<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L’Œil du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/loeildumali</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L’Œil du Mali</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Vaincu : Il faut savoir tirer sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/vaincu-il-faut-savoir-tirer-sa-reverence-2831983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/vaincu-il-faut-savoir-tirer-sa-reverence-2831983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/SBM-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Aug 2019 11:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Naturam expellas furca, tamen usque recurret". Autrement dit, "chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours en courant". Comme pour donner raison à Mangala Camara qui s'exprimait presque dans le même contexte, l’on comprend mieux encore, pourquoi les hommes les plus déloyaux de vrai, déguisés en Saints, ont, à beau tenter de se dissimuler, finissent inexorablement par se révéler. Que donc, Horace qui, dans ses Épitres datant du dernier demi-siècle avant J.C, avait tout tracé.</strong>

Jusqu’à l’écoulement de la dernière seconde de la dernière minute de la fin des temps, il y en aura qui ne croiront pas à ce qui est. Et pourtant, à force de ne point croire même à la mort puisque l’on vit encore, les plus insensés doivent enfin comprendre qu’ils ne sont qu’un produit d’une lignée qui n’est plus et qui ne sera plus encore. Tirer la leçon d’un tel fait aussi banal qu’effrayant, n’est que faire preuve de grandeur de l’âme. Chose que l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, chassé à coups de pilons par le peuple malien, n’a jusqu’ici pas compris pour enfin, revenir à la raison et accepter son sort sans pour autant imputer sa faillite à ceux qu’il a toujours considérés comme ses baudets.

Si aujourd’hui, le travailleur malien a décidé de mettre, en toute confiance, terme à ses grèves à répétition, et que les rues de Bamako, de Kayes et de Nioro ont connu la sérénité, avec à la clé, un accord politique de gouvernance en passe de réconcilier les Maliens, ce n’est forcément pas parce que des faux amis ou adversaires en amis ont, d’une part croisé les bras ou d’autre part, mal conseillé Soumeylou Boubèye Maïga alors premier ministre. C’est tout simplement parce que la raison a eu raison sur l’orgueil d’un seul homme qui ne tirait sa légitimité que d’un décret de nomination a voulu, comme à ses habitudes, narguer tout un peuple dont le crime a été d’avoir réclamé le dialogue social, la justice et la justice sociale. Juste ça !

Quel sort la vie aurait, de nos jours, réservé à Soumeylou Boubèye Maïga s’il avait compris qu’un Premier ministre n’est pas un « maître » ? , mais plutôt un obligé dont la responsabilité assujettit au « Devoir » et rien qu’au devoir. Et que nullement, en marge des privilèges usurpés au compte de soi et des siens, des passe-droits.

Néanmoins, grand père avait raison : quand un âne n’a pas soif, c’est inutile de s’obstiner à le faire boire, il ne boira pas.

Soumeylou Boubèye Maïga en traitant les religieux maliens d’hybrides, avait-il mesuré la capacité de nuisance que ces derniers pourraient lui opposer ? Certainement non. Mais en personnage abusivement saoulé par les bévues que lui racontaient ses laudateurs, SBM s’est tout seul livré dans une bataille qu’il devrait pourtant savoir, jouée d’avance en sa défaveur. Or quand on est chef, le bon sens voudrait qu’on ne prenne pas l’expression de la moindre demande sociale pour un défi.

Il faudrait cependant, démontrer sa grandeur en acceptant d’aller à l’affrontement des idées, à la recherche des solutions pour la citée dont on tire la légitimité et au service de laquelle on est investi en tant que chef. Mais, que non encore !

Aujourd’hui encore que l’homme le plus lugubre du Mali devrait prendre de l’âge, même s’il ignore le sens de la peau ridée et des cheveux grisonnants, il procède par les mêmes méthodes dont il usait pour nuire à ceux qu’il considérait comme étant ses adversaires ou ses éventuels barrages à la fourberie. Triste fin du spécialiste des coups bas et de la stratégie du félon.

A force de vouloir humilier, destituer ceux qui l’ont pourtant aidé à la réussite, l’ancien Premier ministre s’est fait harakiri. Ce qui lui reste en bon mauvais élève de la démocratie malienne, c’est de savoir d’abord vivre son deuil, ensuite accepter de tirer sa révérence politique et se repentir pour entrer dans l’histoire, au lieu de s’entêter à faire l'impossible.

Homme politique le plus controversé, SBM doit pourtant reconnaître que ceux qui accourent de nos jours vers son parti, sont de Maliens qui l’ont connu depuis belle lurette. Ces militants de la vingt-cinquième heure ont une âme fondant à l’allure du beurre au soleil. Leur ratissage au sein d’un micro parti, sans aucune histoire électorale propre, a bien une raison: se procurer d’un fonds de campagnes électorales auprès de ce parti qui vient juste de dépouiller le denier public. Ils sont bien malins ces transhumants qui se croirait saisonniers au ‘’Damanda’’.

Déjà, il faut les prendre à la langue lorsque ses répondeurs automatiques assimilent avec des loupes aux yeux, que le désaveu populaire face à celui qui emboîte le pas à Augustin Pinochet, à l’élection présidentielle de 2023. Mais, ce qu’ils ignorent est qu’en 2023 aussi, ce sont les mêmes Maliens du vendredi noir de ce mois d’avril 2019, qui voteront pour élire un Président. Et qu’entretemps, SBM qui défait ce qu’il peut se targuer d’avoir contribué à faire, n’aura point d’alliés.

<strong>Ladji Oumarou Maïga, enseignant à Kalaban Koro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des associations pour le développement de Djanguinébougou :  Un appel pressant aux hautes autorités pour  la réparation de la voie Chérif Ousmane Madani Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-associations-pour-le-developpement-de-djanguinebougou-un-appel-pressant-aux-hautes-autorites-pour-la-reparation-de-la-voie-cherif-ousmane-madani-haidara-2831976.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-associations-pour-le-developpement-de-djanguinebougou-un-appel-pressant-aux-hautes-autorites-pour-la-reparation-de-la-voie-cherif-ousmane-madani-haidara-2831976.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 23:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le collectif des associations pour le développement de Djanguinébougou a organisé, le jeudi 25 juillet dernier, un sit-in à l’entrée de Djanguinébougou, pour empêcher les usagers d’avoir accès à la route. Cette action était placée sous la houlette du coordinateur du CADD, Fofana Moussa, en présence de nombreux membres  et sympathisants du collectif. </em>

Pour alerter les autorités du Mali sur la dégradation de la route (connue sous le nom) de Chérif Ousmane Madani Haïdara<strong>, </strong>guide spirituel de l’association Ançar-dine internationale, les jeunes membres du CADD ont décidé de manifester leur indignation. Face à cette situation durement vécue par les usagers, ils ont décidé de poser un acte plus visible, en organisant ce sit-in pour bloquer la voie, en servant de barrage « humain ».

Dans sa déclaration luminaire, M. Fofana  a précisé ceci : « Nous sommes un collectif pour le développement de notre quartier. Qui parle du développement parle de voie goudronnée (bitumée) naturellement. Comme vous le savez, car Djanguinébougou n’a qu’une seule voie d’accès ». Avant de déplorer : « Il y a plus de 4 ans que ce goudron n’est plus en bon état. Ça crée toujours des désagréments, des accidents, mais aussi le cas de pertes en vie humaine est perpétuel sur cette route ».

« Par ailleurs durant ces 4 ans nous avons tapé à toutes les portes pour  attirer l’attention  des autorités compétentes du pays,  leur expliquer la situation. Malgré tout cela,  chaque année on nous fait des promesses comme quoi nos doléances seront prises en compte, mais elles restent non satisfaites; tandis-que le nombre des pertes de vie humaine n’a cessé de diminuer », a-t-il indiqué. Avant de préciser : « cette opération de coup de poing (sit-in) est une manière pour nous d’exprimer  notre indignation aux autorités du pays ».

Selon lui, cet axe est beaucoup emprunté ; plus de quatre quartiers traversent  Djanguinébougou.  Malgré le désagrément causé,  c’est (sit-in) un mal nécessaire et le message a bien passé.

« Une autorité est mise en place  pour écouter les administrés ;  ça sert à quoi d’être administrateur si les administrés ne sont pas contents, car nous ne demandons pas de l’argent,  ni de l’or, juste la réparation du goudron et la nécessité d’élargir le pont qui donne l’accès entre Banconi Razel et Djanguinébougou »,  a-t-il conclu.

<strong>DNC    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : les prix flambent les bourses des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-les-prix-flambent-les-bourses-des-consommateurs-2831969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-les-prix-flambent-les-bourses-des-consommateurs-2831969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/tabaski.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 23:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au pays du laisser-aller, la surenchère a valeur de loi. Cette règle ne fait pas exception au Mali, puisque les véreux commerçants maliens, à la recherche du gain facile, ne manquent pas d’imagination pour fixer des tarifs, selon leur convenance, sans qu’ils soient inquiétés par qui que ce soit. En cette veille de Tabaski, voilà que les prix flambent. </strong>

Au Mali, l’Etat est totalement absent dans la fixation des prix des produits de première nécessité. La direction nationale du commerce et de la concurrence semble n’exister que de nom et ne sert à rien tout. Car, laxiste, cette direction manque de véritable politique pour réguler le marché malien. Cette boîte ne brille que par son incapacité à assurer la protection du consommateur.

Ce faisant, même les produits subventionnés par l’Etat malien, n’échappent pas à la spéculation sur les marchés. Que ça soit les intrants agricoles, aliment bétail, denrées de première nécessité ou d’autres biens consommables, les spéculateurs en font à leur tête. L’impunité étant ancrée au Mali, les véreux commerçants ont tout un boulevard devant eux.

Les associations de consommateurs qui doivent peser de tout leur poids  pour la stabilité des prix et la protection des intérêts des consommateurs, sont aux abonnés absents. Ces associations de consommateurs, comme pour se recycler, ont trouvé un autre terrain plus fécond que celui de la défense des intérêts des consommateurs.

Depuis le début de la crise de 2012, les associations de consommateurs ont trouvé une vache laitière appelée «la politique». Elles préfèrent faire les yeux doux aux politiciens plutôt que de défendre les intérêts des consommateurs. Elles sont quasiment absentes du débat. Tout grimpe à leur insu. Sauf  l’actualité politique.

En cette veille de Tabaski, le prix du mouton et d’autres denrées alimentaires connaît une montée vertigineuse. Les moutons déjà insuffisants sur le marché, à cause de la crise qui sévit au centre du pays, connaissent une montée des prix. Impossible de se payer le mouton de son choix sans y mettre toute sa bourse.

Pareil pour les habits pour les enfants et autres. En cette période, où la presque totalité des Maliens tirent le diable par la queue, à cause de l’absence d’opportunités, il y a de quoi à se faire du mouron, sinon, beugler.

L’absence de l’Etat et des associations de consommateurs dans ce secteur a fait des consommateurs une proie facile à dévorer par les véreux commerçants. Car le protecteur mange à la table du démon.

<strong>Le Sultan  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne des associations de personnes handicapées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/federation-malienne-des-associations-de-personnes-handicapees-2831981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/federation-malienne-des-associations-de-personnes-handicapees-2831981.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 23:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation des personnes handicapées constitue une préoccupation sur le plan mondial, aussi cette couche reste toujours confrontée à un véritable problème au Mali.</strong>

La grande salle de conférence de la fédération malienne des associations de personnes handicapées a servi de cadre à la mise à niveau et d’échanges d’expériences de bonnes pratiques en matière de plaidoyer et lobbying des leaders et des alliés des organisations de personnes handicapées, le jeudi 18 juillet dernier.

Selon   Mr. Boubacar Sérémé, coordinateur du projet,  depuis des décennies, les questions de personnes handicapées constituent une préoccupation au plan mondial comme au Mali.  Mais, cette couche reste toujours confrontée à un véritable problème d’accessibilité aux droits fondamentaux. Selon le RGPH 2009, les personnes handicapées sont estimées à 99 616 handicapées soit 0,7% de la population totale résidente. Les hommes handicapés sont légèrement plus nombreux que leurs congénères féminins (0,8% contre 0,6%), a-t-il indiqué.  « Le cas au Mali et selon l’OMS et la Banque mondiale, elles sont estimées à 15,5% soit plus d’un milliard dans le monde et environ 2 247 000 au Mali. Cette frange importante de la population fait  face à des barrières institutionnelles, économiques, sociales et environnementales qui méritent d’être solutionnées pour leur intégration dans la société. La malnutrition, les malades handicapantes (l’hyper ou l’hypotension artérielle, le diabète, la rougeole), les accidents domestiques et de travail, les guerres, les conflits et autres formes de violences sont les véritables causes des situations de handicap », a-t-il déploré.

Avant d’indiquer des mesures prises en compte pour prendre leurs préoccupations de la vie sociale et économique en faveur des personnes en situation handicap. Lesquelles sont entre autres : le soutien à la création d’organisations des personnes handicapées  regroupées au sein d’une fédération nationale représentative de tous les types de handicap ; l’octroi d’un siège à la FEMAPH et une subvention annuelle à partir de 2007 ; la création d’un ministère en charge des personnes handicapées.

Quant à l’objectif spécifique de la session de formation , il s’agit de répertorier et documenter les expériences en matière de bonnes pratiques de plaidoyer au niveau des OPH ; définir des actions et stratégies pour relever les défis à la mise en œuvre de la loi 2018-027 du 12 juin 2018 relative aux droits des personnes vivant avec le handicap au Mali ; conduire l’espace contact d’échanges et de renforcement des capacités des leaders d’OPH en plaidoyer.

<strong> </strong><strong>Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Une école à réformer?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-une-ecole-a-reformer-2831978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mali-une-ecole-a-reformer-2831978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Classe-d-ecole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 22:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a moins de sept ans que l'école malienne a dû être réformée selon le président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Car, l'initiative de la réforme de cette école malienne avait été décidée par IBK, lors de son premier point de presse en 2013. C'est pour cela que cette question, une école à réformer mérite encore d'être posée.</strong>

Décidément le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, avait pris une décision de réformes sur le plan éducatif national dès l'entame de son premier quinquennat au pouvoir. Malheureusement, cette initiative du président IBK a été fortement dégradée en raison des revendications identitaires de la part des enseignants tous confondus. C’est la raison pour laquelle, des difficultés majeures persistent toujours sur l'école malienne. Car, il y a moins de sept ans que l'école malienne devrait être réformée selon le Chef de l’Etat.

Surtout cette année scolaire 2018-2019, des grèves régulières et prolongées ont affecté négativement et particulièrement l'enseignement fondamental et secondaire. Ainsi, il était difficile de mener  une réforme dans ce secteur. Parce qu'il n'y avait pas de confiance entre les deux parties (gouvernement et les syndicats d'enseignants) Et c’est à défaut de cette réforme que la situation a crée un climat d'angoisse dans le pays jusqu'à ce que les populations avaient pensé que cette année sera une année blanche.

En tout cas, l'année est déjà sauvée, mais la réforme de l'école en question serait sans doute l'objet d'une incertitude. Parce que non seulement la confiance n'est pas restaurée au sein de ces deux parties signataires, mais encore les équipements adéquats n'ont pas été acquis par des enseignants. En conséquence, la question de réforme sur l'école malienne serait difficile à faire. Depuis plus de six ans, cette école malienne a fortement besoin de ladite réforme. Car, cette  année scolaire,  on a noté de nombreuses manifestations de rue, des grèves illimitées et autres difficultés qui

ont occasionné la fermeture des classes ont eu lieu au vu et au su des autorités maliennes en général et celles de l'éducation en particulier. De ce fait, pour éviter des cas précédents en vue de pouvoir faire cette réforme éducative, il faut que les hautes autorités du pays soient en mesure de s'enquérir davantage des problèmes des enseignants. Il ne faut qu’on se limite seulement aux dires du président de la République. Aussi, il faut  que tous les acteurs sociaux et éducatifs au niveau national soient quasiment impliqués dans la mise en œuvre de cette initiative de réforme léguée depuis 2013.

<strong> Diarra Adama Amadou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante à Dio : La population demande à l&amp;apos;État d&amp;apos;installer un service de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/insecurite-grandissante-a-dio-la-population-demande-a-letat-dinstaller-un-service-de-securite-2831975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/insecurite-grandissante-a-dio-la-population-demande-a-letat-dinstaller-un-service-de-securite-2831975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 22:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps,  on constate la recrudescence  de l'insécurité  dans la commune rurale de Dio où  l'auteur  semble sans doute   le monde juvénile. Face à cette   situation inquiétante,  la population demande à l'État d'installer un service de sécurité dans leur localité afin de permettre aux habitants de pouvoir mieux vaquer à leurs occupations économiques pour avoir leurs substances.</strong> <strong>Cette préoccupation  majeure a été exprimée  par M. S Coulibaly.</strong>

Le fait d’éradiquer les brebis galeuses dans les secteurs ne peut se faire sans pourtant l'implication ardue des hommes de sécurité et de  défense nationale. Voilà pourquoi la population de la commune rurale de Dio a signalé que leur localité  doit être dotée d’un service de sécurité. Ce, afin que la population elle-même puisse mieux vaquer à ses occupations diurnes et nocturnes pour avoir des substances. À cause du braquage routier et d’autres formes de criminalité fait aujourd'hui que plusieurs personnes de cette commune pratiquement abandonnent leurs activités principales économiques.

Selon des sources, récemment certains individus malfrats spécialisés dans les attaques à main armée et  du braquage routier ont été mis aux arrêts par le commissariat de police de Kati. Et d’autres individus ont été interpellés pour avoir été soupçonnés de terroristes au sein de la population. Ces derniers ont été vus pour avoir mis des explosions sous le pont le plus fréquenté dans le village ainsi que d'autres cas d'insécurité sociale. De plus les auteurs de tous ces cas de violences commis sont des jeunes oisifs.

À en croire M. S Coulibaly, il est difficile aujourd'hui de circuler librement dans les différents secteurs de la commune de Dio sans être victime ou avoir appris un cas de délits ou crimes. Pour cette raison d'insécurité, il est nécessaire et important pour d'abord la population, ensuite l'État doit  mettre en place un service de sécurité, soit un commissariat de police soit une brigade territoriale de la gendarmerie nationale. Ce qui permettrait  de lutter contre l'insécurité grandissante dans le pays en général et dans la commune de Dio et ses environnants en particulier. Encore, aux dires de M. Coulibaly, déjà il y a un espace occupé pour la gendarmerie nationale qui serait bientôt réalisé par l'État. À cet effet, il faudrait que les autorités communales compétentes ne soient pas trop réticentes auprès du gouvernement.

À rappeler que la commune rurale de Dio fait partie du cercle de Kati, région de koulikoro. Elle est constituée de sept villages dont leurs activités principales économiques sont basées sur l'agriculture,  l'élevage, le petit commerce et l'artisanat. De plus,  il faut noter  que cette circonscription compte plus de 9796 habitants.

<strong>Adama A. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade territoriale de Sénou : Un faux médecin mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-territoriale-de-senou-un-faux-medecin-mis-aux-arrets-2831972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-territoriale-de-senou-un-faux-medecin-mis-aux-arrets-2831972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Faits-divers.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 19:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi dernier, dans la commune de Ouélessebougou, la brigade territoriale de Sénou a procédé, à l'arrestation d'un faux médecin du nom Dr Bah Aly pour avoir volé un appareil échographie à la clinique La Savane de Sénou dont sa valeur d'achat est plus d'un million. </strong>

Les faits se sont déroulés la semaine dernière à Sénou dans une clinique de la place. Cet homme de son vrai nom Lassana, soit- disant médecin en spécialisation pédiatrie est venu voir le médecin de la clinique La Savane à Sénou pour lui dire qu'il allait travailler avec lui, mais ce dernier  s'est présenté au nom de Dr Aly Bah. Le médecin de la clinique lui a donné un moment de test. Entre temps, il a dit au médecin qu'il a une intervention chirurgicale à faire sur un enfant. Le lendemain matin, il est venu pour attendre le malade.  Entre-temps,  le médecin de la clinique est sorti pour faire ses courses en attendant que le malade soit arrivé à la clinique. C’est pendant ce temps  d’absence que ce faux –praticien a profité de l'inattention  des gardes qui sont à la clinique pour voler un appareil échographie de la clinique avant  de disparaître  dans la nature. Aussitôt,  il a mis hors d'usage le numéro avec lequel il a appelé Madame le médecin de la clinique.

Dès lors, Madame le médecin est venue voir le commandant de brigade, M. Touré pour déclarer ce cas de vol. Du coup, la brigade est partie faire le constat pour voir tout ce qu'il a fait. Ensuite, elle a mené des investigations. Et au cours des enquêtes, un de ses collègues médecins a fait que l'appareil volé a pu être retrouvé. En fait, ce dernier a appelé Madame le médecin de la clinique pour  lui dire qu'il a un appareil échographie  contenant les données de sa clinique. Ensemble, la brigade et Madame le médecin sont parties chez le médecin acheteur de l'appareil. Il a expliqué les conditions dans lesquelles il a eu l'appareil avant de le  remettre   à la brigade. Encore, il a aidé la brigade jusqu'à ce que les receleurs de l'appareil aient été mis aux arrêts. Donc avec l'implication du médecin acheteur de l'appareil, le faux a pu être localisé dans la commune de Ouélessebougou. Une équipe de la gendarmerie de Sénou a mené des investigations jusqu'à ce que ce dernier ait été arrêté.

Et depuis son arrestation, les plaintes s'affichent partout. Parce qu'il était très mobile, il passe d’une structure sanitaire à  l’autre. Partout où il était  passait il laisse un dégât dernier lui et disparu dans la nature. Car, ce faux médecin est passé à Mopti où il s’appelait Dr Keita, à Bla c'est Dr Coulibaly, à Sénou c'est Dr Bah Aly.  Bref, partout où il est passé il a un nom différent et fait des dégâts.

Il faut noter que le dégât commis au niveau de la clinique La Savane de Sénou va sans doute mettre fin à la course de ce faux médecin. Car, Il sera mis à la disposition de la justice, a fait savoir le commandant Touré. Avant d'appeler les populations à la bonne collaboration avec la brigade pour extirper ces gens  malintentionnés dans tous les secteurs.

<strong>Adama Amadou Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Faut&#45;il en finir avec le G5 Sahel?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-faut-il-en-finir-avec-le-g5-sahel-2831970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/mali-faut-il-en-finir-avec-le-g5-sahel-2831970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/entree-du-G5-Sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 19:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Regroupant cinq pays  du sahel à  savoir : le</strong> <strong>Mali, le Niger; le Burkina Faso; le Tchad et la Mauritanie, le Groupe 5 Sahel, crée pour mener une lutte implacable contre le terrorisme  sévissant dans l’espace et impulsé le développement socio-économique,  peine à  être opérationnel. Cela, pour faute de ressources nécessaires  pour son fonctionnement.  Pis, il cherche désespéramment un lieu pour se caser.</strong>

Composé  du  Mali; le Niger; le Burkina Faso; le Tchad et la Mauritanie, la force conjointe du G5 Sahel n’arrive pas à prendre son envol. Pendant que les groupes terroristes continuent leur implantation, les Etats du G5 Sahel peinent à assurer la sécurité de leurs populations. Qu’il s’agisse du Mali, Niger ou du Burkina, les exactions  des terroristes contre les populations civiles deviennent récurrentes.  Ces Etats  économiquement impuissants pour  alimenter les caisses du  G5 Sahel à hauteur de souhait, attendent toujours l’aide de la communauté internationale. C’est pourquoi, cette force militaire tarde à entrer pleinement en action et  s'embourbe dans le problème de refuge. Aussi,  les populations de Bamako ont manifesté leur désaccord contre l’installation du QG de la force à Badalabougou.

Si, la Minusma est confortablement installée à Bamako sans être iniquité, c’est parce qu’elle n’a pas les mêmes missions que le G5 Sahel, dont la mission est de combattre le terrorisme sur toutes ses formes.  Et celle-ci est venue pour la stabilité du Mali. Par contre, le G5 est créé pour lutter contre le terrorisme au Sahel notamment dans cinq pays membres.

Alors pourquoi il n'a pu s'installer dans les zones du Sahel, s’interrogent  certains manifestants contre l’implantation de son siège à Bamako. Encore, on a noté plusieurs cas de dénonciation sur  les désavantages de l’installation du G5 Sahel sur un autre site.

Pour Moustapha M Traoré, citoyen lambda, cette force pour la sécurité Sahélienne n'a pas sa raison d'être pour son implantation  au Mali, surtout les localités qui ont été accordés à cette mission sahélienne à savoir la région de Mopti, le quartier Badalabougou, Magnambougou et Sénou. Ce sont des endroits qui ne sont pas appropriés à l'installation du G5. Il a encore a fait savoir que si réellement le G5 est créé pour la lutte contre le terrorisme, donc, il faut qu'il parte s'installer dans des zones où les actes de terroristes sont fréquents. En terminant ses propos, il interpelle le gouvernement de ne pas accepter installation  du G5 sur le sol malien, tout en invitant aussi les populations à rester déterminées sur leurs positions déjà prises.

Encore, Mme Doumbia F Cissé, elle aussi a bondé dans le même sens que M Traoré. Selon elle, le G5 est une organisation constituée de cinq pays économiquement impuissants. Lesquels ne peuvent pas aujourd'hui alimenter cette organisation. Pis, les pays partenaires africains et européens aussi refusent de s'occuper de cette structure militaire. C’est à cause de ces nombreuses difficultés que les élites de ces cinq membres voudraient que le G5 soit installé dans le Mali. Car, le Mali semble un pays dépotoir. Elle aussi volontairement lance un appel aux hautes autorités maliennes pour songer à l'avenir des enfants du Mali. Parce que tout le monde se met accord avec ça qu'une nouvelle force militaire partout où elle soit installée, il y aurait des incidents inacceptables. Pour cela, il faut que les dirigeants fassent attention.

<strong> Diarra Adama Amadou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présence des représentants des groupes armés dans le gouvernement : une mesure de confiance entre les parties signataires de l’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presence-representants-groupes-armes-gouvernement-mesure-de-confiance-entre-parties-signataires-de-laccord-1679532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presence-representants-groupes-armes-gouvernement-mesure-de-confiance-entre-parties-signataires-de-laccord-1679532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/5eme-gouvernement-nouveau-entrant.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ibrahim Boubacar Kéita a procédé  à un réajustement du gouvernement ,  dirigé toujours  par le Premier ministre Modibo Kéita. Il dirige désormais un gouvernement (le 5è du président IBK) de 34 membres (dont 8 femmes), contre 32 pour la précédente équipe. Une équipe dont la mise en place  est loin de  combler  les attentes car  certains membres sont déjà contestés par leur base supposée.</strong>

Ce remaniement s’est traduit par l’entrée de 9 nouveaux ministres dans ce 5e gouvernement (en moins de trois ans de pouvoir) du président Ibrahim Boubacar Kéita. Il s’agit de Pr Tiémoko Sangaré (Mines), Me Mamadou Ismaël Konaté (Justice et droits de l’Homme, Garde des Sceaux), Mohamed El Moctar (Réconciliation nationale), Mme Traoré Seynabou Diop (Equipement, Transports et Désenclavement), Mohamed Ali Ag Ibrahim (Développement industriel), Malick Alhousseini (Energie et de l’Eau), Mme Keita Aïda M’Bo(Environnement, Assainissement et Développement durable), Mme Nina Walett Intallou (Artisanat et Tourisme) et Amadou Koïta (Jeunesse et Construction citoyenne).

Les sortants sont Mamadou Hachim Koumaré (Equipements, Transports et Désenclavement), Dr Choguel Kokala Maïga (Information, Economie numérique et Communication, porte-parole du gouvernement), Dramane Dembélé (Habitat et Urbanisme), Cheickna Seydi Ahmady Diawara (Mines),  Mamadou Frankaly Kéita (Energie et Eau), Zahabi Ould Sidi Mohamed (Réconciliation nationale) et Mme Sanogo Aminata Mallé (Justice et Droits de l’Homme).

En dehors du nombre de femmes en hausse (8), le fait notable est la présence dans cet attelage des représentants des groupes armés. La présence des «ex-mouvements» armés est plutôt bien accueillie par nos interlocuteurs.

Pour de nombreux observateurs de la crise malienne, «cette entrée est prévue dans l’accord, mais elle avait mis du temps à se réaliser… A chaque fois, la machine s’est grippée. Aujourd’hui, c’est finalement chose faite… C’est un acte de rapprochement assez important pour la sortie de  crise».

Pour l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, «l’entrée de représentants des groupes armés, s’ils ne sont pas contestés par ces mêmes groupes, peut constituer un signe de progrès dans la quête de la réconciliation nationale».

Malheureusement, la présence de Nina Walett Intallou est déjà contestée par Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA. «Si la CMA venait à accepter son entrée au gouvernement, vous pouvez être sûrs  d'une chose, elle ne se serait pas contentée juste du petit département de l'Artisanat et du Tourisme», a souligné ce dernier sans se prononcer sur la position réelle de la coordination sur la formation de cette équipe.

Cette présence est aussi la plus contestée sur les réseaux sociaux compte tenu du triste rôle joué par cette dame (membre fondatrice du MNLA) dans la déstabilisation du pays et de la propagande internationale initiée à partir de janvier 2012 pour ternir l’image du Mali aux yeux de la communauté internationale.

Le président du Collectif des ressortissants du nord (COREN), Malick Alhousseyni rentre aussi comme ministre de l’Energie et de l’Eau. Les observateurs pensent qu’il est surtout récompensé pour avoir abandonné le PDES au profit du RPM dont il veut être le seul maître à bord à Gao.

Quant au premier ministre Modibo Kéita , maintes fois annoncé sur le départ, il restera aux commandes,  selon des sources proches de la présidence de la République, jusqu'au prochain sommet Afrique-France prévu en janvier 2017 à Bamako. Entre temps, il lui faudra réellement mouiller le maillot pour enfin offrir à son peuple cette paix et cette réconciliation nationale qui lui valent déjà d’énormes sacrifices !

<strong>AG</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URD/section 3 : Incapacité financière à payer le loyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urdsection-3-incapacite-financiere-a-payer-loyer-1679512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/urdsection-3-incapacite-financiere-a-payer-loyer-1679512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La section 3 de l’Urd, dirigée par Aly Basy,  n’arrive pas à payer le loyer du siège du parti depuis trois mois, a -t- on appris à travers les conversations de certains militants du parti.

Pis, rien n’est fait  par les responsables de la section 3 pour rassurer le propriétaire qu’il recevra son du dans un délai raisonnable. Or, en matière de location de loyer à Bamako, quand le locataire est de mauvaise foi et que les arriérés ne font qu’augmenter,  il sera très difficile  de s’acquitter convenablement des dettes.

Le cas des responsables du parti de la poignée des mains en commune 3 ne fait pas exception. Aujourd’hui ce retard dans le paiement suscite des interrogations. Le parti est –il fauché ou bien c’est la section 3 qui est un mauvais payeur.

Wait and see !

<strong>Serge Bamba</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délivrance de faux  actes de naissance à Tombouctou : La sous&#45;section RPM veut voir clair</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/delivrance-de-faux-actes-de-naissance-a-tombouctou-section-rpm-veut-voir-clair-1679482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/delivrance-de-faux-actes-de-naissance-a-tombouctou-section-rpm-veut-voir-clair-1679482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/tombouctou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la mairie  s’apprête à tenir une session , deux élus sont impliqués dans une affaire de faux documents. De quoi faire réagir la sous-section du rassemblement pour le Mali. </em></strong>

La sous-section Rpm de  la commune urbaine de Tombouctou est en guerre contre les mauvaises pratiques dont se livrent certains élus communaux. A travers une correspondance adressée au préfet du cercle, la sous-section Rpm voulait faire un état des lieux  de la gestion de la commune urbaine de Tombouctou. Dans cette affaire, c’est la  délivrance des faux documents qui inquiète le Rpm,  car deux conseillers municipaux sont mis  en cause. Il s’agit du  2<sup>e</sup> adjoint au maire Alkalifa Ag Imama et Aliou Baba Hasseye. Ces  élus sont interpellés par la justice pour  leur  implication dans un trafic d’actes de naissance. <em>« Aucune acrobatie ne pourra nous convaincre quand on sait  comment certains documents ont été élaborés et soumis à votre appréciation pour justifier la tenue de la  session,  sachant que tout est sur fond de procuration, d’intimidation, d’achat de conscience pour cacher la vérité qui doit faire à présent jour. Et nous demandons qu’aucune consultation des acteurs soit un préalable</em> », a écrit la sous-section Rpm de Tombouctou au préfet.

Reste à savoir si les autorités administratives locales pourront comprendre la gravité des actes posés par certains membres du conseil communal.

<strong>Yérébalo Samaké</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation du nouveau gouvernement : une équipe de mission !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-nouveau-gouvernement-equipe-de-mission-1679462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-nouveau-gouvernement-equipe-de-mission-1679462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Photo-famille-gouvenement-ibk.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’esprit de l’accord d’Alger,  le président de la république son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, vient d’opérer pour la cinquième fois  et cela en trois ans d’exercice du pouvoir, un remaniement ministériel. Cette fois,  c’est un gouvernement d’ouverture, regroupant les  groupés armés, la  société civile et les  hommes politiques, dirigé par Modibo Keïta,  qui a été mis en place. Dans cette nouvelle équipe gouvernementale, le nombre de femmes a augmenté, passant de cinq  dans le précédent gouvernement à huit. Ce nouvel attelage gouvernemental semble avoir du tonus,  contrairement au précédent,  pour relever certains défis.</strong>

L’actuel gouvernement, qui est  composé de 34 membres,  a la lourde responsabilité de mener en si peu de temps de relever les défis et de conduire  le bateau Mali à bon port. C'est-à-dire mettre le Mali sur les rails d’ici 2018. Certes les défis à relever sont énormes, mais pas insurmontables  pour ce nouveau gouvernement qui regorge  d’hommes et de femmes aux compétences avérées.  Si l’on considère que  certains hommes et  femmes  ont fait leur entrée dans ce  gouvernement à la place qu’il faut, il est inadmissible qu’l ne  soit pas  à la hauteur de ses missions. Ce gouvernement de Modibo doit impulser une nouvelle  dynamique, pour sortir le Mali de l’ornière. Il  doit tout mettre en œuvre pour créer une confiance entre lui et les populations, qui, aujourd’hui,  ne croient plus en  leurs gouvernants du fait des nombreux scandales qui ont émaillé les précédents gouvernements. Pour gagner l’estime des Maliens et faire renaitre la confiance, cette nouvelle équipe gouvernementale doit abattre un travail d’Hercule. Surtout  que l’une des tâches et non des moindres  du gouvernement sera  la mise  en œuvre  de l’accord d’Alger, gage de la stabilité du Mali. L’équipe de Modibo  Kéita devra  travailler à recoudre le tissu social  déchiré  par la crise de 2012, battre des ailes  pour  booster le développement  socio-économique et culturel  du Mali tant attendu par les Maliens. Déjà, lors de la première rencontre du nouveau gouvernement , le  président IBK   a fait  savoir aux  nouveaux et anciens ministres  que seules leurs compétences leur  ont permis de rester ou entrer dans le gouvernement. En outre, que ce gouvernement devra tout mettre en œuvre pour répondre aux aspirations du peuple. Ceci étant, l’équipe de Modibo Kéïta doit aller au charbon pour  relever les défis qui les attendent. La mission n’est impossible, il faudra juste une volonté politique pour accélérer les choses et permettre au Mali de renouer avec la stabilité.

<strong>Pachi Traoré</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de Dons de la Radio Oxygène : être toujours au chevet des démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3eme-edition-de-dons-de-radio-oxygene-etre-toujours-chevet-demunis-1679412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3eme-edition-de-dons-de-radio-oxygene-etre-toujours-chevet-demunis-1679412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En dehors de sa vocation d’informer, de sensibiliser et d’éduquer, la Radio Oxygène s’est assignée une autre mission, celle de rendre heureux les enfants orphelins à chaque veille de fête de Ramadan. Pour cette 3<sup>ème</sup> édition,  170 enfants orphelins ont reçu des vêtements, des chaussures et des pattes alimentaires. De quoi pour  passer une bonne fête de l’Aïd El Fitr. Encore et toujours, Mme Diaby Makoro Camara, promotrice de la Radio,  une dame très  généreuse pour qui la solidarité est une vertu,  a répondu  à l’appel de la radio pour venir au secours de  ces orphelins, afin  qu’ils puissent avoir le même sourire que les autres  enfants  pendant la fête.</strong>

Initiée par Oumar Soumaré, prêcheur à la radio et imam de la mosquée Yattabaré sise à Médina Coura, ces donations s’inscrivent dans le cadre de la bonne cause, celle de sécher  les larmes des orphelins, qui  en ont  tant besoin en ces jours de fête. Aussi, cette bonne cause  entre en  droite ligne  des principes de l’Islam,  ceux de partager avec autrui et de  venir en aide aux nécessiteux. Car, l’Islam est une religion de tolérance, d’entraide et du pardon. Et c’est en ces vertus, que chaque musulman doit y consacrer pour rendre la société viable et agréable.

Comme lors des  précédentes donations, il y eut très peu de  discours, pour ne pas faire  couler les larmes, à cause du caractère émotionnel de l’événement. Les enfants,  accompagnés de leurs mamans ou grands- parents, ont reçu  tour à tour  leurs donations , dans une ambiance qui ne laisse personne indifférente à la cause de ces enfants. Les parents des enfants, ont tenu à leur tour à formuler des bénédictions à la radio et surtout  à la promotrice de la Radio, pour ce bienfait si indispensable à l’épanouissement de ces enfants. Aussi, Mme Diaby Makoro Camara, cette dame humble et pétrie  de bonté , toujours présente  pour la bonne cause, a prié les parents des enfants pour les  inculquer  une meilleure éducation, afin qu’ils ne se  sentent pas abandonnés et/ ou rejetés  par la société. Elle a aussi   exhorté les enfants à étudier davantage et à persévérer. La cérémonie a pris fin par des bénédictions.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Pachi Traoré</strong>

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autonomisation des femmes : L’OMCC et la Fondation Mondiale du Cacao forment des femmes et financent leurs activités.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-femmes-lomcc-fondation-mondiale-cacao-forment-femmes-financent-leurs-activites-1679202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-femmes-lomcc-fondation-mondiale-cacao-forment-femmes-financent-leurs-activites-1679202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/OMCC.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 12:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de contribuer à l’autonomisation des femmes en milieu rural et notamment celles des zones de production du cacao en Côte d’Ivoire, l’Organisation Mondiale des Cultivateurs de Cacao (OMCC) et son partenaire, la Fondation Mondiale du Cacao ont initié le projet « Cacao, femmes et autonomisation ».</strong>

La stratégie du projet  « Cacao, femmes et autonomisation » en abrégé CFA, consiste à former les femmes, à les aider à initier des activités génératrices de revenu (AGR) et à scolariser leurs enfants. La formation touche divers domaines dont la production durable du cacao, les principes de l’entrepreneuriat, l’alphabétisation fonctionnelle, la comptabilité simplifiée et la gestion de l’exploitation, le Genre et les pires formes du travail des enfants, les organisations des femmes sur une base démocratique, les principes de transparence.

La phase pilote du projet touchera plus de mille (1000) femmes et durera trois (3) ans. Pour le lancement de cette phase, 61 femmes ont été formées en Esprit coopératif, en Esprit entrepreneurial et en comptabilité simplifiée, à Zatry dans la Région de la Nawa, du 20 au 23 juin 2016.

A l’issue de la cession de formation, une cérémonie de remise de diplômes a été organisée à Soubré le vendredi 24 juin dans la salle de réunion de l’Institut de Recherche en Agroforesterie, ICRAF. Au cours de la cérémonie, la Fondation Mondiale du Cacao, représentée par son Directeur des Programmes Monsieur KOFFI TEHUA, a offert à un échantillon de 23 femmes, la somme de 1150 000 francs CFA pour initier des activités génératrices de revenu.

Dans son allocution, Mr. KOFFI TEHUA a exprimé l’engagement de la Fondation Mondiale du cacao à accompagner l’OMCC et UIREVI dans leurs actions en faveurs des femmes et des producteurs de cacao. La fondation souhaite contribuer à l’amélioration du revenu et des conditions de vie des cacaoculteurs.

KOFFI TEHUA a révélé qu’en cacaoculture, les femmes exécutent 12 des 19 tâches principales, mais elles ne bénéficient pas  suffisamment des revenus générés par cacao. C’est pourquoi la WCF a mis en place le programme <strong>Cocoa Action</strong> dont une composante traite de l’autonomisation des femmes. « Il s’agit d’aider les mamans à mieux soutenir la famille, aussi les femmes seront-elles mises en relief  dans les actions de la Fondation» a-t-il soutenu.

La fondation Mondiale du cacao travaille déjà  avec 520 femmes dans la zone du cacao, 1000 femmes à l’Est du pays, 1000 femmes avec OMCC sur le projet autonomisation et 4500 femmes sur un projet avec le Conseil du Café Cacao.

Le président de l’OMCC a souligné que la Banque Mondiale a choisi soubré pour sauver le cacao ivoirien à travers le PSAC et que l’OMCC rassemble les producteurs pour contribuer au succès de ce projet. Pour ce faire, il faut rendre les semences disponibles.

Il a dit qu’après le lancement du projet avec la formation de 61 femmes, il se poursuivra pour en toucher 3000. En octobre prochain, les femmes recevront encore 1150 000 FCFA, cette fois pour scolariser leurs enfants.

Ce sont des femmes visiblement heureuses qui se sont retrouvées ce vendredi 24 juin 2016 pour recevoir diplômes pour toutes et appuis financiers pour certaines.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités administratives et politiques, des responsables des structures du secteur agricole : Secrétaire Général de la Préfecture de Soubré Mr. SOUMAHORO Soualiho,  Mr.TRAORE Lassina  Maire de Soubré, Mr. N’DRI Yao Maire de Méagui, planteur, Vice-Président de l’OMCC, Mr. YAO François Coordonnateur Adjoint et Responsable Technique  du PSAC,  Mr. Stéphane DIOMANDE de ICRAF,  Mr. KOFFI N’dri Secrétaire  Exécutif de l’ANOPACI représentant le président N’GOAN Aka Mathias, Mr. DJINA Kouassi  Alain représentant  le Directeur Régional de l’Agriculture et du Développement Rural de la Nawa,  Mr.KONAN Yao Michel représentant du Président du Conseil Régional de la Nawa, Mr. NDOUMI Mathieu représentant du chef de zone ANADER de Soubré et Plusieurs Chefs traditionnels.

&nbsp;

<strong><u>LA FONDATION MONDIALE DU CACAO EN BREF</u></strong><strong><u>.</u></strong>
<h2>Fondée en 2000, la World Cocoa Foundation (WCF) est une organisation internationale engagée à assurer la durabilité du cacao par l'intendance agricole et environnementale, et le développement.</h2>
<h2><a href="http://www.worldcocoafoundation.org/about-wcf/history-mission/">Mission</a> : La World Cocoa Foundation favorise une économie cacaoyère durable par le développement économique, social et environnemental dans les communautés productrices de cacao.</h2>
<h2><a href="http://www.worldcocoafoundation.org/about-wcf/members/">Membres</a> : Les membres opèrent à partir de six continents, ce qui représente 80 pour cent du marché mondial du cacao et du chocolat, et offrent une perspective éclairée uniquement sur la nature et les besoins de l'industrie du cacao interconnecté.</h2>
<h2>Bureau Abidjan, Côte d'Ivoire : Téléphone +225 22 50 17 41</h2>
&nbsp;

<strong><u>L’OMCC –WCPO EN BREF:</u></strong>

L’Organisation Mondiale des Cultivateurs de Cacao (OMCC), World Cocoa Producers Organization (WCPO) en anglais, a vu le jour le 20 mars 2015 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Son siège est à Accra au Ghana. L’Organisation regroupe les cultivateurs de cacao de 9 pays producteurs d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. (Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria, Cameroun, Togo, Congo Rdc, Indonésie, République Dominicaine, Venezuela). L’Ivoirien Toussaint N’GUESSAN, Président de la Coopérative « Union Inter-Régionale Victoire » (UIREVI), a été élu premier président l’OMCC. La mission principale de cette Organisation est de représenter les cultivateurs de cacao et de défendre leurs intérêts.

Pour plus d’informations visitez: <a href="http://www.omcc-wcpo.org">www.omcc-wcpo.org</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médecine prophétique : Guérir les maladies qui sortent de l’ordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecine-prophetique-guerir-les-maladies-qui-sortent-de-lordinaire-1452252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/medecine-prophetique-guerir-les-maladies-qui-sortent-de-lordinaire-1452252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 03:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du Festival international Soninké (FISO), un jeune Gambien basé au Sénégal, spécialiste en médecine prophétique, SISSOKO Habbatu SAUDA, a animé un point de presse pour édifier les Maliens sur son domaine d’intervention thérapeutique. La tenue de ce  point de presse s’explique par le faite qu’il   prévoit d’ouvrir très prochainement des pharmacies de produits en médecine prophétique dans notre pays.</strong>

En effet, à la faveur du festival international Soninké que notre pays a abrité du 25 au 28 février dernier, les Maliens,  qui ont fait le déplacement au palais des sports où se trouvaient les stands d’exposition, ont pu constater la présence d’un type de thérapie traditionnelle non courant dans notre pays. Il s’agit de l’initiative d’un jeune Gambien résidant au Sénégal, SISSOKO Habbatu SAUDA, spécialiste en médecine prophétique.

Lors de la conférence de presse, M. SISSOKO a fait savoir  qu’il évolue dans le domaine de la santé et soigne les patients à partir des versets coraniques. Il a informé qu’après avoir fait des études coraniques au Sénégal et aux Emirats Arabe unis, où il a étudié la médecine prophétique, il est retourné en Afrique pour évoluer dans le domaine de cette médecine peu connue en Afrique et pourtant efficace. A l’en croire, après quelques années de pratique, il est parvenu à se faire une place au soleil en Gambie, au Sénégal et en Mauritanie. Des pays où ses produits ont démontré leur efficacité et qui  sont prisés par le public. Ayant pour objectif d’être présent partout en Afrique pour soulager les souffrances de ses compatriotes, SISSOKO Habbatu SAUDA était  venu étudier le marché malien,  lors du FISO.

Il a fait comprendre que ses produits , qui sont purement naturels sans aucune composante chimique, luttent contre le mauvais œil, les excès de colère, éloignent le mauvais sort, luttent contre les Djinns… Et que ce sont des produits qui sont homologués par les firmes pharmaceutiques et dont la vente est autorisée partout.

« Notre domaine, c'est-à-dire la médecine prophétique, c’est le traitement par la Nigelle, d’après la Sunna prophétique et la médecine antique et moderne. Nous soignons les maladies qui sortent de l’ordinaire. Nous soulageons les souffrances dont les autres thérapeutes se sont montrés incompétents, c'est-à-dire les maladies qui sortent de l’ordinaire », a affirmé M. SISSOKO.

Le Marabout SISSOKO Habbatu SAUDA a affirmé qu’il est venu au Mali avec différentes gammes de médicaments et a profité pour étudier le besoin des patients maliens. À en croire M. SISSOKO, son séjour à Bamako a suffi pour que les Maliens se montrent intéressés par ses produits. Et que beaucoup de patients ont exprimé leur souhait de voir la société ouvrir ses portes au Mali pour être plus proches de la population malienne.

<strong>Sékou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de bulletins de L PNS : Le commissaire Amimata Diallo une référence pour les élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/remise-de-bulletins-de-l-pns-le-commissaire-amimata-diallo-une-reference-pour-les-eleves-1452312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/remise-de-bulletins-de-l-pns-le-commissaire-amimata-diallo-une-reference-pour-les-eleves-1452312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/commissaire-Diallo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 02:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans  le cadre de sa politique  d’innovation scolaire, le lycée privé le nid du savoir(LPNS) a organisé, le jeudi 18 février 2016, une cérémonie de  remise de bulletins de notes à ses élèves. Comme chaque trimestre,  le corps professoral fait appel à une personnalité de référence pour venir remettre les bulletins  des élèves. Selon le proviseur de l’établissement Amadou Sangho , l’initiative est d’amener ou d’exhorter  les apprenants à doubler d’ardeur et de courage pour imiter la personne choisie. </strong>

Cette fois - ci le choix s’est porté  sur la personne du commissaire principal de police Aminata DIALLO, commissaire chargé du 10<sup>ème</sup>  arrondissement du district  de Bamako. Elle était accompagnée pour la circonstance par le chef de quartier de Niamakoro et certains de ses collaborateurs.

Le commissaire principal Aminata DIALLO fait partie d’une génération de policières qui n’a pas eu à affronter des mentalités hostiles à la présence de femmes dans la police. Affectée  au 10<sup>ème</sup>  arrondissement, elle se frotte au terrain en supervisant les opérations les plus sensibles.

« Nous sommes très émus et comblés de joie car une femme,  par sa qualité, s’est distinguée des autres. Elle est  une référence pour nous et toute la nation »,  a déclaré Mr Sangho proviseur de l’établissement avant d’ajouter que « nous exhortons les jeunes à suivre les pas de cette grande dame qui fait la fierté non seulement de la police nationale mais aussi et surtout de tout le Mali ».

Les élèves n’ont pas  caché leur satisfaction et ils ont promis à l’hôte du jour  de tout mettre en œuvre pour ne pas la décevoir. « Je suis très contente et j’invite mes camarades au travail, car il  est le gage de tout développement »,  a dit Aichata Kanté première de la classe TSS avec une moyenne de 13,26.

Selon le commissaire, le choix porté sur sa personne parmi tant d’autres femmes et d’autres corporations,  est un grand honneur pour la police nationale sans laquelle elle n’allait pas être  là.

Partout où elle a passé, le commissaire principal Aminata DIALLO a prodigué des conseils et exhorté les jeunes à la prise de conscience pour relever le défi qui les leurs.

« Vous êtes l’avenir de la nation. Vous devez travailler à la sueur de vos fronts pour votre propre intérêt et ceux des parents »,  a déclaré le commissaire Aminata Diallo avant d’ajouter que « les  élèves doivent persévérer dans le travail. Ils doivent redoubler d’effort .Je les  invite  à être disciplinés, sans la discipline rien ne va. Vous voyez les multiples cas d’accidents de la circulation, l’infraction courante c’est la jeunesse. Donc il est temps qu’on redresse la pente et que nous corrigions les lacunes pour qu’on puisse aller de l’avant ».

Créé en septembre 2013, le lycée privé le nid du savoir(LPNS) comprend 12 salles de classe avec un effectif total de 230 élèves dont 120 filles et 110 garçons.

Situé en plein cœur de kalaban- coura ACI, le lycée privé le nid du savoir est à sa première promotion pour le bac.

<strong>Sergents Fouseyni et Kaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale de la Protection Civile : Sa mission et ses domaines d’interventions portés à la connaissance du public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-generale-de-la-protection-civile-sa-mission-et-ses-domaines-dinterventions-portes-a-la-connaissance-du-public-1452272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/direction-generale-de-la-protection-civile-sa-mission-et-ses-domaines-dinterventions-portes-a-la-connaissance-du-public-1452272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 02:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mieux faire connaitre la direction générale de la protection civile à l’opinion publique nationale, le directeur général, Col. Major  Seydou Doumbia  a animé une conférence de presse ce jeudi 25 février dans les locaux de son service. Il était entouré, pour la circonstance,  de son adjoint et du chargé à la communication du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile.</strong>

Cette rencontre avec la presse rentre dans le cadre de la nouvelle stratégie de communication,  adoptée par la cellule de communication du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile , de rencontrer chaque mois le directeur d’une de ses directions pour échanger afin de mieux faire connaitre la direction dans son ensemble aux Maliens.

Il était question pour le directeur général Seydou Doumbia de présenter la direction générale de la protection civile : son aperçu historique, ses missions,   son organisation,  ses domaines  d’intervention,  la formation du personnel, les moyens matériels,  les difficultés rencontrées et les perspectives.

S’agissant de ses missions, le directeur dira qu’elles  consistent  à élaborer des éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à la mise en œuvre de cette politique. La direction  est également  chargée de : organiser, coordonner et évaluer les actions de prévention des risques et des secours en cas de catastrophes. Elle participe à l’élaboration et  à la mise en œuvre des plans de secours et de protection et veiller à assurer la protection des personnes, des biens et de l’environnement en cas d’accidents,  de sinistres et de catastrophes en liaison avec les autres services concernés. Toujours dans sa  mission, la direction veille  également  à l’information et à la sensibilisation du public, participe aux actions en faveur de la paix et d’assistance humanitaire, à la défense civile, concoure  à la formation des personnels chargés de la protection civile.

Pour accomplir ses missions, dira le directeur,  la direction générale de la protection civile bénéficie de l’accompagnement des partenaires, à savoir la Minusma, le Pnud, la  Banque mondiale, le Plan Mali, HCIR, Oxfam, la société civile, la presse…

« En 2015,  les services de la protection civile ont effectué 13.308 interventions totalisant 655 cas de décès et 19.356 blessés avec une prédominance des accidents de la circulation au nombre de11.140 cas dont  410 morts  et 18.287 blessés. 948 interventions ont été effectuées pour des incendies,  dont 13 morts et 28 blessés. Les inondations et les noyades, les secours à victime, l’assistance à personne, la lutte contre les feux de brousse, les opérations diverses. Toutes ces interventions de secours sont exécutées à l’aide des moyens fournis par l’Etat et aucune des interventions de secours n’est payante. Ce sont des secours gratuits mis à la disposition des populations par l’Etat malien », a expliqué le Col. Major Seydou Doumbia.

Par ailleurs, le directeur général a déploré le nombre insuffisant de personnel pour bien accomplir la mission. Lequel nombre s’élève à 1200 personnels, plus  les 500 agents en cours de formation.

A ses dires, le besoin aujourd’hui est d’augmenter l’effectif  des agents sur l’ensemble du territoire en les dotant des moyens d’intervention,  notamment les ambulances et les équipements de soins.

Parlant des accidents, il fera savoir  que la moitié des  ces accidents est due aux engins à deux roues.

Pour terminer, il dira que le personnel de la protection civile est jeune maisqu’il s’impose pour secourir et  sécuriser la population.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vive tension à Hamdallaye : Le chef de village autoproclamé Noumory Cissé en cavale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vive-tension-a-hamdallaye-le-chef-de-village-autoproclame-noumory-cisse-en-cavale-1452232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vive-tension-a-hamdallaye-le-chef-de-village-autoproclame-noumory-cisse-en-cavale-1452232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 02:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Propulsé chef de village de Hamdallaye par complaisance au détriment de la  famille fondatrice Barry, Noumory Cissé a abandonné ses charges en raison de la vague de contestations de son titre.  </em></strong>

Après avoir échoué dans son forcing avec la complicité de l’administration locale pour être chef de village de Hamdallaye dans le cercle de Keniéba,  commune  de Faléa, Noumory Cissé est en  cavale. La raison fondamentale se trouve dans le rejet de son titre par  l’ensemble des villages environnants da la localité à sa voir, Gouba, Koulo, Babara, Garoudji, Leberta, Bouba, Darou et Faraba.  Dans ces villages, on ne demande qu’une seule chose, c’est de restituer la chefferie de Hamdallaye à la famille fondatrice Barry.

En plus de ce désaveu, Noumory Cissé s’est vu dessaisi de la gestion de la borne fontaine financée par le village voisin d’Alia où émane la chefferie de Hamdallaye. Gérée durant 20 ans par Noumory, cette borne fontaine faisait  rentrer de l’argent dont la destination reste inconnue, d’où la colère de la jeunesse non seulement de Hamdallaye mais aussi d’Afia. Le camp de Noumory Cissé qui a vu que la situation  l’échappait avait mainte fois  fait appel aux autorités locales.

Et au regard de la complexité de la question et de la tension qui règne, les gendarmes étaient obligés de battre en retraite. Pis, c’est grâce à la dextérité des sages du village que le domicile du chef de village autoproclamé de Hamdallaye Noumory Cissé a pu échapper à la vindicte populaire. En clair, il a disparu dans la nature,  faute d’avoir la caution des populations du village<strong>.</strong>

<strong>Yérébalo Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des boissons périmées sur le marché : Le laxisme des autorités en charge du contrôle  sanitaire des aliments mis à nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/des-boissons-perimees-sur-le-marche-le-laxisme-des-autorites-en-charge-du-controle-sanitaire-des-aliments-mis-a-nu-1452172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/des-boissons-perimees-sur-le-marche-le-laxisme-des-autorites-en-charge-du-controle-sanitaire-des-aliments-mis-a-nu-1452172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/boisson-périmée.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 02:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le marché malien est  aujourd’hui inondé de produits périmés destinés à la consommation. Il s’agit notamment des jus, des boites de conserves, des eaux en sachet et actuellement les boissons, toutes choses    qui créent d’énormes  ennuis aux consommateurs qui sont  exposés à un véritable danger d’intoxication alimentaire. Cette situation est de plus en plus fréquente et les autorités peinent à trouver des solutions

Nous avons été témoins et plusieurs fois interpellés par des consommateurs, de la  vente de boissons  périmées sur le marché. Dans  les alimentations ou  les boutiques, nombreux sont ceux qui consomment ces produits sans vérifier la date de fabrication et de  péremption. Certains par ignorance, d’autres par confiance en la société ou parce ce qu’ils sont pressés. La consommation de ces produits constitue un véritable danger pour la santé.   Mais, ces sociétés se soucient très peu de la santé de la population .

Donc un véritable danger plane, aujourd’hui, sur la population malienne, en général et sur les consommateurs en particulier,  car les produits de ces fabriques de  boissons et d’eau  sont très utilisés lors des différentes cérémonies.

Ce qui est sûr, se taire face à une telle situation qui constitue  véritablement  un danger pour la santé de la population est  une fuite de responsabilité. Le laxisme des autorités en charge  du contrôle sanitaire des aliments, <strong><em> </em></strong><strong>la pauvreté endémique, l’ignorance, l’avidité et bien d’autres manquements  favorisent la prolifération des produits alimentaires non conformes et dont la consommation peut être un grand risque sanitaire pour la population malienne. </strong>

<strong>Face à cette menace de  la santé publique, l’autorité  publique  qui doit sévir contre, demeure toujours inefficace</strong> et indifférente. Les  différentes structures en charge du contrôle de la qualité sanitaire des aliments ne jouent pas leur rôle, exposant du coup les Maliens à la consommation de toutes sortes d’aliments.

<strong>AG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : un DG controversé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-un-dg-controverse-1452122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-un-dg-controverse-1452122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Koné-pdg-CMDT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sa première visite  dans les zones cotonnières, le tout nouveau directeur général de la compagnie malienne de développement de texile, M.Modibo Koné,  semble rater le coche, avec des déclarations fracassantes de ne  plus  enfermer aucun cotonculteur. Mêmes  ceux qui sèment le trouble  par des actions d’incitation à la  révolte. Une manière d’affaiblir  un Etat déjà faible. Est-ce qu’on doit toujours continuer à protéger les gens qui troublent l’ordre public  pour des raisons politiques ou autres ? </strong>

Pour qui connait les évènements malheureux qui  empoisonnent aujourd’hui l’atmosphère dans la zone CMDT, le tout nouveau directeur général se devait d’avoir une langue bien assaisonnée pour défendre les intérêts de l’Etat, et non chercher à plaire au monde paysan pour sauver son fauteuil. Ces multiples problèmes qui sont entre autres,  la revendication des ristournes par les paysans, les histoires d’engrais frelatés, le refus des paysans d’approvisionner les usines en coton graine, et la question  sulfureuse de la mise en place  des chambres consulaires avaient infesté, un moment donné, les relations entre producteurs eux-mêmes, entre producteurs et chambres consulaires et entre producteurs et l’Etat.  Le tout nouveau DG, en annonçant  de ne plus enfermer des cotonculteurs, affaiblit l’Etat car son prédécesseur avait juré de faire la peau à tous ceux qui voulaient pousser les paysans à la révolte ou de ne pas livrer   du coton aux usines.                                                                Surtout le sieur  Gaoussou Sanogo, dont le procès est en attente et que certains politiciens d’en face cherchent à se  mêler dans la danse. Donc le DG se devait de dire qu’il est un homme de dialogue et de négociation, et que chaque situation de crise doit être  discutée et réglée à l’amiable. Et c’est de là qu’il contribuera à apaiser les esprits et à impulser une nouvelle dynamique pour relever ce secteur combien important pour l’Etat malien. Mais,  en se mettant déjà dans la posture du faible, il incite  ou encourage certains individus à s’opposer à l’Etat, chaque fois qu’ils verront leurs intérêts menacés. Aujourd’hui, personne n’ignore que la zone CMDT fait l’objet de convoitise des opposants politiques qui veulent en faire une arme politique pour faire fléchir l’Etat. Il urge pour le nouveau DG de se mettre dans la posture d’un homme de poigne, récompenser tous ceux qui le mériteront et sanctionner avec la dernière rigueur tous ceux qui se mettront au travers de l’Etat.

<strong>Serge Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le problème d’employabilité des jeunes : 450 jeunes ont bénéficié de stage de reconversion de l’APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-probleme-demployabilite-des-jeunes-450-jeunes-ont-beneficie-de-stage-de-reconversion-de-lapej-1452052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-probleme-demployabilite-des-jeunes-450-jeunes-ont-beneficie-de-stage-de-reconversion-de-lapej-1452052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les bénéficiaires du programme de reconversion de l’APEJ ont animé  une conférence- débat le samedi 27 février dernier au Patronat du Mali. Le conférencier était Mohamed Almady Sadidi, représentant du Directeur général de l’APEJ,  entouré de  Mme Khady Camara, présidente de l’association malienne du centre pour la formation professionnelle(AMCFP) et du porte-parole des bénéficiaires, Yaya Diarrassouba.</strong>

Le thème de cette conférence-débat était : « le rôle et la place du stage de reconversion APEJ dans l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. Le problème d’employabilité des diplômés sans-emplois pose d’énormes difficultés au gouvernement de la République du Mali ».

Pour répondre au  problème d’emploi, l’Etat a mis en place l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes. Cette structure,  à travers des stages offerts aux jeunes, essaie de multiplier leur  chance en leur offrant des stages de reconversion,  des stages d’apprentissage et autres formations  socioprofessionnelles.

Dans son discours,  Mr Yaya Diarrassouba, porte-parole des bénéficiaires, dira que l’objectif de ce stage rentre dans le cadre du renforcement des capacités des jeunes dans l’auto-formation. Il  a demandé la pérennisation de ce programme  pour que d’autres jeunes puissent en bénéficier.

Selon lui, la durée du stage de reconversion est peu.  « Je demande  d’accorder à ce stage le temps nécessaire pour que les jeunes puissent mieux comprendre leur métier », a-t-il souhaité.

Il faut améliorer les frais de stage, doter les par des moyens, multiplier le suivi et évaluation, ensuite accompagner les jeunes après la formation.

M. Souleymane Berthé, bénéficiaire, dira que : «  les jeunes bénéficiaires se sont reconvertis dans 14 corps de métier, par exemple le carrelage, électricité, maçonnerie, coupe couture… Le stage durera six mois, certains ont fait deux mois et d’autres n’ont pas encore commencé ». Les bénéficiaires sont au nombre de 450 jeunes à Bamako, précise-t-il.

La présidente de l’AMCFP, Khady Camara, a rassuré l’engagement de son association à tout mettre en œuvre pour que la formation reçue soit la clé de leur réussite. « Nous serons à votre disposition pour que votre reconversion et réadaptation soient une réussite », a ajouté Khady Camara.

« L’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emploi urbain et rural aux jeunes âgés de 15 à 40 ans : le renforcement d’employabilité des jeunes par l’offre des stages de reconversion, de stages d’apprentissage et bien d’autres formations socioprofessionnelles à l’endroit des jeunes pour leur permettre de réussir dans la vie », a expliqué le représentant du Directeur général de l’Apej,  Mohamed Almady Sadidi.

Enfin, il a remercié les jeunes bénéficiaires du programme et l’AMCFP qui, sans elle, il n’y aurait pas de reconversion.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation nationale : La touche du concept ‘’La main tendue’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-nationale-la-touche-du-concept-la-main-tendue-1452362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-nationale-la-touche-du-concept-la-main-tendue-1452362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Gouvernement-CMA-Plateforme4.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En droite ligne des objectifs de paix et de réconciliation, l’initiative ‘’La main tendue’’ a été bien accueillie par les signataires de l’accord. Il est de même pour les autorités nationales et autres couches de la société. L’initiateur,  Amadou Maiga, journaliste à la  Radio Liberté,  ne pouvait pas espérer mieux.</strong>

Selon  ses explications : « ‘’La main tendue’’ parce qu’on tend la main dans un contexte pour avoir quelque chose, pour sauver quelqu’un ou  pour se sauver ou pour recevoir quelque chose. Dans ce contexte, la main tendue vise à ramener des frères, des parents, des sœurs, des amis, des partenaires, qui étaient dos-à-dos,  à se retrouver ».

Pour Amadou Maiga, la main tendue parce que le constat est que depuis la signature de l’accord, tout est latent, rien ne bouge. « La main tendue se fait généralement pour le Mali, spécifiquement pour les ressortissants du Nord, parce qu’après la signature de l’accord, il est grand temps qu’il se mette  en œuvre. Mais qui va le mettre en œuvre ? Ce n’est pas le président de la République, le Premier ministre, les députés, mais c’est nous les citoyens. Cela veut dire qu’il faut tendre la main à ceux qui étaient de l’autre côté par le passé », a-t-il souligné.

Et pour arriver à la réconciliation nationale, selon M.Maiga, il faut briser la glace de barrière ! « Il faut que la cohésion sociale que nous avons héritée de nos parents soit maintenant. Qu’on recommence à se faire confiance, qu’on se tende la main et qu’on fasse face au développement de notre pays. A partir du moment où il y  a eu signature, il n’y a pas de demi-mesure. C’est ça la main tendue», lance Amadou Maiga.

La réussite d’une telle initiative exige, selon son concepteur, des consultations, c’est pourquoi la première personne qu’il a tenu à rencontrer pour le parrainage, est la 1re vice-présidente de la Commission vérité justice et réconciliation, Nina Wallet Intallou. «Elle a accepté de parrainer l’idée qu’elle trouvait bonne. Je suis allé voir El hadj Mahmoud Dicko qui dit être toujours à l’écoute de mon émission, qui est le créneau de la paix, de la réconciliation, le vivre ensemble. D’où son engagement », explique M.Maiga. Avant de laisser entendre que ‘’la main tendue’’ a toute sa raison d’être : « Qu’on comprenne qu’on peut être opposant aujourd’hui et demain ami. Mais quoi qu’il advienne nous sommes tous des Maliens. Surtout pour nous les gens du Nord de se convaincre qu’on ne pourra rien faire sans se tendre la main. On ne pourra rien dans la haine, il faut se tendre la main, il faut la saisir ! ».

La présence de différentes sensibilités est la preuve que l’initiative ‘’La main tendue’’ participe à  un vœu pieux des plus hautes autorités,  à savoir la paix et la réconciliation.

<strong>Yérébalo Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parti Africain pour la Solidarité et la Justice : Les abeilles rendent hommage aux militants  disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-africain-pour-la-solidarite-et-la-justice-les-abeilles-rendent-hommage-aux-militants-disparus-1452342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/parti-africain-pour-la-solidarite-et-la-justice-les-abeilles-rendent-hommage-aux-militants-disparus-1452342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/adema.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour se souvenir de leurs militants émérites disparus, le comité exécutif de l’Adema a initié une journée de lecture de Coran, le vendredi,  au siège du parti et une journée d’hommage à ses vaillants militants perdus, le samedi 27 février dernier au CICB. C’était en présence du président Tiemoko Sangaré, des vice- présidents Abdel Kader Konaté, Dramane Dembélé, des anciens  comme Ali Nouhoum Diallo et bien d’autres cadres de l’Adema.</strong>

Une telle cérémonie de reconnaissance est une première du genre dans la vie d’un parti politique au Mali à l’endroit de ses vaillants militants perdus en guise de souvenir et de recueillement.

L’émotion était grande ce jour pour la famille ADEMA, car il s’agissait de rendre hommage à  quatre camarades disparus, le Pr Bocar Sall, le Pr Wally Conté,  le Pr Siaka Bakayoko et l’honorable Nock Ag Attia. On pouvait lire sur les banderoles « Aux militants émérites, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice Adema reconnaissant ». Pour le président du parti des abeilles, cette initiative s’inscrit dans le cadre du retour aux fondamentaux du parti, recommandé lors du 5<sup>ème</sup> congrès.

Aux dires de Tiemoko Sangaré, le comité exécutif envisage d’autres actions dans le sens de la reconnaissance des camarades, et  créer des conditions pour que la jeune génération puisse leur reconnaitre. Il s’agit de faire savoir « où on va et d’où on est venu », précise le président Tiemoko Sangaré.

Tour à tour, Mme Ly Madina Tall, le Pr. Ali Nouhoum Diallo, le  Pr. Moustapha Dicko et bien d’autres camarades militants de premières heures du parti,  ont reconnu l’esprit de militantisme des illustres disparus. Avant de souhaiter que leurs âmes reposent en paix. Pour Tiemoko Sangaré,  cette initiative s’inscrit aussi dans la dynamique de tirer les insuffisances actuelles pour rebondir comme au départ. Selon lui, à la création de l’Adema, les gens n’ont  pas adhéré  à l’Adema pour de l’argent,  mais plutôt pour des hommes de valeur  qui l’incarnaient.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La population crie,  les immeubles poussent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-population-crie-les-immeubles-poussent-1451942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-population-crie-les-immeubles-poussent-1451942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Bamako.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il ne se passe pas un jour sans que les populations ne crient leur ras-bol face à la difficulté de la vie. Partout,  c’est la désolation, les gens souffrent de  la pauvreté, du manque  d’emploi, d’insécurité, d’impunité et d’injustice. Le nombre des mendiants,  aux carrefours, a triplé, à  telle enseigne qu’on se croirait au pays de mendiants. Bref,  le Mali va mal, très mal. Mais le hic, c’est que les immeubles   poussent partout, donnant l’impression que Bamako est une vile où tout va bien et que la population a un niveau de vie élevé. A côté des immeubles,  les stations d’essence se créent  par ci par là, les grosses cylindrées sont visibles sur toutes les routes. Malgré l’état de pauvreté de la population, de nouveaux bourgeois font leur apparition. Bref, chacun dans  vit son milieu avec ses conditions de vie.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : Moussa Mara en rêve tous les jours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/koulouba-moussa-mara-en-reve-tous-les-jours-1451892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/koulouba-moussa-mara-en-reve-tous-les-jours-1451892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Moussa-Mara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A peine évincé de son siège de premier ministre,  Moussa Mara s’est lancé dans la course à la recherche de l’électorat pour les futures élections présidentielles. L’homme est sur  tous les fronts : réseaux sociaux, débats, fora etc. Très bouillant, il   est partout, sillonnant les coins et recoins du Mali et n’hésite plus à aller à l’extérieur pour défendre son rêve  de devenir président du Mali. Il trouve  toujours des prétextes  pour faire parler de lui. Mêmes les cadavres,  dans  leurs tombes, ont eu les échos de la symphonie de Mara  pour le mener à Koulouba. A tel point qu’on se dit qu’il a, tous les jours,  les yeux rivés sur le palais de Koulouba. Il  n’aura plus besoin de battre campagne pour les présidentielles, car il est fin prêt.

Au moment où les autres et ex- candidats cherchent de quoi à brouter auprès d’IBK, Moussa Mara a déjà tout planifié et attend seulement le jour-j. Le rêve est donc  permis pour lui !

<strong> </strong>

<strong>Forum de Kidal : les ex- rebelles veulent manger !</strong>

Décidément, Kidal se rapproche de Bamako. Les ex- rebelles qui commençaient à moisir de galère, cherchent  à  mettre quelque chose sous leurs dents  en se rapprochant de Bamako. Ayant initié ce forum,    les groupés n’avaient pourtant  pas, depuis longtemps,  voulu  composer avec le gouvernement pour son organisation. Toutes choses   qui pourraient  être un tremplin pour renouer avec la stabilité et la réconciliation des cœurs entre mouvements armés. Mais,  par faute de n’avoir pas eu de financement de partenaires, ils ont tendu finalement la main à Bamako  pour impliquer les autorités afin d’obtenir le financement. Il s’agit d’un   montant conséquent pour bien manger et bien accueillir le premier ministre en terre sainte de Kidal. Cela, avant d’aller au cantonnement et au désarmement.

<strong>Source: L’œil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités sur les droits de l’homme : Le Danemark  outille les policiers maliens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/renforcement-des-capacites-sur-les-droits-de-lhomme-le-danemark-outille-les-policiers-maliens-1452292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/renforcement-des-capacites-sur-les-droits-de-lhomme-le-danemark-outille-les-policiers-maliens-1452292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif de cette formation est  de renforcer les capacités des policiers  dans l’élaborer d’un manuel d’enseignement des droits de l’homme digne de la police malienne.</strong>

L’atelier qui se tient dans  la salle de l’Ecole Nationale de Police, a été ouvert par Mme Monique Alexis de l’institut danois des Droits de l’Homme, en présence du Directeur General de l’Ecole Nationale de Police, le commissaire divisionnaire Mamy Sylla. Tous deux ont souligné l’importance de la prise en compte par la police des principes de droits de l’homme dans leur travail. Au cours de cet atelier, les personnes ressources (experts locaux et internationaux en droits de l’homme) feront des exposés  sur des voies et moyens de l’élaboration d’un manuel d’enseignement  des différentes questions des droits de l’homme, y compris  les mécanismes régionaux et africains (notamment la Cour de Justice de la CEDEAO, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, et le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant), les droits des groupes vulnérables tels que les femmes et les enfants, la pertinence du droit international dans la législation malienne.

L’atelier vise spécifiquement à renforcer les connaissances des participants  à l’élaboration d’un manuel d’enseignement sur les notions relatives au respect de la primauté du droit et des droits de l'homme dans leur travail quotidien; édifier les policiers sur le principe de la non-discrimination dans la maintien de l’ordre et les familiariser avec les principes des droits de l’homme à appliquer en matière de protection des groupes vulnérables tels que les mineurs, les femmes, les réfugiés et les non-nationaux.

Une visite de terrain a été effectuée avec Mr Philippe DRAUT, un expert danois,  venu de Copenhague pour la circonstance. La dite visite a conduit les participants à la bibliothèque de l’ENP qui a été réhabilitée par l’institut danois des droits de l’homme.

Au terme des trois jours, les participants vont élaborer un manuel d’enseignement de droit de l’homme pour la police malienne. Ce projet est réalisé avec le soutien financier de l’institut danois de droit de l’homme.

Les policiers qui ont pris part à cet atelier seront  officiellement désignés comme des points focaux qui seront chargés d’enseigner et de veiller au respect des normes internationales des droits de l’homme dans leur travail.

Les participants traiteront aussi  un cas hypothétique à la fin de la formation, ce  qui leur permettra de démontrer certaines des connaissances et des compétences acquises au cours de l’atelier. Il  sera suivi par l’identification collective des potentiels cas de violations des droits de l’homme pour d’éventuels contentieux devant les tribunaux de juridiction compétente.

<strong>Cellule de communication DGPN</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>