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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Officiel</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Officiel</description>
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<title>Présidence de la Femafoot : Bavieux dans la course pour continuer l’œuvre de Boubacar Baba Diarra</title>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une chose est désormais certaine : le Général Boubacar Baba Diarra, qui vient de boucler quatre ans d’une présidence tumultueuse, à la tête de la Femafoot, ne sera pas dans les starting-blocks pour le prochain renouvellement du bureau. Le président sortant ayant décidé de ne pas briguer un second mandat.</strong>

La nouvelle n’est pas tombée dans les oreilles de sourd. Et déjà plusieurs commentaires fusent saluant en Baba un exemplaire président de la Femafoot, un homme qui a prouvé sa sagesse.  «Il donne là, la preuve qu’il est un grand monsieur qui a le sens de la responsabilité», affirment d’autres. Mais, même absent de la compétition, il ne faut pas s’attendre à ce que l’ombre du Général Diarra, disparaisse tout de suite, sur le football malien. Aujourd’hui, l’homme s’en va, mais est entrain de jeter les jalons pour perpétuer son système. La candidature de Mamoutou Touré dit Bavieux, qui n’est autre que son ancien 1<sup>er</sup> vice président dans le bureau sortant et pour lequel certains ont déjà commencé à faire de la Com, en donne la preuve éloquente. La crise que le football malien a traversée ces quatre dernières années, il ne faut pas l’oublier, s’est déroulée sous la gestion d’un homme et de son système. Ce serait donc se mentir à soi même que de croire que Bavieux va gérer autrement. Avec lui à la tête de la Fédération, c’est (encore) le Général Baba Diarra qui sera toujours là. D’ailleurs, il est même fréquent d’entendre ceux qui côtoient Bavieux, le présenter comme le candidat de la «continuité» ( ?). De quelle continuité peut-il s’agir si ce n’est la gestion instaurée et entretenue (depuis quatre ans) par le président sortant. Comme pour dire qu’avec un Mamoutou Touré à la tête du nouveau bureau fédéral, c’est Au revoir Baba, bienvenue Baba.

Si tant est que le souhait de tous est de sortir définitivement notre sport roi de la période de turbulence qu’il a traversé, cela ne peut et ne saurait se réaliser sans balayer tous ceux qui sont restés fidèles à l’ancien système ; Pour la simple raison qu’on ne peut jamais faire du neuf avec…du vieux ; Même avec Bavieux !

<strong>Sékou Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Notre baromètre de la semaine : *En Vert : Mme Sy Kadiatou Sow, Présidente de «An tè, A banna, Touche pas à ma Constitution»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/barometre-de-semaine-vert-mme-sy-kadiatou-sow-presidente-de-an-te-a-banna-touche-a-constitution-2446422.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De la marche du 17 juin à celle du 15 juillet dernier, en passant par le grand rassemblement du 1<sup>er</sup> du même mois de juillet, la plateforme dont elle est la Présidente a drainé des milliers de manifestants dans les rues de Bamako, à la Bourse du Travail, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. A chacune de ces différentes dates, les manifestations se déroulent sans incidents et sans les débordements que tous redoutaient. Chose qui n’était pas évident, dans un tel contexte et vu surtout ce qui divise aujourd’hui les Maliens : le projet de révision de la constitution. Que de telles manifestations puissent se tenir sans enregistrer des dommages aux biens publics est une grande prouesse à mettre au crédit de Mme Sy Kadiatou Sow et ses vices présidents qui ont jusqu’ici donné la preuve qu’on peut bien revendiquer tout en restant Républicain.

<strong>*</strong><strong>En Jaune : <em>Oumar Mariko, Président du Parti SADI</em></strong>

A l’instar de beaucoup d’Hommes politiques (des deux tendances, celle du « Oui » et du « Non »), Dr Oumar Mariko s’est également rendu au chevet du chroniqueur Maréchal Madou, victime d’une agression injuste et barbare. Le Président du Parti SADI, qui a aujourd’hui pris ses distances avec la CMP, a tenu, devant l’Hôpital du Mali, un point de presse improvisé. Un point de presse au cours duquel il a pratiquement décrété la faillite de l’Etat. Dans ses déclarations, dont une vidéo circule aujourd’hui sur les réseaux sociaux, on entend Mariko qui invite quasiment la jeunesse à se constituer en une….milice, pour assurer leur propre sécurité et celle de leurs parents.

<strong>*</strong><strong>En Rouge : <em>L’Honorable Mamadou Hawa Gassama</em></strong>

Un élu de la nation, surtout en temps de crise, doit chercher à calmer, à apaiser et non à jouer au pyromane. Pourtant, cette semaine, c’est à travers cette bien fâcheuse manière que l’élu du parti URD à Yélimané (Kayes), s’est illustré.

En visite dans un pays européen, notre tonitruant a voulu mettre le feu au peu qui reste de son pays, en tenant des déclarations à travers lesquels il invitait le peuple malien à passer au soulèvement. Il n’y a aucun doute : le jour où notre Assemblée Nationale accueillera en son sein deux ou trois Députés qui pensent et agissent comme Gassama, ce sera bonjour les dégâts.

Que Dieu nous en préserve !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte d’armes de guerre, minutions et des explosifs à la porte de la résidence de la présidente de la Cour constitutionnelle : Les pistes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decouverte-darmes-de-guerre-minutions-explosifs-a-porte-de-residence-de-presidente-de-cour-constitutionnelle-pistes-2446412.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la tentative d’assassinat du web chroniqueur Madou Kanté, il ne se passe plus un jour sans que de nouveaux cas de menaces, intimidations et agressions physiques ne soient rapportés. Le cas récent concerne la découverte d’armes de guerre avec un lot de munitions devant le portail de Manassa Dagnoko, présidente de la Cour constitutionnelle.</strong> <strong>Il n’y a aucun doute, le magistrat est dans le viseur de personnes malintentionnées... </strong>

<em>«Le Procureur de la République auprès du tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako, informe l’opinion que les éléments de la police en faction au domicile de Madame le Président de la Cour Constitutionnelle du Mali ont découvert ce jour 30 juillet 2017 aux alentours de cinq (05) heures du matin une « boite » contenant environ une vingtaine de cartouches de divers types d’armes (Pistolet mitrailleur et fusil Baïkal).</em>

<em>Une faible quantité de ces munitions a explosé sans aucun dégât.</em>

<em>Une équipe du commissariat de police du 4ème arrondissement de Bamako a été dépêchée sur les lieux, suivie d’une équipe de la police technique et scientifique qui a procédé aux prélèvements d’indices.</em>

<em>Une enquête a été aussitôt ouverte par le commissariat de police du 4ème arrondissement de Bamako, sous la direction de M. le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako</em>

<em>Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V rassure l’opinion qu’elle sera informée de toutes les suites de l’enquête ».</em> C’est à travers ce communiqué signé de Souleymane Doumbia, procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de la commune V, que l’opinion a été informée de cette action audacieuse. Qui n’est ni plus, ni moins qu’une menace d’attenter à l’intégrité physique de la présidente de la Cour constitutionnelle, Manassa Dagnoko. Qui peut en être les auteurs possibles? Difficile de le dire à ce stade des enquêtes ; mais, si l’on analyse l’actualité politique du pays, on peut facilement savoir dans quel sens orienter les recherches. Mais, il faut déjà partir d’un postulat : Cette affaire a un lien direct avec le projet de révision constitutionnelle en cours. L’on se rappelle que, saisis d’une requête aux fins de déclarer cette révision inconstitutionnelle, les neufs sages, ont plutôt rendu un arrêt qui autorise la tenue de la révision projetée. Ce qui n’a pas plu à certaines couches de notre société. Parmi elles, certains ont eu même à proférer des menaces de marcher sur la Cour constitutionnelle et de faire pareil en direction de l’Assemblée Nationale. Fort heureusement, entre eux-mêmes, figurent certains qui ne partagent une telle démarche. Mais, dans un groupe il y a toujours des gens que personne ne peut contrôler, ni maitriser les agissements. Il n’y a aucun doute, c’est dans ce cercle (des extrémistes) que se trouvent certains individus qui veulent aujourd’hui passer, outre, les instructions de leurs responsables, pour passer à l’action. En prenant soin d’abandonner devant le domicile du magistrat des armes de guerre et une boite contenant une certaine quantité de minutions, ces individus ont voulu faire passer un message ( ?). C’est une situation extrêmement grave dans un pays où l’on croit penser et agir pour la démocratie. L’Etat est aujourd’hui interpelé et les services de renseignements doivent mettre les bouchées doubles pour traquer ceux qui sont à la base de cet acte absolument inacceptable. En attendant, la justice, elle-même doit prendre conscience de la gravité de la situation et s’auto saisir d’une plainte…contre X.

<strong>La Rédaction </strong>

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</item>

<item>
<title>Eau&#45;Hygiène&#45;Assainissement : Le Directeur Exécutif de Water Aïd en visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-assainissement-directeur-executif-de-water-aid-visite-mali-2446382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans les difficultés qu’on reconnait ses vrais amis. Voilà qui sied bien au nouveau Directeur Exécutif de Water Aïd International, M UK Tim Wainwright, nouvellement nommé à la tête de cette organisation. Malgré le contexte de crise, il a tenu à réserver sa première visite (en Afrique) à notre pays où, il vient de séjourner du 24 au 28 Juillet 2017. </strong>

Accompagné d’une délégation au sein de laquelle on retrouve la Directrice internationale des finances de Water Aid, et de sa Directrice Régionale pour l’Afrique de l’Ouest, l’hôte du Mali a voulu effectuer le déplacement dans notre pays pour constater les réalisations de son organisation. A Bamako, première étape de sa tournée, le Directeur Exécutif de Water Aïd, s’est rendu à l’AMALDEM (association malienne de lutte contre les déficiences mentales chez l’enfant), un centre auquel Water Aïd a apporté un consistant appui pour, entre autres, réhabiliter le château d’eau et doter les différentes salles de classes de toilettes modernes et inclusives. «Je n’ai aucun doute que l’approvisionnement en eau potable, et l’accès aux services d’hygiène et d’assainissement sont des facteurs fondamentaux dans votre école ; L’objectif, en venant ici, c’est simplement de s’assurer de leur accès inclusif à tous les élèves, filles comme garçons, que le handicap soit physique ou mental», a déclaré UK Tim, au cours d’une séance de travail que lui et sa délégation ont eu avec l’administration et le corps enseignant de l’AMALDEM. Mon souci, a-t-il indiqué, c’est permettre à ce que chaque enfant ait accès à l’éducation au Mali. «C’est la finalité de ces infrastructures de base», a-t-il fait savoir lors de la même rencontre qui a permis à Tim UK de recenser les différents besoins d’un centre où les défis pour l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, restent encore grands…

Pendant son séjour, au Mali, le Directeur Exécutif de Water Aïd, a réservé une partie de sa visite aux communautés, à la base, en effectuant une visite à l’intérieur du pays, précisément à Ségou, Bla et à Samabogo. Dans la première localité (Ségou) le Directeur et sa délégation se sont rendus au centre culturel Korè où, il a visité les œuvres d’art et discuté avec le personnel, notamment sur la manière dont l’art social est utilisé pour induire le changement de comportement en matière d’hygiène et d’assainissement.

L’étape de Bla a été marquée par la visite du centre de santé de référence où  Water Aïd Mali fournit les services d’eau d’hygiène et d’assainissement. Après la visite des infrastructures d’eau et d’assainissement, l’équipe de Water Aïd a eu des  échanges avec le personnel de santé. Les discussions se sont surtout focalisées sur comment  l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement peut contribuer à l’amélioration des  services de soins, à la prévention des infections et à la réduction des maladies.

La dernière étape de cette visite de terrain a été consacré à une rencontre avec le groupement des femmes “Kanuya” du village de Samabogo. Ce groupement  de femmes a bénéficié de Water Aïd un projet de microcrédit qui leur a facilité le financement de plusieurs activités  génératrices de revenus en lien avec l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Il s’agit, notamment de la production du savon et du beurre de Karité. Ce projet est un exemple réussi montrant à quel point l’octroi de microcrédit peut contribuer à la réduction de la pauvreté.

Avant de quitter le Mali, UK Tim a également rencontré Mme Keïta Aida M’Bo, le Ministre chargée de l’Assainissement, Environnement et du Développement Durable, les acteurs du secteur et les Partenaires Techniques et Financiers intervenant dans le secteur du WASH. Il s’agit notamment de l’Unicef, l’Oms et l’Ambassade du Canada. Ces différentes rencontres avaient un seul but : faire un plaidoyer pour que le niveau du secteur soit rehaussé à travers la mobilisation des fonds requis et l’amélioration des  politiques adoptées par les pays.

<strong>Oumar Diamoye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Diarra à propos de sa conférence suite au procès Ras Bath : «Personne, ni du Oui, ni du Non ne peut m’influencer»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dramane-diarra-a-propos-de-conference-suite-proces-ras-bath-personne-oui-non-ne-minfluencer-2446352.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’un magistrat, qui ait soutenu une position devant le prétoire, vienne s’expliquer devant des journalistes, dans une logique de tempérer la décision rendue, n’est pas chose courante chez nous. C’est pour cette raison que la conférence de presse animée, le 26 juillet dernier, par Dramane Diarra, procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV,  suscite et continue de susciter questions et questionnements au sein de la population où certains se sont déjà fait une opinion. «Il n’aurait pas tenu une telle conférence s’il n’avait pas subit des pressions», déclare Ali Traoré, un étudiant. «Ras Bath est actif au sein de la Plateforme An Tè A banna dont les membres pourraient en vouloir au procureur qui a requis cette peine contre Rasta», a ajoute une autre source.  Youssouf Mohamed Bathily dit Ras Bath, a été jugé coupable « d’incitation à la désobéissance des troupes » et fut condamné par le dit tribunal à 12 mois d’emprisonnement ferme plus 100. 000 F CFA d’amende. Une décision qui, comme on pouvait s’y attendre, n’a pas été du goût des supporteurs de Ras Bath. Ils ont abondamment exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, cette semaine. Pour la plupart, il s’agit d’une «décision politique». Dans un communiqué, la direction de la Plateforme « Antè, A banna», déclare avoir pris acte de la décision rendue contre Youssouf Mohamed Bathily, condamné pendant qu’il est absence du pays. «On veut l’empêcher de retourner à Bamako», croit savoir un partisan du chroniqueur. Face à une cette interprétation tendancieuse de la décision du tribunal, le Procureur Dramane Diarra, a voulu mettre les choses dans leur justes proportions en rencontrant les journalistes. A cette occasion, il a surtout joué à l’apaisement. Il a ainsi fait comprendre que la décision rendue ne signifie point (comme certains tentent à le faire croire) que Ras Bath sera cueilli à la frontière ou à l’aéroport pour être conduit (manu militari) à la Maison central d’arrêt. «Non, ce n’est pas le cas “, a rassuré Dramane Diarra. Pour celui qui occupait le banc du ministère public au cours de l’audience, «Aucun mandat de dépôt ou d’arrêt n’a été décerné contre Ras Bath». Contacté par nos soins, le procureur de la République, Dramane Diarra, nous a confié qu’il n’a reçu de menaces de personne. «D’abord, il n’y a pas d’affaire Ras Bath» nous a-t-il répondu d’entrée.

Le magistrat d’ajouter ensuite : «C’est une affaire qui a été tranchée définitivement ; C’est une question qui a été jugée selon le droit ; Je n’ai fait que dire le droit. Personne, quelle soit de la tendance du Oui ou du Non, ne peut m’influencer…» a ajouté notre interlocuteur. Avant de conclure sur un ton péremptoire : «Si des gens pensent que j’ai animé cette conférence parce que j’ai subi des pressions, ça n’engagent qu’eux. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas quelqu’un qu’on peut intimider».

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accord pour la paix au Mali mis à mal : La médiation et les partenaires face à leurs responsabilités…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laccord-paix-mali-mis-a-mal-mediation-partenaires-face-a-leurs-responsabilites-2446342.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’accord pour la paix au Mali a été signé, à Alger, avec la communauté internationale comme garant. Trois ans après, sa mise en œuvre évolue en dents de scies. En analysant de plus près, on constate que c’est la partie gouvernementale qui a fait le plus d’efforts et de preuve bonne volonté pour traduire en actes concrets ce qui lui est imposé à cet effet. Au moment où, du côté des groupes armés signataires de l’Accord, à savoir la CMA et la Plateforme, on est toujours dans la duplicité et les voltefaces. Or, la signature du document est assortie d’un chronogramme précis et c’est à chaque partie d’y veiller. Un an, deux ans, trois ans après, le constat est là : la voie menant à la paix est toujours jonchée de difficultés. Après une situation de relative accalmie où la seule difficulté venait des groupes terroristes minant le terrain et posant des bombes faisant leurs victimes aussi bien au sein de l’armée, de la CMA que du côté de la Plateforme, la donne a brusquement changé depuis quelques temps. Avec une reprise des hostilités par les mouvements pourtant signataires de l’Accord d’Alger.

&nbsp;

<strong><em>Un plan concerté pour faire échec au retour de l’Etat… </em></strong>

Depuis les affrontements d’Anefis, la semaine dernière, le cessez-le-feu n’est plus respecté sur le terrain. Au moment où on attendait de la médiation qu’elle situe les responsabilités dans cette violation du cessez-le-feu et de l’Accord, la CMA et le GATIA se sont à nouveaux affrontés, aux alentours de la capitale de l’Adrar. Comme d’habitude, les deux parties se rejettent la responsabilité de ce qui est une violation du pacte de non agression. Ces combats qui se sont soldés par un bilan humain et matériel très lourd, surtout du côté du GATIA, prouvent que des soutiens occultes ont apporté aux ex rebelles un puissant soutien matériel et logistique en vue de faire échec au retour de l’Administration à Kidal ; une décision qui a, pourtant, été prise à la suite de plusieurs réunions concertations menées par le Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui avait fait assoir tous les acteurs autour de la même table des discussions. De commun accord, la date du 20 juillet a été fixée pour le retour des services de l’Etat à Kidal. Mais, à  seulement une semaine de cette date, une situation de tensions a été crée entre les deux mouvements armés : le GATIA (qui a militairement étendu sa mainmise sur plusieurs localités de Kidal) et la CMA qui n’accepte ce retour que du bout des lèvres. Les derniers affrontements sont survenus au moment où un nouveau chronogramme était en discussion toujours sous la direction du Premier Ministre. Fait tout à fait surprenant : la CMA, vaincue et poussée jusque dans ses derniers retranchements, est revenue, avec force, et avec une puissance de feu dont il est facile de comprendre la provenance. Le GATIA, seule force défendant le retour de l’Etat, a finalement perdu toutes ses positions dans la zone. Pire, la Plateforme sera même délogée d’une autre localité : Ménaka. Et, aujourd’hui, on parle de plus en plus d’une possible progression de la CMA plus au Sud, à Gao. Ces actes gravissimes attentatoires à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale se déroulent dans une situation de quasi indifférence non seulement de la part de la médiation algérienne, mais également des autres partenaires internationaux qui se sont pourtant engagés à garantir sa bonne application. Une attitude qui conduit à se poser une question : pourquoi si c’est l’Etat qui commet une faute il est vite interpelé, alors que les ex rebelles peuvent se permettre tout, tendre un traquenard aux convois de l’armée, poser des mines anti-personnel, sans personne pour les appeler à la raison ? Peut-on construire la paix lorsqu’on affiche un arbitrage disproportionné? S’il y a un minimum de sincérité dans ce cirque, elle devrait conduire ceux qui ont brandi, hier, l’Accord comme un trophée de guerre, à savoir la médiation algérienne et les partenaires internationaux, à soutenir le retour, à Kidal, de l’Etat. L’Etat qui a posé plusieurs actes allant dans le sens de l’application de l’Accord, sans obtenir de ces partenaires un engagement résolu et ferme pour le désarmement de tous les groupes armés. Voilà qui explique bien pourquoi, trois ans après la signature de cet Accord, la paix au Mali reste toujours un mirage.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le meeting de la plateforme  «Oui An son na» infiltré par les partisans du Non</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-meeting-de-plateforme-oui-an-na-infiltre-partisans-non-2391042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de révision constitutionnelle, envisagé par le régime, continue toujours d’être au devant de l’actualité politique dans notre pays. Après la marche organisée, le samedi 17 juin 2017, par le front du rejet «An tè, A Bana, Touche pas à ma constitution», manif qui a mobilisé des milliers de marcheurs venant essentiellement d’associations et organisations de jeunesse, de la société civile et des partis politiques de l’opposition, le référendum de la révision de la Loi fondamentale du 25 février 1992, prévu pour le 9 juillet prochain, a été finalement reporté par le Gouvernement à une date non encore précisée.</em></strong>

Après avoir reporté sine die la date de la tenue du référendum en vue, le Gouvernement d’IBK n’a communiqué aucune nouvelle date pour le scrutin dont le motif continue de susciter de débats passionnés dans les salons feutrés de Bamako et des capitales régionales de notre pays. Un report qui a été ressenti dans les rangs de la Plateforme «An tè, A bana », comme une victoire au compte des adversaires du Pouvoir en place.  Mais, comme l’avait indiqué la Présidente de ladite Plateforme, Mme Sy Kadiatou Sow, ce report peut cacher une volonté du Régime d’IBK de reculer pour mieux sauter. «S’il s’avère que le Gouvernement a simplement reculé pour mieux sauter, nous allons sauter plus loin qu’eux… », a prévenu la Première Dame Gouverneur du District de Bamako, Mme Sy Kadiatou Sow, lors d’une conférence de presse organisée par son battant mouvement.

Au lendemain de cette démonstration de force de la plateforme du «Touche pas à ma constitution», une nouvelle Plateforme favorable au pouvoir en place et soutenant, en revanche, le projet de révision constitutionnelle en question, a été porté sur les fonts baptismaux par des associations, organisations proches de la mouvance présidentielle. Intitulée «Oui, An Son na », la nouvelle Plateforme a tenté de faire une sortie magistrale, cette semaine, à travers l’organisation d’un grand meeting qui s’est déroulé au Palais des Sports. Ce qui a été annoncé comme un évènement de grande nature, a, malheureusement, tourné au fiasco. En effet, outre les nombreux couacs enregistrés dans l’organisation, la salle du Palais des Sports s’est vidée aussitôt que les organisateurs ont remplacé le concours de danse par des discours et messages en faveur du OUI à la nouvelle  Constitution. C’est pratiquement dans une salle à moitié vide que la cérémonie s’est terminée en queue de poisson. Le ridicule, c’est que parmi les jeunes qui ont été mobilisé pour venir soutenir le OUI au projet des Révisionnistes, il y avait plusieurs partisans de l’avis contraire, «An tè, A bana». Et, au moment où la cérémonie se déroulait dans la salle, il y avait, comme un contre meeting, dehors où des jeunes reprenaient en cœur un slogan : «An ma son, An ma son, An ma son» (NDLR : Nous n’acquiesçons pas !). Ce qui permet de dire que la manifestation a été infiltrée par de nombreux militants de la plateforme opposée à la tenue du référendum constitutionnel. Dans le jargon politique, ça s’appelle pudiquement: «Une sortie ratée» !

<strong>Sékou Kéïta     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Notre baromètre de la semaine :  *En Vert : Mme Seck Oumou Sall, Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union</title>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Active au sein de la société civile, Mme Seck Oumou Sall donne le bon exemple. Au moment où les hommes politiques sont en train de se manger, entre eux, au sujet du projet de révision constitutionnelle, elle a compris que les deux bords laissent de côté l’essentiel. Il s’agit de l’information du Peuple malien sur le contenu réel du nouveau projet et les enjeux que cette révision de la constitution présente pour notre pays.

A la tête du Mouvement Trait d’Union, dont le combat consiste à soutenir toute action qui participe à la paix et à la réconciliation nationale, Mme Seck Oumou Sall entend organiser une série de conférences d’information et de sensibilisation. Objectif ? Éclairer la lanterne du Peuple malien (sur le contenu du nouveau texte) en vue de l’aider à voter, en toute objectivité, en faveur du ‘‘OUI’’ ou du ‘‘NON’’.

Sa conviction : c’est de la contradiction que jaillit la lumière qui peut aider notre démocratie à avancer. Un bel exemple de citoyenneté qui vaut à Mme Seck son classement, à la première loge de notre baromètre, cette semaine.

*En Jaune : Paul Ismaël Boro, ancien DG du CICB :

De par son comportement, il contribue, aujourd’hui, à donner une mauvaise image à la politique. Après avoir fait la pluie et le beau temps au RPM, qui lui a donné pas mal d’opportunités, jusqu’à le bombarder Directeur Général du CICB (Centre international de conférences de Bamako), une boite à sous, Paul Ismaël Boro n’a pas digéré son limogeage survenu suite à des fautes de gestion des ressources du Palais des Congrès. Aujourd’hui, pour régler ses comptes, il a décidé de regagner l’opposition pour, de toute évidence, contribuer à combattre un système qui lui a déjà pourtant tout donné. En adoptant une telle posture, il prouve à suffisance qu’il n’a pas la maturité politique d’un Moussa Mara qui, après avoir été demis de la prestigieuse  fonction de Premier Ministre, n’a jamais renié ses convictions. Il est resté au sein de la majorité présidentielle.

*En Rouge : Mohamed Salia Touré, ex Président du CNJ

Celui qui a démissionné de son poste de Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali, Mohamed Salia Touré, s’est, de tout le temps, donné l’image du prototype de jeune, dont la jeunesse malienne pouvait s’inspirer. Pourtant, c’est le même Mohamed Salia, qui se serait récemment compromis dans une tentative d’ouvrir un compte bancaire parallèle à celui du CNJ. Il semble que c’est cette affaire qui échoua, qui est le vrai motif de sa démission surprise de la Présidence du CNJ, un poste pour lequel il a remué ciel et terre pour se faire réélire, lors du dernier congrès organisé à Bandiagara. Sortie peu honorable pour un jeune sur qui beaucoup pariait il y a peu.]]> </content:encoded>
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<title>Mme Oumou Sall Seck à propos du référendum : constitutionnel «Toutes les divergences d’opinions et les interprétations diverses doivent être débattues…».</title>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union-Mali et non moins Maire de la Commune de Goundam, Mme Seck Oumou Sall, est une militante engagée pour la paix et la réconciliation nationale au Mali.</strong>

Au regard des empoignades constatées présentement çà et là, au sujet du projet de révision constitutionnelle, pour lequel un référendum avait initialement été prévu pour le 9 juillet, puis reporté à une date ultérieure, la Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union-Mali, a tenu à apporter sa contribution à ce débat idéologique. Pour ce faire, elle entend multiplier les espaces de dialogue franc, impartial et objectif en animant des campagnes d’information et de sensibilisation responsables à l’intention du Peuple malien, sur le contenu du projet de constitution qui constitue pour l’instant un facteur de division socio-idéologique sur l’échiquier politique national. C’est dans ce cadre qu’avec l’accompagnement des partenaires attitrés comme la MINUSMA, elle a décidé de multiplier les débats contradictoires entre partisans du OUI et du NON, au nouveau texte. Cela, dans le respect scrupuleux des principes démocratiques et de dignité humaine de tous les acteurs.

«Le projet loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 continue de susciter un intérêt profond AU SEIN de la société malienne dans toutes ses composantes. Notre Mouvement envisage d’initier une série de  conférences pour susciter le débat et permettre aux Maliens de mieux comprendre les enjeux du projet de révision et susciter un débat critique autour de ce projet de texte», justifia-t-elle.

Oumou Sall Seck voit sous un œil positif  les divergences d’opinions que cela suscite au sein de la société malienne. «Les contradictions sont inhérentes à la vie en société et participent, souvent, à la consolidation de l’idéal de bonne Gouvernance et au renforcement de notre projet démocratique ; de la contradiction jaillit la lumière. Il est important que les divergences d’opinions et les interprétations diverses puissent être débattues de façon démocratique et aboutir à un jugement objectif sur un projet qui va consolider notre démocratie dans l’avenir…», a confié la Coordinatrice Générale du Mouvement Trait d’Union, lors d’une conférence qui s’est déroulée, le jeudi 29 juin dernier, au Grand Hôtel de Bamako.

<strong>Saran Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Me Kassoum Tapo à la Plateforme «An tè, A Bana» : «Cette révision constitutionnelle est une priorité…»</title>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a pris part, jeudi dernier, à une conférence débat, consacrée au projet de révision constitutionnelle. C’était au Grand Hôtel de Bamako, devant un parterre d’invités ayant effectué massivement le déplacement. Le Ministre a annoncé la publication prochaine d’un document élaboré par son département, document qui va, selon lui, démonter tout ce qui a été soulevé comme griefs par la tendance opposée.

A la faveur d’une conférence débat organisée par la Plateforme «An tè, A Bana», le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a eu à réagir face à certains propos frisant de manque de maitrise profonde de la teneur du texte du projet de la révision constitutionnelle tenus par des partisans de la Plateforme «An tè, A banna » (qui dénonce l’initiative). C’est à l’aide d’un certain nombre de points d’éclairage sur le document devant être soumis à un vote référendaire initialement prévu pour le 9 juillet prochain mais reporté à une date ultérieure. Pour Kassoum Tapo, on gagnerait mieux à dépassionner ce débat en le ramenant à l’essentiel, à sa stricte dimension. Pour le Ministre Tapo, ce n’est pas la première tentative de révision du genre dans notre pays. En 2000, a-t-il rappelé, il y a eu la première tentative envisagée par le Président Alpha Oumar Konaré. «Ça n’a pas suscité autant de passion de l’opposition. Je me souviens que le Barreau avait égratigné le Président Konaré en lui disant qu’il a des intentions cachées ». Le Président Konaré, selon Me Tapo, s’était fâché et avait dit que si on le soupçonne de chercher un 3e mandat, qu’il retire son projet et qu’on n’en parle plus. Ensuite, le Président ATT a fait la même tentative. «En son temps, la loi de révision avait été adoptée en 2011 par l’AN et je n’ai pas entendu toutes ces frustrations. En réalité, la plupart de ceux qui protestent aujourd’hui contre ce projet avaient voté celui de 2011. S’il y a eu ces deux tentatives c’est qu’il y a pleines de raisons de modifier la Constitution ; des raisons que j’ai appelé des motivations de confort de notre démocratie, pour corriger ses insuffisances», a explicité Me Tapo.

Une révision imposée par la mise en œuvre de l’Accord de paix
Pour le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, outre la nécessité de soumettre la Constitution du 25 février 1992 à un toilettage, pour corriger ses incohérences, pour cette fois-ci, il y a une autre exigence qui résulte, selon ses propres termes, de l’Accord d’Alger, de la situation politico-sécuritaire à laquelle le pays est confrontée depuis 2012. «L’Accord d’Alger nous impose de revoir la Constitution pour permettre sa mise en œuvre. Il y a eu beaucoup de discussions au sujet de cet Accord. Aujourd’hui, quel Malien peut dire qu’il est contre ? Personne. A partir du moment où on l’accepte, il faut le mettre en œuvre et pour le mettre en œuvre il faut une révision de la Constitution », a affirmé le Ministre Tapo. Pour étayer les fondements de l’idée de la révision de la loi fondamentale, il a pris certains exemples. «Rien que pour créer le Sénat pour permettre la représentation des collectivités territoriales, cette révision s’impose. Aujourd’hui, la vraie question c’est cela : permettre la mise en œuvre de l’Accord ». Et de poursuivre : «En plus des insuffisances à corriger, une constitution c’est aussi un texte qui s’adapte aux réalités politiques et sociales. Généralement, en Afrique, lorsqu’une réforme constitutionnelle est initiée tout de suite la contestation porte soit sur la durée, soit sur le nombre du mandat présidentiel; on soupçonne (à tort ou à raison) le Président en Exercice de chercher à changer son mandat. Or, dans le cas d’espèce, le Président de la République l’a dit d’emblée qu’on ne touchera ni à la durée du mandat, ni au nombre du mandat. Le jeu est clair dès le départ. Mais, dès que la loi a été adoptée, la première chose qu’on a entendu sur les réseaux sociaux c’est que le Président IBK veut donner le pouvoir à son fils ; qu’il veut instaurer une monarchie. On a dit qu’on a voulu créer un monarque, un potentat. Qu’on me dise dans quel article du projet tout cela apparait et je leur répondrais», fustige le Ministre Tapo qui balaie d’un revers de la main toutes les accusations et/ou reproches formulées par la tendance opposée au référendum. Toujours, selon le Ministre Tapo, il est étonnant de voir certains acteurs politiques dénoncer dans le projet des aspects qu’ils avaient pourtant acceptés, dans les précédents projets, en 2000 et 2011. «Les vraies raisons de toute cette agitation sont ailleurs», a-t-il ajouté. Et, pour conclure, notre célèbre Avocat persiste et signe: «Si on veut la paix, si on veut la réconciliation nationale dans ce pays, on est obligé de considérer cette révision constitutionnelle comme une priorité».
Moussa Koné]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : Les Gabelous au front de la lutte pour la stabilité socio&#45;économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-gabelous-front-de-lutte-stabilite-socio-economique-2390962.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays, le Mali, a connu l’une des plus graves crises sécuritaires de son Histoire. Suite à son agression, en 2012, par une meute (une horde) d’organisations terroristes, avec son corollaire de mise à mal des institutions. Pendant cette période de triste souvenir et dont nous continuons encore de vivre les séquelles, les choses auraient pu être plus graves s’il y avait eu rupture dans le paiement des salaires des fonctionnaires. Fort heureusement, ce qui était à redouter ne s’est jamais produit.

Le Trésor public n’a jamais connu de rupture. Cela, grâce au travail abattu, sans relâche, par les services de l’assiette de l’Etat ; notamment, les Douanes. Ces services qui, malgré la crise sécuritaire et institutionnelle et tout ce que le pays a connu comme  traumatisme, n’ont jamais relâché. Ce qui, il faut le souligner, nous a mis à l’abri non seulement d’une cessation de paiement des salaires, mais aussi d’une perturbation de l’activité économique dont les conséquences auraient pu venir amplifier les effets de la crise. Ce travail de veille sur le pouvoir d’achat et, par ricochet, sur l’activité socio-économique, a bénéficié d’une contribution significative des braves Soldats de l’économie nationale qui continuent, sous l’égide de l’actuel Directeur Général, l’Inspecteur Général, Aly Coulibaly, de se signaler par une multiplication des performances dans la mission assignée à eux en matière de mobilisation des recettes publiques. Au moment où notre pays se prépare à faire face à un certain nombre de grandes réformes (élections régionales, présidentielles, législatives et référendaire), il est clair que le pays ne peut pas compter uniquement sur l’aide au développement. D’où tout l’espoir que les plus hautes autorités portent sur une mobilisation des ressources internes, dans lesquelles les taxes portières occuperont une place significative. Un défi que les Gabelous, sous le magister du Directeur Général Aly Coulibaly, connu pour sa rigueur et son sens du résultat, peuvent parfaitement relever.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre Baromètre de la semaine :  *En Vert : Baber Gano, Ministre des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/barometre-de-semaine-vert-baber-gano-ministre-transports-2342762.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une frange importante de notre population a retrouvé aujourd’hui le sourire. La reprise du train voyageur a été accueillie comme une bouffée d’oxygène par les populations riveraines des rails. Des Maliens dont la vie dépendait fortement du train Bamako-Dakar. Après des années d’hibernation, on peut espérer à une reprise effective de l’activité socio-économique jadis interrompue au niveau de ces différentes localités traversées par le chemin de fer. Le Chef de l’Etat, sensible à la situation de ces braves populations, a opté pour la relance du train voyageur sur l’axe Bamako-Kayes. Pour ce faire, il s’est engagé à mettre en œuvre urgemment. Ce, en mettant la à la poche pour dégager 4,6 milliards pour l’achat de nouvelles machines. Quel résultat du travail de suivi mené au niveau du Département de tutelle dont le Chef, Baber Gano qui, depuis qu’il est là, ne semble avoir ménagé aucun effort pour que le train voyageur recommence à siffler pour le bonheur de ces populations riveraines !

&nbsp;

<strong><em>*</em></strong><strong><em>En Jaune : Dr Nango Dembélé, Ministre de l’Agriculture</em></strong>

Son Département est chargé des questions d’alimentation. Or, les nouvelles sont plutôt alarmistes : il faut encore s’attendre à une crise de famine, cette année, selon certaines organisations comme le PAM. Pourtant, aucun secteur n’est mieux budgétisé par l’Etat malien que celui le sien (l’Agriculture). Aucun Ministère n’ait autant retenu l’attention des plus hautes autorités ces dernières années. Alors, les Maliens s’interrogent et veulent savoir comment ça se fait que, malgré les immenses quantités de céréales produites sur notre territoire, à l’Office du Niger, l’Office riz de  Ségou, l’Office riz de Sélingué et l’Office riz de Mopti, avec tout ce que l’Etat alloue comme part du Budget national et les subventions, nous n’arrivons toujours pas à sortir de ce cercle vicieux d’insécurité alimentaire devenu cyclique.

&nbsp;

<strong><em>*</em></strong><strong><em>En Rouge : Tiéna Coulibaly, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</em></strong>

C’est encore le choc et la consternation au sein de nos populations. Elles qui ont appris, cette semaine, avec douleur, le massacre de cinq de nos soldats, tués dans une attaque terroriste contre leur poste, à Bintagoungou (Tombouctou). Comme pour dire que la série noire que ses prédécesseurs  (Tiéman Hubert Coulibaly, Abdoulaye Idrissa Maïga)  n’ont jamais réussi à enrailler se porte bien sous son autorité. Dans le Mali poste crise, force est de constater que les Ministres de la Défense changent, mais sans aucun impact sur notre stratégie de défense.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ménaka : Un jeune arabe abattu à bout portant par une patrouille du GATIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/menaka-jeune-arabe-abattu-a-bout-portant-patrouille-gatia-2342722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi dernier, aux environs des 20H, un jeune arabe, conduisant une moto, a été abattu par une patrouille du GATIA. Selon nos sources, il n’aurait pas obtempéré à la sommation des éléments de ce mouvement qui assuraient, depuis quelques mois, la sécurité dans le Centre-ville de Ménaka et ses alentours. Il y a, quelques mois, face aux attaques récurrentes des bandits armés profitant de l’absence des forces de sécurité maliennes, le GATIA et certains groupes armés proches, notamment le MSA, a pris en main la sécurisation de la localité. Mais, avant, le Général Gamou a, lors de plusieurs rencontres auxquelles toutes les couches de la population (femmes, jeunes)  ont été associées, a fixé un certain nombre de mesures sécuritaires à observer strictement par chacun.

Au nombre de ces mesures, l’interdiction de circuler à moto, à partir de 20 H. Le lundi, se plaignant d’un dérangement de son antenne parabolique, le jeune arabe abattu a décidé d’aller chercher un dépanneur. Il enfourcha sa moto, juste aux environs des 20 H. Sur la route, il refusa d’obtempérer aux tirs de sommation d’une patrouille du GATIA. Les éléments de la milice lui ont (alors) directement ouvert le feu. Il fut mortellement atteint à la tête et décéda sur le coup.

Les engins à deux roues sont devenus une source potentielle d’insécurité à Ménaka où ils (ces engins) sont devenus le principal mode opératoire des terroristes et autres bandits de grand chemin.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manif contre le référendum : Soumaïla Cissé rallie la marche à moto</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manif-contre-referendum-soumaila-cisse-rallie-marche-a-moto-2342662.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi dernier, les choses n’ont pas été faciles pour les organisateurs de la grande marche contre le référendum prévu pour le 9 juillet prochain. Tôt, le matin, les forces de sécurité ont bouclé tous les points stratégiques de Bamako ; particulièrement, au niveau du pont Fahd et celui des Martyrs. Ce qui n’a pas facilité le déplacement pour certains Hommes politiques.

Parmi eux, le Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Il s’est trouvé sur un axe bouclé par les forces de sécurité. Voyant qu’il risquait de rater la marche, Soumi Le Champion  n’a pas réfléchi longtemps : il fait auto stop et s’embarque à bord d’une moto jusqu’au lieu de rassemblement des marcheurs.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le fleuve Niger sous la menace du dragage mécanisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fleuve-niger-menace-dragage-mecanise-2342642.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays a bouclé, cette semaine, les activités de la quinzaine de l’environnement qui s’est aujourd’hui imposée comme une activité phare du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. </em></strong>

Le Mali abrite le troisième fleuve le plus important de l’Afrique, par sa longueur. A savoir, le majestueux fleuve Niger long de 4200 Km dont 1700 au Mali. Ce fleuve qui fait partie intégrante de l’Histoire, de la Géographie et de la Culture des Peuples au Mali arrose plusieurs villes et grandes agglomérations de notre pays (Koulikoro, Ségou, Djénné, Mopti, Niafounké, Tombouctou, Gao,…). Ce qui en fait une grande richesse hydro-agricole et économique pour notre pays. Cependant, au grand dam de tous, cette richesse s’assèche de jour en jour non seulement sous l’effet des changements climatiques mais également sous la pression des agressions barbares, illicites et mercantiles de l’Homme. Engager une lutte sans merci contre un tel désastre, est devenu le cri du cœur voire le cheval de bataille du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement.

A travers l’ABFN, son bras séculier dans la préservation et la protection de l’environnement, en général, et, principalement, du fleuve Niger avec ses ressources du sol et du sous-sol, le Département entend s’attaquer frontalement aux méthodes d’exploitation minière par dragage ; une pratique qui est en train de perturber les équilibres locaux au niveau des cours d’eau.

A la faveur de la 18<sup>e</sup> édition de la Quinzaine de l’Environnement, qui a duré deux semaines (5 au 15 juin 2017), l’Agence du Bassin du Fleuve Niger a initié une conférence débat qui s’est déroulée au Mémorial Modibo Kéïta. Thème : «L’orpaillage par drague dans le lit du fleuve ; Entre l’Economique et l’Environnemental, cas de Kangaba».

La rencontre fut introduite par le DGA de l’ABFN, Moussa Diamoye. Après avoir passé en revue avec brio  les missions de sa structure, M. Diamoye a mis en relief les menaces que constituent les recherches aurifères par dragage dans le lit du fleuve Niger. «L’orpaillage traditionnel par dragage dans le lit du fleuve et ses cours nous interpelle tous et se pose aujourd’hui problème en termes de sauvegarde de la ressource qu’est le fleuve Niger», a-t-il alerté.

Dans sa communication qui a beaucoup captivé l’auditoire, le conférencier, Dr Baba N’Diaye, Chef du département productions et gestion des écosystèmes à l’ABFN, a fait l’historique de l’orpaillage qui a toujours existé au Mal ; cela, depuis le temps du Roi Kankou Moussa. Il a, ensuite, fait la distinction entre orpaillage traditionnel (utilisant des moyens rudimentaires) et l’évolution qu’il est en train de connaitre avec l’apparition des méthodes d’exploitation traditionnelle par dragage. Le conférencier a utilisé des données issues d’une étude qu’il a conduite, à Kangaba où la pratique a, aujourd’hui, le vent en poupe et attire de plus en plus d’Exploitants artisanaux et orpailleurs saisonniers pour montrer les énormes dégâts causés au fleuve. Après avoir défini le dragage, il a insisté sur le fait qu’il s’agit d’une méthode traditionnelle mais qui s’appui sur une machine dotée de tout un système d’aspiration du sable qui est ensuite entassé quelque part pour les besoins de la cause. Parmi les conséquences désastreuses sur le fleuve, le conférencier cite, entre autre, la pollution de l’eau du fleuve et ses autres ressources comme le poisson, la fuite de la faune aquatique du fait du vacarme provoqué par les machines, la fréquence des maladies,  etc.

&nbsp;

<strong><em>Violation du code minier</em></strong>

Certes, l’orpaillage traditionnel a toujours existé au Mali, a fait remarquer le conférencier. Mais, selon Dr Baba N’Diaye, c’est la forme nouvelle qu’elle épouse qui dérange. Pour le spécialiste, l’orpaillage par drague est un système mécanisé, qui est soumis aux conditions auxquelles le code minier assujetti la petite mine. A savoir l’obtention préalable d’une autorisation ou d’un permis, délivré par un décret du Département en charge des mines. Or, sur le terrain, note le conférencier, rares sont ceux qui sont en possession d’une telle autorisation. Profitant de la complicité de certaines mairies, beaucoup de gens menant cette activité contournent le code et se font délivrer d’autres types d’autorisation par les Responsables de ces mêmes collectivités.

&nbsp;

<strong><em>Conséquences potentielles ?</em></strong>

En si peu de temps, les sites d’exploitations par dragages ont connu une prolifération extraordinaire sur nos différents cours d’eau (Le Bani, le Baoulé, le Sankarani…).

‘‘Plus de 350 sites d’orpaillages artisanaux sont aujourd’hui recensés dans notre pays’’, a indiqué le conférencier qui a mis en exergue les effets néfastes, avec, à l’appui, les dégâts collatéraux de l’orpaillage sur l’Agriculture de plus en plus abandonnée par la main d’œuvre au profit de la recherche de l’or. Une activité qui attire tant de bras valides ; surtout des femmes, des jeunes et même des enfants de toutes les catégories d’âge.

<strong>Saran Diabaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Basketball /coupe du Mali : Les finalistes sont connues</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basketball-coupe-mali-finalistes-connues-2342612.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue des demi-finales de la </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/coupe-du-mali/"><strong>coupe du Mal</strong>i</a>,<strong> qui s’est jouée  le samedi 17 juin 2017 (au Palais des sports Salamatou Maïga<em>)</em>, en dames le </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/djoliba-ac/"><strong>Djoliba AC</strong></a><strong>, champion en titre sera face au Stade malien de Bamako vice champion. Quant aux hommes, l’USFAS championne de la saison 2016-17 croisera le fer avec l’As Police, vice champion.</strong>

Ces rencontres boucleront la saison 2016-2017 de la<strong> fédération malienne de</strong> <a href="http://www.basketmali.com/tag/basketball/">basketball</a> qui a connu, cette année, une nouvelle formule de ces compétitions. Les finales sont prévues pour le 01 juillet 2017 au Palais des sports des sports Salamatou Maïga.

<strong>En dames la finale sera une sorte de revanche pour les Stadistes, car le </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/djoliba-ac/">Djoliba AC</a> a arraché le <strong>titre</strong> du championnat devant <strong> les pensionnaires de Sotuba. Cette finale promet de tenir toutes ces promesses, avec d’un côté les joueuses de Mamoutou Kané qui vont essayer de faire le doublé, tandis qu’Awa Diallo et ses coéquipières essayeront de sauver leur saison en remportant la coupe du Mali. </strong>

<strong>Pour les hommes, les militaires défieront à nouveau les policiers. Auréolés du titre de champion pour la toute première fois dans l’histoire du </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/basketball/">basketball</a> malien, devant l’As Police, en 4 gammes, les protégés d’El Hadji Dicko seront-ils capables de réaliser un doublé (championnat – coupe). Où, au contraire, faut-il s’attendre à ce que le coach Moussa Sogoré et ses poulains renversent la tendance et soulever la dame trophée en terminant la saison en beauté ?

Voici les résultats des ¼ de finales :

<strong>En dames </strong>

Djoliba AC - Attar club de Kidal (73 – 60)

USFAS-Stade Malien de Bamako (70–95)
<em><strong>En Messieurs </strong></em>

USFAS -  Stade Malien de Bamako (84 – 78)

<a href="http://www.basketmali.com/tag/debo-club/">Débo club</a> a fait forfait contre l’As Police

<strong> </strong>

<strong>Amadou Kouyaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque contre le campement «Kangaba» : Une réponse des terroristes au GS Sahel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-campement-kangaba-reponse-terroristes-gs-sahel-2342472.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 19 juin 2017, dans l’après midi, les terroristes ont frappé à la porte de Bamako. Ce, en ciblant un endroit de villégiature très fréquenté par les Expatriés occidentaux. Il s’agit du campement «Kangaba», situé à Niamana, non loin de Yirimadio. </em></strong>

Selon des sources concordantes, c’est au nom de « Allah Akbar» que les assaillants ont lancé l’assaut contre le campement surprenant les clients, au nombre desquels des Européens. Le site touristique étant situé entre des grottes, c’est du côté de la colline que les terroristes ont lancé l’assaut, en tirant sur tout ce qui bougeait. Quelques minutes plus tard, tout le secteur était bouclé par les éléments de la force anti terroristes malienne (FORSAT), appuyée par la force Barkhane et la MINUSMA. A vrai dire, là, ce jour, ce ne fut pas une partie de plaisir. Les combats furent, en effet, acharnés. En témoin le bilan : trois civils tués et deux militaires maliens.

Selon les informations données quelques heures plus tard par le Juge anti terroriste, Boubacar Sidiki Samaké, les terroristes ont été (également) neutralisés. Trois personnes suspectées ont également été interpelées pour les besoins de l’enquête. Même si ce n’était pas la première fois que les terroristes pénètrent  avec fracas  les lieux fréquentés de Bamako, à l’évidence, l’attaque du campement «Kangaba», n’était pas fortuite. Elle peut avoir des explications. D’abord, comme on le sait, c’est le Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui assure actuellement la présidence du GS Sahel ; Une organisation qui regroupe les cinq pays du Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie Niger et Tchad.

Ensuite, tout porte à croire que la nébuleuse a voulu donner une gifle au GS Sahel, en pleins efforts dans la constitution d’une force conjointe appelée à prendre le devant de la lutte anti-terroriste dans l’espace du G5 Sahel. Le financement de cette force conjointe de 5000 Hommes est, d’ailleurs, en bonne place dans l’agenda des différents Dirigeants des pays membres de cette organisation et de l’Union Européenne.

Il ne faut pas aussi oublier que cette attaque (revendiquée par Al Qaïda) est intervenue quelques jours seulement après que le Chef de la Diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, ait brillamment plaidé devant l’ONU pour l’adoption d’une Résolution en vue de l’opérationnalisation de cette force anti-terroriste.

<strong>Oumar Diamoye </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaque contre  l’armée à Bintagoungou : des soldats ont&#45;ils été faits prisonniers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-contre-larmee-a-bintagoungou-soldats-ont-ete-faits-prisonniers-2342532.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bintagoungou, une localité située dans le cercle de Goundam, Région de Tombouctou, a été attaquée dans la nuit du vendredi au samedi dernier, aux environs des 4 Heures du matin.

Selon des sources contactées par L’OFFICIEL, les assaillants ont d’abord saboté le réseau téléphonique au niveau de la Commune de M’Bouna, avant d’attaquer le poste de l’armée malienne. «Plusieurs soldats sont tombés, d’autres auraient été faits prisonniers par l’ennemi», indiquent les mêmes sources.

Dans un communiqué qu’il  a rendu public pour ses habituelles condamnations de principe de l’acte, le Gouvernement déplore la mort de cinq soldats mais ne fait aucune mention de cas soldats portés disparus.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre Baromètre de la semaine : En Vert : Abdoulaye Idrissa Maïga, Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/barometre-de-semaine-vert-abdoulaye-idrissa-maiga-premier-ministre-2220592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est la vedette de la semaine. Après avoir réussi à désamorcer la bombe de la grève du secteur de la santé, le nouveau Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a pris en main (avec le même succès) le brûlant dossier du football malien. Alors qu’on n’était qu’à un doigt de la sanction de la FIFA qui protestait contre deux actes pris par le Ministre des Sports, l’un mettant fin aux fonctions du Président de la Fédération malienne de football et, l’autre, nommant un comité provisoire de normalisation. Au grand soulagement de tous les Maliens, on est maintenant certain que cette épée de Damoclès de la FIFA qui pendait sur la tête de l’innocent Peuple malien ne lui tombera pas dessus. Une solution est, enfin, trouvée à cette crise, suite à un protocole d’accord intervenu, cette semaine, entre le Comité exécutif de la FEMAFOOT et le Collectif des clubs et ligues majoritaires. Ce protocole d’accord est la résultante d’un intense travail de conciliation effectué par une équipe de médiation, installée sur les instructions du Chef du gouvernement qui a, dès l’entame, insisté sur la nécessité de privilégier l’intérêt supérieur de la Nation sur les intérêts individualistes et égoïstes ou partisans. Unanimement, tous les protagonistes saluent ce protocole d’accord qui donne satisfaction à toutes les parties et permet de voir naître un nouvel espoir à la participation des équipes maliennes aux différentes compétitions internationales en perspective. Une brillante médiation qui hausse la côte du Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et le hisse à la tête de notre baromètre, cette semaine. Janjo !

<strong> </strong><strong><em>En Jaune : Oumar Ibrahim Touré, Commissaire à la Sécurité Alimentaire </em></strong>

Il est à la tête d’une structure dont la vocation est de lutter contre les poches de famines dans notre pays, à travers des opérations de distribution de vivres pour lesquelles elle reçoit d’importants fonds du Gouvernement malien et de ses partenaires bi et multilatéraux spécialisés dans le domaine. Seulement, voila, la famine continue d’être une menace dans bien d’endroits dans notre pays. Cette année encore, les nouvelles ne sont pas des plus rassurantes. Par rapport à l’année écoulée, il existerait un risque sérieux de dégradation de la situation en termes de sécurité alimentaire. L’information émane du Bureau de Coordination des actions humanitaires de l’ONU au Mali (OCHA) qui vient de publier un Rapport qui tire sur la sonnette d’alarme. Selon OCHA qui se base sur les dernières données (collectées entre février et mars), jusqu’à 1 million de personnes supplémentaires sont menacées. Ce qui, ajoute la même source, pourrait porter à quelques 3,8 millions le nombre de Maliens qui seront dans le besoin alimentaire pendant la période de soudure (juin-août). «Plus de 600.000 personnes seront en situation de ‘‘crise’’ ou ‘‘urgence’’  et 3,2 millions ‘‘sous pression’’, alerte l’organisation onusienne. Un Rapport qui doit amener le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) à se mettre en ordre de bataille, afin de mieux organiser la riposte. Si cela n’est pas fait, ce sont d’autres Maliens qui risquent (encore) de mourir de faim.

<strong><em>En  Rouge: Abdoulaye Coulibaly, Commandant de la CCR</em></strong>

La semaine dernière, deux Agents de la Compagnie de la  Circulation Routière (CCR) se sont signalés par un comportement éhonté qui vient encore poser toute la problématique de la discipline au sein du corps de la Police nationale. Les faits se sont déroulés au carrefour de l’Hôtel Olympe où les Agents en question ont sifflé un Magistrat au volant de sa voiture. Celui-ci obtempéra et présenta respectueusement aux Policiers toutes les pièces qu’ils avaient demandées. Mais, les choses se détériorent lorsque l’un des Policiers a eu l’audace de tenter d’ouvrir la boite à gans du Juge. Ce que ce dernier n’aurait pas autorisé. Une dispute s’en est suivie. Sans aucun égard pour son titre, le Magistrat sera copieusement couvert de toutes sortes d’injures et de grossièretés par les Policiers qui auraient même tenté de porter atteinte à son intégrité physique. L’affaire a vite pris l’allure d’un scandale au point que le Procureur de la Commune V qui, mis au parfum, autorisa l’ouverture d’une enquête contre les indélicats Agents en cause, afin de les placer sous mandat de dépôt.

Dans la circulation, il y a un minimum de respect que le Policier, Fonctionnaire de l’Etat, doit avoir envers l’usager, un citoyen. L’attitude de ces Agents du CCR envers ce Magistrat interpelle le Commandant de la CCR et pose toute la question de l’effectivité de son autorité sur les Hommes qu’il a sous ses ordres. Ce qui lui vaut d’être à la case rouge de notre baromètre de la semaine.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Liberté de la presse sous l’ère IBK : En quatre ans, le régime a fourni des efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-lere-ibk-quatre-ans-regime-a-fourni-efforts-2220532.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, notre pays, le Mali, célèbre, ce jour, mercredi 3 mai 2017, la Journée Mondiale de la liberté de la presse. Thème retenu : «Des esprits critiques pour des temps critiques : le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques, justes et inclusives». </em></strong>

Proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991, la journée du 3 mai <strong> défend l’indépendance des médias et rend hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.</strong>

Au Mali, après quatre ans d’exercice du pouvoir, on peut dire que l’Etat, durant ce premier quinquennat du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, comparativement à certains pays de la Sous-région et de l’ensemble du continent africain, a fait montre de beaucoup de tolérance envers les médias qui, pourtant, ne lui ont pas toujours caressé dans le sens du poil. Si on se réfère aux affaires  Tommy (le parrain des parrains), l’achat de l’avion de commandement, le contrat d’armement, le scandale des engrais dits frelatés. Dans tous ces dossiers, le régime en place a fait l’objet de virulentes attaques de certains confrères ; attaques adressées au Chef de l’Etat même, à sa famille politique ou à ses amis. Mais, malgré toutes les critiques endurées, et, contrairement, à ce qui se passe dans bien d’autres pays comme, par exemple, au Burundi  (Esdras Ndikuman) ou au Cameroun où le correspondant de Rfi en langue Haoussa, Ahmed Abba vient d’être condamné arbitrairement à la prison à vie, au Mali, il n’y a eu très peu cas d’atteinte à la liberté de la presse enregistrés, durant ce premier mandat du Président IBK.

Bien entendu, cela ne veut pas dire que tout est rose ; il y a eu quelques cas, plus ou moins critiquables. Comme, par exemple, la disparition, voilà plus d’une année,  de notre confrère Birama Touré du journal Le Sphinx. Toutes les recherches menées pour le retrouver sont restées vaines. Il y a également le cas du procès que le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé, a intenté contre le Directeur de Publication du Figaro Mali, pour son article relatif à un cas prétendu d’adultère qui se serait produit dans le Bureau du Premier Responsable de l’hémicycle.

<strong>Oumar Diamoye </strong>

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<item>
<title>Pour ses efforts en faveur de la paix au Mali : Le Guide spirituel Ousmane Madani Haïdara, couronné par la Commune I</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/efforts-faveur-de-paix-mali-guide-spirituel-ousmane-madani-haidara-couronne-commune-i-2220462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Aimer son pays est un autre acte d’adoration de Dieu», a coutume de dire dans ses prêches, Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara. Le Guide spirituel ne s’est pas limité à cette profession de foi, il l’a matérialisé en prenant plusieurs initiatives visant à ramener la paix dans notre pays après l’éclatement de la crise sécuritaire, en 2012. </em></strong>

Lors du coup d’Etat de la junte de Kati, le 22 mars 2012, le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans, Ousmane Madani Haïdara, était à la tête d’une délégation de la société civile, qui a négocié auprès de Amadou Aya Sanogo, Chef de la junte, la libération des personnalités politiques, dont des membres du gouvernement, faits prisonniers et gardés à Kati dans des conditions inhumaines. Au plus profond de la crise sécuritaire éclatée en 2012, le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans a senti son pays solliciter son concours. Ainsi, à la tête d’une plateforme d’organisations de la société civile du Mali, son organisation a pris part à plusieurs initiatives pour soutenir les autorités de notre pays à travers l’organisation des marches pacifiques, meeting, conférences de presse, des rencontres avec les autorités nationales, avec des Ambassadeurs accrédités dans notre pays. Le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans a également pris part à des voyages de plaidoyer auprès de pays amis, en Europe et auprès d’institutions internationales, afin de solliciter leur soutien en faveur pour le retour de la paix dans notre pays. Au moment où le soulagement commence à revenir, certains fils du pays ont tenu à témoigner leur reconnaissance au Guide spirituel des Ançar-dine. Lors d’une cérémonie organisée à la mairie de la Commune I, les autorités municipales ont remis au Guide des Ançar Dine international un trophée de reconnaissance pour ses efforts inlassables tout au long de la crise que notre pays a traversé. Cette cérémonie de couronnement fut une grande rencontre à laquelle ont assisté les Chefs coutumiers des neuf (9) quartiers de la Commune I du District de Bamako.

<strong><em>Participer au développement de son pays, un devoir pour chaque citoyen</em></strong>

Telle est la conviction du Président d’Ançar Dine international. En effet, pour ceux qui s’en souviennent, Ousmane Madani Haïdara n’a pas attendu la crise pour s’intéresser à son pays. Le développement de sa patrie a toujours été un souci majeur pour le Guide spirituel qui a multiplié les actions humanitaires en faveur des couches sociales vulnérables, à travers notamment des donations de vivres. Au nombre de ces initiatives, figurent également l’ouverture de plusieurs centres de santé et de structures de soins pour améliorer la prise en charge des personnes aux revenus modestes.

Derrière ces actions de solidarité du Guide religieux certains pouvaient soupçonner Ousmane Madani Haïdara de glisser sur le terrain de la politique. Ce qui semble un mauvais procès d’intention pour le Guide spirituel dont le discours n’a jamais varié : «Les Religieux ne font pas de politique…Mais les Religieux doivent participer aux actions de développement de leur pays », a déclaré le Guide spirituel de Banconi pour répondre à tous ceux qui lui prêtent des ambitions politiques.

<strong>Sory Coulibaly</strong>

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<title>Annulation des décisions n°0011 et 0012 MS des 8 et 11 mars 2017 : La rupture est&#45;elle évitable entre Poulo et IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/annulation-decisions-n0011-0012-ms-8-11-mars-2017-rupture-evitable-entre-poulo-ibk-2220452.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays vient d’échapper à la justesse à la sanction de la FIFA. Le salut est obtenu sur le fil du rasoir. Pour arriver à ce dénouement heureux d’une crise qui n’avait que trop duré au plan interne, le Gouvernement a été obligé de remettre en cause les prérogatives du Ministère des Sports. L’obligation faite au Ministre Poulo de déclarer nulles les deux décisions qu’il a prises, en toute responsabilité, est aujourd’hui analysé comme l’expression d’un lâchage du Ministre Housseini Amion Guindo, Président de la CODEM, un parti qui a aidé le Président IBK à conquérir le pouvoir, en 2013. Comment le parti de la quenouille va-t-il accueillir la trahison faite à son Président ? Faut-il s’attendre à un divorce entre la CODEM et la CMP ?</em></strong>

La crise que traverse le football malien, voilà plus de trois ans, a trouvé finalement un dénuement heureux. Le mercredi dernier, au cours du Conseil des Ministres, présidé par le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, la crise de la FEMAFOOT, s’était encore invitée aux débats.  Le Chef de l’Etat qui a été informé de l’arrivée à l’expiration du délai donné par la FIFA pour mettre à exécution ses menaces de suspension contre les équipes maliennes engagées dans des compétitions internationales, a, selon nos informations, eu une réaction épidermique. Il n’aurait pas apprécié que, pour des questions de personnes, nos jeunes soient privés de ce privilège de prendre part aux compétitions internationales de leurs catégories respectives. Avec la fermeté dont il sait faire parfois preuve, il aurait ainsi indiqué au Premier Ministre que cette affaire n’a trop que duré et lui a instruit de prendre immédiatement toutes les dispositions qui s’imposent pour trouver solution à la crise. Incessamment, IBK a exigé à ce que soit trouvé, dans un bref délai, de compromis pour mettre notre pays à l’abri de toute sanction inutile de la Fédération internationale de football. On peut, dès lors, dire que le déclic est parti de cette session du Conseil des Ministres où le Chef de l’Etat aurait donné des directives au Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, pour mettre définitivement fin à cette crise du football. Et, dès le lendemain, jeudi, 27 avril, le Chef du Gouvernement s’est mis à l’œuvre. Sur ses instructions, une nouvelle équipe de médiation (conciliation ?) a été mise en place. Objectif ? Exorciser une crise qui a atteint aujourd’hui le seuil du non <em>retour. </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un désaveu du Ministre des Sports</em></strong>

A l’issue des travaux de la Commission de conciliation, un protocole d’accord a été signé et rendu public, tard dans la nuit. Il a l’adhésion des différentes parties, notamment le Bureau de la FEMAFOOT et le Collectif des Clubs et Ligues majoritaires, qui y voient une panacée à la crise. Aujourd’hui, le moins que l’on puisse dire, c’est que pour obtenir cet accord, le Gouvernement n’a pas hésité à jeter en pâture son Ministre  des Sports, Housseini Amion Guindo, qui était dans un bras de fer avec le Président du Bureau exécutif de la FEMAFOOT, le Général Boubacar Baba Diarra.

En effet, à l’analyse, l’accord conclu sonne comme une victoire du Général Boubacar Baba Diarra contre le Ministre Poulo, dont il a toujours contesté la gestion de la crise de la FEMAFOOT.  Cet accord est d’autant une victoire pour le Bureau de la fédération ; car, il remet le Général Boubacar Baba Diarra dans ses fonctions de Président de la FEMAFOOT. Et, comme si cela ne suffisait pas déjà à mettre le ministre des sports dans ses petits souliers, le protocole d’accord obligea également  Poulo qu’il prononce lui-même la nullité des deux décisions qu’il avait eu à prendre courant mars dernier, pour dissoudre le Bureau du Général Baba Diarra et installer un Comité provisoire. A l’annexe du document, le Gouvernement, faisant fi de tout esprit de solidarité gouvernementale, a donné des gages qu’il prendra (dès la signature du protocole d’accord) des dispositions pour l’annulation des deux décisions qui ont mécontenté la CAF et la FIFA.

Au cours de la même nuit du jeudi 27 avril 2017, le Ministre des Sports s’est exécuté (voir copie) en prenant la décision N°0018 MS qui déclare nulles et de nul effet ses propres deux précédentes décisions.

Comme on peut le constater, il y a eu, certes, un accord, mais un accord sur fond d’un désaveu du Ministre des Sports, contraint de revenir sur sa décision ; un nouveau rebondissement qui place le Ministre Poulo face à une situation plutôt imprévue : la gestion de l’effet boomerang de l’issue de cette crise footballistique.

En tant qu’Homme politique, Poulo va-t-il tirer toutes les conséquences de ce qui est considéré au sein de l’opinion publique comme un lâchage de la part du Chef de l’Etat ? C’est là toute la question.

<strong>Oumar Diamoye </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Techniciens supérieurs de la santé : Diplômes ou attestations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/techniciens-superieurs-de-sante-diplomes-attestations-2220742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/techniciens-superieurs-de-sante-diplomes-attestations-2220742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le changement intervenu au niveau du Département de tutelle est à la base d’un blocage de la signature des Attestations de fin d’Etudes des sortants de la dernière promotion de l’Institut national de formation en science de la santé (INFSS). Les nouveaux Diplômés s’attendaient à ce que le Directeur de l’Enseignement Supérieur signe leurs attestations. Problème ! Ce dernier estime qu’il ne signe que des Diplômes mais pas des Attestations.</em></strong>

<strong> </strong>Les établissements de formation en santé ont tenu leur examen de fin d’Etudes, les 7, 8 et 9 décembre 2016. Les résultats de ces examens  ont été proclamés le 16 janvier dernier. Mais un problème demeure : les nouveaux Diplômés n’arrivent pas à faire signer de leurs parchemins, à cause d’un conflit d’interprétation des compétences. Impossible de retirer leurs Attestations pour les lauréats, faute de Signataire attitré pour leur validation et légalisation. Ni le  Directeur du Centre national des examens et concours (CNEC), ni celui de l’INFSS, encore moins le Directeur de l’Enseignement Supérieur ne veulent signer ces Attestations de fin d’Etudes. Or, nombreux sont ceux qui guettent le concours de la Fonction publique des collectivités. Pour «compétir», il faut déposer ses dossiers au plus tard le 26 mai prochain.

<strong> </strong><strong>Le problème ?</strong>

Le Directeur de l’Enseignement supérieur dit qu’il ne signe que des Diplômes et non des Attestations. Les écoles de santé tout comme  l’INFFS (Institut national de formation en science de santé) relevaient du Ministère de la Santé .Mais, depuis la dernière année académique, ces établissements sont gérés par le Ministère de l’Enseignement supérieur. Du coup, il y a problèmes dans l’organisation des  examens de sortie  des Techniciens de santé et des Techniciens supérieurs de santé. Finalement, c’est le CNCE (le Centre national de l’examen et concours) qui a organisé lesdits examens cette année. Prévus pour le moi de juin 2016, ces examens de fin d’Etudes n’ont pas pu se tenir suite au transfert de ces écoles au compte du Ministère de l’Enseignement supérieur.  Ce qui a retardé la date de la tenue de ces examens jusqu’au mois de  novembre. Les résultats ont été proclamés le 16 janvier 2017. Une semaine après la proclamation de ces résultats, le Directeur du Centre national des examens et concours du Département de l’Education nationale a commencé à délivrer des Attestations aux Techniciens de santé. Mais ces Techniciens supérieurs de santé sont aujourd’hui dans le désarroi : ils ne savent plus à qui s’adresser pour la signature de leurs Attestations de fin d’études.

En effet, selon nos informations, le Directeur de l’Enseignement supérieur prétend qu’il ne signe que des «Diplômes» et non des Attestations. Au même moment, l’INFSS se refuse à signer ces Attestations au motif qu’il n’a pas organisé lesdits examens et que, par conséquent, il n’est pas habilité (non plus) à délivrer d’Attestations.  Pendant ce temps, la date du concours pour l’intégration de la Fonction publique  via collectivités approche.  Comment sortir de cet imbroglio, pendant qu’il est encore temps ? Voilà la question à laquelle les sortants de l’INFSS ne trouvent toujours pas de réponse. Affaire à suivre !

<strong>Saran Diabaté  </strong>

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<title>RPM : Abdoulaye Idrissa Maïga, dauphin proclamé d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-abdoulaye-idrissa-maiga-dauphin-proclame-dibk-2189202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 17:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois ans de pression des caciques de son parti, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a, finalement, cédé à la demande du Rassemblement pour le Mali (RPM) qui a toujours visé la Primature. Si le Président a reculé sur cette exigence de l’état-major politique de son parti, son choix a fait l’effet de surprise au sein des tisserands où l’ancien Ministre de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga, a ravi la vedette à son rival déclaré, Dr Bokary Tréta. </em></strong>

Cet atterrissage forcé de l’ex patron du Département de la Défense, sur un terrain balisé par ses adversaires, dans la course à la succession d’IBK, est aujourd’hui considéré par certains barons du parti (à tort ou à raison) comme le probable héritier au fauteuil présidentiel de 2023. Vrai ou faux ? Une chose est sûre, c’est que le geste présidentiel en faveur de l’ancien patron du Département de la Défense vaut son pesant d’or. Durant ces trois dernières années, l’homme a impressionné IBK, par sa rigueur dans le travail, la gestion des fonds lors des campagnes électorales et sa loyauté. Même s’il ne fait pas partie du cercle restreint des membres fondateurs de son parti, il n’en demeure pas moins, aujourd’hui, qu’il se pose en acteur qui jouit de beaucoup d’estime et de confiance au sein de l’opinion nationale. Ce qui a conduit le Chef de l’Etat à le nommer à cette haute fonction, malgré la forte pression de certains de ses compagnons politiques, pour faire face à la situation que traverse toujours le pays à l’heure actuelle.  Certes, la décision n’a pas été facile à prendre, le suspens fut long. Mais, en optant pour son ancien Directeur de campagnes, IBK a amené certains observateurs à penser qu’il n’a pas eu tort de le préférer au tisserand en Chef, Dr Bokary Tréta, qui a passé le clair de son temps dans une vaine lutte de positionnement et de leadership. Toute chose qui lui a souvent amené à prendre une posture de sabotage de certaines actions importantes des gouvernements précédents. Dès lors, certains analysent le choix porté sur  AIM, comme une sanction d’IBK contre le Président de son parti. Toute la question est, aujourd’hui, de savoir si ce choix sera accepté  sans quelques difficultés, au sein des tisserands. La réponse est à l’avenir !

<strong> Zeid Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour de Tièman Hubert Coulibaly dans le Gouvernement : La récompense d’une soumission à Karim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/retour-de-tieman-hubert-coulibaly-gouvernement-recompense-dune-soumission-a-karim-2189182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une nouvelle qui a fait froid dans le dos des Maliens, à l’annonce de la constitution du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, le samedi dernier, c’est bien celle de la nomination du Président du parti UDD, Tièman Hubert Coulibaly. Parti du département de la Défense par la petite porte et sur fond de preuves d’incompétences et d’arrogance avérées, l’ancien patron de la grande muette signe son retour et hérite du portefeuille de l’Administration territoriale, un autre département clé du régime. </em></strong>

Toute chose qui met fin à sa courte mise à pied correctionnelle après le carnage de Nampala qui l’a vu dégringoler dans le fond du gouffre.  Toutefois, derrière ce retour spectaculaire et, pour le moins inattendu, certains observateurs voient la main invisible de son ancien maître qu’il a servi docilement avec courage et fidélité  durant son court séjour à la défense. A l’origine de ce reniement par le régime en place (qui l’avait chassé de son poste en mettant chiens et hygiènes à ses trousses), l’on cite le nom de l’Honorable Karim Kéïta. Selon certaines indiscrétions, c’est encore le même « Fiston national », l’Honorable Karim Kéïta, qui aurait plaidé sa cause auprès de son père pour son retour au sein du gouvernement. Il semble que c’est encore Karim qui ait finalement décidé de lui renvoyer (à nouveau) l’ascenseur après qu’il fait preuve de la plus grande docilité à son endroit. Les deux hommes entretenaient des rapports qui frisaient la complicité. Sinon comment comprendre les réelles motivations du retour de Tièman au sein du gouvernement et à la tête d’un des Départements  clés ; en l’occurrence celui de l’Administration territoriale ? Voilà une question que se posent déjà bien d’observateurs avertis de la scène politique malienne.  Alors, wait and see !

<strong>Zeid Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Notre Baromètre de la Semaine :  En Vert : Abdoul Salam Togola, Secrétaire Général du Bureau de la Coordination nationale de l’AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/barometre-de-semaine-vert-abdoul-salam-togola-secretaire-general-bureau-de-coordination-nationale-de-laeem-2189132.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jamais un Secrétaire Général de l’AEEM ne s’est autant montré soucieux  des conditions d’études qui prévalent actuellement dans tous les ordres de l’école malienne. Du Primaire au Supérieur en passant le Secondaire et le Professionnel. Et, pour preuve, durant toute cette semaine, le leader estudiantin et ses collègues multiplient des rencontres et conférences visant à sortir l’espace scolaire de la crise actuelle. Sur son implication personnelle, certaines habitudes comme la violence dans les milieux scolaires et universitaires ont tendance à disparaitre. C’est un jeune leader, préoccupé par l’avancement des programmes scolaires, qui appelle, sans arrêt, le corps enseignant et les autorités compétentes, à mettre un terme à une grève qui dure depuis plusieurs semaines et qui menace de déboucher sur une année blanche dont les élèves et étudiants seront les principales victimes.

<strong>En Jaune: Oumar Mariko, Président du parti SADI </strong>

Il vient de rentrer de la France où il s’était rendu pour apporter son soutien à la Présidente du Front National, Mme Marine Lepen, candidate aux prochaines élections présidentielles françaises. En prenant une telle initiative spectaculaire, le Député de Kolondiéba est venu renforcer un constat : «la difficulté qu’il y a à le situer, en tant qu’Homme politique». Hier, ami des putschistes, Oumar Mariko dont le parti appartient à la mouvance présidentielle, est resté un Politicien qui se plait dans la posture d’opposant, comme en témoignent ses démarches, déclarations et prises de positions.

<strong> </strong><strong>En Rouge: Boubacar Kane, DG SOMAGEP-SA</strong>

Bamako s’est installé de plein pied dans la période de canicule. Et, comme c’est le cas chaque année, à cette période, les populations qui ont soif, sont confrontées au double défi de la qualité et de la disponibilité de l’eau potable. Les coupures fréquentes de l’eau du robinet sont à la base d’un sentiment de frustrations des populations contre la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-sa). Malgré les beaux discours et les sommes importantes investies dans l’achat d’équipements, la société peine à fournir de l’eau, tant en qualité qu’en quantité suffisante, aux ménages. Conséquence ? Nombreux sont les citadins de Bamako qui se sont  vite tournés vers l’eau en bouteille ou en sachet communément appelée « eau minérale ». Dans un contexte marqué par la grève illimitée des agents de la santé, «mieux vaut se mettre à l’abri des maladies liées à la qualité de l’eau», justifie un de nos concitoyens. Pour les Maliens d’en bas, qui n’ont pas les moyens de s’offrir régulièrement de l’eau minérale, le souci reste de pouvoir accéder à l’eau du robinet, malgré ses qualités qui restent à désirer. Mais, cependant, combien sont ceux qui, au réveil, se retrouvent devant un robinet d’où ne coule la moindre goutte d’eau. C’est pratiquement la même situation, tous les jours de la semaine.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mobilisation des recettes publiques : De nouvelles performances à la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mobilisation-recettes-publiques-de-nouvelles-performances-a-douane-2189102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au mois de janvier dernier, lorsqu’il a été nommé, en qualité de Directeur Général des Douanes du Mali, certaines méchantes langues avaient tenté de mettre en doute les capacités du nouveau patron des gabelous à atteindre les performances fixées. Mais, la réalité a vite fait jour : jamais le service des Douanes maliennes n’avait donné autant de satisfaction qu’avec l’Inspecteur Général Aly Coulibaly qui multiplie les performances dans la mobilisation des recettes. Cela, dans la perspective des nouveaux objectifs que l’Etat a assignés à la Douane ; ce secteur dont les commandes venaient d’être confiées à l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, un Douanier de classe exceptionnelle.</em></strong>

Tout en disant mesurer les difficultés  relatives à ses nouvelles responsabilités, le nouveau DG des  Douanes maliennes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a mis l’Homme au centre de sa gestion. Aussi, dès l’entame de sa fonction, il a eu des échanges avec les agents auxquels il a su inculquer certaines valeurs dont celle relative au travail bien fait.

<strong><em>Le constat qui s’impose ! </em></strong>

Le nouveau Directeur Général des Douanes du Mali, après quelques mois seulement de sa prise de fonction, a su conquérir l’estime et la confiance de ses supérieurs. Ce, en faisant preuve de grande maitrise des procédures douanières, d’une part, et, de l’autre, en donnant de plus en plus de satisfaction par rapport aux objectifs fixés. Il s’agit notamment du défi consistant à porter à 585 milliards de francs CFA le taux de mobilisation des recettes d’ici à la fin de  l’année en cours. Après un premier bilan effectué au titre du premier trimestre de sa nomination, le constat s’est avéré à la fois très satisfaisant et encourageant.

En effet, à la grande satisfaction du Ministère de l’Economie et des Finances, les gabelous se sont signalés par une grande prouesse, en portant les recettes mensuelles à plus de 40 milliards de francs CFA, à 46,3 milliards plus exactement. Une preuve de performance en si peu de temps qui a valu à l’Inspecteur Général Aly Coulibaly les félicitations de la hiérarchie. Ayant eu le flair de se poser en un capitaine d’une équipe qui gagne, la même tendance est maintenue depuis et les nouvelles deviennent progressivement bonnes. Car, la Douane malienne, en atteignant un bilan 51,141 milliards de francs CFA mobilisés au compte du mois dernier, a battu le record.

<strong><em>Un Homme de défis…</em></strong>

Au sein des services spécialisés de l’administration malienne, l’on n’est point surpris par les performances actuelles engrangées par la Douane malienne sous la direction de l’Inspecteur Général Coulibaly. Ces bons résultats, confie un Contrôleur de Douane, sont la résultante de la nouvelle méthode de gestion (axée sur le résultat escompté) instaurée par le nouveau DG Aly Coulibaly, reconnu au sein de la Douane comme un «grand bosseur».

Dans le même ordre d’idées, d’autres, expliquent que les succès du nouveau Directeur Général sont beaucoup plus dus à sa grande connaissance des rouages d’une corporation à laquelle il a dédié une bonne partie de sa carrière professionnelle. Ce qui l’a conduit à assumer, au sein des Douanes, plusieurs hautes responsabilités, à Bamako et dans plusieurs Régions du pays. «Il a eu le bon réflexe de commencer par un décryptage des vrais problèmes et difficultés qui existent au sein de la corporation», justifie un autre gabelou qui ne tarit pas d’éloges à l’endroit du nouveau patron des Douanes maliennes, un Directeur Général qui a  la réputation d’Homme d’action, efficace dans le travail et qui plus est peut surprendre davantage à chaque fois qu’il est question de relever des défis. Derrière les performances que la Douane est en train de réaliser au fil des mois, l’on fait également état de la qualité du Management instauré par le nouveau Commandant de bord, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, qui met aujourd’hui un point d’honneur sur la modernisation (pour une plus grande efficacité) des Douanes maliennes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour sécuriser Ménaka : Gamou érige des check&#45;point sur toutes les voies d’accès de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securiser-menaka-gamou-erige-check-point-toutes-voies-dacces-de-ville-2189112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’assassinat d’un Chef militaire du Gatia, à Ménaka, il y a de cela quelques semaines, les choses sont en train de changer dans la Région de Ménaka. Le Général El Hadji Gamou, qui séjourne actuellement dans la Région, a entrepris un certain nombre de démarches pour la sécurisation des personnes et des biens dans la zone.</em></strong>

<strong> </strong>Accompagné par Moussa Ag Achagatmane et le Colonel Assalat, le Général El Hadji Gamou a rencontré, le week-end dernier, les différentes communautés pour des échanges. Objectif ? Conjuguer les efforts afin de mettre fin à la situation d’insécurité qui prévaut dans la zone et qui est caractérisée par des vols à mains armées, des actes de braquages, meurtres, et assassinats.

Après leurs discussions, une Commission dénommée «Commission d’Entente» au sein de laquelle chaque communauté est représentée par trois personnes, a été mise en place et dirigée par le Chef de la fraction Idoguiritane, Signifié Ag Madit. Pour mieux partager les informations et solliciter le soutien de toutes les couches sociales de la Région, le Général Gamou et ses compagnons ont également eu une séance de travail avec les femmes. La rencontre visait à faire aux femmes le compte rendu des réunions tenues par la commission, et leur informer des décisions qui viennent d’être adoptées pour la sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue de leur Région. Au cours de cette cérémonie, le principal orateur, le Général Gamou n’est pas allé avec le dos de la cuillère. «Nous ne sommes pas en rébellion ; nous sommes les enfants de cette Région et nous sommes prêts à mourir pour la défendre contre tout ennemi», a-t-il déclaré. Au cours d’une bonne vingtaine de minutes pendant lesquelles il a été écouté religieusement par une assistance qui n’a cessé de l’applaudir, le Général Gamou s’est exprimé sur tous les défis majeurs à relever pour pouvoir sécuriser la Région de Ménaka. L’officier touareg de la tribu Imgad a su mettre l’occasion à profit pour attirer l’attention des femmes sur le rôle très important qu’elles doivent jouer dans cette œuvre. «Sans vous, les  femmes, il ne peut y avoir de paix», a-t-il indiqué.

<strong><em>Appel au sens élevé du patriotisme et à la lutte contre l’autodestruction</em></strong>

Auparavant, son compagnon, Moussa Ag Achagatmane, avait lancé un appel pressant à toutes les populations de Ménaka pour qu’elles fassent de l’envoi des enfants à l’école leur priorité.

Pour le jeune leader du MSA, le sous-développement des Régions du Nord,  en général, et de celle de Ménaka, en particulier, n’est le fait ni de l’Etat, ni d’une ethnie en particulier. La cause du retard de Ménaka est à rechercher, selon lui, du côté de l’analphabétisme des enfants de la localité et qui n’ont d’autre choix que de prendre les armes et détruire ce qui leur appartient.

Au niveau de cette commission, les choses semblent aller vite.

En effet, aussitôt après son installation, elle (la Commission) a tenu une première rencontre. Une séance de travail à l’issue de laquelle un certain nombre de décisions (restrictives, certes ; mais, d’ordre sécuritaire) a été pris. Au nombre de ces mesures proposées et acceptées par les populations locales, il y a l’interdiction faite aux véhicules et aux engins à deux roues de circuler  à partir de 18h 30 jusqu’à l’aube. Une mesure similaire concerne les piétons interdits dans la circulation à partir de 22 h. Cela, sous peine d’une amende de 10.000 francs pour les conducteurs de véhicules qui violeraient cette interdiction et de 5000 francs CFA pour les engins à deux roues.

En outre, la même commission a décidé le recensement et l’immatriculation temporaire de tous les engins à deux roues ; l’obligation pour tout transporteur de dresser la liste de ses passagers et la destination de chacun d’eux ; le transporteur est considéré comme responsable de tout engin de guerre qui sera retrouvé à bord de son véhicule, moto ou de tout autre moyen de transport ,…

Déjà, pour protéger Ménaka contre les mouvements des groupes criminels, des check-points ont été installés de part et d’autres de la ville. Ces différents postes de contrôle restrictif, certes ; mais, indispensable, sont répartis entre deux mouvements : la Plateforme et le MSA. Au niveau de tous ces postes, les bagages des voyageurs sont soumis à une fouille minutieuse à la recherche d’explosifs, d’armes pour éviter le passage de toute arme non autorisée<strong>.</strong>

<strong><em>L’adhésion des populations aux dispositifs sécuritaires </em></strong>

A travers la ville de Ménaka, un constat se dégage: nombreux sont ceux qui adhèrent à cette nouvelle initiative prise par le trio «Gamou, Moussa et Assalat». Les rares personnes qui se plaignent des restrictions reconnaissent également que les décisions prises constituent un «mal nécessaire». Pour preuve, force est de reconnaitre que depuis l’entrée en vigueur de ces mesures, les vols de motos et d’actes d’agressions criminelles commencent à diminuer sensiblement à travers leur ville et ses environs. Pourtant, ces nouvelles mesures sont considérées comme transitoires ; c’est-à-dire, le temps que l’Etat malien puisse être dans les dispositions de prendre en charge la sécurité entière de la Région. C’est ce qui ressort, du moins, d’un récent communiqué passé sur les antennes des radios locales et signé de Siguidi. Dans ledit communiqué, il est indiqué qu’il s’agit là des dispositions qui prendront fin dès que l’Etat malien prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire  régional.

Donc, à quand l’Etat pourra-t-il le faire ? C’est là toute la question qui taraude les esprits dans toute la Région de Ménaka.

<strong>Aguissa Yattara, Correspondant Régional </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Handisport/course de tricycle : Une journée pleine de signification</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/handisportcourse-de-tricycle-journee-pleine-de-signification-2189082.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée internationale de lutte contre les mines antipersonnel a été célébrée le samedi 8 avril 2017 sur le Boulevard de l’Indépendance nationale, en Commune III du District de Bamako. Pour mettre en relief la signification de la journée commémorative, il a été organisé une course de tricycle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Célébrée chaque 4 avril de chaque année et à l’échelle planétaire, la journée internationale de lutte contre la mine anti-personnel est célébrée par les Nations-Unies à travers le monde. Comme à l’accoutumée, le Mali n’est pas resté en marge de l’activité. A cet effet, l’Association des personnes handicapées de la Commune I du District de Bamako, en partenariat avec le service de lutte contre mes mines antipersonnel des Nations-Unies au Mali, a organisé une course de tricycle sur le Boulevard de l’Indépendance nationale de Bamako-Coura. C’est pour donner un éclat particulier à cette journée.

Deux courses étaient au programme. Il s’agit de la course de masse d’une distance de 3,6 Km et la course d’élite sur une distance de 7,2 km à parcourir.

A cet effet, relatif à la course de masse, en série Dames, Korotoumou Coulibaly a occupé la première place avec 7’12 suivi successivement de Mariam Coulibaly en 8’10 et Coumba Traoré en 10’00.

En série hommes, Alou Konaté s’est adjugé de la première place en 7’50 suivi, respectivement, par Karaba Diarra en 7’58 et Ibrahim Atahirou en 8’15.

Quant à la course des élites, Ibrahim Maïga a surclassé ses concurrents en occupant la première place du podium en 12’53. Tant disque la 2<sup>e</sup> place est revenue à Siaka Diallo avec 12’57 et Bakary Diallo ferme la marche du podium avec 16’54.

En guise de récompense, chaque lauréat a bénéficié d’importants cadeaux avec, à l’appui, une enveloppe consistante.

Cette année, l’évènement était placé sous l’égide conjointe du Président de la fédération malienne de sport des personnes handicapées (FEMASH), Amadou Diarra, et du Chef du service de la lutte contre les mines anti-personnel  des Nations-Unies au Mali.

Vivement la journée de l’An 2018 !

<strong>AK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EFTIC : L’accumulation des salaires impayés plonge le personnel dans l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/eftic-laccumulation-salaires-impayes-plonge-personnel-lincertitude-2188992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ecole de Formation Technique Industrielle et Commerciale (EFTIC) vit une situation difficile, très durement ressentie aujourd’hui  par ses travailleurs : le personnel  administratif  (directeur des études, surveillant général, comptable..) et le corps enseignants composé de contractuels et de vacataires.

Les agents de l’établissement vivent un véritable calvaire, à cause de la négligence du promoteur, à payer les salaires des agents dans les délais. Si le personnel administratif accuse un retard de deux (2) mois de salaires, les enseignants, eux, ont déjà accumulé trois (3) mois d’impayés. Une situation qui est identique au niveau de l’EFTIC de Sogoninko et à l’EFTIC de Faladjé, appartenant toutes les deux au même promoteur. Il semble que l’établissement qui accueille chaque année beaucoup d’élèves, connait une mauvaise gestion notoire. Son promoteur est un homme politique pourtant bien connu. Il s’agit de Boulkassoum Touré, le député Codem de la commune I de Bamako. Il a été à maintes reprises approché par les travailleurs, mais l’honorable Boulkassoum Touré, feint de ne rien entendre.

Au sein du personnel administratif et du corps enseignants, la situation est jugée intenable. L’on signale déjà, le cas de certains chefs de famille qui se promènent avec des ordonnances médicales en poches, sans savoir ce qu’il faut faire. Une triste situation qui interpelle l’honorable Boulkassoum Touré. Qui ne gagne rien à jouer avec l’honneur et la dignité de pères de familles.

<strong>Oumar Diamoye   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de fer Dakar&#45;Bamako : La tête de l’Administrateur général mise à prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-dakar-bamako-tete-de-ladministrateur-general-mise-a-prix-2189052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-dakar-bamako-tete-de-ladministrateur-general-mise-a-prix-2189052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La section syndicale unique affiliée à la centrale UNTM de la société Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) est remontée contre l’Administrateur du chemin de fer, Joseph Sambou. Le Syndicat qui vient d’organiser un grand meeting d’information à l’intention de ses militants accuse l’Administrateur et son staff de mauvaise gestion, et d’une négligence coupable ayant conduit à l’arrêt du chemin de fer.</em></strong>

Au cours de ce meeting auquel les travailleurs ont massivement assisté, il y avait un seul point inscrit à l’ordre du jour : «La gestion chaotique du Dakar-Bamako Ferroviaire ».

Pour les syndicalistes, l’Administrateur, Joseph Sambou et ses proches collaborateurs ont suffisamment prouvé leur incapacité à diriger la société des chemins de fer du Mali<strong>. </strong>Au cours de ce meeting qualifié de rencontre d’informations des militants<strong>, </strong>Abdoulaye Berthé, Secrétaire Général de la section syndicale, a rappelé le contenu de la lettre que son Bureau avait adressée aux Ministres des Transports du Mali et du Sénégal.

Dans la teneur de cette lettre, a déclaré le Syndicaliste, les travailleurs manifestent leur inquiétude face à la situation chaotique que traverse l’entreprise binationale.

Sans détour, ils y ont exprimé leur indignation face au comportement  de l’équipe transitoire qu’ils accusent de tous les pêchés d’Israël. Pour le Secrétaire Général de la section syndicale, Abdoulaye Berthé, c’est au regard de cette situation peu reluisante que les travailleurs ont demandé le départ des quatre Responsables nommés par décision interétatique. Le syndicat reproche aux quatre cadres d’avoir refusé de dialoguer et de communiquer avec les partenaires sociaux   autour des problèmes qui entravent la bonne marche de l’entreprise.

En somme, les inquiétudes des travailleurs portent sur, entre autres, des questions de gestion saine de l’entreprise et de ses maigres sources de revenus ; d’un manque notoire d’équipements productifs et de transport (seulement une ou deux machines); l’entrave du mouvement des trains due à  l’occupation de la gare marchandises par des baux ; d’un manque de transparence  et d’équité dans le traitement du personnel entre le Sénégal et Mali conformément à l’accord d’établissement  et des nominations absurdes et budgétivores imposant à l’entreprise des charges supplémentaires non nécessaires.

Pour les Syndicalistes, si ces problèmes ne sont pas réglés au plus vite, cela risque d’anticiper l’arrêt total de l’entreprise. Or, a-t-il indiqué, dans une autre correspondance, les travailleurs avaient déjà alerté le Ministre  malien de l’Equipement des Transports et du Désenclavement, sur la gestion catastrophique qui a cours au sein du DBF. Pour la section unique syndicale UNTM, ces deux lettres (N°0025/SU-UNTM/2017 et N°0026/SU-UNTM) adressée au Ministre avertissaient déjà sur le climat social délétère et les risques de chômage technique auxquels la situation expose les travailleurs. Pour le Secrétaire Général Abdoulaye Berthé, si la société Dakar-Bamako Ferroviaire est aujourd’hui en arrêt, par faute de machines en bon état, cela est surtout dû aux gaspillages et à la négligence de l’Administrateur Général, Joseph Sambou, et ses proches collaborateurs, en l’occurrence Djibril Nana Kata et Sory Samaké. Il est reproché aux membres de cette équipe, depuis qu’elle est à la tête du chemin de fer, de s’être plus préoccupée de leur confort personnel que de l’état de marche de la société. «Depuis que l’Administrateur Joseph est à la tête du chemin de fer , aucune pièce de rechange n’a été payée pour permettre aux quatre machines (qu’il a trouvé en marche) de continuer à fonctionner.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Dounda Haïdara membre de Songhoi Ganda Borey International  à la CEN : «Le problème n’est pas lié au nom Azawad ; mais le contenu qu’on y met et le comportement des gens…»</title>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la Conférence d’Entente Nationale, nous avons rencontré celui qui a conduit la délégation de la diaspora de Gao vivant au Ghana. Secrétaire général adjoint de Songhoï Ganda Borey, Mohamed Lamine Dounda Haïdara se plaint du retard que le pays accuse souvent sur certaines questions liées à la crise du nord. </strong>

<strong>Peux-tu nous dire en quelques mots comment la diaspora est organisée?</strong>

Hier, quand on m’a donné l’occasion de parler je l’ai dit. J’ai dis que nous, au niveau de la diaspora, on voit différemment ; Parce que nous voyons les choses de loin. C’est comme si nous sommes sur une montagne et les autres, en bas, dans la vallée. Donc on voit différent. Il y a des choses que nous voyons de loin, que nous signalons ; on regarde dans la mêlée et nous voyons des choses que les autres ne voient pas. Parce qu’ils sont dedans. C’est pourquoi nos comportements et nos actions sont différents. Bien qu’on soit de la diaspora, la manière avec laquelle l’information est gérée par les médias internationaux et mêmes les médias nationaux, nous fait dire que l’information n’est pas à jour. Nous, de l’extérieur, nous sommes plus à jour. On entend des choses à la minute près et notre sentiment c’est que certaines informations sont censurées, elles ne se disent pas sur les médias nationaux et internationaux. Nous pensons, dès lors, que l’information est biaisée.

<strong>Que pensez-vous de la Conférence d’Entente nationale ? </strong>

C’est une bonne chose seulement nous avons constaté qu’elle a été faite dans la précipitation. Il y a des acteurs principaux qui ne sont pas. C’est le cas par exemple des partis politiques de l’opposition. On ne les a pas vus ; ils ont boycotté. C’est le cas de la CMA. Pour nous, ce sont des gens qu’on vient couronner ; mais, eux-mêmes, se sont fait prier. Or, pour nous, c’est leur couronnement. Ce matin, j’ai appris qu’au dernier moment on a envoyé à Kidal une délégation pour une concertation qui n’avait pas été faite. Nous, nous ne comprenons pas ; c’est bien, mais c’est mal organisé.

<strong>Selon vous l’entente, c’est entre qui et qui ?</strong>

C’est l’Etat avec tout le monde. Parce que l’Etat est à genou. Il n’arrive pas à faire le contrat social ; c’est pourquoi on est arrivé à ce stade. Maintenant on nous dit de venir nous entendre. Le mot principal, en réalité il ne faut pas qu’on se leurre, ça tourne autour de l’entité Azawad. Mais, je suis au niveau de la commission Unité, on nous a dit de dire nos frustrations dans la république, dans la Nation, depuis 1960 et de proposer des solutions.

<strong>Pour une vraie réconciliation qu’est ce que vous proposez ? </strong>

Je rejoins le Prof Ali Nouhoum Diallo. Il était dans notre commission ; c’est comme s’il a dit ce que j’avais en tête. Il faut que les gens se respectent. Dans ce pays, dans cette nation Mali, tous les groupes ont régné : les Songhoi, les Toucouleurs,  les arabes, les touaregs. Le prof dit que si on a un nom Azawad quelque part, au Mali, c’est parce que ça existe ; mais le problème c’est cette élasticité ; vouloir étendre ce nom là où ça ne doit pas partir ; On ne leur refuse pas leur existence ; Mais il ne faut pas l’étendre là où ça ne doit pas aller.

<strong>La question de l’Azawad, faut-il en avoir peur ? </strong>

Le problème n’est même pas avec le nom, mais le contenu et le comportement des gens. Ce que nous avons observé depuis 2012 à maintenant. C’est le contenu qui est le problème ; sans quoi nous sommes tous d’accord que le nord a été négligé. Mais leur manière de faire, fait que nous doutons de leur bonne foi. La souffrance dont ils parlent, c’est nous tous qui l’avons subie ; il ne faut pas donner l’impression que c’est un groupe seul qui a souffert. Tout le monde a souffert. Qu’on se respecte. Le problème c’est le contenu. Parce que s’ils ont la bonne foi, ils auraient dû aussi, par exemple, demander comment on crée des régions là où ils n’y a même pas de populations. Savez-vous que la population du cercle de Bamba seul dépasse largement les populations de Kidal, Taoudeni, de Ménaka  réunies. S’ils sont de bonne foi, pourquoi ils ne demandent pas que Bamba, Bourem et Ansongo soient aussi érigés en régions. Donc les dits et les faits ne concordent pas.

<strong>Un dernier mot à ajouter ? </strong>

J’en appelle à la cohésion sociale ; J’en appelle aussi aux cadres sédentaires, qui sont derrière le mur, ils ne veulent pas venir dans mêlée pour aider. Ils sont trop derrière, il faut qu’ils se réveillent. Nous, nous pensons que nous ne serions pas arrivés là si nos cadres sonrais avaient pris leurs responsabilités.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En Vert : Bokari Tréta, président de la CMP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vert-bokari-treta-president-de-cmp-2164502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant le démarrage de la Conférence d’Entente Nationale et tout au long de son déroulé, le Dr BoKari Téréta, président du RPM et de la Convention de la majorité présidentielle, est resté auprès des organisateurs d’une rencontre, dont la finalité est la sauvegarde de l’unité du pays et la réconciliation nationale. Mais Dr Téréta est un homme politique. C’est donc de ce coté là qu’il lui est plus facile d’apporter son concours. L’on retient que c’est ce qu’il a effectivement essayé et réussi, lorsqu’au terme de plusieurs jours de contacts téléphoniques avec Algabass Ag Intalla, ce dernier a finalement accepté de faire le déplacement de Bamako et prendre part à la CEN. Le mardi, 28 mars, 2è jour de la CEN, nombreux étaient les participants à se rendre compte de la grandeur de ce peuple, le Mali, lorsque Dr Tréta a fait son entrée dans la salle Djéli Baba Sisoko, accompagné d’un autre frère, un militant du RPM, Algabass Ag Intalla. Avec la crise, Algabass qui est également un influent chef de la Cma, était en rupture de ban avec la République. Mais, comme tous ceux qui avaient pris les armes, il reste un fils de ce pays, un Malien. La paix que nous recherchons et la réconciliation que nous souhaitons de tous nos vœux, entre tous les fils et filles de cette grande nation, passe par là ; par l’acceptation mutuelle et par un pardon sincère. Une chose à laquelle Dr Téréta a travaillé. Ce bel acte que le président de la CMP a posé, dans la plus grande discrétion, au moment où d’autres se signalaient par des tentatives de sabotage, est un geste politique fort qui rehausse la côte du Dr Téréta et le hisse à la première loge de notre baromètre, cette semaine.

[caption id="attachment_1336902" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-1336902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam.png" alt="Amadou Thiam" width="450" height="526" /> Amadou Thiam, président ADP Maliba[/caption]

<strong>En Jaune</strong><strong> : Amadou Thiam, homme politique</strong>

Il a tenté, cette semaine, de surfer sur la grève des agents de la santé, dans le seul dessein de régler des comptes politiques. Au moment où l’Etat cherche à éteindre le feu qui a embrasé le nord et qui menace de gagner le sud, via le centre du pays, certains qui sont plutôt dans une autre logique, cherchant et guettant la moindre occasion pour ajouter sur la colère et la frustration au sein des milieux syndicalistes. En déplorant devant les grévistes l’attitude du régime qui refuserait de discuter avec eux, au moment où, le même Etat a accepté engager des négociations avec les mouvements armés, qui ont, eux, eu recours aux armes, certains se sont vite interrogés sur les motivations réelles de l’honorable Thiam. Pour certains, en tenant un tel discours, dans un contexte où le climat social est délétère, le député était véritablement dans la posture du .pompier pyromane.

[caption id="attachment_2158792" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2158792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Soumaila-cisse--300x176.jpg" alt="Soumaila Cissé" width="350" height="205" /> Soumaila Cissé[/caption]

<strong>En Rouge</strong><strong> : Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition</strong>

Les travaux de la CEN ont duré une semaine d’affilée, et se sont achevés le dimanche 2 avril; Si chaque jour avait été considéré comme une gare par où a transité ce train de la paix et de l’entente, on peut dire que Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition politique, n’a été à la rencontre de ce train (express) que lorsqu’il a terminé son parcours ; c’est-à dire, à la dernière gare. Il n’a, en effet, pris part à la rencontre qu’à la clôture, juste pour se donner bonne conscience. En brillant par son absence lors des débats où toute la nation était présente, Soumaila Cissé réconforte ceux qui, à tort ou à raison, lui reprochent de penser plus pouvoir que pays. Or, la participation à cette CEN ne se fait ni pour faire plaisir à IBK, ni pour la CMP ; Mais pour la paix et la cohésion de ce pays, qui paie les conséquences de l’égarement de certains de ses…enfants !]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Meiya Tirera : Une icône du Basketball malien se confie à l’Officiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/meiya-tirera-icone-basketball-malien-se-confie-a-lofficiel-2164552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 15 Avril 1986 à Bamako, Meiya Tirera est une joueuse très technique et talentueuse. Elle a <em>débuté sa formation académique </em><em>à</em> l’As Réal de Bamako à l’âge de 16 ans avant de rejoindre le Djoliba AC.  En 2005, la capitaine des Aigles dames a été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba AC. En 2006 Meiya s’envole pour le pays de l’Oncle Sam (USA) pour une année. L’année qui suit (2007), elle signe son premier contrat professionnel en Tunis avec l’Espoir Sportif de Cap Bon pour deux saisons. En fin de contrat le Club Sportif Sfaxien l’engagea pour trois ans (2009 – 2012). Après cinq bonnes années passées en Tunisie, l’Inter Club d’Angola l’a courtisé pour deux saisons (2013- 2015). L’ancienne joueuse des Scorpions prend la direction de la Bulgarie où elle signe un contrat d’une année avec Hoskovo. D’un talent exceptionnelle l’internationale malienne a été sollicité par Cadi La Seu un club espagnol au mois de juin 2016. <em>Nous avons rencontré cette icône du basketball malien, qui nous parle de ses débuts dans ce sport et sa brillante carrière qui l’a conduite un peu partout. Interview.</em></strong>

<strong> </strong><strong>L’Officiel : Pouvez- vous vous présenter à nos lecteurs?</strong>

Je m’appelle Meiya Tirera, internationale malienne. Je mesure 1 m 85 dont 85 Kg, j’occupe le poste ailière ou pivot. Mon père s’appelle Mahamadou Tirera et ma mère Dally Mangara. Je suis issue d’une famille très modeste. Je suis mariée et mère d’un enfant.

<strong> </strong><strong>Parlez-nous de votre début de carrière ?</strong>

Ma carrière je la dois à une amie d’enfance qui m’a orienté vers le basketball. Elle s’appelle Djénéba Bah. Au début c’était très dur pour moi, car j’étais la plus grande parmi mes coéquipières, tandis qu’elles étaient plus petites mais douées. J’ai commencé ma<em> formation académique </em><em>à</em> l’As Réal de Bamako à l’âge de 16 ans avant de rejoindre le Djoliba AC.  J’ai été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba AC. En 2006, je me suis envolée au pays USA pour une année. L’année qui a suivi (2007), j’ai signé mon premier contrat professionnel en Tunis avec l’Espoir Sportif de Cap Bon pour deux saisons. En fin de contrat le Club Sportif Sfaxien m’a engagé pour trois ans (2009 – 2012). Après cinq bonnes années passées en Tunisie, l’Inter Club d’Angola m’a courtisé pour deux saisons (2013- 2015). Après j’ai pris la direction de l’Europe de l’Est, mais  plus précisément la Bulgarie où j’ai signé un contrat d’une année avec Hoskovo. En juin 2016, le club de la liga femenina Cadi La Seu m’a sollicité pour renforcer l’équipe qui veut devenir cette année championne d’Espagne ; j’ai accepté afin de réaliser avec eux leur rêve d’être la rêne d’Espagne pour la saison 2016-2017.

<strong> </strong><strong>Quel est votre objectif ?</strong>

Franchement dès le départ, je n’avais jamais imaginé un seul jour que la balle au panier  allait changer ma vie et je n’avais aucun objectif. Mais au fil des années j’ai du comprendre que ce sport peut bel et bien changer ma vie. Dès lors j’ai pris conscience de multiplier les efforts et j’ai commencé à prendre gout. C’est en ce moment que je me suis fixée un objectif bien déterminé. Dieu merci j’ai remporté mon premier trophée à Bamako lors du Club Champion Féminine avec le Djoliba A.C, en 2005. Des lors, je suis à l’étranger jusqu’à nos jours. Mon objectif c’est de remporter l’Afrobasket 2017 à  Bamako au mois de septembre prochain.

<em><strong> </strong></em><em><strong>Que pouvez-vous nous dire à propos de votre expérience ?</strong></em>

J’ai eu la chance d’accéder aux sélections nationales très tôt et j’ai beaucoup appris de différentes compétitions internationales avec le Mali. J’ai su qu’il y a une grande différence entre le professionnalisme et l’amateurisme. Le niveau du basketball malien a beaucoup évolué. Surtout avec le championnat à poule unique qui est une première au Mali dont je n’ai pas eu l’occasion de jouer.

<strong> </strong><strong>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées et les bons moments que vous avez vécus ?</strong>

La principale difficulté que j’ai vécue, c’est surtout à mes débuts dans le basket. Mes parents ne voulaient pas que je pratique ce sport. Mais avec le temps, ils ont accepté. J’ai connu des problèmes de moyens financiers et aussi d’équipements sportifs adéquats. Les bons moments que j’ai vécus sont nombreuses, mais je veux citer quelques uns, par exemple, en 2005 quand j’ai été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba, ma participation aux jeux olympiques de Londres 2008 et, en 2015, quand j’ai remporté le trophée des jeux africains de Brazza.

<strong> </strong><strong>Quel est votre mot de la fin ? </strong>

Je remercie ma famille, la Fédération malienne de basketball, mes collègues joueuses, votre journal, L’Officiel et tous ses lecteurs ; je n’oublie pas aussi mes fans. J’invite toutes les jeunes filles à s’investir d’avantage dans le sport, mais plus particulièrement le basketball, car pour moi c’est le seul facteur d’épanouissement.

<strong>Propos recueillis par </strong>

<strong>Amadou Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview de la coordinatrice de watershed au Mali : « La qualité de l’eau est un problème encore minimisé au Mali… » Dixit Mme Traoré Afou Chantal Bengaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-coordinatrice-de-watershed-mali-qualite-de-leau-probleme-minimise-mali-dixit-mme-traore-afou-chantal-bengaly-2164532.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Watershed est un nouveau programme de la coopération Néerlandaise dans le secteur d’Accès à l’eau potable, hygiène et Assainissement (AEPHA).Il sera dirigé, au Mali, par un consortium de 3 organisations non gouvernementales Néerlandaises  (AKVO, IRC, Wetlands International Mali) avec l’accompagnement du Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères.</strong>

<strong>Ce programme quinquennal dont le lancement officiel est prévu pour ce mois d’Avril, va s’atteler à l’amélioration de la Gouvernance des Ressources en Eau et la Gestion des Services Eau et Assainissement tout en renforçant le contrôle de l’action publique qui est un des piliers far pour atteindre plus rapidement les résultats. </strong>

En prélude au lancement officiel du programme et de la célébration des festivités du 22 Mars 2017 (journée mondiale de l’eau), nous avons rencontré Mme Traoré Afou Chantal Bengaly Project Leader (Coordinatrice de Watershed au Mali). Dans l’entretien qu’elle nous accordé, elle nous parle du programme Watershed et évoque comment l’importance de l’implication de la société civile peut aider à améliorer la gouvernance dans le secteur.

Mme Traoré Afou Chantal est Coordinatrice de Watershed et Docteur en pharmacie spécialité Santé International, activiste de justice sociale, elle a déjà travaillé à WASH Alliance International  ici à Bamako en tant Chargée de Mobilisation de ressources, après avoir été coordinatrice régional de  programmes au compte de Pax Romana –MIEC  au Kenya pendant 4 ans.  Cette  dame active sur  les questions de développement que Wetlands International Mali a choisi pour diriger ce nouveau programme au Mali.

A la question : qu’est-ce que le programme Watershed ? Mme Traoré répond : « <strong><em>Watershed est un partenariat stratégique entre le Ministère des Affaires Etrangères des Pays-Bas et 4 ONG Néerlandaises</em></strong>. Ce programme couvre 6 pays dans le  monde à savoir : le Kenya, l’Ouganda, le Mali, le Ghana, le Bangladesh et l’Inde. C’est un programme de 5 ans (2016-2020), dont l’objectif ultime est l’amélioration de la gouvernance des ressources en eau, la gestion des services AEPHA en mettant l’accent sur le contrôle citoyen. Les objectifs de ce nouveau programme cadrent avec les Objectifs du Développement Durable (ODD »

Pour Mme Traoré, l’on ne saurait parler des ressources en eau sans évoqué un temps soit peu la durabilité des ouvrages, ce qui fait allusion directement à la question de la gouvernance, cette préoccupation est donc essentielle. Selon Mme Traoré « ce programme va travailler avec l’implication de la société civile pour améliorer cette gouvernance. En effet l’implication de la société civile améliore toujours la gouvernance dans ce secteur AEPHA, surtout une participation active des femmes. »

Au Mali, un atelier tenu en Avril 2016 a servi d’étude de contexte, il a ciblé un certain nombre de problème dont les cadres normatifs par rapport à la qualité de l’eau qui sont inexistants ou méconnus des organisations de la société civile. L’analyse contextuelle a aussi permis de constater que les politiques et plans stratégiques du secteur AEPHA ne sont pas toujours respectés, alors le décalage entre ces différents niveaux crée des dysfonctionnements.

Un autre aspect retenu par l’analyse contextuelle est le déficit budgétaire, de sorte que les ressources engagées par l’Etat Malien sont insuffisants, d’où la nécessité d’un plaidoyer fort pour augmenter ce budget. L’intégration WASH/GIRE a aussi été identifiée comme un des défis à relever. Ces deux concepts  ne sont pas suffisamment connus par tous les acteurs intervenant dans le secteur AEPHA. Pendant l’analyse contextuelle des orientations ont été données pour l’atteinte des objectifs du programme Watershed au Mali.

Le programme au Mali traitera deux problématiques qui sont : la qualité de l’eau et la gestion des déchets l’accès universel durable à l’eau.

Pour ce qui est de la qualité de l’eau, il s’agit d’œuvrer pour qu’il y soit des dispositifs systématiques de contrôle de la qualité de l’eau.

L’accès universel va surtout se focaliser sur l’argument de droit humain, qui va traiter l’insuffisance des investissements dans le secteur et aussi la méconnaissance des droits humains dans l’accès à l’eau. L’accès universel pose aussi la question du Veil citoyen et celle de la rédevabilité des acteurs.

Au Mali nous allons travailler avec de nombreuses organisations de la société civile parmi lesquelles nous avons retenus 3 comme partenaires stratégiques après une analyse approfondie à savoir le Réseau  des Journalistes pour la promotion de l’eau et l’assainissement (RJEPA-Mali) ; la Coalition Nationale de la Campagne Internationale pour l’Eau Potable (CN-CIEPA) ; le Conseil Appui pour l’Education à la Base(CAEB).

Ces 3 organisations vont aider le consortium a exécuté les activités au Mali et mettre en œuvre le système  de plaidoyer lobbying pour une gouvernance claire. Le  premier des résultats est de faire en sorte que les organisations partenaires disposent d’une base de données sur la qualité de l’eau et d’une collecte continue des données sur la qualité et l’accès  à l’eau  dans les zones pilotes du Delta Intérieur du Niger (DIN). Le second résultat escompté est que les organisations de la société civile utilisent les preuves recueillies sur la gouvernance du secteur AEPHA dans leur stratégie de plaidoyer lobbying pour responsabiliser les autorités. Le troisième résultat attendu est que les organismes gouvernementaux au niveau national et local soient transparents dans les zones d’intervention à savoir : le Delta Intérieur du Niger, l’Office du Niger et le District de Bamako. Le  dernier résultat attendu est que les organisations de la société civile civiles exercent un leadership efficace pour le plaidoyer lobbying, car l’accès à l’eau potable est un droit universel.

Pour la coordinatrice de Watershed, la constitution Malienne ne stipule pas clairement que l’accès à l’eau est un droit universel, c’est au niveau de l’article 15 que la question est un peu abordée, alors arriver à inscrire clairement cette disposition dans la constitution va être une avancée majeure.

<strong>Sékou Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Nord de Ségou : SOS pour la Brigade de la gendarmerie de Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-nord-de-segou-sos-brigade-de-gendarmerie-de-markala-2164512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La crise sécuritaire qui a secoué le Nord du Mali depuis 2012 tend à se propager dans le centre à travers les différentes attaques qui se sont répétées dans le Nord de la région de Ségou (2ème région militaire du Mali). Pour lutter efficacement contre les terroristes et les  bandits armés qui écument cette région et préserver  les  autres villes, il urge d’équiper la brigade de la  gendarmerie de Markala. Aujourd’hui, la croissance des conflits armés dans notre pays, particulièrement au Nord de la région de Ségou n’est un secret pour personne.

Vu  surtout la progression du conflit vers de nouvelles zones, en plus de Niono et Macina déjà classées zone rouges. Pour bloquer cette progression des bandits armés et éviter des conflits d’autres genres dans cette région, la situation géographique et sécuritaire du pays fait de Markala une zone intermédiaire et très sensible, située entre la ville de Ségou et les zones de ces conflits. Or, la brigade de gendarmerie de la localité à laquelle les populations de la localité placent tous leurs espoirs, n’est malheureusement pas dans les conditions idoines pour bien remplir sa mission, faisant face à un manque criard en moyens de mobilité (Pickups, motos) et en ressources humaines. Markala, faut-il le souligné, est une grande commune rurale que l’on traverse avant de rentrer à Ségou.

La localité abrite une infrastructure dont l’importance est mondialement reconnue : le pont barrage et l’office du Niger. La ville est aussi une zone militaire avec la présence des camps des forces armées et de sécurité et aussi la présence de cette brigade de gendarmerie qui couvre un rayon de 90 Km. Elle (La brigade) intervient dans plusieurs villages et communes qui font frontalière avec  certaines nouvelles  zones rouges identifiées dans le nord de Ségou. Pourtant, malgré leur sous équipement, le commandant de brigade et ses hommes donnent le meilleur d’eux-mêmes pour sécuriser les personnes et les biens dans cette localité. Le mois dernier, lors de leurs patrouilles, la dite brigade a mis hors d’état de nuire plusieurs grands bandits qui s’étaient évadés de la prison de Niono.

<strong>Sékou Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève des agents de la santé : Le syndicat trouve insignifiant les nouvelles proposition de l’Etat</title>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue social n’est pas rompu entre le département de la fonction publique et le syndicat de la santé. Pour prouver sa bonne foi, le gouvernement vient d’accepter le principe d’augmenter de 25% la prime spéciale de fonction (sur l’existant de chaque prime par catégorie) mais émet toujours des réserves au sujet d’autres points des revendications, notamment la prime de monture et celle de la bi-appartenance auxquelles il ne reconnait aucun fondement légal. L’Etat a également attiré l’attention sur d’autres qui sont à la charge de l’hôpital….</strong>

Pour rappel, après plusieurs jours de négociations, la commission conciliation dirigée par El hadj Sidi Konaké  avait trouvé un compromis, le 9 novembre 2016 avec les parties autour des neuf  points de revendications. Il s’agit la revalorisation de la fonction socio-sanitaire et de la promotion de la famille à travers l’adoption d’un plan de carrière pour tous, un plan de formation continue et un plan de motivation, la satisfaction des points contenus dans les résolutions du 12e congrès du CNS-AS-PF (faire revenir la commission de pèlerinage à ses vocations initiales sociales), le maintien du concours professionnel des travailleurs sociaux à l’entrée de l’INFTS, l’octroi et l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture et l’intégration des émoluments des bi-appartenant dans leur salaire, le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan, c’est-à-dire la prise en charge à 100 % des soins médicaux des travailleurs socio-sanitaires et de la promotion de la famille ;  l’intégration des contractuels payés sur ressources propres, fonds PTTE, des nourrices de la pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de la pouponnière conformément à la réglementation du travail ; l’octroi d’autorisation et de congé de formation à tous les travailleurs ayant respecté la règlementation en vigueur. Mais, selon nos informations, un certains nombre de facteurs est à la base de crispation intervenue entre le SNS-AS-PF et le gouvernement. Il s’agit, notamment du non respect par le syndicat de la santé du délai imparti pour la mise en œuvre effective des 9 ponts signés, le 9 novembre par la Commission de Conciliation. Au lieu des six convenus, le syndicat aurait anticipé ce délai en le ramenant à quatre mois, soit au mois de mars. Ensuite, il y a  le refus, coté Syndicat national de la santé, de la proposition faite par le gouvernement d’augmenter à hauteur de 25% la prime spéciale de fonction sur l’existant qui est de 100 000 F (catégorie A), 75 000 franc (catégorie B2) 50. 000 francs (B1) 25.000 f (catégorie C) et enfin 15. 000 francs CFA pour les D et les E, comme prévu par la loi. La prime de la bi-appartenance (payée aux  Professeurs et aux autres spécialistes ne faisant pas partie du personnel de l’hôpital, mais qui viennent donner des soins selon leur spécialité), sont également d’autres points où il y a toujours discorde entre le syndicat de la santé et l’Etat.

<strong>Saran Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malgré la CEN : La paix et l’unité (toujours) menacées à cause du jusqu’au&#45;boutisme des «Azawadi» !</title>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés, dimanche dernier, sur les travaux de la Conférence d’Entente Nationale, présidée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Mais, elle (la rencontre) s’est terminée sur le constat de la persistance de certains malentendus. </strong>

C’est le cas, notamment de la crise du Nord du Mali. La Conférence d’Entente Nationale devait, de part les termes de l’accord, trancher la question de l’appellation «Azawad» que les ex rebelles voulaient voir ériger en une entité politique dotée d’un statut politique et juridique. La question a soulevé beaucoup de discussions, parfois houleuses, au niveau de toutes les Commissions : Paix, Unité et Réconciliation. A tous ces niveaux, la parole a été donnée à ceux qui l’ont souhaité, pour qu’ils expriment leurs opinions, pensées et réflexions sur une problématique qui, deux ans après la signature de l’Accord, n’a rien perdu de sa sensibilité. On s’est très vite retrouvé avec, d’un coté, les pros et de l’autre les antis azawad. Mais entre les deux bords, il y avait aussi une tendance intermédiaire pour laquelle l’inscription du mot Azawad dans la prochaine charte, doit être tolérée, tant que ce concept doit servir uniquement à désigner une aire géographique (du Mali) comme le Djitoumou, le Bélédougou, le Diafounou, le Wassoulou, le Gourma etc. Au nombre de ceux qui défendent cette thèse figure l’ancien président de l’Assemblée Nationale, le Prof Ali Nouhoum Diallo, qui est pour le maintien du mot Azawad, mais à condition qu’il soit ramené à ses justes limites et qu’on ne cherche pas à l’étendre aux autres régions du Nord (Tombouctou, Gao, Mopti) qui ne sont pas concernées. Tout au long des  travaux des commissions, et même en plénière, la question a animé les passions. Le dimanche, peu avant la clôture de la conférence, l’on s’est encore rendu compte que, malgré une semaine d’échanges, de débats, de discussions, la question sur l’Azawad est loin d’être vidée. La preuve en a été faite lorsque le président de la CEN, a fait lire le projet de rapport général de la rencontre, en plénière. Dans cette synthèse générale, il est indiquée qu’un consensus a été finalement trouvé sur la question de l’Azawad qui, ajoute le rapport, «ne donne plus lieu à un projet politique, ni ne couvre toutes les régions du nord ; Mais aussi que l’appellation Azawad doit être reconnue comme une réalité mémorielle, historique et géographique». Après la lecture du projet de synthèse générale, le président de la CEN, a demandé si des gens avaient des remarques. Il venait ainsi de donner une occasion en or à certains individus qui n’ont jamais avancé par rapport à leurs positions d’avant signature de l’Accord. C’est par exemple le cas de cet intervenant qui ne s’était pas fait prier pour prendre la parole et s’exprimer dans des termes qui ont failli faire perdre au doyen Baba Akhib le contrôle de ses nerfs. L’intervenant avait indiqué qu’il n’était pas d’accord qu’on dise qu’il y a eu un consensus autours de la question de l’Azawad. D’ailleurs, il  persista et signa : <em>«Si nous sommes venus à cette rencontre, c’est parce que nous sommes pour la paix et l’entente ; La question de l’Azawad est une réalité ; il ne faut plus s’en cacher ; il faut désormais y faire face ; Nous avons fait beaucoup de concessions à l’Etat. Mais la réalité c’est que nous sommes venus, ici, avec un projet. Si le statut juridique de l’Azawad n’est pas reconnu, il n’y aura pas de paix…’ »,</em> a-t-il martelé. Ses propos ont soulevé un tonnerre d’applaudissements dans la salle, au sein de nombreux participants qui pensent comme lui.  Mais, il faut dire que les déclarations de cet intervenant de Kidal, rejoignent les affirmations faites, la veille, par Almou Ag Mohamed, le porte-parole de la CMA. Celui-ci a vigoureusement dénoncé ce qu’il appelle une tentative de noyer la question de l’Azawad dans un débat national. «Je suggère qu’on trouve le cadre adéquat, l’endroit le mieux approprié pour discuter de façon claire de cette question ; il y va de l’unité nationale», a-t-il menacé. Comme on le voit, est toujours loin de trouver le bout du tunnel dans la difficulté par la question dite de l’Azawad ; Une question qui a été laissée en suspens et pour laquelle le chef de l’Etat se propose de convoquer dans les prochains jours, un comité d’experts et de sages pour discuter de la question et d’une autre recommandation relative à l’ouverture de discussions avec le prédicateur, Amadou Kouffa et son mentor, le chef Djihadiste, Iyad Ag Ghaly.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En Vert : Abdramane Sylla, Ministre des Maliens de l’Extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/vert-abdramane-sylla-ministre-maliens-de-lexterieur-2135012.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 22:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’acte peut paraître anodin, mais il est d’une très grande portée ; surtout aux yeux de ceux qui en ont été les bénéficiaires. La semaine dernière, au nombre d’une trentaine, des compatriotes ont réussi à regagner le Niger, en provenance du bourbier Libyen. Parmi eux des femmes, des enfants, mais également des veuves. Ils ont été accueillis, à Agadez par des officiels nigériens, en présence également de M Abdramane Sylla, Ministre des Maliens de l’extérieur. Le chef du département était venu apporter son soutien à ces compatriotes qui ont subi toute sorte de difficultés en Libye. Avec son implication personnelle, nos compatriotes ont pu regagner  Bamako (dans la dignité) à bord d’un bus affrété par l’Etat malien. Cet acte d’une très grande signification, prouve, si besoin en était, le changement qui est entrain de s’opérer dans l’attitude d’un ministre plutôt habitué à accueillir les expulsés maliens, une fois à Bamako, ou à l’aéroport international Président Modibo Keïta. Il y a là du nouveau, de la part du ministre Sylla qui, il n’y a pas si longtemps, montrait de l’indifférence face à certaines situations où des compatriotes sont arrêtés, menottés, torturés puis expulsés, comme des parias. Si, en tant que chef du département, lui-même n’accorde aucune importance aux compatriotes pour lesquels il doit sa présence au sein du gouvernement, il ne faut pas s’attendre à ce que nos compatriotes soient mieux traités dans les pays d’accueil. Ce bel acte de respect de l’identité et de la dignité malienne et auquel le Président IBK attaque beaucoup d’importance, vaut au ministre Sylla son classement en tête de notre baromètre, cette semaine.

[caption id="attachment_2113892" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2113892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Poulo-Amion-Guindo-300x197.jpg" alt="Le ministre Housseini Amion GUINDO" width="480" height="314" /> Le ministre des Sports, Housseini Amion GUINDO[/caption]

<strong>En Jaune</strong> <strong>: Housseini Amion Guindo, Ministre des Sports</strong>

Les sélections et clubs maliens sont aujourd’hui exclus de toutes les compétitions internationales. Cette décision émanant de la FIFA (fédération international de football) est la conséquence de la décision que le ministre des sports a prise, le 8 mars dernier, pour dissoudre le bureau de la fédération malienne de football ; un acte que la Fifa qualifie d’ingérence gouvernementale dans les affaires de la FEMAFOOT. Deux clubs maliens risquent de subir immédiatement les (dures) conséquences de cette sanction. Il s’agit du Djoliba et les Onze Créateurs, engagés en Coupe de la CAF. Avec cette sanction, les deux clubs risquent de perdre la manche retour du 2e tour sur tapis vert ce week-end. Ce n’est pas tout.  Les Aigles également risquent d’être exclus des éliminatoires de la CAN 2019 dont le démarrage est prévu en juin et de ceux du Mondial 2018, qui reprennent en août. Même menace pour la sélection U17 qui doit disputer la CAN de la catégorie en mai. Avec de telles conséquences, des questions sont posées sur les réelles motivations du ministre des sports. Que certains ont toujours accusé de chercher plus à combattre un homme, le président de la fédération, qu’à défendre l’intérêt de notre sport roi. Alors !

[caption id="attachment_1317582" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1317582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mme-Togo-Marie-Madeleine-300x269.png" alt="Mme Togo Marie Madeleine" width="300" height="269" /> Mme Togo Marie Madeleine, ministre de la Santé[/caption]

<strong>En Rouge</strong> : <strong>Dr Togo Marie Madeleine, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique</strong>

Elle est à la tête d’un secteur (santé) dont les dysfonctionnements se répercutent directement sur les masses populaires, notamment les couches pauvres et vulnérables. Or, depuis plusieurs jours, suite à une grève déclenchée par le syndicat des travailleurs de la santé et de l’action sociale, médecins, infirmiers et sages femmes, ont cessé de prendre en charge les maladies au niveau de tous les paliers de la pyramide sanitaire : Cscoms Csrefs, Hôpitaux. Conséquence ? C’est le deuil au niveau de beaucoup de familles où la maladie d’un père, d’une mère, une tante, un frère ou un cousin, a malheureusement coïncidé avec la grève. Une situation qui est loin d’émouvoir notre ministre. Qui, pendant ce temps, continue, imperturbable, son «Tour Rallye du Mali », pour, semble t-il, aller s’en quérir des conditions de travail des agents socio-sanitaires. Or, elle aurait pu faire l’économie de ces déplacements très couteux au trésor. Car, la grève actuellement observée par les travailleurs, est aujourd’hui le meilleur indicateur pour lui donner toute la situation des agents qui ne seraient pas aller en grève, s’ils étaient dans des conditions favorables.]]> </content:encoded>
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<title>Ménaka : Des voleurs de motos interceptés à un poste avancé du MSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/menaka-voleurs-de-motos-interceptes-a-poste-avance-msa-2134942.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 22:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la présence des groupes armés, des FAMa et de la Minusma, la ville de Ménaka et ses alentours reste dans une insécurité qui ne dit pas son nom. En effet, ces derniers temps, l’enlèvement des engins à deux roues a pris des proportions inquiétantes. En l’espace d’une semaine plus de quatre motos ont été enlevées soit dans des familles ou volées devant des concessions, souvent en plein jour. Le dernier cas signalé s’est déroulé, en fin de cette semaine, au siège de la radio Rurale où, un citoyen, Ahmed Ould Sodomie, venu récupérer (à la radio) des pièces qu’il avait perdues, a eu la désagréable surprise de constater à sa sortie que sa moto n’était plus là où il l’avait garé, à la porte. Une nuit auparavant, Haoussa Samaké, un habitant installé dans la partie sud de la ville, a également constaté le vol de la moto de son fils, la 2è moto enlevée dans sa famille. Heureusement, cette fois, la moto sera retrouvée à la sortie sud du pays de la ville grâce aux éléments d’un groupe armé : le Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA). Les voleurs voulaient sortir avec leur butin, mais sont tombés sur un poste avancé du MSA ; les combattants les avaient fait sommation de s’arrêter, mais les voleurs voulaient passer outre ; constatant leur refus d’obtempérer, ils ont essuyé une première rafale qui les obligea à s’arrêter. Le contrôle effectué par les combattants du MSA, a permis de vite savoir qu’il s’agissait bien d’une moto volée. Ils alors été mis aux arrêts puis remis en liberté, le lendemain, après les avoir retiré la moto.

<strong>Aguissa Yattara, Correspondant régional </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football : Le Ministre des Sports installe le président du Comité de normalisation dans ses fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/football-ministre-sports-installe-president-comite-de-normalisation-fonctions-2134272.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Stade Ouézzin Coulibaly a abrité, le jeudi 16 mars 2017, une conférence presse animée par le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo. Objectif ? Remettre à </strong><strong>Sidi Diallo, le nouveau président du </strong><strong>comité provisoire de normalisation, une feuille de route à exécuter durant un an. </strong>

Après la dissolution du comité directeur de la fédération malienne de football (par la décision n° 2017 – 0011/ MS-SG du 08 mars 2017) suivi de la mise en place d’un comité provisoire, le Ministre des sports, Housseïni Amion Guindo était face à la presse nationale pour donner des explications au sujet de la dissolution de l’ancien bureau exécutive de la femafoot. «<em>Depuis 2013, le football traverse une crise sans précédent. Cette crise a survécu à toutes les médiations et à toutes les décisions de justice. De nos jours, elle a commencé à impacter négativement sur les résultats sportifs de nos équipes nationales et de nos clubs. Elle constitue, de plus en plus, un problème réel  d’ordre public </em>», a déclaré le Ministre des Sports. Le Ministre Guindo a, ensuite, évoqué les démarches que le gouvernement, à travers son département, a entreprises auprès de la Fifa pour une sortie heureuse et durable de la crise.  «C’est pourquoi suivant la décision n° 2017 – 0011/ MS-SG en date du 08 mars 2017 et en application des dispositions de l’article 49 du décret n°98-215/P-RM du 02 juillet 1998 régissant les activités physiques et sportives, j’ai décidé de dissoudre l’organe directeur de la FemafooT. Et, j’ai, par décision n°2017 – 0012/MS-SG du 14 mars 2017, mis en place un Comité provisoire qui aura pour mission, dans un délai d’un an, de réunifier la famille du football ; d’organiser le championnat national ; de rétablir les liens entre le Mali et les instances internationales du football (CAF, FIFA) ; de relire les textes qui régissent le football au Mali et de définir les relations entre la fédération et l’Etat ; de procéder à l’audit administratif et financier du comité exécutif sortant de la fédération malienne de football ; d’organiser une Assemblée générale élective avec la participation de l’ensemble des acteurs du football.

«C’est une mission que le gouvernement nous a confiée. Nous allons faire tout notre possible pour relever ce défit, afin que le football malien puisse retrouver un niveau excellent », a déclaré Sidi Diallo, le président du Comité de normalisation.

<strong>Amadou Kouyaté</strong>

&nbsp;

======================

<strong>encadré</strong>

<strong>Liste des membres du bureau du Comité de normalisation </strong><strong>: </strong>

Djénébou Sanogo, ancienne internationale de basket-ball et directrice du Carrefour des jeunes. Amadou dit Baba Cissé (mouvement sportif)

Amadou Diarra Yalcouyé (chargé de mission au ministère des Sports)

Missa Dioma (directeur des finances et du matériel du ministère des Sports)

Souleymane Bobo Tounkara, Journaliste Sportif au Quotidien National L’Essor

Amara Mallé Diallo, (journaliste à l’ORTM

Abdrahamane Ben Matata Touré (avocat)

Moussa Ben Déka Diabaté (ancien arbitre international)

Modibo Simbo Keïta (magistrat)

Hamidou Halbachat (médecin)

Col Charles Moussa Diakité (sport militaire)

Ibrahim Thiam (ancien footballeur international)

Mohamed Salia Touré (Conseil national des jeunes, CNJ-Mali)

Mahamadou Koné (professeur d’enseignement supérieur)

Me Magatte Assane Seye (avocat, ancien bâtonnier)

Gouro Sidi Ali Diallo (sociologue)

Moustapha Maïga (journaliste sportif).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BNDA : A l’heure de l’innovation technologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bnda-a-lheure-de-linnovation-technologique-2134252.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Nationale pour le Développement Agricole (BNDA) continue sa mue. Pour soulager ses clients, elle a décidé de mettre à leur service le nouveau produit, «BNDA Mobile». Il s’agit d’un service qui permet aux clients, à partir de leur téléphone Mobile, d’obtenir sans effectuer le déplacement, leurs relevés de compte, leur solde et même d’effectuer des virements en envoyant simplement leur demande à la plateforme de la banque à laquelle ils accèdent à travers le Numéro : 36012. La cérémonie de lancement de ce produit (d’une haute technologie) s’est déroulée, le lundi 20 Mars 2017, au siège de l’Agence de l’ACI, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, Président Directeur Général de la BNDA.  </strong>

Dans son souci constant de faciliter l’offre de services  à sa cible principale, à savoir le monde rural, la BNDA qui se veut une banque moderne allie, aujourd’hui, téléphonie mobile et services bancaires. Avec les différents produits qu’apporte la nouvelle solution, BNDA Mobile, il s’agit pour la Banque de s’appuyer sur le développement de la téléphonie  mobile en permettant aux clients d’accéder 24h/24h aux services de la BNDA partout au Mali et à l’extérieur.  Dans son introduction, le PDG de la banque verte, a mis en exergue ce qui fait, selon lui, la spécificité de la BNDA, qui est, selon lui, une banque <strong>‘Nationale’</strong> et de ‘<strong>Développement</strong>’. <em>«Ce qui explique que le nouveau produit que nous lançons aujourd’hui, devient tout aussi un produit à la fois national et de développement»,</em> a-t-il indiqué. Pour le  banquier, si pendant un certains temps on ne parlait que des moyens de paiements classiques, tels les cartes bancaires, les chèques, les paiements par SMS, les virements ; aujourd’hui, a-t-il tenu à préciser, on parle de plus en plus d’un nouveau moyen de paiement qui constitue une révolution mondiale. <em>«Ces nouveaux moyens de paiements, ce sont les paiements  via les Smartphones. Chaque malien et chaque africain dispose aujourd’hui d’un téléphone ; c’est aussi les moyens de paiement à travers les tablettes»,</em> ajoute le PDG.  Qui s’est félicité de la tenue d’une telle cérémonie qui consacre définitivement la rentrée de la BNDA dans l’ère de la nouvelle banque. <em>«Autant on parle de nouveaux moyens de paiements, autant il faut aussi parler de nouvelle banque. La nouvelle banque va être structurée de la façon la plus exigeante possible ; parce que les clients qui avaient l’habitude de venir dans les guichets des banques, qui avaient l’habitude de faire le rang devant les banques, les clients qui avaient l’habitude de perdre trois heures pour avoir les salaires ; Désormais tout cela sera du passé et un passé définitivement révolu. Avant, c’est les clients qui partaient vers la banque, mais aujourd’hui, chaque client a sa  banque dans sa poche»</em>, a indiqué le PDG de la BNDA. Pour Moussa Alassane Diallo, les temps ont changé avec  les TIC, qui ont, aujourd’hui, apporté d’importantes innovations dans  la vulgarisation des services bancaires. <em>«La BNDA est aujourd’hui à l’heure du numérique, de la modernisation, de l’innovation technologique, afin d’apporter à sa clientèle des produits et services de grandes qualités s’inscrivant dans l’heure du temps »,</em> a-t-il indiqué.

Le directeur Commercial et du Marketing, M Souleymane Waïgalo, a présenté au public venu nombreux, les fonctionnalités d’un produit (BNDA Mobile) qui constitue une solution aux files d’attente devant les guichets de la banque. Aux questions des journalistes sur la sécurité de la BNDA Mobile, le spécialiste a donné des assurances quant aux mesures et garde-fou déjà prise pour prévenir les cas de d’attaques et des fausses alertes.

<strong>Sory Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités intérimaires : Le blocage perdure à Tombouctou et Taoudéni</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-blocage-perdure-a-tombouctou-taoudeni-2134232.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Kidal, Gao et Ménaka, les regards sont aujourd’hui en direction de Tombouctou et Taoudeni. Dans ces deux localités, l’installation des autorités intérimaires bute toujours à une farouche résistance des groupes armés.</strong>

A Tombouctou, le colonel Abass Ag Ahmed (CJA) campe toujours sur ses positions exigeant des places au sein de ces autorités intérimaires appelées à prendre en main la gestion de la ville, jusqu’à l’organisation des élections pour installer des autorités élues.

A Taoudeni, la situation est quasi similaire avec cette fois des revendications qui sont posées par le MAA, un groupe armé qui conteste et rejette celui que Bamako a choisi comme président de l’autorité intérimaire. Il s’agit notamment de l’opérateur économique et ressortissant d’Arawane, Hamoudi Ag Sidi Ahmed Aggada. Malgré les négociations en cours depuis des semaines, le blocage reste total dans ces deux localités où, Etat et groupes armés n’arrivent toujours pas à accorder leurs violons. Il y a quelques jours, avec la décision prise par le CJA (congrès pour la justice dans l’Azawad) de libérer certains points d’accès à la ville, certains ont vu un signe de décrispation ; Mais sans suite. Une situation qui n’est pas sans donner des inquiétudes aux ressortissants de la localité, notamment de Tombouctou qui est l’une des parties du pays où les groupes armés sont particulièrement actifs ces derniers temps, multipliant attaques, vols et enlèvements de véhicules, motos et/ou bétails. Le samedi dernier, à la faveur d’une rencontre organisée avec la presse, à la Pyramide du Souvenir, à Bamako, le nouveau bureau de l’Amical pour le développement de Goundam (ADCG) s’est montré très préoccupé par la situation d’insécurité dans la zone.

Son président, Alamir Touré, a évoqué la pression exercée sur certains lac à cause du déplacement massif des populations fuyant les zones où sont très actifs les groupes armés. Dans le nouveau programme élaboré par l’Association figure en bonne place des activités destinées à accompagner les initiatives pour ramener la paix au niveau de la région. Mais, l’association a regretté n’avoir jamais été associée aux discussions en cours pour l’installation des autorités intérimaires, à Bamako. Du coté de Taoudeni, aucune avancée notable n’est non plus constatée. C’est dans ce climat de confusion et de méfiance que le gouvernement vient de fixer la date du démarrage de la Conférence d’Entente Nationale, prévue pour durer une semaine, du 27 mars au 2 avril 2017.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves Syndicales Tous Azimuts : L’Etat…pris à la gorge !</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les temps sont durs pour le gouvernement Modibo Keïta ; Ce, à quelques mois seulement de la fin du mandat du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. De tous les cotés ça brûle. Comme par un effet de contamination, un mouvement de grève des travailleurs est entrain de gagner tous les secteurs, depuis que le ton avait été donné par le secteur de la justice où les magistrats, après une grève illimitée, ont réussi à faire plier le gouvernement. Est-ce ce qui a ouvert la voie à la chienlit? Rien n’est moins sûr. Difficile, en effet, de trouver un secteur où les travailleurs ne sont pas en grève de 48h, 72 h, s’ils ne sont pas entrain d’observer une grève illimitée, comme c’est le cas avec les travailleurs du secteur de la Santé. Depuis des semaines, ça ne travaille plus dans nos Centres de Santé communautaires, dans les Centres de Santé de Référence et dans les hôpitaux. Comme pris à la gorge par ces actes de débrayages émanant de toute part, l’Etat ne sait finalement plus où donner de la tête. Une situation qui fait craindre le pire. Car, il n’y a rien qui radicalise très vite les syndicalistes que quand ils ont le sentiment de n’être pas pris au sérieux, ou que la légitimité de leurs revendications n’est pas reconnue. Or, c’est des plaintes de ce genre que nous entendons, de plus en plus, de la plupart de certains syndicats qui sont partis en grève, il y a quelques jours pour les uns, quelques semaines pour les autres et bientôt un mois pour certains. Conséquence ? La situation sociale déjà difficile, commence à inquiéter. Face à ce blocage ils sont nombreux ceux qui s’interrogent et cherchent à comprendre ce que cache sur le silence (pesant) du gouvernement ; un gouvernement visiblement insensible à la détérioration (dégradation ?) du climat social. Un tel climat constitue, pourtant une alerte que nul ne doit prendre à la légère. Au moment où il (le gouvernement) affiche de plus en plus son impuissance, il urge de trouver une autre alternative. La situation qui a, aujourd’hui, dépassé le seuil de l’alerte, impose au chef de l’Etat, qu’il prenne ses responsabilités; Ce qui nécessite, de sa part, la prise de certaines initiatives (c’est lui qui en connait la nature) pour éviter qu’il ne tombe (lui-même) dans le piège de ceux qui ne souhaitent qu’une chose : le voir terminer son quinquennat…dans le naufrage.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mairie de la Commune III : Mme Djiré, enfin installée dans son bureau de maire</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 18:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la passation entre le maire sortant, Abdel Kader Sidibé et le nouveau maire, Mme Djiré, cette dernière ne voulait pas occuper le bureau de son prédécesseur ; Pendant trois mois, c’était toujours dans son ancien bureau de 3è vive maire, qu’elle officiait, travaillait et recevait les gens en audience. Selon certaines indiscrétions, Mme le maire soupçonnait l’ancien occupant des lieux d’y avoir laissé des gris-gris ( ?). Raison pour laquelle, elle a instruit à ce le bureau soit d’abord fouiller de fond en comble. Ce n’est pas tout. Elle a également exigé que tout ce que le maire sortant a utilisé, soit évacué. Ce travail de déminage (pardon, de fouille) a pris plusieurs mois. Aujourd’hui, les locaux sont à la satisfaction de Mme le maire qui s’y finalement installé au grand bonheur de son 3è adjoint qui travaillait sous un arbre, pendant tout le temps où son bureau était illégalement occupé par Mme le Maire.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amélioration des recettes douanières : Le Directeur Général Aly Coulibaly et ses hommes, sur la bonne trajectoire !</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 18:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année dernière, le Gouvernement a fixé aux  douanes du Mali une barre à atteindre : réaliser 585 milliards de recettes d’ici le 31 décembre 2017, soit 48 milliards de recettes mensuelles ; Un défi que les gabelous sont bien partis pour relever, sous l’impulsion de l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly (un douanier de classe exceptionnel) appelé aux commandes, à cause de sa parfaite connaissance des arcanes de la douane, mais aussi pour le sens du résultat qui le caractérise.     </strong>

Le service des douanes joue un rôle prépondérant dans la mobilisation des ressources financières permettant à l’Etat de faire face à ses charges régaliennes. C’est en raison de cette confiance qu’il a toujours portée à sa douane, que le gouvernement lui a assigné, l’année dernière, un nouveau challenge, celui d’atteindre, au 31 décembre 2017, un niveau de mobilisation de recettes de 585 milliards de F CFA. Si ce défi n’est pas impossible, il passe, par contre, par le choix des hommes dotés des capacités techniques pour le relever. Voilà qui explique pourquoi, après le départ à la retraite de Kalifa Kane Keïta, les plus hautes autorités de notre pays, ont jeté leur dévolu sur un homme, l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly, dont le travaille à la tête des douanes du Mali, commence déjà à faire tache d’huile. Appelé aux fonctions de Directeur Général, en fin d’année 2016, la nomination de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, est un choix stratégique, selon la plupart de ceux qui ont côtoyé le gabelou de classe exceptionnelle, 3è échelon. En effet, pour maintenir le rythme de la croissance entamée avec le DG sortant, il fallait un homme avec une solide connaissance des rouages de la douane malienne. L’Inspecteur principal Aly Coulibaly, avec son CV en «béton», était devenue, en toute logique, la personne la mieux indiquée pour occuper la fonction de Directeur Général des Douanes du Mali, en cette période si cruciale. Les premiers résultats sont déjà là, palpables et attestant de la justesse du choix porté sur lui pour manager le secteur.

Entouré d’hommes et de femmes au professionnalisme avéré, ce qui rassure de la part du nouveau DG de la Douane, c’est également sa parfaite maitrise du modèle économique proposé par le gouvernement; un modèle qu’il est entrain d’exécuter avec son équipe, avec méthode et beaucoup de succès. La preuve ? Malgré le contexte de crise, et cette période bien particulière, à savoir le premier trimestre que les milieux fiscalistes considèrent généralement comme peu favorable à des grandes mobilisations de recettes, les Douanes du Mali, sous la clairvoyante direction de l’inspecteur principal Coulibaly, ont réussi à créer la surprise, en réalisant 46. 475. 600. 000 F CFA de recettes contre 43. 277 milliards de francs CFA l’année dernière. Une tendance positive qui prouve (si besoin en était) la maitrise de la situation par le DG Aly Coulibaly et ses hommes ; Une équipe de choc qui, en réussissant une telle performance, confirme non seulement les aptitudes managériales du  nouveau patron des Douanes du Mali, mais aussi les moyens dont il dispose pour être à la hauteur des attentes de l’Etat.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en nommant l’Inspecteur principal Coulibaly aux fonctions de Directeur Général des Douanes du Mali, le gouvernement, en plus d’avoir opté pour la continuité, a aussi fait le choix du résultat, deux valeurs incarnées par cet homme avec lequel les soldats de l’économie peuvent compter pour sortir leur corporation des chantiers battus.

&nbsp;

<strong>Oumar Diamoye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvegarde du Fleuve Niger et de ses ressources au Mali : L’ABFN forme les acteurs sur la bonne gestion du fleuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvegarde-fleuve-niger-de-ressources-mali-labfn-forme-acteurs-bonne-gestion-fleuve-2134212.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 17:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le fleuve Niger subit, au niveau des grandes villes, de fortes pressions dues à leur urbanisation rapide et une croissance démographique et spatiale qui n’a pas été accompagnée d’un plan d’urbanisation conséquent. Les distorsions nées de l’insuffisance et/ou l’inadéquation des infrastructures d’assainissement, la mauvaise gestion des déchets domestiques, artisanaux, commerciaux, industriels et de la croissance urbaine font que c’est le fleuve Niger qui reçoit, en dernier lieu, tous ces déchets, sans aucun traitement préalable. La question de la pollution des eaux du fleuve Niger se pose, du coup, avec beaucoup d’acuité. Aussi, certains travaux menés par les chercheurs de l’Institut d’Economie Rurale (Ier) ont permis d’établir la relation entre la pollution et le degré d’infestation des végétaux flottants, notamment la jacinthe, la laitue d’eau, la massette, la fougère d’eau…

Dans le souci d’une meilleure gestion de la pollution des eaux du fleuve Niger, l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) a entrepris, à partir de 2016, une étude globale sur la pollution des eaux du fleuve Niger, particulièrement dans le Niger supérieur. Objectif ? Chercher à mieux comprendre le phénomène de pollution dans l’optique de mettre en place des stratégies de lutte non seulement contre la pollution d’eau, mais également pour la préservation du fleuve en tant qu’entité vitale du pays. Pour ce qui concerne le bassin du fleuve Niger, il est apparu que les questions importantes de gestion des ressources se posent en termes (surtout) de participation et de responsabilisation des acteurs locaux à cette gestion. Ce qui fait de la connaissance des menaces pesant sur le fleuve et leur large diffusion (auprès des communautés riveraines) un préalable. Voilà pourquoi l’ABFN a entrepris une série d’ateliers de renforcement des capacités des populations (décideurs, leaders d’opinion, usagers…) en matière de sauvegarde du fleuve Niger et de ses ressources au Mali. Ces ateliers se sont déroulés, tour à tour, dans les cercles de Yanfolila, Kangaba, Kati, Koulikoro, Ségou, Niono, Macina, Baroueli, soit au total 94 communes. C’est ce processus débuté le 27 février dernier, qui s’est achevé le lundi 13 mars 2017, par l’atelier national qui s’est déroulé à  Bamako ; une rencontre qui s’est tenue dans les locaux de l’ABFN, sous la présidence du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Keïta Aida MBO. Parmi les participants à cette session figuraient des acteurs des collectivités territoriales, des représentants d’organisations de la société civile et des représentants des services techniques de l’Etat.

Dans son mot de bienvenue, M. Abdourhamane Oumarou Touré, Directeur Général de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger, est revenu sur les objectifs d’un processus qui a débuté, il y a plusieurs semaines, et qui vise, selon lui, à sensibiliser les communautés actrices et intervenants sur le fleuve. <em>«Après avoir fait le tour de 94 communes, on a souhaité boucler ce processus par une cérémonie placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable»,</em> a souligné le DG de l’ABFN.

<strong><em>«</em></strong><em>Le sujet qui nous réunit ce matin, en l’occurrence la sauvegarde du fleuve Niger, est certainement une des questions les plus préoccupantes de l’heure. Cette sauvegarde renvoie à la problématique même de la survie, au regard de la place qu’occupe le fleuve Niger dans la vie de chaque malienne et de chaque malien»</em>, a déclaré le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. <em>«La situation actuelle du fleuve Niger pose un grave problème d’assainissement, au regard de l’usage actuel que nous faisons de ce fleuve Niger, transformé, par endroit, en un dépôt de déchets ménagers, artisanaux, industriels, sans traitement préalable adéquat»</em>, alerte Keïta Aida MBO, qui salue, au passage, la démarche de l’ABFN qui a pris l’initiative d’organiser ces ateliers de renforcement des capacités des acteurs tout à fait opportuns. Ces ateliers que les techniciens de l’ABFN animent, depuis des semaines, ont permis, selon Keïta Aida MBO, d’identifier plusieurs risques et menaces dont, entre autres : la dégradation des têtes de sous bassins, l’orpaillage par drague dans les cours d’eau, le déboisement, le maraichage et la confection de briques sur les berges. L’exploitation de sable et gravier, la non application des textes, la passivité des autorités communales, le chômage, la non diffusion des textes relatifs à la protection de l’environnement, l’insuffisance d’information sur le fleuve, sont d’autres défaillances relevés lors de ces ateliers.

Ces différentes rencontres ont débouché sur un certain nombre de propositions faites par les participants, en vue d’endiguer les menaces et risques recensés. Il s’agit, entre autres, de la mise en place de comités de sous bassins, de ressources du fleuve, l’inscription d’actions de sauvegarde dans les PDSEC, l’instauration de taxe de prélèvement pour financer ou soutenir des actions de sauvegarde du fleuve.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la CAF : La seconde humiliation de Boubacar Baba Diarra et ses acolytes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-caf-seconde-humiliation-de-boubacar-baba-diarra-acolytes-2134332.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 04:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, en déposant le président de la Fédération malienne de football, le Contrôleur Général  de police, Boubacar Baba Diarra, aura également mis fin à un bras de fer qui dure depuis des années. </strong>

C’est à travers la décision  N°2017-0011 du 8 mars 2017 portant dissolution de l’organe directeur de la FEMAFOOT, que Housseini Amion Guindo a dissout le bureau dirigé par Boubacar Baba Diarra ; Une semaine après, une nouvelle décision du Ministre des sports tomba : la décision N°2017-0012 du 14 mars relative à la mise en place du comité provisoire pour remplacer le comité exécutif de Boubacar Baba DIARRA. A travers ce second acte, le ministre Poulo mandate ce  comité de transition, dirigé par Sidi Diallo, de prendre (désormais) en main la gestion du football, jusqu’au retour à la normale et l’élection d’un nouveau bureau pour diriger la FEMAFOOT dont les locaux sont actuellement fermés et mis sous scellés, suite à une décision administrative exécutée par des huissiers de justice accompagnés d’éléments des forces de l’ordre. Conséquence de la dissolution du bureau du comité exécutif de la FEMAFOOT, c’est l’interdiction désormais faite à l’équipe désavouée d’effectuer des déplacements hors du pays, pour le compte du football malien. Une mesure que le Général Boubacar Baba Diarra et ses amis ont violé, en se rendant, le mercredi dernier, en Ethiopie, avec l’intention d’aller prendre place aux cotés des autres fédérations, pour apporter leur soutien au président sortant de la Confédération Africaine de Football, Issa Ayatou. Dans leur calcul, Issa Ayatou, candidat pour un 8è mandat (de 4 ans) à la tête de la CAF, était parti pour rempiler.  Mais, ce ne fut pas le cas, cette fois ; Car le «Baoubab» s’est effondré, terrassé par son adversaire, le Malgache, Ahmad Ahmad. Mais, ce qu’il faut dire, c’est qu’à Addis-Abeba, Boubacar Baba Diarra et ses compagnons, ont encore subi un autre revers (une nouvelle humiliation ?). En effet, arrivés avec armes et bagages dans la capitale Ethiopienne, ils ont échoué dans leurs tentatives d’intégrer la salle où se déroulait l’élection du président de la CAF ; Et comme un mal ne vient jamais seul, Issa Ayatou sur lequel portait tout leur espoir de rebondir, a été vaincu et écarté de la tête de l’instance du football africain.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente des pagnes du 8 mars : A qui profite la spéculation sur les prix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vente-pagnes-8-mars-a-profite-speculation-prix-2102912.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moins d’une semaine avant le démarrage des activités commémoratives de la journée du 8 mars, les organisations et groupements de femmes, étaient toujours confrontées au problème de disponibilité des balles du tissu spécialement confectionné pour l’évènement. La cour du Centre Aoua Keïta, depuis plusieurs jours ne désemplie pas à cause d’une pénurie créée, semble-t-il de toute pièce par certaines personnes qui, en complicité avec des commerçants s’adonnent à une spéculation sur le prix de la balle vendue à 600. 000 francs CFA sur le marché. Une situation qui provoque colère et frustration chez les femmes. Reportage. </strong>

Notre pays célèbre aujourd’hui, 8 mars 2017, la journée internationale de la femme. Comme à l’accoutumée, cette année aussi les organisations féminines maliennes se sont mobilisées pour offrir le pagne du 8 mars à leurs militantes. Pour préparer l’évènement, une commission installée au sein de la Direction Nationale de la femme, a travaillé d’arrache-pied pour la bonne coordination des activités programmées. Cette année, un problème s’est vite signalé : il s’agit de la bonne gestion des balles du tissu fabriqué  pour la circonstance. La vente de ce tissu est une activité qui génère beaucoup d’argent. Ce qui explique la création de tout un réseau de vente qui a ses ramifications jusqu’au niveau du département chargé de la promotion de la femme où certains, pour des raisons mercantiles, font souvent recours à des commerçants pour réaliser une plus-value sur les pagnes, en vendant la balle à des couts assez exorbitants. Cette année, pour amasser le maximum d’argent, ces personnes ont eu recourt à une stratégie : créer la rupture au niveau du Centre Aoua Keïta (lieu habituel où les femmes vont s’approvisionner) pour contraindre les femmes à aller s’approvisionner chez les commerçants au grand marché. Conséquence ? Depuis des semaines, les femmes font des va et vient au Centre Aoua Keïta où on leur tient toujours le même discours : il y a manque de pagnes.  Or, pour ne pas accusé du retard, certaines femmes ont quitté les régions pour venir faire leurs commande directement dans la capitale. Depuis des semaines elles sont restées bloquées, à Bamako, pour raison de rupture ; une pénurie à laquelle certaines femmes ne croient pas. Beaucoup d’entre elles estiment qu’il s’agit d’une rupture créée de toute pièce, sachant que le tissu n’est pas importé mais fabriqué sur place dans les usines de Batexi. Par petits groupes de dix, vingt et souvent plus, les femmes passaient une bonne partie de leur journée à attendre devant le bureau de Mme Togo, celle qui est chargée de vendre le tissu au sein du Centre Aoua Keïta. Assise derrière un bureau modeste, la doyenne, feuillette sans arrêt un registre contenant les différentes commandes qui attendent d’être satisfaites. Face à elle, des femmes plutôt désappointées par l’idée qu’il n’y a toujours pas de stocks disponibles au niveau du centre. Cette situation d’attente interminable a fini par mettre certaines femmes sur leurs gros chevaux. C’est le cas de Mme Savadogo Djélika Dembélé, un agent de développement que nous avons rencontré au Centre Aoua Keïta, 72 heures avant le jour J. En compagnie d’un groupe de femmes, elle n’est pas allée par quatre chemins pour nous expliquer l’état de frustration et de déception de bon nombre de femmes, en cette veille de la célébration du 8 mars. <em>«Cette fête c’est pour les femmes ; c’est pareil pour le pagne de l’évènement. Actuellement nous sommes au Centre Aoua Keïta ; Depuis le vendredi dernier le centre est en pénurie de pagnes ; mais chose qu’on ne comprend pas, quand on rentre dans le grand marché de Bamako, nous voyons que les commerçants sont ravitaillés de balles ; or, on nous a fait savoir que les femmes, les groupements de femmes et toute femme qui désirent s’approprier de ces pagnes peuvent venir faire leur achat au niveau du centre Aoua Keïta. Imaginez-vous, cette année, le prix de la balle a atteint les 450.000 francs ! Cela n’a pas empêché les femmes et les groupements de femmes de venir chercher les pagnes ; mais on ne le trouve pas ; Au même moment, sur le marché (qui est bien approvisionné) la balle est vendue à 500.000, voir 600.000 F CFA ; Quelle spéculations»</em>, se lamente notre interlocutrice. Qui ajoute : <em>«On ne comprend plus rien ; si on doit quitter ce centre qui est le notre pour aller chercher le tissu au marché ; Pourquoi ? Qu’on nous dise la vérité ; Ce qu’on doit faire ; Depuis le vendredi (24 février, Ndlr) les femmes ne font que des va et vient ; ça fait une semaine aujourd’hui ; moi personnellement j’ai quitté ici le mardi à 18h. De 9h à 18h j’étais là ; je n’ai eu qu’une demi balle sur 5 balles ; Aujourd’hui je dois revenir pour les autres 4 balles mais il n’y a pas un morceau de tissu ici au Centre Aoua Keïta ; mais à l’instant où je vous parle allez voir le marché ; c’est la spéculation des prix qui vont de 475 000 à 500 000 et de 500. 0000 à 600.000 Francs ; Où allons nous ; on dirait que l’usine n’est pas au Mali». </em>Lorsque la question est posée à notre interlocutrice de savoir qui elle tient pour responsable de toute cette spéculation qu’elle dénonce, la réponse qu’elle donne en dit long sur son état de frustration <em>: «Je ne sais pas qui est responsable, tout ce que je veux c’est avoir les pagnes pour nos femmes, c’est tout !».</em>

Pourquoi le tissu du 8 mars manque t-il au moment où la demande est encore forte? Mme Togo, celle qui est chargée de la vente dégage toute responsabilité : <em>«Je ne peux rien vous dire à ce sujet; Ma responsabilité se limite à réceptionner les pagnes et à les vendre aux femmes qui en font la demande ;  Je ne suis donc qu’une simple serveuse ; Mais ce que vous pouvez, vous-même constater, c’est que nous attendons toujours qu’on nous fournisse»</em>.  A ces mots, notre interlocutrice se retourne pour nous indiquer, en pointant l’index vers la cour, une file de femmes qui attendent impatiemment de pouvoir bénéficier du précieux… sésame.

<strong>Sory Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meilleur dirigeant sportif :  Me Adama Mariko élu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/meilleur-dirigeant-sportif-me-adama-mariko-elu-2102892.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chef de brigade de la gendarmerie du camp 1 de Bamako, non moins le président de la fédération malienne de shotokan karaté. L’Homme est marié et père d’un enfant. </strong>

A 41 ans de pratique le meilleur dirigeant sportif de l’année 2016 est un sac à dos du karaté. En février 1975, Me Mariko a commencé le karaté à l’âge de 14 ans. Et après 13 ans, il a obtenu sa première ceinture noire le 22 juin 1988. En 2015, le premier responsable du karaté malien a obtenu son grade de 8è dan.

Il a occupé des postes suivantes : secrétaire général de la ligue de karaté de Bamako,  vice président de shoshikan, président des arts martiaux de la rive droite, vice président de  shotokan karaté international, fondateur des clubs stukido, directeur technique national de la fédération en 2007 – 2009, vice président de la fédération et le 19 mai 2013, le commandant de  brigade a été élu  président de la fédération malienne de karaté pour un mandat de 4 ans. Depuis qu’il est arrivé à la tête de la fédération, il  a donné un nouveau souffle à la Femakada et uni la famille du karaté malien. Le  bilan de son mandat est jugé positif, car sur le volet formation plusieurs formations ont été effectuées et a même invité un expert mondial, Ortega. Durant cette formation il y a eu 80 arbitres dont 40 africains. Il y a eu plus de 100 nouveaux grades des ceintures noires. Le bureau de Me Mariko a réalisé à 90% de leurs activités quadriennales, il s’agit, notamment, au niveau national, des Open international Abdoul Wahab Traoré, le championnat junior, championnat - coupe du Mali senior. Au niveau sous régional, ils ont organisé le tournoi de la Zone II qu’ils ont remporté pour la première fois. Le karaté malien a participé à chaque championnat du monde et à la coupe du roi du Maroc. Pour les perspectives de 2017, il est prévu, en premier lieu, la formation des instructeurs des arts martiaux. Il y aura l’ordre des experts qui sera opérationnel ; la participation à la coupe d’Afrique au Cameroun au mois de mai ; le tournoi de la zone 2 (à Conakry) et plusieurs autres activités qui devront permettre d’achever la saison 2017 en beauté.

<strong>AK </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Djiré Mariam Diallo, Maire de la Commune III à L’Officiel : «Le 8 mars, ce n’est pas que folklorique ; c’est un jour pour faire le point du combat et avancer»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-djire-mariam-diallo-maire-de-commune-iii-a-lofficiel-8-mars-nest-folklorique-cest-jour-faire-point-combat-avancer-2102872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du 8 mars, fête des femmes, nous avons rencontré, Mme Djiré Mariam Diallo, la seule femme maire dans le district de Bamako, suite aux dernières élections communales.   </strong>

<strong>L’Officiel : Qui est Madame Djiré ? Que faut-il retenir s’agissant de votre parcourt politique ? </strong>

Je veux commencer par rendre grâce à Dieu et souhaiter paix et salut au Prophète ; je veux aussi rendre grâce à mes parents ; Que leur âme repose en paix. Parler de soi, n’est pas une chose facile. Ma famille, traditionnellement, c’est la chefferie. J’ai commencé à militer activement à partir de la révolution de mars 1991. C’est à partir de cette période que j’ai été officiellement membre d’un bureau de l’ADEMA PASJ, membre d’un comité. Sinon à ma jeunesse je n’ai pas eu à participer à des mouvements politiques

<strong>Vous êtes connue couramment sous le nom de Mme Djiré. Cela ne permet pas de bien vous identifier. Quel est votre nom complet? </strong>

Mon nom, c’est Mme Djiré Mariam Diallo ; A N’Tomikorobougou tout le monde me connait sous le nom de Mme Djiré. Mais je suis de Ouolofobougou. Là-bas, c’est avec Mariam Diallo, ou Mamou Diallo qu’on me connait. Vous avez raison de poser la question. Lors des élections de 2004, quand les résultats sont tombés, c’est Mme Djiré qui était sur la liste, mais les gens ont dit qu’ils n’ont pas entendu le nom de Mme Djiré ; Qu’il n’y avait pas le nom de Mme Djiré. Parce que ce que les gens connaissent, c’est Mme Djiré. Cette fois, également, sur les affiches ils ont mis quelque part Mariam Diallo, je leur ai dit que s’ils ne mettent pas Mme Djiré les gens ne vont pas se retrouver, car c’est à ce nom qu’ils sont habitués.

<strong>Mme le maire, le contexte c’est la célébration du 8 mars, la journée internationale des femmes. Au Mali, les mouvements féministes se battent depuis longtemps pour un meilleur accès des femmes aux fonctions nominatives et électives. Ce pari est-il sur le point d’être gagné, selon vous ? </strong>

Vous avez raison. Ce mouvement ne date pas d’aujourd’hui ; il existe depuis très longtemps, avant l’indépendance, à l’indépendance, après les indépendances. Ce mouvement a toujours existé. On peut dire aujourd’hui qu’il y a eu des progrès. Le combat ça ne faiblit pas. Les pionnières ont eu à poser des jalons ; Aujourd’hui, nous nous sommes battues et nous allons laisser aussi le flambeau aux générations à venir. Le mouvement, il est sur pied, ça continue et ça doit continuer.  Il y a des progrès. Le pari, il va être gagné, inchallah.

<strong>Mme le maire, les femmes on le sait- c’est du reste le fond de votre combat- demandent la parité avec les hommes. Ceci vous parait-il raisonnable ? </strong>

Cette question me gène un peu. Raisonnable, ça veut dire que quelque part c’est en porte-à-faux avec la loi, alors que, légalement, tout le monde sait que nous sommes égaux devant la loi ; Devant la religion, devant la loi, nous sommes égaux. Moi, je ne vois pas pourquoi on peut dire qu’une frange de la population qui réclame un droit qu’on puisse penser que ce n’est pas raisonnable. Je trouve ce mot un peu trop fort ; C’est bien raisonnable. Au début il y avait des contraintes qui ont fait qu’on n’était pas au même niveau. Mais si on réclame ces droits aujourd’hui, c’est normal et c’est tout à fait raisonnable.

<strong>L’adoption par l’Assemblée Nationale de la Loi sur le Genre est-elle une avancée dans le combat que mènent les femmes au Mali ? </strong>

Oui, c’est d’ailleurs pourquoi j’ai dis qu’il y a des progrès ; il y a eu, avant, une loi sur le financement des partis politiques ; cette loi prévoit un quota au parti politique qui va avoir le plus de députés femmes à l’Assemblée Nationale ; idem pour ce qui concerne les femmes conseillères. Le parti qui a le plus de conseillères va avoir plus d’argent que les autres. Et, plus important que tout cela, il y a la loi, 052 votée par l’Assemblée Nationale et promulguée par le président de la République. Le ministre de la promotion de la femme, avec les associations féminines que nous dirigeons, nous avons défendu cette loi devant l’Assemblée. Fort heureusement, la loi a passé. Nous, aujourd’hui, nous bénéficions de cela ; parce que le nombre des  conseillères est passé de 927 à 2446 dans tout le Mali, soit une augmentation de 25%.

<strong>A l’issue des dernières élections communales, vous avez été la seule femme à s’être retrouvée à la tête d’une mairie dans le district de Bamako. En tant que femme, quelle leçon tirez-vous de cette victoire, de votre victoire ?</strong>

Je dirai que ce n’est pas ma victoire ; c’est une victoire de mon parti, l’ADEMA PASJ, une victoire de la section III, avec à sa tête le Secrétaire général, Adama Sangaré ; c’est aussi une victoire de la population de N’Tomikorobougou et de la commune III ; Et une victoire de toutes les femmes du Mali.

<strong>En tant que femme, comment voyez-vous le défi ? </strong>

Le défi est très grand ; Et pour le relever il faut les bénédictions et l’accompagnement de tous.

<strong>Il y a une autre grande dame dont l’action a beaucoup marqué les esprits ces derniers temps. Il s’agit de Mme le gouverneur, Ami Kane. Que pensez-vous de son Opération (en cours) pour la libération des voies publiques?</strong>

Ce qu’elle est entrain de faire, elle le fait dans le cadre d’un accompagnement des collectivités ; L’une des missions des collectivités, c’est l’assainissement. S’il y a des problèmes, le gouverneur peut bien se substituer aux maires pour faire le travail. Je pense que c’est ce qu’elle est entrain de faire.

<strong>Est-ce que, quelque part, elle n’est pas aussi entrain de résoudre un désordre que certains maires auraient contribué à créer. Les maires sont quand mêmes indexés dans l’attribution des autorisations ayant permis à certains de s’installer un peu partout, et même sur la voie publique? </strong>

Beaucoup étaient installés mais n’avaient pas d’autorisation. Vous savez que les gens n’ont pas beaucoup compris la démocratie. Les gens s’installent de façon anarchique ; Si aujourd’hui Mme le gouverneur  tient à assainir, à rendre propre la ville de Bamako, je pense que c’est un accompagnement à l’endroit des maires ; Et de la part d’une femme, je pense qu’elle est à féliciter pour cela. Parce que le combat, notre combat, ça doit être de lutter contre l’insalubrité, de rendre la ville propre. Avec les tas d’ordures partout, les moustiques, les mouches, les rats, les souris qui nous envahissent tout le temps, je pense qu’aujourd’hui les Bamakois doivent se réveiller ; se réveiller et conjuguer les efforts afin de venir à bout de ce désordre.

<strong>Ce que Ami Kane est entrain aujourd’hui de réussir, est une chose qui fait aussi, quelque part, honneur à la femme malienne ? </strong>

La propreté, c’est l’affaire de la femme, en premier lieu ; la femme est connue pour ça ; S’il y a un responsable ou une responsable qui intervient dans le domaine, il faut l’encourager. Elle est donc à félicité ; Je dis, ce qu’elle fait, elle le fait de commun accord avec les maires ; Toutes les activités qui sont menées ; toutes les opérations qui sont menées, sont faites de concert avec les maires. Parce que c’est une mission des conseils communaux ; c’est notre mission d’assainir la ville, de mettre un peu d’ordre ; Elle est donc entrain d’accompagner les collectivités.

<strong>Beaucoup de décharges et dépôts d’ordures sont recensés en commune III où se pose de sérieux problèmes de protection de l’environnement. Durant votre mandat quelles sont les actions que vous entendez mener pour rendre propre le cadre de vie au niveau de votre commune ? </strong>

Il y avait beaucoup de dépôts anarchiques, mais certains ont été supprimés depuis très longtemps. C’est notamment le cas du dépôt au niveau de N’Tomikorobougou, et qui n’existe plus aujourd’hui. Ce qui est sûr, c’est que les gens continuent à créer ces dépôts anarchiques un peu partout. Avant le Sommet Afrique/France, et même après le sommet, je pense que dans le programme, bien sûr on a parlé de déguerpissement, mais il y a aussi l’assainissement et l’embellissement. Partout où il faut déguerpir il faut assainir et embellir ; Et aujourd’hui, la priorité, c’est aussi d’assainir Bamako. La société Ozone est là pour nous accompagner, même si elle rencontre des difficultés ; les Gie sont aussi là pour nous accompagner. On est entrain de travailler dans ce sens, afin de sensibiliser la population ; Parce que, nous sommes dans une commune centrale ; les gens viennent le jour, ils déposent les ordures, après ils s’en vont.  Partout, dans les quartiers, ils s’installent. Il faut que les gens comprennent et aient ce réflexe. Quand on vient travailler, il y a des ordures, il faut les mettre quelque part dans une poubelle, les véhicules d’Ozone circulent partout pour enlever les ordures. Je pense que nous devons changer de comportement ; Sans ce changement, les élus avec le personnel ne peuvent pas assainir la ville ; Il faut un changement de comportement. Peut-être dans un premier il faut aller avec la sensibilisation ; S’il y a des sanctions à prendre, ces sanctions viendront après.

<strong>Vous venez de prendre les rênes de la mairie de commune III au moment où votre successeur a laissé un grand scandale au niveau du foncier, notamment à Samé Kaderbougou, Koulouba. Quelle gestion comptez-vous faire de ce dossier brûlant? </strong>

Je vais peut être en dire quelque mot, mais c’est vraiment un dossier que je ne maitrise pas encore; je suis entrain de me renseigner. Depuis que je suis arrivée, je n’ai pas accepté de signer un document du foncier, les permis et autres; Et j’ai aussi écrit aux différentes agences immobilières et aux bureaux d’études qui sont sur le terrain pour leur signifier d’arrêter toute activité. Parce que je sais qu’il y a des litiges. Tous les jours je suis interpellée par les citoyens ; les gens viennent me voir au bureau ; A partir de là j’ai décidé d’arrêter toutes les activités, afin de travailler avec ces bureaux d’études pour qu’on me donne l’état des lieux avant de faire quoi que ce soit. C’est ce que je peux dire pour le moment sur le foncier.

<strong>Mme le maire, dans notre société, il y a certaines personnes qui voient d’un mauvais œil la célébration du mariage civil par une femme maire. Est-vous confronté à une difficulté de ce genre? </strong>

Je n’ai pas connaissance de cela ; Peut-être que vous journalistes on peut vous en parler. Parce que le Malien, de façon officieuse, on raconte tout ; mais de façon officielle je n’ai jamais entendu ça et je n’ai pas connaissance de ça. Et puis, je me dis, si on  accepte voter pour une femme ;  Je dis qu’aujourd’hui, nous sommes plus de 2000 femmes élues ; les gens ont  accepté de voter pour nous ; et aussi on a accepté de voter pour une femme comme maire d’une commune ; est ce qu’on peut refuser après que cette femme célèbre un mariage ? Je ne peux comprendre cela. De toute façon, même si ça existe, dans ma commune je n’ai pas connaissance d’une telle situation.

<strong>Notre pays célèbre aujourd’hui, le 8 mars, la fête de la femme. Quel message avez-vous à l’endroit des femmes de votre commune ? </strong>

Le message, c’est la mobilisation ! Les femmes se sont mobilisées pour voter pour notre liste, pour que je sois maire ; elles doivent restées mobilisées pour nous soutenir, faire des bénédictions, nous accompagner pour la réussite de la mission ; Pour que demain, après demain, dans Bamako, au Mali, qu’il y ait plus de femmes maires ; Les femmes doivent se mobiliser pour continuer le combat, un combat qui ne date pas d’aujourd’hui ; il est en cours depuis fort longtemps ; Il faut continuer à se battre pour que le droit soit respecté ; Il faut continuer de se battre pour que demain il y ait encore plus de femmes conseillères, qu’il y ait beaucoup plus de femmes dans les postes de prise de décisions, dans l’administration et au niveau électif. C’est le message que je souhaite lancer aux femmes ; Parce que le 8 mars ce n’est pas que folklorique, il faudrait que cela soit expliqué aux femmes. Bien sûr, il y a les manifestations. Mais l’objectif, c’est de faire le point. Les femmes se sont battues et aujourd’hui on est à ce niveau. On fait le point et il faut continuer ; mais comment continuer ? C’est le message qu’il faut passer pour que tout le monde, le grand maximum, que les femmes comprennent que ce n’est pas que les pagnes, ce n’est pas que les manifestations. Les pagnes, les manifestations c’est un rappel, c’est pour une mobilisation. Mais le message sur lequel il faut insister c’est le combat qu’il faut continuer à mener pour le bonheur de tous ; pour une démocratie. Qui parle de démocratie, parle de participation de tous. Pour une bonne démocratie il faut la participation de tout le monde, femmes et hommes. Tant qu’il n’y a pas ça on ne peut pas parler de démocratie.

<strong>Entretien réalisé par </strong>

<strong>Oumar Diamoye   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>En vert : Mohamed Ag Erlaf, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vert-mohamed-ag-erlaf-ministre-de-ladministration-territoriale-de-decentralisation-de-reforme-de-letat-2102862.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A force de persévérance, il a réussi à installer (la plupart) des présidents des Autorités intérimaires des régions nord, donnant ainsi un nouveau coup d’accélérateur à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali. Depuis plus d’un an, l’installation de ces autorités intérimaires était devenue le principal blocage qui retardait l’évolution du processus, notamment l’opérationnalisation des patrouilles mixtes et le démarrage véritable du DDR.

L’intronisation (pardon, l’installation) de ces autorités intérimaires, malgré les soubresauts, est un grand coup que vient de réussir le ministre Ag Erlaf. Qui ne doit pas s’arrêter en si bon chemin ; En effet, installer ces autorités dans leur fonction, est une chose, mais le respect, par elles, de la souveraineté de l’Etat, de sa forme unitaire, sa laïcité, en est une autre. Le ministre Ag Erlaf doit donc aller jusqu’au bout et amener toutes les parties au respect des autres engagements contenus dans l’accord, notamment le retour des services sociaux de base, le retour des réfugiés, la remontée des forces de défense (reconstituées) sur toute l’étendue du territoire, l’organisation des patrouilles mixtes….

<strong>En Jaune</strong> : Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Seaux.

Les propos qu’il a tenus, cette semaine, devant des partenaires, au sujet de son intention de soutenir l’adoption d’une loi sur l’abolition de l’excision au Mali, a crée, cette semaine, une vive polémique avec les organisations islamiques dont la réaction ne s’est pas fait attendre. Dans les Zawia et les  mosquées des prêches sont consacrées aux déclarations faites par le Garde des Seaux. Sa sortie au sujet d’une question dont il était pourtant loin d’ignorer l’extrême sensibilité, a, comme on pouvait le prévoir, provoqué une vive colère chez certains leaders religieux, dont l’imam Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali. Les menaces proférées ont obligé notre ministre à courir, dans tous les sens, en vue rectifier sa maladresse. Pour calmer la situation, il alla jusqu’à se dédire, en déclarant qu’il n’avait pas été compris ; Que la loi à laquelle il faisait allusion, était plutôt la loi sur….les violences conjugales ( ?). Après ses récents démêlés avec la magistrature, revoilà encore Me Konaté prêt à nous embarquer dans une nouvelle crise sociale. S’il a réussi dans son virage à 90°, il doit surtout éviter la répétition ; C’est un carton jaune !

<strong>En Rouge</strong> : Mme Sangaré Oumou Ba, Ministre de la Promotion de la femme

Chaque 8 mars, fête de la femme, les organisations et associations féminines se mobilisent, à Bamako et dans les régions, pour habiller leurs membres aux couleurs de l’évènement. Cette année, ceci ne s’est pas fait sans frustration. En effet, avec la complicité de certaines personnes, une certaine mafia a été instaurée autour de la vente du tissu du 8 mars. Tout a été fait pour que les femmes ne puissent accéder aux pagnes, au Centre Aoua Keïta où elles l’acquièrent d’habitude. Cette année, tout un système a été mis en place pour orienter les femmes vers le marché où le prix de la balle coûtait les deux yeux de la tête. Au même moment, au département, l’on faisait semblant d’ignorer tout de cette spéculation. Si elle n’avait rien à y perdre, le ministre Sangaré Oumou Ba, avait, néanmoins, toutes les cartes en mains pour mettre fin à une spéculation créée en complicité avec certains commerçants véreux.]]> </content:encoded>
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<title>FAFE : la Directrice se prononce sur les acquis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fafe-directrice-se-prononce-acquis-2102832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds FAFE est une opportunité pour l’Autonomisation de la femme et l’épanouissement de l’enfant. Dans une interview qu’elle nous a accordée, sa Directrice, Madame Kanté Fatoumata Diancoumba explique les objectifs du FAFE, son mode de fonctionnement et les critères que les bénéficiaires doivent remplir pour être financés. </strong>

<strong>L’Officiel :</strong> <strong>Mme que représente ce fonds dans la lutte pour l’émancipation des femmes au Mali ?</strong>

Le Fonds d’Appui à l’autonomisation de la femme et l’épanouissement de l’enfant, est un fonds mis en place pour appuyer les femmes dans leur autonomisation et les enfants dans leur épanouissement.

<strong>Depuis quand existe-t-il et comment est-il géré ? </strong>

Ce fonds existe depuis 2012, mais sa mise en œuvre a été effectuée en Septembre 2015 et le lancement a été fait à Koulouba, le 10 septembre 2015 par le Premier ministre, son Excellence Modibo Keïta.

<strong>Comment est-ce qu’il est géré ?</strong>

Ce fonds est géré par le budget d’Etat ; nous fonctionnons sur le budget d’Etat ; mais on reçoit aussi l’appui des partenaires techniques et financiers. On peut recevoir également des dons, des legs et aussi l’appui des collectivités territoriales. Mais pour le moment nous fonctionnons sur le budget d’Etat.

<strong>Qu’est ce que l’Autonomisation parlant spécifiquement des femmes ? </strong>

L’Autonomisation est toute activité qui peut contribuer à l’indépendance économique de la femme, surtout dans un pays comme le Mali où la femme a un rôle primordial dans le processus de développement.

<strong>Comment est ce que le FAFE peut être concrètement bénéfique aux femmes ?</strong>

Le fonds peut être bénéfique aux femmes, parce que, ici, ce que nous  faisons c’est surtout des appuis.

<strong>Un appui de quelle nature ? </strong>

Il faut dire qu’au FAFE, nous avons  trois niveaux de financements ; nous avons ici des guichets. Par exemple le guichet I concerne l’Entreprenariat féminin. Ce guichet Entreprenariat féminin a deux composantes : la composante Petites et Moyennes Entreprises ; composante Activités Génératrices de Revenus ; Ensuite nous avons le guichet II qui est le guichet leadership politique et participation de la femme. Tout ce qui contribue au renforcement  des capacités de la femme est pris en charge par ce guichet. Nous avons un autre guichet, le troisième, c’est le guichet réinsertion socio économique des enfants en situation difficile. Nous faisons des appuis à travers ces trois guichets. Ces appuis se font en fonction de la soumission des projets qu’on dépose à notre niveau ; mais ces projets aussi sont conditionnés. Il faut d’abord prendre les canevas en fonction desquels les projets sont montés. On peut prendre ces canevas au niveau du FAFE, mais aussi au niveau des différentes directions régionales de la promotion de la femme, le fonds étant  national. Ce sont ces canevas que les bénéficiaires prennent ; ils montent les projets en fonction de ça et en fonction aussi des trois guichets que nous avons ; Sachant que chaque guichet a aussi un montant plafond. En dehors de la prise du canevas, ce qu’il faut aussi précisé c’est qu’il faut être également dans un groupement formel, soit une association, une ONG ou une coopérative.

<strong>Cela veut dire qu’une femme qui vient seule ne peut pas bénéficier du fonds ? </strong>

Une femme seule peut bénéficier, mais à une condition : si elle œuvre dans le cadre de l’entreprenariat féminin ; Parce que nous avons le guichet I qui a une sous-composante qui appuie les femmes entrepreneurs. Là, individuellement, on peut appuyer. Mais en dehors de ce cas, pour les activités génératrices de revenus, le leadership politique, enfants en situation difficile, obligatoirement, il faut être dans un groupement formel.

<strong>Tout à l’heure en venant ici, j’ai échangé avec un groupe de femmes ; elles sont vendeuses d’oranges, de bananes et de charbon en détail. Le constat c’est qu’aucune d’entre elles n’est informée de l’existence du FAFE. Y-a-t-il un mécanisme qui permette de les informer sur ce que vous faites?  </strong>

Il y a effectivement un moyen. Parce que nous organisons des missions d’information et de sensibilisation ; Nous avons effectué beaucoup de missions à travers le pays ; Nous avons fait toutes les régions du Mali, sauf trois régions ; Et là où nous ne sommes pas arrivés, nous  avons pris soin d’envoyer des cassettes, des clés USB que nous mettons à la disposition de nos DRPF (Direction régionale de la promotion de la femme, Ndlr) afin qu’ils puissent les mettre à la disposition des radios privées. Nous avons également fait des tables rondes, des débats sur les radios privées et sur l’ORTM. Nous avons fait également des écrits dans les colonnes des journaux. La première année du FAFE (nous sommes à notre troisième année d’existence) nous avons démarré avec 607 projets sur lesquels nous avons pu financer 96 projets ; Mais la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Ba, nous a demandé de faire le maximum de communication pour informer le maximum de bénéficiaires. L’idée c’était que même si on ne peut satisfaire tout le monde à la fois, de faire en sorte qu’au moins les 90% de la population soient informés. Ça été fait. La preuve : la deuxième année, de 607 projets nous sommes venus à 1614 projets reçus ; et nous avons pu financer 288. Ça veut dire que nous avons fait assez de communication sur le FAFE ; Et nous continuons encore avec cette communication.

<strong>Du démarrage du fonds à aujourd’hui quel est le nombre de femmes que vous avez réussi à sortir concrètement de la pauvreté ? </strong>

Du démarrage à maintenant, nous avons pu toucher 3700 femmes sur l’ensemble du territoire.

<strong>Ceci concerne le nombre de femmes que vous avez touché. Mais en termes de résultat quel est le nombre de femmes que vous estimez avoir aidé à sortir de la précarité ? </strong>

Nous avons deux ans d’existence. Pendant ces deux ans d’existence nous finançons à travers les guichets comme je l’ai indiqué au début. Le guichet I et II concerne uniquement les femmes. En 2015 qui est l’année de démarrage, nous avons pu financer  14 PME pour les femmes, et 36 AGR toujours pour les femmes. La deuxième année, sur les 1614 projets reçus nous avons pu financer 288 dont 188 AGR pour les femmes et 52 dans le cadre du leadership politique de la femme.

<strong>Le second volet du fonds concerne l’épanouissement de l’enfant. De quel enfant s’agit-il ? </strong>

Merci pour cette question qui concerne, en fait, le guichet III, le guichet réinsertion économique des enfants en situation difficile.  On nous pose tout le temps la question de savoir de quel enfant s’agit-il, ou encore est ce que les enfants peuvent monter des projets. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il s’agit d’abord des enfants vulnérables, il s’agit également des enfants en situation de handicap, des enfants victimes de la crise sécuritaire, ceux infectés ou affectés par le VIH /Sida, il s’agit des enfants de la rue, enfants issus de familles démunies ; il s’agit aussi des aides ménagères en détresse.

<strong>Parlant toujours de cette même cible, à  Bamako et dans les régions, il y a beaucoup d’enfants de la rue et dans la rue. Qu’est ce que le FAFE peut faire pour ceux-ci.  En quoi ce fonds peut-il aider à lutter contre le phénomène ? </strong>

Effectivement, il y a beaucoup d’enfants en situation difficile, que ce soit au niveau du district de Bamako ou dans les régions. Nous appuyons ces enfants à travers des associations qui œuvrent dans le domaine de l’enfance ;  Il s’agit d’associations et d’ONG formelles. Ce sont ces associations et ONG qui mettent un projet à notre disposition. Si les projets sont bien montés nous les finançons. Il y a certaines ONG qui montent des projets dans le cadre de l’appui en kits scolaires en faveur des enfants  issus de familles démunies. Nous avons mêmes financé 100 enfants de Sénou à travers une ONG qui est entrain de suivre ces 100 enfants en kits scolaires ; Nous avons financé également une autre ONG au niveau de Gao ; là aussi ce sont des enfants qu’ils encadrent, qu’ils appuient ; il s’agit d’enfants de la rue. Nous les appuyons à travers les ONG qui montent les projets avant de nous les soumettre. A Bougouni également, nous avons financé une association de femmes qui appuient les enfants du jardin d’enfants en gouter ; A Kayes également. Nous avons financé beaucoup d’ONG qui œuvrent dans le domaine de l’enfance.

<strong>Le Fonds FAFE est placé sous la tutelle du ministère pour la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Lui arrive t-il de s’immiscer dans la gestion du fonds ?  </strong>

Non le département ne s’immisce pas dans la gestion du fonds ; le fonds, comme je l’ai indiqué, est logé au niveau du trésor public. Lorsque les projets nous parviennent, nous avons une Commission de dépouillement. Qui siège autour de ces projets. Il faut préciser que mêmes les régions nous envoient des projets.  Mais, même au niveau de Bamako nous ne recevons pas les projets ; les projets sont reçus à la direction régionale du district de Bamako. Voilà comment on procède. On fait d’abord l’appel à candidatures. La première année qui est l’année de démarrage nous avons donné 30 jours aux bénéficiaires ; la deuxième année nous avons donné 45 jours aux bénéficiaires pour monter les projets. Donc chaque bénéficiaire a déposé au niveau de sa région ; Au niveau des régions, les DRPF compilent les projets et nous les envoient. La plupart  de ces DRPF ont respecté les délais. Aux termes des 45 jours impartis ils ont arrêté. Lorsqu’on reçoit ces projets, la commission de dépouillement fait la présélection des bons projets ; une fois la commission de dépouillement termine avec ce premier processus, on organise une réunion du comité de pilotage qui valide les projets sélectionnés par la commission de dépouillement. Après cette validation, on commence d’abord, à travers les directions régionales, à appeler les bénéficiaires, c'est-à-dire les bons projets ; il s’agit des associations et Ong dont les projets ont été retenu. Ensuite, au niveau du FAFE, à travers l’unité des finances, on commence à élaborer les contrats.

<strong>C’est quoi un bon projet ? </strong>

Un bon projet, c’est un projet qui répond à nos objectifs. Parce que l’objectif du FAFE c’est promouvoir l’autonomisation de la femme et l’épanouissement de l’enfant. Donc un projet qui répond à ces critères, qui répond aux critères de nos canevas, c’est ce qu’on appelle un bon projet. Parce que, si on prend, par exemple, les AGR, cette année, le plafond c’était 1 million. Quelqu’un qui amène un projet AGR de 5 millions ça ne peut pas passer ; un projet qui vient sans compte bancaire n’est pas éligible ; un projet qui vient avec 10 millions alors que le plafond c’est 3 millions, ça ne passe pas. Un bon projet, pour nous c’est tout simplement un projet qui répond à nos critères. Donc quand on appelle, les bénéficiaires viennent pour la signature des contrats ; après la signature des contrats on envoie au niveau de la direction des finances et du matériels pour l’engagement ; Ensuite le contrôle financier pour le mandatement ; Puis au trésor pour le paiement. C’est le trésor qui paie directement via le compte des bénéficiaires.

<strong>Nous arrivons au terme de notre entretien, y a-t-il  quelque chose que vous souhaitez ajouter ? </strong>

Je veux vraiment lancer un appel qui va d’abord à l’endroit des bénéficiaires, les gens qui nous soumettent les projets ; Il fait qu’elles comprennent que le FAFE c’est pour toutes les femmes sans aucune discrimination. Mais seulement, tout le monde ne peut pas être satisfait au même moment ; ça c’est une première chose. La deuxième chose, je veux leur dire que nous comptons beaucoup  sur elles pour la bonne gestion des montants que nous mettons à leur disposition.; parce que tant ces montants ne sont pas biens gérés d’autres femmes ne peuvent pas en bénéficier ; Je voudrai en troisième lieu lancer un appel en direction des partenaires techniques et financiers. Il y a l’Etat. Aussi, je profite de l’occasion pour remercier le président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta et l’ensemble de son gouvernement, d’avoir eu l’idée, l’initiative, de loger ce fonds au niveau du Ministère de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille ; Je voudrai également saluer, ici, mon ministre, Mme Sangaré Oumou Ba. Je compte donc sur les bénéficiaires pour la bonne gestion des fonds. Nous demandons également aux partenaires techniques et financiers de nous appuyer ;  Nous avons un premier partenaire qui a fait un premier pas ; il s’agit de Rand Gold qui nous a aidé en 2016. Nous avons pu financer trois associations dans le cadre de la réinsertion socio économique des enfants en situation difficile ; on attend les autres partenaires afin que nous puissions financer le maximum d’associations et d’ONG en faveur des femmes et des enfants.

<strong>Propos recueillis par </strong>

<strong>Oumar Diamoye   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CVJR : Ces femmes choisies pour booster la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cvjr-femmes-choisies-booster-reconciliation-nationale-2102822.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour un pays qui a connu une crise de la nature de celle que le Mali traverse, la réconciliation entre tous les fils et filles du pays est plus qu’une urgence ; c’est une nécessité. Non seulement pour repenser les plaies profondes, mais aussi pour recoudre le tissu social sérieusement affecté.

Pour y arriver, des mots seuls ne suffisent pas ; des forums et débats non plus ; il faut surtout et nécessairement trouver les meilleurs mécanismes permettant de surmonter les difficultés en faisant recourt à nos valeurs traditionnelles de pardon, de solidarité et de tolérance. Cet idéal ne peut être atteint sans une couche de la société : les femmes. Elles ont cette facilité de pouvoir facilement amener les différents protagonistes (à un conflit) à fumer le calumet de la paix. La crise que notre pays a connue ne peut pas ignorer ce rôle aux femmes, qui, si elles ne sont pas des sœurs, elles sont épouses ou des mamans ; Pour jeter les bases d’une paix véritable et définitive, il faut (donc) tenir compte de cet état de fait et mettre la femme là où elle pourra jouer, ce rôle de médiatrice, de conciliation et de réconciliation. Ce qui doit commencer déjà par leur participation à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) ; Une commission au sein de laquelle elles sont, fort heureusement, bien représentées, non seulement par le quota (5 femmes sur 15 commissaires), mais également par la qualité même des femmes sur lesquelles le choix est porté. Elles sont, en effet, juristes, leaders d’associations faitières de femmes, formatrices. Parmi ces femmes choisies pour impulser l’action de la CVJR, figure, Mme Dembélé Oulématou Sow, une femme d’un leadership certain ; présidente de la Fenacof, elle est très écoutée par les femmes ; On peut aussi citer la présence de Mme Coulibaly Aissara Touré, une femme opératrice économique également très au sein des organisations féministes. Mme Bintou Maïga, est également appelée à la CVJR après une carrière bien remplie en tant que greffière.

Mme Coulibaly Madeleine Maïga, Mme Macalou Awa Dembélé sont d’autres femmes qui siègent également au sein de la Commission dirigée par Ousmane Oumarou Sidibé. Toutes ces femmes ont su se distinguer dans leurs différents domaines par leur expérience et un engagement à toute épreuve. Au sein de la CVJR, une responsabilité pèse sur leurs épaules : il s’agit de faire en sorte que la voix de la femme soit entendue et ses plaintes et préoccupations prises en charge à hauteur de souhait ; En raison de tout le préjudice qu’elles ont subi durant les différents cycles de rebellions et autres crises qui ont jalonné le parcourt de notre pays, de l’indépendance à nos jours. Ces femmes dont nul ne peut douter du leadership, doivent, à cette phase de démarrage des travaux de la CVJR, œuvrer à informer les femmes, non seulement à introduire des requêtes (pour avoir réparations) mais aussi à les sensibiliser sur le fait qu’elles doivent aussi jouer le rôle de «faiseurs» de paix ; une paix que notre pays attend de tous ses vœux et dont seules les femmes peuvent aider à poser sur des fondations…solides.

<strong>Oumar Diamoye </strong>

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<item>
<title>8 mars 2017 : Aider les femmes à gagner le combat de leur Autonomisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-2017-aider-femmes-a-gagner-combat-de-autonomisation-2102802.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays du monde, notre pays, le Mali commémore, ce jour, 8 mars 2017, la journée internationale de la femme, avec pour thème <em>«l’Autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution»</em>. Sous le lead du Ministère en charge de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille, plusieurs activités sont au programme, à Bamako et à l’intérieur du pays. </strong>

Avec plus de 50% de la population, les femmes n’ont pas toujours un accès facile à l’emploi au même titre que les hommes ; une triste réalité qui contribue à aggraver le phénomène de la pauvreté dans notre pays où, actives dans tous les secteurs (économie, agriculture, le commerce), les femmes contribuent, pour beaucoup, dans l’économie du pays. Pourtant, cette couche  majoritaire de notre population, continue d’être touchée par la pauvreté et une discrimination basée sur le genre.

Faiblement représentées dans les instances de décisions, elles (les femmes) sont souvent obligées de se contenter d’emplois précaires et mal rémunérés. Sous la poussée de mouvements féministes, très actifs dans le pays, l’on commence néanmoins à assister à une timide prise de conscience des conséquences de la marginalisation de la femme. Engagées depuis plusieurs années, en faveur de l’émergence et de l’autonomisation de la femme, les pouvoirs publics n’ont pas tardé à joindre l’acte à la parole, multipliant les actes, actions et initiatives tendant à promouvoir l’épanouissement économique et social de la femme malienne. De l’adoption de la Politique Nationale Genre, à l’institution du Fonds pour l’Autonomisation de la femme et l’épanouissement de l’enfant, en passant par l’institution d’un département s’occupant spécifiquement de la promotion de la femme et de l’enfant, le Mali, cela ne fait plus l’ombre d’un doute, s’est résolument engagé dans une dynamique tendant à mettre fin à cette injustice faite aux femmes.

Fête de la femme, le 8 mars est donc l’occasion de rendre hommage à nos braves femmes, de plus en plus entreprenantes ; engagées et déterminées ; Déterminées surtout à jouer leur partition, toute leur partition, dans le développement économique et social de leur pays, le Mali. Bonne fête !

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale élective de l’ACNOA Zone II : Habib Sissoko reconduit avec acclamation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-de-lacnoa-zone-ii-habib-sissoko-reconduit-acclamation-2071862.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Président de l’Acnoa zone II depuis juillet 2013, Habib Sissoko a été réélu par acclamation, le samedi 18 février dernier, à l’issue de la 3è assemblée générale de l’instance tenue à Bamako. Le président du Comité national olympique du Mali (Cnosm) n’avait aucun adversaire en face. Son bilan (moral et financier) a été décortiqué et hautement apprécié au cours des travaux. Pour la énième fois, les faits viennent démontrer qu’Habib Sissoko est un dirigeant modèle. </strong>

Seydina Oumar Diagne est parmi les responsables sportifs africains qui ont le plus côtoyé Habib Sissoko. Le secrétaire général l’Acnoa z II et du Comité national olympique du Sénégal témoigne que Habib Sissoko « <em>est un homme remarquable, une fierté du mouvement olympique et sportif malien et africain pour sa probité morale et son attachement à des valeurs universelles comme la fidélité et la loyauté dans l’amitié et la collaboration</em>».
Ces qualités qui lui ont permis d’impulser une dynamique de progrès et une culture de l’excellence au Comité national olympique et sportif du Mali qui, selon M. Diagne, fait «<em>la fierté du Mali et de l’Afrique dans le mouvement olympique international</em>».
<strong>Qui est Habib Sissoko ?</strong>

Même s’il fut un battant dans l’ombre, Habib Sissoko n’a été révélé au public national, africain et mondial qu’à partir de 1997, quand il prit les rênes du judo malien.

Le judo, Habib l’a embrassé à l’âge de 16 ans, en 1975 chez Réné Canvel où il fut champion cadet en 1977. Vainqueur de la compétition internationale par équipe Mali-Niger en 1980, il participa, la même année, aux Jeux olympiques de Moscou, passa sa ceinture noire 1<sup>er</sup> dan en 1981, 2<sup>ème</sup> dan en 1984 et 3<sup>ème</sup> dan en 1986. Il fut champion de la catégorie des moins de 60 Kg de 1977 à 1980 et des moins de 73 kg en 1984. Parallèlement, Habib fut entraîneur du dojo du fleuve en 1982, du dojo du camp du Para en 1985 et de l’USFAS en 1986. Il boucla la boucle de sa carrière active par les Jeux africains de Naïrobi au Kenya en 1987.

Aussitôt après avoir raccroché, Habib intègre l’administration sportive. Ainsi, successivement, il fut secrétaire à l’organisation de la Fédération malienne des arts martiaux (FEMAM) de 1988 à 1989, directeur technique national de la fédération malienne de judo, de 1990 à 1992, président consensuel de ladite fédération en juin 1997.

Son ascension fut tout aussi fulgurante au CNOSM où il fut trésorier adjoint de 1998 à juin 1999, trésorier général de juin 1999 à mars 2000 avant d’en être le président actif en 2000.

Quand le 11 mars 2000, Habib Sissoko prenait les rênes du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), celui-ci traversait une crise sans précédent qui trouve ses racines dans le scandale de corruption de Salt Lake City qui impliquait notre compatriote Lamine Kéïta, alors président du Comité Olympique du Mali et membre du Comité international Olympique (CIO). Exclu de là le 17 mars 1999, la guerre pour sa succession plongea le mouvement olympique malien dans de profondes querelles d’hommes que le nouveau président Alioune Badra Diouf (élu le 12 juin 1999 contre Ismaïla Kanouté) n’a pu aplanir.

Il a fallu l’Assemblée générale extraordinaire du 11 mars 2000 (convoquée à la suite d’une pétition intitulée « S.O.S au Comité ») et l’élection d’un bureau dit de consensus dirigé par Habib Sissoko, pour remettre le CNOS-Mali sur les rails.

Depuis, 17 ans se sont écoulés au cours desquels le Comité a fonctionné dans l’accalmie et la sérénité. Mais au-delà de cet aspect, l’action de Habib a-t-elle été à la hauteur des attentes  du monde sportif malien conformément aux idéaux du CIO ?

Les instances statutaires électives de 2004, 2008, 2016 et 2016 ont tranché la question : c’est oui. En effet, les 19 fédérations nationales sportives ont, à chaque fois, renouvelé leur totale et entière confiance à Habib Sissoko, réélu par acclamation.

Au plan international, Habib Sissoko a intégré l’Union africaine de judo dès 1998 au congrès de Durban, en Afrique du Sud, soit un an après son élection à la présidence de la fédération malienne de judo. Les vice-présidents étaient au nombre de cinq et Habib Sissoko était celui chargé du développement du judo en Afrique et l’ouest. Mais tous étaient nommés par le président et pouvaient représenter celui-ci aux rencontres internationales.

Cette formule a été décriée et dénoncée par les membres élus en 2001, car, elle est effectivement contraire aux textes de l’UAJ.

En 2004, au congrès de Tunis, il a été décidé d’élire un vice-président. Et le choix fut porté à <em>l’unanimité sur Habib Sissoko qui devenait le premier à occuper ce poste pour seconder</em> l’Intendant général Palenfo.  Désormais, le vice-président est élu par le Congrès tandis que les zones sont supervisées par des présidents désignés par le Comité directeur.

Le 8 novembre 2008, à l’Assemblée élective de l’UAJ, à Tunis, Habib est reconduit, sans adversaire. Mais, la plus grande promotion du président du CNOS-Mali, c’est sans doute sa brillante désignation en qualité de directeur de développement de la Fédération internationale de judo à l’issue de son congrès extraordinaire (sur la relecture des statuts de la FIJ), tenu le 21 octobre 2008 à Bangkok. Au cours de ce congrès, Habib a quasiment volé la vedette à tous, en étant le premier noir Africain à occuper ce poste.

En sa qualité de directeur du développement de la FIJ, Habib Sissoko, à l’instar des autres chefs de département, est membre à part entière du Comité exécutif, avec voix délibérative.

Comme on le constate, Habib Sissoko n’a usurpé aucune de ses promotions.

En octobre 2013, ce grand serviteur du sport et de l’olympisme avait été élevé à l’Ordre de Mérite olympique du COA (Comité olympique algérien) en même temps que le président Issa Hayatou de la Confédération africaine de football (CAF) et à Denis Masseglia, au président du Comité olympique français. Deux mois plus tôt, en juillet 2013, Habib Sissoko avait été porté à la tête de la Zone II de l’Acnoa (Association des comités nationaux olympiques d’Afrique). Le mois suivant, à Rio de Janeiro (Brésil, du 26 au 31 août 2013), Habib avait été reconduit dans ses fonctions à l’Union africaine de judo (UAJ) et à la Fédération internationale de judo (FIJ) comme Directeur du développement.
Le samedi 18 février 2017, il a été encore reconduit à la tête de l’Acnoaz II.

<strong>Amadou Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance des industries extractives au Mali : Les médias outillés sur les enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/gouvernance-industries-extractives-mali-medias-outilles-enjeux-2071802.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, la Fondation pour le Développement au Sahel (FDS) a conjointement organisé avec Oxfam, un atelier de renforcement des capacités des médias. Thème : «la gouvernance des ressources minérales au Mali ». Une cinquantaine de journalistes de la presse publique, privé et de la presse internationale, ont pris part à la rencontre placée sous la présidence de M. Alexis Dembélé, secrétaire général du ministère des mines. </strong>

Avec une production moyenne annuelle de 47 tonnes d’or, 8 mines en exploitation, le Mali figure en bonne place parmi les pays africains qui ont un sous-sol très riche en ressources minérales. Dans le secteur de la production aurifère, notre pays est classé quatrième producteur en Afrique, après l’Afrique du Sud, le Ghana et la Tanzanie. Avec 70% des exportations et 8% du produit intérieur brut (Pib), le poids économique de l’or dans l’économie malienne, ne fait l’ombre d’aucun doute. Selon les statistiques, en 2014, le métal jaune a apporté 205, 666 milliards de FCFA à l’économie nationale.  Et tout indique le Mali peut encore tirer plus de son or. Certaines sources crédibles révèlent que les réserves du Mali en or sont loin d’être épuisées. Il y a deux ans, dans un document qu’elle a publié, en 2015, la Banque Mondiale estimait, entre 50 et 600 tonnes d’or les réserves prouvées dans notre pays où plusieurs permis, 23 plus exactement ont été attribués par l’Etat. Mais, on le sait, le potentiel minier malien va au-delà de l’or. Des recherches effectuées dans le secteur extractif ont, en effet, mis en évidence la grande diversité et l’extraordinaire richesse du sous-sol malien où l’existence d’importants gisements de diamant, manganèse, fer, plomb, cuivre, calcaire, phosphate, bauxite, marbre, a été prouvée. Grand pays minier qu’il est, le Mali, n’échappe pourtant pas à ce qu’il est désormais convenu d’appeler la malédiction «des ressources naturelles» et qui renvoie à l’idée selon laquelle les pays riches (en ressources) tirent peu de profit de l’exploitation minière, à cause de la faible gouvernance et le manque de transparence, d’une part, et le manque de rédevabilité d’autre part. Conscientes des conséquences néfastes liées à cet état de fait, les autorités maliennes ont adhéré à divers mécanismes de transparence dans les industries extractives. Il s’agit, entre autres, de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), la Coalition Publiez Ce que vous Payez, le processus de Kimberley. En s’associant à ces différentes initiatives, les autorités maliennes affichent leur volonté de ne point soustraire le trésor de l’or au control citoyen et de faire toute la transparence autour de l’exploitation minière.

<strong>Malgré les textes…</strong>

Malgré toutes ces actions, initiatives et mécanismes auxquels notre pays adhère, une réalité demeure : la gouvernance extractive demeure toujours entourée d’opacité au Mali. Très peu de transparence existerait autours des quantités réellement produites, en ce qui concerne également la part de  l’Etat après le raffinage de l’or, ou encore le mode de répartition des ressources versées par les sociétés minières à titre d’impôts. La même opacité entoure, semble-t-il, la gestion des ressources allouées par ces mêmes sociétés pour le développement des collectivités abritant les sites miniers. A tous ces différents niveaux se posent de réels problèmes de traçabilité des fonds dus généralement à la faible connaissance de ce secteur par les populations et surtout un manque de transparence érigé en règle. Une situation qui serait beaucoup amplifiée à cause de la faible implication des médias dans le contrôle de la gestion des ressources issues de l’activité des sociétés minières au Mali. C’est contre une telle faiblesse que se bat depuis plusieurs années une organisation de la société civile : la Fondation pour le Développement au Sahel. Avec l’appui de son partenaire financier, Oxfam, la FDS s’investit dans l’information, la formation et la sensibilisation du public. C’est dans ce même objectif que les deux partenaires ont organisé un atelier de renforcement des capacités à l’intention des médias ; une rencontre qui s’est déroulée du 13 au 14 Février dernier, au Grand Hôtel de Bamako sous le thème : «la gouvernance des ressources minérales au Mali ». Pour la circonstance, la Fondation pour le développement au Sahel a fait appel à plusieurs spécialistes qui ont donné aux hommes de médias les outils leur permettant un meilleur traitement de l’information minière.

<em>«L’information sur les questions extractives est sensible. Nous avons besoin des journalistes pour distiller la bonne information », </em>a déclaré Tiémoko Souleymane Sangaré, le Directeur Exécutif de la FDS. <em>«Cet atelier de renforcement des capacités des journalistes sur les programmes extractives est une chance pour nous»,</em> a affirmé, Mohamed Coulibaly, le Représentant résidant d’Oxfam Mali. Il a débuté ses propos par une présentation de la vision de son ONG, qui se bat dans les pays pour le respect des droits, notamment celui de ne pas vivre dans la pauvreté ; une pauvreté qui tire, selon lui, sa source de la mal gouvernance dans les Etats. <em>«En tant que pays minier, il est important d’insister sur la redevabilité ; nous sommes une organisation de plaidoyer et la presse une organisation de changement ; pour lutter contre la pauvreté au Mali il est nécessaire d’instaurer une meilleure gouvernance du secteur»</em>, a-t-il souligné.

<em>«Cet atelier est une invite à notre égard pour qu’on joue pleinement notre rôle en tant que professionnels de l’information»,</em> reconnait Idrissa Sacko, le président du réseau des journalistes pour la gouvernance des ressources minières au Mali.

Pendant deux jours, la cinquantaine de journalistes a été à l’école du secteur avec plusieurs communications qui ont touché tous les aspects : Cartographie géologique et inventaire minier au Mali ; les impacts sociaux et environnementaux de l’exploitation minière; la politique minière au Mali ; le processus de révision du code minier ; l’Initiative de transparence dans les industries extractives ; la vision minière africaine, la politique de Développement des ressources minérales de la Cedeao…

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flash/Off : Gossi : Encore une mine…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/flashoff-gossi-encore-une-mine-2071732.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un mini car qui appartiendrait à la compagnie Nour Transport, a sauté, hier, sur un engin explosif. L’incident qui s’est produit à Inaborom à 22 km au sud ouest de Gossi sur la Nationale 16, a fait un décès et plusieurs blessés, selon un bilan provisoire.

<strong>Kidal : L’installation de Fagaga reporté sine die</strong>

La liste des présidents des autorités intérimaires a-t-elle été annoncée, que l’installation de celui de Kidal, le colonel déserteur, Hassane Ag Fagaga, a été programmée sur fond d’empressement. La cérémonie de son installation prévue, samedi dernier sous la présidence du ministre de l’Administration, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a avorté suite, semble t-il, à une volte face de la CMA. Qui ne donne pour l’instant aucune justification à son acte. Aussi, aucune nouvelle date n’a été annoncé pour l’installation de Fagaga dont le choix n’est pas seulement contesté par la CMA ; il est aussi décrié par plusieurs groupes armés affiliés et non affiliés aux signataires de l’accord de paix.

<strong>Désignation des Présidents des Autorités intérimaires : la CMA inflexible sur ses exigences</strong>

Une vive tension a éclatée, il y a quelques mois entre les groupes armés à la première tentative d’installer les autorités dans les régions nord. Plusieurs mouvements dénonçant des listes imposées par la CMA, frange de Kidal, n’ont pas hésité à les rejeter. Même situation du coté des mouvements de résistance civile de Gao ; tous rejettent le manque d’inclusivité des dites listes. Après plusieurs mois d’interruption du processus, tout indique que la même situation demeure. En effet, plusieurs groupes membre de la CMA (CPA et la CPFR2) et même parfois des dissidents (le MSA et le CJA) n'auraient pas été associés à la désignation des autorités intérimaires.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’Entente Nationale : Les Maliens…impatients</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/conference-dentente-nationale-maliensimpatients-2071682.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncée pour courant mars 2017, la Conférence d’Entente Nationale est perçue par les Maliens de diverses sensibilités comme une étape incontournable, une condition sine qua non pour arriver à la paix et garantir la confiance entre les différentes composantes de la société malienne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>«Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres».

En effet, force est de constater qu’à l’instant la matérialisation de l’Accord de paix et de Réconciliation nationale issu du processus d’Alger reste assez menacée par les difficultés voire les obstacles qui rendent singulièrement difficiles les initiatives mises en place pour le début des différentes phases de l’application dudit Accord. C’est le cas de la période intérimaire, de l’organisation des patrouilles mixtes, du cantonnement des ex-combattants, du DDR, etc. ayant connu des reports. Des reports qui constituent en soi des rendez-vous manqués qui ont eu comme conséquence évidente la dégradation permanente et croissante de la situation sociopolitique et sécuritaire du pays.

En guise de justification auprès de l’opinion nationale et internationale au sujet des blocages récurrents, les parties signataires de l’Accord se jettent souvent la responsabilité.

Comme indiqué à l’article 5 de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, la conférence d’entente nationale qui est l’amorce de l’unité nationale. De ce fait, elle sera inclusive comme l‘a annoncé le Chef de l’Etat. Son format est bien défini par le document de référence issu du processus d’Alger. Etant au four et au moulin, le Pr Baba Akhib Haïdara multiplie les initiatives et les prises de contacts afin d’intégrer toutes les sensibilités nationales et à tous les niveaux afin que chaque partie prenante fasse siennes les recommandations qui seront issues de cette rencontre inter malienne.

Cependant, il faudra souligner que, malgré tous les sacrifices consentis par les hautes autorités maliennes, il y a lieu de comprendre que des personnes de mauvaise foi continuent de provoquer des situations de blocage et d’impasse pour empêcher la mise en œuvre effective de l’Accord de paix. Des actes ayant pour  corollaires des embuscades tendues contre les FAMA, des attaques des check points,  des attentats meurtriers dont le plus grave et le plus récent est celui  de Gao avec un bilan inédit de plusieurs dizaines de morts et plus d’une centaines de blessés graves.

<strong>L’arbre ne doit pas cacher la forêt</strong>

Avec ce regrettable tableau qui préoccupe sérieusement les plus hautes autorités nationales, les Maliens s’invitent à l’humilité politique et considèrent que la tenue de cette conférence sera gage de la refondation de l’Etat. Les objectifs visés dans ce processus de paix est de mettre en place une société toujours prête à murir des réflexions afin de mieux gérer les soubresauts qui pourront aboutir à des troubles sociopolitiques dont les conséquences peuvent s’avérer incalculables. Les Maliens, à tous les niveaux, sont convaincus que le dialogue inclusif a toujours servi de remède efficace à tous les maux qui puissent nous ronger. Cela fait partie des traditions de notre grand et vaillant Peuple. Cette Conférence d’Entente Nationale, que les Maliens, dans toutes ses composantes, attend de tous leurs vœux sera l’expression forte de la fraternité sociétale malienne ; une fraternité sérieusement mise à mal par les forces obscurantistes qui ont plongé notre pays dans la plus grave crise de son histoire…

Aujourd’hui, nombreux sont ceux parmi nous qui sont nostalgiques du Mali que nous avions autrefois, un Mali où les conflits étaient gérés et réglés dans les grands vestibules par le Conseil des Sages dont le verdict est accepté de tous. Dans ce Mali, le pardon, quand il est fait, il était toujours honnête et sincère. La Conférence d’Entente Nationale va-t-elle déboucher sur des décisions acceptées par tous, les pardons qui y seront fait seront-ils sincères  pour que plus rien ne s’oppose à notre volonté du vivre ensemble ?

<strong>Alhassane Ag Moha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN U20 Zambie 2017 : Les Aiglons affûtent leurs armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u20-zambie-2017-aiglons-affutent-leurs-armes-2071652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Can U20 donnera son coup d’envoi le 26 février 2017 dans la capitale Zambienne. Le tirage au sort effectué le 24 octobre 2016, au Caire, a dégagé deux poules de quatre équipes. </strong>

Le Mali est logé dans  la poule A en compagnie du  Zambie pays hôte, de l’Egypte et de la Guinée Conakry. La poule B est composée du Sénégal, du Soudan, du Cameroun et de l’Afrique du Sud.  Les poulains du coach Baye Bah ont fait une partie de leur préparation à Bamako. Mais présentement les juniors du Mali sont en Afrique du Sud pour un stage bloquer. Ils ont livré, vendredi dernier, un match amical avec les juniors Bafana- Bafana et l’ont emporté à 2 buts contre 1. Nos compatriotes vont continuer leur préparation au pays de Nelson Mandela avant de rallier Lusaka, le 23 février. Les joueurs sont très confiants pour cette compétition et ne cachent point leur objectif : atteindre les demi-finales afin de se qualifier pour le mondial de leur catégorie et qui se jouera en République de Corée.

<strong>AK   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM : L’amélioration de l’accès aux soins au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/14eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-canam-lamelioration-de-lacces-aux-soins-coeur-preoccupations-2071432.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CANAM) a tenu, le 14 février 2017, la 14<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration. La rencontre qui s’est tenue dans les locaux du Conseil National du Patronat du Mali, a enregistré une forte présence des administrateurs. Les travaux étaient dirigés par M. Cheick Oumar Dia, qui assure la présidence du Conseil d’administration de la CANAM. </strong>

A l’agenda de cette 14<sup>ème</sup> session étaient inscrits plusieurs points. Il s’agit notamment de l’examen et l’adoption du procès-verbal de la session précédente et l’état de mise en œuvre des recommandations de la dite session. Les administrateurs ont également examiné puis adopté le programme d’activités et le projet de budget de la nouvelle année, 2017. Pour cette année, le budget de la CANAM est arrêté, en recettes et en dépenses, à la somme de 53 milliards 11 millions 500 mille F CFA. Le président du CA a indiqué que le budget de cette année enregistre une hausse par rapport à celui de 2016 qui était de 42 milliards 96 millions 295 milles francs CFA. Entre les deux budgets, il a relevé une hausse de l’ordre de 25,93%. Avant de donner quelques indications sur la manière dont les dépenses ont été effectuées lors du précédent exercice. Dans le précédent budget, une part importante des dépenses (13 milliards 741 millions 361 mille 284 francs CFA) a été consacrée aux dépenses techniques,  soit 63,65% des dépenses totales. Au titre des dépenses d’investissement et d’équipement, l’essentiel, dira-t-il, a été consacré à l’acquisition d’un terrain pour la construction du siège de la CANAM, l’acquisition de borne de mise à jour, l’achat d’appareils de vérification d’identité et de stations d’enrôlement, plus des kits supplémentaires d’enrôlement biométrique de manière à en disposer dans tous les services chargés de l’AMO. Evoquant les actions envisagées pour l’année 2017, M DIA, a présenté un programme (d’activités) axé sur la poursuite de la mise en œuvre du système intégré d’identification biométrique du type web services ; la poursuite ainsi que le renforcement des opérations d’immatriculation pour l’intensification de la campagne d’enrôlement de proximité, l’amélioration de l’accès aux soins à travers, notamment, la mise en place d’espace AMO dans les structures de soins au niveau régional. La qualité des prestations et la lutte contre la fraude et la réduction des délais de paiement des prestations, figurent aussi parmi les axes importants du nouveau programme d’activités élaboré pour cette année 2017.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Vert : Boubou Cissé, Ministre de l’Economie et des finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/vert-boubou-cisse-ministre-de-leconomie-finances-2040982.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 15:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information est de nature à donner espoir à nos compatriotes. Le climat des affaires s’améliore dans notre pays où les conditions seraient de plus en plus propices à l’investissement. La bonne nouvelle est donnée par le dernier rapport (2016) publié (en début d’année 2017) par la Banque Mondiale ; un rapport qui classe notre  pays au rang de premier pays dans l’espace UEMOA pour le climat des affaires et la bonne gouvernance économique. Dans ce document, il ressort le constat que notre pays, avec 52, 96 points, est nettement au-dessus de la moyenne au plan régional, notamment l’Afrique subsaharienne, qui est à 49,51 points. Un classement qui est tout à l’honneur du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui s’est toujours signalé par une certaine rigueur dans la gestion des finances publiques.

<strong>En Jaune : Housseini Amion Guindo, Ministre des Sports</strong>

Au moment où notre équipe nationale de football a quitté par la petite porte la Coupe d’Afrique des Nations 2017, le ministre Housseini Amion Guindo, plutôt que chercher à tirer les leçons de cette contreperformance des Aigles, a préféré réactiver un vieux contentieux avec la Fédération malienne de football(Femafoot) dont il cherche, depuis des années, la tête du président, Boubacar Baba Diarra. Dans les stades et dans d’autres structures de formation pour sportifs, on découvre un ministre étalant au grand jour son inimitié avec le président de la Femafoot ; Une guerre inutile dont notre sport ne tire aucun avantage.

<strong>En Rouge : Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de la Défense et des Anciens Combattants </strong>

Le 10 janvier dernier, son département a rendu public un avis de recrutement de 5000 nouveaux éléments dans les rangs des forces armées et de Sécurité. Dans le communiqué publié à cet effet, il apparait une volonté claire de lutter, cette fois-ci, contre toutes les formes d’interventions intempestives qui caractérisent généralement les recrutements dans l’armée. Or, on ne voit rien qui puisse convaincre que le ministre Maïga parviendra à faire respecter une telle disposition, s’il n’arrive (déjà) pas à sécuriser le simple dépôt des dossiers, aujourd’hui, entouré  de toutes sortes de pratiques mafieuses instaurées par certains militaires choisis pour réceptionner les dossiers. A 24 heures de la date limite du dépôt des dossiers, prévue, en principe, demain, 9 février, les  candidats  sont laissés à la merci d’agents véreux décidés à se remplir leurs poches dans cette affaire. Pour des raisons mercantiles, chaque jour on fait sortir de nouveaux imprimés que les candidats doivent acheter pour, dit-on, compléter leurs dossiers. Le hic ! On ne trouve nulle part ces pièces parmi celles qui sont citées dans le communiqué. Sur le site du dépôt, de 2000 FCFA, les dessous de tables sont aujourd’hui passés à 4000 francs CFA que le candidat doit payer s’il veut que son cas soit traité avec…diligence. Ceci, sans compter les 15. 000 francs qui sont exigés du coté de Korofina pour la simple obtention de la fiche d’enrôlement au Ravec. Vous avez dit rigueur…]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recommandations :  I&#45;Du côté de l’Etat du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recommandations-i-cote-de-letat-mali-2040952.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 15:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>        I-Du côté de l’Etat du Mali</strong>

La conférence internationale sur la « sécurité communautaire ………» recommande à l’Etat du Mali de prendre des mesures appropriées pour mettre fin à une histoire injuste faite de marginalisation  et d’exclusion d’une composante importante de son peuple, à savoir la CNKT.

La CNKT rappelle aux autorités politiques du Mali que l’Etat malien nous appartient tous, et en tant que citoyens maliens nous sommes déterminés à défendre les valeurs de la République comme nous sommes engagés à ne plus accepter le statut de citoyen de seconde zone. La CNKT exige par conséquent qu’elle soit véritablement impliquée et proportionnellement représentée dans les instances de l’accord de paix d’Alger pour le Mali.
<ul>
 	<li><em>Du côté de la CNKT</em></li>
</ul>
<ul>
 	<li>La construction d’une véritable confiance en soi au niveau de la CNKT, d’abord compter sur notre propre potentiel, valoriser notre  comportement en matière de paix pour promouvoir les valeurs de la république et en faire un modèle de vouloir vivre ensemble ;</li>
 	<li>le développement de la scolarisation en faveur des jeunes de la CNKT ;</li>
 	<li>une plus grande implication des femmes dans toutes les questions de la vie en société.</li>
</ul>
<ul>
 	<li>Du côté des cadres et de la diaspora</li>
</ul>
La création d’un cadre de concertation  périodique sur les questions pertinentes de la communauté et du pays.
<ul>
 	<li>Des leaders communautaires</li>
</ul>
La création d’une banque de données sous forme de répertoire de tous les leaders communautaires (hommes, femmes et jeunes) sur la base des critères préalablement définis.

La promotion de valeurs d’unité et de solidarité en mettant fin aux appartenances et référence aux fractions.

<strong>V- Du côté de la communauté internationale</strong>

La conférence internationale sur la « sécurité communautaire ………» recommande aux PTF d’accompagner l’Etat malien dans sa politique de construction du pays, précisément la mise en œuvre des accords de paix d’Alger,  avec une implication équitablement inclusive de toutes les communautés concernées dont la CNKT.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolokani : Trois villages tournent dos à la défécation à l’air libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kolokani-trois-villages-tournent-a-defecation-a-lair-libre-2040822.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 10:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers l’Assainissement Total Piloté par les Communautés (ATPC Plus) l’ONG Water Aïd  s’est engagée à lutter contre la défécation à l’air libre, une pratique qui est à la base de graves problèmes de santé liés à l’hygiène et à l’assainissement. La phase finale du processus ATPC Plus (la certification) a motivé une mission qui s’est rendue du 1<sup>er</sup> au 3 février 2017 au plus près des communautés. Pour être certifiés, quatre villages de la commune de Kolokani étaient sur la liste: Tao Malifara, Falibougou, N’Galafougou et Tongoi. </strong>

Grace à leurs efforts, trois villages de la commune de Kolokani. Il s’agit de Tao Malifara, Falibougou et N’Galafougou, qui ont été officiellement déclarés FéDAL (fin de la défécation à l’air libre). Cela fait suite à une mission d’évaluation qui s’est rendue à Kolokani, du 1<sup>er</sup> au 3 février 2017. Cette mission conduite par Siaka Kanté, le 1<sup>er</sup> adjoint au préfet de Kolokani, était composée de plusieurs personnes, notamment Youssouf Bathily (3è maire de la commune), Dramane Sangaré (DRACPN Koulokoro), Seydou Konaré (agent de mise en œuvre du projet ATPC à Kolokani). Water Aid participe à la mission à travers deux représentants : Moussa Alou Traoré (chargé de droits, équité et inclusion) et Mamadou Lamine Diarra (chargé de recherches et documentation). La certification de ces trois villages, sur quatre préalablement retenus, est l’aboutissement d’un processus en cours depuis 8 mois dans la localité. A Kolokani, certaines Ong avaient déjà mené des activités dans le cadre de l’ATPC. Mais au regard de la persistance de certains mauvais comportements dont la défécation à l’air libre, Water Aid a décidé d’apporter sa touche en lançant, de son coté, le projet ATPC Plus, qui a le mérite de prendre, en charge, certains aspects qui n’étaient pas intégrés par les premiers intervenants. Parmi les innovations apportées par Water Aid figurela levée des barrières financières. Jusque là cette question était exclue de l’ATPC, tout comme l’implication des personnes en situation de handicap. C’est donc à travers ce projet, ATPC Plus, que l’Ong Britannique a décidé de prendre l’’initiatives d’un certain nombre d’interventions dont la finalité est de contribuer à l’amélioration des conditions d’accès des groupes vulnérables à des systèmes d’assainissement améliorés, en rendant les différentes phases et processus de l’ATPC Plus, accessible à tous.  Au tout début de l’initiative, un certains nombre de villages avaient été préalablement déclenchés, en vue de faciliter la mise en œuvre du projet. Au mois de janvier dernier, l’ensemble de ces villages (déclenchés) ont été évalués par une équipe de mise en œuvre et Water Aid. L’objectif visé était de voir, d’une part, leur état d’évolution dans le processus et signaler, d’autre part, les points en retard avant le jour fixé pour la certification de ceux qui auront été évalués certifiables. C’est cette phase finale du processus (la certification) qui a motivé cette mission qui vient de séjourner à Kolokani. Pour la certification, quatre villages étaient sur la liste : Tao Malifara, Falibougou, N’Galafougou et Tongoï.

A l’entrée de Falibougou, premier village certifié, ce qui frappe de prime à bord c’est surtout la propreté du village ; un village où il est désormais rare de trouver, au  sol, des crottes d’ânes ou de la bouse de vaches. Grace à une stricte application des informations reçues dans le cadre de l’initiative ATPC, la défécation à l’aire libre, est devenue une pratique bannie dans ce village où chaque ménage  s’est aujourd’hui doté au moins d’une latrine et d’un puisard pour empêcher l’écoulement des eaux usées sources de prolifération des moustiques. Ce sont là des constats que les membres de la délégation ont fait par eux-mêmes, en débutant leur évaluation par une visite des habitations. Lors d’une cérémonie qui a mobilisé tout le village (femmes, jeunes, enfants et vieux) le représentant de la Direction régionale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et nuisances, a déclaré FeDAL le village de Falibougou. Une nouvelle qui a été accueillie avec une liesse populaire par tout le village. Ensuite, selon la procédure qui était prévue, le président des jeunes du village et la présidente des femmes, ont apposé leurs signatures au bas d’un document à travers lequel ils prennent l’engagement de continuer avec les bonnes pratique d’hygiène, notamment l’utilisation des latrines bien fermées, le lavage des mains au savon, la construction de puisards, le balayage régulier du village. Après cette formalité, l’acte de certification a été remis, dans une grande solennité, au patriarche du village qui l’exhiba très haut afin qu’il soit bien visible par chaque fille et fils du village ; une façon aussi de leur dire que ce mérite n’a pu être obtenue sans l’implication et l’engagement de chacun d’eux.

A Tao Malifara et N’Galagougou, également certifiés selon la même démarche, le préfet et le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Kolokani, ont successivement pris la parole et félicité les habitants pour les résultats louables obtenus dans le cadre de ce projet. Ces autorités politiques et administratives ont, par la suite, exhorté les villages certifiés à redoubler d’efforts en évitant de retomber dans les mêmes pratiques, une chose qui peut, selon eux, perdre au village la reconnaissance qu’ils viennent de recevoir. Après la cérémonie de certification, chacun des villages a reçu sa plaque de certification ; une plaque qui est ensuite plantée à l’entrée et à la sorte du village. Quant à Tongoï, il n’a pu être certifié. Le village a très peu répondu aux critères, à savoir construire des latrines et des puisards, le balayage du village, l’abandon de la défécation à l’air libre…

Tirant la conclusion de cette mission de certification, le chargé de droits, équité et inclusion à Water Aid, Moussa Alou Traoré, n’a pas caché sa satisfaction. «On a vu de la mobilisation partout, avec des jeunes et des femmes pleinement engagés dans le processus. Nos constats sont donc positifs ; Parce que, pour nous, l’ATPC ne peut pas réussir sans la mobilisation de la population. On n’était venu pour la certification de quatre villages ; on a pu certifier trois, le dernier, Tongoi, qui a eu très peu de résultats,  n’a pas été certifié», a-t-il déclaré.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand banditisme : le camp 1 de la Gendarmerie réalise un grand exploit</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grand-banditisme-camp-1-de-gendarmerie-realise-grand-exploit-2040802.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 10:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Suite à une plainte d’un Algérien, la gendarmerie du camp, a découvert une affaire d’escroquerie portant sur 50 000 dollars US, soit 30 millions Fcfa. La tête du réseau est un certain Ould Mohamed Mahamoud Oumar qui est tombé dans les filets des gendarmes du Camp I, le 26 janvier dernier.  Il s’agit en fait d’une famille de gangsters, dont le père, Ould Mohamed, était activement recherché par les services de renseignements. </em>Le grand coup de filet est venu prouver un fait : le Camp 1 de la gendarmerie est au cœur de la lutte contre le grand banditisme dans la capitale où les hommes du Commandant Adama Mariko, sont beaucoup sollicités, le plus souvent après des plaintes déposées par des victimes. En interpellant le sieur Ould Mohamed Mahamoud Oumar, ce jour 26 janvier 2017, les gendarmes Maliens étaient bien loin d’imaginer que c’est un réseau international qu’ils venaient ainsi de démanteler. Les faits se sont déroulés à l’Aéroport international Modibo Keïta de Bamako où un Algérien a été victime de deux escrocs (Bassam et Mahamoud Oumar) dans une affaire d’achat d’une pierre précieuse. Les deux escrocs se fait passer pour des douaniers. Usant de cette usurpation de titre,  ils ont réussi à soutirer à leur victime la somme de 50 000 dollars US, soit 30 millions Fcfa. Leur erreur ! La victime a eu le réflexe de photographier le passeport de Bassam et filmé une partie de leur conversation au moyen de son propre téléphone. Ce sont ces pièces à conviction qui ont permis aux éléments du Camp 1 de mener leurs investigations en se faisant aider par un agent du fret de l’Aéroport.

De maquis en maquis, les enquêteurs sont parvenus, finalement, à localiser les escrocs au niveau de la boite de nuit Ibiza. Ils (les bandits) avaient été trouvés conduisant deux grosses voitures avec au fond des macarons de l’Assemblée nationale, ce faisant ainsi passer pour des députés. Les gendarmes ont suivi les deux véhicules jusqu’à leur destination : une grande villa sise à Kalaban où les bandits avaient trouvé une planque. Après avoir identifié le domicile, l’opération a été lancée pour appréhender les escrocs. Dans un premier temps, six personnes ont été interpellées dont Ould Mohamed Mahamoud Oumar qui serait le cerveau de la bande. Après les enquêtes, trois personnes ont été élargies parmi le groupe. Lors de cette opération, plusieurs objets ont été saisis : 5 millions de faux dollars US, soit 3 milliards de Fcfa, une soixantaine de téléphones portables de différentes marques, des fausses plaques d’immatriculation, des tenues de la Douane et de la Police, des macarons de l’Assemblée nationale. S’y ajoutent plusieurs faux cachets parmi lesquels ceux du Directeur Général de la Douane et du Procureur général de la République et de nombreuses voitures de luxe.

Après avoir reconnu les faits, Ould Mohamed Mahamoud Omar, a dénoncé son propre père comme étant le véritable chef de file de cette organisation criminelle. Il a confié aux gendarmes que ce dernier soufre d’insuffisance rénale et qu’il se trouve, actuellement, en Egypte pour des soins médicaux.  La gendarmerie entend pousser ses enquêtes afin de mettre la main sur tous les membres de ce réseau dont la nationalité n’a jusque là pu être établie, car ils disposent de plusieurs passeports : algériens, libanais, libyens, maliens …

<strong>Amadou Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat National de jeu de Boxe : les potentialités qui se sont révélées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-de-jeu-de-boxe-potentialites-se-revelees-2040742.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 09:59:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le championnat national de boxe, édition 2016, s’est déroulé, du 3 au 4 février 2017 à la maison des jeunes de Bamako. L’évènement était présidé par le chef de cabinet du ministère des sports, Youssouf Singaré en présence du vice président de la fédération malienne de boxe, Raoul Diakité</strong>.

Cette année le championnat national de boxe a regroupé plus d’une cinquantaine de combattants venus de toutes les régions du Mali hormis Gao, Tombouctou, Gao et Kidal. Durant deux jours, les boxeurs ont mis en évidence leur performance. Au terme du championnat, des qualités ont répertoriées par la fédération malienne boxe à qui il revient à présent de tout mettre en œuvre pour les maintenir en forme d’ici les échéances futures.

Au total neuf (9) combats étaient au programme. Mais l’honneur est revenu aux dames d’ouvrir le  bal dans la catégorie de 60kg qui a vu Fatoumata Sacko l’emporter face à Awa Samaké ; les deux athlètes appartiennent toutes au Ring Belkri Keita (RBK). Le deuxième combat de la soirée (catégorie des 56 kg) a été remporté sur papier par Drissa Diabaté (Sikasso) qui n’avait pas d’adversaire. Même cas avec Daouda Traoré dans la catégorie de 75kg Dans la catégorie de 60kg, Mamadou Doucouré a dominé Sidiki Konta. En 64kg, Moussa Sogodogo de Bamako a prit le dessus sur Lamine Koné de Sikasso. Dans la catégorie de 69 kg, Souleymane Kanté remporte le combat face à Mahamadou Malik Sangaré sur TKO (ko par blessure). Dans la catégorie des 81kg, le sikassois, Nouhoum Sangaré était resté sans adversaire. Le huitième combat mettait aux prises Bocar Traoré de Bamako et Cheick Oumar Diarra de Kayes, dans la catégorie de 91 kg. Ce combat a tourné à l’avantage du bamakois qui mit ko son adversaire. Dans la même catégorie, Bekaye Haidara (Bamako) était face à Balla Keita (Kayes) ; un duel qui a tenu toutes ces promesses, avec deux boxeurs qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Au finish, c’est Haidara qui l’emporta sur point.

<strong>Amadou Kouyaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le test ADN piétine, les parents des victimes de Sanogo en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/test-adn-pietine-parents-victimes-de-sanogo-colere-2040702.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 09:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès du Général Amadou Aya Sanogo et autres présumés auteurs de l’assassinat de 21 militaires du régiment commando para a-t-il été remis aux calendes grecques? C’est une chose que craignent leurs proches regroupés au sein de l’Association des parents et épouses des militaires bérets rouges assassinés (Apembra). Le samedi dernier, l’association a organisé une conférence à la Maison de la presse.  La conférence était animée par la présidente de l’association, Mme Sagara Bintou Maïga qui avait à ses cotés son secrétaire général, le colonel-major à la retraite, Soungalo  Coulibaly. </strong>

La présidente de l’Apembra a commencé son intervention par des remerciements adressés au gouvernement pour l’ouverture du procès contre celui qui est soupçonné d’être le bourreau de des militaires tués puis jetés dans une fausse commune, au lendemain du coup d’Etat du 22 mars 2012. Pour Mme Sagara, Bintou Maïga, en organisant cette conférence, l’Apembra tenait surtout à informer l’opinion sur la lenteur prise par les tests ADN pour lesquels l’expertise du laboratoire Mérieux a été sollicitée.

Selon elle, la non disponibilité du résultat de ces tests ADN, plus de deux mois après, constitue, aujourd’hui le principal facteur de blocage du procès. «Nous lançons un appel au ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, garde des sceaux, à user de son pouvoir pour que les tests ADN se réalisent rapidement afin que la reprise du procès se fasse dans un délai raisonnable», a plaidé la présidente de l’Apembra.

Pour rappel, les premiers tests ADN pour identifier les restes humains exhumés à Diago, ont été faits par les experts de la division du laboratoire du bureau fédéral d’investigation (FBI) le 20 décembre 2013. Les résultats ont confirmé que ces restes (humains) retrouvés dans une fausse commune à Diago étaient bel et bien ceux des militaires bérets rouges disparus.

Mais, à Sikasso où les présumés auteurs ont comparu devant une cour d’assises spéciale, le procès a été suspendu sine die suite à une demande la cour qui a ordonné une reprise des tests ADN. Cette seconde expertise a été confiée au laboratoire Mérieux de Bamako.  Selon les parents des victimes, à Sikasso, la suspension a été prévue pour une durée de trois mois devant prendre fin au plus tard au mois de mars prochain.

A quelques semaines de cette date, le laboratoire Mérieux n’a toujours pas livré le secret de ses analyses. Or, selon certains experts,  45 jours suffisent largement pour faire des tests ADN et livrer les résultats. D’où, aujourd’hui, les inquiétudes des parents des victimes qui craignent que le retard de ces tests ADN ne soit un moyen pour retarder le procès.

<strong>Issa Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Olympisme : Bamako  abrite avec succès la 50ème réunion de l’ACNOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/olympisme-bamako-abrite-succes-50eme-reunion-de-lacnoa-2040592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 09:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la 50<sup>ème</sup> réunion du Comité Exécutif des Associations des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) qui s’est déroulée à Bamako les 3 et 4 février 2017, sous présidence de la première dame Mme Kéïta Aminata Maïga. </strong>

<strong>Au nombre des participants figurent également le Ministre des sports, Housseini Amion Guindo, le président de l'ACNOA, l'Intendant Général Lassana Palenfo et Habib Sissoko, président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM).
</strong>Durant deux jours, les présidents des comités nationaux olympiques d’Afrique ainsi que le  comité exécutif de l’Acnoa ont fait le bilan des activités du quadriennale et dégagé les perspectives d'avenir de l’Association.

A l’issue de cette réunion, le comité exécutif de l’Acnoa, outre le nouveau statut, a adopté le nouveau Budget qui passe de 31 millions à 34 millions pour le quadriennal de Tokyo 2020. L’état de préparation de nos athlètes, la communication interne et externe du CE de l’Acnoa, les compétitions régionales, l’installation et le fonctionnement des centres Olympe Afrika, ont été également des points sur lesquels ont porté les discussion.

Comme c’est devenu une tradition à la fin de chaque réunion du comité exécutif de l’Acnoa, son président, Lassana Palenfo a fait le compte rendu de leurs travaux à la presse. C’était le samedi dernier dans les locaux de l’hôtel Salam. Pendant plus d’une heure, il s’est prêté aux questions  de la presse sportive. Le premier responsable du sport en Afrique de l’Ouest s’est dit très satisfait des conditions d’organisation de cette 50<sup>ème</sup> réunion dont les travaux étaient présidés par l’épouse du chef de l’Etat qui, dira-t-il, s’investit beaucoup pour l’Olympisme dans son pays, le Mali.
<strong>                                                                                                                                              AK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Niche&#45;MLI&#45;215 : Evaluation à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-niche-mli-215-evaluation-a-mi-parcours-2011622.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 17-18 et 19 janvier 2017, les acteurs de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, se sont retrouvés à l’hôtel ONOMO, pour une évaluation à mi-parcours du projet Niche-MLI 215.  </strong>

La rencontre était  présidée par Mme Traore Fatoumata Dicko, Conseillère Technique ; elle avait à ses cotés le Coordinateur Niche Pays-Bas, de OuindindaNikiéma, le Coordinateur Niche Mali en plus du Pr Bakary Cissé, directeur du projet.

Les conférenciers ont d’abord présenté les objectifs de «Niche-MLI-215 », un projet  qui entend apporter la modernisation et la professionnalisation dans 8 établissements  d’enseignement  supérieur au Mali, avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas (INOP) la Banque Mondiale (PADES), la Coopération française. L’atelier de trois jours (17-18 et 19 janvier 2017) s’est déroulé dans les locaux de l’hôtel ONOMO, en présence de la plupart des acteurs de l’Enseignement Supérieurs et de la  Recherche scientifique. Thème des travaux? L’évaluation à mi-parcours du projet Niche-MLI 215.

La rencontre a servi de cadre permettant aux participants des universités et grandes des grandes écoles et instituts  du Mali, de faire d’importantes remarques. Il a ainsi été fait cas du démarrage d’une évaluation à mi-parcours du projet (après 2 ans et demi). Objectif ? Juger la capacité de 5 universités plus 3  grandes écoles à être renforcés en matière de bonne gouvernance, avec une attention particulière sur un certain nombre d’indicateurs : le Genre ; la Gouvernance ; l’assurance de la qualité ; l’offre de formations continues ; la formation à distance (FAD) ; l’appui a la création d’entreprises ; l’insertion des professionnelles des diplômés. Les résultats de l’évaluation ont porté sur les aspects de gouvernance tels que la tenue des CU/CA (Conseils d’université / conseils d’administrations) des IES (Institution d’enseignement supérieur), les plans stratégiques des IES, les texte de la DGESRS , l’assurance qualité , la politique et stratégie TIC du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MERS) ; le système d’information et de gestion du supérieur ; les questions de genre dans les IES, les ressources  numériques... II ressort que les résultats obtenus dans le domaine de la gouvernance sont très encourageants. Grâce  au PGI / Cocktail l’inscription en ligne des Néo-Bacheliers 2015-2016 et ceux de 2016-2017 autorise la production aujourd’hui de statiques fiables. Il est prévu d’en faire de même en ce qui concerne l’effectif des enseignants, la situation des salles de classes, les emplois du temps, la gestion des heures supplémentaires. Quant à l’assurance qualité, l’atelier a permis de faire la situation des textes d’adoption, des textes qui seraient déjà dans le circuit pour permettre  d’aplanir les problèmes liés aux certifications dés établissements supérieurs publiques et privés, des offres des formation et des filières. La rencontre a débouché sur plusieurs recommandations parmi lesquelles l’intégration des plans d’action Genre dans les plans stratégiques  des IES. L’atelier a, en outre, recommandé de revoir le calendrier de rencontre pour un meilleur respect des délais, d’approfondir les études en vue de faire des propositions sur des questions qui attendent des réponses telles que  comment payer les heures supplémentaires ; comment rémunérer une œuvre scientifique d’un professeur ; comment géré la clé de répartition entre les différentes structures etc.

<strong>A.F Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réadmission de migrants : Le Mali n’a signé aucun accord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/readmission-de-migrants-mali-na-signe-accord-2011552.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui persistent (encore) dans le doute, doivent définitivement se le tenir pour dit : Notre pays n’a signé, avec l’Union Européenne, aucun accord portant réadmission de «sans-papiers» maliens vivant en Europe. Les voix les plus autorisées l’ont dit et répété, urbi et orbi. </strong>

Au mois de décembre dernier, le ministre des affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, Bert Koenders, a effectué une visite au Mali où il a rencontré les plus hautes autorités du pays. Objectif ? Obtenir de Bamako la signature d’un accord de réadmission des migrants maliens en situation d’illégalité dans les pays de l’Union Européenne.  Le rapatriement de ces compatriotes qui ont regagné (au prix de leur vie) les côtes européennes, a été d’abord porté par la France sous Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, après quelques années de silence, la question est remise à l’ordre du jour, portée, cette fois ci par l’Union Européenne. Laquelle fait usage de toute sorte de moyens de pression pour amener les Etats africains à signer un accord qui formalise la réadmission de migrants accusés ça et là d’être à la base de certaines difficultés auxquelles sont confrontées les pays d’accueil.  Sachant la sensibilité de cette question et la position de la plupart des Etats africains qui ne sont pas favorables à une telle mesure, l’UE, décidée et déterminée, est allée un peu plus loin menaçant même de rompre l’aide au développement avec tous les pays de départ qui rechignent à signer  cet accord.

<strong>Le chantage !</strong>

Et, naturellement, notre pays, le Mali, constitue aujourd’hui l’un des pays où cette pression (de l’UE) se fait plus forte. A cause, de toute évidence de sa situation de vulnérabilité, la même que les mouvements armés du nord n’ont pas hésité à exploiter, pour tenter de faire aboutir leur revendication indépendantiste lors de la signature de l’accord de paix. Tout se passe comme si, à l’image de ces groupes armés, l’UE entend à son tour profiter de la fragilité du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta pour lui imposer la signature d’un accord de réadmission, dans des termes qui n’ont jamais été posés à un pouvoir malien en place. A l’intervalle de deux mois, ce sont deux délégations de l’UE qui ont été reçues à Koulouba, pour venir discuter de la même problématique : Le retour (expulsion ?) des migrants maliens «sans-papiers». Faut-il souligner que notre pays est pratiquement le seul Etat de l’espace où les autorités ont été soumises à une telle pression de la part de l’Union Européenne. Là où d’autres pays n’ont même pas voulu se prêter à ce jeu. C’est pourtant ce qui nous vaut toute cette crise  à laquelle est, aujourd’hui, confronté le gouvernement mis en difficulté avec la diaspora. A cause de ce mensonge grossier et grotesque dont s’est rendue coupable une institution, l’Union Européenne, pourtant connue (jusque là) pour son grand attachement au respect des règles organisant les relations inter-états. Alors que, coté gouvernement malien l’on croyait avoir signé un procès verbal d’une rencontre d’échanges qui n’a pris aucune décision définitive, la partie Européenne créa la surprise, en allant présenter le même document comme étant ce qu’il n’est pas en fait. Ce qui créa naturellement une polémique qui, ces derniers temps, a beaucoup enflé entre l’Etat et les Maliens de la diaspora. Le plus condamnable, c’est que, malgré son propre démenti l’UE observe sans réaction les opérations policières contre les migrants maliens lesquels sont quotidiennement traqués, interpellés puis reconduits de force à Bamako, dans les conditions qui frisent l’indignité. Si cela se passe de cette manière c’est parce que nous sommes ce pays qui traverse cette crise qui a touché notre Etat jusque dans ses fondements. Pour certains, accord ou pas, ce n’est pas ce qui est important. Il y a un contexte qui est favorable, il faut en profiter ; dès lors, menaces, pressions, chantage, tout y passe. Objectif ? Profiter de notre état de vulnérabilité (que dis-je), de la faiblesse du pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) pour extorquer au Mali un accord qui, croit-on, n’a jamais été autant à portée de mains. Les fameux «laissez-passer» unilatéralement  établis en Europe et servant de base d’expulsion des Maliens en situation irrégulière, en sont le témoignage parfait. Dans cette, affaire, ce qui est paradoxale, c’est quand ces mêmes pays européens tentent d’aller au delà de l’expulsion des maliens, pour chercher à transformer notre pays en un déversoir d’immigrés ramasser ça et là. C’est, en effet, de cela qu’il s’agit avec les récentes expulsions d’individus qui, pour tout document ne portaient que le fameux «laisser passer», établi dans les conditions qu’on sait, c’est-à-dire, sans associer les autorités consulaires et diplomatiques maliennes ; une autre tentative d’exploitation de notre situation de vulnérabilité. Il faut, à ce niveau,  saluer (surtout) le sens de responsabilités dont ont fait montre les plus hautes autorités maliennes qui, avec courage, en tout avec beaucoup de fermeté, ont mis en garde contre cette procédure d’expulsions qui constitue une atteinte inacceptable à la souveraineté de notre pays et à la dignité de notre nation.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence du Bassin du fleuve Niger : Les nouveaux défis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/agence-bassin-fleuve-niger-nouveaux-defis-2011522.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) a tenu, le jeudi 19 janvier 2017, la 14<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration, sous la présidence de Keïta Aida M’Bo, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, également présidente du Conseil d’Administration. </strong>

La rencontre qui s’est déroulée au siège de l’Agence, à Baco Djicoroni ACI, a enregistré une grande participation des administrateurs. A l’ordre du jour, plusieurs points : Adoption du compte rendu de la 13<sup>ème</sup> session et l’état de mise en œuvre des recommandations de la dite session. Le rapport bilan de 2016 et le programme d’activités pour 2017 étaient également au menu de cette rencontre.

Pour M Abdourhamane Oumarou Touré, Directeur Général de l’ABFN, il est attendu aussi de cette session qu’elle adopte un certain nombre de résolutions s’inscrivant dans le sens d’un bon fonctionnement de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger.

Evoquant les acquis obtenus durant l’exercice écoulé, le Directeur Général mentionne, entre autres, des activités de nettoyages des berges du fleuve, à Bamako, et d’enlèvement des ordures.  «Le nettoyage des berges, à Bamako, est un acte concret qu’on peut noter ; Je pense qu’à un moment donné la presse (elle-même) avait fait écho du grand tas d’ordures à Torokorobougou ; Aujourd’hui ce dépôt d’ordures n’existe plus ;  Il y avait également beaucoup d’ordures entre le pont des Martyrs et le pont Fadh; particulièrement au niveau de la place du cinquantenaire, avant que cet endroit  ne soit aménagé et transformé en Parking. Nous avons mené des activités majeures à ce niveau; des activités qui ont été beaucoup appréciées par les populations ; car comme, le disent les politiques, ce sont des actions qui rentraient dans l’amélioration des conditions de vie des populations de Bamako», a-t-il confié. Si l’année écoulée a été marquée par des résultats significatifs pour l’ABFN, cela ne doit pas, par contre, faire perdre de vue les nombreuses contraintes auxquelles elle fait face. Parmi ces difficultés, le DG note l’absence d’un siège propre pour l’ABFN, mais également des contraintes d’ordre financier. <em>«L’ABFN est confrontée à la récurrente question des moyens financiers par rapport à nos ambitions ; par rapport à ce que nous avons comme contraintes. Principalement, la difficulté que nous avons, c’est les ressources naturelles»,</em> a-t-il indiqué. Aussi, pour le nouvel exercice, il s’agit pour l’ABFN, de maintenir le cap, en continuant ce qui a été commencé, notamment dans le cadre du nettoyage des berges à Bamako ; les travaux de protection de la ville de Diafarabé, le réaménagement de la berge au niveau du pied-à-terre à  Ségou etc.

&nbsp;

<strong>2017 : Une année charnière…</strong>

Mettant l’accent sur les perspectives, le Directeur Général de l’ABFN, considère la nouvelle année comme une année charnière pour sa structure. L’ABFN, a-t-il souligné, se prépare à aborder la phase de démarrage des activités d’un grand projet : le  projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger au niveau du delta intérieur. «C’est un projet d’un coût d’environ 4 milliards qu’on est entrain de finaliser avec la Banque Mondiale ; je cois qu’on va  démarrer les activités de ce projet en 2017», a-t-il précisé.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, est revenu sur l’importance d’une Agence très stratégique dans le dispositif du gouvernement visant à sauvegarder le fleuve Niger contre diverses agressions. Les actions de faucardage menées contre les plantes aquatiques ; les travaux de protections des berges à Sofara, Mopti et Ségou, sont quelques acquis importants que le ministre met à l’actif de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger C’est un ministre visiblement satisfait des résultats de l’exercice écoulé, qui a instruit aux administrateurs de maintenir le même engagement durant le nouvel exercice. <em>«Nous abordons une année charnière ; il y aura beaucoup d’activités, chacune d’elles est importante»,</em> a déclaré Keïta Aida MBo.

En marge des travaux de cette 14<sup>ème</sup> session, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, a remis au Directeur Général de l’ABFN, les clés de 4 véhicules (don du gouvernement) plus un groupe électrogène de 50 KVA, offert par un partenaire de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque Kamikaze contre le MOC  à Gao : Comment  le massacre a été planifié et mis en exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-kamikaze-contre-moc-a-gao-massacre-a-ete-planifie-mis-execution-2011412.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 18 janvier 2017, le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) basé à Gao, a été l’objet d’une attaque à la voiture piégée.  L’attentat (terroriste) revendiqué par le mouvement Al Mourabitoune de Moctar Bel Moctar, a été un véritable carnage. Difficile de donner un bilan définitif à ce stade ; Mais aux dernières nouvelles, l’attaque a fait plus de 60 tués et une centaine de blessés dont certains sont dans un état très critique. Les victimes sont des éléments des forces armées maliennes et d’ex combattants des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Aussitôt après la barbarie, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants accompagné du président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale, s’est rendu, à Gao pour constater les dégâts. Le lendemain, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, choqué, s’est également rendu sur place. A Gao, le Président de la République, est venu avec un ton de fermeté, contre les ennemis qui cherchent, selon lui, à anéantir les efforts en cours pour la paix et la réconciliation entre les fils du pays. Lors d’une réunion qu’il a présidée, dans les locaux du gouvernorat, rencontre à laquelle ont assisté les autorités communales, administratives, les notabilités de Gao, les représentants de la jeunesse, le chef de l’Etat a promis une riposte proportionnelle à l’acte posé. «Ceux qui ont commis cet acte seront combattus et vaincus», a martelé le président IBK, qui a tenu à rassurer les populations quand à la volonté de l’Etat de tout mettre tout en œuvre pour renforcer leur sécurité.

<strong>Une négligence !</strong>

Selon plusieurs sources concordantes, c’est au bord d’un véhicule marqué des insignes du MOC, que le Kamikaze a réussi à s’introduire dans le camp, avant de faire exploser sa charge. Mais comment cela a-t-il pu arriver dans une ville où sont positionnées outre les forces armées maliennes, les forces étrangères : Barkhane, Minusma? Selon certaines sources généralement bien renseignées, le terroriste a bénéficié de circonstances favorables pour mettre son plan en exécution. La première chose qu’on peut relever c’est l’inefficacité (négligence ?) du contrôle des véhicules qui vont et viennent entre la ville et le camp du MOC où devaient démarrer les premières patrouilles mixtes regroupant, paritairement, 200 éléments de la Cma, de la Plateforme et des forces armées maliennes. Aussi, et pire, selon nos sources,  le véhicule à la base de ce massacre, est entré dans la ville et était resté garé pendant deux jours non loin du camp, sans que personne n’ait eu le réflexe de s’y intéresser. Conséquence ? C’est ce véhicule bourré d’explosifs qui attendait simplement le moment idéal. Il nous est ainsi revenu que c’est après deux jours pendant lesquels le véhicule n’a attiré aucune curiosité, que le Kamikaze, a décidé de mettre a exécution son plan sordide.  Il aurait ainsi profité d’une heure où les combattants étaient en regroupement, pour prendre le véhicule. Dans un premier temps, il va se garer juste devant la cuisine. Le terroriste ne quitte pas son véhicule et attend le moment idéal, c'est-à-dire, une forte présence des combattants. Quand l’occasion se créa, il n’a pas hésité. Il déclenche sa charge explosive, provoquant un carnage d’une rare gravité. En quelques minutes, le camp du MOC fut plongé dans un univers apocalyptique. Avec des corps  déchiquetés et à peine identifiables jonchant le sol. Les blessés, pour la plupart, sont aussi dans une situation indescriptible. Voilà, comment, par notre propre négligence, nous avons encore, une fois, donné l’occasion  aux forces obscurantistes de nous poignarder dans le dos.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En vert : Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/vert-abdoulaye-diop-ministre-affaires-etrangeres-de-cooperation-internationale-de-lintegration-africaine-2011492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/vert-abdoulaye-diop-ministre-affaires-etrangeres-de-cooperation-internationale-de-lintegration-africaine-2011492.html</guid>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, notre pays a réussi un évènement diplomatique majeur : l’organisation du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique/France. Outre le chef de l’Etat français, le Président François Hollande, 35 chefs d’Etat et de gouvernement africains ont séjourné dans notre capitale où ils ont pu bénéficier de conditions de prise en charge globalement satisfaisantes.  Un évènement de cette dimension ne peut réussir sans une diplomatie mature. Chapeau bas donc pour le Ministre Abdoulaye Diop, dont les services ont su se montrer à la hauteur d’un évènement grandeur nature comme le Sommet Afrique/France.

<strong>En Jaune : </strong><strong>Me Mamadou Konaté, Ministre de la Justice Garde des Sceaux  </strong>

Ministre de la justice, il a quasiment échoué dans le dialogue avec le Syndicat Autonome de la Magistrature. Qui exige de meilleures conditions de travail pour ses militants. Après une semaine de grève qui a paralysé le service public de la justice, à Bamako et dans toutes les régions, les Magistrats ont remis ça ! Le SAM a encore durci le ton en lançant, depuis le lundi dernier, une grève, cette fois pour une durée…..illimité ! Inutile d’insister sur les conséquences d’un tel mouvement qui, outre l’impact qu’il aura sur le travail d’autres acteurs, comme les avocats qui n’iront (certainement) pas plaider devant des chaises vides, ce mouvement de grève causera un important manque à gagner pour le trésor public.

<strong>En Rouge : </strong><strong>Abdoulaye Idrissa Maiga</strong>, <strong>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</strong>

Le mercredi dernier, à Gao, le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), placé sous la direction d’un haut gradé de l’armée, a été la cible d’une attaque à la voiture piégée. Plus de 70 personnes, essentiellement des éléments de l’armée et des mouvements signataires de l’accord qui devaient prendre part aux premières patrouilles mixtes, furent sauvagement massacrés. A la base de ce drame ? Des failles dans la sécurisation du camp et autours de la ville. En effet, le Kamikaze, arrivé à bord d’un véhicule portant la mention «MOC», a pu (facilement) s’infiltrer dans le camp sans être soumis à la fouille, qui est, pourtant, une mesure de sécurité élémentaire, particulièrement dans une zone d’insécurité où circulent des malfrats de tout acabit.  Contrairement à Kidal qui échappe encore au contrôle de Bamako, à Gao, tous les services de l’Etat, y compris l’armée, sont sur place et parfaitement opérationnels. Ce drame survenu, en plein centre de Gao, équivaut dès lors à un carton (rouge) pour le ministre Maïga. Mais va-t-il en tirer toutes les conséquences ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Les établissements du Collège Horizon menacés de…fermeture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-etablissements-college-horizon-menaces-defermeture-2011482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le système éducatif est à la croisée des chemins. Ces dernières années, la baisse du niveau de la formation, est au centre des inquiétudes des parents et justifie des multiples actions de la part de l’Etat pour y apporter une réponse. C’est dans ce contexte que des partenaires de nationalités turques débutent, au Mali, des investissements portant sur l’ouverture d’écoles, à Bamako. Ces écoles se singularisent par l’importance des ressources mobilisées pour la réalisation d’écoles au niveau de formation très élevée. Qu’il s’agisse du niveau fondamentale, secondaire et professionnelle, les écoles Collège Horizon, ont aujourd’hui apporté une plus value à la qualité de la formation dans notre pays où, de plus en plus, des étudiants d’autres nationalités viennent poursuivre leurs études post universitaires dans notre pays. Outre les montants colossaux injectés dans la construction de ces infrastructures, Collège Horizon, met un point d’honneur sur la qualité des enseignants. Des enseignants soumis d’abord à un test qui débute toujours par une présélection.

A Sébéninkoro, dans le quartier présidentiel, Collège Horizon a ouvert une nouvelle école ; Avec ses deux niveaux, l’infrastructure (financée à hauteur de 3 milliards de F CFA) se dresse fièrement dans les airs et est divisé en deux compartiments (filles et garçons). Contrairement aux autres écoles de la chaine, ici, l’accent est mis sur la formation des génies. Les enfants, dès à la 4è année, sont formés dans certaines modules de dernière génération, notamment le montage des robots. Les plus brillants, sont présentés dans des compétitions organisées en Europe. Dans ce joyau, une partie de la formation est dispensée à partir des tableaux numériques ; des équipements technologues permettant au corps professoral de faire participer leurs élèves à des cours par vidéo conférence. Outre la formation en salle, l’endroit prévoit des espaces pour diverses disciplines sportives ; football, basket, tennis, handball…

Chaque année, à la rentrée scolaire, c’est la bousculade devant les écoles de Collège Horizon où les parents qui ont les moyens se pressent pour faire inscrire leurs enfants.

Seulement. Voilà ! Beaucoup d’enfants maliens risquent de connaitre une rupture dans leur formation. En cause ? La décision prise par l’actuel président de la Turquie, Erdogan, de fermer ces écoles (turques) là où elles se trouvent, en Afrique, en Europe ou en Asie. Conséquence de la dernière tentative du coup d’Etat (avorté), en Turquie, le chef de l’Etat, le président Erdogan et son régime (l’Akp) a entrepris une vaste contre-offensive contre les militants du mouvement Hizmet proche de l’imam Fethullah Gulen, accusé d’être derrière cette tentative de renversement du pouvoir Erdogan. En Afrique, en Europe et ailleurs, c’est depuis la chasse aux sorcières contre les militants de ce mouvement qui se trouve être le bras financier des écoles de Collège Horizon qui occupent aujourd’hui une place importante dans le système éducatif dans notre pays. C’est dans le cadre de cette lutte politique (qui a conduit le régime à rechercher puis retirer de la fonction publique tous ceux qui sont soupçonnés de militer dans le mouvement) que le régime cherche à retirer la gestion de ces écoles construites dans plus de 160 pays. Le souhait du président Erdogan, c’est de confier la gestion des dites écoles à une fondation publique (Maarif) sur laquelle le régime Erdogan exerce un contrôle total.

<strong>Ankara fait pression sur Bamako</strong>

Pour la même raison de la fermeture de ces écoles enregistrées, au Sénégal sous le nom de Groupe scolaire «Yavuz Selim», des parents d’élèves, mécontents, dénoncent cette décision du régime et menace, dans les jours à venir de battre le pavé pour exprimer leur révolte. Tout comme le Collège Horizon au Mali, les écoles du Groupe «Yevuz Selim »n sont financées les militants proche du prédicateur Fethullah Gülen, un imam qui a lancé, dans les années 1960, un vaste mouvement civil d’inspiration religieuse avec comme principe cardinal l’ouverture d’écoles à la place de mosquées. Remonté contre ce mouvement qu’il tient pour l’initiateur des affaires de corruption qui l’ont touché et l’instigateur de la tentative de putsch du 15 juillet dernier, Erdogan a mobilisé l’appareil d’Etat pour porter un coup à ces écoles, ouvertes dans plus de 160 pays où elles visent à promouvoir l’éducation pour tous, afin de  jeter les bases d’une bonne entente, d’un dialogue entre les personnes de culture et de religion différentes. Si le retrait de l’autorisation n’est pas encore effectif chez notre voisin du Sénégal, il faut dire que, dans un autre pays voisin, la Guinée Conakry, le régime a déjà réussi à fermer les cinq établissements enregistrés dans ce pays ; laissant les 890 élèves dans le désespoir. En Somalie, l’une des deux écoles est passée sous le contrôle de la Fondation «Marrif», qui a fermé l’autre établissement. Conséquence ? De 120, l’effectif des élèves étudiant dans ces écoles est ramené à…20 élèves. Ce sont ces mêmes types de démarches qui ciblent aujourd’hui les écoles du Collège Horizon ; des écoles qui sont entrain d’enlever une épine du pied de l’Etat, au double plan des infrastructures et de la formation. Ce qui est loin de constituer une préoccupation pour le régime Akp dont les émissaires ont séjourné, au Mali, il y a quelques semaines. Ces émissaires étaient venus transmettre au chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, un message du président Erdogan, qui, a-t-on appris, sollicite le retrait de l’agrément qui autorise l’ouverture des écoles du Collège Horizon. Selon des sources bien renseignées, après une rencontre avec les plus hautes autorités maliennes, la délégation turque a regagné Ankara sans obtenir du président IBK la fermeture ou le transfert de la gestion des établissements du Collège Horizon. Ce qui est loin de dissiper les inquiétudes des sympathisants du mouvement Hizmet et qui forment (aujourd’hui) une petite communauté dans notre pays. Leur souci? Ce qu’ils vont devenir si, un jour, les autorités maliennes venaient à céder face à la pression du régime Erdogan.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chambre des Mines du Mali : Acquis et Perspectives d’un secteur en pleine croissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/chambre-mines-mali-acquis-perspectives-dun-secteur-pleine-croissance-2011452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre Consulaire des Mines du Mali, a tenu, la semaine dernière, sa 4<sup>ème</sup> Assemblée Consulaire. Cette rencontre qui s’est déroulée au Conseil National du Patronat du Mali, a été marquée par une forte présence des présidents des délégations régionales venus témoigné (réaffirmer?) leur attachement à un secteur minier malien plein de promesses</strong>.

C’est par l’intervention du ministre des mines, Tiémoko SANGARE, que le ton des travaux de l’assemblée, a été donné. Le Ministre SANGARE s’est félicité de la grande mobilisation que cette Assemblée Consulaire a suscitée auprès des délégués et acteurs du secteur des mines du Mali. Occasion pour le Prof Tiémoko SANGARE, de revenir sur les performances de ce secteur qui a enregistré, ces 20 dernières années, les meilleures résultats économiques. En termes d’investissement, de production minière et de recette budgétaire, le secteur, a-t-il indiqué, a atteint 35% dont 70% des exportations, soit 8% du Produit Intérieur Bruit (PIB). «Cette bonne santé  répond au programme de développement du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar KEITA, comme définit dans le discours de politique générale du premier ministre Modibo KEITA», a-t-il noté. Avant de déclarer ouverts les travaux de cette 4<sup>ème</sup> Assemblée Consulaire, le ministre des mines a tenu à inviter les acteurs du secteur (minier) à l’union sacrée dans la perspective des prochaines élections de la Chambre Consulaire.

Prenant, la parole, Abdoulaye PONA, le président de la jeune chambre des mines, s’est réjoui des résultats obtenus par le secteur, malgré le contexte de crise que traverse notre pays. Il a qualifié d’assez encourageant les résultats engrangés par son institution consulaire. Ce qui, selon lui, n’aurait pu être obtenu n’eut été l’esprit d’entente, d’union et de cohésion dont ont fait montre tous les acteurs du secteur. Pour Abdoulaye PONA, une telle rencontre est aussi l’occasion d’avoir une pensée particulière pour toutes celles et tous ceux qui se sont donnés, corps et âmes, pour que la chambre des mines du Mali soit une réalité.

Parmi les acquis, M PONA, citera, entre autres, l’acquisition d’un siège permanent et équipé ; l’élection et l’installation des délégations régionales dans les huit régions du Mali ; l’élaboration d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables ; l’acquisition d’un site d’une carrière artisanale à Dabléni et l’aménagement des voies d’accès ; l’appui à la création de 175 sociétés coopératives des orpailleurs, des exploitants de sable, gravier et de carrière ; la signature d’un Protocole de collaboration entre la Chambre des Mines du Mali et la Direction Nationale des Eaux et Forêts, en vue de concilier les exigences de protection et de restauration de l’environnement, avec la nécessité de l’accès du pays à ses énormes ressources minières. A ceux-ci, a-t-il fait savoir, il convient d’ajouter la collaboration soutenue avec l’Assemblée Nationale du Mali sur des sujets brulants relatifs au secteur minier ; l’élaboration et la validation des Taxes de Développement Régionale ( TDR) pour la tenue d’un Salon International des Mines de Bamako ( SIMBA) ; la participation à l'organisation  et à la tenue du Forum National sur l’orpaillage ; la participation aux travaux du Comité National de Suivi et de Mise en Œuvre des Recommandations et également à la formation de plus de 400 orpailleurs sur les textes régissant l’organisation des orpailleurs en société coopératives dans plusieurs localités du Mali...

Dans son intervention, le président de la chambre des mines, a aussi attiré l’attention des acteurs du secteur sur la nécessité de consolider les acquis autour de la relecture du Code Minier de 2012. <em>«Cette exigence  nécessite l’adoption d’un seul et unique Code qui pourrait résoudre les problèmes liés à la fiscalité ; Cette politique fiscale va normaliser les rapports entre l’Etat du Mali et les industries minières étrangères opérants chez nous »</em>, a-t-il plaidé. Pour M PONA, l’espoir est permis avec plusieurs grands projets en perspective. En fin connaisseur du secteur minier du Mali, il (PONA)  n’a pas non plus occulté une question : l’impérieux besoin de promouvoir les exploitants nationaux de petites mines aussi bien que des grandes mines, telle que Wassoul’Or. <em>«Nous veillerons comme sur la prunelle de nos yeux sur tous les acquis de la CMM dont le moindre n’est pas d’avoir hissé notre Chambre au rang de partenaire incontournable et désormais consulté par tous ceux qui, ici au Mali et partout ailleurs, s’intéressent au secteur minier de notre pays, à savoir, les partenaires techniques et financiers, les investisseurs nationaux et internationaux, les pouvoirs publics»</em>, a-t-il déclaré, faisant notamment allusion à la réunion consultative des Chambres des Mines et Associations minières d’Afrique de l’Ouest organisée dans notre pays, les 17 et 18 Août 2016. Ce qui, a-t-il souligné, est la marque du leadership de notre pays en matière de Mines en Afrique. Abdoulaye PONA a terminé son  intervention en appelant les uns et les autres au calme, à la sérénité et à la concorde sociale, à quelques jours du renouvellement des membres de la 2<sup>ème</sup> Assemblée consulaire de la Chambre prévu courant 2017.

<strong>F. A. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>27è Sommet Afrique/France : Le Mali est de retour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/27e-sommet-afriquefrance-mali-de-retour-1989362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup n’ont pas cru au départ. Mais la réalité est là : Notre pays va relever le défi de la bonne organisation du 27è Sommet Afrique/France pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence. Les plus hautes autorités des deux pays, le Mali et la France, ont cru et ne se sont guère trompés, sur les capacités du peuple malien à être encore à la hauteur des espérances. Grâce au travail de titan abattu, de part et d’autre, par les deux comités mis en place, en France et à Bamako, pour suivre, au jour le jour, l‘évolution des préparatifs de la rencontre, on peut dire qu’aujourd’hui Bamako est fin (prêt) pour réserver le meilleur accueil à ses invités.

Le comité national d’organisation (CNOSAF) appuyé par le gouvernement, a travaillé sans relâche, pour que le Mali réussisse un grand sommet. A seulement deux jours de l’ouverture de la rencontre, le 13 janvier, même les plus sceptiques reconnaissent les efforts effectués par notre pays, qui a mis les petits plats dans les grands pour la satisfaction de tous ceux qui ont fait confiance à notre peuple ; un peuple qui a su surmonter ses divergences pour ne rechercher que le succès d’un évènement qui consacre le retour de notre cher pays sur la scène internationale. Des conditions d’hébergement des chefs d’Etats et de leurs délégations, aux importantes mesures sécuritaires adoptées, en passant par l’amélioration du cadre de vie, à Bamako, rien n’a été négligé, de l’aéroport international Modibo Keïta, au Centre International des Conférences de Bamako (CICB). Du début à la fin, les femmes de la capitale sont restées au cœur de l’organisation du sommet. Balaies à la main, elles étaient, depuis plusieurs semaines, au front de la lutte contre l’insalubrité, à Bamako, une ville qui affiche aujourd’hui une fière allure et qui semble déjà dire à ses hôtes : AW BISSIMILAH !

<strong>Oumar Diamoye </strong>

<strong>Source : L’Officiel      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Gossi/Gao : Les fama déjouent une embuscade</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/axe-gossigao-fama-dejouent-embuscade-1989352.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un détachement de l’armée malienne en partance pour Gao, a échappé, la semaine dernière, à une embuscade tendue par des hommes armés à motos. C’était non loin de Gossi. </strong>

Le 28 décembre dernier un détachement des forces armées maliennes (Fama) faisant mouvement vers Gao, a réalisé un exploit. Des hommes, en armes, ont voulu poser une mine sur leur passage. C’était non loin de la localité de Gossi, sur le tronçon de Gao. La mission de l’armée était conduite par un haut gradé, le colonel Demba dont la vigilance a sans doute permis de sauver tout le groupe. Il fut le premier à constater la présence de gens suspects et qui se déplaçaient sur des motos. Les inconnus semblaient enfouir quelques sur la chaussée. En chef de troupes avisé, l’officier colonel fait arrêter le convoi, échangea quelques instants avec la troupe et adopta une stratégie afin de parer à toute éventualité. Pour se mettre à l’abri d’une surprise de la part de gens qui ont tout l’air d’être des ennemis, une partie du détachement quittent les véhicules et se dispersèrent, prenant chacun une position de tir. Cette disposition prise, le colonel Demba, avec un petit groupe décida d’avancer vers eux. A quelques mètres, ce qui n’était que des soupçons se confirma. L’officier et ses hommes ont été accueillis par des coups de feu. Ils ne se sont pas trompés; il s’agissait bien de gens qui préparaient une attaque à la mine. Les ennemis qui cherchaient à miner la voie, avaient bien planifié leur coup. Selon leur plan, une fois que le véhicule de l’armée aura sauté sur la mine, leurs complices postés en hauteur d’une colline voisine, devraient profiter de la situation de panique des militaires pour venir en renfort.

Mais, leur stratégie a fait four. En effet, la riposte des Fama ne s’est pas fait attendre. Selon nos sources, les échanges de coups de feu ont duré une bonne demi-heure. Mais, à la fin des affrontements, le constat était macabre : les cadavres de bandits (probablement des  terroristes) jonchaient le sol. La riposte de l’armée ne leur a laissé aucune chance ; Face à cette tournure (imprévue) de leur opération, certains éléments du gang, constatant leur déroute, ont préféré prendre leurs jambes au cou. Dans leur débandade ils abandonnent derrière eux, des morts et plusieurs éléments faits prisonniers par l’armée. Tous sont des gens à la peau claire.  Assis à l’arrière d’une Pick-up de l’armée, les mains bien ligotées, les terroristes ont été acheminés, dans la capitale et conduits directement au camp I de la gendarmerie où ils ont été mis à la disposition de la brigade  antiterroriste.

<strong>La rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Gao : Barkhane intercepte un véhicule transportant des armes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gao-barkhane-intercepte-vehicule-transportant-armes-1989322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les forces internationales qui veillent sur la préservation de la paix sur le terrain, sont vigilantes et surveillent le moindre mouvement d’armes (non signalées). C’est ce qui a conduit, la semaine dernière, les soldats de Barkhane à prendre en chasse un véhicule 4x4 en pleine ville de Gao. A bord de quelques blindés, les Françaises poursuivaient le véhicule suspect qui semblait éviter la grande voie pour les ruelles.

Les soldats français avaient soupçonné le véhicule en question de transporter des armes de guerre, sans savoir leur destination. Sommés de se soumettre à un contrôle, les occupants du véhicule voulaient passer outre. Cela donna lieu à une véritable course-poursuite entre les forces Barkhane et le véhicule suspect. Il était environ 9h, quand la Pick-up amorça un virage prenant la direction du quartier Gadey, vers la sortie de la ville, en direction de Bourem.

Mais les blindés de Barkhane les obligèrent à s’immobiliser. Interloquées, les populations du quartier, étaient sorties massivement observer la scène qui n’avait rien à envier à un film Hollywoodien. Les armes pointées sur le véhicule, les soldats français ont invité les occupants à s’identifier et à se soumettre à une fouille de leur véhicule. Les occupants levèrent tous les mains et les français ont passé à une fouille qui n’a épargné aucun coin et recoin du véhicule.

Les soupçons des soldats français étaient fondés. Le véhicule transportait effectivement une importante quantité d’armes de guerre de différents calibres. Après interrogation, il s’est avéré que les armes en question et le véhicule appartenaient à un des groupes armés signataire de l’accord. Après en avoir dressé un rapport, les soldats français ont laissé le véhicule ; ils n’ont pas non plus senti le besoin de saisir les armes.

En cette période marquée par l’approche du cantonnement des ex-combattants, les mouvements armés se préparent. En effet, pour être admis sur la liste des cantonnés, il est demandé à chaque combattant de se présenter avec son arme. Dans cette perspective, certains mouvements (signataires de l’accord de paix) tentent de mettre une arme à la disposition de chacun des combattants figurant sur leurs listes. Cette situation est à la base d’une circulation d’armes de guerre dans tout le nord, y compris à l’intérieur même des villes.

&nbsp;

<strong>Sékou Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En Vert : Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’équipement, du transport et du désenclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/vert-mme-traore-seynabou-diop-ministre-de-lequipement-transport-desenclavement-1989302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête du département, la ville de Bamako, incontestablement, a commencé à changer de visage, en tout cas du point de vue des infrastructures routières. Bamako était devenue l’une des villes africaines avec les plus mauvaises infrastructures routières, à cause des nids de poules visibles aussi bien sur les routes secondaires que sur certaines voies principales. Aujourd’hui, on peut dire que cette situation est en passe d’être oubliée, avec les efforts actuellement en cours pour le pavage, la reprise et/ou réhabilitation du réseau routier de la capitale.  Les conducteurs d’engins à deux roues ne diront certainement pas le contraire, eux qui ont fini par développer une très grande agilité dans le changement brusque de direction pour éviter les trous sur les bandes cyclables. Tout comme les propriétaires de voitures, les conducteurs d’engins à deux sont actuellement aux anges. Ils peuvent rouler sans craindre d’atterrir dans un de ces méchants trous, qui étaient sur le point de donner le mal de dos à tous les «Djakarta conducteurs» de la capitale. Des résultats tangibles qui valent à Mme le ministre d’être classée en tête de notre baromètre, cette semaine.

<strong>En Jaune : Me Mamadou Konaté, ministre de la justice, des droits de l’Homme, garde des Seaux</strong>

[caption id="attachment_1753902" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1753902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Mamadou-Ismaila-KONATE-300x295.jpg" alt="MAMADOU ISMAILA KONATE , le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux" width="300" height="295" /> MAMADOU ISMAILA KONATE , le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux[/caption]

Depuis le 9 janvier 2017, c’est tout le secteur de la justice qui est paralysé par une grève d’une semaine déclenchée par le Syndicat Autonome de la Magistrature. De Kayes, à Kidal, il n’y a pas une seule juridiction, ni Cours, ni tribunal qui travaille même avec le service minimum. Une grève de la magistrature qui tombe au plus mauvais moment, c’est-a-dire, au moment où on rentre de plein pieds dans les travaux du 27è Sommet Afrique/France. Le Garde des Seaux, qui croit pouvoir faire face à toutes les situations par son art oratoire, risquera de trouver, cette fois, des magistrats bien sourds à ses plaidoiries. Le SAM étant déterminé à aller jusqu’au bout pour arracher l’exécution d’engagements pris mais qui attendent toujours d’être traduits en actes concrets.

<strong>En Rouge</strong> : <strong>Abdourhamane Sylla, Ministre des Maliens de l’Extérieur</strong>

[caption id="attachment_1966572" align="alignright" width="260"]<img class="size-medium wp-image-1966572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Abdrahamane-Sylla-260x300.jpg" alt="Le ministre des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla" width="260" height="300" /> Le ministre des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla[/caption]

Un officiel malien, une fois, hors du pays, est tout comme un ambassadeur. Il doit avoir le souci de la préservation de l’image du pays. Un réflexe que n’a, malheureusement, pas eu celui à qui le président IBK a confié le département (des Maliens de l’Extérieur). Abdourhamane Sylla, le sait-il, a, à lui tout seul, jeté un grand déshonneur sur tout le gouvernement et au-delà sur le pays tout entier. La semaine dernière, en rentrant de Paris, il a regardé (sans réagir) des policiers français maltraiter un compatriote qui n’était ni un violeur, ni un délinquant, encore moins un brigand, mais simplement un «sans papiers». Sous les yeux de notre ministre, les deux policiers français, tentaient désespérément de menotter notre compatriote, qui n’arrêtait de se débattre.  La scène s’est produite dans le même avion où le ministre Sylla venait d’embarquer. En ignorant la présence du ministre Sylla les policiers français, de toute évidence, montraient leur mépris pour notre pays et ses institutions. Mais que le ministre Sylla n’ait même daigné placer un traitre mot pour dire aux agents que ce n’était pas la manière, a surpris plus d’un. Point n’est de l’accuser de n’avoir pas fait annulé l’expulsion de notre compatriote, mais de montrer simplement que la situation le choque.  Hélas ! Ce sont d’autres passagers qui ont piqué une colère rouge contre les deux policiers, là où notre ministre a, lui, opté pour l’indifférence. Voilà qui prouve manifestement que, pour le poste de ministre des maliens de l’extérieur, le chef de l’Etat a bien fait erreur sur la personne.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : (r)établir la confiance avec la diaspora !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-retablir-confiance-diaspora-1989252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 14:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine écoulée, en effectuant une visite de quelques heures au Mali où il était venu demander le quitus des autorités afin de reconduire aux frontières les maliens en situation irrégulière, en Europe, Bert Koenders a crée un grand malaise entre l’Etat malien et sa diaspora ; en allant unilatéralement présenter le communiqué conjoint (de la réunion de travail) comme étant un accord de réadmission que le Mali aurait signé. M Koenders, diplomate chevronné pouvait-il (raisonnablement) confondre un tel document qui la même valeur qu’un procès-verbal, avec un accord, qui est un acte juridique dont la procédure de signature obéit à une démarche particulière? Pouvait-il, tout aussi, ignorer les conséquences déstabilisatrices de son acte, pour un pays qui, ces derniers temps, a été à l’abri de tout sauf de crises à gérer ? La réponse, de toute évidence, est non ! Car, aussi vrai qu’il avait eu, par le passé, des rapports assez tendus avec IBK, (quand il occupait les fonctions de chef de la Minusma), M Koenders était aussi loin d’ignorer les soubresauts que la signature d’un accord de réadmission de migrants maliens va causer dans notre pays. Pourtant, tout indique que c’est, justement, cet effet que le diplomate Hollandais, a voulu. A-t-il réussi ? A moitié, peut-on dire. Car, même si après une vive réaction de dénonciation de Bamako, le démenti a été apporté, il n’en reste pas moins que le gouvernement a supporté, pendant quelques jours, colère, insultes, injures et menaces émanant de cette diaspora ; une diaspora qui a vite soupçonné son Etat de lâchage, à cause de la défaillance enregistrée dans la communication gouvernementale. Aujourd’hui, grâce une intensive activité d’explication, menée par le gouvernement, qui n’a pas hésité à envoyer plusieurs ministres, au charbon, la tension, peut-on le constater, commence à retomber ; avec tout ce qui a été donné comme assurance qu’aucun accord de ce type n’a été signé entre notre pays et l’Union Européenne. Même si les conséquences ont été lourdes pour le gouvernement. Se pose, dès lors, un certain nombre de questions : Quelle va être désormais l’attitude du gouvernement Modibo Keïta après ce scandale? Va-t-il retenir la leçon ou va-t-il encore retomber dans la même torpeur et créer, à nouveau, les conditions d’une nouvelle situation de désinformation, les semaines, mois et années à venir ? Pour nombre d’observateurs, les autorités qui ont eu bien chaud dans cette affaire, doivent non seulement faire preuve de vigilance à l’avenir, mais doivent surtout trouver, très rapidement, les ressources permettant de rétablir la confiance avec…. la diaspora.

<strong>Oumar Diamoye</strong>

<strong>Source : L’Officiel</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de la voie publique : Ami, une dame d’action !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/liberation-de-voie-publique-ami-dame-daction-1715242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Ami-Kane-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 17:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako étouffe ! En quelques années, la capitale, autrefois coquette ville, a été petit à petit engloutie par une multitude de kiosques et hangars érigés tout au long des rues, trottoirs, avenues, autour des marchés, cimetière, l’administration… Profitant de la boulimie financière de certains élus communaux, nombreux sont ceux qui sont venus installer qui un kiosque, qui un hangar empiétant le plus souvent sur le domaine public. La situation a continué, continué, continué, sous le regard indifférent des autorités. Le cas du marché de ‘Dabanani’ constitue l’exemple le plus frappant de la démission du pouvoir public face à l’occupation anarchique de la voie publique, par des commerçants détaillants, des vendeurs à la sauvette, «coxeurs», mendiants et autres. Dans un tel cafouillage, il est devenu pratiquement impossible aux automobiles, aux conducteurs d’engins à deux roues et même aux simples piétons de circuler librement sur ce tronçon reliant la rive droite à la rive gauche. Certaines initiatives, faute de fermeté, ont vite montré leur limite. C’est le cas de l’anneau Sotrama, décidé par la mairie du district et qui visait à décongestionner le centre ville, en organisant non seulement la circulation des véhicules de transports au centre ville, mais également en prenant des mesures pour dégager tous ceux qui squattent la voie publique. A l’époque la mairie centrale a lancé une lutte contre les mêmes occupants des trottoirs. Mais la mesure a très vite échoué. En effet, certaines mauvaises pratiques ont vite apparues. C’est le cas de ces agents qui passaient un compromis avec les mêmes personnes qu’ils devaient chasser du trottoir. Ainsi, moyennant des pots-de-vin, policiers et agents de la brigade B.A.B.A ont, au fur et à mesure, relâché. Ce qui a conduit à un retour à la case départ et même à l’aggravation du phénomène.

Au moment où notre pays a été choisi pour abriter le Sommet Afrique France, au mois de janvier prochain, l’assainissement de la ville de Bamako était devenu donc l’un des principaux défis pour les autorités. Une rencontre comme celle que nous attendons a des exigences, notamment en ce qui concerne l’état des infrastructures routières. Dans le cas de Bamako, il fallait impérativement mettre un terme au désordre en libérant puis assainir la voie publique. C’est cette mission qui a été confiée à Mme Sacko Ami Kane en sa qualité de nouveau gouverneur du district. Depuis le jeudi 28 juillet dernier, elle est passée à l’action.

Partout où des kiosques, hangars et autres installations jonchent la voie publique, elle a donné instruction de tout raser. Avant d’arriver à là, et sachant que la plupart de ceux qui occupent le illégalement domaine public le font sur la base de titres provisoires délivrés par les mairies, elle a d’abord fait procéder à l’annulation de tous ces titres provisoires. Puis, commune après commune, l’ordre a été donné de libérer le domaine public sans état d’âme. Ceux qui traînaient le pied l’ont appris à leur dépend. En effet, le samedi, malgré la tentative de certains de s’opposer à la démolition de leurs boutiques, touts les alentours de la cathédrale et du grand marché, ont été nettoyés par les Bulldozers. Ce qui a donné une leçon à tous ceux qui semblaient encore hésité entre défaire ou ne pas défaire leurs hangars. Avant même le jour J, tous ceux qui occupent la voie publique ont, par eux-mêmes, défait leurs kiosques ou quincailleries. C’est du reste le spectacle qu’on voit ces derniers partout à Bamako.

Ami a réussi à enclenché l’opération. Mais ira-t-elle jusqu’au bout ? C’est le souhait. En effet, outre, les familles fondatrices de Bamako, commerçants, transporteurs, populations, tous s’accordent à reconnaître une chose : Bamako est devenue aujourd’hui l’une des capitales africaines les plus sales. Mais, dans son déroulement, l’opération a péché par la non prise de mesures d’accompagnement pour recaser, au fur et à mesure, les victimes. C’est la principale remarque faite au gouverneur par tous les participants d’une rencontre convoquée, lundi dernier par le gouverneur pour appeler les uns et les autres à s’impliquer pour apaiser la tension et surtout amener les récalcitrants à comprendre que «ce décidé par l’Etat va se poursuivre».

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Importation des produits agro&#45;alimentaires : L’AIPAAM Mali se dit victime d’une taxation abusive…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/importation-produits-agro-alimentaires-laipaam-mali-se-dit-victime-dune-taxation-abusive-1715222.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 17:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les importateurs de produits agro-alimentaires sont mécontents ; ils dénoncent l’augmentation de la taxe douanière sur les marchandises importées ; une taxe qui, selon eux, dépasse de loin celle appliquée par les autres Etats de la Cedeao.</strong>

L’Association des importateurs des produits agro-alimentaires au Mali (AIPAAM) a organisé, la semaine dernière une conférence de presse qui s’est déroulée à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. En organisant une telle rencontre, les responsables de l’AIPAAM entendaient porter à l’opinion leur raz le bol, face à la nouvelle taxe appliquée par la douane malienne ; une taxe qui cible spécifiquement les produits agro-alimentaires (la pomme de terre, l’oignons) que les membres de la dite association importent généralement du Maroc lorsque ces produits venaient à manquer sur le marché malien. Seulement. Voilà. Depuis un certains temps les importateurs de produits agro-alimentaires ont comme l’impression que tout est fait pour freiner leur activité ? Au profit de qui ?

Aux dires de son Secrétaire général, Broulaye Ballo, depuis que sa culture a été vulgarisée chez nous, sous la 1<sup>ère</sup> République, la pomme de terre occupe une grande place dans l’alimentation de nos populations. Or, ajoute t-il,  le souhait de certaines personnes c’est de faire de ce produit un luxe pour les couches pauvres de notre pays. Pour les membres de la dite association, c’est ce que cache la hausse de la taxe d’importation, qui a sans cesse augmenté jusqu’à atteindre aujourd’hui 200 F CFA/Kg. Pour les importateurs ce taux excessif ne se justifie nullement au moment où aucun pays de la CEDEAO n’atteint ce niveau. Pour le conférencier la douane malienne justifie cette taxe par l’application du règlement de la CEDEAO ; or, ont-ils dénoncé le même produit est taxé actuellement à 76 F CFA/ Kg (Sénégal), 66 F CFA (Niger) et 40 F CFA (Burkina Faso).

<strong> Les non dits d’une mesure</strong>

Pour les responsables de l’AIPAAM, derrière cette augmentation de la taxe se trouve la main (invisible) du directeur national du commerce et de concurrence, lequel, est accusé de mener le combat pour Modibo Keïta (Gdcm), un opérateur économique produisant également de la pomme de terre en zone office du Niger. «C’est pour donner une chance à l’opérateur d’écouler sa production qu’on a fait augmenter la taxe d’importation», affirment les membres de l’association déterminés à battre le pavé, s’il le faut, pour contraindre les autorités douanières à revenir à une taxe plus raisonnable. Aussi, l’association a tenu à démentir certaines informations selon lesquelles ses membres boudent la pomme de terre produite localement, à Sikasso, Kati et à l’office du Niger, au profit de celle produite au Maroc. Ce qui, selon eux, n’a rien à voir avec la réalité Pour le conférencier, l’AIPAAM, n’a jamais refusé de commercialiser la pomme de terre produite localement. Au contraire, l’association, aux dires de ses dirigeants, a même eu à approcher les autorités en charge du secteur pour tracer un canevas permettant de donner également à la pomme de terre locale, sa chance. Pour les importateurs, la difficulté se trouve du coté de Modibo Keïta GDCM ; qui, après la récolte, refuserait de livrer la pomme de terre préférant la stocker dans ses magasins jusqu’à ce que le kilogramme atteigne 500 F CFA sur le marché. Or, ont-ils fait savoir, la pomme de terre n’est pas n’importe quel produit ; il s’agit d’un produit périssable. «GDCM récolte sa pomme de terre au mois de janvier et la conserve dans ses magasins, jusqu’au mois de juillet. Après 7 mois de conservation (même au froid) le produit commence généralement à pourrir. C’est cette pomme de terre de mauvaise qualité qu’on veut nous contraindre à prendre et à vendre aux consommateurs maliens. Ce que nous refusons…. » accuse Mme Kadiatou LAH, vice présidente de l’AIPAAM.  Selon elle, les membres de leur association sont disposés à vendre la pomme de terre locale, pourvu qu’elle leur soit accessible avant que la qualité n’ait été entamée. C’est là, la pomme de discorde de la vente de la pomme de terre dans notre pays.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations nationales : l’opposition dicte…IBK décide !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertations-nationales-lopposition-dicteibk-decide-1715202.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 17:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une gestion efficace de la crise, l’opposition estime qu’il faut préalablement convoquer les concertations nationales où toutes les forces vives de la nation viendront s’exprimer. Seulement. Voilà. Sur cette question l’opposition n’est pas sur la même longueur d’onde que le gouvernement qui semble dire que le moment de la tenue d’une telle rencontre doit être mieux choisi. </strong>

S’il y a une chanson qui n’a pas varié au sein de l’opposition, c’est bien entendu l’invitation (l’exigence ?) qu’elle a toujours fait au président IBK et à son gouvernement, de convoquer la Conférence d’entente nationale ou concertations nationales, afin de débattre de la manière par laquelle résoudre la crise sécuritaire.

La question tient à un haut point l’opposition qui n’est pas prête de renoncer à sa demande, une demande faite bien avant la signature de l’accord dont le processus a été conduit par l’Algérie chef de file de la médiation. Après la signature de l’accord, l’opposition n’a jamais renoncé à sa requête ; Au contraire, elle a vite décelé dans le texte «les germes d’une partition du pays». Que ce soit donc l’URD, le PARENA, les FARE ou le PDES, la tenue de cette conférence d’entente nationale est devenue un véritable leitmotiv. Mais, face à cet appel de l’opposition, le chef de l’Etat (qui n’est pas opposé à de telles concertations) a sa démarche qui consiste (pour des raisons que lui seul connaît) à ne pas anticiper ladite rencontre. C’est du reste la conclusion qu’on peut tirer de la position jusque là adoptée par le gouvernement, sous la responsabilité du président de la République, chef de l’Etat. Une question taraude toutefois les esprits : pourquoi l’opposition s’accroche t-elle tant à la tenue de ces concertations si le gouvernement n’en juge pas encore le moment opportun? Si comme on veut le faire croire, le but de ces concertations c’est de donner la possibilité aux forces vives de la nation de s’exprimer sur la gestion de la crise, et sachant que c’est seule la voix de l’opposition qui est entendue, demandant urbi et orbi la tenue de telles concertations, il y a lieu de s’interroger. Car si tant est que la véritable finalité était de pouvoir donner son avis, son opinion sur la gestion, de la crise, la gouvernance IBK, l’achat de l’avion présidentiel, ou tout autre sujet ; sur toutes ces questions et sur la crise l’opposition a abondamment donné ce qu’est sa vision, en toute liberté et sans menace aucune. Ses avis, opinions et suggestions ont bien arrivés aux oreilles des plus hautes autorités. Qui ont, maintenant, le choix d’en tenir compte ou non. Chez nous on a tendance  à oublier une chose extrêmement importante : dans un pays, surtout quand celui-ci a fait le choix de la démocratie, l’opposition a, certes, le droit d’exister, de critiquer. Mais a-t-elle pour mission d’imposer des options (choix) à la majorité présidentielle?  Dans notre pays, c’est pratiquement vers un scénario de ce genre que l’opposition veut nous amener ; une opposition qui ne se contente plus de son droit de critique, mais qui veut aller loin, et imposer ses solutions, même si elles ne sont pas partagées par ceux à qui le peuple a donné mandat. Personne n’ignore la gravité de la crise sécuritaire dans laquelle notre pays a été précipité en 2012, une crise dont nous ne connaissons d’ailleurs que la face visible de l’iceberg. Pour dire tout simplement que l’opposition, comme ceux qui sont aujourd’hui aux affaires, ont tous pour souci de sauver le Mali. Maintenant chacun peut avoir sa propre démarche. IBK, mieux que quiconque sait ce qu’il faut pour sauver notre cher Mali. Les concertations nationales dont l’opposition exige la tenue, sont clairement énoncées dans l’accord de paix ; un accord que beaucoup ont salué quand il est intervenu dans des termes qui respectent toutes les lignes rouges pour lesquelles la société malienne s’était mise à marcher, à Bamako et dans les autres villes du pays. Mais l’on tente d’oublier que le chef de l’Etat est un artisan de cet accord, dont il a suivi avec la plus grande attention l’élaboration, virgule après virgule. Alors, sachons raison garder et laissons de coté les querelles politiciennes pour sauver (d’abord) la mère patrie….

<strong>Moussa Koné            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvance présidentielle: ADP Maliba, un parti confus dans ses choix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-un-parti-confus-dans-ses-choix-1714982.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 14:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine écoulée, sur fond d’un grand tapage médiatique, le parti ADP Maliba, annonçait à l’opinion nationale et internationale, sa décision de suspendre sa participation à toutes les activités de la majorité présidentielle.</strong>

Le parti du député Amadou Thiam, 2è vice président de l’Assemblée nationale, semblait justifier sa décision (frustration ?) par la situation qui prévaut au sein de la Convention de la majorité présidentielle où, selon les propos de l’honorable Thiam, l’ADP Maliba n’est non seulement jamais consultée, mais n’a jamais non plus été écoutée. Ne pouvant plus supporter un tel climat, le parti (qui fait partie des toutes premières formations politiques à avoir choisi IBK comme candidat en 2013) a décidé de se plaindre directement chez le chef de l’Etat. Là, le parti découvre une autre réalité : les portes de Koulouba sont fermées à ses cadres.
<h4>Depuis que le changement du gouvernement était au stade de rumeurs, jusqu’à la formation de l’équipe Modibo Keïta III (5è gouvernement de l’ère IBK) les députés de l’ ADP Maliba ont tout tenté pour avoir une audience avec le chef de l’Etat, sans suite. S’estimant bouder par le chef de l’Etat et par sa famille politique, la convention de la majorité présidentielle, l’ADP Maliba a, selon toute vraisemblance,  décider de «rendre», en sa manière, la pièce de la monnaie. Le moyen trouvé : faire une action d’éclat en annonçant leur décision de suspendre leur participation à toutes les activités de la CMP et donner de bonnes raisons à l’autre bord politique de croire que le navire CMP est en difficulté.</h4>
<strong>Une tempête dans un verre d’eau   </strong>

En prenant cette décision, l’objectif visé était connu : secouer le cocotier et amener l’autre à mieux le respecter, en tant que partenaire. Malheureusement, l’effet attendu ne s’est pas produit. En effet, Boulkassoum Haïdara, président de la CMP, et ses camarades ont accueilli la décision de l’ADP comme un non évènement. En somme, une simple tempête dans un verre d’eau. Ayant compris leur échec, la direction du parti tente aujourd’hui de faire volte face en voulant à tout prix convaincre de ce que sa décision ne signifie nullement que le parti ne soutient plus le président Keïta. Ce qui est d’autant absurde de la part d’une formation politique qui ne s’est pas contentée de suspendre sa participation de la convention, elle est allée bien au-delà en dénonçant la gouvernance du chef de l’Etat, allant jusqu’à reprocher à la majorité d’avoir trahi l’espoir du peuple malien…

Après avoir tenu de telles allégations et rencontré quelques jours plus tard le chef de file de l’opposition, le parti du coq blanc tente aujourd’hui de nier la crise qui s’est désormais installée entre lui et la mouvance présidentielle. Qui a de bonnes raisons de ne plus le compter parmi ses membres. Il y a quelques jours, accompagné de la présidente des femmes et des représentants de certaines sections de l’intérieur, le président de l’ADP Maliba, a animé une émission sur une radio de la place. Une émission au cours de laquelle le président et ses compagnons se sont surtout illustrés par des déclarations décousues et pleines de contradictions. Alors que le président tentait de préciser le sens de la décision de suspension du parti de toutes les activités de la CMP, ce qui, selon lui, ne remet pas en cause leur affiliation à ce regroupement, la présidente des femmes, avait, elle, un autre discours et qui était axé sur les tares de la gestion du président IBK. Ce qui atteste de l’état de confusion qui règne au sein du parti en ce qui concerne les choix à opérer.

<strong>Saran Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accident de la circulation : un policier se fait broyer la jambe par un tricycle qu’il venait de siffler</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-circulation-policier-se-broyer-jambe-tricycle-quil-venait-de-siffler-1714962.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 14:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi, aux environs de 10h, un agent de la CCR a sifflé le conducteur d’une tricycle, au carrefour de Dar-es-salam, juste en face de la division matériel du Génie militaire.

Alors que le conducteur était entrain de chercher à arrêter l’engin qui avait, visiblement un système de freinage, défectueux, le policier a pensé qu’il tentait de s’enfuir. Sans chercher à comprendre l’agent court pour aller se mettre au travers de la route en écartant les deux jambes devant l’engin.

Malheureusement le chauffeur n’a pu maîtriser son engin, qui est venu monter directement droit sur le tibia du policier en brisant l’os en plusieurs morceaux. Le chauffeur, pris de panique, a profité du temps où le second agent présent au poste, tentait de joindre les équipes de la protection civile, pour fondre dans la nature, abandonnant l’engin et toute sa cargaison d’oignons.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Bendeka Diabaté à propos de la frustration du gal Gamou et les manifestations de Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-bendeka-diabate-a-propos-de-frustration-gal-gamou-manifestations-de-gao-1691052.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 11:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Dans cette affaire, je m’en prends personnellement au chef de l’Etat…. »</strong>

<strong>L’administration des régions du nord par des Autorités intérimaires (jusqu’à la phase de normalisation) constitue une des étapes importantes de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. A Kidal et à Gao, les tentatives d’installations de ces autorités, rencontrent des difficultés. Une situation qui fait réagir analystes et observateurs de la scène politique nationale. Dans un entretien (exclusif) qu’il nous a accordé, Moussa Bendeka Diabaté, Consultant et non moins conseiller communal à la mairie de la commune III du district de Bamako, donne son avis. Entretien.</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’Officiel : M Diabaté, de violents incidents se sont déroulés, la semaine dernière à Gao où la jeunesse s’oppose vigoureusement à l’installation des Autorités intérimaires. Il y a eu des morts et plusieurs blessés. Selon vous cette détérioration de la situation était-elle prévisible ?</strong>

&nbsp;

Tout à fait prévisible. Dans cette affaire, je m’en prends personnellement au président de la République qui ne me donne pas l’impression de quelqu’un qui a une vision. J’ai lancé au Mali un concept qu’on appelle la responsabilité sociétale des Entreprises et des organisations. Dans ce concept il y a un principe extrêmement important : la notion de partie prenante. Cela signifie que dans toute  situation, la première des choses, c’est de savoir identifier ses partenaires dans cette affaire. Il faut les identifier, les écouter et prendre en compte leurs attentes. Dans cette crise du nord, on est entrain de vendre le poisson dans l’eau. D’abord les parties prenantes sont mal identifiées. Tout le monde sait qu’aujourd’hui, entre nous populations maliennes, il n y a pas de griefs ; Mais il y a une frange de la population qui a compris que pour être écouté il faut prendre les armes ; et ils viennent menacer les hommes politiques. Il faut reconnaître que la crise dans laquelle nous vivons n’est que la conséquence de la mauvaise gouvernance  dans ce pays de l’indépendance à nos jours. On a toujours ignoré les parties prenantes, on a toujours ignoré la société civile, on a toujours ignoré les attentes des populations. Aujourd’hui, on est dans une situation où personne ne maîtrise quoi que ce soit. Et vraiment ce n’est plus une vision (en ce que je sache) ; c’est tout simplement le colmatage, on fait du copier collé, on bricole, on fait un envoyé vers etc. Donc aujourd’hui, il faut s’attendre au pire ; on vit une situation incertaine et personne n’a le monopole de ce qui se passe.

&nbsp;

<strong>A votre avis, ces évènements de Gao qui commencent déjà à avoir des retentissements dans d’autres localités du pays, peuvent-ils mettre en difficulté l’application de l’accord pour la paix ?</strong>

Avant d’arriver à l’accord, prenons d’abord le concept de la décentralisation. Mais on a fait que du copier collé. Depuis le temps de Alpha. Ce sont eux qui sont à la base de la crise dans laquelle nous vivons. La décentralisation, d’abord, c’est un concept. C’est la meilleure solution pour maîtriser tous les facteurs de développement d’un pays ; mais ça été très mal fait. Parce que la décentralisation quand on nous l’a amenée, qu’est ce qu’on a fait  en réalité? On est venu simplement nous dupliquer la décentralisation à l’occidental, dans un pays à 90% analphabètes. Donc les gens n’avaient pas compris au départ. Mais les autorités qui étaient là avaient, je suppose «une certaine pression» ; Ce qui fait qu’ils n’ont pas tenu compte de tous les aspects, notamment les facteurs socioculturels, les facteurs sociologiques, ethniques etc. De tout le temps les populations qui sont au nord ont vécu ensemble dans l’harmonie, dans la convivialité ; mais quand on est venu implémenté, forcé les gens à accepter le principe de la décentralisation, c’est ce qui est, de mon point de vue, à la base de toute cette crise.

Pour revenir maintenant à votre question,  il faut dire que dans ces conditions l’application de l’accord de paix va être très, très difficile. Parce que (d’abord) il faut avoir un gouvernement visionnaire. Il faut qu’on ait une vision. Or, apparemment, on joue au pompier pyromane. Je vois mal comment ce gouvernement va s’en sortir avec tout ce qui a été posé comme actes<strong>.</strong> L’accord constitue un cadre. Tous les éléments qui sont dedans sont aussi très clairs. On ne peut pas donner le pouvoir à une partie du territoire et laisser le reste. Aujourd’hui c’est le nord demain ça va être le sud et après demain ça va être l’Ouest. Donc je suis très sceptique ; Je ne suis pas très sûr que ce gouvernement soit capable  de gérer cette situation du Nord.

&nbsp;

<strong>Ces évènements de Gao arrivent au moment où, dans la région de Kidal, le Général El hadji Gamou s’est aussi dressé contre les conditions d’installation de ces mêmes autorités intérimaires. Y a-t-il, selon vous, un risque que Gamou récupère la révolte de Gao ?</strong>

J’ai entendu dans les presses, ça et là, que Gamou a fait volte face. Il ne faut pas tout de suite le prendre en mal. Il faut d’abord chercher à comprendre pourquoi il prend une telle posture, après avoir passé 10 ou 15 ans entrain de se battre pour le gouvernement ; c’est que quelque part il a été ignoré, quelque part on ne lui a pas reconnu tout ce qu’il a fait dans la guerre. Or, la guerre c’est quoi, c’est donner sa vie. Tu peux mourir aujourd’hui comme demain.  Donc quand Gamou prend une nouvelle posture, il ne faut pas le prendre en ennemi, il faut positiver la situation ; il faut essayer de rencontrer Gamou et lui demander pourquoi il est dans cette posture ; et il est la seule personne qui peut expliquer. Mais il ne faut pas faire un jugement de loin sur Gamou ; En tout cas, personnellement, je ne le connais pas. Toutes les informations que j’ai sur lui c’est sur la base de coupons de journaux.

&nbsp;

<strong>Quels conseils donnez-vous aux autorités pour la bonne gestion de cette crise de Gao ?</strong>

&nbsp;

La crise de Gao, c’est pas le gouvernement seul qui peut trouver la solution. D’abord, il faut être clair : forum, forum, on en a assez. On a fait assez de forum. Je m’en prends personnellement au Président de la République qui me donne l’impression de quelqu’un qui n’a aucune vision. Aujourd’hui, il ne peut pas gérer seul la crise du nord. La crise du nord c’est une crise qui concerne tous les maliens. Quand on devient président on doit se mettre au dessus de tout. ce qu’en tant que chef de l’Etat il doit faire, c’est d’identifier les gens qui peuvent lui apporter les solutions, mais pas le verbe, pas la littérature. Dès lors qu’il est devenu président de la République il se doit de quitter sa posture d’appartenance politique pour venir, cette fois, en vrai leader ; En ce moment, ce qu’il doit faire c’est appeler auprès de lui tous les gens qu’il croit capable de lui apporter des solutions. Prenons un pays comme le Mali. On est dans le trou. Toutes les institutions du pays ont à leur tête des retraités, les vices présidents sont des retraités. Ils n’ont pas de vision. Ils peuvent être, dans les salons, des conseillers pour le président ; mais pas à la tête des institutions où ils n’ont aucune vision. Ils ont fait leur temps ils n’ont jamais prouvé quelque chose. Je pense IBK doit sortir de ce carcan, voir clair dans les choses. Il doit quitter la posture d’appartenance politique et voir quels sont les gens qui peuvent lui apporter des solutions. Nous sommes assez nombreux, il y a assez de Maliens  à l’intérieur comme à l’extérieur.  Arrêtons donc de focaliser le développement du Mali sur le Nord ; le nord est un petit problème par rapport au Mali. Je m’en vais vous dire, en terme de statistiques, à la date où je vous parle, en tout cas pour ce qui concerne les chiffres de 2015, il y a 10 millions d’armes qui circulent dans le nord du Mali. En plus de cela, les différents gouvernements qui se sont succédés n’avaient que 1/3 du territoire national, les 2/3 sont laissés pour compte.  Et parmi les 2/3 il y a la partie du nord. Ça veut dire que tout temps on n’avait jamais fait du nord un problème réel ; On a toujours «zappé». Conséquence ?  Aujourd’hui on est en difficulté. Sinon, ces gens là, ces populations qui sont là bas, que ce soit les touaregs, les berbères, les sonrais, les tamasheqs etc ; Ce sont nos frères ; Moi  j’ai là bas des amis, des cousins, des frères, des enfants ; mais il y a jamais eu de problème. il faut que les gens comprennent que la préoccupation de ces groupes qu’on appelle (rebelles), peut importe l’appellation, c’est du au fait qu’ils ont été brimés, ils ont été massacrés ;  cette population aujourd’hui a besoin d’être connue, même si elle constitue une minoritaire. La population totale du nord du Mali fait 2 millions d’habitants. Sur les 2 millions d’habitants, les touaregs (les peaux rouges) ne font que 5% et sur ces 5% il y a peut être que 1% qui sont dans la rébellion. Comment ces 5% peuvent-ils ébranler tout un pays ? C’est qu’on n’a pas de dirigeants. Que ce soit Alpha, Dioncounda, ou IBK, ils sont les seuls comptables de cette situation. Parce que, quand ils sont venus aux affaires, on  a vu que le pays a été divisé, le pays a été effrité, il n y a pas d’école, pas de sécurité, pas de santé.

Pour finir, je m’en vais vous donner deux concepts extrêmement importants : le développement, c’est la maîtrise de son environnement. Quelqu’un qui maîtrise son environnement se développe. Aujourd’hui, à Bamako nous on parle de riz, de lait, de sucre. Au nord, eux, ils n’ont pas de vie; Pourtant, ils sont Maliens comme nous. Il faut donc un gouvernement fort, visionnaire, il faut arrêter de faire la promotion des retraités et prendre des gens responsables qui ont une vision du Mali et qui veulent travailler pour ce pays et qu’on se donne la mains.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Oumar Diamoye</strong>

<strong>Source :  L’OFFICIEL</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Bienvenue dans la République !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bienvenue-republique-1691032.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 11:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la signature, les 15 mai et 20 juin 2015, de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, on peut, sans risque de se tromper dire qu’une nouvelle phase a été franchie, le 7 juillet dernier, date à laquelle une nouvelle équipe gouvernementale, comprenant les représentants des groupes armés, a pris fonction. Ce qui constitue le signe d’une avancée majeure dans le retour de la paix. Même prévu par l’accord d’Alger, les mouvements armés étaient restés longtemps réservés par rapport à leur entrée au gouvernement.

Après une crise aussi grave que celle qu’on a connue, il fallait du temps pour que les plaies se cicatrisent. Si la confiance n’est pas encore totale, on peut dire qu’on est aussi très loin du temps où l’on échangeait par personnes interposées. Entre la signature de l’accord à aujourd’hui, plusieurs actes de rapprochement (d’apaisement ?) sont intervenus entre les parties, notamment entre l’Etat et les mouvements signataires de l’accord. Leur entrée au gouvernement, peut-on ainsi dire, constitue le couronnement d’un intense travail de mise en confiance, effectué par les plus hautes autorités du pays auprès des frères des groupes armés. Il ne peut d’ailleurs en être autrement. Car, durant tout le processus des négociations, l’un des éléments sur lesquels le président de la République s’est montré intransigeant c’est aussi la préservation de notre unité nationale.

Aujourd’hui, c’est avec soulagement que les autres Maliens, accueillent l’arrivée de leur sœur, fille et cousine, Nina Oualett Intallou, une dame qui, malgré ce qui s’était, passé, est restée très attachée à la patrie. En entrant au sein du gouvernement, elle va certainement mettre en confiance ceux qui sont toujours hésitant, et qui n’arrivent toujours pas, malgré la signature de l’accord, à se départir de leur sentiment de méfiance…

Pourtant, le Mali-cela n’a jamais changé-est toujours resté cette nation de paix et de tolérance, de solidarité et de pardon. Après la guerre, vient toujours le moment de faire la paix. Alors, à ces frères des groupes armés (signataires de l’accord de paix), nous disons simplement : bienvenue dans la République !

<strong>Oumar Diamoye</strong>

<strong>Source: </strong><strong>L’OFFICIEL</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sécuritaire : Les retombées d’une gestion méthodique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-securitaire-retombees-dune-gestion-methodique-1691012.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 10:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De l’époque où l’on se tirait dessus à bout portant, à la venue des représentants des groupes armés au sein de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, et aujourd’hui dans le gouvernement ; le chemin a été long, et les sacrifices importants, pour arriver à ce qu’on peut aujourd’hui considérer peu ou prou comme une situation d’apaisement, entre l’Etat et les ex rebelles. </strong>

Le 20 juin dernier, l’accord pour la paix et la réconciliation a eu un an, après de longs et laborieux pourparlers abrités par le voisin algérien, chef de file de la médiation. Un an après la signature du document et en trois ans de gestion du pouvoir, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, engrange de plus en plus de points dans le règlement de la crise sécuritaire ; une crise qui a conduit notre pays au bord de l’abîme, en 2012. Parfois décriées, souvent incompris, on a tenté toute sorte de pressions pour  impressionner IBK. Mais, aujourd’hui le constat est là : de nombreuses mesures et ou initiatives que le chef de l’Etat a eu à prendre, sont, aujourd’hui, entrain petit ç petit de décanter la situation. Il suffit de retourner loin en arrière et se rappeler de toute la polémique créée par la libération, courant 2013, de certains prisonniers arrêtés dans les rangs des mouvements armés. Parmi ces prisonniers dont le président IBK a autorisé l’élargissement, au nom de l’apaisement, figurait le terroriste Mohamed Ali Ag Wadoussène. Sa libération a été en son temps beaucoup dénoncée au sein de l’opinion nationale ; mais le chef de l’Etat a assumé.

Cette mesure du président IBK, au-delà de toutes les interprétations qu’elle avait suscitées, fut l’un des tous premiers actes posés par le chef de l’Etat, un homme visionnaire qui savait déjà qu’il n’y a aucune chance d’aller à la paix si les uns et les autres devaient restés sur des positions extrémistes. Des concessions devaient se faire de part et d’autre. Souvenons-nous que quelques jours plus tard (après la libération de Wadoussène), Yoro, un arabe loyaliste a été arrêté au nord par les forces françaises qui l’accusaient de combattre aux cotés des groupes terroristes. Il a été mis à la disposition de Bamako pour son incarcération. Sa remise en liberté par l’Etat qui n’ignore pas sa loyauté, s’est opérée sans difficultés.

En 2014, après plus d’une année d’occupation de Ménaka par le Mouvement national de libération de l’Azawad, le Gatia (un groupe d’autodéfense proche de Bamako) lançait l’assaut contre la localité et y déloge le MNLA. La situation crispa les positions. Le MNLA, alors appuyé dans ses prises de positions par la Minusma, avait exigé le retrait sans condition du Gatia de la ville. A Bamako, malgré le rejet de cette demande du MNLA et de la Minusma, le chef de l’Etat intervient et instruit au Gatia de retirer ses troupes de Ménaka, au moment où l’armée présente dans la localité avait été «cantonné » à 2 km de là. Ce fut la même situation quand la Plateforme (dont fait parti le Gatia) avait réussi à prendre Kidal resté depuis 2012 sous le seul contrôle des groupes armés (Mnla, Hcua, Maa, Ansar Dine). A toutes ces occasions, le chef de l’Etat, incompris, a pris ses responsabilités, pour faire des concessions exigées par le contexte d’une crise particulièrement profonde. Mais derrière ces différentes concessions (faites plus par stratégies que par faiblesses) il y avait certains va-t-en-guerre qui, eux, n’y voyaient que «reculade» et l’expression d’une capitulation des plus hautes autorités que la gravité de la situation a mise dans une posture très difficile Or, en capitaine de bord bien avisé, l’homme d’Etat qu’est IBK était déjà sur une bonne longueur d’avance sur ceux qui le jugeaient sans avoir tous les éléments d’appréciation. La paix, dit-on n’a pas de prix et aucun sacrifice n’est de trop pour l’obtenir. Une chose que beaucoup ignorent, ces différents actes n’étaient inutiles, ils ont permis au président Keïta, de se forger aux yeux des mouvements armés et de la communauté internationale, l’image d’un homme de paix, de dialogue, de compromis donc fréquentable. Ce qui fut également important dans le rapprochement entre les deux parties. Malgré une opposition qui n’arrêtait pas de tirer sur lui à boulet rouge, le chef de l’Etat, avec la parfaite conscience de là où il veut mener le bateau Mali, a continué, imperturbablement à semer les graines de la paix ; mais, on était au moment le plus rouge de la crise, ce qui empêchait à beaucoup de personne de voir la portée des actes du président que les Maliens ont élu à plus de 77% pour gérer la crise et sauver l’intégrité territoriale, notre unité nationale ainsi que la laïcité de notre Etat. Aujourd’hui, toutes ces demandes sont des acquis. Ce qui n’était pas gagné d’avance dans un contexte où on a été jusqu’à vouloir, à défaut de l’indépendance d’une partie du territoire, obligé le Mali à s’engager dans la voie de la fédération, ou du fédéralisme. Aujourd’hui, toutes ces difficultés sont derrière nous. Dans cette même logique, intervient le 31 mars dernier, la loi sur l’installation des autorités intérimaires prévues par l’Accord pour la paix. La mesure mit encore le président Keïta sous le feu roulant d’une opposition constamment à la recherche de la petite bête. Conférences, marches, émissions radio diffusées, tracts, plainte en justice…furent les méthodes employées pour dénoncer une loi que l’Assemblée nationale a adoptée à une majorité absolue des élus de la nation. Auparavant, en conseil des ministres, avait été pris le décret sur l’installation de la Commission nationale du désarmement et celle chargée de la réinsertion des ex combattants. En quelque sorte les structures que l’Etat, dans le cadre de ses pouvoirs régaliens, devait instituer pour le bon démarrage du processus du DDR. Ces différentes actions sont posées par l’Etat au moment où, malgré la signature de l’accord d’Alger, l’on continuait encore d’enregistrer, sur le terrain, attaques, posent de mines et d’autres méthodes de défiances de l’Etat. Mais, ne dit-on pas qu’il n’y a pas de vent contraire pour qui sait où il va. IBK n’avait jamais de vu le port où il veut faire accoster le navire Mali.

<strong>CVJR, Gouvernement d’Union nationale…</strong>

Contrairement à ce qui était entendu de la bouche d’opposants, IBK n’a ni «perdu le nord», ni «passé à coté de son mandat dont le peuple l’a investi. Aujourd’hui, les faits lui donnent entièrement raison. Pour qui se souvient de la position extrémiste dans laquelle se trouvaient certains groupes armés, il était inimaginable cette situation où la plupart des leaders et chefs militaires de ces groupes armés viennent aujourd’hui à Bamako, y font le séjour qu’ils veulent et repartent sans être inquiétés ; la participation de ces ex rebelles au sein de la commission vérité justice et réconciliation constitue une autre avancée. Toutes ces choses ne sont pas tombées du hasard ; ce sont les résultats, les fruits d’un travail méthodique menés sans tambours, ni trompettes pour mettre en confiance des frères qui furent en brouille avec la patrie, mais qui n’en demeurent pas moins des nôtres. Souvenons qu’après Alger, il a fallu aussi passer par le processus d’Anefis, qui a été suivi du très controversé forum de Kidal, dont l’Etat qui a pris en charge le financement a été écarté. Toutes ces situations ne sont rien à coté de la paix que le peuple malien attend de tous ses vœux. L’entrée aujourd’hui des groupes armés dans le gouvernement, constitue dès lors un acte fort de normalisation…

<strong> Oumar Diamoye</strong>

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<title>Baccalauréat 2016 : des noms d’étudiants et d’ouvriers retrouvés sur la liste des superviseurs de la correction</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baccalaureat-2016-noms-detudiants-douvriers-retrouves-liste-superviseurs-de-correction-1690982.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 10:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le vendredi dernier, qu’a démarré la correction des épreuves du Baccalauréat malien, session 2016. Plusieurs enseignants habitués à la correction ou à la supervision, ont failli être mis à l’index, à cause de certaines pratiques déloyales auxquelles certains inspecteurs de l’enseignement (secondaire) ont tenté de faire recours, pour des intérêts mercantiles.</strong>

Au cours de l’année scolaire écoulée, certains professeurs, à la demande de leur syndicat, avaient été amenés à retenir leurs notes. Ce qui est la seule véritable arme dont disposent les enseignants pour faire aboutir leurs revendications. Au niveau de l’inspection de l’enseignement secondaire, certains inspecteurs, ont voulu exploiter cette situation pour assouvir des intérêts matériels. Ainsi, à la publication de la Décision N°2016 003174/ MEN-SG, (portant nomination des membres du jury chargés de la correction des épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat Malien de l’enseignement secondaire, session de juin), beaucoup parmi d’enseignants qui avaient obtempéré à cette demande de leur syndicat, ont fait le constat suivant : leurs noms n’ont été retenus, ni parmi les correcteurs encore moins parmi des superviseurs. Or, la correction des épreuves écrites du Bac et la surveillance (de cette correction) constituent généralement une occasion pour certains maîtres de se faire un peu d’argent avec les perdièms qui sont octroyés. Aussi, certains inspecteurs ont développé leur propre «business» autours de la correction des épreuves. Ainsi, il n’est pas rare que l’inscription sur la liste (qui est dressée au niveau de la direction nationale de l’inspection de l’enseignement secondaire) soit monnayée au niveau de ce service relevant du ministère de l’Education nationale. Cette année, pour la simple raison que certains enseignants ont eu à retenir leurs notes, on a voulu les mettre à la touche. Là où le bas blesse, c’est que pour les remplacer (car ce sont des gens qui participent très généralement à la correction et/ou à la supervision) on n’a pas trouvé mieux que des étudiants. Cette situation autorise à dire que, contrairement à ce qu’on tente de faire croire, la lutte contre le désordre au ministère de l’éducation, a encore du chemin à faire. La Décision signée, cachetée et publiée le 08 juillet dernier en est la preuve manifeste. Si la fraude a été découverte, c’est suite à la curiosité d’un enseignant qui a constaté des anomalies au niveau de certains noms figurant sur la liste ; il a voulu en savoir davantage. Ce qui a suscité la curiosité de notre enseignant, c’est le fait que, contrairement à ce qui est exigé, il y a sur la liste plusieurs noms qui ne sont identifiés par aucun numéro matricule ; Et comme pour mieux maquiller la fraude, toutes les personnes qui sont dans cette situation (douteuse ?) ont été prises au compte de lycées privés. C’est lorsque notre enseignant (recalé) a voulu creuser l’affaire, qu’il s’est rendu au niveau du département où il a partagé son constat à un cadre du département. Mise sur la table, la liste est, cette fois, passée au peigne fin. La suite fut des plus surprenante. En effet, en lieu et place des enseignants dont les dossiers ont été rejetés, on a mis les noms de plusieurs étudiants de la 4è Année à l’Université. C’est à la suite de ces mêmes vérifications que le nom d’un jeune soudeur a été retrouvé parmi ceux qui devraient supervisé la correction, au niveau d’une des académies de l’intérieure du pays. Afin d’étouffer l’affaire, le département a diligenté la prise d’une nouvelle Décision sur la base cette fois d’une nouvelle liste (revue et corrigée). Il s’agit de la Décision N°2016 003180/ MEN, intervenue dans un temps très court, le 12 juillet 2016, soit une semaine après la première publiée le 8 juillet. Avec cette nouvelle décision de nombreux maîtres préalablement écarté,  ont été rétablis dans leur droit

Cette situation conduit à s’interroger sur la sincérité des déclarations du Ministre Kénéguo dit Barthélemy Togo, un ministre qui essaye de faire croire que ses services contrôlent tous les mécanismes de la fraude ; Pourtant, il est à chaque fois, démenti par des faits comme ce qui vient de se passer autour de la liste des correcteurs du Bac. Un examen dont certaines épreuves ont également fuité, une semaine avant le jour J.

<strong>Oumar Diamoye</strong>

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