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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Observatoire</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Observatoire</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Affaire de fourniture des Masques de protection pour les élections de 2020 et 2023 :   &#45;Du grand bruit pour rien !  &#45;Un marché respectant scrupuleusement  les textes  du code des marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affaire-de-fourniture-des-masques-de-protection-pour-les-elections-de-2020-et-2023-du-grand-bruit-pour-rien-un-marche-respectant-scrupuleusement-les-textes-du-code-des-marches-publics-3104851.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où les débats font rage sur la dissolution et la Charte des partis politiques ainsi que le dernier rapport du Bureau du vérificateur général, surgit une nouvelle affaire dite de « Masques de protection pour les élections 2020 et 2023 » sur la toile. En réalité, il n’en est rien, après un recoupement auprès des spécialistes du domaine du marché public malien. Décryptage ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 12:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Selon notre source : « Le contrat qui entre visiblement dans le cadre de l'inscription des masques et gels désinfectants dans le matériel électoral, depuis 2020, respecte, bel et bien, les textes en matière de passation de marché, contrairement aux rumeurs qui circulent sur la toile ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et d’expliquer : « Dans le fond, il s’agit d’un marché régulier, donc d'un lot de commandes passées, depuis courant 2022, par la direction des Finances et du Matériel du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, à travers la Compagnie malienne de distribution et divers, une société de droit malien pour un montant total de 2237 829 408 de FCFA. Un contrat signé après la notification provisoire, très important en matière de passation de marché ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Aussi, a fait savoir notre source bien introduites : « le contrat en question est passé par entente directe, conformément aux dispositions de l’article 3 du décret n°2020-0276/P-RM du 11 juin 2020, fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures de prévention et de riposte contre la maladie à coronavirus (Covid-19). L’objectif du marché était d’amener le département de l’Administration territoriale, à respecter ses engagements pour l'acquisition des 7 466 400 masques commandés deux ans plus tôt. Étant donné qu'au moment des faits, les masques faisaient partie du matériel électoral avant la baisse du risque de contamination ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et de poursuivre : « Au même titre que les gels désinfectants, les masques faisaient partie du matériel électoral ayant servi dans l'organisation des élections législatives de 2020 et du Référendum constitutionnel de 2023. Une logique suivie depuis l'apparition de la maladie à COVID-19. Les mêmes types de matériels étaient devenus des outils indispensables pour les services de l'État dans l'organisation des examens scolaires ».</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Par ailleurs, est formelle notre source : « En total déphasage avec toutes les supputations, il ressort que, dans la forme, le marché a obéi à la réglementation. Car, par entente directe, il suit l’article 3 du décret n° 2020-0276/P-RM du 11 juin 2020, fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures de prévention et de riposte contre la maladie à coronavirus (covid-19). L’article susvisé dispose qu’en raison du caractère d'urgence impérieuse de la maladie à coronavirus ou COVID-19, les marchés, prévus à l'article 3 du présent décret, sont passés suivant la procédure d'entente directe. Approchés par nos soins, des sources proches de la direction des Finances et du Matériel  du ministère de l’Administration territoriale se veulent dans leur rôle d’acteur majeur dans la préparation technique des élections. Il ne s’agissait donc là, ni plus ni moins, que d’une préparation technique qui entrait dans les prérogatives du ministère de l’Administration territoriale, destinée à protéger les citoyens électeurs dans les regroupements de masses sur toute l’étendue du territoire national.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En second lieu, ledit marché qui a respecté un champ en vigueur et requis l’avis favorable du contrôle financier et du ministre en charge de l’Économie et des Finances a été entièrement exécuté dans les règles de l’art ».  </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et de témoigner : « À ce jour, lesdits masques ainsi que d’autres importants lots de matériels électoraux, acquis pour les mêmes besoins, sont stockés dans les magasins du département de l’Administration territoriale et demeurent des biens publics. Même si, depuis la baisse du nombre des cas de la maladie à COVID-19, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a décidé, après consultation du ministère de l’Économie et des Finances et du ministère de la Santé, de retirer les masques du matériel électoral pour servir en lieu approprié ».</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En tout cas, avec ces éléments de preuve irréfutables, il ne peut s’agir que d’une Fake News, qui, en toute évidence, ne vise qu’à mettre dos à dos les autorités de la transition et exacerber la crise sociopolitique et sécuritaire que traverse le pays.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><strong>O.D.</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code pénal et code de procédure pénale : Restaurer la confiance des justiciables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/code-penal-et-code-de-procedure-penale-restaurer-la-confiance-des-justiciables-3039451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 15:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'adoption de nouveaux Codes Pénal et de Procédure Pénale marque le début d'une nouvelle ère pour la justice au Mali. Ces réformes ambitieuses, fruit d'un processus participatif et inclusif, visent à répondre aux défis contemporains et à restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire. La modernisation de ces codes est une étape cruciale pour garantir la stabilité, la paix, et la bonne gouvernance dans notre nation.</strong>

Le mercredi 11 octobre 2023, marquera une étape cruciale dans l'histoire judiciaire de notre pays, avec l'adoption par le Conseil des Ministres de deux projets de loi portant réforme du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale. Cette décision intervient après plusieurs mois de travail, sous l'impulsion du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux.

En effet, depuis l'indépendance en 1962 et la révision en 2001, le pays a fonctionné avec deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales. Cependant, face à l'évolution rapide de la société et l'avènement des nouvelles technologies, il est apparu nécessaire de moderniser ces textes qui régissent notre système judiciaire.

<strong>Des limites évidentes</strong>

Au fil des deux dernières décennies, les codes pénal et de procédure pénale en vigueur ont montré des lacunes, incapables de suivre le rythme des changements socio-économiques et technologiques. Afin de remédier à ces insuffisances, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a lancé un programme législatif ambitieux, visant à doter le pays d'instruments juridiques modernes pour lutter contre la criminalité sous toutes ses formes.

Ainsi, sous les directives du Président de la transition, le ministère a opté pour une approche participative et inclusive. Un atelier national de validation, tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, a réuni diverses parties prenantes, des ateliers régionaux préliminaires et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau ont été réalisés. L'objectif était clair : élaborer des codes consensuels, modernes, et restaurer la confiance des citoyens envers le système judiciaire.

<strong>Des avancées notables</strong>

Le nouveau Code Pénal, qui compte plus de 702 articles contre 328 dans la version précédente, introduit des changements significatifs. Il s'adapte aux dispositions de la nouvelle Constitution, agrège les textes pénaux dispersés dans un document unique, intègre des mesures anti-blanchiment, et étend la lutte contre le terrorisme « <em>à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes</em> ». De plus, il intègre des infractions nouvelles telles que l'esclavage, la traite des personnes, et le trafic illicite de migrants.

Par ailleurs, il faut souligner « <em>l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace, les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins</em> ».

Une attention particulière est également portée à la responsabilité pénale des personnes morales, excluant cependant l’État et les collectivités territoriales.

<strong>Quid du Code de procédure pénale ?</strong>

Le projet de Code de Procédure Pénale, comprenant plus de 1371 articles contre 634 dans la version actuelle, apporte des changements significatifs dans le système judiciaire. Parmi les innovations notables, citons l'harmonisation avec la Constitution en ce qui concerne la suppression des immunités et privilèges à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs, l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle.

Les innovations concernent aussi la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, et la cybercriminalité.

La suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance permettra de « ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ».

Il faut ajouter à ces réformes « l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale, l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas, l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ».

<strong>Désormais</strong>

Dorénavant, il sera aussi question de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice, de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme. S’y ajoutent l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire, et les précisions sur la procédure d’extradition.

En somme, ces réformes visent à assurer la bonne gouvernance, la stabilité, et la paix tout en restaurant la confiance des justiciables envers le système judiciaire. Le gouvernement s'engage ainsi à instaurer une justice plus rapide et efficace, prête à répondre aux défis du 21e siècle.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatif de la CAN cote d’Ivoire 2023 :  Le Mali affronte l’Ouganda en amical international ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/preparatif-de-la-can-cote-divoire-2023-le-mali-affronte-louganda-en-amical-international-ce-vendredi-3039445.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 15:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre pour le sportif d’élite Ousmanebléni Traoré de Kalanba étant toujours en chantier. Ce rassemblement des aigles se passera comme il est de coutume ces derniers temps dans un des hôtels de la place. Le début de rassemblement a eu lieu le lundi dernier aux environs de midi et la première séance d’entrainement c’est déroulé le soir à 19h au stade du 26 de Yirimadio. </strong>

En cette période, le Mali profite de cette fenêtre Fifa d’octobre pour livrer deux rencontres amical international. Les poulains du sélectionneur de Sekou Eric Chelle jouent contre l’Ouganda ce vendredi au stade du 26 mars de Yirimadio à 19 heures. Le lendemain samedi, les aigles s’envolent pour le Portugal ou ils affrontent l’Arabie Saoudite le mardi 17 octobre 2303. Toutes ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de la Can Côte-d’Ivoire 2023 dont le tirage des groupes était prévu ce jeudi à Abidjan, en Côte-d’Ivoire. Un tirage à l’issu duquel les différentes sélections nationales connaitrons leur adversaire de poule.

Les équipes malienne et ougandaise se connaissent pour avoir été dans le même groupe des éliminatoires de la coupe du monde 2022, 0-0 à Kampala pour la manche allé et 1-0 en faveur des Aigles du Mali à Agadir au compte du match retour. Les aigles du Mali disputeront un autre match amical international quatre jours plus tard contre l’Arabie Saoudite le 17 octobre.

Cette rencontre contre l’Arabie Saoudite sera une bonne occasion pour les Aigles du Mali de se préparer pour les éliminatoires de la coupe du monde 2026. A noter maliens et saoudiens se sont rencontré qu’une fois c’était en 2019 et le match était soldé par un nul 1-1. Ces deux matchs sont des occasions pour les poulains du sélectionneur Éric Sékou Chelle de se préparer et mieux pour les compétitions continental en occurrence la Can 2023 mais aussi les éliminatoires de mondial 2026.

A noter également que sur la liste des 27 joueurs convoqués, trois sont forfait. Il s’agit du milieu de terrain d’Yves Bissouma de Tottenham (D1 anglaise), de l’attaquant Moussa Djenepo de Standard de Lièges (D1 Belge) et milieu défensif Cheick Doucouré de Crystal Palace (D1 anglaise), pour cause de blessure.

Ainsi la liste tant attendu de 27 joueurs a été dévoilé lors de la conférence de presse tenue ce samedi 7 octobre 2023. Dans la liste, il n’y a pratiquement pas de nouvelles têtes à part Ibrahim Sissoko de Strasbourg (D1 Français).

Selon la femafoot, après le forfait de Cheick Doucouré blessé avec son club et qui n’a pas effectué le déplacement pour le regroupement à Bamako, la dernière nouvelle, Yves Bissouma et Moussa Djenepo, tous deux touchés lors de la première séance d’entrainement des Aigles (mardi 10 octobre dans la matinée) au Stade du 26 mars de Bamako.

Aux dires de la femafoot, après les examens médicaux effectués, l’aspect IRM évoquant une inflammation de l’aponévrose du muscle droit fémoral du quadriceps droits sans lésion musculaire pour Yves Bissouma. Quant à Moussa Djenepo, il souffre d’une contusion osseuse et sous tendineuse du gros orteil.

Selon nos informations, Yves Bissouma et Moussa Djenepo ont quitté le regroupement des Aigles pour rejoindre leur club respectif hier mercredi 11 octobre 2023.

<strong>Lamine Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : Jama&amp;apos;at Islamique Ahmadiyya Mali fait don de 3000 vêtements aux plus démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-fait-don-de-3000-vetements-aux-plus-demunis-3039442.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali n’est pas restée en marge dans ce mois de la solidarité. Elle a perpétué sa tradition à travers des dons de vêtements aux enfants des familles démunis lors de cette 26<sup>ème</sup> édition du genre, le dimanche 8 octobre 2023 à Titiboubougou.</strong>

Les enfants d’environ 34 localités du Mali ont bénéficié d’un important lot de vêtements de la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali. Une action qui rentre dans le cadre du mois de la solidarité et de l’exclusion sociale. Mieux encore, elle a organisé une séance de collecte de sang pour en faire don aux structure compétente. Des actes de générosité qui cadre parfaitement avec leur vision de venir en aide aux personnes nécessiteuses, aux organisations et associations focalisées sur l’action sociale.

Selon son Secrétaire général, Mamadou Daou, la présente cérémonie porte sur le don d'habits en direction des enfants orphelins et ceux dont les parents sont démunis. Vu le contexte difficile que traverse notre pays, M. Daou a estimé que c'est en ce moment, que ces enfants et orphelins dans le besoin ont fort besoin de leur soutien inconditionnel. Et de préciser que leurs dons n'ont pas de coloration ni religieuse, ni ethnique, mais seulement s’orientent en direction des enfants.

Dans son exposé, il a laissé entendre que si l'an passé, le don portait sur 2.560 unités, que cette année 2023 ce nombre connait une hausse de 384 unités, ce qui fait un total de 2944 habits, toutes catégories confondues. « Après la remise symbolique, il sera réparti entre trente - huit (38) localités où sont installées les représentants de la Jama'at Islamique Ahmadiyya au Mali. Ces derniers auront la charge de les transmettre aux réels bénéficiaires ou aux structures qui sont chargées à cet effet », a indiqué le secrétaire général.

Toutefois, il a informé les organisations caritatives qui œuvrent dans le domaine des enfants dans la ville de Bamako, qu'elles seront-elles aussi dotées. Par ailleurs, pour mettre la cerise sur le gâteau, dira-t-il, « la Jama'at Islamique du Mali organise simultanément une campagne de don de sang, sous le contrôle du Centre National de transfusion sanguine », conclut-il.

Quant au président Zafar Ahmad Butt, il dira que la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali est une communauté internationale qui agit en faveur des plus démunis mais surtout aux orphelins. « Chaque année, notre calife accorde un budget pour les orphelins et les enfants qui sont dans le besoin. Hormis le mois de la solidarité, nous faisons aussi des dons pendant le mois du Ramadan et la fête de Tabaski pour ces enfants et des femmes », a-t-il dit.

Concernant les doléances des invités en termes de besoins, il dira qu’il en prend note et qu’en fonction de leur moyen, ils tenteront de les satisfaire dans la mesure du possible. En dehors des dons, M. Butt a mis un accent particulier sur le rôle que joue leur centre de formation en couture, en informatique et dans l’apprentissage de l’anglais dans l’avenir de ces enfants. « Il y a beaucoup de familles démunis et d’orphelins mais si ensemble nous faisons des efforts, cela va donner une atmosphère de satisfaction en faveur de ces enfants, veuves et familles en difficultés », ajoute-t-il.

En outre, les responsables des associations qui viennent en aide aux veuves, aux enfants et aux familles démunies ont tous adressé leur vives et chaleureuses remerciement à la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali pour leur action sociale en ce mois de la solidarité. A noter que les localités qui ont bénéficié de ces dons sont les suivantes : Bamako, Kayes, Kita, Kati, Kasséla, Dioïla, Koulikoro, Dogodoumacoura, Dio, Ségou, Banamba, Niono, Bla, Kignan, Koumantou, Kolokani, Cézana Gare, Koutiala, San, Didiéni, Diéma, Mopti, Kadiolo, Yanfolila, Bougouni, Quéléssébougou, Tioribougou, Djéné, Sikasso, Sanankoroba, Fana, Nioro, Kangaba, Nara, Kolondiéba Sidoba, Doumba, Nioro.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>

<strong>…………………………</strong>

<strong>AHMADIYYA: </strong><strong>Les grandes lignes de la 13eme convention de la jeunesse</strong>

<strong>Plus qu’un rendez-vous, c’est un espace de rencontre, d’entraide, de formation et de spatialité, le Ijtema National ou convention de la jeunesse de la communauté Ahmadiyya a vécu à la grande satisfaction de tous.</strong>

Du 15 au 17 Septembre 2023, la jeunesse de la communauté Ahmadiyya était réunie pour son 13ème Ijtema National à Koulikoro, Souban. Un événement majeur de l’agenda annuel qui a vu la participation des délégués venus du Mali et d’ailleurs. La clôture de cette convention était présidée par Zafar Ahmed Butt Amir, président de la communauté, Ahmadiyya du Mali. S’adressant à la jeunesse et aux participants, il a tenu d’abord à faire passer le message de paix, d’engagement du Calife qui, dit-il, fait référence à l’actualité. En d’autres termes, le message en question est empreint surtout de conseils et appelant chacun à jouer toute sa partition pour accomplir ses tâches régaliennes. S’agissant de l’organisation de la convention, le président Amir a révélé des satisfactions par rapport aux précedentes éditions, tout en appelant à plus d’abnégation pour les futures.

Avant Amir, le conférencier, Abdoul. K.Traoré a entretenu les participants sur le thème ‘’Jeunesse contemporaine : Défis, problèmes, et solutions’’.  En effet, il a accentué son exposé sur la nécessaire prise en conscience de la jeunesse, notamment de se former. Tout au long de son speech, M.Traoré est revenu sur le manque d’emploi et le fait que la jeunesse doit se priver de la délinquance. ‘Il faut mettre à profit sa jeunesse pour réaliser des choses importantes’’, conseille-t-il, face à une assistance en majorité jeune. A cet effet, dit-il, ‘’il faut s’instruire quelle que soit la nature de l’enseignement’’.

Pour cette convention, ils étaient plus de 600 jeunes venus de différentes régions du pays. Durant trois jours, en plus des prières et bénédictions, ils ont participé à des compétitions sur les différentes thématiques de la religion musulmane et procédé à des dons de sang.

A la fin de la cérémonie de clôture, plusieurs récompenses ont été données aux meilleurs en mémorisation et lecture du saint Coran, du ‘’Kassida’’ et autres.

En attendant l’édition prochaine, il a été présenté le bilan à mi-parcours des activités menées par la jeunesse Ahmadiyya depuis novembre 2022. Au nombre des activités, on peut retenir des formations, des actions humanitaires, des émissions radiophoniques, des débats et prêches, entre autres.

<strong>Source : Maliexpress.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre national de promotion du volontariat au Mali: Une gouvernance de l’entité décriée par le BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-national-de-promotion-du-volontariat-au-mali-une-gouvernance-de-lentite-decriee-par-le-bvg-3039440.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre National de Promotion du Volontariat au Mali a fait l’objet d’une minutieuse vérification par la structure du Bureau du Vérificateur Général.  Dans la foulée, il a pointé du doigt des insuffisances dans la gouvernance, qui ne garantissent pas la performance dans la gestion et la promotion de cette structure au Mali durant la période allant du 1<sup>er</sup> janvier 2019 au 31 octobre 2022.</strong>

Dans cette enquête menée par le Bureau du Vérificateur Général, il ressort que ‘’des insuffisances ont été constatées dans la gouvernance de l’entité, toutes choses qui ne garantissent pas la performance dans sa gestion et sa promotion. « Cette vérification a pour objectif de s’assurer dans quelle mesure le CNPV contribue à la promotion et à la gestion du volontariat au Mali et que les mécanismes mis en place lui permettent une gestion économique, efficiente et efficace des ressources allouées », cite le rapport. Et de préciser que les travaux de vérification ont porté sur le cadre juridique et institutionnel, les rôles et responsabilités des acteurs impliqués dans la gestion des activités, la gestion des conventions signées avec les partenaires, l’organisation et le fonctionnement du CNPV, le recrutement et la gestion des volontaires et le suivi et évaluation des volontaires.

<strong>Les insuffisances</strong>

En effet, les enquêtes ont relevé la non-adoption de la PNV et le manque des moyens humains, financiers, matériels et techniques pour sa mise en œuvre entament l’efficacité et l’efficience de la stratégie nationale de la promotion du volontariat. De même, il ressort que le CNPV ne pourrait être performant que lorsque l’effectif et le profil des agents ne seront en adéquation avec ses attentes. ‘’De ce fait, le taux d’exécution des activités du plan de travail annuel du CNPV n’est pas satisfaisant’’, pointe les enquêteurs.

S’agissant du recrutement et de la gestion des volontaires, il apparaît, d’après le rapport du BVG qu’entre autres, le CNPV ne respecte pas le processus de recrutement et de mise à disposition des volontaires aux structures d’accueil. « Il affecte des volontaires dans des structures n’ayant pas exprimé de besoin. Les volontaires, non plus, n’ont pas prêté serment. La base des données devant recueillir les informations sur les volontaires n’est ni exhaustive ni fiable et aussi ne permet-elle pas d’avoir des informations importantes sur les candidats au volontariat comme le profil, le domaine de compétence, le diplôme et la ville de résidence », précise le document.

En outre, il apparait que le renforcement des capacités des volontaires n’est pas effectué de manière optimale du fait de leur non-formation ou leur formation partielle, ayant comme conséquence la mise à disposition de volontaires insuffisamment qualifiés pour appuyer les structures d’accueil. En conséquence, celles-ci, n’étant pas suffisamment informées des droits et obligations des volontaires, ne payent pas convenablement leurs charges sociales.

Toutes ces insuffisances selon le Végal sont de nature à impacter négativement l’efficacité et l’efficience de la gouvernance administrative et financière du CNPV et ne garantissent pas la promotion du volontariat au Mali. Pour y remédier, la mission de vérification a suggéré des recommandations dont la mise en œuvre pourrait apporter une valeur ajoutée à la performance du CNPV.

A titre de rappel, le CNPV a été créé par la Loi n°2011-052 du 28 juillet 2011 et placé sous la tutelle du Ministère chargé de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne. Il a pour mission la promotion et la gestion du volontariat national. A ce titre il est chargé de contribuer à l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de volontariat ; élaborer et mettre en œuvre une stratégie de communication autour du volontariat ; favoriser la création des associations des volontaires ; valoriser le volontariat ; développer la coopération et le partenariat avec les organismes similaires publics ou privés, nationaux ou étrangers ; gérer les volontaires ; former les volontaires ; suivre et évaluer les volontaires et les structures d’accueil.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modifications du calendrier électoral :  Une nécessité ou une manœuvre politique ?</title>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que l'AIGE justifie le report des élections présidentielles au Mali par des impératifs techniques et légaux, des doutes persistent quant à l'impact réel de ces changements sur l'intégralité du processus électoral.</strong>

Le 5 octobre 2023, Me Moustapha SM Cissé, Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), a tenu un point de presse pour aborder les récentes modifications apportées au calendrier électoral par le gouvernement malien, suscitant des interrogations et des réactions diverses au sein de la population.

De fait, dans le communiqué officiel n°060 du 25 septembre 2023, le gouvernement de la transition a annoncé son intention de limiter l'organisation des élections aux seules présidentielles, repoussant les autres scrutins et reportant légèrement les dates du premier et du deuxième tour de l'élection présidentielle initialement prévues pour le dimanche 04 février 2024 (1er tour) et éventuellement le dimanche 18 février 2024 (2ème tour). Ces changements, justifiés par des raisons techniques, ont été présentés comme une nécessité pour assurer des élections transparentes et crédibles.

L'AIGE, dans sa réaction, soutient la décision gouvernementale en insistant sur le caractère légal de cette démarche au regard de la loi électorale. Elle rappelle que sa compétence formelle se limite à la convocation des électeurs pour l'élection présidentielle et que le calendrier initial de la transition a précédé sa création. « Il est important de préciser ici qu’au regard de la loi électorale, l’AIGE n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections », a précisé son président Me Moustapha SM Cissé. Ainsi, l'AIGE déclare que le report s'inscrit dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles du pays.

Les contraintes techniques mentionnées dans le communiqué, en particulier la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales, sont soulignées par l'AIGE comme relevant de sa responsabilité. Elle explique que la mise à jour du fichier électoral exige des opérations minutieuses et qu'il est nécessaire de garantir des élections transparentes et inclusives.

Par son point de presse, l'AIGE tient à rassurer l'opinion nationale quant à son indépendance et à son impartialité, affirmant sa volonté de jouer pleinement son rôle dans le bon déroulement des élections à venir. Elle annonce également des cadres d'échanges avec l'administration, les partis politiques, et la société civile pour parvenir à des solutions consensuelles.

Cependant, malgré les explications fournies par l'AIGE, des questions subsistent quant à la justification du report et à la sincérité des motifs avancés. Certains politiques interprètent ces changements comme une manœuvre politique visant à favoriser certains acteurs ou à influencer le processus électoral. « Un fort soupçon de la participation aux compétions électorales de ceux qui gèrent la transition », craint le président du parti Yelama (Changement), Dr Youssouf Diawara. Pour le parti, les autorités de la transition ont brillé par « le manque d’anticipation, l’incompétence de leurs hommes et leur refus d’honorer leurs engagements contractuels avec des partenaires sensés produire les documents électoraux. Toute chose qui est de nature à jeter de lourds soupçons sur le caractère prémédité de cette prolongation ».

Pour le regroupement Action Républicaine pour le Progrès (ARP), la décision du report léger des élections « compromet sérieusement le respect du chronogramme électoral validé par la CÉDÉAO et suscite des inquiétudes quant à l’engagement du gouvernement envers un processus démocratique transparent et inclusif ».

Le son de cloche a été même du côté de la CMAS de l'imam Mahmoud Dicko qui a condamné ce report qu'elle juge "unilatérale’’ et ‘’qui renvoie à une autre prorogation de la transition". Ce qui a d’ailleurs expliqué sa décision de « mobiliser ses militants, sympathisants et autres pour organiser dans les meilleurs délais, la tenue d'actions patriotiques pour exiger la mise en place d'une transition civile, seule voie pour sauver la République ».

Un fait marquant, ce report des élections présidentielles intervient dans un contexte d’engagement des Forces Armées Maliennes sur les théâtres des opérations de lutte contre le terrorisme et la libération de l’ensemble du territoire. Kidal reste aujourd’hui la seule ville à reconquérir, et les FAMa sont déjà aux portes de cette capitale régionale. Certes, la libération de Kidal ne va pas ramener zéro insécurité au Mali, mais elle aurait une portée significative à plusieurs niveaux à savoir la stabilité Intérieure via la restauration de l'autorité de l'État, la réduction des menaces sécuritaires, le renforcement de l'Unité nationale, la reconstruction et le développement.

Somme toute, entre l’organisation des élections et la survie du Mali, les autorités de la transition ont opté pour le rétablissement de la stabilité, le renforcement de l'unité nationale et le développement.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niamakoro&#45;Kourani : Un mort et 3 blessés d’une altercation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niamakoro-kourani-un-mort-et-3-blesses-dune-altercation-3039436.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 4 octobre dernier à Niamakoro-Courant,</strong> <strong>un quartier périphérique de Bamako, où l'insécurité à ciel ouvert devient de plus en plus monnaie courante, une altercation opposant un jeune à son co-locataire a provoqué un décès et trois blessés graves.</strong>

En effet, un jeune âgé de 20 ans a poignardé simultanément quatre personnes, dont l'une a immédiatement perdu la vie. Les autres blessés ont été évacués vers le centre de santé le plus proche pour recevoir des soins médicaux.

Selon des témoins oculaires, l'origine de ce drame résulte d'une histoire de cohabitation tendue entre ces deux familles, qui résident toutes en location dans la même cour. Cette mésentente a atteint son paroxysme le mercredi soir du 4 octobre dernier.

Connu pour son comportement intimidant et ses provocations envers ses proches, le jeune, nommé P.A, aurait proféré des injures graves à l'encontre de la mère et de l'aide-ménagère de son voisin jusqu'au lieu de rencontre habituel, le grin.

"Quand il a fini d'insulter, il nous a enveloppés de la fumée de sa cigarette puis est parti jouer au foot. Comme convenu, avec mes amis, nous avons attendu son retour pour que je puisse lui demander les raisons de son comportement. C'est à ce moment qu'il m'a donné un coup de tête avant de s'en prendre aux autres membres du grin", a déclaré une source.

Armé d'un couteau, il a commencé à poignarder un grand frère du quartier qui a tenté de le raisonner, ainsi que trois autres personnes. Révoltée par la situation, la population du quartier, après avoir alerté les forces de l'ordre et les secouristes, s'est rapidement dirigée vers le lieu avec l'intention de lui infliger le même sort qu'il a fait subir aux quatre personnes.

Une source nous a confirmé qu'une intervention des forces de l'ordre a permis d'appréhender le jeune assassin et de le conduire au commissariat du quartier, où il devra répondre de ses actes devant la juridiction compétente.

<strong>Adama B. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elargissement du cimetière de Magnambougou : Des riverains opposent un niet catégorique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elargissement-du-cimetiere-de-magnambougou-des-riverains-opposent-un-niet-categorique-3039360.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 3 ans, le projet d’élargissement du cimetière de Magnambougou dans la commune VI du district de Bamako suscite des oppositions entre la jeunesse et les riverains de la zone du cimetière, qui considèrent l’espace comme un emplacement public.</strong>

Dans le cadre de l’élargissement du cimetière, les jeunes de Magnambougou sont encore sortis le dimanche 08 octobre dernier pour clôturer l’espace vide aux alentours du cimetière, qu'ils considèrent comme le complément du domaine du cimetière. Le projet de la clôture dudit cimetière va à l’encontre des souhaits des riverains de la zone, qui utilisent tous les moyens nécessaires pour empêcher la réalisation du projet.

Les riverains s'opposent à la construction de la clôture sur cet espace, arguant que celui-ci est un emplacement public, donc un espace vert, et élargir la clôture du cimetière sur cet espace leur causera des désagréments en raison des odeurs des cadavres.

Alors que les constats démontrent que le cimetière de Magnambougou est rempli depuis un certain temps, on ne peut plus enterrer un cadavre sans déterrer un autre de côté. C’est dans cette optique que la jeunesse de Magnambougou, le comité du cimetière et la chefferie se sont liés pour lancer le projet d’élargissement de la clôture du cimetière. Malgré l’importance générale que revêt ce projet, d'autres s'y opposent.

Pour Hamidou Diarra, premier conseiller du chef de quartier de Magnambougou, cet espace existe depuis l'époque de l'UDPM, et à cette époque, il n'y avait même pas de lotissement dans le quartier. « Ce domaine est dédié au cimetière depuis le temps du président Moussa Traoré. C’est par manque de moyens et de financement que la clôture s’est limitée, laissant une partie de l’espace que certains considèrent comme un emplacement public sans mur.
En effet, pour donner plus d’espace audit cimetière, qui semble être plein, les jeunes du quartier se sont réunis pour élargir le mur, mais il y a eu des complications. Des riverains se sont opposés en estimant que le domaine ne relève pas du cimetière. Par contre, la carte du cimetière démontre que l’espace vide relève du domaine du cimetière.

Selon le premier conseiller du chef de quartier de Magnambougou, c’est la deuxième fois en trois ans que les riverains interrompent ce projet d’élargissement du mur du cimetière. Il indique que, « cette fois-ci, nous avons tous les documents nécessaires pour procéder à la construction, y compris l’autorisation émanant du domaine ».

Malgré l’autorisation de construction obtenue auprès des autorités compétentes, ils continuent de recevoir des lettres d'autres autorités leur demandant d’arrêter les travaux. Certains pensent que leurs efforts n'aboutiront à rien.

Il est à rappeler que plus de 5000 briques (4 tonnes de ciment) ont été détruites sur cet espace par des personnes dont les identités ne sont pas encore connues.

« Cet espace est le complément du domaine du cimetière, nous avons tous les documents et les autorisations nécessaires, avec la signature du maire de la commune VI. Nous avons envoyé des lettres au niveau de la police, du gouverneur du district, de la gendarmerie pour procéder à la construction du mur », a expliqué Papa Niaré, représentant de la jeunesse de Magnambougou.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Stratégie du réforme du secteur de la sécurité :  Les CCS s’approprient des mécanismes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/strategie-du-reforme-du-secteur-de-la-securite-les-ccs-sapproprient-des-mecanismes-3039449.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 10:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre, le mercredi 11 octobre 2023, à l’ouverture des travaux de l’atelier de dissémination de la stratégie de la réforme du Secteur de la sécurité (RSS) au Mali. C’était sous la présidence du Gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly. Lequel avait à ses côtés, le Coordinateur du Programme Just Future à la RSS, Kalilou Sidibé et le 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune IV, Issa Sidibé.</strong>

Cet atelier de deux jours vise à promouvoir le renforcement des capacités des membres du Conseil consultatif régional de sécurité (CCS) de Bamako. Ceci grâce au soutien du Réseau africain du secteur de la sécurité (ASSN), qui fait partie du programme Just Futures financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères.

Selon son coordinateur Kalilou Sidibé, Just Future est un programme quinquennal (2020-2025) porté par une coalition d'ONG internationales et locales et d'organisations de la société civile. Il vise à renforcer la capacité de la société civile dans les contextes fragiles à exiger des institutions de sécurité et de justice plus accessibles, réactives et responsables. Il a donc salué l'Alliance d'Assistance au Développement Durable (ADD) et le Réseau National pour l'Éveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP) pour avoir organisé ce séminaire de partage et d'échange d'expériences en matière de coproduction de sécurité dans des environnements complexes.

Le Gouverneur du District de Bamako a souligné que le Mali traverse une crise qui touche tous les secteurs, y compris le secteur de la sécurité, et affaiblit les moyens et capacités des forces de défense. C’est pourquoi le gouvernement a entamé une série de nouvelles mesures pour réformer le secteur de la sécurité 2013, tout en poursuivant ses efforts depuis les années 1990.

Pour lui, les deux jours de travail permettront d’outiller le Comité consultatif de sécurité de la ville de Bamako. Il a rappelé que le district de Bamako est confronté à de nombreux problèmes de sécurité liés aux bandits et à la détention illégale d'armes à feu. Il a ainsi assuré que les plus hautes autorités s'engageront à apporter une réponse rapide aux défis sécuritaires.

Par ailleurs, le projet « Just Future » appuiera les efforts des plus hautes autorités conformément aux orientations du Président de transition Assimi Goita.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2023&#45;2024 : BE AID vole au secours des orphelins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rentree-scolaire-2023-2024-be-aid-vole-au-secours-des-orphelins-3039447.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 00:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association humanitaire BE AID dans le cadre de son projet Sponsoring des orphelins a procédé à des dons des kits scolaires, des vêtements et chaussures aux 293 orphelins. Toute chose qui permettra à ses enfants démunis de mieux entamer cette rentrée scolaire 2023-2024.</strong>

Pour le bon déroulement d'une année scolaire, les fournitures scolaires sont importante raison pour laquelle BE AID a pensé à ses orphelins en ce veille de la rentrée en leur offrant un kit scolaire avec toute les nécessités qu'un élève aura besoin durant son année scolaire.

La tradition a ainsi été respectée. Comme à l’accoutumé, BE AID s’est une nouvelle fois illustré en venant en aide à ses orphelins présents en grand nombre. Au cours de cet évènement, des vêtements et de nombreux outils scolaires notamment des sacs d’écolier, des cahiers, et autres kits ont été distribués aux orphelins dans le cadre de la rentrée scolaire 2023-2024.

Apres la cérémonie de distribution s’en est suivie une grande fête, ce qui a permis aux orphelins et leurs accompagnants de s’épanouir et d’assister aux différentes prestations des comédiens et les artistes invités pour la circonstance.

A noter que chaque orphelin a bénéficié d’un kit composé de deux Paquets de cahier de 100 pages et un paquet de 200 pages, un livre de français, un sac à dos, deux stylos rouge et bleu, un paquet de crayons en couleurs et crayons simple, une règle, un compas géométrique, une gomme etc. En plus des kits scolaires, BE AID a aussi fait don de vêtements et des chaussures aux orphelins pour cette rentrée scolaire. Un acte de générosité accueilli avec grand plaisir par ses orphelins et leurs accompagnateurs.

En guise de reconnaissance, les parentes veuves des orphelins ont fait des bénédictions à l’endroit de l’association BE AID pour ces donations et n’ont pas manqué d’afficher leur reconnaissance aux donateurs. Nul doute que ce projet de sponsoring des orphelins est un grand espoir pour les enfants orphelins et leurs mamans.

Pour clôturer les vacances, une fête était nécessaire selon l’association pour donner le sourire aux orphelins et leur encourager à reprendre le chemin de l'école à nouveau avec détermination. Pour cela, BE AID a fait appel aux comédiens préférés des enfants qui sont très talentueux. Une journée très agréable pour les enfants du voisinage qui n’ont pas manqué d’assister au spectacle.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait ordonné de la MINUSMA : Les premiers jalons posés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-ordonne-de-la-minusma-les-premiers-jalons-poses-3028879.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'annonce du retrait de la force onusienne lors du sommet tenu à New York, les discussions concernant le processus de retrait avancent rapidement. La dernière action en date est la tenue d'une réunion, le 11 juillet 2023, entre plusieurs membres du gouvernement et la direction de la MINUSMA. L'objectif de cette rencontre était de discuter du plan de retrait sécurisé, ordonné et coordonné de la mission d'ici au 31 décembre prochain.</strong>

Conformément à la Résolution 2690 (2023) du Conseil de sécurité de l'ONU, le plan de retrait de la force multidimensionnelle est en cours d'élaboration.

Cette réunion, à laquelle ont participé 15 ministres, fait suite à une première rencontre qui a eu lieu le 3 juillet, suivie quatre jours plus tard par celle des experts des deux parties. Selon El-Ghassim Wane, Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU au Mali et Chef de la MINUSMA, ces échanges ont permis de "poser les jalons" pour la suite du processus. Selon le communiqué publié sur le site de la MINUSMA, le chef de la mission a déclaré : "Cette réunion a permis d'avancer et nous allons maintenant essayer de fournir d'autres détails supplémentaires pour permettre au plan de retrait d'entrer dans sa phase active de mise en œuvre. Je pense que cela se fera très rapidement".

Dans cette optique, des groupes de travail ont été mis en place entre les différentes parties, ainsi que des groupes de travail conjoints gouvernement/MINUSMA. Selon Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, "ces groupes sont déjà opérationnels. Ils ont commencé à examiner toutes les dimensions, tant du point de vue civil que militaire, et les choses avancent. L'objectif principal de la réunion d'aujourd'hui était de pouvoir échanger avec la MINUSMA sur les éléments, les activités et les tâches nécessaires pour mettre en place un plan de retrait".

À la suite de ces discussions, les deux parties se sont déclarées satisfaites et ont réaffirmé leur volonté commune de travailler ensemble pour respecter les délais fixés. "Je tiens à saluer le Chef de la Mission et l'ensemble de son équipe pour leur esprit de coopération et leur engagement mutuel à tout mettre en œuvre pour mener à bien ce retrait dans les délais impartis", a ajouté le Chef de la diplomatie malienne. El-Ghassim Wane s'est également réjoui "de la bonne ambiance dans laquelle s'est déroulée la réunion et de l'assurance que le gouvernement nous a une fois de plus donnée quant à son soutien pour nous permettre d'effectuer ce retrait dans de bonnes conditions".

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Force militaire de la CEDEAO : Une ruse d’ingérence selon les Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/force-militaire-de-la-cedeao-une-ruse-dingerence-selon-les-bamakois-3028890.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Guinée-Bissau a accueilli en fin de semaine dernière un sommet de la Cédéao dont l’objet a longuement porté sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso. A l’ordre du jour, l’épineuse question de la mise en place d’une force sous régionale qui, en cas de besoin, interviendrait dans les pays en crise. Ce projet est mal perçu par les populations de ces pays, qui voient un cela un stratagème minutieusement peaufiné par une puissance étrangère dans le seul dessein d’une éventuelle déstabilisation.</strong>

La rencontre de l’Organisation sous régionale tenue en Guinée Bissau le 9 juillet 2023 a été largement consacré à ces trois pays, dont les dirigeants sont issus de coups d'État militaires et qui ont tous promis d'organiser des élections devant mettre un terme aux régimes actuels de transition. Ainsi, la question d’un éventuel retour à l'ordre constitutionnel fait débat.

En présence d’une dizaine de chefs d’État, cette 63<sup>ème</sup> session de la conférence des chefs d’État de la Cédéao a connu son épilogue. Le président sortant de l’organisation, Umaro Sissoco Embalo, qui n’est pas candidat à sa réélection, a pris la parole pour appeler à plus de solidarité dans l’espace de la Cédéao mais aussi à plus d’unité au sein de ce même espace. Bola Tinubu, le nouveau président du Nigeria a ainsi pris la tête de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Cédéao.

Au cours de la rencontre, plusieurs dossiers ont été abordés et particulièrement celui de la mise en place d’une force militaire de la CEDEAO. Dans le document de travail de ce sommet de la Cédéao et, face au terrorisme et aux changements anticonstitutionnels, la conférence des chefs d’État dit réfléchir à la mise en place d’une force militaire.

Selon certaines sources, le dossier avance et il en ressort que des experts ont travaillé pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région et les coups d’État anticonstitutionnels. « On va en principe vers la mise sur pied d’une force d’intervention. L’objectif est d’atteindre 5 000 hommes mais dans l’immédiat, parce que pour les experts et pour les pays membres de la Cédéao, il faut aller vite, on veut compter sur une brigade de 1 650 hommes - un peu moins de 2 000 hommes dans l’immédiat - pour aller sur le terrain combattre le terrorisme et, en cas de nécessité, intervenir contre les coups d’État anticonstitutionnels », cite la source.

L’échec suivi du plan de retrait de la Minusma serait à l’origine de l’accélération de cette mesure de dans les coulisses, des rumeurs persistent : « c’est seulement une force militaire qui sera créer dans le but d’intervenir militairement dans les pays qui opteront pour un coup d’Etat militaire. Les chefs d’Etats de cette organisation sous-régionale veulent assurer leur mandat en se camouflant derrière cette force », nous confie un politologue.

A Bamako, cette idée de force anti-putsch est très mal perçu par la population surtout après le cuisant échec de la Minusma. Plusieurs personnes interrogées voient en cela une manière de s’immiscer dans les problèmes internes d’un pays. Selon le Sociologue Oumar Kolo, ce n’est qu’une idée germée par la France qui compte se maintenir mordicus en Afrique de l’Ouest. « L’occident ne veut pas s’avouer vaincu, ainsi, les puissances étrangères trouveront toujours une façon d’intervenir dans notre pays. C’est le seul but de la création de cette force. Sinon de nombreux problèmes sont là mais n’ont pas été pris en compte alors pourquoi s’entêter à créer une force militaire », rétorque-t-il.

En guise de justification, le communiqué final de la CEDEAO a laissé entendre qu’« il y a un risque d’aggravation de l’insécurité dans le Sahel et nous devons prendre des mesures », peut-on lire dans un document de la 63ème session de l’institution sous-régionale. Cependant, des ONG ont beaucoup insisté, de leur côté, sur le sort de nombreux civils déplacés et réfugiés.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transitions au Mali, au Burkina et en Guinée : Le spectre des sanctions de la CEDEAO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/transitions-au-mali-au-burkina-et-en-guinee-le-spectre-des-sanctions-de-la-cedeao-3028888.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le 63ème sommet ordinaire de la CEDEAO, en Guinée-Bissau le dimanche 9 juillet dernier, des "sanctions majeures" planent désormais sur le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry en cas de non-respect des échéanciers de 24 mois fixés aux trois pays en phase de transition pour un retour à l'ordre constitutionnel. Est-ce le début d'un nouveau bras de fer ?</strong>

Les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont annoncé dimanche à Bissau la probabilité de sanctions majeures contre le Mali, la Guinée et le Burkina Faso en cas de non-respect des échéanciers fixés pour le retour à l'ordre constitutionnel. Selon le calendrier fourni par les autorités de la transition du Mali, le premier tour des élections présidentielles doit avoir lieu le dimanche 4 février 2024, tandis que le second tour est fixé deux semaines plus tard, le 18 février.

Après la tenue et le vote massif en faveur du référendum constitutionnel, on peut estimer que notre pays est sur la bonne voie pour respecter le calendrier électoral soumis à la CEDEAO. Cependant, avec la menace de sanctions brandie par l'organisation sous-régionale, on peut aisément comprendre qu'elle remet en doute la volonté des différents chefs d'État de ces pays de se conformer aux dates fixées.

Le président de la commission de la CEDEAO, Oumar Aliou Touray, lors de la conférence de presse marquant la fin de cette 63ème conférence ordinaire des chefs d'État et de gouvernement de l'instance sous-régionale, a brandi une menace de sanctions contre les réfractaires. "Les chefs d'État ont insisté sur le respect strict de l'échéancier électoral. Les autorités de transition ne doivent pas faire obstruction au travail des médiateurs. À défaut de respecter l'échéancier, des sanctions majeures pourraient s'ensuivre", a indiqué Touray, assurant que la Conférence a exhorté les trois États à rester "fidèles à l'échéancier de transition de 24 mois de manière transparente, inclusive avec toutes les parties prenantes". Pour autant, aucun détail n'a été fourni sur la nature des sanctions majeures encourues par ces États en cas de non-respect du calendrier électoral soumis à la CEDEAO.

Il a toutefois déploré le manque de collaboration des autorités de la transition dans les trois pays, comme le démontre l'incapacité des trois médiateurs de la CEDEAO à visiter les pays en transition avant le sommet. "La conférence a fortement exprimé son regret par rapport à cet état des choses", a-t-il insisté, assurant de la détermination de la CEDEAO à fournir le soutien nécessaire au retour à l'ordre constitutionnel dans les trois pays.

<strong>Fermeté du nouveau président en exercice</strong>

Le président nigérian Bola Ahmed Tinubu a été porté à la tête de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'organisation pour un mandat d'un an. D'entrée de jeu, il a mis l'accent sur la nécessité de travailler main dans la main pour une meilleure intégration économique inclusive en Afrique de l'Ouest. Ainsi, il estime qu'il est essentiel d'envoyer un avertissement. Selon lui, les populations ont trop souffert et il est du rôle attendu des chefs d'État de s'engager à respecter les règles et principes démocratiques. "Comptez sur moi pour cela. Le Nigeria est de retour", a-t-il insisté, promettant de faire preuve de fermeté face aux changements anticonstitutionnels.

"Nous devons être fermes en matière de démocratie. La démocratie est la meilleure forme de gouvernance (...) Nous devons être l'exemple pour le reste des pays d'Afrique. Sans démocratie, il n'y a pas de liberté, il n'y a pas d'État de droit. Nous ne permettrons jamais que les coups d'État se succèdent en Afrique de l'Ouest", a souligné le président nouvellement élu.

Quant au président sortant Umaro Sissoco Embalo, il a qualifié de "nette régression - par rapport aux valeurs de l'État de droit et de la démocratie - la prise du pouvoir par les armes et la prolongation des durées des transitions au Mali, en Guinée et au Burkina Faso". "Le retour à l'ordre constitutionnel normal dans ces trois pays frères est une nécessité impérative pour la stabilité politique et la promotion de l'État de droit démocratique pour le bien-être de notre communauté sous-régionale", a relevé le président bissau-guinéen dans son discours d'ouverture du sommet.

Pour l'instant, aucune réaction n'a filtré du côté des pays concernés, mais une chose est sûre : c'est la crédibilité de cette institution sous-régionale qui est en jeu. Certaines populations pensent qu'elle ferme les yeux sur les atteintes aux constitutions commises par les différents présidents, ce qui conduit inévitablement aux coups d'État. Il convient de rappeler que ces trois pays ont connu successivement des putschs qui ont renversé des présidents démocratiquement élus, entraînant ainsi la mise en place de transitions interminables et l'adoption de réformes parfois contestées par les leaders politiques.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assistance du commissariat a la sécurité alimentaire aux personnes vulnérables : 25 tonnes de riz offerts aux déplacés de Sogoniko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assistance-du-commissariat-a-la-securite-alimentaire-aux-personnes-vulnerables-25-tonnes-de-riz-offerts-aux-deplaces-de-sogoniko-3028875.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne nationale d’assistance des populations vulnérables, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a procédé, le vendredi 7 juillet, à la remise de 25 tonnes de riz aux déplacés internes au centre « Mabilé » de Sogoniko. </strong>

L'évènement était présidé par le Chef de cabinet du, M. Ibrahim Litny, qui avait à ses côtés la Directrice régionale du Développement Social, Mme Diarra Maimouna Famanta et le représentant du maire de la Commune VI.

Les déplacés internes au « Centre Mabilé » de Sogoniko viennent de recevoir le premier don de l’opération de distribution alimentaire gratuite à Bamako et environnant aux profits des communautés vulnérables (veuves, déplacés internes, pouponnières et orphelinats, etc.). Ce premier don d’au moins 25 tonnes de riz fait partie de plus de 1.900 tonnes offertes cette année au Mali par la Chine.

Le représentant du maire de la commune VI, M. Abdalah Diarra, a salué le généreux donateur à travers le CSA, qui ne cesse de déployer des efforts pour assister les personnes vulnérables.

De son côté, Tedy Barry a, au nom des bénéficiaires, exprimé leur reconnaissance aux autorités de la Transition pour leur élan de solidarité à leur endroit. Ainsi, elle a formulé des prières pour la paix et le vivre-ensemble dans le pays.

Pour finir, le Chef de cabinet du CSA, M. Ibrahim Litny, a rappelé l’engagement des autorités dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. Cette aide de l’Empire du milieu, a-t-il précisé, contribuera à l’atteinte des objectifs du Plan national de réponse à l’Insécurité Alimentaire. L’occasion pour Ibrahim Litny de rappeler que les plus hautes autorités ne ménagent aucun effort pour le retour définitif des déplacés dans leurs localités respectifs.

<strong>O.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte Contre Le VIH SIDA : Atelier de dissémination du Cadre Stratégique National</title>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction régionale de la santé de Ségou a abrité, le mardi 11juillet 2023, un atelier régional de dissémination du nouveau cadre stratégique de lutte contre le VIH Sida 2022-2026. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Dr Ichiaka Moumine Koné. Celui-ci avait à ses côtés le Directeur Général Adjoint de la santé et de l'hygiène publique, Dr Kalifa Keita, le Directeur Pays de l'ONUSIDA, Dr Marc Saba, et de nombreux collaborateurs.

Cet atelier, qui a rassemblé les responsables des districts sanitaires de la région de Ségou, avait pour objectif le renforcement de la mobilisation des acteurs autour des activités de lutte contre le sida dans la région à travers l'exposition du contenu du nouveau cadre stratégique national et son appropriation par les acteurs de lutte contre le VIH d'une part, et d'autre part, le partage des résultats d'études du projet initiative pour l'accélération de l'atteinte du premier 95.

Après les mots de bienvenue du DGA de la santé publique et de l'hygiène, Dr Kalifa Keita, le Directeur Pays de l'ONUSIDA, Dr Marc Saba, a indiqué que la lutte contre le sida n'est pas une tâche facile dans un environnement souvent très complexe avec des ressources limitées. Dr Saba a mis l'accent sur le processus du dépistage qui met en œuvre un partenariat entre les structures de santé de la région de Ségou avec l'ONG Walé, et l'ONUSIDA comme partenaire technique et financier. « Je suis édifié par les résultats auxquels les différents acteurs ont pu réaliser en terme de dépistage en utilisant plusieurs portes d'entrées. Cela montre que si nous travaillons ensemble notamment les partenaires étatiques, les partenaires de la société civile, les partenaires qui accompagnent le gouvernement comme l'ONUSIDA, je crois que nous allons progresser dans cette lutte contre le VIH Sida », a-t-il déclaré.

Et le Directeur Pays de l'ONUSIDA de poursuivre : « L'engagement que le Mali a pris pour contrôler l'épidémie du VIH d'ici 2030 ne peut être réalisé que grâce à la contribution et à la mutualisation des efforts de tous un chacun».

Profitant de cette tribune, il a renouvelé aux participants l'engagement du Chef de l'État, le Colonel Assimie Goita, dans cette lutte, cela en apposant sa signature sur le nouveau cadre stratégique. Ce qui constitue, explique notre interlocuteur, ‘’un signal très fort’’.

Pour sa part, le Secrétaire Exécutif du HCNLS, Dr Ichiaka Moumine Koné, a réitéré sa gratitude à l'endroit du Directeur Pays ONUSIDA par rapport au financement de l'élaboration du document cadre stratégique national de lutte contre le sida. Il a remercié les responsables de santé de la 4<sup>ème</sup> région de leurs engagements dans le domaine de lutte contre la pandémie.

A en croire Dr Ichiaka Moumine Koné, cette rencontre vise  à mettre  à la disposition des acteurs de la santé du document dont ils ont contribué à son élaboration. "Ce document a reçu le soutien du 1er leader de notre pays dans le cadre de la lutte contre le VIH, à savoir le président du HCNLS, Chef de l'État, Son Excellence le Colonel Assimie Goita, qui a apposé sa signature sur ce document et nous a instruit à faire une dissémination dans toutes les régions auprès des acteurs afin d'assurer une bonne appropriation de son contenu ", a t-il exprimé.

Il a ajouté que le deuxième objectif est de partager avec les professionnels de la santé une initiative qui va permettre d'atteindre le premier 95 du processus de dépistage et de retrouver 95% des PVVIH d'ici 2026, ainsi ce résultat permettra de mieux cerner la lutte contre le VIH Sida et prétendre à l'élimination de nouvelles infections d'ici 2030.

Au cours de l’atelier, les séances de présentations ont été suivies des échanges qui ont fait ressortir des problématiques liées à la réalisation de la charge virale et la pérennisation de l'initiative. Le responsable de la SE-HCNLS a procédé ensuite à la remise du document cadre stratégique national au directeur régional de la santé et aux chefs des différents districts sanitaires. Les participants réjouis, ont promis une bonne appropriation du document afin de mieux assurer son exécution.

A la problématique de la pérennisation de cette initiative, Dr Ichiaka Moumine Koné a pris des engagements fermes en rassurant les autorités sanitaires de la région de Ségou du soutien financier du SE-HCNLS sur les trois prochaines années.

<strong>Aïda Koné, Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat et impact social :  Mme Valérie Beilvert inspire la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-et-impact-social-mme-valerie-beilvert-inspire-la-jeunesse-3028873.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rencontres du mois de juillet 2023 à l'Espace Culturel Urgol Café, en partenariat avec le Service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France au Mali, ont débuté sur une note inspirante avec pour thème : "L'expertise française au service de la jeunesse malienne". Lors de la première conférence qui s'est tenue le samedi 8 juillet 2023, Valérie Beilvert, Directrice Générale de RMO Mali, Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et membre du Conseil des investisseurs européens au Mali, a captivé l'auditoire avec son exposé sur "Entreprendre et faire la différence dans un monde en mutation : quelle place pour la multiculturalité?".</strong>

Cette initiative, orchestrée par M. Tiefing Sissoko, président de la Fondation "Les Petits stylos", avec le soutien du service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France au Mali représenté par son Chef, M. Patrick Pérez, a rassemblé un groupe de jeunes issus de divers secteurs, désireux de participer activement à cette conférence interactive. D'entrée de jeu, Valérie Beilvert a souligné le décalage existant au Mali entre les diplômes obtenus et les emplois proposés, caractérisant ainsi le secteur entrepreneurial.

La Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a fait comprendre que tout le monde ne peut pas devenir entrepreneur, mais a insisté sur l'importance de se connaître soi-même, incluant la personnalité, le savoir, le savoir-être et le savoir-faire, pour réaliser un projet professionnel. Elle a conseillé aux jeunes de choisir un domaine d'activité dans lequel ils se sentent à l'aise, en soulignant que toute entreprise doit répondre à des besoins spécifiques et que chaque entrepreneur doit trouver sa propre niche, en proposant quelque chose de différent des autres. Valérie Beilvert a ajouté qu'il est essentiel d'avoir des compétences entrepreneuriales, une vision du marché, de créer une chaîne de valeur, de travailler en équipe et de viser l'exportation. Elle a également évoqué les défis rencontrés par les entreprises formelles en raison de la complexité du climat des affaires et des impôts qui leur sont imposés, contrairement aux entreprises informelles.

D'après la Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), un environnement favorable aux affaires est également crucial pour stimuler l'entrepreneuriat. Faire la différence dans le domaine entrepreneurial, selon Valérie Beilvert, réside dans des détails tels que la propreté, la posture, l'irréprochabilité et la transparence. Elle a insisté sur la nécessité de faire le bon choix entre diplôme et compétence pour améliorer son employabilité, et a encouragé les individus à se reconvertir en cas d'erreur dans leur choix professionnel.

Qu'en est-il de la multiculturalité ? Dans un monde en constante évolution, où les frontières s'effacent et les échanges internationaux se multiplient, l'entrepreneuriat prend une dimension nouvelle. Les entrepreneurs d'aujourd'hui ne se contentent plus de créer des entreprises rentables, ils cherchent également à apporter des solutions aux problèmes sociaux et environnementaux qui affectent notre planète. Dans ce contexte, la multiculturalité émerge comme un atout majeur pour ceux qui souhaitent réellement faire la différence.

La multiculturalité, qui englobe la diversité ethnique, linguistique, religieuse, sociale et culturelle au sein d'une société, d'une entreprise ou d'une équipe, offre de nombreux avantages. Tout d'abord, elle favorise l'innovation en apportant des perspectives uniques et des expériences variées. Les entrepreneurs multiculturels ont une plus grande capacité d'adaptation et sont souvent plus ouverts au changement, ce qui leur donne un avantage concurrentiel sur un marché en constante évolution. Ensuite, la multiculturalité stimule la créativité en favorisant le mélange des idées et des perspectives, ce qui permet de repousser les limites de l'entrepreneuriat traditionnel. De plus, elle renforce l'ouverture sur le monde et facilite la compréhension des marchés internationaux, offrant ainsi des opportunités de collaboration à l'échelle mondiale. Enfin, la multiculturalité contribue à la responsabilité sociale des entreprises en intégrant des valeurs telles que l'inclusion, l'équité et la durabilité.

En conclusion, dans un monde en mutation rapide, l'entrepreneuriat doit s'adapter et évoluer pour relever les défis actuels. La multiculturalité offre de nouvelles perspectives, stimule l'innovation, favorise la créativité et renforce la responsabilité sociale des entreprises. Les entrepreneurs visionnaires qui embrassent cette diversité culturelle sont en mesure de faire la différence en créant des entreprises qui génèrent des profits tout en apportant des solutions durables aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. La multiculturalité n'est plus seulement une réalité, elle est devenue un atout majeur pour ceux qui cherchent à entreprendre et à avoir un impact significatif dans le monde en mutation d'aujourd'hui.

Il est important de souligner que les conférences du mois de juillet sur "l'expertise française au service de la jeunesse malienne" sont pilotées par HERAS, une entreprise de conseil en formation. M. Tiefing Sissoko, Directeur Fondateur de l'Espace Culturel Urgol Café et président de la Fondation "Les Petits stylos", a déclaré : « Nous continuons à structurer un écosystème pour renforcer les capacités d'action des jeunes sur eux-mêmes et sur leur environnement ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Choguel Kokalla Maïga :  Un PM polémiste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-un-pm-polemiste-3028869.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga est confronté à une demande pressante de la part de la classe politique pour ses critiques non constructives dans l'exercice de ses fonctions. Cette demande a été émise par Seydou Traoré de l’ADEMa-PASJ, ancien ministre de 2002 à 2007, qui souligne l'importance d'une vision commune pour le pays.</strong>

La transition du colonel Assimi Goïta a encore de beaux jours pour encaisser des coups dus aux multiples sortis catastrophiques de son Premier ministre Choguel. La présentation des vœux de la fête de Tabaski 2023 de quelques acteurs du M5-RFP a servi de cadre au Premier ministre   pour porter des griffes à l’ancien Président Alpha Oumar Konaré. « Je ne veux pas m’attarder sur certains où il y’a le négatif. Lui (Alpha Oumar Konaré), il n’a même pas dirigé le Mali. Quand on détruit l’Armée, quand on détruit l’Ecole, tu ne peux jamais me convaincre que tu fais du bien pour le pays. Donc, je parle de ceux qui ont fait des efforts. Ce dont vous voulez, que je nomme, laquelle de ses réalisations concrètes peut-on présenter aux Maliens ?», a craché le PM Choguel.

Il n’en fallait pas pour provoquer la colère des cadres de l’ADEMA-PASJ. L’ancien ministre Seydou Traoré n’est pas allé par quatre chemins pour répliquer. Dans ses déclarations, Seydou Traoré a rappelé que de nombreuses personnes partagent la vision du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, et que c'est précisément pourquoi le Premier ministre a bénéficié d'un traitement favorable jusqu'à présent. « Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, faites des critiques constructives et avançons ! Beaucoup sont dans la vision de Assimi pour le Mali, voilà pourquoi vous avez été suffisamment ménagé », a-t-il fait comprendre.

Cependant, en prenant la casquette du président du Mouvement du Peuple pour le Renouveau (MPR) à la primature, il est attendu de Choguel Kokalla Maïga qu'il fasse preuve de critiques constructives et qu'il avance avec le pays. « Si vous portez maintenant la casquette du président du MPR à la primature, le peuple et la classe politique agiront en conséquence ! », a menacé Seydou Traoré.

La demande de critiques constructives est un appel à une approche plus participative et inclusive de la gouvernance au Mali. Il s'agit de trouver des solutions aux défis auxquels le pays est confronté, tout en tenant compte des perspectives et des idées de divers acteurs politiques et de la société civile. La vision partagée entre le président du Mali et le Premier ministre est essentielle pour instaurer un climat de confiance et pour faire progresser le pays sur la voie du développement et de la stabilité.

Il est clair que les attentes sont élevées et que les citoyens sont impatients de voir des progrès concrets dans la résolution des problèmes du pays.

Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga est maintenant confronté à un défi important. Il lui incombe de saisir cette opportunité pour faire preuve de leadership et de s'engager dans un dialogue ouvert et constructif. La réussite de cette approche participative dépendra de la volonté du Premier ministre de mettre de côté les intérêts personnels et partisans au profit de l'intérêt supérieur du pays.

Outre sa casquette d’acteur politique, puisqu’il est de l’ADEMA-PASJ, Seydou Traoré fut également président de la CENI en 2007. Un acteur avisé pour parler d’une question aussi fondamentale qui concerne la gestion du pouvoir par la Ruche. Le débat est ouvert tout comme une brèche pour d’autres acteurs politiques et intellectuels pour se prononcer sur les succès et les tares de plus de trente ans de multipartisme et de gestion du pouvoir.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de l’office des produits agricoles du Mali (OPAM) : Le niveau de mise en œuvre global des recommandations jugé satisfaisant selon le BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-loffice-des-produits-agricoles-du-mali-opam-le-niveau-de-mise-en-oeuvre-global-des-recommandations-juge-satisfaisant-selon-le-bvg-3013503.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 12:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite des travaux menés, le BVG a démontré l’effectivité de 71% des recommandations. Cela fait suite à une vérification de performance effectuée en 2019 au terme de laquelle le Végal avait fait des recommandations à l’OPAM aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein de ladite structure. À cet effet, une mission de suivi des recommandations a été  effectuée dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre correcte des recommandations formulées lors de la vérification initiale, et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées. </strong>

Après les constats, il ressort que le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 71%. Ainsi, sur les neuf (9) recommandations formulées par l’équipe initiale de vérification de performance, cinq (5) sont entièrement mises en œuvre soit 71%, deux (2) ne sont pas mises en œuvre soit 29% et deux (2) sont caduques ou sans objet. De ce fait, le taux de mise en œuvre totale est déterminé sur les sept (7) recommandations en dehors de celles caduques ou sans objet. En somme, le Bureau du Vérificateur Général a estimé que le niveau de mise en œuvre global des recommandations est satisfaisant.

Pour ce qui est des recommandations entièrement mises en œuvre, on peut noter que la Direction Générale de l’OPAM effectue la mise en concurrence des soumissionnaires. Ainsi, elle soumet ses contrats de marché à la numérotation de la DGMP-DSP conformément aux dispositions en vigueur. En outre, la Direction Financière et Comptable enregistre les produits financiers sur les comptes de l’OPAM sans les suspens relevés de la mission initiale. Poursuivant, le rapport a indiqué que la Direction Générale de l’OPAM respecte les modalités de réception des céréales conformément aux dispositions en vigueur.

Pour conclure, le rapport a souligné que la Direction Générale de l’OPAM effectue des contrôles phytosanitaires sur les acquisitions de céréales ayant fait l’objet de réception.

Par contre, en terme de recommandations non mises en œuvre, il est ressorti que la Direction Générale de l’OPAM n’a pas pris les dispositions nécessaires pour faire valider le manuel de procédures par la commission compétente. Elle paye aux titulaires des marchés, des avances de démarrage sans cautionnement.

Enfin, les recommandations caduques ou sans objet concernent le visa du Contrôle financier qui ne s’impose pas sur les contrats de l’OPAM. Ainsi, L’OPAM n’est pas soumis au Règlement Général sur la Comptabilité Publique.

Le vérificateur général dira que nonobstant les efforts déployés, l’OPAM doit redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les deux recommandations restantes : la validation du manuel de procédures par la commission compétente et les cautionnements des avances payées aux fournisseurs.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève à l’Hopital Gabriel Touré :  A quand une solution définitive ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-a-lhopital-gabriel-toure-a-quand-une-solution-definitive-3013500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 27 février 2023, les bureaux exécutifs des Comités syndicaux du Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako ont entamé une grève illimitée. Un arrêt de travail qui suscite beaucoup d’interrogations et surtout des inquiétudes chez la population. En cette période de forte chaleur où le taux d’hospitalisation est élevé, le pire est-il à craindre ? Pour ne pas arranger les choses, aucun accord n’a été trouvé avec les grévistes pour mettre fin à ce calvaire.</strong>

La grève des médecins a paralysé les hôpitaux publics qui tournent désormais au ralenti. Pour non satisfaction de leurs doléances, un des plus grands hôpitaux du Mali est en grève. il s’agit du CHU Gabriel Touré. Les médecins qui y travaillent ont entamé une grève illimitée lundi 27 février 2023.

Sur place, les consultations normales ne sont plus possibles. Seuls les cas d’urgence sont pris en charge. Les médecins dénoncent le manque de matériel dans les structures publiques, chose qui entrave leur bon fonctionnement.  Comme conséquence, ce déficit est lui aussi à l’origine de plusieurs décès. La grève a aussi pour but d’améliorer la qualité du service octroyé aux patients cependant, c’est encore eux les plus grands perdants.

Pour le moment, les négociations avec le gouvernement n’ont pas abouti, rendant la situation des malades alarmante. Les patients, premières victimes du bras de fer Médecins-gouvernement, broient du noir dans ces deux établissements hospitaliers faute de personnel compétent. De ce fait, la méthode choisie par le syndicat s’avère radicale pour un pays qui tente de se faire une image dans le milieu de la santé. Cependant, pour y faire face, un service minimum est donc indispensable. Le Syndicat affirme y avoir pensé. Par contre, des témoignages contredisent cette version. En effet, faute de prise en charge adéquate, des usagers ont été obligés de regagner leur domicile car seuls les internes sont accessibles, a-t-on appris de source sure.

Aux dires de certains responsables, il serait impossible de travailler avec les équipements actuels. Des revendications qui sont peut-être légitimes mais qui engendrent de lourdes conséquences pour les citoyens. L’équation est simple, lorsque des agents ne travaillent pas, ce sont des malades qui ne sont pas pris en charge ensuite c’est des consultations qui n’ont pas lieu et le résultat final, par manque de soin, les patients rendent tout simplement l’âme.

A quand la fin de cette situation au grand bonheur des patients ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres, car cette situation n’arrange ni les autorités ni les syndicats des médecins encore moins les patients. Donc les deux parties en conflits sont interpelées afin de trouver un compromis au grand bonheur des patients.

<strong>Des négociations</strong>

D’autres sources affirment cependant qu’une rencontre informelle a eu lieu, le lundi 27 février 2023, entre des responsables du ministère de la Santé et du Développement social et certains grévistes du CHU Gabriel Touré notamment le Pr Losseni Bengaly et Amadou Maïga. Ainsi, l'objectif de cette rencontre était de voir comment ils peuvent trouver une solution pour mettre fin à la grève en cours au Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré. ‘’Mais cette rencontre a eu lieu de façon informelle parce que le ministère de la Fonction publique a jugé le préavis de grève irrecevable’’, a confié une source proche du dossier.

« Nos deux interlocuteurs ont exprimé leurs préoccupations. Il s'agit du problème des toilettes, le manque de réactifs, le manque de cadre de concertation,  la normalisation de la vie salariale. Ils ont dénoncé le fait que 80% du bilan opératoire se font dans le privé par manque de réactifs. Selon eux, le scanner ne peut être utilisé en urgence. Les deux syndicalistes ont souhaité qu'une commission de conciliation soit mise en place », explique la même source.

Pour rappel, les comités syndicaux reprochent au directeur général de l’hôpital Gabriel Touré d’avoir un mépris à leur égard. Puisque, celui-ci, par ses agissements répétitifs entrave la liberté syndicale. Aussi, ils estiment qu’il y a un non-respect des engagements pris par le Gouvernement par rapport aux protocoles signés avec les comités syndicaux du CHU Gabriel Touré.

A ces reproches, s’ajoutent : la tentative de violation des textes règlementaires par le Directeur général de l’hôpital, notamment ceux relatifs à la désignation des représentants du personnel devant siéger au Conseil d’administration de l’hôpital ; l’insuffisance et la dégradation croissante des outils de production et de prestation pour une meilleure prise en charge des patients à l’hôpital Gabriel Touré ; le mépris affiché par la direction de l’hôpital à l’égard du personnel bi appartenant, notamment dans le blocage de régularisation des primes de fonctions spéciales.

Aussi, ils constatent au cours des rencontres organisées par le ministère de la Santé et du Développement social, un manque de volonté à trouver des solutions aux problèmes posés et surtout un mépris à l’égard des responsables syndicaux au cours des rencontres. La balle se trouve désormais dans le camp du gouvernement qui doit tout mettre en œuvre pour trouver une solution définitive à ces séries de grèves qui paralysent le pays avec leurs lots de morts.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploits des commissariats de police de Kalaban&#45;Coura et de Yirimadio :  149 briques de chanvre indien saisies et 4 personnes interpellées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/exploits-des-commissariats-de-police-de-kalaban-coura-et-de-yirimadio-149-briques-de-chanvre-indien-saisies-et-4-personnes-interpellees-3013499.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre les 14 et 27 février dernier, les commissariats de police de Kalaban-Coura et de Yirimadio ont  successivement saisi 149 briques de chanvre indien d’une valeur estimée à plus de 10 millions de FCFA et interpellé quatre (4) présumés dealers dans une compagnie de transport et dans une maison à Yirimadio Dougoucoro</strong>.

Alors que la capitale Malienne connaissait depuis quelques temps une recrudescence de vols, de trafics de drogue et de braquages à main armée, la Police Nationale, dans sa logique de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes ne cesse d’entreprendre des mesures contre l’insécurité qui sévit dans la capitale et dans les régions.

A cet effet, les éléments de la Brigade de Recherche du Commissariat de Police de Kalaban-Coura ont procédé successivement à l’interpellation de deux grands présumés dealers les 14 et 25 février derniers dans une compagnie de transport à Bamako et de saisir une importante quantité de chanvre indien, soit une centaine de briques destinées à l’étranger.

Dans leur dynamique de mettre fin au banditisme et à toutes les formes de criminalité, la détermination de la police nationale ne cesse de porter ses fruits à travers les multiples arrestations des malfrats et des saisies d’armes ou de stupéfiants. Cet exploit  efficace et performant c’est grâce puissant réseau de renseignements dont le divisionnaire Dramane Traoré a su exploité avec l’instauration d’une police de proximité plus renforcée.

Ainsi, sur la base de renseignements, la brigade de Recherches dudit commissariat a eu écho de l’acheminement d’une importante quantité de chanvre indien vers l’étranger à travers une compagnie de transport implantée à Bamako. Les investigations ont permis la localisation et l’interpellation d’un premier individu le 14 février 2023 qui s’apprêtait à acheminer les produits dissimulés dans une valise par l’intermédiaire d’une compagnie de transport. Le mis en cause a été interpellé en possession de 54 briques de chanvre indien qui ont été saisies.

Par ailleurs, l’engagement des hommes dudit commissariat a permis l’interpellation du second individu, le 25 février 2023, dans la même compagnie de transport. Ce dernier qui tentait d’effectuer la même combine a été interpellé en possession de 54 briques de chanvre indien.

Conduits dans les locaux du Commissariat de Kalaban-Coura, les mis en cause, lors de leur interrogatoire ont reconnu les faits et affirmé que ces produits étaient destinés à la vente à l’étranger.

En outre, dans la nuit du 26 au 27 février 2023, deux (02) personnes ont été interpellées et quarante-un (41) briques de chanvre indien saisies par le commissariat de police de Yirimadio.

En effet, sur la base des renseignements, les éléments de la section des Renseignements Généraux du commissariat de Yirimadio, sous la conduite du Lieutenant Issiaka DIARRA, ont mené une descente dans une maison à Yirimadio Dougoucoro non loin du marché dudit quartier, au cours de laquelle deux individus ont été interpellés en possession de 41 briques de chanvre indien.

Conduits au poste pour des investigations, les présumés trafiquants ont avoué transporter cette quantité en provenance du Ghana où les cargaisons sont chargées et avoir constitué un stock à Yirimadio pour desservir le Sénégal. D’un poids total de 82 kg, la valeur de la marchandise saisie est estimée à plus de 3 millions de FCFA. Ce coup de filet opéré par les limiers permet de réduire les activités lucratives et illicites des malfrats.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre les casques bleus au Centre :  Le conseil de sécurité demande l’ouverture rapide d’une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/attaque-contre-les-casques-bleus-au-centre-le-conseil-de-securite-demande-louverture-rapide-dune-enquete-3013496.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite de l’explosion le 21 février d’un engin explosif près du village de Songobia ayant occasionné la mort de trois casques bleus et des blessés, les membres du Conseil de sécurité ont condamné avec la plus grande fermeté cette attaque. Après avoir adressé leurs condoléances les plus sincères et leur solidarité aux familles des victimes ainsi qu’au Sénégal, le conseil de sécurité a demandé au gouvernement de la transition l’ouverture d’un enquête sur cette attaque.</strong>

Dans sa déclaration à la presse faite ce 1<sup>er</sup> mars, la Présidente du Conseil de sécurité Mme Vanessa Frazier a évoqué  l’attaque perpétrée contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), le 21 février près du village de Songobia, au sud-ouest de la ville de Bandiagara, lors de laquelle trois Casques bleus du Sénégal ont été tués et cinq autres blessés.

Au cours de cette réunion, les membres du Conseil ont demandé au Gouvernement malien de transition d’ouvrir rapidement une enquête sur cette attaque avec l’appui de la MINUSMA, d’amener les auteurs à en répondre devant la justice et de tenir informé le pays fournisseur de contingents sur les progrès accomplis conformément aux résolutions 2518 (2020) et 2589 (2021) du Conseil de sécurité.  Ils ont souligné que les attaques visant le personnel de maintien de la paix pouvaient constituer des crimes de guerre au regard du droit international et que le fait de préparer, d’ordonner, de commanditer ou de commettre des attaques contre des Casques bleus de la MINUSMA était un motif de sanctions en application de résolutions du Conseil.

En outre, ils ont déclaré  que les pays hôtes étaient responsables au premier chef de la sûreté et de la sécurité du personnel et des biens des Nations Unies et insisté sur l’importance que revêtent les échanges et les communications entre la MINUSMA et le Gouvernement malien de transition.  En d’autres termes, les membres du Conseil ont réaffirmé que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constituait une des menaces les plus graves contre la paix et la sécurité internationales.

Occasion pour eux d’affirmer que ceux qui commettent, organisent, financent ou commanditent ces actes de terrorisme inqualifiables devaient être traduits en justice.  Par ailleurs, ils ont fait valoir que les responsables devaient être amenés à rendre compte de leurs actes et exhorté tous les États à coopérer activement avec toutes les autorités compétentes à cet égard, conformément aux obligations mises à leur charge par le droit international et par les résolutions applicables du Conseil de sécurité.

Dans la même ferveur, les responsables de la mission de la paix ont réaffirmé que tous les actes de terrorisme étaient des crimes injustifiables, quels qu’en fussent les motifs, les auteurs, le lieu et le moment.  Ce qui leur a fait dire que tous les États devaient combattre par tous les moyens, dans le respect de la Charte des Nations Unies et des autres obligations découlant du droit international, notamment le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire, les menaces que les actes de terrorisme faisaient peser sur la paix et la sécurité internationales.

Poursuivant, les membres du Conseil ont réaffirmé leur plein soutien à la MINUSMA et aux autres forces de sécurité présentes dans la région du Sahel, comme énoncé dans la résolution 2640 (2022). Cependant, ils ont laissé entrevoir leur préoccupation par les conditions de sécurité qui règnent au Mali et par la dimension transnationale de la menace terroriste dans la région du Sahel.  « Nous exhortons toutes les parties maliennes à appliquer intégralement et sans plus tarder l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. L’instauration d’une paix et d’une sécurité durables dans la région du Sahel passe nécessairement par des efforts conjugués sur le plan politique et dans les domaines de la sécurité, du maintien de la paix et du développement durable, au profit de toutes les régions du Mali, et par la mise en œuvre intégrale, effective et inclusive de l’Accord », cite le communiqué de presse.

En définitive, Les membres du Conseil ont signifié qu’il importait que la MINUSMA dispose de toutes les capacités nécessaires pour s’acquitter de son mandat et promouvoir la sûreté et la sécurité du personnel de maintien de la paix des Nations Unies, conformément à la résolution 2640 (2022) du Conseil.  Et de conclure que ces actes odieux n’affaibliraient en rien leur détermination à continuer d’épauler le processus de paix et de réconciliation au Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Mali&#45;Burkina : Mythe ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/federation-mali-burkina-mythe-ou-realite-3013493.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et le Burkina Faso tentent de redéfinir leur destin au sein d’une entité commune. Les deux Etats, engagés à évoluer au sein d’une même fédération, posent depuis quelques semaines des jalons pour aboutir à un Etat fédéral. Du rêve à la réalité, du chemin reste à parcourir.</strong>

Sous le joug du terrorisme, des sanctions de la communauté internationale du fait des coups d’Etat, le Mali et le Burkina Faso ont un destin presque commun. S’unir ou périr, les deux pays prennent conscience de la situation et s’en débattent tant bien que mal. Ainsi est née l’idée d’un Etat fédéral.

Les tractations pour aboutir à cet Etat fédéral sont amorcées. Les autorités des deux pays font des allers-retours dans les capitales des deux pays. Après son homologue burkinabè, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, à Bamako, c’était le tour du Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla Maïga, à la tête d’une délégation de séjourner à Ouagadougou en fin semaine dernière, pour une visite de travail.

Le Premier ministre Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela a été catégorique, les deux pays ne doivent pas se ‘’laisser distraire’’ par leurs ennemis, les deux pays doivent impérativement poser les jalons du fédéralisme. ‘’ Nous sommes là pour poser les jalons de la fédération Burkina-Mali, … Il y aura des gens pour nous dire que ce n'est pas possible. C'est à nous de savoir quel est notre objectif et d'y aller. Il faut savoir oser, nous sommes engagés pour la fédération’’, a martelé le Chef du Gouvernement burkinabè selon lequel ‘’il n'y a pas de recul possible’’.

Par ce projet, les autorités des deux pays entendent briser la glace et prendre leur place dans l'histoire, car depuis plus de 60 ans que les Etats africains sont indépendants et que l’OUA puis l'Union africaine ont été créées, le constat est malheureusement amer, les pays n'ont « pas avancé d'un iota sur l'unité africaine, car personne n'a eu le courage de poser les problèmes clairement ». « Aujourd'hui, mon homologue Choguel Kokalla Maïga et moi, sous le leadership éclairé des présidents Ibrahim Traoré et Assimi Goïta, sommes d'accord pour réaliser cette vision. Nous devons y aller, sans hésiter. Il nous faut poser les jalons, de telle sorte que le recul devienne impossible", a persisté Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela.

Même son de cloche du Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla Maïga, ‘’les deux pays doivent être les précurseurs’’ de la fédération Burkina-Mali, même si ‘’ces derniers, en général, sont mal compris, au départ’’.

Certes ‘’la question de la fédération Burkina-Mali peut faire rire certains intellectuels’’ qui n’y croient pas, mais, le Premier Ministre Maïga est formel, les deux pays sont ‘’décidés à aller de l'avant’’. ‘’Nous allons continuer, aucune idée n'a jamais fait l'unanimité. Pour notre union, il y aura des critiques, souvent mal fondées, et on doit les écouter", a-t-il admis.

En homme avisé, le Chef du Gouvernement du Mali a estimé qu’il urge d’interroger l’histoire afin de se soustraire des pièges qui ont fait échouer les pères précurseurs d’un tel projet. " Pourquoi et comment les pères précurseurs ont échoué dans l’atteinte de cet objectif ? Quels ont été leurs obstacles ? Quelles ont été leurs difficultés ? Qu'est-ce qui manquait à l'époque ?’’, a-t-il interrogé.

Il s’agit là, à en croire Dr Choguel Kokalla Maïga, d’analyser les situations pour éviter les écueils’’ susceptibles de se dresser sur le chemin de la matérialisation de cette ambition que nourrissent les peuples africains depuis longtemps, ‘’en avance sur l'élite dirigeante, politique et militaire, qui doit aller dans le sens du peuple’’.

Le Premier ministre Maïga l’admet, aucune action humaine n'est parfaite, mais les corps intermédiaires, notamment le Gouvernement, la société civile, les syndicats, les intellectuels et les universitaires, doivent jouer leur rôle, celui ‘’d'intégrer les arguments de ceux qui sont sceptiques, pour qu'on puisse présenter, au bout des deux transitions, quelque chose de solide et rendre irréversible le processus d'intégration africaine, en ce qui nous concerne, afin qu'on atteigne un point de non-retour pour que quiconque arrive au pouvoir se dise que les peuples ne sont plus d'accord que nous retournions en arrière’’.

Somme toute, les deux Etats regardent dans la même direction pour la stabilisation des deux pays et le renforcement de l'unité entre les peuples. Tout comme le Président Assimi Goïta et son Premier ministre Choguel, le président burkinabè Ibrahim Traoré et son Premier ministre sont ‘’engagés pour la victoire ou la mort’’. Pour éviter que ce rêve ne soit qu’un mythe, les autorités des deux Etats se doivent de travailler à réaliser cette ambition en embarquant, à force de conviction, d'explication et de détermination, la grande masse des sceptiques.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Goïta sur le projet de constitution : « L’instauration d’une véritable démocratie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-goita-sur-le-projet-de-constitution-linstauration-dune-veritable-democratie-3013492.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, le document final du Projet de Constitution de la République du Mali est un « espoir de la nation toute entière quant à l’instauration d’une véritable démocratie ».</strong>

Le projet de Constitution a été solennellement remis par le Pr Fousseyni Samaké, Coordinateur de la Commission de finalisation du projet au Président de la transition, colonel Assimi Goïta, le lundi 27 février dernier à Koulouba, lors d’une cérémonie présidée par le chef des lieux lui-même. C’était en présence du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, du colonel Abdoulaye Maïga, ministre d’État, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, et de certains membres du Gouvernement.

Le document final remis au Chef de l’Etat comporte 191 articles contre 195 pour l’avant-projet. Ce qui sous-entend que l’avant-projet a été légèrement amendé dans ses dispositions, car « des parties ont été supprimées, certaines fusionnées et d’autres reformulées ».

Après avoir salué l’engagement et la qualité des contributions de ses collaborateurs, le Coordinateur de la Commission de finalisation du projet de Constitution de la République du Mali, Pr Fousseyni Samaké, a disséqué la ‘’méthode de travail qui a prévalu tout au long de leurs activités’’.

A en croire Pr Samaké, les membres de la Commission de finalisation étaient, durant les deux semaines d’intenses travaux, animés d’une forte volonté pour la réalisation de ce projet d’où leur participation sans failles aux différents travaux.

Alors que le vœu ardent du Pr Fousseyni Samaké est de voir ce projet érigé en « "acte fondateur d’un Mali nouveau », le Président de la transition, colonel Assimi Goïta a exprimé sa satisfaction de recevoir le document final qui traduit l’aboutissement d’un processus de renouveau démocratique.

Le Chef de l’Etat reste rassuré que le document prend en compte les préoccupations et les aspirations profondes de l’ensemble des Maliens et « cristallisera, à n’en pas douter, l’espoir de la nation toute entière quant à l’instauration d’une véritable démocratie ».

Le Président Goïta demeure convaincu que ‘’des compromis sont possibles, des arbitrages sont tout aussi nécessaires » au regard de la « diversité des opinions et même des intérêts ». « De l’avant-projet de Constitution, nous avons tenu à donner un caractère pluriel et inclusif aux différentes commissions », a rappelé le numéro 1 malien.

Via ce document, soutient le Chef de l’Etat, « la base juridique du Mali Koura se raffermit progressivement ». Cependant, il estime que « l’édifice national ne tiendra définitivement qu’avec l’engagement de tous et de chacun ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration  de l’offre énergétique :  Les retombées positives du SIEMA 2023 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/amelioration-de-loffre-energetique-les-retombees-positives-du-siema-2023-3012402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme du 1<sup>er</sup> salon des investisseurs pour l’énergie au Mali (SIEMA), à la satisfaction de tous, les partenaires ont annoncé le financement intégral des projets proposés. On peut dire que l’objectif de recueillir 580 milliards de FCFA est désarmais attient dans le but d’améliorer l’offre énergétique. </em></strong>

Durant deux jours, services techniques de l’Etat et partenaires se sont retrouvés pour répondre à l’appel à la mobilisation de ressources financières pour soutenir le secteur énergétique. Au nombre des projets soumis aux investisseurs, on dénombre au total 5 dans le domaine  de la  production, 10 en rapport avec le  transport et 8 réservés à la distribution.

En effet, le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau note avec satisfaction les recommandions formulées et les résultats obtenus. Du coup, le ministre Lamine Seydou Traoré a donné l’assurance que son département s’engage à examiner la  faisabilité des projets avec les autres départements et  services techniques. Par exemple, dira le ministre Traoré, l’amélioration du Mix énergétique est une importance capitale pour le département préoccupation. <em>« Aujourd’hui, il faut passer d’une production d’électricité perfide vers le Mix, y compris l’éolien et le solaire », </em>a laissé entendre le ministre.

Visiblement très  satisfait et comblé des résultats obtenus, le ministre de l’économie et des finances, Alhousseini Sanou, a réitéré le fait que le domaine de l’énergie constitue un secteur clé visant à assurer une croissance pour une économie durable.  <em>« Nous vous assurons que le gouvernement restera mobilisé pour soutenir tous les efforts et tous les acteurs de ce secteur. Pour l’EDM qui coûte 2.250.000.000 de FCFA. Donc, les partenaires viennent d’indiquer leur intention de participer pour environ 586 milliards. Ce qui signifie que le ministre de l’économie et des finances a le reste à faire. Et je m’engage»,</em> a-t-il annoncé avec ferme conviction que l’Etat jouera sa partition.

Dans les recommandations, il est apparu la nécessité d’améliorer le climat des affaires. Pour une première, on peut constater un fort engouement des investisseurs venus de la Turquie, du Canada, du Maroc, de l’Algérie et d’autres institutions financières. Apres les annonces de financement, il reste la phase de concrétisation.

<strong>A.M.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutiens aux victimes de la sècheresse de 2022 au Mali : Le PAM pour une enveloppe de 4.910.592.800 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutiens-aux-victimes-de-la-secheresse-de-2022-au-mali-le-pam-pour-une-enveloppe-de-4-910-592-800-fcfa-3012399.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutiens-aux-victimes-de-la-secheresse-de-2022-au-mali-le-pam-pour-une-enveloppe-de-4-910-592-800-fcfa-3012399.html</guid>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali bénéficiera d’une somme globale de 8 millions de dollars, soit un montant de 4.910.592.800 de Francs CFA de dédommagement. Le PAM a initié son programme d’aide pour près d’un demi-million de personnes grâce à une assurance climatique en faveur de l’Afrique de l’ouest. Ainsi, plus de 500.000 personnes de victimes touchées par la sécheresse en 2022 au Burkina Faso, en Gambie y compris le Mali, seront soulagées financièrement grâce à ce dédommagement, a annoncé ce mercredi 15 février 2023 le Programme alimentaire mondial des Nations Unies.</strong>

Le PAM a reçu des indemnités d’assurance d’une valeur de plus de 15 millions de dollars de la part d’African Risk Capacity (ARC) Limited. Ces indemnités permettront de transférer des fonds aux personnes touchées par la sécheresse du mois de mars à mai 2023. « Ce financement permettra au PAM d’atteindre des centaines de milliers de personnes en situation d’insécurité alimentaire affectées par les impacts négatifs induits par le climat avec une aide en espèces et une aide nutritionnelle », a déclaré Eric Perdison, Directeur et Représentant du PAM au Mali. Selon lui, ces fonds leur permettront ainsi de se remettre des impacts de la sécheresse, par exemple en achetant de la nourriture ou en complétant leurs revenus pour éviter d’avoir à vendre des actifs productifs.

A noter que le régime d’assurance fait partie du groupe ARC, une agence spécialisée de l’Union africaine qui aide les États membres à gérer les risques liés au climat et aux catastrophes. Ainsi, le PAM devrait recevoir des versements de 7,2 millions de dollars pour le Burkina Faso, 187.600 dollars pour la Gambie et 8 millions de dollars pour le Mali.

Une couverture des risques pour 4,8 millions de personnes dans six pays africains

L’aide comprendra également un soutien nutritionnel pour les enfants âgés de 6 à 23 mois ainsi que les femmes enceintes et allaitantes. « Grâce au soutien de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique, le PAM a acheté des polices d’assurance qui nous permettent de travailler avec les gouvernements locaux pour minimiser les pertes et les dommages causés par les impacts climatiques », a affirmé Mathieu Dubreuil, responsable de l’assurance contre les risques climatiques au PAM.

Selon l’agence onusienne basée à Rome, les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ont subi des pertes et des dommages à leurs récoltes et à leurs moyens de subsistance en raison de la sécheresse étendue qui a impacté la saison agricole 2022. Cela a des effets d’entraînement dans toute la région car la disponibilité des aliments est réduite et les prix s’envolent, a indiqué le PAM. L’assurance climatique permet ainsi aux communautés de se remettre de leurs pertes et dommages, évitant ainsi qu’elles ne soient poussées vers la faim.

« Le transfert d’argent est arrivé à un moment où j’avais du mal à acheter de la nourriture. Je vis seule avec les enfants et nous avions besoin de manger. J’ai donc acheté du riz et du mil », a déclaré Aissé, une veuve malienne qui a reçu de l’argent provenant des indemnités versées pour la sécheresse de 2021.

Depuis 2019, le PAM a protégé 4,8 millions de personnes dans six pays africains avec des polices d’assurance de l’ARC. À ce jour, le PAM a reçu huit versements d’un montant total de 25,4 millions de dollars pour cinq pays qui ont permis de fournir une assistance en espèces et alimentaire, un soutien nutritionnel et la création d’actifs d’urgence à plus de 790.000 personnes.

Par ailleurs, se penchant sur le cas du Mali, la sécheresse n’est pas la seule difficulté à laquelle sont exposées les populations dans les zones agricoles situées dans une grande partie de notre pays. La présence des groupes armés terroristes a aggravé la situation car ces bandits sans foi ni loi incendient en toute impunité des hectares de plantations de riz, d’oignons de mil et d’autres céréales nécessaires à la subsistance. Résultat de ces crimes, la famine ! Plusieurs communautés se retrouvent ainsi prises au piège et cela augmente considérablement le nombre de personnes en situation d’urgence.

Plusieurs rapports ont fait cas de ces violations dans certains endroits du Mali. En réponse, pour contrecarrer ce plan machiavélique, les autorités ont mis en place une stratégie de protection des plantations afin de venir en aide aux populations civiles. Cependant, cela s’avère difficile compte tenu de l’immensité des zones agricoles à couvrir.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin des tracasseries d’eau à l’école Magnambougou Projet : Moussa Djiré dote l’Etablissement d’un château d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-des-tracasseries-deau-a-lecole-magnambougou-projet-moussa-djire-dote-letablissement-dun-chateau-deau-3012392.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe scolaire Magnambougou-Projet dit adieu aux problèmes d’eau potable que le minaient. L’infrastructure scolaire vient de bénéficier d’un château d’eau offert par M. Moussa Djiré dit Mali Abba, président de Yiriwa 223.</strong>

La remise officielle dudit château a eu lieu le samedi 18 février dernier dans l’enceinte du groupe scolaire Magnambougou-Projet ‘’E’’ sous la présidence de la nouvelle Directrice de l’académie Rive Droite, Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré, en présence des responsables de CAP, des directeurs et enseignants de l’école, de la Présidente de l'ONG ONC, Mme Aissata Sangaré. Mais aussi des parents d’élèves, des notabilités du quartier,

Le château, implanté dans la cour de l’école, est équipé d’un système hybride (solaire et électrique), avec une profondeur de 100 mètres, un réservoir de 2000 m3 et deux bornes fontaines. Il fonctionne dans la journée avec des panneaux solaires photovoltaïques et la nuit avec de l’électricité.

En effet, pendant l'inauguration de la direction de l’Ecole "E", le 10 Décembre 2022, une première réalisation, les élèves de cette école à travers le Gouvernement des Enfants avaient émis des besoins d'eau, d'électricité, de bibliothèque et la sécurité. Ces plaintes ne sont pas tombées dans les oreilles des ingrats. Ancien élève de l’école, Moussa Djiré dit Mali Abba, ancien président de l’organisation nouvelle chance (ONC), président de l’association politique Yiriwa 223 a promptement réagi. Ainsi, le 12 janvier 2023, quelques semaines après l’inauguration de la direction de l’école financée par l’autre donateur Cheik G Keita, les travaux de réalisation du château d’eau ont commencé sous les yeux admirateurs des élèves et des enseignants.

La directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Koné Dédéou Mahamane Traoré, a salué la qualité de l’œuvre. « <em>En plus d’être source de la vie, l’eau est source de réconciliation et d’union. Ce qui en fait un élément indispensable de la vie</em> », a-t-elle déclaré.

Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré a assuré que le groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ serait désormais dans son champ de viseur.

« <em>La réalisation de ce château d’eau est un ouf de soulagement pour les enseignants et les élèves de l’école. Puisqu’il met désormais fin à la queue des élèves pour 2 litres d’eau pendant les heures de cours et les disputes entre élèves.  Cette réalisation va donner une nouvelle vie à nos écoles</em> », s’est réjoui le directeur coordinateur du groupe scolaire Magnambougou Projet, Abdoulaye Mariko. Il a demandé l’implication de tous les acteurs de l’école pour l’entretien permanent de l’ouvrage.

Dans son intervention, le donateur Moussa Djiré, président de l’association politique Yiriwa 223, l’ancien président de l’organisation Nouvelle Chance (ONC), affirme avoir été sollicité par ses amis (élèves) et les enseignants du groupe scolaire Magnambougou Projet E pour cette réalisation financée sur fond propre avec l’appui moral des membres de l’association ONC.

En partenaire de l’école, Djiré a indiqué que ce n’est pas une innovation qu’il fait mais plutôt un acte normal. Car l’école publique est l’école de la République. « <em>Ce qui en fait l’une des principales poutres maîtresses pour la construction d’une nation forte à partir de notre histoire, notre tradition, nos valeurs et coutumes mais surtout un regard tourné avec la modernisation et le progrès qui s’adaptent à nos réalités sociétales </em>», a-t-il développé. Et d’ajouter que « <em>soutenir notre école, c’est soutenir le développement du Mali</em> ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de circonscriptions administratives : Ce qui va changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-circonscriptions-administratives-ce-qui-va-changer-3012390.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé par la loi n°2012-017 du 02 mars 2012, le projet de loi portant création des circonscriptions administratives en République du Mali a opéré une grande réforme administrative avec l’adhésion des 11 nouvelles régions qui a constitué un frein à la détermination des circonscriptions administratives des régions. Convoqué en session extraordinaire le vendredi 17 février 2023 par le président de transition, le CNT a acté le lundi 20 février dernier, lors de sa session plénière la loi sur la création des circonscriptions administratives.</strong>

Lors de cette session extraordinaire huit (8) projets étaient sur table parmi lesquels, six (6) ont été votés par le CNT notamment : le projet de loi portant création des Circonscriptions administratives en République du Mali, le projet de loi portant création des Collectivités territoriales en République du Mali, le projet de loi portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l'organisation administrative du territoire, le projet de loi portant modification de la Loi nº2017- 052 du 02 octobre 2017 déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités territoriales, le projet de loi portant Code des Collectivités territoriales et le projet de loi portant statut particulier du District de Bamako.

En effet, l’application de la loi 2012-017 du 02 mars 2012 portant création des onze nouvelles régions administratives en république du Mali par le conseil national de la transition est un ouf de soulagement pour les habitants et les autorités administratives de ces nouvelles régions qui pourront désormais placer l’AIGE dans toutes les régions.

Il en résulte que la même loi n°2012-018 du 02 mars 2012 avait créé les cercles et arrondissements des régions de Tombouctou, Gao, Taoudéni, Ménaka et Kidal. Mais, celles de Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara n’étaient pas dotées de Cercles et d’arrondissements.

Cependant, il demeurait nécessaire de déterminer les circonscriptions administratives et les Collectivités territoriales des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara. Alors c’est ainsi qu’à travers une session extraordinaire convoquée par le président de la transition Assimi Goita sur demande du premier ministre, le CNT a adopté lundi 20 février dernier le projet de loi portant création des circonscriptions administratives en république du Mali

Conformément aux dispositions de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire, les circonscriptions administratives sont la région ou le District, le Cercle et l’Arrondissement. Selon les mêmes dispositions, les Collectivités territoriales sont la Région, le District, le Cercle et la Commune.

Ainsi le Mali compte désormais 19 régions, 156 cercles, 466 arrondissements, 819 communes, 12712 villages et le District de Bamako. Cette  réorganisation permettra entre autres d’opérationnaliser et d’assurer le fonctionnement régulier de chaque Région en déterminant ses Circonscriptions administratives tout en promouvant le développement économique, social et culturel des différents terroirs.

Ce processus de réorganisation territoriale, en plus d’être inclusif et participatif, est largement consensuel et ses conclusions sont conformes aux aspirations des populations et aux recommandations des Assises nationales de la Refondation.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Annulation de passeports diplomatiques : Les vraies raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annulation-de-passeports-diplomatiques-les-vraies-raisons-3012384.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision d’annuler les passeports de certaines personnalités est plus loisible. Les raisons ne manquent pas. Surtout que ces personnalités ne sont plus en activité officielle.</strong>

Alors que la transition mouille le maillot pour sortir le pays de l’ornière, certains trouvent des artifices en sapant la volonté populaire. Les autorités de la transition ont procédé ce mercredi 22 février 2023 à l’annulation d’une quinzaine de passeports diplomatiques jusque-là détenus par des personnalités qui ne sont plus aux affaires.

L’annulation de passeports a été rendue publique via une correspondance du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale adressée ce 22 février 2023 aux missions diplomatiques et postes consulaires au Mali. Elle concerne 15 personnalités ayant servi la République et dont la plupart ne sont plus aux affaires. Sur la liste figurent le nom du président du parti ACRT, Issa Kaou N’Djim, membre déchu du Conseil National de Transition, devenu opposant aux autorités de la transition, celui du président du parti CODEM, Housseini Amion Guindo, plusieurs fois ministre sous le régime déchu d’IBK, lui aussi opposant à la transition. L’ancien ministre de la Jeunesse, Mohamed Salia Touré, a aussi vu son document diplomatique annulé.

Selon le juriste Aliou Sangho, « c'est normal, dès qu'on quitte la fonction qui a permis d'avoir le passeport diplomatique, on doit le rendre ».

Cependant, les commentaires vont bon train, car cette décision des autorités intervient dans un contexte de violence exercée sur Issa Kaou N’Djim et Housseini Amion Guindo et leurs soutiens lors d’un point de presse d’annonce d’un large mouvement politique pour contraindre les autorités de la transition à respecter le chronogramme de la transition. Ces deux figures politiques brillent ces derniers temps par leurs diatribes à l’encontre des autorités de transition. Le président de l’ACRT, Issa Kaou N’Djim, a déclaré, il y a quelques jours, que le Président Assimi Goïta, doit « quitter » le pouvoir.

Ce qu’il faut savoir, cette annulation est prévue par le Décret N°2020-0338/P-RM du 6 août 2020 relatif à la délivrance du passeport diplomatique et du passeport de service en République du Mali. Ledit Décret en son l’article 13 stipule en son alinéa 1 : « Les détenteurs de passeport diplomatiques ou de passeport de service ayant cessé la fonction pour laquelle ils ont bénéficié de ce document doivent le restituer à l’autorité de délivrance, soit directement, soit par l’intermédiaire de l’autorité administrative, diplomatique ou consulaire la plus proche. »

Et l’alinéa 2 de renchérir : « Tout passeport diplomatique ou passeport de service non restitué dans les conditions prévues à l’alinéa précédent est annulé. Notification est en faite par le ministre chargé des Affaires étrangères aux autorités compétentes de la République du Mali et à celles des pays amis. Le titulaire dudit passeport en est également informé.»

Somme toute, les dispositions de ce décret mettent fin aux débats.

<strong>Cyril Adohoun </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire foncière en commune VI :   Qui veut contraindre Sidi Modibo Traoré à renoncer à sa parcelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-fonciere-en-commune-vi-qui-veut-contraindre-sidi-modibo-traore-a-renoncer-a-sa-parcelle-3012351.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suivant le jugement n°17 du 16 janvier 2019 du tribunal de grande instance de la commune VI, déclarant nuls et de nul effet les actes administratifs de cession portant sur les TF n°11239 et 4712 irrégulièrement créés sur la parcelle objet du TF n°1621 appartenant à Sidi Modibo Traoré, une ordonnance de référé en date du 22 juillet 2022 a été prise par le même tribunal pour ordonner l’expulsion des héritiers de la famille de feu Ali Barry. Même munie de cette décision judiciaire, le sieur Traoré n’arrive toujours à occuper sa parcelle U/10, issue du morcellement de son TF n°11239. Pis, il vient de séjourner à la MCA suite à un mandat de dépôt décerné contre lui. </strong>

En effet, en liberté provisoire depuis quelques jours, Sidi Modibo Traoré, désespéré, a décidé de saisir les autorités judiciaires, y compris l’Inspection des services judicaires, par une lettre datée du 06 février 2023 dont nous avons eu copie. Dans ladite correspondance, il dénonce en ces termes : on « cherche à leur accorder ce qu’ils n’ont pas obtenu du tribunal à l’issue de procédures judiciaires contradictoires, à savoir la rétractation de l’ordonnance d’expulsion et la réintégration, alors même que les actes qu’ils détiennent portent sur une plainte autre que celle qu’ils occupent sur le terrain, les parcelles sont aussi issues de titres fonciers différents ».

De quoi s’agit-il ? En effet, un litige foncier oppose Sidi Modibo Traoré, administrateur de société, mandataire de la famille de feu Lahaou Touré, à la famille de feu Ali Barry qui, de son vivant, s’était proposé d’acheter une parcelle. Ce dernier avait alors croisé un certain Cheick Oumar Berthé qui s’est fait passer pour le propriétaire de l’endroit convoité. De bonne foi, Ali Barry a conclu le contrat de vente avec le sieur Berthé, et y a bâti  un immeuble d’une valeur estimée à environ cinquante millions de francs CFA.

Surpris de voir un immeuble bâti sur sa parcelle U/10, Sidi Modibo Traoré, mandataire de la famille de feu Lahaou Touré, s’est employé à convaincre la famille de feu Ali Barry, preuves à l’appui, de son titre de propriété sur la parcelle litigieuse. Face au refus des héritiers de feu Barry de libérer la parcelle, il a ainsi enclenché une procédure judiciaire devant le tribunal de la commune VI du district de Bamako, la parcelle en question étant à Sogoniko, près des Halles de Bamako.

C’est à la suite d’un long feuilleton judiciaire que cette juridiction a finalement ordonné l’expulsion du sieur Barry ainsi que ses biens et tous autres occupants de la parcelle N°U/10 issue du morcellement du titre foncier N°1621 au lieu du N°11239 que détient Sidi Modibo Traoré certifié par l’arrêté N°032/GDB.CAB portant autorisation de cession directe de parcelles à usage d’habitation à Sogoniko, délivré par le gouverneur. Mieux, un certificat de réquisition de réponse de renseignement sur un titre foncier issu d’un morcellement délivré par le bureau des domaines et du cadastre de Bamako en date du 06 septembre 2022 confirme effectivement que le TF N°11239 est au nom de la famille Lahaou Touré, sur lequel la parcelle U/10 est tirée.

S’appuyant sur ces preuves, le tribunal a donc ordonné à la famille de feu Ali Barry de libérer la parcelle dans un délai de 40 jours. Mais c’était sans compter avec sa détermination à braver même une décision de justice. Buté à la résistance des héritiers du sieur Barry, Sidi Modibo Traoré s’est transporté, le 10 novembre 2022, sur le site conflictuel avec un huissier de justice et des forces de sécurité pour exécuter la procédure d’expulsion.

Mécontents, les Barry sont revenus sur les lieux pour défoncer les clous des portes de l’immeuble. Ce geste d’entrave à l’exécution d’une décision de justice a amené le tribunal dont la décision a été défiée à placer d’abord sous mandat de dépôt Hamadoun Bah, représentant des héritiers de feu Ali Barry, puis Hamadou Barry, fils ainé de feu Ali Barry, et leurs soutiens sous contrôle judiciaire.

Après avoir bénéficié d’une liberté provisoire le 29 décembre 2022, M. Bah engage à son tour une procédure judiciaire contre Sidi Modibo Traoré pour usurpation de titre. Donnant suite à cette demande de Bah, Sidi Modibo Traoré a été placé sous mandat de dépôt. Ce, bien que ce dernier détient une décision de justice confirmant son droit de propriété sur la parcelle en question.

Le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, est interpellé, pour qui connait son intégrité morale, à s’intéresser au cas Sidi Traoré.

A suivre !

<strong>Avec Mali Plume</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propos d’Amadou Albert Maiga sur Kidal : Le tacle de Tabalé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/propos-damadou-albert-maiga-sur-kidal-le-tacle-de-tabale-3011377.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa récente apparition sur les réseaux sociaux, Amadou Albert Maiga, membre du conseil national de transition non moins premier vice- secrétaire parlementaire, a tenu des propos assimilables selon le mouvement Tabalé à un appel à la belligérance. Le Tabalé se désolidarise intégralement des propos d’Amadou Albert Maiga et demande au Gouvernement et au CNT d’en faire autant pour rassurer toutes les parties prenantes à l’Accord d’Alger.</strong>

Le vendredi 10 février dernier sur les réseaux sociaux, le vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de la Transition (CNT)  a publié une vidéo dans laquelle il expose au monde entier la situation du Mali, plus précisément celle de Kidal.

Selon Amadou Albert Maiga, <em>« Cette guerre est inévitable », tout en appuyant sur le fait que l’armée serait en train de s’équiper pour faire de l’affaire de Kidal un vieux souvenir.</em>

Une déclaration qui n’a pas laissé la CMA indifférente. L’ex rébellion prend cette déclaration au sérieux et la qualifie de va-t-en-guerre, a dit sur les réseaux sociaux l’un de ses porte-paroles, Mohamed Maouloud Ramadane.

<em>«Nous condamnons cette déclaration va-t-en-guerre d’un responsable de l’une des premières institutions »</em> du pays, et <em>« nous prenons la communauté internationale à témoin face à de tels agissements »</em>, a dit le leader de la CMA.

A cet effet, parallèlement à la déclaration de Mohamed Maouloud de la CMA, le mouvement Tabalé a aussi assimilé les propos du vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de la Transition à un appel à la belligérance entre fils d’un même pays, témoignant d’un mépris et d’une méconnaissance jamais révélés de la fonction de parlementaire au Mali. <em>« Ils témoignent surtout du mépris pour la vie des Maliens, qui sont par ailleurs prêts à verser leur sang pour la défense et la sécurité du Mali, comme chanté dans notre hymne national », persiste Tabalé</em>.

Ces propos, en outre, occultent les efforts inlassables en cours pour un rapprochement des points de vue sur l’épineuse question de l’Accord d’Alger, dont toutes les parties signataires tiennent à la mise en œuvre dans un cadre de dialogue et de compromis respectueux de l’intégrité du territoire malien et du respect des spécificités du terroir. Pire, ces déclarations créent une grave confusion entre la montée en puissance des FAMa, pour la défense et la sécurité du Mali, et la volonté des autorités de la transition de voir un Mali de paix, par la fin de la crise dite du nord, à travers des échanges entre maliens. «Maiga s’est-il souvenu que pour moins que ça et dans le plus grand mensonge, la Libye de Kadhafi a été bombardée par l’OTAN, raison principale de la déstabilisation du Sahel ? » s’est interrogé le mouvement Tabalé.

Dans sa déclaration du lundi 13 février, le Mouvement Tabalé, en sa qualité d’observatoire de la bonne gouvernance et de plateforme de veille citoyenne panafricaine, avant de lui remémorer sur le fait que malgré les difficultés, l’accord est toujours d’actualité et qu’ aucun mouvement armé signataire dudit accord n’est rentré en belligérance avec l’armée malienne, attire l’attention de Maiga sur le fait qu’il est censé parler au nom du peuple malien, nonobstant qu’il soit, faut-il le lui rappeler, au CNT par voie de nomination.

<em>« Qu’il ne jette donc pas, de grâce, l’opprobre sur l’autorité qui l’a nommé et qui sait où aller et comment »,</em> fustige le mouvement Tabalé.

Par conséquent, le Mouvement Tabalé, étant une composante du peuple malien et africain, se désolidarise intégralement des propos d’Amadou Albert Maïga, premier vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de Transition (CNT).

Par ailleurs, <em>« le Mouvement Tabalé demande au Gouvernement et au CNT d’en faire autant pour rassurer toutes les parties prenantes à l’Accord d’Alger, que les propos du Dr Maïga n’engagent que sa personne et ne reflètent pas le point de vue des deux institutions. Le faire sera un signal fort pour l’apaisement. Ne pas le faire, laissera la porte ouverte à toutes les formes d’interprétations et risquera de fragiliser la position de l’Etat dans le processus du dialogue pour la paix et la réconciliation, termine-t-il ».</em>

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise de conscience politique :  Vivement l’arrivée du train du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prise-de-conscience-politique-vivement-larrivee-du-train-du-changement-3011375.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date du 26 Mars 1991 a été écrite en lettres d’or dans les annales de l’histoire du Mali. Et pour cause, elle a d’une part consacré la chute du pouvoir dictatorial du Général Moussa Traoré et du coup a entériné l’avènement de la démocratie dans notre pays d’autre part. Depuis, les maliens lancent un cri de cœur plein d’espoir.</strong>

De ce moment à nos jours, les mêmes hommes qui ont esquissé les premiers pas de danse de ce bal démocratique ont continué allègrement d’occuper le terrain politique en se passant le ballon dans un style déconcertant. Pendant 30 longues années, ces pseudo-démocrates ont atteint toutes leurs limites dans la gestion des affaires publiques sans que les attentes du peuple malien aient été comblées.

Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est de plonger leur pays dans un abîme. Avec eux, les premiers milliardaires du Mali sont nés à partir du pillage systématique des ressources de l’Etat, de la corruption, du népotisme qu’ils ont érigé en règles de conduite.

Sous le règne de ces politiciens véreux, l’école malienne a été fortement politisée avant d’être assassinée faute de visions en tous genres. Sa descente aux enfers continue avec les sorties intempestives, les grèves excessives et la violence qui sont devenues ses chevaux de bataille.

Comme si cela ne suffisait pas, aucune politique digne de ce nom n’a été mise en place pour résoudre l’épineuse question de l’emploi des jeunes. Ceux-ci sont condamnés à vivre de subsides parce que rien de concret et de durable n’a été entrepris pour les extirper des labyrinthes du désespoir.

En trente ans de démocratie, parmi les présidents qui se sont succédé au pouvoir, seul ATT (Paix à son âme) avec près de deux mandats a fourni des efforts titanesques. Il a désenclavé le Mali en réalisant de nombreuses infrastructures routières. Des hôpitaux, des ponts, des maisons sociales et des infrastructures sportives ont été construits à travers le pays à la satisfaction générale des maliens.

IBK qui l’a succédé au pouvoir a fait ce qu’il a pu en 07 ans de règne après une période transitoire dirigée par Dioncounda Traoré Président et Cheick Modibo Diarra Premier Ministre. Ce dernier sera remplacé par Django Sissoko. Loin de nous toute velléité de comparaison.

Il est temps de mettre une bonne partie des cadres de l’ADEMA originelle dans la poubelle pour insuffisance de résultats. Il s’agit des barons de l’URD, du MIRIA, du RPM et une frange importante du PARENA, en tous cas ce qui en reste qui, 30 ans durant ont occupé des postes hautement stratégiques. De 1991 à aujourd’hui, ils ont été aux affaires et ils entendent mordicus y rester. Ils n’ont plus rien à proposer au peuple malien qu’ils ont roulé dans la farine en trois décennies par leurs promesses fallacieuses non tenues.

Le Mali a plus que jamais besoin d’une nouvelle race de politiciens patriotes et dévoués de la dimension de Seydou Mamadou Coulibaly du pacte Benkan, de l’homme d’affaires philanthrope Aliou. B. Diallo et de l’inimitable Moussa Mara fondateur du Parti Yèlèma.

Le premier d’entre les trois futurs candidats à la présidentielle de 2024 est un homme neuf, affable, patriote. Il est le PDG de CIRA, cette entreprise qui fait des merveilles au Mali et ailleurs. On dit de lui qu’il s’est auto-construit, alors il a les moyens de bâtir le nouveau Mali tant attendu.

Le second est le fondateur d’ADP-MALIBA. L’homme est un patriote sincère qui est prêt à mourir pour son pays. On le qualifie de force tranquille, ce à quoi il faut désormais ajouter l’adjectif efficace. Il est, avec sa fondation Maliba, à l’origine d’énormes gestes de solidarité pour le bénéfice des démunis, des hôpitaux, des femmes et des écoles.

Le troisième, Moussa Mara est le fondateur du Parti Yèlèma (Le changement). Faut-il encore présenter l’homme qui a été de tous les combats sans tambour ni trompette ?

Une bonne partie de l’opinion nationale et même internationale a la ferme conviction que le jeune Moussa Mara est l’homme qu’il faut pour le Mali.  « Fondateur et Président  du Parti Yèlèma et non moins ancien Maire de la commune IV du District  de Bamako, patriote sincère et soucieux de l’avenir de son pays,  il est différent des autres hommes politiques à cause de son amour incontesté et incontestable pour le Mali », a-t-on appris de diverses sources. « Il l’a démontré un nombre incalculable de fois à travers des actes qu’il a eu à poser lorsqu’il était Ministre de la République puis Chef du Gouvernement.  Son sens élevé de la justice et de la responsabilité est connu de tous les maliens », tels sont les propos que nous avons recueillis auprès de beaucoup de jeunes auxquels nous avons tendu notre micro.

Pour beaucoup de maliens, le jeune Mara fait peur à cause de son sens élevé de la transparence, de la justice et de sa rigueur dans la gestion.

Ces trois hommes sont des candidats vraiment amoureux de leur pays. Ils sont animés par le désir ardent de redonner au Mali son honneur et sa dignité d’antan et de le propulser  dans le cercle fermé des pays émergents.

Ce trio en diamant ne cesse d’afficher sa détermination à prouver à nos compatriotes qu’un autre Mali est possible. Il est prêt à ouvrir les vannes du vrai changement réclamé à cor et à cri par des populations maliennes martyrisées par des politiciens rapaces et malhonnêtes.

Eu égard aux énormes souffrances physiques et morales endurées par les maliens à cause des conséquences dramatiques de l’insécurité, de la pandémie  du Coronavirus,  du manque d’emploi des jeunes, de la cherté de la vie, le moment est plus que jamais venu de s’engager volontairement et loyalement à consacrer toutes les énergies et toutes les imaginations à la réalisation d’un Mali qui gagne pour la satisfaction exclusive des besoins réels de tout le monde en général et des femmes et des jeunes en particulier.

Alors halte aux divisions internes, aux querelles intestines, à la méchanceté gratuite, à la chasse aux sorcières. Chacun doit apporter sa pierre à l’édification d’un autre Mali digne de respect.

<strong>Le baron</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion du laboratoire national de la santé : Les recommandations du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-du-laboratoire-national-de-la-sante-les-recommandations-du-bvg-3011369.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses missions, le Vérificateur Général a initié cette présente mission de vérification de performance sur la gestion du Laboratoire National de la Santé au titre de la période allant du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021. De ce fait, plusieurs recommandations ont été formulées au ministre de la santé et aux différents cadres du secteur par M. Samba Alhamdou Baby.</strong>

Dans son rapport, il ressort que cette vérification de performance du laboratoire national de la santé s’inscrit dans une perspective d’amélioration continue de la protection de la population contre les maladies d’origines alimentaire et médicamenteuse. Elle a porté sur l’analyse du cadre institutionnel du système actuel de contrôle qualité des médicaments, aliments eaux et boissons, la gouvernance administrative et financière, le plateau technique et les processus opérationnels d’échantillonnage et d’analyses du LNS.

En effet, il a été établi qu’il n’existe pas de cadre intégré de coopération entre les services de contrôle phytosanitaire et le Laboratoire National de la Santé facilitant une protection adéquate des populations contre les risques de nocivité des aliments et des médicaments. A cet égard, l’examen des éléments de la gouvernance, du plateau technique et des processus opérationnels du LNS fait ressortir des insuffisances qui sont de nature à entraver l’efficacité et l’efficience de la réalisation des missions de contrôle qualité des aliments, médicaments, boissons et eaux sur toute l’étendue du territoire national.

‘’En effet, en l’absence de relais au niveau régional et d’un cadre de collaboration entre les différents acteurs, le LNS éprouvera toujours des difficultés à satisfaire les besoins sans cesse croissants de contrôle qualité des aliments, médicaments, boissons et eaux’’ décrit le rapport. Aussi, le document ajoute qu’avec un effectif et des moyens logistiques et financiers insuffisants, les capacités actuelles du LNS ne lui permettent pas d’atteindre les performances attendues d’un laboratoire de son rang au niveau national, avec les lenteurs dues à la lourdeur du processus d’échantillonnage qui requiert dans la plupart des cas que le LNS se déplace dans les Régions pour prélever les échantillons, les analyser et acheminer les résultats par la Direction Nationale de l’Agriculture ou de l’Élevage.

Par ailleurs, en ce qui concerne le contrôle qualité des médicaments, le rapport a souligné qu’il y a lieu de signaler la nécessité de renforcer et de dynamiser la pharmacovigilance à travers une forte implication des ordres régionaux des pharmaciens et une lutte efficace contre la vente illicite des médicaments. Dans cette dynamique, se pose la nécessité de prendre des mesures favorables à la certification des médicaments produits au Mali dont certains ne le sont pas encore. C’est par ces efforts que la population sera efficacement protégée contre les conséquences de la consommation des médicaments, aliments, eaux et boissons insalubres, argumente la source.

Pour ce qui est des détails techniques sur la vérification, précise le document, les travaux de vérification ont été menés conformément au Manuel et au Guide de vérification de performance du Bureau du Vérificateur Général, inspirés des normes de l’INTOSAI.

Elle avait pour objectif de s’assurer de la mesure dans laquelle le Laboratoire National de la Santé procède au contrôle qualité des médicaments, des aliments, des boissons ou toutes autres substances importées ou produites en République du Mali et destinées à des fins thérapeutiques, diététiques ou alimentaires en vue de la sauvegarde de la santé humaine et animale. Dans un premier temps, les travaux de vérification ont porté sur les rôles et responsabilités des acteurs; sur le cadre institutionnel de contrôle qualité des médicaments, des aliments, des boissons et des eaux; sur la stratégie de contrôle qualité des aliments, des boissons et des eaux dans un premier temps et en second lieu ils ont concerné le plateau technique; la gestion des ressources humaines et la gestion des ressources financières et matérielles.

<strong>Les recommandations</strong>

Au Ministre chargé de la Santé et du développement social, il lui a été recommandé de faire adopter une règlementation appropriée pour encadrer les activités de contrôle, d’analyse physico-chimique et biologique des médicaments, aliments, boissons et eaux au Mali. Egalement, elle doit revoir l’organisation et le fonctionnement du Laboratoire National de la Santé en vue de l’adéquation entre la structure organisationnelle dudit laboratoire, de ses missions de contrôle et de surveillance de la qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux sur toute l’étendue du territoire national et de mettre en place un système intégré de contrôle qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux. Enfin, la ministre de la santé doit selon les constats du Végal renforcer les capacités du LNS à assurer une couverture adéquate des besoins de contrôle qualité de tous les produits concernés; de doter le Laboratoire National d’équipements appropriés et fonctionnels pour l’exécution de ses activités d’analyses; de simplifier les procédures de prélèvement, traitement et de transmission des résultats d’analyses ; et de prendre des mesures appropriées en relation avec le Ministre chargé de l’Environnement en vue d’une gestion adéquate des stocks de réactifs périmés.

Au Ministre chargé des Finances, il lui a été demandé de veiller à la production régulière de comptes de gestion du Laboratoire National de la Santé par l’agent comptable.

Toujours sur la base de ses recommandations, l’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé quant à lui doit tenir régulièrement la comptabilité et produire les comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur.

Au Directeur Général des Douanes, il lui est recommandé de prendre des dispositions en vue d’appliquer, au titre des frais de contrôle qualité, le taux de prélèvement de 0,5% de la valeur Free on Board ‘’Sans frais à bord’’ (FOB) des produits importés au Mali au profit du LNS; d’exiger le certificat provisoire de qualité du Laboratoire dans les dossiers de dédouanement.

Au Directeur des Ressources Humaines du Secteur Santé et Développement Social,  de veiller à la stabilité de l’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé à son poste.

Au Directeur Général du Laboratoire National de la Santé, d’élaborer et mettre en œuvre les activités de communication suivant le plan stratégique en matière d’information, d’éducation et de communication ; d’élaborer, faire valider et appliquer le manuel de procédures administratives, financières et comptables ; de veiller au fonctionnement régulier des équipements disponibles ; d’élaborer et mettre en application un plan de maintenance et d’entretien des équipements de laboratoire ; améliorer les conditions ambiantes dans les différents laboratoires ; de prendre les dispositions nécessaires à la stabilisation de l’alimentation électrique ; de procéder aux prélèvements et à l’analyse des échantillons de façon régulière ainsi que le contrôle qualité des préservatifs et de l’eau en sachet.

A ces détails s’ajoutent la réduction des délais de traitement des échantillons et de transmission des résultats d’analyses ; de veiller rigoureusement à l’application des mesures et consignes de sécurité exigées par les normes et la réglementation sur le travail dans les laboratoires ; de doter tous les laboratoires de hottes de sécurité ; - organiser périodiquement des exercices de simulation pour les agents en vue de les préparer à réagir avec efficacité et efficience à d’éventuelles situations accidentogènes. Enfin, il doit  élaborer et mettre en application le plan de formation du personnel et pour finir appliquer les normes de conservation et d’évacuation des réactifs périmés et des déchets dangereux.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faible participation a l’opération de mise a jour des données NINA : Les avertissements du ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/faible-participation-a-loperation-de-mise-a-jour-des-donnees-nina-les-avertissements-du-ministre-3011367.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la production de la carte nationale biométrique sécurisée, le ministre de la sécurité et de la protection civile a procédé depuis le 09 janvier dernier au lancement de l’opération de mise à jour des données de NINA à travers un site internet et dans d’autres points spécifiques. Malgré les différentes sensibilisations et mobilisation des autorités au tour du sujet, la participation des compatriotes n’a pas été à la hauteur des attentes du ministre.</strong>

En effet, pour la production de la carte nationale d'identité biométrique Sécurisée, et pour permettre aux Maliens de l'intérieur d'authentifier et de vérifier leurs données biométriques, le ministère de la sécurité et de la protection civile avait lancé un site internet sécurisé dont l'adresse est : <a href="http://www.jevalidemonnina.ml">www.jevalidemonnina.ml</a>.

Aussi, des points spécifiques ont été installés dans les commissariats de police, les brigades de gendarmerie, les centres principaux d'Etat civil, les Préfectures et les Missions diplomatiques et consulaires, afin que les citoyens puissent faire la mise à jour de leurs données respectives.

A cet effet, des spots publicitaires ont été élaborés et diffusés, en français et en bamanakan, à travers les canaux officiels de diffusion, pour mieux éclairer les concitoyens.

Cependant, <em>« il a été constaté depuis le lancement de l’opération le 09 janvier dernier, un faible niveau de mobilisation de nos compatriotes malgré la grande campagne de communication faite autour du sujet »,</em> regrette le ministre dans son communiqué.

Le Ministre de la sécurité et de la protection civile rappelle : <em>« l'opération se poursuivra jusqu'au 31 mars 2023, et que passé ce délai, au regard des contraintes liées au respect du chronogramme de production et de remise de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée, il sera procédé, systématiquement, à l'impression de ladite carte à partir des données déjà existantes du RAVEC</em> », dans le même communiqué.

La première mise à disposition de cette carte nationale d'Identité Biométrique Sécurisée étant gratuite pour tous, le Ministre en appelle à une mobilisation générale avant la date butoir du 31 mars 2023, car tout renouvellement de la Carte sera payant.

Par ailleurs, la carte biométrique nationale remplacera la carte NINA et jouera le rôle de carte d’identité nationale, de carte d’électeur et de carte de voyage dans l’espace CEDEAO. C’est ce qui a été adopté à l’issue de la session du conseil des ministres du 12 octobre 2022 sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la protection civile.

Le projet de décret adopté institue la carte nationale d’identité biométrique sécurisée en vue de promouvoir la mobilité intra régionale, d’offrir un titre sécurisé permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières et de répondre aux enjeux de la lutte contre le terrorisme. Cette adoption fait suite à une décision prise lors de la session du conseil des ministres du 06 avril 2022 concernant la mise en œuvre du projet de fourniture d’un système informatisé de production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée pour une durée de 5 ans renouvelable.

Il faut noter que, la carte d’identité biométrique est une pièce d’identité sécurisée instituée par les autorités communautaires en vue d’assurer la libre circulation des populations dans le nouveau contexte sécuritaire que connaissent les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise à jour des NINA : Une timide mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-a-jour-des-nina-une-timide-mobilisation-3011365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public le mardi 14 février 2023, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a déploré la faible mobilisation des populations pour l’opération mise à jour des NINA. Cette opération qui continuera jusqu’au 31 mars 2023 devra aboutir à la production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée. Cependant, des populations se sont insurgées après la parution de ce communiqué en pointant du doigt la mauvaise foi des autorités en charge de la confection de cette nouvelle carte biométrique.</strong>

Ce communiqué du ministère de la sécurité et de la protection civile n’a pas été du gout d’un grand nombre de maliens. Cette communication a poussé bon nombre de nos compatriotes à dénoncer les graves manquements à ce processus de mise à jour au niveau des structures en charge de la question. En effet, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a lancé, le 09 janvier 2023, l’opération de mise à jour des NINA (Numéro d’Identification Nationale). Dans un communiqué en date du 14 février 2023, le ministère de la sécurité dit constater qu’à ce jour un faible niveau de mobilisation de nos compatriotes a été enregistré malgré la grande campagne de communication faite autour du sujet.

En outre, le ministère en charge de l’opération a rappelé que l’opération se poursuivra jusqu’au 31 mars 2023, et que passé ce délai, au regard des contraintes liées au respect du chronogramme de production et de remise de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, il sera procédé systématiquement, à l’impression de ladite carte à partir des données déjà existantes du RAVEC. La première mise en circulation de cette carte nationale d’identité biométrique sécurisée étant gratuite pour tous, le ministre en appelle à une mobilisation générale avant la date butoir du 31 mars 2023, car tout renouvellement de la carte sera payant. Pour la réussite de ladite opération, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’est dit pouvoir compter sur la bonne compréhension de tous.

Sur les réseaux sociaux, les réactions ne se sont pas faites attendre. En effet, par centaines, des commentaires ont fusé de toute part, critiquant cette incohérence du ministère. Selon plusieurs internautes, la version donnée par le ministère serait inexacte. Selon, eux, une grande mobilisation est belle et bien en cours pour l’obtention du précieux sésame. Cependant, à l’unanimité, ils ont tous dénoncé le comportement peu orthodoxe des structures chargées de la mise à jour des données relatives à la carte NINA.

<strong>Situation sur le terrain</strong>

La très grande affluence des populations constatée au commissariat de Boulkassoumbougou semble corroborée cette version. En effet, avant les premières lueurs du jour, une longue file se forme à l’entrée principale dudit commissariat et ainsi, des centaines de personnes font la queue pour pouvoir être inscrites. Contre toute attente, un témoin raconte que seulement dix personnes seraient retenues pour toute la journée. « Cela fait successivement trois jours que je viens ici dans l’espoir de procéder à la modification de mes données NINA. On écrit nos noms depuis la veille et on revient ensuite depuis 3 heures du matin pour se mettre en rang. Les agents chargés de sa confection commencent l’appel vers 7H30 et bizarrement, seulement une dizaine ou au maximum 20 personnes sont sélectionnées pour leur cas », s’étonne notre interlocuteur. Par ailleurs, il trouve étonnant que dans ces contextes, l’Etat parle d’une quelconque faible mobilisation. Chose qui est absolument fausse selon lui. Même constat dénoncé par des personnes au niveau des commissariats de Sotuba et de Korofina nord.

De son côté, Mouctar Cheikna Diakité, 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de la commune rurale de Koutouba dans le Cercle de Kita se dit profondément inquiet de la tournure que prennent les choses. Dans sa version, il dénonce l’absence totale des équipes en charge de la question dans plusieurs localités du Mali et plus précisément dans les communes de son cercle. « Dans plusieurs communes du cercle de Kita, je peux affirmer sans le moindre doute qu’aucune personne à ce jour n’a pu accéder à ce service. Il faut forcement se déplacer pour être pris en charge et cela n’est tout simplement pas possible », dénonce-t-il.

Egalement, il dit attirer l’attention des plus hautes autorités par rapport à la mise à jour des données biométriques dans sa localité. Selon lui, à ce jour les communes rurales n'ont pas reçu d'équipes chargées de faire les mises à jour. Ensuite, il pointe du doigt le fait que ces équipes désignées au niveau des commissariats et brigades ne prennent qu'un nombre restreint de personnes par jour (notamment la brigade de gendarmerie de Sangarebougou). « Certains agents refusent de faire la mise à jour des données parce qu'ils disent qu'ils sont là uniquement pour transférer les données sur la carte biométrique en l'état. Une connaissance en a été victime à la Brigade de Sangarebougou. Si ça continue comme ça, la date du 31 mars trouvera que même pas les  40% de la population ne  bénéficieront des mises à jour tant souhaitées pour mener à bien les futures échéances électorales », déclare-t-il.

De toute évidence, la déclaration du ministère de la sécurité et de la protection civile faisant part de la faible mobilisation des populations à ces opérations de mise à jour de la carte NINA semble susciter la colère des concitoyens qui mettent en avant la mauvaise volonté des autorités dans cette affaire. Le ministre de tutelle doit ainsi prendre des précautions idoines pour rectifier le tir au lieu de rédiger des communiqués touffus d’incohérence.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression contre la consommation et la vente de chicha : Des importantes quantités saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/repression-contre-la-consommation-et-la-vente-de-chicha-des-importantes-quantites-saisies-3011363.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la consommation de la Chicha, quelques jours après l’expiration du délai, l’Office Central des Stupéfiants, a procédé  à la saisie d’une importante quantité de ce produit prohibé sur l’ensemble du territoire.</strong>

La lutte contre la consommation de Chicha au Mali semble être une préoccupation majeure des autorités du pays. Apres l’expiration du délai fixé par une décision gouvernementale,  de 6 mois de  grâce qui avait été donnés aux importateurs, aux Chicha-clubs et consommateur afin d’épuiser leurs stocks, les contrevenants ont commencé déjà à payer le prix.

En effet, dans le cadre de l’application de l’arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha ou tout autre appareil similaire sur toute l’étendue du territoire national,  la Direction de l’Office Central des Stupéfiants, à travers ses Antennes de Bamako a effectué une patrouille  dans plusieurs points de consommations dans la capitale. Au cours de cette patrouille, près de 50 individus ont été interpelés.

Dans la même veine, d’importants lots de matériels ont été également saisis. En guise de répression, le communiqué du gouvernement précisait que <em>‘’ toute personne qui se rend coupable de la production ou l’importation de la Chicha ou tout autre appareil similaire, est punie d’un emprisonnement de 1 à 10 jours et d’une amende de 300 à 18.000 francs F CFA’’</em>.

<strong>Adama B. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Le MDAC remet des drones TBD à la base 300 de l’Armée de l’Air</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gao-le-mdac-remet-des-drones-tbd-a-la-base-300-de-larmee-de-lair-3011361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, à la tête d'une forte délégation, s'est rendu le 14 février 2023 au camp Firhoun Ag Alançar et à la 3ème région aérienne. Le Chef d'Etat-major Général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, le Chef d'Etat-major de l'Armée de l'Air, le Général de brigade Alou B Diarra et d’autres responsables militaires et civils étaient de la mission.</strong>

La délégation a été reçue par le gouverneur de la région de Gao, le Général de brigade Moussa Traoré en présence du com-théâtre, le Colonel Makan Alassane Diarra, des responsables des forces de sécurité et plusieurs officiers de la région militaire n°1. Après les honneurs militaires, à huis la délégation avec les officiers d'état-major du PCIAT-EST ont échangé sur la situation sécuritaire, la stratégie adoptée pour accroître les capacités d'actions des FAMas dans les secteurs d'opérations etc.

Le ministre a procédé à la remise des drones de type TBD à la base 300 de l'Armée de l'Air avant de visiter le centre de contrôle et de pilotage des drones. Il a fait une visite guidée des infrastructures en cours de réalisation notamment la piste de parking, le centre d'accueil et d'hébergement, le hangar des avions de chasse et quelques locaux de l'Armée de l'Air. Il a écouté certaines sollicitations du commandement de la base 300 pour efficacement répondre à toutes les attentes du vecteur terrestre dans sa progression.

Le ministre de la Défense a rencontré la troupe à laquelle il a demandé de tenir malgré toutes les difficultés que traverse le pays. Beaucoup est fait et beaucoup reste à faire pour donner à la Nation toute sa souveraineté, a souligné le ministre. “Je suis venu voir les drones acquis par l'Armée de l'Air et échanger avec la troupe, prendre note des préoccupations des hommes et leur faire part de notre détermination à poursuivre les objectifs d'une Armée qui doit pleinement répondre aux attentes de la Nation”, a-t-il affirmé. Le MDAC a demandé à l'ensemble d'accepter de souffrir pour défendre le pays, car tous les Maliens sont mobilisés derrière les FAMas. Il a salué la cohésion à travers la présence de toutes les Forces de Défense et de Sécurité. ‘’Notre engagement et notre détermination sont des espoirs aujourd'hui pour toute l'Afrique, et particulièrement pour nos enfants et l'avenir de notre pays’’, a-t-il ajouté.

Le CEMGA est revenu sur certains comportements déplorables de certains militaires en matière de  consommation des stupéfiants, de vol d'armes et de munitions, d'indiscipline, des braquages etc. Il a demandé à tout le commandement de prendre à bras le corps ce fléau.

Pour le ministre, l'acquisition de ces drones de reconnaissance et de combat va permettre d'améliorer et d'accroître les capacités de lutte contre le terrorisme, de soutenir les opérations, d'apporter plus d'assurance aux hommes engagés sur les théâtres des opérations.

<strong>Source : FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front antiterroriste : Les Fama à l’offensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/front-antiterroriste-les-fama-a-loffensive-3011359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 100 hommes des groupes armés terroristes ont été neutralisés par les forces armées maliennes sur le front. Au cours des opérations, d u matériel important a été saisi et des sanctuaires ont été détruits. C’est ce qui ressort des dernières informations données par la Dirpa.</strong>

En effet, selon l'état-major général des armées, c’est en réponse au mode d'actions terroristes, consistant à divertir les soldats dans les régions sud par le ciblage, couplé à de multiples mouvements desdits groupuscules terroristes, que les FAMas ont mis l'accent sur la quête de renseignements.

Ainsi, 11 Opérations aéroportées sur les localités de Kamiti (Bapho), Sangolola, (Niono) et dans les secteurs de Oro-Oro (Bandiagara), Sébéré (Koro), Tagatéléman (Sofara), Sagala, Diabali (Niono), Ouéta (Bapho), Ngorodia et Koriantzé (Konna) ont menées.

A ces opérations s’ajoutent 16 missions de reconnaissances offensives dans les zones de Sofara, Bandiagara, Konna, Douentza, Boni, Ansongo, Ménaka et Bapho (Niono).

Aussi faut-il signaler, 09 frappes aériennes avec les MI24, L39 et Super Tucano, 06 frappes de drone dans les secteurs de Boni, Mondoro et la frontière Mali-Burkina, 03 frappes d'artillerie Grade-2M et obusiers D30 dans les secteurs de Sofara et Bandiagara, et une surveillance aérienne permanente sur les zones suspectes.

<strong>Bilan</strong>

Le bilan cumulé de ces actions, selon le communiqué de la DIRPA, s’élève à la destruction de 10 sanctuaires terroristes (Secteurs de Douentza, Boni, Bandiagara, Sofara et Bapho), la neutralisation de 82 terroristes dans les différentes zones, l’interpellation de 35 suspects interpelés dans les secteurs de Bapho, Sofara et Bandiagara.

Le matériel récupéré concerne 48 AK-47, 02 PKM, 20 fusils de chasse, des chargeurs, une importante quantité de munitions, du matériel de fabrication d'EEI, des moyens de communication, divers matériels y compris des uniformes militaires, 15 motos détruites, 8 engins explosifs improvisés (EEI) et 05 Pickup fonctionnels détruits.

Il faut noter que la seule opération de Korientzé effectuée du 06 au 07 février 2023 a permis de neutraliser 37 terroristes, 33 AK47, 02 LRAC, 02 bidons remplis d'engins explosifs improvisés, beaucoup de munitions et de gilets pare-balles saisis. 02 RPG, 05 Radios Motorola, des chargeurs, du matériel de fabrication d'EEI y ont été également saisis.

Par ailleurs, une opération terrestre de grande envergure est en cours depuis le 09 février 2023 dans le centre faisant un bilan provisoire de 04 GAT neutralisés, 05 AK-47 récupérés, plusieurs motos et un véhicule de marque Jeep détruits par des frappes aériennes.

Selon le colonel Souleymane Dembélé, les dividendes de ces opérations au profit des populations se résument en patrouilles des FAMas dans les secteurs de Bapho (localité de Kamiti) et Niono (localité de Nadani) qui ont permis de stabiliser les inquiétudes des populations sous menace des terroristes.

Dans les secteurs de Ménaka et Ansongo, les patrouilles des FAMas continuent de rassurer les populations et leur permettent de vaquer à leurs occupations habituelles notamment les ravitaillements des populations dans les localités de Tessit, Léléhoye, Tinama et Mondoro, et la fin des harcèlements terroristes sur les populations de Seguendara, Tessit, Léléhoye, Tinama et Mondoro.

Ces opérations ont désorganisé les terroristes résumant ainsi leurs actions aux pressions sur certaines populations avec des menaces et quêtes de zakats, des poses d'EEI visant les usagers civils et militaires.

<strong>Nouveau mode opératoire</strong>

Il est à noter aussi que les terroristes procèdent à des opérations de perfidies qui consistent à perpétrer des vols de bétails étant dans des accoutrements militaires et laissant croire à une forfaiture des FAMas.

L'état-major général des Armées indique que ses actions cinétiques se poursuivront avec l'exploitation des renseignements sur les zones de regroupements des zakats et sur les complicités terroristes.

<strong>C. Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux électoraux :  Un colloque sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contentieux-electoraux-un-colloque-sur-la-question-3011357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Espace d'échanges des acteurs intervenants dans l’organisation des élections, le</strong> <strong>colloque international sur la Juridiction du contentieux électoraux a permis de formuler d’importantes recommandations. </strong>

En collaboration avec  la division des affaires électorales de la MNUSMA, et de la fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES)  la cour constitutionnelle  du Mali  (CCM) a organisé du   14 au 16 Février dernier dans un  hôtel de la place,  un colloque international sur la Juridiction du contentieux de l’élection  du président de la République, des élections législatives et des opérations référendaires dans notre pays.

Cet événement majeur qui a mobilisé de nombreuses organisations notamment  les membres de la CCM, des institutions assimilées de la sous-région oust africaine, les partis politiques,  les citoyens et les organisations de la société civile.

En effet, dans le cadre de l'appui  à  la cour constitutionnelle du Mali,  à assurer au mieux ses Missions  de réformes, d'édification de la gouvernance démocratique, à l’état de droit basé sur la tenue des élections régulières, participatives et transparentes il est jugé nécessaire de renforcer les capacités de ses membres selon les panelistes. L'objectif général de cette rencontre était  de renforcer les connaissances et capacités des membres de la cour constitutionnelle du Mali(CCM), des acteurs politiques et les organisations de la société civile sur le statut de la CCM,  juge du contentieux de l’élection du président de la République, des élections législatives et des opérations référendaires aux Mali.

Après l’organisation  des élections passées dans des contextes multidimensionnels notamment l'événement de 1992 et juillet - août 2018, le cadre juridique des élections a subi plusieurs révisions, les lectures et modifications de la loi électorale pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus en la matière afin d'éviter les contestations et les crises postélectorales.

<strong>Résultats attendus</strong>

En terme de résultats attendus  de cet espace d’échanges  de deux jours, les participants ont pu  noter de nombreux points sur les connaissances  des règles de la procédure en matière de contentieux électoraux, des axes de renforcement de fonctionnent de la CCM, la procédure de gestion administrative de la preuve et le principe du contradictoire.

Et  les  thèmes débattus par les panelistes  feront l'objet d'un rapport général selon  le rapporteur général de la rencontre.

Dans l'optique de la prise en charge de l'épidémie de la Covid-19, les participants aux activités du projet seront invités à toutes les étapes de la tenue du colloque à respecter le protocole national de  lutte contre la Covid-19.

Il s'agit de l'information relative aux comportements à adopter, la mise à la disposition  des participants, du gel hydro alcoolique pour le nettoyage des  mains, le respect  des règles de la distanciation sociale, et autres mesures obligatoires

<strong>Adama B.Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum et élections de 2023 : Vers le report ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-et-elections-de-2023-vers-le-report-3011355.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Revirement spectaculaire. Le scrutin référendaire et les élections générales prévus pour cette année 2023 empruntent le train du report. D’où l’adoption par le Conseil des ministres du mercredi 15 février 2023 d’un projet de loi portant modification de la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale.</strong>

Les Maliens devraient en principe se rendre aux urnes cette année 2023 pour les élections générales à savoir le 19 mars prochain pour le référendum constitutionnel, en juin pour les élections des collectivités territoriales et entre octobre et novembre pour les élections communales et législatives, conformément au chronogramme. Mais, force est de constater que le calendrier ne sera pas respecté pour différentes contraintes.

En effet, la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale, qui confie l’organisation et la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires à l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections « AIGE » a été modifiée via un projet de loi adopté en conseil des ministres du mercredi dernier. Cette adoption de Loi, sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Reformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, révèle quelques contraintes dans la mise en œuvre du chronogramme.

Les contraintes soulevées par le Conseil des ministres sont liées, entre autres, au respect du délai de la mise en place des Coordinations de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections que la loi fixe à six (06) mois avant les élections, à la volonté des plus hautes autorités d’instituer le vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité, en vue de leur permettre d’accomplir leur mission de sécurisation du territoire le jour du scrutin, et à l’organisation du vote des déplacés internes.

Il faut ajouter à ces difficultés la nécessité de mettre à jour le fichier électoral suite aux actions d’organisation territoriale ou administrative, l’institution de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée comme carte d’électeur, en substitution à la carte d’électeur biométrique, et la correction d’erreurs matérielles.

<strong>Des innovations</strong>

Selon le conseil des ministres, le projet de loi adopté vise à prendre en compte les contraintes signalées en modifiant les articles 4, 24, 70, 71, 92, 93, 97, 100, 101, 120 et 149. « Les principales innovations qui découlent de ces modifications portent sur l’élargissement des lieux d’implantation des bureaux de vote aux garnisons militaires, l’institution du vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité, le remplacement de la carte d’électeur biométrique par la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, comme l’unique document d’identification admis dans le bureau de vote », peut-on lire entre les lignes du communiqué ayant sanctionné la réunion des ministres.

Par ailleurs, l’article relatif au referendum a été modifié, au titre des corrections d’erreurs matérielles, pour préciser que sauf cas de recours au bulletin unique, deux (02) bulletins sont mis à la disposition de l’électeur. La mention de « candidat » est supprimée dudit article. « Ces innovations visent à assurer la transparence du processus électoral et à réduire le coût des élections », justifie le communiqué.

<strong>Confirmation des inquiétudes ?</strong>

Les contraintes soulevées étaient prévisibles. L’expert électoral, Ibrahim Sangho, président de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali avait prédit le décalage du calendrier électoral qui prévoit six élections avant la fin de la transition. « A notre avis, déjà pour le référendum, la date du 19 mars 2023 est remise en cause. Parce que suivant la loi électorale, six mois avant les élections y compris pour le référendum, les démembrements de l’AIGE (l’Autorité indépendante de gestion des élections) doivent être mis en place. Mais on se rend compte que cela n’est pas le cas. Donc probablement, le référendum sera décalé au mois de juin 2023 », déclarait-il chez notre confrère de <strong>DW</strong>. Cela sous-entend, selon lui que si le texte passe au référendum, le président de la transition doit promulguer la nouvelle Constitution dans un délai d’un mois. Et si la nouvelle Constitution est adoptée en juillet, cela signifierait qu’il faut relire de nouveau la loi électorale et la loi organique des députés. Parce qu’il y a des dispositions dans la nouvelle Constitution qui ont changé l’état actuel des choses.

Récemment, soit le 1er février 2023, les acteurs avaient fait comprendre au président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé que le chronogramme fixé par le Gouvernement « n’est pas tenable au regard de la lenteur dans la démarche », avant de demander à l’AIGE de « faire l’état des lieux » afin de voir si le délai est  tenable ou non. Mais, Me Cissé avait rassuré ses interlocuteurs politiques, malgré leurs inquiétudes, que les élections auront lieu aux dates indiquées. « Pour les élections, jusqu’à preuve du contraire, nous nous en tenons au programme qui existe. Nous nous inscrivons dans cette dynamique. Nous travaillons pour tenir les élections dans les délais fixés par les autorités de transition », avait-il rassuré. Ce projet de loi semble confirmer les inquiétudes des acteurs politiques sur le respect du chronogramme.

Quelques jours auparavant, Amadou Traoré du parti Mouvement patriotique sauvons le Mali, rapporté par nos confrères de DW, affichait son pessimisme quant à la tenue du référendum prévu pour mis mars prochain : "Le 19 mars prochain, je ne suis pas très optimiste par rapport à cette date. Parce qu'il y a des préalables, il y a beaucoup d’enjeux liés notamment à la sécurité, aux aspects techniques et logistiques et aux ressources humaines. Je ne crois pas qu’on puisse gérer tout cela d’ici cette date. Je sais quand même que toutes ces élections se tiendront, mais je reste dubitatif sur le respect des dates compte tenu de la situation du pays".

Somme toute, il ne fait plus de doute, les dates seront prorogées. Ce qui aura, ipso facto, une incidence sur les présidentielles de février 2024. Va-t-on vers une prorogation de la transition ?

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploits des hommes du commissariat d’hippodrome : Trois groupes de cambrioleurs et leurs receleurs interpeller</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/exploits-des-hommes-du-commissariat-dhippodrome-trois-groupes-de-cambrioleurs-et-leurs-receleurs-interpeller-3011350.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’intervalle de deux jours, le commissariat de police de l’hippodrome a interpellé trois groupes de cambrioleurs et leurs complices receleurs. Ce qui a permis de saisir plusieurs matériels volés ainsi que d’autres objets d’opération. </strong>

Sur la base d’un renseignement, faisant d’état d’une série d'opérations de cambriolages planifiées par les jeunes de Missabougou dans les différents quartiers de la capitale et dans le but de discréditer les efforts de la Police nationale, les limiers du commissariat de l'Hippodrome ont alors intensifié les opérations afin d'y prévenir et de les interpeller.

C’est ainsi que dans les nuits du 08 au 10 février 2023, ils ont surpris et interpellé tour à tour, trois groupes de jeunes organisés en gangs, cambriolant des magasins, certains au marché de Médine et d'autres à Dialakorodji.

Leur butin composé de pièces détachées neuves ou d'occasion de véhicules et de motos, des bidons d'huile à moteur, plusieurs autres matériels et ainsi que divers outils (coupe-coupe, arrache-clou, mini poste à souder, cisailles) utilisés pour commettre leurs forfaits ont été saisis lors de leur arrestation. Au nombre de dix, ces jeunes ont été mis à la disposition de la justice et devront répondre de leurs actes.

Les exploits de ces récentes missions des hommes du Commissaire principal Bakary Coulibaly est le résultat du puissant réseau de renseignements développé par le chef de la Brigade de Recherche, le Lieutenant Issa Kouma. Sur l’instruction de leur chef, les limiers procèdent tous les jours, de nuit comme de jour, à des descentes de police, des rondes, des patrouilles pédestres, diurnes et nocturnes pour sécuriser la population et leurs biens.

<strong>O.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la criminalité internationale :   Fin de course pour les faiseurs de Triangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-la-criminalite-internationale-fin-de-course-pour-les-faiseurs-de-triangle-3011348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 06:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois membres du réseau de présumés escrocs internationaux appelés ‘’les faiseurs de Triangle’’, spécialisés dans la vente des faux objets d’arts ont été interpelés par le commissariat de police de Bakodjicoroni sur la saisine du procureur de la République près le Tribunal de la Commune V.</strong>

En effet, le 06 février 2023, le Procureur de la République près le Tribunal de la Commune V a saisi le commissariat de Bacodjicoroni, pour une affaire d'escroquerie portant sur des objets d'art d'antiquité, dont le préjudice s'élève à la somme de 22 millions de FCFA.

Communément appelés « les faiseurs de Triangle », les auteurs présumés de ces faits étaient recherchés par plusieurs unités de police suite à des plaintes déposées par plusieurs victimes à leur encontre.

Le même groupe aurait escroqué des paisibles citoyens dans les affaires de graine de coton, de beurre de karité, d'Aloe Vera à travers le même mode opératoire.

En 24 heures après la saisie par le procureur de la République près le Tribunal de la Commune V, le 7 février 2023, les limiers ont mis la main sur les trois présumés faussaires (2 Maliens, 1 camerounais et 1 nigérian) en possession de plusieurs téléphones, des puces et des objets d’art. Après avoir été conduits au commissariat, les trois suspects ont reconnu les faits, selon des sources policières.

Par ailleurs, au cours des investigations, un autre membre de nationalité nigériane d'un autre groupe qui utilise le même mode opératoire a été interpellé à Hamdallaye ACI 2000. Il était en possession de plusieurs appareils téléphones cellulaires et portes en bois.

Ses co-auteurs ayant pris écho du passage de la police dans leur appartement ont fui. Les recherches se poursuivent pour les interpeller et les mettre à la disposition de la justice. Les hommes de Bacodjicoroni ont également saisi deux véhicules Rave 4.

Cette énième prouesse affiche la volonté des limiers du Commissariat de Police de Bacodjicoroni à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et assurer la quiétude des paisibles citoyens.

Le Commissaire Principal Moussé M’BAYE a appelé la population à plus de vigilance afin d’informer à temps la police pour qu’elle puisse conduire avec son aide sa mission de protection des personnes et des biens.

<strong>0umar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publicité des médicaments non conventionnels :  La HAC appelle à la conformité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/publicite-des-medicaments-non-conventionnels-la-hac-appelle-a-la-conformite-3010514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui les publicités sur des médicaments non conventionnels sont visibles partout au Mali, dans les ruelles, les réseaux sociaux et par d’autres structures de communications comme les radios et les télés. Une pratique qui détourne les populations des structures sanitaires qualifiées et agréées et constitue aussi une menace pour la santé.</strong> <strong>La haute autorité de communication (HAC) invite tous les intervenants du secteur au respect de la loi. </strong>

En effet, par le biais de certaines structures de communication, la toile est aujourd’hui saturée par des publicités faisant la promotion des médicaments non conventionnels au Mali. Pour rendre viral leurs produits, certains importateurs des médicaments non conventionnels passent par les canaux de publicité pour faire de la promotion et accéder à plus de clients en violation de la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité.

Alors qu’il existe une loi fixant le régime et un arrêté pour les conditions de publicité relative aux médicaments à usage humain et autres produits pharmaceutiques, Il y’ a toujours des individus qui s’adonnent à des pratiques informelles en désorientant les populations.

Dans son communiqué datant du 02 février 2023 relatif à la publicité sur les médicaments non conventionnels en république du Mali, la haute autorité de communication (HAC) indique : « Il nous a été donné de constater avec regret la diffusion intempestive de messages publicitaires sur certains médicaments non conventionnels appuyée par des commentaires mensongers. De tels messages détournent les populations des structures sanitaires qualifiées, avec des conséquences graves pour la santé des malades ».

Elle a aussi rappelé à tous les organes de presse, à toutes les agences de communication et à toutes les régies publicitaires que la publicité sur les médicaments est strictement encadrée en République du Mali par la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité et l'Arrêté N°2018-4281/MSHP-SG du 07 décembre 2018, fixant les conditions de publicité relative aux médicaments à usage humain et autres produits pharmaceutiques.

En outre, en vertu des dispositions des textes précités notamment, l'article 28 de la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité, toute publicité de produits pharmaceutiques ou de pharmacopée doit, au préalable, obtenir un visa délivré par les ministères en charge de la santé et de l'élevage.

Ce visa est suspendu si la publicité est jugée mensongère.

En conséquence, la HAC invite tous les intervenants du secteur à une observance stricte de cette disposition sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par les lois et règlements.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou :  Levée du mot d’ordre de grève de l’antenne AMM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tombouctou-levee-du-mot-dordre-de-greve-de-lantenne-amm-3010511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le communiqué N°001/02- CS-AMM/Tombouctou en date du 7 février 2023, le comité syndical de l’Agence Mali Management (AMM) a informé l'opinion régionale et nationale que suite au dépôt de son préavis de grève du 23 janvier 2023, sous la houlette de la Direction régionale du Travail de Tombouctou s'est tenue une tentative de conciliation entre les parties qui a abouti  à un accord entre les parties.</strong>

Dans ce communiqué signé par la division SYNPS  de Tombouctou, il ressort que les 31 janvier, 2, 3 et 6 février 2023, le comité syndical et les représentants de la société (AMM) dont deux responsables venus spécialement de Bamako pour l'occasion, ont discuté sur les 14 points de revendications à savoir : la régularité plus l'égalité dans le traitement des salaires, la revue des horaires de travail, deux jours de repos par semaine, le salaire minimum inter- professionnel garanti (SMIG), la prime de risque, la hiérarchisation et la formation continue des agents. A ces points s’ajoutaient la fourniture des équipements en temps réel, le fait de permettre aux agents diplômés de postuler aux postes à pourvoir au sein de la société, la régularisation des agents sur un même site, tenir compte du nombre de jours sur la fiche médicale et des jours fériés dans le traitement des salaires et la facilitation des prêts aux agents à la banque.

A la suite de cette rencontre hautement importante, le comité syndical a informé ses militants qu'un accord total a été trouvé sur tous les points ci- dessus mentionnés. De ce fait, le comité a tenu à saluer l'esprit militant et responsable de tous les camarades durant cette phase. En outre, précise le communiqué, le SMIG ainsi que l'ensemble de ses mesures rentreront en vigueur pour les points dont l'application ne nécessite aucun grand changement administratif dès la signature et pour totalement se normaliser pour tous les autres points dans un délai de 3 mois, toujours à partir de la date du 6 février 2023.

Par ailleurs, la même source précise qu’au regard des promesses tenues et de la signature du procès-verbal de conciliation par le chef de la logistique, M. Issa Diakité au nom de I'AMM, par le Secrétaire Général du comité, Alassane Dicko et celle du Directeur Régional du Travail, M. Demba Traoré, que le mot d'ordre de grève de 48 h prévues du 8 février et 9 février est par conséquent levé.

Occasion pour le comité syndical de remercier la direction du Travail et son premier responsable M. Demba Traoré pour son engagement et son sens élevé du professionnalisme dans ce dénouement.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire des migrants maliens : 293 compatriotes au bercail entre janvier et février 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-des-migrants-maliens-293-compatriotes-au-bercail-entre-janvier-et-fevrier-2023-3010504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-des-migrants-maliens-293-compatriotes-au-bercail-entre-janvier-et-fevrier-2023-3010504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la signature d’une convention de partenariat le 16 janvier dernier entre le Ministère des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine et l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), 293 compatriotes sont retournés volontairement au Mali en provenance du Niger.  </strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet d’assistance et de protection à 600 migrants Maliens pris en charge par l’OIM dans le centre d’accueil de migrants à Assamaka dans la région d’Agadez au Niger, le Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE et le chef de mission de l’OIM au Mali, Pascal REYNTJENS ont signé un accord de partenariat le 16 janvier 2023.

Alors qu’en décembre 2022, grâce au programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration de l’OIM Mali, 976 migrants dont 943 (863 hommes et 80 femmes) Maliens et 33 internationaux (13 hommes et 20 femmes) ont pu rentrer chez eux en sécurité et dans la dignité.

A celles-ci viennent s’ajouter 293 autres migrants tous Maliens qui ont accepté de retourner volontairement au bercail. En amont, le 24 janvier 2023, 149 migrants Maliens ont été accueillis à l’aéroport international Président Modibo Keita par le Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Alhamdou Ag ILYÈNE accompagné des autorités sécuritaires, sanitaires, les agents de l’OIM et les représentants des associations des maliens établis à l’extérieur.

En outre, Mohamed Ag Albachar, le Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine a accueilli, le mardi 07 Février dernier dans le même aéroport international Modibo Keita à Bamako, 144 autres de nos compatriotes tous adultes, retournés volontaires en provenance du Niger.

Après avoir été testés négatifs à la COVID-19 avant le départ, ils ont ensuite été conduits à la Cité d’accueil du Ministère où ils ont été pris en charge par les agents du Ministère et les partenaires.

Toutes ces personnes ont bénéficié de l’aide de l’OIM en partenariat avec le Gouvernement du Mali dans le cadre de l’Initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants en Afrique financée par l’Union européenne, et de l’initiative : « Coopération en matière de migration et partenariats pour des solutions durables »

Rappelons que ce vol est le premier d’une série de cinq (5) organisée par l’OIM qui ramènera d'ici fin février 750 de nos compatriotes en détresse au Niger.

Il faut noter qu’en décembre 2022 grâce aux efforts du département du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration Africaine et de ses partenaires, 259 migrants Maliens ont été accueillis par Mohamed Ag Albachar Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine au nom du Ministre Alhamdou AG ILYENE respectivement, le mardi 6 et le vendredi 9 décembre 129 et 130 de nos compatriotes retournés volontaires en provenance du Niger et d'Algérie via deux vols charters des compagnies Balkan Holidays Airlines et Air Algérie.

Parmi les compatriotes retournés il y a 4 femmes et 10 enfants mineurs.

Ce mois de décembre 2022 il y a 5 autres vols programmés en provenance du Niger et de la Libye qui permettront à 750 de nos compatriotes de revenir au Mali.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Diop sur la coopération Mali – Russie : « Dépolitiser la question des Droits de l’Homme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-diop-sur-la-cooperation-mali-russie-depolitiser-la-question-des-droits-de-lhomme-3010502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-diop-sur-la-cooperation-mali-russie-depolitiser-la-question-des-droits-de-lhomme-3010502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout comme la Russie, le Mali demeure attaché aux conventions internationales qu’il a signées en matière des Droits Humains. Le ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a été tranchant en la matière. « Nous travaillons avec la Russie pour pouvoir dépolitiser la question des Droits de l’Homme », a-t-il martelé. </strong>

C’est à travers une conférence de presse conjointement animée par son homologue russe, Sergueï Lavrov, le mardi 07 février dernier, dans les locaux du Ministère des Affaires Etrangères que le ministre Malien des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a clairement évoqué les soucis du peuple Malien, qui se résument à la lutte contre le terrorisme.

A l’occasion de cette visite d’amitié et de travail accordée à Sergueï Lavrov par son homologue Malien, plusieurs points ont été abordés, à savoir le processus politique de la transition, notamment l’opérationnalisation en cours des réformes institutionnelles et politiques, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, la coopération militaire, économiques, entre autres.

Le ministre Diop n’est pas passé par quatre chemins pour répliquer à ceux qui accusent le Mali de violation de Droits de l’Homme, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Notre action aujourd’hui, c’est comment travailler pour lutter contre le terrorisme et leurs sponsors étrangers, parce que le terroriste n’est pas seul, dans certains cas », a-t-il d’abord expliqué.

Le Chef de la diplomatie malienne est formel, « le terrorisme est fabriqué pour déstabiliser » les pays africains qui font « tout pour pouvoir y répondre ». « La situation sécuritaire à laquelle nos pays font face peut avoir son origine plus loin. Je crois que c’est l’intervention occidentale en Lybie qui nous a mis dans le pétrin où nous sommes et qui a fondamentalement changé la donne, et jusqu’à ce jour, notre pays se bat souvent seul pour faire face à ces Groupes criminels » peste le ministre.

Et le ministre des Affaires étrangères de revenir longuement sur la question des Droit humains. « Mais malheureusement, on est toujours accusé de violation de Droits de l’Homme », regrette-t-il. Avant de poursuivre : « Souvent par des Groupes Terroristes qui se transforment en témoins pour accuser l’Etat. Nous savons que les Droits de l’Homme sont aujourd’hui instrumentalisés et politisés pour des agendas cachés qui visent souvent à renverser des régimes pour pouvoir atteindre un certain nombre d’objectifs. Ceci, nous le savons. Nous travaillons avec la Russie pour pouvoir dépolitiser la question des Droits de l’Homme Le Mali comme la Russie demeurent attachés aux conventions internationales que nous avons signées en la matière. »

Aux dires du ministre Diop, les Droits de l’Homme ne sont l’apanage d’aucune civilisation, d’aucune communauté, d’aucun groupe, en particulier. « Cette question doit être abordée avec humilité en comprenant que nous venons d’une ancienne civilisation, ici, une civilisation humaniste, une des premières Constitutions, celle de ‘’Kouroukanfouga’’ en 1236 qui a été adoptée, qui a des dispositions par rapport à la protection des Droit de l’Homme », a-t-il conseillé aux donneurs de leçons en Droits de l’Homme, qu’il avoue recevoir « avec beaucoup de peine ». « Nous devons tous apprendre, nous devons tous nous améliorer, mais nous voulons vraiment rappeler cela », a-t-il réitéré.

Il faut noter que le terrorisme est aujourd´hui une des plus graves menaces à la paix et à la sécurité des Etats du Sahel. Ce phénomène constitue un frein au développement des pays, singulièrement le Mali. De 2012 à nos jours, la multiplication des attentats et des attaques terroristes sur notre territoire par des groupes terroristes confirme l´existence d´un réel défi sécuritaire.

<strong>O. Sawadogo et S. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Liens entre Bamako et Moscou : Des citoyens en parlent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liens-entre-bamako-et-moscou-des-citoyens-en-parlent-3010500.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les relations entre Bamako et Moscou ont franchi un nouveau cap avec la visite d’Etat du ministre des affaires étrangères de la Russie Sergueï Lavrov à Bamako. Cela n’est pas passé inaperçu car cette visite avait été annoncée en grande pompe par les autorités de la transition malienne. Cependant, les réactions se sont multipliées après cette rencontre que beaucoup d’experts ont qualifiée de rapprochement significatif entre les deux Etats. Notre rédaction a ainsi tendu son micro aux concitoyens pour connaitre leurs avis sur le sujet. Réactions. </strong>

<strong>Moussa Salamanta</strong>, contrôleur des impôts : « Avec la venue de M. Sergueï Lavrov au Mali, nous avons franchi un nouveau pas dans les relations qui nous unissent avec la Russie. Personnellement, je pense que c’est une très bonne chose dans la mesure où ce partenariat est gagnant-gagnant mais aussi la partie russe a un profond respect pour notre pays. Déjà avec la présence des instructeurs russes sur notre territoire, cela symbolise la bonne foi de ce pays pour notre cause. Par ailleurs, il faut noter aussi que cela ne réussira que lorsque tous les maliens seront d’accord avec cette vision de collaborer avec un autre pays. »

<strong>Youssouf Traoré</strong>, Assureur : « Pour le moment, je ne peux pas pleinement placer à 100% ma confiance sur la Russie. On a vu comment les choses se sont déroulées avec la France alors je vais émettre quelques réserves. On se rappelle que l’opération Serval avait conquis le cœur de tous les maliens au point où l’ancien président français François Holland a eu des distinctions ici au Mali. Donc avec ce nouveau rapprochement spectaculaire avec le Mali, je conseille qu’on fasse preuve de prudence et de ne pas trop se focaliser là-dessus. Après tout, en dépit de la volonté de la Russie de nous aider, elle va d’abord défendre ses propres intérêts avant de penser au bien-être du Mali. »

<strong>Sékou Samapana</strong>, Gérant d’une Usine : « Blanc bonnet, bonnet blanc ! Quitter  les mains de la France pour ensuite se jeter dans la gueule de la Russie revient à la même chose. Que les gens se détrompent, la Russie ne fera jamais la guerre pour le Mali. Déjà, elle est embourbée dans la guerre en Ukraine où elle gagne difficilement du terrain. Ce qui est même surprenant c’est que la grande Russie elle-même a recours aux mercenaires pour mener sa propre guerre dans le Donbass. Penser que ce pays viendra chez nous pour sacrifier ses soldats est complètement illusoire. On pouvait juste se contenter d’acheter des armes de guerre sans aller plus loin. »

<strong>Alpha Konaté</strong>, Enseignant d’école franco-arabe : « Depuis des années, c’était notre ultime volonté de voir des soldats russes venir au Mali pour nous aider à lutter contre les terroristes. Mais cela se fait sous un autre angle alors c’est mieux que rien. Au moins, avec ce rapprochement de grande envergure, nous me manquerons plus d’armes de guerre ni de munitions. Cependant, j’estime que les autorités de la transition ne doivent pas toujours prendre des décisions de façon unilatérales sans consulter les autres fils du Mali. Après tout, tout le monde n’est pas d’accord avec ce renouvèlement des liens avec le pays de Vladmir Poutine »

<strong>Ousmane Diallo</strong>, Technicien : « Ce rapprochement est bien certes, mais pour quelles fins ? Je sais que dans ce monde, aucun pays ne fait rien pour rien. D’après plusieurs sources, il parait que le Mali emploie des mercenaires du groupe Wagner. Ce sont pour la majorité des russes et je pense que la visite du ministre des affaires étrangères de la Russie vient de conforter cette thèse. Il faut que les maliens sachent qu’aucun pays ne fera ce combat à notre place. Aucun soldat russe ne viendra mourir au Mali. Par contre, de nombreux militaires français sont morts pour défendre notre cause, c’est assez significatif. Certes, c’est une bonne chose de coopérer avec la Russie mais on doit rester prudent »

<strong>Maffa Berthé, </strong>Styliste : « Récemment, on a accusé la France de nous avoir abandonné en plein vol et maintenant on se jette dans la main de la Russie. On aurait dû tirer des leçons par rapport à tout ce qu’on a vécu. Un partenariat c’est toujours une bonne chose mais je pense que nos autorités vont un peu trop loin avec la Russie. Quelque part, je crois que c’est pour juste embarrasser la France et surtout le président Emmanuel Macron. Mais on ne doit pas mettre tous nos œufs dans le même panier, on doit faire preuve de plus de vigilance et d’autonomie ».

<strong>Vieux Diarra</strong>, Footballeur : « La Russie est la bienvenue au Mali. Les relations entre nos pays ne datent pas d’aujourd’hui. Nous avons juste rectifié le tir. Avec la France, c’était simplement un égarement mais on a bien retenu la leçon aujourd’hui. D’ailleurs, je crois qu’on a mis trop de temps avant de nous défaire de l’hégémonie française. On ne pouvait pas continuer avec un soit disant partenaire qui n’était pas honnête avec nous. Un partenaire qui refusait de nous livrer des armes pour qu’on puisse se défendre contre les groupes armés terroristes. Avec la Russie, en moins d’une année de collaboration, les résultats sont extraordinaires. Notre flotte aérienne compte aujourd’hui des dizaines d’avions (Hélicoptères et avions de chasse) sans compter les autres engins de guerres que nous avons eus avec elle. La solution, c’était la Russie et aucun autre pays. Le Burkina Faso, La Mauritanie et même l’Algérie l’ont compris. »

<strong>Abdoulaye Sagara</strong>, Promoteur d’Ecole : « La Russie demeure un partenaire sûr et fiable dans la mesure où elle est restée honnête avec notre pays. Depuis son indépendance, notre pays avait penché en faveur d’un régime communiste. Nous sous sommes détournés du chemin de la réussite et de l’émergence quand la démocratie est venue. C’est là que l’occident a pu rentrer dans notre pays pour nous mener en bourrique. Les relations avec l’Europe et particulièrement la France nous ont mis largement en retard. Je remercie le ministre de la défense le Colonel Sadio Camara pour cette initiative qui donne à notre pays un souffle nouveau. Par ailleurs, on doit continuer dans cette même dynamique pour rester plus fort. Cependant, le président Assimi Goita doit tout faire pour rencontrer le président de la Russie M. Vladimir Poutine pour mieux consolider les liens entre nos deux pays ».

<strong>MBS</strong> : « Tout ça c’est de la poudre aux yeux. Les maliens ont manifesté ici en brandissant le drapeau de la Russie pour que ses militaires interviennent au Mali. Pour quel résultat ? Si on doit établir un partenariat avec ce pays, on doit le faire de façon transparente. Sinon, je pense que nos autorités nous cachent des choses. Cependant, nous avons eu beaucoup de matériels avec ce pays et c’est déjà bon. On ne doit pas aller plus loin avec lui. Après tout, un blanc reste un blanc. On ne doit pas leur faire totalement confiance jusqu’au point de se focaliser sur eux. Et puis, qu’est-ce que Sergueï Lavrov a fait de concret pour qu’on le décore au Mali ? C’est vraiment du n’importe quoi. Autant décorer tous les ministres qui décideront de nous rendre visite ».

<strong>Propos rassemblés par Ahmadou Sékou Kanta   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles mesure de sécurité à Sikasso : Engins à deux roues et tricycles interdits de circulation de 22 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nouvelles-mesure-de-securite-a-sikasso-engins-a-deux-roues-et-tricycles-interdits-de-circulation-de-22-heures-3010497.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Préoccupé par la recrudescence des attaques des postes de contrôle et péages au Mali, le maire de la ville de Sikasso a interdit le samedi 04 février aux engins à deux roues et aux tricycles de circuler dans la ville à partir de 22 heures. </strong>

Dans un communiqué datant du 04 février dernier, le maire de la commune urbaine de Sikasso a, dans un arrêté interdit les motos à deux roues et les tricycles motorisés à rentrer dans ville à partir de 22 heures jusqu’à 05 heures du matin. Le communiqué indique que : les commissaires du 1<sup>er</sup> arrondissement et du 2<sup>ème</sup> arrondissement sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui a pris effet depuis le samedi.

En tant que garant de la sécurité de sa population, cette décision du maire de la commune du Kénédougou (Sikasso) est un acte salutaire qui consiste au préalable à contribuer à la sécurité de la ville mais aussi à épauler les FAMAS dans leur lutte contre le terrorisme.

Située au sud du pays à proximité des frontières burkinabés qui aujourd’hui sont en pleine lutte contre le terrorisme à l’instar du Mali, Sikasso est la seconde ville du Mali avec une population estimée à 425 000 habitants. La ville est le chef-lieu de la région et du cercle de Sikasso.

Il faut rappeler qu’en mars 2021 aux environs de 03heures du matin, le poste de Hèrèmakono situé à 30 kilomètres de SIKASSO en allant vers le BURKINA a été attaqué par des bandits armés non identifiés.  Les différents bureaux ont été incendiés ainsi que les véhicules même ceux qui sont en transit pour le dédouanement. Un mort a été déclaré côté FAMA, un chauffeur routier a été tué aussi par les balles perdues et un autre blessé.  De même, au nombre de huit, les assaillants ont attaqué et dépouillé le personnel du Cap avant de mettre le feu aux 3 voitures qui se trouvaient sur place en Avril 2022, le centre d’animation pédagogique (CAP) de la commune de Kléla situé à soixante km de la ville de Sikasso.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>

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<title>Changement dans la hiérarchie militaire : L’esprit de ‘’ Tilé Kura’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/changement-dans-la-hierarchie-militaire-lesprit-de-tile-kura-3010494.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pourquoi changer une équipe qui gagnerait ? La question est d’autant plus légitime que les derniers développements sur les théâtres des opérations démontrent des succès éclatants des Forces Armées Maliennes (FAMa). En changeant la chaine de commandement, les plus hautes autorités ouvrent la voie à la concrétisation de l’esprit de la montée en puissance.</strong>

Selon toute vraisemblance, c’est la phase institutionnelle de l’opération d'envergure dénommée ‘’ Tilé Kura’’ qui est engagée à travers le chamboulement de la chaine de commandement opéré le mercredi 8 février dernier en conseil des ministres. Ladite opération qui n’est autre que la parfaite illustration de la « consolidation des acquis de Keletigui ».

En effet, ‘’ Tilé Kura’’ est la matérialisation de la ferme ambition de la sécurisation du référendum de même que les élections générales que notre pays s’apprête à organiser. « À terme, toutes ces opérations concourent, non seulement, à étendre les espaces contrôlés pour permettre la libre circulation des personnes et de leurs biens, facteur de reprise des activités socioéconomiques et du retour durable de l’Administration et des services sociaux de base », a annoncé le Chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, dans son discours du 20 janvier 2023, marquant le 62<sup>ème</sup> anniversaire de l’Armée. De ce postulat, il fallait s’attendre à ces changements aux postes de commandements.

Somme toute, ce changement intervient dans un contexte tout de même d'insécurité généralisée. Toutefois, on peut se féliciter du fait que l'armée engrangerait des succès sur le terrain, avec en appoint l'acquisition de nouveaux matériels et équipements de guerre de dernière génération.

Selon la hiérarchie militaire, il ne fait l’ombre d’aucun doute, les FAMa montent en puissance à travers des actions concrètes et expressives que la DIRPA fournit à coup de communiqué. Certes, c’est un fait sur l'éloquence de ces opérations militaires, mais ce changement à la tête de l’appareil militaire contraste-t-il avec ce succès tant vanté dans la mesure où l'on ne change pas une équipe qui gagne ? Quelles raisons peut-on avancer sur ces changements ? Ce qu’on l’on peut retenir, à l’exception du Chef de l’Etat-major de l’Armée de l’air, tous les autres chefs militaires ont été touchés par cette décision.

Désormais, le Chef d’Etat-major de l’Armée de terre est le Général de Brigade Harouna Samaké, celui de la Garde nationale du Mali est Colonel Famouké Camara. Pour ce qui est de la Direction Générale de la Gendarmerie nationale, il est dirigé par le Général de Brigade Moussa Toumani Koné. Du côté de la Direction de la Sécurité Militaire, Colonel-major Nouhoum Ouattara prend les commandes. Alors que le Colonel-major Faraba Sangaré occupe le poste de Directeur du Génie militaire, Médecin Colonel-major Guediouma Dembélé hérite de la Direction Centrale des Services de Santé des Armées.

<strong>C. A. et A.M. CUrg</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>An 2023 : Ce que les Maliens attendent de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/an-2023-ce-que-les-maliens-attendent-de-la-transition-3006681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Selon plusieurs personnes, l’année 2022 aura été une des plus dures que le Mali ait connues. Cela s’explique par la cherté de la vie mais aussi par les différentes sanctions qui ont affaibli l’économie mais surtout par la guerre contre le djihadisme. Comme on le dit, nouvelle année, nouvelle page. Les attentes des Maliens sont multiples en cette circonstance. Du retour à la paix au retour à l’ordre constitutionnel, chacun y va de son goût. Les attentes sont multiples et chacun espère des améliorations majeures dans le fonctionnement de l’Etat et des relations avec les partenaires.</strong></em>

<em>Dans cette dynamique, notre rédaction a tendu son micro aux concitoyens pour connaître leurs attentes en cette année.</em>

<strong>Cheickné Coulibaly</strong>, <em>employé de commerce</em> : « la situation économique et sécuritaire de notre pays est la plus grande préoccupation. Durant l’an dernier, j’ai connu trop de difficultés. Mes marchandises restaient en stock pendant des mois car les gens n’ont pas l’argent pour faire des achats. L’essentiel de mes articles se compose des produits cosmétiques et les femmes sont mes principales clientes. Cette cherté de la vie a affecté tout le monde au point où on avait l’impression que tout était arrêté. Pour cette nouvelle année, j’espère de tout cœur que nos autorités trouvent des voies et moyens pour atténuer nos souffrances. Il s’agit notamment de revoir les prix des denrées de première nécessité, ensuite trouver une solution pour une meilleure circulation de l’argent et enfin renouer avec les voisins. Si la tension persiste, nous aurons beaucoup de mal à nous approvisionner en marchandises chez nos différents fournisseurs ivoiriens. En effet, 80% de mes articles proviennent de la Société parfumerie nouvelle Gandour de la Côte d’Ivoire. Vivement que cette année soit meilleure à la précédente.

<strong>Maïmouna Dembélé</strong>, <em>Agent Orange money</em> : « Honnêtement je souhaite que pour cette nouvelle année, le gouvernement mise beaucoup plus sur l’emploi de la jeunesse. On peut aisément remarquer que la plupart des recrutements se font exclusivement au niveau de l’armée et pas dans les autres secteurs. Le taux de chômage au niveau de la jeunesse est assez élevé c’est ce qui m’a poussé à opter pour ce travail. J’ai plusieurs fois tenté le concours pour la fonction publique sans succès. Les nombres des postes à pourvoir sont minimes et cela constitue un énorme blocage pour nous les jeunes. Pour y faire face, j’estime que nos gouvernants doivent trouver une solution définitive pour l’âge de départ à la retraite des anciens afin de faire de la place à nous autres. Plusieurs personnes comme moi sont dans la même situation et avec la venue du Mali Koura, nos espérances sont basées sur les autorités ».

<strong>Souleymane Dembélé</strong>, <em>Entrepreneur</em> : Aller vers une autonomisation et la vraie Indépendance « Avec tout ce qui arrivé, on a vu que notre pays dépendait énormément des décisions de l’occident. Maintenant que nous avons pris notre destin en main depuis quelque temps, nous devons continuer dans ce même sens sans nous retourner. Nouvelle année, nouvelle page et nouvelle perspective. J’exhorte cependant nos autorités à beaucoup miser sur notre autonomisation. Nous sommes trop dépendants des autres en matière de ressources alors nous devons tout mettre en place pour freiner ce système. Cela sous-entend la création des usines, l’amélioration de la zone office du Niger et l’accroissement de nos différents cheptels d’élevage. On doit tout mettre en œuvre pour consommer les produits locaux c’est-à-dire le made in Mali. Cela favorisera notre économie et constituera une avancée majeure pour notre pays ».

<strong>Mama Namakiry :</strong> <em>Technicien à la retraite</em> : « Miser sur la réconciliation et le vivre ensemble, cela doit être notre objectif majeur cette année. Sans cela il sera très difficile de ramener la paix dans notre pays. Pour que nous sortions de cette crise multidimensionnelle, nous devons rassembler tous les maliens autour de la table et prôner le vivre ensemble. C’est la seule solution pour espérer une paix durable. Le président de la Transition à travers le ministère de la réconciliation nationale doit prêcher cette idéologie à tous. Que tu sois du nord, du sud, du centre où de l’est, nous sommes tous les enfants du Mali et rien ne pourra changer cela. Par ailleurs, il faudra trouver une solution pour mieux sécuriser nos frontières des pénétrations extérieures car le danger vient aussi de là ».

<strong>Bougary Kiabou</strong> : <em>Juriste</em> ‘’Désarmement obligatoire des milices’’

« Pour le salut de notre patrie, on doit imposer le désarmement obligatoire de toutes les milices qui ont envahi le Mali. Surtout au centre, on voit que les milices dogons agissent en toute impunité et rendent le travail de nos forces de défense et de sécurité très difficile. C’est vrai, elles pensent agir pour l’intérêt de la nation mais leurs faits constituent des dangers réels pour la stabilité et la sécurité du pays. Aussi, on doit continuer sur la même lancée entamée au cours de l’an dernier en agissant avec beaucoup de tacts dans nos relations extérieures. On doit mettre en place une nouvelle base de collaboration avec les voisins et surtout avec l’occident. On a montré au monde entier qu’on est capable d’avancer seule sans l’aide d’une quelconque armée dans la reconquête du territoire.

<strong>Ousmane Diaby</strong> : <em>Censeur</em> ‘’Lutter contre la corruption et opter pour la transparence’’

« Depuis longtemps, la lutte contre la corruption a été lancée dans notre pays mais le constat est toujours amer. Aucun changement concret n’est observé. Notre pays doit nécessairement aller dans la lutte contre ce fléau qui gangrène notre pays. Il faut reconnaître que les manœuvres frauduleuses font perdre des milliards à notre pays et on ne doit pas permettre que quelques individus s’accaparent de notre argent pour les dilapider dans d’autres pays. D’un autre côté, les autorités doivent jouer la carte de la transparence. Nous assistons impuissamment aux dépenses colossales et aucune justification n’est donnée. Dans la mesure où ces sommes proviennent de la caisse de l’Etat, les citoyens doivent au moins être édifiés sur leur utilisation. Par exemple, on a tous été contents lorsque le gouvernement a acheté des aéronefs pour la défense de la patrie mais ce qui était bizarre, ils ont passé sous silence les montants utilisés sous prétexte qu’il s’agissait de secret défense.

<strong>Alhassane Barry</strong> : Fonctionnaire<em> d’Etat</em> ‘’Des institutions transparentes ’’

« Pour ma part, je mets l’accent sur la justice et la clarté des différentes institutions. On se rappelle tous que c’est les résultats des dernières élections législatives qui ont mis le feu aux poudres, ce qui a provoqué la chute de l’ancien régime. Alors on doit aller sur la voie de la transparence et de la légalité. Tout doit être mis en œuvre pour que les vrais coupables soient mis sous les verrous et les innocents libérés. Les conséquences d’une injustice sont fatidiques pour une nation. Dans les différentes institutions, on doit mettre en place des moyens et des personnes de bonne volonté et qui sont compétentes pour travailler en toute transparence. Nous nous acheminons vers la fin de la transition et les élections commencent déjà à se pointer à l’horizon, alors on ne doit plus faire les mêmes erreurs du passé. Les tripatouillages électoraux et les bourrages d’urnes doivent cesser. Les autorités de la transition doivent mettre l’accent sur ces différents facteurs pour un Mali nouveau. Par ailleurs, j’aurai aimé qu’en cette nouvelle année, le président gracie les prisonniers qui purgent des peines pour des délits mineurs afin de désengorger les prisons. Tout cela doit être pris en compte quand on veut bâtir une meilleure nation ».

<strong>Assanatou Diallo</strong> : <em>Secrétaire de Direction</em> ‘’Travailler avec les organisations internationales et les ONG, défendre les droits humains’’

« Il y a eu trop de remous concernant cette histoire de violation des droits de l’homme. Plusieurs rapports ont démontré que des centaines de personnes ont été tuées dans le centre du pays et ensuite ces accusations ont été démenties par les autorités. Ce qui est certain, je suis prête à parier que des gens se font tuer en toute impunité alors nos gouvernants doivent intervenir pour y mettre fin. Des commissions doivent être mises en place pour faire la lumière sur ces exactions et dédommager les parents des victimes. Trop de sang a coulé et il est temps d’y mettre un terme. On espère de tout cœur que cette année ne connaîtra pas de massacre comme on l’a vu par le passé. Cela passe nécessairement par le désarmement des groupes armées et la sécurisation accrue des populations et de leurs biens ».

<strong>Propos rassemblés par Ahmadou Sékou Kanta</strong>

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<title>Nouvelle constitution :  La tribu Kel Ansar se désolidarise de la CMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-constitution-la-tribu-kel-ansar-se-desolidarise-de-la-cmas-3006676.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son communiqué du 9 janvier dernier, la coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS) assure avoir convenu la tribu Kel Ansar d’une entente pour demander au Président de la transition de renoncer à son projet d’élaborer une nouvelle constitution. Toute chose qui n’a pas laissé la communauté Kel Ansar indifférente.</strong>

Le Président de la transition le colonel Assimi Goita, dans sa manœuvre de refondation du Mali (Mali Kura) a engagé des actions en vue d'élaborer une nouvelle Constitution. Des actions, certes soutenues par certains citoyens et cadres politiques, mais aussi contestées par d’autres acteurs des mouvements et associations politiques du pays.

D’ailleurs, c’est ce qui a permis à la CMAS de dire publiquement dans son communiqué du 9 janvier dernier, qu’elle, ses alliées de Kel Ansar et quelques mouvements de soutien au N°1 de la Coordination ne participeront pas à la rencontre d’hier initiée par le ministre de l'Administration Territoriale dans la perspective de l’organisation d’un referendum sur le projet de nouvelle constitution.

Selon le communiqué, «La Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud DICKO (CMAS) et ses alliées de KEL ANSAR et alliés, de l'association "NOUS POUVONS, AN BESE", le Club de Soutien International à l'imam Mahmoud Dicko, l'association "NIUMAYA SO" et l'association APIDOM ont tenu sur la question, une journée d'échanges le 12 novembre 2022 à l'issue de laquelle ils ont convenu de demander au Président de la Transition de renoncer à son projet d'élaborer une nouvelle Constitution ».

Nous estimons qu'aucune disposition du droit positif ne donne compétence au président de la Transition pour prendre l'initiative de l'élaboration d'une nouvelle Constitution et de la faire aboutir par voie de référendum.

Pour la coordination ce n'est pas une nouvelle Constitution qui peut aider le Mali à sortir de la crise multidimensionnelle qu'il connait depuis de nombreuses années. Elle estime que : « les causes et la source de la pérennisation de mauvaises élections, de la mauvaise gouvernance, de l'impunité, du népotisme, de l'insécurité et du délitement de l'État se trouvent ailleurs que dans la Constitution du 25 février 1992 ».

Cependant, la tribu Kel Ansar se distingue de cette déclaration de la CMAS, qui, selon elle, constitue une entrave au processus de refondation et remet en cause la légitimité des autorités de la transition.

En effet, dans un communiqué rendu public le 10 janvier dernier par le conseil général de la tribu Kel Ansar au lendemain de celui de la CMAS, « le Chef de la Tribu Kel Ansar se dit stupéfait de lire dans un communiqué publié par la CMAS le 9 janvier 2023 que Kel Ansar et alliés sont associés à un mouvement de rejet du projet de la nouvelle constitution et de remise en cause de la légitimité de nos plus hautes Autorités dans la conduite du processus de refondation de notre pays »,a indiqué le communiqué.

Il tient à apporter un démenti catégorique à cette désinformation infamante et saisit l'occasion pour renouveler au Président de la Transition, Son Excellence Assimi Goita et à tous les autres dirigeants de la Transition, son soutien indéfectible ainsi que celui de toute la Tribu Kel Ansar.

Il se réserve aussi le droit de porter plainte en temps opportun auprès de qui de droit contre toute tentative de manipulation et d'instrumentalisation de nos braves populations pour des desseins inavoués.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moutaga Tall : « Nous rasions les murs… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-moutaga-tall-nous-rasions-les-murs-3006677.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent devant les hommes de médias, le mercredi 11 Janvier dernier à la maison de presse de Bamako, le président du CNID-FYT Me Moutaga Tall a présenté ses vœux pour la nouvelle année 2023 à la presse malienne.</strong>

L’occasion était bonne pour le président du CNID-FYT de Me Moutaga Tall et certains responsables de son parti pour non seulement présenter leurs vœux à la presse malienne pour la nouvelle année 2023 mais aussi recevoir les leurs en cette période où des confrères journalistes Hamadoun Nialiboly, Moussa Bana Dicko et Olivier Dubois sont arbitrairement privés de leurs libertés depuis 2020 et 2021.

Profitant de cet espace de présentation de vœux, le président Tall, s’est prononcé sur la position de son parti par rapport à l’intérêt national et les défis que rencontre notre pays dans sa marche vers le développement dans un contexte particulièrement sensible.

En effet il a estimé que l’année 2022 qui vient de s’achever, ne pouvait qu’être difficile pour notre pays et nos compatriotes en raison de notre volonté unanime et inébranlable de reconquérir notre souveraineté.

Parlant des acquis de la transition actuelle du pays, le patron de CNID- FYT a confirmé la fierté et la dignité retrouvées d’être malienne ou malien en présence des autres nationalités. « Hier en présence des autres, nous rasions les murs. Aujourd’hui, nous somme enviés et magnifiés » a affirmé Me Tall.

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sotuba : Un nouveau&#45;né abandonné devant la porte d&amp;apos;une maison</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce Mardi 03 janvier 2023, en pleine journée ou plus exactement aux environs de 11 heures, devant une maison habitée quelque part dans le quartier de Sotuba ACI, à proximité d'une Clinique de la place, une famille a constaté un bébé abandonné seulement quelques minutes après sa naissance. </strong>

C'est dans un drap d'accouchement et des pagnes émaillés de sang avec le cordon ombilical et le placenta tous mis ensemble que le nouveau-né de sexe féminin a été aperçu à la devanture de la famille Dolo à Sotuba. Rapidement, ladite famille a alerté la police du commissariat du 16ème arrondissement qui se trouve dans le quartier. Alors, le commissaire de police et ses hommes dans leur rôle d'enquête, ont délégué deux agents, dont un homme et une femme pour emmener le bébé à la Maternité de Korofina nord pour l’entretien et les soins préliminaires avant les autres procédures. Il était 13 heures 08 minutes, lorsqu'ils arrivaient à la Pédiatrie de l'hôpital. Sur place, les médecins ont heureusement fait remarquer que l'enfant est en bonne santé. Il ne présentait aucun signe alarmant sauf qu'il était en légère hypothermie. Après cet examen, les pédiatres ont transmis le bébé à la nutrition où il va passer 24h avant de le retourner au commissariat pour le suivi des procédures. Pour le moment, aucune information n'a filtré sur l'identité des parents encore moins concernant les motifs du rejet de cette innocente. En tous cas, jusqu’à la preuve du contraire, le nourrisson n'a pas manqué de famille pour son adoption. C'est alors qu’au moment où l'on examinait l'enfant, la salle était remplie de volontaires qui désireraient le prendre pour lui venir en aide. A noter que certains ont même accepté de prendre en charge les frais de médicaments.

<strong>Témoignages</strong>

Dr Diamouténé est un Médecin jury-clinicien à la Maternité de Korofina qui s'est occupé du bébé dès son arrivée. Il a voulu nous livrer des explications concernant les cas d'abandon des nourrissons d'une manière générale. Selon lui, malgré les différentes campagnes de sensibilisations à la radio, à la télé et aussi sur les réseaux sociaux par rapport à la contraception et aux grossesses non-désirées, ce cas s'emplifie de jour en jour.

A ces dires, ce sont des problèmes d'ordre sociétal et chacun peut avoir ses raisons. Mais dans pareilles circonstances à chaque fois que les enfants de cette nature nous parviennent, soit c'est la police, soit c'est les Sapeurs-pompiers qui nous les amènent, munis d'une réquisition. Notre rôle c'est d'examiner l'enfant et faire ce qui doit être fait, c'est-à-dire, établir un rapport sur ce qu’on a retrouvé chez l'enfant.

<strong>Causes</strong>

Pour Dr Diamouténé, la raison pour laquelle les bébés sont abandonnés, c'est très difficile de donner d’explication claire là-dessus. « A mon sens, le plus souvent, vous allez trouver que c'est les aide-ménagères qui sont soit financées ou mariées dans leurs villages, donc viennent ici tomber enceintes, et ne veulent pas qu'on le sache de l'autre côté, parfois même, tout au long de la grossesse elles font tout pour qu'on ne se rende pas compte qu’elles sont enceintes. D'autres situations qui pourraient se présenter aussi peuvent être des situations socio-économiques. Dans la société, quand on les voit avec des bébés, elles pensent directement que c'est une indignation à leur égard d'une part, et d'autre part, les moyens financiers qui se posent ne leur permettent pas de prendre en charge le bébé, et c'est pourquoi l'on s'en débarrasse sans avoir le regret.

Par ailleurs, une autre explication peut aussi être une grossesse non-désirée. La personne peut tomber enceinte sans qu’elle s’y attendait et on va dire que c'est une grossesse non-désirée. Parce que les circonstances peuvent varier selon les contextes.

<strong>Santé après les bilans</strong>

On a lancé un certain nombre de bilans qu'on va attendre. Dans le contexte actuel, si l'intéressée a eu le culot de se débarrasser de l'enfant, certainement elle n'a pas respecté le suivi de ses grossesses. Donc là ça peut être un risque pour l'enfant. Dans ces conditions, on est obligé de procéder à des investigations afin de s'assurer que le bébé ne court aucun risque. A l’heure où je vous parle, je peux vous assurer que physiquement et cliniquement, il tient bon. Il ne représente aucun signe de danger.

C'est sous une forte émotion qu'un membre de la famille Dolo n’a pas caché pas ses sentiments. Il trouve ignoble, injuste, terrible, barbare et inhumain l’acte posé par la nouvelle malheureuse maman. « Je pense qu’elle a jeté son enfant mais en voulant le sauver. Sinon, elle pouvait faire autrement. Donc, c'est une chance que Dieu nous a offerte aujourd'hui », affirme-t-il.

De son côté, une dame de la famille Dolo se réjouit de l'avoir en son sein. Elle n'a pas arrêté de téléphoner les autres frères et sœurs pour annoncer la bonne nouvelle comme si c’était elle-même qui avait subi. « Nous ne connaissons aucun autre parent à cet enfant. Nous sommes ses seuls et uniques parents. Et nous allons l'adopter mieux que nos enfants légitimes ». Puis d'ajouter : « je conseille aux jeunes femmes qui pratiquent cette indécence, d'arrêter. Ce n'est pas du tout facile pour une femme de patienter avec un enfant durant 9 mois, et un seul jour te fait oublier toutes les souffrances. Si tu as accepté celles-ci, il faut accepter aussi de le garder. Pour preuve, la personne qui a osé faire ça si sa maman à son tour avait été méchante vis-à-vis d'elle, elle n'allait peut-être pas survivre ».

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue islamique mondiale :  Mahmoud DICKO officiellement membre Permanent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ligue-islamique-mondiale-mahmoud-dicko-officiellement-membre-permanent-3006673.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jour, 10 janvier 2023, le Sheikh Imam Mahmoud DICKO a été nommé officiellement membre Permanent de la Ligue Islamique Mondiale. Une distinction qui couronne de la plus belle des manières ce personnage de haut rang malien. </strong>

L'Imam Mahmoud Dicko est nommé membre de base/Permanent de la Ligue Islamique Mondiale, qui est une ONG basée à la Mecque et composée de tous les courants des pays musulmans. Cette ligue présente le vrai islam et prône l'amitié entre les peuples.

De facto, l'imam Dicko devient également membre du Bureau des Ulémas de la LIM. Après l’annonce de cette nouvelle qui a largement donné le bonheur aux maliens, les réactions se sont multipliées sur les réseaux sociaux en félicitant ce personnage qui incarne l’islam et demeure une figure emblématique au Mali.

Par ailleurs, cette nomination est dédiée aux Chérifs Bouyé Haïdara de Nioro du Sahel, à Ousmane Madani Haïdara de Banconi, AMUPI, LIMAMA, LIPMA, et à toute la communauté musulmane du Mali selon le chargé de communication de la CMAS.

Pour rappel, cet ancien professeur d’arabe est devenu au début des années 1980 l’Imam de la mosquée de Badalabougou (une commune au centre de la capitale malienne) puis secrétaire général de l’Association Malienne pour l’Unité et le Progrès de l’Islam au Mali (AMUPI). Leader religieux considéré depuis 2020 comme l’une des personnalités les plus influentes du pays, il a servi de médiateur pendant la crise qui secoue le Mali. C’est ainsi que le 7 septembre 2019, un mouvement politique a été lancé en son nom C’est la "Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de Mahmoud Dicko’’ (CMAS).

En cette heureuse circonstance, un verset coranique a été lu pour célébrer cette reconnaissance qui immortalise celui qu’on surnomme ‘’Le sage et l’éclairé’’ « Telle est la grâce d'Allah qu'il donne à qui il veut. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce ! »

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition : Vers une autre prolongation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-vers-une-autre-prolongation-3006674.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est pas dans nos habitudes de publier des rumeurs, mais si elles persistent, nous nous arrogeons le droit de les divulguer pour avoir la vérité.</em></strong>

En effet, la nouvelle d’un possible prolongement de la période transitoire se répand actuellement comme une traînée de poudre. Certains mastodontes de la galaxie politique sont montés au créneau pour mettre en garde les autorités de la Transition contre toute velléité de se maintenir au pouvoir au-delà du délai dernièrement fixé pour la fin de la Transition. Le fossé de la rupture se creusera-t-il entre les deux camps ennemis intimes ?

Depuis un certain temps, le chef du Gouvernement Choguel Kokala Maïga nouvellement requinqué à bloc au plan sanitaire est soupçonné d’avoir des « agendas cachés ». Il serait entre autres animé par le désir de proroger encore une fois de plus le délai de la Transition. Il y serait profondément attaché.

Fixée initialement pour le 27 Février 2022, la fin de la période transitoire pourrait être reportée à nouveau.

Au motif qu’il faut prendre le temps de refonder la gouvernance afin de remettre le pays sur de bons rails, certains analystes et décideurs estiment qu’il faut prolonger la transition actuelle jusqu’en 2024. Le retour définitif de la paix et du vivre ensemble sur toute l’étendue du territoire national doivent être la priorité des priorités. Sans sécurité les élections crédibles et transparentes seraient quasi impossibles.

Pour faire barrage à toute velléité de prolonger une nouvelle fois la transition, plusieurs formations politiques ont décidé de se donner la main. Il s’agit du RPM, de l’ASMA-CFP, de l’ADEMA-PASJ, de YELEMA de Moussa Mara, de la CODEM pour ne citer que ceux-là. Docteur Oumar Mariko de la SADI, l’enfant terrible de Kolondièba est en balade en ce moment.

Ces hommes politiques ont depuis constitué une coalition pour disent-ils, affirmer sans ambiguïté leur attachement au respect scrupuleux de la période de la transition et de la date retenue pour les élections générales.

Est-ce qu’une prolongation de la durée de la transition est vraiment incontournable eu égard au retard chronique constaté dans la mise en œuvre de son programme et à la situation sécuritaire et socio-économique déplorables ?

La question aujourd’hui fait débat dans le pays.

En tous cas, les membres de la coalition anti-prorogation du calendrier transitoire exigent le maintien des 18 mois prévus par la charte.

Dans une ancienne déclaration qui nous est parvenue, l’ancien Premier Ministre Moussa Mara a été on ne peut plus clair.

La coalition frondeuse a réitéré sa disponibilité à participer sans calcul à toutes les initiatives de la transition pour asseoir une grande inclusivité dans la conduite des affaires publiques.

Elle a en outre décidé de soutenir les initiatives visant à instaurer et renforcer la cohésion sociale, la stabilité et la sécurité du pays. Elle a estimé que la sortie durable de crise suppose la conduite d’actions qui ne peuvent être envisagées pendant la seule période de la transition.

Enfin, la coalition a demandé aux autorités transitoires de confirmer leur engagement à respecter ces échéances par la publication d’un chronogramme détaillé de tâches allant dans ce sens et par l’abandon de tout projet susceptible de mettre en cause ce délai.

La CEDEAO et la communauté internationale tiennent mordicus au respect du délai fixé pour la fin de la transition malienne. A cela s’ajoute la liquidation du sulfureux dossier des 46 soldats ivoiriens encore détenus au Mali avant Janvier 2023. Ils ont d’ailleurs été jugés et condamnés par la justice malienne.

Si la grâce présidentielle attendue sur le sort à eux réservé ne tombe pas rapidement, des menaces de sanctions de tous genres et d’embargo planeraient sur le pays en cas de refus d’obtempérer.

Le Mali ira-t-il jusqu’à défier ses partenaires au développement ? Un blocus bombardé sur le peuple malien en cette période de vie chère et de crise sécuritaire intense ne serait –il pas trop dur à supporter ? Faut-il ajouter à cela la hausse licite et illicite des produits de première nécessité ? A quand la fin du calvaire subi par les maliens ?

Affaire à suivre.

<strong>Le Baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion scandaleuse de l’entreprise Bereben :  Mme Cissé Djeneba Dicko sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-scandaleuse-de-lentreprise-bereben-mme-cisse-djeneba-dicko-sur-la-sellette-3006671.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 09:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Mme la Directrice Djènèba Dicko est désormais sur la sellette à cause du traitement illégal appliqué à ses employés. Le syndicat de son entreprise BEREBEN et ses soutiens se sont réunis le mardi 27 décembre dernier à leur Direction, pour décider de déclencher une Grève de 96 heures reconductible si les doléances ne sont pas satisfaites.</strong>

Le comportement de Mme Cissé Djènèba Dicko vis-à-vis de ses travailleurs est tout à fait contraire au code du travail du Mali et les conventions internationales de l’OIT, selon une source judiciaire.  Les licenciements abusifs des employées et d’autres mesures illégales sont des pratiques courantes chez cette grande dame qui se considère comme la seule maitresse à bord dans cette institution à but lucratif.

En effet, mécontente de la mise en place par ses travailleurs d’un comité syndical pour défendre leurs intérêts conformément à la loi fondamentale de notre pays et les conventions internationales de l’OIT ratifiées par notre pays, elle a osé licencier trois de ses employés pour des motifs fallacieux. Chose qui a provoqué une tension sociale au sein de son entreprise.

Malgré les rappels à l’ordre faits par   la direction nationale du travail et de l’inspection du travail, Mme Cissé Djeneba Dicko, n’a jamais voulu ouvrir un dialogue social avec ses travailleurs. Elle a adopté les menaces et les intimidations comme moyens de discutions avec les travailleurs.

Pire, aucun contrat formel ne lie les employés à l’Entreprise et les autres droits des travailleurs sont toujours bafouillés selon les syndicalistes. Les inscriptions à l’INPS et à l’AMO sont faites par affinité et de façon sélective.

La majeure partie des travailleurs de ladite institution ne bénéficient pas aussi de la protection sociale. Aujourd’hui, elle s’est inscrite dans une logique de bras de fer avec le comité syndical qui réclame la mise des employés dans leurs droits.

« Nous estimons que nous sommes des travailleurs de l’association BEREBEN, et non des esclaves de Mme Cissé Djènèba Dicko. Cette situation perdure depuis la création de ladite association jusqu’à nous jours malgré les sacrifices consentis par les travailleurs.

La cellule de contrôle et de surveillance des SFD ainsi que son association professionnelle se sont toutes impliquées aux côtés de la bonne dame afin qu’elle revienne à la raison pour l’apaisement du climat social dans notre institution en particulier et dans le secteur des SFD en général au regard de la situation que traverse notre pays actuellement.

Dans l’association BEREBEN les textes sont foulés au pied par Mme Cissé Djènèba Dicko, mais nous avons toujours privilégié le dialogue social pour régler nos différends car nous sommes conscients de l’assistance que nous apportons à plusieurs regroupements de femmes en milieu rural et urbain dans le cadre de nos activités.

Malgré les démarches et les actions entreprises ainsi que les concessions faites par les traiteurs pour le règlement de nos points de revendications qui ne sont autre que des points de droit à l’interne dans le cadre du dialogue franc et sincère, nous avons constaté un forcing de la part de Mme Cissé Djènèba Dicko, pour nous imposer sa volonté de continuer à piétiner nos droits et nous museler davantage » a déclaré un syndicaliste.

Frustrés de cette attitude indélicate de Mme la Directrice Djènèba Dicko à l’endroit de ses employés, le syndicat de l’entreprise BEREBEN et ses alliés, notamment SYNABEF et autres représentants syndicaux du pays se sont réunis le Mardi 27 Décembre dernier à leur Direction, pour déclencher une grève de 96 heure susceptible de reconduire à 120 heures avec une revendication du départ de Mme Cissé Djeneba Dicko, selon les organisateurs.

Ils réclament aussi le retour de leurs camarades licenciés de leurs fonctions respectives, et d’autres points considérés comme droits aux travailleurs, notamment, l’établissement d’un contrat de travail, des bulletins du salaire pour tous les employés, l’inscription de tous les travailleurs à L’INPS et à l’AMO avec le rappel du paiement des cotisations conforment aux dispositions du code du travail du Mali et de la convention collective des SFD.

« Nous exigeons le retour de nos trois camarades et nous sommes sûrs et certains qu’ils veulent retourner à leurs fonctions respectives. » ont exigé les Syndicats.

Rappelons que l’Association BEREBEN est une institution de microfinance agréée suivant l’arrêté N°2016487/MEF-SG du 30 Décembre 2016 et inscrite au registre de SFD sous le n° 3/A.07042. Elle est dirigée par Mme Cissé Djènèba Dicko, en tant que Directrice générale depuis sa création en 2016

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abandonnée à son triste sort : L’école malienne se meurt</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abandonnee-a-son-triste-sort-lecole-malienne-se-meurt-3006667.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 09:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grave crise que traverse aujourd’hui l’école malienne a dépassé toutes les limites imaginables. Elle a battu tous les records de négligence, de manque de vision et d’irresponsabilité. La qualité et le sérieux qui caractérisaient cette institution il y a 30 ans se sont mués en indolence, en pilotage à vue, en insouciance et en incertitude</em></strong><strong>. </strong>

Entre syndicats d’enseignants et autorités gouvernementales s’est creusé l’immense fossé de la méfiance et de la discorde. Les élèves et leurs parents continuent à broyer le noir dans la précarité la plus totale.

Les salles de classe au public sont dans un état de délabrement très avancé. Elles sont recouvertes de vieilles tôles, usées, rapetassées et soudées en mille endroits. Dans certaines localités, les élèves sont assis à même le sol faute de table-bancs avec une pléthore indescriptible. En période hivernale, l’eau de pluie envahit les classes via les toits fracturés, par les fenêtres dépourvues de fermeture, ou fissurées. Les cours des écoles deviennent des marigots géants. Pour les traverser, à défaut d’être dans une pirogue, vous rentrez dans l’eau jusqu’aux genoux ou vous y jetez des briques en ciment ou des cailloux sur lesquels vous vous débrouillez pour atteindre l’autre rive.

L’électricité est un luxe dans la quasi-totalité des bâtiments d’apprentissage au Mali. Avant, les écoles privées catholiques étaient dotées de courant électrique parce que leurs élèves y travaillaient le soir de 18H à 20H sous la surveillance d’un professeur.

Il est inutile de parler de l’usage des ventilateurs en période de chaleur puisqu’ils n’existent pas.

Dans les écoles mixtes, les toilettes des garçons et des filles se confondent. Elles sont mal entretenues, dégueulasses, totalement délabrées. Le plus souvent elles dégagent une odeur nauséabonde qui se répand dans toute la cour et au-delà.

Les murs de clôture s’ils existent, sont troués, fissurés et tiennent lieu de palace aux élèves récalcitrants qui s’y retrouvent pour causer même pendant les heures de cours.

Les cours de récréation et les devantures des écoles sont prises d’assaut par les vendeuses de friandises, de brochettes, de sandwichs et autres petits plats et fruits. Elles vendent leurs aliments sans l’observation stricte des mesures élémentaires d’hygiène appropriées au nez et à la barbe des autorités scolaires. Apprenants et enseignants se délectent de ces mets avec appétit.

On a parlé des effectifs pléthoriques. Oui dans les classes à l’école publique plus de cent élèves peuvent se retrouver dans une salle. Pour y faire quoi ? Ils sont 05 ou 06 sur un table-banc confectionné pour deux.

S’il y a un léger mieux dans les établissements privés qui poussent un peu partout comme des champignons, la descente aux enfers continue pour le public.

Au privé, les bâtiments sont beaux, spacieux et bien entretenus. Cependant la qualité de l’enseignement qui y est dispensé, n’est pas la chose la mieux partagée. La cupidité, le favoritisme s’y sont enracinés.

Pour de l’argent et pour faire valoir et préserver la notoriété de leurs écoles, les promoteurs « fabriquent » les résultats. Ils sont prêts à tout pour que leurs élèves ne redoublent pas les classes et qu’ils passent aux différents examens par tous les moyens.

Au public, c’est le laisser-aller chez les enseignants et leurs apprenants. L’absentéisme, les retards chroniques, l’indolence, la course effrénée vers l’argent facile se sont érigés en règles de conduite.

En général dans les deux types d’écoles, au fondamental, au secondaire et à l’université, les relations intimes coupables entre filles et professeurs sont devenues monnaie courante. Les notes sexuellement et monétairement transmissibles ont valablement remplacé le goût de l’effort personnel.

Maîtres et disciples sont devenus copains au point de partager le même grin.

Le Ministre de l’Education Nationale et celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sont fortement interpellés. Les maliens sollicitent qu’il leur plaise d’abandonner leur bureau de temps en temps pour aller visiter leurs écoles à Bamako et à l’intérieur. Ils seront surpris. Comment comprendre le silence et la négligence des parents d’élèves, des enseignants et des plus hautes autorités dans un pays où des milliards sont détournés à longueur de journée en toute impunité pendant que des enfants maliens étudient dans des conditions exécrables ?

La plupart de nos écoles sont devenues des taudis, des quartiers généraux de la violence, de la délinquance et de l’injustice.

Allons-nous continuer à assister à l’agonie de nos établissements scolaires et universitaires sans rien faire ? Quel avenir pour nos enfants et pour le Mali ? Le temps est venu de prendre le taureau par les cornes pour redonner à l’école malienne son prestige d’antan.

<strong>Le Baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mérite : Pourquoi Col. Abdoulaye Maïga est l’homme de l’année 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/merite-pourquoi-col-abdoulaye-maiga-est-lhomme-de-lannee-2022-3006653.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 09:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">De par ses actes au quotidien dans la conduite rigoureuse de l’action gouvernementale et de la résistance malienne, le colonel Abdoulaye Maïga a su s’imposer comme l’homme de la situation. A juste titre ! </span></b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S’il y a un homme d’Etat malien qui a véritablement marqué l’année 2022 de ses empreintes, c’est bel et bien le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga. Le désormais ministre d’Etat incarne le statut de vrai « Homme d’Etat » au Mali, pour avoir mené avec détermination toutes les missions à lui confiées par le Chef de l’Etat dans le souci d’un Mali souverain, qui a désormais son destin en main.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autrefois méconnu du grand public, Colonel Abdoulaye Maïga s’est révélé au lendemain des événements d’Août 2020 pour devenir un élément central dans la gestion de la transition en cours dans notre pays. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nommé ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le 5 octobre 2020, dans le Gouvernement Moctar Ouane, l’officier de la Gendarmerie mène « ses missions avec bio ». Quelques jours après sa prise de fonction, il a su renouer avec la classe politique de plus en plus remontée contre la transition. Ayant compris l’enjeu et pris les taureaux par les cornes, il a su « dompter » le front politique en ébullition, prêt à en découdre avec les militaires au pouvoir. L’un des acteurs politiques qui menaient cette fronde est l’actuel Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, alors Président du Comité Stratégique du M5-RFP, qui dénonçait ce qu’il appelait une « oligarchie militaire qui s’est installée au sommet de l’Etat ». Mais, grâce à son pragmatisme, colonel Maïga a su ramener cette classe politique à la table des discussions. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Homme de la rupture</span></b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette mission menée avec perspicacité en quelques semaines lui a valu la confiance du Président de la transition, colonel Assimi Goïta. Celui-ci lui a élargi ses compétences qui se sont étendues au rôle du Porte-parole du Gouvernement. L’homme en treillis sortira ses talents de communicant hors pair.  Dans ce nouveau rôle, il s’est révélé une véritable incarnation de la rupture avec les ennemis de la Souveraineté du Mali. Son ton martial a porté sur d’innombrables annonces notamment dans la rupture du Bamako avec Paris. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Coup pour coup, il a répliqué aux autorités françaises qui taxaient les militaires au pouvoir à Bamako de tous les noms. Ni le Président Emmanuel Macron ni sa ministre des Armées Florence Parly n’ont pas échappé aux flèches du ministre Maïga. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la tribune des Nations Unies, en septembre 2022, colonel Abdoulaye Maïga a, sous le manteau de Premier ministre par intérim, poste qu’il a hérité le 21 aout 2022 à la suite d’une retraite médicale du titulaire Choguel K. Maïga, critiqué sévèrement les autorités françaises qui, selon lui, ont « poignardé » le Mali dans « le dos ». Conséquence, Paris finira par plier ses bagages diplomatiques et militaires de Bamako. La rupture tant attendue venait ainsi d’être consommée.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’homme des « invectives » n’a pas été, non plus tendre, vis-à-vis des manœuvres de certains Chefs d’Etat de la CEDEAO, tendant à enfoncer ou déstabiliser le Mali. Les nombreuses flèches dans son carquois sont allées à « l’étranger » de Président Mohamed Bazoum du Niger, au dictateur de Président Alassane Ouattara pour ses manœuvres pour « conserver le pouvoir pour lui seul et son clan », ou encore au président Umaro Sissoco Embaló, président en exercice de la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), qui brille par son « mimétisme ».</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Auréolé du titre de ministre d’Etat, colonel Abdoulaye Maïga est aujourd’hui une figure incontournable dans la gestion de la transition. Son passage à la Primature reste encré dans les annales. Ses compatriotes ne cessent de vanter ses mérites. Le nom du ministre Maïga résonne aux quatre coins du monde.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Extrémistes violents en Afrique de l’ouest et au Sahel :  L’ONU en faveur de la collaboration et la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/extremistes-violents-en-afrique-de-louest-et-au-sahel-lonu-en-faveur-de-la-collaboration-et-la-resilience-3006642.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 08:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De façon générale, l’insécurité s’est à nouveau aggravée dans la région en dépit des efforts déployés par les forces de sécurité nationale et certains de leurs partenaires. Les attaques contre les populations civiles et même les réfugiés se multiplient engendrant des morts par centaines. De ce fait, l’Organisation des Nations Unis (ONU) appelle à renforcer la collaboration et la résilience contre les extrémistes violents afin d’aboutir à l’obtention d’une paix durable.</strong>

Giovanie Biha devant le Conseil de sécurité de l’ONU a dénoncé la fermeture forcée dans le Sahel de plus de dix mille écoles et de sept mille centres de santé en raison des attaques de groupes armés, d’extrémistes violents et de réseaux criminels. Un constat que la représentante spéciale adjointe de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel a présenté ce 10 janvier au Conseil de sécurité. Cependant, elle a salué les avancées positives pour les transitions politiques et la bonne gouvernance.

<strong>Des groupes armés causent une misère indicible aux populations</strong>

« Ces groupes armés non étatiques se battent entre eux pour la suprématie et le contrôle des ressources, poussant les États à la marge et causant une misère indicible à des millions de personnes qui ont dû quitter leurs communautés pour se mettre en sécurité », a-t-elle souligné, pour illustrer les défis multidimensionnels auxquels fait face le Sahel central, en butte à des niveaux sans précédent d’insécurité et de défis humanitaires, à une instabilité sociopolitique aggravée par l’impact du changement climatique, et à une insécurité alimentaire exacerbée par le conflit en Ukraine.

La Représentante spéciale adjointe de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel a appelé le Groupe indépendant de haut niveau sur la sécurité et le développement au Sahel dirigé par l’ancien Président du Niger, Mahamadou Issoufou, à « trouver des solutions plus innovantes » et générer un engagement national, régional et international pour le changement au Sahel.

De même, elle a confirmé que les pays situés le long de la côte du golfe de Guinée ont connu une augmentation du nombre d’attaques contre leur territoire, menaçant les artères de transport vers les pays sans littoral situés plus au nord, une situation qui rend plus nécessaire l’engagement des dirigeants de la région à des efforts collectifs contre l’insécurité comme la création d’une force conjointe dans le cadre de l’Initiative d’Accra.

Giovanie Biha a aussi souligné le travail effectué par le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) avec les parties prenantes et les partenaires nationaux pour promouvoir le consensus politique et assurer des conditions équitables avant les élections prévues cette année en Afrique de l’Ouest.

<strong>Se concentrer sur les griefs à l’origine des coups d’Etats, et sur l’assistance humanitaire</strong>

Giovanie Biha a aussi salué le rôle conjoint des acteurs régionaux, nationaux et internationaux dans les récents accords conclus touchant au calendrier des transitions politiques au Burkina Faso et en Guinée. Elle a appelé par la même occasion le système des Nations Unies à poursuivre le soutien aux pays concernés « en se concentrant sur les griefs qui sont à l’origine des coups d’Etat » et en répondant aux besoins fondamentaux des communautés par la lutte contre l’insécurité et l’intensification de l’assistance humanitaire, « alors que des millions de civils innocents subissent des attaques continuelles notamment au Mali et au Burkina Faso ».

La Représentante spéciale adjointe a aussi évoqué l’adoption dans plusieurs pays de législations en faveur de la parité dans la participation aux décisions politiques, afin « que la moitié de la population de la région puisse faire entendre sa voix dans les assemblées où les décisions sont prises et les budgets approuvés ».

Elle a aussi salué plusieurs gages de meilleure gouvernance dans la région, tels l’établissement en cours d’un forum des ministres de la justice des pays de la CEDEAO, un outil déterminant face aux allégations récurrentes d’instrumentalisation du système judiciaire dans la région, et le colloque régional sur le renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance en Afrique de l’Ouest organisé par l’UNOWAS en septembre 2022. « Malgré les nombreux défis auxquels les pays sont confrontés, en particulier au Sahel, la région reste une terre d’immenses opportunités », a conclu Giovanie Biha.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le CPRP&#45;ROC et l’état de la Nation : « Dramatique et intenable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-cprp-roc-et-letat-de-la-nation-dramatique-et-intenable-3001700.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 09:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une insécurité grandissante, un climat social délétère, une économie dramatique et intenable, une diplomatie calquée sur du populisme, </strong><strong>une autre prolongation de la transition..</strong><strong>. Le diagnostic fait par le Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel (CPRP-ROC) est sans complaisance car révélant un tableau</strong> <strong>rembruni. Le pouvoir de Bamako, apparemment aux abois, a besoin d’être sauvé avant que le pays ne sombre.  </strong>

Face à la presse la presse le samedi le 26 novembre dernier, le CPRP-ROC a regretté d’entrée de jeu la conduite des autorités issues du deuxième Coup d’Etat perpétré le 24 mai 2021 qui, selon ses acteurs, a aggravé la situation avec des allures dramatiques pour les populations de plus en plus confrontées à de nombreuses et sérieuses difficultés économiques, sociales et sécuritaires.

Dans sa déclaration, lue par l’ancien ministre Amadou Koïta du Parti Socialiste Yelen Kura (PS-Yelen Kura), le Cadre dresse un tableau sombre de la gestion du pays, caractérisé par l’insécurité grandissante qui s’est répandue jusqu’à Bamako et Kati.  « L’impasse est totale, avec des attaques récurrentes, des militaires et des civils tués à longueur de journée, des dizaines d’otages civils et militaires dont les familles ne reçoivent aucune nouvelle », a dressé le Cadre qui déplore aussi l’absence de l’administration sur une grande partie du territoire. « Cette situation traduit l’échec et l’incapacité manifeste des Autorités à endiguer l’insécurité<strong> </strong>», martèle le président du PS Yelen Kura.

Le CPRP-ROC a aussi déploré un climat social délétère marqué par des grèves répétitives dans presque tous les secteurs, malgré la tenue du forum social.

Parlant de la situation économique et financier, elle est aussi « délétère, dramatique et intenable », fait remarquer le Cadre. Car « les Maliens, en raison du renchérissement incontrôlé des prix, éprouvent d’énormes difficultés à accéder aux denrées alimentaires de première nécessité, la production agricole impactée négativement, faute d’engrais qui, même disponibles, ont été inaccessibles à cause de leur de leur cherté pour les paysans qui sombrent de plus en plus dans la paupérisation ».

S’agissant des finances, la situation devient de plus en plus intenable les recettes du budget ont été drastiquement revues à la baisse, alors que la « dette publique augmente ».

Pour les responsables du Cadre, il ne se comprend pas ni se justifie que dans cette situation très délicate et très critique que les budgets de certaines institutions aient connu une hausse exponentielle, notamment celui de la Présidence de la Transition avec la loi de finance rectificative de 2022 qui a connu « une augmentation de 5 milliards sur le budget initial ».

<strong> </strong><strong>Nécessité d’un consensus politique</strong>

<strong> </strong>Pour le Cadre, le consensus doit prévaloir au plan politique et institutionnel en cette période où les Maliens ont besoin de plus d’unité et de cohésion. Or le chronogramme électoral publié ainsi que les réformes politiques et institutionnelles ne font pas l’unanimité, car non soutenus par une démarche inclusive et participative. Au même moment, un certain conflit prévaut entre la volonté des autorités de la Transition de changer la Constitution et celle de respecter les chronogrammes électoraux proposés.

Aux dires des leaders du Cadre, « la nouvelle Constitution dont l’avant-projet divise déjà les Maliens provoquera une modification de certaines dispositions de la Loi électorale », par conséquent un éventuel réaménagement des chronogrammes entrainant « une autre prolongation de la transition ».

En outre, diagnostique le Cadre, les bases juridiques de l’élaboration d’une nouvelle Constitution en lieu et place de celle de 1992 que le Président de la Transition a juré de respecter et à laquelle est adossée la Charte de la transition, seule source de légitimité du pouvoir actuel ne sont pas remplies.

<strong> </strong><strong>Gouvernance et des libertés </strong>

« La lutte contre la corruption et l’impunité semble s’être arrêtée », a déploré le Cadre selon lequel des cas de nouveaux dossiers se révèlent sans qu’une enquête ne soit ouverte, comme les dossiers de l’attribution des logements sociaux, de l’attribution des marchés des engrais, de l’attribution des marchés de construction des Commissariats et de l’Académie de police, des recrutements dans l’enseignement supérieur, à la Police, … Cette situation s’aggrave par le népotisme, les libertés démocratiques bafouées à travers des arrestations arbitraires et extrajudiciaires de personnalités politiques et administratives, des intimidations, des violations graves de la Loi. Sans oublier les tentatives de bâillonnement de la presse « pour de fallacieux motifs ».

<strong>De faux pas diplomatiques</strong>

Pays enclavé, non seulement « le Mali n’a jamais vécu un tel isolement sur la scène internationale », peste Amadou Koïta, il croupit face au désengagement de certains partenaires techniques et financiers, à la suspension de leurs appuis, et au retrait de certains partenaires de la MINUSMA. « La diplomatie actuelle, menée dans un populisme d’un autre temps ouvre à chaque occasion de nouveaux fronts de crises comme en témoignent l’affaire des soldats ivoiriens, le discours du Premier ministre par Intérim devant l’Assemblée générale des Nations Unies », a-t-il déclaré.

<strong>Dialogue républicain comme solution</strong>

Au regard de ce sombre tableau qui, à l’évidence, ne réjouit et ne satisfait aucun Malien, le Cadre estime que le pays a « plus que jamais besoin de plus d’unité, de cohésion, d’inclusivité, de concertation, de dialogue, de rassemblement et de consensus ».  Ainsi, après avoir félicité vivement le Peuple malien pour sa résilience, apporté son soutien aux forces armées et de sécurité et aux syndicats et affirmé sa solidarité avec les employés des Organisations Non Gouvernementales (ONG) destinés au chômage à la suite de la décision du Gouvernement et avec les populations bénéficiaires des interventions de ces dernières, le Cadre estime que la seule voie de sortie de crise est l’instauration d’un dialogue républicain de haut niveau avec la classe politique ainsi que les autres forces de la société en vue d’une vraie décrispation et d’une vraie réconciliation entre les maliens. « Ce qui permettra de dégager un large consensus autour de la gestion et la conduite de la transition », a réitéré le ministre Koïta.

<strong>Des exigences…</strong>

Pour un climat apaisé et une transition réussie, le cadre exige des tenants du pouvoir le respect du délai imparti à la transition, l’abandon du projet de nouvelle constitution, l’organisation des élections présidentielles et législatives sous la responsabilité d’un Gouvernement inclusif de mission, l’établissement d’une carte électorale sur la base des données sécuritaires, et l’audit du fichier électoral.

Le cadre attend des autorités de la transition la distinction entre la gestion de la situation sécuritaire du pays qui est permanente et celle de la sécurisation des élections qui est temporelle et qui nécessite une stratégie spécifique, la cessation des arrestations extrajudiciaires, des intimidations et des menaces des personnalités politiques et de retour de celles qui ont été contraintes à l’exil, le retour du Mali dans le concert des nations, le respect strict de l’indépendance de la justice et des droits et libertés, et l’application concertée entre les parties de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

Le cadre a réitéré sa demande de nomination d'un Premier ministre non partisan, consensuel, compétent, intègre et ayant une connaissance avérée des dynamiques politiques, économiques et sécuritaires du pays, et ce conformément à la Charte de la Transition, la diminution du train de vie de l’Etat ainsi que des salaires et traitements de l’ensemble des Autorités, l’audit de tous les marchés passés, et l’ouverture d’enquêtes dans les dossiers de l’attribution des logements sociaux, des marchés des engrais et autres.

<strong>Non à la déstabilisation</strong>

Le Cadre n’a pas manqué d’inviter les différents acteurs sociopolitiques à la formulation de propositions de sortie de crise. Quant aux autorités de la transition, elles devraient « s’inscrire dans le respect des engagements pris vis-à-vis du Peuple malien et de la communauté internationale, à maintenir l’esprit de dialogue entre l’ensemble des filles et fils du Mali et à privilégier les actions prioritaires exprimées dans le chronogramme électoral ».

Par ailleurs, le Cadre a réaffirmé avec force son attachement à la Constitution de 1992, affirmé son ouverture au dialogue et à la concertation sur toutes les questions dont la résolution est susceptible d’éviter à notre pays le chaos. Toutefois, ses leaders ont prévenu de n’accepter aucun agissement visant à semer le trouble dans le dessein de déstabiliser le Mali au profit d’intérêts particuliers inavoués.

La Raison de l’Etat a-t-elle prévalu ?

&nbsp;

<strong>Cyril Adohoun        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autant Le Dire… : Choguel ou l’énigme de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/autant-le-dire-choguel-ou-lenigme-de-la-transition-3001706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Partir ou partira pas ? Telle est la question qui taraude les esprits depuis la réapparition du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga la semaine dernière. Fallait-il s’attendre à tel un scénario ? Les avis sont partagés. Est-ce que le PM Choguel avait besoin de se rendre en grande pompe chez le président de la Transition avant de se précipiter incognito chez le président du Conseil national de transition (CNT) ?

Qu’est-ce qui se cache derrière cette démarche presque cavalière qui ressemble fort à une opération de charme ? Bien des observateurs n’arrivent pas à cerner la posture de Dr. Choguel Kokalla Maïga. Mais, la raison est toute simple : les deux colonels, Assimi Goïta et Malick Diaw, sont mieux imprégnés sur son état de santé puisqu’ils ont en fait une priorité.

En faisant de son retour à un événement, le PM brouille les pistes alors qu’aucune cérémonie de passation n’était envisagée à ce jour. Puisque pour retrouver son fauteuil de chef du gouvernement, il va falloir mettre fin au décret nommant son intérimaire, le colonel Abdoulaye Maïga.

Désormais, ce dernier est investi d’un large consensus au sein de l’opinion. En peu de temps, le colonel Maïga est effectivement devenu l’interlocuteur privilégié de la classe politique et des partenaires du pays. Toute chose qui a fait défaut à Choguel Kokalla Maïga qui avait fini par mettre sur son dos une bonne partie de l’opinion.

Ici, on fait l’économie des déchirures au sein de sa base, le M5-RFP, des mécontentements chez certains partenaires privilégiés de notre pays, des nombreux écarts dans la réalisation de la feuille de route qui lui a été assignée par le président Goïta…

Somme toute, si on fait le bilan à mi-parcours de la gouvernance Choguel, on va trouver un point d’accord qui pourrait lui servir de bouclier afin de revenir à la Primature. Pour autant, Choguel Kokalla Maïga est-il conscient des enjeux et obstacles de son retour ? Assurément non ! Depuis la fin de son séjour de "repos forcé", ses partisans avaient donné de la voix pour préparer le terrain.

Le message sonne clair et sans ambigüité : "Choguel est bien portant. Il attend seulement la décision du président de la Transition pour reprendre du service". Mais, jusque-là pas de signal du côté de Koulouba. La stratégie qui vaille reste donc celle de Choguel qui s’est déplacé pour dire que tout va bien et prendre l’opinion à témoin. Est-ce que le président Assimi a compris la portée de son geste ?

En tout état de cause, l’ultime décision lui revient. Et à lui tout seul !

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques des GAT : Expansion vers les zones côtières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-des-gat-expansion-vers-les-zones-cotieres-3001684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le Mali, le Burkina Faso et le Niger, les groupes djihadistes tentent de répandre leur influence sur les pays côtiers ouest africains. Désormais, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Togo sont confrontés à des incursions de plus en plus régulières. </strong>

Volonté de reconquêtes de ces territoires ou expansion inexorable de ces groupes terroristes ? Une chose est évidente, rien n’arrête leur progression. Selon toute vraisemblance, l'expansion de l'extrémisme violent s'intensifie dans les États côtiers d'Afrique de l'Ouest. Bien que terrifiants pour les populations, les incidents recensés dans ces pays ne constituent que la partie émergée de l'iceberg, d’après des observateurs. Sous la surface, les groupes extrémistes violents œuvrent discrètement pour assurer la pérennité de leur action dans la région. Leurs activités dans les États côtiers leur permettent de financer leurs actions, de recruter et d'obtenir la logistique nécessaire à leur fonctionnement.

Les craintes d’une propagation de la menace djihadiste en Afrique de l’Ouest, redoutée par de nombreux experts et services de renseignements depuis plusieurs années, est aujourd’hui une réalité : le Golfe de Guinée est la nouvelle cible. Les trois pays côtiers sont désormais confrontés aux combattants de ces groupes armés venus du Mali et du Burkina, principalement ceux affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

Les violences djihadistes au Sahel ont d’abord frappé le Mali, et se sont étendues au Burkina Faso et au Niger voisins, menaçant désormais les États du golfe de Guinée. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo font ainsi face à la menace de combattants du groupe État islamique (EI) et d’Al-Qaïda, implantés au Niger et au Burkina Faso, et qui multiplient désormais les attaques sur leur territoire. Et l’inquiétude grandit quant à de possibles recrutements locaux au sein même de ces pays.

<strong>Expansion </strong>

Nos confrères de l’AFP expliquent que partout dans les zones frontalières ouest africaines se développent des « foyers endogènes, composés de recrues locales et qui se nourrissent des fragilités propres aux territoires : tensions d’accès aux ressources, stigmatisation communautaire, existence de réseaux criminels prompts à se radicaliser », souligne Mathieu Pellerin, chercheur à l’IFRI dans un rapport publié en février dernier.

Ainsi, il laisse entendre que cette descente vers le sud trouve ses racines dans la guerre civile algérienne et la décennie noire de 1991 à 2002. « Le mouvement des djihadistes vers le Sahel, d’abord contraint par la répression menée par les autorités algériennes contre les groupes terroristes, s’est accéléré en 2012, à la chute de Kadhafi. Dix ans après, le constat est sans appel : le Sahel est plus que jamais gangréné par la menace djihadiste. Et le phénomène n’en finit pas de s’étendre. Les différentes opérations militaires, qu’elles aient été menées par la France, l’ONU ou les forces militaires régionales, ne sont pas parvenues à éteindre ce feu qui se propage chaque jour un peu plus vers le Golfe de Guinée » explique-t-il.

Au-delà des attaques, les pays côtiers doivent mieux appréhender les liens entre extrémisme et activités illicites qui permettent à ces groupes de mobiliser les ressources nécessaires à leurs opérations. On se rappelle, les 8 et 10 février, le Bénin a connu les attaques les plus meurtrières à ce jour : des patrouilles dans le parc national du W ont heurté des engins explosifs improvisés. Le gouvernement a déclaré qu’un soldat et huit gardes forestiers dont un instructeur français avaient été tués et 12 autres blessés. Une série d’attentats avait déjà fait plusieurs morts dans le nord du Bénin entre fin novembre 2021 et janvier 2022.

Le 9 novembre 2021, le Togo voisin avait aussi subi sa toute première attaque contre un poste de sécurité dans le village de Sanloaga. Puis, le 19 février, selon le ministre togolais de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame, des militants présumés de groupes extrémistes violents se sont été mêlés aux habitants du village de Lalabiga, dans la région des Savanes et les ont sommés de quitter les lieux dans les 72 heures. Enfin, ce pays vient de connaitre une nouvelle attaque dans sa partie nord qui aurait fait un bilan d’une dizaine de soldats tombés.  En Côte d'Ivoire, au moins 11 soldats ont été tués ou blessés lors des multiples attentats perpétrés au cours du premier semestre 2021.

<strong>Ripostes</strong>

Pour contrer la menace djihadiste, les pays de l’Initiative d’Accra veulent collaborer davantage en matière de sécurité et de renseignement. Ainsi, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo, accompagnés du Mali et du Niger, tous deux, pays observateurs, se sont réunis jeudi 17 novembre à Accra en vue d’accroître leur coopération dans la lutte contre la propagation des violences djihadistes vers les côtes du golfe de Guinée. La sous-région fait face à un accroissement de la menace de l’extrémisme violent, qui est « plus répandue qu’on ne le pensait auparavant et transcende les frontières », avait déclaré le ministre ghanéen de la Sécurité nationale, Albert Kan-Dapaah, notant que « le paysage de la menace ne cesse de changer ».

Des acteurs clés du dispositif de lutte contre le terrorisme dans ces pays commencent à reconnaître que des ressortissants des États côtiers ont été recrutés pour aller combattre au Sahel et ailleurs. En revanche, très peu d'attention est portée aux dynamiques qui servent de terreau fertile à ce phénomène, à ses acteurs, au profit des personnes recrutées, aux lieux de recrutement et aux stratégies pour y faire face.

Comme au Sahel, les conflits locaux dans les États côtiers peuvent servir de points d'entrée aux groupes extrémistes violents, qui jouent le rôle de médiateurs ou contribuent à l'une ou l'autre partie au conflit. De même, dans les communautés frontalières, en particulier là où les infrastructures de base ou les services publics font défaut, les groupes gagnent le soutien des populations en leur garantissant l'accès à ces services, y compris la sécurité.

Depuis 2022, plus d’une vingtaine d’attaques terroristes ont été recensées au Bénin. Dix jours plus tôt, à 30 kilomètres de là, c’est au Togo que les djihadistes ont frappé, dans la région des savanes où les forces armées ont repoussé un assaut similaire, un mois seulement après la première attaque djihadiste meurtrière que le pays a subie, lors de laquelle 8 soldats ont été tués. Plus à l’ouest, la Côte d’Ivoire, qui avait déjà été frappée durement en 2016 par les attentats de Grand-Bassam, tente depuis un an de repousser les hommes de la Katiba Hamza, venus du Burkina Faso et déjà bien infiltrés dans la région du parc de la Comoé.

<strong>Ahmadou S. Kanta avec l’AFP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Greve des magistrats : Très suivie !</title>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mardi 29 novembre dernier, les services dans les tribunaux sont aux arrêts. Et pour cause, la grève du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA). Une situation qui porte préjudice aux usagers de services publics de la justice.</strong>

Dans les tribunaux de la capitale bamakoise, aucun service au bénéfice des citoyens, contrairement aux jours ordinaires. Les deux syndicats de la magistrature ont opté pour le boycott de toutes les activités organisées par la Cour Suprême. Celles liées à la rentrée judiciaire 2022-2023 d’hier jeudi 1er décembre 2022, présidée par le Chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, n’a pas échappé à ce boycott.

Au sein des populations, le mécontentement est général. Les usagers de services publics de la justice sont très remontés du fait de ne pas pouvoir bénéficier de solutions à leurs besoins. Ceux qui arrivent pour certains documents tels que le certificat de nationalité, de résidence des parents, la procuration et autres, repartent bredouilles.

Cette grève des magistrats, en cours, sur une si longue durée, sans le service minimum, va peser énormément sur les populations, surtout les détenus. Ces derniers ne pourront pas recouvrer leur liberté.

« C’est injuste de la part de l’Etat, s’il ne trouve pas une solution à ce problème des magistrats qui n’a que trop duré », peste un citoyen. Qui a poursuivi : « Les magistrats aussi auraient dû faire comprendre à la population que la grève est un droit pour tous, mais que le service minimum aussi devrait être assuré.»

Il faut rappeler que les deux syndicats exigent des autorités de la transition « le retrait de la loi portant modification de la loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle, pour violation de la loi portant statut de la magistrature, atteinte à l'indépendance de la magistrature, violation du caractère impersonnel de la loi, la loi portant statut de la magistrature dont la relecture réclamée depuis sept (7) ans et le classement des juridictions réclamé sans succès depuis des années »

Les autorités de Transition doivent trouver impérativement une solution aux doléances des magistrats, afin d’éviter d’aller droit au mur. Comme la multiplication des grèves qui a conduit l’ancien régime à l’échec.

<strong>Sidy Coulibaly          </strong>

<strong>…………………………………………..</strong>

<strong> </strong>

<strong>Syndicats des magistrats et gouvernement : </strong>

<strong>Les raisons de l’échec des négociations</strong>

<strong>Opposés à l’actuel projet de loi portant modification de la loi N°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, aux règles de fonctionnement de la Cour Suprême et à la procédure suivie devant elle, les magistrats du pays sont en grève de 5 jours depuis le mardi 29 novembre dernier. Les négociations du 22 novembre 2022 entre le Gouvernement et les syndicalistes se sont soldées par l’échec. Les raisons. </strong>

Les magistrats estiment que ce projet de loi viole la loi N°2002-054 du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature en ses articles 100 et 101. Aussi, ont-ils soutenu, le même projet de loi porte atteinte à l’indépendance de la magistrature, voire viole le caractère impersonnel de la loi, alors que sa relecture est réclamée depuis sept (7) ans

Quant à leur proposition de régler la question relative au projet de loi qui définit la qualité même du Magistrat, elle a été rejetée d’un revers de main par le Gouvernement.

La partie gouvernementale a justifié la modification proposée par le déficit de ressources humaines à la Cour Suprême, et la nécessité de rendre cohérent l’article 18 de la loi N°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle.

Pour leur part, les syndicalistes ont fait, selon leur communiqué conjoint, observer que le maintien, dans l’illégalité absolue, d’une dizaine de personnes (à la Cour Suprême au-delà de leur âge à la retraite) ne peut pas régler la problématique du déficit des ressources humaines à la Cour, ni à la magistrature de façon générale.

« La solution se trouve dans le recrutement des magistrats. D’ailleurs, le Mali compte à ce jour 513 magistrats dont plus de 90 magistrats de grade exceptionnel. Et 178 magistrats sont du 1er grade susceptible de servir la Cour Suprême, aux termes de la loi N°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant qui prévoit également la possibilité d’utiliser des conseillers et avocats référendaires qui peuvent être recrutés parmi ceux du 2ème grade », lit-on.

Pour protester contre une éventuelle adoption du projet de loi concernant la Cour Suprême du Mali, le syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le syndicat libre de la magistrature (Sylima) avaient déposé un préavis conjoint de grève en date du 9 novembre 202, pour boycotter de toutes les activités de la Cour Suprême.

<strong>Adama B Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Homologation du casque de protection : Regards croisés des usagers…</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/homologation-du-casque-de-protection-regards-croises-des-usagers-3001683.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de maintenir la sécurité des conducteurs d’engins à deux et à trois roues, réduire le taux de mortalité, le traumatisme crânien à la suite des accidents routiers, et bien réguler la circulation, le gouvernement du Mali a décidé de pérenniser à partir du 1er janvier 2023, le port obligatoire des casques de protection.</strong>

Malgré les différentes campagnes de sensibilisation et d’information à l’endroit des usagers pour le respect du code de la route, le taux d’accidents routiers ne cesse d’accroître avec ses conséquences néfastes. Alors que les Autorités ont plusieurs fois pris des mesures contre le phénomène. Cette décision intervient au moment où les engins à deux et à trois roues continuent d’augmenter de jour en jour ; et selon les statistiques, 4.162 cas d’accidents ont été enregistrés en 2020 ayant entrainé 94 morts contre 10.340 cas en 2021 pour 179 morts, majoritairement des jeunes.

Aly Traoré, un commerçant au grand marché de Bamako. Pour lui, le port du casque est une chose qu’on ne saurait assez estimer. « Je trouve bonne cette décision du gouvernement, même si elle n’est pas à sa première tentative. Mais sa réussite dépend d’une chose, il faut souvent s’arrêter et se demander d’où provient l’échec des autres tentatives précédentes », souligne-t-il.

De son côté, Boubacar Cissé pense qu’elle est importante et salutaire du point de vue de protection. Mais inopportun dans la mesure où la situation sécuritaire et alimentaire se propagent sur toute l’étendue du territoire national. « Le plus important, c’est d’abord trouver une solution contre la vie chère. Aujourd’hui, le fait de trouver à manger pour sa famille devient un sérieux problème. Imaginez depuis l’annonce de cette décision en octobre dernier par le gouvernement de transition, nos frères vendeurs de casques à leur tour ont grimpé le prix. La qualité qu’on payait à 10.000 F CFA passe à 20.000 F CFA ou plus. C’est pourquoi je crois qu’il faut encore et toujours sensibiliser les populations davantage », a laissé entendre M. Cissé.

Quant à Adama Mallé, il invite les autorités à revoir leur décision vis-à-vis de la population. « Je n’ai pas un point de vue particulier par rapport à cette décision. Je parle ici en faisant référence au quotidien des Maliens. De nos jours, le peuple Malien souffre, il ne fait plus preuve de patience. Donc, les gens sont frustrés, si les autorités ne font pas attention, elles risquent de nous amener sur un autre terrain que l’on n’aurait pas souhaité ».

Et de poursuivre : « je ne suis pas contre le port du casque. Chacun le fait pour soi-même, car il sauve des vies. Mais je suis contre son homologation dans le stade actuel de la réflexion. Et tout le monde sait qu’aujourd’hui, cela ne fait pas partie des priorités. Il y a des priorités auxquelles on doit faire face telles que l’insécurité et la vie chère ». Avant de terminer par : « qu’ils arrêtent de prendre le peuple pour des moutons ! nous savons qu’il y a des milliers de revendications déposées sur la table, malgré tout, le budget de l’Etat ne cesse d’augmenter au niveau du CNT, de la Cour Suprême et de la Présidence. Et on a encore le courage de dire qu’il n’y a pas de l’argent. Des choses qui ne collent pas ! ».

A la différence d’Adama Mallé, Mme Aïcha Touré se réjouit de cette décision du gouvernement. Et elle invite la population à accepter cette collaboration.

Pour elle, si l’on se réfère aux nombreux accidents qui se passent chaque jour, je pense que le gouvernement même n’a pas besoin de s’imposer pour qu’on puisse le faire. Parce que c’est une prévention pour nous tous. « Cette décision du gouvernement me fait penser à une histoire que j’ai vécue en 2016, j’ai eu un accident où je suis tombée sur la tête. Et Dieu faisant bien les choses, je n’ai pas eu une seule égratignure sur les autres parties de mon corps. Mais quand ma tête a fracassé le sol, elle s’est carrément ouverte et j’ai perdu connaissance immédiatement sur le coup. Donc, à mon humble avis, si ce jour-là, je portais le casque ; je pense que je m’en serais sortie indemne de cet accident.

Il m’a fallu trois mois pour me remettre de cet accident. Parce que j’ai eu franchement des effets secondaires. Vu que le côté gauche de mon visage était complètement anesthésié et enflé. Donc, il m’a fallu faire des rééducations pour que je puisse commencer à ressentir ce côté de mon visage. Encore une fois, voici l’importance du port de casque. Si j’avais le casque, certes, j’allais tomber, ce qui est évident, mais j’allais m’en sortir sans aucune séquelle. Donc, franchement on soutient tous cette idée du gouvernement de faire du port de casque pour tout un chacun une obligation ».

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépravation des mœurs	 :  Bamako au peloton de tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depravation-des-moeurs-bamako-au-peloton-de-tete-3001682.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali de nos jours, l’éducation des enfants qui faisait la fierté de nos familles et de la société se détériore à un rythme effréné. Les parents semblent avoir perdu tout contrôle sur leurs progénitures.</strong>

D’aucuns pensent que les progrès technologiques ont largement contribué à l’effritement de l’autorité parentale. Il convient donc d’aller à une surveillance accrue de nos enfants pendant qu’il est encore temps.

S’il y a un comportement qui défraie la chronique aujourd’hui à Bamako, c’est bien le phénomène des appartements bien équipés loués par les jeunes à des fins sexuelles.

Ces derniers s’organisent et se mettent en groupe pour se taper une maison qu’ils louent pour un weekend. Les prix oscilleraient entre 25000 et 50000 FCFA. Ils cotisent entre eux et lancent des invitations à des filles avec lesquelles ils vont passer du bon temps.

La musique, les images pornographiques, l’alcool et la drogue sont au rendez-vous de ces rencontres immorales et perverses.

Sous prétexte d’un voyage inventé, les jeunes arrivent à tromper leurs parents qui leur donnent de l’argent, si ce n’est pas le cas, ils le trouvent d’une manière ou d’une autre pour s’éclater avec les filles à qui on promet ciel et terre une fois que celles-ci acceptent de prendre part à la fête satanique.

Ces retrouvailles festives sont jalonnées de viols à répétition, des parties de jambes en l’air interminables et dans un désordre ahurissant. Chacun s’y adonne à cœur joie. Feu à volonté.

Les villas et immeubles cossus de l’ACI 2000, Baco Djicoroni, Lafiabougou seraient les quartiers rodés en la matière. Le phénomène qui bat son plein pourrait se répandre à d’autres localités de la capitale et de l’intérieur du pays si des mesures urgentes ne sont pas prises par les autorités compétentes contre les propriétaires de ces maisons qui servent d’auberges pour assouvir les désirs sexuels.

Au cours de ces virées sexuelles sauvages et nauséabondes, des maladies peuvent se transmettre. Sous l’effet de l’alcool et de la drogue, les jeunes passent à l’action sans aucune retenue.

Les plus hautes autorités et les services de sécurité sont interpellés. Il faut mettre fin à ces pratiques immorales pour redonner à la société son lustre d’antan.

<strong>Le Baron</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après la remise du rapport 2021 au président Assimi	 : Place à la synergie d’actions entre le BVG et les autorités judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/apres-la-remise-du-rapport-2021-au-president-assimi-place-a-la-synergie-dactions-entre-le-bvg-et-les-autorites-judiciaires-3001703.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a rempli sa part du contrat en remettant son rapport 2021 aux plus hautes autorités. En réponse, ces dernières plaident pour une synergie d’actions entre le BVG et les autorités judiciaires. </strong>

Le rapport en question oscillait autour de 33 missions réparties entre vingt (20) vérifications financières et de conformité, quatre (4) vérifications de performance, huit (8) vérifications de suivi des recommandations et une (1) évaluation de politique publique. Ces vérifications ont concerné plusieurs domaines.

Le mardi 29 novembre 2022, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu dans la salle des banquets de Koulouba, le rapport annuel 2021 du Bureau du Vérificateur Général. Étaient présents à cette cérémonie de remise le Premier ministre par intérim, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, le ministre de la Refondation de l’Etat, le Président du CNT ainsi que des membres du Gouvernement de Transition.

Lors de la présentation du rapport annuel, le Vérificateur Général, Samba Alhamdou BABY, a indiqué que ce document, « est le fruit d’une analyse approfondie se fondant non seulement sur la cartographie des risques et l’importance des secteurs d’activités des entités, mais également sur les saisines reçues des citoyens, des organisations de la société civile et surtout du Gouvernement ».

Ces différentes vérifications et évaluation, qui offrent un tableau moins reluisant de la gestion des administrations publiques maliennes, ont concerné les domaines de la Santé, des Transports, de l’Éducation, de la Décentralisation, de l’Énergie et de l’Eau, des Mines, du Développement rural, des Technologies de l’Information et de la Communication.

<strong>Place à l’action judiciaire</strong>

Tout en remerciant le Président de la Transition, pour sa vision de la lutte contre la corruption, la délinquance économique et financière, le Vérificateur Général a remis au Chef de l’État une copie du Rapport annuel 2021 et s’engage à remplir convenablement ses missions.

Le Président GOÏTA s’est réjoui de recevoir ce rapport annuel. Un document qu’il exploitera à souhait « pour que des actions décisives puissent être entamées dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, particulièrement dans la gestion efficace des fonds et deniers publics ».

Le Colonel Assimi GOÏTA a rappelé que la lutte contre la corruption et la délinquance financière fait partie des priorités des autorités de la Transition. Car le peuple malien aspire « à plus de bonnes pratiques et de gestion efficiente au sein de nos structures et services publics », a-t-il indiqué.

Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour encourager la synergie d’action entre le Bureau du Vérificateur Général et les autorités judiciaires. Une « collaboration fructueuse qui est en phase avec les initiatives du Gouvernement, notamment l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption sous l’égide du Ministère de la Refondation de l’État », a-t-il précisé.

Avant de conclure, le Chef de l’État a félicité et encouragé le Vérificateur Général et toute son équipe pour leurs efforts dans la lutte contre la corruption, la délinquance financière et économique. Il les a rassurés « du soutien indéfectible des autorités de la Transition pour mener à bien cette mission d’assainissement de la gestion publique que l’État vous assigne ».

Cette cérémonie de remise du Rapport annuel 2021 a pris fin par une séance de photo de famille du Président de la Transition et les membres du Bureau du Vérificateur Général.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune urbaine de Tombouctou : Où sont passés les 319 100 625 F CFA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-urbaine-de-tombouctou-ou-sont-passes-les-319-100-625-f-cfa-3001704.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette nouvelle vérification financière établie par le bureau du vérificateur général avait pour objet la gestion de la Commune Urbaine de Tombouctou au titre des exercices 2019, 2020 et 2021.  Le but était de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. C’est à cet effet que les enquêtes ont mis à nu cette irrégularité qui s’élève à un montant de plus de 319 millions de FCFA.</strong>

Dans son rapport, le bureau du VGAL a précisé que ces travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil, la tenue de la comptabilité matières. A noter que la ville de Tombouctou qui compte huit (8) quartiers établis sur une superficie de 21 Km², a été érigée en commune de moyen exercice en 1958 puis en Commune de plein exercice en 1966. Elle compte une population de 106 249 habitants en 2021 et a bénéficié de l’appui du Projet de Déploiement des Ressources de l’Etat pour l’Amélioration des Services et la Riposte Locale à la COVID-19 (PDREAS).

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Le rapport précise que M. Samba Alhamdou Baby, a recommandé au Représentant de l’Etat dans le Cercle de Tombouctou d’arrêter annuellement par décision les taux de prélèvement obligatoire conformément à la réglementation en vigueur. Ainsi, au Maire, le VG a recommandé de procéder à la restitution publique de sa gestion, de veiller à la fonctionnalité des commissions de travail de la Commune, de prendre des dispositions pour la nomination du Comptable-matières, de veiller à la tenue des documents de la Comptabilité-matières, de mettre en place un fichier-fournisseurs et un registre pour l’enregistrement des offres reçues, de produire les accusés de réception et d’informer les candidats dont les offres n’ont pas été retenues, de veiller à la constitution des cautions et à la prestation de serment des Régisseurs. Se faisant, il a demandé au Maire de Tombouctou de procéder à la régularisation du lotissement effectué sur les 10 hectares à Djingareiber qui relèvent du domaine privé immobilier de l’Etat, de veiller à la tenue et à la conservation des archives communales et à la perception des recettes de la Commune par le Régisseur, de veiller à ce que le Conseil Communal délibère chaque année avant la session budgétaire sur les taux des impôts, taxes, frais et redevances sur les célébrations de mariages, l’établissement des copies littérales et copies d’extraits d’actes de naissance et de jugements supplétifs. Par ailleurs, « Le Secrétaire Général doit, lui-aussi, tenir les documents administratifs obligatoires. Quant aux Régisseurs de recettes et d’avances, ils doivent constituer leur caution et prêter serment. En outre, le Régisseur de recettes doit procéder au reversement des recettes encaissées conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Enfin, l’archiviste doit procéder à l’archivage systématique et correct des documents administratifs, notamment domaniaux », indique la même source.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général a procédé à la transmission et à la dénonciation de faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la république près le Tribunal de grande instance de Mopti chargé du Pôle économique et financier relativement. De ce fait, le rapport met l’accent sur le non-reversement des recettes issues de la vente de vignettes pour un montant de 2 277 025 FCFA ; au non-reversement de taxes de délivrance de permis d’occuper pour un montant de 2 960 000 FCFA ; au non-recouvrement des frais de location des équipements marchands pour un montant de 26 399 500 FCFA. A ces faits s’ajoutent le non-recouvrement des taxes de stationnement de véhicules pour un montant de 1 940 000 FCFA ; le non-recouvrement des taxes d’exploitation de routes et d’embarcations au quai pour un montant de 3 960 000 FCFA ; le non-reversement des frais d’établissement de copies d’extraits d’actes de naissance pour un montant de 964 100 FCFA et le non-paiement des frais de cession et de rétrocession ou d’édilité de terrains à usage d’habitation pour un montant de 280 600 000 FCFA. A cet effet, il a été conclu que Le montant total des irrégularités financières s’élève à 319 100 625 FCFA.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : Bamako en phase avec la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/retour-a-lordre-constitutionnel-bamako-en-phase-avec-la-cedeao-3001698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite à Bamako, le médiateur de la CEDEAO a rencontré le président de la transition pour constater les avancées en faveur d’un retour des civils au pouvoir. A sa sortie, il a estimé que les autorités se consacrent totalement au processus engagé pour un retour à l’ordre constitutionnel normal.</strong>

Médiateur pour le compte de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan était ce 29 novembre à Bamako, en amont d’un sommet des dirigeants de la sous-région qui doit avoir lieu le 4 décembre 2022, à Abuja. Successivement reçu par le Premier ministre par intérim et le président de la Transition, Goodluck Jonathan a exprimé, à l’issue des entretiens, sa satisfaction par rapport aux activités réalisées du côté malien.

Au cours de cette réunion, le rapport du comité technique de suivi du chronogramme des réformes politiques et électorales a été présenté au médiateur de la CEDEAO. Ce rapport fait le point de la situation à la date du 28 novembre 2022. Il en ressort que les activités prévues dans le chronogramme sont au nombre de 57. Et à la date du 28 novembre 2022, 13 activités sur 20 ont été totalement exécutées, notamment l’adoption et la promulgation de la loi électorale, la création de la commission de suivi du chronogramme des réformes politiques et électorales.

« Il reste des problèmes dans quelques domaines, mais on nous a rassurés au fait que ces problèmes n’affecteraient pas le programme de la transition. Le gouvernement se consacre totalement à la tâche, c’est ce que nous voulons et les dirigeants de la CEDEAO seront heureux d’entendre cela », a déclaré Goodluck Jonathan.  Occasion pour lui d’exprimer des avancées par rapport à ce qui est en train de se passer. « Le programme de la transition se déroule bien », a-t-il déclaré après avoir rencontré des responsables gouvernementaux maliens et le colonel Assimi Goïta.

<strong>L’inclusivité</strong>

Une satisfaction qui se fait sentir après que le Premier ministre par intérim ait souligné que le gouvernement poursuit les efforts pour la mise en œuvre du chronogramme électoral adopté de façon consensuelle avec la classe politique et les organisations de la société civile mais aussi de l’installation des membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), de l’adoption en Conseil des ministres des projets de textes relatifs à la réorganisation administrative et territoriale. Ces avancées significatives selon lui visent essentiellement la refondation de l’Etat et le retour à un ordre constitutionnel.

Par ailleurs, le PM a mis en avant ‘’la volonté du gouvernement d’inscrire toutes les actions dans le cadre de l’inclusivité’’, et la mise en place au niveau national d’un comité de pilotage du referendum et des élections le 12 septembre 2022. Ainsi, M. Maïga dira que ce comité sera chargé d’assister ‘’le ministre en charge de l’Administration territoriale’’ dans les préparatifs des élections générales et du referendum. De ce fait, il est composé de l’ensemble des structures impliquées dans l’organisation des élections et des partenaires techniques et financiers. Cependant, ses activités concourent à la mise en œuvre efficace et cohérente du chronogramme du referendum et des élections.

Pour rappel, les militaires avaient fini par accepter de céder le pouvoir en mars 2024 après des élections. Cela a conduit à l’assouplissement des sanctions contre le pays notamment l’embargo qui a été levé en juillet, mais des sanctions individuelles contre des dizaines de membres ou proches du pouvoir sont maintenues, et le Mali reste suspendu des organes de décision de la CEDEAO.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat entre ministère du développement rural et CICR: Signature du Protocole d’Accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partenariat-entre-ministere-du-developpement-rural-et-cicr-signature-du-protocole-daccord-3000382.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement de leur partenariat, le ministère du Développement Rural et le Comité International de la Croix Rouge (CICR) ont signé le Samedi 23 Novembre dernier dans La salle de conférence du département rural un protocole d’accord.</strong>

Le partenariat entre le ministre du développement rural, et le CICR est à pied d’œuvre, selon le ministre Modibo Keita. Pour le renforcer, ces deux structures ont signé une base juridique leur permettant de se sentir engagés dans cette collaboration jugée utile en milieu rural.

La cérémonie était présidée par le ministre du Développement Rural M. Modibo KEITA, en présence de M. Youba BA, ministre délégué auprès du ministre du Développement Rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche, du Chef de la délégation du CICR M. Antoine le GRAND, du secrétaire général du département et de plusieurs cadres dont des directeurs de services centraux et de plusieurs invités.

Parlant de la nécessité de ce partenariat, le ministre du Développement Rural Modibo Koné a rappelé que le CICR soutient depuis 2011 la campagne de vaccination du cheptel contre certaines pathologies animales comme la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la dermatose nodulaire contagieuse bovine et le charbon bactéridien et l’aménagement, la réhabilitation des infrastructures d’élevage et de pêche, et l’hydraulique pastorale.

Au nombre des interventions faites par le CICR durant la campagne (2021-2022), le Ministre Modibo KEITA a cité, entre autres, 15 parcs de vaccination ; 925 581 animaux vaccinés contre la Péripneumonie Bovine (PPCB) sur une prévision de 1 million de têtes et 2 786 147 contre la Peste des petits ruminants (PPR) sur une prévision de 3 millions.

Pour le ministre ces appuis ont permis d’améliorer le taux de couverture vaccinale contre les principales maladies ciblées et ont contribué à baisser le nombre de foyers de ces maladies. Et de poursuivre « dans le cadre de l’appui aux agro-pasteurs, plus de 2000 tonnes d’aliment bétail ont été distribués au profit de plus de 10 000 ménages, 10 ménages pour la production de fourrage vert hydraulique et 12 points d’eau pastoraux ont été réalisés » s’est-il félicité.

Le Chef du département a, au nom des plus hautes autorités du Mali et à son nom propre, remercié le CICR.

Le chef de la délégation du CICR M. Antoine LE GRAND, de son côté, s’est aussi réjoui de la signature de ce Protocole d’Accord entre le MDR et CICR pour la campagne de vaccination gratuite des petits et gros ruminants au Mali pour la saison 2022 et celles de 2023 et 2024 à venir.

Il a souligné que le CICR est présent au Mali au côté des populations affectées par le conflit depuis plus de 30 ans. Puis d’ajouter « depuis 1991 on travaille de façon très étroite avec les autorités selon nos principes de neutralité, d’indépendance et de partialité ».

Le chef de la délégation du CICR au Mali a, par ailleurs, rappelé que le CICR vient en aide aux populations affectées par le conflit surtout dans le centre et dans le Nord du pays, dans les domaines de la santé, de l’eau, du rétablissement de l’aide familiale, de la protection, mais aussi dans le domaine de la sécurité alimentaire. « Et dans ce domaine, nous intervenons à la fois dans l’urgence, notamment pour pouvoir assister les personnes déplacées » a- t-il précisé.

Pour le chef de la délégation du CICR plusieurs réalisations ont été effectuées au nombre desquelles l’assistance de plus de 150 000 personnes en 2022 ; mais aussi dans le domaine de la résilience et du renforcement des moyens de production. « Le CICR a assisté en 2022 près de 622 000 personnes dans ce sens » a- t – indiqué.

Particulièrement dans le domaine de la santé animale, le CICR a des programmes qui contribuent au renforcement des moyens d’existence des éleveurs à travers la vaccination, à travers la réalisation des parcs vaccinaux, des puits pastoraux, en distribuant de l’aliment bétail aux éleveurs pendant la soudure pastorale. Nous avons aussi formé d’auxiliaires vétérinaires, près d’une centaine en 2022.

Pendant la campagne vaccinale 2021-2022, nous avons réussi à toucher près de 3 millions 900 mille têtes de petits et gros ruminants à travers différents vaccins qui ont été administrés pour renforcer la santé de ces animaux et renforcer les moyens de production de ces éleveurs dans les zones conflictuelles qui sont les plus vulnérables.

C’est en ces termes que le Chef de la délégation du CICR au Mali a conclu son intervention : « c’est avec un grand plaisir que nous renouvelons notre partenariat avec le ministère, avec les services de vaccination, avec les associations d’éleveurs et également les mandataires privés qui contribuent à ce programme. Il a également remercié le ministre et ses collaborateurs pour ce partenariat solide, au profit de ces éleveurs les plus affectés par le conflit, mais aussi le changement climatique.

Le Protocole d’Accord a été respectivement signé au compte du MDR par le ministre du Développement Rural, M. Modibo KEITA, et au compte du CICIR par le Chef de la délégation M. Antoine LE GRAND.

<strong>Adama B. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de la grève dans le cycle fondamental: L’AEEM lâche du lest, les raisons profondes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/suspension-de-la-greve-dans-le-cycle-fondamental-laeem-lache-du-lest-les-raisons-profondes-3000380.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de 120 heures de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a mis au pas le Gouvernement de la transition. Entre l’exécution de certains points de revendications et des promesses, le bureau de coordination de l’AEEM a noté des avancées d’où la suspension du mouvement au niveau du cycle fondamental.</strong>

Les élèves de la 1ère à la 9ème Année du cycle fondamental ont repris le chemin de l’école hier jeudi 24 novembre 2022. La grève de 120 heures décrétée par l’AEEM, le lundi 21 novembre à tous les niveaux de l’enseignement au Mali, a été écourtée ce mercredi 23 novembre 2022. En effet, après trois jours de suspension de cours, l’AEEM communique avoir eu plusieurs rencontres avec les ministres de tutelles et les plus hautes autorités. Ce qui a conduit au déblocage par le trésor national d'une somme de 6 milliards 400 millions pour le paiement des allocations financières des camarades, à la décision d'habiliter l'ensemble des diplômes des institutions d'enseignements supérieurs.

Le Secrétaire général de l’AEEM, Siriman Seydou Niaré, et ses lieutenants disent constater le démarrage des travaux d'éclairages, les caméras de surveillance entrant dans le cadre de la sécurisation de l'espace universitaire. Mais aussi le prochain démarrage des travaux de l'éclairage du tronçon CENOU- campus universitaire de Kabala, la disponibilité du prestataire pour le dégagement du dépôt d'ordures à débuter le travail, la mise à disposition des nouvelles salles de l'IUG et celles de la cité universitaire de Kabala phase II attendues dans les semaines qui suivent.

Quant au niveau de l'éducation nationale, poursuit le communiqué signé du Secrétaire général Niaré, la plupart des problèmes connaissent des débuts de solutions notamment le cas des élèves dans les zones du Centre et du Nord. « La situation des bourses des IFM et des agropastorales est suivie de près et le dénouement est proche », rassure Sirima Seydou Niaré. Avant d’ajouter : « Au fil des heures, les acquis continuent de tomber. »

<strong>L’AEEM aux aguets</strong>

Pour montrer sa bonne foi, le bureau de coordination nationale de l'AEEM a suspendu le mot d'ordre qui reste « maintenu pour les lycées et les universités publics comme privés ». Toutefois, le Secrétaire Général a prévenu : « Le bureau de coordination nationale n'hésitera pas à remettre le mot d'ordre en application au niveau fondamental si le reste des points de revendications n'est pas satisfait dans les délais raisonnables. Il se réserve également le droit d'entreprendre des actions plus fortes (sit- in, marches) à tous les niveaux et sur toute l'étendue du territoire national en cas d'abandon de la dynamique actuelle de satisfaction des points de revendications. »

L'unité affichée par les militants de l’AEEM est saluée par le bureau de Coordination dirigé par Sirima Seydou Niaré, qui a invité ses camarades à « rester mobilisés et à suivre les mots d'ordres qui suivront en fonction de l'évolution du reste des points ».

Il faut saluer la bonne foi des autorités de la transition qui ont, au premier jour de la grève, tenu illico une rencontre avec les responsables du mouvement estudiantin.

L’extension de la grève au niveau du préscolaire et du fondamental est une violation des textes, constatent les parents d’élèves. Aucune loi n’autorise l’AEEM à sortir les élèves de cet ordre d’enseignement. Les parents d’élèves sont montés au créneau et interpellent l’autorité quant à son inaction vis-à-vis de cette violation des textes en vigueur.

Cyril Adohoun

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<title>Ecole malienne: A quand la fin du calvaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-malienne-a-quand-la-fin-du-calvaire-3000379.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école malienne, depuis 1990 a perdu ses lettres de noblesse. Son lustre d’antan reconnu de tous les pays voisins a laissé la place à des structures éducatives en passe de devenir des nids de délinquants et des bandits.</strong>

Nombreux sont les élèves et étudiants qui se sont abonnés aux poisons de l’alcool, de la drogue et de la prostitution. Ils n’ont ni respect ni considération pour les enseignants qui sont devenus leurs copains par la force des choses.

N’est-il pas grand temps de sonner la fin de la récréation pour que notre institution nationale redevienne compétitive au double plan régional et mondial ?

Depuis la bourrasque dévastatrice savamment déclenchée par un implacable mouvement estudiantin ayant suscité une incontestable ferveur populaire, l’école malienne a commencé à écrire la plus sombre page de son histoire.

Les sorties intempestives de l’AEEM à l’époque avec en toile de fond les marches avec barricades couplées aux grèves de l’UNTM ont eu raison sur le régime totalitaire du Général Moussa Traoré. La suite, on la connait. L’ouverture politique a suivi.

L’homme malien, depuis cet avènement ayant balayé de la plus belle manière 23 ans de dictature et de gabegie, a interprété le changement intervenu comme l’ère des libertés biscornues, le règne d’un comportement du genre on fait ce qu’on veut, où on veut et quand on veut.

L’école malienne n’a pas échappé à ce dangereux virus comportemental qui va semer le chaos dans les établissements scolaires occasionnant ainsi l’effritement de toute autorité. Les élèves et étudiants écervelés n’ont plus d’égards pour leurs maîtres et leurs parents.

Des maux de l’école au Mali, il faut citer l’insuffisance criarde des infrastructures contre laquelle des efforts colossaux ont été faits. Certains établissements scolaires du pays sont dans un état de délabrement très avancé.

Le manque cruel de ressources humaines qualifiées est à déplorer. Comme si cela ne suffisait pas, les effectifs restent pléthoriques surtout au niveau de l’école publique (plus de 100 apprenants par classe). Les mauvaises langues parlent de la baisse drastique du niveau intellectuel tant chez les disciples que chez leurs maîtres.

Les premiers au lieu d’apprendre leurs leçons ou faire des exercices en groupe, ont préféré s’empêtrer dans les feuilletons étrangers qui leur pervertissent l’esprit. Les seconds réfractaires à toute révolution pédagogique, ont choisi de vivre dans la routine et une bonne partie d’entre eux ont tissé des liens de copinage avec leurs élèves, perdant ainsi leur personnalité. L’insuffisance des manuels, du matériel didactique et la rareté des bibliothèques viennent mettre le pieds dans le plat.

Le manque de vision des autorités de l’éducation à tous les niveaux est déplorable.

Le phénomène des notes sexuellement et monétairement transmissibles a atteint sa vitesse de croisière dans nos grandes écoles. Quel désolant spectacle !

Comment ne pas mettre la prolifération des écoles privées sur la liste des maux qui minent l’école malienne ? En effet, ces dernières ont montré leur penchant avéré pour le trafic des notes. Les redoublements y sont rares. Tout est mis en œuvre pour se donner une certaine notoriété.

Pour enfoncer le clou, les contentieux entre enseignants, élèves, étudiants et gouvernants conduisent à des années scolaires et académiques parsemées de grèves dont l’impact est négatif sur la qualité de l’enseignement. En effet, si elles sont répétitives, elles gangrènent tout le système éducatif.

Environ chaque année, les écoles maliennes perdent un peu de leur crédibilité à cause de ces mouvements d’humeur, sans compter leur coût pour les contribuables.

Il n’y a pas un programme d’enseignement qui soit exécuté dans les 09 mois de cours, et on délivre aux étudiants des diplômes vides de contenu. Quelle catastrophe !

Elèves, enseignants et professeurs réclament à cor et à cri l’aboutissement de leurs revendications qui sont loin d’être au-dessus des moyens du Gouvernement. Celui-ci est d’ailleurs mal placé, selon certains oiseaux de mauvais augure, pour donner des leçons à cause de son train de vie princier.

Les immeubles, les fermes, les nombreux comptes bancaires et autres voitures de luxe qui circulent à Bamako et ailleurs ont aiguisé l’appétit des grévistes.

Selon eux, « il ne sert à rien de se sacrifier pour le Mali aujourd’hui quand ceux qui doivent donner l’exemple ne se privent d’aucun avantage. Les caisses de l’Etat sont loin d’être vides. Le pays souffre de la mauvaise gestion et de l’inégale répartition des revenus entre les fils d’un même peuple ».

Alors, il est plus qu’urgent de trouver une solution définitive aux grèves récurrentes des acteurs de l’école malienne. La survie du pays en dépend.

Le baron

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<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;23 : Les producteurs en zone Office du Niger peuvent&#45;ils relever le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2022-23-les-producteurs-en-zone-office-du-niger-peuvent-ils-relever-le-defi-3000366.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jugée satisfaisante par de nombreux producteurs de Riz en zone Office du Niger, la compagne agriculture 2022-23 va-t-elle atteindre sa prévision de 800.000 tonnes de Riz ? Une interrogation qui vaut son pesant d’or une période où les pays font face à plusieurs défis.</strong>

La campagne pour la récolte du Riz a commencé dans les villages de Ké-Macina, Kolongo, Mbéwani, N’débougou jusqu’à Niono, dans de la zone de Office du Niger, mais le problème d’engrais serait la principale cause qui a impacté les résultats attendus selon plusieurs producteurs.

Plusieurs producteurs ont été empêchés par des groupes armés terroristes de cultiver leurs champs.

Certains paysans qui n’avaient pas les moyens financiers nécessaires pour acheter des engrais se sont retirés de la course. Les intrants agricoles étaient très chers au Marché. Les engrais subventionnés n’étaient pas accessibles aux producteurs

A Niono, Zone par excellence de l’office du Niger principalement connue pour la production du Riz paddy, plusieurs champs cultivés ont donné des résultats satisfaisants. Contrairement à l’année précédente, la campagne agricole du Riz 2022-23 est jugée appréciable par de nombreux producteurs. Plusieurs champs jadis occupés par des terroristes ont pu être cultivés dans ces localités.

<strong>Des doléances ?</strong>

Toutefois, les paysans ont déploré les difficultés rencontrées en début de saison, notamment la hausse illicite des prix des intrants agricoles et le manque d’engrais subventionnés.

« Nos champs sont infertiles. Nous n’avons pas eu des engrais subventionnés en quantité suffisante et nous avons été obligés de les acheter à un prix exorbitant avant de les utiliser. Toute chose qui a joué sur le rendement escompté », a déploré un villageois.

Le même constat a été fait sur l’ensemble de la zone du l'Office du Niger qui attend une production de 800.000 tonnes de riz paddy lors de la campagne agricole 2022-2023. Pourtant, plus officiellement, on mise sur 900000 tonnes.

Rappelons que dans le cadre de la subvention des intrants agricoles, l’État a accordé aux producteurs de la zone ON 2 421 tonnes d’urée, 304 tonnes de DAP, 1 017 tonnes de NPK, 36 933 tonnes d’engrais organiques industriels et 11 tonnes d’OVALIS pour un montant total subventionné de 4 025 845 000 FCFA.

Sur l’épineuse question des intrants agricoles, d’autres s’inquiètent sur la nouvelle donne à savoir le fait que l’achat des engrais est désormais confié à d’autres structures alors que l’idéal est d’impliquer les organisations paysannes en amont et en aval. Cette question sera la prochaine pomme de discorde entre les autorités et les paysans. Des acteurs du monde rural qui continuent à souffrir des impaires constatés cette année dans la disponibilité à temps des engrais. Peut-on craindre un impact sur la production céréalière ? Wait and see !

<strong>Adama B.Konaté</strong>

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<title>Autant Le Dire…M5&#45;RFP, de la rue à la ruine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/autant-le-direm5-rfp-de-la-rue-a-la-ruine-3000365.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte unie, le pouvoir divise ! Cette assertion colle bien au mouvement qui était à l'origine du départ du pouvoir du président Keita. Alors que l’on s’attendait à une union sacrée pour bâtir le Malikura (slogan phare de nouveaux maîtres du pays), les acteurs dudit du changement ne parlent plus le même langage. L’unité de face du M5-RFP a tout simplement volé en éclat. C’est la débandade !</strong>

Désormais, il n’est plus exagéré de dire que les membres du M5-RFP ne sont plus unis comme ils l'étaient un 5 juin 2020 et encore plus le 18 Août de la même année à la chute du régime de feu Ibrahim Boubacar Keita (IBK). En clair, une période qui consacre l'atteinte de leurs premiers objectifs. Le second objectif qui est la gestion du pouvoir selon leur vision est à demi-teinte. Certains membres ont été appelés à participer à la transition, d’autres sont devenus des opposants à cette transition et le comité stratégique s'est fendu en deux avec plusieurs clans de part et d’autre.

Autant le dire ! Ça ne va plus au sein du M5-RFP depuis que la primature leur a été confiée par le président de la transition. Certains membres qui soupçonnaient une mainmise du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga sur le bureau ont commencé à s'écarter et puis le désobéir vertement ! On se rappelle des propos de Mme Sy Kadiatou Sow en son temps qui s'estimait "effacée" pour la simple raison qu'en plus de gérer la primature, le Premier ministre Choguel agissait aussi comme président du comité alors que Mme SY était désignée présidente par intérim. Une guerre larvée qui finit par éclater au grand jour. Peu à peu, un noyau d'opposants s'est formé et des clashs ont commencé entre eux. Le premier à payer les frais de cette dislocation au sein du M5-RFP était Issa Kaou N’Djim. Finalement, il a été évincé du CNT sans ménagement. L’ancien ministre et cinéaste, Cheick Oumar Sissoko de EMK a par la suite dénoncé plusieurs actes posés par le M5-RFP. Les plaies sont ouvertes ! Il en était de même pour Abdou TOURÉ dit Aladji, président de Kaoural Renouveau qui a été chassé et brutalisé au cours d'une réunion du comité stratégique.

<strong>Des descensions</strong>

Des membres du M5-RFP dont, M. Ousmane Doumbia, Daba Diallo, Dr Bréhima Afo Traoré et Oumar Abdou Touré avaient d’ailleurs animé une conférence de presse pour dénoncer la situation de leur organisation. « Depuis plusieurs mois, nous constatons des dysfonctionnements au sein du Comité Stratégique (CS) du M5-RFP et qui s'aggravent de jour en jour. L'atmosphère n'est plus la même depuis que la primature a été donnée au M5. Les injures envers les ainés, les absences répétées des membres (dont des ministres) aux réunions, remise en cause des décisions du CS/M5-RFP par son Président, refus de retirer la plainte du M5 contre le CNT, refus de tenir compte de l'avis des entités lors des prises de décision, refus de débattre sur les différentes correspondances envoyées (Les correspondances des 5 signataires, de EMK, des Jeunes, des Femmes, de la Coordination des Associations etc) », disaient-ils dans une déclaration.

Dans les faits, les membres du M5-RFP n’avaient plus le même agenda. D'ailleurs, certains avaient rappelé à leur président non moins Premier ministre que les 10 points en 17 mesures pour la réalisation du Mali Kura doit demeurer. Le comité stratégique a fini par se scinder en deux entités rivales. Ceux qui soutiennent le PM Maïga ne s'entendent plus avec ceux qui veulent que les objectifs que s’était fixé le mouvement à sa naissance soient atteints. Ainsi, ils ont créé le M5-RFP MaliKura.

Pratiquement, dans toutes les localités du pays où se trouvent le bureau, il y a au moins trois tendances à savoir, les démissionnaires, la tendance Choguel et celle du M5-RFP Malikuru. L'illustration de cette thèse a été faite il y a quelques jours avec la sortie du porte-parole du M5-RFP Gao demandant aux populations de conditionner leur soutien aux autorités à l'amélioration de la sécurité dans la cité des Askia. Quelques jours après, le bureau régional a fait une déclaration pour condamner les propos de son porte-parole et s'en désolidariser. Abdoul Kader Maïga qui a fait plusieurs sorties médiatiques au nom du M5-RFP notamment, sur des plateaux télé, vient également des dénonciations. Même s'il a estimé que les jeunes du M5- RFP étaient les plus désœuvrés actuellement, il a déclaré parler en son nom.

Au niveau du CNT aussi, les membres issus du M5- RFP ne forment plus un tout comme avant. Adama Diarra dit Ben le cerveau est critiqué par certains au motif qu'il perçoit un salaire sans être toujours présent aux travaux de l'institution.

A.M.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Russie&#45;Guinée&#45;Bissau : première rencontre après 49 ans de relations diplomatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/russie-guinee-bissau-premiere-rencontre-apres-49-ans-de-relations-diplomatiques-2996618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/russie-guinee-bissau-premiere-rencontre-apres-49-ans-de-relations-diplomatiques-2996618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 14:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25 octobre 2022, le président de la Russie Vladimir Poutine a rencontré le président de la République de Guinée-Bissau, Umaro Sissoko Embalo. La réunion a eu lieu à Moscou, au Kremlin.</strong>

À l'ordre du jour, le développement des relations entre la Russie et la Bissau, les questions régionales et internationales d'actualité, l'interaction entre la Fédération de Russie et la CEDEAO, notamment les préparatifs du deuxième sommet Russie-Afrique prévu en juillet 2023.

Il s'agit de la première rencontre entre les deux dirigeants en près d'un demi-siècle de relations diplomatiques.
Rappelons que les relations diplomatiques entre l'URSS et la République de Guinée-Bissau ont été établies le 6 octobre 1973. L’union soviétique a apporté une contribution importante au processus de décolonisation des pays africains dans la seconde moitié du 20e siècle. L’URSS a soutenu les jeunes États africains tant au niveau diplomatique que dans la formation de personnel qualifié et les projets d’établissement d’économies nationales.
Les relations entre la Russie et Guinée-Bissau sont traditionnellement amicales, caractérisées par le dialogue de confiance et un accent mis sur le développement complet de projets de coopération dans les domaines divers.

En 2019, une délégation de Guinée-Bissau a participé au Forum économique Russie-Afrique à Sotchi, au cours duquel plusieurs accords importants ont été conclus.

Lors d’une rencontre le 25 octobre, le président russe a souligné qu’il souhaitait développer davantage les relations avec Guinée-Bissau et tous les pays africains. Le chef de l’État russe a ensuite salué le taux de croissance des échanges commerciaux entre Moscou et les pays de l’Afrique de l’Ouest. « Dans les pays membres de CEDEAO, il y a 400 millions d’habitants. Soit 550 milliards de PIB de tous les pays. En général, la Russie a des échanges commerciaux avec ceux-ci, à un niveau assez convenable. Mais le plus important est que leur augmentation se fait à un rythme satisfaisant. Nous espérons qu’une contribution significative sera apportée durant votre présidence au développement des relations avec votre pays, avec les membres de l’organisation et avec tout le continent africain », il a remarqué.

Après la partie officielle, la communication s’est poursuivie par un petit-déjeuner de travail. Là, les deux dirigeants ont eu le temps de discuter de la piraterie maritime et de la fourniture de navires et d’hélicoptères. Les questions relatives à l’éducation ont également été abordées. Le Président Poutine a proposé d’augmenter le quota pour les étudiants de Guinée-Bissau.

<strong>Sabine Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des droits des enfants : L’ONG Citoyenneté&#45;Elles  joue sa partition</title>
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<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 17:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisation à but non lucratif, l’association Citoyenneté-Elles est une jeune organisation féminine. Elle œuvre pour l’égalité des sexes au Mali en particulier et en Afrique en général.
Depuis Juillet 2022, Citoyenneté-Elles est parmi les six (6) organisations de la société civile au Mali qui ont bénéficié d’un programme de renforcement des capacités des organisations de la société civile pour la promotion des droits de l’enfant tout en favorisant son épanouissement. Ledit programme est une initiative de Save The Children sur financement de la coopération suédoise.

C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet que l’Association Citoyenneté- Elles, a initié des activités de causeries éducatives sur les droits de l’enfant dans certains quartiers de Bamako et à l’intérieur du pays. Il s’agit de Sikoroni, Bakaribougou,
Niamakoro, Sabalibougou, Badialan II) dans le district de Bamako, (Safo dans le cercle de Kati, région de Koulikoro. (Kassaro dans la région de Kita).

Ces causeries éducatives ont vu la participation des leaders communautaires, des légitimités traditionnelles, des enfants et leurs parents.

A travers des images, les animateurs ont informé les participants sur les droits des enfants (santé, éducation, épanouissement, les violences physiques, le mariage forcé…), la ratification par le Mali de la Convention des Droits de l’enfant, les harcèlements et le viol.
Après l’animation avec les boîtes à images, la phase questions et réponses a suivi. Les organisateurs se disent satisfaits des résultats des activités grâce au soutien et à l’engagement des communautés des localités qui ont abrité les activités.

D’autres actions sont prévues dans le cadre dudit projet toujours dans l’optique de mieux promouvoir les droits des enfants ainsi que le renforcement des capacités des organisations qui œuvrent dans ce domaine.
<strong>C . A</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Femme, paix et sécurité : Forum d’apprentissage et échange des femmes médiatrices Africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femme-paix-et-securite-forum-dapprentissage-et-echange-des-femmes-mediatrices-africaines-2996008.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 18:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Aide de l’Eglise Norvégienne Sahel (AEN-Sahel) et le programme régional pour la paix en Afrique de l’Est ont organisé du 18 au 20 octobre dernier dans un hôtel de Bamako ‘’le forum d’apprentissage et d’échange pour les femmes médiatrices africaines’’. Durant 3 jours, les femmes médiatrices des régions Est et Ouest (Mali, Somalie, Kenya, Burundi, Congo et Rwanda) se sont partagé leurs expériences pour la résolution des problèmes liés à la pleine participation des femmes dans la résolution des conflits en Afrique.</strong>

Cette cérémonie présidée par le représentant du ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a regroupé les femmes médiatrices venue de la région des grands lacs et de la corne d’Afrique notamment le Kenya, la Somalie, le Congo, le Soudan, le Rwanda, le Burundi et le Mali avec quelques représentants des organisations de la société civile, des organisations nationales  maliennes, la Minusma et la MISAHEL. Cet atelier démarré le 18 octobre s’est poursuivi jusqu’au 20 octobre 2022.

Dans son allocution, Mme Anne Cathrine Seland directrice des ressources humaines de l’AEN au niveau international s’est dite honorée d’être présente à cette cérémonie. Ainsi, elle a déclaré que la vocation  de l’AEN) est de travailler avec les populations à la base et le plus localement possible. « Nous travaillons surtout avec la société civile car nous savons qu’elle est très importante pour la démocratie d’un pays. Nous allons échanger sur la bonne manière de travailler pour assurer le rôle de la femme dans la résolution des conflits en Afrique », précise-t-elle et d’ajouter que ‘’l’AEN’’ souhaite activement que la femme joue un rôle majeur dans les processus de paix en Afrique.

En outre, Mme Seland a soutenu que l’AEN travaille avec trois thématiques au Mali et au Burkina à savoir l’eau et l’assainissement, paix et cohésion sociale contre les violences faites aux femmes. Cependant, elle a affirmé que pendant très longtemps, l’Aide de l’Eglise Norvégienne a travaillé avec les des ONG locales et a établi des équipes de personnes ressources qui constituent des comités de paix qui travaillent localement. De ce fait, ce comité facilite la résolution des conflits de façon non violente. « Ces dernières années, nous avons travaillé pour renforcer avec nos partenaires le rôle des femmes dans le processus de paix ici au Mali » a-t-elle- cité.

Pour sa part, le représentant du ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille M. Harouna a salué la tenue de cette cérémonie. Selon lui, les thématiques choisies lors de ce forum valent entièrement leur pesant d’or sans omettre de remercier les partenaires qui ont bien voulu s’associer pour rendre possible cette initiative déterminante dans le rôle de la femme africaine. Par ailleurs, il a ajouté qu’au cours des dernières années, l’AEN a contribué à la mise en œuvre d’un site d’eau potable pour les populations qui en  avaient grandement besoin mais aussi à mobiliser des jeunes pour sensibiliser et prévenir les violences basées sur le genre tout en essayant de  promouvoir le droit à la planification familiale et à la santé reproductive. « En cette période transitoire que traverse le Mali ainsi que plusieurs autres pays d’Afrique, je suis conscient  du rôle que peut jouer et doit jouer les femmes surtout dans les médiations au Mali ainsi que dans le reste du continent africain », a-t-il fait savoir.

Venue du Kénya, Mme Jeannette Uwizeye membre du Régional Faith Women Mediation Network 1 (REFWOMEN), une plate-forme pour les femmes de foi qui cherche à renforcer la voix des femmes et à assurer des efforts coordonnés en faveur de la paix et du plaidoyer dans les Grands Lacs et la Corne de l’Afrique tout en fournissant une plate-forme pour le renforcement durable des capacités et le réseautage, a affiché sa satisfaction suite à la tenue de ce forum qui regroupe des femmes venues de divers horizons d’Afrique. Egalement membre de FEMWISE Africa, un réseau de femmes africaines dans la prévention des conflits et la médiation, elle dira que ces échanges constitueront pour tous les invités un moyen efficace de partage d’expériences  afin d’atteindre le but qu’elles se sont fixées et surtout d’impliquer les femmes dans les différents processus politiques en Afrique.

<strong>L’AEN au Mali</strong>

Pour rappel, l’AEN est une organisation non gouvernementale norvégienne présente au Mali depuis 1984. Avec plus de trois décennies d’expériences sur le terrain, l’ONG l’Aide de l’Eglise Norvégienne travaille pour et avec les populations pauvres et marginalisées à travers les programmes de développement, d’assistance humanitaire et de plaidoyer. A travers son mandat de renforcement des organisations de la société civile, elle privilégie l’approche de partenariat avec les organisations locales et nationales. Depuis sa création au Mali, l’AEN a construit de solides réseaux et partenariats avec un large éventail d’organisations de la société civile et d’acteurs de foi. Elle habilite les organisations de la société civile et les acteurs confessionnels à créer les conditions d’une société plus inclusive, cohésive et pacifique. Elle concentre ses efforts sur les domaines suivants : l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement (WASH), les Violences Basées sur le Genre (VBG) et la Santé de la Reproduction, ainsi que la Consolidation de la Paix et la Cohésion Sociale.

Ainsi, Au cours des dernières années, l’AEN a contribué à la mise en œuvre réussie de l’approvisionnement en eau potable et la réalisation d’infrastructures d’assainissement pour les communautés, à la mobilisation des jeunes et des leaders communautaires/religieux pour la sensibilisation et la prévention des VBG, et la promotion des droits à la planification familiale et à la santé reproductive, à la mise en place des structures locales de paix pour la prévention et la transformation des conflits communautaires.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport du SG des nations unies sur le Mali : En panne d’objectivité selon le ministre Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-du-sg-des-nations-unies-sur-le-mali-en-panne-dobjectivite-selon-le-ministre-diop-2996006.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 18:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réplique au Rapport trimestriel du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali, couvrant la période du 03 juin au 19 septembre 2022, le Ministre des Affaire étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, apporté les observations du Gouvernement ainsi que les attentes du Mali dans le cadre de sa coopération avec la MINUSMA en vue d’une meilleure articulation des actions communes sur le théâtre des opérations.</strong>

Ledit examen a eu lieu le mardi 18 octobre dernier au Conseil de Sécurité de l’ONU est un exercice ordinaire en application des dispositions de la résolution 2640 (2022) portant renouvellement du mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).

En effet, si les observations détaillées du Gouvernement ont été communiquées aux membres du Conseil de sécurité dans un Mémorandum, le Chef de la diplomatie malienne a mis le curseur sur des progrès importants réalisés au plan politique pendant la période sous examen, pour un retour apaisé et sécurisé à l’ordre constitutionnel. Il s’agit entre autre de « l’adoption d’un chronogramme pour les réformes politiques et électorales, y compris le calendrier des élections, dans le cadre de la nouvelle Loi électorale », qui, à ses dires, prévoit notamment la création et la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

A cela s’ajoutent le projet de l’augmentation du nombre de sièges du Conseil national de Transition pour plus d’inclusivité et de consensus, l’avant-projet de la nouvelle

Constitution malienne. Ces mesures, selon le ministre Diop, s’inscrivent dans le cadre d’un vaste chantier de réformes en cours d’exécution et indispensables à la refondation de l’Etat.

<strong>Actions en faveur de l’APR</strong>

Parlant de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a souligné que le Gouvernement reste totalement engagé dans sa mise en œuvre diligente et intelligente, pour la stabilité durable du Mali. Les actions en ce sens ont consisté en la tenue de la réunion de haut niveau décisionnel au mois d’août dernier, suivie de la 6ème réunion de haut niveau du Comité de Suivi, le 02 septembre

2022, et la 46ème session du CSA du 11 octobre 2022 qui a permis aux parties maliennes de renouveler leurs engagements pour une paix durable.

Les actions en faveur la paix portent sur le processus de Désarmement, Démobilisation et Réintégration, notamment l’intégration de 26.000 ex-combattants d’ici à 2024 », la tenue de la première édition de la Semaine de la réconciliation nationale.

<strong>Actions contre l’insécurité ?</strong>

Répondant aux préoccupations relative à la situation sécuritaire, le ministre Diop n’est pas allé par quatre chemin, « le rapport sous examen aurait gagné en objectivité s’il informait davantage sur les efforts et les progrès réalisés par le Gouvernement, dans le cadre de la sécurisation du territoire national et de la protection des populations civiles ». En effet, depuis le mois de décembre 2021, précise le ministre Diop, les FAMa ont lancé des grandes opérations militaires qui ont permis de détruire plusieurs sanctuaires terroristes, d’opérer des saisies importantes d’armes et de matériels de guerre, de libérer plusieurs localités et de favoriser le retour de personnes déplacées. « Cette montée en puissance des forces de défense et de sécurité est une réalité tangible appréciée des populations », a martelé SE Diop. Qui a rassuré que le Gouvernement reste déterminé à prévenir et à contrer les attaques indiscriminées ou les représailles contre les populations.

En outre, a poursuivi le Chef de la diplomatie malienne, le Gouvernement de transition s’est doté d’une stratégie intégrée pour le Centre qui comprend, en plus des aspects purement sécuritaires, des approches politiques et de développement économique, social et culturel. « Les autorités ont pleinement conscience de ce que la seule réponse sécuritaire ne suffira pas à ramener la paix et la stabilité dans notre pays et qu’il est indispensable de créer un environnement socioéconomique à même de fournir des opportunités et perspectives aux populations, particulièrement dans leurs franges vulnérables aux influences néfastes des groupes terroristes », a-t-il précisé.

Le ministre malien des Affaires étrangères a aussi indiqué que le Gouvernement œuvre pleinement dans la même veine à la restauration de l’autorité de l’Etat et à la fourniture des services sociaux de base aux populations dans les zones encore affectées par l’insécurité. « Pour ce qui concerne la présence de représentants de l’Etat, les mesures ont été prises pour que les cadres récemment nommés rejoignent leur poste, après leur formation, qui comprend des modules sur les élections, le mandat de la MINUSMA et les services sociaux de base. A ce titre, les initiatives publiques se multiplient pour offrir l’éducation au plus grand nombre d’enfants dans les zones affectées par le conflit », a-t-il rassuré.

<strong>Quid de la plainte contre la France ?</strong>

Le ministre Abdoulaye Diop est resté surpris de voir que dans le cadre du récit factuel, le rapport du Secrétaire général ait passé sous silence la saisine du Conseil de sécurité par le Mali le 15 août 2022, pour ce qui concerne les tentatives de déstabilisation et les

violations répétées de l’espace aérien par les forces françaises. « Ces actes d’agression d’une extrême gravité, qui constituent une violation de la Charte des

Nations Unies et du Droit International, ne doivent pas rester sans suite », a insisté le ministre malien qui a réitéré la demande d’une réunion spécifique du Conseil de

sécurité, pour « présenter les preuves concrètes des actes de duplicité, d’espionnage et de déstabilisation de la France à l’encontre du Mali, y compris le partage de renseignements et le largage de matériels militaires au profit des organisations criminelles, qui sont à l’origine de l’insécurité et des violences contre nos populations civiles qui attendent du Conseil de sécurité qu’il assume sa responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales ». Au regard de ces causes de l’insécurité, de la déstabilisation et de l’expansion du terrorisme dans le Sahel, le Mali dénonce par conséquent la guerre par procuration qui lui est imposée tout comme les manœuvres et entraves à la tenue de la réunion spécifique. « Le Gouvernement du Mali se réserve le droit de recourir à la légitime défense, conformément à l’article 51 de la Charte des Nations Unies et à la lettre n°

444/MAECI en date du 15 août 2022 du Gouvernement du Mali au Conseil de sécurité, si la France continue à porter atteinte à la souveraineté du Mali, à son intégrité territoriale et à sa sécurité nationale », a menacé le Chef de la diplomatie malienne.

<strong>Ferme devant l’instrumentalisation</strong>

En ce qui concerne les droits de l’homme, le rapport indique la baisse des cas d’atteinte aux droits humains sur la période couverte. Certes. Mais le ministre a estimé que, contrairement à des allégations sans fondement et entretenues à dessein, les opérations militaires des Forces de défense et de sécurité du Mali sont conduites dans le strict respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

Aussi, conformément à sa politique de tolérance zéro, le ministre Diop a fait savoir qu’à travers la justice militaire, le Gouvernement a jugé plusieurs cas d’infractions relevant de la compétence des tribunaux militaires et de nombreuses procédures judiciaires ont été ouvertes dans ce sens dont certaines sont en cours d’instruction préparatoire, au niveau du Tribunal militaire. Ces actions se renforcent par les enquêtes ouvertes pour la recherche de la vérité, ainsi que la relecture en cours du Code pénal, du Code de procédure pénale et du Code de justice militaire. « La justice a ses propres exigences, lesquelles commandent que les allégations contenues dans le présent rapport soient étayées par des preuves objectives ou, tout au moins, qu’elles soient fondées en leur principe », a souhaité le ministre qui regrette que ceci n’est pas toujours établi dans le rapport.

Par ailleurs, le Chef de la diplomatie malienne a redit avec force que le Gouvernement du Mali reste fermement opposé à l’instrumentalisation et à la politisation de la question des droits de l’homme à des fins de déstabilisation, d’intimidation et de chantage.

<strong>Conditions de partenariat</strong>

Le ministre a signifié au Conseil que le peuple malien a pris son destin en main, soutient pleinement le Gouvernement dans les réformes politiques et institutionnelles, dans les efforts et les actions en cours pour la sécurisation du territoire national, la protection des personnes et leurs biens et la fourniture des services sociaux de base.

« Pour conforter ce soutien inconditionnel, le Gouvernement s’attèle à l’organisation d’élections générales, transparentes et crédibles qui marqueront la fin de la période transitoire en mars 2024, suivi du transfert pacifique du pouvoir aux nouvelles autorités élues.

Toutefois, le ministre est revenu sur les principes qui guident l’action publique au Mali, auxquels tout partenaire du Mali doit se soumettre, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confiscation frauduleuse de l’école communautaire à Sénou : Bakary Diarra a&#45;t il osé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/confiscation-frauduleuse-de-lecole-communautaire-a-senou-bakary-diarra-a-t-il-ose-2996004.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 18:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Sénou Sibiribabougou, l’école communautaire « Doniyasso », construite par le Japon, sur la demande de Comité de Gestion Scolaire (CGS) a été confisquée par Bakary Diarra, et ses complices.</strong>

L’école Doniyasso de Senou Sibiribabouou, fait l’objet d’un bras de fer entre la population de la dite localité et M. Diarra et son complice DJIbrila Maiga.

M Bakary Diarra, homme politique actif dans la localité est mouillé dans plusieurs détournements de dons destinés à la communauté.

Financée et construite quelques années après 2007 par les Japonais, cette école a été totalement transformée en propriété privée de ces dites personnalités selon plusieurs sources.

Après avoir exigé le paiement des mensualités aux parents d’élèves, M.Bakary Diarra et Djibrila Maiga, ont monopolisé tous les avantages liés au fonctionnement de cet établissement à caractère public sans aucun compte-rendu à qui que ce soit

Pire, les noms de leurs femmes figuraient sur la liste d’un état de paiement des indemnités du personnel de ladite école qui dotait déjà des enseignants fonctionnaires des collectivités.

Après avoir passé plusieurs années passées à tirer tous les profits de cette école construite pour l’utilité publique, ces fraudeurs auraient commencé à chasser des élevés pour cause de retard de paiements des scolarités.

Opposé à cette pratique qui dépasse les bornes, un parent d’élèves sous le nom de Madou Diarra, a été convoqué au Tribunal de la commune VI du district de Bamako par Bakary Diarra pou un motif bidon.

Chose qui a mis en colère la population du quartier. L’affaire portée devant le tribunal de la CVI, le procureur a classé le dossier sans suite et a donné des conseils aux fraudeurs de remette le centre dans son statut d’utilité publique.

Encore le Mercredi 03 Octobre dernier, jour de la rentrée scolaire, en voulant écarter quelques éléments de l’école qui ne partagent pas le même avis qu’eux, le Même Bakary Diarra a porté plainte contre certains enseignants à la brigade territoriale de Kalabankoro, avant de fermer les portes de l’école aux élèves.

Informé de la véracité de la situation par la communauté, le DCAP de Sénou a dépêché une équipe accompagnée par les forces de l’ordre sur les lieux pour procéder à l’ouverture forcée de l’école fermée trois jours après la rentrée scolaire.

Selon une source proche, l’école est présentement gérée par un comité de gestion de la communauté mais le dossier est sur la table du juge d’instruction.

« J’interpelle les autorités du pays, sur ce genre de détournement d’une école d’utilité publique à des fins personnelles. Comment peut-on comprendre que deux personnes puissent confisquer un établissement scolaire au vu et au su de tout le monde comme ça » ? , a pesté Madou Diarra
Rappelons que cette école a été créée et financée en 2007 par les japonais sur une lettre de demande d’ouverture d‘école communautaire des parents des élevés du quartier datée du 27 Juin 2007.
Après un premier échec de transformation frauduleuse des statuts et règlement de ladite école en privée, avec l’ex DCAP de Sénou, ces deux personnes ont continué à gérer ce qu’elles considèrent comme leur patrimoine personnel.

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Problèmes de transaction d’argent à Douentza : Partenaires d’Orange et Moov à sec d’UV</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/problemes-de-transaction-dargent-a-douentza-partenaires-dorange-et-moov-a-sec-duv-2996002.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 17:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Douentza, faire des transactions bancaires (versements, retrait) orage money, Moov money (dépôts, retraits) aujourd’hui devient de plus en plus rare, les Unités de Valeur (UV) sont introuvables. Les partenaires d’orange et de Moov sont presque tous le temps à sec d’UV. Les habitants de ladite région s’interrogent sur la question.</strong>

En effet, les transactions via les réseaux Orange money et  Moov money à Douentza nécessitent aujourd’hui plusieurs jours d’attente. Les deux partenaires commerciaux d’orange Mali dont, la Venise center et universelle Com de la dite région n’arrivent plus à satisfaire les besoins de ses clients non plus ceux du réseau Moov Africa (Malitel) y compris la BMS. Les clients sont obligés de parcourir d’autres méthodes pour faire leur transfert dans les autres régions du Mali.

Cependant, les banques seraient la cause de ce problème qui persiste depuis l’avènement de la crise sécuritaire dans le centre du Mali. La banque malienne de solidarité (BMS)-SA, étant la seule structure bancaire sur place après la fermeture des portes de la banque internationale malienne(BIM) dans la région, depuis février 2021 a du mal à satisfaire ses clients. Néanmoins les services de la BMS -sa, l’unique banque de la ville sont limités pour cause de l’insécurité au moment des déplacements de l’argent vers la BECEAO de Mopti. Il faut rappeler que, lors de l’un de ses déplacements le cortège a été pris en embuscade sur l’axe Douentza-Sévaré causant la mort de l’un des agents dans le cortège.

N’ayant pas d’autres moyens, il y a aussi des commerçants qui se déplacent avec de fortes sommes vers la région de Mopti ou Badiangara pour le versement. Ils sont exposés à tout genre de risques, ils peuvent même être braqués et être tués pendant le trajet.

Les observateurs pensent que l’état doit tout faire pour mettre fin à ce calvaire sinon la situation risque de toucher l’économie de la région. Il y a aussi ceux qui se permettent de dire que : « l’état a négligé et continue de négliger la situation. Le  transport de l’argent peut se faire par hélico de l’armée ou celui de la Minusma », a scandé un observateur.

Alors que la politique bancaire est de : « maintenir plus de clients possibles », à Douentza c’est malheureusement le contraire, il arrive souvent que les clients eux mêmes supplient les banquiers pour le versement de leur propre argent. Parfois pour verser de l’argent dans ton compte il te faut tout une planification au niveau de la banque. Il faut déclarer le versement en avance et rester à l’écoute, espérant qu’ils te rappelleront.

Selon le témoignage de Nouhoun Ouologuem, un commerçant de Douentza résidant à Bamako, que «Depuis 2021, la banque refuse les versements à moins qu’il y ait une personne pour le retrait, soit ils prennent ton versement pour donner à quelqu’un d’autre pour son retrait ».

Il ajoute que : «Ça fait plus d’une année maintenant qu’on ne fait plus de versement dans un compte bancaire à Douentza. J’ai un nouveau système de transfert qui consiste à prendre ou à donner de l’argent aux marchands de bétail à Bamako ici et un de mes correspondants le récupère là-bas à Douentza et vice versa ».

A noter que les unités de valeurs (UV) sont des titres matérialisés par inscription en compte Orange Money et la preuve de leur détention est apportée par la production d’un extrait de compte Orange Money ou émission d’un SMS de Orange indiquant le solde du compte Orange Money. Ce service permet à tout abonné titulaire d’un compte Orange Money actif, d’effectuer à partir de son téléphone mobile des transactions financières avec des autres porteurs d’UV par le débit ou le crédit de son compte sous des conditions.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat du 9ème arrondissement de Sébéninkoro : Deux redoutables cambrioleurs arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-9eme-arrondissement-de-sebeninkoro-deux-redoutables-cambrioleurs-arretes-2996000.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 17:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prendre, s’approprier quelque chose qui est le bien d’autrui par la ruse ou par la force  est un crime. Lutter contre le vol dans notre pays, a toujours été occupé une place importante dans les préoccupations majeures de la police. C’est la raison pour laquelle, le Directeur Général de la Police, l’inspecteur Général Souleymane TRAORE suit ses commissaires avec beaucoup d’intérêt. Le commissariat du 9<sup>ème</sup> arrondissement vient de mettre le grappin sur deux cambrioleurs.</strong>

Dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 octobre 2022, vers 03 heures, à Hamdallaye ACI 2000 à hauteur du terrain  du Réal. Le Commissariat de Police du 9<sup>ème</sup>  Arrondissement avec à sa  tête le Commissaire Divisionnaire Daouda Diarra, vient de mettre hors d’état de nuire, deux malfrats repris de justice.

Suite à une plainte déposée le samedi 9 octobre 2022 par une dame déclarant être victime de cambriolage de leur boutique d’alimentation et d’échange de monnaie, sise à Sébénikoro au cours duquel deux coffre-forts contenant neuf millions de Francs CFA ont été emportés. Une équipe de la Brigade de recherche du Commissariat de Sébénicoro s’est rendue sur les lieux pour un constat.

Ainsi, sur la base des renseignements, des indices obtenus et grâce à l’ exploitation du système des caméras de vidéo-surveillance agrées, les limiers ont appréhendé, dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 octobre 2022 vers 03 heures du matin, à Hamdallaye ACI 2000 à hauteur du terrain Real, les nommés S D N et M K à bord du véhicule de marque ‘’Toyota Corolla S’’.

Conduits au commissariat de Sébénikoro et interrogé sommairement, ils ont reconnu entièrement les faits qui leurs sont reprochés. Une perquisition de leur domicile a permis de retrouver la somme de 530.000 FCFA et la saisie de plusieurs matériels domestiques.

Ces bandits opéraient nuitamment après avoir ciblé leurs victimes. Ils ont révélé être impliqués dans neuf (09) cas de cambriolage dont sept (07) à Bamako y compris celui de Sébénikoro et deux cas (02) à Ségou et Kadiolo. Le préjudice total est estimé à plus de cinquante millions (50.000.000) FCFA selon les victimes entendues.

A savoir que Le Directeur Général de la Police, l’inspecteur Général Soulaïmane Traore a félicité ses hommes pour cet énième exploit et a appelé la population à plus de collaboration afin de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes.

<strong>Hawa Traoré</strong>

……………….

<strong>COMMISSARIAT DE POLICE DU 1ER ARRONDISSEMENT DE KATI : </strong><strong>Un présumé escroc interpellé par la police</strong>

Le 14 octobre 2022, le commissaire divisionnaire de police Sory I SANGARÉ et ses hommes, ont sur l’exploitation des renseignements, interpellé, un supposé escroc du nom LT.

En effet, le jeune lieutenant de police Bourama TOULEMA, fraîchement sorti de l’école, qui vient de mettre en évidence ses notions d’enquêtes de police avec son équipe de la Brigade de recherches du 1er arrondissement de Kati ont mis la main sur K.T pour une affaire d’escroquerie.

Le montant escroqué s’élève à près de sept millions de francs (7 000 000) CFA. Le mis en cause a été interpellé en possession de dix neuf (19) cadenas et de trois (03) téléphones dont deux (02) de marque Itel et un (01) X-TIGE.

Rappelons que  les recherches sont en cours pour traquer les éventuels complices.

<strong>H. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : Coopérer ou plier bagages !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/minusma-cooperer-ou-plier-bagages-2995879.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 09:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la Transition sont intransigeantes sur la souveraineté du Mali. La MINUSMA devra coopérer avec la partie malienne pour plus d’efficacité des actions sur le terrain. Sinon, la porte de sortie est ouverte.</strong>

Le Chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, l’a fait savoir aux membres du Conseil de Sécurité, le mardi dernier lors des observations du Gouvernement du Mali sur le Rapport trimestriel du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali, couvrant la période du 03 juin au 19 septembre 2022.

De fait, le ministre Abdoulaye Diop a exprimé les attentes du Mali dans le cadre de sa coopération avec la MINUSMA en vue d’une meilleure articulation des actions communes sur le théâtre des opérations. Certes, il a dit prendre bonne note des remarques et observations en ce qui concerne les défis opérationnels de la MINUSMA qui, selon certains, est restreinte dans ses missions.

« Le Gouvernement du Mali s’est organisé à prendre en charge le départ de la force française Barkhane. Il n’y a donc pas de vide sécuritaire », a répliqué le ministre Diop.

Avant d’inviter, par conséquent, « la MINUSMA à pleinement coopérer avec la partie malienne, en vue de l’efficacité de nos actions communes sur le terrain ».

Et le ministre d’expliciter : « Il n’existe aucune volonté de restreindre les mouvements de la MINUSMA. Il y a plutôt une volonté d’affirmation de la souveraineté du Mali sur son territoire, une volonté de coordination de nos actions avec la MINUSMA ».

Aux dires du chef de la diplomatie malienne, le Gouvernement de la Transition a été amené à prendre certaines mesures pour des considérations de sécurité nationale, suite à l’arrivée, sans base légale, de forces étrangères se présentant sous la bannière des Nations Unies. « La suspension des rotations qui s’en est suivie n’a été que temporaire », dira le ministre Abdoulaye Diop, car elle a été immédiatement levée suite à la mise en place d’un cadre permanent de concertation de haut niveau entre le Gouvernement et la MINUSMA. « Ce cadre permet de lever toutes les difficultés rencontrées, y compris la question des rotations », a-t-il justifié.

Dans la perspective de l’élaboration de la revue stratégique de la MINUSMA, a rassuré le Chef de la diplomatie malienne, le Gouvernement affiche en priorité le recentrage de la Mission sur les fondements de sa présence au Mali, notamment l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et une meilleure articulation avec les autorités maliennes.

<strong>Dossier des 49 militaires ivoiriens</strong>

A propos du dossier de « l’arrivée illégale et sans autorisation de militaires venus de la Côte d’Ivoire et lourdement armés », évoqué par certains membres du Conseil de sécurité, le ministre Diop « note avec regret que le rapport omet de faire référence à la note verbale référencée MINUSMA/PROT/NV/226/2022 en date du 22 juillet 2022 par laquelle la MINUSMA établit clairement qu’il n’existe pas de lien entre les 49 militaires et la MINUSMA, les déclarations du porte-parole du Secrétaire général des Nations

Unies sur cette question, le 12 juillet 2022, confirment la thèse de la non-appartenance de ces militaires venus de la Côte d’Ivoire à la MINUSMA ».

Alors que la justice malienne a été déjà saisie de cette affaire, le Gouvernement du Mali s’est toujours dit ouvert, malgré les manquements et les dysfonctionnements reconnus par les Nations Unies et la Côte d’Ivoire, à une solution diplomatique, notamment à travers la médiation du Président de la République Togolaise, dans l’esprit des relations fraternelles et de bon voisinage qui ont toujours caractérisé les relations entre le Mali et le côté d’Ivoire. Comme résultat de cette médiation la libération de 3 soldats femmes, pour raisons humanitaires.

Dans l’optique de donner toutes les chances au processus diplomatique d’aboutir, le Chef de la diplomatie malienne a appelé les différents intervenants à éviter tout parti pris et à inscrire leurs démarches dans une approche constructive. « C’est surtout cela qui est attendu de nos partenaires, y compris les Nations Unies », a-t-il persisté.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Amadou Maïga, SG du RENEDEP sur l’adoption des avant&#45;projets de code pénal et code de procédure pénale : « Nous serons là pour appuyer et soutenir ce processus »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ibrahima-amadou-maiga-sg-du-renedep-sur-ladoption-des-avant-projets-de-code-penal-et-code-de-procedure-penale-nous-serons-la-pour-appuyer-et-soutenir-ce-processus-2988331.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Figure incontournable de la société civile, engagé pour la défense des droits de l’homme, pour la participation des femmes et des jeunes à la gestion des affaires publiques, Ibrahima Amadou Maïga réitère la disponibilité du Réseau National pour l’Eveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP) dont il est le Secrétaire général, pour appuyer et soutenir la mise en œuvre efficiente, après adoption, des avant-projets de code pénal et code de procédure pénale.</strong>

Professeur chercheur à la FDPU, Ibrahima Amadou Maïga, qui a participé à l’Atelier national de validation desdits avant-projets, du 15 au 20 août 2022, n’a pas manqué d’apprécier hautement cette nouveauté visant à souffler une nouvelle dynamique dans la procédure judiciaire. Interview.

<strong>L’Observatoire : <em>Que fait le Réseau National pour l’Eveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP) ? </em></strong>

<strong>Ibrahima Amadou Maïga :</strong> Le Réseau national pour l'éveil démocratique et patriotique est une organisation de la société civile, créé depuis 2006. Il travaille pour favoriser la participation des femmes et des jeunes à la gestion des affaires publiques. Mais aussi, c'est une organisation de défense des droits de l'homme. Parce que les droits de l’homme qui sont des droits naturels, appartenant à tous les individus méritent d’être connus, protégés. C’est ce que nous faisons à travers nos actions de vulgarisation et de promotion.

<strong>Bas du formulaire</strong>

<em><strong>Vous participez à l'atelier de validation des avant-projets de code pénal et code de procédure pénale. Quelles sont vos impressions ?</strong></em>

Nous pensons qu’en toute honnêteté, participer à un tel atelier est un honneur, un privilège, mais aussi un devoir. Un devoir qui incombe à notre organisation, parce que cette activité cadre parfaitement avec les missions de notre réseau.

En tant qu’organisation de la société civile, notre présence ici se justifie par le fait que nous tenons au respect des droits de l'homme. Les impressions que nous avons, après avoir écouté tous ces discours, sont vraiment très bonnes. C'est un processus qui a démarré il y a longtemps, qui se poursuit et qui va bientôt arriver à son terme. Parce qu’après l'adoption de ces avant-projets de lois de code pénal et code de procédure pénale, la mise en œuvre  va commencer. Nous serons là pour appuyer et soutenir ce processus.

La construction d'un état de droit véritablement démocratique dépend aussi des textes. Et ces textes qui régiront désormais la procédure judiciaire méritent d'être actualisés, toilettés, parce que ce sont des textes que nous avons hérités. Aujourd'hui, il faut tenir compte de l'évolution du monde. Il faut tenir compte de la réalité de la société malienne et voir dans quelle mesure nous pouvons aller vers des textes qui prennent en compte le respect de la dignité humaine dans les différentes procédures judiciaires. Je crois que cela sera fait. Les textes qui ont été déjà travaillés par les experts commis par la Direction nationale de l'Administration judiciaire et des Sceaux, laquelle a été vraiment le maître d’œuvres de ce travail grâce à l’appui de l’USAID à travers Mali Justice Project (MJP).

<em><strong>Vous êtes un acteur de la société civile, militant pour l'accès de la population à la justice. Est-ce à dire que l’adoption de ces avant-projets de code pénal et code de procédure pénale marque un nouveau départ pour la justice malienne ?</strong></em>

Bien sûr ! C'est d'ailleurs de cela qu’il s’agit. A notre niveau, nous sommes actuellement très engagés sur des projets de plaidoyer afin de favoriser l'accès, la réactivité, et la redevabilité de la justice. Qui parle de cela, parle forcément des réformes, des toilettages de textes. En tant qu'acteur de la société civile, nous nous réjouissons d’être là, de pouvoir contribuer à notre manière pour que nous puissions aboutir ensemble à des textes acceptables, répondant aux besoins actuels de la société.

<strong>Propos recueillis par Ousmane Morba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Appuis Barkhane aux GAT : Bamako accuse, Paris s’étonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appuis-barkhane-aux-gat-bamako-accuse-paris-setonne-2988329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le départ définitif de la force de l’Opération Barkhane du Mali, Bamako accuse, preuves à l’appui, Paris et sa force Barkhane de fournir de l'armement et du renseignement aux groupes armés terroristes actifs au Mali. Les autorités de la transition ont ainsi saisi le Conseil de Sécurité des Nations Unies et réclamé la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil. Paris s’étonne de la démarche.</strong>

Le Mali est de nouveau à l’offensive contre la France, cette fois devant les Nations unies. Alors que le retrait de la force Barkhane s’est achevé en début de semaine, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a dénoncé, le 15 Août 2022 via une correspondance auPrésident du Conseil de sécurité des Nations Unies New York, Zhang Jun, les violations de l’espace aérien du Mali par la France. Abdoulaye Diop accuse aussi l'armée française de soutenir lesdjihadistes.

En effet, près d’une dizaine de jours après l’attaque du camp de Tessit qui a coûté la vie à 42 soldats maliens, l’armée malienne affirmait avoir enregistré « des opérations clandestines et non coordonnées de survol » prouvant que les terroristes en l’occurrence la branche sahélienne du Groupe État islamique avaient bénéficié d’un appui majeur et d’une expertise extérieure.

Cette correspondance énumère une série de cas présentés comme des « violations répétitives et fréquentes de l’espace aérien malien par les forces françaises » : des « drones, hélicoptères ou avions de chasse » auraient survolé le Mali ‘’sans autorisation’’ de Bamako. « En effet, depuis plusieurs mois il nous a été donné de constater des violations répétitives et fréquentes de l'espace aérien malien par les forces françaises, en y faisant voler des vecteurs aériens tels que des drones, des hélicoptères militaires et des avions de chasse, sans autorisation des autorités maliennes », précise-t-il.

Dénonçant des ‘’activités d’espionnage’’, le ministre malien n’est pas allé par quatre chemins, il a pointé du doigt ces agissements qu’il a qualifié d’illégale. La lettre précise qu’une cinquantaine de cas enregistrés depuis le début de l’année et que la France fournirait des armes, des munitions et du renseignement aux terroristes djihadistes sévissant au Mali. L'un des cas les plus récents a été la présence illégale d'un drone des forces françaises, le 20 avril 2022, au-dessus de la base de Gossi, dont le contrôle avait été transféré aux FAMa, le 19 avril 2022. « Ledit drone était présent à partir de 11h45 évoluant à moyenne altitude, pour espionner nos vaillantes FAMa ».

Outre l'espionnage, les forces françaises se sont rendues coupables de subversion en publiant des images collectées par leur drone, montrant des civils tués. « Des résultats de l'enquête judiciaire menée par les services compétents du Mali, il a été établi que les corps y avaient été disposés bien avant l'arrivée des forces maliennes à Gossi. Cette communication malheureuse avait pour objectif de ternir l'image et d'accuser les forces armées maliennes engagées pour la libération de leur territoire, la protection et la sauvegarde de leurs populations éprouvées par une longue crise », a prouvé le ministre Diop.

Au regard de ces actions illégales, le chef de la diplomatie malienne a exigé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. « En cas de persistance de cette posture qui porte atteinte à la stabilité et à la sécurité de notre pays, le Mali se réserve le droit de faire usage de la légitime défense », menace-t-on dans la correspondance.

<strong>Réplique française</strong>

La réaction française ne s’est pas faite attendre. « Pour nous, militaires français, qui avons toujours été transparents des autorités maliennes, nous trouvons que c’est insultant pour la mémoire de nos 59 camarades qui sont tombés en se battant pour le Mali, et également pour la mémoire des Maliens qui se sont battus à nos côtés, mais aussi des personnels de la Minusma, des forces africaines de la Minusma qui sont tombées en luttant contre le terrorisme », a réagi le général Bruno Baratz, nouveau commandant de la force Barkhane (COMANFOR). Qui a poursuit : « C’est un petit peu insultant de leur part, parce qu’effectivement, nous avons tout fait pour nous battre jusqu’au bout. Même au moment du désengagement, il y avait eu un accrochage entre le personnel de la 13e DBLE et un groupe de l’EIGS, faisant deux morts dans les rangs de l’EIGS. C’est étonnant de nous accuser aujourd’hui d’appuyer et de soutenir le terrorisme. »

« La France n’a évidemment jamais soutenu, directement ou indirectement, ces groupes terroristes, qui demeurent ses ennemis désignés sur l’ensemble de la planète », renchérit Paris sur le compte Facebook de l’Ambassade de France au Mali. « La France a libéré de nombreuses villes maliennes qui étaient tombées entre les mains des terroristes, lesquels imposaient leur règne de terreur – interdiction de l’éducation, meurtres, punitions corporelles -, notamment à Tombouctou et à Gao. En 9 ans, elle a neutralisé au Mali plusieurs centaines de terroristes. Elle a mis hors d’état de nuire les chefs  islamique et d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, deux figures historiques du terrorisme dans la région », brandit-on dans le message.

<strong>Victime de son engagement ?</strong>

Apparemment, la France se sent plutôt victime de son engagement au Mali. « Dans tous les communiqués des groupes terroristes, la France était jusqu’à son départ désignée comme l’ennemi numéro 1. Le principal objectif, revendiqué par ces djihadistes, était le départ de Barkhane. 53 soldats français sont morts au Mali au cours des 9 dernières années. Leur mission consistait, avant tout, à lutter contre les groupes terroristes, et ce faisant, à améliorer la sécurité des Maliens. Durant ces dernières années, la France a été meurtrie sur son propre territoire par plusieurs attentats terroristes menés par l’Etat islamique ou Al-Qaïda », regrettent les autorités françaises, via le message de l’Ambassade.

Rappelons que l’amarre entre Bamako et Paris est entamée depuis l’arrivée au pouvoir des militaires qui ont donné une nouvelle orientation de la coopération militaire. Les invectives de Paris ont contraint les autorités de la Transition a exigé le départ de la force Barkhane qui s’est finalement déployée sur le territoire nigérien conformément à la volonté de son président Emmanuel Macron qui n’a d’autres choix de réarticuler son armée dans le Sahel.

<strong> </strong>

<strong>Ahmadou S.Kanta et C. Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR&#45;intégration :  Les acteurs fortement divisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ddr-integration-les-acteurs-fortement-divises-2988327.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Intégrer 26.000 ex-combattants dans les corps constitués de l’Etat y compris des Forces de défense et de sécurité, et s’entendre sur la chaîne de commandement… La réunion de niveau décisionnel des parties signataires de l’Accord de paix issu du processus d’Alger tenue en ce début du mois d’Août à Bamako relance le processus de mise en œuvre.</strong>

La tenue de la Réunion de niveau décisionnel des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger avec l’ambition de procéder progressivement à l’intégration de 26.000 ex combattants dans les corps constitués de l’Etat y compris des forces de défense et de sécurité, donne un coup d’accélérateur au processus de paix en cours depuis 8 ans.

Prévu dans l’Accord de paix, signé en 2015, au chapitre 8 : cantonnement, intégration et désarmement, démobilisation, et réinsertion (DDR), le programme de DDR constitue donc l’une des phases la plus importante dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

Réunis pour cinq jours d’échanges, les participants à la réunion de niveau décisionnel, visant à relancer la mise en œuvre de l’Accord, ont débattu sur trois points majeurs : la répartition des quotas d’intégration des ex-combattants dans les corps constitués y compris au sein des Forces de défense et de sécurité, la gestion du cas des Hauts cadres civils et militaires des mouvements et enfin les questions des réformes politiques institutionnelles non-liées à la révision constitutionnelle.

On se rappelle que plusieurs rencontres avaient eu lieu entre les parties signataires, et les partenaires techniques et financiers en vue d’obtenir le financement du programme de DDR. La lenteur qu’a connue sa mise en œuvre, malgré la volonté visiblement manifeste des parties prenantes, à amener certains acteurs à considérer que le processus semble être caressé dans le sens du poil par les parties prenantes. Selon eux, des réunions bilatérales dans ce sens ne font que se succéder sans que des actes concrets ne soient posés.

<strong>Caresser dans le sens du poil</strong>

Acteur clé du processus, que nous avons rencontré à Bamako, ne cache pas son amertume. Il estime que, sincèrement parlant, les parties signataires et les partenaires ne jouent pas franc jeu pour la réussite de cet Accord de paix.

« Nous, notre problème ce n’est pas ici. C’est la communauté internationale, particulièrement, ce sont les pays européens qui sont à l’origine de la lenteur du processus de DDR. De même que certains pays voisins du Mali, surtout l’Algérie. La France, l’ONU et toutes les organisations régionales et internationales sont au courant que le Mali est sanctionné de bout en bout à tort. On caresse le problème du Mali dans le sens du poil », répond-il sous couvert de l’anonymat.

Aux dires de notre interlocuteur, de la signature de l’Accord de paix en 2015 à nos jours, il y a 8 ans. Durant tout ce temps, rappelle-t-il, la communauté internationale engagée à aider le Mali s’est, plutôt, fait remarquer dans l’organisation des rencontres politiques dans la capitale malienne que le financement attendu sur le terrain à la hauteur des attentes.

Démarré en 2018, le DDR. Sa phase accélérée, quant à elle, débute en juin 2020 à Kidal. Présentement, le transport des ex-combattants vers les centres de formation dans les régions de Ségou et de Koulikoro est assuré par la Minusma. Le 10 juillet dernier, ce sont 36 combattants du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) qui ont quitté Tombouctou pour regagner Bamako grâce aux vols de la Minusma.

Toutefois, il faut reconnaître que l’opérationnalisation de ce processus est l’expression de la volonté des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

«Nous avons beaucoup attendu cette phase importante de l’Accord de paix, qui nous permettra d’intégrer les Forces de défense et de sécurité maliennes, pour constituer à la stabilité de notre pays et à la sécurisation de nos communautés qui ont beaucoup souffert du fait de l’insécurité grandissante », expliquait le lieutenant Moussa TayfourMaiga, ex combattant du MOC à Tombouctou.

Mais, le point qui divise les acteurs, c’est bien la chaîne de commandement après l’intégration des ex combattants. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) subordonne le début du grand DDR –Intégration à une entente sur la chaîne de commandement. Chose que le gouvernement du Mali ne veut pas entendre pour l’instant.

<strong>Ousmane Morba, pour Maliexpress.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faure Gnassingbé attendu à Bamako : Fin de l’« Etat paria » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/faure-gnassingbe-attendu-a-bamako-fin-de-l-etat-paria-2988325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la visite du Président Macky Sall, président en exercice de l’UA au Mali, pour des questions d’intérêt commun, son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé est annoncé à Bamako. Signe que le Mali est redevenu fréquentable après une période de brouilles entre les autorités de la Transition et la communauté internationale.</strong>

Les relations entre les autorités de la Transition et la communauté internationale, notamment la CEDEAO et l’UA semblent reprendre les rails. En effet, les sanctions économiques et financières de la CEDEAO et l’UEMOA imposées « illégalement et injustement » au Mali a semé de brouilles dans les relations entre les parties prenantes à la gestion de la transition. Pour n’avoir pu fournir à temps un chronogramme des élections pouvant sanctionner la fin de la transition politique, le pays de feu Modibo Kéita a subi les affres de l’embargo. Ses dirigeants, à l’exception de son Président Assimi Goïté et son ministre Abdoulaye Diop, sont interdits de voyager hors du pays, certains ont vu leurs avoirs gelés.

Après six mois de turbulence, le calme est revenu. Chacun a dilué son vin, ouvrant la voie à la fréquentable des uns des autres. Mis au banc, l’Etat malien ne vit plus en paria à lui imposé par une certaine communauté internationale. Comme en témoigne la visite d’amitié et de solidarité du Président sénégalais à Bamako le lundi 15 août où il a eu des échanges tête-à-tête avec le Président de la Transition colonel Assimi Goïta. Le Président en exercice de l’Union africaine est venu apporter son « salut », sa « solidarité » au peuple malien et aux autorités de la Transition. Le N°1 sénégalais a même invité à l’accompagnement de la Transition malienne qui, à ses dires, se trouve sur une bonne voie. L’écriture d’une nouvelle Constitution ainsi que la publication du chronogramme de la Transition en sont des points marquants de cette avancée vers « un retour à un ordre constitutionnel normal dans le délai prévu et conformément aux engagements des autorités ».

Le Président Sall a plaidé pour le soutien et la solidarité de toute la communauté africaine et internationale au Mali, au peuple malien et aux autorités de transition dans la « lutte acharnée contre le terrorisme, qui est un fléau global, qui doit nécessiter des réponses globales ».

<strong>Quid des 49 militaires ivoiriens ?</strong>

Le Président Macky Sall a aussi échangé avec colonel Assimi Goïta sur les « militaires ivoiriens » arrêtés et détenus au Mali depuis le 10 juillet dernier, avant d’être placés récemment sous mandat de dépôt. Le Chef d’État Sénégalais estime « <em>trouver une solution africaine</em>" à ce contentieux "dans le cadre d'une solidarité africaine".

Si le Président Macky SALL dit avoir noté la disponibilité du Mali à « dialoguer » pour un dénouement heureux de cette affaire, il a tout de même salué dans le même cadre « les efforts du Président Faure GNASSINGBE, qui travaille pour trouver une solution » à ce problème.

<strong>Faure attendu à Bamako </strong>

Après le Président sénégalais, son homologue togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, est attendu à Bamako dans quelques jours. Après un premier round à Lomé, qui n’a pas permis de décanter la situation, le N°1 togolais entend se déplacer en personne pour rencontre le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta. A priori, il s’agit d’éviter qu’une autre crise dégénère dans la sous-région déjà en proie au terrorisme.

Il faut rappeler que depuis l’arrivée au pouvoir des militaires à Bamako, le Président Faure n’a cessé de mener la facilitation pour une sortie définitive de sortie de crise. Bamako a placé, en effet, plus de confiance à la capitale togolaise qui ne l’a pas, jusqu’ici, déçu.

Somme toute, cette visite éventuelle du Président Faure, après son homologue sénégalais, marquera davantage le retour du Mali dans le concert des Nations et que le Président Assimi Goïta et son peuple ne méritent point de vivre durablement en paria.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de la Chicha au Mali :  Des jeunes réagissent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-la-chicha-au-mali-des-jeunes-reagissent-2988323.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du 15 août 2022,  l’Etat a interdit l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha (Narguilé) ou autre appareil similaire au Mali. Depuis l’annonce, les réactions ne se sont pas faites attendre à Bamako, que ce soit les consommateurs, les vendeurs, les responsables de chicha club. </strong>

<strong>Ali Sidibé : «La mesure est plus populiste qu’utile»</strong>

Le tabac tue plus que la chicha. Je n’ai personnellement vu aucune étude portant sur sa nocivité plus que le tabac. La mesure est plus populiste qu’utile. C'est grave. Et nos weekends dans la chicha club ? Personnellement, je ne peux faire une journée entière sans chicha, c’est m’arracher une grande partie de ma vie.

<strong>Mahamadou Traore: « C’est une bonne initiative »</strong>

Puisque une majorité n’est pas d’accord avec la décision du gouvernement, les consommateurs ont le droit de protester. Mais, en âme et conscience, c’est une bonne initiative que le gouvernement ait pris pour non seulement préserver la santé de la jeunesse, mais aussi de leur permettre d’avoir une longue vie. On peut dire ‘’Alhamdoulila’’ pour l’interdiction de la chicha au Mali.

<strong>Modibo van Koné : «Que vont-ils faire, sans accompagnement ?»</strong>

Les propriétaires des chichas club sont des Maliens. L’Etat doit les accompagner, ce sont des chefs de famille qui viennent en aide à leur famille grâce à ce commerce. Que vont-ils faire, sans accompagnement ?

<strong>Ismaël Coulibaly : «  La décision est à saluer»</strong>

Quand j’attends dans les rues que sans chicha, le Mali n’est doux, je dis UE c’est du n’importe quoi. Le Mali n’est pas né avec la chicha, il est importé. S’il vous plaît, réveillons-nous et arrêtons de dire n’importe quoi. Tous les jeunes sont malades de nos jours par la consommation massive de la chicha. La décision est à saluer et encourage.

Selon les spécialistes, une seule bouffée de chicha contient autant de fumée qu'une cigarette entière. Une séance de chicha revient ainsi à fumer entre 20 et 30 cigarettes ! Et les risques pour la santé sont les mêmes que pour la cigarette : problèmes cardio-vasculaires, respiratoires, digestifs, risques de cancers. Une cinquantaine de bouffées de chicha sur une durée moyenne d'une heure est équivalente à deux paquets de cigarettes.

Le 17 août 2022, le collectif des distributeurs de la chicha au Mali a convoqué une rencontre avec les consommateurs pour trouver ensemble des solutions.

<strong>Propos recueillis par Hawa Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actions de l’Untm en faveur des travailleurs :  Le collectif des agents contractuels de l&amp;apos;Etat se montre solidaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/actions-de-luntm-en-faveur-des-travailleurs-le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-se-montre-solidaire-2988321.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Régi par le décret n° 051 du 12 Février 2011, le collectif des agents contractuels de l'état a réaffirmé, le 16 Août dernier au cours d’une conférence de presse à la Bourse du Travail, son soutien à l'Union nationale des travailleurs du Mali (l’UNTM) dans sa lutte qu’il qualifie de « noble et patriotique ».</strong>

Les agents contractuels de l'état ont non seulement réaffirmé leur soutien à l'UNTM, qui faisait l'objet des critiques de la part de   ses détracteurs soi-disant syndicalistes, mais aussi s'opposer catégoriquement à des actions discriminatoires et favoritismes des hautes autorités du pays dans le traitement des fonctionnaires. ''Nous félicitons l’UNTM pour les avancées obtenus ces derniers temps, concernant les agents contractuels de l'état que nous sommes », a déclaré le président du collectif, Traoré.

Pour le collectif qui se dit conscient de la situation actuelle de notre pays et qui voudrait demeurer responsables tout au long de sa démarche, il n'est pas de son« ambition de militer de façon violente pour avoir une  solution » à sa« cause noble ». « Mais nous n’aurons jamais accepté que la centrale syndicale, défenseur de légalité, l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mal, soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir. Aujourd'hui, nous remarquons un manque de volonté réel de la part des hautes autorités de l'Administration », a déclaré le président du collectif.

<strong>Des actions discriminatoires et favoritismes </strong>

Les conférenciers regrettent que le test de contrôle auquel fait allusion le cabinet du ministre de du travail et de la fonction publique obéit à « des notions hors paires, ne révélant point de base juridique sur l'organisation de du test d'intégration en question ».

Depuis le 19 Août 2021, indiquent-ils, des manœuvres étaient en cours entre la primature et le ministère du travail et de la fonction publique pour régulariser la situation administrative d'une dizaine d'agents dont les cas sont jugés litigieux. ''Nous saluons la volonté du Gouvernement via le PV de réconciliation du 5 Février 2021, ayant abouti à la mise en place d'une commission de réflexion à cet effet mais nous regrettons de la mauvaise volonté de certaines autorités de vouloir procéder à des actions discriminatoires en voulant donner satisfaction à certains cas au détriment des autres contractuels en dépit des Arrêtés de la cour suprême dont nous disposons matériellement les copies'', ont-ils évoqué.

Le collectif a dénoncé la non-association du comité de pilotage des intégrations et la commission d'intégration à l'élaboration des arrêtés n°2022 -02 78/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février et N2022-2366/MTFDS-SG DNFPP-DI-3 du 26 Juillet 2022, alors que le premier a été fait à la demande la primature de façon confidentielle. « Si les textes d'intégrations concernaient des contractuels de l'enseignement supérieur, l'article 05 du décret N 09-515/P-RM du 24 Septembre 2019 charge le ministre de ce département à prendre l'arrêté d'organisation des tests. Cela n'a pas été fait », a pesté le président du collectif.

<strong>Des cas constatés </strong>

En se référant à l'arrêté N° O100097/MTFPRE-SG du 25 Janvier 2010 en son article 06 qui dispose : « Ne seront pas concernés par la présente intégration, le personnel d'appui, les chargés des missions et les chefs des cabinets contractuels des départements ministériels ainsi que les agents contractuels des écoles communautaires, des centres d'éducation pour le développement, des associations de santé communautaire et de ceux recrutés par des établissements publics (EPA,EPIC,EPST et EPH) » et l'arrêté N°2017 -3700/MDFL-SG du 02 Novembre 2017 a modifié l'arrêté N°0100097/MTFPRE-SG du 25 Janvier 2010, le collectif ne comprend pas l'intégration des enseignants des ECOM. Alors que la loi N°035 du 10 Août 2009 a été initiée exceptionnellement pour les personnels enseignants d’enseignement supérieur et non d'autres corps.

En outre, les incohérences des emplois intéressés par les tests de contrôle la base de l'arrêté d'intégration N 2022-3266/MTFPDS- SG DNFPP-DI-3 du 26 juillet 2022, totalement incompatible aux diplômés enregistrés, d'où l'emploi de Monsieur Modibo Touré qui a un diplôme en gestion des Entreprises et Administrations de l'UG en date du 27 Mai 2013, mais qui par miracle, concourt en qualité de contrôleur des finances où le diplôme requis répondait en spécialité Finance comptabilité (l'UG-EHEP).

''En retenant qu'un test de contrôle est issu d'une nécessité de s'assurer de l'aptitude à la fonction, il est indéniable qu'il y a un abus, des actions de favoritisme par fois orchestrés par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis à vis des actions d'équité », ont dénoncé les responsables du collectif.

Le ministre du travail et de la fonction publique est par définition le garant des normes du travail de l'OIT. Allant de cette matière, les accords conclus entre les autorités, les employeurs et les travailleurs à travers leurs syndicats représentatifs se doivent une harmonie dans leurs prises de décisions.

Le collectif révèle que malgré l'arrêté N742 du 19 Octobre 2020, les fonctionnaires de la police nationale ne sont pas encore mis dans leurs droits. Or nombreux de ceux-ci sont gérés par le département du travail et de la fonction publique, notamment par les accords du 05 Février 2011.

<strong>Adama Konaté       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après deux ans de transition : Ce que pensent les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-deux-ans-de-transition-ce-que-pensent-les-maliens-2988319.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 18 août 2022 marque le deuxième anniversaire de la démission de feu Président Ibrahim Boubacar Kéita de la Magistrature suprême de l’Etat, à la suite d’un coup d’Etat perpétré par l’ex-CNSP. Après deux ans de transition militaire, les Maliens restent partagés sur les sujets d’intérêts nationaux.</strong>

<strong>Daniel Kouriba, Directeur de Publication du journal le ‘’Renard du Mali’’ : « La transition a permis de galvaniser l’Etat »</strong>

J’apprécie un peu la démarche de la transition, car elle nous a permis d’affirmer notre souveraineté. Cela est un point positif. N’eut été ce changement, on aurait continué dans les soubresauts, l’insécurité grandissante et la faillite de l’Etat. Le régime défunt ne nous a laissé que ces souvenirs sombres.

La transition a permis de galvaniser l’Etat. Pour autant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Elle n’a pas trop su gérer les rapports du pays avec la communauté internationale. C’est vrai que l’autorité de l’Etat doit être affirmée, mais nous devons tout de même de bon rapport avec cette communauté internationale. Cela constitue un échec.

Maintenant, j’espère que nous pourrions nous entendre avec elle pour un nouveau départ. Les élections, on en parle, mais tant que le processus électoral n’est pas enclenché, le pays ne peut être dans le concert des nations. Nous remarquons que beaucoup de choses sont bloquées et cette incohérence ne peut pas se résoudre tant que nous ne parlons pas avec la communauté internationale et la classe politique pour un calendrier clair. De ce fait, la transition actuelle doit s’atteler dans ce sens pour que les choses puissent bien se passer.

<strong>Oumar Kolo, enseignant à l’école de la Cathédrale de Bamako : « Le nouveau régime a trouvé un terrain d’entente avec les syndicats »</strong>

Nous sommes au deuxième anniversaire du changement de régime. Je peux dire que ce régime militaire est salutaire car beaucoup de changements ont été opérés. Avec l’ancien régime, notre pays avait perdu le contrôle de pas mal de choses. Dans le domaine sécuritaire, ça n’allait pas du tout ; sur le plan éducatif, c’était encore pire, il y avait tout le temps des grèves ; pire la santé était au cœur des problèmes. Tous les secteurs étaient menacés sinon même en voie de disparition.

Depuis l’arrivée des militaires au pouvoir, la majorité des Maliens peut dire aujourd’hui que ça commence à aller. On est parvenu à récupérer plusieurs parties de notre territoire qui échappaient à notre contrôle. Hormis Kidal, les autres régions sont sous notre contrôle grâce à l’intervention des militaires.

En ce qui concerne l’éducation, ces dernières années, on constate qu’il y a moins de grèves et de perturbations car le nouveau régime a trouvé un terrain d’entente avec les syndicats pour le bien être de l’éducation malienne.

En dépit de l’embargo, on a bien tenu et le phénomène de la cherté de la vie n’est pas lié au changement de régime. C’est un problème mondial auquel les autorités de la transition tentent de trouver une solution. Avec la flambée du prix des carburants, ça a automatiquement répercuté sur les transports et on connait la suite.

Ce régime a beaucoup soulagé le Malien lambda. Nous avons retrouvé notre honneur qui était bafoué. Pour rappel, au temps d’IBK, le Mali avait perdu sa dignité vis-à-vis des autres nations de la sous-région.  Aujourd’hui, nous sommes fiers d’être Malien, car cette transition nous a honorés, en nous restituant cette dignité qu’on avait tantôt perdue. Nous sommes tous d’accord qu’ils sont sur la bonne voie pour amener le changement tant attendu par les Maliens. Vous avez vu qu’avec les subventions, les efforts considérables seront effectués pour diminuer le prix des denrées alimentaires.

<strong>Idrissa Konaté, agent de sécurité privée à Moribabougou: « Il s'agit du pouvoir militaire qu'il ne faut pas  trop applaudir »</strong>

De la de démission d'IBK à aujourd'hui, je peux dire que les choses s'améliorent sur le plan sécuritaire. Nous remercions Dieu pour cela. Sinon, on ne voit rien dans les autres secteurs. Il s'agit du pouvoir militaire qu'il ne faut pas  trop applaudir.  La gestion de l'État étant une continuité, ces militaires nous disent que beaucoup de projets sont en cours, mais rien de visible.

<strong>Oumar Traoré,  étudiant en Communication à Djélibougou : « Notre armée a plus d’équipements qu’avant »</strong>

Aujourd’hui, on constate que notre armée a plus d’équipements qu’avant.  Sur le plan administratif, il y a des réformes politiques et institutionnelles qui sont en cours. Tout cela est à saluer. La démission de IBK à été un pas vers la stabilité du pays. Le Mali est applaudi partout sur le continent grâce au travail de ces jeunes militaires.

<strong>Abdramane Maïga,  informaticien à SOTUBA : « Nous voulons que ce changement soit continuel »</strong>

Les résultats sont clairs, nous constatons un grand changement dans le pays. Précisément sur le plan sécuritaire, nous voulons que ce changement soit continuel et que le Mali retourne vers la paix.

<strong>Propos recueillis par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux ans après le coup d’Etat : La démocratie mise au placard</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deux-ans-apres-le-coup-detat-la-democratie-mise-au-placard-2988317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 14:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait deux ans que notre pays est sous régime de transition en lieu et place d’un régime démocratiquement élu. Le coup d’Etat militaire survenu le 18 août 2020 contre feu président Ibrahim Boubacar Keita a surpris tous les démocrates convaincus. Deux ans après, les ambitions exprimées aux premières heures du putsch sont-elles au rendez-vous ?  Que pensent les Maliens ? </strong>

Objectivement, de l’état dans lequel l’ex CNSP a pris le pouvoir en août 2020 à aujourd’hui, il n’y pas de grande différence. Pour la simple raison que les attaques contre les forces armées maliennes et les populations civiles se poursuivent malheureusement.

Les partisans de la transition diront que des avancées notoires ont été enregistrées sous le leadership du président Assimi Goita. Ils justifieront leurs arguments par la montée en puissance des forces armées maliennes grâce à l’acquisition de plusieurs équipements militaires et aériens. Cependant, force est de reconnaitre que, malgré tout, la paix tant souhaitée par les Maliens n’est toujours pas au rendez-vous.

Faut-il rappeler que les partisans du M5-RFP à l’origine du soulèvement populaire en 2020 avaient reproché au pouvoir d’IBK son incapacité à lutter contre les forces du mal et sa mauvaise gestion de la situation sécuritaire au centre du pays. Difficile de voir une nette amélioration à ce niveau.

Toutefois, certains citoyens estiment que beaucoup a été fait. Et que la situation sécuritaire a connu une certaine évolution dans quelques localités du pays.

«Depuis l’arrivée des militaires au pouvoir, la majorité des Maliens peut dire aujourd’hui que ça commence à aller. On est parvenu à récupérer plusieurs parties de notre territoire qui échappaient à notre contrôle. Hormis Kidal, les autres régions sont sous notre contrôle grâce à l’intervention des militaires », souligne Oumar Kolo, enseignant à l’école de la Cathédrale de Bamako.

L’autre aspect qui réjouit cet étudiant en communication à Djelibougou, Oumar Traoré,   c’est l’amélioration de condition de travail, en termes de matériels, des militaires.

« Aujourd’hui, on constate que notre armée a plus d’équipements qu’avant.  Sur le plan administratif, il y a des réformes politiques et institutionnelles qui sont en cours. Tout cela est à saluer », poursuit-il.

Somme toute, après deux ans de transition, les attentes des Maliens restent entières. C’est sur le terrain de la résolution définitive des problèmes du pays que les autorités de la transition sont attendues de pieds fermes.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix des produits pétroliers: Coup dur pour les petites bourses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-du-prix-des-produits-petroliers-coup-dur-pour-les-petites-bourses-2984447.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rareté et la cherté des produits pétroliers demeurent une préoccupation majeure des Maliens. Le prix des hydrocarbures a connu une hausse de 80 FCFA sur toute l’étendue du territoire.</strong>

Depuis hier jeudi 21 juillet 2022, le prix du litre du Super carburant à la pompe est de 891 F CFA et celui du Gasoil à 889 FCFA. Selon les explications données par les personnes ressources, cette hausse est liée à la conjoncture mondiale, très défavorable à un marché de pétrole très volatile caractérisé par des paramètres déterminant sur lesquels l’Etat malien ne peut agir. « Nous sommes dans une conjoncture défavorable depuis quelques mois, c’est la conséquence néfaste qui pèse beaucoup sur notre économie. De ce fait, il faut s’ajuster et c’est pourquoi l’Etat en toute responsabilité après avoir déployer tous les efforts possibles en renonçant par exemple aux droits de taxe sur les cordons douaniers qui aujourd’hui sont de 1,50 F/Litre contre au mois de janvier dernier qui était à 125 F/Litre. L’Etat s’est vu obligé à augmenter à compter de ce jeudi », a expliqué Modibo Gouro Diall, Directeur National des Produits Pétroliers.

Selon le directeur de national des produits pétroliers, nul ne peut se hasarder à prédire l’avenir des marchés pétroliers. Car ces marchés sont liés à beaucoup de facteurs surtout géopolitiques.

Modibo Gouro Diall a rassuré que l’Etat a pris l’engagement vis-à-vis de la population que dès qu’une stabilisation des marchés connaitra une tendance à la baisse, alors les prix à la pompe à leur tour connaitrons une probable diminution. « On peut être rassuré par rapport à l’approvisionnement du pays car on s’adapte aux réalités du marché international en terme de fixation du prix à la pompe », a-t-il déclaré.

En outre, cette question d’hydrocarbures ne désemplit pas car plusieurs stations-services et des marchands détaillants affirment être à sec ! De ce fait, l’inquiétude demeure grandissante pour les usagers qui doivent parcourir de longues distances avant de se procurer le précieux sésame. Pire, lorsqu’on en trouve, on peut constater une variation au niveau des prix. En effet, chaque marchand détaillant fixe son prix !

« De retour de mes courses, je me suis rendu compte que mon réservoir était presque vide car je conduisais en utilisant la réserve du carburant. J’ai parcouru près de 5 Km sans trouver la moindre goutte d’essence dans une station. Pour finir, j’étais obligé de garer la voiture pour rentrer chez moi en moto taxi puis chercher une solution pour reprendre mon véhicule. Cette situation ne pas continuer ainsi », peste Modibo Traoré témoigne.

Il faut rappeler qu’il y a moins de 5 mois, le litre d’essence était cédé à moins de 5OO FCFA dans la capitale malienne. Cette nouvelle donne fait que le prix a quasiment doublé, laissant une grande partie de la population perplexe. Reste à savoir combien de temps durera cette situation !

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au centre du MALI: Une lourde menace sur la campagne agricole 2022&#45;2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-centre-du-mali-une-lourde-menace-sur-la-campagne-agricole-2022-2023-2984445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les régions dites pays Dogon, notamment Douentza et Badiangara, la campagne agricole 2022- 2023 risque d’être compromise à cause de l’insécurité qui demeure forte.</strong>

Le plateau de Bandiagara-Hombori, plus connu sous le nom de « Pays dogon » est une région agricole aride aux conditions morpho-pédologiques et climatiques difficiles. Malgré les traits physiques hostiles (falaises et affleurements rocheux), le plateau est habité depuis longtemps par les Dogons qui y ont développé, au long des siècles, un système agricole reposant sur la céréaliculture pluviale, le maraîchage de contre-saison et l’élevage. On note aujourd’hui que les pratiques agricoles sont ouvertes aux évolutions techniques et aux exigences du marché.

Pratiquement, la région de Douentza et celle de Badiangara sont indispensables dans la sécurité alimentaire du Mali, particulièrement dans les régions du centre où le pays dogon détient le monopole des cultures vivrières. Les paysans cultivent principalement le mil 90 %, un peu de sorgho, d’arachide, de fonio, en association avec le niébé.

Alors qu’on est en plein saison pluvieuse, où la campagne agricole 2022-2023 a démarré partout au Mali, des localités de la région de Badiangara, dont la zone de Bankass en allant dans certains villages du cercle de Koro, les alentours de la Région de la Douentza, sont empêchés de cultiver cette année, car sous des menaces de morts.

Selon M. Ouologuem, un habitant du village Dinangourou, il y a un fort risque de famine au cas où cette saison n’apporte pas des résultats probants. « Je suis vraiment inquiet de cette situation de plus en plus alarmante. En plus des mauvaises pluviométries des années précédentes, s’ajoutent aussi des menaces de mort, si nous cultivons nos propres sols. On ne sait quoi faire, le peuple de Dinangourou a faim », s’est-il lamenté.

Selon Anouh Dioungo, un paysan de Fombori, un village situé à 5 kilomètre de Douentza, les tueries des paysans deviennent fréquentes dans la zone de Douentza, « les terroristes mettent leurs menaces à exécution. Pendant que les autres se concentrent sur la tabaski, au lendemain de la fête, ils ont fait irruption dans le village de Fombori. Ils ont trouvé des paysans dans leurs champs, en train de semer, ils ont tué deux personnes et fait plusieurs autres blessés ».

Pour protéger leurs cultures, les Dogons ont migré au XIVe siècle sur le plateau de Bandiagara qui était alors un excellent refuge contre les multiples agressions découlant de la constitution des grands empires. Ils ont développé dans cette zone hostile et aride des techniques de gestion des matières organiques, de l’eau (zaï, billonnage, terrasses et cordons de pierres, création de surfaces irriguées sur des dalles de grès dans des niches en nid d’abeilles) pour produire des céréales (mil en particulier) et des légumes (surtout échalote).

Oumar Sawadogo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les ALPC: Des centaines d’armes de petits calibres détruits par le Secrétariat permanent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-les-alpc-des-centaines-darmes-de-petits-calibres-detruits-par-le-secretariat-permanent-2984443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la destruction des armes, le Secrétariat permanent de lutte contre les armes légères et de petits calibres (ALPC) a procédé à la destruction de plusieurs armes saisies. C’était le 15 juillet 2022.</strong>

Célébrée par les pays membres des Nations unies, le 9 juillet de chaque année, la journée internationale de la destruction des armes a été commémorée par le Secrétariat Permanent, vendredi 15 juillet dernier, en raison de la fête de Tabaski qui a eu lieu le 9 du même mois.

Le caractère solennel de cette célébration, couronnant des années du travail du Secrétariat Permanent de lutte contre les armes légères et de petits calibres, a mobilisé l’ensemble des travailleurs et partenaires de cette structure étatique, autour de son secrétaire général Lieutenant-colonel Adama Diarra.

Magnifiant les différentes campagnes de sensibilisation menées contre la prolifération des armes légères et de petits calibres sur l’ensemble du territoire, la cérémonie qui a eu lieu au sein du Secrétariat permanent réjoui à plus d’un titre le premier responsable de la structure, le Lieutenant-colonel Adama Diarra.

« Le Mali ne peut pas rester en marge de cette activité étant donné que notre pays est un Etat parti des différents traités au niveau des Nations Unies », reconnait Lieutenant-colonel Adama Diarra, qui ajoute : «Les armes sont au cœur des activités des différents groupes terroristes et des groupes extrémistes violents causant des souffrances énormes à nos populations. Une arme retirée de la circulation correspond à beaucoup de vie épargnée, raison pour laquelle, quand nous saisissons les armes, souvent elles sont déposées de façon volontaire, nous procédons à leurs destructions pour les retirer du circuit. La destruction est une étape finale, mais avant la destruction il y a plusieurs autres processus à savoir l’enregistrement de l’arme retirée, le processus de documentation et l’évaluation faite conformément aux dispositions législatives en vigueur ».

Auparavant, le capitaine Abderhamane Ag Almoustapha, chargé des opérations de sécurité et des fabricants d’armes, avait donné des explications, à l’assistance, sur le processus de la collecte des armes. Selon lui, ces armes collectées proviennent, soit à des dépôts volontaires, soit des saisis au niveau des autorités judiciaires et d’enquête et souvent ce sont des armes trouvées sur le terrain.

Pour parfaire ce travail, une grosse machine de découpe à cisaille hydraulique, offerte par la CEDEAO avec l’appui de l’Union européenne, est immobilisée dans la cour du Secrétariat permanent. Ladite machine est alimentée par un groupe électrogène, explique le capitaine Abderhamane Ag Almoustapha. Elle marche avec 380 KVA, impossible donc de l’alimentée par l’électricité.

Devant l’assistance, des armes démontées ont été détruites et les déchets réunis dans une poubelle pour d’autres usages.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2024: Le PM Choguel jette un pavé dans la mare</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2024-le-pm-choguel-jette-un-pave-dans-la-mare-2984441.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les intentions des uns et des autres se précisent au fur et à mesure que le Mali se dirige vers les élections présidentielles de fin de transition. La partialité du Premier ministre se fait de plus en plus constater dans la mesure où l’intéressé, qui devrait afficher une certaine neutralité, soutient que les forces du changement « doivent gagner les législatives, municipales et les présidentielles ».</strong>

Officiel depuis le mercredi 29 juin 2022, le calendrier électoral a fixé le référendum portant adoption de la nouvelle Constitution au 19 mars 2023, l’élection des conseillers des collectivités territoriales au dimanche 25 juin 2023, et les législatives en novembre 2023. Quant aux élections présidentielles, le premier et second tour sont annoncés pour les 04 et 18 février 2024.

Alors que la convocation du collège électoral, l’ouverture et la clôture de la campagne électorale seront fixées via un décret, à partir du mercredi 25 octobre 2023, la campagne préélectorale bat son plein. S’elle se fait en sourdine au sein des partis politiques, tel n’est pas le cas du côté du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, pourtant appelé à afficher une certaine neutralité.

De fait, le Premier ministre Choguel s’est lancé dans une opération de mobilisation de la troupe du M5-RFP, acquise à sa cause. Le jeudi 14 juillet 2022, il a reçu successivement, à la Primature, une délégation du Pôle Politique du Consensus (PPC), conduite par son président Jeamille Bittar, puis une autre du regroupement de partis politiques dit Non alignés conduite par Boubacar Diallo. Enfin les membres du Comité Stratégique du M5-RFP (dont il reste le président) élargi aux femmes, aux jeunes, et une délégation venue de Sikasso. Le vendredi 15 juillet 2022, c’était le tour des délégations de l’Alliance pour la Refondation (AR) et de la Coordination des Associations, Mouvements, Plateformes, Syndicats libres et indépendants. La dernière en date est celle du mardi 19 juillet 2022, c’était avec une délégation de l’Union pour la Sauvegarde de la République (USR), conduite par Nouhoum Togo, son président.

« Cette mobilisation forte du 14 janvier, c’est la même tendance qui doit être maintenue jusqu’aux différentes élections pour que les différentes élections qui viennent : les municipales, les législatives et les présidentielles soient gagnées par les forces de changement », a intimé le Dr Choguel Kokalla Maïga. Si cette mobilisation est salutaire dans la mesure où il s’agit de la conquête du pouvoir, le cadre choisi pour le faire ne sied pas. La déclaration du Chef du Gouvernement marque un tournant dans cette dynamique et par conséquent bat en brèche sa neutralité à laquelle le contraint son statut de Premier ministre, Chef du Gouvernement.

Cette sortie du Premier ministre déclenche un tollé général. « Le Moi n’est pas important. Il s’agit d’un principe de neutralité que devrait avoir un PM organisateur d’une élection marquant la fin de la transition », a réagi Hamidou Doumbia, secrétaire politique du parti YELEMA, qui estime qu’il n’est pas question de « se taire sur les maladresses » de l’homme auquel « on demande de jouer son rôle de PM de tous les Maliens et non d’un clan ».

Pour certains comme Adama Sidibé, « la mobilisation du 14 janvier 2022 », dont parle le Premier ministre « n'était pas politique, c'était plutôt un soutien à la patrie contre l'injustice de la CEDEAO ». « Non à l'instrumentalisation de la lutte du peuple », recadre-t-il.

<strong>Pour qui roule le PM ?</strong>

Cette déclaration politique traduit mal les intentions du Premier ministre. Quand on sait que conformément à la charte révisée de la Transition, ni le Président de la Transition ni lui, son Premier ministre, encore moins les autres acteurs prenant part à la Transition ne seront pas candidats aux élections présidentielles prévues pour février 2024.

Certes, la nouvelle Loi électorale stipule en son Article 155, alinéa 1 : « Tout membre des Forces Armées ou deSécurité qui désire être candidat aux fonctions de Président de la République, doit démissionner ou demander sa mise à la retraite au moins six (06) mois avant la fin du mandat en cours du Président de la République ». Et l’alinéa 2 d’expliciter : « Toutefois, pour les élections pendant la Transition, les membres des Forces Armées ou de Sécurité qui désirent être candidats aux fonctions de Président de la République, doivent démissionner ou demander leur mise à la retraite au moins quatre (04) mois avant la date de l’élection présidentielle marquant la fin de la Transition. » Mais, cette fenêtre ouverte spécifiquement aux militaires suscite des remous au sein de la classe politique. Certains soupçonnent les hommes en treillis au pouvoir de vouloir briguer la magistrature suprême de l’Etat. « C’est un faux débat, cette disposition concerne l’ensemble des militaires », a prévenu Me Kassoum Tapo du MORENA.

Somme toute, la sortie du Premier ministre sonne comme un pavé dans la mare. Les prochains jours nous édifieront davantage.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme: Les FAMa neutralisent une quarantaine de GAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-les-fama-neutralisent-une-quarantaine-de-gat-2984439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une quarantaine de terroristes ont été neutralisé par le Forces Armées Maliennes le mercredi 20 juillet 2022. L’annonce a été faite, via un communiqué par l'Etat-major général des armées qui parle de saisie des armes ainsi que du matériel entrant dans la fabrication des engins explosifs improvisés.</strong>

L'Etat-major Général des Armées informe l'opinion que la dynamique offensive des FAMa se poursuit toujours pour rechercher et détruire les terroristes et leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l'Opération Kèlètigui. Depuis le dernier communiqué hebdomadaire daté du 24 juin 2022, les FAMa ont consolidé les succès tactiques avec des actions majeures contre des terroristes, de plus en plus fébriles et orientant désormais leurs actions désespérées et pressions sur les paisibles populations civiles.

<strong>Théâtre centre de l'opération Maliko</strong>

Les FAMa ont procédé du 30 juin au 12 juillet 2022 sur la RN-16, axe Sevaré-Gao-Sevaré à l'escorte d'une centaine de véhicules civils. Lors de cette mission d'escorte, les FAMa ont neutralisé une quinzaine d'EEI placée sur la RN-16 pour empêcher la libre circulation des personnes et des biens. Cette opération de sécurisation du transport sur cet axe se poursuivra inéluctablement.

Le 10 juillet 2022 les FAMa, à bord de 02 hélicoptères dont 01 de combat et l'autre de transport, ont mené une opération spéciale dans le village de Niondo, près de Segué dans la commune de Diallassagou. Cette opération avait pour but de poursuivre les GAT auteurs des attaques contre les populations de Diallassagou, Segué, Niondo, Dianwelli et d'autres. Elle a permis de pourchasser les GAT retranchés à Niondo et ayant fui vers Tassilma. Les opérations se poursuivent dans la zone.

Le 14 juillet vers 11H00, une patrouille d'opportunité du détachement FAMa de Mondoro a été prise à partie par des groupes armés. Après de violents combats, le bilan a fait état de 06 terroristes neutralisés et de 06 PM récupérés.

L'opération SiguidaLakana du GTIA-1 dans le secteur de Sokolo et passant par les localités de Diadian, Seguendara, Togofobali et Famabougou a fait, le 14 juillet 2022, un bilan de 02 GAT neutralisés, 05 motos récupérées ainsi que du matériel entrant dans la fabrication des engins explosifs improvisés.

Le 16 juillet 2022 dans les zones de Kolongo, Niaro et Pogo, une patrouille FAMa a neutralisé 07 terroristes et récupéré 05 motos dont 03 détruites lors des combats, 05 armes dont 01 PKM.

Le 18 juillet 2022, suite à un accrochage entre une patrouille FAMa et des groupes armés terroristes dans la zone de Dianweli, commune rurale de Timissa, les FAMa ont neutralisé 02 terroristes et récupéré 01 AK-47 et 01 Carabine.

Egalement le 18 juillet 2022, suite à une action d'opportunité menée à Tiemaba, Cercle de Niono, les FAMa ont neutralisé 08 terroristes et récupéré 04 motos, 08 AK-47 et 02 talkies.

Par ailleurs, suite à l'assassinat d'un apprenti Sotrama, les FAMa ont interpellé, le 17 juillet 2022 des bandits armés en possession de 02 AK-47. Les intéressés ont été mis à la disposition de la gendarmerie de Niono.

Sur la base de renseignements sur les zones refuges de groupes armés terroristes, une frappe aérienne menée le 18 juillet 2022 à Gnawouro a fait un bilan de 07 terroristes neutralisés.

Dans le secteur-3 à Tombouctou, les unités se sont consacrées à l'exécution des patrouilles de proximité, à la sécurisation des foires hebdomadaires des grandes agglomérations et à l'escorte des véhicules civils sur le trajet Tombouctou-Acharane Goundam.

Des tirs indirects ont visé, le 1er juillet 2022, l'emprise FAMa d'Acharane (Tombouctou) sans faire de victime, ni de dégât matériel. Ce qui a enclenché, du 02 au 14 juillet 2022, une opération dénommée Yèrè Kana ayant permis de neutraliser 03 EEI et interpeller 02 suspects sur l'axe Soumpi-Niafunkė.

<strong>Théâtre est de l'opération Maliko</strong>

Dans le cadre de la mission d'escorte de véhicules civils sur la RN-16 Gao-Sevaré, les FAMa ont interpellé, le jeudi 09 juillet 2022, 02 combattants du JNIM à 03 km de Ntahaka, tous remis à la gendarmerie nationale.

Dans le cadre de l'opération TadjiGnini, exécutée à Lelehoye, cercle d'Ansongo le jeudi 14 juillet, les FAMa ont saisi 165 litres d'essence, 02 motos tricycles et interpellé 02 supposés complices qui ont été remis à la gendarmerie nationale.

Toujours lors de la mission d'escorte de convoi de véhicules civils sur le tronçon Douentza Gao, les FAMa ont neutralisé 18 terroristes, récupéré 18 AK-47 et neutralisé 06 Engins Explosifs Improvisés, le 16 juillet 2022.

<strong>En zone sud</strong>

Les 13 et 14 juillet 2022 dans le cadre de l'exécution de l'opération Hakilissigui dans la région de Sikasso, les FAMa ont découvert et détruit 02 Engins Explosifs Improvisés lors d'une reconnaissance offensive sur l'axe Sanguéla-Gouan à l'entrée du pont Loikina et interpellé 02 présumés terroristes.

L'Etat-major Général des Armées appelle à la vigilance des populations dont la protection et la sécurité restent la priorité et cela conformément au respect des Droits de l'Homme (DH) et du Droit International Humanitaire (DIH).

Par ailleurs l'Etat-major Général des Armées rassure les populations qu'aucun effort ne sera de trop pour les Forces Armées Maliennes dans leur lutte implacable pour la protection des personnes et de leurs biens et que les actions de recherches de renseignements, de poursuites et de neutralisations des terroristes jusque dans leurs derniers retranchements se poursuivront inéluctablement.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsion du porte&#45;parole OLIVIER SALGADO: La MINUSMA prend acte, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/expulsion-du-porte-parole-olivier-salgado-la-minusma-prend-acte-mais-2984437.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 05:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>72 heures. C’est le délai donné auporte-parole de la MINUSMA, Oliver Salgado, pour quitter le territoire malien. Cette expulsion est liée à sa « série de publications tendancieuses et inacceptables » dans le dossier des 29 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako.La MINUSMA regrette, mais…</strong>

L’information a été donnée via un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le mercredi 20 juillet 2022. La décision du Gouvernement invitant Monsieur Olivier SALGADO, Porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) à quitter le territoire national dans un délai de 72 heuresa été notifié à Mme Daniela KROSLAK, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, reçue en audience par le ministre Abdoulaye Diop.

« Cette mesure fait suite à la série de publications tendancieuses et inacceptables de l'intéressé sur le réseau social tweeter déclarant, sans aucune preuve, que les Autorités maliennes auraient été préalablement informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil, à l'aéroport international Président Modibo KEITA, le dimanche 10 juillet 2022 », explique le ministre Diop.

Le communiqué précise que la demande officielle adressée à Oliver Salgado,« à travers sa hiérarchie depuis le 12 juillet 2022, de fournir la preuve des affirmations contenues dans son tweet, ou au cas contraire, de porter la rectification nécessaire, dans la même forme, est restée sans suite ».

Ne pouvant pas passer sous silence ces agissements qui, selon le ministère, portent atteinte au partenariat avec la MINUSMA et d'autres partenaires, a tiré toutes les conséquences, ayant conduit à cette expulsion.

Cependant, le Chef de la diplomatie malienne a rassuré que son département constamment disponible« à maintenir le dialogue et à poursuivre la coopération avec l'ensemble de ses partenaires internationaux, y compris la MINUSMA, dans un esprit de solidarité, de complémentarité et de respect mutuel ».

« La Mission prend acte de cette décision qu’elle regrette profondément », indique la mission onusienne au Mali qui promet de « continuer à œuvrer à la mise en œuvre de son mandat en appui à la paix et à la sécurité au Mali ».Mais, les dernières nouvelles font état du départ de Olivier Salgado du Mali quelques jours auparavant.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général Ismaël Cissé sur l’affaire MALI JOLIES DEN : « Je suis déçu sur toutes les lignes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/general-ismael-cisse-sur-laffaire-mali-jolies-den-je-suis-decu-sur-toutes-les-lignes-2-2983413.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 05:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annulation de la liberté provisoire accordée à la dernière minute et l’absence de preuves contre les prévenues Faty dite Dédé Poulo et Aminata Cissé, filles du Général Ismaël Cissé, incarcérées à Bollé dans l’affaire dite Mali Jolies Den. Père et époux d’Aminata Cissé, Moussa Kondo, dénoncent deux poids deux mesures de la justice en charge de cette affaire. </strong>

« Tout le monde dit que le dossier est vide, alors, pourquoi détenir des épouses et mères dont les enfants ont deux, quatre et huit ans ? J’ai foi en la justice de mon pays, mais je suis déçu sur toutes les lignes et par le comportement de certains acteurs », déclare le Général Ismael Cissé, père des sœurs Faty et Aminata, sous mandat de dépôt bientôt deux mois. « Si j’étais le procureur de la république, je les mets en liberté provisoire et poursuivre les instructions », a-t-il indiqué.

Eberlué par la tournure de cette affaire qualifiée pourtant de ‘’banale’’ pour certains, l’époux d’Aminata Cissé, notre confrère Moussa Kondo, jusque-là conseiller spécial du Président de la Transition a dû démissionner. Lui qui avait observé le silence depuis le début de cette affaire, estime que la justice n’avait pas besoin de les garder en prison, alors que la procédure est entachée d’irrégularités et d’absence de preuves.

« Si c’était seulement la justice on allait dormir tranquille, il faut que la justice fasse son travail. On ne s’approprie pas de la justice pour régler ses comptes personnels », a soutenu Moussa Kondo.

Poursuivies pour leur collaboration dans la publication de la page Facebook, ‘’Mali Jolies Den’’, les sœurs Cissé Faty et Aminata sont vraisemblablement les deux têtes de Turcs dans cette affaire dont la même page Facebook continue ses publications comme toujours.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtes: La MINUSMA à l’origine de la pagaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-arretes-la-minusma-a-lorigine-de-la-pagaille-2-2983405.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 04:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fortes divergences de propos entre l’ONU depuis News York et la MINUSMA basée à Bamako, l’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à l’aéroport international Président Modibo Keita semble relever d’un désordre de mouvement des militaires étrangers, créé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).</strong>

La pagaille à laquelle nous assistons depuis le 10 juillet dernier entre le Mali et la Côte d’Ivoire, deux pays frère et voisin, à travers l’arrestation des 49 militaires ivoiriens, qui semblent fouler le sol malien dans l’irrespect des procédures en la matière, est un cafouillage dont la MINUSMA serait bel et bien à l’origine. Sinon, comment comprendre que ces militaires qui ont quitté leur pays d’origine pour le compte de la MINUSMA détenant chacun des badges de la MINUSMA, alors que cette dernière indique qu’il n’y avait pas de rotation prévue, ou encore, ce ne sont pas des éléments de la MINUSMA ?

Face à cette situation tendue entre deux voisins, ayant comme nœud la MINUSMA, le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali, dans un communiqué hier 14 juillet, a invité la MINUSMA à mettre fin au désordre et créer un cadre de gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne.

« Le Ministère informe la MINUSMA que dans le cadre d'une gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne, la partie malienne prévoit l'organisation d'une réunion de coordination entre les structures maliennes concernées et la MINUSMA. Le Ministère précise que cette rencontre vise essentiellement à dégager un plan optimal permettant de faciliter la coordination et la réglementation de la rotation des contingents opérant au sein de la MINUSMA », lit-on dans le communiqué.

Et d’ajouter : « Ainsi, le Ministère informe la MINUSMA qu'avant la tenue de ladite rencontre ainsi que pour des raisons liées au contexte de sécurité nationale, le Gouvernement du Mali décide de suspendre, à compter de ce jour, toutes les rotations de contingent militaire et policier de la MINUSMA, y compris celles déjà programmées ou annoncées ».

A suivre…

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de reportages sur la migration : L’OIM&#45;Mali célèbre des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concours-de-reportages-sur-la-migration-loim-mali-celebre-des-journalistes-2-2983403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 04:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de protéger et de réintégrer les migrants à travers le monde, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale pour la Migration au Mali dans une initiative conjointe, ont organisé un concours entre les journalistes par catégorie, à savoir : la Radio, la Presse écrite, la Presse en ligne et la Télévision, dont la remise solennelle des prix aux lauréats a eu lieu le jeudi 07 juillet 2022, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako.</strong>

C’était sous la présidence du représentant du Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M Fousseïny Sogodogo délégué général des Maliens de l’extérieur. En présence de Pascal Reyntjens, chef de Mission de l’OIM au Mali, de Michel Dębno, chef d’équipe infrastructure et stabilisation, premier conseiller de la délégation de l’Union Européenne au Mali et de plusieurs autres personnalités et organisations nationales et internationales.

Etabliau Mali en 1998, l’OIM travaille aux côtés du gouvernement Malien afin de répondre aux besoins de populations les plus vulnérables et de faire face aux défis de la Migration. De 2017 à nos jours, elle a apporté son appui à plus de 33.233 migrants de retour, en partenariat avec le gouvernement des acteurs non-gouvernementaux.

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et les objectifs du pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières. Faut-il le signaler que la cérémonie a été placée sous le thème central, ‘’La gestion de la Migration’’. Cette édition 2022, première du genre depuis l’installation de l’OIM au Mali, a donné l’occasion à 40 candidats au départ. Mais, après la vérification de la conformité au règlement du concours, 18 dossiers ont été présélectionnés et transmis au jury qui a délibéré et sélectionné les meilleures productions dans chaque catégorie, soit (05 œuvres au titre de meilleures productions en presse écrite, 06 en presse en ligne, 05 en radio et 02 en télévision.

Selon les statistiques des membres du jury, 33,3% des candidatures reçues, relèvent de la catégorie Radio, une autre proportion de 33,3% provient de la « Presse en ligne », 23,3% viennent de la « Presse écrite » et 10% de la Télévision.

Ils ont été appelés à soumettre des reportages publiés ou diffusés, portant sur des thématiques liées à la Migration, à savoir : « Le retour volontaire et la réintégration » ; « la protection des Migrants » ; « le bien-être des Migrants » ; « l’implication gouvernementale (ou la gouvernance) » ; « les initiatives de réintégration verte » ; « les questions de stabilisation communautaire » ; « les partenariats et mécanismes d’orientation » ; « les opportunités d’emploi » ; « la gestion humanitaire de frontières » et « la sensibilisation des migrants et personnes déplacées internes sur la COVID-19 ».

Au cours de la cérémonie, le chef de Mission de l’OIM, M. Pascal Reyntjens dans son discours d’ouverture a déclaré que l’OIM en synergie avec ses partenaires, a décidé de rendre hommage aux journalistes qui mettent en lumière les multiples facettes de la migration dans des reportages de qualité avec les termes appropriés.

« Cette problématique n’est pas exclusivement malienne. Dans la plupart des pays d’accueil, de transit ou de départ de migrants, le traitement médiatique de la migration est souvent influencé par des préjugés et des considérations sociologiques défavorables. Certains angles de traitement de la migration tendent à détourner l’attention du citoyen du principe selon lequel une migration sûre et ordonnée est source de prospérité, d’innovation et de développement durable », a-t-il indiqué.

Selon Michel Dębno, la migration constitue un domaine prioritaire de la politique extérieure de l’Union Européenne et ses Etats membres qui s’est renforcée depuis le sommet conjoint de la valette sur la migration en novembre 2015 au Mali.

Pour sa part, il a étalé les trois (03) aspects du concours qu’il a particulièrement appréciés : « la promotion de reportage de qualité sur la réintégration et la protection des migrants, le journalisme de solution qui identifie les principaux problèmes de société pour les atténuer tout en pouvant s’appuyer sur le journalisme d’investigation et la manière équilibrée et éthique de partager des informations précises, des choix éclairés et des histoires justes pour préserver la dignité des migrants dans le monde entier ». Et d’ajouter : « nous prenons bonne note de la longue liste des partenaires médias nationaux ; ce qui prouve l’intérêt que la société Malienne porte à ces thématiques qui couvrent trois éléments essentiels : « le retour volontaire et la réintégration grâce à des opportunités d’emploi, l’implication gouvernementale dont dépend la stabilisation communautaire et la gestion humanitaire des frontières ».

Ensuite, le Représentant de l’Union Européenne a tenu remercier le courage des organisateurs pour la pertinence de la thématique, et les Autorités Maliennes pour les efforts fournis pour une bonne gestion de l’immigration. Avant de réaffirmer l’engagement de l’UE à soutenir les Autorités nationales dans la gouvernance de l’immigration pour le meilleur bénéfice des maliennes et maliens.

Quant au Représentant du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, partenaire institutionnel de l’édition 2022 du concours de reportages sur la migration, a mis l’accent sur la qualité de la collaboration de l’événement. « Cette compétition qui met en jeu les auteurs de la Presse libre et privée est une occasion qui mettra en évidence non seulement, les différents aspects de la thématique migratoire, mais aussi, constitue un meilleur partage. Elle se tient dans un contexte où la communication sur la thématique migratoire est très difficile, et dont la perception reste difficile par la population. Cela met les éditeurs de la Presse dans une situation inconfortable. », a-t-il soutenu.

Et concernant les lauréats de cette première édition, après la synthèse du rapport de la délibération du jury, Mariétou Konaté du journal l’Annonceur, a reçu le 3ème prix de la catégorie Presse écrite ; MadihawaKébé du journal le Jour, le 2ème prix et le 1er prix revient à Mohamed Touré du quotidien l’Essor.

Presse en ligne : 3ème prix pour Emily Diarra du Malitribune.com ;2ème YoubaDoumbia du même site et le 1er prix revient à Cyril Adohoun de Icimali.com

En catégorie Radio : 3ème Mamadou Samassékou du Studio Tamani, 2ème Moussa Bouaré de Kati FM et la 1ère Sokona Kamissoko de l’ORTM.

En Télévision : 2ème Mohamed Dagnoko de Vox-Africa et le 1er Arouna Sissoko de TV5 Monde.

A noter que ce concours a été organisé cette année aussi pour la première fois en Gambie, au Ghana, en Mauritanie, au Niger, au Nigeria, au Sénégal et au Tchad.

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 8 morts dans une attaque &amp;quot;terroriste&amp;quot; à Tabarat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/levees-des-sanctions-de-la-cedeao-contre-le-mali-les-maliens-preoccupes-par-les-prix-eleves-des-produits-2-2983407.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/levees-des-sanctions-de-la-cedeao-contre-le-mali-les-maliens-preoccupes-par-les-prix-eleves-des-produits-2-2983407.html</guid>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 03:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Huit (8) personnes ont trouvé la mort et une autre portée disparue, mercredi après-midi, dans une attaque contre le village de Tabarat, situé à 22 km à l'ouest de Menaka au nord du Mali ont indiqué jeudi à l'Agence Anadolu des sources concordantes.</strong>

"L'attaque a eu lieu aux environs de 13 heures GMT par des hommes armés soupçonnés appartenir à l'Etat Islamique au Grand Sahara", a déclaré une autorité administrative qui a préféré garder l'anonymat.

Selon la même source "le bilan provisoire fait état de 8 morts dont 5 arabes et une personne portée disparue".

Cette attaque intervient quelques jours après la manifestation contre l'insécurité et la coupure d'eau et d'électricité organisée par la coordination régionale de la société civile de Ménaka.

Le 12 juillet courant, la Coordination de la société civile de Ménaka a déclaré: "après plusieurs fois victime de braquages, enlèvements ciblés, viols, assassinats auxquels s’ajoutent le manque d’eau et d’électricité, à travers la société civile, Ménaka exige la sécurisation, le départ du gouverneur de la région de Menaka, du commandant des FAMa (Forces armées maliennes), du directeur de l’Énergie du Mali ainsi que du directeur de la SOMAGEP (Société Malienne de Gestion d'eau Potable).

Le gouverneur de la région, Mohamed Maiga a indiqué que « la société civile de Menaka s’est trompée sciemment ou de façon inconsciente des cibles », car, dit-il, les personnes indiquées pour partir ne sont pas le vrai problème.

Pour rappel, la région de Ménaka est confrontée à des attaques terroristes depuis le 3 mars dernier attribuées aux hommes armés appartenant à l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

<strong>SOURCE: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé publique : Le Mali doté d’un Centre de Médecine de Sport ultra&#45;moderne</title>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 03:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Jeunesse et des Sports a procédé ce mardi 12 juillet 2022 à l’inauguration du nouveau Centre de Médecine de Sport Lassana TRAORE dit ambiance dans la cour du Stade Modibo KEITA. Cette infrastructure d’une importance capitale est destinée à la prise en charge sanitaire des sportifs maliens.</strong>

Placée sous la présidence du Premier ministre Dr ChoguelKokalla MAÏGA, Chef du Gouvernement en présence de plusieurs membres du gouvernement notamment du ministre de la jeunesse et du sport, ce nouveau centre de Médecine de Sport est la volonté manifeste des plus hautes autorités du pays qui entendent faire du sport l’un des maillons essentiels du développement social et économique en faveur du monde sportif.

Équipé en matériel de pointe de dernière génération, le centre offre toutes les garanties de suivi de la santé des sportifs, effectue des recherches en santé des sportifs et contribue à la lutte contre le dopage dans l’environnement sportif. En outre, il est bâti sur une superficie de 9777 m² et se compose  d’un bâtiment de 3 niveaux.

Ainsi, cette installation comprend 55 salles et bureaux, 4 grandes salles, 2 magasins, 1 ascenseur et une loge pour le gardien.  A la fin des travaux, on constate que quatre blocs sont fonctionnels, il s’agit du bloc de consultation, du bloc d’imagerie, du bloc de Kinésithérapie et du bloc de Laboratoire. Les deux autres blocs opératoires et d’hospitalisation seront fonctionnels dans un avenir proche selon le ministre Attaher.

Il a coûté au budget national de l’Etat du Mali près de 2 milliards de FCFA et avec des équipements estimés à plus de 2 milliards de FCFA.  Il faut souligner que le nouveau Centre de Médecine du Sport aura la spécificité de procéder à la prise en charge de l’homme sain en mouvement.

Dans sa prise de parole, le Premier ministre a exprimé toute sa satisfaction et le soutien constant du gouvernement du Mali au monde sportif dans sa globalité.

Pour sa part, le ministre de la jeunesse et du sport M. Mossa Ag Attaher a manifesté sa joie suite à la mise en place de ce joyau. Il a précisé que : « la médecine et le sport sont, à mes yeux, les deux poumons d’un même corps. Sans leur développement concomitant, les succès dans ce monde moderne du sport restent hypothétiques », précise-t-il. Il estime que c’est une fierté car selon lui, peu de pays, comme le nôtre dans le monde, peuvent se réjouir d'offrir à leurs sportifs de telles conditions d'accueil sanitaire, et d'apporter un service sanitaire aussi riche et diversifié avec des appareils de dernière génération.  <strong>« </strong>Le Mali est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest à se doter d’un centre de médecine du sport d’un tel niveau », précise-t-il.

Par ailleurs, le ministre de la jeunesse et des sports a laissé entendre que ‘’le projet est né d'une réflexion et d'une étude approfondie sur le développement et la promotion du sport au Mali’’. Et d’ajouter que sa réalisation a été un long processus, dans lequel plusieurs de ses prédécesseurs ont remarquablement contribué. « Je voudrais saluer leur effort et leur témoigner ma reconnaissance » dira-t-il.

Pour être plus exact, la construction de ce centre a coûté 1 860 551625 FCFA sur les exercices budgétaires 2012, 2013 et 2014 avec des travaux de réaménagement des voies d’accès en 2019 pour 59 028 556 FCFA.

D’après le ministre de la jeunesse et des sports, il affirme que ‘’d’ici la fin de l’année, le Centre sera doté de l’IRM 3 TESLA, la dernière génération de l’imagerie à résonnance magnétique et du Scanner 128 barrettes qui permettront de faire tous les diagnostics’’. Selon sa déclaration, les équipements ont déjà été reçus en 2022 sur financement du budget national se chiffrant ainsi à 448 754 000FCFA et atteindront 2 696 654 000 F CFA avec les marchés en cours d’engagement sur les exercices budgétaires 2022-2023.

A noter que ce centre de médecine du sport aura la spécificité de procéder à la prise en charge de ‘’l’homme sain en mouvement’’ qui est le sportif mais aussi de s’ouvrir aux patients ordinaires en élevant le niveau d’exigence en termes de qualité de soins pour être accrédité aux normes ISO 9001.

« Les sportifs n’auront plus d’excuse pour ne pas donner le meilleur d’eux-mêmes.  L’Etat a montré toute sa volonté de mettre le sport et les sportifs dans toutes les conditions pour hisser davantage au firmament le drapeau malien » a déclaré M. Attaher.

Le centre de médecine du sport qui porte le nom du regretté Lassana TRAORE dit Ambiance, un athlète accompli, un marathonien hors pair et tant admiré, tomba et mourut au cours d’une compétition nationale de marathon, c’était en juillet 1965. Un tel scénario est censé de plus se reproduire avec la mise en place de cette infrastructure selon le ministre du sport.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ruptures de l’ordre constitutionnel : Le Président Assimi doigte les dysfonctionnements dans la pratique institutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ruptures-de-lordre-constitutionnel-le-president-assimi-doigte-les-dysfonctionnements-dans-la-pratique-institutionnelle-2-2983409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 03:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, les ruptures de l’ordre constitutionnel tirent leurs sources des dysfonctionnements dans la pratique institutionnelle.</strong>

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé à l’installation des membres de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution du Mali, le 12 juillet dernier, dans la salle des banquets de Koulouba, en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, du Président du Conseil national de Transition, colonel Malick Diaw, du ministre Ibrahim Ikassa MaÏga de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, et des membres du Gouvernement.

Cette installation des membres de la commission est, selon le Président de la Transition, la suite logique des Assises nationales de la refondation (ANR).

En effet, le N°1 malien a rappelé le contexte d’avènement de la constitution de 1992 avant d’évoquer les nombreux dysfonctionnements institutionnels ayant conduit à des ruptures de l’ordre constitutionnel. « Pendant plusieurs années, le Mali était cité comme un exemple de démocratie en Afrique », a-t-il affirmé.

Le Président de la Transition a précisé qu’au fil des années « la pratique institutionnelle a révélé des dysfonctionnements, qui se sont soldés par des ruptures de l’ordre constitutionnel ». D’où des interrogations quant à la solidité des différentes institutions, le rapport entre elles et le fonctionnement du système institutionnel de manière générale.

Pour donner corps à cet important projet de rédaction d’une Nouvelle Constitution en République du Mali, le Chef de l’État a décidé de créer cette Commission et dont les membres ont été choisis selon des critères de compétences, d’engagement patriotique et d’impartialité.

Après leur installation, ces membres ont donc deux mois devant eux pour présenter l’avant-projet de la Nouvelle Constitution afin de permettre au peuple de prendre sa décision souveraine au cours d’un référendum.

Le Président de la Transition a exhorté les membres de la Commission à prendre en compte dans l’élaboration de ce projet les aspirations profondes du peuple malien. Aussi les invite-t-il à être à l’écoute des différents « groupes socio-professionnelles et des différentes sensibilités politiques ».

Le Président GOÏTA ne doute point qu’en adoptant une démarche participative, les membres de cette Commission proposeront à la fin de leur mission un texte à la mesure des attentes du peuple et qui sera le « socle d’institutions fortes et d’un jeu politique sain et équilibré entre les différents acteurs institutionnels. »

De son côté, Fousseyni SAMAKÉ, Président de la Commission, estime que « C’est un insigne honneur pour [les] membres de la Commission d’avoir été choisis pour œuvrer à l’élaboration d’un acte majeur dans le processus de refondation de l’État, engagé par les autorités de la Transition ». Selon ses précisions, « la décision d’établir une nouvelle constitution est un marqueur important de la volonté politique de faire prendre à notre pays un nouveau départ ».

&nbsp;

Pour finir, le Chef de l’Etat colonel Assimi Goïta a remis la lettre de mission au Président de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution. Ce qui les renvoie dans leur mission.
<ol>
 	<li><strong> Adohoun avec Présidence</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraudes et tentatives de fraudes aux examens : 13 accusés auditionnées par le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fraudes-et-tentatives-de-fraudes-aux-examens-13-accuses-auditionnees-par-le-juge-2-2983416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 02:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>13 personnes accusées de fraude ou de tentatives de fraude aux examens de fin d’année 2022 ont été présentées au juge du tribunal de grande instances de la commune IV du District de Bamako, le mercredi 13 juillet dernier, pour les premières audiences.</strong>

L’éducation reste un secteur clé à dépoussiérer pour redorer le blason du Mali.  Pour y parvenir, les autorités de la transition ne lésinent pas sur les moyens. Le département en charge du secteur met les bouchées doubles pour répondre à « son ambition de faire des examens sans faux sujets, sans fuites et sans fraude ».

Ainsi, les acquis engrangés par le département dans le cadre de la lutte contre les 3 F à savoir les Fraudes, les Fuites de sujets et les Faux sujets, depuis les examens du CAP jusqu'au Brevet de Technicien (BT), se traduisent par l’interpellation des 13 personnes dont des candidats, des enseignants et parents d'élèves, pour flagrant délit. « Toutes les personnes incriminées sont mises à la disposition de la justice pour des poursuites pénales », a informé la Ministre de l'Education Nationale, Madame Sidibé Dédéou Ousmane.

Mercredi dernier, ces personnes ont été auditionnées par le tribunal de grande instances de la commune IV du District de Bamako. Le département de l’éducation a été représenté par le Chef de Cabinet, le Conseiller Juridique et un membre de la Cellule de Communication « pour être entendu sur son éventuelle constitution de partie civile dans la procédure suivie contre les fraudeurs pour fraude aux examens ».

Dans cette dynamique de lutte contre les trois « F », le Département, à en croire sa première responsable,« est plus que jamais déterminé à prendre le taureau par les cornes pour mettre fin au phénomène » et « reste déterminé et engagé à faire des examens propres ».

Lors de son point de presse, le mardi 12 Juillet 2022, la Ministre Sidibé a remercié le Président de la Transition, colonel Assimi GOITA, « pour les efforts consentis », l'ensemble des membres du Gouvernement pour leur implication personnelle dans la bonne marche des examens de fin d'année 2022. Sans oublier les partenaires de l’école malienne dont elle a réclamé l'implication pour aboutir à des résultats qui honorent le pays.

Espérons que la dynamique soit maintenue dans les perspectives des examens du BAC, du BT Santé et du BT Agricole.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 soldats ivoiriens arrêtés : 	 Les Maliens entre rigueur et dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-des-49-soldats-ivoiriens-arretes-les-maliens-entre-rigueur-et-dialogue-2983398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Depuis le 10 juillet 2022, 49 soldats ivoiriens à bord d’un vol spécial ont été arrêtés à l’aéroport international de Bamako par les forces de l’armée malienne. Ces soldats sont considérés comme « mercenaires » par le gouvernement malien qui a décidé de les mettre à la disposition des autorités. Quid des réactions de nos compatriotes ?</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ousmane Diaby, agronome : « Le gouvernement ivoirien a dépassé les limites »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Je trouve que le gouvernement ivoirien a dépassé les limites, non seulement en termes de diplomatie, mais aussi sur la base du contrat avec la Minusma. Comment des militaires aussi entraînés peuvent débarquer dans un autre pays sans un ordre de mission en bonne et due forme ? C’est complément inconcevable. Pire, l’Etat ivoirien demande la libération de ces mercenaires sans délai. Je considère cela comme des foutaises. Ils seront traduits en justice et jugés conformément à la législation malienne. De tels scénarios ne doivent plus se reproduire.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Aboubacar Coulibaly, enseignant d’anglais : « Il s’agit d’une attaque contre la souveraineté du Mali</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Il s’agit d’une attaque contre la souveraineté du Mali et contre nos autorités de la transition. Cette action ne doit pas rester impunie. Il faut des sanctions sévères contre ces mercenaires qui ont osé fouler le sol malien. C’est vrai que leur gouvernement prétend qu’ils sont en mission mais je n’en crois pas un mot. Le seul but d’Alassane Ouattara est de déstabiliser le Mali. Face à la levée des sanctions et de l’embargo contre le Mali, sa volonté est, maintenant, de s’attaquer directement à notre pouvoir. Je salue la vigilance de nos autorités qui ont réagi avec promptitude face à cette intrusion.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Sory Koné « Je ne crois pas trop en cette théorie de mercenaires »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Je crois que la meilleure façon de régler cette crise est de s’asseoir et discuter. Je ne vois pas l’intérêt de continuer ce bras de fer avec notre voisin : la Côte d’Ivoire. Personnellement, je ne crois pas trop en cette théorie de mercenaires. Si c’était le cas, ils n’auraient jamais eu le toupet de prendre un avion et atterrir dans le plus grand aéroport du Mali et de surcroît en treillis militaire et armés. Franchement, je crois plus que c’est un malentendu qui doit être élucidé afin que cette crise puisse être enfin décantée. La situation est assez palpable, on n’a pas encore fini de gérer notre problème avec les Groupes Armés Terroristes, on ne voudrait pas encore en ajouter.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Abdoulaye Sagara, promoteur d'école : « On ne doit pas laisser un détail aussi stupide entraver nos relations »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">C’est simplement une erreur de la part des deux autorités. Mais, personnellement j’estime que c’est le réseau social Facebook qui a envenimé la situation. Sans cela, ce problème aurait passé inaperçu et tout ce boucan n’aurait pas eu lieu. Cependant, on doit mettre la balle à terre et prôner le dialogue. Je ne vois aucune différence entre le peuple ivoirien et celui du Mali. Nous sommes unis par des liens forts, alors on ne doit pas laisser un détail aussi stupide entraver nos relations.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Moussa Benkaly, chercheur : « Cette affaire doit être gérée à l’amiable »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Laissons nos autorités régler cette affaire avec diplomatie. Depuis l’annonce faite, Je savais qu'ils vont créer une crise diplomatique avec la Côte d'Ivoire.Pour moi, les réseaux sociaux ne peuvent pas être des lieux pour régler cet incident. Après tout nous sommes deux pays frères. Cette affaire doit être suivie et gérée à l’amiable.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Abdoulaye Mariko, enseignants à la retraite : « Privilégier le dialogue dans cette affaire »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En première lieu, j’appelle nos différentes autorités au sens de responsabilité et avant tout privilégier le dialogue dans cette affaire. Deuxièmement nous devrions rester soudés derrière nos autorités dans leurs décisions. Le Mali traverse un moment où l’on doit tout prendre au sérieux et bien les examiner au plus profond pour voir plus clair.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">MalamineOuedrago, comptable : « Il fallait une diplomatie calme et discrète pour traiter cette affaire »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">C’est clair, ceux qui ont fait les enquêtes ont dit que ce sont des mercenaires.  Qui sommes-nous pour dire le contraire puisque nous ne sommes pas experts pour dire le contraire. Au début, il fallait une diplomatie calme et discrète pour traiter cette affaire avant la divulgation de l’information. Nous continuons à soutenir le gouvernement dans ces faits et geste, quoiqu’il advienne.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Oumar Traoré, sociologue : « Il faut toujours bien analyser la situation »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Al’heure actuelle au Mali, il faut toujours bien analyser la situation, la population doit attendre les résultats des enquêtes avant de contredire les propos de nos autorités. Pour le moment, aucune preuve ne montre que ces gens sont propres, donc à ce rythme mieux vaut parfois être très vigilant et observateur.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Abdoul Karim Sabadogo, commerçants détaillant : « Nous devrions consolider les liens historiques »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Nos deux pays ont une longue histoire commune, nous devrions consolider les liens historiques. Nous devons privilégier le dialogue pour d’abord connaître le problème, quelles en sont les causes et surtout pourquoi ils sont là ? Certes, c’est un problème qui doit être traité sur toutes ces formes, de fond en comble, mais après tout, ces deux pays sont des frères. Nous continuons à soutenir nos autorités.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Mariétou Touré, enseignants : « Leurs sorts dépendent de nos autorités »</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Les autorités ivoiriennes demandent à nos autorités la libération sans délai de leurs militaires arrêtés. De toutes les façons, ils sont dans nos mains et leurs sorts dépendent de nos autorités.C’est à eux de voir si c’est possible ou pas. Vive le président, nos Famas et que Dieu protège le Mali.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Propos recueillis par Hawa Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé publique :  Le Mali doté d’un Centre de Médecine de Sport ultra&#45;moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-le-mali-dote-dun-centre-de-medecine-de-sport-ultra-moderne-2983389.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Jeunesse et des Sports a procédé ce mardi 12 juillet 2022 à l’inauguration du nouveau Centre de Médecine de Sport Lassana TRAORE dit ambiance dans la cour du Stade Modibo KEITA. Cette infrastructure d’une importance capitale est destinée à la prise en charge sanitaire des sportifs maliens.</strong>

Placée sous la présidence du Premier ministre Dr ChoguelKokalla MAÏGA, Chef du Gouvernement en présence de plusieurs membres du gouvernement notamment du ministre de la jeunesse et du sport, ce nouveau centre de Médecine de Sport est la volonté manifeste des plus hautes autorités du pays qui entendent faire du sport l’un des maillons essentiels du développement social et économique en faveur du monde sportif.

Équipé en matériel de pointe de dernière génération, le centre offre toutes les garanties de suivi de la santé des sportifs, effectue des recherches en santé des sportifs et contribue à la lutte contre le dopage dans l’environnement sportif. En outre, il est bâti sur une superficie de 9777 m² et se compose  d’un bâtiment de 3 niveaux.

Ainsi, cette installation comprend 55 salles et bureaux, 4 grandes salles, 2 magasins, 1 ascenseur et une loge pour le gardien.  A la fin des travaux, on constate que quatre blocs sont fonctionnels, il s’agit du bloc de consultation, du bloc d’imagerie, du bloc de Kinésithérapie et du bloc de Laboratoire. Les deux autres blocs opératoires et d’hospitalisation seront fonctionnels dans un avenir proche selon le ministre Attaher.

Il a coûté au budget national de l’Etat du Mali près de 2 milliards de FCFA et avec des équipements estimés à plus de 2 milliards de FCFA.  Il faut souligner que le nouveau Centre de Médecine du Sport aura la spécificité de procéder à la prise en charge de l’homme sain en mouvement.

Dans sa prise de parole, le Premier ministre a exprimé toute sa satisfaction et le soutien constant du gouvernement du Mali au monde sportif dans sa globalité.

Pour sa part, le ministre de la jeunesse et du sport M. Mossa Ag Attaher a manifesté sa joie suite à la mise en place de ce joyau. Il a précisé que : « la médecine et le sport sont, à mes yeux, les deux poumons d’un même corps. Sans leur développement concomitant, les succès dans ce monde moderne du sport restent hypothétiques », précise-t-il. Il estime que c’est une fierté car selon lui, peu de pays, comme le nôtre dans le monde, peuvent se réjouir d'offrir à leurs sportifs de telles conditions d'accueil sanitaire, et d'apporter un service sanitaire aussi riche et diversifié avec des appareils de dernière génération.  <strong>« </strong>Le Mali est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest à se doter d’un centre de médecine du sport d’un tel niveau », précise-t-il.

Par ailleurs, le ministre de la jeunesse et des sports a laissé entendre que ‘’le projet est né d'une réflexion et d'une étude approfondie sur le développement et la promotion du sport au Mali’’. Et d’ajouter que sa réalisation a été un long processus, dans lequel plusieurs de ses prédécesseurs ont remarquablement contribué. « Je voudrais saluer leur effort et leur témoigner ma reconnaissance » dira-t-il.

Pour être plus exact, la construction de ce centre a coûté 1 860 551625 FCFA sur les exercices budgétaires 2012, 2013 et 2014 avec des travaux de réaménagement des voies d’accès en 2019 pour 59 028 556 FCFA.

D’après le ministre de la jeunesse et des sports, il affirme que ‘’d’ici la fin de l’année, le Centre sera doté de l’IRM 3 TESLA, la dernière génération de l’imagerie à résonnance magnétique et du Scanner 128 barrettes qui permettront de faire tous les diagnostics’’. Selon sa déclaration, les équipements ont déjà été reçus en 2022 sur financement du budget national se chiffrant ainsi à 448 754 000FCFA et atteindront 2 696 654 000 F CFA avec les marchés en cours d’engagement sur les exercices budgétaires 2022-2023.

A noter que ce centre de médecine du sport aura la spécificité de procéder à la prise en charge de ‘’l’homme sain en mouvement’’ qui est le sportif mais aussi de s’ouvrir aux patients ordinaires en élevant le niveau d’exigence en termes de qualité de soins pour être accrédité aux normes ISO 9001.

« Les sportifs n’auront plus d’excuse pour ne pas donner le meilleur d’eux-mêmes.  L’Etat a montré toute sa volonté de mettre le sport et les sportifs dans toutes les conditions pour hisser davantage au firmament le drapeau malien » a déclaré M. Attaher.

Le centre de médecine du sport qui porte le nom du regretté Lassana TRAORE dit Ambiance, un athlète accompli, un marathonien hors pair et tant admiré, tomba et mourut au cours d’une compétition nationale de marathon, c’était en juillet 1965. Un tel scénario est censé de plus se reproduire avec la mise en place de cette infrastructure selon le ministre du sport.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Général Ismaël Cissé sur l’affaire Mali jolies den : « Je suis déçu sur toutes les lignes »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">L’annulation de la liberté provisoire accordée à la dernière minute et l’absence de preuves contre les prévenues Faty dite Dédé Poulo et Aminata Cissé, filles du Général Ismaël Cissé, incarcérées à Bollé dans l’affaire dite Mali Jolies Den. Père et époux d’Aminata Cissé, Moussa Kondo, dénoncent deux poids deux mesures de la justice en charge de cette affaire. </span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Tout le monde dit que le dossier est vide, alors, pourquoi détenir des épouses et mères dont les enfants ont deux, quatre et huit ans ? J’ai foi en la justice de mon pays, mais je suis déçu sur toutes les lignes et par le comportement de certains acteurs », déclare le Général Ismael Cissé, père des sœurs Faty et Aminata, sous mandat de dépôt bientôt deux mois. « Si j’étais le procureur de la république, je les mets en liberté provisoire et poursuivre les instructions », a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Eberlué par la tournure de cette affaire qualifiée pourtant de ‘’banale’’ pour certains, l’époux d’Aminata Cissé, notre confrère Moussa Kondo, jusque-là conseiller spécial du Président de la Transition a dû démissionner. Lui qui avait observé le silence depuis le début de cette affaire, estime que la justice n’avait pas besoin de les garder en prison, alors que la procédure est entachée d’irrégularités et d’absence de preuves. </span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Si c’était seulement la justice on allait dormir tranquille, il faut que la justice fasse son travail. On ne s’approprie pas de la justice pour régler ses comptes personnels », a soutenu Moussa Kondo. </span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Poursuivies pour leur collaboration dans la publication de la page Facebook, ‘’Mali Jolies Den’’, les sœurs Cissé Faty et Aminata sont vraisemblablement les deux têtes de Turcs dans cette affaire dont la même page Facebook continue ses publications comme toujours.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés : La MINUSMA à l’origine de la pagaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-arretes-la-minusma-a-lorigine-de-la-pagaille-2983381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Fortes divergences de propos entre l’ONU depuis News York et la MINUSMA basée à Bamako, l’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à l’aéroport international Président Modibo Keita semble relever d’un désordre de mouvement des militaires étrangers, créé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">La pagaille à laquelle nous assistons depuis le 10 juillet dernier entre le Mali et la Côte d’Ivoire, deux pays frère et voisin, à travers l’arrestation des 49 militaires ivoiriens, qui semblent fouler le sol malien dans l’irrespect des procédures en la matière, est un cafouillage dont la MINUSMA serait bel et bien à l’origine. Sinon, comment comprendre que ces militaires qui ont quitté leur pays d’origine pour le compte de la MINUSMA détenant chacun des badges de la MINUSMA, alors que cette dernière indique qu’il n’y avait pas de rotation prévue, ou encore, ce ne sont pas des éléments de la MINUSMA ? </span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Face à cette situation tendue entre deux voisins, ayant comme nœud la MINUSMA, le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali, dans un communiqué hier 14 juillet, a invité la MINUSMA à mettre fin au désordre et créer un cadre de gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Le Ministère informe la MINUSMA que dans le cadre d'une gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne, la partie malienne prévoit l'organisation d'une réunion de coordination entre les structures maliennes concernées et la MINUSMA. Le Ministère précise que cette rencontre vise essentiellement à dégager un plan optimal permettant de faciliter la coordination et la réglementation de la rotation des contingents opérant au sein de la MINUSMA », lit-on dans le communiqué.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Et d’ajouter : « Ainsi, le Ministère informe la MINUSMA qu'avant la tenue de ladite rencontre ainsi que pour des raisons liées au contexte de sécurité nationale, le Gouvernement du Mali décide de suspendre, à compter de ce jour, toutes les rotations de contingent militaire et policier de la MINUSMA, y compris celles déjà programmées ou annoncées ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">A suivre…</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours de reportages sur la migration : L’OIM&#45;Mali célèbre des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/concours-de-reportages-sur-la-migration-loim-mali-celebre-des-journalistes-2983379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Dans le souci de protéger et de réintégrer les migrants à travers le monde, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale pour la Migration au Mali dans une initiative conjointe, ont organisé un concours entre les journalistes par catégorie, à savoir : la Radio, la Presse écrite, la Presse en ligne et la Télévision, dont la remise solennelle des prix aux lauréats a eu lieu le jeudi 07 juillet 2022, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">C’était sous la présidence du représentant du Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M Fousseïny Sogodogo délégué général des Maliens de l’extérieur. En présence de Pascal Reyntjens, chef de Mission de l’OIM au Mali, de Michel Dębno, chef d’équipe infrastructure et stabilisation, premier conseiller de la délégation de l’Union Européenne au Mali et de plusieurs autres personnalités et organisations nationales et internationales.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Etabliau Mali en 1998, l’OIM travaille aux côtés du gouvernement Malien afin de répondre aux besoins de populations les plus vulnérables et de faire face aux défis de la Migration. De 2017 à nos jours, elle a apporté son appui à plus de 33.233 migrants de retour, en partenariat avec le gouvernement des acteurs non-gouvernementaux.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Cet événement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et les objectifs du pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières. Faut-il le signaler que la cérémonie a été placée sous le thème central, ‘’La gestion de la Migration’’. Cette édition 2022, première du genre depuis l’installation de l’OIM au Mali, a donné l’occasion à 40 candidats au départ. Mais, après la vérification de la conformité au règlement du concours, 18 dossiers ont été présélectionnés et transmis au jury qui a délibéré et sélectionné les meilleures productions dans chaque catégorie, soit (05 œuvres au titre de meilleures productions en presse écrite, 06 en presse en ligne, 05 en radio et 02 en télévision.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon les statistiques des membres du jury, 33,3% des candidatures reçues, relèvent de la catégorie Radio, une autre proportion de 33,3% provient de la « Presse en ligne », 23,3% viennent de la « Presse écrite » et 10% de la Télévision.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ils ont été appelés à soumettre des reportages publiés ou diffusés, portant sur des thématiques liées à la Migration, à savoir : « Le retour volontaire et la réintégration » ; « la protection des Migrants » ; « le bien-être des Migrants » ; « l’implication gouvernementale (ou la gouvernance) » ; « les initiatives de réintégration verte » ; « les questions de stabilisation communautaire » ; « les partenariats et mécanismes d’orientation » ; « les opportunités d’emploi » ; « la gestion humanitaire de frontières » et « la sensibilisation des migrants et personnes déplacées internes sur la COVID-19 ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Au cours de la cérémonie, le chef de Mission de l’OIM, M. Pascal Reyntjens dans son discours d’ouverture a déclaré que l’OIM en synergie avec ses partenaires, a décidé de rendre hommage aux journalistes qui mettent en lumière les multiples facettes de la migration dans des reportages de qualité avec les termes appropriés.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Cette problématique n’est pas exclusivement malienne. Dans la plupart des pays d’accueil, de transit ou de départ de migrants, le traitement médiatique de la migration est souvent influencé par des préjugés et des considérations sociologiques défavorables. Certains angles de traitement de la migration tendent à détourner l’attention du citoyen du principe selon lequel une migration sûre et ordonnée est source de prospérité, d’innovation et de développement durable », a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon Michel Dębno, la migration constitue un domaine prioritaire de la politique extérieure de l’Union Européenne et ses Etats membres qui s’est renforcée depuis le sommet conjoint de la valette sur la migration en novembre 2015 au Mali.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pour sa part, il a étalé les trois (03) aspects du concours qu’il a particulièrement appréciés : « la promotion de reportage de qualité sur la réintégration et la protection des migrants, le journalisme de solution qui identifie les principaux problèmes de société pour les atténuer tout en pouvant s’appuyer sur le journalisme d’investigation et la manière équilibrée et éthique de partager des informations précises, des choix éclairés et des histoires justes pour préserver la dignité des migrants dans le monde entier ». Et d’ajouter : « nous prenons bonne note de la longue liste des partenaires médias nationaux ; ce qui prouve l’intérêt que la société Malienne porte à ces thématiques qui couvrent trois éléments essentiels : « le retour volontaire et la réintégration grâce à des opportunités d’emploi, l’implication gouvernementale dont dépend la stabilisation communautaire et la gestion humanitaire des frontières ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ensuite, le Représentant de l’Union Européenne a tenu remercier le courage des organisateurs pour la pertinence de la thématique, et les Autorités Maliennes pour les efforts fournis pour une bonne gestion de l’immigration. Avant de réaffirmer l’engagement de l’UE à soutenir les Autorités nationales dans la gouvernance de l’immigration pour le meilleur bénéfice des maliennes et maliens.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Quant au Représentant du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, partenaire institutionnel de l’édition 2022 du concours de reportages sur la migration, a mis l’accent sur la qualité de la collaboration de l’événement. « Cette compétition qui met en jeu les auteurs de la Presse libre et privée est une occasion qui mettra en évidence non seulement, les différents aspects de la thématique migratoire, mais aussi, constitue un meilleur partage. Elle se tient dans un contexte où la communication sur la thématique migratoire est très difficile, et dont la perception reste difficile par la population. Cela met les éditeurs de la Presse dans une situation inconfortable. », a-t-il soutenu.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Et concernant les lauréats de cette première édition, après la synthèse du rapport de la délibération du jury, Mariétou Konaté du journal l’Annonceur, a reçu le 3ème prix de la catégorie Presse écrite ; Madihawa Kébé du journal le Jour, le 2ème prix et le 1er prix revient à Mohamed Touré du quotidien l’Essor.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Presse en ligne : 3ème prix pour Emily Diarra du Malitribune.com ;2ème YoubaDoumbia du même site et le 1er prix revient à Cyril Adohoun de Icimali.com</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En catégorie Radio : 3ème Mamadou Samassékou du Studio Tamani, 2ème Moussa Bouaré de Kati FM et la 1ère Sokona Kamissoko de l’ORTM.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En Télévision : 2ème Mohamed Dagnoko de Vox-Africa et le 1er Arouna Sissoko de TV5 Monde.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">A noter que ce concours a été organisé cette année aussi pour la première fois en Gambie, au Ghana, en Mauritanie, au Niger, au Nigeria, au Sénégal et au Tchad.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Sidy Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 Sahel :  Le Mali sollicité à réintégrer l’Organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-le-mali-sollicite-a-reintegrer-lorganisation-2983400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le Tchad et le Niger ont appelé mercredi 13 juillet 2022, le Mali à réintégrer la Force Conjointe du G5 Sahel qu’il avait quittée quelques mois auparavant. Ce retrait du Mali avait mis à mal le fonctionnement et l’opérationnalisation de l’alliance politico-militaire qui couvre la zone du sahel.</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le G5 Sahel est une coalition antiterroriste formée par le Mali, la Mauritanie, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger et sa force militaire comptait environ 5.000 personnes avant le retrait du Mali. La demande en a été faite mercredi dans la capitale tchadienne, N’Djaména, par le président du Conseil militaire de transition du Tchad, le général Mahamat Idriss Déby et le président nigérien Mohamed Bazoum qui s’y était rendu pour une visite de travail et d’amitié.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ainsi, lors d’une conférence de presse tenue à la présidence tchadienne mercredi 13 juillet, Bazoum et son homologue tchadien Mahamat Idriss Déby ont longuement abordé la lutte contre le terrorisme dans la région mais aussi le retrait du Mali du G5 Sahel.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Les deux chefs d’État ont voulu montrer qu’ils font front commun dans la lutte contre le terrorisme. Une lutte qui, selon eux, passe par le G5 Sahel. Mais la force conjointe est en difficulté  depuis le retrait du Mali, selon le président du conseil militaire de transition au Tchad, Mahamat Idriss Déby. Il a affirmé en ces termes : « nous regrettons ce retrait, mais nous sommes encore optimistes, nous espérons que le Mali revienne sur la décision qu’il a prise. Parce que la lutte contre le terrorisme est un combat noble, mais c’est un combat aussi qu’un pays ne peut faire seul ». Par ailleurs, le général d’armée a également ajouté : « nous allons encore nous rapprocher de nos frères maliens pour qu’ils reviennent dans le G5 Sahel », avant de reconnaître que le retrait du Mali va certainement avoir des conséquences sur la mission de la force conjointe du G5 Sahel.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Arrivé mardi 12 juillet et reparti mercredi 13 juillet au soir, le président du Niger Mohamed Bazoum a, pour sa part, annoncé une réunion dont la date n’est pas précisée, suivie d’un appel au retour au Mali au sein du G5 Sahel pour passer outre les divergences. De ce fait, le Président nigérien a insisté sur la nécessité de coordonner l’action dans la lutte contre le terrorisme, mais également de favoriser l’intégration économique ainsi que les missions du G5 Sahel.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pourtant, le chef d’Etat nigérien, avait déclaré au mois de mai dernier que le G5 Sahel, regroupant cinq pays du Sahel, n'existe plus. « Le G5 Sahel est mort. Depuis le second coup d'État au Mali (en mai 2021), Bamako est dans une fuite en avant qui l'isole en Afrique et nous prive d'une stratégie concertée et coordonnée pour lutter contre le terrorisme », avait indiqué Mohamed Bazoum dans un entretien accordé à un média étranger.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Il faut noter que la situation sécuritaire au Sahel demeure plus que précaire dans la mesure où le président du pays, Mohamed Bazoum, avait laissé entendre qu’il était plus qu’urgent de redonner un nouveau souffle au G5 Sahel. Selon lui, ces Etats doivent se retrouver et faire en sorte que le G5 Sahel soit viable. Cependant, il a affirmé qu’il a eu beaucoup de difficultés jusqu’à présent mais Bazoum a reconnu que cette coalition n’a malheureusement pas été un modèle de réussite de ses objectifs ni sur le plan économique encore moins sur le plan sécuritaire.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pour rappel, le Mali avait décidé, le 15 mai 2022, de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la force conjointe suite à l'opposition de certains Etats du G5 Sahel à la présidence du Mali est liée aux manœuvres d'un Etat extra-régional visant désespérément à isoler le Mali, avait annoncé Colonel Abdoulaye Maiga porte-parole du gouvernement, dans un communiqué.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le Colonel Abdoulaye Maiga, ministre de l’administration territorial et porte-parole du gouvernement avait souligné ‘’l'instrumentalisation d'une institution comme le G5 Sahel dont le mandat est de mutualiser les moyens pour garantir des conditions de développement et de sécurité dans l'espace des pays membres est fondamentalement contraire aux intérêts de nos pays et de nos peuples qui font face à d'importants défis dans le domaine de la lutte contre le terrorisme’’.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09yiv3450202354msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ahmadou Sékou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraudes et tentatives de fraudes aux examens :  13 accusés auditionnées par le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fraudes-et-tentatives-de-fraudes-aux-examens-13-accuses-auditionnees-par-le-juge-2983392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">13 personnes accusées de fraude ou de tentatives de fraude aux examens de fin d’année 2022 ont été présentées au juge du tribunal de grande instance de la commune IV du District de Bamako, le mercredi 13 juillet dernier, pour les premières audiences.</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">L’éducation reste un secteur clé à dépoussiérer pour redorer le blason du Mali.  Pour y parvenir, les autorités de la transition ne lésinent pas sur les moyens. Le département en charge du secteur met les bouchées doubles pour répondre à « son ambition de faire des examens sans faux sujets, sans fuites et sans fraude ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Ainsi, les acquis engrangés par le département dans le cadre de la lutte contre les 3 F à savoir les Fraudes, les Fuites de sujets et les Faux sujets, depuis les examens du CAP jusqu'au Brevet de Technicien (BT), se traduisent par l’interpellation des 13 personnes dont des candidats, des enseignants et parents d'élèves, pour flagrant délit. « Toutes les personnes incriminées sont mises à la disposition de la justice pour des poursuites pénales », a informé la Ministre de l'Education Nationale, Madame Sidibé Dédéou Ousmane.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Mercredi dernier, ces personnes ont été auditionnées par le tribunal de grande instances de la commune IV du District de Bamako. Le département de l’éducation a été représenté par le Chef de Cabinet, le Conseiller Juridique et un membre de la Cellule de Communication « pour être entendu sur son éventuelle constitution de partie civile dans la procédure suivie contre les fraudeurs pour fraude aux examens ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Dans cette dynamique de lutte contre les trois « F », le Département, à en croire sa première responsable,« est plus que jamais déterminé à prendre le taureau par les cornes pour mettre fin au phénomène » et « reste déterminé et engagé à faire des examens propres ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Lors de son point de presse, le mardi 12 Juillet 2022, la Ministre Sidibé a remercié le Président de la Transition, colonel Assimi GOITA, « pour les efforts consentis », l'ensemble des membres du Gouvernement pour leur implication personnelle dans la bonne marche des examens de fin d'année 2022. Sans oublier les partenaires de l’école malienne dont elle a réclamé l'implication pour aboutir à des résultats qui honorent le pays.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Espérons que la dynamique soit maintenue dans les perspectives des examens du BAC, du BT Santé et du BT Agricole.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levées des sanctions de la CEDEAO contre le Mali	: Les Maliens préoccupés par les prix élevés des produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/levees-des-sanctions-de-la-cedeao-contre-le-mali-les-maliens-preoccupes-par-les-prix-eleves-des-produits-2983385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Dimanche 03 juillet dernier, les chefs d'États de la communauté économique des États de 'Afrique de l'ouest (CEDEAO)se sont réunis à Accra, au Ghana en session ordinaire. A l'issue du sommet, les chefs d'États ont décidé de mettre fin aux sanctions économiques et financières infligées contre le Mali depuis le 9 janvier 2022.</span></b></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Au lendemain de la levée desdites sanctions, le gouvernement du Mali a rendu public un communiqué lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, dans lequel il suspend le plan national de reposte aux sanctions.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Le ministre Maiga a remercié le peuple malien et salué son sacrifice et sa  résilience. Il a exprimé également la gratitude du gouvernement malien envers le Président de la transition guinéenne, le colonel Mohamady Doumbia, les présidents mauritanien et algérien pour leurs solidarités apportées au Mali pendant ce moment difficile dans son histoire.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">En effet, la levée de ces sanctions contre le Mali a été hautement saluée par les Maliens, dont certains ont estimé que les chefs d’Etat ont levé les sanctions pour avoir les moutons du Mali pour la fête de Tabaski. Pour les moutons, le Sénégal et la Côte d'ivoire dépendent suffisamment du Mali, a indiqué un citoyen.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Selon Ibrahim Samaké vendeur de céréales, « que l'embargo soit levé ou pas, nous, ce qu’on a besoin c'est la stabilité de notre  pays,  c’est la baisse des prix des produits. Car les produits qu'on achetait pendant l'embargo étaient des stocks. Si Dieu nous aide dans deux ou trois mois les nouveaux produits vont rentrer ce qui vont entrainer la baisse des prix ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Pour Hama Ongoiba commerçant détaillant, « si notre bonheur se trouve de la levée de ces sanctions que Dieu nous aide, mais jusque-là, on continue à rejeter cet embargo à cause des prix élevés des produits et le pétrole ».</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">« Je suis content de la levée de l'embargo, les frontières sont ouvertes maintenant pour les prix des denrées alimentaires si les commerçants ne baissent pas on va sortir pour dénoncer », a déclaré Boubacar Cissé chauffeur.</span></p>
<p class="yiv2142260457ydp88f04b09msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif'">Oumar Traore,Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ruptures de l’ordre constitutionnel : Le Président Assimi doigte les dysfonctionnements dans la pratique institutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/ruptures-de-lordre-constitutionnel-le-president-assimi-doigte-les-dysfonctionnements-dans-la-pratique-institutionnelle-2983387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, les ruptures de l’ordre constitutionnel tirent leurs sources des dysfonctionnements dans la pratique institutionnelle.</strong>

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé à l’installation des membres de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution du Mali, le 12 juillet dernier, dans la salle des banquets de Koulouba, en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, du Président du Conseil national de Transition, colonel Malick Diaw, du ministre Ibrahim Ikassa MaÏga de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, et des membres du Gouvernement.

Cette installation des membres de la commission est, selon le Président de la Transition, la suite logique des Assises nationales de la refondation (ANR).

En effet, le N°1 malien a rappelé le contexte d’avènement de la constitution de 1992 avant d’évoquer les nombreux dysfonctionnements institutionnels ayant conduit à des ruptures de l’ordre constitutionnel. « Pendant plusieurs années, le Mali était cité comme un exemple de démocratie en Afrique », a-t-il affirmé.

Le Président de la Transition a précisé qu’au fil des années « la pratique institutionnelle a révélé des dysfonctionnements, qui se sont soldés par des ruptures de l’ordre constitutionnel ». D’où des interrogations quant à la solidité des différentes institutions, le rapport entre elles et le fonctionnement du système institutionnel de manière générale.

Pour donner corps à cet important projet de rédaction d’une Nouvelle Constitution en République du Mali, le Chef de l’État a décidé de créer cette Commission et dont les membres ont été choisis selon des critères de compétences, d’engagement patriotique et d’impartialité.

Après leur installation, ces membres ont donc deux mois devant eux pour présenter l’avant-projet de la Nouvelle Constitution afin de permettre au peuple de prendre sa décision souveraine au cours d’un référendum.

Le Président de la Transition a exhorté les membres de la Commission à prendre en compte dans l’élaboration de ce projet les aspirations profondes du peuple malien. Aussi les invite-t-il à être à l’écoute des différents « groupes socio-professionnelles et des différentes sensibilités politiques ».

Le Président GOÏTA ne doute point qu’en adoptant une démarche participative, les membres de cette Commission proposeront à la fin de leur mission un texte à la mesure des attentes du peuple et qui sera le « socle d’institutions fortes et d’un jeu politique sain et équilibré entre les différents acteurs institutionnels. »

De son côté, Fousseyni SAMAKÉ, Président de la Commission, estime que « C’est un insigne honneur pour [les] membres de la Commission d’avoir été choisis pour œuvrer à l’élaboration d’un acte majeur dans le processus de refondation de l’État, engagé par les autorités de la Transition ». Selon ses précisions, « la décision d’établir une nouvelle constitution est un marqueur important de la volonté politique de faire prendre à notre pays un nouveau départ ».

&nbsp;

Pour finir, le Chef de l’Etat colonel Assimi Goïta a remis la lettre de mission au Président de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution. Ce qui les renvoie dans leur mission.

<strong>C. Adohoun avec Présidence        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier électoral :  Les dates indiquées seront&#45;elles respectées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-les-dates-indiquees-seront-elles-respectees-2-2982104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles ainsi que celui du référendum constitutionnel et des élections devant aboutir au rétablissement de l'ordre constitutionnel au Mal est officiel. Alors que les scrutins référendaires, locaux et législatifs sont fixés pour courant 2023, les élections présidentielles auront lieu le 4 février 2024 pour le premier tour et le 18 février pour le second tour.</strong>

C’est officiel le calendrier électoral. Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga a annoncé ce mercredi 29 juin 2022 le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles, et des élections référendaires, présidentielles, législatives et locales de sortie de la Transition.Le chronogramme annoncé fixe le référendum portant adoption de la nouvelle Constitution au 19 mars 2023, l'élection des conseillers des collectivités territoriales au dimanche 25 juin 2023, et les législatives en novembre 2023.

Concernant les élections présidentielles, le premier et second tour sont annoncés pour les 04 et 18 février 2024. Ainsi, la convocation du collège électoral, l’ouverture et la clôture de la campagne électorale seront fixées via un décret, à partir du mercredi 25 octobre 2023.

Alors s’ouvre la phase de dépôt des candidatures auprès de la Cour Constitutionnelle, jusqu’au mardi 26 décembre 2023, date limite.L'ouverture des campagnes électorales pour le premier tour est fixée au dimanche 14 janvier 2024.

Après le vote, le 4 février 2024, suivra la centralisation des résultats, puis la proclamation des résultats provisoires au plus tard le vendredi 09 Février 2024. Si aucun candidat n’a plus de 50% de suffrages exprimés, les campagnes électorales s’ouvrent automatiquement pour prendre fin le vendredi 16 février 2024. Le scrutin aura lieu le dimanche 18 février 2024.

<strong>Dialogue renoué avec la classe politique et les OSC</strong>

Ce calendrier fait suite à la reprise des rencontres du Cadre de Concertation Nationale avec les Partis politiques et les Organisations de la Société civile, le 28 juin 2022, sous la présidence du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye MAÏGA, appuyé par le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions Pr Ikassa Maïga, et sa collègue Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles.

Cette première rencontre a permis au Gouvernement de partager le chronogramme du référendum et des élections, le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles avec la classe politique et les représentants des organisations de la Société civile.

Selon Camara Fata Maïga, Conseiller technique, Chargé de la Communication du département tutelle des partis politiques, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a mis l’accent sur la dynamique de retrouver un large consensus, gage de la réussite de la Transition qui passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l’Etat et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

Ces rencontres avec la classe politique et les OSC relancent le dialogue politique dans un contexte particulier marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali, l’adoption du décret fixant la durée de la transition, la création par décret du Président de la Transition d’une commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le 10 juin 2022, l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition le 17 juin 2022, la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022 et enfin la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Les échanges ont porté, en ce qui concerne le Référendum constitutionnel et les élections, sur le Référendum Constitutionnel, les élections des Conseillers des Collectivités territoriales, celles législatives et présidentielles.

Quant aux Réformes politiques et institutionnelles, les débats ont porté sur l’élaboration et l’adoption de la loi électorale, de la nouvelle Constitution, l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes, et la relecture et adoption des textes connexes aux élections (la Charte des Partis politiques, la loi sur le régime des Députés, etc…).

Pour assurer les meilleures conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a annoncé la mise en place un dispositif de suivi du chronogramme des élections et réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Cyril Adohoun          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier électoral : Les dates indiquées seront&#45;elles respectées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/calendrier-electoral-les-dates-indiquees-seront-elles-respectees-2982118.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/calendrier-electoral-les-dates-indiquees-seront-elles-respectees-2982118.html</guid>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles ainsi que celui du référendum constitutionnel et des élections devant aboutir au rétablissement de l'ordre constitutionnel au Mal est officiel. Alors que les scrutins référendaires, locaux et législatifs sont fixés pour courant 2023, les élections présidentielles auront lieu le 4 février 2024 pour le premier tour et le 18 février pour le second tour.</strong>

C’est officiel le calendrier électoral. Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga a annoncé ce mercredi 29 juin 2022 le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles, et des élections référendaires, présidentielles, législatives et locales de sortie de la Transition.Le chronogramme annoncé fixe le référendum portant adoption de la nouvelle Constitution au 19 mars 2023, l'élection des conseillers des collectivités territoriales au dimanche 25 juin 2023, et les législatives en novembre 2023.

Concernant les élections présidentielles, le premier et second tour sont annoncés pour les 04 et 18 février 2024. Ainsi, la convocation du collège électoral, l’ouverture et la clôture de la campagne électorale seront fixées via un décret, à partir du mercredi 25 octobre 2023.

Alors s’ouvre la phase de dépôt des candidatures auprès de la Cour Constitutionnelle, jusqu’au mardi 26 décembre 2023, date limite.L'ouverture des campagnes électorales pour le premier tour est fixée au dimanche 14 janvier 2024.

Après le vote, le 4 février 2024, suivra la centralisation des résultats, puis la proclamation des résultats provisoires au plus tard le vendredi 09 Février 2024. Si aucun candidat n’a plus de 50% de suffrages exprimés, les campagnes électorales s’ouvrent automatiquement pour prendre fin le vendredi 16 février 2024. Le scrutin aura lieu le dimanche 18 février 2024.

<strong>Dialogue renoué avec la classe politique et les OSC</strong>

Ce calendrier fait suite à la reprise des rencontres du Cadre de Concertation Nationale avec les Partis politiques et les Organisations de la Société civile, le 28 juin 2022, sous la présidence du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye MAÏGA, appuyé par le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions Pr Ikassa Maïga, et sa collègue Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles.

Cette première rencontre a permis au Gouvernement de partager le chronogramme du référendum et des élections, le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles avec la classe politique et les représentants des organisations de la Société civile.

Selon Camara Fata Maïga, Conseiller technique, Chargé de la Communication du département tutelle des partis politiques, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a mis l’accent sur la dynamique de retrouver un large consensus, gage de la réussite de la Transition qui passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l’Etat et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

Ces rencontres avec la classe politique et les OSC relancent le dialogue politique dans un contexte particulier marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali, l’adoption du décret fixant la durée de la transition, la création par décret du Président de la Transition d’une commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le 10 juin 2022, l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition le 17 juin 2022, la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022 et enfin la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Les échanges ont porté, en ce qui concerne le Référendum constitutionnel et les élections, sur le Référendum Constitutionnel, les élections des Conseillers des Collectivités territoriales, celles législatives et présidentielles.

Quant aux Réformes politiques et institutionnelles, les débats ont porté sur l’élaboration et l’adoption de la loi électorale, de la nouvelle Constitution, l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes, et la relecture et adoption des textes connexes aux élections (la Charte des Partis politiques, la loi sur le régime des Députés, etc…).

Pour assurer les meilleures conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a annoncé la mise en place un dispositif de suivi du chronogramme des élections et réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel ambassadeur du Maroc au Mali : S.E Driss Isbayene accueilli avec honneurs par l’AMAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvel-ambassadeur-du-maroc-au-mali-s-e-driss-isbayene-accueilli-avec-honneurs-par-lamama-2-2982116.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouvel-ambassadeur-du-maroc-au-mali-s-e-driss-isbayene-accueilli-avec-honneurs-par-lamama-2-2982116.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:01:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Malienne d’Amitié Mali- Maroc (AMAMA) a réservé un accueil des grands jours à Son Excellence M. Driss Isbayene, nouveau ambassadeur du Maroc au Mali. Pour la circonstance, les responsables de l’AMAMA ont organisé une cérémonie à son honneur, le vendredi 24 Juin 2022, au siège de l’Association.</strong>

L’accueil du nouvel ambassadeur du Maroc au Mali, organisé par l’Association malienne d’amitié Mali –Maroc a été riche en couleurs, en danses traditionnelles et témoignages, symboles des relations fraternelles existantes entre le Mali et le Maroc.

Le président de l’AMAMA, l’honorable Moussa Diarra, n’a pas manqué d’exprimer toute sa joie et la reconnaissance de son Association envers le Maroc, allié de longue date de notre pays.

« M. l’Ambassadeur, sachez qu’il y a deux types de Marocains au Mali. Il y a les Marocains de sang et  il y a des Marocains de cœur. Nous sommes des Marocains de cœur », a déclaré le président de l’AMAMA.

Pour lui, le Mali et le Maroc vont continuer à écrire de nouvelles pages dans leurs relations bilatérales encore plus variées et riches, dans tous les domaines, notamment la culture, le commerce, l’agriculture et bien d’autres. Plusieurs projets en vue, indique Moussa Diarra qui n’a pas oublié de rappeler le commerce florissant qui a jadis existé entre le Mali et le Maroc.

Des témoignages rendus par le président des imams formés au Maroc, Aly Cissé, le premier étudiant malien au Maroc, Pr. Younouss Hamet Dicko, l’inspecteur des douanes à la retraite, Hamidou Bocoum, la directrice de CIwara Groupe et autres, ont permis de comprendre l’humanisme, la fraternité, le panafricanisme du royaume du Maroc et son amour pour le Mali.

Très ému, non seulement par l’accueil honorifique qui lui a été rendu, mais aussi par des témoignages vis-à-vis de son pays le Maroc,  Son Excellence M. Driss Isbayene a salué et exprimé sa gratitude à toutes et tous. « Je suis agréablement surpris de voir ce lien, non seulement de cœur dont vous avez parlé, mais de sang puisque ce lien de sang est là depuis plus de 6 siècles de relation entre nos deux pays. Rien n’a pu l’arrêter sauf la colonisation. Je crois que maintenant chacun de nous sait que la relation qui a été entre nous est une relation d’amitié »,  souligné l’ambassadeur. Qui a promis de travailler de concert avec l’AMAMA pour magnifier et fortifier les relations d’amitié et de coopération existantes entre nos deux pays.

Soutenant  les propos d’un intervenant, le nouvel ambassadeur du Maroc a estimé que le Mali doit pouvoir mieux exploiter les imams formés au royaume chérifien. Selon lui, ces imams peuvent être utiles dans la formation des autres imams sur l’ensemble du territoire national, au lieu de les laisser à Bamako dans les mosquées.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la CEDEAO ce 3 juillet à Accra : Le CNT impatient de sortir de l’isolement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-de-la-cedeao-ce-3-juillet-a-accra-le-cnt-impatient-de-sortir-de-lisolement-2-2982114.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 05:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est scotchée au sommet de la CEDEAO du dimanche 3 juillet 2022 à Accra. Quels impacts d'une levée des sanctions au sein de l'organe législatif ?</strong>

Dans la pile des sanctions de la CEDEAO , les membres du CNT ont été interdits de déplacements. Même sur le continent, ce n'est pas chose évidente avec le Parlement panafricain qui a entériné les décisions.

Avec un mandat de 2 ans à la clé qui doit prendre fin en octobre 2023, le parlement de la transition a vu arrêter des tractations avec la CEDEAO.

Hormis la Guinée où le Colonel Malick Diaw s'est rendu pour l'installation du CNT, nos parlementaires sont sevrés. On avait pourtant vu les assemblées nationales du Togo, Ghana, Burkina et du Tchad prendre part aux travaux de l'organe législatif.

Les parlements du continent ont en leur sein notre pays. Le Mali a pourtant 5 représentants à la CEDEAO, 5 à l'UEMOA dont le siège est à Bamako, et 4 au niveau continental dont l'honorable CHATO qui perd gros.

Annoncée au perchoir continental, sa candidature qui n'a pas été portée comme il faut est caduque : elle a raté l'opportunité avec le parlement panafricain qui organise ses élections cette semaine.

L'absence du Mali est donc un réel frein à la diplomatie Parlementaire car certaines questions échappent aux nommés de la nation. C'est dire que la session d'Accra sur le Mali reste cruciale pour nos Conseillers nationaux qui ne seront plus en vase clos.

<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau mandat de la MINUSMA : Le Mali s’insurge contre deux dispositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/nouveau-mandat-de-la-minusma-le-mali-sinsurge-contre-deux-dispositions-2-2982109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 04:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout en prenant acte de la résolution adoptée le 29 juin dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU, renouvelant d’un an supplémentaire le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA), le Gouvernement de Transition n’entend pas exécuter certaines dispositions.</strong>

Le Gouvernement du Mali s’est exprimé en faveur du renouvellement du mandat de la MINUSMA, tout en formulant clairement ses attentes et ses fortes réserves pour le nouveau mandat de la MINUSMA. Mais, force est de constater que certaines de ses fortes réserves ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution.

Dans sa déclaration explicative, l’Ambassadeur Représentant permanent du Mali à l’ONU a clairement fait savoir aux membres du Conseil la position du Gouvernement du Mali après l’adoption de la résolution. Le diplomate Issa Konfourou a bien réitéré l’opposition ferme du Gouvernement du Mali à la liberté de mouvement de la MINUSMA dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits de l'homme.

« Le Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la MINUSMA ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes », a-t-il martelé. Avant d’ajouter que le Mali n’est pas à mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la MINUSMA sans l’accord préalable du Gouvernement. « Le Mali n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité », a prévenu SE Konfourou.

Le gouvernement a précisé que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes. « La MINUSMA a vocation à leur apporter l’assistance nécessaire à cet égard », a souligné l’Ambassadeur, mais « elle n’a pas vocation à se substituer au Gouvernement du Mali ».

Pour le bon déroulement de la mission, la délégation du Mali a appelé le Conseil de sécurité à permettre à la MINUSMA de se consacrer aux tâches prioritaires pour lesquelles elle est déployée au Mali, à savoir l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens. « Les populations maliennes attendent de la MINUSMA qu’elle contribue à la recherche de solutions durables aux défis du Mali. Elles ne veulent pas que la MINUSMA devienne partie des problèmes. Elles ne veulent pas non plus que les droits de l’homme soient utilisés à des fins politiques cachées », a indiqué l’Ambassadeur.

SE Issa Konfourou a remercié, au nom du Gouvernement, les pays qui se sont abstenus lors du vote de cette résolution, et réitéré la reconnaissance du peuple et du Gouvernement à l’ONU pour son soutien constant aux efforts de sortie de crise. Il a également rendu hommage à la mémoire de toutes les victimes de cette crise, civiles comme militaires, étrangères comme maliennes, tombées sur le champ d’honneur au Mali.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État&#45;major armée de terre : Un nouveau visage pour la structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/etat-major-armee-de-terre-un-nouveau-visage-pour-la-structure-2-2982107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 02:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la réunion de commandement des chefs d’Etat-major et directeurs de services qui s’est tenue cette semaine au Poste de Commandement de l’Armée de Terre, le chef d’Etat-major de l’Armée de Terre en a profité pour présenter ses installations rénovées.</strong>

L’Etat-major de l’Armée de Terre a abrité, le mercredi 29 juin 2022, la cérémonie d’inauguration de son Poste de Commandement. L’évènement a enregistré la présence du Chef d’état-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, de l’Ambassadeur du Mali au Niger, son Excellence Younoussa Baradji Maiga et de tous les Chefs d’états-majors et directeurs de services.

C’est la première rénovation du poste de commandement de l’Armée de Terre depuis l’accession de notre pays à l’Indépendance. Ces joyaux sont composés de bâtiments flambants neufs tel celui de la Mutuelle de l’Armée de Terre, l’Infirmerie de Garnison de l’Armée de Terre, la devanture du poste de commandement et ses bureaux. Ces travaux ont duré plus de 6 mois. Cette cérémonie s’inscrit en droite ligne de la vision stratégique du Chef d’état-major de l’Armée de Terre.

Pour le Chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Felix Diallo, cet évènement s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de la montée en puissance de l’Armée de Terre. Pour lui, depuis 2020 la transformation de l’Armée de Terre est une réalité et un des volets qui vise à créer les conditions de vie et de travail pour les hommes et leurs familles.

II a martelé que le présent projet a été réalisé grâce à l’appui de toute la hiérarchie militaire et reste dédié à sa vision stratégique fixée. Selon lui, « Nous sommes convaincus qu’en plus de l’équipement de nos unités, l’atteinte des objectifs fixés par le Chef d’état-major général des Armées requiert la réalisation d’infrastructures de vie et d’entrainement adéquat.

C’est pourquoi cet évènement est aussi un signal pour stimuler les grands subordonnés et leur dire que le changement est possible ». Pour cela, il compte sur le dynamisme de tous ses subordonnés pour faire de leurs régions militaires, de leurs régiments et de leurs unités des joyaux pour les générations présentes et futures.

Ce nouveau visage du PC de l’Armée de Terre est un espace agréable et dynamique qui offre les conditions acceptables de travail pour les hommes.

L’Ambassadeur du Mali au Niger, le Colonel-major à la retraite Younoussa Baradji Maïga se dit satisfait aujourd’hui de voir ces transformations en cours. Pour lui, le Mali est en train de prendre une allure impressionnante. Il a félicité le Chef d’état-major de l’Armée de Terre et toute la hiérarchie militaire pour le travail abattu. Selon lui, une structure comme l’état-major AT doit faire peur à l’ennemi.

Prenant la parole, le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra a souligné que les piliers de la montée en puissance des Famas passent par l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes, le renforcement des capacités opérationnelles des unités pour faire face aux défis sécuritaires et la garantie de la cohérence entre le politique et les forces de défense et de sécurité. Il a noté que cela ne surprend guère puisque ces joyaux entrent dans le cadre du ‘’Mali Kura’’.

Il a apprécié la présence à cette cérémonie du Colonel-major en retraite et actuel Ambassadeur du Mali en République du Niger, Son Excellence Younoussa Baradji Maïga.

Il a exhorté la hiérarchie militaire à s’inspirer de cet exemple afin de laisser des traces derrière eux au cours de leurs temps de commandement.

<strong>Source : FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la CEDEAO ce 3 juillet à Accra : Le CNT impatient de sortir de l’isolement</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-de-la-cedeao-ce-3-juillet-a-accra-le-cnt-impatient-de-sortir-de-lisolement-2982088.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-de-la-cedeao-ce-3-juillet-a-accra-le-cnt-impatient-de-sortir-de-lisolement-2982088.html</guid>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est scotchée au sommet de la CEDEAO du dimanche 3 juillet 2022 à Accra. Quels impacts d'une levée des sanctions au sein de l'organe législatif ?</strong>

Dans la pile des sanctions de la CEDEAO , les membres du CNT ont été interdits de déplacements. Même sur le continent, ce n'est pas chose évidente avec le Parlement panafricain qui a entériné les décisions.

Avec un mandat de 2 ans à la clé qui doit prendre fin en octobre 2023, le parlement de la transition a vu arrêter des tractations avec la CEDEAO.

Hormis la Guinée où le Colonel Malick Diaw s'est rendu pour l'installation du CNT, nos parlementaires sont sevrés. On avait pourtant vu les assemblées nationales du Togo, Ghana, Burkina et du Tchad prendre part aux travaux de l'organe législatif.

Les parlements du continent ont en leur sein notre pays. Le Mali a pourtant 5 représentants à la CEDEAO, 5 à l'UEMOA dont le siège est à Bamako, et 4 au niveau continental dont l'honorable CHATO qui perd gros.

Annoncée au perchoir continental, sa candidature qui n'a pas été portée comme il faut est caduque : elle a raté l'opportunité avec le parlement panafricain qui organise ses élections cette semaine.

L'absence du Mali est donc un réel frein à la diplomatie Parlementaire car certaines questions échappent aux nommés de la nation. C'est dire que la session d'Accra sur le Mali reste cruciale pour nos Conseillers nationaux qui ne seront plus en vase clos.

<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Etat&#45;Major Armée de Terre : Un nouveau visage pour la structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/etat-major-armee-de-terre-un-nouveau-visage-pour-la-structure-2982086.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la réunion de commandement des chefs d’Etat-major et directeurs de services qui s’est tenue cette semaine au Poste de Commandement de l’Armée de Terre, le chef d’Etat-major de l’Armée de Terre en a profité pour présenter ses installations rénovées.

L’Etat-major de l’Armée de Terre a abrité, le mercredi 29 juin 2022, la cérémonie d’inauguration de son Poste de Commandement. L’évènement a enregistré la présence du Chef d’état-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, de l’Ambassadeur du Mali au Niger, son Excellence Younoussa Baradji Maiga et de tous les Chefs d’états-majors et directeurs de services.

C’est la première rénovation du poste de commandement de l’Armée de Terre depuis l’accession de notre pays à l’Indépendance. Ces joyaux sont composés de bâtiments flambants neufs tel celui de la Mutuelle de l’Armée de Terre, l’Infirmerie de Garnison de l’Armée de Terre, la devanture du poste de commandement et ses bureaux. Ces travaux ont duré plus de 6 mois. Cette cérémonie s’inscrit en droite ligne de la vision stratégique du Chef d’état-major de l’Armée de Terre.

Pour le Chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Felix Diallo, cet évènement s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de la montée en puissance de l’Armée de Terre. Pour lui, depuis 2020 la transformation de l’Armée de Terre est une réalité et un des volets qui vise à créer les conditions de vie et de travail pour les hommes et leurs familles.

II a martelé que le présent projet a été réalisé grâce à l’appui de toute la hiérarchie militaire et reste dédié à sa vision stratégique fixée. Selon lui, « Nous sommes convaincus qu’en plus de l’équipement de nos unités, l’atteinte des objectifs fixés par le Chef d’état-major général des Armées requiert la réalisation d’infrastructures de vie et d’entrainement adéquat.

C’est pourquoi cet évènement est aussi un signal pour stimuler les grands subordonnés et leur dire que le changement est possible ». Pour cela, il compte sur le dynamisme de tous ses subordonnés pour faire de leurs régions militaires, de leurs régiments et de leurs unités des joyaux pour les générations présentes et futures.

Ce nouveau visage du PC de l’Armée de Terre est un espace agréable et dynamique qui offre les conditions acceptables de travail pour les hommes.

L’Ambassadeur du Mali au Niger, le Colonel-major à la retraite Younoussa Baradji Maïga se dit satisfait aujourd’hui de voir ces transformations en cours. Pour lui, le Mali est en train de prendre une allure impressionnante. Il a félicité le Chef d’état-major de l’Armée de Terre et toute la hiérarchie militaire pour le travail abattu. Selon lui, une structure comme l’état-major AT doit faire peur à l’ennemi.

Prenant la parole, le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra a souligné que les piliers de la montée en puissance des Famas passent par l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes, le renforcement des capacités opérationnelles des unités pour faire face aux défis sécuritaires et la garantie de la cohérence entre le politique et les forces de défense et de sécurité. Il a noté que cela ne surprend guère puisque ces joyaux entrent dans le cadre du ‘’Mali Kura’’.

Il a apprécié la présence à cette cérémonie du Colonel-major en retraite et actuel Ambassadeur du Mali en République du Niger, Son Excellence Younoussa Baradji Maïga.

Il a exhorté la hiérarchie militaire à s’inspirer de cet exemple afin de laisser des traces derrière eux au cours de leurs temps de commandement.

<strong>Source : FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Macko Karawata, président du parti APP, à propos du calendrier électoral :   « Nous sommes favorables, mais il faudra le respecter »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/macko-karawata-president-du-parti-app-a-propos-du-calendrier-electoral-nous-sommes-favorables-mais-il-faudra-le-respecter-2982105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le voile est levé sur la brûlante question du calendrier électoral qui mènera à la fin de la transition. Le parti Alternance Politique pour le Progrès (APP) se dit favorable audit calendrier, comme l’a fait savoir son président Macko Karawata.</strong>

Créé depuis ans, le parti Alternance politique pour le progrès (APP) n’a eu son récépissé de création que le 6 février 2022, attribué par le Ministère de l’administration territoriale. Après sa rencontre avec les autorités de la transition, son président Macko Karawata a donné un bref aperçu de ce qu’il pense de la situation politique général du Mali et sa volonté à accompagner la transition jusqu’au bout. Interview.

<strong>L’Observatoire : En tant que Président de parti politique, que pensez-vous des nombreuses difficultés, surtout politiques, qui secouent le Mali?</strong>

<strong>Macko Karawata</strong> : Je pense que cela ne devrait pas avoir lieu. Mais, malheureusement nous sommes arrivés à ce niveau. Je pense que les autorités de la transition ont vite compris qu'il faut reprendre le dialogue avec les différents partis politiques, parce qu'il devenait de plus en plus compliqué de gouverner une nation sur fond de division. Il fallait l’implication des hommes politiques. C'est dans ce contexte que le dialogue a repris. C’est cela qui a conduit à cette  concertation entre le gouvernement et les différents partis politiques.

Personnellement, je trouve que cet acte posé par le gouvernement est salutaire.

<strong>Aujourd’hui, on remarque qu’il y a des partis politiques qui soutiennent fermement la transition. Qu’en est-il de votre côté?</strong>

Ce n’est pas facile à dire, mais je pense que la classe politique est divisée et c’est une remarque noble. Mais chacun a sa manière de construire le Mali. A mon avis, aucun parti politique n'est contre la transition. Tous les partis politiques veulent la réussite de la transition, le bonheur du peuple malien. Mais ces partis politiques ne veulent pas demeurer éternellement dans une transition. Je crois que c’est ce qui est à la base de cette incompréhension entre les gens. Ces derniers pensent que les partis politiques sont divisés en affichant leur opposition à la transition.

Il y en a qui, de façon explicite, ont fondamentalement montré leur position de soutien à la transition. D'autres veulent également qu'on retourne à l'ordre constitutionnel normal. A mon humble avis, je ne crois pas qu’ils sont opposés au pouvoir actuel. Chacun cherche la réussite de la transition, les gens veulent que la transition prenne le soin d’organiser les élections libres, transparentes et privilégiées.

<strong>Le président de la transition, colonel Assimi Goita, a promulgué la nouvelle loi électorale. Qu’en pensez-vous ? Quelle en est votre vision?</strong>

Au niveau de notre parti APP, nous pensons que promulguer une telle loi est salutaire. Du point de vue forme, on peut dire que c'est salutaire parce que là où nous sommes, nos autorités sont presque dos au mur. La CEDEAO nous a exigé un chronogramme détaillé afin de lever les sanctions contre notre pays. Les analyses faites par les autorités de la transition montrent qu’il est difficile de présenter un chronogramme sans pourtant revoir la loi électorale. Ainsi, après cette promulgation, le président peut présenter quelque chose à la CEDEAO, le 03 juillet prochain pour pouvoir lever les sanctions qui pèsent contre notre pays. Pas besoin de vous rappeler que les conséquences de l’embargo sont assez lourdes pour notre pays.

Cependant, nous pensons que cette loi présente des limites et certaines faiblesses.

<strong>Lesquelles ?</strong>

Il s’agit de l’organe unique de gestion des élections nouvellement présenté. Nous n’aurons pas suffisamment de temps pour pouvoir nous en sortir avec cet organe.

Quant à sa composition et ses attributions, il s’est avéré que certains membres de l’administration territoriale  et de la DGE font partie de la nouvelle autorité indépendante de gestion des élections. Cela pose un problème quelque part. On a essayé de corriger, d'améliorer, mais il va y avoir des difficultés.

<em><strong>Doutez-vous de la crédibilité de cet organe?</strong></em>

Oui, en effet, cela suscite quelques doutes.

<em><strong>Selon certaines voix, la loi ouvre grandement la porte aux militaires de se présenter aux prochaines élections présidentielles. Ce qui est en contradiction avec la charte qui, quant à elle, interdit toute candidature de toute personnalité ayant participé à la gestion de la Transition. Quel est votre avis ?</strong></em>

C'est la nouvelle loi promulguée qui dit que pour se présenter aux élections, un militaire dispose d’une période de quatre mois pour démissionner de l’armée et ensuite présenter sa candidature.

Je pense que la charte est très claire là-dessus. Le président de la transition, le premier ministre et autres ne devraient pas se présenter aux élections présidentielles. Mais, il faut aussi comprendre que la loi est faite par les hommes. Il y a une crise de confiance au Mali, qui fait que chacun essaie d'interpréter les textes à sa manière, qu'il y aura ceci ou cela.

Il faut vraiment que les militaires posent des  actions concrètes.  Ils doivent ainsi clarifier leur position en faisant comprendre aux uns et aux autres qu’éventuellement ils ne se représenteront pas pour les prochaines élections présidentielles.

<em><strong>Après votre rencontre du Cadre de concertation avec les partis politiques présidée par le ministre de l’Administration territoriale, pensez-vous que la confiance renaît ?</strong></em>

En tout cas, il y a eu beaucoup d’enseignement lors de ces échanges. Cette volonté de s’entretenir avec la classe politique et la société civile est un grand pas pour notre pays et surtout pour la réussite de la transition.  Je pense que c’est un bon début. Chacun a écouté et pris notes de tout ce qui a été dit.

<em><strong>Un calendrier a été proposé par les autorités de la transition. Quelle est votre position?</strong></em>

Nous sommes favorables à ce calendrier. Mais, il faudra le respecter. On ne veut plus entendre parler d’une autre prolongation. On doit s’en tenir.

Il est temps de trouver un consensus. Avec ce calendrier, nous pouvons donner au moins quelque chose à la CEDEAO pour lever les sanctions.

<em><strong>Votre mot de la fin</strong></em>

Je lance un vibrant appel à tous les Maliens afin qu’on reste unis pour un Mali fort et indivisible. Les Maliens ont beaucoup souffert de cette crise et surtout avec l’embargo qui a aggravé la situation du pays.

<strong>Propos recueillis par Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel ambassadeur du Maroc au Mali : S.E Driss Isbayene accueilli avec honneurs par l’AMAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/nouvel-ambassadeur-du-maroc-au-mali-s-e-driss-isbayene-accueilli-avec-honneurs-par-lamama-2982094.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/nouvel-ambassadeur-du-maroc-au-mali-s-e-driss-isbayene-accueilli-avec-honneurs-par-lamama-2982094.html</guid>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Association Malienne d’Amitié Mali- Maroc (AMAMA) a réservé un accueil des grands jours à Son Excellence M. Driss Isbayene, nouveau ambassadeur du Maroc au Mali. Pour la circonstance, les responsables de l’AMAMA ont organisé une cérémonie à son honneur, le vendredi 24 Juin 2022, au siège de l’Association.</span></b></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’accueil du nouvel ambassadeur du Maroc au Mali, organisé par l’Association malienne d’amitié Mali –Maroc a été riche en couleurs, en danses traditionnelles et témoignages, symboles des relations fraternelles existantes entre le Mali et le Maroc.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de l’AMAMA, l’honorable Moussa Diarra, n’a pas manqué d’exprimer toute sa joie et la reconnaissance de son Association envers le Maroc, allié de longue date de notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« M. l’Ambassadeur, sachez qu’il y a deux types de Marocains au Mali. Il y a les Marocains de sang et  il y a des Marocains de cœur. Nous sommes des Marocains de cœur », a déclaré le président de l’AMAMA.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, le Mali et le Maroc vont continuer à écrire de nouvelles pages dans leurs relations bilatérales encore plus variées et riches, dans tous les domaines, notamment la culture, le commerce, l’agriculture et bien d’autres. Plusieurs projets en vue, indique Moussa Diarra qui n’a pas oublié de rappeler le commerce florissant qui a jadis existé entre le Mali et le Maroc.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des témoignages rendus par le président des imams formés au Maroc, Aly Cissé, le premier étudiant malien au Maroc, Pr. Younouss Hamet Dicko, l’inspecteur des douanes à la retraite, Hamidou Bocoum, la directrice de CIwara Groupe et autres, ont permis de comprendre l’humanisme, la fraternité, le panafricanisme du royaume du Maroc et son amour pour le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très ému, non seulement par l’accueil honorifique qui lui a été rendu, mais aussi par des témoignages vis-à-vis de son pays le Maroc,  Son Excellence M. Driss Isbayene a salué et exprimé sa gratitude à toutes et tous. « Je suis agréablement surpris de voir ce lien, non seulement de cœur dont vous avez parlé, mais de sang puisque ce lien de sang est là depuis plus de 6 siècles de relation entre nos deux pays. Rien n’a pu l’arrêter sauf la colonisation. Je crois que maintenant chacun de nous sait que la relation qui a été entre nous est une relation d’amitié »,  souligné l’ambassadeur. Qui a promis de travailler de concert avec l’AMAMA pour magnifier et fortifier les relations d’amitié et de coopération existantes entre nos deux pays.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Soutenant  les propos d’un intervenant, le nouvel ambassadeur du Maroc a estimé que le Mali doit pouvoir mieux exploiter les imams formés au royaume chérifien. Selon lui, ces imams peuvent être utiles dans la formation des autres imams sur l’ensemble du territoire national, au lieu de les laisser à Bamako dans les mosquées.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 : L’engrais organique, une alternative prometteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-lengrais-organique-une-alternative-prometteuse-2982101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre du Développement rural rassure les paysans que tous les efforts sont en cours pour acheminer les engrais bloqués au niveau des ports ivoiriens et sénégalais. En attendant, Modibo Keïta exhorte ceux qui n’ont pas encore reçu l’intégralité de leurs besoins en engrais nécessaires pour démarrer la campagne à utiliser l’engrais organique fertilisant fabriqué par nos unités industrielles, en lieu et place des complexes coton et céréales.</span></b></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il répondait samedi aux inquiétudes soulevées par des producteurs de Korokoro, dans la Commune rurale de Zan Coulibaly, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. C’était lors d’une visite de terrain dans le cadre de l’initiative : «un week-end, un champ», un engagement personnel visant à visiter au moins un champ par week-end. Le but est d’être au plus près des producteurs pour s’assurer du démarrage de la campagne et s’imprégner des difficultés auxquelles ils sont confrontés.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, la mise en place de l’engrais à la disposition des producteurs préoccupe au plus au sommet de l’État eu égard à l’apport de l’agriculture qui produit plus de 30% du Produit intérieur brut (Pib) et occupe près de 70% de la population active. En la matière, 49,28% du complexe coton (l’engrais au démarrage de la culture du coton) avaient été déjà réceptionnés, contre 75% pour le complexe céréales (l’engrais utilisé au démarrage de la culture céréalière) et 20% pour l’urée (engrais utilisés en juillet) pour la région cotonnière de Fana, dont relève Korokoro. Sur cet ensemble, vers mi-mai, le niveau de mise en place des engrais était de 41% pour le complexe coton, contre 60% pour le complexe céréale et près de 20% pour l’urée. Au plan national, 59% pour le complexe coton, 60% pour le complexe céréalier et 16% pour l’urée étaient déjà disponibles auprès des producteurs.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis, les autorités multiplient les contacts pour accélérer le processus. «Le président de la Transition a intercédé auprès de ses pairs de Côte d’Ivoire et du Sénégal pour que nos engrais qui sont au niveau de leurs ports puissent être acheminés. Avant leur arrivée, nous conseillons les paysans à utiliser l’engrais organique en respectant la dose indiquée : une tonne par hectare (20 sacs). Le rendement est similaire à l’engrais chimique», a déclaré le ministre en charge de l’Agriculture. Il a rappelé que le Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), tenu récemment sous la présidence du chef de l’État, avait exhorté les paysans à privilégier l’utilisation de cette production nationale. Qui, selon lui, est disponible en quantité suffisante dans tous les grands bassins de production. «Les gens peuvent les utiliser pour démarrer la campagne en attendant l’arrivée de l’engrais chimique», a-t-il insisté.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Présent sur place, le producteur Chaka Sangaré prend la parole et témoigne. «Cet engrais organique dont vous venez de parler est efficace. On me l’a conseillé l’année dernière, je l’ai utilisé et le résultat a été à hauteur de souhait. J’ai fait près de 2 tonnes de coton à l’hectare», affirme le paysan. Précisant qu’il a utilisé 20 sacs par hectare en lieu et place du complexe, il dit avoir mis l’urée par la suite conformément aux conseils des techniciens.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en corroborant les propos de Chaka, des spécialistes de la CMDT, qui participaient à la visite, ont précisé que l’engrais organique contient moins de phosphore (un nutriment essentiel au coton). Ils préconisent, pour booster la production, d’utiliser un sac de complexe coton en plus. «L’usage de l’urée est obligatoire», préviennent-ils. </span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces échanges ont eu lieu dans le champ de Lassiné Doumbia. Originaire de Sanankoroba, ce pays âgé de 74 ans s’est installé à Korokoro où il possède 20 hectares. Cette année, il a cultivé 5 hectares de coton (contre 10 l’année passée), 8 hectares de mil et 2 hectares de maïs. «J’ai décidé de réduire la culture de coton à cause de la mise en place tardive de l’engrais. Nous n’avons pas encore reçu les quantités dont nous avons besoin», répond le paysan. Qui confirmera que l’hivernage débute bien cette année, comparée à l’année dernière.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Je suis très satisfait du début de l’hivernage. Les semis ont poussé. La pluie est assez intéressante», a déclaré le ministre Modibo Keïta. Qui avait auparavant visité les champs de mil, de riz et de maïs de Adama Théra. Militaire à la retraite, ce dernier dispose de 9 hectares qu’il détient à la périphérie de la Faya. Sur lesquels six hectares sont mis en valeur dont un hectare de maïs, un hectare de riz et 4 hectares de mil.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La visite a pris fin à la Hacienda de Babou Diallo. Ancien employé de Microsoft aux USA, cet expatrié a investi dans l’agriculture. Il emploie 11 travailleurs permanents et beaucoup de femmes de façon temporaire. Sur ses 23 hectares 20 sont entourés à l’aide de fil de fer. Dans cet endroit verdoyant l’agrobusiness man élève des vaches, de la volaille, cultive du maïs, produit du mil, de la mangue, des oranges, du miel, des tubercules…  </span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La zone est, par ailleurs, confrontée à un problème d’eau notamment en saison sèche. Le village regorge plusieurs marigots exploitables en toute saison, a affirmé le maire de la Commune de Zan Coulibaly, Amara Diakité.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au regard de ce potentiel, a répondu le ministre Modibo Keïta, «nous pouvons faire des irrigations de proximité en réalisant des micro-barrages dans le cadre du programme d’eau agricole qui verra le jour bientôt. Il faudrait que des zones comme Korokoro soient privilégiées en vue de permettre aux agriculteurs et aux éleveurs de pouvoir mener leurs activités 12 mois/12, contre cinq mois présentement». Ce qui pourrait, selon lui, maintenir les jeunes sur place, réduisant ainsi les migrations irrégulières et ses conséquences désastreuses.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : L'ESSOR</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau mandat de la MINUSMA :  Le Mali s’insurge contre deux dispositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/nouveau-mandat-de-la-minusma-le-mali-sinsurge-contre-deux-dispositions-2982052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout en prenant acte de la résolution adoptée le 29 juin dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU, renouvelant d’un an supplémentaire le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA), le Gouvernement de Transition n’entend pas exécuter certaines dispositions.</strong>

Le Gouvernement du Mali s’est exprimé en faveur du renouvellement du mandat de la MINUSMA, tout en formulant clairement ses attentes et ses fortes réserves pour le nouveau mandat de la MINUSMA. Mais, force est de constater que certaines de ses fortes réserves ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution.

Dans sa déclaration explicative, l’Ambassadeur Représentant permanent du Mali à l’ONU a clairement fait savoir aux membres du Conseil la position du Gouvernement du Mali après l’adoption de la résolution. Le diplomate Issa Konfourou a bien réitéré l’opposition ferme du Gouvernement du Mali à la liberté de mouvement de la MINUSMA dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits de l'homme.

« Le Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la MINUSMA ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes », a-t-il martelé. Avant d’ajouter que le Mali n’est pas à mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la MINUSMA sans l’accord préalable du Gouvernement. « Le Mali n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité », a prévenu SE Konfourou.

Le gouvernement a précisé que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes. « La MINUSMA a vocation à leur apporter l’assistance nécessaire à cet égard », a souligné l’Ambassadeur, mais « elle n’a pas vocation à se substituer au Gouvernement du Mali ».

Pour le bon déroulement de la mission, la délégation du Mali a appelé le Conseil de sécurité à permettre à la MINUSMA de se consacrer aux tâches prioritaires pour lesquelles elle est déployée au Mali, à savoir l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens. « Les populations maliennes attendent de la MINUSMA qu’elle contribue à la recherche de solutions durables aux défis du Mali. Elles ne veulent pas que la MINUSMA devienne partie des problèmes. Elles ne veulent pas non plus que les droits de l’homme soient utilisés à des fins politiques cachées », a indiqué l’Ambassadeur.

SE Issa Konfourou a remercié, au nom du Gouvernement, les pays qui se sont abstenus lors du vote de cette résolution, et réitéré la reconnaissance du peuple et du Gouvernement à l’ONU pour son soutien constant aux efforts de sortie de crise. Il a également rendu hommage à la mémoire de toutes les victimes de cette crise, civiles comme militaires, étrangères comme maliennes, tombées sur le champ d’honneur au Mali.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;AREMA remplace le COREMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/larema-remplace-le-corema-2982090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclaration</strong>

<strong>Nous, cadres membres fondateurs du Collectif pour la Refondation du Mali (COREMA), réunis ce jour 28 Juin 2022 au CICB pour discuter de la crise profonde au sein du COREMA, observons ce qui suit :</strong>

La réunion a pris acte de l'infructuosité des bons offices à cause de l'entêtement des camarades Honorables Fousseyni Ouattara et Aboubacar Siddiq Fomba à nier leur tort et à reconnaître l'existence de la crise.

La réunion a reconnu la nécessité de réorganiser, de réformer et de renommer le mouvement pour préserver et consolider ses acquis.

Aussi, la réunion, après échange et consultation des bases de COREMA, a décidé de ce qui suit :

De la dissolution du Collectif pour la Refondation du Mali (COREMA),

D'adopter la dénomination « Alliance pour la Refondation du Mali A.RE.MA » en lieu et place de COREMA désormais dissout,

De l'absorption de tous les militants et bases anciennement COREMA par AREMA,

De conserver les objectifs et la vision de base notamment le soutien à la transition et aux autorités de la transition pour la refondation et l'indépendance totale de notre pays le Mali,

Toutes les bases et entités anciennement COREMA répondent désormais au nom de AREMA.

En outre, la réunion a décidé de désigner Mr. MOHAMED OUSMANE AG MOHAMEDOUNE comme président de AREMA à l'unanimité des membres présents, il sera assisté d'un staff / directoire en attendant l'organisation d'un congrès national,

La réunion a décidé de poursuivre dans ce format ses activités d'information, de sensibilisation et de mobilisation des populations autour des objectifs de refondation conformément à la volonté du peuple portée par le président de la transition, chef de l'Etat, le Colonel ASSIMI GOITA.

La réunion a décidé de doter AREMA d'un nouveau siège très prochainement

La réunion a décidé d'engager AREMA à conjuguer et à fédérer ses efforts avec tous les mouvements, partis et regroupements partageant les mêmes objectifs à travers des protocoles de collaboration.

L'AREMA reste ouverte à l'adhésion des partis, associations, mouvements, regroupements, syndicats et leaders communautaires soutenant les mêmes objectifs.

La réunion a décidé de l'organisation d'un point de presse.

La réunion décide de publier la présente déclaration à travers tous les médias nationaux et internationaux et de la transmettre par courrier officiel à toutes les bases.

<strong>Bamako, le 28 JUIN 2022</strong>

<strong>La réunion</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SUTEELEC /EDM&#45;SA : Abdoulaye Cissé s’engage à faire rayonner les travailleurs et l&amp;apos;entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/suteelec-edm-sa-abdoulaye-cisse-sengage-a-faire-rayonner-les-travailleurs-et-lentreprise-2982095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le bureau du Syndicat  Unique des Travailleurs de l’Eau et de l’Electricité (SUTEELEC) a été renouvelé, le mardi 28 Juin dernier. Il est présidé par M. Abdoulaye Cissé qui rempile un deuxième mandat de 5 ans.</span></b></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le nouveau président du Syndicat Unique des Travailleurs de l’Eau et de l’Electricité a placé son deuxième mandat sous le signe de l’effort, de défendre l’entreprise et les travailleurs. « Je vous remercie pour la confiance renouvelée afin de mener un deuxième mandant. Je mènerai ce mandat avec d'efforts, défendre l'entreprise, les travailleurs. Je donne mon engagement ferme de faire rayonner les travailleurs et l'entreprise. J’en appelle à l'engagement de tous pour que vive l'Energie du Mali », a déclaré M. Abdoulaye Cissé, élu à l’unanimité président du SUTEELEC.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ayant pour objectif de maintenir l’union syndicale au sein des entreprises issues de la réforme de la société Energie du Mali-sa, le SUTEELEC qui est présent à l’EDM-sa, à la SOMAGEP-sa, et à la SOMAPEP-sa, est né après la crise syndicale de 2005.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier mandat mené par le président qui rempile un second a été un succès remarquable. En effet, le rapport présenté par le bureau sortant est illustratif. Entre autres actions réalisées par le SUTEELEC la signature du protocole d’accord entre l’Etat et les travailleurs des sociétés issues de la réforme institutionnelle de la société Energie du Mali, le 28 mai 2013,  l’apaisement du front social en acceptant la parité dans les commissions avec le SYNACOME par consensus, la relecture de l’accord d’établissement de 2015 élaboré par les deux syndicats sous la houlette du SUTEELEC accordant des avantages des salaires, la formation syndicale et la coopération syndicale à l’internationale.</span></span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span class="yiv4857528781ydp674a0ad1tojvnm2t"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide à la presse : Le PM dans un exercice de désinformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aide-a-la-presse-le-pm-dans-un-exercice-de-desinformation-2980251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sujet de l’aide à la presse était une nouvelle fois à l’ordre du jour lors du passage de Choguel Kokala Maiga dans l’émission Mali Kura Tasira. Le premier ministre malien a accusé les hommes de media de l’avoir traité de menteur. Une accusation aussitôt balayé du revers des mains par le président de la maison de la presse, Bandiougou Danté, via un communiqué, le 14 juin 2022.</strong>

Dans le communiqué de la Maison de la Presse  du Mali  sur la sortie du Premier ministre dans l’émission Malikoura Taasira, M. Bandiougou Danté a affirmé la «stupéfaction » et l’ « indignation » de la Presse.

De fait, lors de son interview dans l’émission Malikoura Taasira, diffusée le lundi 13 juin 2022 sur la chaîne nationale, ‘’le Premier Ministre a déclaré que des journaux l’ont qualifié de voleur dans le traitement de l’information sur la question de l’aide à la Presse. Choguel K. Maïga lors de ce passage avait déclaré en substance : « Quand la presse m’a fait savoir qu’elle n’avait pas reçu son aide, je leur ai dit que je prendrai des précisions auprès du ministre de l’économie numérique. Ce dernier m’a montré des documents qui démontraient que des versements avaient été effectués à la presse. Ainsi, pendant cette période de vérification, les journaux sont montés au créneau en salissant mon nom, en m’insultant, en me traitant de voleur, me traitant de tous les noms… ».

Le Premier ministre répondait ainsi à la question d’un confrère sur l’indexation de l’aide  à la Presse au budget de l’Etat. Mais, cette déclaration n’a pas été du gout de la presse nationale. Sur cette question, qui est d’ailleurs évoquée dans un projet de décret sur la table du gouvernement depuis plusieurs mois, le président de la Maison de la presse estime que « le Premier Ministre s’est livré à  un exercice de désinformation de l’opinion publique ».

« Nous nous inscrivons en faux par rapport à cette déclaration », réplique Bandiougou Danté, dans le communiqué. Avant de faire savoir que sur la cinquantaine de journaux ayant traité ce sujet qui a fait la « UNE » de l’actualité les semaines écoulées, chaque organe a librement choisi un angle spécifique, et qu’aucun n’a manqué de respect ni au Premier Ministre ni à une quelconque autorité de la Transition.

Par conséquent, le président de la Maison de la Presse a invité « le Premier ministre à la retenue et à faire face à l’essentiel notamment en s’inscrivant dans le cadre de l’adoption des textes de la refondation de la Presse malienne plutôt que de se livrer à des campagnes de désinformation à issue incertaine et aux conséquences dangereuses pour notre pays ».

Ayant connaissance de l’attachement du peuple malien à la transition, le premier ministre à travers cette manœuvre ne tenterait-il pas de monter l’opinion nationale contre la presse dans son ensemble ? Sinon, pourquoi affirmer devant les millions de téléspectateurs qu’il a faits l’objet d’insultes venant de la part des journalistes ?

De toute évidence, le Premier Ministre a eu la réponse à cette déclaration.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5EME recensement général de la population :  Démarrage du dénombrement le 15 juin dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5eme-recensement-general-de-la-population-demarrage-du-denombrement-le-15-juin-dernier-2980249.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 15 juin 2022 ont démarré les travaux de terrain du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5). La réalisation de cette opération nécessite, au-delà de la mobilisation d'importantes ressources, une bonne planification des activités sur tout le territoire préalablement découpé en zones de dénombrement, à en croire le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.</strong>

Depuis plusieurs mois, le Gouvernement a lancé, à travers le Ministère de l’Economie et des Finances, les activités du Cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5). Pour l’opération, 26 327 Agents recenseurs, 4 504 Chefs d’équipes et 866 Contrôleurs TIC seront engagés sur le terrain auprès des ménages. Ces équipes, selon le ministre Sanou, seront encadrées par les Cadres et Responsables de l’Institut National de la Statistique, des autres structures du Système Statistique National, des Directions Régionales et des Services Locaux de la Planification, de la Statistique et de l’Informatique, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. « Le Gouvernement les engage à se mobiliser pour la réussite de cette opération notamment par la collecte et l’acheminement de données reflétant fidèlement les réalités socio démographiques de notre pays », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances.

Durant les trois prochaines semaines, les Agents recenseurs et les chefs d’équipe, chargés de collecter des informations sur les caractéristiques socioéconomiques, démographiques et culturelles de la population passeront dans les familles respectives. Ainsi, le ministre invite ces dernières à leur réserver un accueil chaleureux et à leur fournir les informations demandées qui concernent plusieurs aspects de la vie notamment l’état civil, l’éducation, la santé, l’emploi, la mobilité et les caractéristiques de l’habitat.

Le ministre des Finances a indiqué que le Gouvernement, conscient de l’importance de cette opération, a pris toutes les dispositions nécessaires pour relever le défi. Dans ce cadre, l’Etat a obtenu l’accompagnement de certains Partenaires Techniques et Financiers.

Le ministre Sanou a expliqué que,pour la réussite de cette opération, les autorités de la Transition comptent sur l’engagement des chefs de quartiers dans les villes, villages et de fractions, en vue d’une meilleure orientation des Agents recenseurs déployés dans leurs localités. Pour la coordination des opérations dans leurs circonscriptions, le ministre compte également sur le dévouement des autorités administratives et municipales (Gouverneurs, Préfets, Sous-préfet, maires), et l’accompagnement habituel des forces de défenses et de sécurité en vue de la protection et de la sécurisation de cette opération.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Plus de 760 millions de FCFA d’irrégularités financières au point G : Qui pour sauver le Centre hospitalier universitaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/plus-de-760-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-au-point-g-qui-pour-sauver-le-centre-hospitalier-universitaire-2980245.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des irrégularités administratives, le Bureau du Vérificateur Général a décelé des irrégularités financières dont le montant totals’élève à 764 906 904 FCFA. De quoi s’interroger !</strong>

Afin de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses, les services du Vérificateur Général ont procédé à la vérification financière de la gestion du Centre hospitalier universitaire du Point G au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (30 juin).

Selon le rapport du BVG, les travaux ont porté sur le contrôle interne de l’entité, le recouvrement et l’encaissement des produits de la fibre optique et des services du réseau de diffusion, les dépenses liées aux prestations de services, fournitures, matériels, travaux et équipements. Le montant total des irrégularités financières décelées s’élève à 764 906 904 FCFA.

Les irrégularités sont relatives à la à la non-justification des consommables de dialyse pour un montant 377 449 430 FCFA ; au paiement intégral de marchés à commandes sans la livraison de tous les consommables pour un montant de 194 314 660 FCFA ; au non-reversement des produits des ventes des Dossiers d’appels d’offres destinés à l’Autorité de régulation des marchés publics et de Délégations de service public pour un montant de 270 000 FCFA ; à l’apposition du visa sur les pièces de paiement de marchés sans vérifier les prix par rapport à la mercuriale pour un montant de 9 691 500 FCFA ; à l’élaboration de procès-verbaux sans constatation de la quantité des matières, engendrant un paiement indu de 115 291 278 FCFA ; à l’utilisation irrégulière du carburant pour un montant de 254 350 FCFA ; au paiement d’indemnités indues pour un montant de 1 275 000 FCFA ; au fractionnement de dépenses d’achat de consommables informatiques ; à la non-justification de matériels mis à disposition par le CHU du Point G pour un montant de 3 087 177 FCFA et  à l’annulation irrégulière de recettes pour un montant de 25 163 606 FCFA. Ces irrégularités ont été dénoncées, selon le rapport, par le Vérificateur Général au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier.

Par ailleurs, précise le rapport, le Vérificateur Général, Samba Alhamdou Baby a transmis au Directeur général des impôts la non-déclaration et le non-paiement des cotisations fiscales pour un montant de 6 116 231 FCFA et au Directeur général de l’INPS la non-déclaration et le non-paiement des cotisations sociales pour un montant de 31 993 672 FCFA.

Il faut rappeler que l’Hôpital du Point G existe depuis 1906 et s’est constitué à partir d’un hôpital militaire issu de la période coloniale. Il a été érigé en Etablissement Public à caractère Administratif (EPA), doté de la personnalité morale et de l’autonomie de gestion par la Loi n°92-023 du 05 octobre 1992. En 2003, la Loi n°03-021 du 14 juillet 2003 a créé l’Hôpital du Point G comme Etablissement public hospitalier doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Le Centre hospitalier, placé sous la tutelle du Ministre chargé de la Santé, chargé d’assurer le diagnostic, le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes, de prendre en charge les urgences et les cas référés ; d’assurer la formation initiale et la formation continue des professionnels de la Santé et de conduire des travaux de recherche dans le domaine médical.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre :  Les hommes de la presse outillés sur le Traité de Commerce des Armes (TCA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/secretariat-permanent-de-la-lutte-contre-la-proliferation-des-armes-legeres-et-de-petit-calibre-les-hommes-de-la-presse-outilles-sur-le-traite-de-commerce-des-armes-tca-2980247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse écrite et les radios libres ont participé, le vendredi 10 juin 2022, à la conférence de presse sur le traité de commerce des armes organisée par le Secrétariat Permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre dans sa salle de réunion.</strong>

Il s’agissait de sensibiliser la presse sur la mise en œuvre de la feuille de route du Traité sur le Commerce des Armes que le Mali a ratifié, renforcer la législation malienne en matière de Traité sur le Commerce des Armes et porter à la connaissance du peuple les avantages de ce Traité.

La conférence de presse a été présidée par le secrétaire permanent de la lutte conte la prolifération des armes légères et de petit calibre, le Lieutenant-Colonel Adama DIARRA, en présence de l’expert du Groupe de recherche pour la sécurité et la paix, M. George Zerghezon et du consultant national pour la paix, la sécurité et le développement, M. Ousmane Kornio.

Le Traité sur le Commerce des Armes a été adopté par l’Assemblée General de l’ONU en avril 2013 et ratifié par le Mali en décembre 2013. Le Costa-Rica, le Cambodge et le Mali sont les premiers pays a ratifié sur les 111 pays actuellement. Le TCA prévoit l’établissement d’un fonds d’affectation volontaire pour soutenir la mise en œuvre nationale. Le Centre national de la lutte contre la prolifération des armes légères a demandé en 2021 à bénéficier de ce fonds et à présenter un projet en collaboration avec le Groupe de recherche pour la sécurité et la paix. Il s’agit pour les pays qui ont ratifié le Traité de contrôler les ventes et les importations des armes, s’assurer de la destination de ces armes et faire une classification. Ils doivent aussi instituer les normes communes les plus strictes afin de règlementer ou d’améliorer la réglementation du commerce international d’armes classiques, prévenir et éliminer le commerce illicite d’armes classiques et empêcher le détournement de ces armes.

Pour le secrétaire permanent, le Mali est en faveur non seulement du Traité sur le Commerce des Armes mais aussi du contrôle des armes car la prolifération des armes contribue à l’insécurité et permet d’éviter que des groupes non étatiques soient en possession d'armes et ainsi menacer la stabilité des nations. Il a précisé aussi que le Traité n’interdit pas au Mali d’importer des armes pour la défense nationale mais engage le pays afin que les armes ne tombent pas dans les mauvaises mains.  Les pays exportateurs qui ont ratifié le Traité sont contraint également de fournir des registres de commandes, de s’assurer de la destination des armes afin de contribuer à la paix mondiale.

<strong>Source : FAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition :  Des doutes sur la possibilité des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-des-doutes-sur-la-possibilite-des-elections-2980253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 05:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à l’article 22 de la loi n°2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la charte de la transition, le président de la Transition, colonel Assimi Goita, a signé un décret fixant la durée de la transition en cour de 24 mois, à compter du 26 mars 2022. Mathématiquement, il reste 21 mois pour organiser les élections et remettre le pouvoir à un civil.</strong>

Après le renversement du président Ibrahim Boubacar Keita, le 18 août 2020 par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), l’ancien colonel-major Bah N’Daw a été désigné Président de la transition. Colonel Assimi Goïta, a été aussi désigné vice-président de la transition. Tous les deux ont été investis le 25 septembre 2020, pour 18 mois.

Huit (8) mois plus tard, Bah N’Daw et son premier ministre ont été à leur tour victimes d’un second putsch. Pour certains, ils ont failli à leur devoir et ne peuvent plus continuer à gérer le pays. Car l’insécurité gagnait le terrain, les mouvements politiques criaient de partout, les syndicats des différents corps professionnels partaient en grève, les Maliens en avaient ras-le-bol de la situation.

Alors commença un second gouvernement transitoire en juin 2021, toujours dans le délai prévu avec le gouvernement précèdent.

A quelques mois des élections, malgré les efforts consentis par le gouvernement à maintenir le délai prévu, les retards s’amoncèlent, des voix s’élèvent pour réclamer une prorogation de la durée de la transition. Pour la majorité des Maliens, les élections crédibles et transparentes ne peuvent avoir lieu que dans la paix et la cohésion. Or plus de 2/3 du territoire sont sous menace des groupes armés terroristes(GAT), ce qui rendrait très difficile l’organisation des élections sur l’ensemble du territoire.    La question est de savoir si après les 24 mois, les élections seront possibles.

Selon les autorités aux affaires, la montée actuelle en puissance des FAMa est incontournable, les exploits sont visibles partout dans le nord qu’au centre vers sud, presque toutes les bases servant de ravitaillement ou nids des terroristes sont détruites par la puissance aérienne de l’armée malienne. Les régions de Mopti, Douentza et Badiangara constituent les véritables centres d’attention, où dernièrement on constate une recrudescence des attaques. Dans la région de Douentza sur la RN16, le tronçon Douentza-Boni est impraticable depuis près d’un mois, un blocus a été imposé par les GAT de la Katiba de serma.

Alors que les FAMa continuent toujours de mener des actions d’envergures contre les groupes terroristes au nord et au centre du pays à travers les opérations Kèlètigui et Maliko, la situation sécuritaire demeure inquiétante.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Eliminatoire CAN 2023 : Les Aigles surclassent les Crocodiles du Soudan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-can-2023-les-aigles-surclassent-les-crocodiles-du-soudan-2979304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En lice pour la qualification pour la coupe d’Afrique des nations, qui se tiendra en Côte d’Ivoire 2023, les Aigles du Mali, après leur brillante victoire contre le Congo, ont croisé le fer contre le Soudan ce jeudi 9 juin. Au terme de la rencontre, le Mali s’est imposé au bout du suspense.</strong>

Lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Cote d’ Ivoire 2023, les Aigles du Mali se sont rendus à Kampala pour affronter le Soudan. Une rencontre qui s’est soldée par une brillante victoire des poulains de Eric Sékou Chelle, sur un score de 3-1. Mohamed Camara, SekouKoita et AliouDieng ont marqué pour le Mali.

Au début de la rencontre, les Crocodiles ont ouvert le score suite à un but concédé contre son camp par le défenseur malien Kiki Kouyaté. Cela n’a pas ébranlé le moral des Aigles qui, du retour des vestiaires, ont égalisé grâce à une passe millimétrée de El Bilal Touré pour Mohamed Camara qui a trouvé le chemin des filets.

Dominateur après le but égalisateur, les Maliens ont maintenu la pression sur le but des soudanais. Mais dans la foulée, l’attaquant malien Ibrahim Koné s’est vu expulsé de la rencontre à la 78<sup>ème</sup> minute de jeusuite pour avoir commis une faute. Les Aigles se retrouvent ainsi réduits à 10 pendant le reste de la rencontre.

En dépit de cette réduction numérique, les joueurs maliens ont gardé le cap. L’entrée en jeu de Moussa Djenepoa donné un souffle nouveau aux Aigles et l’apport offensif du joueur a permis à AliouDieng de marquer le deuxième but à la 93<sup>ème</sup> minute.

Insatisfaits de ce score et pour se mettre définitivement à l'abri, les Maliens ajoutent un 3<sup>ème</sup> but à la 95<sup>ème</sup> minute et empochent de facto les trois points.

Une autre victoire après celle obtenue au stade du 26 mars la semaine derrière qui place le Mali en tête du groupe G avec 6 points au compteur pour deux victoires. Les aigles sont suivis par le Congo 3 pts, la Gambie 3 pts et le Soudan qui ferme la marche avec 0 point.

Les supporters des Aigles sont en euphorie après ce succès enregistré par leur équipe nationale qui vient,en effet, de loin. Éliminé de la coupe du monde des nations suite à la défaite contre la Tunisie, les poulains de Eric comptent mettre les bouchées doubles pour fouler les pelouses ivoiriennes et essayer de revenir avec ce trophée tant convoité par Bamako.

Les félicitations pullulent sur les réseaux sociaux après cette victoire. ‘’Les peuples maliens et la mère des orphelins BatoulyNiane avec les membres du Mouvement "AN BIKO " vous remercient pour la victoire contre  Soudan’’, pouvait-on lire sur la page officielle de cette grande admiratrice du football malien. Celle-ci avait offert des milliers de billets lors du match de qualification contre la Tunisie.

De son côté, Djibril Traoré, journaliste sportif, dira qu’il s’agit d’un décollage réussi pour les Aigles du Mali. « C’est peut-être un nouvel élan pour notre football! Ensemble, tout devient possible alors unissons-nous autour du nouvel entraîneur et de son staff pour rendre possible une brillante qualification à cette CAN ivoirienne qu’on ne doit rater pour rien au monde », dit-il.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier anniversaire du M5&#45;RFP au pouvoir :  Les membres s’arrosent d’un bilan élogieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-anniversaire-du-m5-rfp-au-pouvoir-les-membres-sarrosent-dun-bilan-elogieux-2979301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin de Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a contribué à faire chuter le régime démocratique du feu Ibrahim Boubacar Keïta à la suite d’une série de manifestation et de prière sur le boulevard de l’indépendance sous la conduite de son autorité morale de l’époque, Imam Mahmoud Dicko, a célébré le dimanche dernier, son deuxième anniversaire. Cette fête intervient au moment où le mouvement traverse une crise interne et occupe au même moment la primature. Occasion de faire le bilan et de se projeter.</strong>

C’est dans une salle de 1000 place du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), bondée de monde que le M5-RFP a soufflé sa deuxième bougie. Cette date commémorative s’inscrit sous le signe de la « Rectification de la transition : Pari gagnant des Forces Patriotiques pour un Mali Refondé ». Pour l’occasion, en plus des membres du mouvement, les leaders et cadres de plusieurs autres mouvements et associations, partis politiques et les membres du CNT ont effectué le déplacement. Il s’agissait pour ce mouvement qui traverse une crise interne depuis le renversement du régime d’IBK de resserrer les rangs, d’appeler à l’union et à la cohésion et surtout les maliens à se donner la main pour accompagner les autorités actuelles de la transition.

Pour la circonstance, plusieurs responsables se sont succédé au pupitre tels que le vice-président Boubou K Traoré, Abdoul Kader Maïga, Pr Ibrahima Ikassa Maïga, Mme Coumba Yarissa et Choguel Kokalla Maïga, président du comité stratégique du M5-RFP. Le message est claqué sur la cohésion, la paix et l’entente entre les fils et filles du pays de tous les bords. Il s’agit selon eux, de faire en sorte que cette période transitoire soit une période propice à la mise en œuvre de réformes qui permettront au Mali d’avoir des institutions fortes pouvant conduire la destinée du peuple malien.

Aux dires du président par intérim, lorsque les occupations du Choguel l’empêchent de présider les honneurs, le souvenir consiste à jeter un regard rétrospectif sur la gouvernance du Mali, l’état de lieu de la crise multidimensionnelle qui sévit dans le pays depuis 2011. « La réflexion et la communion vont nous amener à prendre option pour la défense et la souveraineté nationale au prix de notre sang comme le dit notre hymne national », a-t-il déclaré.

Prenant la parole, le premier ministre Choguel Kokalla Maïga a salué la mémoire de toutes les victimes de la crise qui ont donné leurs âmes pour que la lutte du M5 réussisse. Il reconnaît tout de même que cela ne pouvait pas se faire avec le M5 seul.

« Au total, quand vous prenez les objectifs de départ, et ce qui a été engrangé en un an, je pense que les militantes et les militants du M5 doivent être fiers des résultats obtenus. Le M5 a eu un partenaire fiable. Ceux qui ont agi, ont parlé, ont décidé au nom des Forces Armées et de Sécurités ; je veux dire le président de la transition, le Colonel Assimi Goïta et ses compagnons », a-t-il soutenu. L’homme ne s’est arrêté en si bon chemin et a également indiqué : « le M5 ne pouvait pas réussir seul sans l’accompagnement du Conseil National de Transition avec à sa tête l’honorable Colonel Malick Diaw. Il faut rendre à César ce qui est à César. Sans l’accompagnement du CNT, nos tâches auraient été illicites ».

« Les deux pieds sur lesquels le gouvernement marche, le gouvernement de transition, le conseil national de transition sont en train de faire chacun dans son domaine le travail obtenu l’union sacrée des Maliens. C’est avec ça que nous faisons face à l’adversité…, ça fait maintenant deux ans que notre vit de ses propres ressources internes. Ça fait deux ans que nous avons équipé notre Armée plus que les trente dernières années réunies », selon Choguel Kokalla Maïga, qui, à l’occasion de la célébration de ce deuxième anniversaire, n'a pas manqué de lancer un appel à toutes les Forces sociales. « Quel que soit ce que nous avons causé avant le 18 août, nous sommes tous des Maliens, qu’on se mette à plusieurs pour sauver l’essentiel », insiste-t-il.

Il faut rappeler qu’un film d’une vingtaine de minutes a été projeté, au cours duquel beaucoup de militants du mouvement ont témoigné de leur lutte afin de pouvoir mieux évaluer leurs bilans et se projeter dans une nouvelle, celle de refonder le Mali aux aspirations du peuple malien.

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la transition :  Faut&#45;il craindre l’achoppement des négociations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-de-la-transition-faut-il-craindre-lachoppement-des-negociations-2979298.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la rencontre des Chefs d’Etat ouest-Africains sur le dossier malien au Ghana, le gouvernement de la transition a opté pour une transition de deux ans. Une déclaration contre laquelle la CEDEAO a vivement réagi en mettant en avant le caractère unilatéral de cette décision pendant que les négociations reprendront dans quelques semaines.</strong>

La durée de la transition au Mali a été fixée à 24 mois, a annoncé lundi soir le ministre de l'Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga. « La durée de la transition au Mali est fixée à 24 mois, à compter du 26 mars 2022, conformément à l'article 22 de la loi n°2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la transition », a-t-il indiqué, lisant un décret signé par le Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta.

En réponse, dans un communiqué, la CEDEAO n’a pas caché sa déception face à cette nouvelle ‘’provocation’’ des autorités maliennes. « La CEDEAO prend acte de la signature, le 6 juin 2022, par les autorités maliennes, d’un décret prolongeant de 24 mois, la période de transition dans le pays. Elle regrette que cette décision ait été prise à un moment où les négociations se déroulent encore, en vue de parvenir à un consensus » , peut-on lire dans le communiqué de l’organisation qui entend poursuivre les discussions avec Bamako.

Et selon le porte-parole du gouvernement, il ne s’agit pas d’une décision unilatérale puisqu’elle a été notifiée à toutes les parties concernées par la prolongation du processus de transition dans notre pays. «Le médiateur de la Cédéao a été informé de cette décision bien avant le comité local de suivi et tous les chefs d’Etat» de l’Afrique de l’ouest, a assuré à la presse le Colonel Abdoulaye Maïga. Ce décret vient ainsi clore à l’interne le houleux débat sur la durée de la transition. En attendant bien sûr la réaction de l’organisation sous-régionale longtemps accrochée à un chronogramme de 16 à 18 mois.

«Ce décret n’ouvre pas une nouvelle transition, il s’agit d’une prorogation», a commenté le ministre porte-parole du gouvernement après l’avoir lu à la télévision nationale (ORTM) dans la soirée du lundi 6 juin 2022. A son avis, cet acte prouve la volonté des autorités de transition de ne pas «s’éterniser au pouvoir». Il intervient deux jours après le sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO tenu samedi dernier (4 juin) à Accra (Ghana). Les dirigeants ouest-africains ne sont pas parvenus à accorder leurs violons sur la levée des sanctions prises à l’encontre du Mali le 9 janvier dernier.

Doit-on s’attendre à une nouvelle montée de tension entre les protagonistes ? Cette question reste suspendue sur les lèvres dans la mesure où elle intervient dans un contexte d’avancée majeure dans les pourparlers. En optant pour cette approche qu’on pourrait qualifier d’audacieuse, le Président de la transition Assimi Goïta a vraiment joué un coup de poker dont l’issue est incertaine. De toute évidence, les dés sont jetés. Les sanctions économiques et l’embargo sont en vigueur depuis 5 mois et le pays tente tant bien que mal de sortir de ce gouffre et de cet isolement. Reste à savoir si cette prolongation ne contribuera pas à alimenter la tension et ainsi faire perdurer le supplice de tout un peuple !
Quant aux dirigeants de l’organisation sous-régionale, ils continuent à préparer, comme prévu pour le 3 juillet prochain, le sommet d’Accra. Bientôt l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur de la CEDEAO pour le Mali, va reprendre son bâton de pèlerin pour rencontrer plusieurs chefs d’États de pays membres de l’institution ainsi que les autorités maliennes. Objectif ? Obtenir un consensus sur le dossier malien et clore définitivement ce sujet.

<strong>A. S. Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition : Ce que pensent les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-ce-que-pensent-les-citoyens-2979295.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivée à son terme depuis 25 mars dernier, la transition est prolongée de plus belle pour deux ans via un décret pris par le président Assimi Goita. Cette décision ne fait pas l’unanimité au sein de la population car certains estiment qu’il est temps de céder le pouvoir au civil.</strong>

Le président de la transition le colonel Assimi Goita a officiellement annoncé la prolongation de la transition à travers un décret le lundi 6 juin 2022. Cette décision intervient après un nouvel échec des pourparlers avec la CEDEAO. L’institution sous régionale n’est pas restée silencieuse suite à cette décision qu’elle qualifie d’ « unilatérale » et qui a été prise pendant que les discussions sont en cours pour parvenir à un accord qui permettra au Mali de sortir de son isolement.

En effet, la population malienne a une fois encore été déçue après ce énième sommet de la CEDEAO. Elle voyait déjà une éventuelle levée des sanctions mais grande fut la surprise quand la décision de reprendre les discussions le mois prochain fut annoncée avec comme conséquence la poursuite de l’embargo et les sanctions contre le pays.

Depuis l’embargo imposé par la CEDEAO le 9 janvier, la situation économique du pays a pris un sacré coup. De ce fait, la population malienne avait énormément misé sur ce sommet pour enfin voir le bout du tunnel. C’est dans ce contexte que la prolongation de la transition a été divulguée créant davantage de tension avec la CEDEAO. En prenant cette décision, les autorités de la transition veulent montrer l’attachement de tout le peuple à leur cause. Mais on ne voit que le sommet de l’iceberg car cela ne fait pas l’unanimité. Plusieurs personnes pensent qu’il s’agit d’une confiscation de pouvoir par les militaires.
Interrogé sur la question, un ingénieur en informatique qui préfère garder l’anonymat affiche sa crainte pour la démocratie malienne. « Tout ce sacrifice des martyrs n'a plus de sens. Mon pays a carrément basculé dans un régime totalitaire où celui qui détient les armes peut aisément détrôner un président démocratiquement élu. Avec cette multitude de coup d’Etat que nous avons connus, je pense que la démocratie malienne a été enterrée depuis belle lurette. Les hommes en armes ne veulent plus faire ce à quoi ils sont destinés c’est-à-dire protéger les populations et leurs bien. C’est bien dommage de continuer ainsi, il est plus que temps que cette transition prenne fin », peste-t-il.

Même rengaine de la part de BS. « Dans ce pays, les militaires sont devenus accros au pouvoir. Rien de plus normal que le colonel ajoute encore deux ans d’exercices à son pouvoir. Lorsqu’on est entouré de garde du corps avec un salaire qui se compte en millions de francs CFA, sans oublier les tapis rouges, c’est normal que ne veille pas lâcher d’un pouce cette responsabilité. En sa qualité de membre des forces spéciales, je ne vois pas ce qu’il fait dans un palais présidentiel. Sa place se trouve sur les théâtres des opérations, mais hélas », regrette-t-il.

Par contre, c’est le soulagement chez d’autres pour lesquels cette annonce est historique et salvatrice pour le Mali. Souleymane Sangha, habitant de Mopti laisse exploser sa joie. Selon lui, les militaires doivent rester au pouvoir jusqu’à ce que le Mali soit entièrement libéré des groupes terroristes. « Depuis l'arrivée de Assimi Goïta au pouvoir, l’armée malienne a été dotée d’un souffle nouveau. Les conquêtes sont fulgurantes et la sécurité revient peu à peu. Si on poursuit dans cette dynamique, le Mali entier sera libéré en moins de deux ans. De ce fait, les deux ans sont largement justifiés. D’ailleurs, il doit même rester encore pendant un quinquennat. La région de Mopti connaît une certaine accalmie et tout cela grâce aux efforts consentis par notre président », témoigne-il.

Les avis divergent ainsi sur cette question de prolongation de la transition. Quant à la classe politique malienne, elle n’a pas encore émis de communiqué. Les seules personnes qui critiquent le pouvoir sont tous en exil car pour qui connaît la situation politique du Mali, formuler des critiques contre le pouvoir équivaut à une arrestation.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>GTIA1 KELETIGUI : 1ère offensive dans les localités du Cercle de Banamba</title>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une patrouille du GTIA1 Kêlêtigui a mené une offensive contre les Groupes Armés Terroristes, du lundi 6 au mercredi 8 juin 2022. Cette première offensive du nouveau GTIA1 Kêlêtigui dans le cercle de Banamba visait à stopper et neutraliser sur la base des informations la progression des groupes armés terroristes.</strong>

Sortie tôt dans la matinée du lundi 6 juin 2022 une mission du GTIA1 Kêlêtigui s’est rendue successivement dans les localités de Boron, Toubakoro et Kiban pour la destruction des bases terroristes. Cette mission du GTIA1 Kêlêtigui menée par le Capitaine, Amadou Sanogo, a mis plusieurs terroristes en débandade. Elle a neutralisé des terroristes et mis d’autres à la disposition de la prévôté en acheminement sur Bamako et des matériels récupérés.

Le Commandant Sous-GTIA1, Chef de mission, le Capitaine Amadou Sanogo a jugé cette première sortie exaltante, toutefois il a invité ses hommes à être encore plus déterminés pour la stabilité de ce beau pays qui a tant souffert. ‘’ Nous irons jusqu’au bout, cette traque des groupes armés terroristes est notre crédo, ensemble mains dans la main nous vaincrons '’, a-t-il lancé à l’endroit des troupes.

Le Commandant GTIA1 Kêlêtigui, le Lieutenant-Colonel, Abdrahamane Koné, a salué la bravoure de ses hommes. Il a ensuite indiqué que l’offensive contre les groupes armés terroristes sera pérenne pour la quiétude des populations.

La détermination, la rigueur et la réussite de cette première mission du GTIA1 Kêlêtigui donnent l’allure de braves guerriers, les hommes du Lieutenant-Colonel Abdrahamane Koné comme leurs aïeuls à défendre cette Nation au péril de leur vie.

……………………

<strong>MDAC </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Salikou Sanogo ou Gagnoua Coulibaly :  Un bicéphalisme ‘’monstrueux’’ à la tête de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-salikou-sanogo-ou-gagnoua-coulibaly-un-bicephalisme-monstrueux-a-la-tete-de-lurd-2961832.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 13:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dislocation de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), vue de loin au lendemain du décès de son président fondateur Soumaïla Cissé, se précise. L’élection de Gouagnon Coulibaly comme président sonne le glas de du leadership du Pr Salikou Sanogo qui crie à la violation des textes. Un bicéphalisme, créé par les clans Me Bemba et Dr Boubou Cissé, prend ainsi corps au sommet du parti. </strong>

Les dés d’une fissure de l’URD sont jetés le dimanche 16 janvier dernier lors du congrès extraordinaire du parti de la poignée de main. De fait, à la suite dudit congrès, l’ancien député élu à Kati, Gouagnon Coulibaly, non moins membre fondateur du parti s’est confié les rênes du parti, à l’unanimité des 1204 délégués ayant répondu présents.

Ce congrès, à en croire aux affidés du Coulibaly, met fin à une gestion « chaotique » du parti par le président intérimaire, Pr Salikou Sanogo, non moins 1<sup>er</sup> vice-président du parti. L’« URD is back », avait clamé le nouvel homme fort de l’URD considérée comme « engluée dans l’immobilisme ».

En effet, tout est parti du choix du porte étendard du parti aux élections présidentielles initialement prévues pour le 27 février prochain, mais qui seront reportées à une date ultérieure, pour cause de prorogation de la Transition politique en cours. Deux camps s’opposent : le clan de Me Demba Traoré et celui de Dr Boubou Cissé, les deux candidats potentiels aspirant au fauteuil de porte-étendard. Le président intérimaire Salikou Sanogo, accusé de maintenir le statu quo au sein du parti, est soupçonné par le Collectif pour la Sauvegarde de l’URD d’être acquis à la cause de Me Demba. S’en suivront des manœuvres renouvellement des instances dirigeantes du parti, notamment trouver un remplaçant de feu Soumaïla Cissé à la présidence du parti.

L’élection de Gouagnon Coulibaly, réputé être proche de l’ancien Premier ministre d’IBK, Dr Boubou Cissé, est donc la conséquence des manœuvres. « Ce congrès extraordinaire, 1er du genre depuis la création du parti en juin 2003, pour pourvoir au poste laissé vacant par le décès du regretté Président Soumaïla Cissé s’est tenu sur fond de divergences profondes au sein du parti. En effet, depuis le rapt, puis le rappel à DIEU de notre président, feu Soumaïla Cissé, l’URD est en proie à des dissensions et contradictions internes nées de la gouvernance clanique et non transparente du parti par une direction en panne de leadership et de légitimité, incarnée, hélas, par quelques individus, au mépris de l’écrasante majorité des membres du BEN. Cette situation inédite et inacceptable a conduit de nombreux camarades à se mobiliser au sein du Collectif pour la Sauvegarde de l’URD », a fait croire la 3ème vice-présidente du parti, Mme COULIBALY Kadiatou Samaké, lors de l’ouverture du congrès. Cette dernière a argué que le congrès régulières car convoqué par la majorité qualifiée des 2/3 des membres du (Bureau exécutif national (BEN), en conformité avec les dispositions de l’article 58 des statuts du parti.

Mais, cette élection est considérée comme une farce par le clan Pr Salikou Sanogo, qui crie la nullité du congrès. Certes. Il l’a fait savoir le samedi 22 janvier 2022 lors de la présentation de vœux de nouvel an 2022 du parti à la presse. Mais, l’option judiciaire n’est pas à exclure comme l’a préconisé le deuxième vice-président Iba N’Diaye.

« Il y a des difficultés aujourd’hui, qui puisent leurs sources dans beaucoup de frustration », admet Me Boubacar Karamoko Coulibaly, avant de poursuivre : « Aucun texte du parti ne dit pas que c’est le président qui choisit le candidat du parti. Ce qui est certains, l’URD est un parti qui a un texte, sortons des susceptibilités de crises. C’est une crise de croissance, le linge sale sera lavé en famille dans le respect des textes du parti. Rien ne peut se faire dans l’anarchie. Il faut éviter le procès en sorcellerie ».

La stratégie de défense est à priori la valorisation du président par intérim. « Nous n’avons rien à cacher, l’URD est un part de transparence, Pr Salikou Sanogo est un homme de grande probité », a déclaré Me Coulibaly. Car feu Soumaïla Cissé, « l’absent le plus présent, est un homme de rassemblement, d’union et de solidarité ».

L’urgence pour le parti du feu Soumaïla Cissé est, selon Me Boubacar Karamoko Coulibaly, le rassemblement, « au-delà de son cercle d’influence ». « Que le peuple de l’URD ne se trompe pas sa position, ce pays repose sur une partie de l’URD : FSD, M5-RFP dans lesquels compte l’URD. Si l’URD se disloque, le mur de la transition se fissure », a-t-il averti. Cependant, Me Coulibaly a appelé ses camarades à rester « soudés et solidaires », car l’URD a une idéologie à suivre.

« Le congrès n’est pas convoqué par le Bureau Exécutif » conformément à l’article 58 du parti, soutient le clan du Pr Salikou Sanogo, qui nie tout « bicéphalisme à l’URD ».  « Nous allons sur les valeurs et les principes de Soumaïla Cissé. Nous n’allons pas sur les principes individualistes. Les textes nous donnent raison contre ceux qui veulent tordre le coup aux textes. Nous sommes dans la mouvance du rassemblement », a déclaré le président intérimaire, Pr Salikou Sanogo. Et le deuxième vice-président Iba N’Diaye de marteler : « Ceux qui sont allés au congrès sont dans un combat sans issue. Ce congrès est nul. »

Le bicéphalisme est, quoi que soutienne le clan Sanogo, réel à l’URD. Nul ne peut cacher le soleil pas avec sa main. La seule voie de sortie de crise que s’offrent Pr Salikou Sanogo et camarades est la justice, comme l’a préconisé le deuxième vice-président N’Diaye dans une interview projetée à l’occasion.

<strong>Cyril Adohoun</strong>

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<title>Opération Keletigui :  Les artilleurs se mettent en exergue</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-keletigui-les-artilleurs-se-mettent-en-exergue-2961831.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 13:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La section artillerie du GTIA 2 de l’opération kèlètigui a détruit, le lundi 17 janvier 2022, une base logistique des terroristes dans la forêt de Mizonso, une localité située à une dizaine de km de Tièrè.</strong>

Les artilleurs ont détruit cette base avec une arme collective appelée Grade 2 M. c’est une arme de fabrication russe très efficace pour les cibles à longue distance. Sous le commandement du lieutenant-colonel Mohamed Adrahamane Sidibé, ces artilleurs ont lancé 3 roquettes sur des distances comprises entre 9 et 10 km.

Selon l’adjudant-chef Drissa Koné, chef de section, cette arme a une capacité maximale de 20 km. C’est une arme d’appui qui a plusieurs servants repartis en 3 groupes.

L’adjudant Moussa Cissé, l’adjoint du chef de section a souligné qu’ils travaillent à l’aide des coordonnés. « Souvent on a besoin des coordonnés géographiques via des GPS ou des coordonnées rectangulaires ». Ces coordonnés sont données par une unité amie ou par l’aviation, a conclu l’Adjudant Cissé.

La section d’artillerie fait partie du GTIA 2 qui vient en appui terrestre pour détruire les cibles très éloignées ou difficiles à atteindre. Le GTIA 2 de l’opération Kèlètigui a pour mission de mener une opération offensive dans les zones où le GAT est fréquent dans la zone de défense n°8.

<strong><em>Fama</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Salikou Sanogo, président par intérim de l’URD : « L’inévitable refondation doit déboucher sur un Etat qui saura unir et protéger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-salikou-sanogo-president-par-interim-de-lurd-linevitable-refondation-doit-deboucher-sur-un-etat-qui-saura-unir-et-proteger-2961828.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 12:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La traditionnelle présentation de vœux de nouvel de son parti an à la presse, a servi d’occasion au président par intérim de l’Union pour la Démocratie et la République (URD), Pr Salikou Sanogo, de conseiller que l’inévitable refondation en cours doit déboucher sur un État fort, un État qui saura unir et protéger la Nation, un État qui crée l’espoir ».</span></b></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Maison de la Presse de Bamako étant en rénovation, c’est l’hôtel de l’Amitié qui a abrité, ce samedi 22 janvier 2022, la présentation des vœux du Nouvel An 2022 du Pr Salikou Sanogo, président par intérim de l'URD, à la presse.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Devant des un parterre de militants du parti feu Soumaïla Cissé et d’hommes de médias, mais aussi de chefs et représentants de partis, le Président d’honneur Bandiougou Bidia Doucouré, la Présidente d’honneur Mme Cissé Salimata Coulibaly, Première Présidente du Mouvement National des Femmes de l’URD, Mme Cissé Assitan Traoré, l’épouse de Feu Soumaïla Cissé, et toutes les autres éminentes personnalités, Pr Salikou Sanogo a présenté au nom de l’URD, les « vœux de Santé, de Bonheur, de Prospérité et de plein succès aux professionnels des médias ». Lesquels sont associées à plus l'ensemble du peuple malien, les amis et partenaires du Mali pour « une nouvelle année de paix, de réconciliation, de quiétude et de prospérité ».</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« L’année 2021 a été particulièrement difficile pour vous les journalistes », a déclaré le président par intérim de l’URD. En effet 2021, 46 journalistes et collaborateurs ont été tués selon le bilan publié par l’ONG « Reporters sans frontières ». Ce chiffre est à la baisse, car il faut remonter à l’année 2003 pour retrouver un nombre de tués inférieur à 50 journalistes. « C’est tout simplement inadmissible et révoltant », a pesté Pr Sanogo.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> A mi-décembre 2021, RSF recense 488 journalistes et collaborateurs de médias derrière les barreaux du fait de leur profession, ce qui représente une augmentation de 20 % en un an. Ce chiffre en hausse est inquiétant et requiert une prise de conscience réelle à tous les niveaux de la nécessité de mieux protéger les journalistes.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et au monde de la presse, Pr Salikou Sanogo a nourri une pensée à l’endroit du journaliste Birama Touré disparu mystérieusement et à Olivier Dubois enlevé il y a quelques mois au Mali la liberté très rapidement. « Je ne cesserai jamais de rappeler que l'URD est disposée à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions indignes de notre époque. Aucun patriote digne de ce nom ne peut et ne doit se taire face à de telles barbaries », a fait savoir le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De la 108<sup>ème</sup>place en 2020 selon le classement publié en 2021, le Mali est passé à la 99<sup>ème</sup>place, une amélioration notable suite à la baisse des exactions dans notre pays selon RSF. Les difficultés qui caractérisent l'exercice de votre profession sont donc réelles et les obstacles visibles. D’où la nécessité d’une « presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information ». Pour ce faire, Pr Sanogo a promis de continuer « à interpeller les autorités compétentes pour que toute la lumière soit faite sur la disparition depuis 2016 du journaliste Birama Touré ». « Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidations et les menaces à l'encontre des journalistes », a-t- martelé.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président par intérim de l’URD a estimé que 2021 fut une année difficile pour le peuple malien confronté à différents défis exacerbés par des sanctions inappropriées de notre espace communautaire la CEDEAO.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, l’année 2021 a été difficile et meurtrière. Plusieurs personnes civiles et militaires, maliennes et étrangères sont fait otages, ou ont perdu la vie au cours de divers incidents armés, en défendant la souveraineté et l'intégrité du territoire. L'URD dit suivre avec beaucoup d'attention les actions des Maliens de l'extérieur qui se battent au quotidien pour assurer une vie meilleure à leurs communautés. Pr Salikou a félicité et encouragé les forces armées et de sécurité qui, malgré la faiblesse de leurs moyens, poursuivent avec détermination la lutte contre les forces du mal. « <i>Les dures réalités de l’année 2021 et des précédentes exigent la mise à la disposition de nos forces armées et de sécurité de moyens adéquats afin de les rendre plus fortes, professionnelles, républicaines et capables de défendre et de garantir de manière durable la sécurité et l'intégrité du territoire national. Je salue les efforts colossaux déjà entrepris par les autorités de la transition dans ce sens et les exhorte à les poursuivre</i> », a préconisé le premier responsable par intérim du parti de la poignée des mains.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quid de la Refondation du pays ?</span></b></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et Salikou Sanogo de poursuivre : « L’année 2021 s’achève sur une note d’espoir à travers les brillantes conclusions issues des Assises Nationales de Refondation. C’est l’occasion de féliciter chaleureusement le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga et l’ensemble des membres du Gouvernement, les membres du Panel des hautes personnalités ainsi que les membres de la commission nationale d’organisation des ANR pour la réussite de l’exercice. L’inévitable refondation en cours doit déboucher sur un État fort, un État qui saura unir et protéger la Nation, un État qui crée l’espoir. C’est en cela que nous avons inscrit notre combat, pour un Mali uni paisible et prospère. C'est pourquoi je formule également des vœux très ardents pour que l’application judicieuse des conclusions des ANR puissent permettre à notre pays de retrouver très rapidement son honneur, la stabilité, la paix, la concorde et la prospérité ».    </span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, le président Salikou Sanogo a rappelé l’attachement indéfectible de l’URD à la République, à la Démocratie, à l’état de droit, à la justice et à l’égalité citoyenne.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Caisse nationale d’assurance maladie :  Le Système d&amp;apos;information Activ Premium se déploie à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-nationale-dassurance-maladie-le-systeme-dinformation-activ-premium-se-deploie-a-segou-2961826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 12:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les agents du bureau régional de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) de Ségou sont outillés à la procédure d'immatriculation préconisée par Activ Premium.</span></b></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A Ségou, le bureau régional vient d'être outillé en le Progiciel Activ Premium, dont a fait sien la CANAM.  En effet, deux formateurs du Service immatriculation issus de la Direction de l'Appui aux OGD (Organisme Gestionnaire Délégué), Sekou Cissé (formateur) et KalfalaOngoïba (assistant), ont séjourné du 17 au 21 janvier 2021 dans ladite région où ils ont été expliqué à leurs collègues du bureau régional la procédure d'immatriculation préconisée par ACTIV PREMIUM.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce nouveau système vise à mettre à la disposition des acteurs et partenaires de l’AMO un système d’information moderne permettant des opérations rapides et sécurisées, dématérialiser les feuilles de soins et la mise à jour et le contrôle des droits aux prestations AMO, et aussi dématérialiser et sécuriser l’authentification du bénéficiaire des prestations AMO.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’agit aussi d’optimiser les délais de règlement des prestataires conventionnés, sécuriser l’accès aux prestations AMO, d’assurer la traçabilité des transactions du système d’information de l’AMO, de faire évoluer la plateforme décisionnelle, et d’assurer la maitrise des ressources et des dépenses du régime de l’AMO.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En ce qui concerne son intérêt à la CANAm, ACTIV Premium vise à assurer l’optimisation de la gestion du régime de l’AMO dans la perspective de la mise en place du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce déploiement dans la capitale du Balazan marque progressivement le début d’un long processus.</span></p>
<p class="yiv4126856040ydpfcdf005fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée des prix des produits de première nécessité : Où sont les Autorités de la Transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-des-produits-de-premiere-necessite-ou-sont-les-autorites-de-la-transition-2961824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 12:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité sur le marché malien, incapacité de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence à faire respecter les prix plafonds, inertie du gouvernement pendant que le bas peuple se meurt sur le coût élevé des produits de grande consommation… La cherté de la vie atteint son seuil culminant. Où sont passées les Autorités de la Transition, conceptrices du Mali Kura ? </span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Malgré les moyens mis à sa disposition, la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence affiche son incapacité à faire respecter les prix indicatifs plafonds des produits de première nécessité sur toute l’étendue du territoire malien.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon son communiqué du 15 janvier dernier, la DGCC a fixé les prix des produits de première nécessité, lesquels doivent être respectés obligatoirement par tous les commerçants. « Les opérations de contrôle se sont poursuivies et ont concerné une centaine de points de vente et tous les produits de grande consommation font l’objet de surveillance accrue. Des procès-verbaux de constat ont été dressés à l’encontre des contrevenants et des pénalités ont été recouvrées au titre d’amendes transactionnelles », indique la DGCC. Mais force est de constater la hausse vertigineuse desdits prix qui frisent le rubicond.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Malgré la surveillance des Brigades de contrôle de la DRCC Bamako, les prix communiqués ne sont pas respectés, dans plusieurs marchés de Bamako et dans les boutiques.Le sucre en poudre et vendu  à 600 voire 700 FCFA au lieu de 500FCFA, le prix du gaz butane vacille entre 5000  et 7000 FCFA au lieu de 2910 FCFA. Il en est de même sur d’autres produits alimentaires.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le prix fixé par la DGCC, les commerçants ne cessent de s’écrier. «  Depuis l’annonce de la DGCC, j’ai baissé les prix sauf pour le sucre car j’ai payé avant l’annonce du communiqué. Il faut que j’évacue ça pour pouvoir trouver des bénéfices. Nous n’aimons vraiment pas que les prix des produits de première nécessité soient très chers. Sinon je respecte la décision de la DGCC et je leur soutiens », a déclaré Yacouba Touré, commerçant grossiste dans un marché de la place.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De son côté, Oumar Kansaye, commerçant détaillant, est clair : « Nous avons pris nos marchandises à des prix élevés. Je peux respecter le communiqué sauf si j’évacue les anciens produits. C’est la situation du pays qui fait que les prix des produits étaient en hausse».</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«J’ai acheté un sac de sucre au marché aujourd’hui à 31.250F CFA, soit 625 le kilo. Mais depuis le contrôle d’autres disent avoir eu des changements dans leurs quartiers », a dit Nouhoum Maïga, citoyen.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Somme toute, la promesse du Mali kura est loin d’être une réalité, un vain mot au regard de la souffrance des populations.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-size: auto;background-attachment: scroll"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hawa Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Divorce au Mali : Un phénomène qui prend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/divorce-au-mali-un-phenomene-qui-prend-de-lampleur-2958421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autrefois considéré comme un sacrilège, le divorce est devenu de nos jours le quotidien des couples au Mali et plus précisément à Bamako. Qu’est ce qui explique la croissance de ce phénomène autrefois qualifié de déshonneur au sein de la société ?</span></b></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Au Mali, la dissolution judiciaire d’un mariage est obtenue par le divorce qui peut être prononcé soit par entente, soit par rupture commune. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La matière est réglementée par les articles 325 du code des personnes et de la famille. Cependant, le tribunal compétent de divorce est celui du dernier domicile commun des époux ou celui de l’époux défendeur. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Dans la capitale malienne, plus le nombre de mariages est élevé, plus le nombre des divorces qui s'ensuit est hallucinant. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Certains couples, après deux mois de mariage ou moins d’une année, se présentent devant le juge pour mettre fin à leur union sacrée. Ces derniers temps, le divorce a connu une recrudescence sans précédent à tel point qu’on l’assimile à un phénomène à la mode. De façon générale, la plupart des divorces seraient causés par l’infidélité, le manque d’attention, des comportements violents…</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En 2020, Studio Tamani dans un article avait cité 140.000 cas de divorces recensés au Mali. Ce chiffre donne froid au dos. Toutefois, ce chiffre est difficile à vérifier. Selon le magistrat Abdrahamane Mahamane Maiga, ce manque de statistique fiable est dû au fait que les services judiciaires ne sont pas informatisés.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Coup d’œil en commune I</b></span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En commune I du District de Bamako, notre rédaction après une enquête a recensé 352 cas de divorces confirmés de la période allant du 3 janvier 2021 à la de décembre 2021. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> A noter que nous n’avons pas pris en compte les cas de divorces qui sont en cours et dont les décisions finales paraîtront très prochainement. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Lorsqu’on jette un coup d’œil sur le tableau d’information au sein du tribunal de grande instance de la commune I qui se situe à Boulkassoumbougou, on peut aisément remarquer que la plupart des demandes de divorces proviennent des femmes. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Qu’est ce qui explique cela ? Autrement, comment mettre fin à ce phénomène ?</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Une personne ressource au sein de ce tribunal a affirmé que le caractère privé des divorces favorise son émergence car seules les personnes concernées et le juge sont présents. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon lui, les autorités doivent faire en sorte que les audiences de divorce soient publiques, c’est-à-dire ouvertes à tout le monde. « Malheureusement les audiences pour le divorce sont tenues à huis clos. Si elles étaient publiques, je vous assure que le nombre baisserait considérablement car aucun couple n’accepterait de divulguer son problème devant un public ». La source prétend cependant que la plupart des causes du divorce évoquées par les parties en conflit sont fallacieuses, bidons et insuffisantes pour prétendre à une quelconque séparation.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Toujours selon notre contact, l’acculturation et le changement de culture seraient à l’origine de ce que nous vivons aujourd’hui. Il est indéniable de mieux se connaître pour la réussite de toute relation entre des personnes. Fin connaisseur de la chose, il affirme avec certitude que la durée de certains mariages est de 6 mois. Une information à la fois incroyable et inconcevable. Toutefois, il pense que ce fléau pourrait connaître une baisse significative si chaque partie essaie de faire des concessions et accepte de pardonner les erreurs du partenaire.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>L’avis d’un sociologue sur la question</b></span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Bréma Ely Dicko, sociologue, a donné son avis éclairé d’expert sur cette épineuse question. Selon sa version, le divorce est un phénomène universel. Il affirme également que les causes sont multiples et évolutives. ‘’A la base de ces divorces se situe un problème de communication, la pauvreté, les coups et blessures, l’alcoolisme du mari mais aussi le rôle des beaux parents’’, explique-t-il</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Notre sociologue avance que l'absence d'enfants dans le couple peut être aussi un autre facteur de divorce. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Par ailleurs, il affirme que le refus de la femme de vivre en polygamie peut donner lieu également à une séparation. Concernant le rôle des beaux-parents, il estime qu’une belle mère qui s’implique trop dans le couple de son fils peut être mal perçue par l’autre partenaire qui se sentira victime. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Outre ces facteurs, notre sociologue reconnaîtra que l'effet des médias c'est-à-dire Facebook et WhatsApp joue un rôle important dans la plupart des séparations de nos jours. « Nous pouvons remarquer qu’avant les années 2000 ce problème n'existait que très peu, mais présentement, avec l’émergence des réseaux sociaux, cela a créé beaucoup de frustrations dans bon nombres de couples ».</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Il estime que ces facteurs font que les femmes sont moins attentives à l'éducation des enfants et cela est source de conflit à l'intérieur du couple. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Monsieur Dicko va plus loin en affirmant qu’avant les années 2000, la plupart des femmes mariées à cette époque encaissait sans broncher aux différents sévices qu’elles subissent et cela pour garantir l’avenir des enfants.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  « Le nombre de divorces était moindre avant ce 21ème car les femmes se basaient sur la soumission et le pardon, en bambara Mougnou ni Sabaly ». </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Toujours selon sa version, avec la ratification de plusieurs accords par le Mali à l’endroit de la femme a constitué un déclic pour elles. Pour lui, avec toutes les lois qui les protègent, les femmes ont beaucoup plus de recours au divorce de nos jours. « Avec les différentes lois qui les protègent et la multiplication des ONG et autres structures qui les protègent, les femmes ont de nos jours des moyens de s’exprimer ouvertement ». </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour y remédier, notre chercheur estime que les différents partenaires doivent se connaître avant de formuler le vœu de se marier. Il juge qu’une meilleure connaissance des intéressés peut jouer positivement sur les unions. Par ailleurs, il prône pour une communication au sein des couples qui peut éventuellement faire éviter le pire.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Témoignages de deux personnes divorcées</b></span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  AB, une jeune femme dont le divorce a été récemment prononcé s’explique: « Au début de ma relation avec mon mari, tout allait pour le mieux. Avant de nous unir devant le maire nous étions en couple pendant près de 3 ans ». Notre interlocutrice affirme avoir divorcé après une année de mariage. « Une année après le mariage, je vivais le calvaire car l'homme que j'avais épousé n'existait plus ». </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Elle déclare qu’avant d’opter pour le divorce, l’homme qu’elle avait connu était devenu violent et l'insultait constamment. Selon ses affirmations, son homme s’était métamorphosé en un monstre qui ne lui montrait aucun respect. D’après elle, les injures qu’elle subissait était moindre comparées aux différentes infidélités de son ex-époux. Elle va plus loin en affirmant que ce dernier pouvait passer trois jours sans dormir à la maison. Devant ces écarts de conduite, notre jeune dame qui préfère garder l’anonymat pense que la meilleure décision pour son bien-être était de rompre avec son homme.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Par ailleurs, Mamadou Sidibé également divorcé avance des arguments en défaveur de son ex-épouse. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon sa version, avant le début de leur mariage, sa femme l'avait fait savoir qu'elle n'avait pas d'affection pour lui car c'était un mariage arrangé entre famille. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « Je savais qu’elle n’avait pas d’amour à mon égard mais c’était une proposition de mon père alors j’ai accepté. Je pensais qu’avec le temps, elle allait consentir à m’aimer mais malgré tous mes efforts c’était inutile » déclare-t-il. Selon notre interlocuteur, cette union était basée depuis le départ sur du faux et il affirme qu’il avait déjà deviné la finalité de ce mariage. « Malgré les nombreux cadeaux que je lui offrais, elle ne m’a donné aucune chance. J’ai fait de mon mieux pour la mettre à l’aise en l’amadouant de mon mieux » lance-t-il.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon lui, la seule option possible pour lui était de divorcer après 2 ans de mariage sans enfant. Il conclut en affirmant que les jeunes filles de nos jours ne connaissent pas la vraie valeur d’un mariage.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En somme, de ces divorces peuvent découler des conséquences comme le rejet d’étamer un autre mariage, être la cible de critiques de la part des uns et des autres ou pire, engendrer un traumatisme chez les enfants dont les parents sont séparés.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">  Comparativement aux autres pays de la sous-région, une étude montre que le Mali connaît un taux de divorce relativement faible par rapport à ses voisins. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Cependant, il est plus qu’impérieux pour l’Etat de prendre des mesures fortes pour contrer ce phénomène dégradant.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Ahmadou Sékou Kanta</b></span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit entre le maire et les jeunes autour d’une parcelle à Mopti :  Le Premier ministre Choguel Maiga invité à trancher</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/2958424-2958424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le maire de la Commune Urbaine de Mopti M. Issa Kansaye ne s’entend plus avec plusieurs jeunes du quartier de Medina Coura. La jeunesse s’oppose en effet à la construction d’un centre de transformation alimentaire dans un espace situé à côté du CSCOM du quartier.

De l’avis des opposants au projet, l’espace serait destiné à l’élargissement du CSCOM et à rien d’autre.

À ce jour, plusieurs manifestations violentes ont été enregistrées dans le cadre du rejet du projet de construction du centre de formation.

Les jeunes de Medina Coura sont en effet en conflit avec le Maire de Mopti M. Issa Kansaye qu’ils accusent de vouloir octroyer un espace dédié à l’agrandissement du centre de santé de Medina Coura à un groupe de femmes transformatrices de produits alimentaires. Cette jeunesse affirme que l’endroit en question serait destiné à l’élargissement du CSCOM et que le groupe de femmes bénéficiaires ne serait qu’une association de soutien aux actions du maire.

« Le centre de santé est appelé à s’agrandir un jour. Tout le monde savait que l’endroit est destiné pour ça car même lors de l’accouchement on entend des cris des femmes derrière le centre. Par le passé, la vente de la parcelle a été interdite à tous ceux qui ont voulu le vendre, ce n’est donc pas maintenant que le Maire va changer la donne » a indiqué un jeune leader de Mopti.

Plusieurs autres membres des associations de jeunes de Mopti se sont engagés dans le combat. Des anciens collaborateurs du Maire se sont également rangés du côté des jeunes pour mettre fin à ce projet.

Plusieurs tentatives de construction du centre ont été des échecs en raison de la manifestation des jeunes qui s’est traduite par des brulures de pneus et des barricades de certaines rues. Une quinzaine de jeunes a déjà été convoquée à la Gendarmerie dans le cadre de la tension qui tourne autour du projet.

Le collectif a d’ailleurs saisi le Premier ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA afin qu’il s’occupe de la question. Selon certaines sources, les jeunes qui ont reçu les convocations depuis novembre dernier n’auraient pas voulu répondre par peur se voir emprisonnés.

À l’inverse, les forces de l'ordre également n’auraient pas effectué le déplacement pour les cueillir en raison de la tension qui existe au sein du quartier.

&nbsp;

<strong> B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase finale des  assises nationales de la refondation : Le rendez&#45;vous de tous les espoirs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ouverte hier lundi, la phase finale des Assises nationales de la Refondation regroupe plus de 1000 participants. Une rencontre de haute portée pour diagnostiquer la situation générale du pays et proposer des solutions à la refondation de l’Etat.</span></b></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le rendez-vous tant attendu a ouvert donc ses portes au Centre International de Conférence de Bamako hier lundi 27 décembre pour quatre jours de débats, d’échanges et de diagnostics de la situation générale de notre pays. Objectif : Refonder l’Etat.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Initiées par les autorités de la Transition, les Assises nationales de la Refondation ont donc pour premier objectif de recueillir les propositions et contributions pertinentes des forces vives du pays au projet de la Refondation de l’Etat. Ce rendez-vous crucial, tant chéri par le pouvoir en place, était aussi l’attente des populations de l’intérieur comme de l’extérieur.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’engouement des populations était visible sur les lieux de ce rendez-vous, le CICB. La salle de 1000 places censée réunir les invités était pleine à craquer depuis 9 heures. Une bâche maison avec écran géant de plusieurs places a été installée dans la Cour, qui était remplie également comme un œuf. A la devanture du CICB, des hommes et femmes n’ayant pas pu accéder dans la cour du CICB continuaient à se bousculer sous la vigilance des forces de sécurité, venues nombreuses pour la circonstance.  </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« C’est le Mali Kura. Tout le monde veut participer et dire sa part de vérité », glisse un homme assis sous la bâche.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Intervenant après des rencontres similaires tenues au niveau des communes y compris le District de Bamako, des cercles et des régions à l’exception de Kidal et de Taoudenit, la phase finale des Assises nationales de la refondation est un rendez-vous de tous les espoirs, au regard de la forte mobilisation des populations, au CICB.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi donc, prononçant son discours de bienvenue, la Maire de la Commune III du District, Mme Djiré Mariam Diallo a salué l’organisation des Assises nationales de la refondation au niveau local et régional.  Selon elle, cette étape constitue un moyen de renforcer la dynamique de cohésion sociale et de vivre ensemble.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Convaincue que dialoguer est essentiel en démocratie, la Maire a salué aussi les efforts du gouvernement en faveur de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. C’est pourquoi, a-t-elle dit, le Conseil communal de la Commune III ne ménagera aucun effort pour soutenir les actions et les initiatives de promotion de la paix et du vivre ensemble.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Président du Panel de hautes personnalités des Assises nationales de la Refondation, Zeiny Moulaye, la phase finale de ce rendez-vous crucial pour notre pays couronne les travaux entamés depuis la base, c’est-à-dire, au niveau local.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La phase finale qui réunit les Maliens de tous bords fera le dialogue sans tabou de la situation du pays et les participants feront des propositions pertinentes », souligne le président Zeiny Moulaye. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Créé le 16 Octobre 2021, le Panel de hautes personnalités des ANR, selon son président Zeiny Moulaye, a fait des concertations pour gagner l’inclusivité à tous les niveaux auprès des forces vives de la nation et a conduit des travaux sur le terrain. Le dévouement des concitoyens, les débats intenses menés en toute liberté dans les Communes lors des travaux de ces Assises nationales, ajoute-t-il, sont des éléments tangibles qui prouvent à suffisance que les populations ont un réel désir de la refondation de leur pays.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux dires de Zeiny Moulaye, des forces sociales ont positivement contribué à la réussite des travaux à la base. Les résultats des entretiens, la réalité au niveau local et régional et dans les diasporas ont dépassé les attentes, reconnait-il.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, les travaux des ANR au niveau local se sont tenus dans 527 communes du pays soit 95, 52% ;  dans 51 cercles soit 85%. A cela, il faut ajouter la Diaspora malienne.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La Refondation est un long processus. Elle prendra du temps certes mais il faut commencer... », estime-t-il, avant de signaler que « à la base, les masses populaires ont qualitativement participé aux travaux des ANR. Le rôle fondamental et fondateur au niveau local des Assises a permis de découvrir que les Maliens veulent sortir de la situation actuelle du pays ».</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’il est vrai que les Assises ouvrent des perspectives de paix et de stabilité du pays, pour Zeiny Moulaye, il est important pour les Maliens de se remettre en cause. « Changeons nous-mêmes pour changer la situation du pays », suggère le président Moulaye, qui a fait savoir qu’un comité de suivi et d’évaluation des ANR sera mis en place après tous les travaux.  </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire des victimes de la guerre imposée à notre pays, le Président de la Transition Assimi Goita, présidant la cérémonie d’ouverture des Assises nationales de la Refondation, s’est réjoui de la manière dont les travaux ont été conduits sur le terrain.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les ANR ont permis au peuple de s'exprimer sans complaisance, indique le président Goita. Cette phase nationale sera une étape cruciale de la marche héroïque de notre pays ». </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président Assimi Goita a déclaré que les Maliens ont traduit leur désir de rompre avec les anciennes pratiques de gouvernance et réclament un nouveau type de leader. Les Assises constituent un impératif pour le Mali, rappelle le président Assimi Goita qui estime qu’il était temps, un grand temps, d'arrêter la spirale de la nation. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers les travaux des ANR, selon le président Assimi, les Maliens ont exprimé donc leur désir de se débarrasser de la corruption de la mal gouvernance.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les assises ont permis de donner la parole aux communautés à la base. Cette phase finale, rendez-vous de l'histoire, permettra de déterminer la marche du pays. Elles serviront de cadre pour analyser en profondeur la situation du pays et proposer des solutions de sortie de crise », ajoute le président Goita qui reconnait l’importance des ANR qui constituent une étape importante dans la marche du pays.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que c’est à l’issue de cette phase finale des ANR que le chronogramme pour les prochaines élections et le délai de la prorogation de la transition seront dévoilés.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces armées en guerre : Un tournoi décisif avec la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-en-guerre-un-tournoi-decisif-avec-la-russie-2958423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’année 2021 qui s’achève signe donc un tournoi décisif dans la situation de crise généralisée au Mali. Au sein des Forces Armées du Mali, la lutte contre les groupes terroristes et les narcotrafiquants, menée depuis 2012, passe à la vitesse supérieure avec l’arrivée du partenaire russe dans la danse. Si cette nouvelle donne galvanise les populations, il n'en est pas moins au sein des FAMa, déterminées à bouter les forces du mal hors du territoire national.</span></b></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les dernières opérations d’envergure de lutte contre les groupes armés terroristes au centre du pays, notamment dans les régions de Bandiagara, Bankass et Koro, impriment une nouvelle dynamique dans le combat que mènent les FAMa sur le terrain.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si la France continue à montrer son amertume quand il s’agit de la possible intervention de Wagner, le bras armé de Kremlin dans le monde, dans le bourbier malien ; les populations semblent se réjouir et le gouvernement nie cette possibilité tout en reconnaissant l’existence d’un partenariat gagnant gagnant avec l’Etat russe.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Assurer la défense sol-air, doter les troupes des équipements adéquats leur permettant de remplir pleinement la mission confiée à elles, l’acquisition de quatre nouveaux hélicoptères de types MI-171, auprès de la Russie, s’inscrivent entre autres dans la volonté des autorités de la Transition à reconquérir le territoire national.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En octobre dernier, à lieu la livraison de quatre hélicoptères de types MI-171, de fabrication russe, au bénéfice de l’Armée de l’Air. Un renforcement des moyens aériens  qui a sonné inéluctablement un nouveau départ dans la lutte contre le terrorisme et les groupes armés au nord et centre du Mali. </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que la qualité des armes russes fait l’unanimité dans le monde. Récemment, le Nigeria a voulu acheter avec la Russie des avions de combat Su-57, des hélicoptères, des chars et de l’équipement militaire naval, ainsi que le Cameroun qui envisageait l’acquisition du système antiaérien Pantsir-S1. Au sommet Afrique-Russie à Sotchi en 2019, le Niger avait signé un contrat de livraison de 12 hélicoptères Mi-35.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le gouvernement malien reconnait la présence des militaires russes au Mali, essentiellement dans le cadre de la formation des militaires maliens, il est clair que les actions des militaires français présents dans notre pays depuis 2013, sont remises en cause et se sont révélées sans résultats probants.   </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an après, Soumaila Cissé immortalisé par l’écrivain Attaher Sidi Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-an-apres-soumaila-cisse-immortalise-par-lecrivain-attaher-sidi-mohamed-2958417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">25 décembre 2020, 25 décembre 2021. Cela fait exactement un an jour pour jour que Soumaïla Cissé est parti pour toujours. A cette occasion, Attaher Sidy Mohamed n’a pas voulu laisser dormir dans la mémoire de sa postérité l'histoire de ce grand homme. Il a profité de ce premier anniversaire de la mort cet illustre homme politique pour le faire revivre dans un livre intitulé : ‘’Itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État.</span></b></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A Azalaï Grand Hôtel de Bamako, la cérémonie de dédicace a été placée sous la haute présidence du Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre et le haut parrainage de Mme Cissé Astan Traoré, épouse de l’illustre disparu. C’était en présence de la famille du défunt, du ministre en charge de l'Artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo,  et de beaucoup d'autres personnalités de marque telles que Pr Aly Nouhoum Diallo, ancien président de l'Assemblée nationale et Abdrahamane Touré, l'imam de Koulouba non moins un ami du regretté Soumaïla Cissé.  </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, l'imam de Koulouba a ouvert la séance par la récitation de la Sourate Al-Fatiha, suivie de bénédictions spéciales en la mémoire de son ami disparu et pour le Mali.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le lancement de ce livre d'hommages intervient au moment où l'on commémore le premier anniversaire de la mort de Soumaïla Cissé. Il s'agit de sa mort, non pas de sa disparition. Car comme dit l'autre : ‘’un grand homme ne disparaît jamais, mais plutôt il se meurt’’.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">‘’Itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État ‘’ est un recueil  de témoignages et autres faits réalisés par Soumaïla Cissé, tant sur le plan national que sous régional et d'ailleurs, et aussi ses ambitions pour son pays.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En écrivant ce livre de 245 pages, édité aux éditions YEREDON, l'auteur rend hommage tout en montrant sa gratitude et sa reconnaissance à Soumaïla afin de l'immortaliser.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Pour moi, Soumaïla Cissé mérite d’être enseigné dans les écoles maliennes. Parce qu'il a tout donné au Mali. En perdant Soumaïla, nous avons perdu une lumière », a témoigné Attaher Sidy Mohamed.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De poursuite, il précisera qu'il a écrit ce livre pour que la nouvelle génération le lise et connaisse le vrai combat que Soumaïla a mené.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« J'ai connu Soumaïla quand on était encore des étudiants boursiers à Dakar. Puis, on a milité ensemble à Montpellier en France toujours en étant étudiant. C'est un honneur pour moi d’éditer ce livre. Car le combat de Soumaïla  c'est le mien…je suis un éditeur humanitaire », explique Hamidou Magassa, éditeur du livre.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une veuve très forte de cœur et d'esprit du nom d’Astan Traoré, épouse du regretté Soumaïla Cissé n'a pas été en marge de cette série de témoignages. Elle a montré sa reconnaissance à l'auteur du livre tout en affirmant que cela contribuera à immortaliser son mari qui repose éternellement depuis un an.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La parution de cet ouvrage vient à point nommée, car elle coïncide justement avec le premier anniversaire du décès de mon mari. Il a été pour moi, un Papa, un mari, un frère et tout ce qu'il y a de mieux pour sa famille », a soutenu Mme Cissé Astan Traoré.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A sa suite, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga nous rappelle dans une longue intervention qu'un événement majeur dédié à Soumaïla Cissé ne saurait se faire sans sa présence. Tout de suite, il s'est mis à lister les combats et autres faits marquant la construction du pays.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A titre de rappel, des témoignages laissent voir que Soumaïla Cissé a servi le Mali d'abord à la compagnie malienne du développement de textile (CMDT), et ensuite sous le régime de Alpha Oumar Konaré en tant que ministre des finances de 1994 à 2000, et ministre de l’équipement, de l'aménagement du territoire, de l'environnement et de l'urbanisme de 2000 à 2002 avant de se présenter aux élections présidentielles de 2002, où il est sorti malheureux. Et encore en tant que député pendant plusieurs années dans la circonscription de Niafunké.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3yiv2212597103ydp747c7ccdmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sidy Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2021 : Dans le monde des génies créateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2021-dans-le-monde-des-genies-createurs-maliens-2958431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est parti pour dix (10) jours d'activités, du jeudi 23 décembre 2021 au dimanche 02 janvier 2022, au parc des expositions internationales de Bamako, dont le thème intitulé : ‘’Artisanat et sortie de crise, notre contribution''. Cet évènement était placé sous la haute présidence du colonel Assimi Goïta, Président de la transition, représenté par son PM Choguel Kokalla Maiga.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Ce grand rendez-vous artisanal de promotion et de commercialisation qui est en sa 3ème édition, a enregistré la présence du Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, accompagné d’une forte délégation de son équipe gouvernementale, ainsi que des membres du Conseil national de la transition et plusieurs autres personnalités du pays, parmi lesquelles le Maire du district de Bamako, le Maire de la commune VI du district de Bamako, le président de l'assemblée permanente des chambres des métiers du Mali, Mamadou Minkoro Traoré et Youssouf Bathily, président de la chambre de commerce et d'industries du Mali. A noter que le president de l’assemblée des chambres du métier en était le parrain.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En effet, cette édition du SIAMA est un véritable cadre de formation et de partage d'expériences entre acteurs. Elle contribue énormément à l'émancipation du monde actuel pour le renforcement des liens sociaux, dont le Mali a besoin.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Durant dix (10) jours, le SIAMA 2021 va au-delà des expositions, enregistrer des activités culturelles et artistiques. Sur place, nous comptons une disposition de huit (8) tentes modernes, plus de cent (100) stands aménagés, environ cinq cent (500) métiers cette année, où les exposants présentent aux visiteurs une adresse inventive des produits locaux.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> L'ouverture officielle du salon était l’occasion pour les exposants venus de tous les coins du Mali, d'Afrique et d'ailleurs, de proposer leurs œuvres d’originalité et de qualité. Frères et sœurs de Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Niger, du Togo, du Tchad, du Bénin, du Cameroun, du Sénégal et de la Tunisie, ont tous manifesté leur intérêt pour cette grande fête de l’artisanat africain par leur présence effective.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon le parrain, Youssouf Bathily, président de la CCIM, l'objectif de cette 3ème édition vise à permettre aux entreprises locales d’accroître leurs performances dans le textile. Ensuite, il rappelle que la transformation du coton malien est conforme aux objectifs du consommer local. Il affirme par ailleurs qu’il s'agit d’un avantage comparatif de notre pays en tant que premier producteur du coton dans l'espace communautaire.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le thème est évocateur en ce sens est qu’il répond d'une part à l'appel de nos autorités dans leurs missions de réunir le pays en entier et d'autre part, remédie à la problématique liée à la filière du coton.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « De nos jours, au Mali moins de 2% de notre production cotonnière est transformée localement. Nous exhortons les autorités de la transition à accompagner les initiatives d'investissements dans le domaine de la transformation notre coton et de l'ensemble de nos produits locaux », a-t-il insisté.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour Mamadou Minkoro Traoré, président de l'APCMM : « l'une des solutions durables aux crises que connaît notre pays, demeure la création des richesses et l'emploi pour occuper et stabiliser les éventuels candidats à des aventures donnant naissance à un problème ». Et d'ajouter que : « le Mali est notre précieux bien commun. Nous devons rester unis, debout sur les remparts et résolus de mourir pour la défense du Mali, notre patrie ».</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Quant au ministre de l'artisanat, il a pris ce secteur à bras le corps. Il travaille de sorte que les métiers artisanaux ne cessent d'innover et de se moderniser. C'est pourquoi il précisera que le thème est en rapport direct avec la situation actuelle du pays où chacun compte dignement.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « Le thème de la présente édition intitulé ‘’Artisanat et sortie de crise, notre contribution’’, cadre parfaitement avec le processus de sortie de crise enclenchée par le gouvernement. Des réflexions scientifiques seront menées par les experts qui, j'en suis sûr, ne manqueront pas de formuler des recommandations fortes relativement à l'apport de l'artisanat dans cette sortie de crise » affirme-t-il. Il poursuit en disant que ‘’cet événement d'une importance capitale traduit la volonté du président de la transition, son excellence Assimi Goïta’’. Par ailleurs, il estime que cela répond à une aspiration profonde de notre peuple, faire de l'artisanat malien un moteur de croissance, de développement, de création d'emplois et de richesse. Pour rappel, l'artisanat concerne plus de 42% de la population active, et contribue significativement au produit intérieur brut du Mali.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le chef du gouvernement pour sa part, dans un air ambiant de surprise mêlée de joie, a levé le rideau du salon. Ensuite, il a procédé à la visite de quelques stands, où il a saisi l'occasion pour saluer la résistance des artisans maliens vis-à-vis de la pandémie du covid-19. Aussi, il les a encouragés pour leurs grandes mobilisations au SIAMA.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> A noter qu’Orange Mali a reçu un trophée en guise de récompense de la part du ministre de l'artisanat pour avoir été depuis la première édition, le sponsor officiel du Salon International de l'Artisanat du Mali. En l'occurrence, le premier ministre a reçu d’Awa Meïté, un livre sur la transformation du coton malien.</span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6492771554ydp5d1afcb3msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sidy Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition : L’opposition réclame la tête du PM Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-lopposition-reclame-la-tete-du-pm-choguel-2951624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 11:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà du manque de volonté du Gouvernement de Choguel Kokalla Maïga de « respecter le délai de la transition », constate le cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une transition réussie au Mali, c’est l’insécurité recrudescente, les arrestations arbitraires et la vie chère qui font le quotidien des Maliens.</strong>

Un meeting géant a réuni le samedi 6 novembre dernier au palais de la Culture Hamadou Ampaté Ba, des milliers de militants et sympathisants du cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une transition réussie au Mali. Au premier rang, le président du cadre Housseini Amion Guindo, Dr Bocary Treta du RPM, Amadou Koïta du Parti Socialiste Yelen Kura, Dr Youssouf Diawara du parti YELEMA (Changement) et autres.

Ce meeting, à l’allure d’un test pour jauger la capacité de mobilisation du cadre, soulève des griefs contre le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, un membre du M5-RFP nommé le lundi 07 juin 2021, mais qui peine à mener la mission. « Qu’il s’agisse de la révision exceptionnelle des listes électorales, de l’audit du fichier électoral, de la tenue du scrutin référendaire ou encore des actes devant être posés dans le cadre des préparatifs des élections présidentielles et législatives de février 2022, le gouvernement de Choguel Kokala MAIGA n’a posé aucun acte pouvant rassurer l’opinion nationale et internationale sur sa volonté de respecter le délai de la transition », regrette Housseini Amion Guindo et ses camarades. Selon lesquels en lieu et place de ces impératifs, le Pm Maïga « brandit les Assises Nationales de la Refondation comme la panacée aux maux qui minent notre pays et la réponse aux engagements pris par notre Nation ».

<strong>Des griefs</strong>

Le cadre a aussi regretté la mise à l’écart par le gouvernement Choguel du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, « légalement compétent pour l’organisation matérielle des élections », au profit de son projet de création et la mise en œuvre d’un organe unique de gestion des élections contre la volonté de la majorité de la classe politique et de la société civile ainsi que des techniciens du MATD.

Autres griefs, « le scrutin référendaire prévu le 31 octobre 2021 n’a bien sûr pas eu lieu, la mise en œuvre de l’Organe en charge des élections devant se terminer le 10 octobre 2021, s’est muée en une série de propositions issues d’une table ronde, les 24, 25 et 26 septembre2021, contestée pour son manque d’inclusivité, la création de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) dont le mandat des 09 membres, désignés par appel à candidatures, a été fixé à 07 ans non renouvelables ». Il faut ajouter à ceux-ci le « transfert des prérogatives de la Cour Constitutionnelle à l'AIGE en matière de gestion des élections, sauf la gestion des contentieux avant d'appeler à procéder à la révision constitutionnelle avant la fin de la transition et le support du ministère de l’Administration Territoriale, le ministère de la Justice, à travers les Cours et Tribunaux, sans oublier la Cour Constitutionnelle, les Départements en charge de la Défense et de la Sécurité, le Département de la Communication à travers le Comité de l’Egal Accès aux Médias d’Etat, et du ministère des Finances ».

<strong>Un PM contradictoire</strong>

Les partis politiques et Regroupements de Partis politiques du Cadre pour une Transition ne comprennent plus « la logique totalement contradictoire du Gouvernement mettant en danger l’évolution de la transition et les relations avec les partenaires du Mali concernant le Chronogramme électoral, les réformes institutionnelles et la révision des textes. Du fait des déclarations du Premier ministre à travers les médias, spécifiant que « les élections ne sont pas une priorité » et que tous les « détails » de chronogrammes électoraux seraient connus par les conclusions des Assises Nationales de la Refondation, en janvier 2022.

Selon les responsables du cadre, la majorité de la Classe Politique et de la Société Civile rejette toujours le type d’Organe Unique de Gestion des Elections du Gouvernement envisagé au forceps par le Premier Ministre. « Son indépendance, son autonomie, sa transparence, le type de structure, la composition, l’organisation, la désignation de ses membres, restent toujours flous et clivants, et le temps imparti est insuffisant pour sa mise en place, en tenant compte des Protocoles pertinents de la CEDEAO a/sp1/12/01 auxquels notre pays est partie prenante », arguent-ils.

Pour Housseini Amion Guindo et ses camarades, le gouvernement doit, en lieu et place d’un Organe Unique, pendant cette période de transition, en plus des structures déjà opérationnelles, « renforcer la CENI, en lui confiant, notamment, la mission de contrôle de toutes les opérations électorales ».

Et Cheick Oumar Diallo, Coordinateur National du Mouvement Nouvel Horizon Faso Jo Sira d’assener : « Nous ne sommes pas des gens qui n'aiment pas leur pays, mais le temps de la parole est arrivé. Nous étions dans cette même salle il y a quelques temps pour appeler au rassemblement et à soutenir la transition. Mais dès le lendemain, le Gouvernement a commencé à catégoriser les Maliens. Ça ne peut pas marcher ! Nous soutenons la Transition mais dans la vérité. »

<strong>Des maux</strong>

Inquiets du danger que constituent le non-respect du chronogramme en particulier et du délai de la transition, de l’insécurité grandissante avec comme conséquence les récoltes brûles à longueur de journée, les enlèvements des personnes et de leurs biens, de la cherté de la vie et de la flambée des prix de premières nécessités, du front social en ébullition, les partis du Cadre disent constater une profonde cassure de la dynamique de réussite de la Transition, non moins une « conséquence des ratages de chronogramme, de la création forcée de l’AIGE et des résultats qui sont attendus par des Assises qui ne sont pas nécessaires et dépensières ».

Sur les pancartes, l’on pouvait lire : « Trouvez les solutions aux problèmes des Maliens ou quittez », « Stop à l’insécurité grandissante », « Non aux assises nationales », « Non à l’injustice, SBM libre », « Libérez SBM », « Démission du Premier ministre, une solution à la crise malienne », « Non à la vie chère, les Maliens ont faim ».

Somme toute, le cadre exige du gouvernement Maïga le respect de ses engagements vis-à-vis du Peuple malien et de la communauté internationale, lui enjoint, dans les plus brefs délais, à se ressaisir et faire le réalisable et prioritaire dans les délais impartis, tout en lui rappelant « son obsolescence programmée pour la fin de la transition de 18 mois, les engagements pris envers le Peuple à travers le Programme d’Action Gouvernemental (PAG) et les serments prêtés, la forte volonté d’inclusivité et de consensus du Peuple et du Président de la Transition ». « Aucune nation ne s’est construite sur le mépris, la revanche et le favoritisme ; l’inconstance décisionnaire crée un manque de confiance et prouve une carence de compétences », martèlent-il.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du Mali de L’AGOA :  Quel impact sur le commerce  national?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/suspension-du-mali-de-lagoa-quel-impact-sur-le-commerce-national-2951626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Éthiopie, la Guinée et le Mali devraient, dans quelques semaines, ne plus bénéficier pour leurs produits d’un accès au marché américain. La Maison Blanche a l’intention de retirer ces trois pays de la liste des bénéficiaires de l’AGOA, la loi américaine pour la croissance et les opportunités africaines. </strong>

Selon les confères de RFI, c’est dans une lettre au Congrès que Joe Biden avertit les parlementaires américains de son intention d’exclure l’Éthiopie, la Guinée et le Mali de l’AGOA.

Pour l’Éthiopie, où la rébellion au Tigré est sévèrement réprimée dans le sang, le président américain dénonce des violations brutales des droits de l’homme internationalement reconnus.

En ce qui concerne la Guinée, il est reproché aux autorités de Conakry de ne pas garantir l’État de droit et le pluralisme politique.

L'absence de pluralisme et de respect de l’État de droit sont également évoqués pour le cas du Mali, qui ne s’occupe pas, selon la Maison Blanche, des violations des droits de l’homme sur son territoire. À cela s’ajoute aussi pour les autorités de Bamako le non-respect des droits des travailleurs internationalement reconnus.

L’AGOA est une loi qui régit les relations commerciales entre les pays africains bénéficiaires et les États-Unis. Son but est de soutenir l’économie des pays africains en leur facilitant l'accès au marché américain s'ils suivent les principes de l'économie libérale.

Lancé au début des années 2000 sous la présidence de Bill Clinton, l'AGOA exempte la plupart des exportations des pays africains de frais de douane américains. En contrepartie, les pays concernés doivent améliorer leurs réglementations en matière de droits humains et de conditions de travail.

La liste des pays bénéficiaires est révisée tous les ans et l’Éthiopie, la Guinée et le Mali doivent en être exclus le 1er janvier prochain. Mais la Maison Blanche précise qu’elle va continuer à évaluer les éventuels progrès faits sur ses sujets de préoccupation.

<strong>Quel impact sur le commerce du Mali</strong>

Selon El Hadj Lanfia Camara, président du comité AGOA-Mali, interrogé par les confrères de Studio Tamani,  l’impact n’est pas aussi nuisible que ça. Ça se passe ainsi à chaque fois qu’il y a rupture constitutionnelle dans un pays bénéficiaire de cette loi, a-t-il précisé.

Le comité AGOA-Mali (African Growth and Opportunity Act) dit ne pas être surpris de cette sanction. Celle-ci a d'ailleurs traîné par rapport à celle de 2012, lors du coup d’État, ajoutent ses responsables. Ils précisent que les exportations concernent surtout les produits artisanaux, pour le cas du Mali, le comité souligne aussi que le volume de des exportations avoisine 300 millions de francs CFA par an.

Pour l’économiste Modibo Mao Macalou, il  indique que les sanctions sont purement psychologiques, car le commerce entre les États-Unis et des pays comme le Mali ou la Guinée est moindre. Mais il pourrait y avoir des conséquences diplomatiques, prévient-il.

<strong>Rassemblées par Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yorosso : plus de 94 000 enfants seront vaccinées contre le paludisme</strong>

Le quatrième passage de la campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier est en cours depuis le 02 novembre 2021 à Yorosso. Plus de 94 mille enfants âgés de 0 à 5 ans doivent recevoir leurs doses. Les équipes sanitaires utilisent la stratégie du porte-à-porte. La campagne dure une semaine. Elle est organisée par le district sanitaire de Yorosso en partenariat avec PSI/Mali.

<strong>S.T</strong>

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<title>Éliminatoire coupe du monde Qatar 2022 : Liste des Aigles contre les Amavubi du Rwanda et les crânes de Ouganda</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-coupe-du-monde-qatar-2022-liste-des-aigles-contre-les-amavubi-du-rwanda-et-les-cranes-de-ouganda-2951636.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déjà leader du groupe E, Mamadou Magassouba dévoile la liste de ses poulains  pour affronter les Amavubi du Rwanda et les crânes de Ouganda.</strong>

Le sélectionneur national Mohamed Magassouba a révélé le vendredi 5 novembre dernier la liste des 26 joueurs convoqués, comptant pour la 5è et 6è et dernier journées des éliminatoires de la Coupe monde 2022. Les Aigles affronteront les Amavubi du Rwanda à Kigali, le jeudi 11 novembre à 15h. 72 heures plus tard, c’est-à-dire, le dimanche 14 novembre à 16h, les aigles de Magassouba recevront les Cranes d’Ouganda, à Agadir, au Maroc.

A priori, tous les cadres seront au rendez-vous, mais le cas Yves Bissouma laisser questionner, car n’étant  toujours pas convoqué par le technicien malien, Mamadou Magassouba. Après son retour avorté du mois dernier, Yves Bissouma (Brighton), visiblement toujours en froid avec la sélection, manque une nouvelle fois à l’appel. Le milieu de terrain de Brighton était titulaire face à Liverpool lors du dernier match de championnat avec son club, et il a disputé 60 minutes de jeu avant de céder sa place à la 60è minutes.

La sélection nationale est leader de la poule E avec (10 points), devant l’Ouganda(8 points), le Kanya (2 points) et le Rwanda(1 point).  Avec Amadou Haïdara, Diadie Samassekou, Hamari Traoré, Moussa Djenepo, El-Bilal Touré ou encore Adama Traoré, le technicien peut compter sur ces têtes d’affiche, mais doit encore se passer de Lassana Coulibaly (Salernitana) et Massadio Haïdara (Lens), récemment revenus de blessure.

Très en vue lors du précédent rassemblement avec 4 buts marqués en 2 matchs, Ibrahima Koné, attaquant de Sarpsborg en Norvège, est évidemment rappelé, tandis que le latéral gauche Amadou Dante, qui dispute la Ligue Europa avec le Strum Graz, est convoqué pour la première fois en A après avoir notamment remporté la CAN avec les U20 en 2019.

Gardiens (4): Djigui Diarra, Bosso Ibrahim Mounkoro, Mohamed Niaré, Ismaël Diawara. Les Défenseurs (8): Hamari Traoré, Falaye Sacko, Charles Traoré, Mamadou Fofana, Boubacar Kiki Kouyaté, Senou Coulibaly, Moussa Sissako, Massadio Haidara, Amadou Santé. Les Milieux (9) : Diadié Samassekou, Lassana Coulibaly, Aliou Dieng, Mohamed Camara, Cheick Doucouré, Amadou Haidara, Adama Traoré « Noss », kouame N’guessan, Yves Bissouma. Et les Attaquants (8) : Moussa Djenepo, Adama Traoré « Malouda », Moussa Doumbia, El Bilal Touré, Ibrahima Koné, Mahamadou Doucouré, Kalifa Coulibaly.

<strong>Karamoko Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Super Coupe Ben Omar Sy :  Le Stade malien s’offre Binga FC</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/super-coupe-ben-omar-sy-le-stade-malien-soffre-binga-fc-2951641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Super Coupe Ben Omar Sy qui ouvre officiellement la saison fédérale a été d’un bon niveau technique et tactique entre le Stade malien et Binga FC. </strong>

La saison fédérale 2021-2022 a donné son coup d’envoi officiel ce samedi 6 novembre 2021 à la faveur de la Super Coupe Ben Omar Sy. Le Stade malien de Bamako (champion et détenteur de la coupe du Mali) a tenu son rang face à Binga FC (finaliste de la Coupe du Mali) en s’imposant par 4 tirs au but à 2 (0-0 au terme du temps réglementaire)

La Fédération malienne de football (Femafoot) et son sponsor officiel, Orange Mali ont ouvert la saison fédérale 2021-2022 par la Super Coupe Ben Omar Sy. Le premier trophée de la saison a été remporté par le Stade Malien de Bamako. Le samedi 6 novembre au Stade Modibo Keita, l’équipe de D2, Binga FC, n’a pas réussi à prendre sa revanche sur le Stade Malien qui l’avait battu en finale de la Coupe du Mali (3-2).

Le Stade Malien en Ligue des champions et Binga FC en Coupe CAF ont chacun 4 matchs de compétition inter-club dans les jambes. Aussi, les deux formations sont en course pour la phase de poule de la Coupe CAF à la faveur du tour de cadrage.

Fort de ce statut, le Stade Malien et Binga ne se sont pas fait de cadeau lors de la Super Coupe Ben Omar Sy. Le spectacle et les occasions de but n’ont pas manqué. Les 15 dernières minutes ont été palpitantes. Les deux  équipes se sont d’ailleurs neutralisées au terme du temps réglementaire (0-0). Il a fallu attendre la séance des tirs au but pour connaitre le vainqueur. Dans cet exercice, le Stade malien a eu le nerf solide en marquant 4 de ses 5 tirs. Quant à Binga FC, il a craqué en ratant 2 sur ses 4 tirs.

Au finish, le Stade malien s’impose par 4 tirs au but par 2 et remporte ainsi le 1er trophée de la saison 2021-2022.

Au titre des récompenses, le Stade malien s’offre le trophée et un chèque de 3 millions CFA. Quant à Binga FC, il se contente d’un chèque de 2 millions FCA. Des prix offert par la Femafoot et son sponsor officiel, Orange Mali.

<strong>Karamoko Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Règlement n°14 de l’UEMOA : L’application effective à partir du 15 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reglement-n14-de-luemoa-lapplication-effective-a-partir-du-15-novembre-prochain-2951637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A partir du 15 novembre 2021, informe le ministère des Transport, débute l’application effective du Règlement N°14 de l’UEMOA avec une tolérance de 15% des poids maximum en charge des véhicules sur toute l’étendue du territoire national.</strong>

Première cause de la dégradation prématurée des infrastructures routières, la surcharge des véhicules augmente le coût d’entretien des routes, réduit la durée de vie des véhicules de transports, allonge les prix et délais d’acheminement des produits de consommation et met en danger la sécurité des personnes et des biens.

Le règlement n° 14/2005/CM/UEMOA est relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Selon le Ministre des Transports et des Infrastructures, la mise en œuvre effective du Règlement n°14 a pour objectifs de préserver les infrastructures routières, de contribuer à la durabilité des investissements réalisés et d’améliorer la sécurité routière. Il s’agit notamment de contrôler systématiquement les camions dans les ports et plateformes de chargement ; de poursuivre les réformes du secteur des transports routiers : professionnalisation, gestion du fret et consolider l’encadrement tarifaire du transport (définition de prix plancher-prix plafond) ; de consolider les mesures de réduction du nombre de postes de contrôle ; de développer d’autres modes de transport (ex : ferroviaire).

La responsabilité des opérateurs économiques, des transporteurs et conducteurs des véhicules lourds de transport de marchandises utilisant le réseau routier est par conséquent interpelé. Des réunions de sensibilisation des transporteurs ont eu lieu sur l’échéance de cette mesure. Les transporteurs maliens se doivent de se mettre à l’affût pour ne pas être surpris par le délai.

Il faut noter que les gros-porteurs peinent à joindre les deux bouts, du fait des désagréments causés par le règlement 14 de L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Partagés entre la surfacturation, et la fiabilité, ils demandent aux autorités étatiques d’organiser des assises routières pour réglementer ce secteur.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Sirakoro Dounfing :  Les habitants appellent les autorités au secours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-sirakoro-dounfing-les-habitants-appellent-les-autorites-au-secours-2951631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Association des Habitants propriétaires libres de Sirakoro Dounfing étaient face à la presse, le vendredi 5 novembre dernier. Il s’agissait pour le conférencier principal non moins président de l’Association, Hama Djémé, d’édifier l’opinion publique des spéculations foncières dont sont victimes les habitants de Sirakoro Dounfing.</strong>

Le président de l’Association des habitants propriétaires libres de Sirakoro Dounfing Palais, Hama Djémé, en conférence de presse, est revenu sur les problèmes fonciers de Sirakoro Dounfing, tant du côté de Kati et de la Commune III.

Situé à cheval entre Kati et la Commune III du District de Bamako, Sirakoro Dounfing est un quartier dont les populations bénéficiaires sont perturbées dans la jouissance de leurs droits. La zone, objet de spéculation foncière, oppose les habitants du site à certains spéculateurs fonciers qui se disent propriétaires du même site.

Aux dires du président de l’Association, le procès qui leur a opposé contre des adversaires venus de Kati a été gagné par eux, les habitants. « Le problème y demeure encore, car l’Association a en face d’elle d’autres spéculateurs internes de la Commune III qu’il faut combattre et qui se sont frauduleusement octroyés des faux documents administratifs au nom des autorités communales de l’époque », a-t-il expliqué.

Selon le conférencier, Sirakoro Dounfing a été rattaché à la Commune III, suite à une décision administrative en 1997.  Ainsi,  dit-il,  Sirakoro Dounfing  a été dissocié de la circonscription territoriale de Kati au profit de la Commune III. A en croire le conférencier, les populations de Sirakoro Dounfing  souffrent d’un acte  de mauvaise pratique venant du préfet de Kati et ses compagnons qui ont procédé à un morcellement illégal sur le site  appartenant à Sirakoro Dounfing et que cette hypothèse ne souffre d’aucune ambiguïté car ils en ont largement les preuves.

« Nous avons gagné en procès contre Kati qui a outrepassé ses  prérogatives administratives pour avoir fait installer de façon  illégale d’autres occupants sur  la base des attributions des concessions rurales sur un site urbain à vocation exclusivement d’habitation», a indiqué le président de l’association  des propriétaires terriens de  Sirakoro Dounfing.

<strong>O.Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Kassogué sur l’esclavage par ascendance : « Nous avons instruit à tous les procureurs de sévir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-kassogue-sur-lesclavage-par-ascendance-nous-avons-instruit-a-tous-les-procureurs-de-sevir-2951613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interrogé sur la question de l’esclave par ascendance au Mali sur Mikado, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, promet que des textes seront prêts pour réprimer sévèrement le phénomène dans toute sa dimension. Toutefois, il a « instruit à tous les procureurs de sévir sur la base des dispositions actuelles du Code pénal ».</strong>

Les personnes nées en esclavage travaillent sans être payées et privées de leurs droits fondamentaux et de leur dignité. Ceux qui rejettent la désignation d'esclave et tentent de défendre leurs droits sont régulièrement violentés par les chefs traditionnels ou religieux et leurs alliés.

Des experts des droits de l'homme indépendants de l'ONU ont appelé le Mali à prévenir les attaques contre les soi-disant esclaves, affirmant que ces incidents sont en augmentation, avec deux fois plus de personnes blessées cette année qu'en 2020. « Les attaques constantes et systématiques contre les personnes considérées comme « esclaves » sont inacceptables et doivent cesser immédiatement », a déclaré Alioune Tine, l’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme au Mali. « De telles attaques vicieuses sont incompatibles avec une société inclusive et nous les condamnons dans les termes les plus forts », a, pour sa part, déclaré Tomoya Obokata, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d'esclavage.

Pour rappel, le Mali a interdit l'esclavage en 1905, mais un système d'esclavage d'ascendance persiste, en vertu duquel le statut d'esclave est attribué à certaines personnes parce que leurs ancêtres auraient été réduits en esclavage par des familles des soi-disant « maitres ». Sur la question, le ministre de la justice et garde des sceaux est revenu sur la question car ce phénomène prend de plus en plus de l’ampleur. « Nous avons instruit à tous les procureurs de sévir sur la base des dispositions actuelles du Code pénal », selon le ministre de la justice Mahamadou Kassogué qui évoque aussi l’élaboration d’une loi spécifique pour "réprimer le phénomène dans toute sa dimension".

Toutefois, Mahamadou Kassogué reconnait qu’il y a des dispositions du code pénal qui permettent de prendre certains aspects donc notamment de coups et blessures, le cas de meurtre, le cas de séquestration, le cas d'enlèvement de personnes et autres qui peuvent être pris en charge. Mais il avouera que : « la dimension psychologique qui est liée à la question l'esclavage notamment les mesures de nature esclavagiste, la discrimination basée sur le statut d'esclave et l'apologie de l'esclavage sont des infractions qui ne pourront pas être réprimées en tant que telles tant qu’on n’a pas une loi spécifique en la matière ». Se basant sur cette théorie du ministre de la justice, l’interrogation qui demeure est de savoir si les esclavagistes du Mali continueront d’agir en toute impunité ? Dès lors où le ministre en charge de la question avoue qu’aucune loi ne réprimande cette pratique barbare et obsolète.

Par ailleurs, le ministre Kassogué reconnaît que le Mali dispose des textes qui ont été élaborés et qui sont en train de suivre leur parcours dans le circuit d'adoption. « S'il plaît à Dieu, nous ferons en sorte que ces textes soient adoptés et que nous puissions avoir un document vraiment très précis qui va réprimer exactement le phénomène dans toute sa dimension » assure le ministre de la justice. Mais en attendant cela, il affirme qu’il a été instruit à tous les procureurs du pays de prendre les dispositions pour sévir sur la base des dispositions actuelles »

Il est plus que temps pour les autorités maliennes de trouver une solution définitive à ce phénomène qui terni l’image de la société malienne car depuis 2018, la zone de Kayes fait face à une montée de la violence liée à la problématique de l’esclavage par ascendance. Cette pratique, qui persiste à Kayes et dans d’autres régions du pays, mène à de fortes discriminations. A titre d’exemples, des « esclaves » ont été empêchés d’accéder à leurs champs par des « nobles », ont rapporté des experts des Nations unies.

En résumé, une révolution idéologique est peut-être en cours. Les réseaux sociaux et les médias donnent de l’ampleur à toutes les informations. Les esclaves sont de plus en plus entendus et soutenus, et semblent en passe de gagner la bataille. Mais face à eux, les « nobles » s’accrochent à leur petit morceau de pouvoir parce que c’est tout ce qui leur reste.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vie chère et hausse des prix des produits de premières nécessités : Le Mali mieux qu’ailleurs dans la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-chere-et-hausse-des-prix-des-produits-de-premieres-necessites-le-mali-mieux-quailleurs-dans-la-sous-region-2951615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre du commerce et de l’industrie a fait le point de l’état d’approvisionnement du pays en produits de première nécessité et présenté l’évolution des prix. </strong>

Face à la presse, Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’industrie et du commerce a tenu à éclaircir la situation concernant les prix des produits sur le marché. Ainsi, il a reconnu que les prix des produits de premières nécessités relevés au cours de la semaine du 18 au 24 octobre sont en hausse par rapport à l’année dernière à l’exception du sorgho et du lait en poudre dont les prix sont restés pratiquement stables. Selon ces propos, depuis la suspension des abattages subventionnés, la viande avec os est cédée entre 2.800 FCFA et 3.000 FCFA sur les marchés de Bamako et de Kati ; soit le niveau d’avant la subvention. Par ailleurs, les matériaux de construction connaissent une tendance générale à la baisse, précise le ministre.

Ainsi, le ciment qui était vendu à 120.000 FCFA durant le 1er trimestre 2021 est cédé aujourd’hui à 90.000 FCFA la tonne soit une baisse de 25%. Aussi, le ministre ajoute que les barres de fer à béton de 6, 10 et 12 mm de diamètres qui étaient vendus à 750 FCFA, 2150 FCFA et 3150 FCFA l’unité reviennent respectivement 600 FCFA, 1850 FCFA et 2850 FCFA.

« Cette situation peu reluisante affecte tous les pays du monde, elle n’est pas seulement propre au Mali. En dépit de l’enclavement du Mali, de son contexte socio-politique difficile, la plupart des produits de premières nécessités coûtent moins chers comparativement à certains pays de la sous-région » reconnaît-il. A titre d’exemple, Le ministre de l’industrie et du commerce citera le sucre  qui coûte à 500 FCFA le Kg au Mali mais vendu à 700 FCFA voire 800 FCFA dans des pays où transite nos importations. Il ajoute également qu’il en est de même pour le riz avec brisure, l’huile alimentaire, le carburant, les matériaux de construction, la pomme de terre, les céréales etc. Pour le ministre, cette situation dénote des efforts financiers considérables de l’Etat malien en termes d’abandon des droits de taxes aux cordons douanier.

Toutefois, Mahmoud Ould Mohamed a tenu à préciser que s’agissant de la filière pain, le prix de celui-ci fait l’objet d’un consensus entre le gouvernement et l’ensemble des acteurs du sous-secteur au sein d’un cadre de concertation mis en place à cet effet. Il ajoute qu’en application du protocole d’accord signé le 30 mars 2021, le prix consensuel du pain aux consommateurs a été fixé à 250 FCFA pour le pain de 300 g et 125 FCFA pour celui de 150g  et celui de la farine aux boulangers à 20.000 FCFA le sac de 50 Kg au minimum.

Outre les prix sur les marchés, le ministre à fait état des mesures sociales qui consisteront à distribuer des vivres et des aliments bétails, le transfert monétaire, le financement des travaux à haute intensité de main d’œuvre, l’augmentation des salaires et surtout la réforme des pensions de retraite.

Pour le ministre, toutes ces actions visent à soulager la population malienne « le gouvernement de la transition dirigé par le premier ministre Dr Choguel K Maiga, poursuit la mise en œuvre des mesures de multiplication de soutien au pouvoir d’achat des populations. » conclut-il.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assimi Goïta et le pouvoir : Éviter l’impasse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assimi-goita-et-le-pouvoir-eviter-limpasse-2951610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sanctions de la CEDEAO, jeux dilatoires, perspectives de la prolongation du délai de la transition, vie chère… Le Président de la Transition Assimi Goïta doit changer de paradigme. Face aux préoccupations nationales de plus en plus accrues, une autre alternative s’avère nécessaire. Avant l’exposition, bien entendu.</strong>

S’il est vrai que le chaos précède l’ordre, le Président de la Transition Assimi Goïta, capitaine à bord du bateau Mali, doit reprendre la main et imprimer une nouvelle cadence. Les difficultés auxquelles sont confrontées les populations ne peuvent rester, longtemps, sans solution.

Fédérer les Maliens autour d’un objectif commun, obtenir leur adhésion au projet de la prolongation du délai de la transition, aller dans le sens de la volonté populaire, sont entre autres les perspectives qui s’offrent au Président de la Transition, Assimi Goita, dont le pays vient d’être isolé encore, une fois, par les Chefs d’Etat de la CEDEAO, réunis en sommet extraordinaire à Accra, le samedi 6 novembre 2021.

Face aux difficultés déjà connues dans le pays, tenir compte de la souffrance des populations en évitant de jouer au dilatoire est important. On se rappelle que le peuple malien s’est affiché, soutenant les auteurs du putsch du 18 août 2020, aux premières heures du coup d’Etat, que le CNSP refuse de reconnaître jusqu’ici. Les causes qui ont prévalu au départ précipité du président démocratiquement élu, Ibrahim Boubacar Keita, en 2020, si on ne prend pas garde, semblent aussi réunies.

A l’époque, il a été reproché à IBK son manque d’initiative à résoudre les problèmes à l’état miniature, sa négligence à minimiser les agissements du front social, son manque de rapprochement vis-à-vis du peuple, et d’anticipation sur les problèmes quotidiens.

Plus d’un an après, les mêmes ingrédients semblent se réunir sous nos yeux. À Assimi Goita de se rendre compte en prenant le devant. Sinon, le délai de 18 mois de la transition sur lequel pataugent les autorités de la transition, ouvrant la porte à une prolongation possible, est contraire aux décisions du peuple souverain du Mali, qui l’a adopté à travers les concertations nationales d’après coup d’Etat d’août 2020, conforté par la charte de la transition.

<strong>La flambée des prix</strong>

La lettre demandant la prolongation de la transition, adressée à la CEDEAO, par les tenants du pouvoir à Bamako sans concertation au préalable du peuple souverain du Mali trahit donc la volonté populaire d’un peuple qui tire le diable par la queue.  La vie chère est devenue une réalité. Le panier de la ménagère rempli sortant du marché qu’on connaissait hier est devenu le sachet de la ménagère contenant seulement quelques légumes.

Les autorités en charge de règlementer la flambée des prix des produits de première nécessité peinent à stabiliser le prix sur le marché. Alors quelle marge de manœuvre pour le Président Assimi Goita ?

<strong>La communication</strong>

Pour un observateur averti, le Président Assimi Goita doit descendre dans les marchés et exhorter les commerçants à l’aider à atténuer les souffrances des populations. «  Il peut aller à la rencontre des bouchers dans le marché, les exhorter à respecter le prix fixé et leur faire part du travail formidable qu’il est en train de faire à la tête du pays.

Le tout concourant, bien sûr, au bien-être des populations », a-t-il expliqué.  Suivant les explications de notre interlocuteur, le peuple malien ne demande pas beaucoup de choses aux autorités. Il veut juste le minimum.

Elément essentiel dans ce processus, il faut dire que la communication doit jouer son rôle de premier plan. Négligée par méconnaissance, la communication est au bout de tout succès.

Au Rwanda, le président Paul Kagamé, avare en parole, est un bon communicant.  Le président rwandais n’a pas de gêne à se déambuler dans les rues de sa capitale. On le voit souvent curer les caniveaux avec pelle à la main. Les messages qu’il véhicule à travers ses sorties sont importants.

En France, le président Jacques Chirac a été un chef d’Etat proche des populations ou de la foule, à l’intérieur ou à l’extérieur. Jacques Chirac se plaisait à saluer ou à serrer les mains des personnes dès qu’il était en déplacement en brisant sa ceinture de sécurité.

En somme, autour de Assimi, la communication bien structurée et coordonnée au temps du CNSP semble mourir de sa belle mort, tant le locataire du palais de Koulouba a adopté, depuis un temps, une nouvelle forme de communication basée sur le silence, laquelle tôt ou tard est suicidaire.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Cheick  Amadou Tidiane Traoré, DG de la santé et de l’hygiène publique : « Nous rassurons la population sur l’efficacité et l’innocuité des vaccins anti&#45;Covid&#45;19 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-cheick-amadou-tidiane-traore-dg-de-la-sante-et-de-lhygiene-publique-nous-rassurons-la-population-sur-lefficacite-et-linnocuite-des-vaccins-anti-covid-19-2949238.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 13:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa relance, la campagne de vaccination contre la COVID-19, bat son plein. Toutes les régions du pays sont concernées, mais avec des fortunes diverses. A la date d’aujourd’hui, quel est le taux de vaccination ? Pourquoi certains de nos compatriotes ne se décident toujours pas à se faire vacciner ? Quelles solutions faut-il pour renverser la tendance ? Ce sont là entrCheick Amadou Tidiane TraoréCheick Amadou Tidiane Traorée autres des questions adressées à Cheick Amadou Tidiane Traoré, le Directeur général de la Santé et de l’Hygiène Publique. Une interview qui rentre dans le cadre de la deuxième phase de vaccination contre la COVID-19. </strong>

<em><strong>Quel est à ce jour le taux de vaccination au Mali depuis la Relance ?</strong></em>

<strong>Dr Cheick Amadou Tidiane Traoré : </strong>Actuellement la vaccination contre la Covid-19 au Mali a bénéficié des appuis de l’initiative COVAX. Cependant, les quantités de vaccins acquis sont de loin en deçà des cibles attendues sur l’ensemble du territoire.

A la date du 09 octobre 2021, les résultats provisoires faisaient état de 250 004 personnes complètement vaccinées et 72 309 incomplètement vaccinées pour 529 150 doses de vaccins reçues toute catégorie confondue (Astrazeneca et Johnson and Johnson). Pour vous dire que la vaccination contre la Covid-19 continue à présent dans toutes les structures de santé publiques. D’ailleurs, nous venons de recevoir le 04 octobre 2021, 835 200 doses du vaccin SINOVAC et nous nous apprêtons pour le lancement de la campagne de vaccination dans les prochains jours. Les dispositions sont en cours pour étendre les sites de vaccination au niveau de certaines Pharmacies en plus des centres de santé communautaires et centre de santé de référence.

<em><strong>Selon vous pourquoi certains de nos compatriotes hésitent encore à se faire vacciner ?</strong></em>

Effectivement. Les rumeurs sur les vaccins ont précédé l’introduction du vaccin contre la COVID 19. Beaucoup de communications négatives ont été faites sur les effets secondaires de ces vaccins. Il faut reconnaitre que toutes les molécules utilisées en Médecine conventionnelle peuvent avoir des effets secondaires. Ces effets sont toujours minimes comparé au bénéfice, c’est pourquoi l’autorisation d’administration est accordée par les autorités compétentes.

Des groupes anti-vaccins très actifs sur les réseaux sociaux ne cessent de semer le doute dans la population en mettant en cause l’efficacité et l’innocuité des vaccins anti-COVID-19. Cette situation a eu pour conséquence l’hésitation de certains de nos compatriotes à se faire vacciner. A ce jour, le département en charge de la santé a mis l’accent sur le renforcement de la communication et la mobilisation sociale.

<em><strong>Quelles stratégies innovantes pour renverser la tendance ? </strong></em>

Pour ce faire, quatre axes stratégiques de communication sont en cours de mise en œuvre pour renverser la tendance à savoir :
<ul>
 	<li>Le Plaidoyer à l’endroit des plus autorités politico administratives,</li>
 	<li>La Communication sur le mass média et la gestion des rumeurs</li>
 	<li>Le Renforcement de l’engagement communautaire et de la recevabilité en faveur de la vaccination COVID-19 à tous les niveaux</li>
 	<li>La Coordination et le suivi-évaluation des activités de communication</li>
</ul>
<em><strong>Est-il vrai que la vaccination depuis la relance se fait en routine ?</strong></em>

Le département de la santé et du développement social a toujours effectué la vaccination contre la covid-19 sous forme de Campagnes. Cependant, ces campagnes mobilisent énormément de ressources financières surtout du côté des partenaires. Seules les deuxièmes doses du vaccin Astrazeneca ont été mises dans la routine et donc accessible pour tous.

Il n’est pas exclus de penser à cette stratégie et de mettre dans la routine pour le futur surtout avec la rareté des ressources et la durée de vie de certains vaccins de plus en plus longue comme le SINOVAC par exemple où la durée de vie est d’une année.

<em><strong>Où est-ce que les candidats à la vaccination contre la Covid-19 peuvent-ils recevoir leurs doses à Bamako et dans les régions ?</strong></em>

Au niveau central un plan de distribution des vaccins est établi, il en est de même pour les régions et les districts sanitaires. Avec ce dispositif, les vaccins sont distribués jusqu’au niveau centre de santé communautaire et dans les villages par le biais des stratégies avancées. C’est pour vous dire que la population peut recevoir les doses de vaccins dans tous les centres de santé communautaire de toutes les régions et les six communes du District de Bamako.

<em><strong>Quelles sont les difficultés rencontrées depuis la relance ?</strong></em>

Malgré l’amélioration de la situation de la vaccination anti-Covid-19, quelques difficultés demeurent toujours à savoir la persistance des rumeurs sur les réseaux sociaux, l’accès des populations dans les zones à sécurité compromises, la rareté des ressources financières et la faible mobilisation sociale.

<em><strong>Selon vous, quelles solutions faut-il ?</strong></em>

Nous allons continuer à renforcer la communication et la mobilisation sociale pour augmenter la demande tout en rassurant la population sur l’efficacité et l’innocuité des vaccins anti-Covid-19. Nous continuerons à mettre à contribution les organisations humanitaires pour l’accès aux vaccins des populations vivant dans les zones à sécurité compromise, les officines de pharmacie. Nous plaiderons pour la mobilisation des ressources locales.

Pour terminer, nous allons développer le partenariat pour mobiliser beaucoup plus de doses de vaccins anti-Covid-19 et promouvoir la recherche.

<strong>Propos recueillis par Souleymane Traoré du CNIECS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corridor Bamako&#45;Dakar : De nouvelles facilités fiscales pour les importateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-de-nouvelles-facilites-fiscales-pour-les-importateurs-maliens-2949237.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un protocole d'accord relatif aux frais de transit des véhicules passant par le port du Sénégal à destination du Mali a été signé le 14 octobre dernier pour amoindrir les charges de transaction sur le Corridor Bamako-Dakar.</strong>

Cette signature, présidée par le Ministre des Transports et des Infrastructures à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, est la concrétisation des annonces d'allègements faites lors de la rencontre de restitution de Sally (28 juin 2021) au Sénégal. Comme acquis de ce partenariat, la suppression du travail supplémentaire commercial par les douanes du Sénégal pour les opérations commerciales liées au transit, communément appelé TS.

L’objectif de ce protocole d'accord est de permettre d'accorder plus de facilités et des avantages fiscaux aux importateurs maliens. Ainsi, la nouvelle grille tarifaire proposée par Dakar Terminal en direction du sous-secteur du transport va amoindrir les charges de transaction.

« La signature de ce protocole est une étape décisive du processus de renouvellement et de modernisation du sous-secteur des transports routiers qui est ainsi amorcée », a souligné madame le Ministre Dembélé Madina Sissoko. Qui a précisé : « L'implication des Présidents des Chambres consulaires et celle des opérateurs économiques maliens aux côtés de ses services techniques ont permis d’accélérer le processus d’adoption dudit protocole d'accord.

En vue de ‘’poursuivre les concertations avec les partenaires du Mali opérant sur le trafic roulier, en relation avec les chambres consulaires et le port autonome de Dakar afin que les préoccupations de nos acteurs dans ce secteur soient prises en charge’’, le Ministre a engagé la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux à travers les EMASE.

Mme Dembélé Madina Sissoko a réaffirmé sa ‘’disponibilité à accompagner toutes les initiatives tendant à garantir aux entreprises de transport, un cadre propice au développement d’une activité de transport saine et rentable ».

Il faut rappeler que cet accord est le fruit des efforts consentis par le Gouvernement à travers le département des Transports et des Infrastructures, conformément à la volonté des plus hautes autorités du Mali.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lavage des mains au savon :  Un geste pour réduire le taux de contamination à la Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lavage-des-mains-au-savon-un-geste-pour-reduire-le-taux-de-contamination-a-la-covid-19-2949234.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré, le vendredi 15 octobre 2021, à Sala sur la route de Koulikoro, Commune rurale de N’Gabacoro Droit, la Journée mondiale du lavage des mains au savon. Le thème de cette année était : « l’avenir à portée de main, avançons ensemble ».</strong>

La cérémonie était placée sous l’égide de la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, en présence de la représentante de l’Unicef et plusieurs partenaires techniques et financiers du secteur de la santé et du développement social.

Pour la représentante de l’Unicef au Mali, la journée de lavage des mais au savon se veut une tribune pour faire de plaidoyers et de sensibilisation sur l’importance de cette pratique en tant que moyen efficace et abordable pour prévenir les maladies et sauver des vies.

Selon elle, la pratique permet de prévenir entre autres : la maladie à virus Ebola, les diarrhées, les maladies respiratoires, le trachome, certaines maladies de la peau.

« Dans le contexte de la pandémie de la Covid-19, je recommande le lavage des mains au savon après avoir toussé ou éternué, après être allé dans les lieux publics, pendant et après être occupé d’une personne malade, etc. », a-t-elle conseillé.

Elle a déploré le faible taux de la pratique par les populations, dû au faible accès aux infrastructures, l’insuffisance des campagnes de changement de comportement et l’environnement politique non propice.

Pour pallier ces insuffisances, un nouveau plan stratégique de promotion des pratiques d’hygiène a été adopté avec des recommandations en vue de renforcer la pratique dans notre pays. Il s’étend de 2020-2024.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, le thème de cette année interpelle les acteurs à travailler ensemble pour un accès et une pratique universelle de l'hygiène des mains.

Pour elle, se laver les mains au savon à des moments critiques, notamment au sortir des toilettes ; le nettoyage des enfants après leurs selles ; avant de préparer les repas ; avant de manger ou de donner à manger ; et après tout contact des mains avec les liquides biologiques, les surfaces et les objets souillés, est une pratique simple et efficace pour prévenir les maladies diarrhéiques, les infections respiratoires aigües, les fièvres hémorragiques comme la maladie à virus Ebola, le trachome, les infections de la peau et bien d’autres maladies.

« L’inobservance des pratiques d’hygiène et plus spécifiquement le lavage des mains au savon fait courir de gros risques sanitaires à nos familles et à nos communautés. Par conséquent, nous nous devons d’enseigner le lavage des mains au savon à nos enfants, à nos proches et à tous ceux qui méconnaissent son importance », a-t-elle souligné.

Mme la ministre a profité de l’occasion pour rappeler que les maladies diarrhéiques, toutes causes confondues, constituent la 3e cause de consultation au Mali après le paludisme et les infections respiratoires aiguës.

« En se lavant les mains au savon, on réduit la charge microbienne de plus de 90% d’où toute son importance dans la prévention des maladies infectieuses », souligne-t-elle.

Cette journée a été l’occasion pour le département et ses partenaires d’offrir des kits de lavage des mains à des centaines d’écoliers, des établissements scolaires et des restauratrices et hôteliers.

Pour rappel, selon rapport de l’Enquête démographique et de santé (EDS 2018) et de l’Enquête nationale du ministère de l’Education nationale (2017), seulement 24% de ménages disposaient d’un endroit pour se laver les mains avec de l’eau et du savon, tandis que 37% des écoles n’avaient pas dispositifs fonctionnels de lavage des mains au savon.

Pourtant, ce geste permet de sauver des vies humaines et surtout celles des enfants et de réduire de 20% l’incidence des infections respiratoires aigües d’après le Partenariat mondial pour le lavage des mains. De plus, le lavage des mains au savon peut réduire de 36% la probabilité d’infection à la Covid-19.

L’engagement de notre pays dans la promotion du lavage des mains au savon à travers la tenue régulière de cette journée, depuis la première édition en 2008, a, selon le rapport conjoint OMS-Unicef, abouti au progrès réalisé dans la pratique de ce geste dans les ménages de 2017 à 2019 faisant passer le taux de 16% à 52%.

<strong>H. Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale : L’avant&#45;projet élaboré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-electorale-lavant-projet-elabore-2949232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En retrait à l'auberge Titi de Fana, des techniciens de l'administration, des experts électoraux ainsi que des personnes ressources ont élaboré un avant-projet de loi électorale dans le cadre des préparatifs des élections à venir.</strong>

A l’initiative du ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles, a eu lieu des travaux de la commission technique d'élaboration de l'avant-projet de loi électorale, qui ont pris fin le mardi 19 octobre dernier.

L’innovation majeure en termes de conclusion de ces travaux des techniciens de l'administration, des experts électoraux ainsi que des personnes ressources, ‘’porte sur le statut d’autorité administrative indépendante conféré à l’Autorité Indépendante de gestion des élections (AIGE) » ».

Présidant la clôture des travaux, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles, Mme SYLLA Fatoumata S Dicko, le statut d’autorité administrative conféré à l’AIGE ‘’est la meilleure option au regard des possibilités juridiques actuelles en attendant de pouvoir l’ériger en institution constitutionnelle telle que cela ressort de vos pertinentes recommandations et de le mettre ainsi à l’abri de tout changement inductible de loi de circonstance’’.

« C’est en effet la couverture juridique appropriée chaque fois qu’il s’agit de gestion de questions ou secteurs sensibles ou de questions fondamentales pour la démocratie. La question des élections est au cœur du système démocratique », a indiqué Mme Dicko. Qui a poursuivi : « Nous nous devons de le rendre transparent, crédible et moins constaté pour sortir des crises cycliques consécutives aux élections que notre pays a connues. La question électorale sera ainsi traitée de manière indépendante, pérenne, professionnelle ».

Les travaux ont abouti sur d’autres recommandations, notamment la nécessité de prévoir des mesures favorisant la prise en compte du genre dans le système électoral, l’introduction de l’option du vote électronique doublée de l’adoption de texte pour en déterminer les modalités d’opérationnalisation, la publication des résultats de vote bureaux de vote par bureaux de vote, l’érection de la région et le District de Bamako comme circonscription électorale pour les élections législatives. Il est aussi recommandé de prévoir des garanties pour promouvoir l’équité et l’égalité entre les candidats pour éviter l’utilisation abusive des moyens de l’Etat électoral

« L’avant-projet de loi électorale issu de vos travaux préparatoires constitue la première couche du socle refondateur du système électoral », a déclaré le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles.

A ses dires, cet avant-projet est déjà visionnaire en soi et sera davantage consolidé lors de son passage à la loupe du cadre des concertations des partis politiques et de la société civile, les canaux du travail gouvernemental dont le Conseil des ministres avant sa soumission pour adoption par le Conseil National de la Transition, organe législatif de la Transition.

Et Mme SYLLA Fatoumata S Dicko de rassurer que les plus hautes autorités du pays travaillent à ce que « ces étapes qui sont des tournants décisifs pour le renouveau de notre système électoral soient des occasions de grande communion et d’inclusivité pour la réussite du processus de création effective de l’AIGE, sa mise en œuvre, son opérationnalisation ».Sans oublier la tenue et la réussite des ANR et les autres réformes constitutionnelles pour la doter de la plénitude de ses pouvoirs

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koita, président du PS Yeleen Kura : « Ce qui se cache derrière les ANR nous préoccupe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/amadou-koita-president-du-ps-yeleen-kura-ce-qui-se-cache-derriere-les-anr-nous-preoccupe-2949230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pratique démocratique, délai de la Transition, Assises nationales de la Refondation…, Amadou Koita, Président du parti PS Yeleen Kura,  se prononce sur toutes ces questions. En marge du 6e congrès du parti ADEMA-PASJ où il était invité à la cérémonie d’ouverture, Amadou Koita  s’est confié à L’Observatoire. Il estime que leur préoccupation, aujourd’hui, ce n’est pas la tenue des Assises nationales de la Refondation, mais ce qui pourrait se cacher derrière. Interview.</strong>

<strong>L’Observatoire : <em>Quel est le message que vous êtes venus livrer à ce 6e congrès du parti ADEMA-PASJ ?</em></strong>

Nous sommes venus répondre à l'appel de l'ADEMA-PASJ, un des pères fondateurs de la démocratie au Mali. Ce sont les hommes et les femmes qui ont animé l’ADEMA-PASJ, qui ont mobilisé le peuple malien comme un seul homme pour mettre fin à l'une des pires dictatures en Afrique. Et l'ADEMA-PASJ fut également le premier parti qui a accédé au pouvoir au terme de la transition en 1992. A travers le leadership du Président Alpha Oumar Konaré, l'ADEMA a fait de son mieux, mais a été confronté à d'énormes difficultés.

Malgré ces difficultés, c'est le seul parti qui a pu faire deux mandats, le seul parti qui a pu rassurer et consolider la démocratie. Nous sommes aujourd'hui dans une autre transition. Je crois que l'Etat se remettra à nouveau. Ça veut dire quelque part que, nous, autres hommes politiques, acteurs politiques, devons comprendre que l'exercice de la démocratie est un exercice périlleux et que nous devons veiller sur la pratique démocratique. Connaissant l'expérience des hommes récents de l'ADEMA et connaissant leurs expertises, connaissant sa maturité, le Mali a encore besoin de l'ADEMA. Voilà pourquoi nous sommes là.

<em> <strong>Le délai de 18 mois accordé à la transition arrive à son terme, bientôt. Etes-vous optimistes sur le respect des engagements pris devant le monde entier ?</strong></em>

<strong> </strong>Il y a des doutes. Malgré cela, nous devons travailler. Nous avons pris des engagements. Nous nous sommes engagés à tenir une transition dans un délai de 18 mois, il y a des défis, il y a des difficultés. Mais, respectons nos engagements, travaillons pour le respect de nos engagements. Malgré tous nos efforts, nous estimons que nous devons aller d'un pas, de deux pas, pour encore mieux réussir, mais cela s'évalue par rapport à tout ce qui a été fait.

Aujourd'hui, il reste un mois pour nous. C’est trop, ce n’est pas trop, c'est trop pour quelqu'un qui agit pour créer les conditions de sortie de cette transition en organisant une élection transparente, crédible qui amorcera le retour du Mali dans le concert des nations.

<em> <strong>Les préparatifs pour l’organisation des Assises Nationales de la Refondation vont bon train.  Selon vous, sont-elles nécessaire ?</strong></em>

Le Mali est un pays de dialogue, un pays d'échanges. Nous devons dialoguer, échanger. Nous devons ensemble définir de nouvelles feuilles de route pour sortir de cette crise. Maintenant, le format qui est dit, ce qui se cache derrière cette assise, c'est ce qui nous préoccupe aujourd'hui. Nous sommes dans un cadre qui s'appelle cadre d'échange pour une transition réussie. Nous avons élaboré un mémorandum qui prend en compte les propositions de préoccupations et également nos solutions de sorties de crise.

<em> <strong>Vous dites que quelque chose se cache derrière les Assises nationales de la refondation ?</strong></em>

Notre crainte est que ces assises ne se transforment pas en assise nationale de la prolongation de la transition. Bien avant les assises, nous avons entendu le Premier ministre en France, lors d'une interview qu'il a accordée à RFI et France 24  dans laquelle il parle d'un éventuel report de quelques semaines ou de quelques mois.

Bien avant ces assises, on a vu certains ministres qui également vont dans ce même sens. Nous estimons que s'agissant des assises, il ne s'agit pas de tenir un fora pour venir procéder à la confiscation du pouvoir. Si c'est pour parler du Mali, si c'est pour entamer les bases du fondement de la refondation du Mali, tant mieux ! Mais si c'est pour nous amener dans une même salle et dire qu'il y a mille personnes qui étaient là, 900 personnes qui ont opté pour la prolongation de la transition, cela constituera une confiscation du pouvoir.

<strong>Propos recueillis par Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Wagner au Mali :  L’Algérie dément son implication</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/wagner-au-mali-lalgerie-dement-son-implication-2949224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un article publié sur le site en ligne ‘’AA’’, l’Algérie a démenti son implication et son prétendu soutien au déploiement du groupe Wagner au Mali. « L'Algérie dément formellement ces rumeurs. Ce sont les parrains d’un pays voisin qui sont à l'origine de cette manipulation malveillante », indique un responsable algérien, dont le nom n'a pas été cité, dans une déclaration à deux organes de presse. </strong>

L'Algérie dément son implication dans le financement du projet de déploiement des mercenaires du groupe russe Wagner au Mali. Réagissant aux informations évoquant, depuis quelques jours, l'engagement du pays à financer une partie de ce projet, en entamant des négociations avec les autorités maliennes, un porte-parole du ministère algérien des affaires étrangères a accusé "un pays voisin" d'être à l'origine de cette "rumeur".

"L'Algérie dément formellement ces rumeurs. Ce sont les parrains d’un pays voisin qui sont à l'origine cette manipulation malveillante », estime ce responsable, dont le nom n'a pas été cité, dans une déclaration à deux organes de presse, Tout sur l'Algérie (TSA) et El Khabar.

Selon lui, l'Algérie "a toujours soutenu que la solution au Mali n’était pas militaire, mais passe plutôt via l’application des accords d’Alger, et la réunification du pays".

Lors de sa dernière déclaration, à l'occasion d'une rencontre, dimanche 11 octobre avec des journalistes, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune s'était aussi exprimé sur la question malienne.

«Pour l’Algérie, la solution au Mali passe par la réunification du nord avec le sud », avait-il déclaré. Le chef de l'Etat algérien affirme aussi que l’armée algérienne « ne s’enlisera jamais dans les bourbiers ». "Au Mali, c’est une affaire de pauvreté et de développement", avait-il lancé.

Pour rappel, l'affaire du déploiement du groupe Wagner au Mali a fait couler beaucoup d'encre, et suscité l'indignation de plusieurs pays, notamment la France. Les autorités maliennes n'ont, toutefois, toujours pas reconnu officiellement l'existence de négociations avec le groupe russe.

Vendredi 15 octobre dernier, nous avions traité cette information en titrant à la Une de notre journal L’Observatoire : Nord Mali : l’agenda caché de l’Algérie ?  Ce fiant sur des informations révélées par Mondafrique qui cite le site Algérie part : « L’Algérie financerait l’effort de guerre au Mali ». Une information démentie.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Niono : Une localité qui échappe au contrôle de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cercle-de-niono-une-localite-qui-echappe-au-controle-de-letat-2948265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/cercle-de-niono-une-localite-qui-echappe-au-controle-de-letat-2948265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">Situé à 347 km de Bamako dans la région de Ségou, Niono est un cercle connu et très réputé pour sa grande production de produits de première nécessité. Cependant, cette localité échappe au contrôle de l’Etat car elle est devenue un vrai nid des groupes armés terroristes qui s’attaquent aux populations, avec comme conséquence l’exode vers la ville de Ségou, voire Bamako.</span></b></em></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La situation sécuritaire de Niono a atteint des proportions démesurées et on ne saurait établir un quelconque bilan de tout ce qui arrive. Dans la région de Ségou au centre du pays, Niono connu pour sa production de riz et ses diverses productions agricoles, ce cercle est devenu le théâtre d’un conflit incessant qui oppose les djihadistes de la Katiba Macina, liés à Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique), et les chasseurs traditionnels dozos qui forment une sorte de garde locale. Au début du mois de juillet, un accord avait été signé pour trouver un semblant de paix et permettre aux habitants des différents villages de vaquer à leur occupation mais cet accord est rompu et depuis quelques temps, les attaques meurtrières redoublent d’intensité.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour la défense de cette zone, les chasseurs traditionnels dozos, qui s’efforcent de tenir tête aux djihadistes, déplorent des victimes. Ils sont débordés par la horde de djihadiste. Mais eux aussi sont accusés de violence. Selon certains témoignages, ils pénètrent dans des villages pour exiger de l’argent et des jeunes hommes afin de combattre. Les têtes de bétail sont volées par centaines, les marchés désertés par les bergers qui se font attaquer en chemin et par les clients qui déplorent le manque de certains produits alimentaires.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Contacté par téléphone, un témoin dans la zone raconte la situation difficile dans laquelle ils vivent quotidiennement. Sous le couvert de l’anonymat, il dénonce l’absence des forces armées et de sécurité dans cette zone. « Nos militaires sont censés nous protéger contre ces bandits de grands chemin, hélas nous sommes livrés à nous-même et on est dans l’obligation de se conformer aux ordres de ces barbares qui nous font subir tout sortes de sévices. Nous ne pouvons plus exercer certaines activités génératrices de revenus comme l’agriculture, l’élevage et le commerce des bétails » raconte notre interlocuteur. Toujours selon lui, c’est le manque de sécurité qui est à l’origine de ces nombreuses personnes qui quittent les alentours pour sauver leur vie. D’autres sources proches à Niono confirment l’absence des forces armées maliennes pour secourir les populations en danger. « Les convois des militaires envoyés au secours de la population se replient à Ségou. Cela a alimenté une très grande peur et crainte chez bons nombres de personnes qui ont alors choisi de s’exiler vers les zones plus sures » et il poursuit en dénonçant certains comportements peu orthodoxes pratiqués par les chasseurs dozos. Selon lui, ils obligent la population à payer des taxes en nature ou en espèce et s’adonnent parfois aux rafles des paisibles citoyens.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, les bandits armés, profitent de cette situation pour alimenter la peur et la crainte chez les populations. Certaines sources racontent que chaque dimanche, depuis maintenant plusieurs mois, il y a des bandits qui s’attaquent aux convois des forains qui tentent de rejoindre le marché de Niono. Ceux-ci sont dépouillés de tous leurs biens.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les habitants lancent un cri de cœur aux autorités de la transition afin qu’elles interviennent dans la zone pour assurer leur sécurité et leur permettre ainsi de retourner au travail et retrouver leur vie d’avant. Le nombre de victime dans cette zone ne fait qu’accroître et pour mettre de l’huile sur le feu, l’armée régulière est constamment accusée de crime contre les populations qu’elle est censée protéger.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouille dans les recrutements d’agents à la fonction publique : Le parquet de la commune IV engage des poursuites judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/magouille-dans-les-recrutements-dagents-a-la-fonction-publique-le-parquet-de-la-commune-iv-engage-des-poursuites-judiciaires-2948261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans une publication sur un réseau social, le parquet du Tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako annonce avoir engagé plusieurs poursuites avec des mises sous mandat de dépôt dans le cadre d’une « magouille dans les recrutements d’agents à la fonction publique (police, sapeurs-pompiers etc. »</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le parquet du Tribunal de grande instance de la Commune IV du district de Bamako, des plaintes ont été enregistrées contre des policiers qui prenaient de l’argent avec les gens en vue de recruter leurs enfants à la police ou dans d’autres corps habillés. « Des dizaines de millions ont été ainsi perçues mais sans résultats pour les parents d’enfants, qui finissent par saisir le parquet de la commune 4. Après des enquêtes menées par la BIJ et le 5e arrondissement, des fonctionnaires de police ont été poursuivis pour escroquerie et mis sous mandat de dépôt », peut-on lire dans la publication.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Il est à signaler que depuis quelques mois le parquet ne poursuivait que les agents fautifs avec des mises en garde pour les parents d’enfants qui vont à l’achat des concours », précise le parquet avant de d’indiquer : Mais puisque le phénomène devenait récurrent et pour dissuader dans les deux sens (patients d’enfants et agents publics indélicats), le parquet a commencé à poursuivre désormais les parents qui démarchent les agents par l’achat du concours pour leurs enfants et qui une fois qu’ils n’ont pas gain de cause après avoir déboursé des fortunes dès fois, se tournent vers la justice, oubliant qu’ils sont tout autant fautifs de ce dont ils se plaignent . « Désormais le corrupteur et le corrompu seront tous poursuivis et mis sous mandat », prévient le parquet.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et d’ajouter : « Pensons à ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter un concours. Le respect du principe d’égalité devant les postes publics à pourvoir ainsi que le changement de mentalité sont une responsabilité collective. Changeons ou abandonnons ces mauvaises pratiques qui se ressentent infailliblement dans le comportement des agents publics recrutés de la sorte ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">H. Sow</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la transition : Le FSD dans la peau d’un adjuvant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-la-transition-le-fsd-dans-la-peau-dun-adjuvant-2948259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a apporté son soutien à la transition en cours dans notre pays. L’information a été donnée à travers une conférence de presse que le front a animée le mardi 12 octobre 2021.</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parmi les organisateurs de la rencontre, on notait la présence de plusieurs personnalités des partis politiques et des membres du M5/RFP dont Namba Coulibaly (CRNOP), Paul Ismael Boro(Rama), Kadidja Coulibaly (2ème vice-président de URD), et Boubacar Traoré (membre du comité stratégique du M5/RFP).</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ladite conférence est une réaction légitime du FSD face aux propos ‘’peu avenants tenus par les plus hautes autorités françaises’’ à l’encontre des autorités maliennes. D’entrée de jeu, M. Aboubacar Touré, membre du M5/RFP et du FSD, a rappelé que la conférence de presse se tient, 48h de la libération de la sœur Gloria Cécilia Narvaez détenue depuis 2017 par des groupes djihadistes, dont le FSD se réjouit et félicite les plus hautes autorités, tout en les exhortant à s'impliquer davantage pour la libération de tous les autres otages détenus dans le sahel.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, le premier Ministre chef du gouvernement, représentant le président de la transition, Colonel Assimi Goita, à la tribune de l'ONU à New-York, à l'occasion de la 76ème session, a peint la situation du Mali, « empêtré des années durant dans une crise complexe et multidimensionnelle dont la France est un acteur majeur ». Il n'en fallait pas plus pour voir celle-ci se défoncer sans retenue aucune sur le premier ministre du Mali et les institutions d'un pays pour lequel elle a déclaré urbi et orbi être venue pour aider à se débarrasser des groupes djihadistes opérant dans le sahel.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D'après le conférencier Touré, ‘’le constat fait par le premier ministre à New York le 25 septembre 2021 est on ne peut plus clair, objectif et rencontre l'assentiment et l'adhésion de la grande majorité des maliens qu'ils soient du centre, du nord de l'ouest ou sud du Mali "</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Le FSD porte le drapeau de la lutte pour un Mali koura, félicite le président de la transition, le Colonel Assimi Goita et son premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga pour leur courage face à l'adversité et leur souci de voir le Mali recouvrer toute son intégrité territoriale, son unité nationale et sa dignité. Le constat de manque de résultat est poignant. Malgré la présence de Barkhane, avec des moyens militaires énormes de la Minusma, de la force conjointe du G5 sahel, des FAMa et des forces européennes Takuba constituées sous l'égide de la France, le sahel en général, le centre et le nord du Mali en particulier demeurent toujours sous emprise djihadiste », a-t-il fait remarquer.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, le FSD se réjouit des opérations encours et apporte son soutien indéfectible au colonel Assimi Goita, président de la transition et à son gouvernement, et ‘’salue la détermination des autorités de la transition, les encourage vivement à continuer l'opération au nom du principe de recevabilité afin que le pays soit totalement débarrassé de ces mauvaises pratiques qui n'ont que trop duré’’.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, le FSD remercie la communauté internationale pour son accompagnement multiforme, félicite le gouvernement pour l'apaisement du climat social et l'encourage à poursuivre la voie du dialogue pour trouver des solutions pérennes aux différentes revendications.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A KatI : Les pro&#45;russes, vent debout contre la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-kati-les-pro-russes-vent-debout-contre-la-france-2948257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des propos acerbes contre la présence des troupes françaises au Mali fleurissent à Kati sous le label du Mouvement ‘’Yérèwolo debout sur les remparts’’. Un meeting d’envergure est prévu le 23 octobre à Bamako, et à l’intérieur du pays ultérieurement.   </strong>

Dans l’après-midi du mardi 12 octobre, la place publique de la ville de Kati, garnison militaire, près de la capitale Bamako, a vibré aux sons et aux couleurs du Mali et de la Russie. Le meeting de soutien à la transition et aux forces armées du Mali, organisé par le Mouvement Yérèwolo debout sur les remparts a bénéficié l’adhésion des populations katoises et autres venues des environs.

La présence massive des épouses des militaires, des hommes et des jeunes, sur le terrain du meeting, était évocatrice. Autant les propos critiques, tenus contre la présence des troupes françaises dans notre pays depuis 2013.

« A bas la France ! A bas 50 ans de l’impérialisme et de néocolonialisme ! », Fustige au micro un responsable de Yérèwolo debout sur les remparts, vêtu d’une chemise militaire. « On n’aime pas la France ni la MINUSMA ni la CEDEAO ; on aime la Russie », renchéri, à son tour, un vieillard, la soixantaine révolue.

Opposés farouchement contre la France, l’ONU et la CEDEAO dans la gestion de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali, bientôt dix ans, les leaders de Yérèwolo debout ne sont pas allés par le dos de la cuillère pour encourager et soutenir les autorités de la transition en bons termes avec les mercenaires de la société wagner, le bras armé de Kremlin dans le monde, dans la lutte en cours contre les ennemis du Mali, au nord et au centre.

« Ce sont nos enfants et nos militaires qui sont morts au Nord. Nous avons marché pour que la Russie intervienne », explique Mme Berthé, qui s’est dite syndicaliste des militaires. « La transition doit continuer ; que les politiciens et la France se taisent », a-t-elle ajouté.

« On n’est pas là pour écouter les jeunes ; on n’est pas là pour les aider non plus : on est dedans ! Ce meeting, c’est pour nous tous », indique un cinquantenaire, l’air sérieux. Aussi, il a demandé aux futurs participants aux assises nationales de la refondation de proroger la transition sans hésitation.

Très connu pour sa position affirmée en faveur de la venue de la Russie au Mali et son rejet de la politique française dans toutes ses formes, Adama Diarra alias Ben le Cerveau était présent. Il s’est montré intraitable par rapport aux propos de certains citoyens qui demandent l’organisation des élections. « Comment peut-on tenir une élection crédible dans ces conditions au Mali », a-t-il interrogé.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme tour de la ligue africaine des champions : Le Stade malien et Honroya AC croisent le crampon</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/2eme-tour-de-la-ligue-africaine-des-champions-le-stade-malien-et-honroya-ac-croisent-le-crampon-2948270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 2e et dernier tour éliminatoire de la Ligue africaine des champions entrele Stade malien de Bamako et le Horoya AC de Conakry se jouera finalementen aller-retour. Après une longue période d’hésitation, la Caf a levé touteses sanctions à travers une correspondance adressée au champion de la Guinée le mardi 5 septembre 2021 pour la confirmation de la date et le lieu du match retour.</strong>

Le responsable de la division compétitions de la Caf, Ahmed Salem, exigeait du champion de Guinée la confirmation de la date,l’heure et le lieu du match retour du 2e tour de la Ligue des champions dela Caf,au plus tard le 8 octobre 2021. Le Horoya A.C a pu faire parvenir uneréponse au secrétariat la général de la Caf. Son secrétaire général,KroutimiKaby, a informé que le match aller et retour se jouera contre le Stade malien de Bamako, respectivement le samedi 16 octobre au stade Modibo Keita deBamako et le dimanche 24 octobre au stade Lat Dior de Thiès (Sénégal).le dimanche 24 octobre 2021 austade Lat Dior de Thiès du Sénégal à partir de 17h TU.

Ce choc de Samedi serait l’un des matchs plus importants pour le club de lacapitale malienne.

<strong>Karamoko Diallo      </strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Souleymane Fomba retabli à la tête de l’U&#45;SCPC par la justice : « Nous ne laisserons personne sur le côté… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-retabli-a-la-tete-de-lu-scpc-par-la-justice-nous-ne-laisserons-personne-sur-le-cote-2948264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à la presse le mercredi 13 octobre, le mandataire de la confédération de sociétés coopératives productrices de coton, Souleymane Fomba explique le bien fondé du choix porté sur sa personne. Une nomination qui fait l’objet de contestation avec à la clé une actions en justice. Confirmé dans sa nouvelle fonction par la Cour d’appel, sa mission de mieux structurer cette coopérative et d’organiser les élections dans un délai bien établi.</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très prolixe, M. Fomba a évoqué la méthode de désignation des  membres de la fédération qui sont élus par l’ensemble des 4 fédérations au niveau CMDT. En effet, ils sont entre autres de celles de Sikasso, Koutiala, Fana et Kita. Cependant, il est revenu sur les difficultés de 2020 lors du renouvellement des mandats de ceux qui géraient et administraient la structure. Ainsi, il a rappelé que suite au problème judiciaire de Bakary Togola, M. Nfa Coulibaly avait tenté d’organiser les élections car les mandats étaient expirés. En poursuivant, Il a précisé que ces élections ne se sont pas très bien déroulées car il y a eu des décisions de justice dans certaines localités qui ont conduit à l’annulation de ces dites élections.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours selon lui, dans d’autres localités, certaines coopératives n’ont pas été conviées à participer aux élections conformément à la loi, ce qui a conduit à de nombreuses contestations et cela a provoqué la suspension des opérations par le directeur national du développement de l’époque.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, il a indiqué que le ministre de la santé et du développement social, qui demeure l’autorité de tutelle avait alors  écrit au gouverneur pour exiger l’arrêt total de toutes les opérations qui étaient en cours. Toutefois, M. Fomba est revenu sur la tenue des assises du coton qui avaient lieu en janvier et février 2021 et dont l’une des recommandations était ‘’la demande des producteur de revoir à la hausse le prix du coton grain’’. Ce que le gouvernement a accepté ! Et le deuxième point fort de cette assise, dit-il, était la mise en place d’un bureau transitoire pour l’organisation des élections au niveau de leurs structures jusqu’aux faitières.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, il affirme que c’est dans cette dynamique que le gouvernement par l’intermédiaire du ministère de la santé et du développement social et celui du développement rural ont sollicité du tribunal une ‘’ordonnance gratuite pour la nomination d’un mandataire judiciaire’’ ce qui a conduit à le choisir.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De ce fait, le 1<sup>er</sup> septembre, le tribunal de grande instance de la commune III a pris cette ordonnance dans laquelle M. Fomba a été nommé. «  J’ai été nommé mandataire judiciaire pour organiser les élections au niveau de la filière autant au niveau des coopératives dans un délai de 6 mois », précisera-t-il. Cependant, en dépit de cette décision du tribunal relative à sa nomination, des constatations ont éclaté au sein de la structure, poursuit M. Fomba : « Le lendemain 2 septembre, M. Bakary Koné qui s’était déclaré président à la suite des élections qui n’ont jamais été reconnues par les autorités a attaqué cette ordonnance gracieuse devant le tribunal et il a déposé une requête pour demander au tribunal de se rétracter, c’est-à-dire, de retirer son ordonnance dans laquelle je suis nommé au motif que les deux ministères qui ont sollicité ma désignation en qualité de mandataire n’ont pas qualité pour agir pour le compte et au nom des coopératives ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Cour a tranché</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par la suite, Fomba obtiendra gain de cause sortant victorieux de cette bataille judiciaire à travers le gouvernement du Mali qui avait fait appel à cette décision par l’intermédiaire du contentieux et de ses avocats et c’est ainsi que le vendredi dernier, la cour d’appel a rendu son verdict en infirmant l’ordonnance du 17 septembre et en statuant à nouveau. « La cour m’a déclaré mandataire judiciaire de la confédération à l’effet de procéder aux élections », a-t-il affirmé.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, le nouveau mandataire de la confédération des coopératives des producteurs de coton a tenu a donné des précisions de taille sur sa nomination et sur les problèmes internes qui en découlent devant la presse nationale. Toujours, poursuit-il, le clan adverse n’accepte pas sa nomination. « Et à travers des manigances entravent au bon déroulement du travail du  nouveau mandataire, il essaie de m’empêcher de travailler dans les locaux, chose que les autorités à travers les forces de l’ordre ont gérée jusqu’à présent ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toute fois, le nouveau mandataire, M. Souleymane Fomba retire sa main tendue. « Nous ne laisserons personne sur le côté, tous ceux qui sont producteurs de coton et qui prétendent à un poste électif peuvent se préparer et s’ils remplissent les conditions exigées par la loi et leur statuts, ils peuvent demander à être administrateur  à un niveau de leurs coopératives. C’est aux coopérateurs de voter » soutient-t-il et de préciser que sa mission est de faire en sorte que tout se déroule conformément à la loi et sans difficultés particulières.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, il a profité de ce point de presse pour lancer un vibrant appel à tous les producteurs de coton de le soutenir dans sa tâche afin qu’ils parviennent tous ensemble à aller aux élections et ainsi faire avancer le rendement de cette filière : «  J’espère qu’avec l’aide et le soutien de tout le monde, on parviendra à faire de bonnes élections afin que le monde paysan plus spécifiquement le corps des coopérateurs puissent avoir une équipe dirigeante qui soit élu dans les règles de l’art et qui puisse travailler » conclura-t-il.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très prochainement, M. Fomba projette d’entreprendre une tournée dans toutes les régions CMDT pour expliquer aux producteurs que son mandat. De même qu’il a à nouveau invité les coopératives dont les statuts ne sont pas conformes à l’acte uniforme OHADA de se mettre à jours avec les services du ministère du développement social afin que toutes puissent participer aux élections.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">……………………….</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3 questions à Souleymane Fomba</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à la presse, Souleymane Fomba est revenu sur sa nomination et l’arrêt de la justice qui l'a confirmé à la tête de la confédération des coopératives de coton. Cependant, il a confirmé que son but ultime pendant cette transition si on peut le dire est d’organiser les élections dans 6 mois au cours desquelles il ne sera pas candidat. Il s’est ainsi confié à notre rédaction.</span></i></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées depuis votre nomination ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des difficultés ? Disons que je n'ai pas encore commencé à travailler encore parce que j'ai été nommé tout juste le 1er septembre et dès le 2 septembre il y a M. Bakary Koné qui a contesté ma nomination. Donc la procédure judiciaire a pris tout le mois de septembre et ce n'est que le vendredi le 8 octobre dernier que la Cour d'appel m'a remis comme mandataire.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quels sont les moyens dont vous disposez pour convaincre ceux qui contestent votre venue ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bon ceux qui contestent ma venue c'est pour leurs dire que moi je ne suis pas venu pour éliminer un candidat. D'abord, moi-même je ne suis pas candidat, je ne veux pas de ce poste-là. Le pays m'a fait l'honneur de venir travailler et j'accomplirai cette mission. Mais en ce qui concerne le poste de président de la confédération, je ne peux être candidat parce que je ne suis pas coopérateur, parce que je ne suis pas cultivateur de coton.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors, qu'est-ce qu'on peut attendre de vous à la tête de la confédération ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je peux les assurer de ma neutralité, de ma volonté de mener cette mission à bon port. Et s'il plaît à Dieu j'y arriverai et je leur demande de se préparer en tant que candidat pour se présenter aux élections et que le meilleur gagne.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> A.M.C</span></b></p>
&nbsp;
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 14.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">BIO-EXPRESS </span></b></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane Fomba : Un homme au parcours exceptionnel</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Né le 30 juillet 1961 à Kayes, marié et père de 4 enfants, Fomba est diplômé de l’Université Paris Dauphine-Panthéon 1 Sorbonne où il a obtiendra un Master of Business Administration (MBA) en 2006 suivi d’un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en Banque et Finances obtenu à Institut Technique de Banque Centre de Formation Professionnelle Bancaire de Paris et du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris (ITB/CFPB/CNAM) en  1995. Dans son brillant parcours, il avait obtenu une  Maîtrise en Sciences Juridiques à  Ecole Nationale d'Administration du Mali en 1987.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec de tel parcours, pas étonnant qu’il soit de 1989 à 2012 le Directeur des affaires juridiques et du contentieux de la BNDA où il était  Chargé du secrétariat des réunions des assemblées d'actionnaires et du Conseil d'Administration (préparation et rédaction des  procès-verbaux) d’une part <b>et le </b>chargé des affaires juridiques générales (analyse, mobilisation et suivi des conventions  de financement avec les partenaires financiers de la banque - Agence Française de Développement, Kreditanstalt für Wiederaufbau -KFW-, Banque Africaine de Développement, Banque Ouest Africaine de Développement,  Crédit Agricole de France d’autres part. </span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Membre du Comité  Interne de Crédit, il était chargé de  l’analyse, évaluation et proposition à la sanction du Président Directeur Général, des dossiers de demandes de concours relevant de son pouvoir d'octroi mais aussi il était l’assistant du Président Directeur Général en qualité de Président de l'Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF-Mali) du Mali.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane Fomba était l’inspecteur général de la BNDA du 08 janvier 2013 au 31 décembre 2014 où il avait pour missions le contrôle interne de la banque, la rédaction des procédures et la Responsabilité de la Conformité.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Outre ces qualités, il fut en 2016 formateur agréé de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (ARMDS),  en 2017 Formateur agréé de  la Cellule Nationale de Traitement de l'Information Financière (CENTIF), en 2018 Administrateur Indépendant du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP SA), en 2019 Administrateur Indépendant de Ecobank Mali et de 2015 à nos jours il est Associé-Gérant du Cabinet « Africaine de Formation de Conseil et d'Assistance » - AFCA Suarl.</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Nord Mali : L’agenda caché de l’Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-lagenda-cache-de-lalgerie-2948255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En catastrophe, le ministre des affaires étrangères et de la communauté nationale d’Algerie, Ramtane Lamamra, arrive à Bamako, le 5 octobre 2021 comme éjecté par un ressort, quelques jours après la brouille entre Alger et Paris. Cerise sur le gâteau, effet Wagner, le bras armé de Kremlin dans le monde.</strong>

La vitesse par laquelle le ministre algérien des affaires étrangères est arrivé à Bamako va au-delà de la solidarité, de l’amitié, et de la fraternité, entretenue entre le Mali et l’Algérie depuis des lustres.  « Le destin de l’Algérie et celui du Mali sont étroitement liés », déclare Ramtane Lamamra après sa rencontre avec les autorités maliennes.

Pour les plus avertis, l’arrivée de Lamamra en cette période dans la capitale malienne n’est pas un fait du hasard. Elle est intervenue au moment où l’Algérie est en bouille avec les autorités françaises, autant que le Mali. Et aussi, à un moment où Bamako est en passe de concrétiser son lien avec la société privée russe wagner, des mercenaires,  pour l’aider à lutter contre le terrorisme sur son territoire.

L’arrivée des russes au Mali en contrepartie des gisements miniers et même pétroliers semble secouer l’Algérie, pays frontalier du Mali et pétrolier, considéré par ses voisins comme une puissance sous régionale.

<strong>Révélé par Mondafrique qui cite le site Algérie Part, l’Algérie financerait l’effort de guerre des mercenaires russes au Mali.</strong><strong> </strong>« Les autorités algériennes ont secrètement lancé un processus de négociations pour nouer une alliance approfondie avec les militaires maliens. Et pour ce faire, l’Algérie a fait savoir à la junte malienne qu’elle est même disposée à financer une partie de l’accord de sécurité que les militaires maliens veulent conclure avec les militaires russes de la société privée Wagner, le bras armé du Kremlin dans le monde », confirme Algérie Part, cité par Mondafrique.

Le même journal ajoute que ‘’l’Algérie a fait savoir aux militaires maliens qu’elle est prête à financer de 50 % jusqu’à 70 % de cet accord qui permettra aux militaires maliens de déployer sur le territoire des militaires et paramilitaires russes chevronnés et expérimentés capables de former et d’équiper la modeste armée malienne en guerre contre plusieurs groupes islamistes armés qui sévissent dans les vastes régions du nord du pays’’.

<strong>Exploitation du pétrole des bassins maliens</strong>

L’annonce est forte et ambitieuse. Certains citoyens non avertis jubilent. Pour cet observateur qui a voulu se prononcer, il y a anguille sous roche. Et que l’Algérie voyant la Russie prendre position au Mali est venue proposer ses services, peut-être, d’exploitation du pétrole des bassins maliens.

« Ce financement algérien pour l’effort de guerre des mercenaires russes au Mali n’est pas fortuit. Puissance sous régionale,  l’Algérie entend mettre la main sur le pétrole malien et écarter les puissances occidentales, notamment la France dont la présence est décriée en Afrique. Cela permettra également d’empêcher  une éventuelle influence russe dans le Sahel, puisqu’il s’agit d’une question de géostratégie», commente le journaliste Cyril Adohoun.

L’éditorialiste Makan Koné a critiqué la visite de Ramtane Lamamra à Bamako et s’interroge sur ce qu’a fait l’Algérie pendant toutes ces années de crises dans le Nord du Mali.

En août 2016, le patron de presse Chahana Takiou, dans un article<strong> de </strong>presse a également dénoncé l’attitude d’Alger dans le dossier malien, qui selon lui, ne fait rien pour aider véritablement le Mali à lutter contre le terrorisme dans le Sahel.

<strong>«</strong>Alger ne fait rien. Elle a les moyens de pression, mais, malheureusement, elle ne les utilise pas. Apparemment, elle tire son compte de cette situation de ni paix ni guerre », regrettait le dirpub de l’hebdomadaire 22 Septembre.

En somme, le temps du service gratuit est révolu. C’est impératif que les autorités maliennes comprennent cela. Pour la prochaine exploitation des gisements pétroliers maliens, il urge de chercher un bon partenaire. Pour autant, faut-il ignorer qu’Alger a un agenda caché sur le Mali ? Non !

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la fille : 53% des filles de moins de 18 ans mariées au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-fille-53-des-filles-de-moins-de-18-ans-mariees-au-mali-2948254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Wadidiè Founè Coulibaly a présidé le lundi 11 octobre 2021 au Centre international de conférence de Bamako (CICB) la cérémonie commémorative de la journée internationale de la fille sous le thème national « Protection des filles en période de COVID-19 ».</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le thème international de la Journée est : « Génération numérique. Notre génération ». C’était en présence du président du parlement des Enfants du Mali, Nouhoum Chérif Haidara et du représentant adjoint de l’UNICEF au Mali, Dr Amah Klutse. Au Mali, 53% des filles de moins de 18 ans ont été mariées, selon EDSM-VI.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Journée du 11 octobre a été instituée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution N°66/170 du 19 décembre 2011, afin de reconnaître les droits des filles et les obstacles particuliers auxquels elles se heurtent de par le monde. Au Mali, selon EDSM-VI, 53% des filles de moins de 18 ans et 18% des moins de 15 ans ont été mariées ; 73% des filles âgées de 0 à 14 ans ont été excisées. Le contexte de la Covid-19 est marqué par des pressions économiques et sociales, des restrictions de mouvements, des difficultés de disponibilité et d’accès aux services sociaux de base. La situation sécuritaire et sanitaire de notre pays a impacté, voire limité les efforts de développement du capital humain, augmentant ainsi les défis de protection des enfants. Selon une Enquête rapide sur les effets de la Covid-19 au Mali en 2020, « des stratégies d’adaptation plus radicales ont été mises en place : 7% des chefs de ménage ont envoyé des enfants vivre ailleurs, 5% ont marié des filles du ménage et 10% ont envoyé leurs enfants travailler ou mendier ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président du parlement des Enfants du Mali, Nouhoum Chérif Haidara a interpelé les autorités sur les violations des droits des filles. « Il faut agir et vite pour réduire les taux macabres de violation des droits des filles afin de donner la chance à la jeune fille de profiter de leur enfance et de leur vie de femme », martelé-t-il.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le représentant adjoint de l’UNICEF au Mali, Dr Amah Klutse a indiqué que la participation inclusive et responsable des adolescentes dans l'élimination des inégalités entre filles et garçons en période de COVID- 19, reste tributaire de la promotion des droits. « A travers OXYJEUNES, I'UNICEF donne l'opportunité aux adolescentes d'apprendre à communiquer à travers les médias de manière inclusive sur des sujets d'inégalités sociales, et partant participer à la sensibilisation de leurs pairs sur leurs préoccupations. Le projet Enfant et Media offre également le cadre aux adolescentes journalistes et communicatrices en herbes de s'exprimer sur les inégalités filles /garçons, et transmettre des messages de sensibilisation et résilience aux autres face à la riposte à la pandémie COVID-19 », a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a réitéré la disponibilité de l’UNICEF à continuer à apporter son appui dans la recherche d'un bien-être et d'un devenir toujours meilleur pour les enfants et jeunes, particulièrement les filles du Mali.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidiè Founè Coulibaly, le choix du thème national vise à informer et sensibiliser l’opinion publique sur les risques de violences qu’encourent les enfants, singulièrement les adolescentes, en vue d’améliorer les conditions permettant de renforcer l’environnement protecteur des enfants en général et des adolescentes en particulier. « L’Etat du Mali a lancé un vaste chantier d’élimination des violences faites aux enfants : en adoptant la Politique nationale de promotion et de protection de l’enfant, la Politique nationale de promotion de la famille ; en ratifiant les textes internationaux et régionaux ; en renforçant le cadre juridique et institutionnel ; en adhérant aux objectifs de développement durable, aux Agendas 2040 et 2063 de l’Union africaine et à la Feuille de route de la CEDEAO relatifs aux droits de l’enfants. La Journée internationale de la Fille offre l’occasion d’examiner les progrès accomplis, de mesurer les défis et de susciter l’engagement des décideurs en faveur d’un environnement propice au plein épanouissement de la fille », ajoute-t-elle.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Elle a affirmé l’engagement de son département à œuvrer pour relever les défis de la promotion et de la protection des droits des filles.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">H. Sow</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Le Vegal et le président de l’OCLEI au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-vegal-et-le-president-de-loclei-au-front-2948268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de la transition, le colonel Assimi GOITA a officiellement reçu, ce mardi 12 octobre 2021, le Rapport annuel 2020 du Vérificateur Général lors d’une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba, en présence du premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga et de plusieurs membres de son gouvernement. Au même moment, le président de l’OCLEI était reçu par le ministre de la sécurité et de la protection civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine.</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette remise officielle du rapport annuel au Chef de l'Etat marque une année de travail d’investigations au sein de différents services publics, à l’issue desquelles une cartographie d’irrégularités a été établie ainsi que la formulation de recommandations conséquentes. Ainsi sur 33 missions programmées, le Bureau a réalisé vingt-et-une (21) missions de vérification et une évaluation de politique publique, a affirmé dans son discours Samba Alhamdou BABY, vérificateur général qui précisera que ces missions ont concerné un service de l’Administration centrale, des services extérieurs, des organismes personnalisés, des sociétés minières et des Collectivités Territoriales. Selon le vérificateur général, le choix de ces vingt-deux missions a été basé, non seulement sur la traditionnelle cartographie des risques utilisée par le Bureau, mais aussi sur l’importance des secteurs d’activités des entités vérifiées. Les missions de vérification ont couvert essentiellement les domaines de la sécurité alimentaire, les infrastructures et la sécurité routières, la gouvernance institutionnelle, le développement local, la santé et enfin l’Energie et l’eau. Ce travail effectué par le vérificateur général a été salué par le président de la transition Assimi Goita et le rapport est disponible sur le site internet du vérificateur. Cependant on peut s’interroger sur son contenu et le résultat des différentes enquêtes menées.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours dans cette même dynamique, le président de l’Office central de Lutte contre l'Enrichissement Illicite (L’OCLEI), m. Moumouni Guindo à quant à lui été reçu en audience par le ministre de la sécurité et de la protection civile le colonel-major Daoud Aly Mohammedine. Ce dernier, dans ses propos liminaires, dira que sa démarche s'inscrit dans le cadre d'une série de visites de courtoisie qu'il a initiée auprès des membres du gouvernement. Pour lui, certains départements ministériels notamment celui de la sécurité occupent une place particulière dans le registre dans lequel il évolue. Le Président de l'OCLEI a successivement fait part au Ministre de la composition de la structure qu'il dirige, de ses missions.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a rappelé au ministre de la protection civile ses missions qui consiste entre autres, à contribuer à l'amélioration de la gouvernance publique à travers la lutte contre la corruption, la prévention par le biais de l'information et de la sensibilisation des agents publics ainsi qu'en appuyant la justice suivant des enquêtes administratives menées par des Officiers de Police Judiciaire dont les qualités professionnelles lui ont été reconnu.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Moumouni GUINDO a mis un accent particulier sur le mauvais accueil dont ses agents font l'objet dans certaines structures étatiques et les nombreuses menaces et intimidations qui en découlent. En guise de réponse à cette inquiétude, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel-Major Daoud Aly MOHAMMEDINE l'a rassuré de la disponibilité totale et entière de son Département à l'accompagner dans sa mission, en lui fournissant, au besoin, les éléments des forces de sécurité dont il aura besoin. Et d'ailleurs, dira le Ministre, tous les Départements ministériels devraient accompagner l'OCLEI dans sa mission, en rappelant au Président de l’OCLEI, pour conclure ses propos, que le Département de la Sécurité et de la Protection Civile participe également à la lutte contre la corruption qui gangrène notre société.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">…………………………</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">DAF DE LA PRIMATURE</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">1,42 milliard de FCFA d’irrégularités financières</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Rapport annuel 2020 du Vérificateur général décèle 1,42 milliard de FCFA comme irrégularités financières à la Direction Administrative et Financière (DAF) de la Primature. De quoi susciter des inquiétudes au sein des populations sur la gestion des affaires publiques.</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La vérification financière porte sur la gestion de la DAF pour les périodes allant du 10 avril au 31 décembre 2017 et du 2 janvier 2018 au 22 avril 2019. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses et de l’effectivité des passations de service et fait suite à une saisine du Premier ministre.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, la Direction Administrative et Financière de la primature estépinglée pour non-respect de la réglementation en matière d’autorisation de passation des marchés par entente directe et des dysfonctionnements du contrôle interne d’une part et des irrégularités financières qui s’élèvent à 1,42 milliard de FCFA d’autre part.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il ressort du rapport rendu au Président de la transition, par le vérificateur général que le Directeur Administratif et Financier a procédé au fractionnement des dépenses. Il a ainsi au cours de l’année budgétaire 2017, exécuté à travers des acquisitions par demandes de cotation des dépenses de même nature, pour la même unité fonctionnelle dont le montant cumulé atteint le seuil requis pour la passation de marchés par demande de renseignement et de prix.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi est-il reproché au Directeur Administratif et Financier n’a pas reversé, au trésor public, des produits issus de la vente de dossiers d’appel à concurrence pour un montant de 2,6 millions de FCFA. Toutefois, à la suite du rapport provisoire de vérification, ledit montant a été reversé le 5 mai 2020.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre détail, le DAF a autorisé le règlement des marchés passés par demande de Renseignement et de prix sans exiger le paiement de la redevance de régulation ; ce qui inclus qu’il a autorisé le paiement de 63 marchés sans que les fournisseurs ne se soient acquittés de la redevance de régulation. Le montant des redevances non payées par les titulaires des marchés concernés s’élève à 4,82 millions de FCFA.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le même rapport indique que le DAF a autorisé des paiements irréguliers en autorisant pendant les périodes sous revue, le paiement de frais supplémentaires de mission au Premier ministre sous le vocable « frais de souveraineté » pour un montant de 708,97 millions de FCFA, sans production de pièces justificatives, contrairement aux dispositions réglementaires.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au régisseur spécial, il lui est reproché d’avoir effectué des décaissements non justifiés en effectuant des remises d’espèces non soutenues par des pièces justificatives pour un montant de 148,41 millions de FCFA.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En outre, il n’a pas reversé au Trésor public des reliquats d’avances d’un montant de 35,65 millions de FCFA ce qui revient à dire que le montant total de ces irrégularités s’élève à 184,06 millions de FCFA. Il a par ailleurs procédé à des décaissements irréguliers en faveur du Premier ministre en procédant en 2018 à des remises d’espèces au Premier ministre, contre décharges, pour un montant total de 171 millions de FCFA à titre de « Dépenses et divers appuis financiers du Premier ministre » et « Appui financier du Gouvernement à certaines familles militaires » sans exiger en retour la production de pièces justificatives.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le vérificateur général a également décelé que le régisseur spécial a procédé au paiement de dépenses non conformes aux décisions d’approvisionnement de la régie et a ensuite après le retour des missionnaires, réglé des factures d’achat de carburant et de réparation de véhicules sur des avances destinées à prendre en charge des indemnités et autres frais divers (frais de mission et charges connexes aux missions) pour un montant total des factures concernées qui est de 18,40 millions de FCFA.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, le rapport précise que ce dernier n’a pas justifié un déficit de caisse d’un montant de 1,05 million de FCFA et qu’il s’agit d’un écart entre le solde théorique de l’arrêté de caisse du 29 novembre 2019, reconstitué à partir des mandats de paiement, et le solde physique. Néanmoins, ledit déficit a été régularisé par le Régisseur spécial après réception du rapport provisoire de vérification du BVG par le Directeur Administratif et Financier.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre précision capitale, le régisseur spécial a irrégulièrement justifié des avances reçues dans le cadre des dépenses avant ordonnancement. En effet, au cours de l’exercice budgétaire de 2018, la Primature a bénéficié des avances de trésorerie qui ont été mises en régie pour couvrir, d’une part, les festivités du 58ème anniversaire du Mali et, d’autre part, des dépenses liées à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Lesdites dépenses n’ont pas été justifiées par des pièces justificatives requises. Le montant total des dépenses irrégulièrement justifiées s’élève à 327,48 millions de FCFA.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>journées mondiale du coton :  Promotion du « made in Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journees-mondiale-du-coton-promotion-du-made-in-mali-2947776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 07:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’occasion de la célébration de la 3ème édition de la Journée Mondiale du Coton, les acteurs de la filière ont animé une conférence débat à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, jeudi dernier, le 07 octobre 2021.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’était sous la présidence du Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Col. Harouna Haïdara en compagnie de Daniel Simone Kelema, Secrétaire Général du développement rural et Cheick Oumar Tidiane Doucouré, DGA de la CMDT, en présence de l’ensemble des acteurs de la filière cotonnière.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’instar des autres pays du monde, le Mali célèbre la troisième (3ème) édition de la Journée Mondiale du Coton avec les acteurs professionnels, les acteurs de la transformation, les universitaires, les acteurs de la mondialisation, de la recherche agricole et les politiques afin que le coton puisse jouer toute sa place dans le développement de notre pays. Pour cette année, la troisième édition a été placé sous la thématique de suivante : ‘’la Faible Consommation Locale du Coton’’. Cette journée a été initiée et lancée en octobre 2019 à Genève sous l’égide de l’Organisation Mondiale du Commerce, et en collaboration avec la conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement, pour l’organisation de la FAO et le comité consultatif international pour le coton dans l’objectif de célébrer le coton dans toutes ses dimensions.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est à travers plusieurs activités que la journée a été célébrée, telles que les conférences débats, les défilés de mode, les expositions, etc.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DGA de la CMDT a remercié le Président de la Transition, Assimi Goïta, et le Chef du gouvernement, Choguel Kokala Maïga, pour leur soutien remarquable à l’endroit de la filière du coton.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Pourquoi donc, le coton ?</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Premier produit d’exportation pour le Benin, le Burkina-Faso, le Mali et le Tchad, le coton est une filière stratégique pour ces quatre pays qui sont à l’initiative, mais qui ont été rejoints plus tard par la République de Côte-d’Ivoire. « Le coton a une dimension économique pour notre pays, et il contribue à hauteur de 15% dans le Produit Intérieur Brut (PIB). Le coton fait vivre dans notre pays plus de 4.500.000 personnes, c’est des milliers d’emplois à travers des usines, des saisonniers, des économies locales. Le coton est une boule bancaire qui travaille chaque année pour mobiliser plus de 200.000.000.000 FCFA de revenu pour injecter au niveau de la filière coton, pour que les populations à ce niveau puissent payer les services de santé, d’éducation. Le coton, au-delà de sa dimension économique, fait partie de notre culture, de notre social. Tout se fait à partir du coton», a expliqué le DGA de la CMDT, Cheick Oumar Tidiane Doucouré.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Haut Fonctionnaire de la Défense auprès du Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Col. Harouna HAÏDARA a apporté des précisions par rapport à la journée et sur le thème : « L’importance du coton pour notre pays n’est plus à démontrer. Fournissant des revenues à environ quatre millions de personnes, le coton contribue à 22% de recettes d’exploitations ; 11,03% de recettes budgétaires d’Etat et 15% de PIB», a-t-il précisé</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le colonel Harouna Haïdara d’ajouter : « Les objectifs visés de cette journée sont : donner une visibilité et une reconnaissance au coton et à toutes les parties prenantes actives dans la production, la transformation et le commerce du coton ; impliquer les donateurs et les bénéficiaires, et renforcer l’assistance au développement pour le coton,  rechercher de nouvelles collaborations avec les secteurs privés et les investisseurs pour les industries liées au coton et la production des pays en développement. Enfin favoriser les avancées technologiques ainsi que la poursuite et la recherche du développement concernant le coton ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant de conclure son allocution, le Haut Fonctionnaire de Défense auprès du ministre a voulu mettre l’accent sur l’importance du thème de la journée : « le thème retenu pour la troisième (3ème) édition est assez révélateur. C’est un thème qui nous interpelle tous, nous, acteurs de l’économie, à œuvrer à la transformation locale du produit qui constitue une matière première essentielle où bon nombre de nos produits de consommation et permet de créer des emplois et de recherche», a-t-il conclu</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Secrétaire général du développement rural, Daniel Simone Kéléma et le Représentant des acteurs de la filière du coton, col Moussa Diabaté, ont témoigné que le coton est un moyen sûr pour lutter contre la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des visites de stands présentant des produits à base de coton et un défilé de mode en cotonnade ont meublé cette cérémonie de lancement des activités de la Journée Mondiale du coton, qui va continuer une semaine durant avec l’échange entre les acteurs.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination contre la COVID&#45;19 :  Pr. Seydou Doumbia donne des éclairages sur les différents vaccins</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/campagne-de-vaccination-contre-la-covid-19-pr-seydou-doumbia-donne-des-eclairages-sur-les-differents-vaccins-2947779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 5 mars 2021, le Mali a reçu 396 000 doses de vaccins Astrazeneca dans le cadre de l’initiative COVAX, afin de prévenir la COVID-19. De cette date à nos jours notre pays a bénéficié d’autres vaccins. Il s’agit notamment de : Johnson and Johson,   Astrazeneca pour la deuxième doses et Sinovac. D’autres types de vaccins sont également attendus.</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour en savoir plus nous avons rencontré le Professeur Seydou Doumbia, le Président du Comité scientifique. Il nous parle entre autres des différents types de vaccins, le point de vue du Comité scientifique concernant leur utilisation ainsi que les mesures à prendre en cas d’effets indésirables.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quels sont les différents types de vaccins contre la COVID-19, acquis ou à acquérir par notre pays ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les vaccins acquis à ce jour par notre pays sont : AstraZeneca, Johnson &amp; Johnson et SINOVAC Les vaccins attendus sont : SINOPHARM et Fitzer.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Que pensez-vous de tous ces vaccins en termes d’assurance et d’efficacité contre la COVID-19 </span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La sécurité, l'efficacité et la qualité de ces vaccins contre la COVID-19 ont été rigoureusement testés au cours de leur développement et ont été prouvées par plusieurs études à travers le monde.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La vaccination est le moyen le plus efficace à notre disposition pour nous protéger nous-mêmes et protéger nos familles et nos concitoyens contre la COVID-19.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon l’OMS, plusieurs vaccins anti-Coronavirus ont montré un niveau d’efficacité́ très élevé́ (60 à 90%), mais aucun vaccin ne peut conférer une protection à 100 %. Par conséquent, même après la vaccination un très petit nombre de personnes peuvent être infectées avec le Coronavirus. Globalement, Il a été prouvé que les vaccins sont très efficaces pour prévenir les formes graves nécessitant une hospitalisation et les décès dus à la COVID-19. </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, des facteurs comme l’âge de la personne vaccinée, les affections sous-jacentes ou une exposition antérieure au Coronavirus peuvent avoir une incidence sur l’efficacité́ du vaccin. Aussi, la durée de l’immunité́ conférée par les différents vaccins anti-Coronavirus n’est pas encore connue. C’est pourquoi, il est essentiel de continuer à appliquer toutes les mesures barrières comme la distanciation physique, le port du masque et le lavage des mains au savon après avoir reçu le vaccin. </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Comité scientifique a-t-il donné son quitus pour l’administration de tous ces vaccins à nos compatriotes ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le comité scientifique a donné un avis favorable à l’utilisation de tous ces vaccins listés dans la campagne de vaccination contre la covid-19 au Mali, à savoir AstraZeneca, Johnson &amp; Johnson Sinovac, Sinopharm, et Spoutnik V. <b> </b></span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"><em>Pourquoi certains de ces vaccins comme Astrazeneca sont fait en deux doses, tandis que d’autres comme Johnson and Johnson en une seule doses</em> <em>?</em></span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le nombre de doses et l’intervalle entre les deux doses sont recommandés en fonction des résultats des essais cliniques. Deux injections sont requises pour la plupart des vaccins anti-Covid. La première dose présente l'antigène visé à l'organisme et amorce le système immunitaire. Cela permet au système immunitaire de préparer sa défense. La deuxième dose, ou rappel, permet au système immunitaire d'augmenter la qualité et la quantité des anticorps utilisés pour combattre le virus et entraîne une réponse plus intense et prolongée. Ainsi, concernant le vaccin AstraZeneca, des études ont montré que l'efficacité du vaccin était supérieure avec un intervalle de 12 semaines par rapport à un intervalle de 6 semaines. </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En revanche le vaccin Johnson &amp; Johnson a montré une efficacité d'au moins trois mois avec une seule dose. Des études sont en cours pour étudier l'effet de deux doses espacées de 57 jours, au lieu d'une seule, sur la protection immunitaire. </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A rappeler que ces deux types de vaccins utilisent un vecteur viral (un adénovirus, un virus qui cause le rhume dont le génome est modifié en y insérant la séquence d’ADN ou d’ARN de la protéine S du SARS-CoV-2 pour activer le système immunitaire contre le virus de COVID-19)</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quels peuvent être les effets indésirables après l’administration de ces vaccins ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">: Comme tout vaccin, les vaccins contre le Coronavirus peuvent provoquer des effets secondaires minimes. Selon l’OMS, les effets secondaires signalés à ce jour sont pour la plupart légers à modérés et de courte durée. Ces signes chez certains montrent que le corps est en train de produire une réaction attendue pour créer la protection immunitaire. Les effets secondaires courants de la vaccination contre la COVID-19 peuvent durer de quelques heures à quelques jours, et comprennent notamment : fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, diarrhée et douleur au point d’injection. Des effets secondaires plus graves ou plus durables sont possibles, mais ils sont extrêmement rares. Les vaccins contre le Coronavirus font l’objet d’une surveillance continue de l’OMS et des gouvernements du monde, afin de détecter les effets secondaires rares et à y répondre.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En cas d’effets indésirables, que faut-il faire ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les réactions allergiques graves sont rares, mais elles peuvent survenir après la vaccination. Discutez de toute expérience ou antécédent d’allergie grave ou de tout problème de santé avec l’agent de vaccination avant de recevoir un vaccin. Prendre contact avec la structure de santé la plus proche si vous éprouvez :</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">•          un effet secondaire après l'administration d'un vaccin contre la COVID-19,</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">•          tout symptôme persistant, nouveau ou qui s'aggrave.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Appeler la Ligne verte du Ministère de la Santé et du Développement Social : appelez le 36061.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quels messages pour ceux qui hésitent encore à se faire vacciner ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pr Seydou Doumbia : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis la déclaration des premiers cas de Covid-19, le Mali a connu trois grandes vagues de flambée de la maladie. Ces 3 dernières semaines, nous assistons à une augmentation du nombre de cas.  Le risque d’une quatrième flambée n’est pas exclu surtout  avec l’apparition de nouveaux variants, en particulier le variant Delta, plus contagieux.  </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour certaines personnes, notamment les personnes âgées et les personnes avec comorbidité, le risque de complications mortelles est plus élevé en cas d’infection avec le Covid-19. Si vous êtes à haut risque de contracter la maladie, la vaccination pourrait vous sauver la vie.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Covid-19 peut également avoir des effets à long terme sur la santé. Les vaccins vous protègent également contre ces séquelles.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La vaccination d’un grand nombre de personnes contre le Covid-19 permet de limiter sa propagation, produisant ainsi une immunité collective, protégeant ainsi ceux qui ne peuvent pas recevoir la vaccination (par exemple en raison de conditions préexistantes).</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’application et le respect des mesures barrières ont connu leurs limites dans un contexte de fragilité socio-économiques, politique et sécuritaire. Aujourd’hui la vaccination contre la Covid 19 est accessible pour tous les adultes. La vaccination permet d’anticiper une nouvelle vague et de protéger la population. </span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Propos recueillis par Mamadou Diallo CNIECS</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre juridique des media : Un atelier national sur la relecture  en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cadre-juridique-des-media-un-atelier-national-sur-la-relecture-en-cours-2947774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hier lundi 11 octobre 2021 est ouvert à la Maison de la Presse un Atelier National sur la Relecture du cadre juridique des médias.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Cet atelier de quatre jours, regroupant les participants issus du monde de la justice, de la Société civile et des Médias, redéfinira le statut du journaliste professionnel et la presse en ligne édité à titre professionnel. L’atelier vise aussi à « clarifier le statut des sites internet personnels et les blogs édités à titre non professionnel, définir les délits de presse et proposer plutôt des sanctions pécuniaires que la privation de liberté ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, il sera aussi question de « préciser les contours de la convention collective de la presse », de « mettre l’accent sur le caractère obligatoire et l’indexation de l’aide publique directe et indirecte aux recettes de l’Etat », et de « réviser les critères d’éligibilité à cette Aide ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Enfin, « renforcer les critères du régime de déclaration d’organe de presse » et « proposer des solutions concrètes pour sauver d’une mort certaine le secteur de l’audiovisuel ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cet atelier se veut un cadre favorable à l’essor des médias libres, responsables et garant de la lutte contre la désinformation dans un Mali de paix et de cohésion sociale.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolongation de la transition :  Le BIPREM Fassoko et partenaires fermement opposés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prolongation-de-la-transition-le-biprem-fassoko-et-partenaires-fermement-opposes-2947772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les membres du bloc d’intervention populaire et pacifique pour la réunification entière du Mali (BIPREM –Fassoko) et leurs partenaires ont animé une conférence de presse le samedi 9 octobre 2021 à la Maison de la presse. Il s’agissait entre autres pour eux de se prononcer sur la situation confuse par rapport à la date d’organisation des élections d’une part et d’autre part la tenue des assises nationales de la refondation.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un grand doute plane sur le respect de la durée de la transition ainsi que sur la date prévue pour les élections. Avec l’organisation prochaine des assises et le projet de révision de la constitution par lesautorités de la transition, une grande incertitude planent sur le respect des échéances électorales qui approchent à grand pas. Si certains approuvent la prolongation, il n’en est pas de même pour le BIPREM et ses partenaires.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à la presse, le président du BIRPEM, M. Lassine Diawara, accompagné des présidents d’autres associations, n’ont pas tergiversé sur le respect du calendrier électoral. Ils appellent les autorités de la transition au respect de la durée de la transition, adoptée par la charte de la transition pour 18 mois, depuis septembre 2020. Le BIPREM et ses partenaires invitent les autorités de la transition à s’investir dans l’organisation des élections qui, pour eux, demeure la mission fondamentale de la transition.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« La non tenue des élections présidentielle à la date indiquée prouve à suffisance que la transition a failli à ses missions. Pour cela, elles doivent rendre le tablier en démissionnant. On ne joue pas avec une équipe qui a échoué surtout par la mauvaise foi », indique Lassine Diawara.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours selon lui, l’ensemble des composantes de la nation malienne doit œuvrer pour l’organisation de cette élection.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelques semaines auparavant, le chef du gouvernement, Choguel Maïga, avait laissé planer le doute sur la tenue des élections à la date prévue et exprimé la nécessité de prolonger la transition dequelques semaines ou mois, d’où la tenue des assises nationales de refondation initiée par le ministre de la Refondation de l’Etat chargé des Relations aves les Institutions, Pr Ibrahim Ikassa Maiga.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa déclaration commune devant la presse, le BIPREM et ses alliés désapprouvent l’organisation de ces assises qui, selon eux, sont douteuses et couteuses.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la campagne de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, le BIPREM et sespartenaires, soutiennent cette initiative qui d’ailleurs était l’une de leur sollicitation auprès desplus hautes autorités. C’est pourquoi ils ont saisi cette occasion pour demander à la justiced’assainir l’espace politique avant la tenue des prochaines élections à travers l’inculpation detoutes les personnes coupables d’atteinte aux biens publics.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui est de l’accord entre les autorités de la transition et la société privée de sécurité russe Wagner, le BOPREM et ses partenaires demeurent fermement opposé, car selon eux, l’Etat doit ne pas collaborer avec une armée privée mais plutôt aller dans le sens d’une collaboration entre Etats. Traiter avec une armée privée n’offre aucune garantie, selon le président Lassine Diawara.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité :  Le Président Assimi au chevet des personnes âgées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-le-president-assimi-au-chevet-des-personnes-agees-2947769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le mois de la solidarité et de l’exclusion sociale est l’occasion choisie par les autorités maliennes pour faire parler leur cœur. Dans le cadre du mois de la solidarité de cette année, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a rendu visite le samedi 9 octobre 2021, à la femme la plus âgée du district de Bamako, Maimouna Sangaré à Niomirambougou dans la commune III.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de cette visite, le Colonel Assimi Goïta a offert un important lot de dons à la doyenne, Maimouna Sangaré. Ce don était composé d’une couverture, un tapis de prière, un bélier, du haricot, des noix de colas, des habits et une enveloppe d’un million de FCFA. Étaient présents, le ministre de la Santé, le ministre délégué auprès du ministre de la santé ainsi que des autorités administratives et coutumières de la commune III. L’objectif de cette visite du Président de la Transition était de s’imprégner de l’état de santé de la doyenne et de prendre conseil auprès d’elle.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours dans cette même dynamique, la délégation de la présidence, avec à sa tête la conseillère spéciale du président de la transition Assimi Goita,  en tournée dans la Cité des rails, dans le cadre des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, est arrivée à Bafoulabé, mercredi 6 octobre 2021. Elle a lancé deux journées de consultation gratuite et de don de médicaments. Au Centre de santé communautaire (CSCOM) de Bafoulabé, le Colonel Assan Badiallo Touré s'est prêté à l'exercice d'agents de santé en portant une blouse pour consulter une vieille dame, âgée de près de 70 ans. Celle-ci souffre, depuis trois ans, de plusieurs maladies, dont la tension, des maux au niveau du genou, etc. Cette première consultation par Colonel Assan Badiallo Touré a marqué le démarrage de la semaine de santé dans ce cercle. Femme, vieux, jeunes, enfants et adultes, tous ont été consultés gratuitement dans ces trois centres de santé et des médicaments leur ont été offerts gracieusement, grâce aux œuvres sociales du Président de la transition.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette tradition est perpétrée par des différents présidents qui se sont succédé à la tête du Mali. Pendant tout le mois d’octobre et cela sur l’ensemble du territoire, les gestes de solidarité doivent se multiplier en faveur des personnes défavorisées et surtout envers celles qui sont âgées. Cette initiative qui a débuté depuis 2015 et qui se poursuit de   nos jours a-t-elle réellement un impact sur la société ? Cette question revient sur plusieurs lèvres.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au-delà de cette visite à la doyenne de Bamako, et celle de la conseillère du président, plusieurs autres personnes vivent des situations extrêmement difficiles. Pour rappel, selon la banque mondiale, la pandémie et la crise socio-politique suite au coup d’Etat ont plongé le Mali dans une récession économique. Le PIB réel se serait contracté reflétant la baisse de la demande mondiale, s’y ajoute la chute de la production cotonnière et la faible performance de la filière agricole qui sont autant de facteurs d’aggravation de la pauvreté et surtout en milieu rural.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec l’intensification des attaques dans le centre du pays, le nombre de déplacés est monté en flèche, illustration du camp de réfugié de Faladiè. C’est le moment propice pour l’Etat de venir en aide à toutes ses personnes qui sont réellement dans le besoin et qui vivent dans la précarité. Par ailleurs, cette action de solidarité ne doit pas se limiter seulement à Bamako et ses alentours, il faudra intensifier ces gestes vers l’intérieur du pays qui vit une situation encore beaucoup plus compliquée.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>journée internationale de la femme rurale :  Les effets des changements climatiques de l’édition 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-rurale-les-effets-des-changements-climatiques-de-ledition-2021-2947767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille en partenariat avec la FAO et le ministère du Développement rural, célèbre le 15 et 16 octobre prochains la 26ème édition de la Journée internationale de la Femme rurale (JIFR) sous le thème : « Renforcer la résilience des femmes et des filles rurales face aux effets des changements climatiques dans le contexte des crises sécuritaire et sanitaire »</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette journée est couplée de la Journée mondiale de l’Alimentation(JMA) placée sous le thème : « Soutenir la transformation vers des systèmes agroalimentaires plus efficaces, inclusifs, résilients et durables pour une meilleure production,une meilleure nutrition, un meilleur environnement et une vie meilleure ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis le 19 février 2008 l’Assemblée générale des Nations unies ont déclaré, par sa résolution 62/136, le 15 octobre, Journée internationale des Femmes Rurales (JIFR).Selon le rapport d’étude ONUFEMMES 2017, au Mali, les femmes représentent 50,4% (RGHP 2009) et 70% d’entre elles résident en milieu rural ; elles effectuent plus de 80% des taches liées à la production alimentaire. Elles sont en effet des actrices incontestables et incontournables de l’économie, du développement local. Elles sont présentes tout au long de la chaîne agricole du travail de la terre, de la production à la consommation. La plupart d'entre elles participent à la production agricole, fournissent la nourriture, l'eau et le combustible pour leur foyer.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Elles mènent de front d'autres travaux en dehors de la ferme pour améliorer le niveau de vie de leur famille. De plus, elles sont en première ligne pour assurer des fonctions vitales comme l'éducation des enfants, la prise en charge des malades et des personnes âgées. Sur le plan économique, les femmes rurales contribuent pour plus de 55,8% à la production agroalimentaire nationale nécessaire à la consommation locale. Il est à noter que 92% des entreprises féminines formelles sont en milieu urbain, seulement 8% sont en milieu rural.Cependant, les femmes rurales sont confrontées à divers problèmes entre autres, l’analphabétisme, non accès à la terre, aux nouvelles techniques et technologies, à des services vitaux comme le crédit, les intrants, la vulgarisation, l’eau, la formation, la santé et l’éducation. Leur contribution vitale au sein de la société est largement méconnue.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Célébrée le 16 octobre de chaque année, la Journée mondiale de l’Alimentation est l’occasion d’appeler à renouveler l’engagement envers les Objectifs de développements durables en général et l’ODD n°2 en particulier, et de souligner le rôle de la FAO en tant que chef de file des efforts pour la Faim Zéro depuis la création de l’Organisation en 1945.Au Mali, pays essentiellement agro-silvo-pastoral, les femmes rurales subissent les impacts liés aux conséquences des changements climatiques : l’augmentation des cas de Violences Basées sur le Genre (VBG), du mariage d’enfant, la fermeture des écoles, la déscolarisation des filles, l’aggravation du chômage, la baisse de la production, la famine, la dégradation du climat social, l’impact psychologique et l’aggravation de la précarité.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est dans ce contexte que le Mali, à l’instar de la communauté internationale, célèbre le 15 et 16 octobre, la journée Internationale de la femme rurale (JIFR) couplée avec la journée Mondiale de l’Alimentation (JMA). L’objectif de cette célébration est de « contribuer à l’amélioration des conditions socioéconomiques des femmes et des filles en milieu rural à travers des mesures d’adaptation et d’atténuation face aux effets des changements climatiques dans le contexte des crises ; soutenir la sensibilisation du grand public, des partenaires techniques et financiers et du gouvernement autour des problématiques liées à la faim, à la pauvreté rurale, à l’attente de l’objectif Faim Zéro d’ici 2030 et du rôle que peut jouer les femmes rurales dans la promotion de la paix et de la sécurité ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon la FAO, le choix de son thème découle du fait que l'association de régimes alimentaires malsains et les modes de vie sédentaires ont entraîné l'escalade des taux d’obésité, non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays à faible revenu où coexistent souvent la faim et l'obésité.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Actuellement dans le monde, plus de 670 millions d'adultes et 120 millions de filles et de garçons (de 5 à 19 ans) sont obèses, et plus de 40 millions d'enfants de moins de cinq ans sont en surpoids, tandis que plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hamane SOW</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sekou Fanta Mady Traoré sur la tenue des ANR :  « Nous ne sommes pas là&#45;dans »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sekou-fanta-mady-traore-sur-la-tenue-des-anr-nous-ne-sommes-pas-la-dans-2947764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Politicien averti, solidement attaché à sa base électorale, Sékou Fanta Mady Traoré est directement revenu de Dioïla pour participer au congrès de la jeunesse et des femmes de son parti ADEMA-PASJ, organisé, dimanche 10 octobre au CICB. Loin de la capitale, l’ex-député, cadre du parti des Abeilles dit avoir profité amplement auprès des siens, les militants de son parti et de ses parents à Dioila, depuis cette histoire de transition. Une occasion, pour lui, de mieux préparer sa base électorale en attendant le temps des élections.</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En marge de ce congrès,  Sékou Fanta Mady Traoré a répondu volontiers aux questions de votre journal préféré L’Observatoire. Outre ce congrès qui l’a fait venir de son cercle, M. Traoré s’est prononcé sur la transition en cours, les assises nationales de la refondation… Il nous explique pourquoi l’Adema-Pasj a décidé de ne pas participer aux assises nationales de la refondation. Interview.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Observatoire : <em>Votre parti ADEMA-PASJ procède au renouvellement de ses bureaux nationaux des jeunes et des femmes. Quel est votre commentaire ?</em></span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sékou Fanta Mady Traoré </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">: Bon ! Ce congrès était prévu il y a belle lurette, mais compte tenu des questions d'agenda et des situations sociopolitiques dans le pays, donc, ce congrès n'a pas eu lieu. Mais aujourd’hui, Dieu merci. Nous sommes déjà dans la fièvre.  Toutes les régions du Mali sont représentées ainsi que les Maliens de l'intérieur pour le congrès de la jeunesse et des femmes à par Kidal, où nous ne sommes plus représentés.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourquoi vous n’êtes plus représentés à Kidal ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bon ! Kidal est une spécificité. Kidal est toujours du côté du pouvoir. Donc les quatre cercles de Kidal étaient ADEMA-PASJ de 1992 à 2002. Ce congrès va se passer dans une situation sociopolitique particulièrement difficile en République du Mali. Parce que nous sommes aujourd'hui dans une situation de transition qui n'est pas d'ailleurs une bonne chose pour la démocratie.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les slogans sur vos banderoles sont perceptibles. Les femmes et les jeunes engagés pour mettre fin à la politique de diviser : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ; la femme qu’il faut à la place qu’il faut.  Que voulez-vous dire ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces femmes et ces jeunes sont les fers de lance du parti. Ces femmes et ces jeunes, nous avons souhaité qu'ils fassent un congrès apaisé. Et d'ailleurs, depuis une semaine des tractations sont en cours pour qu'il ait, en tout cas, un congrès où il n'y a ni perdant ni gagnant. C'est le parti qui doit gagner et, c'est ce que le président du parti le professeur Tiémoko Sangaré nous a instruit. Nous, nous avons été chargés de l'organisation. Il y a bientôt cinq ans nous sommes dans cette organisation. Nous pensons, au sortir de ce congrès, il y aura un bureau inclusif.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une partie de l’opinion publique pense que l’ADEMA-PASJ est un parti accompagnateur. Faut-il s'attendre à une rupture pour les élections à venir ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">(Rires). Nous n'avons jamais été un parti accompagnateur. Une partie de l'opinion qui pense cela, ils n'ont qu'à penser comme bon leur semble. Mais, nous, nous savons que notre mission est une mission historique pour la République du Mali. N'importe quelle formation politique qui arrive au pouvoir, c’est l'ADEMA, ou si ce n’est pas l’ADEMA ; l’ADEMA est sollicitée parce que nous avons des cadres valables.Les gens sont jaloux. On a des grands cadres compétents et intègres qui travaillent pour le Mali et non pour le parti. Le Mali est notre patrimoine commun. On ne peut pas aller s'assoir à côté pour dire autre chose. Même cette situation qui prévaut aujourd'hui, l'Adema ne l'a pas souhaitée. On a alerté les plus hautes autorités. On leur a dit. On a produit un mémo pour leur donner ; voilà notre façon de voir cette situation et comment nous devrons travailler ? Mais si, on nous pousse à la sortie ; si on peut faire le Mali sans un pan important de maliens, on le saura. Nous, nous sommes une masse critique et non une masse silencieuse. Donc en physique, ça vaut son pesant d’or.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le respect du délai de la transition divise la classe politique. Quelle est la position de l’ADEMA-PASJ ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous savez le respect du délai de la transition. Nous avons dit que c'est au cours des assises que les hautes autorités se sont engagées pour une transition de 18 mois. Mais, si et seulement si, on ne peut pas mesurer dans le temps et dans l'espace une transition, ce n’est plus la peine. Même un parti, où alors, un élu démocratiquement élu, il a un temps. Au Mali, c'est 5 ans. Après les 5 ans, il doit aller aux élections qu'il passe ou qu'il ne passe pas. La transition comme son nom l'indique c'est une période courte. Si alors ça doit aller dans le temps et dans l'espace, il faut craindre que nous tombions dans l'anarchie. Et c'est tout ce que nous craignons. Mais, on n’a jamais fermé la porte du dialogue. On nous a fermé la porte du dialogue. Notre regroupement a demandé une rencontre avec le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga. Si nous sommes sur le terrain politique est-ce que, lui, il peut nous battre ? Même demain, si nous partons sur le terrain politique le MPR, je le défie ; il ne peut pas battre l'Adema même étant Premier ministre. Il ne peut pas battre l'Adema. Il le sait.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On ne sait que faire des procès d’intentions. Nous, nous voulons tout simplement que le pays se bâtisse sur le vrai et que vraiment qu'il ait une justice équitable à tous. Mais, nous ne voulons pas d’une justice de vainqueurs sur les vaincus. C’est tout ce que nous craignons, aujourd’hui. Parce que, ce que nous assistons, aujourd'hui, il ya de la manipulation. Il n'y a pas séparation des pouvoirs. Nous pointons le doigt ; le curseur est sur ça, que la justice soit impartiale, et que les gouvernants ne la manipulent pas. C’est de cela qu’il s’agit. Nous sommes en démocratie, ils veulent nous bâillonner ; ils veulent nous empêcher même de parler. Nous continuerons à parler. Nous nous sommes battus pour ça. Le Mali pluriel démocratique. Le Mali où il y a la liberté de presse, d'aller et de venir. Pour moi, aujourd'hui, si nous devrions recadrer la mission de la transition se résume à deux points : la sécurisation du territoire et l'organisation des élections. Nous ne sommes pas contre la lutte implacable contre la corruption. Le reste on peut faire ; on n’est pas contre la lutte implacable contre la corruption. Tous ceux qui ont mangé un franc du dernier public doivent répondre, mais les missions premières de la transition ce sont les deux citées plus haut.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Que pensez-vous de la tenue des prochaines assises nationales, proposées par le pouvoir en place ?</span></b></em></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous, nous ne sommes pas là dans, parce que nous avons été exclus et nous avons été clairs là-dessus. L'Adema se trouve dans une plateforme qui a décidé de ne pas participer. Nous, nous savons là où se trouve la force et nous sommes une force tranquille. Nous croyons en l'avenir et le Mali renaîtra de ses cendres. Inchallah !</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Propos recueillis par Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Report de la rentrée scolaire 2021&#45;2022 : Comment trouver un terrain d’entente avec la SYNERGIE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2021-2022-comment-trouver-un-terrain-dentente-avec-la-synergie-2947762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’année scolaire 2021-2022, initialement prévue pour le 16 octobre prochain est reportée au 1er novembre 2021. Plusieurs raisons expliquent ce report parmi lesquelles, la tension avec les enseignants de la SYNERGIE des syndicats signataires du 15 octobre 2016 autour de la grille unifiée.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après une fin d’année 2020-2021, très mouvementée par des grèves, le boycott des examens et la rétention des notes par les syndicats signataires du 15 octobre 2016, le Ministère de l’Education Nationale sous la conduite SIDIBE Dédéou Ousmane, a dans une décision en date du 29 septembre, fixé la rentrée scolaire 2021-2022 au lundi, 1er novembre.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous avons fini l’année, mais nous nous sommes rendu compte qu’on a encore besoin d’un peu de temps. Il faut encore reculer les échéances pour nous permettre d’abord de trouver un terrain d’entente avec nos enseignants. Comme vous le savez, ils ne sont pas encore dans la logique de nous accompagner. Ensuite, il y a les orientations qu’il faut aussi tenir dans les délais requis. Et puis permettre à tout le monde de commencer dans les mêmes conditions. Voilà, pourquoi vous avez poussé la date de la rentrée pour le 1er novembre. Et ça ne joue pas négativement sur le temps réel d’apprentissage, ni le temps nécessaire pour les acquis pédagogiques », a  expliqué le Secrétaire Général du Ministère de l’Education Nationale, Kinane Ag Gadega.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors que certaines écoles privées tentent de se déroger à ce calendrier, M.  Gadega a rappelé à tous les partenaires de l’école malienne, « en premier lieu les écoles privées qui sont en train d’ouvrir de gauche à droite, qui ne sont pas en train de respecter la règlementation » que la première des « choses qu’ils ont signées est qu’ils s’engagent à respecter la règlementation. Et la règlementation aujourd’hui, nous dit que la rentrée, c’est le 1er novembre. Nous attendons à ce que chacun respecte cette échéance ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Ministre de l’Education Nationale, Sidibé Dédéou Ousmane a fait d’importante précision sur le programme présidentiel de rénovation et de réhabilitation des écoles : « Compte tenu de beaucoup de facteurs, nous voulons faire reculer la date de deux (2) semaines pour que le jour de la rentrée, les chantiers qui sont en cours puissent finir et que les enfants retrouvent un cadre peut-être pas idéal, mais acceptable pour pouvoir reprendre les cours.»</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux dernières nouvelles, la ministre a rencontré ce lundi 11 Octobre 2021 les syndicats d’enseignants. Selon le département, l'objet de la réunion portait sur des échanges francs, les difficultés du moment en vue d'une rentrée inclusive. Car les responsables du département comptent sur un accompagnement de qualité pour la nouvelle rentrée scolaire. L'occasion est tout indiquée pour écouter les collaborateurs que sont les différents syndicats.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Sidibé Dédéou Ousmane a félicité tous les acteurs de l'école pour leur engagement et leur participation aux différentes concertations. « Les échanges ont permis de mettre le curseur sur les préoccupations de l'heure afin de mieux appréhender les pistes de solutions », précise la cellule de communication du département.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sidy COULIBALY</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escalades verbales entre Bamako et Paris :  L’Algérie solidaire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/escalades-verbales-entre-bamako-et-paris-lalgerie-solidaire-du-mali-2947238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En soutien aux autorités de la transition en froid avec les autorités françaises sur certaines questions de la sécurisation du territoire malienne, l’Algérie juge « le moment est très important », d’où la visite de son ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale établie à l’extérieur, RamataneLamamra, le mardi 5 octobre 2021.</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Porteur d’un message d’amitié, de solidarité et de fraternité du Président algérien, selon les services de la Présidence de la République, le ministre AbdelmajidTebboune, M. Lamamra a successivement été reçu en audience par le Premier ministre et le Président de la Transition et auxquels il a transmis le message de soutien du peuple algérien. ‘’Le moment est très important’’, a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, à la tribune de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Premier ministre malien ChoguelKokalla Maïga a accusé la France d’abandonner le Mali « en plein vol ». Ce qui a déplu aux autorités françaises ont multiplié leurs sorties pour sermonner les autorités de la Transition. Le Président Macron a même qualifié de « honteux » les propos du Premier ministre Choguel et parle même d’un Chef de Gouvernement d’enfant né de deux coups d’Etat. Des ‘’propos inamicaux et désobligeants’’ qui dérangent Bamako. Outre, la France n’entend pas voir le Mali coopérer la société paramilitaire Wagner dans la mission de sécurisation et de lutte contre le terrorisme alors que le phénomène ne cesse de se répandre.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bamako et Paris frôlent l’incident diplomatique, SE Joêl Meyer, Ambassadeur de France au Mali, a été convoqué à Koulouba le mardi 5 octobre 2021, pour s’expliquer sur les dernières sorties du Président Macron sur le Mali. Le ministre Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a signifié au diplomate français en poste à Bamako « l'indignation et la désapprobation du Gouvernement du Mali et élevé une vive protestation contre ces propos regrettables, qui sont de nature à nuire au développement de relations amicales entre nations ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi, le ministre malien a invité les autorités françaises à la retenue, en évitant des jugements de valeur et appelé à une approche constructive basée sur le respect mutuel, en vue de se concentrer sur l'essentiel, notamment la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Avant de réitérer « la disponibilité du Gouvernement à bâtir avec les partenaires qui le souhaitent, des relations sincères et concertées, respectant le principe de non-ingérence conformément aux aspirations légitimes du Peuple Malien ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le diplomate algérien n’a pas manqué de regretter ces campagnes de dénigrement sans précédent contre le Mali sur le triple plan diplomatique, politique et médiatique. Avant d’ajouter qu’il ne peut y avoir de stabilité en Algérie si le Mali est affecté. Cela est d’autant plus vrai que l’Algérie est le deuxième pays après la Mauritanie à avoir la plus longue frontière avec le Mali.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette visite de solidarité vient requinquer le Président de la Transition, Colonel AssimiGoitaqui a remercié l’Algérie pour ‘’son courage, sa marque d’amitié et de solidarité en un moment aussi crucial pour le Mali, qui fait face à d’énormes défis pour la sécurisation de son territoire et de ses populations’’. « Notre souci majeur aujourd’hui est la sécurité des Maliens et, pour cela, nous ne nous lasserons jamais’’, a insisté le Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le diplomateRamtaneLamamra dit avoir fait une lecture ‘’bonne de grille à partir de la bonne source. Et que nul pourra manipuler l’Algérie sur la crise malienne.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Housseini Amion Guindo aux émissaires du M5&#45;RFP :  « Il ne saurait être question de tout avaler »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-aux-emissaires-du-m5-rfp-il-ne-saurait-etre-question-de-tout-avaler-2947247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en appréciant la démarche des émissaires du Comité Stratégique du M5-RFP « qui aurait dû prévaloir depuis le début » de la transition, le président de la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya-Kura, Housseini AmionGuindo, martèle qu’« il ne saurait être question de tout avaler ».</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En sa qualité de président en exercice de la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya-Kura, HousseiniAmionGuindo a présidé le mercredi 6 octobre 2021 au siège de l’alliance, une rencontre avec les émissaires du comité stratégiques du M5-RFP, les doyens Bouba K. Traoré et Souleymane Koné.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le président de la CODEM, il a été question lors de cette mission précurseur, de la situation générale de notre pays. « Nous avons apprécié cette démarche », a déclaré le président de la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya-Kura, selon lequel cette démarche « aurait dû prévaloir depuis le début autour du Mali ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les échanges entre les deux parties ont porté sur la position de principe de la plateforme sur le délai de la transition et nos inquiétudes par rapport à la tournure des évènements. « Sans cracher sur tout, pour nous, il ne saurait être question de tout avaler », a prévenu le président Guindo.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le président de la CODEM de poursuivre : « Entre l’émotion et le pragmatisme, nous préférons le deuxième. Nous pouvons nous tromper mais notre bonne foi et notre patriotisme pour notre seule nation ne doivent souffrir d’aucune ambigüité ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux dires du président de la plateforme, « à la place des égos, le peuple a besoin d’informations et d’assurances sur le cap afin de se préparer en connaissance de cause ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cependant, la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya-Kura reste ouverte au dialogue. « Nous resterons toujours disponibles et déterminés pour le Mali dans le strict respect de nos engagements et des règles du jeu », martèle-t-il.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’engagement de la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya-Kura s’inscrit dans le cadre de la réussite de la transition. Son président HousseiniAmionGuindo est choisi dans la même journée comme président de la conférence des présidents de partis et groupements politiques du cadre d'échange pour une transition réussie au Mali.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir salué dans un premier temps le travail de son prédécesseur, Dr BokaryTréta « qui jusque-là aura porté la mission de façon honorable et patriotique », il incombe à M. Guindo, par ces nouvelles responsabilités, « de continuer le processus déjà engagé d'accompagnement de la transition jusqu'à son terme ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son nouveau manteau de président de la conférence des présidents de partis et groupements politiques du cadre d'échange pour une transition réussie au Mali, M. Guindo a appelé ses camarades militants et sympathisants à la mobilisation conjointe pour le respect des engagements pris en matière de délais électoraux ».</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Je reste convaincu que pour le Mali notre patrie, nul sacrifice n'est de trop », conclut-il.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Subventions du fonds mondial au Mali ; 131 828 224 575 FCFA pour la période 2021&#45;2024</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a présidé le mardi 28 septembre 2021 la cérémonie de présentation des subventions du Fonds mondial au Mali. C'était en présence de la présidente du Comité de coordination du Mali(CCM), Dr Awa Diarra. Pour la période 2021-2024 les subventions s'élèvent à 131 828 224 575 FCFA.</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre de la lutte contre les maladies, le ministère de la Santé a bénéficié du secrétariat du Fonds mondial, à titre de subventions des financements importants, à travers plusieurs rounds, auxquels le département a soumissionné. Les premières subventions ont été allouées au Mali à partir de 2003. L'exécution des subventions se fait par les récipiendaires principaux et les sous- récipiendaires. Des notes conceptuelles sont élaborées sur la base des besoins des populations et soumises au Secrétariat exécutif du Fonds Mondial sous forme de requête. Lorsque les subventions sont allouées, des plans d'actions sont élaborés chaque année à partir de la requête initiale. Ces subventions étaient destinées au départ au financement d'activités de Lutte contre le VIH Sida, le paludisme et la tuberculose, à travers des plans d'actions approuvés par le Comité de Coordination du Mali (CCM) et le Secrétariat du Fonds Mondial. Le CCM est l'organe mis en place par le Mali pour coordonner, orienter et suivre la gestion des subventions allouées au Mali par le Fonds mondial. Ensuite, le besoin du renforcement du système de santé a été soumis au Fonds mondial dans les années 2009. Depuis, le Mali continue de bénéficier des subventions du Fonds mondial. De 2001 à nos jours, il a été alloué au Mali 500 millions de dollars US par le Fonds Mondial. Le montant des subventions octroyées est de 201 264 465 Euro pour le VIH, la tuberculose, le paludisme, le renforcement du système de santé et la COVID-19, soit un peu plus de 131 828 224 575 FCFA pour la période 2021à 2024. Les subventions actuelles en cours d'exécution sur la période 2021-2023 sont : VIH Sida : 72 824 694 euros ; tuberculose : 9 440 423 euros ; paludisme : 70 685 656 euros; renforcement du système de santé(RSS): 22 000 000 euros.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La présidente du CCM Mali, Dr Awa Diarra a assisté sur la nécessité d'un accompagnement pertinent du CCM pour jouer pleinement son rôle de mobilisation et de suivi des différentes subventions.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«   Pour jouer ce rôle, le CCM a besoin de s'améliorer de façon continue pour aider le pays à mieux cibler les subventions sur les priorités nationales. L’efficacité du CCM me semble-t-il, doit être une des priorités du ministère de la santé et du développement social. Dans le partenariat avec le Fonds mondial, le Mali s'est engagé à cofinancer les subventions à hauteur de 15%. Les engagements antérieurs ont été très appréciés. L'engagement sur la période 2021-2023 est un signal fort attendu par le Fonds mondial», a-t-elle ajouté.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, la particularité des présentes subventions réside également dans I ‘augmentation importante de l'allocation. &lt;&lt; Il nous appartient, à l'entame de cette nouvelle collaboration marquée par le retour des structures nationales dans la gestion de prendre les dispositions utiles pour une gestion efficiente et efficace des ressources en vue d'une mise en œuvre effective des interventions &gt;&gt;, affirme-t-elle.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le chemin vers la couverture sanitaire universelle est certes long, indique-t-elle, mais nous y arriverons progressivement et ensemble, pour faire de la santé ‘’un droit humain, un accélérateur de la stabilité et de la sécurité pour notre pays qui en a grand besoin. C'est l'un des moyens de booster le capital humain’’.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre Sangaré a donné l'assurance que son département, les structures directement responsables de la gestion programmatique et financière des subventions ne ménageront aucun effort pour une gestion rigoureuse, efficace et efficiente des fonds pour l'atteinte des objectifs contractuels.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">H. Sow</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Montpellier :   La résistance de la politique française en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sommet-de-montpellier-la-resistance-de-la-politique-francaise-en-afrique-2947235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En pleine turbulence, la politique française en Afrique tente de maintenir le cap avec la génération montante. Initié par Emmanuel Macron, le nouveau sommet Afrique France, qui regroupe plus de 3.000 jeunes des 54 Etats africains et de la diaspora à Montpellier, sans les Chefs d’Etat, est une illustration parfaite, et un créneau idéal de recherche de soutiens potentiels sur un continent courtisé des puissances mondiales.</strong>

C’est ce vendredi 8 Octobre 2021, s’ouvre à Montpellier, une ville du sud de la France à 10 km de la Méditerranée, le nouveau sommet Afrique France, auquel prennent part plus de 3.000 jeunes, essentiellement des  entrepreneurs, des intellectuels, des chercheurs, des artistes, des sportifs, des créateurs, des influenceurs…, venus de toute l’Afrique et sa diaspora. Ce nouveau format du sommet Afrique France, traditionnellement avec les Chefs d’Etat, depuis 1973, est une rupture tournée vers les acteurs du changement et de la société civile, selon l’Elysée.

Un tournant décisif dans la relation entre la France et l’Afrique, instituée à la veille des indépendances à travers la Françafrique. Le nouveau format du sommet Afrique France, explique l’Elysée, vise à transformer la relation entre la France et l’Afrique.

Une transformation de relation profonde donc. Et Antoine Glaser a vu juste en paraphrasant, que la Françafrique devient l’Africafrance. Le dialogue que le sommet de Montpellier va nouer avec les jeunes africains, les acteurs de terrain, semble indiquer que la France se tournera désormais vers les jeunes, plutôt que les Chefs d’Etats. Pour redorer son blason en Afrique de plus en plus en déliquescence.

<strong>Le Commanditaire de nombreux coups d’Etat en Afrique francophone</strong>

Le rapport entre la France et l’Afrique a atteint son point culminant. Le résultat, selon des jeunes africains, qui sont plus exigeants, n’est pas au rendez-vous. La plupart de ceux-ci estiment que la France serait en train de s’enrichir sur le dos de l’Afrique, notamment les Etats francophones. Du point de vue des observateurs nationaux, la France serait commanditaire de nombreux coups d’Etat en Afrique francophone.

De 1960 à nos jours, tous les dirigeants qui ont opté pour la rupture avec le colonisateur ont été chassés du pouvoir, d’autres, tués.

On se rappelle qu’avant sa mort en 1984, le premier Président de la Guinée Conakry Sekou Touré avait déjoué plusieurs complots de déstabilisation de son pouvoir par les services secrets français.

Nous sommes en novembre 1968. Le Président Modibo Keita est renversé par un coup d’Etat au Mali. Le meneur du putsch est le capitaine Moussa Traoré, avant d’être, lui aussi renversé en mars 1991. Derrière ces coups d’Etat, au Mali, la main invisible de la France est citée.

En Octobre 1987, le Président de la révolution burkinabé, Thomas Sankara, est abattu lors d’un coup d’Etat, qui amène au pouvoir Blaise Compaoré, lui aussi, renversé à la suite des manifestations populaires, en 2014.

Outre ces coups d’Etat, les plus emblématiques dans ces pays qui en ont connu d’autres, les pays comme le Niger, le Gabon, le Togo…, ont tous connu de chamboulements à la tête de leurs pays, de près ou de loin, la France serait impliquée. Globalement, certains n’hésitent même pas à rappeler que l’instabilité en Afrique a pour cause la France.

Présente au Mali depuis 2013 à travers l’opération Serval, et après la force Barkhane à partir de 2014, la France est de retour dans ses anciennes colonies, sous couvert de la lutte contre le terrorisme. Basée au Tchad, la force Barkhane se déploie dans la bande sahélo-saharienne, au Mali, au Niger et au Burkina Faso.

<strong>Les exactions des populations civiles</strong>

Après huit ans de présence au Sahel, la situation sécuritaire qui avait nécessité l’arrivée de la force française Barkhane, reste la même. Pour certains, elle a même été empirée. La preuve, si au Mali, l’ennemi à combattre, le terrorisme, était, jadis, à Kidal et dans ses environs, il s’est, aujourd’hui, étendu et diversifié. Les groupes armés terroristes ou djihadistes secouent une bonne partie du pays. Le centre du Mali est devenu un véritable eldorado de narcoterrorisme.

Le phénomène des milices, créé pour contrer les exactions des populations civiles perpétrées par des groupes armés non identifiés, est un élément nouveau, qui explique la détérioration de la situation sécuritaire dans cette partie de notre pays. Cette réalité du terrain crève les yeux. Le Président français Emmanuel Macron doit le savoir.

Malgré la présence de Barkhane, plus de 600 civils ont été tués dans la région du Sahel depuis le depuis de l’année 2021. D’après ceux qui contestent la présence de l’armée française au Sahel, l’opération Barkhane est l’un des principaux facteurs d’un processus qui renforce non pas la paix, mais le chaos dans la région.

Bref, l’image de la France au Sahel est plus que jamais écornée. La jeunesse est la principale instigatrice de ce climat dégradant entre la France et l’Afrique.  C’est pourquoi, certains observateurs sont convaincus que, le sommet de Montpellier présage un nouveau départ, sans totalement changer de méthode, mais avec d’autres acteurs, les jeunes du continent, notamment. Parviendront-ils à reconquérir leur place d’antan ? Rien n’est moins sûr.

Il faut dire aussi que les critères qui ont prévalu aux choix des participants au sommet de Montpellier suscitent de commentaires. Au Mali, la plus grande organisation de la jeunesse (le CNJ) et le bureau national des organisations de la société civile n’ont pas été invités. Les participants pour représenter le Mali ont été favorisés grâce à leur courage à défendre la politique française au Mali en souffrance, soutient-on, du côté du CNJ.

<strong>Les entreprises françaises en perte de vitesse</strong>

Le sommet de Montpellier n’est pas un fait au hasard. Selon LA CROIX, Emmanuel Macron veut impulser une nouvelle diplomatie économique en Afrique, pour redynamiser les entreprises françaises en perte de vitesse.

« La part de marché de la France en Afrique a décru de 11 % en 2003 à 5 % en 2017, alors que la Chine par exemple est passée de 3 % en 2001 à 18 % en 2017. Les pays européens ne sont pas en reste. L’Allemagne s’est glissée devant la France en matière de commerce extérieure avec l’Afrique », relevait le journal La CROIX en 2018.

Autour de cinq grandes thématiques à savoir : l’engagement citoyen, l’entreprenariat et l’innovation, l’enseignement supérieur et la recherche, la culture et le sport, la rencontre de Montpellier du vendredi 8 octobre du mois en cours, avec les représentants de la jeunesse africaine et de sa diaspora, est perçue inéluctablement pour laver l’image de la France en Afrique, reconquérir la confiance de la génération montante, pour repartir comme au départ. Et voilà, toute la politique de Macron.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée presse et justice : « Chacun assumera sa part de responsabilité », dixit le ministre Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-presse-et-justice-chacun-assumera-sa-part-de-responsabilite-dixit-le-ministre-kassogue-2947240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La maison de la presse de Bamako a abrité, le mardi 5 octobre 2021, la deuxième édition des journées presse et justice sous la présence de monsieur le ministre de la justice et des droits de l’homme, garde seaux, Mahamadou Kassogué.</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l'entente de ses propos, le ministre Kassogué a rendu un hommage cher aux professionnels des médias et exprimé toutes sa gratitude pour le professionnalisme et la promptitude avec lesquels la presse a su accompagner le gouvernement dans le cadre de la première journée d'échange (presse et justice) déclaré Mr le Ministre</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« La justice et les médias sont dans une alliance naturelle, caractérisée par la recherche d'éléments dont la bonne exploitation permet de servir les citoyens dans leur quête d'information ou de justice. Mon département, en scellant ce partenariat dynamique entre la presse et la justice, est conscient du rôle fondamental dans l'administration et la distribution de la justice en tant qu'instrument de conscientisation contre l'incivisme corollaire de comportements infractionnels, mais aussi de boussole pour l'orientation de l'action judiciaire » a déclaré le ministre Kassogué.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le Garde des Sceaux, la lutte contre la corruption et la délinquance économique financier est un combat mené chaque jour, un combat au quotidien, certes avec discernement, mais « fermeté et efficacité ». « Nous sommes tous interpeléset j’espère que chacun assumera sa part de responsabilité », a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de la Maison de la presse a saisi l’occasion pour soumettre les préoccupations des journalistes et l'insécurité dans laquelle les médias maliens évoluent.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Dieminatou Sangare, ministre de la santé et du développement social :  « Notre objectif est de recevoir 3 millions de doses de vaccin d’ici la fin de l’année »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mme-dieminatou-sangare-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-notre-objectif-est-de-recevoir-3-millions-de-doses-de-vaccin-dici-la-fin-de-lannee-2947251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et du Developpment social, Mme Diéminatou Sangaré a réceptionné le lundi 4 octobre 2021 à l’Aéroport de Bamako-Senou 835 200 doses du vaccin SINOVAC. C’était en présence du chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Chine au Mali, Wan Lei et du représentant de l’Organisation mondiale de la santé(OMS) au Mali, Jean Pierre Baptiste.</strong>

La réception de ces 835 200 doses de ce vaccin mis au point par le groupe pharmaceutique national SINOVAC (Chine) est le fruit d’une franche collaboration entre la Chine avec la facilité de l'initiative COVAX. C’est la quatrième et la plus grosse donation de doses de vaccins reçues par le Mali depuis le début de la COVID-19. Ces 835 200 doses seront réparties sur toute l’étendue du territoire et seront administrées aux personnes de 18 ans et plus et n’ayant pas du tout été vaccinées. Autrement dit, les personnes ayant déjà reçues le vaccin Astrazeneca ou le vaccin Johnson and Johnson ne seront pas concernées par cette vaccination avec SINOVAC.  Le SINOVAC comme les vaccins Astrazeneca et Johnson and Johnson se conserve entre +2°et +8°C qui constituent les normes de conservation prévues à cet effet. Le vaccin SINOVAC a une durée de validité d’un an. Il s’administre à deux doses de 0,5 ml administrées par voie intramusculaire et l’intervalle entre les deux doses est de 2 à 4 semaines.

Selon le chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Chine au Mali, Wan Lei,  le vaccin doit être un bien public mondial afin de garantir l'accessibilité et l'abordabilité du vaccin ainsi que sa distribution plus juste et équitable pour les pays en développement. « La Chine va continuer à concrétiser sa promesse en donnant plusieurs autres lots de vaccins dans les mois à venir par les voies bilatérale et multilatérale en faveur du Mali. Le vaccin SINOAVC est l'un des premiers vaccins validés par l'OMS pour l'utilisation d'urgence. Son efficacité a été prouvée par de nombreux pays et de divers laboratoires du monde entier même face aux divers variants », affirme-t-il.

Il est indispensable d’accélérer la vaccination parce que, explique le représentant de l’OMS au Mali, Jean Pierre Baptiste, l’épidémie est là. « Nous devons faire très attention par rapport à cette épidémie en observant les mesures et en vaccinant les populations maliennes. L’objectif du ministère de la Santé et du Développement social est d’avoir des vaccins un peu partout », précise-t-il.

Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a, au nom du président de la Transition et du Premier ministre, remercié l’ensemble des partenaires qui soutiennent le Mali dans la lutte contre la Covid-19. « Aujourd’hui nous recevons 835 200 doses. Notre objectif est de recevoir 3 millions de doses d’ici la fin de l’année. Ces vaccins seront répartis sur toute l’étendue du territoire pour protéger nos compatriotes. Nous invitons les populations à se faire vacciner, car à ce jour, le reste le moyen le plus sûr de lutte contre cette pandémie ».

Elle a ajouté que dans les jours à venir un important lot de doses de vaccins Johnson and Johnson, d’Astrazeneca, de SINOVAC et du SINOPHARM est attendu dans notre pays.

<strong>H. Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE et  ANR :  Les conclusions et recommandations sur la table du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aige-et-anr-les-conclusions-et-recommandations-sur-la-table-du-gouvernement-2947249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les Conclusions et recommandations des travaux de la Table ronde sur la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections (OUGE) et la validation de l’Avant-projet des termes de référence des Assises Nationales de la Refondation (ANR) ont été remises officiellement au Gouvernement, hier jeudi 7 octobre 2021 au CICB, à la suite d’un point de presse.</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan d’action adopté le 02 août 2021 par le Conseil National de Transition, le Gouvernement de Transition, à travers les Ministères de la Refondation de l’Etat, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et du Cabinet du ministre délégué, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, a organisé du 24 au 26 septembre 2021, au Centre International de Conférence de Bamako, une Table ronde sur la création de l’OUGE et la validation de l’Avant-projet des termes de référence des ANR. Celle-ci  a enregistré la présence de plus de huit cent cinquante (850) participants, et visait deux objectifs spécifiques : renforcer la crédibilité et l’efficacité du processus électoral au Mali, par la création d’un organe unique, indépendant et pérenne de gestion des élections et de son chronogramme d’une part, et d’autre part préparer la tenue des Assises Nationales de la Refondation par la validation de l’avant-projet des termes de référence et de leur chronogramme.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les conclusions et les recommandations ont été présentées aux hommes de média à travers un point de presse animé par le président de la Table-ronde, Modibo Kadjogué.  C’était en présence de Yamoussa Diarra, Chef de Cabinet du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes institutionnelle, de AbrahameBengaly, Secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, et des présidents des différents ateliers de la Table ronde.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa présentation, le président de la Table ronde, Modibo Kadjogué, dira qu’au titre de la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections, les participants ont retenu la dénomination Autorité Indépendante de Gestion des Elections en abrégé (AIGE).Pour ses attributions, il a été approuvé les propositions des experts concernant le regroupement des attributions de la CENI, de la DGE et celles du MATD en lien avec les élections. Ils ont ajouté aux prérogatives de l’AIGE, la gestion des élections professionnelles, des ordres professionnels et des chambres consulaires.  Concernant ses attributions constitutionnelles, il est recommandé qu’elles soient prises en compte lors de la prochaine réforme constitutionnelle.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant l’organisation de l’AIGE,elle comportera trois niveaux : niveau national, niveaux régional et District, local (cercle) et communal et niveau extérieur (Ambassades et Consulats).Il a été retenu pour son fonctionnement au niveau national, un bureau et des membres, un Secrétaire général et quatre (4) directions techniques, une Direction de l’Informatique et du Fichier Electoral, une Direction de la Communication et des Relations publiques, une Direction des Affaires Juridiques, une Direction des Finances et du Matériel. Il a été convenu que les démembrements auront un fonctionnement allégé du fait d’un personnel réduit.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bureau national et démembrements</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le bureau de l’AIGE sera composé de neuf (9)  membres : un Président, un Vice-président et un Rapporteur, et six membres. Chaque démembrement comprendra trois personnes : un Président, un Rapporteur et un Trésorier. Le mode de désignation des membres se fera sur l’appel à candidature. Ainsi, les neuf (9) membres désignés éliront en leur sein le Président de l’AIGE. La durée du mandat est de sept (7) ans non renouvelables. Les candidatures féminines et celles des personnes vivant avec un handicap sont encouragées. Au niveau national, une commission de sélection composée de personnalités indépendantes, crédibles sera constituée. Il est proposé que les membres prêtent serment conformément à leur croyance.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant des cadres de concertation, il a été retenu que des rencontres périodiques de concertation seront organisées entre l’AIGE et le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les partis politiques,la société civile, le secteur privé, les organisations des Maliens établis à l’extérieur.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au mode de scrutin de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale, « le scrutin proportionnel ». Il est prévu un poste de suppléant pour le remplacement d’un membre de l’Assemblée Nationale en cas de vacance de siège. Pour ce faire, chaque candidat aura un suppléant désigné comme tel sur la même liste qui le remplacera.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Recommandations</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il est formulé comme recommandations de faire en sorte que la réforme de la Constitution prenne en compte le transfert des prérogatives de la Cour Constitutionnelle à l’AIGE en matière de gestion des élections à l’exception du contentieux ainsi que celles dévolues au CNEAME, procéder à la réforme constitutionnelle avant la fin de la Transition, encourager les candidatures féminines et des personnes vivant avec un handicap dans le cadre de la désignation des membres de l’AIGE, et accorder une semaine aux partis politiques, pour la mise en œuvre du chronogramme, afin de mieux étudier l’avancement sur l’Organe Unique de Gestion des Elections.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quid des ANR ?</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le président de la Table ronde, les participants ont partagé une vision commune des Assises Nationales de la Refondation et validé l’avant-projet des TDRs et le chronogramme sous réserve de quelques propositions d’amélioration.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’agira de faire l’état de la Nation, d’engager un véritable processus de refondation du Mali, de tirer les leçons apprises, de mettre à jour les préoccupations actuelles des Maliens et des Maliennes, d’avoir une compréhension commune des enjeux et défis pour le meilleur choix des réformes, d’établir l’ordre de priorité des réformes globales à opérer dans le cadre de la Refondation de l’Etat et identifier les actions à caractère exécutoire avec un chronogramme précis, de mettre en place un mécanisme de suivi-évaluation des recommandations retenues, et faire les états généraux de la migration, et de procéder à la réforme de la Constitution du 25 février 1992.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Thématiques retenues</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Elles sont au nombre de 12 : Thématique N°1 : Questions politiques et institutionnelles – Gouvernance électorale ;Thématique N°2 : Défense et Sécurité – Souveraineté – Lutte contre le terrorisme – Questions géostratégiques et géopolitiques ;Thématique N°3 : Justice et Droits de l’Homme – Gouvernance – Transition numérique – Médias ;Thématique N°4 : Politiques étrangères – Coopération internationale et Migration – Maliens établis à l’Extérieur – Intégration africaine ;Thématique N°5 : Dialogue social : enjeux, défis et perspectives – Reformes sociales – Fonction publique ;Thématique N°6 : Planification – Développement économique et industriel – Développement rural – Questions économiques et financières – Fiscalités/Dépenses publiques ;Thématique N°7 : Santé et Affaires sociales – Questions humanitaires – Réfugiés et déplacés internes – Formation – Emploi des Jeunes – Entreprenariat ;Thématique N°8 : Administration du territoire – Réorganisation territoriale/Détermination des circonscriptions électorales – Décentralisation – Accès aux services sociaux de base – Questions foncières ;Thématique N°9 : Paix, Réconciliation et Cohésion Sociale – Appropriation de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger – Démobilisation-Désarmement-Réinsertion ;Thématique N°10 : Arts – Culture – Tourisme – Jeunesse et Sport – Construction citoyenne ;Thématique 11 : Développement durable – Environnement – Assainissement ; Thématique 12 : Education – Questions scolaires universitaires et recherches scientifiques.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Recommandations</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il est recommandé de faire parvenir les documents de travail aux délégués avant le jour des Assises, d’augmenter le nombre de participants au niveau national en passant de 600 à 1000, spécifier le quota pour les entités participantes, donner la latitude et le temps à la Commission d’organisation de démarcher les autres entités qui n’ont pas participé à la validation de l’avant-projet des TDR et faire participer toutes les tendances politiques aux ANR. Il aussi question d’associer les secrétaires Généraux des collectivités territoriales à tous les niveaux : commune, cercle et région, de faire en sorte que les ANR ne coïncident pas avec la période du calendrier électoral, et de déterminer clairement l’autorité de désignation des membres du comité indépendant de suivi.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir reçu officiellement au nom du Gouvernement le document des conclusions et recommandations, le Secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Abrahame Bengaly, a indiqué que les ANR auront lieu du 15 au 21 Novembre 2021, après les étapes locale (du 25 au 31 octobre) et régionale (du 1<sup>er</sup> au 7 Novembre)</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du coton et au conseil général de l’OMC : L’enjeu de la participation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/journee-mondiale-du-coton-et-au-conseil-general-de-lomc-lenjeu-de-la-participation-du-mali-2947244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Premier ministre,Choguel K MAĪGA, conduit à Genève une forte délégation composée notamment de MouhamoudOuld Mohamed, Ministre de l'industrie et du commerce, et le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement Social, Chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité des Réfugiés et des Déplacés M. Oumarou Diarra, à la Journée mondiale du coton et au Conseil général de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), hier le 07 octobre 2021.</span></b></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Naturellement compétitif, le coton malien souffre des effets des subventions à la production et à l’exportation de coton accordées par certains pays développés à leurs secteurs cotonniers.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi tous les Membres de l'OMC reconnaissent que ces subventions et spécifiquement les soutiens internes massifs présentent les mêmes effets de distorsion sur le marché international que les subventions à l'exportation qu'ils ont décidé de bannir.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les enjeux de la participation à la 3ème édition de la Journée mondiale du coton et au Conseil général de l'OMC portent sur le soutien interne qui correspond au 3ème pilier des négociations commerciales des produits de l'agriculture et spécifique sur le coton à l'OMC, reste le seul domaine n'ayant pas fait encore l’objet d’engagement de la part des Membres.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour mettre un terme à ces distorsions qui évincent le coton malien du marché international, le Burkina Faso, au nom du Groupe C-4, vient de soumettre aux négociations un projet de texte de décision ministérielle pour la CM12 de novembre/décembre 2021.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L'évolution des négociations commerciales avec les différents grands acteurs concernés (Etats Unis d'Amérique, Union européenne, Brésil, Chine, Inde, Australie et Pakistan) est certes difficile mais promet de parvenir à un résultat acceptable sur le coton.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le C-4, il s'agit de parvenir à un résultat ambitieux pour une élimination rapide de toutes les formes de soutien ayant des effets de distorsion sur le marché.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La participation du chef du Gouvernement malien au dernier Conseil général de l'OMC, avant la Conférence ministérielle de Genève, apportera la plus haute caution politique aux combats des négociateurs à l'OMC et pèsera à coup sûr sur la prise d'une décision ministérielle pour l'abandon de la politique des soutiens internes par les Membres de l'organisation.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La participation au Conseil Général d'une haute autorité de ce niveau, surtout des PMA, pour une cause aussi noble, a toujours compté dans les décisions finales des Conférences ministérielles de l'OMC.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Chef du Gouvernement estintervienu à la Tribune de l’OMC, et a eu, en marge du sommet, plusieurs rencontres bilatérales notamment avec la directrice générale de l’OMC, avec Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l’Homme et M. Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés. Il rencontrera également au cours de son séjour helvétique, M. Guy Ryder, Directeur général de l’organisation international du Travail (OIT).</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour qui connaît l’ambition des producteurs maliens pour la campagne 2021/2022, l’importance de ce sommet n’est plus à démontrer.</span></p>
<p class="yiv0155975413ydp2926aa0amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril Adohoun</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolongation de la transition :   La classe politique guette Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prolongation-de-la-transition-la-classe-politique-guette-choguel-2946806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 02:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cadre d’échange de Partis et de Regroupements de partis politiques pour une Transition Réussie au Mali a tenu une conférence le 25 septembre 2021 au mémorial Modibo Keita, consacrée à l’analyse de la situation politique de la Nation, en ce qui concerne la marche de la transition.</strong>

D’entrée de jeu, Dr Bokary Tréta président du RPM a rappelé que les partis et regroupements politiques du cadre demeurent profondément attachés au succès de la transition pour le bien du peuple. Dans cette optique, ils avaient participé à tous les ateliers organisés par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) en janvier, mai et juin 2021 sanctionnés par des propositions partagées par une grande majorité de la classe politique et de la Société civile.

Ainsi, poursuit-il,  fut publiée la déclaration du 26 juillet 2021 suivie du Mémorandum du 24 août 2021 dans lequel le regroupement avait détaillé une série de 4 points de préoccupations relatifs à la gestion de la transition qui étaient entre autres le respect du délai de la transition pour assurer le retour rapide à l’ordre constitutionnel normal, le chronogramme électoral et les réformes politiques et institutionnelles. A cela s'ajoutent l’Organe Unique de Gestion des Élections (OUGE) et la tenue des « Assises Nationales de la Refondation » (ANR).

Pour le président du RPM, les inquiétudes soulevées dans le mémorandum ont été confirmées lors de la table ronde de validation des Termes de Référence (TDR) des ‘’Assises Nationales de la Refondation’’ et l’organe unique de gestion des élections, tenue les 24, 25 et 26 septembre 2021. Il a regretté que la majorité des partis et regroupements de partis politiques n'ait pas participé ou n'ait pas été invitée, certaines organisations de la société civile se sont tout simplement vu refuser l’accès à la salle.

« Outre les conditions chaotiques dans lesquelles ces ateliers se sont déroulés, nous avons relevé, entre autres, la faible participation de la classe politique, l’exclusion, le flou qui entoure la composition, le fonctionnement et le caractère indépendant de l’OUGE », a dénoncé Dr Tréta.

Aux dires des membres du regroupement, le projet d’Organe Unique Gestion des Elections et des TDR des ‘’Assises Nationales de la Refondation’’ sont des produits du M5-RFP, regroupement de partis politiques et d’associations dont est issu le Premier ministre, et qui servi de documents de base des travaux de la table ronde.  Ce qui pose, selon eux, de réelles interrogations sur l’impartialité de la Primature.

« Le document relatif à l’Organe Unique de Gestion des Élections reconnaît une totale impuissance face aux questions de crédibilité, de transparence et de participation », a déclaré M. Treta.

Selon lui, l’irréversibilité proclamée de l’OUGE par le Premier ministre, la non-inclusivité dans l’organisation des Assises Nationales de la Refondation, le Chronogramme électoral inadapté et les réformes politiques et institutionnelles irréalistes sont autant d’indices qui présagent le non-respect du délai de la Transition.

Ce qui suscite cette interrogation : ‘’Comment interpréter le fait que certaines des plus hautes autorités de la Transition méprisent ouvertement et publiquement le rôle des organisations politiques dans la vie de la République? Ou encore qu’elles exposent devant les micros de médias internationaux les raisons d’une prorogation éventuelle de la Transition alors qu’au même moment elles annonçaient sur la tribune des Nations-Unies le respect du délai de cette même transition ?’’

Le cadre a regretté que « le langage peu diplomatique et conflictuel » dans lequel le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présenté la situation de dégradation sécuritaire profonde du pays, à la Tribune des Nations-Unies. « Nous nous inquiétons de la démarche entreprise par le Premier ministre », a déclaré le président du RPM.

Lequel a poursuivi : « Le flou demeure toujours sur une éventuelle prolongation de la transition. Jusqu’à preuve du contraire, aucune déclaration officielle n’a été établie dans ce sens d’où l’inquiétude de plusieurs partis politiques ».

Le gouvernement de transition va-t-il opter pour sa prolongation et ainsi procéder à la révision constitutionnelle et la tenue des assises ? Les questions demeurent sur toutes les lèvres.

&nbsp;

<strong>Ahmadou KANTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpheline de la transition :  La presse malienne hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/orpheline-de-la-transition-la-presse-malienne-hausse-le-ton-2946788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le mercredi 29 septembre 2021, a eu lieu à la Maison de la presse de Bamako, une conférence de presse organisée par les organisations professionnelles des médias et qui avait pour thème : « Les médias maliens orphelins de la covid19 et de la transition ». </span></b></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> La rencontre s’est voulue un cadre de concertation démocratique, une forme d’assemblée générale souhaitée par les organisations professionnelles des médias dans sa diversité, acceptée et mise en œuvre par la maison de la presse pour parler des difficultés, à en croire le président de la maison de la presse, Bandiougou Danté, auxquelles sont confrontés la presse malienne. « Les préoccupations que nous avons doivent être connus, partager avec l'ensemble des maliens pour que les uns et autres comprennent que la presse malienne est prête à jouer son rôle pour la réussite de cette transition et en même temps pour le maintien de la démocratie », a souligné le président de la Maison de la presse. </span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Selon Samory Touré, représentant des télévisions privées, non moins promoteur de Liberté TV, la loi qui nous gère l’espace audio-visuel et qui a été mis en place pour les télévisions numériques et radio numériques au niveau de l'analogie souffrent des dispositions d'accompagnements demandées par les acteurs afin de bénéficier d'un certain cadre d'avantages. « Les problèmes majeurs de l'audiovisuel  sont nombreux car peu de télévisions privées ont moins de 3 contrats de publicité », a-t-il révélé.</span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De son côté, la promotrice de la radio Guimtan, Ramata Dia, représentante des radios privées,   a plaidé pour l'aide du gouvernement à la presse, premier soldat de la démocratie pour l’exercice correct du métier. « Il faut nous mettre dans les conditions », martèle-t-elle, car la presse malienne est en retard dans la sous-région. « Nos journalistes sont mal payés, car la subvention du gouvernement qui a débuté au  temps de l'ancien président, Alpha Oumar Konaré, a été suspendue depuis 2018. Nous lançons un appel aux autorités de la transition à revoir le dossier des journalistes », a déclaré Mme Dia.</span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Boubacar kanté des éditeurs de la presse privée " Nous nous retrouvons ce matin pour un sujet très important, il s'agit de l'aide à la presse au mali force est de reconnaître que cette aide publique d'un montant de trois cents millions de francs FCFA provenant du budget national est de nos jours introuvable depuis trois ans aucune aide n'a été octroyer par les autorités publiques malgré les démarches effectuées par les organisations, ce manque à gagner expose nos entreprises de presse à plusieurs types de danger dont les difficultés financières pour faire face au charge fixe, au frais d'impression, garantir le salaire des journalistes et les personnels de soutien, nous disons au autorités de la transition tout notre pour et notre désarrois, les médias souffrent énormément : du covid19, la vie chére, les coups d'états et  la guerre .nous rappelons les autorités que la presse malienne meurt à petit feu .</span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le Directeur de journal 22 Septembre, Chahana Takiou, n’a pas mâché ses mots : « C’est sous le régime du président Alpha Oumar konaré que l'aide à la presse à été instituée au Mali d'une valeur de deux cents millions de francs FCFA Le Mali avait commencé avant beaucoup de pays de la sous-région, malheureusement aujourd'hui, tous dépassent le Mali. Au moment où cette décision avait été prise, cela n’existait pas dans beaucoup de pays. L'État du Mali ne respecte pas ses engagements ».</span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Chahana Takiou, « il n'est pas seulement question d'aider à travers cette sommes, il y a aussi des aides indirectes qui ont été prévus et promis, mais qui n'ont jamais été mis en exercice. C’est pourquoi la presse malienne de façon générale est misérable. Juste quelques uns sont dans une bonne situation, mais de façon générale la presse malienne est misérable, car il n’y a pas de convention collective, nos journalistes sont mal payés, sinon pas du tout payés. Cette situation est due, d'une part, au fait que l'État n'a pas respecté ses engagements, parce que nos entreprises ne sont pas viables. Les chefs d'entreprises ne peuvent pas donner ce qu'ils ne gagnent pas ».</span></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="yiv7399524422ydpba9304d7msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4 nouveaux hélicoptères de type MI&#45;171 : Une puissance de feu contre les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/4-nouveaux-helicopteres-de-type-mi-171-une-puissance-de-feu-contre-les-terroristes-2946800.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Assurer la défense sol-air, doter les troupes des équipements adéquats leur permettant de remplir pleinement la mission confiée, l’acquisition de quatre nouveaux hélicoptères de type MI-171, auprès de la Russie, est un signal fort, de la volonté des autorités de la Transition de reconquérir le territoire national, et bouter les forces du mal.  </strong>

La livraison des quatre hélicoptères de type MI-171, de fabrication russe, au bénéfice de l’Armée de l’Air, la semaine dernière, renforce le sentiment de fierté des Maliens. Mais aussi les moyens aériens, surtout,  qui sonne inéluctablement un nouveau départ dans la lutte contre le terrorisme et les groupes armés, opérant sur le territoire malien.

Les nouveaux hélicoptères de types MI-171 de fabrication russe, réceptionnés vendredi 1er octobre dernier, est un signal important dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ainsi, le Mali et la Russie concrétisent donc un nouveau départ, celui de la coopération en matière de défense et de sécurité.

En effet, l’acquisition par les autorités de la Transition malienne auprès de l’Etat russe des aéronefs, tous neufs, achetés entièrement sur fonds propre, le budget national, en est une illustration parfaite.

<strong>Partenaire crédible et sérieux</strong>

Le ministre de la défense et des anciens combattants, Colonel Sadio Camara, en réceptionnant les quatre nouveaux appareils, au nom du Président de la Transition Assimi Goita, à l’aéroport international Modibo Keita-Senou, a levé un coté de voile sur ce nouveau partenaire du Mali, la Russie, laquelle, selon lui, se montre par sa fiabilité et son sérieux.

« L’extrême rapidité d’exécution de ce contrat montre la fiabilité et le sérieux de ce partenaire qui nous a toujours donné satisfaction dans le cadre d’échanges gagnant-gagnant », rappelle le ministre, avant d’expliquer, outre, la réception des quatre hélicoptères de types MI-171, des armes et des munitions ont été offertes par la fédération de la Russie, gratuitement.

Rappelons que l’acquisition de ces quatre hélicoptères fait suite à la signature d’un contrat en décembre 2020, entré en vigueur en juin 2021, entre le Mali et l'État de la Russie.

Acquis pour renforcer inexorablement la lutte contre le terrorisme que mène les forces armées du Mali depuis 2012, ces quatre hélicoptères renforcent aussi le parc aérien, galvanisent les troupes sur le terrain, impriment une nouvelle dynamique dans l’engagement des militaires maliens à vaincre l’ennemi et renvoient l’inquiétude, la peur, dans le camp d’adversaire.

<strong>Course aux armes russes</strong>

Présentement, il faut dire que la qualité des armes russes fait l’unanimité dans le monde. On se rappelle que l’intérêt pour les armes russes a été également témoigné par le Nigeria qui voudrait acheter à la Russie des avions de combat Su-57, des hélicoptères, des chars et de l’équipement militaire naval, ainsi que par le Cameroun qui envisageait l’acquisition du système antiaérien Pantsir-S1. Au sommet Afrique-Russie à Sotchi en 2019, le Niger avait signé un contrat de livraison de 12 hélicoptères Mi-35.

A Bamako, l’achat des hélicoptères russes a été apprécié à sa juste valeur. Et le ministre Sadio Camara est convaincu d’une chose. « Cet appui va nous permettre de progresser très rapidement et de maîtriser tous les aspects liés à l’exploitation des hélicoptères », a-t-il précisé.

Toutefois, précisons que depuis 2018, le parc aérien malien faisait déjà un total de 11 avions, acquis tous, durant le premier quinquennat du Président IBK. Tous ces avions avaient été directement achetés aux fabricants: les deux Y 12 avec le CATIC, une société de l’Etat chinois et les deux MI- 35.T, avec le ROSOBORONEXPORT, une société de l’Etat russe. Aussi,  deux autres appareils avaient été acquis, bien avant l’hélicoptère Puma et la CASA, par le fabricant Airbus, un consortium européen et les quatre Supers Tucano, par le fabricant Ambrayer, une société brésilienne.

<strong>Crash d’avions</strong>

En janvier 2019,  un hélicoptère de l’armée de l’air s’est écrasé au camp militaire de Kati. Selon un communiqué publié, à cet effet, par les autorités militaires, c’était au cours d’un vol d'entraînement. La vie de l’équipage était  hors danger, mais que l’hélicoptère a été endommagé, a précisé le communiqué.

En avril 2020, un autre avion de type Super Tucano, qui revenait d’une mission, a fait crash à Sévaré, dans le centre du pays, au moment de l’atterrissage. Il y avait deux personnes à bord : le pilote et son copilote, qui y ont perdu la vie.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pratiques de l’esclavage dans le cercle de Bafoulabe :  Où est la conscience du Gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pratiques-de-lesclavage-dans-le-cercle-de-bafoulabe-ou-est-la-conscience-du-gouvernement-2946787.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la recrudescence de la violence liée aux pratiques de l’esclavage par ascendance dans le Cercle de Bafoulabé, Région de Kayes, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) interpelle le gouvernement à poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de ces abus des droits de l’Homme</strong>

Malgré les instruments de dissuasion et les campagnes de sensibilisation, des pratiques esclavagistes ont de lendemain meilleur encore au Mali. Comme cela été le cas le 29 septembre courant dans le Cercle de Bafoulabé, Région de Kayes.

En effet, des manifestations violentes, se traduisant, notamment par des atteintes aux droits à la vie, à l’intégrité physique, aux biens, se sont commises dans le Cercle. Celles-ci ne cessent de susciter indignations et inquiétudes, surtout en ce 21<sup>ème</sup> siècle.

Dans un communiqué N°018-2021, du 30 septembre dernier, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a exprimé sa très vive préoccupation par rapport à la recrudescence de la violence liée aux pratiques de l’esclavage par ascendance. La CNDH se fonde, entre autres, sur le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, et rappelle spécifiquement les dispositions de l’article 2 de la Constitution du Mali selon lesquelles « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée ».

Tout en condamnant avec fermeté les violences perpétrées entraînant parfois mort d’hommes sur des personnes en raison de leur soi-disant statut « d’esclave », le président de l'Institution nationale des droits de l'Homme, AguibouBouaré, invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à ces violences récurrentes et « recommande aux autorités compétentes de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de ces abus des droits de l’Homme ».

Nonobstant ses multiples appels, la CNDH semble ne pas être écoutée, par les différents du gouvernement du Mali. Mais, elle ne baisse pas les bras, elle a réitéré son appel « à l’attention du Gouvernement à l’effet d’initier dans les meilleurs délais un dialogue inclusif en vue de la résolution durable de la question de « l’esclavage par ascendance » au Mali, en général, dans les Régions de Kayes, Kita, Nioro du Sahel en particulier ».  Aussi a-t-elle appelé les populations concernées à cesser tout acte de violence et à œuvrer en faveur de la paix et de la cohésion sociale. Sera-t-elle entendue cette fois-ci ?

Les gouvernements précédents du Mali n’ont pas réussi à mettre un terme à cette pratique qui date d’un autre siècle. Les autorités de la transition ont d’autres chats à fouetter, notamment la lutte contre le terrorisme, l’organisation des élections, les réformes institutionnelles et constitutionnelles. Le silence du Gouvernement sur ces violences laisse perplexes et inquiets.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>vaccins anti COVID&#45;19 :  Les assurances de la Ministre Diéminatou Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccins-anti-covid-19-les-assurances-de-la-ministre-dieminatou-sangare-2946802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième phase de la campagne de vaccination anti covid-19 avec le vaccin Janssen se poursuit. La Ministre de la Santé et du Développement Social, Dieminatou Sangaré, appelle à se faire vacciner et rassure qu'il n'y a aucun effet secondaire grave.</strong>

« A présent, aucun effet secondaire grave n’a été signalé sur les 243.837 personnes vaccinées dont ma famille et moi, faisons partie », déclare Mme Diéminatou SANGARÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social. « Je vous invite à respecter et faire respecter les mesures barrières. Le nombre de cas augmente », alerte-t-elle, invitant à se faire vacciner pour ceux qui n’ont pas reçu leur deuxième dose du vaccin astrazenica.

Cette invitation du Ministre, lancée sur la page facebook du ministère, a eu un écho favorable auprès de certains internautes. En commentaires, des internautes ont exprimé leur adhésion.

« J'en fais partie aussi et j'encourage les gens à se faire vacciner », a posté en commentaire Baishou Boundy. Un autre d’ajouter encore, « debout sur le champ de l'honneur et de la dignité, unis et déterminés ensemble nous vaincrons. Bon courage et bonne continuation », a écrit Diall Ibrahim.

Selon le communiqué N°579 du 02 octobre 2021 du Ministère de la Santé et du Développement Social sur le Covid-19, la situation journalière des échantillons testés était de 1440. Contre 23 nouveaux cas, 3 patients guéris, zérodécès, 34 malades hospitalisés dont 5 cas graves, 104 patients suivis à domicile, zéro transfert en dehors du pays, et zéro perdu de vue.

Le nombre de suivi personnes-contact s’élevait à 297. La situation cumulée fait un  total cas positifs de 15 278 dont 138 cas actifs, 14 320 guéris, 549 décès, 2 cas de transferts en dehors du pays, et 72 cas perdus de vue depuis le 25 mars 2020.

Rappelons que la 2eme phase de la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Mali a été lancée le 23 août 2021 par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla MAIGA, avec 151200 doses du vaccin Janssen de Johnson and Johnson.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôpital Gabriel Touré :  Un plateau technique haut gamme à l’unité de réanimation pédiatrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-un-plateau-technique-haut-gamme-a-lunite-de-reanimation-pediatrique-2946804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le plateau technique de l’unité de réanimation pédiatrique du Centre hospitalier et universitaire (CHU)  Gabriel Touré a été renforcé avec de nouveaux lits de réanimation.</strong>

Le ministre de la Santé et du Développement social,  Diéminatou Sangaré, a effectué une visite à l’unité réanimation pédiatrique et au service de réanimation générale du Centre hospitalier et universitaire (CHU)  Gabriel Touré. L’objectif de cette visite était de s’enquérir des conditions de travail dans ces deux unités.

La visite du ministre de la Santé et du Développement social a débuté par la nouvelle unité de réanimation pédiatrique de l’hôpital Gabriel Touré dont le plateau technique a été renforcé avec de nouveaux lits de réanimation. Ensuite elle s’est rendue  au centre de réanimation générale en cours de rénovation avec une capacité de 10 lits ultramodernes.

Selon le directeur général de CHU  Gabriel Touré, Dr Abdoulaye Sanogo,  l’équipe de cet hôpital a travaillé pour changer l’image qui « existait et on est en train de voir ce fruit petit à petit. On a des besoins pour améliorer ce que les services font au quotidien. Il s’agit des équipements, de l’amélioration du cadre de travail et du développement des compétences notamment les formations. Nous comptons sur l’appui du ministère de la Santé et du Développement social pour faire quelques acquisitions en termes d’équipement. Notre centre de réanimation sera doté des équipements de dernière génération à la fin des travaux de rénovation ».

Le ministre de Santé et du Développement Social s’est réjoui du fonctionnement de l’unité de réanimation pédiatrique. « Ce centre pédiatrique permet de prendre en charge des bébés en soins intensifs, et les aidera dans leur détresse.  Beaucoup de choses ont été faites et je suis contente de cette avancée qui est l’ouverture du centre de réanimation de la pédiatrie », a-t-elle déclaré.  Malgré cette avancée au CHU Gabriel Touré, souligne le ministre Sangaré, il y a encore certains besoins comme la formation des infirmières et des infirmiers, la prise en charge des enfants qui viennent en situation de détresse.

Concernant le centre de réanimation générale en cours de rénovation, le ministre de la Santé et du Développement social a donné des instructions pour qu’il ouvre le plus rapidement possible. « Les Maliennes et les Maliens n’ont plus besoin de prendre les avions pour recevoir  des soins de réanimation à l’extérieur », a-t-elle ajouté.

&nbsp;

<strong>Renforcement des capacités de nos structures de santé : </strong>

<strong>Le CHU du point G doté des équipements roulants</strong>

<strong>Après l'acquisition de 10 générateurs de dialyse, le Centre hospitalier universitaire du Point G vient d'être doté de deux (2) cars, de 32 places chacun, de cinq (5), ambulances et de deux (2) véhicules de liaison. Ces matériels roulants sont issus de la politique gouvernementale tendant à renforcer les capacités de nos structures de santé.</strong>

Les clés de ces véhicules ont été remises ce mercredi 29 septembre 2021 à son Directeur Général par Mme la ministre de la Santé et du développement social, par le e ministre de la Santé et du Développement, Mme Diéminatou Sangaré.

[caption id="attachment_2895888" align="alignleft" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Chu-Point-G.jpg"><img class="size-full wp-image-2895888" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Chu-Point-G.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a> Chu Gabriel Touré[/caption]

La remise de ces véhicules entre dans le cadre du programme de renforcement du plateau technique des structures de santé de notre pays initié par le département de la Santé et du Développement social. Il s’agit de 7 ambulances pour la référence évacuation sanitaire et de 2 minibus, qui séviront de véhicules de liaison pour le transport du personnel.

Le directeur général du CHU du Point G, Pr Ilo Bella Diall, a remercié le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré  pour sa diligence dans l’accompagnement de ce projet. « Il y a un besoin pressant de renforcement de nos structures que les autorités à travers le ministre de la Santé et du Développement ont compris à temps. Elles ont décidé d’accompagner les structures hospitalières. C’est l’aboutissement de tout ça avec la dotation en ambulance et en véhicule de liaison pour le transport du personnel. Nous invitons tout un chacun à comprendre que des efforts ont été faits pour mettre à notre disposition ces équipements et que nous n’avons pas droit à l’erreur », a-t-il ajouté.

Selon le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, la remise de ces équipements roulants traduit la volonté du président de la Transition  et du Premier ministre à soutenir la mise en œuvre de la réforme de notre système de santé. « Le CHU du Point est une étape dans le processus d’amélioration des plateaux techniques de nos structures de santé. Ces équipements viennent à point nommé parce qu’il y a un déficit d’ambulance dans toutes les localités du Mali. Les véhicules de liaison, tout le monde en demande aussi. Les plus hautes autorités de la Transition œuvrent à l’amélioration de la santé des populations à travers le renforcement du plateau technique de nos structures de santé. J’invite les responsables du CHU du Point G à faire un bon usage de ces véhicules », affirme-t-elle.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des  listes électorales 2021 :  La COPER&#45;Mali lance sa campagne de sensibilisation et mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-lance-sa-campagne-de-sensibilisation-et-mobilisation-2946794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-lance-sa-campagne-de-sensibilisation-et-mobilisation-2946794.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d'augmenter le taux de participation à la révision annuelle des listes électorales 2021, la Coopération des partenaires du PNUD pour les élections réussite au Mali (COPER-Mali,) a animé une conférence de presse pour sensibiliser la population sur les enjeux de la RALC. C'était  le 30 septembre dernier à ACI-200.</strong>

L'objectif de cette conférence de presse, animée par Mme Diallo Oumou Diakité, présidente de l'ADFM, chargé de Genre du COPER  et ses collaborateurs, était de rendre visible leur  plan d'actions de sensibilisation et de  mobilisation des populations autour de la révision annuelle des listes électorales 2021.

Partant d’un  constat relatif à la faible participation récurrente des populations aux opérations de révision annuelle des listes électorales, la COPER a sollicité le PNUD pour une implication collective et inclusive enfin de renverser cette tendance qui handicap sérieusement notre processus électoral  sur l'ensemble du territoire national.

La COPER s'est engagée dans une campagne de sensibilisation dans la langue locale pour meilleur compréhension des enjeux de la révision des listes électorales à travers des  causeries débats, des  caravanes, des  baronnies lors des tontines, des foires hebdomadaires, shikches et  tournois de football et des radios de proximité. Il s’agit, en effet, de booster la mobilisation citoyenne à la révision des listes électorales

Les actions de cette  mobilisation vissent essentiellement entre autres les jeunes, les leaders communautaires, les personnes vivant avec handicap, les déplacés, les leaders religieux et les partis politiques. Le  plan d'actions cible 426.560 jeunes, 297.850 femmes, 55045 personnes en situation de handicap, 21.490 déplacés,  1.921 acteurs locaux (chefs et conseillers de village), et 26.850 des nouveaux majeurs.

« Il y a une faible  participation récurrente des populations à cette opération de RALC qui a commencé le 1er octobre et qui continuera jusqu'au 31 décembre 2021. Nous souhaitons que tout le monde participe  pour qu'on ait un fichier électoral bien performant. C'est très important que tout le monde aille s'inscrire  enfin d'avoir sa carte d'électeur pour pouvoir voter au moment du vote », a lancé Mme Diallo Oumou Diakité.

Rappelons que cette opération de la RALC se déroule du 1er octobre au 31 décembre de chaque année, en trois étapes.

&nbsp;

<strong>Adama Konaté          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie populaire du Mali :  Le Plan Stratégique de Développement 2021&#45;2025 chiffré à plus de 12 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pharmacie-populaire-du-mali-le-plan-strategique-de-developpement-2021-2025-chiffre-a-plus-de-12-milliards-de-fcfa-2946797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pharmacie-populaire-du-mali-le-plan-strategique-de-developpement-2021-2025-chiffre-a-plus-de-12-milliards-de-fcfa-2946797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 00:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'accompagnement financier des bailleurs pour la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2021-2025 de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) se chiffre à 12 706 730 000 francs CFA.</strong>

Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, a présidé, le jeudi 30 septembre 2021 au Grand hôtel de Bamako, la cérémonie d'ouverture de la table ronde des bailleurs autour du plan stratégique de développement 2021-2025 de la Pharmacie populaire du Mali (PPM). C'était en présence du président directeur général de la PPM, Dr Mamady Sissoko et de la représentante de l'USAID, Julia M. Henn.

Ce plan est la 2ème génération après celui de 2015-2019 qui a connu un taux de satisfaction de 65,21% avec la réalisation de quatre (4) entrepôts modernes préfabriqués dont le plus grand à Bamako disposant une capacité de stockage de plus de 2000 palettes. Cet entrepôt a été réalisé avec le concours financier de l'USAID pour plus de 2,6 milliards de FCFA, soit 61% du coût total de l'infrastructure. Les trois autres entrepôts régionaux respectivement à Kayes, Koulikoro et Mopti sont réalisés grâce à l'appui financier de l'Ambassade des Pays-Bas pour un coût total d'environ 2,4 milliards dont un (1) milliard sur fonds propres de la PPM. Le renforcement des capacités logistiques de la PPM avec l'acquisition de nombreux matériels roulants  a permis la disponibilité des intrants du paludisme (médicaments + Tests) pour un taux 90%, celui des kits pour césariennes simples 93,5%, le taux des intrants PF 100%, les médicaments du panier 90%, le taux disponibilité de la liste nationale des médicaments essentiels 96,3%, etc. Cela, malgré le contexte difficile lié à la pandémie de Covid-19. Les efforts conjugués avec l'engagement et la motivation du personnel ont permis de réaliser un résultat d'exploitation net de plus 560 millions en 2019 et plus de 1,3 milliards en 2020 de FCFA.

Selon le PDG de la PPM, Dr Mamady Sissoko, c'est fort de ces résultats encourageants enregistrés que, la PPM avec l'appui de ses partenaires vient de se doter d'une nouvelle feuille de route pour les cinq (5) prochaines années et qui s'articule autour de cinq grands objectifs, qui sont « le renforcement des infrastructures et les moyens logistiques de la PPM,  la dotation de la PPM d'une nouvelle stratégie de développement des compétences, de motivation et de fidélisation des ressources humaines,  l'amélioration de la stratégie de management et de gestion de la PPM (approvisionnement, production et distribution), la mise en œuvre une stratégie commerciale en vue d'accroître le chiffre d'affaires de 10%; l' élaboration d'un plan de communication et de développement des partenariats ».

Il a sollicité l'accompagnement des partenaires afin que ce patrimoine commun puisse « efficacement remplir sa mission de service public et répondre davantage aux attentes de nos populations ».

La représentante de l'USAID, Julia M Henn a réaffirmé la disponibilité des États-Unis à soutenir la PPM. « Notre participation à ce projet s'inscrit dans le cadre d'un partenariat historique entre l’USAID et le  Mali à travers le ministère de la Santé et du Développement social. Nous allons continuer à financer l'achat et la mise à la disposition du gouvernement de médicaments et d'autres intrants », ajoute-t-elle.

Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a indiqué que l'objectif de cette table ronde est de formaliser l'accompagnement financier des bailleurs pour la mise en œuvre du Plan stratégique de développement 2021-2025 de la PPM d'un montant 12 706 730 000 francs CFA

Cette table ronde, précise le ministre Sangaré, se veut un cadre de grande mobilisation des PTF pour l'atteinte des objectifs, qui sont: l'information des PTF de la vision de la PPM dans le cadre de son plan stratégique 2021- 2025; le partage avec les PTF des grandes orientations stratégiques du Plan; la mobilisation des parties prenantes et recueillir leurs engagements pour le financement du plan ; le renforcement de la collaboration avec les PTF de la PPM ; le recouvrement à travers les engagements des PTF, le gap de 70% recherché. « Avec des résultats satisfaisants dans ces domaines, la PPM deviendra, à la fin des cinq prochaines années, une référence de qualité de service public de proximité et un centre d'excellence de la chaîne d'approvisionnement des produits de santé. L’accès des populations aux médicaments essentiels de qualité et à moindre coût est une préoccupation majeure de l'Etat et figure en bonne place dans les objectifs stratégiques du PRODESS », a-t-elle souligné.

Elle a remercié l'USAID pour son accompagnement technique et financier.

H <strong>Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affrontement entre deux villages  dans le cercle de Bougouni :  5 morts et des blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontement-entre-deux-villages-dans-le-cercle-de-bougouni-5-morts-et-des-blesses-graves-2945014.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 23:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situés à 115 Km de Bamako, dans la région de Bougouni, commune rurale de Keleya, les villages de DiGugna et Sakala  se sont affrontés,  coûtant la vie de plusieurs personnes et des blessés graves. C'était le 17 Septembre dernier. </strong>

Le bilan de l’affrontement entre les deux villages voisins en conflit foncier,  depuis des années, fait un état de 5 morts et une dizaine des blessés, à quelles kilomètres seulement de la ville de Bougouni.  Ces deux villages ont fait 12 heures du temps en combat, sans intervention des forces de sécurité. Ce qui a entraîné la mort de plusieurs personnes.

Le Brigade de la gendarmerie de Bougouni, informée de la situation, a dépêchée une équipe sur les lieux pour s'interposer entre les  deux parties. Les blessés ont été évacués au centre de santé de Bougouni pour des soins médicaux.

Le maire de commune rurale de Keleya , M'Daramne Bagayoko, interrogé sur la situation, a déploré ses préoccupations face à la situation. Il a promis que toutes les dispositions seront mises en place pour que cet événement pareil ne se reproduise plus dans sa commune. « J'ai tout fait pour que  cet événement malheureux n’ait pas lieu, mais que faire »,  a-t-il regretté.

Selon un témoin, en 2017, le  village ''DiGuigna '', a été victime d’un assassinat de l'un de ses villageois sous le nom de Missali Deyoko, lors d'une attaque à domicile, perpétrée par le même village ''Sakala''.  « Et encore, le vendredi, dernier, ils ont  fait la même chose.  C’est ce qui a entraîné la guerre entre les villages '', explique une personne sous anonymat. Avant de demander à la justice de Bougouni  d’être  claire dans cette affaire qui a été classée sans suite, lors du premier affrontement qui a fait un (1) mort et plusieurs blessés.

Les autorités sécuritaires, communales et judiciaires sont tous interpellés à prendre des mesures nécessaires pour mettre fin à ce genre d'affrontement qui continue d’ôter des vies humaines.

<strong>Adama Konaté          </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale ordinaire de l’URD : Des cadres exigent le respect de la date du 23 octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-ordinaire-de-lurd-des-cadres-exigent-le-respect-de-la-date-du-23-octobre-prochain-2945012.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 23:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Palais de la culture de Bamako a abrité le vendredi 17 septembre 2021 le point de presse de certains présidents de fédérations régionales de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Le point de presse était animé par le président de la fédération régionale URD de Koulikoro, Modibo Diarra, en présence du président du mouvement national des jeunes URD, Abdramane Diarra, de Mouhamed Ould Fall et de plusieurs cadres du parti.</strong>

Selon le président de la fédération régionale URD de Koulikoro, Modibo Diarra, l’objectif de ce point de presse était d’édifier les hommes de médias sur la situation de grave crise, leur parti. « En effet, depuis plusieurs mois, l'URD traverse une crise de mauvaise gouvernance de la direction actuelle exacerbée par la précampagne électorale orchestrée par certaines personnes mal intentionnées qui veulent détruire notre parti », affirme Modibo Diarra.

Constatant cette situation préjudiciable pour la bonne marche de notre parti, ajoute-t-il, « un groupe de cadres a décidé de prendre le taureau par les cornes pour élaborer et proposer au 1<sup>er</sup> vice-président des activités de redressement de la situation. Plusieurs rencontres du 1<sup>er</sup> vice-président ont été initiées. La majorité des actions ou recommandations issues de ces rencontres sont restées sans suite ».

« Les plus importantes portaient sur la mise en place de la plateforme politique qui devait nous permettre d'aborder sereinement les prochaines échéances électorales, l'organisation de la conférence nationale extraordinaire devant procéder, entre autres, au remembrement du BEN suite aux décès, aux nouvelles adhésions ou aux démissions survenus au cours de l'année écoulée. Devant l'échec de ces actions, le groupe de cadres a alors décidé le lancement d'une pétition afin d'obtenir les 2/3 de signatures de membres du BEN nécessaires à la convocation d'office d'une Conférence nationale extraordinaire », souligne-t-il.

Le conférencier a accusé le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD d’avoir adressé le 23 août 2021, contre toute attente, à tous les secrétaires généraux de sections une lettre circulaire d'appel à candidature. Modibo Diarra a précisé que leurs   souhaits, voire leurs exigences auprès de la direction du parti sont clairs. Ils se résument en deux (2) points majeurs : mettre en place, conformément à nos textes, une commission technique dont les missions, la composition, la démarche et les recommandations seront validées par le BEN, organiser la conférence nationale ordinaire prévue le 23 octobre 2021 conformément à nos textes notamment en respectant son ordre du jour statutaire : adoption du rapport d'activités du BEN, description des perspectives, remembrement du BEN et relecture des textes.

« Nous préférons mourir que de soutenir un candidat qui n’est pas choisi dans le respect des textes du parti », prévient le président du mouvement national des jeunes de l’URD, <strong>Abdramane Diarra.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Probable arrivée de Wagner au Mali : Le Premier ministre qualifie implicitement le projet de « Plan B »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/probable-arrivee-de-wagner-au-mali-le-premier-ministre-qualifie-implicitement-le-projet-de-plan-b-2945009.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 23:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 16 septembre 2021, au cours d’une rencontre à la Primature avec les organisateurs du Forum Bamako et une autre association de la société civile, le Premier ministre, Choguel K Maiga, a, à mots couverts, qualifié le projet de contrat avec la société militaire privée russe, Wagner de « Plan B ». Il a également dénoncé le comportement de certains partenaires, qui empêchent le Mali d’acheter du matériel militaire.  </strong>

Depuis plusieurs jours des informations, faisant état de la probable signature d’un contrat entre le gouvernement malien et la société militaire privée russe, Wagner, sont relayées par la presse. Ces informations ont provoqué une vive réaction de la France, qui a des troupes sur le sol malien depuis 2013 dans le cadre de la lutte antiterroriste. « La présence de mercenaires russes au Mali sera incompatible avec la présence européenne », prévient Jean Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères.  Après plusieurs jours de silence, la première réaction des autorités maliennes est venue du Premier ministre, Choguel K Maiga, qui profitant d’une rencontre le jeudi dernier, a évoqué ce projet de signature de contrat sans citer la société Wagner.

Selon le Premier ministre, des partenaires du Mali ont changé un peu leur politique après le changement du 18 Août 2020. « Il y a des partenaires qui ont décidé de quitter le Mali pour se replier dans d’autres pays. Il y a des zones abandonnées qu’il faut occuper aujourd’hui car on ne peut pas laisser le vide. Les forces ne suffisent pas et ce qui amène une dispersion des forces », a-t-il affirmé.

« Nous sommes obligés de nous interroger de la même façon dont les partenaires ont décidé de quitter certaines localités, s’ils décident désormais de quitter, qu’est-ce qu’on fait ? On est obligé de s’interroger. Est-ce qu’il ne faut pas avoir des plans B d’autant plus qu’on a vu des pays où on a lâché pu les gens se sont trouvés seuls. C’est cette réflexion qui conduit à des débats aujourd’hui et on nous accuse de vouloir changer de stratégie », souligne Choguel K Maiga.

Dans son intervention le Premier ministre a dénoncé le comportement de certains partenaires du Mali en déclarant : le président a simplement dit à la CEDEAO qu’on ne peut pas dans une situation où on apprend qu’il y a une attaque quelque part, on a un hélicoptère qu’on veut utiliser pour aller on nous l’interdit aux motifs que c’est une zone d'entraînement d’autres forces partenaires. Cette situation ne peut pas continuer, c’était par le passé mais aujourd’hui on ne peut pas continuer dans ça, c’est très clair.

On ne peut pas, indique Choguel K Miga, nous interdire d’acheter le matériel avec un pays si on a un accord parce qu’un autre (pays) ne veut pas. On ne peut pas continuer dans ça, c’est très clair.

On ne peut pas nous empêcher d’envoyer des gens être former dans un pays donné parce qu’un pays ne veut pas et ce, d’autant plus qu’au départ, l’intervention des forces internationale était justifiée par trois raisons : premièrement détruire le terrorisme, deuxièmement aider l’état malien à étendre son autorité et sa souveraineté sur l’ensemble du territoire, troisièmement appliquer les résolutions des Nations unies.

« Le terrorisme s’est étendu, l’autorité et la souveraineté de l’Etat ne sont pas restaurées partout, les résolutions des Nations unies changent chaque année. La dernière, c’est celle qui devait passer il y a deux semaines. Le Mali a refusé l’augmentation du contingent de la MINUSMA parce que cela a été fait sans nous », ajoute-le Premier ministre.

Et de préciser « d’habitude ça se fait sans le Mali mais cette fois-ci nous avons dit qu’on n’est pas d’accord, donc on a dit à notre ambassadeur de s’opposer. On ne peut pas augmenter le nombre d’éléments de la MINUSMA sans savoir pourquoi, qu’est-ce qu’ils vont faire et qu’on discute. C’est ce qu’on a fait depuis neuf ans. Tout cela, on va vers d’autres horizons. Je l’ai dit dans mon discours à la place de l’Indépendance le 4 Juin alors que je n’étais pas investi par le président sa confiance. J’avais dit très clairement qu’il faut la possibilité de regarder vers d’autres horizons, qu’on élargisse d’autres possibilités de coopération pour maîtriser notre défense nationale ».

<strong>A. SOW          </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Logements sociaux : 5636 clés remises aux bénéficiaires hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-sociaux-5636-cles-remises-aux-beneficiaires-hier-2945003.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 22:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup> tranches du programme des 12.566 logements sociaux de Bamako officiellement remises aux bénéficiaires, hier lundi 20 septembre à N’Tabacoro. Le Président de la Transition Assimi Goita a présidé la cérémonie, avant de remettre  une clé à une des bénéficiaires et inaugurer le monument consacré à ce programme.</strong>

Initié par le Président démocratiquement élu Ibrahim Boubacar Keita en 2015, le programme le plus ambitieux de construction des logements sociaux au Mali livre 5636 logements aux citoyens, déjà finis.

La remise officielle des clés des 1ere et 2eme tranches de ce programme des 12.566 logements sociaux fut une importante cérémonie, hier lundi 20 septembre 2021 à N’Tabacoro. Elle a mobilisé les bénéficiaires, les habitants du village de Tabacoro (Commune de Kalaban Coro), les autorités politiques et administratives, les leaders coutumiers et religieux, les services de l’urbanisme, des domaines et de l’habitat.

Symboliquement, quatre bénéficiaires ont reçu leurs clés (deux femmes et deux hommes), respectivement des mains du ministre de l’urbanisme, des domaines et de l’habitat, Bréhima Kaména, du Président du CNT, Colonel Malick Diaw, du Premier ministre Choguel Kokalla Maiga et du Président de la Transition Assimi Goita.

Sourire aux lèvres, les quatre bénéficiaires qui ont officiellement reçu leurs clés étaient visiblement contents. Celle qui a reçu la leur des mains du Président de la Transition Assimi Goita, à savoir Mme Baye Hadé Touré n’a pas caché sa joie. « Je suis heureuse d’être parmi tant d’autres bénéficiaires, retenue pour recevoir ma clé des mains du Président de la Transition. Je souhaite bonne chance pour les autres demandeurs et exhorte les autorités à beaucoup travailler afin que le maximum  des maliens puissent en bénéficier comme moi », a déclaré Mme Baye Hadé Touré.

<strong>Les difficultés</strong>

Aussi, elle a invité les autorités à travailler à mettre ces maisons déjà attribuées dans les bonnes conditions d’habitation. Pour elle, les difficultés liées à l’absence d’écoles, de centre de santé et  la sécurité préoccupent amplement les habitants des logements sociaux à Tabacoro. Une raison, pour elle, d’exhorter, encore, le Président Assimi Goita, à prêter une oreille attentive.

Se réjouissant fortement de la présente cérémonie, le maire de Kalaban Coro a exprimé la joie qui anime les habitants du village de N’Tabacoro, qui accueille leurs frères maliens dans le cadre des logements sociaux.

« Nous, populations de Kalaban Coro, sommes honorés de vous recevoir. Nous vous souhaitons la bienvenue pour la remise des clés des 1ere et 2eme tranches du programme des 12.566 logements sociaux de Bamako », affirme le maire de Kalaban Coro, puis il ajoute. « La politique des logements sociaux permet de donner la tranquillité et la guetté à de nombreux chefs de famille, fatigués de la location ».

Pour le ministre Brehima Kamena, cette cérémonie de remise des clés, au-delà de son caractère solennel, revêt un caractère social. La politique des logements sociaux, selon lui, consacre la volonté des autorités du pays à faire loger les citoyens dans les meilleures conditions et à un prix abordable.

&nbsp;

<strong>24.696 dossiers des demandeurs</strong>

Suivant ses explications, il y a une forte demande de logements. Seulement, pour la 1ere tranche, le ministre a fait savoir que la commission d’attribution a réceptionné 24.696 dossiers des demandeurs. Sur lesquels, il y a eu 3743 bénéficiaires en 2019. Le restant de ces dossiers a été reconduit pour la 2eme tranche dont la liste des bénéficiaires est attendue dans un bref délai, assure le ministre Kamena.

La publication de la liste de la 2eme tranche est une demande des associations des demandeurs et bénéficiaires des logements sociaux, vu le besoin ardent dans ce sens-là, souligne le ministre, assurant que les critères de sélection ont été tels que définis par la commission d’attribution. Il s’agit de la situation matrimoniale, l’âge du postulant, le nombre des enfants, le handicap…

Le ministre Kamena est revenu aussi dans son discours sur la situation de l’Office Malien de l’Habitat(OMH), lequel traverse un moment difficile.

Pour relancer cette structure, le ministre dit avoir engagé des discussions avec son collègue de l’économie et des finances. On le rappelle que le financement de la construction des logements sociaux est assuré par le budget d’Etat. Une situation extrêmement difficile à tenir, selon le ministre. C’est pourquoi, et pour apporter une solution à cette préoccupation des réflexions sont engagées autour d’un mode de financement, notamment le mécanisme du prêt acquéreur.

<strong>5636 de types F3 et F4</strong>

Il faut noter que cette remise de la 1ere et 2eme tranches du programme des 12.566 logements a concerné 5636 de types F3 et F4. La durée du contrat est de 25 ans.

« Nous invitons les bénéficiaires au respect de la convention », a dit le ministre Kamena.

Rappelons que la pose de la première pierre de ces maisons attribuées avait eu lieu en 2015 par le Premier ministre Modibo Keita, présentant le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. C’était à N’Tabaoro après la remise des clés des 1552 logements sociaux aux bénéficiaires, plus 500 autres ajoutés. En tout, la remise en 2015 a concerné 2052 logements dont une trentaine pour l’équipe cadette de basketball, victorieuse de la Can U-17. Elles ont reçu aussi les tablettes  Ipad promises par le chef de l’Etat, à l’époque.

Le Premier ministre Modibo Keita d’alors, après cette remise avait procédé à la pose de la première pierre des 20 000 logements sociaux. Ce projet a coûté près de 300 milliards de F CFA. Aussi, à travers le pays, la construction de 500 logements sociaux  pour un montant de 4 milliards de F CFA avait été parallèlement lancée.

Il faut dire que la politique des  logements sociaux au Mali, figure en bonne place parmi les axes prioritaires des autorités de la transition.

La remise des clés pour  cette 1ere et 2eme tranches va permettre de donner le sourire large à des centaines de Maliens qui vivaient depuis des années l’environnement de la location.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des barrières à  l’autorité routière : L’informatisation des postes de péage met fin aux activités des journaliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gestion-des-barrieres-a-lautorite-routiere-linformatisation-des-postes-de-peage-met-fin-aux-activites-des-journaliers-2945002.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 22:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet d'automatisation et d'informatisation des postes de péage met fin aux opérations d’ouverture et de fermeture des barrières. Une raison de plus pour la direction de l’autorité routière de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières.  </strong>

La note de communication, parvenue à notre rédaction, détaille tout. En effet, l’autorité Routière dispose de deux types de postes de péage routier, dont les postes informatisés et des postes manuels.

Selon l’explication donnée, le franchissement d'un poste de péage routier se fait après le paiement de la redevance. C'est alors que les barrières s'ouvrent pour laisser passer l'usager. Les opérations d'ouverture et de fermeture des barrières se font automatiquement au niveau des postes de péage informatisés grâce au dispositif informatique.

Quant au niveau des postes de péage manuels, il a été fait recours à des journaliers pour assurer la gestion des barrières (opérations d'ouverture et de fermeture), et ceci, à l'image des postes de contrôle routier de la gendarmerie. Cette initiative contribue à donner de l'emploi aux personnes habitant les localités environnantes d'un poste de péage.

En effet, les personnes qui s'occupent de la gestion des barrières au niveau des postes de péage sont des journaliers qui étaient payés au départ à la fin de la journée. Par la suite, ils ont sollicité auprès de la Direction de l'Autorité Routière le rassemblement de leurs gains quotidiens pour leur payés sous forme de salaire mensuel. D'ailleurs les émargements au titre de rémunérations desdits journaliers continuent de se faire toujours quotidiennement.

A la grande surprise de la Direction de l'Autorité Routière, ces derniers réclament leur intégration dans l'effectif des travailleurs des postes de péage et pesage. De nos jours, la gestion des barrières manuelles par autres agents que les seuls péagistes ne sied plus, au regard de leur grand nombre et du projet d'automatisation et d'informatisation des postes en cours. Cette activité fera partie des attributions des agents de péage, comme c'est le cas dans les pays voisins, voire de l'AFERA (Association des Fonds d'Entretien Routier Africain) dont le Mali est membre et assure la présidence du GFAO (Groupe Focale de l'Afrique de l'Ouest) à travers l'Autorité Routière.

Au vu de cette situation, la Direction de l'Autorité Routière a décidé de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières.

O. Morba]]> </content:encoded>
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<title>Loi d’amnistie aux putschistes : L’ex&#45;CNSP se sauve !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/loi-damnistie-aux-putschistes-lex-cnsp-se-sauve-2944497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-CNSP, auteur du coup d’Etat du 18 Août 2020, obtient sa loi d’amnistie. Le Conseil National de la Transition, en plénière, hier jeudi 16 septembre, a adopté le projet de loi à 99 voix pour, 02 contre et 02 abstentions. </strong>

Les projets de lois portant amnistie des faits survenus et ayant entrainé la démission du Président de la Transition, et le Premier ministre le 24 mai 2021 et la loi portant amnistie des faits en lien avec la démission du Président de la République le 18 août 2020 ont été adoptés à 99 voix pour, 02 contre et 02 abstentions par les conseillers nationaux de la Transition, hier jeudi 16 septembre, en plénière au CICB.

L’adoption de ces projets de lois était fortement attendue par les auteurs du coup d’Etat à répétitions au Mali (le 18 août 2020 contre le régime démocratiquement élu d’IBK et le 14 mai 2021 contre le Président de la Transition Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane).

Investi Président de la Transition depuis le 24 mai 2021, Assimi Goita, l’ex chef du CNSP, qui a renversé le Président démocratiquement élu Ibrahim Boubacar Keita, et ses compagnons sont donc éloignés des ennuis judiciaires par le vote au Conseil National de la Transition de la loi portant amnistie des faits liés aux évènements du 18 août 2020 et du 14 mai 2021.

L’objectif de ce projet de loi est d’écarter toute poursuite judiciaire contre les responsables militaires de l’ex CNSP, auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et du 14 mai 2021, au Mali.

On se rappelle qu’en 2012, l'Assemblée nationale du Mali avait approuvé un projet de loi portant amnistie des auteurs du coup d'Etat du 22 mars 2012, dirigé par le capitaine Amadou Aya Sanogo contre le régime démocratique d'Amadou Toumani Touré.

Ainsi donc, l’adoption par le CNT du présent projet de loi portant amnistie des auteurs du coup d’Etat en 2020 et 2021 est un acte important pour rassurer les putschistes qu’il n’y aura pas de tentative de vengeance à leur égard. Pour un observateur averti, le fait d’accorder l’amnistie aux militaires et à leurs proches va permettre à faciliter un retour à l’ordre constitutionnel normal.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises Nationales de la Refondation : La CMA sceptique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-la-refondation-la-cma-sceptique-2944512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-la-refondation-la-cma-sceptique-2944512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Délégations des Mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation (APR) issu du processus d’Alger restent dubitatives sur leur participation aux Assises Nationales de la Refondation de l’Etat et sur l’Organe Unique de Gestion des Élections.</strong>

Mercredi 15 septembre dernier, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a échangé avec les Délégations des Mouvements signataires de l’APR (la Coordination des mouvements de l'Azawad, la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger et la Coordination des Mouvements de l'Inclusivité) dans le cadre des rencontres qu’il a entreprises avec les forces vives de la Nation. Un cadre de l’information selon le PM, sur les Assises Nationales de la Refondation de l’Etat, l’Organe Unique de Gestion des Élections et enfin la Mise en Œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger.

Par cette initiative, le Chef du gouvernement a sollicité « l’accompagnement des Mouvements signataires autant que toutes les forces vives du pays ». Aux dires de Choguel K. Maïga, « le Gouvernement aura l’obligation de mettre en œuvre les décisions prises au cours de ces assises ».

La réponse des groupes armés reste imprécise. « Vous vous êtes engagés à appliquer les recommandations des ANR, cela nous encourage à y participer et c’est dans l’intérêt des Maliens », a déclaré Mohamed Ould Mataly de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger.

La CMA de son côté s’en remet à son Mécanisme interne de réflexion et de décision. Mais Attaye Ag Mohamed, chef de la délégation de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) à Bamako, a levé un coin du voile. « Sur les deux premiers points n’ayant pas un lien direct avec la Feuille de Route du 18 Juin 2020 de la mise en œuvre de l’APR, la CMA a noté avec intérêt la communication du Premier Ministre sans prononcer sa décision d’accompagner ou non », a-t-il déclaré sur son compte Facebook.

Revenant à l’APR lui-même et sa mise en œuvre, le chargé juridique du mouvement ajoutera que la CMA a une fois de plus signalé au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga la lenteur dans les progrès. « Énormément d’initiatives majeures évoquées dans la dernière feuille de route peinent à se concrétiser », a signifié la CMA. Laquelle ‘’a appelé à l’implication de tous les niveaux décisionnels afin de ne plus donner impression d’une absence d’une volonté politique’’.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lien entre Bamako et Wagner : ‘’Séisme’’ dans la bande sahélo&#45;saharienne</title>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France n’admet pas la perspective d’accord de défense entre le Mali et la société privée russe Wagner, pour assurer la sécurité sur notre territoire national. Selon la ministre des armées françaises, la formalisation de contrat avec Wagner va sans doute provoquer un séisme dans la bande sahélo-saharienne. A Bamako, on s’enjaille.</strong>

Pas de panique ! Le ministre de la défense et des anciens combattants, Colonel Sadio Camara, reste droit dans ses bottes sous le leadership avéré du Président de la Transition, colonel Assimi Goita.

En effet, l’arrivée des russes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Mali est un vœu ardent des populations maliennes, lesquelles l’ont démontré par des manifestations dans des rues de Bamako.

Un appel entendu donc des autorités du pays. « Le Mali entend désormais diversifier et à moyen terme ses relations pour assurer la sécurité du pays. Nous n’avons rien signé avec Wagner, mais nous discutons avec tout le monde », a indiqué Sadio Camara, ministre de la défense et des anciens combattants.

Créé en 2016, le Groupe des Patriotes du Mali (GPM) est un mouvement qui réclamait le renouvellement de la coopération entre le Mali et la Russie en matière de défense et de sécurité. Son coordinateur, Souleymane Traoré, avait lors d’une rencontre, évoqué l’importance et la nécessité de renouveler la coopération entre nos deux Etats. « Nous avons confiance en la Russie au regard de lien d’amitié que les deux pays tissaient au temps du premier président Modibo Keita. A cette époque, il n’y avait pas deux de notre armée au niveau de la sous-région. C’est pourquoi nous réclamons le renouvellement de cette coopération qui pourra nous aider à relever plusieurs défis », avait-t-il expliqué.

De loin, la nouvelle de coopération avec la Russie à travers la société Wagner suscite de réactions. Certains encouragent les autorités de la transition à matérialiser cet accord annoncé. « Que Assimi Goïta ne cède pas au chantage de la France et prenne l'exemple sur la Centrafrique. Si la Transition militaire passe un contrat avec les Russes, on se retire du pays. Très chers Maliens, n'écoutez pas les ‘’soubaga’’ et les ‘’bahéfouê’’ (ce dernier mot, c'est pour les Ivoiriens), ils sont dans votre pays depuis environ 10 ans et les terroristes sont toujours là », réagit André Silver Konan, journaliste ivoirien, patron de presse sur sa page Facebook.

Notre confrère d’expliquer qu’ « aujourd'hui en Centrafrique, ce que l'armée française n'a pas réussi en dix ans, les "mercenaires" russes l'ont réussi, en moins d'un an. Aujourd'hui, les FACA contrôlent plus de 80% du pays, alors que depuis 2003, les rebelles contrôlaient 80% du pays ».

Et André Silver Konan d’alerter : « Prenez vos responsabilités. Celui qui veut quitter le Mali, qu'il s'en aille, ne cédez ni à la pression, ni au chantage de ceux qui n'ont jamais pu aider à libérer totalement un pays africain, ces dernières années, si ce n'est s'interposer et contraindre les parties à négocier indéfiniment ».

Malgré la menace de la France de mettre fin à l’opération Barkhane si les ‘’mercenaires’’ russes de la société Wagner venaient à se mêler de la lutte contre les ennemis du Mali, nombreux sont des citoyens qui se réjouissent déjà,  à l’arrivée probable de plus de mille soldats du pays de Vladimir Poutine pour épauler les FAMa.

<strong>Ousmane Morba</strong>

………………………………………..

<strong>DANS LE SILLAGE DE L’ARRIVEE DE WAGNER</strong>

<strong>La France annonce la mort du chef du Groupe EIGS </strong>

La mort annoncée du chef du Groupe Etat islamique au Grand Sahara(EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, par Barkhane au nord du Mali est un succès majeur dans le combat contre les groupes terroristes, selon le Président français, Emmanuel Macron. Une nouvelle qui tombe à pic quand le pouvoir de Bamako affirme avoir engagé de négociation avec la société Wagner en vue de sceller un accord de coopération militaire.

L’arrivée des russes au Mali pour lutter contre les groupes terroristes, former les militaires maliens ne semble point du goût de la France.  Les autorités françaises estiment qu’un probable accord avec la société Wagner contredit l’engagement de la France au Mali et dans le Sahel.

La mort annoncée d’Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef du groupe EIGS, mercredi 15 septembre dernier, n’est-elle pas une manœuvre de séduction ? Quel est le rapport entre l’arrivée annoncée des ‘’mercenaires’’ russes au Mali et la mort Adnan Abou Walid al-Sahraoui ?  Nous ne saurions répondre. Mais le Président français est convaincu d’une chose.

« Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel », souligne Emmanuel Macron.

Il faut rappeler que l’EIGS est considéré comme l’auteur de la plupart des attaques dans la zone des trois frontières, à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violences basées sur le genre : Les jeunes du quartier Quinzambougou accueille le « Baro »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-basees-sur-le-genre-les-jeunes-du-quartier-quinzambougou-accueille-le-baro-2944509.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Justice et Dignité pour la Femme du Sahel (JDWS) poursuit sa campagne de sensibilisation des jeunes de Kati sur les violences basées sur le genre. Ses causeries-débats dénommés « Baro » ont eu lieu le samedi dernier à Quinzambougou.</strong>

Les sujets de discussion ont porté sur le genre, les VBG, la participation ou non des hommes aux travaux de ménage, etc. Le décor étant planté, place a été donnée aux causeries-débats. « Qu’entendez-vous par genre ? », a interrogé l’animatrice Fatima Berthé.

Les jeunes étudiants maliens de retour de l’Algérie, du Maroc et d’autres pays, se réunissant dans un grin chez mademoiselle Djénéba Touré, se sont livrés aux échanges.  Mohamed Haïdara, Djahara Traoré, Diané Oumar et autres se sont exprimés sans tabou.

Pour les uns, le genre désigne le masculin et le féminin, pour les autres c’est « une violence faite aux femmes et aux hommes, mais aussi aux enfants, aux transgenres ». D’autres encore estiment qu’il fait allusion généralement aux femmes de plus en plus victimes des phénomènes sociaux.

Les uns et les autres se sont accordés à dire que la sensibilisation accrue doit être de mise, comme le fait l’ONG JDWS. Que ces jeunes ont, par ailleurs, félicitée pour cette approche participative et de proximité. De l’avis du jeune Massaoudé Maïga, la violence ne résout en aucun cas de problème, à plus forte raison dans un foyer où le couple est appelé à vivre en complémentarité. « La violence entraîne plutôt des ennuis », conclut-il.

Cette session des causeries débats intitulé BARO (causeries, discussions), démarrée le 10 juillet 2021, s’inscrit dans le cadre des activités de l’ONG Justice et Dignité pour la Femme au Sahel (JDWS) Mali. Le « BARO » vise à améliorer la capacité des jeunes sur les violences faites aux femmes et aux filles et sur les VBG à travers une session d’échange et de causerie débat, qui permettra la constitution de groupes de binômes qui procéderont à l’animation des discussions avec les jeunes dans les « grins ».

Rappelons que Justice et Dignité pour la Femme au Sahel (JDWS) est une organisation à but non lucratif créée en 2019. Elle s’engage à travers des stratégies innovantes de sensibilisation communautaire notamment des causeries débats et d’échange dans les ‘’grins’’, groupement de jeunes de tout genre pour lutter contre toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles. Sa présidente est Mme Aïda Oualate.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Agriculture Ecologique et Biologique&#45; EAO au Mali : La phase II lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-agriculture-ecologique-et-biologique-eao-au-mali-la-phase-ii-lancee-2944516.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Lassina Dembélé, a eu lieu, hier jeudi 16 septembre 2021 au Patronat du Mali, le lancement de la deuxième phase du Projet Agriculture Ecologique et Biologique (AEB-Mali), sous le thème « Institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Ecologique dans les Politiques Agricoles du Mali ».</strong>

Cette rencontre qui se veut une espace de présentation du projet EOA et son évolution aux membres de la plateforme Nationale du Mali, a pour objectifs spécifiques de partager l'historique et l'évolution institutionnelle du projet, le CLO et les piliers Partenaires de mise en Œuvre du projet, le plan d'action de la phase Il (2019-2023), et le plan d'action de l'année 2021 (les objectifs, les activités, les résultats et le budget).

A l'échelle mondiale, l'utilisation d'intrants agricoles, en particulier d'engrais inorganiques, de pesticides et de systèmes d'irrigation, augmente comme jamais auparavant, sous l'effet de l'accroissement de la population et de la pression d'intensification de la production. De telles pratiques ont eu des impacts négatifs sur les sols et la biodiversité, affectant ainsi les cultures et la diversité génétique des animaux et leur bien-être, la nutrition humaine et les coûts accrus pour la santé publique, et la vulnérabilité des communautés aux chocs externes.

Ces effets se font sentir dans des contextes où les ressources naturelles sont soumises à des pressions croissantes, comme le révèlent certaines études selon lesquelles la Terre approche rapidement des lignes rouges en ce qui concerne divers phénomènes naturels, notamment les changements climatiques, l'acidification des océans et l'utilisation mondiale de l’eau douce.

De plus, le faible soutien en faveur d'une meilleure gestion après récolte, de chaines de valeur durables, de technologies inappropriées et le manque de coordination entre la recherche et les autres acteurs de la chaine de valeur, y compris les agriculteurs, compromet les perspectives de parvenir à des systèmes agricoles véritablement durables.

L'Afrique, et en particulier l'Afrique subsaharienne, s'efforce de plus en plus d'améliorer les systèmes agricoles et alimentaires pour les rendre plus résilients et durables. A partir de ce constat le Chef d'Etat de l'Union africaine ont initié le projet EOA à l'échelle continentale

L'EOA est un projet initié par l'Union Africaine et soutenu financièrement par la Direction suisse du Développement et de la Coopération (SDC). La phase l a été mise en œuvre de 2014 à avril 2019 dans huit pays de l'Afrique (Mali, Senégal, Benin, Ethiopie, Ouganda, Ghana, Tanzanie et le Kenya.

L'initiative AEB est une entreprise continentale mise en œuvre sous la direction et la supervision du Comité directeur continental présidé par l'Union africaine (UA) qui a délégué la gestion et la coordination du programme à Bio vision Trust. Elle est conçue pour établir une plateforme biologique africaine, basée sur les meilleures pratiques disponibles et pour développer des systèmes d'agriculture biologique durables.

L'initiative englobe des systèmes de production holistiques qui soutiennent la sante des sols, des écosystèmes et des personnes. Elle repose sur des processus écologiques, une biodiversité et des cycles adaptes aux conditions locales plutôt que sur futilisation d'intrants externes ayant des effets néfastes sur la santé globale des populations (humaine, animale, végétale et environnementale)

L'objectif global de l'initiative est de contribuer à l'intégration de l'agriculture écologique et biologique dans les politiques et systèmes nationaux de production agricole à l'horizon 2025 et d'améliorer la productivité agricole, la sécurité alimentaire, l’accès aux marchés des produits écologiques et biologique.

<strong>Objectifs</strong>

Cette deuxième phase, également soutenue par la SDC et préparée conformément au Plan d'action et au Plan stratégique de l'Initiative AEB (I-AEB), comporte cinq objectifs à savoir : améliorer la qualité de vie de tous les ménages dans les pays mettant en œuvre l'AEB en intégrant les pratiques et technologies de l'agriculture écologique et biologique dans les systèmes agricoles nationaux, mettre à la disposition des acteurs de la chaine de valeur de l'AEB les informations et les connaissances dont ils ont besoin par le biais d'une recherche et d'entrepôts de données multidisciplinaires, participatifs, axés sur la demande et tenant compte de ses spécificités, et favoriser l'adoption des technologies et des pratiques de l'AEB par la diffusion systématique de la recherche et des informations basées sur l’expérience, des connaissances et de la formation des acteurs de la chaine de valeur. Il s’agit aussi d’accroitre considérablement la part des produits biologiques de qualité sur les marchés locaux nationaux, et d’améliorer la gestion structurée et la gouvernance de PAEB par la coordination, la mise en réseau, le plaidoyer, les plates-formes multipartites et le renforcement des capacités conduisant à des changements positifs dans les systèmes agricoles en Afrique.

La phase Il du programme (Mai 2019- Avril 2023) couvre 9 pays dont les huit de la phase I en plus du Rwanda

Au regard des résultats et des leçons tirées de la phase I,  un nouveau Consortium dénommé l'Alliance Agro écologique et Biologique du Mali, (AAEB), coordonné par la Fédération Nationale des Producteurs de l'Agriculture Biologique et Equitable du Mali a pris les commandes du projet EOA A travers son projet intitule : « Systèmes de productions agro écologiques et Biologiques au Mali (SYPAB) ».

Selon le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Lassina Dembélé, ledit projet est motivé par les défis liés à l'agriculture, lesquels concernent « l’insuffisance de capacités institutionnelles, de coordination dans la mise en réseau, de sensibilisation et de plates-formes de partage d'information, ainsi que la recherche adéquate qui met l'accent sur l'agriculture biologique. A cela, il faut ajouter le lien faible entre les institutions de recherche et l'industrie, l'insuffisance des ressources financières pour mener à bien des stratégies d'AEB, de même que les effets des changements climatiques qui ont rendu les systèmes agricoles vulnérables ». « L'absence de politiques nationales intégrant l'AEB est une contrainte majeure à la réalisation des bénéfices multifonctionnels de l'AEB et la capacité pour les gouvernements à développer des systèmes agricoles durables, résistants et productifs », a-t-il déclaré.

Sous la tutelle du Ministère du Développement Rural, la mise en œuvre du projet AEB-MALI est assurée par quatre structures opérationnelles « piliers ». Le Pilier 1, portant sur « Recherche Et Connaissances Appliquées » est assuré par ONG BACIR (Bureau d'appui conseil aux initiatives Rurales) dont le président est Lancine Bamba. La Pilier 2 portant sur « Communication Et Vulgarisation De L'information » est assuré par l'ONG- AMSD (Association Malienne pour la Solidarité et le Développement) dont le président est Hamidou A. Diawara. Le Pilier III portant sur le « Développement de la Chaine de Valeur et du Marché » est sous les hospices de l'UPSB (Union des Producteurs de Sésame de Banamba) de Mary Traoré.

Quant au Pilier CLO- coordination &amp; Management (Gestion, Coordination et Gouvernance), il relève de la Fédération Nationale des Producteurs de l'Agriculture Biologique et Equitable du Mall (FENABE) dirigée par Moussa Diawara.

Somme toute, l'historique et l'évolution institutionnelle ont été partagés avec les participants, le CLO et les PIPS présentés sont désormais connus des membres de la Plateforme Nationale, ainsi que les plans d'action de la phase Il et de l'année 2021. Sans oublier l’indentifications des actions de synergies.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la COVID&#45;19 :  La vaccination avec Astra Zeneca reprend</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-la-vaccination-avec-astra-zeneca-reprend-2944507.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée le mercredi 15 septembre 2021 au cours d’un point de presse organisé par le ministère de la Santé  et du Développement social sur le 2ème lot du vaccin Astarzeneca et sur l’Essai Solidarité sur les vaccins pour lequel le Mali a été choisi. </strong>

Le point de presse était présidé  par Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique  au ministère de la Santé et du Développement social, en présence du directeur national de l’Institut national de la santé publique (INSP) Pr Samba Ousmane Sow, du directeur général de la santé et de l’Hygiène publique, Dr Tidiane Traoré, de Daouda Minta, membre du comité scientifique et du directeur du centre national d’immunisation, Dr Ibrahim Diarra.

Selon Dr Sekou Dembélé, conseiller technique du ministère de la Santé et du Développement Social, l’objectif de ce point de presse était de donner les vraies informations sur les vaccins afin que les Maliens puissent adhérer à l’idée de se faire vacciner contre le coronavirus. «Les rumeurs qui circulent sur les vaccins au Mali ne sont pas fondées. C’est juste fait pour que le  peuple n’aille pas se faire vacciner. Les vaccins qui sont au Mali sont homologués par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) donc il n’y a rien dans la vaccination qui puisse nuire à la santé », souligne-t-il.

Le directeur du centre national d’immunisation, Dr Ibrahim Diarra a affirmé que le Mali a « réceptionné un 2ème lot de 79 200 doses de vaccin Astrazeneca. Nous avons déjà repris la vaccination avec Astrazeneca. Nous demandons aux personnes ayant reçu leur première dose du vaccin Astrazeneca de se présenter aux centres de santé munies de leur carte de vaccination pour recevoir leur deuxième dose. Ceux qui n’ont encore reçu aucune dose de vaccin, nous les exhortons à aller se faire vacciner car la vaccination est l’un des piliers majeurs de la lutte contre la COVID-19. Ce 2ème lot concerne Bamako, Kayes, Sikasso, Gao, Ségou et Koulikoro »

Pour la vaccination avec le vaccin Johnson and Johnson, déclare Dr Diarra, les régions de Mopti, Tombouctou, Taoudenit, Ménaka et Kidal ont pratiquement épuisé leur stock de vaccin. Il a laissé entendre que d’autres vaccins sont attendus à Bamako dans les jours à venir.

Concernant les 40 000 doses de vaccin de l’Essai Solidarité, aux dires du directeur général de l’INSP, Pr Samba Sow, les chercheurs ont examinés ces vaccins en trois (3) phases avant de les mettre à la disposition de notre pays. « Il y a 84 pays qui avaient postulé pour l’Essai Solidarité. Le Mali fait partie des rares pays choisis pour faire le test de l’Essai Solidarité. Ces tests, qui seront faits dans notre pays concernent la fin de la phase 2B  et le début de la phase 3 car ces vaccins ont déjà été testés ailleurs pour les phases précédentes », indique-t-il.

A l’en croire, il faut entre 10 et 12 ans pour qu’un vaccin soit opérationnel, c’est-à-dire de l’invention jusqu’à la mise sur le marché. Mais avec la pandémie de la COVID-19, poursuit-il, on ne pouvait pas respecter ce délai vu le nombre de morts occasionnés par ce virus. L’Organisation mondiale de la Santé a été obligée de raccourcir le délai en maintenant l’essentiel »

Pr Samba Sow a exhorté les hommes de média à participer à la sensibiliser sur l’Essai Solidarité  afin de contribuer à l’amélioration de la santé des populations.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sanitaire multilatéraux :   Le Mali 79.200 doses de vaccin anti&#45; Covid19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sanitaire-multilateraux-le-mali-79-200-doses-de-vaccin-anti-covid19-2944519.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 00:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 dans notre pays, le Danemark et la Norvège ont fait un don de 79.200 doses de  vaccin Astrra Zeneca contr le COViD 19.</strong>

Ce don a été livré vendredi dernier à l’aéroport international «Modibo Keïta» de Bamako, dans le cadre  de l’initiative de l’Alliance GAVI et de l’Organisation mondiale de la santé/OMS visant à accélérer l’accès aux outils de lutte contre le COVID-19). «Combattre la pandémie est crucial pour remettre l’économie malienne sur les rails. Nous resterons solidaires avec le peuple malien face à la crise sanitaire», a déclaré l’ambassadeur du royaume du Danemark au Mali, M. Rolf Holmboe, lors de la cérémonie de réception.

«Nos citoyens doivent comprendre qu’aucun dirigeant n’acceptera apporter des molécules de contre nature à sa population… Ces vaccins sont une chance pour ne pas contracter la forme grave du COVID-19», a déclaré le ministre malien de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, pour exhorter les Maliens à se faire vacciner.

Il faut noter que le 23 août 2021, le Mali a lancé la 2e phase de la campagne de vaccination contre le COVID-19 avec les 151.200 doses du vaccin Janssen de Johnson and Johnson offertes par les Etats-Unis.

Déjà le 31 mars 2021, notre avait initié sa sa première campagne de vaccination contre le COVID-19 après la réception de 396 mille doses de vaccin AstraZeneca le 5 mars 2021. A la date du 10 juillet dernier, 86.477 personnes ont été totalement vaccinées, alors que 173.242 personnes n’ont reçu que leur première dose. La nouvelle livraison d’AstraZeneca va donc leur permettre de recevoir la seconde dose d’immunisation.

«Ces vaccins seront utilisés comme 2e dose notamment à Kayes, Koulikoro, Ségou, Tombouctou et dans le district de Bamako au profit des personnes qui ont bénéficié d’une 1ère dose», a en effet assuré  le ministre de la Santé et du Développement social tout en assurant que d’autres vaccins seront réceptionnés dans les jours à venir.

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démarrage hier des examens du DEF 2021 : La synergie des syndicats boycotte, le gouvernement assure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/demarrage-hier-des-examens-du-def-2021-la-synergie-des-syndicats-boycotte-le-gouvernement-assure-2939838.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 11:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le Premier ministre, M. Choguel Kokalla Maïga, qui a lancé en personne, les épreuves de la session 2021 du Diplôme d'étude fondamentale (DEF) à l’école fondamentale de la Base A, hier lundi 16 août 2021.</strong>

Cette année, ce sont 229.250 élèves candidats au DEF, répartis dans 1705 centres d’examen sur le territoire national.

Le Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga a  été reçu dans la cour de l'école de la Base B par le Ministre de l'Education Nationale, Mme Sidibé Dedeou Ousmane,  qui avait à ses côtés ses collègues de l'emploi, de la Santé et des Relations avec les Institutions.

Après la montée des couleurs, le coup d'envoi des examens a été donné par le Premier Ministre. Au nom du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, le Premier ministre a lancé les épreuves.

« Nous souhaitons que vous réussissiez cet examen car vous êtes l’avenir du Mali », a adressé le Chef du Gouvernement à l’endroit des candidats. Avant de poursuivre : « Le Président de la Transition, son Excellence le Colonel Assimi Goïta nous a demandé de nous adresser à vous et à travers vous à l’ensemble des élèves sur tout le territoire et dans les camps de réfugiés pour vous dire que les Autorités de la Transition et le Peuple malien comptent sur vous. »

Le Premier ministre a également tenu à saluer les encadreurs, les surveillants, l’administration scolaire et les forces de sécurité qui contribuent tous au succès de ces épreuves.

Le déroulement de l’examen se tient dans un contexte particulier, caractérisé par la grève des enseignants de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre. Ces derniers, après avoir tenté la désobéissance civile par la fermeture des écoles et centres d’examens lors du BT1 et BT2, sont revenus à la raison. Ce, en renonçant à la fermeture des écoles lors de ces épreuves du DEF.

<strong>Echos de régions</strong>

Dans les régions, tout se déroule comme sur des roulettes. A Mopti, le Gouverneur de la Région, colonel - Major Abass Dembélé, accompagné d'une importante délégation, a procédé au lancement des épreuves par l'ouverture de la 1 ère enveloppe contenant l'épreuve de Rédaction, 1er sujet de la première journée. « C'était à 08 heures 00 mn au centre d'examen du Groupe scolaire Robert CISSE IV à Mopti dans la salle N° 1 qui compte 30 candidats. Le chef de l'exécutif a par la même occasion visité certains centres d'examen notamment, le Centre de l'école SOS Hermann Gmeiner dans la commune rurale de Socoura. Pour cette session du DEF 2021  dans l'Académie d'Enseignement de Mopti, ils sont  au total 5454  candidats dont 2787 filles répartis dans 65 centres », rapporte les services du gouvernorat.

A Kayes, c'est sous une pluie fine que le Gouverneur de la Région, Col Moussa Soumaré, a procédé ce matin à l'ouverture officielle de la première  enveloppe, à l'établissement Legal Ségou B, dans la salle 2. Au total, 11 861 candidats, répartis entre 123 centres, composent au compte de l'académie de Kayes.

Le message du Gouverneur Soumaré reste le même. Il a invité les candidats à plus de sérénité et à compter que sur l'effort personnel. Ensuite, le Chef de l'Exécutif Régional a souhaité une trè bonne chance à tous les élèves.

A Koulikoro, le lancement des épreuves a été fait par le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, Chargé de l’Accord pour la Paix Réconciliation Nationale , le Colonel Major Ismaël Wagué,  en présence du Gouverneur de la Région,  le Colonel Lamine Kapory Sanogo, à l'école de Katibougou pour le lancement officiel des épreuves écrites du DEF dans la 2ème région.

Au niveau de la Région de Bougouni, ils sont 9132 candidats à concourir dans la globalité dans l’Académie d’Enseignement de Bougouni. Le Directeur de Cabinet du Gouverneur Sékou Samaké lancé la première épreuve au centre d’examen LKFB (Lycée Kalilou FOFANA de Bougouni) au nom du Gouverneur de la région de Bougouni, le Général de Brigade Kèba Sangaré.

Dans son intervention, le Directeur de Cabinet du Gouverneur a remercié l’ensemble des acteurs de l’éducation qui ont permis de tenir l’examen. Au nom des hautes autorités de la transition de notre pays, le Gouverneur de la région de Bougouni a salué les efforts inestimables des autorités de tutelles de l’éducation qui ont permis de réussir l’année scolaire.

Aux candidats, il les a rappelés au don de soi tout en évitant toute forme de fraude et surtout les réseaux sociaux qui ont un impact négatif sur le déroulement des examens souvent.

La délégation régionale s’est ensuite rendu au centre de Torokabougou ou tout se déroule normalement, aucun incident n’a été signalé au niveau régional à l’heure d’ouverture des différents centres de la région de Bougouni.

Bonne chance aux candidats.

<strong>Cyril Adohoun</strong>

<strong>………………………………..</strong>

<strong>LE MINISTRE TRAORE LANÇANT LES EPREUVES DU DEF A SEGOU</strong>

<strong>« L’éducation est le seul rempart pour sortir notre pays du sous-développement »</strong>

Le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, accompagné de son homologue des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a donné, ce matin, à Ségou, le coup d’envoi des épreuves de l’examen du DEF au centre « Quartier administratif ». Etaient présents: les autorités administratives et communales de Ségou, les responsables scolaires de la région, les représentants des parents d’élèves et des enseignants, sous la surveillance discrète des forces de l’ordre et de sécurité. Une vingtaine de minutes déjà avant le début des épreuves, le ministre Traoré et son homologue étaient présents. Ils ont fait le tour de quelques salles pour s’enquérir de l’organisation et prodiguer des conseils aux candidats et aux surveillants qui ont été très touchés par cette marque d’intérêt  des autorités de la transition à l’éducation. Ici, l’organisation de l’examen s’est bien déroulée et tous les surveillants étaient sur place. Les candidats étaient quasiment tous présents.

A 8 h 00 mn, le Ministre Traoré et son homologue ont procédé à l’ouverture de l’enveloppement contenant les sujets à traiter et remis des copies à quelques candidats pour marquer le début de l’examen. Le Ministre Traoré a exprimé l’intérêt que les autorités de la Transition accordent à l’école. Toute qui a motivé le déplacement des deux ministres à Ségou pour soutenir notre jeunesse à cette épreuve d’évaluation, mais également leur exprimé que l’éducation est le moyen indispensable pour sortir notre pays du sous-développement. Le Ministre Traoré a remercié toutes les synergies qui ont permis la bonne organisation de cet examen.

Les Ministres ont également visité un centre d’examen pour déplacés. Ici aussi les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.

<strong>Source : MEN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour des talibans au pouvoir : A quoi faut&#45;il s’attendre dans le Sahel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/retour-des-talibans-au-pouvoir-a-quoi-faut-il-sattendre-dans-le-sahel-2939834.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une évidence, l’arrivée au pouvoir des Talibans en Afghanistan fait craindre dans les Etats du Sahel, en guerre contre les terroristes affiliés à Al Qaïda au Maghreb islamique. Quelle ressemblance y a-t-il entre les Talibans et les terroristes opérant au Sahel ?</strong>

<strong> Ala</strong>D’abord, il faut reconnaître que les talibans et les terroristes affiliés à Al Qaïda sont des groupes armés islamiques salafistes.

En effet, selon wikipédia, Al Qaida au Maghreb islamique est un groupe armé et une organisation terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste, née le 25 janvier 2007. Avant son allégeance à Al Qaïda, elle était connue sous le nom de Groupe salafiste pour la prédication et le combat, un groupe algérien issu d’une dissidence du Groupe islamique armé.

Les talibans en arabe qui signifient « étudiants » ou « chercheurs » est un mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant en Afghanistan et au Pakistan depuis octobre 1994. Selon wikipédia, ce mouvement, en guerre contre le gouvernement de l’Etat islamique d’Afghanistan, conquiert Kaboul en 1996 et y instaure le régime de l’Emirat islamique d’Afghanistan de 1996-2001 avec à sa tête le Mollah Mohammad Omar. Il ne contrôlera toutefois jamais l’intégrité du pays et sera renversé par l’intervention de l’OTAN en 2001 contre qui il mènera une guérilla.

Au regard de ce qui précède, il ressort qu’il y a une ressemblance entre les deux mouvements armés. Il y a vingt ans que les talibans, chassés au pouvoir, mènent un combat contre le gouvernement de l’Etat islamique d’Afghanistan. Depuis lundi 16 août, Kaboul est entre leurs mains.

Selon Euronews, les talibans sont entrés sans combat dans la capitale, Kaboul, avant de s'emparer du palais présidentiel où des combattants en armes ont posé sous l'œil des caméras. «Le président Ashraf Ghani a fui le pays. Son ministre de l'Intérieur a annoncé que la ville de Kaboul ne serait pas attaquée et que le pouvoir serait transféré pacifiquement aux Talibans », explique Euronews qui précise que les nouveaux maîtres ont ouvert les prisons et libéré des milliers de détenus.

La situation en Afghanistan a très vite alerté les Etats du Sahel et des intellectuels. Une situation qui pourrait avoir de répercussion sur les actions des groupes armés terroristes dans le Sahel, estiment-ils.

«Il est plus que temps de tirer les enseignements du cas afghan... Que la seule digue qui supplante la hargne et l'obsession de nos ennemis est un État fort, juste, redevable et responsable. Il nous faut à tout prix et sans délai poser les jalons d'une gouvernance exemplaire marquée du sceau de la transparence et de la redevabilité », écrit sur sa page facebook l’ancien ministre de la justice, Me Malick Coulibaly. Selon lui, la vraie leçon de l'Afghanistan est que toutes les armées du monde ne peuvent suppléer un Etat failli.

« L’issue de la guerre devrait réfléchir au Mali et au Sahel. Notamment ceux qui, depuis des années, formulent les mêmes demandes que les chefs de guerre terroristes. Concentrons-nous sur la construction d’un Etat viable. S’unir ou périr ! » Ajoute l’ancien ministre des affaires étrangères, Tieblé Dramé.

Une chose est sûre, l’aide apportée par la France à travers Barhkane et la Minusma dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel, aux Etats du Sahel, ne seront pas éternelle. Kaboul vient de tomber après vingt ans d’assistance militaire des américains au gouvernement afghan. Pensons-y.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage aux deux journalistes décédées :  Cérémonie de lecture du coran pour le repos des âmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-aux-deux-journalistes-decedees-ceremonie-de-lecture-du-coran-pour-le-repos-des-ames-2939827.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi 13 Août 2021, sur initiative de l'AFPM en collaboration avec les faitiers de la presse des médias du Mali, la maison de la presse a organisé une cérémonie de lecture du coran pour le repos éternel des âmes de nos consœurs Togola Awa Semega et Assata Diarra, décédées récemment.</strong>

[caption id="attachment_2939052" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Aissata-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-2939052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Aissata-Diarra.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a> Notre consoeur, Aïssata Diarra[/caption]

Arrachées à notre affectation à la fleur de l'âge, Mme Togola Awa Semega s'en est allée en donnant la vie. Elle était la fondatrice du journal en ligne Kunafoni et membre fondatrice du l'association des professionnels de la presse en ligne au Mali.

Quant à Assata Diarra, elle était la directrice de publication du journal « L'Action » et animatrice à la radio Bamanka. Elle a succombé à la suite de l'accident mortel perpétré par un car de l'agence Air Niono , en provenance de Ségou.

Les faitières de la presse n’ont pas oublié ces consœurs arrachées à la plume à jamais. L'Association des femmes de la presse du Mali (AFPM) et beaucoup d'autres associations et journalistes ont pris part à la cérémonie de lecture du coran.

Qu'ALLAH accorde l'éternel repos à nos disparus.

<strong>Hatouma Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Lamine Seydou Traoré à Alger :  Le puits pétrole malien, désormais une réalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-lamine-seydou-traore-a-alger-le-puits-petrole-malien-desormais-une-realite-2939824.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Alger où il était du 10 au 12 Août 2021, en compagnie de son camarade ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Son Excellence Monsieur ABDOULAYE DIOP et du directeur national de l'officier national pétrolier, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré, a fait preuve de dynamisme dans le dossier du puits pétrole malien à Taoudeni.</strong>

Après avoir assuré la partie algérienne de la situation sécuritaire, la délégation malienne a fait cas des opportunités et potentialités à saisir dans le secteur minier pour relever ensemble les défis de concrétiser la réalisation du puits pétrole du Mali à Taoudeni.

En effet, la 12ème session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Algérie avait passé en revue les activités et les actions réalisées par la société Sipex Mali, filiale de Sonatrach, sur le bloc 20 dans le Bassin de Taoudéni, au Mali.

La dernière commission mixte entre les deux pays avait entériné la signature d’un Accord dans le domaine de l’eau, portant sur le suivi, la mobilisation des ressources en eau conventionnelles et non conventionnelles, l'échange d'expériences et d'expertises sur différentes questions de l'eau notamment la préservation de la qualité de l'eau, les aménagements hydro-agricoles, la gestion rationnelle et durable des ressources en eau, et le suivi et la gestion des ressources en eaux souterraines.

Au cours de son séjour algérien, le ministre TRAORÉ a participé aux côtés de Son Excellence M. le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale à l’audience du 11 août 2021 que le Président TEBBOUNE leur avait accordée. Le patron de la diplomatie malienne est porteur de message de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l'État du Mali, au Président Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République algérienne démocratique et populaire. Même si le contenu du message n'a pas été révélé à la presse, il porterait sur le raffermissement des relations politiques, diplomatiques, sécuritaires et de coopération entre le Mali et l'Algérie, ainsi que la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d'Alger.

Le Président TEBBOUNE a rappelé les relations fraternelles et amicales entre les deux pays et a chargé le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de transmettre au Président Goïta ses vœux pour la paix, la sécurité et le développement.

Le N°1 algérien a rassuré et réaffirmé l’appui indéfectible de l’Algérie pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et de la réconciliation nationale, facteur important pour la stabilité et le retour de la Paix au Mali. Il a également évoqué la disponibilité de l’Algérie à continuer à renforcer la coopération avec le Mali dans différents domaines notamment la sécurité, le commerce transfrontalier, la formation universitaire et professionnelle, la prospection pétrolière et minière, les télécommunications…

L’Algérie, étant un partenaire de choix dans la résolution de la crise multiforme que traverse le pays, le maintien des bonnes relations économiques peuvent contribuer à améliorer les relations diplomatiques. Ainsi, l'Algérie va s'engager à partager avec le Mali son expérience dans le domaine pétrolier, indispensable pour le développement industriel de notre pays.

Auparavant, la délégation conjointe, avec à leur tête les deux ministres, avait participé à la 17ème session du Comité bilatéral stratégique qui s'est tenue à Alger, le 11 août 2021.

Avant leur retour à Bamako, les deux ministres ont fait honneur à la Communauté malienne établie en Algérie et à l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires maliens en Algérie, avec lesquels ils ont échangé sur les grands sujets de l'actualité nationale malienne.

Cette visite crée l'espoir en les populations maliennes, qui attendent depuis des décennies l'exploitation et l'exploration du puits pétrole malien, qui sera incontestablement bénéfique pour tous. Un véritable atout pour tous ces jeunes maliens qui meurent sur la mer à la recherche de l'eldorado au même moment que leur pays regorge de richesses du sous-sol.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident mortel à Kaolack(Senegal) :  Le calme après la tempête entre Maliens et Sénégalais</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accident-mortel-a-kaolacksenegal-le-calme-apres-la-tempete-entre-maliens-et-senegalais-2939822.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accident terrifiant, survenu le dimanche 15 août 2021 sur la route nationale de Kaolack (Sénégal), a fait plusieurs morts. </strong>

Un camion malien a percuté une moto "Jakarta" avant d'écraser complètement un taxi. Le bilan provisoire fait état de 4 morts. La tension est vive sur place, car après  ce drame, la population, très en colère, a saccagé plus de 5 camions citernes maliens stationnés dans les parages. Il a fallu l'intervention de la police et de la gendarmerie sur place  pour rétablir l'ordre.

Dans la même journée, certains de nos compatriotes ont entrepris une riposte contre des véhicules sénégalais.

Dans un communiqué en date du 15 août 2021, le Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko,  a, au nom du gouvernement de la République du Mali, appelé au sens de la responsabilité et de la mesure de nos transporteurs et conducteurs.

Elle a assuré que les contacts sont pris avec les autorités sénégalaises pour faire toute la lumière sur ces graves incidents qui n'honorent pas les excellentes relations de fraternité et d'amitié entre nos deux pays.

<strong>H .T</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Absence des administrations  et Fama au centre du pays :  Le cercle de Bankass dans la précarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/absence-des-administrations-et-fama-au-centre-du-pays-le-cercle-de-bankass-dans-la-precarite-2939820.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’absence des administrations et l’éloignement des forces de sécurités de la population mettent les payants  du Cercle de Bankass dans la région de Mopti dans de condition précaire et misérable imposée par des hommes armés</strong>

Le retour de l’administration et la sécurité des  personnes et leurs biens dans le centre du pays, promis par nos  autorités de transition, reste toujours invisibles  après  un an d’exercice du pouvoir.

Dans le cercle de Bankass,  les commandants, les préfets et les maires se trouvent   refugiés à Bamako et Sévaré, tout en laissant les villageois dans les besoins des services sociaux de base, de la sécurité de leurs vies.

Les lois des terroristes s’appliquent dans toutes les six communes du cercle de Bankass et la population  risque de ne pas s’associer aux groupes djihadiste par espoir total d’autorités légales du pays.

Les femmes, hommes et cultivateurs sont les principales cibles pour le respect strict des lois jihadistes. « Ceux   qui doivent  cultiver 10 hectares sont contraints  de  se limiter à 3 avec  payement d’une somme de 50.000f et  sur 20 vaches, les éleveurs sont tenus de donner un bœuf comme zakat.

Quant aux femmes, elles sont obligées de porter des voiles et les hommes, de pantalons sautés.

« Nous n’avons  ni maire ni commençants, tous sont installés à Sévaré. Imaginez  à Jalassagou, à 50 km seulement  de ville de Bankass, si  nous demandons l’intervention de FaMa, ils disent qu’ils ne peuvent pas venir, parce qu'il y a risque de  mines  sur la route.

Vraiment, nous demandons  au gouvernement actuel de prendre des  mesures nécessaires afin de mettre fin à ces pratiques, sinon nous n’avons pas d’autre choix que de s’associer à eux  pour sauver nos vies. », peste une autre personne.

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1 an après : Assimi au pied du mur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1-an-apres-assimi-au-pied-du-mur-2939819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le départ du Président IBK de la tête de l’Etat, les Maliens ont fondé l’espoir de voir leur calvaire estompé. Le colonel Assimi Goïta a été acclamé et réclamé par une partie du peuple pour faire sortir le pays de sa situation difficile de l’époque. Un an après le coup d’Etat contre un pouvoir démocratiquement élu, l’heure vacille entre espoir et désespoir.</strong>

Demain mercredi 18 août 2021. Cela fait justement un an que le Président démocratiquement élu, Ibrahim Boubacar Keita, a quitté le pouvoir au bout des contestations du M5 RFP contre son régime, parachevées par un coup d'Etat militaire, le 18 août 2020.

De cette date à ce mercredi 18 août 2021, le premier anniversaire est célébré dans un contexte plus ou moins de regret. Le Mali ne connaît toujours pas d’accalmie. Il semble plonger davantage dans une spirale de crise notamment la crise au centre, la mauvaise gouvernance, le front social...

<strong>Une cinquantaine de mort</strong>

Un an après IBK, c’est le statuquo, pratiquement rien n’a changé. La situation s’empire quand on regarde la recrudescence des attaques contre des populations civiles au nord et au centre du pays. Quatre villages de la commune de Ouatagouna ont été simultanément attaqués par des individus non identifiés, le dimanche 8 août dernier. Bilan une cinquantaine de mort enregistrée.

A cela, il faut ajouter l'interdiction faite par les groupes armés non identifiés, aux populations de nombreux villages des cercles de Douentza et de Koro, habitantes le long de la frontière avec le Burkina Faso, de pratiquer des travaux champêtres en cette période hivernale.

Un an après IBK, le flou entoure la gestion des vraies questions de la nation, les priorités donc. La bataille pour les postes et les avantages du pouvoir, par des politiciens endimanchés au sein du CNT et de l'exécutif, remplace celle que le régime d'IBK était en train de mener contre les ennemis de la nation, sur le territoire national.

Des observateurs avertis de la scène nationale et internationale conviennent que la situation dans le pays n'a pas du tout évolué. Elle serait même dégradée. « Nous avons du mal à retrouver le chemin, un an après IBK », regrette Mohamed Maïga, DG Aliber Conseils, participant au débat du dimanche d'Africable Télévision.

Sur le plateau de la chaîne du continent, les intervenants ont presque déclaré que le temps a donné raison au régime déchu en août 2020, sous l'œil vigilant du célèbre journaliste animateur du débat, Sékou Tangara.

<strong>Démagogues</strong>

Vilipendé et qualifié de tous les noms d’oiseaux jusqu'à sa chute, le pouvoir d’hier est mille fois plus démocratique et légitime que le plat qui nous a été servi, constate un acteur politique, qui fulmine que, sous nos yeux, les nouveaux maîtres qui ont promis ciel et terre s'érigent en véritable démagogues, assoiffés des privilèges, préoccupés de se remplir les poches sur le dos du contribuable malien abusé et manipulé.

A présent, pendant que le pays se consume à petit feu, entre les actions des groupes armés non identifiés, la vie chère, le front social agité par le très puissant syndicat des enseignants signataires du 16 octobre 2016, appuyé par la deuxième grande centrale du pays, la CSTM. La méthode toute trouvée par le locataire de la primature Choguel Kokalla Maiga, arrivé en ces hauts lieux de la nation par le biais des contestations enregistrant des bâtiments publics et privés incendiés et saccagés, des biens des personnels brûlés, et causant des morts, paraît être celle qui consiste à contourner les priorités essentielles.

La preuve, la tournée effectuée dans la région de Sikasso et de Ségou, à la rencontre des acteurs du monde agricole, est loin d'être l'attente de la majorité des Maliens qui aimeraient le voir sur des chantiers du retour de la paix et du vivre ensemble, de l'organisation à date des prochaines élections. Alors, tout ça pour ça ?

Cloîtré dans ses bureaux de Koulouba, le président de la Transition Assimi Goïta doit être alerté par ces temps qui courent. Un chef doit aller au contact de son peuple, lui parler, lui donner des assurances que des dispositions sont prises contre ses souffrances. Prendre de la distance serait suicidaire, autant que déléguer sa mission à une personne qui n'a aucune légitimé populaire, encore moins la caution de la classe politique ayant une assise nationale.  L’espoir nourri par le peuple n’est toujours pas au rendez-vous.

Avant que le réveil ne soit brutal au sommet de l’Etat, il est important de méditer ce proverbe de Marie José Thériault, écrivain française, chroniqueuse littéraire, éditrice, danseuse et chanteuse : « un pouvoir partagé, c'est un pouvoir décru ». Et Jacques Chirac, ancien président français de le confirmer : « Le pouvoir ne se partage pas ». Une évidence.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Mamadou Coulibaly et la présidentielle 2022 : L’AMP sonne la mobilisation à Ségou en faveur de Benkan</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/seydou-mamadou-coulibaly-et-la-presidentielle-2022-lamp-sonne-la-mobilisation-a-segou-en-faveur-de-benkan-2939829.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/seydou-mamadou-coulibaly-et-la-presidentielle-2022-lamp-sonne-la-mobilisation-a-segou-en-faveur-de-benkan-2939829.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 00:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le soutien du Mouvement un Autre Mali est Possible (AMP) à la Plateforme « Benkan » renforce Seydou Mamadou Coulibaly dans son ambition pour le fauteuil de Koulouba.</strong>

Quoi qu’on dise, la Plateforme Benkan : le pacte citoyen, se positionne davantage sur l’échiquier politique pour un Mali nouveau. Après Bamako, la Coordination régionale du Mouvement un Autre Mali est Possible (AMP) de Ségou sonne la mobilisation en faveur de la plateforme, à travers le lancement de ses activités 2021.

Cette cérémonie tenue dans la Salle Mièru Ba a été l’occasion pour les militants de rendre un vibrant hommage aux Forces armées et de sécurité, mais surtout de signifier leur soutien sans faille au président de la plateforme, Seydou Mamadou Coulibaly.

« <em>Ces deux mouvements se sont mis ensemble pour un objectif commun, parce que c’est un nouveau Mali que nous voulons, tous les peuples veulent un nouveau Mali</em> », a expliqué le président de l’AMP, monsieur Mohamed Lamine Baby. « <em>Pour un nouveau Mali</em>, estimet-il, <em>il faut de nouveaux hommes capables. Le Mali regorge d’énormes capacités de jeunes, intellectuels cadres, des intellectuels partout en Afrique. Nous voulons profiter de ça pour que Benkan et l’AMP arrivent à montrer à l’opinion nationale et internationale que le Mali regorge de grands cadres, jeunes et forts</em> ».

Pour Modibo Kéita, vice-président de la Plateforme « Benkan », le soutien de l’AMP à Seydou Mamadou Coulibaly est « <em>un engagement fort, très fort, de la part de tous les patriotes, de tous les paysans, hommes d’affaire, hommes politiques, bref des hommes de tous les bords, pour sauver le Mali</em> ».

Parlant de la transition en cours au Mali, monsieur Kéita n’a pas manqué de faire un clin d’œil aux plus hautes autorités qui, à ses dires, « font énormément d’efforts pour que le Mali puisse sortir du bourbier ». « Les plus hautes autorités de la transition vont certainement organiser les élections transparentes, sécuriser le pays, pacifier le pays pour que le Mali retrouve sa grandeur d’antan », a déclaré le vice-président de la Plateforme Benkan.

<strong>Pourquoi ce mouvement ?</strong>

Le choix du Mouvement un Autre Mali est Possible (AMP) de se ranger du côté de « Benkan » n’est pas anodin. Selon le Coordinateur National Benkan, Baba Moulaye Haïdara, cette plateforme dont il est le 14ème Vice-président, « <em>rassemble tous les fils du Mali, que ce soit des opérateurs économiques, des citoyens tout court, des paysans, des hommes politiques, des enfants »</em>.

Et l’ancien ministre de sonner la mobilisation :« <em>Toutes les couches socio-professionnelles sont appelées à bâtir, sinon, à reconstruire la demeure nationale, la demeure paternelle qui n’est autre que le Mali. Benkan, le pacte citoyen, se veut vraiment un pacte avec le citoyen, pour refaire le Mali</em>. »

Somme toute, ce soutien apporté à la plateforme Benkan donne du tonus à ses responsables qui peuvent nourrir d’espoir en d’autres patriotes maliens convaincus que seule la jeunesse pour redresser, cette jeune incarnée aujourd’hui par Seydou Mamadou Coulibaly.

<strong>Cyril Adohoun </strong>

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<title>Alliance ‘’EPM’’ :  Ces hommes mandatés à porter le message</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-epm-ces-hommes-mandates-a-porter-le-message-2933073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de l’Alliance Ensemble Pour le Mali (EPM), Dr Bocari Treta, organise les prises de parole au sein du regroupement politique. La décision de mandat pour mission de communication a été prise et signée le 18 juin dernier par son initiateur de président.</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Les camarades présidents et cadres, ci-après,  Amadou Koita, Mamadou dit Blaise Sangaré, Ousmane Ben Fana Traoré, Abdoulaye Mako, Boubacar Mintou Koné, Boubacar Touré et Maitre Moriba Diallo sont mandatés pour porter le message et défendre les positions de l’Alliance Ensemble pour le Mali », relève-t-on dans le communiqué rendu public à cet effet par le président de l’Alliance EPM, Dr Bocari Treta.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon toujours cette décision, ces hommes mandatés par Dr Treta sont autorisés à participer aux débats politiques et peuvent se prononcer sur toutes les questions relatives à la vie de la nation, conformément à la vision de l’EPM.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président du Rassemblement Pour le Mali (RPM) de préciser que cette équipe sera renforcée à chaque fois que de besoin, par des prises de parole de lui-même en tant que président de l’alliance EPM ou des interventions du secrétariat technique de l’EPM.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On se rappelle que cette décision d’organisation de prise de parole publique au sein de l’Alliance EPM intervient après la formation du gouvernement de transition dirigé par Dr Choguel Kokalla Maiga. Ce dernier, après avoir rassuré qu’il formera un gouvernement de transition d’union nationale avec l’alliance EPM ainsi que les autres partis politiques ayant participé à la gestion des affaires publiques avec IBK, a publié la liste de son équipe, ignorant complètement les alliés du pouvoir déchu en aout 2020.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis lors, la situation reste tendue entre l’actuel locataire de la Primature, l’alliance EPM et le FSD-SAP, dirigé par Tieblé Dramé, président du PARENA.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Attaye Ag Mohamed de la CMA :  « L’Accord est un engagement du gouvernement, il doit le respecter »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaye-ag-mohamed-de-la-cma-laccord-est-un-engagement-du-gouvernement-il-doit-le-respecter-2933068.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre de la commémoration des six ans de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, la Coordination des Mouvement de l’Azawad (CMA) a dressé son bilan, les obstacles et perspectives.</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est à travers une conférence de presse tenue le dimanche 20 juin 2021 à la Maison de la Presse sous le thème: « Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger : 6 ans après, bilan, obstacle et perspective ». Ladite conférence était co présidée par Mr Attaye Ag Mohamed, chef de délégation de la CMA à Bamako, membre du CSA, accompagné de ses camarades Mohamed Maouloud Ould Ramadane, porte-parole de la CMA, de Almouzamil Ag Mohamed, membre de la cellule de communication de la CMA et de Sidi Ag.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon les conférenciers, 6 ans après la signature de l'accord à Bamako sous l'égide de la communauté internationale, les populations attendent encore de sentir les dividendes de sa mise en œuvre promise et réitérée à maintes reprises par l'ensemble des parties prenantes. Plusieurs feuilles de routes et chronogrammes consensuels d'application furent adoptés par les parties à travers le CSA, sans qu'aucun ne permette jusqu'ici d'entamer les questions de fond impatiemment attendues.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Mohamoud Ramadane, porte-parole du CMA, l'application de l'accord ne porte pas en lui les germes de la séparation du Mali. Il est, au contraire, le seul gage d'une paix durable et réconciliation nationale reste cet accord.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Dans tous ces principes, vous ne verrez nulle part qu'on parle d'une division du Mali ou de la partition du Mali, vous ne verrez nulle part dans cet accord quelque chose de particulier pour le Nord ni pour une autre région du nord. Nous avons reconnu la sauvegarde de la forme républicaine du Mali. Partout on parle de l'unicité, de la paix. Nul n'a mentionné que sa mise en œuvre pourrait être un danger pour l'unité du pays. Cependant, il y a beaucoup de gens de mauvaise volonté, des gens qui se donnent comme des experts, mais qui, par ailleurs, sont les plus grands ennemis de la nation. Car pour nous, toute personne qui est contre la mise en œuvre de cet accord est un ennemi du Mali, car seuls les ennemis de la paix vont vous faire croire que cet accord est mauvais et ils vont mal interpréter ce que l'accord prévoit pour le Mali », a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, 80% de la population ne s’est pas procuré du contenu de l'accord, « pourtant si toute la population malienne avait bien lu et compris les chartes de l'accord, il n’aurait pas cette méfiance. Il y a certains politiciens qui n'ont pas eu de place, qui ne sont pas dans le gouvernement et profitent pour faire de cet accord leur cheval de bataille, car ils savent que l'opinion publique est sensible à cet accord. Ils n'ont aucun moyen de mobiliser, si ce n’est pas un critique cet accord ».</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D'après le chef de la délégation du CMA à Bamako, Mr Attaye Ag Mohamed, si aujourd'hui on parle du Mali, il ne faut pas que quelqu'un en parle comme si c'était son titre foncier. « Nous avons aussi le droit de penser qu'on  est Malien, nous sommes aussi une partie du peuple et nous avons aussi le droit de nous prononcer sur les questions de la  nation et d'avoir un opinion différents de ceux qui estiment aujourd'hui qu'ils ont plus de droit que nous », explicite-t-il.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant de poursuivre : « Nous avons toujours affiché notre disposition à accompagner le gouvernement. Pour nous, dès que nous sommes d'accord, nous mettons notre disposition, nous devons avoir des éléments de langage et nous mettre en synergie pour couvrir notre intégralité nationale. Aujourd'hui, l'une des choses qu'on peut saluer particulièrement est que dans ce gouvernement actuel on a vu qu'un département a été consacré à la paix, à la  réconciliation nationale et à la mise en œuvre de l'accord de la paix ».</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux dires de Attaye Ag Mohamed, l’'état étant une continuité, leur « vie n'est pas liée à cet accord. Mais c'est un engagement que le gouvernement a pris et il doit le respecter. Tous ceux qui vont nous aider, qu'ils soient allemands, Français, Belges ou Russes, vont partir un jour, mieux vaut régler cela entre Maliens et les autres qui vont nous accompagner ».</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toute somme, la relecture de l'Accord signifie, selon la CMA, le renouvellement de l'accord avec tous les dangers et efforts mis en place pour sa signature auparavant.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Création de l’agence africaine du médicament :  L’ex ministre Michèle Hamala Sidibé convainc les chefs d’Etats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/creation-de-lagence-africaine-du-medicament-lex-ministre-michele-hamala-sidibe-convainc-les-chefs-detats-2933066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour la création prochaine de l’Agence Africaine du Médicament (AMA), l’ex ministre de la santé et des affaires sociales du Mali, Michèle Hamala Sidibé, est en mission de l’Union Africaine auprès des Chefs d’Etats. Objectif : plaider en faveur de l’AMA. </span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nommé en qualité de d’Envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour la création de l’Agence Africaine de Médicaments (AMA), Michel Hamala Sidibé, a déjà parcouru plusieurs pays. Il s’est rendu successivement au Zimbabwe, au Rwanda, au Bénin, au Sénégal, en Sierra Leone, en Côte d’Ivoire, au Maroc, en Egypte, en l’Éthiopie et en Tunisie pour faire de lobby auprès des Chefs d’Etats pour une ratification massive du traité avant la fin de l’année en cours.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au Niger, l’Envoyé spécial de l’Union africaine (UA) a été reçu par le Président de la République, le vendredi 18 juin dernier. L’envoyé spécial de l’UA pour la création de l’Agence Africaine de Médicament s’est réjoui de l’engagement du président nigérien pour la création de l’AMA.  « J’ai eu des échanges de haut niveau avec le Chef de l’Etat portant notamment sur la ratification par le Niger du Traité portant création de l’Agence Africaine du Médicament. J’ai constaté l’engagement personnel du Chef de l’Etat sur ces questions-là », déclare Michel Hamala Sidibé. Selon l’ex ministre de la santé et des affaires sociales, le Chef de l’Etat nigérien, Mohamed Bazoum, a insisté sur plusieurs points particulièrement la question de la réduction de la dépendance de l’Afrique vis-à-vis du reste du monde, la nécessité d’aller vers une mutualisation de nos compétences au niveau africain et faire surtout qu’on puisse investir un peu plus dans une africanisation de la recherche du médicament en matière de production de médicament et du vaccin.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ne produisant, seulement 3% des médicaments qu’elle consomme, l’Afrique est plus que jamais interpelée. C’est pourquoi la création de l’AMA vise à renverser cette situation.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre sujet évoqué par l’envoyé spécial de l’UA pour la création de l’AMA est relatif aux vaccins contre la Covid-19. Pour Michèle Sidibé le faible taux de vaccination en Afrique contre la Covid-19 s’explique au fait que notre continent importe pratiquement tous ses vaccins. « Le continent est laissé pour compte. Aujourd’hui, nous n’avons que 8 millions de personnes qui ont reçu deux doses de vaccin (contre la Covid-19). 8 millions sur 1,3 milliard de personnes, il y a un problème », a fait savoir Michèle Sidibé.  </span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Énergie solaire dans les écoles rurales :  Ce que fait le président de l’ONG Mali&#45;FolkCenter Nyetaa pour accroître les apprentissages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-dans-les-ecoles-rurales-ce-que-fait-le-president-de-long-mali-folkcenter-nyetaa-pour-accroitre-les-apprentissages-2933056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de l’ONG Mali-FolkCenter Nyetaa, Dr Ibrahim Togola, est un acteur majeur du monde agricole et des énergies renouvelables pour avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine. Son ONG, le Mali-FolkCenter, en partenariat avec le Danske Commodities, une entreprise privée danoise, s’attèle  à donner des lampes solaires aux élèves, à électrifier des salles de classes, des maternités, à travers le Mali.</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le même exercice a conduit, lui et son staff, le lundi 14 juin, à Gouakoulou, un village dans le cercle de Kolokani, pour la remise des lanternes solaires aux écoliers de l’école fondamentale, la mise en service des installations électriques solaires dans les salles de classes, centre de santé et d’espaces publics. Dr Ibrahim Togola nous a accordé une interview. Dans cet entretien à bâton rompu, il nous parle de l’importance des énergies renouvelables dans les écoles, son intégration désormais dans le dispositif de construction d’écoles, le rôle de l’éducation,  l’environnement. Interview.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous venez d’offrir des lampes solaires aux élèves de l’école fondamentale de Gouakoulou (village du cercle de Kolokani) et électrifier des salles de classes. Pourquoi le choix de ce village ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je pense que le choix de Kolokani est vraiment logique. Kolokani est une grande localité. Je pense aussi qu’il a besoin d’attirer l’attention de tout un chacun. Parce que, aujourd’hui, cette zone agro Sylvo pastorale est en phase de devenir presqu’une zone désertique. C’est le Sahel, c’est la porte du Sahel à  120 km de Bamako, donc, nous avons fait ce choix parce que l’énergie renouvelable de façon générale est le créneau de Mali FolkCenter, laquelle a besoin d’être vulgarisée. Si on veut bien vulgariser, on doit l’amener au niveau des écoles primaire et fondamentale. En l’expliquant aux élèves, cela permet à ceux-ci de prendre contact direct avec la technologie, de savoir ce que sait l’énergie solaire. Qu’ils apprennent sur l’énergie solaire, après ils ont un kit solaire à la maison qu’ils peuvent utiliser, leurs parents aussi soient sensibilisés et en même temps on peut faire passer un message environnemental. C’est ça un peu l’esprit. Ce village est important, la mairie a bien voulu qu’on fasse ça ici avec, aussi, le Centre d’Animation Pédagogique de Kolokani pour pouvoir non seulement améliorer les conditions d’études des enfants mais aussi récompenser les meilleurs élèves, on a pris 50 filles, 50 garçons. Cette technologie n’a rien de sorcier, elle permet de familiariser les enfants avec les énergies renouvelables.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous faites ce travail en partenariat avec le Danske Commodities, une entreprise danoise. Parlez-nous-en.</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’abord cette initiative s’appelle ‘’lumière sur le Mali’’. C’est une initiative du fondateur de Folkcenter du Danemark et aussi du Mali-Folkcenter. Parce que, ensemble, nous avons la conviction que pour développer une communauté, un pays, il faut éduquer ses enfants. L’éducation est le pilier central, la colonne vertébrale, le cerveau, le pied, les bras de toute nation. On ne peut avoir de développement sans éducation. Aujourd’hui, dans la plupart des écoles maliennes, c’est la double vacation. Ce qui fait que les écoles sont surchargées, le professeur enseignant manque. Donc, s’il y a une possibilité d’avoir une formation le soir, la qualité des apprentissages va s’améliorer. Comment rendre possible cela dans les villages au Mali où le taux d’électrification rurale est de moins de 20% ? Ce qui laisse comprendre qu’il y a moins de 20% des villages des 12 mille villages maliens n’ont pas d’électricité. Donc, nous nous sommes dits, en mettant la lumière dans ces écoles-là, nous pouvions contribuer à améliorer le cursus scolaire des enfants. C’est dans ce cadre que le Folkcenter a élaboré un livre intitulé ''Lumière sur le Mali’’. Notre partenaire dans l’élaboration de ce livre est le Danske Commidities, une entreprise privée danoise, travaillant dans les biens et services. Cette entreprise dans le cadre de sa responsabilité sociétale a bien voulu accompagner cette initiative jusqu’en 2024. Nous sommes déjà à notre 4e année, nous allons continuer encore 3 années pour pouvoir contribuer à électrifier des écoles maliennes. En faisant quoi ? En installant dans des villages des lampadaires solaires, en électrifiant les petites salles de classes, en donnant des kits solaires aux enfants, en électrifiant des maternités et en donnant un kit solaire au chef du village. Voilà un peu en quoi consiste le programme. Ce programme est intervenu à Kolokani, deux fois. Il est intervenu dans la zone de Sanakoroba, de Bancoumana, dans les zones de Sikasso et de Koutiala. Sa vocation est de rendre l’école attractive, mais aussi permettre aux enfants de toucher les énergies renouvelables, de connaître le solaire et susciter l’intérêt des enfants pour ces technologies.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous êtes un acteur majeur du monde agricole et des énergies renouvelables. Vous intervenez dans le domaine de l’éducation en électrifiant des écoles, en offrant des lanternes solaires aux élèves. Comment le Mali-Folkcenter et son partenaire entendent étendre ce projet  à un maximum d’écoles au Mali ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Puis ! Bon ! Ce que nous faisons pour le Mali FolkCenter, le Danish FolkCenter et le Dansk Commodities, c’est de montrer d’abord que c’est possible. Nous avons bien sûr des ressources assez limitées dans le cadre de ce programme, mais aujourd’hui, c’est aussi d’inviter les gens qui doivent construire les écoles. Nous ne construisons pas des écoles. Des ONG et l’Etat qui construisent des écoles, c’est aussi de leur dire que quand on construit une école, il serait souhaitable aujourd’hui de prévoir la lumière. Parce que l’électricité n’est autre chose qu’un service, c’est un outil qu’on met à la disposition du développement. L’école c’est la source d’apprentissage, elle est à la base du développement. Quand tu fais du développement, il faut mettre des outils à ta disposition. Nous invitons nos partenaires, ceux qui construisent des écoles, qui est déjà un très grand pas, parce que sans ça nous ne serions allés à l’école, il faut les remercier, les féliciter. Une fois que l’école est construite, il serait plus facile d’intégrer la dimension électrification dans les dispositifs.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quel est votre appel au directeur d’école de Gouakoulou, au personnel enseignant, aux parents d’élèves, pour le bon entretien des kits solaires offerts ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela est important. Un kit solaire quelle qu’en soit la qualité, ça fonctionne, l’énergie est là. Il a une durée de vie au-delà de 20 ans. Certains panneaux vont jusqu’à 35 ans. Cela veut dire que c'est toute une vie. Mais les batteries ont une durée de vie limitée. Ces batteries pour qu’elles puissent vivre longtemps ont besoin d’entretien des panneaux, qui est la surface capturant la lumière, et on le sait bien dans ces zones, il y a assez de poussière. Donc, il faut que le panneau soit entretenu, qu’on le dépoussière fréquemment. Son environnement doit être propre. </span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Présentement, nous sommes en période hivernale, donc il y a moins de poussière. Mais il est important que le directeur d’école, les maîtres puissent amener (l’aspect éducationnel) les enfants à nettoyer, à prendre soin, conformément aux heures de fonctionnement. Le jour où il n’y a pas de soleil, on doit savoir qu’on ne doit pas mettre la lumière et épuiser les batteries. Cette dimension de discipline est essentielle dans l’énergie solaire. Mais, l’autre volet, aussi, l’école ou l’association des parents d’élèves pense à mettre un peu d’argent à côté pour l’amortissement. Ces équipements, qu'on le veuille ou non, après 5 ans, certaines composantes seront défectueuses, dans ce cas il faut être prêt pour pouvoir les remplacer. Il ne faut pas attendre toujours, disant que ce sont les partenaires qui viendront faire ce travail.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Propos recueillis par Ousmane Morba</span></b></p>
&nbsp;
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">………………..</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Don des lampes solaires aux écoliers de Gouakoulou : L’ONG-MFC et Danske Commodities donnent le sourire aux élèves</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vulgariser les énergies renouvelables, mettre les élèves en contact et leur permettre de savoir ce que sait l’énergie solaire… L’ONG Mali Folkcenter et son partenaire danois le Danske Commodities offrent des kits solaires aux écoliers de l’école fondamentale de Gouakoulou dans le cercle de Kolokani.</span></i></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lundi 14 juin, une délégation du Mali Folkcenter Nyetaa conduite par son président Dr Ibrahim Togola s’est rendue à Gouakoulou, un village dans le cercle de Kolokani. Objectif : remettre des lanternes solaires aux écoliers de l’école fondamentale, mettre en service des installations électriques solaires dans les salles de classes, de centre de santé et d’espaces publics.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Arrivée dans le village, la délégation a rendu une visite au chef du village avant de regagner l’école où le directeur et le personnel enseignant, tous joyeux, avaient déjà aménagé une salle pour abriter la cérémonie.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«L’électrification de notre école nous a beaucoup plus. Je ne sais même pas ce que je dois dire. Les lampes solaires offertes aux élèves pour qu’ils puissent apprendre, le soir, à domicile, me réjouissent beaucoup, autant que le personnel enseignant. Parce que, si les enfants iront de l’avant, nous avons notre renommée de dedans. Nous saluons ce projet et exhortons les donateurs à toujours penser à nous », témoigne Mountaka Fané, directeur d’école.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Je suis content de cette initiative. Les élèves vont étudier grâce à la lumière. Il faudra que les donateurs pensent à étendre ce projet à d'autres classes », ajoute Sadio Diarra, président du CGS avant de formuler des bénédictions à l’endroit des responsables du projet.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que M. Mamadou Diarra, directeur général du Mali Folkcenter, dans son intervention, avait pris le soin d’expliquer ce que sait le Mali Folkcenter à l’assistance notamment sur ses missions. « Nous sommes à la 4e édition de ce programme qui s’appelle ''Lumière au Mali’’. Les lanternes solaires sont offertes aux enfants pour les encourager à étudier, et leur libérer pendant la nuit de la dépendance des torches ou des lampes de leurs parents. L’éclairage des espaces publics et des maternités sont inclus également dans ce programme » », détaille Mamadou Diarra, directeur exécutif de l’ONG-MFC.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dotés chacun d’une lanterne solaire, les élèves étaient tous heureux. « Nous sommes très contents d’avoir ces lampes, elles vont nous permettre d’étudier encore plus », a fait savoir le porte-parole des élèves, Amadou Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut noter qu’étaient présents à cette cérémonie le représentant du Centre d’Animation Pédagogique de Kolokani, le représentant du chef du village, le président du Comité de Gestion de l’école, le directeur d’école, le corps enseignant et des parents d’élèves.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba, envoyé spécial</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du Mali de l&amp;apos;impérialisme français :  Le Mouvement Yéréwolo appelle à une mobilisation le 25 juin sur le boulevard</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-du-mali-de-limperialisme-francais-le-mouvement-yerewolo-appelle-a-une-mobilisation-le-25-juin-sur-le-boulevard-2933039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À la faveur d'un meeting à la bourse du travail, le Mouvement Yéréwolo appelle toute la jeunesse malienne à une mobilisation générale le 25 juin sur le boulevard de l'indépendance, le départ de la France.</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mouvement Yéréwolo Debout sur les Rempart dénonce la politique néo-colonialiste de la France au Mali, sa politique de deux poids deux mesures de la France et l'occupation du territoire par des forces étrangères qui ne font qu'enliser la sécurité des populations.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Selon Ben Diarra et Siriki Kouyaté, les raisons de cette mobilisation contre la politique impérialiste de la  France sont: l'ingérence de la France dans la gestion de la crise sécuritaire, l'accord de défense signé en 2016 entre le Mali et la Franque qui hypothèque la souveraineté du Mali, le pillage des ressources naturelles et les économies, l'envahissement de notre territoire par des forces d'occupation.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les responsables du Mouvement en appellent donc aux Maliens et Maliennes pour l'union sacrée pour enfin débarrasser le pays de ces maux, et renforcer l’armée malienne pour que vive le citoyen en toute quiétude.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À travers des slogans on pouvait lire "A bas la France néo-colonialiste », « Non à un génocide au Mali" se lit léengagement patriotique se lisait sur le visage de la jeunesse.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A.C</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Lb Mining Sarl contre la société B2Gold sarl: L’arbitrage du PM Choguel attendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-lb-mining-sarl-contre-la-societe-b2gold-sarl-larbitrage-du-pm-choguel-attendu-2933033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Octroyé le 24 mars 2021 à la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL), le permis de recherche d’or et de substances minérales, dans la région de Kayes, Cercle de Kéniéba,  a été ré-octroyé, en violation de la loi, à la société MENANKOTO SARL, filiale de B2GOLD SARL, au temps du PM Moctar Ouane. Alors que seul le Ministre en charge des Mines y est habilité en vertu des dispositions de l’article 32 du code minier malien. Aux commandes de la Primature, pour un ‘’Mali nouveau’’, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est attendu pour trancher dans l’intérêt supérieur de la Nation.</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur la superficie de 52 km2 dans la région de Kayes, cercle de Kéniéba, c’est la guerre généralisée entre MENANKOTO SARL, une filiale la société B2GOLD SARL et la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL). Les deux sociétés disputent la propriété de ladite zone pour exploitation d’or et de substances minérales. L’affaire transportée devant la Cour suprême, en mai dernier, a été tranchée en faveur de la société LITTLE BIG MINING SARL.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On se rappelle que, courant 2014, la société MENANKOTO SARL, une filiale la société B2GOLD SARL, fut bénéficiaire du permis de recherche d’or et de substances minérales de Groupe 1 et 2, sur une superficie de 52 km2 dans la région de Kayes, Cercle de Kéniéba, pour une durée de validité totale de 07 ans, allant 04 février 2014 au 04 février 2021. Il faut préciser que cette attribution du permis de recherche a été faite sous l’égide de la Loi N°2012-015 du 27 février 2012 portant Code Minier au Mali.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De cette date à octobre 2020, la société MENANKOTO SARL n’a pu démontrer à la fin du deuxième renouvellement de son contrat aucune raison justifiée et vérifiée qui l’aurait empêché de finaliser et de présenter son étude de faisabilité sur le terrain. Ainsi, le permis de recherche qui lui a été accordé le 04 février 2014 a pris fin le 04 février 2021, comme indiqué par l’article 41 du code minier.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La demande de nouveau permis de recherche sollicitée par la société B2GOLD SARL sur le même site n’a pas eu l'adhésion du Ministre des mines, de l’Energie et de l’Eau.  Quelques jours après le dépôt de cette demande, malgré que le périmètre sollicité lui ait été attribué pendant 07 ans, sans qu’elle puisse aboutir même à une étude de faisabilité jusqu’à l’expiration complète de ce délai, le ministre Seydou Lamine Traoré avait fait savoir que la superficie en question faisait l’objet d’une demande de permis de recherche d’une autre société minière, en cours de traitement au niveau de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM).</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est ainsi que par arrêté N°1078/MMEE-SG du 24 mars 2021, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau accorda à la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) dont il est question, un permis de recherche sur le même site, valable pour l’or et les substances minérales du Groupe 2, couvrant une superficie de 52 km2, avec des coordonnées bien déterminées.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut noter qu’au moment où la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) mettait tout en œuvre pour prendre possession de son périmètre de recherche, illicitement occupé par la société B2GOLD, comme en attestent le procès-verbal de constat du 30 mars 2021 et la sommation de vider les lieux en date du 21 mai 2021, elle s’est vue irrégulièrement notifier, une copie de l’arrêté N°2428/PRIM-CAB du 21 mai 2021 portant annulation de l’arrêté N°1078/MMEE-SG du 24 mars 2021 susvisé, précédemment pris en sa faveur, et ce à la suite d’une demande officielle et sous pression de B2GOLD, société mère de MANANKOTO SARL.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, cette nouvelle attribution sur un permis déjà octroyé par la société LITTLE BIG MINING a été édictée par le Premier Ministre sortant, Moctar Ouane, qui n’avait aucune compétence pour ce faire, au regard de l’article 191 du code minier.  Selon les textes, seul le ministre chargé des mines est compétent pour attribuer le permis de recherche en vertu des dispositions de l’article 32 du code minier, est aussi l’autorité habilitée à l’annuler.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entreprise malienne, créée et dirigée par des maliens, la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) constatant l’illégalité criarde dont souffre l’arrêté de la société B2GOLD sollicite les autorités de la Transition à dire le droit.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Profondément épris de l’amour de la patrie, ne souhaitant pas trimbaler l’Etat du Mali devant la justice, surtout en ces temps critiques de crise multidimensionnelle, elle demanda très respectueusement au nouveau Premier Ministre de la Transition, Choguel Kokalla Maiga, de bien vouloir abroger purement et simplement, l’arrêté N°2428/PRIM-CAB du 21 mai 2021, abusivement créé par l’ex-PM Moctar Ouane, au mépris des droits qui lui sont  conférés par l’article 33 du code minier ainsi conçu : « Le permis de recherche confère à son titulaire, dans les limites de son périmètre et indéfiniment en profondeur, le droit exclusif d’effectuer des travaux de reconnaissance, de prospection et de recherche des substances appartenant au groupe pour lequel il est délivré et de disposer des produits extraits aux fins des analyses et des essais conformément aux dispositions du code minier ».</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5&#45;RFP :  La posture outrancière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-m5-rfp-la-posture-outranciere-2929021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le Premier ministre, Moctar Ouane, a bouclé les consultations pour la formation d’un Gouvernement de large consensus,  le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) peine à se déterminer sur sa participation. De plus le mouvement semble marqué par l’exagération.</strong>

Dans le cadre des concertations qu’il mène sur la vie de la Nation en vue de la mise en place d’une équipe gouvernementale, le Premier ministre reconduit Moctar Ouane a reçu successivement, le mardi 18 mai 2021, des représentants du M5-RFP, le mouvement contestataire ayant entrainé la chute du régime IBK, l’ancien majorité au pouvoir l’Ensemble pour le Mali ( EPM) conduite par son leader Dr Bocary Treta, le Djigiya Kura, la société civile notamment le Conseil National de la Société civile, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne...

Ces discussions directes avec la classe politique et les forces vives de la nation se sont poursuivies successivement avec les représentants des partis politiques l’Alliance démocratique pour la Paix (ADP- MALIBA), le YELEMA de Moussa Mara, le Front pour la sauvegarde (FSD – SAP), l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) et la Coalition des forces patriotiques (COFOP). Avant de se boucler le mercredi 19 mai avec les représentants du Patronat, des chambres consulaires, de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), de la Centrale malienne des travailleurs (CMT), du Haut Conseil Islamique, de la Conférence épiscopale du Mali, de l’Association des groupements d’églises et missions protestantes évangéliques au Mali (AGEMPEM),de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger.

A l’exception du M5-RFP, toutes les autres entités reçues ont unanimement fait part de leurs disponibilités à accompagner le Chef du Gouvernement pour la réussite de la Transition. « A travers la reconduction du Premier Ministre que nous n’avons pas manqué de saluer, nous avons décelé une volonté de ne pas briser la dynamique enclenchée pour une sortie de la transition dans le délai. Notre mission de veille et nos actions dans le cadre de la conquête et l’exercice du pouvoir à Jigiya Kura cadre parfaitement avec cette démarche. Nous ne serons jamais des artisans de la stratégie du chaos », a averti Housseini Amion Guindo, la plateforme Espérance Nouvelle Jigiya Kura. Lequel précise : « Nous ne soutenons pas la personne de Bah Dao ou de Moctar Ouane; mais plutôt des principes qu’ils prétendent défendre en harmonie avec l’esprit, le corps et le délai de la transition. Rassurez-vous, en cas de dérive nous allons monter au créneau pour dire haut et fort ce que nous pensons, car nous soutenons des principes qui sont sacrés pour nous ».

Selon le Premier ministre, le Gouvernement d'ouverture et de mission que le Président de la Transition lui fait l'honneur de former « va bénéficier de l'accompagnement adéquat pour relever les multiples défis auxquels notre pays est confronté ». Moctar Ouane se félicite de « l'engagement patriotique réaffirmé » par tous ses interlocuteurs.

Dans un communiqué à la sortie de sa rencontre avec le Premier ministre, dont il a qualifié les « débats fructueux », le M5-RFP a décidé de s’en tenir à la lettre qu’il a adressée, le lundi 17 mai 2021, au Président de la Transition. Laquelle concluait: « Avant toute réponse au Premier ministre, nous avons estimé devoir revenir à vous pour demander des garanties claires, vérifiables et un chronogramme précis sur l’acceptation et la mise en œuvre diligente de l’ensemble des mesures qui vous ont été soumises et qui, seules, permettront aujourd’hui la refondation de notre pays ».

Si le M5-RFP dit réaffirmer son engagement constant pour la réussite de la Transition, il n’en demeure pas moins dans le dilemme. Dans le communiqué,  Dr Choguel Kokalla Maiga et ses camarades du Comité Stratégique du M5-RFP « invite le Peuple malien à demeurer vigilant, mobilisé et à l’écoute de ses mots d’ordre pour la Refondation du Mali ». Par cette attitude, le M5-RFP maintient la presse pour ratisser large par rapport aux portefeuilles ministériels. Car dans sa sortie au lendemain de la reconduction de Moctar Oaune à son poste de Premier ministre, les griefs du Choguel Kokalla Maiga ne se sont pas faits attendre, lui qui visait ce fauteuil de Chef de Gouvernement. Cette pression outrancière prend corps avec l’appel lancé du mouvement à grande mobilisation le vendredi 4 juin sur le boulevard de l'indépendance.

Somme toute, que le M5-RFP fasse partie ou non du gouvernement Moctar Ouane II, le Premier ministre a joué son rôle de consultation inclusive pour la formation de son équipe.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Paris : Rencontre opportune entre Bah N’Daw et ses homologues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sommet-de-paris-rencontre-opportune-entre-bah-ndaw-et-ses-homologues-2929029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 01:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition malienne Bah N’Daw a participé au sommet de Paris, tenu le mardi 18 mai dans la capitale française. Cette rencontre à laquelle plusieurs chefs d’Etats africains ont pris part en compagnie de leur homologue français était axée sur le financement des économies africaines.</strong>

En marge de ce sommet de haut niveau, le président Bah N’Daw, qui était au rendez-vous, a eu d’importantes rencontres avec ses homologues des pays Ouest africains et les partenaires du Mali.

Arrivés à Paris au lendemain de la rencontre, les Chefs d'État du G5 Sahel ont tenu le lundi 17 mai une rencontre pour harmoniser leur point de vue avant ladite rencontre consacrée au financement des économies africaines.

Des bonnes initiatives ont été actées lors du Sommet. Entre autres, la restructuration des dettes, l’émission de droit de tirages spéciaux pour l’Afrique s’élevant à 650 milliards de dollars, ainsi que la production massive de « vaccins en Afrique pour l’Afrique ».

Aussi, il a été évoqué que les mesures efficaces de lutte contre la Covid-19 ont un coût énorme pour les systèmes de santé en Afrique. De même que, les économies et les populations.

Le Président Emmanuel MACRON a fait savoir que cela est possible en développant non seulement les capacités de l’Afrique à produire tout type de vaccin dans les prochains semestres, mais aussi par un transfert de technologie et la levée de toutes contraintes en terme de propriété intellectuelle qui bloquent la fabrication de vaccin en Afrique.

Jour suivant, c’est une série de rencontres qui commence pour Bah N’Daw. Le mercredi 19 mai, le Président de la Transition  s’est entretenu avec Monsieur Anthony Charles Lynton BLAIR dit Tony Blair, Fondateur et Directeur exécutif de l’Institut Tony Blair, avant d’aller à la rencontre de son homologue de la République Démocratique du Congo, Félix TSHISEKEDI, Président en exercice de l’Union Africaine.

On se rappelle que l’Institut Tony BLAIR fournit un appui technique pour l’organisation des élections prochaines au Mali. Avec le Chef de l’État Bah N’DAW, Monsieur  Anthony Charles Lynton BLAIR a abordé la question de l’enrôlement des électeurs et la lutte contre la COVID-19 dans le cadre de laquelle, l’Institut Tony BLAIR propose d’aider le Mali dans l’établissement d’une cartographie des personnes vaccinées.

Avec son homologue de la RDC Félix TSHISEKEDI  les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale et des questions africaines.

Toujours en marge de ce sommet de Paris sur le financement des économies africaines, le Premier ministre du Soudan Abdallah HAMDOK a rendu aussi une visite de courtoisie à Bah N’Daw au cours de laquelle les deux personnalités ont évoqué la nécessite d’intensifier la coopération bilatérale.

Après ses rencontres, Bah N’DAW a rendu une visite de courtoisie à son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara dans sa résidence à Paris.

A sa rencontre avec la diaspora malienne en France, le président N’Daw est revenu sur les activités au quotidien du gouvernement du Mali, notamment sur la sécurisation du territoire national. Ensuite, il a informé ses interlocuteurs de la réouverture du Consulat du Mali à Bagnolet.

&nbsp;

<strong>Ousman Morba</strong>

<strong>.........................</strong>

<strong>Quel bilan pour le sommet des économies africaines ?</strong>

<em><strong>Le continent pourra compter sur un soutien en faveur de la levée des brevets et un éventuel « accord politique » entre juin et octobre au sujet des DTS.</strong></em>

Le sommet sur le financement des économies africaines organisé à Paris à l'initiative du président Emmanuel Macron s'est achevé mardi 18 mai dans la soirée, avec comme principale annonce un soutien de la communauté internationale sur le plan sanitaire, mais sans prendre d'engagement financier ferme sur le plan économique. Rappelons que l'objectif de ce sommet était de lancer un « New Deal » selon l'expression du président français, afin de relancer les économies africaines asphyxiées par les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19. L'ambition était de récolter 100 milliards de dollars pour combler en partie le besoin de financement de l'<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>.

<strong>Aller vers 100 milliards de DTS à l'Afrique</strong>

Bien que le continent soit relativement épargné sur le plan sanitaire, avec 130 000 morts du Covid-19, selon les chiffres officiels, sur un total mondial de près de 3,4 millions, elle paye un très lourd tribut économique et social, faute d'avoir pu comme les pays les plus riches lancer de pharaoniques plans de relance. Selon le FMI, il manque près de 300 milliards de dollars à un continent qui a besoin d'investir massivement pour enrayer la pauvreté, développer les infrastructures, affronter le changement climatique et la menace djihadiste.

À l'issue du sommet, les participants n'ont pas annoncé d'engagement ferme sur ce plan financier, mais promis d'engager des discussions autour des « droits de tirage spéciaux » (DTS) du <a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi">Fonds monétaire international</a>. Équivalents à une planche à billets du FMI, ces actifs monétaires peuvent être convertis en devises et dépensés, sans créer de dette.

La communauté internationale s'est déjà accordée sur le principe d'une émission globale de DTS de 650 milliards de dollars, dont 33 milliards doivent revenir mécaniquement à l'Afrique, par le jeu des quotes-parts au sein de l'institution de Washington. « C'est trop peu », a asséné le président français, qui appelle les pays riches à allouer aux pays africains une bonne partie de leurs DTS, comme s'engage à le faire la <a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>, pour atteindre un total de 100 milliards de dollars.

Évoquant « un gros travail technique à faire », <a href="https://www.lepoint.fr/tags/emmanuel-macron">Emmanuel Macron</a> a dit espérer un « accord politique » au sujet des DTS soit au prochain sommet du G7, soit à celui du <a href="https://www.lepoint.fr/tags/g20">G20</a>, soit entre juin et octobre.

<strong>Convaincre Washington et poursuivre les discussions sur la dette africaine</strong>

Il s'agira surtout de convaincre les États-Unis. La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen s'est déclarée favorable à une redistribution des DTS dans un communiqué, sous réserve que l'usage des fonds soit « transparent et responsable ».

La France souhaite par ailleurs ouvrir la discussion sur une mobilisation des réserves d'or du FMI.

Autre sujet de discussions : la dette des pays africains, qui explose depuis la pandémie. Si un moratoire a permis de donner un peu d'air aux pays les plus endettés, la prochaine étape consisterait à effacer une partie des créances, dans une démarche coordonnée, sous l'égide du G20.

Les dirigeants africains ont eux insisté sur la nécessité de soutenir aussi le secteur privé africain, et de sortir d'une logique d'assistance publique internationale conditionnée à de dures réformes. Macky Sall a en particulier dénoncé le cadre « convenu » des contraintes budgétaires imposées aux pays africains, qui brident leur capacité d'investissement. Et appelé à passer d'une logique d'assistance à une dynamique de « coconstruction » entre le continent et le reste de la communauté internationale.

<strong>Un pas de plus vers la levée des brevets sur les vaccins ?</strong>

Cette construction pourrait-elle se concrétiser sur le plan sanitaire ? En effet, Emmanuel Macron a souligné que les participants avaient décidé une « initiative très forte pour produire massivement des vaccins en Afrique », avec en particulier des « financements de la Banque mondiale ». « Nous soutenons les transferts de technologie et un travail qui a été demandé à l'Organisation mondiale de la santé, à l'Organisation mondiale du commerce et aux Medicines Patent Pool [soutenu par l'ONU, NDLR] de lever toutes les contraintes en termes de propriété intellectuelle qui bloquent la production de quelque type de vaccins que ce soit », a déclaré le président français devant la presse à l'issue de la conférence. Cette annonce confirme un soutien international à la levée des brevets sur les vaccins, réclamée notamment par l'Inde et l'Afrique du Sud, après l'appel en ce sens du président américain Joe Biden, auquel l'Europe a emboîté le pas, malgré l'opposition des laboratoires pharmaceutiques.

Étant donné le temps nécessaire pour lancer ces productions, Emmanuel Macron a expliqué qu'à court terme les participants au sommet étaient convenus de « pousser l'ambition de Covax (organisation de distribution de vaccins aux pays pauvres) de 20 % à 40 % de personnes vaccinées en Afrique ». <a href="https://www.lepoint.fr/monde/vaccins-anti-covid-1-5-milliard-de-doses-administrees-dans-le-monde-18-05-2021-2427152_24.php">Pour l'instant, à l'exception du Maroc, où 13 % de la population</a> a reçu une première injection, les taux de vaccination restent faibles sur le continent africain, compte tenu d'un approvisionnement insuffisant.]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des transports et des infrastructures : Un mensonge grotesque contre Makan Fily Dabo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-un-mensonge-grotesque-contre-makan-fily-dabo-2929025.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 01:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le sillage de la formation du nouvel attelage gouvernemental, l’ex ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo est présenté par ses détracteurs à l’origine de ‘’scandales’’ de passation de marchés publics.  Faux.</strong>

La vitesse par laquelle les fausses allégations contre le ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo a pris de l’ascenseur, ce dernier jour,  démontre qu’il y a une volonté manifeste de nuire à sa popularité du ministre qui a révolutionné son secteur par des initiatives nouvelles. Une manœuvre propre des personnes tapis dans l’ombre dès lors qu’il s’agit de reconstituer un gouvernement. Concernant ce qui est mis sur la toile contre le ministre Dabo, la démarche relève d’une cabale qui ne dit pas son nom. Parce que, des preuves rendues publiques concernant la même affaire rendent clean M. Makan Fily Dabo.  Cet article très détaillé ci-dessous apporte la lumière.

<strong>Prétendus marchés illicites au Ministère des Transports et des Infrastructures : Un tissu de mensonges cousu de fil blanc !</strong>

Dans une correspondance adressée aux autorités de la Transition en date du 18 mai 2021, Issa Sinayogo juge « illicite » la passation de marchés de construction de routes portant sur plus de 140 milliards F CFA. Les services techniques du ministère des Transports et des Infrastructures n’ont pas mis du temps à démonter ces fausses allégations, et de porter plainte contre l’auteur pour diffamation.

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Ignorance des procédures de passation des marchés publics, fausses allégations, désinformation et manipulation de l’opinion publique, ce sont là la kyrielle de griefs que les services compétents du ministère des Transports et des Infrastructures retiennent dans cette lettre. Dans une note d'éclaircissement rendue public, ils précisent « les marchés auxquels M. Sinayogo fait allusion sont conformément au Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public.

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En effet, la note informe que les trois marchés incriminés par l’auteur de la lettre, à savoir : les routes Sandaré-Kayes ; Banancoro-Dioro et des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, ont été passés dans les règles de l’art avec la plus grande rigueur et la transparence possible.

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D'abord Sandaré-Kayes !

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Concernant le premier marché relatif aux travaux de la route Sandaré-Kayes, la note explique qu’il a été passé par entente directe avec l’entreprise Covec-Mali, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public. Ce, après l’autorisation du Ministre de l’Economie et des Finances.

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Ensuite Banankoro-Dioro !

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S’agissant du marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro confiés à l’entreprise EGK, il a suivi la même procédure que le premier, après l’accord du ministère de l’Economie et des Finances à travers la lettre confidentielle n°02046/MEF-SG du 11 décembre 2020 donnant un avis favorable pour la signature du projet de protocole d’accord. Cette procédure a été entérinée par la Dgmp par la lettre n°00057/MEF-DGMP-DSP du 12 janvier 2021, avec un avis de non objection pour la conclusion d’un marché par entente direct avec l’Entreprise EGK.

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Et enfin Sévaré-Mopti !

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Pour ce qui est du marché des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, il a été passé par appel d’offres restreint avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 54 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par lettre confidentielle n°00056/MEF-SG du 16 janvier 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a autorisé le Ministre des Infrastructures et de l’Equipement à effectuer des consultations restreintes, entre les entreprises COVEC-Mali, EGK et CRBC Mali.

La DGMP-DSP a donné son avis de non objection sur le dossier d’appel d’offres restreint, par la lettre n°00379/MEF-DGMP-DSP du 11 février 2020.

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L’intox et la désinformation

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Contrairement aux allégations et aux affirmations gratuites, les services techniques, qui démontent allégrement ces tissus de mensonges, prouvent à suffisance qu’elles ne reposent sur aucun texte régissant les procédures de passation des marchés publics en République du Mali. Ainsi, ils se réservent le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de Issa Sinayogo, auteur de la lettre.

Dieu veille !

<strong>Ousmane Morba avec</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation du nouveau gouvernement :  Large concertation et unanimité des forces vives</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/formation-du-nouveau-gouvernement-large-concertation-et-unanimite-des-forces-vives-2929020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un véritable boulevard. Les concertations conduites par le Premier ministre Moctar Ouane pour la formation du Gouvernement constituent un tremplin aux forces vives du pays d’apporter, chacune, sa touche pour la sortie de crise.</strong>

Chargé par le Président de la Transition Bah N’Daw à former un gouvernement de large ouverture ou gouvernement d’union nationale, Moctar Ouane multiplie les rencontres avec les forces vives de la nation.

Dans cette démarche de concertations d’avant formation de l’équipe gouvernementale, Moctar Ouane a déjà rencontré à la primature l’Alliance Ensemble pour le Mali (EPM), ancienne majorité présidentielle, la Cofop/ Jiguiya Koura, le M5-RFP, la société civile, les représentants des maliens de la diaspora, le CNJ et les syndicats. Les concertations directes avec la classe politique et les forces vives de la nation ont pris fin hier mercredi 19 mai avecles représentants du Patronat, des chambres consulaires, de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), de la Centrale malienne des travailleurs (CMT), du Haut Conseil Islamique, de la Conférence épiscopale du Mali, de l’Association des groupements d’églises et missions protestantes évangéliques au Mali (AGEMPEM),de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger.

« Le Gouvernement d'ouverture et de mission que le Président de la Transition me fait l'honneur de former va bénéficier, j'en suis sûr, de l'accompagnement adéquat pour relever les multiples défis auxquels notre pays est confronté», a rassuré le locataire de la Cité administrative de Bamako.

Selon certaines informations, toutes les entités rencontrées par le patron de la primature ont apprécié sa démarche et accepté d’être dans son futur gouvernement.

Il faut rappeler que le nouveau gouvernement sollicité par le président de la Transition aura pour ossature, une équipe qui va rassembler les forces vives du pays en vue de faire face aux défis du moment, la refondation du Mali. De ce point de vue, le choix de reconduire le Premier ministre dans son fauteuil n’est pas fortuit. En effet, après avoir passé huit mois à la tête du gouvernement, l’homme connaît mieux que quiconque les difficultés de l’heure.  C’est pourquoi, dès la signature de son décret de reconduction à son poste et invité à former son gouvernement, Moctar Ouane a levé un coté du voile sur le type du gouvernement qu’il faut pour sauver le Mali.

«Les défis à venir seront relevés par une équipe qui aura comme leviers l’engagement patriotique, la compétence et le sens du devoir national accompli, a-t-il déclaré, invitant tous au travail pour une Transition réussie au bénéfice du vaisseau amiral commun, le Mali ».

Les concertations en cours dans l’objectif de former un gouvernement d’union nationale conduites par le Premier ministre en personne constituent une aubaine pour l’ensemble des forces vives du pays à saisir cette occasion en vue d’apporter chacun sa touche à la réussite de la transition.

Connu pour son calme légendaire, son sens élevé du travail bien fait, sa parfaite maîtrise des dossiers,  sa capacité à rassembler les forces vives du pays, le Premier ministre Moctar Ouane aura la lourde mission de mobiliser les efforts nécessaires pour faire face aux priorités du pays.

Déjà, sous son leadership, la médiation des Chambres consulaires du Mali, des autorités religieuses et coutumières du District de Bamako auprès de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) conduite par le président de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM) Youssouf Bathily semble avoir de chemin d’espoir.

D’autres signaux montrent que le Premier ministre confirme son statut d’homme de devoir. Cette posture cadre avec les ambitions du chef de l’Etat qui lui a renouvelé sa confiance. Surement, sur ses frêles épaules, il aura la lourde tâche de conduire le bateau Mali.

Aux dernières nouvelles, le Gouvernement serait connu aujourd’hui vendredi 20 mai.

<strong>Ousmane Morba      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apparition d’une nouvelle épidémie :   Le Mali prend des mesures drastiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/apparition-dune-nouvelle-epidemie-le-mali-prend-des-mesures-drastiques-2929023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 00:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Secoué par la pandémie de Covid 19 avec son lot de malheur, une nouvelle épidémie pointe son nez à l’horizon engendrant une panique et une grande méfiance au Mali et dans les autres pays ouest africains.</strong></em>

C’est à travers un communiqué signé sur le site du ministère de la santé que les maliens ont appris avec stupeur l’apparition d’une nouvelle fièvre hémorragique virale Lassa apparu dans un pays voisin. Pour le moment, notre pays le Mali n’a enregistré aucun cas de cette maladie. Toutefois les services techniques de la santé en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), conformément au règlement sanitaire international (RSI), demeurent mobilisés. Ainsi ces organisations de la santé ont adopté une batterie de mesures pour faire face à cette nouvelle épidémie afin de contrer toute propagation.

Ainsi, parmi les mesures figurent le renforcement de la surveillance épidémiologique, le renforcement du dispositif de contrôle sanitaire aux frontières, de la sensibilisation de la population. Outre ces mesures, d’autres plus fermes s’y ajoutent telles que préparer les formations sanitaires à la mise en place d’unités d’isolement et de prise en charge, de renforcer la coordination des activités de prévention et de lutte contre la maladie à fièvre hémorragique virale Lassa et surtout le renforcement de la coopération sanitaire avec les pays concernés.

Le but de toutes ces mesures est de faire face et de façon efficace contre cette nouvelle épidémie virale qui ne doit en aucun cas s’ajouter au Covid-19 qui règne en maitre.

<strong>Qu’est-ce que l’épidémie Lassa ?</strong>

Ce virus a fait son apparition au Nigeria dans les années 1969. La fièvre Lassa est une fièvre hémorragique causée par un Arénavirus, le virus Lassa. Celui-ci est endémique dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, où il infecte de 100 à 300 OOO personnes par an dont 5 à 6000 succombent. Il n’existe à ce jour aucun vaccin contre ce virus qui représente non seulement un problème de santé publique ; mais qui de plus fait partie des agents potentiellement utilisables pour le bioterrorisme. Ces chiffres sont communiqués par le centre médical Institut Pasteur (France)

La maladie débute 6 à 21 jours après l’infection par des signes cliniques peu spécifiques qui sont la fièvre, les vomissements, les nausées, les douleurs abdominales, les céphalées myalgies…

Notons que le patient atteint décède dans un contexte de choc hypotensif et hypovolémique et de défaillance rénale et hépatique.

Ces bilans donnent des frissons et cela prouve à suffisance que cette épidémie n’est pas à prendre à la légère.

Rappelons que la transmission du virus Lassa se produit le plus fréquemment par ingestion ou inhalation. Cependant le contact direct avec les rongeurs infectés n’est pas le seul mode de contamination des personnes. La transmission interhumaine est possible après l’exposition aux virus présent dans le sang, les tissus, les secrétions ou les excrétions d’un individu atteint du virus Lassa. Par ailleurs, la propagation de ce virus mortel peut s’effectuer par la contamination d’équipements médicaux, tels que les seringues réutilisées.

<strong>Traitement de la maladie et vaccins</strong>

Si la maladie est diagnostiquée à un stade précoce, un traitement antiviral à la ribavirine semble être performant selon certaines sources médicales mais malheureusement la ribavirine est souvent prescrite trop tard à cause de la complexité du diagnostic de cette maladie. Plus important, aucun vaccin n’est disponible à ce jour pour protéger les populations contre les effets néfastes de cette maladie.

Ainsi, la meilleure solution reste la prévention et le respect des mesures édictées par les autorités sanitaires en vue d’endiguer sa propagation. Dans la mesure où le Covid-19 continue son chemin, nous devons tout mettre en œuvre pour protéger le Mali de cette nouvelle épidémie.

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<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renaissance agro&#45;écologique de l’Afrique de l’Ouest :  Première mondiale du film documentaire « La Veine Verte »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/renaissance-agro-ecologique-de-lafrique-de-louest-premiere-mondiale-du-film-documentaire-la-veine-verte-2929027.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Malienne pour la Solidarité et le Développement (AMSD) marque une fois de plus de son empreinte « la Renaissance agro-écologique de l’Afrique de l’Ouest » par</strong> <strong>la diffusion de la première mondiale du film documentaire « La Veine Verte ».</strong>

La transition agro écologique est l’un des défis majeurs auxquels font face certains pays de la planète. Au Mali, certains ne sont pas restés les bras croisés face aux défis, à l’image de Hamidou A. Diawara dont la volonté inébranlable à se dédier au combat pour accompagner la transition Agro écologie et l’agriculture biologique au Mali.

L’Association Malienne pour la Solidarité et le Développement dont il est le président mène cette lutte implacable pour la transition agro écologique au Mali et en Afrique. D’où la première mondiale du film documentaire « La veine verte », qui a fait l’objet d’une cérémonie ayant réuni les acteurs de la société civile malienne, de la recherche scientifique et  des plus hautes autorités de notre pays, le mardi 18 mai 2021 à l’Institut français de Bamako.

Selon Hamidou A. Diawara, les défis et enjeux liés  à  agro écologie sont articulés autour de deux  points. D’abord « assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle d'une population de plus en plus croissante dans un espace économique ouvert et concurrentiel. Les perspectives de croissance démographique, d’urbanisation rapide et les modifications des habitudes de consommation entraîneront une forte demande alimentaire avec une plus grande exigence de diversification et de qualité des produits agricoles et de meilleure accessibilité. Ensuite « assurer la gestion durable des ressources naturelles dans un contexte de changement climatique profond. Il s'agira de développer des stratégies visant la réduction des effets du changement climatique et de faire en sorte que l’intensification et la modernisation de l’agriculture soient compatibles avec la préservation de l’environnement et des ressources naturelles pour les générations futures.  Il s’agit d’améliorer la productivité agricole et les revenus des populations tout en protégeant l’environnement ».

Dans cette dynamique, le film documentaire « La Veine verte » explique comment les  systèmes alimentaires impliquent les dynamiques sociales et environnementales très  complexes, avec des interactions entre les ressources naturelles, les moyens de subsistance, le climat, la biodiversité, la nutrition et les contextes culturels. « Cette complexité souligne la nécessité d'appliquer une optique systémique afin de mieux gérer les impacts des systèmes alimentaires sur le climat et la biodiversité, tout en garantissant la sécurité alimentaire et le développement des zones rurales », a indiqué le président de l’AMSD. Qui fonde ses arguments sur les ressources des grands empires d’Afrique occidentale qui, pendant des siècles, se sont nourris à partir des fleuves comme la Volta ou le Niger, leurs ‘veines bleues. « Aujourd’hui, après des décennies de colonisation, la résilience alimentaire des abords de ces fleuves est en danger et la culture endogène se perd au profit d’une société de transition de plus en plus intensivement urbanisée et industrialisée », note-t-il.

Le Nigeria, au travers du récit de Béatrice, démontre les limites d’un système en perdition. C’est sur les rives du Niger, au Mali, que les premiers éléments de réponse se dessinent. « Mon premier contact avec l’agriculture s’est fait par internet », raconte Ousmane, ancien footballeur  qui a aujourd’hui troqué les terrains de foot pour d’autres terres. Les agriculteurs empoisonnés par les pesticides sont une constante au Burkina Faso, situation qui déclenche une recherche d’alternatives, sur la base de partenariats entre scientifiques et agriculteurs. Au Ghana, les étudiants cherchent à valoriser les cultures ancestrales et à retrouver la souveraineté alimentaire locale.

Selon le président de l’AMSD, le  film documentaire   « - la veine verte – la renaissance agro-écologique de l’Afrique de l’Ouest » est le résultat du projet de la Caravane des systèmes alimentaires qui a traversé l'Afrique de l'Ouest, de Bamako jusqu'à Lagos, au Nigéria, par une série de conférences, créant des liens entre chercheurs, agriculteurs, ONGs et d’autres acteurs actifs dans le mouvement agro écologique. Il est financé par le programme de recherche pour le développement (r4d), une initiative conjointe de la Direction du développement et de la coopération (SDC) et du Fonds national suisse (SNF). Le programme R4D soutient la recherche visant à résoudre les problèmes mondiaux en mettant l'accent sur les pays les moins avancés, les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire.

Cette rencontre scientifique est celle de la promotion de la renaissance agro écologique africaine afin de définir un cadre de partenariat dynamique pour sa mise en œuvre.  Elle propose   des rencontres avec les différents acteurs maliens engagés dans la transition écologique, des panels, des débats, l’exposition et présentation des produits agro-écologiques,  la diffusion du film documentaire  et une découverte culinaire à base des produits agro écologique et biologique certifiés 100% Mali.  Cette initiative conduite  par le projet « Food Systems Caravan », avec le soutien de R4D Suisse et FiBL,  en collaboration avec l’ONG AMSD en qualité de coordinateur local  au Mali.

<strong>Remèdes aux obstacles</strong>

Quant aux obstacles à l’agro écologie, le panéliste Moussa Diawara pointera du doigt le manque d’eau, les difficultés d’accès aux intrants bio, les difficultés des pays à légiférer sur l’agro écologie, celles de collectes des informations afin d’établir de lien entre les universités et les paysans, la fragmentation des mouvements de projets, les problèmes liés aux marchés territoriaux délaissés par manque de toilettes alors qu’il faille les rendre viables.

Son Co-panéliste Mohamed Maiga de la FENABE Mali dont le bureau est à Bougouni, a fait savoir que l’utilisation des produits chimiques appauvrit non seulement les terres et les dégrade, mais surtout les paysans qui s’endettent jusqu’au cou.

Comme les leviers, le panéliste Namory Koné propose l’utilisation des semences locales qu’il faut adapter aux aléas climatiques. Auparavant, le panéliste Moussa Diawara a proposé la fédération des paysans, la mise en place d’une politique intégrée. « L’agro écologie doit être considérée comme la réponse aux crises alimentaires actuelles », dira  Moussa Diawara.

La cérémonie a été marquée par la remise des trophées à certaines personnalités qui brillent par leurs actions pour l’épanouissement de l’agro écologie au Mali.

Le président de l’AMSD a saisi l’occasion  pour adresser ses sincères remerciements à l’ensemble de ses partenaires techniques et financiers, particulièrement à  SWISS Program for Research on Global Issues for Development, l’Institut Français de Bamako le programme FOOD System Caravan West Africa  de FIBL, et une mention spéciale à Fernando Sousa et Saga Baga, pour les appuis inestimables qu’ils ne cessent d’apporter aux efforts louables de développement  du Mali.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement&#45;UNTM : Nécessité d’apaiser le front social</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-necessite-dapaiser-le-front-social-2928655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fragilisé par la crise sécuritaire au Nord et au Centre, le Mali connait une situation difficile sur le plan financier pour faire face à la demande sociale. La tension entre la centrale syndicale, l’UNTM et le gouvernement doit céder à l’apaisement.</strong>

Le bras de fer entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) va porter un coup dur sur le quotidien des maliens. C’est pourquoi il est impératif d’apaiser le front social dans l’intérêt supérieur des populations.

L’échec des négociations, jeudi et jour suivant vendredi 14 mai dernier, a acté la mise en œuvre du préavis de grève de l’UNTM allant du 17 au 21 mai du mois en cours.

On se rappelle que le secrétaire général adjoint de l’UNTM en l’occurrence M. Abderhaman Toure de l’ORTM, lors de sa rencontre avait affirmé que ‘’le gouvernement du Mali méprise l’UNTM et ne la respecte pas en se faisant représenter que par 2 ministres au lieu de 15. Donc il n’y aura pas de négociation tant que tous les ministres ne seront pas présents ...’’

A cette exigence du secrétaire général adjoint de l’UNTM, le ministre du travail et de la fonction publique Me Harouna Touréh avait répondu que selon la loi chaque partie ne doit être représentée que par deux personnes dûment mandatées. Lui, qui était accompagné par son collègue de l’industrie et du commerce a précisé qu’il y avait deux représentants du patronat et une douzaine de représentants de l’UNTM.

Pour un observateur de la scène publique, l’UNTM est allée trop loin en demandant coûte que coûte la présence de tous les ministres concernés du gouvernement pour engager le débat. Pourquoi mobiliser tout le gouvernement pour une négociation avec un partenaire social comme l’UNTM ? Interroge –t-il. « Même si, c’est un seul ministre qui prend part à une négociation avec les syndicats, il représente tout le gouvernement, il parle au nom du gouvernement. Il y avait deux ministres de la république, cela est largement suffisant », a-t-il ajouté.

En vigueur depuis hier pour une durée de cinq jours, la grève qu’observe l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) semble mal placée pour certains observateurs de la scène publique en cette période de transition où le pays fait face à d’énormes défis.

L’incidence financière de ce que l’UNTM demande à l’Etat s’élève à plus de 145 milliards de FCFA. Un montant est impossible à honorer selon une source proche du gouvernement qui rappelle que les défenses militaires, les dépenses du Covid-19 et l’absence des recettes douanières dans les régions du nord font crever le trésor public.

Pis, cette grève aura aussi des conséquences fâcheuses avec les partenaires techniques et financiers, soutient un habitué des relations internationales, qui ajoute. « On n’investit pas dans un pays où il y a des mouvements de grève ».

Face à cette situation tendue, il est important de rappeler qu’il faut aller à l’apaisement du front social. L’UNTM de comprendre que le tout doit être fait sans paralysé le pays et privé les citoyens du service de l’Etat.

<strong>Ousmane Morba                           </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Barou Diarra, DG de l’EDM : &amp;quot;Les lendemains meilleurs ne sont pas loin&amp;quot;</title>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plus qu’une journée porte ouverte, c’est un moment de grandes réalisations que la direction de la société a voulu partager avec  ses invités. Activistes, associations de consommateurs et journalistes ont été, l’espace d’une journée, les témoins des grandes réalisations en cours pour gérer la crise énergétique dans notre pays. Ce qui fera dire au directeur général de EDM-SA, Oumar Diarra, que "les lendemains meilleurs ne sont pas loin".</span></i></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour comprendre la délicatesse de sa mission, la direction d’EDM-SA joue la carte de la transparence. A l’issue d’une journée porte ouverte, le site de Balingué, construit dans les années 1980, équipé de transformateurs abaisseurs et qui dessert la zone Est de Bamako jusqu’à Koulikoro, s’est ouvert au grand public.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la suite de cette étape, les visiteurs ont mis le cap sur Sirakoro où a été construit dans les années 1990 le poste de transport recevant l’énergie de Sélingué, Manantali et de la Côte d’Ivoire. Non loin de ce site, on peut s’apercevoir que le chantier du projet de construction de la centrale thermique au fioul lourd de 100 MW évolue à la satisfaction générale.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La dernière étape a été consacrée à la visite de la centrale thermique de 20 MW de Balkou à Sotuba. Cette structure énergétique permet d’améliorer l’alimentation en électricité des quartiers Est de Bamako.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au sortie de la journée marathon, le DG d’EDM-SA, Oumar Diarra, est revenu sur le bien-fondé d’une telle démarche. <i>"Le but de cette journée porte ouverte est que les clients et les consommateurs de l’EDM puissent s’imprégner de la problématique du sous-secteur de l’électricité en général, mais aussi des contraintes d’exploitation que l’EDM a en cette période charnière de forte consommation qui coïncide avec le ramadan"</i>, a-t-il laissé entendre.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, pour l’amélioration de la couverture énergétique satisfaisante, des efforts sont en cours. <i>"Au regard des coupures, qui ont lieu en début du mois d’avril, il va vous sembler que nous n’avions pas anticipé un certain nombre de sujets. Mais, je crois que non parce que lorsque nous sommes arrivés aux affaires en novembre 2020, nous avions procédé à une analyse très approfondie des causes des coupures et nous avions identifié deux causes principales"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"La première cause</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">, a-t-il poursuivi, <i>était due à des contraintes sur l’approvisionnement en hydrocarbure de nos centrales. Cela s’expliquait aussi par beaucoup d’autres facteurs parce que nous avons un volume considérable de consommation d’hydrocarbure"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En outre, M. Diarra a souligné des insuffisances à certains niveaux <i>"fort malheureusement en 2020, tous ces volumes étaient portés à plus de 85 % par un seul fournisseur qui n’arrivait pas à y faire face"</i>. Pour y remédier, des mesures fortes ont été adoptées par le directeur général, <i>"nous avons réglé ce problème pour 2021. Nous avons lancé un appel d’offres et nous avons mis sur les sites plusieurs fournisseurs. Mieux, chaque fournisseur principal a été suppléé. Pour permettre de prendre rapidement le relais en cas de défaillance du fournisseur principal. Maintenant, on entend plus parler de rupture de combustible sur nos sites. La deuxième cause était le problème de transit sur nos liaisons"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’en croire, <i>"le réseau électrique se subdivise en trois : réseau de transport, réseau de répartition et réseau de distribution. Quand on produit, il faut passer par le réseau de transport, ensuite tu arrives sur le réseau de répartition qui te met sur le réseau de la distribution qui est la livraison au consommateur final. Ce qui se passe c’est que les réseaux de répartition sont totalement défectueux du fait de leur vétusté et du fait qu’ils n’ont pas été réhabilités depuis fort longtemps"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Renforcement et réhabilitation</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le DG d’EDM-SA, la solution qui semble logique était la réhabilitation rapide et le renforcement de ces réseaux. Mais, entre le lancement du processus de contractualisation et du lancement jusqu’à la fin des travaux d’un réseau de répartition, cela prend au moins 8 mois. Il ajoute que ce timing nous amenait en dehors de la période de forte consommation, que sont les mois de mars, avril et mai. <i>"Ce n’était pas la solution appropriée pour gérer le problème à court terme"</i>, renchérira-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, il a estimé qu’il fallait réfléchir pour trouver une solution technique : <i>"Ce qui nous a amené à faire cette centrale de 20 MW sur ce site de Sotuba et une deuxième centrale de 20 MW sur le site de Badalabougou au Cres"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A en croire M. Diarra, cela permettait de contourner momentanément ce problème de liaison et d’anticiper sur les problèmes connus. Néanmoins, il a ajouté l’apparition d’un aléa qui n’avait pas été intégré dans leur gestion du risque de coupure de 2021. <i>"A la pointe des consommations, la demande la plus forte se situe aux environs de 400 MW. Sur ces 400 MW, il y a 100 MW, de façon contractuelle, qui est délivrés par la Côte d’Ivoire. Cela s’inscrit dans le cadre des accords Cédéao qui prônent les interconnexions entre les pays"</i>.  M. Diarra a rappelé que depuis 2012, le Mali a une interconnexion avec la Côte d’Ivoire. Il a également précisé que le Mali enlevait près de 30 MW avec la Côte d’Ivoire en 2012, 2013, 2014 et d’ajouter que cet enlèvement est allé crescendo jusqu’à atteindre en 2019, 2020 100 MW, <i>"cela représente le quart de la consommation du Mali en période de pointe"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la défaillance électrique de la Côte d’Ivoire en 2021, M. Diarra a fait l’historique des livraisons de cette dernière en donnant les raisons. <i>"Quand on prend l’historique des livraisons de la Côte d’Ivoire de 2012 à nos jours, il n’y a jamais eu de défaillance. Mieux, la Côte d’Ivoire a des engagements écrits avec la Banque mondiale et le FMI sur la délivrance des MW contractuels. Pas au Mali seulement mais au Burkina Faso, à la Sierra Leone et d’autres pays à qui la Côte d’Ivoire délivre de l’énergie. Encore mieux, en 2020, le Mali avait une relation contractuelle à hauteur de 100 MW avec la Côte d’Ivoire"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il précisera que la Côte d’Ivoire délivrait au plus fort de la chaleur entre 120 et 130 MW sur le réseau malien. Se basant sur cette donne, il a indiqué qu’il n’y avait aucune raison pour l’EDM-SA de penser qu’en 2021, la Côte d’Ivoire allait faillir. Ce qu’il faut noter, selon lui, c’est qu’il n’y avait pas de solution de rechange si, à un moment donné, on avait été amputé des 100 MW enlevés de la Côte d’Ivoire et de reconnaitre que ces solutions n’avaient pas été envisagées. <i>"La défaillance de la Côte d’Ivoire nous a causés bien des soucis. Mais, nous ne sommes pas restés les bras croisés face à la situation"</i>, reconnaitra-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Dès que nous avons constaté la baisse de la livraison ivoirienne, nous sommes allés deux fois avec une forte délégation pour rencontrer les Ivoiriens afin de négocier et relever le niveau des enlèvements. Cependant, il convient de dire que les problèmes d’exploitation en Côte d’Ivoire sont aujourd’hui pires qu’au Mali".</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des fortes assurances</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DG Oumar Diarra a tenu à rappeler que tout a été mis en œuvre pour soulager les clients, les consommateurs. Les solutions se résument en deux volets. <i>"La première solution, c’est que d’ici 8 mois, nous déploierons une puissance de 150 à 200 MW pour suppléer aux éventuels problèmes qui pourraient survenir sur les lignes d’interconnexion"</i>. Il a expliqué que cette puissance permettra de donner une sécurité énergétique au Mali, précisant que cela est la solution immédiate pour ne plus parler de la défaillance d’une ligne d’interconnexion.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Diarra a reconnu que le problème énergétique est beaucoup plus profond que ça parce que le secteur n’a pas connu d’investissement structurant depuis plus de trois décennies. Tant et si bien que la qualité des ouvrages et des équipements laisse à désirer. <i>"Nous sommes à la merci d’un incident à tout moment"</i>, a-t-il prévenu.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et d’ajouter que le règlement de ces problèmes nécessite un investissement d’envergure. Il est revenu sur les propos du ministre lors de son point de presse qui avait évoqué près de 2300 milliards d’investissement sur les cinq prochaines années. Le DG d’EDM-SA trouve que cette somme n’est pas trop ambitieux pour le secteur qui n’a pas connu d’investissement depuis quelques décennies.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Nous allons déployer ce plan. Déjà, une bonne partie des 2300 milliards est mobilisée. Il y a 1300 milliards qui sont déjà sous le coup du partenariat public-privé" </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">en précisant que ce sont des privés qui vont investir et vendre l’énergie. <i>"Des contrats de concession sont signés. Il y a certains documents juridiques qui sont en cours de signature. Après, il y a 500 milliards dont le clausing financier est déjà fait. Il est porté par les bailleurs de fonds classiques comme la BOAD, la BID, etc. Ce qui reste à chercher, c’est 499 milliards"</i>.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Diarra a rappelé que la levée de ces 499 milliards se fera sur place à Bamako en organisant dans les semaines à venir une table ronde des investisseurs et de poursuivre en soutenant que le secteur de l’énergie a beaucoup d’appétence par les investisseurs.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">"Pour preuve, nous recevons en longueur de journée des manifestations d’intérêt pour faire tel ou tel investissement dans la production ou dans le transport ou dans la distribution"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">, a-t-il dit. Néanmoins, il a reconnu que ce sont des offres spontanées qui viennent des partenaires, ajoutant elles ne répondent pas forcément à nos besoins. C’est dans cette dynamique qu’il a été bâti un plan de développement et qui sera ensuite proposé aux investisseurs. <i>"Cependant, tout cela sera cadré et fait dans les règles de l’art"</i>, soulignera-t-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DG de l’EDM-SA a présenté ses excuses à tous les consommateurs pour les désagréments qu’ils subissent tous les jours. <i>"Nous ne coupons pas le courant, mais nous sommes obligés d’agir quand il y a un déficit de production pour que l’ensemble du réseau ne s’écroule"</i>. Il a fait part de l’obligation de faire un rationnement, de donner à certains, de tourner en attendant que nous ayons les lendemains meilleurs.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour finir, il a tenu à assurer que les lendemains meilleurs ne sont pas loin et que les dispositions sont prises à cet effet.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A.M.C.</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de large ouverture attendu : Pour apporter la solution aux problèmes du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-large-ouverture-attendu-pour-apporter-la-solution-aux-problemes-du-pays-2928657.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Apaiser le front social, initier de nouvelles approches d’apaisement de la situation sécuritaire au centre, mettre le cap sur les réformes politiques et institutionnelles prochaines, le gouvernement Moctar Ouane II est fortement attendu pour apporter des solutions aux multiples problèmes du pays.</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Paré de la confiance du Président de la transition Bah N’Daw, le Premier ministre reconduit à son poste est appelé à former un gouvernement d’union nationale de large ouverture qui aura pour mission principale de conduire le pays à bon port.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le portrait-robot du gouvernement Moctar Ouane II semble connu. L’intéressé a levé un côté du voile là-dessus en postant sur la page facebook de la primature. « Les défis à venir seront relevés par une équipe qui aura comme leviers l’engagement patriotique, la compétence et le sens du devoir national accompli, a-t-il déclaré, invitant tous au travail pour une Transition réussie au bénéfice du vaisseau amiral commun, le Mali ». Ainsi, nous pouvons imaginer déjà que l’équipe qui sera formée par le chef du gouvernement obéira à un critère rigoureux axé sur la compétence, le patriotisme et le sens du devoir accompli.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir conduit huit mois durant son premier gouvernement de Transition ( il avait été nommé le 27 septembre 2020), Moctar Ouane aura la lourde mission de conduire encore une nouvelle équipe gouvernementale. Cette fois ci, il est agrémenté de la confiance du Président de la transition Bah N’Daw, qui l’a reconduit à son poste en lui demandant de former son nouveau gouvernement.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sollicité par le président de la transition, le gouvernement d’union nationale de large ouverture réunira toutes les forces vives de la nation. La classe politique fera son entrée. De même que, le M5- RFP selon certaines sources généralement bien renseignées.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la différence du gouvernement sortant, il faut noter que celui qui est attendu doit prôner l’inclusivité et le rassemblement de tous afin de relever les défis du moment.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Connu pour son calme légendaire, son sens élevé du travail bien fait, sa parfaite maitrise des dossiers,  sa capacité à rassembler les forces vives du pays, le Premier ministre Moctar Ouane à la tête de la nouvelle équipe gouvernementale mobilisera les efforts nécessaires pour mettre l’accent sur les priorités du pays.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entre autres, le front social en ébullition par la grève en cours de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Il faudra initier également de nouvelles approches d’apaisement de la situation sécuritaire au centre, sans oublier les réformes politiques et institutionnelles prochaines.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Globalement, la mise en œuvre de toutes ces attentes apporteront des solutions.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission du gouvernement : Ce que pensent des citoyens lambda !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/demission-du-gouvernement-ce-que-pensent-des-citoyens-lambda-2928666.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la matinée du 14 Mai 2021, les Maliens ont appris la démission du Premier ministre Moctar Ouane, lequel a aussitôt été reconduit à son poste par le Président de la Transition. Une surprise qui a suscité beaucoup d’interrogations au lendemain de la fête de l’Aid El Fitr chez les citoyens lambda. Réactions des observateurs.</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sidi Sogoba enseignant</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> : Le gouvernement a été dissout, c’est une évidence mais un adage dit qu’il faut reculer pour mieux sauter. Dans ce gouvernement de transition qui vient de partir, certains ont bien fait leur travail comme le ministre de la culture, le ministre du transport et celui de l’éducation par contre, d'autres n’ont rien foutu de bon. Pour le futur gouvernement, on a besoin d’un vrai changement car le Mali traverse vraiment des moments difficiles. Il faut que ce Gouvernement d’union nationale puisse gérer les questions difficiles, qu’il travaille pour le peuple et non pour leur intérêt personnel. Il faudra également que le président s’arrange pour ne pas dépasser les 25 ministres dans ce nouveau gouvernement car leur entretien coûte excessivement cher à l’Etat. La reconduction de Moctar Ouane est bénéfique dans la mesure où il pourra continuer les actions qu’il a entreprises notamment le PAG qui a été récemment élaboré et adopté par le CNT. Le PM doit travailler sans contrainte et sans une pression quelconque des militaires, c’est vraiment important. Pour finir, le président Bah N’Daw doit réduire le train de vie de l’Etat car on ne peut pas continuer comme ça.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Moriba T. Keita, menuisier</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> : Depuis l’arrivée du gouvernement de transition, il n’y a vraiment pas eu assez de grève au niveau de l’éducation. Nos enfants vont à l’école et cela est très important.   C’est nettement mieux que le gouvernement de l’ancien régime qui s’en foutait pas mal du secteur éducatif. En ce qui concerne la dissolution de celui-ci, j’ai vraiment été surpris ! Je ne sais pas ce qui a motivé cette dissolution mais j’espère que le nouveau qui viendra prendra à bras le corps les problèmes que nous connaissons aujourd’hui notamment les problèmes sécuritaires, économiques et surtout la lutte contre le chômage. Je vous rappelle que la jeunesse constitue un levier de développement et voir cette jeunesse au chômage est un vrai problème pour l’émergence d’une nation. Le nouveau gouvernement doit privilégier le secteur de l’emploi des jeunes et lutter efficacement contre le terrorisme.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aissata Cissé, étudiante en sociologie : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">franchement, je ne me suis pas intéressée au gouvernement de transition. Depuis le coup d’Etat, je m’intéresse plus à ce qui se passe au sein de nos institutions. Mais, j’espère vraiment que le gouvernement qui viendra sera composé en grande partie des gens issus du peuple. Depuis que j’ai fini mes études il y a de cela 3 ans, je ne travaille pas pourtant j’ai cherché de l’emploi un peu partout. Vraiment le gouvernement doit s’intéresser à l’emploi des jeunes.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Youssouf M. Traoré, assureur : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’après la feuille de route établie par le premier ministre M. Moctar Ouane et soumise au CNT, si l’Etat parvient à le faire alors j’estime que la nomination de Ouane est avantageuse. L’objectif principal du gouvernement est l’organisation d'élections transparentes. Pour ma part, le gouvernement sortant a fait de son mieux surtout M. Mohamed Salia Touré qui a fait beaucoup d’efforts dans son département de l’emploi à travers des recrutements massifs. Selon la logique de Salia, il ne voulait pas voir un jeune diplômé sans emploi. Cela fait de lui un bon ministre et j’espère franchement qu’il sera reconduit pour le plus grand bonheur des jeunes. En gros, beaucoup de ministres se sont battus pour le développement du Mali donc je  peux dire qu’ils ont bien travaillé. Il faudra faire très attention car tout le temps faire des changements est parfois nuisible. Dans ces derniers temps, on a tendance à placer des proches dans les secteurs clés de l'administration et cela est inadmissible. C’est toujours des colonels qu’on nomme comme s’il n'y a pas d’autres personnes pour gérer ces postes. L’exemple du limogeage du DG de Gabriel Touré en est un exemple palpable. Il a été remplacé pourtant c’est quelqu’un qui était vraiment compétent et avait l’estime de tous ses collaborateurs. C’est dommage de voir que pour cause d’affinité, il a été injustement remplacé par un colonel. Ça doit vraiment cesser. Pour la constitution du nouveau gouvernement, on attend la finalisation de la feuille de route soumise par Ouane au CNT surtout l’organisation des élections à la date prévue. L’échec majeur du gouvernement sortant a été la démolition des habitations dans la zone aéroportuaire. Ce n’était pas leur rôle et ce n’était vraiment pas le moment de procéder à de tels actes. Maintenant nous nous retrouvons avec des déguerpis qui viennent grossir le rang des sans abris et des déplacés de guerre. C’était une énorme de leur part. D’autres parts, la signature du fameux accord de farabougou reste superflue. Le gouvernement ne devait pas se laisser faire et aurait dû prendre les taureaux par les cornes en durcissant le ton face aux jihadistes.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane Togola, commerçant : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’ancien gouvernement est parti sans réaliser quoi que ce soit pour le développement du Mali. Les problèmes sont multiples et continuent de monter en flèche. Même si on change les membres de ce gouvernement, ça ne servira à rien. On a vu pendant tous ces mois effectués dans les différents départements aucun avancement pour le Mali. Au contraire, ils ne font qu’endetter notre pauvre nation qui ne sait même plus où mettre la tête. Avec la reconduction de Moctar Ouane, je ne sais pas s’il pourra appliquer le PAG qu’il a entrepris et soumis au CNT mais je reste convaincu que nous connaîtrons des jours meilleurs mais pas maintenant. J'ai également vu quelque part que les membres du gouvernement coûtent très chers à l’Etat alors, on doit prendre des dispositions pour réduire leur train de vie et faire en sorte que les grèves finissent une bonne fois pour toute.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bokar Kah directeur d’école :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le précédent gouvernement n’a pas fait grand-chose en réalité. La vérité est qu’on attendait beaucoup plus mais les défis n’ont pas été entièrement relevés. Toutefois je dois reconnaître que parmi les ministres sortants, certains ont fait leur preuve comme le ministre de la jeunesse et des sports ou encore monsieur Makan Fily Dabo dans le domaine de la route. Pour le gouvernement à venir, j’espère sincèrement qu’on aura une vraie équipe qui va se soucier du développement économique et social du pays et qui mettra en avant la recherche de la paix en négociant avec les jihadistes. Je pense que c’est la seule chose à faire pour retrouver réellement la paix au Mali. En deuxième lieu, l'État doit songer à diminuer le train de vie des membres du gouvernement pour laisser souffler l’économie malienne. Par la même occasion, on doit tout faire pour réduire considérablement les portefeuilles ministériels c’est un dire un gouvernement de 20 ou 25 membres tout au plus. C’est vrai que nous sommes dans une transition mais il faudra aussi diminuer le nombre de colonels dans cette nouvelle équipe gouvernementale.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Sékou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Crise d’eau potable à Bamako : Le calvaire des riverains de la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-deau-potable-a-bamako-le-calvaire-des-riverains-de-la-capitale-2928662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les quartiers limitrophes de Bamako souffrent énormément du problème d’accès à l’eau potable. La SOMAGEP-SA chargée de la distribution de cette source précieuse ne semble plus en mesure de satisfaire la demande des populations.</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Niamana, Tabacoro logements sociaux, ATTbougou 1008 et 501, Dialakorodji, Sikoroni, Djankinaibougou, ces quartiers riverains de la capitale sont privés de l’eau potable. Les robinets dans ces quartiers ne coulent qu’occasionnellement.  En cette période de grande consommation d’eau, les habitants  de ces coins de la capitale vivent le calvaire à la recherche de l’eau vers des forages.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A Tabacoro logements sociaux, surtout les maisons attribuées en 2019, la situation est drastique. Car, il se trouve que la SOMAGEP-SA n’a toujours pas procédé au raccordement de certaines installations sur son réseau. Ainsi, les forages réalisés dans le quartier par des particuliers font bon marché. Les conducteurs de tricycles et les charretiers qui ravitaillement certains chefs de famille se remplissent les poches. Tenez-vous bien, le bidon de 20 litres est cédé à 75 FCFA. La barrique à 750 FCFA.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce que dépensent par jour certains chefs de famille est énorme. « Je mets 4000F dans l’achat de l’eau, 2000f le matin, 2000f le soir. Vous voyez que c’est énorme par mois. Je suis content d’avoir un logement social, mais en déménageant, je suis venu me mettre dans le problème d’eau. Je dépense plus que quand j’étais en location », témoigne un habitant de Tabacoro.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à cette difficulté d’eau potable à Tabacoro et le temps difficile caractérisé par la rareté d’argent, certains chefs de famille n’ont eu d’autres choix que de faire la corvée d’eau avant de regagner le travail. « Chaque matin, je pars chercher de l’eau au forage pour ma famille. Je remplis une vingtaine de bidons de 20 litres le matin avant d’aller au travail. Le soir, mon épouse achète quelques bidons d’eau encore », ajoute un autre.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce difficile accès à l’eau potable est signalé dans tous les quartiers environnants de Bamako. Au niveau de la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-SA), ce problème ne semble toujours pas bien cerné, tant le cri des populations est insensible à la caravane qui passe.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Invité à éclaircir la lanterne des victimes, un cadre de la SOMAPEP-SA a donné des explications sans pourtant parvenir à convaincre ses interlocuteurs.  Selon lui, les travaux de raccordement des réseaux sont toujours en cours. « Le travail prend du temps, il faut raccorder les tuyaux et les nettoyer. Nous avons ouvert plusieurs réseaux ensemble, c’est pourquoi l’eau n’arrive pas dans certains quartiers », poursuit-il.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les victimes de la SOMAGEP-SA, si on peut les appeler ainsi, ‘’ la SOMAGEP-SA est en train de leur priver de l’eau expressément’’.  Sinon, pourquoi, continue-t-elle à envoyer des factures sans fournir correctement de l’eau ? Interrogent-ils.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mécontents de cette situation, à Tabacoro, les habitants ne décolèrent pas. Il nous est revenu même qu’une opération est en gestation : sans eau ! Sans paiement de facture !</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : la police lance une opération d’envergure</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/bamako-la-police-lance-une-operation-denvergure-2928670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Directeur général de la Police nationale intensifie les actions à travers une opération d’envergure visant à dénicher les délinquants dans la capitale. Le DG de la police vient de donner les dernières consignes à ses éléments chargés d’assurer la sécurité et l’ordre public.</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le samedi 15 mai 2021, une importante opération de ramassage des délinquants a été lancée par les autorités policières dans le but de découvrir à force de recherche des nids criminogènes de la rive droite du District de Bamako dans les secteurs de compétence des commissariats de Police du 7<sup>ème</sup>, 10<sup>ème</sup>, 11<sup>ème</sup> et 13 Arrondissement de Bamako.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le lancement de cette opération s’est tenu dans l’enceinte du commissariat de police du 10<sup>ème</sup> Arrondissement, qui a mobilisé environs 400 éléments des Forces de Sécurité notamment de Police, la Gendarmerie et la Garde Nationale avec l’appui de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) et la Brigade Spéciale d’Insécurité (BSI). Le Directeur Général Soulaïmane Traoré qui est aussi le Contrôleur Général a donné les dernières consignes à ses éléments en présence du Directeur Régional de la Police Nationale du District de Bamako, Commissaire Divisionnaire Ibrahim Soma Keïta et du Directeur de la Sécurité Publique.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lors du lancement de cette opération, les Commissaires en charge des commissariats tantôt cités étaient également présents, tout comme le Commandant en Chef Adjoint du GMS.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, après avoir mené une première sur la rive gauche à la veille de la fête de Ramadan, la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Direction Régionale de la Police Nationale du District de Bamako a pris l’initiative le samedi 15 mai dernier vers 18 heures, une importante opération de ramassage des délinquants sur la rive droite du District de Bamako. Ils s’agissait pour les hommes de sécurité de mener de grandes opérations de nettoyage, afin de dénicher les nids criminogènes qui empêchent la tranquillité des citoyens, dans les secteurs de compétence des Commissariats de Police du 7<sup>ème</sup>, 10<sup>ème</sup>, 11<sup>ème</sup> et 13<sup>ème</sup> Arrondissement de Bamako.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant le début de cette opération, le Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général Soulaïmane Traoré a rencontré ses hommes en vue de leur donner les dernières consignes et de les encourager dans cette mission, celle de lutter contre l’Insécurité en générale, la Criminalité dans toutes ses formes en particulier. Le premier responsable de la Police Nationale, en s’adressant aux hommes de Sécurité, a insisté sur le rôle de la Sécurité de Proximité.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« La peur et l’Insécurité doivent changer de camp et pour être plus efficace, nous devons développer un partenariat authentique et véritable avec les populations pour qu’elles mettent à notre disposition toutes les informations permettant la localisation et l’arrestation des bandits », a affirmé le Directeur Général. Il ne s’arrête pas là. Il va jusqu’à encourager ses hommes tout en les incitant à la discipline, à la courtoisie et à la fermeté.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les populations riveraines, cette opération salutaire a permis l’interpellation de plus d’une centaine de personnes, et a rendu possible la saisie de plusieurs engins suspects. Uniquement dans le secteur de compétence du 11<sup>ème</sup> Arrondissement d’où l’équipe était sur place, plus d’une vingtaine de personnes ont été interpellées  dont trois (3) femmes et des motos saisies allant à plus d’une dizaine.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec de telles initiatives, les autorités policières s’engagent davantage dans la lutte contre l’Insécurité dans le District de Bamako et ses environs afin d’assurer la quiétude des citoyens.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sidy Coulibaly avec la CCOM Police nationale</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bourem : Grand rassemblement des populations pour solliciter l’érection du cercle en région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bourem-grand-rassemblement-des-populations-pour-solliciter-lerection-du-cercle-en-region-2928653.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour exiger l’érection du cercle de Bourem en région, la Plateforme ‘’Bourem région’’ se mobilise et appelle l’Etat du Mali à s’engager davantage pour ériger la ville en région, dans le cadre de la nouvelle réorganisation du territoire national.</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vendredi 7 mai, un grand rassemblement a eu lieu à Bourem, interpelant les plus hautes autorités de détacher le cercle de Bourem de Gao pour l’ériger en une région. Initié par la plateforme ‘’Bourem région’’, ce grand rassemblement pacifique des populations avait un seul objectif : l’érection du cercle de Bourem en région.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la déclaration lue devant le préfet du cercle, le porte-parole Abouhareta Maiga a fait savoir les atouts et les facteurs qui plaident largement en faveur de Bourem afin qu’il soit érigé en région administrative.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Bourem, un cercle aussi ancien que d'autres érigés en région, compte plusieurs atouts pour sa régionalisation, entre autres, sa dimension politique qui va permettre de créer des circonscriptions administratives et, partant  des emplois nécessaires ; sa dimension économique : les ressources naturelles (phosphate), le barrage  hydro agricole de Taoussa avec l'aménagement des plaines et les ressources en poissons ; le développement de la route transharienne Bourem - Kidal - Tamnarasset en Algérie ; sa dimension sociale et culturelle, creuset du vivre ensemble, le pionnier des rencontres inter et intra-communautaires », a déclaré le porte-parole. </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au nom des Mouvements et Associations des jeunes, des femmes et de la société civile de la Plateforme ‘’Bourem région’’, Abouhareta Maiga a sollicité de vive voix ceci : « l'érection du Cercle de Bourem en Région, ici et maintenant ; le démarrage de tous les travaux de réalisation des infrastructures mis en arrêt, pour concrétiser l’idéal de voir Bourem érigé en région ». Le porte-parole des manifestants a fait savoir l'engagement de chaque habitant de Bourem auprès des autorités administratives, politiques et coutumières pour tout acte allant dans le sens du développement de la localité et de la nouvelle région qui sera promise. Il a aussi lancé un appel à l’Etat du Mali afin qu’il réponde positivement à cette demande et s’engager davantage pour la régionalisation de Bourem qui dispose de tous les outils et ressources nécessaires.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le préfet du cercle Jean Mari Sagara s'est réjoui de la marche qui s’est déroulée sans incident. Il a donné l’assurance à la plateforme que le manifeste sera acheminé aux plus hautes autorités du pays.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que cette manifestation a eu lieu au moment où le monde sportif de Bourem déplorait le rappel à Dieu de leur fils Baba Kalidou, sportif émérite de la région de Gao. Avant le départ de la marche des manifestants, une minute de silence a été observée en sa mémoire.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Le M5 RFP revient à la charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-m5-rfp-revient-a-la-charge-2928668.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 00:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après une accalmie le  Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) monte au créneau et hausse le ton face aux autorités de la transition. La tension reste palpable après la dissolution du Gouvernement de transition installé depuis le 27 septembre 2020.</span></i></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le communiqué N°018-CS/M5-RFP en date du 15 Mai 2021 publié sur les réseaux sociaux, on pouvait lire ceci : « Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a appris le vendredi 14 mai 2021 sur les médias nationaux la démission du Gouvernement de transition et celle du Premier ministre Moctar OUANE, immédiatement reconduit dans ses fonctions par le Président de la Transition.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Réuni en session extraordinaire le samedi 15 mai 2021, le Comité Stratégique du M5-RFP a pris acte de cette démission, et rappelé qu’il n’a été ni consulté ni associé à ce changement, qui, de toute manière, ne répond ni à ses attentes ni à ses dix (10) mesures formulées le 6 mai 2021, lors de sa rencontre avec le Président de la Transition, Bah N’DAW.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le M5-RFP, ces mesures énoncées resteront lettres mortes aussi longtemps que la réalité du pouvoir sera détenue par la Junte militaire.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le M5-RFP estime également que la problématique du Conseil national de transition (CNT), illégitime et illégal, restera entière jusqu’à sa dissolution.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au-delà, le M5-RFP, qui, en l’état, reste en total désaccord avec la trajectoire de la Transition imprimée précisément par le Premier ministre reconduit, ne saurait s’associer à des combinaisons dont il ignore tout des tenants et aboutissants.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi, le M5-RFP, conformément à son programme de mobilisation et de manifestations populaires déjà annoncé, invite toutes les Militantes et tous les Militants, et au-delà tout le Peuple malien de l’intérieur et de la Diaspora, à rester mobilisés et attentifs à ses mots d’ordre jusqu’à l’atteinte des objectifs de Rectification de la Transition pour la Refondation du Mali. » Ce communiqué est signé par Choguel Kokalla Maiga Abdoulkader Agomour, membres clé du M5-RFP. Cette annonce sonne comme un avertissement lancé aux autorités de la transition car dans ces déclarations, on peut nettement voir que le M5-RFP demeure et restera toujours à l’écart de ce gouvernement. Pour rappel, ce mouvement, initiateur des premières mobilisations contre le président déchu Ibrahim Boubacar Keita, avait déploré "l’amateurisme" du gouvernement de transition et sa "volonté effrénée d’accaparement". Ces déclarations ont été faites lors d’une conférence de presse tenue à Bamako par le M5-RFP et consacrée, selon le mouvement à l’examen de la dégradation de la situation générale dans le pays.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« La Transition actuelle, non seulement n’a pas pu apporter même un début de commencement de solution à ces difficultés mais, au contraire, elle les aggrave par son amateurisme, son manque de compassion et sa volonté effrénée d’accaparement », précisait le M5 dans un communiqué publié en marge de la conférence et signé par le président du Comité Stratégique du M5-RFP, Choguel K. Maiga. Avec la dissolution de ce gouvernement qualifié d’amateur par le mouvement, reste à voir si le nouveau pourra les convaincre.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le M5 a annoncé, par ailleurs que les manifestations de masse précédemment annoncées "seront juste différées et reprendront avec plus de vigueur après la fête de Ramadan avec un Mouvement mieux implanté sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora et qui aurait achevé sa structuration interne au demeurant en cours de finalisation".</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les autorités de la transition sont averties !</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Sékou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de la disparition de Modibo Keita : Le Président Bah N’Daw rend hommage à l’illustre disparu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/commemoration-de-la-disparition-de-modibo-keita-le-president-bah-ndaw-rend-hommage-a-lillustre-disparu-2928652.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela fait déjà 44 ans que le président Modibo Keita, le père de l’indépendance du Mali, est allé se reposer dans la paix de Dieu le 16 mai</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b>1977. Le président de la transition s’est recueilli sur la tombe du père de l’indépendance.</b></span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le président de la transition a déposé le dimanche matin 16 mai 2021 au cimetière d’Hamdallaye une gerbe de fleurs sur la tombe de l’ancien président du Mali le père de l’indépendance à l’occasion de la commémoration de son 44<sup>ème</sup> anniversaire. A son arrivée, le chef de l’état a été accueilli par le vice-président de la transition, le  colonel Assimi Goita, en présence du Premier ministre et d’autres grandes personnalités. Les membres de sa grande famille politique l’UMRDA et de sa famille biologique y étaient également de la cérémonie de commémoration. Après l’hymne national au son de fanfare, le président de la transition Bah N’Daw a passé en revue le détachement de la garde nationale venu lui rendre l’honneur militaire. Le président de la transition s’est recueilli sur la tombe de l’illustre disparu, après le dépôt de gerbe de fleurs. La cérémonie a pris fin par une brève allocution du président de la transition, dans laquelle il a salué avec l’émotion, la mémoire du premier président de la république qui a eu à poser des actes de haute portée pour la génération future. Il rappelle également le devoir de mémoire et la reconnaissance de toute la nation malienne envers l’illustre disparu. </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« En ce jour de commémoration de l’anniversaire de la disparition de Modibo Keita, une journée pleine d’émotions, je voudrais rendre hommage au disparu de toute la nation malienne. Le Mali est fièr de ces hommes qui ont lutté pour fonder un Etat de souveraineté et indépendant qu’est le Mali. Nous serons toujours reconnaissant envers ces grands hommes dont le président  Modibo Keita», a déclaré le président  de la transition Bah N’Daw.           </span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Karamoko Diallo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre Fantogo de Médine : L’obstruction de la voie d’accès par un tiers fait des remous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-fantogo-de-medine-lobstruction-de-la-voie-dacces-par-un-tiers-fait-des-remous-2928663.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les occupants du Centre Fantogo de Médine situé sur le flanc de la colline du Point « G » vivent un désagrément total. Ce désagrément se manifeste par le blocage de la voie principale d’accès audit centre par un opérateur économique et malgré l’appel lancé par les occupants.</span></b></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Installé sur des TF 1339, 1340 et 1341 du ministère de l’Artisanat et du Tourisme en date de 2005. Les artisans l’occupent au nom de ce département ministériel. Aujourd’hui, le centre est menacé de disparition si des mesures urgentes ne sont pas prises pour le protéger. Le souhait est d’autant plus légitime que des particuliers y réclament le TF. La construction de magasin sur la voie principale de passage par un opérateur économique en est la parfaite illustration de cette menace. Non seulement, la présente construction bloque le passage des occupants des lieux, mais empiète sur le site transformé en TF.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des renseignements recueillis auprès des occupants, cette construction est un contrat de bail entre la mairie du District et le nommé Souleymane Traoré, opérateur économique de son état. Le Domaine de l’Etat a interdit toute construction sur cette voie, nous apprend-t-on de source digne de foi. Nonobstant cet interdit, cet opérateur économique a construit obstruant la voie d’accès au marché de Médine aux usagers du centre et d’autres personnes. Cela depuis le 29 mars 2021.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, les occupants du centre Fantogo n’arrivent pas à acheminer leurs matières premières par véhicule.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cependant, des observateurs de la scène publique se posent des questions sur le bien fondé de ce contrat de bail accordé à un opérateur économique au détriment des milliers d’occupants du centre ? La mairie du District remet-elle en cause les TF du ministère de l’Artisanat et du Tourisme ? Pourquoi le mutisme du département de tutelle face au péril en la demeure ? Ces questions méritent d’être posées même si elles restent sans réponse.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut signaler que les occupants des lieux expriment leur ras le bol face à cette situation qu’ils jugent intenable. Ils attendent non seulement la réaction du ministère, mais aussi de l’Assemblée Permanente de la Chambre de Métiers du Mali (APCMM) leur tutelle.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon les recensements, le centre compte plus de 300 ateliers qui paient régulièrement les taxes municipales à raison de 3.000 F CFA par mois et par atelier.  Multiplié par an, ce sont des sommes colossales. Cela sans compter des dizaines d’employés travaillant dans chaque atelier.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notons que le centre Fantogo regroupe la Coopérative Fantogo, la Coopérative JamaJigi, l’Association des Fabricants de savon Artisanal (ANAFASA) et l’Association des fabricants de Caisse Métallique (Yiriwa Ton).</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils sont installés sur ce site depuis 1976 date de leur déguerpissement de Bagadadji sur ordre du gouverneur du District de Bamako en son temps.</span></p>
<p class="yiv0166122641ydp7883e071yiv9494463331ydp9a28ecccmsonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hassana  Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 2020: Consolider l’Etat, la démocratie et l’institution parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-consolider-letat-la-democratie-et-linstitution-parlementaire-2856870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 14:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Convoqués pour le dimanche 29 mars prochain, les Maliens iront aux urnes pour choisir les futurs députés à l’Assemblée nationale après deux reports successifs des législatives.  </strong>

Une des recommandations du dialogue national inclusif, la tenue des prochaines élections législatives, se traduit bientôt. Ce rendez-vous électoral semble un test majeur pour le, dans un contexte de crise sécuritaire dans laquelle le pays est plongé depuis 2012.

Prorogé en deux temps, le mandat des députés prend fin bientôt. Le collège électoral est convoqué le dimanche 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national à l’effet de procéder à l’élection des députés à l’Assemblée nationale à la suite du conseil des ministres du mercredi 22 du mois en cours.

Le même communiqué du conseil des ministres, précise que la campagne électorale, à l’occasion du premier tour, sera ouverte le dimanche 8 mars 2020 à zéro heure et elle sera close le vendredi 27 mars 2020 à minuit. En cas, le second tour aura lieu le dimanche 19 avril 2020 dans les circonscriptions où aucun candidat ou liste de candidats n’obtient la majorité absolue des suffrages exprimées au premier tour.

La campagne électorale à l’occasion du deuxième tour sera ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour et elle sera close le vendredi 17 avril 2020 à minuit.

Il faut noter que selon le communiqué, la date limite de dépôt des candidatures aux élections législatives est arrêtée au 13 février 2020. La proclamation de la liste provisoire des candidats par la Cour constitutionnelle interviendra le 27 février.

Arrivé à termes en décembre 2018, le mandat des honorables députés avait été prorogé de six mois (de janvier à juin 2019), dans un premier temps, sur la demande du président de l’Assemblée nationale par le président de la cour constitutionnelle, Mme Manassa Dagnoko. Raison évoquée à l’époque : prendre du temps pour mieux organiser les élections législatives sur l’ensemble du territoire dont une bonne partie restait en dehors du contrôle de l’Etat central. Ensuite, le délai imparti étant aussi arrivé à son terme sans que les choses ne puissent rentrer dans l’ordre, il y a eu une deuxième prorogation dont celle qui prendra fin en mai prochain.

Sollicitée par bon nombre des citoyens et les participants aux travaux du dialogue national inclusif, une nouvelle date vient d’être fixée par le gouvernement pour renouveler une bonne fois pour tout le mandat des élus nationaux.

Rappelons que cette décision du gouvernement d’aller à l’organisation des élections législatives intervient après une importante rencontre entre le chef du gouvernement et les gouverneurs de régions et les préfets lesquels ont affirmé que les élections peuvent être organisées.

Selon nos informations, des préparatifs sont déjà en cours au niveau du ministère de l’administration territoriale pour l’organisation réussie de ce rendez-vous électoral.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires religieuses et du culte : Ce qu’il faut retenir d’un rapport incomplet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ministere-des-affaires-religieuses-et-du-culte-ce-quil-faut-retenir-dun-rapport-incomplet-2856939.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 14:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le prétexte fallacieux d’un rapport préliminaire, certains tentent de saper les efforts en faveur du Hadj (le pèlerinage musulman). Des contrevérités.</em></strong>

C’est désormais une tradition : à chaque annonce d’un remaniement ministériel, c’est la course aux articles commandités. Sauf que pour nuire au ministre des Affaires religieuses et du Culte, il faut plus qu’une campagne médiatique.

Depuis son arrivée à la tête de ce département qualifié de sensible, le ministre Thierno Amadou Oumar Hass Diallo a fait de l’action et de la transparence ses chevaux de bataille. C’est connu et devenu même la règle : l’organisation du pèlerinage se fait avec rigueur et une préparation minutieuse. Le ministre est conscient de l’importance que le président El hadj Ibrahim Boubacar Kéita, chef de l’Etat, accorde à cette activité.

Du rapport du Bureau Vérificateur général (BVG) dont on fait cas à outrance dans la presse, il faut plutôt parler de préliminaire. De ce fait, s’il doit être rendu public, il faut au moins le minimum de confrontation. En la matière, c’est à partir du rapport préliminaire que les agents du département cités sont appelés à apporter les contradictions nécessaires.

Au ministère, l’exercice a été fait dans la plus grande courtoisie entre les limiers du BVG et les travailleurs chargés de cette question. Qu’est-ce qu’on peut donc reprocher au chef du département ? Rien ! Les faits sont là pour corroborer que le ministre n’a rien entrepris d’anormal dans l’organisation du Hadj.

Le processus est tel que l’organisation du pèlerinage va avec le calendrier des autorités d’accueil. Quelles procédures veut-on mettre en avant ? Là aussi, il faut retenir que rien n’a changé dans l’attribution d’un quelconque marché encore moins un quota. Vraisemblablement, il n’a pas lieu de se délecter d’un rapport qui entre dans le cadre normal des missions du Bureau Vérificateur général.

Insinuer des actes de détournements sur la base d’un rapport préliminaire cache bien une volonté de nuire. Et le moins que l’on puisse faire remarquer, c’est que le ministre Thierno Amadou Hass Diallo porte ombrage à ceux qui veulent faire de l’organisation du pèlerinage à La Mecque un réseau.

<strong>L’Action/Le Focus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antenne Oddl&#45;Mali Tabacoro : Démarrage des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/antenne-oddl-mali-tabacoro-demarrage-des-activites-2856868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 14:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour trouver des solutions à tous les problèmes auxquels les habitants des logements sociaux sont confrontés, l’Organisation pour la défense des demandeurs des logements sociaux du Mali a installé son démembrement à Tabacoro qui a procédé au lancement de ses activités la mi-janvier 2020.  </strong>

Sur le terrain de foot des 866 logements sociaux, l’antenne de l’ODDL-Mali a officialisé le lancement de ses activités au bénéfice de tous les bénéficiaires des logements sociaux.  A l’affiche, le bureau local de Tabacoro entend mener des activités allant dans le sens de l’assainissement, la protection de tous les bénéficiaires contre des cas d’expulsion, la protection des espaces publics contre les prédateurs fonciers, la réalisation des voies d’accès, l’adduction d’eau et l’électricité et enfin faire des logements sociaux de Tabacoro une commune urbaine de Bamako.

Pour l’efficacité des actions, tous les habitants des logements sociaux à Tabaocro se retrouvent dans le bureau de l’antenne locale. Pour preuve, le lancement des activités a réuni les anciens bénéficiaires comme les nouveaux autour du secrétaire général de l’antenne en présence du président de l’ODDL-Mali et des habitants.

« Donnons-nous la main pour chercher nos droits. Ceux qui sont là depuis 2008 ou 2009, nos quartiers sont sales, pratiquons l'assainissement. Que chacun rend propre la devanture de son habitation. Unissons-nous pour protéger nos quartiers, nos espaces publics. Organisons-nous pour éviter l'occupation des routes pendant les mariages ou les baptêmes », exhorte le secrétaire général de l’ODDL-Mali à Tabacoro.

Pour bon nombre des participants l’initiative est à saluer et elle mérite d’être soutenue par l’ensemble des bénéficiaires des logements sociaux pour que ces quartiers restent des quartiers de référence et envieux toujours.

« Nous sommes d’accord avec les objectifs que l’ODDL-Mali s’est assigné pour le développement des quartiers des logements sociaux. Nous pensons que c’est la seule façon pour maintenir nos quartiers très propres », indique un participant à la fin de la rencontre.

Et une dame, environ la trentaine révolue, d’enchaîner : « Nous les femmes, nous n’avons pas de marché, on veut ça ». Selon elle, dans les quartiers, des cas de vol sont  très fréquents, auxquels il faudra trouver une solution.

Ayant obtenu tout le soutien de l’ensemble des habitants de Tabacoro, l’antenne de l’ODDL-Mali s’est dite déterminée à aller au bout de sa force et rencontrer qui de droit pour garantir les droits des bénéficiaires des logements sociaux.

<strong>O. MORBA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’extrémisme violent : « Soyons unis face à l’adversité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lextremisme-violent-soyons-unis-face-a-ladversite-2-2856936.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 14:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bannir toutes formes d’excès, prôner un discours rassembleur et unificateur, pratiquer la laïcité inclusive en tournant le dos au laïcisme borné parce qu’enraciné dans l’intolérance, voilà les thématiques phares qui ont marqué l’intervention du ministre Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, à la faveur du sommet de Nouakchott, en début de semaine, consacré à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans l’espace sahélien que nous avons en partage.</strong>

Le Mali est à la fois une terre d’islam authentique et de tolérance religieuse, a affirmé avec force le ministre malien des Affaires religieuses et du Culte, en rappelant la présence de l’islam dans ce pays un siècle seulement après la naissance de cette religion en Arabie.

Le ministre DIALLO a cité, à l’appui de ses propos, la tolérance dont a fait montre l’Empereur du Ghana, en exemptant des soldats mercenaires, mais musulmans, de se prosterner devant lui contrairement à ses autres sujets, « si c’est leur religion qui leur interdisait de le faire devant un homme ».

Le Mali laïc, a-t-il ajouté, c’est aussi la tolérance du khalife du Tekrour, l’Empereur du Songhoy, Askia Mohamed, qui a défendu et protégé les juifs de son pays contre les menaces auxquelles ils faisaient face dans tout le Sahara.

Le Mali laïc, a poursuivi le ministre DIALLO, c’est le fondateur de l’Empire de Ségou, Biton COULIBALY, qui, bien que porte-étendard de la religion traditionnelle en sa qualité de Souverain du pays, a construit une mosquée pour la Reine-mère, Sounun SACKO, et ses parents Soninké de confession musulmane.

C’est cela l’historicité de la laïcité au Mali, « celle d’un Etat résilient, parce que culturellement résilient, pour l’expression de ses diversités plurielles », a-t-il commenté

« Nous sommes dans le renforcement de cette laïcité afin qu’il n’y ait pas d’omerta d’une religion ou de qui que ce soit sur le reste des Maliens, dès lors que certains acceptent d’être libres dans leur différence », a soutenu le ministre DIALLO. « Respectons ce droit à la différence », a-t-il exhorté.

C’est le sens de la création du département qu’il a l’insigne honneur de diriger, a-t-il révélé, « non pas pour être une menace, mais pour une protection de l’ensemble des confessions que nous connaissons dans notre pays parce que le Mali est pluriel même si c’est un pays musulman ».

« C’est à ce niveau que nous faisons la différence entre laïcité et laïcisme, laïcité étant celle d’un Etat résilient qui s’oppose à la pensée unique de quelque homme ou de quelque pensée religieuse que ce soit, sur le reste des humains », a expliqué le ministre DIALLO, avant de dénoncer le martyre enduré par les populations de notre pays, singulièrement celles du Nord, qui ont été victimes de la mauvaise interprétation d’une religion qui flagelle, qui coupe des mains, etc.

« Plus jamais cela au Mali », tel est désormais le credo des plus hautes autorités de notre pays, a-t-il martelé, en évoquant, à l’appui, la mise en place de la Politique nationale de prévention et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, dont il a cité et développé les 5 axes prioritaires du Plan d’Action : la Prévention, la Protection, la Poursuite, le Partenariat et la Cohésion sociale.« Si le Mali partage avec les Nations-Unies les 4 premiers axes, la thématique de la Cohésion sociale est une touche malienne pour marquer notre spécificité en la matière », a indiqué le ministre DIALLO, avant d’exhorter à faire sien le dernier sermon du Prophète de l’islam, Mahomet (PSL), prônant justement « le pardon, l’humilité, la solidarité, la cohésion absolue et l’union sacrée face aux ennemis de l’islam et des musulmans ».

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instances de décisions de la mise en œuvre de l’accord pour la paix : Participation active des femmes recommandée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/instances-de-decisions-de-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-participation-active-des-femmes-recommandee-2856854.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 200 participantes venues de l’intérieur du pays et de la capitale ont participé à Bamako pendant deux jours à l’atelier de haut niveau sur la participation des femmes à la mise en œuvre de l’accord pour la paix au Mali.</strong>

Pour une participation active des femmes à la mise en œuvre de l’accord pour la paix dans notre pays, l’atelier de haut niveau organisé, courant semaine dernière,  a réuni des femmes de tous les horizons du pays en vue d’ouvrir le débat pour la participation féminine dans les instances de décisions de l’accord de paix issu du processus d’Alger.

Organisée par le ministère de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation en partenariat avec la MINUSMA, la rencontre de haut niveau des femmes pour leur participation au processus de paix en cours est une des recommandations des Nations Unies auprès des autorités maliennes, selon le chef de la MINUSMA, Mohamar Annadif, pour non seulement assurer  son appropriation mais aussi son inclusivité.

«La tenue de cet important atelier soutenus par les ambassades accréditées au Mali s’inscrit dans les efforts de tous, pour la mise en œuvre de l'accord tel que demander par les Nations Unies », a rappelé le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali.

Pour lui, les débats et recommandations sont des indicateurs de l'appropriation de l’accord. C’est pourquoi, il estime que le moment est propice pour que tous s'impliquent autant pour la participation active des femmes dans les instances de décisions dudit accord.

« Les Nations Unies et son secrétaire général entendent des recommandations claires et réalistes, établies en vertu de l’accord, note-t-il, ajoutant que l’organisation qu’il représente a beaucoup d’espoir dans les résolutions de cet atelier qui se traduiront dans des actes concrets ».

Placée sous le thème : ‘’participation des femmes à la mise en œuvre de l'accord pour la paix’’, cette rencontre de haut niveau des femmes a été présidée par le ministre de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation, M. Lassine Bouaré.

« Participer à  la mise en œuvre de l’accord nécessite la participation de toutes les composantes de la société », indique le Ministre qui reconnait, bien évidemment, le faible niveau de participation des femmes dans le processus de paix à travers le monde et le rôle important qu’elles jouent dans la société.  « Lorsque les femmes participent au processus de paix, c'est toute la société qui en bénéficie. Les femmes ont toujours été et très actives », a affirmé le Ministre Bouaré.

Durant deux jours, des experts dont Mme Margarita, facilitatrice des travaux, ont conduit  les échanges sur la participation des femmes dans la mise en œuvre de l’accord, son mécanisme et ses organes.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’agriculture au Mali : 21 milliards de F CFA pour la diversification des productions agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-au-mali-21-milliards-de-f-cfa-pour-la-diversification-des-productions-agricoles-2856843.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et le Gouvernement du Mali, le projet AgrECO avec une enveloppe de 21 milliards de F CFA entend développer le secteur agricole en tenant compte du changement climatique. </strong>

Le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a présidé la signature de convention de cette importante cérémonie à Bamako dans un hôtel de la place le vendredi 24 janvier dernier.

La signature de cette convention pour la maîtrise d'ouvrage relative au Projet d'Appui à la Transition Agroecologique en zone cotonnière au Mali (AgrECo) va permettre de renforcer les actions de développement de l’Agriculture déjà entreprises par les plus hautes autorités du pays. Il s’agit bien évidemment pour le projet AgrECO de mettre l'accent sur la diversification des productions agricoles, l'intégration de l'élevage/agriculture à travers le développement des cultures fourragères et l'adaptation aux changements climatiques.

Engagé pour donner à l’Agriculture malienne ses lettres de noblesse, le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar scelle le présent partenariat après sa participation à la 12e édition du forum mondial pour l’Alimentation et l’Agriculture à la mi-janvier en Allemagne sur invitation de son homologue du pays de la Chancelière Angela Merkel.

A ce forum, le patron du monde rural malien, en compagnie de ses homologues du monde entier, lu sur la page Facebook de son département, a participé aux travaux sur le rôle comme bien important des échanges agricoles pour la sécurité alimentaire afin de formuler des recommandations censées compléter et promouvoir les processus politiques existants au niveau international et multilatéral.

Aussi, pour promouvoir le développement de l’agriculture au Mali, le Ministre Moulaye Ahmed a eu des échanges directs bilatéraux avec les partenaires de notre pays.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PR. Dioncounda Traoré, haut représentant du président IBK pour le centre : « Nous sommes prêts à lancer des passerelles pour dialoguer avec tout le monde »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-dioncounda-traore-haut-representant-du-president-ibk-pour-le-centre-nous-sommes-prets-a-lancer-des-passerelles-pour-dialoguer-avec-tout-le-monde-2856852.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le haut représentant du Président IBK pour le centre, Pr Dioncounda Traoré, a fait sa première sortie médiatique, durant la semaine dernière, pour annoncer les actions déjà entreprises conformément à sa mission. Il a annoncé d’engager des pourparlers avec Iyad et Amadou Koufa pour ramener la paix et le vivre ensemble dans le pays.</strong>

Le haut représentant du Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita pour les régions du centre, Pr. Dioncounda Traoré, était face à la presse pour informer l’opinion publique nationale et internationale sur ce que son staff et lui sont en train de faire pour désamorcer la violence communautaire dans les régions centre du pays.

«Dialoguer avec Koufa et Iyad ? Pourquoi pas! Nous sommes prêts à lancer des passerelles pour dialoguer avec tout le monde… Nous ferons en sorte qu’ils soient convaincus », a lancé le Pr. Dioncounda Traoré qui estime que le dialogue est obligatoire à toutes les étapes du processus de paix afin de ramener à la raison ceux qui ont choisi de prendre les armes  contre leur propre pays.

Suivant les explications du haut représentant du président IBK pour le centre, des émissaires sont déployés sur le terrain afin de mener des actions. De même, des bénévoles ont accepté de se rendre auprès des populations pour identifier les acteurs clé de la violence.

Pour Dioncounda, les djihadistes ont exploité des conflits locaux latents en recrutant des combattants au sein de chaque communauté ethnique. «Pour attaquer des Dogon, ils utilisent des Peuls pour faire croire que ce sont les Peuls qui les attaquent. Pour attaquer des Peuls, ils utilisent des Dogon », a expliqué le Haut représentant du président de la République qui reconnait que malheureusement, certaines communautés sont tombées dans le piège.

Aux dires de Dioncounda Traoré, la confiance renait de plus en plus entre les communautés et le masque des djihadistes qui se cachent derrière les conflits locaux tombe.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la violence basée sur le genre : SPOTLIGHT&#45;MALI en plaidoyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-violence-basee-sur-le-genre-spotlight-mali-en-plaidoyer-2856836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CNDIFE a servi de cadre à l’atelier de renforcement des capacités des associations de défense des droits humains et des filles. C’était le 13 janvier passé,  sous le chapeautage du chef de cabinet du ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, M. Daniel Coulibaly. On notait la présence de M. Pierre Camara, représentant du haut-commissaire des Nations Unies pour les réfugiés.</strong>

L’atelier a réuni pendant deux jours au moins 50 membres des associations  féminines.

L’initiative Spotlight a été  mise en œuvre par cinq agences du Système des Nations Unies (ONUFEMMES, PNUD, UNFPA, UNHCR et UNICEF) en partenariat avec  Gouvernement du Mali à travers des ministères de tutelle et les Organisations de la Société Civile et  la délégation de I Union Européenne

Selon M. Camara dans le programme dudit initiative vise à contribuer à l'élimination de la violence basée sur le genre, des pratiques néfastes et des obstacles à l'accès aux droits à la santé sexuelle et reproductive. II s'attachera à consolider les acquis en mettant en place un dispositif plus efficace de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Daniel Coulibaly a précisé que le Mali a entériné les  garanties des droits de l'Homme ( droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels et les droits de la solidarité), ainsi que les droits spécifiques, relatifs à la femme et à l'enfant  à travers sa Constitution et les instruments juridiques internationaux et régionaux  visant à éliminer toutes les formes de violence. À l'égard des femmes et des filles, ainsi que des personnes victimes de croisée, portée discrimination conjointement, par l'Organisation des Nations Unies (ONU) et l'Union européenne (UE). C’est ainsi que  le programme Spotlight -Mali, participe sans nul doute, à l'atteinte des objectifs du Gouvernement malien.

Coulibaly a exhorté les acteurs de cette dynamique, la société civile, à être assidus et participatifs, mais  aussi à multiplier les engagements, pour  l'appui du département, dans sa mission pour garantir les droits de la femme, à travers des instruments et des mesures appropriés

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CVJR :   Six (06) audiences pour 16.000 dépositions des victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cvjr-six-06-audiences-pour-16-000-depositions-des-victimes-2852100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 11:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le dimanche dernier, la première audience publique de la commission vérité justice et réconciliation, s’est ouverte au CICB, sous le haute présidence du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</strong>

Pour cette première audience publique, au total six audience pour seize mille dépositions des victimes, sont en cours sur un 1 an.

Pour le président de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), Ousmane Oumarou Sidibé, les audiences publiques de la CVJR permettront aux victimes de se défendre pour leur dignité.

Le Président Ousmane Oumarou Sidibé a souligné que les audiences publiques de la CVJR ne sont pas organisées pour accuser, mais pour rendre aux victimes de 1960 à 2012, leur respect dans un dialogue national et faire en sorte qu’ils prennent conscience, pour ne pas faire les mêmes erreurs et pour cela, chaque audience va durer une journée.

Les audiences publiques ont commencé par les témoignages des victimes qui porteront sur les atteintes aux droits à la liberté comme les arrestations et les détentions arbitraires, les enlèvements, les séquestrations et les enrôlements forcés.

Il faut noter que les 14 témoignages viennent de moins de 500 personnes, représentant les structures administratives, politiques, les associations de défense des droits humains, et les représentants de la société civile.

Rappelons que les diapositives sont prises pour la population, soit au même niveau d’information, et toutes les différentes audiences sont enregistrées, capturées et reprises dans des formats qui seront rendus à la population dans les différentes langues nationales.

«Ces audiences publiques ne sont pas des lieux d'accusations, encore moins une tribune pour situer des responsabilités. Mais un espace de recherche de la vérité, a souligné le président Sidibé,  ajoutant que  notre exercice n'est pas un exercice judiciaire. On ne cherche pas à situer les responsabilités personnelles. Car nous ne pouvons pas juger, ce n'est pas notre travail. Nous n'avons pas le pouvoir de police judiciaire qui nous aurait permis d'enquêter pour établir les responsabilités individuelles.».

Le président assure que les prochaines audiences seront programmées au premier trimestre de 202O.

<strong>H.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26ème session ordinaire du CHU&#45;IOTA :   Le budget 2019 réalisé à 80,31 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/26eme-session-ordinaire-du-chu-iota-le-budget-2019-realise-a-8031-2852127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 09:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 26ème session ordinaire du conseil d’administration du Centre Hospitalier Universitaire de l’Institut d’Ophtalmologie Tropical de l’Afrique (CHU- IOTA) s’est tenue dans la salle de conférence dudit Institut, le mercredi 11 décembre dernier, sous la présidence de M. Lassana Sylvestre Diarra en présence du directeur général de l’Institut M. Seydou Bagayoko et des administrateurs.</strong>

Cette 26ème session de l’IOTA portait sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la session précédente, du rapport technique des activités réalisées du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2019 et du rapport du budget du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2019.

A l’issue de cette session ordinaire, les administrateurs ont fait le constat d’une évolution des activités de la structure s’élevant à 1 440 541 257 FCFA.

La session a fait part sur le projet du budget de 2020 du CHU-IOTA en équilibre,  en dépenses et en recettes à 1 854 979 807 FCFA, mais aussi sur le plan opérationnel de 2019.

Aux dires du Directeur général, la session qui a réuni les administrateurs de l’IOTA sur le plan budgétaire comporte un volet des activités medico-techniques, l’état d’exécution du budget au 30 septembre 2019 et la présentation du PO et du budget 2020.

Selon lui, l’année 2019 a vu la consolidation et le renforcement des acquis des années précédentes.

C’est ainsi, ajoute-t-il, qu’au 30 septembre 2019, 34 198 consultations ont été réalisées avec 4 754 interventions chirurgicales avec une diversification des pathologies par la prise en charge des décollements de rétine, des glaucomes, des pathologies de la paupière et de l’ophtalmo pédiatrie.

Sur le plan de la formation de l’institut,  le Directeur Bagayoko a fait comprendre que 36 étudiants de 09 nationalités différentes, ont été inscrits au niveau DES, 11 étudiants de 04 nationalités ont été inscrits au niveau ISO, 24 étudiants  de 05 nationalités en optométrie.

Rappelons que le budget 2019 adopté par la 25ème session était de 1 868 507 180 FCFA.

De même, la réalisation globale des ressources a atteint 1 497 273 624 FCFA, soit un taux de 80,31%.

A la même date, les crédits ont été exécutés à hauteur de 1 454 908 697 FCFA, a affirmé le Directeur Général Seydou Bagayoko.

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux  FAMA : La jeunesse CODEM reste mobilisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-fama-la-jeunesse-codem-reste-mobilisee-2852132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 09:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 12 décembre dernier, la jeunesse du parti convergence pour le développement du Mali (CODEM) a tenu un point de presse à son quartier général (QG) de Djélibougou. Cette conférence avait pour objectif de soutenir les forces armées du Mali (FAMa), engagées dans la guerre contre les terroristes.</strong>

Ce point de presse animé par la jeunesse du parti CODEM pour soutenir les FAMa était présidé par Ousmane Goïta, président de la jeunesse, en présence des coordinateurs de base du parti et des militants.

Selon les conférenciers, ce point de presse intervient dans un contexte où notre pays marqué par des recrudescences de la violence sur une partie du territoire, avec des morts militaires, civils et étrangers.

C’est pourquoi, les conférenciers ont observé une minute de silence en la mémoire des braves soldats tombés sur le champ de l'honneur.

«La crise sécuritaire déclenchée dans la partie nord du pays en 2012 ayant provoqué une rupture constitutionnelle avec comme conséquence une crise multidimensionnelle qui a provoqué des morts et des déplacés malgré la résistance farouche des FAMa contre les séparatistes, les jihadistes, les terroristes et narco- trafiquants. Cette crise est l’une des pages la plus triste de l’histoire de notre pays en tant que nation », indique M. Ousmane Goïta dans son discours.

Suivant ses explications, face à cette situation, le Président Intérimaire de l'époque le Pr Dioncounda Traore avait sonné la mobilisation générale des Maliens pour venir en aide aux forces de défense et de sécurité.

« La CODEM pour cette œuvre patriotique a renoncé à sa part de financement public d'un montant de plus de 38 millions FCFA », selon le président Goïta.

Malgré tous les efforts fournis par les plus hautes autorités du pays et la communauté internationale, reconnait-il, la crise s’est propagée dans le centre de notre pays par des violences intercommunautaires.

« Nous lançons un vibrant appel à toutes les maliennes et maliens, de l'intérieur comme de l'extérieur, à se mobiliser pour accompagner les FAMa et le gouvernement de la République du Mali, à traverser ce moment sombre de notre histoire commune», sollicite le président Goïta.

Se prononçant sur le dialogue national inclusif en cours, le président de la jeunesse des cols bleus n’a pas manqué de lancer un appel à tous les Maliens pour une participation active de toutes les composantes du pays afin que des résolutions consensuelles puissent être trouvées pour sauver le Mali.

&nbsp;

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique : Les principales causes de l’enrichissement illicite identifiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/administration-publique-les-principales-causes-de-lenrichissement-illicite-identifiees-2852119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 09:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 13 décembre 2019, le président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita a présidé la cérémonie de remise officielle du rapport 2017-2018 de l’office central de lutte contre l’Enrichissement illicite.</strong>

Pour une lutte efficace contre la corruption au Mali, l’office central de lutte contre l’Enrichissement illicite a remis son rapport au chef de l’Etat du Mali.

Dans le cadre de la lutte contre l’Enrichissement illicite, l’OCLEI a pour mission d’identifier les principales causes de l’enrichissement illicite, afin de susciter l’intérêt des agents publics dans le respect de la loi.

M. Moumouni Guindo dans son discours, a présenté le rapport produit par l’office durant l’année.

Selon M. Guindo, leur étude de l’enrichissement illicite dans l’administration publique au Mali, leur a permis de connaitre ses principales causes dans le secteur public qui était une de leurs motivations dans la mission.

Mr Moumouni Guindo a rappelé l’engagement personnel du Président de la République qui suit le long des travaux.

Le Chef de l’Etat, Monsieur Ibrahim Boubacar Keita a félicité l'équipe de l'OCLEI pour le travail abattu et réaffirmé son soutien à cette initiative indispensable pour la lutte contre l’Enrichissement illicite au Mali.<strong> </strong>

<strong>HT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoul Salam Togola, président de l’APDM : « Nous sommes appelés à s’unir, à former un seul bloc pour la défense du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoul-salam-togola-president-de-lapdm-nous-sommes-appeles-a-sunir-a-former-un-seul-bloc-pour-la-defense-du-mali-2852092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actualité malienne dominée par le dialogue national inclusif, des appels au départ des forces étrangères, notamment la France pour ambiguïté dans sa coopération avec le Mali sur la question de Kidal, ne laissent indifférent Abdoul Salam Togola, président de l’Association pour la Protection et la Démocratie au Mali (APDM), membre de la Plateforme Patriotique Arc-En-Ciel pour le Mali. Dans une interview qu’il a accordée à<em> Icimali.com</em>, celui que d’aucuns appellent affectueusement Willy appelle incessamment ses compatriotes à marquer une pause politique pour se concentrer  derrière les dirigeants et les Forces Armées Maliennes face à la crise protéiforme qui secoue le Mali.</strong>

<strong>Icimali.com : <em>Aujourd’hui, le Mali est dans la dynamique du Dialogue National Inclusif, jugez-vous cela nécessaire ?</em></strong>

<strong>Monsieur Abdoul Salam Togola</strong> : En réalité, cette initiative du dialogue national inclusif est une nécessité. A un moment donné, la Gouvernance et beaucoup d’autres  questions suscitaient de polémiques au sein de la Société. Dans les circonstances pareilles, il est nécessaire que nous créions un cadre, où  tous les citoyens peuvent se représenter, se regarder face à face, se dire la vérité, et aussi accepter de proposer, quelle qu’en soit la nature des sujets, pour une synergie d’actions en faveur de la paix. C’est ce qui pose ce problème de dialogue social inclusif.

Le dialogue est une nécessité, une priorité. Nous pouvons être vexés, méfiants les uns les autres par le passé. Mais la situation actuelle nous oblige, pour que l’histoire ne nous juge pas, que le jour où nous avons été appelés au nom du Mali, nous avons refusé. Acceptons d’aller discuter. Mais, il ne faut oublier l’absence de certains Maliens depuis le début du processus jusqu’-aujourd’hui.  Chaque Malien compte. Nous exhortons donc les organisateurs de ce dialogue à ne pas baisser les bras dans les démarches.

<strong><em>Qu’attendez-vous concrètement de ce grand rendez-vous ?</em></strong>

J’attends que les Maliens disent ce qu’ils pensent concernant le Mali. J’attends de ce dialogue que les échanges qui vont y avoir lieu soient pertinents, pas comme ceux d’avant. Ceux-là qui ne participent pas donnent des raisons.  Nous attendons que ce dialogue soit une cadre où tous les Maliens puissent exprimer ce qu’ils veulent, qu’il ne soit pas restreint ou empêche les citoyens de dire ce qu’ils pensent. La gestion du pays compte pour tout un chacun.

Il y a une crise de confiance  entre les Maliens, les gens doutent de l’applicabilité des résolutions de ce dialogue, il ne va amener à nulle part, parce qu’ils ont vécu des expériences. Je pense à la  conférence  d’entente nationale qui n’a pas porté ses fruits.

Il est temps qu’on se fasse confiance. Les dirigeants doivent se montrer engagés par rapport aux résolutions que vont sortir du dialogue pour la sortie de crise.

<strong><em>La question sécuritaire pose trop de polémiques. Comment peut-on expliquer cela ?</em></strong>

Le Mali vit dans une situation très critique sur le plan sécuritaire. Mais le Mali n’est pas le seul. Nous ne sommes pas les seuls, dans ce qui se passe aujourd’hui au Mali, surtout en zone de Sahel. Aujourd’hui, le gros problème sécuritaire du Mali est la zone du Sahel.  Le phénomène du terrorisme qui nous frappe n’a pas commencé aujourd’hui. La situation s’envenime du jour au lendemain.

Vue cette situation, ce ne sont pas seulement les Militaires qui vont sortir le Mali de cette impasse. Ils sont là pour la défense de la patrie. La contribution des populations est nécessaire, il faudrait qu’on soit conscient que nous sommes frappés par une situation que nous n’avons pas voulue, une guerre nous a été imposée, dont nous ne connaissons pas la fin. Beaucoup de Maliens n’ont pas compris la gravité du problème.

Quant aux nous, Maliens, nous devons nous unir. Ce n’est pas le moment des querelles politiques, mais du sursaut national. Aujourd’hui, la survie du Mali est importante. Les politiques internes doivent cesser, du moins aujourd’hui. Ce n’est pas le moment de faire un procès, de juger ou de faire porter le chapeau à X ou à Y. Nous devons tous nous sentir concernés et c<strong>oupables</strong>. Nous devons nous lever comme un seul homme pour  défendre la dignité et l’intégrité du territoire. Le reste après. Finies les périodes électorales, finies les tendances électorales. Quelle qu’en soit la personne, notre impression sur la personne qui dirige le pays, nous sommes appelés à s’unir derrière cet homme-là, à former un seul bloc pour la défense du Mali.

Si aujourd’hui à Kidal, le MNLA revendique la libération de l’Azawad, alors que veut le Malien, ici ? Quel combat plus légitime pour nous que de convaincre nos frères Maliens de l’autre côté que le Mali est Un et Indivisible, les convaincre que nous pouvons faire le Mali ensemble. Il n’y a pas de combat légitime que cela aujourd’hui.  Cela ne peut pas passer à travers ces combats, ces critiques politiques. Battons-nous pour la survie et l’intégrité territoriale du Mali.

Il faut que les dirigeants du Mali fassent désormais de sorte que l’intégrité territoriale et la dignité du Mali ne suscitent pas d’ambigüité, sur la nature de coopération qu’ils vont entreprendre avec quiconque.  Ce que nous vivons aujourd’hui, c’est que d’autres doutent que Kidal fait partie du Mali, parce que quelque part il y a ambiguïté.

<strong><em>Monsieur le président, la France est décriée aujourd’hui, de par sa gestion de la crise sécuritaire, notamment la question de Kidal. Beaucoup de Maliens demandent son départ. Qu’en dites-vous ?</em></strong>

Si c’était seulement une petite partie des Maliens qui décrie cette collaboration de la France avec le Mali, on aurait douté de leur compréhension de la chose. Et si c’était seulement le Mali. La situation que les Maliens décrient est la même que le Burkina, le Tchad, le Niger décrient. Alors, vont-ils tous mentir ensemble ?   Nous ne pouvons pas tous se tromper ensemble sur l’action de la France au Sahel.

C’est à la France de revoir sa manière de gérer le Sahel. Aucun soutien n’est important aujourd’hui pour un pays partenaire que d’aider à garder sa souveraineté, son intégrité territoriale. Nous ne pouvons être des partenaires, sachant bien qu’une partie de notre territoire est occupée par d’autres personnes qui revendiquent l’autonomie, et que notre partenaire ne soit aligné directement, sans équivoque, derrière son partenaire pour reconquérir   son territoire. Il y a sérieux problème.

La France, pour montrer qu’elle soutient franchement, honnêtement et clairement le Mali, devrait être au côté de l’Armée malienne pour Kidal, non en mettant une barrière entre l’armée malienne et Kidal. Donc les Maliens qui décrient cela ne se trompent pas.

Mais, nous pouvons aussi revoir la manière. Il ne faut pas oublier qu’à un moment donné, nous avons fait appel à la France, à l’intervention de son armée ici, au Mali. Ce jour-là, nous étions fiers de leur partenariat. Alors cela doit aussi l’interpeler, pour se remettre en cause, que pourquoi ceux-là qui, hier, avaient demandé notre intervention, la décrient aujourd’hui. Pourquoi ? Qu’est-ce qui ne va pas ? La question reste posée et c’est à la France de répondre.

Nous devons choisir la manière de dire à la France que nous ne sommes pas satisfaits de sa façon de son intervention au Sahel, surtout à Kidal.  Si les forces étrangères doivent quitter le Mali, il faut la bonne méthode. La France doit revoir sa coopération avec les Africains, surtout avec le Sahel où beaucoup de choses restent masquées, obscures. Les Africains ont aidé la France à garder sa souveraineté, à combattre pour sa souveraineté et pour sa dignité. En retour, nous ne pouvons pas comprendre que la France soit sur le sol malien, reste les yeux fermés alors qu’une partie du pays est occupée par d’autres forces. Nous ne pouvons pas comprendre cela. Les Maliens ne se sont pas trompés. Cette révolte contre la France est normale, parce que les Maliens sont très attachés à la souveraineté du pays.

<strong><em>Le regard du Malien lambda, dans le contexte actuel, est tourné vers la Russie. Des voix se lèvent aujourd’hui pour réclamer ce pays au Sahel. De votre point de vue, que peut apporter concrètement la Russie pour la résolution de la crise ?</em></strong>

Nous sommes dans un monde où, aujourd’hui, il est difficile pour un pays de mener solitairement le combat. Les alliances contribuent au développement, à la sauvegarde des intérêts des pays. Il n’est pas dit que le Mali doive rester forcement avec un seul partenaire. Si la nature de coopération avec la Russie peut aider le Mali, moi, je ne vois pas de problème. Tout est calqué sur le partenariat, l’entraide pour gérer les pays. Si cette coopération est nécessaire dans la situation actuelle, je pense que c’est normal, surtout dans le cadre du renforcement des militaires maliens. Nul ne peut lutter seul contre le fléau du terrorisme dans le Sahel. Il faut une synergie entre les Nations, qui veulent combattre ce phénomène-là.

<strong>Les Présidents du G5 Sahel sont invités récemment par leur homologue français Emmanuel Macron pour se pencher sur l’intervention de la force française Barkhane au Sahel. Certains compatriotes voient de mauvais œil ce déplacement du Président IBK. Par contre d’autres sont pour afin qu’il puisse exprimer carte sur table les attentes du Mali de cette intervention. Qu’en pensez-vous ?</strong>

En réalité, si nous revenons à la manière, comment l’invitation ou la convocation a été faite, c’est vexant. Je comprends ceux-là qui pensent que le Président de la République ne doit pas effectuer ce déplacement, parce qu’ils pensent que nous n’avons pas été respectés dans la démarche. Dans la convocation ou dans l’invitation, notre Président n’a pas été respecté.

Mais, il y a le besoin pour le Mali d’échanger avec la France ou avec le Président français pour que la France clarifie en retour sa position à Kidal. Nous n’avons pas compris beaucoup de chose dans cette affaire de Kidal. C’est une occasion pour le Président malien d’aller demander à son homologue français de clarifier la situation de Kidal. Les réponses édifieront sur la position de la France.

Les Maliens doivent faire fi de la manière Macron et accepter cette table ronde pour que la France en retour puisse dire la vérité sur   la situation du Nord.

<strong><em>Votre appel à la population.</em></strong>

Le combat sécuritaire nécessite la collaboration de la population, celle-ci doit le comprendre et jouer sa partition. Le Mali est sur deux fronts : le retour à Kidal et l’éradication des attaques terroristes. L’heure est à l’unisson. Que tous les Maliens se sentent en soldats, surtout la jeunesse, d’abord dans les cœurs et les mentalités.

A la jeunesse, je dirai que tout ce qui se passe aujourd’hui doit être une école, une leçon pour elle, pour ne plus commettre des erreurs à l’avenir. Tout ce que nous vivons ne date pas d’aujourd’hui. Qu’est-ce que la nouvelle génération doit planifier pour ne pas tomber dans la même situation ? Asseyons-nous, soyons vigilants et patients,  regardons en face ce qui se passe, agissons ensemble pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Aujourd’hui, l’existence du pays doit primer.

<strong>Réalisée par CYRIL</strong>

<strong>Source : Icimali.com           </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Acte uniforme de l’OHADA relatif à la médiation : Les acteurs outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/acte-uniforme-de-lohada-relatif-a-la-mediation-les-acteurs-outilles-2852090.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les capacités de acteurs judiciaires sont désormais renforcés sur l’acte uniforme de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des </strong><strong>Affaires (OHADA).</strong>

Dans le cadre de l’atteinte des objectifs visés par le Traité de l’OHADA signé le 17 octobre 1993 à Port-Louis, tel que révisé le 17 octobre 2008 à Québec, l’avis N°04/2017/AU en date des 05 et 06 octobre 2017 de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage, une modification de l’Acte Uniforme relatif à l’Arbitrage et l’élaboration d’un nouvel Acte Uniforme sur la Médiation ont vu le jour.

Le dessein des Pères fondateurs de l’OHADA en instituant l’arbitrage et la médiation comme modes alternatifs de règlement des différends est de redonner confiance aux investisseurs tant nationaux qu’étrangers pour relancer l’activité économique, stimuler la croissance et créer de nouveaux pôles de développement en Afrique.

A cet effet, la complémentarité entre les modes alternatifs de règlement des différends et la justice étatique doit être mise en exergue d’autant plus que le juge étatique peut être un acteur de premier plan dans la promotion des modes alternatifs de règlement des différends. Ainsi, une attention particulière mérite d’être prêtée à la sensibilisation des juges.

La médiation dans la culture africaine a une origine multiséculaire. Elle est plus connue sous le vocable « ARBRE A PALABRE ». L’objectif de ce mode de règlement des litiges était de restaurer l’équilibre social, garantir la paix et la cohésion entre les communautés.

Pratiquée dans l’espace OHADA, sous forme institutionnelle, la médiation s'est vue règlementée par un acte uniforme depuis le 23 novembre 2017 et apparait comme une nouvelle matière avec des règles et des principes. Le processus de médiation et les techniques doivent être maîtrisés aussi bien par les médiateurs, les gestionnaires des Centres que les praticiens du droit afin que la médiation ne soit plus perçue comme une sous-justice. L'objectif de cette formation est de renforcer les capacités des participants afin qu'ils cernent la notion de médiation et maîtrisent les règles et les principes qui gouvernent la matière.

C’est dans ce cadre qu’à travers un atelier de formation, où la communication a porté essentiellement sur la Médiation à l’épreuve du nouvel acte uniforme de l'OHADA portant sur la médiation. Les participants sont imprégnés des notions de litige, de conflit, de différends, l’arbitrage, du médiateur et ses outils, des types de médiation, des Modes Alternatifs de Règlement des Litiges, etc.

Dans son Introduction aux modes alternatifs de résolution de conflits (MARC), Djibril SOW, Docteur d’Etat en Droit privé, Enseignant-chercheur à l’USJPB, dira que Les modes alternatifs de règlement des conflits désignent l’ensemble des procédés de règlement des conflits autres que le mode contentieux judiciaire traditionnel.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue National Inclusif : Ausculter le pays pour diagnostiquer son mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-ausculter-le-pays-pour-diagnostiquer-son-mal-2851997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La phase nationale du Dialogue National Inclusif qui se tient du 14 au 22 décembre 2019 est le couronnement d'un long processus pyramidal à caractère inclusif, à l'actif du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, dont la sa volonté de reconstruire le pays, qui traverse une crise protéiforme, avec l'ensemble de ses fils, sans exclusion aucune.</strong>

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a officiellement lancé les travaux de la phase nationale du dialogue national inclusif le samedi 14 décembre 2019 au palais de la Culture Amadou Hampaté, Bâ archicomble. L'événement a mobilisé entre autres personnalités les chefs des Institutions, les membres du Gouvernement, les Ambassadeurs, plusieurs personnalités politiques et religieuses, la société Civile, les membres signataires de l’Accord pour la Paix et la réconciliation nationale dont la CMA et la Plateforme des Mouvements de 14  Juin 2014.

Selon le Maire de la Commune V Amadou Ouattara, dans ses mots de bienvenue, le DNI est un espace d’échanges et le 14 décembre 2019  marque les annales du Mali.

<strong>Mobilisation réussie</strong>

« Au vu des résultats obtenus, j'ose dire que l'exercice en valait la peine », a d’entrée de jeu déclaré Cheick Sidi Diarra, président du comité national d’organisation du DNI. A ses dires, l’inclusivité ne fait pas de doute. Car depuis le 14 septembre dernier, six cents cinq (605) communes se sont réunies les 7 et 8 octobre 2019, une semaine plus tard, le 14 octobre, 57 cercles et les six (6) communes du District de Bamako se sont concertées ; les 21 et 22 octobre, dix régions, le District de Bamako et certaines ambassades et consulats ont tenu leurs consultations, un autre groupe d'Ambassades et consulats se sont concerté les 26 et 27 octobre. et la dernière concertation dans une ambassade a été organisée à Washington DC les 2 et 3 novembre.

« Les concertations, qui ont mobilisé des milliers de nos compatriotes de tous bords et de toutes les sensibilités, ont été très fructueuses d'un point de vue aussi bien quantitatif que qualitatif », a-t-il martelé, puisque les concertations dans les 605 communes ont donné lieu à l'adoption d'environ 32.451 recommandations et résolutions dont 6382, rien que pour la première thématique consacrée à la Paix, la Sécurité et au vivre ensemble. La deuxième thématique consacrée aux questions Institutionnelles et Politiques a suscité 5061 recommandations et résolutions. Les détails sur les tendances de résolutions qui ont recueilli le plus d'adhésions concernant chaque sous thèmes de chaque thématique font l'objet de la note de synthèse qui sera mise des délégués. La synthèse des rapports de vingt ambassades et consulats a également permis d'extraire 282 recommandations et résolutions sur l'ensemble des six(6) les six thématiques. La thématique 4 sur le social a recueilli le plus l'attention dans les ambassades et consulats avec 62 recommandations.

Et M. Cheick Sidi Diarra de féliciter : « Nous considérons  ce résultat comme positif. Il exprime les craintes et les aspirations de la malienne en ce moment précis de notre histoire. C'est une chance inégalée que le peuple accepte de s'exprimer sur nos préoccupations majeures de l'heure et d'offrir des pistes de solution dans la courtoisie et dans le respect de l'état de droit. C'est tout à l'honneur de nos concitoyens. C'est l'illustration de la maturité de notre Nation. Cette chance, nous devons la saisir de toutes nos forces  pour la traduire en avancées irréversibles pour notre démocratie, en faveur de la consolidation de l'état de droit et de la bonne gouvernance. Nous nous devons de la transformer en une action salvatrice pour la Nation tout entière ».

Dès lors, la question est de savoir où allons-nous à partir de maintenant?, a interrogé le président du comité d’organisation qui estime que cette dernière ligne droite du processus sera l'occasion de faire la synthèse de ce  qui a été dit à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, de consolider les recommandations et résolutions, de les enrichir en y apportant la perspective nationale à travers un débat franc, mais courtois et orienté vers l'action.

«On peut se féliciter que la majorité des partis politiques, regroupements de partis politiques, les associations et organisations syndicales et de la société civile, les légitimités traditionnelles, les associations et groupement religieux aient participé pleinement à l’atelier préparatoire du Dialogue national inclusif », a déclaré le porte-parole du Triumvirat, l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, lors de son exposé des activités menées.

<strong>De l’union</strong>

Le Président IBK a salué la mosaïque recréée par le dialogue, signe d’un « Mali divers mais uni », de « souci de la paix, de la convivialité ». Ce dialogue refondateur est une occasion « d’ausculter le pays pour voir quel est son mal, d’où nous vient-il et comment le soigner ».

« Vous êtes une force de propositions. Et le peuple attendra de vous que votre congrès ne soit pas un congrès de plus, mais le congrès qu’il fallait pour mieux asseoir notre processus démocratique, adapter nos institutions, corriger notre gouvernance, stabiliser notre pays, renforcer notre commune volonté de vivre en commun », a adressé le Président Kéita.

Cette attente populaire survient à un moment où la crise sécuritaire qui nous frappe a révélé toutes les fragilités et les tares de notre administration. « Il est désormais incontestable que de nouvelles légitimités se font jour qui gagnent le cœur des populations, avec un nouveau système de justice même si cela s’appelle charia, d’administration et d’enseignement. L’Etat tel qu’il est questionné, ébranlé dans ses fondements. Vos assises doivent mieux analyser et traiter la demande de mieux d’Etat que le processus de décentralisation, réforme majeure du Mali démocratique, a permis de déceler. Car dans nos villages, nos communes, aux yeux de nos populations, plus rien, ne peut être comme avant. Qu’on se le tienne pour dit ! Je n’ai nul doute que vos débats relèveront le déﬁ de la profondeur et de l’exhaustivité, qu’ils seront sans concession mais qu’ils resteront civilisés et courtois, en droite ligne avec les valeurs qui sont celles de ce terroir : vérité, sincérité, convivialité ».

<strong>Des engagements</strong>

Le Chef de l’Etat s’est engagé à accompagner le mécanisme de suivi que les congressistes, en toute souveraineté, mettront en place. « Je me suis engagé à mettre et faire mettre en œuvre des recommandations issues de vos travaux. Je ne m’y déroberai point. Je tiendrai parole », a-t-il promis.

Serviteur du Mali, l’ambition d’IBK est de faire en sorte que le peuple malien soit respecté partout et qu’il vive décemment, dans le confort. Car l’Etat est à l’écoute de la demande sociale, se surpassant à chaque fois pour que les revendications soient gérées à la mesure de ses moyens.

« Ces efforts continueront », a promis le Chef de l’Etat qui estime « vital » que le dialogue examine la question devenue incontournable d’une trêve sociale, durable et véritable, qui permette une respiration minimale à un pouvoir public pris à la gorge par les dépenses militaires, et débatte de l’attitude d’une nation en guerre. Une attitude qui doit aller au-delà des indignations de pure forme. Ainsi dira-t-il :« Nous devons être de solidarité authentique, palpable, mesurable avec nos soldats. Si le plus lourd fardeau revient à l’Etat, chacun d’entre nous peut un peu, chacun d’entre nous doit faire plus d’effort pour notre guerre, qui est une guerre de libération nationale. Ni plus ni moins. Les théories conspirationnistes, inspirées moins par un sursaut d’orgueil national que par une logique de déstabilisation et de plaidoyer pour les forces pseudo jihadistes ne sont pas à l’honneur de notre pays. Nous sommes tous impatients de retrouver la paix. Nous voulons tous que nos enfants puissent retrouver au clair de lune et les chants et danses dont les terroristes les privent, au nom de Dieu, leur Dieu ».

Le Président de la République a raisonné ses compatriotes que s’en prendre à la MINUSMA, « c’est s’en prendre surtout aux forces sénégalaises, burkinabé, togolaises, ghanéennes, tchadiennes. Cela est si inconfortable pour notre honneur de Malien, d’Africain ! Pareillement, nous devons dépasser le complexe colonial, vis-à-vis de la France. Nos parents étaient engagés par elle sur les fronts des deux grandes guerres mondiales. Aujourd’hui, elle est notre alliée et ses soldats tombent sur notre sol comme les nôtres. Sachons raison garder ! ».

Et IBK d’être martial : « Il ne nous est pas laissé d’autre choix que la guerre. Alors nous nous battrons, Quelle que soient les pertes. Quel que soit le coût ! Quelle que soit l’heure ! Quel que soit le lieu ! Et la victoire qu’il plaise à Dieu sera nôtre. Parce que c’est de notre côté que se trouve le vrai islam, le vrai amour, la vraie tolérance, la vraie volonté de paix, la vraie civilisation ».

Les travaux en Commissions du Dialogue  ont commencé hier dimanche au CICB, conduiront à l'adoption des recommandations et résolutions, et désigneront les membres du mécanisme indépendant de suivi évaluation.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité des personnes et les biens : Bientôt la police de proximité dans les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-des-personnes-et-les-biens-bientot-la-police-de-proximite-dans-les-regions-2849890.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 10:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de sécuriser les personnes et les biens, le Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa Ag Infahi a envisagé l’élargissement de la police de proximité dans toutes les régions du Mali. Le document afférent a été présenté aux acteurs du secteur.</strong>

La salle de conférence de la Direction Générale de Police Nationale a servi de cadre, le lundi 25 novembre 2019, à la présentation d’un document sur la police de proximité. La présentation dudit document s’est déroulée en présence du Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG INFAHI, le Commissaire de Police, Issoufou Yacouba, Chef Composante Police MINUSMA et plusieurs Directeurs et chefs de services de la Police Nationale et de la MINUSMA.

Après avoir défini la police de proximité comme une collaboration interne entre les forces de sécurité intérieure et la population, le DG la police Moussa Ag Infahi dira que cette notion est d'actualité.

Il a fait savoir que beaucoup d’efforts sont faits au niveau de la police, mais la bonne mise en pratique de la police de proximité n’est possible que si la population accepte de collaborer avec les forces de sécurité. Ainsi  a-t-il invité la population à la franche collaboration afin que le défi d’insécurité soit relevé.

Après l’atelier de formation sur la police de proximité à Mopti, le DG sollicite que les prochains ateliers se tiennent dans d’autres régions notamment, la région de Gao, Tombouctou, Ménaka pour outiller les policiers et la population sur la notion.

Le Commissaire de police Issoufou Yacouba, Chef de la composante Police MINUSMA a souligné dans son intervention l'importance de la police de proximité dans le cadre de la sécurité des personnes et les biens.

La police de proximité, à ses dires, est un acte de réforme de sécurité donc pour sa mise en œuvre, il faut l’implication et la collaboration interne de la population. Cela n'est possible que si la population voit l’impact positif ou l’importance de la police de proximité.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves : 80.000 et 100.000 tonnes de production halieutique/aquacole au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-80-000-et-100-000-tonnes-de-production-halieutique-aquacole-au-mali-2849888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 10:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme le Ministre de l’Élevage et de la Pêche Dr Kané Rokia MAGUIRAGA a ouvert ce matin à Bamako, la 18ème Session du Comité des Pêches Continentales et de l'Aquaculture en Afrique.</strong>

Cette rencontre continentale annuelle, se veut un cadre d'échanges et de partages, pour faire de la pêche et de l'aquaculture des moteurs de développement dans les pays membres.

Au Mali, la pêche constitue un sous- secteur clé de l'économie nationale avec une contribution de 4,2% du PIB.

« La production halieutique y compris la production aquacole oscille entre 80.000 et 100.000 tonnes par an et est fortement liée aux conditions de la crue et des précipitations », a souligné Mme le Ministre dans son discours d'ouverture.

……………………………..

<strong>PRAPS – Mali M sur de bon rail</strong>

Dr Kané Rokia MAGUIRAGA a présidé le lundi 25 novembre dernier la cérémonie d'ouverture du Comité d'Orientation et de Pilotage du Projet Régional d'Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS - Mali) et du Projet d'Appui au Développement de l’Élevage au Mali (PADEL - M).

Selon Dr Kané les résultats engrangés par le PRAPS qui sont entre autres l'appui à l'amélioration de la couverture vaccinale contre la PPCB et la PPR à travers la fourniture de vaccins, de matériels d'équipements aux services vétérinaires ainsi qu'au réseau des vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire. A cela s’ajoutent la réception des travaux de 23 parcs de vaccination, 3 postes vétérinaires et 10 UAPIA dans les régions de Kayes, Sikasso et Ségou ; le démarrage des travaux de 23 forages et leur équipement en systèmes d'hydraulique pastorale améliorés dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka..., la réception des travaux de réhabilitation de 14 marchés à bétail, 8 aires d'abattage et 11 étals de boucherie dans le Delta Central et le nord-est du pays ETC.

Le PRAPS - Mali et le PADEL - M sont financés par l'Etat malien et la Banque Mondiale.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Eminence Zerbo au 48eme pèlerinage national à Kita : « Nous avons besoin de paix et de stabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/leminence-zerbo-au-48eme-pelerinage-national-a-kita-nous-avons-besoin-de-paix-et-de-stabilite-2849880.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 09:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les fidèles catholiques ont afflué des quatre coins de notre pays, voire des pays limitrophes, le dimanche 24 novembre 2019, pour le rendez-vous annuel de la foi chrétienne dans la capitale de l’arachide. « Nous avons besoin de paix et de stabilité », a soutenu son Eminence Jean Zerbo.</strong>

Le top départ de l’événement a été donné par la marche entreprise par près de 200 fidèles ayant mis le cap sur Kita, sur une distance de 170 km à partir de la devanture de l’église de Kati.

Après quatre jours de marche, les fidèles sont arrivés à Kita, le jeudi 22 novembre 2019, aux environs de 09h, accueillis par un dispositif protocolaire administratif, politique, religieux et coutumier. .

Le gros contingent des fidèles pèlerins a plutôt rallié Kita, samedi, en début d’après-midi, à bord de bus, avec le même dispositif protocolaire à l’accueil des premiers pèlerins.

Tour à tour, les intervenants ont salué la foi ardente qui anime les pèlerins, qu’ils soient venus à pied ou par bus, avant de se réjouir du « vivre ensemble » qui caractérise la ville historique de Kita où toutes les confessions religieuses se côtoient et se pratiquent dans tolérance, la courtoisie et la fraternité.

Le clou de l’événement était la procession des fidèles vers le Sanctuaire marial, communément appelé Colline mariale, pour la Veillée de nuit avec la messe, placée sous un thème central, à savoir : « avec Marie pour un Mali nouveau ».

Le lendemain dimanche, tout ce beau monde s’est retrouvé dans l’Archevêché de Kita, c’est-à-dire l’Eglise Notre Dame du Mali, pour la messe autour de la même thématique, prêchant le pardon, la paix et la réconciliation nationale, avec l’intercession de la Vierge Marie auprès du Seigneur.

Les deux messes étaient conduites et dites par le Cardinal Jean ZERBO qui a justifié la thématique de cette année en ces termes : « Nous nous confions à Marie parce que la situation que vit notre pays ne laisse personne indifférent ».

«Parce que nos cœurs sont pleins de mémoire de toutes les victimes, nous confions à Marie nos doleurs, mais aussi, notre espérance », a-t-il ajouté, invitant à « ouvrir nos cœurs à Dieu, aux orphelins et aux déplacés, dont la gestion commande un devoir de solidarité».

Car, a soutenu davantage l’Eminence ZERBO, partout, c’est la même complainte que l’on entend : « Nous avons besoin de paix et de stabilité ».

Mais, auparavant, pendant la Veillée de nuit, l’assistance a eu droit à une représentation théâtrale, en écho justement avec la thématique centrale de la 48ème édition du pèlerinage national.

<strong>Le reflet critique de la société</strong>

C’est une pièce de belle facture qui nous a offert « une analyse holistique de ce que vit le Mali aujourd’hui », a complimenté le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, qui avait à ses côtés, pour la circonstance, son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jean Claude SIDIBE.

Toutes les thématiques majeures ont été passées au peigne fin, a noté le ministre DIALLO, citant, entre autres : la corruption, la délinquance financière, la gabegie, la dépravation des mœurs, les conflits inutiles et insensés, l’incivisme au quotidien et à tous les niveaux, la déconfiture de l’école, la déforestation, la violence physique et verbale, etc.

« C’est un véritable fil d’Ariane qui nous permettrait de nous sortir de cette situation dramatique », est-il convaincu, « si elle était bien comprise et suivie d’effet » en termes de changement de comportement.

A noter que beaucoup de fidèles ont profité de la messe dominicale pour se confesser, individuellement, devant des prêtes, en plein air, dans la cour même de l’église. .

Rendez-vous est pris pour l’année 2020.

<strong>Cyril ADOHOUN avec CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK sur la mort de 13 soldats barkhane au Mali : « Nous sommes en empathie totale avec la France»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-sur-la-mort-de-13-soldats-barkhane-au-mali-nous-sommes-en-empathie-totale-avec-la-france-2849864.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 09:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mort de 13 soldats français dans la zone du Liptako-Gourma, à la suite de collision de deux de leurs hélicoptères, ne laisse indifférents les autorités et la classe politiques maliennes.  « Leur mort ne saurait jamais nous laisser indifférents. Mieux : nous sommes en empathie totale avec la France et les familles de ces jeunes gens disparus », a déclaré le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita.</strong>

Lundi 25 novembre 2019 dans la soirée, treize militaires français  de l’opération barkhane : 6 officiers, 6 sous-officiers et un caporal-chef  ont trouvé la mort dans la zone du Liptako-Gourma, suite à la collision deux hélicoptères lors d’une opération de combat contre des djihadistes. Ces morts viennent renforcés en 6 ans, le nombre de soldats perdus,  44 soldats au Mali, contre le terrorisme. Sans compter les dégâts matériels et financières.

L’annonce de cette mauvaise nouvelle par la présidence française n’a laissé indifférente personne. En France, tout comme au Mali l’indignation est généralisée. La solidarité malienne s’est accentuée par les messages de condoléances du  Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, la classe politique et la société civile.

Le Chef de l’Etat IBK déplore ‘’la mort de jeunes Français venus au Sahel pour y défendre les valeurs qui nous sont communes, de paix, de tolérance, de vivre ensemble, pacifiques’’. Tout en rendant  hommage aux disparus, IBK reste empathique : « Le Mali est un pays reconnaissant, le Mali sait ce qu'il coûte à ce pays-là d'envoyer ses enfants au Sahel pour la défense de ces causes-là : la cause de la paix, l'anti-terrorisme, et également la promotion du développement et de la démocratie dans nos espaces. C'est tout cela que ces jeunes gens-là étaient venus défendre. Donc leur mort ne saurait jamais nous laisser indifférents. Mieux : nous sommes en empathie totale avec la France et les familles de ces jeunes gens disparus ».

Du côté du Gouvernement, son porte-parole dira que ces soldats sont morts pour la France et pour le Mali, pour la paix, pour la liberté pour tout le Sahel.

« Il ne faut pas que la passion l’emporte sur la raisons, estime Yaya Sangaré. Le Mali constitue une digue, faisons en sorte que cette digue ne rompt pas. Nous implorons Dieu pour que leur mort ne soit pas vaine et nous pensons que cela va donner plus de courage, plus d'engagement aux autres pour que nous puissions vaincre le terrorisme définitivement ».

Au sein de la classe politique malienne, l’empathie est généralisée à travers des adresses de très sincères condoléances et de solidarité aux familles, aux proches de ces militaires et à leurs camarades ainsi qu’au peuple français en ces douloureuses circonstances.

Le Rassemblement pour le Mali (RPM) parle de « moments d’épreuve extrêmement douloureuse » et s’incline devant la mémoire de ces soldats engagés dans la lutte contre le terrorisme au Mali et dans le Sahel.

« Le Rassemblement pour le Mali (RPM) exprime sa compassion, sa reconnaissance et sa solidarité à la France pour le sacrifice consenti et son engagement décisif à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme et la stabilisation du Sahel », précise ledit communiqué.

Le Parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), exprime de son côté sa profonde compassion et ‘’tient à saluer solennellement la mémoire de ces martyrs pour leur dévouement et leur engagement au nom de la France au service de la cause du Mali’’. Même son de cloche du côté du parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l'Emergence (FARE AN KA WUL) qui exprime « sa reconnaissance à la France pour le sacrifice consenti afin que le Mali recouvre sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire ».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mopti : L’effectivité de la première phase du DDR spécial</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-leffectivite-de-la-premiere-phase-du-ddr-special-2849858.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 09:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus de Démobilisation-Désarmement-Réinsertion (DDR) des ex-combattants issus des groupes armés avance dans la région de Mopti. Lundi dernier à Soufroulaye, le Premier ministre Boubou Cissé a présidé la cérémonie de clôture des opérations de la première phase du DDR – spécial qui a concerné 352 ex-combattants dont 17 femmes dans la 5e région administrative du Mali.</strong>

En présence du gouverneur de la région de Mopti, Général Abdoulaye Cissé, du président de la Commission nationale DDR, M. Zahabi Ould Sidi Mohamed, de la représentante adjointe du secrétaire général des Nations Unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, le Premier ministre Dr Boubou Cissé a présidé à Soufroulaye la cérémonie de clôture des opérations de la première phase du processus de Démobilisation-Désarmement-Réinsertion (DDR) des ex-combattants issus des groupes armés. Pour cette première phase du DDR-spécial,  352 ex-combattants appartenant aux groupes armés parmi lesquels figurent 17 femmes, sont concernés.

Lancé en octobre dernier, le DDR spécial entend réduire les violences communautaires dont l’objectif principal, selon le PM Boubou Cissé, avec cette mesure, de combiner les approches politiques et militaires pour ramener la paix dans les régions du centre d’une manière durable.

A Soufroulaye, Dr Boubou Cissé a indiqué que ce camp de cantonnement constitue une étape importante dans le processus de stabilisation et de sortie de crise de notre pays. « Il y a seulement quelques semaines j’ai procédé ici même, au lancement du programme de démobilisation des combattants à l’effet de réduire la violence communautaire. J’avais promis de revenir rapidement pour constater l’évolution du processus, des progrès réalisés et m’enquérir des défis. Par la présente, le gouvernement réaffirme à l’ordre des priorités politiques élevées que le Président de la République son excellence Ibrahim Boubacar KEITA accorde à la conduite de ce processus », a précisé le PM.

Après avoir entonné l’hymne national du Mali avec les 352 ex-combattants désarmés volontairement, le Chef du Gouvernement a visité le dépôt des armes et minutions rendus par les ex-combattants lors de leur enregistrement au programme. Il a également visité les ateliers d’apprentissage de métiers destinés à ceux qui bénéficieront d’un programme de réinsertion socio-économique (formation et financement d’activités génératrices de revenus) lors de la seconde phase du DDR. L’enrôlement au sein des FAMa, pour ceux qui le souhaiteront se fera sur la base d’un processus tel que défini dans le décret fixant les modalités d’intégration des ex-combattants.

Le Premier ministre est à Soufroulaye pour «dire aux populations et à tous les acteurs s’inscrivant dans les orientations stratégiques que le Gouvernement a consignées dans le document de stratégie du Centre dans le cadre de la gestion de la crise du centre, initié par le Président de la République, le processus de DDR Spécial est une étape pour le retour de la paix dans cette partie du pays.

C’est pourquoi, rappelle-t-on que la mise en œuvre de cette stratégie est en cours pour adresser de manière holistique les défis qui se posent à cette région. Elle concerne les réponses à court terme et ceux à long terme notamment la réponse humanitaire d’urgence, le désarmement, la réconciliation nationale, le développement économique ».

<strong>Ousmane MORBA avec la Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maouloud 2019 à Kita : L’œcuménisme célébré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2019-a-kita-loecumenisme-celebre-3-2849312.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après Ségou pour la naissance, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. THIERNO Amadou Oumar Hass DIALLO, a mis le cap sur la Capitale de l’Arachide pour le baptême anniversaire du prophète Mahomet (PSL). C’était dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 novembre 2019. Faisant d’une pierre deux coups, le ministre DIALLO en a profité pour s’imprégner de l’état d’avancement des préparatifs du Pèlerinage catholique 2019, dont le top départ sera donné par les marcheurs, ce lundi 18 novembre 2019, à Kati.</strong>

Dès son arrivée à Kita, le ministre DIALLO et la délégation qui l’accompagne se sont rendus à l’Eglise Notre Dame du Mali pour inspecter les lieux en termes de propreté, d’assainissement et de rénovation.

La visite a débuté par le cimetière où reposent les premiers missionnaires catholiques, ensuite les dortoirs devant accueillir des centaines de pèlerins, sans oublier les sanitaires.

La dernière étape de cette visite a concerné le Sanctuaire marial, communément appelé « la Colline mariale », où se tiendra la Veillée, après une longue précession des fidèles catholiques, venus des quatre coins du Mali et même des pays limitrophes.

Le ministre DIALLO et les membres de sa délégation de confession musulmane ont immédiatement enchainé avec la prière de vendredi, à la grande Mosquée de Kita, qui vient d’être rénovée grâce au soutien et à l’accompagnement du Président de la République en personne, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, à hauteur de 4,6 millions de FCFA.

La nuit, elle, était consacrée à la visite des principaux sites où se déroulaient des prêches dans le cadre de la célébration du Maouloud 2019, une semaine après la commémoration de la naissance du Prophète de l’islam, entre autres : la devanture de la grande famille NAMOGO, la mosquée dite de la Gare et la grande mosquée de Kita.

Partout où il est passé, le ministre DIALLO a salué et vanté « l’œcuménisme qui prévaut à Kita », matérialisé par « le dialogue interreligieux et l’acceptation de l’autre dans son choix confessionnel », prenant leur source dans « l’hospitalité légendaire des populations locales à l’égard des premiers missionnaires catholiques ». Une tradition qui perdure encore et qui mérite de faire école dans tout le Mali et, pourquoi pas, dans le monde entier, a-t-il plaidé.

La raison principale qui doit nous pousser dans cette voie, a-t-il argumenté, est que « nous avons un grand héritage en commun : notre citoyenneté malienne », devant être « un vécu sacerdotal de tous les jours ».

En effet, a soutenu davantage le ministre DIALLO, « rien ne vaut plus que le Mali », après avoir invité tout un chacun à « dépasser son ego surdimensionné » parce que notre pays, a-t-il martelé, « a besoin de cohésion sociale, de rassemblement et de climat d’apaisement, de paix et de tolérance religieuse ».

A ce sujet, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a vivement remercié les jeunes du Collectif des Régions non opérationnelles (CNOp) Kita, pour avoir « fait montre d’esprit d’écoute, de dialogue et de concession » en levant la veille le blocus sur la ville, qui avait été décidé pour exiger la nomination du Gouverneur de Kita, à l’instar des autres localités récemment érigées en « Région administrative ». Ce, par respect pour sa fonction ministérielle, mais aussi, par respect de l’autorité parentale et, surtout, par respect des religions musulmane et catholique, dont les deux événements majeurs coïncident pour la ville historique.

Le ministre DIALLO a néanmoins exhorté les jeunes de Kita à « revendiquer dans la discipline, avec tact et beaucoup de pédagogie », pour avoir gain de cause, en leur promettant un plaidoyer dans ce sens.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Brèves : La Coopération Militaire Burkina&#45;Mali se redéfinit</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-la-cooperation-militaire-burkina-mali-se-redefinit-2849298.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef d’Etat-major Général des Armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly a reçu en audience, ce 21 novembre 2019 dans les locaux de son département, le Directeur de la Coopération Militaire et de Défense du Burkina Faso, le colonel-major Silas Keita.</strong>

Les deux parties ont échangé sur les grands sujets préoccupant nos deux pays frères, notamment la situation sécuritaire dans le sahel.

Selon le général Coulibaly, l’objectif de cette rencontre consacre la relance des activités dans le cadre de la coopération militaire entre le Mali et le Burkina Faso comme le souhaitait le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali lors de sa visite à Ouagadougou. Pour cette première relance, il a évoqué que tous les sujets seront traités pour que nos deux pays parviennent à contrer l’insécurité qui se trouve aujourd’hui à nos frontières.

Le Directeur de la Coopération Militaire et de Défense du Burkina Faso, le colonel-major Silas Keita a fortement souhaité qu’à l’issu des travaux que les deux armées puissent avoir une position concrète pour la soumettre à l’appréciation des chefs hiérarchiques. Pour mieux combattre le terrorisme, il a évoqué qu’il faut que le rapprochement de nos deux armées soit une réalité. Le colonel-major Keita a rassuré le CEMGA de la disponibilité de son pays à accompagner le Mali pour relever les défis sécuritaires.

……………………….

<strong>Hommage aux militaires tombés à Tabankort</strong>

30 combattants des FAMa ont été inhumés ce matin dans la ville de Gao en présence de toutes les autorités de la ville, une foule nombreuse et leurs compagnons d’armes.

L’émotion était grande ce 20 novembre dans la ville des Askias. Le ministre de la défense et des anciens combattants le général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé au nom du chef suprême a rendu le dernier hommage à nos vaillants soldats tombés dans la zone frontalière du Niger à Tabankort. La Direction Régionale de la Protection Civile de Gao a servi de cadre pour ce cérémonial militaire et religieux pour accompagner ces officiers, sous-officiers et hommes de troupe. Ces combattants étaient désignés pour entrer dans la composition de l'opération Bipartite baptisée "Tongo-Tongo" avec le Niger, la Force Barkhane et la Force du G-5 Sahel. Le détachement des Forces Armées Malienne, après D’In-Fouka Ratène à 60 km de Ménaka, est tombé dans l’embuscade des groupes terroristes aux abords du village de Tabankort. Le bilan a été lourd. Ce détachement était composé des éléments de divers corps de l'Armée de Terre et de la Garde Nationale. Ils sont tous de la localité de Gao, Ménaka et Bourem. Après les honneurs funèbres militaires, les défunts ont été conduits à leur dernière demeure au cimetière du quartier Bakoundjê à Gao.

&nbsp;

<strong>Le Directeur central des services de santé des Armées en Allemagne</strong>

Une volonté commune de renforcer les capacités de la DCSSA. Du 11 au 15 novembre 2019 le Directeur Central des Services de Santé des Armées du Mali a effectué une visite de travail en Allemagne. Le général de brigade Boubacar Dembélé était au Régiment de Réaction rapide du Service de Santé « Ostfriesland » de la Bundeswehr à Leer, en Allemagne. Le DCSSA était accompagné du Médecin Colonel Mamadou Seydou Cissé, Sous-Directeur Scientifique et Technique à la Direction Centrale des Services de Santé des Armées. Cette visite entre dans le cadre du programme d’échange d’experts, elle avait pour but de s’enquérir de l’expérience allemande et d’échanger sur les possibilités de coopération notamment en matière de formation et d’appui logistique. La délégation malienne a ensuite visité le Centre de Ravitaillement et de Maintenance Santé à Quakenbrück. Cette mission a permis au Directeur DCSSA de se féliciter de ce que les échanges cadrent et répondent aux attentes de la partie malienne.

Les échanges ont été francs et fructueux en intégrant des présentations théoriques et dynamiques, des activités culturelles et à des visites de terrain.

La partie allemande a réaffirmé sa disponibilité à renforcer sa coopération avec le Service de Santé des Armées du Mali.

<strong>Rassemblées par C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au Mali : Ce que propose le président de l’ONG ASSO PLUS Mamadou Naman Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sortie-de-crise-au-mali-ce-que-propose-le-president-de-long-asso-plus-mamadou-naman-keita-2-2849256.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En droite ligne des initiatives de sortie de crise, prises par les plus hautes autorités du pays, le président de l’ONG ASSO PLUS, M. Mamadou Naman Keita, apporte sa contribution au débat sur la situation du pays. Il propose au peuple malien de choisir entre faire la paix et la guerre. Selon lui, le choix de la Paix serait la meilleure option.</strong>

« Notre pays est à la croisée des chemins de son destin et le peuple malien et les politiques devront le comprendre et faire un choix sans se tromper », déclare Mamadou Naman Keita. Selon lui, la situation du pays est connue de tous et doit nécessiter l’union sacrée des forces vives de la nation, sans considération politique aucune, autour du pays afin de combattre ensemble les ennemis communs, des gens sans foi ni loi qui veulent détruire notre pays.

Convaincu qu’on ne construit pas un pays quand on est en guerre, le patron des routes au Mali estime que le peuple malien et les politiques doivent comprendre cela. Face à cette situation dans laquelle le pays est plongé, il indique qu’une option de choix s’impose tout en précisant qu’elle se résume essentiellement à deux (2) : soit faire la paix ou la guerre.

Pour la première option, la Paix, M. Kéita croit que celle-ci a un prix fort, notamment les réformes en profondeur de notre système d’Etat. Mais, qu’il faudrait assumer. Le mérite de cette option est le choix du développement de notre pays.

Quant au choix de la guerre, cette dernière ne semble pas opportune. Car, explique-t-il, c’est le choix de mettre un frein, au moins, temporairement à toutes les actions de développement de notre pays et d’orienter l’ensemble des efforts sur l’objectif de réussir la guerre.

De ce fait, le peuple devra alors accepter ce sacrifice de coup de frein sur le développement de notre pays et accepter tout juste les mesures de survie. Et le gros risque pour cette option, rappelle-t-il, est que la survie peut facilement se transformer en désastre si la guerre perdure.

Acteur principal du développement des infrastructures routières dans notre pays, Mamadou Naman Keita trace ainsi la voie de sortie de crise du pays affirmant, bien entendu, que le salut de notre pays est dans le choix de la première option.

Face aux nombreux propos distillés çà et là sur la situation que vit notre pays, lors des marches ou de meeting pour le soutien à l’armée malienne ou contre le gouvernement, les Maliens doivent comprendre le salut du pays est dans l’union de tous comme le préconise le Directeur national des routes, Mamadou Naman Keita.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de médicaments de la rue : La mort moins chère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vente-de-medicaments-de-la-rue-la-mort-moins-chere-2849284.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, des milliers de personnes meurent à cause des médicaments de la rue. La vente desdits médicaments est légion dans tout le pays, entrainant la morte gratuite des citoyens.</strong>

La plupart de ces médicaments sont importés du Nigéria, un pays de l’Afrique de l’Ouest où ils seraient fabriqués sur place ou importés de l’Inde et de la Chine. Proposés dans les lieux de grande fréquentation comme le Grand Marché de Bamako  et le Marché de Médine,  ces médicaments sont souvent étalés sur des étagères couvertes par un simple parasol

Selon M. Bakary Diarra, habitant à Faladié, les médicaments dans la rue ne sont pas   bons pour la santé, mais le  prix  est abordable pour moi que ceux de la pharmacie. « C’est par manque de moyens que j’achète ces médicaments », soutient-il.

Mme Oumou Cissé, vendeuse de médicaments dans la rue affirme que ces médicaments sont le plus achetés que ceux de la pharmacie, parce que les prix sont à la portée de toute personne. Il faut aussi reconnaitre que ces médicaments ont des dates périmés, par conséquent nuisible à la santé.

« Les médicaments dans la rue n’est pas du tout bon pour la sante parce que sa aggrave certains maladie », a-t-elle martelé.

Il faut noter que ces médicaments sont pris à tue-tête  car la dose n’est pas indiquée et cela  provoque des complications, qui conduisent des fois à la mort.

Le gouvernement doit prendre des dispositions et surtout des mesures pour lutte contre la vente des médicaments dans la rue  et même mettre fin à ce commerce qui coûte la vie

L’achat des médicaments de la rue est dû en partie à la pauvreté. Beaucoup de personnes achètent ces médicaments parce qu’ils n’ont pas d’autres choix. Tout   le monde ne se permet pas d’acheter les médicaments autorisé, mais sait que  qu’à la pharmacie, pas d’argent, pas de médicament. C’est à cause de la pauvreté que la plupart des populations sont dans la facilité.

Le mal étant connu, l’Etat doit davantage mettre les médicaments à la portée des populations.

<strong>Hawa TRAORE, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Housseini Amion Guindo sur le plateau de grand jury du groupe renouveau : « Le plus urgent est de sauver le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-sur-le-plateau-de-grand-jury-du-groupe-renouveau-le-plus-urgent-est-de-sauver-le-mali-2849281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fort d’une légitimité offerte par 4% des maliens, l’ex candidat de la CODEM à la dernière présidentielle et non moins actuel Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion GUINDO était encore sous le feu des projecteurs des médias. Après l’émission « Mali Kura » de Peace FM, toujours dans le cadre d’une redevabilité envers le peuple, il s’est plié volontiers aux questions du ‘’grand jury’’ du groupe Renouveau.</strong>

Créé pour donner la parole aux acteurs politiques ainsi que ceux de la société civile, le grand jury est l’une des émissions phare du groupe renouveau. Dans son édition du 14 novembre dernier, il a donné la parole au président de la Codem pour éclairer la lanterne de nos compatriotes sur la vie de son Parti, l’actualité du pays et les grands axes de sa politique au sein du gouvernement. Très à l’aise dans l’exercice, Housseini Amion GUINDO n’a pas déçu les téléspectateurs et les auditeurs de Renouveau TV et FM. Sans langue de bois, l’homme qui incarne le renouveau de la politique au Mali a rassuré si l’on croit les observateurs.
Même si son bilan à la tête des différents départements milite en faveur de sa présence au sein de l’actuel attelage dirigé par Boubou Cissé, Poulo estime qu’il le doit aussi à la légitimité offerte par une partie du peuple dans les urnes. Même si sa présence découle de la confiance du Président de la République, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a souligné qu’il est au service du peuple malien et non d’une personne. ‘’Je ne considère pas le gouvernement comme une mangeoire, mais plutôt un moyen de servir le peuple à qui on doit tout’’, a martelé Housseini Amion GUINDO.

<strong>‘’J’ai démissionné pour m’occuper de mon parti’’</strong>

En réponse à la question récurrente de sa démission du gouvernement en Mai 2018, Poulo qui dit ne rien regretté, qu’il l’a fait à la demande de son parti qui traversait un moment crucial imposé. Grâce à ce choix judicieux, le charismatique président de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) estime que son parti connaît aujourd’hui son poids réel sur l’échiquier national, malgré l’impréparation de la présidentielle. ‘’Pour nous un poste de ministre n’est pas une fin en soi, mais juste une opportunité de prouver ce dont on est capable en attendant l’objectif principal de tous partis qui est de conquérir et exercer le pouvoir. Si notre ambition était d’être ministre, on n’aurait pas démissionné du département qui a le plus gros budget du gouvernement ’’ a souligné le président de la CODEM.

<strong>La CODEM s’est assumée chaque fois qu’il est nécessaire !</strong>

Pour le premier responsable de la CODEM, la politique n’est pas un jeu d’égo, mais plutôt une cohérence dans les idées et dans les actions. Le soutien assumé apporté au chef de l’Etat lors du deuxième tour de la présidentielle de 2018 découle de cette logique de cohérence. Idem pour la participation de la COFOP au gouvernement. Selon Housseini Amion GUINDO, le fait d’avoir sollicité (COFOP et FSD) et obtenu l’accord politique de gouvernance, toutes les parties prenantes se devaient d’honorer leur engagement en dehors de tous calculs personnels. A la lecture de l’accord politique qui parle de lutte contre la corruption, de dialogue, d’écouter les maliens et de proposer un agenda électoral consensuel, pour Poulo, logiquement tout le monde devrait s’y retrouver et par conséquent donner une chance à notre pays de sortir de la crise. « Je respecte le point de vue de tout un chacun, mais pour moi le plus urgent est de sauver le Mali. Pour prétendre diriger, il faut un pays. Si l’unanimité est faite autour des menaces qui planent sur le pays, seul l’union sacrée peut nous sortir de cette situation » a laissé entendre l’invité du jour du grand jury.

<strong>La codem se porte bien</strong>

En pleine tempête nous sommes allés aux élections pour réaffirmer notre vocation de parti politique. Sans campagne nous avons été 5èmes avec environ 4% des voix, malgré une entreprise de subversion. Après la présidentielle, nous sommes honorés de savoir que le parti s’est beaucoup renforcé avec l’arrivée de renforts conséquents. Aux dires du président Poulo, il est réconfortant pour tout regroupement politique de pouvoir compter sur les dinosaures comme le maire Sadou H DIALLO et le Ministre AG. Au-delà de ces personnalités, Poulo s’est réjoui également de l’arrivée d’un parti entier au sein de la Codem. En dehors des mots, pour lui cela prouve que notre mouvement se porte à merveille.

<strong>Il n’y a pas deux cofop</strong>

Au sujet de la Cofop, HousseiniAmion GUINDO a été très clair. Malgré nos divergences fondamentales, l’objectif était de fédérer les énergies autour d’un combat commun, qui est celui de la défense de notre constitution, mise à mal par la prorogation du mandat des députés. Pour lui, à ce jour cet objectif n’a pas changé. ‘’Mon combat au sein du gouvernement et en dehors tourne aussi autour de la relégitimation de notre assemblée, cela n’est pas caché’’, affirme le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.
Concernant les divergences au sein de la COFOP, Poulo a estimé que cela est normal comme dans tout regroupement politique. Malgré tout, il a souligné que la COFOP n’a qu’une seule voix. Selon Poulo, cette voix n’est autre que celle qui a signé l’accord politique de gouvernance, celle qui a décidé souverainement de participer au gouvernement sur la base de cet accord et celle qui a accepté et qui participe au dialogue national inclusif sollicité par les oppositions et accepté par le Président IBK.

<strong>La crise du centre</strong>

En observateur averti de la crise qui mine sa région natale, Poulo évoque deux causes. Une cause lointaine et une cause immédiate. Pour résoudre cette crise qui n’a que trop duré, le natif de Bandiagara et non moins première force politique de la zone, estime qu’il faut forcement tenir compte de ces deux facteurs. Comme causes lointaines, l’auteur de la publication ‘’Le Peulh sans Troupeau’’ évoque un problème lié à la démographie, aux ressources, aux changements climatiques et à un déficit de gouvernance chronique dans toute la zone. Avec seulement 10% de terre arable, la zone exondée est victime de la rareté des ressources accentuée par les sècheresses des années 70. Selon le président du parti majoritaire de la zone, le besoin d’extension des terres agricoles, des zones de pêche et du pâturage extensif par nature aurait provoqué des conflits qui restent larvés à cause des décisions de justice incomprises.
Concernant les causes immédiates, le fils du dernier chef de canton de Bamba avec résidence à Bandiagara annonce les périls djihadistes qui ont profité de ce terreau favorable, surtout avec le départ de l’Etat. ‘’Le plus souvent, nous assistons à des règlements de compte. La façon des terroristes de trancher les conflits au nom de l’islam a fait que les plus pauvres ont épousé leur cause’’, a souligné Poulo. A ses dires, la solution passe forcément par le retour de la confiance entre la population et l’Etat.

<strong>Le Mali victime d’une guerre par procuration</strong>

Pour le président de la Codem, il est clair que notre pays est victime d’une guerre par procuration. Il faut qu’on en prenne la mesure et toute la mesure. Ce n’est pas une guerre que nous avons voulu. Ce n’est pas une guerre que ceux qui pensent être les maitres à Kidal ou à Gao ont voulu. Malheureusement on fait semblant de se donner la main alors que tout le monde a son agenda. Une guerre d’intérêts divergents mine notre pays aujourd’hui. Face à cette situation nous estimons qu’il faut l’union sacrée, qu’on arrête de diviser et casser partout pour essayer de rassembler les maliens. Désormais inscrit dans cette logique, la Codem entend pleinement jouer son rôle et tout son rôle dans la sauvegarde de notre démocratie.

<strong>Cellule de communication de la CODEM</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Budget de fonctionnement du ministère des Maliens de l’extérieur : Le CSDM plaide pour une hausse d’environ 3,4 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/budget-de-fonctionnement-du-ministere-des-maliens-de-lexterieur-le-csdm-plaide-pour-une-hausse-denviron-34-milliards-de-fcfa-2849279.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête délégation  du Conseil supérieur de la diaspora Malienne(CSDM), Mohamed Chérif Haïdara a plaidé, devant la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine de l’Assemblée nationale du Mali,  que le budget de fonctionnement 2020 du ministère des Maliens de l'extérieur devrait passer de 1, 6 milliards à 5 milliards, afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger.</strong>

Pour une meilleure prise en compte de la gestion de la Diaspora, le CSDM a plaidé pour l'accroissement du budget alloué au ministère des maliens de l'extérieur qui, selon lui, doit passer de 1, 6 milliards de F CFA à 5 milliards de F CFA en 2020, afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger.

C’était à la faveur d'une rencontre de l’organisation avec la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine de l’Assemblé nationale du Mali, le vendredi 22 novembre 2019.

Ces propositions sont apparues réalistes aux yeux des parlementaires de ladite commission qui, de leur avis, œuvreront de concert avec le CSDM, pour proposer un mécanisme de recettes financières devant permettre la mise en œuvre d'une telle revendication.

A l’issue d’une séance d’écoute de deux heures d’horloge, le doyen de la commission, l’honorable Habibou Sofara, député élu à Djenné, a salué la démarche du CSDM et la pertinence de ses propositions qui permettront au parlementaire d’avoir les coudées franches pour défendre le budget du département de tutelle de la diaspora.

«Nous sommes venus défendre notre ministère, celui des Maliens de l’extérieur, en vue de l’adoption du budget 2019-2020. On a eu à échanger sur plusieurs points de préoccupation. Le point essentiel que nous avons soulevé est relatif au budget des Maliens de l’extérieur que nous jugeons insignifiant. Nous sommes le ministère le plus important du Mali. C’est le ministère de 1/3 des Maliens, de 6 millions de Maliens. Nous apportons plus de 800 milliards de F CFA par an. Cela représente 15,5% du PIB. On ne peut pas nous demander d’accepter que notre ministère soit le ministère orphelin, qui n’ait pas un budget conséquent pour faire face à nos différents problèmes dans les régions où nous sommes très nombreux. Il se trouve que 2020 est une année d’élection en Côte d’Ivoire, en Guinée. Nous sommes inquiets des crises post-électorales.  Nous demandons à ce que ce ministère soit doté de 5 milliards de F CFA », a longuement soutenu le président du CSDM. Lequel a indiqué à la presse que cette rencontre constitue la 3è séance d’écoute pour les membres de son organisation à la commission des affaires étrangères.

Aussi, le CSDM a proposé un mécanisme qui permettra d’obtenir ces 5 milliards. Mais, il va falloir que ces fonds soient utilisés pour servir le ministère des Maliens de l’extérieur.

Aux dires de Haïdara, les membres de la commission des affaires étrangères ont toujours été proactifs, très attentifs à leurs préoccupations.

<strong>G.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée de l’assurance au Mali : Rendre accessible les produits au grand public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-de-lassurance-au-mali-rendre-accessible-les-produits-au-grand-public-2849276.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour remédier à la méconnaissance des produits d’assurances par certains citoyens et à  l’absence d’inclusion des couches vulnérables notamment les agriculteurs, et mieux faire connaitre leurs produits, les responsables du secteur de l’assurance au Mali vont à la rencontre du grand public.</strong>

La première édition de la journée de l’assurance est prévue le jeudi 28 novembre prochain à l’hôtel Radisson Blu de Bamako. C’est l’information donnée par le comité des compagnies d’assurances du Mali (CCAM) en conférence de presse, la semaine dernière à l’hôtel Massaley. Visant à informer le grand public sur l’utilité de l’assurance, la journée de l’assurance est une rencontre organisée par les assureurs pour se rapprocher du public afin de lui présenter le bien-fondé  et surtout l’accessibilité de l’assurance.

Autre point à expliquer davantage au grand public lors de cette 1ere édition, selon le président du comité des compagnies d’assurances, M. Oumar N’Doye, est l’incompréhension par des usagers de la procédure de règlement en cas de problème comme un accident de circulation  et la réponse actuelle des assurances face à cette situation.

Au nombre de treize (13) compagnies d’assurances opérant sur le territoire national, les conférenciers ont affirmé que dans le cadre du bon déroulement de leur travail des partenariats ont créés, entre autre, avec la police, les magistrats, les avocats. Objectif : leur donner les notions de base sur les textes qui régissent l’exercice de la profession d’assurance dans notre pays.

Apportant des explications sur le partenariat avec la police, l’un des membres précise ceci : « Il s’agit de leur faire comprendre ce que nous faisons. Nous leur aidons à faire le P.V en cas d’accident et leur appelons sur le terrain pour le constat ».

Placée sous le thème : rôle économique et social de l’Assurance », cette édition entend mettre en exergue l’apport des compagnies d’assurances à l’économie nationale. Suivant les explications du président N’Doye, en 2018, douze (12) compagnies d’assurance ont pu mobiliser quarante-huit (48) milliards de FCFA au trésor public contre quarante-cinq (45) en 2017. En termes d’emplois crées, les compagnies d’assurances et intermédiaires comptent mille trente-cinq (1035) salariés.

Rappelons que cette conférence de presse sous la présidence du président du comité des compagnies d’assurances du Mali, M. Oumar N’Doye, s’était déroulée en présence du secrétaire général du CCAM, M. Mamadou Fofana, la trésorière, Mme Cissé Adam Bah et d’autres représentants des assurances.

Outre la cérémonie d’ouverture, le 28 novembre, à Radisson blu, il y aura des expositions, des conférences débats sur l’assurance automobile et contrôle des sociétés d’assurances.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à la rentrée des cours et tribunaux : « Nul n’est et ne sera au&#45;dessus de la loi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-la-rentree-des-cours-et-tribunaux-nul-nest-et-ne-sera-au-dessus-de-la-loi-2849274.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita reste constant dans son attachement pour la justice au Mali. « Nul n’est et ne sera au-dessus de la loi », a-t-il réitéré lors de la rentrée des Cours et Tribunaux du Mali.</strong>

Le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Ibrahim Boubacar Keita, a présidé l'audience solennelle de Rentrée des Cours et Tribunaux 2019-2020 au Mali, le lundi 18 Novembre 2019. Sous le thème : "Rôle de la Cour Suprême en matière de lutte contre les infractions financières et budgétaires"

Cette rentrée est marquée par la prestation de serment des nouveaux Conseillers et Rapporteurs Publics à la Section Judiciaire, à la Section Administrative et à la Section des Comptes de la Cour Suprême, les réquisitions du Procureur Général, les interventions du Président de la Cour Suprême, du Rapporteur, et du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats.

Pour le premier magistrat du Mali, les procureurs se doivent d’assurer les Maliens sur la justesse de la justice malienne. « Nul n’est et ne sera au-dessus de la loi, et dura lex sed lex », a réitéré IBK.

Dans ses assurances, le procureur général de la Cour suprême a promis que la justice malienne n’est et ne sera jamais une justice sélective, une justice de faible où la raison du plus fort doit toujours de règle.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de 2 terroristes à Bamako : La DGSE extrêmement anticipatrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestation-de-2-terroristes-a-bamako-la-dgse-extremement-anticipatrice-2849269.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale de la Sécurité d’Etat réussit son job. L’arrestation de Ousmane Hama Diallo Alias '22' et de Harouna Diallo, « 02 importants soutiens logistiques du groupe terroriste Ançaroul Islam » à Bamako est la preuve que la structure est extrêmement anticipative.</strong>

La semaine dernière, la ville de Bamako pourrait vivre les affres des attaques terroristes, n’eut été la capacité réactionnaire et anticipative de la DGSE malienne.

En effet, les hommes du Général Moussa Diawara ont interpelé, au grand marché de Bamako, messieurs Ousmane Hama Diallo Alias '22' et Harouna Diallo, « 02 importants soutiens logistiques du groupe terroriste Ançaroul Islam ». Selon les sources sécuritaires, ces deux ennemis de la République sont arrivés à Bamako dans la journée du mardi 19 novembre 2019, en provenance de Boulekessi, pour une triple mission.

D’abord, révèlent les mêmes sources, ils allaient « faire du repérage » de potentielles cibles « pour d'éventuels attentats à Bamako ». Ensuite, « négocier la libération de plusieurs cadres de leur organisation détenus » à la Maison Centrale d’Arrêt « dont 02 experts en explosif : Oumar Dicko et Amadou Dicko, frère de l’Emir Akilou Dicko ».

Pour ces besoins, les deux hommes, messieurs Ousmane Hama Diallo Alias '22' et Harouna Diallo, sont « porteurs d'importantes sommes d'argent destinées à soudoyer le corps des magistrats par l'intermédiaire de Me Hassan Barry qui déjà reçu une importante part d'argent ce jour ».

Par ailleurs, les deux envoyés n'excluaient pas l'éventualité de procéder par force pour faire libérer leurs prisonniers à la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) de Bamako.

Enfin, simultanément, les deux missionnaires terroristes devaient réaliser plusieurs achats au compte de « Ançaroul Islam », dont des caméras de hautes définitions pour réaliser leurs vidéos de propagande, des ordinateurs portables, des GPS, des Postes radio Talkies-walkies, des tissus kakis, des jumelles et des paires de chaussures de sport.

« Ces arrestations, précisent les mêmes sources sécuritaires, permettront d'approfondir les connaissances des Services sur Ançaroul Islam et de faire la lumière sur ses derniers faits de guerre. Elles permettront également d'élucider certains cas de libération et d'acquittement  étonnants de dangereux terroristes survenus lors des dernières assises ».

Cette arrestation remet sur la table la question de la libération des terroristes par la justice malienne. Comment peut-on libérer des détenus terroristes sans que la « Raison d’Etat » ne prévale ? Y a-t-il une chaîne mafieuse au sein de l’administration judiciaire qui s’adonne à de telle pratique ? Des interrogations qui suscitent des inquiétudes au sein de la population malienne. Depuis les arrestations, Me Hassan Barry interpelé pour les besoins d’informations.

Cette arrestation rallonge les actions de la DGSE en faveur de la protection de la population. Les enquêtes se poursuivent. Cependant la réactivité des hommes de la DGSE sous les ordres du Général Moussa Diawara dont la vision anticipative a fait éviter à Bamako une situation meurtrière, est à saluer. Même si d’aucuns préfèrent lui jeter la pierre en ces moments de guerre asymétrique où l’ennemi est difficilement identifiable.

<strong>C. ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la convention relative aux droits de l&amp;apos;enfant : Samusocial Mali sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-convention-relative-aux-droits-de-lenfant-samusocial-mali-sensibilise-2849262.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'adoption, le 20 novembre 1989, de la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) par l’Assemblée Générale des Nations Unies a provoqué une révolution à travers le monde en matière de protection et de promotion des droits de l'enfant. Pour la première fois, l'enfant est reconnu en tant que sujet de droit à part entière. La convention a été ratifiée par 193 Etats à travers le monde. Elle est l'affirmation d'un engagement pris par les Etas et le monde des adultes vis-à-vis des enfants.</strong>

Le 20 novembre 2019 a été célébré par la communauté internationale le 30 anniversaire de la CDE, sous le thème: « Les 30 ans de la CDE, S'engager pour l'égalité en faveur des enfants des rues ». L'occasion est bonne pour les gouvernements de faire le point sur les progrès accomplis en matière de protection de l'enfant. L’événement sera placé au Mali sous le thème : « 1989-2019, les 30 ans de la CDE: Agir pour les droits de chaque enfant au Mali »

Dans le cadre de ladite journée internationale de l'enfant, célébrée le 20 novembre 2019, qui coïncide cette année avec les 30 ans de la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), l’ONG Samusocial Mali a animé une conférence de presse, le mardi 19 novembre 2019, au siège du Samusocial Mali à l'Hippodrome, sous la présidence du directeur de l’organisation, M. Alou Coulibaly, en présence de nombreux acteurs de la protection de l’enfant dans le district de Bamako.

Cette conférence se veut être un espace de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, via les média, en vue d'une meilleure jouissance par les enfants des rues des droits dans la CDE. Trois principaux thèmes ont dominé la journée, notamment « le phénomène des enfants des rues: une atteinte grave aux droits de l'enfant », « l'intervention du Samusocial Mali auprès des enfants des rues », et « s'engager pour l'égalité en faveur des enfants des rues ». Ceci aboutira au lancement d'une campagne qui sera menée par le Samusocial Mali et ses partenaires au cours des prochaines années, dénommer : Campagne pour l'égalité en faveur des enfants en situation de rue.

Selon le président de Samusocial Mali, cette célébration est une opportunité pour jeter un regard sur ce qui est fait par rapport à la CDE et se projeter dans l’avenir. « L’adoption de cette convention est la promesse d’un monde où il fait bon vivre. La CDE est complexe, car tous les droits sont universels, ce n’est pas parce qu’un enfant vit dans la rue qu’il doit être privé de ses droits », a déclaré M. Alou Coulibaly.

A en croire le directeur, de 2001 au 30 septembre 2019, Samusocial Mali  a identifié 5820 enfants et jeunes en situation de rue. Principalement sur la période de janvier au 30 septembre 2019, la population prise en charge est de 700 enfants et jeunes, répartis entre 296 355 jeunes filles/jeunes mères garçons, 49 bébés/enfants de moins de 5 ans. 204 maraudes de nuit et 102 maraudes du jour ont été réalisées par les équipes de Samusocial Mali.

Au cours des trois dernières années, au total 4000 soins en ambulatoire, 6070 entretiens psychosociaux, 230 orientations en hébergement, 25 400 compléments nutritionnels, 26 620 préservatifs ont été fournis aux enfants et jeunes en situation de rue. A ceux-ci s’ajoutent 660 visites à domicile dans le cadre de la médiation, 235 retours en famille, 100 projets de scolarisation et d’apprentissage de métiers, 264 projets individuels de réinsertion scolaire, professionnelle et économiques, 800 enfants et jeunes immatriculés au RAMED, 250 adolescents et jeunes dépistés au VIH/Sida.

Le Directeur de Samusocial Mali a salué les avancées notoires du Mali dans les CDE de l’éducation, la justice. Certes. Mais « tous les mécanismes n’arrivent pas à juguler la violation des droits des enfants ».

Monsieur Alou Coulibaly a doigté les difficultés financières comme frein à la réalisation de certaines activités de l’organisation qu’il dirige, car l’aide octroyée annuellement par l’Etat est suspendue. « Les financements viennent de l’extérieur », indique-t-il, avant d’inciter les pouvoirs publics à mener plus d’actions afin que les enfants, surtout ceux de la rue, puissent jouir de leurs droits.

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Ibrahima Dahirou Dembélé aux députés : «Ce n’est pas en restant à Bamako que vous allez jouer votre rôle de parlementaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-ministre-ibrahima-dahirou-dembele-aux-deputes-ce-nest-pas-en-restant-a-bamako-que-vous-allez-jouer-votre-role-de-parlementaires-2849208.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Répondant aux questions d’actualités des honorables députés à l’Assemblée nationale sur la situation sécuritaire du pays, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Gal Ibrahima Dahirou Dembélé, a dénoncé  le manque d’implication, sur le terrain, des parlementaires aux côtés de leurs forces armées et de sécurité engagées dans la guerre contre le terrorisme.</strong>

« Je vous demande de vous impliquer, c’est votre armée. Vous avez vu les parlementaires allemands, européens qui viennent encourager au quotidien leurs soldats. Ce n’est pas en restant à Bamako, en recueillant des rumeurs que vous allez jouer votre rôle de parlementaires. Faites comme les militaires, sortez de votre confort de parlementaire à deux balles pour aller sur le terrain, au contact de nos braves soldats, s’enquérir de leurs conditions  », a répliqué le ministre de la défense aux députés lors de son interpellation par le député Moussa Diarra, élu en commune IV du district de Bamako sur la situation sécuritaire dans le nord et le centre du pays.

Intervenues après les attaques terroristes contre les camps des FAMa, à Mondoro et Boulkessi en septembre, Indélimane en novembre, et très récemment entre le Mali et le Niger courant novembre, les interpellations des ministres de la défense et de son collègue de la sécurité et la protection civile, à l’Assemblée nationale, ont permis de comprendre les besoins de l’armée et le manque de matériels.

« Nous avons besoin des moyens. Il faut recruter au minimum 10.000 hommes pour  l’armée malienne », a souligné le ministre de la défense, selon lequel, au regard de l’effectif insuffisant des militaires sur le front, certains d’entre eux n’arrivent plus à bénéficier du repos.

Dans ses questions, le député Moussa Diarra lequel a rappelé que l’Assemblée nationale en juillet 2015 avait donné son accord pour la ratification du traité de coopération militaire signé entre notre pays et la France. Mais, cinq ans après la signature de cet accord de coopération militaire, la crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis 2012 se perpétue et reste marquée par des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrements du pays.

Autre point évoqué par le député Moussa Diarra, la présence des forces françaises au Mali. Celles-ci n’interviennent point contre les attaques régulièrement perpétrées par des terroristes contre les forces maliennes.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Financement du G5 Sahel : IBK regrette l’indifférence des grandes puissances</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/financement-du-g5-sahel-ibk-regrette-lindifference-des-grandes-puissances-2848419.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 15:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout en plaidant pour l'opérationnalisation effective de la force conjointe du G5 Sahel dans ses composantes: sécurité et développement, le Président de la République IBK regrette l’indifférence des grandes puissances.</strong>

Aux côtés de ses pairs de la sous-région, le Président IBK a pris part à la deuxième édition du Forum de Paris sur la paix, tenue ce 12 novembre 2019 à Paris. A la faveur d'un panel sur la sécurité au Sahel, co-animé avec les Présidents du Niger et du Tchad, IBK a rappelé le caractère asymétrique auquel sont confrontées les forces sur le terrain, malgré la mutualisation des efforts.

Ce débat de haut niveau aura été une opportunité pour le Chef de l'Etat et ses pairs des pays membres du G5 Sahel de plaider pour une meilleure gouvernance politique mais aussi économique au niveau mondial.

Malgré son souhait d’une opérationnelle de façon effective de la force du G5 Sahel, IBK nourrit l’impression que les partenaires engagés dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel demeurent dans l’indifférence du point de vue financement.

«Dans cette lutte, nous nous sentons comme esseulés. Nous avons décidé de mutualiser nos efforts et on nous écoute avec politesse, avec un petit sourire. Mais à l'arrivée pas grand-chose...», a regretté le Président Kéita.

Le locataire de Koulouba n’a pas mâché ses mots face aux partenaires, comme l’atteste son franc parlé : « Alors qu'en face de nous, nous avons des gens très déterminés, qui ont des ressources, la drogue. La drogue rapporte et elle rapporte énormément. Ce qui fait que ces gens-là que nous avons en face de nous aujourd'hui dans une guerre asymétrique à souhait à laquelle nos Forces ne sont pas préparées, cette guerre asymétrique est nourrie par des armes de dernière génération, qu'ils peuvent s'offrir allègrement par les ressources de la drogue, tout cela est connu, tout cela est avéré, tout cela est établi....Mais encore une fois, nous avons l'impression que l'on ne ressent pas le danger, qu'on ne comprend pas le danger, qui menace l'ensemble de notre humanité».

Cette indifférence n’entame pas la confiance et la détermination du Président Ibrahim Boubacar Keita et celles de ses pairs à ‘’poursuivre la lutte contre le terrorisme’’.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consignes données par IBK : Les Com&#45;théâtre rencontrent les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/consignes-donnees-par-ibk-les-com-theatre-rencontrent-les-populations-2848417.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 15:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à la demande du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, aux forces armées du Mali de créer un climat social, accueillant autour d’eux afin de bénéficier de l’accompagnement des populations dans la lutte contre le terrorisme, le commandant du théâtre des opérations Inter Armes Est et celui de la zone de défense numéro 1 de Gao ont rencontré la population de ‘’Sidibé’’, un village situé à 20 km de la capitale des Askia.</strong>

Dans le cadre de leur deuxième sortie sur le terrain, les Com-théâtre des forces armées à Gao étaient à ‘’Sidibé’’, le jeudi 14 novembre dernier, pour échanger avec les notabilités et la population sur les questions sécuritaires, sollicitant leur concours dans la lutte contre  le terrorisme qui sévit dans notre pays.

Devant les populations du village de ‘’Sidibé’’, le Com-théâtre des opérations le général Ouahoun Koné a expliqué aux notables le rôle qu’ils doivent jouer auprès des forces armées et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes dans notre pays. A son tour, le chef de village de Sidibé, M. Amadou Youssoufa Sidibé a profité de cette occasion pour présenter aux visiteurs les besoins et les soucis majeurs des habitants de son village.

Sachant que le rôle des forces armées et de sécurité consiste à sécuriser les personnes et leurs biens,  le chef de village a apprécié la démarche et fait des prières pour le retour de la paix dans notre pays.

Rappelons que le Président IBK lors de sa visite à Gao, à la suite de l’attaque du camp d’Indélimane, avait encouragé les militaires à collaborer davantage avec les populations  pour réduire la menace terroriste.

«C’est à vous de créer un climat social, accueillant et convivial autour de vous. Mais, si l’on vient en chef autoritaire s’imposer au village, on n’est pas reçu comme un fils venu pour secourir ses parents. Nous ne sommes plus en période coloniale, le monde a évolué. Le bon comportement est important pour la vie de vos hommes et la vie des soldats m’importe», avait déclaré le chef suprême des Armées, Ibrahim Boubacar Keita, à la hiérarchie militaire à Gao.

Face à la multitude des attaques des groupes armés qualifiés de terroristes  contre les positions des FAMa, le président IBK avait martelé que l’heure a sonné pour le changement de stratégie et de comportement vis-à-vis de l’ennemi.

«Vous avez le devoir de combattre, c’est votre mission. Il faut que vous soyez vigilants parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi qui s’adapte à tout comportement », a-t-il ajouté.

La démarche d’aller à la rencontre des populations pour solliciter leur concours dans la lutte contre les ennemis de la nation, initiée par les commandants des opérations sur le terrain s’inscrit parfaitement  dans les consignées données par le chef suprême des armées, le président IBK.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, président d’honneur du Barreau International Pénal pour l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ibk-president-dhonneur-du-barreau-international-penal-pour-lafrique-2848397.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 15:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature a présidé le jeudi 14 novembre 2019, la cérémonie d'ouverture du premier Congrès du Barreau Pénal International en Afrique, placé sous le thème : « Afrique nouveaux défis de la justice pénale Internationale et le Barreau Pénal International ». Cet événement, le premier du genre en Afrique qu’abrite notre pays, a mobilisé plusieurs personnalités du monde judiciaire, venues d’horizons divers partager leurs expériences sur une meilleure prise en compte de la lutte contre les crimes internationaux en Afrique.

Le Mali qui abrite l’évènement, est l’un des premiers pays à avoir ratifié le statut de Rome. Un fait que la procureure générale de la CPI Fatou Bensouda, tout comme ses prédécesseurs, a, au cours de son intervention rappelé, en se réjouissant de se retrouver à Bamako pour cet évènement que les uns et les autres qualifieront d’historique.

De l’importance que revêt le choix du Mali pour abriter cette rencontre de dimension internationale, autour des questions de justice, en particulier, une justice réparatrice et équitable, le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, s’est dit très honoré, en souhaitant la bienvenue à tous les participants.

Cette cérémonie a été marquée par une série d’intervention, de gratitude envers Son Excellence monsieur Ibrahim Boubacar, au-delà, de brillants témoignages, quant à son attachement pour la lutte contre l’impunité et les violations des droits de l’homme.

En cette heureuse occasion, la reconnaissance du mérite aura valu à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, la consécration à l’unanimité, faisant de sa personne, Président d’honneur du Barreau International Pénal pour l’Afrique.

Très ému par cette marque de notoriété, aux yeux du monde entier, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a indiqué que c’est le Mali qui se trouve être honoré, à travers son éthique.

………………………………….

<strong> Mme Bensouda insiste sur la nécessité d’une ferme collaboration entre le Mali et la CPI</strong>

Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, S.E.M. Tiébilé Dramé a reçu en audience, le jeudi 14 novembre, Mme Fatou BENSOUDA, Procureure générale de la Cour Pénale Internationale (CPI). Pour la circonstance, le Ministre DRAMÉ avait à ses côtés son collègue de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Malick COULIBALY et celui de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Salif TRAORE.

Les échanges ont essentiellement porté sur la collaboration entre le Gouvernement du Mali et la Cour Pénale Internationale, mais aussi et surtout, sur les questions relatives aux Droits de l’Homme. A ce propos, le Chef de la Diplomatie malienne a remercié au nom du Gouvernement, la Procureure de la CPI pour sa visite au Mali.

De son côté, Mme BENSOUDA a salué l’action du Mali pour le renforcement de la CPI et ses efforts dans le combat contre l’impunité. Elle a également insisté sur la nécessité d’une ferme collaboration entre le Mali et la CPI.

Pour sa part, le Ministre Malick Coulibaly de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a réitéré l’accompagnement de la CPI en matière de techniques d’enquêtes et d’échanges d’informations.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali : Des résultats probants</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-des-resultats-probants-2848390.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 13:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mesures fortes instruites par le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, enregistrent déjà de bons résultats sur le terrain. L’offensive des forces armées nationales a créé une débandade chez les groupes les terroristes.</strong>

Toute est parti de l’attaque de la position FAMa à Indélimane par des terroristes dans ce vendredi 1er novembre 2019, dans la localité d’Ansongo, secteur de Ménaka. Du côté des autorités, il faut sévir avec la dernière rigueur pour l’intégrité du territoire, la protection de la population et le libre exercice de notre souveraineté : des intérêts vitaux pour le Mali.

Face aux attaques meurtrières récurrentes contre nos emprises, le Chef suprême des Armées a présidé la Session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense Nationale et une réunion ad hoc avec la hiérarchie militaire, respectivement le 09 et 30 octobre 2019. Les instructions d’IBK à la hiérarchie militaire sont fortes : « l’élaboration d’un nouveau concept opérationnel qui donne une part importante à l’offensive, au niveau de relèvement du commandement opérationnel sur le terrain et à l’amélioration des conditions d’engagement de nos hommes».

Alors que les FAMa ont engagé le ratissage sur le terrain, le Chef de l’Etat s’est rendu, le jeudi 7 Novembre 2019 à Gao, où il s’est penché sur chaque blessé d’Indélimane pour apporter son soutien indéfectible aux combattants du Mali.

<strong>Des généraux sur le terrain</strong>

Pour réussir la lutte, le PCIAT est renforcé. Le chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Kéba Sangaré et le directeur du Génie militaire, le Général de Brigade Boubacar Diallo sont à Sevaré pour aider le PCIAT : centre d’élaboration des décisions opérationnelles pour contrer les terroristes et les bandits armés. Les FAMa sont davantage unis et restent fortes pour faire face à l’ennemi, indiquait le Général Sangaré, pour gagner cette bataille contre le terrorisme.

<strong>Un nouveau concept d'opération</strong>

Une nouvelle stratégie de lutte contre les groupes terroristes  a été mise en place, le dispositif militaire a été réajusté. Dans un souci de reconsidérer notre posture opérationnelle sur le terrain, les unités isolées sont regroupées en point d'appui et centres de résistance. Ainsi, les postes d'Anderboukane et d'Indélimane ont replié sur Ménaka, le 9 novembre 2019.

Le poste de Labbezanga a replié sur Ansongo. Le Chef d'état-major général des Armées, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly,  a été clair : « Dans ce choix opérationnels, d'autres unités seront également concernées. Cette décision s'inscrit dans l'exécution d'un nouveau concept d'opération qui vise à mieux adapter la stratégie à la menace des terroristes et autres narco trafiquants. Il n'est nullement question d'abandonner les populations ».

<strong>Des résultats probants</strong>

Sur le terrain, les FAMa engrangent de résultats probants. Dans une offensive menée le vendredi 15 novembre 2019, à Mondoro dans la région de Mopti à environ 5 Km de ladite localité, les FAMa ont neutralisé  9 terroristes, et récupéré un PM et une moto.

Les résultats sont d’envergure dans les offensives similaires menées auparavant. Dans la journée du 12 novembre 2019, les FAMa ont interpellé 4 suspects appartenant aux Groupes Armées Terroristes (GAT) à Boulikessy, dans la région de Mopti. Dans la même journée, les FAMa avec Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel, ont interpellé 11 suspects terroristes et saisi 11 motos qu’elles ont brûlées.

La veille, le 11 novembre 2019, une patrouille du centre d’entraînement de Hombori a effectué une fouille dans la ville. Conduite par le lieutenant-colonel Attaher Maiga, les informations précises ont permis de cibler des sources de ravitaillement en logistiques des groupes armés Terroristes (GAT), d’interpeler un suspect et de récupérer 40 barriques pleines de carburant, qui seront acheminées au camp.

Une phase décisive de ce renouveau sécuritaire est l'opération Tiessaba qui a permis de récupérer des matériels et équipements FAMa. Ainsi, les actions conjointes des FAMa et de Barkhane dans la traque des terroristes au Mali, à travers les opérations Tiessaba 6 et Bourgou 4 au centre du pays, ont permis, dans la journée du dimanche 10 novembre 2019, de récupérer 1 véhicule FAMa abandonné à 3 km au sud-est de Boulikessy. «Une fouille dans village de Boulikessy a permis de récupérer des caisses de munitions, des gilets pare-balles, 1 Pistolet traditionnel, 1 EEI, des médicaments, une pièce pour appareil de détection EEI », rapportent des sources sécuritaires.

A Kouna, les FAMa ont détruit le 9 novembre 2019 une base terroriste, au cours de l'opération TIESSABA, près de la mare du village de Kouna. Des motos des terroristes ont été brûlées, un panneau solaire a été récupéré de même qu'un fût d'essence vide, des bidons de 20 litres d'huile, 3 livres coraniques et des clés de réparation mécanique.

Les premiers résultats de cette lutte antiterroriste, au lendemain de l’attaque d’Indélimane, datent du lundi 4 novembre 2019 aux environs de 11 heures.

Selon les mêmes sources sécuritaires, « les FAMa ont détruit  une base logistique entre Kobou et Boulikessy. Le bilan est de 25 barriques de carburant détruites, 5 motos récupérées, 4 PM, 1 Fusil de chasse, des minutions, des tonnes de vivres, des produits chimiques, 1 machine à coudre, des équipements militaires (tenues, sacs à dos), 1 poste radio VHF, plusieurs cartes d'identité étrangères de la sous-région, des plaques solaires, des batteries, 1 bombonne de gaz, des clés de dépannage. Un suspect a été remis aux structures compétentes à toutes fins utiles ».

Au regard de ces résultats engrangés par les FAMa, il ne fait pas doute de les mettre à l’actif des mesures fortes instruites par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Par-dessus les critiques, il est bienséant de rendre à César ce qui est à lui.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prolifération  des moustiques à Bamako : Les ordures, sources des maladies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proliferation-des-moustiques-a-bamako-les-ordures-sources-des-maladies-2848388.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des nos jours, la ville de Bamako est  devenue un endroit où tout le monde fait ce qui lui plait. Partout dans la ville, on aperçoit des dépotoirs d’ordures qui sont la cause de plusieurs maladies et surtout de la variation des moustiques. Les moustiques sont partout notamment dans les endroits sales comme les caniveaux, les groupements d’ordures et les eaux usées.</strong>

Certains quartiers du District de Bamako, notamment Banankabougou, Daoudabougou, Yirimadjio et Niamakoro sont devenu le lieu de rencontre des moustiques, vu que ces quartiers sont très sales et mal  entretenus.

Il faut noter que la multiplication de ces moustiques est due à la saleté qui est partout à travers les carrefours, les espaces vides qui deviennent des lieux de dépôts des ordures et les caniveaux qui sont pleins, non seulement des eaux sales, mais aussi des déchets.

Oumou Traore, habitante à Daoudabougou affirme que les rues sont sales et c’est ce qui fait que les moustiques sont partout et se multiplient en ce moment. Pour combattre ce phénomène, il faut que chaque famille prenne des dispositions pour assainir les maisons et les devantures des maisons. Aussi, chercher des endroits ou mettre des ordures pour diminuer les moustiques.

Mariam Sidibé, habitante a Banankabougou affirme que les moustiques sont la cause de nombreux dégâts dans la maison et dans les rues, facteur de plusieurs maladies comme : Le paludisme.

La population doit prendre des dispositions pour lutter contre les moustiques parce que c’est un phénomène qui est en train d’augmenter de jour en jour. Le maire doit prendre des solutions ou chercher un endroit où toutes les ordures doivent être regroupés et nettoyer chaque fois les caniveaux pour que le taux de vulnérabilité des moustiques diminue. C’est aussi un moyen pour que la sante revienne dans la ville.

Les associations doivent organiser des journées de salubrité chaque mois pour qu’ensemble, avec la mairie l’on puisse trouver des solutions à ces problèmes de moustiques.

Le ministre de l’assainissement doit aussi participer pour aider la maire  et la population à combattre ces ordures pour le bien tous.

<strong>Hawa TRAORE, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la dengue :  La fumigation et la désinsectisation continuent à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-dengue-la-fumigation-et-la-desinsectisation-continuent-a-bamako-2848386.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux fins d'empêcher la propagation de la Dengue, les services techniques du ministère de la santé et des Affaires sociales ont procédé, le jeudi 14 novembre 2019, à des opérations de fumigation et de pulvérisation au centre de santé de référence (CSRef) de la Commune VI du district de Bamako.</strong>

Ces opérations de fumigation et de pulvérisation menées, au centre de santé de référence (CSRef) de la commune VI et alentours, avec l'appui de la direction régionale de la santé de Bamako, s'inscrivent dans le cadre de la riposte suite à la notification de cas de Dengue dans cette Commune.

Ce cas de Dengue confirmé réside en face du CSRef de la Commune IV. Les opérations de fumigation et de désinsectisation, qui se poursuivront dans les lieux publics, les centres de santé communautaires (CSCom), les services et les grandes artères du district sanitaire de la commune IV, s'inscrivent dans le cadre du dispositif de riposte robuste mis en place par le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, depuis la confirmation des premiers cas de Dengue dans notre pays, le jeudi 31 octobre 2019.

Rappelons que la Dengue est une maladie virale causée par un virus appartenant à la famille des flaviviridae. Elle est provoquée par un arbovirus transmis par les moustiques Aedes (Ae aegypti et Ae albopiticus). Il existe quatre types d’arbovirus responsables de la Dengue, sérologiquement différents, mais étroitement apparents : virus de la Dengue (VEND) 1, 2, 3 et 4.

Le virus de la Dengue est transmis par la piqûre diurne (tôt le matin vers 6h et dans l’après-midi vers 16h) d’un moustique du genre Aèdes ou moustique tigre qui se reconnait par sa couleur sombre et des marques blanchâtres sur les pattes (en bambara : Réal-sossoni ou Mourountouni).

&nbsp;

<strong>CCOM/MSAS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba :   Les populations entendent s’investir pour le développement de leur cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kenieba-les-populations-entendent-sinvestir-pour-le-developpement-de-leur-cercle-2848369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 11:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de contribuer à l’amélioration du bien-être social et économique des habitants de Kéniéba, les jeunes de la localité ont créé une association dénommée «  Association Wassaton » de Kéniéba qui regroupe des ressortissants de toutes les Communes du cercle de Kéniéba.</strong>

Selon son président d’honneur, Aliou Diallo, l’Association Wassaton de Kéniéba se veut une association apolitique et cherche à  défendre les intérêts matériels et moraux des habitants du cercle de Kéniéba.  « Dans le cercle de Kéniéba, nous avons quatre mines d’or. Les habitants de Kéniéba n’ont pas d’eau,  ni d’électricité, ils n’ont pas accès aux services sociaux de base. Il faut que cela change » a-t-il déclaré.

Aux dires d’Aliou Diallo, l’Association Wassaton fera ses revendications dans la légalité sans aucune forme de violence en entreprenant, dira-t-il, des rapports de collaboration avec les services publics notamment les structures décentralisées (mairie, conseil de cercle, et le conseil régional). Toujours de l’avis du président d’honneur de l’Association Wassaton, des projets seront initiés pour que les populations puissent mener des activités génératrices de revenus après la fermeture des mines d’or. « Ces mines d’or ne sont pas éternelles. Elles sont appelées à fermer un jour. Nous devons faire en sorte que les habitants, qui y travaillent aujourd’hui, ne se retrouvent pas au chômage quand elles fermeront. Le développement de Kéniéba passera par l’implication des habitants dans les prises de décision. Nous allons très prochainement demander à toutes les mines d’or de verser correctement les parts destinées à l’épanouissement socio-économique des populations » conclut-il.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique : Difficile adaptation de l’agriculture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-difficile-adaptation-de-lagriculture-malienne-2847435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-difficile-adaptation-de-lagriculture-malienne-2847435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 10:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Emettant 0,06% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le Mali est lourdement frappé par les effets du changement climatique. Les initiatives d’adaptation de l’agriculture semblent minimes face au défi.</strong>

L’agriculture occupe 80% des populations au Mali. Elle est la première force de l’économie nationale. Confrontée à un problème mondial qu’est le changement climatique, l’agriculture malienne tente de résister à travers des initiatives d’adaptation, lesquelles ont été initiées lors de la COP22 au Maroc, en vue de l’adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique en mettant en place un fonds de soutien aux Etats.

En droite ligne de cette initiative, les ministres de l’agriculture africains, réunis au Maroc, les 4 et 5 novembre derniers, en conférence annuelle de l’Initiative : « Adaptation de l’Agriculture Africaine », se sont planchés sur la transformation de l’agriculture en produisant beaucoup et préservant l’environnement.  Le ministre malien de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar, accompagné de son chef de cabinet, Amar Haidara, étaient de cette rencontre de haut niveau sur l’avenir de l’agriculture en Afrique face au réchauffement climatique.

Affectée plus que les autres continents par les effets du changement climatique alors qu’elle contribue à moins de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, l’Afrique fait face au défi de financement visant à soutenir des projets d’adaptation de l’agriculture africaine, estimée à plus de 25 milliards d’euros par an jusqu’en 2030.

Au Mali, deux stratégies définies par la CCNUCC pour prendre en compte le changement climatique : l’atténuation et l’adaptation. La dernière a longtemps été reconnue comme stratégie utilisée si l’atténuation échoue, selon une étude menée par Cristal au Mali par Inter coopération, en avril 2018.

«L’adaptation au Mali joue un rôle primordial avec une population de presque 80% qui dépend de l’agriculture, car ce sont les communautés les plus pauvres qui souffrent le plus des impacts négatifs du changement climatique », fait remarquer Cristal par Intercoopération, qui reconnait que ‘’l’adaptation est devenue de plus en plus importante pour faire face au changement climatique et est devenue une stratégie cruciale pour combattre la pauvreté’’.

&nbsp;

Selon Dr. Birama Diarra, agent à Mali Méteo, les signes des changements climatiques se font sentir au Mali. « Il y a eu une augmentation constante, plus fréquente et intense des vagues de chaleurs provoquant la disparition de certaines espèces végétales et animales. Des intensités élevées des précipitations ont conduit à des inondations. Les inondations à Bamako entrainant des pertes en vie humaine », explique-t-il.

&nbsp;

La politique agricole au Mali est basée sur le développement d’une agriculture intelligente et les projets de résilience développés bénéficient du financement de la Banque islamique de développement (BID), de la Banque mondiale ainsi que de la BAD et de la FAO. Autant de projets interviennent pour prendre en compte des zones vulnérables du changement climatique au Mali.

&nbsp;

Premier secteur pourvoyeur de l’économie du pays, l’agriculture malienne doit résister aux effets négatifs du changement climatique. Cela par le soutien manifeste des autorités dans la sensibilisation et la formation des producteurs sur des nouvelles mesures d’adaptation.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de soutien aux FAMa : La société civile interpelle la France et l’ONU</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de manifestants se sont rassemblés au monument de l’indépendance, vendredi dernier, après la grande prière, pour renouveler leurs soutiens aux forces armées du Mali et interpeler la France et la MINUSMA à jouer franc jeu.</strong>

Ce grand rassemblement de soutien aux forces armées du Mali intervient suite aux différentes attaques meurtrières contre les positions des Fama à Mondoro, Boulkessi, Indelimane. Des milliers de jeunes, hommes, femmes et veuves des militaires tombés au front, ont massivement répondu présents au meeting.

« Nous sommes venus soutenir notre armée, pour lui dire qu’elle n’est pas seule dans cette guerre contre les ennemis de la Nation. Nous sommes déterminés à mourir pour défendre notre pays », témoigne un manifestant qui ajoute que le peuple entier est derrière son armée.

Dans la foule, un manifestant se lâche : « Les forces étrangères (Barkhane, Minusma) ne font rien  pour lutter contre les terroristes ». Avant d’interroger :‘’si les forces étrangères ne sont pas complices ?’’.

« Le peuple est fatigué de toutes ces attaques qui endeuillent des familles. C’est pourquoi, nous sommes sortis pour marcher et dénoncer les forces terroristes », ajoute un autre.

«Nous condamnons les attaques contre les FAMA et demandons de poursuivre et traduire les auteurs de ces crimes devant la justice », s’est insurgé M. Cissé. Celui-ci a appelé les Maliens au sens élevé du patriotisme et à ne pas céder aux forces séparatistes.

A la conférence de presse du mardi dernier, dans le cadre des préparatifs dudit meeting, les responsables d’organisations intervenant ont appelé chacun en ce qui le concerne à contribuer à apaiser le pays.

«Si la nation est menacée, il est du devoir de tout le monde d’apporter sa modeste contribution, estime Ben Cherif Diabaté. Nous voulons  qu’on laisse de côté la politique, d’abord, pour se donner la main».

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé et sécurité au travail : La SOMASST joue sa partition</title>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société Malienne de Santé et Sécurité au travail (SO MA SS T) s’engage davantage dans la prévention des risques professionnels, à travers une rencontre d’échanges le 05 novembre dernier à la  maison des Ainés.</strong>

C’était à travers une conférence de presse présidée par Dr Seydou Sanogo, accompagné du Dr Abdoulaye Maïga chargé des questions scientifiques, Dr  Mahamane Koné vice-président et Dr Tamoura Aissata secrétaire aux relations extérieures.

Selon le bureau international du travail, 2,2 millions de travailleur dans le monde meurent chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle, soit 5000 personnes par jour dont 268 millions d'accidents de travail non mortels dans le monde. Au même moment, 160 millions de nouveaux cas de maladies professionnelles qui sont enregistrés.

L'OIT a déjà estimé à peu près 4% la part des indemnités et absences du travail dues aux accidents de travail et aux maladies professionnelles dans le PIB mondial.

« Quelques disponibilités de la statistique montrent que la possibilité pour un travailleur d'être victime d'un accident est 3 à 5 fois plus élevé dans les pays en voie de développement comme le Mali, que dans les pays industrialisés », a indiqué le président de la (SO MA SS T).

Face à cette situation, la (SO MA SS T) en tant qu'acteur en SST de façon bénévole entend jouer sa partition dans la prévention des risques professionnels.

D'après ses explications, la SST exige « des préventions comme débarrasser le milieu de travail de tous les dangers et nuisances dégagées par le travail, surveiller la santé des travailleurs par des visites médicales programmées, mettre en place le moyens de secours et premier soin. Et prendre part de la loi n° 92-020 du 23 septembre pourtant le code de travail dans le titre de IV sur hygiène sécurité et aussi dans la loi 99-041 du 12 Août portant le code de prévoyance sociale (INPS) ».

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sauver la vie de nos soldats : IBK invite les militaires à collaborer avec la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-sauver-la-vie-de-nos-soldats-ibk-invite-les-militaires-a-collaborer-avec-la-population-2847426.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au chevet des soldats blessés, à Gao, à la suite de l’attaque de leur camp d’Indelimane, le Président Ibrahim Boubacar Keita a apporté son soutien indéfectible et celui de la nation aux forces armées du Mali, engagées contre les ennemis de la République. Dans cette complexe guerre contre un ennemi aussi complexe, le chef suprême des armées a invité les militaires à tisser de bon rapport avec les populations dans le souci de préserver la vie de nos soldats.</strong>

«C’est à vous de créer un climat social, accueillant et convivial autour de vous. Mais, si l’on vient en chef autoritaire s’imposer au village, on n’est pas reçu comme un fils venu pour secourir ses parents. Nous ne sommes plus en période coloniale, le monde a évolué. Le bon comportement est important pour la vie de vos hommes et la vie des soldats m’importe», a déclaré le chef suprême des Armées, Ibrahim Boubacar Keita, à la hiérarchie militaire à Gao. Rappelant le contexte de guerre dans lequel le pays se trouve, le chef de l’Etat a fait savoir que ‘’nous sommes dans un monde où nous sommes quotidiennement agressés. Et que nous sommes en face des hommes sans foi ni loi’’.

A son arrivée dans la Cité des Askia, le Président Ibrahim Boubacar Keïta a été accueilli par le commandant des théâtres des opérations, le général de Brigade Ouahoun Koné et le commandant de Zone de la défense N°1 de Gao, le colonel Seydou Noumoutié Koné. C’était en présence du gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade, Sidiki Samaké, le maire de la Commune urbaine de Gao, Dacka Boubacar Traoré et des autorités coutumières.

A Gao, le Président Keita a témoigné le soutien de la Nation toute entière aux blessés de guerre d’Indelimane. Il les a rassurés que tout le pays est avec eux dans cette guerre qu’ils mènent contre les forces du mal.  Revendiquée par l’organisation Etat Islamique qui opère dans le Sahel, l’attaque du camp militaire d’Indelimane a eu lieu le 1er novembre dernier, dans le nord-est de Gao.

Face à la multitude attaques des groupes armés qualifiés de terroristes  contre les positions des FAMa, pour le président IBK a martelé que l’heure a sonné pour le changement de stratégie et de comportement vis-à-vis de l’ennemi.

«Vous avez le devoir de combattre, c’est votre mission. Il faut que vous soyez vigilants parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi qui s’adapte à tout comportement », indique IBK aux militaires.

Pour ce qui est du renforcement des moyens de défense,  le président Keïta a promis de renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité en équipements.

Après sa visite à l’infirmerie «Rôle 2» de la région militaire N°1 de Gao où sont hospitalisés les blessés, Ibrahim Boubacar Keita a rencontré les notabilités de la ville de Gao, au Pied-à-terre, appelant les populations à soutenir les FAMa dans cette guerre contre un ennemi sans foi ni loi.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix au Mali :   L’engagement de la fondation Tilwalte Peace Network</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-paix-au-mali-lengagement-de-la-fondation-tilwalte-peace-network-2847413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de conduire le pays vers une sortie de crise,</strong> la fondation Tilwalte peace network a organisé un forum sur le Dialogue intergénérationnel, à l’Institut des sciences politiques, Relations internationales et communication (ISPRIC), ce jeudi soir 07 novembre.

C’était sous la présidence du Représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, en présence de l’Ambassadeur de Belgique qui s’est réjoui de l’initiative.

Selon la présidente du Réseau Tilwalte pour la paix, Fatima Al Ansary, l’objectif de la Fondation est de créer un réseau de jeunes ambassadrices de la paix pour femmes et filles au Mali par le biais d’une formation intensive en consolidation de la paix par le leadership, la médiation, la négociation, l’esprit d’entreprise et le dialogue communautaire.

A ses dires, «les différentes générations de notre pays doivent se concerter. La parole doit être aussi donnée aux jeunes et aux femmes», a sollicité  Fatima Al Ansary.

Quant à Amadou Diarra Yalcouyé, Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, il a tenu à saluer l’organisation de ce forum tout en soulignant que cette cérémonie est un canal qui permet la «transmission de la connaissance entre différentes générations».

Il faut rappeler que les panélistes ont développé les thèmes relatifs au rôle des jeunes et des femmes dans le processus de paix, la formation professionnelle comme moyen de lutte contre l’enrôlement des jeunes dans les groupes armés, la gestion équilibrée des ressources naturelles, financières pour la fin des tensions communautaires.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves :   Les FAMa réajustent leur Stratégie de lutte contre les groupes terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-breves-les-fama-reajustent-leur-strategie-de-lutte-contre-les-groupes-terroristes-2847411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef d'état-major général des Armées, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly, porte à la connaissance de l'opinion nationale que dans un souci de reconsidérer notre posture opérationnelle sur le terrain, les unités isolées vont être regroupées en point d'appui et centres de résistance.</strong>

C'est ainsi que les postes d'Anderaboukane et d'Indelimane ont replié sur Ménaka, aujourd'hui 9 novembre 2019. Le poste de Labbezanga a replie sur Ansongo.

Dans ce choix opérationnel, d'autres unités seront également concernées. Cette décision s'inscrit dans l'exécution d'un nouveau concept d'opération qui vise à mieux adapter la stratégie à la menace des terroristes et narcotrafiquants.

Il n'est nullement question d'abandonner les populations, précise le commandement.

<strong>Les FAMa détruisent une base terroriste à Kouna</strong>

&nbsp;

Les FAMa ont détruit ce jour 9 novembre 2019 une base terroriste à Kouna. C'était au cours de l'opération TIESABA, aux environs de 7 heures, près de la mare du village de Kouna. Elle est située dans la localité de Boulkessy (Mopti). Des motos des terroristes ont été brûlées, un panneau solaire à été récupéré de même qu'un fût d'essence vide, des bidons de 20 litres d'huile, 3 livres coraniques, des clés de réparation mécanique.

&nbsp;

Par contre, aucune trace de présence humaine n'a été constatée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui à l’élevage intensif au Mali : Le PADEL &#45; M lancé dans le district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/appui-a-lelevage-intensif-au-mali-le-padel-m-lance-dans-le-district-de-bamako-2847409.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia MAGUIRAGA,  a lancé le vendredi 8 novembre 2019 à Bamako le Projet d'Appui au Développement de l’Élevage au Mali (PADEL - M).</strong>

Le PADEL – M est un projet qui se focalise principalement sur l'élevage intensif, notamment sur les filières Bétail/Viande, lait, volailles, Aquaculture/Poisson et d'autres filières de diversifications telles que l'apiculture et la cuniculture. Il se fera en complémentarité et en synergie avec le Projet Régional d'Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS - Mali) en cours d'exécution,

Dans sa phase de mise en œuvre, 340 000 ménages d'éleveurs et entrepreneurs seront concernés par ce projet qui intervient sur toute l’étendue du territoire national.

A la veille, la Ministre de l’Élevage et de la Pêche a remis un important lot de matériel logistique aux Services Technique Partenaires d' Exécution dudit Projet.

Les matériels se composent de 23 Véhicules, 100 motos, 500 kits de vaccination de la volaille, des équipements de transformation de fourrage dont 20 haches paille motorisées, 20 botteleuses motorisées, 60 broyeuses motorisées et 30 aérateurs/ brasseurs d'eau.

Pour un coût global d' un milliard quatre-vingt-treize millions deux cent soixante-deux mille cinq cent vingt Francs CFA (1 093 262 520 F CFA), ce lot d'équipement vise à renforcer les services techniques du Ministère de l' Élevage et de la Pêche afin de leur permettre d'assurer de façon efficiente leurs rôles régaliens d'appui conseil et de contrôle de qualité des produits alimentaires d'origine animale et aliments pour animaux a souligné Mme le Ministre.

Rappelons que le PADEL -M est fiancé par le gouvernement de la République du Mali et la Banque mondiale pour une durée de 06 an.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : les cadres du RPM mènent des réflexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-les-cadres-du-rpm-menent-des-reflexions-2847407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des thématiques liées à la « Paix, Sécurité et Cohésion sociale », « Politique et Institutionnel », la « Gouvernance » le « Social » l’ »Economie et Finances », et « Femme, Jeunesse, Culture et Sport » sont les sujets qui ont fait l’objet de réflexion par des cadres du RPM le samedi 9 novembre 2019 au CICB.</strong>

C’était sous la présidence du Dr Bocary Tréta, président du RPM, en présence des cadres du parti, notamment les anciens ministres Pr Abinou Témé, Nankouma Kéita, Mme Oumou Ba, Abdrahamane Sylla, l’honorable Mamadou Diarrasouba, le Chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur M. Abdoulaye Magassouba. Cette rencontre entre dans le cadre des préparatifs du dialogue national inclusif initié par le Chef de l’Etat pour re-panser les plaies qui minent le pays.

Selon le président du parti présidentiel, les grands lignes des thématiques en débats sont l’œuvre du bureau politique qui, après avoir participé à divers foras, a jugé mieux d’en faire une synthèse. Dr Bokary Tréta a indiqué que le RPM mènera toute action auprès de toutes les composantes de la société pour que le dialogue dont les préparatifs sont en cours requière une « participation inclusive ».

Il a fait comprendre à ses camarades qu’en ces périodes difficiles pour le Mali, l’union sacrée entre les filles et fils est un impératif. Pour un tant soit peu, que chacun s’oublie, pour mettre le Mali au-dessus de tous.

Dr Tréta est resté intraitable face à la sortie récente de l’opposition au sein du FSD qui ‘’veut dénoncer la responsabilité du chef de l’Etat dans la gestion de la crise’’. A ses dires, cette opposition n’a été capable nulle part de prouver qu’elle a gagné les élections présidentielles de 2018 et aucun observateur international n’a attesté que dans telle région du Mali l’opposition a gagné là où potentiellement l’opposition était incapable de gagner.

« Depuis 2017-2018, l’opposition a travaillé à préparer les opinions. Une opposition qui n’a pas gagné est obligée de rentrer dans les rangs. Elle refuse de rentrer dans les rangs et veut s’imposer à la majorité, c’est là le deuxième paradoxe de notre opposition. Elle va seulement non dénoncer, mais au-delà de dénoncer elle va agir. Nous sommes tous des démocrates, des Républicains », a déclaré Dr Tréta.

Pour le président du parti présidentiel, l’action se trouve dans les institutions, l’Assemblée Nationale et le dialogue national inclusif. Et Dr Bocary d’expliciter que le dialogue national inclusif est initié par le PR pour que tous ceux qui ne se sentent pas dans les institutions de la République viennent s’exprimer.

« Là l’opposition ne veut pas venir, parce qu’elle a choisi la rue, la rue parce qu’elle n’a pas gagné, elle ne peut pas s’imposer à la majorité, donc il fallait donc déstabiliser, aller chercher le pouvoir par la rue. L’opposition malienne est une opposition déstabilisatrice. Et quand je dis opposition malienne, j’ai du profond respect pour l’opposition démocratique, pour l’opposition républicaine. Mais, il y a une certaine opposition au Mali qui est incapable de gagner par la voie des urnes, qui prétend gérer le pays, et qui, in fine, devient une opposition putschiste », a-t-il.<strong> </strong>

<strong>Cyril  ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2019 : Impulser la créativité et l’innovation, puis encourager la consommation locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/siama-2019-impulser-la-creativite-et-linnovation-puis-encourager-la-consommation-locale-2847405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2ème édition du Salon international de l’Artisanat du Mali (SIAMA)-2019 offrira l’occasion aux participants d’impulser la créativité et l’innovation chez les jeunes artisans et servira à encourager la consommation locale des produits artisanaux. Au total, 150.000 visiteurs sont attendus du 07 au 21 Novembre à ce Salon.</em></strong>

Organisé par l’Assemblée permanente des chambres des métiers du Mali (APCMM) en partenariat avec les organisations professionnelles d’artisans et du département de l’Artisanat et du Tourisme, le SIAMA 2019 compte 9 Pavillons, 500 Stands climatisés, 84 stands bâtis et plus de 222 stands aménagés.

Le salon, placé sous le thème central: « Accès des Artisans aux Marchés Publics, facteur de développement du Secteur de l’Artisanat et de réduction de la pauvreté », a été inauguré par le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, le jeudi 07 novembre 2019 au Parc des Expositions de Bamako. Qui s’est saisi de l’occasion pour défendre ‘’l'innovation et la recherche dans ce secteur d'activités’’.

D’entrée de jeu, M. Mamadou Minkoro Traoré, président de L’APCMM et organisateur dudit Salon, n’a pas manqué d’ n’a pas manqué d’adresser au Président IBK et à son Gouvernement, les remerciements de toutes les artisanes et de tous les artisans du Mali, pour l’adoption des Décrets N° 2018-0473/PM-RM du 28 mai 2018 portant adoption de mesures d’orientation de la commande publique vers les Petites et Moyennes Entreprises et la Production nationale. Et celui qui vise à adapter les conditions de participation des Artisans et des Entreprises artisanales aux marchés publics. Mais aussi, pour l’adoption du Décret N° 0755/P-RM du 30 septembre 2019 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des chambres de Métiers.

« La création des nouvelles Chambres de Métiers ouvre la voie au renouvellement des organes consulaires des métiers. C’est là une occasion pour les jeunes artisans professionnels de s’affirmer durant un mandat dédié à la jeunesse par le Président de la République », a déclaré M. Mamadou Minkoro Traoré.

Selon lui, cette deuxième édition offrira l’occasion aux participants d’impulser la créativité et l’innovation chez les jeunes artisans et servira à encourager la consommation locale des produits artisanaux.

En outre le président de l’APCMM a mis l’accent sur la situation sécuritaire que vit le Mali, caractérisée par des attaques terroristes contre les Forces Armées Maliennes et les paisibles populations civiles, entrainant des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. Ainsi, a-t-il témoigné de sa solidarité aux FAMa : « L’artisanat tient ici à exprimer devant le Chef Suprême des Armées sa solidarité envers ses Forces Armées et de Sécurité et s’engage à contribuer à l’effort de guerre contre les attaques terroristes ».

De son côté, la Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Madame Nina Walett Intalou a exprimé son ambition de faire du secteur de l’artisanat ‘’un fleuron du développement économique, social et culturel du Mali’’. « Cela est possible à travers ce salon », rassure Mme Intallou, qui a remercié vivement ses sœurs et frères artisans venus de l’Algérie, du Bénin, du Brésil, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée Conakry, de l’Italie, du Madagascar, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, du Pakistan, du Togo, du Sénégal et « qui ont tous manifesté leur intérêt pour cette grande fête de l’Artisanat »

Des artisans professionnels de Bamako et des autres régions évoluant dans l’artisanat de production ou de transformation, de services et d’art sont attendus dans le cadre de promotion des produits artisanaux maliens. Sans oublier la participation sénégalaise dont le Ministre Dame Diop de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat, était l'hôte d’honneur.

Après la coupure symbolique du ruban par le président de la République, les officiels ont visité par la suite le salon qui comprend des espaces dédiés aux artisans maliens et étrangers, aux jeunes créateurs et aux innovateurs. IBK a, à chaque niveau, souligné le rôle central de l'artisanat dans la promotion du développement national, tout en saluant les efforts des artisans, des structures spécialisées et des associations pour encourager la consommation du produit malien.

En marge du SIAMA, la journée de la femme artisane (JFA) sera organisée par les soins de la Fédération Nationale des Artisans du Mali (FNAM) avec l’accompagnement du Partenaire canadien. Ce sera pour montrer à l’opinion que tous les métiers dits « masculins » peuvent être également pratiqués par les Femmes.

Les statistiques montrent qu’au Mali, les 46% de la population active sont des artisans, et qu’en 2015, le secteur de l’Artisanat a versé au Trésor public près de 30 milliards de FCFA d’impôts et de taxes et a contribué à plus de 12,5 milliards de F CFA aux recettes d’exportation.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre les FAMa à Indelimane : Des condamnations unanimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-les-fama-a-indelimane-des-condamnations-unanimes-2846529.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 13:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un mois après l’attaque du camp de Boulkessy, le Mali pleure de nouveau la mort d’une quarantaine de ses braves soldats, le 1er novembre dernier à la suite de l’attaque du camp d'Indelimane par des hommes lourdement armés. Les condamnations sont unanimes.</strong>

49 morts, 3 blessés, des dégâts matériels et une vingtaine de rescapés récupérés. Tel est le bilan de l’attaque terroriste perpétrée contre les Forces Armées Maliennes (FAMa), le vendredi 1<sup>er</sup> novembre dernier, à  Indelimane dans le Cercle d’Ansongo.

Des renforts dépêchés pour sécuriser la zone et traquer les assaillants ont permis de mettre la situation sous contrôle des FAMa. Toutefois, les FAMa ont enregistré 49 morts, 3 blessés et des dégâts matériels. Une vingtaine de rescapés ont été récupérés.

Dans un communiqué signé du ministre Yaya Sangaré de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, le gouvernement condamne énergiquement cette attaque et exprime toute sa solidarité et ses encouragements aux Forces de défense et de sécurité.

Tout en s’inclinant avec déférence devant la mémoire des soldats tombés sur le champ d’honneur, le Gouvernement souhaite un prompt rétablissement aux blessés et salue l'ensemble des Forces internationales présentes sur notre territoire. Des forces amies qui sont entrain de porter soutien et assistance aux forces de défense et de sécurité sur le terrain pour neutraliser l’ennemi.

En cette circonstance douloureuse, le Gouvernement en appelle à « l'union sacrée et à la fibre patriotique de l'ensemble des filles et des fils du Mali pour réussir la guerre pour la liberté, la paix et la cohésion sociale dans notre pays ».

Cette attaque intervient un mois et deux jours, après celle de Boulkessy avec son lot de morts. Une situation difficile à avaler du côté des Maliens qui ne comprennent  toujours pas pourquoi de la MINUSMA, la Barkhane et G5 Sahel, avec tous leurs arsenaux impressionnants n’arrivent pas à vaincre le terrorisme.

<strong>Des condamnations</strong>

Par-delà les émotions et les messages de condoléances aux familles endeuillées et de prompt rétablissement aux blessés, les partis politiques expriment leur compassion et leur solidarité aux FAMa dans « l’exercice de leur mission régalienne de sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays et de la protection des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national ».

Dans un communiqué, l'Union pour la République et la Démocratie (URD) condamne cette attaque ignoble et barbare dont la récurrence et le mode opératoire réveillent les tristes souvenirs et « exhorte une fois de plus le gouvernement à mieux équiper nos Forces Armées et de sécurité en vue du renforcement de leur dispositif de veille et de renseignements et à mener des réflexions approfondies dans le but de circonscrire l’insécurité grandissante dont les conséquences désastreuses deviennent , de plus en plus, insupportables et pour l’armée et pour les populations civiles ».

L’honorable Soumaïla Cissé et les siens renouvellent leur confiance aux forces armées et de sécurité du Mali et les encourage dans leur combat combien difficile contre les forces du mal. « L'URD exhorte la Communauté Internationale à intensifier ses efforts de sécurisation et de stabilisation du Mali aux côtés de nos forces armées et de sécurité, et à les aider à rechercher les auteurs, coauteurs et les éventuels complices de cet acte ignoble afin qu’ils soient punis », précise le communiqué.

Pour la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), cet instant de recueillement ‘’appelle à l’Union Sacrée du Peuple contre un ennemi commun’’.

Même son de cloche du côté du parti YELEMA, "le Changement" qui condamne fermement ces attaques lâches et barbares et rejette avec fermeté le terrorisme et les actes qui y sont associés.

De son côté, le parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Émergence (FARE AN KA WULI), tout en s’inquiétant de ‘’l’aggravation de plus en plus dramatique de la situation sécuritaire de notre pays’’, renouvelle ses encouragements aux FAMa.

Face à cette tragédie qu’il condamne fermement, le Parti pour l'action Civique et Patriotique (PACP) ‘’recommande fortement aux autorités de prendre des mesures fortes tendant à ce que l'armée anticipe mieux, par un travail de RENSEIGNEMENTS efficaces qui puisse nous prémunir contre de telles pertes de trop et inacceptables’’. « Trop, c'est trop, nous devons agir et trouver des moyens d'arrêter cette hémorragie macabre ! », exige les responsable du PACP.

Quant à l’Adéma-PASJ, elle s’inquiète de l’aggravation inacceptable de plus en plus dramatique de la situation sécuritaire de notre pays qui a atteint, depuis un moment, le seuil de l’intolérable. Tout en demandant au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour renforcer le dispositif du renseignement militaire par des méthodes appropriées afin d'anticiper sur ce genre d’événements tragiques, qui endeuillent toute la nation, l'Adema-PASJ renouvelle ses encouragements aux FAMa et salue leur sacrifice pour la défense de l'unité et de l'intégrité du Mali face à cette guerre asymétrique qui leur est imposée par l'ennemi.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système électoral au Mali : Des recommandations pour amoindrir les contestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-du-systeme-electoral-au-mali-des-recommandations-pour-amoindrir-les-contestations-2846534.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 13:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables des différents partis politiques, la société civile et des personnes ressources de la diaspora, dans le cadre de la mise en œuvre du pacte de réformes du système électoral au Mali, ont fait d’importantes recommandations.</strong>

C’est un constatant : la loi électorale en vigueur ne répond pas à certaines exigences, malgré une dizaine de modification de la loi électorale, qui définit, entre autres, le régime électoral, la circonscription électorale, le corps électoral, l’éligibilité, l’organisation et le financement des élections. C’est pourquoi, des acteurs politiques maliens estiment qu’il faut aller plus en profondeur en prenant en compte toutes les insuffisances révélées lors de la dernière élection présidentielle.

C’est dans logique que l’institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD) a organisé une rencontre de haut niveau sur les reformes électorales pour la mise en œuvre ‘’d’un pacte de reformes’’ du système électoral, à travers une rencontre de haut niveau, les 30 et 31 octobre dernier.

Après deux jours de débat et discussion, les participants ont formulé, lors de la restitution en plénière, dix recommandations consensuelles pour parfaire la loi électorale dans notre pays.

Parmi les points qui ont fait l’objet de consensus, la révision de la loi électorale, la révision  de la loi 02-10 du 05 mai 2002, la proposition d’un chronogramme fixe aux élections générales, le renforcement de la sécurité autour du processus des élections, la gestion des radiations lors de la révision des listes électorales, la déconnection des circonscriptions administratives et électorales, en ajoutant une dose de proportionnelle, la désagrégation des résultats par âge et par sexe, et l’égal accès aux medias d’Etat.

Ces différentes propositions seront remises, dans les prochains jours, au gouvernement pour la mise en œuvre.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le procureur général sur les récentes affaires au pôle économique et financier : « Que la rigueur de l’application de la loi et le professionnalisme prévalent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-procureur-general-sur-les-recentes-affaires-au-pole-economique-et-financier-que-la-rigueur-de-lapplication-de-la-loi-et-le-professionnalisme-prevalent-2846558.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 13:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs personnalités, présumées impliquées, dans des affaires de détournement de fonds publics sont mises sous mandat de dépôt et transférées à la maison  centrale d’arrêt de Bamako. Dans l’instruction de ces affaires, le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Idrissa Arizo Maiga, conseille ses collègues magistrats : « que la rigueur de l’application de la loi et le professionnalisme prévalent ».</strong>

A l’ouverture de la 2eme session ordinaire de la Cour d’assises de Bamako, lundi dernier, le Procureur général Procureur général près la Cour d’appel de Bamako s’est prononcé sur les affaires récentes du Pôle économique et financier. En effet, M. Idrissa Arizo Maiga a exhorté ses collègues magistrats en charge de l’affaire à ne jamais se laisser distraire par les commentaires et qu’une exacte application de la loi soit observée.

« Le plus important, c’est que dans l’instruction de ses affaires, la rigueur de l’application de la loi et le professionnalisme prévalent, que la pusillanimité soit bannie, qu’une exacte application de la loi soit observée, qu’il faille peser au trébuchet (petite balance de précision)  les charges et les décharges ; mais surtout que, le réveil pour les incrédules soit cauchemardesque et le retour de manivelle brutal ; que ce ne soit pas un feu de paille comme le prédisent ou le souhaitent certains ; car il y va de la crédibilité de la justice », a-t-il averti.

Ouverte le lundi 28 octobre, la 2eme session ordinaire de la cour d’assises  a un total de cent trente une (131) affaires pour cent soixante-huit (168) accusés dont cent dix-sept (117) détenus. La nature des affaires se repartie en crimes de sang, infractions contre les mœurs, infractions contre les biens compliqués d’association de malfaiteurs et de violences, terrorisme,  infractions contre l’Etat et la Paix Publique et traite des personnes.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie de plusieurs caisses de munition et deux personnes interpellées lors d’une opération de contrôle à Sevaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/saisie-de-plusieurs-caisses-de-munition-et-deux-personnes-interpellees-lors-dune-operation-de-controle-a-sevare-2846517.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 12:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces de sécurité ont saisi récemment lors d’un contrôle de routine au poste de Barbé à Sévaré, quatre caisses de munition 7,62mm semi long, dans un car de transport en commun en provenance de Bamako et qui devait se rendre à Bandiagara.</strong>

Suite à la découverte de ces munitions, la gendarmerie a appréhendé le chauffeur et son convoyeur. Ils ont été confiés à la brigade de recherches de la gendarmerie pour des enquêtes plus approfondies.

Les enquêteurs s’emploieront à découvrir la destination de ces munitions et les groupes armés auxquels elles étaient destinées. Cette saisie se passe alors que Bandiagara et environs font face depuis quelques jours à des accrochages meurtriers entre chasseurs donzos et terroristes.

<strong>Rassemblées par Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre IBK – SOUMI : La main tendue se concrétise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ibk-soumi-la-main-tendue-se-concretise-2846504.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 12:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réussite du dialogue national inclusif, le Président IBK rencontre les acteurs de la classe politique. En rencontrant à nouveau Soumaïla Cissé,  le Chef de l’Etat reste fidèle à sa volonté de rassembler.</strong>

Lors de sa rencontre à Koulouba avec les responsables des partis signataires de l’Accord politique de gouvernance, le Président IBK avait affirmé sa volonté et sa détermination d’aller à la rencontre de tout le monde, même à leur domicile afin qu’ils adhèrent au processus de dialogue national inclusif. « J’irai chercher tout le monde même quand il s’agira d’aller les trouver chez eux à domicile », avait déclaré le Président IBK.

Quelques jours suivants, IBK a eu une rencontre avec le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé. Une telle rencontre vise à obtenir sa participation au dialogue national inclusif qui débattra de toutes les questions d’intérêt national pouvant aboutir à un consensus sur la réforme de la constitution.

Dans la même dynamique, le président Keita s’est montré disponible envers d’autres formations politiques. L’objectif étant de convaincre le maximum des acteurs sur la nécessité du dialogue national inclusif.

Débutées le lundi 07 octobre, les concertations à la base en vue de recueillir les propositions et suggestions des Maliens sur leurs attentes sur le dialogue national inclusif sont terminées depuis le 22 octobre dernier. Fin octobre, l’étape de Bamako s’est déroulée, elle a mobilisé tous les acteurs de la société civile, des partis politiques, et les autorités coutumières et religieuses.

Placé sur la coupole du triumvirat, le dialogue national inclusif est une tribune ouverte par les plus hautes autorités au peuple afin qu’il puisse faire connaitre ses ententes sur le projet de réforme institutionnelle.

Ce dialogue national inclusif, censé instaurer un grand débat national, se penchera sur les questions telles que : Paix-sécurité et cohésion sociale, Politique et institutionnelle, Gouvernance, Social- Economique et finance, Culture jeunesse et sport.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien entre IBK et son homologue Abdelkader Bensalah : Ce que le Mali attend de l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-entre-ibk-et-son-homologue-abdelkader-bensalah-ce-que-le-mali-attend-de-lalgerie-2846498.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 12:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La franchise ! C’est ce que le Mali attend de l’Algérie pour endiguer le phénomène du terrorisme qui mine son septentrion et dont les responsables des acteurs n’ont que le sud de ce pays frère comme base arrière.</strong>

Malgré qu’elle dirige la médiation pour une sortie de crise au Mali, l’Algérie demeure au cœur de controverses. Le Malien lambda n’a plus confiance en ce pays frontalier dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel, singulièrement au Nord du Mali. En effet, le sud-algérien demeure aux yeux des uns et des autres, la base arrière des responsables des groupes terroristes qui agissent au quotidien.

Puissance régionale, il ne fait l’ombre d’aucun que l’Algérie dispose des moyens adéquats pour traquer les terroristes au sud de son territoire. Mais, les nombreux  appels à la réaction de l’Alger sont restés lettre morte.  Le constat patent qui se dégage est que les dirigeants de ce pays sont restés aphones aux cris de détresse de ses voisins frappés par le terrorisme.

En marge du Sommet de Sotchi en Russie, le Président Ibrahim Boubacar Kéita  s’est entretenu avec son homologue algérien par intérim, Abdelkader Bensalah sur les relations bilatérales et les voies de les développer, avant de rencontrer en tête-à-tête le président Vladimir Poutine. Le président IBK a profité de l’occasion pour évoquer largement ses attentes en matière de coopération contre la lutte antiterroriste.

Le Président Abdelkader Bensalah continuera avec la politique protectionniste de son prédécesseur d'Abdelaziz Bouteflika ? Pour le moment, nul ne saurait le dire, car le Président Bensalah fait face actuellement à une vive contestation de la rue.

Cependant, Alger a saisi le message de Bamako, selon lequel sa coopération dans la lutte contre le terrorisme est un impératif et une urgence dans un sahel ou les frontières ne sont que sur du papier. .

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bénédiction annuelle des talibés de Sekou Salah dit Sibé : Le retour de la paix au centre au cœur des préoccupations!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/benediction-annuelle-des-talibes-de-sekou-salah-dit-sibe-le-retour-de-la-paix-au-centre-au-coeur-des-preoccupations-2846531.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 11:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la énième fois consécutive, l’association des Talibés de Sekou Salah Karembé dit Sibé a organisé la journée annuelle de bénédiction, le 27 octobre 2019. Le thème choisi pour cette édition est la paix au Centre du pays. Un thème évocateur de la situation sécuritaire préoccupante dans cette partie du territoire national.</strong>

La famille Karembé sise à Quinzambougou en CII du district de Bamako était à l’honneur ce dimanche 27 octobre, en abritant la journée annuelle de bénédiction. Organisée par l’association des Talibés de Sékou Salah Karembé dit Sibé, cette journée est une prière pour la paix et la stabilité au pays. Les participants sont venus un peu partout à travers le pays et même au-delà.

Les activités ont démarré par la lecture du Saint Coran à trois reprises, suivie de prêche et témoignages sur la vie et l’œuvre de l’Erudit en Islam que fut Sékou Salah. Ce rappel a été fait par Moussa Kanta, fidèle compagnon de l’homme et de ses fils. D’après lui, l’homme a vécu 130 ans sur terre, traité durant son existence tous les courants religieux au même pied d’égalité, et vécu dans la Tidianya durant 37 ans avant de venir à la Gadriya qui fut son courant religieux.

« Sa vie est pleine de mystère tant sur le plan social que religieux. Sans utiliser la force, il est parvenu à convertir des milliers de personnes dans l’islam. Le pays Dogon doit en grande partie son islamisation à lui. C’est pourquoi, il est vénéré et respecté de tous. Pour pérenniser ses œuvres, ses talibés ont créé l’association qui porte son nom », a expliqué Moussa Kanta.

Pour l’Association Pignary Momboh d’où il est originaire, feu Sékou Salah est une référence, un guide pour la Umma Islamique. On peut user de ses actes pour résoudre la crise sécuritaire qui sévit dans le Centre. Les communautés Dogon et Peulh, qui ont vécu en parfaite symbiose depuis des lustres, se regardent aujourd’hui en chien de faïence. Une crise de confiance s’est installée entre elles. Pour y sortir, il faut l’exemple de Sékou Salah qui a toujours prôné l’entente et le vivre ensemble entre les communautés. Telle est l’appel des responsables de Pignary Momboh.

Leur message semble être partagé par les responsables des associations Ginna Dogon et Tabital Pulaaku présents à cette cérémonie. Ils ont appelé à l’union sacrée des deux communautés pour finir une fois pour toute avec cette crise qui sape les efforts de développement du Centre.

Le Conseiller Technique au ministère des Affaires Religieuses et du Culte, Ibrahima Diaby, représentant son Ministre de tutelle, a remercié les organisateurs pour cette initiative. Dans le Mali actuel marqué par une crise multidimensionnelle, les religieux ont un grand rôle à jouer. Il s’agit entre autres : les prêches, prières et organisation de foras sur la paix. Les partisans de Sékou Salah ont joué leur partition dans ce sens. Le gouvernement salué la présente initiative qui entre dans la recherche et du vivre ensemble.

Notons cette journée a vu la bénédiction des représentants de la famille Diallo de Dily, de Bintagoungou, une délégation venue de Koutiala, d’Abidjan.

<strong>Ambaba DE DISSONGO   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure productivité agricole : La SOGEBA s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-une-meilleure-productivite-agricole-la-sogeba-sengage-2846527.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 10:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société générale du business agricole (SOGEBA), a organisé, samedi 27 octobre 2019, à Sikoro, une Journée d’échanges pour stimuler la croissance économique de notre pays à travers l’agriculture.</strong>

C’était sous la présence du maire El Hadj Mamadou Zan Traoré, du Sous-Préfet Mahamane Hamidou Maïga de Sanakoroba, des autorités traditionnelles, des responsables de la direction nationale de l’agriculture.

Consciente que l’agriculture est à la base de tout développement, la SOGEBA entend booster l’agriculture de demain en mettant l’accent sur les semences de qualité sans lesquelles une bonne productivité est difficilement atteignable.

Le représentant du chef de village, Mamadou Sacko, dans ses mots de bienvenue,  a exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette journée promotrice créatrice d’emploi pour les jeunes.

Quant au maire de Sanankoroba, les semences représentent 50% et doivent être acquises dans la facilité car il faut 30.000 FCFA pour une semence couvrant un hectare.

Le directeur national de l’agriculture a, à son tour, sollicité de SOGEBA un contrôle intensif pour que les bonnes graines puissent être dissociées de l’ivraie du champ d’expérimentation afin d’éviter toute autre greffe nuisible à la qualité de semence WILIBALI. Il a ensuite demandé à la société un système d’irrigation pour avoir une bonne semence et éviter que le champ d’expérimentation soit tributaire de la pluviométrie.

Rappelons que la tenue de cette Journée d’échanges a permis de connaître les tenants et les aboutissants d’une agriculture moderne avec comme catalyseur une bonne semence.

<strong>Mahamadou SARRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au&#45;dela du forum économique à Sotchi : IBK redynamise  la coopération Mali&#45;Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/au-dela-du-forum-economique-a-sotchi-ibk-redynamise-la-cooperation-mali-russie-2845227.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par-dessus la première édition du Forum Économique -Russie-Afrique et au Sommet Russie-Afrique du 23 au 24 octobre 2019 à Sotchi, en Russie, auxquels il a pris part, le Président Ibrahim Boubacar Kéita redynamise la coopération Mali-Russie.</strong>

A l’invitation du Président de la Fédération de Russie, S.E.M Vladimir Poutine, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a pris part à la première édition du Forum Économique -Russie-Afrique et au Sommet Russie-Afrique des mercredi 23 et jeudi 24 octobre 2019 à Sotchi, en Russie. Un Sommet et un forum consacrés à la mise en place d’un mécanisme formel de concertation entre la Russie et les pays africains en général, et à la stimulation et la redynamisation  des relations entre la Russie et le Mali.

A ce grand rendez-vous avec les Chefs d’État africains, les responsables des Services publics russes, les représentants des milieux d’affaires russes, africains et internationaux ainsi que des Organisations de coopération du continent africain, le chef du Kremlin entend sceller de nouveaux accords économiques avec un continent négligé pendant un long moment.

A cette heure de la « PoutinAfrique », le Président Kéita n’est pas en marge. Dans la cité balnéaire russe, sur les bords de mer Noire, IBK et Poutine ont des mots à se dire quand sur la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012 à la suite des attaques terroristes.

A cette rencontre, le Mali a d’importantes opportunités à vendre aux investisseurs russes, notamment le développement fort et stable, la sécurité juridique des dépôts,. Toutes ces raisons sont de très bonnes raisons d'investir au Mali.

La situation qui prévaut au Mali aujourd’hui est d’autant cruelle que la confiance placée en le partenaire de la France frise la trahison. La France n’est plus dans de bonne grâce comme lors de l’opération serval du Président François Hollande. Ce pays est soupçonné de connivence avec les groupes terroristes qui opèrent au Nord du Mali. Tourner vers la Russie, un allié de première heure du Mali, est l’ultime voie de sortie de crise, comme l’ont toujours réclamé des milliers de Maliens.

Le 17 juin dernier, Vladimir Poutine a nommé Igor Gromyko, ambassadeur de Russie au Mali. Spécialiste des relations avec les pays de la CEI (ex-républiques soviétiques), le sexagénaire est le petit-fils d’Andreï Gromyko, dit Monsieur Niet, qui dirigea la diplomatie de l’URSS de 1957 à 1985.

&nbsp;

Le 25 juin suivant, les deux pays ont, en marge du forum Armée 2019, près de Moscou, signé un accord de coopération militaire, Les ministres de la Défense respectifs, Sergueï Choigou de la Russie et Gal Ibrahim Dahirou Dembélé du Mali. La visite du ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, dans la capitale russe, le 10 juin dernier, est l’élément déclencheur de cette redynamisation.

Sotchi est une occasion pour le Président IBK de redynamiser cette coopération militaire.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation et de l’exploitation du train Dakar&#45;Bamako : Le PM Boubou Cissé en lobby auprès de la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-et-de-lexploitation-du-train-dakar-bamako-le-pm-boubou-cisse-en-lobby-aupres-de-la-banque-mondiale-2845224.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au poids mort depuis quelques temps, le train Dakar-Bamako est sur la voie de la résurrection. Le projet relatif au financement à sa réhabilitation et à son exploitation a été au centre de la rencontre entre le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et les partenaires de la Banque mondiale.</strong>

Samedi 20 octobre 2019, une rencontre à Washington aux États-Unis a réuni la délégation malienne conduite par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et des responsables de la Banque mondiale, conduits par M. Axel van Trotsenburg, Directeur général des opérations de l’institution financière mondiale. La rencontre qui s'est tenue dans les locaux de la Banque Mondiale, a porté sur le projet de financement de la réhabilitation et de l’exploitation du train Dakar-Bamako.

Cette rencontre marque la rupture du silence qui règne depuis plus d’un an maintenant dans les gares dakaroises et maliennes, et apporte un grain de souffle aux cheminots, en grève depuis 2018 pour protester contre des arriérés de salaires.

En effet, à l’instar des centaines de voies ferrées en Afrique subsaharienne, la ligne historique Dakar-Bamako est en arrêt, des locomotives sont hors d’âge, attendant « une remise à niveau ». Mais, hormis un plan de relance de la circulation, tout reste à définir.

Mais, la réhabilitation du train coûtera 880 millions d’euros pour trois à quatre ans de travaux « alors qu’il faudrait 2,6 à 3,5 milliards d’euros pour construire une nouvelle ligne ». Transrail ayant été incapable d’honorer ses engagements,  les travaux sont désormais confié à Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF), une « structure bi-étatique transitoire, pilotée depuis la fin de 2018 par le Franco-Sénégalais Kibily Touré ».

<strong>L’ambition des autorités maliennes</strong>

Malgré ces changements, rien n’a été enclenché sur le terrain. « Les États ont laissé mourir l’outil. Les cheminots ont navigué à vue pendant plus de dix ans, sur un rail qui ne permettait pas d’excéder 30 km/h, quand il n’était pas impraticable », déplore un membre de la corporation, chez notre confrère de J.A.

Laisser les rails mourir n’est pas l’ambition des autorités maliennes. Cette rencontre avec M. van Trotsenburg, qui a pris ses nouvelles fonctions le 1er octobre 2019 et supervise le programme d’opérations de la Banque mondiale tout en s’assurant que son modèle de fonctionnement continue de répondre aux besoins des pays clients, n’est pas fortuit. C’est un aiguillon pour inciter monsieur Van à mobiliser, au sein de la communauté internationale, des soutiens et des ressources financières en faveur du rail Bamako Dakar.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité et lutte contre la pauvreté :   L’ONG Alfarouk fait des heureux</title>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ONG Alfarouk  a fait don  de 33 235 000 FCFA à plusieurs associations humanitaires et personnes démunies. C’est en partenariat avec le ministre de la solidarité et lutte contre la pauvreté.</strong>

Le 22 octobre dernier, sous la présidence du ministre de la solidarité et de lutte contre la pauvreté, Hamadoun Konaté, en  présence du président fondateur de l'ONG, Ibrahima Kontao, et du maire de commune 4, une remise de dons a eu lieu et concerne la réalisation de forages, l’accompagnement du gouvernement dans la lutte contre la cécité, le soutien des écoles et des centres de santé, entre autres.

Le président de l’ONG Alfarouk a mis l’occasion à profit pour saluer le partenariat et l’accompagnement des autorités dans le cadre de ses actions à l’endroit des couches vulnérables.

Pour Ibrahim Kontao, ses actions sont réalisées par son ONG dans le cadre du renforcement du mois de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté. A l’en croire, l'ONG a réalisé sept forages dans les hôpitaux et dans les établissements scolaires confrontés à un problème d’eau potable. A cet effet, dira-t-il, ‘’25 bourses ont été attribuées à des femmes pour une formation de trois ans et plus de 2000 orphelins sont pris en charge par notre ONG’’.

D’autres actions réalisées par l’ONG ont été énumérées par son président Kantao, dont 500 personnes bénéficiaires de la campagne de l’opération oculaire.

Pour la Région de Mopti, indique M. Kantao, l’ONG a réalisé 200 opérations oculaires, construit deux forages et distribué des kits scolaires, d’une valeur de 70 millions de Fcfa.

Grâce à la contribution de l’ONG, l’ANPE a fait un appui d’une somme de 10 millions pour soutenir la formation professionnelle, dira la représentante des bénéficiaires, Mme Aïchata Cissé.

De son côté, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré, a donné l’assurance que ces matériels seront remis aux bénéficiaires.

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : Mme Kéita Aminata Maïga prêche l&amp;apos;union des cœurs autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-mme-keita-aminata-maiga-preche-lunion-des-coeurs-autour-du-mali-2845218.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une fois n'est pas coutume. Mme Keita Aminta Maiga a respecté la tradition en présidant le samedi 19 Octobre 2019, la remise de dons de la Sotelma-Malitel dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion, 25 ème édition.</strong>

Avec à ses côtés le Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté Hamadou Konaté et la Marraine du mois Général Coulibaly Kani Diabaté, la Première Dame a procédé à la remise symbolique des dons en remerciant la Sotelma Malitel, pour le geste et en invitant les bénéficiaires à en faire bon usage: " Je suis toujours contente d'être là avec la Sotelma Malitel, qui a toujours été aux côtés du Mali, qui est aussi le sponsor officiel du Comité National olympique. Aujourd'hui je vois qu'avec les dons ils ont touché un peu à tout, il y a la santé, l'éducation, le sport... Je les remercie pour tout ce qu'ils ont donné. Je voudrai demander aux structures de santé de prendre soin des équipements de santé offerts dont les couveuses, les réfrigérateurs de conservation du sang, nous en avons besoin au Mali. Que l'an prochain les dons qui seront reçus soient un plus et viennent renforcer ceux de cette année qui j'espère seront toujours en bon état." dira Keita Aminata Maiga en insistant sur le suivi de la maintenance du matériel reçu.

Rappelons que le don de la Sotelma-Malitel est composé d’importants matériels médicaux (couveuses, réfrigérateur pour Sang...) de motos et de vivres destinés aux structures de santé, au service social de l'Armée et aux personnes handicapées.

Profitant de l'occasion, la Première Dame, Présidente de l'ONG Agir a lancé un cri de cœur pour appeler les maliens à l'union:

"Chacun à sa place au Mali, chacun est important. Nous ne faisons pas la guerre à un autre pays, c'est dans notre pays que ça se passe et je le répète, le Mali a besoin de tout le monde, les maliens doivent se serrer les coudes, nous devons faire en sorte que le Mali ne disparaisse pas. Si on parle du Mali si on est malien c'est parce que le Mali existe. Que chacun se le mette dans la tête et qu'on aille main dans la main, soyons de bons croyants, de bons pratiquants, très sincèrement. Et je pense que vous avez votre rôle à jouer, je vous le dit tout le temps, la presse, faites le bon relais. C'est important. Comparé à d'autres pays, vous ne verez jamais d'autres ressortissants parler si mal de leur propre pays. Au Mali on ne fait que ça et moi ça me rend triste, ça me donne envie de pleurer."

A travers cet appel, Keita Aminata Maiga espère de tout son cœur que les maliens resteront unis autour de l'essentiel, du bien commun, le Mali.

<strong>Source : ONG-Agir</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de solidarité : La Police nationale fait dons aux veuves et orphelins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-solidarite-la-police-nationale-fait-dons-aux-veuves-et-orphelins-2845220.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale de la Police Nationale a procédé à une remise de dons en vivres et en Kits scolaires aux veuves, orphelins des militaires et paramilitaires disparus. Le coût de ces dons s’élève environ à 5 140 000 FCFA.</strong>

Présidée par le Directeur Général de la Police Nationale, M. Moussa Ag INFAHI, la cérémonie a enregistré la présence de nombreux anciens Directeurs Généraux de la Police ainsi que des familles bénéficiaires.

Ces dons, composés d’une dizaine de tonnes de vivres et 1500 kits scolaires entre autres, ont été remis aux familles des soldats et policiers tombés sur le champ de l’honneur.

Le Directeur Général de la Police Nationale, M. Moussa Ag Infahi, après une minute de silence en la mémoire des  vaillants soldats disparus sur le champ de bataille, a tenu à remercier les donateurs et sa corporation.

« Aucun policier ne sera oublié, vivant ou mort. La nation pense à vous ! Donc, je les invite au travail bien fait. Tous les efforts seront faits pour qu’une femme ne regrette pas son mari,  pour qu’un enfant ne regrette pas son père car la nation entière va les soutenir», a-t-il laissé entendre.

Quant à la Représentante des femmes veuves, Mme Coulibaly Aissata Kébé, elle dira que ce geste de la Police Nationale n’est une continuité de ses actions. « Que ça soit pour les fêtes de fin d’années, de Tabaski, la rentrée scolaire, nous avons toujours eu de l’aide venant des autorités. Nous ne nous sentons pas délaissés ou oubliés, au contraire, nous ne ressentons pas l’absence de nos braves maris décédés. On ne peut que féliciter les autorités pour les faveurs qu’ils nous accordent », a témoigné Mme Coulibaly.

Ce mois de solidarité aura permis une fois de plus d’affirmer l’engagement de l’Etat vis-à-vis des veuves et orphelins de la Police Nationale.

<strong>Mahamadou SARRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement agricole : L’apport de l’OAPI à l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-lapport-de-loapi-a-lafrique-2845217.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis lundi, Bamako accueille un séminaire de formation sur le système de protection et de promotion des obtentions végétales. Présidé par le ministre de l'agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, ce séminaire a vu la présence du ministre de l'industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf et le représentant du directeur général de l'organisation Africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).</strong>

Ce séminaire a pour objectif de renforcer et de promouvoir le système de protection des obtentions végétales afin de stimuler la productivité agricole, de contribuer à la sécurité alimentaire et au développement durable. De même qu’il vise l’exploitation de nouvelles variétés végétales plus adaptées et améliorées.

« Nous constatons un éveil grandissant du monde de la recherche et du monde paysan, sur l’importance et le rôle des variétés végétales améliorées comme intrants essentiels contribuant à l’amélioration de la productivité et à l’accroissement de la production agricole », a déclaré le ministre de l'agriculture.

Pour Moulaye Boubacar, une telle option ‘’conforte la justesse de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  qui, dans le but de promouvoir une agriculture durable, moderne et compétitive, a décidé d’allouer 15% des ressources du budget national au secteur du développement rural’’.

Selon lui, le secteur de la recherche occupe une place de choix dans ce portefeuille car, il est convaincu que c’est un levier important d’amélioration de la productivité.

Pour sa part, le Directeur Général de l’OAPI, Dosso Memassi affirme que le Projet PPOV entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2018-2022 de l’OAPI. « Il contribue à concrétiser deux axes majeurs de ce plan à savoir : la promotion de l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement des états et le renforcement des capacités des ressources humaines en matière de propriété intellectuelle », a-t-il expliqué.

Le projet en question va permettre de renforcer et de promouvoir le système de protection des obtentions végétales dans les états membres de l’OAPI, et en particulier au Mali. L’enjeu est de stimuler la productivité agricole, d’assurer la sécurité alimentaire et de promouvoir le développement durable.

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des kits scolaire :   RJDBL au secours de 150 élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/remise-des-kits-scolaire-rjdbl-au-secours-de-150-eleves-2845154.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association des Jeunes pour le Développement de Banconi Layebougou a remis des kits scolaires aux enfants dans le cadre de développement du quartier.</strong>

<strong>Cette activité qui a eu lieu le 13 octobre dernier rentre dans le cadre </strong>du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion.<strong> Présidée par le président de l'association Aly Kouma, la cérémonie de remise s’est déroulée dans la cour du chef de quartier en sa présence et celle d’une bonne partie des parents d'élèves.</strong>

Le RJDBL a mené plusieurs activités : l'assainissement, l'organisation du coup inter-quartier, la veillée de nuit au moment où l'insécurité régnait dans le quartier, l'apport du projet pavé à travers la croix rouge. Aussi, l'Association a plaidé auprès de la mairie pour les enfants dépourvus d'acte de naissance.

Le réseau est porteur également de projets pour les jeunes: la formation à l'entreprenariat jeune, la prise en charge de la scolarité des enfants les plus démunis.

Selon le président de l'Association, M. Kouma, l'école est par essence le lieu approprié pour cette mission. Elle est aussi la principale motivation pour laquelle RJDBL a, à travers ses partenaires, décidé d’aider les autorités locales, communales et nationales.

A travers cette cérémonie de remise des kits scolaires, le RJDBL perpétue la tradition d’entraide en faveur de certaines familles et de permettre à ces enfants d'avoir une année scolaire normale..

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les oiseaux granivores dans la zone de Niono : Le Ministre de l’Agriculture débloque 600 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-les-oiseaux-granivores-dans-la-zone-de-niono-le-ministre-de-lagriculture-debloque-600-millions-de-fcfa-2845214.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fermement attaché à la réussite de la campagne agricole 2019-2020, le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, se montre vigilant sur des cas de menace pouvant réduire les productions agricoles attendues.</strong>

Informé de la présence des oiseaux granivores dans la zone de Niono, le Ministre de l’Agriculture a effectué une visite de terrain afin d’apporter un début de solution.  Sur le terrain, après avoir constaté les dégâts causés par les oiseaux granivores, dans les champs, le Ministre a pris la menace au sérieux. Ainsi,  il a décidé de débloquer  sur le budget de son département un montant de plus de 600 millions de FCFA pour freiner la menace granivore.

A Niono, les équipes techniques de l’office de protection des végétaux, avant l’arrivée du Ministre dans la zone,  étaient sur le terrain pour lutter contre ces oiseaux et protéger autant que possible les productions agricoles.

<strong>Un ministre de terrain</strong>

Dans la zone office du Niger, au terme de sa tournée à Ké-Macina et Kolongo, Baba Moulaye en compagnie du Président directeur général de l’Office du Niger a procédé au lancement de la récolte du riz, en donnant le premier coup de faucille.  Le patron du monde rural s’est réjoui de l’état des champs de riz qui, selon lui, présage d’une bonne production agricole.

Auparavant, il avait échangé avec les notabilités et les encadreurs pour s’acquérir des conditions de travail des paysans afin de trouver des solutions.

Constamment sur le terrain en contact des paysans, le Ministre de l’agriculture, après Ségou s’est rendu aussi en première région. A Kayes, il a pu constater la pratique de nouvelles techniques de cultures du sorgho, maïs et arachide. Ces cultures adaptées à de nouvelles techniques sont à un niveau encourageant et de bons rendements en perspective.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les autorités intérimaires de Kidal chez le ministre de la cohésion sociale : Pour présenter et trouver des solutions aux besoins des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-autorites-interimaires-de-kidal-chez-le-ministre-de-la-cohesion-sociale-pour-presenter-et-trouver-des-solutions-aux-besoins-des-populations-2845211.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En charge d’organiser l’offre des services sociaux de base, les autorités intérimaires de la région de Kidal ont rencontré le Ministre de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation. A l’issue de cette rencontre, ils ont exposé au ministre les besoins réels des populations dans l’espoir de trouver des solutions.</strong>

Une forte délégation des autorités intérimaires de Kidal accompagné du chef de service,  conduite par le président du conseil régional Colonel Hassane Fagaga, a rencontré le Ministre de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation, Lassine Bouaré, mardi dernier. Objectif : faire le point des besoins identifiés par l’équipe intérimaire pour le développement de la région.

Appréciant cette rencontre d’échanges, le Ministre Bouaré a estimé que ce sont ces genres d’initiatives qui permettent d’identifier et de répondre aux besoins des populations. Elle est aussi un cadre idéal qui participe de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Installées pour exercer l’essentiel des fonctions de gouvernance locale dans  la région et ses cercles, les autorités intérimaires, selon le Ministre, sont les maîtres d’ouvrages dans la planification et l’identification des besoins des populations. « Elles ont pour rôle de recenser les besoins, les rapprocher aux possibilités de réalisation », indique le Ministre Bouaré.

Le Président de des autorités intérimaires de la 8e région administrative du Mali, le Colonel Hassane Fagaga a laissé entendre que lui et sa délégation sont venus informer le Ministre des besoins des populations. « Nous voulons des grandes actions de développement en faveur de la région de Kidal et de ses cinq cercles », déclare Fagaga.

Le président des autorités intérimaires rappelle que dans le cadre du MOC à Kidal, les forces armées du Mali et l’ex-rébellion assurent en parfaite harmonie la sécurité des populations. Il en a profité pour faire un vibrant plaidoyer pour l’effectivité de l’ouverture des classes.

Selo lui, les élèves poursuivent leurs études grâce aux jeunes diplômés de la région qui se sont portés volontaires. « Tout le monde peut revenir à Kidal, il y a rien de mal », lance le Colonel Hassane Fagaga.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme : L’Epouse du Chef de l’Etat préside l’évènement à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-du-tourisme-lepouse-du-chef-de-letat-preside-levenement-a-koulikoro-2844486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 02:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les journées du 11 au 13 octobre derniers ont été marquées par la célébration de la journée mondiale du Tourisme à Koulikoro sous la présidence de Keita Aminata Maiga, Epouse du Chef de l’Etat et Présidente de l’ONG-AGIR.

Le Thème choisi cette année pour la célébration de la journée est : “Tourisme et emploi : un meilleur avenir pour tous”.
Etaient présents à la cérémonie de lancement des festivités de la journée, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walett Intallou, du gouverneur de la région de Koulikoro, le général Débérékoua Soara, du directeur général de Mali-Tourisme (Agence pour la promotion touristique du Mali), entre autre.

Aux dires de la Première Dame du Mali : « Ainsi, vous avez délocalisé les festivités de la Journée, vous avez entamé la revalorisation d’autres sites historiques ou naturels méconnus du grand public qui pourraient générer des emplois novateurs et apporter une réponse aux défis liés au secteur touristique de notre pays », s’est réjouie Mme Kéita Aminata Maïga.

Quant à la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, elle a souligné que le thème de cette année rentre dans le cadre de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita et répond aux souhaits du Premier ministre Dr. Boubou Cissé de faire du tourisme un levier de notre développement économique.

C’est pour s’imprégner d’avantage des potentialités de chacune de nos régions et d’éveiller la conscience citoyenne sur l’importance du tourisme du point de vue du renforcement de la paix et de la cohésion sociale que Mme Nina Walett Intallou a choisi la 2ème région du Mali pour la célébration de la journée mondiale du tourisme cette année.

En plus, elle a souligné que la ville de Koulikoro possède en elle, toutes les potentialités requises pour accueillir les festivités touristiques dans l’avenir, car elle a un riche patrimoine notamment de nombreux sites préhistoriques (Kourounkorokalé), des sites célèbres (Kangaba, Siby, Kati, Nara), des forêts classées (Faya, Tienfala), le Nianankoulou et aussi de son désenclavement.

Pour terminer, Keita Aminata Maiga a expliqué que le ralentissement du tourisme dans notre pays s’explique par le fait que le Mali soit dans une zone rouge, en matière de tourisme par les chancelleries occidentales. Pour cela, la première Dame a invité nos compatriotes à s’assigner comme mission patriotique d’appeler à visiter le Mali et que chacun de nous doit être un ambassadeur pour la bonne cause… ».

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite du dialogue national inclusif : IBK prêt à rencontrer tout le monde, même à domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-du-dialogue-national-inclusif-ibk-pret-a-rencontrer-tout-le-monde-meme-a-domicile-2844478.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-du-dialogue-national-inclusif-ibk-pret-a-rencontrer-tout-le-monde-meme-a-domicile-2844478.html</guid>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 02:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rassembler la société civile, la classe politique, les autorités traditionnelles, les leaders religieux…, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita se montre déterminé pour faire converger toutes les forces vives de la nation autour du dialogue national inclusif.</strong>

« J’irai chercher tout le monde même quand il s’agira d’aller les trouver chez eux à domicile », déclare le Président IBK rencontrant vendredi dernier, à Koulouba, les responsables des partis signataires de l’Accord politique de gouvernance.
La rencontre du chef de l’Etat avec les partis signataires de l’accord politique non membres de l'EPM, notamment le Front de Sauvegarde de la Démocratie (FSD-SAP), le Mouvement Force Démocratique pour la Prospérité (FDP-Malikoura) et la Coalition des Candidats pour le Mali (CCM) participe des actions favorisant la réussite du dialogue national inclusif.

A cette rencontre, les responsables politiques non membres de l’EPM, ont tous remercié et félicité le Président IBK pour son amour pour le Mali, son esprit de paix et de grand rassembleur.

Se montrant disponible et prêt à accepter tout pour l’intérêt du Mali, le Président Kéita a réaffirmé à ses interlocuteurs qu’il ne se lassera jamais de tendre sa main et de continuer à discuter avec tous.

Par cette déclaration, le président Keita ne semble laisser personne sur le quai pour la réussite du dialogue national inclusif dont les concertations à la base ont eu lieu (ou en cours à certains endroits) dans les six-cent onze Communes, les cercles, les régions, le District de Bamako et les Ambassades et Consulats.

<strong>Recueillir les propositions et suggestions des maliens</strong>
Débutées le lundi 07 octobre, selon le calendrier établi à cet effet, les concertations à la base en vue de recueillir les propositions et suggestions des Maliens sur leurs attentes sur le dialogue national inclusif se poursuivront jusqu’au 22 du mois en cours. Des concertations qui apporteront l’apport des forces vives au processus de réforme institutionnelle à venir.

Seul parti politique sur l’échiquier national à avoir annoncé sa non-participation au dialogue national inclusif, l’URD estime que les conditions de sa participation n’ont pas été prises en compte par les organisateurs. Selon un cadre politique du parti au pouvoir, Soumaïla Cissé doit revenir dans le processus étant donné que des partis politiques membres du FSD signataires de l’accord politique de gouvernance ont renouvelé leur soutien pour la réussite du dialogue national inclusif, initié par le Président IBK.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire carte NINA : L’administration territoriale dans le viseur du Pr Clément Dembélé</title>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 01:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une seconde fois consécutive, la plateforme de lutte contre la corruption et le chômage était encore devant la mairie de la Commune 1du District de Bamako, le vendredi 18 octobre 2019. A travers un meeting, elle exige la distribution de cartes NINA.</strong>

Au cours de son intervention, le président de la PCC a évoqué les causes et les conséquences des souffrances qu’endurent les Maliens pour la carte NINA. D’après Clément Dembélé, la mairie est utilisée comme bouclier dans cette affaire.

« Ils ont déployé leurs pions dans la mairie et à la section d’enregistrement, des gens qui ne savent même pas construire une phrase. Il est temps de mettre fin à cette médiocrité et donner à César ce qui appartient à César », a-t-il soutenu.

Pour le président de la PCC, les autorités doivent arrêter de rouler la population dans la farine alors qu’elles sont payées par les impôts et les taxes de cette même population. Ainsi a-t-il lancé un ultimatum, d’ici le 26 octobre prochain, pour mettre fin à cette histoire de carte NINA.

Par ailleurs, Il a souligné aussi les actes ignobles de l’Energie du Mali (EDM) contre ses abonnés, notamment les coupures intempestives de courant,  sans motif.

« Que cela s’arrête, ou ce sera la désobéissance civile. Le directeur nous avait promis qu’il n’y aura plus de coupure. Mais, par son amateurisme, la population est quotidiennement dans l’obscurité. Une fois encore, que les coupures cessent, sinon les factures ne seront plus réglé », a menacé Pr Dembélé.

Il n’a pas oublié les douaniers qui ont trahi leur serment. Selon lui, 7 d’entre eux seront en prison dans les semaines à venir.

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CEM–AT au chevet des blesses de guerre : Gal Kéba Sangaré ou le devoir militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-cem-at-au-chevet-des-blesses-de-guerre-gal-keba-sangare-ou-le-devoir-militaire-2844491.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 01:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En rendant visite à ses compagnons d’armes blessés, le général de brigade Kéba Sangaré, remplit non seulement un devoir militaire et obéit au règlement militaire, mais pose un acte de cohésion et de solidarité militaire.</strong>

Le chef d’état-major de l’Armée de Terre (CEM- AT), le Général de brigade Kéba Sangaré a rendu visite aux blessés de guerre, le vendredi 18 octobre 2019, à la polyclinique des armées et au Centre Hospitalier Universitaire Boubacar Siby Sall de Kati (CHU BS).

Gal Kéba était parti s’enquérir de l’état de santé des blessés et les soucis capitaux. Accompagné d’une forte délégation, le général Sangaré a souhaité prompt rétablissement aux 33 blessés de guerre.

Il a donné des packs composés de thés, du sucre et du lait et autres à chacun des blessés. Le chef d’état-major a profité de l’occasion pour promouvoir le soldat de 2ème classe Sidy Yaya Tangara à l’emploi de 1ère classe à titre exceptionnel.

Il a aussi remercié et encouragé le directeur de la polyclinique des armées, le colonel Hamidou Samaké. Qui a salué cette visite car elle rassure les blessés. Il a également souligné que ces malades sont entièrement pris en charge par l’Etat.

Selon le Général de brigade Kéba Sangaré, rendre visite à son compagnon d’arme blessé est un devoir pour tout militaire. Le chef d’état-major de l’Armée de terre a souligné que cela fait partie du règlement militaire. « C’est un acte de cohésion et de solidarité », a-t-il conclu.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : IBK rassuré par les acteurs politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-ibk-rassure-par-les-acteurs-politiques-2844480.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’inquiétude par rapport à la tenue du dialogue national inclusif se dissipe. Le Front de Sauvegarde de la Démocratie (FSD-SAP), le Mouvement Force Démocratique pour la Prospérité (FDP-Malikoura) et la Coalition des Candidats pour le Mali (CCM) restent soudés derrière le Président IBK pour ses solutions de sortie de crise au Mali.</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA, a rencontré le jeudi 17 Octobre 2019, dans la salle des banquets du palais présidentiel de Koulouba, les partis signataires de l’accord politique, non membres de l'EPM mais ayant pour seul souci le Mali.

Le Front de Sauvegarde de la Démocratie (FSD-SAP), le Mouvement Force Démocratique pour la Prospérité (FDP-Malikoura) et la Coalition des Candidats pour le Mali CCM étaient venus échanger avec le Chef de l’Etat sur le dialogue national inclusif, en cours dans notre pays.

Messieurs Djibril Tall et Amadou Thiam ont témoigné de leur gratitude au Président IBK, pour son amour pour le Mali, son esprit de paix et de grand rassembleur pour le Mali. Tous ont jugé opportun la vision présidentielle de favoriser la création de cet espace d’échanges et de concertation qui est le dialogue national inclusif, et encouragé le Président de la République, à continuer à rassembler les Maliens dans leur entièreté, chose qu’il a toujours faite en mettant tout de côté quand il s’agit du Mali.

Le FSD-SAP, le FDP-Malikoura et le CCM ont demandé au Chef de l’Etat de continuer ses efforts afin d’amener ceux qui ne sont pas dans le Dialogue National Inclusif autour de la table. Avant de rassurer IBK de leur soutien et de leur engagement total et citoyen quand il s’agira de l’émergence d’un Mali de paix où il fait bon vivre. Ainsi déclarera le porte-parole du FSD-SAP, Djibril Tall : « Votre foi en Dieu et votre amour pour le Mali, vous ont amené à un moment historique de la vie de la Nation à tendre vos mains à tous les Maliens, notamment les partis politiques et toute la société civile. Et, surtout votre humilité à accepter un document consensuel qui a répondu à nos aspirations. Péripéties d’une démarche, cet accord ne serait possible, si votre engagement personnel à bâtir un Mali de paix, de sécurité et de développement n’avait pas été ».

Le Président Kéita a réitéré sa main tendue et sa disponibilité à continuer à discuter avec tous, même quand il s’agira d’aller les trouver chez eux à domicile. Car rien ne vaut le Mali et surtout quand il s’agit d’un devoir de génération pour l’avenir de tous dans un Mali souverain et apaisé allant debout vers son développement.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la promotion de la culture africaine : Une Task Force autour d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-la-promotion-de-la-culture-africaine-une-task-force-autour-dibk-2844452.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Ibrahim Boubacar KEÏTA, Champion pour les Arts, la Culture et le Patrimoine de l’Union Africaine a introduit dans la matinée du 13 Octobre 2019 dans la salle Wa Kamissoko du Centre international de conférences de Bamako, la toute première réunion du Comité Consultatif africain sur les Arts, la Culture et le Patrimoine.</strong>

Désigné par ses pairs le 10 février 2019 à Addis-Abeba en marge de la 32e session de la conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union africaine. IBK a constitué ce Comité Consultatif composé de 17 experts et sommités africaines et de la diaspora, spécialistes des questions d’arts, de culture et de patrimoine.

Le Comité est une instance de réflexion, qui émettra les avis, il n’a pas de pouvoir de décision. Il sera consulté en temps utile par le Président de la République, des besoins sur les questions afférentes aux arts, aux cultures et au patrimoine dans un contexte africain, sur les problématiques culturelles.

Ces sommités identifiées selon leurs domaines se réunissent pour la première fois au Mali pour échanger durant deux jours entre eux et échanger avec IBK sur ce qu’il convient de faire, sur ce qui pourrait être fait et les résultats attendus de son intervention.

Rappelant le sens de sa désignation et de celle du Mali pour cette mission panafricaine, IBK a souligné le choix et l’honneur fait à notre pays pour reconstruire et promouvoir la brillante culture africaine. Pour cela, le Président de la République a évoqué le Mali chargé d’histoire, le Mali de Kouroukanfougan, le Mali de Tombouctou, le Mali d’Ahmed Baba, le Mali de Thierno Bocar le sage de Bandiagara, le Mali des profondeurs, le Mali de la culture « le Mali de l’humanisme sahélien dans les temps les plus reculés que nous voulons ainsi signifier et célébrer ». Le Champion pour les Arts, la Culture et le Patrimoine comprenant le poids de la responsabilité confiée au Mali, a également compris que ce n’est pas une affaire malienne mais plutôt une mission africaine.

Revenant sur l’événement historique du jour qui se passe à Bamako pour la première fois en Afrique, IBK après avoir souhaité la bienvenue aux experts et aux invités a déclaré ceci : « L’importance de ce qui nous réunit ici depuis que, un certain 10 février 2019, l’Afrique nous a confié ce redoutable honneur de la signifier au monde, de rendre sa pertinence au monde sur le plan de ce qui est le plus important pour tout être humain, qui fait son équilibre, son identité. J’ai commencé déjà, je dois vous le dire, les plaidoyers, mes frères. J’ai commencé dès que j’en ai été convaincu, j’ai été mis devant les faits à Niamey où nous étions en mission de porter sur les fonts baptismaux la ZLECAF, la Zone de libre-échange économique panafricaine ».

En parlant de la mise en place du Comité, IBK en voulant assurer les uns et les autres de la pertinence de leur rôle respectif pour la promotion de la culture africaine a expliqué : « Chacun convient ce comité-là est important pour l’objet qui nous réunit, il ne s’agit pas d’une réunion de plus ou d’une autre conférence aussi. Vos personnalités à chacun d’entre vous, à chacune d’entre vous par le parcours, par les œuvres, par le souci de l’Afrique, indiquent suffisamment la pertinence de vos choix.

La mission à nous, confiée, soit portée de la manière la plus évidente, la plus pertinente. Les deux jours d’échanges à Bamako pourront nous y conduire. C’est la reconnaissance de l’excellence personnelle. Vous êtes dans votre région, dans vos arts, vos métiers, votre génération de celle et ce qui compte parce que connu et reconnu. Voilà pourquoi j’ai fait le choix de vous inviter à siéger dans le comité ».

Pour toutes ces raisons, le Champion pour les Arts, la Culture et le Patrimoine a lancé un appel. « Que nul n’entre ici s’il est géomètre, disait l’autre, que nul n’entre ici s’il ne s’est d’abord libéré des figures de la raison dominante, que nul n’entre ici s’il n’est d’abord pas libre dans sa tête, s’il ne sait pas penser ».

Afin que Bamako sortent des choses très heureuses pour l’Afrique, IBK a décliné en face des experts ses attentes pour son mandat, à l’issue de ces deux jours de travaux : « J’attends de vous la formation d’une intelligence collective et thématique, et problématique, une intelligentsia africaine plutôt que des objections séparées, atomisées se raccrochant à des écoles de pensées non africaines. Deux risques doivent être écartés dans cet exercice, un essentialisme négro-africain ou arabo-berbère qui nous couperait du monde ou à l’inverse la dissolution dans un universel qui dans les conditions actuelles. L’identification des priorités, lignes d’actions. En ayant à l’esprit deux principes directeurs, celui de la solidarité d’une part et de l’effet de levier d’autres parts ».

En réponse aux interpellations des participants à la réunion pour la problématique du budget alloué à la Culture, et pour la promotion de la brillante culture africaine ; IBK en concluant son introduction de la réunion a rassuré « Nous ferons l’effort de la rehausser ».

Auparavant, dans leurs différentes interventions, faisant l’état des lieux sur la problématique de la culture africaine en générale, les experts ont sollicité IBK pour son leadership auprès de ses pairs à faire le plaidoyer afin que la culture africaine puisse avoir un budget à la hausse, car selon eux, la promotion de la culture a besoin de financement pour développer l’Afrique.

La culture est humaine selon le Philosophe et enseignant le Professeur Djibril Tamsir Niane qui dira « Il faut doter la culture de moyens, on a beaucoup insisté sur le développement tout court et le facteur humain a été négligé. C’est ce facteur humain qui nous intéresse le plus et concerne la culture essentiellement, le développement de nos langues, le développement de nos arts, le développement du patrimoine. Ailleurs la culture est là, elle parle à tout moment qu’en est-il en Afrique ? Le problème culturel on en parle beaucoup et le développement piétine. Pour structurer quelque chose pour la culture pour une politique culturelle hardie qui sauvegarde le patrimoine culture africaine ».

Le Président de la République dans ses mots d’introduction de la réunion a montré sa volonté d’être accompagné intellectuellement dans une mission qui est certes politique mais qui est de tout le temps prioritairement intellectuelle.

<strong>Avec CCRPPR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la cohésion sociale : Les nouveaux promus dotés de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-la-cohesion-sociale-les-nouveaux-promus-dotes-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-2844488.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvellement nommés au sein du ministère de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale, deux conseillers techniques et un chargé de mission ont reçu des mains du secrétaire général du département des documents sur l’Accord de paix issu du processus d’Alger. Une manière de leur souhaiter la bienvenue.</strong>

C’est à la faveur d’une cérémonie sobre organisée, le lundi 14 octobre, au ministère de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation nationale que le personnel du département a souhaité la bienvenue aux nouveaux promus aux postes de Conseillers techniques et de chargé de mission.

Cette cérémonie était consacrée aussi à la célébration de mérites, d’abord, pour Mme Malado Keita, promue au grade de Lieutenant-colonel et Moussa Macalou, nommé directeur de finance et du matériel de l’Assemblée nationale. Si la nouvelle promue au grade de lieutenant-colonel reste toujours l’un des personnels du département, celui nommé au poste de DFM de l’Assemblée nationale prendra ses fonctions à Bagadadji.

Dans le témoignage fait à l’endroit de M. Macalou, il ressort qu’il est un bon serviteur de l’Etat, rompu à la tâche et soucieux du travail bien fait. « Nous regrettons son départ, mais, du fait, qu’il est appelé pour d’autre fonction, nous lui souhaitons bonne chance », exprime Mohamed Elmehdy AG MOULOU, chargé de mission dans le département. Afin qu’il vulgarise davantage l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, une fois sur place à l’Assemblée nationale, des documents sur l’Accord lui ont été remis.

Félicitant également Mme Malado Keita pour sa promotion au grade de lieutenant-colonel, le Ministre Lassine Bouaré l’a remise un tableau d’honneur au nom de son département.

Pour les nouveaux promus au sein du département, des documents sur l’accord de paix leur ont été remis par le secrétaire général du ministère. « Ici, au département, nous travaillons beaucoup sur l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Il sera désormais votre outil de travail. Nous vous souhaitons la bienvenue et bon courage », a déclaré le secrétaire général remettant des documents aux trois nouveaux nommés récemment dans le département.

O.M]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Russie : IBK chez Poutine à Sotchi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-russie-ibk-chez-poutine-a-sotchi-2844484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du forum économique et le sommet Russie-Afrique des 23 et 24 Octobre 2019 à Sotchi, le Président IBK et son homologue Vladmir Poutine saisiront l’occasion pour « stimuler et redynamiser les relations entre la Russie et le Mali ».</strong>

Un pas important vers la redynamisation des Relations de coopération bilatérale entre le Mali et la Russie vient d’être franchi. Le Président IBK a reçu en audience, le 17 Octobre 2019, l'Ambassadeur de Russie au Mali, S.E.M Igor Anatolievitch Gromyko.

La rencontre a eu lieu au Palais présidentiel de Koulouba, en présence du Ministre de la Défense et des anciens combattants, Gal Dahirou Dembélé, du Ministre Tiébilé Dramé des affaires étrangères et de la coopération internationale, du Ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Chef de Cabinet du Président de la République.

Au cours de l’audience il a également été question de la participation du Président de la République au forum économique Russie-Afrique et le Sommet Russie-AFRIQUE qui auront lieu les 23 et 24 Octobre 2019 à Sotchi.

De bonnes perspectives pour le Mali, comme l’a réaffirmé le diplomate russe à sa sortie d’audience : « Nous avons eu un échange très intéressant dont l’issue sera sanctionnée par un résultat très intéressant. Nous avons évoqué également l’historique des relations entre le Mali et la Russie qui ont un héritage commun. Le forum économique et le sommet Russie-Afrique vont stimuler et redynamiser les relations entre la Russie et le Mali ».

De fait, l’Union Soviétique et la Russie ont aidé notre pays aux premières heures de son indépendance. Au moment où notre pays est en train de reprendre du terrain, de renouer le dialogue entre tous les fils du pays, la Fédération de Russie veut renforcer sa coopération avec le Mali. Depuis le début de la crise sécuritaire en 2012, la Fédération de Russie accompagne notre pays dans sa quête pour la paix, et l’unité entre les Maliens. La fédération de Russie offre annuellement à notre pays des bourses d’études civiles et militaires. Des jalons ont été déjà posés par le Mali pour cette redynamisation.

En juin 2019, le Ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, avait effectué une visite de travail à Moscou où il avait eu une rencontre avec son homologue russe SEM Sergeï Lavrov. Ensuite, ce sera le tour, en août dernier, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants de prendre part au forum militaire international « Armée 2019 ». Gal Ibrahima Dahirou Dembélé  avait rencontré son homologue russe avec qui il avait signé un accord de défense.

Enfin, quelques jours après, l’honorable Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale de se rendre en Russie où il a pris part aux deux forums consécutifs parlementaires et le forum dédié aux relations Russe-Afrique.

Toutes ces actions seront couronnées à partir de la semaine par la visite du Président de la République Son Excellence Monsieur Ibrahim Kéita, en Russie où il participera avec plusieurs chefs d’état africains et de gouvernement au forum politique Russie-Afrique à Sotchi. Une visite pleine d’espoir pour la réalisation très prochainement de bonnes perspectives entre nos deux pays.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de L’Observatoire : IBK solidaire de la doyenne du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-lobservatoire-ibk-solidaire-de-la-doyenne-du-district-de-bamako-2844482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Respectant la tradition du mois de la solidarité, le Président IBK a offert la cola, un bélier et d’autres cadeaux à la doyenne du District de Bamako, Mme Diarra Kadia TOGOLA dite Aya.</strong>

Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, a rendu visite dans l’après-midi du 16 Octobre 2019, à la doyenne du district de Bamako, Mme Diarra Kadia TOGOLA dite Aya, avec résidence à Djicoroni -Para « Abdoulayebougou» en Commune IV du district de Bamako. Aya est aujourd’hui âgée de 128 ans.

Cette manifestation constante et régulière de solidarité envers les aînés, et les parents, le respect de nos Us et Coutumes est une des valeurs fondamentales de notre société, qu’incarne IBK depuis toujours. Elle rentre dans le cadre de la 25ème édition du mois de la solidarité célébrée chaque mois d’octobre dans notre pays. Le thème de cette année est : « Contribuer à la Sécurité nationale est une responsabilité citoyenne et un devoir de solidarité ».

Aya, se porte bien selon ses filles. Elles rapportent que leur maman est friande de spaghetti et de poulet grillé. Lors de la visite de courtoisie du Président de la République, elle était entourée de ses 03 enfants. De nos jours elle a 54 petits-enfants, filles et garçons.

Le Président de la République, pour la cinquième fois successive auprès de Aya, a déclaré: « Tu es très lucide encore, je te souhaite une bonne santé et longévité. Madame IBK, je suis venu renforcer notre mariage. J’ai amené avec moi les colas, un bélier et d’autres cadeaux ».

<strong> « IBK, Allah Ki Ka fanga dêmê », a conclu Aya.</strong>

IBK avant de quitter Mme Diarra Kadia Togola, a demandé à notre patrimoine humain de la capitale du Mali, de continuer à faire des bénédictions de bonheur et de prier notre Seigneur afin que notre beau pays retrouve rapidement la paix, la stabilité, la quiétude des populations et aller à son développement socio-économique.

Au Mali, la belle chaîne humaine entre tous les fils et toutes les filles du pays en ces moments difficiles , où nos plus hautes autorités sont engagées constamment en faveur de la paix , de la réconciliation nationale à travers un dialogue national inclusif, le vivre ensemble ; où tous se tiendraient la main vers un avenir où il y aurait moins de faim, moins de misère, moins de maladie, est la preuve que la solidarité est une valeur et exigence si importante pour le Président de la République depuis son accession à la magistrature suprême en 2013.

<strong>IBK reçoit le lauréat Serge DANIEL, Prix Norbert Zongo du meilleur journaliste d’investigation 2019 du continent africain</strong>

"Ainsi Serge est décoré" c'est par ces mots que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA a commencé l'audience qu'il a accordée dans l’après-midi du 15 Octobre 2019, au Palais présidentiel de Koulouba, au Journaliste et Ecrivain africain Serge Daniel.

Le Président de la République accorde un grand prix à l’excellence dans le domaine de la presse et surtout à la qualité de traitements de l’information, les comptes rendus, analyses, que les journalistes, mettent à la disposition des usagers de l’information. Serge Daniel accompagné des représentants de la Maison de la presse du Mali, était venu présenter au Président de la République, Champion pour les Arts , la Culture et le Patrimoine de l’Union Africaine ses prix: le Prix continental Norbert Zongo du meilleur journaliste d’investigation Presse écrite et en ligne sur le continent Africain, et le Prix Norbert Zongo d’investigation GRAND PRIX SEBGO d’OR sur le continent Africain, toutes catégories ( presse écrite, radio, Télévision).

L’article primé intitulé : « Nord du Mali, un carreau de feu placé dans le ventre du Sahel », a été publié dans un supplément dans la lettre confidentielle du Mali ( LLCM) dont il est également directeur de publication.

Le prix continental a été décerné lors de la 8e édition du festival international de la liberté d’expression et de la presse (FILEP) de Ouagadougou.

Fier et très heureux d’avoir été de la délégation malienne à cette grande rencontre de la presse africaine du 28 septembre 2019 à Ouagadougou en présence d’éminents hommes de médias, Serge Daniel à sa sortie d’audience a exprimé sa gratitude au Président de la République.

Par rapport à la situation actuelle au Mali, le journaliste et Ecrivain, grand investigateur en concluant a lâché « il y a des forces centrifuges, des forces centripètes. C’est avec l’implication de toutes ces forces qu’on va s’en sortir. J’ai toujours dit que le Mali est un pays immortel ».

En plus de ces deux prix, Serge Daniel avait reçu du jury constitué de journalistes, de juristes chevronnés un chèque de deux millions de FCFA.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre en charge de la communication, le Ministre secrétaire général de la Présidence de la République et le Conseiller Technique en Charge de la Communication et des Relations Publiques de la présidence.

<strong>L’AEDM offre des fournitures scolaires à l’école des sourds-muets</strong>

L'association d’Aides aux enfants démunis du Mali a offert, le week-end dernier, des matériels didactiques et des fournitures scolaires, à l’école des sourds-muets. C’était en présence des membres de ladite association, des administrateurs de l’école et des élèves.

Au cours de cette cérémonie, les jeunes élèves de cette école ont montré leur joie à travers des signes très pathétiques de leur langage.

La directrice de l’école, Mme Traoré Namanta Berthé a souligné que cet acte est salutaire et réconforte l’administration de cette école. Elle a lancé un vibrant appel à tous les bénévoles, les volontaires et les partenaires pour venir en aide de son école qui se trouve dans le besoin.

« Les enfants qui sont là, sont nos frères, nos sœurs, ils sont nos petits-fils. Nous devons quand même venir leur apporter quelque chose, afin que le sourire vienne sur leurs visages. C’est Dieu qui a décidé ainsi, il pouvait décider autrement. Nous, qui ne sommes pas handicapés, on devrait leur venir en aide », a-t-elle souligné.

Le représentant de l'Association d’Aides aux enfants démunis du Mali, Demba Nouri N’Diaye, a fait savoir que l’objectif de son Association est de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin. C’est dans ce cadre que l’école des sourds-muets a été choisie pour ce geste.

<strong>L’ONG Internationale One Campaign célèbre les femmes rurales </strong>

C’est la Commune rurale de Baguinéda, dans la région de Koulikoro que l’ONG One Campaign a choisi pour célébrer, cette année, la Journée internationale de la femme rurale avec les femmes de l’Association Benkadi de Tiéma, le mardi 15 octobre 2019.

One Campaign est une ONG internationale qui a pour objectif de lutter contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables en Afrique. Sa démarche consiste à susciter la prise de conscience du grand public et en faisant pression sur les dirigeants politiques du monde entier pour qu’ils soutiennent des politiques et des programmes efficaces d’aides.

C’est dans cette logique qu’une délégation de One, conduite par sa directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest, Mme Oulie Kéïta, s’est rendue à Tiéma pour y célébrer la Journée internationale de la femme rurale avec les femmes de l’Association Benkadi.

“L’idée était de savoir comment One peut les encourager et aider à avoir plus de terre, plus d’accès aux semences et tout ce qui leur faut pour améliorer leur culture et comment cette loi foncière a changé le quotidien des femmes de l’association. Ceci dans le but de porter leur voix auprès des autorités politiques et les décideurs”, a expliqué la directrice régionale, Mme Oulie Kéïta.

Au nombre des difficultés, Mme Rokia Coulibaly, secrétaire générale de Benkadi, a évoqué l’absence de système d’irrigation des périmètres octroyés par l’Etat, le manque de terre suffisant et de matériels en bon état pour la transformation alimentaire et le manque de semences pour les cultures : le maïs pour la saison des pluies et les légumes pour la saison sèche.

Dans l’immédiat, la directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest de One a remis une somme d’argent nécessaire pour l’achat d’un séchoir au grand bonheur des femmes de Benkadi, lesquelles ont salué le geste.

<strong>3 nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance à IBK</strong>

Le Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a reçu successivement dans d’après-midi du 18 Octobre 2019, les lettres de créance de 03 nouveaux Ambassadeurs agréés auprès de notre pays.

Il s’agit de S.E.M.Ata-UI-Munim Shahid du Pakistan avec résidence à Alger, de S.E.M Aleksandar JANKOVIC de la République de Serbie avec résidence à Alger, et de S.E.M ILIJA ZELALIC de la République de Croatie avec résidence à Alger.

Après le cérémonial de présentation des lettres de créance, le Président de la République a accordé à chacun des trois nouveaux diplomates une audience pour évoquer la qualité des liens d’amitié et de coopération entre le Mali et leur pays respectif. Tous les trois nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires ont exprimé leur gratitude au Chef de l’Etat, à l’issue du cérémonial solennel. Ils se sont tous engagés à s’investir pleinement dans le raffermissement des liens d’amitié et de coopération entre le Mali et leur pays respectif.

En marge du cérémonial de présentation des lettres de créance et à l’issue de son audience avec le nouvel ambassadeur de la République de Serbie auprès de notre pays, S.E.M Aleksandar JANKOVIC, a remis à IBK, en le nom de son Président de la République, la médaille de l’Ordre de la République de Serbie que lui avait été décernée, à Belgrade le 15 février 2016.

Cette distinction honorifique pour le Mali et pour IBK, est le signe de la reconnaissance du mérite, du Président de la République de Serbie et du peuple Serbe au Président de la République du Mali et au peuple malien, pour le développement et la consolidation de la coopération et des relations d’amitié entre nos deux pays.

<strong>Le Roi du Royaume de Suède chez IBK</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en visite de courtoisie en début de soirée de mercredi 16 octobre 2019, au Palais Présidentiel de Koulouba Sa Majesté le Roi Carl XVI Gustaf du Royaume de Suède, accompagné de l'Ambassadeur de Suède au Mali et de certains haut-gradés des forces armées Suédoises, parmi lesquels le lieutenant-général Jan Salestrand et le vice-amiral Jan Tornqvist.

Le Royaume de Suède contribue à la paix et à la stabilité au Mali à travers la MINUSMA, l’EUTM, ECAP avec 300 soldats basés dans la Région de Tombouctou. Rien n’a filtré de cette visite de courtoisie.

Cependant, on peut noter que l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume de Suède au Mali, qui a remis à IBK il y’a moins d’une semaine ses lettres de créance, avait magnifié le soutien continu du Royaume de Suède au Mali et le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays.

Le Président de la République a profité de cette occasion pour offrir à Son Altesse des cadeaux en souvenir de son passage au Mali.

<strong> Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<title>Gestion des conflits et médiation : PASP&#45;GIZ et Seach For Common Ground pour prévenir l&amp;apos;escalade des violences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-conflits-et-mediation-pasp-giz-et-seach-for-common-ground-pour-prevenir-lescalade-des-violences-2844473.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 00:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour apaiser les tensions et prévenir les conflits, le Projet d’Appui à la Stabilisation et la Paix et Seach For Common Ground lancent un autre projet sur le renforcement des capacités des experts dans la gestion des conflits au Mali en accompagnant les autorités locales et traditionnelles.</strong>

« Il nous revient aujourd’hui de consolider l’unité du Mali dans sa diversité culturelle. Il est indispensable de guérir toutes les plaies provenant de nos conflits économiques, politiques, religieux et sociaux. C’est la raison essentielle de la création des équipes régionales d’appui à la réconciliation qui auront  à appuyer les différents acteurs dans le processus de médiation, de la prévention des conflits locaux », exprime le secrétaire général du ministère de la cohésion sociale de la paix et de la réconciliation, Attaher Ag Iknan, à l’ouverture de la cérémonie de lancement du projet « Engagés pour la Réconciliation ».

&nbsp;

Initié par le projet d’appui à la stabilisation et la paix et Seach For Common Ground, le projet ‘’Engagés pour la Réconciliation’’ vise à renforcer les capacités des acteurs sur les aspects de prévention de gestion des conflits et médiation.

Mercredi dernier, dans un hôtel de la place,  les responsables du PASP-GIZ, du Seach For Common Ground, des membres du cabinet du ministère de la cohésion sociale et des représentants des équipes régionales d’appui à la réconciliation, sous la présidence du secrétaire général du département, ont procédé au lancement officiel dudit projet.

Œuvrant dans le domaine de prévention des conflits et médiation depuis fort longtemps, la directrice pays PASP-GIZ  s’est réjouie du partenariat avec le Seach For Common Ground pour le même objectif de gagner la paix.

« Avec ce choix de Seach For Common Ground, on a trouvé un partenaire pour cette initiative qui a la même vision et qui est sur la même longueur d'onde comme nous à la GIZ, en termes  d’approches et de méthodologie. Et on a un partenaire qui est assez représenté aussi sur le terrain pour pouvoir appuyer », se réjouit Anne<em>-</em>Katrin Niemeier, directrice pays du PASP-GIZ.

Pour une durée de 16 mois, le projet ‘’Engagés pour la Réconciliation’’ entend travailler pour prévenir et gérer les conflits au Mali.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gal Ibrahim Dahirou Dembélé à Boulkessy et Mondoro :  Pour s&amp;apos;enquérir des réalités du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gal-ibrahim-dahirou-dembele-a-boulkessy-et-mondoro-pour-senquerir-des-realites-du-terrain-2842441.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 02:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque simultanée des postes de sécurité de Boulkessy et de Mondoro, le 30 septembre 2019, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, accompagné du Chef d’état-major général adjoint des Armées, le Général de Brigade Abdrahamane Baby, s’est rendu à Sevaré pour évaluer la situation sécuritaire.</strong>

Dès son arrivée dans la région de Mopti, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, s’est rendu aussitôt au PCIAT Centre, basé au camp militaire de Sevaré pour s’informer de l’évolution des événements sur le terrain. Il a assisté à un point de situation concernant les postes de sécurité de Boulkessy et Mondoro.

Après l’entrée des éléments du Bataillon autonome des forces spéciales à Boulkessy, le jeudi 3 octobres 2019, le MDAC a été dans ladite localité dans la matinée. L'après-midi, il était à Mondoro pour constater l’ampleur des dégâts. Sur place, le ministre a encouragé les hommes pour leur esprit de sacrifice, leur courage. Il les a exhortés à la cohésion pour contrer les ennemis de la nation.

A son retour à Sevaré, le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé a rendu visite aux blessés hospitalisés à l’hôpital Sominè DOLO et à l’infirmerie du camp militaire. Il a souhaité prompt rétablissement aux blessés et les a rassurés qu’ils seront entièrement pris en charge par l’Etat. Le MDAC a aussi présenté ses condoléances aux parents des victimes.

Le ministre a précisé que les rescapés du Fort 11 de Boulkessy rejoindront leurs familles dans les prochains jours. Le constat sur le théâtre des opérations est que les hommes sont plus que jamais déterminés à combattre les forces du mal.

<strong> C. A avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes : Nécessité de dégonfler les biceps</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-necessite-de-degonfler-les-biceps-2842419.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lieu d‘enfler la polémique à la suite des attaques terroristes contre les localités de Mondoro et Boulkessy, il urge que le citoyen malien dilue son discours, devant désormais être orienté vers l’union, la solidarité autour des Forces Armées Maliennes (FAMa) et les efforts du Président IBK, en faveur de la sécurité.</strong>

Dans la matinée du 30 septembre 2019, une compagnie FAMa de la force conjointe du G5 Sahel à Boulkessy et le détachement FAMa à Mondoro, ont été la cible des terroristes à Mondoro et Boulkessy, respectivement à 01 h et 4h30. Ces deux attaques perpétrées dans la région de Mopti au centre du Mali, en zones frontalières avec le Burkina Faso, enflent la polémique.

Toutefois, la réplique des FAMa ne s’est pas fait attendre. Les zones en question ont été contrôlées et ratissées avec les moyens aériens et terrestres des FAMa et des partenaires du Mali dans lutte contre le terrorisme. La traque des terroristes et autres ennemis de la paix ont permis de récupérer le camp de Boulkessy à la suite de violents combats. L’ennemi a été obligé de battre en retraite.

« L’intervention des hélicoptères de combat, a permis de désorganiser l’ennemi au niveau d’un puits qui a donné son nom à la ville. Une dizaine de corps de terroristes jonchaient le sol. Les opérations de l’identification et d’évaluations sont toujours en cours. Les actions en cours doivent permettre de nettoyer la forêt dont les terroristes ont pris la direction vers la frontière avec le Burkina Faso. Il est utile de souligner que cette opération a permis à 11 FAMa qui avaient disparu de regagner la base. Le ratissage continue », précisent les sources sécuritaires.

En effet, ce sont une trentaine de soldats maliens tués, blessés, disparus, mais aussi du matériel emporté. Ceci a suscité de réactions tout de même naturelles, mais hostiles envers le pouvoir de Bamako, comme les manifestations des femmes militaires au lendemain des événements. Sur les réseaux sociaux, notamment Facebook et tweeter, d’aucuns n’ont pas hésité à qualifier de tous les péchés d’Israël le Président IBK.

Paix aux âmes des illustres disparus, morts pour la Patrie. La Patrie ou rien. Mourir pour la Patrie, arme à la main est un Honneur.

Si ces énièmes pertes viennent allonger la liste des attaques et victimes, les attitudes méprisables des uns et des autres méritent d’être revues. Car jeter l’anathème sur le Président Ibrahim Boubacar Kéita, c’est le méconnaitre, méconnaitre son patriotisme, son amour pour le Mali. C’est fouler aux pieds tous les efforts qu’il a consentis jusqu’ici pour doter les FAMa d’équipements adéquats et des moyens efficients pour mener la lutte implacable contre les ennemis de la République.

Du plan d’investissement de 1230,565 milliards de F CFA 2015-2019, à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM), en passant par les engins lourds, les hélicoptères, les armes lourdes et légères, le cargo tactique et militaire Casa 295, les équipements de transports, la construction des centres d’entraînement et centres de maintenance des équipements, les tenues, pour ne citer que ceux-ci car la liste étant très longue, les spécialistes de guerre reconnaissent les efforts du Chef suprême des Armées, le Président Kéita.

Selon plusieurs sources sécuritaires partenaires du Mali, au sein de la MINUSMA, l’Armée malienne dispose aujourd’hui des équipements militaires ultra performants, hors pair dans la sous-région, pour finir avec les terroristes. Ce qui sous-tend que ce n’est pas une question de matériels, mais de détermination.

Panne de citoyenneté

Le Malien d’aujourd’hui semble perdre la notion de citoyenneté, de patriotisme, de solidarité. Le constat est alarmant quand on assiste à des appels aux révoltes contre le régime en place, chaque fois qu’une attaque est perpétrée contre les FAMa. Or en pareille circonstance, le ton doit être axé sur la solidarité, l’union autour de nos guerriers.

Si le Malien se rappelle du coup d’Etat de mars 2012, perpétré par le Capitaine Amadou Aya Sanogo, sur le régime démocratiquement élu du Gal Amadou Toumani Touré, dont l’une des conséquences cruelles, la crise multidimensionnelle que le Mali vit avec l’occupation des régions du Nord, il ne serait à nul égard souhaitable de créer une autre tension au sud. L’heure est au dégonflage des muscles.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK sur la mort des militaires à Boulkessi :  « Ils ont été braves jusqu&amp;apos;à la témérité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-sur-la-mort-des-militaires-a-boulkessi-ils-ont-ete-braves-jusqua-la-temerite-2842411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Saluant la bravoure et le courage des éléments des Forces Armées du Mali, tombés dans l’attaque terroriste contre leur camp à Boulkessy, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a déclaré : « … Que nul ne pense que nos éléments n'ont pas été braves. Ils ont été braves jusqu'à la témérité ». C’était lors de sa rencontre avec les partis politiques signataires de l’accord politique de gouvernance, le samedi dernier à Koulouba.</strong>

« Nous sommes en guerre. Je l'ai dit, nous sommes en guerre. Ça veut dire que ce qui s'est passé à Boulkessi pourrait malheureusement survenir encore. J'attends, aujourd'hui, du Gouvernement d'être vigilant, d'anticipatif », a, d’entrée de jeu, exhorté le Président IBK , qui interroge : ‘’Est-ce que l'on peut penser sérieusement et honnêtement que nous avons d'autres urgences aujourd’hui que celles-là?’’

Sur cette attaque meurtrière survenue dans le camp militaire de Boulkessi, IBK estime que la responsabilité est partagée. ‘’Nous avons tous été concernés’’, a-t-il dit.

Par contre, le Chef de l’Etat reconnait que ‘’Boulkessi était l'un de nos points les mieux protégés. Nous avions tenu, en raison de la fragilité du secteur et de la récurrence des attaques que le camp avait subies, à le renforcer singulièrement. Et cela avait été un engagement réel et exécuté’’.

<strong>‘’Nous en tirerons toutes les conséquences’’ </strong>

Le Président Kéita a indiqué que quand les gens arrivent dans les opérations complexes, avec l'armement qu'ils ont acquis ailleurs, généralement des armes lourdes, à viser ce camp-là, à le pilonner, on peut penser, on peut comprendre l'émoi que cela peut soulever au niveau des jeunes militaires, et l’effroi. « Mais nous en tirerons toutes les conséquences », a-t-il averti.

Pour le Président IBK nous avons affaire à des gens qui n'ont pas nos valeurs, nous avons affaire à un moment de règne de l'obscur, où la mort est devenue l'objectif, la mort est recherchée, la mort est le but, à partir de cela, nos moyens deviennent limités.

Devant se rendre à Genève en vue de discuter de la question du Coton et plus tard à Lyon pour la question du Fonds mondial pour la Santé, le Président IBK a dû annulé son voyage pour être auprès des familles, auprès de l'armée malienne, en cette période difficile. De même pour le chef du gouvernement qui devait se rendre à Boulkessi mais qui l’a finalement différé sur la demande du Président de la République.

Déterminé à mettre les Forces Armées du Mali dans les meilleures conditions de lutte contre les terroristes, le Chef Suprême des Armées a indiqué que les conséquences de cette tuerie seront tirées et les moyens seront renforcés.

« Nous renforcerons ce qui doit être renforcé mais que nul ne pense que nos éléments n'ont pas été braves. Ils ont été braves jusqu'à la témérité. Beaucoup sont morts les armes à la main », reconnait-il.

Et le Président IBK d’ajouter que ce qui se passe dans notre pays est l'une des conséquences de cette affaire de la Libye qui a ouvert la boîte de Pandore.

« La Libye dont le sud est devenu un marché à ciel ouvert, dont les armes de tous calibres qui s'exposent à tout sauf Galea et aussi en dépit du nombre de victimes et du choc que cette affaire a causé à nos opinions nationales », croit savoir le Président IBK qui estime que les Forces Armées au plan national, au plan du G5 Sahel, au plan de Barkhane, vont prospérer.

Face à cette situation, selon IBK, notre nation a, plus que jamais besoin de solidarité, de se resserrer. Elle n'a pas besoin d'élucubration des nostalgiques du putsch.

« Aucun putsch ne prévaudra au Mali, qu'on se le dise. Et je crois que cela n'est pas du tout à l'ordre du jour et nous ne saurons nous inquiéter. Mais je tiens à dire combien cela est absolument ignominieux, indécent dans les temps où nous sommes», a conclu le Président IBK devant les responsables des partis politiques, EPM, COFOP, ARP.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Événements à Niono : La justice malgré le mea culpa des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evenements-a-niono-la-justice-malgre-le-mea-culpa-des-populations-2842439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À Niono, les populations de Niono regrettent les événements ayant coûté la vie au Commissaire Divisionnaire Issiaka Tounkara. Néanmoins, leur ne doit pas empêcher la justice de prendre ses responsabilités, comme l'a souligné Gal Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile.</strong>

Niono, 9 septembre 2019. Une bande de manifestants surexcités, armés de projectiles en tous genres, pour exiger le départ du Commissaire chargé de la ville, Commissaire Divisionnaire Issiaka Tounkara, ont assiégé et saccagé les locaux du Commissariat et agressé le personnel, dont le Commissariat, qui sera par la suite blessé à la tête puis froidement assassiné. Vingt-deux blessés dont un gendarme et quatre cas graves parmi les policiers sont à déplorer.

Les manifestants ont, en outre, cassé le magasin d’armement, emporté des armes, incendié deux véhicules d’intervention et deux véhicules particuliers appartenant aux fonctionnaires de la police.

Pour ramener incessamment le calme et la quiétude dans la ville, le département en charge de la Sécurité a pris toutes les dispositions, en dépêchant une équipe composée des directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, accompagnés du Chef d'état-major général de la garde nationale. Objectifs : transmettre les messages de paix et de cohésion entre populations et forces de sécurité.

‘’Tous les auteurs et complices de ces actes ignobles que rien ne justifie, seront identifiés et traduits devant la justice’’, avait prévenu Gal Salif Traoré. Qui finira par se rendre lui-même sur les lieux.

Sa rencontre avec les autorités administratives, politiques et coutumières, a permis d’insister sur le même message d'apaisement et de sensibilisation à l'endroit de la population. Cela est d'autant plus impératif que cette population doit être le premier soutien des forces de sécurité et non le contraire.

Le mea-culpa des populations de la localité ne s’est pas fait attendre. Dans son intervention face au Ministre, le représentant des populations, M. Abdoul Wahab Kouyaté, a délivré un message de pardon et de regret.

«C'est à nous la honte. Plus jamais ça à Niono », a-t-il déclaré, tout en demandant une fois de plus le pardon aux autorités de la République.

Du côté du Ministre, « il reste évident que ce n'est pas toute la population de Niono qui s'en est prise au Commissariat de la ville, loin s'en faut ». Cette visite du Ministre de la sécurité et de la Protection civile a aussi permis de revigorer les forces de sécurité déployées pour la stabilisation. Aussi, elle a servi de tremplin pour alerter que la justice est à pied d‘œuvre pour situer les responsabilités.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de finance 2020/ prévisions des dépenses : 2 604 milliards 568 millions CFA contre 2 387 milliards 742 millions CFA en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/loi-de-finance-2020-previsions-des-depenses-2-604-milliards-568-millions-cfa-contre-2-387-milliards-742-millions-cfa-en-2019-2842433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/loi-de-finance-2020-previsions-des-depenses-2-604-milliards-568-millions-cfa-contre-2-387-milliards-742-millions-cfa-en-2019-2842433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En hausse de 9,08%, les prévisions des dépenses budgétaires 2020 s’élèvent à 2 604 milliards 568 millions de francs CFA. Troisième budget présenté en mode programme.</strong>

Convoquée en session extraordinaire depuis le mercredi dernier, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le projet de loi de finance 2020 présenté en mode programme.

Cette adoption du projet de loi de finance, rectifié, par les élus de la nation intervient après celle du conseil des ministres du vendredi 20 septembre 2019.

En effet, dans le projet de loi de finance 2020, les prévisions des recettes budgétaires s’élèvent à 2 181 milliards 828 millions de francs CFA contre 2 054 milliards 674 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 127 milliards 154 millions de francs CFA imputable à l’accroissement des recettes du budget général et des comptes spéciaux du trésor.
Les prévisions des dépenses budgétaires s’élèvent à 2 604 milliards 568 millions de francs CFA contre 2 387 milliards 742 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 9,08%.

Au titre des dépenses, il est à noter que l’accent sera mis notamment sur :
- l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives ;
- la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
- la consolidation des acquis de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire et de la Loi de Programmation relative à la Sécurité intérieure ;
- la prise en charge des réformes du secteur de la justice ;
- l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat ;
- le renforcement des crédits alloués au secteur de l’Agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital.
Toutefois, le projet de budget 2020 présente un déficit budgétaire global de 422 milliards 740 millions de francs CFA contre 333 milliards 68 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 26,92%.
Il faut noter que ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et par la mobilisation de l’épargne.

Le projet de loi de Finances pour l’exercice 2020, troisième budget présenté en mode programme, prend en compte des recommandations de l’UEMOA et de la CEDEAO sur la gestion des finances publiques.

Il prend également en compte les priorités du Gouvernement retenues dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable 2019-2023 et les engagements du Gouvernement avec le Fonds monétaire international.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel&#45;Major Nema Sagara :   Portrait d’une femme dévouée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cheval sur ses principes, femme de poigne, bousculant toutes les considérations fondées sur le genre, le Colonel-major Néma SAGARA puisque c'est d'elle qu'il s'agit, est originaire de Sagourou. Fille de l'Adjudant-chef (ER) de gendarmerie Joseph Mérepin SAGARA, Néma s’est très vite intéressée au métier des armes. A ce titre, Après avoir décoché le baccalauréat en 1984 au Lycée Askia Mohamed, elle est recrutée dans l'armée au compte du contingent 1986.</strong>

Après la formation commune de base au Centre d’Instruction de la Base aérienne 101 de Senou, elle est affectée à la base aérienne 100 de l'Armée de l'air. Entre 1986 et 1989 elle effectue les formations de Certificat d'Aptitude Technique numéro un (CAT1) Armée de l'Air et (CAT2) Armée de Terre à Koulikoro.

Très vite remarquée pour sa rigueur, sa ténacité et son aptitude dans le commandement, elle est nommée chef de Section du service effectif de la base aérienne 100. Après deux ans, elle fit un passage entre autre, à la Direction de l'instruction de l'état-major de l'armée de l'air, au bureau des opérations extérieures de l'Etat-major Général des Armées où elle assurait la gestion des dossiers relatives aux opérations extérieures .

Entre 2007 et 2009, elle intervient à l'Ecoles de Maintien de Paix Alioune Blondine BEYE, comme instructeur permanent où elle assurait les fonctions d'adjoint au Directeur du Bureau des études et doctrines. En 2010, elle est affectée comme chef de bureau des opérations à la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de petit calibre.

Les évènements de 2012 vont jouer un tournant décisif dans la carrière professionnelle de Néma SAGARA, alors Lieutenant-colonel fraichement revenue de l'école de Guerre de Washington aux Etats-Unis (National Defense University).

Elle est engagée dans la guerre au Nord. Elle devient ainsi la première femme militaire engagée sur le théâtre des opérations dans le cadre de la reconquête des régions du Nord. Elle sera alors basée au Poste de Commandement (PC) de Gao où elle a assuré les fonctions de chef de centre des actions civilo-militaires.

Toujours fidèle à ses engagements, elle est nommée en juillet 2012, après avoir quitté le front, Directeur du Centre de Formation Commune de Base (FCB) du contingent 2013 de Koutiala, où elle assure avec dévouement la formation des recrues destinées à renforcer les effectifs des Forces Armées Maliennes (FAMa). Ainsi, elle assure la formation physique et morale de plus de 1000 hommes engagés volontaires.

Grâce à sa détermination, les plus hautes autorités lui renouvèleront leur confiance en la nommant en 2016, Commandant de la Base 100 de Senou avant de lui confier, une année plus tard, les fonctions de Secrétaire Permanent de Lutte Contre La Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre, suivant le Décret n°2017-05000/P-RM du 12 juin 2017. Commence alors pour le Colonel-major SAGARA un nouveau combat. Un combat qu'on ne gagne pas par la force des armes mais plutôt par la pertinence du dialogue et la force de la collaboration avec les populations. Ce combat contre la prolifération des armes légères, Néma SAGARA entend le mener avec toute son énergie pour que notre pays connaisse la paix et la stabilité, gages de tout développement harmonieux. C'est pourquoi, elle n'hésite pas chaque fois que l'occasion se présente de ressasser ceci:

"La lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre exige une plus grande collaboration entre les populations et nos structures chargées de cette mission. C'est pourquoi, j'invite l'ensemble des acteurs à faire preuve de coopération pour que nous trouvions ensemble les solutions à cette question cruciale qui menace la paix et la stabilité de notre pays".

Diplômée en Gestion du Centre Africain d'Etudes Supérieures de Dakar, le Colonel-major Néma SAGARA a suivi plusieurs formations militaires et académiques. Notamment, au Command staff Collège du Nigéria, Defense linguistic courses au Etats-Unis, etc.

Le Colonel-major Néma SAGARA est chevalier de l'ordre national du Mali et dispose, au titre des décorations étrangères de la médaille de la Défense Nationale française (échelon or) et de la médaille des Nations Unies du Libéria MINUL (2005).]]> </content:encoded>
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<title>Interview exclusive &#45; Colonel&#45;Major Nema Sagara, SPLPAL:  «Nous conjuguons nos efforts pour limiter, voire stopper complètement le fléau des armes légères au Mali »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fin connaisseuse des conséquences des armes légères et combattante aguerrie pour la paix et la stabilité dans notre pays, le secrétaire permanent  de lutte contre la prolifération des Armes Légères et de Petits Calibres au Mali, Colonel-major Néma Sagara réaffirme la volonté de la structure qu’elle dirige à tout mettre en œuvre pour réussir sa mission. « Nous sommes en train de conjuguer nos efforts pour limiter, voire stopper complètement ce fléau des armes légères dans notre pays », lance-t-elle dans cette interview exclusive.</strong>

<strong>L’OBSERVATOIRE : Colonel-major, Néma SAGARA, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs</strong>

<strong>Colonel-major, Néma SAGARA :</strong> Je suis le Colonel-major Néma SAGARA, Secrétaire Permanent de lutte contre la prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre au Mali.

<strong>Que fait exactement le Secrétariat  Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre ?</strong>

Le secrétariat Permanent est une nouvelle structure qui est créée suivant l'ordonnance n° 2017-021/P-RM du 30 mars 2017. Il  est rattaché au ministère de la Sécurité et de la protection civile. Sa mission consiste essentiellement à la conception et la mise en œuvre des orientations et stratégies de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Nous  menons  en collaboration avec les autres services, des études, réflexions et actions dans le domaine de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Le Secrétariat Permanent est, en quelque sorte, l’organe exécutif de la Commission Nationale. A ce titre, il définit et met en œuvre le plan d’action National, conformément aux orientations de la commission.

<strong>Quels sont vos rapports avec les membres de la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre?</strong>

La Commission Nationale, chapeautée par le Ministre en charge de Sécurité, est l’organe stratégique, qui définit les grands axes et orientations en matière de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre et ce, conformément aux cadre législatif et règlementaire ainsi qu’aux différents traités et conventions au nombre desquels notre pays a souscrit à la Convention de la CEDEAO et le Traité sur le commerce des armes. Le Secrétariat Permanent est, en quelque sorte, l’organe exécutif de la Commission Nationale. A ce titre, il définit et met en œuvre le plan d’action National, conformément aux orientations de la commission.

<strong> </strong><strong>Concrètement, comment se définit la présence de votre structure sur le terrain ?</strong>

Conformément à l’ordonnance portant création du Secrétariat Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre, nous avons mis en place des régionaux, bureaux locaux et communaux qui sont aujourd’hui à pied d’œuvre. Ces bureaux organisent périodiquement des activités de sensibilisation à l’endroit de toutes les couches socioprofessionnelles dans les circonscriptions territoriales de leur ressort. Aussi, permettez-moi d’insister sur le fait que la sensibilisation passe nécessairement par la communication. C’est pourquoi nous exploitons tous les canaux de communication possibles afin d’atteindre les populations cibles dans leur intelligence et dans leur cœur.

<strong>En ce qui concerne la communication que vous venez de mentionner, quelles approches utilisez-vous pour atteindre votre public cible ?</strong>

Notre approche est essentiellement basée sur l’interaction directe avec les populations, à travers l’utilisation de slogans et la diffusion de messages forts. C’est pourquoi, cette année, nous avons retenu, le 18 juin passé,  lors de la journée de lancement officiel des activités de sensibilisation, le slogan <strong><em>« Ensemble engageons-nous contre la détention illégale et le commerce illicite des armes ». </em></strong>

Ce slogan est maintenu et développé lors de nos activités de sensibilisation. Nous essayons aussi de définir ensemble le cadre d’une bonne collaboration avec les couches impliquées dans cette lutte contre la prolifération des armes.

En clair, il s’agit pour nous, de sceller et de renforcer le partenariat avec les populations pour une meilleure collaboration.

<strong>En termes de partenariat, où en êtes-vous ?</strong>

Nous entretenons un partenariat fécond avec les partenaires nationaux et internationaux. Pour ce qui concerne les nationaux, je veux citer principalement, le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS), la Commission Nationale Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DRR) ainsi que l’ensemble des services de sécurité, en l’occurrence les unités de contact avec les populations comme les commissariats de police et les brigades de gendarmerie.

Aussi, nous travaillons  sur plusieurs projets avec des partenaires techniques et financiers dont l’UNMAS, l’ONUDC et le PNUD dans le cadre de la formation, de la sensibilisation, de la réhabilitation d’infrastructures et la fourniture d’équipements. Ensemble, nous sommes en train de conjuguer nos efforts pour limiter, voire stopper complètement ce fléau des armes légères dans notre pays.

<strong>Quelles sont vos contraintes majeures ?</strong>

Les contraintes s’identifient au nombre des défis à relever. Il s’agit  de faire connaitre davantage la structure à travers une forte médiatisation. C’est pourquoi nous avons pris l’engagement d’utiliser tous les canaux de communication qui s’offrent à nous.

Aussi, malgré les moyens limités, nous essayons de mettre l’accent sur le potentiel humain, l’effectivité de la création d’unités locales et régionales, le renforcement des capacités par la formation du personnel, l’équipement des unités, la mutualisation des moyens, la coordination et la synergie d’actions entre nous et toutes les structures impliquées dans la lutte contre les armes légères.<strong> </strong>

<strong>Quels sont  vos perspectives ?</strong>

Les perspectives du Secrétariat Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre s’inscrivent dans l’atteinte des objectifs globaux prévus dans la stratégie nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Il s’agit d’assurer la couverture et l'effectivité des structures régionales et locales à travers l’opérationnalisation des bureaux nouvellement créés, le renforcement des capacités grâce à la formation du personnel et l’équipement des unités en moyens logistiques adéquats.  Aussi, pour l’atteinte de nos objectifs, conformément au Plan d’action 2019-2023 validé le 28 février passé, nous prévoyons dans les jours à venir, l’organisation d’une table ronde des donateurs, afin de permettre le financement des activités qui ne pourront pas être couvertes par le budget national.

<strong> </strong><strong>Votre appel à la population…</strong>

La lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre exige une plus grande collaboration entre les populations et nos structures chargées de cette mission. C'est pourquoi, j'invite l'ensemble des acteurs à faire preuve de coopération pour que nous trouvions ensemble les solutions à cette question cruciale qui menace la paix et la stabilité de notre pays.

<strong>La Rédaction avec le SPLPAL</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Construction des logements sociaux :   La bonne guerre de l’ODDL –Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/construction-des-logements-sociaux-la-bonne-guerre-de-loddl-mali-2842426.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après ses visites sur les sites (N’Tabacoro, Kati) nouvellement attribués et les chantiers, l’Organisation de Défense des Droits au Logement du Mali (ODDL-Mali) dévoile ses constats et annonce avoir introduit un recours auprès de la Cour Suprême pour plusieurs motifs.</strong>

Défendre les droits des demandeurs des logements sociaux, veiller sérieusement à leurs réalisations en contrôlant les chantiers, l’Organisation de Défense des Droits au Logement du Mali (ODDL-Mali) engage une lutte pour la réalisation des maisons de qualité.

En conférence de presse le samedi dernier à son siège sis à Kalaban-Coura, le président de l’ODDL-Mali, Moussa Touré, entouré de son secrétaire général et de quelques membres de l’organisation, a fait le point sur la visite effectuée en début septembre dernier sur les sites des logements sociaux de N’Tabacoro et Kati y compris les chantiers, en compagnie des experts et des auxiliaires de justice.

Cette sortie sur le terrain, selon le président Moussa Touré, consistait à constater des cas de dysfonctionnement et des irrégularités dans les constructions des logements sociaux par certaines entreprises. Selon lui, des constats ont amené l’ODDL-Mali a incriminer l’entreprise chinoise Boyi Construction Sarl sur la qualité de son travail.

Affirmant avoir introduit une requête auprès de la Cour Suprême pour plusieurs motifs, le président Touré d’ajouter que l’ODDL-Mali se bat pour des logements sociaux de qualité et contre les entreprises qui ne respectent pas les normes de construction.

« Nous sollicitions l’arrêt des travaux de l’entreprise Boyi Construction qui viole toutes les normes dans l’utilisation des mâtereaux et dans la construction des logements sociaux destinés à abriter des familles », note le président Touré.

Aussi pour les logements récemment attribués, il a sollicité les autorités à ordonner la démolition des constructions illicites qui bloquent les accès aux logements sociaux.

Créée en juin 2019 et reconnue par les autorités compétentes, l’Organisation de Défense des Droits au Logement du Mali (ODDL-Mali) est une organisation engagée dans la défense des demandeurs de logements.

Pour ce qui est de la mission de l’ODDL-Mali, aux dires de son président, elle veille au respect des conditions d’attribution, au suivi et au contrôle de la qualité des constructions, apporte son appui à la moralisation de l’attribution des logements, de leur retrait et de leur réattribution.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour du bac oral : Pour une école performante et compétitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/retour-du-bac-oral-pour-une-ecole-performante-et-competitive-2842407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Axée sur le retour des fondamentaux à l’école, la rentrée scolaire 2019-2020 débute avec un changement systématique à travers la réintroduction du baccalauréat oral et le retour de l’ordre et de la discipline à l’école.</strong>

Le Ministre de l’éducation nationale, Dr Temoré Tioulenta en conférence de presse la semaine écoulée dans le cadre de la rentrée des classes, effective depuis le 1er octobre sur l’ensemble du territoire national, a annoncé les changements opérés par son département en ce qui concerne l’évaluation des apprentissages. Il s’agit surtout du retour du baccalauréat oral dans les examens de fin d’année des élèves en terminale.

Cette réintroduction fait conformer ainsi le baccalauréat malien à celui des pays voisins.
Selon le Ministre, cette rentrée scolaire 2019-2020 est axée sur le retour des fondamentaux à l’école : L’ordre et la discipline, le respect de l’apprenant envers son instructeur, la réintroduction du Baccalauréat oral, le recrutement des enseignants volontaires à Kidal et l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants.

Le Ministre avait rencontré, en fin septembre, dans le cadre des préparatifs de la rentrée des classes, les directeurs des académies d’enseignement et les services rattachés pour échanger avec eux et faire le cap sur la rentrée scolaire 2019-2020.

Dans la même vaine, Ministre Tioulenta avait exhorté les DAE à prioriser à suffisance, l’orientation des admis au DEF au sein des écoles secondaires public.

De par ce procédé, le Ministre entendait ainsi, permettre à l’Etat d’économiser plus de ressources sur les 30 milliards de FCFA de subvention de frais de scolarité octroyés à l’éducation nationale chaque année.

En quelques mois à la tête du département de l’éducation nationale, Dr Temoré Tioulenta aura relevé de nombreux défis et ouvert des perspectives de grandeur à l’école.

Outre l’entente retrouvée avec les syndicats des enseignants, le sauvetage de l’année scolaire 2018-2019 et le retour du baccalauréat oral à côté de l’écrit sont des faits incontestables qui puissent témoigner de la détermination du ministre.

Autre défi auquel le département de l’éducation nationale s’apprête à s’attaquer : le surpeuplement des enseignants dans les capitales régionales au grand dam des zones reculées souffrant d’un manque criard de personnel enseignant.

«Nous sommes en train de recenser partout à Bamako où il y a de surplus d’enseignants pour procéder à leur réaffectation, là où le besoin est pressant. Pour l’instant, nous ne pouvons pas permettre de mutation à Bamako », explique un haut cadre du ministère de l’éducation nationale en réponse à une sollicitation.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à  M’Pessoba :   Le maire Kalifa Coulibaly instrumentalise la justice à Koutiala ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-mpessoba-le-maire-kalifa-coulibaly-instrumentalise-la-justice-a-koutiala-2840221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-mpessoba-le-maire-kalifa-coulibaly-instrumentalise-la-justice-a-koutiala-2840221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sans papier ni preuve attestant que la parcelle dont il est question appartient à son protégé Moussa Coulibaly, le maire de M’Pessoba, Kalifa Coulibaly, tente de récupérer la parcelle pour revendre à un riche commerçant de la Commune. Sa tentative de se procurer un papier auprès de la sous-préfète Aminata Traoré a été un échec. Mais la justice a bizarrement cédé à Koutiala.</span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le litige foncier opposant la famille Daffella (à M’Pessoba) à un certain Moussa Coulibaly du village de Nankorola situé à 4 km de la Commune est une histoire de longue date.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, avant l’indépendance du Mali, Botié Coulibaly, le grand père du nommé Moussa Coulibaly, un ancien combattant, venait de temps en temps à M’Pessoba, chef-lieu de sa Commune.  Entre temps, il a épousé une femme du nom de Nah Haidara dans le village. Ne voulant pas la ramener dans son propre village, il a sollicité un lieu d’hébergement au chef de village de M’Pessoba qui a donné son accord, en ajoutant. « Nous sommes tous des chefs de village, il faudra informer tes descendants tout comme moi, j’informerai mes descendants en cas de besoin ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après le décès de Botié Coulibaly, de sa femme Nah Haidara et dix ans après l’exercice de la fonction du chef de village de son petit frère à Nankorola sans que personne ne vienne demander le lieu  qui n’était  qu’hébergement, Moussa Coulibaly petit fils est apparu avec un commerçant qui veut l’acheter en complicité avec le maire de la Commune, Kalifa Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les démarches pour documenter la parcelle au nom de Moussa Coulibaly, auprès de la sous-préfète de M’Pessoba, Mme Aminata Traoré, n’ont pas abouti, parce qu’elle aurait dit à Moussa Coulibaly que le document ne peut être fait en son nom que sur l’autorisation du propriétaire.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soutenu par le maire Kalifa Coulibaly, monsieur Moussa Coulibaly transporte l’affaire devant le tribunal de Koutiala en avril 2019.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon la famille Daffella, un jugement digne de ce nom n’a jamais eu lieu parce que les témoignages n’ont pas de base réelle. Et c’est le maire Kalifa qui informe en premier que l’affaire est terminée, en faveur de Moussa Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Non satisfait du jugement, la famille Daffella a fait appel au  niveau de la Cour  d’Appel de Bamako. Le procès en appel est prévu pour le 30 octobre prochain.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous voulons que la justice soit équitable. Qu’on écoute bien toutes les parties et qu’on exige des preuves qui attestent que la parcelle appartient à Moussa Coulibaly. Il ne pourra jamais le faire », indique Madou Coulibaly, un représentant de la famille Daffella à Bamako.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Affaire à suivre</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Validation des TDR du dialogue national inclusif :  IBK s’en réjouit</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/validation-des-tdr-du-dialogue-national-inclusif-ibk-sen-rejouit-2840217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après le dépôt de la gerbe de fleurs au monument de l’indépendance, ce 22 septembre 2019, le Président Ibrahim Boubacar Kéita s’est félicité de la validation des termes de références du dialogue national inclusif.</span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Chef de l’Etat a consacré le 22 septembre 2019 à la symbolique annuelle de dépôt d’une gerbe de fleurs au monument de l’indépendance, marquant ainsi le début des festivités de la commémoration du 59<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance du Mali.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A son arrivée sur ce lieu (grand symbole de la mémoire de notre peuple, pour notre liberté de diriger notre destin, notre indépendance, notre souveraineté), le Président de la République a d’abord fait allégeance au drapeau national, ensuite passé en revue les troupes lui rendant les honneurs et salué les médaillés d’or de l’indépendance, et enfin le Corps constitué.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président IBK a expliqué le sens de cette fête nationale annuelle : « Chacun sait au Mali, chaque malien, hommes, femmes, jeunes et vieux. Tout le monde sait la grande symbolique, le 22 septembre date de dignité retrouvée, de souveraineté retrouvée, d’un Mali renouant avec son passé qui fut de gloire. Le 22 septembre 1960 où le Président Modibo KEÏTA a rendu au Soudan sa fierté, et son bonheur d’être. C’est donc une date très importante pour nous. Chacun la célèbre avec émotion, avec joie, c’est une fête ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Chef de l’Etat, ce jour est aussi celui où on se replie sur soi, où on vient sur soi, pour se souvenir.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « Il en a pris du chemin, il est un signe de temps déjà, et j’ai toujours dit, que quand les enfants du Mali se retrouvent, quels que fussent les contradictions qui puissent nous séparer, nous arriverons à nous entendre. Parce que c’est le bonheur déjà d’être ensemble », a salué IBK.  D’où sa fierté  que l’atelier de validation des termes de références du dialogue national inclusif auquel il accorde le plus grand prix « ait pu se conclure avec bonheur, de manière aussi unanime ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« C’est un signe, quand le Mali se met debout, ensemble, il avance contre vents et marées, il dit sa dignité, il affirme sa présence et s’impose. Tel est ce pays dont nous avons le devoir et la mission de transmettre meilleur malgré les vicissitudes du temps. Chaque pays à son lot, le nôtre nous nous a été imposé, nous lui faisons face avec honneur, avec dignité, dans l’unité nous triompherons», a défendu le Président Kéita.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Cyril ADOHOUN</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Site de boue de vidange de Sabalibougou Courani : Des prédateurs fonciers menacent sa réalisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/site-de-boue-de-vidange-de-sabalibougou-courani-des-predateurs-fonciers-menacent-sa-realisation-2840225.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réservé pour réaliser la station de traitement des boues de vidange, le site de Sabalibougou courani est menacé d’extinction si aucune disposition n’est prise pour le protéger. C’est le constat fait par les députés lors d’une visite de terrain qu’ils ont effectuée sur le site, le 17 septembre 2019.</span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur initiative de la Coalition Nationale pour la Campagne internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH), sept (07) députés de l’Assemblée Nationale du Mali se sont rendus le 17 septembre 2019 au site de Sabalibougou courani. Ils étaient accompagnés, pour la circonstance, par un technicien de l’Agence Nationale de Gestion d’Epuration du Mali (ANGESEM).</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur le terrain, les honorables députés ont fait l’amer constat que les 25 ha retenus pour réaliser cette station, fait l’objet de convoitise de la part des prédateurs fonciers, car des Titres Fonciers y étaient créés sans oublier les maisonnettes construites et habitées par leurs propriétaires. Ces occupants réclament un dédommagement estimé à 2,5 milliards F CFA. Au même moment, 160 millions de F CFA sont également exigés pour ceux qui y font du jardinage. </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce jour, le gouvernement malien n’a entrepris aucune démarche pour mettre ces occupants dans leurs droits, alors que des Ministres ont affirmé que le gouvernement les a tous dédommager.   </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce propos, l’honorable Béridogo a exprimé son désarroi en ces termes : « Nous avons des appréhensions, des inquiétudes par rapport à la question d’assainissement de Bamako. Comme nous avons entendu parler des sites de traitement de boues de vidange, nous nous sommes déplacés sur le terrain pour en avoir le cœur net. Sur le terrain, nous avons été déçus, très amers, très désolés ». Qui renchérit : « Nous sommes à Bamako, la plus grande du Mali qui a besoin d’assainissement et d’eau potable. Il faut vivement de station d’évacuation des eaux usées afin la ville soit viable ». </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A sa suite, l’honorable Salia Togola, président de la commission Développement rural, de l’Assainissement a affirmé que ce n’est pas une chance pour Bamako de ne pas disposer de station de traitement de boues de vidange, ce n’est pas non plus une chance pour Bamako de perdre un financement de réalisation de station faute de site. </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les hautes autorités sont plus que jamais interpellées à réaliser ces ouvrages au bénéfice des populations du District. L’honorable Togola fait ainsi référence aux 23 milliards de F CFA retournés à leurs bailleurs pour manque de site. C’est pourquoi, il appelle de ses vœux à protéger ce site.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant à l’honorable N’Doula Thiam, vice-président de la commission Eau, Energie, Mines, Industries, Tourisme, il a mis l’accent sur la nécessité de sauver la station d’eau potable de Kabala, en cherchant les 50 milliards de F CFA manquant pour la finalisation de ladite station. Ce financement est, selon ses termes, conditionné par la réalisation des deux poumons respiratoires que sont les stations de traitement des eaux sales. Leur sortie s’explique dans ce cadre.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ambaba DE DISSONGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à la prise d’armes à Kati :  « Je dis encore une fois ma confiance totale en l&amp;apos;armée malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ibk-a-la-prise-darmes-a-kati-je-dis-encore-une-fois-ma-confiance-totale-en-larmee-malienne-2840215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour le Président IBK le combat des jeunes, qui se sont levés pour exprimer leur empressement pour les routes contemporaines dignes du 21ème siècle et le développement du Pays, vaut. « Je veux travailler pour le Mali, construire le Mali… Je dis encore une fois ma confiance totale en l'armée malienne », a-t-il réitéré.</span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a pris part le 22 septembre 2019 à la prise d’armes à Kati dans le cadre de la commémoration du 59ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur la place, le Chef de l’Etat a procédé au traditionnel dépôt de gerbe de fleurs au Monument des morts. S’en sont suivi l’allégeance  du Chef suprême des Armées au drapeau national et les honneurs militaires dus à son rang.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Accompagné du Chef d’Etat-major Général des Armées, IBK a passé en revue les troupes, assisté à la décoration de 10 braves soldats aux médailles du mérite militaire, de blessé de guerre, de sauvetage et de commémoration de campagnes. Le défilé des troupes a mis fin à la prise d’armes de Kati.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président Kéita, tout heureux, a découvert les nouvelles acquisitions, 36 maraudeurs blindés (véhicules), des forces armées et de sécurité. Notre armée disposera très bientôt d’un bataillon de tels engins pour la sauvegarde des Hommes. Les 36 maraudeurs blindés seront également déployés sur le terrain dans les jours à venir.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le Chef suprême des Armées reconnaît que la question des engins explosifs improvisés n’est pas entièrement résolue avec ces acquisitions, il faut reconnaitre que « beaucoup a été fait ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La vie des Hommes sera sauvegardée. C’est ça l'essentiel pour moi. Au-delà de tout, c’est ça mon souci et c'est à cela que je travaille. Ça préfigure l'armée reconstituée, le Mali retrouvé, le Mali fraternel, plus que jamais c’est ça le Mali. Le Mali, ce n’est pas la vindicte, ce n’est pas le brouhaha ou autres continuellement », a pointé IBK.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Allant à l’essentiel du développement et du mieux-être des populations maliennes, au réarmement de l’armée nationale en passant par la protection des soldats, la paix constitue un préalable. Une tâche à laquelle le Président IBK s’est dédié quotidiennement avec les Chefs militaires</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Moi j'ai un projet pour le Mali, je veux travailler pour le Mali, je veux construire le Mali. Les maliennes veulent que leur Pays soit construit. Les jeunes qui se sont levés pour dire qu'ils sont pressés pour les routes, qu'ils veulent qu'on développe le Pays, veulent que les routes soient des routes contemporaines dignes du 21ème siècle. C'est ça le combat qui vaut. Tout le reste est vain », a déclaré le Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et le Chef suprême des Armées de réitérer : « Je dis encore une fois ma confiance totale en l'armée malienne. Elle sait combien j'ai souci d'elle. Elle le sait. Ce n’est pas de vains mots. Elle sait quelles sont les mesures prises depuis que nous sommes là pour la revigorer, pour la réconforter pour qu'en cas de besoin les familles soient confortées et réconfortées. Toutes ces mesures sont d'ordre public et sont connues. Et les pupilles également sont désormais une réalité au Mali ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971yiv7443976788ydp21caf9c7msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Cyril ADOHOUN</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale des infrastructures et de transport :     Zoom sur quelques réalisations routières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/politique-nationale-des-infrastructures-et-de-transport-zoom-sur-quelques-realisations-routieres-2840227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonospacing" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Politique Nationale du Transport, des Infrastructures et du Désenclavement (PNTITD) a fait de nombreuses réalisations à travers le pays. Ici nous revenons sur les routes bitumées sous la direction de Monsieur Mamadou Nama Keita. </span></b></em></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Depuis 2015, dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale du Transport, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement (PNTITD), le ministère des Infrastructures et de l’Equipement à travers la Direction Nationale des Routes a entrepris la mise en œuvre d’un certain nombre de Projets et Programmes prioritaires. Objectif : accélérer la réalisation des routes à travers le pays.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Selon la direction nationale des routes, ces Projets et Programmes prioritaires, entamés dans le secteur des infrastructures routières depuis 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier de plus de 400 milliards F.CFA pour les Programmes présidentiels d’urgence, notamment le « Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Prioritaires (PAIRS) et Projets Routiers Prioritaires 2016-2018 (PRP 2016-2018).</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Lesdits Projets et Programmes ont permis de réaliser d’importantes infrastructures routières. Il s’agit  de l’achèvement de certains travaux routiers structurants, notamment l’Aménagement Bamako-Koulikoro en 2x2 voies, le bitumage des voies Kangaba-Dioulafoundo, Accès à Mahou, Yanfolila-Kalana, Tamani-Baroueli et Benena-Mandiakuy, la construction des Ponts de Dioila, de Kayo à Koulikoro, de Kouoro Barrage et de Djenné, la construction de l’Echangeur et l’aménagement de 10 km de voies urbaines à Ségou.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545">Aussi, la poursuite des travaux de bitumage de la route Kayes-Sadiola, d’aménagement de 17 km de voies urbaines dans la ville de Kayes, de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Nossombougou, de la Voie de Kouloubleni à Kalaban Coro, de la route Katété-Kadiolo-Zegoua avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo, de la route Zantiebougou-Kolondieba-Frontière Côte d’Ivoire, l’Aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, la réhabilitation/renforcement de la route Kati-Kolokani-Didieni, l’aménagement  des sections de routes Tour d’Afrique-Yirimadio-3eme Pont avec la construction d’un échangeur à Yirimadio.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Enfin, il faut ajouter le démarrage et/ou la reprise en octobre des travaux de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara, de construction d’un échangeur, d’un viaduc avec aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso, de bitumage des sections non encore bitumées de la route Niono-Tombouctou à savoir Goma Coura-Léré et Léré-Niafunké en novembre 2019 et de réhabilitation/renforcement de la route Sévaré-Gao, en début 2020.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Pour ces travaux, y compris des Projets et Programmes prioritaires, l’engagement financier accordé par le gouvernement a atteint un montant de 700 milliards F.CFA.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Bacary Togola :   Le GSCVM lance un ultimatum au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bacary-togola-le-gscvm-lance-un-ultimatum-au-gouvernement-2840224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Groupement des syndicats cotonniers et vivriers du Mali (GSCVM) a organisé un point de presse le vendredi 20 septembre dernier pour informer les médias sur l'affaire de malversations dont Bacary Togola est victime. Il exige sa libération sans condition dans un délai raisonnable de 72 heures.</span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Animé par le président du GSCVM, Mémé Diallo, ce point de presse a été une occasion pour les présidents des 4 syndicats membres du GSCVM et les présidents des 41 unions secteurs des sociétés coopératives des producteurs de coton (US-SCPC) de demander la libération sans condition de leur président détenu dans la prison centrale de Bamako.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon Mémé Diallo, le groupement des syndicats cotonniers et vivriers du Mali est constitué par l'ensemble des 4 syndicats du secteur coton à savoir le syndicat des cotonniers et vivriers du Mali (SYCOV), le syndicat pour la valorisation des cultures cotonnières et vivrieres du Mali (SYNAC), le syndicat des producteurs agricoles de la zone Mali ouest (SYPAMO) et le syndicat des exploitants agricoles de Kita (SEAK).</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réunis en assemblée générale le jeudi 19 septembre 2019, suite à l'arrestation du président du C-SCPC, Bacary Togola et deux de ses compagnons, le conférencier Diallo Mémé a informé que les 4 syndicats et les présidents des 41 unions secteurs des sociétés coopératives des producteurs de coton ont convenu d'adresser un ultimatum de 72 heures au gouvernement pour libérer « sans condition » le patron de l'APCAM, Bacary Togola et ses codétenus cités dans l’affaire.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du GSCVM, a lancé un appel au réseau des chambres d'agriculture du Mali, à toutes les organisations paysannes du Mali, toutes les filières confondues, aux femmes rurales et aux jeunes ruraux, de rester vigilent et unis pour cette cause.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Si le lundi soir prochain, Bacary Togola n'est pas libéré, ce qui va se passer se passera », a-t-il averti. Aussi poursuit-il, passer ce délai, le groupement des syndicats cotonniers et vivriers du Mali se réserve le droit d'entamer toutes actions nécessaires à la défense des intérêts des producteurs de coton.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aly MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22 Septembre : La fête dans nos régions : La 1ère région militaire (Gao) Célèbre le 59ème anniversaire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/22-septembre-la-fete-dans-nos-regions-la-1ere-region-militaire-gao-celebre-le-59eme-anniversaire-du-mali-2840206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La célébration du 59ème anniversaire de l'accession du Mali à l'indépendance s’est déroulée, le 22 septembre 2019 à la place d'armes du Camp Firhoun Ag Alinçar de Gao.
C’est dans une ambiance festive que les autorités administratives politiques et coutumières de la région de Gao ont célébré le 59éme anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté. La montée des couleurs, le dépôt de gerbe sur la stèle dédiée aux morts, la revue des troupes, et le défilé Civilo-militaire sont entre autres temps fort qui ont marqué les festivités.
Le directeur de cabinet, représentant le gouverneur de Gao, Cheick Fanta Mady Bouaré a rendu un hommage mérité aux pères de l'indépendance dont le combat et les sacrifices ont permis à notre chère Patrie de figurer parmi les nations libres et démocratiques.
Le commandant du secteur1 de l’opération ‘’DAMBE’’ le colonel Seydou Noumoutié Koné a exprimé sa gratitude aux forces partenaires pour les immenses efforts qu’elles ne cessent de déployer pour appuyer les FAMa dans lutte contre le terrorisme et l’insécurité au Mali.
Pour le défilé militaire, le ton a été donné par la fanfare suivi des femmes et veuves des militaires, les anciens combattants, de l’Administration pénitentiaire, la Garde Nationale, la Protection Civile, de la Police nationale, de la Gendarmerie, l’Armée de l’Air, l’Armée de Terre et les engins des forces armées et de sécurité.

<strong> </strong><strong>Tombouctou : la 5eme région militaire commémore le 59 ème anniversaire de l’indépendance du Mali</strong>

<strong> </strong>Malgré l’insécurité, Tombouctou a célébré le 59ème anniversaire de la souveraineté nationale et internationale du Mali, le dimanche 22 septembre 2019. Par mesure de sécurité, cette fête s’est déroulée au camp fort Cheick Sidi Bekaye, en présence des autorités administratives, politiques et traditionnelles de la citée de 333 saints.

C’est sous le rythme de la fanfare que le gouverneur Amadou Ag Khoina, accompagné du Commandant de zone, le colonel Boubacar Yassanry Sanogho, a déposé une gerbe de fleur à la stèle dédiée aux militaires tombés sur le champ d’honneur. La remise de galons à 21 nouveaux promus et le défilé militaire effectué par les forces armées et de sécurité ont été les temps forts de cette célébration. Les anciens combattants, les veuves des militaires et les enfants des militaires ont aussi participé à cette journée commémorative.

Pour le gouverneur de la région, Amadou Ag Khoina, le 22 septembre est un grand jour de rappel historique, un jour mémorable pour tous les citoyens maliens. Il place cette journée sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et de la citoyenneté. Il a affirmé que de l’indépendance à nos jours, le Mali a connu des périodes difficiles et depuis 2012, le pays est plongé dans une crise qui interpelle tous les maliens.

Ag Khoina invite à l’unité, à la cohésion sociale et à la lutte pour la paix. Il a remercié Barkhane, la MINUSMA ainsi que les forces armées maliennes pour tous les efforts consentis dans le cadre de la défense du territoire national, la protection des populations et de leurs biens.

Le commandant de zone, le colonel Boubacar Yassanry SANOGHO a rassuré que l’armée ne ménagera aucun effort pour la défense de la population et de l’intégrité territoriale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution de la justice au Mali : Le rôle des Cadis et Autorités traditionnelles pris en compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/distribution-de-la-justice-au-mali-le-role-des-cadis-et-autorites-traditionnelles-pris-en-compte-2840219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Prévue dans l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, la revalorisation du rôle des autorités traditionnelles et des cadis dans la distribution de la justice en complémentarité avec la justice formelle constitue une avancée des reformes législatives.  </span></b></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La revalorisation de la justice traditionnelle en complémentarité avec  la justice formelle est une recommandation de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé en 2015 à Bamako. L’avant projet de loi portant organisation du rôle et du statut des cadis et des autorités traditionnelles dans la distribution de la justice a été présenté au cours d’un atelier, tenu du 19 au 20 septembre dernier dans un hôtel à Bamako.   </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous la presidence du représentant du ministre de la justice, la cérémonie d’ouverture a réuni le ministère de la justice et des droits de l’homme, la direction nationale des affaires judiciaires et de sceau et les autres parties prenantes, le MJP et la SAJP/MINUSMA.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’action de la Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires (SAJP/MINUSMA) à cette activité s’inscrit dans le cadre de son mandat visant à appuyer les autorités maliennes dans la mise en œuvre des dimensions, justice et Etat de droit de l’Accord de paix, particulièrement la revalorisation de la justice formelle sans préjudice du droit régalien de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au MJP, son action à cette activité s’inscrit dans l’objectif global de soutenir le gouvernement de la République du Mali dans la construction d’un secteur de la justice plus efficace, efficient et compétent.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le représentant de la SAJP/MINUSMA, il s’agit à travers cet avant-projet de loi de valoriser les Cadis dans le respect des engagements internationaux.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’avant-projet de loi portant organisation du rôle et du statut des Cadis et des autorités traditionnelles dans la distribution de la justice se rapporte à un point de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger de 2015, qui prévoit que les institutions de l’Etat malien « prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre, en consultation étroite avec les parties… ».</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parmi les dispositions de l’accord de paix se rapportant à la justice, on peut citer du titre V consacré à la ‘’Réconciliation, Justice et questions humanitaires’’.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le représentant du Ministre de la justice et des droits de l’homme, ce présent atelier jouera toute sa partition dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet avant-projet de loi portant organisation du rôle et du statut des Cadis et des autorités traditionnelles dont la validation est soumise à cet atelier est loin d’être parfait, indique le représentant du Ministre, qui ajoute qu’il est soumis pour susciter des observations et propositions en vue de l’améliorer et de faciliter les autres étapes pour son adoption.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : Des agents réclament la démission du DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-civile-des-agents-reclament-la-demission-du-dg-2839087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 2 septembre 2019, à la surprise générale, lors du rassemblement pour la montée des couleurs, des agents mécontents de la gestion du directeur général de la Protection ont tout simplement demandé sa démission.</strong>

À cause de ses pratiques peu orthodoxes à la tête de la Protection civile, certains agents réclament la tête du directeur général, Seydou Doumbia. C’était en début septembre à la faveur de la montée des couleurs dans la cour de la direction générale de la Protection civile, sise à l’ACI 2000.

Inédit, puisque c’est la toute première fois que des agents, sans coup férir, demande au DG de rendre sa démission. Cette prise de position des agents ne surprend guère les observateurs avertis, vu la manière dont le DG Seydou Doumbia règne sur la Protection civile. Tous ceux qui ne soufflent pas dans la même trompette que l’Inspecteur général sont mis à l’écart et la vie continue.

L’illustration en est le limogeage de six directeurs régionaux dont celui de Bamako, Lieutenant-colonel Bakary Dao, qui a tout donné à l’Etat à travers ses interventions remarquables lors du sommet France-Afrique, sans compter les sinistres du grand marché et d’ailleurs.

Nous avons appris auprès de sources bien introduites, que c’est lui en premier et les autres directeurs régionaux relevés qui ont refusé d’approuver (travers leur signature) les résultats du dernier concours dont les recrues sont de retour à Bamako, pour poursuivre leur formation de soldat du feu à Sogoniko, où se trouve l’école de formation de la Protection civile.

Pour étouffer le nouveau syndicat, le directeur général avait ordonné une vaste mutation qui a touché les leaders de ce jeune syndicat, troisième syndicat de la Protection civile, affilié à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CSDM) de Mme Sidibé Dédéou Simaga, qui jure de défendre ses camarades vaille que vaille contre les agissements du DG et de ses acolytes. Puisque le DG, selon nos informations, n’entend pas reconnaître ce jeune syndicat qui vient d’être mis sur les fonts baptismaux.

Apeuré de perdre son fauteuil, «il pense qu’il y a des mains invisibles derrière ce nouveau syndicat et déclare qu’il y a des colonels de la Protection civile qui veulent son fauteuil». Hautain, le DG Doumbia va jusqu’à dire à ses agents qu’«aucun officier de la Protection civile n’est mûr pour le remplacer». Puisqu’issu de la gendarmerie, il pense être plus aguerri que ses collègues officiers, recrutés sous le couvert du corps de la Protection civile.

Se montrant indispensable, le DG Doumbia informe ses agents qu’il avait lui-même demandé à quitter la tête de la direction de la Protection civile, mais en aurait été dissuadé par le ministre de tutelle. Et pourquoi ? Vous l’aurez deviné : servir le chef du département de la sécurité intérieure à l’occasion des recrutements. En tout cas, le sort du directeur général ne tient plus qu’à un fil.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale africaine de la photographie :  L’évènement se tiendra du 30 novembre 2019 au 31 janvier  2020 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-africaine-de-la-photographie-levenement-se-tiendra-du-30-novembre-2019-au-31-janvier-2020-a-bamako-2839085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Dans le cadre du lancement des activités de la biennale africaine de la photographie, la commission d’organisation, en collaboration avec le ministère de la Culture et avec le soutien de l’Institut français, était face aux journalistes, le jeudi dernier, à l’hôtel l’amitié de Bamako. Pour présenter les artistes, la scénographie, les lieux d’expositions et les idées innovantes de cette édition. Cette année, elle se tiendra du 30 novembre 2019 au 31 janvier 2020 à Bamako. </span></b></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Cette rencontre historique artistique internationale de la photographie et de l’art vidéo sur le continent africain est un véritable d’espace de partage d’expériences entre les professionnels de la photographie. Cette édition est une invitation à réfléchir à la pratique artistique de la photographie en tant que courant de conscience, ainsi qu’à envisager la photographie au-delà du corset du photographe. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Selon Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, Commissaire d’exposition indépendant, «la biennale emploiera de multiples interprétations sur la manière dont les flux peuvent être utilisés comme outils photographiques. Des outils qui jettent un pont entre le continent africain et ses différentes diasporas, en plus de leur transmettre des cultures…». </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Le commissaire d’exposition indépendant a expliqué que l’exposition utilisera la notion de flux de conscience comme métaphore du flux d’idées, de peuples et de cultures qui traversent et longent des fleuves comme le Niger, le Congo, le Nil ou le Mississippi. Pour cette année, une attention particulière sera portée à l’éloignement et les matières invisibles, aux voix et images ainsi qu’à la célébration de la politique et de la poétique des écosystèmes animés.</span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Il a par ailleurs expliqué que la biennale abordera la textualité, la tangibilité, la performativité et surtout la sonorité de la photographie. Les propriétés sonores de la photographie sont envisagées comme des courants de conscience dans lesquels le photographique et le phonographique se croisent. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Ensemble, 85 artistes de tout le continent africain et de la diaspora présenteront leurs projets artistiques. Les expositions de la biennale africaine de la photographie se tiendront dans les espaces publics comme le Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, le Musée national du Mali, Musso Kunda, la maison de la photographie, entre autres.  </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Par ailleurs, le délégué général des rencontres de Bamako, Lassana Igo Diarra, a mentionné que cette édition anniversaire des rencontres de Bamako proposera un programme public riche, comprenant des conférences d’artistes, des performances et des événements discursifs. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Selon lui, «Fables of time», le programme cinématographique de la biennale, prend en compte les histoires politiques et idéologiques et reconnaît l’ambivalence de l’image en mouvement. Le délégué général a fait savoir que la biennale sera également accompagnée par de grands lecteurs, avec des contributions de Bernard Akoi-Jackson, Viola Allo, Omar Berrada, Kwame Dawes et autres. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">En plus des expositions, des thématiques viendront compléter le programme de la biennale, et une attention particulière sera accordée aux pratiques collectives afin de traiter la possibilité de créer des communautés complémentaires les unes des autres. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Quant au représentant du ministère de la Culture, Yaya Sinayoko, a réaffirmé l'engagement du gouvernement pour la promotion de la photographie au Mali. Il a aussi remercié les organisateurs pour leurs efforts abattus pour l'épanouissent de la biennale africaine de la photographie. </span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">À rappeler que les rencontres de Bamako, fondées en 1994, sont organisées par le ministère de la Culture du Mali avec le soutien de l’institut français. Depuis sa création, la biennale a été le premier et principal événement international consacré à la photographie et à la vidéo africaine sur le continent et demeure un événement référence pour l’art contemporain.</span></p>
<p class="yiv5821778377msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">DAOU   </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début des travaux de la route Diboli&#45;Bamako : Le CSDM félicite le gouvernement mais reste vigilant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/debut-des-travaux-de-la-route-diboli-bamako-le-csdm-felicite-le-gouvernement-mais-reste-vigilant-2839083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le lancement des travaux de réhabilitation de la route Diboli-Kayes-Bamako, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé mercredi 4 septembre un point de presse. L’objectif était de féliciter le gouvernement pour son engagement à réhabiliter la route Diboli-Kayes-Bamako, tout en appelant à la vigilance. </strong>

Le point de presse était animé par le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara. Selon lequel, le gouvernement a pris la juste mesure de la situation, en décidant de lancer les travaux de réhabilitation de la route Diboli-Kayes-Bamako.

«Lors de la tournée de ces derniers jours du Premier ministre, dans la région de Kayes, des promesses ont été faites dont certaines ont connu un début de réalisation. Il s’agit très particulièrement du démarrage des travaux du tronçon Kati-Didiéni, ce lundi 2 septembre 2019. Cet engagement fort du gouvernement mérite d’être salué» a-t-il déclaré.

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a remercié et félicité le gouvernement pour sa promptitude à démarrer les travaux de construction, le lundi 2 septembre 2019, tout en se disant vigilant quant à la réalisation de la totalité des promesses, notamment celles ayant trait à la reprise du trafic ferroviaire ainsi que la reprise des vols grands formats reliant Kayes à l’international.

Mohamed Cherif Haïdara a cependant exprimé son regret à propos de l’ambiguïté entretenue dans les propos concernant la reprise du trafic ferroviaire. «Nous demandons que les locomotives exhibées à partir de l’Afrique du Sud pendant la pré-électorale de la présidentielle soient livrées le plus vite possible, et surtout, demandons que de tels comportements tendant à infantiliser le peuple malien soient évités à l’avenir», a lancé le président du CSDM.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : Le rapport de l’atelier de la société civile remis au Triumvirat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-le-rapport-de-latelier-de-la-societe-civile-remis-au-triumvirat-2839037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-le-rapport-de-latelier-de-la-societe-civile-remis-au-triumvirat-2839037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des reformes institutionnelles et des relations avec la société civile, Amadou Thiam, accompagné de son cabinet a remis officiellement le rapport de l’atelier de réflexion sur dialogue Politique Inclusif portant contribution de la société civile, au Triumvirat à la médiateur de la République, le jeudi dernier.</strong>

Juste après la fin des travaux du dialogue politique inclusif qui se sont déroulé les 7 et 8 septembre dernier, le rapport de l'atelier national de contribution de la société civile au Dialogue Politique Inclusif a été remis au triumvirat, le jeudi 12 septembre 2019 au bureau du médiateur de la République.

Cette remise a été faite en présence du RECOTRADE, le président du conseil national de la société civile, Allaye Touré et d’autres personnalités.

Satisfait du travail abattu par la société civile, le triumvirat a remercié les visiteurs et les inviter à prendre part à l’atelier qu’il compte organiser dans les jours à venir.

Samedi 14 septembre dernier, sous la presidence du Premier ministre Dr Boubou Cissé les termes de référence du dialogue politique inclusif ont été validés en adoptant Dialogue national inclusif en lieu et place du dialogue politique inclusif.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Boubou Cissé à propos du dialogue national inclusif :  « Les questions fondamentales ne doivent pas être débattues dans la rue »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-boubou-cisse-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-les-questions-fondamentales-ne-doivent-pas-etre-debattues-dans-la-rue-2839035.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présidant la cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation des termes de référence du dialogue politique inclusif, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a déclaré que le processus du dialogue créera de l’espace. « Les questions fondamentales ne doivent pas être débattues dans la rue », a-t-il souhaité.</strong>

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé, le samedi 14 septembre 2019, l’atelier de validation des termes de référence du dialogue politique inclusif. C’était au Centre international de conférence de Bamako en présence des présidents d’institutions, des membres du Gouvernement, des facilitateurs du dialogue national inclusif, des représentants du corps diplomatique accrédités au Mali, des représentants des partis politiques et des organisations de la société civile.

Après le discours de bienvenue du Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme Djire Mariam Diallo, le président du comité national d’organisation, l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra a remercié tous, représentants des partis politiques et de la société civile, pour avoir contribué à l’organisation de l’atelier.

Le porte-parole des facilitateurs, Mme Aminata Dramane Traore a profité de cette tribune pour inviter tous les Maliens à apporter leurs contributions et à se joindre à eux dans ce qui sera désormais appelé le Dialogue national inclusif.
« Nous avons les moyens culturels de relever ce défis », a dira Mme Traore.

Dans son discours d’ouverture, le Premier Ministre Dr Boubou Cissé dira que le Mali chemine dans la voie du rassemblement pour la réconciliation depuis 2012. Car, l’Accord politique de Gouvernance a prescrit le dialogue, qui « est une demande de l’opposition depuis les élections présidentielles », et est élaboré pour sauver le pays.

« Le dialogue ne sera pas solitaire, c’est l’agora du peuple, ouvert, accueillant, emphatique et surtout réconciliant, qui ne saurait être un exercice solitaire des seuls partis, mouvements et regroupements politiques signataires de l’Accord politique », a insisté le Premier Ministre.

Selon Dr Boubou Cissé, le dialogue concerne chaque Malien, quels que soient son genre, sa religion, son ethnie. Et que sa réussite reposera exclusivement sur la participation de chacun, car la Mère Patrie a besoin de chacun. Et le Chef du Gouvernement de clarifier : « Les facilitateurs travaillent sans relâche, nous exhortons les plus sceptiques à adhérer. Nous devons poursuivre un travail de rassemblement. Le dialogue n’est pas organisé pour distraire le peuple, c’est l’un des rendez-vous du peuple depuis la conférence nationale de 1992, pour donner un nouveau souffle ».

Le Premier Ministre a reconnu que l’Etat doit se moderniser entre autres dans la Justice, l’Education, la Santé, mais aussi offrir un nouveau contrat social.
« Cet atelier est un exercice de catharsis », a souligné Dr Cissé. Qui promet que le processus du dialogue créera de l’espace pour trouver des réponses à la paupérisation croissante des populations maliennes, des opportunités d’emplois, trouver des réponses au changement climatique, renforcer la liberté du culte. D’autant plus que « les questions essentielles ne devraient pas être débattues dans la rues ».

Le PM Dr Boubou Cissé a émis le vœu que de ces assises, « sortiront des Termes de Référence d’un dialogue qui tiennent suffisamment compte des aspirations légitimes de notre pays, qui consacrent un consensus autour du Mali ».

<strong> Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un meilleur suivi de la gouvernance : Les députés décident de descendre sur le terrain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-meilleur-suivi-de-la-gouvernance-les-deputes-decident-de-descendre-sur-le-terrain-2839026.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un souci de veiller sur l’action gouvernementale, les Elus de la Nation changent désormais de fusil d’épaule. Ils mettent le cap sur les visites de terrain pour voir de visu les réalisations de l’exécutif. Les élus membres de la Commission Eau, Energie, Mines l’ont dit lors de la rencontre plaidoyer qu’ils ont la CN-CIEPA/WASH, le 05 septembre dernier.</strong>

«Mieux vaut voir une seule fois qu’entendre mille fois », a-t-on coutume de dire chez nous. Les députés ont fait sien cet adage en décidant d’investir le terrain pour mieux apprécier l’action gouvernementale.

Leur décision fait suite sied au plaidoyer mené par la Coalition Nationale pour la Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH). Cette organisation de la société civile leader en plaidoyer en matière d’accès des populations à l’accès l’eau potable et à l’assainissement. Leur plaidoyer est d’autant nécessaire que la corruption dans le secteur eau et assainissement va grandissante. Autrement dit les réalisations ne reflètent pas les fonds y investis.

La CN-CIEPA dans le souci de mieux lutter contre la corruption, sollicite l’accompagnement des élus de la Nation.

Le président de la CN-CIEPA a décliné en quelques axes leur lutte qu’est de mener des actions de lobbying et de plaidoyer pour l’accès de tous à l’eau potable et l’assainissement, d’influencer les politiques et décideurs afin d’accélérer cet accès.

Les députés étant les représentants du peuple, sont investis de certaines missions qui sont entre autres : interpeller les gouvernants sur le vécu des populations, voter des lois et projet de lois au nom de leurs mandants. « Notre venue vers les élus de la Nation s’inscrit dans ce cadre », a laissé entendre Dounantié Dao.

Par la voie de l’Honorable Bréhima Béridogo, Président du Réseau des Parlementaires pour l’Eau potable, l’hygiène et l’Assainissement, les membres de la commission Eau, Energie Mines, Industrie, Tourisme, s’engagent à descendre sur le terrain afin de voir de visu les réalisations gouvernementales. Il s’agit à travers ces visites de terrain voir si les fonds investis correspondent aux réalisations sur le terrain. La question est préoccupante dans la mesure où la plupart des ouvrages sont réalisés sur papier dont la présence physique laisse à désirer. Pour tout dire que le terrain fait taire toutes velléités liées à la non réalisation ou mauvaise réalisation d’ouvrages.

Ensuite, l’Honorables N’Doula Thiam, élu en CIV et vice-président de la Commission Eau, Energie, Mines, Industries, Tourisme, est revenu sur les actions menées par les députés afin de doter la station de pompage d’eau potable de Kabala qui manquait à ses débuts de stations de traitement des déchets. Les partenaires financiers de ladite station ont conditionné leur financement par la réalisation de deux poumons respiratoires afin que la station serve les populations du District. Ces poumons respiratoires ne sont autre chose que la réalisation de réalisation de deux stations de traitement des eaux sales. Grâce au plaidoyer des députés, ces deux stations seront réalisées. Reste maintenant la sécurisation des sites retenus et les fonds nécessaires à leur réalisation. La visite de terrain s’inscrit dans ce cadre, a ajouté l’honorable Thiam.

La CN-CIEPA est en passe de gagner le combat de ravitaillement des habitants du District de Bamako en eau potable et assainissement avec l’engagement des élus de la Nation à sortir le terrain. Un pas de plus franchi dans la lutte contre la corruption dans le secteur eau et assainissement.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carte NINA dans les dossiers universitaires : De nombreux bacheliers dans la tourmente !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/carte-nina-dans-les-dossiers-universitaires-de-nombreux-bacheliers-dans-la-tourmente-2839043.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une exigence du ministère de l’Education Nationale inquiète bacheliers et parents d’élèves. Il s’agit de la nouvelle exigence des cartes NINA dans les pièces à constituer pour le dépôt des dossiers d’inscription dans les grandes écoles. Une mesure qui frappe de plein fouet la majorité des bacheliers qui n’ayant pas l’âge requis pour avoir la carte NINA. Des parents expriment leurs inquiétudes suite à ces mesures qui risquent d’exclure leurs enfants si des mesures palliatives ne sont pas prises.</strong>

La décision s’apparente à l’exclusion des jeunes des universités si l’on juge les propos d’Atiguem Poudiougou de Koro dont la fille vient de passer au Bac 2019.

Agée de moins de 18 ans, celle-ci, comme la plupart de ses camarades, n’a pas l’âge d’obtenir une carte NINA. Que va-t-elle faire si cette carte est exigée dans les dossiers ?, s’interroge son père qui interpelle les autorités sur leur décision.

Pour lui, si que cette décision est maintenue, beaucoup de bacheliers ne pourront pas franchir les portes des universités et instituts universitaires. C’est pourquoi, il appelle de ses vœux, les autorités scolaires à revenir sur la décision. Le problème se pose également chez les bacheliers ayant l’âge révolu d’obtention de la NINA. Car, il y a des cas d’omission à corriger.

En exigeant cette carte à tout le monde, on prépare l’exclusion de la plupart des bacheliers. C’est pourquoi, les parents exigent l’abandon de la mesure afin de permettre à tous les bacheliers de fournir leurs dossiers sans difficulté aucune. Tels sont les vœux des parents des victimes de ladite mesure.

Du côté des autorités, nous pas eu des interlocuteurs pour éclairer les lanternes sur le sujet. L’heure étant aux préparatifs de la rentrée des classes, notamment les orientations des détenteurs de DEF et de Bac au titre de l’année scolaire 2019-2020. Cela ne nous empêchera pas de mener nos investigations. En attendant, nous partageons les inquiétudes des bacheliers concernés de même que leurs parents qui craignent une probable exclusion de leurs enfants.

A suivre…

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie solaire à moindre cout dans l’espace G5&#45;SAHEL :   L’Initiative « Désert to Power » lancée à Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/energie-solaire-a-moindre-cout-dans-lespace-g5-sahel-linitiative-desert-to-power-lancee-a-ouaga-2838983.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux Sommets G5-Sahel/CEDEAO au Burkina Faso pour l’exploitation de l’énergie solaire et la lutte contre le terrorisme, les Chefs d’Etats ouest africains ont lancé l’initiative « Désert to Power » qui permet d’exploiter l’énergie solaire pour le développement socio-économique des pays de l’espace Sahélo Saharien.</strong>

L’initiative « Desert to Power » vise à transformer les zones désertiques de l’Afrique en de nouvelles sources de production d’énergie électrique mais aussi de production agricole à travers l’utilisation de l’énergie solaire.

Elle entend développer des systèmes de production d’énergie solaire de 100 000 MW à travers le Sahel. Cette production se fera par le biais d’une combinaison de projets publics, privés, raccordés au réseau et hors réseau. L’objectif étant de connecter 160 millions de foyers à travers les services publics d’électricité et les producteurs indépendants d’énergies. En hors réseau, l’initiative « Desert to Power » va faire la promotion de solutions de systèmes solaires photovoltaïques domestiques individuels avec en ligne de mire, donner accès à l’électricité à 90 millions de personnes en synergie avec les programmes agricoles et hydrauliques.

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a pris part à ce rendez-vous qui permettra au Mali de bénéficier de l’électrification de ses zones frontalières avec les autres pays du G5 Sahel.

Pour cette rencontre de haut niveau du 13 septembre 2019 à Ouagadougou, l’opportunité de plaidoyer a été donnée à la Banque Africaine de Développement BAD d’exposer à la Conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel les ambitions et actions de l’initiative « Desert to Power », pour obtenir l’appui politique nécessaire des pays du G5-sahel pour renforcer la synergie d’action entre les parties prenantes sur la mobilisation des financements pour la réalisation de l’Initiative dans les pays du G5 Sahel.

L’un des objectifs de la création du G5 Sahel est de développer des projets et programmes à même de lutter contre l’extrême pauvreté et le chômage des jeunes, véritables terreaux du terrorisme. Déjà les Chefs d’Etat ont élaboré la Stratégie pour le Développement et la Sécurité (SDS) du G5 Sahel. Articulée autour de sept priorités majeures, elle constitue un cadre programmatique de référence pour toutes les interventions du G5 Sahel et de ses Partenaires Techniques et Financiers. La SDS est mise en œuvre à travers un Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) triennal glissant.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’investissements prioritaires du G5 Sahel, la BAD a marqué son engagement à accompagner l’Alliance Sahel dans la mobilisation des ressources.

Il est attendu comme résultats que les parties prenantes des pays du G5 sahel ainsi que les partenaires financiers soient informés des objectifs de l’initiative ; des axes prioritaires d’intervention soient identifiés et leurs alignements avec les activités en cours discutées ; les modalités de portage des projets esquissées et que la structure d’implémentation du programme « Desert to Power » soit adoptée.

La SDS et son PIP constituent une réponse, au plus haut niveau politique des Etats membres du G5 Sahel, à la problématique globale de développement humain durable des populations du G5 Sahel. Dans la mise en œuvre de la première phase du PIP 2019-2021, outre la réalisation des infrastructures et des initiatives de renforcement de la capacité de résilience des populations, il est inscrit des projets d’électrification des zones rurales frontalières.
Pour le Mali, l’initiative va permettre de produire de l’électricité solaire à moindre coût, en quantité, par rapport aux besoins des populations, surtout celles rurales.
Selon le Ministre malien en charge de l’Energie, le Mali possède un potentiel solaire qui permet de produire sur chaque mètre carré, un minimum de 6 kilowatts d’énergie. La BAD s’est déjà engagée à décaisser en faveur du projet, 20 millions de dollars pour contribuer au coût des études et de préparation. L’objectif est de produire 1100 Mega au niveau des pays du G5-Sahel en capacité de production au niveau des centrales solaires. L’initiative concerne 11 pays sahéliens d’Afrique.

<strong>C.A avec Cellule Communication Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le procureur anti&#45;corruption sur l’affaire Bakary Togola : 9.462.152.071 FCFA non justifiés ou détournés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-procureur-anti-corruption-sur-laffaire-bakary-togola-9-462-152-071-fcfa-non-justifies-ou-detournes-2839032.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux hommes de média dans l’affaire « des ristournes de la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton », le Procureur Mamadou Kassogué en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako, a indiqué qu’au moins  9.462.152.071 FCFA sont injustifiés, donc détournés.  «Il s’agit de chiffres provisoires qui peuvent évoluer non seulement à la hausse, mais aussi à la baisse en fonction de la pertinence des éléments qui seront produits », a-t-il précisé.</strong>

Après l’interpellation, la garde à vue, puis le transfert du président de l’APCAM, Bakary Togola dans l’affaire «des ristournes de la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton », le Procureur en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako, Mamadou Kassogué, a animé un point de presse le samedi 14 septembre 2019 au Tribunal de Grande Instance de la Commune III de Bamako. Le Procureur a éclairé la lanterne du public sur ce dossier.

Longtemps cloué dans le devoir de réserve imposé aux Magistrats, le  Procureur en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako rompt avec le silence, vu les circonstances, pour donner les éléments précis sur ce dossier qui défraie la chronique.

«Nous n’organisons pas par triomphalisme ou pour nous réjouir de ce qui s’est passé. Mais, nous informons parce que c’est nécessaire, parce que nous voulons porter la bonne information», a mis au point le procureur Kassogué.

En effet, selon le Procureur, c’est à la suite d’une dénonciation anonyme, parvenue à la Justice, à travers une correspondance dans laquelle le lanceur d’alerte fait état de l’existence de malversations au niveau de la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton (C-SCPC).

« Il nous laissé entendre que ces malversations pourraient se chiffrer autour de 3 milliards de FCFA, voire plus », a précisé le Procureur Kassogué. D’où l’ordonnance d’une ouverture d’enquête.

<strong> Montant injustifié</strong>

Pour le procureur anti-corruption qui a salué de passage le dénonciateur dont la contribution a beaucoup joué dans la production du dossier pour étayer sa dénonciation, les preuves fournies (Les lignes comptables) ont permis d’avancer rapidement dans l’enquête. Car après les investigations, les soupçons ont une base de réalité en ce sens que les investigations menées ont permis de ‘’comprendre que de 2013 à 2019, la CMDT a mis à la disposition de  la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton du Mali 13.431.431.037 FCFA.

Aux dires du Procureur Kassogué, « sur ce montant-là, seuls 8.854.760.123 FCFA ressortent de la comptabilité de la confédération. Donc il y a un montant de 4.576676214 FCFA qui n’ont pas été comptabilisés.

Et sur les 8 milliards qui ont été comptabilisés, seuls 3.969.284.966 FCFA ont pu être justifiés. Il va sans dire qu’un montant de 4.885.475.857 FCFA non justifiés. Ce qui fait un total de non justifié de 9.462.152.071 FCFA.

Ainsi, a-t-il averti : « Il s’agit de chiffres provisoires qui peuvent évoluer non seulement à la hausse, mais aussi à la baisse en fonction de la pertinence des éléments qui seront produits ».

Le Procureur anti-corruption a rappelé que c’est une enquête préliminaire qui vient d’être bouclée, qui a permis d’ordonner le jeudi 12 septembre 2019, la mesure de garde à vue contre Monsieur Bakary Togola, président du Conseil d’Administration de la confédération et présumé auteur principal de ces malversations dénoncées.

Après le bouclage de l’enquête et la transmission de  la procédure au Prôle, le vendredi 13 septembre 2019, il a décidé de l’ouverture d’une information judiciaire.

«Nous avons pu observer qu’il y a des présomptions de détournement de derniers publics sur la base de faux, usage de faux, soustractions frauduleuses, détournements et autres malversations Le montant étant nettement supérieur aux 10 milliards de FCFA qui font de ces infractions, des infractions criminelles, l’ouverture d’une information judiciaire était obligatoire», a-t-il justifié.

Selon le Magistrat Mamadou Kassogué, le juge d’instruction qui a pris connaissance du dossier, a décidé de place Bakary Togola « en détention provisoire » au niveau de la Maison d’Arrêt de Bamako, par un mandat de dépôt. C’est dire que l’instruction va approfondir les investigations pour vérifier si les montants allégués seront confirmés ou non.

Et le Procureur en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako   de souligner : « Nous ne sommes pas dans l’acharnement, dans une chasse aux sorcières, nous sommes dans le combat de l’objectivité. Nous n’avons rien contre Bakary Togola, nous n’avons rien contre personne. Nous sommes sur des faits. Nous, dans nos enquêtes, ce n’est pas d’abord la personne qui nous intéresse, ce sont des faits qui nous sont dénoncés,…, après nous nous demandons qui a commis ces infractions et pourquoi ».<strong> </strong>

<strong>Des mises en garde</strong>

Il a rassuré que l’instruction sera menée avec objectivité, impartialité, dans le respect du principe d’instruction à charge et à décharge. « S’il (Togola) apporte des éléments de décharge, nous allons les examiner, et il bénéficiera de la présomption d’innocence qui est un principe sacrosaint  tant que sa culpabilité n’est pas définitivement établie. S’il parvient à présenter des pièces justificatives de l’écart qui lui est reproché, et que ces pièces ne sont pas de moralité douteuse, ces pièces seront acceptées et classées dans le dossier. Mais, s’il s’agit de pièces fabriquées pour la circonstance et de pièces fausses, ça alourdirait la situation. Parce qu’on sera obligé dans ce cas d’ouvrir de nouvelles poursuites pour faux et usage de faux. Cela sera fait sans état d’âme », a insisté Monsieur Kassogué. Lequel a renchéri : « On ne tombera sur personne. Celui qui n’a absolument rien fait n’a rien à craindre. Par contre celui qui a posé des actes répréhensibles doit s’apprêter à répondre de ses actes devant la justice. Nous avons le devoir de plaire et de déplaire en exerçant des poursuites. Ce devoir nous entendons le remplir avec détermination, avec engagement jusqu’au bout, tant que nous serons là. Au parquet, nous répétons qu’aucune plainte, aucune dénonciation ne restera sans suite. Il n’y aura pas de rétention à notre niveau».

Au sujet des personnes qui seront découvertes comme des complices, des co-auteurs répondront de leurs actes, a informé le Procureur. A la date d’aujourd’hui, avec Monsieur Togola, il y a six autres personnes qui sont suspectées d’avoir contribué d’une manière ou d’une autre à la commission de ces infractions.

«S’il se trouve que Monsieur Togola a pu présenter des pièces, moralement correctes, qui le disculpent, on ne dira pas que c’est Bakary, les choses vont aller dans un certain sens. On tirera les conséquences de droit. S’il se trouve au contraire que les enquêtes renforcent les soupçons, il répondra de ses actes devant la justice comme n’importe qui », a-t-il martelé.

A côté de cette affaire, le Procureur anti-corruption a donné l’assurance que ce sera la même méthode, la même rigueur, le même engagement, la même objectivité et la même mouvance pour tous les dossiers qui seront dénoncés. C’est pourquoi, il demande la collaboration des uns et des autres à réunir les éléments de preuves, qui sont un combat de justice, sans lesquelles il est difficile de poursuivre quelqu’un.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion rationnelle des déchets liquides du district :   CN&#45;CIEPA et ANGESEM se donnent la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-rationnelle-des-dechets-liquides-du-district-cn-ciepa-et-angesem-se-donnent-la-main-2839021.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition Nationale pour la Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/Wash) et l’Agence Nationale de Gestion d’Epuration du Mali (ANGESEM) s’engagent à débarrasser Bamako des eaux sales. Les deux structures ont signé un accord de partenariat en ce sens le 06 septembre dernier dans les locaux de l’ANGESEM, sis à Sotuba.</strong>

C’est désormais chose faite. La CN-CIEPA et l’ANGESEM engagent la lutte contre les déchets liquides. Les deux structures ont signé un accord de partenariat allant dans ce sens. En apposant leur signature sur le document de partenariat, les deux responsables ont parlé du bien-fondé de leur acte.

La Directrice Générale de l’ANGESEM a rappelé tout le travail qu’abat sa structure pour débarrasser Bamako des eaux sales, malgré tout le phénomène perdure. La preuve, les citernes de vidanges de WC, continuent à déverser les déchets dans la nature en faisant fi des conséquences y afférents. Cela n’est pas acceptable. Nous-nous réjouissons de la démarche de la CN-CIEPA à nous accompagner dans cette lutte contre les eaux sales.

Mme Sangaré Assian Sima précise que cet accompagnement de la CN-CIEPA se fera sous forme de plaidoyer et de communication auprès des décideurs et partenaires pour le financement du secteur. De nombreuses études ont été faites dans le cadre des déchets liquides, lesquelles n’ont pas eu de financement jusque-là. La CN-CIEPA qui a le lead de plaidoyer en matière d’eau et assainissement s’implique, les lignes vont bouger. C’est là que réside l’importance du partenariat signé, a ajouté la DG de l’ANGESEM.

Se réjouissant à son tour de la collaboration, Dounantié Dao a laissé entendre que sa structure jouera toute sa partition pour honorer ses engagements. La gestion des déchets liquides est une question de santé publique dans la mesure où elles sont déversées dans le fleuve.

Sans oublier les pollutions des puits et caniveaux. Il a cité l’exemple des citernes Spiros qui déversent à l’air libre leurs charges rajoutant ainsi aux risques des maladies. La pratique ayant pris de l’ampleur chaque jour que Dieu fait, il est ainsi temps de s’arrêter et réfléchir sur le sujet. La signature d’accord de partenariat nous réjouit énormément, a fait savoir le président de la CN-CIEPA.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 3e arrondissement : Deux malfrats et complices pris</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-3e-arrondissement-deux-malfrats-et-complices-pris-2839045.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier, vers 5 heures du matin, en Commune II du district, des éléments du Commissariat du 3è Arrondissement, lors d’une patrouille de routine, ont interpellé Seydou Guindo, Mohamed Diallo et leurs complices.</strong>

Seydou Guindo, Mohamed Diallo, Aboubacar N’Diaye et Samba Konaté car c’est d’eux qu’il s’agit, ne représentent plus une menace pour les populations de la Commune II, cela grâce au coup de filet des éléments du Commissariat du 3ème Arrondissement de Bamako.

Tout s’est passé pendant que les éléments du Commissaire Divisionnaire Abdoulaye Djiré étaient en patrouille comme chaque soir d’ailleurs. Les malfrats sont finalement tombés dans le filet des braves policiers cette nuit.

Après une fouille corporelle, les agents de la sécurité retrouvent sur les deux malfrats, deux pistolets automatiques chargés et deux petits couteaux communément appelés par les milieux mafieux, SISI’.

Seydou et Mohamed sont immédiatement conduits au commissariat, où ils ont reconnu sans ambages les faits tout en avouant que les armes retrouvées sur eux leur permettaient de passer immédiatement à l’action en cas de refus de leurs cibles à exécuter leurs instructions.

Quant à leurs complices, ils citent le nom d’un certain Aboubacar N’Diaye avec qui ils ont eu les armes à feu retrouvés sur eux, contre 40.000 FCFA, et un autre appelé Samba Konaté leur receleur attitré.

C’est ainsi qu’une équipe de la brigade de recherche conduite par le Capitaine Youssouf Coulibaly et son adjoint Aboubacar Awa, s’est rendu sur les lieux, permettant d’embarquer les deux complices au Commissariat du 3ème Arrondissement où ils ont reconnu les faits à leur tour.

Rappelons que les deux malfrats et leurs deux complices ont été présentés le mercredi 11 septembre, au Tribunal de grande Instance de la commune II.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction et réhabilitation des routes : Ce que propose le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-et-rehabilitation-des-routes-ce-que-propose-le-gouvernement-2839039.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission commando du gouvernement a sillonné Tombouctou, Gao et Ménaka pour écouter les manifestants réclamant des routes et signer des accords de démarrage des travaux de réhabilitation. Une sortie qui permet de minimiser le problème par des propositions de solutions.</strong>

L’étincelle qui a failli provoquer un incendie a débuté en première région du Mali, Kayes. Le problème est connu : les routes. Après la bonne réponse du gouvernement aux jeunes de Kayes et le collectif SIRAKO de Kati, les régions du Nord aussi sont rentrées dans la danse pour la même cause.

A Tombouctou, Gao et Ménaka, la tension des manifestants réclamant la réalisation de leurs routes était vive, la semaine dernière.

Face à cette situation, le gouvernement a dépêché une délégation ministérielle conduite par le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, M. Yaya SANGARE pour écouter les manifestants et proposer des solutions aux problèmes de l’heure.
Première étape de cette mission, la cité des 333 Saints où le collectif « Tombouctou réclame ses droits » avait érigé des barricades sur les routes et passait la journée et la nuit entière à la belle étoile jusqu’à la signature de l’accord de démarrage des travaux avec la délégation ministérielle qui s’était rendue.

Les manifestants pour les routes à Tombouctou demandaient la construction de la route Léré-Tombouctou-Niono. Une revendication acceptée par le gouvernement qui a promis dans l’accord signé, le démarrage des travaux au plus tard, le 25 novembre prochain. Toute chose qui a permis la levée du blocus sur la route et facilité la circulation.

A Tombouctou, les autorités ont également pris l’engagement de bitumer la route de Kabara (5km), d’augmenter la subvention des petits bateaux de la COMANAV, de subventionner le tarif du vol commercial Bamako-Tombouctou-Bamako, de mettre à disposition un bac supplémentaire pour la traversée et relever le plateau technique de l’hôpital de Tombouctou.

<strong>Reprise des travaux de l'axe Gao-Sévaré</strong>

Après l’entente retrouvée à Tombouctou, la délégation gouvernementale avec mission d’apaiser la tension est arrivée à Gao, la capitale des Askia. Ici, depuis plus de deux jours, un sit-in se tenait devant le gouvernorat avec objectif d’obtenir de la part du gouvernement la reprise des travaux de l'axe Gao-Sévaré.

Le président de la Plateforme ensemble pour Gao, Hamadoune Abdoulaye Dicko, avait décrié la situation des habitants de Gao lorsqu’ ils veulent se rendre à Bamako. ‘’On ne peut pas se rendre dans notre propre capitale. Il faut passer par le Niger ou la Mauritanie pour se rendre à Bamako, c'est vraiment aberrant, c'est vraiment choquant. L'État a tellement donné de promesses. Nous restons sur nos gardes, vigilants, prêts, à attendre ce que nous cherchons’’.

A Gao le gouvernement a procédé à la signature du protocole d’accord avec la plateforme ensemble pour Gao pour obtenir l’apaisement, en s’engageant à reprendre les travaux de réhabilitation de l’axe Sevaré-Gao, très prochainement.

Le vendredi 13 septembre 2019, la même délégation s’est rendue à Ménaka pour rencontrer le « Mouvement Algafiat I Minika » avant de procéder à la signature du protocole d’entente.

A Ménaka, il s’agissait pour la délégation gouvernementale de prendre contact avec les populations, d’échanger avec elles et les sensibiliser sur les projets d'infrastructures de désenclavement du Mali.

Le Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, chef de la délégation a rassuré les jeunes, dans les trois régions, sur la ferme volonté des autorités à résoudre le problème des routes. ‘’Le gouvernement fera tout pour satisfaire les revendications de la jeunesse’’, a-t-il dit.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2019&#45;2020 : C’est le 1er octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2019-2020-cest-le-1er-octobre-2839049.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Education Nationale, par un communiqué officiel datant du mercredi 4 septembre dernier, a annoncé le 1er octobre prochain, jour de la rentrée des classes.</strong>

Cette rentrée, selon le communiqué du ministre de tutelle, concerne les établissements d’Enseignements Fondamental, Secondaire Général, Technique et Professionnel, de l’Education Préscolaire et Spéciale et de l’Enseignement Normal ainsi que les Etablissements d’enseignement Secondaire Professionnel Agropastoral.

A peine, les résultats du DEF et du Baccalauréat proclamés, les élèves sont appelés à regagner le chemin de l’école dès le 1er octobre prochain.

En effet, cette rapidité dans la reprise des cours cette année se justifie par le temps perdu l’année à la suite des grèves répétitives des syndicats des enseignants de l’éducation. Ces grèves faut-il, le rappeler, ont occasionné un grand retard dans l’exécution des programmes de l’année au niveau des établissements scolaires.

Pour cette année, toutes les conditions semblent être réunies pour la reprise à la date du 1er octobre.

Mahamadou Sarré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connexion internet haut débit dans Ethiopien Airlines en vol : Une innovation pour soulager les passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/connexion-internet-haut-debit-dans-ethiopien-airlines-en-vol-une-innovation-pour-soulager-les-passagers-2839030.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais les clients d’Ethiopian Airlines peuvent s’assurer d’une connexion internet d’une très bonne qualité dans les flottes A350 de la compagnie. Cela est possible grâce à l’introduction d’une connectivité haut débit de dernière génération appelée bande Ka</strong>

Cette innovation technologique dans les avions de cette grande compagnie aérienne permet aux voyageurs d’envoyer en toute rapidité et en toute assurance des mails, de faire des achats en ligne ou même discuter sur les médias sociaux tout en survolant les nuages.
M. Tewolde GebreMariam, Directeur général du groupe Ethiopian Airlines , n’a pas caché sa joie d’annoncer cette bonne nouvelle: « Nous sommes heureux d'introduire la connexion Internet en vol avec la dernière technologie satellitaire à haut débit, la bande Ka, offrant à nos passagers une expérience numérique sans faille pendant qu’ils sont à bord d’Ethiopian… »

Et de poursuivre que le lancement du WiFi à bord fait partie de nos efforts incessants visant à améliorer le confort des passagers en fonction de la technologie du moment. En tant que compagnie aérienne centrée sur le client, nous continuerons de mettre l'accent sur l'excellence du service, en tirant parti des technologies et infrastructures émergentes. »

En plus des avantages cités ci-dessous, cette nouvelle norme permet également aux passagers d’accéder au service de connexion en vol en achetant des bons dans les points de vente d’Ethiopian Airlines, notamment au niveau du service de renseignement de l’aéroport international d’Addis-Abeba, des portes d’embarquement et du personnel de cabine.

Elle offre encore des ventes en ligne par carte bancaires ou ShebaMiles sont également des options supplémentaires pour que les passagers puissent profiter du service. Le WiFi en vol est accessible avec les téléphones intelligents, les tablettes et les ordinateurs portables.
L’Internet Wi-Fi en vol est initialement lancé sur la flotte des A350 d’Ethiopian ; il est également prévu d’élargir le service à d’autres avions.

<strong>H. Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune 6 de Bamako : Le nouveau siège du Tribunal de Grande Instance inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/commune-6-de-bamako-le-nouveau-siege-du-tribunal-de-grande-instance-inaugure-2839041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tribunal de Grande instance de la Commune VI de Bamako est doté d’un nouveau siège. C’est le ministre de la Justice, Me Malick Coulibaly qui a inauguré en personne, ledit siège, le mercredi 11 septembre2019 en présence du président et du Procureur de la République, près le Tribunal.</strong>

Pour un coût total de 734 millions FCFA, ce nouveau siège est entièrement financé par le budget national. Il comporte 34 bureaux, 04 salles de délibération et 03 salles d’audience, soit deux de plus que l’ancien.

Après avoir visité les locaux, le ministre Coulibaly a indiqué que l’espoir de la Justice est que le plumage puisse ressembler au ramage, c’est-à-dire que de ce beau palais sortent de bonnes décisions de justice.

« Avec trois salles d’audience, il va de soi qu’il y ait un peu de célérité dans les décisions. En tout cas, il n’y aura plus d’excuses», a prévenu Me Malick Coulibaly.

De son côté, le nouveau président du Tribunal de Grande Instance de la Commune VI, s’est félicité des nouvelles conditions de travail. « Les juges dans ce tribunal ne chômeront pas », a affirmé le magistrat Amassa Dolo.

Par ailleurs, le ministre et sa délégation ont effectué une visite de la grande salle d’audience rénovée de la Cour d’appel de Bamako.

Notons que le nouveau siège du tribunal est situé entre le Tribunal administratif et la Direction nationale de l’Administration judicaire (DNAJ).

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire : La Cour d’appel de Bamako en conférence de siège sur le principe de collégialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/operationnalisation-de-la-nouvelle-carte-judiciaire-la-cour-dappel-de-bamako-en-conference-de-siege-sur-le-principe-de-collegialite-2837768.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 14:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de siège, les chefs de juridiction de la Cour d’appel de Bamako échangent et partagent les bonnes pratiques sur le principe de la collégialité en vue de son application au niveau des tribunaux de Grande Instance.</strong>

Prévue dans la nouvelle carte judiciaire portant l’organisation de la justice, la collégialité dans les tribunaux de Grande Instance participe de  la bonne distribution de la justice à la satisfaction du justiciable. La conférence de siège de la Cour d’appel de Bamako tenue le lundi 02 septembre dernier à l’Institut national de Formation Judiciaire s’inscrivait dans ce cadre-là.

Présidée par le secrétaire général du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme,  Garde des Sceaux, Sombé Théra, la cérémonie d’ouverture de ladite conférence a enregistré la présence du directeur national de l’Administration Judiciaire, Abel Diarra, le directeur de l’INFJ, le représentant de l’USAID Mali Justice Project (MJP), Lury Nkouessom et des participants.

Après s’être réjoui de la tenue de cette conférence des chefs de juridiction sur la mise en œuvre du principe de collégialité au niveau des tribunaux de grande instance, le Directeur national de l’administration judiciaire a estimé que son application  dans les Tribunaux de Grande Instance est une avancée dans l’organisation judicaire.

« Avec la collégialité, le service public de la justice gagne en qualité. Le justiciable est plus rassuré de voir sa cause examinée par un collège de magistrats au lieu d’un seul », ajoute-t-il, avant d’ajouter que la collégialité innove et apporte du changement dans le travail du juge.

Remerciant USAID-Mali  Justice Project pour son engagement et son inestimable soutien à la justice de notre pays, le représentant du Ministre est revenu sur le rôle important de la justice dans la société, plus particulièrement dans un Etat de Droit, et de la nécessité de son adaptation  aux évolutions économiques et sociales. La réforme de l’appareil judiciaire initiée en 2011, selon Sombé Théra, vise à rendre plus performante, plus efficace et crédible  la justice au Mali.

Et monsieur Sombé Théra de faire comprendre que la présente conférence de siège de la Cour d’appel constitue un cadre idéal pour échanger entre professionnels sur la thématique de collégialité et de sa mise en œuvre dans le cadre de l’opérationnalisation de la nouvelle judiciaire. Il a invité les participants à identifier les difficultés, partager les bonnes pratiques et de proposer les solutions les meilleures.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Amadou Thiam face à la Société civile de Tombouctou et Taoudéni : « Le dialogue politique permettra de poser les jalons de toutes les réformes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-amadou-thiam-face-a-la-societe-civile-de-tombouctou-et-taoudeni-le-dialogue-politique-permettra-de-poser-les-jalons-de-toutes-les-reformes-2837670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 12:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile mène à bien la mission à lui confiée par le Chef de l’Etat. Près des forces vives de Tombouctou et de Taoudéni, Amadou Thiam les a rassurés de la nécessité du dialogue politique inclusif, lequel « permettra de poser les jalons de toutes les réformes ».</strong>

La Préoccupation majeures de tous les Maliens aujourd’hui est la sortie de crise. D’où la nécessité des réformes institutionnelles et constitutionnelles. Le ministre en charge desdites réformes ne baisse point les bras. Ainsi, les 29 et 30 août 2019, le ministre Amadou Thiam est allé à la rencontre des forces vives des régions de Tombouctou et Taoudéni.  Monsieur Thiam est a été porteur de la vision du président de la République, celui de l’Accord politique de gouvernance ayant abouti à la formation du gouvernement Dr Boubou Cissé.

Le ministre n’a pas passé inaperçu la place prépondérante de la société dans cet accord politique de gouvernance dont le principal objet est de faire en sorte que le pays sorte de cette situation de crise institutionnelle multidimensionnelle que le Mali vit.

« Le dialogue inclusif national est à l’ordre du jour pour faire en sorte qu’on ait une feuille de route nous permettant de mettre en œuvre les réformes institutionnelles politiques capables de stabiliser le pays et aller vers un progrès économique », a précisé le ministre Thiam.

Pour le Ministre Thiam porteur de toutes ces réformes politiques et institutionnelles, ‘’ce dialogue politique permettra de poser les jalons de toutes ces réformes, à commencer par les réformes institutionnelles d’ordre électoral, la question de redécoupage territorial".

A en croire le ministre, qui nourrit beaucoup en la société civile<strong>, </strong>toutes ces questions feront objets de discussion lors du dialogue politique. Car, aujourd’hui, il n’est plus un secret pour personne que la situation sécuritaire du pays a atteint une proportion inquiétante.

« Dans un pays où plus de 100 personnes se font tuer de façon froide en une seule journée et maintes fois, soulignera le ministre, il est important qu’il y ait le sursaut patriotique et que l’unité nationale soit au cœur de toute action que nous menons. Et plus que jamais, nous devons tous nous lever pour que le Mali puisse se relever et cela définitivement ».

Les échanges ont aussi porté sur la question de la révision de la Constitution. Le Ministre des réformes a expliqué qu’aujourd’hui, à travers le dialogue, le triumvirat qui a été mis en place par le président de la République, composé d’éminentes personnalités, a pour objectifs, dans le cadre du dialogue national inclusif, de faire en sorte qu’on trouve une entente sur la Loi fondamentale.

« Cela veut dire que la question de la révision constitutionnelle sera débattue par toutes les Maliennes et tous les Maliens. Ce sera à nous de décider quelle Constitution pour le Mali", a-t-il explicité.

Parlant de l’atelier préparatoire pour le dialogue, du 7 au 8 septembre 2019 à Bamako, le Ministre Amadou Thiam a estimé qu’il faut ratisser large. Ainsi a-t-il souligné : « C’est pourquoi, nous faisons en sorte que beaucoup de gens puissent participer à cet atelier pour poser les jalons du dialogue politique qui est en cours. C’est de faire en sorte que vous ne soyez pas surpris par ces concertations ».

Et le ministre Amadou Thiam d’ajouter : « Au-delà de la réforme constitutionnelle, l’autre réforme qui va être menée concerne le secteur de l’administration publique ». Il s’agit de faire en sorte que l’administration soit performante et au service des usagers, et que la gestion soit axée sur le résultat. Le ministre a annoncé la préparation d’un code de déontologie de l’administration publique qui sera adopté dans les jours à venir et le monitoring de suivi pour permettre que le résultat soit atteint.

Par ailleurs, le ministre a annoncé la création imminente d’un cadre pour l’ensemble de la société civile avec un fonds d’appui pour les renforcer dans leur rôle de veille. « Ce cadre, dit-il, permettra de renforcer l’Etat de droit et la démocratie en République du Mali. Il y aura des foras multi-acteurs qui permettront de discuter sur des sujets qui concernent le terroir ».

Toutes les organisations de la société civiles  ont salué cette démarche du ministre Thiam et affiché leur engagement à œuvrer de concert pour que les projets aboutissent.

Au cours de son séjour dans la cité des 333 Saints, le ministre, en plus de la société civile, s’est longuement entretenu avec les notabilités et les légitimités traditionnelles. L’occasion a été opportune pour l’imam de la mosquée Djingareyber de Tombouctou, le très respectueux Abdrahamane Ben Essayouti de se prononcer sur les actions du département. « Nous pensons que si dans les normes les choses sont bien montées, ça va décongestionner la situation. Cet atelier nous permettra de fonctionner à bon escient », a-t-il laissé entendre.

Le Ministre Thiam a pris également langue avec les notabilités de Taoudeni dans une atmosphère où l’union sacrée autour du pays a été prônée pour une sortie de crise.

La visite du chef du département des Réformes institutionnelles, chargé des Relations avec la Société civile a pris fin par la prière du vendredi, suivie de bénédiction pour le pays.

<strong>Cyril ADOHOUN avec A.M.C</strong>

……………………………….

<strong>ILS ONT DIT</strong>

<strong>Après avoir échangé avec le Ministre Amadou Thiam des Réformes institutionnelles, chargé des Relations avec la Société Civile, certains participants se disent satisfaits de cette initiative. Les avis.</strong>

<strong>Hamza Maïga, président de la société civile de Tombouctou :</strong> « Nous avons débattu des problèmes récurrents du Mali de long à large, nous avons fait des propositions de sortie de crise. C’est une première fois qu’un ministre de la société civile vient nous rencontrer et qu’il est resté longtemps nous écouter. Il a donné ses réponses, nous les avons analysées. C’est un élément capital pour nous. Il nous a parlé de la situation sécuritaire, de toute la situation que vit notre pays. Si on continue dans ce sens, je crois qu’on va aboutir à une bonne solution ».

<strong>Koïna Ag Almahmoud, Gouverneur de Tombouctou</strong> : « C’est une rencontre qui était attendue, qu’on aurait pu organiser si elle n’avait pas été organisée par le département. Elle a permis de regrouper toutes les composantes de a société civile de la région de Tombouctou et les faire rencontrer avec leur interlocuteur, un interlocuteur auquel elle s’attendait depuis très longtemps pour la prise en compte de ses préoccupations de toujours.

En plus, la rencontre nous a permis de mieux comprendre les objectifs du dialogue politique inclusif auquel tiennent le Président de la République et le Gouvernement, et tout le Mali. Cela a permis à toutes les différentes composantes de la société civile de Tombouctou d’avoir une idée de comment préparer le dialogue politique inclusif. C’est vraiment une rencontre nécessaire, dont l’objectif est atteint parce que tous les participants ont été satisfaits de la prise en compte de leurs préoccupations qu’ils ont évoquées ».

<strong>Sidy Ali Bagna, président de Conseil régional de la Société Civile, président de Conseil de la Jeunesse de Taoudeni</strong> : « Je félicite le ministre pour cette belle initiative d’aller à la rencontre du Mali profond, rencontrer les Maliens et échanger avec eux les préoccupations auxquelles nos régions, toute la Nation, sont confrontées. Le degré de satisfaction est lisible sur tous les visages. Les populations ont envie de se confier, de parler, de se sentir impliquer dans la gestion collective. Elles ont envie d’apporter leur soutien total à l’Etat pour satisfaire les besoins qui sont extrêmement importants.

Le débat va même aujourd’hui sur les questions de survie. Quand on parle aujourd’hui de ce débat, on parle de l’opérationnalisation de la région. Je pense que c’est très important, c’est une occasion qui a été donnée à cette population de sortir de cette coquille, de dire ce qu’elle pense.

Le dialogue est une plaque tournante pour toute la Nation, pour la région de Taoudeni, de Tombouctou qui sont interconnectées pour l’instant. C’est une opportunité qui a été donnée, qu’il faut que nous, en tant que populations, en tant que société civile, de saisir pour pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes, de proposer toutes les solutions que nous pouvons apporter aux problèmes d’insécurité, de survie, aux problèmes politiques, économiques et institutionnels. La question essentielle est de pouvoir cerner tous ces problèmes et questions qui ont été débattus, qui ne sont qu’un avant-goût du dialogue politique en cours.

Dans l’accompagnement de l’Etat, la société civile a un rôle extrêmement important. Les plus hautes autorités de l’Etat ont montré que la société civile compte, qu’elle a son mot à dire et qu’elle peut apporter. C’est cette société civile qui vit, qui est témoin de tous les maux, de toutes les crises auxquels nous sommes confrontés. Si on lui donne l’occasion de s’exprimer, je pense qu’elle peut beaucoup apporter ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveaux logements sociaux de N’Tabacoro : Des routes principales occupées par des constructions illicites</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/nouveaux-logements-sociaux-de-ntabacoro-des-routes-principales-occupees-par-des-constructions-illicites-2837684.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 10:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Problème d’accessibilité, lenteur des travaux en cours, constructions illicites, les nouveaux logements sociaux de N’Tabacoro attribués récemment ne sont toujours pas prêts, après quatre mois après la publication des listes des bénéficiaires.</strong>

A N’Tabacoro sur les sites des nouveaux logements sociaux attribués en mai dernier, le collectif des demandeurs des logements sociaux, devenu une Organisation de Défense du Droit au Logement du Mali (ODDLMALI) a effectué une visite de terrain le mardi 03 septembre dernier. Objectif : faire le constat des irrégularités et informer les plus hautes autorités pour disposition à prendre.

Ce qui frappe en premier lieu est que des routes goudronnées sont coupées par des constructions illicites en chantier ou déjà terminées. Des caniveaux réalisés terminent directement dans des concessions particulières, des espaces verts réservés pour abriter le centre de santé public ont été transformés en magasins  par des particuliers. Ces constats, frustrants, sont bien réels sur les sites des nouveaux logements dont les bénéficiaires attendent impatiemment la remise des clés.

L’accessibilité des logements est le premier des soucis, du fait des constructions illicites. En principe,  celles-ci doivent être démolies dans les meilleurs délais. Menu de la cartographie des lieux et accompagné d’huissier, le président des demandeurs des logements sociaux et son équipe ont visité, site après site, les nouvelles attributions, constatant les cas d’irrégularités qui ne répondent pas aux normes des logements sociaux.

Si la route d’entrée principale qui devrait communiquer avec celle reliant les nouveaux logements est coupée par des constructions illicites, le problème demeure le même pour les nouveaux bâtiments pour le même problème.

Ce problème n’a pas été constaté par le Premier ministre d’alors Soumeylou Boubeye Maiga qui avait autorisé la démolition des maisons construites sur la route quand il avait visité les sites.

<strong>Complicité</strong>

« Il y a eu une complicité entre les propriétaires de ces maisons occupants les voies publiques et les agents de l’OMH en guidant les pas de Soumeylou Boubèye Maiga là où le problème était minime », peste un membre de la délégation.

Pour le président Moussa Touré le problème de route principale doit être rapidement résolu par les autorités pour que les bénéficiaires ne puissent pas être confrontés à des difficultés de regagner leurs domiciles.

Les responsables des demandeurs de logements ont sillonné même les chantiers en cours de construction pour constater la qualité du travail et dénoncer l’inverse. Dans les constructions en cours de l’entreprise chinoise Boyi Construction Sarl, les visiteurs n’ont pas caché leur amertume face à l’état des briques ressemblant plus en banco qu’en ciment. Et un visiteur de s’interroger : « Depuis quand les chinois font du bon travail en Afrique ? ».

Autre étape de cette visite a concerné le cas des gens en location dans les logements attribués en 2015, contrairement à la politique nationale qui destine ces logements aux gens qui sont le besoin.

<strong>Des logements sociaux en location</strong>

Dans un seul carré nous avons compté une dizaine de maisons mises en location à des prix d’or. Ainsi, les logements N°3753, porte : 178 ; log : 3700, porte : 160 ; log : 3763, porte : 228 ; log : 3769, porte : 258, etc. sont toutes en location, certaines gérées par des agences immobilières, le prix varie entre 100.000 F ; 75.000 F ; 60.000 F et même 35.000 F. A ces maisons s’ajoutent d’autres toujours fermées et certaines utilisées pour enclos aux moutons.

Pour les responsables des demandeurs des logements sociaux cela est inadmissible, l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités pour réattribuer aux occupants les maisons mises en location.

« Nous allons informer qui de droit, et ferons tout pour que ces maisons vous reviennent. Ceux qui ne sont pas dans le besoin ne doivent pas bénéficier et les commercialiser », a souligné le Président Touré.

Ousmane MORBA]]> </content:encoded>
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<title>Célébration des femmes de Bourem :   L’honorable Chatto magnifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/celebration-des-femmes-de-bourem-lhonorable-chatto-magnifiee-2836830.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 12:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Dans le cadre de la journée africaine, la Coalition de la Commune de Bourem (CCB) a célébré ses ressortissantes: L’honorable Aissata Cissé dite Chatto, deux vieilles dames, vendeuse et maraichère et deux meilleures écolières de l’année, toutes de Bourem, ont été magnifiées à travers une soirée de reconnaissance animée par des artistes Baba Salah et Thialé Arby, dans la nuit du vendredi 30 août dernier au Grand hôtel de Bamako.   </strong>

Organisée par la Coalition de la Commune de Bourem, la soirée de reconnaissance et de célébration des femmes du Mali, particulièrement celles de Bourem était riche en couleurs.

En plus de l’honorable Cissé dite Chatto dont le courage et l’engagement pour le Mali ont été distingués récemment par le forum de Grand Montana à Genève, deux vieilles femmes : l’une évoluant dans le commerce des condiments au marché de Bourem, l’autre maraichère, et deux jeunes écolières au premier et second cycle fondamental, premières de leur classe de l’année, ont mérité de la reconnaissance de la CCB, les exhortant à maintenir le cap.

Pour Chatto, c’est la deuxième reconnaissance du genre après celle qui lui a été rendue par l’association Ir Ganda.

Outre les ressortissants et ressortissantes de Bourem, plusieurs personnalités ont honoré la soirée de par leur présence. On pouvait noter la présence du Ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation, Lassine Bouaré, ses collègues de l’artisanat et du tourisme, Nina Walett Intallou et celle de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

Etaient aussi présents, le représentant de l’Union africaine pour le Sahel et le Mali, Pierre Buyoya, le Président de l’UM-RDA, Ibrahim Bocar Bah, l’honorable Chatto elle-même et d’autres personnalités.

Sur place, le Président de la CCB a indiqué que cette soirée spéciale célèbre les femmes du Mali notamment celles de Bourem pour leur bravoure sur plusieurs fronts.

Singulièrement, selon le président de CCB, cette soirée célèbre l’honorable Chatto pour sa bravoure au service du Mali, ses distinctions honorifiques méritées récemment au Grand forum de Montana à Genève.

Les témoignages faits sur la vice-présidente du parlement panafricain révèlent le parcours élogieux de Chatto et son courage.

«Elle est notre manager au parlement panafricain », rappelle l’honorable Cheick Fantamadi Traoré qui, après avoir remercié la CCB pour la reconnaissance, ajoute que sa collègue, malgré ses occupations, pense à sa commune et à sa famille.

«Nous célébrons notre sœur Chatto de son vivant. Nous remercions les populations de Bourem qui ont reconnu en elle une valeur sûre. Chacun de nous aspire un jour à recevoir de ses compatriotes des reconnaissances pour notre engagement pour la défense des valeurs de notre communauté, de notre pays », se réjouit de son côté Me Soyata.

Pour les femmes de Bourem, Chatto a valorisé sa culture à travers le monde. "Nous sommes fières de Chatto car elle aime sa culture et même dans ses tenues vestimentaires. La tresse Cokara, valorisée par Chatto, propre à la Commune de Bourem et dans la région de Gao est appelée Chatto’’ affirme une participante.

Affirmant être émue, l’honorable Chatto dira qu’elle n'est rien sans Bourem, qui l'a vu naître et grandir, qui l'a élue députée et lui a donnée l'occasion de s'exprimer.

Pour ce qui est de la reconnaissance à son égard, Chatto dit l’avoir dédiée au Mali, aux femmes du Mali et d'Afrique. Parlant de la situation du pays, Aissata Cissé a adressé un message de réconciliation, de paix et de vivre ensemble.

«Personne ne viendra défendre le Mali à notre place. Notre pays est dans une situation que personne n'avait prévue. Prions pour qu’il puisse enfin sortir de cette situation », exhorte-t-elle.

En grande dame, l’honorable Aïssata Cissé estime que si elle est sur tous les fronts pour défendre le Mali, c’est qu’elle bénéficie du soutien et des conseils venant de son mari. « Si je suis arrivé là, c'est grâce à lui », reconnait la députée de Bourem.

Cette soirée a été mise à profit pour la remise d'attestations de reconnaissance aux femmes célébrées avec une symbolique somme de 50.000 F et la remise à Madame le ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, un tableau dénommé le Koumaïssa.

Pour l’animation, Baba Salah et Thialé Arby ont assuré la partie.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Semaine mondiale de l&amp;apos;allaitement maternel :   « Le lait maternel est un aliment complet et parfaitement adapté au nouveau&#45;né », dixit le DG de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/semaine-mondiale-de-lallaitement-maternel-le-lait-maternel-est-un-aliment-complet-et-parfaitement-adapte-au-nouveau-ne-dixit-le-dg-de-la-sante-2836759.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association des Sages-femmes du Mali et la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique en partenariat avec NESTLE, ont célébré la semaine mondiale de l’allaitement maternel, le 29 août 2019, au Mémorial Modibo KEITA.</strong>

Chaque année, le Mali, à  l’instar de la communauté internationale, célèbre du 1<sup>er</sup> au 07 août, la semaine mondiale de l’allaitement maternel. Cela, dans le but de donner une visibilité à l’allaitement, et de permettre à chacun d’exprimer son soutien à ce qui est aujourd’hui une préoccupation internationale de santé publique.

Cette semaine commémore la Déclaration d’«<strong>Innocenti</strong>» sur la protection, l’encouragement et le soutien de l’allaitement maternel, signée par l’OMS et l’UNICEF en août 1990.

Cette année, l’Association des Sages-femmes du Mali (ASFM), la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) et leur Sponsor Officiel Nestlé Burkina Faso Succursale du Mali ont mobilisé des centaines de mamans venues des six communes du District de Bamako, pour parler des bienfaits de l’allaitement maternel autant pour la santé de la mère que pour celle de son enfant.

Le thème de cette année était :<strong> «Autonomiser les parents, faciliter l’allaitement, aujourd’hui et demain»,</strong> en reconnaissance de l’importance de cette pratique pour l’avenir du nourrisson.

Ainsi, à travers l’intervention du Docteur Karamoko SACKO de l’Association malienne de Pédiatrie, le Sketch sur l’importance de l’allaitement maternel, les démonstrations des sages-femmes sur les étapes de l’allaitement maternel, les témoignages des mères allaitantes et des groupements de femmes amies des bébés, il a été démontré que l’allaitement maternel est l’un des moyens les plus efficaces pour assurer aux enfants partout dans le monde, le meilleur départ possible dans la vie.

Le Directeur Général de la Santé et de l’hygiène publique dans son intervention, a mis l’accent sur la sensibilisation des communautés pour un changement d’attitude et de pratique, vis-à-vis de l'allaitement maternel.

Selon lui, la célébration annuelle de la semaine mondiale de l’allaitement par les États Membres, est un moyen précieux de plaider pour la protection, la promotion de cette pratique et l’appui à celle-ci partout dans le monde.

Allaiter est un geste naturel, une vraie richesse, un échange exceptionnel entre le bébé et sa maman.<strong> </strong>

<strong><em>« </em></strong><em>Le lait maternel est un aliment complet et parfaitement adapté au nouveau-né. Il allie trois qualités idéalement recherchées : le prix de revient le plus bas, la qualité la plus élevée et la présentation la plus attirante. De plus, l’allaitement maternel permet de renforcer la défense immunitaire de l’enfant, de diminuer les dépenses de santé et l’absentéisme des parents. Le lait maternel est écologique. Il n’induit pas de déchets » </em>disait-il<em>.</em>

Pour sa part, la présidente de l’Association des Sages-femmes du Mali a exhorté chacun à jouer pleinement son rôle afin que nous puissions parvenir à une vraie promotion de l’allaitement maternel. « <em>Le thème de cette année appelle tous et chacun à soutenir l’allaitement maternel, il convient alors de requérir le soutien des employeurs, en leur demandant l’observance des temps de tété et l’aménagement d’espace dédié à cette activité ; l’engagement des agents de santé, la diligence de la communauté pour le développement d’un environnement favorable à la promotion de l’allaitement maternel</em> », a-t-elle souligné. Elle s’est particulièrement adressée à ses homologues sages-femmes qui, selon elle, sont les premières ambassadrices auprès des mamans pour parler de la supériorité du lait maternel.

Quant au Représentant Directeur Général de NESTLE Docteur Karimou DIARRA, il a réitéré l’engagement de NESTLE à soutenir toute action visant à promouvoir et protéger l’allaitement maternel, car selon lui, le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

« <em>La Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel : SMAM est une occasion pour faire prendre conscience d’une part de l’importance de l’allaitement maternel, en particulier au niveau du développement de l’enfant, et d’autre part de stimuler la prise de conscience par tous de l’allaitement comme norme pour le développement et la croissance du bébé. NESTLE depuis sa création par Henri Nestlé en 1867, soutient l’allaitement maternel et de ce fait considère le lait maternel comme le meilleur aliment pour bébé », </em>disait le Directeur Général de Nestlé Burkina Faso Succursale du Mali. La journée pris fin avec une remise symbolique de cadeaux, aux mères qui ont pu répondre aux questions sur les bonnes pratiques de l’allaitement maternel.

&nbsp;

<strong>Aly MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre la consommation des stupéfiants :   La jeunesse de Dianéguela/Sokorodji s’organise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-la-consommation-des-stupefiants-la-jeunesse-de-dianeguela-sokorodji-sorganise-2836834.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers l’organisation de concours de meilleurs rappeurs et la compétition d’Arts martiaux, les jeunes de Dianéguela et Sokorodji sensibilisent leurs camarades contre la consommation d’alcool et de stupéfiants. La devanture du Centre secondaire d’Etat civil de Dianéguéla abritera cette édition dont l’ouverture a eu lieu le 31 Août 2019.</strong>

La consommation des drogues et d’alcool est un véritable fléau qui ronge la couche juvénile. Elle est à la base de l’abandon de l’école par les jeunes, des assassinats et autres actes malsains dans la communauté. Ce fléau va jeter l’avenir des jeunes dans la poubelle, si l’on ne prend pas des mesures idoines pour contrer son évolution.

C’est fort de ce constat que les jeunes de Dianéguela et Sokorodji sous l’égide de Sidibé, s’engagent à sensibiliser leurs camarades contre la consommation des stupéfiants. Cette édition est parrainée par le Maire Délégué de Dianéguela.

Dans son mot introductif, le parrain a remercié Sidi Mohamed Sidibé de l’entreprise Sokady World pour la belle initiative.

A ce propos, Abdoul Aziz Haidara affirme en ces termes : « quand Sidi Mohamed Sidibé, initiateur de ce projet me l’a soumis, je l’ai accepté sans hésiter. J’avoue que j’ai accepté le projet sans hésiter quand il me l’a soumis. Il est ici question de sensibiliser les jeunes par rapport aux consommations des produits dangereux pour leur santé et par la société en ce sens qu’il est à la base de tous les maux : abandon de l’école par certains jeunes, coups et blessures, assassinats. Une fois consommée, on ne se contrôle plus d’où l’acte. Si les principaux concernés prennent l’initiative d’arrêter d’en consommer, nous ne faisons que nous en réjouir, d’où mon adhésion à la chose».

Du moins que nous pouvons, nous pérennisons ce genre d’initiative, a ajouté l’édile.

Quant à Sidi Mohamed Sidibé, initiateur du projet dira qu’il est parti du constat que l’avenir des jeunes est compromis à cause de la consommation des stupéfiants.

«En tant que jeune, il est de mon devoir de me pencher sur le sujet, d’où la tenue de la présente édition. Pour mieux sensibiliser le public, nous avons choisi le rap et les arts martiaux. Vu l’intérêt qu’accordent les jeunes à ces sports, nous les avons choisis pour mener la sensibilisation. Les jeunes sont mis en compétition dans les disciplines respectives et seront départagés en finale le 22 septembre prochain, date de clôture de l’activité », affirme Sidi Mohamed.

Sidi Mohamed invite le public à sortir massivement pour assister les jeunes dans les compétitions respectives.

Notons qu’à l’ouverture, il y a eu des démonstrations de pratiquants d’arts martiaux, notamment le Kung Fu Wushu, le Taekwondo, le Close combat et self défense, le Poyi, le sketch sur les méfaits des drogues, pour ne citer que ceux-ci. Rendez-vous le 22 septembre pour la finale avec les jeunes.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fmi en faveur du Mali :   &#45;191,9 millions de dollars de  FEC   &#45;27,4 millions de dollars de décaissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-en-faveur-du-mali-1919-millions-de-dollars-de-fec-274-millions-de-dollars-de-decaissement-2836820.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 28 août 2019, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé en faveur du Mali un nouvel accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant de 139,95 millions de DTS (environ 191,9 millions de dollars), ainsi qu’un premier décaissement de 20 millions de DTS (environ 27,4 millions de dollars) au titre de l’accord.</strong>

Le nouvel accord appuie la stratégie de développement des autorités visant à réaliser une croissance vigoureuse et inclusive grâce à la création d’emplois, à la diversification de l’économie et au renforcement de la résilience.

À l’issue des débats du conseil d’administration, M. Tao Zhang, directeur général adjoint et président par intérim, a publié la déclaration ci-après: « En dépit de conditions difficiles, le Mali a accompli des progrès considérables dans le cadre du précédent programme appuyé par le FMI. À terme, les perspectives économiques restent généralement positives, mais elles sont exposées à des risques considérables, liés à la situation sécuritaire, à des chocs sur les termes de l’échange (prix de l’or, du coton et des carburants) et à des conditions climatiques défavorables ».

Selon M. Tao Zhang, les mesures correctives que les autorités maliennes ont prises au premier semestre de 2019, ont permis d’accroître sensiblement les recettes intérieures.

À terme, il sera essentiel de chercher résolument à accroître les ressources intérieures grâce à des réformes de la politique fiscale et de l’administration des recettes afin d’atteindre les objectifs ambitieux, mais réalistes du programme.

Le cadre budgétaire du programme est robuste et des mécanismes appropriés sont en place pour faire face à toute insuffisance des recettes.

« La stratégie de réforme des autorités pour la compagnie d’électricité publique (EDM-SA) est appréciée, étant donné l’importance stratégique de cette entreprise pour l’économie malienne. Les autorités sont encouragées à chercher à obtenir la participation des banques commerciales à la restructuration financière de la compagnie», a conseillé le Directeur général adjoint.

À terme, estime le président par intérim, il est essentiel d'accroître l'efficience des dépenses, notamment en renforçant les processus de sélection et d'exécution des projets, ainsi qu'en rationalisant les subventions.

Monsieur Zhan de saluer les efforts déployés par les autorités pour accroître l'inclusion financière et réduire les inégalités femmes hommes, notamment grâce à des mesures visant directement à autonomiser les femmes sur le plan économique.

« La poursuite résolue des efforts consentis par le gouvernement pour améliorer la gouvernance et combattre la corruption améliorerait aussi le climat des affaires », a-t-il conclu.

<strong> </strong>

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable des populations :   UDUMA fournira à 560.000 Villageois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acces-a-leau-potable-des-populations-uduma-fournira-a-560-000-villageois-2836828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur privé entend jouer pleinement jouer sa partition dans la fourniture de l’eau potable aux populations. Le projet UDUMA Mali va doter 560.000 villageois en eau potable dans 11 communes rurales dans les cercles de Bougouni, Kolondiéba et Yanfolila. L’information a été portée à la connaissance du public lors de l’atelier d’échanges sur la contribution du secteur privé et des instituts de recherche dans le processus de mise en œuvre des engagements de Mécanisme de Rédévabilité Mutuelle (MRM) et Assainissement en Eau pour Tous (SWA).</strong>

Le Mali qui a adhéré à l’initiative Assainissement et Eau pour Tous (SWA) en 2014, est entrain de fournir du gros pour l’atteinte de l’ODD6, d’ici à l’horizon 2030.

Pour ce faire, chaque acteur doit jouer sa partition, notamment le gouvernement, le secteur privé et les partenaires au développement.

Le projet UDUMA permettra la réhabilitation et la gestion de 1 400 points d’eau équipés de PMH, la fourniture en eau potable à 560.000 Villageois à 11 communes des cercles de Bougouni, Kolondiéba, Yanfolila, dans la région de Sikasso.

Un contrat sous forme de PPP a été signé dans ce sens pour un coût total de 5 Millions € dont 3 Millions € de subventions du gouvernement Néerlandais, à travers leur instrument de soutien au secteur privé « Fonds pour l’Eau Durable » et 2 Millions € en prêts bancaires sur 5 Ans au compte de UDUMA France SAS et garantis par la Banque publique de l’investissement (BPI) française.

Selon le chargé le communication du projet UDUMA, son projet présente des avantages multiples : pour les usagers, il  va assurer  la pérennité et la qualité du service. Pour l’Etat et les collectivités territoriales, il assure la valorisation du patrimoine hydraulique, ODD.

Quant aux PTF, ils trouveront satisfaction dans la durabilité des investissements, la contribution aux ODD. L’opérateur du projet pour sa part, va tirer satisfaction dans la diversification des activités, la dynamisation de l’hydraulique rurale.

Aux dires d’Oumar D Konaré, UDUMA revêt un caractère novateur avec l’utilisation des outils modernes de gestion et de distribution de l’eau potable. Des perspectives relatives au renforcement de la sensibilisation à l’Investissement dans la qualité de l’eau, au pilotage des solutions solaires et la création d’activités rémunératrices pour les fontainières s’ajoutent aux avantages ci-dessus cités.

Quant au gouvernement, il veut accélérer le taux d’accès à l’eau potable des populations de deux points en pourcentage par an, soit 800 000 personnes par an, avec un taux d’accès de 73% en 2020. Ce chiffre ajouté à celui du secteur privé, fera bouger les lignes en matière d’accès des populations à l’eau potable.

Au terme des débats d’une journée menée sur les questions de MRM-SWA, les participants ont fait des recommandations visant à accélérer l’accès à l’eau potable.

Il s’agit entre autres : d’intensifier les actions de plaidoyer afin d’accroitre le rôle et l’intérêt du secteur privé en faveur de l’eau et l’assainissement, accélérer le travail d’élaboration et de validation de la fiche pays, intensifier la communication en vue de la promotion du MRM SWA.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Boubou Cissé à Kayes :   A l’écoute et au contact</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-pm-boubou-cisse-a-kayes-a-lecoute-et-au-contact-2836826.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite de terrain de quatre jours du Premier ministre Dr Boubou Cissé entamée dans la région de Kayes est un signal fort de l’engagement des plus hautes autorités à rester à l’écoute du peuple.</strong>

Cette sortie du chef de gouvernement dans la première région administrative du Mali est la réponse à la grande manifestation organisée par les jeunes à Kayes pour exiger le démarrage immédiat des travaux de réhabilitation de la route reliant leur ville à Bamako.

La décision du Premier ministre de regagner Kayes par la route en lieu et place de l’avion a un double objectif. D’abord, le PM pourra être imprégné du degré de dégradation de la route et d’être en contact avec le peuple.

En passant par Manantali, le Premier ministre est arrivé à Kayes. Tout au long de son trajet, le PM et sa délégation ont été accueillis par les populations massivement sorties et se sont entretenues avec les notabilités.

A Kayes, le Premier ministre a rendu une visite de courtoisie à Mamadou Diarra, coordinateur des huit chefs de quartiers de la ville de Kayes.

A l’intention du Premier ministre, les chefs de quartiers ont encouragé le gouvernement à redoubler d'efforts pour le développement de la région de Kayes. La même visite s’est poursuivie sur les infrastructures en cours de réalisation dans le Cercle de Kayes, sur le site aéroportuaire Dag Dag.

Devant les forces vives de la région, le patron de l’administration a clarifié les choses : « Nous ne sommes pas ici pour faire des engagements populistes. Nous sommes venus vous dire ce que nous sommes capables de faire. Je suis venu, j’ai vu et l’Etat va agir à la mesure de vos attentes », a déclaré le Premier ministre.

Tour à tour, le maire de Kayes, le Président du conseil de la société civile, le président des jeunes et la présidente des femmes ont exprimé leur satisfaction de revoir le Premier ministre prendre la route pour sentir le calvaire des usagers.

Ensuite, ils ont également exprimé leur satisfaction pour la diligence des débuts des travaux de la route Didieni-Kayes.

Selon la présidente des femmes, la reprise des activités du chemin de fer, demeure la préoccupation la plus importante exprimée par les populations, étant donné que le chemin de fer est l'âme de Kayes.

Apportant le soutien du gouvernement, le Premier ministre a fait un don de 50 tonnes de céréales pour chaque cercle de la région de Kayes.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de L’Observatoire :   501 recrues renforcent les rangs des soldats du feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-lobservatoire-501-recrues-renforcent-les-rangs-des-soldats-du-feu-2836824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-lobservatoire-501-recrues-renforcent-les-rangs-des-soldats-du-feu-2836824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>501 recrues de la protection civile dont 141 filles ont été présentées au drapeau, le vendredi 30 août 2019, à la place d’armes du Centre d’Instruction de Markala.</strong>

Cette cérémonie de sortie a été présidée par le Chef d’État-major de l’Armée de terre, le général de brigade Kéba Sangaré, en présence du Gouverneur de la 4ème région, l’Inspecteur général Biramou Sissoko, du directeur de la protection civile, le colonel-major Seydou Doumbia et de plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

Pendant 4 mois, ces recrues ont appris des connaissances militaires techniques et tactiques. Le Directeur du Centre, le capitaine Moussa Arama a félicité les jeunes soldats. Il leur a prodigué des encouragements pour leur spécialisation.

<strong> </strong>

<strong>L’Unicef renforcera son assistance au Mali en faveur du respect des droits humains</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA a rencontré dans l’après du jeudi 29 Août 2019, Madame Henrietta Fore, Directrice exécutive de l’Unicef, en marge de la TICAD7 à Yokohama.

&nbsp;

IBK et Mme Fore, ont échangé sur l’excellence des relations entre le Mali et l’UNICEF, et également la situation des enfants réfugiés. Cette relation ne date pas d’aujourd’hui. Elle a évolué au fil du temps, en dépit de la grave crise multidimensionnelle que traverse notre pays, avec comme premières victimes les enfants et les femmes. L’Unicef renforcera son assistance au Mali en faveur du respect des droits humains et plus particulièrement celui des enfants. Madame Henrietta est une connaissance de longue date du Président de la République.

<strong> </strong>

<strong>L'UNESCO réitère son soutien au Mali dans le domaine de la culture</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Chef de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu en audience dans l’après-midi du jeudi 29 Août 2019, la Directrice Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, les Science et la Culture, UNESCO, Madame Audrey Azoulay. L’objet de la visite était de faire avec IBK le tour d’horizon de l’actualité au Mali et également de parler des perspectives de l’UNESCO dans notre pays.

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L’UNESCO a beaucoup contribué à restaurer les manuscrits de Tombouctou suite aux actes barbares des jihadistes. Elle contribue également dans l’accompagnement et la valorisation internationale de la riche culture malienne.

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L’Unesco continuera à apporter toujours son assistance au Mali dans le domaine de la culture.

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<strong>Le C.I.C.R réaffirme sa volonté de renforcer ses activités au Mali</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, a rencontré cet après-midi du 29 Août 2019, M. Peter Maurer, Président du Comité International de la Croix-Rouge C.I.C.R. La rencontre qui a eu lieu à Palacio hôtel de Yokohama en marge de la TICAD7, était une occasion pour IBK d’apprécier les activités du C.I.C.R au Mali.

&nbsp;

La rencontre a également permis à M. Maurer de faire le point sur les opérations du CICR au Mali, et de confirmer sa volonté de renforcement des activités de secourisme dans notre pays.

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Très prochainement, le CICR verra comment répondre encore mieux aux besoins des populations maliennes, comment élargir ses opérations et attirer aussi l’intérêt de la Communauté internationale sur les besoins des populations maliennes.

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«J’ai reconfirmé au Président de la République notre volonté de renforcer encore davantage nos activités au Mali. Une excellente occasion pour voir l’appréciation et l’intérêt que le Président de la République porte à nos activités » a souligné M. Maurer.

<strong> </strong>

<strong>Le Mali et le Benin face à la  question de Sécurité et de développement</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu en début de soirée ce 29 Août 2019, son homologue du Benin Patrice Talon. Le Président béninois était venu rendre une visite de courtoisie à IBK, en marge de la TICAD7.

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Le président Talon a déclaré : « Vous savez que nous sommes deux pays frères. La vie en commun entre le Mali et le Bénin dépasse la coopération. Le Mali et le Benin ont des problèmes en commun à régler au plan international, notamment la Sécurité et le développement, qui sont aujourd’hui au cœur de nos préoccupations ».

&nbsp;

<strong>Les ménagères et le charbon de bois en cette période de l’hivernage</strong>

Pendant la saison des pluies, sont confrontées à d’énormes difficultés dans les cuisines avec les charbons mouillés. Une situation préoccupante pour les ménagères, car le repas doit être prêt à temps.

Il faut souligner que, la cuisine au charbon de bois présente l’avantage d’une utilisation facile à maîtriser à l’aide des bûchettes et d’allumettes.

Mais qu’en période hivernale, les femmes ont du mal à se procurer du charbon de bois sec, d’où la source de leur souffrance.

Selon certaines ménagères, ce calvaire du charbon mouillé en période d’hivernage est dû aux vendeurs, car la conservation fait défaut. C’est ce qui explique, pour elle, le fait que les femmes n’ont plus accès aux charbons de bois secs.

On peut dire que ces ménagères utilisatrices de charbon passent jusqu’à deux heures assises autour de leurs fourneaux pour allumer le charbon tellement mouillé.

D’autres pensent que pour avoir un goût unique dans la cuisine, il faut utiliser le charbon de bois comme combustible pour afin de faire cuire les aliments.

Dès lors, Il faut donc trouver des solutions pour s’en sortir. Selon Une ménagère, elle achète deux à trois sacs de charbons qu’elle conserve jusqu’à l’hivernage pour ne pas avoir des difficultés.

<strong>Naissance d’une nouvelle section syndicale de la Protection civile du Mali</strong>

<strong>Le mercredi, 28 aout dernier, au siège de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali, a eu lieu la cérémonie de lancement officiel de la nouvelle section syndicale des agents de la Protection civile du Mali.</strong>

Affiliée à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali, avec pour Secrétaire général, le sergent-chef, Karim Guilavogui, la nouvelle section syndicale de la Protection civile bénéficie déjà du soutien et de la mobilisation de plusieurs soldats du feu dont la grande majorité serait opposée à l’existence de certaines pratiques malveillantes au sein de la corporation. Ils veulent, à travers cette nouvelle section syndicale, exiger la prise en compte de leurs préoccupations qui ne sont autres que la justice et la reconnaissance du mérite.

«Ce syndicat est mis en place à cause de trois maux : l’injustice, l’égoïsme et la méchanceté. C’est sur cette base que les sous-officiers et les sapeurs-pompiers du rang de la Protection Civile du Mali ont décidé de mettre en place cette entité pour le dialogue social et la défense des droits des fonctionnaires de la Protection civile du Mali.

Aucune main invisible n’est derrière ce mouvement syndical. C’est une prise de conscience de notre part car nous estimons que nous ne sommes pas pris en charge à hauteur des souhaits»,  a indiqué le sergent-chef, Karim Guilavogui, Secrétaire général de la nouvelle section syndicale de la protection civile.

Selon ses initiateurs, quelques jours avant sa mise en place, les membres de la nouvelle section syndicale ont été victimes de pressions et d’intimidations de la part de leur hiérarchie qui s’était farouchement opposée à l’initiative.

À les en croire, certains de leurs collègues, membres de la nouvelle section syndicale, ont été brusquement affectés. C’est dire que le nouveau-né a été accouché dans la douleur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2019 : Plusieurs membres de gouvernement parmi les fidèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2019-plusieurs-membres-de-gouvernement-parmi-les-fideles-2836822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, ils étaient des milliers de fidèles musulmans à se rendre en Arabie Saoudite pour effectuer le 5<sup>ème</sup> pilier de l’islam. Cette année, plusieurs personnalités maliennes dont des membres du gouvernement y étaient au rendez-vous.</strong>

Il s’agit notamment de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo (ministre de la Culture) Mme Safia Boly (ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national) Mme LelentaHawa Baba Bah (ministre des Mines et du Pétrole) et Mme Kamissa Camara (ministre de l’Économie numérique et de la Prospective).

En plus, on pouvait citer le nom d’autres anciens ministres dont Tiémoko Sangaré, non moins président de l’Adema-PASJ et l’ancien ministre de la Fonction Publique, Badi Ould Gafoud. Sans oublier l’Honorable Mamadou Diarrassouba et N’Fa Simpara, député de Banamba, le chef d’Etat-major particulier du président de la République, le Général de Division, Oumar Daou dit Baron, et la directrice de Cabinet de la Première Dame, Mme Sidibé.

A ceux-là s’ajoute l’Ambassadrice du Mali à Libreville, au Gabon, Mme Sacko Amy Kané, Ancien gouverneur du district de Bamako, la comédienne Maïmouna Hélène Diarra, Adama Koité (directeur général adjoint du Service National des Jeunes).

L’actuel président du Conseil d’administration de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, et le réalisateur Boubacar Sidibé, ont également effectué le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam.

Selon plusieurs pèlerins de la filière gouvernementale, le Hadj 2019 a été l’une des meilleures éditions du point de vue de l’organisation. Ils ajoutent aussi que, le gouvernement a fait des efforts remarquables en termes d’hébergement à Médine qu’à la Mecque, car ils étaient logés dans l’un des meilleurs hôtels.

Quant aux bagages aussi, la Maison du Hadj a vraiment joué son rôle pour que les pèlerins puissent récupérer leurs effets à temps et aucune perte n’a été enregistrée pour le moment.

Rappelons que le dernier vol des pèlerins de la filière gouvernementale est arrivé à Bamako, la semaine dernière.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK à la  TICAD :    Paix et Développement indissociables</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-la-ticad-paix-et-developpement-indissociables-2836832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son intervention à la plénière en faveur du TICA7, le Président Ibrahim Boubacar Kéita est formel : « La TICAD7 est tout à fait appropriée pour que les questions de la paix et de la sécurité y soient examinées. Il ne peut pas y avoir de développement sans la paix. Une TICAD7 n’a pas de sens si elle n’a pas un souci de besoin de paix, d’un environnement propice au développement ».</strong>

Au Japon où il a pris part à la 7<sup>ème</sup> édition de la TICAD, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a opté pour une synergie entre les efforts de l’Afrique et le soutien de la communauté internationale.  C’était lors de son intervention à la séance plénière pour le renforcement de la paix et de la sécurité, le vendredi 30 Août 2019, organisée à la faveur de la TICAD7 à Yokohama. La séance plénière était axée sur l’importance de promouvoir la sécurité humaine, la paix et la sécurité au travers d’approches centrées sur les personnes et la nécessité de régler les causes profondes des conflits qui sont, entre autres, le manque d’institutions crédibles et de capacités de gouvernance.

La rencontre était co-présidée par l’Union africaine et le Japon. Plusieurs chefs d’Etats et de gouvernements, des représentants des organisations internationales telles que le HCR, l’UNICEF, l’UNESCO, le CICR. Pour le numéro un malien et le sahel ont besoin de paix et de sécurité pour se développer.

Selon le Président IBK, la TICAD7 est tout à fait appropriée pour que les questions de la paix et de la sécurité y soient examinées.

« Il ne peut pas y avoir de développement sans la paix. Une TICAD7 n’a pas de sens si elle n’a pas un souci de besoin de paix, d’un environnement propice au développement, donc cela a été l’objet des discussions », a affirmé le Chef de l’Etat malien.

Pour le Président de la République, heureux de la focalisation des débats sur la question du Sahel, « chacun comprend aujourd’hui combien sa propre situation est tributaire quelque part de ce qui se peut être fait chez nous d’heureux pour la paix mondiale et pas seulement du sahel ».

« Nous sommes en gestion d’une situation qui nous a été imposée, mais que nous portons aujourd’hui pour le plus grand bénéfice d’un ensemble qui dépasse de loin le sahel », a insisté le Président Kéita.

Auparavant, très attendu sur la problématique et les réponses adéquates à apporter , grâce à son leadership et ses expériences en matière de gestion de crise, IBK est fortement intervenu, entre autres, sur le terrorisme et la criminalité transnationale dans le Sahel, l’impact négatif de la situation instable en Libye sur la recrudescence des actes terroristes et la prolifération des armes dans le Sahel, la propagation du terrorisme au-delà de la région du Sahel, la nécessité de renforcer le soutien aux pays du Sahel pour faire face aux défis sécuritaires et du développement.

Et IBK de marteler : « La lutte contre le terrorisme dans le Sahel est un enjeu de paix, de stabilité et de sécurité dans le monde ».

Les participants ont discuté sur les objectifs de l’agenda 2030 de l’Union africaine notamment sur la piraterie maritime, le crime organisé, le trafic d’armes, les conflits intercommunautaires, les maladies comme le VIH et le Sida. Ils ont aussi débattu des causes de ces menaces parmi lesquelles le déficit de démocratie, la bonne gouvernance, la pauvreté et les inégalités.

L’Afrique et le Japon ont évoqué les conséquences de ce fléau notamment l’instabilité, la migration, les réfugiés et déplacés, l’extrémisme violent, la Somalie, le sahel, la Libye, le bassin du lac Tchad…

&nbsp;

Comme remèdes pour promouvoir la sécurité et la paix, les participants ont proposé la démocratie, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la promotion du développement, les investissements dans la jeunesse, et chez les femmes, la solidarité.

<strong> </strong>

<strong>Prix aux chercheurs africains</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et son Épouse Keïta Aminata Maïga, non moins présidente de l’ONG AGIR pour l’environnement et le cadre de vie, ont pris part à la cérémonie de remise solennelle du 3<sup>ème</sup>Prix Hideyo Noguchi pour l’Afrique. Le prix a été décerné respectivement, dans la catégorie de la Recherche médicale au Directeur général de l’Institut national de Recherche biomédicale (INRB), Professeur de microbiologie médicale / virologie à la Faculté de médecine de l’Université de Kinshasa le Dr. Jean-Jacques Muyembe-Tamfum, et dans la catégorie des services médicaux au directeur exécutif du Centre africain pour la Transformation mondiale en Santé et Société (ACHEST), l’Ougandais Dr. Francis Gervaise Omaswa.

&nbsp;

Créée en juillet 2006 par le gouvernement du Japon, en hommage au Dr Hideyo Noguchi (1876-1928), le prix du même nom, honore des personnes qui ont réussi des avancées importantes dans le domaine de la recherche médicale et le combat contre les maladies infectieuses en Afrique, contribuant ainsi à la santé et au bien-être des populations africaines et de l’humanité.

&nbsp;

Dr Hideyo Noguchi reste une inspiration pour tous. Il est considéré comme un héros national au Japon, son nom figure sur des billets de banque, il incarne ce type de recherche engagée, au début du siècle dernier. Après des études aux Etats Unis, il a travaillé également sur les maladies infectieuses en Afrique et a finalement été emporté par la fièvre jaune qu’il étudiait.

&nbsp;

Décerné à la faveur des conférences internationales du Japon pour le développement de l’Afrique, la valeur du prix, d’un montant de 100 millions de Yen, 800.000 euros, est le plus important dans le domaine de la recherche médicale.

<strong> </strong>

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation à DOUENTZA :  Les dégâts constatés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/inondation-a-douentza-les-degats-constates-2836280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux dégâts causés par une forte pluie, le samedi 17 août dernier à Douentza, une importante délégation régionale, conduite par le Conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Mopti, Ousmane Diallo, s’est rendue sur les lieux, le vendredi 23 Août 2019.</em></strong>

Cette pluie de 82 mm n’a heureusement causé aucune perte en vie humaine, mais d’importants dégâts matériels sont à déplorer. Car le bilan fait état de deux personnes grièvement blessées, 168 maisons détruites, 220 fissurées, du bétail emporté par les eaux, et de nombreuses toilettes et puits effondrées.

Le quartier le plus touché par cette averse est celui du Nouveau quartier où on relève 1641 victimes de cette pluie. Les familles sinistrées ont été logées dans les locaux des établissements scolaires et les personnes blessées ont été prises en charge par le Centre de Santé de Référence local.

Il faut rappeler que cette mission avait pour objectif, non seulement de témoigner aux victimes de la solidarité des autorités régionales, constater les dégâts, mais aussi d’échanger avec l’administration sur place et les élus pour identifier et analyser les causes de l’inondation en vue de trouver des solutions idoines.

Selon le préfet du Cercle, Massa Sangaré et le Maire de Douentza, Housseyni Bocoum, la principale cause de ces dégâts  est l’absence de collecteurs d’eau et de caniveaux, auxquelles s’ajoute l’installation anarchique des populations dans les bas-fonds.

Aux dires de M. Bocoum «depuis une trentaine d’années, chaque fois qu’une pluie atteint 50 mm, Douentza est inondé aux deux tiers. On se rappelle que le lundi 18 juillet 2018, le même quartier a frôlé la catastrophe à la suite d’une pluie de 83 mm », a précisé le Maire de Douentza, avant de solliciter la réalisation d’équipements de protection de la ville.

Pour soutenir les victimes, deux organisations humanitaires ont pris le soin d’offrir des vivres, notamment le PAM à travers l’Ong GRADEP et le CRS.

Quant au représentant du gouverneur, Ousmane Diallo, il a procédé à la de remise de vivres aux victimes, offerts par les deux organisations humanitaires. Il s’agit de Kits Wash, des dalles en plastique pour toilettes, des couvertures et d’autres vivres ont été offerts au nom de la région.

A son tour, le porte-parole des victimes, Amadou Maïga, a remercié les autorités régionales et les bonnes volontés qui ont prouvé leur disponibilité depuis l’inondation et à chaque situation de ce genre. Il a aussi sollicité la réalisation d’ouvrages de drainage d’eau dans la ville de Douentza.

Rappelons que Monsieur Diallo, a assuré avoir pris bonne note des exhortations et souligné que la ville doit avoir d’infrastructures de gestion des eaux de surface pour sortir des inondations itératives.

Mahamadou Sarré avec  AMAP Mopti]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord Politique de Gouvernance : L’heure du bilan entre le PM Cissé et la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accord-politique-de-gouvernance-lheure-du-bilan-entre-le-pm-cisse-et-la-classe-politique-2836278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 01:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Faire le bilan de la mise en œuvre de l'Accord Politique de Gouvernance et fixer les futures activités et perspectives, sont les sujets au centre de la rencontre entre le Premier Ministre Dr Boubou Cissé et la classe politique malienne.</strong></em>

Au sortir des élections présidentielles de 2018, ayant permis la réélection du Président Ibrahim Boubacar Kéita, les partis politiques ont signé le 2 mai 2019 avec le Gouvernement de Dr Boubou Cissé un accord dit « Accord Politique de Gouvernance», ayant permis le 5 mai suivant la mise en place du gouvernement de mission. Il s’agit, en effet, d’un accord de sortie de crise politique.

En son Article 5, l’Accord politique de gouvernance stipule que les parties signataires, dans l’intérêt de la stabilité nationale, conviennent de la tenue d’un dialogue politique inclusif sous la haute autorité du Président de la République.

Et l’article de poursuivre : «les parties signataires du présent accord décident de confier le suivi de la mise en œuvre des résolutions du dialogue politique à un comité ad hoc dont la mission et la composition seront proposées au Président de la République par la plénière du dialogue politique ».

En application de ces dispositions, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a reçu le mardi 27 Août dernier les représentants des partis et regroupements politiques signataires de l’Accord. Les échanges ont porté sur le bilan de la mise en œuvre de l'Accord Politique de Gouvernance, les futures activités et les perspectives.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la protection et assistance aux personnes déplacées au Mali : Un avant&#45;projet de loi nationale validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-protection-et-assistance-aux-personnes-deplacees-au-mali-un-avant-projet-de-loi-nationale-valide-2836276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 01:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour apporter une protection et une assistance nécessaires aux personnes déplacées dans notre pays, un avant-projet de loi nationale vient d’être validé.</strong></em>

Cette loi s’inscrit en droite ligne de la convention de Kampala, signée en octobre 2009 par les Etats de l’Union Africaine.

Réunis en atelier, hier jeudi, à l’hôtel Sheraton de Bamako, des responsables du ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, le ministère de la sécurité et de la protection civile, la MINUSMA, des honorables députés, le représentant de la Mission de l’Union Africaine pour le Sahel et le Mali, ont, après analyses et réflexions, procédé à la validation de la mouture de l’avant-projet de loi relative à la protection et à l’assistance aux personnes déplacées en République du Mali.

Présidée par le représentant du Ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, M. Abdoulaye Maïga, la cérémonie d’ouverture a  enregistré la présence de la représentante au Mali du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, Mme Angèle Djohossou et le directeur national du développement social, M. Abba Sangaré.

Se réjouissant de l’organisation de cette importante rencontre sur la domestication de la convention de Kampala, la représentante du HCR au Mali a félicité le Ministère de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté.

La ratification de la convention de Kampala par les Etats membres de l’Union Africaine, explique-t-elle, vise à protéger les personnes les plus vulnérables de nos sociétés que sont les personnes déplacées internes.

Pour Mme Angèle Djohossou, le Mali est un bon élève par rapport à la convention de Kampala.

«Le Mali continue d’inspirer et de montrer sa solidarité et sa générosité envers ceux qui ont été forcés de fuir les violences en ratifiant la Convention de Kampala le 16 juin 2010 et déposé les instruments de ratification auprès de l’Union Africaine en novembre 2012 », indique-t-elle.

Avant d’ajouter que notre pays deviendra bientôt, aux côtés du Niger, l’un des premiers pays africains à adopter une loi nationale sur la protection et l’assistance des déplacés internes.

Adoptée en octobre 2009, la convention de Kampala vient de rentrer dans sa dixième année d’existence en tant qu’instrument juridique protégeant les populations obligées de se déplacer, à l’intérieur de leurs pays, pour des diverses raisons et n’ayant pas traversé la frontière internationale.

L’insécurité dans le nord et le Centre ont occasionné de nombreux déplacés internes, selon le représentant du Ministre Hamadou Konaté, avec plus de 170.000 déplacés.

« Face à cette situation une action urgente est requise en vue de travailler à la mise en œuvre effective des dispositions contenues dans la convention de Kampala », estime-t-il.

Pour lui, ‘’il est important que le plan d’action et les stratégies à mettre en place dans le cadre de cette convention tiennent compte des récents développements au niveau continental notamment, de la position africaine commune sur l’efficacité humanitaire en Afrique adoptés par nos  Chefs  d’Etats  et  des  Gouvernements  en  janvier  2016  et  qui reconnaît  le  rôle  et  la  responsabilité première  des  États  dans  la protection et l’assistance de leurs populations’’.

Pour conclure, Abdoulaye Maïga a invité les participants à procéder à un examen minutieux du projet et un examen critique du contenu pour que les préoccupations des plus hautes autorités en matière de protection des personnes déplacées internes, soient prises en compte, afin que notre pays demeure dans le peloton des nations garantissant les droits des citoyens.

Ousmane MORBA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanisation agricole au MALI : Le Ministre de l’Agriculture offre 55 motopompes à Mopti et Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mecanisation-agricole-au-mali-le-ministre-de-lagriculture-offre-55-motopompes-a-mopti-et-tombouctou-2836274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mecanisation-agricole-au-mali-le-ministre-de-lagriculture-offre-55-motopompes-a-mopti-et-tombouctou-2836274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En visite dans les régions de Mopti et Tombouctou, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a offert aux bénéficiaires des nouveaux périmètres irrigués aménagés par le Projet d’irrigation de proximité Mali Nord-Est, 55 groupes motopompes. </strong></em>

Pour la réussite de la campagne agricole 2019, le Ministre de l’Agriculture multiplie des sorties sur le terrain à la rencontre des producteurs.

Sa visite entamée courant cette semaine dans les régions de Mopti et Tombouctou a été salutaire pour les paysans des localités.

A Mopti, il a procédé à la remise de 55 groupes motopompes aux bénéficiaires des nouveaux périmètres irrigués aménagés par le Projet d’irrigation de proximité Mali Nord-Est.  Une visite qu’il a poursuivie dans la 6e région administrative du Mali pour la même cause.

Satisfait des équipements offerts aux producteurs pour accroître considérablement leurs activités, voire le rendement, le ministre les a exhorté au travail et au bon usage des matériels reçus.

Saisissant ce moment important, le patron du monde rural malien a salué la Coopération Allemande pour deux décennies d’engagement sans relâche en vue de la promotion de l’agriculture irriguée au Mali et particulièrement dans le Delta intérieur.

Aussi, Moulaye Ahmed Boubacar a remercié la Coopération canadienne qui, depuis 2010, s’est engagée aux cotés du Mali sur le pari de réussir l’autosuffisance alimentaire, en accroissant son investissement dans la zone d’intervention de IPRO REAGIR Composante Delta Intérieur.

Aux dires du Ministre, le département de l’Agriculture restera permanemment à l’écoute du Programme, et les agents du dispositif d’encadrement seront toujours mobilisés dans le cadre du suivi et de l’appui-conseil des populations bénéficiaires.

Enfin, il a demandé aux bénéficiaires de faire bon usage des groupes motopompes afin d’accroitre la production et la productivité dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations, de créer des richesses et des emplois agricoles.

Ousmane MORBA avec M.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents lors des opérations policières a Niamakoro Courani : Sanction disciplinaire contre les fautifs dans les rangs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incidents-lors-des-operations-policieres-a-niamakoro-courani-sanction-disciplinaire-contre-les-fautifs-dans-les-rangs-2836271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de l'incident survenu dans la nuit du 25 au 26 août 2019 à Niamakoro-Kourani, ayant impliqué une équipe de patrouille du Commissariat de Kalabancoro, une sanction disciplinaire a été prise contre le conducteur du véhicule et une procédure judiciaire a été enclenchée pour situer les responsabilités.</em></strong>

Ces mesures sont décidées lors de la rencontre du Directeur Général de la Police Nationale, l'Inspecteur Général Moussa AG INFAHI, avec le Directeur Général Adjoint de la Police Nationale, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko, le Directeur de la Sécurité Publique, le Contrôleur Général Moussoudou Arbi et les commissaires de sécurité publique de Bamako, Kalabancoro et Kati, le lundi 26 Août 2019, dans la salle de Conférence de la Direction Générale de la Police Nationale.

Sur la table, les discussions ont porté les incidents répétés, enregistrés lors des opérations de police.

Au cours de cette rencontre, le Directeur général a mis l'accent sur le professionnalisme, le suivi des éléments sur le terrain et le respect des Droits Humains. Il a instruit aux différents Chefs d'Unités à prendre les mesures nécessaires pour la bonne exécution des missions qui leur sont assignées.

« Une note circulaire sera véhiculée dans les heures qui suivent et tout manquement sera sanctionné avec la dernière rigueur », a informé le DG de la Police Nationale.

Par rapport à l'incident survenu dans la nuit du 25 au 26 août 2019 à Niamakoro-kourani, ayant impliqué une équipe de patrouille du Commissariat de Kalaban-coro, une sanction disciplinaire a été prise contre le conducteur du véhicule et une procédure judiciaire a enclenchée pour situer les responsabilités.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>(SIRAKO) Le Général Moussa Diawara s’implique : Et les jeunes croient en ce qu’il dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sirako-le-general-moussa-diawara-simplique-et-les-jeunes-croient-en-ce-quil-dit-2836269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très vigilant sur tous les actes menaçant la sureté de l’Etat, le directeur général de la sécurité d’Etat, Gal Moussa Diawara, réussit à lever les barricades posées par le collectif ‘’Sirako’’ à Kati qui demandait la réhabilitation de leur route sans condition.</em></strong>

Débutée  à Kayes le week-end dernier, la manifestation populaire des jeunes réclamant la réhabilitation de la route nationale reliant Bamako à la capitale des rails, s’est très vite propagée sur tout le long du tronçon.

A Kati, le collectif Sirako a fait le même exercice courant cette semaine, avant d’être reçu par le Premier ministre Dr Boubou Cissé à la primature sans pour autant  parvenir à ramener les responsables du collectif à la raison et débloquer la route pour que le trafic routier puisse reprendre son droit.

Sentant le tort causé aux usagers de la route et dans l’optique d’éteindre rapidement l’étincelle à temps dans un pays où les tensions populaires sont prises par des adversaires politiques pour dénigrer le régime,  le patron de la sécurité d’Etat est rentré dans la danse en tant que représentant du Chef de l’Etat, pour apporter un début de solution.

Par le biais de ses réseaux, le Gal Moussa Diawara a rencontré les responsables du collectif Sirako, sans intermédiaire, agissant au nom du président de la République afin d’écouter  les jeunes et prendre en compte leurs doléances.

Estimant que les revendications du collectif font partie des ambitions du Chef de l’Etat, Gal Diawara a promis à ses interlocuteurs du démarrage des travaux de reconstructions des routes nationales N°3 et N°4, dans trois semaines, et par conséquent, sollicité la levée des barricades.

Rassurés par les paroles du chef des renseignements de notre pays, les responsables du collectif ont décidé de lever leurs barricades comme sollicité par le Général Diawara.

« La sureté de l’Etat et la stabilité du pays nous engagent. Nous sommes rentrés dans le jeu dans ce cadre là. Nous intervenons toujours en dernière position après l’exécutif pour apaiser les tensions », affirme le directeur de la sécurité d’Etat, après sa rencontre fructueuse avec le collectif Sirako.

Homme de confiance du Chef de l’Etat et très soucieux de la bonne marche du pays, le Général Moussa Diawara démontre son pragmatisme et sa vigilance en prenant à bras le corps ce problème qui a failli se propager.

La méthode diplomatique mise en avant par le directeur de la SE pour convaincre ces jeunes montre son efficacité et sauve le Mali.

En tant que premier responsable de la stabilité du pays, la stratégie d’anticipation du patron de la sécurité d’Etat sur des tensions pouvant contribuer de près ou de loin à compromettre la sureté de l’Etat est simplement rassurante.

Ousmane MORBA]]> </content:encoded>
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<title>Brèves de L’Observatoire &#45; Des jeunes de Diankabou curent les canveaux en Commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-de-lobservatoire-des-jeunes-de-diankabou-curent-les-canveaux-en-commune-iv-2836267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des jeunes de Diankabou curent les canveaux en Commune IV</strong>

Le président d’honneur, l’ancien Maire de la commune IV du District Bamako, M. Issa Guindo, a donné le premier coup de pelle de curage des caniveaux entamé par l’association des jeunes ressortissants de Diankabou, cercle de Koro. C’était le samedi, 24 août 2019.

Une quarantaine de jeunes munis de pelles, de brouettes se sont mis à curer les caniveaux derrière la mairie de la commune IV. La vigueur qui animait ces jeunes et leur détermination était à revendre. L’eau coule à merveille aujourd’hui dans ces fossés de la mairie de la commune IV, parce que toutes les embuches, débris et ordures ont été enlevés.

L’ancien maire, Issa Guindo dans un élan d’encouragement, était sorti lui-même sous cette pluie pour encourager ces jeunes: «ce conflit au centre du pays n’est pas une fatalité», a-t-il faire savoir.

Il a indiqué que ces jeunes ressortissants de Diankabou ont voulu montrer qu’ils vivent aujourd’hui à Bamako et qu’ils doivent participer au développement de la ville.

C’est pourquoi, ils ont choisi la commune IV du District de Bamako pour montrer qu’ils ont le souci de bien faire pour le Mali. En tant que président d’honneur, il dira que sa présence sous la pluie avec les jeunes avait pour but de les encourager, surtout soutenir leur action.

Le président de l’association, Samba Tolo dira que leur association existait bien avant  ce jour, mais qu’elle a été juridiquement officialisée en 2019.

Il a fait savoir que cette association a mené beaucoup d’activités mais n’était pas connue par les gens. Il a indiqué que l’objectif de l’association, est de se faire connaître parce qu’elle existe aujourd’hui juridiquement.

Il dira que les jeunes qui sont dans ce conflit doivent prendre conscience à temps et comprendre qu’ils peuvent faire autre chose qu’une guerre fratricide. «Notre message à travers cette action est de montrer que le Mali peut compter sur sa jeunesse, une jeunesse au service du développement et du progrès ».

&nbsp;

<strong>Sassakawa, va renforcer son partenariat avec le Mali</strong>

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, a rencontré, dans l’après-midi du 29 Août 2019, à Palacio hôtel de Yokohama, Monsieur Yohei Sassakawa, Président de la Fondation Nipponne. Au cours de la rencontre, il a été question de l’Agriculture, des opportunités d’emplois ruraux pour les jeunes, de l’augmentation de la production agricole, de la recherche et de l’amélioration des revenus des producteurs agricoles. M. Sassakawa connaît bien le Mali avec 25 années de partenariat public privé , à travers le Sassakawa 2000.

Sassakawa aide les paysans vulnérables à accroître leurs productions agricoles et agro-alimentaires en qualité et en quantité , en générant des revenus considérables, pour s’épanouir . Se considérant comme un Malien , et voulant manifester sa détermination à accroître la production Agricole au Mali, Monsieur Sassakawa a souligné: « J’ai été distingué par les autorités maliennes par la remise d’une médaille de reconnaissance. Je considère le Mali comme ma famille. Nous allons continuer à améliorer la qualité de la production agricole au Mali à travers la mise à disposition de semences et de variétés de qualité . Et pour cela, il faut que la Région centre du Mali soit stabilisée. Nous allons toujours renforcer nos efforts au Mali pour aider les paysans à accroître leurs productions , et assister le Mali dans la formation des jeunes universitaires dans le domaine de la recherche . La priorité du Président de la République est de faire du Mali une puissance agricole en donnant aux jeunes ruraux une opportunité de s’épanouir en mettant en valeur la terre ».

.......................

<strong>Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République : </strong><strong>L’UNICEF va continuer à soutenir les initiatives des plus hautes autorités</strong>

Le Président de la République, Chef de l’Etat,Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , a rencontré dans l’après du jeudi 29 Août 2019, Madame Henrietta Fore, Directeur exécutif de l’Unicef; en marge de la TICAD7 à Yokohama. IBK et Mme Fore, ont échangé sur l’excellence des relations entre le Mali et l’UNICEF, et également la situation des enfants réfugiés. Cette relation ne date pas d’aujourd’hui. Elle a évolué au fil du temps, en dépit de la grave crise multidimensionnelle que traverse notre pays, avec comme premières victimes les enfants et les femmes. L’Unicef renforcera son assistance au Mali en faveur du respect des droits humains et plus particulièrement celui des enfants. Madame Henrietta est une connaissance de longue date du Président de la République.

.......................

<strong>Bientôt une représentation de CEO Degas Ltd au Mali</strong>

Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , Président de la République, Chef de l’Etat , en visite au Japon , en marge de la Ticad 7 , a reçu ce jeudi 29 Août 2019, une audience Monsieur Doga Makiura, Directeur Général de CEO Degas Ltd; entreprise spécialisée dans le domaine de financement du monde rural en Afrique de l’Ouest .

M.Doga a un projet de financement des producteurs maliens afin de les aider à accroître , stocker, transformer et vendre leur production agricole en créant des revenus conséquents pouvant garantir leur mieux-être . Il compte venir ouvrir au Mali une branche de son entreprise. « Le Mali est un grand pays agricole et le Président de la République a accordé 15 % à l’Agriculture pour aider les paysans . Cela est encourageant et prouve son attachement à ce secteur créateur de beaucoup d’emplois » a expliqué M.Doga.

.......................

<strong>IBK, très préoccupé pour le retour des populations réfugiées dans leurs localités</strong>

Le Président de la République, Chef de l’Etat,Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , en marge de la TICAD7 à Yokohama, a rencontré en milieu d’après-midi du jeudi 29 Août 2019, à Pacifico Hôtel, Monsieur Fillipo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Au centre des échanges , il a été question de la situation générale au Mali, les questions humanitaires , la sécurité et la paix pour faciliter le retour des populations réfugiées suite à la grave crise sécuritaire de 2012.

Saluant les efforts politiques et sécuritaires des plus hautes autorités maliennes pour le retour rapide de la paix , et faciliter le retour intégral des déplacées et réfugiées dans leurs localités d’origines afin de reprendre leurs activités quotidiennes de production et de reproduction, et participer au développement du Mali; M.Fillipo a assuré le Président de la République, du soutien sans failles de son institution onusienne: « l'UNHCR, qui est en partenariat avec le Mali depuis de longues dates , va continuer à soutenir la cause humanitaire des maliens dans les forums internationaux, avec nos partenaires, pour des solutions. La solution ultime c’est la paix ».

.................

<strong>Le Japon renforce les capacités d’ARCAD SIDA dans la lutte contre le VIH</strong>

Pour lutter efficacement contre le VIH SIDA au Mali, le Japon a mis à la disposition d’ARCAD SIDA un équipement de laboratoire de dernière génération. C’est sous la présidence du Conseiller technique du ministère de la Santé et des Affaires sociales que cet équipement a été remis par l’ambassadeur du Japon, son excellence M. Daisuke Kuroki, au Cesac, le mercredi 21 août 2019.

Ces appareils sont un don du gouvernement du Japon pour contribuer à la sécurité humaine, selon l’ambassadeur du Japon résident au Mali. Ils contribueront à aider les autorités maliennes à atteindre les objectifs mondiaux qui restent un défi à relever, estime son excellence Daisuke Kuroki.

Au total, ce sont deux automates d’hématologie, deux automatiques de biochimie et quatre congélateurs qui sont fournis par le gouvernement du Japon pour augmenter le nombre de prélèvement de sang pour l’analyse chez les personnes infectées par le VIH.

A en croire l’ambassadeur du Japon, plus de 25 000 personnes infectées et affectées sont bénéficiaires de ce projet. Cependant, il souhaite que bon usage de ces équipements soit fait pour le bénéfice de la population.

La directrice d’ARCAD-SIDA, pour sa part, remercie le Japon pour cette contribution significative à l’action de son ONG, à travers ce don qui s’élève à 43 millions de FCFA.

Par ailleurs, elle rassure l’ambassadeur que bon usage en sera fait. Et elle promet que sa structure fera davantage et mieux avec ces appareils. « Disposer d’automates performants d’analyse biochimique et hématologique, ainsi que de congélateurs de dernière génération pour le stockage des prélèvements est indispensable à la qualité de nos services pour un accès digne des PVVIH aux soins », martèle-t-elle.

<strong>Rassemblées par Mahamadou Sarré</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème TICAD à YOKOHAMA :  Les défis du G5&#45;Sahel exposés aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/7eme-ticad-a-yokohama-les-defis-du-g5-sahel-exposes-aux-partenaires-2836264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Organisée par le Japon dans la mi-matinée du mercredi 28 Août 2019,  en marge de la TICAD7, une conférence spéciale sur le G5 Sahel a permis à ses pays membres d’expliquer les défis du dispositif aux partenaires.</strong></em>

La rencontre qui avait l’allure d’un espace de plaidoyer, a été co-présidée par l’Union Africaine et le Japon en présence des ministres des affaires étrangères des pays membres du G5-Sahel , les représentants de la France, de l’Italie , de l’UNHCR, et d’autres partenaires techniques et financiers.

Le Mali a été représenté à cette conférence par la Ministre de l’Economie Numérique et de la Prospective, Mme Kamissa CAMARA, assurant l’intérim du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale. Lors de cette conférence, les pays du G5-Sahel ont exposé en face des partenaires nationaux et internationaux les principaux défis auxquels chaque pays fait face. Ils sont également revenus sur l’utilité de la force conjointe de ce groupement sahélien, constitué par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Les participants du G5-Sahel ont invité les partenaires nationaux et internationaux à continuer à soutenir cette initiative régionale très importante. Les urgences ont concerné la dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso et au centre du Mali a également été débordée. Mais surtout l’urgence d’intervenir afin que quelques 500 000 enfants puissent reprendre le chemin de l’école dès la rentrée scolaire prochaine.

Le Japon, en organisant cette conférence spéciale sur le Sahel, manifeste de plus en plus son intérêt profond pour la sécurité dans cette partie de l’Afrique. Le Ministre des Affaires étrangères du Japon a annoncé l’assistance de son pays pour la paix, la sécurité et le développement au Sahel.

Parlant de cette annonce du Japon, la Ministre de l’Economie Numérique et de la Prospective, Mme Kamissa CAMARA, représentant son collègue des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, dira : « C’est très important et très positif pour nous d’avoir un partenaire stratégique comme le Japon. Il s’agit d’une avancée positive puisque ce que nous cherchons à faire maintenant c’est d’avoir une action concertée entre les différents pays du Sahel, mais surtout la communauté internationale, pour permettre de venir à bout des défis sécuritaires dans la région».

Mme Camara a poursuivi qu’il existe actuellement 17 stratégies sur le Sahel émanant de la communauté internationale. Selon elle, « il n’y pas une coordination parfaite entre ces différentes stratégies. Donc il s’agit de refaire la coopération internationale autour de la région du sahel et de trouver la solution concertée qu’il faut pour venir à bout de nos différents défis ».

Par ailleurs, sur les actions en cours, le renforcement de l’intégration sous régionale en matière de lutte contre le terrorisme et la contribution au développement dans ces pays, a été évoqué.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à  la TICAD7 :  Pas de développement sans paix </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-la-ticad7-pas-de-developpement-sans-paix-2836262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la 7ème édition de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 7), le Président Ibrahim Boubacar Kéita a fait comprendre que les questions de Sécurité deviennent très importantes pour nous qui nous sommes du Sahel et particulièrement du Mali. Mais, « les questions de développement ne peuvent pas s’entendre sans la paix », a-t-il martelé.</em></strong>

C’est sous le thème central : « Faire avancer le développement de l’Afrique grâce au capital humain, à la technologie et à l’innovation» que se sont ouvertes les travaux de la TICAD7, le mercredi 28 août 2019 dans la salle de Conférence du Centre de conférence Pacifico Yokohama Center. C’est sous la coprésidence de S. E. M. Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, S.E. M. Abdel Fattah el-Sisi, Président de la République Arabe d’Egypte (Président de l’Union africaine), S.E. M. António Manuel de Oliveira Guterres, Secrétaire General des Nations Unies, S.E. M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine , S.E. M. Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement, et S.E. M. Philippe Le Houérou, Directeur Général de la Société́ Financière internationale.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, qui a participé à la séance d’ouverture solennelle de Le Président de la République, à son arrivée hier à Yokohama, avait déclaré que « la particularité de cette session aussi est que les questions de Sécurité deviennent très importantes pour nous qui nous sommes du Sahel et particulièrement du Mali ».

Les discussions et les échanges interactifs de haut niveau, durant 72 heures, portent sur les questions pertinentes identifiées dans le cadre de la TICAD, ainsi que des exemples de mesures concrètes, mais aussi des défis à relever pour accélérer le développement de l’Afrique.

La délégation du Mali conduite par le Président de la République, comprend deux ministres, des proches collaborateurs, l’ambassadeur du Mali à l’Union Africaine et l’ambassadeur du Mali à l’UNESCO.

A son arrivée à Yokohama, le Président de la République, très heureux de la participation du Mali à ce grand rendez-vous entre l’Afrique et le Japon, a déclaré qu’au fil des sessions, les préoccupations africaines sont devenues celles du Japon dans tous les domaines.

« La particularité de cette session aussi est que les questions de Sécurité deviennent très importantes pour nous qui sommes du Sahel et particulièrement du Mali. Cela est évident. Les questions de développement ne peuvent pas s’entendre sans la paix. Que la TICAD ait choisi cela comme l’une des thématiques aujourd’hui à examiner ensemble africains et japonais, est un signe des temps. Nous sommes très heureux d’être ici », a déclaré le Chef de l’Etat.

En marge de la TICAD 7 à Yokohama, IBK, et ses pairs ont pris part à la cérémonie de remise du troisième Prix Hideyo Noguchi pour l’Afrique.

&nbsp;
<h4><strong>Entretien IBK-Shinzo Abe</strong></h4>
Dans son agenda, le Président de la République, s’est entretenu dans l’après-midi du mercredi 28 Août 2019 avec le Premier ministre du Japon au Centre de conférence Pacifico Yokohama Center.

Ibrahim Boubacar Kéita a magnifié l’excellente qualité de la coopération entre le Mali et le Japon. Elle se porte à souhait, selon le Président de la République, qui a également évoqué avec le Premier ministre du Japon, les domaines de prospection de la coopération japonaise dans la Sécurité humaine, la qualification des ressources humaines, le capital humain, mais aussi l’Agriculture.

Le Chef de l’Etat a témoigné que depuis des années, l’ONG Japonaise Sassakawa s’intéresse au Mali dans la promotion de l’Agriculture, notamment pour les variétés culturales telles que le maïs, le sorgho et les recherches pour l’amélioration de ces variétés et l’éducation. Ce qui sous-entend l’existence d’un réel potentiel qui a permis l’envoi de trois de jeunes Maliens à la Silicon Valley, l’été dernier.

<strong>Plaidoyer en faveur de la jeunesse malienne</strong>

« Sassakawa accorde beaucoup d’importance à l’innovation. Le Japon c’est le pays de l’électronique triomphante et je pense que dans ce domaine-là, le Mali est un pays qui a de l’avenir très promoteur. Les jeunes gens font de ces prouesses qui nous surprennent nous-mêmes », a soutenu IBK. Avant de plaider : «Je souhaite que le Premier ministre Abe et son gouvernement examinent avec faveur la possibilité pour les jeunes maliens de venir se former dans ce domaine-là ici, et dans d’autres domaines ».

Aux dires du Président Kéita, au plan de sa capacité d’innovation en matière médicale, le Japon est un pays pilote. Dans le domaine de la sécurité, IBK a salué également le soutien constant du Japon à l’école de maintien de la paix, tout ce qui a été fait et se fait en matière « d’appui à la qualification des services de sécurité, les apports matériels, en moyens logistiques, en moyens de transports, en moyens de Communication, de transmission. Tout cela, dit-il, est à l’actif de la coopération avec le Japon. Donc c’est un entretien heureux ».

Le lendemain, jeudi 29 Août 2019, en début d’après-midi, IBK a reçu Nippon Fondation-Sasakawa Africa Association pour une visite de courtoisie.

Rappelons qu’entre autres thèmes abordés lors des plénières, portent sur l’accélération de la transformation économique et amélioration économique du climat des affaires à l’innovation et à la participation du secteur privé, le dialogue commercial public privé, l’approvisionnement d’une société durable et résiliente, et le renforcement de la paix et de la sécurité.

Le Président IBK a pris part activement aux discussions sur les thématiques de l’Agriculture, le changement et réduction des risques de catastrophes, le développement des ressources humaines et éducation, Économie Bleue.

Avant le retour à Bamako, le couple présidentiel s’est rendu au Palais Royal de Tokyo à l’invitation de Sa Majesté l’Empereur du Japon accompagné de l’Impératrice pour une réception.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Taux de réussite au DEF 2019 : 52,83%</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/taux-de-reussite-au-def-2019-5283-2836255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/taux-de-reussite-au-def-2019-5283-2836255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les résultats des examens du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) sont rendus publics depuis hier jeudi dans l’après-midi. Sur  178.337 candidats, 94. 208 sont déclarés admis, soit un taux de réussite de 52,83%.</strong></em>

Il y a juste un mois, le 29 juillet 2019, les candidats au DEF ont été examinés sur toute l’étendue du territoire national.

A la veille des examens, le ministre de l’éducation national, Dr Temoré Tioulenta avait appelé les candidats à compter sur leurs propres efforts et déconseillé les fuites des sujets.

Hier jeudi, 29 août, les résultats sont rendus disponibles dans les centres d’examens et les CAP. Cette étape franchie après le sauvetage de l’année scolaire est une satisfaction de l’ensemble des acteurs scolaires, y compris les enfants qui ont failli perdre une année et les parents d’élèves  qui n’auront plus à payer doublement la classe de leurs enfants dans les écoles privées.

Si le taux de réussite de cette année fait 52,83%, celui de 2018 était de 69,98%. Une comparaison démontre clairement que les résultats de cette année 2019 sont à la baisse par rapport à l’année précédente, malgré des cas de fuite de sujets signalée à certains endroits.

Cette baisse pourrait être expliquée selon certains observateurs par les grèves intempestives qui ont émaillé l’année scolaire.

Après cette année réussie par le ministre de l’éducation nationale et l’ensemble des acteurs du monde scolaire, l’ère est maintenant venue pour la décentralisation des examens de fin d’année comme sollicité par bon nombres d’acteurs. Cela pourrait favorablement réduire certaines difficultés liées à la fuite des sujets qui a terrain fertile avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information.

Ousmane MORBA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zéro violence basée sur le genre :  La Première Dame Mme Kéita Aminata Maïga s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zero-violence-basee-sur-le-genre-la-premiere-dame-mme-keita-aminata-maiga-sengage-2836253.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 00:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’épouse du Chef de l’Etat, Keïta Aminata Maïga, présidente de l’ONG AGIR, pour l’Assainissement et le cadre de vie, a pris part, le mercredi 28 Août 2019, à l’événement de haut niveau : « Zéro violence basée sur le genre pour l'avenir de l'Afrique : Ensemble, nous pouvons ».</strong></em>

L’événement a eu lieu en début de matinée dans la salle multifonctionnelle Exhibition B6 de Palacio Yokohama Center en marge de la TICAD7. Il est Co-organisé par l'Organisation des Premières Dames d'Afrique pour le Développement (OPDAD) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) avec la collaboration de l'Union Africaine.

Le Gouvernement japonais, par l’intermédiaire de l’Agence japonaise de coopération internationale, reconnait l’importance de l’Égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes pour obtenir des résultats en matière de développement.

L'objectif principal de l’évènement est de souligner le sentiment d'urgence qui consiste à̀ mettre fin aux VBG et aux pratiques néfastes. Il vise également à renforcer les relations de coopération et d’échange tripartites entre le Japon, les pays africains et l’UNFPA.

La TICAD 7 représente une plate-forme stratégique pour les gouvernements du Japon et ceux d’Afrique, ainsi que pour l’OPDAD et l’UNFPA, afin de renforcer les partenariats et la collaboration, en vue d’intensifier les stratégies novatrices et efficaces en matière de violence basée sur le genre en Afrique, par le biais de programmes efficaces de lutte contre la VBG, de promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, contribuant ainsi à des sociétés plus prospères, stables et résilientes.

A l’issue de la cérémonie, choisie pour son leadership , la Première Dame du Mali , KEÏTA Aminata Maïga , au nom de ses sœurs Premières Dames d’Afrique, a réitéré leur détermination à mettre fin aux violences basées sur le genre et autres pratiques néfastes.

Les Premières Dames dans cette déclaration, ont félicité le gouvernement japonais et les fonds des nations unies pour la population UNFPA et sa directrice exécutive Natalie Kanem.

« Nous sommes résolument déterminées à faire avancer les objectifs, à mettre fin aux violences basées sur le genre et autres pratiques néfastes conformément à notre plan stratégique et dans le cadre de nos partenariats. Nous sommes résolument engagées à contribuer à l’élimination des violences basées sur le genre à travers des efforts de plaidoyer. Appelons le gouvernement japonais et nos partenaires comme l’UNFPA à mettre en place un cadre de coopération approprié avec l’OPDAD sur les questions d’autonomisation de la femme et des violences basées sur le genre et autres pratiques néfastes. Demandons à l’Union africaine de considérer favorablement comme thème de ses prochains sommets, l’élimination des violences basées sur le genre et autres pratiques néfastes. Sollicitions des chefs d’Etats et de gouvernements présents pour faire aboutir ce plaidoyer », a souhaité la Première Dame.

La Séance d'ouverture s’est déroulée en présence des Chefs d’Etat du Burkina Faso et du Madagascar, de certaines Premières Dames, de l'épouse du Premier ministre japonais et de nombreuses grandes personnalités.

<strong>Avec La Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale sur de vrais faux généraux milliardaires :   Le MDAC dénonce une campagne de déstabilisation de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cabale-sur-de-vrais-faux-generaux-milliardaires-le-mdac-denonce-une-campagne-de-destabilisation-de-letat-2835170.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 03:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détecté de Fakes news, l'article sur des Généraux des FAMa dits milliardaires ne laisse pas indifférent le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. En réplique le département dénonce une « tentative de subversion et de manipulation de l’opinion publique malienne » et une « une campagne de déstabilisation de l’Etat du Mali».</strong>

« Non à la tentative de subversion et à la manipulation de l’opinion publique malienne ! », assène le département.

En effet, depuis deux semaines, une désinformation enfle les supputations sur les réseaux sociaux. Des généraux de l’Armée malienne y sont accusés d’être milliardaires. Il leur est même attribué, sans aucune preuve, des dizaines de milliards de FCFA, de biens immobiliers, et autres.

« Cette velléité de nuisance est bien évidemment inacceptable, intolérable et inadmissible», martèle le Ministère. Selon lequel, l’article vise à manipuler l’opinion publique malienne, singulièrement à démoraliser les troupes dont ‘’ l’engagement est en ce moment remarquable sur le terrain, avec des résultats forts appréciables’’.

Pour le Ministre de la Défense, l’article n’élucide que les noms des généraux et les montants de leurs prétendues fortunes en milliards de Francs CFA.

Quant aux sources des informations, tout au plus, deux ambassades occidentales sont citées. Mais, l’article dépourvu de signature aux sources inconnues, souffre littéralement des noms des institutions financières domiciliant les milliards, les modes d’accès aux comptes jamais élucidés et de la nature des propriétés supposées des généraux incriminés.

Cependant, le Ministre de la Défense somme les chancelleries concernées : « Il revient aux ambassades incriminées d’apporter les preuves de leur non implication à une telle entreprise malsaine ».

A ce stade, le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants reste prêt à ne pas tolérer ‘’une quelconque tentative visant à instrumentaliser ses personnels en vue d’une quelconque campagne de déstabilisation de l’Etat du Mali et de ses institutions’’.

Sur le qui-vive, le département réaffirme son attachement et son engagement à défendre, au péril de la vie de ses personnels, les institutions de la République, le territoire national, ainsi que les personnes et leurs biens.

Par ailleurs, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants se réserve le droit de toute initiative allant dans le sens de la protection du moral de la troupe. C’est pourquoi, il en appelle à l’esprit de compréhension des citoyens et des personnels des Forces Armées Maliennes.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PR. Oussouby Sacko chez IBK :   Pour le renforcement de la coopération Mali&#45;Japon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-oussouby-sacko-chez-ibk-pour-le-renforcement-de-la-cooperation-mali-japon-2835162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reçu en audience par le Chef de l’Etat, Pr. Oussouby Sacko a suggéré à Ibrahim Boubacar Kéita la mise en place au Japon d'un centre de conservation des anciennes techniques et de l'innovation.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience, le vendredi 23 Août 2019 à la Villa des Hôtes, notre compatriote le Pr. Oussouby Sacko, président de la Kyoto Seika University B.

L'audience a réuni autour des deux personnalités, le ministre de l'éducation, le ministre de l'enseignement supérieur, le Directeur de Cabinet du Président de la République et du Secrétaire général adjoint de la Présidence.

À sa sortie d’audience, Pr. Sacko qui est le seul africain à ce niveau de responsabilité dans le pays du Soleil levant, a déclaré avoir fait au Président de la République le point des intérêts que peut nourrir le Japon pour le Mali et vice versa.

Dans le domaine de l'éducation, il a évoqué avec le Chef de l’Etat, la mise en place au Japon d'un centre de conservation des anciennes techniques et de l'innovation. Ce qui pourrait intéresser le Mali à son avis.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Aka Veronique Amanan du CIP de l’UEMOA :   « Le Président IBK est très attentif à tout ce qu’on lui dit»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-aka-veronique-amanan-du-cip-de-luemoa-le-president-ibk-est-tres-attentif-a-tout-ce-quon-lui-dit-2835160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la présidente du Comité Inter Parlementaire de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine, l’honorable Aka Véronique Amanan, le Président Ibrahim Boubacar Kéita « est très attentif à tout ce qu’on lui dit pour l’intégration, pour l’insertion des jeunes, la lutte contre le terrorisme…».</strong>

Du 21 au 22 Août 2019, le Comité Inter Parlementaire de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine a tenu à Bamako sa 44è Session consacrée à l’examen du compte rendu de la réunion du comité d’élaboration du Cadre budgétaire à moyen terme 2020-2022 du CIP et le point d’exécution du budget de l’année en cours au 31 juillet dernier.

Le Président Ibrahim Boubacar KEÏTA a reçu en audience en fin d’après-midi du jeudi 22 Août 2019, au Palais Présidentiel de Koulouba, les membres du Comité Inter Parlementaire de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine, UEMOA, conduits par l’honorable Aka Véronique Amanan, présidente en exercice du CIP et Vice-présidente de l’Assemblée nationale de la République de Côte d’Ivoire.

Le Président de la République, très engagé pour l’intégration africaine et sous-régionale en particulier, déploie des efforts réels au quotidien tant au plan national que sous-régional, en faveur de la concrétisation de la paix, du développement, de la démocratie et de l’intégration sous régionale pour construire un espace stable et harmonisé.

Les membres du CIP-UEMOA en rendant une visite de courtoisie et de gratitude au Chef de l’Etat, ont voulu profiter de l’occasion pour saluer et remercier IBK, pour son leadership et son engagement total dans le renforcement de l’intégration africaine en général, mais en particulier de celle de notre sous-région.

Selon l’honorable AKa Véronique Amanan, chaque fois que le comité vient au Mali, le Chef de l’Etat leur réserve un accueil généreux. « Nous lui avons expliqué nos problèmes, nos soucis. Il nous a prodigué des conseils d’usage et nous a félicités pour tout ce que nous faisons pour le CIP. Le Président est très attentif à tout ce qu’on lui dit pour l’intégration, pour l’insertion des jeunes, la lutte contre le terrorisme, pour l’amitié même qu’il porte au CIP », a-t-elle souligné.

Lors de l’audience, d’autres sujets ont été évoqués avec le Chef de l’Etat, notamment la question de la monnaie unique, la recrudescence des attaques terroristes et des violences sur les populations civiles, en particulier les femmes.

Rappelons que le Comité interparlementaire (CIP) a pour rôle, le contrôle de la démocratie, la gouvernance démocratique, économique et politique. Et que Bamako abritera le nouveau siège du Parlement de l’UEMOA, actuellement en chantier à Koulouba.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de L’Observatoire :   Ouverture d’un Centre de secours des Sapeurs&#45;pompiers à Niamana et d’un Peloton de la Garde nationale à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-lobservatoire-ouverture-dun-centre-de-secours-des-sapeurs-pompiers-a-niamana-et-dun-peloton-de-la-garde-nationale-a-kati-2835159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a inauguré mardi, le Centre de secours des Sapeurs-pompiers à Niamana et le Peloton de la Garde nationale à Kati. Ces deux réalisations prouvent à suffisance le dynamisme et la volonté du Général Salif Traoré à renforcer davantage la capacité opérationnelle des forces de sécurité dans leur mission.</strong>

C’est sous une forte pluie que le général ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, accompagné des membres de son département, a inauguré, le mardi 20 Aout dernier, le Centre de secours des Sapeurs-pompiers à Niamana et le Peloton de la Garde nationale à Kati, en présence des responsables de la protection civile.

Entièrement financé par l’Etat malien, le centre est composé de six dortoirs, des véhicules de secours, des bureaux, un logement pour le chef de centre et un forage équipé.

Aux dires du Général de division Salif Traoré, l’idée de la réalisation de cette infrastructure est de répondre aux besoins exprimés par la population, compte tenu de l’ampleur des taux d’accidents dans la zone.

« Aujourd’hui Niamana a grandi, il y a beaucoup de monde dans cette zone urbaine et il y avait la nécessité que la protection civile soit présente parce que le taux d’accident avait commencé à prendre de l’ampleur. C’est pourquoi, nous avons jugé utile d’installer un centre de secours adéquat qui dispose des moyens adéquats », a soutenu le ministre Traoré.

Il s’est ensuite rendu à Kati où il a été accueilli au son de la fanfare de la Garde nationale pour inaugurer le peloton permanent.

D’un coût d’environ 50 millions de nos francs, ce peloton qui est le plus grand de la Garde nationale de par sa taille, permettra à plus d’une centaine d’éléments de ce corps, de garder et contrôler les périmètres urbains.

<strong>Atelier de simulation sur le plan opérationnel de la mutuelle panafricaine des risques et catastrophes</strong>

<strong>Pour une gestion optimale des risques climatiques, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM) à travers son programme Réplica/ARC 2019,  a organisé  le mardi 20 août 2019, à l’hôtel Onomo, un « Atelier de simulation sur le plan opérationnel de la mutuelle panafricaine des risques et catastrophes ».</strong>

&nbsp;

Le Programme alimentaire mondial a souscrit en 2018 afin de renforcer davantage son appui à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition en cas de sécheresse.

&nbsp;

Ce programme est financé par la Banque allemande de développement (KFW) et le Danemark, trois pays (Mali, Mauritanie, Sénégal) qui avaient été initialement sélectionnés pour la phase pilote de Réplica en 2018.

&nbsp;

Le programme a été étendu cette année au Burkina, à la Gambie et au Madagascar. Le principal enjeu de l’organisation de cet atelier avec les experts des agents gouvernementaux, venus du Burkina Faso et de la Mauritanie, est de s’assurer de la mise en œuvre du plan opérationnel en cas de décaissement qui s’effectuerait dès les deux semaines qui suivent une récolte infructueuse.

&nbsp;

Le chargé de partenariat du PAM a affirmé que la collaboration avec les gouvernements permet un apprentissage commun et couvre un plus grand nombre de populations exposées au risque de sécheresse.

&nbsp;

Selon Liam Wylie, le PAM souhaiterait utiliser ARC Réplica pour rassembler des preuves et finalement intégrer des approches existantes de la gestion des risques climatiques afin de rendre les pays plus résilients aux aléas climatiques.

&nbsp;

Les gains du développement subissent des reculs importants. Ce qui force un nombre croissant de personnes à vivre dans une misère chronique et à être confrontées à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, a-t-il déploré.

&nbsp;

Selon lui, ARC est une solution africaine à l’un des défis les plus pressants du continent qui est la sécheresse. Cette entité financière africaine permet de déclencher l’envoi rapide de fonds aux pays africains touchés par des épisodes de sécheresse en s’appuyant sur un système de surveillance météorologique par satellite à travers le logiciel Africariskview (ARV).

&nbsp;

<strong>Rassemblées par Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle directive de l’UE contre les mouches de mangues exportées : Les acteurs de la filière se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nouvelle-directive-de-lue-contre-les-mouches-de-mangues-exportees-les-acteurs-de-la-filiere-se-concertent-2835150.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour être en conformité avec la nouvelle loi de l’Union européenne pour les exportations des mangues vers l’Europe, répondant aux normes internationales, les producteurs, pisteurs et exportateurs ont échangé sur la question en vue de ne pas perdre le marché européen.</strong>

Adoptée en mars dernier par l’Union européenne, la loi qui entre en vigueur en septembre prochain, intitulée la nouvelle directive de l’UE 2019/523 pour les exportations de la mangue du Mali vers l’Europe, interdit toutes les mangues endossées de piqure de mouche sur le sol européen.

Face à cette situation, un atelier technique d’information des représentants des familles professionnelles de l’IFM s’est tenu le lundi 19 août dernier à l’Office de Protection des Végétaux.

Objectif : échanger sur les implications de la nouvelle loi et faire des propositions utiles pour être sur le marché européen.

Sous la présidence de Moctar Fofana, président de l’interprofession mangue, cette rencontre s’est déroulée en présence du directeur général de l’Office de Protection des Végétaux, M. Demba Diallo, des acteurs de la filière et des hommes de media.

Pour le directeur général de l’OPV, l’importance et l’enjeu de cette rencontre pour mettre les acteurs du domaine au même niveau d’information ne sont plus à démontrer. Il s’agit, pour lui, de sauver la filière manque en lui permettant de répondre à toutes les exigences recommandées.

«Notre pays était dans les 66 interceptions des manques exportées, revenu à 6 un moment et cette année nous sommes à 10 interceptions, essentiellement dit aux mouches des fruits », explique le directeur de l’OPV et qui ajoute ceci : « nous devons nous réunir, se donner la main pour réduire les piqures des mouches sur les mangues ».

A en croire le directeur Demba Diallo, il existait un financement visant à prévenir les piqures de mouches qui a pris fin depuis un moment, laissant la place à un système de surveillance, mis en place par l’OPV.

« Ceux qui s’engagent dans l’exportation des mangues doivent respecter les mesures prises par l’Union européenne tout comme les autres pays du marché africain et européen », précise le président Moctar Fofana.

Selon lui, le présent atelier doit être un tremplin pour faire des propositions permettant de rester sur le marché européen et assurer la vitalité de la filière.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation sexuelle des enfants : Les capacités des acteurs renforcées par le BNCE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-sexuelle-des-enfants-les-capacites-des-acteurs-renforcees-par-le-bnce-2835153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la Maison de la Presse du Mali, du 20 au 21 août 2019, s’est tenu l’atelier de sensibilisation sur la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants à l’endroit des acteurs. Atelier organisé par l’appui technique et financier de ECPAT Luxembourg.</strong>

Composés de magistrats, de policiers et de travailleurs sociaux sur l’identification des enfants victimes d’exploitation, cetatelier a permis de renforcer les capacités des participants sur les différentes formes d’exploitation, les étapes de la prise en charge psychosociale et sur la prise en charge juridique et judiciaire.

Il faut souligner qu’à travers cet atelier, les participants ont eu à faire plusieurs recommandations notamment afin d’intensifier la sensibilisation des populations sur le signalement et la dénonciation, de multiplier les actions de renforcement de capacités des acteurs, d’apporter un appui matériel aux commissariats et brigades pour une meilleure prise en charge des enfants victimes d’exploitation sexuelle et de restituer la formation au niveau des communes.

Il faut souligner que l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales est à prendre comme une problématique sociétale au-delà d’un projet de développement. Il faut constater aussi que ce problème se manifeste sous plusieurs formes qui sont : la prostitution, la traite à des fins sexuelles, la pédopornographie et d’autres formes au sein de la communauté.

Les statistiques ont prouvé que cette pratique est un phénomène qui prend de l’ampleur dans notre pays, car une étude réalisée en 2014 au Mali par ECPAT Luxembourg a révélé que sur un échantillon de 1.472 enfants ayant répondu au questionnaire général, 28,2 % ont été identifiés comme victimes d’une des trois formes d’exploitation sexuelle à des fins commerciales (ESEC) retenues pour l’étude, à savoir la prostitution des enfants, de tourisme sexuel impliquant les enfants (TSIE) et de traite à des fins sexuelles.

<strong>Mahamadou Sarre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite du dialogue politique inclusif :   L’EPM en rassembleur de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-du-dialogue-politique-inclusif-lepm-en-rassembleur-de-la-classe-politique-2835152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec un calendrier établi pour rencontrer le FSD, la COFOP et toutes les autres composantes du paysage politique, le président Dr Bocary dévoile les ambitions de l’alliance EPM pour la réussite du dialogue politique inclusif initié. Cette sérié de rencontres est envisagée, selon lui, avant le démarrage des travaux de validation des termes de référence. </strong>

Ce samedi 24 août, la capitale Bamako est suffisamment arrosée par la pluie. Difficile donc de regagner les lieux de travail, mais les Bamakois en sont habitués, et annuler une rencontre politique à cause de la pluie, équivaudrait donc à un suicide pour les politiciens.

C’est en cette journée pluviale que se sont ouvertes, pour prendre fin le lendemain, les travaux de la 4e assise de l’Alliance politique et électorale, ‘’Ensemble Pour le Mali’’ sous la présidence du Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, à Orpheus Dream Village Hôtel de Missabougou.

Outre le Président Bokari Tréta, les présidents ou représentants des partis membres de l’EPM étaient présents à la rencontre. Au cours de laquelle il a été a abordé et développé des thèmes, entre autres, la révision de la constitution, l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le plan de sécurisation du pays, la loi électorale et la lutte contre la corruption en prélude à la tenue du dialogue politique inclusif.

Premier soutien politique du gouvernement, l’alliance EPM est consciente de son rôle dans la réussite du dialogue politique, initié par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Pour ce faire, un comité scientifique est mis en place présidé par Ibrahim Bocar Bah, président de l’UM-RDA, et examine déjà les voies et moyens pour que le dialogue politique en cours, puisse réussir.

L’objectif principal de la présente assise, comme peut-on lire dans les TDR, consiste à préparer les membres de l’EPM à la tenue prochaine du dialogue politique inclusif en vue de dégager une vision partagée et d’harmoniser les points de vue sur les questions essentielles.

<strong>Harmoniser les positions</strong>

Il s’agit aussi d’amener les partis politiques membres de EPM à se concerter de manière approfondie sur les questions pertinentes de la vie de la nation, de répertorier à travers les échanges, les questions prioritaires de notre pays, en vue d’harmoniser les positions sur les questions identifiées.

La rencontre va permettre également, selon les responsables de l’alliance EPM, de définir les voies à suivre en vue de restaurer la confiance entre les citoyens et les partis politiques et ceux-ci entre eux, et enfin contribuer à la réussite du dialogue politique inclusif.

S’agissant des thèmes constituants les travaux de la rencontre, le président du comité scientifique Ibrahim Bocar Bah a estimé que ces questions doivent être mieux connues et sues du public. « Certains points de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali doivent être encore expliqués, indique le président de l’UM-RDA, qui estime de même pour la révision constitutionnelle dont il est important d’identifier des dispositions essentielles pouvant faire l’objet d’une révision consensuelle ».

Cet exercice démocratique, credo de l’alliance EPM, prend en compte la loi électorale en examinant et analysant ses forces et faiblesses, le mode de scrutin et organes de gestion. La question de la gouvernance n’est pas en reste.

Les échanges ont porté aussi sur la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite et la délinquance financière, sans oublier le degré d’efficacité des structures en charge de freiner le fléau.

Au regard de la lourde mission que l’EPM s’est fixée pour la réussite du dialogue politique inclusif en rassemblant davantage la classe politique, Bocari Treta a annoncé que cette semaine sera chargée en activités pour son regroupement.

«Le triumvirat a rendu disponible les avant-projets de termes de référence du dialogue politique. Au sein de l’EPM, nous avons pris des dispositions pour assurer leur modification et distribution avec tous les partis politiques membres pour qu’ils s’approprient en profondeur en vue de l’atelier de validation », affirme le président Treta. Ensuite, ajoute-t-il, une rencontre des partis politiques signataires de l’accord politique de gouvernance aura lieu autour du Premier ministre, courant cette semaine. Il est également envisagé une rencontre entre le Président IBK et sa majorité afin de lui présenter les travaux de la 4e assise avant d’aller à la validation des termes de référence du dialogue politique inclusif.

Dans la même logique, aux dires de Treta, ils ont parlé avec Abdoulaye Amadou Sy au nom de la COFOP et l’honorable Soumaïla Cissé au nom du FSD pour éventuellement envisager une rencontre entre l’EPM, les COFOP, FSD et toutes autres composantes de notre paysage politique avant le démarrage des travaux de validation des termes de références.

<strong>L’essentiel demeure</strong>

Saluant le dynamisme de la direction de l’EPM, le Premier ministre a noté qu’un regroupement comme l’EPM a besoin de se préparer pour une échéance aussi importante que le dialogue politique inclusif. Pour lui, malgré les défections au sein de ce regroupement, l’essentiel demeure.

« Le dialogue politique inclusif est la première prescription de l’Accord politique de gouvernance dont l’EPM est signataire et a même contribué à façonner », reconnait Boubou Cissé avant d’ajouter que pour la tenue du dialogue en cours, l’EPM doit pouvoir s’illustrer dans la qualité de sa contribution.

Estimant que ‘’Ensemble pour le Mali’’ reste un projet politique, rassembler pour le Mali est le plus grand besoin des Maliens. Puis, le chef du gouvernement de trancher : ‘’Si notre projet c’est le Mali, alors le dialogue politique est un rendez-vous que nous ne pouvons rater’’.

« La réussite du dialogue demeure une obligation pour nous tous. Nous réussirons si nous allons avec la ferme conviction que c’est, désormais notre présent et le futur qui est en jeu », estime-t-il. C’est pourquoi, a-t-il conclu, « nous avons encore besoin de l’EPM pour ensemble tirer notre pays de la crise politico institutionnelle dans laquelle il se trouve pour ramener la paix de manière durable ».

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan stratégique de stabilisation politique du centre :   Des réponses aux défis de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plan-strategique-de-stabilisation-politique-du-centre-des-reponses-aux-defis-de-la-gouvernance-2835168.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initié par le gouvernement, le plan stratégique de stabilisation politique des régions du centre de notre pays parait une solution idoine aux multiples problèmes auxquels sont confrontées les populations du centre.</strong>

Sous la présidence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, la présentation du document stratégique de stabilisation politique des régions du Centre a eu lieu le vendredi 23 août dernier. Une rencontre à laquelle ont participé des représentants de la Minusma, des agences de Nations Unies présentes au Mali et de l’Union Européenne. L’objectif était de présenter le document stratégique de stabilisation politique dans les régions du centre, élaboré par le Gouvernement.

Ce plan stratégique a pour but, de mieux répondre aux défis de la gouvernance, de la sécurité, du relèvement économique en leur apportant des réponses claires et adaptées à travers une plus grande coordination des actions en cours sur le terrain afin d’améliorer les résultats.

Dans son intervention, Mme Mbaranga Gasarabwe, Coordonnatrice de l’action humanitaire et Coordonnatrice résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a salué les efforts déployés par le Gouvernement dans les régions du Centre et la nouvelle approche amorcée, à travers le Secrétariat Permanent du Cadre Politique de Gestion de la Crise au Centre. Elle a également informé le Premier ministre de la disponibilité des agences du système des Nations Unies présentes au Mali à travailler aux côtés du gouvernement pour la réussite de ce plan stratégique.

<strong>Ousmane MORBA avec la Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations illicites, trafics de matières chimiques, biologiques, Radiologiques, nucléaires et explosives :   L&amp;apos;opération watchmaker de l’Interpol lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/migrations-illicites-trafics-de-matieres-chimiques-biologiques-radiologiques-nucleaires-et-explosives-loperation-watchmaker-de-linterpol-lance-2835165.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’évaluer leurs capacités d’apporter une réponse contre les flux des migrations illicites, des trafics de matière Chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosives (CBRNE) au Mali et d’adopter des stratégies efficaces pour lutter contre ces fléaux, l'Opération Watchmaker de l’Interpol a été lancé au Mali.</strong>

Le Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG INFAHI, a procédé au lancement de l’opération d’Interpol intitulé « Opération Watchmaker ». C’était le vendredi 23 août 2019 dans la salle de conférence de la Direction Générale de la police Nationale en présence du Chef du Bureau d’Interpol du Mali, le Contrôleur Général Abou Sidibé, des Directeurs et chefs du service de la police Nationale, des représentants des Directeurs de la Gendarmerie et de la Douane et des experts de l’Organisation Internationale de Police Criminelle (OIPC).

Cette opération qui se déroulera du 23 août au 8 septembre 2019, vise le déploiement de trente-trois (33) représentants des services d’application de la loi.

Elle permettra d’évaluer leurs capacités d’apporter une réponse contre les flux des migrations illicites, des trafics de matière Chimiques, Biologiques, Radiologiques, Nucléaires et Explosives (CBRNE) au Mali et d’adopter des stratégies efficaces pour lutter contre ces fléaux.

L’opération est organisée par la Sous-Direction des Matières Chimiques, Biologiques, Radiologiques, Nucléaires et Explosives (CBRNE) et des Cibles Vulnérables de l’OIPC-INTERPOL et elle va concerner le Mali.

Il s’agit d’une opportunité à saisir par les experts maliens ayant suivi une formation spécialisée dans le domaine, de diriger et de coordonner à travers INTERPOL, des actions permettant de repérer et d’intercepter des individus suspects et leurs documents de voyage, des véhicules et leurs chargements identifiés ainsi que les précurseurs chimiques et les explosifs transitant par Kouremalé au poste frontière Mali-Guinée.

Le Directeur de la Police Judiciaire, le Contrôleur Joseph Doumbia, a rappelé l’importance de l’opération qui selon lui, va permettre une meilleure sécurisation des entrées et sorties sur le territoire malien.

« Malgré les actions proactives et réactives effectuées par nos services de Police, de la Gendarmerie et des Douanes, en la matière, les trafics des matières Chimiques, Biologiques, Radiologiques, Nucléaires et Explosives demeurent une menace réelle pour nos populations, d’où la nécessité d’une synergie d’actions» a-t-il déclaré.

Selon le Contrôleur Général Abou Sidibé, le Chef du Bureau d’INTERPOL Mali, cette opération sera une réussite dans la lutte contre les armes chimiques et biologiques.

&nbsp;

Aussi a-t-il salué la présence des experts de l’Organisation Internationale de Police Criminelle.

«Conscients de l’importance des défis, les cinq (5) chefs de police des pays du G5 ont répondu favorablement à l’invitation du Secrétaire Général d’INTERPOL, le 23 juillet 2018 à Lyon, avec pour but de lutter contre les causes d’insécurité dans les régions du sahel, dominées par le terrorisme et la criminalité transnationale organisée », a rappelé le Contrôleur Général Abou Sidibé.

Quant au Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG INFAHI, il a réitéré sa disponibilité à accompagner les efforts de l’INTERPOL dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale.

Avant de solliciter les experts de l’OIPC de s’impliquer davantage dans le renforcement des capacités des services d’application de la loi en matière de formation et d’assistance.

Auparavant, les experts de l’OIPC, Lasha Giorgidze et Ian Tippett ont, tour à tour, salué l’implication du Directeur Général de la Police Nationale dans les activités de l’INTERPOL et rappelé le rôle combien important de l’INTERPOL Mali dans l’acheminement des informations dans la base des donnée de l’INTERPOL Lyon.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démantèlement d&amp;apos;un réseau de malfrats et trafiquants de drogue à Kati Farada</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/demantelement-dun-reseau-de-malfrats-et-trafiquants-de-drogue-a-kati-farada-2834633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un réseau constitué de huit malfrats, consommateurs et vendeurs de drogue vient d’être démantelé, le 12 août 2019, par les éléments du commissaire principal, Santigui Kamissoko, du 2ème Arrondissement de Kati dans une maisonnette au bord du marigot de Mamahira à Kati Farada.

Le cerveau du gang O T surnommé « malfrat » et les autres sont B K dit « merclin », B S nommé « mandeka », S C appelé « ciment », M K D, B W, L T, D K.

Après leurs arrestations, une quantité importante de cannabis, de marijuana et de pistolets de fabrication artisanale ont été retrouvés dans leur refuge.

Depuis un certain temps, les plaintes se multipliaient au Commissariat du 2<sup>ème</sup> Arrondissement de Kati pour des cas d’attaque des boutiques, de vols de motos djakara, de téléphones portables et autres objets de valeurs à Kati et environnants immédiats.

Alors, O T, « <em>malfrat</em> » et ses hommes, qui étaient nouvellement installés à Fadara dans une maisonnette faisaient l’objet de cris de colère des familles avoisinantes.

C’est ainsi qu’une tierce personne avisa le Commissariat de la présence des individus suspects qui consommaient régulièrement du Cannabis au bord du marigot de Farada – Mamahira à 3 Km du poste de contrôle de Kati.

Aussitôt, les limiers ont effectué une descente sur le local de ces malfrats qui venaient tout juste de sortir de différentes Maisons d’arrêt de Bamako, de Kita, de Kati et Diéma avec des attestations de purge de peine.

Au cours de l’opération, le 12 août 2019, la police a pu mettre la main sur six éléments dudit réseau et une importante quantité de stupéfiants a été saisie (cannabis, cachets, et de la marijuana) mais aussi un pistolet de fabrication artisanale pour les braquages.

<strong>Arrestation des cabrioleurs de la boutique Golfa Bazin par le 6<sup>ème</sup> arrondissement</strong>

Sans désemparer après avoir été alerté par la salle de commandement de la Police Nationale, les éléments de la Brigade des Recherches, appuyés par l’équipe de patrouille, conduite par le Capitaine Danséni KONÉ, sous la coordination du Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yaya NIAMBÉLÉ, se sont promptement rendus sur le lieu indiqué.

Suite à l’ouverture d’une enquête, de fil à aiguille, ces trois (03) autres aussi ont été alpagués le lendemain, dont les nommés: Cheick SYLLA, âgé de 27 ans, employé de commerce, domicilié à Sotuba ACI, Djibril N’DIAYE, âgé de 28 ans, ébéniste, domicilié à Sotuba ACI et Bassirou CISSÉ, âgé de 27 ans, sans profession domicilié à Sotuba ACI. Eux aussi interrogés n’ont pu nier les faits, tout en avouant être également les auteurs d’un autre cas de cambriolage d’une boutique de vente de bazin, appartenant au sieur Oumar GOLFA, commis dans la nuit du Lundi 29 juillet 2019 à Moribabougou, où ils ont troué une partie de la boutique, pour s’y introduire et emporter plus d’une vingtaine de pièces de bazin, d’une valeur vénale s’élevant à environ 10 millions Francs CFA (10.000.000) FCFA.

Les cinq (05) mis en cause partageant le même appartement à Sotuba ACI, une perquisition domiciliaire effectuée, a permis de dénicher plusieurs pièces de bazins, appartenant aux établissements GOLFA.

L’enquête continue toujours pour démasquer les éventuels complices liés à cette affaire…

<strong>Rassemblées par Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoudou Kassogué, procureur anti&#45;corruption : «La justice a besoin du temps pour comprendre...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mamoudou-kassogue-procureur-anti-corruption-la-justice-a-besoin-du-temps-pour-comprendre-2834643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A dix jours de sa prise de fonction, le Procureur en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako, le Magistrat Mamoudou Kassogué trace les grandes lignes de sa mission contre la corruption.</strong>

C’est à travers un point presse animé hier jeudi 22 août 2019 au Tribunal de Première Instance de la Commune III de Bamako que le Magistrat Kassogué a fait comprendre que leur arrivée coïncide avec un moment où beaucoup d’affaires de corruption révélées ou dénoncées tant dans le rapport 2018 du Vérificateur Général, où le phénomène devient un sujet de préoccupation nationale et internationale, une question existentielle pour l’avenir même du pays.

«C’est un contexte particulièrement difficile, la perception de la corruption inquiète au point qu’on croirait respirer la corruption au Mali, il y a la réalité de la corruption et la perception de la corruption », assène le Procureur.

Selon le Magistrat Kassogué, plus un pays est corrompu, plus le système se pourrit. Et à lui d’ajouter que la crise multidimensionnelle que connaît le pays tire sa source de la corruption.

« Il faut donc un sursaut, une lutte efficace, a-t-il insisté, afin que tout le monde gagne. Car c’est une erreur de réduire la lutte à la seule capacité de la justice, étant donné que tous les cas de la corruption ne sont pas forcément portés devant la justice» et que pour les cas de corruption dénoncés à la justice, il peut y avoir des difficultés objectives qui peuvent empêcher de concevoir un bon dossier, fait-il savoir.

Aux dires du Procureur du Pôle Economique et Financier, quatre facteurs freinent cette lutte. Il s’agit des difficultés liées au non aboutissement des dossiers, la lenteur des enquêtes, le nombre élevé des classements sans suite de dossiers et le silence de la justice.

En ce qui est de la diligence des dossiers, le Procureur rappelle que «la justice a besoin du temps pour comprendre ce qui s’est passé : qui sont les auteurs et les complices afin que des innocents ne soient pas frappés », explique le nouveau Procureur.
Qui a enchaîné ? «La plupart des dossiers portent sur les crimes, il y a des enquêtes qui prennent 5, 7 ou 10 ans», avant d’aboutir alors qu’au même moment, le peuple qui s’impatientait du jugement, oublie.

Sur les difficultés liées au nombre élevé de dossiers classés sans suite, le Procureur fera savoir qu’il peut être lié au fait que les faits n’aient aucun qualificatif pénal ou au contexte politique, économique ou social que traverse le pays.
Le silence de la justice, fait savoir le Procureur, est parfois lié à la culture dans l’ouverture des enquêtes judiciaires, aux dénonciations fantaisistes ou non étayées, à l’insuffisance de moyens financiers.

« Nous voulons lutter contre la corruption, il faut les moyens. La lutte est une chaîne. Il y a le seuil de préjudice », a précisé Monsieur Kassogué, à partir duquel démarre une enquête. Aussi, le silence est lié à l’immunité de certaines personnes, l’intervention de certaines personnes dans le processus judiciaire pour empêcher l’enquête d’aboutir. « Cela crée un sentiment d’injustice, d’intouchables, la justice à double vitesse», a regretté le Procureur.

En dépit de ces défis, le Procureur du Pôle Economique a promis de « mener une lutte responsable, déterminée, objective et transparente » contre le phénomène et ceux à qui il est reproché quelque chose, « dans les limites des attributs et moyens mis à la disposition » du Pôle.

« Pour y arriver, nous allons adopter de bonnes pratiques, sans acharnement ni à priori, nous allons ouvrir systématiquement des enquêtes, une fois qu’il y a un fait de corruption », a-t-il promis.

Quant aux affaires dites d’avions cloués au sol ou des malversations dans le monde agricole, le Magistrat Mamoudou Kassougué est clair : « Nous avons ordonné une enquête. Nul n’étant au-dessus de la Loi, des poursuites seront engagées, sans exclusif, contre tous ceux qui seront impliqués ».

Le Procureur a rassuré du soutien du Ministre de la justice et des plus hautes autorités du pays pour mener la lutte, lesquels veulent désormais des Procureurs qui ne soient pas des bénis « oui-oui ».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire dans le centre : Des solutions de sortie de crise proposées par l’Association DEENTAL</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-dans-le-centre-des-solutions-de-sortie-de-crise-proposees-par-lassociation-deental-2834649.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la tournée du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, effectuée du 03 au 07 juillet 2019 dans la 5<sup>ème</sup> région, une mission de l’Association pour le Développement du Cercle de Douentza (DEENTAL) s’est rendue dans plusieurs  Communes du Cercle afin de trouver une solution de sortie de crise.</strong>

Pour mener à bien sa mission, les éléments de l’Association DEENTAL ont sillonné les communes suivantes : Douentza, Boni, Boré, Diaptodji, Hombori et Mondoro.

Les objectifs de la mission consistent à chercher une piste de sortie de crise sécuritaire et sociale dans le Centre du Mali et particulièrement dans le cercle de Douentza.

Il s’agissait pour les missionnaires de sensibiliser davantage les parents pour obtenir leur adhésion totale au processus de paix en cours et recueillir des solutions et des suggestions pour le retour définitif de la paix et de la cohésion sociale.

Les éléments qui ont conduit cette mission ont également rencontré et discuté avec des contacts directs à travers des intermédiaires identifiés des acteurs de la crise afin de les convaincre d’adhérer pleinement à la démarche en cours en faveur d’une paix définitive.

Sur le terrain, les équipes déployées par l’Association DENTAL ont fait des constats suivants :

Le désir profond de faire la paix, la volonté exprimée par tous les acteurs de sauver la saison des pluies en permettant que les champs soient cultivés pour éviter les conséquences désastreuses qui pourraient résulter sur le plan de la sécurité alimentaire. Ensuite, ils ont fait ressortir qu’il y’a une existence des possibilités réelles d’entamer un dialogue avec les extrémistes religieux.

Toutefois, la mission a révélé que dans la zone de N’Gouma (Diaptodji), il n’y a pas eu de villages déplacés et pas d’affrontements armés.

Aussi, à Boré il n’y a pas de tension apparente entre les communautés mais une psychose règne au quotidien.

La mission a également fait des recommandations, qui sont entre autres :

De répertorier et d’assurer la sécurité de toutes les bonnes volontés qui sont en relation avec les islamistes pouvant servir d’intermédiaires afin de véhiculer les messages de l’Etat et des populations pour assurer une paix durable.

D’intervenir auprès des responsables de Danna Ambassagou à Douentza pour qu’ils puissent concrétiser le projet de réconciliation des trois villages (Pétaka, Béni et Dianwéli) à ‘’Almina’’ en mettant en jeu les liens historiques qui existent entre ces villages.

En conclusion, la mission a noté que, dans le cercle de Douentza, en dehors de la Commune de Mondoro et récemment le cas de Pétaka, il y’a d’avantage de problèmes liés au jihadisme et banditisme que les conflits intercommunautaires. La présence des chasseurs dogons dans les environs immédiats de la ville de Douentza, les enlèvements d’animaux et de personnes constituent les principales inquiétudes des populations.

<strong>Mahamadou Sarre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu Gabriel Touré : Dons de 51 millions de F CFA à la pédiatrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-dons-de-51-millions-de-f-cfa-a-la-pediatrie-2834647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des détecteurs de veine pédiatrique, doto-endoscopes, de Poupinel de 60 litres, d’autoclave de 85 litres, d'aspirateurs chirurgicaux, d'oxymétres, et de pouls médicaux sont entre médicaments, équipements et consommables médicaux pour une valeur de 50 971 936 de F CFA, offerts par l'Etablissement Mamadou Alou Kouma (groupe EMAK) au CHU.</strong>

La cérémonie de remise des produits a été présidée par le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, au département de la pédiatrie du centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako le lundi 19 août 2019.
Après ses mots de remerciements à l’endroit du donateur, le directeur général du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré dira que ce geste patriotique permettra d'améliorer le taux de survie des nouveau-nés.

Pr Mounirou Baby a salué la vision du ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, pour les hôpitaux du Mali en termes d'équipements, de ressources humaines, de redistribution des revenus afin d'améliorer leur plateau technique.

«Comme les détecteurs de veines, les aspirateurs sont des matériels qui nous permettront de sauver beaucoup de nouveau-nés ou d'enfants en détresse respiratoire », a ajouté le Chef du département Pédiatrie de l'Hôpital Gabriel Touré, Pr Boubacar Togo, selon lequel ce don est un appui précieux dans la prise en charge des enfants et des nourrissons. Ainsi, il a invité d’autres bonnes volontés à voler au secours des enfants et des nouveau-nés.

Ce geste est une suite d’autres œuvres sociales du groupe EMAK telle que la prise en charge des frais médicaux du nouveau-né dont le bras était amputé.

Selon le Directeur général du groupe EMAK, Mamadou Cissé, cette donation entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de leur entreprise.

Ainsi a-t-il justifié son geste : «Nous avons voulu apporter notre appui aux efforts consentis par le ministère de la Santé et des Affaires Sociales pour l'amélioration de la santé des populations maliennes. L'Etat seul ne peut pas tout faire. C'est une façon pour nous de remercier le gouvernement malien pour sa confiance placée en notre société ».

De son côté, le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, dira que ces matériels médicaux et médicaments contribueront au renforcement des capacités du CHU Gabriel Touré pour une meilleure prise en charge des nouveau-nés.
« Le geste que vient d'accomplir le groupe EMAK est la preuve d'un engagement et d'une collaboration entre les partenaires privés et l'Etat pour accompagner les structures sanitaires dans le renforcement de leurs capacités. Nous remercions le groupe EMAK pour son patriotisme qui permettra de sauver des vies. Nous comptons sur la continuité de cette collaboration fructueuse au bénéfice de nos populations», a ajouté Michel Hamala Sidibé.

De par sa position géographique et la diversité de ses services cliniques, l'hôpital Gabriel Touré est la structure hospitalière la plus fréquentée de la place avec en moyenne 100 000 consultations par an.
Des consultations parmi lesquelles, plus de 50 000 pour le seul département de la pédiatrie. Il compte 492 lits, 670 agents, toutes catégories confondues.

Le taux d’occupation des lits est passé de 56% en 2017 à 68% en 2018, soit une augmentation de 21,43%.
Rappelons que le groupe EMAK est spécialisé dans la commercialisation de matériels et équipements biomédicaux.

C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour rendre la ville de Bamako propre : Les gilets verts s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pour-rendre-la-ville-de-bamako-propre-les-gilets-verts-sengagent-2834645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 17 Août 2019, au palais de la culture Amadou Hampâté Ba, s’est tenue la grande mobilisation des gilets verts autour du ministre de l’Environnement, de l’assainissement et développement durable Houisseini Amion Guindo pour rendre Bamako une ville coquette de l’Afrique.</strong>

La propreté de la ville de Bamako doit être une affaire de tous, non seulement celle des ONG ou d’ozone, c’est pourquoi ces jeunes, ont décidé de rejoindre le ministre dans son combat et d’inciter les habitants de la capitale à changer de comportement afin adopter des gestes et des attitudes pour faire rentrer Bamako dans la liste des capitales coquettes d’Afrique.

Composée des jeunes de toutes les communes et de tous les quartiers de Bamako, les gilets verts se veulent soldats de l’assainissement car ils s’éparpilleront dans les coins et recoins de Bamako pour les nettoyer tout en conviant les habitants de la capitale à adopter des gestes et comportements contribuant à rendre à Bamako propre.

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Houisseini Amion Guindo s’est dit persuadé de la nécessité de l’implication des soldats de la nature que sont les gilets verts à apporter des changements notoires et à donner un nouveau visage à la capitale du Mali.

A ses dires, malgré plus de mille milliards investi par le Mali dans l’assainissement, que des défis restent encore à relever et que cette prise de conscience des jeunes sera une aubaine afin de renverser la tendance tout en débarrassant Bamako de ses déchets.

Dans le but de les aider à mener à bien la lourde et exaltante mission qu’ils se sont assignée, le ministre les a rassurés de son soutien sans faille.

Pour les encourager, Houisseini Amion Guindo a annoncé que des concours seront organisés entres les différents quartiers de Bamako afin de primer les meilleurs et d’inciter les autres à leur emboiter le pas dans le seul souci de rendre la capitale malienne coquette.

Rappelons que, amener les Bamakois à changer de comportement et à adopter des techniques visant à redonner un autre visage à la ville des trois caïmans, anéantir les montagnes d’immondices qui se dressent ça et là empoisonnant l’air, sont entre autres certaines des missions des gilets verts.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 SAHEL :  Gal Oumarou Namata Gazama prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-gal-oumarou-namata-gazama-prend-les-commandes-2834641.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le général de brigade Oumarou Namata Gazama du Niger succède au général de division Hanana Ould Sidi de la Mauritanie à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel qui combat le terrorisme.</strong>

La passation de commandement a eu lieu, le 17 août 2019, à la place d’Armes du 34ème Bataillon du Génie Militaire. Elle a été présidée par le président en exercice du Comité de Défense et de Sécurité de la Force Conjointe du G5 Sahel, le chef d’état-major général des armées du Burkina Faso, le général de brigade Moïse Miningou.

Jusque-là chef d'état-major adjoint de l'armée de terre du Niger, le général Oumarou Namata Gazama remplace le général mauritanien Hanana Ould Sidi qui était en poste depuis un an. Ainsi, la Force Conjointe du G5 Sahel entamera son 3ème mandat, qui commence le 1er novembre 2019, sous le commandement du général Gazama.

Officier de la cavalerie, le général Gazama a eu à commander plusieurs escadrons blindés à Niamey, Zinder et dans les montagnes du nord du Niger. Etant le chef d’état-major tactique de la zone de défense numéro 5 de Diffa, il a mené l’une des plus grandes offensives meurtrières contre Boko Haram.

Rappelons que la cérémonie de passation a réuni le Chef d’Etat-major Général des Armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly, les attachés militaires résidant au Mali et en Mauritanie, les directeurs de service, les partenaires (Barkhane-MINUSMA), plusieurs chefs militaires, entres autres.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’ambassadeur du Canada lors de ses adieux au Mali : « Le Mali a un grand potentiel à exporter »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/lambassadeur-du-canada-lors-de-ses-adieux-au-mali-le-mali-a-un-grand-potentiel-a-exporter-2834639.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En fin de mission au Mali, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Canada au Mali, Son Excellence Louis Verret, dira que le Mali a « une grande richesse, un grand potentiel à exporter, la facilité avec laquelle on peut faire les affaires »</strong>

Dans l’après-midi du mardi 20 août 2019, a eu lieu à Koulouba une rencontre entre l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Canada au Mali, Son Excellence Louis Verret en fin de mission diplomatique et le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar KEÏTA.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, de l’Adjoint du Chef d’Etat-major Particulier du Chef de l’Etat, et du Conseiller diplomatique par intérim du Président de la République.

Les échanges entre les deux personnalités ont porté entre autre sur le renforcement de cette coopération bilatérale dans les domaines de l’Agriculture, l’éducation des enfants et des filles, les investissements miniers.

«Le Mali dispose de richesses immenses dans l’Agriculture, les ressources minières, la jeunesse, une bonne structure sociale, des artistes et stars. Le Mali a une grande richesse, un grand potentiel à exporter, la chaleur humaine, la facilité avec laquelle on peut faire les affaires, les facilités de se faire des relations humaines », a-t-il indiqué. Avant de souligner : « Nous avons déjà obtenu plusieurs résultats dans ces domaines. Nous allons nous activer beaucoup plus dans le secteur de l’éducation de base, pour les filles et les jeunes garçons, dans le secteur privé et principalement le domaine humain. Le Président de la République, a souhaité l’accroissement du secteur minier au Mali ».

Le diplomate Louis Verret, qui quitte le Mali le 31 Août 2019, a souligné les défis à relever au Mali, notamment dans les domaines de la sécurité et de la gouvernance. Il a apprécié la culture malienne, l’organisation sociale du Mali, la chaleur humaine et l’hospitalité légendaire des populations maliennes.

« Le Canada est ici pour constater ces aspects de développement mais aussi appuyer le Mali à trouver les solutions sur la médiation, la réconciliation, le renforcement des structures étatiques, le renforcement de la place dans la société », a souligné l’Ambassadeur Louis.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur  Alain Holleville Chez IBK : «  Les populations du pays font preuve de courage pour faire face aux difficultés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lambassadeur-alain-holleville-chez-ibk-les-populations-du-pays-font-preuve-de-courage-pour-faire-face-aux-difficultes-2834637.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ambassadeur de l’Union européenne en fin de mission, SE Alain Holleville  magnifie le courage des Maliens face à la crise sécuritaire qui sévit. «</strong>Les populations du pays font preuve de courage pour faire face aux difficultés <strong>», a-t-il soutenu.</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu en audience l'Ambassadeur de l'union européenne au Mali, Son Excellence Monsieur Alain Holleville, venu lui faire ses adieux après quatre années de missions européennes en terre malienne.

Le diplomate européen a, au cours de son tête-à-tête avec le Chef de l’Etat, fait le tour d’horizon de la coopération entre l’Union Européenne et le Mali.

Le diplomate Alain Holleville a tout d’abord vanté le leadership et le sens élevé de du Président de la République, et évoqué en premier lieu les moments difficiles que traversent notre pays et les populations maliennes.

Il a fait remarquer que le Mali et les pays de la sous-région sont soumis à des épreuves d’une gravité considérable, mettant en jeu au sens propre, la vie même de la Nation et des populations maliennes à travers des événements dramatiques.

« Les populations du pays font preuve de beaucoup de courage, et de détermination pour faire face à ces graves difficultés, à ces drames, qui causent la mort de ressortissants Maliens et de la communauté internationale », a indiqué le diplomate européen.

L’Ambassadeur européen a apprécié également, la capacité et la volonté des hautes autorités et les populations maliennes de résister face à ces énormes difficultés. Il a évoqué la grande qualité humaine et la résilience des populations maliennes face à ces dures épreuves. Alain Holleville a estimé qu’il faudra compter sur le futur au Mali, et évoque la capacité des populations, des élus, des institutions, de la société civile, tous, à surmonter ces difficultés ensemble et à trouver une voie nouvelle à la fois pour le Mali et les Maliens, pour toutes les populations du Sahel.

«La qualité des ressources humaines et les éléments sont là pour aller de l’avant et ça suppose une mobilisation globale commune dans la diversité des opinions », a-t-il  conseillé.

Les implications croissantes des européens auprès du Mali, de ses populations et de la sous-région, sont réelles. Le Mali et l’Union Européenne sont ensemble pour la dynamique et une vraie relation de confiance entre les différents acteurs et les relations sont au beau fixe. L’Union Européenne intervient au Mali dans le cadre de l’EUTM et de l’EUCAP pour aider notre pays dans la réforme du secteur de la sécurité, à renforcer les capacités opérationnelles des Forces Armées Maliennes dans le cadre de la lutte contre la guerre asymétrique contre le terrorisme.

De son côté, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita a, en guise de souvenir pour 4 années d’excellentes missions diplomatiques européennes passées au Mali, offert à Alain Holleville un Ciwara.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire au Mali : 3,9 millions de personnes dans le besoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/assistance-humanitaire-au-mali-39-millions-de-personnes-dans-le-besoin-2834651.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Renforcer la réponse d’urgence humanitaire face à la recrudescence des conflits dans le centre du Mali avec près de 4 millions d’habitants. Pour ce faire, le Ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Hamadou Konaté et la coordinatrice humanitaire, Mme Mbaranga Gasarabwe, célébrant la journée mondiale de l’aide humanitaire, le mardi 20 août dernier à Ségou, ont évoqué la nécessité de faire bénéficier l’assistance humanitaire aux personnes dans le besoin.</strong>

Les conséquences de l’insécurité liée au conflit dans les régions du Nord du Mali, puis, le contexte de recrudescence des conflits dans le Centre, ont entrainé de nombreux déplacement des populations à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur du pays.

Selon les données de la Commission Mouvement de Population, 47% des personnes déplacées internes, vivent dans les régions de Ségou et Mopti. Avec actuellement 79 900 déplacés comparativement à environ 19 850 l’année dernière à la même période.

Il faut rappeler que cette situation d’insécurité dans le Nord et le Centre du pays a entraîné des violences sans précédent, affectant des civils, les services sociaux de base et les moyens de subsistance.

Dans ce contexte intervient la journée mondiale de l’aide humanitaire édition 2019, rendant singulièrement un hommage aux femmes humanitaires et à l’ensemble du personnel humanitaire qui s’emploie à promouvoir la cause humanitaire.

Cette importante cérémonie tenue dans la capitale des Balanzan, a mobilisé un beau monde. Outre le personnel travaillant dans l’humanitaire, la délégation du Ministre, les autorités administratives et politiques de la région étaient également de la rencontre, à commencer par le gouverneur Biram Sissoko, le maire Nouhoum Diarra et bien d’autres personnalités.

Prononçant ses mots de bienvenu, le Maire de Ségou,  M. Nouhoum Diarra,  a exprimé sa joie de voir que la 7ième édition de  la journée mondiale de l’aide humanitaire se tenir dans sa circonscription.

A Ségou, selon le maire, il y a 2.245 personnes déplacées du centre et 36.000 victimes d'inondations. La ville hôte, ajoute-t-il, a fait des efforts pour secourir les victimes aussi bien que les personnes déplacées malgré ses limites par rapport à l’insécurité alimentaire. Le Maire d’indiquer que ces personnes ont besoin de soutien dans les domaines de la santé, de nutrition et d’éducation des enfants.

Dédiée à célébrer les femmes humanitaires, cette journée a servi de cadre de projection vidéo d’aide humanitaire, réalisée sur le niveau international, des témoignages de femmes humanitaires, de sketchs démontrant la nécessité de porter assistance aux personnes dans le besoin et le rôle des femmes dans la famille en temps de conflit, et enfin des remises d’attestations.

« Les femmes humanitaires jouent un rôle important dans les zones en crise, témoigne Rokia Traoré, artiste musicienne, dans une vidéo projetée. Je dis merci à toutes les femmes pour  ce soutien aux côtés des personnes dont le milieu de vie a été perturbé ».

<strong>Rendre hommage aux travailleurs et travailleuses humanitaires</strong>

Justifiant la tenue de cette journée mondiale de l’aide humanitaire, la coordinatrice Mme Mbaranga Gasarabwe  dira que c’est en 2003 que 22 personnes ont perdu la vie dans l’attentat contre le Siège des Nations Unies à Bagdad. C’est pourquoi, précise-t-elle, cette journée a été initiée pour rendre hommage aux travailleurs et travailleuses humanitaires à travers le monde et de rappeler aux Etats du monde entier leurs obligations de les protéger conformément au droit international.

Reconnaissant le rôle important joué par les femmes dans les organisations humanitaires sur le terrain, malgré leur nombre très faible, la coordinatrice a plaidé pour leur augmentation.

« Elles ne représentent qu’environ le tiers du personnel de ces organisations. Ceci doit changer d’autant plus que la majorité des personnes les plus vulnérables dans les crises sont des femmes et des enfants. Les femmes se confient plus facilement aux femmes surtout sur les questions les plus sensibles en matière de protection comme par exemple les violences basées sur le genre », précise la coordinatrice.

« Les femmes constituent un grand nombre de tous ceux qui risquent leur vie pour sauver les autres. Elles sont souvent les premières à réagir et les dernières à partir.

Leur présence est plus que jamais nécessaire pour renforcer la réponse humanitaire mondiale. Et les dirigeants du monde, ainsi que les acteurs non étatiques, doivent veiller à ce que la protection qui leur est offerte par la loi internationale soit garantie à tous », ajoute le ministre Hamadou Konaté.

Selon lui, le Mali, à l’instar des autres pays du monde affectés par des conflits, est confronté à de nombreux défis humanitaires. « Plus de 285 000 Maliens sont déplacés à l’intérieur du pays ou dans les pays voisins à cause de l’insécurité. (Plus de 147 000 personnes déplacées internes et plus de 138 000 réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger). Le Mali accueille aussi quelque 2 000 personnes venues chercher refuge».

En marge de cette célébration, l’Organisation mondiale de la Santé a fait un don de médicament pour 4000 personnes durant 3 mois aux déplacés de Ségou.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DON : Le Japon donne 6428 tonnes de riz au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/don-le-japon-donne-6428-tonnes-de-riz-au-mali-2834653.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de renforcer les efforts du gouvernement sur la lutte contre l’insécurité alimentaire, le Japon vient d’offrir au Mali 6428 tonnes de riz. Don remis par l’ambassadeur du Japon au ministre commissaire à la sécurité alimentaire, M. Kassoum DENON.</strong>

Rappelons que le coût total de ce don s’élève à plus de 2 milliards de nos Francs et rentre dans le cadre du renforcement des liens amicaux entre les deux pays et permettra surtout d’assister le Mali sur le plan alimentaire.

Selon l’Ambassadeur du Japon, son excellence DAISUKE KUROKI, cette aide est la contribution que son pays a donnée pour soutenir le Mali dans ses efforts envers une société résiliente, selon ses lignes politiques, pour renforcer la sécurité alimentaire.

A ses dires, « cette assistance est nécessaire, car avec l’extension des conflits multiformes au centre du Mali, environ 7,2 millions de personnes vivent dans les régions affectées par la crise. Parmi elles, les femmes et les filles sont particulièrement vulnérables du point de vue de la protection dans ces zones affectées », a indiqué DAISUKE KUROKI.

A l’en croire, ce soutien du Japon au Mali intervient par le fait que cette année la situation alimentaire est particulièrement sévère parce que beaucoup de cultivateurs n’ont pas pu exercer leurs activités à cause de l’insécurité car les conflits et le changement climatique gênent les activités agricoles.

Quant au ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Kassoum DENON, il a tenu à rassurer l’ambassadeur du Japon de l’utilisation à bon escient de ce don qui est d’une importance capitale pour le Mali dans une période de crise. Tout en soulignant qu’il contribuera à la stabilisation du marché céréalier national par la vente du riz à un prix concessionnel à l’effet de rendre plus accessible le riz aux consommateurs.

Pour terminer, le ministre a adressé ses sincères remerciements aux hautes autorités du Japon au nom du gouvernement du Mali, avant de promettre une mise en œuvre effective du programme KR.18, prévu pour le début de l’année 2020 et à la diligence de l’élaboration du KR.19, dont l’accord est déjà signé entre les deux gouvernements.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’autonomisation des femmes des camps, veuves et orphelins des militaires et paramilitaires :   Un centre multifonctionnel en chantier à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-lautonomisation-des-femmes-des-camps-veuves-et-orphelins-des-militaires-et-paramilitaires-un-centre-multifonctionnel-en-chantier-a-kati-2833777.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 01:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour que les veuves des militaires et paramilitaires apprennent et puissent exercer des métiers générateurs de revenus, pour leur autonomisation, l’Association des Femmes des Camps est en train de bâtir la construction d’un centre de formation multifonctionnel à hauteur 40 millions de FCFA.</strong>

<strong> </strong>La marraine de l’Association des Femmes des Camps, Mme Diawara Nabou Diawara a procédé à la pose de la première pierre du Centre social multifonctionnel au Camp Soundjata de Kati, le vendredi 16 août dernier.  Ce centre qui sortira des terres en plein camp militaire de Kati, ambitionne d’être un lieu d’apprentissage des métiers aux femmes des camps, des  veuves des militaires et paramilitaires, des enfants des camps, ainsi que des orphelins des militaires tombés sur le champ de bataille.

La cérémonie de la pose de la première pierre s’est déroulée en présence de plusieurs présidentes des associations des femmes militaires, du Colonel Moussa Soumaré, Commandant de la région militaire N°03 et de son staff, de la Directrice du service social des Armées, Colonel Samaké Mariétou Dembélé, de la Présidente nationale des Femmes des Camps du Mali, Madame Nantoumé Fatoumata Doumbia et entre autres.

A Kati, le centre de formation multifonctionnel pour les femmes des camps sera bâti dans l’enceinte du camp Soundiata, 3<sup>e</sup> région militaire du Mali, sur une superficie de près d’un hectare. Ledit centre sera composé des plusieurs salles de couture, de coiffure, de teinture et de transformation de denrées alimentaires.

«Je remercie l'initiatrice qui se bat jour et nuit avec son mari sous l’impulsion du Chef de l’Etat et de son épouse pour anéantir la souffrance des militaires et paramilitaires à travers leurs femmes et enfants, les orphelins de militaires et paramilitaires et les veuves », note le Capitaine Moriba Doumbia qui, selon lui, il s’agit pour la donatrice de mettre les premiers bénéficiaires au travail pour leur autonomisation…»

Rappelons que le financement de ce centre multifonctionnel a été obtenu lors d’un diner gala de bienfaisance et d’hommage à l’Armée Malienne, organisé à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, en avril 2018, à l'initiative de Mme Diawara Nabou Diawara, sous le parrainage de Mme Keïta Aminata Maïga, épouse du Chef de l’Etat.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif :    Le triumvirat obtient le soutien d’ATT depuis Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/dialogue-politique-inclusif-le-triumvirat-obtient-le-soutien-datt-depuis-dakar-2833775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mis en mission par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour conduire le dialogue politique inclusif, enclenché en juin dernier, les trois personnalités, Baba Akhib Haidara, Ousmane Issoufi Maïga et Aminata Dramane Traoré poursuivent les rencontres avec les forces vives de la nation, les sensibilités et les personnes ressources.</strong>

<strong> </strong>A Dakar, l’ancien président ATT recevant ce triumvirat, a réitéré son soutien et accompagnement pour la réussite de la mission à leur confiée.

« Rien ne peut se faire sans la confiance  et rien de durable peut se bâtir sans la vérité. Pour ce qui me concerne, je resterai disponible à les accompagner pour la réussite de leur mission. Ils ont un travail, pas facile, mais exaltant. On a choisi une femme et des hommes, d’expériences, en tout cas, pour moi, je n’ai pas de doute qu’ils  nous livreront de très bonnes conclusions », a exprimé ATT dans son salon de Dakar en recevant le triumvirat, la semaine dernière.

Baba Hakhim Haidara s’est réjoui de cette rencontre avec  ATT qui intervient après de nombreuses rencontres avec les forces vives de la nation.

« Nous avons évoqué les vertus du dialogue, le dialogue en tant que valeur culturelle africaine. Nous avons aussi évoqué les vertus du consensus », explique le doyen du triumvirat qui reconnait que ce sont des compromis qui permettent d’aller de l’avant mais pas des compromissions.

Pour lui, le président ATT sur ces deux plans là, a une expérience extrêmement précieuse dont le triumvirat a bénéficié.

Auparavant, le triumvirat avait rencontré des forces vives de la nation notamment  des associations culturelles.

Aussi, des rencontres ce sont poursuivies avec le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), le Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM), les acteurs des média,<strong> </strong> le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), le haut conseil des collectivités, et bien d’autres encore.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEM. Daisuke Kuroki ambassadeur du japon au Mali chez IBK :   Tokyo intensifie sa coopération bilatérale avec Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sem-daisuke-kuroki-ambassadeur-du-japon-au-mali-chez-ibk-tokyo-intensifie-sa-cooperation-bilaterale-avec-bamako-2833779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour SEM. Daisuke Kuroki, Ambassadeur du Japon au Mali, la coopération entre les deux pays est fructueuse et s'intensifiera sous le leadership et les initiatives du Chef de l'Etat et concernera entre autres la sécurité, le développement durable et la sécurité alimentaire.</strong>

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience le 15 août 2019, Ambassadeur du Japon au Mali SEM. Daisuke Kutoki, accompagné de ses collaborateurs. L’audience s’est déroulée en présence du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République Moustaphe Ben Barka, du Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République et du Conseiller Diplomatique par intérim du Président de la République.

Les échanges ont porté sur le renforcement des liens d’amitié et de fraternité entre les deux pays, et sur l’état de la coopération entre le Mali et le Japon depuis 2013.

Selon le diplomate japonais qui s'est réjoui de l'audience, la rencontre avec le Chef de l’Etat a également porté sur la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique TICAD 7, prévue à Yokohama à une trentaine de kilomètres de Tokyo, en fin août 2019 avec la participation de plusieurs Chefs d’Etat et de Gouvernement, de nombreux opérateurs économiques.

Le Mali et le Japon entretiennent d'excellentes relations d'amitié et de coopération économique, à travers l’accord sur le commerce entre les deux pays.

SEM. Daisuke Kuroki a déclaré que la coopération entre les deux pays est fructueuse. Mais celle-ci s'intensifiera sous le leadership et les initiatives du Chef de l'Etat et concernera entre autres sur la sécurité, le développement durable et la sécurité alimentaire.

Au Mali, le Japon intervient depuis de nombreuses années dans divers domaines de coopération comme la Sécurité, la culture et l’éducation.

Récemment, le Gouvernement du Japon a mis à la  disposition des jeunes Maliens des bourses d'études dans les domaines de la recherche, de la haute technologie et de la formation spécialisée pour l’année académique 2020-2021.

<strong> Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation alternée à Bamako à partir d’aujourd’hui :  Des nouvelles mesures pour la fluidité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-alternee-a-bamako-a-partir-daujourdhui-des-nouvelles-mesures-pour-la-fluidite-2833740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est aujourd’hui lundi 19 Août que prend effet les nouvelles mesures de circulation alternée à Bamako. L’idée est de rendre fluide la mobilité des usagers de la route aux heures de pointe.</strong>

En effet, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine (MTMU) qui est responsable de la politique du Gouvernement en matière de développement et d'amélioration des services de transport, gère en plus, dans sa nouvelle organisation, la Mobilité Urbaine qui est un nouveau concept apparaissant dans son département.

En partenariat avec la Mairie du District de Bamako, ledit Ministère lance aujourd’hui la nouvelle mesure de circulation alternée à Bamako, du lundi au vendredi, de 07h à 09h et de 16h à 19h sur certaines artères principales de la capitale, notamment l’Avenue Al Qoods sur la Route de Koulikoro, l’Avenue OUA, l’Avenue de la CEDEAO, l’Avenue Cheick Zayed et l’Avenue Martin Luther King.

Cette mesure est une des conclusions sorties des journées de réflexion sur la mobilité dans le District de Bamako et environs, tenue les 11e et 25 juillet 2019 sous la présidence du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Monsieur Ibrahima Abdoul LY.

Ladite mesure s'inscrit donc en droite digne de cette nouvelle mission dévolue au département des transports par les plus hautes autorités. Elle vise à rendre plus fluide la circulation dans le District de Bamako notamment à des heures de pointe.

Ainsi, sur l’Avenue Al Qoods sur la Route de Koulikoro, le tronçon allant du Carrefour Route 3<sup>ème</sup> Pont-Route de Koulikoro au Carrefour du Grand Hôtel est mis en sens unique de 7h à 9 h. Il en est de même pour le tronçon allant du Carrefour Hôpital Gabriel Touré (HGT) au Carrefour SODOUF.

Sur l'Avenue de l'OUA, le dispositif actuel est maintenu c'est-à-dire, la mise en sens unique de 07h à 09h du tronçon allant du carrefour AMANDINE au Pont des Martyrs. Mais la bretelle du tronçon Colibris-Carrefour de AMANDINE est concernée par cette mesure de sens unique de 7h à 09h. De 16h à 19h le dispositif de sens unique du tronçon du Pont des Martyrs au Carrefour EOSY est maintenu. Même chose pour la bretelle du tronçon Carrefour Palais de la Culture virage Colibris.

Sur l'Avenue de la CEDEAO, le  sens interdit est appliqué du carrefour du jardin «des mariés» à la Pharmacie du 2ème pont de 07h à 09h. De 07h à 09h, il y aura la Fermeture de l'accès à l'avenue CEDEAO à partir de la voie passant devant le Centre de Santé de Référence de la Commune V et de 16h à 19h, le dispositif actuel est maintenu.

Au niveau de l'Avenue Cheick Zayed,  de 07h à 09h le tronçon allant du Monument «Éléphant » au Monument « Hippopotame» sera mis en sens unique. Cette mise en sens unique est appliquée de 16h à 19h au tronçon allant du Monument «Hippopotame » au Monument Eléphant».

L'Avenue Martin Luther KING est aussi concernée. La mise en sens unique de 07h à 09h s’applique au tronçon allant du Carrefour du Marché de Torokorobougou à l'Echangeur du « Quartier Mali », et de 16h à 19h au tronçon allant de l'Echangeur du « Quartier Mali » au Carrefour du Marché de Torokorobougou.

Quant à la voie « Tour de l'Afrique-Niamana», elle ne connaitra aucun changement. Des trajets de retour les plus convenables possibles ont été déjà identifiés pour les usagers affectés par ces mesures.

Le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine et le Maire du District de Bamako informent que ces mesures ont pour seul but de rendre plus fluide le trafic dans notre capitale et s'inscrivent sur le court terme en attendant la mise en place de systèmes performants de transports publics.

Dans cette dynamique, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine procède ce jour à la remise de panneaux de signalisation à la Compagnie de la Circulation routière.

<strong> </strong>

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la criminalité et le grand banditisme :   Le 12ème arrondissement arrête deux (02) suspects</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-la-criminalite-et-le-grand-banditisme-le-12eme-arrondissement-arrete-deux-02-suspects-2833741.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour escroquerie portant sur une somme de 2.875.000 FCFA et faux monnayage, les nommés Zakaria Camara et Abdoulaye Keïta ont été mis hors d’état de nuire par les hommes du Commissaire Divisionnaire Hamadou Ag ELMEHDI, Commissaire du 12ème arrondissement de Bamako.</strong>

Le 13 août 2019 vers 18 heures, suite à la plainte du Sieur Mamadou Sissoko, commerçant domicilié à Djélibougou, pour escroquerie portant sur une somme de 2.875.000 FCFA et faux monnayage, les hommes du Commissariat du 12ème arrondissement ont interpellé les nommés Zakaria Camara, de nationalité guinéenne, employé de commerce, domicilié à Lafiabougou et Abdoulaye Keïta, de nationalité malienne, électricien, domicilié à Djicoroni-Para.

Ces deux suspects impliqués dans cette affaire d'escroquerie et de faux monnayage, ainsi que deux (02) autres en cavale, ont fait croire à leur victime, qu'étant en Libye un moment, ils ont envoyé à Bamako un Coffre-Fort contenant une importante somme en Dollars. Selon eux, ils ont trouvé ledit Coffre, après la mort de leur patron qui est un Général libyen, tué par des rebelles.

A leur arrivée au Mali, la personne qui détient ce Coffre-Fort a exigé le paiement des frais de transport, avant de leur remettre ledit Coffre.

C'est ainsi, que la victime est tombée dans leur piège en leur donnant le montant ci-dessus.

Ainsi, ils sont revenus remettre à la victime une grande valise noire contenant un Coffre-Fort dans lequel se trouvent un sachet bleu contenant 15 kg du sable, un oreiller, du coton,  35 liasses de papiers vierges couvertes chacune deux faux billets en coupures de 100 Dollars et 15 liasses desdits papiers, couvertes chacune également de deux faux billets en coupures de 50 Dollars. Le Coffre-Fort est emballé dans un carton.

Les suspects ont promis à la victime, en guise de récompense, de lui acheter une voiture d'une valeur de 07 millions et la somme d'un million en espèce.

Une enquête est en cours afin mettre la main sur d'autres complices. Bravo aux éléments du 12ème arrondissement.

<strong> Cyril ADOHOUN avec CCPN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des intrants agricoles :    Le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar donne des gages de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-intrants-agricoles-le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-donne-des-gages-de-transparence-2833745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite de la campagne agricole passe par la bonne distribution des intrants. Raison pour laquelle, le Ministre de l’Agriculture rassure pour ce qui est de la transparence dans la gestion de ces intrants agricoles.</strong>

En marge de la présentation des vœux de la fête de Tabaski entre lui et son personnel, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a saisi cette occasion pour rappeler l'importance du secteur agricole dans l'économie de notre pays.

Pour l’hivernage en cours, le patron du monde agricole malien a souhaité une bonne pluviométrie. Concernant les intrants agricoles, éléments essentiels du rendement, le Ministre dira que ceux-ci doivent être gérés de façon transparente.

Ayant été sur le terrain et connaissant bien les préoccupations des producteurs, Moulaye Ahmed Boubacar  avait rassuré, en réponse aux doléances des producteurs, lors de sa tournée dans la zone office du Niger, que le gouvernement mettra tout en œuvre dans l’intérêt des paysans, notamment la subvention d’intrants agricoles et les équipements. Chose faite.

A cette rencontre, le ministre a exhorté son personnel au travail, mettant l'accent sur l'esprit d'équipe, la loyauté et l'engagement au service du Mali.

Pays d’agriculture par excellence, au Mali, le secteur emploie 80% de la population et constitue le moteur de l’économie nationale. Une raison toute trouvée pour le pouvoir en place d’apporter 15% du budget national pour sa mécanisation.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski&#45;2019 :  Le mouton, les spéculateurs et la crise sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tabaski-2019-le-mouton-les-speculateurs-et-la-crise-securitaire-2830889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 02:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pays d’élevage par excellence, le Mali profite-il du secteur ? En tout cas, c’est un fait : à la veille de la Tabaski ou "l'Aïd al-Adha", le prix du mouton grimpe dans la capitale en raison de plusieurs facteurs dont la spéculation sur les marchés à bétail. Enquête.</span></i></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A quelques jours de la fête de Tabaski, quel est l’état des marchés de bétail ? Nous avons tenté d’en savoir plus. Un tour sur plusieurs marchés de bétail <i>"Garbal"</i>, nous a permis de nous situer sur ce qui attend les futurs clients.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au marché de Djélibougou, en ce mardi 23 juillet 2019, nous sommes loin de l’affluence habituelle. <i>"Nous ne sentons pas pour le moment la ferveur habituelle à l’approche de la fête de Tabaski. Ce sont plutôt des ventes ordinaires que nous constatons"</i>, confie H. Barry, vendeur de mouton.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Non loin, un autre vendeur du nom de S. Diallo estime que même s’il est trop tôt de parler d’affluence, il reconnait néanmoins qu’à deux semaines de la fête, le marché doit être plus fourni. <i>"Notre marché est par excellence un endroit prisé, puisque les bétails proviennent de Banamba et Nara, en grande partie. Donc, à cette période, il devrait y avoir plus de bétail"</i>, laisse-t-il entendre.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pourquoi un tel faible approvisionnement ? Si l’on se réfère aux explications de responsables des coopératives d’éleveurs, il y a des obstacles qu’il faut vite gérer. <i>"Nous avons maintes fois attiré l’attention des autorités sur les mesures d’assouplissement, notamment les conditions de transport du bétail en cette période. Mais, nous sommes au regret de constater que les taxes et autres droits de passages sont toujours en vigueur à quelques jours de la Tabaski"</i>, déplore H. Ongoïba, membre de la coopérative des éleveurs.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Quelles sont les mesures prises pour permettre aux citoyens surtout aux Bamakois d’avoir des moutons à moindre coût et surtout quelles sont les difficultés dans ce secteur ? Un spécialiste de la question nous fait des révélations qui sonnent comme une alerte pour plus hautes autorités.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">"Le Mali dispose d’un potentiel énorme en bétail. Mais il est l’un des rares pays où les conditions de pâturage ne sont pas réunies. A ce jour, il n’existe pas de couloir de pâturage favorable à l’épanouissement du pâturage, d’où la transhumance des animaux de notre pays à ceux de la sous-région"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">, relève-t-il.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Impensable ! Pendant qu’au Mali, les éleveurs sont chassés, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Sénégal et d’autres pays des facilités énormes leur sont accordées. <i>"Un éleveur de bétail préfère se rendre dans les pays voisins pour faire des bonnes affaires que de venir à Bamako ou ailleurs dans le pays"</i>, fait remarquer notre interlocuteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Paradoxe</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Plus on s’éloigne de la capitale, plus on se rend compte de l’écart. Non seulement le bétail est disponible mais également le prix est très abordable. En déplacement dans les régions de Kayes et Koulikoro, nous avons fait le constat d’une grande différence qui confirme la forte spéculation dans le secteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Par exemple, à Diéma, la ville compte un grand potentiel de bétail. Un mouton par tête est vendu à moins de 50 000 F alors que sur le marché de la capitale, il est cédé à plus de 80 000 F CFA. <i>"J’achète le mouton à 40 000 F, je paye le transport à 2000 F de Nara à Bamako et je peux obtenir le double du bétail en quelques jours sur le marché de la capitale"</i>, témoigne I. Dramé, marchand de bétail.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Transporteur de son état, A. Traoré confirme avoir acheminé de Nioro du Sahel à Bamako, plus des milliers de têtes de bétail. <i>"En 3 mois, j’ai assuré le transport d’une quantité importante de moutons dans des véhicules de 10 tonnes. Il est impensable que ces animaux ne puissent pas servir à approvisionner les différents marchés à bétail"</i>, déplore notre transporteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Visiblement, il y a une forte spéculation qui entoure le marché de bétail dans la capitale. Une question qui préoccupe certains éleveurs. <i>"Désormais, le secteur est monopolisé par ceux qui ont l’argent, qui malheureusement, payent le bétail à bas prix mais revendent au double"</i>, analyse Allaye Niangadou que nous avons croisé au Dral de Kati.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Impact de la crise sécuritaire</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans le Nord et le Centre du pays, le cheptel est considérable et il fait office de richesse locale. Cependant, l’impact de la crise sécuritaire est énorme sur ce secteur pourtant vital dans cette partie du territoire national. Dans le Gourma et le Delta intérieur du Macina, difficile de nos jours de pratiquer l’élevage.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">"La situation est telle que nous avons peu de marchands de bétail, qui acceptent de s’aventurer sur ce terrain. En temps normal, à une période pareille, nos recettes sont significatives en raison de la fréquence des camions de transport de bétails en direction de la capitale. Mais à peine si une dizaine de véhicules assurent la navette"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">, déclare D. M., péagiste à Douentza.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Confinés dans des espaces restreints, les éleveurs sont frappés de plein fouet par l’insécurité caractérisée par le terrorisme.  Ce qui a réduit considérablement la mobilité des marchands de bétail "Téréré". <i>"Si tu ne fais pas attention en compagnie des animaux, on risque de confondre à un jihadiste"</i>, alerte H. Bah, ancien vendeur de bétail, converti en boutiquier au poste de contrôle de Niamana.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ses inquiétudes sont partagées par plusieurs membres de coopératives d’éleveurs qui se voient dans l’obligation d’abandonner les zones en crise sécuritaire pourtant pourvoyeuses de bétails très prisés par les clients. <i>"C’est vraiment difficile d’assurer l’acheminement correcte de bétails. Nous attendons la concrétisation des promesses des autorités de garantir la sécurité des transporteurs sans quoi, il faut s’attendre à un faible approvisionnement du marché de bétail"</i>, prévient-il.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Que font les autorités ?</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Plus qu’une fête importante, le charme de la Tabaski reste le mouton. Depuis quelques années, le gouvernement s’est engagé dans des ventes promotionnelles de moutons. Cette année, l’opération concerne<b> </b>Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao Tombouctou et le district de Bamako. Au total, elle compte 31 307 têtes dont 12 300 Bamako, selon une source du ministère de l’Elevage et de la Pêche. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Est-ce une alternative pour juguler le besoin en moutons de Tabaski ? Malgré certaines lacunes, force est de reconnaitre la pertinence de l’initiative. C’est pourquoi, les populations souhaitent voir des mesures plus fortes pour rendre disponible le bétail à la bourse de tout le monde.  </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Comment<b> </b>comprendre qu’un pays où<b> </b>l’élevage représente 10 % du PIB, le mouton est cédé à un prix d’or ? Et dire que la pratique de l’élevage reste la principale ressource de 30 % de la population ? Le hic est que 75 % du bétail malien est constitué de troupeaux transhumants. Malgré le besoin national, le bétail est le troisième produit exporté par le Mali.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En attendant des solutions pérennes, les citoyens vont se démener comme des beaux diables pour se procurer un mouton de tabaski à des prix exorbitants.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Heureusement que l’on peut compter sur la solidarité et la générosité de notre société pour que la célébration de la fête de Tabaski ne soit pas un luxe à cause de la cherté des prix du mouton.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec L'Action </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La migration irrégulière :   Près de 17.000 morts entre 2013&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/la-migration-irreguliere-pres-de-17-000-morts-entre-2013-2015-2830901.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 01:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'association des Femmes de la Presse Malienne, en partenariat avec le Ministère des Maliens de l'extérieur, a lancé ses activités de sensibilisation sur la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation dans l'espace CEDEAO, le samedi 27 juillet 2019 à la Cité des Enfants.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie a été présidée par Dr Boulaye Keïta, représentant du Ministre des maliens de l'Extérieur, en présence de Salif Sidibé, coordinateur du Programme migration du district de Bamako et son assistant Oumar Sy, et la présidente de l'association, Mme Nianian Alou Traoré, et son adjointe Mme Fatoumata Mah Thiam Kone.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le représentant du Ministre, Dr Boulaye Keïta, le projet vient à point nommé pour informer les jeunes sur les risques et les dangers liés à la migration irrégulière,  sur les filières de migration légale et les acquis des textes de la CEDEAO sur la libre circulation et la migration.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon Dr Boulaye Keïta ,face aux défis de la migration irrégulière, le gouvernement a développé de nombreuses initiatives,  parmi lesquelles l'adoption de l’ambitieuse politique nationale de migration et son plan d'action, l'adoption de textes législatifs pour lutter contre les passeurs, le développement d'une véritable diplomatie autour des enjeux migratoires,  la mise en place d'outils efficaces,  tel que la construction de la cité d'accueil des Maliens de l'extérieur dont le coût s'élève à plus d'un milliard de FCFA et financé essentiellement par le budget d'État.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de migration,  plus de 25 000 Maliens en situation de détresse ont bénéficié de l'appui de l'Etat ces cinq dernières années et plus de 5000 migrants de retour ont été accompagnés dans leur insertion socio-économique à travers des micro-projets.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La vision du gouvernement sur la migration est claire, il ne s'agit nullement pas d'arrêter la migration, mais plutôt l'organiser afin de sauver des vies », a-t-il précié.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant à la présidente de l’association, Mme Nianian Alou Traoré, elle a souligné que  la migration irrégulière est caractérisée par des drames sur les routes migratoires notamment dans le Sahara et la méditerranée.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La pratique de la migration irrégulière engendre des conséquences qui se manifestent par de nombreux cas des reconduites aux frontières, des rapatriements et des expulsions. C'est fort de ce constat que nous assistons à des retours massifs de maliens, dont 2018 a constitué une année record avec plus de 8000 personnes rapatriées  par l'Etat », a expliqué Mme la présidente.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Lors de la crise migratoire de 2015, le Mali a enregistré 376 cas de jeunes morts dans la méditerranée selon les données fournies par le Ministère des Maliens de l'Extérieur</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Nianian Alou Traoré  a appelé les hommes de médias à travers leurs productions à être des vecteurs de sensibilisation, d'éduction afin d'inciter les personnes tentées par la migration irrégulière à réfléchir doublement avant de s'engager dans une aventure incertaine" a-t-elle ajouté.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que de 2013 à 2018, plus de 17 000 migrants clandestins ont perdus la vues.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aïssata DIARRA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Déjà trois ans...</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-deja-trois-ans-2830880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 01:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est tout un plaisir pour notre Rédaction de dérober à la traditionnelle présentation de notre journal, à travers cet Editorial. Oui, un plaisir, car, si nous nous efforçons de regarder derrière, c’est tout un chemin parcouru avec gloire.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Présent dans le paysage médiatique de notre pays depuis le 29 juillet 2016, votre Bihebdomadaire ‘’L’Observatoire’’ boucle ses trois années d’existence ce lundi 29 juillet 2019.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Véritable espace à débats, analyses et de grands reportages sur des sujets d’intérêt national, « L’Obs » comme nous l’appelons affectueusement, a fait de l’information pour le public, une priorité, sans critiques stériles ni diffamation aucune.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a trois ans que L’Observatoire, de par le traitement des informations, contribue à la consolidation de notre jeune démocratie, en sensibilisant et éduquant les citoyens sur des réalités du Mali.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Connu pour sa ligne assumée et sa régularité dans les kiosques à journaux, L’Observatoire, pour des observateurs du paysage médiatique malien, se distingue aussi par sa crédibilité et son professionnalisme dans le traitement de l’information.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quoi de plus normal pour un journal de célébrer son anniversaire, que de faire le point sur le chemin parcouru et de se projeter dans l’avenir, malgré le contexte difficile des medias, marqué par la précarité.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme le premier numéro, celui-ci n’est que la poursuite des actions. La rédaction du journal reste déterminée à aller de l’avant au du pluralisme démocratique. Pour le chantier déjà bâti, nous adressons nos sincères remerciements à nos collaborateurs, partenaires et fidèles lecteurs. Nous retournons à votre service !</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane MORBA</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">.........................</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’occasion du 3<sup>eme</sup> anniversaire de l’Observatoire, nos confères s’expriment</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Madou SOGOBA, Imprimeur à Renouveau Imprim</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis la création de L’Observatoire, tous ses numéros sont imprimés chez nous, Renouveau Imprim. C’est un journal régulier qui paie régulièrement ses frais d’impressions. L’Observatoire est aussi un journal crédible, ses colonnes sont bien fournies en information. Il fait partie des meilleurs journaux en République du Mali. Je souhaite bon au journal et à l’équipe qui l’anime.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dieudonné TEMBELY, directeur de Publication du journal ‘’Evènement’’</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;vertical-align: baseline"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En trois années d’existence, le journal L’Observatoire s’est imposé dans l’espace médiatique malien. Cela, à travers, sa régularité dans les parutions, ses analyses et commentaires sur les grands évènements de la vie de la Nation. Aussi, on constate à travers les reportages qui y sont contenus, les journalistes de L’Observatoire sont sur beaucoup de fronts à travers le pays, pour l’information du public. Sur ces chapitres, on peut dire chapeau à l’équipe et bon vent. Tout de même, nous suggérons à l’équipe de nous habituer à quelques éditoriaux sur la ligne du journal et avoir le courage en traitant des sujets d’enquête et d’investigation.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Daniel KOURIBA, directeur de publication du journal ‘’Le Renard du Mali’’</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">"Trois ans sans la moindre anicroche !"</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Je remercie d’abord la rédaction du journal l’Observatoire qui donne l’occasion à ses lecteurs de porter un jugement de valeur sur le parcours et le travail effectué en trois ans de présence dans les kiosques.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En trois ans d’existence, le canard a su s’imposer dans le paysage médiatique malien, malgré le contexte peu favorable, grâce au professionnalisme d’une jeune équipe dynamique. Je félicite la jeune rédaction qui a réussi à positionner ce bihebdomadaire comme l’un des journaux de référence de la nouvelle génération de journaux. Je dirai trois ans de présence sans la moindre anicroche. C’est justement la preuve de votre professionnalisme, mais aussi votre amour du métier aussi précaire que passionnant. Vous devez donc continuer sur cette lancée. Je vous exhorte à être critiques, mais aussi à être des journalistes sensibles aux conflits dans un contexte de défis nouveaux pour le Mali. Le meilleur est à venir ! »</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>IBK à l’EMIA de Koulikoro :  « C’est une armée qui se qualifie chaque jour davantage »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ibk-a-lemia-de-koulikoro-cest-une-armee-qui-se-qualifie-chaque-jour-davantage-2830879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Président Ibrahim Boubacar Kéita, aucun effort financier de quelque ordre qu’il fut ne sera vain pour l’Armée, pourvu qu’elle soit à hauteur de situation, d’engagement, et de capacité de défense territoriale et de défense nationale tout court. « C’est une armée qui se qualifie chaque jour davantage », a-t-il martelé.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le Chef suprême des Armées, le Président Ibrahim Boubacar KEÏTA, a présidé le samedi 27 juillet 2019 au Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la cérémonie solennelle de Baptême de la 40<sup>ième</sup> promotion de l’Ecole Militaire Interarmes.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1c1e21"> cérémonie a réuni autour du Chef de l’Etat, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, non moins Ministre des Finances et de l’Economie, les Présidents d’Institutions de la République dont le Président de l’Assemblée Nationale l’honorable Issiaka Sidibé, du ministre Gal Dahirou Dembélé de la Défense et des Anciens Combattants, et son collègue de la sécurité Gal Salif Traoré. Mais aussi des Ambassadeurs, des Représentants de la MINUSMA et de l’EUTM, des Autorités Administratives et politiques de la Région de Koulikoro, des parents, amis et camarades des récipiendaires, et d’autres grands invités.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Au total, ils sont 86 Sous-officiers dont 6 personnels féminins, de cette promotion baptisée « Feu Colonel Ousmane Coulibaly » : 58 élèves de cycle spécial et 27 officiers de cycle d’adaptation.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Si les 58 élèves actifs sont désormais des sous-lieutenants, les 27 autres sont, quant à eux, des officiers prêtant seulement le serment.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le cérémonial, il était 10h12mn quand le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, arrive, en boubou bleu, coiffé d’un bonnet blanc.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors s’en sont suivis les mots de bienvenue, puis la présentation du Centre par son Commandant, Col Yacouba Traoré. Celui-ci a, par la suite présenté le major de la promotion, le Sous-Lieutenant Adama Tessougué avec une moyenne de 16,37/20, et la biographie du parrain de la promotion, le feu Colonel Ousmane Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ensuite, les nouveaux Officiers ont, après s’être présentés au drapeau, sont dotés d’épaulettes qui marquent ainsi la fin de leur formation et l’adhésion aux valeurs du métier militaire. Ces derniers ont juré de servir la Nation avec loyauté, patriotisme, dévouement et abnégation.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le Chef d’Etat-Major général des Armées, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly, cette sortie des jeunes officiers « est le début d’une nouvelle carrière d’officier » dans un contexte de guerre.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Il faut donc la compétence, l’humilité, la promptitude, la servitude militaire. Vos actions de tous les jours doivent être responsables, républicaines, sous le sceau de la démocratie. Le choix du parrain vous oblige au respect, au courage, à l’abnégation, etc. Tachez, jeunes officiers, d’être intransigeants avec la discipline, la rigueur, soyez des soldats bâtisseurs», a-t-il martelé.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A en croire le Chef d’Etat-Major général des Armées, il s’agit là d’une haute mission. Celle de la sécurité pour le développement, afin d’éviter au pays le vacillement des institutions de la République. Car « on ne transige pas la défense de la République ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Général de Division Abdoulaye Coulibaly a salué et remercié le Chef d’Etat-major des Armées pour ses efforts en faveur des Famas et sa vision stratégique de la sécurité et de la Défense.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à la presse, après le chant de promotion, le défilé militaire au rythme de la fanfare, le Chef Suprême des Armées a déclaré que l’Armée nationale a rendu hommage au feu Colonel Ousmane Coulibaly, ‘’un officier de mérite, officier hors pair , un homme tout de loyauté , d’un patriotisme ardent , qui,  tout au long de sa vie a été un modèle’’.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> «Le porte-parole a dit que ce serait l’honneur de la promotion, qu’il en soit fier, pour vu qu’elle soit digne de lui. Il n’est pas facile d’être dans les traces du Colonel Ousmane Coulibaly, cet homme fut un homme de bien, un homme de mérite avéré. Et aujourd’hui, la jeune promotion qui a été baptisée sous nos yeux est de belle facture », a déclaré IBK. Qui a ajouté : « Je lui souhaite le plus bel avenir dans le métier des armes en un temps où le défi qui est fait aux enfants du Mali est singulier ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et le Chef suprême des Armées de faire comprendre que rarement, ‘’des forces armées d’un pays auront été devant un défi aussi asymétrique, aussi planifié, aussi vicieux pour autant. On l’oublie souvent, ces hommes et ces femmes se dédient chaque jour, chaque nuit dans l’obscurité la plus absolue dans les conditions les plus improbables possibles à tenir leur rôle de défense territoriale et de défense de la patrie.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cela est à leur mérite et c’est à cela que nous avons vu ce matin se dédier des jeunes Sous-officiers de l’Armée malienne. C’est un signe de courage, de bonheur, de l’espérance pour le Mali, a salué IBK. Qui les a appelés à être à l’écoute de leurs supérieurs, à savoir que le métier qu’ils ont choisi n’est pas un métier de tout repos, il leur faudra chaque jour se surpasser, chaque jour donner encore plus, pour toujours être à hauteur des situations et de mérite»</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous ne sommes pas en temps de paix. Je l’ai dit et je le redis encore, il est des attitudes, des comportements que l’on pouvait avoir en temps de paix, qui ne sont plus de mise aujourd’hui. Chaque seconde doit être de vigilance absolue, car celui qui nous guette, celui qui a le mauvais destin, celui qui a le mauvais projet, le porteur de mauvais projet est à l’affût de la moindre de nos faiblesses. Que donc à chaque instant, à chaque seconde, l’on soit sur ses gardes, au-delà de cela, l’armée d’action du Mali, est une armée qui se qualifie chaque jour davantage », a encouragé le Président Kéita.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Evoquant sa rencontre avec le Commandant de la Force BARKHANE, le sortant Général Blachon, IBK a révélé que ce dernier lui a dit toute l’estime à laquelle il tient des Famas, spécialement ceux qui sont dans le Gourma. « Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui l’engagement est total à ce niveau, et c’est là-bas que la coopération entre les deux forces est le plus évidente. Je pense, a-t-il dit, que ce qui est fait là-bas est fait ailleurs aussi, dans le Centre du Mali aujourd’hui ; les FAMa sont à l’œuvre, elles sont là pour rassurer les populations. Ce n’est pas une armée d’occupation, ce n’est pas une armée d’agression, c’est une armée qui doit pacifier, c’est une armée qui doit faire en sorte que l’aller et venir se fassent, qui doit faire en sorte que le dormir soit paisible, qui doit faire que le manger soit paisible, simplement que le vivre soit paisible. Cette armée aujourd’hui donc est commise à une des mission les plus difficile, mais elle s’en acquitte avec brio ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Chef Suprême des Armées, c’est l’occasion de féliciter encore l’Armée, de lui dire bravo, et la «rassurer une fois aussi qu’aucun effort d’ordre financière, quelque ordre qu’il fut, n’est vain pour qu’elle soit à hauteur, à hauteur de situation et à hauteur d’engagement, à hauteur de capacité de défense territoriale et de défense nationale tout court ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Très  fiers de leur patrie, de leurs formateurs  et d’eux-mêmes,  les heureux bénéficiaires savourent désormais leurs grades de Sous-officiers.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Malick Coulibaly à la conférence de parquet général de Mopti :   «Nous n’avons plus le choix, la justice doit faire sa mue»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-ministre-malick-coulibaly-a-la-conference-de-parquet-general-de-mopti-nous-navons-plus-le-choix-la-justice-doit-faire-sa-mue-2830891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 01:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Réorganiser l’appareil judiciaire à travers la loi de programmation en vue, améliorer les conditions de vie et de travail et assurer la sécurité des acteurs. Ce sont pour le ministre de la Justice Malick Coulibaly, les priorités auxquelles il faut y aller, car le temps du réarmement moral est venu afin de dépasser les critiques dont la justice fait l’objet.  </span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A Mopti, le Ministre de la Justice, Garde des sceaux, a présidé la conférence de Parquet général, les 22-25 juillet 2019, placée sous le thème : « <i>la traite des personnes et le trafic de migrants ».</i></span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le but recherché par l’organisation de cette rencontre est la connaissance et la maîtrise des notions de traite des êtres humains et de trafic illicite de migrants dans toutes leurs manifestations, l’identification de tous les textes tant internationaux, communautaires et nationaux sur le sujet et leur mise en œuvre à travers la coopération et l’entraide judiciaires par tous les maillons des acteurs de la chaine pénale.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Aussi, le Ministre d’affirmer que cette conférence intervient à un moment où la justice « fait l’objet de vives critiques, toutes acerbes, certaines non avisées ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Cependant, le Ministre reconnait que lorsque « le baobab s’écroule, sa cime côtoie le sol et devient accessible à tout ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « La justice est comme une étoile en tant que telle, elle doit briller et scintiller lorsque les ténèbres s’installent. Or il fait nuit. Le Mali et les Maliens scrutent le ciel pour voir l’étoile justice. Il est minuit, la justice peine à éclairer les faibles et les puissants. Pour au tant, l’heure n’est pas à la stigmatisation, l’heure n’est pas aux lamentations, l’heure n’est pas aux plaintes et complaintes, l’heure n’est pas aux discours pompeux. Le moment est venu comme le disait Aimé Césaire de se ceindre les reins comme un vaillant homme, est venu le temps de réarmement moral, l’heure de la remise en cause a sonné, nous n’avons plus le choix, la justice doit faire sa mue », souligne-t-il.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="margin-top: .1pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Signalons que la présente conférence permettra de faire le suivi de la mise œuvre des recommandations formulée lors de la conférence de 2018 en mettant l’accent sur l’importance de pérenniser les conférences des parquets généraux, conformément aux dispositions de la loi d’organisation judiciaire.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;vertical-align: baseline"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à la 3eme rentrée économique :   « Il faut sécuriser l’investissement par les bonnes décisions de justice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ibk-a-la-3eme-rentree-economique-il-faut-securiser-linvestissement-par-les-bonnes-decisions-de-justice-2830894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, «il faut sécuriser l’investissement par les bonnes décisions de justice, une justice indépendante et crédible ». Car c’est à ce prix-là qu’il sera possible pour le Mali d’attirer l’investissement privé national, direct et indirect étrangers.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Constamment engagé, déterminé et investi pour la cause du monde des affaires au Mali afin que ce secteur économique continue d’être le moteur de notre économie, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar KEÏTA, a présidé, jeudi  25 juillet 2019, la cérémonie solennelle de la 3<sup>ième</sup> édition de la rentrée économique au Mali, placé sous le thème : « la préservation et le renforcement de la sécurité juridique et judiciaire des affaires au Mali ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie s’est déroulée en présence de grandes personnalités de la République dont le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, non moins ministre de l’économie et des finances ; les Présidents d’Institutions, les membres du gouvernement, les ambassadeurs des pays amis du Mali, les proches collaborateurs du Chef de l’Etat, le monde judiciaire, et de nombreux hommes d’affaires dont le président du Conseil National du Patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’entrée de jeu,  le Président du Conseil National du Patronat a, dans son allocution, salué et félicité le Président de la République et son gouvernement pour leurs efforts en faveur du monde des affaires et pour toutes les bonnes décisions prises dans le cadre de l’épanouissement de leurs affaires notamment les réformes fiscales et les réformes de la taxe. Mamadou Sinsy Coulibaly en réaffirmant que la vision du Président de la République est celle partagée par le Patronat malien, a renouvelé sa reconnaissance et sa gratitude à IBK.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il faut sécuriser l’investissement par les bonnes décisions de justice, une justice indépendante et crédible, car  c’est à ce prix-là qu’il sera possible pour le Mali d’attirer l’investissement privé national, direct et indirect étrangers », a expliqué le président du CNPM.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après un exposé succinct sur le thème de la matinée de rentrée économique par le Vice-président du Conseil national du patronat du Mali, le Président de la République, avec un intérêt et une profonde satisfaction, a apprécié le parcours élogieux qui confirme d’importants progrès réalisés.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous avons pu rapidement procéder à la réforme aux fins d’alléger certaines taxes fiscales sur les salaires notamment avec la charge des employeurs et faciliter également l’accès des entreprises à la commande publique , pourvu que cette commande publique à vous confiée, nous donne satisfaction quant au résultat, quant au produit fini. Je veux bien que les bureaux des ministres, les chaises, les tables, les fauteuils, les mobiliers confiés au secteur privé, aient la même qualité de finition si possible que le produit importé. C’est à ce prix-là que vous allez vous-mêmes, survivre mais que ce ne soit pas un transfert uniquement au motif de nationalité. Cela n’est pas dans votre intérêt, ni le nôtre. Donc que la qualité soit toujours le souci et qu’elle soit là », a précisé IBK.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Poursuivant son intervention, IBK toujours appréciant à juste valeur la 3<sup>ième</sup> place de notre pays dans l’espace UEMOA, après la Côte d’Ivoire et le Sénégal , et le rôle puissant joué par nos hommes d’affaires dans la réalisation de cette performance économique ; a évoqué les performances du Mali notamment , les résultats macroéconomiques « un cadre assaini avec un taux de croissance de moyenne de 5 %, des Finances publiques qui tiennent la route , un taux d’inflation maîtrisé en dessous de la norme UEMOA de 3%, et des productions cotonnières et céréalières » entre autres résultats macro-économiques ont été rappelés par IBK.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des résultats satisfaisants</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le Président IBK,  ces raisons justifient amplement que le gouvernement intensifie ses efforts en faveur de la relance économique.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Je suis aussi encouragé par la grande détermination que vous montrez à jouer pleinement votre partition par le paiement régulier des impôts et taxes en contribuant davantage à la création de l’emploi jeune. Pour ce qui concerne l’avantage sollicité à l’Etat, le gouvernement approfondira les réflexions avec vous sur les mesures appropriées au moment venu », a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nécessité de création de la valeur ajoutée et d’emplois</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali est un grand pays producteur de coton graine, mais ne transforme que 2% du coton à en croire les experts. Ce qui, de facto nécessite que la quantité de coton produite sur place impacte le citoyen malien dans son quotidien.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, le Président Kéita dit attendre des acteurs économiques la mise en valeur des énormes potentialités économiques dont recèle le Mali pour contribuer à la transformation structurelle de son économie, en valorisant notamment les productions agricoles (création d’emplois jeunes et de revenus).</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La transformation locale du coton en produit fini pour impacter les populations, le consommer malien avec la priorité cotonnade dans nos habitudes, profitera aux producteurs et aux populations et au Mali », a soutenu IBK. Qui a révélé que le seul souci pour l’Etat malien est d’acquérir la capacité agro-industrielle, la capacité de mise en place des unités industrielles, petites et moyennes qui vont permettre la transformation des produits locaux. « Il est temps », a-t-il insisté.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon IBK, le Mali doit profiter de la création de la Zone de libres échanges panafricaine, et cela en mettant sur le marché concurrentiel, des produits de qualité avec une bonne finition.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> «Je continue de vous apporter toute ma confiance et vous assure que le gouvernement pour sa part, mettra tout en œuvre pour que notre secteur privé soit performant, dynamique et nous porte encore plus haut, que nous ayons les meilleurs capitaines d’entreprises de la sous-région, et pourquoi pas du continent demain ?! », a-t-il espéré.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Et le Président de la République de souligner que dans un temps où « nous avons maintenant une zone de libres échanges qui va couvrir tout le continent, nous avons intérêt à ce que dans ce nouvel espace concurrentiel, nous venions avec qualité, compétence et conviction. Je souhaite que notre secteur privé soit parmi les meilleurs, si non le meilleur ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610yiv7297328224msonormal" style="line-height: 13.5pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation et cohésion sociale entre communautés à Mopti :    L’Association ‘’Fasso Dambé Ton’’ apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/reconciliation-et-cohesion-sociale-entre-communautes-a-mopti-lassociation-fasso-dambe-ton-apporte-sa-contribution-2830906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Rencontre avec les combattants armés en forêt  à Mopti, avec les chasseurs combattants à Ségou et à Mopti, des démarches auprès des autorités administratives, des légitimités traditionnelles, religieuses et la société civile, l’Association ‘’Fasso Dambé Ton’’ fait du retour de la paix et du revivre ensemble dans son cheval de bataille.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> « Nous ne demandons pas d’oublier toutes les exactions commises de part et d’autre. Nous demandons de pardonner pour aller de l’avant ! Toutes les guerres, tous les conflits,  quelle que soit leur durée, même les guerres de cent ans, ont tous pris fin autour d’une table de négociation », lance Issa MACALOU, vice-président de l’Association à la conférence intercommunautaire de réconciliation et de cohésion sociale entre communautés, organisée à Mopti, les 20, 21 et 22 Juillet 2019<b>. </b></span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Engagée pour la recherche des solutions aux conflits fratricides et destructeurs entre les fils du pays, l’Association ‘’Fasso Dambé Ton’’, depuis 2015, est sur le terrain pour prêcher la paix et le revivre ensemble.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Selon le vice-président, Issa Macalou, plusieurs missions ont par la suite été effectuées par Fasso Dambé Ton à Niono, Macina, Teninkou, Djenné, Douentza, Tanafadala, à Niawodjé. Puis, des échanges ont été engagés avec des combattants peuls, dogons et les notabilités. Chose qui a permis de pacifier  la zone de Ségou dans une première phase.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> A ses dires, l’objectif visé par ‘’Fasso Dambé Ton’’ est de pouvoir inscrire tous les protagonistes armés dans un processus pérenne de paix et de cohésion sociale.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Rencontrant tous les acteurs sur le terrain en mesure de contribuer au retour de la paix, notamment les combattants et les notabilités.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> Le credo par lequel Fasso Dambé Ton plaide c’est la bonne valeur traditionnelle, culturelles et ancestrale ayant fait la gloire des différentes sociétés maliennes d’antan, dans lesquelles les aïeux ont toujours vécu en harmonie.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> « Nous devons nous réapproprier notre identité et notre dignité aux fins de prendre notre destin en main », souligne-t-il, ajoutant que l’Association Fasso Dambé Ton se veut défenseure et promotrice de cet héritage.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le 1<sup>er</sup> adjoint du Préfet de Mopti, Famory Sissoko, le ministre de la Cohésion Sociale de la Paix et de la réconciliation Nationale salue également l’initiative de l’Association Fasso Dambé Ton et l’appuie dans sa quête de Paix et de Cohésion sociale dans le centre du Pays.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">La rencontre de Mopti a permis de regrouper tous les acteurs des localités  concernées par les conflits pour que chaque acteur puisse jouer sa partition à la fin des hostilités entre les communautés.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">« Nous appelons nos frères peuls, dogons, bambaras … qui ont pris les armes de rejoindre le camp de la paix car les armes ont toujours détruit ce que les hommes ont construit. Seul le dialogue peut nous permettre de vivre ensemble et de construire notre nation dans l’entente, la paix et la cohésion sociale. Chaque arme achetée enrichit les occidentaux, leur permet de construire leurs pays pendant que nous, nous nous entretuons et détruisons notre pays », a lancé le vice-président de Fasso Dambé Ton, Issa Macalou, à la conférence de Mopti.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333"> <b>Ousmane MORBA</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur :    Une Organisation reconnue d’Utilité publique par l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-une-organisation-reconnue-dutilite-publique-par-letat-malien-2830887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la protection des Maliens de l’Extérieur et de leur réinsertion après le retour au bercail, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) reste attaché à  sa vocation de rassembler les Maliens de la diaspora afin qu’ils contribuent au développement du pays. Dès 2009, cet Haut Conseil a été reconnu par l’Etat malien comme une organisation d’utilité publique.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contrairement à l’affirmation du président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne(CSDM), Mohamed Cherif Haidara, selon laquelle, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur(HCME) est une </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">simple association, tout comme le CSDM et d’autres du genre. Pure mensonge. Car, il ressort que le HCME, faitière de la diaspora malienne, créée le 11 novembre 1991 est reconnue d’utilité publique par le Décret N°09-594/P-RM du 03 novembre 2009. Un décret qui différencie le statut du HCME à des simples associations, créées à des centaines à travers le Mali.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En conférence de presse, le jeudi 25 juillet 2019 à la maison de la presse du Mali, les responsables du HCME ont informé l’opinion publique nationale et internationale sur le rôle et la mission de l’organisation qu’ils dirigent, née à la demande de la conférence nationale souveraine de 1991, ayant pour mission de rassembler tous les Maliens de l’extérieur de façon inclusive, les représenter, contribuer à leur protection physique et ou de leurs intérêts, s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel de notre pays, afin de bâtir ensemble un Mali prospère et rayonnant.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Fidèle à sa mission, selon les conférenciers, le HCME a assisté nos compatriotes en situation de détresse.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans les pays où les Maliens de l’extérieur sont confrontés à des difficultés comme en Angola dans les zones minières, en Mauritanie avec le problème de titre de séjour, en Libye, en Algérie ou ailleurs, les représentants du Conseil de base apportent tous leurs soutiens et suivent de près chaque situation, selon les conférenciers qui affirment travailler de concert avec les autorités de Bamako.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Nous sommes liés au gouvernement par un partenariat fécond. Le HCME a suffisamment  d’autres tâches plutôt que de parler à tout moment dans les medias », souligne Mamadou Lamine Bah, ajoutant qu’ils ne peuvent rapporter comme information que ce qui est certifié à la source.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A la question de savoir s’ils ont pris connaissance des cas de Maliens décapités en Libye, Mamadou Lamine Bah répond : « nous n’avons pas connaissance des Maliens égorgés en Libye. Demandez plutôt à celui qui vous a dit que des Maliens ont été égorgés en Libye ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A ses dires, le HCME est une organisation bien structurée et décentralisée et chacun fait son travail, là où il est.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ces précisions du HCME interviennent après que le CSDM eusse, lors de sa dernière conférence de presse, informé l’opinion publique sur la situation des Maliens de l’extérieurs, notamment en Libye où certains en détention seraient « égorgés » par la suite comme des moutons de Tabaski.  </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Estimés à plus de 4 millions de Maliens à l’étranger, le nombre de Maliens de l’étranger enrôlés sur le fichier biométrique RAVEC est de 1.760.000.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La diaspora malienne transfert environ 500 milliards de FCFA par an dans notre pays. Un chiffre largement supérieur à celui de l’aide publique au développement apportée par les partenaires bilatéraux.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux déplacés du centre :    L’U.A débourse 100.000 dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/soutien-aux-deplaces-du-centre-lu-a-debourse-100-000-dollars-2830904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En mission dans notre pays, la Commissaire aux affaires politiques et actions humanitaires de l’Union africaine,  Mme Cessouma Minata Samate, a procédé à la remise d’un chèque de cent mille dollars pour soutenir les déplacés du Centre. La cérémonie de remise s’est déroulée le mardi 23 juillet dernier, au ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Présidente de la Commission de l’Union africaine, chargée des affaires politiques et actions humanitaires, Mme Cessouma Minata Samate, après sa visite dans les camps des déplacés à Mopti pour s’enquérir des conditions de vie des populations victimes du conflit, a renouvelé la solidarité de l’UA envers notre pays. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Accompagnée du Président Pierre Buyoya, haut représentant de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel, Mme Cessouma Minata Samate a rencontré le ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Hamadou Konaté pour la remise du chèque de 100.000 dollars soit 59 millions de nos Francs, en guise de soutien aux déplacés du centre du pays. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Sur le terrain, nous avons pu voir les personnes victimes du conflit. Le Mali peut compter sur la commission des affaires politiques et actions humanitaires de l’Union Africaine. Car, ce travail de soutien, nous ne le faisons pas pour le Mali, mais pour nous-mêmes. L’Union africaine n’a pas énormément de moyens, mais elle peut être le porte-parole du Mali auprès des partenaires », a-t-elle affirmé.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, a remercié la commission de l’Union africaine  pour cette donation. Il a exprimé tout son plaisir et apprécié la visite de Mme Cessouma Minata Samate dans les camps des déplacés et à Mopti. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le Ministre, l'UA travaille d’arrache-pied, à travers tous ses pays membres,  pour améliorer la prise en charge des déplacés, tout en mettant l’accent particulier sur le groupe ‘’enfant et femme’’ qui souffre de plus.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des actions doivent être menées pour la protection des enfants et des femmes dans un contexte de crise, a soutenu le Ministre Konaté.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«L'implication de l'Union africaine sur ce terrain devra créer espoir », a indiqué le Ministre et « le geste de soutien à l’endroit des déplacés internes maliens est très important car c’est un plus. Nous-nous engageons pour que toutes les observations faites durant cette mission soient prises en compte ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre a promis que le geste destiné aux déplacés du centre sera à bon port.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 2ème Arrondissement, plusieurs malfrats appréhendés à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/commissariat-du-2eme-arrondissement-plusieurs-malfrats-apprehendes-a-kati-2830896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois malfrats ont été appréhendés par les éléments du commissariat du 2<sup>ième</sup>  arrondissement de Kati avec à leur tête le Commissaire principal Satigui Kamissoko pour vol et association de malfaiteurs.

Le dimanche 20 juillet 2019, aux environs de 23 heures, trois malfaiteurs ont été appréhendés à Kati Sébénikoro par les agents du Commissariat du 2<sup>ième</sup>  arrondissement de Kati.

C’est la population qui a alerté la police de la présence d’un groupe de jeunes voleurs de motos, âgés de 22 à 35 ans.

La police a ainsi donc tout de suite saisi l’information et pu mettre la main sur les trois bandits aux environs de 23 heures.

Les bandits étaient au nombre de quatre, mais la police a pu mettre le grappin sur I. Coulibaly, 35 ans, B. Diarra, 25 ans et M. Keïta, 22 ans, tous domiciliés à Bagadadji (Bamako), mais leur complice qui réside à Kati est toujours en fuite.

“Les enquêtes se poursuivent pour attraper le quatrième membre de bande. « Il sera mis hors d’état de nuire », rassure le commissaire principal Kamissoko.

Les trois malfrats en puissance ont été arrêtés en possession de trois engins à deux roues volés et plusieurs plaintes sont déposées à leur encontre.

<strong>Une mission de médiation sur le terrain pour ramener la paix</strong>

Hier, mercredi 24 juillet 2019, la mission initiée par l’Association pour le développement de Bandiagara (ADB) était à sa troisième journée de sensibilisation sur le terrain.

Face à la recrudescence de l’insécurité dans la région de Mopti, l’Association pour le développement de Bandiagara (ADB) effectue présentement une mission dans le centre du pays pour la paix et la cohésion entre les différentes communautés.

« Personne ne fera la paix à notre place. C’est nous, fils du terroir, qui devons nous donner la main pour faire cette paix », explique Seydou Tembely, secrétaire à la communication de l’ADB.

Plusieurs cadres comme le Président Directeur Général de Toguna Agro-industrie, Seydou Nantoumé, le président de ADB, Amadou Kassambara, les anciens ministres Ousmane Sy et David Sagara, les honorables Amadou Diepkilé, Bocary Sagara prennent part à cette mission pour la paix et la cohésion sociale. Tous affirment un seul mot : la paix.

&nbsp;

<strong>Rassemblées par Mahamadou SARRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiebilé Dramé, ministre des affaires étrangères : «Ceux qui réclament le départ des forces internationales devraient faire attention… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-ministre-des-affaires-etrangeres-ceux-qui-reclament-le-depart-des-forces-internationales-devraient-faire-attention-2829813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur plateau de France 24, le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiebile Dramé a abordé plusieurs questions nationales et sous régionales. Face à la persistance de demande de certaines personnes du départ des forces étrangères de notre sol, le Ministre Dramé demande de faire attention car selon lui, c’est la demande aussi des groupes terroristes.</strong>

« Ceux qui réclament le départ des forces internationales devraient faire attention à ce type de déclaration parce que ce sont des demandes émises par des groupes terroristes. Alors, il faut faire attention à ne pas avoir la même revendication avec ceux qui souhaitent détruire nos pays », lance le ministre Tieblé Dramé qui ajoute que le gouvernement n’est pas dans la dynamique d’ouvrir une voie de dialogue avec des responsables de groupes djihadistes notamment d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Agali.
Sur la crise dans les régions du Centre du pays, le chef de la diplomatie malienne a fait savoir que le peuple malien ne connaissait pas des violences entre communautés.

Selon lui, cette situation est l’œuvre de groupes terroristes qui ne veulent que mettre le feu au pays, en opposant les communautés entre elles.

« La principale menace que le Mali connait aujourd’hui est la menace de divers groupes. C’est eux qui veulent mettre le feu au Mali », précise-t-il.

Face à cette situation, le gouvernement a initié, selon lui, une action politique par la création d’un cadre politique de gestion de la crise du centre, par la nomination d’un secrétaire permanent et par la désignation par le président de la République d’un Haut représentant chargé du centre du pays.

Se prononçant sur la dissolution de la milice Dan Na Ambassagou, le ministre Dramé a rappelé les raisons dans lesquelles, les milices ont été créées par populations elles-mêmes contre les actions des groupes terroristes.

Dans la pratique, ces groupes auto-défense ont dépassé leurs missions initiales à travers les attaques contre des populations civiles à Ogossagou et à Sobane Da, faisant de nombreuses victimes.

Pour le ministre Dramé les milices d’auto-défense ne seront pas dissoutes si elles continueront à œuvrer pour la stabilité et la paix dans le Centre du pays.

« Si elles reviennent à leur mission d’auto-défense, si elles reviennent dans une logique de paix comme elles semblent s’y être engagées, depuis la première semaine du mois de juillet, il est évident que c’est une initiative de dynamique de paix qu’il faudra observer. Car certains de ces groupes parlent au nom des communautés qui aspirent à la paix », a-t-il conclu.

<strong> Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et Réconciliation à Taoudenit : Les communautés ‘’Oulad Ich’’ et ‘’Tormoz’’ font la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-a-taoudenit-les-communautes-oulad-ich-et-tormoz-font-la-paix-2829811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conflit depuis un certain temps, les communautés, Oulad Ich et Tormoz, enterrent la hache de guerre pour promouvoir le vivre ensemble et la paix. Cette entente retrouvée est l’œuvre de la Mission d’Appuie à la Réconciliation Nationale (MARN) de Taoudénit.</strong>

Réunis à la maison des aînés de Bamako, pour deux jours de travaux, (jeudi 18 et vendredi 19 juillet), les représentants des communautés Oulad Ich et Tormoz, en conflit dans leur localité, ont décidé de faire la paix.

L’ouverture de cette rencontre a été présidée par le Ministre de la Cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation, Lassine Bouaré, en présence du gouverneur de Taoudénit, le président de la commission DDR, le président de l’autorité intérimaire de Tombouctou, les deux communautés en conflit, l’équipe régionale de la mission d’appui à la réconciliation et d’autres personnalités.

Après les mots de bienvenue du représentant du chef de la mission d’appui à la réconciliation nationale de Taoudénit, souhaitant un bon déroulé des travaux entre les deux communautés, le représentant de la communauté Oulad Ich a adressé les salutations de toute sa communauté au Ministre Lassine Bouaré et aux représentants d’autres communautés présentes.

Selon lui, toutes les tribus Oulad Ich sont toujours dans la dynamique de la paix et de la réconciliation.

De son coté, le représentant de la communauté Tormoz a salué le Ministre Bouaré pour avoir accepté de soutenir cette rencontre initiée par les présidents de l’autorité intérimaire de Tombouctou et du collège transitoire de Taoudenit, qui, pour lui, débouchera sur un règlement définitif du conflit.

«Le problème est très délicat, souligne le représentant de la communauté Tormoz qui précise qu’il est né du comportement ignoble de Mohamed Ould Jaiid, chef de base de MAA plateforme avec ses éléments basés à lerneb, chef lieu de la commune de Tilemsi en faisant des locaux de l’école, sa base militaire».

Suivant ses explications, le nommé Mohamed Ould Jaiid a créé trois postes de contrôle aux entrées du village et deux postes situés à chacun à environ 15 kilomètres du village. C’est ainsi qu’il instaura une taxe sur tout véhicule de passage dans ces différents postes dont le montant variait entre 5.000 F et 10.000 F, selon la chargement du véhicule.

Ensuite, il instaura des taxes sur le bétail, les boutiques, les étales, les stands, la vente des parcelles...

Aussi, il s’est accaparé de la gestion du forage et du centre de santé, en fixant ainsi le prix de la barrique d’eau à 500F et le prix d’un sérum glucose à 10.000F et toutes les actions humanitaires au profit de la population systématiquement détournées par lui.

Face à cette situation, le représentant des Tormoz a invité les autorités à prendre des mesures idoines pour protéger les populations.

Malgré tout, il a informé que sa communauté reste et demeure disponible à la recherche d’une issue heureuse à ce problème.

« Les problèmes de proximité ne peuvent avoir que des solutions de proximité », indique le Ministre Bouaré avant de remercier l’équipe d’appui à la réconciliation de Taoudeni pour ses efforts de réconciliation entamés entre les deux communautés, parachevés à Bamako.

Pour cette rencontre de médiation, le ministre a exhorté les participants à faire preuve de tolérance, d’écoute mutuelle, de réalisme et que nous sommes tous des Maliens, des parents devant faire des sociétés agréables sans lesquelles le développement est impossible.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour ses efforts en faveur du monde rural : IBK salué et félicité par l’APROCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-ses-efforts-en-faveur-du-monde-rural-ibk-salue-et-felicite-par-laproca-2829799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les efforts déployés du Président IBK en faveur du monde rural notamment les performances enregistrées par le Mali en 2017 et 2018 en matière de production de coton graine sont salués par l’Association des Producteurs de Coton Africains (APROCA).</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu en audience le jeudi 18 juillet dernier au Palais présidentiel de Koulouba, l’Association des Producteurs de Coton Africains (APROCA).

La délégation a été conduite par le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, Bakary Togola. La délégation était venue remercier le Chef de l’Etat IBK pour ses efforts déployés en faveur du monde rural, notamment les performances enregistrées par le Mali en 2017 et 2018 en matière de production de coton graine.

Monsieur Youssouf Sidibé, porte-parole de l’Association, a salué IBK pour avoir accordé 15 % du budget national à l’Agriculture, au-delà des recommandations de Maputo qui recommanda à ce que chaque pays allouât 10% de son budget à l’Agriculture.

Selon Monsieur Sidibé, grâce aux efforts constants et au soutien du Président IBK en faveur du monde rural à travers la mécanisation de l’Agriculture, la subvention des intrants agricoles, notre pays a pu être premier producteur africain de coton graine en 2017.

Le porte-parole de l’APROCA a évoqué avec le Président de la République les doléances de leur structure, notamment leur siège.
Il a également sollicité après d’IBK afin que celui-ci plaide leur cause auprès de ses pairs pour l’amélioration des conditions de leur association qui est présente dans 14 pays africains parmi lesquels le Cameroun, le Togo, le Tchad, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Gambie, la Centrafrique et la Guinée.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’engrais : Bientôt finie la souffrance des paysans de l’O.N</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crise-dengrais-bientot-finie-la-souffrance-des-paysans-de-lo-n-2829797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture Baba Moulaye Haidara, lors d’une séance de travail tenue avec le personnel de l’Office du Niger, a rassuré les paysans de cette entreprise qui souffrent d’insuffisance d’engrais, d’une mise à disposition imminente de la fumée blanche pour tous.</strong>

L’annonce a été faite par le ministre de l’Agriculture Baba Moulaye Haidara, pendant qu’il tenait une séance de travail, dans la salle de conférence de l’Office du Niger avec le personnel de ladite entreprise.

Bonne nouvelle pour les agriculteurs qui, pendant longtemps sont en crise de la matière car selon les propos du ministre Haïdara, l’engrais sera bientôt à la disposition de nos paysans pour faire face à la campagne agricole 2019/2020.

« Dans le meilleur délai, vous aurez de bonnes informations, Inch-Allah », telle est la phrase qu’a tenue le ministre à l’endroit de tous les paysans de l’ON.

On peut aussi dire que c’est suite à l’interpellation des paysans, en plus du plaidoyer du Président Directeur Général de l’Office, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly que les plus hautes autorités ont pris cette crise à bras-le-corps afin de trouver une solution idoine à la problématique d’engrais, surtout en zone Office du Niger.

Aux dires du ministre Baba Moulaye Haidara, «l’Office du Niger est stratégique pour l’Etat et le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et le Premier Ministre, Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé sont aussi engagés que moi pour aider l’Office du Niger à faire face à la campagne agricole 2019/2020 », a-t-il souligné.

Pour terminer, il a tenu à promettre d’être fréquemment à l’Office du Niger, car dit-il, que cette entreprise peut faire le Mali dans la lutte contre l’insécurité alimentaire, d’où l’occasion pour lui de placer sa confiance en elle.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Neuf mois après son exploit : la nouvelle vie de Mamadou Gassama</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/neuf-mois-apres-son-exploit-la-nouvelle-vie-de-mamadou-gassama-2829809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Il y a neuf mois, ce jeune malien sauvait la vie d’un enfant en escaladant quatre étages d’un immeuble parisien. Depuis cet exploit, le cours de son existence a changé. Il nous raconte sa nouvelle vie et son engagement au sein des Sapeurs-Pompiers de Paris dans ce reportage exclusif de </span></b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a"><a href="http://metrodakar.net/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1155cc;text-decoration: none">metrodakar.net</span></b></a></span><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">.</span></b></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">La date du 26 mai 2018 restera à tout jamais gravée dans sa mémoire. Ce jour-là, Mamadou Gassama, jeune migrant malien de 22 ans, va réussir un véritable exploit en escaladant à mains nues la façade d’un immeuble parisien (situé dans le quartier Marx Dormoy) pour sauver in extremis la vie d’un enfant suspendu dans le vide et s’agrippant à l’extérieur d’un balcon du quatrième étage.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Dès cet instant, son ascension devient fulgurante. Les vidéos de son geste spectaculaire font très rapidement le tour du monde… Celui qu’on surnomme spontanément « Spiderman » est même contraint de quitter son foyer à Montreuil, loin de la médiatisation, pour un hôtel dans la même ville du département de Seine-Saint-Denis, réputée pour être la seconde ville du Mali après Bamako.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> « Sauver ou périr »</span></b></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Deux jours plus tard, ce jeune héros est reçu à l’Elysée par le président Emmanuel Macron en personne qui lui promet la nationalité française. Une rencontre au cours de laquelle, le chef de l’Etat officialise son entrée à la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) et prend un décret pour sa naturalisation. « Je ne le réalise pas encore. Tout s’est vite passé. Je suis très content de tout ce qui m’arrive… Je peux dire maintenant que ma vie a changé », se réjouit ce Malien fier et courageux.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">L’une des nouvelles missions professionnelles de Mamadou Gassama est désormais de sauver de nombreuses vies humaines. Son intégration, début décembre 2018, au sein de la prestigieuse BSPP, lui a donné l’opportunité de se remémorer son acte de bravoure correspondant parfaitement à la devise de la brigade : « Sauver ou périr ».</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">«Lorsque j’arrive le matin à la caserne, mon chef me montre le matériel et on vérifie s’il est en bon état. Les jours où il y a des départs en urgence, on réalise l’opération… J’ai ainsi participé à une intervention dans le 9ème arrondissement en janvier dernier pour arrêter un incendie dans une boulangerie », explique le nouveau pompier très fier de son nouveau métier, après plusieurs semaines de formation.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Mamadou Gassama travaille une fois par semaine dans sa caserne parisienne. C’est « avec plaisir » et surtout avec beaucoup de courage qu’il exécute sa mission de service civique. Son statut de pompier ne lui donne pas la « grosse tête ». Au contraire, le jeune homme répond toujours présent aux nombreuses sollicitations, dont il fait l’objet. « On me contacte par message, sur les réseaux sociaux, pour des photos, des invitations au restaurant, des rendez-vous d’affaires… Je serai toujours là pour ceux qui veulent me voir », promet-il en toute simplicité.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> Accueilli en « héros national » au Mali</span></b></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Neuf mois après son acte courageux, les sollicitations fusent encore de partout. Après l’invitation de la chaîne américaine BET à Los Angeles le 25 Juin 2018 (où il a reçu le prix « BET Humanitarian »), le pompier s’apprête à s’envoler pour la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">« J’ai quitté mon Mali natal pour la Côte d’Ivoire à 14/15 ans en 2007-2008. J’ai été transporteur à Adjamé à Abidjan. Après, je suis retourné au pays pour rencontrer des associations en charge du transport par bateau de jeunes Africains pour l’Europe », raconte l’ancien migrant. La conquête de l’Europe du jeune aventurier ces dernières années a été parsemée d’embûches. Il s’en souvient parfaitement et raconte. Au départ de Bamako, Mamadou Gassama a dû parcourir et traverser en autocar le Burkina Faso, le Niger et la Libye, dernière étape africaine avant de rejoindre l’Italie. « En Libye, c’est difficile de s’en sortir. Quand tu es là-bas, tu travailles durement dans la journée pour gagner ton pain quotidien. Les soirs, sur le chemin pour le bateau, des individus mal intentionnés viennent souvent te piquer ton argent ».</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Malgré un périple difficile, le désir de vivre en Europe était de plus en plus fort pour Mamadou. Selon lui, les conditions de vie en France sont meilleures. « J’aime bien l’Europe. La culture française me fascine. En Afrique c’est différent… En France, la question des droits de l’homme a réellement sa place », souligne celui qui est désormais franco-malien.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Mamadou Gassama se veut très reconnaissant envers la France qui lui a tout donné ! Mais il n’oublie pas pour autant son pays d’origine : le Mali. A la mi-juin 2018, l’enfant du pays y a été accueilli en « héros national ». C’est avec du baume au cœur qu’il a reçu les félicitations du président malien Ibrahim Boubacar Keita et de la plupart de ses compatriotes.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> Malgré ce succès, le pompier compte bien toujours garder la tête sur les épaules. Il continue d’apprendre le français dans un établissement de Montreuil pour peaufiner ses différents projets. Plus tard, il souhaite créer une association d’aide aux migrants et être acteur dans un prochain film… qui racontera l’histoire de sa vie.</span></p>
<p class="yiv6028301552ydpdf303422yiv9457095174ydp68286f67msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start;margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> <b>Source : </b></span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a"><a href="http://metrodakar.net/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1155cc;text-decoration: none">metrodakar.net</span></b></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire ADP&#45;Maliba à la Cour d’Appel : Une délibération très attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-adp-maliba-a-la-cour-dappel-une-deliberation-tres-attendue-2829771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 13:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire ADP-Maliba opposant son président d’honneur Aliou Boubacar Diallo au bureau exécutif sortant de sa formation politique, connaîtra son épilogue le vendredi 26 juillet 2019. </strong>

En effet, à la suite de la décision du Tribunal de la première instance de la Commune III du district de Bamako qui a ordonné au président d’honneur du parti ADP-Maliba à organiser le deuxième congrès statutaire du parti, le bureau exécutif sortant a fait appel à la Cour d’Appel de Bamako. Ce dossier en appel, relatif au « Constat de caducité et d’inexistence du mandat du Comité Exécutif du parti ADP-Maliba », et opposant l’ADP-Maliba représenté par Monsieur Sory Ibrahim Traoré au président d’honneur du parti Aliou Boubacar Diallo était au centre de l’audience du vendredi 19 juillet dernier.

Dans ses argumentaires, l’avocat des appelants, Me Sacko, a soutenu que cette ordonnance de la Première instance « viole les statuts et les règlements de l’ADP-Maliba », au profit d’un individu, Aliou Boubacar Diallo’ qui ‘’prétexte’’ créancier. « Je vous demande d’infirmer cette ordonnance-là qui a autorisé Aliou Boubacar Diallo à organiser le congrès», a plaidé Me Sacko.

Selon Me Sacko, même si le comité exécutif sortant est caduc, l’organisation dudit congrès devrait être confiée à « un collège ou comité de sages et non à un individu » ou à un créancier. « Une ordonnance est un acte provisoire », a martelé l’avocat des appelants, qui dénonce une instrumentalisation de la justice.

Du côté des avocats de la partie intime qui est Monsieur Aliou Boubacar Diallo, « l’appel est sans fondement », car le mandat de quatre ans du BE sortant étant épuisé, « le fondateur du parti » Aliou Boubacar Diallo ayant constaté la caducité dudit comité, a demandé aux juges d’accorder l’organisation du congrès. « Ce congrès est régulier », a soutenu le premier avocat.
Selon le second avocat intervenant, un comité de bons offices mis en place au sein du parti ‘’a invité Aliou Boubacar Diallo à enclencher le processus’’ de renouvellement des instances du parti.

« Nous estimons que l’ordonnance est suffisamment motivée, c’est une ordonnance qui mérite d’être confirmée », a-t-il défendu. Avant d’ajouter que les appelants n’ont plus intérêt à attaquer la décision de leur exclusion du parti. Car « c’était un comité exécutif de fait, il n’y a jamais eu de procès-verbal ».

Pour ce dossier, dont la délibération est fixée au vendredi 26 juillet 2019, le représentant du ministère public a demandé de ''confirmer l’ordonnance’’.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commandement de la force conjointe G5 Sahel : Le Général nigérien Namata Gazama remplace le mauritanien Hanena Ould Sidi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commandement-de-la-force-conjointe-g5-sahel-le-general-nigerien-namata-gazama-remplace-le-mauritanien-hanena-ould-sidi-2829807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 12:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête de la force conjointe du G5 Sahel, le chef d’état-major adjoint de l’armée de terre du Niger, le Général de Brigade Oumarou Namata Gazama a été nommé par les chefs d’Etats membre de l’Union en remplacement au Général mauritanien Hanena Ould Sidi.</strong>
Cette nomination du général nigérien au poste de commandement de la force conjointe du G5 Sahel intervient à la veille de la tenue du sommet extraordinaire sur la sécurité dans l’espace CEDEAO qui se tiendra en septembre prochain à Ouagadougou.

Le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara l’a annoncé à Abidjan lors du sommet des chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), le 12 juillet dernier. Le Président ivoirien a surtout insisté sur une large association des Etats contre le terrorisme.

«Nous avons convenu d’un sommet extraordinaire de la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), le 14 septembre prochain à Ouagadougou pour mieux coordonner nos efforts et (…), prendre toutes les mesures nécessaires pour essayer de combattre le terrorisme », a déclaré le Président ivoirien devant ses pairs.

Créé pour lutter contre le terrorisme et les narcotrafic dans l’espace sahélien, le G5 Sahel, avec une Force conjointe regroupant les armées du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et de la Mauritanie, a, pour mission principale de lutter contre le terrorisme tout au long de la bande sahélo saharienne.

Opérationnelle, depuis quelque peu, malgré ses difficultés de financement, la force conjointe du G5 Sahel, a son commandement à Bamako, dont un nouveau commandant, un Général nigérien, vient d’être nommé pour succéder au Mauritanien, après un an qu’il ait dirigé cette force conjointe.

Sur le terrain, les cinq pays membres du G5 Sahel, à travers la Force conjointe, devaient mobiliser quelques 5000 éléments venant de leurs armées nationales respectives pour un budget estimé à 423 millions d’euros.

<strong> Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la gouvernance inclusive au Mali : Le Danemark  met dans la cagnotte 9,5 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-la-gouvernance-inclusive-au-mali-le-danemark-met-dans-la-cagnotte-95-milliards-fcfa-2829801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 12:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour améliorer la gouvernance démocratique et inclusive par le renforcement de la participation citoyenne et la prestation de service au niveau local, l’Ambassade du Danemark au Mali a signé un protocole d’accord subsidiaire d’un montant de 9,5 milliards de nos francs avec l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), à travers le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.</strong>

C’était lors d’une cérémonie au département, hier jeudi 18 juillet 2019. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de tutelle, Boubacar Alpha Bah, de l’Ambassadrice du Danemark au Mali, Mme Marianne Kress et du Directeur Général de L’ANICT, Modibo Cissé.

La signature de cet accord est le couronnement d’un long processus qui a commencé en janvier 2019 par le suivi terrain et par la revue technique de l’engagement avec le ministère de tutelle. C’est pourquoi, l’Ambassadrice du Danemark au Mali, Mme Marianne Kress a expliqué que ce travail d’analyse a permis d’élaborer avec l’ANICT un nouveau mode opération pour l’appui de son pays aux investissements des collectivités territoriales visant la performance dans la mise en œuvre.

Selon la diplomate, ce nouveau mode opératoire est fondé sur des critères comme l’envergure des projets, l’impact sur l’amélioration des conditions de vie des populations et la synergie avec les appuis des autres PTF et de l’Etat, l’accessibilité aux sites des projets sur le plan sécuritaire, la pertinence des projets en termes de réponse aux besoins de la population.

«Suite aux constats du faible impact de notre contribution au FNACT 2017 à hauteur de 5,5 milliards FCFA environ compte tenu de nos cibles, nous avons opté pour cette nouvelle approche de ciblage de 79 communes dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti », a-t-il ajouté.

A ses dires, ce choix a été fait après une analyse des approches et interventions des différents partenaires. Avant d’indiquer qu’à la suite d’un travail conjoint avec les communes concernées, il a été sélectionné 161 projets d’envergure dans les domaines de l’éducation, la santé, l’hydraulique, l’agriculture, l’économie et le transport pour un coût total d’environ 110 millions DKK soit environ 9,5 Milliards de francs et qui seront réalisés sur la période juillet 2019-juin 2020.

Mme Marianne Kress a, pour finir, attiré l’attention des bénéficiaires sur une préoccupation majeure de l’Ambassade que sont l’entretien et le fonctionnement efficace des projets qui seront réalisés à travers ce financement et la prévisibilité des financements de l’Etat pour les investissements des collectivités territoriales.

Quant au ministre Boubacar A. Bah, il a salué les efforts fournis par le Royaume du Danemark pour la mise en œuvre de la décentralisation au Mali. « Notre pays s’est inscrit dans une dynamique de performance, donc l’effort de Danemark mérite d’être magnifié », a-t-il déclaré. Avant de rassurer que cet argent sera bien utilisé avec rigueur et professionnalisme.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement agricole : 14 agriculteurs bénéficiaires d’un tracteur chacun</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-14-agriculteurs-beneficiaires-dun-tracteur-chacun-2829803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 12:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de l’entreprise Toguna Agro Industries a servi de cadre à la cérémonie de remise de quatorze tracteurs subventionnés aux paysans, le vendredi 12 juillet dernier.</strong>

Cette opération est non seulement la suite du programme de subvention des équipements agricoles démarré avec 1000 tracteurs en 2015 mais aussi dans le cadre de la poursuite des efforts de mécanisation de l’agriculture au Mali.
Le Mali est un pays dont la première ressource est l’agriculture. C’est pourquoi les autorités du pays lui en accordent depuis quatre ans 15% du budget national.

C’est ainsi que, en la faveur d’une cérémonie tenue au siège de Toguna agro industries, 14 agriculteurs maliens ont bénéficié des tracteurs subventionnés.

Il faut rappeler que ce programme est la suite de celui des 300 tracteurs démarré l’année dernière, selon le ministre secrétaire d’Etat chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama Sangaré.

Aux dires de M. Sangaré : « Les 42 tracteurs restants feront l’objet de remise dans les semaines à venir pour boucler le programme des 300 tracteurs », a-t-il promis.

Le coût total de ces 300 tracteurs est de de 4, 537 milliards de F CFA financés conjointement par le gouvernement et la BNDA selon les sources.

Quant à Bakary Togola, président de l’APCAM, il a d’abord adressé ses remerciements au président de la république pour ce geste qu’il a promis aux paysans, avant de préciser que ces actions témoignent de la volonté manifeste des plus hautes autorités du pays de booster l’agriculture malienne.

De son côté, le directeur de la BNDA, Souleymane Waïgalo, s’est réjoui du bon déroulement du précédent programme.
«Nous avons déjà enregistré un taux de remboursement de 98 %. Et sur ce programme, les bénéficiaires ont tous apporté leur apport personnel », a dit M. Waïgalo.

Rappelons que l’augmentation de la production céréalière au Mali est rendue possible grâce aux efforts du gouvernement, de la BNDA et du monde rural. Ce qui a fait du Mali le premier pays producteur de coton en Afrique de l’Ouest, en 2018.

Mahamadou Sarré]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix et réconciliation à Diré :   Des populations échangent sur les nouveaux mécanismes de résolution des conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-a-dire-des-populations-echangent-sur-les-nouveaux-mecanismes-de-resolution-des-conflits-2829796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 12:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un dialogue intercommunautaire, les populations de Dire ont eu l’occasion d’engager le débat sur plusieurs de leurs préoccupations pour prévenir les conflits.</strong>

La rencontre de Diré du Dialogue inter communautaire dans la région de Tombouctou organisée par le Ministère de la Cohésion Sociale de la Paix et de la Réconciliation Nationale avec l’Equipe Régionale d’Appui à la Réconciliation de Tombouctou, s’est achevée le mercredi 17 juillet 2019 dans la salle de conférence de la mairie de Diré sur des lueurs d’espoir.

A cette grande rencontre, des chefs de villages et de fractions, Bourem Sidi Amar, Dengha, Arahame, Kondy, Garbakoira, Kirchamba, Gari, Haribongo , Tindirmane, Binga, Tinkour, étaient présents.

Aussi, des autorités traditionnelles et coutumières de la ville de Dire, des Elus de la commune urbaine, des Jeunes, le Recotrade, les partis politiques, les forces armées et de sécurité.

A l’issue des travaux, les participants ont pu s’informer correctement sur les notes de l’insécurité, de la question foncière et du découpage territorial, conforter les mécanismes de résolution des conflits dans le cercle de Dire, dégager les mécanismes nouveaux de résolution de ces conflits, inciter au respect des instances de résolution, des conflits dans chaque fraction ou village dans le cercle, créer un cadre de concertation, de suivi des conflits et dévaluation de leur résolution, et se sont employés à donner un contenu aux propositions de résolution des questions sécuritaires contenues dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation (APR).
Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre du programme ‘’Ensemble Vers la Réconciliation pour la Paix’’ (ERP), financée par l’Union européenne.

<strong> O.MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar dans la zone office du Niger : « Nous répondrons à la provocation par des actions de développement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-dans-la-zone-office-du-niger-nous-repondrons-a-la-provocation-par-des-actions-de-developpement-2828571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 02:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les champs de riz, à une cinquantaine de kilomètre de Ségou, après avoir procédé au lancement de la campagne agricole 2019-2020 de l’Office du Niger, au volant d’un tracteur, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a galvanisé les producteurs agricoles sur la volonté ferme des plus hautes autorités à les soutenir et que les actions de développement seront la réponse à toute provocation contre notre pays. Dans cette interview qu’il accordait à la presse à chaque étape de sa tournée de 48 heures (du 8 au 9 juillet) dans la zone Office, le Ministre  rassure.   </strong>

<strong>L’Observatoire : Monsieur le Ministre, avez-vous entendu le cri de cœur des producteurs sur leurs préoccupations ?</strong>

<strong>Le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar :</strong> Nous avons entendu les paysans parlés, d’abord, des doléances, un certain nombre de problème, à propos duquel nous sommes en train de discuter avec les autorités en place de l’office du Niger, mais aussi, les organisations paysannes et leurs représentants à travers des associations, des délégués et la Chambre d’agriculture. Ces problèmes seront étudiés et au plus haut niveau de l’Etat, le Président IBK, le Chef du gouvernement, sont très attentifs à toutes doléances venant du monde paysan.

<strong>Que leur dites-vous ?</strong>

Le Mali est dans une condition particulière, la crise multidimensionnelle est une réalité au Mali. Je le dis partout où cela se doit, le Mali est un pays debout, un pays de travailleurs. Malgré toutes les difficultés, nous ne devons pas empêcher, en aucun moment, les producteurs d’aller au champ pour travailler, aux opérateurs économiques d’être au marché, à toutes sortes d’activité de se mener dans ce pays. Nous ne devrons pas céder à quelle que tentation que ce soit. Nous ne devrons pas céder à quelle que provocation que ce soit. Parce que, ce pays a toujours été un pays travailleur. Nous avons la chance d’avoir les deux plus grands fleuves de la sous-région, des lacs. Il y a aucune raison qu’on cède, nous répondrons à la provocation par des actions de développement, c’est que veut le Chef de l’Etat. Toute action qui serait en mesure de déstabiliser notre pays sera répondu par des actions de développement.

<strong>Votre optimise se fonde sur quoi, alors qu’il y a un déficit de 50% d’engrais subventionnés ?</strong>

Mon optimisme se fonde sur l’engagement ferme des plus hautes autorités de ce pays à aider l’activité agricole. Nous sommes en train d’étudier le problème. Tout ce qui doit être fait pour que la production souhaitée soit, au rendez-vous, le sera.

<strong>Vous êtes à Kolongo sur le site du projet Malibya dont les activités sont presque aux arrêts. Votre constat ?</strong>

Nous sommes venus à Kolongo pour voir l’ouvrage Malibya qui va desservir à peu près 25000 hectares. Dans cette zone, nous sommes sur trois systèmes, environ 900 000 hectares.  On pourrait desservir  ces 900 000 hectares, aujourd’hui, en eau, seulement si, on élargissait le canal de Macina. Le canal de Macina fait un débit, aujourd’hui, de 50 mètres cubes/seconde, alors qu’il faut aller à 150 mètres cubes/seconde. Il suffit de faire cela, tout de suite, nous allons avoir de l’eau dans la zone et mettre également de gap, c’est-à-dire, un système de digue pour empêcher la dispersion de l’eau. Et là, nous aurons, tout de suite, la possibilité d’arroser ces trois systèmes qui font 900 000 hectares. Une fois que cette zone est aménagée, avec accès à l’eau, imaginez quelle population pourrait, désormais, travailler sur la zone. A l’Office du Niger, le vrai problème des producteurs, c’est l’accès à l’eau. Donc, je pense qu’en ce moment, il faut voir au niveau de l’Etat central, au niveau des bailleurs de fonds, des partenaires techniques et financiers, comment résoudre ce problème d’accès à l’eau au niveau de l’Office du Niger ? Et, je crois qu’une fois ce problème est réglé, tout le reste va s’en suivre.

Déjà, il faut féliciter les cadres qui travaillent dans l’office du Niger, j’avoue très honnêtement qu’ils fournissent d’énormes efforts pour résoudre ces difficultés. Pour me résumer, je peux dire que notre tournée a été très utile, parce que, nous avons pu toucher du doigt les vrais problèmes et l’essentiel aujourd’hui, c’est la problématique d’accès à l’eau et sans eau, il n’y a pas l’Office. De la création de l’Office à nos jours, nous n’avons même pas encore atteint les 200 000 hectares, parce que, tout simplement, nous n’avons pas exploité le fleuve comme cela se doit. C’est vrai qu’il y a des facteurs exogènes, mais, j’avoue très honnêtement que les experts que j’ai vus ici pourraient vraiment nous sortir de cette difficulté d’accès à l’eau.

<strong>Compte tenu de la crise en Libye, est-ce que vous ne pensez pas à une éventuelle résiliation de contrat pour permettre, quand même, à d’autres structures ou aux populations de profiter des aménagements ?</strong>

Bon, en ce moment, je ne pourrai pas parler de résiliation de ce contrat. C’est vrai qu’il y a eu une crise en Libye, mais, il y a eu aussi une crise au Mali qui a d’ailleurs bloqué ce projet. Parce que, ce projet a démarré juste à la veille de la crise. Donc, ce n’est pas cette crise qui m’amènerai à parler de résiliation, dans tous les cas la Libye reste un pays africain, un pays frère et nous avons espoir que la Libye sorte des difficultés qu’elle vit en ce moment. Mais, cela n’empêche pas, quand même, que nous allons prendre langue avec qui de droit pour voir dans quelle mesure on peut très rapidement sortir nos producteurs de ces difficultés. Parce que, l’ouvrage est là comme inutile, un ouvrage qui a coûté des milliards avec une route bitumée qui accompagne tout le système. Je pense que tout ce qui a été mis en place devrait obligatoirement être exploité, sinon, ça ne servira rien.

<strong>Le rythme d’aménagement dans l’Office du Niger est lent, quand on sait que, les potentialités sont environ 2 000 000 de terres. Nous sommes, moins de 200 000. Quelle est votre lecture ?</strong>

J’avoue très honnêtement que le rythme est lent ; et je crois que l’Office du Niger est positionné parmi les priorités des actions de développement de notre pays. Je sais que le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita, quand il accorde 15% du budget à l’agriculture, accorde une importance à cela. Ça lui tient à cœur. Cette priorité que représente l’Office sera bien marquée, nous allons y travailler. Les instructions que nous recevons tous les jours ; c’est de faire en sorte que les Maliens mangent à leur faim. A ce niveau, je ne pense pas qu’on ait meilleur outil que l’Office du Niger. Rassurez-vous, nous y travaillerons.

<strong>Ousmane MORBA, envoyé spécial à Ségou</strong>

<strong>.......................</strong>

<strong>MOULAYE AHMED BOUBACAR: </strong><strong>Un Ministre de terrain dénommé</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pour recenser les difficultés sur le terrain, comprendre les besoins des producteurs agricoles et voir de visu l’état d’avancement des travaux en cours dans l’Office du Niger, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a séjourné à Ségou pour une visite de quarante-huit heures.</strong>

Au titre du deuxième jour de sa visite dans la zone office du Niger, le premier volet étant consacré au lancement de la campagne agricole 2019-2020, le Ministre a investi le terrain, visitant les coins et recoins.

Mardi matin 9 juillet, sous une fine pluie, le Ministre et sa délégation sont en visite sur le barrage de Markala. La genèse du barrage est faite par un spécialiste pour le faire mieux connaitre.

&nbsp;

Après les explications sur le rôle combien important, centré en grande partie sur la riziculture, le ministre Moulaye <strong>Ahmed Boubacar </strong>a suggéré au PDG de l’Office du Niger de diversifier la culture. Par exemple de voir comment intégrer d’autres variétés comme le blé pour produire de la farine, ou du maïs.

Nous sommes sur le point A, l’adducteur du canal de Macina, ici, le PDG de l’Office informe que ledit adducteur a besoin d’être élargi jusqu’à 50 mètres cubes, alors, il est à 25 présentement.

Le grand problème, selon le PDG de l’Office, est que le canal de Macina à un débit de 50 mètres cube alors qu’il a besoin de 150 mètres cube pour sa pleine fonctionnalité.

Il y a aussi, les problèmes de drainage et de  l’irrigation qui entravent l'Office et provoquent des inondations.

Successivement le Ministre s’est rendu à Kolongo, siège du projet Malibya agriculture, à Diogo, à Dioro. Partout où le Ministre est passé, il a pu voir et comprendre les réalités.

<strong>Ousmane MORBA, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Amadou Thiam à Koulikoro :   «Toutes les reformes doivent avoir l’adhésion massive de la Société civile»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-amadou-thiam-a-koulikoro-toutes-les-reformes-doivent-avoir-ladhesion-massive-de-la-societe-civile-2828569.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis Koulikoro, le Ministre des Réformes institutionnelles, chargé des Relations avec la Société civile, Amadou Thiam, a annoncé la tenue d’un cadre de réflexions et de consultations pour recueillir les avis des acteurs de la société civile sur les sujets d’intérêt national. « Toutes les reformes doivent avoir l’adhésion massive de la Société civile », a-t-il martelé.</strong>

Dans le cadre de concertation et du renforcement des capacités de la société civile, a eu lieu, les 12 et 13 juillet dernier à Koulikoro, une rencontre citoyenne nationale.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre Amadou Thiam des Réformes institutionnelles, chargé des Relations avec la Société civile. C’était en présence du représentant de la Fondation Konrad Adenauer Stiftung, Monsieur Thomas Schiller, du 3ième adjoint du Maire de la commune urbaine de Koulikoro, Monsieur Aliou Moussa Tamboura, du représentant du président de la société civile de Koulikoro, Monsieur Moustapha Diarra et de nombreux participants venant de tous les horizons du Mali.

Cette rencontre de deux jours vise à mieux préparer les acteurs de la société civile et leur doter de connaissances suffisantes sur les réformes institutionnelles et les missions du département, en prélude des concertations décentralisées proprement dites sur les projets de réformes institutionnelles en vue.

Après ses mots de bienvenue, le 3ième adjoint au Maire de la commune urbaine de Koulikoro, Monsieur Aliou Moussa Tamboura, représentant le Maire principal, empêché, a salué cette démarche méthodique participative et inclusive du ministère, qui consiste à faire des acteurs de la société civile ‘’une force fiable et viable d’analyses et de propositions pour la réussite des réformes dans un environnement et une dynamique participative à la mise en œuvre de l’action gouvernementale’’.

Pour Monsieur Thomas Schiller de la Fondation Konrad Adenauer Stiftung, cette initiative répond à la ligne directrice de la fondation qui ‘’encourage le dialogue et la concertation’’ pour une démocratie épanouie.

Dans son intervention, le ministre des Réformes institutionnelles, chargé des Relations avec la société civile, a salué l’adhésion massive des acteurs de la société civile à la rencontre.

Monsieur Amadou Thiam a rassuré ses interlocuteurs que son département s’emploiera à tout mettre en œuvre pour le renforcement de la société civile.

«Les organisations de la société civile demeureront au cœur de mon département, a martelé le ministre Thiam. Qui renchérit : Il y aura un cadre de réflexions et de consultations pour recueillir vos avis sur les sujets d’intérêt national. Toutes les reformes doivent avoir l’adhésion massive de la Société civile».

Afin de permettre à la société civile de mener à bien ses missions, le ministre Thiam a informé les acteurs du projet du département de ‘’mettre un fonds d’appui’’ au secteur. Ce, en partenariat avec les partenaires du Mali.

A cette veille du dialogue politique inclusif, le ministre Thiam a invité les acteurs de la société civile à une participation active.

<strong>Cyril ADOHOUN, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kouremalé, frontière Mali&#45;Guinée:   La douane intercepte 5 tonnes de viande de volailles avariées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/kouremale-frontiere-mali-guinee-la-douane-intercepte-5-tonnes-de-viande-de-volailles-avariees-2828560.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En provenance de la Guinée Conakry pour servir de soupe aux Bamakois, un camion contenant cinq tonnes de viande de volailles avariées a été intercepté par le bureau des douanes de Kourémalé à la frontière avec la Guinée.</strong>

Les douaniers en poste à Kourémalé, frontière Mali-Guinée, ont saisi 5 tonnes de viande de volailles avariées, le jeudi 11 juillet 2019, aux environs de 22 h30mn à Komagara. Il s’agit de 392 cartons de cuisses de poulet (10 kilos par carton), soit 3,9 T.

Selon nos informations, le camion en provenance de la Guinée a été intercepté nuitamment par le commandant Harouna Traore, chef du bureau. Le camion contenait également 108 cartons de poulets de chair de 10 kilos par carton (origine Espagnole), soit 1,8 T.

Au total, les douaniers ont quantifié 5 tonnes de viande de volailles avariées pour une valeur de dix millions cinq cents mille francs (10.500.000 FCFA).

Transportée à Bamako, la cargaison a été offerte aux responsables du parc zoologique pour nourrir les fauves en cages. Ce après une analyse des vétérinaires.

Pour ce travail remarquable des douaniers en poste à Kouremalé, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Mahamet DOUCARA a vivement félicité le bureau de Kourémalé et a invité les agents des douanes à garder l'œil toujours ouvert sur le versant guinéen réputé poreux.

Rappelons que la protection des populations à travers notamment la croisade menée contre la contrebande et la criminalité transnationale est une des missions régaliennes de l'Administration douanière.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali :   Une distribution de 8.000 tonnes de céréales lancée par le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-une-distribution-de-8-000-tonnes-de-cereales-lancee-par-le-pm-2828558.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre malien Boubou Cissé a lancé jeudi à Mopti, dans le centre du pays, un programme spécial d’urgence de distribution de 8.000 tonnes de céréales dans cette région frappée par les violences, qui concentre l’essentiel des déplacés au Mali.</strong>

Il faut rappeler que depuis l’apparition du groupe extrémiste du prédicateur Amadou Koufa, en 2015 dans le centre, les conflits intercommunautaires se sont multipliés.

Selon le communiqué du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations unies, le nombre de personnes déplacées internes fuyant ces violences a quasiment quadruplé dans les régions de Mopti et de Ségou entre mai 2018 et mai 2019, passant de 18.000 à 70.000.

C’est dans ce sens que le premier ministre, Dr Boubou Cissé lors de sa visite de 5 jours dans la région de Mopti, a lancée l’opération de distribution gratuite de 8.000 tonnes de céréales aux populations vulnérables.

Selon son entourage, il a annoncé l’arrivée de renforts dans la région. Dans un communiqué, le gouvernement a annoncé que le Premier ministre aurait «des échanges avec le commandement militaire pour discuter avec lucidité des enjeux de la sécurisation de la première région militaire du Mali en terme d’effectifs».

<strong>M.SARRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une école verte dans chaque commune de Bamako :   La première Dame s’engage pour le mieux&#45;être des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/une-ecole-verte-dans-chaque-commune-de-bamako-la-premiere-dame-sengage-pour-le-mieux-etre-des-enfants-2828556.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Epouse du Chef de l’Etat, néanmoins présidente de l’ONG-AGIR, Keita Aminata Maiga, dans le souci d’améliorer le cadre de vie des enfants, vient de signer une convention avec la Banque Atlantique, filiale du groupe Banque Centrale Populaire représentée par M. Habib Bledou, Directeur Général. C’était dans la matinée du 09 juillet dernier au Cabinet de la Première Dame à Koulouba.</strong>

Cette convention qui vient d’être signée entre l’ONG AGIR et la Banque Atlantique, vise à mettre à mettre en place un projet pilote de création d’une école verte dans chacune des 6 communes du district de Bamako.

A hauteur de 16 millions de nos FCFA du soutien de la Banque Atlantique pour la construction de deux écoles vertes, l’ONG AGIR sera responsable de l’éducation technique du projet.

Il faut rappeler que depuis des décennies L’ONG AGIR, est engagée dans le cadre de l’amélioration de la qualité de la vie des populations et de favoriser une meilleure implication des populations dans les questions relatives à la protection de l’environnement.

Ce geste est celui de Keita Aminata Maiga, pleinement engagée à travers l’OPDAD dans l’éducation des enfants et leur mieux être.

Par ailleurs, d’autres sujets de partenariat ont fait l’objet d’une audience entre la Présidente de l’ONG-AGIR et M. Habib Bledou toujours dans le but d’améliorer le mieux-être des populations.
M. Bledou, à sa sortie d’audience, a tenue à saluer et à remercier la Première Dame et le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEÏTA pour leurs efforts au service de la Nation.

« Nous sommes engagés à financer plusieurs projets de développement humain et social. Nous avons trouvé dans ce projet de l’ONG AGIR, justement l’opportunité de pouvoir toucher les plus petits en contribuant à l’amélioration de leur cadre de vie. C’est un honneur pour la Banque de pouvoir agir dans le développement de l’éducation au Mali », a déclaré M. Habib Bledou.

Pour terminer, le Banquier s’est engagé également devant la Première Dame et les proches collaborateurs de l’ONG AGIR, à poursuivre les efforts de solidarité de la Banque Atlantique.

<strong>Mahamadoun Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé conseiller technique au MEN : Dr Hamidou MORBA pour apporter sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomme-conseiller-technique-au-men-dr-hamidou-morba-pour-apporter-sa-touche-2828574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chevronné professeur d’enseignement supérieur et fin connaisseur des questions d’enseignement de tous ordres du système malien, le professeur, Dr Hamidou MORBA est nommé conseiller technique au Ministère de l’Education nationale. A côté de son Ministre, Dr Temoré Tioulenta, Dr MORBA aura l’aimable tâche d’apporter sa touche au bénéfice de l’école malienne.</strong>

Dr Hamidou MORBA, puisque c’est de lui qu’il s’agit est un enseignant qui a gravi tous les échelons.

D’abord, il fut professeur de la Psychopédagogie à l’Institut pédagogique d’enseignement général (IPEG) de Bamako, devenu, par la suite Institut de Formation des Maitres(IFM), puis Conseiller Pédagogique, Directeur d’Académie et précédemment conseiller culturel à l’Ambassade du Mali à Rabat.

Assoiffé du savoir, Hamidou MORBA s’inscrit pour sa Thèse à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako où il soutient avec brio une thèse sur le thème : «La Communauté d’apprentissage des maîtres : contribution au développement professionnel des enseignants du fondamental au Mali », en octobre 2017.

Le choix de ce thème n’est pas fortuit, car pour lui, il s’agit de contribuer à rehausser le niveau des élèves. Depuis lors, il est Professeur à l’Institut de Pédagogie Universitaire (Ex ISFRA) et chargé des Cours à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) de Bamako.
Inutile de dire que le désormais conseiller technique nommé lors du conseil des ministres du mercredi 3 juillet 2019, au ministère de l’Education nationale, Dr Hamidou MORBA, est en terrain connu.
Pour des gens qui l’ont côtoyé, Dr MORBA est un grand bosseur, il connaît bien l’administration scolaire et ne s’est jamais éloigné de l’éducation, malgré ses activités politiques.
Un brillant élève

« Hamidou MORBA a de tout temps été un brillant élève, nettement au-dessus de la moyenne. A vrai dire, il a du talent. Depuis le Lycée, la propension de MORBA pour les débats dialectiques était perceptible », témoignait Hamidou Ongoiba dit Thales, consultant dans les organisations internationales, décédé en janvier 2019.

La nomination de Dr Hamidou MORBA en qualité de conseiller technique au Ministère de l’Education nationale, après le sauvetage de l’année scolaire, grâce à la bonne médiation du Ministre Tioulenta auprès des syndicats d’enseignants, est une bonne initiative quand on sait que ce dernier connaît bien le domaine.
Pour les observateurs avertis, l’enfant de Toguéré Coumbé (cercle de Ténenkou), Temoré Tioulenta, mesurant la dimension de la mission à lui confiée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, veut s’entourer des hommes et femmes à même de l’aider à relever les défis de l’éducation au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation des moutons pour la tabaski 2019 : La Ministre Kané Rokia MAGUIRAGA balise le chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-des-moutons-pour-la-tabaski-2019-la-ministre-kane-rokia-maguiraga-balise-le-chemin-2828567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Ministre de l’Élevage et de la Pêche balise déjà le chemin pour une fête de Tabaski réussie. Dr Kané Rokia Maguiraga a eu des échanges avec son homologue sénégalais en charge de l’Élevage et des Productions animales, accompagné d'une forte délégation, sur l’exportation du bétail malien en destination du Sénégal.</strong>

La fête de la Tabaski approche à grands pas. A cet effet, une délégation sénégalaise conduite par le Ministre sénégalais en charge de l’Élevage et des Productions animales, Samba Ndiobène Ka, a été reçue, le jeudi dernier, par Mme le Ministre de l’Élevage et de la Pêche Dr Kané Rokia Maguiraga, en compagnie de son collègue de l'Industrie et du Commerce Monsieur Mohamed Ag Erlaf et les professionnels de la filière bétail-viande.

Les échanges entre les deux parties ont porté singulièrement sur les conditions d'exportation du bétail et les difficultés auxquelles font face les professionnels. Selon les acteurs de la filière bétail- viande, ces difficultés sont liées au vol de bétail sur la terre sénégalaise, l'insécurité, la spéculation sur les prix par les intermédiaires sénégalais et l'accès difficile des points de ventes.

Dans son intervention, le Ministre sénégalais Samba Ndiobène Ka de l’Élevage et des Productions animales a promis d'apporter des solutions idoines.

De son côté, le Ministre Kané Rokia Maguiraga de l’Élevage et de la Pêche a invité les professionnels à se plier au respect des lois et des règles dans les pays d’accueils. Toutefois, elle a promis l'accompagnement et l'implication du département auprès des autorités sénégalaises pour le bon déroulement de l'opération d’exportation.

La rencontre s'est sanctionnée par la remise par monsieur Samba Ndiobène Ka des badges, des textes et des tarifs aux différents postes de contrôle à Mme le Ministre malien de l’Élevage et de la Pêche.

Rappelons qu’au cours de l'année 2018, l'exportation contrôlée du bétail sur pieds du Mali vers le Sénégal a concerné 217 102 bovins; 403 863 ovins; 108 014 caprins; 209 équins; 1073 asins et 5 547 camelins.

Cette démarche de la ministre Magueriga démontre de sa perspicacité à tout mettre en œuvre parer aux difficultés auxquelles les exportateurs maliens du secteur bétail sont souvent confrontés. Surtout en période de grandes fêtes musulmanes.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement du Mali/banque mondiale : Quatre accords signés pour 144, 80 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gouvernement-du-mali-banque-mondiale-quatre-accords-signes-pour-144-80-milliards-fcfa-2828565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de renforcer la résilience climatique, améliorer le secteur de l’électricité, les services sociaux de base et la gouvernance dans le secteur des mines, la Banque mondiale appuie le gouvernement du Mali à hauteur de 248,25 millions de dollars américains (USD), soit environ 144, 80 milliards FCFA.</strong>

Le Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a procédé le vendredi 12 juillet 2019, à la Primature, avec Mme Soukeyna Kane, Directrice des Opérations du Groupe de la Banque mondiale au Mali, à la signature de quatre importants accords de financement.

Le montant total de ces quatre accords signés s’élève à 248,25 millions de dollars américains (USD), soit environ 144, 80 milliards de F CFA, dont 98,1 milliards de FCFA en prêts et 46, 7 Mds de F CFA en don.

De la Primature, la précision est apportée concernant les secteurs bénéficiaires de ce financement de la banque mondiale.

Ainsi, le premier Accord signé est relatif au projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (Hydromet), d’un montant total de 31 millions de dollars.

Le deuxième accord signé concerne le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM), d’un montant total de 150 millions de dollars américains, dont 28 millions de dollars américains sous forme de don.

Le troisième est relatif au Projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services, d’un montant de 50 millions de dollars américains.

Le dernier porte sur le Projet de gouvernance du secteur des mines, pour un montant de 40 millions de dollars.

La signature de ces accords a permis la conformité des priorités du Gouvernement du Mali, telles qu’inscrites dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement (CREDD) 2019-2023, avec les interventions de la Banque mondiale, précise-t-on.

Pour sa part, la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Soukeyna Kane a souhaité que « l’effort et la dynamique actuels se poursuivent pour réunir les conditions d’une mise en œuvre rapide de ces financements, et que les résultats escomptés par ces projets soient atteints au bénéfice des populations maliennes ».

En réponse, le Premier ministre Dr Boubou Cissé d’ajouter :

«Toutes les mesures appropriées seront prises pour permettre la bonne exécution des projets et programmes financés par notre institution commune et l’atteinte des résultats escomptés ».

Toutefois, il faut noter que la signature de ces importants accords de financement traduit l’excellente coopération qui existe entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako :   Un réseau terroriste a été Démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-un-reseau-terroriste-a-ete-demantele-2828563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-un-reseau-terroriste-a-ete-demantele-2828563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 04 au 05 juillet dernier, suite à des renseignements recueillis, les Forces de sécurité en collaboration avec les services de renseignements du Mali, ont démantelé un réseau terroriste et interpellé le cerveau. La première interpellation a eu lieu à l’entrée de l’Aéroport International Président Modibo Kéita Bamako-Sénou, et la seconde près du camp Soundjata de Kati.</strong>

La semaine dernière, un message confidentiel du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile alertait les différentes directions de la police nationale, de la gendarmerie et de la garde nationale d’une imminente attaque terroriste dans les endroits de la capitale malienne. Quelques heures après, les Forces de sécurité ont interpellent un réseau de terroristes composé de deux cerveaux.

La vigilance demeure de mise au ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Les Forces de Sécurité ne baissent pas la garde. C’est le moins qu’on puisse dire.

En effet, dans son message confidentiel et urgent du 04 juillet 2019, adressé aux différentes directions nationales des forces de sécurité, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile avertit sur une imminente attaque contre les Aéroports, les centres de formation des militaires et tous autres lieux de rassemblement au Mali.

Selon le communiqué du gouvernement, les deux cerveaux étaient en possession de deux valises contenant divers documents, de stupéfiants et une quantité importante de devises étrangères (dollars Libériens, Francs Guinéens).

Pour réussir, les autorités sécuritaires ont nécessité la collaboration des populations civiles.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile invite les populations civiles à garder le calme et à collaborer avec les forces de sécurité afin de mener efficacement la lutte contre le terrorisme, a communiqué le gouvernement du Mali.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’UEMOA et son taux de croissance de 6,6% en 2018 :   Entre performance et émergence</title>
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<pubDate>Sun, 14 Jul 2019 17:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec son taux de croissance aux environs de 6,6%, l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) enregistre de bonnes performances économiques, se situant au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne. « Ces performances sont certes à saluer toutefois pour en faire profiter à tous », a évoqué le Président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de l’organisation.</strong>

Les rideaux sont tombés, ce vendredi 12 juillet 2019 dans la salle des fêtes de Sofitel d’Abidjan Hôtel Ivoire, sur la 21ième Session des Chefs d’États et de Gouvernements de l’UEMOA, au lendemain de la commémoration de son 25èmeanniversaire.

Les Chefs d’Etat des pays membres ont examiné le Projet d’Acte additionnel fixant le taux du Prélèvement Communautaire de Solidarité (PCS), le Projet de Traité portant modification des dispositions du Traité de l’UEMOA, relatives à la dénomination du CREPMF.

Concernant les dossiers spécifiques, il y’a le Rapport sur l’état de l’Union en 2018, l’état de mise en œuvre des chantiers de haut niveau notamment l’initiative régionale pour l’énergie durable (IRED), la paix et la sécurité dans l’espace UEMOA, la Sécurité alimentaire et nutritionnelle dans l’espace UEMOA, le financement des économies des États membres de l’UEMOA, etc. Le communiqué final mettra fin à la session.

Le Président Ibrahim Boubacar Kéita et ses pairs se sont engagés à approfondir le processus économique d’intégration régionale et signé l’Acte additionnel 2019 des Chefs d’Etats et de Gouvernements, fixant le taux du prélèvement communautaire de solidarité (PCS). Au finish, la conférence a félicité le lancement de la ZLECAF à l’issue du Sommet extraordinaire de l’Union Africaine tenue à Niamey, le 07 juillet 2019.

Les Chefs d’Etats et de gouvernements ont réaffirmé leur détermination à poursuivre et consolider l’intégration régionale. Ils ont salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la monnaie unique de la CEDEAO, qui ont permis notamment de retenir le terme « ECO » pour le nom de la dite monnaie commune. Les Chefs d’Etats et de Gouvernements réaffirment leur engagement politique à mettre en œuvre l’ECO.

Par ailleurs, mandat a été donné au Président en exercice de l’UEMOA, le Président Alassane Ouattara en vue de poursuivre le processus conduisant les pays de l’UEMOA à l’adoption de la monnaie unique.

Selon le Président en exercice de l’espace communautaire, le Président Alassane Ouattara de la République de Côte d’Ivoire, ce rendez-vous d’Abidjan est un moment solennel, mais surtout important pour la conduite du processus d’intégration régionale. « Plus que par le passé notre sous-région est confrontée à des défis constants. C’est pourquoi je suis particulièrement heureux des importantes décisions que nous avons prises au cours de cette rencontre », a indiqué le Président Alassane Ouattara.

<strong>Des bonnes performances</strong>

Parlant des performances de l’espace, le président en exercice de l’union a déclaré que de bonnes performances économiques ont été enregistrées depuis ces dernières années, avec ‘’la croissance économique de l’espace se situant au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne’’.

«La croissance économique de l’Union s’est établie à 6,6 % en 2018, le même niveau qu’en 2017. Cette résilience résulte de la bonne qualité des politiques conduites par les gouvernements de nos pays, par les organes et institutions communautaires. Ces performances sont certes à saluer toutefois pour en faire profiter à tous, il est important que nos engagements régionaux soient tenus », a souligné le président Ouattara.

Le Président ivoirien s’est félicité de l’unanimité qui s’est créée sur la nécessité pour tous les Etats de l’Union à respecter l’ensemble des critères de convergence pour rendre effective la consolidation budgétaire à l’horizon 2019.

Et le Président Ouattara d’insister : « C’est de cette façon que nous approfondirons le processus d’intégration régionale. Les efforts consentis en matière de conduite des réformes que nous nous sommes imposés dans notre espèce méritent d’être salués. La construction de notre marché commun est à ce prix ».

<strong>Un avenir économique prometteur</strong>

Le Chef de l’Etat ivoirien a rassuré que les perspectives pour les années à venir, sont toutes aussi favorables. D’où son invite aux Etats de l’Union à œuvrer aux critères de convergence retenus au titre de la surveillance multilatérale et de mettre un accent particulier sur la mobilisation des ressources intérieures nécessaires à l’accroissement des dépenses prioritaires.

<strong>Des engagements sécuritaires</strong>

Depuis sa dernière session, tenue en 2018, la vie de l’union a été marquée par des événements majeurs, notamment au plan politique avec l’organisation des élections au Sénégal, au Togo, en Guinée Bissau et au Benin.

Le Président en exercice de l’Union a jugé la situation sécuritaire préoccupante. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné vigoureusement les attaques terroristes récurrentes au Burkina Faso, au Mali et au Niger, et réitéré leur solidarité envers ces trois pays ainsi qu’à l’endroit de tous les pays du monde, touchés par les actes terroristes.

Le Chef de l’Etat ivoirien a souligné que sur toutes ces questions, les Chefs d’Etat ont démontré encore une fois tout leur engagement à y apporter les réponses collectives et durables pour assurer le bien-être des populations, qui aspirent chaque jour à leur sécurité et à celle de leurs biens. Il a aussi rappelé l’engagement des chefs d’Etat à renforcer la solidarité et à accroître leur coopération sécuritaire face aux groupes qui n’ont d'autres buts que semer la terreur et la psychose.

Par ailleurs, Alassane Ouattara a salué le Comité de haut niveau sur l’énergie et la sécurité alimentaire, et a exhorté les acteurs à persister sur la voie de la détermination.

<strong>Le chemin de l’émergence</strong>

Par-delà les avancées significatives enregistrées dans le processus d’intégration dans l’union, notamment dans le domaine de la gestion macroéconomique, de la convergence économique, de l’approfondissement du marché commun, du renforcement des infrastructures et de la mise en œuvre des politiques sectorielles, le président Ouattara a, pour consolider tous ces acquis, invité ses pairs à poursuivre la décrispation et l’apaisement du climat social.

« La consolidation des importants progrès économiques et sociaux au cours de ces dernières années nécessite la préservation d'un climat social, stable et apaisé ainsi que l’amélioration de la situation sécuritaire. Cela permettrait aux États membres de franchir des étapes décisives sur le chemin de l’émergence économique et d’atteindre les objectifs fixés par les pères fondateurs en vue de faire de notre union un espace d’intégration paisible et prospère », a soutenu le président en exercice de l’organisation.

A la cérémonie solennelle d’ouverture de la conférence, le président du conseil des Ministres statutaire de l’UEMOA, M. Romuald WADAGNI, Ministre de l’Economie et des Finances du Bénin, a situé le contexte de cette 21ièmeconférence. Il a, à cet effet, salué la vision éclairée des Pères Fondateurs de notre Union qui ont convenu de bâtir un espace de prospérité et de progrès, sur le fondement de la solidarité entre nos peuples et de la complémentarité.
«Sous votre impulsion le processus d’intégration enregistre des avancées encourageantes dans notre espace communautaire. L’activité économique au sein de l’union est restée dynamique au cours de l’année 2018. Pour la septième année consécutive, le taux de croissance de l’économie de l’union s’est situé largement au-dessus de la barre des 6%, imputable au renforcement de la production agricole et à la bonne tenue des activités dans tous les secteurs», a-t-il élucidé.

Rappelons que l’UEMOA est une Organisation de l’Afrique de l’ouest créée en 1994. Une de ses principales missions est la réalisation de l’intégration économique des huit États membres que sont la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. La Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernements (CCEG) est l’Organe suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union.

Selon l’article 17 du TRAITE de l’Union, elle se réunit au moins une fois par an. La Conférence nomme les Présidents et les membres des Organes et Institutions de l'Union.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord pour la paix et la réconciliation nationale :   Des avancées sur quatre axes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-des-avancees-sur-quatre-axes-2825234.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 02:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son discours à l’adresse de la Nation consacré au quatrième anniversaire de l’Accord pour la paix et la Réconciliation nationale, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, est revenu sur les quatre axes de l’Accord qui ont progressé.</strong>

Signé à Bamako, le 15 mai et le 20 juin 2015, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale a bouclé ses quatre ans, le 20 juin dernier. Quatre axes, quant à IBK, nous permettent de mesurer sa mise en œuvre, d’évaluer, de manière cohérente, les actions entreprises et de nous projeter dans l’avenir. Le Président IBK a fait savoir, dans son discours, qu’au regard de ces quatre axes majeurs, il y a eu des avancés notoires.

D’abord le DDR. Le démarrage du pré-enregistrement, en vue de la formation de plusieurs centaines d’ex-combattants des mouvements signataires du Mécanisme Opérationnel de Coordination ; le retour dans les rangs des FAMA de près de 80 pour cent des ex-combattants des mouvements signataires de l’Accord, anciennement membres des FAMA ; la poursuite des discussions entre les parties concernant les critères d’intégration des ex-combattants des mouvements signataires de l’Accord dans les corps constitués de l’Etat, y comprises les forces armées et de sécurité, sont des mesures qui connaissent de remarquables progrès sur le volet DDR.

Selon le Président IBK, toutes ces mesures visent la constitution d’une armée véritablement nationale, hautement qualifiée et uniquement dédiée à la défense des Maliennes et des Maliens, de Kidal à Sikasso et de Kayes à Taoudéni.
Le deuxième volet de l’Accord où d’autres avancées significatives sont constatées, c’est également le Pacte pour le développement socioéconomique du Mali, avec un accent particulier mis sur ses zones les plus sensibles. Sur ce volet, un fonds de développement durable a été créé. Ses lois et décrets d’application sont adoptés. Son comité de gestion est également opérationnel. Même s’il y a lenteur dans la mobilisation des promesses annoncées.
«La mise en marche des zones de développement s’appuiera fortement sur le plan d’actions déjà disponible pour le transfert de 30 pour cent des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales », a reconnu IBK dans son discours ajoutant que le combat pour les ressources n’est pas simple et le Mali seul ne peut pas tout.

La Commission Vérité, Justice et Réconciliation est une des structures institutionnelles dédiées à la paix. Constituant le troisième axe de l’Accord où il y a eu des avancées, la CVJR, selon IBK, abat un travail remarquable.
«Elle a pu recueillir 12.877 dépositions, elle a aujourd’hui achevé son implantation dans l’ensemble des régions du Mali», indique le Chef de l’Etat. L’adoption du projet de loi d’entente nationale en Conseil des Ministres et transmis à l’Assemblée Nationale, le retour des Réfugiés maliens dans les pays voisins, à travers les trois Accords tripartites entre le Gouvernement malien, le HCR et les Gouvernements du Niger, de la Mauritanie et du Burkina Faso, ornent les actions de la CVJR.

Pour les questions politiques et institutionnelles, de nombreuses mesures réglementaires et législatives ont été adoptées. Parmi les plus récentes, il y a le redémarrage du processus de Révision constitutionnelle. Un Avant-projet de lois a été remis au Chef de l’Etat par le Comité d’Experts ad hoc.

Ce projet de textes devra être enrichi lors des débats du prochain dialogue politique inclusif dont la tenue fait partie de la feuille de route du Gouvernement.

Aussi, s’agissant des actions, la poursuite de l’opérationnalisation des autorités intérimaires au niveau Cercle, constitue une avancée considérable.

Par ailleurs, la création par la loi de l’ensemble des collectivités territoriales des régions de Ménaka et de Taoudéni sans oublier la question transversale du genre est essentielle dans la réussite de la mise en œuvre à travers une implication efficiente des femmes mais aussi des jeunes dans tous les mécanismes inhérents à la mise en œuvre de l’Accord.

En quatre ans, aux dires du Président IBK, beaucoup a été fait dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger avec un accompagnement sans faille de nos partenaires notamment la médiation internationale qui ne ménage aucun effort pour préserver les équilibres du processus. Il est un instrument pour la paix, la stabilisation et le développement socio-économique de notre pays.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiebilé Dramé sur la révision constitutionnelle en cours :  «Que les obstacles liés à celle&#45;ci soient levés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-sur-la-revision-constitutionnelle-en-cours-que-les-obstacles-lies-a-celle-ci-soient-leves-2825237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 01:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Régime est en passe de gagner le pari de la Révision constitutionnelle en cours si l’on en croit au Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Il s’agit de Tiebilé Dramé qui appelle tous les acteurs à lever les obstacles qui drainent sur le chemin de ce projet de révision constitutionnelle. Un signe annonciateur de la réussite de la politique présidentielle.</strong>

Les consultations inclusives devant aboutir à la Révision constitutionnelle d’IBK sont en voie de réussir. L’initiative est en train de bénéficier du soutien des organisations de la société civile et de la classe politique. L’un des soutiens de taille vient de Tiebilé Dramé, Président du PARENA et non moins Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Lors de sa participation à la réunion du Comité de Suivi de l’Accord, Tiebilé Dramé ne s’est pas fait pas prier pour inviter les acteurs à lever le verrou sur cette révision. Pour ce faire, chacun des acteurs joue sa partition pour la réussite de l’initiative. Pour le Ministre, il y va de l’intérêt de tous les Maliens à réussir ce challenge de la Révision constitutionnelle, condition sine qua none pour stabiliser le pays. Pour ce faire, il appelle les uns et les autres au respect des symboles de l’Etat, auparavant. Il a lancé un vibrant aux uns et aux autres à respecter les symboles de l’Etat, notamment le drapeau national et l’hymne national, garants de cette stabilité recherchée. Il fait référence aux Groupes armés, notamment la CMA où son président est resté assis quand on chantait l’Hymne National du Mali. Il l’a rappelé à l’ordre en son temps. Les Maliens, dans leur majorité, ont apprécié Tiebilé et voient en lui un patriote.

Du côté de la CMA, on a enregistré des tollés suite à ce rappel. Par la voix de son porte-parole, la CMA a réagi tout en fustigeant l’attitude de Tiebilé Dramé qui, selon ses termes, fait du populisme. La CMA s’est toujours assumée par rapport au respect des valeurs républicaines, a fait savoir le porte-parole.

Bon an mal an, Tiebilé s’assume par rapport à son rôle de Représentant de la Diplomatie malienne. Non seulement il défend son pays partout ailleurs, mais aussi appelle les autres au respect des valeurs républicaines.
Son engagement pour la Révision constitutionnelle entre dans ce cadre.

Ambaba de Dissongo]]> </content:encoded>
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<title>Brèves &#45; IBK reçoit le Président de FIBA/Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-ibk-recoit-le-president-de-fiba-monde-2825231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu, en audience, à Koulouba, ce vendredi 21 juin 2019, M. Horacio MURATORE, Président de FIBA/Monde. M. HORACIO était accompagné par des participants du Congrès de FIBA Afrique qui se tiendra à Bamako, les 22 et 23 juin, pour élire le nouveau Président de FIBA AFRIQUE. La Délégation FIBA/Monde rendait au Président de la République une visite de courtoisie.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Notre compatriote Hamane Niang, Président en exercice sortant de FIBA Afrique, ancien Président de la Fédération malienne de Basketball, ancien Ministre des Sports et Vice-président FIBA, est candidat au Poste de la Présidence de FIBA/Monde dont l’élection aura lieu en août prochain en Chine, en marge de la 18 édition du Championnat du monde masculin qui se tiendra du 31 août au 15 septembre avec 32 Nations.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République</span></b></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">A Mopti, les communautés cherchent une sortie de crise</span></b></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Un forum sur la paix et la cohésion sociale a réuni, ce jeudi 20 juin 2019, la jeunesse Gina Dogon et Tabital Pulaaku et plusieurs communautés de la Région.  </span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1561192982749_56936" class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1561192982749_56935"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Selon Dramane Yalkouyé, Président de la jeunesse Gina Dogon, «ce forum a pour objectif global de rencontrer les jeunes de la Région et d’identifier les initiatives locales pouvant ramener la paix».</span></span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">«Les 108 communes de la Région de Mopti sont représentées», a indiqué pour sa part, Amadoun Dicko, Président de la Jeunesse Tabital Pulaaku. Et d’ajouter: «Nous sommes là aujourd’hui pour parler entre frères, entre sœurs, entre amis et entre parents. Nous pensons que l’inclusivité est là, parce que les Dogons, les Peulhs, les Mossis, les Bozos, les Tamasheq, tous sont représentés».</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Ce forum était l’occasion pour les communautés d’échanger et de partager les idées pour une sortie rapide du cycle infernal de la violence que connait la Région de Mopti.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a"> </span></b></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Forum international des sports : Pour offrir plus de visibilité aux acteurs du secteur</span></b></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">La Première Dame du Mali Kéïta Aminata Maïga, Présidente de l'ONG Agir a présidé, le jeudi 20 juin 2019, au Palais des Sports Salamata Maïga, à l'ACI 2000, le forum international des Sports.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Il faut souligner que les temps forts de la cérémonie ont été marqués par un défilé, des démonstrations, des  discours et de la visite guidée des stands d'expositions. Lors de la visite des stands la Première Dame a échangé directement avec les exposants et a requinqué les uns et les autres. «Le Sport pour la paix et le développement, courage à tous, nous sommes ensemble», dixit Kéïta Aminata Maïga, épouse du Chef de l'Etat.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Les objectifs de ce forum étaient entre autre de: Offrir plus de visibilité aux acteurs du mouvement sportif notamment les fédérations et associations sportives ;</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1561192982749_56942" class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1561192982749_56941"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Offrir une opportunité aux partenaires techniques et financiers qui leur permettra de rencontrer les acteurs du Sport en vue d’une diversification des sources de financements tels les partenariats public-privé qui peuvent constituer une alternative crédible et surtout créer un environnement propice aux investissements étrangers.</span></span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Et, enfin de promouvoir l’innovation du sport et la créativité des jeunes sportifs.</span></p>
<p class="yiv5358107813ydp8219168fyiv6409124113ydpcef9adf2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Rassemblées par Mahamadou Sarré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage par dragage :   Que de méfaits sur l’environnement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-par-dragage-que-de-mefaits-sur-lenvironnement-2825223.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’orpaillage est une activité d’extraction de l’or réalisée dans les aires primaires, alluvionnaires et éluvionnaires reposant sur une exploitation artisanale.</strong>

Toutefois, avec les moyens modernes, il est pratiqué de nos jours sous la forme essentiellement mécanisée. Tout est en fonction maintenant des procédés et équipements mis à la disposition des orpailleurs par leurs employeurs sur les sites. Dans notre pays, l’autorisation d’exploitation artisanale donne à son détenteur, dans les limites de son périmètre et jusqu’à 15 mètres de profondeur, un droit spécifique d’exploiter les substances pour lesquelles le permis lui est délivré. Cela, selon les méthodes ou procédés artisanaux ou mécanisés utilisés.

Avec la variation en hausse des prix du métal jaune sur le marché mondial, les orpailleurs se concentrent de plus en plus sur les sites exploités par les sociétés minières en y employant des méthodes et techniques modernes comme «des broyeurs, détecteurs de métaux, minage aux explosifs. Ce, sans souci pour les règles et normes hygiéniques et sécuritaires.

C’est dans ce contexte qu’intervient l’opération par dragage qui n’est pas également sans conséquences désastreuses. Surtout que nos orpailleurs ne réhabilitent point leurs sites exploités et ne songent guère à la réparation des préjudices causés au finish. Ce qui requiert la multiplication des campagnes d’informations, d’éducation et de sensibilisation au plan à la fois socioprofessionnel que citoyen en direction des orpailleurs utilisateurs de drague.

K.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KOULOUBA &#45;  Le Président de la République reçoit le Comité de Suivi de l&amp;apos;Accord : IBK insiste sur le respect de l’intégrité territoriale du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-le-president-de-la-republique-recoit-le-comite-de-suivi-de-laccord-ibk-insiste-sur-le-respect-de-lintegrite-territoriale-du-mali-2825253.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu, en audience, en début de la soirée du lundi 17 juin 2019, une forte Délégation du Comité de Suivi de l’Accord, conduite par le Ministre des Affaires Étrangères de la République Algérienne Démocratique et Populaire, S.E.M. Boukadoum SABRI, des Délégations de la CEDEAO, de l'Union Africaine, de l’Union Européenne et d’autres partenaires signataires de l’Accord d’Alger. Le CSA rencontrait le Président de la République pour lui faire le point des travaux de sa 3e session tenue ce jour à Bamako.

Le Président de la République Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta a réitéré son engagement et son soutien à la Communauté internationale à accélérer la mise en œuvre de l’Accord et également le respect de l’intégrité du Mali sur toute l’étendue du territoire national.

La rencontre qui a eu lieu au Palais Présidentiel de Koulouba s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement impliqués directement dans la mise en œuvre de l’Accord et des proches collaborateurs du Président de la République.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage et usage du cyanure : Ces méthodes d’exploitation dangereuses et néfastes pour la santé et l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-et-usage-du-cyanure-ces-methodes-dexploitation-dangereuses-et-nefastes-pour-la-sante-et-lenvironnement-2825213.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa traditionnelle campagne de sensibilisation, l’Agence Dion Communication, en partenariat avec la Société Somilo Gounkoto, a organisé une semaine d’actions du 20 au 26 mai 2019, dans le Cercle de Kegnèba, Région de Kayes. Malgré les dispositions prévues par le code minier de 2012, l’exploitation artisanale de l’or se développe de manière informelle et anarchique. L’orpaillage traditionnel occupe, dans notre pays, des centaines de milliers d’opérateurs maliens et de toutes les nationalités de la Sous-région.</strong>

Cependant, certains de ces opérateurs utilisent des produits chimiques toxiques et dangereux pour l’existence même des populations locales et l’avenir des terres et de l’Agriculture. La situation est à tellement préoccupante que les autorités compétentes sont sans cesse interpellées sur le sujet.

En fait, pour des raisons liées au seul appât du gain, des opérateurs étrangers et maliens recourent à l’usage de produits toxiques et dangereux (cyanure, mercure) sans tenir compte des normes d’hygiène et de sécurité en vigueur. Or, la loi n°2012/015 du 27 février 2012 du Code minier en République du Mali n’autorise que trois modes d’exploitation des ressources minières. A savoir : « L’exploitation artisanale (traditionnelle ou mécanisée), l’exploitation en petite mine et l’exploitation industrielle ». Donc, ici, pas question d’usage de produits chimiques toxiques et dangereux pour la santé des Humains et des animaux. Des produits qui sont aussi dangereux à long terme sur l’environnement que sur l’Agriculture.

Certes, l’exploitation artisanale mécanisée des substances minérales est autorisée par Arrêté ministériel des Mines. Mais, cette autorisation n’est attribuée qu’à des «personnes physiques de nationalité malienne» ou «à des personnes morales dont le capital social est exclusivement détenu par des Maliens». De ce fait, dans l’esprit strict des textes et conventions prévus par la CEDEAO et l’UEMOA, nos décideurs politiques pourraient interpeller ces opérateurs étrangers et maliens utilisateurs de ces produits toxiques pour les amener à recadrer rapidement leurs activités minières dans le strict respect des lois et règlements en vigueur dans notre pays.

K.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire dans le centre du pays : Professeur Dioncounda Traoré désigné pour apaiser les tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-securitaire-dans-le-centre-du-pays-professeur-dioncounda-traore-designe-pour-apaiser-les-tensions-2825206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Massacres des populations civiles et vives tensions entre les communautés Dogon et Peulh, depuis un moment, dans le Centre du pays, la situation est angoissante. Pour apporter de l’eau au problème, ramener les cœurs et les esprits à la raison, l’ancien Président de la République, le Professeur Dioncounda Traoré vient d’être désigné comme Haut Représentant du Président IBK pour le Centre.</strong>

Au chapitre des communications, en Conseil des Ministres du jeudi 20 juin 2019, le Président de la République a informé le Conseil des Ministres de la nomination du Professeur Dioncounda Traoré, en qualité de Haut Représentant du Président de la République pour le Centre.

Connu pour avoir réussi à diriger la transition à un moment crucial de notre pays en faisant taire les desideratas des Groupes armés rebelles, grâce à l’Accord de Ouagadougou lequel a permis d’organiser les élections présidentielles de 2013, le Président Dioncounda Traoré est habitué des grands défis.

Le choix du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, porté sur son ainé, Dioncounda Traoré, ancien Président de la République, d’œuvrer pour le retour au calme et à la paix dans le Centre du pays, n’est pas fortuit. Il augure de bons auspices, quand on sait que le Professeur Dioncounda Traoré est à équidistance des clivages entre les deux grandes communautés du Centre en proie aux conflits.

Le Centre du pays, caractérisé par des massacres des populations locales, des assassinats ciblés, de vols de bétails, maisons et greniers incendiés, le tableau est sombre, voire très sombre. A l’origine de ce désastre, des Hommes armés, en groupe de personnes, sur des motos arrivent dans le village et tuent sur tout ce qui bouge.

En janvier 2019, le village Koulongo a été attaqué, le bilan 36 morts, des blessés et des maisons incendiées. En mars, c’était le tour d’Ogossagou, un bilan lourd est communiqué, 162 morts et de matériels importants incendiés dans le village. En juin, les villages de Sobane Da, 35 morts ; Yoro et Gangafani, 38 morts, dans un intervalle de quelques jours subissaient les mêmes sorts.
Face à cette spirale, Dioncounda Traoré est choisi par le Président de la République IBK pour faire en sorte que l’accalmie puisse revenir et redonner l’espoir aux populations.

Ousmane MORBA
………………….

<strong>HAUT REPRESENTANT POUR LE CENTRE : Une lueur d’espoir renait dans la résolution de la crise sécuritaire !</strong>

Aux grands maux, les grands remèdes. Telle est la décision prise par le Chef de l’Etat, IBK qui vient de nommer son prédécesseur comme son représentant spécial pour venir à bout de la crise sécuritaire qui sévit au centre. Les populations du Centre fondent un réel espoir sur l’homme à résoudre cette crise multidimensionnelle qui sape les efforts de développement des autorités.

Le Centre du pays retient l’attention de la communauté internationale ces derniers temps. Cette partie du territoire national est endeuillée par plusieurs attaques terroristes ayant causé des morts d’hommes. Les populations vivant le martyr ne souhaitent qu’une seule chose : arrêt total du cycle infernal d’assassinat dans leurs milieux. Ce message, les autorités maliennes semblent le comprendre avec la nomination du Pr. Dioncounda Traoré comme représentant spécial du Président de la République pour venir à bout de crise sécuritaire. «Un choix éclairé », affirment les connaisseurs de l’ex-président de la transition pour avoir organisé des élections générales de sortie de crise en 2013. Venu aux affaires à la chute du Régime démocratique d’ATT, Dioncounda a mis fin à l’occupation djihadiste des Régions du Nord et organisé des élections crédibles et participatives qui a vu la victoire d’IBK. Depuis lors, les maliens voient en lui un Homme d’Etat capable de sortir le pays de l’impasse. Sa nomination comme Représentant Spécial du Chef de l’Etat est vue sous l’angle de la réussite de la mission à lui confiée par son successeur à la tête du Mali.
Les fans de l’Homme fondent un réel espoir en lui pour ses prouesses au moment difficile de l’histoire du Mali. C’est pourquoi ces personnes ne tarissent pas d’éloges à l’endroit d’IBK pour son choix qu’ils jugent judicieux.

Il suffit qu’on lui laisse la marge de manœuvre nécessaire pour réussir sa mission. Tel est le vœu exprimé par les connaisseurs du Président de la Transition. Les regards sont maintenant tournés vers la composition de son équipe. Car, il doit se faire entourer d’hommes intègres et connaisseurs de la zone. C’est avec cette équipe choc qu’il va réussir sa mission de rétablissement de la paix et du vivre ensemble.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiagara : Fausse alerte de chasse à l’Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bandiagara-fausse-alerte-de-chasse-a-lhomme-2825250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre du Mali s’embrase de jour en jour. Une fausse alerte de chasse aux Peulhs lancée sur les réseaux sociaux sème la psychose dans la zone. Les partisans à la division constitutionnelle sont à l’œuvre. Les autorités administratives et communales démentent ces appels non fondés et appellent les populations à rester sur place. Un autre défi se dresse au pied des différentes du cercle de Bandiagara.

« La confusion est le premier ennemi de la Révolution », a dit Ahmed Sékou Touré, le premier Président de la République de Guinée. Cette assertion sied à la position des populations du cercle de Bandiagara où des individus mal intentionnés sèment des troubles au sein des communautés respectives. A la solde des partisans de la division, des individus sans vergogne lancent des messages de haine à l’encontre de la communauté Peule les demandant à quitter la zone. Ces individus enveniment ainsi les conflits intercommunautaires qui sévissent dans cette partie du territoire national. Ces conflits sont en train de prendre des proportions inquiétantes avec les assassinats ciblés, enlèvements de personnes. Pour mieux opposer les communautés, les partisans de la division ont lancé des messages de haine et de chasse à l’homme contre les Peulhs. Le grande agglomération de Nangabanou brouille depuis un certain temps de ces folles rumeurs de chasse à la Communauté peulh. Ce sont des messages véhiculés sur les réseaux sociaux par des individus mal intentionnés dans le seul dessein de nuire au vivre ensemble entre communautés respectives.

La menace est d’autant inquiétante qu’elle est attribuée aux autorités administratives du cercle, notamment le commissaire de police du commissariat de Bandiagara, au Préfet du cercle, autorités communales de la ville et au chef de la milice d’autodéfense Dogon Danan Ambassagou. Pour éviter les effets de Damoclès, certains Peulh ont quitté la ville.

Ces rumeurs non fondées ont eu force de loi en ce sens que de nombreux peulh ont commencé à quitter la ville de Bandiagara. Mais d’autres ont préféré rester sur place. Le Préfet de Bandiagara est monté sur le créneau pour démentir l’information. Siriman Kanouté a fait passer des messages sur les radios de proximité et réseaux sociaux qu’il n’y a pas de chasse aux Peulh à Bandiagara.

Ces appels à la haine ne sont pas de nature à faciliter la cohabitation entre populations, mais au contraire crée l’amalgame. Des fonctionnaires et agents d’ONG ont quitté leurs postes par crainte de représailles. Une paralysie administrative est à craindre à cet égard. La confusion est ancrée dans la tête des gens que des agents donnés partant sont restés sur place à Bandiagara. C’est le cas de ce fonctionnaire qui resté dans la ville que les partisans de la division ont annoncé être parti de la ville. Quelle intox de la part de ces partisans à la division. Les autorités communales et administratives lancent des messages d’apaisement tout en démentant les appels au départ. Elles rassurent les populations de la volonté de l’Etat à protéger les citoyens maliens et leurs biens.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 100 meilleures compagnies aériennes du monde : Quatre africaines dans la liste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-100-meilleures-compagnies-aeriennes-du-monde-quatre-africaines-dans-la-liste-2825199.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'organisme Skytrax a publié, courant semaine dernière, la liste des 100 meilleures compagnies aériennes du monde. Selon ce classement, c'est Qatar Airways qui est le numéro 1 suivi de Singapore Airlines et de la compagnie japonaise, All Nipon Airlines. Ethiopian Airlines occupe la 44e place dans le monde et la 1ere en Afrique.</strong>

Ce classement qui est fait chaque année, depuis 1999, est basé sur le vote des passagers du monde entier. L'organisme de consultations a interrogé 21,65 millions de passagers de plus de 100 nationalités différentes entre septembre 2018 et mai 2019. Ces passagers devaient répondre à diverses questions relatives à leur voyage qui sont, entre autres, la qualité du service en cabine, la qualité du vol (confort des sièges, qualité des repas, choix des programmes audiovisuels, etc.), expériences avant et après le vol (facilité de réservation en ligne, temps d’attente, livraison des bagages, etc.).

C’est Qatar Airways qui arrive en tête, cette année, alors qu'elle était 2e en 2018. La compagnie Singapore Airlines et la compagnie japonaise All Nippon Airways complètent le podium. Elles sont suivies dans le top des 10 meilleures compagnies mondiales par Cathay Pacific Airways (basée à Hong Kong), Emiraties (Dubaï), EVA Air (Taïwan), Hainan Airlines (Chine), Qantas Airways (Australie), Lufthansa (Allemagne) et, enfin, Thai Airways (Thaïlande).

Parmi les compagnies aériennes africaines, on trouve notamment Ethiopian Airlines (44e), South African Airways (46e), Air Mauritius (61e) et Royal Air Maroc (93e).

Parmi les compagnies primées, Air France remporte les prix du meilleur repas et du meilleur salon louange pour sa première classe. EasyJet est la meilleure compagnie low-cost en Europe. Japan Airlines dispose des sièges les plus confortables en classe économique tandis que British Airways a le meilleur staff en Europe.

<strong>Hamadoun Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherif Ousmane Madani Haidara, président du HCIM, sur le meeting du samedi prochain :  «L’heure est arrivée d’avoir un seul idéal commun, le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-ousmane-madani-haidara-president-du-hcim-sur-le-meeting-du-samedi-prochain-lheure-est-arrivee-davoir-un-seul-ideal-commun-le-mali-2825247.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un grand meeting d’informations pour invoquer et solliciter l’aide du Tout-Puissant sur la crise qui secoue le pays et sauver notre pays est prévu ce samedi 29 juin 2019 au Stade du 26 mars. Pour le Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), «l’heure est arrivée d’avoir un seul idéal commun, le Mali».</strong>

Le Président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, a pris part à la grande prière de vendredi 21 juin 2019, à la grande mosquée de Bamako. Une séance de prières, à l’initiative du Haut Conseil Islamique du Mali, est consacrée à solliciter l’aide divine en faveur du retour rapide de la paix, de la sécurité, de la stabilité, de la réconciliation nationale, de la quiétude et une bonne pluviométrie dans notre pays qui traverse une crise multiforme depuis 2012.

Devant les fidèles, les Hommes de Dieu ont adressé des prières d’une paix durable et irréversible dont le Mali a besoin. Selon Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara, Président du HCIM, la présence du Chef de l’Etat à cette séance de prières nationales a une grande portée. Le Prophète (PSL) a dit : «Une société dont les Dirigeants politiques et les Savants religieux sont dans la vertu, ce Peuple-là peut être sauvé ; en substance, ce peuple n’ira jamais à vau-l’eau et ne sera pas perdu», a soutenu le Président du HCIM.
Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara a précisé que le sens de cette séance de prière nationale est d’accompagner les hautes autorités du Mali dans leurs efforts de reconstruction et de redressement du Mali. Ainsi, dira-t-il : «Que les Chefs religieux et les autorités politiques se retrouvent dans la maison de Dieu qui est la mosquée a beaucoup de sens. Dieu a confié la société aux Hommes de pouvoir et aux Hommes de savoir. Si ceux-ci s’entendent dans la vertu, tout se passera bien. Le Président de la République est le symbole du pouvoir temporaire, il symbolise le pouvoir politique et le pouvoir religieux, à qui Dieu a confié le pays jusqu’à la fin de son mandat ».

Et le Président du Haut Conseil Islamique du Mali de lancer, au nom des leaders religieux, un appel à l’ensemble des Musulmans du Mali à se rendre au Stade du 26 MARS, le samedi 29 juin 2019, à 9 heures pour un grand meeting d’information afin de sauver notre pays.

«Il n’y a ni guerre ethnique au Mali, ni conflit religieux au Mali, l’heure est arrivée d’avoir un seul idéal commun, le Mali», a martelé le Guide de l’association Ançar-dine.

En prélude, une séance de prières similaires a été organisée, le samedi dernier, dans toutes les mosquées et Zawiya du Mali.
Cette initiative du Président du HCIM est une réponse à ‘’l’Appel au sursaut national du Président de la République’’.

Par ailleurs, il faut noter qu’un cadre de concertations a été mis en place, réunissant toutes les confessions religieuses pour juguler la crise, anticiper sur toute velléité et prévenir tout conflit religieux.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré, haut représentant pour le centre du Mali : «J’espère contribuer à la résolution de ce problème»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-haut-representant-pour-le-centre-du-mali-jespere-contribuer-a-la-resolution-de-ce-probleme-2825190.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reçu en audience par le Président de la République, à Koulouba, le Haut Représentant pour le Centre, Professeur Dioncounda Traoré, s’est dit être honoré par son frère IBK qui l’a désigné pour conduire à bien la mission de pacification du Centre du pays, en proie à des massacres des populations civiles.</strong>

«J’ai été honoré d’être choisi pour mener à bien cette mission; du fait qu’elle est difficile, on me fait appel, c‘est probablement dû à la qualité. Mais, au-delà, je reçois la mission avec humilité mais aussi avec beaucoup de détermination, avec bonne volonté. J’espère contribuer à la résolution de ce problème au Centre du Mali avec l’accompagnement de chaque Malien, de chaque Malienne parce que mon pays aujourd’hui a besoin de ça », lance le désormais Haut Représentant pour le Centre du Mali, Prof. Dioncounda Traoré, à sa sortie d’audience avec le Président IBK, en début de soirée, le samedi 22 juin 2019.

Le choix du Président IBK, porté sur Dioncounda Traoré, pour apaiser le Centre du pays n’est point fortuit. Ancien Président de la transition, l’Homme doté d’une sagesse, une grande capacité d’écoute et d’analyse des situations difficiles, avait réussi sa transition à la tête du pays dans une période de crise.

En 2012, face à la rébellion indépendantiste du MNLA, alliée à des Groupes terroristes, qui a conduit à la déstabilisation du pays, sous la conduite du Professeur Dioncounda Traoré, Président de la Transition, les pourparlers inter maliens ont été initiés et confiés au Président Burkinabé d’alors, Blaise Compaoré, à Ouagadougou, dans le cadre de la CEDEAO. Lesquels pourparlers ont permis de faire taire les armes, organiser les élections présidentielles pour le passage du pouvoir à Ibrahim Boubacar Kéïta, démocratiquement élu en 2013.

On se rappelle aussi que Dioncounda Traoré est l’artisan de l’arrivée des troupes françaises au Mali pour stopper la progression des groupes terroristes et indépendantistes vers sud du pays en 2013.

Rappelé aux affaires par le Président IBK pour le problème du Centre en tant que Haut Représentant, Dioncounda Traoré dit avoir mesuré l’ampleur de la mission qui l’attend et prêt à y contribuer pour sa résolution.

«C’est une lourde tâche. Je disais tout à l’heure à mon frère Président que j’avais pensé, désormais, de passer le reste de ma vie dans le confort....mais, lorsque, lui me fait appel, je réponds et lorsque le Mali fait appel à moi, je réponds », a ajouté Dioncounda selon qui tous les Maliens doivent le soutenir afin de réussir cette mission combien importante pour notre pays.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édition 2019 de la journée de l’enfant africain : Mme Kéïta Aminata Maïga dépose la gerbe de fleurs au «Mur des Enfants» en mémoire des enfants de Soweto</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/edition-2019-de-la-journee-de-lenfant-africain-mme-keita-aminata-maiga-depose-la-gerbe-de-fleurs-au-mur-des-enfants-en-memoire-des-enfants-de-soweto-2825189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/edition-2019-de-la-journee-de-lenfant-africain-mme-keita-aminata-maiga-depose-la-gerbe-de-fleurs-au-mur-des-enfants-en-memoire-des-enfants-de-soweto-2825189.html</guid>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Première Dame du Mali, MME Kéïta Aminata Maïga, Présidente de l’ONG Agir, a sacrifié à la tradition en honorant de sa présence effective, le jeudi 20 juin 2019, à la commémoration de la journée de l’enfant africain, aux côtés des enfants à la "Cité des enfants". Occasion pour elle de déposer la gerbe de fleurs au «Mur des Enfants» en mémoire au sacrifice des enfants de Soweto.</strong>

La Journée de l’Enfant Africain a été instituée par l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en hommage aux enfants innocents massacrés par le Régime raciste de l’Apartheid, en 1976, à Soweto, lors d’une marche pacifique pour leurs droits. Depuis lors, la journée est commémorée le 16 juin de chaque année dans tous les pays africains. Cette année, elle est célébrée au Mali dans un contexte de violence et de barbarie digne d’une autre époque, où de nombreux enfants du Centre du Mali ont perdu atrocement la vie à cause des conflits.

La cérémonie du jour, placée sous la haute présidence de l’Epouse du Chef de l’Etat, portait le thème : «Action Humanitaire en Afrique: les Droits des enfants d’abord».

Sous le choc des massacres au Centre dont sont victimes les enfants du Mali, la Première Dame du Mali, toujours engagée auprès de la mère et de l’enfant, toujours investie dans le combat pour les Droits des enfants, s'est adressée en ces termes à la presse après le dépôt symbolique de la gerbe de fleurs au «Mur des Enfants»: «Nous avons mal, nous avons très mal, des enfants sont morts, des enfants continuent toujours de mourir. Ce qui se passe au Mali, je me demande à présent, tous les soirs je me dis "Pourquoi? Pourquoi?" qu'avons-nous fait, nous les parents, nous les adultes, nous les jeunes? qu'avons-nous fait pour que cela nous tombe sur nos têtes!», a déploré Mme Kéïta Aminata Maïga.

Evoquant la symbolique de la cérémonie du jour, la Première Dame a tenu à faire un rappel des faits: "C’est avec beaucoup d'émotion et de passion que je viens à ce "Mur de l'Enfant" et c'est toujours l'occasion pour moi de rappeler les circonstances de ce "Mur de l'Enfance". Cette fresque a été faite par le Peintre mozambicain, avec les jeunes du carrefour des jeunes et a été inaugurée le 8 mars 1989. Je le dis toujours parce qu'on a tendance à oublier».

S'adressant au Parlement des Enfants, en mère, Madame Kéïta a insisté sur son rôle de sensibilisateur: «Nous avons entendu vos cris que vous n'avez même pas besoin de nous transmettre tellement qu’on comprend votre situation. Mais vous avez aussi un devoir de sensibiliser, de faire connaitre. Vous avez des démembrements dans toutes les écoles. On ne crée pas le Parlement des Enfants pour qu'il vienne seulement demander, nous tous nous avons un devoir de faire quelque chose, de nous impliquer».

L Première Dame s'est félicitée de son initiative de déplacer le "Mur des enfants" du Centre-ville de Bamako à la Cité des Enfants. «C'est ici sa place. C'est, donc, ici que vous devez venir pour vous ressourcer», a-t-elle déclaré.

Avant de remercier les organisateurs et tous les partenaires techniques et financiers, Mme Kéïta Aminata Maïga a lancé un vibrant appel à tous et à toutes: «Donnons-nous la main. Je le dis toujours n'importe où, partout il y a moyen de sensibiliser et soyons des exemples. Je le répète quand on veut on peut! ».

La journée commémorée dans la sobriété et le souvenir a été marquée par, entre autres, plusieurs interventions, un défilé accompagné des messages des Enfants, des remises de trophées aux enfants sportifs.

L’objectif recherché à travers la commémoration de la Journée de l’Enfant africain est d’informer et de sensibiliser tous les acteurs à protéger les Droits de l'enfant, leur permettre d'exprimer leurs opinions.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, du Représentant de la MINUSMA, du Représentant de l’UNICEF, des proches collaborateurs de la Première Dame , d’un Représentant des Partenaires techniques et financiers, des autorités administratives et politiques du District de Bamako et de la Commune VI, des autorités religieuses et coutumières de la Commune VI et de la Directrice de la Cité des Enfants de Bamako.

Cyril ADOHOUN avec CCRPPR]]> </content:encoded>
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<title>Oui pour la réforme constitutionnelle : Une priorité du MRIRSC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oui-pour-la-reforme-constitutionnelle-une-priorite-du-mrirsc-2825241.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une centaine de mouvements et associations de personnes volontaires bien outillés se lance pour la campagne de sensibilisation sur les réformes constitutionnelles en vue. Le samedi 22 juin 2019, ils étaient réunis à la faveur un atelier de formation au Ministère des Réformes Institutionnelles et Relations avec la Société civile.</strong>

Les participants composés de journalistes, de Représentants des associations issues de la société civile dont le RECOTRAD et un certain nombre de partis politiques de la place ont été formés sur trois thématiques à savoir : la définition et le contexte de la création dudit Département développé par M. Bayon Simpara, le Secrétaire Général du Ministère des Réformes Institutionnelles et Relations avec la Société civile; l'importance et le rôle de la Société civile dans la mise en œuvre des réformes institutionnelles par Souleymane Dembélé, Enseignant de Droit à la Facilité des Sciences Juridiques et Politiques ; l'état des lieux et comment conduire la communication et faire la sensibilisation au tour des réformes institutionnelles dans le contexte actuel de notre pays. Pour le cas des réseaux sociaux, le thème a été développé par Boubacar Sidibé.

Au cours de ces travaux, les participants ont été répartis entre sept groupes de travail sur desquels chacun apportera sa contribution. Il s'agissait, rentre autres, les médias, les hors médias, le centre d'appel, les sensibilisations, etc.

<strong>Aïssata Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à la journée de l’enfant africain : «L’heure devrait être de penser au Mali, à la survie  et à l’existence du Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-la-journee-de-lenfant-africain-lheure-devrait-etre-de-penser-au-mali-a-la-survie-et-a-lexistence-du-mali-2825240.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, l’a promis aux Enfants. «Votre avenir sera assuré, c’est mon devoir vos vies seront préservées». C’était à l’occasion de la commémoration de la Journée de l’Enfant Africain, tenue ce jour 17 juin 2019 au Palais de la Culture avec comme thème : «Action Humanitaire en Afrique: les Droits des enfants d’abord ».</strong>

Encore sous le choc des événements tragiques à Sobane-Da, le Président de la République a laissé parler son cœur en face des enfants qui ont souhaité, à travers le discours du Président du Parlement des Enfants, que leur vie soit assurée dans les zones et en périodes de conflits.

Le Président de la République a rappelé l’Histoire des enfants de Soweto, tombés sous les balles de l’Apartheid, une histoire retracée par un documentaire. Et IBK d’expliquer : «Je ne puis jamais revoir ce documentaire poignant, émouvant, la dernière tombe à Dimbaza et ce documentaire vous prend à la gorge, qui que vous soyez. Mais l’ayant vu, je pensais avoir été au bout de l’horreur et ayant su également (exemple en Tchécoslovaquie, un village qui avait été rasé jusqu’à la dernière construction humaine...hommes, enfants, femmes tués jusque dans les lieux de culte). Tout cela pour moi, c’était l’histoire, quelque part, d’ordre théorique».

Exprimant sa tristesse face aux attaques terroristes qui ont secoué le pays en ces derniers temps, le Chef de l’Etat dira : « Mais quand par deux fois maintenant je me trouve en mon propre pays devant l’horreur à Ogossagou et quelques jours à Sobane-Da devant ces 5 tombes, vous ne pouvez pas imaginer mon sentiment et imaginer que 24 jeunes corps innocents gisaient là, dans la terre malienne du fait de la haine, de la barbarie, de la bêtise humaine ».

Si cette situation a obligé le Président IBK à exprimer sa crainte, il nourrit tout de même l’espoir d’avoir entendu des enfants le temps de l’union sacrée. Avant d’ajouter : « Mais comme vous m’aidez à répéter, tant c’est l’évidence, quand il est clair que l’heure n’est pas à ses postures, l’heure ne devait pas être à des postures, l’heure devrait être de penser au Mali, à la survie du Mali, à l’existence du Mali. Si l’aujourd’hui de cela est en cause, l’on se doit, si l’on est responsable, de faire en sorte que nous nous attelions à la seule tâche qui devrait prévaloir aujourd’hui, celle de la stabilisation du pays, celle de la lutte contre ceux-là qui sont contre nos valeurs, qui ne veulent pas de l’école dans les zones où ils ont pu abuser nos parents, qui sont décidés, déterminés, déchaînés à abattre tout ce qui est d’ordre civilisationnel, contraire à leurs élucubrations et à leurs inepties. Cela est aujourd’hui pour nous une tâche d’urgence absolue, faire en sorte que le Mali puisse les bouter hors de son territoire, que le Mali puisse retrouver la paix et la stabilité et continuer sa marche en avant dans un contexte difficile ».

Le Président de la République se dit conscient que, pour notre sécurité, pour la paix au Mali, il faut une armée qui sache nous défendre ; car, selon lui, quelle que soit l’amitié, quelle que soit la bonne volonté d’un ami, il ne peut faire que ce qu’il peut, l’essentiel ne viendra jamais que de nous-mêmes. «Notre défense, notre sécurité c’est à nous de les assurer. L’armée, je le dis, je le répète urbi-orbi est l’outil, l’instrument de la décision politique, est l’instrument de la fermeté des positions, est en fait le souverain garant de votre indépendance, de votre dignité. Et sachez mes enfants que nuit et jour nous travaillons à faire en sorte que nous ayons une armée à hauteur de mission, capable de vous défendre, capable de protéger vos jeunes vies, capable de faire en sorte que la vie revienne dans les Régions d’où elle a été chassée, que dans le Centre du Mali par un maillage intelligent, l’Etat revienne et se consacre encore à ses devoirs régaliens, dans le social, dans l’économique et en assurant le quotidien d’un Etat normal, en faisant en sorte que ceux qui servent l’Etat là-bas, ceux qui signifient là-bas, ceux qui vont incarner l’Etat là-bas soient eux-mêmes sécurisés », a indiqué le Président de la République.

C’est une tâche pas facile, estime le Président IBK, qui rassure s’y atteler nuit et jour et tâchera de le faire. Ainsi a-t-il souhaité que tous au Mali comprennent dès maintenant que le temps n’est plus aux postures.

A ces détracteurs politiques, il dira : «L’élection présidentielle au Mali est derrière nous, le Président du Mali est élu, il est élu pour 5 ans, seul Allahou Soubhana Wat’Allah peut contrarier ce temps-là, et, pendant ce temps-là, il tend la main pour que tous les enfants du Mali viennent et qu’ainsi qu’il nous plait, nous nous mettions au travail pour le bonheur du Mali et du seul Mali. Moi, je n’ai pas d’autres agendas, je ne saurais en avoir. Mais, ce temps-là, de la mission, du mandat, je ferais tout ce que je pourrais faire et que je devrais faire pour que ce pays avance, et ce pays avancera ».

Le Chef de l’Etat a exprimé son « devoir » d’assurer l’avenir des enfants dont il s’est engagé de préserver la vie.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou :  Des rencontres intercommunautaires pour  ramener la paix et la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-des-rencontres-intercommunautaires-pour-ramener-la-paix-et-la-cohesion-sociale-2824850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour ramener la paix et la cohésion sociale dans la 6<sup>e</sup> Région du Mali, le Ministère en charge de la Réconciliation nationale a organisé, du 12 au 14 juin dernier, à Tombouctou, une rencontre intercommunautaire regroupant plus de deux cent participants.</em></strong>

A travers l’ERAR de Tombouctou, le Ministère de la Cohésion Sociale, de la Paix et de la Réconciliation Nationale a organisé une rencontre intercommunautaire pour la paix et la réconciliation afin que les participants échangent sur les préoccupations du moment en vue de prévenir les conflits, de renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble des communautés.

Cette rencontre qui a regroupé toutes les sensibilités du Cercle de Tombouctou a permis à plus de deux cent participants d’échanger sur plusieurs thématiques indispensables au retour de la paix et de la cohésion sociale. A savoir : l’insécurité, les clivages liés au foncier et les enjeux du découpage territorial.

Présidée par le Représentant du Ministre de la Cohésion Sociale de la Paix et de la Réconciliation Nationale,  le Chargé de Mission Mohamed Elmehdy AG MOULOU, cette rencontre intercommunautaire a enregistré également la présence du Représentant du Gouverneur de la Région de Tombouctou, le Président du Conseil Régional de Tombouctou, le Maire de la Commune Urbaine, les Directeurs et Chefs de Services Administratifs et Techniques, le Représentant de la Mission d’Appui à la Réconciliation nationale et les membres de l’Equipe Régionale d’Appui à la Réconciliation de Tombouctou.

Face à la recrudescence des violences, le développement du banditisme et de crime organisé à travers le pays,  le Chargé de Mission Mohamed Elmehdy AG MOULOU dira qu’il y a lieu de travailler ensemble et de resserrer les rangs contre l’ennemi commun. « Nous devons tous ensemble et plus que jamais resserrer nos ceintures pour faire face à cet ennemi commun, ennemi de la paix qui menace notre vivre-ensemble », a-t-il dit.

Toutefois, sachant bien que l’Etat à lui seul ne peut ramener la paix sans l’implication des communautés à la base, le Département en charge de la Réconciliation nationale a mis en place la Mission d’Appui à la Réconciliation et les Equipes Régionales d’Appui à la Réconciliation qui sont composées des acteurs locaux représentatifs des communautés capables d’intervenir dans la prévention, la gestion et le règlement des conflits. Ces équipes servent d’interface au niveau local pour le Ministère. Ce sont des outils qui renforcent les capacités d’intervention du Département de tutelle.

«Nous devons tous tourner le dos aux horreurs du passé et porter nos regards vers l’avenir. Nous ne pouvons pas continuer de porter dans les années à venir la haine et le désir de vengeance tels qu’ils sont nés des injustices passées. L’usage de la vengeance et de la violence génèrent toujours d’autres violences et vengeances», a précisé Mohamed Elmehdy AG MOULOU devant une foule nombreuse de participants à cette rencontre intercommunautaire de Tombouctou.

Notons que le financement de cette rencontre a été assuré par le projet Ensemble Vers la Réconciliation pour la Paix (Projet ERP).

<strong>Ousmane MORBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 :  Des chiffres à l’appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-des-chiffres-a-lappui-2824847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le chiffrement de la campagne agricole de cette année 2019 avoisine les  300 milliards de francs CFA au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> L’élaboration du plan de campagne agricole de cette année intervient dans un contexte marqué par la mise en œuvre de la vision agricole du Président de la République,  Ibrahim Boubacar Kéïta, de faire du Mali une puissance agricole sous-régionale, la poursuite de la mise en œuvre des Politiques et Stratégies Nationales de développement Agricole du Pays, l’opérationnalisation du mode Budget programme dans le cadre du processus de modernisation de la gestion des finances publiques dans l’espace UEMOA.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b><i>Les céréales</i></b></span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette année, la production agricole obtenue est de l’ordre de 10.159.539  tonnes sur une prévision de 10.081.083 tonnes (soit un taux de réalisation de 101%). Les superficies réalisées sont de 5.892.161 ha sur une prévision de 5.862.586 ha, soit un taux de réalisation de 100,50% et 1% d’augmentation par rapport à la campagne précédente.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b>Le Coton</b></span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La production de coton graine est de 656.548 tonnes sur une prévision de 750.000 tonnes (soit un taux de réalisation de 87,53%).<b> </b>Les superficies emblavées sont de 698.168 ha sur une prévision de 736.000 ha  (soit un taux de réalisation de 95%).</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b><i>Equipements agricoles</i></b></span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au total, 515.978 exploitations agricoles ont été équipées en matériel à traction animale sur une prévision de 518.760 (soit un taux de réalisation de 99,46%). Sur la base des 1.100.000 exploitants agricoles recensés (EAC 2014), le taux d’exploitations équipées est de 51,16% dont 4,25% motorisées.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Subvention des intrants</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour la production végétale, le montant global de la subvention est de 35,6 milliards FCFA dont 23,6 milliards FCFA pour les DRA et Offices et 12 milliards FCFA pour la CMDT. Au total, 440.266 tonnes d’engrais ont été utilisées dans les zones DRA, Offices et Agences par 587.409 producteurs dont 118.724 femmes (20%).</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le domaine de la production animale, le montant de subvention des intrants d’élevage est de 6.227.946.825 FCFA, investit dans l’achat de 82.836,32 tonnes au profit de 1.961 bénéficiaires dont 84% d’hommes et 16% de femmes.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Attentes céréalières</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les objectifs de production céréalière 2019 portent sur 11.126.012 tonnes, soit un taux d'augmentation de 10% par rapport à 2018-2019. Les superficies céréalières prévues pour cette année s’élèvent à  6.073.597 ha contre 5.892.161 ha en 2018, soit une augmentation attendue de 3% par rapport à la campagne précédente. Ainsi, l’excédent céréalier prévisionnel en 2019 avoisine les 3.664.463 tonnes.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au secteur cotonnier, les productions de coton graine attendues seront 800.000 tonnes pour une superficie de 782.000 ha et un rendement de 1023 Kg/ha en en 2019. En 2020, cette production s’évalue à 900.000 tonnes pour une superficie de 850.000 ha et un rendement de 1059 Kg/ha. Enfin, en 2021, 1.000.000 tonnes pour une superficie de 877.000 ha et un rendement de 1100 Kg/ha.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Budget des productions végétales</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les besoins réels des programmes des productions végétales se chiffrent à 230,7 milliards FCFA dont 60,41 milliards FCFA comme contribution de l’Etat et celle des producteurs évaluée à 170,32  milliards FCFA.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la répartition du coût, 229,9 milliards FCFA sont alloués aux intrants et équipements (céréales + coton),  360.900 000 FCFA à l’Appui conseils, 477.842.000 FCFA à la protection des végétaux.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La subvention allouée pour les intrants sur les céréales est de 10,6 milliards FCFA, le coton s’adjuve 10 milliards FCFA.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b><i>Equipements Agricoles</i></b></span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En 2019, les acquisitions porteront sur 800 tracteurs. Un élargissement de la gamme des équipements aux Motoculteurs, Batteuses, Décortiqueuses et autres petits équipements sera effectué en 2020 et 2021. Le coût global du plan de campagne agricole 2019 est de  299,2 milliards FCFA   réparti entre l’Etat pour 86,5 milliards FCFA (29%) et les producteurs pour 212,7 milliards FCFA (71%).</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Montant subvention alloué aux intrants agricoles est de 23,644 milliards FCFA réparti en productions végétales et équipements agricoles : 20,6 milliards FCFA ; productions animales : 2 milliards FCFA, productions halieutiques et aquacoles : 1 milliard FCFA et  la santé animale : 44 665 000 FCFA.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le montant affecté aux subventions agricoles au titre de la campagne 2019 représente 20% des besoins réels des producteurs estimés à 119.211.581.008 FCFA.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans l’hypothèse favorable, au terme de la campagne agricole 2019, il est attendu au niveau des productions végétales 11.126.012 tonnes de céréales avec un excèdent céréalier prévisionnel de plus de 3.664.463 tonnes.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«La mise en œuvre de ce plan de campagne agricole 2019 contribuera au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’amélioration des revenus des producteurs », soutiennent les sources officielles.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">..........................</span></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">IBK A BOUGOUNI</span></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La grande mobilisation</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les diatribes régulièrement formulées à l’encontre du Président Ibrahim Boubacar Kéïta n’a point entamé les engagements des populations de Bougouni à lui apporter leur soutien comme cela été le cas avec leur mobilisation massive lors de sa visite de Bougouni.</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mardi 18 juin 2019. La ville de Bougouni vibrait au son de la Journée du paysan. Aux environs de 8 heures, la ville soufflait l’ambiance de grands jours. Hommes, femmes, vieux, jeunes et enfants convergent vers le site qui abrite la célébration de la journée, mais aussi le lancement de la campagne agricole 2019-2020 et la pose de la première pierre du  nouveau siège de l’APCAM de la localité, sur la route de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur place la fête agricole a commencé par des prestations artistiques, toute la place prise d’assaut. Tour à tour, les officiels font leur apparition : les Ministres Moulay Boubacar de l’Agriculture ; Docteur KANÉ Rokia Maguiraga, l’Elevage et de la Pêche ; Amadou Thiam, Chargé des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société Civile ; Yaya Sangaré de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement et autres.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux environs de 10h-11h, aux bruits des klaxons du cortège présidentiel, le Président IBK arrive, debout dans son véhicule de commandement, bras levé dans son boubou blanc coiffé d’un bonnet de la même couleur, pour saluer la nombreuse population en haie tout au long de son passage, et qui scande : «IBK, Président ; IBK, Anw bifè,… ».</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur les banderoles, on pouvait lire : « Avec IBK, Bougouni avance », « IBK, la CDS vous souhaite la bienvenue », « IBK, tout Bougouni vous dit merci », « Avec le maïs, finit l’insécurité alimentaire », etc.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A sa descente de sa  voiture de commandement, le Président IBK est accueilli par la bienvenue de deux jeunes filles habillées en tenue traditionnelle, portant chacune en mains une calebasse remplie de céréales dont le maïs. Puis par les Officiels dont les Ministres Moulay Boubacar de l’Agriculture ; Docteur KANÉ Rokia Maguiraga l’Elevage et de la Pêche ; le Gouverneur de la Région  et le Président de l’APCAM, Bocary Togola. S’en sont suivis les honneurs militaires.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur place, tout Bougouni semble présent, toutes les tentes dressées à cet effet sont occupées, au point que certaines personnes sont obligées de se camper debout pour apporter leur grain de sel à la festivité.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Durant son intervention en langue nationale bambara, le Président IBK a été toujours interrompu par des tonnerres d’acclamations venant de la foule. C’est sous cette ambiance que le Chef de l’Etat a passé sa journée agricole à Bougouni.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN, Envoyé Spécial</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée du paysan à Bougouni :  IBK donne le ton de la vulgarisation du maïs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-du-paysan-a-bougouni-ibk-donne-le-ton-de-la-vulgarisation-du-mais-2824845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En plaçant l’année agricole 2019-2019 sous le signe de la promotion de la filière maïs, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  affiche toute sa volonté d’investir et à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de ses compatriotes à travers la vulgarisation de la culture du maïs.</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali célèbre cette année 2019 la 15<sup>e</sup> édition de la Journée du Paysan sous le thème: «Promotion et valorisation de la filière maïs au Mali pour une sécurité alimentaire durable». Cette édition, organisée par le Gouvernement, à travers le Ministère de l’Agriculture en collaboration avec l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), était  placée sous la haute présidence du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a procédé, le mardi 18 juin 2019, à Bougouni, au lancement officiel de la campagne agricole 2019.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La production du maïs connaît une forte progression liée à sa grande diversité de transformation et d’utilisation dans notamment l’alimentation humaine et animale, la création de la valeur ajoutée et de revenus. Avec développement de la technologie, il est aujourd’hui possible, avec peu d’investissement, de récolter de 4 à 12 tonnes de maïs à l’hectare entre 70 et 110 jours, selon les variétés.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La norme de consommation en maïs est de 37,03 kilogrammes par personne par an. La valeur de l’excédent de maïs pourrait générer un revenu brut d’environ 251 milliards de francs CFA au profit des producteurs. Ce montant pourrait permettre d’améliorer le revenu des producteurs, le niveau d’équipement, renforcer leur résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourquoi le maïs ?</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En choisissant la filière maïs (de la semence à l’assiette) comme thème de cette journée paysanne, les organisateurs ont donné l’occasion au Chef de l’Etat IBK de vulgariser la nouvelle dynamique au tour de cette filière pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le maïs est la céréale la plus envisagée pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali. Il peut être cultivé toute l’année durant. Il s’agit des types de maïs tels que le maïs de saison, de décrue et le maïs irrigué en contre-saison.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Grâce à la vision présidentielle moderniser l’Agriculture et d’en faire le moteur du développement socio-économique du Mali, ce secteur connait une nouvelle ère. Les 15% du budget national consacrés à l’Agriculture par IBK traduit sa volonté politique de tirer ce secteur vers le haut. Avec la mécanisation, les paysans maliens travaillent avec des engins modernes pour mettre en valeur leurs terres afin d’en tirer le maximum.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette modernisation de l’Agriculture a contribué à améliorer les revenus des populations rurales, à réduire la pauvreté rurale, à contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et également à la stabilisation du pays malgré la situation sécuritaire difficile que traverse le pays. Le Mali s’est classé premier en Afrique dans la production cotonnière avec 726.500 tonnes de coton en 2017-2018 et 3<sup>e</sup> économie de l’espace Union Économique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA).</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette 15<sup>e</sup> Journée du paysan a été, comme toujours, un moment de communion intense et de contact direct entre le Président de la République et le monde rural en vue de poursuivre le dialogue autour des préoccupations majeures du domaine.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après ses mots de bienvenue, M. Coulibaly, 2<sup>e</sup> Adjoint au Maire de Bougouni, a remercié le Chef de l’Etat pour  l’opérationnalisation de la nouvelle Région de Bougouni, et a plaidé pour la création d’une zone CMDT à Bougouni.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des acteurs agro-sylvo-pastoral reconnaissants</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tour à tour, les Représentants des associations et organisations du monde agricole ont remercié le Président de la République POUR ses énormes efforts en faveur du monde rural, pour les soulager dans la production et la reproduction à moindre coût et avec un grand rendement à travers les 15% du Budget national qu’il a alloué à l’Agriculture. « L’espoir nous est venu de votre programme d’urgences sociales », a témoigné le porte-parole de la filière bétail.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette gratitude des producteurs et productrices du domaine agro-sylvo-pastoral a été accompagnée par des doléances liées à l’organisation des états-généraux de l’élevage dont IBK dit avoir pris bonne note, ainsi que les Ministres concernés.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son intervention, le Président IBK a vanté les mérites du maïs dans le monde et dans l’alimentation Humaine, tout en réitérant son appel à l’éducation, à la formation professionnelle et à l’apprentissage des paquets techniques, sources de progrès agricoles et de créativité surtout dans la transformation du maïs et d’atteinte  de la sécurité alimentaire. Le Chef de l’Etat a félicité et remercié les producteurs et productrices agricoles, les organisateurs de la journée du paysan, les partenaires techniques et financiers, les Ambassadeurs des pays amis qui ont effectué le déplacement à Bougouni.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tourner la page des élections</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La politique s’y étant invitée, le Chef de l’Etat est revenu sur sa main tendue à tous pour construire le Mali. «Le temps des élections est derrière nous, un Président de la République a été élu avec 67% des suffrages exprimés par les Maliens », a-t-il rappelé. «Laissons les postures et construisons ensemble le Mali », a souhaité IBK, qui invite ainsi tous les acteurs politiques à l’esprit patriotique et à l’union sacrée autour de la Mère Patrie : le Mali. « Nous devons éviter les calomnies politiciennes. Je ne trahirai jamais le Mali », a-t-il martelé.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de la République a ensuite visité les stands d’expositions agricoles, échangeant parfois avec les animateurs ou animatrices sur les produits exposés. A la suite de cette visite, le Président IBK a procédé au lancement officiel de la campagne agricole 2019 en labourant la terre à l’aide d’un tracteur sur une distance de 30 mètres.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, le Chef d’Etat a posé la première pierre du nouveau siège de l’APCAM de Bougouni, situé à quelques encablures de la ville, sur la route de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">IBK face aux notabilités de Bougouni</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est sous le signe de la reconnaissance et de la gratitude que le Président de la République IBK a rencontré, en marge de la journée, les notabilités de Bougouni (10 quartiers et plus d’une dizaine de communes rurales) sous une tente aménagée à cet effet.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Les autorités coutumières, traditionnelles et religieuses, par la voix du Représentant des Chefs des quartiers de Bougouni, ont salué et remercié IBK en signe de reconnaissance et de gratitude pour avoir érigé Bougouni en Région. Cette rencontre a été marquée par la remise d’une enveloppe contenant des doléances au Chef de l’Etat. Des prières et bénédictions ont été faites pour le retour de la paix et de la quiétude au Mali, des prières et bénédictions pour le Chef de l’Etat et sa famille, pour le Mali et pour un bon hivernage sur l’ensemble du territoire national.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Enfin, IBK a rassuré ses interlocuteurs d’avoir pris bonne note de leurs doléances et d’y attacher une vive attention.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN, Envoyé Spécial</span></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 24.0pt;background: white"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de la nature :  Les rideaux de la quinzaine de l’environnement sont tombés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-la-nature-les-rideaux-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-sont-tombes-2824849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la houlette du Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, M. Husseini Amion Guindo, le palais de la Culture a servi de cadre à la cérémonie de clôture du programme d’activités phares de la 20<sup>e</sup>  édition de la quinzaine de l'environnement.</strong>

Placée, cette année, sous les thèmes "La pollution de l'air’’, et ‘‘Cultivons l'avenir ensemble’’, la journée mondiale de l'environnement officiellement lancée, le 5 juin dernier, a pris fin le  17 juin dernier. Les activités menées durant ces deux semaines s’inscrivent dans la droite ligne de la journée internationale de lutte contre la désertification. La cérémonie marquant la clôture de l’événement s’est déroulée en présence d'une foule nombreuse. M. Adama Konaté, Maire de la Commune V du District de Bamako a souhaité la bienvenue à la clôture de cet événement avant de dire que seule une synergie d'actions soutenue et continue aidera à atteindre les objectifs recherchés et  la lutte, loin d'être sectorielle, doit être inclusive et collective. Selon le Ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable, Husseini Amion Guindo,  cette vaste campagne d'information et de sensibilisation en faveur de la protection de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie des Hommes est devenue la vitrine des actions du Département pour un changement de comportements. Cette édition était un grand défi à relever pour son Département en termes d'organisation matérielle et de mobilisation populaire, un défi au plan sécuritaire et un défi d'appropriation des techniques et technologies dans le domaine de la protection de l'environnement. Il a, par ailleurs, salué l'engagement et l'implication du Gouverneur du District de Bamako et de tous ses collaborateurs qui leur ont permis de relever ces défis et surtout de réussir. «Du 5 au 17 juin, sur l'ensemble du territoire national, le programme d'activités qu'ils ont élaboré ensemble a été exécuté avec succès grâce à l'implication de tous », s’est félicité le Ministre Poulo. Il a remercié le Président de la République pour son engagement en faveur de la protection de l'environnement. Cette quinzaine de l'environnement a été l'occasion pour son Département d'identifier des opportunités et initiatives permettant de réussir ses missions au bénéfice de toute la population. Dans ce cadre, l’ambition des plus hautes autorités maliennes est d'intensifier les campagnes de communication et surtout de sensibilisation afin que soit atteint le but ultime. A savoir susciter un véritable élan dans le changement de comportements prôné à cet effet et pérenniser l’esprit de civisme environnemental. Le Ministre à ensuite procédé à une remise symbolique des diplômes de reconnaissances et des kits d'assainissement à des GIE et aux différentes associations qui se sont spécialement illustrées durant cette période d’intenses campagnes. La cérémonie a pris fin par la prestation des artistes et des troupes folkloriques du terroir  pour mieux les messages.

<strong>Aïssata DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK par rapport au processus de paix :  « L’Accord n’a rien d’anti national. Soutenez&#45;le ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-par-rapport-au-processus-de-paix-laccord-na-rien-danti-national-soutenez-le-2824840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans une adresse à la nation, consacrée au quatrième anniversaire de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita est longuement revenu sur les réussites et les échecs du processus. « L’Accord n’a rien d’anti national. Soutenez-le ! », a lancé IBK comme invite aux Maliennes et aux Maliens à œuvrer pour l’application dudit Accord. Discours intégral.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A L'OCCASION DU 4E ANNIVERSAIRE DE LA SIGNATURE LES 15 MAI ET 20 JUIN 2015 DE L’ACCORD POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION ISSU DU PROCESSUS D’ALGER</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Koulouba, 19 juin 2019</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mes chers compatriotes,</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 20 juin 2015, sous le regard étonné, ému et quelque peu dubitatif du monde, nous avons pu enfin signer ici dans notre capitale, l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, décliné de l’accord préliminaire de Ouagadougou, issu du processus d’Alger et parachevé à Bamako.
Nos partenaires étaient là, nos frères de la rébellion également. L’ambiance particulièrement grave du moment était celle des moments d’Histoire, de ces moments rares dans l’Histoire des nations.
Ce jour-là, d’émotion compréhensible mais aussi de sincérité assumée, j’ai pris feu Mamadou Djéri Maïga dans mes bras. Je l’ai pris dans mes bras pour la Paix. Je l’ai pris dans mes bras pour le Mali. Je l’ai pris dans mes bras pour la stabilité du Sahel et pour la tranquillité du monde.
Notre accolade devait sceller un pacte, une complicité pour que les populations du Mali vivent dans la paix et aspirent au bien-être tant mérité d’un peuple qui vit à la sueur de son front, dans ses champs, derrière ses troupeaux, le long des pêcheries, sur les marchés, dans les mosquées, dans les églises, dans d’autres lieux de culte.
Car tel est le Mali : libre et voulant la liberté pour tous, dans les limites bien comprises de l’adage qui dit que notre liberté s’arrête là où commence celles autres.
Où en sommes-nous, quatre ans après la signature de l’Accord.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je ne m’attarderai pas sur les avancées parceque ma raison d’être est de lever les pesanteurs, toutes les pesanteurs dont souffre notre peuple. Les quatre axes de l’Accord, comme vous le savez, nous permettent à chaque étape, d’évaluer, de manière cohérente, les actions entreprises et de nous projeter dans l’avenir.
En ce qui concerne le DDR, il faut noter le démarrage du pré-enregistrement, en vue de leur formation, de plusieurs centaines d’ex-combattants des mouvements signataires du Mécanismes Opérationnel de Coordination.
Il convient de signaler le retour dans nos Unités de près de 80 pour cent des ex-combattants des mouvements signataires de l’Accord, anciennement membres des FAMAs.
Pendant ce temps, des discussions encourageantes sont en cours entre les parties concernant les critères d’intégration des ex-combattants des mouvements signataires de l’Accord dans les corps constitués de l’Etat, y compris les forces armées et de sécurité.
Toutes ces mesures visant la constitution d’une armée véritablement nationale, hautement qualifiée et uniquement dédiée à la défense des Maliennes et des Maliens, et le Mali c’est de Kidal à Sikasso, de Kayes à Taoudéni.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Accord, c’est également un pacte pour le développement socioéconomique du Mali, de tout le Mali, avec un accent particulier sur ses zones les plus sensibles.
Le fonds de développement durable est créé. Ses lois et décret d’application sont adoptés. Son comité de gestion est également opérationnel.
Nous déplorons cependant la lenteur dans la mobilisation de ces promesses annoncées.
La mise en marche des zones de développement s’appuiera fortement sur le plan d’action déjà disponible pour le transfert de 30 pour cent des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales.
Le combat pour les ressources n’est pas simple. Le Mali seul ne peut pas tout. Mais il continuera ses efforts pour que les partenaires aient plus confiance en sa gouvernance financière.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mes chers compatriotes,
La paix est un des piliers essentiels de cet Accord. D’où l’accent mis sur « Réconciliation, Justice et Question humanitaires ».
La Commission Vérité, Justice et Réconciliation est une des structures institutionnelles dédiées à cela. La CVJR abat un travail remarquable.
En même temps qu’elle a pu recueillir 12.877 dépositions, elle a aujourd’hui achevé son implantation dans l’ensemble des régions du Mali.
Le projet de loi d’entente nationale adopté en conseil des ministres est transmis à l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, s’agissant de nos compatriotes réfugiés dans les pays voisins, ils poursuivent leur retour au Mali à travers les trois accords tripartites entre le Gouvernement, le HCR et les gouvernements du Niger, de la Mauritanie et du Burkina Faso.
J’accorde une attention particulière à la place qu’est celle de la Justice transitionnelle pour laquelle je me réjouis des mesures institutionnelles et politiques déjà prises.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mes chers compatriotes,
Pour les questions politiques et institutionnelles, de nombreuses mesures réglementaires et législatives ont été adoptées. Parmi les plus récentes, je retiens particulièrement le redémarrage du processus de révision constitutionnelle. Un avant-projet de loi m’a été remis par le comité d’experts ad hoc.
Ce projet de texte devra être enrichi lors des débats du prochain dialogue politique inclusif auquel j’attache du prix et dont la tenue fait partie de la feuille de route du Gouvernement.
S’agissant des actions, la poursuite de l’opérationnalisation des autorités intérimaires au niveau cercle, constitue une avancée considérable.
Aujourd’hui, nous avons enregistré la création par la loi de l’ensemble des collectivités territoriales des régions de Ménaka et de Taoudéni.
La question transversale du genre n’est pas occultée.
Car elle est essentielle dans la réussite de la mise en œuvre à travers une implication efficiente des femmes mais aussi des jeunes dans tous les mécanismes inhérents à la mise en œuvre de l’Accord.
J’ai instruit au Gouvernement formé le 5 mai dernier de mettre un accent particulier sur la sécurisation des personnes et des biens et l'accélération des actions développement socio-économique appropriées.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mes chers compatriotes,
En quatre ans, beaucoup a été fait dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger avec un accompagnement sans faille de nos partenaires notamment la médiation internationale qui ne ménage aucun effort pour préserver les équilibres du processus.
L’Accord est un instrument pour la paix, la stabilisation et le développement socio-économique de notre pays.
Que l’on en doute point !
Je m’incline devant la mémoire de tous ceux qui sont tombés dans la guerre du Mali, cette guerre pour la dignité, l’intégrité, la diversité mais l’unité du Mali.
Je salue leur mémoire, qu’ils soient Maliens ou d’ailleurs, civils ou militaires, du Nord comme du Centre, qu’ils soient tombés ici au Mali comme dans le Sahel aujourd’hui meurtri.
Du sang et des larmes. Le deuil et le désarroi. La vie le matin, la mort la nuit ! Le champ ou le pâturage aujourd’hui !
Le jour, le parfum des tamariniers sur les plaines du Seeno- Gondo, et à l’aube, les corps déchiquetés par l’explosion des mines sur les routes familières.
Yoro, Sobane Da, Ogossagou, Koulogo, Petaka, Bulli Kessi, Nantaga, Dogo, et j’en passe.
Tous ces lieux où la vie de l’homme ne compte plus pour rien. Tous ces lieux où l’ignorance de prétendus savants sème l’intolérance et la mort. Tous ces lieux où la zizanie dresse les uns contre les autres, des groupes de séculaire convivialité.
Tous les jours nous pleurons, tous les jours nous voyons nos enfants mourir, nos greniers prendre feu, notre bétail enlevé ou mitraillé.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mes chers compatriotes,
C’est dans ce contexte triste et hautement préoccupant que nous célébrons le quatrième anniversaire de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.
Cet anniversaire, est une interpellation.
Si nous ne nous ressaisissons pas, le deuil sera le quotidien durable et déplorable du Mali, du Nord du Mali, du Centre du Mali, mais également celui de plusieurs régions de pays voisins du Mali !
La côte d’alerte est atteinte.
J’en appelle solennellement, une fois de plus, au sursaut national.
Pendant que nous consoliderons la mise en œuvre de l’Accord, il nous faudra être constamment au chevet du Centre.
La paix et la stabilité au Centre, la concorde et l’harmonie retournant entre ses habitants, la relance de la production et de la consommation compromises doivent être au cœur de nos préoccupations.
Les défis sont aujourd’hui plus grands qu’hier.
Finissons-en donc avec les procès d’intention qui vouent aux gémonies nos autorités, nos institutions, nos autorités morales.
Finissons-en avec les procès en sorcellerie qui font à des patriotes convaincus l’injure de vouloir vendre le Mali aux enchères, de brader sa dignité et son intégrité.
Finissons-en avec nos orgueils mal placés, nos projets subversifs, surtout celui de désigner à la vindicte populaire des troupes amies dont les soldats meurent chez nous, de traiter en ennemis les partenaires qui nous ont tendu la main quand nous nous écroulions !
Soyons-Maliens, c'est-à-dire grands de cœurs, reconnaissants envers ceux qui n’ont d’autre agenda que de nous aider.
<b>Maliennes et Maliens, l’Accord n’a rien d’anti national. Soutenez-le !
</b>Réussissons-ensemble le pari de son application.
Renouvelons notre gratitude à nos amis, à nos partenaires, à nos voisins, aux organisations sous régionales et régionales, à l'ensemble de la communauté internationale, pour l’accompagnement généreux accordé à notre pays qui, il faut le dire, a également été présent partout où il pouvait épauler l’Afrique, le monde, aider à la paix et la stabilité.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vive le Mali uni et indivisible,
Qu’Allah bénisse le Mali !</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Sidiki Samaké, procureur antiterroriste a propos de l’attaque de Sobane Da :  « Il y a eu de demande d’argent aux habitants »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/boubacar-sidiki-samake-procureur-antiterroriste-a-propos-de-lattaque-de-sobane-da-il-y-a-eu-de-demande-dargent-aux-habitants-2824854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A Sobane Da où 35 personnes ont été tuées dans une attaque  perpétrée par des Hommes armés, supposés être des terroristes, il y a eu de pillage et les habitants sollicités à payer l’argent par les assaillants. Ici, les éclairages du Procureur antiterroriste, de retour du terrain d’enquête !</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En conférence de presse dans les locaux du Ministère de la Justice, le mardi dernier, le Procureur antiterroriste du pôle spécialisé, Boubacar Sidiki Samaké, a livré les premiers éléments de ses enquêtes sur l’attaque perpétrée par des individus armés à Sobane Da, un village de culture, dans le Cercle de Bandiagara.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’enquête ouverte par le Ministère de la Justice a été conduite par le Procureur du Pôle Antiterroriste qui s’est rendu sur les lieux avec 36 enquêteurs, composés de 18 enquêteurs de la Brigade d’investigations spécialisée du pôle judiciaire, 6 Agents spécialistes en police technique et scientifique, 6 Gendarmes spécialistes de la police scientifique et technique et 7 enquêteurs de la légion de Gendarmerie de Mopti.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Durant trois jours d’enquêtes à Sobane Da, selon le Procureur, les enquêteurs ont procédé d’abord à la fixation des scènes de crime, au recueil d’indices et aux auditions des témoins et des victimes.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Suivant les explications du Procureur, l’attaque de Sobane Da a débuté vers les 17 heures pour continuer jusqu’à 23 heures. Un premier groupe des assaillants s’est chargé de commettre des crimes, un deuxième de rassembler les bétails et l’argent et un troisième encerclait le village.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Les atrocités ont été indescriptibles. Un des éléments les plus macabres que nous connaissons. Des animaux ont été brulés et emportés », précise le Procureur qui ajoute que, pour l’instant, leurs concertations n’ont pas permis d’aller au-delà de 35 personnes décédées, 9 blessés dont 7 par brûlure, 2 dans un état de choc, 108 personnes déplacées recensées dans le village de Kondu.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Estimé à 300 Habitants dans le village, en ce qui concerne des dommages à la propreté, aux dires du conférencier, il y a eu 7 enclos de bétails, 1 bovin, 11 caprins, 1 âne, 1 cheval, 3 poulets, 22 greniers, 16 maisons, 14 hangars, 1 cuisine, 3 magasins, 7 poulaillers, 3 charrues, 4 charrettes, 5 motos, 5 cantines, 2 vélos, 2 zantes pour charrettes et 1 toguna, tous brûlés.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi, ajouta-t-il, des investigations ont permis de rassembler des pièces à conviction composées essentiellement de tuiles de 762 (pour les armes de guerre) et de fusil de chasse.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Particularité</span></i></b></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> A Sobane Da, affirme le Procureur, il y a eu de pillage de bétails et de demande de l’argent aux Habitants. Et une partie du village qui semble épargné. Donc, il est difficile établir un lien les autres attaques notamment avec celle d’Ogossagou, même si ce sont tous des groupes armés qui ont commis ces crimes.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agit-il d’une affaire de terroristes ? On le présume, répond-il,  parce que, conformément à la loi de 2008, portant répressions du terrorisme en République du Mali, la détention d’armes de guerre en relation avec une entreprise individuelle ou collection ayant  pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation et la terreur relève de l’activité terroriste. Donc, on pense que c’est une activité terroriste.</span></p>
<p class="yiv0271840506ydp44bbc425yiv0113919043ydp97f6bc1bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promouvoir l’assainissement des quartiers : A Niamana, des jeunes s’engagent à la transformation des déchets plastiques en pavé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/promouvoir-lassainissement-des-quartiers-a-niamana-des-jeunes-sengagent-a-la-transformation-des-dechets-plastiques-en-pave-2824185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 00:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour lutter contre les déchets plastiques dans les quartiers de notre capitale et ses environs, plusieurs jeunes se sont regroupés au quartier de Niamana Coro dans le but de les recycler. Ces déchets qui deviennent de plus en plus un souci pour les populations. C’est dans cette perspective qu’une équipe de Géographes, Agronomes, Juristes, Gestionnaires, Financiers, tous des Diplômés dans différents domaines, s’est constituée avec un seul objectif : La transformation des déchets plastiques en pavé !</strong>

Ils sont des dizaines de jeunes réunis dans une famille, à Niamana Coro, un quartier situé à la sortie de la capitale. Pour la transformation des déchets, ce groupe de jeunes s’est concentré sur un récipient posé sur le feu contenant de déchets plastiques fondus. Ils mélangent du sable fin à la matière fondue et remuent à l’aide d’une planche en bois taillée.

Une fois la matière concentrée, les dynamiques jeunes la placent dans un moule pendant une trentaine de minutes pour placer le pavé tout neuf et chaud.

C’est une impressionnante œuvre technique, disent-ils, apprise à partir des réseaux sociaux. Elle est accompagnée de différents exemples fournis par des jeunes camerounais. A en croire à nos ingénieurs, ‘’C’est plus endurant et moins coûteux que le pavé classique en ciment”.

Ainsi, après plusieurs tentatives vouées à l’échec et de difficultés qu’ils sont en train de surmonter, ils sont parvenus à réussir à matérialiser leur projet. Il faut souligner que c’est au troisième essai que Mamadou et ses amis sont parvenus à fabriquer le premier pavé et cela il y a environ un an. Depuis, le groupe se retrouve courant chaque week-end pour reproduire des échantillons espérant un jour bénéficier d’un soutien.

Etant le premier groupe de jeunes à se lancer dans ce type de projet de recyclage dans notre pays, ils ont déjà formé un Groupement d’intérêt économique (GIE) spécialisé dans la gestion et le recyclage des déchets solides.

Toutefois, pour l’instant, ces jeunes peinent à avoir de soutien financier pour mieux lancer leur projet au profit de tous.
«Nous avons demandé un partenariat avec la mairie afin d’avoir un dépôt de transit de déchets. Nous avons espéré, il y a un moment, obtenir l’aide d’une ONG pour fabriquer plus de pavés écologiques. Elle avait donné son accord de principe, mais nous n’avons plus eu de suite à notre demande. Nous ignorons les raisons », regrette Mamadou Wattara.

Cependant, il y a eu une bonne nouvelle pour nos braves jeunes ; car une nouvelle usine de transformation des déchets en Bio gaz, Bio charbon et d’énergie ouvrira ses portes à Niamana en mi-janvier prochain. Annonce faite lors d’une conférence de presse tenue, le jeudi 13 juin 2019, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako par Mme Konaté Soula Konaté.

Rappelons que lors de cette conférence, Mme Konaté a eu à souligner que cette nouvelle usine qui va ouvrir ses portes en 2020 offrira de bonnes perspectives pour les jeunes et bien de ménages en quête d’opportunités d’emplois. D’un coût total de 800.000 euros (soit 500 millions FCFA), cette usine donnera 80 postes d’emplois aux jeunes de la Commune VI, 100 emplois directs et des milliers d’emplois indirects pour tous.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) : De la confusion au déni de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/front-pour-la-sauvegarde-de-la-democratie-fsd-de-la-confusion-au-deni-de-la-democratie-2824182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus démocratique comporte des insuffisances, d’où l’urgence de passer par des réformes. Une option que tente de saborder l’opposition. En clair, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) incarné par l’honorable Soumaïla Cissé est la confusion et le déni de la démocratie.</strong>

Acquise en mars 1991 dans le sang au Mali, la démocratie malienne, par la mauvaise foi de certains acteurs politiques, a du mal à atteindre sa vitesse de croisière à travers des réformes institutionnelles. Si, dans certains pays, les leaders politiques encouragent des reformes pour corriger les insuffisances des textes fondamentaux, au Mali, le FSD du Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, n’en veut plus, bien qu’il l’avait réclamée à la sortie de la présidentielle de 2018. Eternels contestateurs, les animateurs de ce front prennent de nouveau l’envol : «Barrer la route au projet de révision constitutionnelle en cours».

En conférence de presse, le jeudi dernier, à la Maison de la presse de Bamako, l’Honorable Soumaïla Cissé et compagnons ont dévoilé leurs ambitions de tout mettre en œuvre pour empêcher le Gouvernement à réussir les prochaines réformes institutionnelles.

Entouré de Choguel Kokalla Maïga, de Me Mountaga Tall et Konimba Sidibé, devenus opposants à la suite de leur éviction du Gouvernement, l’honorable Soumaïla Cissé qui a exigé la signature d’un Accord politique de gouvernance pour l’entrée de ses proches dans le Gouvernement  remue ciel et terre pour que toute initiative de réformes institutionnelles du Gouvernement dont l’opposition est désormais membre soit un échec.

Lors de la Présidentielle de 2018, les animateurs du FSD avaient dénoncé les insuffisances des textes régissant la loi électorale, la Cour Constitutionnelle et autres et disent se battre pour que les institutions de la République soient respectées. Ce qui admet, de facto, des reformes pour amender et corriger les insuffisances.

Aujourd’hui, s’opposer à la révision de la Constitution pendant que tout le monde est unanime, du fait que certains textes sont caduques, nécessitant donc une relecture, est une volonté manifeste de tenir le pays dans sa situation actuelle de crise, contrer son développement et mépriser la mémoire des victimes.

Les préalables à la révision de la Constitution, exigés par le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaïla Cissé et compagnons, sont d’abord la sécurisation du pays et la question de Kidal. Leurs exigences pourraient, normalement, avoir pour solution l’adaptation de notre Constitution à la réalité du pays en prenant compte les préoccupations du Peuple.

Un responsable politique n’a pas tardé de dénoncer là une mauvaise volonté de l’opposition de voir des projets de développement aboutir sous le Président IBK. « Sinon, comment refuser une reforme à laquelle vous serez associés d’amont à l’aval ? La réforme n’est-elle pas le moment propice pour apporter sa contribution à la loi fondamentale ? », a-t-il interrogé, a de répondre : « Bien évidemment ».

En somme, nous signalons que le projet du FSD de se constituer en obstacle aux réformes institutionnelles en cours ne profite ni au Peuple ni aux institutions de la République encore moins à la Démocratie dont le socle demeure des institutions fortes avec des textes adaptés à la réalité.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fixation des dates des examens de fin d’année : Les promoteurs d’établissements privés s’en réjouissent</title>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La menace d’année blanche qui planait sur l’école malienne a connu son épilogue avec l’arrivée au Département de l’Education Nationale du Dr Témoré Tioulenta. Ce dernier a enlevé le verrou des grévistes interminables et fixé dans la foulée les dates des examens de fin d’année. Un ouf de soulagement pour les promoteurs d’établissements privés d’enseignement.

La nomination du Dr Témoré Tioulenta est saluée par les acteurs de l’école malienne. Tous se réjouissent de sa venue pour avoir mis fin aux grèves intempestives des enseignants et fixé les dates des examens de fin d’année. Pour le DEF, c’est prévu du 1er au 26 juillet 2019 pour les épreuves anticipées et du 29 au 31 juillet pour les épreuves écrites. Quant au Baccalauréat, du 29 au 31 juillet pour le Bac Technique et du 5 au 8 août pour le Bac ordinaire. Les autres examens de CAP, BT et IFM sont aussi annoncés dans la même foulée courant septembre.

A l’annonce de ces dates, les Promoteurs d’écoles privées ont poussé un ouf de soulagement. Ils sont d’autant soulagés avec l’année blanche évitée de justesse et la fixation des examens de fin d’année. Eux qui ont tenu jusqu’au bout, se voient leurs efforts récompensés. Leurs investissements ne sont pas tombés dans l’eau.

A cet effet, ce Promoteur d’établissement privé, a dit ceci : «C’est maintenant que nous avons un Ministre de l’Education Nationale. Il a montré ses capacités managériales en faisant bouger les lignes. La léthargie qui caractérisait ce département est enlevée avec Tioulenta. Pour ma part, je salue sa nomination au département ».

La venue de Tioulenta au Département de l’Education Nationale est saluée par tout le monde du Secteur Education. Tous ceux qui pensaient à l’impossible dans cette situation ont déchanté. L’Homme a non seulement débloqué la situation, mais aussi parvenu à rallier tout le monde à sa cause qu’est de sauver l’année scolaire : Syndicats d’enseignants, Parents d’élèves, Autorités scolaires. Bref, chacun est appelé à jouer sa partition. Le Ministre Tioulenta s’est montré comme Homme de la situation et cela dès sa nomination à la tête de ce grand Département. Lors de ses prises de contact avec les acteurs de l’école, il leur a tenu le langage de la vérité sur les capacités de l’Etat à satisfaire à doléances. Pas de langue de bois pour ce fin connaisseur du système éducatif malien pour avoir été Directeur d’Académie dans plusieurs localités du pays, dirigé la Direction Nationale de la Pédagogie avant d’occuper le poste de Ministre de l’Education Nationale. Il est en terrain connu, affirment ses connaissances, pour qui les lignes vont bouger à l’Education pourvu qu’il ait longue vie au Département.

Tioulenta se fait admirer par ses compatriotes. Les premiers jalons qu’il a posés lui ont valu cette admiration. Le défi de l’école sera relevé s’il est maintenu longtemps aux commandes de ce Département. Tel est le vœu exprimé par les connaisseurs de l’Homme qui vantent ses exploits partout où il a passé dans les services éducatifs.
Bon vent !

Ambaba de Dissongo
………………………..
EXAMENS DE FIN D’ANNEE 2019
Les dates dévoilées par le Ministère de l’Education Nationale

Le Ministère de l’Education Nationale a fixé les dates des examens de fin d’année pour l’année scolaire 2018-2019 pour les établissements d’enseignement fondamental, normal, secondaire, général, technique et professionnel en mi-juillet et cela jusqu’en septembre prochain.

C’est par le Brevet Technique (BT) de la Santé que débuteront les examens avec les épreuves écrites du 8 au 12 juillet et les épreuves pratiques du 15 au 31 juillet 2019.
Suivront les candidats du Diplôme d’Etudes Fondamental (DEF), qui feront leur évaluation en EPS (Education physique et sportive) du 1er au 26 juillet 2019 et leurs épreuves écrites auront lieu du 29 au 31 juillet 2019.
Ensuite viendra le tour des Bacheliers en commençant par le Bac technique et professionnel devant se dérouler du 29 au 31 juillet 2019 (donc, à même date que les épreuves écrites du DEF) et les épreuves écrites sont prévues pour la période du 5 au 8 août 2019.
Puis ce sera le tour des Instituts de Formation des Maitres (IFM) dont les candidats examineront en EPS du 24 au 31 juillet 2019. Leurs épreuves orales et pratiques sont programmées du 30 juillet au 3 août 2019 et les épreuves écrites du 5 au 9 août 2019.
Pour le Brevet Technique (BT), les épreuves écrites se passeront du 19 au 23 août 2019 et celles pratiques à compter du 26 août 2019.
Quant au Certificat d’Aptitude professionnel (CAP), les épreuves écrites commenceront le 26 août 2019 pour prendre fin le 29 août 2019. Et les épreuves pratiques auront le 2 septembre 2019.
Concernant l’Examen du BT Agropastoral, il se déroulera du 2 au 6 septembre 2019.

Mahamadou Sarré]]> </content:encoded>
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<title>Curage en profondeur des caniveaux dans le district : Le message présidentiel est passé par là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-en-profondeur-des-caniveaux-dans-le-district-le-message-presidentiel-est-passe-par-la-2824174.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le mardi 11 juin 2019 que les acteurs de l’Education et des ONG de la Fondation Stromme Afrique de l’Ouest, se sont réunis en atelier à l’Hôtel Maeva Palace. L’objectif était de partager le Rapport de conclusion d’Evaluation sur l’impact de la Stratégie de Scolarisation Accélérée (SSA/P) fait par l’Institut de Recherche Norvégien FAFO.</strong>

Dans son intervention, Rokiatou Dembélé, Directrice Régionale de la Fondation Stromme, a affirmé que les résultats de cette évaluation sont satisfaisants en ce sens que 61.900 enfants non scolarisés ont eu accès à l’Education grâce à la SSA/P. Elle dira que le nombre élevé d’enfants non scolarisés et la faible capacité des écoles d’accueil restent un défi de taille dans les trois (03) pays à savoir le Mali, le Burkina et le Niger. Pour clore ses propos, il affirme plaider pour une école plus efficace, une école malienne où les acteurs se donnent la main pour l’accélération de l’atteint du but recherché afin de promouvoir une éducation équitable, inclusive et qualité.

Par ailleurs, le Représentant du Ministre de l’Education dira que la SSA/P est une formule d’éducation bilingue, c’est-à-dire l’utilisation de la langue nationale et le français dans les milieux scolaires. «Cette formation accélérée va d’une durée de 8 mois pour les enfants non scolarisés et déscolarisés précoce âgés de 08 à 12 ans», a-t-il fait savoir. Il a aussi argumenté que le système éducatif malien reste toujours confronté à de nombreuses difficultés telles que le faible taux de scolarisation, le taux élevé de la déperdition scolaire et l’insuffisance de matériels didactique. Il ajoute que l’Etat tout seul ne peut pas relever tous ces défis. Pour ce faire, le partenariat entre le Gouvernement malien et la Fondation Stromme est appelé à être renforcé.

En conclusion, le Représentant du Ministre rappellera que la Fondation Stromme a été initiée en 2004 au Mali et a permis de booster les indicateurs de l’Education dans les trois (03) pays respectifs tels que le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

<strong>Oumar Ongoïba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une histoire de 5 millions FCFA de dette : Le promoteur du ‘’Savon Mama’’ saisit la maison de son débiteur et expulse sa famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-une-histoire-de-5-millions-fcfa-de-dette-le-promoteur-du-savon-mama-saisit-la-maison-de-son-debiteur-et-expulse-sa-famille-2824173.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans un papier d’achat de maison, le promoteur De l’unité industrielle ‘’Savon Mama’’, sise à Garantibougou, en Commune V du District de Bamako, déloge la famille de son débiteur et s’approprie de sa maison. Alors que la loi interdit l’expulsion d’une famille en période d’hivernage.</strong>

Un Huissier, accompagné de cinq éléments de la garde nationale ? expulse la femme, les enfants et leurs bagages de leur maison. Motif : le mari de la femme, expatrié en France, aurait pris 5 millions de francs CFA en crédit à M. Doumbia promoteur du ‘’Savon Mama’’ qu’il n’a toujours pas remboursé.

Le clerc de Me Mohamed Sanogo, Huissier commissaire de justice près le Ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako, engagé par M. Doumbia, a mis en exécution la lettre d’expulsion, dans la matinée du vendredi 14 juin, en condamnant la porte pour que ses occupants ne puissent plus y rentrer.

Impuissante, la pauvre Dame, avec ses enfants, qui viennent d’être expulsée de la maison de son mari, vivant en France, affirme que M. Doumbia a usé de ses moyens financiers pour les déloger. Sinon, explique-t-elle, comment 5 millions peut prévaloir à une maison construite en étage ici à Garantibougou où même le terrain nu avoisine les 30 millions de francs CFA ?

«M. Doumbia a dit aux gens et même au Commissariat que nous sommes en location. Encore, il a dit qu’il a acheté la maison sans pouvoir montrer un papier d’achat. Tout ça est faux », explique la Dame.

Après avoir écouté la partie victime et le clerc de l’Huissier, Salif Traoré, Chargé de faire le constat, notre tentative de rencontrer le sieur Doumbia pour tenir compte de sa version des faits est restée vaine. Car, ses Hommes travaillant à son usine nous ont refusé l’accès à lui.

Ce délicat problème entre un opérateur économique et une femme visiblement sans défense interpelle les défenseurs des Droits de l’Homme, les associations de défense des Droits de la femme et de l’Enfant pour le respect et la protection de la famille contre les hors la loi.
Nous y reviendrons !

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Football : Le Ministre Touré honore le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-le-ministre-toure-honore-le-mali-2824168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelques heures du délai fixé par la FIFA, l'équipe du Mali vient de voir sa participation à la Coupe d'Afrique des Nations sauvée. Cela grâce à l'implication directe du Ministre, Arouna Modibo Touré, en charge du Sport.</strong>

Après une longue période de crise, plombant le processus d'adoption de nouveaux textes et de l'élection du Président de la Fédération, les acteurs du ballon rond malien viennent de fumer le calumet de la paix.

Les nouveaux textes sont adoptés à l'unanimité et l'élection du Président de la Fédération malienne de football se tiendra dans deux mois. Un dénouement historique dont le jeune ministre des Sports Arouna Mobido Touré a le mérite.
En conséquence, l'équipe nationale du Mali va participer du 21 juin au 19 juillet prochain à la 32è édition de 'à CAN sur le sol égyptien.

L’annonce de la nouvelle dans la nuit du samedi à dimanche a été suivie d'un tollé de joie sans précédent.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Désarmement des détenteurs illégaux d’armes : Une seconde opération Saniya est désormais lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/desarmement-des-detenteurs-illegaux-darmes-une-seconde-operation-saniya-est-desormais-lancee-2824155.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux attaques meurtrières de Sobane Da, le Président de la République a affirmé que l’Etat procèdera immédiatement au désarmement de ceux qui détiennent illégalement les armes. Une seconde opération s’annonce pour le Régime après celle survenue à Kati lors du premier mandat d’IBK. Réussira-t-il pour, cette fois ci, se demandent des citoyens dépassés par la prolifération des armes de tout genre au pays avec ses corollaires de mort d’hommes.

S’il y a une chose qui coupe le sommeil aux paisibles populations du Mali, c’est bien la prolifération des armes. Celle-ci ayant été favorisée par la crise politico sécuritaire, met à mal la quiétude des populations. Les attaques meurtrières survenues à Koulogon, Ogossagou et, tout récemment, à Sobane Da auront montré les conséquences de cette prolifération pour les populations elles-mêmes.

Car, n’importe qui détient d’armes et la dégaine contre qu’il veut en toute impunité. La création des milices d’autodéfense est la conséquence immédiate de ce laisser-aller. Face à ces situations qui mettent à mal la quiétude des populations, le Gouvernement sévir. Il annonce le désarmement immédiat d’armes aux détenteurs illégaux. Une annonce qui sonne bien dans les oreilles des populations victimes, mais elles s’interrogent sur la capacité de l’Etat à parvenir à cette fin. La question mérite d’être posée dans la mesure où ces détenteurs illégaux se trouvent dans les coins reculés du pays où ils y opèrent en toute facilité dans la mesure où leurs cibles sont sans défense. A la faveur de la crise, ces malfaiteurs ont élu domicile dans ces zones.

Les Maliens mettent du prix à cette opération, mais s’interrogent sur sa faisabilité dans la mesure où le nombre de détenteurs d’armes non autorisées n’est pas connu et en même que les types d’armes en leur possession. L’Etat va-t-il bénéficier de l’assistance de la Communauté internationale en pareilles circonstances, la question mérite d’être posée dans la mesure les forces du mal ont des ramifications à travers le territoire national. Les attaques isolées enregistrées çà et là révèlent l’ampleur du fléau. Vouloir y mettre un terme à ces proliférations d’armes, c’est bien mais la faisabilité du projet pose problème. C’est pourquoi les Maliens mettent du prix à cette opération, mais s’interrogent sur leur faisabilité. Une opération d’autant caduque.

Ambaba de Dissongo]]> </content:encoded>
</item>

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<title>IBK en visite à Sobane&#45;Da : «Seuls les militaires doivent porter les armes…Nous devons opérer le sursaut salvateur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-en-visite-a-sobane-da-seuls-les-militaires-doivent-porter-les-armesnous-devons-operer-le-sursaut-salvateur-2824143.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 23:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">A Sobane-Da où il s’était rendu, le jeudi 13 juin dernier, à la suite d’une attaque barbare ayant causé 35 morts et dégâts collatéraux, le Président de la République sonne le glas de la défiance : « Seuls les militaires doivent porter les armes pour défendre leur pays, sécuriser les populations et leurs biens».  «Pour la survie d'un Mali de dignité, de fraternité, nous devons opérer le sursaut salvateur », a appelé IBK.</span></i></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Sur les lieux du drame, le Président de la République a rencontré les rescapés. Au cours de cet entretien, le Président IBK, sur un ton péremptoire, rappelé aux populations les risques de détention illicite des armes de petits calibres. «Seuls les militaires doivent porter les armes pour défendre leur pays, sécuriser les populations et leurs biens», a-t-il averti. Avant d’ajouter que, sur ce plan, l’État va sévir désormais et, tout jeune, tout détenteur illicite d’armes de petits calibres sera traduit en justice et sanctionné avec la dernière rigueur.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">«L’Etat procédera immédiatement au désarmement de tous ceux qui détiennent illégalement les armes et celui qui refusera de rendre son arme sera sanctionné sévèrement par la loi», a menacé le Chef de l’Etat, qui a  sensibilisé la jeunesse pour qu’ils ne tombent pas sous l’influence des gens de mauvais esprits et des ennemis de la paix au Mali.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">«Ne les écoutez pas et ne les suivez pas, n’acceptez jamais de rendre justice avec une quelconque vengeance. N’acceptez pas de vous enrôlez dans une milice quelconque. Ceux qui sont là à vous influencer et à vous conseiller mal le paieront très bientôt devant la justice », a conseillé IBK.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Appel au sursaut national</span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_12003" class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_12002"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> «Comment peut-on imaginer qu'un drame aussi terrible se produise et me trouvant au Mali que je ne puisse y faire un déplacement. Je devais le faire et également appuyer le message fort passé par le Chef du Gouvernement et en y mettant le poids du Chef Suprême des Forces Armées, également du Chef de l’Etat, c'est ce que j’ai fait. Je crois que le temps du sursaut national est largement venu», a indiqué Ibrahim Boubacar Kéïta.</span></span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">IBK dit ne pas présager quoi que ce soit ni opiner sur une affaire désormais entre les mains de la justice, mais qu’il y a beaucoup d'interrogations. Pour l’heure, dira-t-il,  simplement qu'il n’y a aucune espèce de conflit interethnique, dans notre pays et les jours témoigneront de cela. C’est pourquoi il expliquera qu’il y ait des manipulations et des actes odieux aux fins de déstabiliser le Mali. «Mais cela sera contrecarré, ces actes-là. Ils seront contrecarrés et de la plus belle des façons. Et je crois que nos équipes à l’œuvre aussi bien les équipes du pôle antiterroriste, que nos forces armées de sécurité, toutes sont déterminées à ce que nous touchions du doigt ce que dans ce pays-là, dans ce centre du Mali, empêche notre pays de tourner et de vivre et je crois que cela me semble être comme une histoire de ‘’chant du cygne’’ plaise au ciel qu’il en soit ainsi , que ce soit un chant du cygne , que nous soyons en train d’aller vers l’épilogue d’un temps très douloureux pour le Mali », a promis IBK</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Président de la République n’a pas manqué d’appeler tous au sursaut national pour sortir notre pays de cette situation grave. «Que tout cela nous sert de leçon pour que nous opérions le sursaut salvateur. Ce sursaut seul aujourd’hui doit être le souci de tous les Maliens. La survie du Mali, la survie d’un Mali de dignité, d’un Mali de fraternité, d’un Mali de convivialité, d’un Mali du vivre ensemble, la fraternité telle qu’elle a toujours imprégnée nos relations sociales, voilà ce qu’il faut retrouver», a déclaré avec insistance le Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Apaisement</span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_12005" class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_12004"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">S’agissant de son appel à l’apaisement et à la cohésion IBK a renchéri: «Bien sûr, il y a quelque chose de totalement anormale. Cette société malienne; singulièrement celle du Centre du Mali et les relations entre les communautés dont on parle aujourd’hui avec beaucoup de présupposés, les Dogons et les Peulhs. Deux communautés qui ont toujours vécu en parfaite symbiose et tous ceux qui aujourd’hui font des thèses les plus douteuses ces conflit interethniques devraient réviser leurs copies et, en tout cas, ne pas jeter de l’huile sur le feu. Il n’y a aucun conflit interethnique, je vous le dit très clairement et l’excroissance de ce que nous avons vécus dans le Nord du Mali et de ce que nous vivons encore dans le Nord, qui voudrait ainsi trouver à se mettre un masque mais qui ne nous surprendra pas; car, nous savons de quoi il s’agit et dès lors que l’on sait un problème la solution est déjà toute proche».</span></span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Président de la République a invité toutes les populations à la quiétude, à la solidarité aux valeurs sociétales qui nous unissent, au vivre ensemble. Ces dernières l’ont salué pour sa prompte réaction d’envoyer, dès les premières heures des massacres sur les lieux, son Premier Ministre et certains membres du Gouvernement. Toute chose, selon elles, qui dénote de la considération et de l’attention des plus hautes autorités envers elles, et surtout de l’importance qu’il accorde à la vie humaine et à la protection des biens de ses concitoyens. Elles ont salué les annonces rassurantes du Chef de l’Etat, notamment la sécurisation de leur village, leur relogement, l’assistance alimentaire, la prise en charge des blessés, les dispositions urgentes pour situer les responsabilités et traduire en justice les coupables et leurs complices dans cet acte violent, barbare et lâche, digne d’une autre époque.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Président IBK a visité les blessés à l’Hôpital Somino Dolo de Sévaré pour s’imprégner de leur état de santé avant de leur souhaiter prompt rétablissement. IBK s’est assuré de leur moral et état psychologique et a félicité le personnel médical et sanitaire de l’hôpital pour sa mobilisation autour des blessés et leurs accompagnants. Tous les blessés, dès les premières heures, ont été intégralement pris en charge par l’État.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Cyril ADOHOUN avec CCRPPR</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre burkinabè de la sécurité, Osseni Compaoré, à Koulouba : La situation sécuritaire au centre des échanges avec IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-ministre-burkinabe-de-la-securite-osseni-compaore-a-koulouba-la-situation-securitaire-au-centre-des-echanges-avec-ibk-2824145.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 21:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, dans l’après du 15 juin 2019, le nouveau Ministre Burkinabé de la Sécurité, Osseni Compaoré, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Son Excellence Lougué Kodjo.</strong>

L’audience qui a eu lieu à la Villa des Hôtes (Ex-Base B) avait pour objet essentiel la situation sécuritaire dans nos pays respectifs et les voies et moyens rapides pour endiguer la recrudescence de la violence et les attaques meurtrières contre les populations locales.

A sa sortie d’audience, le Ministre Osseni Compaoré, qui a séjourné au Mali pendant deux ans, a déclaré à la presse: «Je suis de retour au Mali, porteur d’un message de solidarité du Président Rock Marc Christian Kabore à son ami et frère le Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Nos deux pays ont un destin commun, une histoire commune et les deux pays vont continuer à se donner la main pour lutter contre ce phénomène que nous sommes sûrs d’éradiquer». Il a conclu en déclarant qu’avec son homologue du Mali ils vont rapidement se concerter, renforcer leurs relations dans le but de sortir vainqueur de ces actes tragiques qui affectent les deux pays.

Le déplacement du Ministre Compaoré à Bamako intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des attaques atroces au Centre du Mali et à la frontière Mali-Burkina Faso, en faisant de nombreuses victimes au sein des populations civiles dont la dernière en date remonte seulement au 10 juin 2019 à Sobane-Da.

Le Mali et le Burkina Faso sont tous deux pays frères qui entretiennent des relations de coopération bilatérale et en même temps pays membres du G5-Sahel dont le Président en exercice est Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kabore Président du Burkina Faso.

A travers cette audience, le Mali et le Burkina Faso en guerre contre les terroristes, les groupes civils d’autodéfense sont prêts à relever les défis sécuritaires et du développement socio-économique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée paysanne à Bougouni ce mardi : IBK pour la promotion de la filière maïs</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/journee-paysanne-a-bougouni-ce-mardi-ibk-pour-la-promotion-de-la-filiere-mais-2824110.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 21:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Placée sous le thème: « Promotion et valorisation de la filière maïs au Mali pour une sécurité alimentaire durable», la campagne agricole 2019, axée singulièrement sur le maïs, sera officiellement lancée demain, mardi 18 juin 2019, à Bougouni, par le Président de la République lance, El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta.</span></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Mali célèbre cette année la 15<sup>e</sup>  édition de la Journée du Paysan. Après avoir donné son quitus au plan de campagne agricole 2019 lors du 9<sup>e</sup> Conseil Supérieur de l’Agriculture qui s’est tenu le 27 mai dernier, le Président IBK sera, demain, mardi 18 juin, à Bougouni pour officier la cérémonie de lancement de ladite campagne agricole.</span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Au cœur de cette campagne agricole, c’est la filière maïs (de la semence à l’assiette). Ce qui, de facto, offre l’occasion au Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta de vulgariser à un haut niveau la nouvelle dynamique au tour cette filière pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Car, «le maïs est la céréale la plus envisagée pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali. Il peut être cultivé toute l’année durant (maïs de saison, maïs de décrue et maïs irrigué en contre-saison)».</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Ce plan de campagne est estimé à 299 Milliards de francs CFA pour une production attendue de près de 11.000.000 de tonnes de céréales. Dans ce plan de campagne, la production de maïs en 2018-2019 est de 3.624.950 tonnes, et les objectifs de production pour la campagne 2019 prévoient 3.949.869 (soit une augmentation de 9%).</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">La production du maïs connaît une forte progression liée à sa grande diversité de transformation et d’utilisation (alimentation humaine et animale, création de la valeur ajoutée et de revenus). Avec le développement de la technologie, il est aujourd’hui possible avec peu d’investissement de récolter de 4 à 12 tonnes de maïs à l’hectare entre 70 et 110 jours, selon les variétés. La norme de consommation en maïs est de 37,03 kilogrammes par personne par an.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Ce choix effectué, la valeur excédentaire de maïs pourrait «générer un revenu brut d’environ 251 milliards de francs CFA au profit des producteurs ». Un montant qui pourrait permettre d’améliorer le revenu des producteurs, le niveau d’équipements, de renforcer leur résilience face à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural».</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Une vision salvatrice</span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11997" class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">En effet, la vision présidentielle de </span><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11996"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">faire de l’Agriculture le moteur du développement socio-économique du Mali propulse ce secteur sur l’orbite et lui confère une nouvelle ère. En allouant 15% du Budget national à l’Agriculture, IBK affiche sa volonté politique de tirer ce secteur vers le haut. Aujourd’hui, l’Agriculture malienne se mécanise davantage, les paysans maliens travaillent avec des engins modernes pour mettre en valeur leurs terres afin d’en tirer le maximum, «appliquent mieux les itinéraires techniques conseillés par l’encadrement agricole dans l’espace et dans le temps», notamment  le respect des techniques culturales, utilisations de variétés améliorées et de semences certifiées, d’engrais minéraux et organiques, de nouvelles technologies de production de maïs à moindre coût et grand rendement, l’équipement des producteurs et productrices. </span></span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Ces efforts de modernisation du secteur portent fruits: les revenus des populations rurales s’améliorent considérablement entrainant ipso facto la réduction de la pauvreté rurale. Sans passer inaperçu la sécurité alimentaire et nutritionnelle  et la stabilisation du pays malgré la situation sécuritaire difficile qu’il traverse.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Par ailleurs, ces efforts ont hissé le Mali au premier rang en Afrique dans la production cotonnière avec 726.500 tonnes de coton en 2017-2018, et ont fait de lui la 3<sup>e</sup>  économie de l’espace Union Économique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA).</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Jeunesse rurale, priorité des priorités d’IBK</span></i></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Lors du 9<sup>e</sup> Conseil Supérieur de l’Agriculture, IBK avait déclaré : «Les Centres Ruraux de Prestations (CRP) sont utiles et importants pour que chacun y consacre le meilleur de lui-même. Je vous invite, donc, à mettre urgemment en place un dispositif performant de suivi rapproché de ces centres afin de mieux accompagner les jeunes dans la réussite de leurs activités. Les 25 millions de dollars qui ont été obtenus à Abu Dhabi (lors de la visite du Premier ministre) pour la promotion devons être consacrés à la jeunesse et à la promotion des femmes».  Cela montre combien le Président de la République reste convaincu que les jeunes sont porteurs d’avenir et que la création d'emploi pour les jeunes, particulièrement ceux du monde rural, doit constituer un impératif pour soutenir le développement amorcé.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Rappelons que depuis l’élection à la magistrature suprême en 2013 d’Ibrahim Boubacar Kéïta, le secteur agricole connait une vraie Révolution bénéfique pour le monde rural et particulièrement pour la jeunesse rurale. Les actions menées en matière de création d'emplois notamment la dotation en cages flottantes en faveur des jeunes ruraux installés en zone Office du Niger à travers un protocole d'accord signé avec l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ) sont des exemples concrets de l’épanouissement de la jeunesse rurale.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Il ne fait aucun doute que cette journée du Paysan (soit un moment de communion intense et de contact direct entre le Président de la République) et le monde rural en vue de poursuivre le dialogue autour des préoccupations majeures du domaine.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Cyril ADOHOUN</span></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">L’Observatoire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place d’un projet agricole inclusif contre la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mise-en-place-dun-projet-agricole-inclusif-contre-la-pauvrete-au-mali-2824133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 21:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, a reçu, ce vendredi, une Délégation du Fonds international de développement agricole (FIDA ) et de l’Ambassade du Royaume de Danemark au Mali, conduite par S.E. Mme Marianne Kress, Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume de Danemark au Mali et le Chargé de projet Mali et Cap-Vert au FIDA, Jean-Pascal Kabore.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Les deux personnalités ont informé le Chef du Gouvernement de la mise en place d’un ambitieux projet inclusif agricole constitué d’un fonds de 58 milliards de francs CFA. Ce fonds permettra de renforcer la production agricole dans les Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro et Mopti en accordant des micro-financements aux producteurs locaux.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Premier Ministre a salué cette initiative qui permettra de lutter contre la pauvreté en appuyant les Agriculteurs qui n’ont pas accès aux financements classiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">Le PM Dr Boubou Cissé et le Vice-ministre allemand, Thomas Silberhorn, échangent en matière de défense</span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11969" style="text-align: justify;background: white;margin: 4.5pt 0cm .0001pt 0cm"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11968"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, a reçu, le jeudi 13 juin 2019, le Vice-ministre allemand de la Défense, Thomas Silberhorn. Au menu des échanges entre les deux personnalités, la coopération dans le domaine de la défense.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">La République Fédérale d’Allemagne participe à la formation des Forces Armées Maliennes à travers la Mission de formation de l'Union Européenne au Mali (EUTM) et à la consolidation de la paix en participant à la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">De retour de la visite du camp d’entraînement, M. Silberhorn s’est dit impressionné par la motivation des jeunes soldats maliens.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">Il a également déclaré être satisfait de la coopération entre nos deux pays notamment dans le domaine de la sécurité.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11971" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11970"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1c1e21">Le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a réaffirmé sa disponibilité ainsi que celle du Gouvernement malien à travailler au renforcement de la Coopération bilatérale Mali-Allemagne.</span></span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #26282a">Les femmes leaders chez le PM Dr Boubou Cissé</span></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: red">Les problèmes de l’heure au centre de leurs échanges</span></b></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a reçu les femmes leaders du Mali, le vendredi 14 juin 2019, à la Primature. Leaders d’associations, d’ONG, d’associations religieuses, de coopératives, des groupes armées signataires, toutes ont répondu à l’invitation du Premier Ministre pour discuter avec lui des problèmes de l’heure.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">A cette occasion, les femmes, par la vois de Mme Soumaré Assa Diallo, militante, pionnière du mouvement des femmes et aujourd’hui doyenne, les Hôtes du PM se sont exprimées d’abord sur la situation du pays. Selon leur porte-parole, «l’incivisme galopant a détruit toutes les valeurs qui fondent notre société».</span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Elle a rappelé, ensuite, les préoccupations majeures des femmes, notamment la refondation du mouvement qui implique l’accompagnement du Gouvernement. Elle a souligné les contributions historiques majeures que les femmes ont eu à faire dans notre pays à chaque fois que la situation l’exige.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Enfin, Mme Soumaré Assa Diallo a décrié la situation préoccupante des Déplacés du Centre à Bamako et dont la majorité sont des femmes et des enfants.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Le Premier Ministre s’est dit heureux de cette rencontre avec ces femmes qui sont ses mères, ses sœurs et/ou ses épouses. Il a rappelé toute l’importance qu’accorde le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, aux femmes en tant qu’actrices du développement. «La gestion des conflits et la vie politique en générale sont dominés par les hommes dans notre pays. Il faut donner plus de responsabilités aux femmes dans le processus de gestion des conflits et de médiation. Cela se justifie non seulement par le fait numérique (elles représentent près ou plus de la moitié de la population) mais aussi par le fait que ce sont elles qui sont les victimes principales de ces conflits (80% des Déplacés/Réfugiés sont des femmes et des enfants) ainsi elles sont forcément un élément de la solution », a déclaré Dr Boubou Cissé.</span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Calibri',sans-serif;color: #26282a"> </span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Il a, en outre, réaffirmé aux femmes qu’elles occuperont une place centrale dans le dialogue national en cours de préparation et que déjà une éminente femme a été désignée dans le Comité d’organisation, en la personne de Mme Traoré Aminata Dramane, Altermondialiste et ancienne Ministre.</span></p>
<p class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">La rencontre a pris fin par un cri du cœur des femmes pour dénoncer la barbarie qui sévit dans le Centre de notre pays.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560788283869_11973" class="yiv1790411852ydpb20e9dc1yiv9451474472ydpafa6f569yiv7366732078msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #26282a">Rassemblées par Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK s’adressant aux jeunes de SOBANE&#45;DA : «L’Etat procédera immédiatement au désarmement de tous ceux qui détiennent illégalement les armes…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-sadressant-aux-jeunes-de-sobane-da-letat-procedera-immediatement-au-desarmement-de-tous-ceux-qui-detiennent-illegalement-les-armes-2823614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 02:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, s’est rendu dans le village de Sobane-Da. Face au drame et sur les tombes des disparus, IBK a tenu un langage de compassion et en même temps de fermeté singulièrement aux jeunes. « L’Etat procédera immédiatement au désarmement de tous ceux qui détiennent illégalement les armes et celui qui refusera de rendre son arme sera sanctionné sévèrement par la loi », a annoncé le Président Kéita.</strong>

Le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita s’est rendu hier, 13 juin 2019 à Sobane Da, dans la Région de Mopti, qui a fait l'objet d'une attaque barbare lundi dernier, ayant causé la mort de 35 personnes et plusieurs blessés.

Le Président Kéita était accompagné d'une forte délégation composée du Cardinal Son Eminence Jean Zerbo, le Pasteur Marc GOITA, le ministre de de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamalla Sidibé, le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Malick Coulibaly, le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, le ministre de l'Environnement et de l'assainissement et du Développement durable, le ministre de la Défense et Des Anciens Combattants .

A son arrivée dans le village sinistré, le Chef de l’Etat s’est d’abord recueilli sur les tombes des 11 adultes et 24 enfants disparus. IBK a ensuite visité les lieux des massacres pour constater la gravité de la barbarie, notamment le bétail et des équins calcinés, maisons, cars et greniers de stockages de réserves alimentaires incendiés, des objets privés consumés par le feu.
Sous les arbres à Sobane Da avec les familles des victimes du massacre de la nuit du dimanche 9 au lundi 10 juin 2019, le Président de la République a présenté ses condoléances aux familles des disparus, sa compassion et son réconfort aux blessés.
Hameau à populations à majorité de confession chrétienne, le Cardinal Jean Zerbo a prié sur les tombes des disparus pour le repos éternel de leur âme.

« En nous retrouvant ici avec le Président de la République et toute la délégation qui l’accompagne, en nous trouvant ici entre ceux qui sont touchés directement par ce conflit, nous voulons bien simplement encore te demander pardon Seigneur, pardonne-nous Seigneur. Ceux qui s’adonnent à ce comportement, nous te prions Seigneur, touche leur cœur », a imploré le Cardinal Jean Zerbo.
Après la prière sur les tombes, le Chef de l'Etat a longuement échangé avec les populations. En effet, IBK a écourté sa visite de travail à Genève afin d'être présent auprès des populations dans la douleur.

Dans un message empreint d’émotion, le Président Kéita sonne la fin de la récréation. « L’Etat procédera immédiatement au désarmement de tous ceux qui détiennent illégalement les armes et celui qui refusera de rendre son arme sera sanctionné sévèrement par la loi », a-t-il annoncé face aux jeunes de la localité.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Sobane Da :  Les leçons à tirer d’une attaque meurtrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/drame-a-sobane-da-les-lecons-a-tirer-dune-attaque-meurtriere-2823639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>35 morts, des blessés, des disparus, des maisons et greniers incendiés, le drame survenu à Sobame Da dans le cercle de Bandiagara rallonge la liste des victimes dans le centre du Mali. Après Koulongo, Ogossagou et Sobame Da, quelle leçon tirée pour circonscrire le drame ?</strong>

Quelques heures seulement après l’attaque meurtrière survenue à Sobame Da, dans le Cercle de Bandiagara, le Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, à la tête d’une forte Délégation, s’est rendu sur les lieux pour apporter toute la solidarité du Gouvernement à la population endeuillée du village. Un peu plutôt, le Gouvernement avait informé d’ouverture d’une enquête pour rechercher et traduire les probables coupables devant les tribunaux compétents.

Au pays Dogon, dans le Centre du pays, des cas de tueries en masse des populations civiles sont devenus monnaie courante. Troisième après Koulongo et Ogossagou avec un peu moins de 200 morts en janvier et mars 2019, Sobame Da, dans le Cercle de Bandiagara, Région de Mopti, a été attaqué par des Hommes lourdement armés qui, selon le Gouvernement, seraient des terroristes faisant 35 morts, des portés disparus et des maisons et greniers incendiés.

Même si les victimes, cette fois ci, sont de la Communauté Dogon, il faut signaler que les procédures d’attaque utilisées par les meurtriers sont identiques. C’est-à-dire, ils viennent sur des motos, une dizaine voire une trentaine d’assaillants munis d’armes de guerre pour massacrer des populations innocentes.

En effet, l’attaque barbare de Sobame Da a été menée par des hommes armés entre 17 heures dimanche et 3 heures du lundi matin 10 juin mettant les Maliens sous le choc.

Aussitôt informées, les forces armées du Mali se sont rendues sur les lieux pour secourir les populations et faire le ratissage dans le secteur afin d’appréhender les probables coupables ou complices. S’en est suivi l’arrivée du Gouverneur de la Région avec d’autres équipes pour faire le constat, évaluer les dégâts causés et compter le nombre réel de morts contrairement à l’information erronée qu’avait donné le Maire de la localité.

<strong>35 morts et non 95</strong>
Ce travail minutieux mené par une équipe constituée d’éléments de la protection civile, des médecins légistes du Procureur de la République a permis de faire connaitre que le nombre de personnes tuées est de 35 (11 adultes et 24 enfants) et non 95 qui avait été véhiculé par le Maire de la localité.
Dans le témoignage du Chef de village de Sobame, il ressort que le chiffre 95 avancé un peu avant correspondait au nombre des morts et disparus combinés. Egalement, les premières investigations menées sur le terrain révèlent aussi qu’une centaine de femmes se seraient aussi réfugiées dans le village de Koundo.
Vingt-quatre heures après cette attaque barbare, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, s’est rendu, le mardi 11 juin, sur le site pour constater de visu l’horreur de la situation et témoigner aux populations locales la compassion du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Kéïta, et du Gouvernement.
Pour ce déplacement, Boubou Cissé était accompagné du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Dahirou Dembélé ; de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah et du Chef d’Etat-major Général de l’Armée, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly ; du Président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Karim Kéïta et d’autres personnalités.
Sur place, lit-on sur la page de la primature du Mali, la Délégation a pu constater l’horreur que les populations de ce petit village ont eu à subir. Des hommes, des femmes et des enfants indistinctement et aveuglement éliminés, des habitations et des greniers éventrés et brûlés, des animaux froidement massacrés. La furie des assaillants a tout emporté.
«C’est une épreuve difficile qui endeuille notre Nation tout entière et même heurte la conscience humaine. Toutes ces victimes de l’horreur et de la barbarie nous rappellent la responsabilité qui nous incombe, en tant que dirigeants, de renforcer et d’accélérer les efforts sécuritaires, économiques et politiques entrepris en faveur de la paix et de la réconciliation », s’est exprimé le Premier Ministre.
La Délégation gouvernementale s’est rendue au cimetière du village où elle a prié pour le repos de l’âme des disparus. Toujours, sous le coup de l’émotion, le Premier Ministre a déclaré aux rescapés : « Puisse l’âme de ces innocentes victimes de la discorde et de la haine reposer en paix. Ceux et celles qui sont partis, froidement et lâchement assassinés, sont nos parents à nous aussi, nos frères, nos sœurs, nos enfants. Votre douleur est la nôtre aussi ».
Il faut noter que le Premier Ministre a, au nom du Gouvernement et au sien propre, réitéré ses condoléances aux familles des victimes, à tout le village, à toute la communauté et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.
Il a aussi promis que les assassins et leurs commanditaires, où qu’ils se trouvent, seront traqués et poursuivis devant la justice. Il n’a pas occulté la responsabilité des pouvoirs publics ; car, a-t-il scandé : «Chaque Malienne et chaque Malien que nous n’aurions pas su protéger de l’insécurité est un mort que chaque Dirigeant, politique ou Ministre du Gouvernement, devrait avoir sur sa conscience ». Pour témoigner la solidarité du Gouvernement, le patron de l’Administration malienne a fait un don de 5 tonnes de céréales et une enveloppe de 3 millions de francs CFA.
Depuis la Suisse où il se trouvait, dans le cadre du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail, et en marge duquel, des rencontres de haut niveau étaient prévues avec des organisations internationales sur les défis auxquels notre pays est confronté, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, ayant été informé par cette énième tuerie dans le centre du pays, a décidé d’écourter son séjour et regagner son pays.

<strong>Les condoléances du Président IBK</strong>
« C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que j’ai appris les tragiques évènements survenus dans la nuit de dimanche à lundi, dans le village de Sobame Da, dans la Commune de Sangha, dans la Région de Mopti, qui ont coûté la vie à plusieurs de nos concitoyens », note le Chef de l’Etat présentant ses condoléances les plus émues aux familles endeuillées et souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le Président de la République a condamné avec la plus grande fermeté cet acte lâche et barbare que rien ne saurait justifier.
Aussi, le Président de la République a engagé le Gouvernement, à prendre toutes les dispositions idoines en vue de poursuivre, arrêter et traduire devant les juridictions compétentes les auteurs de cette infamie. Le Président IBK a appelé au sens de responsabilité et de citoyenneté, de chacune et chacun, pour ne pas tomber dans l’amalgame encore moins dans la vindicte.
Mercredi 12 juin, dans le secteur où il y a eu lieu cette attaque barbare, six (06) personnes ont été interpellées suite à des contrôles de routine dont deux (02) par la MINUSMA, selon le communiqué du Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement.

<strong>Le Gouverneur de Mopti révoqué</strong>
En Conseil des Ministres du mercredi 12 juin, le Président IBK a déclaré un deuil national de trois (03) jours, à compter du jeudi 13 juin 2019, à zéro heure, sur toute l’étendue du territoire national en hommage aux victimes de l’attaque terroriste perpétrée, le 10 juin 2019, contre les populations du village de Sobame Da.
A cet effet, les drapeaux sont mis en berne sur tous les bâtiments et édifices publics pendant toute la durée du deuil. A l’issue du même Conseil des Ministres, le Gouverneur de Mopti Sidi Alassane Touré a été révoqué de ses fonctions.
<strong> Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernière minute : Les dates des examens de fin d’année fixées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/derniere-minute-les-dates-des-examens-de-fin-dannee-fixees-2823617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des sources proches du milieu scolaire, les dates des examens de fin d’année sont connues. Pour le diplôme d’études fondamentales (DEF), les examens se passent du 1er au 26 juillet 2019 pour les épreuves anticipées et du 29 au 31 juillet pour les épreuves écrites.</strong>

De même que les dates du baccalauréat sont fixées en fin juillet. En effet, les épreuves du bac technique prévu du 29 au 31 juillet et celles du BAC ordinaire sont prévues du 5 au 8 août 2019.

Les autorités scolaires et syndicales travaillent ensemble pour le respect de ce programme afin de réussir l’année académique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK apporte la solidarité du Peuple malien au Peuple gabonais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-apporte-la-solidarite-du-peuple-malien-au-peuple-gabonais-2823637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">À l'invitation du Président de la République du Gabon, SEM Ali Bongo Ondimba, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, accompagné de son Épouse, Mme Kéïta Aminata Maïga, Présidente de l’ONG AGIR,  était, le 7 juin 2019, à Libreville. Ce déplacement présidentiel de 48 heures se situe dans le cadre d’une visite de travail pour faire point de la Coopération entre le Mali et le Gabon.</span></i></p>
&nbsp;
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Après avoir rencontré ses compatriotes installés au Gabon, le 8 juin 2019, dans l'après-midi , rencontre au cours de laquelle le Chef de l’Etat est revenu sur la situation générale au pays, notamment  la paix, la sécurité, la dépravation des mœurs et la nécessité du respect des aînés, le Gouvernement issu de l’accord politique et l’entente entre les Maliens installés au Gabon entre autres, le Président  IBK a représenté le Mali en début de soirée à la cérémonie de commémoration du dixième anniversaire du décès de l’ancien Président Gabonais Omar Bongo Ondimba (messe œcuménique) . Cette cérémonie symbolique organisée au Palais présidentiel du Gabon a réuni de nombreux Chefs d’Etat africains dont Denis Sassou N’Guesso du Congo, Téodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Équatoriale et de nombreuses autres fortes Délégations étrangères.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31930" class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">*Message de condoléances du Président de la République</span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que j’ai appris les tragiques évènements survenus dans la nuit de dimanche à lundi, dans le village de Sobame Da, dans la commune de Sangha, dans la région de Mopti, qui ont coûté la vie à plusieurs de nos concitoyens.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Je condamne avec la plus grande fermeté cet acte lâche et barbare que rien ne saurait justifier. </span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Suite à ces évènements douloureux, j’ai décidé d’écourter mon séjour en Suisse où je me trouve dans le cadre du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail, et en marge duquel, des rencontres de haut niveau étaient prévues avec des organisations internationales sur les défis auxquels notre pays fait face.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Je présente mes condoléances les plus émues aux familles endeuillées et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">J’engage le gouvernement, à prendre toutes les dispositions idoines en vue de poursuivre, arrêter et traduire devant toutes les juridictions compétentes les auteurs de cette infamie.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">J’en appelle au sens de responsabilité et de citoyenneté, de chacune et chacun, pour ne pas tomber dans l’amalgame encore moins dans la vindicte.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"> </span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31931" class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Koulouba, le 10 Juin 2019</span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">IBRAHIM BOUBACAR KEITA</span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Président de la République</span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">*COMMUNIQUE DE PRESSE</span></b></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a eu un entretien avec le Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, Madame Michelle BACHELET, ce mardi 11 juin 2019 à Genève (Suisse).</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Les échanges ont porté sur la collaboration entre le Mali et le Haut Commissariat, notamment sur la situation des Droits de l’Homme au Mali. Au cours de l’entretien, les deux personnalités se sont réjouies du bon niveau de collaboration et ont appelé à maintenir cette dynamique, voire l’intensifier.</span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">Le Haut Commissaire aux Droits de l’Homme des Nations Unies, tout en appréciant les immenses efforts du gouvernement du Mali à instaurer la paix et la cohésion sociale, a réitéré l’engagement du Haut Commissariat aux côtés des autorités maliennes dans la lutte contre l’impunité ainsi que les violations des Droits de l’Homme.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31934" class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31932">Le Président de la République était accompagné d’une délégation ministérielle composée du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Malick COULIBALY et du Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, M. Michel H. SIDIBE.</span></span></p>
<p class="yiv1838225759ydp46f75c90yiv1877839036ydp60ebc7afyiv3090693055msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #1d2228">KOULOUBA, le 11 Juin 2019</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK écourte son voyage de suisse : «Je rentre pour être aux côtés de mon Peuple dans la douleur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-ecourte-son-voyage-de-suisse-je-rentre-pour-etre-aux-cotes-de-mon-peuple-dans-la-douleur-2823633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Ibrahim Boubacar Kéïta est rentré de Genève après avoir écourté sa visite de travail, suite à la tragédie de Sobane Da. « Je rentre pour être aux côtés de mon Peuple dans la douleur », a-t-il déclaré, le 10 juin 2019, devant les Maliens de Suisse.</strong>

Le drame du village Sobane Da, dans la Région de Mopti, s’est invité dans les échanges que le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Kéïta, a eu, lundi dernier, après-midi, avec les Représentants des Maliens vivant en Suisse. Comme il fallait s’y attendre, après avoir fait observer une minute de silence, le Président de la République a informé ses compatriotes de la Suisse de sa décision d’écourter sa visite de travail à Genève qui devait prendre fin mercredi après-midi.

« J’ai décidé de rentrer, d’être aux côtés de mon Peuple quand il est dans la douleur, tel que me le recommande le devoir », a déclaré IBK, visiblement très ému. Le Président de la République a souhaité que ce qui s’est passé « soit le chant du cygne ». Aussi a-t-il appelé à la raison : « Que la haine ne l’emporte pas sur la raison et sur l’intelligence ; car, si cette tendance devait continuer, nul n’y gagnerait ». Et le Président de la République de faire comprendre à ses compatriotes que l’équipement des forces armées et de sécurité n’est pas à lui seul suffisant, il faut impérativement la collaboration des populations locales en termes d’informations. « Chaque jour, l’émoi est terrible et le deuil est sans fin. Nous portons le voile depuis trop longtemps maintenant et chacun est interpellé. Nous avons besoin de paix », a insisté IBK.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a rappelé les efforts entrepris pour requalifier les FAMAS dans le cadre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) qui représente 22% du Budget national. Il s’agit des investissements effectués pour la construction des routes et d’infrastructures facilitant le développement du pays, la 3e place occupée par le Mali au sein de l’UEMOA sur le plan des performances économiques.«Tout cela n’est possible que s’il y a la paix », a indiqué IBK.

Le Président de la République a également évoqué l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger qui n’est pas la panacée mais qui a permis la non-belligérance entre les groupes armés et les FAMAS.

Parlant du Gouvernement de mission de Dr Boubou Cissé, IBK dira : « C’est un Gouvernement d’union nationale parce que le temps n’est pas à la discorde, c’est le temps du Mali. Le climat est apaisé jusque sur le front social qui était incandescent. Même le Centre qui nous fait beaucoup de peine va s’apaiser ». Il a rappelé le dialogue inclusif national « envisagé non pas comme un événement mais comme un processus » au cours duquel la diaspora aura à s’exprimer sur chaque thématique dans un chronogramme bien défini.
Les Ministres de la Justice, du Dialogue Social et de la Jeunesse ont apporté des éclaircissements sur leur domaine des compétences.
Les Représentants de la communauté malienne en Suisse ont, tour à tour, exprimé leurs préoccupations concernant la situation au Centre, la prorogation du mandat des Députés et la Révision constitutionnelle.

Dans sa réponse, le Chef de l’Etat IBK a parlé de la mise en œuvre du Plan intégré de sécurisation des Régions du Centre. Pour ce qui est de la prorogation du mandat des Députés, il a cité les entraves qui avaient empêché la tenue des élections dans les délais, notamment les grèves des Magistrats et des Préfets.

En ce qui concerne la Révision constitutionnelle, le Président de la République dira qu’elle nécessite pour matérialiser les réformes contenues dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, la conformité avec l’UEMOA, entre autres.

Cyril ADOHOUN avec CCRPPR]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets ménagers :  KATURA INTERNATIONAL en première ligne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-dechets-menagers-katura-international-en-premiere-ligne-2823615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La valorisation des déchets ménagers au Mali est une priorité de KATURA International. Les objectifs du projet ont été partagés avec les journalistes dans un hôtel de la place, hier.</strong>

A la faveur d'une conférence de presse animée jeudi 13 juin 2019, les responsables du projet KATURA international avec à sa tête sa Présidente Directrice Générale, Mme Soula Konaté, le Directeur Pays/Mali, M. Prudence Daignon et la Directrice Guinée, Mme Konaté Bintou Diané ont présenté des alternatives pour valoriser les déchets ménagers au Mali.

Après un an et demi dans un bureau d'études sur comment mettre en place une usine de revalorisation, Mme Soula Konaté, une ambitieuse Tounkaranké de France, originaire du Mali, est enfin parvenue à la transformation des déchets en de différents produits tels que le biogaz, le bio-charbon et de l'énergie. Sans oublier, le recyclage des déchets, le commerce général import-export, la formation sur la filière "déchets et tri sélectif des déchets.

Pour que le projet ne soit pas budgétivore, la PDG entend passer par une phase d’expérimentation à Niamana en Commune VI, un quartier moins peuplé de Bamako. Après cette phase test, le projet pourra s’étendre à toute la Commune VI, voire les collecteurs et les ménages. « Il faut d'abord commencer par une petite chose pour prouver », a-t-elle affirmé. Ainsi a-t-elle ajouté : « avec cinquante tonnes de déchets par jour, l'usine pourra produire plus de deux tonnes par jour, cent bouteilles de gaz et deux tonnes d’engrais ».

Mme la PDG compte collaborer avec les habitants du quartier pour que chaque ménage puisse avoir deux poubelles : une pour les ordures ménagères et l’autre pour les plastiques.

Selon M. Daignon Prudence, le projet sera lancé le samedi 13 juin suivi de la pose de la première pierre de l’usine. Le coût de ce projet est environ 800 000 héros, soit 500 millions de FCFA.

Dans la vision globale du projet, cette usine dont l’ouverture est prévue pour mi-janvier 2020 et les tous premiers produits sur le marché pour le mois de juin, sera une opportunité de création de 80 emplois pour la commune pilote et mille emplois directs et des milliers d'emplois indirects.

Aïssata DIARRA]]> </content:encoded>
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<title>Mopti : Le Gouverneur révoqué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mopti-le-gouverneur-revoque-2823629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les attaques meurtrières survenues dans le Centre du pays posent le problème de sécurisation de la zone. Le Général Sidi Alassane Touré, en poste au Gouvernorat de Mopti depuis 2017, vient d’être relevé lors du Conseil des Ministres du 12 juin dernier. Une purge contre les Responsables administratifs défaillants est désormais lancée. Les populations saluent l’initiative et appellent au redressement du système sécuritaire.</em></strong>

<em> </em>

Le PM Dr Boubou Cissé qui a effectué un tour d’horizon à Sobane n’est pas allé par la dentelle pour faire un  compte rendu fidèle de la situation au premier Responsable du pays, le Président de la République. C’est sur cette base que le Gouvernement a pris les choses en main de  punir les Agents défaillants. Du moins, c’est l’interprétation que nous faisons de la relève du Général Gouverneur de Mopti en poste depuis 2017. Il paie cash l’échec de la mauvaise. «D’autres sanctions s’en suivront dans les prochains jours», annonce le correspondant de RFI au Mali.

La décision des autorités maliennes soulage les populations de Mopti qui en avaient marre des agissements de ce Soldat insuffisant. Non seulement, il n’a pas su maintenir l’ordre et la discipline dans la région et mais aussi faisait l’objet de vives critiques pour ses prises de position jugées partisanes. Le mouvement Baguinè Sô lors de son point de presse du 19 mai dernier a vivement critiqué l’attitude de l’ex Chef de l’Exécutif régional. La décision d’interdiction de circuler à motos n’était pas respectée par les forces du mal. Ces dernières déambulaient dans la zone au vu et au su des populations victimes. Il y a quelques jours de cela, la jeunesse de Mopti avait demandé son départ de Mopti, mais en vain. Aujourd’hui, le Chef du Gouvernement a pris les choses en main pour stabiliser la zone, par ricochet tout le pays.

Le PM veut rompre avec les mauvaises pratiques en matière de sécurité. Il l’a dit lors de son déplacement à Sobane. Ici, il a affirmé que de telle horreur ne saurait se répéter. Chacun doit s’assumer à quelque niveau que ce soit. Pas de place aux défaillants. C’est un message fort lancé à tous les Responsables qu’il soit militaire ou civil, chacun doit s’assumer.

Dr Boubou Cissé qui disait lors de sa nomination à la primature qu’il ne peut pas être un messie pour résoudre tous les problèmes de l’heure, mais sera un simple serviteur au service de la Nation. Il marque sa présence sur le terrain. L’exemple est donné par le remerciement du Gouverneur de Mopti. A qui sera le prochain tour ? Boule de gomme. En tout cas, la peur s’est emparée des Responsables militaires et civils. Un seul mot : la sécurisation du pays, rien de plus.

<strong><em>Ambaba de Dissongo </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouba : Face aux inondations la population de s’engage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bougouba-face-aux-inondations-la-population-de-sengage-2823647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 00:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conscientes du danger des pluies meurtrières et des dégâts matériels qu’elles ont engendré, plusieurs associations se mobilisent pour prévenir d’autres incidents dans la capitale et environnants. C’était le dimanche, 9 juin dernier, en Commune I du District de Bamako. A Bougouba, quartier relevant de la Commune I du District, l’initiative a commencé par le débouchage des voies de passage d’eau  pour emprunter leurs grands collecteurs.</strong>

Les Habitants du quartier de Bougouba sont conscients des menaces qui pèsent sur eux en cas de fortes pluies.

Mme Coulibaly Oumou Sidibé, Habitante de Bougouba II : « Nous sommes dans le bas-fond du fleuve Niger. Notre grand collecteur réalisé pour prévenir ces inondations sont obstrués par les déchets et des constructions illicites dans le lit du fleuve », a-t-elle déploré.

L’inquiétude de la dame ne se limite pas seulement à la submersion de leurs maisons mais aussi à la santé des enfants ; car, étant un Agent de la Santé, Mme Coulibaly Oumou Sidibé sait ce que des maladies se cachent derrière  les eaux usées.

A ces dires : « Même si nous nettoyons nos maisons, nos enfants ne sont pas à l’abri des maladies hydrides puisqu’ils marchent dans ces boues dont nous ignorons tout de leurs provenances », a-t-elle signalé.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31980"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31978">Des associations des femmes et jeunes des trois secteurs de Bougouba se sont serrées les coudes pour lutter contre une éventuelle catastrophe pouvant être causée par les pluies. Munis des kits de protection, ils ont nettoyé leur grand collecteur. La voie de passage d’eau de ce canal de ruissellement d’eau, qui reçoit les eaux de pluies des quartiers des Communes I et II, étaient bouchées par des déchets domestiques. </span></p>
Il faut comprendre par cette opération que les habitants de Bougouba ont voulu donner un exemple à suivre par les quartiers voisins.

Rappelons que cette journée d’assainissement a été saluée par les autorités et les élus communaux, qui sont des moyens, disent-ils, de prévention contre les inondations. Boureima Camara, Directeur Général de l’Agence de l’environnement et du Développement durable (AEDD) se sont rendus sur les lieux pour encourager et apporter leur soutien aux initiateurs. La Direction Générale de la Protection Civile a doté les jeunes en équipements de protection individuelle et a déployé 25 Agents pour les appuyer.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat de la législature en cours : Meilleure option que la pratique des Ordonnances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-du-mandat-de-la-legislature-en-cours-meilleure-option-que-la-pratique-des-ordonnances-2823643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 00:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le choix du Gouvernement de proroger le mandat des Députés jusqu’à fin mai 2019 est la meilleure des options qui puisse éviter la pratique des Ordonnances dont les conséquences seraient catastrophiques pour le pays.</strong>

<span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31955">Le mandat de l’Assemblée Nationale arrive à terme le 30 juin 2019 après une prorogation de six mois par loi organique (Loi N° 2018-067 du 6 décembre 2018), votée et promulguée suite à un avis favorable de la Cour Constitutionnelle (Avis n° 2018-02/CCM du 12 Octobre 2018). Pour anticiper sur un vide constitutionnel que cette situation peut créer, le Gouvernement a consulté plusieurs acteurs sociopolitiques sur son ‘’projet de loi organique à l’effet de proroger le mandat à nouveau, pour le reste de l’année 2019’’.</span>

Si les consultations menées avaient pour but de non seulement recueillir les avis et préoccupations des différents acteurs, mais également de discuter les implications des différentes options politiques pouvant être considérées et éviter au pays de tomber dans un vide institutionnel, il demeure néanmoins évident que le Gouvernement ne s’attendait point et ne doit pas s’attendre à bâtir l’unanimité autour d’une option donnée. Car, les différences de point de vue et les dissensions, l’acceptation, le refus ou l’opposition constituent tout autant le levain de la Démocratie. La prorogation, en 2018, a fait l’objet d’une polémique regrettable mais le Gouvernement a préféré, cependant, cette option.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31960"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31958">Selon un Spécialiste du Droit constitutionnel, « même lorsqu’on n’est pas d’accord avec l’avis n° 2018-02, l’on conviendra que, désormais, la loi organique susmentionnée est entrée dans l’ordre normatif de notre pays et fait désormais partie du Bloc de constitutionalités». D’où sa force d’avoir établi désormais une possibilité qui semblait fermée ‘’puisque l’Article 61 de la Constitution dispose que les Députés sont élus pour 5 ans au suffrage universel et  ne va pas plus loin ; ce qui a fait dire à beaucoup d’observateurs  que la prorogation est anticonstitutionnelle’’.</span></p>
Et notre à Spécialiste constitutionnaliste d’expliciter que la Constitution n’est pas un corps de normes figées, elle est une pratique et cette pratique est justement incarnée dans la possibilité ouverte de consulter la Cour Constitutionnelle qui est  « l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics », selon l’Article 85, aliéna 2  de la Constitution.

<strong> L’heure n’est pas à une Assemblée Constituante</strong>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31963"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31961">« En l’absence d’une Assemblée, une des solutions qui s’offrent est l’utilisation d’Ordonnances pour gérer les matières qui relèvent normalement du domaine de la loi. L’Article 29 de la Constitution qui dit que le Président de la République veille au fonctionnement des pouvoirs publics et assure la continuité de l’Etat ouvre bien cette possibilité au Président de la République.  Contrairement à ce que certains pensent, une telle pratique n’est pas assujettie à une loi d’habilitation par l’Assemblée Nationale. La loi d’habilitation est pratiquée dans un tout autre contexte », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter : « Dans le contexte politique actuel, plutôt polarisé, la pratique des Ordonnances risque de soulever de nouveaux problèmes ».</span></p>
Par rapport à la mise en place d’une Assemblée Constituante  qui est, en fait, une institution collégiale, détenant un pouvoir lui permettant de rédiger, adopter et réviser une Constitution, défendu par certains acteurs, celle-ci dépend des circonstances d’un pays : «Elle peut intervenir dans deux (2) conditions : premièrement, lorsqu’un Etat nouveau naît, on met en place une Assemblée Constituante pour élaborer une nouvelle Constitution ou encore à la suite d’un renversement de pouvoir par coup d’Etat militaire ou une insurrection populaire.  En deuxième lieu, on peut mettre en place une Assemblée Constituante lorsque le pouvoir constituant intervient pour réviser une Constitution».  Le Mali n’est dans aucun de ces scénarios politiques et n’est pas non plus en train d’aller à une transition politique. La Constitution, en son Article 118, a fixé les règles de révision de la Constitution.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31966"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31964">« Au besoin, le Gouvernement peut recourir à l’Article 41 de la Constitution et le Président peut recourir à l’Article 50 ouvrant la voie à l’exercice de pouvoirs exceptionnels. Certes, le Gouvernement veut voir la Constitution de 1992 révisée mais nous avons besoin d’une législature en place pendant que le dialogue politique est en cours. Le rôle de la législature n’est pas seulement le vote d’une loi de révision de la Constitution. Certains acteurs donnent l’exemple de 1968 quand l’Assemblée Nationale a été remplacée par une sorte de Délégation parlementaire. Cet exemple n’a pas suffisamment prospéré pour nous donner des leçons dont nous pourrions nous inspirer aujourd’hui, le coup d’Etat militaire de novembre 1968 a vite mis fin à cette trouvaille politique de l’époque », a expliqué le Constitutionnaliste.</span></p>
 <strong>Mettre fin au dilemme de légitimité</strong>

A en croire celui-ci, remplacer l’Assemblée Nationale par une autre institution ne résout nullement le problème de la légitimité tantôt évoquée par certains. A moins qu’on veuille remplacer une structure perçue comme illégitime par une autre structure dont les membres seront choisis arbitrairement sur la base de critères subjectifs, sans aucun fondement légal. On ne résout pas un problème en en créant un nouveau ou plusieurs nouveaux problèmes.  A défaut d’un fondement « légitime », nous avons au moins un fondement légal pour la prorogation de l’actuelle législature.

Ainsi, l’Assemblée Nationale actuelle devra être remplacée par une autre législature dûment élue suivant les lois qui découleront du dialogue politique, seule voie par excellence pour résoudre le dilemme de légitimité. Il en va de même pour toutes les institutions et toutes les autorités dont les mandats sont arrivés à terme depuis bien longtemps mais qui n’ont pas été renouvelés.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31969"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31967">Il ne sert à rien de courir vite en besogne alors que le dialogue politique va bientôt démarrer et, de manière démocratique, les acteurs sociopolitiques vont débattre de tous les problèmes brûlants de l’heure, notamment la crise institutionnelle latente. Un chronogramme électoral sera soumis au dialogue politique et, une fois qu’il est validé, les moyens nécessaires seront à cet effet engagés à la tenue de toutes les consultations électorales qui s’imposent avant la fin de l’année 2019 et continuerons jusqu’à compléter le cycle électoral.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31972"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31970">Le dialogue politique est, donc, l’espace démocratique idéal pour résoudre bien de questions politiques. Les réponses qui seront adoptées dans cet espace inclusif s’imposeront à tous les pouvoirs publics.</span></p>
<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revaloriser la recherche au Mali : Un local de 20 milliards de francs CFA sera  bientôt construit à Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/revaloriser-la-recherche-au-mali-un-local-de-20-milliards-de-francs-cfa-sera-bientot-construit-a-kabala-2823046.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de revaloriser la recherche scientifique dans notre pays, les autorités sont en train de mettre les bouchées doubles. Sur financement de la République populaire de Chine, un Centre de Recherches d’une valeur de 20 milliards de francs CFA sortira des terres à Kabala.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’annonce a été faite par Pr Mahamadou Famanta lors de sa visite de service au Centre National de Recherche Scientifique et Technique (CNSRT), sis au Ministère de l’Education Nationale.

<em>    </em>La recherche scientifique et technique connaîtra un essor remarquable au Mali. En tout cas, telle est l’ambition des autorités actuelles. Grâce au don de la République Populaire de Chine, Kabala sortira bientôt de ses terres un bâtiment géant au compte du CNRST. L’annonce a été faite par le nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Mahamadou Famanta. Ce joyau architectural offrira toutes les commodités requises aux chercheurs maliens dans divers domaines. Des laboratoires équipés, des matériels de pointe. Le tout pour la revalorisation de la recherche au Mali. Le coût de ce joyau architectural s’élèvera à une bagatelle somme de 20 milliards de francs CFA qui est une offre de la Chine. Les autorités maliennes n’auront qu’à faire les exonérations des matériels de construction et d’équipement qui viendront de la Chine. La maquette du bâtiment étant déjà faite, il ne reste que la pose de la première pierre qui sera faite avant la fin de cette année. Les travaux de construction vont durer 24 mois aux termes desquels les chercheurs maliens auront à leur disposition le CNRST.

Une fois ce bâtiment construit, les chercheurs n’auront pas de souci à faire leurs travaux de recherche. Des fonds seront également mis à leur disposition pour mener leurs travaux à hauteur de souhait. Le Chef du Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est à pied d’œuvre pour réussir ce challenge. Pour le Pr Famanta, il y va du développement du pays. La recherche cessera d’être le parent pauvre où le financement manque beaucoup. Or, tout part d’elle. C’est pourquoi, ce Département ministériel s’engage à faire de ce secteur, sa priorité. Une annonce qu’accueillent avec enthousiasme les chercheurs maliens. Ils pourront rivaliser d’ardeur afin de mettre à la disposition des populations les résultats de leurs travaux. Quitte à ces dernières d’en faire profit.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Housseini Amion Guindo à propos de la pollution : «Près de 40% des unités industrielles émettent beaucoup de fumées...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/housseini-amion-guindo-a-propos-de-la-pollution-pres-de-40-des-unites-industrielles-emettent-beaucoup-de-fumees-2823039.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son message consacré à la journée mondiale de l’environnement, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion Guindo, fait des révélations de taille. «Près de 40% de ces unités industrielles émettent beaucoup de fumées», a-t-il lancé. Cela, avec la seule ville de Bamako abrite plus de la moitié des unités industrielles en activité dans le pays.</strong>

A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré, le vendredi 7 juin dernier, la Journée mondiale de l’environnement. C’est pour répondre à l’appel du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

La célébration de cette journée permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l'opinion publique et signifier aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l'amélioration de leur cadre de vie. Depuis son institutionnalisation en 1974, la journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public, largement célébrée dans le monde entier.

Aux dires du Ministre Guindo, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que la pollution est la contamination de l’environnement intérieur ou extérieur par un agent chimique, physique ou biologique qui modifie les caractéristiques naturelles de l’atmosphère.

Aussi, les appareils utilisés pour la combustion au sein des foyers, les véhicules automobiles, les établissements industriels et les feux de forêt sont des sources majeures fréquentes de pollution atmosphérique. Les polluants les plus nocifs pour la santé publique sont notamment les matières particulaires, le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre.

Selon ONU-Environnement, 92% des personnes dans le monde ne respirent pas de l’air pur. Chaque année, environ 7 millions de personnes dans le monde meurent prématurément des causes de la pollution atmosphérique.

La pollution de l'air coûterait 5000 milliards de dollars par an en coûts sociaux. Les conséquences de la dégradation de la couche d'ozone au niveau du sol, devrait réduire les rendements des cultures de base de 26 % d'ici 2030.

Le Ministre de préciser que la ville de Bamako seule abrite plus de la moitié des unités industrielles en activité dans le pays. Cette situation contribue fortement à la pollution de l’air de notre capitale, car près de 40% de ces unités industrielles émettent beaucoup de fumées, gaz divers et de poussières.

Toutefois, il reconnait que l’état vieillissant de notre parc automobile contribue pour une très grande part, à la pollution de l’air.

Pour le ministre la pollution de l’air continue de représenter une menace importante pour la santé publique. C’est un «tueur invisible» qui peut toucher chacun d’entre nous, lors d’un simple trajet à pied pour rentrer chez soi, pour effectuer une course, ou même à l’intérieur des habitations.

Le thème de la présente journée «la pollution de l’air» interpelle les gouvernants, les industriels, les communautés et les individus à adopter les bonnes pratiques de protection de l’environnement. Il s’agit de fédérer les efforts pour se développer autrement; c’est-à-dire, de façon durable, utilisant les énergies renouvelables et de technologies vertes afin d’améliorer la qualité de l'air, condition d’un mieux être de nos vulnérables populations dans nos villes et campagnes», préconise le Ministre.
La Quinzaine de l’environnement dont la 20<sup>e</sup> édition sera lancée, le 10 juin prochain, par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, nous offre une grande opportunité afin de susciter la participation du Public à la réduction de la pollution de l’air à travers l’adoption des modes de production et de consommation durables à Bamako et partout au Mali.

La lutte contre la pollution atmosphérique est une urgence mondiale qu’il nous faut gagner.

<strong>O.M</strong>

<strong>.......................</strong>

<strong>Le ministre Housseini Amion Guindo sur le plateau de l’émission « L’Invité » de l’ORTM : <em>« Plus de 8 milliards de FCFA sont programmés pour l’aménagement des collecteurs naturels et artificiels de Bamako et environs »</em></strong>

<strong><em>Sur le plateau de l’émission ‘’L’invité’’ de l’ORTM, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a fait le point de la situation des sachets plastiques, de l’assainissement de la ville de Bamako, de la nécessité du recyclage des déchets et de la problématique de l’inondation dans nos villes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après ses condoléances aux familles des 16 disparus et ses vœux de prompt rétablissement des blessés de la nuit du 16 Mai 2019, le ministre a souligné que les récurrentes inondations sont devenues des phénomènes mondiaux liés au changement climatique. Pour lui, la solution réside dans le développement des résiliences face aux phénomènes. L’entretien permanent des caniveaux et collecteurs de nos grandes villes font partie de ses solutions. Selon Housseini Amion GUINDO, conformément à l’article 15 de notre constitution qui stipule que, « Toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l'Etat », cette tâche incombe en premier lieu aux populations qui sont à la fois, acteurs et victimes. A ses dires, les évènements dramatiques de la nuit du 16 mai dernier sont une interpellation et un avertissement pour les parties prenantes. A la fois acteurs et victimes, les populations doivent tirer des leçons de leurs agissements contre la nature. Au delà de la destruction de l’écosystème à travers divers pollutions et la déforestation, l’urbanisation sauvage galopante constitue un réel danger pour la population. L’obstruction des lits des cours d’eau artificiels et naturels est de nos jours, une préoccupation majeure dans nos grandes villes, particulièrement Bamako. Couplée au changement climatique qui occasionne de plus en plus des pluies diluviennes, elle est à la base des récurrentes inondations que subit chaque année notre capitale.

<strong><em>Des mesures d’urgences contre les inondations</em></strong>

Pour remédier à cette situation qui n’a que trop duré, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a annoncé certaines mesures urgentes sur le plateau de l’émission ‘’L’Invité’’ de l’ORTM. En plus du curage des caniveaux et collecteurs, elles aboutiront également à l’évacuation des occupants des lits et des berges des cours d’eaux naturels ou artificiels de Bamako et environs. Au nom de l’intérêt général, les déguerpis seront dédommagés conformément à la réglementation en vigueur. Conscient que la nature a horreur du vide, le ministre Housseini Amion GUINDO a annoncé un vaste projet d’aménagement des berges des cours d’eau et collecteurs à hauteur de 8 milliards de FCA entièrement financés par la coopération allemande.

<strong><em> </em></strong><strong><em>L’équation des déchets</em></strong>

Dans son franc parlé habituel, Housseini Amion GUINDO a estimé que la faute est partagée entre les acteurs. Il s’agit de l’Etat, des collectivités et des populations. En ce qui concerne l’Etat, il a souligné que les préoccupations liées à l’insuffisance de dépôts de transit et de décharge finale sont de la responsabilité du gouvernement.
Dans l’urgence, il a laissé entendre que le gouvernement à travers le premier Ministre a consenti d’énormes sacrifices pour rendre non seulement opérationnel le dépôt de transit de Lafiabougou, mais aussi en créer d’autres dans différentes communes du district de Bamako. Concernant la décharge finale de Noumoubougou, Housseini  Amion GUINDO a réaffirmé l’urgence de boucler les travaux afin de la rendre opérationnelle pour ozone Mali. Du côté des collectivités qui évoquent le plus souvent la lenteur dans les transferts des ressources liées au secteur de l’assainissement, le ministre a laissé entendre qu’une dose d’organisation avec les ménages peut pallier à cette situation dont le processus est déjà enclenché. Du côté des populations, il a évoqué la problématique de l’appropriation de leur cadre de vie. Pour pallier à cette situation, il a rappelé la nécessité d’aller vers le civisme environnemental à travers la sensibilisation autours des tenants et des aboutissants de l’absence d’un cadre assaini.

Pour venir à bout des déchets en général, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a estimé que la seule porte de sortie réside dans le recyclage. D’où l’appel qu’il ne cesse de lancer aux investisseurs dans le secteur, avec la garantie de facilité et d’accompagnement de l’Etat. Au delà des discours et des projets bien ficelés sur papier, le ministre appelle à l’action pour sauver les meubles.

<strong><em>Convaincre et convaincre</em></strong>

Si aux yeux de certains la contrainte est indispensable, elle a cependant des limites et on ne peut construire le développement durable et protéger l’environnement sans l’adhésion d’une majorité de la population. Concernant son approche afin d’avoir le résultat escompté, le 1er responsable de la politique d’assainissement du Mali privilégie la sensibilisation basée sur la notion de civisme environnementale. L’environnement qui est un patrimoine commun (ressources et milieux naturels, espèces animales et végétales, diversité et équilibre biologiques…) doit être respecté, pas parce que c’est une obligation juridiquement sanctionnée, mais parce que c’est un enjeu mondial, synonyme de responsabilité envers les générations futures a annoncé Housseini Amion GUINDO.

Pour le Ministre de l’EADD, une fois conscient que les richesses naturelles de la terre ne sont pas illimitées et que certains comportements, qu’ils soient le fait d’individus (surconsommation d’énergie ou d’eau), gestion anarchique des déchets ou d’entreprises (pollution des rivières) les mettent en danger, les populations agiront. Puisque le profil du pollueur est variable : certains polluent par indifférence au problème, d’autres le font sciemment avec cynisme, d’autres encore par ignorance, d’autres enfin par insouciance, il faut donc adapter les messages à ces différents types de comportement, afin de susciter l’éveil d’une conscience individuelle et collective. Or cette conscience ne se décrète pas, elle est le fruit d’une éducation à la responsabilité citoyenne.

<strong><em>Un vaste plan de sensibilisation</em></strong>

Convaincu que toutes les questions environnementales se gèrent par la sensibilisation, le ministre a instruit l’élaboration d’un vaste plan de sensibilisation qui va tenir compte de tous les aspects et acteurs. Le civisme environnemental puisque c’est de ça qu’il s’agit est un vaste chantier d’éducation à la citoyenneté qui sera soumis au financement de l’Etat et des PTF. Il appartient donc aux populations de s’engouffrer dans cette brèche ouverte par le ministère en s’appropriant l’ensemble des questions liées à l’environnement et à l’assainissement.

<strong>Cellule de Communication MEADD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : la société civile consultée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-la-societe-civile-consultee-2823032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers une rencontre, tenue le jeudi 6 juin dernier, le Ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société Civile, Amadou Thiam, a porté à la connaissance de la société civile la décision du Gouvernement d'initier un projet de loi organique portant prorogation du mandat des Députés jusqu'au 31 décembre 2019.</em></strong>

<em> </em>

C’était dans la salle  de conférence dudit Ministère. Une quarantaine d’acteurs de la société civile parmi lesquels Bouréima  Allaye Touré, Président du Conseil national de la société civile,  l’ancien Premier Ministre Ag Hamani, les femmes leaders, le Représentant des familles fondatrices de Bamako, celui des Chefs de quartiers de Bamako, entre autres.

Brossant le contexte, le Ministre Amadou Thiam dira que notre pays traverse une période difficile de son Histoire politique, marquée au plan sécuritaire par une résurgence du terrorisme avec des attaques barbares et meurtrières ciblant les populations civiles, les forces armées et de sécurité nationales ainsi que les forces internationales participant à la mission de stabilisation du Mali. Mais également par les revendications et doléances récurrentes des travailleurs, par des grèves qui paralysent l'économie nationale et menacent la stabilité générale du pays. Il y a des appels à peine voilés à l'insurrection populaire, à la défiance vis-à-vis de l'autorité légitime.

Au plan politique, la prorogation du mandat de la législature pour six (6) mois, á compter du 31 décembre 2018, n'a pas permis de conduire à terme le processus de révision de la Constitution et la réorganisation territoriale tant attendue par les populations. Car, le 30 juin prochain, le mandat des Députés arrivera à terme. Ce qui de facto risque de créer un vide institutionnel si aucune mesure n'est engagée par l'Etat.

En conséquence, faute d’agenda précis des réformes nécessaires et indispensables, le Gouvernement a décidé d'initier un projet de loi organique en vue de ré-proroger le mandat des députés jusqu'au 31 décembre 2019. Après celle au moyen d'une loi organique, autorisée par  l'Avis n°2018-02/CCM du 12 octobre 2018 de la Cour Constitutionnelle en tant qu'organe régulateur du fonctionnement des institutions.

&nbsp;

<strong><em>Justification de la prorogation</em></strong>

« Au regard du contexte actuel, le Gouvernement n'est pas en mesure d'organiser les législatives en moins d'un mois pour d'évidentes raisons techniques et financières », a justifié le Ministre Amadou Thiam, selon lequel la question de cette seconde prorogation du mandat se pose avec acuité.

Alors que certains observateurs estiment que cette prorogation peut être considérée comme une atteinte à la légitimité de la représentation nationale et aux acquis démocratiques, la classe politique avait, à l’époque, salué le premier report du mandat des Députés en estimant qu'il permettrait de «mieux organiser les législatives, d'engager les réformes institutionnelles prévues dans l'accord pour la paix, mais aussi d'apaiser le climat politique».

Cette fois-ci, cette seconde prorogation intervient dans un contexte particulier marqué par la signature de l'accord politique de gouvernance du 2 mai 2019 engageant le Gouvernement dans un processus de dialogue avec la classe politique et les autres forces vives de la Nation en vue d'un consensus pour permettre à notre pays de continuer sa reconstruction. Comme en témoigne les multiples rencontres effectuées par le Premier Ministre, la Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation et le Ministre des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société civile.

«Les six mois à venir seront mis à profit pour entamer suivant une approche inclusive et participative les réformes institutionnelles prévues par l'Accord politique de Gouvernance dans un climat apaisé», a informé le Ministre des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société civile.

<strong><em>Eviter le vide constitutionnel</em></strong>

Selon les explications du Ministre Thiam, « l'absence d'une Assemblée Nationale à partir du 30 juin 2019 amènera le Gouvernement à légiférer par ordonnances dans les matières qui relèvent normalement du domaine de la loi ». Plus spécifiquement, il s'agira de pourvoir à l'application des dispositions de l'Article 29 de la Constitution ainsi libellée: «Le Président de la République est le Chef de l'Etat. Il est le gardien de la Constitution. Il incarne l'unité nationale. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, du respect des Traités et Accords internationaux. Il veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics et assure la continuité de l'Etat».

« Cette démarche inclusive », à en croire le Ministre, se poursuivra et la société civile sera, de façon continue, informée, consultée et impliqués dans l'action gouvernementale.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>

………]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique : Le processus enclenché</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-le-processus-enclenche-2823029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En nommant les personnalités chargées de conduire le dialogue politique inclusif qu’il a annoncé en avril dernier, le Président IBK enclenche le processus y afférent  afin de mener les réformes institutionnelles en vue.</em></strong>

<strong> </strong>Les réformes institutionnelles, l’insécurité et la crise scolaire, le tout sur fond de contestations des élections présidentielles d’août 2018, sont autant les préoccupations de l’heure auxquelles il faut trouver  impérativement solutions. Pour y parvenir, il faut obligatoirement un cadre de débats francs et inclusifs, où tous les acteurs se prononceront sur l’essentiel de la vie de la Nation.

Dans cette dynamique, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta avait échangé avec les Responsables politiques, les dignitaires religieux et de la société civile pour discuter de la situation du pays. A cette occasion, ces derniers ont insisté sur la nécessité d’établir un dialogue politique national. Ainsi sollicité, la tenue de ce dialogue politique ne fait plus de doute.

Comme l’a annoncé le Chef de l’Etat lui-même dans son discours à la Nation du 16 avril 2019,  ce cadre de discussions inclusives permettra aux participants de poursuivre le débat pour « renforcer le consensus populaire autour de la future loi fondamentale », avant la tenue d’un référendum constitutionnel.

«Aussi ai-je décidé de confier à un triumvirat la tâche de diriger cette concertation nationale », qui réunira « les Représentants de toutes les forces politiques et sociales de notre pays », a affirmé IBK.

Ainsi, à la faveur du Conseil des Ministres du 7 juin 2019, le Président de la République a joint l’acte à la parole. Le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a informé le Conseil des Ministres de la désignation, par le Président de la République, de trois personnalités notamment  Professeur Baba Akhib Haïdara, Médiateur de la République, Monsieur Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier Ministre, et  Madame Aminata Dramane Traoré, ancienne Ministre, pour «conduire le processus du dialogue politique inclusif ».

Il a été prévu la mise en place d’un Comité d’organisation pour la préparation matérielle et scientifique. Ledit comité sera présidé par l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra, ancien Conseiller Spécial pour l’Afrique du Secrétaire Général des Nations Unies.

Ces personnalités ne sont pas désignées du néant, mais après une large consultation de la classe politique, des légitimités traditionnelles et de la société civile. Ceci pour rassurer de la franchise et de l’inclusivité du dialogue. Mais pour également traduire en actes concrets l’Accord politique signé début mai dernier entre le Gouvernement et toutes les sensibilités politiques maliennes.

A la fin des concertations, il se sera dégagé une idée de la Révision constitutionnelle  et le toilettage de certains textes et de tant d’autres questions essentielles. Ces résultats « seront pris en compte dans l’Avant-projet de loi portant Révision de la Constitution du 25 février 1992 ».

Le vœu ardent des plus Hautes Autorités nationales est que la réussite des réformes envisagées passe par une concertation inclusive. D’où la tenue de ce dialogue politique inclusif enclenché.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Cherif Haïdara sur le dialogue national : Le CSDM est partant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-cherif-haidara-sur-le-dialogue-national-le-csdm-est-partant-2823036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-cherif-haidara-sur-le-dialogue-national-le-csdm-est-partant-2823036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement s’apprête à organiser  les journées de concertations nationales avec l’ensemble des forces vives de la Nation. La Commission des Lois de l’Assemblée Nationale qui a en charge de conduire  les écoutes des forces vives de la Nation est à pied d’œuvre pour mener ces consultations.  C’est dans ce cadre que le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a été reçu par la Commission des Lois sous l’égide de Me Zoumana N’Tji Doumbia, Président de ladite commission.</em></strong>

<em> </em>

Conduite par son Président, Mohamed Chérif Haïdara, une Délégation du CSDM a été reçue, le vendredi 24 mai dernier, à l’Hémicycle de Bagadadji.

Le Président de la Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice et des Institutions de la République a planté le décor de la rencontre en affirmant à ses interlocuteurs que la présente écoute est une recommandation du Président de la République. «Il nous a recommandé d’écouter les forces vives de la Nation afin de recueillir leurs avis pour la conduite de ce dialogue national devant aboutir aux réformes constitutionnelles en vue », a-t-il précisé.

En réponse à ces propos, Mohamed Chérif Haïdara dira que le CSDM est pour un dialogue national inclusif avec la participation de tous les fils du pays. Il faut une démarche inclusive afin que tout le monde y participe effectivement. Pour ce faire, toutes les forces vives de la Nation doivent être consultées.

Déjà, le CSDM a fait une contribution de taille en répondant aux questions à lui posées par la Commission Loi de l’AN. Là, les Hommes de Mohamed Chérif ont fait des propositions concrètes de sortie de crise. Lesquelles propositions ont réjoui le Président de la Commission.

Sur l’inquiétude soulevée par Me Zoumana N’Tji Doumbia sur la fin du mandat des Députés, le CSDM ne s’est pas prié pour demander la prorogation du mandat en cours.

« Nous sommes pour la prorogation du mandat actuel des députés et cela jusqu’à la mise en place de la nouvelle législature. Les Elus actuels doivent continuer à travailler dans ce sens. L’équipe actuelle doit conduire à terme les réformes constitutionnelles en cours. Car, il est question de l’avenir du pays », a martelé Mohamed Chérif Haïdara.

Pour une sortie de crise définitive, le Président du  CSDM demande aux Autorités compétentes de mettre en place un programme pour le Mali et non un programme imposé par l’extérieur.

A propos de l’Accord d’Alger, Mohamed Chérif affirme qu’il n’est appliqué qu’à seulement 44% à ce jour. Ce qui veut dire que cet Accord ne convient pas aux Maliens. Pour se départir, il propose de ce qu’il appelle un Accord de Bamako issu d’Alger et non un Accord d’Alger. Une façon de dire que les Maliens doivent parler entre eux de leurs problèmes sans influence aucune de l’extérieur.

L’adhésion au projet de révision constitutionnelle du CSDM rassure la Commission Loi  de l’AN.  Cette association de défense des migrants ayant  47 Représentations à travers le monde donne son quitus à la Révision constitutionnelle. Pour qui connait le nombre de Maliens établis à l’extérieur, consulter les associations de défense de ces personnes est une nécessité absolue pour les autorités actuelles. Un malien sur trois est établi à l’extérieur. A cet égard, leur adhésion au projet de Révision constitutionnelle, c’est inclure toutes les forces vives de la Nation. C’est pourquoi le CSDM se réjouit de l’initiative de les écouter sur le sujet.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Express Bio : le visage des personnalités pour conduire le processus du dialogue politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/express-bio-le-visage-des-personnalites-pour-conduire-le-processus-du-dialogue-politique-2823033.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 00:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Retour sur la Biographie de quatre personnalités de taille auxquelles est confiée la charge de l’organisation et la tenue du dialogue politique.</em></strong>

<strong> Qui est M. Baba Akhib Haïdara ?</strong>

<strong> </strong>Nommé Médiateur de la République du Mali le 3 octobre 2013 par le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta, Baba Akhib Haïdara est détenteur d’un Doctorat en Sciences physiques obtenu à l’Université de Paris-Jussieu, Auteur de plusieurs manuels scolaires et de publications et communications relatives à l’éducation en particulier, et sur le processus de consolidation de la Démocratique au Mali en général.

Avant ce poste, Monsieur Haïdara a fait carrière au plan national et international où il fut Directeur du Bureau Régional pour l’Education en Afrique pour l’UNESCO.

De 1962 à 1974, Baba Akhib Haïdara fut successivement au Mali Professeur de Physique au Lycée de Bamako et Directeur de l’Ecole Normale d’Ingénieurs, Inspecteur Général de l’Enseignement secondaire, Professeur de Physique à l’Ecole Nationale Supérieure de Bamako, Directeur de l’Enseignement Technique et Professionnel et Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique.

Entre 1974-1979, il a occupé d’autres postes auprès de l’UNESCO.

Il fut également Directeur du Bureau du Directeur Général adjoint pour le Programme de l’UNESCO entre 1990-1991.

Ainsi, entre 1992-1993, il est nommé Ministre d’Etat chargé de l’Education Nationale du Mali. Puis Membre du Conseil exécutif de l’UNESCO, ensuite Ministre Conseiller spécial du Président de la République du Mali.

C’est à lui qu’était revenue la lourde tâche d’organiser la Conférence d’entente nationale, tenue fin février  début mars 2016. Une conférence quiest une des dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale en son chapitre 2 consacré aux fondements devant permettre un règlement durable du conflit.

La désignation de Monsieur Haïdara pour conduire le processus du dialogue traduit sa probité, son franc-parler et sa capacité à mener des actions concrètes au service du Mali.

<strong> Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier Ministre </strong>

[caption id="attachment_2742017" align="alignleft" width="260"]<img class="size-full wp-image-2742017" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/PINOCHET-1.jpg" alt="Conférence d'information et d'échanges de l'association des communautés de culture songhay en mouvement &quot; IR GANDA &quot;" width="260" height="417" /> Ousmane Issoufi Maïga[/caption]

Homme à la carrure de fin négociateur, réputé pour son franc-parler, un passionné de football et de belote, Ousmane Issoufi Maïga est un grand commis de l’État malien. Il est aussi familier des questions économiques et financières, un polyglotte qui, outre le bambara et le songhaï, s’exprime couramment en français, en anglais et en russe. C’est un Homme dont les méthodes et le style dépouillé et direct plaisent. D’autant plus que l’intéressé peut se montrer courtois.

L’ancien Premier Ministre sous l’ex-Président ATT a fait ses études primaires à Gao et à Ansongo, dans ce Grand-Nord malien où il vit le jour en 1946, avant d’être admis au lycée Delafosse, à Dakar, puis au Lycée Technique de Bamako. Après son Baccalauréat, il s’envole pour l’Union Soviétique où il s’inscrit à l’Université de Kiev (Ukraine). Il en sort, en 1970, avec une maîtrise en Economie. Il quitte alors la «patrie du socialisme» pour l’American University, à Washington DC, aux USA, où il décroche un Diplôme en Economie de Développement Bancaire, suivi de Stages à la Banque Mondiale et au Ministère français des Finances.

De retour au bercail, Ousmane Issoufi Maïga gravit les échelons. Après être promu Directeur Général adjoint de la Caisse autonome d’amortissement, il entame en 1991 une longue carrière ministérielle qui le conduira, en juin 2002, au Ministère de l’Économie et des Finances puis, quelques mois plus tard, à celui de l’Équipement et des Transports, d’où il a été propulsé, le 29 avril de la même année, à la Primature. Surnommé «Pinochet», l’ancien Trésorier de la Fédération malienne de football nourrit beaucoup d’ambitions pour les siens.

Le choix porté sur l’ex-PM Ousmane Issoufi<strong> </strong>Maïga n’est pas fortuit au regard de son sens d’écoute, de rigueur et de sa maîtrise des questions de l’Etat.

<strong>Aminata Dramane Traoré : qui est-elle?</strong>

<strong> </strong><strong><em>Née en 1947 à Bamako, Mme Aminata Dramane Traoré est écrivain. Elle a été Ministre de la Culture et du Tourisme du Mali (de 1997 à 2000) sous la présidence d'Alpha Oumar Konaré.</em></strong>

[caption id="attachment_47461" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-47461" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Aminata-XXX.jpg" alt="« C’est la guerre économique qui alimente la misère, le désespoir et l’extrémisme »" width="310" height="248" /> Aminata Dramane Traoré[/caption]

<strong><em> </em></strong>Titulaire d'un Doctorat de troisième cycle en Psychologie sociale et d'un Diplôme de Psychopathologie, elle a été chercheur en Sciences sociales à l'Institut d'Ethnosociologie de l'Université d'Abidjan (1974-1988). Elle a occupé le poste de Directrice des Etudes et des Programmes au Ministère de la Condition féminine de Côte-d'Ivoire (1979-1988), dirigé un programme régional du PNUD sur l'eau et l'assainissement (PROWWESS-Afrique, 1988-1992) et travaillé pour plusieurs organisations régionales et internationales. Mme Aminata Dramane Traoré est l’auteur de plusieurs ouvrages et est militante altermondialiste. Dame de fer, elle est très engagée dans le combat contre le néocolonialisme,  le libéralisme qu’elle considère comme responsable du maintien de la pauvreté au Mali et en Afrique. Elle a été Coordonnatrice des activités du Forum pour un Autre Mali et Responsable de l’organisation du troisième volet à Bamako du Forum social mondial polycentrique de 2006.

Son courage, sa détermination pour un Mali émergent, sa franchise, sa maîtrise des questions sociopolitiques et sécuritaires sont autant d’atouts pour la réussite du dialogue politique.

<strong>Ambassadeur Cheick Sidi DIARRA, Président du Comité d’organisation du dialogue politique</strong>

[caption id="attachment_2822511" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2822511" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Cheick-Sidi-Diarra-.jpg" alt="Cheick Sidi Diarra" width="480" height="481" /> Cheick Sidi Diarra[/caption]

<strong><em>Diplomate malien né le 31 mai 1957 à Kayes, Cheick Sidi Diarra est titulaire d’une Maîtrise en Droit public international et en Relations internationales acquise à l’Université de Dakar (Sénégal).</em></strong>

Après avoir été Ambassadeur du Mali auprès des Nations Unies où il a occupé le poste de Conseiller Spécial pour l’Afrique du Secrétaire Général des Nations Unies, il est nommé Secrétaire Général adjoint pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement, le 6 juillet 2007, par le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon1.

Celui à qui est désormais confié la présidence du Comité d’organisation du dialogue politique a plus d’une trentaine d’années d'expériences professionnelles dans les Relations internationales (bilatérales et multilatérales), le Droit et les questions de développement. Il a acquis de profondes connaissances et une remarquable expérience des processus intergouvernementaux et des questions multidimensionnelles et complexes dont traitent les Nations Unies.

Cheick Sidi Diarra a apporté une contribution importante au processus de réforme des Nations Unies en participant notamment aux consultations intergouvernementales qui ont conduit au renforcement du Conseil économique et social et du suivi des objectifs du Millénaire pour le développement discutés lors du Sommet mondial de 2005 sur cette question. Tout au long de sa vie et de sa carrière, il a été un fervent défenseur de la cause du développement de l’Afrique et des pays les moins développés.

Ces atouts le prédisposent de sa capacité à présider ledit comité pour assurer la préparation matérielle et scientifique dudit dialogue politique.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>

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<title>Prorogation du mandat des députés : la prochaine élection législative renvoyée au 2 mai 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-la-prochaine-election-legislative-renvoyee-au-2-mai-2020-2823035.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévue pour le 30 juin 2019, l’élection législative connait un second report, cette fois-ci d’un an. Le prochain rendez-vous électoral est prévu pour le 2 mai 2020.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A l’issue du Conseil des Ministres extraordinaire du mercredi 7 juin dernier, le mandat des Députés à l’Assemblée Nationale a été reporté une énième fois. Les élections législatives devant être organisé sont reportées au 2 mai 2020.

Sur le rapport du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique portant prorogation du mandat des Députés à l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

L’on se rappelle que le mandat des Députés avait expiré depuis le 31 décembre 2018 et, du coup, il a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018. Cela, conformément à l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018.

Cette prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée Nationale ».

Selon le communiqué du Conseil des Ministres, l’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes.

C’est pourquoi, et conformément à l’Accord Politique de Gouvernance, le projet de loi organique adopté, proroge jusqu’au 2 mai 2020 le mandat des Députés de la V<sup>e</sup>  législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections.

En reportant pour deuxième fois l’élection législative, il s’agit pour le Gouvernement de prendre du temps nécessaire pour bien organiser le scrutin dans des conditions acceptées par tous les acteurs politiques.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CNDH : La succession de Malik Coulibaly ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cndh-la-succession-de-malik-coulibaly-ouverte-2823045.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 00:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux dans le Gouvernement de Boubou Cissé, Malik Coulibaly, puisque c’est de lui qu’il s’agit,  laisse la présidence de la CNDH vide. A l’instant, c’est son remplacement qui est à l’ordre du jour  au sein de cette structure faîtière de défense des Droits de l’Homme. Un nom revient sur les lèvres de tous. Il s’agit de Me Djourté Fatimata Dembélé, Avocate émérite. Cette amazone détient tous les  atouts pour présider aux destinées de cette structure.</em></strong>

<em> </em>La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) maque de Président. Son occupant est nommé au Gouvernement de Dr Boubou Cissé. Depuis lors, les membres s’activent à trouver son remplaçant afin de continuer l’œuvre qu’il a entamée au sein de cette structure. Le nom de Me Djourté Fatimata Dembélé est de plus cité au sein de cette boite. Cela au vu du bagage intellectuel que possède cette amazone qui maîtrise le Droit.  Avocate de formation,  Me Djourté a réussi partout où elle a passé. De la Présidence de l’Association des Juristes Maliennes, en passant par la Direction de la Maison de la Femme et de l’Enfant de la Rive droite, sise à Sabalibougou, en Commune V. Consultante de son état, cette Dame connait les rouages de la défense des Droits humains. Sa venue à la tête de la CNDH va rehausser l’image de cette structure. Elle fait partie des personnes ayant prêté serment à l’ouverture de cette structure et a travaillé avec les deux Présidents à savoir Me Kadidia Sangaré Coulibaly, nommée en son temps au Gouvernement et le sortant Malik Coulibaly appelé à jouer des fonctions ministérielles. Me Djourté dispose de toutes les cartes pour mener à bon port la CNDH. Il revient aux membres de la boite à saisir la belle occasion en nommant cette Avocate expérimentée pour le Bien-être des Bénéficiaires.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong>A D D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remonter le moral des troupes : Le Chef d’Etat&#45;major des Armées sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/remonter-le-moral-des-troupes-le-chef-detat-major-des-armees-sur-le-terrain-2821972.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aussitôt nommé à la tête des Forces Armées, le Général Abdoulaye Coulibaly occupe le terrain. Il est allé à la rencontre des troupes sur le front même. Une sortie unanimement appréciée par les Hommes de troupes et populations à la base.</em></strong>

La crise sécuritaire que vit le pays ne laisse aucune place à l’inertie. Il faut agir pour sauver la situation. Ce message est compris par les nouveaux promus dans les rangs des forces armées et de sécurité. Les Responsables des FAMA occupent déjà le terrain pour s’enquérir des conditions de vie et de travail des Hommes des troupes déployées sur le terrain. Le CEM et le Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre ont tous abandonné leurs Bureaux climatisés de Bamako pour descendre sur le terrain. Les sorties de terrain qu’ils ont effectuées ont permis de créer un climat de confiance entre eux et les Hommes des troupes et entre populations bénéficiaires et eux Responsables.

Ces sorties les ont également permis de jauger les capacités d’intervention. Partant de là, les moyens seront mis à leur disposition.

Des commentaires n’en manquent pas à ce sujet.

« Quand nos Responsables viennent vers nous, nous ne faisons que de nous en réjouir. C’est le signe qu’il a compris l’ampleur du problème sécuritaire. Sur le terrain, ils ont touché du doigt la réalité du terrain et pris langue avec les Chefs des troupes. Cela nous a requinqués dans notre combat contre les forces du mal. Qu’ils continuent sur cette voie pour le bonheur de tous les Maliens». Ce témoignage est d’un Soldat faisant partie des troupes qui a requis  l’anonymat.

Ensuite, c’est un Habitant d’une des localités visitées par le CEM de renchérir : «Victimes d’attaques de tout genre, nous avions perdu espoir en l’Etat malien. Nous nous sentions être abandonnés par ce dernier. Car, les éléments déployés chez nous font leur travail bon an mal an, mais limités par les moyens. Pour nous, la vie s’arrêtait ici. Aujourd’hui, les nouveaux Responsables ont montré que nous comptons au Mali. Merci pour cette marque de considération à notre égard.

Une guerre sans merci est désormais déclenchée contre les forces du mal. En première ligne, les premiers Responsables de défense et de sécurité. A ce rythme, le Mali pourra venir à bout du terrorisme et de l’extrémisme religieux qui écument le pays. Les populations locales, pour leur part, doivent collaborer avec nos forces armées et de sécurité par le renseignement et appui matériel et logistique. C’est le prix à payer pour venir à bout de l’insécurité au pays.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite inopinée du ministre Ibrahim Dahirou Dembélé sur le terrain : De l’innovation et la remobilisation des troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-inopinee-du-ministre-ibrahim-dahirou-dembele-sur-le-terrain-de-linnovation-et-la-remobilisation-des-troupes-2821968.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les sorties inopinées de certains garnisons du Ministre de la Défense et des Anciens combattants pour s’imprégner des réalités du terrain prouvent à suffisance que le Général Ibrahim Dahirou Dembélé est là pour insuffler du sang neuf au secteur et remobiliser les troupes pour les missions pour lesquelles elles sont engagées.</em></strong>

&nbsp;

Prenant les rênes du Département à la suite de sa nomination au poste de Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Dembélé met tout le monde au pas à travers quatre grands axes : ‘’Remobiliser la troupe, expliquer les missions et les contraintes, guider, conseiller et faire le monitoring, mais surtout une présence accrue sur le terrain, dans un esprit de solidarité, de cohésion et de sacrifice’’.  Ces lignes, le Ministre Ibrahim Dahirou Dembélé l’a rendue audible le lundi 20 mai 2019, lors de sa rencontre de prise de contact avec les Chefs d'état-major, les Directeurs de service et les cadres de son cabinet.

Touchant du doigt la voie à suivre, le Ministre Dahirou Dembélé cristallise les attentions sur la stabilisation du centre et du Nord, l’accélération de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation, la réorganisation des FAMA.  Mais également et surtout de rendre compte avec objectivité aux autorités hiérarchiques, l’objectif étant de défendre les populations.

Le Général Dembélé recommande la solidarité inter et intra à tous les niveaux des composantes FAMA. Il demande à tous et à chacun courage, sincérité et loyauté.

Des visites aux troupes

Au préalable, pour une Action gouvernementale réussie, le tout nouveau Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, avait effectué sa première sortie de terrain dans le centre du pays. Il est accompagné du Chef d'état général des Armées, le Général de Division Abdoulaye Coulibaly et d'une forte délégation de Responsables militaires.  Koro, localité située à 175 kilomètres à l’est de Sévaré, a été la première étape. Là, le Ministre a visité le poste de commandement tactique. Le Ministre et sa Délégation ont eu droit à un point de situation présenté par le Lieutenant-colonel Modibo Koné, Commandant  de ce poste. Selon ce dernier, sa zone connaît une relative accalmie due au fait que les attaques et les menaces de conflits intercommunautaires se raréfient suite aux patrouilles menées par les FAMA sur le terrain.

72 Heures après les grandes lignes édictées, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants et son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Brigade Salif Traoré, entendent mutualiser leurs efforts de par leur proximité des hommes capables de mener à bien cette mission. Ainsi, le jeudi 23 mai, les deux Ministres se sont rendus au champ de tir et d’entrainement de la FORSAT pour la nouvelle collaboration des forces élites et redoutables de notre pays contre les dangers du terrorisme.

Le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé se dit fier de voir des Hommes aguerris, engagés et entreprenant à l’Ecole Nationale de Police.

Avec le Ministre Dembélé, les visites de terrain et le dialogue avec les troupes seront permanents et serviront de tremplins pour mobiliser les Responsables et les cadres à tous les niveaux. Avec le Ministre c’est la cohésion, la justice, l'équité et la loyauté comme les chevaux de bataille. Comme l’a soutenu lui-même, ‘’les hommes passent, le Mali demeure’’. La cohésion dans la prise des décisions est une exigence de résultats opérationnels.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau bureau du HCIM à Koulouba : IBK favorable aux doléances des Religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-nouveau-bureau-du-hcim-a-koulouba-ibk-favorable-aux-doleances-des-religieux-2821963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-nouveau-bureau-du-hcim-a-koulouba-ibk-favorable-aux-doleances-des-religieux-2821963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta s’est montré favorable aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali portant sur la dotation d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les Musulmans.</em></strong>

&nbsp;

Le Président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, dans l’après-midi du lundi 27 mai 2019, le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali dirigé par son nouveau Président Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara. L’objet de cette rencontre était la présentation officielle au Président de la République du nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali issu du 3<sup>e</sup>  congrès ordinaire de l’organisation islamique nationale, les 21 et 22 avril 2019, tenu dans un climat de paix et de consensus. Ce nouveau Bureau élu pour 5 ans est composé de 111 membres. L’ouverture solennelle des travaux de son 3<sup>e</sup> congrès dont le thème était « La réconciliation pour la paix » a été présidée par le Chef de l’Etat. Le Haut Conseil Islamique du Mali est aujourd’hui âgé de 17 ans.

A l’issue de l’audience , le Président de la République qui avait plaidé pour un Mali de complémentarité et d’unité dans la diversité pour l’ensemble national, lors de l’ouverture du 3<sup>e</sup> congrès, a félicité le nouveau Bureau pour la confiance placée en eux par leurs coreligionnaires dans un esprit consensuel et un climat apaisé et rassembleur.

IBK a également félicité le bureau sortant pour ses efforts dans la construction du Pays. « Tout le bonheur de recevoir ce Bureau. Un échange de civilité mais surtout un constat heureux. Le congrès du Haut Conseil Islamique du Mali s’est tenu dans des conditions vraiment remarquables dont il faut féliciter le bureau sortant et le bureau entrant et tous les congressistes. Ils ont tenu leur congrès dans une allégresse religieuse, porteuse pour le Mali. Un congrès où tout s’est passé de manière consensuelle pour aboutir au bureau qui nous est présenté ici aujourd’hui est un bonheur », a dit le Président IBK.

Le Président de la République, ayant perçu la délicatesse de la mission du nouveau Bureau, a également souhaité « que ces vœux s’accompagnent de l’action gouvernementale, pour que ce pays en convivialité, ce pays qui ne connaît pas les divisions religieuses, qui ne connaît pas les ségrégations religieuses , qui ne connaît pas des querelles de clochers , ce pays redevienne ce pays d’antan , un Mali où il fait bon vivre , un Mali de convivialité , un Mali de vivre ensemble, harmonieux et conformément à ce qu'est l’islam, une religion de paix et de sérénité» .

En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali relatées par son Président (l’obtention d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation nationale et le rassemblement de tous les musulmans), le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali et dit avoir prêté une oreille attentive à ces doléances qui sont d’ailleurs légitimes.

Dans sa prise de parole le Président élu du HCI Cheikh Ousmane Madani Haïdara avant d’étaler ses doléances au Chef de l’Etat a remercié IBK pour sa présence remarquée à l’ouverture des travaux du congrès et son appui personnel dans la prise en charge des frais d'organisation du Congrès.

La cérémonie a été marquée par des prières et des bénédictions pour la paix et la réconciliation dans un Mali apaisé pour son développement socio-économique.

<strong>Cyril ADOHOUN avec CCRPPR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des cours : C’est effectif depuis le lundi 20 mai !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reprise-des-cours-cest-effectif-depuis-le-lundi-20-mai-2821956.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein des établissements scolaires que nous avons visités, l’unanimité est faite sur la reprise des cours. Il n’en est pas, en revanche, de même de la possibilité de faire les évaluations aux dates indiquées. Regards croisés !</em></strong>

Djibril Diallo est Directeur du Second Cycle des 501 logements II. Selon lui, la reprise des cours est effective d’autant qu’enseignants et élèves ont tous répondu à l'appel. «Et tout le monde essaye de faire de son mieux pour la réussite de l’année scolaire», nous confia-t-il.

Son homologue, Oumar Sarr, Directeur du Second cycle de Yirimadio 501 logements I, le rejoint sur la reprise normale, depuis le lundi passé, des activités à travers la présence du personnel enseignant et des élèves. «Malgré tout le temps qu'on a perdu, on peut faire quelque chose. Comme les évaluations, par exemple. J'aurais appris aussi qu'on veut continuer les cours jusqu'au mois d'août. Est-ce que cela serait possible ?

J’en ai vécu l’expérience en brousse. Une fois que les pluies commencent, certains parents d'élèves retirent leurs enfants de l'école pour les occuper aux travaux champêtres. J'ai assisté à une scène pareille vers Manantali dans un village où un Président du CGS (Ndlr : Comité de gestion scolaire), il est venu me dire : Directeur, l'hivernage a commencé. Moi je viens prendre mon enfant», relate M. Sarr.

Même ici à Bamako, estime-t-il, il serait très difficile de maintenir les élèves à l’école jusqu’au mois d’août. Excepté les écoles privées qui ont achevé leurs programmes, Oumar Sarr préconise que les évaluations soient faites sur la base du «programme enseigné ou cours dispensés». D’autant que certaines classes n’ont même épuisé pas le programme du deuxième trimestre. «Pour que l'année scolaire ne soit pas complètement perdue. Sinon, d’un point de vue pédagogique, on sait que les résultats ne seraient pas ceux escomptés», concède-t-il.

<strong><em>Service  minimum assuré ?</em></strong>

Au-delà de la reprise des cours qu’elle qualifie de succès, Mme Fofana Oumou Camara, Directrice du 1<sup>er</sup> cycle de l'école Mamadou Konaté A, s’attarde sur le service minimum qui était assuré pendant les jours de grèves.

Et à elle d’argumenter : «Pendant les six mois de grève, je venais et on assurait la permanence et les élèves venaient très souvent par groupes. Quand ils voyaient qu'il n’y avait personne, ils repartaient et l'AEEM venait les faire sortir. La permanence était obligatoire parce que les parents d'élèves avaient besoin de certificat de fréquentation de leurs enfants pour monter leurs dossiers INPS, afin ceux qui y sont bien sûr inscrits…».

Plus circonspect, Mahamadou Coulibaly, Directeur de second cycle au Groupe scolaire Mamadou Konaté IV, estime qu’il serait difficile de rattraper six mois de cours en un mois. «Le lundi 20 mai 2019, on a fait la rentrée des classes. Tout s'est déroulé normalement. On avait un petit souci par rapport au programme puisqu'avec le mois de ramadan et la chaleur, il y a eu un petit changement d’emploi du temps. Mais les élèves viennent régulièrement pour le moment.

Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire l'examen à moins d'un mois. C'est impossible avec un retard de six mois. On ne peut rattraper ça en un mois. On relève du CAP, s’il y a examen, c'est peut-être au mois de juillet. Selon mes calculs, pour qu'au moins on arrive à terminer le programme, si les maîtres s’attelaient au travail, ce serait le cas», soupire-t-il.

Pour sa part, Siriman Camara, Professeur de Biologie et Physique-Chimie au Groupe scolaire Mamadou Konaté, 2<sup>e</sup> cycle II, demande plus d’efforts aux élèves. Tout en saluant les messages de sensibilisation des Directions d’écoles et CAP, sans oublier les parents d'élèves, M. Konaté pense que les élèves ont hâte de travailler après six mois de congés.

«Pour les deux mois de l'année qui restent, on demande à tout un chacun de fournir un peu d'effort afin que tout monde sorte gagnant. On peut faire le maximum pour sauver l'année scolaire. Je voudrais que, dorénavant, les autorités et les enseignants, voire l’AEEM, évitent ce genre de situation», souhaite-il.

<em> </em><strong><em>La joie d’une élève</em></strong>

«Je suis très contente de reprendre le chemin de l'école. J’en avais marre de rester à la maison sans étudier. Et nous étions très en retard par rapport aux écoles privées. Maintenant, on va faire de notre mieux pour passer aux examens», s’exclame Aminata Touré, élève en 9<sup>e</sup> Année B au Groupe scolaire Mamadou Konaté IV.

Par contre, un groupe de jeunes élèves assis devant la cour de l'école des 501 logements, emmenés par Bakary Coulibaly, élève en 8<sup>e</sup> B, semble se tourner les pouces. Bakary Coulibaly prétextant redouter la chicotte de son maître de Biologie, auquel il n’aurait pas rendu son devoir à domicile.

<strong>Aïssata Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Malick Coulibaly sur le chantier de la maison d’arrêt de Kenioroba : « Les Droits de l’Homme ne s’arrêtent pas à la porte de la prison »</title>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite à Kenioroba sur le chantier de la maison d’arrêt, le Ministre Malick Coulibaly a fait le constat de l’état d’avancement des travaux et s’informer des difficultés auxquelles l’entreprise est confrontée. Pour le Ministre, il est indispensable d’achever les travaux de cette prison qui permettra de soulager les prisonniers et améliorer les droits de l’homme dans notre pays.</em></strong>

<em> </em>

Défenseur des Droits de l’Homme convaincu et déterminé à combattre la lenteur des procédures judiciaires, le Ministre Malick Coulibaly multiplie des visites dans les maisons d’arrêt pour s’enquérir des conditions de détentions et dans les unités de polices judiciaires si le délai de garde à vue est resté.

Samedi 25 mai dernier, accompagné d’une forte délégation, le Ministre Coulibaly a effectué une visite sur le chantier de la grande prison de Kenioroba pour constater de visu l’état d’avancement des travaux et s’enquérir des problèmes. A Kenioroba, le Ministre et sa Délégation ont été accueillis par les autorités administratives et politiques de la Commune, à l’entrée du village, avant de respecter la tradition en rendant une visite aux chefs traditionnels qui attendaient dans le vestibule.

Après avoir souhaité la bienvenue au Ministre et à sa Délégation, le Chef du village, ses conseillers et les Responsables de l’association pour le développement de Kenioroba ont réitéré leurs doléances allant dans le cadre du renforcement de la sécurité, l’électrification du village et la résolution du problème d’eau. Le ministre à son tour leur a fait savoir que toutes leurs doléances formulées seront transmises à qui de droit et que l’Etat ne peut pas réaliser cette grande prison dans le village et ignorer les problèmes d’eau, d’électricité et de sécurité.

Sur le chantier, le Ministre et sa Délégation ont eu droit à une visite guidée. Gaoussou Tangara, Architecte, Chef de mission ; Bureau Tanagra de l’Entreprise Commerce Général, Fodé Coulibaly qui a la charge de réaliser la prison de Kenioroba, a expliqué le chantier dans les plus petits détails.

<em> </em>

<strong><em>2500 Places ordinaires et 60 places VIP</em></strong>

Selon l’Architecte, le chantier comprend un Bloc principal avec l’Officier, la Direction, le reste de l’Administration et le service d’hygiène social. Il y a des cellules d’abord de 2500 places,  deux blocs VIP de 60 places, des ateliers comme de salles de formation et une grande salle polyvalente. Il y a également des terrains de tennis, de basket et de football.

Du point de vue sécurité, la prison possède deux murs, quatre miradors et des vidéos de surveillance, camera mobile et fixe sont également prévues. A 61% de réalisation et seulement 36% de décaissement, les travaux connaissent du retard dit au non règlement des factures par l’Etat. « Nous avons la volonté malgré les non paiements de nos factures, le chantier n’est jamais arrêté », a indiqué l’architecte qui a demandé au Ministre de s’investir pour régler les factures impayées se trouvant au Ministère et faire une prolongation de délai. Car, débutée en juin 2017, la fin des travaux était prévue en juin 2019. Un délai impossible à respecter.

Construit sur 6 hectares en des quartiers autonomes, la prison de Kenioroba répond à toutes les commodités internationales et respecte les Droits humains. Son coût de réalisation s’élève à 9 milliards de FCFA.

« Les commodités de cette prison participent à la promotion des Droits de l’Homme. Les Droits de l’Homme ne s’arrêtent pas à la porte de la prison, ils y pénètrent, ils doivent régner en maître. C’est pour cela que nous sommes convaincus, aujourd’hui, qu’il est indispensable d’achever cette prison qui de l’avis unanime est l’une des plus grande de la sous-région, celle qui répond d’avantage aux normes internationales », explique le Ministre tout en ajoutant ceci : « C’est un défi majeur pour l’Etat malien de terminer ce chantier pour soulager les milliers des détenus sur le territoire national ».

Poursuivant sa visite le Ministre s’est rendu également au Centre pénitencier agricole de Kenioroba où quelques prisonniers en fin de peine reçoivent des activités de reconversion.

&nbsp;

<strong><em>Dysfonctionnement</em></strong>

Ensuite, une visite inopinée a conduit le Ministre à Kangaba, d’abord à la Gendarmerie Nationale et puis à la Maison d’Arrêt du Cercle pour voir les conditions de détention. Ici, le constat est sans appel.

« Dans la prison de Kangaba, les Droits de l’Homme ne sont pas totalement garantis en ce sens qu’il y a une surpopulation carcérale, les conditions d’hygiène sont à améliorer, les détenus restent assez souvent longtemps sans procès. De toute façon, il y a plus des personnes en attente de jugement que de condamner», a  constaté le Ministre estimant que cela dénote d’un dysfonctionnement et que des dispositions seront prises immédiatement pour redresser.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le club 66 au&#45;delà de ses missions : 60 Membres bénéficient 50.000 FCFA chacun pour le Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-club-66-au-dela-de-ses-missions-60-membres-beneficient-50-000-fcfa-chacun-pour-le-ramadan-2821982.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Club66 fait œuvre utile de solidarité en ce mois béni de Ramadan. 60 de ses membres ont bénéficié chacun d’une enveloppe de 50.000 FCFA pour subvenir aux besoins. La traditionnelle remise de chèque géant d’un million de FCFA dont trois sont bénéficiaires n’est pas aussi passée inaperçue.</em></strong>

&nbsp;

Le lundi 27 mai dernier, le siège du Club66 a vibré au rythme  d’une cérémonie de dons couplée de la remise de trois chèques géants d’une valeur de 1 million de FCFA chacun à trois membres bénéficiaires. Les dons à l’endroit des 60 membres est une œuvre de charité de 3 millions de FCFA d’un sympathisant du Club, ayant requis l’anonymat. La cérémonie a réuni autour du Président du Club Abou Diarrassouba, le Secrétaire Général Moussa Ballo ; Me Fousseiny Traoré, l’Huissier de justice du club et d’autres Responsables.

Selon le Directeur du Club, Abou Diarrassouba, au lieu d’en faire autre chose, l’association a décidé d’investir ces trois millions de FCFA dans le domaine humanitaire en ce mois béni de Ramadan. D’où la sélection de 60 membres du Club qui ont bénéficié chacun de cette somme de 50.000 FCFA pour subvenir à leurs besoins du moment.

«Nous sommes dans le mois de Ramadan, c’est un mois plein de bénédictions, de miséricorde. D’où ces 50.000 FCFA pour soutenir certains membres, essentiellement des femmes, en mois difficile. Les 50.000 FCFA ne tiennent à rien, c’est juste un geste de bonne foi, de bonne volonté que nous adressons à ces membres-là afin qu’ils puissent se faire aider vers la fin de ce mois de Ramadan, où la fête pointe déjà. L’argent n’est pas à rembourser», a expliqué le Secrétaire Général du Club66, Moussa Ballo.

La porte-parole des Bénéficiaires, Mme Khadija Diallo, a remercié le Club pour cet acte de solidarité envers elles.

Par ailleurs, trois autres membres sont devenus heureux bénéficiaires d’un chèque d’un millions de francs CFA chacun comme capital d’amorçage comme prévu dans le règlement intérieur du Club. Il s’agit de Kadidja Cissé, Alassane  Coulibaly.

Monsieur Fousseiny Traoré a indiqué que le processus pour bénéficier du fonds d’amorçage reste le même. Aussi, a-t-il fait comprendre aux trois gagnants, les millions ne sont pas destinés pour s’acheter une moto, faire la fête ou pour le luxe, mais pour le démarrage d’une activité génératrice de revenus.

Quant aux difficultés auxquelles fait face le Club, elles sont, selon Monsieur Ballo, dues à la lenteur dans l’atteinte des objectifs d’un million de membres ; donc, des adhésions. Ce qui, de facto, ne permet pas au Club d’honorer à ses «engagements à hauteur de souhait».

«Quand on va atteindre la vitesse de la croisière, les objectifs seront atteints», a promis le Secrétaire Général.

« Nous sommes une association de bienfaisances, nous aidons les Maliens à s’aider soi-même. Nous appelons les Maliens à éviter de douter, le doute n’est plus permis en ce moment, beaucoup d’activités faites et le riz promis qui est d’ailleurs sur place dans les agences, à un prix très abordable, sont des signes de confiance», a indiqué Monsieur Moussa Ballo.

Par ailleurs, le Secrétaire Général a invité les membres inscrits mais qui n’ont pas encore payé leurs cotisations de la faire le plus tôt; car, c’est en honorant de ce devoir que tous les membres peuvent être satisfaits.

<strong>Cyril ADOHOUN   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale : Lazare TEMBELY promu Chef de Cabinet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-leducation-nationale-lazare-tembely-promu-chef-de-cabinet-2821981.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cadre chevronné et travailleur hors pair, Lazare TEMBELY vient d’être promu Chef de Cabinet au Ministère de l’Education Nationale. Auprès de son Ministre Dr Timoré Tioulenta, le Président de la jeunesse ADEMA-PASJ aura la lourde tâche d’apporter sa touche pour le rayonnement de l’éducation au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La nomination de Lazare Tembely, Professeur d’enseignement secondaire, en qualité de Chef de Cabinet du Ministre de l’Education Nationale est intervenue lors du Conseil des Ministres du vendredi, 24 mai 2019. Ayant été Chef de Cabinet dans le passé, Lazare possède toutes les compétences qu’il faut pour accompagner le Ministre Timoré à réussir sa mission.

Pour rappel, le Président du Bureau des Jeunes du parti africain pour la solidarité et la justice, ADEMA-PASJ, est celui-là, qui, pendant la présidentielle de 2018 où beaucoup de cadres politiques hésitaient à s’afficher pour soutenir la candidature du Président IBK, était sur le terrain avec le Bureau Politique National de son parti pour inviter à voter le candidat IBK.

A cet effet, dans les conférences régionales du parti à Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti, les discours responsables du jeune Président de la jeunesse a beaucoup plus galvanisé les militants. « L’ADEMA ne peut pas soutenir un candidat et que ce dernier ne soit pas élu Président », lançait avant même l’ouverture de la campagne présidentielle de 2018 et justifier le bien-fondé du choix du CE de son parti sur Ibrahim Boubacar Kéïta. Une campagne qui a apporté ses fruits avec la réélection du Président IBK. Réélu Président de la République, IBK a promis de faire de son mandat celui de la jeunesse.

Avec les nominations des jeunes à des hautes fonctions de l’Etat, la promesse du Président Kéïta se concrétise de plus en plus.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répartition des services publics aux différents ministères :  Quand le Gouvernement Boubou Cissé oublie le sens de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/repartition-des-services-publics-aux-differents-ministeres-quand-le-gouvernement-boubou-cisse-oublie-le-sens-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-la-pauvrete-2821977.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«On ne peut raser la tête de quelqu’un à son absence», nous enseigne un adage. Dépouiller le Ministère de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté   ses services publics lui permettant d’être solidaire et lutter contre la pauvreté, c’est une erreur. Sinon, l’un n’ira pas sans l’autre.</em></strong>

&nbsp;

En effet, à la faveur de la mise en place du nouveau Gouvernement dirigé par Dr Boubou Cissé, quelques anciens Ministres ont été reconduits. <em>Dans</em> le lot, un des plus anciens est Hamadoun Konaté en poste depuis 2013 comme Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire. Son retour dans le Gouvernement est, de manière objective, la preuve des résultats concrets qu’il a produit conformément aux missions qui lui avaient été confiées dans le cadre de l’action gouvernementale.

Cet Homme au parcours quasiment dédié aux actions de lutte contre la pauvreté, est en terrain connu avec le nouveau portefeuille qui vient de lui être confié. Il s’agit du Ministère de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté.

Seulement, le Ministre Hamadoun Konaté pourra difficilement accomplir le travail. La raison est simple : son champ d’action a été nettement réduit ou du moins les instruments opérationnels qu’il disposait lui ont été enlevés à l’occasion d’une réunion de Cabinet qui a procédé à la répartition des services publics aux Départements ministériels.

La surprise fut générale quand Hamadoun Konaté s’en est sorti presque avec un seul service rattaché à son Département. Il s’agit de sa Direction des Finances et du Matériel (DFM). Toutes les autres attributions n’accordent aucun franc permettant au Ministre Konaté de faire face aux nombreux challenges dans le domaine de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.

Rappelons qu’être nommé Ministre dans le contexte que le Mali connait aujourd’hui est sans conteste l’expression d’une grande confiance que le Chef de l’État et son Premier Ministre placent en celui qui en fait l’objet.

Cependant, faudrait-il encore créer les conditions idoines susceptibles de conduire vers une prise en compte effective des attentes des populations. Il est regrettable que, dans la situation actuelle, comme nous l’annoncions ci-dessus, les marges de manœuvre de l’actuel Ministre en charge de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté sont nettement réduites pour mener à bien sa mission.

Il est à espérer que cette « erreur » de stratégies dans la répartition sera vite corrigée. Ainsi, un des Ministères normalement les plus importants retrouvera la plénitude de ses fonctions au grand bonheur des populations maliennes.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétablissement de la paix et du vivre ensemble : L’implication salutaire des communautés à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retablissement-de-la-paix-et-du-vivre-ensemble-limplication-salutaire-des-communautes-a-la-base-2-2821975.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La résolution de la crise politico sécuritaire passe par l’implication de tous les acteurs. Cette nécessité semble bien comprise par les communautés à la base qui prennent des initiatives dans ce sens. La création du mouvement « Malien Tout court » s’inscrit dans cette dynamique.</em></strong>

<em> </em>

La crise politico-sécuritaire aura embrasé les sphères de la vie socio-économique au pays. Celle-ci (crise politico sécuritaire) est à la base des mouvements populaires et tueries des populations. Le problème a épousé des proportions inquiétantes au Centre du pays avec les conflits intercommunautaires, les tueries et destruction des villages et hameaux entiers. L’économie a en pâtit avec des têtes de bétail emportés, des greniers brûlés. Des situations créées par les forces du mal dont le souci était de dresser les uns contre les autres.

Les communautés se sont accusées entre elles ; car, elles tiennent l’autre responsable de ce qui leur est arrivé d’où les animosités.

Les communautés ont compris qu’il y a une main invisible derrière ces actes ignobles et qu’il ne sert à rien d’entretenir les murs de méfiance. Ayant senti la nécessité de faire la paix, les communautés sont en train de prendre des initiatives visant à ramener la paix. La création de mouvement «Malien Tout Court» lancé à Bandiagara est l’illustration parfaite de la recherche de paix entre les communautés. Pour ce mouvement, il ne sert à rien de chercher le bouc émissaire en notre sein, mais l’idéal est de bâtir la cité de notre choix. Lors du lancement de ce mouvement, les communautés Dogon et Peulh ont enterré leur hache de guerre. Véritables retrouvailles entre communautés, cette rencontre a permis aux uns et aux autres de parler de leur vécu en vue de créer des conditions d’aplanir leurs difficultés. Après Bandiagara, les membres du mouvement « Malien Tout Court », ont mis le cap sur Goundam. Ici, également, les communautés se sont retrouvées entre elles pour parler de la paix, du vivre ensemble et de l’Unité nationale.

Une lueur d’espoir apparait aujourd’hui avec l’implication des communautés dans la recherche de la paix. Un accent particulier a été mis sur la communication.

Ces retrouvailles constituent de réel motif d’espoir pour les autorités qui battent de l’aile pour rétablir le climat de paix et de quiétude d’antan à l’échelle nationale. Quand les associations communautaires s’engagent dans cette voie, on ne peut que saluer l’initiative. L’initiative de créer des mouvements d’appui aux autorités au processus de retour de la paix s’inscrit dans ce cadre. Le mouvement «Malien Tout Court» aura le mérite de donner le top départ de ce processus. Un signe encourageant de retour de la paix dans notre pays.

Comme le disait le Président ivoirien Félix Houphouët Boigny, il est plus facile de faire la guerre que d’établir la paix. Le Mali se trouve dans cette phase de retour de la paix après que les forces du mal ont bouleversé les soubassements de la sphère socioéconomique. Cela s’appelle reconstruction nationale.

<strong><em>A.de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congres de l’ADP&#45;MALIBA sur fond de crise : Des membres du CE sortant crient à une violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-de-ladp-maliba-sur-fond-de-crise-des-membres-du-ce-sortant-crient-a-une-violation-des-textes-2821966.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une rupture collective  du jeûne, des cadres du parti, notamment Sory Ibrahima Traoré, secrétaire général et le président de la section  de Kayes, M. Singalé SOUMARE, jugent ‘’ nulles’’ les assises du 2<sup>ème</sup> congrès de l’ADP-Maliba. Pour eux, le président d’honneur n’a pas qualité à tenir un congrès qui viole les textes du parti.</strong>

Cette déclaration intervient au lendemain du deuxième congrès ordinaire de l’ADP Maliba du samedi à Bamako, qui a consacré l’exclusion ‘’définitive’’ de certains ténors du Comité Exécutif sortant et certains présidents de sections de Kayes, de Kita, de Taoudani, de députés, de maires principaux et de plusieurs  élus communaux.

Selon le  général du Comité exécutif sortant, Sory Ibrahima Traoré, « la décision d’exclusion est pour nous de la rigolade et de la farce, parce que, celui qui prétend avoir exclu, n’a pas la qualité d’exclure quelqu’un ». M.Traoré a dénoncé le congrès dans lequel les organisateurs ont voulu entériner cette décision, car « l’espace n’est pas reconnu comme étant une instance de décision qui peut exclure quelqu’un ».

A en croire le secrétaire général, il s’agit simplement d’expression d’un coup d’émotion. « Nous le mettons sous le coup de l’émotion, d’une crise de colère. Et ça peut arriver à tout le monde», a-t-il estimé par rapport à la décision d’exclusion.

Concernant la décision d’exclusion, le responsable de la section de Kati, Sory Ibrahima Traoré, ne fléchit pas les genoux : « Ces affirmations sont de nuls effets. Nous sommes de l’ADP Maliba. Je suis le président de la section de Kita. C’est les militants de l’ADP Maliba de Kita qui m’ont donné ce mandat. Je demeure le secrétaire général sortant », a-t-il rappelé.

<strong>La section de Kayes aussi</strong>

Même son de cloche du côté du président de la section  de Kayes, M. Singalé Soumaré, pour qui, le congrès n’avait pas sa raison d’être, d’autant plus que personne n’a été informée de l’organisation dudit congrès.

« On devrait procéder au renouvèlement  des instances à la base, ensuite les sections devraient se réunir pour choisir les délégués », a indiqué le premier responsable de la section de Kayes, selon lequel « la décision de justice  qui l’autorisait à organiser le congrès a été attaquée en justice ». « On attend’ », dit-il avec assurance.

Tour à tour, d’autres responsables de section ont fustigé l’attitude du président d’honneur qui, disent-ils, n’avait pas qualité à exclure un membre. Ainsi prouvent-ils longuement : « La justice de façon provisoire l’a juste autorisé à organiser le congrès, il signe abusivement des communiqués au nom de l'ADP en tant que président et au mépris de toutes les règles de la démocratie. Sa qualité de président d'honneur est lié au mandat du CE, donc caduque au même titre que celui du CE. Les textes donnent un délai d'au moins un mois pour l'organisation du congrès après que toute la documentation soit donnée aux ayants droit».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK sur l’appui de l’état au monde agricole : «Ces efforts ne sont pas destinés à nourrir une spéculation...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibk-sur-lappui-de-letat-au-monde-agricole-ces-efforts-ne-sont-pas-destines-a-nourrir-une-speculation-2821962.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne agricole 2019-2020, un gigantesque plan a été élaboré dont les attentes tournent autour de plus de 11 millions de tonnes de céréales avec un excédent prévisionnel de 3 millions de tonnes pour un Budget de 299,2 milliards de francs CFA. Après avoir salué les résultats de la campagne 2018-2019, le Président IBK a lancé officiellement celle de 2020.</em></strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a présidé, le lundi 27 mai 2019, dans la Salle des Banquets du Palais de Koulouba, la 9<sup>e</sup> session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, une instance de décision présidée par le Che de l’Etat dont l’objectif est d’entériner les grandes décisions concernant la campagne agricole en cours. L’idée est  une émanation de la Loi d ‘orientation de l’Agriculture.

La cérémonie a réuni autour du Chef de l’Etat, le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé ; le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar ; son homologue Dr Kané Rokia Maguiraga de l’Elevage et de la Pêche ; Bakary Togola, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) ; les Responsables des Directions Techniques de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ; les Responsables des projets, programmes, offices.

Selon le Ministre de l’Agriculture, la campagne agricole dernière s’est soldée par la production de 10.159.539 tonnes sur une prévision de 10.081.083 tonnes. Ainsi, la production cotonnière a dépassé la barre des 656.000 tonnes, 257.218 tonnes pour le niébé, 491.372 tonnes d’arachide et 46.698 tonnes de sésame. La production céréalière est de 24.000 tonnes. Quant aux aménagements, ils ont atteint 72.682 ha.

Le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar de l’Agriculture a indiqué que les efforts de l’Etat ont également porté sur l’équipement de 515.978 exploitations agricoles en matériels à traction, alors que 35,6 milliards de francs CFA ont été déboursés pour la subvention des intrants agricoles.

Dans son intervention, le Président de l’APCAM, Bakary Togola, a salué les résultats satisfaisants enregistrés de la dernière précédente campagne, qu’il a attribuée au Chef de l’Etat pour ses efforts en faveur de la promotion du monde rural.

Pour cette campagne agricole 2019-2020 qui s’ouvre, les travaux dudit conseil ont examiné les objectifs de production du plan agricole élaboré par les Départements de l’Agriculture et de l’Elevage. Ainsi, est-il est attendu 11.126.012 tonnes de céréales avec un excédent prévisionnel de plus de 3 millions de tonnes, 800.000 tonnes de coton, 9.534 tonnes de lait, 84.368 tonnes de viande rouge, 424.415.775 œufs de consommation, 6.373.910 poulets de chair, 106.118 tonnes de poisson frais, 21.000 vaches et 1000 chèvres inséminées.

Par rapport aux aménagements hydro-agricoles, 13.459 ha sont prévus et 800 tracteurs en termes d’acquisitions d’équipements agricoles. Pour ce faire, le Ministre Boubacar a annoncé «un élargissement de la gamme des équipements aux motoculteurs, batteuses, décortiqueuses et autres petits équipements pour  2020 et 2021», a annoncé Moulaye Ahmed Boubacar.

La réalisation de ce programme agricole 2019-2020 nécessite 299,2 milliards Fcfa dont 86,5 milliards Fcfa devront provenir de l’Etat et contre 212,7 milliards Fcfa pour les producteurs.

Le Président IBK a noté que l’augmentation des productions céréalières est due à l’intensification plutôt qu’à l’extension des superficies.

«En cela, nous devons être reconnaissants à l’effort de nos chercheurs qui sont souvent parmi les meilleurs du continent», a salué IBK, qui les exhorté «à mettre davantage l’accent sur l’intensification qui nous aidera à préserver notre environnement».
Pour soustraire l’Agriculture malienne des aléas climatiques, le Président de la République a recommandé de faire davantage d’efforts pour améliorer le niveau de réalisation des objectifs d’aménagement afin de sécuriser nos systèmes de production et soustraire nos producteurs des effets du changement climatique. A  cet effet, il noté avec satisfaction l’avènement des 10 Centres ruraux de prestations de services agricoles qui seront opérationnels au cours de la campagne agricole 2019-2020, tout en indiquant l’urgence de la mise en place d’un dispositif performant de suivi rapproché de ces centres.

Le Président de la République s’est réjoui du cap des 10 millions de tonnes de céréales franchi par le Mali durant la campagne dernière, quand il déclare : «Ce résultat me conforte dans mon choix d’allouer 15% du budget national au secteur de l’agriculture».

«Ces efforts sont destinés à appuyer la production en qualité et en quantité, mais aucunement et jamais, pour nourrir une spéculation de quelque ordre que ce soit», a martelé IBK.

Au sujet du programme d’équipement des producteurs, le Chef de l’Etat a encouragé à aller rapidement à sa diversification pour prendre en compte les besoins des petits producteurs agricoles, tout en déplorant le fait que beaucoup d’équipements sont en souffrance.

«Je déclare validé le montage technique et financier du plan de campagne 2019-2020 et les projections pour 2020 et 2021», a conclu le Président de la République, donnant ainsi son quitus au plan de campagne agricole 2019.

Cette approbation par le Président de la République du plan de campagne agricole est pour engranger d’autres nouvelles performances dans la perspective d’un bon hivernage cette année et pour faire de l’Agriculture le moteur de développement économique du Mali qu’avance. Elle est également une réponse de la vision agricole d’IBK (15 % du Budget national affecté à l’Agriculture au lieu de 10 %) dans la mise en œuvre des engagements de Malabo. Grâce cette depuis son élection à la magistrature suprême en 2013, le secteur agricole dont la modernisation a contribué à améliorer les revenus des populations rurales, à réduire la pauvreté rurale, à contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et également à la stabilisation du pays malgré la situation sécuritaire difficile que traverse le pays.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report des concertations nationales :  Si l’école vivait le martyr de ce report !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-concertations-nationales-si-lecole-vivait-le-martyr-de-ce-report-2821997.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncées devant tenir du 23 au 28 avril dernier, ici à Bamako, les concertations nationales sont reportées sine die. La démission du Gouvernement de SBM étant à la base de ce report. Ceux qui espéraient trouver la solution à la crise scolaire via ces concertations doivent patienter encore.</strong>

Le tourbillon que connait le monde scolaire  tend à connaitre son épilogue. Les grèves des enseignants continuent de plus belle. L’espoir suscité en la médiation n’a pas porté fruit. L’inquiétude a gagné le cœur des parents d’élèves qui ne savent à quelle sauce seront mangés leurs enfants.

Les revendications  d’ordre professionnel ont eu raison de l’école malienne avec son corollaire de grèves à répétition d’enseignants et d’élèves et d’étudiants. Les cours n’ont pas eu lieu dans les écoles publiques du début de l’année à nos jours. Ces perturbations inquiètent les parents d’élèves qui voient l’avenir de leurs enfants compromis.

C’est dans ce contexte de mal vivre pour l’école malienne que le Président  a annoncé  la tenue de concertations nationales sur la réforme institutionnelle. Plusieurs sujets étaient au programme de ces rencontres, notamment celui de l’école malienne.

Les acteurs de l’éducation avaient fondé de réel espoir en ces concertations pour sortir l’école de l’ornière.  A la faveur de ces concertations les entendaient juguler la crise scolaire qui perdure. Grande fut leur surprise de voir, ces rencontres reportées sine die. L’espoir a laissé la place au désespoir. Ce qui ramène les fins observateurs à de crispation de la situation scolaire.

Ce sont là quelques questions que se posent les citoyens lambda qui ne croient plus à la tenue de foras pour trouver la solution au problème de l’école.

Le sujet mérite d’être parlé dans la mesure où tous les gouvernements successifs s’y sont penchés sans parvenir à résoudre le problème. Que de recommandations rangées dans les tiroirs, que de propositions non  appliquée. Des  diagnostics sont certes posés, mais le produit pour traiter le mal manque. L’école malienne vit longtemps cette situation de mal vivre dans l’indifférence totale des acteurs.  Au moment où des voix s’élèvent pour demander l’implication du Président de la République que ce dernier a annoncé dans la foulée ces concertations nationales. L’on croyait la chose venir au bon moment. Contre toute attente, elles sont reportées sine die.  Un report qui crée des frustrations chez les parents d’élèves.

Quand j’ai appris ce report, tout mon espoir de voir l’année scolaire s’est volatilisé. Les  fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs, surtout le secteur de l’éducation qui connait des tourbillons ces derniers temps. Je ne sais pas ce qui va advenir après ce report, s’interroge un parent d’élève qui ne cache sa colère du au report de ces concertations. Son inquiétude semble être partagée par la majorité des parents d’élèves. Ces derniers supportent difficilement une année blanche qui met à l’eau tous les investissements. Leur souhait est de voir l’année sauvée, peu importe le coup. C’est pourquoi, ils appellent de leurs vœux les autorités à sauver l’année scolaire à tout prix. Tel est l’appel pathétique que lancent les parents inquiets d’une année blanche. Leur appel sera entendu par les autorités de tutelle, nous osons espérer qu’il en soit ainsi.  .

Au vu de ces attentes exprimés çà et là, les acteurs de l’école sont en devoir d’organiser les concertations nationales sur l’école malienne. Cela en vue de sauver ce secteur vital.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des recrues de la protection civile :  Les éclairages du DG Seydou Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-recrues-de-la-protection-civile-les-eclairages-du-dg-seydou-doumbia-2821994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 00:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, une jeune dame du nom de Maminata Diawara, se présentant comme porte-parole des recrues jugées incompatibles avec la formation militaire, dénonce leur renvoi ‘’illégal’’.</em></strong>

Aussitôt l’information diffusée sur les réseaux sociaux,  le Directeur général de la Protection civile, le Colonel-major Seydou Doumbia, n’a pas tardé à apporter des éclairages sur ces accusations  qu’il considère fausses.

« Suite à la publication d’une vidéo dénonçant une prétendue irrégularité dans le processus de recrutement à la protection civile, le Directeur Général de la protection civile informe l’opinion nationale que les accusations ainsi relayées sont sans fondement et de nature à entacher honteusement l’image de marque de la protection civile », nous  rapporte le communiqué.

Dans le même communiqué, le Directeur Général de la protection civile affirme que ‘’toutes les procédures et normes de recrutement ont été suivies conformément aux dispositions règlementaires. C’est ainsi que, les nouvelles recrues ont été soumises à une visite médicale d’arrivée sur le site de leur formation militaire à Markala. C’est à cette occasion que les paramètres médicaux de certaines recrues ont été jugés incompatibles avec la formation militaire ‘’.

Et le communiqué de préciser qu’en de pareilles circonstances les normes universelles de recrutement exigent leur remplacement.

Hier, en conférence de presse, le Directeur Général  de la protection civile a donné des explications sur cette affaire qui fait grand bruit au sein de l’opinion.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions !

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous les eaux : Un bilan catastrophique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-les-eaux-un-bilan-catastrophique-2820847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 10:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pluie qui a arrosé la ville de Bamako dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 mai dernier, a occasionné des inondations dans plusieurs quartiers de la capitale, causant la mort de 15 personnes avec d’importants dégâts matériels.</strong>

Des maisons détruites, des rues remplies d’eaux, des voitures et affaires personnelles emportées par les courants d’eaux, telles sont les traces laissées par cette pluie diluvienne.

Selon le bilan rapporté par les équipes de secours faisait état de 16 personnes décédées, dont 6 à Niamakoro, 6 à Kalaban-Coro, 2 à Missabougou et 1 à Faladié plus 2 blessés graves.

Il faut noter qu’en plus des quartiers ayant enregistré des cas de décès, d’autres ont été submergés, il s’agit notamment de Banconi, Daoudabougou, Bacodjicoroni, Tièbani, Kabala, Yirimadio, Kalaban-coura et Sotuba.

Dans un communiqué, le Gouvernement a indiqué que des équipes de recherche et de sauvetage se sont rendues sur le terrain pour porter secours aux populations en détresse. Dans le même communiqué, il a été annoncé de la tenue d’une réunion d’urgence de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.

Le Gouvernement, en cette douloureuse circonstance, a tout d’abord présenté ses condoléances attristées aux familles des disparus et souhaité prompt rétablissement aux blessés ensuite a invité les populations à prendre les mesures de prudence qui s’imposent en ce début d’hivernage.

A travers la ville de Bamako et sur les images qui circulent sur les réseaux sociaux, on remarquait des maisons inondées, des voitures emportées par des courants d’eau dans les caniveaux ainsi que des affaires personnelles détruites. Face à cette situation, les citoyens demandent les autorités à prendre des mesures drastiques.

Les causes de ces inondations, selon certains environnementalistes, sont dues à l’occupation anarchique, à l’insuffisance des voies d’évacuation des eaux de ruissellement et au manque de disposition de curage des caniveaux. Pour cela, ils exhortent l’État malien de prendre les dispositions qui s’imposent face à l’extension de la ville.

Rappelons que la réunion d’urgence était coprésidée par les Ministres en charge de la Sécurité et de la Protection Civile ; de la Solidarité et de Lutte contre la Pauvreté ; de la Santé et des Affaires Sociales ; de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

Mahamadou SARRE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Amadou Thiam au CDI : Des échanges balisant le terrain de la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-amadou-thiam-au-cdi-des-echanges-balisant-le-terrain-de-la-revision-constitutionnelle-2820842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 10:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa visite au siège du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI), le Ministre des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société Civile, Amadou Thiam, a eu des échanges fructueux avec le Chef de la structure sur des reformes enregistrées et en vue au Mali.</strong>

Relevant du Ministère en charge des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société Civile, le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) est l’organe pilote de toutes les reformes au Mali. Vendredi 17 mai, dans la matinée, le Commissaire au Développement Institutionnel, Assana Diawara, accueille le Ministre Thiam, accompagné de son Cabinet dans sa structure pour une visite des locaux et de travail.

Après la visite des Bureaux par le Ministre, les échanges se sont déroulés dans la salle de conférences en présence de tout le personnel.

Dans un exposé liminaire, le Commissaire Assana Diawara a fait savoir au Ministre les missions de sa structure. Mais, avant, il avait souligné le moment crucial du pays par rapport aux réformes institutionnelles envisagées et la capacité du Ministre à relever les défis.

Erigé en tant que service d’élaboration des éléments de politique nationale, selon le Commissaire Diawara, le CDI, depuis 2001, accompagne les réformes institutionnelles, appuie et impulse Politique nationale de Décentralisation et de Déconcentration des services de l’Etat. «Le CDI propose des mesures tendant à améliorer les relations dans l’Administration. Il se penche aussi sur tous les projets de réformes de l’Etat pour approuver ou refuser. Il a notamment proposé beaucoup de reformes qui ont abouti », indique-t-il, avant de souligner l’insuffisance des moyens logistiques et du personnel entravant le CDI dans sa mission.

Prenant note des propos du Commissaire, le Ministre Thiam dira que le CDI sera au cœur de l’action de son Ministère pour réussir sa mission. Cette mission, selon le Ministre, est de faire de l’Administration malienne la plus performante au service des citoyens, de reformer véritablement ses cellules pour qu’elle puisse être efficace et efficiente.

Multipliant contacts et rencontres avec les acteurs pour la réussite de la prochaine réforme constitutionnelle, la visite du Ministre Thiam au siège du Commissariat au Développement Institutionnel ouvre de belles perspectives pour l’Administration en général et la Politique nationale de Décentralisation.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Michel H. Sidibé a la 72ème assemblée mondiale de la santé : Le système sanitaire malien en vogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-ministre-michel-h-sidibe-a-la-72eme-assemblee-mondiale-de-la-sante-le-systeme-sanitaire-malien-en-vogue-2820832.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre autres bons points marqués par le Mali en matière sanitaire les réformes entreprises liées à la prise de décision, par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, rendant un certain nombre de soins et de services de Santé gratuit. Il s’agit de la prise en charge de la grossesse, de la planification familiale, des enfants de moins de 5 ans, des personnes âgées d’au moins 70 ans et la dialyse.</strong>

A la tête d’une forte délégation, le ministre malien de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a pris part aux travaux de la 72e Assemblée mondiale de la santé qui se sont ouverts le lundi 20 mai 2019 au Palais des Nations à Genève en Suisse, en présence des représentants de 194 pays avec lesquels l'OMS collabore. C’était sous le thème : "La santé pour tous : s'engager pour une couverture sanitaire universelle".

En qualité de chef du département de la Santé et des Affaires sociales du Mali, Michel Hamala Sidibé a, devant ses pairs ce mardi 21 mai lors d’une séance plénière, adressé au nom du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, ses remerciements les plus sincères à l’Organisation Mondiale de la Santé à travers son directeur général, Dr Tedros Adahnome Ghebreysus .

« Le Gouvernement du Mali exprime, par ma voix, toute la gratitude du peuple malien pour les appuis multiformes que l’Organisation Mondiale de la Santé apporte à notre pays en dépit d’un contexte sécuritaire particulier et d’insuffisance de ressources pour le développement de la santé », a déclaré le Ministre Sidibé.

Le chef du département de la santé a informé les participants à ce forum de la volonté du Mali d’inscrire la couverture sanitaire universelle dans son programme présidentiel d’urgence sociale pour une meilleure prise en charge des besoins de santé des populations de façon non discriminatoire. D’où l’adoption en décembre 2018 d’une loi portant institution du régime d’Assurance Maladie Universelle.

<strong>Les réformes</strong>
L’ancien patron de l’Onu Sida s’est penché sur les réformes en cours dans notre pays avec comme objectif de faire la couverture sanitaire universelle une réalité pour tous. Cette mise à jour de notre système de santé s’est matérialisée par l’adoption récente par l'Etat de la gratuité des soins. Au nombre de cinq, celles portent sur la prise en charge de la grossesse, de la planification familiale, des enfants de moins de 5 ans, des personnes de 70 ans et plus et la gratuité de la dialyse.

<strong>Efforts contre la Mortalité maternelle et infantile</strong>

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel H. Sidibé a également fait cas des efforts de notre pays à endiguer le fléau de la mortalité maternelle et infantile, qui ébranle le système de santé malien.

« En plaçant le patient au cœur des préoccupations, le Mali se fixe comme objectif dans un horizon proche, la réduction significative de la mortalité maternelle et infantile ainsi que l’élimination du paludisme, la réduction de la malnutrition sévère, le contrôle du VIH/Sida etc. Notre approche consiste à mieux prévenir les maladies, prendre correctement en charge les cas et promouvoir les bonnes pratiques en santé jusqu’au au niveau le plus périphérique possible », a assuré Michel H. Sidibé.

A en croire au Ministre de la Santé et des Affaires sociales, la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes sera un levier pour garantir l’accès équitable aux soins de santé de qualité. Ainsi regrettera-t-il : « A cet égard, il importe de retenir que malheureusement une femme meurt toutes les 3 heures des suites de couches », avant de rassurer : « La santé de la reproduction sera un axe prioritaire de nos interventions futures ».

Aussi, le Ministre a évoqué les épidémies récurrentes qui imposent à notre pays régulièrement des campagnes de vaccination dont celle contre la rougeole qui se déroule présentement sur toute l’étendue du territoire national.
Santé communautaire pour renforcer notre système de santé

« Pour l’atteinte de la couverture sanitaire universelle, le système de santé du Mali va s’appuyer fortement sur les agents de santé communautaire (ASC) pour le renforcement de la première ligne », a indiqué le Ministre Sidibé. Lequel ajouter que dans cette dynamique, le système de santé du Mali accorde une place de choix à l’épidémiologie de terrain pour renforcer l’interface avec les communautés et collecter les données fiables en temps réel.

Pour ce faire, dans la logique de la résolution de l’Union Africaine, le président de la République a donné des instructions fermes pour l’intégration des agents de santé communautaire dans le système de santé, a rappelé M. Sidibé.

Selon le Ministre Michel Hamala Sidibé, le Mali s’engage résolument à contribuer au succès de la reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. « Cette opportunité en complémentarité avec l’appui de la fondation Gavi, va sans doute accélérer l’atteinte des objectifs de lutte contre ces maladies prioritaires et la vaccination », a noté le chef du département de la santé et des Affaires sociales.

Il a informé de la volonté de notre pays à travers le Président de la République de la mise en place d’un G7 Sahel Santé en collaboration avec les autres Etats membres de l’alliance Sahel.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, tout en comptant sur l’accompagnement des partenaires techniques et financiers, fonde l’espoir de faire de la Couverture maladie universelle, une réalité au bénéfice de ses populations.

<strong>Cyril ADOHOUN avec MSAS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Col&#45;Major Nema Sagara sur la lutte contre la prolifération des ALPC : « J’invite l’ensemble des acteurs à faire preuve de coopération »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/col-major-nema-sagara-sur-la-lutte-contre-la-proliferation-des-alpc-jinvite-lensemble-des-acteurs-a-faire-preuve-de-cooperation-2820829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Convaincu que la paix et la stabilité de notre pays passe par absolument par la lutte contre la circulation illicite des armes légères et de petit calibre, </span></b><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black;font-weight: normal">le </span></strong><strong><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Colonel-major Nèma Sagara, en sa qualité de </span></i></strong><strong><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black;font-weight: normal">S</span></strong><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">ecrétaire Permanent de Lutte contre la Prolifération des ALPC, appelle à une coopération de l’ensemble des acteurs pour trouver des solutions communes. Dans un entretien accordé à notre Rédaction, elle intervient sur les missions de sa structure, ses rapports avec la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de petit calibre, ses perspectives et entre autres. Interview !</span></b></p>
<p class="yiv7634750081ydp2ca66634yiv5212245077ydpef79bc8emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv7634750081ydp2ca66634yiv5212245077ydpef79bc8emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">L’OBSERVATOIRE : Mon Colonel-major, pourriez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Je suis le Colonel-major Néma Sagara, Secrétaire Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petits Calibres.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Que fait exactement le Secrétariat Permanent de lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre</span></i></b><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: red"> </span></i></b><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le Secrétariat Permanent est une nouvelle structure qui est créée suivant l’ordonnance n° 2017-021/P-RM du 30 mars 2017. Il est rattaché au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Sa mission consiste essentiellement en la conception et la mise en œuvre des orientations et stratégies de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Nous menons, en collaboration avec les autres services, des études, réflexions et actions dans le domaine de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Le Secrétariat Permanent est, en quelque sorte, l’organe exécutif de la Commission Nationale. A ce titre, il définit et met en œuvre le plan d’action national, conformément aux orientations de la commission.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Quels sont vos rapports avec les membres de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">La Commission nationale est l’organe stratégique qui définit les grands axes et orientations en matière de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre et, ce, conformément au cadre législatif et règlementaire ainsi qu’aux différents traités et conventions auxquels notre pays a souscrit. Je veux dire la Convention de la CEDEAO et le Traité sur le commerce des armes.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">En termes de partenariat, où en êtes-vous ?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Nous entretenons une collaboration féconde avec les partenaires nationaux et internationaux. Au plan  national, je veux citer, principalement, le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité, la Commission Nationale DRR ainsi que l’ensemble des services de sécurité, en l’occurrence les unités de contact avec les populations comme les Commissariats de Police et les Brigades de Gendarmerie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Au plan multilatéral, nous travaillons actuellement sur plusieurs projets avec des partenaires techniques et financiers dont l’UNMAS, l’ONUDC et le PNUD dans le cadre de la formation, de la sensibilisation, de la réhabilitation d’infrastructures et la fourniture d’équipements. Ensemble, nous sommes en train de conjuguer nos efforts pour limiter voire stopper complètement ce fléau des ALPC dans notre pays.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Quelles sont vos contraintes et difficultés majeures ?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Les contraintes s’identifient au nombre des défis à relever. Il s’agit de faire connaitre davantage la structure à travers une forte médiatisation. C’est pourquoi nous avons pris l’engagement d’utiliser tous les canaux de communication qui s’offrent à nous. Aussi, malgré les moyens limités, nous essayons de mettre l’accent sur le potentiel humain, l’effectivité de la création d’unités locales et régionales, le renforcement des capacités par la formation du personnel, l’équipement des unités, la mutualisation des moyens, la coordination et la synergie d’actions entre nous et toutes les structures impliquées dans la sécurité des personnes et des biens.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Quels sont vos perspectives ?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Les perspectives du Secrétariat Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre s’inscrivent dans l’atteinte des objectifs globaux prévus dans la stratégie nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Il s’agit d’assurer la couverture et l’effectivité des structures régionales et locales à travers l’opérationnalisation des Bureaux nouvellement créés, le renforcement des capacités grâce à la formation du personnel et l’équipement des unités en moyens logistiques adéquats.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Mon Colonel-major, votre appel à la population</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">La lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre exige une plus grande collaboration entre les populations et nos structures chargées de cette mission. C’est pourquoi, j’invite l’ensemble des acteurs à faire preuve de coopération pour que nous trouvions ensemble les solutions à cette question cruciale qui menace la paix et la stabilité de notre pays.</span></p>
<p class="yiv7634750081ydp2ca66634yiv5212245077ydpef79bc8emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Propos recueillis par Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appropriation du MRM SWA : Les acteurs en atelier de partage à Water Aïd !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appropriation-du-mrm-swa-les-acteurs-en-atelier-de-partage-a-water-aid-2820828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a adhéré à l’initiative SWA suite à la troisième Réunion de Haut Niveau (RHN), tenue en avril 2014, à Washington. Depuis lors, notre pays se bat pour respecter ses engagements vis-à-vis des autres pays signataires. C’est dans ce cadre que la CN-CIEPA/WASH a organisé une rencontre des OSC et partenaires pour l’appropriation du MRM SWA par les acteurs. Objectif recherché: contribuer à la responsabilisation accrue de la société civile AEPHA dans le cadre de la mise en œuvre des engagements SWA relatifs au Mécanisme de Redevabilité Mutuelle (MRM-SWA) par les autorités maliennes.</strong>

Cette rencontre des organisations de la société civile AEPHA et partenaires est un rappel au respect aux engagements SWA. Il s’agit pour eux d’accompagner l’Etat malien dans ce sens.

Boureima Tabalaba, Point focal SWA de la société civile, a laissé entendre que le Mali fait partie des pays pionniers en matière de SWA. Ce rang honorable est dû aux efforts que ne cessent de fournir les acteurs en matière d’accès à l’assainissement et à l’eau potable pour tous. «Ce rang ne doit pas nous faire perdre de vue la nécessité de respecter l’échéance de 2030 fixée pour l’ODD6», a indiqué le Point focal. Pour ce faire, il urge pour le Gouvernement malien de mener des actions d’envergure. Il s’agit, entre autres, d’adopter par Décret les nouveaux documents de politiques nationales de l’eau, de l’assainissement avec leurs programmes de mise en œuvre d’ici à la fin 2020, élaborer une nouvelle stratégie nationale de développement de l’alimentation en eau potable en prenant en compte les préoccupations des populations les plus pauvres et les plus vulnérables d’ici à 2022 ; élaborer également des nouvelles stratégies nationales en matière d’assainissement d’ici à 2022 et tenir un dialogue sur le financement du secteur lors du cadre de concertation de 2020, pour aboutir à une approche concertée de mobilisation de ressources financières ; accélérer le taux d’accès à l’eau potable des populations de 2 points en pourcentage par an (soit 800.000 personnes par an avec un taux d’accès de 73% en 2020) font partie des nouveaux engagements du Gouvernement du Mali sur le MRM-SWA.

Une forte mobilisation de fonds s’avère nécessaire pour l’atteinte des objectifs de l’ODD6. Cette tâche incombe aux OSC AEPHA. Cela se passe par des plaidoyers à l’endroit du Gouvernement pour créer un sous axe consacré à l’EHA dans le nouveau CREED 2019-2023.
C’est une course vitesse qui est désormais lancée pour l’atteinte de l’ODD6. Tous les moyens sont bons pour gagner le pari. Le but recherché étant le respect de l’échéance 2030. A défaut de l’atteindre à 100%, il faut avoir un pourcentage honorable. C’est de là que réside les engagements des OSC et partenaires d’appui. A titre de rappel, le Mali a adhéré à l’initiative SWA suite à la troisième Réunion de Haut Niveau (RHN), tenue en avril 2014, à Washington.

Les pays pionniers en SWA sont le Costa Rica, le Kenya, le Malawi, le Mali, le Maroc, le Nigéria, le Pakistan, le Portugal, le Viet Nam, et la Zambie.

Trois points focaux en SWA sont nommés par pays pionnier. Pour le Mali, les deux premiers sont les Directeurs Nationaux adjoints de la DNH et de la DNACPN au compte de l’Etat et quant au troisième point focal vient de la société civile. Le choix est porté sur Boureima Tabalaba de la CN-CIEPA d’assurer ce rôle au nom des OSC-AEPHA. Tout un symbole pour cette organisation qui assure le leadership des OSC en matière de plaidoyer pour l’accès de tous à l’assainissement et à l’eau potable.

Ambaba DE DISSONGO]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour violation flagrante des procédures du parti ADP&#45;Maliba : Plusieurs Coordinations et Sections  boycottent le congrès de samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-violation-flagrante-des-procedures-du%25e2%2580%2588parti-adp-maliba-plusieurs-coordinations-et-sections-boycottent-le-congres-de-samedi-2820821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévu ce week-end à Bamako, le congrès du parti ADP-Maliba convoqué par son Président d’Honneur, Aliou Boubacar Diallo, ne verra pas la participation de toutes les coordinations et sections reconnues sur le territoire national. Les couleurs sont annoncées lors d’une conférence de presse tenue, le mercredi dernier, à la Maison des Jeunes.</strong>

Le congrès initié par le Président d’Honneur, Aliou Boubacar Diallo, ne respecte pas les procédures prévues en la matière, estiment les Responsables des sections et membres du ‘’Bureau caduc’’ d’ADP-Maliba, qui décident de ne pas participer audit congrès prévu pour les 25 et 26 mai 2019 et invitent les militants à faire pareil.

Cette opposition des Responsables des Coordinations et Sections du parti à la volonté du Président d’Honneur du Bureau caduc (selon leur propre expression), Aliou Boubacar Diallo, d’aller au congrès sans participation de toutes les sections sur l’ensemble du territoire national s’explique par le non-respect des textes régissant le parti ADP-Maliba.

En conférence de presse, le mercredi 22 mai dernier, à la Maison des Jeunes de Bamako, les Coordinations des Régions de Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Kayes ainsi que les sections de Ségou, Kita, Kati, de la Commune V de Bamako, de la Commune rurale du Mandé et des membres du Comité Exécutif sortant ont déploré du fait que les congressistes soient désignés par le Président d’Honneur lui-même alors qu’ils devraient être issus d’un processus de désignation à travers l’organisation de conférence de sous-sections et de sections.

N’ayant reçu aucune invitation officielle pour la tenue du présent congrès ordinaire et n’avoir pas été impliqué dans aucune commission de son organisation ni de près ni de loin, le porte-parole des partisans de la légalité, Bocar Sambaida Cissé appelle au boycott général et exige la tenue d’un congrès en bonne et due forme dans les meilleurs délais pour l’instauration des organes du parti dans la légalité absolue.

« Nous nous réservons le droit de saisir la justice au moment opportun pour demander l’annulation pure et simple des décisions issues du congrès que nous considérons comme étant illégal», promet-t-il tout en appelant les militants à se joindre à leurs idéaux pour restaurer la paix et la démocratie au sein du parti.

«Nous sommes des personnes engagées politiquement, nous sommes venus dans le parti par nos propres convictions politiques et nous tenons à les respecter », précise M. Cissé espérant le retour à de meilleurs sentiments d’Aliou Boubacar Diallo en annulant le présent congrès pour rassembler tous les militants.

«Même autorisé par le Juge en première instance étant donné que l’affaire reste pendante, dans les textes du parti Aliou Boubacar Diallo est caduc au même titre que les autres membres du Bureau sortant », informe Mme Diarra Mariama Sidibé, Vice-présidente du Bureau national des femmes, puis elle ajoute : « Aliou Diallo, le Président d’Honneur du Bureau sortant n’est pas le seul fondateur du parti, il n’est pas non plus le seul décideur ».

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de la SADI de la COFOP : Le populisme d’un Homme mis en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/depart-de-la-sadi-de-la-cofop-le-populisme-dun-homme-mis-en-cause-2820824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tonitruant Président du parti SADI se fait parler de lui encore en quittant les rangs de la COFOP. Ce départ serait motivé par l’entrée au Gouvernement de Houssaini Amion Guindo. Laquelle entrée est considérée par Dr Oumar Mariko comme une trahison au regroupement politique. Du coup, son parti claque la porte. </strong>

La COFOP vient de connaitre de départ dans ses rangs Dr Oumar Mariko du parti SADI qui a claqué la porte du regroupement. Un départ qui a surpris plus d’un dans la mesure où le SADI assurait d’office la présidence du regroupement après la défection du Général Moussa Sinko Coulibaly qui observe un silence de cimetière sur la vie politique ces derniers temps. Qu’est ce qui a motivé le départ de SADI du regroupement politique ? S’interrogent des citoyens médusés.

En tout cas, l’on voit en ce départ la signature d’un accord politique avec le Gouvernement de Dr Boubou Cissé par des partis membres de la COFOP à l’image de la CODEM. Non seulement ce parti a signé ledit accord, mais aussi il est entré dans le Gouvernement à travers la personne de Houssaini Amion Guindo alias Poulo, Président du parti. Pour les analystes de la scène politique nationale, c’est cette entrée serait la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Comment expliquer ce départ précipité de l’Homme qui, au lendemain de la création du regroupement, a crié sur tous les toits que la COFOP est une alternative crédible, à ce qu’il appelle de ses vœux, contre la mauvaise gouvernance d’IBK. Avait-il un dessein inavoué en y adhérant à ce regroupement politique ?

La question mérite d’être posée dans la mesure où il claque la porte du regroupement en l’espace de quelques mois seulement.
Les commentaires vont bon train et chacun y va de sa façon. Mais une chose est claire, c’est qu’Oumar Mariko fait toujours le populisme en politique. Il aime les alliances contre nature avec des partis politiques de la place. Une fois ses desseins inassouvis, il quitte le regroupement sur la pointe des pieds. Sinon comment comprendre son allégeance avec le Général Moussa Sinko Coulibaly, celui-là qui faisait partie de l’ex junte de Kati, puis quitter leur regroupement sans l’avertir du tout. Collaborateur au début, la junte de Kati a fini par se débarrasser en cours de route. La preuve est à trouver dans les maigres scores qu’il a toujours recueillis lors des élections présidentielles et législatives.

La conviction politique lui manque beaucoup. Il aime faire le m’as-tu vu en politique. Comme en témoigne ses nombreuses alliances dans le passé avec d’autres formations politiques de la place. Il se précipite à signer des accords politiques et, au bout de quelques mois seulement, le voilà hop claquer la porte.

La formation de groupe parlementaire avec le PARENA lors de la mandature de 2007-2012, avec l’ADP/Maliba lors de la mandature en cours s’ajoute aux erreurs politiques ci-dessus énumérées. Le Président du SADI est à la base de l’éclatement de ces groupes parlementaires.

La COFOP fait à son tour les frais des jeux volages d’Oumar Mariko. Des volte-face qui sont de nature à ternir son image. Pourtant, l’Homme ne s’offusque outre mesure en continuant son chemin. Il oublie qu’en politique il y a des voies qu’il ne faut pas emprunter au risque de briser sa carrière politique.

<strong>Ambaba DE DISSONGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan 2019 : La Première Dame au  secours des fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/ramadan-2019-la-premiere-dame-au-secours-des-fideles-musulmans-2820817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, la Présidente de l’ONG-AGIR, épouse du Chef de l’Etat, Mme Kéïta Aminata Maïga, vient de procéder au lancement officiel de sa traditionnelle opération Ramadan en donnant kits alimentaires d'une valeur de 24.825.000 à 600 familles de Bamako.</strong>

Le samedi 18 mai dernier, la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga, a présidé la cérémonie de lancement officielle de la traditionnelle Opération Ramadan qu’elle organise chaque année. Etaient présents autour d’elle, les membres de son Cabinet, les cadres de l’ONG AGIR, quelques membres du Gouvernement, les Représentants des partenaires de l’ONG Agir et les Bénéficiaires.

Il faut souligner que ce don est le fruit d’un partenariat de longue date entre l’ONG AGIR et le Croissant Rouge des Emirats Arabes Unis et est destiné à l’ensemble des six communes du District de Bamako.

Les Bénéficiaires de ce don sont, entre autres, des veuves, des personnes indigentes, des femmes seules chargées de foyer, des non-voyants, des personnes démunies, des mères de jumeaux installés à travers les six Communes du District de Bamako. Ce sont des personnes qui ont été sélectionnées par les services sociaux du Ministère de l’action humanitaire et de la lutte contre la pauvreté.
D’un coût global de 24.825.000 FCFA, ils concerneront 600 ménages de la ville de Bamako.

Au total, ce sont 100 ménages qui sont sélectionnés dans chaque commune du District de Bamako. Et chaque Bénéficiaire a reçu les frais de transport pour son déplacement.

Remis par la Première Dame, les kits de vivres sont composés notamment de 1 sac de riz de 25 kg, 1 sac de sucre de 25 kg, 1 sac de mil de 50 kg, 2 kg de lait et 1 bidon d’huile de 5 litres avec, à l’appui, une enveloppe de 3000 francs CFA pour le transport.
Les Bénéficiaires, très heureux du geste de la Kéïta Aminata Maïga, l’ont adressé des remerciements pour son assistance constante envers les plus démunis et ont fait des bénédictions et des prières pour la stabilité et la paix dans tout le Mali.

Enfin, une minute de silence a été observée en hommage à feu Dr Abdoul Aziz Maïga, Chargé de missions à la Présidence de la République et proche collaborateur de la Première Dame, arraché brutalement à l’affection de tous, le jeudi 16 mai 2019, lors d’une mission de l’Etat au Qatar.

<strong>Mahamadou SARRE</strong>
....................................
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Ministère de l’Élevage et de la Pêche informe la population malienne, que suite à la grande pluie qui s’est abattue sur Bamako et ses environs, le jeudi 16 Mai 2019 a drainé d’importantes quantités d’eau de ruissellement au niveau du fleuve Niger et provoqué de forte mortalité de poissons au niveau du village de Baguineda dans la commune de Baguineda, cercle de Kati, région de Koulikoro.
Le Ministère informe, qu'une mission conjointe composée de la Direction Nationale de la Pêche et de la Direction Nationale des Services Vétérinaires (DNSV) s’est rendue sur les lieux le samedi 18 mai 2019. La mission avait pour objectif de faire des investigations pour situer les causes de cette forte mortalité de poisson.
Arrivée sur les lieux, l’équipe a échangé avec les communautés de pêcheurs et procédé à des prélèvements d’échantillons de poissons et d’eau pour des fins d’analyse aux laboratoires.
Selon les pêcheurs, ce type de pollution est habituel en début d’hivernage après chaque grande pluie. Cependant, la forte mortalité de poissons observée cette année serait probablement due à l’effet conjugué de la baisse du niveau des eaux, la quantité importante de déchets drainés par la pluie, impactant une forte turbidité de l’eau qui a provoqué l’asphyxie des espèces de poissons très sensibles au manque d’oxygène de l’eau.
La mission rassure la population malienne que c’est un cas mineur circonscrit et passager et qu'il n’y a pas de risque de drame écologique. Cependant, elle déconseille la consommation et la commercialisation desdits produits avant les résultats des analyses d’échantillons envoyés aux laboratoires.
Bamako, le 20 Mai 2019.
Le Secrétaire Général du Ministère de l’Élevage et de la Pêche]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Malick Coulibaly en visite inopinée dans les unités de police judiciaire : «Il y a des dysfonctionnements qui ne relèvent pas des problèmes de moyens...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-ministre-malick-coulibaly-en-visite-inopinee-dans-les-unites-de-police-judiciaire-il-y-a-des-dysfonctionnements-qui-ne-relevent-pas-des-problemes-de-moyens-2820818.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 09:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Comme il est de bon ton pour un ministre de la Justice, de surcroît des Droits de l’Homme, qui entre en fonctions d’effectuer des visites dans les structures relevant de son Département, Me Malick Coulibaly s’est rendu au Commissariat du IIIe Arrondissement de Bamako. C’est pour toucher de doigt les réalités dans les unités de police judiciaire.</b>

Premier maillon de la chaine pénale, la police judiciaire est aux avants postes d’éventuelles violations des droits humains. Selon le Ministre Coulibaly, il est de bon ton qu’il puisse passer ce message pour rappeler aux acteurs qui travaillent au compte de la Justice, dans des conditions difficiles, il faut l’admettre, mais qui mènent aussi des procédures pas toujours en phase avec les textes.

« Au niveau de certaines unités d’enquêtes, nous avons pu constater que des citoyens sont gardés à vue depuis une dizaine de jours. Ceci n’est pas normal», a dénoncé le Ministre Coulibaly des Droits de l’Homme. Il a tenu à rappeler, à cet effet, que des procédures seront diligentées dans les jours à venir, notamment l’émission d’une circulaire « pour leur rappeler les dispositions contenues dans le code pénal pour préserver les droits humains des personnes qui passent entre les mains de la police judiciaire ».

Au-delà de la circulaire, le Ministre de la Justice exige « une application des sanctions prévues par le code des procédures pénales, sanctions qui peuvent aller jusqu’au retrait de la carte en qualité d’Officier de police judiciaire ».

Par-dessus l’aspect pédagogique, celui de rappeler les règles prescrites, le Ministre a informé de l’inauguration des visites inopinées dans les unités d’enquêtes dans les jours à venir afin que la police judiciaire puisse s’acquitter de son travail avec efficacité, dans le respect des règles prescrites en la matière.

« Il y a des problèmes auxquels les acteurs judiciaires sont eux-mêmes confrontés : manque de moyens logistiques, de moyens informatiques, de crédit de fonctionnement pour assurer les moyens de locomotion mis à disposition pour leur permettre d’effectuer les déplacements indus par le travail d’enquêtes. Les acteurs judiciaires sont, certes, confrontés à ces difficultés ; mais, il y a des dysfonctionnements qui ne relèvent pas des problèmes de moyens, mais des problèmes d’initiatives », a précisé Me Malick Coulibaly.

Le Ministre Coulibaly a attesté qu’au Commissariat IIIe Arrondissement que de grands dysfonctionnements n’ont pas été constatés par rapport au fonctionnement normal d’une police judiciaire. « C’est à saluer, c’est aussi le lieu d’encourager le Commissaire et son équipe et celui qui est à la tête du Parquet de la Commune II pour persévérer dans cette voie, pour toujours redoubler d’ardeur en vue de respecter les droits humains des personnes qui passent entre les mains de la police judiciaire. Au regard du nombre de personnes à grade à vue, il n’y a pas de dépassement allant au-delà du week-end », s’est félicité le désormais ex-Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

Quant aux difficultés auxquelles font face les unités d’enquêtes, par exemple à la BIJ où les coupures intempestives de courant les empêchent d’évoluer normalement dans la conduite de l’enquête, le Ministre dira : « C’est un fait. Des dispositions doivent être prises dans ce sens-là ».

Par rapport aux violations des règles prescrites en matière de garde à vue, le Ministre exige que les Procureurs veillent sur les unités d’enquêtes, que les Chefs d’unité d’enquêtes eux-mêmes donnent le meilleur d’eux-mêmes pour que la Justice puisse respecter les règles qu’elle-même a édictées.

Toutes les unités de polices judiciaires seront concernées par les visites inopinées ou régulières de la part du Ministre de la Justice. «La suite, ajoutera le Ministre, est des circulaires pour redresser les dysfonctionnements, c’est aussi des sanctions disciplinaires que nous allons proposer pour que des gens puissent être conformes. Mais c’est aussi faire le plaidoyer pour que les acteurs judiciaires puissent disposer des moyens de leurs missions ».

Et le Ministre Malick Coulibaly de faire remarquer que malgré qu’une mission doit correspondre à des moyens, ces moyens propres à accomplir ces missions-là manquent.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme institutionnelle : Les anciens du CNJ&#45;Mali apportent leurs soutiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-institutionnelle-les-anciens-du-cnj-mali-apportent-leurs-soutiens-2820836.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 06:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En rencontrant le Ministre en charge des réformes institutionnelles et des relations avec la Société Civile, les anciens du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) ont témoigné leur soutien et accompagnement à Amadou Thiam pour la réussite de sa mission.</strong>

Les anciens du conseil national de la jeunesse du Mali ont exprimé leurs soutiens et accompagnement au Ministre en charge des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile dans sa mission de conduire le pays vers des réformes institutionnelles. C’était dans la salle de conférence du ministère, hier jeudi 23 mai, le Ministre Amadou Thiam a rencontré une importante délégation des anciens du CNJ venue témoigner leur disponibilité à l’accompagner dans la réussite de sa mission.
Saluant cette marque de soutiens, le ministre Thiam est revenu sur les missions de son département et son souhait d’organiser la société civile pour qu’elle soit plus utile à la démocratie.

«Nous avons décidé de mettre en place dans le ministère un cadre consultatif des représentants de toutes les faitières de la société civile et de créer un fonds d’appui pour soutenir ses initiatives allant dans le sens de la consolidation de la démocratie», a souligné le Ministre Amadou Thiam.

La question de la révision constitutionnelle dépasse un simple changement de texte, estime le porte-parole des anciens du CNJ. Au regard de l’importance de la mission confiée au Ministre Thiam, le porte-parole des anciens du CNJ a réitéré leur disponibilité à accompagner le Ministre.

« Nous voulons cette approche constructive et dans la durée », note le Ministre. « Nous allons rencontrer, prochainement, le CNJ et les autres organisations de la société civile pour prendre en compte leurs propositions sur la réforme constitutionnelle pouvant être apportées dans les instances de prise de décisions », a estimé le Ministre Thiam.

En outre, il a salué le rôle combien important joué par le CNJ dans toutes les reformes au Mali, avant de les exhorter à sensibiliser les populations sur la nécessité d’aller à ces réformes.

Ousmane MORBA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inondations de Bamako : IBK renvoie les Maires devant leurs responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-de-bamako-ibk-renvoie-les-maires-devant-leurs-responsabilites-2820844.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout en engageant l’Etat à assumer ses responsabilités à la suite des sinistres des inondations du jeudi 16 mai 2019 à Bamako, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a mis les élus municipaux face à leurs responsabilités. «Nous n'arrêterons plus de le dire, nous le rappelons encore, ce n’est pas la cupidité qui doit être la gagnante dans cette affaire-là, il faut qu’elle recule, il faut que l’on pense à sauver la vie des gens dans ce pays de plus en plus, de mieux en mieux », a averti IBK.</strong>

Après les dramatiques inondations survenues, le 16 mai 2019, qui a fait au moins une vingtaine de morts et des maisons détruites à travers le District de Bamako, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a rendu visite aux populations sinistrées de Niamakoro Dougoukôrô dans la matinée du samedi 18 mai 2019. Le Président de la République était accompagné du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Brigade Salif Traoré ; du Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté et des cadres du service social de la Commune V et de la Direction régionale de Bamako, de la Commissaire de police du 10e Arrondissement, du Directeur régional de la Protection Civile et du Directeur national des services de la Météorologie.

Il fut l’occasion pour IBK de s’entretenir au moins une demi-heure avec les populations. C’est un Chef d’Etat très ému et affecté par ce qu’il venait de voir sur place et en face de ses compatriotes victimes de ces inondations.
« Les lits d’écoulement des rivières et des fleuves, tout doucement ont été occupés, et on y a construit, en dur, en béton, en oubliant qu’en le faisant on expose les plus fragiles alentours. C’est ce que je vois ici, aujourd’hui. Certains sous-bassement en béton ont résisté, mais l’eau s’est déversée vers où ? Vers les zones de pauvreté et de fragilité et qui ont payé le prix fort », a constaté le Président de la République qui ajouta : «C’est une scène apocalyptique, elle est très dure».
Face à cette épreuve douloureuse de la nature, le Chef de l’Etat a eu à rappeler certaines règles liées à la Politique nationale de protection environnementale. Au nombre d’exemples, il cite la protection contre la sécheresse et contre certains fléaux tels que les inondations.
«Tous ces enfants qui sont morts, toutes ces femmes qui sont mortes, il y a une grande part de responsabilité humaine. Nous sommes tous coupables, non d’avoir dit, mais n’avoir pas sanctionné », a reconnu IBK.

Cette désastreuse mésaventure est aussi la conséquence de la cupidité des élus municipaux qui se livrent à outrance à la spéculation foncière. Le Président IBK a rappelé aux élus municipaux leur devoir qui n’est pas seulement la distribution de lots à usage d’habitation, mais également la protection des populations.

«Nous n'arrêterons plus de le dire, nous vous le rappelons encore, ce n’est pas la cupidité qui doit être la gagnante dans cette affaire -là, il faut qu’elle recule, il faut que l’on pense à sauver la vie des gens dans ce pays de plus en plus, de mieux en mieux », a-t-il averti ouvertement.

Quant à ces zones d’occupation sauvage dont on a vu les dégâts et dans un temps d’hivernage qui s’approche (car, cette année les pluies s’annoncent assez fortes), le Chef de l’Etat a exigé que dès maintenant soient prises des mesures idoines de prévention, d’anticipation pour protéger les vies des hommes et des femmes, et même celles des bêtes et notre environnement, nos biens.
Et le Chef de l’Etat de regretter de nouveau ce sinistre : «Des vies consacrées à réunir un minimum ont été saccagées en deux vagues. Les gens ont perdu tous leurs biens, sont aujourd’hui très démunis. Tout geste qu’on peut faire est dérisoire, juste consoler un peu, panser légèrement les plaies ».

Nécessité du civisme
Selon le Président de la République, l’effort vigoureux doit venir par des décisions vigoureuses du Gouvernement en matière d’urbanisation et de protection de l’environnement. Car, « il est temps que le civisme reprenne ses droits, il est temps, grand temps que la discipline républicaine revienne. Cela peut protéger, cela peut sauver des vies. On l’a vu ici à Niamakoro. Je repars certainement plus déterminé que jamais à engager l’Etat à assumer ses responsabilités».

IBK dit «engager les élus municipaux à être de la partie , à ne plus penser que tout doit revenir à l’Etat , qu’en les lieux où ils ont été élus pour gérer les cités , ils gèrent les cités au mieux des intérêts des populations, en les préservant , en pensant à ces populations-là, à leurs vies et non pas à l’argent, qu’on ait un peu pitié de ce Peuple-là’’.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appropriation du schéma directeur de Bamako :   La CN&#45;CIEPA/WASH organise un atelier de réflexions sur le sujet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/appropriation-du-schema-directeur-de-bamako-la-cn-ciepa-wash-organise-un-atelier-de-reflexions-sur-le-sujet-2819576.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’assainissement de la ville de Bamako constitue un goulot d’étranglement pour les autorités maliennes. La démographie galopante en étant l’un des facteurs rendant difficile cet assainissement. Pour ce faire, la connaissance du Schéma Directeur d’Assainissement de Bamako (SDAB) s’avère nécessaire. En vue d’amener les OSC à s’approprier de ce SDAB que la Coalition Campagne Internationale pour l’Eau potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH) a tenu un atelier d’appropriation à l’intention des Organisations de la Société civile.</em></strong>

Le rôle de veille citoyenne des OSC passe par la connaissance des sujets sur lesquels elles interviennent. En ce qui concerne l’assainissement du District de Bamako, la connaissance du SDAB est nécessaire. C’est dans ce cadre que la CN-CIEPA a tenu un atelier de formation de deux jours à la Maison du Partenariat Angers Bamako, les 9 et 10 mai derniers.

Le présent atelier a pour objectifs de partager avec les OS les expertises et connaissances requises et les à s’approprier du SDAB en vue de leur implication dans le processus de mise en œuvre des projets dédiés à l’assainissement, d’amener les participants à élaborer un plan de suivi et de veille citoyenne, développer la collaboration entre le MEADD et la CN-CIEPA.

Au cours du présent atelier, l’Avant-projet détaillé du projet prioritaire d’assainissement en lien avec le PAEP a été présenté aux participants par Idrissa Maïga  de l’AGESSEM. C’est un schéma directeur actualisé comportant un réseau de collecte et de transfert de 3000 km comportant  quatre (04) Stations de Traitement des Eaux Résiduaires Urbaine (STERU) et deux (02) Stations de Traitement des Boues de Vidange (STBV) dont une pour chaque Rive de la ville de Bamako. Le coût total du projet d’assainissement global est estimé à 960 milliards de francs CFA.

Aux dires du conférencier, ce montant n’est pas exhaustif au vu de son rendement pour les Habitants du District de Bamako.

Sa réalisation demande l’implication de tous : autorités, OSCs, partenaires, populations bénéficiaires. Toutefois, une large campagne de sensibilisation autour du projet s’avère nécessaire. Une fois informé, chacun doit jouer sa partition. Quant aux OSCs, elles doivent jouer le rôle de veille citoyenne afin que le projet puisse voir le jour.

Le Président de la CN-CIEPA a lancé un appel pressant aux OSCs  s’approprier du SDAB et cela afin de jouer leur rôle de sentinelle dans le cadre de l’eau et de l’assainissement. «Ce sont là des sujets d’envergure nationale. Personne ne doit rester ne marge de la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et d’existence des populations», a indiqué Dounantié Dao. Il appelle à l’accompagnement des partenaires à la CN-CIEPA afin qu’elle  multiplie ces genres de rencontres autour de l’assainissement. Cela pour le Bien-être des populations bénéficiaires. «C’est là aussi une question de survie nationale pour les citoyens », a fait savoir  le Président de la CN-CIEPA.

Il faut compter sur les OSCs pour la mise en œuvre du SDAB. Donc, celles-ci sont appelées à jouer leur partition pour la réussite de cet ambitieux projet qui concerne le District de Bamako.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>
<ul>
 	<li></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tueries à Mondoro :  L&amp;apos;AJDM interpelle le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-a-mondoro-lajdm-interpelle-le-gouvernement-2819582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dix-huit corps minés abandonnés en brousse, impossibilité de voyager entre les villages voisins, l’insécurité dans la Commune rurale de Mondoro a atteint son paroxysme. De 2015 à maintenant, on nous signale plus de 180 victimes dont des hommes, femmes et enfants.</strong>

&nbsp;

L'insécurité ne cesse de se propager dans la Commune rurale de Mondoro, Cercle de Douentza, Région de Mopti. Pour éclairer la lanterne de l'opinion nationale et internationale, l'Association des jeunes pour le développement de la commune rurale de Mondoro (AJDM) a organisé une conférence de presse, le samedi 11 mai dernier, à la maison de la presse.

Axée sur le thème : «Crise sécuritaire et humanitaire dans la commune rurale de Mondoro», cette conférence s'est déroulée en présence du Représentant du Maire de Mondoro, Moulay Ongoïba, qui avait à ses côtés Aly Ongoïba, Président de l'AJDM et le Secrétaire Général de l’association, Oumar Ongoïba.

Après son mot de bienvenue, le Président de l'AJDM, Aly Ongoïba, a introduit les débats en disant que Mondoro est le martyre de la crise qui sévit dans l’ensemble de la Commune. Pour briser le silence, la jeunesse consciente de la localité a décidé, à travers quelques informations, d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur les réalités occultées qui prévalent sur le terrain.

Selon Oumar Ongoïba, le principal conférencier, cette décision de rompre le silence a pour motif de lever l'amalgame semé par certaines personnes. «La communauté Dogon souffre le martyre d'une telle réalité, dans le Mondoro», s'est-il indigné.

Par ailleurs, le conférencier dira que le conflit  n'est nullement un conflit entre Dogons et Peulhs, mais plutôt des groupes radicaux qui viennent attaquer les paisibles citoyens dans la Commune de Mondoro. À titre d'exemple, ajoutera-t-il, du 17 juillet 2015 à nos jours, Mondoro a connu près d’une cinquantaine d'attaques ciblées qui ont visé les villages de Tiguila, Douna, Yangassadiou, Banai, Isseye, et Mondoro ville.

Quant au nombre des victimes, il s'élève à plus de 180 de personnes tuées dont des hommes, des femmes et des enfants. Parmi ces victimes figure le Maire de la Commune de Mondoro, feu Souleymane Alaye Ongoïba, non moins un élu de RPM. Ensuite, les conférenciers ont mis l'accent sur la crise humanitaire catastrophique qui prévaut dans le village.

«La sécurité alimentaire des populations locales s'est détériorée en raison des troubles successifs empêchant des travaux agricoles durant ces trois dernières années. A cela s'ajoute l'embargo commercial, causé par la pose des mines sur les axes routiers », ont-ils laissé entendre, tout en ajoutant que plus 18 villages sur 23 de la Commune rurale de Mondoro sont en risque de famine et de maladies liées à l'insuffisance alimentaire dans cette localité.

Sur le plan sanitaire, une mission d'investigation sur des cas de maladies inhabituelles a été organisée par '' Médecin sans frontière'' le 5 août 2018. À ses dires, leur Rapport dénombre 224 cas de maladies et la mort de 35 personnes dont des femmes et d'enfants. Notons également que cette crise a occasionné  des vols répétés des animaux dans la commune où plus de 20.715 têtes ont été enlevées.

Signalons aussi que le déficit alimentaire et sanitaire a entraîné le déplacement massif de la population à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Au minimum, 1.575 individus ont été contraints d'abandonner leur zone au profit d'autres contrées.

&nbsp;

À cet effet, les conférenciers lancent un appel d'aides humanitaires auprès du Gouvernement et des organisations internationales. De même, ils appellent les autorités à trouver des mesures idoines pour sécuriser les citoyens afin que les cultures puissent être réalisées cette année partout dans la Région de Mopti.

Enfin, ils invitent les plus hautes autorités du pays ainsi que les organisations internationales des Droits de l'Homme à ouvrir une enquête diligente sur les tueries récentes de Tiguila qui ont couté la vie à 18 Dogons et dont les dépouilles restent toujours piégées et abandonnées dans la brousse.

<strong>Aly MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale entre Bamako et Kigali :  IBK et KAGAME au même diapason</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-entre-bamako-et-kigali-ibk-et-kagame-au-meme-diapason-2819590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De tête-à-tête entre Ibrahim Boubacar Kéïta et Paul Kagamé, l’on retient que les deux Présidents malien et rwandais sont sur la même longueur d’ondes du point de vue de coopération bilatérale.</em></strong>

<em> </em>

En marge du Sommet Transform Africa de Kigali, les Présidents malien et rwandais ont eu un entretien de trente minutes. Au cours de ce tête-à-tête, IBK et Paul Kagamé ont évoqué essentiellement la coopération bilatérale entre les deux pays qui ont une identité de vue.

A en croire au Président de la République du Mali, « ce qui est aujourd’hui réussi ici peut là-bas être très utile également aussi ». IBK estime que, dans le cadre de la coopération bilatérale, il y a des choses sur lesquelles ils se sont convenus et qui vont être très utiles au Mali. « Nous avons également revu le dossier de cette liaison aérienne que nous souhaitons qu’elle soit établie dans les meilleurs délais entre le Rwanda et le Mali, Rwan d’Air, Rwan d’Air desservira Bamako très bientôt », a évoqué le Chef de l’Etat.

Pour ce qui concerne les questions africaines et internationales, le Président IBK a indiqué que le Rwanda et le Mali ont une parfaite identité de vue et que l’identité de vue ne saurait surprendre. Ainsi, dira-t-il que ce n’est pas non plus un secret, les deux pays partagent les mêmes valeurs, et leurs politiques sont basées sur les mêmes principes.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de la plate&#45;forme PIP G5 Sahel : Un outil clé pour le suivi et l’évaluation des projets programmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presentation-de-la-plate-forme-pip-g5-sahel-un-outil-cle-pour-le-suivi-et-levaluation-des-projets-programmes-2819586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presentation-de-la-plate-forme-pip-g5-sahel-un-outil-cle-pour-le-suivi-et-levaluation-des-projets-programmes-2819586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la présentation de la plateforme  de gestion, de suivi, d’évaluation et d'aide à la décision informatisée (PGSEADI/PIP G5 Sahel), le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, avec l’appui de ses Partenaires techniques et financiers spécialisés, a organisé une journée d'échanges sur le PIP G5-Sahel.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans sa déclaration liminaire, le Secrétaire Général du Ministre des Affaires Etrangères, Mahamane Amadou Maïga, s'est dit fier de présider la présente séance de présentation de la plate-forme de gestion, de suivi-évaluation et d'aide à la décision informatisée du programme d'investissements prioritaires et de la stratégie pour le développement et la sécurité du G5 Sahel, réalisée par la CASMAP au titre de son plan annuel de travail 2019. À cette occasion, il tient à marquer toute sa satisfaction pour la qualité de l'accompagnement du PNUD  dans la mise en œuvre du PIP G5sahel.

A cet égard, et aux fins de fixer plus précisément les uns et les autres sur les raisons de leur présence effective à cette cérémonie, M. Maïga a invité l'équipe de la CASMAP à leur dévoiler les composantes de la plate forme qui, pour rappel, avait fait l'objet d'une séance similaire, le 13 février 2019, devant le Secrétaire Permanent du G5 Sahel, à Nouakchott.  Pour rappel, le Groupe des cinq pays du Sahel a été créé par la convention du 19 décembre 2014 signée par les Chefs d'Etat des pays membres. Il regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Selon le présentateur du programme, Abdallah Touré, la vision des Chefs d'Etat a rendu possible l'élaboration de la Stratégie pour le Développement et la Sécurité (SDS)  du G5S. Articulée autour de sept priorités majeures à savoir : le renforcement de la paix et de la sécurité, le développement dans les zones à faible densité humaine, la sécurité alimentaire et le pastoralisme, le développement des infrastructures, les changements climatiques et la gestion de l'eau, les défis démographiques et les questions de santé et, enfin, l'effectivité de la présence de l'Etat  et le renforcement de la Décentralisation.  Notons que la présentation de  cette plate-forme a pour objectif général d'assurer la gestion et le suivi évaluation informatisé du Programme d'Investissements Prioritaires (PIP) de la stratégie de développement et de sécurité du G5 Sahel.

<strong>Aly MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG des douanes Mohamet Doucara A Kayes, Sikasso Et Ségou : Des agents galvanisés à dépasser le cap de 52 milliards FCFA par mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-dg-des-douanes-mohamet-doucara-a-kayes-sikasso-et-segou-des-agents-galvanises-a-depasser-le-cap-de-52-milliards-fcfa-par-mois-2819584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-dg-des-douanes-mohamet-doucara-a-kayes-sikasso-et-segou-des-agents-galvanises-a-depasser-le-cap-de-52-milliards-fcfa-par-mois-2819584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Allé à la rencontre des Agents des Bureaux de Douanes, des transitaires et des partenaires sur place et les collègues sénégalais en poste à la frontière, le Directeur Général des Douanes maliennes, Mohamet Doucara, vient d’effectuer sa première tournée dans les Régions de Kayes, Sikasso et Ségou. A cette occasion, il  a apporté des messages de félicitations et d’encouragement aux Agents en poste. Il leur a demandé de travailler beaucoup plus pour atteindre les objectifs fixés et dépasser le cap de 52 milliards FCFA par mois en termes de mobilisation budgétaire.</em></strong>

<em> </em>A la tête d’une forte Délégation composée du Chef de Bureau du Contrôle interne, M. Mamadou Sarro ; du Directeur des services de Renseignements et des enquêtes douanières, Amadou Sanogo et du Directeur de l’Administration, des Finances et du Matériel, Harouna Dembélé, le DG des Douanes a entamé une tournée nationale pour aller à la rencontre de ses Hommes sur le terrain, le dimanche 5 mai dernier. Cette mission s’inscrit dans le cadre de sa première sortie.

La première étape de cette visite a été sur le Bureau principal de Kati où le DG Doucara avait servi dans les temps. C’est à son époque même que le Bureau de Kati avait atteint pour la première fois le cap de 13 milliards FCFA par mois. Là, le Commandant en Chef de l’Administration douanière du Mali a invité le Directeur Régional de Koulikoro et ses Hommes à redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs assignés aux Douanes par les plus hautes autorités du pays.

Après ce fut le sur Didiéni, sur l'axe Kati-Kayes, où le même exercice a été respecté. Delà, le DG et sa Délégation sont arrivés à Kayes ville, capitale des rails, tard dans la soirée. A son hôtel, sans repos, une réunion est convoquée afin de dresser le programme de sa mission. Puis, c’est l’étape du Bureau frontalier de Diboli où il a rencontré son homologue du Sénégal.

<strong><em>Echanger sur la collaboration</em></strong>

Au deuxième jour, la Délégation s’est rendue à la frontière sénégalaise, précisément au Bureau secondaire de Diboli. A peine arrivé, le DG rencontre les Agents en service. Ensuite, il s’est entretenu avec les transitaires et les partenaires de la Douane qui opèrent sur place. Au niveau du premier poste des Douanes sénégalaises, le DG des Douanes maliennes trouve son homologue du pays de la Téranga, venu le rencontrer afin d’échanger sur la collaboration entre les deux services pour le grand bonheur des populations et pour l’économie de leurs pays respectifs.

Dans un climat de fraternité, les échanges ont porté sur le trafic en général entre les deux pays, la lutte contre la fraude et la contrefaçon, la coopération douanière et l’harmonisation des textes.

Par ailleurs, M. Doucara a plaidé auprès de son homologue sénégalais pour décanter la situation du ciment, une matière très prisée sur le marché malien. Mais, ces dernières semaines, le ciment devient de plus en plus introuvable et du coup la tonne passe 90.000 FCFA à plus de 120.000 FCFA.

Sur la question, le DG des Douanes  sénégalaises a déclaré avoir pris bonne note et que la recommandation sera portée à qui de droit pour que plus jamais de tels cas ne se reproduisent.

&nbsp;

<strong><em>Atteindre les objectifs au 31 décembre 2019</em></strong>

A son arrivée à Sikasso, en passant par Zegoua et Hérémakono, le DG des Douanes, M. Doucara, a prodigué des sages conseils aux Agents pour leur signifier l’urgence de doubler les efforts  en vue d’atteindre les objectifs au 31 décembre 2019.

De même à Ségou, le DG des Douanes et sa Délégation ont livré le même message.

Rappelons que Ségou, grâce à sa position sur l’office du Niger, les entreprises industrielles et les transitaires, occupe la troisième place en termes de mobilisation des recettes financières dans notre pays.

«Nous sommes allés sur le terrain pour passer le message afin que les Agents puissent donner le meilleur d’eux-mêmes pour dépasser le cap actuel des 52 milliards FCFA », a déclaré le DG Doucara qui précise que cette visite intervient après l’analyse de la situation devant aboutir à une prise de nouvelles décisions. «Nous avons pris les mesures qu’il faut pour permettre aux Douanes d’atteindre les objectifs fixés. Parmi ces mesures, il y a des messages forts à passer au niveau des Bureaux régionaux et des frontières. Des messages qui invitant essentiellement à une meilleure prise en charge des marchandises. Egalement, le même message au niveau des Bureaux principaux qui consiste à dédouaner conformément à la règlementation en vigueur».

Partout où il est passé le DG Doucara, il a insisté sur la vigilance des Agents ; surtout en cette période d’insécurité que traverse le Mali.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la consommation de drogue :  Le Réseau Épidémiologique Ouest&#45;Africain sur la consommation de drogue au Mali à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-consommation-de-drogue-le-reseau-epidemiologique-ouest-africain-sur-la-consommation-de-drogue-au-mali-a-pied-doeuvre-2819594.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 15 mai 2019, l'Institut National de Formation Judiciaire "Maître Demba Diallo" a abrité les travaux du lancement du Réseau Épidémiologique Ouest-Africain sur la consommation de drogue au Mali. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par M. Cheick Tidiane Traoré, le Représentant du Ministre de la Justice Et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, entouré du  Coordinateur du projet, Daniel Akwasi, Chef de l'Unité de lutte contre la drogue de la CEDEAO et du Directeur dudit l'institut, Toubaye Koné.</em></strong>

Selon Cheick Tidiane Traoré, le lancement de ce réseau au Mali va renforcer les capacités de nos Spécialistes pour atteindre les objectifs que sont la collecte et l'analyse des données fiables sur l'usage de la drogue ainsi que la réparation de nos enquêtes sur l'offre et l'usage des drogues illicites.

L'occasion était bonne pour M. Traoré de remercier la CEDEAO pour cette belle initiative ensuite il a affirmé au nom du Gouvernement que les Rapports sur la situation épidémiologique sur la consommation de la drogue au Mali seront régulièrement transmis à temps et avec la qualité requise.

Et il explique qu’entre 2015 et 2017, nos forces en charge de la mise en application de la loi sur le terrain ont saisi d'énormes quantités de drogues et arrêté 612 trafiquants avec plus de 24 tonnes. Selon lui, le cannabis se classe au 1<sup>er</sup>  rang suivi de la cocaïne (29,867 kg) et du tramadol d'ailleurs c'est ce qui motive les organisateurs à poursuivre les coupables.

Pour le Coordinateur Akwasi, l'impact grave des drogues illicites sur la santé, le développement, la paix et la sécurité est reconnu de tous.

Toujours, selon lui, suite à la consommation des drogues environ 190.000 personnes meurent chaque année le Rapport mondial sur la consommation de drogues de 2017.

Les problèmes causés par la toxicomanie ont également des effets qui jouent sur les familles, les communautés voire la nation toute entière. A l'heure actuelle, grâce aux efforts combinés de la CEDEAO, de l’UNODC et WENDU, il a été mis en place, dans 8 pays de la Sous-région, des dispositifs et le lancement du programme d'aujourd'hui en fera le neuvième rang.

Il faut rappeler que ce programme était financé par l'Union Européenne à travers un don fait à la commission de la CEDEAO.

<strong>Aïssata DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Dr Boubou Cissé appelle à sauver l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-pm-dr-boubou-cisse-appelle-a-sauver-lecole-malienne-2819591.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 11 mai dernier, le PM Dr Boubou Cissé, pour trouver une solution à la crise scolaire, a tenu une rencontre regroupant les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves, l’AMSUNEN, l’AEEM, les Chefs religieux et les partis politiques représentés à l’Assemblée Nationale à la Primature.

Dans sa déclaration introductive, le Dr Boubou Cissé a tout d’abord a fait appel aux ressorts culturels de la nation malienne et à la conscience collective de l’ensemble des acteurs.

Selon le Premier Ministre, nul n’est censé ignorer la période de crise que traverse notre très cher pays et c’est une période pendant laquelle certains faits et gestes pourraient faire douter de la solidité du Mali en tant qu’Etat, même en tant qu’Etat-Nation.

A ces dires : « Chacun ici sait que ce qui est important ce n’est pas de sauver l’année scolaire mais bien de sauver l’école malienne. Mais il est difficile de sauver l’école malienne s’il n’y a pas d’écoles. Donc il est important de permettre à nos enfants de reprendre le chemin de l’école pour que la discussion sur l’impulsion du système éducatif et le sauvetage de l’école malienne s’articulent sur le réel », a appelé le Premier Ministre.
<ul>
 	<li><strong>Le Programme d’investissements prioritaires présenté aux PTF</strong></li>
</ul>
La Plateforme de gestion, de suivi-évaluation et d’aide à la décision du Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) a été présentée, ce mercredi 15 mai, aux partenaires techniques et financiers et aux cadres du MAECI.

Cet outil réalisé par la CASMAP au titre de son plan annuel de travail 2019, a pour objectif de soutenir de façon automatisée, les efforts de suivi- évaluation adéquats des actions du G5 Sahel dans le cadre son Programme d’investissements prioritaires (PIP).

La Plateforme vise aussi à assurer la prise en charge automatisée de toute entité de suivi des annonces de la conférence de coordination des partenaires et bailleurs de fonds du G5 Sahel pour le financement du PIP 2019-2021, tenue à Nouakchott le 06 Décembre 2018.

Elle permet également de fournir, mettre en valeur et transmettre des indicateurs de performance sur les 4 axes stratégiques du PIP du G5 Sahel à savoir : Défense et Sécurité, Gouvernance, Infrastructures et Résilience.
<ul>
 	<li><strong>IBK présente ses condoléances à son homologue Roch Marc Christian Kabore</strong></li>
</ul>
Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a adressé une lettre de condoléances à son homologue du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kabore, suite à l’attaque terroristes contre des fidèles chrétiens dans une église, dans le village de Dablo, le dimanche 12 mai dernier.

Une attaque lâche ayant coûté la vie à des fidèles en pleine célébration dans une église catholique dont le Prêtre célébrant de la messe.

Le Président IBK, dans sa lettre, a dit ceci :

«En cet instant de recueillement et de douleur intense, je voudrais, au nom du peuple du Mali, de son Gouvernement et en mon nom personnel, exprimer à Votre Excellence, au Gouvernement et au peuple du Burkina Faso, à la communauté chrétienne burkinabè, ainsi qu’aux familles des défunts durement éprouvées, mes condoléances les plus émues.

Vous renouvelant mes sentiments de profonde compassion et en Vous assurant de la sympathie de la nation malienne, toute entière, je Vous prie de croire, Monsieur le Président, Cher frère, en l’assurance de ma Très Haute Considération».

<strong>Rassemblées par  Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de 7,33 milliards de Fcfa entre Mali et la BAD : Pour sauver les populations du bassin du Niger et les écosystèmes du fleuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/accord-de-733-milliards-de-fcfa-entre-mali-et-la-bad-pour-sauver-les-populations-du-bassin-du-niger-et-les-ecosystemes-du-fleuve-2819587.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois accords de don d’un montant de 7,33 milliards de francs CFA ont été signés entre le Mali et la Banque Africaine de Développement (BAD) en faveur de l’amélioration de la résilience des populations du bassin du Niger et la sauvegarde des écosystèmes du fleuve.</em></strong>

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE et la Responsable Pays de la Banque Africaine de Développement au Mali, Mme Haly Louise Djoussou-Lorng, ont signé trois accords de don, d’un montant global de 7,33 milliards de francs CFA relatifs au financement du Programme Intégré de Développement et d’adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Fleuve Niger (PIDACC), le vendredi dernier, à Bamako, en présence du Ministre de l’Energie et de l’Eau M. Sambou WAGUE, du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, M. Husseini Amion GUINDO et du Ministre Délégué au Budget Mme SYLLA Aoua BARRY.

«Par ces trois accords de financement que nous venons de signer, la Banque Africaine de Développement vient de confirmer, une fois de plus, son adhésion et son soutien aux politiques et stratégies de développement du Gouvernement de la République du Mali, contribuant indéniablement à la mise en œuvre réussie de notre nouveau Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et de son plan d’actions pour la période 2019-2023, notamment l’axe stratégique n°4 : Protection de l’environnement et renforcement de la résilience au changement climatique », a déclaré le Premier Ministre lors de la cérémonie.

D’un coût total de 122 milliards FCFA, le Programme Intégré de Développement et d’adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Fleuve Niger (PIDACC) a pour objectif d’améliorer la résilience des populations du bassin du Niger et de sauvegarder des écosystèmes du fleuve. C’est un programme qui couvre 9 pays dont le Mali et aura un impact sur la vie d’environ 4 millions de personnes.

Pour le Mali, le coût du projet est d’environ 14 milliards de francs CFA. Le montant global des accords signés est reparti en un don de 2,3 milliards de FCFA de la Facilité d’assistance de la transition (FAT), un don de 1,3 milliards de FCFA de la Facilité d’investissement pour l’Afrique de l’Union européenne (PAGODA), et t un don de 3,56 milliards de FCFA du Fonds africain de développement (FAD). Les zones bénéficiaires du programme sont les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

La signature des accords de dons sur le Fonds Climat est prévue dans les jours à venir pour boucler le financement du projet.

Entre autres résultats attendus , le traitement et la gestion durable de 100.000 hectares de terres dégradées pour réduire le processus d’ensablement du fleuve Niger; la construction et réhabilitation des ouvrages hydrauliques à buts multiples pour mobiliser environ 75 millions de m3 (mètres cubes) d’eau par an pour des activités agropastorales, la facilitation de l’accès aux technologies résilientes à 100.000 producteurs, la création de 15.000 emplois pour les jeunes et la mise en place d’un Fonds régional d’adaptation aux Changements climatiques.

Ce fonds servira de financer de manière pérenne les actions de préservation des écosystèmes et d’adaptation aux changements climatiques des populations du bassin du fleuve Niger.

Le Responsable Pays de la Banque Africaine de Développement au Mali, Mme Haly Louise Djoussou-Lorng, a réaffirmé «la disponibilité permanente de la Banque, aux côtés du Gouvernement malien, pour apporter son soutien aux efforts de développement exprimés dans le CREDD 2019-2023 ».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transform Africa 2019 à Kigali :  Le véritable lobbying d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/transform-africa-2019-a-kigali-le-veritable-lobbying-dibk-2819581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus qu’une visite ordinaire, c’est une véritable campagne de lobbying menée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, au Sommet numérique Trasform Africa pour la destination du Mali.</em></strong>

<em> </em>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a participé aux côtés de ses pairs Paul Kagamé du Rwanda et Uhuru Kenyatta du Kenya à la cérémonie officielle d’ouverture du la 5ème édition du Sommet Transform Africa 2019, le mercredi 15 mai 2019.

Ce Sommet du 14 au 17 mai 2019, organisé chaque année par Smart Africa qui est le Secrétariat du TAS, était placé sous deux thèmes : « Stimuler l’Économie Numérique de l’Afrique » choisi par  le Rwanda et celui du Mali relatif à la « la création d’emplois et la jeunesse dans les TIC ». C’est un grand rendez-vous dont le but est de voir comment les pays membres peuvent mettre une stratégie en place pour que le continent africain puisse créer toutes les structures pour une économie brillante qui va créer des emplois pour les jeunes, qui va créer des opportunités pour l’Afrique de créer des applications de données de services et surtout l’entreprenariat des jeunes qui est la plus grande préoccupation aujourd’hui des pays africains .

Selon le Chef de l’Etat malien, ce Sommet de Kigali sur comment booster l’économie numérique en Afrique est un signe des temps,  une preuve de l’engagement du Rwanda à être dans le sens de l’histoire et à faire en sorte que l’Afrique entière s’engage dans la voie du développement du numérique. « Car, dit-il, nous sommes à l’heure de l’information et chacun sait aujourd’hui les gains considérables que grâce à cette technologie, l’on peut enregistrer dans tous les domaines.

<strong><em>L’inévitable présence du Mali</em></strong>

Selon le Chef de l’Etat, le Mali ne peut que répondre à ce grand rendez-vous du numérique  eu égard aux soucis de tous ordres auxquels il est confronté, notamment sécuritaire, économique, éducationnel et santé.

Au panel Smart Africa de Leaders Summit  auquel in a pris part, le Président de la République dans ses interventions a expliqué tout le sens de sa présence à ce haut rendez-vous des opportunités d’investissements pour la transformation numérique de l’Afrique et également pour la création d’emplois pour les jeunes, un facteur de croissance.

«Nous avons compris qu’il fallait également que nous saisissions la chance actuelle car le monde avec cette fameuse innovation qui est l’économie numérique de faire en sorte que notre pays qui est assez vaste, qui a 1.241.000 km2 puisse commercer avec lui-même dedans au plan humain, qu’au plan économique  et qu’en quelque lieu que ce soit du Mali les populations puissent être jointes ; tout cela est possible aujourd’hui grâce aux avantages du numérique (la sécurité, le renseignement, l’information dans la célérité, le désenclavement, le ravitaillement à temps, l’accès à la santé ) ».

Par rapport au thème choisi par le Mali, IBK a rappelé au cours du panel, la prouesse du Mali d’être la 3ème économie de l’espace UEMOA malgré le contexte de l’insécurité qu’il traverse depuis 2012. C’est pourquoi pour créer des emplois, il faut une bonne santé de l’économie, facteur de croissance. L’engouement pour le numérique, le net working et internet est réel aujourd’hui au Mali. Notre pays compte de nombreux abonnés en matière de téléphonie mobile et d’internet à travers l’usage des réseaux sociaux.

«Nous avons 6 millions d’Abonnés connectés à internet ... Nous sommes des partisans convaincus depuis l’époque des PTT et nous ouvrons largement la terre malienne à tous ceux-là qui veulent bien aujourd’hui prendre le risque porteur, le risque payant de venir au Mali quelque fois et d’investir au Mali est rentable. Ce pays-là, le Mali, est un pays porteur. Le Mali demande des investissements en numérique », a soutenu IBK.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Faire de Bamako une Smart City</em></strong>

Toujours sur le numérique et les perspectives pour le Mali dans la voie de ce domaine, le Président de la République se dit confiant : «Et je dis encore une fois toute ma foi en le Numérique, je dis que ce qui est aujourd’hui à l’œuvre ici, qui fait de Kigali une Smart City, que nous aussi, nous fassions de Bamako une Smart City demain et que l’engouement soit également à l’œuvre chez nous. C’est un souci, je pense que nous rattraperons le retard à ce niveau-là et moi le premier. Je crois qu’on n’a pas le choix, il est temps, il est grand temps que nous embarquions dans le train du numérique. Ce n’est pas non plus un hasard. D’ailleurs, si nous avons aujourd’hui un ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, cela a son sens, et nous valait d’être ici aujourd’hui ».

Transform Africa, est une plateforme de haut niveau, d’une journée, consacrée aux échanges sur le rôle perturbateur mais également dynamique et stratégique des TIC dans la transformation numérique rapide de l’Afrique. Au centre des préoccupations du Leaders Summit, les questions de transformation digitale au cœur du développement économique du continent, la connexion des villes africaines grâce au développement massif des nouvelles technologies sur le continent.

La jeunesse sera au cœur des centres d’intérêts car il faudra créer des emplois pour la jeunesse afin de réduire le flux d’immigration qui cause de nos jours de nombreuses pertes de bras valides pour notre continent. C’est pourquoi durant le sommet, les leaders africains accorderont une grande importance aux initiatives en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes.

Le Plus grand objectif de Smart Africa est de mettre la transformation digitale au cœur du développement économique du continent, en faisant travailler le secteur privé et les Etats membres autour d’initiatives concrètes comme par exemple le projet «One Africa Network» qui vise à supprimer progressivement les frais de roaming entre les pays africains.

<strong><em>3 Axes prioritaires</em></strong>

Dans le futur, Smart Africa a 3 axes prioritaires pour le numérique africain : renforcer les infrastructures internet en Afrique, des fibres optiques aux câbles sous-marins en passant par les satellites, le déploiement des réseaux mobiles, la création de «data centers» installés sur le sol africain ; développer le contenu africain exportables dans le monde et former les africains aux nouvelles technologies.

Il est à rappeler que c’est au terme du premier Sommet « Transform Africa » tenu en octobre 2013 à Kigali que les Chefs d'Etat et de Gouvernement de huit pays africains dont le Mali se sont engagés à soutenir le développement socio-économique et transformer l'Afrique à travers la mise en œuvre intelligente et l'application des technologies de l'information et de la communication (TIC). Ils ont, à cet effet, adopté le manifeste «Smart Africa» et l’Alliance « Smart Africa » est le cadre de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation du Manifeste.

24 Pays africains sont aujourd’hui membres de l’alliance Smart Africa, elle vise à mettre les TIC au cœur des programmes nationaux de développement socio-économique par l’amélioration de l’accès aux TIC, en particulier les services à large bande, l’amélioration de la reddition des comptes, l’efficacité et la transparence à travers les TIC, la priorisation du secteur privé pour l’accélération du développement, et la mise à contribution des TIC pour promouvoir le développement durable du continent.

Le Président IBK a indiqué que le statut de l’organisation va être revu, passer de l’alliance à une organisation mieux qualifiée au plan juridique pour qu’elle soit capable d’être de grande autonomie financière et d’attirer des investissements à hauteur de souhait. Car « c’est un domaine où l’investissement est très important, très lourd et nous souhaitons que cela puisse se faire ».

La 6<sup>e</sup>  édition 2020 de Transform Africa aura lieu en Guinée-Conakry, en 2013.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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