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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Horizon</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Horizon</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Rencontre contestée à la Biennale de Tombouctou : Des Kel Ansar dénoncent une manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontre-contestee-a-la-biennale-de-tombouctou-des-kel-ansar-denoncent-une-manipulation-3111712.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la Biennale artistique et culturelle prévue ce mois-ci à Tombouctou, une controverse enfle autour d’une rencontre annoncée entre les communautés Kel Ansar et Ichirifen. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’information, rendue publique par Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, membre du Conseil national de Transition (CNT), a suscité une vague de démentis et d’indignation au sein des communautés concernées, qui dénoncent une tentative de manipulation visant à exploiter leur identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, la rencontre devait se tenir en marge de la Biennale. Mais pour plusieurs structures représentants les Kel Ansar et les Chérifiens, cette initiative n’a jamais été validée par leurs autorités traditionnelles légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne Arabanda-Aouza dénonce une “fausse information”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne ARABANDA-AOUZA de Tombouctou a catégoriquement rejeté l’annonce, qualifiant l’initiative de « manipulation » destinée à créer la division et à instrumentaliser les identités communautaires à des fins personnelles ou politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle affirme qu’aucune rencontre de ce type n’a été prévue et rappelle que toute initiative engageant leurs communautés doit être approuvée par leurs autorités légitimes. « Toute démarche non validée est nulle et sans effet », précise-t-elle. L’Alliance invite les institutions, les partenaires et les médias à ne reconnaître que les communications officielles. Elle réaffirme également son attachement à la paix, à l’unité du Mali et à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil général Kel Ansar se désolidarise et dénonce l’usage abusif d’images<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même sens, le Conseil général Kel Ansar, par la voix de son chef, affirme n’avoir « aucun lien » avec la rencontre annoncée. Il souligne qu’aucun différend n’oppose les Kel Ansar aux Chérifiens, et juge « injustifiée » toute tentative de les associer à une initiative non autorisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil a condamné fermement l’usage non autorisé d’images issues de rencontres intercommunautaires précédentes dans une bande-annonce promotionnelle, dénonçant une manipulation visant à donner une légitimité artificielle à l'événement. Il a exigé le respect de son identité et refuse toute instrumentalisation de ses membres. Avant de réaffirmer également son soutien à la République du Mali et aux autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités traditionnelles mettent en garde contre une “usurpation dangereuse”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités légitimes des communautés Kel Ansar et Chérifiennes ont également publié une mise au point commune, rejetant catégoriquement l’annonce qui circule. Selon elles, aucune consultation n’a eu lieu et aucun mandat n’a été donné pour organiser une telle rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont qualifié cette initiative d’« usurpation porteuse de confusion », susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale et aux traditions de leurs communautés. Et de rappeler que la Biennale est un événement culturel dédié à la paix, à la créativité et à l’unité nationale, et qu’elle ne saurait servir de cadre à des actions non autorisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la vigilance et au respect des voies légitimes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’ensemble, les différentes instances Kel Ansar et Chérifiennes convergent vers une même position : l’annonce de la rencontre est infondée, non autorisée et motivée par des intérêts étrangers à la cohésion des communautés. Elles ont mis garde contre toute tentative de manipulation identitaire et réiteré leur attachement à la paix, à l’unité du Mali et au caractère strictement culturel de la Biennale de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum TOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_692e16c48fa1e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions interclubs : Le Stade en déplacement, le Djoliba en hôte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-le-stade-en-deplacement-le-djoliba-en-hote-3111426.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir franchi avec brio les deux tours préliminaires des compétitions interclubs africaines, le Stade malien de Bamako (en Ligue des champions) et le Djoliba AC (en Coupe de la confédération) retrouvent de nouveau la scène continentale ce week-end avec le démarrage de la phase de groupes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 10:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enjeux pour les deux représentants ? Sortir des poules et se qualifier pour les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plus grandes compétitions interclubs du continent effectuent leur grand retour ce week-end, avec le lancement de la phase de groupes de la TotalEnergies Caf Ligue des Champions et de la TotalEnergies CAF Coupe de la Confédération, aux quatre coins de l’Afrique. D’après la Caf, c’est un plateau prestigieux qui se présente en Ligue des Champions, où figurent le tenant du titre Pyramids FC, Al Ahly, sacré à douze reprises, l’Espérance de Tunis quadruple championne, le géant sud-africain Mamelodi Sundowns, ainsi que les poids lourds marocains RS Berkane et AS Far. Ils seront accompagnés par des prétendants ambitieux issus de toutes les zones Caf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Coupe de la Confédération, a rappelé l’instance dirigeante du football africain, d’anciens lauréats tels que Zamalek et l’USM Alger emmènent un casting relevé, complété par le Wydad, le CR Belouizdad, Kaizer Chiefs, Stellenbosch, Azam, Zesco United, sans oublier les prometteurs débutants Nairobi United.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières affiches donnent immédiatement le ton : Pyramids accueille Rivers United au Caire, tandis que la RS Berkane croise Power Dynamos dans un captivant duel Nord–Sud. Les cadors annoncent clairement leurs ambitions. Al Ahly entame sa quête d’un 13e sacre face à la JS Kabylie, l’Espérance reçoit le Stade malien et Mamelodi Sundowns mesure son tempo contre St Éloi Lupopo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intrigues régionales et rivalités seront également au rendez-vous en Coupe de la Confédération, notamment dans un groupe où plane le parfum d’un derby égyptien, avec Zamalek face à Zesco United et Al Masry opposé à Kaizer Chiefs. De nouveaux chapitres s’écrivent aussi grâce aux équipes émergentes : Nairobi United se rend chez le Wydad, l’OC Safi voyage à Bamako pour affronter Djoliba, et Maniema Union reçoit Azam dans un duel particulièrement attendu entre l’Est et l’Afrique centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux journées se tiendront avant le début de la TotalEnergies Caf Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La phase de groupes marquera ensuite une pause durant cette grande fête du football africain, avant de reprendre en janvier 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Programme des premières journées (heures GMT)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ligue des Champions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 21 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Al-Hilal Omdurman (SUD) - MC Alger (ALG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Samedi 22 novembre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Mamelodi Sundowns (RSA) - St Éloi Lupopo (RDC)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Young Africans (TAN) - AS FAR Rabat (MAR)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Al Ahly (EGY) - JS Kabylie (ALG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Espérance Tunis (TUN) - Stade Malien (MLI)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — RS Berkane (MAR) - Power Dynamos (ZAM)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Pyramids (EGY) - Rivers United (NGA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dimanche 23 novembre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Simba (TAN) - Petro Atlético (ANG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CAF Coupe de la Confédération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi 22 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — CR Belouizdad (ALG) - Singida Black Stars (TAN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dimanche 23 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Maniema (RDC) - Azam (TAN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Stellenbosch (RSA) - AS Otoho (CON)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Al Masry (EGY) - Kaizer Chiefs (RSA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Djoliba (MLI) - OC Safi (MAR)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — USM Alger (ALG) - San Pedro (CIV)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Wydad (MAR) - Nairobi United (KEN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Zamalek (EGY) - ZESCO United (ZAM)<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès, demain, des deux membres du CNT poursuivis devant le Pôle Cybercriminalité L’honorable Moulaye Keïta confiant en la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-demain-des-deux-membres-du-cnt-poursuivis-devant-le-pole-cybercriminalite-lhonorable-moulaye-keita-confiant-en-la-justice-3109821.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon des sources proches du dossier, l’honorable Moulaye Kéita, fait entièrement confiance à la justice et estime que ses propos (incriminés) visaient seulement la préservation de la paix sociale, sans aucune animosité. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les porteurs de la plainte sont tous des responsables politiques, dont les partis, comme tous les partis et mouvements à caractère politique d’ailleurs, ont été ensuite dissouts. Il s’agit de : Amadou Koïta (ex-PS Yelen Kura) Badara Alioune Berthé de l’ex-ASMA CFP, Biassa Koné(ex-VNDA), Modibo Soumaré (ex-AFD), Oumar Ibrahima Touré (ex-APR), Paul Ismaël Boro (ex-RAMA), Nouhoum Togo(ex-USR), Samba Coulibaly (ex-NEMA), El Hadji Baba Haïdara dit Sandy (ex- RDA-Mali), Yaya Sangaré(x ADEMA-PASJ), Youssouf Diawara (ex-YELEMA), tous demeurant à Bamako. Ils projetaient un meeting pour le 9 mai 2025, pour protester contre des actes de gouvernance des autorités de la Transition. Et les deux conseillers du CNT étaient montés au créneau pour dénoncer la pertinence de cette manifestation, avec des termes que les plaignants considèrent comme virils ou offensants… Ce qui a généré une tension et conduit les autorités à interdire la manifestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, l’honorable Conseiller du CNT confie être en très bons termes avec tous les anciens leaders politiques, qui seraient les vrais initiateurs de cette plainte. Et de rassurer : « Je ne souhaite engager aucune polémique. Je fais totalement confiance à la justice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que cette affaire est née de la dénonciation d’un projet de meeting annoncé par plusieurs organisations politiques et de la société civile, pour protester contre la gouvernance de transition. L’honorable Moulaye Kéita, membre de la Commission Travaux publics du CNT, avait pris position, pour défendre la stabilité du pays, face à des responsables politiques, qui voulaient en découdre avec les autorités. Voici les extraits de son intervention incriminée (diffusée dans une vidéo relayée par les réseaux sociaux). «Ceux qui souhaitent organiser un meeting demain sont dans leur droit, car le Mali demeure un pays démocratique. Ces personnes affirment que nous vivons en dictature et que nul ne peut s’exprimer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, si nous étions réellement dans une dictature, leur meeting ne serait pas autorisé. Ils sont donc libres de se réunir samedi. Cependant, la Constitution, qu’ils évoquent, stipule, elle-même qu’elle ne peut entrer en vigueur qu’après l’élection du Président de la République. Or, cette élection n’a pas encore eu lieu. Ils cherchent à induire la population en erreur en manipulant les enfants. Il est important que les Maliens comprennent que ceux qui appellent à descendre dans la rue, ne le font pas pour l’intérêt supérieur de la Nation ; aucun d’eux ne se soucie véritablement du Mali. Il s’agit, en réalité, des mêmes acteurs qui ont été impliqués dans les événements sanglants de 1991 et 1992. Ce sont ces personnes-là qui sont aujourd’hui à l’initiative de ce meeting. Je lance donc un appel aux parents : qu’aucun d’entre eux n’envoie son enfant participer à cette manifestation. Contrairement à ce qu’ils avancent, nous ne sommes pas dans un régime de terreur : leur rassemblement est autorisé. Ils ne cessent pourtant de mentir et de manipuler l’opinion publique, pour servir leur cause. Il faut rappeler qu’il y a aujourd’hui deux camps : d’un côté ceux qui défendent la souveraineté du Mali, de l’autre, ceux qui agissent pour le compte de la France et de ses alliés. Ce meeting est organisé par ces derniers. C’est sous leur gouvernance que notre pays a connu l’introduction de pratiques contraires à nos valeurs, telles que l’homosexualité, sujet dont personne n’osait parler à l’époque. Car, ils détenaient alors le pouvoir. Aujourd’hui, Dieu les a privés de cette force, parce que leur conception de la démocratie reposait sur le mensonge. Leur démocratie a même contribué à fragiliser les liens familiaux. Il est grand temps qu’ils se ressaisissent, car ce sont désormais leurs propres fils et petits-fils qui exercent des responsabilités dans ce pays. Nous informons les Maliens que ces personnes sont prêtes à tout pour revenir au pouvoir, y compris à mettre en danger la jeunesse. Désormais, ils ne parlent plus des problèmes essentiels, comme l’électricité ou l’insécurité, mais se concentrent uniquement sur les élections et sur leur conception de la démocratie. Cela s’explique par le fait que certains parmi eux ne savent pas travailler et cherchent simplement à se maintenir aux affaires. Il faut leur dire «stop». Les Maliens ont unanimement demandé une réduction du nombre de partis politiques et une refonte de notre système démocratique, qui ne servait pas réellement les intérêts de la Nation. C’est en démocratie que nous avons vu naître des fonctionnaires milliardaires et transformés en opérateurs économiques, ce qui est anormal. Je pense qu’il serait plus constructif que ces anciens dirigeants soutiennent leurs propres fils et petits-fils, qui sont aujourd’hui au pouvoir, au lieu d’alimenter la division.».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseiller Moulaye Kéita a alors adressé quelques piques politiques à ces cadres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la classe politique d’alors, tous issus du « mouvement démocratique », sans leur manquer de respect. Comme cela se fait régulièrement dans l’arène politique. Ce qui devrait inciter le juge à le disculper. C’est pourquoi l’honorable Moulaye Kéita s’estime totalement confiant à la justice de son pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bruno D SEGBEDJI<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026 : Le minister Sy Savané au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-le-minister-sy-savane-au-four-et-au-moulin-3109819.html</link>
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<description><![CDATA[ Sans aucun répit, le chef du département de l’Education tient à mettre les bouchées doubles pour une bonne rentrée scolaire ce jour, mercredi 1er octobre 2025. Un pari en passe d’être gagné, au prix d’énormes sacrifices. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les agitations malsaine de quelques synficalistes, le ministère de l’Education nationale, avec à sa tête Dr Amadou Sy Savané se bat d’arrache-pied pour la réussite de la rentrée des classes ce mercredi 1er octobre 2025 sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon plusieurs observateurs, le minister et ses collaborateurs ne dorment que d’un seul oeil depuis plusieurs semaines, tant ils multiplient reunions sur reunions, avec les chefs des academies d’enseignements et avec tous les autres partenaires du système éducatif national, afin de relever le défi de laa rentrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, pour les cadres du département, de faire en un temps recors, malgré les contraaintes financières, l’état des lieux, l’inventaire des établissements à rénover, les écoles menaces par les effets des pluies, la problématique de la logistique et des ressources humaines, etc. Ici et là, le minister Amadou Sy Savané prêche “l’engagement et la determination à tout donner” pour redonner à l’école malienne ses lettres de noblesse, dans le contexte plus que motivant du Malikuraa. “Nous devons consentir des sacrifices, pour faire de notre jeunesse le fer de lance de notre renaissance”, a-t-il indiqué. Avant d’appeler les partenaires de l’école, en particulier les enseignants, surtout ceux des différents syndicats à faire preuve de patriotisme et d’engagement pour aider l’Etat à relever les défis d’une education réussie, d’une école<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apaisée dans un esprit de souveraineté retrouvée et de grande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fierté nationale. “Il faut consentr des efforts pour l’intérêt exclusif de notre pays et de son peuple”, a-t-il plaidé. Comme pour inciter les syndicats à un sursaut salvateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre n’a pas manqué d’instruire ses services à se mobiliser, afin d’activer un fonctionnement régulier des différentes structures liées au bon fonctionnement des écoles sur toute l’étendue du territoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bruno D S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la délinquance financière :  La hantise de la cabale politique</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 15:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lorsque la justice se met en branle dans un contexte particulier, consciente qu’elle peut freiner des ardeurs politiques, elle s’affranchira difficilement des …procès d’intention ou des récriminations vraisemblables…</em></strong>

Enclenchée dans un contexte particulier, comme celui de veille d’élections, certaines actions judiciaires pourraient difficilement être qualifiées de « chasse aux sorcières »…

Si au début de cette période transitoire en cours, « la lutte contre l’impunité et la délinquance financière », prônée  par les nouvelles autorités, a été traduite par quelques actes, significatifs la seconde partie de cette gouvernance dite de rupture attendait aussi ses signaux. C’est apparemment ce à quoi l’on assiste ou on pourrait assister dans les prochains jours.

En effet, ces actions étaient censées prouver au peuple que les nouvelles autorités du pays tenaient à nettoyer les écuries d’Augias de la gouvernance passée. Et cela a été marqué par les procédures judiciaires contre des personnalités insoupçonnées comme feu l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, qui a fini par mourir en détention.

D’autres anciens ministres comme Mahamadou Camara, Amadou Thierno Hass Diallo, Mme Bouaré Fily Sissoko, le maire du District de Bamako, Adama Sangaré, entre autres. Tout ce beau monde n’a pu se sortir d’affaires, à l’exception de Mme Bouaré Fily Sissoko qu’à travers plusieurs sacrifices, dont des paiements de cautions non négligeables. C’est au point qu’on se demande même si les poursuites à leur encontre sont terminées ou pourraient être relancées un jour. Ce qui constitue une forme de menaces à rester droit comme une aiguille pour ces hautes cadres de l’Etat qui pour la plupart, ont des accointances politiques réelles ou supposées. Et c’est en cela que ces « dossiers » constituent de véritables épées de Damoclès.

En outre, la récente actualité est parsemée de potentielles actions judiciaires quasiment de même nature ; c’est-à-dire sur le sceau de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Il s’agit de présumés crimes ou délits de détournements de deniers publics ou d’indélicatesse financières à la charge des anciens ministres Me Kassoum Tapo et Me Mohamed Aly Bathily, et aussi d’anciens hauts responsables de l’Assemblée Nationale sous le président IBK. Il s’agit de l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sidibé, de son Questeur d’alors, Mamadou Diarrassouba et du Directeur administratif et financier, Mamoutou Touré dit Bavieeux.

Selon certaines sources, ces personnalités seraient citées pour répondre de leurs actes de gestion sous le magistère du président IBK. Ce qui traduit qu’il s’agit de la gouvernance, qui a été renversée en août 2020, qui a été qualifiée comme étant entachée de tous les scandales et dérives.

A priori, si ces actions judiciaires prospéraient, dans le contexte actuel où la Transition amorce sa dernière ligne droite, plus d’un observateur averti y dénicherait des relents politiques. Même les concernés ne sont pas des leaders politiques, à l’image d’un Ousmane Sonko (inculpé de viol pour être finalement condamné pour corruption de la jeunesse), l’on s’interrogera sur le timing de l’ouverture de ces dossiers. Serait-elle une tentative de fragiliser certains acteurs politiques ? Cette question se posera sûrement pour ce qui concerne les deux anciens ministres précités, qui ont tous été plus ou moins très critiques envers le pouvoir de Transition, et surtout envers son projet référendaire qui est en voie de s’achever. Ces poursuites ne s’identifient-elles aisément à de nouvelles formes d’épées de Damoclès sur des têtes plutôt gênantes, comme cela semble être le cas pour le bouillant ras Bath ?

Par ailleurs, pour ce qui concerne les hauts cadres de la législature passée, comment comprendre que la gestion de l’institution parlementaire sous IBK avait fait l’objet d’un audit depuis 2021 et c’est seulement en juillet 2023 que les conclusions de cet audit ait pu enclencher, le cas échéant, une procédure judiciaire. Il y aurait-il des mains invisibles qui impulsent un déclic de cette action ou il s’agit simplement du respect du principe de « l’opportunité de la poursuite, cher à la machine judiciaire ? Ce sont là autant de questions qui se pose et qui poussent à la réflexion, eu égard à la proximité d’avec les échéances électorales. Car, nul n’ignore que des noms comme Kassoum Tapo, Mamadou Diarrassouba et peut-être Mohamed Aly Bathily seront parmi les potentiels candidats lors des prochaines élections législatives. A défaut de les poursuivre et parvenir à les condamner, serait-ce une action pour simplement ternir leurs images et les faire échouer lors des scrutins à venir ? Nul ne saurait le dire avec exactitude, sauf qu’il n’y a pas de fumée, sans feu !

<strong> Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Le discours qui fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-discours-qui-fache-3029440.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 14:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’adressant récemment à des membres du gouvernement et à des alliés politiques, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a tenu un discours qui a dérangé certains de ses proches et des hauts cadres du pouvoir de Transition.</em></strong>

Dans ce discours empreint de réalisme, le chef du gouvernement va jusqu’à envisager la possibilité que les tenants du pouvoir puissant être …lapidés. “Je sais que nous sommes prêts à tout, parce que notre peuple s’est mobilize”. Et d’ajouter que la sécurité s’est nettement améliorée dans le pays; de même que la diplomatie. Sauf que ces domaines n’impactent pas le panier de la menagerie.

<strong>Choguel avoue son discours  populiste</strong>

“Ce qui nous reste maintenant c'est le problème du développement, parce que tout ce qu'on parle, tout ce qu'on dit, le patriotisme, le nationalism, les citoyens cherchent à manger. Tous ceux qui  nous soutiennent, s'il n'ont pas à manger demain, ce sont les mêmes qui vont prendre les cailloux pour nous renvoyer”. Une manière embarrassante pour le Chef du gouvernement de reconnaître que le peuple, qui soutient le pouvoir actuel, peut demain lui tourner le dos. Cela veut-il dire que Choguel imagine encore de possibles scènes de rues de destabilisation? Certainement! Et c’est cette partie du discours qui a derange dans les hautes spheres du pouvoir militaire…..

<strong>Vite terminer la Transition?</strong>

Et le Premier ministre de poursuivre son intervention. “Donc, il vaut mieux travailler et quitter à temps, avant d’être renvoyé, parce que  ceux qui vous applaudissent aujourd'hui, demain ce sont les mêmes qui vont dire que ce que vous nous avez donné est bien, mais qu'ils veulent autres choses, si vous ne pouvez pas, il faut quitter. Donc, il faut faire en sorte qu'on fasse tout sur le plan du développement économique et social. Le discours patriotique et nationaliste peut tenir un an, deux ans ou trois ans. Sur la durée, c'est l'économie qui tient. Donc, aujourd'hui, notre gouvernement est totalement centré sur ça. Le ministre des Finances, nuit et jour, cogite sur comment faire. Le ministre des Affaires étrangères, en tout cas, c'est eux qui s'occupent de ces questions et de ces domaines de l'Etat”. Comme quoi, le locataire de la primature semble préparer les consciences sur d’éventuels boucs émissaires.

Et c’est tout cela qui derange et fâche dans ce discours du patron du Comité stratégique du M5-RFP, le mouvement populaire tombeur d’IBK, aujourd’hui lamentablement divisé. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echéances électorales de février 2024 :  Les contours d’une léthargie politique</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 14:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atmosphère sociopolitique plutôt morose qui caractérise le Mali, aujourd’hui traduit bien d’appréhensions quant à la tenue des élections générales de février 2024</em></strong>

Va-t-on vers des élections de fin de cette transition, à bonne date, c’est-à-dire en février-mars 2024, au Mali ? Peu de signaux pour une réponse positive à cette interrogation. Car, à seulement sept petits mois des élections générales devant couronner la Transition en cours, c’est le calme plateau niveau de la classe politique. Ce qui traduit un certain scepticisme et une méfiance quant à ces scrutins.

Pour de nombreux observateurs, au Mali, l’habituelle effervescence qui caractérise l’approche des élections décisives n’est pas encore au rendez-vous. Alors qu’au Sénégal voisin, où la prochaine élection présidentielle se tient aussi dans sept mois, la fièvre électorale bat son plein dans le pays, avec les déclarations de candidatures et l’investiture de plusieurs candidats. Ici, sur les bords du fleuve Djoliba, L’on ne sent même pas que le pays est en Transition vers une normalité constitutionnelle, avec un jeu électoral censé très ouvert. Ce qui devait susciter la convoitise et aiguiser les appétits de potentiels candidats ou aspirants.

En effet, étant entendu que le pays est actuellement dirigé par un pouvoir militaire, censé se retirer à l’issue des prochaines élections générales, courant février-mars 2024, l’on devait assister à un tour de chauffe généralisé au sein du microcosme sociopolitique national. Ce n’est point le cas. Au contraire, c’est une léthargie chronique ou même une agonie chez les leaders politiques.

Nombre d’entre eux semblent se méfier des actions et ou éventuelles ambitions du pouvoir militaire dirigé par le Col Assimi Goïta. Ce dernier pourra-t-il se porter candidat à la prochaine élection présidentielle ? La question taraude les esprits et tout le monde y va avec ses analyses. Les uns lui déconseillant une telle aventure, du reste, non conforme ni à la lettre ni à l’esprit de à la Charte de la Transition, qui  déclare inéligible les dirigeants de la Transition. Les autres soutiennent mordicus que le chef de l’Etat peut démissionner dans les prochaines semaines, avant de se présenter comme candidat à la présidentielle. Ce qui est une aventure aussi risquée, tant des paramètres non maîtrisés sont sur sa voie… Il s’agit par exemple des risques d’une disqualification par la Cour constitutionnelle ou des entourloupes des alliés du chef de la Transition, certains pouvant le trahir pour leurs propres calculs.

C’est donc sur la base de ces considérations que les acteurs politiques de premiers plans apparaissent comme tétanisés par rapport à la compétition électorale qui s’annonce. Car, nombreux sont les partis politiques d’envergure qui sont en réflexions par rapport aux stratégies et positions à adopter pour ces échéances électorales décisives.

Ainsi, les formations politiques comme l’ADEMA-PASJ, la CODEM, YELEMA, l’ADP-Maliba, les FARE Anka Wuli sont, apprend-on, en passe d’organiser des rencontres statutaires, pour s’inscrire dans le processus électoral, qui peine à être nettement visible. Car, après le référendum constitutionnel du 18 juin, des récriminations et appréhensions demeurent quant à l’inclusivité et la sincérité du processus. Pendant ce temps, certains partis, comme l’URD, le RPM, secoués par des querelles intestines, pourraient privilégier finalement une dynamique de ralliement avec les tenants du pouvoir de transition….

En outre, le pouvoir semble se prévaloir d’une certaine autonomie dans sa marche vers les échéances électorale, et cela intrigue et plombe les ambitions des acteurs politiques. Il s’agit par exemple du réaménagement gouvernementale que le col Assimi Goïta vient d’opérer, sans y associer la classe politique. Alors que le contexte d’une transition est celui d’une gouvernance de consensus ou d’ouverture associant différents pôles politiques, le chef de l’Etat a préféré une équipe de technocrates, comme s’il voulait dire aux politiques d’aller préparer les élections.

L’autre aspect de cette démarche « solitaire » est la poursuite ou l’intensification des descentes sur le terrain du chef de la Transition avec à la clé des programmes socio-économiques et des actions humanitaires. Ce fut le cas à Ségou, comme cela est projeté pour Kayes et Sikasso, puis Mopti, etc. Ce qui pousse à se demander si ces bains de foules durant ces sorties du Col Assimi Goïta sont des signaux d’une précampagne, attestant de sa volonté de briguer le suffrage de ses compatriotes lors de la prochaine élection présidentielle.

Par ailleurs, le second souffle que vient d’enregistrer le chantier de la lutte contre l’impunité et la mauvaise gouvernance, avec les interpellations d’anciens  ministres et anciens cadres de l’Assemblée Nationale sous IBK secoue la classe politique. Il s’agit des récentes informations relatives au dossiers ou cas présumés de mauvaise gestion de deniers publics contre les anciens ministre Me Kassoum Tapo et Me Mohamed Aly Bathily et les cadres de législatures passées comme Issiaka Sidibé, Mamadou Diarrassouba, Mamoutou Touré dit Bavieux qui en a rajouté à la torpeur du microsome politique. Surtout que certains observateurs y verront une volonté de chasse aux sorcières, cela peut aggraver les appréhensions des acteurs politiques, plus préoccupés par l’inclusivité du processus électoral qu’autre chose. Ce qui les pousse alors à croiser les doigts et à observer davantage avant d’agir.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution :  Exaspérée, la Russie suspend l’accord sur les céréales et propose aux pays d’Afrique une coopération directe</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-exasperee-la-russie-suspend-laccord-sur-les-cereales-et-propose-aux-pays-dafrique-une-cooperation-directe-3029438.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce lundi 17 juillet la Russie a annoncé la suspension de sa participation à l'initiative céréalière de la mer Noire, cet ensemble d’engagements internationaux qui ont péniblement tenu un an avant de se fracasser contre les manquements flagrants des autres signataires à leurs termes les privant de tout intérêt pour les Russes.

Avant le conflit dans le Donbass, la Russie et l'Ukraine faisaient partie des cinq principaux exportateurs de céréales sur les marchés mondiaux, le blé constituant la majeure partie de la demande, avec le maïs et l'orge. Ensemble, la Russie et l'Ukraine fournissaient un tiers du marché mondial du blé (la Russie représentait environ 20 % des approvisionnements et l'Ukraine environ 12 %). Les céréales s’exportaient vers l'Afrique, le Moyen-Orient et certains pays d'Asie et de l'UE.

Fin janvier 2022, la Russie a fortement réduit ses exportations de céréales de 25 à 30 %, la récolte de céréales russes ayant diminué de 10 % au cours de la campagne précédente et l'introduction d'un droit flottant ayant influencé la rentabilité de la vente des matières premières à l'exportation. Suite au déclenchement du conflit en Ukraine un mois plus tard, de nombreux pays ont pris la décision de suspendre le commerce avec la Russie, tandis que les exportations de céréales en provenance d'Ukraine ont dû cesser en raison des hostilités sur le territoire du pays. L'absence de céréales russes et ukrainiennes sur les marchés mondiaux a intensifié la crise alimentaire qui couvait depuis une dizaine d'années. Selon Maurizio Martina, directeur général adjoint de la FAO, même avant le conflit en Ukraine, près de 200 millions de personnes dans 53 pays souffraient de graves pénuries alimentaires. D’après l'ONU, l'augmentation des prix du blé en mars 2022 était de 20 % par rapport à février de la même année.

Afin de parer à ce danger, une solution diplomatique a été trouvée qui est connue sous le nom d'initiative céréalière de la mer Noire ou d’accord sur les céréales ou encore d’accord alimentaire signée à Istanbul le 22 juillet 2022par quatre parties : la Russie, l'Ukraine, mais également la Turquie et les Nations unies qui se sont portées garantes de sa mise en œuvre. L'accord a été conçu pour ramener les produits ukrainiens et russes sur le marché et atténuer la crise alimentaire.

L'accord se compose de deux volets. La première partie prévoit la création de corridors maritimes sécurisés pour les exportations de céréales à partir de trois ports ukrainiens: Odessa, Tchernomorsk et Yuzhny que les navires peuvent emprunter pour circuler en mer Noire sans craindre d’être attaqués par la Russie ou l'Ukraine. Un centre conjoint de coordination a été créé à Istanbul pour inspecter les navires en direction ou en provenance de la mer Noire. Cette partie de l’initiative a été conclue pour 120 jours reconductibles. La Russie a garanti qu'elle n'entraverait pas les passages des navires transportant les céréales et la Turquie et l’ONU, pour leur part, se sont engagées à veiller à ce que les corridors ne soient pas utilisés pour transporter des armes et des munitions.

La deuxième partie de l'accord a été conclue pour trois ans, jusqu'en juillet 2025. Elle prévoit une aide à l'exportation de produits agricoles et d'engrais russes vers les marchés mondiaux et notamment: la reconnexion de Rosselkhozbank à SWIFT; la reprise des livraisons de machines agricoles, de pièces détachées et de services; la levée des restrictions sur l'assurance et la réassurance; la levée de l'interdiction d'accès aux ports; le rétablissement du pipeline d'ammoniac Togliatti-Odessa; le déblocage des avoirs étrangers et des comptes des sociétés russes liées à la production et au transport de denrées alimentaires et d'engrais.

C’est les manquements à cette deuxième partie qui sont à l’origine de la décision de Moscou de se retirer provisoirement de l’initiative céréalière. En fait, les engagements pris vis-à-vis de la Russie n’ont jamais été respectés.

En septembre 2022, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé comme cynique le refus de l'UE d'envoyer des engrais russes aux pays les plus pauvres d'Afrique et d'Amérique latine, d’autant que la partie russe était disposéeà les transférer gratuitement. Sur les 262 000 tonnes d'engrais données à l'Afrique, seul un lot de 20 000 tonnes a été expédié au Malawi, le reste est bloqué dans les ports de Lituanie, de Lettonie, d'Estonie et des Pays-Bas. Le chef de l’Etat russe a également qualifié l’accord de ‘fraude totale’, car la plupart des produits agricoles ukrainiens étaient exportés vers les pays occidentaux développés, et non vers ceux qui étaient dans le besoin.

À la mi-octobre 2022, le service national de sécurité russe, le FSB, a conclu que les explosifs destinés à faire sauter le pont de Crimée avaient été livrés par voie maritime, c'est-à-dire par le corridor de la mer Noire – celui-la même dont la Turquie et l’ONU ont garanti le caractère exclusivement humanitaire. L’application du deuxième volet de l’accord étant toujours au point mort, le 29 octobre 2022 la Russie a annoncé qu'elle se retirait de l'accord sur les céréales. Cependant, trois jours plus tard, Moscou est revenu dans l'accord après avoir reçu des garanties que le corridor humanitaire ne serait utilisé qu'aux fins prévues.

Dans une interview du 13 juillet 2023 à quelques jours de l’expiration de l’accord alimentaire Vladimir Poutine a exprimé son insatisfaction de l’état de son application. ‘La Russie n’a strictement rien obtenu dans le cadre de cette initiative, a-t-il dit, tout le monde s’est enrichi sur notre dos’. Il a prévenu que sa suspension était envisagée si les termes de l’accord n’étaient pas honorés. Le communiqué officiel des affaires étrangères russes en date du 17 juillet 2023 constate: ‘Contrairement aux objectifs humanitaires déclarés, l'exportation des céréales ukrainiennes est presque immédiatement passée à une base purement commerciale et, jusqu'au dernier moment, elle a servi les intérêts égoïstes étroits de Kiev et de ses superviseurs occidentaux’.La suspension de l’accord implique le retrait des garanties pour la sécurité de la navigation; l’annulation du corridor humanitaire maritime; le rétablissement du régime de zone temporairement dangereuse dans les eaux nord-ouest de la mer Noire; enfin, la dissolution du centre conjoint de coordination d'Istanbul. Pour autant, la porte est restée entrouverte : la Russie s’est dite disposée à reconsidérer sa participation si les choses à lui promises lui étaient effectivement données.

Pour forcer la Russie à rester dans l’accord une attaque de drones a été lancée contre la ville de Sébastopol et le pont de Crimée, dans laquelle un couple a trouvé la mort, laissant orpheline une petite fille, la veille de l’expiration de l’arrangement. L’objectif – faire une démonstration aux dirigeants russes de ce qui pourrait s’amplifier s’ils refusaient de se plier.

Car l'accord sur les céréales est une mine d’or, un projet parfait pour ceux qui souhaitent spéculer sur lafaim. Les produits agricoles ne parviendront pas aux pays pauvres, mais seront livrés à des revendeurs qui s’occuperont de les réaliser à des prix beaucoup plus élevés.

Aux pays qui ont besoin d’aide ; le Kremlin propose une coopération directe. Les entretiens en tête-à-tête cette semaine avec le dirigeant de l'Érythrée et la conversation téléphonique que Vladimir Poutine a eue avec le président sud-africain vont dans ce sens. Ce sujet sera sans doute au cœur des discussions lors du forum économique et humanitaire Russie-Afrique les 27 et 28 juillet prochains à Saint-Pétersbourg.

<strong>Agnès Kamara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour constitutionnelle :  Le référendum « en référé » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cour-constitutionnelle-le-referendum-en-refere-3029436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’Etat du Mali s’est engagé au respect de ses engagements quant à la fin de la Transition, pour février 2024, il doit agir pour que la page du récent référendum soit rapidement tournée.</em></strong>

Pour que le processus électoral s’accélère, afin d’être dans les délais de cette Transition, l’Etat doit mettre le paquet à travers une véritable course contre la montre. Et si la Cour constitutionnelle, une des institutions phares de la République, doit prendre tout son temps (comme deux mois) pour vider le contentieux référendaire en proclamant les résultats définitifs de cette consultation, le risque de glissement du calendrier sera encore plus grand.

Or, en Droit (surtout chez les publicistes), la théorie dite « des circonstances exceptionnelles » impose une certaine célérité en abrégeant des délais dans nombre de procédures. Ce principe juridique ne devrait-il pas motiver les 9 juges de la Cour constitutionnelle à hâter l’arrêt portant résultats définitifs du référendum constitutionnel du 18 juin dernier ? Possible. Car, ce que la loi n’interdit pas est permis, surtout pour …raison d’Etat ! N’urge-t-il pas que le pouvoir de Transition se crédibilise davantage, à travers le respect de sa parole donnée, en mettant tout en œuvre pour appeler le peuple aux urnes en février 2024? Rien n’est moins souhaitable, eu égard à la lassitude qui s’empare des populations du fait du mal-vivre actuel..

Même si selon certains spécialistes, la loi ne prévoit aucune possibilité du « référé » chez le juge constitutionnel, les circonstances du moment incitent divers acteurs à plaider pour une accélération de l’intervention de la Cour constitutionnelle, pour tourner la page du référendum du 18 juin 2023. Puisque tant que les 9 sages n’auront pas tranché.

Or, il faut noter que certaines requêtes visant à faire annuler le scrutin référendaire causent du tournis dans les méninges des 9 sages et de leurs conseillers. Le magistrat Cheick Mohamed Chérif Koné, le Coordinateur du mouvement Appel du 20 février pour sauver le Mali (initiateur de la plupart des requêtes en annulation de ce référendum) invoque le manque de sincérité, le manque de légitimité et la violation de la loi pour soutenir sa demande d’invalidation. Si le verdict tarde à tomber, cela suscite des supputations. Les juges de la Cour constitutionnelle, avec à leur tête le magistrat et ancien Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré seraient dans l’embarras ou dans un dilemme par rapport à aux décisions à prendre. Les 6 juges seraient divisés dans leurs délibérations au point de retarder un peu le verdict final. Tout compte fait, l’on ne cesse d’enregistrer réunions sur réunions au palais du juge constitutionnel. Ce qui suscite bien d’appréhensions et retarde par ricochet l’évolution du processus électoral.

Il faut rappeler qu’en général, un référé est une procédure d'urgence, qui permet au juge de prendre des mesures provisoires. Le référé ne permet pas de régler définitivement le litige. Le procès qui permet de régler le litige, qu'on appelle procès au fond, peut avoir lieu plus tard.

Pour agir rapidement devant le tribunal, le référé peut être adopté. C'est une <strong>procédure judiciaire d'urgence</strong> qui permet, dans le respect du débat contradictoire : Débat où chaque partie est en mesure d'exposer son point de vue et de discuter des preuves, faits, arguments liés à l'affaire concernée, de prendre des mesures provisoires et rapides pour régler un litige

Il faut aussi préciser que le référé est possible lorsque la loi le prévoit, <strong>en cas d'urgence</strong>, d'obtenir une décision pour le procès principal selon une procédure appelée<em> procédure accélérée au fond</em>. À la différence du référé qui est provisoire, elle permet au juge de prendre une décision rapide et définitive. Par exemple, en matière civile,, pour forcer un copropriétaire à verser une somme d'argent pour la réalisation de travaux urgents.

Dans certains cas très urgents, un référé est possible en quelques heures. On l'appelle <em>référé d'heure à heure</em>. Le juge peut être saisi très rapidement y compris les week-ends et les jours fériés. Il peut par exemple, en référé, interdire la diffusion d'une image ou d'un contenu illicite sur internet. Heureusement que la matière civile a des exigences plus flexibles, car tenant compte des intérêts privés que le Droit constitutionnel. Ce qui n’empêche pas que le juge constitutionnel fasse diligence pour dire le droit, malgré le délai non étriqué.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>

&nbsp;

<strong>Secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Dr Diawara</strong>

<strong>« Les résultats seront proclamés le plus tôt possible »</strong>

Contacté par nos soins pour en savoir davantage sur la proclamation des résultats définitifs du référendum constitutionnel du 18 juin 2023, le Secrétaire général de la Cour constitutionnelle, le Juriste et Professeur d’Université, Dr Boubacar Diawara, sera plutôt réservé. Et à la question de savoir si cette proclamation est attendue cette semaine, il répondra : « Je ne saurait le dire ; le délai étant deux mois, les résultats sont en cours d’être traités et proclamés le plus tôt possible ». Ce qui laisse entendre qu’on pourrait se hâter très lentement ici, histoire de faire montre de « sagesse » chez les 9 Sages !

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du climat sécuritaire dans le pays :  Quid des visites de terrain des dirigeants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/amelioration-du-climat-securitaire-dans-le-pays-quid-des-visites-de-terrain-des-dirigeants-3029429.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment expliquer que le chef de l’Etat ne se soit pas déplacé à Mopti ni pour l’ouverture, ni pour la clôture de la Biennale artistique et culturelle ? Raison d’agenda ou de sécurité ? Avant cela, le Premier ministre aussi, en visite à Gao, avait renoncé à atteindre Ansongo et Bourem…</em></strong>

Finalement, les déplacements dans le Mali profond des dirigeants de la Transition se font rares. ET ce, malgré la nette amélioration de la sécurisation du pays. Situation abondamment relayée dans le les discours  officiel.

Ainsi,  il est indéniablement établi que l’Armée malienne monte en puissance et ne cesse d’administrer de lourdes pertes aux groupes armés terroristes  Mais, Il reste que des visites de terrain des dirigeants dans le pays profond confortent davantage cette amélioration du climat sécuritaire. Car, les déplacements des autorités, en particulier des plus hautes autorités de la Transition rassurent davantage sur ce retour progressif vers la quiétude d’avant.

Et si, dans ce contexte de sécurisation maximale de la ville de Mopti pour la récente biennale, le chef de l’Etat a finalement choisi de faire faux-bord aux populations pour cet événement historique, cela intrigue et laisse un goût d’inachevé dans les esprits. Le chef de l’Etat n’est-il pas le père de la Nation censé présider, comme c’est la tradition, au moins l’ouverture de la biennale ? A défaut sa clôture ? Pourquoi cette dérobade de dernière minute, alors qu’il était annoncé et attendue par les Mopticiens se préparant à lui réserver un accueil des grands jours ? Est-ce pour des raisons sécuritaires ? Sans doute, tant la région du centre du pays est infestée par l’hydre terroriste… Ce qui appelle à un triomphe modeste sur « les débandades » infligées aux terroristes et autres extrémistes ? Pourquoi le Col Assimi Goïta n’a pas scellé le retour à la quiétude en s’octroyant le bain de foule, comme il l’a fait récemment à Ségou ? Dommage ! Car ses apparitions à l’intérieur recréera un climat de confiance et incitera rapidement au redéploiement de l’Etat dans les villes et zones concernées.

En outre, avant cette pirouette mopticienne du chef de l’Etat, le Premier ministre se fait rare à l’intérieur du pays. Arrivé à Gao, le 17 février 2023, Choguel Kokalla Maïga ne s’était finalement pas rendu ni à Ansongo – dont il est pourtant originaire – ni à Bourem. Alors que ces étapes étaient prévues au programme du déplacement et ont été abandonnées pour des raisons de sécurité (des avertissements dissuasifs émanant des autorités locales).

Ces fausses notes ne rassurent pas les observateurs sur les progrès sécuritaires annoncés par les officiels étatiques, avec à la clé une part colossale du Budget d’Etat affectée à l’équipement de l’outil de défense pour sécuriser le peuple. Et quel impact pour ces sacrifices en moyens et ressources si nos hauts dirigeants doivent toujours hésiter avant de sillonner le pays ? Les déplacements vers le centre et le nord des ministres ne sont-ils pas tout autant rares ? Gageons que les prochains déplacements annoncés du chef de l’Etat sur Kayes et Sikasso ne connaîtrons de semblables esquives.

En effet, avec l’approche des échéances électorales, l’opinion est plus que préoccupée par le baromètre de sécurité réel du Mali. Même si tout le monde constate, avec bonheur, que le pays n’est plus aussi régulièrement secoué par des attaques terroristes, avec son cortège de morts. Mais, il faut que ce retour à la sérénité et à la sûreté se traduise par des actes et gestes forts. Des actes significatifs et convaincants des plus hauts dirigeants en passant par les autres gouvernants du pays. Surtout qu’au plan de la communication, la Direction des informations et des relations publiques des Armées (DIRPA) n’est qu’à un doigt d’emboucher la trompette du retour à la normalité au plan sécuritaire. Comment pourront se mener les prochaines campagnes électorales ? Le terrain est-il rassurant ?

Le Directeur de la DIRPA précisait la semaine dernière que les FAMA ont mis l’accent sur la sécurité de l’élection référendaire, de la voie ferroviaire et de la Biennale artistique et culturelle (à Mopti), dont « les attentes ont été satisfaisantes ». Le colonel Souleymane Dembélé a indiqué que le Burkina et le Mali ont également collaboré pour une opération commune appelée « CAPIDOU » <em>: « La première étape de l’opération a été mise en place au Mali à Sévaré, tandis que la seconde étape a eu lieu au Burkina, à Ouahigouya. Le bilan est prometteur »</em>.

Avant de préciser <em>que « 14 opérations aéroportées ont été menées dans les zones du centre ; 27 opérations offensives à Macina, Gao ; 15 frappes de MIG ; 5 sanctuaires terroristes détruits ; 51 terroristes neutralisés ; 21 AK 47 ; 2 Pickups ; des chargeurs et d’autres matériels récupérés ; 8 engins explosifs détruits »</em>. Et dire que ces actions sont menées chaque mois. Sauf que nul n’a le moyen de vérifier leurs incidences….apaisantes pour les populations. C’est donc aux plus hautes autorités d’agir pour rassurer les pauvres populations traumatisées et meurtries.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Antennes OCS de la rive droite :  126 briques de cannabis saisies et confisquée sur deux  dealers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/antennes-ocs-de-la-rive-droite-126-briques-de-cannabis-saisies-et-confisquee-sur-deux-dealers-3029430.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux présumés dealers et 126 briques de cannabis », sont la belle moisson d’une opération menée avec habilitée par les éléments de l’Antenne de l’Office central des stupéfiants (OCS) de la rive droite entre le 14 au 17 juillet 2023.</em></strong>

Les faits se sont déroulés dans deux opérations distinctes à la gare routière de «DIARRA transport». C’était une information faisant état de la présence d’un colis suspect dans ladite gare. Aussitôt, le Chef d’Antenne de la Rive Droite dépêche une équipe dynamique pour vérification et sur place, la découverte fut grande. Il s’agissait de trois valises contenant 52 briques de chanvre indien ordinaire soit 82,94 Kg.  Cette première saisie s’est déroulée, le 14 juillet 2023 vers 13 heures.

Pour n’est pas entraver l’enquête, la DPCPR de l’OCS n’a mis sous presse cette information qui aurait mise en mal les pistes d’investigation.

C’est pourquoi, le lundi 17 juillet 2023, les investigations ont conduit à la seconde opération. Une opération qui a permis de mettre la main sur 74 briques de Cannabis pesant 120,17 Kg à la même Gare grâce au concours des travailleurs de la compagnie « DIARRA transport ».

<strong>O Diakité chef de la DPCRP de l’OCS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suite à la plainte du camp Baidy Dramé  relative à la modification du récépissé du CSDM :  La Cour suprême annule le récépissé de Mohamed Chérif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/suite-a-la-plainte-du-camp-baidy-drame-relative-a-la-modification-du-recepisse-du-csdm-la-cour-supreme-annule-le-recepisse-de-mohamed-cherif-haidara-3029431.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) conduit par Baidy Dramé, avait déposé une plainte auprès de la section administrative de la Cour suprême du Mali. C’était pour dénoncer la modification du récépissé du CSDM au nom de Mohamed Chérif Haïdara. Après une longue attente, le verdict vient de tomber, la semaine derrière. Ce verdict, selon un communiqué rendu public la semaine derrière par le camp de M. Dramé, annule le récépissé modifié au nom du Mohamed Chérif Haidara.

Dans ce communiqué datant du 14 juillet dernier, le bureau du CSDM-France informe de l'annulation du « faux » récépissé modifié au nom de Mohamed Cherif Haidara, délivré par le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, le 22 février 2016, soit quelques mois après la création du CSDM en septembre 2015.

A en croire ledit document, cette décision, qui porte l'arrêt n° 379 du 13/07/2023 de la plus haute juridiction du pays, permettra un large rassemblement, y compris des trois démembrements sur quarante-huit pays qui étaient restés fidèles au sieur Mohamed Cherif Haidara.

Selon Baidy Dramé, signataire du communiqué, « cette victoire est le fruit d'un combat collectif contre un seul homme, qui durant plusieurs années, a porté atteinte aux intérêts de la diaspora malienne en confisquant sa voix à de nombreuses occasions et en s'arrogeant des privilèges indus du fait du titre qu'il a usurpé.

Par ailleurs, le camp Mohamed Chérif Haidara fait un communiqué, qui ne contredit pas la décision d'annulation du récépissé.  Dans sa déclaration, qui date du même jour, c'est-à-dire le 14 juillet dernier, le camp de M. Haïdara, indique qu'il est avéré que la Section administrative de la Cour suprême a effectivement examiné, à son audience du jeudi 13 juillet 2023, l'affaire relative au récépissé modificatif du CSDM.

Cependant, poursuit-il, ni le CSDM, ni Mohamed Chérif HADARA, dont le nom figure sur le récépissé, n'a été associé à la procédure ayant donné lieu à la décision rendue,  par la Section Administrative de la Cour Suprême.

Cet état de fait, selon ce document, ouvre donc la voie à l'exercice par le CSDM et le sieur Haidara de recours tendant à la rétractation de la décision qui, pour l'instant, n'est pas rédigée.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition malienne&#45; CEDEAO :  Qui freine le dégel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/transition-malienne-cedeao-qui-freine-le-degel-3028498.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 13:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus du fait qu’elle peine à être effective, l’intégration régionale se compromet par une volonté politique altérée de certains dirigeants de la sous-région. Le Mali en fait les frais.</em></strong>

Malgré l’évolution normale de la Transition, la CEDEAO se montre attentiste à lever ses sanctions contre le mali. Et ce, en dépit de la bonne impulsion donnée par l’UEMOA ? Des dirigeants politiques seraient à la manœuvre ? Il semble.

Face aux régimes d’exception, tous les dirigeants même ceux qui ont « l’art de dribler tout en gardant le ballon » font une levée de boucliers. Comme pour préserver leur fauteuil en évitant l’effet de contagion. Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire s’est singularisé dans ce rôle face au voisin malien… Le président ivoirien ira jusqu’à impulser le refus des dirigeants de l’UEMOA d’appliquer une décision de justice, celle de leur propre Cour de justice. Feu Daniel Amagoin Tessougué (paix à l’âme de ce haut magistrat de classe exceptionnelle) du Mali en eut ressenti un choc émotionnel terrible et dévastateur…

Et, lorsqu’il a fallu à la dernière conférence des Chefs d’Etats et de gouvernement  de l’UEMOA, suivie de celle de la CEDEAO, de lever toutes ensemble, les sanctions contre le Mali, c’est seulement la première organisation qui s’y est résolue.

Cette levée de la  suspension du Mali  des Organes et Institutions  de l’UEMOA aura résisté à bien de pressions souterraines. Et Elle démontre un retour progressif et irréversible de l’Etat du Mali  dans les instances sous régionales. Et pourquoi la CEDEAO, qui devrait faire autant, a choisi un stand by ? Des confidences font état de pressions et de volontés de sabotage et/ou de représailles…

Il faut rappeler que la suspension du Mali avait été prise lors d’un sommet extraordinaire tenu  le 09 janvier 2022 à Accra.  Les dirigeants  des Etats membres de l’UEMOA avait décidé d’inscrire leur décision dans la directive des sanctions prises par la Cédéao contre les autorités de la transition malienne en représailles  à leurs  refus  d’organiser des élections  en février 2022 pour le retour des civils au pouvoir. Il s’agissait d’un « gel des avoirs financiers d’environ de 150 personnalités liées à la junte malienne et des sanctions additionnelles vigoureuses incluant notamment des sanctions économiques et financières ». L’UEMOA s’était joint, sous l’impulsion du président Alassane Ouattara, avec les mesures de rétorsion de la Cédéao contre Mali relative à la fermeture des frontières, la suspension des échanges financiers et commerciaux ainsi que  certains  produits de première nécessité…

Et selon des indiscrétions, le sommet de la CEDEAO qui vient de s’achever à Bissau devait prononcer la levée de ces sanctions, mais des mains invisibles ont soutenu un attentisme contre Bamako.

Ce sont ces mêmes acteurs qui avaient, en mars 2022, manœuvré contre l’exécution de l’ordonnance de la Cour de justice de l’UEMOA prononçant le sursis à exécution de ces sanctions « injustes et inhumaines ».

Du côté de Bamako, c’est le silence et l’observation de la part des autorités de la Transition, qui comptent sur l’union sacrée du peuple et des forces vives du pays, pour l’atteinte des objectifs de cette période transitoire.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Russie&#45;Occident :  Deux Russes, Vovan et Lexus, révèlent l’hypocrisie des personnalités occidentales</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/russie-occident-deux-russes-vovan-et-lexus-revelent-lhypocrisie-des-personnalites-occidentales-3028509.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 12:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette fois encore, la révélation n’a pas raté. Le 5 juillet dernier, la publication des enregistrements d’appels téléphoniques de deux personnalités françaises – Bernard-Henri Lévy et Jacques Attali – a fait l’évènement mondial. Les deux visiteurs du soir des chancelleries occidentales se sont laissé piéger par deux prodiges russes Vladimir Kouznetsov et Alexey Stolyarov, alias Vovan et Lexus, à qui ils s’étaient livrés en pensant échanger avec l’ex-président de l’Ukraine Petro Porochenko. C’était justement l’objectif des deux compères – mettre en confiance leurs cibles en les trompant sur l’identité de leur interlocuteur. C’est ainsi que Vovan et Lexus procèdent depuis des années et qu’ils attrapent dans leurs filets téléphoniques des chefs d’Etat, passés ou en exercice, comme François Hollande, Angela Merkel, Emmanuel Macron ou encore Georges Bush, des responsables d’organisations internationales, comme Christine Lagarde ou Jens Stoltenberg, des écrivains, des artistes etc.

Vovan et Lexus exercent un métier bien particulier – ils sont prankeurs. Le prank est un mot d’origine anglaise qui s’entendait d’un ‘tour malicieux joué à quelqu'un, causant généralement à la victime de l'embarras, de la perplexité, de la confusion ou de l'inconfort’. Avec la diffusion du numérique, le prank est devenu un concept consistant surtout à provoquer la cible en cherchant à obtenir une réaction violente de sa part tout en filmant la scène en cachette.

Vovan et Lexus l’ont transposé dans le journalisme en en faisant un outild’enquête journalistique permettant d’obtenir des informations d’intérêt général de première main. Pensant parler à une connaissance dont les prankeurs s’approprient l’identité le temps d’un appel, la cible se sent en sécurité et dévoile volontiers le fond de sa pensée.

Comment font-ils ? Charles d’Anjou, producteur du documentaire ‘Vovan et Lexus : le canular au service de la soft power russe’ (Omerta) explique : ‘<em>Il y a un énorme travail de préparation en amont pour chaque piège. D’abord ils doivent récupérer les coordonnes, ils doivent construire un scenario pour arriver jusqu’à leur interlocuteur. Il faut faire l’environnement du piégé, comprendre sa psychologie, comment il réagit pendant les interviews, les questions qui vont lui être posées, comment ils vont l’amener sur les sujets intéressants. C’est tresrecis, c’est de l’horlogerie suisse</em>’.

Vladimir Kouznetsov, alias Vovan, a 36 ans. Juriste de formation, il plonge dans le bain du prank pendant ses années d’études universitaires. Il perfectionne son art en s’exerçant d’abord sur les vedettes russes pour le compte de magazines people avant d’appliquer son talent à une cause d’intérêt public – soulager les débiteurs harcelés par téléphone par les agences de recouvrement.

Alexey Stolyarov, alias Lexus, a 35 ans. S’il commence à s’intéresser à la culture du prank à l’adolescence, c’est en2012 qu’il se lance sérieusement dans l’aventure et, guidé par sa passion pour la politique, choisit comme cibles principalement des hommes et des journalistes politiques russes.

Le duo se forme en avril 2014. A cette époque l’actualité internationale est bouleversée par les évènements qui conduisent au rattachement de la péninsule de Crimée à la Russie. Les prankeurs sentent une fenêtre d’opportunités et s’y incrustent. Ils ont trouvé leur vocation.

En 2019 ils discutent avec Emmanuel Macron de la part de son homologue ukrainien Volodymir Zelensky tout juste élu. Ils font venir tout doucement le chef d’Etat français vers eux. Ils tâtent d’abord le terrain en lui écrivant sur l’application WhatsApp un message signé Zelensky pour le remercier de l’audience que le patron de l’Elysée a accordée le 13 avril 2019 au vrai candidat Zelensky. Emmanuel Macron ne se doute de rien et accepte les remerciements. Le jour des élections présidentielles en Ukraine, c’est lui qui écrit au prankeurs et sollicite un appel pour féliciter le faux Zelensky pour sa victoire.

Mais c’est depuis le début du conflit en Ukraine qu’ils ont accéléré la cadence et qu’ils ont obtenu de vraies révélations en mettant au jour les mensonges et les hypocrisies qui entourent cette guerre. L’ancien président américain Georges Bush leur a confirmé l’existence des bio-laboratoires américains en Ukraine. Le ministre britannique de la défense Ben Wallace s’est dit disposé à aider l’Ukraine à se doter d’armes nucléaires. L’ex-défenseur des droits ukrainienne a admis avoir fabriqué les dossiers de viol par les soldats russes sur les Ukrainiennes. François Hollande leur a confié que les Russes avaient raison de pointer les raisons cachées derrière la signature des accords de Minsk, ces traites internationaux garantis par la France et censés, pour le public, garantir une paix durable dans la région, car, selon l’ancien président français, leur but était de tromper le Kremlin et laisser le temps à l’Ukraine pour se renforcer dans la perspective d’un conflit armé. Joint juste après l’atterrissage de deux missiles sur le territoire polonais en novembre 2022 de la part d’un faux Emmanuel Macron, le président de la Pologne, très va-t-en-guerre devant les caméras, a assuré, en panique, Vovan et Lexus, qu’il redoutait plus que tout une guerre avec la Russie et qu’il était donc extrêmement attentif à ne pas envenimer la situation en accusant les Russes d’avoir frappé la Pologne. L’enquête a finalement établi que les missiles provenaient d’Ukraine.

Les conversations avec leurs cibles les plus récentes – BHL et Attali – sont également très édifiantes. Principal sujet : la guerre en Ukraine. ‘<em>Il n’y a pas d’autre solution que la victoire totale et de se débarrasser de [Vladimir] Poutine le plus vite possible, pour sauver l’Ukraine, mais aussi pour sauver la Russie’</em>, dit Jacques Attali. Il concède que les Etats-Unis détiennent les clés de la paix et qu’il suffirait d’un seul mot de leur part pour que le conflit cesse et que les Ukrainiens se mettent à la table des négociations. Il appelle ce cas de figure ‘un scénario catastrophe’ et redoute qu’il ne soit mis en œuvre par ceux des conseillers du président américain Joe Biden qui pensent que la partie a assez duré. Bernard-Henri Lévy, l’auteur du film ‘Slava Ukraini’ qui n’a fait que 1 024 entrées en France, se trouve exactement dans le même état d’esprit. Il avoue son désespoir face au temps que prend la livraison du matériel militaire occidental à l’Ukraine et abhorre l’idée que les partisans d’un apaisement avec la Russie dans l’entourage de Biden ou de Macron puissent avoir gain de cause.

Jacques Attali explique aux prankeurs que la responsabilité de l’Occident est d’apporter la démocratie en Russie. Dans la même logique, BHL suggère d’influencer sur l’opinion russe, très soudé jusqu’ici autour du président Vladimir Poutine, en faisant circuler sur le web les ‘bonnes idées’ et les ‘bonnes images’, montrant notamment ‘la barbarie des Russes’.

Attali recommande à celui qu’il pense être son interlocuteur de saisir chaque occasion pour ‘dramatiser’ le fait que l’Ukraine pourrait manquer d’armes et de munitions, ‘même si c’est faux’. Il lui conseille aussi vivement à plusieurs reprises de veiller à l’image de l’Ukraine – le ‘<em>chevalier blanc qui combat un monstre noir’</em>. ‘<em>Vous devriez insister partout que vous pourchassez la corruption, que vous punissez quiconque coupable d’un crime de guerre, c’est très important’.</em>

Questionné par les prankeurs sur les auteurs de l’explosion du gazoduc Nord Stream 2, reliant la Russie à l'Allemagne via la mer Baltique, Attali a répondu qu’il ‘ne serait pas surpris d’apprendre que c’était l’œuvre des Américains’.

La sensibilité des informations qu’obtiennent Vovan et Lexus, ainsi que le ridicule dont ils couvrent leurs cibles en font les bêtes noires des politiques et des transnationales occidentales. Leur compte YouTube a été fermé sans avertissement à cause de la plainte du ministre britannique de la défense selon lequel les enregistrements qui y figuraient menaçaient la sécurité nationale de la Grande Bretagne.

<strong>Adelaïde Le Gall</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale artistique et culturelle en temps de crise ; La diversité culturelle, un ingrédient pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-en-temps-de-crise-la-diversite-culturelle-un-ingredient-pour-la-paix-3028495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-en-temps-de-crise-la-diversite-culturelle-un-ingredient-pour-la-paix-3028495.html</guid>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si, malgré son caractère d’épicentre de la crise sécuritaire aggravée que traverse le pays, la région de Mopti a pu organiser avec succès la biennale artistique et culturelle du Mali, cette année 2023, il faut en tirer le chapeau aux autorités de la Transition en cours.</em></strong>

En réussissant à organiser la biennale artistique et culturelle à Mopti, avec une participation effective de dizaines de troupes et des invités de pays amis, les autorités de la Transition ont gagné le pari de la reprise et du retour progressif à la normalité sociopolitique. Laquelle normalité devrait être scellée bientôt par des élections générales au premier trimestre 2024.

La biennale artistique et culturelle du Mali s’est ouverte le jeudi dernier, à Mopti et devrait se poursuivre jusqu’au 16 juillet prochain.Cet événement culturel d’envergure nationale se tient dans le contexte de crise multidimensionnelle, dont l’épicentre du volet sécuritaire est justement la région de Mopti.

Faut-il rappeler que la dernière édition de la biennale s’est tenue à Sikasso, du 20 au 29 décembre 2010, avant la survenance de la grave crise multidimensionnelle en 2012 ?

Il faut préciser que le thème choisi pour cette édition Mopti 2023 est « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ». Et la rencontre a permis aux différents acteurs du monde culturel d’échanger autour des notions de diversités culturelles, facteurs de paix et de consolidation du vivre-ensemble, dans un contexte de déchirement récent du tissu social national. Ce qui a fait dire à divers observateurs que le Mali doit puiser dans ses us et coutumes, les vertus du dialogue et de la concertation pour régler ses différends. « Où sont les indices des conflits communautaires quand on voyait dogons et bambaras,  dogons et peuls et sénoufo danser côte à côte, discutant fièrement des richesses du riche terroir national ? », s’était interrogé un diplomate.

Il faut signaler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des gouverneurs de 19 régions du Mali, des membres du gouvernement, des diplomates accrédités, sous la présidence du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, représenté par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Et la cérémonie inaugurale a également enregistré la présence de Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre burkinabé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, porte-parole du gouvernement en tant que pays invité d’honneur.

Durant 10 jours, des compétitions officielles sont prévues telles que l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle et le chœur. Le ministre de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a déclaré devant les participants venus pour la circonstance que «l’organisation de cette biennale à Mopti montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d’honneur, est résilient et reste debout malgré toutes les adversités ». Alors que le Premier ministre soulignait que «la biennale est donc une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme. La biennale c’est culturelle c’est 10 jours de métissage, de liens, de brassage.Des idées et des rencontres des esprits ». Avant d’ajouter : « La Biennale est l’affaire de la nation tout entière et elle apparait comme un espace privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestations, de solidarité et de moyens de consolider l’unité nationale. D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique et culturelle ».

En clair, cette rencontre majeure est un ingrédient pour consolider la paix et la réconciliation entre les Maliens esprits. Surtout que cet événement est un message pour les forces obscurantistes qu’un peuple soudé dans sa diversité culturelle ne peut être soumis à aucun diktat. Sans oublier que la tenue de cet événement est le signe de l’amélioration substantielle du climat sécuritaire dans cette zone longtemps infectée par les forces extrémistes rétrogrades.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tensions sociopolitiques avec les voisins de l’UEMOA : La page des incompréhensions tournée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/tensions-sociopolitiques-avec-les-voisins-de-luemoa-la-page-des-incomprehensions-tournee-3028501.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants de la CEDEAO sont plus disposés à l’accompagnement des autorités de Transition du Mali vers les prochaines échéances, se fondant sur l’évolution positive du cours des choses, marqué par le récent référendum constitutionnel.</em></strong>

Après la tenue du référendum du 18 juin dernier, il semble que la Transition malienne s’est donnée une certaine dose de bonne foi quant au respect de ses échéances électorales décisives de février-mars 2024. La CEDEAO a pu faire ce constat pour évoluer favorablement dans son accompagnement. Car l’organisation ouest-africaine semble devenir plus conciliante, plus compréhensive des enjeux du moment

C‘est le dimanche dernier que les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest devaient se réunir à Bissau, la capitale de la Guinée-Bissau, pour évaluer l’évolution des transitions politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, tous dirigés par des militaires.

Avec la récente évolution positive de la situation sociopolitique au Sénégal, où le président Macky Sall a fini par renoncer à une troisième candidature polémiste à la présidence de la République, il emble que la CEDEAO est plus disposée à des concessions par rapport aux « volontés des peuples ». C’est dans ce contexte que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine devront se pencher sur le cours des événements dans les trois pays ayant récemment enregistré le renversement des coups de force adoubés par leurs populations respectives

En effet, après huit mois de d’observation, les dirigeants de la Cédéao devaient se réunir le dimanche 9 juillet, pour la toute première fois après le 62e sommet qui, s’est tenue le 4 décembre à Abuja au Nigeria. Ce sommet du 9 juillet devait être largement consacré au Mali,  à la Guinée et au Burkina Faso, afin que ces pays disposent des régimes et des dirigeants démocratiquement élus.

Selon plusieurs observateurs, pour la Cédéao, le Mali, qui s’est engagé à rendre le pouvoir aux civils en février 2024, est sur une bonne trajectoire pour un retour à l’ordre constitutionnel avec le découpage administratif électoral et l’organisation du scrutin référendaire du 18 juin dernier. Ce constat est renforcé par la nette amélioration du contexte sécuritaire, avec une montée en puissance incontestable des forces armées maliennes, qui ne cessent d’enregistrer des succès dans la guerre contre les terroristes sur le terrain. Une évolution qui serait fort apprécie par les dirigeants de la CEDEAO, qui n’ont trouvé à redire quant à la décision récente de l’Etat malien d’obtenir le délai de la MINUSMA de son sol.

En outre, il semble qu’Abuja ne s’est pas privé du climat de concertation et de dialogue qui a précédé la tenue du référendum constitutionnel et fonde un espoir sur l’issue paisible de cette consultation pour soutenir les autorités de la transition à évoluer rapidement vers les futures élections générales toutes aussi apaisées et transparentes. Je crois que la CEDEAO se félicite de la bonne évolution de la situation au Mali et n’hésitera pas à y apporter l’accompagnement nécessaire », a confié un diplomate depuis la capitale nigériane. C’est donc la phase de la décrispation  entre Abuja et Bamako ? Des signaux le laissent croire. Surtout que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine, sous le leadership de certains dirigeants comme le président Faure Gnassingbé du Togo, se seraient résolus à une realpolitik pour prôner le dégel d’avec le Col Assimi Goïta, dont la résilience du peuple a marqué les esprits de plus d’un..

En plus de la question des trois pays en Transition, le sommet devrait se pencher aussi sur la lutte contre le terrorisme dans l’espace Cédéao et l’élection du nouveau président en exercice de l’organisation sous-régionale. Selon nos informations, c’est Bola Ahmed Tinubu, le nouveau Président du Nigeria fraîchement investi en mai dernier qui tiendra ta tête de la Cédéao.

Le nouveau président nigérian est, selon plusieurs observateurs, plus conciliant et disposerait d’une diplomatie au relent « souverainiste et panafricaniste ». Ce qui doit aider à remettre le Mali et le col Assimi Goïta en selle pour la dernière phase de la transition. Une évolution qui pourrait aussi dans la même veine pour la Guinée et le Burkina Faso.

<strong>Baba Djila SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite :  L’OCLEI poursuit et intensifie ses actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-lenrichissement-illicite-loclei-poursuit-et-intensifie-ses-actions-3028513.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un beau diable dans l’eau bénite, le président de l’OCLEI se bat de toute ses forces pour freiner un tant soit peu le fléau de la délinquance finance financière, en particulier celui de l’enrichissement illicite.</em></strong>

Dans le but de dynamiser davantage le chantier de la luette contre l’enrichissement illicite et les dérives similaires, l’Office central de luette contre l’enrichissement illicite (OCLEI) était sur le terrain, la semaine dernière où il a rencontre les responsables et cadres de la Chambre di commerce et d’industrie du Mali (CCIM). L’occasion a permis au président de cette structure phare d’aide à une gouvernance vertueuse, Moumouni Guindo,  de sensibiliser la faîtière des opérateurs économiques sur les dangers du phénomène.

Il a expliqué que tout comportement assimilable à un enrichissement illicite ou indû pénalise l’Etat, qui est le protecteur de l’intérêt général. Et d’ajouter qu’un enrichissement personnel au détriment de l’Etat est illicite et constitue une atteinte grave au principe de l’égalité des citoyens devant les charges publiques. Et de sensibiliser les opérateurs économiques et les cadres du secteur privé en général qu’il est important que l’Etat, la puissance publique arrive à percevoir les ressources qui lui sont dues pour son fonctionnement pour ^réserver un environnement sain du monde des affaires.

Pour d’autres intervenants, les efforts de développement ne peuvent qu’$etre anéantis s’il n’y a pas un respect du bien public et une conscience aigue des responsabilités des uns et des autres, en particulier par rapport aux charges fiscales et douanières telles édictées par la loi.

Rappelons qu’en début d’année, lors d’une rencontre internationale de haut niveau  à Bamako, sur la thématique de l’enrichissement illicite, le président de l’OCLEI n’avait pas mâché ses mots pour dire que ce fléau provoque le terrorisme.. « Dans le cadre de la synergie d’actions, l’OCLEI a inclus au processus d’organisation le Pôle économique et financier de Bamako, la Cellule nationale de traitement des informations financières et les structures nationales de contrôle ».

Pour lui, la corruption, l’enrichissement illicite, le blanchiment des capitaux et toutes les autres formes de délinquance financière sapent le développement socioéconomique, creusent les inégalités, provoquent le terrorisme et déstabilisent nos Etats et nos sociétés.

« Toutes choses interpellent et incitent à engager une lutte implacable et concertée contre ces fléaux. Aussi, cette lutte est un devoir de génération en suivant la voie tracée par les mères et pères fondateurs qui, dans l’hymne national du Mali, nous ont instruits: Pour le salut public, forgeant le bien commun », avait alors  insisté le président de l’OCLEI.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Lutte contre la délinquance financière</strong>

<strong>L’OCLEI et la CCIM ensemble face à la corruption</strong>

Le président de l’Office de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) Dr Moumouni Guindo, à la tête d’une délégation de cette structure,, a rencontré, le vendredi 07 juillet dernier, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Mandiou Simpara, et ses collaborateurs, pour un échange de haut niveau sur la problématique de la corruption et de l’enrichissement illicite au Mali et la collaboration des deux structures face à ce fléau qui plombe tant les efforts de développement du pays ;

Aussi, les échanges ont porté sur la présentation de l’OCLEI, ses missions et l’impact très néfaste de la corruption sur les activités commerciales en particulier, le développement de notre pays en général.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, accompagné de son staff, s’est dit très heureux de cette visite de l’OCLEI. Mandiou Simpara se déclare désormais prêt à aider l’OCLEI dans sa mission de prévention et de répression de la corruption au Mali.

La rencontre a pris fin par une remise de documents d’information entre les deux structures.

<strong>Source : OCLEI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election à la présidence de la FEMAFOOT le 29 août prochain : Bavieux vers un nouveau challenge ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-la-presidence-de-la-femafoot-le-29-aout-prochain-bavieux-vers-un-nouveau-challenge-3028506.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:17:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le président sortant de la fédération malienne de football (FEMAFOOT), Mamoutou Touré dit Bavieux, suite à la sollicitation de certains membres du C.E et de plusieurs membres statutaires, il se sent investi pour briguer un deuxième mandat. Celui de la consolidation des acquis.</em></strong>

<strong>Dans une récente interview, le président sortant de la FEMAFOOT promet de rassembler la famille du ballon rond malien. « Nous voulons travailler avec tous ceux qui veulent le développement du football malien », assure-t-il. Non sans omettre d’o</strong><em>fficialiser sa candidature pour sa succession à la tête de l’instance dirigeante du football malien. « Me sentant en force de servir encore et toujours le football de notre pays, j’adhère à cette forte demande et, à cet effet, j’ai le plaisir de vous annoncer ma candidature pour les prochaines élections du Comité exécutif de la Fédération malienne de football », annonçait-il récemment devant plusieurs acteurs et amateurs du football. </em>

<em>Et il faut dire que l’homme a le soutien de plusieurs cadres du milieux, comme, entre autres,</em> Kélétigui Mamby Diaby, président de la ligue de football de Sikasso, Issa Sidibé, président de la ligue de football du district de Bamako, Me Famakan Dembélé, président de l’AS Réal de Bamako, Moussa Sylvain Diakité, directeur de campagne du candidat, ainsi que plusieurs membres du Comité exécutif de la Fémafoot.

<em> Au-delà des soutiens, dont la liste est loin d’être exhaustive, Bavieux dispose d’un bilan, qui plaide largement en sa faveur. Le point le plus récent est la qualification du Mali aux jeux olympiques Paris 2024 et les nombreux projets et actions qu’il a entrepris (nous y reviendrons plus en détails) durant ce premier mandat. Lesquels projets ont besoin d’être poursuivis et intensifiés pour le bonheur des amoureux du ballon rond du Mali.</em>

Il faut signaler qu’après l’annonce de la candidature de Mamoutou Touré dit Bavieux, plusieurs personnalités du football malien notamment Kélétigui Mamby Diaby, Ichaka Diakité, membre du Comité exécutif de la Fémafoot et Moussa Sylvain Diakité, directeur de campagne du candidat ont apporté des témoignages sur la personnalité et le sens élevé du candidat Mamoutou Touré dit Bavieux<strong>.  </strong><strong>Il s’agit, expliquent plusieurs intervenants, d’un « patriote, qui aime le football et qui le sert dans l’intérêt exclusif des Maliens ».</strong><strong> </strong><strong>Des qualités et engagement qui pourraient lui offrir un nouveau challenge à partir du29 août prochain.  </strong><strong>Nous y reviendrons.  </strong>

<strong>Bruno D SEGBEDJI                                                     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des ministres sortants « félicités » par le chef de l’Etat :  A quand l’audit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gestion-des-ministres-sortants-felicites-par-le-chef-de-letat-a-quand-laudit-3028480.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Malikura doit inscrire le principe de la redevabilité en lettres d’or et exiger que la gestion des ministres sortants (qui viennent d’être reçus et félicités par le chef de l’Etat) soit auditée. Quid de la déclaration de leur patrimoine ?</em></strong>

Le concept du « Mali kura » (renouveau malien ou l’ère du changement) appelle à des actes de gouvernance patriotes et rénovateurs. Tels sont les qualificatifs reconnus aux actions du président de la Transition, le Col Assimi Goïta. Et, quand le chef de l’Etat reçoit en audience les désormais anciens membres du gouvernement au Palais de Koulouba, l’on s’empresse de saluer l’acte qui, a priori, signifie que le pont n’est pas coupé entre ces cadres et l’Etat. Cela devrait donc signifier que ces hommes et femmes doivent garder à l’esprit le principe de la redevabilité, principe congénital à tout Etat de droit ; c’est-à-dire qu’ils doivent s’attendre à rendre comptes de leurs gestions encore fraîche dans les mémoires. Etaient-ils aux affaires ou dans les affaires ?

Il n’est pas exclu que le chef de l’Etat adresse ses « amabilités » à ces ministres évincés. Mais, devrait-il les féliciter tous, alors que parmi eux, il y en a qui devraient, en principe, faire un tour au Pôle économique, pour s’expliquer sur leurs actes de gestion ? N’y a-t-il pas là des indices d’un… politiquement incorrect de la part du chef de l’Etat ? Rien n’est moins sûr ? car, le changement doit se traduire par des exemples et des actes forts significatifs.

En effet, quel est le sentiment du citoyen qui voit tous ces anciens ministres solennellement « félicités » par le chef de la Transition ? N’ya-t-il pas sincèrement parmi eux des cadres qui ont démérité, qui ont posé des actes de malversations ou supposés tels ou encore qui seraient impliqués dans des dossiers à éplucher ? Quid du dossier des engrais et intrants agricoles livrés en retard ou pas du tout livrés ? Quid des concours de recrutement entachés ou réputés empreints de favoritisme ?...

Dans tous les cas, ne serait-il pas indiqué de faire auditer plus de deux ans de gestion publique de nos désormais anciens ministres du Mali kura ? Et dire que le chef du Gouvernement ne se fait pas prier pour les auréoler de son satisfecit, alors qu’il aurait fallu simplement les « remercier » d’avoir servi le pays. Quitte aux structures de contrôle de l’Etat, comme le Vérificateur Général, l’OCLEI d’aller investiguer dans leurs départements respectifs. Car, l’on sait qu’il est difficile de gérer les affaires publiques et sortir blanc comme neige !

En outre, selon les principes républicains et de gouvernance orthodoxe, ces ministres devraient envoyer leurs déclarations de patrimoines à la Chambre des comptes de la Cour suprême (future Cour des comptes), pour en vérifier l’évolution. Tant que cela n’est pas fait, aucun chef d’institution ne doit se mettre à les encenser comme « bon serviteur de l’Etat » !  Il y a sûrement parmi ces anciens ministres, des cadres valeureux et exemplaires, qui méritent même des décorations. De même, que parmi eux, certains pourraient avoir des casseroles…. Les loger à la même enseigne, c’est mélanger torchons et serviettes ! Ce qui est dommage pour l’ère du changement appelé de tous les vœux ! il urge de fouiller et fouiner dans la gestion de ces anciens ministres et ériger cette action en règle rigoureuse. « Quand on sert l’Etat, on rend compte », souligne un principe de Transparency international. Il est donc révolu l’époque où on quitte ses fonctions ministérielles pour aller en villégiature, avec des fonds issus de pots-de-vin et autres pratiques opaques…

Comment le chef de la Transition, réputé chantre du Malikura, icône de la « gouvernance vertueuse », peut-il se permettre de mélanger la bonne graine et l’ivraie ? Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, est donc allé trop vite, en honorant l’ensemble des ministres sortants, du gouvernement Choguel Kokalla Maïga l. Le geste paraît anodin, mais très significatif, inédit et un peu maladroit. L’occasion de cette audience peut permettre de féliciter les méritants et blâmer les éventuels indélicats, sans les nommer. Ce qui aiguisera l’appétit d’éventuels Procureurs du Pôle économique de chercher à voir clair dans leur gouvernance..

En effet, c’est une première dans l’histoire du pays, que le chef de l’Etat daigne recevoir les ministres remerciés du gouvernent, pour plusieurs raisons. Fautes et/ou incompétences pour les uns, nécessité de dynamiser l’équipe gouvernementale pour d’autres

Et c’est en présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, que  les ministres évincés ont unanimement répondu à l’invitation du président de la Transition, qui a saisi cette occasion pour les « féliciter et leur témoigner la reconnaissance du peuple malien », au nom duquel ils ont accompli leurs missions. Et c’est là que l’opinion s’interroge sur la pertinence de cette rencontre. Pourquoi le Col Assimi Goïta peut féliciter hâtivement tout ce beau monde. Un encouragement à la médiocrité et à la mauvaise gestion pour certains ? Cet acte de félicitation peut dissuader l’initiative d’auditer leurs gestions ? Cela ne devrait pas être. Au contraire. Ne dit-on pas que la confiance n’exclut pas le contrôle ?

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mariage d’après fête à  Sikasso : B.S fuit à la veille de son mariage et D.C évite la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mariage-dapres-fete-a-sikasso-b-s-fuit-a-la-veille-de-son-mariage-et-d-c-evite-la-honte-3028485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mariage-dapres-fete-a-sikasso-b-s-fuit-a-la-veille-de-son-mariage-et-d-c-evite-la-honte-3028485.html</guid>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est arrivé dans la ville de Sikasso. Une jeune fille (Bintou Sanogo, âgée de 25 ans) dont la date du mariage était fixée au premier mardi d’après la fête de Tabaski, c’est-à-dire le 4 juillet dernier, a pris la poudre d’escampette la veille du jour J. Elle a donc rejeté cette union avec le sieur Mohamed Berthé (M.B) âgés de 28 ans. </em></strong>

Si se marier signifie s'unir à la personne que l'on aime, pour la vie (car le mariage est bien un engagement à durée indéterminée), Bintou Sanogo ne veut pas se mettre cette corde au cou pour manque d’amour.  Elle a abandonné son futur mari à la veille du mariage. Qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que B.S file en laissant son futur époux dans un champ de honte familiale.

Selon une source crédible, B.S qui était une aide-ménagère à Bamako et à Médine (Sikasso ville) a refusé ce mariage, pour ne pas habiter dans un quartier lointain de la ville de Sikasso, nommé « Kamélé Sirakoro », lieu où habite le sieur M.B.

Contacté par nos soins, pour en savoir davantage l’un des parents du marié a relaté les faits. Selon lui, au début de cette démarche matrimoniale, quand ils  avaient demandé la main de la jeune fille, la belle famille avait accepté. Tous les nécessaires pour le mariage avaient été payés et le mariage civil était même programmé pour le 4 juillet dernier. Les deux futurs mariés ont même célébré la fête de Tabaski ensemble, précise-t-il. Après la fête, « nous sommes allés faire la déclaration à la mairie pour sceller leur union. Mais, dès que cela a été fait, la mariée a pris la fuite et sa famille nous a demandés de patienter qu’ils vont la (B.S) rechercher».

L’attente a durée plus de 72 heures. C’est ainsi que la famille du marié a opté pour un plan B, pour éviter une honte familiale. Dans cette quête de solution, les pères de Mohamed Berthé se sont réunis, dans la nuit du lundi 3 juillet pour se concerter. Au cours de cet entretien combien important pour la famille du marié, il a été décidé de trouver une autre mariée pour que non seulement le mariage soit célébré le jour indiqué, mais pour éviter une probable honte qui veut s’abattre sur leur famille.

C’est comme cela, que les parents de M.B ont vite ciblé une autre jeune fille de 21 ans du quartier, qui a pour nom Djélika Coulibaly (D.C). La même nuit, l’émissaire est allé demander la main de D.C à ses parents. Quand la situation a été exposée à la fille (DC), celle-ci répondra à ses parents en ces termes : « Même si vous me donnez à un fou, je veux accepter, car, vous êtes mes parents et je ne peux rien vous refuser ». C’est le lendemain de la demande, c’est-à-dire le jour même de la célébration du mariage que le ok officiel de la nouvelle belle-famille a été donné. C’est ainsi que les parents de M.B sont allés remplacer le nom de l’ancienne aspirante, B.S par la nouvelle future mariée, (D.C) à la mairie.

Pour être édifié sur cette version des faits, nous avons échangé également avec le père de Bintou Coulibaly, Ousmane Coulibaly, qui nous a relatés les mêmes faits.

Il est à noter que certaines sources affirment que la jeune fille (B.S) en fuite aurait rejoint un jeune homme, qui lui a promis une vie de luxe, alors que ce dernier était un vendeur d’illusions.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Kita :  Un arbre s’écroule et tue 3 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kita-un-arbre-secroule-et-tue-3-personnes-3028482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kita-un-arbre-secroule-et-tue-3-personnes-3028482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant-hier lundi 10 juillet 2023, vers le petit soir, une tragédie s'est produite dans la ville de Kita, un gros arbre, poussé par un vent violent, s'est abattu sur trois personnes, toutes sur une même moto (Sanili), dont une femme, son enfant et un homme, tous morts..</em></strong>

Les populations sont encore sous le choc provoqué par la mort brutale des 3 personnes, écrasées par un gros arbre dans sa chute.

<strong>Les victimes</strong>

Il s’agit d'une dame et son enfant, et un homme âgé d'une trentaine d’années. Leurs identités ne sont pas encore connues au moment où nous mettons sous presse. Cet accident mortel de la nature est survenu au niveau du pont du quartier Doubakourani, vers l'entrée de la ville, en quittant Bamako. En se rendant chez eux, ces trois individus ne savaient pas qu’ils avaient tous rendez-vous avec la mort.

Selon nos sources, les faits se sont produits aux environs de 18 heures 30 minutes, dans des circonstances assez troubles. Pour des raisons non encore élucidées, le gros arbre s'est effondré, certainement sous l’effet du vent de ces temps pluvieux. Malheureusement, un homme sur sa moto, remorquant une femme et son enfant se trouvaient au mauvais moment et au mauvais endroit. Le gros arbre est tombé dans un bruit effroyable sur les 3 personnes, les écrasant littéralement sur place. Cet arbre, selon le chef du quartier de Doubakourani, est vieux de décennies. Et d'ajouter qu'en voyant ledit arbre, à première vue, il est bien debout et assez solide et nul ne pouvait imaginer qu’il pouvait s’écrouler totalement ; mais son intérieur est pourri.

Cet événement tragique survenu dans la région de Kita est une véritable perte pour la population. La vie de ces trois personnes a été  brutalement brisée  à cause de la chute de cet arbre. Les trois corps ont été transportés par les sapeurs pompiers vers le grand hôpital (Adawa) de la ville de Kita.

Il est important de souligner que de tels accidents sont imprévisibles et les populations doivent, en ces temps de pluies, rester vigilantes face aux dangers et risques de la nature qui peuvent générer des drames.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie associative :  L’ARDS a désormais son récépissé depuis le 6 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lards-a-desormais-son-recepisse-depuis-le-6-juillet-3028489.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 00:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des ressortissants de Diebougou et sympathisants (ARDS) a obtenu son récépissé définitif, le 6 juillet dernier 2023. C'est ce qu'a annoncé son président, Yaya Boiré, dans un document qu'il a envoyé à notre rédaction.</em></strong>

Dans ce document, on note la lettre de déclaration en date du 14 juin 2023, enregistrée au Secrétariat du gouvernorat du district de Bamako, le 22 juin 2023, sous le numéro 3133, par laquelle, il fait connaitre  la constitution d’une  association dénommée : « Association des ressortissants de Diebougou et sympathisants », dont le sigle est (ARDS)

Selon ce document, cette association a pour objectifs de contribuer au développement socio-économique et culturel de Diebougou, afin de favoriser la résolution des problèmes locaux à travers l’éducation, la formation, l’information et la sensibilisation.

Le dossier de l’ARDS, dont le siège se trouve à Yirimadio Zerny, comprend deux exemplaires « dont un timbré »  de la déclaration du 14 juin 2023 ; deux exemplaires certifiés conformes du procès-verbal de l’assemblée constituée et enfin deux exemplaires certifiés conformes « dont un timbré »  des statuts de l’association. Les membres de l’ARDS se disent très heureux de recevoir leur récépissé, qui est l’équivalent de l’extrait K-bis pour une association. Cet extrait  prouve que cette dernière a bien été inscrite au répertoire national des associations (RNA) et qu’à ce titre, l’organisation peut jouir pleinement de ses droits en tant que personne morale.

Il faut rappeler que le récépissé certifie avoir été  reçu par le président de l’ARDS, Yaya Boiré, qui est à la tête d’un bureau exécutif de 11 membres.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix dans l’impasse :  Le mouvement Tabalé propose un nouvel accord entre Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-dans-limpasse-le-mouvement-tabale-propose-un-nouvel-accord-entre-maliens-3027697.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En conférence de presse la semaine dernière, le mouvement Tabalé propose des pistes de solutions pour relancer le processus de paix et de réconciliation entre le gouvernement et les ex-mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu des négociations d’Alger.</em></strong>

Le Mouvement Tabalé, faut-il le rappeler, est un observatoire de la bonne gouvernance, et plate-forme de veille citoyenne regroupant associations, faitières, syndicats, divers mouvements, hommes politiques, personnes ressources indépendantes au Mali, en Afrique et dans le monde, vise les trois (03) objectifs ci-après. Il se propose de contribuer à la réalisation d’une véritable société civile panafricaine de veille citoyenne, de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une nouvelle race de dirigeants pour la renaissance sociopolitique, économique et culturelle du Mali, par son accession à la 4 ème République, et pour la promotion des valeurs du « Mali Koura ».

Le mouvement ambitionne d’impacter la gouvernance mondiale, par l’accompagnement et le soutien des acteurs d’autres sociétés civiles et politiques, qui se battent pour les valeurs de paix, de justice et de solidarité en Afrique et dans le monde,

Dans la déclaration qu’il vient de rendre publique, le mouvement que dirige Fabou Kanté annonce avoir procédé à « une analyse approfondie de la problématique de la crise du Nord du Mali, dans ses aspects historique, social, économique, politique et géostratégique ». Avant de préciser qu’après avoir soumis l’Accord d’Alger, à une critique objective et transversale, qui tienne compte de ses objectifs, de ses exigences, des responsabilités des parties signataires, de l’état des lieux de son application, et des défis énormes à laquelle sa mise en œuvre est confrontée, il sied de réfléchir aux perspectives de reprise du processus de paix.

Il met l’accent sur « l’esprit essentiel de l’Accord d’Alger », qui s’inscrivait dans une logique de mise en œuvre de certaines mesures conservatoires, pour arrêter l’hémorragie du patient Mali assez mal au point ; le temps que les Maliens eux-mêmes se ressaisissent, et se retrouvent autour d’un dialogue franc et de remise en cause profonde, pour redéfinir les axes principaux de leur vivre ensemble, et de leur épanouissement collectif sans intervention extérieure,

Les responsables de ce mouvement assurent que des profondes mutations sont intervenues dans la cartographie sécuritaire du Mali en général, et dans la dynamique des mouvements et groupes armés. C’est pourquoi ils indiquent tenir compte de la volonté exprimée par le peuple malien à travers le Dialogue National Inclusif (DNI), les Assises Nationales pour la Refondations (ANRs), d’ouvrir des négociations avec Iyad Ag AghalI et Amadou Kufa, pour une paix durable dans notre pays,

Le mouvement Tabalé assure que cette démarche n’est ni prévue, ni intégrée dans le processus de l’Accord d’Alger ; la récente décision de renvoi sans délai de la MINUSMA par le Gouvernement du Mali, l’atteste et crée une situation d’affaiblissement drastique de cette mission qui est le support de l’Accord d’Alger, soit la tombée en désuétude du même accord.

Pour Sandy Touré, le porte-parole du parlement populaire du mouvement, le raidissement des rapports entre les parties prenantes de l’APR ces derniers mois, « pourrait nous conduire vers une situation d’impasse totale avec des risques élevés d’affrontements directs entre le Gouvernement et les mouvements armés ». Et de relever que nul ne sortira gagnant de cet affrontement. Au contraire, analyse-t-il, cela mettra à mal « l’équilibre social et territorial de toute la République ». Face à un tel danger, précise l’orateur, et par rapport à l’implication difficilement impartiale des acteurs exogènes, dont les efforts manquent désormais d’innovations et de souplesse,.le Mouvement Tabalé lance un vibrant appel au Président de la Transition, chef de l’Etat, garant de la paix et de la cohésion nationale, au Gouvernement de Transition, aux mouvements signataires de l’Accord d’Alger, à l’ensemble des groupes armés et milices sur toute l’étendue du territoire national, aux organisations de la société civile (formelles et non formelles), aux jeunes et aux femmes du Mali, aux mouvements et partis politiques, aux leaders religieux et aux légitimités traditionnelles, aux Maliens établis à l’extérieur et aux amis sincères du Mali, « à sonner la mobilisation générale autour de cette initiative portée par le Mouvement Tabalé ».

Cette initiative constitue, à le croire, à la signature d’un accord inter-maliens, qui sera discuté au Mali, par les Maliens, pour les Maliens, sans aucune intervention extérieure, dans le strict respect de la souveraineté du Mali. Ce nouvel accord sera, explique-t-il, dénommé : Accord National pour la Paix et le Développement du Mali (ANPDM), dont l’application intégrale sera garantie par le peuple malien. Il remplacera l’accord d’Alger, et permettra de résoudre d’une part, la crise du nord du Mali de façon pacifique et définitive, et d’autre part, l’équation Paix- Sécurité-Réconciliation-Développement dans notre pays.

Par ailleurs, le Mouvement Tabalé invite toutes les parties, les amis sincères du Mali, à participer et à contribuer au processus de signature de l’ANPDM, selon un calendrier bien défini. Celui-ci passera par l’élaboration, la validation des termes de référence du document vers fin juillet, jusqu’aux missions de présentation de cet accord, passant par sa signature après validation, vers décembre 2023. Le processus se poursuivra par le début de l’application de cet ANPDM à compter de mars 2024.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ONU/ Retrait de la MINUSMA du Mali… Repenser les missions</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/onu-retrait-de-la-minusma-du-mali-repenser-les-missions-3027696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que ce soit au Mali, en Centrafrique ou en République démocratique du Congo, la mission de l’ONU est quasiment vomie par dirigeants et populations. Le  temps n’est-il donc pas venu de repenser ces missions ?</em></strong>

Face aux dizaines de Casques bleus tués dans des attaques au Mali ou enlevés sur le plateau du Golan, l’ONU a recruté un prix Nobel pour revoir le concept de ses opérations de maintien de la paix. Ceci, surtout dans le contexte actuel de protestations populaires  dénonçant l’inefficacité de ces forces onusiennes.

C’est ainsi qu’au Mali (MINUSMA), en République centrafricaine (MINUSCA) et en République démocratique du Congo (MONUSCO), c’est le branle-bas contre les dépositaires de la marque « UN ». Ils sont envoyés dans ces pays en proie à des violences terroristes ou extrémistes de tous genres, mais nos « hommes unis » (dépêchés par les nations Unies, à coup de milliards issus de nos contributions et des donations!) ne voient que du feu ou de l’air ! tant, l’on se demande s’ils ne sont venus en touristes ou en villégiatures  avec quelques appuis humanitaires aux populations locales.

Rarement les Casques bleus onusiens ont été autant la cible d’attaques, alors que le monde est embourbé dans un nombre record de crises. Face à cette situation, le précédent Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon avait fait appel au prix Nobel de la paix d’alors, José Ramos-Horta pour prendre la tête d’un groupe d’experts chargé de repenser, pour la première fois en 15 ans, les opérations de maintien de la paix.

Cet ancien président du Timor oriental s’était mis au travail et avait produit des documents sur la réadaptation du dispositif. Avec son groupe d’experts, il avait tenté de définir les moyens d’améliorer ces opérations à travers la planète et d’obtenir des donateurs –de soldats et d’argent– qu’ils renforcent encore davantage leur soutien. « La situation des opérations de maintien de la paix dans son ensemble a énormément changé, pour le pire sous certains aspects », expliquait à l’AFP José Ramos-Horta depuis le siège des Nations unies à New York. Ces nécessaires réadaptations sont dues à la problématique même du maintien de la paix. Comment peut envisager une intervention pour maintenir la paix qui n’existe pas ? Par exemple, au Mali, en RCA et RDC, la paix est un mirage sur une bonne partie de ces territoires. La force onusienne à y envoyer doit être celle prête à aller au combat contre les forces obscurantistes qui menacent cette paix.

En effet, dans les conflits qui rongent le monde, « le nombre de groupes armés voyous explose, les institutions étatiques s’effondrent et pendant ce temps les Etats membres pressent l’ONU de réduire les coûts des missions », regrettait José Ramos-Horta « Les Nations unies sont devenues le bouc émissaire de l’incapacité collective de la communauté internationale à anticiper les nouveaux défis complexes qui n’étaient pas là il y a 15 ans », disait-il.

Pour la première fois en leurs 66 ans d’histoire, en ce moment, les opérations de maintien de la paix de l’ONU ont vu leur budget grimper à plus de huit milliards de dollars, tandis que le nombre de soldats servant sous la bannière des Nations unies avait atteint un record de 130.000 hommes — contre 20.000 il y a 15 ans. Sur les 16 missions alors, huit étaient en Afrique, dont la plus grosse en République démocratique du Congo (RDC), forte de 20.000 hommes.

José Ramos-Horta indiquait que le groupe d’experts devrait essayer de convaincre des puissances émergentes –comme la Chine, le Brésil, l’Inde, la Turquie ou l’Egypte– d’apporter une plus grande contribution, que ce soit en termes financiers, logistiques ou d’apport de soldats. Il faut donc, analysaient plusieurs observateurs, donner « plus de muscles » aux missions de maintien de la paix, afin qu’elles se battent d’abord pour assurer la paix avant de déployer des efforts pour la maintenir.

<strong> Pas de substitut aux missions</strong>

Les 15 membres du panel examinaient également le déséquilibre entre les pays riches qui financent les opérations de maintien de la paix –Etats-Unis, Japon, France– et ceux, plus pauvres, qui contribuent en effectifs tels que le Bangladesh, le Pakistan et l’Inde et des pays africains. « Il faut comprendre la fatigue, le fardeau reposant sur les épaules des donateurs traditionnels », souligne le prix Nobel de la Paix, qui espérait « ranimer le soutien pour l’ONU ».

Cette année-là, les Philippines avaient retiré leur contingent stationné sur le plateau du Golan dans le cadre de la Force de surveillance du cessez-le-feu (Fnuod), à la suite d’affrontements avec des rebelles syriens et de la prise en otages de Casques bleus fidjiens.

Dans le nord du Mali, une série d’attaques violentes avaient fait 31 morts parmi les Casques bleus, depuis que la mission a été déployée en juillet 2013.

Les Casques bleus étaient déjà passés d’un rôle de surveillance des lignes de cessez-le-feu à celui de « guerriers-gardiens de la paix », qui inquiète certains pays contributeurs en hommes. Or, il est nécessaire que l’ONU soit plus audacieuse sur ce terrain ou elle risque de perdre sa crédibilité. Le groupe d’experts prévoyait ainsi de se rendre dans ces pays pour écouter leurs revendications ainsi qu’au quartier général de l’Otan à Bruxelles pour tenter de convaincre l’Alliance d’aider à renforcer les opérations de l’ONU.

Les membres du panel discutèrent également avec l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour voir comment les pays africains, dont beaucoup de soldats sont faiblement entraînés ou accusés de violations des droits de l’homme, peuvent prendre part à cette révision. Elle devrait être présentée à l’Assemblée générale de l’ONU lors de son grand rendez-vous en septembre et au Conseil de sécurité.

Selon José Ramos-Horta, « il n’existe pas de substitut aux missions de maintien de la paix (…) personne n’a encore proposé de meilleur concept », mais les populations deviennent de plus en plus hostiles à ces forces considérées, à tort ou à raison, comme des « forces d’occupation » ou des « forces impérialistes ». Si leur présence finit par être tolérée, il est plus qu’impératif qu’elles se joignent vigoureusement aux forces armées hôtes pour « faire la guerre ».

C’est pourquoi au Mali, les sollicitations répétitives pour « un mandat plus robuste de la MINUSMA » n’ayant pas eu l’adhésion de New York, les casques bleus ont fini par être déclarées persona non grata ! « Si l’ONU ne peut pas nous aider à combattre les terroristes, qu’elle quitte notre pays », rouspètent de nombreux Maliens, dont les premiers dirigeants du pays. Et cette prise de position est de mise ailleurs sur le continent et sous d’autres cieux. Aux dirigeants de revoir de fond en comble la stratégie globale de coopération internationale et particulièrement celle de l’interventionnisme onusien.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement remanié… Ces ministres virés pour fautes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-remanie-ces-ministres-vires-pour-fautes-3027685.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition a-t-il opéré un remaniement sanction en remerciant des ministres les plus abonnés aux insuffisances et/ou scandales ? Des indices le laissent penser.</em></strong>

Pour de nombreux observateurs, le réaménagement gouvernemental, intervenu le samedi dernier, est le signe d’une prise de responsabilité à travers des sanctions, de nombreux ministres remerciés ayant des insuffisances ou même des scandales comme reproches.

Certains acteurs affirment même que le chef de l’Etat a trop patienté avant d’opérer ce réaménagement, en droite ligne des attentes fortes du contexte de la rupture avec les anciennes pratiques. Cette patience serait liée à la volonté de ne point maintenir le pays avec l’instabilité gouvernementale de l’ancien régime (avec des remaniements gouvernementaux trop réguliers).

Ainsi, le Colonel Assimi GoÏta a dû supporter certaines insuffisances (des insatisfactions) ou même certaines « fautes graves » de la part de certains membres du gouvernement précédent.

<strong>Les scandales et des fautes de gestion</strong>

De sa volonté affichée d’assurer une « gouvernance vertueuse », le chef de la Transition aurait eu des appréhensions sur certains membres du gouvernement, qu’il a fini par renvoyer. Ceux-ci n’ont pas été exemplaires dans la gestion quotidienne de leurs domaines. Certains ont enregistré des scandales à mettre au compte des contre-performances de cette période transitoire.

Parmi ceux-ci, l’on peut citer le ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Modibo Koné. Comment celui-ci peut-il être fier de la problématique des ordures et déchets qui s’amoncellent partout à Bamako mais aussi dans diverses villes du pays ? C’est un véritable scandale environnemental, le problème des déchets, des caniveaux bouchés, du cadre de vie pollué de Bamako et d’ailleurs. C’est au point qu’on se demande s’il y a un ministre de l’Environnement dans ce pays », confiait récemment un diplomate étranger résidant au Mali. S’y ajoute que le ministre Koné n’a pas su gérer l’épineux dossier de nettoyage et de la salubrité de la capitale malienne, avec le contrat de la société Ozone… N’y a-t-il pas eu un laisser aller ou un négligence coupable dans ce secteur ? Rien n’est moins sûr.

Un autre ministre, qui s’est fait reprocher un dossier accablant, c’est la ministre Diéminatou Sangaré de la Santé et du Développement social, avec le scandale des grèves répétées dans les structures hospitalières comme l’hôpital Gabriel Touré et celui du Point G. Conséquence de ces arrêts de travail fortement préjudiciables, ce sont des morts faute de soins appropriés dans ces établissements hospitaliers.

Idem pour le ministre Modibo Kéita du Développement avec le célèbre épisode du scandale dans le dossier de l’importation des engrais. Ce qui avait fait connaître au pays des difficultés énormes avec une campagne agricole et cotonnière en deçà des attentes. Faut-il rappeler que ce ministre serait soupçonné d’a voir des intérêts ou du moins des accointances particulières du côté de certains importateurs d’intrants agricoles. Ce qui pouvait difficilement lui laisser les coudées franches pour agir dans l’intérêt exclusif des cotonculteurs et autres producteurs du monde paysan.

Pour sa part, malgré ses efforts pour l’approvisionnement normal du pays, l’ex-ministre du Commerce,  Mahmoud Ould Mohamed, n’a pas pu faire éviter la flambée des prix. Le panier de la ménagère est resté…troué ; le ministre n’a pas pu aussi impulser une nouvelle dynamique au secteur des transactions commerciales. Les vieilles pratiques dans l’import-export, continuent de plus belle, avec des opérateurs économiques des plus influents, mais aussi des spéculateurs des plus nocifs à l’intérêt général. C’est au point que le chef de l’Etat a dû mettre le pied dans le plat en appelant à des mesures vigoureuses…

Ce qu’il faut relever comme imper dans cette analyse, c’est que certains membres du gouvernement, comme le ministre Amadou Kéita devrait aussi être sanctionné par une éviction, lui qui a le mérite d’avoir enregistré, impuissant, de nombreuses grèves dans l’Enseignement supérieur. Difficile de comprendre pourquoi il a été plutôt promu à la tête du département des Mines. Gageons qu’en « monsieur propre », foncièrement hostile à la corruption, il administrera une gouvernance saine dans le secteur minier…

<strong>Ministres rejetés par divers acteurs </strong>

A priori, la désormais ex-ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane Traoré n’a aucunement démérité à son poste. Au contraire, elle a eu des résultats probants avec une nette amélioration des conditions d’organisation des examens scolaires. Puisque, les fraudes, les fuites, les faux sujets et les cas de favoritismes, à défaut de disparaître, n’ont plus émaillé aussi facilement les tests d’admission au niveau supérieur. Mais, il faut déplorer que la ministre a semblé baisser la garde cette année avec quelques fuites lors du récent baccalauréat.

En outre, la ministre, patronne d’une centrale syndicale était vouée aux gémonies par la plus grande centrale du pays, l’UNTM. Puisque dans certaines sorties, le Secrétaire général de l’UNTM, semble dénoncer la ministre leader de la CDTM pour ses actions sibyllines de relèvements de cadres enseignants de l’UNTM… Ces actes ont-ils pesés dans la balance pour l’éviction de Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré ? Possible ! Surtout que s’il faut faire baisser les pressions exercées par Yacouba Katilé de l’UNTM, en virant la leader de la CDTM, il faut y aller…

Enfin, certains ministres comme Me Harouna Toureh de l’Economie numérique, n’ont pas convaincu sur leurs compétences. N’a-t-il pas été incapable de résoudre la crise au sein du monde de la presse, avec son corollaire de polémique sur l’aide publique à la presse ?  D’autres ministres ont été virés pour des insuffisances ou des besoins d’équilibre des forces et entités soutenant le pouvoir. C’est le cas de l’imam Oumarou Diarra, de Mme Coulibaly Founé Wadidié, etc.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Bocary Treta, lors du  22ème anniversaire du parti :  « J’en appelle à un dialogue franc et constructif pour un congrès apaisé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bocary-treta-lors-du-22eme-anniversaire-du-parti-jen-appelle-a-un-dialogue-franc-et-constructif-pour-un-congres-apaise-3027688.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous l'égide du Dr Bocary Treta, le parti du Rassemblement pour le Mali (RPM) a soufflé sa 22<sup>ème</sup> bougie, le samedi 1<sup>er</sup>  juillet 2023, à son siège à L’Hippodrome. L’occasion pour le président (contesté en prélude à un congrès extraordinaire), Dr Bokary Treta, de souligner que </em></strong><strong>cet anniversaire est placé sous le signe de « l’unité retrouvée et la cohésion renforcée ». </strong>

Dans son discours, Dr Bocary Treta a rappelé que ce projet politique est né à partir d’un vaste courant d’idées, ainsi que d’un formidable élan de sympathie et de solidarité, qui a obtenu l’adhésion des compatriotes dès sa création. Pour lui, ce rassemblement a consacré, dès le départ, le point de rencontre des Maliennes et des Maliens provenant d’horizons politiques divers, appartenant à des terroirs culturels et espaces ethnolinguistiques variés et à des catégories socioprofessionnelles différentes. C’est ainsi, à l’en croire, qu’ils ont décidé de se rassembler autour d’idées et de valeurs fortes auxquelles ils croient. « Ce 30 juin 2023, le RPM a 22 ans. Nous soufflons cette 22<sup>ème</sup> bougie du RPM dans un contexte assez particulier, tant pour notre pays que pour notre parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) » ajoute-t-il.

Pour lui, l’actualité nationale est dominée par certains événements et défis majeurs, qui concernent le RPM, notamment la mise en œuvre de la résolution des secrétaires généraux des sections de l’intérieur et de l’extérieur, qui ouvre la voie à une solution politique de sortie de la crise, que le parti connait depuis le mois de janvier 2022. « Cette situation, qui nous avait conduits devant les tribunaux (Tribunal de Grande Instance de la Commune 2 de Bamako, Cour d’Appel de Bamako, Cour Suprême du Mali) a connu son épilogue le 12 juin 2023 par la décision de la Cour Suprême renvoyant le parti à l’organisation d’un congrès pour renouveler le Bureau Politique National (BPN). Fort heureusement, la résolution des secrétaires généraux des sections RPM, dont la teneur suit, avait demandé à l’unanimité, et ce, depuis le 11 juin 2023, la tenue d’un congrès extraordinaire du parti, en vue de renouveler le Bureau Politique National (BPN-RPM) » a déclaré Dr Bocary Treta.

Selon lui, cette décision historique à haute portée politique leur  offre l’opportunité de se retrouver au sein de la famille RPM, pour se parler très fraternellement avec humilié et sincérité. « Nos responsabilités individuelles et collectives nous commandent la critique objective et l’autocritique constructive. Le présent anniversaire, placé sous le signe de l’unité retrouvée et la cohésion renforcée, nous offre l’occasion de lancer un appel au grand rassemblement des militantes, militants et sympathisants du RPM, pour un dialogue franc et constructif et pour le renforcement de l’unité et la cohésion au sein du parti pour faire face à l’avenir. L’organisation d’un congrès apaisé et inclusif, conformément aux principes et dispositions édictés par les Statuts et Règlement Intérieur de notre parti est le seul défi, qui doit retenir notre action. Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement.  Malgré les situations particulières et difficiles, nous demeurons convaincus que les Maliennes et les Maliens ont toujours confiance en notre projet. C’est pourquoi, j’en appelle à chaque militante et militant pour œuvrer, sans relâche, à la consolidation de nos acquis politiques et électoraux » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Anti&#45;Corruption et Promotion de l’Intégrité au sein des douanes Traquer le fléau de la  corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-anti-corruption-et-promotion-de-lintegrite-au-sein-des-douanes-traquer-le-fleau-de-la-corruption-3027692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-anti-corruption-et-promotion-de-lintegrite-au-sein-des-douanes-traquer-le-fleau-de-la-corruption-3027692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 07:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire Général du ministère de l'Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a procédé au lancement des travaux de l’atelier de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) sur le Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI), organise par la Direction générale des douanes, le lundi 03 juillet à Bamako. C’était en présence du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, de ses principaux collaborateurs, des représentants du secteur privé, ainsi que ceux de la Fédération des Commissionnaires et Transitaires Agréés en Douane du Mali et des experts de l’Organisation Mondiale des Douanes.</em></strong>

&nbsp;

Lancé en janvier 2019, le Programme Anti-corruption et promotion de l’intégrité des douanes (A-CPI) de l’OMD se situe dans le cadre de la mise en œuvre de l’une des trois orientations assignées par le ministre de l’Économie et des Finances à la Direction générale des Douanes, à savoir la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la mise en œuvre des réformes sur la modernisation des procédures du service des douanes et l’amélioration des relations avec les usagers.

Ce programme est également conforme aux valeurs et à la vision de transparence et de simplification dans les procédures des Douanes maliennes et s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre des Accords d’Arusha révisés  et ratifiés par notre pays.

« Le présent atelier, qui est une activité de renforcement des capacités, offre l’occasion à l’administration des douanes de s’intéresser aux pratiques corruptives en milieu douanier, afin d’élaborer une cartographie en la matière » a déclaré le secrétaire général lors de l’ouverture de cet atelier.

La douane joue, a-t-il rappelé, un rôle essentiel dans chaque opération commerciale et la corruption, à cet effet, touche les activités liées au commerce international, entraînant des conséquences multiples, comme entre autres, la baisse des recettes perçues, les dommages économiques consécutifs à cette baisse, la concurrence déloyale pour les entreprises locales, la sous-évaluation des importations ou le classement erroné des marchandises importées. D’autres risques, a-t-il poursuivi, peuvent être encourus par les Etats du fait de la corruption, favorisant l’introduction sur leur territoire des substances illicites et produits dangereux ainsi que la multiplication des activités criminelles aux frontières, telles que le terrorisme, la traite des êtres humains, etc.

«Les estimations faites sur la corruption chiffrent à des milliards de dollars, les dessous-de-table versés annuellement au sein des administrations douanières dans le monde. Ces statistiques appellent une prise de conscience de la part des différents acteurs, à savoir le corps douanier, le secteur privé et les citoyens pour l’éradication du phénomène. Mon département attend impatiemment ce changement dans l’administration des douanes du Mali, pour l’adoption des mesures visant à combattre la corruption et à promouvoir l’intégrité en son sein» a souligné le Secrétaire Général.

Selon le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, le processus du Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI) a été lancé au Mali en 2019, à travers des missions, des sondages, des activités de cadrage et d’ateliers virtuels locaux et multi régionaux, d’échanges, dans le cadre des différents comités paritaires et l’organisation par la Direction Générale de la Douane, du Forum Douane-Entreprises.

Il s’agit notamment de la tenue d’un atelier sur l’intégrité à l’endroit des douanes maliennes, de la réalisation du sondage sur la perception de l’intégrité auprès des agents des douanes et des intervenants du secteur privé, en janvier 2022 , la formation la formation sur le contrôle interne dispensée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), la participation en présentiel à la réunion du Sous-comité sur l’éthique, les 27 et 28 février 2023, suivie de la réunion des coordonnateurs du programme A-CPI en mars 2023, la participation du Mali au séminaire régional sur l’intégrité organisé conjointement par AFRITAC (FMI) et l’OMD avec la collaboration de la CEDEAO ainsi que celle de l’atelier de restitution de l’étude étiologique du phénomène de l’enrichissement illicite dans l’administration publique malienne, organisé par l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) le 20 juin 2019, la signature d’une convention de partenariat entre le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI), le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA) et la Direction Générale des Douanes et l’adoption d’un décret portant Code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Avant de lancer les travaux, le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a salué l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) qui a signé avec l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) l’accord prévoyant l’établissement de ce programme permettant d’aider les pays bénéficiaires, dans la mise en œuvre des nouvelles mesures de lutte contre la corruption et à promouvoir l’intégrité conformément aux dix facteurs de la Déclaration d’Arusha révisée.

Il a enfin invité les participants à suivre avec intérêt les discussions et à échanger leurs expériences respectives en vue de l’atteinte des objectifs attendus de cet atelier<strong>.</strong>

<strong> Kassim TRAORE</strong>

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<title>A propos du départ de la MINUSMA :  Approbations et appréhensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-du-depart-de-la-minusma-approbations-et-apprehensions-3026560.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la récente réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Mali, à travers son ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a clairement souligné l’exigence des plus hautes autorités de l’Etat malien de voir la force onusienne se retirer « sans délai » du territoire national. Une décision largement commentée par nos compatriotes. Lisez plutôt ce micro-trottoir…</em></strong>

<strong>Oumar Barry, vice-président de la JCI de Kayes</strong>

<strong>«  Les populations du nord tiennent grâce à la présence de la Minusma »</strong>

Je pense que les populations des régions du nord tiennent grâce à la présence de la MINUSMA, à travers les flux financiers, les contrats de prestations dont bénéficient les entrepreneurs locaux, les créations d'emplois, les actions humanitaires. Tout cela facilite les déplacements, dont ils bénéficient de la part des services aériens de la Minusma. La  présence de la MINUSMA a minimisé l'impact du départ de la Barkhane. Certes, nous voulons avoir la totalité de notre souveraineté, certes le soutien sur le plan sécuritaire de la MiINUSMA laisse à désirer, mais il ne faudrait pas négliger ces aspects, qui constituent aujourd'hui des risques sur la sécurité nationale, la cohésion sociale. Car, les populations du nord souffrent déjà. Ne pas prendre en compte ces facteurs dans la prise de décisions serait une erreur stratégique très grave. Si le départ de la Minusma arrive à être effectif, l’Etat doit avoir des alternatives pour combler le vide.

<strong>Dr Bakary Traoré de la Mission d’appui à la refondation de l’Etat (Mare)</strong>

<strong>«  Ce retrait était prévisible… »</strong>

Ce retrait, annoncé le vendredi dernier par nos autorités, était prévisible sinon même attendu par une large partie de l’opinion malienne. En ce sens que bientôt plus de 10 ans, la Minusma est arrivée dans notre pays à la demande du Mali, mais les résultats escomptés ne sont pas là, tant sur le plan militaire, que sur celui de la stabilisation du pays, comme le laisse supposer l’objectif essentiel de cette mission onusienne. Quand on regarde l’implantation de la mission onusienne dans le centre, mais aussi dans les régions nord du Mali, cette stabilisation reste à désirer.

Tout le monde est au courant de tout ce qui se passe entre les différentes communautés, mais la Minusma n’a pas pu jouer sa partition en ce qui concerne tous ces affrontements entre ces communautés dans les contrées occupés par elle. Globalement, les résultats ne sont pas satisfaisants et la Minusma n’a pas été à la hauteur d’être auprès de l’Etat malien pour combattre d’une part les terroristes, faisant partie de son mandat en son chapitre 7 et d’autre part à la stabilisation du pays.

Cette rupture entre le Mali et la Minusma aura bien des effets au niveau social. C’est à nos compatriotes, qui ont travaillé dans cette structure  de faire falloir leurs droits de fin de contrat. En termes de perspectives, ils doivent essayer de s’organiser pour travailler avec les différentes organisations syndicales et associations, en collaborant avec le gouvernement malien, pour voir quel plan social peut être envisagé à leurs endroits. Cela peut être plus profitable.

<strong>Mohamed Diallo, délégué médical</strong>

<strong>« C’est une bonne décision… et c’est à cause de cette Minusma que le prix des locations a grimpé  »</strong>

Pour moi c'est une bonne décision de la part de notre gouvernement bien vrai que beaucoup  vont perdre leur emploi. Mais nous devrions savoir que cette association de bandits n’a  jamais reçu dans aucun pays en guerre au monde comme exemple: Centrafrique,  Afghanistan, etc. La Minusma est budgétivore. Elle utilise 1 milliard par jour au Mali. A cause de cette Minusma le prix des locations ont grimpé.

<strong>Mahamadou K Keïta, professeur au Lycée technique de Bamako</strong>

<strong>" Ce retrait était nécessaire "</strong>

Le Mali vient de demander le retrait de la Minusma, cela se passe à un moment crucial de la vie de la nation. Qu'à cela ne tienne, le Mali cherche à contrôler son territoire en entier. Lors du renouvellement passé du mandat de la Minusma, le Conseil de Sécurité des Nations Unies devait donner un mandat adapté au contexte malien, c'est à dire un mandat qui permet d'appuyer les FAMa  tout en combattant les terroristes. Mais hélas, il a préféré le même genre de mandat, comme celui des années passées. Le départ tant souhaité de la Minusma par les Maliens était prévisible, dans la mesure où elle est un partenaire clé des ex groupes armés de Kidal et elle est même gérée par la France, qui est   aujourd'hui à couteaux tirés face au Mali. La Minusma s'est beaucoup basée sur le social, c'est-à-dire les actions humanitaires. Cela ne suffit pas pour les Maliens en réalité. Nous avons besoin d'un Mali sécurisé, stable ; quel que soit le prix à payer, on est prêt. Selon le gouvernement malien, la Minusma est un problème. De ce fait, son départ est nécessaire  dans la mesure où elle a un agenda différent de la sécurisation, de la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes.

<strong>Badjiri Traoré, Sociologue</strong>

"<strong>Le constat est clair"</strong>

La Minusma est au Mali à la demande de l’Etat malien et si nos autorités maliennes demandent à présent le retrait de cette force onusienne, à mon avis, le principe est clair ; les Nations Unies doivent prendre toute leur responsabilité pour accéder à la demande du Mali.

En outre, la MINUSMA a fait preuve de beaucoup de duplicité dans le cadre de sa mission. Considérant les nombreux manquements graves, la Mimusma n'est plus une force impartiale, une force capable d'assurer la paix et la stabilité ; qui est le but de son déploiement. Dès lors que ce constat est établi, il convient de demander des comptes, sinon dans le pire des cas, mettre fin à la mission. Beaucoup de gens s'inquiètent du départ de la Mimusma notamment, nos compatriotes qui y travaillent. Nous leur disons d'être sereins : le gouvernement prendra toutes les dispositions pour minimiser les conséquences.

<strong>L. BAGAYOGO/ A. GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de Tabaski :  Le prix du mouton varie entre 60 000 et 250 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-le-prix-du-mouton-varie-entre-60-000-et-250-000-fcfa-3026567.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette veille de la fête de Tabaski, les vendeurs de moutons dans la capitale malienne disent être prêts et déclarent au grand public que le prix des bêtes varie entre 60 000 FCFA et 250 000 FCFA ? Ce prix peut monter à tout moment. </em></strong>

Célébrée chaque année par les musulmans du monde entier, la Tabaski devrait fêtée le 29 juin prochain. Mais en cette veille de cette fête de la communauté musulmane de par le monde, le prix des moutons  semble être un casse-tête pour de nombreux ménages musulmans, en particulier au Mali. Cet état de fait, a été confirmé par un ressortissant, vendeur des moutons de la ville de Hombori, qui,  précise que les prix des moutons varient entre 100 000 FCFA et 250 000 FCFA.

Lors de notre enquête, le dimanche dernier, un natif de Hombori, dans la région de Mopti, Boucary Keba, venu à Bamako pour la vente des moutons dans le cadre des festivités de Tabaski, indique que depuis son arrivée dans la capitale malienne, le prix des marchandises oscille entre 60 000 FCFA et 250 000 F CFA. A l’en croire, le prix de cette année semble être plus élevé que celui de l’an dernier. « Cette différence est due à la façon, dont nous transportons ces marchandises. Auparavant, le prix du transport du bétail était entre 550 000 à 600 000 FCFA  par camion ; cette année, nous avons transporté les mêmes marchandises avec la bagatelle de 1 450 000 FCFA ».

Selon un autre vendeur du nom de Adama Gariko,  les vendeurs de moutons ne veulent pas que le prix des bêtes prennent l’ascenseur, car ils risquent de ne pas pouvoir les vendre et devoir les liquider à vil prix après la fête. «  Mais, c’est la façon dont nous trouvons les animaux, qui fait que nous les vendons comme ça, et c’est l’exportation qui entraîne diverses charges en constitue la principale raison de la flambée des prix ».

. Avant de préciser que les prix peuvent varier à tout moment car, indique-t-il, une fois qu’on vend tous les moutons, on commande d’autres comme pour dire que le prix ne fera que monter.

Dans le même marché de bétail, le "graabal" du quartier Sabalibougou, en commune V du district de Bamako, l’ambiance est plutôt morose, car l’on enregistre que la présence de quelques clients. Un client qui est venu chercher des béliers pour la fête, Boubacar Sanogo, à exprimer des plaintes sur le niveau des prix des bêtes disponibles. « Les moutons sont vraiment chers. Je n’en trouve pas pour l’instant pour ma bourse. Je ne peux pas pour autant déduire qu’il n’y a pas assez de moutons ici au Graabal. Je cherche toujours ce qui peut faire mon affaire », a-t-il expliqué.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition, rectification, refondation… :  L’épouvantail Dicko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-rectification-refondation-lepouvantail-dicko-3026534.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il semble qu’il ne fait plus peur. L’imam Mahmoud Dicko, c’est de lui qu’il s’agit, ne veut pas être rangé aux oubliettes par les dirigeants du pays… Tente-t-il d’être un épouvantail pour le pouvoir ?  </strong></em>

<em>Si notre confrère « Jeune Afrique » avait titré, le 17 janvier 2023, dans une analyse, « Au Mali, l’imam Dicko, l’éternel opposant ? », c’est que le leader religieux surprend par sa verve et ne s’éloigne point de la sphère politique.</em>

Cet angle d’analyse sera emprunté quelques jours plus tard par le Magazine « Courrier international » et repris par le site burkinabé « Wakat Séra » sous le titre « Duel. Mali : l’imam Dicko, opposant devant l’Éternel ». Le papier rappelait alors ceci : « À son retour d’Arabie saoudite, le très influent imam Dicko a été accueilli par ses partisans… et des gaz lacrymogènes. Le site d’informations burkinabé “Wakat Séra” y voit l’étincelle de trop entre le pouvoir malien et l’imam, véritable autorité religieuse et politique du pays. ».

Tout cela prouve que le leader religieux de la Mosquée de Badalabougou a un plan et compte préparer les consciences. Il l’a fait sentir le vendredi dernier, lors de ce qui devrait n’être qu’un meeting des partisans du « non » au référendum tenu le dimanche 18 juin et dont le résultat ne fait aucun doute…

<em>« Je ne collabore jamais avec des gens qui ont confisqué la lutte du peuple, et qui sont en train de bâillonner ce même peuple »,</em> a martelé l’imam Dicko, en surfant visiblement sur la colère des partisans du « NON » et surtout des mécontents de cette période transitoire.

« <em>Dans notre pays, aujourd’hui, peut-on parler de justice, de démocratie, de droit de l’homme ?</em> » s’interroge-t-il. Comme si le religieux est devenu brusquement un champion des droits de l’Homme ! Et de jurer : <em>« Bilahi (au nom d’Allah) Je suis convaincu que tout ceci prendra fin ». « </em>Nous devons combattre cette laïcité qui autorise certains à s’en prendre à l’islam », a fustigé l’imam Dicko à ses partisans, remontés à bloc face aux difficultés actuelles du pays, dont les délestages et la vie chère.

Selon Mahmoud Dicko, trois ans après la chute du régime IBK, les mêmes pratiques perdurent, à savoir : «la corruption à ciel ouvert, le népotisme, le clientélisme ». Sauf qu’il est peu crédible que ces mauvaises pratiques prennent fin si les hommes qui en sont dépositaires sont nous tous et chacun des Maliens. A croire que le prêcheur sait trouver les motifs qui révoltent chacun et peuvent souder des masses pour des actions dénonciatrices. Et l’Imam Dicko a le secret des initiatives de protestation ! Ne le dit-on pas avoir désavoué et laisser choir d’anciens dirigeants du pays ? Veut-il ou peut-il alors faire peur au Col Assimi Goïta et ses frères d’armes ? Rien n’est moins sûr ! Pour en tirer quel marron du feu ? Une place au soleil, celle « d’influençeur de la gouvernance » du pays ? L’on se perd en conjectures, mais il est sûr que Mahmoud Dicko a horreur de l’ombre de la mosquée. N’avait-il pas promis rejoindre ce lieu de prière et se consacrer à la foi et aux bénédictions pour le mali en crise ? « Chassez le naturel, il revient au galop ». car, l’ancien président du Haut Conseil islamique du Mali (HCIM) est plus vent debout, au point d’envisager un…combat pouvant même exposer sa vie.

«Je préfère mourir en martyr que de vivre en traître…de trahir ma parole … ceux qui sont avec moi et ceux qui nous ont quittés», assène-t-il, très remonté. Avant d’ajouter : « Je ne peux pas combattre IBK, qui m’a tout donné, et venir soutenir les mêmes pratiques ».

Des propos qui prouvent que le guide religieux  a soif du changement qui n’est pas encore au rendez-vous comme souhaité. Et pour hâter la réalisation de ce changement, Mahmoud Dicko estime devoir donner de la voix. Non sans manquer de faire peur, à la manière d’un épouvantail, dans un champ bien fréquenté par certains oiseaux migrateurs… Quelle réponse s’attend-il avoir de la part des plus hauts dirigeants du pays ? Plus d’inclusion et d’écoute à son égard ? Pourquoi pas !

Le chef de la Transition, le Col Assimi Goïta, dans son adresse à la Nation, dans la soirée du même vendredi, souligne tout de même que le processus référendaire et celui de la refondation du pays est « inclusif et transparent ». Avant de promettre que <em> « Cette Constitution ouvrira la voie à un pays stable et une gouvernance démocratique, gage de progrès économique et social ».</em>

Seulement, le leader religieux trépigne d’impatience. Celui qui a été « L’autorité morale » des manifestations ayant conduit au renversement du président IBK, veut donner un coup d’accélérateur audible à la « gouvernance vertueuse » promise par le Col Assimi Goïta. Sauf que l’imam, à surveiller désormais comme du lait sur le feu, choisit ainsi de faire frémir une partie du peuple malien, qui, déjà mordu par des serpents (coups d’Etats et insurrections), n’est plus indifférent au ver de terre !

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Sikasso: Bientôt la reprise du site de thé de Farako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/region-de-sikasso-bientot-la-reprise-du-site-de-the-de-farako-3026551.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités de la Transition, depuis leur arrivé à la tête du pays, ne cessent de poser des actes qui redonnent de l’espoir aux populations, quant à la réouverture de certaines usines du pays.

Après la relance du train, le 9 juin dernier, celle de la COMATEX, la même semaine, c'est le tour de l’unité de production du thé de Farako, dans la région de Sikasso. Elle reprendra ses activités très bientôt. L'information a été postée sur la page du maire de la commune de Sikasso, Kalfa Sanogo, durant la semaine dernière. Dans ledit poste, on pouvait lire : « Pour information, à l'initiative et sur invitation du Conseil municipal de Sikasso, une importante délégation chinoise arrive demain dimanche pour visiter le site du thé Farako, pour une reprise éventuelle de la production en partenariat avec des opérateurs sikassois intéressés ». Et de préciser que lui-même les a reçus, le lundi dernier à Sikasso

Selon M. Sanogo, ils sont en pourparlers, depuis deux ans et qu'un autre groupe est intéressé par la reprise d'EMAMA. Pour en savoir davantage sur cette déclaration, nous avons contacté l’édile municipal de la Cité du Kénédougou, qui nous a confirmé cette information. Il indique que la reprise pourrait être timide, sans donner d'autres détails.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Observation des consultations référendaires :  La MODELE&#45;Mali pointe  de nombreux incidents et dysfonctionnements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/observation-des-consultations-referendaires-la-modele-mali-pointe-de-nombreux-incidents-et-dysfonctionnements-3026533.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 11:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du scrutin référendaire, qui s'est tenu le dimanche dernier, la Mission d’Observation des Élections aux Mali (MODELE -Mali), dirigée par Dr Ibrahim Sangho, assure avoir déployé plus de 3 000 observateurs sur toute l'étendue du territoire et constaté certains dysfonctionnements. </em></strong>

Présente dans différents centres de vote, la mission électorale, à travers ses représentants, a relevé plusieurs types d'incidents et de dysfonctionnements. Cette annonce  a été faite par le Chef de Mission de la MODELE-Mali, Dr Ibrahima Sangho, lors d'un point de presse que lui-même  a animé dans la soirée du dimanche 18 juin 2023.

Dans son intervention, Dr Sangho précise qu'à la fin du scrutin, la MODELE-Mali a pu relever dans les bureaux couverts par ses observateurs plusieurs types d'incidents et de dysfonctionnements, qui sont entre autres, la non-tenue du scrutin dans la région de Kidal; la présence de 05 bureaux de vote dans la même salle à Baye, cercle de Bankass (région de Mopti) par manque d’infrastructures. Avant d’ajouter  la violation du secret de vote (mauvais emplacement de l’isoloir) dans le bureau de vote n°1 du centre de vote du CFTP de Kayes Ndi, commune et cercle de Kayes (région de Kayes) ; l’utilisation de téléphone portable dans certains bureaux de vote comme en commune II du District de Bamako; le matériel électoral brûlé dans le village de Chikata, commune de Dianguirdé,  (cercle de Diéma) par des individus armés non identifiés.

Il s’est arrêté là, le chef de la mission ajoutera le non fonctionnement pour cause d’insécurité comme pour dire que 23 Bureau de vote (BV) sur 38 dans le cercle de Youwarou ont pu fonctionner, 25 BV sur 34 à Ouenkoro,  37 BV sur 47 à Segué. Et de noter  la délocalisation des bureaux de vote des communes de Baye, Sokoura, Ouenkoro, Segué à Bankass ville, pour raison d'insécurité ; la perturbation du vote dans la commune de Bodio (Bandiagara), à cause d’une  attaque terroriste ; l’absence de vote dans les communes Diankabou, Bamba, Kassa, Dinangourou (Koro) ; l’enlèvement des urnes dans trois villages dans la commune de Fallou, cercle de Nara.  « Les bureaux de vote de N'dola et Tièmaba dans la commune de Niono, cercle de Niono ont été fermés après le démarrage du vote pour cause de menaces terroristes ;- Dans la commune de Kala Siguida , cercle de Niono, les présidents des bureaux de  vote N'Godjila et Manialé ont été enlevés par des hommes armés ;- Des hommes armés ont enlevé les urnes dans trois villages dans la commune de Fallou cercle de Nara à Kolomina, Digue et Sébougou ; les urnes des bureaux de vote à Koronga (Nara) ont été emportées par des hommes armés.  Dans la commune de Pogo, cercle de Niono les bureaux de vote de Diadowèrè, Pogo 1 et Pogo 2, Kalangola n’ont pas été ouverts. Ceux de Mbewani Coro, Kanto, Korontobougou ont été fermés pour cause d'insécurité. Dans la commune de Femaye, à Taga, cercle de Djenné, le président et ses assesseurs ont été enlevés par des individus armés » a souligné Dr Sangho

A ses dires, 96% des bureaux de vote ont été fermés à 18 h et les électeurs dans la file d’attente ont été autorisés à voter à 98%. Quant au dépouillement, il soutiendra que ceci s’est  se passé sans incident majeur dans 79% des bureaux observés.

Au titre de la participation, il souligne que l’état actuel des données récoltées dans les bureaux observés, fait état d’un taux de participation de 27%.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Référendum constitutionnel du 18 juin 2023 :  Ces leçons à ne pas négliger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-du-18-juin-2023-ces-lecons-a-ne-pas-negliger-3026518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-du-18-juin-2023-ces-lecons-a-ne-pas-negliger-3026518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 11:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si l’objectif du oui a été atteint lors du scrutin référendaire du dimanche dernier, il sied de tirer des leçons de ce rendez-vous électoral afin d’améliorer les décisives joutes électorales de l’année prochaine, censées marquer la fin de la transition en cours.</em></strong>

Si du côté des autorités de la Transition, la consultation référendaire « s’est globalement bien déroulée, avec seulement quelques incidents mineurs », du côté de la société civile observatrice majeure du processus, de nombreuses entraves et dysfonctionnements sont à signaler. Et ces insuffisances doivent pousser à prendre des mesures vigoureuses en vue d’améliorer les prochains scrutins, dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel normal.

En effet, à l’issue du scrutin, la Mission d’observation des élections au Mali (MODELE Mali), la plateforme d’organisations non-étatiques impliquées dans l’observation du processus électoral, a relevé plusieurs types d’incidents et de dysfonctionnements. Il s’agit surtout de la non-tenue du scrutin dans certaines parties du territoire national: C’est le cas dans la région de Kidal; la perturbation du vote dans la commune de Bodio (Bandiagara), à cause d’une attaque terroriste.  S’y ajoute que le matériel électoral a été brûlé dans le village de Chikata, commune de Dianguirdé, (cercle de Diéma) par des individus armés non identifiés ; le non fonctionnement pour cause d’insécurité de plusieurs bureaux de vote (23 BV sur 38) dans le cercle de Youwarou, (25 BV sur 34) à Ouenkoro, (37 BV sur 47) à Segué.

Cette mission d’observation électorale signale aussi « la délocalisation des bureaux de vote des communes de Baye, Sokoura, Ouenkoro, Segué à Bankass ville, pour raison d’insécurité ; l’absence de vote dans les communes Diankabou, Bamba, Kassa, Dinangourou (Koro) ; l’enlèvement des urnes dans trois villages dans la commune de Fallou, cercle de Nara. Sans compter le cas des bureaux de vote de N’dola et Tièmaba dans la commune de Niono, cercle de Niono, fermés après le démarrage du vote pour cause de menaces terroristes ; des cas de présidents des bureaux de vote enlevés par des hommes armés dans la commune de Kala Siguida , cercle de Niono ; des urnes enlevées par des hommes armés dans trois villages dans la commune de Fallou cercle de Nara à Kolomina, Digue et Sébougou, etc.

Toutes ces insuffisances semblent avoir entaché d’une façon déplorable le scrutin référendaire du 18 juin, censé être une fête de la démocratie et une étape décisive du retour au fonctionnement institutionnel normal du pays, après les coups de forces politico-militaires d’août 2020 et de mai 2021. Et cela appelle à un examen de conscience de la part des autorités de la Transition, afin d’ajuster le mécanisme d’organisation et d’administration du territoire pour des élections plus paisibles l’année prochaine.

En effet, les scrutins décisifs du début de l’année prochaine ont des enjeux plus disputables et nul n’acceptera qu’ils soient émaillés d’autant d’incidents. Car, l’élection du président de la République et celle des députés et sénateurs feront sûrement l’objet de toutes les ambitions et des convoitises les plus partisanes. C’est pourquoi il urge, dès à présent, de tout mettre en œuvre pour le retour de l’Etat dans les coins les plus reculés du vaste territoire national, afin d’éviter que des dysfonctionnements et autres perturbations ne viennent altérer la transparence des opérations de vote et semer des germes de contestations des résultats. Ce qui est sûr, c’est que  la MODELE-Mali continue sa veille et son observation électorale citoyenne et. Devrait, en principe, faire une déclaration préliminaire dans les prochaines heures pour formuler de « fortes recommandations » en vue d’améliorer le processus électoral. Car, comme le rappelle si bien Dr Ibrahima Sangho de la MODELE-Mali, le Mali doit tout faire pour éviter des obstacles au droit de vote et améliorer la sécurité des électeurs et des agents électoraux. Cela, souligne-t-il, va de la crédibilité du processus de retour à la normalité constitutionnelle.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Constitution de la IVème République : « La IIIème  République contenait trop de failles » dixit Idrissa Traoré</title>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 01:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement des Citoyens engagés pour le Développement de la Commune 3 (MCED-C3) a organisé un meeting le jeudi 15 juin à 2023, au Boulevard de l'Indépendance.</em></strong> <strong><em>L'occasion a permis de sensibiliser la population de la Commune 3 à voter « oui » au référendum et à présenter les avancées du nouveau texte.</em></strong>

Ainsi, les responsables du Mouvement des Citoyens engagés pour le Développement de la Commune 3 ont expliqué, de long en large, le contenu de la nouvelle Constitution.

Selon le président du mouvement, Idrissa Traoré, il s'agit aussi de faire un appel solennel aux populations du Mali, notamment celle de la Commune 3 à aller retirer leurs cartes d'électeurs. À en croire le président Idrissa Traoré, la nouvelle Constitution est élaborée par les Maliens et elle est basée sur nos valeurs sociétales. C'est pourquoi il a demandé à tous les Maliens de ne pas rester en marge de la refondation en cours. <em>« </em>On veut aller à la quatrième République, car la troisième contenait trop des failles. Ce qu'on fait pour son pays, on en récoltera les fruits » s'est-il justifié. Et le président Idrissa Traoré de réaffirmer son engagement à soutenir la Transition pour la réussite de sa mission.

Pour sa part, le président de l'APCAM, Bouya Sanoussi Sylla a rappelé l'importance de ce référendum. Il estime que c’est la destinée du Mali, raison pour laquelle il appelle tous les Maliens à un vote massive pour le « Oui ». Le président de l'APCAM reconnaît les difficultés que traverse notre pays. C'est pourquoi il exhorte les uns et les autres à aller de l'avant et à parler d'un même langage, précisément à travers ce référendum. « Par ce référendum, nous devons montrer au monde que nous sommes prêts à aller de l'avant » ajoute Bouya Sanoussi Sylla.

Et Dr Alaye Bocoum de donner trois raisons pour lesquelles on doit voter le « Oui ». La première pour lui, est que cette constitution a été élaborée par les Maliens. Deuxièmement, elle réaffirme l'unité du Mali. Et troisièmement, l'accès à l'eau potable est un droit pour chaque Malien. « Les légitimités ont désormais une part du pouvoir au Mali. Le procureur ne peut plus enfermer quelqu'un comme ça. Par cette nouvelle constitution la justice est entrain de revenir entre les mains des Maliens. Au nom de toutes les forces du changement, je remercie Idrissa Traoré pour cette mobilisation grandiose de la commune 3 » a conclu Dr Allaye Bocoum.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation au chevet de la nouvelle Constitution :  Le chef du Gouvernement relégué au second rang ?</title>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 14:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bel orateur devant l’Eternel, le Premier ministre de rectification de la Transition peine-t-il à occuper toute sa place pour rectifier la Constitution du 25 février 1992 ? Des indiscrétions le font croire.</em></strong>

Pourquoi le chef du gouvernement ne joue pas les premiers rôles dans la propagande autour de la future Constitution de la IV ème République ? Pourquoi il n’est pas impliqué dans l’initiative de la création du Collectif des Acteurs institutionnels pour un oui massif au référendum du 18 juin ? Des questions se posent et semblent expliquer une discrète mise en arrière plan du locataire de la primature dans le processus référendaire.

Selon des indiscrétions, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga n’est plus dans les bonnes grâces du pouvoir militaire du Colonel Assimi Goïta, surtout par rapport au processus référendaire en cours.

L’initiative de doter le Mali d’une nouvelle Constitution est-elle bien partagée par tous les hauts cadres de l’appareil gouvernemental ? Rien n’est moins sûr. Mais il semble que c’est par opportunisme politicien que de nombreux acteurs politiques ont fini par adhérer au projet de changement constitutionnel.

Et certains poids lourds du gouvernement semblent déceler chef le Premier ministre un manque d’engouement à faire aboutir la réforme constitutionnelle initiée par le chef de l’Etat. Ce qui a décidé le Col Assimi Goïta à désigner le président du CNT, le Col Malick Diaw et le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le Col Abdoulaye Maïga comme « cheville ouvrière » du processus référendaire.

C’est ainsi durant la phase de vulgarisation du projet de texte, l’on a que très peu vu le chef du gouvernement sur le terrain. Puisque Choguel Kokalla Maïga s’est plutôt contenté de quelques interventions, où il a plus embouché sa trompette préférée de diatribe à l’égard des Occidentaux. On l’a longuement entendu dénoncer les « complots contre les FAMA », au lieu de soutenir le bien-fondé de l’initiative d’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale pour le Mali. Ce faible zèle du chef du gouvernement, qui est pourtant un acteur politique aguerri, a-t-il impacté le chef de l’Etat, pour que ce dernier cherche à le court-circuiter dans la phase de la campagne référendaire ? Rien n’est moins sûr.

Car, comment expliquer que le Premier ministre n’ait pas organisé un véritable lancement de la campagne pour ce référendum ? Pourquoi l’on n’a quasiment pas vu le MPR, le parti de Choguel Kokalla Maïga dans la mobilisation en faveur du référendum ? Et comment peut-on expliquer la faible mobilisation qu’a enregistrée le premier meeting en faveur du oui au stade du 26 mars, alors que tout le gouvernement y était impliqué ?

Autre indice de cette discrète marginalisation du Premier ministre dans ce projet référendaire, c’est que lors de ce meeting, c’est le président du CNT, le Col Malick Diaw, qui a ravi la vedette au chef du gouvernement. Alors que Choguel est réputé bel orateur, en mesure de mieux haranguer les foules et mieux vendre le oui aux potentiels électeurs.

Il semble que Dr Choguel Kokalla Maïga a des réserves par rapport à la tenue de ce référendum dans le contexte actuel du pays, marqué par le désaccord des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et aussi par le caractère non-consensuel du texte. Car, il n’est un secret pour aucun observateur que ce référendum ne pourra pas se tenir  sur l’ensemble du territoire national, comme cela était souhaitable. Sans compter que les griefs formulés par les désormais anciens alliés politique du chef du gouvernement, le M5-RFP Malikura, qui appelle à voter non, refroidit les ardeurs de Choguel dans la poursuite du processus. Alors que pour le Col Assimi Goïta, le vin du texte référendaire  est déjà tiré, il faut le boire et ceci, jusqu’à la lie ! Et c’est cette option qui fait snober le locataire de la primature, qui se retrouve finalement dans un processus, dont il ne s’emballe plus ! Ne confiait-il pas récemment que cette réforme constitutionnelle va diviser les Maliens ?

C’est pour cette situation que certains analystes estiment que le premier ministre pourrait être éjecté, après le scrutin référendaire, dans la perspective des élections générales devant conduire à la fin de la Transition. Pari risqué pour une éventuelle candidature du chef de la Transition ? Trop tôt pour l’affirmer.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La classe politique et les efforts pour le référendum du 18 juin :  L’absence du financement public a plombé le zèle habituel</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-classe-politique-et-les-efforts-pour-le-referendum-du-18-juin-labsence-du-financement-public-a-plombe-le-zele-habituel-3025735.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 14:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Travaillez, c’est le fonds qui manque le plus » ! Les partis politiques auraient pu manifester plus d’engouement si leurs financements publics avaient été débloqués ; comme cela se fait souvent pour leur faciliter les campagnes électorales.</em></strong>

En dépit du fait que les partis politiques ont été sevrés du financement public annuel que la loi leur confère comme droit, ils sont invités à mouiller le maillot pour le oui.

En dehors de quelques partis contestataires qui prônent le non, la plupart des formations politiques tentent vaille que vaille de claironner le oui en faveur du texte constitutionnel initié par le Col Assimi Goïta. C’est pourquoi la campagne référendaire est plutôt morose, faute d’un grand engouement des acteurs politiques. Ceux-ci semblent tirer le diable par la queue, par manque de financement depuis 2018. Et le pouvoir de Transition n’a rien fait pour mettre fin à cette galère des formations politiques. Alors eu les partis  sont les appareils pouvant donner plus d’amplitude et d’échos aux messages des autorités du pays.

C’est dans cette optique que depuis le début de la campagne pour le référendum du 18 juin, l’on ne voit aucun parti politique mener sa propre tournée de propagande en faveur du oui ou du nom. Presque tous les leaders politiques se contentent de tenir quelques timides sorties médiatiques pour véhiculer leurs positions. Ce qui rend très morose cette période d’explication des tenants et des aboutissants du projet de changement de la loi fondamentale du pays. Alors que pour l’amorce du nouvelle République, la quatrième du genre, il était souhaitable que toute la classe politique se lance dans la bataille, afin d’édifier les populations sur les enjeux des réformes envisagées.

Avec ce tableau peu reluisant de ce qui devait être une fête électorale, l’on ne peut gager que le gouvernement va rectifier le tir, pour débloquer au moins une partie de ce financement public, avant la phase des élections générales ç venir. Si cela n’est pas le cas, l’on pourra parier sur des contre-performances électorales de nos acteurs politiques lors des prochains scrutins. Ce sera sûrement un recul  du fait partisan, et, par ricochet, un recul de la démocratie malienne.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel du 18 juin prochain :  C’est la pertinence qui convainc le moins !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-du-18-juin-prochain-cest-la-pertinence-qui-convainc-le-moins-3025731.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà du vote massif du oui qui  se profile à l’horizon, la question qui se pose avec acuité dans le cadre des réformes encours est de savoir si le référendum du 18 juin prochain va améliorer quelque chose dans le quotidien des Maliens.</em></strong>

A priori, le changement de Constitution est une étape décisive dans la marche d’une nation. Mais, cette réforme ne rassure pas, pour ce qui concerne le Mali, sur son impact réel sur le processus de refondation tel que souhaité par tout un peuple, meurtri et soumis à des vagues de crises récurrentes, depuis 2012.

D’abord, la question de l’impact réel de ce référendum se pose eu égard à la charge financière importante qu’il occasionne. Puisque, même si le gouvernement ne communique pas souvent là-dessus, le processus référendaire est suffisamment budgétivore.

En effet, combien a déjà coûté au contribuable malien la phase de l’élaboration, passant par celle de finalisation du projet de texte ? A combien est estimé le coût du volet organisationnel proprement dit portant sur la confection des cartes nationales d’identité biométriques sécurisées et des autres documents électoraux ? Quid des dépenses prévues pour les autres acteurs clés du processus comme l’AIGE, la Cour constitutionnelle, etc ? Transparence oblige, cette enveloppe financière devrait faire l’objet d’une communication officielle, surtout qu’avant l’entame du processus le président de la Cour constitutionnelle avait sonné l’alerte sur les difficultés financières de l’Etat à pouvoir organiser les élections.

Cette préoccupation financière interpelle les consciences, afin de savoir s’il est vraiment opportun que le Mali, dans le contexte actuel de tension de trésorerie, s’engage à aller à ce scrutin. Pour quelles retombées concrètes ? Car, même en matière de gouvernance, l’on s’accorde à privilégier « l’utile avant l’agréable». Et doter le Mali d’une nouvelle Constitution semble du domaine de « l’agréable », alors que l’utile touche les difficultés quotidiennes des ménages, les problèmes de survie, de santé, d’écoles, de routes, etc.

C’est dans ce sens que l’on se demande si l’adoption de la nouvelle Constitution, le 18 juin prochain pourra apporter, ne serait-ce qu’une once d’amélioration dans le quotidien des 20 millions de Maliens. L’on peut en douter. Car, comme cela peut-il en être autrement quand on signale encore que pour tenir le meeting en faveur du oui au stade le jeudi dernier, de l’argent a été distribué pour atteindre une forte mobilisation.

Ce qui veut dire, même sur le chantier de la refondation de l’Etat malien, les anciennes habitudes ont la vie dure. Comment comprendre que les pratiques comme distribuer 2000 F ou 5000F CFA à des jeunes pour les convoyer à un meeting politique puissent continuer, alors que le pays veut rompre avec les anciennes pratiques de gouvernance ? Ne doit-on pas conclure qu’avec les mêmes mentalités et les mêmes habitudes, l’on est sûr qu’on peut changer les textes, mais les tares demeureront ? Auquel cas, que pourront gagner les Maliens en allant voter en faveur de la nouvelle Loi fondamentale ? Presque rien, si ce n’est l’amorce d’une nouvelle marche avec des institutions nouvelles qui seront gérées par les mêmes acteurs sociopolitiques.

En outre, comment peut-on être optimiste avec une réforme majeure que de nombreux acteurs politiques applaudissent, non par conviction, mais par mimétisme et par souci de participer à la mangeoire de la gestion des affaires publiques ? Car, ils sont nombreux à nourrir l’espoir qu’avec la création du Sénat, ils auront toutes les chances de devenir sénateur ! Quid de ceux qui caressent le vœu secret de se faire attribuer un strapontin pour avoir mouillé le maillot en faveur du oui au référendum ?

Avec de tels calculs politiciens, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que les réformes politico-institutionnelles envisagées, sont lourdes de calculs mesquins et personnels. Le tout sur le dos des populations qui sont considérées comme un véritable bétail électoral. Ce qui pousse à croire que la refondation n’est pas pour demain.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e Edition du Salon des Médias du Mali :  La SMTD&#45;SA, un acteur du Numérique au Cœur de la Diffusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2e-edition-du-salon-des-medias-du-mali-la-smtd-sa-un-acteur-du-numerique-au-coeur-de-la-diffusion-3025741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La SMTD-SA a fait une participation remarquée lors de la 2<sup>e</sup> édition du Salon des médias (SAM) qui s’est déroulée sur les berges du fleuve Niger au Palais de la Culture du 7 au 10 juin 2023. C’est elle qui a offert les capacités de connexion internet haut débit de qualité à l’ensemble des participants du Salon notamment pour les chaînes de radio et TV installées sur site pour des production d’émissions en live. </em></strong>

En plus d’être parmi les grands partenaires de l’évènement, la Société d’Etat en charge de la diffusion et de la gestion de la fibre optique de l’Etat a animé un panel et organisé une visite à l’intention des éditeurs de TV et de Radio et d’un parterre de journalistes.

Jeune société lancée il y a de de cela huit ans, la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA)  se débat et se bat en pleine conjoncture multidimensionnelle au Mali, avec courage pour être à la hauteur des ambitions que l’Etat lui a voulues depuis sa création en 2015. Il faut rappeler que ses missions consistent entre autres d’assurer la transmission des multiplex de programmes de services publics de télévision, la transmission des programmes de services publics de radiodiffusion sonore, la diffusion des multiplex de programmes de services publics de télévision en mode numérique, la diffusion des programmes et multiplex de programmes de radiodiffusion sonore en mode numérique, en modulation de fréquences et en modulation d’amplitude, la transmission et la diffusion de programmes d’éditeurs de services privés de communication audiovisuelle conformément aux textes en vigueur.Elle est dirigée depuis février 2021 par Dr Cheick Oumar TRAORE, un spécialiste des systèmes d’information.

Dans l’après-midi du 08 juin, au deuxième jour du SAM, la Société sise route de l’aéroport s’est transportée au bord du fleuve le temps du Salon. Elle y a profité pour tenir un panel riche d’enseignements. Le thème est évocateur : « La SMTD SA au cœur de la Diffusion et de la Data au Mali. Opportunités et perspectives ».
<ol>
 	<li>Malick DANDARA, Ingénieur en Radio communication et non moins Directeur des Ressources Humaines, M. Souleymane DOUMBIA, Directeur Marketing et Commercial, Cheick Ahmed Tidiane SY, ingénieur en informatique, Chef de services Administration Systèmes étaient chargés d’entretenir le charmant public venu nombreux sous le chapiteau du Salon. Le panel était modéré par M. Alassane SOULEYMANE, Conseiller Communication du Directeur général de la SMTD-SA.</li>
 	<li>DANDARA a fait la genèse de la Diffusion au Mali et expliqué le processus de séparation du service national d'édition de programmes ORTM avec le service de diffusion. L'un des effets a été la création de la SMTD-SA qui a mis la Diffusion dans son cœur de métier. Créée en octobre 2015, la Société diffuse les chaînes publiques de télévision et de radio, précisément les chaînes du Groupe ORTM, et plusieurs chaînes de télévisions et Radios privées. Il a fait une brève genèse de la diffusion au Mali en tenant compte du contexte actuel. <em>« Le passage à la radiodiffusion numérique est un enjeu politique, économique et sociétal majeur. Il permet d’élargir l’offre télévisuelle, d’offrir éventuellement des chaînes en haute définition (HD), de développer une offre de production audiovisuelle locale, de créer un large éventail de services avec interactivité et d’améliorer la qualité de l’image et du son »</em>, analyse-t-il.</li>
</ol>
Ce qui fait dire au conférencier que la SMTD-SA offre d'énormes opportunités techniques et technologies à la pointe aux diffuseurs nationaux et internationaux surtout avec la télévision numérique terrestre.<em>« </em><em>La diffusion ou transmission des programmes de télévision numérique est assurée généralement par satellite et par voie hertzienne de terre (Télévision Numérique Terrestre :<strong> TNT</strong>).</em><em>La TNT est une nouvelle technologique de diffusion des signaux audiovisuels numériques, appelés programmes de télévision, par des émetteurs numériques via des antennes installés au sol : d’où le qualificatif Télévision Numérique Terrestre.</em>

<em>La diffusion numérique permet aujourd’hui d’utiliser moins de fréquences pour diffuser plus de programmes TV »</em> a expliqué le paneliste.

A ce titre, un clin d’œil est fait aux éditeurs qui ont besoin certain de ce service pour stocker les grandes quantités de données liées aux contenus proposés dans leurs programmes au public.
<ol>
 	<li>Souleymane DOUMBIA, responsable du service Marketing et Commercial a rappelé que la porte de la SMTD-SA est ouverte et que des échanges francs sont toujours possibles autour des tarifs voulus attrayants pour la clientèle en matière de diffusion et du data center.</li>
</ol>
S’agissant des perspectives, les responsables de la Société ont affirmé que compte tenu de la gratuité de réception des contenus des chaines locales diffusées en TNT au Mali, il est évident pour la SMTD-SA de projeter à termes la diffusion de contenus payants afin d’exploiter la capacité de trois multiplex prévus dans l’architecture du réseau à Bamako et dans les capitales régionales.   A terme, la SMTD-SA doit envisager l’exploitation des services à plus-values afin d’optimiser la technologie      de certains équipements du réseau : Il s’agit entre autres des services interactifs tels les votes, les sondages, le VOD, le monitoring publicitaire, les mesures d’audiences, l’archivage, etc.

<strong>Les Éditeurs TV et Radio visitent les centres émetteurs de Kati et du Point G</strong>

Bien avant le panel, la matinée du 08 juin été mise à profit par la SMTD-SA pour transporter une quinzaine d'éditeurs de programmes Radio et TV pour une visite guidée au sein de ses Centres émetteurs à Kati et au Point G. En plus de représentants de chaînes de Radios et de télévisions, on notait ceux de l'Association malienne des télévisions libres (AMATEL).

La visite a été soutenue par des explications techniques du Directeur des Réseaux de Diffusion, M. Hamidou SANGARÉ et l'ensemble de ses collaborateurs.

Dans ces deux hauts lieux de la Diffusion, sur les hauteurs de Bamako, les visiteurs du jour ont eu droit à une véritable immersion dans l'univers technique de la Diffusion numérique.

Le réseau de diffusion de la SMTD se présente comme suit : trois sites de diffusion et une station terrienne à Bamako ; quatre-vingt-trois sites de diffusion disséminés à travers tout le pays. La structure a entre autres missions de développer le réseau de Télévision Numérique Terrestre (TNT).

Il a été expliqué aux partenaires qu'en tant que Société de diffusion, la SMTD SA est chargée de la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre sur toute l’étendue du territoire national en permettant de créer de grandes opportunités d’application numériques et de services multimédia avec une haute qualité des images, une réception sans interférence, et un choix plus large de programmes télévisuels et des nouveaux services.

C'est à cela que sont dédiées les stations de Kati et du Point G qui prennent en charge le traitement et le transport des signaux de plusieurs chaînes de télévision et radio. A partir de ces points névralgiques est assurée la diffusion de bouquets de chaines de télévision publiques et privées ainsi que des radios publiques sur le satellite Intelsat 35<sup>e</sup> à 325,5° Est. On peut citer ORTM1, ORTM2, Ségou TV, Bélédougou TV, PINAL, etc. Plus précisément la SMTD-SA assure la transmission en bande C des chaines de télévision publiques et de la radio nationale sur le satellite Intelsat 37e à 18° Ouest.

Les techniciens, dans leurs explications, ont rappelé que leur société peut offrir à tout organisme, radio ou TV, national ou étranger, préalablement autorisé ses services pour le transport de leurs productions à travers son réseau terrestre de faisceaux hertziens fixes ou mobiles.

<strong>  Abréhima Gnissama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel :  L’UDD  votera &amp;quot;non&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-constitutionnel-ludd-votera-non-3025739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué qu’il vient de rendre public, le parti Union pour la démocratie et le développement (UDD), invite ses militants à voter « non » lors du scrutin référendaire du 18 juin prochain. </em></strong>

Dans ce communiqué, le conseil exécutif du parti de la colombe blanche dit avoir rappelé qu'à maintes reprises, la nécessité d’un allègement de l’agenda de la transition. « Les priorités devaient se limiter à la restauration de la sécurité, la conquête de la paix » et l'organisation de la résilience économique et sociale du Mali ».

L'UDD de l’ancien ministre Tiéman Hubert Coulibaly, a rappelé  aussi avoir fortement recommandé aux autorités actuelles de « faire l'économie du scrutin référendaire pour organiser en priorité l'élection présidentielle ». Cette position se fondait sur une analyse approfondie du contexte d'une part et une exigence de légalité d'autre part.

De même, le parti rappelle avoir prôné la révision de l'actuelle Constitution sur une base consensuelle et inclusive. « Un chronogramme différent a été mis en place par le gouvernement. Ainsi, a été convoqué le collège pour la tenue du référendum constitutionnel à la date du 18 juin 2023 », lit-on dans le communiqué.

S’agissant des insuffisances du texte soumis à référendum, le parti déplore qu'en dépit de ces recommandations maintes fois exprimées, le projet comporte de nombreuses carences qui motivent son rejet par le Conseil exécutif et les sections après consultations

L’UDD déclare avoir aussi pris acte d'une majorité des organisations sœurs membres de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) approuvant le texte ; ders divergences qui ne valent pas rupture.

Pour ces différentes raisons, le parti UDD, au nom du principe démocratique, invite ses militants à s'exprimer, conformément à l'option majoritaire du parti et à voter « non » lors du scrutin référendaire du 18 juin prochain.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

XXXXXX

<strong>Référendum du 18 juin </strong>

<strong>Vétérinaires et éleveurs promettent le « oui »</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Dans un message solennel qu’il vient d’adresser à ses collègues vétérinaires et leurs partenaires éleveurs, le président de l’Ordre des Vétérinaires du Mali, Dr  Oumar Macky Tounkara, rassure les plus hautes autorités sur l’engagement de cette corporation en faveur du oui au référendum du  18 juin prochain</em></strong>

« Chers collègues vétérinaires.

Chers éleveurs!

Peuple Malien.

Notre cher pays le Mali est à la croisée des chemins. Comme vous le savez la crise qui l’affecte depuis plus d'une décennie, a eu comme conséquences le déplacement des éleveurs et aussi la perte de milliers d'animaux.

Pour ne citer qu’une infime partie de ce qui a handicapé nos efforts pour poursuivre le développement de notre chère patrie.

Après constat fait, vous conviendrez avec moi que notre nation a besoin de nous pour amorcer au plus vite sa refondation.

Cela ne sera possible qu’en revoyant nos priorités et nous axer sur le développement de notre pays, dans le respect strict de sa dignité et de sa souveraineté.

Ce projet d’une constitution nouvelle nous ouvre à la promesse d’une aube nouvelle et pleine de promesses pour notre pays, le Mali.

Je le dis souvent, il n’y a qu’en se donnant la main que l’on peut construire de grandes choses.

Nous maliens, nous sommes un même peuple, nous n’avons qu’un seul but et n’avons qu’une seule foi!

Celle de hisser le Mali au sommet.

C’est donc un peuple unis que j’invite en ma qualité de Président de l'Ordre des vétérinaires du Mali à voter oui pour le référendum du 18 juin 2023.

Merci. »

<strong>Dr Oumar Macky Tounkara,</strong>

<strong>Président de l’Ordre des vétérinaires du Mali</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne référendaire du collectif des acteurs institutionnels :  Les meetings régionaux démarrent aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-referendaire-du-collectif-des-acteurs-institutionnels-les-meetings-regionaux-demarrent-aujourdhui-3025725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’exécution de son programme de la campagne référendaire, le Collectif des acteurs institutionnels pour un oui massif doit, en principe, démarrer avec leurs meetings simultanés dans certaines régions du pays. </em></strong>

L’information a été donnée par le coordinateur du collectif, le Colonel Abdoulaye Maiga, non moins ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, lors d’une conférence de presse du collectif, tenue le samedi dernier au centre international des conférences de Bamako (CICB).

Cette rencontre a enregistré la présence des membres du gouvernement, dont Dr Bréhima Kaména du département de l’Urbanisme et  l’Habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population, de Mme Sidibé Dédéou Ousmane de l’Education nationale, d’Ibrahim Ikassa Maiga de la Refondation de l’Etat, des membres du Conseil national de Transition, comme Dr Amadou Albert Maiga et d’autres personnalités du pays.

Selon le Coordinateur du Collectif, constitué des membres du gouvernement, du Conseil national de Transition, du Haut conseil des collectivités et du Conseil Economique social et culturel, la campagne référendaire de son regroupement démarre ce mercredi 14 juin 2023 avec des meetings dans les régions de Mopti, de Gao et de Tombouctou. Et d’ajouter que le 15 juin les meetings se tiendront dans les régions de Koulikoro, de Ségou et de Sikasso,  pour prendre fin dans le district de Bamako, le 16 juin au stade de 26 mars.

Parlant des conditions et contours de la création de ce collectif pour qu’il puisse jouer pleinement le rôle citoyen dans cette période référendaire, le Coordinateur du Collectif, le Colonel Abdoulaye Maiga dira qu’agissant en dehors de leurs attributions officielles, soucieux de préserver la neutralité de l'Etat et des institutions durant la campagne du scrutin référendaire, qui ne met pas mettre en jeu des candidats en compétition.

Et convaincus également de leur engagement sans faille à réussir le processus de Refondation de notre Nation, dans le respect des aspirations profondes du Peuple malien, le Collectif adhère totalement au projet de Constitution. Il estime que ce texte reflète la vision du « Mali kura » et se dit « résolu à convaincre l'ensemble des Maliennes et des Maliens sur l'impérieuse nécessité de doter notre pays d'une nouvelle Constitution ». Et les responsables du Collectif de se dire « déterminés aussi à rassembler l'ensemble des forces vive » de notre pays pour un « « oui » massif au scrutin référendaire du 18 juin 2023. C’est cet objectif qui a poussé les uns et les autres à décider de créer ce Collectif des Acteurs institutionnels pour un « OUI» massif.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion financière de la commune de Sadiola :  Des irrégularités de plus de 198 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-financiere-de-la-commune-de-sadiola-des-irregularites-de-plus-de-198-millions-fcfa-3025711.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des investigations poussées menées de façon méticuleuse par ses vérificateurs, le Bureau du Vérificateur général a décelé dans la gestion de la commune rurale  de Sadiola des irrégularités avoisinant les 200 millions de nos francs.</em></strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune Rurale de Sadiola au titre des exercices 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022 (31 octobre) ; avec l’objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes de gestion des organes délibérant et exécutif.

Rappelons que la Commune Rurale de Sadiola (CRS) est créée par la Loi n°96-059 du 4 novembre 1996 portant création des Collectivités Territoriales. Située à l’extrême sud du Cercle de Kayes, avec une population estimée à 52 681 habitants (DNP 2018), la CRS est composée de 47 villages et 51 hameaux répartis en six (6) secteurs.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a décelé des irrégularités administratives imputables à des dysfonctionnements du contrôle interne. Pour y remédier, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY aformulédes recommandations.

le Maire de la Commune rurale de Sadiola doit créer les régies de recettes et d’avances conformément à la réglementation en vigueur, veiller à la nomination d’un Comptable matières conformément à la réglementation en vigueur, veiller à la tenue de la comptabilité des matières conformément à la réglementation en vigueur, respecter la procédure d’acceptation, de réception et d’enregistrement des dons, respecter les procédures de réception des matières, convoquer les Conseillers communaux aux sessions dans le délai requis, veiller au respect des règles de représentation des Conseillers communaux empêchés lors des sessions et tenir régulièrement les sessions ordinaires du Conseil communal.

Le Receveur-percepteur doit procéder au contrôle des régies d’avances et de recettes au moins une fois par an. Les Régisseurs d’avances et de recettes doivent payer leur cautionnement et prêter serment devant la juridiction compétente.

Irrégularités financières

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 198 466256 FCFA. Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits<strong> au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, relativement </strong>au paiement de primes mensuelles indues pour un montant de 39 440 000 FCFA, au paiement d’indemnités de déplacement indues et de dépenses irrégulières pour un montant de 6 447 000 FCFA, au paiement d’indemnités journalières de session et de frais de transport indus pour un montant de 1 425 000 FCFA, au paiement d’indemnités journalières indues pour un montant de 1 460 000 FCFA, au non-reversement de recettes perçues pour un montant de 3 822 076 FCFA, à la non-justification de l’achat et de l’utilisation de carburant et de lubrifiant pour un montant de 76 994 450 FCFA et à la non-justification du montant total des vignettes confectionnées pour un montant de 49 325 840 FCFA.

<strong>Source : BVG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix au point mort :  Le PARENA appelle à réactiver le CSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-paix-au-point-mort-le-parena-appelle-a-reactiver-le-csa-3025718.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti pour la renaissance nationale (PARENA) de Tiébilé Dramé appelle à relancer le processus de paix, afin de sauvegarder l’intégrité territoriale du pays. C’est dans ce sens que ce parti appelle à la tenue d’un Comité de suivi de l’Accord (CSA) extraordinaire, pour sortir du blocage actuel. «Le PARENA, soucieux de la stabilité du pays et de la préservation de son intégrité territoriale, est convaincu que les griefs relatifs aux lenteurs du processus de paix doivent être exposés au sein du mécanisme prévu à cet effet : le Comité de suivi de l’Accord (CSA). La tenue d’un CSA extraordinaire avec la participation de tous, notamment celle des ministres des pays membres de la médiation internationale doit être annoncée au plus vite pour sortir de l’impasse et relancer le processus de paix».

-<strong>Communiqué de Tabital Pulaku</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président Assimi Goïta à Ségou : Pluie de bonnes nouvelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-assimi-goita-a-segou-plluie-de-bonnes-nouvelles-3025719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les habitants de Ségou ont mis les petits plats dans les grands en vue de réserver aujourd’hui un accueil très chaleureux au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Le chef de l’État procède en effet ce jour dans la cité des Balanzans au lancement des travaux de bitumage de la voie Banankoro-Dioro, au redémarrage des activités de la Compagnie malienne de textiles (Comatex) et au lancement du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire.</em></strong>

C’est un gouverneur très enthousiaste à l’idée de recevoir le chef de l’état dans sa circonscription qui a lancé un appel à toute la population de Ségou, l’invitant à sortir massivement pour réserver un accueil digne d’un grand jour de fête au président de la Transition.

« Nous sommes heureux de la prise en compte de 90 à 95% de nos préoccupations par le chef de l’état. Je tiens à remercier le président de la Transition pour ces efforts louables », a lancé le contrôleur général de police Alassane Traoré. Le gouverneur s’est ensuite réjoui de la résolution de l’épineux problème de la Comatex, de la réalisation de la clôture du cimetière de Markala pour un coût de plus de 21 millions de Fcfa, de l’avancement du dossier du pont de Ségou et du lancement des travaux du tronçon Banankoro-Dioro, un vieux dossier de la région.

Aussi, faut-il dire le chef de l’exécutif régional n’a pas manqué de remercier le chef de l’État pour l’ensemble de ses actions dans la région : distribution de vivres, remise d’ambulances et de tricycles, réalisation d’une vingtaine de forages. «La région n’est pas restée le parent pauvre des œuvres sociales du président. La Transition a prouvé qu’elle est là pour la population», s’est réjoui le gouverneur Alassane Traoré.

Ce n’est pas surprenant que les habitants et les responsables régionaux soient particulièrement mobilisés pour réserver un accueil chaleureux et mémorable au président de la Transition et à sa délégation. Au cours de ce déplacement d’une journée qui est sa quatrième sortie régionale (le président Goïta s’est rendu à Koutiala, Nioro du Sahel et Mopti), le président de la Transition posera ces activités essentielles qui constituent les fondamentaux de la souveraineté nationale et qui vont booster le développement socio-économique de cette région dont l’économie avait été ébranlée par l’insécurité. En plus de ces activités, il est également prévu une rencontre avec les notabilités traditionnelles.

<strong>Route attendue depuis 57 ans</strong>

Le lancement du tronçon Banankoro-Dioro est la première étape de cette visite. Ce tronçon représente l’une des sections de la route nationale 34 (RN 34) sur 45 kilomètres. Les travaux qui seront conçus conformément aux standards des normes requises pour les routes communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), seront effectués par l’entreprise EGK pour une durée d’exécution de 24 mois.

La réalisation de cette route d’importance nationale s’inscrit dans le cadre de la vision des autorités et dont le but est de lutter contre la pauvreté à travers le désenclavement des communautés rurales y compris celles des zones urbaines. Les localités traversées sont Banankoro, Diarabougou, Hamdallaye, Togou, Soké, Dougounikoro, Kominé et Dioro. Le désenclavement des localités permet un meilleur acheminement des productions agricoles en direction des zones de consommation à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Le maire de la Commune rurale de Dioro Abdoulaye Dolo ne dira pas le contraire. Il a souligné toute la signification de ce projet pour Dioro, et au-delà toute la communauté nationale. « Dioro est une zone de production et un centre de commerce par excellence. La réalisation de ce tronçon permettra de rapprocher les producteurs des consommateurs, contribuera au développement socio-économique des localités traversées, facilitera le déplacement des populations et de leurs biens. Depuis 1966, les populations de Dioro attendent cette route. Nous sommes très heureux et très fiers de la Transition pour cet acte qui constitue une avancée pour Dioro », a-t-il relevé.

De retour de l’intersection Banankoro-Dioro, le chef de l’état procédera à la coupure du ruban symbolique qui consacre le lancement officiel des activités de la Comatex. Fleuron de l’économie ségovienne, la Comatex grâce aux efforts et à l’engagement ferme des autorités revient entièrement dans le giron de l’état. Pour les Ségoviens, la relance de cette compagnie qui employait avant l’arrêt des activités 1.300 travailleurs est un ouf de soulagement.

« Même si ses réalisations s’arrêtaient à la relance de la Comatex, on ne le souhaite pas, on peut dire qu’il a beaucoup fait pour notre région. La fermeture de cette compagnie était considérée comme un véritable coup de massue pour la population. Car, il faut reconnaître que deux familles sur trois vivaient du travail de cette usine. Nous sommes plus que contents de la relance de ce fleuron de l’économie ségovienne qui va employer nos frères, nos sœurs et nos enfants.

Nous remercions du fond du cœur le colonel Assimi Goïta. Nous lui souhaitons longue vie», a indiqué le sexagénaire Oumar Diarra. Le colonel Assimi Goïta bouclera sa visite par le lancement, au stade Amary Daou, du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire. Ce plan permettra au Commissariat à la sécurité alimentaire et ses partenaires d’assister 88.000 personnes en difficulté alimentaire dans la Région de Ségou à travers la distribution gratuite de 2.376 tonnes de céréales.

Pour le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, cette visite est pleine d’espoir. «Pour nous, les collectivités locales, ces actes que le chef de l’état s’apprête à poser s’inscrivent comme des activités concrètes de développement durable, de développement du territoire et de souveraineté», a-t-il indiqué avant de remercier d’avance le colonel Goïta pour tous les efforts déployés sur le plan sécuritaire et pour le bonheur des Ségoviens.

Wassa Coulibaly agent de nettoyage confie qu’elle ne restera pas en marge de l’accueil qui sera réservé au président de la Transition. «Le président Assimi nous a prouvé qu’il aime le Mali. Nous, Ségoviens, allons lui prouver que notre soutien va au-delà du mot. Nous lui exprimons notre profonde gratitude et le remercions vivement pour les actes qu’ils ne cessent de poser pour le Mali et particulièrement pour Ségou», s’est réjouie la jeune dame.

<strong>Source : AMAP-Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Droit de réponse » de l’ACI&#45;SA… Suite à notre article « tension autour de parcelles destinées à des équipements publics à l’ACI 2000&#45; l’ACI et l’AGEFAU à la barre! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/droit-de-reponse-de-laci-sa-suite-a-notre-article-tension-autour-de-parcelles-destinees-a-des-equipements-publics-a-laci-2000-laci-et-lagefa-3025709.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la parution <strong>du 12 avril 2023</strong>de l’article intitulé : <strong>« <em>TENSION AUTOUR DE PARCELLES DESTINEES A DES EQUIPEMENTS PUBLICS A L’ACI 2000- L’ACI ET L’AGEFAU A LA BARRE!</em> », </strong>nous vous transmettons ci-dessous notre part de vérité.

Monsieur Bruno SEGBEDJI, Directeur de publication du Journal « Mali Horizon » s’est présenté dans les locaux de l’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) pour des recoupements d’informations au sujet de la parcelle n°872 du lotissement de Hamdallaye ACI 2000. Reçu par le Chargé de Communication de l’Agence, Monsieur SEGBEDJI a soutenu être en possession d’informations concernant la dite parcelle, dont la vocation initiale d’école aurait été vendue par l’ACI-SA à une <em>« dame »,</em> qui à son tour, l’aurait revendue à l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). Il souhaitait avoir confirmation de cette situation.

Après les vérifications d’usage, l’investigateur fut rappelé et informé sur sa requête, à savoir la vocation de la parcelle 04-872, dont l’usage est bien celui d’école, ainsi que sur le statut actuel de la parcelle, dont la cession a été effectuée à une structure de santé il y a de nombreuses années.

Sur la demande d’informations sur l’acquéreur, l’ACI-SA a rétorqué négativement.

Concernant cette affaire, pour laquelle l’AGEFAU et l’ACI-SA sont toutes deux visées, l’Agence de Cessions immobilières (ACI-SA) porte à la connaissance du grand public que toutes les parcelles objet des mandats fonciers qui lui sont confiées et qui sont cédées dans le cadre des opérations commerciales de ventes, sortent en conséquence définitivement de la gestion et du patrimoine de l’ACI-SA.

En d’autres termes, les opérations de reventes ou de réaffectations subséquentes ne relèvent plus de la structure qui dégage toute responsabilité.

Entre autres propos incongrus, l’article mentionne un « <em>Jeu de ping-pong auquel s’adonnerait l’ACI-SA et l’AGEFAU sur la question ».</em>

L’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) rappelle être le premier partenaire foncier de l’État du Mali depuis 1992, date de sa création, et à ce titre, elle demeure une structure de renom. Les services de communication de l’Agence sont ouverts à la diffusion de l’information, dans le strict respect de sa clientèle, scrupuleusement couverte par le principe de confidentialité des informations à caractère privé.

Conséquemment, les allégations de rétention d’information ou autre spéculation sont ainsi sans fondement et ne relèvent uniquement que du sensationnel.

Somme toute, l’acquisition par l’AGEFAU de la parcelle n°872 sise à Hamdallaye ACI 2000 visée par cet article de presse a été effectuée par un canal extérieur à l’ACI-SA. L’Agence de Cessions Immobilières ne pourrait être mal habilement indexée pour des faits consécutifs de longue date à la vente.

Pour toute information relative à son activité les équipes es-qualités de l’ACI-SA demeureront toujours à la disposition de tout un chacun pour étayer les situations pouvant porter la parfaite information à la connaissance du grand public.

<strong><u>La Division Communication de l’ACI-SA</u></strong>

<strong>NOTRE REPONSE</strong>

<strong>En guise de « droit de réponse », la Direction Communication de l’ACI-SA se sert de nos colonnes pour faire une communication déguisée à laquelle il ne sied pas d’apporter la contradiction….. Le silence n’est-il pas signe de sagesse, par ces temps ?... Dont acte, donc !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Siaka Diarra de l&amp;apos;APC, en campagne référendaire samedi dernier : « Nous voterons oui, car cette Constitution est la volonté de tout le peuple »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-siaka-diarra-de-lapc-en-campagne-referendaire-samedi-dernier-nous-voterons-oui-car-cette-constitution-est-la-volonte-de-tout-le-peuple-3025723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-siaka-diarra-de-lapc-en-campagne-referendaire-samedi-dernier-nous-voterons-oui-car-cette-constitution-est-la-volonte-de-tout-le-peuple-3025723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 08:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En campagne pour le référendum du 18 juin, l'Alliance des partis politiques et associations pour le changement (APC) avec en sa tête, Dr Siaka Diarra, non moins président de l'Union des forces patriotiques (UFP), a tenu un grand meeting, le samedi dernier au Centre international des conférences de Bamako de Bamako (CICB).</em></strong>

Dans une salle pleine à craqué, cette rencontre a été l'occasion pour l'APC et ses alliés de montrer leur capacité de mobilisation en faveur du « oui ». ET de souligner qu’il faut mettre tout en œuvre pour un score plus qu’honorable lors de cette élection référendaire, le dimanche prochain.

La rencontre a enregistré la présence de plusieurs représentants des partis politiques et associations, dont Sidi Coumaré du SIRA, Dr Mahamadou  Keïta de MIRIA.

Pour Dr Diarra, la Constitution constitue le socle de toutes les autres lois devant régir notre vie en société. Et de s’interroger sur les raisons qui ont convaincu lui et son regroupement à s’engager pour le « Oui ». Il a tout d’abord rappelé les tentatives infructueuses, qui avaient pour objectif, à l’époque, de réviser la Constitution de 1992 actuellement en vigueur. Et de préciser qu’ils ont, par les diagnostics posés par les Assises nationales de la refondation (ANR), et à la suite d’autres forums, applaudi l’ambition de doter le pays d’une nouvelle Loi fondamentale. Ces analyses, a-t-il relevé, ont abouti à des conclusions et des recommandations pertinentes ; d’où la nécessité de doter le Mali d’une nouvelle constitution ouvrant une nouvelle République, la quatrième. Ceci, dans le but aussi de combler les lacunes de l’ancienne et de prendre en compte les aspirations légitimes des populations maliennes.

A ses dires, pour ce qui concerne son regroupement, il est important que chaque génération joue sa partition dans la construction du pays, comme pour appeler les futures générations à accomplir leurs missions.

C’est ainsi, a-t-il ajouté, que les autorités de la Transition ont bien voulu jouer leur partition générationnelle, sous l’impulsion du Colonel Assimi Goita, président de la Transition. « C’est pourquoi, c’est en application de cette volonté commune que le président de la Transition a mis en place une commission pour la rédaction d’une nouvelle Constitution, avec la particularité que, pour la première fois dans l’histoire du Mali, des experts uniquement des maliens, aient élaboré notre Constitution ».

S’agissant des innovations apportées dans cette nouvelle Constitution, Dr Siaka Diarra dira que les populations maliennes ne sont pas étrangères sur leur propre terre, pour évoquer l’officialisation de toutes nos langues nationales comme première grande innovation. Et de poursuivre que la deuxième grande innovation demeure la valorisation du Haut conseil des collectivités (HCC) à travers la création d’un Sénat, qui sera la deuxième chambre du Parlement. Pour d’autres innovations, il a parlé de la création de la Cour des comptes.

C’est pourquoi, a conclu le président de l’APC, « nous avons décidé de voter pour le oui car, cette Constitution est pour nous la volonté de tout le peuple malien ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheickne Camara du parti NCA sur Africable TV :  « Notre parti veut se fonder sur les valeurs ancestrales et culturelles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheickne-camara-du-parti-nca-sur-africable-tv-notre-parti-veut-se-fonder-sur-les-valeurs-ancestrales-et-culturelles-3025738.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le plateau de  l’émission « politik » de notre confrère Robert Dissa de la chaîne Africâble, le président du parti la Nation commune avance (NCA), Cheiknè Camara, estime que cette formation politique aura pour ancrage les</em></strong><strong> valeurs ancestrales et culturelles </strong>

Au cours de cet entretien, cet habitué des plateaux télé, entouré par plusieurs militants du parti, soutiendra que la NCA a l’ambition de se fonder sur nos valeurs ancestrales et culturelles.

Etaient au menu de cette interview, la vie du parti, la marche de la Transition et la position de la NCA par rapport au référendum du 18 juin prochain.

Face au présentateur de l’émission, l’infatigable confrère Robert Dissa, M. Camara dira que son  parti est né avec ses 32 dents, car selon lui,  les hommes, les femmes et les leaders qui l’animent, ont accepté de conjuguer leurs efforts, leurs intelligences et mutualiser leurs relations. Raison pour laquelle, indique-t-il, « notre congrès qui s’est déroulé le 27 mai dernier, a été très activement préparé, alors que la mobilisation n’a duré que deux semaines », comme pour dire que leur parti a déjà été accepté et adopté par les populations maliennes. Selon lui, chaque membre de la NCA, dans sa vie sociale ou professionnelle, a pu prouver l’amour et la sauvegarde de la défense de nos valeurs ancestrales, dont certaines consistent à non se servir, mais à servir les autres.

S’agissant de la marche de la Transition, le président de la NCA a clairement affiché leur soutien indéfectible, mais précise que « ce soutien n’est ni aveugle, ni occulte, mais patriotique ». Il argumente cela en indiquant que ce n’est pas au moment où le pays est affaibli qu’il faut aller à un front contre les tenants actuels du pouvoir. A l’en croire, cette Transition a donné au Malien sa fibre patriotique, sa fierté, sa dignité retrouvée ainsi que son autorité décisionnelle. Elle a aussi réussi à inverser la tendance sur les plans militaire et sécuritaire. Par contre, ce qui n’a pas pu être fait par cette Transition, c’est, colle le relève le président de la Transition, l’absence de l’inclusion des acteurs des différents secteurs du pays.

Le président de la NCA parle aussi du manque d’enthousiasme politique. « La Transition aurait pu davantage unir les forces politiques, les syndicalistes, les acteurs économiques et religieux dans le but de créer les conditions d’une union sacrée. Je crois qu’il y a encore des efforts à faire pour générer un consensus autour de cette Transition » a-t-il précisé.

Parlant de la position de son parti par rapport au référendum, M. Camara soutiendra qu’après une réunion extraordinaire du bureau exécutif du parti, ils ont tiré la conclusion selon laquelle, au regard des réalités de notre pays, il faut valider cette nouvelle Loi fondamentale.. Ces recommandations, poursuit-il, « nous ont conduits vers le front de oui ».

<strong>Lamine BAGAYOGO             </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entraide au sein Togolaise vivant au Mali :  L’initiative DUS lancée le dimanche dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entraide-au-sein-togolaise-vivant-au-mali-linitiative-dus-lancee-le-dimanche-dernier-3023813.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 10:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en présence des cadres de la communauté togolaise vivant au Mali, en particulier devant le représentant du Consulat, le Délégué pays, le président de l’union des associations togolaises au Mali (UATM), de divers présidents d’associations et de nombreux ressortissants du pays de Faure Gnassingbé au Mali que l’initiative d’entraide « Diaspora Unie et solidaire (DUS) a été lancée le dimanche dernier au Carrefour des Jeunes. </em></strong>

Pour le président de DUS, Komlan Possian, non moins ancien Délégué-pays et Promoteur d’écoles, dont l’Université Montesquieu, « c’est avec un agréable plaisir » qu’il organise, en ce jour là au 1er Congrès statutaire du mouvement Diaspora Unie &amp; Solidaire (DUS). Et de souligner que la communauté togolaise résidant au Mali est l’une des grandes communautés, à l’instar de celle de la Guinée et du Sénégal. « En effet c’est vers la fin de la décennie 80 dit-on que les Togolais ont commencé à résider au Mali. Et de fil en aiguille, nous devenons de plus en plus nombreux », a-t-il déclaré. Avant de rendre hommage aux premiers qui ont pu réunir les Togolais en terre malienne. « Ce fut la naissance de URTM, Union des Ressortissants Togolais au Mali. C’était le bon temps », a-t-il rappelé..

A en croire, M. Possian, aujourd’hui, les Togolais sont estimés à plus de 40 000 âmes environ au Mali.  C’est pourquoi, dira-t-il,  du fait de la crise économique mondiale généralisée, il urge que les Togolais vivant sur le sol malien se donnent la main pour faire face aux défis de l’existence.  « En plus du Consulat et du HCTE, nous disposons de multitudes structures privées  aussi bien à Bamako que dans les régions, pour régler les différents problèmes surtout sociaux dont les togolais sont confrontés. Nous savons que nuit et jour, sous la pluie comme au soleil, ces structures que je viens de citer font déjà assez pour soulager la souffrance des Togolais. Il est opportun de noter que tout ne peut pas être réglé ; pour autant, nous constatons des difficultés sur le terrain. Cela est dû essentiellement au fait que nous ne sommes pas assez solidaires les uns des autres », a-t-il indiqué. Avant de poursuivre : « Je ne dis pas de faire l’aumône. Il existe des cas graves et souvent urgents et si nous n’agissons pas, cela risque de ternir l’image de la communauté. Nous n’avons pas besoin de grosses sommes pour faire de grandes choses »,  a expliqué le président du mouvement DUS.

Il dira que tout juste le minimum peut permettre de débloquer la situation. « Que chacun de nous présents dans cette salle se donne cette volonté d’y

parvenir à chaque fois que le mouvement Diaspora Unie &amp; Solidaire vous appelle en ce sens. Que Dieu le tout puissant vous les rendre au centuple.

Nous profitons de cette solennelle occasion pour adresser nos vifs  remerciements à l’ensemble de la communauté et particulièrement ceux qui ont à cœur ce désir intarissable de venir en aide à nos compatriotes nécessiteux ».

Et de préciser que c’est ainsi qu’un groupe d’hommes soucieux de l’avenir de nos compatriotes au Mali et, de concert avec les anciens de la communauté, ont décidé de se mettre ensemble pour rassembler et porter sur les fonts baptismaux un mouvement à but non-lucratif et apolitique qui ne souffre d’aucune obédience religieuse. Il est dénommé DIASPORA UNIE &amp; SOLIDIARE « DUS » et a pour objectifs de développer un réseau de connexions basé sur l’entraide à travers le Mali et le monde entier. Il se charge de mener des actions dans les domaines sociaux-culturel et sportifs. Et de présenter les contours statutaires de ce mouvement à l’assistance.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>C’est arrivé en troisième  région administrative… Le fils violente sa maman accusée d’adultère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-en-troisieme-region-administrative-le-fils-violente-sa-maman-accusee-dadultere-3023808.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 10:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’adultère, l’acte sexuel en dehors du mariage, devient monnaie courante aujourd’hui, avec la dépravation de nos mœurs et la recherche effrénée du gain et des fantasmes. C’est le cas de ce jeune homme qui n’a pas hésité à porter main à sa main de meurs légères.</em></strong>

Si cet acte répréhensible était, pendant longtemps, majoritairement le lot des hommes, puisque ceux-ci ont été considérés comme les plus infidèles, de nos jours, les femmes se sentent plus invitées dans cette immoralité.

C’est ainsi que, dans notre société, la femme occupe une place importante et sa « dépravation des mœurs » conduit au chaos et à la « désolation ». De plus en plus de femmes s’adonnent à l’adultère et à l’infidélité. Pour commettre ces différents forfaits condamnés par nos réalités coutumières, ainsi que religieuses, ces femmes sillonnent les couloirs des hôtels, des bureaux, pour rencontrer leurs partenaires de sexe, leurs amants.

Pour preuve, pas moins que la semaine derrière,  une femme s'est vue tabassée par son propre fils, parce que celle-ci a été prise en flagrant délit d'adultère. C’était la semaine derrière, dans la 3 région administrative du Mali, la dame, âgée d'une quarantaine d'années, mariée et mère de plusieurs enfants, dont un garçon, MD, devenu adulte, car lui aussi marié, a été surprise commettant cet acte déshonorant. Et c’est ce déshonneur qui a poussé  son fils, que nous allons appeler M.D a se résoudre à châtier sa génitrice de mère.

La pauvre dame, assurent certaines sources, a trompé son mari avec un jeune homme, qui a le même âge que son premier garçon, et ceci pendant plusieurs mois. Son fils, qui la soupçonnait depuis bien longtemps, était visiblement choqué par cette déviance morale, qui le mettait en situation de détresse, eu égard aux commentaires sarcastiques du voisinage et surtout de ses amis. Ce qui décidé finalement ce fils indigné à… sévir

Ainsi, ce jour-là, revenant de son « grin », MD a surpris sa maman en positions de s’amouracher et/ou en conversations amoureuses avec le jeune amant, dans un endroit isolé. Sans réfléchir et sous le coup de la colère, le jeune fils révolté se mit à tabasser copieusement sa mère, comme pour défendre l’honneur de son père, trompé.

D'après une source proche, les membres de la famille de la dame de mœurs légères avaient décidé, à un moment donné, d'empêcher la femme de cuisiner ; car ceux-ci la jugeaient « sale », à cause de ces bassesses extraconjugales. Et d’autres sources d’ajouter : « Elle a été  prise en pleine causerie suspectes avec son amant, qui a le même âge que son fils, M.D. ». Ce qui a valu à cette mère indigne d’être violentée par son fils

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de Transition : Un porte&#45;parole porté par le peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-de-transition-un-porte-parole-porte-par-le-peuple-3023806.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 10:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est constamment sollicité pour donner de la voix, dans un contexte d’adversité rudoyant. Le ministre d’Etat porte-parole du Gouvernement de Transition ne se fait pas prier pour asséner les vérités du Mali.</em></strong>

Dans un climat d’hostilité, où certains pays occidentaux comme la France, se sont inscrit dans une logique d’humiliation du Mali, qui mieux que le Col Abdoulaye Maïga pouvait assumer avec tact et engagement patriotique la position du pays de Soundiata Kéita, Babemba, Firhoun, etc ? Le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale s’emploie rigoureusement et admirablement dans le recadrage, remettant avec finesse Paris et certains de ses alliés à leur place. C’est au point que de nombreux Maliens lui vouent une admiration hors norme aujourd’hui pour son rôle de veille et de sentinelle dans la communication gouvernementale. « Nous sommes fiers de s’es interventions qui incitent de nombreux acteurs internationaux à respecter notre pays », confient plusieurs leaders d’opinions.

A propos des récentes sanctions annoncées par les USA, celui qui apparaît désormais comme le meilleur porte-parole de gouvernement au Mali (selon un récent sondage) rassure. « Au-delà de la mesure elle-même, sans fondement et injuste, le message que le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique véhicule, ainsi que la forme publique de son annonce, portent atteinte à la présomption d’innocence des intéressés et jettent le discrédit sur l’ensemble de l’Institution militaire ». Comme avec une dose de diplomatie, le Col Maïga souligne avec mesure et courtoisie, que Washington doit rectifier le tir…  « A travers cette attitude des Etats-Unis d’Amérique, précédée de leur refus de livrer en 2021, un avion de l’armée de l’air Malienne « le casa » le Gouvernement de la Transition est contrarié par ces actions, qui impactent négativement la coopération bilatérale, à un moment où le Mali lutte obstinément contre la junte française, promotrice du terrorisme dans le Sahel. »

C’est don donc à un éveil de conscience que le porte-parole de l’Etat malien appelle. Non sans dire un niet catégorique à toute posture d’instrumentalisation voire d’infantilisation du grand Maliba. Un recadrage fort apprécié par la vox populi malienne dans ce contexte de réaffirmation du principe de l’égalité des Etats dans le concerte des Nations. « Saisissant cette occasion, le Gouvernement du Mali rejette avec force l’instrumentalisation et la politisation des droits de l’Homme pour des visées géopolitiques et dénonce la politique des « deux poids deux mesures ». A ce sujet, le Gouvernement de la Transition rappelle au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique son silence troublant, suite au bombardement par la France, le 3 janvier 2021, de paisibles citoyens maliens qui célébraient un mariage à Bounti, malgré que la responsabilité de la France ait été établie par la MINUSMA », a souligné le ministre d’Etat que certains analystes voient comme successeur potentiel de Choguel Kokalla Maïga à la primature. Car, le brillant officier assimile si bien les valeurs fondatrices de cette Transition, qu’il en devient l’un des plus fervents avocats. « Le Gouvernement de la Transition lance un appel au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique pour l’arrêt de la campagne de désinformation contre le Mali et l’invite à respecter les trois principes définis par SE Le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et qui guident l’action publique au Mali, à savoir :1. Le respect de la souveraineté malienne ;2. Le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés
par le Mali ; 3. La prise en compte des intérêts du Peuple malien dans toutes les
décisions.

Le Gouvernement de la Transition rassure l’opinion nationale qu’aucune manœuvre ne saurait le pousser à adopter une position partisane, sur fond de tensions géopolitiques, ni compromettre l’œuvre de la Refondation en cours au Mali, ainsi que la montée en puissance des FAMa. Enfin, le Mali réitère son engagement pour la promotion et la protection des droits de l’Homme dans le cadre du dialogue et du respect mutuel. Que Dieu bénisse le Mali et préserve les Maliens! », a magistralement conclu le Col Abdoulaye Maïga.

Comme on le voit, ces belles prestations oratoires du ministre Maïga est fortement apprécié au-delà des frontières maliennes. Car, les communiqués et autres déclarations officielles de l’Etat sont aujourd’hui recherchées par divers acteurs politiques et de la société civile du continent, comme en tirer des « éléments de langages » de leurs discours. Lesquelles sorties sont davantage archivées et documentées dans des chancelleries et dans des laboratoires d’analyses géopolitiques, de part le monde et en particulier, au sein d’une jeune engagée et acquise aux valeurs du panafricanisme. Ce sont aussi et surtout des déclarations qui font vibrer la fibre patriotique de la diaspora malienne de par le monde et rend fiers des millions de Maliens.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mme Konté Fatoumata Doumbia de l’ADEMA&#45;PASJ :  &#45;« Un réaménagement gouvernemental n’est pas opportun aujourd’hui»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-konte-fatoumata-doumbia-de-ladema-pasj-un-reamenagement-gouvernemental-nest-pas-opportun-aujourdhui-3022981.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 10:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ancien membre influent du Comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, ancien maire de la commune I du district de Bamako, Mme Konté Fatoumata Doumbia demeure l’une des « Dames de fer » du parti de l’abeille solitaire. Elle ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à aller au charbon lors des grands rendez-vous politiques. Dans cette interview exclusive, cette « Gardienne du temple » de la Ruche assure qu’il est souhaitable que le parti ait son candidat à la prochaine élection présidentielle. Non sans déclarer qu’à ses yeux, un réaménagement gouvernement est aujourd’hui inopportun.. </em></strong>

<strong><em>Comment se porte aujourd'hui l'ADEMA-PASJ (sans langue de bois)?</em></strong>

Aujourd'hui l'ADEMA-PASJ se porte tant bien que mal : la Direction Nationale du parti, le Bureau National du Mouvement des Jeunes tiennent régulièrement leurs réunions. Ils ont des contacts avec les partenaires : autorités nationales, partis politiques, société civile etc.

Nous sommes représentés au CNT et avons participé à la commission d'élaboration du projet de constitution qui va être soumis au référendum dans un mois.

<strong><em>Comment le parti de l’abeille compte-t-il célébrer son anniversaire demain  jeudi 25 mai </em></strong>

Le parti avait décidé provisoirement de délocaliser la célébration de cet anniversaire à l’intérieur du pays, à Ségou, mais aux dernières nouvelles, je crois que l’événement sera célébré par une rencontre au CICB et il permettra de réfléchir à la situation actuelle du parti avec à la clé un certain nombre de thématiques. Il s’agit aussi de faire un débat général pour essayer de comprendre avec les militants et surtout le discrédit général sur les partis politiques. Dans la mesure où c’est l’ADEMA qui est le plus visé par cette campagne de diabolisation.

Ce sera aussi l’occasion d’échanger sur le choix idéologique du parti, la sociale –démocratie et partager des idées sur le parcours du parti et la situation du pays.

<strong><em>Il y a aujourd'hui un discrédit général sur la classe politique. Comment le parti de l'abeille fait pour résister à cette diabolisation?</em></strong>

Comme toute la classe politique l'Adema-PASJ est fortement interpellée à tort ou à raison par le peuple malien. Comme vous l'avez si bien dit c'est un discrédit général et une diabolisation que nous subissons tous. Dans ce contexte notre parti ne baisse pas le bras et continue la réflexion pour mieux se préparer pour les échéances prochaines.

<strong><em>Quelle est la position réelle et sincère du PASJ par rapport au référendum du 18 juin prochain ?</em></strong>

Concernant la question précise du référendum notre parti a adopté une des démarches les plus transparentes et honnête. Les documents du projet de constitution ont été envoyés dans toutes les structures afin de mieux orienter le Comité Exécutif dans son choix. A la date d'aujourd'hui après la section de de Gao qui a donné le ton celle du Niono et de Dioïla ont déclaré que leurs militants sont favorables à un vote positif. Idem pour les sections de Yanfolila, de Mopti, de la commune II, commune V, etc.

Il faut espérer que cette tendance va continuer.

<strong><em>Quel bref bilan à mi-parcours pourriez-vous établir de la Transition, par exemple sur le plan de la bonne gouvernance, de la justice et de la crise sécuritaire ?</em></strong>

Dans les domaines de la justice de la bonne gouvernance et de la sécurité je dois dire que la transition a un bilan globalement positif.

Cependant je dois avouer que nous aurions pu faire mieux en profitant de la montée en puissance de nos forces armées.

En effet, notre souveraineté proclamée le 14 janvier 2023 a raté de mon point de vue l'occasion de s'affirmer davantage.

Le DNI, les Assises Nationales de la Refondation ont exprimé la volonté du peuple malien pour une relecture de l'accord d'Alger mais l'actuel projet de constitution ne prend pas en compte la révision intelligente pour laquelle tous les maliens seraient d'accord.

<strong><em>Etes-vous rassuré quand au respect du chronogramme électoral de la Transition, avec la présidentielle en février prochain?</em></strong>

Je puis vous assurer que le respect du chronogramme n'est pas mon souci majeur. Si les autorités s'engagent à son respect avec l'élection présidentielle au mois de février nous devons leur faire confiance. Comme disent les anglais Wait and see.

<strong><em>Quid des rumeurs actuelles de réaménagement du gouvernement de Transition ?
</em></strong>Pour moi, personnellement, je ne pense pas que ce soit opportun, quand on sait que le gouvernement est déjà dans des concertations et la vulgarisation du texte constitutionnel. Il ya même un risque que de réaménager le gouvernement dans ce contexte d’attentes et de besoin de cohésion et de solidarité…. Car, il faut plus de stabilité pour amorcer sereinement les grandes réformes, en particulier le processus d’organisation du référendum. Je pense que pour aller sereinement vers cette consultation référendaire, il faut plus de sérénité au niveau des gouvernants. Donc, je ne saurais dire les attentes de mon parti par rapport à un éventuel remaniement de l’équipe gouvernementale. Mais, dans tous les cas, l’ADEMA-PASJ est un parti qui compte dans ce pays et ce changement ne peut pas intervenir sans que le Comité exécutif n’ait son mot à dire…

<strong><em>Le parti de l'abeille aura-t-il son candidat à la prochaine présidentielle ?</em></strong>

L'ADEMA n'a aucune autre alternative que d'avoir son candidat à la prochaine élection présidentielle. Si jamais ce n'est pas le cas ç'en est fini pour le parti et cela définitivement.

<strong><em>Un appel aux Maliens comme mot de la fin pour sortir le pays de la crise? Merci</em></strong>

Je voudrais surtout féliciter les maliens pour leur patience et leur résilience pour les besoins de sécurité et de stabilité de notre pays. J'interpelle par contre la classe politique, les acteurs du Mouvement Démocratique qui de mon point de vue ne font pas assez pour la réhabilitation de la politique et même de l'histoire dans notre pays. Depuis au moins plus de 5 ans la manipulation du citoyen malien pour remettre en cause la démocratie ne cesse de s'amplifier. Paradoxalement le nombre des partis politiques ne cesse d'augmenter. Il urge  qu'on se mette ensemble pour trouver les voies et moyens afin d'arrêter toutes ces insultes et calomnies à notre endroit.

Merci à vos lecteurs et toutes mes excuses à leur endroit.

<strong>Propos recueillis par Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le magistrat Mohamed Chérif Koné à propos de sa convocation d’aujourd’hui « Le ministre ne saurait nous faire appliquer une procédure non prévue par la loi… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-magistrat-mohamed-cherif-kone-a-propos-de-sa-convocation-daujourdhui-le-ministre-ne-saurait-nous-faire-appliquer-une-procedure-non-prevue-par-la-loi-3020667.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 15:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en principe aujourd’hui,  3 mai 2023 que le magistrat Mohamed Chérif Koné, non moins, président de </em></strong><strong>l’association malienne des procureurs et poursuivants (AMPP) et Référence syndicale des magistrats (REFEYMA)<em>   doit se rendre au tribunal de la CV du district pour répondre aux faits supposés « d’opposition à l’autorité légitime ».</em> </strong>

Cette convocation intervient quelques semaines après la correspondance  du ministre de la Justice et des droits de l’homme, garde des eaux, Mamadou Kassogué prévenant la saisine du Conseil supérieur de la magistrature (SCM) et l’ouverture d’une enquête par le procureur général près la Cour suprême.

Comme pour répondre à cette assignation, le magistrat Mohamed Chérif Koné, non moins ancien  Premier avocat au Parquet Général de la Cour suprême à travers l’AMPP et de la  REFSYMA dont il dirige, a fait un communiqué hier mardi 2 mai 2023.

C’est dans ce communiqué que le magistrat Mohamed Chérif Koné précise que la procédure concernant le magistrat est encadrée par un formalisme très strict, pour qu’un ministre ait la prétention de faire croire qu’elle dépend de son humeur ou de son bon vouloir. « Il ne saurait nous faire appliquer une procédure non prévue par la loi du fait de nos divergences avec les autorités en place de la transition sur des questions d’intérêt national, ou notre prise de position contre des entreprises hasardeuses de remise en cause de l’indépendance de la magistrature, à travers un projet de nouvelle constitution dont l’initiateur n’en a d’ailleurs pas la qualité » a-t-il ajouté.

<strong>Le procureur de la CV ne saurait se laisser surprendre par le tapage creux d’un ministre</strong>

Dans le cas d’espèce, poursuit-il, le procureur de la Commune V, qui est un grand légaliste, ne saurait se laisser surprendre par le tapage creux d’un ministre. Et d’indiquer qu’il est simplement chargé de réunir des éléments d’enquête, et de présenter ou de transmettre sans délai le dossier au procureur général près la cour suprême pour la suite à donner. Avant de persister que le procureur ne saurait aller au-delà de ses prérogatives légales pour plaire à quiconque.

Contrairement aux « actes de chantage du ministre » à des fins purement populistes, par amateurisme et ignorance avérée des règles de procédure, le droit est une question de démonstration juridique et non pas une démonstration de force. Encore, loin donc de nous laisser divertir par le communiqué peu recommandable du ministre de la justice, ayons confiance en la justice qui est là pour tous. Selon lui, les éminents avocats engagés à leurs côtés par conviction, tous grands professionnels de la procédure pénale ayant fait leurs preuves au Mali et ailleurs, sauront, comme ils l’ont toujours fait, efficacement assurer la défense de nos intérêts, sous la conduite du Bâtonnier Kassoum Tapo. Ceci, ajoute-t-il,  est un privilège qui n’est pas donné à tous. Pour conclure, cet ancien Premier avocat au Parquet Général de la Cour suprême avocat indique de rester des démocrates profondément attachés aux valeurs républicaines et à l’idéal de justice.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées d’appropriation du projet de la nouvelle constitution :  Le CNJ, première faitière à s’investir dans la vulgarisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-dappropriation-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-le-cnj-premiere-faitiere-a-sinvestir-dans-la-vulgarisation-3020640.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 11:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la vulgarisation du projet de la nouvelle Constitution, le Conseil national de la jeunesse (CNJ), à travers le ministère de la jeunesse et des Sports a organisé une rencontre, le samedi dernier au Centre international des conférences de Bamako (CICB).</em></strong>

Cette rencontre était placée sous l’égide du ministre de la Jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher, qui avait à ses cotés le président du CNJ, Habib Dakoua.

Dans son discours d’ouverture, le ministre Ag Attaher soutiendra que depuis la rectification de la transition, notre pays est soucieux du raffermissement de ses relations avec tous les autres pays de la planète et de participer activement à la vie de la coopération internationale. C’est dans ce cadre, poursuit-il, les plus hautes autorités de la transition avec le soutien sans faille du peuple malien, se sont données comme boussole de gouvernance, les trois principes majeurs que sont le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques opérés par le Mali, la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions.

Selon lui, l’application de ces principes et la mise en œuvre des Résolutions des Assises Nationales de la Refondation (ANR) ont permis d’initier plusieurs réformes dont l’une des plus importantes demeure le projet de Constitution.

A ses dires, à travers cette journée, la jeunesse du Mali vient de poser un acte imminent citoyen comme pour dire que la jeunesse malienne à travers le CNJ a été la première faitière à s’investir véritablement dans la vulgarisation du projet de constitution avec l’initiative de ces journées d’appropriation qui permettront, à terme, de sillonner toutes les régions administratives  du Mali de ce lancement inaugural.

Par ces journées d’appropriation du projet de Constitution, indique le ministre Ag Attaher, les jeunes contribueront  à réaliser un des engagements forts souscrits dans le Manifeste de la Jeunesse malienne de l'intérieur et de la diaspora, en écho à l’appel patriotique du Président de la Transition à la jeunesse, pour la réussite de la Transition, le 1er juin 2021, celui de : « Soutenir sans réserve les plus hautes autorités de notre pays dans la mise en œuvre des réformes politiques et administratives dont l’objectif est de redorer l’image du Mali et de lui redonner toute sa place dans le concert des nations ».

Pour sa part, le président du CNJ dira que cet exercice patriotique, si besoin est de le rappeler, fait suite aux travaux de la commission du projet de nouvelle constitution ; lesquels ont été validés par le président de la transition.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des fonds adars et cantines scolaires en commune III :  Gros soupçons autour de 100 millions F CFA</title>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 11:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de la Commune III de Bamako, « ne fait que tourner en rond », à propos des fonds ADAERS et cantines scolaires, d’une valeur de 100 millions F CFA. Quid des arriérés de 2021 et 2022 « toujours bloqués à la Perception de la Commune ». D’où des soupçons contre l’édile municipal…</em></strong>

Les présidents des Comités de Gestion Scolaire (CGS) bénéficiaires des fonds ADARRS et  cantines scolaires de la commune III du district de Bamako ont animé un point de presse, le lundi 1<sup>er</sup> mai 2023 au groupe scolaire de Samè. L'objectif de la conférence était d'informer les hommes de médias sur le problème de non-paiement des fonds ADARS (Appui à l’amélioration des rendements scolaires) et cantines scolaires.

Le représentant du chef du quartier de Samè, Mamadou Dembélé, après avoir accueilli les présidents des CGS concernés, a formulé des vœux pour la résolution immédiate de ce problème qui, selon lui, est entrain de déscolariser certains élèves des écoles concernées.

Dans son allocution, le porte-parole des présidents des CGS, Moussa Diawara, a souligné que cela fait plus d'un an que les fonds ADARRS et de cantine scolaire sont bloqués par Madame le maire de la commune III, Mme Djiré Mariam Diallo. Il a expliqué que le 21 décembre 2022,  ils ont adressé une demande d'audience à Mme le maire, pour connaitre les raisons du non-paiement de ces fonds. Le même jour, ils ont  rencontré madame la perceptrice de la commune III pour s'enquérir de l'état des fonds et celle-ci a confirmé la disponibilité de ces fonds. Moussa Diawara a ajouté qu'ils ont été à l'Académie d'enseignement de Bamako rive gauche et au CAP du Centre Commercial pour le déblocage de leurs fonds, mais les lignes n'ont pas bougé.

Après deux lettres d'audience sans suite, adressée à Mme le maire, souligne-t-il, la commission des présidents des CGS s'est rendue, le 17 janvier 2023, chez le gouverneur du district de Bamako, qui l’a appelé au téléphone. « Suite à ce coup de fil, elle nous a rencontré  le 18 janvier 2023 à la mairie de la commune III et a décidé de nous revenir sous peu. Un mois sans suite, la commission a rencontré encore le gouverneur et Mme Djiré nous a fait parvenir un  avis de réunion, dont l'ordre du jour était d'échanger sur le fonctionnement du CGS.  Lors de cette rencontre, elle a parlé d’un manque à gagner. Elle nous accuse d'être endettés de différentes sommes, ce qui n'était pas fondé et tous les CGS ont fourni les pièces justificatives des différents fonds (ADARSS, CANTINES) » a expliqué le porte-parole.

Ensuite, le président du CGS de Dravéla, membre du regroupement des CGS de Bamako, Abdoulaye Traoré, a indiqué qu'ils ont rencontré le DGA de la direction nationale de la cantine, qui les a dirigé vers la direction nationale des collectivités territoriales qui, à son tour les a renvoyés vers le gouverneur.

Aux dires des conférenciers, « madame Djiré ne fait que tourner en rond », dans le but de ne pas donner le mandat de payement pour leurs fonds, qui sont déjà à la perception. Ladite somme, selon eux, vaut plus de 100 millions F CFA. Et des arriérés de 2021 et 2022 sont toujours à la perception de la commune III, mais bloqués pour manque de mandat de madame Djiré Mariam Diallo.

Rappelons que le fonds des cantines scolaires est alloué aux collectivités territoriales par l'État, pour uniquement la gestion des cantines scolaires. Il doit être remis aux Comités de Gestion Scolaire (CGS) pour la restauration des élèves qui habitent loin des écoles concernées.

En commune III, il n'y a que 6 écoles qui bénéficient de ces fonds à savoir : Samè, Koulouninko, Sirakoro-Dounfing, Sokonafing, Koulouba et point G. La somme annuelle de ces 6 cantines vaut plus de 100 millions de nos francs. Ils demandent l'implication des autorités compétentes pour trouver une solution rapide et définitive à cette crise qui paralyse l'école dans la Commune 3 et qui fait que les élèves, qui habitent loin des écoles, ne sont plus réguliers et plus particulièrement les filles.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Organes de Transition :  Le CNT peut mieux faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/organes-de-transition-le-cnt-peut-mieux-faire-3020636.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 00:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’on doit considérer que la mission du Conseil national de Transition est une « législature », elle est plutôt fade, sans… sel, ni piment !</em></strong>

Installé depuis décembre 2020, le CNT, l’organe législatif de la Transition est plus dans un rôle de « producteur de textes de lois ». Et cela, à la « va-vite » ! Cela est dénoncé par de nombreux observateurs de la scène sociopolitique, car, un parlement doit refléter l’opinion et les préoccupations de la Nation.

En effet, le CNT ressemble finalement à une caisse de résonance. En dehors de la seule interpellation du Premier ministre sur son Plan d’action gouvernemental, l’organe ne se fait aucunement remarquer dans des séances interpellatrices du gouvernement. Comment comprendre qu’avec autant de sujets brûlants la langue des Maliens, les membres du CNT n’initient pas des questions orales ou des questions d’actualité pour, ne serait-ce que, pousser oralement des ministres dans leurs derniers retranchements communicatifs. Ils sont là seulement prompts à valider les projets de textes préparés par le Gouvernement. La honte !

Pourquoi ne pas convoquer le ministre de l’Energie, Lamine Seydou Traoré sur les coupures intempestives (à la limite sauvage, excusez du mot !) du courant électrique dans tout le pays. Pourquoi ne pas convoquer le ministre de la Défense, le Col Sadio Camara sur le récent crash d’hélicoptère à Bamako, événement sur lequel il y a tellement de zones d’ombres ? Ce ministre ne doit-il s’expliquer sur les récentes attaques terroristes de Sévaré, Nara et Mourdiah ? Pourquoi ne pas appeler à la tribune du CNT le ministre de l’Economie et des finances pour se prononcer sur les difficultés de Trésorerie de l’Etat. Quid de la vie chère avec le ministre du Commerce ? Pourquoi pas convoquer le ministre Col Ismaël Wagué sur les manœuvres provocatrices de la CMA et sur la problématique de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ? Comment comprendre qu’un département porte le nom même de l’Accord et qu’aucun membre du CNT ne cherche à interpeller le ministre concerné pour édifier le peuple ? Quel gâchis ?

Finalement, l’on se demande si les membres du CNT craigne pour leur poste, parce qu’étant y tous nommes par le chef de la Transition ? Cela ne devrait pas être leurs préoccupations, car, tous sont censés représenter le peuple, même s’ils ne sont pas élus, ils empochent l’argent du pauvre contribuable que nous sommes. Carton jaune donc à CNT, qui ressemble finalement à une sauce sans aucun goût ! Trop fade !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé publique/floraison de cliniques privées :  Ces erreurs pour nuire au ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-floraison-de-cliniques-privees-ces-erreurs-pour-nuire-au-ministre-3019885.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 12:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus que préoccupants certains soins administrés par ces cliniques (appartenant le plus souvent à des cadres du corps médical employés par l’Etat) et marqués par des erreurs …fatales. Alors que le ministre fait des efforts dans son domaine.</em></strong>

<strong> </strong>

Malgré les efforts du ministre de la Santé et de ses collaborateurs, certains médecins véreux à la recherche du gain facile, ne se gênent pas à administrer des soins à peine rigoureux à des patients, qui sont finalement aidés à…mourir ! Cela arrive avec la multiplication des cliniques privées, dont certaines administrent des soins quelques fois approximatifs…

Et pourtant, il y a dans ces structures de santé privées des salles d’hospitalisation qui coûtent extrêmement chers, comme 300 000 F CFA par jour. D’autres salles pour repos du patient sont dans la fourchette de 100 à 250 000 F CFA par jour, alors que la consultation ou les soins médicaux mêmes génèrent des factures trop salées ! A quand la moralisation de ces frais ?

Ordonnances portant sur des médicaments incompatibles avec les données biologiques du patient, incompétences de soignants, cupidité des agents médicaux, les problèmes de certaines de nos cliniques appellent à un éveil des consciences, pour que l’Etat agisse rapidement et mette fin à ces dérives.

En effet, l’actualité sociale est dominée, dans nos pays et, en particulier au Mali, par ces temps-ci par des drames (le mot n’est pas trop fort) au niveau de certaines cliniques de la place.

<strong>Des opérations chirurgicales coûteuses avec du faux ! </strong>

Il s’agit des cas de nombreux patients, qui perdent la vie après leurs admissions dans ces centres de soins médicaux, qui ne cessent de se multiplier. D’autres patients y subissent de nombreux traumatismes et des séquelles à vie suite à des soins plutôt approximatifs… Comment comprendre sur des dossiers médicaux, le médecin traitant assure avoir placé un implant dans le corps (partie colonne vertébrale du patient, alors que c’est faux ? Puisque la radio révélera plus tard qu’aucun implant n’a été introduit ? Et dire que l’opération et la supposée introduction de l’implant sont facturées à plus de 2 millions F CFA ! Cela se passe souvent dans nos structures privées de soins dans la sous-région et le Mali ne fait pas exception…

C’est le cas de cette clinique située en commune VI du district de Bamako et dont nous taisons le nom, qui s’est singularisé, depuis plusieurs mois par sa triste réputation. Le personnel y a-t-il les qualifications nécessaires ? L’on peut en douter.

Selon plusieurs témoignages, le médecin en chef de cette structure de santé et ses collaborateurs semblent faire dans l’amateurisme. Face à un patient ayant des soucis au niveau du cœur, notre « spécialiste », se prévalant du titre de « cardiologue », Dieu seul sait si ce titre n’est pas usurpé, administre des soins aux effets secondaires aggravants pour la circulation sanguine du patient. Conséquence : le pauvre patient passera plusieurs mois sous oxygène, frôlant la mort.

Or, la nuitée d’hospitalisation dans cette clinique est trop salée, autour de 45 000 F CFA. Ce qui engendre une charge financière colossale pour le patient, qui n’a eu la vie sauve que par la volonté du Tout-Puissant. Et, lors que ce patient retrouvera une petite once de vie, il sera évacué sur une structure de santé de grande renommée en commune IV de Bamako. C’est ici que le diagnostic révélera que les médicaments prescrits par le « spécialiste » de la clinique privée étaient tout sauf ceux qu’il fallait ! Les dégâts sont immenses : des palpitations et des caillots de sang dans les veines et artères, etc.

Ailleurs, dans certaines de ces structures de santé privées, ce sont des prescriptions médicales ne concernant pas à un diabétique qui sont fatales au patient, suite une négligence coupable du supposé médecin.

En effet, la liste de ces drames s’allonge et les témoignages concordent sur ces erreurs médicales, qui écourtent des vies, endeuillant des familles, faisant des orphelins et des veuves et veufs à un rythme inquiétant.

<strong>Ces erreurs médicales fatales souvent impunies</strong>

Et, dans la plupart de ces cas d’erreurs médicales, les victimes ou leurs ayants droits se résignent dans une fatalité garantissant l’impunité de ces agents médicaux aussi coupables que l’Etat (par négligence ou manque de vigilance). Car, comment ces centres de soins arrivent-ils à exercer sans autorisation ou certains, sans vérification et contrôle de leurs capacités réelles ? Pourquoi ces cliniques sont souvent confiées à des jeunes infirmiers aux compétences douteuses au su et au vu de l’Etat ? Pourquoi leurs promoteurs sont pour la plupart des spécialistes servant dans des hôpitaux publics et qui accourent pour de sporadiques assistances à la va-vite aux patients requérant leur suivi ? Combien de nos compatriotes meurent ainsi faute de soins appropriés alors qu’ils dépensent des fortunes pour se faire soigner ? Ce sont des questions qui se posent et auxquelles le ministère de la Santé doit rapidement apporter des réponses convaincantes. Histoire d’arrêter cette …hémorragie macabre.

<strong>Des efforts certains de la ministre de la Santé</strong>

Faut-il rappeler que la dynamique ministre de la Santé, Diéminatou Sangaré est pourtant au four et au moulin pour sévir contre ces brebis galeuses du corps médical ? Elle doit être vigoureusement épaulée par tous les acteurs consciencieux du secteur de la Santé pour parvenir à mettre fin à ces dérives.

Contacté à plusieurs reprises pour en savoir sur les efforts du département par rapport à la prolifération des cliniques privées et la problématique des erreurs médicales en général, le Chargé de communication, Zoumana Traoré, qui semble travailler à pas de tortue, nous a demandé d’envoyer nos questions à adresser à l’Inspection qui s’occupe de ce domaine. Ce que nous avons fait avec diligence, alors que pour joindre ce communicant, c’est la croix et la bannière (le chef de cabinet du département peut en témoigner…)..Toutes nos insistances pour avoir des réponses à nos préoccupations sont restées vaines. « Je vais vous revenir… ». Mais, rien n’y fit !

<strong>Nous y reviendrons.</strong>

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire à Sikasso : Le C.E.VA.S reprend les hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-a-sikasso-le-c-e-va-s-reprend-les-hostilites-3018691.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 11:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir suspendu leur mot d'ordre de grève allant du lundi 20 mars au samedi 08 avril 2023, soit 3 semaines pour montrer leur  bonne foi malgré leur précarité, le </em></strong><strong><em>Collectif des enseignants vacataires de Sikasso</em></strong><em> (<strong>C.E.VA.S) vient d'entamer une nouvelle grève illimitée au niveau de l'académie de Sikasso hier mardi 11 mars 2023.</strong></em>

Cette décision a été annoncée via un communiqué dont notre rédaction a reçu une copie, après avoir contacté le Secrétaire général du Collectif, Diakaria Sogodogo.

Dans ce communiqué, datant du 10 avril 2023 nous pouvons lire : « Nous, collectif des enseignants vacataires de Sikasso (C.E.VA.S): le 20 février 2023 le C.E.VA.S a adressé au directeur de l'Académie de Sikasso, un préavis de grève de deux semaines et que si rien n'était fait, que le C.E.VA.S irait en grève illimitée. N'ayant pas trouvé d'accord avec les autorités, le C.E.VA.S a observé une grève de 13 jours allant du lundi 06 mars au samedi 11 mars et du lundi 13 mars au samedi 18 mars et enfin le lundi 20 mars » a précisé.  Et d'ajouter que pendant cette période de grève de 13 jours, les heures de certains de leurs militants ont été retirées.

Et le Secrétaire général du  C.E.VA.S de souligner que son collectif a eu beaucoup de pourparlers au cours desquels les autorités de Sikasso ont demandé une trêve, qui a été acceptée par le C.E.VA.S et en contrepartie, la restitution des heures de leurs collègues et la recherche d'une solution rapide au paiement des arrêtés signés par le ministre de l'Education, a été promise au cours des échanges.

C'est pourquoi, indique le communiqué, le 20 mars 2023, le C.E.VA.S a suspendu son mot d'ordre de grève pendant trois (3) semaines allant du lundi 20 mars 2023 au samedi 08 avril 2023, pour montrer sa bonne foi, malgré la précarité.de ces enseignants.

Au terme de cette période de trois semaines, déplore la note, aucune autorité n'a contacté le C.EVA.S., les heures des collègues concernés n'ont pas été restituées et qu'il ne sait plus  quand est-ce que les arriérés en question seront payés.

« Au regard de tous ces éléments, aucun objectif n'a été atteint par le C.E.VA.S. C'est pour routes ses raisons que  le C.E.VA.S a décidé à l'unanimité de reprendre sa grève illimitée » a-t-il conclu.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension autour de parcelles destinées à des équipements publics à l’ACI 2000 : L’ACI et l’AGEFAU à la barre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tension-autour-de-parcelles-destinees-a-des-equipements-publics-a-laci-2000-laci-et-lagefau-a-la-barre-3018689.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 11:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui a fait main basse sur des parcelles réservées à des équipements publics à Hamdallaye ACI 2000 ? Les îlots portant les N. 872, 873 et 874  dans le plan (dont nous avons eu copie), ont été vendus dont l’un acquis par l’AGEFAU, alors qu’ils étaient destinés à abriter une école et un jardin d’enfants publics et un centre de santé communautaire (public). Comment ? Les habitants de la zone pointent un doigt accusateur sur l’AGEFAU et sur l’ACI.</em></strong>

De sources bien informées, comme l’atteste le plan de lotissement (voir photo)  le lot 872 destiné à la construction d’une école publique a été vendu  au service d’odonto-stomatologie. Au même moment, le lot 873 a été vendu à l’AGEFAU à travers une dame, dont l’identité n’est pas encore connue. Et le lot 874 a aussi été vendu à la même structure de santé.

En outre, pour l’îlot N. 872, destiné à une école publique, l’ACI, à en croire son responsable communication, M. Diallo, l’a vendue à une « structure de santé de l’Etat ». Cette structure l’aurait cédé à son tour à l’AGFEFAU. Conséquence : les habitants de la zone économique de Hamdallaye ACI sont privés d’école publique pour leurs enfants. Ils s’en plaignent, se constituent en collectif pour porter plainte contre cette situation, qui est  récurrente dans la gestion foncière dans le district de Bamako.

En effet, dans un document daté du 20 mars 2023, frappé du sceau « urgent » fuité de la Cellule de suivi de la politique nationale de la ville, le chef de cette cellule saisit le Directeur régional  de l’Urbanisme et de l’Habitat du District de Bamako à propos de ce dossier. Il y est fait cas d’un « lancement d’alerte » relatif à cette affaire. Dans ce document, on lit au titre de « Nature de la plainte : occupation illicite de l’îlot 872 prévu pour la réalisation d’une école publique ». Ce qui montre qu’il y a des zones d’ombre dans cette opération de cession de parcelles.

Pour certaines sources provenant du quartier, la parcelle a été détournée de sa vocation pour des intérêts privés...  Mais, l’on ne sait pas ce qui s’est passé ensuite et l’AGEFAU est devenue propriétaire et y a fait poser la première pierre de son futur siège…

Interrogé pour voir clair dans cette transaction, le responsable communication de l’AGEFAU, Fakoroba Coulibaly, s’est montré d’abord évasif, en disant que c’est l’ancienne direction de l’Agence qui peut mieux communiquer sur le sujet. Avant de nous revenir en assurant que l’opération (l’acquisition de la parcelle) ne pouvait souffrir d’aucun reproche. «L’acquisition de la parcelle par l’AGEFAU n’est entachée d’aucune irrégularité ; l’acte notarié de la vente faisant foi. Partant, je te renvoie encore une fois à l’ACI qui pourra t’édifier amplement sur la procédure… », nous a-t-il écrit. Et cela, après que nous lui avons déclaré que, selon le communicant de l’ACI, la parcelle en question a été vendue, non à une dame, comme allégué par des riverains, mais à une « structure de santé étatique ».

Comme on le voit, les deux agences, l’ACI et l’AGEFAU semblent décidées à nous conduire ne ping pong, alors que la zone d’ombre de cette acquisition ne s’éclaircit pas. Au même moment, les populations de la zone économique de Hamdallaye ACI 2000 s’apprêtent à porter plainte pour ce détournement de la vocation de cette parcelle ou son « déclassement ».

En effet, les spécialistes accusent les deux agences de violation de l’Ordonnance n°2020‐014/PT‐RM du 24 décembre 2020 portant Loi domaniale et foncière. L’Article17 de cette loi dispose que.  « Le déclassement d’un immeuble du domaine public, artificiel ou naturel, intervient selon les mêmes formes et procédures que la délimitation ou le classement. » L’Article18 précise que « Le déclassement du domaine public est prononcé après enquête de commodo et incommodo et avis consultatif des conseils communaux ou des autorités locales ». Ces préalables, qui sont d’ordre public, ont-ils été observés dans le cas d’espèce ? Le doute est permis. <strong>Affaire à suivre. </strong>

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de notre confrère Aliou Touré : La CNDH ouvre un dossier d&amp;apos;investigation pour établir les faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/disparition-de-notre-confrere-aliou-toure-la-cndh-ouvre-un-dossier-dinvestigation-pour-etablir-les-faits-3018687.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 11:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain moment, la Commission nationale des droits de l'homme, à travers son président, Aguibou Bouaré annonce avoir enregistré plusieurs allégations de disparitions forcées, dont la dernière concerne notre confrère Aliou TOURE, non moins directeur de publication du journal "Le Démocrate ".</em></strong>

Conformément à son mandat légal, la CNDH a ouvert un dossier d'investigations aux fins d'établissement des faits. Cette déclaration est contenue dans un communiqué de ladite commission, datant du 10 avril dernier. « Nous souhaitons que toutes les personnes victimes de disparition forcée soient retrouvées saines et sauves" a-t-il indiqué. Avant de rappeler que l'Etat a l'obligation principale de respecter, faire respecter les droits fondamentaux, protéger toute personne et ses biens sur le territoire malien.

A cet effet, la Commission a recommandé aux autorités de notre pays de tout entreprendre en vue de retrouver les personnes qui seraient victimes de disparition forcée. Et de réaffirmer qu'en vertu de la convention internationale, à laquelle le Mali est partie, protégeant toutes les personnes contre les disparitions forcées, entrée en vigueur en 2010, les actes de disparition forcée peuvent être constitutifs de « crimes contre l'impunité ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes des Domaines/finances publiques :  Les bons points du ministre Kaména</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recettes-des-domaines-finances-publiques-les-bons-points-du-ministre-kamena-3017931.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de la Transition et le Premier ministre viennent de féliciter solennellement le ministre Bréhima Kaména, pour ses performances à la tête des Domaines de l’Etat. Son collègue de l’Economie et des finances a également reçu les mots de reconnaissances des  hautes autorités.</strong></em>

<em>Ces deux ministres étaient accompagnés par quatre directeurs centraux, à savoir celui des Domaines et du cadastre, Abdoulaye Dicko, de la Douane, Amadou Konaté, du Trésor  et de la comptabilité, Boubacar Ben Bouillé et des impôts, Mathias Konaté.  </em>

<em><strong> </strong></em><em>La culture de la récompense du mérite est désormais une réalité. C’est ce qui explique cette rencontre de félicitation à ces deux membres du gouvernement. En effet, ils ont été célébrés pour la </em>mobilisation record  des recettes en 2022, soit plus de 1700 milliards de F CFA versés dans les caisses du Trésor public. Ces résultats leur ont valu  les félicitations appuyées du PM Choguel Maiga pour les belles performances  réalisées en 2022.

<strong>Pour le chef du gouvernement, malgré ces sanctions illégales et illégitimes imposées au peuple souverain du Mali, « grâce au leadership managérial et au travail titanesque »,  de M. </strong>Bréhima KAMENA, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et Alfousseni Sanou, Ministre de l’Economie et des Finances, l’Etat du Mali a pu assurer le salaire des fonctionnaires et faire face aux dépenses régaliennes de  nos forces armées et de sécurité. Et cela, grâce à l’atteinte des objectifs de recettes assignés aux différents services de l’assiette. Notamment le service des impôts, avec une mobilisation de plus de 995 milliards de F CFA sur un objectif annuel révisé de prés de 987 milliards, soit plus de 100,89% ; le service des Domaines et du cadastre a versé plus 160 milliards de F CFA au Trésor pour un objectif initial  de 151 milliards de F CFA, quant aux hommes de l’inspecteur Amadou Konaté, la Douane aussi a dépassé son objectif de recettes qui était de 600 milliards de nos francs, soit un total bilan de plus de 1.700  milliards de F CFA versés dans les caisses du trésor public.

Pour toutes ces performances financières, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga a tenu à transmettre les satisfactions et félicitations du chef de l’Etat et de tout le peuple malien à ces deux ministres parmi les plus méritants du gouvernement. <strong>« </strong>Au nom du Président de la Transition Chef de l’Etat le Colonel Assimi Goïta, je tiens à féliciter et à encourager, vous les soldats de l’économie pour les efforts que vous  continuez de déployer afin de permettre à l’Etat de répondre à ses engagements. Ils sont de ceux-là qui ont redonné au Mali sa souveraineté avec les Forces de Défense et de Sécurité mais eux, ne sont pas visibles. » a-t-il ajouté.

En poursuivant, Dr Choguel Kokalla Maïga entend ainsi exprimer toute la reconnaissance de la Nation à ces responsables des services de l’Assiette que sont la Douane, les Impôts, le Trésor et les Domaines. Cela, en présence des ministres de Tutelle : les Finances et les Domaines.

«2022 a été marqué par un cotexte difficile avec l’embargo économique et financier, malgré tout, les objectifs de recettes assignés aux services de l’assiette ont été largement atteints. Avec ses encouragements nous allons persévérer en 2023, pour dépasser les objectifs budgétaires. » avait assuré le Directeur général du Trésor public, Boubacar Ben Bouillé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice/Magistrature : « Opposants » et « pouvoiristes » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-magistrature-opposants-et-pouvoiristes-3017929.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’évolution de la Transition, les magistrats se retrouvent plus que touchés par la gestion des affaires publiques. C’est au point que deux clans semblent apparaître au sein de ce corps sensible du pouvoir régalien de l’Etat…</em></strong>

<strong>Si le magistrat ne doit pas faire la politique, il ne lui est pas aisé de rester indifférent de la chose politique. Il se sent souvent interpellé par les éventuelles dérives dans le fonctionnement normal des institutions de la République. N’est-il pas protecteur des droits et diseur du droit ? Le magistrat peut-il garder sa neutralité et son devoir de réserve intacts lorsque la légalité apparaît écorchée ? Difficile de répondre, mais ce qui se passe aujourd’hui au Mali interpelle. Il s’agit de l’implication des magistrats dans le débat politique ou dans des dossiers ayant des relents politiques.</strong>

<strong>C’est dans ce sens qu’on l’opinion publique fait état de zèle et d’activisme exubérants dans le corps des magistrats. Ce qui fait apparaître certains d’entre eux comme acquis à la cause du pouvoir de transition, alors que d’autres semblent s’inscrire dans la contradiction à ce pouvoir. Ce clanisme s’illustre par des décisions encouragées ou suscitées par certains magistrats « pouvoiristes » et des prises de positions hostiles aux intérêts des autorités de la Transition.</strong>

<strong>C’est dans ce sens que, à titre d’exemple, ces derniers jours, à la demande du ministre de la Justice, deux magistrats chevronnés ont été convoqués en l’espace de 48 heures par l’inspecteur en chef des services judiciaires. Pour l’Association malienne des Procureurs et Poursuivants (AMPP), c’est le comble ! Et, dans un communiqué publié dimanche soir, cette association dirigée par un « dur à cuir » (Cheick Mohamed Chérif Koné) de la magistrature dénonce « des manœuvres orchestrées par les autorités de la transition »</strong>

Avant cela, c’est le magistrat Mohamed Saïd Sène qui a été convoqué, mercredi 29 mars, par l’inspecteur en chef des services judiciaires. Et, le vendredi 31 mars, c’était au tour de Dramane Diarra, ancien procureur près le tribunal de la Commune IV de recevoir une convocation pour ce lundi 3 avril dernier. Ce dernier avait alors informé qu’il ne répondrait pas à cette convocation qu’il jugeait « illégale ». Comme pour affiché ses convictions, « n’avoir pour seule référence que la loi », comme il se plaisait à le dire. Selon le magistrat Dramane Diarra, l’inspection des services judiciaires a des attributions et des missions définies par la loi. Il s’agit d’une mission de contrôle pour s’assurer du bon fonctionnement des services judiciaires. Selon l’AMPP, les deux magistrats ont été convoqués du <em>« seul fait de leur appartenance à la Coordination des organisations de l’Appel du 20 Février 2023 pour sauver le Mali ». </em>Cette organisation politique, faut-il le rappeler, est foncièrement opposée au projet de changement constitutionnel en cours et tient fermement au respect du chronogramme électoral de retour à la normalité constitutionnelle.

Et c’est en cela que ces magistrats flirtent impudiquement avec des acteurs politiques pour, disent-ils, « surveiller la transition ». Et l’AMPP de dégainer en direction d’autres magistrats considérés comme « pouvoiristes » : « Nous déplorons le détournement inquiétant des missions de l’inspection des services judiciaires ».<em>  « Nous ne voyons pas quelle règle vous conduirait à cautionner d’un côté, les errements des magistrats associés à des groupes de pression qui soutiennent ce projet illégal de constitution et une transition sans fin, et de l’autre, à persécuter ceux attachés à la légalité constitutionnelle, aux valeurs républicaines et à l’indépendance de la magistrature »,</em> écrit le président de l’AMPP, Cheick Mohamed Chérif Koné, à l’Inspecteur en chef des services judiciaires. Ceux-ci, apparemment appuyé par le ministre de la Justice et d’autres hauts magistrats semblent décidés à faire régner « l’ordre » au sein du corps de la magistrature et, par ricochet au sein de là machine judiciaire. Sauf que cet ordre risque d’être à vitesse variable selon les accointances des uns et des autres avec le pouvoir. Ce qui peut être dommageable ou hautement préjudiciable aux intérêts des pauvres justiciables.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malick Diaw, à l’ouverture de la session d’avril du CNT :  &#45;« Grand Merci à la CEDEAO !… » &#45;Non à la hausse des prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/malick-diaw-a-louverture-de-la-session-davril-du-cnt-grand-merci-a-la-cedeao-non-a-la-hausse-des-prix-3017923.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’ouverture de la session d’avril du CNT, l’organe parlementaire de la Transition, le président de l’institution, le Col Malick Diaw a dénoncé le maintien des sanctions de la CEDEAO contre le Mali, des mesures pour nuire plus que la covid 19. Avant de fustiger le comportement des spéculateurs économiques.</em></strong>

« Comme vous le savez, la CEDEAO dotée d’une témérité hors norme, est toujours en froid avec notre pays. En effet, à l’issue de son sommet extraordinaire du 19 février 2023, la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, malgré toutes les démarches effectuées auparavant par les Ministres des Affaires étrangères du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée, a décidé de maintenir ses sanctions contre les trois pays et d’imposer, en plus, une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires », a déclaré le président du CNT.

Avant d’ajouter que l’organisation sous-régionale a appelé l’ONU, l’Union Africaine et tous les partenaires internationaux à soutenir la mise en œuvre de ces décisions sur le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. Et Col Malick Diaw de dénoncer : « Nous n’avons point besoin de microscope pour savoir que la finalité obscure desdites mesures est de continuer à nuire gravement à nos Etats. Heureusement que nous sommes déjà vaccinés contre ce type de virus, pire que la covid 19 ».

Par ailleurs, explique le col Diaw, « ces sanctions illicites et malveillantes infligées à nos pays et à nos populations, au mépris des causes profondes ayant conduit aux transitions respectives, nous ont donné sérieusement à réfléchir. Au final, j’estime que nous pouvons même dire <em>Grand Merci à la CEDEAO</em> pour nous avoir démontré, à travers ses agissements, que nous ne devons compter exclusivement que sur nous-mêmes. C’est pourquoi, nous suivons avec toute l’attention requise l’évolution des relations de coopération entre le Mali, la Guinée et le Burkina Faso. La nouvelle ambition des autorités des trois pays visant à fédérer leurs efforts pour raffermir davantage l’axe Bamako-Conakry-Ouagadougou est hautement salutaire. Aucun sacrifice ne sera vain pour conforter cet élan commun vers le bonheur, la stabilité et l’émergence. Nous y croyons fermement, nous y travaillons ardemment et nous le réussirons sûrement ».

Au plan social et en particulier sur le quotidien des Maliens en termes de prix des denrées, le président de l’organe parlementaire se montre préoccupé de la spéculation économique qui dope la vie chère, par ces temps de ramadan. « Je profite de cette occasion pour décrier fortement les comportements de certains de nos compatriotes, qui exploitent ces moments particuliers de piété pour s’adonner à la spéculation sur les produits de première nécessité dans les marchés. Les nombreux sacrifices régulièrement consentis par l’Etat et les faitières des opérateurs économiques, que nous apprécions à leur juste valeur, visent exclusivement à soulager nos populations. Par conséquent, ils ne doivent nullement être récupérés voire exploités par d’autres concitoyens à des fins de surenchère ou d’enrichissement illicite », a-t-il déclaré. Avant de relever les efforts que fait le gouvernement dans ce sens. « Nous nous réjouissons des initiatives déjà prises par le Gouvernement dans ce sens, néanmoins, nous lui demandons de continuer à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour enrayer définitivement ce fléau ». Il s’agit bien du fléau de la hausse des prix des denrées alimentaires.

Le président du CNT a aussi salué les progrès au plan sécuritaire et dans la lutte contre le terrorisme, avant de mettre l’accent sur la diplomatie et la coopération à renforcer. Avant d’évoquer les activités de l’intersession passée et le menu de cette session d’avril riche en action de vulgarisation du texte de la future nouvelle Constitution, en projets de loi et en activités de contrôle de l’action gouvernementale<strong>.</strong>

<strong> Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de la nouvelle constitution   :  L’analyse de Me Baber Gano</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/projet-de-la-nouvelle-constitution-lanalyse-de-me-baber-gano-3017926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 04:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de la nouvelle constitution de la République du Mali a été officiellement soumis au Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA qui, au cours du conseil des Ministres du 15 mars 2023, l’a validé et l’a présenté le 20 mars 2023 aux autorités traditionnelles et religieuses puis aux forces vives de la nation auxquelles il a demandé de s’en approprier et de le vulgariser auprès des populations maliennes, pour une large diffusion et compréhension des grandes innovations.</em></strong>

&nbsp;

Par cet acte de validation, le chef d’Etat a remercié les deux commissions, qu’il a mandatées pour la rédaction et la finalisation du travail scientifique à elles confiées de la rédaction d’un nouveau projet de la constitution du Mali.

Après cette première étape qui ne signifie pas l’entrée en vigueur du projet, il reste pour le cheminement du projet deux autres étapes.

Celle du vote pour un « <strong>Oui</strong> » majoritaire et celle de la promulgation par le président pour une entrée en vigueur définitive de la nouvelle loi fondamentale.

Désormais, rien ne semble arrêter la consultation référendaire des Maliens et Maliennes, qui seront appelés aux urnes dans les prochains jours voire dans les mois à venir au cours desquels ils seront conviés à un scrutin  référendaire.

Aussi, pour les avis à émettre ou à donner sur le texte proposé, la saisine de l’Assemblée Nationale ne parait plus nécessaire puisqu’en ces lieux et places, les commissions de rédaction et de finalisation, qu’on peut qualifier de constituante, se sont donnés  plus de prérogatives et de souveraineté que l’Assemblée pour quelques avis ou observations que ce soient sur le projet de la nouvelle constitution.

Je suis d’avis que la constitution du 27 février 1992, à l’épreuve de la démocratie et de la modernisation de l’administration présente des insuffisances politiques et juridiques majeures auxquelles il faut nécessairement apporter des solutions pour un meilleur fonctionnement des pouvoirs publics et une garantie pour la stabilité et la continuité de l’Etat.

Et d’un avis général, nous en convenons tous que la constitution du 27 février 1992 doit être améliorée.

<strong>Mais la seule question qui divise les opinions face à la nécessité d’améliorer la constitution est de savoir par quel procédé nous devrons nous mettre d’accord pour y arriver et aussi dans quel contexte ?</strong>

Sur cette question, ma réponse et je suis resté la dessus avec constance est de procéder à une révision de la constitution qui suscite moins de polémiques et qui permet à la constitution du Mali de se doter de nouvelles institutions à l’instar de tous les Etats de la sous-région de l’UEMOA.

Mais devant cette division de la classe politique et des Maliens sur cette question de forme de la révision ou de la rédaction d’une nouvelle constitution, le cénacle  de la commission semble avoir décidé et opté pour la rédaction d’une nouvelle constitution dont le projet a appelé à mes observations.

Celles-ci ne porteront plus sur la forme par laquelle la validation du projet par le chef d’Etat et sa présentation aux autorités coutumières, religieuses et aux forces vives de la nation semble clore et mettre fin au débat sur la forme et le procédé d’amélioration de la constitution du 27 février 1992.

Maintenant, on semble se diriger tout droit vers une convocation du collège électoral et une consultation référendaire si toutes les conditions sont réunies. Parmi ces conditions, j’entends citer premièrement le consensus des Maliens et Maliennes autour du projet, pour le porter massivement dans l’unité et l’inclusivité avec les autorités de la transition.

Secundo réunir toutes les conditions sécuritaires pour que le scrutin puisse se tenir sur l’ensemble du territoire national avec un recouvrement total et intégral du territoire national ne laissant aucun doute à l’exception de défense de l’intégrité territoriale pour la non tenue du scrutin dans certains endroits du territoire national.

Donc pour moi et à défaut de l’avis de la cour constitutionnelle sur le projet de la nouvelle constitution, mon devoir de citoyen et d’observateur politique m’oblige à livrer mes observations de fond sur le contenu du projet de texte que j’ai lu et que je soumets à son Excellence le Président Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat pour qu’avant la fin du processus de la vulgarisation de la nouvelle constitution que certaines observations qui sont d’ordres juridiques ou politiques puissent être prises en compte et intégrer le projet de texte.

<strong> </strong>

<strong>1<sup>ère</sup> OBSERVATION </strong>

<strong>D’abord du Droit Civique des Militaires qui ne sont pas garantis par la Nouvelle Constitution</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’article 38 </strong>nouveau du projet de la nouvelle constitution du chapitre II de la souveraineté est libellé en ces termes : « <strong>Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect.</strong>

<strong>Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, les citoyens maliens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques. »  </strong>

<strong>Cette formulation de l’alinéa 2 prive forcement les militaires de leurs qualités d’électeurs</strong> par la définition des citoyens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques.

L’expression droits civils n’est pas appropriée.

Par définition, les droits civils visent l’ensemble des règles régissant les rapports entre des particuliers et les relations juridiques entre l’administration et les particuliers.

Les droits civils sont opposés aux droits militaires tout comme le civil et le militaire sont différents.

C’est pourquoi, le législateur en raison de cette spécificité du corps militaire qui est différent des civils a élaboré des textes militaires et des tribunaux militaires qui régissent la vie des militaires et qui sanctionnent les actes commis par les militaires en cas de faute. La loi martiale est toujours différente des lois civiles et des codes de procédure civiles.

Les capacités juridiques civiles ou les incapacités juridiques civiles qui sont relatives à l’âge, à la majorité, à l’altération dela faculté mentale ou psychique ne peuvent pas remplacer les droits civiques qui sont des droits liés à la citoyenneté sans distinction du civil ou du militaire.

<strong>Aussi, la seconde expression de cet article 38 des « Droits politiques »</strong> ne sont pas suffisants pour garantir aux militaires ses droits d’électeurs.

Dans notre tradition démocratique acquise depuis la constitution du 27 février 1992 les droits d’électeurs des militaires sont garantis par les droits civiques et non des droits civils.

<strong>L’article 27 de la constitution du 27 février 1992 dispose que : « Le suffrage est universel, égal et secret. Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, tous les citoyens en âge de voter, jouissant de leurs droits civiques et politiques ».</strong>

Et la nouvelle loi électorale N°2022-019 du 24 juin 2022 nouvellement votée qui détermine les conditions d’être électeurs conformément à la constitution dispose en son article 40 en ces termes : « <strong>Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18) ans au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale. »</strong>

Cette même loi dans ces dispositions a prévu des droits politiques pour les militaires d’être candidats à l’élection du Président de la République dans les conditions qu’elle a définies à l’article 155 al1 et 2.

C’est par l’affirmation des droits civiques dans la constitution que les militaires ont toujours constitué un corps électoral à part différent des civils et dont la participation aux élections générales (Présidentielle et législative) et référendaires était garantie par des droits civiques et non civils et ces droits s’exerçaient à travers des listes électorales propres à eux, des cartes d’électeurs propres à eux, des bureaux de votes et des votes par anticipation propres à eux, des décomptes des voix et des publications des résultats propres à eux.

<strong>L’article 40 de la nouvelle loi électorale soulèvera une question d’exception d’inconstitutionnalité si l’article 38 al2 du projet de la nouvelle constitution reste maintenue.</strong>

<strong>Parce qu’il y aura une interprétation à faire entre les deux dispositions.</strong>

Cet article qui détermine les conditions de la loi prévues par l’article 38 al2 du projet de la nouvelle constitution a retenu les droits civiques et non droits civils

C’est pourquoi, avant de soumettre le nouveau texte à la consultation référendaire, l’article 38 doit être modifié pour maintenir « <strong>Droits civiques et politiques au lieu de droits civils et politiques.»</strong>, il s’agit des termes et des notions qui doivent figurer dans une loi fondamentale qui est une norme au-dessus des personnes, des Etats, des textes de lois particulières et des règlements etc.

Les droits civils ne peuvent pas substituer les droits civiques dans une constitution.

<strong>Ces mêmes observations valent pour l’article 46 du titre III du pouvoir exécutif chapitre I du Président de la République qui est libellé en son alinéa 2 en ces termes s’agissant de la candidature : « Il doit jouir de tous ses droits civils et politiques, être de bonne moralité et de grande probité »</strong>

Dans la constitution du 27 février 1992 relative au Président de la République et à sa candidature, l’article 31 dispose : « <strong>Tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques. »</strong>

<strong>Pour être candidat aux fonctions de Président de la République, les droits civils sont réducteurs et restrictifs, il faut plutôt jouir des droits civiques qui sont plus étendus et plus larges à la citoyenneté et aux droits citoyens.</strong>

<strong> </strong>

<strong>2<sup>ème</sup> Observation porte sur les Rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale</strong>

<strong> </strong>

Dans ce chapitre, je note de passage certains progrès dans les pouvoirs du Président de la République et notamment l’article 44 qui dispose : « <strong>Le Président de la République détermine la politique de la Nation »</strong>

Cette avancée dans l’écriture est nettement meilleure à l’article 53 de la constitution du 27 février 1992 dans laquelle, il est dit en ces termes : « <strong>Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et dispose de l’administration et de la force armée »</strong>

<strong>C’est au Président qu’il appartient </strong>de déterminer la politique de la nation parce que sur un plan légitime, c’est le Président qui a été élu à la suite des suffrages majoritairement exprimés par les électeurs qui sont des citoyens maliens et sur la base d’un projet de société et d‘un programme Présidentiel soumis à eux pour lesquels ils ont voté et accorder leur confiance au président élu par une adhésion massive.

Cependant pour l’exercice de la souveraineté nationale, le Président n’est pas le seul à détenir tous les pouvoirs.

« <strong>La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum.</strong>

<strong>Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » Article 37.</strong>

A ce titre, les députés à l’Assemblée Nationale représentants du peuple et élus au suffrage universel direct à la majorité absolue ou des deux tours exercent collectivement à l’Assemblée Nationale une mission au nom du peuple auquel ils ont une redevabilité de restitution et de  rendre compte.

Tout comme l’élection du Président de la République, les députés sont élus au suffrage universel direct à la majorité des deux tours et sont des représentants du peuple dès qu’ils sont élus.

<strong>Dans la nouvelle constitution, le Premier Ministre est responsable devant le Président de la République et conduit la politique de la nation déterminée par le Président de la République.</strong> (<strong>art.76 et 78</strong>).

<strong>Devant le parlement, le Premier Ministre présente le plan d’action du gouvernement. La présentation à lieu devant chacune des deux chambres trente jours au plus après le discours sur l’état de la nation du Président de la République.</strong>

<strong>Elle est suivie, le cas échéant des débats assortis de recommandation sans vote (Art.80).</strong>

Cette nouvelle proposition qui renforce les pouvoirs du Président de la République met en cause l’exercice démocratique que les députés du parlement exercent sur l’action gouvernementale en tant que des élus du peuple.

<strong>Le premier Ministre n’est plus engagé sur sa responsabilité devant le parlement sur son programme ou sur sa déclaration de politique générale qui sont remplacés par un plan d’action sans vote.</strong>

La traditionnelle présentation de la déclaration de politique générale devant le parlement par le premier Ministre qui est un exercice démocratique entre le parlement et l’exécutif et qui consacre et incarne la séparation et l’équilibre entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif à travers le contrôle de l’action gouvernementale n’a plus de sens parce que le plan d’action proposé par la nouvelle constitution n’est pas soumis à un vote ou de <strong>confiance ou de défiance</strong>.

La motion de censure qui est une redoutable arme que le parlement détient et brandit contre le Premier Ministre et son gouvernement a été supprimée et retirée des pouvoirs du parlement.

Elle constituait et mettait en avant le charme de la démocratie par la beauté de l’exercice de ce pouvoir.

Cependant, le principe du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement est affirmé par l’article 127 de la nouvelle constitution à travers des questions écrites, orales ou d’actualités mais qui ne sont suivies d’aucun vote.

<strong>Alors quel est le sens du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement si le parlement n’a aucun pouvoir de censurer le gouvernement et son premier Ministre en cas de mauvaise conduite de la politique de la nation déterminée par le Président de la République ou du rejet duplan d’action présenté et débattu devant les députés</strong>.

Les députés sont des élus nationaux. C’est la raison pour laquelle il leur est interdit tout mandat impératif qui est nul (Art. 105). Les députés siègent au parlement au nom de la nation et pas  pour aller réaliser des promesses électoralistes faites aux électeurs des circonscriptions qui les ont élues et auxquels ils se  considèrent redevables durant leur mandat.

La nouvelle constitution à travers ces nouvelles formulations et propositions dans ces nouveaux articles sur les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif a rompu aux équilibres qui garantissaient la séparation des pouvoirs tels que Montesquieu l’a prônée : « <strong>Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir »</strong>.

Le cénacle de la commission dans sa messe a muri uniquement à un renforcement des pouvoirs du Président qui dévient une institution forte cumulant les pouvoirs de :

&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>Dissolution du Parlement ;</strong></li>
 	<li><strong>Nomination du premier Ministre ;</strong></li>
 	<li><strong>Mettre fin aux fonctions du PM ;</strong></li>
 	<li><strong>Déterminer la politique de la nation ;</strong></li>
 	<li><strong>Premier Ministre responsable devant le Président ;</strong></li>
 	<li><strong>Parlement ne peut plus démettre le Premier Ministre du Président ;</strong></li>
 	<li><strong>Pas de déclaration de politique générale ou de programme du PM ;</strong></li>
 	<li><strong>Plan d’action présenté par le PM au parlement n’est pas soumis au vote ni de confiance ni de défiance ;</strong></li>
 	<li><strong>Suppression de la motion de censure et retrait des pouvoirs du parlement de sanctionner le PM par un vote de défiance.</strong></li>
</ul>
Par ces mesures fortes de bétonnage des pouvoirs du Président, le cénacle de la commission a voulu plaire au Président qui les a nommés et pour lequel elle a conçu un tel texte qui ne reconnait pas aux autres institutions leurs pouvoirs et qui les méprises.

Il ne s’agit pas dans le cadre de la rédaction d’une loi fondamentale qui est censée garantir un bon fonctionnement entre les pouvoirs publics et une stabilité des institutions pour la continuité de l’Etat de casser les rapports entre les différentes institutions, de rompre les équilibres, d’affaiblir les unes au profit des autres.

Il s’agit plutôt de penser et de réfléchir sur un texte qui maintient la bonne séparation des pouvoirs, qui respecte les équilibres et qui consacre la bonne marche et le renforcement de la démocratie.

&nbsp;

<strong>3<sup>ème</sup> Observation porte sur des omissions.</strong>

<strong>Article 100 nouveau : une loi organique fixe pour chacune des deux chambres les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. Il a été omis « Le nombre des députés et des sénateurs pour chacune des deux chambres » qui est du ressort de la loi organique.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Article 180 : la République du mali peut conclure avec tout Etat Africain des accords d’association ou d’intégration comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité Africaine.</strong>

<strong>« Il a été omis sa souveraineté »</strong>

<strong>Si ces omissions ont été prises en compte on peut les ignorer.</strong>

<strong> </strong>

<strong>En conclusions</strong> au-delà de ces observations politico-juridiques sur le projet de la nouvelle constitution, j’encourage le Président de la Transition à persévérer sur la voie qu’il a empruntée pour  la recherche de l’inclusivité et d’un consensus très large pour faire voter et passer la constitution auprès des populations maliennes.

J’apprécie les arguments très forts qu’il a développés et qu’il a tenu lors de la rencontre avec les forces vives de la nation et les autorités religieuses et traditionnelles pour justifier de la rédaction de la nouvelle constitution rendue obligatoire et nécessaire aux constats de la série des instabilités que l’Etat du mali a connu depuis l’avènement de la démocratie en 1991 par trois présidents élus démocratiquement dont deux ont été renversés par un coup d’Etat, le Président ATT et le président IBK. Seul un seul, le Président Alpha Oumar KONARE a pu finir son mandat.

Aussi, par la force des arguments qu’il a tenu, le rappel historique des tentatives échouées de révision de la constitution par les présidents Alpha, ATT et IBK lui donne raison que la constitution du 27 février 1992 à besoin de retouche.

Ces arguments doivent être consolidés auprès des populations pour gagner leur adhésion massive au projet de la nouvelle constitution dont la vulgarisation a commencé auprès d’elles.

Pour un referendum d’une nouvelle constitution, les autorités de la transition doivent gagner la bataille d’une grande légitimité pour la loi fondamentale à travers une large mobilisation de la classe politique, de toutes les forces vives de la nation par un vote massif pour un taux de suffrage d’un plafond minimum de 75% des voix à se fixer comme objectif c’est-à-dire 50 absolue plus 25 à défaut d’un plébiscite.

C’est pourquoi le président et les autorités de la transition doivent travailler beaucoup plus à convaincre les maliens et maliennes que la nouvelle loi fondamentale n’est pas une affaire de Assimi, ni taillée à sa mesure.

<strong>Qu’elle vise à sortir notre pays des instabilités récurrentes des pouvoirs d’Etat que le Mali traverse depuis 30 ans de démocratie</strong>.

Mais la paternité du texte qui revient au président de la transition est déjà un franc succès pour lui, pour la refondation du Mali à travers des réformes politiques et institutionnelles souhaitées et acceptées pour tous.

Je voudrais pour terminer avec ces analyses, féliciter et saluer l’excellent travail scientifique qu’ont réalisé le Président et coordinateur des deux commissions de rédaction et de finalisation le professeur Fousseyni SAMAKE et toutes les équipes qui l’ont accompagnées pour l’accomplissement de cette haute mission pour la nation par devoir patriotique.

<strong>Par Me Baber Gano, Avocat et responsable politique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du parti “la convergence”  de Moussa Timbine :  “Nous comptons fédérer tous les Maliens”</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 13:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a abrité, le samedi dernier le lancement officiel du parti “La Convergence” avec en sa tête l'ex-président de l’Assemblée Nationale d’avant le coup d’Etat de 2020, non moins ex-président des jeunes du Rassemblement pour le Mali, Moussa Timbiné. </em></strong>

Cette occasion était bonne pour l'ancien président de l'Assemblée nationale, actuellement président de ce parti d’expliquer au monde politique malien la mission de sa formation politique, qui pour lui, a pour but de fédérer les Maliennes et les Maliens, sans distinction d’âge, de race, d’ethnie, de sexe, de religion et de langue, autour de la construction d’un Mali prospère, unifié et sécurisé.

Cependant, il souligne que leur engagement politique pour le Mali exige, en ces temps difficiles, un devoir de mémoire, qui les oblige à avoir une pensée pieuse pour les victimes, civiles et militaires, suite aux drames qui ont endeuillé notre pays, le Mali. « Nous nous inclinons devant le sacrifice de tous nos martyrs civils et militaires tombés au combat, pour la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, la sauvegarde de la démocratie et de l’Etat de droit dans notre pays. Je vous prie d’observer en leur mémoire ainsi qu’à celle de nos dignes devanciers une minute de silence ».

Et Moussa Timbiné d’exprimer sa desolation par rapport ç la crise actuelle., “Comment peut-on qualifier le fait de brûler des villages et tuer tous ses habitants? Eventrer des femmes enceintes, empêcher des écoles d’ouvrir,  des foires de se tenir, des paysans de produire pour nourrir leurs familles? Comment peut-on comprendre, que des gens puissent se transformer en bombes humaines en vue de donner la mort à des concitoyens innocents ? Comment peut-on qualifier le fait de brûler au lance-flammes un bus, qui transporte des femmes et des enfants se rendant à une foire ? Devant de tels crimes innommables, notre peuple ne peut que se défendre pour établir la justice et défendre le droit à la vie”.
<ol>
 	<li>Timbine a invité les filles et les fils du pays à se mobiliser et se rassembler, afin de relever les défis auxquels le pays fait face. Et de dire aux autorités de la Transition de créer les meilleures conditions pour permettre au pays de tourner la page à ces errements.  C’est pourquoi, “nous les encourageons à persévérer dans l’exécution des chantiers qu’elles ont tracés, afin que dès le retour à l’ordre constitutionnel, le Mali se trouve déjà bien placé sur la rampe de lancement pour un avenir radieux”.</li>
</ol>
Mais au-delà de ces conjectures, si nous voulons construire le grand Mali de nos rêves, nous devons d’abord avoir l’audace de procéder à une profonde introspection, pour identifier les acquis à préserver, à renforcer, en même temps reconnaître nos échecs, afin d’en tirer les enseignements nécessaires…”.

<strong>Aucun Etat ne peut se passer de la coopération avec d'autres Etats</strong>

Il estime que de nos jours, on ne peut parler de sécurité sans penser à la coopération bilatérale et multilatérale. “En effet, face aux défis du terrorisme et des autres crimes transfrontaliers, aucun Etat ne peut se passer de la coopération avec d’autres Etats. Notre parti estime donc nécessaire de promouvoir une étroite coopération avec les pays voisins à travers des forces mixtes permanentes aux frontières communes les plus sensible”, a-t-il souligné.

Dans ce cadre, a-t-il poursuivi, l’action de notre pays au sein des organisations sous-régionales et internationales sera d’impulser une nouvelle dynamique, consistant à appuyer les forces mixtes en moyens logistiques, en formation et en renseignements.

<strong>Hommage à IBK</strong>

« Je saisis cette occasion pour rendre un vibrant hommage à feu Ibrahim Boubacar Kéita, homme d’Etat don’t nul ne doute de son amour pour le Mali. Paix à son âme et que Dieu l’accueille dans son Paradis. Conformément à notre devise :  “Le Mali, notre raison d’être”,  selon lui, le  Parti, LA CONVERGENCE, entend construire une citoyenneté fondée sur l’amour de la patrie, le travail, l’esprit de sacrifice, le don de soi et la solidarité. L'un des objectifs fondamentaux de leur parti, indique le président du parti La Convergence, est d’œuvrer à ce que chaque Malienne et chaque Malien prenne conscience que le Mali est notre patrimoine commun. Par conséquent, ils doivent jalousement le sauvegarder, le protéger et le promouvoir à tout prix, et sans concession.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise scolaire à Sikasso :   LA C.E.V.A.S suspend son mot d&amp;apos;ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-a-sikasso-la-c-e-v-a-s-suspend-son-mot-dordre-de-greve-3016260.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 12:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a de cela plusieurs semaines, le Collectif des enseignants vacataires de Sikasso (C.E.VA.S), avait annoncé une grève illimitée au niveau de l'Académie de Sikasso. Cette grève a été suspendue selon le communiqué n°2023-003 du C.E.VA.S, daté du 20 mars 2023. Ce communiqué, dont nous avons reçu copie du Secrétaire général du Collectif, Diakaria Sogodogo, assure que, ”…pour montrer sa bonne foi aux autorités, le collectif des Enseignants vacataires de Sikasso (C.E.VA.S) décide de suspender, sans pression aucune, le mot d'ordre de grève illimitée sur la période allant du lundi 20 Mars 2023 au samedi 08 Avril 2023 pour permettre aux autorités de satisfaire nos révendications”. Et le Collectif de “remercier l'ensemble des militantes et militants pour leur engagement en vue de la restauration de la dignité et de l'honneur des enseignants vacataires de Sikasso"

Il faut rappeler ce Collectif des vacaraires de l'enseignement pour la region de Sikasso révendique le non-paiement des heures supplémentaires du 2 et 3 trimestres de l’année scolaire 2018-2019 jusqu’à l’année scolaire 2022-2023. C'est pourquoi, le Collectif exige le paiement intégral des arriérés des heures supplémentaires: année scolaire 2018-2019: 2ème et 3ème trimestres, l’année scolaire 2019-2020 : les trois trimestres, l’année scolaire 2020-2021 les trois trimestres, l’année scolaire 2021-2022: les trois trimestres de l’année scolaire 2022-2023: 1er trimestre.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation de la performance des hôpitaux  au titre de l’année 2021 :   L’Hôpital Pr Bocar Sidi Sall remporte le prix, suivi de celui de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/evaluation-de-la-performance-des-hopitaux-au-titre-de-lannee-2021-lhopital-pr-bocar-sidi-sall-remporte-le-prix-suivi-de-celui-de-sikasso-3016259.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 12:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La qualité des soins de santé au Mali est devenue une préoccupation troublante surtout pour les patients de classe moyenne. Chaque jour, on assiste à des pratiques impropres qui aggravent l’état de santé des malades hospitalisés dans nos structures de soins médicaux. </em></strong>

A cet effet, pour encourager les acteurs de la santé à une amélioration de la qualité  des soins au niveau des établissements  publics et privés, qui demeure un enjeu majeur de la réforme du système de santé, le ministère de la  Santé et du développement social, à travers l’Agence nationale d’évaluation et de la performance des établissements  de santé (ANAES), organise et récompense les meilleurs hôpitaux du Mali. Cette initiative, dont la mise en œuvre nécessite une évaluation annuelle de la performance de chaque établissement hospitalier participant au service public,  a pour objectif de rechercher une meilleure adéquation entre la demande et l'offre de soins de qualité dans une large mesure.

Au titre de l’année 2021, l'évaluation a concerné quatorze (14) établissements hospitaliers que sont 'Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, l'Hôpital Pr Sidi Bocar Sall de Kati, l'Hôpital de Sikasso, l'Hôpital Nianakoro Fomba de Ségou, l'Hôpital Sominé Dolo de Mopti, l'Hôpital de Tombouctou. Hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao, l'Hôpital du Point G, l'Hôpital Gabriel Touré, l'Institut d'Ophtalmologie Tropicale d'Afrique, le Centre National d'Odontostomatologie Pr Hamady Traoré, l'Hôpital du Mali, l'Hôpital de Dermatologie de Bamako et l'Hôpital Mère-Enfant « Le Luxembourg».

Parmi ces hôpitaux, le Centre hospitalier Pr Bocar Sidy Sall est classé l’hôpital le plus performant, qui a été récompensé avec une somme d’une valeur de 750 000 FCFA. Celui-ci a été suivi de l’hôpital de la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali, qui remporte 500 000 FCFA.

Par ailleurs, ces évaluations constituent une opportunité pour renforcer davantage le dispositif du contrat de performance et ouvrir la voie à l'engagement de tous les acteurs vers la qualité des soins. Ce qui nous permettra d'enclencher le processus d'accréditation de nos établissements de santé d'accréditation des Etablissements de Santé (ANAES) qui a vu ses missions élargies à travers l'activité d'accréditation.

Rappelons que la cérémonie de restitution des résultats de l’évaluation de la performance des hôpitaux au titre de l’année 2021 a eu lieu le jeudi dernier au siège de l’ANAES.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prouesse indéniable de la Transition :  &#45;De 22 000 en 2020, les FAMA passe à 65 000 hommes en 2023 &#45; De 4 avions à une trentaine pour l’Armée de l’Air</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/prouesse-indeniable-de-la-transition-de-22-000-en-2020-les-fama-passe-a-65-000-hommes-en-2023-de-4-avions-a-une-trentaine-pour-larmee-de-lair-3016256.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 11:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une armée totalement revigorée avec un moral haut pour des performances exceptionnelles. C’est le pari que gagne actuellement le pouvoir de Transition à moins de trois ans de son…bilan.</em></strong>

Selon une source bien introduite, l’une des prouesses indéniables (du reste reconnue par tous les acteurs sociopolitiques) de cette période transitoire, c’est le bilan élogieux réalisé par la gouvernance dans le secteur de la défense et de la sécurité.

En effet, à en croire cette source, l’Amée malienne avait un effectif d’environ 22 000 hommes jusqu’en août 2020, lors du renversement du régime IBK. Au jour d’aujourd’Hui, la Grande muette compte à peu près 65 000 hommes”. Et de préciser qu’à l’analyse, cela fait un accroissement de 43 000 hommes en moins de de trois ans. Cela fait 43 000 nouveau salaries dans l’Armée, sans compter l’important lot d’équipements militaires.

Il souligne qu’en 2020, le Mali avait quelques quatre avions et quelques uns hors d’état de voler, pour son armée de l’air. Cet équipement passé aujourd’hui à une trentaine d’avions et hélicoptères, sans compter les drones, les radars et d’autres équipements de pointe que les besoins du secret defense ne permettent de citer en détails. Et notre source de souligner que le besoin de sécurisation du territoire n’a pas de prix, mais a un coût. C’est dans ce sens que le ministre de la Défense et des anciens combatants, le Col Sadio Camara déclarait la semaine dernière ceci: «Les drones de reconnaissance et de combat et les avions de chasse augmentent davantage le rayonnement de nos unités de manœuvre sur le terrain. La montée en puissance des FAMa est ainsi consolidée ».

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de « Farafina Fanga » :  Une initiative pour développer les potentialités de l&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-edition-de-farafina-fanga-une-initiative-pour-developper-les-potentialites-de-lafrique-3015254.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 14:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du développement des potentialités et des produits  de l’Afrique à travers différents domaines  y compris l’entreprenariat, le groupe « Farafina Fanga »  a organisé une conférence de presse, le 10 mars 2023 à l’hôtel de l’Amitié.</em></strong>

La rencontre, présidée par la coordinatrice dudit groupe, Rokia Boauré, avait pour objectif de lancer la première édition des activités, qui étaient initialement prévues du 17 au 18 mars 2023, mais reportées à une date ultérieure, selon les organisateurs de l’évènement.

Expliquant les raisons du report, Mme Bouaré dira qu’il sera inadmissible d’organiser ce genre d’évènement sans associer des personnes ressources ou des personnes, qui sont déjà dans cette lutte bien avant eux. « Nous sommes à la recherche d’autres contributeurs pour fixer une nouvelle date pour tenir les activités » a-t-elle précisé.

A leurs dires, la présence de ces contributeurs ou des personnalités sera d'une grande importance, car, elles apporteront leurs expertises, leurs visions et leurs expériences. Leurs interventions permettront d'échanger sur les enjeux économiques et sociétaux du continent et de découvrir les opportunités de développement pour les jeunes entrepreneurs et les professionnels présents. La participation de ces personnalités donnera une dimension internationale et renforce son impact sur le rayonnement de l'Afrique.

Parlant de la signification du nom "Farafina Fanga", dans le document mis à la disposition des hommes de média, il a été précisé que farafina  signifie "Afrique en langue bambara, qui est la langue la plus parlée au Mali, et 'Fanga' veut dire "puissance" ou "force’’. Et de poursuivre que « Farafina Fanga » s'engage à valoriser les produits africains et à mettre en avant les diverses figures de l'Afrique et de la diaspora africaine. « La jeunesse est également impliquée dans l'événement, avec un partenariat avec 10 lycées et universités, ainsi qu'un concours pour les porteurs de projet, qui donnera lieu à un pitch (synthèse d’un récit) face à un jury, pour sélectionner le projet le plus prometteur »

Cet événement incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la promotion de l'Afrique et de sa culture, précise le document, vise à mettre en lumière le potentiel économique et culturel de l'Afrique.

Selon les organisateurs, le groupe « Farafina Fanga » rassemblera des d’éminentes personnalités publiques d'Afrique et de la diaspora, qui prendront la parole, pour échanger et partager leur vision du potentiel économique et culturel du continent, parmi lesquelles Mossadeck Bally, fondateur de la chaîne hôtelière Azalaï, Fatoumata M’Barka, promotrice de l'entreprise FH Africa Global, P. Hawa Traoré, CEO de Teliman, Aissata Diakité, CEO &amp; PDG Zaban Holding ou encore Sandy Abena, afrocurieuse et fondatrice d'Abenafrica.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle :  Silence, des anges pour le job !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-constitutionnelle-silence-des-anges-pour-le-job-3015251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 14:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si des Maliens ne cessent de rouspéter contre toute tentative de modification de leur Constitution (même dans le contexte favorables de cette Transition), il ne leur reste qu’à faire appel à des… anges pour initier cette réforme, dont tous conviennent de l’urgence.</em></strong>

Tous les Maliens et les observateurs avertis reconnaissent que c’est seulement une période de Transition, un contexte de gouvernance d’exception par excellence, qui permet une réforme constitutionnelle d’envergure au Mali. Mais, certains acteurs s’agitent aujourd’hui encore et ne veulent aucunement voir le chef de la Transition en cours, le Col Assimi Goïta, réussir ce qui apparaît désormais comme une prouesse.

Pour les uns ce sont quelques détails qui perturbent leur conscience dans le projet de texte, qui a pourtant été amélioré par une Commission de finalisation, largement représentative des forces vives du pays. C’est le cas de la Ligue

Pour d’autres, même si l’initiative en elle-même est souhaitable, ce n’est pas au Colonel Assimi Goïta de la porter. Il n’en aurait pas la qualité, ni la légitimité. Ceux-ci estiment que le chef de la Transition n’est pas un « président de la République », pour initier une telle réforme. D’où la question de savoir si la théorie des circonstances exceptionnelles n’autorise pas un chef de l’Etat à faire office de « président de la République ».  Surtout que dans tous les cas, le locataire du palais de Koulouba assument pleinement les fonctions régaliennes du président de la République élu au suffrage universel.

Alors que tous se rappellent bien que les président Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéita ont été empêchés de faire adopter une révision constitutionnelle améliorant la Loi fondamentale actuellement en vigueur, la Constitution du 25 février 1992. Au point que tous les Maliens se sont résolus à conclure qu’un président démocratiquement élu ne pourra plus réussir ce pari. Et ce ne sont pas les raisons d’administrer une cure de jouvence à ce texte suprême qui manquent. A titre d’exemple, tous les Etats de la sous-région ont une Cour des Comptes constitutionnalisée (le Mali n’a encore aujourd’hui qu’une Chambre des comptes de la Cour suprême), selon les dispositions communautaires CEDEAO/UEMOA. Seul le Mali n’a pas encore rempli cette exigence, du fait de cette insuffisance dans la Constitution de 1992. Sans compter d’autres lacunes et insuffisances nécessitant une réadaptation au contexte du moment (Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, nomadisme politique à décourager, vacance dans la fonction du président de la République, etc).

Au regard de cette levée des boucliers, qui rappelle fort opportunément ANTE A BANA, on peut affirmer sans risque de se tromper que les autorités ont simplement pris le devant en anticipant. Mais si elles continuent de rencontrer des obstacles, des réticences, on peut conclure que les maliens cherchent finalement des…anges pour lancer un processus de changement constitutionnel. Bien malin même ces anges qui viendraient à les rassembler pour cet objectif noble. Car, au Mali, on cherche aisément une chose et son contraire au même moment !

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Machine  et administration judiciaires :  Pleins feux sur une cheville ouvrière, la DNAJS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/machine-et-administration-judiciaires-pleins-feux-sur-une-cheville-ouvriere-la-dnajs-3014152.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle est relativement peu connue. La Direction nationale des affaires judiciaires et du Sceau (DNAJS), c’est d’elle qu’il s’agit est pourtant un maillon essentiel de la chaîne qu’est la machine judiciaire.</em></strong>

Au sens large, la machine judiciaire fait référence, non seulement à l’ensemble des juridictions, mais aussi aux services  constituant l’administration de la justice. Parmi ceux-ci se trouve la Direction nationale des affaires judiciaires et du Sceau (DNAJS), mal connue du grand public.

En effet, la DNAJS a été créée en 1990, précisément le 12 mai à partir de la fusion de deux entités administratives : la Direction nationale des affaires civiles et du Sceau et la Direction nationale des affaires pénales et des grâces. Ce sont ces deux directions qui pilotaient l’essentiel de l’appareil du service public de la justice, en dehors des juridictions, chargées de dire le droit dans différents domaines.

Ainsi, la DNAJS fait partie de ce qu’on appelle les services centraux du ministère de la Justice et des droits de l’Homme. Elle est l’une des chevilles ouvrières de la machine judiciaire, qui, faut-il le rappeler, n’est pas faite que la répression, mais aussi et surtout pour éduquer, servir, protéger et conscientiser.

Les principales attributions  de la Direction nationale des affaires judiciaires et du Sceau sont l’élaboration des textes de lois dans différentes matières du Droit (Droit civil, Droit commercial, Procédure civile, Procédure commercial, Droit communautaire, etc. En ce sens, la DNAJS devient un véritable laboratoire du droit positif en République du Mali. Elle apporte l’expertise au gouvernement à travers le ministère de la Justice dans le domaine législatif (avant la phase parlementaire).

En outre, la DNAJS est en charge de l’état-civil, dont la question de la Nationalité et les naturalisations, etc. S’y ajoute, explique le Directeur national, Mohamed Maouloud Najim, qu’elle est aussi en charge de « la coopération judiciaire internationale ». Il s’agit essentielle de la mise en œuvre des conventions judiciaires auxquelles le Mali est partie.

A ce titre, relève M. Najim, il faut préciser qu’aujourd’hui, il y a une explosion de sollicitations  dans le cadre de cette coopération avec la situation judiciaire internationale marquée par la crise sécuritaire dans le monde, et particulièrement en Afrique. Et d’ajouter que la coopération judiciaire internationale est plutôt timide en temps normal, mais chaque fois qu’une région connaît une crise sécuritaire, comme c’est le cas actuellement dans le Sahel, cette coopération prend de l’ampleur, la criminalité ne connaissant pas souvent les frontières.

Par ailleurs, la DNAJS est aussi en charge de ce que l’on appelle « le contrôle de la chaine pénale ». Il s’agit d’un maillon important de la chaine pénale constituée de la phase de la police judiciaire jusqu’aux Cours d’Appel. C’est à ce niveau e la DNAJS a procédé à « l’élaboration des registres de garde à vue » mis à la disposition des unités d’enquêtes. Cela permet, dira le patron de la DNAJS, d’uniformiser les principes et règles de la garde à vue, conformément au Code de Procédure pénale. Et c’est de la matière pouvant faire l’objet d’atelier et formations à l’intention des acteurs de la police judiciaire, mais aussi de simples citoyens.

L’autre attribution importante de la DNAJS porte sur les Sceaux et les armoiries. Né du besoin d’authentifier un acte public ou privé, de marquer l’empreinte de l’autorité ou la propriété sur un objet, le sceau date de la lointaine antiquité. L’emblème de la République du Mali possède une forme circulaire. Sur un fond bleu on peut voir : Au centre, la mosquée de Djenné. Au-dessus de la mosquée, un vautour d’argent volant. Dans la partie inférieure, un soleil naissant. Devant le soleil, deux arcs opposés, avec leurs flèches.

Dans la bordure du cercle, on peut lire dans la partie supérieure : « République du Mali », et, dans la partie inférieure, la devise officielle du pays : « Un Peuple, Un But, Une Foi » <em> en lettres d’imprimerie noires.</em>

<em>Les actes, les papiers de correspondances et enveloppes du Chef de l’Etat, du Président du Gouvernement, du Président de l’Assemblée Nationale, des Ministres, du Président de la Cour Suprême, des Représentants diplomatiques et consulaires à l’Etranger, porteront les armoiries de la République.</em>

<em>La reproduction des armoiries par quelque procédé que ce soit et sur quelque matière que ce soit est subordonnée à une autorisation préalable du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux. </em>

<strong>Nous y reviendrons</strong>.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération entre états :  L&amp;apos;administration Biden remet Cuba sur la liste des États soutenant le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cooperation-entre-etats-ladministration-biden-remet-cuba-sur-la-liste-des-etats-soutenant-le-terrorisme-3014156.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'administration de Joe Biden a publié ce mardi le rapport américain sur le terrorisme et maintient la désignation de Cuba comme "État parrain du terrorisme".</strong>

Le National Cuba Network a condamné cette fausse désignation sur son compte Twitter et a appelé à la fin du blocus américain de Cuba. "Le véritable objectif de la diffamation de Cuba en tant que "terroriste" est de justifier le blocus illégal de Cuba par les États-Unis. Avec la désignation de Cuba comme État parrain du terrorisme, les États-Unis augmentent l'impact déjà dévastateur des sanctions.

Ils ont rappelé que pendant sa campagne présidentielle, Biden a déclaré qu'il annulerait les sanctions plus sévères de Trump et reviendrait aux politiques de normalisation de l'administration Obama, mais il n'a pas tenu ses promesses.

"Reagan a mis Cuba sur la liste en 1982 en raison du soutien de la plus grande île antillaise aux mouvements de libération anticoloniaux dans le monde, et parce que le pays a donné asile à des prisonniers politiques fuyant les États-Unis", ont-ils déclaré.

Obama a retiré Cuba de la liste et a commencé à normaliser les relations. Trump a ajouté 240 sanctions sévères supplémentaires contre Cuba et a redésigné Cuba comme un État parrain du terrorisme le 11 janvier 2021, quelques jours seulement après l'insurrection fasciste au Capitole.

"Biden poursuit la longue histoire de la terreur des États-Unis envers Cuba, qui comprend l'invasion de la baie des Cochons, le financement d'exilés cubains pour bombarder des avions et des hôtels cubains, et la tentative d'assassiner Fidel Castro 638 fois."

Quelles sont les conséquences de l'inscription de Cuba sur la liste des États soutenant le terrorisme ?

Les conséquences concernent les restrictions aux exportations, la suppression de certains avantages commerciaux et de l'obtention de crédits auprès d'institutions financières internationales, ainsi que l'interdiction des exportations d'armes et la limitation de l'octroi d'aides économiques. En outre, le fait que nous figurions à nouveau sur cette liste permet aux entités américaines d'ouvrir des procédures judiciaires contre Cuba en vertu des lois antiterroristes américaines.

<strong>Quelles sont les conséquences de l'inscription de Cuba sur la liste des États soutenant le terrorisme ?</strong>

Les conséquences concernent les restrictions aux exportations, la suppression de certains avantages commerciaux et de l'obtention de crédits auprès d'institutions financières internationales, ainsi que l'interdiction des exportations d'armes et la limitation de l'octroi d'aides économiques. En outre, le fait que nous figurions à nouveau sur cette liste permet aux entités américaines d'ouvrir des procédures judiciaires contre Cuba en vertu des lois antiterroristes américaines.

Dans le service extérieur de Cuba, plus de 30 banques ont fermé leurs opérations avec l'île et avec nos missions étrangères. Cela a affecté les missions médicales et les collègues cubains à l'étranger qui n'ont pas pu recevoir leurs salaires et transférer les revenus consulaires dans le pays.  Un autre exemple, le plus douloureux, a trait à la santé. Lorsque vous privez un pays de ses revenus et réduisez son pouvoir d'achat, cela rend difficile l'acquisition des fournitures nécessaires à la fabrication de médicaments à Cuba. Aujourd'hui, ce n'est un secret pour personne qu'il y a un manque d'antibiotiques dans le pays, de médicaments à usage régulier, y compris les médicaments hospitaliers, et nous en sommes arrivés à cette situation, sans parler du programme de vaccination. Il y a une guerre contre les fournisseurs de Cuba en ce moment et tout cela est lié à l'inclusion de notre pays sur la liste et aux 243 mesures de Trump.

Cuba est un pays qui a été un interlocuteur sérieux et professionnel dans la lutte contre le trafic de drogue, le terrorisme, le blanchiment d'argent, dans la lutte contre la traite des êtres humains et le trafic de migrants. Si vous le mettez sur cette liste, vous envoyez un mauvais signal. Les terroristes et les trafiquants de drogue seront ravis que vous jouiez avec ce genre de choses. En présentant Cuba comme un terroriste alors qu'elle ne l'est pas, on envoie un signal très peu sérieux aux personnes qui sont réellement impliquées dans la criminalité transnationale.

Selon les données du ministère cubain des affaires étrangères, les actes terroristes commis par le gouvernement américain ou perpétrés depuis les États-Unis ont causé 3 478 décès et 2 099 personnes handicapées à Cuba. Et derrière chaque chiffre, il y a des familles qui souffrent.

<strong>Source : CUBADEBATE (Avec des informations du Réseau national sur Cuba / Twitter).</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des réparations en faveur des victimes des crises :  Les textes relatifs aux modalités de fonctionnement adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-reparations-en-faveur-des-victimes-des-crises-les-textes-relatifs-aux-modalites-de-fonctionnement-adoptes-3014151.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour rendre fonctionnels les projets de textes relatifs aux réparations en faveur des victimes des crises, le conseil des ministres a adopté en sa séance du 1er mars 2023, des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Autorité de Gestion des Réparations en faveur des Victimes des Crises.</em></strong>

En effet, depuis son accession à l’indépendance, le Mali a connu des crises, qui ont conduit à des violations graves des Droits de l’Homme, porté atteinte à la stabilité institutionnelle, à la paix, à l’unité nationale et ébranlé les fondements du vivre-ensemble.

Pour faciliter le dialogue, le pardon, le vivre-ensemble et les réparations en faveur des victimes de ces évènements, le Gouvernement a créé la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR)  et adopté la Politique nationale de réparation et son Plan d’actions 2021-2025.

L’objectif général de cette Politique est de restaurer la dignité des victimes, en leur accordant par voie administrative, des mesures de réparation des préjudices qu’elles ont subis du fait des violations des Droits de l’Homme commises en lien avec les crises depuis 1960.

Les projets de texte adoptés créent, sous la forme d’Autorité Administrative Indépendante, l’Autorité de Gestion des réparations en faveur des Victimes des Crises avec pour mission d’assurer la gestion des réparations des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme lors des crises au Mali depuis 1960 en faveur des victimes ou leurs ayants droit.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition/célébration du 8 mars :  Les femmes maliennes sont&#45;elles lésées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-celebration-du-8-mars-les-femmes-maliennes-sont-elles-lesees-3014149.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles ont toujours été déterminantes dans les luttes sociopolitiques du Mali, comme celles du soulèvement ayant abouti à la chute d’IBK. Trois ans après, les femmes maliennes se disent trop peu associées à la gestion publique… </em></strong>

Au Gouvernement, sur les 28 ministres, elles ne sont que six dames. Au sein des institutions de la République, on les cherche à la loupe, car faiblement représentées. Et, faut-il le souligner, aucune institution du Mali n’a à sa tête une dame !

En effet, seulement les dames Dembélé Madina Sissoko, Sidibé Dédéou Ousmane, Diaminatou Sangaré, Diawara Aoua Paul Diallo, Wadidié Founé Coulibaly, Fatoumata Sékou Dicko siègent au gouvernement et constituent les dignes représentantes de la gente féminine dans la haute sphère exécutive de l’Etat. Alors qu’au Conseil national de Transition, l’organe législatif provisoire, on signale seulement 42 femmes sur les 147 membres ; soit moins des 30 % exigé par la Loi 2015- 052 du 18 Décembre 2015. Ce qui suscite la colère de nos sœurs et épouses qui estiment qu’elles paient le plus lourd tribut aux crises, mais elles sont vite rangées au second rang quand il faut reconstruire le pays.

En plus du fait qu’aucune des institutions du Mali n’est dirigée par une femme, les administrations et les postes de responsabilités sont faiblement occupés par les femmes, pourtant plus nombreuses que les hommes. Conséquences ; les femmes se plaignent, alors qu’il existe certains facteurs qui explique cette situation. Quels sont les niveaux d’éducation des femmes dans un pays où des pesanteurs socioculturelles freinent leur émancipation. Il s’agiyt de la problématique des mariages précoces qui oblige la femme à vite s’occuper du foyer, sans oublier que dans certaines contrées, la fille n’a pas les mêmes droits que le garçon. Ce qui fait que le taux de scolarité est très faible dans les zones rurales chez les filles.

Malgré les efforts au niveau de l’Etat, les femmes continuent d’être lésées au plan sociopolitique. Car, au niveau des partis politiques et dans les associations, elles occupent les positions inférieures et ne sont pas susceptibles d’émerger facilement.

Rappelons quand même que, dans l’histoire récente du Mali, trois femmes ont été candidates à l’élection présidentielle (Mme Sidibé Aminata Diallo, Mme Haïdara Aissata Cissé dite Chato et Kanté Diénéba dite Diébou Ndiaye), une dame a été présidente de la Cour suprême, Kaïta Kayentao Diallo, une autre grande dame, Manassa Danioko a été présidente de la Cour constitutionnelle, une autre dame, Mme Cissé Mariama Kaïdama Sidibé a été Premier ministre, chef du Gouvernement sous le magistère du président ATT. D’où les impatiences et les appréhensions pour voir quand est-ce que le Mali aura une femme à la tête d’une de ses institutions phares.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition aux Affaires étrangères :  « Souveraineté retrouvée » et diplomatie malmenée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/front-social-en-ebullition-aux-affaires-etrangeres-souverainete-retrouvee-et-diplomatie-malmenee-3013145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 12:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le syndicat des Travailleurs du ministère des Affaires Etrangères et celui des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine ont observé un arrêt de travail du 22 au 24 Février dernier, soit 72heures de grève. Ceci, après l’échec de la négociation avec le ministère du Travail et de la Fonction Publique et du Dialogue Social, le 15 février 2023. </em>

<em>Cette grève devrait en principe être reconduite, selon les syndicalistes, à partir d’hier mardi 28 Février au 3 mars 2023 ; et du lundi 6 au vendredi 10 mars 2023 en cas de non accord. Cette grève survient au moment où la diplomatie malienne est sur tous les fronts, en véritable opération pour convaincre les maliens et la communauté internationale de la « souveraineté retrouvée » par le pays. Sauf que cette fronde sociale apparaît comme un caillou dans le pied des autorités de cette Transition. Il urge de travailler à y mettre fin le plus rapidement possible.</em>

<strong>BDS</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation du territoire : Le pari réussi du ministre Col Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reorganisation-du-territoire-le-pari-reussi-du-ministre-col-maiga-3013141.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Malgré les incompréhensions et les impatiences, la récente adoption des textes portant réorganisation du territoire du Mali en </em><strong>19 régions, 1 district, <em>celui de Bamako, 156 cercles, 466 arrondissements et 819 communes</em> <em>est un pari réussi pour le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Col Abdoulaye Maïga</em></strong><em>.</em>

<em>Après s’être battu de toutes ses forces et usé de ses compétences pour persuader les uns et les autres sur les avantages de ces 6 textes de loi, le ministre d’Etat a montré, grâce à son entregent, qu’il est préoccupé du bien-être des populations. Ceci, en mettent tout en œuvre pour les rapprocher davantage de l’Administration, donc de l’Etat.</em>

<em>« L’adoption de ces textes met fin à cette singularité de notre pays pendant très longtemps. Il</em> <em>s’agissait d’un dossier explosif, car touchant quelque part à l’identité de nos populations…</em> <em> Il est important également de dire qu’il n’y a pas de gagnant ou de perdant. Je pense que c’est le Mali qui gagne »</em>, avait déclaré  le ministre le plus chargé du gouvernement de Transition.  M Maïga a tenu à rappeler que d<strong>epuis 2012, par la loi n°2012-017 du 02 mars 2012, notre pays est passé de 08 à 19 Régions plus le District de Bamako, sauf que l’opérationnalisation de ce découpage était quasiment gelée..</strong>

Pour lui, « depuis 2012, nous avons 19 Régions et à ce jour, nous ne connaissons pas nos frontières intérieures. Et la traduction la plus visible de ce blocage est la carte administrative qu’on ne peut pas mettre à jour ». Le ministre Maïga estime que c’est un embarras et une gêne collective de vivre dans un pays qui ne connait pas ses frontières intérieures. C’est pourquoi, il a pleinement mouillé le maillot pour parvenir à l’adoption de cette réforme majeure, qui n’était pas gagnée d’avance.

Le ministre d’Etat a, en outre, souligné l’intérêt particulier de cette réorganisation, qui porte sur l’organisation du prochain referendum et des élections générales à venir. Ces consultations électorales doivent se faire sur la base de cette réorganisation du territoire national. « <em>Tant que nous n’aurons pas une carte administrative à jour, les démembrements de l’AIGE ne pourront pas objectivement être déployés sur le terrain</em> », a-t-il indiqué, tout en soulignant qu’il est important de sortir de ce blocage qui dure depuis plus de 10 ans.

Le colonel Abdoulaye Maïga dira que  les Autorités de la Transition ont hérité d’un dossier profondément subjectif. <em>«… Nous nous sommes efforcés d’introduire plusieurs paramètres d’objectivité », </em>a-t-il ajouté. Précision de taille : l’objectif majeur de cette réorganisation territoriale est de rapprocher l’administration des populations et, aider ainsi freiner les facteurs favorables aux crises.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance plénière hier au CNT :  La loi électorale modifiée en attendant…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seance-pleniere-hier-au-cnt-la-loi-electorale-modifiee-en-attendant-3013129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’unanimité des 129 Conseillers (CNT) présents à la plénière d’hier mardi 28 février, qu’une légère couche de peinture a été apportée à </em></strong>la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale<strong><em>. C’était sous la présidence du Col Malick Diaw, président de l’organe législatif de la Transition, et des ministres de la Refondation chargé des relations avec les institutions et sa collègue déléguée chargée des réformes politiques et institutionnelles.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La loi électorale, votée en juin 2022, a subi hier une cure de jouvence, avant sa probable « modification profonde », après l’adoption, le cas échéant, de la réforme constitutionnelle en chantier.

Pour le président de la Commission loi du CNT, Dr Souleymane Dé et la ministre déléguée Fatoumata Sékou Dicko, la mise en œuvre de la loi électorale, adoptée l’année dernière, a révélé « des contraintes d'ordre pratique et technique de nature à compromettre son application correcte ». Celles-ci sont relatives notamment au respect du délai de mise en place des coordinations de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) que la loi fixe à six (06) mois avant l'élection, l'organisation des élections en tenant compte de la nouvelle réorganisation territoriale, ainsi que les corrections d'erreurs matérielles.

<strong>Carte nationale d'identité biométrique sécurisée pour tout électeur</strong>

En outre, ont souligné les intervenants comme la ministre, les présidents des commissions Loi et Administration territoriale, respectivement Souleymane Dé et Dr Youssouf Z Coulibaly, en vue de renforcer la sécurité des élections et la crédibilité des scrutins, tout en limitant les dépenses électorales, il est procédé à des innovations nécessaires. Celles-ci portent sur : l'institution du vote par anticipation des membres des Forces Armées et de sécurité, en vue de permettre d'accomplir leur mission de sécurisation du territoire le jour du scrutin ; l'institution de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée comme carte d'électeur, en substitution à la carte d'électeur biométrique.

Pour la conduite de l'opération de modification de la loi électorale, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a mis en place par décision un comité de relecture de la loi électorale comprenant des représentants de l'Administration, des partis politiques et de l'AIGE.

Les principales innovations, qui découlent de ces modifications portent sur : l'élargissement des lieux d'implantation des bureaux de vote aux garnisons militaires ; l'institution du vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité ; le remplacement de la carte d'électeur biométrique par la carte nationale d'identité biométrique sécurisée, comme unique document d'identification admis dans le bureau de vote.

La substitution de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée à la carte d'électeur biométrique vise : à assurer la transparence du processus électoral en évitant la fraude électorale ; à réduire le coût des élections à la charge de l'Etat, en faisant l'économie de dépenser doublement pour la carte d'électeur biométrique et la carte nationale d'identité biométrique sécurisée ; à renforcer le civisme chez les Maliens, dans la mesure où ils auront désormais à utiliser leurs documents administratifs d'identification du citoyen comme documents d'identification dans le bureau de vote.

Il faut préciser que l’essentiel de la modification porte sur  deux (02) articles. L'article 1" annonce que les dispositions des articles « 4, 24, 70, 71, 72, 92, 93, 97, 100, 101, 120, et 149 » sont modifiées. L'article 2 dispose que la présente loi sera enregistrée et publiée au journal officiel. Cette modification permettra aussi de faciliter l'application correcte de la loi et du chronogramme des élections tel que convenu entre le gouvernement de la République du Mali et ses partenaires.

Au vu des préoccupations ci-dessus exprimées, qui visent à renforcer le processus électoral et à consolider notre système démocratique, la Commission des Lois recommande au gouvernement, entre autres, de procéder à la nomination des représentants de l'Etat dans les nouvelles circonscriptions administratives pour qu'ils désignent à leur tour les quatre (04) représentants des pouvoirs publics dans les Coordinations de l'AIGE; de rendre accessible les cartes nationale d'identité biométrique sécurisée avant les scrutins en multipliant les équipes de mise à jour et de distribution; de prendre des mesures, pour garantir la transparence du vote par anticipation des forces armées et de sécurité.

Au titre des corrections d'erreurs matérielles, l'article <strong>149 </strong>relatif au référendum a été modifié pour préciser que sauf cas de recours au bulletin unique, deux (2) bulletins de vote sont mis à la disposition de l'électeur ; la mention de « candidat » est supprimée dudit article.

Plusieurs membres du CNT, dont Alioune Gueye, le doyen Kornio, Aissata Bocoum, Aboubacar Sidiki Fomba sont intervenus pour exprimer quelques préoccupations sur la mise en œuvre de ce texte qui, au final a été adopté à l’unanimité des participants à cette séance plénière ; soit 129 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire à Sikasso :  Le C.E.VA.S envisage une nouvelle grève de 288 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-a-sikasso-le-c-e-va-s-envisage-une-nouvelle-greve-de-288-heures-3013112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la revendication des 4 ans d'arriérés de salaire, le collectif des enseignants vacataires de Sikasso (C.E.VA.S) ont déposé un nouveau préavis de grève sur la table du directeur d'académie d'enseignement de ladite région. </em></strong>

<strong><em>En effet, après avoir observé une première grève du 13 au 18 février 2023,  dont  les raisons étaient entre autres, le non-paiement des arriérés du Collectif, les conditions de travail et de vie précaire des enseignants vacataires des Établissements publics de l'enseignement secondaire de Sikasso, le C.E.VA.S fou de ses convictions compte entamer une nouvelle grève de 288 heures  allant du lundi 06 mars au samedi 11 mars et du lundi 13 mars au vendredi 18 mars 2023 dont le préavis date du 20 février dernier. </em></strong>

Dans ce préavis signé par le secrétaire général du Collectif, Diakaria Sogodogo, il est précisé que vu que les Vacataires des établissements publics sont payés sur la base d'un arrêté ministériel du ministère de l'Éducation Nationale, autorisant des agents à effectuer des heures supplémentaires de cours dans les établissements publics.

Et vu le non paiement des heures supplémentaires du 2 et 3 trimestres de l'année scolaire 2018-2019 jusqu'à l'année scolaire 2022-2023 que le Collectif a exigé le paiement intégral des arriérés des heures supplémentaires: année scolaire 2018-2019: 2ème et 3ème trimestres, l'année scolaire 2019-2020 : les trois trimestres, l'année scolaire 2020-2021 les trois trimestres, l'année scolaire 2021-2022: les trois trimestres de l'année scolaire 2022-2023: 1er trimestre.

Avant d'indiquer que le  C.E.VA.S, bien que disposé au dialogue, se réserve le droit d'observer une grève de (12) jours soit deux-cents-quatre-vingt-huit heures (288H) allant du lundi 06 mars au samedi 11 mars et du lundi 13 mars au vendredi 18 mars 2023 inclus si les revendications ci-dessus citées ne sont pas satisfaites pendant cette période, le C.E.VA.S se réserve automatiquement d'aller en grève illimitée.

Selon le secrétaire général,  après la signature de de deux arrêtés, lors de notre rencontre avec le Directeur d'académie d'enseignement, (DAE) au cours de laquelle il a été  précisé que la Direction régionale de budget de Sikasso avait  demandé la mise à disposition des fonds pour le paiement de ces deux arrêtés depuis le mois de septembre 2022 jusqu'à présent. Mais rien n'est fait pour le moment, souligne M. Sogodogo. "

Alors que nous, nous demandons le paiement intégral des arriérés qui concerne pratiquement les 4 ans passés car la 5 ème est en cours actuellement cette année. Et nous avons mis l'accent sur la régularisation administrative de notre situation" a ajouté M. Sogodogo. Et de poursuivre qu'aujourd'hui les vacataires détiennent plus de 466 heures par semaine dans les 5 lycées indiqués en haut.

Rappelons que le C.E.VA.S donne des heures de concours dans 5 établissements de la ville que sont le Lycée Monseigneur De Monclos 1 et 2, Lycée Public 1 et 2 et le Lycée Technique.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finances publiques, marasme économique, cherté de la vie… Le gouvernement rassure, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/finances-publiques-marasme-economique-cherte-de-la-vie-le-gouvernement-rassure-mais-3013117.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/finances-publiques-marasme-economique-cherte-de-la-vie-le-gouvernement-rassure-mais-3013117.html</guid>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela devient difficile de joindre les deux bouts et dans nombre de ménages, le nombre de repas a diminué, tant en quantité qu’en qualité. Le Mal-vivre préoccupe, alors que le ministre de l’Economie et des finances ne cesse de rassurer.</em></strong>

Alors que l’on s’achemine vers le mois du ramadan, avec une hausse généralisée des prix des denrées de première nécessité, le stress et la galère préoccupent plus d’un Malien.

En effet, les difficultés du quotidien sont criardes dans les ménages. Et les marchés grouillent des plaintes et monologues des ménagères face au prix des denrées qui ne cesse de monter. Sans compter que l’argent se fait rare… «Malgré ces difficultés, l’économie malienne est restée solide en 2022, avec une évolution favorable des principaux indicateurs économiques et financiers : un taux de croissance de 3,7% contre 3,1% et -1,2% en 2021 et 2020, un taux d’inflation dans la moyenne de la sous-région ressorti à 6%, un taux de chômage parmi les meilleurs de la sous-région à 6,5%, un taux de déficit budgétaire de 4,7% contre 4,7% et 5,5% en 2021 et 2020.  De même, le Trésor, grâce à votre accompagnement, a mobilisé sur le marché financier régional près de 786 milliards FCFA nécessaires à la couverture des besoins de trésorerie et au financement des investissements structurants indispensables à la croissance et au développement économiques du Mali. C’est le lieu pour moi de vous remercier pour votre soutien constant aux efforts de développement du pays », a déclaré  le ministre de l’Économie et des Finances », déclarait le ministre argentier, Alhousseini Sanou lors du lancement du calendrier d’émission des titres publics pour l’année 2023 le jeudi 23 février 2023.

Et le ministre Sanou d’aborder les perspectives de 2023, en glosant sur « les résultats de la revue annuelle 2022 de la notation financière du Mali en monnaie locale avec l’agence Bloomfield » qui « confirment la résilience de l’économie malienne et conforte les investisseurs dans leurs choix de faire confiance à l’Etat du Mali ». Un beau discours, sauf que la réalité dans les assiettes des Maliens n’est pas aussi rose !

«L’agence Bloomfield, dans son rapport publié en février 2023, maintient la précédente note attribuée au Mali, à savoir : A3 à court terme avec perspective stable et BBB à long terme avec perspective stable. Cela témoigne que malgré la crise multidimensionnelle, les fondements de l’économie malienne restent solides », dira le ministre de l’Économie et des Finances, avant de lancer un appel aux investisseurs à soutenir le financement adéquat des besoins de l’Etat, pour une croissance soutenue et durable. Ce qui veut dire que l’Etat a des besoins énormes et semble verser dans des emprunts obligataires à n’en point finir. Ce qui augmente la dette publique extérieure, alors que celle intérieure aussi peine à être diminuée..

Face à tout cet étalage de chiffres et bonnes notes, le Malien lambda n’a qu’une seule envie, manger à sa faim (la famine et l’insécurité alimentaire menacent des populations), se soigner dans des conditions non-infrahumaines (sans des grèves dans les hôpitaux), se loger sans peine, voir les enfants aller dignement à l’école, bref vivre décemment. Ce n’est pas encore le cas, et Monsieur le ministre doit cesser de nous peindre tout en rose.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise d&amp;apos;électricité à Keniéba :  Des jeunes protestant et haussent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/crise-delectricite-a-kenieba-des-jeunes-protestant-et-haussent-le-ton-3013111.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, l'électricité est devenue une denrée rare pour les populations de la ville de Kénieba. Frustrés par cette situation, certains jeunes de la localité se sont mobilisés pour exiger la fourniture de ce service dans un délai d'environ 14 jours, sous peine de couper la route aux passagers.</em></strong>

Selon ces jeunes, le contrat de Kama-SA, société qui fournissait l’électricité, en plus d’être de mauvaise qualité, a pris fin. Conséquence: la ville « est dans le noir».

Contacté par nos soins<strong>, </strong>Demba Sangaré du regroupement des jeunes, initiateurs du mouvement, nous a confié que le but principal de leur mouvement d’humeur  et de contestation est de trouver des solutions aux différents problèmes dont souffre la population, tel que les difficultés à disposer de l'électricité. Selon lui, la ville de Kénieba se trouve fortement confronté aux problèmes de route, de l'eau et d'électricité. Cette énième sortie a été faite et sera faite pour attirer l'attention des plus hautes autorités, afin de trouver une solution rapide et durable sur la question relative à l'électricité.

A ses explications, la société, qui s'occupe de la fourniture d'électricité, a failli à son devoir. Elle doit céder la place à une plus performante, capable de prendre en charge toute la ville de Kénieba. “On a fait des déclarations, des mises en gardes pourqu'on en arrive pas à ce niveau, mais hélas, on n’a pas eu le choix. C'est ainsi qu'on a décidé de passer à la vitesse superieure. Nous avons bloqué les routes durant des jours. La mobilisation était de taille, car les populations veulent se faire entendre. On a entamé la protestation depuis le mercredi dernier, on continuera jusqu’à ce qu'on ait gain de cause. Seule alternative pouvant nous permettre d'arrêter la protestation” a souligné M. Sangaré

Pour un autre jeune du mouvement, avec la présence de quatre mines d’or dans leur cercle, le problème délectrification de la ville ne devrait nullement se poser. Avant de pointer un doigt accusateur sur les autorités de n’avoir rien entrepris pour que la ville soit connectée au réseau EDM-SA.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de Constitution remis au chef de l’Etat :  Laïcité, langues, transhumance politique bien cernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-remis-au-chef-de-letat-laicite-langues-transhumance-politique-bien-cernees-3013114.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de la remise solennelle du projet de Constitution de la République du Mali a eu lieu, le lundi dernier, dans la salle des banquets du palais de Koulouba. Présidée par le chef de la Transition, la rencontre a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre d’État, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, ainsi que des membres du Gouvernement.</strong>

Les points majeurs redéfinis dans l’avant-projet sont relatifs à la question de la laïcité, des langues nationales, de la transhumance politique qui a discrédité la classe politique et d’autres reformulations.

C’est ainsi que, comme le souligne souvent Me Mountaga Tall du CNID-FYT, la laïcité ne s’oppose plus à la religiosité, l’Etat devant respecter et tenir compte des pratiques religieuses et cultuelles. De même, le texte proclame que toutes les langues nationales du Mali sont des « langues officielles, alors que le français devient simple « langue de travail ». Sans omettre que l’élu qui démissionner de son parti ou entité perd son mandat… La démission étant bien clarifiée. S’y ajoutent d’autres innovations et reformulations, dont l’appellation « Sénat » redonnée au « Haut Conseil de la nation » de l’avant-projet..

« Le document final, que je viens de recevoir aujourd’hui, cristallisera, à n’en pas douter, l’espoir de la nation tout entière quant à l’instauration d’une véritable démocratie », a déclaré le Chef de l’État, qui reste convaincu que face « à la diversité des opinions et même des intérêts, des compromis sont possibles, des arbitrages sont tout aussi nécessaires ».

Selon les précisions du <strong>chef</strong> de l’Etat, à toutes les étapes de la rédaction « de l’avant-projet de Constitution, nous avons tenu à donner un caractère pluriel et inclusif aux différentes commissions ». « La base juridique du Mali Koura se raffermit progressivement, mais l’édifice national ne tiendra définitivement qu’avec l’engagement de tous et de chacun », a conclu le Président de la Transition.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défi sécuritaire, prochaines élections, visite du PM à Gao… Les 4 vérités de Me Baber Gano</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defi-securitaire-prochaines-elections-visite-du-pm-a-gao-les-4-verites-de-me-baber-gano-3013110.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Brillant haut cadre du Rassemblement Pour le Mali (RPM) de feu Ibrahim Boubacar Kéita alias IBK, Me Baber Gano, non moins plusieurs fois ministre d’IBK, et ex-député de Djenné, estime, dans une récente interview accordée à notre confrère L’Indépendant, que le président de la Transition doit rechercher un consensus politique pour aller aux élections les plus importantes: un référendum sur une révision constitutionnelle a minima, la présidentielle et les législatives.</em></strong><strong> Et d’ajouter que « le PM a toujours renié et dénié l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger (APR), il n’est donc pas étonnant qu’il soit jugé indésirable à Ansongo et Bourem …».</strong>

<strong>“</strong>Au point de vue personnel, je n’ai pas de reproche ou de grief à porter à la Transition, parce que, jusqu’à présent, les programmes déclinés au début, en ce qui concerne les réformes majeures, sont engagés et en cours. Sur le plan de la sécurité, je pense que la Transition réalise des progrès énormes. Ce n’est pas contestable”, a-t-il analysé, d’entrée. Avant de se féliciter de l’option diplomatique concernant la souveraineté du pays. “On respecte désormais le Malien. La Transition a réussi à hisser le Mali à un certain niveau de respectabilité, que nous attendions d’un Etat”, a-t-il indiqué.

<strong>Progrès indéniable au plan sécuritaire</strong>

Par rapport à la situation sécuritaire du pays, Me Baber Gano souligne qu’elle n’est pas parfaite, mais enregistre beaucoup de progrès. “Il faut reconnaitre que la montée en puissance de l’Armée est une réalité et que, dans la mission de sécurisation des populations et des biens, l’Armée est en train de gagner du terrain et gagner beaucoup sur les jihadistes et terroristes. Beaucoup de camps et foyers ont été démantelés et beaucoup de chefs jihadistes et terroristes ont été mis en déroute et neutralisés”. Et d’ajouter que les populations, qui avaient été chassées de leurs localités, ont regagné leurs villages ou villes, et que les gens sont libres de leur mouvement…

“Je salue l’acquisition des matériels et des équipements militaires, qui ont fait monter l’Armée en puissance et l’ont rendue plus professionnelle. Ce qui se traduit aujourd’hui par le constat que l’Armée est plus proche de la population et veille à leur sécurité. Cela est indéniable. J’exhorte la Transition à continuer dans ce sens, pour que nous puissions recouvrer totalement tous les territoires tombés dans les mains des terroristes et jihadistes”, a-t-il plaidé.

Concernant la récente visite du Premier ministre à Gao, sans pouvoir se rendre à Ansongo et à Bourem, l’ancien ministre explique avoir écouté le Chef du Gouvernement, qui a expliqué cette fausse note par les conseils dissuasifs du Gouverneur de Gao. Mais il relève ne pas être convaincu par cet argument. “Moi, je ne crois pas en sa version….Je suis persuadé que le fait de n’avoir pas pu atteindre Ansongo et Bourem, c’est pour des raisons personnelles. Ce n’est pas lié à la version officielle, parce que je connais un peu la zone.

Je me suis convaincu davantage que cette version n’est certainement pas celle qu’il faut prendre en compte, parce que, dans sa délégation, le ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel-Major Ismaël Wagué a pu tenir une réunion avec les mouvements armés, dans le cadre du dialogue en cours pour la reprise des sessions du Comité de suivi de l’Accord (CSA, NDLR). Laquelle réunion devait être présidée par le Premier ministre. Je connais aussi les cautions religieuses, coutumières et traditionnelles, qui garantissent la stabilité dans ces localités et qui sont généralement les facteurs d’équilibre accompagnant l’Etat.

Si la visite du Premier ministre n’a pas pu s’étendre à Ansongo et Bourem, je suis sûr et certain que c’est contre sa personne elle-même, parce qu’il n’a certainement pas reçu le soutien de ces cautions (autorités morales et religieuses). Deuxièmement, il a toujours été quelqu’un qui porte des discours très critiques, parce qu’il est l’un des rares leaders politiques à renier l’Accord d’Alger, un instrument juridique qui permet à ces zones d’amorcer le dialogue avec l’Etat et de garantir entre l’Etat et les mouvements signataires stabilité et interaction (…). Ces choses ne peuvent pas rester sans être punies.

Je suis sûr et certain que c’est le rejet de sa personne, qui est à la base de cette annulation et non des raisons sécuritaires. Ceci m’amène à revoir la légitimité d’un tel Premier ministre, parce qu’il est dans le souci de toute gouvernance de rendre l’Etat plus proche de sa population. Comment les populations peuvent ne pas accepter d’accueillir un Premier responsable de l’Administration, surtout qu’elles s’attendent à ce que ce haut responsable vienne prendre en charge leurs soucis de développement et de services sociaux de base ?

<strong>Tapis rouge et tous les honneurs à Assimi Goïta ou Malick Diaw</strong>

Si nous devons nous en tenir à sa thèse, ce n’est pas bon, parce que cela démoralise tous les Maliens. Elle peut saper un peu le moral de la population, qui va douter de la montée en puissance de l’Armée, alors qu’elle est réelle. Gao-Ansongo, c’est 100 km. Gao-Bourem, c’est 90 km. Il n’a pas seulement à prendre un hélicoptère, il peut même aller par la voie routière et la forte présence de l’Armée dans cette région peut lui assurer pleinement la sécurité. Ce serait quand même étonnant que lui, ressortissant de Gao, ne puisse pas être accueilli comme le digne fils, de retour dans sa ville natale, à moins qu’il y ait des litiges ou incidents non encore soldés entre lui et la population.

Si, aujourd’hui, Assimi Goïta décidait de se rendre à Gao ou Ansongo ou bien Malick Diaw, vous allez voir, ils vont leur dérouler le tapis rouge. Ils vont l’accueillir à bras ouverts et le conduire avec tous les honneurs dans toutes les zones”, a-t-il analysé.

Pour Me Baber Gano, de la nomination du Premier ministre à aujourd’hui, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. “Le M5-RFP s’est désintégré. Le Comité stratégique n’est plus qu’une coquille vide et Choguel K. Maïga n’est pas légitime”. Et de conseiller au président de la Transition de “convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, en réorientant le programme de la Transition avec un Gouvernement beaucoup plus inclusif et étoffé. Sinon, ce que je vois, le Premier ministre, avec les propos qui se tiennent, la Transition prendra beaucoup de coups, pas parce que le président de la Transition n’est pas légitime, mais parce que le Premier ministre n’a pas, aujourd’hui, la légitimité de réaliser le programme de la Transition”.

Au plan diplomatique et par rapport aux partenariats du Mali, l’orateur estime que l’on ne peut pas imposer à un pays souverain son partenariat. “Il est libre de nouer ses partenariats. A un certain moment donné, compte tenu de l’expression des besoins et de l’orientation diplomatique. Celle-ci doit être adaptée avec le choix des partenaires. Notre souveraineté nous donne cette liberté de choisir nos partenaires”, a-t-il relevé.

Abordant la question de l’agenda électoral plutôt engorgé, Me Baber Gano se veut réaliste, en tablant sur un réaménagement du chronogramme. “Si le chronogramme réaménagé peut se limiter seulement à organiser des élections crédibles pour faire élire un président, dont le choix ne fera l’objet d’aucune contestation, ce sera déjà un premier point de réussite. Deuxièmement, mettre en place une Assemblée nationale propre et légitime”, a-t-il souligné. Avant de poursuivre: “L’ordre constitutionnel ne peut pas être réalisé qu’avec l’ensemble des institutions, qui doivent aujourd’hui être renouvelées….A mon avis, il faut réaménager le chronogramme et l’alléger en se contentant de la révision constitutionnelle. La Commission de finalisation du projet de Constitution peut proposer deux scenarios : une nouvelle Constitution et une Constitution révisée. Si nous faisons une révision a minima, qui permet d’arriver aux élections, le mode d’élection n’est pas contestable. Si nous pouvons réaménager le chronogramme des réformes et des élections en optant pour une révision constitutionnelle, je pense que ce schéma peut être beaucoup plus apaisant”.

<strong>Il faut laisser les élections locales, communales et régionales au prochain pouvoir</strong>

Pour l’ancien ministre et Secrétaire général du RPM, il faut laisser les élections locales, communales et régionales au futur pouvoir démocratiquement élu. “Mais le référendum, on peut le tenir avec une révision constitutionnelle. Dès qu’on sort de la révision constitutionnelle, on s’attaque directement à la présidentielle et aux législatives. On peut gagner ces trois étapes dans la durée actuelle de la Transition”, a-t-il indiqué.

A en croire Me Baber Gano, il urge que les plus hautes autorités parviennent à trouver un consensus politique avec l’ensemble des forces vives du pays. Cela permettra de réviser la Constitution de 1992, dont nul n’ignore les insuffisances. Et d’ajouter qu’il faudra améliorer le cadre de gouvernance des institutions. “On a tous besoin d’institutions fortes, parce que, si la présidence de la République, le Parlement, le Gouvernent ne sont pas forts, on ne peut pas garantir la stabilité politique”, a-t-il souligné.

Abordant la crise au sein du parti RPM, Baber Gano dira qu’il n’y a pas lieu de faire la fine bouche. “Le parti a subi des épreuves très très dures, liées au coup d’Etat, qui a dissout notre régime. Cela n’a pas été sans conséquences sur la structuration du parti, qui traverse une période difficile. Nous sommes entre nous dans des conflits. Il y a des crises de confiance, de leadership et de toutes sortes. Nous sommes en train de nous concerter et de voir dans quelle mesure nous allons sortir de toutes ces crises et essayer de répondre à notre mission de conquête du pouvoir. Il faut rassembler tous les militants, parce qu’on ne peut pas être des responsables, si nous ne pensons qu’à nous-mêmes…Nous sommes un grand parti. Nous devons nous ressaisir. Nous allons être obligés de faire abstraction de nos ambitions et questions personnelles, pour faire face aux vœux de l’ensemble de nos militants.

Pour conclure, il dira que les autorités doivent se battre pour la reconstruction de l’unité nationale du pays. Celle-ci réside, a-t-il expliqué, dans les pactes existants entre les ethnies, les religions et les races. « Que ces pactes puissent être consolidés sur la base de la devise du Mali, à savoir « Un peuple Un but, une foi »,, qui est le meilleur exemple de l’unité nationale.

<strong>Bruno D SEGBEDJI (source : L’Indépendant) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de haut niveau sur la corruption en Afrique :  Plus de 300 participants, dont 80 des 5 continents présents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-de-haut-niveau-sur-la-corruption-en-afrique-plus-de-300-participants-dont-80-des-5-continents-presents-3012095.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour lutter de manière intensive et efficace contre la corruption en Afrique en général et en particulier au Mali, l'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite au Mali (OCLEI) a animé une rencontre de haut niveau de lutte contre la corruption, du 20 au 22 février 2023 à l'hôtel de l'Amitié.</em></strong>

Lors de la cérémonie d’ouverture de cette conférence, il a été précisé que plus de 300 participants y étaient présents, dont des Maliens et  80 participants de 35 pays des 5 continents

La rencontre, qui était placée sous la présidence du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita (représenté par le chef du gouvernement), avait pour thème "Lutte contre la corruption: nouvelles dynamiques, recouvrement d'avoirs illicites et coopération internationale". Selon l'idée directive, l'objectif est de susciter une réponse aux appels lancés par les pays d'Afrique, pour que des réformes soient menées en matière de gouvernance et que la lutte contre la corruption soit intensifiée.

Étaient présents à cette cérémonie solennelle, présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokaklla Maiga, le président de l'OCLEI, Dr Moumini Guindo, le Directeur général des Services publics, représentant des structures nationales de contrôle, Badra Alou Coulibaly, le représentant des partenaires techniques et financiers, Marchel Gerrmann, le président de l'Association des autorités anti-corruption d'Afrique (AAACA), Dr Khaled Mohamed Said Hassan.

Le Premier ministre soutiendra que le pays est honoré par la présence massive et de qualité des invités de la deuxième édition de la Conférence de haut niveau de lutte contre la corruption par l’OCLEI, en partenariat avec la justice et la cellule nationale du traitement de l’information financière (CENTIF) et le service national et de contrôle. Et de préciser que l’enrichissement illicite est corollaire de la corruption et du blanchiment des capitaux. C’est pourquoi, poursuit Dr Maiga, les autorités de la transition mènent une lutte implacable contre la délinquance financière et l’impunité. Ce combat s’inscrit dans une longue tradition d’actions des autorités maliennes, pour imposer une meilleure gestion des ressources publiques. Selon lui, de 1960 à nos jours, de nombreuses actions ont été menées tant dans ce cadre de la fameuse retentissante opération taxi, que de la loi portant sur la prévention et répression de l’enrichissement illicite.

Pour sa, le président de l’OCLEI a rappelé que la première édition de la Conférence de haut niveau de Bamako sur la lutte contre la corruption a été organisée les 26 et 27 février 2020 par l'OCLEI et l'Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime. Elle a porté sur les « bonnes pratiques en matière de déclaration des biens et de recouvrement des avoirs ». Y avaient pris part plus de cent personnes du Mali et de quinze pays africains, de deux organisations internationales et d'une université canadienne.

La présente édition, précise-t-il,  porte sur les nouvelles dynamiques concernant la stratégie nationale anticorruption, le recouvrement des avoirs illicites et la coopération internationale.

« Dans le cadre de la synergie d'actions, l'OCLEI a inclus au processus d'organisation le Pôle économique et financier de Bamako, la Cellule nationale de Traitement des Informations financières et les structures nationales de contrôle » a souligné Dr Guindo.

A ses dires, la corruption, l'enrichissement illicite, le blanchiment des capitaux et toutes les autres formes de délinquance financière sapent le développement socioéconomique, creusent les inégalités, provoquent le terrorisme et, en général, déstabilisent nos Etats et nos sociétés. Toutes choses qui interpellent et incitent à engager une lutte implacable et concertée contre ces fléaux. Aussi, cette lutte est-elle un devoir de génération en suivant la voie tracée par les mères et pères fondateurs qui, dans l'hymne national du Mali, nous ont instruits: Pour le salut public, forgeant le bien commun.

Il a saisi l’occasion pour adresser ses vifs remerciements au Gouvernement du Mali pour les dotations budgétaires permettant à l'OCLEI de réaliser ses activités, notamment la présente conférence, qui participe de sa mission de prévention par l'information et la sensibilisation.

Et pour conclure, le président de l’OCLEI dira que leur ambition est d'instituer la Conférence internationale de Bamako contre la corruption, comme un rendez-vous périodique de niveau mondial.

<strong>Lamine</strong> <strong>BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Appel du 20 Février pour sauver le Mali » pour… Non à la nouvelle Constitution et oui aux scrutins de fin de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-du-20-fevrier-pour-sauver-le-mali-pour-non-a-la-nouvelle-constitution-et-oui-aux-scrutins-de-fin-de-la-transition-3012093.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la volonté du pouvoir de doter le pays d’une nouvelle Constitution, avec un risque de report des élections devant sanctionner la fin de la Transition, certains acteurs politiques et organisations de la société civile appellent à …sauver le Mali. C’était lors d’un point de presse lundi dernier à la Maison de la presse.</em></strong>

Cette plateforme politique, constituée de ESPERENCE NOUVELLE « JIGIYA KOURA », la CMAS, le RDA-MALI, le FORUM DE LA SOCIETE CIVILE, la NVPM, l’ACRT FASSO KA WELLE, la REFERENCE SYNDICALE DES MAGISTRATS DU MALI, l’ACTION GOUVERNANCE ET DROIT HUMAINS, le mouvement MALI DEBOUT, le FND, le COLLECTIF DES DEPUTES DE LA 6<sup>ème</sup>LEGISLATURE. Elle a, lors de ce point de presse, lancé ce qu’elle a appelé l’«Appel du 20 Février pour sauver le Mali » <strong> sous </strong>la présidence d’Issa Kaou Djim du parti ACRT Faso Ka welé, qui avait à ses côté le leader L’Espérance Jigiya Kura, non moins président du parti CODEM, Housséinou Amion Guindo dit Poulo, Daba Diawara du RDA-Mali, l’ancien ministre Mohamed Aly Bathily, Youssouf Bathily dit Ras Bath, etc.

Parmi les mots d’ordres de cette sortie politique figurent le respect du calendrier électoral prévu en vue du retour des civils au pouvoir et l’abandon du projet de nouvelle constitution. Voici in extenso cet appel, dont le texte a été signé par les leaders et responsables présents dans la salle.

<strong>APPEL AU PEUPLE MALIEN</strong>

« Nous, Partis Politiques,  Regroupements de Partis Politiques et Organisations de la Société Civile:

Considérant que de nombreuses forces politiques et organisations de la société civile ont demandé au Président de la Transition de renoncer au projet d’élaboration d’une nouvelle Constitution ;

Considérant que cette demande est fondée sur le constat que la Constitution du 25 février 1992 demeure en vigueur et qu’aucune norme de droit positif ne donne compétence au Président de la Transition pour prendre l’initiative d'élaborer une nouvelle Constitution et par conséquent passer à la 4ème République;

Considérant que le Pouvoir en place ne peut donner aucune justification juridique ou politique pertinente  à une telle entreprise qui est à la fois irrégulière et inopportune ;

Considérant que cette entreprise qui n’est nullement un passage obligé pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel suscite déjà, en certaines de ses dispositions, l'opposition voire une levée de bouclier des composantes importantes de notre peuple, à savoir les religieux, les ex rebelles signataires de l'Accord de Paix d'Alger et une partie de la diaspora malienne;

Considérant que les fonds qui sont y destinés, environ quatre milliards de F CFA, doivent trouver un meilleur usage dans un pays dont les populations sombrent dans la misère, n’ont pas accès aux services sociaux de base  et vivent dans la hantise des exactions des groupes armés ;

Convaincus qu' une nouvelle Constitution imposée par la force des armes ne pourrait faire sortir le Mali de la crise multidimensionnelle qu’il connait depuis de nombreuses années et éviter à notre pays la pérennisation de mauvaises élections, de la mauvaise gouvernance, de l’impunité, du népotisme, de l’insécurité et du délitement de l’État ;

Rappelant l'attachement de notre peuple au respect de la parole donnée;

Constatant que de plus en plus, des voix proches des Autorités de la Transition préparent l'opinion à l'abandon du chronogramme initial adopté par le Conseil National de Transition(CNT);

<strong>Demande d’abandon du projet d’élaboration d’une nouvelle Constitution,</strong>

Prenant à témoin l'opinion nationale et internationale sur le fait que ces initiatives sont potentiellement porteuses des germes d'une instabilité post électorale dont notre pays n'a nullement besoin;

Nous, Partis Politiques, Regroupements de Partis Politiques et Organisations de la Société Civile:

Réitérons avec force notre demande d’abandon du projet d’élaboration d’une nouvelle Constitution,

Invitons instamment le Président de la Transition à veiller scrupuleusement au respect du chronogramme  de la Transition qui prévoit la fin de la transition en mars 2024 ;

Appelons tous les patriotes et démocrates à s’unir et à agir avec détermination et fermeté pour obtenir l’abandon du projet d’élaboration d’une nouvelle constitution et le respect de l’achèvement du  retour à l’ordre constitutionnel en mars 2024.

Œuvrerons par tous les moyens légaux à l'aboutissement de nos requêtes et au respect du chronogramme de la Transition. Bamako, le 17 Février 2023 ».
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Signalons que cette rencontre a été marquée par des actes de violence et de vandalisme perpétrés par des jeunes qui ont fait irruption dans la salle perturbant la fin de cette manifestation politique. Bilan : des dégâts importants

<strong>Mama Keita (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ismaël Sacko du PSDA à propos de l’appel à dissoudre ce parti :  «Nous n&amp;apos;avons jamais transgressé les lois, nous restons débout et engagés…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ismael-sacko-du-psda-a-propos-de-lappel-a-dissoudre-ce-parti-nous-navons-jamais-transgresse-les-lois-nous-restons-debout-et-engages-3012096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à une sollicitation signée par un Collectif pour la défense des militaires (CDM) pour la « dissolution du parti social démocrate africain (PSDA), le président de cette formation politique, Ismaël Sacko a réagi en réaffirmant son engagement à défendre la démocratie.</em></strong>

Le président du PSDA, Ismaël Sacko rappelle avoir appris à travers les réseaux sociaux, la diffusion des documents rédigés par le Collectif pour la défense des militaires, adressée au ministre d'Etat, ministre de l'Administration Territoriale pour dissoudre le parti PSDA. Il s’agit, explique-t-il d’une structure associative, qui n'a pas vocation à porter ce type de message. « Pour l'instant, nous attendons la réaction des autorités de la transition, dont le ministre de l'Etat. Pour rappel, le parti PSDA est un parti avant-gardiste, un parti qui a décidé de travailler pour la stabilité et l'intérêt du peuple malien et à ce titre, nous avons été une force de proposition dans la plupart des regroupements politiques dans le quel nous sommes. Nous avons pris l'initiative d'écrire et de proposer sur les réseaux sociaux nos options pour sortir le Mali de cette crise. Nous n'avons malheureusement pas été entendus, tant dans le regroupement des partis politiques tant au sein du PSDA ».

Et Ismaël Sacko de relever : « Alors, il nous restait l'option de toucher les failles, de mettre en évidence les incohérences, de mettre à nu la mal gouvernance de notre pays pour que les Maliens comprennent ce qui se passe et décident de prendre à bras le corps leur destin et qu'à travers ce que nous dénoncions. Que les autorités de la transition rectifient le tir et se mettent réellement au service du pays et des Maliens. Malheureusement nous n'avons pas été entendu et pour rappel, de 2017 à 2020 sous le régime d'IBK, que j'ai servi en tant que conseiller avec loyauté et sincérité, pour le Mali et les Maliens et nous n'avons jamais cessé d'attirer l'attention des autorités d'alors, chaque fois que quelque chose n'allait pas, nous l'avons dit par écrit adressé au président Ibrahim Boubacar Keïta et nous l'avons souvent écrit sur les réseaux sociaux et nous sommes intervenus à travers certains médias ».

Pour M. Sacko, le PSDA est « un parti constant, un parti cohérent et nous restons débout, engagés pour la vérité et pour sauver notre pays, telle est notre vocation. Et nous sommes restés en phase avec la charte des partis politiques et en phase avec la constitution de 1992. Nous n'avons jamais transgressé les lois, nous sommes respectueux des lois de notre pays. La charte des partis me donne la possibilité de dénoncer, de faire des critiques constructives d'être une force de proposition et créer les conditions d'une alternative politique et démocratique. Et nous sommes pour l'Etat de droit, nous sommes pour le respect de toutes les libertés dont la liberté d'opinion, de manifestation et nous n'avons fait qu'user de notre droit ni plus ni moins. Toujours est-il qu'après la réaction des autorités, nous sortirons avec preuve et nous userons de tous les moyens légaux juridiques pour faire respecter le droit dans notre pays ».

<strong>A. Gnissama</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’APC apporte son soutien aux autorités de la Transition :  L’UFD de Siaka Diarra et ses allies se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lapc-apporte-son-soutien-aux-autorites-de-la-transition-lufd-de-siaka-diarra-et-ses-allies-se-mobilisent-3012089.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>En vue d’exprimer son soutien déterminant aux autorités de la Transition, l’Alliance des associations et partis politiques pour le changement (APC), forte de 27 partis politiques et 53 associations était vent debout, le samedi dernier lors d’un point de presse au mémorial Modibo Kéita. </b></em>

Au présidium pour ce point de presse, il y avait le leader de l’UFD, non moins président de l’APC, Dr Siaka Diarra; entouré de leaders politiques comme Dr Yaya Sissoko; le thème de la rencontre était “Le soutien aux autorités de la Transition”.

Pour le président de l’APC, cette plateforme politique, portée sur les fonts baptismaux, en 2020, s’est assigne comme mission “la reconstruction du pays pour une émergence nationale, sous-régionale et internationale en disant non à toute forme de domination, de soumission et de suivisme”. Et le leader de l’UFD de souligner que le retour aux valeurs ancestrales doit être un viatique pour la génération actuelle, en vue d’une prise de conscience collective pour une vraie culture démocratique et sociétale, gage de cohésion et de développement.

Et Dr Siaka Diarra de préciser que la convergence de vues entre les autorités de la Transition et l’APC atteste du soutien sans faille de ce regroupement politique à la Transition sur les questions d’intérêts nationales. Car, dira-t-il, pour l’APC, “le Mali est au-dessus de toute considération partisane ou politicienne”. Il a alors invite les Maliens à cultivar l’union sacrée autour de leur bien commun qu’est le Mali.

Il n’a pas manqué de se féliciter, “avec satisfaction et enthousiasme” de la montée en puissance des FAMas, “comme en témoignent les équipements militaires, entre autres, les avions de combat, de chasse, des hélicoptères, d’une dimension jamais égalée au Mali”. “Depuis un certain temps, aucun camp militaire n’a fait l’objet d’attaque par les forces du Mal, comparativement à un passé récent, où l’offensive était malheureusement à l’actif de ces forces obscures et obscurantistes. Aujourd’hui, ce sont plutôt et surtout les sanctuaires et autres nids de repère de ces hommes sans foi qui sont détruits. En clair, la peur a changé de camp’, a-t-il martelé.

Le leader de l’APC a salué la résilience du peuple malien, magnifié la diplomatie de l’Etat malien, qui fait, aujourd’hui, la fierté de tous les peuples malien et africain. Non sans exprimer son soutien patriotique ferme par rapport à la gestion de l’Etat, basée sur les trois Principles clés définies par le chef de l’Etat, le Col Assimi Goïta, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires et la défense des intérêts exclusives du peuple malien.

Pour terminer, Dr Siaka Diarra a salué les efforts pour le retour à l’ordre constitutionnel, en soulignant que l’élection référendaire est une nécessité pour le Mali. “Il convient que le peuple se mobilise pour apporter les changements nécessaires à notre texte fondamental, la Constitution, dans une ambiance festive pour le Mali”, a-t-il déclaré.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vandalisme à la Maison de la Presse, menace sur les acteurs politiques…  Démocratie en péril ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vandalisme-a-la-maison-de-la-presse-menace-sur-les-acteurs-politiques-democratie-en-peril-3012090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que des individus non identifiés « surgissent de nulle part » pour commettre des actes de vandalisme à la Maison de la Presse, tentant de s’en prendre à des conférenciers et/ou journalistes, ne laissent aucun Malien indifférent. Plus jamais ça !</em></strong>Depuis plusieurs mois, des témoignages font état de menaces sur les prises de parole de certains acteurs politiques et même sur des journalistes et hommes de médias. C’est dans ce sens que tous les prises de position exigeant « la tenue des élections générales dans les délais », rejetant la tenue du référendum constitutionnel suscite de vives critiques, voire des menaces de la part de personnes qui apparaissent comme des inconditionnels du pouvoir de Transition. Certains de ces admirateurs du pouvoir vont jusqu’à appeler demander que certaines formations politiques soient dissoutes. Tel est le cas de cette correspondance du Collectif pour la défense des militaires (CDM), du 16 février 2023, adressée au ministre de l’Administration territoriale (avec ampliation à la présidence, à la primature, au CNT, à l’AIGE, etc) demandant « la dissolution pure et simple » du parti PSDA pour « les déclarations indignes, irresponsables » de son président, Ismaël Sacko….

Tout cela démontre une forme dangereuse d’intolérance et de menace sur les libertés démocratiques arrachées de haute lutte. A-t-on oublié la belle assertion prêtée à Voltaire selon laquelle « Je ne suis pas d’accord avec ce vous dites, mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous puissiez le dire » ?

C’est pourquoi plusieurs organisations faîtières de la presse (UNAJOM, Maison de la Presse, ASSEP, Groupe patronal, etc) et des leaders politiques et de la société civile élèvent la voix par de vives protestations.

Pour sa part, le « Groupe patronal de la presse écrite » déclare avoir suivi avec « une grande stupeur et consternation les événements douloureux survenus, dans l’après-midi de ce lundi 20 février 2023, à la Maison de la presse, symbole de libertés, de valeurs démocratiques et de diversité ».  Et le Groupe de souligner que ce temple de la démocratie et de l’expression plurielle a été le théâtre d’une mutilation par des vandales, à la faveur d’une conférence de presse parmi tant d’autres qu’il a coutume d’accueillir, en tant que haut-lieu d’échanges et de confrontation d’idées.  « Les images véhiculées sur les réseaux sociaux sont terrifiantes et inspirent au Groupe une condamnation vigoureuse et sans réserve de cette grave atteinte à la sacralité des valeurs qu’incarne la Maison de la Presse », précise le communiqué. Avant de poursuivre que « le Groupe juge inadmissible et injustifiée  une violence d’une telle intensité dans cette enceinte et exhorte son directoire à tout mettre en œuvre pour tirer au clair les circonstances du saccage, démasquer ses instigateurs et les interpeler par-devant qui de droit.

Le Groupe juge opportun, dans la même veine, de prendre toutes les dispositions utiles pour préserver, à la fois, l’intégrité physique des journalistes et leurs outils de travail contre les incursions impromptues dans l’enceinte de la Maison de la Presse. Il interpelle à cet effet les plus hautes autorités sur la protection due au libre exercice de la profession, par les mesures dissuasives appropriées…».

Pour leur part, les partis, regroupements politiques et organisations de la société civile signataires  de l´Appel du 20 février 2023 annoncent être « surpris et scandalisés par la tentative heureusement contenue par leurs militants d´empêcher la tenue de leur point de presse, dont le seul objectif était de faire connaître leur opposition à l’élaboration d’une nouvelle constitution en violation des règles élémentaires de l´État de droit  et de réclamer le respect par les Autorités  de la Transition du chronogramme sur lequel elles se sont engagées ». Et de rappeler que la liberté d’expression et la liberté  de réunion participent des conquêtes qui ont permis à notre pays de tourner définitivement la page de la dictature par l’instauration d´un Etat  démocratique respectueux des libertés et droits fondamentaux. Il s’agit des allainces telles que Espérance nouvelle « Jigiya Kura », la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants  de l’Imam Mahmoud DICKO), GDH(Action Gouvernance et Droits Humains), le Mouvement « Mali débout », le parti ACRT Faso Ka wele, le Forum de la Société Civile, le parti RDA- Mali, l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali (AGDM), Nouvelle Vision Politique pour le Mali (NVPM), la Référence Syndicale des Magistrats (REFSYMA), le Front National pour la Défense des acquis démocratiques (FND), le Collectif des députés de la 6ème législature.

Tous « condamnent avec la dernière énergie l’agression barbare et  injustifiée perpétrée par des ennemis de la démocratie manipulés par des forces qui veulent museler le peuple malien par l’intimidation et la peur ». Et d’avertir : « Que ces forces sachent que les  responsables, les membres et  les sympathisants de la plate-forme de l’Appel du 20 février 2023 pour Sauver le Mali ne fléchiront pas  dans la lutte engagée aujourd’hui…».

D’autres voix ont relayé les condamnations contre ces actes de vandalisme, qui constituent des menaces graves contre la démocratie et les libertés publiques, dont nul n’acceptera la remise en cause. A bon entendeur…

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale du mouvement « Génération Engagée » :  Appel à la mobilisation pour bâtir un Mali prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-du-mouvement-generation-engagee-appel-a-la-mobilisation-pour-batir-un-mali-prospere-3012080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement « Génération Engagée » a organisé une assemblée générale extraordinaire, le samedi 18 février au CNPM. L'objectif était de « faire émerger une nouvelle génération de femmes et d’hommes citoyens engagés, qui pourront se former et apporter leurs compétences et connaissances à l’effort collectif » de refondation d’une nation malienne prospère.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le président de Génération Engagée, Moctar Ousmane Sy, a rappelé que depuis le 18 Août 2020, le Mali a entamé une phase de transition. C'est ainsi que, à l'en croire, les autorités de transition ont souhaité mener dans une logique de refondation, des réformes politiques et institutionnelles pour obtenir un cadre de gouvernance propice à la mise en œuvre des politiques publiques porteuses d’un développement réel, harmonieux et durable du Mali. Il estime que c'est dans cette action que le mouvement Génération Engagée a décidé de se mettre au service du pays. « Oui, une Génération de Femmes et d’Hommes ayant compris la nécessité de s’engager, en passant de la réflexion à l’action, en portant des idéaux politiques et citoyens clairs, porteurs d’espoir et ramenant l’engagement politique et l’engagement citoyen aux sens nobles des termes c’est à dire au service exclusifs de nos populations » a-t-il expliqué.

Pour lui, Génération Engagée poursuit l’objectif de faire émerger une nouvelle génération de femmes et d’hommes citoyens et engagés, qui pourront se former et apporter leurs compétences et connaissances à l’effort collectif de réflexions et d’actions de refondation d’une nation malienne prospère. Il ajoutera que cela nécessite de les préparer à l’exercice des responsabilités politiques nominatives ou électives. Et Moctar Sy de soutenir que le mouvement attache un prix aux questions de la représentativité et de participation des jeunes aux processus de réformes en cours dans notre pays. C’est pourquoi, il a collaboré, dès sa création, avec d’autres organisations partageant les mêmes aspirations au sein de la coalition des forces juvéniles pour le Renouveau (COFOR).

Moctar Sy d’expliquer d’une part le projet « Ma loi, mon avenir », un plaidoyer en faveur d’un instrument juridique qui garantira la représentativité des jeunes dans les instances de prises de décisions et d’autre part, le projet de campagne de sondage et sensibilisation des jeunes sur les réformes politiques et institutionnelles en cours dans le pays. Et de conclure en rappelant que « Génération Engagée » a réalisé des sessions de formation à l’attention de ses membres et sympathisants, afin d’approfondir leurs connaissances et contribuer aux questions d’intérêt national.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déblocage du processus de paix :  Le Mouvement Tabalé appelle à des concertations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deblocage-du-processus-de-paix-le-mouvement-tabale-appelle-a-des-concertations-nationales-3012073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/deblocage-du-processus-de-paix-le-mouvement-tabale-appelle-a-des-concertations-nationales-3012073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mouvement Tabalé, saisit l'opinion nationale et internationale par le présent appel pour des concertations entre Maliens, au Mali, afin de parvenir à un Accord Inter Maliens pour la Paix et le Développement.

L'appel du Mouvement Tabalé, prend naissance (i) dans la volonté des différentes parties signataires de l'Accord d'Alger de résoudre définitivement la crise dite "du nord du Mali " par le dialogue, (ii) le souhait de nombre de Maliens de voir la communauté internationale aider le processus de la paix au Mali avec énormément de respect pour la souveraineté malienne et les modes traditionnels de résolution des conflits propres aux communautés concernées, (iii) la nécessaire confiance que les différentes parties doivent avoir entre elles, par rapport au respect de leurs engagements, (iv) enfin, le vécu millénaire des communautés entre elles, est riche d'enseignements et d'intelligence qui offrent le cadre idoine d'un dialogue fécond.

L'appel est adressé à toutes les composantes de la société malienne, à  toutes les bonnes volontés sans exclusive et se veut intégrateur des initiatives en cours.

La dynamique qui s'en suivra, sera celle commune, que les différentes parties prenantes auraient consensuelle ment dégagée.

Vive un Mali UN et INDIVISIBLE, DANS TOUTE SA DIVERSITÉ.

<strong>Mouvement TABALE, </strong>

<strong>Président, Fabou KANTE</strong>

<strong>Tel : 66-78-67-10</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déblocage du processus de paix et de réconciliation :  Le CIAT d&amp;apos;Ibrahim Ag Nock offre sa facilitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deblocage-du-processus-de-paix-et-de-reconciliation-le-ciat-dibrahim-ag-nock-offre-sa-facilitation-3012067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/deblocage-du-processus-de-paix-et-de-reconciliation-le-ciat-dibrahim-ag-nock-offre-sa-facilitation-3012067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des Imouchaghs et Alliés de la région de Tombouctou (CIAT), Ibrahim Ag Nock, a animé une conférence de presse, le samedi 18 février 2023 au siège dudit collectif, à Sotuba. L'objectif était de proposer des solutions pour la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Aller </em></strong>

Pour cela, le président du CIAT, Ibrahim Ag Nock, a signalé que  le collectif est légitimement composé de 8 tribus, 212 chefs de villages et fractions. Il a mentionné la légalité de ses 12 maires, 116 conseillers municipaux issus de 22 communes de la région de Tombouctou. Il a félicité les autorités de la transition, les mouvements signataires, la Médiation internationale, la société civile, les partenaires et amis du Mali, pour leur détermination et engagement pour la paix et la réconciliation au Mali. Le président, Ibrahim Ag Nock, a ensuite salué la dynamique qui avait prévalu entre les autorités de la transition et les mouvements, en les exhortant à renouer le dialogue pour l'intérêt d'un Mali uni et divers.

Accompagné par ses alliés de la région, Ibrahim Ag Nock n'a pas manqué d'attirer l'attention des autorités maliennes sur le fait que le blocage et la lenteur dans la mise en œuvre de l'Accord et l'absence de dialogue, profitent à l'ennemi. Ce qui provoque une situation d'insécurité grandissante dans certains endroits du pays avec pour conséquence le déplacement massif des populations. « Nous saluons la sagesse des parties signataires de l'Accord à faire toujours place au dialogue comme moyens de résolutions des différents. Nous exhortons les autorités de la transition et tous les acteurs de la paix à développer des solutions endogènes consensuelles pour la poursuite des concertations inclusives sur la trajectoire de la transition et de l'Accord d'Alger» a-t-il sollicité.

Et d'inviter la médiation internationale, la société civile, les partis politiques, le secteur privé, ainsi que tous les partenaires de la coopération bilatérale et multilatérale à œuvrer pour le retour de la paix au Mali. « Le CIAT se tient à la disposition du Gouvernement, des mouvements signataires, des partenaires et amis du Mali, pour jouer sa partition dans la stabilisation du pays. Nous invitons  toutes les associations de la société civile, le Conseil national de la société civile à se joindre à nous, afin de mener toutes les synergies nécessaires de facilitations en vue de renouer le dialogue entre les parties signataires, pour mettre fin aux souffrances des populations » a conclu Ibrahim Ag Nock.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème Conseil d’administration DE L&amp;apos;ANAC : Le budget en hausse de plus de 5, 3%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/32eme-conseil-dadministration-de-lanac-le-budget-en-hausse-de-plus-de-5-3-3012100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/32eme-conseil-dadministration-de-lanac-le-budget-en-hausse-de-plus-de-5-3-3012100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="68066" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 00:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 32ème session du Conseil d'administration de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC)  s’est tenue le jeudi dernier à son siège à Hamdallaye ACI 2000. La cérémonie,  présidée par la présidente du conseil d'administration (PCA) de l'ANAC, Assétou Sima, a enregistré la présence du Directeur général de l'Agence, Colonel Drissa Koné et de plusieurs représentants des ministères liés au secteur des transports</em></strong>

C’est au cours de la rencontre d'ouverture qu’il a été précisé par la PCA de l’ANAC que le projet de budget 2023 de l'Agence nationale de l'aviation civile est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de FCFA 6991 331 676, contre FCFA 6 634 604 427, pour le budget 2022, soit une hausse de 5,38%.

La PCA a souligné que cette session, qui sera principalement consacrée à l'examen du budget prévisionnel 2023, se penchera au préalable sur le compte rendu d'activités et l'état d'exécution du budget au 30 septembre 2022, le programme d'activités de l'exercice 2023, ainsi que les questions diverses soumises à notre analyse par la Direction Générale de I'ANAC.

<strong>Renforcement des mesures de sûreté et de sécurité</strong>

Et d'indiquer qu'au titre du compte rendu d'activités et de l'état d'exécution du budget au 30 septembre 2022, les actions ont porté sur le renforcement des mesures de sûreté et de sécurité, le développement des infrastructures aéroportuaires, la formation du personnel et la participation de l'Agence à plusieurs réunions au niveau national, sous régional et international.

Le programme annuel de supervision de la sûreté et de la sécurité couvrant l'ensemble des activités d'aviation civile, poursuit-elle, a été mis en œuvre de façon satisfaisante au cours de la période. "Dans le cadre de l'élaboration des textes d'application du code de l'aviation civile, des efforts importants ont été déployés pour l'adoption du projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la commission d'enquête sur les accidents et les incidents d'aviation civile, la finalisation en cours, du projet de décret portant relecture du Décret N°2014-0650/P-RM du 02 septembre 2014 portant adoption du Programme National de Sécurité de l'Aviation Civile et l'intégration dans les règlements aéronautiques du Mali de tous les amendements des annexes à la Convention de Chicago" a indiqué l'oratrice.

En ce qui concerne le trafic aérien à l'aéroport International Président Modibo-Kéita-Sénou, pour la période de janvier à septembre 2022, la présidente du C.A dira que les mouvements d'avion ont connu une baisse d'environ 21,9%. De même, le trafic passager a enregistré une baisse d'environ 1,5% par rapport à la même période de 2021.

A l'en croire, cette baisse s'explique par la fermeture des frontières des Etats de la CEDEAO avec le Mali, de janvier à juillet 2022. Pour ce qui est de l'exécution du budget 2022 au 30 septembre: - en recettes, les émissions se chiffrent à FCFA 3 878 503 035, soit un taux de réalisation de 58,46%. Le montant des recouvrements de recettes s'élève à FCFA 3 105 978 291, soit un taux de 80,08%. Comparativement à l'année 2021 sur la même période, cela représente une variation positive de FCFA 480 137 988 pour les émissions et une hausse de FCFA 443 968 502 pour les recouvrements. Quant aux dépenses engagées, elles se chiffrent à FCFA 4 213 081 625, soit un taux d'exécution de 64% contre 63% à la même période en 2021.

Selon elle, l'analyse approfondie du rapport d'activités et de l'état d'exécution du budget au 30 septembre 2022, leur permettra d'apprécier les réalisations effectives, d'évaluer les contraintes majeures, afin de donner de nouvelles orientations à l'Agence.

Et d'ajouter que quant au programme d'activités 2023 soumis à notre examen, il doit entrer en droite ligne des objectifs spécifiques de la politique nationale de l'aviation civile, à savoir : garantir un niveau de sécurité et de sûreté conformes aux normes de l'OACI; faire de l'Aéroport International Président Modibo KEITA- Sénou une plaque tournante (Hub) et de certains aéroports intérieurs, des centres de transit.

<strong>Budget en hausse</strong>

Avant de préciser que le projet de budget 2023 de l'Agence Nationale de l'Aviation Civile est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de FCFA 6991 331 676, contre FCFA 6 634 604 427, pour le budget 2022, soit une hausse de 5,38%.

S'agissant d'investissements, elle dira que les efforts en vue de renforcer leurs plateformes aéroportuaires seront poursuivis tant en ce qui concerne la réhabilitation des aéroports régionaux qu'en termes d'acquisition d'équipements de sûreté conformes aux normes internationales. En outre, d'importants projets d'études et de travaux sont prévus en 2023, notamment: les études techniques pour la mise en norme du parking provisoire et d'une bretelle parallèle à la piste de l'AIPMK-S; les études pour la réalisation du schéma directeur des infrastructures aéronautiques; l'actualisation des études existantes pour la construction du nouvel aéroport de Taoudéni; - les études pour la réhabilitation de l'aérodrome de Nara et - les travaux de construction et d'équipement d'un Centre Secondaire de recherche à la Base 101 de Sénou.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;

<strong>Journée des victimes d'accidents d'aviation : </strong>

<strong>L'ANAC sensibilise et rend hommage à ces miraculés </strong>

<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des victimes d’accidents civile, le Mali, à travers l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) a organisé une journée dédiée aux victimes d'accidents et de leurs familles. C'était le lundi 20 février 2023 dans la salle Moussa MAÏGA de l'ANAC</em></strong><strong>.</strong>

Placée sous la présidence du Directeur général de l'ANAC, Colonel Drissa Koné, cette rencontre a enregistré la présence de plusieurs familles des victimes d'accidents et des personnalités des structures collaboratrices de l’ANAC.

Dans son discours d’ouverture, le Directeur général de l’ANAC a tout d’abord rappelé que le Conseil de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), lors de ses 224 sessions, a approuvé, sur proposition des Etats, la demande de déclarer le 20 février « la Journée Internationale de commémoration des victimes d'accidents d'aviation et de leurs familles ».

Avant de préciser qu’un accident d'avion, bien que faible en récurrence, est toujours un événement inattendu et généralement tragique. Il porte la marque d'une catastrophe et d'une désolation inédites, avec son lot de conséquences très affligeantes pour les victimes et leurs familles.

Et de poursuivre que perdre un être cher suite à un accident d'avion est d'une telle charge émotionnellement consternante et accablante que l'écho de sa survenance met le monde en désarroi, des jours, des mois et des années durant

C’est pourquoi, le Colonel Koné soutiendra qu’en cette occasion de commémoration empreinte de recueillement, ils se souviennent des victimes de tous les accidents d'avions dans le monde en général et dans notre pays, en particulier, surtout ceux qui ont concerné nos compatriotes, vivants ou disparus, notamment en 1966 dans les Alpes Françaises, en 1974 à Ouagadougou, en 1983 à Kati et en 1984 à Tombouctou.

A l’en croire, ce jour du 20 février leur permet de rendre un hommage appuyé à  Sékou Danioko et Fassiriman Dembélé, tous des survivants du crash survenu à Ouaga en 1974.

Selon lui, les victimes d'accidents d'avion ont besoin de compassion et surtout d'assistance. C'est pourquoi, ajoute-t-il,  l'OACI, lors de ses sessions et résolutions, a examiné les questions de l'assistanat aux victimes d'aviation et à leurs familles, reconnaissant ainsi que sa politique devait faire en sorte que leur bien-être mental, physique et spirituel soit pris en compte. La Conférence de droit aérien, tenue en 2001, est allée plus loin en intimant aux transporteurs aériens de satisfaire les besoins économiques immédiats des familles des victimes et des survivants d'accidents.

Rappelons qu’au cours de cette journée, des prières ont été formulées à l’endroit des victimes d’accidents d’aviation civile et une projection de film sur l’historique de la compagnie d’Air Mali a permis à l’assistance de comprendre les réalités du Mali d’alors sur le volet aérien.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de la section UJ/RPM de la commune IV :  « Le RPM vit bien et participera à toutes les élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-generale-de-la-section-uj-rpm-de-la-commune-iv-le-rpm-vit-bien-et-participera-a-toutes-les-elections-3011102.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 11:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa volonté de tenir les assemblées générales d'information dans le district de Bamako, le Bureau National de l’Union des jeunes du Rassemblement pour le Mali (BN-UJ/RPM) a tenu, le samedi 11 février 2023, une assemblée générale d'information au siège de la commune IV à Lafiabougou. L'objectif était d'échanger avec la base sur la vie du parti et les actions futures.</em></strong>

Après les mots de bienvenue des responsables du parti en commune IV, le secrétaire général intérimaire de la jeunesse de la commune IV, Yacouba Doumbia, a souligné que l'objectif de cette assemblée est d'inviter tous les militants au « rassemblement pour la redynamisation du parti ».

Contrairement à ce que pensent les Maliens, il  estime que le RPM vit et qu'il va toujours vivre. Par rapport aux séries de démission enregistrées dans les rangs du parti vert et or, le secrétaire général, Yacouba Doumbia, dira que la démission fait partie de la vie d'un homme politique. Pour lui, « on doit respecter le choix de tout un chacun ». Avant de confirmer que la section IV « participera à toutes les échéances électorales », parce qu'ils sont là pour aller à la conquête et à l’exercer du pouvoir.

Pour sa part, le secrétaire général du bureau national des jeunes du RPM, Abdoulaye Magassouba, soutiendra que le bureau national des jeunes a décidé de tenir des assemblées générales d'information dans toutes les sections UJ-RPM du district de Bamako. Selon lui, le but de ces rencontres est « d'être en contact avec les militants et de leur donner le maximum d'informations » sur la vie du parti, les réformes en cours et de les préparer pour les prochaines élections au Mali. « Aujourd'hui, le RPM se porte comme un charme. Nos structures sont restées intactes, malgré quelques démissions. L'assemblée générale va nous permettre de faire l'état des lieux de ces structures, de procéder au remembrement de ces structures, et de reprendre entièrement les activités au sein du parti » a-t-il déclaré.

À l'en croire, le parti se porte bien. Il estime qu'ils vont porter le message du Cadre d’échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, par rapport à l'avant projet de la Constitution, parce que le RPM est dans un regroupement politique, qui est l'EPM et cet ensemble aussi est membre du Cadre. Et Abdoulaye Magassouba d'ajouter qu'ils sont des démocrates et qu'ils vont travailler à ce que le chronogramme, qui a été établi, puisse être respecté afin qu'il y ait un retour effectif à l'ordre constitutionnel, dans les meilleurs délais.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cas d’incendie à Sikasso :  La DRPC a&#45;t&#45;elle vraiment « refusé » d’intervenir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cas-dincendie-a-sikasso-la-drpc-a-t-elle-vraiment-refuse-dintervenir-3011094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 11:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable, mais vrai,  devant un cas d’incendie dans la ville de Sikasso, quartier Mancourani II,  la famille victime accuse les sapeurs-pompiers de la direction régionale de la protection civile (DRPC), qui sont censés protéger et sauver la vie des populations et de leurs biens, de « refuser » d’intervenir.</em></strong>

En effet, dans la nuit du jeudi dernier 9 février au vendredi 10 février 2023, une partie de l’habitation de  la famille Sanogo, située au bord du goudron de la rue d’Abdoulaye Wade de la ville de Sikasso, a pris feu. Cet incendie qui s’est produit entre 2 heures du matin et 3 heures 43 minutes, est survenu au moment où il n’y avait presque pas de passant.

Constatant l’incendie, un témoin, qui se promenait par là, est rentré dans la famille pour alerter Bamory Sanogo, l’un des fils de la famille. Celui-ci, sans détours, a pris sa moto pour se rendre  à la DRPC. « Lorsque je suis arrivé à la Protection civile, le véhicule des sapeurs pompiers était sur le point de sortir pour éteindre l’incendie de chez nous, parce qu’ils avaient été alertés par une personne via téléphone» nous a confié, M Sanogo.

Et d’ajouter que tout d’un coup, un agent portant un gilet sort d’un bureau  de la Direction générale, pour dire aux agents qui étaient prêts pour l’intervention de ne plus y aller. « Que le feu brûle toute votre maison, cela ne me regarde pas, tu peux aller te plaindre là où tu veux » nous a indiqué M. Sanogo.

En « refusant » d’intervenir, les sapeurs pompiers ont abandonné cette famille à son triste sort. C’est ainsi que, poursuit M. Sanogo, quelques personnes se trouvant sur les lieux nous ont aidé à éteindre le feu. « Nous avons fait à peu près une heure à éteindre le feu » a-t-il précisé.

Alertée par la situation, notre rédaction a contacté deux des agents des sapeurs pompiers de la Direction générale de la région de Sikasso pour vérifier les faits. Le premier interlocuteur, se nommant Bah Gambie, a été contacté le vendredi 10 février 2023 à 11 heures 23 minutes. Quant au deuxième, un certain sergent Sissoko, a été joint le même jour. Tous les deux diront qu’ils n’ont pas le numéro de leur Directeur général. Chose assez curieuse !

Face à cette accusation, la question est de savoir si réellement la DRPC a vraiment refusé d’intervenir. Que cela soit avéré ou pas, il urge  de rappeler le serment et les devoirs des sapeurs-pompiers à leur corporation, qui s’adonnent souvent à des pratiques de ce genre. « Je respecte toutes les victimes et je prends en compte toute détresse ; toujours solidaire, je ne connais ni violence, ni indifférence, ni lassitude ; je m’engage à faire preuve en toute circonstance de discipline et d'une rigueur morale exemplaire ». Telles sont les idées forces  de leurs serments et engagements.

<strong>Les devoirs des sapeurs pompiers envers la population</strong>

Le sapeur-pompier se doit d'avoir un sens particulier du service public et sa mission est de préserver la vie des hommes et de leurs biens, imposer un certain esprit de sacrifice qui est contenu dans la devise «Sauver ou périr».
<ol>
 	<li><strong> BAGAYOGO</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du fonds Covid : La dilapidation, cet autre virus!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/gestion-du-fonds-covid-la-dilapidation-cet-autre-virus-3011092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 10:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La covid-19 n’a pas fait que des victimes, dont les millions de morts, en Afrique et surtout dans la sous-région ouest-africaine (Mali, Sénégal, Togo, etc), elle a activé…le virus du détournement des deniers publics affectés à sa riposte.</em></strong>

La pandémie du coronavirus a énormément sévi en Afrique 2020, entraînant le chamboulement des économies. Elle a provoqué des déblocages importants d’argent public pour réduire ses effets sur les services et les ménages. Ce qui a aiguisé les appétits gloutons des fossoyeurs des deniers publics. Et, puisqu’après la pluie vient le beau temps, presque trois ans après cette faucheuse, c’est le temps des comptes et vérification (Cour des comptes et autres structures de contrôle) par rapport aux fonds covid. Et partout, surtout sous nos tropiques, l’on se rend compte que des cadres administratifs indélicats se sont bougrement engraissés avec cet argent du pauvre contribuable. C’est le cas au Mali, où des audits signalent des détournements, mais c’est aussi le cas au Sénégal, au Togo et ailleurs dans la sous-région.

Au Mali, les observateurs avertis s’interrogent encore sur les développements liés à la gestion (plutôt opaque) des fonds affectés à la riposte de cette pandémie. En plus de l’interpellation du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali(CCIM), Youssouf Bathily, présumé impliqué dans des malversations relatives à ce fonds, sans compter ses collaborateurs, le Secrétaire général de la CCIM, Cheick Oumar Camara et son comptable Lamine Sacko, des indiscrétions citent d’autres suspects récemment entendus devant le Pôle économique et financier de Bamako. Et il semble que les investigations se poursuivent et pourraient aboutir à l’interpellation d’autres … »gros poissons ».

Ainsi, au Sénégal voisin, l’on signale ceci : « Le montant total des dépenses (faites par différents ministères) et sans lien avec la Covid-19 s’élève à 19 727 096 727 francs CFA » soulève un document publié récemment. Ici, la Cour des comptes dit avoir par exemple relevé une « surfacturation » de plus de 2,7 milliards F CFA sur le prix du riz acheté et distribué aux populations les plus démunies.

Il faut signaler que des centaines de Sénégalais avaient manifesté début janvier à
Dakar pour réclamer des poursuites judiciaires après les nombreuses irrégularités
relevées. Ce fonds, faut-il le rappeler, était financé par l’État sénégalais et par
des bailleurs de fonds, et alimenté à hauteur de 1 000 milliards de francs CFA.
Plus de 740 milliards ont été officiellement dépensés selon le rapport de la Cour des comptes du pays de la Teranga.

Au Togo, un récent rapport de la Cour des comptes établit<strong> d'importantes irrégularités dans la gestion du fonds covid, destiné à combattre la pandémie de coronavirus et ses conséquences économiques. Ce rapport, qui épingle certains hauts cadres administratifs, provoque l'indignation dans le pays de Faure Gnassingbé.</strong>

Publié fin janvier, le document de 86 pages fait la une des journaux et est largement discuté sur les <strong>réseaux sociaux</strong>, plusieurs personnalités de l'opposition appelant le président à agir. Il faut souligner que le <strong>Fonds de riposte et de solidarité Covid-19</strong> (FRSC) avait été créé au Togo par le gouvernement au lendemain de la découverte du premier cas de <strong>coronavirus</strong> en mars 2020. Il avait notamment reçu le soutien technique et financier de partenaires internationaux, comme <strong>l'Union Européenne</strong>, le FMI ou encore <strong>la Banque mondiale</strong>.

Sur 108 milliards de FCFA (165 millions d'euros) dépensés en 2020, affirme le rapport, <em>"certains paiements (...) ont porté sur des dépenses non prioritaires ou n'ayant pas de liens directs avec la mise en œuvre des mesures de riposte contre la Covid 19"</em>. Il pointe aussi des <strong>transferts monétaires</strong>, mesure destinée à soutenir les plus pauvres, qui ont parfois bénéficié à des personnes qui n'étaient pas éligibles.

Le rapport relève surtout une dépense de 13 millions d'euros, passée pour l'achat de 31 500 tonnes de riz par le ministère du Commerce, sans aucune trace de commande. D’autres ministres sont aussi cités comme devant s’expliquer dans ces cas de dilapidation présumée.

La situation est presque similaire dans plusieurs autres pays de la sous-région, voire du continent africain, où l’orthodoxie dans la gestion des deniers publics est une denrée rare ! Ce qui fait dire avec le cas du fonds covid que ce virus a dû subir une mutation dans la gouvernance, pour générer « le virus de la dilapidation » !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radicalisation des ex&#45;rebelles :  Belligérance ou intimidation en vue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/radicalisation-des-ex-rebelles-belligerance-ou-intimidation-en-vue-3011080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 10:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dialogue sur le processus de paix à l’arrêt, coalition des ex-entités rebelles avec une volonté affichée de militarisation du côté de Kidal; alors que l’Etat malien glose sur la montée en puissance de l’armée. Les velléités bellicistes ne sont-elles pas désormais affichées ?</em></strong>

Depuis plusieurs mois, les ex-mouvements rebelles, abusivement qualifiés de « mouvements signataires » de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, semblent opter pour le retour à l’état de belligérance. Ce qui ne devrait point émouvoir l’Etat malien, désormais décidé à défendre sa « souveraineté retrouvée » et célébrée chaque 14 janvier.

<strong>Paralyser le processus de paix ?  </strong>

En effet, les ex-rebelles ont récemment  décidé de paralyser le processus de paix, notamment les discussions au sein du Comité de suivi de l’Accord (CSA). Comme si cela ne suffit, ces mouvements exigent des pourparlers avec le gouvernement pour réactiver le CSA, mais « hors du Mali ».  Ils estiment que les réunions et discussions du CSA n’apportent aucune avancée significative, surtout si elles ne sont pas organisées au niveau ministériel.

Dans la foulée, le <em>Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA),  le Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA) et le Mouvement National de Libération de l’Azawad, (MNLA) ont signé un acte de fusion, le mercredi 8 février dernier à Kidal, et cela au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). </em>

<em>Cet acte hautement stratégique, qui éloigne les deux parties signataires de l’Accord, de sa mise en œuvre, semble non seulement être le début de la rupture, voire de la radicalisation des positions, mais surtout  fait suite à un autre acte, qui est la mise en place d’un Etat-major commun à ces trois mouvements, assortie de la nomination d’un chef d’Etat-major et de son adjoint.</em> C’est dans ce sens que l<strong>e </strong>président de la CMA, Algabass Ag Intalla, proche du chef jihadiste Iyad Ag Ghali, a nommé un nouveau chef d'État Major et son Adjoint à la tête de la Coordination. Ces nouveaux Chefs d'Etat Major, nommés à Kidal, le jeudi 02 février 2023, sont le Colonel Hamad Rhissa Ag Mohamed Assaleh et Alhousseyni Ag AHmedou.
S’y ajoute que Iyad Ag Ghali a récemment rencontré un certain nombre de personnalités du nord, dont des responsables de la CMA….

<em>Avec cette évolution des choses, des questions se posent : s’achemine-t-on vers un conflit armé  entre les deux parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation ? L’escalade de la violence est-elle évitable dans une telle situation délétère empreinte de suspicion et de manque de confiance? Et si toutes ces manœuvres consistaient seulement à faire  une démonstration de force pour peser lourd sur les décisions à prendre  en cas de reprise de dialogue pour la mise en œuvre de l’Accord. N’est-ce la phase poignante d’illustration de l’adage selon lequel qui veut la paix prépare la guerre ?</em>

Dans un récent article, notre confrère « Jeune Afrique » a indiqué qu’un responsable prédit la reprise des hostilités à Kidal. Et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a dénoncé, le dimanche 12 février, les propos d’un responsable soutenant les autorités maliennes et prédisant la reprise prochaine des hostilités dans le Nord.

Dans une vidéo publiée vendredi 10 février sur Facebook, Amadou Albert Maïga, membre du Conseil national de la transition (CNT) l’organe législatif, déclare que l’armée malienne va bientôt engager les opérations pour reprendre <a href="https://www.jeuneafrique.com/1336483/politique/mali-le-jour-ou-je-me-suis-rendu-a-kidal-par-moussa-mara/">le contrôle de Kidal</a>, le fief de la CMA.

<strong>« Déclaration va-t-en-guerre » prise au sérieux</strong>

La CMA prend cette déclaration « au sérieux », a dit sur les réseaux sociaux l’un de ses porte-parole, Mohamed Elmaouloud Ramadane. « Nous condamnons cette déclaration va-t-en-guerre d’un responsable de l’une des premières institutions » du pays, et « nous prenons la communauté internationale à témoin contre de tels agissements », a-t-il martelé.

Mais, en attendant, la radicalisation des positions entre l’Etat et les ex-rebelles est plus qu’une réalité. Ce qui fait craindre que les voies de la paix se rétrécissent au profit de celles de la reprise des hostilités. Ce qui ne fera que compliquer la situation de crise multidimensionnelle que le Mali traverse depuis 2012. Car, tout crépitement des armes dans le septentrion est remettra en selle la Transition militaire en cours. Et le chef de la Transition, le Colonel Assimi Goïta se donnera de facto un pouvoir quasi-légitime de chef suprême des armées, pour mener la guerre. Ce sera aussi une remise en cause complète du processus électoral devant amener au retour à l’ordre constitutionnel.

En outre, la communauté internationale devrait s’inviter à ce conflit et le Mali pourrait devenir le théâtre d’expression de bien d’hégémonies. Il urge donc que le chef de l’Etat, dont nul ne doute du patriotisme, use de toute son énergie pour sauver la République en danger.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension à Kidal vue par des membres influents du CNT… Les vérités de Mohamed Ousmane du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-a-kidal-vue-par-des-membres-influents-du-cnt-les-verites-de-mohamed-ousmane-du-cnt-3011090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 10:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A propos des risques de reprise de la guerre à Kidal, l’un des ex-rebelles, président des mouvements de l’Inclusivité, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, non moins membre influent du Conseil national de Transition (CNT) estime que la CMA n’est pas dans la dynamique des hostilités.   </em></strong>

« Je crois que pour la situation à Kidal,  en réalité, les gens donnent un contenu qui est loin d’être vrai. D’abord, ceux qui se permettent de faire des communications, qui résistent à la volonté de mettre en œuvre rapidement  cet  accord, ne répondent pas au nom de tous les mouvements signataires et à toutes les populations. Donc, il faut situer les choses dans leur contexte », assure le président des mouvements de l’inclusivité, non moins président de la Commission développement rural du CNT. Et d’ajouter : « La deuxième chose, même au sein de cette plate-forme, les responsables, qui sont au sein de cette plate-forme, ne représentent pas tout le monde. Ils ne sont pas dans une dynamique d’hostilités envers leur pays. Il y a des gens dans cette plate-forme,  qui sont des républicains et ne vont jamais engager des hostilités envers leur pays ». Donc en réalité, relève Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, « il y a toujours un marché de dupes quelque part, ou quelqu’un dans le groupe subit des pressions, des menaces ou des invectives extérieures ». Ce qui fait, assure-t-il, qu’ils sont dans cette disposition. « Sinon, je pense plutôt  que ces responsables sont dans la CMA et ils sont pris en otage par quelqu’un, sinon ils n’ont pas la capacité d’engager des hostilités aujourd’hui avec l’Etat du Mali qui est aussi leur Etat ».

Pour ce Conseiller CNT, parmi des responsables de la CMA, il dit en connaître qui sont « de grands républicains  qui ne font jamais tourner le dos à leur Etat ». Mais, tempère-t-il, pour des intérêts de circonstance, de compromission, ils ont ensembles. « Mais, je crois que celui qui tire les ficelles de cette position, je vois plutôt quelqu’un qui est pris en otage par les invectives et des menaces. La solution à cette situation de continuer à discuter avec eux, mais qu’il ne faut pas perdre  le temps d’attendre,  parce qu’il y a une majorité  de mouvements signataires qui n’attendent que le DDR. Il faut répondre à cela,  ce qui va faciliter le travail. On ne peut pas bloquer le processus de DDR, simplement  parce qu’on attend une minorité, qui n’est même pas le dixième du grand  groupe. »

Pour notre interlocuteur, la situation ne permet pas aujourd’hui de circonscrire l’insécurité sur le terrain. Et, à le croire, les terroristes vont profiter de cette confusion, pour continuer à causer du tort à cette population. « …J’encourage le gouvernement à continuer dans cette dynamique de paix qu’il est en train de faire bien avec responsabilité, de continuer à donner le temps aux gens de comprendre qu’on a que le Mali à partager. Et que nous avons tous le devoir de protéger la paix, de ne pas céder aux ingérences et interférences des pays extérieurs,  des mains invisibles qui veulent créer l’instabilité chez nous, où personne ne gagnera ».

Et de souligner n’avoir aucun commentaire à faire par rapport à son collègue qui parlait de « guerre inévitable ». « Vraiment, je n’ai aucun commentaire là-dessus, c’est son droit de parler tout comme les autres, qui sont en train de parler. Les autres qui parlent à Kidal n’ont pas plus de droit  que lui de s’exprimer, de donner sa pensée sur la situation. Je pense qu’à son nom, il agit selon son droit. ».

Pour débloquer la situation, indique Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, « il n’y a pas mille chemins ; il faut au DDR. Les questions sur les réformes institutionnelles est un faux débat. Nous sommes en pleine réécriture de la nouvelle Constitution. Tous les segments de la nation sont là, y compris ces mouvements signataires. La Constitution, c’est la mère de toutes les lois et de  toutes les réformes. Je ne vois pas de problème de reformes. Tout se passe très bien et il y a des lois, qui sont en cours et d’autres sont déjà votées. L’autre aspect, c’est qu’il y a un découpage territorial en cours, dans lequel chacun a une occasion de faire des propositions pour se sentir concerné dans la gestion  de son terroir. Donc, la question des réformes institutionnelles, pour moi, elle est réglée définitivement », a-t-il précisé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ancien ministre, Me Baber Gano rompt le silence…  &#45;&#45;« Nous devons tout faire pour reconstruire l’unité nationale »  &#45;« La vraie requalification de l&amp;apos;armée malienne, c&amp;apos;est avec IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lancien-ministre-me-baber-gano-rompt-le-silence-nous-devons-tout-faire-pour-reconstruire-lunite-nationale-la-vraie-requalification-de-larmee-mal-3010244.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 09:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sujets brûlants de l’actualité, montée en puissance de l’armée malienne, le chronogramme électoral, projet de rédaction de la nouvelle Constitution, etc. l’ancien ministre d’IBK, ancien député de Djenné, secrétaire général du parti du  Rassemblement pour le Mali (RPM) élu lors du congrès du 23 octobre 2016, Me Baber Gano, dit tout dans cette interview exclusive  qu’il a bien voulu nous accorder, le vendredi dernier dans son cabinet sis à Hamdallaye ACI 2000. Interview.</em></strong>

<strong>MALI-HORIZON : <em>Actualité fraîche, que pensez-vous de la Commission de finalisation de la nouvelle Constitution?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Je crois qu'il faut prendre le problème à sa source, avant la mise en place de cette commission, il y a eu d'abord un cadre de concertation que le gouvernement avait mis en place, bien avant la désignation de la première commission afin de recevoir les propositions des partis politiques pour lancer le processus des réformes  politiques et institutionnelles.

Au moment de cette phase, les partis politiques avaient été réticents dans la forme de la révision constitutionnelle ou même à la rédaction d'une nouvelle Constitution. Ces partis avaient fermement notifié au gouvernement qu'ils ne participeraient pas sous cette forme là. Je pense qu’avec le Cadre de concertation, les partis politiques avaient fait des propositions qui n'ont pas été suivies par le gouvernement. Normalement, la commission de rédaction devait recevoir des propositions des partis politiques. L'ensemble des orientations du président devaient conduire cette commission à élaborer un texte pour le soumettre en référendum. Malheureusement, les partis politiques ont notifié leur désintérêt depuis la formation de la commission de rédaction, qui avait pour mission d'élaborer une nouvelle Constitution et ont exigé que cette révision constitutionnelle  soit faite a minima avant d'aborder les échéances électorales en lieu et place d'une nouvelle Constitution.

Cette vision n'a pas été comprise, la commission a engagé les écoutes et les travaux qui ont abouti à un projet de référendum à celui de constitution qu'elle a remise au président de la Transition.

Avec les voix qui se sont élevées dès la publication du projet d'une nouvelle Constitution, le président de la Transition a souhaité certainement de revoir sous une autre forme pour finaliser ce projet, en désignant les membres pour prendre en compte certaines propositions, qui n'avaient pas été retenues dans la version proposée. Si dans cette commission de finalisation, des personnes n'ayant pas donné leurs mandats à la rédaction au départ, se retrouvent au finish, cela paraît un peu comme une incohérence, puisque le Cadre des partis politiques pour une transition réussie n'était pas partant pour ce projet de rédaction d'une nouvelle Constitution. Il était favorable à une révision, mais pas à la rédaction d'une nouvelle Constitution. Mais les personnes appartenant au Cadre désignées pour la finalisation peuvent être là pour leurs titres personnels.

<strong><em>Pensez-vous qu’avec cette situation, le chronogramme électoral sera respecté ? Le référendum pourra-t-il se tenir et permettre d’adopter cette nouvelle Constitution ?</em></strong>

Le RPM n'a pas à se prononcer sur la tenue du projet de référendum. Ceci appartient au gouvernement, car c'est le président, qui envoie son texte au gouvernement, donc nous n'avons pas de position à prendre pour le moment car, nous n'avons pas été concertés. Le mieux pour le RPM, c'est de garder sa neutralité tout en prenant en compte les sympathisants du parti qui doivent faire librement leur choix sur cette question de référendum.

<strong>« …Les dates annoncées pour les élections ne sont pas tenables… »</strong>

J'ai été invité au cadre de concertation du ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation. Au cours de ce forum, j'ai clairement indiqué que les dates indiquées telles qu'elles étaient publiées par ledit ministère, n'étaient pas réalisables, j'avais dit ça. Je prends à témoin la salle, quand le ministre de l'Administration territoriale, à travers sa chargée de communication, que les élections qu'elle souhaiterait faire, n'étaient pas réalisables. Dans ce chronogramme, il y avait également les élections de Mars ensuite les élections communales et régionales en octobre et novembre. En novembre décembre, c'était les législatives et puis en janvier février, c'était les présidentielles. En salle, j'avais suggéré que pour un gouvernement de transition, il fallait se résumer aux élections générales, qui étaient le plus important à mon avis.

Pour le référendum qui était programmé dans la salle, j'avais indiqué que je ne pense pas qu'il y ait une nécessité de faire la rédaction d'une nouvelle Constitution et que moi j'étais favorable à une révision a minima pour prendre en compte certaines modifications de la Constitution. Je voyais un peu l'AIGE (Autorité indépendante de gestion des élections, NDLR), que si la loi électorale venait d'être votée par le CNT, donc il fallait quand même le transcrire dans la Constitution. Je voyais aussi le mode de gestion des élections. Il y a beaucoup de partis qui souhaiteraient les élections générales et législatives. Moi, je voyais tout au plus, une révision constitutionnelle pour que nous puissions être prêts pour ces dates là. La rédaction de la nouvelle Constitution suscite beaucoup de polémiques, donc il faut éviter ça. Chaque fois qu'il s'agit de toucher à une Constitution, les gens se révoltent. -

<strong><em>Au plan sécuritaire, le discours qu’on entend de plus en plus c’est que le pouvoir actuel a fait en quelques mois ce que le régime IBK n’a pas fait en 7 ans. Que répondez-vous à cela ?</em></strong>

Un gouvernement, c'est d'abord une continuité, le dire qu’ « en un an que le gouvernement  de Transition  a fait plus que le régime antérieur  en 7 ans en termes d’équipements d’aéronefs, de renforcement des équipements de l’armée », ne sera peut-être pas vérifiable.  Je sais que beaucoup d'acquisition de matériels d’aujourd'hui, ont été préparé sous le régime d'IBK. Beaucoup de matériels avaient commencé à être acquis sous IBK.

<strong>« Je n'ai pas dit que la transition n'a pas fait d'effort… »</strong>

La vraie requalification de l'armée malienne, c'est avec IBK qui lui a donné aujourd'hui ce professionnalisme. Je n'ai pas dit que la transition n'a pas fait d'effort mais le gouvernement est une continuité. Beaucoup de vision allant dans le sens de l'achat des armements, de la montée en puissance de l'armée, de l'armement moral des militaires, la condition des militaires, les veuves des militaires, tous les textes ont été adoptés sous IBK. C'est lui qui est à la base de cette réflexion sur la condition de vie du militaire et de sa famille, rendre l'armée plus performante qui ne peut pas se faire sans doter l'armée de l'équipement. Elever le budget de l'armée, s'engager avec des pays partenaires à venir former des militaires, accepté que d'autres unités que le Mali n'avait pas,  soient créées. La FORSAT (force anti-terroriste, NDLR), et beaucoup d'autres unités spéciales ont été créées sous IBK et ça a rendu l'armée plus forte, plus efficace et surtout que l'objectif fondamental à l'époque était de faire face au terrorisme et la guerre asymétrique. Pour le terrorisme et la guerre asymétrique, il fallait que l'armée soit prête à affronter l'ennemi sur le terrain. J'attends que les procédures qui sont en cours et les enquêtes qui ont été engagées pour mettre en exergue ce qu'on reproche à Loi d’orientation du programme militaire (LOPM). Une chose est de dire quelque chose, une autre est de la prouver. Pour le moment, on parle beaucoup sur les malversations autour de cette LOPM. Mais nous sommes encore devant les faits présumés, les enquêtes sont déjà en cours et la justice est également à pied d'œuvre. Si toutes les conclusions convergent vers ce que les gens disent, en ce moment on saura qu'il ya eu quelques choses d'irrégularités ou de KO par rapport à LOPM. Pour le moment, je reste positif que le régime IBK a été un régime qui a beaucoup pensé aux militaires et qui a beaucoup réfléchi à la condition de vie des militaires et qui a pris beaucoup de textes courageux pour rendre l'armée aujourd'hui plus performante  en faisant  beaucoup de dépenses. Ce qui a fait que le budget de l’armée  a été élevé  pour qu'elle puisse être dotée et devenue comme étant la première armée de la sous-région, c’est pourquoi aujourd’hui elle est être dotée des matériels sophistiquées et de première génération.

Je salue les performances de l'armée, actuellement qui ont permis de récupérer beaucoup de villages, qui étaient tombés sous les mains des terroristes des Djihadistes. Ce progrès et ses résultats qui sont palpables, vont certainement conduire vers  la tenue des échéances électorales paisibles et libres. Nous ne devons pas se contenter de tenir des discours, alors que la faisabilité des élections, au plan sécuritaire, était encore incertaine. On peut se féliciter aujourd’hui que l'armée a pu avoir fait beaucoup de progrès sur le plan sécuritaire.

<strong><em>Aujourd’hui, l’on sent un découragement au sein des militants, quel discours pourriez-vous tenir pour remobiliser vos troupes lors des prochaines élections ?</em></strong>

Pour les échéances électorales, nous disons qu’il n'y a pas de démocratie sans pouvoir politique et il n'y a pas de pouvoir politique sans les partis politiques. Pour ce faire, les discours que j'aurai à tenir si on était en face des électeurs pour les échéances électorales, seraient les mêmes que nous avons toujours tenus.

<strong>« Reconstruire l’unité nationale… »</strong>

Nous allons parler de notre projet de société, qui ira dans le sens de la reconstruction nationale, de rendre les secteurs dynamiques, plus dynamiques qui sont entre autres  l'économique, la culture, l'éducation, l'agriculture, la santé, la défense de l'intégrité territoriale du pays.

Ce sont des aspects que tout homme politique, lors des élections, doit défendre. Car, notre unité nationale, notre intégrité territoriale, notre souveraineté sont pour moi aujourd'hui  les questions plus chères aux Maliens. Si on ne gagne pas la bataille de la question de souveraineté, on ne pourrait pas bâtir une démocratie, encore moins une société raciale multiethnique avec une éducation et épanouissement de nos enfants. Ce qui doit tous nous préoccuper, quand nous serions en face des électeurs, c'est de tenir des discours d'apaisement, de réconciliation des Maliens, parce que le tissu social, honnêtement ces derrières années, s'est beaucoup affaibli. Nous devons tout faire pour reconstruire notre unité nationale

<strong><em>Le parti RPM traverse une tempête avec un certain nombre de divergences. Pourriez-vous nous faire le point ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Je rends hommage à notre père fondateur, le président feu Ibrahim Boubacar Keïta, qui nous a tous unit au sein de cette formation politique dans la cohésion, dans l'union jusqu'à la réussite  du parti  qui a conquis le pouvoir en 2013.

Après l'évènement douloureux du 18 août 2020, le régime qui a amené le RPM au pouvoir a été confronté à des problèmes sociopolitiques qui nous ont conduits à un coup d'Etat avec la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée nationale. La suite de cet événement a fait que  le parti est rentré dans beaucoup de turbulences dont le décès du président fondateur du parti feu Ibrahim Boubacar Keïta qui est survenu un an après le coup d'Etat. Actuellement comme remarqué par beaucoup d'observateurs, le parti RPM est à la croisée des chemins que je considère comme une étape du parti qui n'est pas insurmontable. Cela fait que le parti est en train d'assister  à un conflit de leadership et générationnel. Cette mutation du parti est heurtée à beaucoup de confits à l'interne qui ont provoqué des départs et des démissions de part et d'autres. Mais, nous pensons que ce moment est surmontable en stabilisant notre appareil politique qui sera face aux nombreux défis dont les échéances électorales  qui attendent le parti.

<strong><em>Selon vous, c’est cette crise interne qui impacté la section commune V du district de Bamako ayant conduit à la démission de l’honorable Moussa Timbiné et de nombreux jeunes du parti ? Dans quelles conditions ?</em></strong>

Moussa Timbiné est un historique du parti tout comme moi et tous ceux qui font parti de la création du parti en 2001. Il est une figure de jeune du parti, qui malheureusement, a pris son départ suite à des raisons que lui même a évoqué compte tenu de la vision qu'il ne partage plus avec le sommet et la hiérarchie du parti, M. Timbiné a préféré créer un mouvement que moi même j'ai vu à la télé qui s'appelle Convergence 2023.

Mais, j'ignore les vraies raisons profondes, mais une chose est certaine puisque lui même a cité quelques raisons parmi lesquelles il pense que la gestion actuelle du parti n'est pas dans la vision qu'il attendait sur le plan respect des textes et des valeurs qui ont toujours uni les membres du parti. Il a été impatient et a préféré ne pas attendre la fin de la crise que le parti traverse actuellement.

<strong><em>Dans ces conditions, le RPM pourra-t-il présenter son candidat à la prochaine élection présidentielle ?</em></strong>

Pour le moment, ce sont des réflexions que nous devons mettre sur la table car tout cela fait partie des problématiques que les membres doivent partager dans les instances dirigeantes du parti.

A cet effet, au moment opportun nous allons appeler les militants et l'ensemble des structures du parti à se prononcer sur cette problématique de la candidature en externe ou interne du parti, en tout cas, ramener dans une décision à travers une instance suprême.

<strong><em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

Je voudrais appeler tous les Maliens à l'optimisme, c'est vrai que nous sommes tombés dans une situation de crise  très profonde, mais nous ne devons pas désespérer du pays. Chaque Malien, où qu'il se trouve, doit apporter sa pierre à l'édifice national et agir tous les jours pour poser des actes constructifs dans le sens de la souveraineté nationale afin de gagner la bataille de la nation.

<strong>Réalisé par L.BAGAYOGO/A. GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>20ème Session ordinaire du C.A  de la CMSS :  Le budget 2023 augmente de plus de 5,7% par rapport à 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/20eme-session-ordinaire-du-c-a-de-la-cmss-le-budget-2023-augmente-de-plus-de-57-par-rapport-a-2022-3010258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 11:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre de la Santé et du développement social Diéminatou Sangaré, la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a tenu la 20ème session ordinaire de son Conseil d’administration (C.A) hier mardi 7 février 2023 à son siège à Hamdallaye ACI 2000. </em></strong>

C’était en présence du représentant de la ministre de la Santé et du développement social, Souleymane Traoré, conseiller technique du département, du directeur général de la CMSS, Issiaka Koné

Au cours de cette rencontre, le représentant de la  ministre de la Santé et du développement social, a clairement précisé que le budget de 2023 de la CMSS au titre de l'exercice 2023 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 187 336 815 000 FCFA, soit une augmentation de 5,91% par rapport au budget de  2022, qui était de 176 874 807 456 FCFA.

Avant d’indiquer que ce budget a été élaboré à un moment où l’activité économique mondiale reste marquée par une crise liée à la guerre en Ukraine et la reprise économique mondiale post Covid-2019, qui impactent  négativement sur l'économie nationale et provoquent une inflation généralisée

Cependant, les perspectives macroéconomiques du Mali en 2023, poursuit l’orateur du jour, s’annoncent favorables en raison des efforts conjugués des autorités nationales avec la  consolidation de la filière coton et la transformation des produits agricoles, ainsi que la réforme du secteur minier enclenchée. Selon lui, toutes les activités du projet de plan d’actions 2023 doivent concourir à l’accomplissement des missions de la CMSS tout en respectant les ratios de la CIPRES.

«  Je vous rappelle qu’en tant qu’organisme gestionnaire délégué de l’AMO, la CMSS assure le recouvrement des cotisations et leur reversement à la CANAM, ainsi que le remboursement aux prestataires des frais de soins inhérents à la maladie et à la maternité des assurés sociaux et les membres de leur famille » a précisé M. Traoré. Et de souligner que pour assurer cette délégation de gestion, la CMSS reçoit deux dotations de la CANAM.

Parlant de ces deux dotations, il soutiendra qu’une technique de dotation est  destinée à couvrir les dépenses techniques servant à rembourser les feuilles de soins aux prestataires de soins et une autre appelée dotation de fonctionnement, destinée à couvrir les charge occasionnées par la délégation de gestion de l'AMO à la CMSS. A l’en croire, ces dotations constituent le budget de la délégation de gestion de l'AMO.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Péril terroriste à Kimparana : Le palais de justice brûlé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/peril-terroriste-a-kimparana-le-palais-de-justice-brule-3010247.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 11:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément les habitants de la localité de Kimparana, cercle de San, région de Ségou ne dorment que d’un œil, en raison l’insécurité qui les menace depuis plusieurs années et en particulier  au début de cette année 2023.</em></strong>

En effet, le lundi dernier, tôt le matin, entre 10 heures et 11 heures, une  attaque terroriste a été perpétrée dans la ville de Kimparana, occasionnant des dégâts importants aux locaux du tribunal.

Contacté par nos soins, un enseignant de la localité a précisé que les terroristes, c’est pour la deuxième fois en cette année 2023, se sont attaqués à la localité de Kimparana. A ses dires, ces criminels, venus sur des motos, étaient au nombre de 6 personnes à s’attaquer à la ville. Et de poursuivre qu’ils ont pénétré dans les locaux de la mairie et à la sous-préfecture pour descendre le drapeau national de ces deux  lieux administratifs.

Pour terminer avec leur démonstration de force dans la ville, ces bandits armés sont rentrés dans les locaux du tribunal, constatant qu’il n’y avait personne sur les lieux, ils ont incendié le Palais de la justice causant ainsi les dégâts matériels dont une moto d’un particulier brûlée. Heureusement, cette attaque n’a pas causé aucune perte en vie humaine

. Cette situation a fait que les élèves du second cycle ont été libérés pour une semaine (les écoles provisoirement fermées). Mais, au moment où nous mettions sous presse, le calme était revenu dans la zone.

Il faut rappeler que dans la même localité de Kimparana, dans la nuit du 11 janvier dernier, vers 20 heures, le poste de Kimparana avait été la cible d’une attaque terroriste, qui a coûté la vie au gendarme Modibo Mariko.

<strong>Lamine BAGAYOGO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique :    Le CNID&#45;FYT opte pour des élections sécurisées dans l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-cnid-fyt-opte-pour-des-elections-securisees-dans-linsecurite-3009303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 16:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Congrès national d’initiative démocratique-Faso Yiriwa Ton (CNID-FYT) souhaite des élections sécurisées sans la sécurité totale. Telle est la position affichée par son président, Me Mountaga Tall, lors de la rentrée politique du parti le samedi 28 janvier 2023 à son siège.</strong>

«<em>Nous devons réussir des élections sécurisées qui peuvent se faire même si la sécurité n’est pas totale</em>» ! Telle est la position défendue par le président du Cnid-Fyt, Me Mountaga Tall, à l’occasion de la rentrée politique de son parti le 28 janvier dernier. Pour lui, il n'existe pas de sécurité à 100 % même si les autorités de la transition et les Maliens doivent travailler à sécuriser les élections.

Pour ainsi réussir la mission de sécurisation des élections et bien d’autres, le président Cnid-Fyt invite les Maliens à travailler pour une bonne fin de cette transition politique et pour mieux sauvegarder ses acquis. Pour se faire, a indiqué Me Tall, «<em>nous devons travailler à ce qu’à la fin de la transition vienne à la tête de ce pays une équipe dédiée à poursuivre et à approfondir les idéaux et les tâches entamées pendant cette période</em>». Le parti du «<em>Soleil levant</em>» n’entend donc pas baisser les bras. Il est en effet déterminé à se battre pour gagner les élections dans la transparence et le respect de la loi.

«<em>Dans notre pays, moins de 20 % militent dans un parti politique. Les 80 % ne demandent qu’à être convaincus. C’est donc à nous de les convaincre</em>», a lancé Me Tall aux responsables du Cnid-Fyt. Il est néanmoins convaincu que cela n’est pas une tâche aisée dans un contexte sociopolitique marqué par la défiance des Maliens vis-à-vis de la classe politique. «<em>La tâche semble bien difficile à cause du comportement de certains responsables politiques, chefs de partis et partis politiques</em>», a reconnu Me Tall.

N’empêche que le Cnid sollicite le concours de tous les Maliens pour la réussite de la transition et des élections car il est impossible de construire un pays démocratique en dehors des partis politiques. Tout comme il est aussi impossible pour les partis politiques de gérer seul le Mali. Et pour relever les défis, le parti du «<em>Soleil levant</em>» a enfin promis de poursuivre son engagement, malgré les difficultés au niveau FSD et du M5-Rfp.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de la culture malienne à l’étranger : A quand la mise en place de postes d&amp;apos;attachés culturels?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-malienne-a-letranger-a-quand-la-mise-en-place-de-postes-dattaches-culturels-3009299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-malienne-a-letranger-a-quand-la-mise-en-place-de-postes-dattaches-culturels-3009299.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 14:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment inonder le monde avec des </em></strong><strong><em>« Ambassadeurs de la culture malienne » sans des équipes d’attachés culturels pour diffuser le rayonnement de notre culture au-delà de nos frontières?</em></strong>

La promotion de la culture malienne à l'étranger est essentielle pour renforcer les relations culturelles entre le Mali et d'autres pays. Cet état de fait est bien reconnu par Le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, S.E. Abdoulaye Diop, qui l’a souligné lors de l'ouverture de la session inaugurale de la réouverture diplomatique du Mali, qui s'est déroulée au Centre Culturel Kôrè de Ségou, le samedi 21 janvier 2023. Il déclarait que son ministère « compte mobiliser toutes les énergies dans le cadre d’une diplomatie rénovée afin de permettre à notre pays de reprendre sa place, toute la place qui est la sienne dans le concert des nations. ». Et le ministre Diop de souligner que « ce dont  l’Afrique a besoin n’est pas un ajustement structurel, mais un ajustement culturel ». Et les vrais acteurs de cette mission, ce sont les attachés culturels.

Il est donc important de mettre en place des stratégies efficaces pour atteindre cet objectif. L'un des moyens les plus importants pour opérer cet ajustement culturel, ou promouvoir la culture malienne à l'étranger est la mise en place de postes d'attachés culturels dans les services diplomatiques. C’est dans ce sens que le chef de la diplomatie malienne disait que « la culture, prise dans sa dimension géopolitique est une source d’identité et de cohésion des communautés et des peuples. Elle façonne de ce fait notre perception, notre compréhension et notre positionnement par rapport au monde extérieur dans ses dimensions politiques, diplomatiques, économiques et géostratégiques ».

Les attachés culturels sont des techniciens et des spécialistes du secteur culturel, qui sont chargés de promouvoir la culture malienne auprès des communautés étrangères. Ils sont également chargés de faciliter les échanges culturels entre le Mali et d'autres pays, en respectant la politique culturelle du Mali et en promouvant l'esprit du Mali Nouveau (Mali Koura) auprès de nos ressortissants à l’extérieur.

Les attachés culturels sont des personnes clés pour promouvoir la culture malienne à l'étranger, car ils ont une connaissance approfondie de la culture malienne et de ses aspects les plus importants. Ils peuvent donc identifier les aspects les plus pertinents à promouvoir et les présenter de manière attractive aux communautés étrangères.

En outre, les attachés culturels peuvent établir des relations avec les organisations culturelles et les universités étrangères, ce qui permet de faciliter les échanges culturels et de promouvoir la culture malienne à l'étranger. Ils peuvent également organiser des événements culturels, tels que des expositions d'art, des concerts, des festivals de cinéma et des représentations théâtrales, pour promouvoir la culture malienne auprès des communautés étrangères.

Enfin, l'utilisation des réseaux sociaux et de la technologie moderne peut être un moyen efficace pour les attachés culturels pour diffuser les initiatives visant à renforcer la citoyenneté des Maliens vivant à l'étranger et pour promouvoir la culture malienne auprès des communautés étrangères.

En somme, la mise en place de postes d'attachés culturels dans les services diplomatiques est un élément clé pour promouvoir la culture malienne à l'étranger. Les attachés culturels peuvent identifier les aspects les plus pertinents de la culture malienne à promouvoir, établir des relations avec les organisations culturelles et les universités étrangères, organiser des événements culturels et utiliser les réseaux sociaux et la technologie moderne pour diffuser les initiatives visant à renforcer la citoyenneté des Maliens vivant à l'étranger.

<strong> </strong><strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition malienne :  Une purge est urgente et nécessaire</title>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 13:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une transition à l’écoute et des acteurs moins arrogants sont vivement souhaités pour faciliter la marche du pays vers le renouveau appelé de tous les vœux.. </em></strong>

Le Mouvement Tabalé, en sa qualité de précurseur et d’animateur de l’une des plus grandes mobilisations de l’histoire sociopolitique du Mali qui a conduit, en 2020, au renversement du régime de feu Ibrahim Boubacar Kéita (paix à son âme), a logiquement décidé, en toute responsabilité et en toute indépendance, d’apporter son soutien à la Transition en cours au nom du principe de la cohérence.

En effet, nous considérons le régime militaire porté par les cinq (05) comme le produit de nos luttes communes et sur lequel il faut veiller, afin qu’il nous conduise au « MALI KURA » tant souhaité.

Ce combat, que nous avons mené avec le vaillant peuple malien n’avait qu’un seul et unique objectif : LE CHANGEMENT.

De l’appel au sursaut national lancé pour le Mouvement Espoir Mali Kura (EMK), dont le Mouvement Tabalé est membre fondateur, le 14 Mai 2020 et d’où tout est parti, à la mise en place de la Troïka (EMK-FSD-CMAS) quelques jours plus tard, en passant par la demande publique de la démission du président de la République, le 30 Mai 2020, à la création du Mouvement du 05 Juin- Rassemblement de Forces Patriotiques (M5-RFP); nous avons toujours été présents sans tambour ni trompette, dans la lutte pour la renaissance sociopolitique économique et culturelle du Mali, dont la consécration institutionnelle passe par notre accession à la 4ème République.

Si certains responsables et acteurs du M5-RFP l’on vidé de tout sens par la manipulation, l’instrumentalisation, le populisme, les chantages, les trahisons, les quêtes d’avantages, de privilèges et par l’entrisme ne semant aujourd’hui que désolations ; l’esprit du M5-RFP habite encore le Mouvement Tabalé, car correspond à sa vision du patriotisme. C’est pourquoi, au nom de la veille citoyenne, trois (03) principes sont au cœur des luttes sociales et politiques menées par notre plateforme et qui déterminent nos relations avec tout pouvoir public. Ces principes correspondent à notre slogan n°8 dont la teneur est : « Accompagner s’il le faut; critiquer au besoin; combattre si nécessaire.» Voilà pourquoi tout soutien du Mouvement Tabalé à un régime est un SOUTIEN VIGILANT

<strong>5 ou 10 ans de Transition ? Pourquoi pas ?</strong>

Autant, nous avons applaudi les évènements d’Août 2020, autant nous avons soutenu ceux de Mai 2021, que nous avons d’ailleurs trouvés fondateurs d’un changement de paradigme intégral et positif pour notre pays, dans nos relations géopolitiques et stratégiques. Dans notre logique d’accompagnement aux autorités en place, le Mouvement Tabalé est allé plus loin en n’ayant jamais inscrit parmi ses préoccupations, la question d’un délai auquel il faille astreindre la Transition au nom d’un fétichisme démocratique et républicain, qui n’est point étranger à la chute vertigineuse de notre pays. Que la transition s’étale sur 05 ou 10 ans ne fait ni chaud ni froid au Mouvement Tabalé, si et seulement si, elle emboitait de façon franche la voie de la véritable rupture en termes de gouvernance et de gestion des crises sociales et sécuritaires. A la lumière de cette posture, nous interrogeons : Sommes-nous aujourd’hui dans une gouvernance globale différente de celle des régimes contre lesquels nous nous sommes révoltés et rebellés de 2012 à nos jours ?

Il n’y a pas de doute sur le fait que les rails jadis défectueux sur lesquels devraient rouler le train du renouveau malien ont été rénovés et posés sur le long trajet du Mali Kura (renouveau politique et social de notre pays). Les pièces de la locomotive stationnée depuis des dizaines d’années ont été assemblées. Le conducteur s’est confortablement installé dans la cabine. Il a mis le feu au moteur, le signal imminent du départ a été donné par le dernier sifflet et quelques retardataires se précipitent vers les voitures. Toutefois, force est de reconnaitre que malgré les efforts déployés au prix d’énormes sacrifices du peuple malien et du pouvoir ayant permis de positionner le train sur les rails, ce dernier va au « train de sénateur », et cela du seul fait des techniciens en matière de défense et de sécurité. « Train de sénateur », certes, mais supersonique lorsqu'on sait que notre pays vient de loin, de très loin et comparé à la période de présence des forces étrangères sur le territoire national.

Le rythme de progression n’est pas en phase avec l’espoir suscité, parce que les provisions patriotiques et morales ne sont pas à hauteur de souhait chez tous les membres de l’équipage,  ni pour nombre de passagers précipitamment embarqués, ou faits embarquer selon des critères claniques et partisans. Or, la première escale est distante de 30 ans de voyage, c’est dire qu’il y a encore du chemin ! En effet, ce train de la transition est celui du changement sociopolitique générationnel du Mali et même de l’Afrique, dont la vitesse doit être fulgurante pour compter sur la rupture tant réclamée, qui s’accommode mal d’accumulations  de graves atermoiements politiques d’une part ; et d’autre part, par les comportements déviants, révoltants de certains de ses acteurs civils et militaires.

<strong>Hargne des mécontents frustrés</strong>

L’inventaire des obstacles proches et lointains de notre Transition par ordre croissant de gravité est : La hargne des mécontents frustrés et déçus du pouvoir, le comportement des thuriféraires de la transition, qui n’admettent  aucune  critique du régime, mais aussi relèguent systématiquement les opposants dans la catégorie des ennemis de la nation,  les pressions exercées sur des acteurs du changement en les réduisant au silence, les stratagèmes des chevaux de Troie pour imploser le régime, les nostalgiques du pouvoir déchu, les stratagèmes rancuniers de la France pour déstabiliser le Mali, à cause du départ de  Barkhane et de la plainte déposée par le Mali contre elle auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour appui au terrorisme. Sans oublier le raidissement d’une bonne partie des partenaires du Mali, qui n’acceptent pas les principes de la nouvelle vision de la diplomatie malienne fondée sur le respect de la souveraineté du Mali, les nombreux questionnements quant au respect du chronogramme de la transition, les dynamiques exogènes nocives et mortifères en marche pour simplement faire échec à la Transition pour des raisons géopolitiques et stratégiques, la paupérisation insoutenable des populations des zones d'insécurité sans solutions de développement économique conséquent, mais qui n'empêche pas l'adoption d'un budget 2023 à la hausse sans faire face à cette préoccupation,    l’attitude de nombre de  fonctionnaires à l’antipode des principes de bonne gouvernance, la dégradation des termes de collaborations entre l’État et les mouvements armés signataires de l’accord issu du processus d’Alger, l’insécurité persistante malgré les efforts notables dans le domaine de la défense et de la sécurité, et enfin la vie d’orgies et épicurienne adoptée par certains tenants du pouvoir et leurs protégés complices, en violation de  toutes les valeurs éthiques et morales de la société malienne.

Voilà les véritables menaces qui retardent la marche du train de la transition et qui pourraient le maintenir dans une forme d’impasse, ou le faire marquer un coup d’arrêt prolongé ou encore le dynamiter  dans le pire des cas.

La transition a été amorcée en Aout 2020 et rectifiée en Mai 2021. Il n’y a aucun doute qu’elle doit absolument être aujourd’hui purgée, pour en extirper les acteurs, qui l’empêchent d’atteindre sa vitesse de croisière. La transition a besoin de sang neuf, des femmes et des hommes qui ont une lecture adroite des enjeux et des défis du moment, qui sont outillés pour rassembler les Maliens autour d’une vision commune de paix, de stabilité et de développement.

Cette purge est à la fois indispensable et urgente, car, la pleine réussite de la transition en dépend.

Vladimir Poutine avertit : « Les pires déceptions naissent des plus grands espoirs. » Fasse Allah, que des grands espoirs suscités par la transition, naissent de véritables changements pour un Mali Kura !

<strong>Fabou KANTE</strong>

<strong>Président du Mouvement Tabalé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prochaines échéances électorales :  Vers un duel entre militaires et politiques?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prochaines-echeances-electorales-vers-un-duel-entre-militaires-et-politiques-3009274.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 13:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’allure de l’évolution de la Transition malienne, l’on peut parier que le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, voudra conserver le pouvoir, au grand dam des responsables politiques. Ce qui pourra provoquer de chaudes empoignades.</em></strong>

En cette année électorale, notamment avec le référendum, qui pointe à l’horizon, des désaccords persistent entre les tenants du pouvoir (militaires) et plusieurs formations politiques, qui appelant à abandonner ce processus. Cette mésentente créera-t-elle des empoignades entre les militaires et certains partis politiques en coalition?

En effet, cette année 2023 sera marquée au Mali par la tenue du référendum constitutionnel et si possible, par les élections locales. Ce processus se poursuivra avec les  élections générales,  qui doivent s’achever avec cette transition en février-mars 2024. Et cela en conformité avec le chronogramme édicté en 2022 par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maiga.

Opposés au régime actuel sur plusieurs points, bon nombre de partis politiques, qui ne sont plus attractifs et crédibles aux yeux des populations, ne comptent pas assister impuissamment à la gestion du pays. Ils n’hésiteront pas à dresser des peaux de bananes sur la route des autorités de cette transition, plus militaire que civile. C’est pourquoi, ces derniers jours, on assiste à des sorties de ces formations politiques, pour par exemple fustiger le processus conduisant vers l’adoption de la future nouvelle Constitution du pays. Ces leaders politiques projettent un mécanisme de rassemblement pour récupérer le credit qu’ils ont perdu au sein de l’opinion. Ils annoncent la création d'une plate-forme regroupant plusieurs formations politiques, des organisations de la société civile, des leaders d’opinions pour tenter de conquérir le pouvoir. D’où la question de savoir si ces professionnels politiques peuvent se coaliser contre les militaires, pour renaître ?

En effet, pour affiner cette stratégie, les partis politiques comme l’Adema-Pasj et l’URD, bien enracinés dans le landernau national, ont emprunté des initiatives de rassembler les acteurs politiques.

Au niveau du parti de l’Abeille, à propos de ce projet de plate-forme, le président du parti, Pr  Marimantia Diarra, à la faveur de la traditionnelle présentation de vœux à la presse, dira que « l’année 2023, qui est une année électorale s’annonce assez décisive pour notre pays et notre parti. Notre parti se prépare dans le cadre d’une plate-forme importante, en vue de gagner les élections, qui vont venir ». Avant d’indiquer qu’il souhaite que les élections se tiennent à date comme indiqué dans le chronogramme official, qui a été publié.

De son côté, l’URD de Gouagnon Coulibaly, à travers sa correspondance du 17 janvier, annonçant le retrait de son parti du Front pour la sauvegarde de la démocratie(FSD), a précisé que pour gagner les prochaines élections générales, l'URD a décidé de la mise en place d'une large plate-forme regroupant des forces politiques et sociales mues par la seule volonté de perpétuer l'espoir et l'espérance nés au soir du 18 Août 2020.

Hormis ces deux cas, le Cadre d’échanges des partis politiques pour une transition réussite n’est pas loin de sceller une coalition avec les membres du M5 RFP Malikura de Modibo Sidibé du parti FARE Anka Wuli, un autre parti aspirant sérieux à la conquête du palais présidentiel de Koulouba.

Par ailleurs, selon plusieurs observateurs, le président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, qui est actuellement bien adulé par une bonne frange de la population, pourrait se porter candidat à la prochaine élection présidentielle. Cela se voit, assurent ces observateurs, par le projet référendaire que plusieurs hommes politiques veulent bouder. Tandis que le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maiga, précise que le « gouvernement n’a pas pour mission de surseoir au projet de referendum ». Avant de souligner que les hautes autorités du pays tiennent à “donner la chance au peuple de se prononcer” sur le projet de nouvelle Constitution. Ce qui vient d’être confirmé à travers la mise en place d’une large commission de finalisation du texte constitutionnel.

Comme pour dire que ce projet est une affaire politique et non militaire et répondre au Colonel Maiga, le président de l’Adema-Pasj dira que « les formations politiques demeurent la sève, leur mise à l'écart sur les questions essentielles qui engagent le destin du Mali désoriente incontestablement les citoyens ». Argument relayé par le leader du parti CNID Faso Yiriwa ton, Me Mountaga Tall, pourtant réputé proche des autorités de la transition. Il soulignait le samedi dernier qu’”il est impossible de gérer un pays démocratique sans les partis politiques”

Eu égard à toutes ces divergences et ces affinités entre les responsables politiques, l’on peut prévoir une forme de duel entre politiques et militaires désireux de conserver “démocratiquement” le pouvoir. Tout porte donc à croire que les partis politiques pourraient envisage une coalition pour barrer la route du pouvoir au groupe des colonels du 18 août 2020. Ce qui augure d’un combat fratricide, dont nul ne peut prédire l’issue, ni les conséquences pour la jeune démocratie malienne, désireuse de …refondation.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Mountaga Tall, lors de la rentrée politique du CNID –FYT : « Il est impossible de gérer un pays démocratique sans les partis politiques»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-lors-de-la-rentree-politique-du-cnid-fyt-il-est-impossible-de-gerer-un-pays-democratique-sans-les-partis-politiques-3009283.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Couplée à la présentation des vœux à leur président, Me Mountaga Tall, la rentrée politique du parti CNID Faso Yiriwa Ton (FYT) s’est déroulée le samedi dernier au siège dudit parti aux 300 logements. </em></strong>

L’occasion était bonne pour le président du parti, Me Tall de s’adresser aux hommes politiques en ses termes « il est impossible de gérer un pays démocratique sans les partis politiques, impossible aussi pour ces partis de gérer seuls le pays ». Avant de se prononcer sur comment continuer à préserver les actions entamées par la Transition après cette période transitoire. Selon lui, il faut quelqu’un pour préserver les acquis et les actions de la refondation du pays comme pour inviter les membres de son organisation politique à œuvre dans ce sens s’ils veulent se voir élire lors des élections à venir. C’était en présence du 1<sup>er</sup> vice-président du comité directeur du parti, Boubacar Diarra, le président de la jeunesse, Dr Mahamoud Touré, le président des Sages, Ibrahim Ly et d’autres membres et sympathisants du parti.

A l’entame de ses propos, parlant des prochains échanges électoraux, Me Tall soutiendra qu’il est impossible de gérer un pays démocratique sans les partis politiques, impossible pour ces partis de gérer seuls le pays. A cet effet, il a invité les membres de son parti d’aller chercher les patriotes partout où ils se trouvent.

« Lors du dernier congrès de notre parti, nous avons été tous soumis à des orientations claires et précises » indique l’orateur Me Tall. Et de préciser  qu’ils ont tenu dans la toute mesure du possible d’appliquer ces recommandations. Parlant de ces recommandations, il a rappelé l’élargissement du parti à l’intérieur du Mali, «  moins des 20% des Maliens militent dans les partis et que les 80% de nos compatriotes ne demandent qu’à être convaincus, c’est à nous de le faire » a-t-il précisé. Il souligne que la tache semble difficile à cause de comportements de certains responsables politiques qui se sont évertués. Toujours, s’agissant des recommandations, le 1<sup>er</sup> responsable du parti CNID FYT dira  que le congrès a exigé l’implication des jeunes pour lutter contre le chômage tout en assurant l’héritage du parti.

Quand au 1<sup>er</sup> vice président du parti, M Diarra précise que cette initiative de présentation des vœux, est organisée en vue de donner l’occasion aux représentants de l’ensemble des structures du CNID FYT d’échanger sur la vie du parti dans une atmosphère conviviale. Avant d’indiquer que l’année 2022 a été caractérisée  non seulement par la poursuite des activités de renouvellements des structures du parti, mais aussi par l’adhésion de nouveaux militants. Ces renouvellements et ces adhésions entamées en 2022, conclu-t-il, iront crescendo en 2023, conformément aux textes du parti.

<strong>Lamine BAGAYOGO  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de la transition : le Cadre des partis politiques en meeting le samedi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-le-cadre-des-partis-politiques-en-meeting-le-samedi-prochain-3009267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour se prononcer sur l’Etat de la nation, en particulier sur la problématique du  chronogramme électoral, la situation sociopolitique, et d’autres sujets comme la vie chère, le plateforme politique dénommée “Cadre des partis politiques pour une transition réussite” projette organiser un “grand meeting”, le samedi 4 février 2023 à 15 heures au Rond-point de l’Obélisque (Bougie-Ba) à Hamdallaye ACI 2000.

Contacté par nos soins, l’un des membres du Cadre des partis, a confirmé à Mali-Horizon la tenue de ce meeting, qui aura lieu le samedi 4 février 2023, visiblement pour doinner un peu de la voix face à l’évoluion plutôt tranquille de la Transition. Selon ce dernier, cette manifestation, qui sera organisée par les jeunes et les femmes des partis politiques et regroupements pour le retour à l’ordre constitutionnel, va offrir l’occasion aux membres du Cadre de se prononcer sur les questions brûlantes du pays. Avant de préciser que cette rencontre sera un “meeting patriotique” sur l’état de la nation. Comme pour dire que ce sera l’occasion de tester un tant soit peu la réactivité  et la capacité de mobilisation des jeunes et femmes militants en cet avant-veille des consultations référendaires.

Sont organisateurs de ce rassemblement l’APR, EPM, Espérance nouvelle-JIGIYA KURA, CVCRT, ASMA-CFP, CNDR…

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Critique des leaders religieux musulmans via les réseaux sociaux :  Une véritable bombe à retardement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/critique-des-leaders-religieux-musulmans-via-les-reseaux-sociaux-une-veritable-bombe-a-retardement-3009266.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la scène religieuse devient de plus en plus agitée avec les prestations oratoires des leaders et prêcheurs. Et cela se fait remarquer par des attaques verbales ciblées lors des différents prêches relayés via réseaux sur les différents courants de pensée de ces </em></strong><b><i>musulmans</i></b>

<strong><em>ans, qui n’en ont pas la même compréhension. Dangereuse intolérance religieuse? Dérive extrémiste naissante? </em></strong>

De nombreux Maliens réclament davantage de régulation dans la sphère religieuse, mais un État fort comme le nôtre, a  les moyens pour intervenir de manière intrusive. Cette solution réside sans doute dans une régulation a minima, qui sera initiée par l’organisation principale des musulmans du Mali, Haut conseil islamique du Mali (HCIM).

Si la crise de 2012 a mis sur le devant la scène des groupes armés se réclamant du jihad et  a exacerbé le débat islamique encore plus sur la place publique, certains leaders  religieux sont devenus de plus en plus nombreux et connus comme constituant de puissants groupes de pression. Au sein de ces différents groupes,  on compte des milliers et millions de fidèles, qui sont prêts à mourir pour défendre les idéaux et les propos de leurs maîtres (karamoko).  Et, c’est au cours de ces sermons que les différents prêcheurs doués expliquent les pratiques religieuses censées instituées par Dieu aux musulmans. Ils se mettent ainsi dans une posture d’attaques virrulentes, comme pour répondre au contenu des prêches et sermons de ses propres corréligionnaires en islam.

Des vidéos de ces sermons, qui sont par la suite coupées par les internautes et mises sur les réseaux sociaux dans le seul but de critiquer et non d’expliquer ou encore sensibiliser les fidèles musulmans. Cet état de fait,  qui se multiplie pour le grand malheur de l’islam, est une bombe à retardement.  Puisque les adeptes des différentes pratiques religieuses finissent par s’invectiver et menace de s’en prendre à l’intégrités des uns par les autres.

Confronté forcément à un dilemme, l’Etat doit prendre ses responsabilités, à travers le ministère en charge des Affaires religieuses et du culte, en encadrant ces prêches,  en leur imposant la conformité aux textes sacrés, pour éviter le pire.  Car, les affrrontements fanatiques ne sont pas loin de ces derives verbales et de ces critiques extremists. Le ministère en question peut passer, par le Haut conseil islamique du Mali, qui avait initié une rencontre pour la circonstance, établir des règles ces différents prêches.

En définitive, si rien n’est fait dans ce sens, après ces attaques verbales, les fidèles des différents courants risqueraient  de passer à des violences physiques aux dévéloppements imprévisibles. Pour ce faire,  de nombreux Maliens souhaitent la régulation de la sphère religieuse.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de Sécurité de l’ONU : Le ministre Diop impose le respect du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/conseil-de-securite-de-lonu-le-ministre-diop-impose-le-respect-du-mali-3009262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il apparaît désormais en véritable « professeur de diplomatie » sur les tribunes internationales, où l’on admire ses belles et lumineuses prises de paroles, comme le week-end passé à l’ONU.</em></strong>

<strong> </strong>

On peut ne pas l’aimer, mais l’honnêteté intellectuelle impose de le respecter et de la féliciter pour le travail gigantesque qu’il abat dans le cadre de la renaissance du nouveau Mali, dans le concert des Nations. Le ministre Abdoulaye Diop, c’est de lui qu’il s’agit, ne cesse de marquer des points, dont ses interventions de recadrage du Conseil de sécurité de l’ONU, le week-end dernier à New York. Admirable a été la réaction du ministre Diop face à une intervention de quasi plaisanterie d’un pseudo-représentant de la société civile malienne !

Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, il est important que les membres du Conseil, eux-mêmes, se remémorent que « l’instrumentalisation de la société civile pour des agendas cachés ne sert pas les causes de la société civile ».

Répondant à l’invitation faite par cette dame aux autorités maliennes de travailler à protéger toutes les communautés, le ministre Diop dira que le Mali est un pays ancien, de tradition multiséculaire, multiethnique et une mosaïque de populations. Et, à aucun moment, le gouvernement, même son Armée, ne peut s’engager dans une lutte contre une partie de notre propre population. «Certains qui ont des agendas cachés et qui ont réussi ailleurs à opposer les communautés, à créer des guerres ethniques, ont tenté au Mali et cela n’a pas marché», a soutenu le chef de la diplomatie malienne.

Selon le chef de la diplomatie malienne, « l’Armée malienne est professionnelle et multiethnique et elle va continuer à travailler pour défendre tous les Maliens, toutes les communautés pour renforcer notre cohésion nationale ». Pour lui, ce dont le pays a besoin aujourd’hui, ce ne sont pas des messages de division. Mais des messages qui unissent. Et le Mali continuera ce travail dans le plein respect des droits de l’Homme et dans le souci de pouvoir rassembler les Maliens. « Nous souhaitons que dans le cadre du partenariat, que le conseil puisse revisiter ses méthodes de travail pour renforcer la collaboration avec notre pays », a exhorté Abdoulaye Diop.

Ce n’est pas la première fois qu’une personne inconnue dans le milieu de la société civile malienne s’exprime devant le Conseil de sécurité. L’année dernière, l’intervention d’une dame dans les mêmes conditions avait suscité un tollé. Le gouvernement malien a des raisons de douter la bonne foi de ceux qui organisent ce genre d’intervention. Ceux dont le dessein est de faire du Mali une chasse gardée, doivent comprendre que les temps ont changé et qu’il est grand temps d’arrêter les pratiques malsaines qui leur permettent d’entretenir des foyers de tension à travers le monde.

<strong>Bruno D S &amp; Dieudonné DIAMA (L’Essor)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet « Diaspora Unie et Solidaire » : Les Togolais du Mali pensent entraide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-diaspora-unie-et-solidaire-les-togolais-du-mali-pensent-entraide-3008277.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet « Diaspora unie et solidaire » vient d’être lancé le week-end dernier à Bamako. Il ambitionne constituer un mouvement pratique de grande envergure, dans le but de s'informer et s'entraider  dans toutes les situations que vit chaque membre de la communauté togolaise résidant au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les principaux objectifs, selon l’ancien Délégué pays du Togo au Mali, Komlan Possian, l’initiateur du projet, est de « s'informer et donner les informations crédibles et utiles en temps réel sur toute les circonstances de vie de chaque membre de la communauté ». Et de préciser que le manque d'information fait croupir plusieurs ressortissants togolais dans les prisons maliennes, sans oublier ceux qui gémissent dans les centres de santé sans aucun soutien et assistance.

L’initiative veut aussi créer les conditions d'entraide dans une dimension illimitée, dès qu'il est question d'un ressortissant togolais, dans n'importe quelle situation, dans le temps et l'espace géographique malien.  Puisque, expliquent les organisateurs, « les associations et groupements de Togolais déjà existants sont souvent limités par leurs statuts et règlement intérieur en ce qui concerne l'assistance aux personnes en difficulté ».

Pour rendre le projet opérationnel, une base de données sera créée pour l'ensemble des ressortissants togolais vivant au Mali, sans distinction aucune. Pour être à leur écoute, recueillir les informations les concernant, vérifier la fiabilité de ces informations, les transmettre à la communauté et intervenir efficacement au bon moment.

Il sera ainsi mis sur pied un « conseil de sages » pour des interventions rapides et efficaces pour la résolution de tous les problèmes survenus entre Togolais ou entre un Togolais et un étranger sur le sol malien. D’autres idées innovantes meublent la feuille de route de ce projet dont le lancement est salué par tous les observateurs et membres de la communauté du pays de Faure Gnassingbé au Mali.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>L’ADEMA&#45;PASJ face aux élections :  Quelle alliance autour des abeilles?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-face-aux-elections-quelle-alliance-autour-des-abeilles-3008274.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour plusieurs responsables de l’ADEMA-PASJ une plateforme politique est en gestation pour assouvir les ambitions électorales du parti de l’abeille solitaire. Le parti rouge et blanc serait en discussions avancées avec le regroupement du Cadre d’échanges des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel.</em></strong>

Face à la presse pour présenter les vœux du parti, le président de l’ADEMA-PASJ s’est voulu déterminé à aller aux prochaines élections, avec optimisme. Non sans partager les nombreux défis auxquels le pays fait face.  «L’Adema doit faire sienne toutes ces préoccupations et réfléchir pour proposer des solutions aux Maliens, pour que notre plateforme, qui est en gestation, puisse être la plateforme gagnante des futures joutes électorales», a souligné Pr Marimanthia Diarra.

Selon certaines sources, le parti rouge et blanc se prépare à nouer une alliance électorale d’envergure avec notamment des partis du Cadre d’échanges des partis et regroupements pour une transition réussie devenu cadre d’échanges des partis et regroupements politique pour le retour à l’ordre constitutionnel. Cette alliance pourrait comporter aussi l’URD, qui vient de quitter le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD). Et ces partis exigent tous que les élections se tiennent conformément au chronogramme défini. « Nous souhaitons que les élections, qui sont annoncées, se tiennent à date comme indiqué dans le chronogramme officiel qui a été publié », a souligné le Pr. Marimantia Diarra, non moins membre influent du CNT, l’organe législatif de la Transition.

C’est dans ce sens que, sur le dossier des élections, les éventuels alliés politiques exhortent le pouvoir à aller à l’essentiel, comme pour dire « qui trop embrasse, mal étreint » ! «…Il est important d’aller à l’essentiel des élections qui sont les élections présidentielles et législatives », a indiqué le président de l’ADEMA-PASJ. Non sans taire une forme de « marginalisation » des acteurs politiques dans la gestion des sujets de grande préoccupation de la Nation. « Les formations politiques demeurent la sève de la démocratie, leur mise à l’écart des débats sur les questions essentielles qui engagent le destin du Mali désoriente incontestablement les citoyens », a-t-il relevé<strong>.</strong>

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AIGE, comité de pilotage des élections, dialogue politique… Le ministre Col A. Maïga au pas de charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-comite-de-pilotage-des-elections-dialogue-politique-le-ministre-col-a-maiga-au-pas-de-charge-3008262.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, le Col Abdoulaye Maïga, non moins ex-Premier ministre intérimaire, imprime désormais une cadence accélérée à ses actions pour tenir les prochaines élections à date.</em></strong>

Selon des statistiques de performance, publiées récemment par des structures de sondages, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga est le membre du gouvernement le plus performant, depuis plusieurs mois. Certaines enquêtes indépendantes lui ont déjà décerné le titre d’homme de l’année 2022, tant il est actif, diligent et méthodique dans la démarche et surtout dans la recherche de l’inclusivité dans son action publique, à la tête de son département. « C’est le ministre qui mouille le plus le maillot et consulte le plus grand nombre d’acteurs concernés par ses missions », confie un leader politique. Un autre d’ajouter : « J’apprécié surtout son sens de l’écoute, sa volonté de concerter et son pragmatisme ».

Ainsi, le Colonel Abdoulaye Maïga est au four et au moulin pour relever les défis électoraux, de plus en plus urgents, dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel. C’est dans ce sens que ce ministre se bat de toute son énergie pour hâter le processus électoral.

Il a présidé, le lundi dernier 23 janvier, le lancement du comité de pilotage des élections au siège de l’AIGE. Ce comité permet de contribuer à l’élaboration des procédures et actes visant à assurer la bonne organisation des élections, à la régularité des opérations électorales en rapport avec l’AIGE, a indiqué le ministre d’État. L’organe se battra aussi pour la mobilisation des moyens humains, financiers et matériels nécessaires à la conduite du processus électoral, à la supervision et au contrôle des activités des autorités administratives. « Notre objectif, en instaurant ce comité de pilotage, est qu’il puisse être le cadre de coordination des actions des départements ministériels concernés par les élections et des partenaires techniques et financiers», a expliqué le colonel Maïga.

Auparavant, le ministre d’Etat avait reçu, en visite de courtoisie le Collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Le Président de l’AIGE, Me Mustapha Cissé s’est en effet, déplacé, le mercredi 18 janvier 2023, en visite de courtoisie chez le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, pour lui présenter les membres du collège de la nouvelle agence électorale du Mali, chargée de l’organisation des élections générales et référendaires.

Le président de l’AIGE a inscrit cette visite dans le cadre des prises de contact avec ses partenaires stratégiques, en l’occurrence le ministère de l’Administration territoriale et la Décentralisation.  Pour réussir l’organisation des élections, l’AIGE sait compter sur le partenariat et la bonne collaboration entre son institution et le ministère de l’Administration territoriale.

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, lors de cette rencontre, remercié et salué le Président de l’AIGE et ses collaborateurs pour l’initiative et la démarche. Le Ministre les a rassurés de l’appui technique et matériel de son département, pour l’organisation des élections générales et référendaires, conformément aux dispositions de la loi électorale.

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a exhorté le collège de l’AIGE à réussir les défis de l’organisation desdites élections, défis qui, selon le Ministre Col Abdoulaye Maïga, ne sont pas insurmontables au regard de l’engagement du Président de l’AIGE et de toute son équipe.

Il faut rappeler qu’avant cette séance de travail, le ministre Maïga avait longuement échangé quelques jours plus tôt avec l’ensemble des représentants de la classe politique et aussi de la société civile sur les enjeux électoraux imminents, en particulier ceux relatifs au processus référendaire. Et le ministre de rassurer les uns et les autres sur l’impérieuse nécessité de doter le Mali d’une nouvelle Constitution à la hauteur des ambitions refondatrices de ses plus hautes autorités. Et d’ajouter, même s’il faut concevoir de léger réajustements à l’arsenal juridique relatif aux élections, il importe que les acteurs sociopolitiques se donnent la main pour l’atteinte de ces objectifs en vue de bâtir le Malikura de tous nos vœux.

Le ministre d’Etat, dont nul n’ignore l’expertise dans les questions de gouvernance, a aussi échangé avec les pays partenaires et les autorités traditionnelles et coutumières afin de recueillir leurs propositions et suggestions pour mener à bien le processus électoral devant aider le Mali à sortir de l’ornière. Et l’agenda du ministre Maïga demeure très chargé, au point que, confient ses proches, il est au bureau dès les premières heures et ne rentre en famille que vers les 22 heures, chaque jour de service.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enquête : Des écoles privées… « commerçantes » :  Silence, on rackette les parents d’élèves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enquete-des-ecoles-privees-commercantes-silence-on-rackette-les-parents-deleves-3008247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Sorties pédagogiques » payantes créées de toutes pièces, livres et fascicules à vendre, cahiers en vente par des directeurs des écoles privées, des tenues de sport à vendre, des frais divers pour des « cours de soutien », des frais de scolarité en hausse, etc, les parents d’écoles sont presque rackettés par nos… « vendeurs du savoir », certaines écoles privées.</em></strong>

En plus du fait qu’ils augmentent abusivement les frais de scolarité, les promoteurs et directeurs des écoles privées sont en passe de tout monnayer dans leurs établissements scolaires. Tout monnayer, car presque tout se vend ici désormais ! C’est la course effrénée vers le gain financier.

<strong>Ces sorties pédagogiques payantes et… obligatoires </strong>

Tenez par exemple : pour une prétendue « sortie pédagogique » d’une école privée située à Magnambougou (commune VI), qui veut amener ses élèves du cycle fondamental visiter la Cité des Enfants (non loin du quartier), les frais de participation sont fixés à 5000 F CFA par enfant. Si donc, cette école réussit à collecter la participation de 100 élèves, le directeur ou le promoteur (l’organisateur de cette sortie pédagogique) se tape la coquette somme de 500 000 F CFA. Le voilà qui va louer une dizaine de sotramas ou un car et dépenser à peine 100 000F CFA. Il empocherait un bénéfice consistant d’environ 400 000 F CFA et le tour est joué ! Bravo à cette malicieuse et puante voie d’enrichissement illicite ! L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) est interpellé ! Même si le Directeur de l’école privée en question explique qu’un rafraichissement peut être servi aux élèves lors de cette sortie pédagogique, cela ne rassure pas sur la méthode de pression financière exercée sur les parents. Car, certaines écoles peuvent tirer des sujets de devoirs des constats de ces fameuses sorties pédagogiques. « Un sujet de rédaction ou d’ECM peut découler de cette sortie », avoue le Directeur d’une école privée contactée…. D’où la pression ou l’intimidation discrètement exercée sur les élèves à prendre part à ces activités extrascolaires payantes.

En effet, les parents d’élèves souffrent la croix et la bannière face aux charges de la scolarité de leurs progénitures, au point qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer pour chercher secours. Puisque nos responsables des écoles privées ne cherchent qu’à leur soutirer de l’argent, à tout prix, à travers la gestion de leurs établissements, comme des entreprises à la recherche du gain sonnant et trébuchant. A tout va, sans aucune gêne! Le ministre de l’Education, Mme Sidibé Dédéou Traoré, doit faire quelque chose pour mettre fin à cette boulimie financière !

Autre exemple, auparavant, seuls les nouveaux élèves à inscrire dans ces écoles doivent payer les frais d’inscription, qui tournent généralement autour de 15 000 ou 20 000F dans le cycle fondamental. Très vite, la cupidité (la racine de tous les maux), a poussé nos braves éducateurs à créer, de toutes pièces, le concept de « réinscription » ! Il s’agit des frais que tous les élèves (déjà inscrits) doivent payer au début de chaque année scolaire. Il est fixé entre 7 500 à 10 000 pour le cycle fondamental. Cet argent ne se justifie aucunement, l’élève étant ancien dans l’établissement et ayant déjà payé pour son inscription. Une pure escroquerie !

<strong>Les élèves doivent-ils tout acheter dans leurs écoles ?</strong>

Comme si cela ne suffisait pas, les responsables de ces écoles privées obligent aussi les parents à payer la tenue scolaire chez eux. S’il s’agit d’un tissu à coudre, c’est leurs tailleurs qui a le monopôle à des prix élevés. Par exemple, deux tenues entre 15 à 20 000F, toujours pour le cycle fondamental. Ce qui veut dire que le parent ne peut pas se faire coudre cette tenue par son tailleur (ami ou parent) à un prix plus abordable. Et l’on intime l’ordre de collecter cet argent de la tenue des les premières semaines de la rentrée des classes, sous peine de renvoyer l’élève…

Pis, le comble est atteint avec la tenue de sport, que nos « chefs d’entreprises scolaires » obligent les parents à ne payer que chez eux ! Motif, fallacieux ? L’on dira qu’il faut coudre ou graver le nom de l’école sur la tenue, pour faire le sport. Et si votre enfant dispose déjà de jeux de maillots ou de collants pour faire les deux heures maximum de sport par semaine, cela ne lui servira pas. Il faut, sous peine d’être renvoyé, lui acheter un ensemble short et tee-shirt à 6 000 F ou plus ! Quid des cours privés dits « cours de soutiens » payés organisés par les enseignants de ces écoles ? C’en est de trop ! « Nous organisons les sorties pédagogiques pour changer d’air à nos élèves. Cela doit être payés par les parents », explique un encadreur d’une école privée. A la question de savoir si les frais de participation (à ces sorties ou ces fêtes de fin d’année scolaire) ne sont pas exorbitants,, il répond, sans gêne : « nous les encadreurs, nous devons être aussi …motivés » ! Pour dire qu’ils doivent se sucrer sur le dos des parents d’élèves. En les rackettant ? La honte ! Le Malikura en chantier doit mettre fin à ces pratiques.

<strong>L’Etat doit plus contrôler la gestion des écoles privées</strong>

Sans oublier que nos éducateurs mercantilistes n’hésiteront pas à proposer tels ou tels livres ou fascicules ou annales ou photocopies à acheter ou telles sorties des élèves à payer. Oublient-ils que les parents sont à bout de souffle et que le droit à l’éducation est un droit universel que tout le monde doit aider à promouvoir ? Sans cette recherche effrénée du gain pécuniaire ? Car, à cette allure, très bientôt, nos promoteurs et directeurs d’écoles privées obligeront les parents d’élèves à payer toutes les fournitures scolaires chez eux à des prix prohibitifs. Ils n’hésiteront pas à demander aux élèves de ne porter que des habits et chaussures que les écoles commenceront à vendre ! Où va-t-on avec cette dérive dénaturant la vocation d’éducateurs ?

<strong>Stop au harcèlement financier des parents d’élèves !</strong>

Le ministre de l’Education nationale, Mme Sidibé Dédéou Traoré, est plus que jamais interpellée, pour faire arrêter ce harcèlement financier dont sont victimes les parents d’élèves. Il urge de mettre fin à cette dangereuse dérive des promoteurs et directeurs des écoles privées.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers l’élection présidentielle 2024 :  La posture calculée de Me Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-lelection-presidentielle-2024-la-posture-calculee-de-me-tall-3007388.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 12:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fin tacticien politique et grand stratège, le leader incontesté du parti CNID Faso Yiriwa Ton, Me Mountaga Tall, pose délicatement ses pions, ménageant soigneusement ses sorties pour se draper du manteau de « meilleur homme du changement » au Mali. Mais, a-t-il les moyens de sa politique ? </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Des confidences par lui faites (à l’un de ses proches), l’année dernière, il ressort qu’il s’en est fallu de peu pour qu’il soit le Premier ministre de Transition (à la place de Choguel Kokalla Maïga, avec qui il entretient, de longue date, de très bons rapports), mais il avait décliné l’offre… Voudrait-il alors garder intactes ses chances de se faire élire au palais de Koulouba, dans un an ? Equation possible à résoudre par l’ancien député de Ségou ? « Pourquoi pas ? », répondent certains observateurs et ses nombreux admirateurs.

Mais, ce qui est sûr, c’est que Me Mountaga Tall est dans les calculs politiques de haute portée stratégique. Après IBK, Soumaïla Cissé (décédés) et Choguel Kokalla Maïga (qui, en principe, ne peut pas être candidat à la prochaine élection présidentielle en tant que dirigeant de la Transition), n’est-il pas le plus capé des leaders politiques maliens ? Sûrement ! Même s’il est conscient que son parti, comme d’autres d’ailleurs, n’a plus la force de frappe des années 90 jusqu’à 2000, Me Tall ne se conjugue pas au passé.

Le voilà engagé à fond dans  cette Transition. Pour en tirer d’éventuels marrons du feu ? Ce n’est pas à exclure ! Et l’initiateur de la première motion de censure au Mali surfe sur le rôle décisif qu’il a joué dans la chute de feu Ibrahim Boubacar Kéita, dont il a été l’un des ministres…

Et il est devenu l’un des poids lourds de cette période transitoire, se gardant jalousement de « déranger » le pouvoir du Colonel Assimi Goïta, s’il ne lui apporte pas, avec minutie, un soutien mesuré. Devant les médias, comme sur le plateau de l’émission (très bien suivie de Grand Jury de la radiotélévision Renouveau) l’homme pèse et soupèse ses mots.

Avec une certaine intelligence rusée, il esquive sagement les questions pièges de journalistes décidés à le « cuisiner », usant de son expérience politique et du champ de sa communication de plus d’une trentaine d’années. Ailleurs, il assure que tant qu’on reconnaît le Col Assimi Goîta comme président de la Transition et chef de l’Etat, l’on ne doit plus rejeter sa « légitimité », par exemple à initier le projet de changement de la Constitution…Hmm !

Ainsi, Me Mountaga Tall veut rassembler aux yeux du peuple malien et surtout des hommes forts du moment, ceux qui ont renversé le régime IBK et qui pourraient chercher à jeter leur dévolu sur un « nouveau leader » pour présider aux destinées du pays.

C’est pourquoi il édulcore ses prises de positions, pour ménager les susceptibilités. « Nombre de nos compatriotes estiment, aujourd’hui, qu’il serait impossible d’organiser tous les scrutins prévus. Je pense, pour ma part, que nous devons d’abord travailler dur pour réunir tous les ingrédients pour une bonne organisation des différentes échéances électorales. Il faut à cet égard, d’abord et avant tout, rendre l’AIGE (Autorité Indépendante de gestion des élections, NDLR) rapidement opérationnelle », déclarait-il récemment. Tout en se montrant plutôt conseiller et visiblement compréhensif des difficultés du pouvoir du Colonel Assimi Goïta, au duquel il a ses yeux et oreilles, le Ministre Pr Bréhima Kamena ! « Ensuite, et cela n’est pas facile dans le contexte actuel, disposer du budget nécessaire pour ces élections », complète-t-il. Avant de conseiller : «…Il faut travailler dur pour que les électeurs croient en l’importance de leurs bulletins de vote et adhèrent au processus électoral… », analyse Me Tall, au moment où d’autres politiques se montrent perplexes. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation populaire au chevet de la Transition :  « Souveraineté retrouvée » ou patriotisme renforcé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mobilisation-populaire-au-chevet-de-la-transition-souverainete-retrouvee-ou-patriotisme-renforce-3007411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour renforcer son onction de soutien populaire, le pouvoir de Transition surfe sur la fibre patriotique du peuple malien : « la reconquête de notre souveraineté ». Mais, à l’analyse de cette gouvernance, c’est presque la déception.</em></strong>

Le pouvoir du Colonel Assimi Goïta a cru bon devoir instituer une journée de célébration de la souveraineté retrouvée de son pays, le Mali sur le 14 janvier. Mais la véritable question qui se pose et mérite une réponse objective est la suivante : Qu’est-ce que la politique de la « souveraineté retrouvée » a permis au Mali de réaliser en termes de progrès réel ? Les défenseurs de ce populisme au relent panafricaniste brandissent souvent un mot : « la fierté d’être Malien ou d’être respecté comme tel ». Une réponse qui, il faut le reconnaître, laisse plutôt perplexe tout observateur objectif. Car, aucun baromètre ne permet d’attester ou de mesurer cette fameuse fierté ou ce respect qu’on dit avoir retrouvé, alors même que cheque Malien continue de chercher le diable pour le tirer par la queue !

Quelle souveraineté avons-nous retrouvée si la plupart des Maliens ont encore faim ou du moins ne mangent pas les trois repas quotidiens ? De quelle souveraineté peut-on parler lorsque nos populations n’arrivent pas à se soigner, à se loger, à aller à une école performante et adaptée au marché de l’emploi ? De quelle fierté doit-on se glorifier quand, des milliers de jeunes Maliens continuent de se jeter sur les routes risquées de l’immigration clandestine, mourant en mers ou jetés en prisons pour être déportés dans certains pays africains ou européens ?  Et dire que nos plus hautes autorités sont dans la diatribe permanente pour dire à qui veut les entendre « nous n’avons de leçons à recevoir de personne » ! Pas même de leçon de bonne gestion des affaires de l’Etat ?

Certes, les populations ont soif de l’affirmation leur souveraineté, face à un Occident dominant et néocolonialiste, mais quelle fierté avons-nous, quand nos défis sont encore simplement existentiels ? Quand l’écrasante frange de la population malienne se bat pour simplement survivre, quelle fierté ou dignité réelle avons-nous ? Quelle fierté ou respect d’être malien, simplement parce que nos autorités entretiennent des relations plutôt exécrables avec plusieurs pays dans le concert des Nations ? Mais il s’agit simplement d’une volonté fermement affiché de défendre la patrie contre l’injustice, contre la soumission. C’est un patriotisme plus que jamais renforcé chez tous les maliens de tous bords, sans invectives ou volonté de narguer aucune nation.

En outre, de nombreux projets de développement au Mali n’ont-ils pas bénéficié d’appuis financiers et techniques d’expatriés occidentaux ? Ces pays n’ont-ils pas apporté une assistance ou une aide multiforme aux populations de diverses zones du vaste territoire national ? Il devient alors inconséquent de mordre ces mains nourricières, sous prétexte que nous voulons reconquérir notre souveraineté, comme si elle était perdue. Et, comme Dr Hamed Sow le disait, c’est par un processus réfléchi et graduel que le Mali va prouver que sa souveraineté est une priorité à défendre. Non, sans se livrer à un populisme expéditif, alors que nos pharmacies sont encore inondées de médicaments subventionnés par les programmes de l’OMS, sans compter des opérations de soutiens de la Banque Mondiale, du FMI, de l’USAID, etc.

Cette gouvernance de rupture pour séduire les populations semble avoir simplement pour but de se donner une bonne conscience, pour un suspect blanc-seing, contraire à l’esprit d’une Transition. Car, les défenseurs de ce populisme n’hésitent même pas à dire qu’aller aux élections est un reflux de cette marche de la « souveraineté retrouvée ». Une incurie ! <strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me MOUNTAGA TALL à propos de la transition :   « Malgré d’incontestables acquis, tout n’est pas rose, loin de là »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-a-propos-de-la-transition-malgre-dincontestables-acquis-tout-nest-pas-rose-loin-de-la-3007393.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme pour faire sa propre évaluation de la gestion de la Transition, le président du parti CNID Faso Yiriwa ton, Me Mountaga Tall dira que malgré d’incontestables acquis enregistrés dans cette période transitoire, tout n’est pas rose.</em></strong>

Cette déclaration a été faite lors de sa présentation des vœux et celle de son parti à la presse. La cérémonie, qui a enregistré la présence des cadres du parti du soleil levant et de plusieurs responsables des faitières de la presse malienne, s’est déroulé le mercredi dernier à la Maison de la Presse.

Selon Me Tall, la presse, sans doute, est irremplaçable en démocratie. Mais, ajoute-t-il, « on ne peut, de bonne foi, adresser des vœux sincères à la presse malienne sans aborder certaines de ses faiblesses, qui sont d'ailleurs reconnues par ses propres structures faitières et de régulation et qui touchent à des domaines aussi variés que la formation, la sécurité de l'emploi, le respect de la déontologie, les questions organisationnelles, la faiblesse des moyens, l'indépendance, la responsabilité du journaliste, notamment devant le juge ».

Par ailleurs, le premier responsable du parti CNID FYT, parlant de 'année 2022 qui vient de s'achever, dira que celle-ci ne pouvait qu'être difficile pour notre pays et nos compatriotes, en raison de notre volonté unanime et inébranlable de reconquérir notre souveraineté. Une telle quête, qui évidemment n'a pas de prix, exige un don de soi individuel et collectif. S'il n'a pas de prix, le coût de cette dignité retrouvée, particulièrement élevé, a été payé par les Maliennes et les Maliens, qui ont beaucoup souffert mais ont tout supporté.

Et d’ajouter que l'embargo économique, financier et diplomatique de la CEDEAO et de l'UEMOA, avec ses conséquences sur le vécu quotidien des Maliens, faisait partie de la rançon à payer pour cette conquête. « Il s'y est ajouté le conflit en Ukraine, qui a des répercussions négatives sur toute l'économie mondiale. Malheureusement, en ces moments ou l'amour de la Patrie et la solidarité devaient être les maitres- mots, des comportements inacceptables ont aggravé les souffrances de nos compatriotes. Il s'agit notamment de certains spéculateurs, qui n'ont pas hésité à empocher les subventions de l'Etat tout en maintenant les prix des produits de première nécessité à des prix prohibitifs » a-t-il indiqué.

Selon lui, personne ne peut aujourd'hui contester un acquis important, inestimable de la Transition, à savoir la fierté retrouvée d'être Malienne ou Malien, comme pour dire qu’hier, en présence des autres « les Maliens rasaient les murs » et qu’aujourd’hui« les Maliens sont enviés et magnifiés ».

Sur ce socle de la fierté, de la dignité retrouvée et de la souveraineté imposée, poursuit l’orateur, les Maliennes et les Maliens doivent plus que jamais consolider les grands chantiers que sont l'instauration de la sécurité sur l'ensemble du territoire national, les réponses à apporter à la demande sociale, de meilleures performances économiques, accélération des réformes politiques et institutionnelles et de la lutte contre la corruption, l’apaisement du climat socio-politique et la reprise de notre place dans le concert des nations.

A l’en croire, « malgré ces incontestables acquis, tout n'est pas rose, loin de là ». C’est pourquoi le président du CNID-FYT dira que « des pesanteurs voire des menaces planent sur notre pays, qui ont pour nom, entre autres, les difficultés d'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, la persistance de la corruption, l’impunité, la baisse du pouvoir d'achat et aussi les sanctions occultes, qui frappent notre pays en raison de nos choix. S'y ajoutent les défections de soutien de la première heure de la Transition pour différentes raisons. Il faut s'interroger, les interroger et corriger ce qu'il y a lieu d'être corrigé ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rejets successifs du projet de nouvelle Constitution :  Assimi face aux assauts politiciens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rejets-successifs-du-projet-de-nouvelle-constitution-assimi-face-aux-assauts-politiciens-3007382.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tous les observateurs s’accordent à dire que seul un régime de Transition peut initier et faire aboutir un changement constitutionnel au Mali, l’on se perd en conjectures face aux rejets successifs que l’initiative du Col Assimi Goïta essuie actuellement. </em></strong>

La volonté et la nécessité de doter le Mali d’une nouvelle Loi fondamentale, ou tout au moins, de réviser celle en vigueur, la Constitution du 25 févier 1992, ne souffrent l’ombre d’aucun doute. Ne serait-ce que le point relatif à la disposition communautaire UEMOA relative à la création d’une Cour des Comptes impose cette retouche constitutionnelle au Mali.

Seulement voilà, le contexte sociopolitique du pays a fait que toutes les initiatives visant à réviser la Loi fondamentale malienne ont échoué, du président Alpha Oumar Konaré au président IBK, en passant par ATT. Les calculs politiciens (réélections et alliances politiques mal négociés) et les erreurs timing, mais aussi de contenu du texte adopté par les gouvernements ont pu justifier ces échecs. Ce qui a poussé les observateurs avertis à conclure qu’un régime d’exception peut initier et réussir à relever cette réforme majeure. C’est sans compter avec les réelles intentions d’une classe politique plutôt arcboutée sur ses ressorts démocratiques. « Comment un régime militaire, qui a mis les acteurs politiques en grande difficultés, peut ravir la vedette à ces derniers ? », pense-t-on tout bas à Bamako…

En effet, le pouvoir de Transition n’a pas su rassembler la classe politique dans la mise en place des organes de cette période transitoire. Le chef de l’Etat et ses collaborateurs ont plutôt mis en place un système de marginalisation des partis politiques les plus représentatifs des populations maliennes. A titre d’exemple, l’ADEMA-PASJ, le RPM, la CODEM, l’ASMA-CFP, l’UM-RDA Faso Jigi, les FARE Anka Wuli, le PS Yelen Kura, etc ne peuvent se targuer d’avoir un représentant au sein du gouvernement de Transition. Idem pour le CNT, où ces partis ne sont pas représentés, même si des cadres issus de leurs rangs y sont. S’y ajoute que les tenants et sympathisants du pouvoir se sont inscrits dans le discours de diabolisation de la « vielle classe politique », accusée d’être la seule responsable des crises que vit le pays depuis 2012…

Sans compter que le pouvoir de Transition ne s’est pas privé de priver les politiques des dividendes de la gouvernance, en particulier du financement public des partis politiques, depuis 2018.

Ce sont là des motifs qui incitent la classe à refuser d’accompagner la réforme fondamentale de cette transition, celle de l’adoption d’une nouvelle Constitution. Le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta doit alors saisir la balle de ces rejets successifs au rebond pour rectifier le tir. Car, il s’agit des vétos successifs de l’ADEMA-PASJ, du PARENA, des FARE Anka Wuli, de la CODEM et de diverses autres organisations et partis politiques. Tout ce beau monde demande que le processus référendaire soit purement et simplement abandonné, sous le motif qu’il n’est pas consensuel.

Il appartient désormais au chef de la Transition de reprendre la main à travers une seconde « rectification ». Car, une initiative référendaire est foncièrement politique. C’est au colonel Assimi Goïta d’ouvrir des discussions au sommet en vue de mieux associer la classe politique à la gestion des affaires urgentes. Cela peut passer par un réaménagement du gouvernement, afin de retrouver en plus de la souveraineté, un large consensus pour donner des chances de succès à la marche vers le référendum constitutionnel et celle vers les prochaines élections générales. Le plus tôt sera le mieux !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet :  « Souveraineté retrouvée » du 14 janvier :  Eviter l’amalgame et le pied de nez !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-souverainete-retrouvee-du-14-janvier-eviter-lamalgame-et-le-pied-de-nez-3007370.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En plus de la volonté de réaffirmation de la souveraineté nationale, la mobilisation populaire du 14 janvier 2022 était aussi un témoignage de solidarité à l’Etat malien et un rejet de la gouvernance même de la CEDEAO et de l’UEMOA.

Le pouvoir de Transition a récemment décidé d’instituer la journée du 14 janvier pour la célébration de « la souveraineté retrouvée », en souvenir de la grande mobilisation du 14 janvier 2022, pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA.

En effet, les millions de personnes qui étaient sorties dans les rues et places publiques du Mali et de par le monde le 14 janvier 2022, à l’appel du chef de la Transition malienne, avaient diverses motivations. Il y a ceux qui étaient majoritairement d’inconditionnels soutiens de la junte militaire, qui avait pris le pouvoir à Bamako, avec le discours de mieux gouverner le Mali, mais il y avait aussi  des millions de frustrés et de protestataires contre le système de gouvernance de la CEDEAO et de l’UEMOA. Il faut donc éviter l’amalgame et éviter de faire le pied de nez en direction de nos voisins et de la communauté internationale. Le Mali d’aujourd’hui et de demain ne se fera contre aucune entité étatique extérieure !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines élections :  L’AIGE en vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-elections-laige-en-vitesse-3006255.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un chronogramme presque engorgé, l’Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE), en installation, sera presque au pas de charge.</em></strong>

<strong> </strong>Le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, et son staff, parmi lequel, le dynamique nouveau Secrétaire général, Col Boussourou Dramé, sont activement à pied d’œuvre pour relever les défis du respect du chronogramme établi. Celui-ci fixe le référendum en mars prochain (convocation du collège février 2023), les élections des Conseillers des Collectivités territoriales pour juin prochain, les législatives en octobre et novembre de cette année et en fin l’élection présidentielle en février 2024. Comme on le voit, c’st à une course contre la montre que le Mali va se livrer avec ses acteurs électoraux pour gagner ce pari.

Le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, son adjoint, le Général Siaka Toumani Sangaré (qu’on ne présente plus en matière électorale), tous des experts électoraux de grande expérience, viennent de lancer le turbo pour permettre, avec l’engagement du ministre d’Etat chargé de l’Administration et de la décentralisation, le Col Abdoulaye Maïga, d’aller à bonne date vers les consultations électorales transparentes et crédibles.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance, démocratie en crise, coups d’Etat… Dr Hamed Sow dit tout sans détours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-democratie-en-crise-coups-detat-dr-hamed-sow-dit-tout-sans-detours-3006258.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité sur le plateau de Renouveau TV dans l’émission « Grand Jury » animé par notre confrère Oumar Barou Traoré, l’ancien ministre sous le défunt président Amadou Toumani Touré (ATT) a répondu avec brio aux questions brûlantes de l’actualité du pays, dont celle relative au concept de souveraineté.</em></strong>

En effet, lorsque la question sur la souveraineté de notre pays a été soumise aux appréciations de ce technocrate et expert économiste, l’homme a, sans langue de bois, défini cette souveraineté comme « la capacité à donner à manger à la population, à aussi assurer une école pour tous… ». C’est pourquoi, selon lui, cette souveraineté ne doit pas être une question d’affirmation, mais, elle doit plutôt se porter sur des actes concrets. Pour ce faire, Dr Sow soutiendra qu’il appartient, dans ce cas, aux Maliens, de se battre pour franchir le pas de la simple affirmation de la souveraineté. Comme pour dire qu’il faut démontrer notre souveraineté et non simplement la proclamer.

S’agissant de sa conception sur les menaces à la démocratie dans notre pays, Dr Hamed Sow précise que celle-ci a été affaiblie à cause de la pulvérisation de la classe politique, qui part toujours en rang dispersé. « A mon avis, je pense qu’il faut de grandes alliances politiques pour mettre fin à cette division, qui rend difficile les rôles des partis politiques au Mali » a proposé Dr Hamed Sow. Avant d’ajouter que la démocratie au Mali a toujours montré ses limites, face à l’argent. Ce qui explique, selon lui, la discordance entre démocratie politique et économique. Parlant toujours des difficultés de la démocratie dans notre pays, il dira que la durée du mandat présidentiel est aussi un facteur qui défavorise l’exécution des programmes gouvernementaux.

Pour sa vision de la Transition, il précise que les autorités actuelles ne lui ont pas demandé service, ni conseil, mais que lui-même en patriote, préoccupé de la situation, continue d’intervenir, avec mesure et réflexions poussées, à travers des propositions au moment opportun. Comme cela a été le cas avec le défunt président déchu, Ibrahim Boubacar Keita (IBK).

Avant d’apprécier que malgré la situation difficile du pays, « le pouvoir actuel a pu donner la confiance en soi et aux militaires qui sont sur le terrain », contrairement à des années passées, où un seul coup de feu suffisait pour créer la panique généralisée.

A la question de l’annonce de la création d’une force anti-push par le chef d’Etats de la CEDEAO, Dr Sow rappellera que la meilleure arme contre les coups d’Etat, reste la bonne gouvernance.

A l’en croire, cette bonne gouvernance consiste à bien gérer les pays et à tenir compte des intérêts des populations, du contribuable. Comme pour dire aux dirigeants de ne pas fermer les yeux sur la corruption, des détournements de deniers publics, les cas d’enrichissements illicites, etc ? Ce sont, selon lui, des actes qui révoltent et peuvent pousser les populations à se lever avec des manifestations de mécontentement. Toute chose qui peut donner l’occasion aux militaires d’intervenir comme arbitre.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers les échéances  électorales :  Coup de chauffe dans les états&#45;majors politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-les-echeances-electorales-coup-de-chauffe-dans-les-etats-majors-politiques-3006246.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le niveau de mercure du thermomètre politique commence à monter, comme un déclic d’échauffement en vue des prochaines batailles électorales.</em></strong>

Si l’ancien président de l’Assemblée Nationale, avant le coup d’Etat du 18 août 2020, est sorti de sa réserve, en quittant l’ancien parti présidentiel, le RPM, pour créer Convergence 2023, ça bouge ailleurs. C’est le cas à l’URD de feu Soumaïla Cissé, où la guéguerre s’intensifie et où l’on s’impatiente du verdict de la Cour suprême pour savoir si c’est Gouagnon Coulibaly ou Pr Salikou Sanogo qui va diriger le parti pour les prochaines années. Et si les juges suprêmes confirment le choix porté par le Tribunal et la Cour d’Appel de Bamako sur M. Coulibaly, il est évident que la messe de la fissure soit définitivement dite sur le parti de la poignée de mains. Surtout que l’épouse de Soumaïla, Mme Cissé Astan Traoré s’et déjà affichée aux côtés de Salikou Sanogo et ses protégés comme Me Demba Traoré…

En outre, si l’on scrute toujours vers l’horizon du richissime Seydou Mamadou Coulibaly du mouvement Benkan, pour le voir drainer du monde, surtout parmi les transfuges politiques, des cercles politiques proches du Col Assimi Goïta ne veulent pas rester spectateurs.

C’est pourquoi des « collectifs », « mouvement »s et « clubs » politiques commencent à s’activer pour renflouer leurs rangs en vue de se préparer aux hostilités électorales. Parmi ceux-ci, il y en a qui n’hésitent pas à appeler déjà le Col Assimi Goïta à se porter candidat à la prochaine élection présidentielle. C’est sans compter avec les calculs discrets des partis politiques comme l’ADEMA-PASJ, la CODEM et son regroupement de portage, « Espérance Jigiya Kura », qui programme occuper le terrain à travers diverses initiatives de remobilisation des troupes.

Au même moment, les partis et regroupements comme le M5-RFP(les deux entités), l’ADP-Maliba, le MPJ, YELEMA et la coalition dite Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel multiplient leurs réunions et rencontres discrètes et informelles. Ici pour cogiter sur l’agenda électoral, là pour échanger avec des personnes ressources ou entités étrangères. Comme quoi, c’est le véritable tour de chauffe qui a commencé et va s’accentuer dans les prochains mois. Ce sera pour…exister ou disparaître ! <strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Empoignades et guéguerre à l’URD :  Les quatre vérités du Pr Salikou Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/empoignades-et-gueguerre-a-lurd-les-quatre-verites-du-pr-salikou-sanogo-3006253.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagnée par la présidente d'honneur du parti, Mme Cissé Assitan Traoré, le président par intérim de l'URD, Pr Salikou Sanogo, a animé une conférence de presse, le samedi 7 janvier 2023 au Mémorial Modibo Keïta. L'objectif était d'éclairer l'opinion sur le vent de la division qui fragilise le parti depuis plusieurs mois.</em></strong>

Dans son discours, le président intérimaire, Pr Salikou Sanogo, a rappelé que tous les textes et règlements du parti donnent prérogatives au 1<sup>er</sup> vice-président de diriger le parti en l'absence du président. Pour lui, le décès de Soumaïla Cissé l’autorise automatiquement à être le dirigeant numéro de l'URD.

Et d'ajouter qu'il a entrepris avec d'autres camarades toutes les démarches tendant à contenir ladite crise, à travers les principes et valeurs du parti, mais en vain. Il a ajouté que quand l'honorable Soumaila Cissé décédait, le 25 décembre 2020, le parti a enregistré les adhésions de Boubou Cissé et de Mamadou Igor Diarra. «Très rapidement, les ambitions présidentialistes de ces deux hommes allaient faire surface et introduire, dans le fonctionnement du parti, des pratiques aussi violentes que malsaines et contraires à tous les principes et à toutes les valeurs autour desquelles Soumaila Cissé et ses camarades ont fondé l'URD » a-t-il déclaré.

A en croire le Pr Sanogo, contrairement aux dispositions en vigueur, qui veulent que le candidat du parti à l'élection présidentielle soit choisi par le BEN, ils exigent que cela soit fait par les sections, qu'ils ont pris soin préalablement de tenter d'instrumentaliser dans ce sens. C’est ainsi que l’orateur estime que pour atteindre leur but, le plan de ces camarades contestataires a consisté, tout d'abord, à tenter de provoquer un blocage au niveau des instances dirigeantes du parti, afin de pousser à un changement de directoire en favorisant l'arrivée à la tête du parti de leurs hommes. Il dira que les camarades du BEN engagés dans ce projet ont transformé les réunions du Secrétariat Exécutif et du BEN en séances d'invectives, de grossièretés et de contestations. En outre, il a dénoncé l'utilisation de la violence par ces camarades. Pour lui, ce climat délétère a atteint son paroxysme lors de la conférence nationale au cours de laquelle certains se sont livrés, à la surprise générale des participants, à des actes des plus répréhensibles.

Parlant de la voie de la voie de la pétition explorée, Pr Salikou Sanogo estime que les contestataires n’ont pas obtenu gain de cause lors de la conférence nationale, et ont entrepris d'initier cette manœuvre pour l'organisation d'un congrès extraordinaire. « Le Congrès extraordinaire est bel et bien prévu par les textes de I'URD, mais à certaines conditions, dont l’une est sa demande par les 2/3 des membres du BEN. La pétition initiée avait pour but de réunir les signatures de ces 2/3, sauf que ceci n'a jamais pu être atteint.  Mais, pour arriver à leur fin, les initiateurs de cette pétition ont fait signer des personnes non-membres du BEN, au moins un membre du BEN décédé et ont utilisé la signature de plusieurs autres membres du BEN à leur insu. Ces faux ayant été constatés lors de l'analyse du dossier de convocation de leur congrès extraordinaire, nous avons tout simplement notifié aux demandeurs un défaut de quorum, qui ne nous permet pas de convoquer la tenue dudit congrès » a expliqué le Pr Salikou.

« Les cadres de l'URD, à travers leur président, ont démontré que le processus de convocation et d'organisation du congrès extraordinaire a violé toutes les dispositions statutaires et réglementaires de leur parti », car, souligne-t-il, ni la charte des partis, ni les textes de I'URD ne prévoient une pétition pour convoquer les instances. Toujours, avec le soutien de la présidente d'honneur du parti, Mme Cissé Assitan Traoré, Salikou Sanogo a souligné haut et fort que ses détracteurs sont allés jusqu'à fabriquer et à utiliser de faux cachets du Parti. Avant de relever que c'est suite à cela que  la direction du parti a procédé à l'exclusion de 11 responsables, y compris Gouagnon Coulibaly et à la suspension pour 6 mois de 18 responsables pour ces fautes graves commises. «Parallèlement, le sieur Gouagnon Coulibaly a saisi le tribunal de grande instance de la commune 5 aux fins de confirmation de son élection en qualité de Président du parti. Contre toute attente, à la date du 04 avril 2022, ladite juridiction a fait droit à sa demande, en annulant également les sanctions prises contre eux et en m'enjoignant de procéder à la passation de service à Gouagnon Coulibaly au bout de 72 heures à compter de la signification de la décision, sous astreinte de 500.000 F CFA par jour de retard » a-t-il expliqué.

C'est ainsi qu'il a  rappelé que I'URD n'est pas un service, c'est un parti politique géré par des textes, qui émanent de la loi portant charte des partis politiques. « Ni les textes de l'URD, ni la charte des partis n'ont prévu de passation de services. Nos avocats ont régulièrement interjeté appel de cette décision. Une décision controversée de confirmation de ce jugement est intervenue à la Cour d'appel de Bamako contre laquelle un pourvoi en cassation a été formé. Nous sommes dans l'attente d'une décision de la Cour suprême du Mali. Je ne me lasserai jamais de rappeler notre attachement indéfectible à la République, à la démocratie, à l'Etat de droit, à la justice et à l'égalité citoyenne. Nous ne saurions combattre certaines pratiques malsaines à l'échelle nationale et courber en même temps l'échine face à ces mêmes pratiques au sein de notre propre formation politique. Quelle que soit la forme, nous devons continuer ensemble le combat politique, sans jamais nous éloigner de nos principes et valeurs qui ont forgé en nous l'espoir d'un avenir meilleur. Soumaïla l'a rappelé une fois: le chemin peut être long et difficile, mais la vérité triomphera toujours » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature du Col Assimi Goïta à la prochaine présidentielle :  « Le Collectif pour 5 ans ou plus » dit oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/candidature-du-col-assimi-goita-a-la-prochaine-presidentielle-le-collectif-pour-5-ans-ou-plus-dit-oui-3006249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/candidature-du-col-assimi-goita-a-la-prochaine-presidentielle-le-collectif-pour-5-ans-ou-plus-dit-oui-3006249.html</guid>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est, assurent les organisateurs, « pour préserver la souveraineté retrouvée » que « Le Collectif pour 5 ans ou plus » a demandé au président de la Transition, le Col Assimi Goïta, de se présenter comme candidat à l’élection présidentielle 2024. C’était lors d’un point de presse, animé le jeudi 5 janvier 2023 à la Bourse de Travail.</em></strong>

Le président du collectif 5 ans ou plus, Abdoulaye Niangadou, a rappelé que depuis son arrivée au palais de Koulouba, le Col Assimi Goïta ne cesse de mener des combats pour la souveraineté du Mali. Pour lui, le gouvernement de la transition a d'abord interdit le survol du territoire malien  par les avions des forces françaises Barkhane et de la MINUSMA.  Il a ensuite mis fin à l'occupation du territoire national par les troupes françaises.

Sur le chantier de construction, il soutiendra que le gouvernement, sous Assimi Goïta, a posé la première pierre d'une dizaine d'usines, dont trois anciennes sont relancées. Et d’estimer que c'est pour toutes ces raisons que « le Collectif pour 5 ans ou plus » propose la candidature du président de la Transition, son Excellence le Col Assimi Goïta aux échéances électorales de 2024. Avant d'inviter les Maliens à se réunir autour des autorités de la Transition pour la sauvegarde de la souveraineté du Mali.

Aux dires du président dudit mouvement, Abdoulaye Niangadou, des caravanes et des sketchs sont prévus le 13 janvier prochain pour sensibiliser la population. Il estime qu’il faut encore donner plus de temps au colonel Goïta, pour que le Mali puisse retrouver pleinement sa place dans le concert des nations. Un participant du nom  de Boubou Mabel Diawara, dira que si l'on garde Assimi Goïta à la tête de l’Etat, en deux ans, il peut créer plus d'un million d'emplois, équiper davantage l'armée malienne et faire respecter le Mali dans le monde. Et d’ajouter que les autorités ont, avec pertinence et patriotisme, décrété le 14 janvier « journée de la souveraineté retrouvée ».

Pour cette commémoration, le Collectif prévoit des activités pour expliquer le «14 Janvier » aux Maliens.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Veillée d’arme…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-veillee-darme-3006244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année 2023 qui commence, sera, à coup sûr, une période de mobilisation générale du peuple malien face aux défis de l’heure. Ce sera pour consolider les acquis de cette Transition et surtout pour peser lors des prochaines batailles électorales plus que décisives pour le renouveau malien.

Plus de deux ans après l’amorce d’une Transition, plutôt laborieuse et tumultueuse, le président Colonel Assimi Goïta a plus que jamais besoin d’un peuple malien debout et soudé derrière lui, pour relever les défis les plus urgents. Car, la bataille pour la réaffirmation de « la souveraineté retrouvée » aura écorché bien de susceptibilités tant voisines (de l’espace CEDEAO) qu’à l’international. Ces écorchures devront susciter une vigilance et une résilience accrues et soutenues. Le président Alassane Ouattara ne vient-il pas de déclarer à ses soldats « mercenaires » détenus jugés et graciés par le Col Assimi Goïta ceci : « Mes chers soldats, je voudrais que vous soyez rassurés que vous n’avez absolument rien à vous reprocher… ?. Des propos qui incitent à la réflexion  et à la prudence à Bamako ? En véritable veillée d’arme à Kati?

Car, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Guinée Bissau, le Ghana, la France et ses alliés pourraient continuer à regarder Bamako en chiens de faïence… Il faudra alors une très forte mobilisation populaire du brave peuple du Maliba pour souffler à l’unisson. Avec les dirigeants de la Transition. Celle-ci doit se décider à aller brièvement à son terme. C’est en travaillant rapidement au retour de la normalité constitutionnelle. Et l’élection présidentielle, la plus attendue de l’histoire du Mali, ne devrait pas dépasser le cap de juin 2024.

Toutes les forces sociopolitiques se mobilisent déjà, pour y peser de tous leurs poids. Car, le nouveau Mali (Malikura) psalmodié dans toutes les prières, est lié à ce rendez-vous décisif. C’est donc une veillée d’arme générale sur les bords du fleuve Joliba, les regards braqués sur le palais de Koulouba. Bonne et heureuse année 2023 !

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du nord du Mali : Anticiper et éviter les faux&#45;fuyants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/problematique-du-nord-du-mali-anticiper-et-eviter-les-faux-fuyants-3003299.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 13:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S'il devrait exister aujourd'hui  dans notre pays une préoccupation nationale majeure, ça serait sans aucun doute  celle de la  conservation du Nord du Mali en général et de Kidal en particulier dans le giron de l'État indivisible. Celui-ci déploierait son administration, son armée et l'ensemble de ses services techniques et sociaux de base sur toute l'étendue du territoire national au bénéfice de l'épanouissement des populations, de leur protection et du développement local. </em></strong>

Nous sommes unanimes,  être très loin de ce tableau, qui pourrait s'apparenter d'ailleurs à une vue d'esprit ou à un vœu pieux, lorsqu'on prend langue avec certaines réalités du terrain.

<strong>Etre attentif à la question du septentrion</strong>

Soyons attentifs et faisons attention, sinon le Nord du Mali risquerait de  nous échapper, comme le silure s'échappe du pêcheur inexpérimenté, qui l'attrape dans l'eau. Nous n'aurions alors que nos yeux pour pleurer en nous réfugiant dans la logique victimaire, tout en portant la responsabilité de nos négligences, de nos fautes et de nos irresponsabilités aux autres.

Ça bouge et ça bouillonne au Nord du Mali et ça doit inquiéter. La lettre datée du 10 Décembre du Président de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) adressée au Ministre des Affaires étrangères de l'Algérie, qui continue à faire le tour des réseaux, doit sonner comme une alerte forte dans les oreilles des analystes et du pouvoir et leur permettre d'éviter les conséquences néfastes de notre géostratégie endogène.

En effet, les choix stratégiques internationaux de nos autorités et les fronts qu'elles ont cru bon devoir ouvrir avec certains pays, commençant par la France, ont contribué  soit à exclure, soit à mettre entre parenthèses ou à fustiger la quasi-totalité des garants auprès des Nations-Unies (hormis la Russie) de l'accord de paix issu du processus d'Alger.

La configuration  de la médiation internationale, dont les efforts ont contribué à la signature du document, se trouve donc être modifiée à telle enseigne que la CMA, qui compte en son sein le principal mouvement armé séparatiste signataire dudit accord; prend de plus en plus conscience que l'unique instrument juridique au monde qui la lie à l'Etat du Mali et qui a permis, jusque-là, à calmer les ardeurs des indépendantistes azawadiens en son sein, se vide de tout son contenu.

<strong>Contexte d'insécurité généralisée</strong>

Cette situation s'imbrique à un contexte d'insécurité générale dans pratiquement tout le septentrion de notre pays;  et auquel les mouvements armés, toutes composantes réunies, font face en y payant un lourd tribut à l'absence de notre armée dans biens de situations. Ces combattants de la CMA et de la Plate-forme sacrifient ainsi leurs vies, face à des terroristes, pas pour le Mali en premier lieu, mais surtout pour la défense de leurs terroirs, de leurs populations et de leurs ressources.

Si vous ajoutez à ces phénomènes les dernières fautes politiques commises par nos autorités, relatives à ces affaires du Conseil national de Transition (CNT), de déficit budgétaire de plus 600 milliards F CFA,  d'augmentation des privilèges des responsables,  de suspension des financements français transitant par certaines ONG, avec ces lourdes conséquences incontestables sur les populations les plus vénérables, sans alternatives efficaces ;  tout cela sur fond de luttes politiciennes à Bamako, pour des intérêts généralement individuels et partisans ; il y a matière à réfléchir.

La CMA opte ainsi pour l'anticipation, car elle sent que l'accord, pour la signature duquel elle a été contrainte (contrairement à ce que beaucoup pensent) est en train de perdre ses principaux ressorts internationaux. Pour avoir le cœur net sur ses présomptions et faire encore place à la paix, elle saisit le chef de file de la médiation internationale, pour se faire une idée claire de ce que pourrait représenter l'accord aux yeux du Mali  et du monde. Voilà tout le sens de la lettre d'Algabass Ag Intalla.

Dans cette démarche, la CMA continuera à renforcer ses mesures de précautions. Dans les jours qui suivront la tentative de rassemblement de l'ensemble des mouvements armés, qui est née il y a un peu plus d'un an maintenant en Italie avec le Cadre Stratégique Permanent( CSP), mais qui avait été confrontée à quelques bisbilles,  se verra renforcée avec cette fois un objectif de fusion totale entre tous les mouvements signataires de l'accord. Ce projet, qui échouera difficilement pourrait poser, dans un futur proche, au moins 2 exigences :

1-La relance immédiate de la médiation internationale avec l'ensemble des pays qui la composent, dont la France en tête ;

2-La tenue imminente du bilan et de l'audit de l'accord.

Deux (02) hypothèses peuvent être alors émises:

1-Les revendications des mouvements unifiés sont acceptées et les cartes sont rabattues,

2-L'Etat malien s'y oppose à cause de l'extrême froideur des relations qui le lie à la France  et ça sera le statuquo. Face à ce cas de figure, la CMA pourrait décider de remettre totalement l'accord en cause et d'en sortir, avec une forte possibilité de drainer avec elle, même les mouvements qualifiés de pro-gouvernementaux, car tous exigent aujourd'hui l'application de l'accord.

<strong>Que faire en cas de dénonciation de l’Accord ?</strong>

A l'analyse des dynamiques politique et sécuritaire de notre pays, sauf erreur de ma part, la seconde hypothèse est celle qui se dessine de plus en plus avec la question suivante :

Que ferions-nous si elle se confirmait ?

Il faut certes s'attendre à des réactions superficielles, émotives et alambiquées qui nous conditionneront à voir encore la main éternellement manipulatrice de la France, qui serait un allié inconditionnel de la CMA. Je profite pour vous informer  que la France est plus détestée à Kidal qu'à Bamako....

Bref,  je repose ma question.

Que ferions-nous si la CMA actait, dans les prochaines semaines, sa sortie de l'accord au profit de l'indépendance de l'Azawad?

Tout compte fait, soyez en sûrs, que les prochains jours ouvriront un tournant décisif, soit pour la stabilité ou le contraire dans notre pays, tant sur le plan sociopolitique que sécuritaire.

La bonne  nouvelle, c'est qu'il y a des solutions et de vraies solutions définitives. Je suis de ceux qui pensent que le problème du nord du Mali est l'un des problèmes les plus faciles à régler, si et seulement si nous décidons de nous assumer, au lieu de continuer dans le faux fuyant.

Bienvenus à l'avance à ceux qui me traiteront d'apatride, d'oiseau de mauvaise augure, d'alarmiste, d'anti-Transition ou de pro-Français !

<strong>Fabou KANTE (président du mouvement Tabalé)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Occupation illicite du domaine public (marigot sacré) en commune I :  Dirigeants municipaux et populations à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/occupation-illicite-du-domaine-public-marigot-sacre-en-commune-i-dirigeants-municipaux-et-populations-a-couteaux-tires-3003295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 13:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est-ce bloque le déguerpissement du sieur Souleymane Doumbia de l’espace aménagé dans le marigot Molobali Koni, en commune I du district de Bamako ? Des complicités ou réticences coupables au sein de l’équipe municipale ? Quid du mécontentement suscité par cette occupation illicite du domaine de ce marigot sacré, à la base des inondations ?</em></strong>

Après notre article dans la dernière parution intitulée « Guéguerre autour  d’un bâtiment en commune I : La population sur le pied de guerre », ce fut le branle-bas au sein de l’équipe municipale. Les premiers responsables de l’équipe municipale ont paniqué et ont commencé à s’accuser mutuellement.

Selon nos sources, un ordre de déguerpissement aurait été rédigé et signé illico presto pour déloger le propriétaire et exploitant de l’espace contesté, un local pour lavage et de véhicules et vente de stupéfiants dans le marigot sacré (appelé Molobali koni). Laquelle construction cause des inondations dans les quartiers environnants.

La question fusait alors de savoir quel est le responsable municipal qui a vendu ou du moins autorisé l’occupation de cette partie du marigot en commune I du district de Bamako. Qui a autorisé l’acquéreur, le sieur Souleymane Doumbia à construite et exploiter cet espace comme installation de lavage et de vente de stupéfiants ? Les populations promettent ne pas laisser impunie « cette exploitation anarchique et criminelle du domaine public communal ».

C’est ainsi que de nombreux administrés se montrent mécontents de cette construction et accusent le maire Oumar Togo et certains de ses adjoints de « fautes administratives graves ». Il faut préciser que le 2<sup>ème</sup> adjoint au maire, le maire domanial (chargé de ces questions au sein de la municipalité) Alpha Z Doumbia,, approché par certains citoyens contestataires, avait déclaré  ne rien savoir de cette opération. Il semble même, confient certaines sources, qu’il s’était opposé au maire, Oumar Togo, par rapport à cette situation. A présent que l’affaire défraie la chronique, c’est quasiment la guerre de tranchées entre ces deux responsables municipaux et leurs alliés respectifs. Toute chose qui met et les agents municipaux et la population dans une logique d’affrontements ou de querelles intestines.

Rappelons que, contacté par nos soins pour recouper ces informations, le maire Oumar Togo avait préféré nous donner le contact téléphonique du Secrétaire général de la mairie. Celui-ci a promis nous rappeler pour d’amples explications sur cette affaire, mais ne l’as pas fait. Nos appels insistants pour le relancer sont restés sans réponses.

<strong>Nous y reviendrons</strong>.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de la nouvelle Constitution : Foncer ou renoncer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-projet-de-la-nouvelle-constitution-foncer-ou-renoncer-3003296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 13:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où les forces vives du Mali ont plus que jamais besoin d’une union sacrée pour relever les défis auxquels le pays fait face, la volonté de se donner une nouvelle Constitution pourrait sérieusement diviser.</em></strong>

Au moment où le défi sécuritaire est toujours préoccupant, le pays s’apprête à s’arracher les cheveux pour virer dans une VI ème République, suite à l’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale. Et des voix s’élèvent pour critiquer le timing du projet, le contenu du document et l’engorgement même du calendrier électoral en un laps de temps plutôt court et aussi le manque de ressources financières suffisantes pour autant de scrutins. D’où des appels répétés à reporter cette initiative ou à y renoncer simplement.

Le week-end dernier, des acteurs de la société civile se sont fait entendre sur cet avant-projet de nouvelle Constitution. Ils ont, lors d’une conférence de presse, pointé les «pouvoirs exorbitants du Président de la République », mais aussi l’absence de « dispositions pour le respect du principe d’imprescriptibilité des coups d’Etat ».

S’agissant des propositions d’amélioration du texte, la Société civile invite les autorités à fermer la porte aux lois d’amnistie. « La refondation du Mali passe par le changement des comportements et de mentalité de citoyens et des autorités dans l’exemplarité dans la gouvernance du pays », précisaient certains conférenciers, alors d’autres conseillaient d’avorter le projet.

Au plan politique, plusieurs partis plaident pour que cette initiative, qui est loin d’être « consensuelle », soit abandonnée. C’est ainsi que le PARENA de Tiébilé Dramé, l’ADEMA-PASJ, le PCR-les libéraux d’Ousmane ben Fana Traoré, le PACP de Yéah Samaké, le MOREMA de Me Kassoum Tapo, YELEMA de Moussa Mara et le regroupement politique dénommé Cadre des partis et regroupements politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel ne cesse d’appeler les plus hautes autorités à renoncer à cette démarche visant l’adoption d’une nouvelle Constitution.

Mais, il faut souligner que de nombreux partisans du pouvoir tiennent à la poursuite vaille que vaille du processus référendaire jusqu’à son terme. Même si cela doit entraîner un glissement du chronogramme précédemment défini. Ce qui n’est pas souhaitable pour les partenaires du pays… Ce qui ne dissuade pas les contestataires à appeler à l’abandon du processus.

Après ces appels à renoncer à cette réforme majeure, l’on se demande si le pouvoir de Transition va obtempérer à ces alertes ou s’il va persister et signer en fonçant tête baissée vers les préparatifs du référendum constitutionnel. Cette dernière option peut être suicidaire, car, elle risque de diviser davantage les forces vives du Mali, dans la perspective des prochaines élections générales. C’est donc au chef de l’Etat d’user de son pouvoir discrétionnaire pour trouver une voie consensuelle pouvant rassembler les Maliens, dont le pays fait déjà confronté à certaines adversités extérieures. Mais, en attendant, la question demeure posée : renoncer ou foncer ? Wait and see !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature de la Transition : Choguel flanqué d’un doublon?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-de-la-transition-choguel-flanque-dun-doublon-3002269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 12:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme pour couper le poire en deux, le chef de l’Etat s’est finalement résolu à hisser le Premier ministre intérimaire au rang de ministre pour être à l’affût du PM Choguel Kokalla Maïga, de retour…diminué.</em></strong>

Le Mali se dote-t-il d’un vice-Premier ministre ? On est tenté de le croire ! Puisque, après avoir frôlé le scénario de deux Premiers ministres à la tête du gouvernement de Transition, le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, vient de trouver l’astuce, comme une sorte de suppléant ou de doublon au chef du gouvernement Choguel Maïga, qui signe son retour dans un climat plutôt engorgé de défis.

Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga a enfin repris ses fonctions, lundi dernier, après son repos médical consécutif à un malaise que certains assimilent à un accident vasculaire cérébral (AVC). Cette autorisation de reprise de fonctions a été annoncée dimanche, dans la soirée, à travers un décret présidentiel lu à la télévision, l’ORTM. Une décision, qui promeut en même temps son intérimaire au rang de ministre d’Etat, tout en le positionnant comme un véritable contrôleur et potentiel successeur du chef du gouvernement titulaire. Une sorte de « shadow prime minister » ou un PM de l’ombre. Il s’agt, selon les observateurs, de flanquer Choguel d’un doublon qui ne dit pas son nom pouvant freiner ses ardeurs dans la gestion des affaires de l’Etat.

En effet, le décret présidentiel lu à la télé fait du ministre colonel Abdoulaye Maïga le seul ministre d’Etat du Mali (et peut-être d’une transition au Mali). Il demeure le puissant ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement et en plus intérimaire du Premier ministre en cas d’absence ou d’empêchement. Une manière sage du chef de l’Etat de ne pas susciter de frustration chez le colonel Maïga, qui a visiblement marqué des points à la primature. Ou, du moins, il s’est installé dans une posture qui doit faire de lui plus qu’un ministre. Et, comme la primature ne peut avoir qu’un seul maître à bord, le Colonel Assimi Goïta s’est voulu prudent en flanquant le convalescent Choguel Maïga d’un véritable doublon et gardien du temple.

Décidément, les sollicitations du Premier ministre Choguel Maïga a vouloir reprendre son poste se sont finalement montrés payantes. Car, par décence politique, le chef de l’Etat n’a pas voulu écarter l’homme fort du Comité stratégique du M5-RFP de la tête du gouvernement, surtout dans le contexte actuel de gros défis. Alors qu’au sein de l’opinion, on pensait que les colonels voudraient éjecter en douce le porte-parole du M5-RFP. De guerre lasse, le Colonel Assimi Goïta a préféré sauver la face à l’un et à l’autre des aspirants de la primature. Il a certainement jugé bon de positionner le Col Maïga pour la primature dans un contexte plus clément. Mais, en attendant, le ministre porte-parole du gouvernement voit ses prérogatives renforcées pour constituer un duo avec le locataire de la Cité administrative. Cela traduit-il une crise de confiance entre les militaires et le politique Choguel ? Hypothèse à ne pas écarter… Ce qui est sûr, c’est que Choguel Kokalla Maïga est un dur à cuir, politiquement aguerri que le colonel Assimi Goïta voudra surveiller comme du lait sur le feu. Mission confiée désormais au Colonel ministre d’Etat Abdoulaye Maïga ? Rien n’est moins sûr, surtout que le processus électoral avance et il n’est pas exclu que des divergences de vue se fassent voir entre les militaires tombeurs d’IBK et leurs alliés sociopolitiques…d’hier.

Rappelons que Dr Choguel Maïga a presque réclamé, la semaine précédente sa « disponibilité » liée à sa « meilleure santé » à reprendre ses fonctions.  Et, pour annoncer cette détermination à quémander son poste, Dr Maïga s’était déplacé pour rendre une visite de courtoisie au chef de l’Etat au palais de Koulouba. L’événement avait surpris plus d’un et traduisait une impatience du locataire de la primature, qui semble craindre que la « mission » lui  file entre les doigts. Alors qu’il est plus que jamais déterminé à « faire vivre le peuple d’espoir » ou  simplement à le « faire rêver ». Le chef de l’Etat a-t-il noté que l’espoir seul ne suffit plus pour faire  vivre ce peuple trop longtemps meurtri ? Rien n’est moins sûr ! Le Colonel Assimi Goïta a mis à profit le repos médial de Choguel Maïga pour constater le bilan plutôt mitigé du patron du M5-RFP à la tête du gouvernement de transition ? Il semble, en tout cas, que le chef de la Transition malienne a donné une nouvelle chance au président du parti du tigre, le MPR. A lui de ne pas « crier sa …tigritude, mais de sauter sur sa proie et de la dévorer » (selon les mots de l’écrivain nigérian Wolé Soyinka). Cette proie a pour nom la crise sécuritaire, la cherté de la vie, le front social en ébullition, le chômage, la paupérisation des populations, les menaces de sanctions émanant de la CEDEAO, la tension diplomatique d’avec l’extérieur. Gageons que ces défis seront relevés en tandem avec le nouveau ministre d’Etat pour redonner espoir aux Maliens.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les libéraux du monde en Conférence annuelle de RenewPAC : Le PCR d’Ousmane Ben Fana Traoré présent à Marrakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-liberaux-du-monde-en-conference-annuelle-de-renewpac-le-pcr-dousmane-ben-fana-traore-present-a-marrakech-3002274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-liberaux-du-monde-en-conference-annuelle-de-renewpac-le-pcr-dousmane-ben-fana-traore-present-a-marrakech-3002274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 12:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Vice-président du Réseau Libéral Charge de Afrique de l’Ouest et Président du Parti citoyen pour le renouveau (PCR) Ousmane Ben Fana Traoré est à Marrakech (Maroc) depuis le 04 décembre pour participer à la Conférence annuelle de RenewPAC, qui est une organisation internationale de renforcement de la coopération Liberale. Renewpac regroupe les personnalités politiques et les députés d’obédience libérale de l’Europe, du Pacifique, de l’Afrique et des Caraïbes.

Les activités de la conférence annuelle sont basées sur le développement humain, le progrès social via la conversion à un monde durable pour tous.

La Conférence annuelle RenewPAC, dont les travaux se sont poursuivis jusqu'à hier mardi 6 décembre, se fixe pour objectif de renforcer la coopération et de susciter des conversations et des idées novatrices entre des leaders d'Europe, d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Lors de cette rencontre, les participants animent une série de tables rondes portant sur moult thématiques en rapport avec la "Sécurité alimentaire : vers des systèmes agroalimentaires plus résilients et durables", la "Recherche de réponses communes aux nouveaux défis énergétiques et globaux", l'"Investissement sur un pied d'égalité", la "Migration", l'"Autonomisation des femmes et des jeunes", les "Menaces sécuritaires actuelles", la "Lutte contre le changement climatique", et le "Commerce ouvert et durable".

<strong>Bruno D S</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le BVG et la délinquance financière : Malgré la traque, c’est le fiasco !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/le-bvg-et-la-delinquance-financiere-malgre-la-traque-cest-le-fiasco-3002273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/le-bvg-et-la-delinquance-financiere-malgre-la-traque-cest-le-fiasco-3002273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déjà 17 rapports annuels exhibant de gros manques à gagner au préjudice de l’Etat ou des deniers publics. Le Bureau du Vérificateur Général (BVG), c’est de lui qu’il s’agit, a un bilan presque négatif eu égard aux ressources servant à le faire fonctionner.</em></strong>

Le premier rapport annuel du BVG date de 2005, alors la loi qui le créait date de 2003. La structure a été modifiée par d’autres textes dont le plus récent est la loi du 23 décembre 2021, en vue de renforcer son ancrage institutionnel et faciliter sa saisine. Mais, il semble qu’au décompte, l’addition du manque à gagner découlant des rapports du BVG est toujours salée, très salée. Les pauvres deniers de l’Etat, l’argent du contribuable est toujours trop mal géré (euphémisme pour dire qu’il est volé et/ou détourné).

De 2003 à 2022, 18 ans déjà que le Bureau du Vérificateur Général existe dans l’architecture des autorités administratives indépendantes du Mali. Il est, du reste, spécifiquement assis sur le terrain de la traque de la délinquance financière et de la lutte contre la corruption. Mais son bilan d’activités est plutôt mitigé.

Le Vérificateur Général, Samba Alhamdou Baby, a solennellement remis, la semaine dernière, son Rapport annuel 2021 au président de la Transition, le Col Assimi Goïta. Le manque à gagner recensé par ce rapport de vérifications de différentes structures bénéficiant de ressources financières publiques tourne autour de 52 milliards de F CFA. Si l’on s’amuse à ressasser les manques à gagner ou les irrégularités financières relevées par les 17 rapports, c’est plusieurs centaines de milliards qui sont concernés. Combien de ces montants ont-ils été restitués au Trésor public ? Très peu !

Il faut dire que ce dernier rapport fait la synthèse de 33 rapports de missions de vérification et d’évaluation de politiques publiques
réalisées dans divers secteurs de l’Administration publique Les secteurs concernés sont, entre autres, la santé, le transport, le développement rural,
l’éducation, la décentralisation, l’énergie et l’eau, la télécommunication
et les NTIC. Et ce sont des secteurs où la mauvaise gouvernance sévit le plus, puisqu’ils sont souvent cités dans la plupart des rapports de vérification. Ce qui laisse entendre qu’il y a un laisser aller ou un certain laxisme dans les départements concernés. C’est quasiment l’indifférence vis-à-vis des vérificateurs ; car les missions de vérification financière ou de performance n’effraient plus aucun agent public. Et dire que c’est un budget colossal qui est injecté dans le fonctionnement du BVG ! Pour quelles retombées au final ? Quelle évaluation a-t-elle été faite de cette autorité indépendante, dont on dit les ressources humaines employées les mieux payées de la République ?

Au même moment, le Vérificateur Général Samba Alhamdou Baby insiste sur les missions « à vocation préventive, dissuasive et coercitive » de cette autorité administrative indépendante

Le Vérificateur Général soutenait la dernière fois que « la remise solennelle du Rapport annuel du Vérificateur Général est un évènement hautement symbolique marquant un moment inédit de porter à la haute attention » du chef de l’Etat, la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions formulées au compte de l’année 2021. Mais alors, pour quel suivi et quelles incidences ?

Le président de la Transition a alors adressé ses félicitations au Bureau, avant d’indiquer que la traque de la mauvaise gestion des deniers publics doit s’intensifier. <em>« La lutte contre la corruption et la délinquance financière fait partie des priorités des autorités de la Transition. En témoignent les sollicitations importantes adressées au Bureau du Vérificateur Général par les membres du Gouvernement. […] Vous comprendrez alors tout l’intérêt pour moi de recevoir ce rapport et de l’exploiter à souhait pour que des actions décisives puissent être entamées dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, particulièrement dans la gestion efficace des fonds et deniers publics. Je note avec satisfaction la diversité des interventions du Bureau du Vérificateur Général qui a su évoluer sur des vérifications financières et de conformité, des vérifications de performance, des vérifications de suivi de recommandations, et l’évaluation de politiques publiques. Ces interventions ont couvert presque tous les secteurs stratégiques du développement de notre Pays. ». </em>Comme pour dire que le travail du BVG n’ pas encore comblé les attentes. Malgré les milliards injectés dans la prise en charge de ce gendarme de la luette contrer la corruption et la délinquance financière, le mal demeure et semble même pousser des racines. Ne faut-il pas revoir la structuration même du BVG ? Quid des sanctions qui ne permettent pas de guérir le mal endémique de la délinquance financière ?  A ce niveau, le V »gal lui-même « suggère qu’une attention particulière soit accordée à l’application effective des sanctions administratives et disciplinaires dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations ».

Rappelons que le rapport annuel 2021 est alimenté par la synthèse de 33 rapports sectoriels qui sont repartis en 20 vérifications financières ou de conformité, huit (8) vérifications de suivi des recommandations, quatre (4) vérifications de performance et une (1) évaluation de politique publique. Lesdits rapports ont tous été publiés sur son site WEB.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation des droits humains au Mali selon le rapport d&amp;apos;étude SIRA :  251 cas d’abus graves reprochés aux groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-humains-au-mali-selon-le-rapport-detude-sira-251-cas-dabus-graves-reproches-aux-groupes-armes-3002262.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rapport publié sur la situation des droits humains au Mali, datant du 29 novembre 2022, Amnesty International Mali signale « des cas d’abus et de violations graves des droits humains », qui continuent d’être commis par divers groupes armés et les forces de défense et de sécurité. Au total 251 cas d’abus graves sont reprochés aux groupes armés.</em></strong>

Selon le rapport, sur un ensemble de 2024 cas alertés, vérifiés et validés conformément aux principes de surveillance, documentation et rapportage SDR, le nombre de cas documentés s’élève à 494 incidents et plus de 514 victimes civiles ont été touchées par les différents cas d’abus et de violations dans 169 localités.

Parlant des régions les plus affectées, le Rapport  cite celles de  Mopti (198), Gao (81), Ségou (54), Bamako (49), Tombouctou (37) Sikasso (32), Koulikoro (37) Kayes (16) et Kidal (11). Il ressort de l’analyse que la majorité des atteintes enregistrées concernent les droits civils et politiques, soit 381 cas.

A en croire le rapport, les atteintes aux droits documentés sont aussi imputables aux forces armées maliennes pour « des faits d’exactions, de détentions arbitraires, d’arrestations et souvent même des exécutions sommaires qui s’élèvent à 85 incidents ». Quant aux groupes armés (MUJAO, AQMI, GSIM, EIGS), ils seraient responsables des 251 cas d’abus graves. Et les groupes d’autodéfenses auraient commis 12 cas d’abus graves aux droits humains.  68 cas sont reprochables aux groupes séparatistes (CMA, MNLA, Gatia, HCUA, MAA).

Parlant de la liberté d’expression, durant cette période, il a été constaté une augmentation des restrictions de la liberté d’expression et la diversité d’opinion, l’espace civique se rétrécit progressivement. Pour ce faire, Amnesty International Mali se dit  fortement « préoccupée par la recrudescence récente des atteintes aux libertés d’opinion, d’expression et de presse au Mali ». Les organisations de défense des droits humains ont appelé les autorités maliennes à agir pour protéger ces droits fondamentaux, prescrits aux articles 4 et 7 de la Constitution de la République du Mali de 1992.

Avant d’ajouter que les cas de la chaîne de télévision privée Joliba TV News, suspendue pour deux mois en raison de propos , qui, pour l’organisation,  mettaient en cause les actions de la HAC et du gouvernement de Transition et du journaliste et blogueur malien Malick Konaté, ayant subi, à la même période, des menaces sur les réseaux sociaux, pour avoir contribué à un reportage de BFMTV sur la société militaire privée russe Wagner sont évocateurs.

Pour conclure, Amnesty International Mali, à travers, ce rapport, a invité le gouvernement de transition de continuer à jouer son rôle de garant de la Constitution malienne et des traités et accords internationaux protégeant les droits et libertés fondamentaux.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des militaires ivoiriens présumés « mercenaires » : Des voix s’élèvent pour appeler le pouvoir à lâcher du lest</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-militaires-ivoiriens-presumes-mercenaires-des-voix-selevent-pour-appeler-le-pouvoir-a-lacher-du-lest-3002253.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de la Transition malienne, le Col Assimi Goïta va-t-il ajouter de l’eau dans son gnamakoudji (jus de gingembre) en faisant libérer les militaires ivoiriens détenus depuis le mois de juillet dernier à Bamako ? le plaidoyer national est assez audible dans ce sens.</em></strong>

La CEDEAO menace le Mali de sanctions si les autorités ne libèrent pas les 46 militaires ivoiriens détenus à Bamako d’ici le mois de janvier 2023. Une sollicitation que pourrait ignorer le chef de l’Etat, au risque d’un nouveau bras de fer… Ce que de nombreuses voix du monde politique et religieux déconseillent.

En effet, après que des leaders et cadres du M5-RFP Malikura (Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily, Mme Sy Kadiatou Sow, Modibo Sidibé, etc) eussent appelé à libérer ces militaires qualifiés de « mercenaires » par le gouvernement, c’est le tour d’autres dirigeants d’alerter sur ce dossier.

<strong>Ismaël Sacko du PSDA invite Bamako à faire marche arrière</strong>

Pour le président du PSDA, Ismaël Sacko, membre du Cadre d’échanges des partis et regroupement politique pour le retour à l’ordre constitutionnel, il y a péril en la demeure. “Nous avons espoir que les autorités maliennes comprendront et accepteront la main tendue de la CEDEAO, qui ne souhaite qu’une libération pacifique de ces détenus? A défaut de laquelle, il y aura une sanction de la CEDEAO. Ces sanctions, qui pourraient davantage plonger notre pays, pas dans un abîme et dans une issue sans retour. Nous avons espoir que les autorités entendront ce message, nous avons espoir que les autorités feront marche arrière et qu’elles mettront au-dessus de tout, l'intérêt du Mali, la stabilité du Mali et la parfaite entente entre le Mali et ses voisins “. Et d’ajouter que la Côte d'Ivoire et le Mali, c'est deux poumons dans un même corps. “C'est comme l'esprit et le corps, qui ont besoin l'un de l'autre. Nos peuples sont unis, travaillent ensembles, nos États doivent faire de même. Cette situation n'arrange pas le Mali et pourrait créer un préjudice lourd pour la stabilité de notre pays et de notre sous région”, a-t-il martelé.

<strong>La CEDEAO veut isoler le Mali dans la sous-région</strong>

Pour sa part, Amadou Aya de la CODEM estime que la CEDEAO veut isoler le Mali et qu’il faut que nos autorités analysent bien le contexte pour lâcher du lest en acceptant de libérer ces soldats ivoiriens. Nous devons tout faire pour préserver les relations avec nos voisins, surtout que nos rapports avec la France et ses alliés sont déjà très difficiles », a-t-il indiqué. Avant d’appeler le chef de l’Etat à tenir compte des intérêts des populations, dont plusieurs millions de Maliens vivant en Côte d’Ivoire et ailleurs dans la sous-région.

Il faut rappeler que les dirigeants guinéens et burkinabés voudraient faire amende honorable aux yeux des dirigeants de la CEDEAO, afin d’éviter d’éventuelles sanctions Ce qui pourrait les inciter à ne pas s’aligner derrière le Mali dans sa volonté de résister aux pressions d’Abuja. Ce qui aura le mérite d’isoler Bamako.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité et phénomène des coupeurs de route :  Des passagers frôlent la mort en cette fin d’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-et-phenomene-des-coupeurs-de-route-des-passagers-frolent-la-mort-en-cette-fin-dannee-3002246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 10:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le phénomène prend de l’ampleur et particulièrement, depuis le mois de novembre dernier, voyager entre les villes du Mali ne se fait plus dans une  tranquillité, et pour cause, le braquage des coupeurs de route est devenu monnaie courante, provoquant ainsi la peur au ventre aux passagers. </em></strong>

Les coupeurs de route sont des bandes armées agressant les automobilistes sur les routes. Leurs activités vont du simple vol au meurtre, en passant souvent par des actes de fouilles avec intimidations et menaces de mort. Ces bandes de coupeurs de route sont souvent constituées de combattants démobilisés. Ils se livrent à cette activité pour s’assurer leur pain quotidien .Malgré les multiples cris de cœur des passagers victimes de ce braquage, marqués par une absence de mesures de sécurité mises en place par les autorités des régions concernées, ces bandits de grand chemin sévissent et continuent d'être le cauchemar et  l'inquiétude des populations. Cette pratique prolifère  un peu partout au Mali. Les vols à main armée et les braquages des compagnies de transport sur les différents axes entre diverses localités, suscitent beaucoup d’interrogations, mais il y a une curieuse omerta sur la question.

Parmi les nombreux cas de braquage enregistrés sur les axes routiers  entre les localités du pays, en cette fin d’année, trois ont attiré l’attention du grand public malien. Le premier qui s’est déroulé dans la nuit du 13 au 14 novembre 2022, sur l’axe Bla et Koutiala, a concerné plusieurs véhicules personnels, et deux cars de transports. D’après un témoin sur place, les passagers ont été dépouillés de toutes leurs sommes d’argent et matériels (téléphones, ordinateurs portables…) par les assaillants armés. Selon toujours notre témoin, l’opération a duré plus d’une heure.

Pas moins que la semaine derrière, sur le tronçon Kita-Bamako, plusieurs cars de transports ont été victimes de ces braquages à main armée. La plupart des occupants, qui étaient des commerçants, selon notre témoin, ont été totalement dépouillés de plusieurs millions de nos francs.

Avant-hier, c’était autour du tronçon Didiéni-Kolokani, qui a fait l’objet d’un braquage par ces criminels coupeurs de route. En effet, un bus de la compagnie Bani transport, en provenance de Dakar, a été la cible d’une attaque le dimanche 4 décembre 2022 entre Didiéni et Kolokani sur la route de Kayes. Les passagers ont été aussi dépouillés de tous leurs biens. Selon une victime de l’attaque, il y avait un militaire à bord du bus, mais malheureusement, ce dernier a été dépossédé de son arme, avant que 3 balles soient tirées sur lui, en même temps que  le véhicule a été endommagé par des tirs à l’arme utilisée par l’assaillant. Aucune précision n’a été donnée sur l’état de santé de cette victime militaire par notre témoin.

Devant cette multiplication des braquages entre les tronçons des villes, les passagers doivent être vigilants et revoir souvent les heures de voyage. Car selon de nombreuses remarques, ces attaques sont perpétrées souvent à des heures avancées de la nuit, même si certaines sont enregistrées en pleine journée. Comme ce fut le cas d’un braquage le lundi dernier sur l’axe Kita-Bamako. L’opération, qui  n’a pas fait de victime, grâce à la vigilance et le courage du chauffeur, s’est déroulée entre 15 heures et 17 heures. Les bandits ont tiré sur le véhicule, mais n’ont pas pu faire d’autres choses que de regarder cette voiture de marque Prado « BX 12 11 MD » leur échapper, sous leurs regards désespérés.

Les autorités chargées de la sécurisation des personnes et de leurs biens sont plus que jamais interpellées. Elles doivent redoubler d’effort pour  veiller sur les différents axes, surtout ceux susceptibles d’attirer la folie meurtrière des braqueurs.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guéguerre autour d’un bâtiment en commune I :  La population sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/gueguerre-autour-dun-batiment-en-commune-i-la-population-sur-le-pied-de-guerre-3002225.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 10:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quel responsable municipal a vendu ou du moins autorisé l’occupation d’une partie du marigot sacré (appelé Molobali koni), en commune I du district de Bamako ? Qui a autorisé l’acquéreur, le sieur Souleymane Doumbia Espace à y construite et l’exploiter comme installation de lavage et de vente de stupéfiants ? La question déchaine des passions et des menaces sur la paix sociale dans cette commune.</em></strong>

Selon diverses sources concordantes, c’est soit le maire lui-même, Oumar Togo (précédemment 1<sup>er</sup> adjoint jusqu’au décès du maire Amadou Kéita, paix à son âme) ou le 1<sup>er</sup> adjoint, Boubacar Sangaré dit Baïny ou encore le Secrétaire général de la mairie, Amadou Bah, qui aurait procédé à cette « vente illégale » d’un espace de terre au beau milieu du marigot sacré (les populations de Nafadji y sacrifient régulièrement des chèvres de toutes couleurs pour, disent-elles, chasser les démons et les esprits maléfiques) non loin du pont Salim. L’acquéreur, un certain Souleymane Doumbia, y a aménagé une construction pour servir de lieu de lavage et de local pour vendre de la drogue et d’autres excitants. Ce qui dérange davantage les habitants de la zone, qui ne cessent d’exprimer leurs plaintes et menaces.

Et quand des administrés mécontents de cette opération se sont plaints, les responsables municipaux  ont tous nié ne pas savoir les tenants et les aboutissants de cette opération de vente illicite d’un domaine aussi sensible et protégé qu’une bande de parcelle en plein milieu du marigot, qui fait partie du patrimoine de la commune. Et le 2<sup>ème</sup> adjoint au maire, qui est le maire domanial (chargé de ces questions au sein de la municipalité) Alpha Z Doumbia,, approché par certains citoyens contestataires, a déclaré  ne rien savoir de cette opération. Il semble même, confient certaines sources, qu’il s’est opposé au maire, Oumar Togo, par rapport à cette situation.

Selon plusieurs témoignages, cette exploitation et d’autres dans le lit du marigot provoquent des inondations qui causent des dégâts importants dans divers quartiers de la commune et ceci, chaque année. C’est pourquoi les populations se sont regroupées en collectifs de protestataires et menaces de s’en prendre à la construction ou aux autorités municipales, si aucun déguerpissement n’est ordonné dans les meilleurs délais.

Certains citoyens de la commune en appellent au Gouverneur du district de Bamako, pour qu’une solution soit rapidement trouvée à cette situation menaçant la tranquillité de la commune, et que le sieur Souleymane Doumbia, qui aurait profité de cette période de Transition, pour avoir une autorisation a postériori, soit simplement déguerpi.

Contacté par nos soins pour recouper ces informations, le maire Oumar Togo a préféré nous donner le contact téléphonique du Secrétaire général de la mairie. Celui-ci n’a décroché aucun de nos appels. Même le message écrit que nous lui avons envoyé est resté sans réponse.  Nous y reviendrons.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de nouvelle Constitution :  Encore un document à ranger au placard ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-projet-de-nouvelle-constitution-encore-un-document-a-ranger-au-placard-3001219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 15:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus des voix des formations politiques et non des moindres, des acteurs majeurs du pouvoir, sous couvert d’anonymat, appellent à abandonner la démarche visant à adopter une nouvelle Constitution.</em></strong>

Décidément, nos tiroirs administratifs doivent est pleins à craquer de feuilles de papiers d’avant-projet de nouvelle Constitution. Et pour cause, il semble que l’initiative, la dernière en date d’élaboration d’une nouvelle Loi fondamentale, à la sauce Assimi Goïta, va aussi être abandonnée. Un énième projet mort-né ? Peut-être ! Ou, en tout cas, des voix s’élèvent dans ce sens. Même celles de hauts responsables du Conseil national de Transition(CNT), l’organe législatif de cette période transitoire, qui sera chargé de l’examiner, l’amender et le voter le cas échéant avant la phase de la consultation référendaire.

En effet, des partis politiques comme l’ADEMA-PASJ, le PARENA, YELEMA, le PACP et tous les partis issus de l’ancienne majorité présidentielle sous IBK, dont  la CODEM, l’UDD, l’ASMA-CFP, le PS Yelen Kura conseillent aux plus hautes autorités de la Transition de laisser tomber le processus conduisant à la réforme constitutionnelle.

Si pour certains, c’est le manque de temps et l’engorgement du calendrier électoral qui ne permettent pas de poursuivre avec des chances de succès cette réforme, pour d’autres, il s’agit même du manque de consensus autour de cette initiative. Sans oublier que de nombreux leaders sociopolitiques et mêmes religieux désapprouvent certains aspects du contenu du document élaboré comme avant-projet.

Intervenant le jeudi dernier sur Renouveau TV, dans l’émission Grand jury, le président d’honneur du PACP, Yeah Samaké (un soutien politique du pouvoir de Transition) estime que la Transition doit désormais s’atteler à la préparation minutieuse de l’élection présidentielle et renoncer à « toute dispersion de ses énergies ». En clair, il n’y a pas de temps pour préparer les élections référendaires visant à adopter la nouvelle Constitution. Surtout que cette élection pourra davantage diviser les Maliens, qui ont plus que jamais besoin de se rassembler face à l’adversité internationale. S’y ajoute que le pays a des difficultés financières pour organiser plusieurs scrutins en un temps relativement court et dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant. Comme quoi, il y a au Mali, croient des superstitieux, un esprit malsain fortement opposé à adopter un nouveau texte constitutionnel en remplacement de celui actuellement en vigueur, la Constitution du 25 février 1992.

Mais alors, pourquoi dépenser autant d’argent et de d’énergies pour élaborer des textes et finir par les stocker dans les armoires de la haute administration ? Rappelons que, de Alpha Oumar Konaré, en passant par ATT et IBK, chaque président malien a eu son texte d’avant-projet de nouvelle Constitution, rejeté ou abandonné pour désapprobations et suspicions diverses.  Le Col Assimi Goïta, dont on disait la période, la Transition propice à cette réforme, va-t-elle aussi subir le même sort ? Tout semble l’indiquer, surtout que la majorité autour de son pouvoir se fissure de plus en plus.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de soutien à la Transition : L’omerta qui intrigue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fonds-de-soutien-a-la-transition-lomerta-qui-intrigue-3001212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fonds-de-soutien-a-la-transition-lomerta-qui-intrigue-3001212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 15:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le « fonds de soutien à la Transition » est-il rangé au placard, pour le fait qu’il n’a pas suscité l’engouement escompté ? Aucune mention n’en est plus faite depuis plusieurs mois.</em></strong>

Après que votre Hebdomadaire préféré, Mali-Horizon eût attiré l’attention sur ce compte intitulé « fonds de soutien à la Transition », dans l’une de ses parutions, le ministère de l’Economie et des finances a dû donner quelques précision, puis plus rien, depuis plusieurs mois. Que devient ce fonds dont l’objectif est d’aider les forces de défense et de sécurité dans leurs efforts sur le terrain de la lutte contre le terrorisme ? Comment se fait-il que ce fonds n’a suscité aucun engouement pour fibre patriotique, alors que nul n’ignore que le pays compte plusieurs milliardaires, dont des arrivistes illicitement fortunés ? Pourquoi le gouvernement n’a mené aucune campagne de sensibilisation sur la mise en place de ce fonds devant aider le pays à aider certaines dépenses prioritaires ? On se perd en conjectures…

Et le ministère de l’Economie et des finances communique ces derniers temps sur les efforts gouvernementaux au plan socioéconomique pour aider les populations, par exemple, à faire face à la vie chère, par rapport à la relance de certaines infrastructures industrielles, etc. Mais, le département semble choisir d’ignorer la situation de ce fonds. Pourquoi cette omerta ? La faible mobilisation des contributeurs est serait-elle la cause ? Par ces temps où le principe de la redevabilité est plus que de mise, n’y a-t-il pas lieu de communiquer sur l’évolution de ce fonds ? Rien n’est moins sûr. Y a-t-il des mains tapies dans l’ombre prêtes à jeter leurs regards de prédateurs indélicats sur ces deniers publics ? Quelle sera l’utilisation finale de cet argent quand on sait que le département de la Défense et des anciens combattants a déjà fait beaucoup d’efforts en termes d’équipements de l’outil de défense nationale ? Des questions fusent et demeurent toutes sans réponses satisfaisantes.

Mais il faut rappeler que c’est le gouvernement du Mali qui a ouvert, le 03 décembre 2021, le compte bancaire numéro ML016 01201 02600 1398152-72 intitulé « Soutien à la Transition » dans les livres de la Banque pour le Développement du Mali (BDM-sa), à la demande, disait-on, des Maliens désireux d’apporter leur contribution financière aux actions du gouvernement de transition.

Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des finances, à la date du 6 juin 2022, ledit compte affichait un solde de 104 357 842 FCFA et n’avait encore fait l’objet d’aucun mouvement débiteur. Ce qui voulait dire qu’en 7 mois, la totalité des fonds envoyés par les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur, n’avait pas atteint 200.000.000 FCFA. Ce qui contrastait, écrivait un confrère de la place, avec le chauvinisme outré qu’exhibent certains et l’extravagance, dont se livrent certains fortunés. Où sont donc passés les « soutiens à la transition » et les plus fortunés du pays ? »

Il faut préciser que les fonds recueillis doivent servir prioritairement à appuyer les secteurs de la Défense, de la Sécurité, et peut-être les œuvres sociales (déplacées et réfugiés), etc.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Traoré à propos de la suspension de l’Aide publique française au Mali :  « Cette suspension n’aura pas de conséquences graves ni dans l’espace, ni dans le temps »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dr-traore-a-propos-de-la-suspension-de-laide-publique-francaise-au-mali-cette-suspension-naura-pas-de-consequences-graves-ni-dans-lespace-ni-dans-le-temps-3001203.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 14:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali a pris la décision, depuis la semaine derrière, d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les Organisations non-gouvernementales opérant au Mali sur financement  ou l’appui matériel ou technique de l’Etat français </em></strong>

Pour comprendre les détours et contours de cette décision de suspension, nous avons contacté l’expert à la Mission d’appui à la Refondation de l’Etat (MARE), Dr Bakary Traoré. Selon ce dernier, cette suspension n’aura pas de conséquences graves ni dans le temps, ni dans l’espace.

En effet, la semaine derrière, le gouvernement du  Mali à travers un communiqué datant du 21 novembre dernier, l’interdiction de toutes activités des organisations non gouvernementales (ONG) bénéficiant des financements  ou l’appui technique  de la France.

Cela, en représailles  de la décision du gouvernement français  de suspendre l’Aide publique au développement vis-à-vis du Mali, une décision notifiée à la partie malienne depuis le mois de février dernier. Le constat de Dr Traoré s’est orienté sur  le niveau diplomatique. Il estime que cette décision du Mali dans le sens de la vision directive de la Transition repose sur les trois principes  à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect du choix stratégiques  et des choix des partenaires du Mali et le respect des intérêts vitaux de notre pays.

Selon lui, cette suspension de l’Aide publique  à l’endroit de notre pays n’aura pas de conséquences graves ni dans l’espace, ni dans le temps.  Et de poursuivre que cette aide publique de la République française va dans les secteurs comme l’eau, l’assainissement, la santé, l’éducation. Comme pour expliquer que ce sont des secteurs sur lesquels notre pays, dans la dynamique de la Refondation, s’est choisis comme prioritaires.  « Je trouve que cette mesure, à mon avis, aura des effets limités, car l’Etat et d’autres partenaires prendront le relais pour soulager nos compatriotes évoluant dans ses ONG. Mais, globalement, par rapport à l’Etat malien, cette décision ne peut pas avoir d’impacts graves par rapport à la marche du Mali » a-t-il indiqué.

En ce qui concerne des solutions alternatives, pour combler ce vide, l’expert de la MARE dira que la solution viendra de l’Etat lui-même. Ceci, conformément à la vision de la Transition, en particulier, le retour à notre souveraineté doit amener les autorités à s’assumer  sur ces secteurs, qui, au fil des années, ont été abandonnés au niveau des services sociaux de base tels que l’éducation, la santé et qui ont été exploités par les groupes terroristes.

Pour lui, cette solution alternative viendra aussi des Maliens établis à l’extérieur qui, selon un rapport rendu public par la Banque mondiale en 2018, envoient environ de 900 millions de dollars équivalent  à 812 millions d’euro soit plus de 532 milliards de FCFA. Et de poursuivre que  comparativement, le fonds de l’aide publique envoyée par la France au Mali sur 5 ans n’égale pas les ressources financières que nos compatriotes envoient au Mali. Selon toujours le même rapport de la Banque mondiale, indique Dr Traoré, entre 2013 et 2017, l’Aide publique que la France envoie au Mali s’élevait à 473 millions d’euro, soit plus de 310 milliards de FCFA. A l’en croire, cet effort de la diaspora est incontournable, même  si l’Aide publique au développement venant de la France servait à quelque chose.

Au-delà de l’Etat et de sa diaspora, poursuit-il, « nous avons aussi des actions civilo-militaires des Forces armées et de sécurité (FAMA) qui sont sur le terrain et qui apportent des solutions aux problèmes d’eau, des soins de santé aux populations. Sans oublier le ministère délégué auprès du ministère de la Santé et du développement social, qui s’occupe des questions humanitaires»

Comme pour parler de la dernière solution alternative pour combler le vide laissé par cette suspension de l’aide publique française au développement vis-à-vis de notre pays, Dr Traoré évoquera les œuvres sociales du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita en direction des populations, à travers l’affectation des 2/3 de son fonds de souveraineté. Ce geste qui, selon lui, est fait pour venir en aide aux populations dans le conflit du pays, notamment la mise à disposition de l’eau potable à travers les forages, la réhabilitation des salles des classes, la fourniture des ambulances au profit des populations dans différentes localités.

S’agissant du personnel évoluant dans ces ONG, l’expert à la MARE invitera l’Etat à instaurer un dialogue constructif avec des structures étatiques d’une part et d’autre part avec des collectivités locales, des organisations, des associations de la diaspora, qui interviennent dans les secteurs du développement dans différentes localités.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature de Transition :  Choguel au « j’y suis j’y reste » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-de-transition-choguel-au-jy-suis-jy-reste-3001195.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 14:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a-t-il repris ses fonctions, sans la fin de l’intérim assumé par le Colonel Abdoulaye Maïga? Un curieux « j’y suis j’y reste », forcé ou négocié ?</em></strong>

Il est de notoriété publique qu’un Premier ministre est un fusible, qui saute à moindre baisse ou hausse de tension. Mais, certains de nos chefs de gouvernement n’abdiquent pas facilement, surfant sur certains aspects de nos textes l’obligeant à « rendre sa démission » par écrit.

Selon les experts en question de gouvernance d l’Etat, l’on assiste depuis quelques heures à une « curiosité administrative exceptionnelle ». Le chef du gouvernement mis au repos par un décret ouvrant l’intérim annonce lui-même son intention de reprendre services ! Alors qu’il suffisait à l’autorité compétente, le chef de l’Etat de prendre u n nouveau décret abrogeant l’intérim exceptionnel. Ce qui montre que Dr Choguel Kokalla Maïga est non seulement impatient de reprendre son fauteuil, mais aussi, il sentirait au moins une réticence à cela. Ou tout au moins un certain attentisme qui le dérange ? Le voilà alors décidé d’agir pour proclamer qu’il tient à la primature, une sorte de « j’y suis, j’y reste » . N’en déplaise à ses détracteurs ! Le plus important est qu’il est patriote, aime bien le Mali et tient à le servir jusqu’au bout !

Sauf qu’en cela, il décide aussi de rendre des visites de courtoisie et de remerciement au chef de l’Etat, au président du CNT…  Il ne lui reste qu’à déclarer qu’il ignore l’intérim et ne démissionnera pour rien au monde ou ne saurait à qui il remettra sa démission, en véritable « Premier ministre de pleins pouvoirs ». Dr Choguel Kokalla Maïga se met ainsi dans la posture d’un certain Dr Cheick Modibo Diarra, premier ministre de Transition sous un certain capitaine Amadou Aya Sanogo, après le coup d’Etat de 2012. La suite de cet épisode, on le connaît…

Rappelons que « l’intérim normal » du PM Choguel est géré par le ministre de la Défense, le colonel Sadio Camara. Le cas présent est celui « exceptionnel » (ou « institutionnel » selon les juristes) confié au ministre porte-parole du Gouvernement, non moins ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, qui s’y plait ! Un nouveau décret présidentiel devra décharger ce dernier. Ce qui n’est pas encore le cas. D’où l’impatience du chef du gouvernement, de retour d’un « repos médical forcé » et dont l’état de santé est désormais « parfait » pour relever les défis qui s’amoncellent…  L’homme veut continuer à « faire rêver le peuple » malien, ou tout au moins, le gaver d’espoirs ». Sauf que, pour le moment, le discours l’emporte sur les actes.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mesures préventives des maladies respiratoires en saison froide ; Les comportements  à adopter</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mesures-preventives-des-maladies-respiratoires-en-saison-froide-les-comportements-a-adopter-2999114.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la saison froide, qui débute généralement à partir du mois de novembre pour prendre fin mars, enregistre plusieurs maladies, comme le paludisme et favorise la résurgence et l’aggravation des maladies respiratoires.</em></strong>

Le froid peut aggraver l'état de santé des personnes, qui ont certaines maladies respiratoires, comme l'asthme, la bronchite chronique ou l'emphysème. L'état de santé des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires peut aussi empirer à cause du froid. Cette période étant un moment difficile pour ces personnes atteintes des pathologies respiratoires chroniques, comme l'asthme et les rhino-sinusites allergique, mérite une grande attention des personnes concernées, qui à leur tour, doivent adopter des comportements appropriés.

Pour en savoir davantage sur les conduites que doivent adopter ces patients, nous avons approché Dr Salif Koné, un spécialiste des maladies respiratoires et tabacologues.  Selon lui,  ces personnes doivent se protéger avec des pull-overs adaptés, tout en portant des masques. Avant d'indiquer que pendant cette saison fraîche, le vent et la poussière constituent des facteurs qui aggravent ces maladies. « Ils doivent consulter leurs médecins pour évaluer leur état de santé et avoir des médicaments adéquats dans le but de réduire le risque d'exacerbations. Pour certains malades (bronchites chroniques, BPCO, dilatation des bronches et asthme), poursuit-il, il est utile de faire la vaccination contre la grippe et la pneumonie). Cela améliore leur qualité de vie » a-t-il précisé.

S'agissant de comment ces maladies se manifestent-elles, un autre spécialiste du même domaine soutiendra qu'elles se traduisent par une difficulté à respirer, un essoufflement, une sensation d'oppression thoracique, une respiration sifflante, une production de mucus et une toux.

Par ailleurs, en ce début de saison froide,  les variations météorologiques, qui jouent un rôle non négligeable sur la santé, font qu'on rencontre de nombreux cas de paludisme chez des personnes de toutes catégories. Surtout qu'il est connu de tous, que la grippe s’attrape davantage en saison froide, et le paludisme, durant les saisons chaudes ou humides dans les régions tropicales. Dans les régions qui sont déjà touchées, la hausse des températures accélérera le cycle de développement du parasite dans le moustique, favorisant la transmission et augmentant donc le fardeau de la maladie.

Les changements climatiques ont des conséquences importantes sur un cycle d’anomalie de température, qui est associé au risque de maladies transmises par les moustiques, comme le paludisme, la dengue et la fièvre. Ces périodes d'humidité ou encore de pluviométries plus fréquentes peuvent transformer les caniveaux en une succession d’endroits insalubres, le lieu de reproduction préféré des moustiques. Dans certaines régions, de fortes précipitations peuvent inonder les lieux de reproduction et réduire l'incidence du paludisme

Pour contrecarrer ce deuxième cas, Dr Moussa Goro, spécialiste lui aussi, nous précise que cette prévention de la maladie paludique dans les familles, relève de la responsabilité de tout le monde, comme pour dire qu’il y a des mesures préventives individuelles.

Pour le cas des enfants de moins de 5 ans, le médecin conseille les parents à les habiller avec des habits de manches longues à partir de crépuscule ou à 19 heures, car,  indique-t-il, les études ont montré que la contamination est plus fréquente  au crépuscule  et avant le lever du soleil. Ila été  aussi  recommandé de ne pas être en contact permanent avec des aliments frais ou de l'eau fraîche pendant le froid, d'assainir également l'environnement pour faire disparaître les moustiques.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion des droits des filles : Les filles de Dionkala interpellent leurs autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-des-droits-des-filles-les-filles-de-dionkala-interpellent-leurs-autorites-2999112.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En collaboration avec les populations de Dionkala (cercle de Koutiala), World Vision Mali cluster de Koutiala a organisé, le 29 octobre 2022, la journée internationale de la fille (JIFi) dans la commune rurale de Diedougou.</em></strong>

Placée sous le thème national « Participation des filles dans la promotion de leurs droits »,  cette 10ème édition de la JIFi, d’information et de sensibilisation a été une occasion pour les filles d'interpeller les décideurs et autorités de leurs localités sur le respect de leurs droits.

Instituée par l'assemblée générale des Nations Unies, le 19 décembre 2011 dans sa résolution N⁰ 60/170, la date du 11 octobre a été fixée comme la journée internationale de la fille (JIFi). Le but est de soutenir l'amélioration des perspectives d'avenir des jeunes filles et de sensibiliser l'opinion sur les inégalités concernant celles qui souffrent à travers le monde, en raison de leur genre.

Ainsi, World Vision Mali en collaboration avec la Direction Nationale de la Promotion de l'Enfant et de la Famille (DNPEF), a mis à profit la célébration de cette journée pour inviter les décideurs politiques, des leaders communautaires et le staff de World Vision Mali à œuvrer pour le respect des droits des enfants en général et ceux des filles en particulier. Au total, environ 79 jeunes filles de Dionkala ont pris part à cet espace d’interpellation 2022 de la journée internationale de la fille au cluster de Koutiala.

Qui mieux que les filles pour exprimer leur volonté en matière de respect de leurs droits. Dans la commune rurale de Diedougou à Dionkala AP (Area Programm), une étape importante a été franchie dans le cadre du respect des droits de la fille. Ainsi, devant des centaines de personnes, dont les chefs de village, les leaders religieux, les maires, les représentants des services techniques, les représentantes des organisations féminines, et ceux de la jeunesse  venus de villages environnants, les jeunes filles de Dionkala ne sont pas passées par mille chemins pour se faire entendre.

Quant au manager du cluster de Koutiala, Jacob Dougnon précise qu’il s’agit d'une journée dédiée à la promotion et au respect des droits des filles. À l'en croire, toutes les statistiques ont montré que les filles sont marginalisées et leurs droits ne sont pas respectés. C'est ainsi, ajoute M. Dougnon, que la communauté internationale a décidé de choisir le 11 octobre de chaque année comme journée internationale de la fille. Le manager dira aussi « C'est une première édition pour notre cluster, et nous espérons qu'avec l'appui de toutes les autorités locales (chef de village, maires, leaders religieux, représentants des services techniques, organisations féminines,) chacun s'implique dans la promotion des droits des filles. Nous espérons que chacun de nous parviendra à célébrer chaque année cette journée dans sa localité. Les messages clés de cette journée sont, entre autres, les conséquences de la non-scolarisation des filles, la déscolarisation, le mariage précoce, ou forcé, les violences physiques ou mentales des filles…»

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prétendu attentat contre l’aide de camp du président Assimi Goïta :  Des médias français se joignent au complot contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendu-attentat-contre-laide-de-camp-du-president-assimi-goita-des-medias-francais-se-joignent-au-complot-contre-le-mali-2999109.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir subi l’humiliation dans son complot paternaliste et condescendante contre le pays, la France veut surfer sur ses médias pour atteindre ses objectifs de déstabiliser le Mali. Toute honte bue et mordant la poussière !
Après avoir subi des revers tant au plan diplomatique qu’au niveau de la coopération militaire avec le Mali, les dirigeants français semblent maintenant à bout de souffle. Ils ont visiblement sollicité l’appui de leurs médias pour poursuivre la campagne de décrédibilisation et les tentatives éhontées de déstabilisation du pays de Soundiata Kéita. C’est dans ce sens que le quotidien « Libération » vient d’être mis à contribution. Ce qui a suscité chez ce confrère un article, fruit d’une imagination plutôt fertile. Dans cet article, on peut lire ceci : « Mercredi, 2 novembre, le capitaine Souleymane Traoré, proche du colonel- président Assimi Goïta, a été atteint par un tir au palais présidentiel, à Bamako… S’agit-il d’un avertissement visant le président du Mali ou d’un règlement de compte ? ».
Une publication qui a suscité un vif démenti du gouvernement qui, à travers un communiqué, annonce la possibilité de lancer des poursuites judiciaires contre ce journal. « C’est avec une profonde consternation que le Gouvernement de la Transition a pris connaissance d’un article publié le 11 novembre 2022 par le quotidien français ” Libération ” et visant l’aide de camp de SE Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’Etat “, indique le communiqué.
« Sans autre forme de procès, il se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces mensonges ». Ce, tout en invitant la population à rester sereine et de la rassurer de la volonté inébranlable des autorités de la Transition à atteindre les objectifs de Refondation et de la restauration de la souveraineté du Mali… », pouvait-on lire dans ce communiqué signé du Porte-parole du Gouvernement, le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga ?
Au-delà de ce communiqué, l’on se demande comment le journal « Libération », qui n’a pas de correspondant à Bamako (aucun média français n’a plus d’accréditation au Mali depuis plusieurs mois) a pu avoir de telles « informations » sur un événement, qui se serait produit à un endroit aussi sensible et stratégique que le palais de la présidence de la République, le palais de Koulouba. Ce qui permet de comprendre aisément qu’après le congédiement de la force Barkhane du Mali et du sahel en général, les autorités françaises font feu de tout bois pour perturber la transition malienne. Ceci, avec une puante sous-traitance par la communication à travers les médias français. Comme si le journal Libération est ainsi décidé à venger la suspension de RFI, France 24 et autres.
En définitive, après la guerre aux côtés des forces obscurantistes, Paris vient d’entamer la guerre de la communication par médias interposés, sans aucune chance de succès !

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du Commerce sur la vie chère : Verbiage ennuyeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-du-commerce-sur-la-vie-chere-verbiage-ennuyeux-2999107.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Invité récemment sur le plateau de la télévision nationale pour s’expliquer sur la problématique de la cherté de la vie au Mali, le ministre du Commerce s’est livré à un puant verbiage sans âme.</strong></em>
Le ministre Mohamed Ould Mahamoud a fait un tour d’horizon de la situation du marché mondial des produits de première nécessité. Il s’est beaucoup appesanti sur « l’approvisionnement normal du pays », alors que le problème du consommateur est celui de la hausse vertigineuse des prix des denrées. Et le ministre de laisser entendre qu’il y a des rapports de cause à effet entre l’inflation que nous connaissons et la crise ukrainienne, les effets induits des sanctions prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique et monétaire ouest- africaine (Uemoa) contre notre pays déjà fragilisé par la double crise sécuritaire et sanitaire liée à la Covid-19. Ainsi, dira-t-il, les prix de la plupart des produits sur le marché international ont connu des augmentations. Comme si le gouvernement n’a pas promis faire des efforts pour que ces augmentations soient maîtrisées.
Et le ministre Mohamed Ould Mahamoud de se complaire dans des comparaisons de prix entre le Mali et le Sénégal, le Mali et la Côte d’Ivoire, etc. Si le carburant, les huiles, le lait et autres coûtent plus chers dans ces pays qu’ici au Mali, le ministre ne peut en tirer une quelconque glorification ; car, dans ces pays, les revenus et les salaires sont plus élevés. Ce qui est à l’image du coût même de la vie dans ces pays où les pouvoirs publics ont adopté de nombreuses facilités pour soutenir les ménages. Ce qui n’est pas le cas ici.
Comme s’il était le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Ould Mahamoud, dans un verbiage plutôt ennuyeux, s’est donné à cœur joie à des compilations de chiffres portant sur des milliards débloqués par l’Etat pour faire baisser les prix, sauf que dans la réalité, sur les marchés, la ménagère ne ressent aucun effort. Alors qu’au même moment un Conseiller du CNT, réputé très proche du pouvoir, Adama Diarra dit « Ben le cerveau » estime que l’État, qui est incapable de fournir le marché national en denrées de première nécessité pour soulager la souffrance des Maliens, doit renoncer à la mesure du port obligatoire du casque pour les motocyclistes.
Il faut tout de même rappeler qu’en dépit des efforts consentis par le gouvernement de la Transition à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA pour amortir le prix des denrées de première nécessité, certains commerçants n’ont de cesse d’augmenter les prix. En première ligne, le prix du sucre qui a subitement pris l’ascenseur comme pour se mettre hors de portée des bourses. Le ministre est donc interpellé pour lutter davantage contre les spéculateurs et soulager le panier de la ménagère. Et de vigoureux efforts doivent être déployés pour augmenter un tant soit peu le pouvoir d’achat des consommateurs.
<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une nouvelle phase de la Transition : Quelles réponses à ces agitations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vers-une-nouvelle-phase-de-la-transition-quelles-reponses-a-ces-agitations-2999103.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 10:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’Imam Dicko, qualifiant le gouvernement d’«arrogant », les cadres du M5-RFP Malikura alertant sur quelques insatisfactions de la gouvernance, c’est le membre du CNT, Ben Le Cerveau qui dégaine…Des agitations qui méritent des réponses.</em></strong>

Avant-hier portées par l’imam Mahmoud Dicko, hier par Konimba Sidibé du M5-RFP Mali kura, puis aujourd’hui (la semaine dernière) par Adama Diarra dit Ben le Cerveau du Conseil national de Transition (CNT), les récriminations contre la Transition se font de plus en plus audibles. Ce qui signifie que le bateau de la Transition malienne semble légèrement secoué par quelques vents de désaccords. Même si ces vents ne sont pas forts, il y a urgence de mettre en place une équipe gouvernementale d’ouverture pour y faire face. Histoire de colmater les brèches pour se remettre d’aplomb face aux nombreux défis qui assaillent le pays.

En effet, c’est au cours du mois de mai dernier que l’Imam Dicko, l’ex-autorité morale du mouvement qui a fragilisé le régime IBK et a conduit à sa chute, avait jeté un gros pavé dans la mare de la Transition. « Pendant que le peuple malien est pris en otage par des gouvernements arrogants, je dis bien “arrogants”, on ne cherche pas de solutions [aux problèmes de notre pays]. Nous, nous sommes dans notre arrogance, et le peuple est en train de mourir ». Des propos qui avaient piqué au vif sans aucune réponse concrète.

Ce fut le tour du M5-RFP Malikura des Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily, Mme Sy Kadiatou Sow, Modibo Sidibé et d’autres de donner de la voix sur la marche du pays. Non sans insister sur le fait que « la situation sécuritaire du pays s’est fortement détériorée »

Après ces griefs récemment épluchés par la tendance dite « Mali kura » du mouvement M5-RFP, c’est le tour du président de l’association Yèrèwolo-Debout sur les remparts, Adama Diarra dit Ben Le Cerveau, membre du CNT, de dégainer contre la gestion du pays durant ces derniers mois. Quelle mouche a pu piquer ce soutien de première heure du pouvoir de transition ? Il se joint ainsi aux Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily et autres qui deviennent de plus en plus critiques de la gouvernance.

Le leader de Yèrèwolo- Débout sur les remparts, sur un ton presque menaçant, dénonce la mauvaise gouvernance, notamment la corruption et des pratiques similaires qui jurent avec le changement attendu. Parmi ces pratiques, il cite des recrutements frauduleux à la police, à la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CANAM), la corruption au sein du CNT, du gouvernement et à la présidence de la République du Mali. Avant d’inviter le gouvernement à abandonner son projet de port obligatoire de casque, qui entrera en vigueur, en janvier 2023. Non sans manquer de qualifier cette mesure gouvernementale d’impopulaire par ces temps de vie chère, où l’État est incapable de fournir le marché national en denrées de première nécessité pour soulager la souffrance des Maliens.

Et ce jeune leader, qui a beaucoup participé à la démolition du régime IBK de dénoncer aussi l’augmentation du nombre des membres du CNT, comme budgétivore, de même que l’augmentation du budget de la présidence de la République, etc..

Ces prises de positions ajoutées aux critiques de ces dernières semaines sur les tentatives de musellement de la presse, les menaces de grèves, comme celles des étudiants, celle des magistrats constituent une véritable cure d’amaigrissement à la « majorité » au pouvoir de Transition. Cela doit alerter le chef de l’Etat et son Premier ministre par intérim à rectifier rapidement le tir, pour conduire le pays à bon port<strong>. </strong>

Cela doit passer par des gestes forts rassembleurs. Par exemple, un discours à la Nation du chef de l’Etat pour démontrer qu’il est à l’écoute du peuple et remobiliser les forces vives au chevet de la patrie. Ensuite, le Col Assimi Goïta doit procéder à des consultations pouvant aboutir à la formation d’un gouvernement consensuel et vertueux.  <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transferts de compétences des ressources de l&amp;apos;état aux collectivités territoriales :  Rattacher les ressources nécessaires aux compétences transférées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transferts-de-competences-des-ressources-de-letat-aux-collectivites-territoriales-rattacher-les-ressources-necessaires-aux-competences-transferees-2998364.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 15:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Col Abdoulaye Maïga, non moins Premier ministre par intérim et porte-parole du gouvernement, et les membres de la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT), se sont réunis le jeudi 3 novembre 2022 dans la salle de conférence du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation. C'était à l’occasion de la 2<sup>ème</sup> session du Comité technique des transferts de compétences des ressources de l'État aux collectivités territoriales.</em></strong>

Pour la circonstance, le ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Col Abdoulaye Maïga, a souligné qu'il s'agit d'une volonté de transparence de l'action publique et d'un portage partagé de la mise en œuvre de la politique nationale de décentralisation. C'est cette amélioration, précise-t-il, qui justifie « les réformes, que nous serons amenées à conduire dans les mois à venir, pour restaurer la confiance des populations, par la qualité des services rendus ».

À l'en croire, la décentralisation n'a de pertinence que par la satisfaction que les populations en tirent. Il s'agit d'une politique publique, qui responsabilise davantage les populations dans la gestion de leurs affaires locales, notamment l'assainissement, l'accès à l'eau, la santé, le cadre de vie et d'autres compétences que l'Etat transfère aux collectivités territoriales.

Pour le ministre, les transferts des compétences, engagés en 2002 avec les trois premiers décrets, ont permis d'améliorer significativement l'accès à l'éducation, la santé et l'hydraulique urbaine et rurale.  Il a ajouté qu'à ce jour, vingt et un (21) décrets fixant les détails des compétences transférées de l'Etat aux collectivités territoriales ont été adoptés. Sur ce nombre, les transferts sont effectifs dans seulement quatre domaines, notamment l'éducation, la santé, l'hydraulique et la formation professionnelle. Ainsi, il a insisté sur la quête de la légitimité par la constance, la consistance et la pérennité des acquis. «Les transferts de compétences n'ont pas toujours été suivis des transferts de ressources ; en témoigne, les 25,17% du taux de transferts, qui sont en dessous de l'objectif visé de 30%. Toutefois, ce taux, malgré les difficultés, est une source de satisfaction. Il est supérieur à l'objectif de l'UEMOA, qui est de 20% de transferts de ressources de l'Etat aux Collectivités territoriales, assigné aux Etats membres à l'horizon 2030 » explique-t-il.

Et d'ajouter que cet idéal ne peut être atteint que par l'effort conjugué de tous les acteurs. «  Ainsi, de trois niveaux de collectivités territoriales, région, cercle et commune, l'option a été prise de maintenir la région et la commune. Cette option se justifie par le recentrage des missions assignées à la région et la commune et une quête d'améliorer la qualité des services rendus aux populations par l'affectation des ressources dédiées aux collectivités à l'investissement.

Par ailleurs, le district de Bamako connaitra des mutations visant l'amélioration de la coordination des services rendus à nos concitoyens par une unicité de la prise de décisions et le renforcement des prérogatives du Maire du district dans la coordination et la conduite des actions de développement » a déclaré le Col Abdoulaye Maïga.

À ses dires, ce comité se tient dans un contexte particulier marqué par l'adoption par le Gouvernement des projets de textes relatifs à la réorganisation administrative et territoriale, le 19 octobre 2022. « Je précise que cette réforme, que nous avons conduite de manière inclusive et participative, contribue à la mise en œuvre du Plan d'Action du Gouvernement de transition et en articulation avec les recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR). Elle a permis également d'apporter les ajustements attendus à notre politique nationale de décentralisation en renforçant davantage les rôles et missions des collectivités territoriales avec un accompagnement de qualité de l'Etat. L'ensemble de ces réformes doivent contribuer à améliorer la gouvernance des collectivités territoriales et les services rendus » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

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<title>Vendeurs ambulants aux feux :  Des cas de mendicité déguisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vendeurs-ambulants-aux-feux-des-cas-de-mendicite-deguisee-2998361.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 15:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, si certaines personnes s’activent, pendant les vacances et durant toute l’année, à la vente des accessoires de véhicules, des gadgets divers, des légumes dont des sachets de citron, d’autres se cachent derrière cette activité pour faire la mendicité.</em></strong>

Aux feux tricolores et sur les grandes voies, des jeunes vendeurs ambulants se baladent sous le chaud soleil, entre les automobilistes, motocyclistes, piétons, proposant leurs différents produits à la vente. Conscients du risque qu’ils courent,  ces jeunes préfèrent plutôt courir derrière la recette, le revenu du jour.

Aux différents feux tricolores de la ville de Bamako des jeunes gens se promènent, se baladent entre les usagers, jusque tard dans la nuit. Objectif ? Rentrer à la maison avec quelques pièces en poche dans le but de subvenir à leurs besoins quotidiens.

Si cet acte est apprécié par la plupart des gens, force est de reconnaitre que certains d’entre eux, font de la mendicité déguisée. Ce phénomène de mendicité déguisée est plus fréquent aux feux tricolores de Garantibougou en passant par le feu tricolore de la route menant l’aéroport. Ces gens qui se font passer des vendeurs ambulants sont âgés de 15 à 18 ans. Avec leurs articles des véhicules à la main, ils viennent pour vous les proposer, à la mesure où vous dites non ; ou secouez votre tête pour exprimer la négation, ils se mettent à dire « grand frère, je n’ai pas mangé durant toute la journée, s’il te plait, donne-moi quelques pièces de jetons ». Le hic est que si vous satisfaisiez leur demande, la même personne continue de demander à  d’autres usagers jusqu’à tomber sur vous un autre jour sans se rendre compte.

Cette forme de mendicité semble être au vu des observateurs plus dangereux que celle connue par tous. Ce phénomène si rien n’est fait, pourrait donner une mauvaise image à l’activité des vendeurs ambulants derrière laquelle ces personnes se cachent. Il urge donc de freiner ce fléau afin que d’autres vendeurs ambulants qui ne sont pas dans cette mendicité déguisée, ne soient pas tentés, car parfois ces jeunes gens qui s’en donnent à cette activité malsaine gagnent trois fois plus que des vrais vendeurs ambulants.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition  et prochaines élections :  Vers un duel entre conservateurs ou rénovateurs?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-et-prochaines-elections-vers-un-duel-entre-conservateurs-ou-renovateurs-2998347.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 14:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour tenter de se donner une nouvelle virginité, concept de Malikura oblige, la classe politique semble se restructurer en forces « conservatrices » face à celles des « rénovateurs » pour les hostilités électorales à venir</em></strong><strong>.</strong>

Si le régime IBK a fini par être renversé en 2020, sous les coups de boutoir du M5-RFP, l’on présume que la traversée du désert de la classe politique régnante pourrait se prolonger. Sauf que cela n’empêche pas les uns et les autres de penser à des cures de jouvence dans la perspective des prochaines élections.

<em>En effet, le microcosme politique semble se fissurer entre d’une part ceux qu’on peut désormais appeler les conservateurs et les nouveaux acteurs qui ne cachent pas leur sympathie pour les tenants du pouvoir actuel. Il s’agit donc des partis politiques proches de l’ancienne majorité présidentielle rassemblée au sein du l’entité Ensemble pour le Mali (EPM) et même au-delà. Ce sont entre autres, le RPM, l’UDD, le PS Yelen Kura, le PARENA, YELEMA, l’URP, la CODEM…. L’on doit préciser, à ce niveau, que l’ADEMA-PASJ et l’URD sont dans un positionnement plutôt flou et complexe… Et, en face, il y a les forces politiques qu’on peut qualifier de « rénovatrices », se réclamant pour la plupart des nouvelles autorités militaires, comme le M5-RFP et ses dérivés, dont le COREMA, le FUSIL, l’AREMA, l’ADEPEM, etc.</em>

<em>Si le premier groupe se bat pour la tenue rapide des élections, comme l’exige de façon récurrente, le Cadre d’échanges des partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie, les rénovateurs pourraient se satisfaire d’un maintien du pouvoir militaire actuel aux affaires, même pour une période allant au-delà de 2024. C’est au point que l’on se demande si l’on tend vers un duel fratricide entre ces deux pôles politiques de l’échiquier national.</em>

<em>Il faut souligner que le pouvoir de transition du Colonel Assimi Goïta a tellement impacté le destin des Maliens, durant ces deux dernières années, qu’il est difficilement envisageable qu’il soit spectateur lors des prochaines élections. Et, comme l’on s’habitue, sous nos tropiques, à la boutade selon laquelle « l’on n’organise pas des élections pour les perdre », les supputations sont déjà claires… Comme l’eau de roche !</em>

Ainsi, pour certains observateurs avertis, en prenant le pouvoir en août 2020, les colonels responsables du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) n’étaient pas en …promenade de santé. Pour signifier que le Colonel Assimi Goïta et ses frères d’armes n’étaient pas apparus sur la scène juste pour un tour de villégiature. Ils avaient bel et bien un « projet politique » bien ficelé, celui de changer le destin de la Nation, en lui impulsant de nouvelles « orientations stratégiques ».

En effet, l’on se rappelle qu’au lendemain du renversement du président Ibrahim Boubacar Kéita, le Colonel Assimi Goïta, le discours officiel avait indiqué que le CNSP voulait changer la façon de gouverner le pays. Il avait alors sollicité, face à la CEDEAO, une transition devant s’étendre sur une durée d’au moins 3 ans. Ce qui n’avait pas été du goût de l’organisation régionale. Mais, le Colonel Assimi Goïta avait insisté avant de lâcher du lest, visiblement à contre cœur.

C’est donc sous les pressions d’Abuja que le chef de l’Etat a été contraint à accepter même que la transition soit dirigée par un civil ou un militaire à la retraite et étendue sur un délai de dix-huit mois. Durée qui sera prolongée plus tard avec une rallonge de 24 mois, après « une rectification », suite au coup de force en mai 2021, ouvrant la voie au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Ce rappel permet de s’attarder sur les actions décisives menées par le pouvoir du meneur des coups de forces d’août 2020 et de mai 2021. Il s’agit des actes de « gouvernance vertueuse et de rupture » posés par le pouvoir.

En outre, au plan diplomatique, la gestion des affaires publiques a été marquée par la tension frôlant la rupture d’avec certains Etats comme la France, l’Allemagne, le Danemark, le renvoi de la force Barkhane, les sanctions économiques durant 7 mois par la CEDEAO et l’UEMOA, etc. Toutes ces actions ont poussé l’Etat malien à réorienter ses « partenariats privilégiés » avec des pays comme la Russie, la Chine pour résoudre la crise sécuritaire qui le traumatise.

Ces actes majeurs de positionnements ne peuvent-ils pas être remis en cause par les futures autorités, qui sortiront des prochaines élections ? Rien n’est moins sûr. C’est pourquoi le pouvoir actuel ne voudra certainement pas organiser des élections d’où émergeraient des acteurs politiques susceptibles par exemple de remettre en selle la France dans le pays. C’est là que les dés risques d’être pipés ou les chances compromises pour les « conservateurs ».

De même, le pouvoir du Colonel Assimi Goïta ne voudra pas aussi que la coopération militaire bien ficelée avec la Russie soit remis en cause. Ce qui va inciter le pouvoir à manœuvrer les choses pour que les futurs hommes forts du pays soient dans la même orientation politique et stratégique que lui. Donc, les colonels pourraient difficilement se priver de leur influence. Ne sera-t-elle pas alors en faveur des « rénovateurs» ? Le doute est mince.

Sans oublier que le pouvoir n’hésiterait pas à propulser des partis, mouvements et associations pouvant mobiliser l’électorat en faveur de la continuité politico-stratégique du colonel Assimi Goïta. Celui-ci peut donc tout sauf s’imposer  une neutralité dans les prochaines élections. Celle pourra être préjudiciable à ses intérêts stratégiques, surtout qu’il y a une vie après le palais ! Les rénovateurs seront-ils alors dans ses grâces ? Pourquoi pas ! Et des personnalités comme Me Mountaga Tall du CNID Faso Yiriwa ton, Modibo Sidibé des FARE ANka Wuli, Konimba Sidibé du MODEC (courant M5-RFP) pourraient être… décisifs pour la prochaine élection présidentielle. Ou, tout simplement le colonel Assimi Goïta lui-même ? Wait and see !

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CRI 2002 et l’avant&#45;projet de la nouvelle constitution :  Les pertinentes propositions de Dr Abdoulaye Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-et-lavant-projet-de-la-nouvelle-constitution-les-pertinentes-propositions-de-dr-abdoulaye-sall-2998355.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 14:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Cercle de réflexion et d'information pour la consolidation de la démocratie (CRI 2002) à travers son président, Dr Abdoulaye Sall, a organisé une conférence de presse, hier  mardi 8 novembre 2022 à la Maison du partenariat.</em></strong>

L'occasion était belle pour le président de cette importante organisation de la société civile, Dr Abdoulaye Sall, et les membres de se prononcer sur la problématique, les enjeux, les défis et les opportunités de l'avant-projet de Constitution.

À l'entame de ses propos, Dr Sall a rappelé que la Constitution française du 4 octobre 1958 de la Vème République française, dont s'inspire la Constitution du 25 février 1992 de la 3ème République, à l'instar des treize 13 autres pays des ex-Afrique Occidentale française (AOF) et Afrique Équatoriale, a connu 14 révisions. Comme pour dire que chaque génération fait face à des défis et qu'il était opportun de passer à cette réforme constitutionnelle que le pays s'apprête à adopter. Avant d'indiquer que toutes les constitutions au Mali ont été promulguées en des temps de crise.

Parlant des propositions, le conférencier dira, à propos de cet avant-projet, qu'il sera important de respecter les principes des questions de suffrages universels directs et indirects. "Cela ne sera possible que si on n’arrive  pas à déverrouiller la Constitution du 25 février 1992, qui reste la raison principale de nos différents les coups d'Etat"

S’agissant toujours des propositions de son organisation, Dr Sall souligne que cet avant-projet doit prévoir en son sein un chapitre qui parlera de la cohabitation au cas où l'opposition remportera la majorité à l'Assemblée nationale. Avant de se pencher sur la question de la laïcité qui, selon lui, doit être définie. « La laïcité, en France, n'est pas perçue de la même façon que chez nous au Mali ». Selon  l'orateur, en France c'est l'Etat qui encadre la société et la nation, alors qu'au Mali, la nation et la société devancent l'Etat. Avant de proposer que dans la nouvelle Constitution, l'Etat doit être laïc, multiconfessionnel dans sa dimension politique, territoriale et population.

Par ailleurs, le président du Cri 2002 a récemment précisé lors d'une conférence-débat que ce projet est un signal d’espoir et de tous les espoirs, car selon lui, cette transition est la meilleure période pour faire les grandes réformes, y compris celle portant sur la loi fondamentale. Et d'ajouter que "cette Constitution date de plus de trente 30 ans et il y a de nouvelles réalités qui échappent à cette Constitution. C’est donc important que nous arrivons à mettre en place cette nouvelle Constitution ", a souligné Abdoulaye Sall.

<strong>Des manquements </strong>

Cependant, Dr Abdoulaye Sall pense qu’il y a des répétitions et des erreurs dans cette nouvelle Constitution, tout comme lors de l’élaboration de la Constitution de février 1992. «Ce que j’ai beaucoup déploré avec la Constitution en vigueur est que c’était une Constitution verrouillée. On ne pouvait même pas changer une virgule, sans passer par référendum. Cette erreur est en train d’être répétée dans cet avant-projet, où je n’ai vu nulle part cet aspect pris en compte. Pourtant, cela est extrêmement important. Dans d’autres pays, ils ont prévu des dispositions pour rendre la Loi fondamentale assez flexible ou le Sénat et l’Assemblée nationale peuvent se réunir et modifier certains articles de la Constitution. C’est vrai, il y a des parties à verrouiller, mais pas tout l’instrument », a-t-il ajouté

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de la 2ème  promotion de « Jikke Suudu Babba » :  7 jeunes mémorisent le saint Coran</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/sortie-de-la-2eme-promotion-de-jikke-suudu-babba-7-jeunes-memorisent-le-saint-coran-2-2998358.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 13:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Couplée à la fête de Maouloud, la cérémonie de sortie de la 2ème Promotion de l'Association JIKKE SUUDU BABBA, qui signifie « Espoir de la patrie » s'est déroulée récemment sur le site des déplacés de Sénou, sous le bienveillant parrainage du Général Ismaël Cissé, l’ancien Gouverneur du district de Bamako, non moins ancien ambassadeur du Mali en Guinée Equatoriale.</em></strong>

&nbsp;

« Je suis satisfait de l’œuvre des organisateurs et de la participation des leaders religieux de tout bord et des femmes à cette rencontre. Je n’oublie pas la présence massive des déplacés internes, ainsi que des populations du village de Sénou. Bravo aux sept lauréats », a souligné d’entrée le Général Cissé. Et de remercier la presse écrite et audiovisuelle pour sa mobilisation pour cette cause humanitaire nationale.

Cet évènement, qui a enregistré la participation de plusieurs personnalités du monde religieux, dont le représentant du ministre des Affaires religieuses et du culte, Mamadou Issa Coulibaly, le président d’honneur de l’Association « JIKKE SUUDU BABBA », du général Ismaël Cissé, et son collègue général Cheick Fantamady Maiga et du président de l’association, l’Imam Hama Cissé.

A l’entame de ses propos, le prêcheur Hama Cissé, non moins président de l’association s’est félicité d’abord de la présence massive des fidèles musulmans venus de différents horizons.

Cette cérémonie a servi de cadre aussi à la réinsertion des enfants mendiants dans l’école coranique. Avant de rappeler que depuis sa création, le centre « Radja Cha’ab de Jikké Suudu Babba » vient de connaitre sa 2<sup>ème</sup> promotion en mémorisation du Saint Coran.

Cette deuxième promotion,  dont sont issus les mémorisateurs du Saint Coran au nombre de 7 enfants, porte le nom de Cheick Hadj Omar Al-Fouti, en reconnaissance et bénédiction pour les grands hommes de l’islam.

Pour l'un des mémorisateurs du Saint Coran de ladite promotion, Modibo Djigué, âgé de 15 ans, la mémorisation du Coran est  une bonne chose pour tout bon musulman. Avant de préciser que cette récitation mémorisée du livre saint de l’islam est un acte culturel à travers lequel on cherche à plaire à Tout-Puissant miséricordieux, Allah et à obtenir la récompense dans l’Au-delà. Sans cette intention, poursuit M. Djigué, celui qui mémorise le Coran, ne doit pas viser à travers son action, la réalisation d’intérêts mondains, parce que la mémorisation du Coran n’est pas une marchandise pouvant faire l’objet d’un commerce ici-bas. Pour ce faire, le jeune Djigué a exhorté les autres jeunes de son établissement à cet exploit d’assimilation du livre saint de la religion musulmane pour le grand bonheur et de l'islam et de son école.

Il faut rappeler que le président du Haut conseil  islamique du Mali (HCIM), Ousmane Chérif Madane Haidara, à travers son représentant, a remis à l’association une somme symbolique de 200 000 FCFA en guise d’encouragement et de soutien. Geste fort apprécié et salué par le Général Ismaël Cissé, qui ne cesse d’afficher sa solidarité en faveur des déplacés et des personnes vulnérables.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Extrémisme et menace à la liberté religieuse :  Musulmans et chrétiens dénoncent les attaques contre l’islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/extremisme-et-menace-a-la-liberte-religieuse-musulmans-et-chretiens-denoncent-les-attaques-contre-lislam-2998353.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 13:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour protester avec énergie contre des attaques verbales et blasphématoires (profanation du livre saint) contre la religion musulmane, des millions de personnes, principalement des musulmans et quelques responsables chrétiens ont manifesté le vendredi 4 novembre dernier au Boulevard de l’Indépendance.</em></strong>

Qui touche aux croyances, touche à la vie ! C’est pourquoi la mobilisation a été extraordinaire pour fustiger cette tendance à l’intolérance et au radicalisme. «Non aux propos blasphématoires » ou encore « Le coran est sacré, le prophète (PSL) est intouchable » ou encore « J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et Mohamed est son envoyé.» sont là quelques messages brandis par certains des manifestants. Ce a dopé le moral du porte-parole, Mamadou Diamoutani, non moins secrétaire général du Haut Conseil Islamique du Mali (HCOM), l’organisation initiatrice de la manifestation, qui a bénéficié du soutien des responsables chrétiens et même des défenseurs des droits humains.

« Le Haut Conseil Islamique exhorte les pouvoirs publics à mettre rapidement un terme aux activités de toute personne ou groupe de personnes jugées blasphématoires contre la religion, et généralement menées au nom d’une compréhension erronée de la liberté d’expression et de la laïcité », a déclaré Mamadou Diamoutani. Il ajoutera que le Haut Conseil Islamique lance un appel à tous les médias, dans un souci de préservation de la paix sociale et du renforcement du bon-vivre ensemble au Mali, à ne pas être les vecteurs de transmission de la haine contre l’Islam. Il a aussi appelé les musulmans « à la retenue, au respect de l’autorité religieuse dans la gestion d’une telle situation, conformément au renseignement de l’Islam.»

<strong>Complot concocté à l’international ?</strong>

Pour la même cause, le président du HCIM et Guide des Anars, Ousmane Chérif Haïdara invitera les différentes confréries musulmanes à l’union sacrée en respectant scrupuleusement les principes édictés par l’Islam. Car, relève-t-il, la division est un facteur de déstabilisation de cette religion, qui ne saurait se laisser faire. « Je jure par Dieu que c’est un complot concocté à l’international. La première phase a consisté à payer des jeunes pour s’attaquer et diffamer les leadeurs musulmans.  Certains de ces jeunes m’ont fait cette confidence. Aujourd’hui, qui est ce responsable qui n’a pas été vilipendé, s’est-t-il interrogé».

A en croire ce leader religieux musulman très respecté, ce à quoi on assiste qui est condamné par tout le monde est une autre phase de la manipulation et de la conspiration orchestrée par de lugubres mains extérieures. Mais, conseille-t-il, pour  contrer ce fléau, outre la cohésion, il faut de la fermeté. Car, un pays voisin avait connu  une situation semblable. Mais, l’auteur n’a été sauvé que  de justesse en se rendant chez les forces de l’ordre. Ce, après le saccage de tous ses biens. « Aujourd’hui, notre division  nous porte préjudice. J’ose espérer que nous allons cheminer dans l’union », conclura le Président du Haut Conseil islamique.

Signalons que ce blasphème diffusé sur les réseaux sociaux ont suscité de vives protestations dans tous le pays et des actions judiciaires sont en cours pour décourager de telles velléités extrémistes préjudiciables à la cohésion et la paix sociales.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : Le MMLK dénonce le sabotage des Occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-au-mali-le-mmlk-denonce-le-sabotage-des-occidentaux-2997411.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 11:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) que dirige le Pasteur togolais Edoh Komi (en mission à Bamako depuis la semaine passée) vient de condamner vivement « le sabotage et les propos chimériques des Occidentaux » par rapport à la situation sécuritaire au Mali.</strong>

Ces propos sont ceux de la Sous-secrétaire d’Etat américaine, Victoria Nuland qui, à l’issue de son récent déplacement (du 16 au 20 octobre) au Sahel et en particulier au Mali, a déclaré que la crise sécuritaire s’est détériorée dans le pays du fait de la présence de forces russes aux côtés de l’armée malienne. «La sécurité s’est fortement dégradée au Mali depuis l’arrivée de Wagner », avait-elle affirmé. Et d’ajouter que « le gouvernement malien fait de très mauvais choix en faisant venir Wagner et en les associant à son dispositif sécuritaire. Et nous en voyons les résultats avec une violence et des actes de terrorisme en augmentation et les forces des Nations Unies poussées vers la sortie ».

Dans un communiqué, le MMLK a haussé le ton et fustigé cette prise de position des Occidentaux, tout en exhortant les autorités de la Transition malienne à « toujours impulser aux FAMA (forces armées maliennes) l’esprit de triomphe et de victoire sur les forces du mal ». Et Pasteur Edoh Komi de protester contre « la posture de provocation des Occidentaux, notamment les USA, la France et l’Allemagne contre les autorités maliennes » dans la gestion de la crise sécuritaire dans le pays.

<strong>« Une autre Afrique est possible »</strong>

Rappelons que le président du MMLK, Pasteur Edoh K. Komi vient de procéder à Bamako, le lundi dernier, au siège du Collectif pour la refondation du Mali (COREMA), en commune II du district, au lancement de son livre « Une autre Afrique est possible ». Un livre, édité depuis 2010, qui célèbre « la renaissance africaine » ou « l’Afrique selon le plan de Dieu », avec des hommages et références à des personnalités comme le Colonel Assimi Goïta, le président de la Transition malienne (que l’auteur considère comme un héros digne d’être soutenu et encouragé), Thomas Sankara du Burkina Faso, Patrice Lumumba de la RDC et Sylvanus Olympio de son Togo natal.

Cet événement a enregistré la présence de plusieurs cadres politiques acquis aux idéaux panafricanistes du COREMA, dont Aboubacar Sidiki Fomba, Mme Maré Sitan Santara (membres du CNT).

Précisons que le MMLK est un mouvement panafricaniste créé au Togo en 2005. Son président, diplômé en sociologie et en théologie, défenseur des droits de l’Homme, est le 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune Golfe II (Lomé), estime que « l’avenir du continent africain se joue au Mali ». Bon vent, Pasteur<strong> !</strong>

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>sortie de la 2ème promotion de « Jikke Suudu Babba » :  7 jeunes mémorisent le saint Coran</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-de-la-2eme-promotion-de-jikke-suudu-babba-7-jeunes-memorisent-le-saint-coran-2997409.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Couplée à la fête de Maouloud, la cérémonie de sortie de la 2ème Promotion de l'Association JIKKE SUUDU BABBA qui signifie « Espoir de la patrie »s'est déroulée le samedi 29 octobre 2022 sur le site des déplacés de Sénou.</em></strong>

Cet évènement qui a enregistré la participation de plusieurs personnalités du secteur religieux dont le représentant du ministre d’Affaires religieuses et du culte, Mamadou Issa Coulibaly, le président d’honneur de l’association (JIKKE SUUDU BABBA), le général Ismael Cissé, et son collègue général Cheick Fantamady Maiga et du président de l’association, l’Imam Hama Cissé.

A l’entame de ses propos, le prêcheur Hama Cissé, non moins président de l’association s’est tout félicité d’abord de la présence massive des fidèles musulmans venus de différents horizons.

Cette cérémonie a servi de cadre aussi de la réinsertion des enfants mendiants dans l’école coranique. Avant de rappeler que depuis sa création le centre « Radja Cha’ab de Jikké Suudu Babba » vient de connaitre sa 2<sup>ème</sup> promotion en mémorisation du Saint Coran.

Cette deuxième promotion  dont les mémorisateurs du Saint Coran comptent au nombre de 7 enfants, porte le nom de Cheick Hadj Omar Al-Fouti en reconnaissance et bénédiction pour les grands hommes de l’islam.

Pour l'un des mémorisateurs du Saint Coran de ladite promotion, Modibo Djigué âgé de 15 ans, dira que la mémorisation du Coran est  une bonne chose pour tout bon musulman. Avant de préciser cette mémorisation est un acte culturel à travers lequel on cherche à complaire à Allah et à obtenir la récompense dans l’Au-delà. Sans cette intention, poursuit M.Djigué, celui qui mémorise le Coran, ne doit pas viser à travers son action la réalisation d’intérêts mondains parce que la mémorisation (du Coran) n’est pas une marchandise pouvant faire l’objet d’un commerce ici-bas. Pour ce faire, le jeune Djigué a exhorté les autres jeunes de son établissement à cet exploit de mémorisation pour le grand bonheur et de l'islam et de son école.

Il faut rappeler que le président du Haut conseil  islamique du Mali (HCIM), Ousmane Chérif Madane Haidara à travers son représentant a remis à l’association une somme symbolique de 200 000 FCFA en guise d’encouragement.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>président du HCME, Habib Sylla, sur Renouveau TV :  «Être président d’une association n’est ni une fonction, encore moins une profession »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/president-du-hcme-habib-sylla-sur-renouveau-tv-etre-president-dune-association-nest-ni-une-fonction-encore-moins-une-profession-2997404.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’émission « Grand Jury » de Renouveau Télévision recevait, le 27 octobre 2022, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla. A cette occasion, en grand orateur, dans un français châtié, M. Sylla a convaincu ses interlocuteurs sur les sujets phares de l’actualité et surtout de la diaspora malienne, avant de rabattre le caquet à ses détracteurs, soulignant que présider une association de ce genre n’est pas une fonction.</em></strong>

Il faut d’entrée, rappeler que cet entretien exclusif intervient dans un contexte de polémique sur un prétendu non-renouvellement du mandat du président du HCME, alors que c’est la survenance de la pandémie de la Covid-19 qui en est la cause.  Ce qui avait poussé certains détracteurs proches d’une association parallèle de la diaspora malienne à lancer de vives critiques au président du HCME.

Avec un calme olympien, face au jury, composé de nos confrères Chahana Takiou, Abdrahamane Keïta et Oumar Barou Sidibé, l’«accusé», Habib Sylla, sans détours, s’est expliqué sur les activités de l’organisation qu’il dirige dans le but de mieux rassembler les Maliens de la diaspora. Il soutiendra qu’« être président d’une association, pour moi, n’est ni fonction, ou encore moins une profession ». Comme pour dire que le HCME est une association d’entraide, qui fonctionne avec ses propres moyens. Avant de préciser que certains pensent que le HCME a un avantage, qui permet à ses membres de recevoir des salaires ; ce qui est totalement faux !

Selon lui, l’existence d’une association parallèle à son organisation, ne doit pas être  perçue comme un échec de son mandat à la tête du HCME, car, indique M. Sylla, « les Maliens de la diaspora sont unis à l’extérieur. Je défie quiconque  de me dire dans quel pays le HCME est contesté d’une part et d’autre part, qu’on me dise, que ça soit nos autorités maliennes ou celles des pays d’accueil, qu’on trouve une autre association aussi connue que le HCME »

Pour corroborer le tout, le président du HCME fera savoir au Jury de l’émission que l’institution de la diaspora malienne regroupe en son sein plus de 3000 associations. Pour lui, elle est la seule organisation des Maliens établis à l’extérieur reconnue dans tous les pays d’accueil. La diaspora joue un rôle important dans l’économie malienne. Elle contribue à hauteur des centaines de milliards de FCFA au PIB (produit intérieur brut) du pays, selon le président Habib Sylla. Malgré cet apport, ajoute-t-il, cette diaspora est confrontée à des problèmes de documents dans les pays d’accueil respectifs.

<strong>Le Mali et la Côte d’Ivoire ont de très bons rapports</strong>

Au sujet de l’affaire des 46 militaires ivoiriens qualifiés de mercenaires par les autorités maliennes, le président du HCME plaide pour une solution rapide à l’affaire. Pour lui, le Mali et la Côte d’Ivoire ont de très bons rapports. La Côte d’Ivoire est un pays de forte représentation de la diaspora malienne.

Par ailleurs, M. Sylla soutiendra qu’il respecte les autorités maliennes dans leur décision qui savent pourquoi une telle gestion du dossier. Il n’a pas manqué de reconnaître les efforts des autorités de la Transition dans le concert des Nations. Pour lui, les autorités sont en train de combler d’énorme vide engendré par des régimes précédents.

Quant à la question liée à la  candidature des binationaux dans l’avant-projet de la nouvelle constitution, Habib Sylla estime que « celui qui est prêt à se présenter à la magistrature suprême doit pouvoir faire le sacrifice de renoncer à d’autres nationalités pour le Mali Comme pour déclarer qu’on ne peut pas prendre ce risque, surtout quand il s’agit d’un président de la République ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT : Mohamed Albachar Touré prend ses marques</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cnt-mohamed-albachar-toure-prend-ses-marques-2997399.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les 26 nouveaux membres du Conseil National de Transition (CNT), il y a un brillant cadre, reconnu pour sa probité morale et intellectuelle, Mohamed Albacahr Touré. Il se prépare à entrer en fonctions (remise imminente de l’écharpe et de la… logistique).

Il est le parrain du Club des Amis de Mohamed Albacahr Touré (CAMAT), qui s’est fait beaucoup remarquer dans les actions sociales, dont des dons à différentes communautés, comme à l’ensemble des medersas d’Ansongo, dans la région de Gao au nord du Mali.

Juriste de haut niveau (spécialiste en Droit des Affaires), Mohamed Albachar Touré, l’ancien Directeur Général du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) est réputé humble, travailleur et très proche des populations. Il s’est depuis longtemps battu pour des actions de soutien en faveur de l’Armée malienne. Il pourra, selon de nombreuses sources, aider au rayonnement du CNT, l’organe législatif de la transition, dans ses actions législatives et de contrôle de l’action gouvernementale. Bon vent !

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’élargissement du CNT…. Imminent toilettage du gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-lelargissement-du-cnt-imminent-toilettage-du-gouvernement-2997403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Comme recommandé par les assises nationales de la refondation (ANR), le Conseil national de la Transition vient d’être élargi, son effectif porté de 121 à 147 membres. Les regards sont désormais tournés vers le gouvernement pour son toilettage afin d’insuffler du sang neuf à la marche du pays.</em>

Comme dans l’esprit du temps et pour impulser une nouvelle dynamique au pays, les acteurs et les observateurs sociopolitiques supputent autour d’un toilettage gouvernemental. Ce, après l’élargissement du CNT, l’organe législatif de la transition.

En effet, outre la recommandation des ANR, la présidence de la Transition avait aussi indiqué qu’il faille étoffer le CNT, l’organe législatif provisoire. « Le Conseil National de Transition est l’organe législatif de la Transition. Il est élargi par des représentants des Forces Armées et de Sécurité, du Mouvement du 5 juin et rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), des partis et regroupements politiques, des organisations de la société, des regroupements de femmes, des jeunes, des groupes armés signataires de l’accord pour la paix, des Mouvements de l’inclusivité, des organisations de défense des droits de l’homme entre autres », avait indiqué la présidence.

La révision de la charte de la transition au Mali approuvée durant le mois de février par le Conseil national de transition (CNT) a autorisé l’augmentation du nombre des membres du CNT de 121 à 147, conformément aux recommandations des Assises nationales. Dans la foulée, il était convenu de remembrer le gouvernement de transition pour lui affecter une certaine onction d’inclusivité.

Dans ce sens, il se murmure depuis plusieurs jours que le chef de l’Etat pourrait procéder bientôt à un réaménagement de l’équipe gouvernementale, plombée par certaines critiques relatives à l’incompétence et à des négligences coupables de certains ministres. Et le débat est bien animé entre le retour en fonctions du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga ou son probable remplacement par le colonel Abdoulaye Maïga, qui assure bien son intérim depuis le 10 août dernier. La question est donc de savoir si Choguel va reprendre son fauteuil ou s’il sera poliment remercié pour « loyaux services rendus à la Nation ». La question n’est pas encore tranchée et le Colonel Assimi Goïta devrait s’y pencher si hardiment pour réaménager le gouvernement.

L’on cite, par ailleurs, des ministres comme celui du Développement rural, Modibo Kéita, dont une affaire d’engrais avait un peu écorché l’image. Idem pour le ministre de l’Economie et des finances, Alousseni Sanou, dont on peine à voir la diligence dans les négociations et la prise de mesures concrètes impactant sur le secteur économique et financier.

D’autres ministres comme celui de l’Emploi et de la formation professionnelle, illustre inconnu et invisible, celui de l’Environnement et de l’assainissement, son collègue des Affaires religieuses, celui de la Jeunesse et des Sports pourraient quitter le navire. Certains citent aussi le nom du ministre du Commerce comme étant sur une chaise éjectable, mais pour tous ces changements attendus, c’est le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta qui a toutes les cartes en mains. Mais ce qui est sûr, c’est que de nouvelles têtes vont entrer sans que le nombre de membres du gouvernement ne dépasse les 25.  Et dire que les ministres colonels acteurs majeurs des événements d’août 2020 et de mai 2021 apparaissent presque comme inamovibles durant cette Transition. Il s’agit des Colonels Sadio Camara de la Défense, Abdoulaye Maïga, le chef du gouvernement par intérim, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement,  Ismaël Wagué de la Réconciliation, etc.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption, mauvaises gestions publiques et impunité : Le bras politique de la transition décrie des « négligences coupables »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-mauvaises-gestions-publiques-et-impunite-le-bras-politique-de-la-transition-decrie-des-negligences-coupables-2997405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 00:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par rapport à la lutte contre la corruption et l’impunité, les voyants de la gouvernance ne semblent pas être au vert, mais à…l’orangée ! C’est ce que relèvent plusieurs leaders politiques, dont ceux du M5-RFP Malikura, pourtant alliés du pouvoir du Colonel Assimi Goïta.</em></strong>

Pour de nombreux responsables politiques maliens, la montagne du changement, promis  par les tenants du pouvoir actuel, a accouché d’une petite souris, après deux ans de gouvernance post-IBK.

En effet, si des leaders réunis au sein du Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie dénoncent une tendance à des harcèlements judiciaires, des chefs du M5-RFP Malikura estiment que les défis sont encore immenses dans le domaine de la bonne gouvernance. Et ils relèvent que cela constitue « un enjeu aussi important que la sécurité pour la réussite de la transition ».

Ainsi, pour Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily et d’autres ténors  du M5-RFP Malikura, la restauration du crédit de l’Etat passe par de réelles avancées sur ce terrain de « la lutte contre la corruption, la lutte contre toutes les autres mauvaises pratiques de gouvernance, l’impunité dans la gestion des affaires publiques ». Et ces leaders politiques de relever que rien ne permet de dire aujourd’hui que « le taureau ait été pris par les cornes ». Ce qui constitue là un doux euphémisme pour dire que presque rien n’a été fait dans le sens d’une lutte efficace contre la mauvaise gouvernance.

L’on se souvient en effet de l’affaire de la distribution non dépourvue d’irrégularités des logements sociaux, de l’affaire de la fourniture tardive et irrégulière d’engrais. Ces sujets suscitent des critiques et des récriminations au sein de l’opinion sur les pratiques malsaines qui entachent la gestion des affaires publiques, après les événements du 18 août 2020.

C’est dans ce sens que les responsables du M5-RFP Malikura, visiblement gênés dans leur conscience, ont plaidé pour le dossier des engrais, que les responsabilités soient situées. Et ils exigent de « faire rendre compte aux coupables ». Ce qui veut dire que le mouvement allié au pouvoir de transition proteste contre un certain laxisme des autorités gouvernementales sur cette gestion. C’est ce qui explique que les responsables du M5-RFP Malikura appellent le gouvernement à  « évaluer sérieusement l’impact probable de cette crise de l’engrais sur la production agricole et les conditions de vie des populations et prendre des mesures permettant de les atténuer ». Comme pour dire que la conduite des affaires publiques dans ce domaine est loin d’être satisfaisante.

Et le mouvement appelle donc à apporter les corrections nécessaires pour s’inscrire dans la voie du changement prôné depuis le renversement du régime IBK. Cela suppose que le pouvoir militaire doit rompre avec tout laxisme ou toute complaisance en châtiant toutes les fautes et négligences coupables. C’est à ce prix que les Maliens qui aspirent majoritaire à la rupture, peuvent nourrir l’espoir réel d’un futur mieux-être

Par ailleurs, sur d’autres sujets liés à la gouvernance, les alliés politiques du Colonel Assimi Goïta rejoignent les leaders du Cadre pour une transition réussie, considéré comme une opposition au pouvoir de transition. C’est ainsi qu’ils « souhaitent vivement la libération des militaires ivoiriens le plus tôt possible pour aller à l’apaisement »; sans omettre de déplorer des menaces qui pèsent de plus en plus sur la liberté d’opinion et d’expression ». Tous ces appels émanant des alliés politiques du pouvoir de transition est un signal que le chef de l’Etat a plus que jamais besoin d’agir davantage dans le sens de l’intérêt exclusif du peuple malien. Ce qui ne laissera pas la place à des récriminations du M5-RFP Malikura contre son propre pouvoir.

<strong>Kassoum TOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de prévention et réduction des risques et catastrophes :  La plateforme nationale RRC  joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-prevention-et-reduction-des-risques-et-catastrophes-la-plateforme-nationale-rrc-joue-sa-partition-2995642.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Direction générale de la protection civile a servi de cadre, jeudi le 13 octobre 2022 de la célébration de la journée internationale de prévention et de réduction des risques et catastrophes (RRC). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur général adjoint de la protection civile, le Col Dramane Diallo, en présence du point focal de la plateforme, le Lieutenant-colonel, Cheick Fanta Mady Koné.</em></strong>

Pour garantir la protection de la vie des personnes en matière de risques et  catastrophes, la plateforme RRC de la protection civile a célébré la journée internationale de prévention et de réduction des risques et catastrophe. Cette journée est consacrée par les Nations Unies et célébrée partout dans le monde entier. Dans le but de mieux prévenir les catastrophes, le thème de cette année portait sur: « Améliorer nettement, d’ici à 2030, la disponibilité et l’accès des populations aux systèmes d’alerte précoce multi-aléas et aux informations et évaluations sur les risques de catastrophes ». Ainsi le Mali à l’instar des autres pays du continent fait face à de nombreux défis. Les pompiers maliens conformément à la vision de la direction générale jouent pleinement leur rôle de protection des personnes et de leurs biens.

Dans son mot de bienvenue, le DGA de la protection civile, le Col Dramane Diallo a affirmé, au nom de l’ensemble des membres de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes (RRC), et au nom du secrétariat permanent, leur gratitude aux différentes coopérations sectorielles et bilatérales ayant contribuées à la réduction des risques de catastrophes. Et d’objet qu’il y a 2 points inscrits à l’ordre du jour de cette année, qui sont : l’avancée du Mali par les activités menées par la plateforme, la situation des inondations en période hivernale de cette année, ensuite les appuis  des autorités à la plateforme dans le cadre de sa mission. Selon le Directeur général Adjoint, Dramane Diallo, le 3<sup>ème</sup> point concernera les divers.

Pour sa part, le point focal de la plateforme, le Lieutenant-colonel Sinali Berthé soutiendra que la plateforme a connu des difficultés cette année dans la gestion des risques et catastrophes due aux énormes défis auxquels le Mali fait face en matière de prévention. Selon lui, malgré des difficultés, la plateforme a pu faire des avancées contrairement à l’année passée. Et le Lieutenant-colonel de terminer avec une brève étude sur les progrès réalisés par la plateforme par région.

<strong>Abréhima GNISSAMA    </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les partenaires du travail et de l’emploi en conférence :  C’est la grève qui marque le plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-partenaires-du-travail-et-de-lemploi-en-conference-cest-la-greve-qui-marque-le-plus-2995632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence sociale du monde du travail, ouverte lundi à Bamako, doit aider les pouvoirs publics à juguler la problématique des grèves à répétition.</em></strong>

Dans son intervention, le Premier ministre par intérim a rappelé que cette conférence sociale est inscrite dans les priorités du gouvernement à travers l’axe n°4 du Plan d’action du gouvernement (PAG). Il a rendu hommage aux organisations syndicales pour leur résilience dans un contexte de crise, par l’observation spontanée de la trêve sociale par tous. Le colonel Abdoulaye Maïga a souligné que le pays subit les effets néfastes d’une évolution profonde de la nature du travail. Ce qui s’explique par l’évolution démographique, le creusement des inégalités, la situation économique difficile, les nouveaux visages de la production et de l’emploi.

Et le ministre du Travail d’insister sur le nécessaire dialogue social pour apaiser le climat social. Comme pour dire qu’il est nécessaire que les grèves soient évitées. Mais le ministre semble oublier que ce ne sont pas seulement des revendications liées au travail qui provoquent des grèves, sit-in et autres arrêt de travail. La vie chère par exemple est aussi un motif de grève. Et le gouvernement doit agir sur tous les leviers pour préserver un tant soit peu le pouvoir d’achat des populations. Sinon, « ventre affamé n’a point d’oreille ». Un contexte qui fait dire à plusieurs participants que la conférence sociale n’a pour objectif principal, pour le gouvernement, que de freiner la tendance à aller en grève. Surtout que àa se murmure que des textes seront votés au CNT pour éventuellement limiter le nombre de centrales syndicales ou limiter le nombre de syndicats autonomes…Le droit de grève sera-t-il sauvegardé ? Rien n’est moins sûr, puisque ce droit a valeur constitutionnelle et est contenu dans plusieurs conventions signées par le Mali.

C’est dans ce sens que les représentants des centrales syndicales ont, tour à tour, rappelé les efforts qu’ils ont fournis pour l’industrialisation, le développement des transports, des banques et assurances y compris la promotion du monde rural dans notre pays. Par rapport à leurs aspirations à cette conférence, il faut retenir la visibilité de la politique générale du syndicalisme, la confirmation des traitements pacifiques des revenus et pouvoirs d’achat, l’épuration des relations de travail et la reconnaissance du volet socio-économique du syndicalisme. Ils redoutent une quelconque velléité des pouvoirs publics à remettre en cause la liberté syndicale, élément mobilisateur en faveur des grèves ou d’autres manifestations sociales. Comme pour dire que les grèves font mal et le gouvernement veut prévenir plutôt que guérir.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Assimi Goita, un héros africain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/billet-assimi-goita-un-heros-africain-2995626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/billet-assimi-goita-un-heros-africain-2995626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Militaire et homme d'État, président de la Transition malienne et chef de l’Etat du Mali, le Colonel Assimi Goïta devient très rapidement l'une des personnalités les plus célèbres et les  plus populaires de la première vingtaine d'années de ce  21 ème siècle. Il s'est forgé une remarquable et incontestable audience auprès de la majorité des peuples d'Afrique, surtout des pays parlant la langue française, abusivement appelée le pré-carré français. Son nom suscite de l’admiration et de l'espoir pour la lutte contre le néocolonialisme et l'imposture de l'Occident, notamment la France. C'est un digne fils et un modèle dans la marche vers la souveraineté Africaine. Avec Assimi Goïta, le Mali est debout pour sa dignité et sa liberté.

La plupart des observateurs voient en lui l'incarnation des farouches ancêtres royaux et politiques, qui ont combattu héroïquement contre les impérialistes et les envahisseurs blancs. Déjà, en deux ans, Assimi Goita a infligé une cinglante humiliation à la France, qui est obligée de faire partir son Ambassadeur du Mali, de même que le retrait définitif des forces Barkhane et  Tabouba, sans oublier la suspension des médias français France 24 et RFI …cette France intouchable jusqu'à présent) .

Depuis l'assassinat du célèbre Panafricaniste Thomas Sankara, l'Afrique est restée orpheline et sans orientation de leader charismatique, pour contrecarrer et mettre un terme définitif à  la domination française en Afrique. Le colonel Assimi Goita vient combler l'espoir tant attendu et le décollage de l'Afrique est désormais amorcé avec une prise de conscience et la recherche constante de l'identité et de la souveraineté africaine.

Assimi Goita, c'est  la voie à suivre pour la souveraineté de l'Afrique et l'avenir du continent se joue au Mali.

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<strong>Mouvement Martin Luther King / la voix des sans voix (Lomé au Togo)</strong>.

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<title>Avant&#45;projet de la nouvelle Constitution :  L’ingénieuse alchimie d’Assimi</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devant lancer la IV ème République, l’adoption par référendum, en principe en mars prochain, de la nouvelle Constitution sera une sorte d’alchimie pour aider le Mali à sortir un peu la tête de l’eau…</em></strong>

Si l’alchimie est « l’art de purifier l'impur en imitant et en accélérant les opérations de la nature, afin de parfaire la matière », ou au sens littéraire, « la transformation de la réalité banale en une fiction poétique, miraculeuse », la nouvelle Constitution en chantier ouvre un boulevard devant le chef de l’Etat pour mettre en œuvre sa vision pour le pays durant les prochaines années.

D’abord, il faut souligner l’opportunité inouïe qui s’offre au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Celle de faire élaborer pour adoption une nouvelle Constitution, celle du 25 février 1992, en cours, étant devenue désuète sur plusieurs points. Car, si l’alinéa 3 de l’article 118 de cette Constitution dispose qu’« aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire », aucun article de ce texte ne proscrit le processus d’adoption d’une nouvelle loi fondamentale dans le contexte d’atteinte à cette intégrité territoriale. Quelle chance !

En effet, en cas de succès lors du référendum, l’histoire retiendra que le président de la Transition aura été le dirigeant malien qui a pu doter le pays d’une nouvelle Loi fondamentale, après les échecs successifs de presque tous ses prédécesseurs.

Ensuite, le Colonel Assimi Goïta en tirera une forme d’adoubement populaire surtout que le texte mettra alors totalement sous éteignoir la Charte de la Transition. Ce qui ouvrira alors, relèvent certains analystes et hommes politiques, la voie toute tracée au chef de l’Etat d’envisager sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Il aura alors une simple obligation constitutionnelle de démissionner de ses charges militaires six mois avant le scrutin.

Et, selon des confidences dans les couloirs du pouvoir, auréolé de sa     popularité, qui sera nettement renforcé par le oui massif au référendum, le colonel Assimi Goïta ne pourra pas se dérober à un appel  du peuple. « Il ne peut pas en être autrement, quand on sait que les partis politiques ne font plus le poids. Ils sont presque tous divisés et affaiblis, sans leadership rassembleur », confie une source politique au CNT. Et d’interroger sur quel partis ou regroupement politique peut aujourd’hui ou dans les prochains mois ravir la vedette aux dirigeants actuels de la Transition. Il n’y en a pas ! le RPM, l’URD se sont fracassés en morceaux ! « L’ADEMA-PASJ s’est depuis rallié au pouvoir etr leur lèche les pieds », a-t-il ironisé.

En outre, l’on ne peut pas prendre des décisions aussi importantes engageant la vie de la Nation malienne pour ne pas devoir continuer à gérer le pays afin de préserver ses intérêts face à des adversités étrangères comme contre la France… C’est pourquoi l’avant-projet de la nouvelle Constitution annonçant la 4<sup>ème</sup> République est une alchimie d’Assimi Goïta pour purifier le palais de Koulouba. « Crois-moi, il sera candidat et je ne vois pas qui pourra le battre à la prochaine élection présidentielle », a susurré notre source. Comme pour exprimer un aveu d’impuissance des partis politiques, dépourvus de ressources, d’énergie et de …crédibilité.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le CNT présent à la Commission de l’ONU :  Vibrant plaidoyer contre la création des micros&#45;Etats</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-cnt-present-a-la-commission-de-lonu-vibrant-plaidoyer-contre-la-creation-des-micros-etats-2995612.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec une certaine expertise dans les plaidoyers politiques et juridiques, le président de la Commission de l’Administration territoriale, de la Décentralisation, du culte et de la réconciliation nationale du Conseil national de transition (CNT), Dr Youssouf Z Coulibaly, était récemment à la tribune de l’ONU, où il a appelé à mettre fin aux dynamiques sécessionnistes sur le continent africain et dans le monde.</em></strong>

Le président de la Commission Administration territoriale du Conseil national de Transition (CNT), Dr Youssouf Z Coulibaly, a participé, du 03 au 12 octobre 2022, aux travaux de la 4e commission des Nations Unies. Cette participation avait pour objectif d'attirer l'attention des États Unis sur le danger et les conséquences de la création des micros-Etats en Afrique.

Partant du constat selon lequel les velléités indépendantistes ou de morcellement des Etats entraînent souvent des conséquences majeures sur la paix et la sécurité. Car, elles provoquent des tensions sociopolitiques et des conflits entre différentes communautés. C’est pourquoi le représentant du Mali à cette rencontre onusienne ayant regroupé des élus, des experts et décideurs politico-administratifs de divers continents n’a pas mâché ses mots à cette occasion.

Le président de la Commission Administration territoriale du CNT a rappelé à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York, que pendant la mise en œuvre de la Résolution 15-14 de 1960, les administrations coloniales ont volontairement créé des foyers de tentions partout en Afrique, en citant comme preuve, les cas de conflits des Sud/ouest ou sud/Nord en Afrique comme en Namibie, Casamance au Sénégal, Biafra au Nigeria, Azawad au Mali, Sahara occidental au Maroc, Soudan du Sud au Soudan, Somalie Land  en Somalie, dans le seul but de maintenir leur présence en Afrique, portant ainsi un sérieux coup à la souveraineté des États africains

Ces acteurs ont soutenu et encouragé des mouvements sécessionnistes au nom souvent de la défense des minorités ethniques. Ceci aura pour conséquence la création de l'insécurité et des conflits entre communautés, groupes armés étatiques et non -étatiques, les populations civiles paieront un lourd tribut pendant ce processus infernal de violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire,

Dr Youssouf Z Coulibaly a appelé l'ONU à tout mettre en œuvre pour empêcher la création de ces micros-Etats en Afrique, pour éviter un phénomène de contagion à d’autres zones géographiques. Il a fait référence au Sahara marocain et au prétendu Azawad, dans un contexte de regroupement étatique, en vue de créer des entités plus fortes afin que l’ensemble du territoire du continent ne soit pas morcelé en de minuscules entités.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deux ans après les événements du 18 août 2020… Des démolisseurs d’IBK entre doute et regret ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deux-ans-apres-les-evenements-du-18-aout-2020-des-demolisseurs-dibk-entre-doute-et-regret-2994824.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des confidences, il ressort que l’imam Mahmoud Dicko, « l’autorité morale » de la chute d’IBK est aujourd’hui très déçu. Quid des Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily, Pr Clément Dembélé?</em></strong>

Un petit tour chez des acteurs sociopolitiques majeurs ayant mobilisé les foules  en 2020 pour faire tomber le régime IBK permet de sentir le regret, voire l’amertume. Ils n’arrivent plus à cacher leur déception. Certains d’entre eux regrettent avoir contribué aussi bruyamment à faire tomber ce régime démocratique. Le Mali-kura sur lequel il fondait de l’espoir pour réclamer le départ d’IBK du pouvoir leur apparait aujourd’hui comme une vue de l’esprit. Ne sont-ils aussi déçus parce que la plupart d’entre eux n’ont pu tirer aucun strapontin de leur lutte ? Rien ne peut de le nier.

Mais, ce qui est sût, c’est que le grand Imam, Mahmoud Dicko a confié à des proches avoir si activement poussé son « ami » IBK à quitter le pouvoir, alors même que le Premier ministre d’alors, Dr Boubou Cissé était son « fils ». Même situation de déception pour des noms comme Modibo Sidibé des FARE Anka Wuli, Konimba Sidibé du parti MODEC, Me Mohamed Aly Bathily, Pr Clément Dembélé, Mme Sy Kadiatou Sow, Paul Ismaël Boro, Mohamed Salia Touré. Tous ruminent silencieusement leurs appréhensions…

Pour Pr Clément Dembélé, le Président de la Plateforme contre la corruption et le chômage au Mali (PCC), le Mali-kura promis apparaît aujourd’hui comme un rêve. «C’est un mythe, un slogan, un mensonge. Il n’y a pas de Mali-kura. Il faut que les gens acceptent que notre grand défaut, c’est parfois de nous mentir à nous-mêmes. Nous sommes souvent ce qui me fait penser un peu au jeu d’Hollywood. On fait du film. On fait du cinéma. On se prend au sérieux pour penser que la vie, c’est du cinéma. Mais, il n’y a pas de Mali-kura. Le Mali-kura dans un pays où il y a encore la corruption aggravée. On parle du Mali-kura dans un pays où il n’y a même pas de route… …. On parle du Mali-kura quand le Malien n’a pas une véritable orientation idéologique. On parle du Mali-kura dans les discours, oui, mais dans les faits, c’est le Malikôrô…. », déclarait-il récemment sur un plateau de télévision. Avant d’asséner ses regrets.

« Moi, je préfère l’ancien Mali. Pourquoi ?  C’est le Mali des valeurs, de la dignité. Le Mali n’était pas riche mais le Mali se retrouvait…Le Mali où on ne peut pas s’exprimer aujourd’hui au risque d’être taxé de mauvais malien, d’être apatride, de se faire lyncher sur la scène publique, de se faire lyncher aussi sur les réseaux sociaux. Ce Mali-kura, il ne faut pas l’aimer parce que c’est le Mali-kura de la pensée unique qui est contraire à tout esprit démocratique. Et c’est le Mali-kura de la clochardisation de la gestion du pays», se lâche-t-il.

Pour d’autres acteurs parmi ceux précités, même l’avancée du pays aujourd’hui au plan sécuritaire doit être relativisée. Et ce leader ayant requis l’anonymat de défier les autorités actuelles de publier la liste des villages et localités qui étaient sous l’emprise des jihadistes (sous IBK) et qui sont, aujourd’hui reconquis, avec la présence effective de l’Etat. « C’est triste de constater que l’on a plutôt reculé ! », se désole ce chef de parti politique, pour exprimer son regret.

Il faut souligner toutefois que parmi les tombeurs d’IBK, nombreux sont ceux qui demeurent convaincus que le pays est dans la bonne voie et que la situation actuelle du Mali est mieux celle d’avant les événements du 18 août 2020. Ou, du moins, une bonne frange de jeunes leaders et de la population espère que la crise sous IBK a été tellement profonde que le pays doit prendre du temps pour concrétiser le Mali-kura. Sauf que cela n’empêche pas qu’un nombre important de fossoyeurs du régime IBK et même sont dans le regret.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Session d’octobre du CNT :  L’agenda très chargé du Colonel Malick Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/session-doctobre-du-cnt-lagenda-tres-charge-du-colonel-malick-diaw-2994821.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session ordinaire d’octobre 2022 du Conseil National de Transition s’est ouverte, le lundi 03 octobre 2022, sous la présidence du Colonel Malick N’Diaw, en présence de son homologue président du Conseil national de Transition de la Guinée. Outre le projet de la loi de finance 2023, plusieurs reformes sont à l’ordre du jour de cette session. </em></strong>

Cette session deuxième session ordinaire de l’année 2022 sera très remplie pour nos Conseillers CNT. Elle sera marquée par le vote du budget de l’Etat, qui est un moyen privilégié pour le parlement de contrôler les recettes de l’Etat à travers un système d’imposition des citoyens.

Pour cela, le président du CNT a exhorté ses collègues à faire en sorte que le vote du budget 2023 soit une occasion de travailler avec le Gouvernement pour une protection des fonds publics, dans le contexte actuel du Mali-kura, qui exige plus de transparence dans la gouvernance. En plus du vote du budget d’Etat, les conseillers auront à se pencher, entre autres,  sur  le projet de loi de finances rectificative du budget 2022, de la loi de règlement du budget d’Etat 2018. Ils travailleront sur le projet de loi fixant les règles générales relatives à la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme.

Le Col Malick Diaw a par ailleurs informé ses membres que  des projets de loi portant respectivement création de la Direction de la Justice militaire, de la Direction centrale du Service de santé des Armées, de la Direction générale des Douanes et de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali seront votés. Et de mentionner aussi le projet de loi relatif à la modification du Statut des fonctionnaires des Collectivités territoriales.

Le président du CNT a aussi profité de cette session pour annoncer l’examen du  rapport de contrôle de l’exécution du budget du CNT, au titre du 4<sup>ème</sup> trimestre 2021, élaboré par la commission de contrôle. La  modification du Règlement Intérieur du CNT, cela, pour prendre en compte la nouvelle situation dans la configuration et le fonctionnement des organes du CNT. «  Ça serait également l’occasion, au cours de cet exercice, d’améliorer certaines procédures et de corriger les insuffisances relevées lors de nos précédent travaux parlementaires.

A cet effet, je mettrai en place, au moment opportun, une commission ad hoc pour mener à bien cette activité. Il est entendu que ce volet législatif sera couplé à diverses activités de contrôle de l’action gouvernementale à des visites de terrain des 14 commissions générales ainsi qu’à des sessions de renforcement des capacités qui seront également à l’ordre du jour de nos travaux » a-t-il précisé.

Comme on le voit, cette session parlementaire sera sans répit pour le président du parlement de transition, qui sera très sollicité tant dans les travaux en commissions, en plénière que sur le terrain de la diplomatie parlementaire. Un agenda donc très chargé pour cet officier patriote que l’on dit doté d’énormes capacités de travail.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société/Vie de couple :  Le divorce comme bonjour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-vie-de-couple-le-divorce-comme-bonjour-2994831.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les mariages ne durent plus, et les raisons occasionnant les divorces, comme simples bonjours, demeurent diverses. Ce qui est sûr c’est qu’il urge de tout mettre en œuvre pour mieux préparer  les futurs époux.</em></strong>

Quand on regarde le taux de divorces dans notre pays, on se rend compte que les séparations entres les conjoints se font à partir de diverses préoccupations.

<strong> </strong>Pour certains spécialistes dans le domaine conjugal, les mariages se construisent sur le mensonge, l’incompatibilité de l’éducation des deux familles et autres. Selon eux, <strong>l</strong>es jeunes filles ont une petite chance, à une semaine du mariage,  de recevoir quelques conseils venant de leurs familles, alors que ce temps est insuffisant  pour  préparer un individu à bien faire face à une situation matrimoniale qu’elle va affronter  durant toute  sa vie.

Si la fille à cette petite chance, du coté du garçon,  on n’oublie  de l’encadrer par rapport à l’accueil d’une nouvelle personne, qui vient d’une autre famille, allusion faite à la culture de l’autre. Et que lorsque l’union est faite, généralement, la vie du couple occidentale s’invite dans ces jeunes foyers au détriment de nos valeurs coutumières  et ancestrales. Selon ces observateurs, avant, les mariages se faisaient dans une dynamique de patriarches, les jeunes une fois mariés, restaient dans les grandes familles  pour un temps d’adaptation, comme une sorte de stage à la vie du foyer. Contrairement à aujourd’hui, où les jeunes, une fois dans les liens du mariage, quittent la grande famille, pour s’isoler. Cet isolement va provoquer ou du moins faciliter la dislocation du couple, à la moindre épreuve ou divergence de vue.

A cela s’ajoute l’avènement des réseaux sociaux sur lesquels les gens se rencontrent n’importe comment et n’importe quand. Sur cet aspect  des progrès du numérique, certains mariages se sont construits sur la base virtuelle sans aucune connaissance éducative, coutumière, culturelle des deux  futurs époux.

Par ailleurs, dans les tribunaux, ces raisons de divorces sont vues d’un autre angle. Ainsi, selon des hommes de droit, comme Me Kotto Traoré, le magistrat Alexandre Ouédraogo, le Coach Malick Diallo, le mariage n’est plus dans le contexte institutionnel ou le mariage allait  au-delà des deux époux. A les en croire, le mariage se fait aujourd’hui dans un contexte contractuel, qui se fait souvent sur la base des intérêts matériels.

Ces hommes de droit estiment que le mariage précoce est l’une des principales raisons des divorces précoces. Selon le magistrat spécialisé des Violences basées sur le genre (VBG),  Alexandre  Ouédraogo, qui, sur Africable TV, dans l’émission de Robert Dissa, se référait à nos textes.  « Je suis au regret de le dire, c’est notre Code des personnes de la famille qui a permis cela, quand on regarde dans les articles 281 et 282, où on permet à la femme de se marier en dessous de 16 ans, pour des motifs graves. Une fille de 15 ans, qui n’a même pas fini sa puberté peut faire quoi ? Et pourtant, celle-là doit étudier, puisque l’éducation est un droit fondamental pour l’enfant, et l’enfant reste enfant jusqu’à l’âge de 18 ans ».

Au vu de toutes ces raisons, il est important que les jeunes fassent un rétropédalage vers nos valeurs coutumières et traditionnelles, qui donnaient aux mariages des centaines d’années de vie. Ce qui pousse à se demander aujourd’hui si le mariage a perdu de sa…sacralité.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droit à une meilleure alimentation des enfants à Bamako :  Une affaire de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-a-une-meilleure-alimentation-des-enfants-a-bamako-une-affaire-de-tous-2994829.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le droit à l'alimentation reste un défi, comme la sécurité et le droit à l’eau potable. Cette problématique est généralement perçue comme une affaire de couches défavorisées. Or, cette préoccupation nationale date de la nuit des temps. Selon une étude de l’USAID, au Mali, un quart des ménages souffrent d’une insécurité alimentaire modérée.</em></strong>

Afin de lutter contre cette question cruciale, l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), en partenariat avec Action contre la faim, a initié le projet « Right to Grow». Selon les initiateurs, il a pour objectif de mener une vaste campagne d’information et de sensibilisation autour des thématiques WASH et Nutrition au bénéfice de la population, tout en impliquant les médias communautaires.

Selon le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, Jean Ziegler, « le droit à l’alimentation est le droit d’avoir un accès régulier, permanent et libre, soit directement, soit au moyen d’achats monétaires, à une nourriture quantitativement et qualitativement adéquate et suffisante, correspondant aux traditions culturelles du peuple dont est issu le consommateur, et qui assure une vie psychique, individuelle et collective, libre d’angoisse, satisfaisante et digne. »

Partant de cette définition et malgré l’engagement des Etats parties au Pacte relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Mali demeure confronté à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Ce, malgré une augmentation régulière de la production céréalière au cours des dernières années. Cette situation s’explique en partie par les baisses plus ou moins importantes de la pluviométrie et d’autres catastrophes naturelles, notamment la maladie à coronavirus et les inondations.

La problématique du droit à l’alimentation des enfants, selon plusieurs études menées par de nombreuses ONG telle que World vision, se pose essentiellement en termes d’accès économique à l’alimentation, c'est-à-dire en termes de revenus, donc le pouvoir d’achat. L’augmentation de la production céréalière est certes profitable pour les enfants de paysans dont les revenus augmentent relativement, mais il se trouve que cette abondance relative pose avec d’autant plus d’acuité la question du droit à l’alimentation pour les enfants des plus pauvres.  Ce qui fait logiquement que le pouvoir d’achat conditionne l’accès à une alimentation minimum, mais également la diversité alimentaire pour une très grande proportion de la population malienne. A cet effet, on considère que le niveau de transformation des produits augmente avec les revenus, affectant ainsi directement l’équilibre nutritionnel des populations les plus pauvres. Or, certaines études ont montré c’est la dévaluation du franc CFA opérée en 1993 qui a entraîné une forte baisse du pouvoir d’achat de l’ordre de 20 à 30% pour les couches aux revenus fixes notamment les salariés. Et que l’ajustement des budgets des ménages pour préserver le niveau de consommation a entraîné une réduction du rafraîchissement du riz et des produits non céréaliers (viande, lait, poissons, œufs) au profit des céréales sèches.

A Bamako, l’une des zones d’intervention du projet Right to Grow de l'AJCAD et ses partenaires, la question du droit à une meilleure alimentation des enfants demeure préoccupante dans les prisons et sur les sites des déplacés. En ces lieux, rares sont les enfants qui trouvent les trois repas journaliers. Si le Mali a ratifié la convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant en 1989, force est de constater que la situation des enfants demeure une réalité nationale.

Pour confirmer cette situation de malnutrition des enfants, le rapport de l’UNICEF de l'année écoulée soutient qu’au Mali, la malnutrition chronique ou le retard de croissance touche plus de 26% des enfants. Ce retard de croissance, poursuit le rapport, a des effets à long terme sur le développement physique et cognitif des enfants et les rend plus vulnérables aux maladies. Ce qui entraîne de mauvais résultats scolaires.

Cette malnutrition dite chronique a diminué au niveau national de 26,6% à 23,1%, mais a presque doublé dans la région de Kayes (une zone d’intervention du projet), passant de 11% en 2016 à 20% en 2017 à cause de la dégradation de la situation alimentaire dans certaines localités. Toujours selon le rapport, les cas de malnutrition aiguë sévère (MAS) attendus en 2018 sont passés au niveau national de près de 163 000 en début d’année à 274 000 et les cas de malnutrition aiguë modérée (MAM) de 470 000 à 582 000.

Dans un rapport d’OCHA rendu public cette année, de juin à août 2022, 1,8 million de personnes dont des centaines milliers d’enfants seront en insécurité alimentaire, contre 1,3 million en 2021.

Dans les prisons du district de Bamako, la situation de plusieurs milliers d'enfants reste préoccupante, puisque certains d’entre eux ne sont pas traités conformément à la loi en la matière.

Pourtant, la disposition 37 des Règles des Nations unies pour la protection des mineurs privés de liberté (REMPL) prévoit que les mineurs détenus doivent recevoir une alimentation saine et bien préparée, distribuée en quantité suffisante aux heures des repas, respectant en outre les exigences religieuses de chaque enfant. Selon la même disposition, les enfants doivent pouvoir avoir accès à de l’eau potable en permanence.

A cela s'ajoutent les cas des mendiants, appelés aussi « Talibés ». Le cas de ces enfants est aussi plus difficile que les deux précités, puisque ceux-ci ne mangent dans la journée qu’à la merci des personnes de bonne volonté. Leurs maîtres coraniques qui les poussent à la mendicité ne leur donnent à manger que dans la soirée. Et malheureusement, les repas que ces enfants mangent ne sont pas des aliments de qualité et de quantité.

Pour confirmer cet état de fait, nous nous sommes intéressés à deux jeunes talibés de Niamakoro kourani, âgés respectivement de 12 et13 ans. Sous le couvert de l’anonymat, ils nous relatent les conditions dans lesquelles ils vivent. Il est 6 heures 47 minutes lorsque ces deux enfants se dirigent vers le centre-ville de la capitale, Bamako. Nous leur avons tendu notre dictaphone pour savoir s'ils mangent à leur faim. Leur réponse a été immédiate et sans équivoque : « Nous ne mangeons que le déjeuner et notre maître s'en fout du reste »,  déplorent-ils.

Au regard de toutes ces difficultés,  l’Etat doit emboiter le pas des associations telle que l’AJCAD et ses partenaires en prenant des dispositifs pour changer la donne. Le 1% du budget national que l’Etat alloue à ce secteur semble être insuffisant. L’Etat doit également faire face à la problématique du droit d’accès à l’eau potable, car une politique en matière de sécurité alimentaire peut difficilement atteindre ses objectifs si le droit d’accès à l’eau potable n’est pas garanti.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de la grève de 192 heures des enseignants à Bamako :  Des signaux d’une année scolaire agitée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suspension-de-la-greve-de-192-heures-des-enseignants-a-bamako-des-signaux-dune-annee-scolaire-agitee-2994827.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coordination des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 du District de Bamako (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES) avait failli empêcher la rentrée scolaire. Un compromis trouvé in extremis a permis de sauver les meubles. Mais, l’on se demande si l’année scolaire sera paisible, avec de fortes attentes des enseignants.</em></strong>

« Quand l’école va, tout va ». Ce dicton est bien connu et semble provoquer des nuits blanches chez la ministre de l’Education nationale, Mme Sidibé Dédéou Traoré, en proie à de fortes pressions des syndicats. Parviendra-t-elle à conduire à bon port le navire scolaire malien, bien souvent secoué par diverses revendications corporatistes ? Réussira-t-elle le pari d’une deuxième année scolaire couronnée de succès, avec des examens bien organisés où fuites, fraudes et faux sujets seront de lointains souvenirs ? La question préoccupe dans un contexte social difficile pour les différents acteurs (enseignants, parents, élèves et apprenants et autres partenaires). Un contexte marqué par l’insécurité et la fermeture d’un millier d’établissements scolaire sur l’ensemble du territoire, avec une demande sociale forte.

<strong>La question des rappels de salaire</strong>

En effet, bien avant la fin des examens de l’année 2022, la Synergie (organisation syndicale des enseignants) locale de Bamako avait réclamé, auprès du Gouverneur du District de Bamako, des rappels  de salaire des enseignants des deux académies de Bamako. C’est à une semaine de la rentrée académique 2022-2023, qu’un compromis a été trouvé entre le Directeur général Adjoint du Budget, Beidy Samaké et la Synergie locale de Bamako, en présence du Directeur National Adjoint du Contrôle Financier, Mamadou Coulibaly, le vendredi 30 septembre 2022.

Après leur préavis de grève de 192 heures, prévu du lundi 3 octobre au mercredi 5 octobre et du lundi 10 au vendredi 14 octobre 2022 inclus, pour non-paiement des rappels de salaire des enseignants, dont certains datent de 2017, le Gouverneur du District de Bamako avait initié une rencontre avec les enseignants et les agents en charge du traitement des ces rémunérations salariales.

Mais les lignes n’avaient pas bougé faute de liquidités disponibles. C’est à deux jours de la rentrée que le DGA du Budget, à travers une rencontre du vendredi 30 septembre au mardi 4 octobre 2022 avec les syndicats qu’un compromis a été finalement trouvé. Le DGA du budget, Beidy Samaké a pu donner la certitude aux enseignants que ces rappels seront disponibles avant le 15 octobre. C’est ainsi que ces derniers ont suspendu leur mot d’ordre de grève sans même s’en référer aux militants.

Cette suspension du mot d’ordre de grève a été rendue publique dans la lettre numéro: 006-2022/CDB en ces ternes : « Nous, Coordination des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 du District de Bamako ( SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES), suspendons le mot d’ordre de grève allant du lundi 3 au mercredi 5 octobre 2022 et du lundi 10 au vendredi 14 octobre 2022 inclus et appelons les militants et militantes à la reprise effective des cours le lundi 3 octobre 2022 à 7 heures précise ».  C’est suite à cela que la rentrée a été effective à Bamako, même si cette décision de la Synergie locale avait fait l’objet de beaucoup de contestations dans les différents groupes d’enseignants.

<strong>La partie gouvernementale fait bouger les lignes</strong>

Après analyse des points, la commission qui avait été mise en place à cet effet, est parvenue au constat que les dossiers des rappels peuvent être pris en charge. Pour elle, le montant total des dossiers à prendre en charge s’élève à 263. 091.843 FCFA. Le mercredi 5 octobre 2022, les syndicats ont élaboré un document prouvant la suspension de leur mot d’ordre, où ils montrent leur satisfaction des trois jours de travaux. Avant de  demander la diligence du reste du processus, jusqu’au paiement de tous les rappels au plus tard le vendredi 14 octobre 2022. Tout en félicitant le Directeur Général du Budget pour cette initiative, les syndicats demandent le maintien de ce cadre d’échanges afin d’amortir de nouvelles tensions sociales en vue.

De sources crédibles, il nous revient que le dépôt des chèques de certains rappels de salaire dans des banques a déjà commencé. C’est du moins ce que rapportent certaines personnes proches du ministère, le lundi dernier. Et ces sources de préciser que quelques états de virements de ces rappels ont été adressés au Directeur régional du Budget du District de Bamako.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcanes politiques : Ces bons points de la CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-ces-bons-points-de-la-codem-2994825.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la période de léthargie ambiante pour les partis politiques, certaines formations  se battent, vaille que vaille pour garder le contact avec les militants et les populations en général. La Convergence pour le développement du Mali (CODEM) est l’un des rares partis dans cette dynamique.</em></strong>

Le, mardi 04 octobre dernier, les partis politiques CODEM et ISLAH de la République Islamique de Mauritanie ont organisé à Bamako, un atelier international sur le thème : « Le Co-développement et le vivre ensemble aux frontières des deux pays ». A l’issue de l’atelier, les deux partis ont formulé des recommandations dont celle portant sur la création d’un observatoire pour la paix dans la sous-région en vue de promouvoir le vivre ensemble, le co-développement et l’intégration entre les peuples malien et mauritanien.

D’autres recommandations portent sur la création d’un observatoire pour la paix  dans la sous-région à travers les plaidoyers des deux Partis politiques en vue de promouvoir le vivre ensemble et le Co-développement ; Le renforcement des relations fraternelles entre les deux partis politiques ; Instaurer au niveau de la direction des deux partis politiques des responsables chargés de la dissémination des bonnes pratiques du «Vivre ensemble et Co développement conformément aux lois appropriées» ; Contribuer au renforcement de la bonne gouvernance et de la citoyenneté active et participative au travers des bonnes pratiques du  « Vivre ensemble et du Co développement» au Mali et en Mauritanie ; l’implication des autorités traditionnelles et coutumières à la gestion des affaires de la société.

Cette initiative politique est à saluer quand on sait que le Mali traverse depuis plusieurs années, une crise multidimensionnelle nécessitant que ses forces réfléchissent à soutenir les pouvoirs publics pour des solutions.

lors du point de presse ayant marqué la fin de cet atelier, le président de la CODEM, Housseini Amion Guindo dit Poulo et le vice-président du parti ISLAH, El Moctar ont tous mis l’accent sur la pertinence de la rencontre tout en insistant sur les différentes échéances électorales à venir.

De telles activités revitalisent ces partis politiques, en particulier la CODEM dans la dynamique des prochaines élections sur lesquelles le parti de la quenouille ne veut ménager aucun effort.

Par ailleurs, le leader de la CODEM, venu deux au rang de 5<sup>ème</sup> lors des élections présidentielle de 2013 et de 2018, conserve son franc-parler dans le contexte actuel où de nombreux chefs de partis politiques caressent le prince du jour dans le sens du poil. Ne déclarait-il pas récemment qu’« on dirige un pays pour résoudre ses problèmes et non lui en créer » ? Ce qui avait ressenti comme une pique en direction du pouvoir militaire actuel. Quid de l’image d’« enfant du terroir » du leader de la CODEM. Il est réputé très attaché aux valeurs socioculturelles et traditionnelles maliennes. Et, on le dit être très ancré dans le Mali profond, où il est le fils d’un étonnant métissage du Mali multiethnique : dogon, peulh, sonraï, bambara, sénoufo, etc.

Enfin, le parti de la quenouille demeure très actif malgré ce temps de vache maigre avec l’absence du financement public des partis depuis bientôt 4 ans.  Ainsi, les activités menées récemment par la CODEM sont un atelier de réflexion en son sein sur la situation sociopolitique du pays, le 6 février 2022. Rencontre qui fut très enrichissante pour les cadres et militants. Sans compter  les conférences régionales du parti à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako. S’y ajoute aussi la visite aux ressortissants maliens à Ouagadougou, les conférences de presse conjointes avec les députés de la 6eme législature sur la sauvegarde de la démocratie. Ce qui démontre la bonne vitalité du parti que dirige l’ancien député de Sikasso, non moins ancien ministre des Sports, ancien ministre de l’Education nationale et ancien ministre de l’Environnement et de l’assainissement. Cette vitalité portera-t-il chance à Poulo lors de la prochaine élection présidentielle ? Trop tôt pour le savoir ! <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition et crise sécuritaire :  Assimi s’assume avant de… rassurer</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/transition-et-crise-securitaire-assimi-sassume-avant-de-rassurer-2994820.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La montée en puissance de l’Armée nationale est une réalité, mais le défi sécuritaire plutôt croissant en est aussi une toute autre. Le chef de l’Etat met toutes son énergie dans la bataille, mais la quiétude peine à revenir.</em></strong>

Avec un ton ferme et un engagement qui transparaît jusque dans sa démarche (démarche militaire avec des pas traduisant la vivacité et la vigilance) face à l’épreuve, le chef de l’Etat, chef suprême des Armées, le Colonel Assimi Goïta affiche sa volonté sans faille de patriote dans l’âme pour en découdre avec les forces obscurantistes, qui endeuillent le Mali, depuis plusieurs années.

Lors de son adresse à ses compatriotes à la veille de la fête nationale de l’indépendance, le Président de la transition a tenu un discours réconfortant quant à la poursuite de l’engagement des forces de défense et de sécurité. Mais le réconfort n’apaise pas les inquiétudes émanant du terrain. « <em>Nous promettons de poursuivre le combat jusqu’à la libération totale de notre pays </em>», a-t-il soutenu. Avant de souligner que pour tenir une telle promesse, l’espoir repose sur l’épaule de nos braves forces de défense et de sécurité. Ce rêve de vaincre les forces obscurantistes et d’honorer la mémoire des victimes militaires, ainsi que civiles, ne peut se faire sans les moyens et l’engagement humain adéquats.

C’est dans cette dynamique que l’état-major général des armées informe que les FAMa poursuivent les actions contre les groupes terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Keletigui, malgré les contraintes liées à la période hivernale. Les actions majeures visant à réduire la pression des terroristes sur les populations ne cessent de s’intensifier, sur l’instruction personnelle du chef de l’Etat. On le dit très impliqué, à la minute près, au déroulement des opérations sur le terrain. De même que son ministre de la Défense, le Colonel Sadio Camara et ses collaborateurs, dont le Colonel Modibo Koné, le patron des renseignements, qui ne dorment désormais que d’un sommeil plutôt léger.

Ainsi, le 27 septembre 2022, sur la base de renseignements, les FAMa ont interpellé 05 suspects terroristes à la foire de Sofara, région de Mopti, parmi lesquels Alhadj Diakité, connu sous le nom d’Abou Anass, un responsable de la katiba Macina, non moins commandant du secteur de Sofara et Bandiagara.
Le nommé Abou Anas, un criminel récidiviste, interpellé lors de l’opération de Moura, avant été, selon nos informations, relâché par la suite. Il faut ajouter aussi Amadou Diakité, responsable de la katiba Macina, commandant les secteurs de Ouenkoro et Mafoune.

Il nous revient que c’est avec les orientations du chef de l’Etat, en collaboration avec son équipe restreinte de conseillers militaires que ces opérations ont été menées à la grande satisfaction des Maliens auxquels il promet des avancées et diverses réalisations.

« <em>Au nombre de ces réalisations en cours figurent en bonne place, un hôpital militaire de haut niveau et 4000 logements pour les forces de défense et de sécurité en lieu et place des habitats spontanés dont la prolifération devenait un facteur d’insécurité pour nos casernes</em> », a indiqué le chef suprême des armées, lors de son message du 22 septembre dernier.

Mais le hic dans ces légères avancées, c’est qu’à divers endroits du territoire, la presse des groupes terroristes sur les populations, ne baisse pas. Par exemple, dans le centre et le nord du pays, l’on peine à citer les villages reconquis, tout autour de certains chefs-lieux de cercles. C’est pourquoi les populations n’arrivent plus à se rendre dans leurs champs, aux foires par crainte d’être attaqués par les hordes de terroristes.

Cette situation fait que de nombreuses personnes des régions du septentrion et du centre et même certaines zones de l’est et du sud ne sont point rassurées par le discours officiel. Ce qui fait dire, hier, à un lycéen de Koro (région de Mopti) que « les militaires s’assument peut-être, mais ils ne rassurent pas ». de quels militaires parlent-ils. Ceux qui sont au pouvoir », nous a-t-il bredouillé au téléphone.

En clair, le chef de la Transition fait des efforts certains pour maîtriser la menace sécuritaire, mais il faut davantage de coordination et de collaboration des populations pour mieux traquer les terroristes. Encore que le tout-sécuritaire a ses limites. Ce qui fait que l’assumation du chef de l’Etat quant à la diversification des partenaires, avec l’appui des Russes, la rupture avec la France, l’acquisition d’équipements militaires conséquents, etc, trouvent ses limites. C’est pourquoi, aujourd’hui, la région de Kayes est aussi atteinte par l’hydre terroriste.  Les routes de la zone enregistrent de régulières attaques, comme cela se passait avant dans vers le centre et le nord du pays.

Il urge, en définitive, que le président de la Transition et le Premier ministre par intérim (qu’il doit confirmer rapidement dans ses fonctions) activent tous les réseaux possibles, recherchent les financements nécessaires pour hâter la sécurisation du pays. Car le retour de la sécurité n’est pas dans le discours mais, sur la réalité du terrain. C’est ce terrain qui doit rassurer.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement du projet du complexe hospitalier de 4eme  référence : Le Mali va réduire l’évacuation sanitaire vers l’étranger de 95 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-du-projet-du-complexe-hospitalier-de-4eme-reference-le-mali-va-reduire-levacuation-sanitaire-vers-letranger-de-95-2993051.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 15:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la transition, le Col, Assimi Goïta et son homologue de la Guinée Conakry, le Col Mamady Doumbouya ont</em></strong> <strong><em>assisté à une projection sur le projet de construction et d’équipements d'un complexe hospitalier de 4<sup>ème</sup> référence à Bamako</em></strong>.<strong><em> L’occasion pour le ministre de la Santé et du Développement Social, Diéminatou Sangaré d’affirmer que ce complexe va réduire l'évacuation du Mali vers l'étranger de 95%. </em></strong>

Le ministre de la Santé et du Développement Social, Diéminatou Sangaré a souligné pour la circonstance que l’objectif est d'arriver à « zéro évacuation » à l'extérieur. Pour elle, cela est bien possible à travers la construction de cet hôpital de dernière génération. Et d’ajouter que le Mali prouve sa volonté d'obtenir aussi la souveraineté sanitaire. Exposant les principales causes des évacuations sanitaires en République du Mali, l’équipe technique du ministère de la Santé a rappelé que le Mali investit des milliards de FCFA, chaque année, dans les évacuations sanitaires.

« À travers cet hôpital, ces fonds contribueront désormais à renforcer le système de santé au Mali. Le projet, qui vous sera présenté, est fondamentalement le sien, voulu par lui et suivi par lui-même. Il a entendu les attentes des personnes âgées, les attentes des malades du cancer, les attentes des malades du cœur et les attentes de tous les grands malades. Une réponse est donnée à ces questions dans le projet qui vous sera lancé » a-t-elle déclaré devant le président Assimi Goïta.

Pour elle, l'évacuation zéro est possible. Et de conclure en affirmant qu'à partir du lancement de ce projet, les Maliens n'auront plus à choisir entre la mort et l'évacuation vers l'étranger. Cet hôpital de dernière génération sera inauguré en novembre 2025. Avant de remercier le président de la transition, le Col, Assimi Goïta pour son leadership et sa claire voyance pour qui la santé est toujours une priorité.

Rappelons que ce complexe hospitalier sera construit à Bamako sur superficie de 40 hectares pour apporter un plateau technique de dernière génération aux Maliens. L'infrastructure coûte 160 milliards de FCFA. En effet, elle permettra de réduire l'évacuation du Mali vers l’étranger à 95%. Il faut signaler que les évacuations sanitaires entre 2018 et 2022 ont coûté 4 milliards de FCFA à l'État malien.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque et système financier :  L’amateurisme décourage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-et-systeme-financier-lamateurisme-decourage-2993050.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 15:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Time is money » (le temps c’est de l’argent). Cet adage populaire semble ignoré par les cadre et employés de nos établissements financiers qui ne font aucun effort pour améliorer leurs services.</em></strong>

Dans diverses banques de la place, l’on continue de travailler comme si l’évolution (les nouvelles technologies de l’information et de la communication) n’a pas impacté le domaine financier<strong><em>. </em></strong>C’est ainsi que les longues files, l’engorgement des clients sont encore la triste réalité semant la désolation et décourageant plus d’un.

En effet, tant pour des retraits comme des versements, des opérations élémentaires du système bancaire, c’est encore la croix et la bannière dans plusieurs agences de nos sociétés de banques. L’on signale l’insuffisance  des employés, suite à des cas licenciements (pour faute ou pour motif économique) dans des structures bancaires dont nous taisons les noms pour le moment. C’est ainsi que dans certaines agences bancaires derrière le fleuve, là où il y a en moyenne cinq à six guichets ou caisses, seuls deux ou trois sont régulièrement occupés par des agents qui servent. Encore que certains de ces agents s’absentent de façon répétitive ou se lèvent régulièrement pour fermer sporadiquement ces caisses. Ce qui fait que les clients sont servis à un rythme excessivement lent. A titre d’exemple, si l’on pense qu’on peut s’arrêter, lors d’une course, à la porte d’une banque ou une caisse de micro-finance, pour une rapide opération  et aller à d’autres occupations, l’on peut être déçu. « J’ai passé plus d’une heure, le vendredi dernier dans une agence de Kafo Jiginew pour faire un modeste versement », fulmine un client du quartier Faladiè, en commune VI du district de Bamako. Et un autre d’enfoncer le clou, qu’à chacun de ses passages dans cette agence pour toute opération, l’on parle de problème de connexion internet.

Alors que les banquiers encouragent la possession des cartes magnétiques, il s’avère que ces instruments aussi ne sont pas efficaces à cent pour cent/ Ils sont aussi souvent tributaires de la connexion internet. D’où le doigt accusateur pointé sur les opérateurs de connexions internet pour dédouaner nos amis...argentiers. Ce qui ne dissipe en rien les frustrations du client de banque qui estime qu’il n’a rien à cirer avec les opérateurs de réseaux internet.

Ainsi, l’autre problème souvent évoqué pour justifier ces lenteurs excessives dans les prestations des banques, c’est la connexion internet. « Il y a des jours où elle a un débit trop faible ou un réseau inexistant, ce qui rend quasiment impossible les opérations », reconnait un agent d’un établissement de micro-finance. Il ajoute que les responsables de sa structure sont en train de travailler d’arrache-pied pour que ce problème récurrent de connexion soit résolu. Mais, en attendant, les clients grimacent de colère et doivent patienter et patienter durant des longues heures et minutes.

A ces difficultés s’ajoutent d’autres défis comme les montants d’agios (prélèvement pour gestion des comptes bancaires), des taux d’intérêts élevés sur des prêts, des cas de grèves empêchant le services, etc.

Comme, on le voit, les clients des banques se plaignent et rouspètent contre la campagne portant sur la bancarisation. « Vous nous encourager à ouvrir des comptes bancaires, mais les prestations ne s’améliorent pas. C’est décourageant. A cette allure, l’on donne raison au paysan qui préfère  conserver son argent dans son champ !», Ironise une commerçante de Magnambougou,  commune VI de Bamako. Comme pour dire que l’amateurisme dans le système bancaire décourage plus d’un client.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur bancaire :  Ces faux billets de banque remis aux guichets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/secteur-bancaire-ces-faux-billets-de-banque-remis-aux-guichets-2993042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 14:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs semaines, l’on signale à Bamako et dans d’autres capitales régionales, des cas de faux billets et de billets de monnaie usés délivrés dans certaines banques de la place. Ce qui suscite des protestations et des soupçons sur l’existence de réseaux de faussaires agissant dans ce domaine.</em></strong>

La lutte contre la fausse monnaie est une affaire de tous. Chaque année, plusieurs faux billets, dont le montant s’élève à des centaines de millions F CFA, sont retirés de la circulation. Des fois, cette histoire des faux billets semble être une affaire des clients se faufilant dans les banques.

Dans notre pays, nombreux sont des gens qui se sont inscrits dans le système bancaire national, dans le but de favoriser un meilleur accès au crédit, à moindre coût et un faible degré d’exigence de garantie. Si ces raisons sont aussi importantes qu’on ne pense, ces clients des banques sont confrontés souvent à de sérieux problèmes relatifs aux faux billets.

En effet, dans toutes les banques et autres établissements financiers comme les caisses d’épargne, les agents des guichets  sont, la plupart du temps, en possession des testeurs ou détecteurs de faux billets. Lorsque ces agents encaissent des sommes d’argent provenant de différents clients,  ils vérifient systématiquement l’authenticité des billets en question. Par contre, les clients eux n’ont pas cette possibilité de faire cette opération quand ils viennent faire des retraits au niveau des guichets. Ce qui fait qu’il arrive qu’ils repartent des guichets et caisses des banques avec quelques fois des billets trop usés ou des faux billets. Ce qui provoque des incidents et des contestations diverses. Puisque c’est après que le client de la banque se soit rendu compte de la qualité défectueuse des billets à lui remis qu’il revienne sur ses pas pour se plaindre et vouloir se faire changer les billets rejetés ou susceptibles de ne pas être accepté sur le marché.

C’est dans ces cas de figure que certains caissiers de banques refusent systématiquement de changer les billets à problèmes (les écritures invisibles, des taches, des bouts déchirés, etc). Or, tout le monde sait que le client n’a pas souvent la possibilité de compter toute la somme d’argent retirée à la banque avant de sortir, surtout pour des retraits importants.

Au moment où il  constatera qu’il y a des faux billets dans le montant d’argent retiré, il aura toutes les difficultés pour se faire changer les billets de mauvaise qualité.. Et quand, celui-ci retourne avec les mêmes billets qu’il a retirés de la banque, les caissiers jurent qu’ils ne savent pas d’où viennent ces billets de banque, en alléguant que tant que le client quitte le guichet sans avoir signalé un problème, aucune réclamation ne pourra plus être acceptée des instants plus tard. Ce qui est bien dommageable pour la clientèle qui ne sait plus à quel saint se vouer.  Et l’on a assiste de plus en plus à des scènes de frustrations et disputes entre des employés de banques et des clients, qui s’estiment floués.

« Un jour, j’ai effectué un retrait en euro dans une banque de la place, et sur le champ, j’ai décidé de reverser une partie de cette somme, la dame au guichet voulait refuser de prendre un billet, qui avait une petite tache. Il a fallu l’intervention de sa hiérarchie pour que je parvienne à faire ce dépôt » témoigne, cette semaine, un client.

Un autre dira qu’il se rappelle d’avoir effectué un retrait de 3 millions F CFA qui comportaient 20 000 FCFA de faux billets. Selon lui, lorsqu’il est retourné au même guichet, le même jour, le caissier lui a fait savoir qu’il est déjà sorti avec la somme et que rien ne lui montre que ces 20 000 FCFA viennent de leur banque.

En outre, il y a juste d’une semaine, l’un de nos confrères a été victime d’un billet coupé de 10 000 FCFA, dans un retrait de 5 500 000 FCFA, qu’il a reçu des mains d’un caissier d’une banque de la place. Ce billet défectueux est rejeté dans le commerce. Ce qui suscite sa protestation. Et l’on signale qu’il y a au niveau de certaines banques, des agents véreux qui s’ingénient à injecter des billets de banque de mauvaise qualité dans les transactions pour en tirer profit. Une pratique qui doit être dénoncée et puni par ces temps de vaches maigres, de rareté de l’argent et de vie chère.

En définitive, il est temps que les hauts responsables des banques se donnent la main, de temps à autres, pour contrôler ce qui se passe au niveau des guichets de banques, afin de donner plus de chance à la promotion de la bancarisation. Car, c’est avec l’essor du système bancaire à travers l’augmentation de l’épargne que l’économie nationale s’en trouvera plus en forme.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Discours du  PM, le Col Abdoulaye Maïga à l’ONU :  Ces vérités crues du nouveau Mali</title>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 14:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on le savait bel orateur et très à l’aise dans ses prises de parole ; ce qui a motivé sa désignation comme porte-parole du gouvernement de Transition. Par son discours du samedi 24 septembre dernier à la tribune de l’ONU, le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga a encore sonné la révolte et a été largement apprécié par  des millions de compatriotes maliens, mais aussi Africains et d’ailleurs.</em></strong>

Le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga a, dans son discours, remis le secrétaire général de l’ONU a sa place, sans omettre le président en exercice de la CEDEAO, avant de tacler le président nigérien ? Président en exercice de la CEDEAO, M. Umaro Sissoco Embalo, qui se plaisait à imiter le diplomate onusien, le Colonel Abdoulaye Maïga fustige « le principe de mimétisme ». Tout en lui conseillant de ne pas banaliser la CEDEAO par des positions pour faire plaisir à certaines puissances étrangères.

<strong>Mohamed Bazoum remis à sa place pour le respect dû au Mali</strong>

« A l’endroit de M. Bazoum, il remarquera que le Gouvernement de la Transition n’a pour le moment jamais réagi à ses propos injurieux pour deux raisons cumulatives. La première raison tient au respect de l’héritage laissé par nos ancêtres, qui consiste à ne pas répondre aux injures par des injures. La seconde raison relève de l’identité de M. Bazoum, l’étranger qui se réclame du Niger. Nous savons que le peuple nigérien frère du Mali, se distingue par des valeurs sociétales, culturelles et religieuses très riches. M. Bazoum n’est pas un Nigérien, son comportement nous réconforte totalement dans notre constat…. »

Pour le Représentant du Mali à cette tribune de l’ONU, il est inacceptable aussi bien à Bamako qu’ailleurs de voir débarquer dans un aéroport « des militaires ayant dissimulé leurs identités, en mettant sur leurs passeports qu’ils sont peintres, maçons etc... avec des armes. « S’ils ne l’acceptent pas, en tant qu’Etat, si cela n’est pas possible à Lisbonne ou ailleurs, le Mali non plus ne l’acceptera pas en tant qu’Etat et ce ne sera pas non plus possible à Bamako ou dans une autre localité malienne », a-t-il martelé.

Par ailleurs, faut-il rappeler que le thème évocateur de cette 77<sup>ème</sup> assemblée générale des Nations Unies est « Une nouvelle ère : des solutions porteuses de changement pour relever des défis interdépendants » ? Ce thème, dira le Colonel Maïga, suscite l’espoir de meilleurs jours pour le Mali, à la condition que le bilan sans complaisance de l’ancienne ère soit établi, que les enseignements soient tirés et que des recommandations objectives soient formulées. Ce qui a permis à l’orateur de présenter la situation du pays en termes d’évolution de la Transition en cours. Il s’agit essentiellement des préparatifs organisationnels au retour à l’ordre constitutionnel au plus tard en mars 2024. Cela passera par les efforts pour améliorer la sécurité, mener des réformes majeures, etc.

Dans ce sens, le Premier ministre Maïga a souligné que le Mali est le seul pays au monde accablé au même moment par « le terrorisme, les conflits communautaires manipulés par les terroristes et leurs sponsors étatiques étrangers, la criminalité transnationale organisée et les actions violentes d’individus isolés ».

<strong>Reconnaissance, mais besoin de revoir les mécanismes</strong>

« Dans sa difficile quête pour la paix, la stabilité et le développement durable, le peuple malien reste reconnaissant des efforts et des sacrifices consentis par la MINUSMA, de sa création en juillet 2013 à nos jours, visant à aider le Mali à restaurer son autorité sur l’ensemble de son territoire.

C’est pourquoi, je tiens à rendre hommage, au nom du peuple et du Gouvernement maliens, à la mémoire de toutes les victimes, maliennes comme étrangères, civiles comme militaires, tombées sur le champ d’honneur au Mali.

Cela dit, il nous faut reconnaître que près de 10 ans après son établissement, les objectifs pour lesquels la MINUSMA a été déployée au Mali ne sont pas atteints. Et ce, en dépit des nombreuses résolutions du Conseil de sécurité.

C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali réitère sa demande, maintes fois exprimée, d’un changement de paradigme, d’une adaptation de la MINUSMA à l’environnement dans lequel elle est déployée et d’une meilleure articulation de cette mission avec les autorités maliennes », a souligné le Colonel Abdoulaye Maïga. Et de dénoncer « les influences extérieures négatives et les tentatives d’instrumentalisation de certaines entités légalement présentes au Mali, pour servir des agendas cachés, y compris à travers l’exploitation de la question des droits de l’homme aux fins de déstabilisation ».

<strong>Obscurantisme de la junte française…</strong>

Pour le locataire provisoire de la primature du Mali, le monde se souviendra qu’après avoir été abandonné en plein vol, le 10 juin 2021, par la France qui a décidé unilatéralement de retirer la force Barkhane du Mali, le pays a été ensuite poignardé dans le dos par les autorités françaises. « La précision est d’autant plus utile que nous refusons tout amalgame avec le peuple français que nous respectons », a-t-il indiqué. Avant d’enfoncer le clou contre la politique française fortement néocolonialiste.

Et le colonel Abdoulaye Maïga d’ajouter : « Obscurantisme de la junte française nostalgique de pratique néocoloniale, condescendante, paternaliste et revancharde, qui a commandité et prémédité des sanctions inédites, illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali. Après plus de 10 ans d’insécurité ayant fait des milliers de morts, autant de réfugiés et de déplacés internes, n’est-ce pas un sacrilège de mettre une population malienne victime de l’insécurité dans un pays enclavé sous embargo pendant 7 mois, en procédant à la fermeture des frontières et la saisie des comptes financiers du Mali ?

Grâce à sa résilience et à la solidarité de pays amis et des peuples africains, le Peuple malien a tenu et a déjoué les pronostics de ses adversaires.

Obscurantisme de la junte française qui s’est rendue coupable d’instrumentalisation des différends ethniques, en oubliant si vite sa responsabilité dans le génocide contre les Tutsis au Rwanda, coupable également de tenter désespérément de diviser les maliens enfants d’une même famille.

Enfin, obscurantisme de la junte française, qui a violé l’espace aérien malien en y faisant voler des vecteurs aériens tels que des drones, des hélicoptères militaires et des avions de chasse, plus d’une cinquantaine de fois, en apportant des renseignements, des armes et munitions aux groupes terroristes.

Afin de se donner une bonne conscience, la junte française accuse le Mali de n’avoir pas été reconnaissant, en se gargarisant de la mort regrettable de 59 soldats français au Mali, lors de diverses opérations de lutte contre le terrorisme. A cette triste accusation, nous rappelons que dans la majorité des interventions d’officiels maliens et des cérémonies, nous rendons systématiquement un hommage à l’ensemble des victimes de l’insécurité au Mali sans distinction de nationalité, donc, y compris les 59 français décédés. Aussi, nous les invitons à ne pas s’arrêter en si bon chemin et de remonter le temps, en passant par leur intervention en Libye décriée par toute l’Afrique, sans oublier la participation forcée des milliers d’Africains à la 1ère et la seconde guerre mondiale, sans oublier la traite négrière qui explique l’essor économique de beaucoup de pays. Combien d’Africains sont-ils morts pour la France et le monde libre dans lequel nous sommes ? »

<strong>La France prise la main dans le sac…</strong>

Et l’orateur de mettre l’accent sur « la gravité des faits commis par la junte française, le Mali dans sa lettre en date du 15 août 2022, a demandé la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cette réunion a pour objet de permettre au Mali de présenter les éléments de preuve en sa possession, démontrant que l’armée française a agressé en de maintes reprises, mon pays, en violant, de manière répétitive et fréquente l’espace aérien malien, sans autorisation des autorités maliennes et parfois en falsifiant des documents de vol….

Par la saisine du Conseil de sécurité, le Gouvernement du Mali entend mettre cet important organe, chargé à titre principal du maintien de la paix et de la sécurité internationale, face à ses responsabilités et dénoncer les agissements de la junte française contre mon pays. Ces actes hostiles sont incompatibles avec la Charte des Nations Unies et son statut de membre permanent….. ».

Pour le Premier ministre par intérim, le Mali sera désormais intraitable sur 3 principes : le respect de sa souveraineté; le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises….

En définitive, en regardant droit dans les yeux, les dirigeants des pays du monde pour asséner ces véritables qui tiennent beaucoup à cœur les Maliens, le colonel Abdoulaye Maïga, à peine monté à la primature, a apporté au cœur de ses compatriotes. C’est pourquoi ils ont été très nombreux ces Maliens, ces Africains et des millions d’habitants du monde à avoir longuement applaudi cette intervention historique de ce digne héritier des Firhoun Maïga, Sonni Ali Ber et autres Modibo Kéita. Un discours qui a permis d’adopter définitivement le Colonel Abdoulaye Maïga, cette nouvelle figure du renouveau de la nation malienne que plus jamais, personne n’osera mépriser. Une sortie  fortement appréciable qui permettra au chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, confient certains observateurs, de signer le décret de confirmation du Colonel Abdoulaye Maïga comme Premier ministre, en remplacement de Dr Choguel Kokalla Maïga, en repos médical forcé depuis plus d’un mois.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Don De Toguna Agro&#45;Industrie : 3 camions bennes et une chargeuse offerts pour la salubrité de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/don-de-toguna-agro-industrie-3-camions-bennes-et-une-chargeuse-offerts-pour-la-salubrite-de-bamako-2993053.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 13:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Toguna a organisé une cérémonie de remise des clefs d’une chargeuse et 2 camions bennes à la mairie de la commune VI de Bamako et un camion benne de 10 roues à la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, le lundi 26 septembre 2022 au siège du groupe.</em></strong>

Le coordinateur des chefs de quartier de la commune VI, Seydou Sangaré, s’est dit très heureux de recevoir ces dons de la part du groupe Toguna  qui a fait beaucoup de dons humanitaires à leur commune. Mais il a demandé au ministre Modibo Koné de leur aider avec un dépotoir si non, déclare-t-il, « ces camions même s’ils sont remplis, ne pourront pas être vidés ».

Pour sa part, le directeur général du groupe Toguna, Oumar Guindo a souligné que le groupe Toguna industrie a décidé de faire un don de matériels à la commune VI  et à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako pour accompagner les actions de développement du gouvernement et des collectivités locales dans leur effort d'assainissement. Pour lui, l'assainissement étant nécessaire pour le bien - être des populations, cette cérémonie vient après plusieurs autres similaires. Et d’ajouter que dans le cadre plus général de ses activités d'entreprise citoyenne, Toguna ne cesse d'apporter son soutien aux communautés notamment dans les secteurs de l'Education, de la Santé, de la Culture et du Développement du genre.

Si la Commune VI a bénéficié de deux camions bennes et d’une chargeuse, la Maison Centrale d’Arrêt et de correction de Bamako (MCA), a, quant à elle bénéficié d’un camion benne de 10 roues qui lui sera d’une grande utilité. Pour le régisseur de la Maison Centrale d’Arrêt, le Col, Adama Guindo, la prison centrale de Bamako produit 2 tonnes d’ordures par jour. Pour cela, estime t-il, elle était construite pour recevoir 400 pensionnaires mais l’établissement en compte aujourd’hui 3.576 détenus.

Au nom du président de la transition, chef de l’état le Colonel Assimi Goïta et du premier ministre par intérim, le ministre Modibo KONE a salué la direction générale de Toguna Agro Industries pour son sens élevé du patriotisme. Il a, par ailleurs, demandé aux bénéficiaires de faire bon usage des équipements reçus et surtout de bien les entretenir.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La transition malienne  face aux intimidations…  Des millions d’Assimi Goïta debout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/la-transition-malienne-face-aux-intimidations-des-millions-dassimi-goita-debout-2993040.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux menaces et intimidations irrespectueuses à l’endroit de la Nation malienne, le Premier ministre par intérim, le Col Abdoulaye Maïga, qui fait mieux que son…prédécesseur (Dr Choguel Kokalla Maïga) promet des millions de « Assimi Goïta ».</em></strong>

Menaces, intimidations et pressions se multiplient contre l’Etat malien, dont certains pays, en particulier des puissances étrangères ne supportent plus le ton de la vérité et l’exigence du respect de la souveraineté. Cette situation cristallise l’attention et dope le degré de sympathie de millions d’Afrcains et de citoyens du monde vis-à-vis des premiers dirigeants  et du peuple maliens.

Et la « sommation » de l’ONU intimant l’ordre de libérer les 46 soldats ivoiriens présumés mercenaires, n’arrange rien à cette montée d’adrénaline. Et ceci de par le monde entier. Ce qui incite le chef du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga à sonné, depuis la tribune de l’ONU, la mobilisation générale pour faire face à toutes les éventualités.  « Pour la minorité qui serait tentée de ne pas respecter ces principes (souveraineté, diversification des partenaires et défense des seuls intérêts du peuple) nous leur promettons qu’ils feront face à des millions de «Assimi Goïta», soucieux de défendre leur honneur, leur dignité et leurs intérêts vitaux… ».

Par cette déclaration et eu égard à l’évolution des choses à l’ONU et à la CEDEAO, dont les démarches en vue de la réactivation de la force ECOMOG, le Mali est à un pouce du retentissement du clairon, conformément à la réciprocité promise.

En effet, selon des confidences, aucune éventualité ne doit être écartée aujourd’hui dans un monde où l’injustice, la domination et le mépris ne passeront plus aux yeux des peuples. Des peuples devant lesquels les donneurs de leçons du monde sont hués et vomis, tant ils sont des adeptes du « deux poids, deux mesures », avec des pratiques à mille lieues des modèles démocratiques par eux prônés.

C’est pourquoi le peuple malien et ses millions d’amis et sympathisants du continent africain et du monde entier se montreront prêts, « debout sur les remparts », pour dire un retentissant non à la condescendance, au néocolonialisme et à l’infantilisation des peuples dits « pauvres » mais fiers. Comme en écho à la célèbre phrase du président Sékou Touré : « Nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage » !

Ainsi, plus que jamais, ces millions d’Assimi Goïta s’apprêtent à se lever, pour se battre en vue d’une nouvelle ère, celle de l’égalité des peuples, des Etats, mais aussi celle du droit à l’auto-détermination des peuples, du droit à l’indépendance réelle et à l’affranchissement du joug néocolonial.

Dans ce sens, le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga, par cette mission commando à New York, prouve à suffisance qu’ « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Et il prend ainsi, le plus vaillamment possible, le flambeau de la primature à lui confié du fait du repos médical forcé de Dr Choguel Kokalla Maïga. Ne mérite-il pas alors d’être rapidement confirmé à la tête du gouvernement, afin de faire resserrer les liens en vue des défis en vue ? Rien n’est moins sûr. Ce qui est éloquemment attesté par l’accueil triomphal à lui réservé hier à son retour de New York…

Dans ce sens, les jours à venir annoncent un ciel nuageux porteur de bourrasques contre lequel un Choguel Maïga, convalescent et portant des séquelles de quelque d’un malaise que ce soit, ne pourra énergiquement faire face. C’est donc l’heure de l’alerte générale pour le Mali et ses innombrables amis éparpillés sur la terre de se mettre sur pied. Face aux nostalgiques de la domination, réfractaires aux conseils du Colonel Abdoulaye Maïga des Assimi Goïta pointeront de partout avec seul leitmotiv : « ça doit changer et ça changera ! ».

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise diplomatique entre le Mali et le Niger :  La tension monte de nouveau d’un cran</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/crise-diplomatique-entre-le-mali-et-le-niger-la-tension-monte-de-nouveau-dun-cran-2993015.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise diplomatique existant  entre le Mali et le Niger, semble prendre une nouvelle tournure, et ce depuis la sortie « ratée » du ministre des Affaires étrangères du Niger, Hassouni Massaoudou, lors d’une conférence de presse tenue à Paris. Il reprochait aux dirigeants  de la Transition malienne de faire preuve d’un patriotisme qu’il qualifiait de « frelaté ».</em></strong>

Ces propos avaient suscité de vives réactions du côté de Bamako faisant monter la tension d’un cran entre ces deux pays voisins si proches.

En effet, après le discours prononcé du Premier ministre par intérim de la Transition malienne à l’Assemblée générale des Nations Unies, hautement apprécié par le peuple malien, certains Nigériens n’ont pas hésité à faire des sorties malintentionnées et inamicales à l’encontre du peuple malien. Ces hostilités ont commencé  dès le lendemain de la conférence de presse tenue en janvier dernier à Paris, où le ministre Massaoulou a qualifié le patriotisme des autorités maliennes de « frelaté ». Lesquels propos avaient suscité une tension réactionnelle à Bamako, qui avait même vivement protesté devant l’ambassadeur nigérien au Mali.

Comme pour répondre de manière « intelligente », dans son discours prononcé le samedi dernier, à la tribune de l’Assemblée des Nations unies, le Premier ministre par intérim a ciblé le président nigérien, Mohamed Bazoum, le traitant « d’étranger qui se réclame du Niger ». Même si aucune réponse officielle n’est encore enregistrée du côté de Niamey, ces propos suscitent de nombreuses réactions au sein de l’opinion.

Pour montrer  son désaccord vis-à-vis des propos du chef du gouvernement du Mali, un député nigérien a réagi. Il s’agit de l’honorable Mahmoud Saghdoun, vice-président de la Commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale nigérienne, qui, dans une interview tire sur la corde diplomatique. « Nous demandons le rappel de notre ambassadeur au Mali, ainsi que la rupture des relations diplomatiques jusqu'à ce que ces soldats reviennent sur le chemin droit et présentent officiellement leurs excuses au Président de République et au peuple nigérien», a-t-il indiqué. Sans oublier le communiqué du Directeur général des Douanes du Niger, Harouna  Abdallah, qui décide de suspendre des autorisations de transit de produits pétroliers sur le Mali. « Jai l’honneur de porter à votre connaissance la suspension de la délivrance des autorisations de transit des produits sur le Mali non destinés à la Minusma accordés aux usagers. En outre, l’utilisation des autorisations déjà délivrées pour accomplir les formalités de transit de produits pétroliers non identifiés à la Minusma est suspendue

Le directeur des enquêtes, du Renseignement, de l’Analyse des risques et du contentieux (DERAC), les directeurs régionaux des douanes, le chef de bureau de Taradi, le Chef de bureau d’Ayorou, le Chef de bureau de Ciaya, tous les commandants des Brigades d’intervention et recherches sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’ exécution de la présente mesure. Toute difficulté liée à son application devra m’être signalée sans délai », lit-on dans le communiqué.

Même si aucune explication officielle n’a été avancée pour justifier cette décision, tout porte à croire que depuis le discours du Premier ministre Abdoulaye Maïga, les bons rapports entre les deux pays prennent un sérieux coup, menaçant la rupture entre le Mali et le Niger.

Du côté de Bamako, bien avant le discours du locataire intérimaire de la primature, la réaction de nombreux Maliens était déjà intense contre les dirigeants nigériens en général et en particulier le président Mohamed Bazoum, qui, à chaque fois, qu’il parle des autorités maliennes, utilise des propos suffisamment « discourtois » pour révolter le digne et fier peuple malien.

Au vu de ces différentes réactions, qui menacent dangereusement le climat de bon voisinage entre ces deux nations, il est temps pour les deux pays frères de mettre de l’eau dans leurs gingembres pour le bonheur des populations maliennes et nigériennes.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut Conseil des Maliens  de Gabon :  22 septembre célébrée avec éclat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-gabon-22-septembre-celebree-avec-eclat-2993017.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple du Mali a commémoré la journée du 22 septembre, la date de l’Indépendance du Mali, le jeudi dernier sur toute l’étendue de son territoire. </em></strong>

Pour ne pas rester en marge de la célébration de la fête nationale, le Haut conseil des Maliens de Gabon; à travers son secrétaire général adjoint, Mahamadou Maya Semega, a marqué la date du 22 septembre 2022 à l’Ambassade du Mali au Gabon dans une rencontre d’envergure.

Placée sous le signe de « La réconciliation nationale dans la paix avec tous les Maliens à l’intérieur comme de l’extérieur », cet évènement a enregistré la présence du tout nouvel ambassadeur plénipotentiaire auprès de la République gabonaise, Mamadou Madjou Berthé, du vice-président du Conseil de Base de Gabon, Amara Diarra et de plusieurs Maliens établis au Gabon.

Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur, appelant à l’unité des Maliens, soutiendra qu’il ne saurait être la cheville ouvrière de la  communauté malienne sans l’apport des faîtières des associations de la diaspora, qui sont des guides de nos compatriotes établis au Gabon, en particulier et en général dans le reste du monde. Selon lui, ces guides doivent œuvrer pour coudre les Maliens et non les diviser. « J’ai le devoir de tout faire pour que  le jour où je dois quitter ce pays, je pars avec la tête paisible  et l’esprit tranquille de faire ce que je peux pour réconcilier cette communauté avec elle-même »

Faisant l’historique du Mali, le vice-président du Conseil de Base de Gabon, M. Diarra soutiendra  qu’en 1222, Soundjata Keita devient le premier empereur du Mali et fixe la capitale à Niani. Il proclame la charte de Mandé 700 ans avec la proclamation de celle de l’ONU en 1945. Et de poursuivre que de 1883 à 1960, notre pays devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Et que le 22 septembre 1960, le Mali accède à l’Indépendance  après l’éclatement de la Fédération Sénégalo-malienne. De 1960 à 1968, poursuit M. Diarra, Modibo Keita devient le président d’un Mali indépendant.

Pour sa part, le secrétaire général adjoint du  Haut conseil des Maliens de Gabon, M. Semega précise que cette cérémonie, riche en couleurs, a pu rassembler les Maliens de Kayes à Ménaka, qui ont tous répondu à l’appel. « A ma qualité de secrétaire général adjoint du Haut conseil des Maliens de Gabon, j’avoue que j’ai été honoré  par la présence d’un Ambassadeur comblé, et je profite de l’évènement pour saluer notre président Habib Sylla. Je précise que cette fête de l’indépendance est placée sous le thème de la Réconciliation nationale de tous les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur » a-t-il conclu.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Semaine nationale de la réconciliation :  Le CNT offre des enveloppes symboliques aux démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/semaine-nationale-de-la-reconciliation-le-cnt-offre-des-enveloppes-symboliques-aux-demunies-2993014.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités marquant la semaine nationale de la réconciliation (SENARE), le Conseil national de la Transition, à travers son président, le Colonel Malick Diaw, avait initié trois journées culturelles et sportives.  Du 19 au 21 septembre. Ces activités ont enregistré la présence du président de la Commission Santé du CNT, Mamadou Sory Dembélé.</em></strong>

C’est au cours de la troisième journée correspondant à la fin desdites activités, que le président du CNT ont offert des enveloppes symboliques à trois organisations défavorisées à savoir,  l’AMALDEME, SOS de Sanankoroba et aux pupilles de la nation.

Après avoir reçu ces dons, les bénéficiaires ont témoigné toute leur joie en précisant que ces gestes ne sont pas les premiers venant des autorités du CNT.

Pour sa part, le président de la Commission santé du CNT, M. Dembélé dira que l’honneur lui revient  de prendre la parole, après la manifestation du CNT vis-à-vis de certaines institutions considérées dans leurs opérationnalisations comme des institutions  de solidarité. Car, selon lui, elles ont une mission noble à l’endroit des enfants ayant un besoin social. Et d’ajouter que le CNT dans sa manifestation envers ces institutions n’est qu’une tradition officielle, qui intègre la SENARE.

Pour sa part, le président du CNT, le Colonel Diaw, a profité de l’évènement pour souhaiter une bonne fête de l’Indépendance au Mali. A l’en croire, cette cérémonie est symbolique, historique pour toutes les autorités de la Transition.

<strong>Un film de 85 minutes pour rectifier l’histoire du Mali</strong>

Lors de la cérémonie d’ouverture de ces activités, le CNT, en partenariat avec le Centre national de la cinématographie du Mali (CNC),  a fait projeter un film de 85 minutes sur l’histoire de notre pays.

Cette projection, qui a commencé le 19 septembre, a enregistré la présence du président du CNT, le Colonel Malick Diaw, du ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel Ismaël Wagué, du ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo, du réalisateur du film, Oumar Sininta, de l’un des témoins oculaires des évènements de l’indépendance du Mali, Diadié Yacouba Dagnoko, non moins ancien ministre et du doyen du CNT, Djibrilla Diarra.

Selon les initiateurs, ce film intitulé « Train de retour » a été réalisé dans le but, non seulement de retracer les faits, qui ont couronné l’éclatement de la Fédération du Mali tout en le conduisant  à son indépendance, mais aussi et surtout rectifier l’histoire selon laquelle feu le président Modibo Keita, le  père de l’indépendance du Mali aurait été à la base de l’éclatement de cette fédération.

Le témoin oculaire dans la projection, M. Dagnoko, dira qu’il rend grâce à Dieu d’avoir vécu l’histoire dans son instantanéité. Et de souligner que c’est un moment fantastique pour eux  de participer à la réalisation de ce film. Pour lui, la contribution qu’ils ont faite, était destinée à rétablir la vérité historique, car selon lui, beaucoup de contre-vérités ont été dites même de manière officielle sur ces évènements. C’est pourquoi, poursuit-il, « quand on a été appelé à collaborer à la réalisation de ce film  nous nous sommes dits que c’est un devoir pour nous de rectifier la vérité historique pour que les jeunes sachent ce qui s’est passé en 1960 » a-t-il indiqué.

Pour sa part, M. Sininta soutiendra qu’il a un sentiment de fierté d’avoir son film présenté dans un cadre de réconciliation. L’histoire de la fédération du Mali est une histoire qui me tient à cœur  depuis un certain temps, précise le réalisateur Sininta. C’est avec le nouveau directeur du CNC du Mali que j’ai initié ce projet,  ladite histoire me parait essentielle dans  l’indépendance du pays.  Selon lui, ce qu’on peut retenir du film, demeure  l’initiative que Modibo Keita  avait prise pour réunir les Africains, une chose qui a manqué aux Maliens depuis la fin de cette fédération entre le Mali et le Sénégal. Et d’ajouter que le message véhiculé dans le film, est de faire savoir aux Maliens qu’ils ont une histoire qui permet de les réunir et les réconcilier.

Rappelons que d’autres films ont été projetés hier mardi 20 septembre 2022. Ce film portait sur les premières femmes militantes des associations après l’éclatement de la fédération du Mali  et sur les enfants nés du 22 septembre 1960.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la paix :   Proposer des pistes de solution pour l’efficacité des missions de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-paix-proposer-des-pistes-de-solution-pour-lefficacite-des-missions-de-lonu-2993007.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mener des réflexions et échanger sur une paix durable, les experts, diplomates accrédités au Mali se sont rencontrés à l'Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) le mercredi 21 septembre 2022. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le représentant du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Gal Sidiki Samaké, en présence du directeur général de l'EMP-ABB, le Col, Souleymane Sangaré. </em></strong>

Le représentant du ministre de la Défense et des anciens combattants, le Gal Sidiki Samaké a signalé que le 21 septembre de chaque année, l'ONU invite tous les peuples à déposer les armes et à réaffirmer leur volonté de vivre en harmonie les uns avec les autres. Le thème de la journée de cette année a porté sur « l'Evolution des Opérations de Paix (OP) : Défis et Perspectives dans un environnement complexe» pour évaluer les doctrines et approches régissant les opérations de paix face à la complexité de l'environnement actuel. Selon le représentant du ministre de la Défense et anciens Combattants, général Sidiki Samaké, un tel environnement nécessite une compréhension et une évaluation correctes des enjeux et défis, afin de faire des choix les plus pertinents possibles. C'est pourquoi, souligne-t-il, « il est important de prendre le temps de la réflexion, afin d'échanger autour de la notion de paix et de l'approche qui semblerait être la plus pertinente pour accompagner au mieux les Opérations de Paix (OP) dans le monde ».

Aux dires du Gal. Sidiki Samaké, les solutions politiques sont souvent absentes et les missions de paix ont des mandats, le plus souvent inadaptés. « Des menaces complexes dans plusieurs environnements provoquent une augmentation du nombre de victimes et de blessés. Les missions ont parfois manqué de personnel et d'équipement pour faire face à ces menaces. Les opérations de maintien de la paix ont également rencontré des difficultés pour s'acquitter de mandats de protection, pour contribuer à une paix durable à long terme, et pour parvenir à la cohérence avec d'autres acteurs opérant dans les mêmes contextes. Les mandats ne sont toujours pas adaptés aux réalités du terrain. J’exhorte les chercheurs panélistes à faire des évaluations pertinentes pour aboutir à des propositions concrètes, afin que les missions de maintien de la paix des Nations-Unies soient efficaces et que les Nations-Unies demeurent le garant de la paix et la sécurité mondiale », a-t-il déclaré.

C’est ainsi que le directeur général de l'EMP-ABB, le Col Souleymane Sangaré  indiquera que cette journée de célébration de la paix donne l'opportunité de réunir et d'échanger autour des nouveaux enjeux, défis et perspectives de l’organisation.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Population et promotion de la famille :  Quid de la violence faite aux hommes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/population-et-promotion-de-la-famille-quid-de-la-violence-faite-aux-hommes-2990568.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les violences ayant occasionné la mort de femmes au foyer avaient défrayé la chronique durant un passé récent et continue de toucher les consciences. Sauf qu’il y a aussi des violences exercées par des épouses sur leurs époux, qui semblent ne préoccuper personne..</em></strong>

La ministre française déléguée à l'Égalité femmes-hommes préconisait récemment que les affaires de violences faites aux femmes soient jugées "de manière spécifique". "Donner une gifle à sa femme, cela n'a rien à voir avec voler un portable", disait Isabelle Rome dans un entretien au Journal du Dimanche.

Dans ce sens, le nombre de féminicides violences ayant abouti à la mort des femmes dans le foyer) a augmenté de 20% en France en 2021 par rapport à l'année précédente : 122 femmes ont été tuées sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, contre 102 en 2020, selon un bilan du ministère de l'Intérieur. Des chiffres "glaçants", constate Isabelle Rome. La ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes préconise que "les affaires de violences faites aux femmes soient jugées de manière spécifique".

122 femmes sont mortes en 2021 sous les coups d'un homme : un mari, un compagnon ou un ex. Combien en 2022 ? Les statistiques ne sont pas encore établies.

En revanche, elles ne sont pas courantes, les affaires relatant des violences faites aux hommes dans les foyers, mais elles existent. Et elles sont souvent cachées tant les époux peinent à raconter cette « malchance » d’être tombées sur une épouse véritables lionnes ou autre animal féroce rugissant constamment dans la maison. N’est-ce pas pour de tels ménages que les livres saints comme La Bible déclare qu’il vaut mieux vivre sur le toit de la maison que de vivre avec une femme querelleuse ? Certainement.

Ici à Bamako et dans d’autres capitales africaines, on signale de plus en plus de cas de femmes qui traumatisent leurs maris. C’est le cas de ce Togolo-Malien (il vit et travaille au Mali depuis une trentaine d’années), qui travaille dans le domaine des assurances, auquel une femme a fait vivre l’enfer sur terre et continue de proférer de régulières menaces de mort ou de violences multiformes.

En effet, cette dame que certains voisins des quartiers Djélibougou-Doumanzana, Boulkassoumbougou ont finalement considérée comme « une folle » a négativement marqué la vie de ce brave assureur-conseil.

Elle avait eu à prendre plus d’une fois le couteau et d’autres armes blanches pour vouloir agresser son mari. Mais, l’habileté du brave homme et sa vigilance lui avaient permis d’éviter le pire, parvenant à maitriser la…forcenée et la déposséder de l’arme de la tentative du crime. En plus, à certaines autres occasions, c’est avec de l’eau bouillante que cette violente dame a voulu « châtier » son époux avec lequel elle a fait un enfant. D’autres fois encore, le pauvre mari était séquestré, madame ayant simplement fermé la porte de sa chambre et partie avec la clé au moment où celui-ci y dormait encore. Bref, le traumatisme et les actes de violences et de voie de fait étaient réguliers ayant poussé le monsieur à se séparer avec celle que les uns et les autres n’hésitaient plus à qualifier de « sorcière du quartier», tant les scènes de manges se multipliaient.

En dehors du cas précité, notre société connaît aujourd’hui des situations similaires, om des épouses rendent invivables des ménages, souvent pour des raisons de jalousies maladives. C’est ainsi que l’on signale aussi des foyers dans lesquels, certaines femmes se trompent de rôles et finissent pas se mettre dans la posture du « chef de famille », soumettant le mari à bien de sévices physiques ou moraux. Même ces affaires ne défraient pas la chronique judiciaire du fait des pesanteurs sociales  (tabous, complexes et honte), il urge que l’on ne ferme plus les yeux sur ces cas de violences faites non seulement aux femmes, mais aussi aux hommes.

<strong>Nous y reviendrons</strong>.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fourniture des intrants agricoles :  Quand la professionnalisation s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fourniture-des-intrants-agricoles-quand-la-professionnalisation-simpose-2990561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs agricoles sont confrontés à des problèmes d’importation, de distribution d’engrais depuis un certain temps. Et cela est dû, selon un expert du domaine, Dr Daouda Diarra, non moins chargé de mission au ministère du Développement rural, à un manque de professionnalisation dans le secteur. Comme pour dire que l’incompétence de nombreux fournisseurs et acteurs crée des problèmes.. </em></strong>

Selon cet expert du développement agricole, aujourd’hui,  il est très important de réfléchir sur les voies et moyens à suivre pour faciliter l’accès aux intrants aux exploitants. En fait, ajoute-t-il,  « tout ce que nous faisons, c’est de trouver les facteurs de production les meilleurs pour rendre beaucoup plus accessibles aux exploitants ces facteurs, dont les engrais, qui  sont devenus un véritable casse-tête », analyse Dr Daouda Diarra.

A l’en croire, Il y a une réflexion à mener pour trouver les voies les meilleures afin de gommer toutes les difficultés liées au retard de ces intrants, car tous les ans, il y a quelques problèmes dans ce domaine. « Aujourd’hui, on est passé à cette méthode de fourniture directe et pourquoi ne pas la repenser? Par exemple, opter pour la subvention à la production, qui est une pratique ancienne. Avec des expériences, nous devons nous baser sur les lacunes pour faire de nouvelles formulations » a souligné cet expert de la loi d’orientation agricole.

Parlant des lignes directrices de ces nouvelles formulations, Dr Diarra citera  la loi d’orientation agricole, qui est  l’instrument juridique véritable outil de travail du secteur. A cet effet, il  a rappelé  que cette loi prévoit en son article 129 la professionnalisation du circuit et de la distribution des intrants agricoles. Cette professionnalisation exige qu’on réfléchisse à qui professionnel et qui ne l’est pas. Et si on arrive à se donner les critères pour favoriser ce choix, on pourra s’éloigner du problème que le secteur rencontre aujourd’hui. Mais dans le cas contraire, si on laisse les gens faire ce qu’ils veulent, ces problèmes resteront sans solution. « Nous devons regarder ce que la loi dit et, à partir delà, on opérationnalise les dispositions de l’article 129 de la loi d’orientation agricole » indique-t-il.

A ses dires, il faut que les acteurs s’adossent à cette loi pour opérationnaliser les dispositions de ladite loi pour que cela soit un vrai appui,  afin d’éviter   un pilotage à vue de ce domaine. « Il faut donc que tous les acteurs du secteur se retrouvent, pour réfléchir à cette perspective qui doit inhiber toutes polémiques relatives aux exploitations agricoles », a-t-il indiqué.

Et de relever qu’il y a certainement une difficulté à se retrouver. Cela est dû à deux maitres maux à savoir, professionnaliser les acteurs en faisant allusion à la capacité des acteurs. « Il faut qu’on s’asseye pour se dégager un certain nombre de critères pour aller à cette professionnalisation. Nous avons les perspectives à s’adosser à la loi d’orientation agricole, sur les aspects de la professionnalisation  en termes d’importation, de distribution et de contrôle », a souligné Dr Daouda Diarra. Une professionnalisation qui devrait sonner le glas des oligo-pôles et des lobbys privés, qui semblent nuire aux intérêts de l’Etat.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance de transition et communauté internationale :  Après la tension, la phase de « collaboration positive »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/gouvernance-de-transition-et-communaute-internationale-apres-la-tension-la-phase-de-collaboration-positive-2990558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Transition malienne opère une réorientation stratégique en vue d’atteindre ses objectifs de réussite. Cela passe par un réaménagement des relations entre l’Etat malien et ses partenaires.</em></strong>

S’expliquant sur la mission qu’il conduit actuellement à Lomé pour participer à la réunion du Groupe de suivi de la Transition au Mali à Lomé, le chef de la diplomatie malienne, le ministre Abdoulaye Diop, a souligné qu’après la phase « tendue » de sa relation avec ses partenaires, le Mali veut entrer dans une étape de « collaboration positive ».

En clair, le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta », dont le ministre des Affaires étrangères dépend directement, s’est rendu compte des difficultés de la phase des rapports tendus avec les partenaires multilatéraux du pays. Il opte à présent pour un dégel ou une forme de décrispation, afin de faciliter les appuis en vue de relever les nombreux défis du moment.

Ce qui incline certains observateurs à pronostiquer un remaniement du gouvernement, dans les prochains jours, surtout que le chef de l’état a déjà, par décret, nommé un Premier ministre par intérim, en la personne du ministre de l’Administration territoriale, porte-parole du gouvernement le Colonel Abdoulaye Maïga. D’où des questions : Le PM Choguel Kokalla Maïga, qui symbolise les relations tendues du Mali avec la communauté internationale et en particulier l’Occident, est-il définitivement mis à la touche ? Des indices poussent à le croire.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement «abusif » À Call&#45;Me :  Un employé traine l&amp;apos;entreprise en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/licenciement-abusif-a-call-me-un-employe-traine-lentreprise-en-justice-2990559.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, certaines entreprises licencient si promptement leurs employés, sans aucun respect des textes régissant le droit du travail. Cela semble être le cas à CALL-ME, om un employé a fini par saisir la justice.</em></strong>

Dans cette entreprise, un des employés, du nom d’Abdoulaye Ongoiba, vient de porter plainte pour  « rupture abusive » de son contrat de travail. L'affaire, qui devrait être jugée hier mardi 6 septembre au tribunal de la CIII du district, a finalement été repoussée au 20 septembre prochain. Ce report est dû au non-agencement des dossiers de l’entreprise. De ce fait, le représentant de l’avocate de Call-ME a sollicité la partie plaignante pour un report de deux semaines

Les faits : Le sieur Ongoïba travaille à Call-ME depuis plusieurs années. C'est en décembre 2017 qu’il a eu un accident de travail, qui lui a laissé certaines séquelles. Du fait de cet accident, M. Ongoïba ne parvenait plus à suivre le rythme du travail, comme auparavant. C'est comme cela que l'entreprise a bien voulu lui accorder une réduction des horaires de travail. Avec cette réduction de deux heures sur 8 heures,  il parvenait à tenir le bout.

Un bon jour, au moment où le sieur Ongoïba cherchait à l'entreprise un congé pour se reposer, son chef du personnel, du nom de Hama Haïdara, l’a remis  à son ancien rythme de travail sans l’avertir. C'est là où l'employé a interpellé son chef du personnel qui, sans chercher à résoudre le problème à l'amiable, a informé le sieur Ongoiba de son licenciement.

Selon M. Ongoiba, les raisons évoquées par le chef de personnel sont les suivantes: "J'avais un contrat à durée indéterminée (CDI). Les raisons évoquées dans la lettre de licenciement sont : absences, retards, abandons de poste depuis le 1er Août, Et que j'ai aussi refusé de répondre à une lettre d'explication". Devant ces raisons, M. Ongoïba proteste catégoriquement, car selon lui, tous ces points évoqués par son chef du personnel ont été justifiés.

Parlant des absences, il dit avoir justifié cela par ses nombreuses fiches médicales dûment établies par son médecin. S'agissant de l'abandon de poste depuis le 1er août, il explique que son chef du personnel lui avait déjà annoncé son licenciement et qu'il devait prendre sa lettre de licenciement pour signer. « Je suis passé plus de deux fois, ladite lettre n'était pas prête pour que je signe, c'est ce qui a fait que je ne me suis pas présenté à mon poste depuis le 1er août ».  "Ces accusations, selon le sieur Ongoïba, sont sans motif légitime et que la motivation est inexacte. "C'est pourquoi, j'ai porté plainte" a-t-il indiqué.

Contacté par nos soins, le chef du personnel de l'entreprise nous a donné un rendez-vous qu’il n'a jamais honoré.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de 3 soldates des 49 militaires ivoiriens :  ADO fait son mea culpa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-3-soldates-des-49-militaires-ivoiriens-ado-fait-son-mea-culpa-2990556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De bonnes sources, l’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à l’aéroport de Bamako va connaître bientôt son épilogue, les autorités ivoiriennes ayant fait leur mea culpa, sur l’implication forte du Médiateur togolais, le président Faure Gnassingbé.</em></strong>

Avec l’humanisme qui le caractérise, en dépit de sa détermination à faire respecter la souveraineté de l’Etat malien, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a fait élargir, le 3 août dernier, trois femmes soldats du lot des 49 militaires ivoiriens irrégulièrement envoyés au Mali et arrêtés à l’aéroport de Bamako-Sénou le 10 juillet 2022.

En effet, après une certaine réticence du président ivoirien à présenter des excuses formelles à l’Etat du Mali pour « faute, dysfonctionnements et manquements » dans ce dossier, la présidence ivoirienne a fini par se ressaisir…Et le ministre directeur de Cabinet du président Alassane Dramane Ouattara, Fidèle Sarrassoro, a, dans une déclaration officielle solennelle,« déploré des manquements et des incompréhensions ou malentendus regrettables » dans l’envoi de ce contingent au Mali en ne respectant pas rigoureusement les conditions. Sans oublier les autorités, après des discussions et médiations, réaffirment leur engagement à entretenir des relations de bon voisinage et tient à respecter désormais « les procédures des Nations Unies, ainsi que les nouvelles règles et dispositions maliennes édictées relatives au déploiement des forces militaires au Mali ». Ce qui dénote d’un changement de l’état d’esprit des dirigeants ivoiriens, qui s’étaient au premier abord inscrits dans une démarche de fuite en avant, en ne reconnaissant pas les dysfonctionnements qui étaient patents dans l’envoi de ces militaires.

Selon des sources crédibles, à partir du moment où les officiels ivoiriens reconnaissent qu’ils n’avaient pas respecté les procédures requises, le président Assimi Goïta va devoir instruire l’autorité judiciaire (le ministère public) à opérer une sorte de mainlevée dans ce dossier. Cela, conformément aux sollicitations du Médiateur, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, qui ne cesse d’appeler le chef de la transition malienne à une certaine clémence. Message que ne cessait de réitérer le chef de la diplomatie malienne, Robert Dussey auprès de son  homologue malien, le ministre Abdoulaye Diop. Ce dernier, en ce début de semaine à Lomé, dans le cadre de la réunion du Groupe de suivi de la transition, a été fortement saisi dans ce sens.

Tout cela fait que, de sources judiciaires, il semble que la libération des 46 militaires restants n’est qu’une question d’heures ou de jours, le temps de formaliser les actes de procédure pour annuler la poursuite contre ces « présumés mercenaires ». Ce sera donc à une paix des braves que l’on sera parvenu de part et d’autre, pour sauvegarder la paix et les relations séculaires d’entente de bon voisinage entre la Côte d’Ivoire et le Mali et en rehaussant l’image de dirigeants soucieux des intérêts de leurs pays respectifs aux présidents Assimi Goïta, Alassane Ouattara et Faure Gnassingbé ; ce dernier enlevant encore la palme d’or de Médiateur et de faiseur de paix !.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livre « historiettes sur la vie conjugale et l’amitié » :  Un appel d’Abdoul Karim Kéita pour nos valeurs traditionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-historiettes-sur-la-vie-conjugale-et-lamitie-un-appel-dabdoul-karim-keita-pour-nos-valeurs-traditionnelles-2990565.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 00:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de dédicace du livre, “Historiettes sur la vie conjugale et l’amitié” d’Abdoul Karim Kéita s’est tenue le samedi 27 août 2022 à la Bibliothèque nationale. </em></strong>

L’œuvre de 80 pages, éditée par l’Harmattan, s’adresse non seulement aux personnes de tout âge, mais aussi et surtout, elle est un acte d’avant-garde de nos valeurs traditionnelles en phase de disparition au profit de celles de l’Occident.

Présidée par Robert Dissa, journaliste à l’Africable TV, la dédicace du livre a permis à l’auteur  d’expliquer que son œuvre traduit l’importance des valeurs sociétales, telles que l’amour du prochain, la solidarité et l’entraide. “Les péripéties de la vie conjugale d’Amadou, l’orphelin” raconte l’histoire d’Amadou, recueilli par son oncle, qui lui propose sa fille en mariage. Mais, les caprices de sa cousine vont amener le jeune Amadou à se remarier, obligeant ainsi sa première épouse (Fatou) à  cohabiter avec la deuxième (Assétou). La  cohabitation des deux épouses ne sera pas de tout repos.

“Une amitié sans faille” présente Zankè et Ntji, deux garçons du même âge inscrits dans la même école. Leur différence de milieu social n’aura pas raison de leur amitié.

Parlant des raisons qui l’ont motivé  à écrire ce livre, Abdoul Karim Kéita soutiendra qu’au début, il postait ces extraits en bambara sur les réseaux sociaux. Mais, poursuit-il,  l’auditoire voulait qu’il en fasse un livre pour mes lecteurs et mes auditoires. « C’est ainsi que je me suis inscrit dans cette dynamique. Et surtout, je me suis dit que si je l’écris en français, même d’autres pays pourront en bénéficier lire », souligne-t-il.

S’agissant des thèmes, l’auteur dira que ce sont deux thèmes majeurs,  qui sont abordés dans ce livre. Il s’agit de l’histoire sur la vie conjugale et l’amitié entre deux jeunes, l’un issu d’une famille pauvre et l’autre d’une famille riche. Et d’ajouter que les deux thèmes reflètent exactement des maux de la société malienne

Pour lui, le message qu’il souhaite véhiculer, c’est un changement de comportement, c’est-à-dire, se rattacher aux valeurs ancestrales maliennes. “Nous avons laissé nos valeurs ancestrales au profit de l’Occident. Que les enfants reviennent à nos anciennes valeurs. Il s’agit de l’amour, de la cohésion sociale, de l’entraide », précise-t-il ».

Pour terminer, l’auteur a exhorté tous les Maliens à lire et à faire lire son livre  de 80 pages pour le grand bonheur de nos familles.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension Mali&#45;Côte d’Ivoire :  Pourquoi Faure en « renfort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tension-mali-cote-divoire-pourquoi-faure-en-renfort-2984191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 11:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Auréolé par son succès dans sa facilitation pour la levée des sanctions de la CEDEAO/UEMOA, le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, vient, à nouveau, d’être sollicité pour le dégel entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Non sans d’autres raisons.</em></strong>

Pour aider à décrisper l’atmosphère entre le Mali et la Côte d’Ivoire, le président de la Transition vient d’afficher clairement son ouverture au dialogue pour une désescalade entre les deux pays voisins et si liés. C’est dans ce sens que le Colonel Assimi Goïta a reçu en audience, le lundi dernier, le ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’Extérieur,  Pr Robert Dussey. Ce dernier est davantage au four et au moulin pour rehausser, surtout ces dernières années, l’image du Togo dans le concert des Nations. Ainsi, est-il devenu le ministre le plus apprécié du gouvernement togolais. Des indiscrétions disent ce véritable missi dominici togolais potentiellement pressenti à la primature à Lomé…

Lors de l’audience accordée au chef de la diplomatie togolaise, puissant missi dominici  de Faure Gnassingbé, « le président de la Transition s'est dit ouvert au dialogue et disposé à œuvrer, dans le respect de l'esprit de fraternité et des excellentes relations entre le Mali et la Côte d'Ivoire, à une issue heureuse à cette situation, y compris par la voie diplomatique,  dans le strict respect de la souveraineté du Mali », lit-on dans le communiqué conjoint.

A cet égard, le chef de la Transition « a souhaité que le Togo effectue une mission de bons offices entre les parties concernées ».  Et le ministre Dussey, que l’on considère au Togo comme étant « les yeux et les oreilles de Faure »  a réaffirmé la disponibilité du dirigeant togolais dans ce sens. Il va poursuivre, a-t-il laissé entendre, « son appui à la Transition et aider à résoudre cette situation ». Faut-il ajouter que Pr Robert Dussey a également rencontré son homologue S.E.M.  Abdoulaye Diop, et les deux hommes ont réitéré leur engagement à consolider les relations de bon voisinage et d'intégration sous-régionale et africaine.

Ainsi, Faure Gnassingbé est à nouveau sollicité en missions au Mali pour aider à ramener les relations maliano-ivoiriennes à leur niveau d’avant la crise liée à l’arrestation de 49 soldats ivoiriens, le 10 juillet dernier à l’aéroport de Bamako-Sénou… Quelles sont les raisons profondes de cette deuxième sollicitation forte (après la sollicitation pour la facilitation en faveur de la levée des sanctions), en l’espace de quelques mois par les autorités de la transition malienne ?

D’abord, il faut souligner que le président de la Transition le Colonel Assimi Goïta est foncièrement convaincu, selon des confidences de ses proches, qu’il faut (comme cela s’impose au pays, pauvre et enclavé…), résolument travailler à accorder les violons avec les pays voisins et, par ricochet, avec la communauté internationale. Et ceci, dans un délai raisonnable.

Or, Assimi Goïta voue une admiration particulière pour son « grand-frère», le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, le fils de feu Gnassingbé Eyadema. Ce respect teinté d’admiration n’est pas anodin. Des officiers supérieurs « conseillers » et amis du chef de la Transition malienne ont des liens solides avec de hauts gradés de l’Armée togolaise. Et certains officiers des Forces armées togolaises (FAT) ont fait leur formation militaire à l’Ecole militaire inter armes  (EMIA) de Koulikoro. Ils ont donc gardé des rapports plus que fraternels  et de forte sympathie avec leurs frères d’armes du Mali.

Certaines sources crédibles assurent aussi que lors de sa chute, le président IBK avait conseillé au Colonel Assimi Goïta de garder des rapports privilégiés d’amitié et de fraternité avec le fils de feu le président Eyadéma, dont il a été lui-même un ami et « petit-frère ». IBK aurait donc demandé à Faure de considérer le Mali comme sa seconde patrie, même si lui n’est plus au pouvoir. Et, puisque le dirigeant togolais connait l’attachement viscéral qui a existé entre son père, Eyadema et IBK (alors, leader politique, puis Premier ministre, candidat malheureux à la présidence et président de l’Assemblée nationale du Mali), il a juré de préserver fidèlement cet héritage paternel…

En outre, il semble que le colonel Assimi Goïta tutoie certains hommes de confiance (en tréillis) du président togolais. Plus que cela, Lomé et Bamako ont été, pendant un moment de l’histoire, les pays les plus engagés dans la fondation de la CEDEAO et même de l’UEMOA.

Par ailleurs, Faure Gnassingbé a des soucis avec le terrorisme dans l’extrême nord de son pays. Il a besoin de rassurer la France d’Emmanuel Macron (soutien potentiel), avec laquelle il a eu un moment de froid, lui qui a adhéré au Commonwealth, après quelques bisbilles dans sa politique intérieure au Togo, notamment en matière des droits de l’Homme.  Sans compter que Lomé s’est plus rapproché de la Chine, de l’Israël et de la Turquie, ces dernières années. Ce qui ne plait pas forcément à l’Elysée. Il a alors besoin de rassurer et de ramener Bamako à de meilleurs sentiments envers Paris (le Mali en rupture diplomatique avec la France et la force Barkhane renvoyée du territoire malien). C’est pourquoi Faure se serait engagé à conseiller le pouvoir de Bamako à ne pas rompre les amarres avec la France ou avec les autres pays occidentaux. Cela passe par de bonnes relations avec la Côte d’ivoire d’un certain Alassane Dramane Ouattara, un protégé privilégié d’Emmanuel Macron dans la sous-région ouest-africaine.

En clair, après la décrispation d’avec la Côte d’Ivoire, le fils d’Eyadema va poursuivre sa mission pour que le Mali renoue avec des relations plus saines avec la MINUSMA, les pays et organisations partenaires, en un mot, avec la communauté internationale. Comment cela pourrait-il en être autrement, le pays étant enclavé, endetté et faisant face à des défis multiples : la crise sécuritaire, la pauvreté, les prochaines élections et les autres besoins d’aides ?

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drame l’après fête de Tabaski :  Kita endeuillé de crimes et accidents</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-lapres-fete-de-tabaski-kita-endeuille-de-crimes-et-accidents-2984190.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 11:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Kita a enregistré des drames, au lendemain de la fête de Tabaski. Ainsi, à moins de 10 jours, la ville a été marquée par des mauvaises nouvelles, dont certaines des plus tragiques. Des actes qui viennent de troubler les consciences au lendemain de la fête de la Tabaski.</em></strong>

<strong>Deux jeunes hommes se tuent avec un poignard à Kolibougou</strong>

Dans la ville de Kita, le deuxième jour de la fête de Tabaski, deux jeunes hommes, tous âgés d’une vingtaine d’années, se sont livrés à des jeux dangereux comme des spectacles de lancer de couteaux. Ces actes hautement blessants se sont produits dans la nuit du dimanche 10 juillet, près du petit marché dudit quartier.

Selon notre source, les deux jeunes venaient de sortir d’une boite de nuit du nom de Chiha Club. « C’est après une petite dispute qu’ils se sont invités à se retrouver dans un coin, où personne ne peut les séparer pour ce lancer de couteaux. C’est ainsi que les deux futurs cadavres se sont livrés à ces spectacles de couteaux au cours desquels, ils se sont mortellement blessés. L’un a rendu l’âme sur le champ et le deuxième est décédé le lendemain de l’acte à Bamako »

<strong>Un jeune homme de 19 ans poignarde sa mère et son jeune frère à Farabala  Kita </strong>

Le lundi 11 juillet, dans la même ville de Kita, il nous revient, de la même source, qu’un jeune homme imprudent, du nom de N’fa Keita et âgé de 19 ans, a poignardé sa propre mère et son jeune frère dans la nuit du lundi au mardi 12 juillet 2022.

D’après la source, le jeune homme, apprenti réparateur des motos,  n’est pas un drogué. Mais, il dit avoir ignoré la raison pour laquelle, il a commis cet acte. Et de préciser que les deux personnes poignardées ont pu survivre grâce à l’intervention rapide des médecins. Au moment où nous mettions ces informations sous presse, d’après nos investigations, le jeune apprenti est entre les murs de la prison de Kita.

<strong>Un accident à l’entrée de la ville fait deux morts et deux blessés</strong>

Selon une source locale, un accident mortel s’est réalisé au niveau du poste de Kita, le 10 juillet 2022. A ses dires, 4 personnes dont 3 filles et un homme, se trouvaient dans un véhicule de marque HUNDAI, partis pour voir l’un de leurs cousins dans un restaurant, situé au poste de contrôle de la ville, vers 21 heures. C’est à leur retour, poursuit notre source, que leur véhicule, au niveau du tournant, a laissé carrément la route et est rentré en collision avec un arbre. C’est là où  l’irréparable s’est produit en ôtant la vie des deux filles dont l’une au volant, toutes s’appelaient Mariam ; l’une Keita âgée de 20 ans et l’autre Diakité âgée de 18 ans. D’après notre source, les deux autres ont été grièvement blessés et sont en vie. Il faut préciser que le véhicule endommagé appartenait au grand frère de la défunte Mariam Keita, qui était policier.

<strong>Un garçon de 6 ans voit ses mains coupées par le moulin  </strong>

Cette fois-ci,  c’est un acte horrible qui frappe le fils du sieur Kanon Camara, âgé de 6 ans, qui a ainsi perdu l’usage de ses mains. Selon notre source, le dimanche 10 juillet, vers 16 heures, c’est la maman du petit garçon qui l’a envoyé réparer les chaussures de son petit-frère au marché. C’est sur le chemin de retour que l’enfant est parti, par une dangereuse curiosité, mettre en marche un moulin et a essayé de l’utiliser avec l’une des chaussures qu’il détenait. Ainsi, le moulin a aspiré la chaussure. L’enfant voyant que la chaussure est en train de disparaitre, a introduit sa main droite (utile) dans le moulin pour sauver l’inutile, une chaussure en train d’être broyée par la machine, et celle-ci lui coupa la main. Ayant peur de ce qui va se passer s’il rentre à la maison sans chaussure, il introduit donc dans la machine sa seconde main, qui subit le même sort que la première.

C’est lorsqu’il a constaté que ses deux mains ont été coupées et le sang ne cessait de couler, le garçonnet décida de rentrer chez lui, trop tard, puisqu’il avait beaucoup saigné. Il s’est évanoui et ce sont des passants qui l’amèneront à l’hôpital pour qu’il puisse survivre.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CRI 2002 soutient la défense et la sécurité :  Un projet  de plus de 148 millions de FCFA  bientôt lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-soutient-la-defense-et-la-securite-un-projet-de-plus-de-148-millions-de-fcfa-bientot-lance-2981856.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour apporter son soutien indéfectible aux autorités de la Transition dans le domaine de la défense et de la sécurité, le Cercle de réflexion et d'information (CRI 2002) vient d’initier un projet d'une durée  de 24 mois pour plus de 148 millions FCFA. Ledit projet sera bientôt lancé pour le grand bonheur de tous les Maliens.</em></strong>

L’annonce du lancement de ce projet a été faite par le président du Cri 2002, Dr Abdoulaye Sall, au cours d'une conférence de presse tenue hier 28 juin  à la Maison des Aînés.

Du début de la Transition à nos jours, les autorités maliennes ont axé la majeure partie de leurs efforts sur le secteur de la défense et de la sécurité, dont la plus grave crise secoue  le pays depuis 2012. C’est devant  ce défi majeur que CRI 2002, à travers son président, Dr Sall, a bénéficié du financement d’un projet avec une enveloppe de plus de 148 millions,  dans le but  de minimiser l’insécurité que vivent nos populations. Selon le conférencier,  ce projet couvre la période du 1<sup>er</sup> juin au 31 mai 2024.

Parlant toujours de l’initiative, Dr Sall soutiendra que ce projet, d’une durée de vingt-quatre (24) mois sur financement du Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD–UNDEF), et en partenariat avec Transparency International Défense et Sécurité (TIDS), s’inscrit dans la dynamique de la contribution de la société civile sur le chantier de l’opérationnalisation des recommandations et résolutions issues des Assises Nationales de la Refondation de l’Etat (ANR) organisées par le Gouvernement en Décembre 2021.

A l’en croire, la refondation du pays se fera au niveau de la gouvernance, de la citoyenneté civique et du savoir. Selon lui, ces trois axes ne pourraient se réaliser sans la défense et la sécurité.

S’agissant des résultats attendus du projet, il dira que ceux-ci se situent également à trois niveaux  qui sont, le  renforcement des capacités des organisations de la société civile pour  l’amélioration du secteur sécuritaire et de la défense, de comment faire pour que les sans-voix soient entendus au plus haut sommet de l’Etat et enfin de comment trouver les mécanismes pour la mise en œuvre du projet.

Avant de préciser que l’initiative  va concerner plus de 300 villages identifiés dans les différents pôles du Cri 2002. Ces pôles, indique-t-il, sont le Pôle Ségou-Sikasso-Mopti, de celui de Ménaka-Kidal-Gao, de  celui de Kayes-Koulikoro-Bamako.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Drame de l’immigration à Nador :  Pas de victime malienne, pour l’instant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/drame-de-limmigration-a-nador-pas-de-victime-malienne-pour-linstant-2981843.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs migrants clandestins, dont plusieurs Maliens, en tentant de franchir les murs de Melilla, au Maroc, le jeudi dernier, en vue  d’entrer en Espagne, ont trouvé la mort. Heureusement aucun compatriote ne fait partie des victimes.</em></strong>

Selon le site du Comité national de crise,  23 migrants irréguliers ont trouvé la mort en tentant de franchir l’enclave espagnole de Melilla. Le même jour, la télévision nationale marocaine « Al Aoula » a rapporté, citant des sources locales dans la province de Nador (nord), que « cinq migrants ont péri, le soir du samedi 25 juin  ».

Par ailleurs, s’agissant du nombre des migrants, l'Espagne a annoncé, le  vendredi 24 juin, que plus de 2 000 migrants ont tenté de franchir illicitement Melilla, enclave soumise à l'administration espagnole dans les territoires du Maroc. L’enclave espagnole, séparée du territoire marocain par une clôture de fer, est connue pour être un point de transit pour les migrants africains vers l'Europe.

Selon les mêmes sources, au moins 18 personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont trouvé la mort en tentant de forcer l’entrée du poste frontalier de Melilla, selon un communiqué publié vendredi soir par les autorités de la province de Nador (nord-est).

Par contre, les autorités de Melilla ont précisé qu'au moins 130 migrants sont parvenus à rentrer dans l’enclave espagnole à la suite de cette tentative d’entrée massive.

Suite à cette prise d'assaut de plus 2000 migrants irréguliers, l'intervention des forces de l'ordre marocaines a fait plusieurs victimes, qu’on pouvait constater dans une vidéo circulant sur les réseaux. C’est à 20h dans cette journée du  25 juin 2022, qu’il a été dénombré 134 morts à l'hôpital public de Nador et 64 à l'hôpital de Berkane, soit 198 morts parmi les migrants, des morts signalés parmi les forces de l'ordre. Au moment où nous mettions ces informations sous presse, selon une source proche, « il n'y a pas de Malien pour l'instant, parmi les défunts.

Il faut noter que le dimanche dernier,  les organisations de défense des droits de l'homme avaient exprimé leur inquiétude  quant à l'enterrement à la sauvette des victimes, sans identification et sans autopsie.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Examens et cas de fraudes, fuites et faux sujets :  La ministre Sidibé Dédéou Traoré veut sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-et-cas-de-fraudes-fuites-et-faux-sujets-la-ministre-sidibe-dedeou-traore-veut-sevir-2981846.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour redonner ses lettres de noblesse au système éducatif national, le ministre de l’Education Nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré est plus que jamais décidé à prendre le taureau du phénomène des 3 F (fraudes, fuite et faux sujets) par les cornes. C’est en sévissant, non sans une dose de pédagogie.</em></strong>

A la faveur d’un déjeuner de presse que le ministre a organisé le samedi dernier, en présence de nombreux partenaires du système éducatif, le ministre Sidibé Dédéou Traoré et ses principaux collaborateurs ont mis l’accent sur le phénomène des 3F : fraudes, fuites et faux sujets lors des examens scolaires.

Et, avec l’examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF) qui a démarré lundi 27 juin, le Secrétaire général du département et la ministre ont insisté sur  « le processus de moralisation de nos examens ». « Souvent, nos examens sont entachés d’irrégularités résumées dans le concept des 3 F : fraudes, fuites et faux sujets ». Et, souligne le secrétaire général, Kinane Ag Gadéda, l’année passée déjà, 90 % de ce phénomène ont été contrés et c’est malheureux que ce sont des responsables même du système éducatifs qui sont souvent en cause.

Et d’ajouter que, dans la plupart des cas, la fuite de sujets est liée à la recherche d’argent et concerne souvent les enseignants, les élèves et les parents. C’est pourquoi le département déploie d’énormes efforts pour réduire les marges de manœuvres pour les détenteurs des enveloppes confidentielles des sujets.

Pour sa part, le ministre de l’Education a averti que le gouvernement s’est mobilisé pour freiner la possibilité des fraudes, des fuites et de faux sujets. Et d’indiquer que la répression sera forte et sans complaisance. A titre d’exemple, le candidat n’est pas autorisé à venir dans la salle d’examen avec son téléphone. S’il est surpris en possession de son téléphone en train de tenter la fraude, il sera dépossédé du téléphone sans possibilité de le récupérer et subira les rigueurs de la loi.

Et concernant l’arsenal juridique de répression de ces tricheries, divers intervenants ont évoqué l’existence du règlement intérieur et de la police des examens au Mali, non sans oublier de signaler les sanctions contenues dans le Code pénal à l’endroit de tous les fautifs : le renvoi définitif  ou pour un temps(suspensions de prendre part aux examens) ou même la prison. Et le ministre de rassurer les enseignants et surveillants sur la rigueur et la protection que le département leur assure par rapport aux fraudes déjouées, aux fuites et faux sujets révélées. « Tout le gouvernement se mobilise pour la réussite des examens et nous comptons sur l’accompagnement de tous les acteurs afin d’aider à rehausser le niveau de nos diplômes.

Le ministre a, en outre, indiqué que le gouvernement, malgré l’insuffisance des moyens, ne cesse de faire des efforts inestimables pour assurer de bonnes conditions de tenue des examens et des conditions de travail aux enseignants et candidats.

Par exemple, le département s’est battu pour assurer la prise en charge de 9 900 candidats déplacés au DEF 2022, pour un budget de près de 171 millions F CFA au niveau de 10 académies. Et la ministre de plaider pour une mobilisation patriotique de tous les acteurs du système éducatif afin de restaurer le niveau de l’école malienne. « le niveau n’est pas là et la question de l’école est plus que transversale, elle est nationale. Donnons-nous la main pour relever ensemble ces défis. Nous ne cesserons jamais de compter sur la presse pour atteindre nos objectifs », a-t-elle plaidé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Flambée du prix du sac de la farine :  Suspension de la livraison du pain dès demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/flambee-du-prix-du-sac-de-la-farine-suspension-de-la-livraison-du-pain-des-demain-2981844.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, les hostilités entre les boulangers et le gouvernement sont loin d'être terminées, malgré la convention signée.</strong>

Depuis un certain temps, le prix du sac de farine ne cesse de grimper, de 23 000 FCFA  à 24 000 FCFA, le prix du sac de la farine, qui se vendait à 25 000 FCFA, se vend aujourd'hui à 28 000 FCFA. Ce prix, selon un syndicaliste des boulangers, dont nous taisons le nom, est trop élevé pour que la miche du pain de 250 g se vende à 270 FCFA.

A cet effet, il précise qu'ils ont envoyé une lettre circulaire au ministre du Commerce et de la concurrence, pour lui expliquer la situation du prix du sac de la farine. A ses dires, les syndicats ont signé une convention avec les propriétaires d'usines et le gouvernement, dans laquelle ils ont fixé un prix pour la miche du pain. De ce fait, poursuit-il, « nous sommes surtout et principalement motivés par la montée exponentielle du prix de la farine et même de la levure. Nous avions un accord avec le ministère et, malheureusement, il y a très longtemps que nous sommes sortis de ce cadre. Le ministre en charge du commerce et de la concurrence  a été saisi par différents canaux (les usines et les boulangers) et malheureusement, il n’a pas réagi. Donc, nous allons suspendre la livraison du pain dés demain. Ce qui pourrait créer une déstabilisation des prix sur le marché  » a-t-il ajouté.

Selon lui, ils ont tenté en vain de rencontrer  le ministre, après l’envoi de la lettre circulaire. « Mais, celui-ci nous  a demandé d’aller voir la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC). Le vendredi dernier, elle (DGCC, NDLR) a refusé de nous recevoir » a indiqué notre source.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum en mars 2023, législatives en novembre 2023, présidentielle en février 2024… Scrutins à pas de charge?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-en-mars-2023-legislatives-en-novembre-2023-presidentielle-en-fevrier-2024-scrutins-a-pas-de-charge-2981841.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La course contre la montre vers le retour à l’ordre constitutionnel normal est désormais engagée, à un rythme accéléré. Et le gouvernement a rencontré les partis politiques hier, avec en mains le chronogramme électoral : </em></strong><strong>le 1er et 2nd tours de l'élection présidentielle en février 2024…</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte parole du gouvernement, le Col Abdoulaye Maïga et ses homologues de la Refondation, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et la ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles,  Fatoumata Sékou Dicko ont tenu la rencontre du Cadre de concertation avec les partis politiques, hier mardi 28 juin 2022, au centre de formation des collectivités territoriales.

Le gouvernement, à travers ses représentants, a proposé que le premier et second tour de l’élection présidentielle se tiendra en février 2024, tandis que le referendum est prévu pour mars 2023.

Le ministre Col Abdoulaye Maïga a rappelé que cette réunion s'inscrit dans le cadre de la relance du dialogue politique, qui intervient dans un contexte particulier, marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l'UEMOA contre le Mali. Et de citer les récents actes d’évolution de la transition: l'adoption du décret fixant la durée de la transition,  la création par décret du Président de la Transition d'une Commission de rédaction de la nouvelle Constitution,  le 10 juin 2022, l'adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition, le 17 juin 2022. Et le ministre de mettre l’accent sur la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022, et enfin la mise en place d'un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Ces concertations, dira-t-il, s'inscrivent dans cette même dynamique de retrouver un large consensus et sont d'une importance capitale pour la réussite de la transition. Celle-ci passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l'Etat et l'organisation d'élections transparentes , crédibles et apaisées. « Le contexte actuel de notre pays appelle chacune et chacun de nous à une unité des cœurs et des esprits en vue de sortir notre pays de la crise. Aujourd'hui , les plus hautes autorités ont fixé la durée de la transition à 24 mois pour compter du 26 mars 2022, conformément à l'article 22 de la Loi n ° 2022 001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la transition. Nous avons initié un projet de chronogramme des différents scrutins, ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles majeures à réaliser avant la fin de la transition» a expliqué le Col Abdoulaye Maïga.

Ce chronogramme, fixant le référendum en mars 2023, l’élection des conseillers des collectivités territoriales en juin 2023, celle des députés à l’Assemblée nationale en novembre 2023, celle du président de la République en février 2024, etc constitue un agenda trop chargé pour le peuple malien. Surtout quand on sait que, dans diverses localités du pays, les populations sont plus préoccupées par leur survie au quotidien (crise sécuritaire et difficulties alimentaires, cherté de la vie, etc) que par les élections. Dès lors, la question de savoir si cet engorgement du calendrier electoral permettra au pouvoir de transition de faire de bonnes élections. La course contre la montre ainsi engage par le chef de l’Etat et son gouvernement aura-t-elle une issue apaisée et salvatrice pour le people malien plus que meurtri? L’avenir nous le dira et cela passé par l’adoption de ce chronogramme à la réunion du Conseil des ministres de ce mercredi 29 juin, suivi de sa transmission aux dirigeants de la CEDEAO? Ceux-ci devraient apprécier la bonne volonté des autorités de la Transition malienne et oeuvrer à la levee des sanctions contre le pays, lors du sommet ordinaire du dimanche 3 juillet 2022.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers la promulgation de la nouvelle loi électorale :  Le CNT rassemble et rassure</title>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle loi électorale, votée par la majorité écrasante des membres du CNT, rassemble autour de l’organe unique de gestion des élections (AIGE), mais aussi autour du chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, l’essentiel des forces vives du pays. Ce, malgré les gémissements des… pro-Choguel. </em></strong>

Le texte définitif de la loi électorale a été envoyé au président de la Transition dans la mi-journée du lundi 20 juin pour sa promulgation. Celle-ci devrait, en principe, intervenir hier mardi, pour sceller l’entente entre le CNT, le chef de l’Etat et l’essentiel des forces sociopolitiques du pays. Cap est donc pris pour les prochaines élections, malgré les jérémiades du PM Choguel Kokalla Maïga et ses affidés du M5-RFP. « Nous ne pouvons pas amender le texte de cette façon, sans un minimum de concertations avec les hauts décideurs du pays », a souligné, sous anonymat, un membre du bureau du CNT. Ce qui prouve que c’est en parfait accord avec le Colonel Assimi Goïta que le texte du gouvernement a été ainsi lessivé. Et d’insister sur les nombreuses écoutes pour avoir un texte « consensuel », afin d’éviter au pays des élections conflictogènes. Ce qui, confie-t-il, est la préoccupation majeure du président de la Transition, autour duquel le pays doit se réunir pour relever les défis actuels et futurs.

Le vote de ce texte majeur, estiment certains partis politiques représentatifs comme l’ADEMA-PASJ, YELEMA, le PARENA ne doit pas être l’occasion de calculs politiciens. Et le PARENA de « saluer le sens de la responsabilité, de la quête de consensus et de cohésion nationale qui a guidé la commission loi et le CNT tout au long du processus d’adoption de la loi électorale ».

Les forces politiques et associatives significatives saluent l’adoption de cette loi qui rassemble. Et elles  relèvent qu’en tentant de se donner un avantage dans le dispositif électoral, par exemple en se réservant un rôle majeur dans l’organe unique de gestion des élections, le gouvernement, en particulier, son chef voulant avoir une longueur d’avance par rapport au choix des futurs dirigeants. « Nous ne pouvons pas laisser cela prospérer », a souligné cet ancien député réputé proche du président du CNT, Col Malick Diaw.

Et d’assurer que c’est cette préoccupation qui a justifié le fait que la Commission saisie au fond, la Commission des lois a charcuté dans le texte initial les prérogatives exorbitantes du Premier ministre. Cela, pour associer davantage les pouvoirs publics et les partis politiques autour de l’organisation des élections. Ce qui va assurer un climat apaisé autour du chef de l’Etat pour un retour serein à l’ordre constitutionnel, sans calcul aucun. En plus, les attributions dont a été privée l’Administration territoriale (dans le projet de loi) lui ont été restituées. Ce qui fait rugir les partisans du PM : l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) étant alors qualifiée de « ni un organe unique, ni indépendant, ni autonome et impartial <em>»</em>. Alors que les dispositions validées suite aux 92 amendements l’ont été après des consultations décisives.

Selon des observateurs avertis ; cette « rectification » du texte traduit la préoccupation des fidèles lieutenants du Colonel Malick Diaw, le président du CNT, d’appliquer le conseil de Montesquieu : « faire en sorte que le pouvoir arrête le pouvoir »; puisque tout dépositaire d’un pouvoir est porté à en abuser. Et il est inimaginable que le Col Malick Diaw et son « chef », le chef de la Transition, le Colonel Assimi Goïta restent indifférents dans cette phase préparatoire au retour à l’ordre constitutionnel. Celui-ci se conclura par l’installation d’un nouveau pouvoir issu des urnes.

Comme on le voit, même s’il est trop tôt pour éplucher les intentions de candidatures pour les prochaines élections présidentielles, il est important que les ambitions démesurées des responsables et affidés du M5-RFP soient mises sous éteignoir, pour l’intérêt du peuple malien. Il semble que de nombreux cadres s’agitent parce qu’ils ambitionnaient faire partie de l’AIGE, avec des pouvoirs exorbitants pour faire et défaire qui ils veulent.

En définitive, si le M5-RFP réclame que le texte voté ne soit pas promulgué par le chef de l’Etat, mais qu’il soit renvoyé en seconde lecture, c’est pour un calcul de positionnement politique et aussi pour retarder encore l’évolution de la Transition. Un message que le colonel Assimi Goïta comprend aisément, lui qui est assuré et rassuré par le CNT, qui ne cesse de se battre pour rassembler les Maliens autour de lui. Pour le Mali !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Adoption de la nouvelle loi électorale :  Le CNT sanctionne, Choguel résiste</title>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est désormais à un branle-bas des divergences qu’on assiste entre les différents pôles du pouvoir de transition. Et le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, désavoué par la modification profonde de son texte, semble jouer à la résistance. Jusqu’à quand ? </em></strong>

<em>Pour le mouvement de soutien du chef du gouvernement, le M5-RFP ou ce qui en reste (il y a eu des démissions), l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) n’est « ni un organe unique, ni indépendant, ni autonome et impartial »</em>.

Selon le mémorandum du M5-RFP, l’AIGE, la grande innovation de la nouvelle loi électorale, a été simplement vidée de sa sève par le parlement provisoire. Et le mémorandum de dénoncer que la «préparation technique et matérielle » des élections a été attribuée au ministère de l’Administration territoriale par un amendement. <em>«Au lieu d’un organe unique indépendant de gestion des élections, l’amendement instaure la gestion des élections par deux structures : le MATD et l’AIGE »,</em> fustige les alliés politiques du PM.

<strong> </strong>Le M5-RFP relève avoir constaté, lors des débats avant l’adoption de la loi, des comportements de «mépris et d’opposants » des conseillers du CNT à l’égard des membres du gouvernement. Cela ressort, selon le mémorandum des propos du président du CNT tels que : « la transition n’est pas une ‘‘période d’essai’’ ». Ce recadrage du Col Malick Diaw en direction du ministre de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maïga, réputé très proche du chef du gouvernement a été plutôt applaudi au sein de l’opinion. Mais cela n’a visiblement pas plu aux membres du gouvernement et M5-RFP, qui se dédouanent sur les insuffisances du texte en invoquant le manque de temps et à la pression de la CEDEAO.

Le M5-RFP  s’inscrit résolument dans la défense des intérêts de son champion, le chef du fameux comité stratégique du mouvement, le PM Choguel Maïga. Il n’hésite pas alors à pointer du doigt ce qu’il appelle dans son mémorandum des <em>« accointances entre des membres du CNT et les forces hostiles à la transition et au changement pour faire échec à la Refondation ». </em>Et le document d’assurer que le passage de 9 à 15 membres de l’AIGE est budgétivore. Non sans enfoncer le clou que contrairement à ce que les «amendements du CNT donnent à penser », le M5-RFP estime que les partis politiques ne sont pas exclus de l’AIGE et se demande comment seront choisis les 4 représentants des partis politiques dans l’organe unique.

Pour marquer son rejet du texte, pourtant adopté à la majorité de 115 voix par le CNT, censé représenter le peuple, le M5-RFP bourdonne de protestations et de déceptions et finit par suggérer au Président de la Transition « de ne pas promulguer la loi amendée et adoptée par le CNT ». Et le mouvement de soutien du PM Choguel Kokalla Maïga de demander le renvoi pur et simple du texte en seconde lecture. Ce qui constitue une curieuse résistance du locataire de la primature à qui certains observateurs avertis conseillent de rendre le tablier en cas de promulgation signé par le Col Assimi Goïta. Ce dernier a désormais à faire le choix entre satisfaire les désidératas de son Premier ministre ou écouter la voix du parlement de transition majestueusement coiffé par l’un de ses plus proches frères d’armes, le Col Malick Diaw.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après les attaques terroristes meurtrières… Bankass parle de « désobéissance civile » depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-les-attaques-terroristes-meurtrieres-bankass-parle-de-desobeissance-civile-depuis-hier-2980890.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Les forces vives du cercle de Bankass et les populations de la zone sont très remontées contre les autorités de la Transition, après le massacre terroriste qui vient d’endeuiller leur terroir. Elles viennent d’exprimer leur fureur en décrétant une « désobéissance civile » à partir d’hier mardi 21 juin 2022.</em></strong>

<strong> </strong>C’est à travers un communiqué au ton assez viril, que les forces vives du cercle de Bankass dénoncent le manque de réaction diligente des autorités militaires, pour protéger et délivrer les populations et les personnes prises en otages par les forces obscurantistes avant leur massacre, le dimanche dernier. Massacre ayant fait plusieurs dizaines de victimes, de blessés et de dégâts matériels importants.

Le communiqué rappelle qu’il y a eu « des rencontres et des missions auprès des plus hautes autorités du Mali, pour demander la sécurisation des personnes et de leurs biens ». Et les forces vives avec à leurs têtes des élus et des leaders communautaires  de dénoncer la non-libération de leurs parents  enlevés ou pris en otages jusqu’à leur exécution.

Sans omettre de fustiger ce qu’elles appellent « la non-promptitude de l’intervention des Famas, après l’alerte des populations ». « Nous sommes au regret de vous annoncer à partir du mardi 21 juin 2022 jusqu’à nouvel ordre à la désobéissance civile, conformément à l’article 121 de la Constitution du 25 février 1992 », affirment les forces vives du cercle. Et le communiqué de préciser qu’en conséquence, les populations demandent « la fermeture des services étatiques et non-étatiques, excepté les centres de santé, le commerce et les ambulances, jusqu’à la levée du présent communiqué. Nous veillerons au respect strict de ce présent communiqué », lit-on dans le document signé à Bankass, le 20 juin 2022 par un « comité d’organisation ».

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Mauritanie :  Se donner la main pour renforcer la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-mauritanie-se-donner-la-main-pour-renforcer-la-securite-2980888.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ambassadeur du Mali en République Islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur Mohamed DIBASSY, a été reçu en audience par le Directeur Général de Sûreté Nationale, le Général de Division Mesgharou Ould SIDI, le lundi 20 juin dernier.

Cette audience s'inscrivait dans le cadre d'une visite de courtoisie au Patron de la sécurité nationale mauritanienne. Les deux personnalités ont ensuite salué la bonne relation de coopération entre nos deux pays frères et voisins qu’il faut promouvoir et renforcer davantage dans le cadre bilatéral.

En outre, ils ont évoqué la levée des mesures relatives aux autorisations d’entrée sur le territoire mauritanien, depuis la survenance de la maladie Covid 19, qui affectaient nos compatriotes au même titre que les autres communautés.

L’ Ambassadeur DIBASSY a remercié son hôte au nom des Autorités de la Transition pour son engagement personnel en vue de maintenir les bonnes relations multiséculaires entre nos deux pays voisins et nos deux peuples frères liés par l’histoire, la géographie, la culture et les liens cultuels. L'audience s'est déroulée dans une atmosphère conviviale, empreinte de cordialité et a pris fin à douze heures.
<strong>Source : Ambassade du Mali/ AMN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  Choguel échaudé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-choguel-echaude-2980887.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 09:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il aura du mal à prouver que le texte que portait son ministre délégué chargé des réformes politiques et institutionnel n’était pas porteur d’arrière-pensées fruits de calculs trop intéressés.

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, c’est de lui qu’il s’agit, tenait, comme à la prunelle de ses yeux, à l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Il aura réussi à l’intégrer comme substrat du projet de loi électorale, qui vient d’être adopté comme loi de la République par le CNT. Sauf que le texte a été presque réécrit par l’organe législatif de la Transition. Au point que la ministre délégué, Fatoumata Sékou Dicko et son collègue de la Refondation chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga ont difficilement caché leur inconfort, en bredouillant « ne pas se reconnaître dans le texte ». Ce qui montre que la copie envoyée au CNT par l’élève Choguel, précédemment noté avec un piteux 3 sur 20 sur son bilan, a été totalement charcutée par les ciseaux des parlementaires provisoires du CICB. Ils diront, par leur président de la Commission loi, Souleymane Dé, ne vouloir que d’un texte devant organiser des « élections pour le Mali et non pour un homme ou un clan » ! Et Nouhoum Sarr a cru bon de tacler Choguel, accusé de vouloir organiser des élections chez lui è Baco-Djicoroni), pour ses intérêts personnels. Au détriment du chef de l’Etat ? Certainement, puisque le PM avait cru bon devoir nommer 4 des 7 membres (et 3 nommés par le président du CNT) devant constituer la Commission de désignation du Collège de l’AIGE. Un crime de lèse-colonel pour un Choguel bien éprouvé par la tournure des événements !

A-t-il a encore la confiance du Colonel Assimi Goïta et ses frères d’armes Malick Diaw et Abdoulaye Maïga, dont le département avait été dépouillé par le draft « choguelique » ? L’on peut faire la moue et conclure que Dr Choguel Kokalla Maïga a tout l’air d’un chef du gouvernement en…sursis ! En attendant peut-être des jours meilleurs. Au meilleur des cas; sinon…

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le PM clôture les émissions « Malikura Taasira » :  Quand Choguel s’exhibe dans l’autosatisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-pm-cloture-les-emissions-malikura-taasira-quand-choguel-sexhibe-dans-lautosatisfaction-2979985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 13:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, grâce à ses actions à la tête du gouvernement, sous la conduite du président de la Transition, les Maliens « ont retrouvé leur fierté et dignité » et ils doivent leur faire confiance. Sauf que les difficultés s’amoncellent pour les populations.</strong>

C’est un chef du gouvernement de Transition de rectification optimiste et visiblement fier des actions de son équipe qui était face aux journalistes le dimanche dernier dans une journée d’informations clôturant les émissions Malikura Taasira, en présence des membres du gouvernement.  Et le Premier ministre de se complaire qu’avec son équipe gouvernementale, le mali est dans de bonnes mains, comme si le paradis sera demain une réalité sur les abords du Djoliba ! Il s’empresse de battre en brèche les difficultés existentielles de ses compatriotes, dont le quotidien est assombri de soucis pour se nourrir, pour se soigner, pour se vêtir,  pour travailler, pour être simplement en sécurité…

«On a rarement vu un pays en guerre augmenter le salaire des fonctionnaires», a déclaré Dr Choguel Maïga, qui se glorifie de ses efforts sur la gouvernance. Pour celui qui s’arcboute à la tête du fameux « Comité stratégique du M5-RFP », environ 204 milliards FCFA ont été mobilisés par le gouvernement pour «harmoniser la grille salariale des fonctionnaires ». Laquelle harmonisation de la grille salariale n’a pas empêché que de nombreux travailleurs soient licenciés pour motif économique, du fait de la crise et de la fermeture des axes de coopération, dont les projets financés ont mis la clé sous le paillasson. Ce qui n’empêche le président du parti du tigre, le MPR de prêcher la résilience au peuple affamé. Alors que lui-même ne se fait pas prier pour se taper ses indemnités de souveraineté, dont il distribue quelques miettes à des partisans dont la tâche est de l’encenser sur les réseaux sociaux… Qui a dit qu’on pense de la même façon dans un palais que dans une chaumière ? Le peuple doit serrer la ceinture, Dr Choguel est à la manette et demain, le paradis est garanti aux Maliens !

« Même ceux qui sont contre la transition disent ‘’à part la sécurité… rien ne marche’’ », s’est gargarisé le meilleur PM de l’histoire du Mali moderne. La sécurité, a défendu M. Maïga, qui ne se fait pas prier pour lancer des piques à plusieurs acteurs politiques, n’est pas un bilan acquis en dehors du gouvernement. « Aujourd’hui, l’armée malienne intervient sur tout le territoire national sans avoir besoin de l’autorisation de qui que ce soit », a-t-il expliqué. Mais le chef du gouvernement ne doit pas oublier que les attaques terroristes et de bandits armés sont toujours le lot quotidien des populations.

Et l’orateur de minimiser la cherté de la vie, qui cause l’insomnie dans les ménages. L’embargo de la CEDEAO les effets induits de la covid-19 et de la guerre russo-ukrainienne sont passés par là. Mais le PM assure que les prix des denrées de première nécessité sont les plus bas au Mali, contrairement à ceux de pays voisins. Non sans gloser sur « l’approvisionnement normal du pays ». C’est à croire que le locataire de la primature oublie que la disponibilité des denrées est une chose et leur prix en est une toute autre. Sans oublier de lui rappeler que le prix des produits est simplement tributaire du niveau de vie dans chacun de nos pays et les Maliens n’ont que faire des 2000F que le Sénégalais ou l’Ivoirien payera pour avoir son litre de carburant ; les smig de ces pays tutoyant les 60 000 F CFA !

Sur le plan diplomatique, Choguel Kokalla Maïga s’est voulu rassurant. « J’ai eu à le dire, avec la CEDEAO,’’il y a une brouille passagère’’ », assure-t-il. Sauf qu’il regrette la non-levée des sanctions contre le Mali à l’issue du sommet extraordinaire de l’organisation à Accra, le 4 juin dernier. Mais, se disant « raisonnablement optimiste », l’orateur dira que « dans le fond, il n’y a pas d’objection entre le Mali et la CEDEAO.. ». Le délai de 24 mois de transition, fixé par le président de la Transition, a été fait dans le « but d’avancer ». Il n’y a « aucun esprit de défiance ». Un esprit de résistance alors ? Quel aura été les incidences négatives de ces sanctions économiques et financières sur la marche du pays ? Quels dégâts et préjudices économiques collatéraux pour divers acteurs du développement ? Choguel n’en pipe mot ! Il se contente de tacler et d’ironiser sur la démarche des acteurs politiques qui ne l’applaudissent pas. «Tous les politiques ont été associés à l’adoption du texte (le décret, NDLR). Certains ont décidé de se mettre volontairement hors du processus », s’est relève-t-il sur un ton plutôt clivant. « Le train (du changement, NDLR) n’attend pas, quand il part, c’est terminé », a conclu le Chef du Gouvernement sur une note d’autosatisfaction à nulle autre pareille !

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Litige foncier à Kalaban&#45;Coura et non&#45;respect d’une décision administrative :  Les acteurs des marchés montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-kalaban-coura-et-non-respect-dune-decision-administrative-les-acteurs-des-marches-montent-au-creneau-2979993.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 13:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur une affaire foncière au marché de Kalabancoura, la section Commune V du Collectif national des acteurs des marchés du Mali a initié, le samedi 11 juin 2022, au marché de Kalabancoura, une assemblée générale d’informations. L’objectif était d’inviter le maire et ses conseillers de la mairie à respecter la décision de leur hiérarchie.</strong>

C’était en présence du président dudit Conseil de la section Commune 5 du district de Bamako, Moumoune Traoré,  le  coordinateur du collectif pour la défense de la République (CDR) de la Commune 5, Abdrahamane Diarra et plusieurs membres du regroupement

En effet, il s’agit ici d’un litige foncier opposant un particulier aux acteurs du marché de Kalabancoura, près du groupe scolaire en Commune 5 du district de Bamako. L’espace se trouvant à l’angle du marché, indiquent les acteurs, est réservé pour les toilettes. Et d’ajouter qu’il a été donné à un particulier par une décision de la mairie du district de Bamako, sous la forme d’un contrat de bail. Ceci sans consulter, poursuivent les acteurs, le président du marché en question en l’occurrence, Moumoune Traoré.

C’est ainsi que le sieur Traoré a informé le maire du district de Bamako, à travers une correspondance qui, à son tour, a donne une réponse favorable au collectif.

Comme si cela ne suffisait pas, le collectif a écrit au ministre de l’Administration et de la décentralisation, qui déclare ceci: « Vous transmettant la copie de la lettre ci-dessus référencée relative à l'exécution du procès-verbal de négociations entre le Gouvernement et la synergie du Groupement des syndicats, dont le Collectif National des Acteurs des Marchés du Mali (CNAM-Mali) et les Transporteurs et Conducteurs routiers (GSTCRM), je vous demande de bien vouloir instruire les Maires de vos Communes respectives de procéder à l'inventaire de l'ensemble des marchés relevant de leur ressort. A cet effet, ils doivent procéder au classement des marchés selon qu'ils soient régis par des contrats de bail ou avec promesse de vente. Par la même occasion, je vous invite en rapport avec les Maires à procéder à l'annulation de tous les contrats de bail avec promesse de vente conclus sur les espaces réservés aux marchés. Vous me rendrez compte des mesures prises ». Ceci  est le contenu de la lettre en 2022-000053/MTFPDS-SG du 10 février 2022 adressée aux gouverneurs de régions et du district de Bamako parle ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation en la date du 24mars 2022.

C’est au regard de cette décision administrative que les responsables du marché de Kalabancoura invitent les autorités municipales à s’y conformer. Pis, ils menacent d’user toutes les voies et moyens légaux pour revendiquer leurs droits.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir de transition et forces vives du pays :  Haro sur un statut spécial au M5&#45;RFP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pouvoir-de-transition-et-forces-vives-du-pays-haro-sur-un-statut-special-au-m5-rfp-2979989.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 12:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le coup d’Etat, les dirigeants de la Transition doivent servir le pays dans son entièreté, sans aucun esprit partisan discriminatoire. Ce n’est pas le cas avec le M5-RFP, devenu « enfant béni » de la République…</strong>

Si tout coup d’Etat est un « crime imprescriptible », comme énoncé dans la Constitution du 25 février 1992, les complices ou comparses de ce renversement d’un pouvoir légitime ne devraient bénéficier d’aucun couronnement institutionnel. C’est pourtant le cas aujourd’hui avec le mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), sans cesse auréolé par le pouvoir de transition. Ce qui ressemble fort à une sorte de « prime pour renversement » d’un pouvoir élu !

En effet, même s’il est avéré que le mouvement du M5-RFP  a été l’organisation politique qui a, pendant plusieurs semaines, sonné la révolte, organisé la rue pour suffisamment fragiliser le régime IBK, le conduisant vers son départ, ces actions ne doivent pas célébrés ou récompensées. Certes, les militaires de l’ex-CNSP ont « parachevé » l’opération de renversement du pouvoir IBK et lui ont donné l’assaut final, le 18 août 2020, mais faut-il pour autant adouber ceux qui ont interrompu la marche politico-institutionnelle normale du Mali si gravement en crise depuis 2012 ? Il est très dangereux d’ériger le mouvement hétéroclite du M5-RFP en une « entité spéciale » dans le fonctionnement institutionnel du pays. Ce d’autant que les principaux responsables politico-associatifs de ce regroupement se sont entredéchirés depuis plusieurs mois et ne rêvent que de s’empoigner à coups de coups bas, d’invectives et de dénonciations. La preuve, plusieurs responsables et cadres de ce mouvement ne cessent d’exiger que le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga soit éjecté de la tête du « Comité stratégique » du regroupement. Ce que refuse catégoriquement le chef du gouvernement, qui multiplie des actions pour exclure les contestataires de son leadership. Et Dr Choguel Kokalla Maïga semble ainsi instrumentaliser plusieurs cadres à lui servir de soutiens inconditionnels pour demeurer à la tête du mouvement auquel il tente de donner un statut spécial ou un caractère de privilégié.

C’est ainsi que dans le récent décret du président de la Transition portant création, mission, organisation et fonctionnement de la commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le M5-RFP n’est considéré comme un regroupement politique. Il n’est pas non classé parmi les organisations de la société civile…Le M5-RFP serait-il alors un ovni dans le paysage sociopolitique national. «…Elle (la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution, NDLR) consulte l’ensemble des forces vives de la nation notamment:
les partis et regroupements politiques
les organisations de la société civile
les groupements de jeunes
les forces de défense et de sécurité
le mouvement du 5 juin M5 RFP… », lit-on dans ce décret du président de la Transition.

A travers ce libellé, l’on note aisément que le pouvoir de transition réserve un traitement spécial au M5-RFP. Ce qui contraste avec le devoir d’équidistance et de respect de l’Etat vis-à-vis des organisations politiques ou sociales, qui concourent à l’animation du débat démocratique. Ce, surtout dans un contexte de Transition devant préparer et organiser des élections souhaitées transparentes et crédibles.

Nul n’ignore que les leaders actuels du M5-RFP ambitionnent transformer leur coalition circonstancielle en une machine électorale pouvant les aider à gagner les prochaines élections, qui sanctionneront cette période transitoire. En privilégiant le M5-RFP, caporalisé et chouchouté par le PM Choguel Maïga, l’on crée sûrement des frustrations entre les acteurs politiques maliens. Ceux de l’ancienne majorité sous IBK étant considérés comme des « traîtres » et « apatrides », alors que ceux du M5 sont qualifiés de « patriotes» et « acteurs du changement ». Le M5-RFP pourra-t-il fédérer la majorité des Maliens pour faire face aux défis futurs et actuels du pays ? Rien n’est moins sûr. Le M5-RFP, dont l’un des cerveaux, l’ancienne « autorité morale », l’imam Mahmoud Dicko a pris ses distances et est devenu plus critique de la gouvernance, ne doit-il opérer une métamorphose consubstantielle pour rassembler davantage les forces vives du pays ? Certainement ! En affichant un triomphalisme pour éventuellement régler des comptes politiques à ceux qui sont restés fidèles à feu IBK, le M5 court le risque de conduire le pays vers d’autres déflagrations avant ou après les prochaines échéances électorales. Ce sera sûrement une démarche politicienne préparant inconsciemment le pays à une autre phase de contestation des institutions d’un Mali en quête de refondation.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière :  Le PM annonce des milliards F CFA reversés à l’Etat</title>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 12:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans ses réponses aux questions des journalistes lors de la journée d’information clôturant les émissions Malikura Taasira, le Premier ministre Choguel Maïga s’est félicité du recouvrement de plusieurs milliards F CFA au titre de la lutte contre la délinquance financière et contre la corruption.</strong>

Cette lutte contre la corruption et l’impunité, dira le chef du gouvernement, porte ses fruits, sauf que le temps de la justice n’est pas celui des populations souvent impatientes de voir des arrestations et interpellations à un rythme plus soutenu. « Tous les dossiers relatifs à la corruption que nous avons trouvés ont été remis à la justice, qui fait son travail… », a souligné le locataire de la primature. Et de préciser que les procédures judiciaires se déroulent normalement et de nombreux délinquants financiers présumés reversent  l’argent détournés  à l’Etat soit par des restitutions ou par paiement de cautions.

Sauf qu’en tenant ces propos, le PM est resté évasif sans donner aucun chiffre sur les montants récupérés par le Trésor public, ni sur les dossiers dans lesquels ces fonds auraient été reversés ou les modalités de ces restitutions ou paiements de cautions. Comment alors le citoyen lambda peut-il croire en la gouvernance vertueuse tant prônée par le PM, quand on sait que les restitutions des fonds publics donnent souvent lieu à de rocambolesques marchandages et même des… marchés de dupes.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers une nouvelle Constitution :  Expertises et défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/vers-une-nouvelle-constitution-expertises-et-defis-2979983.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 12:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de nouvelle Constitution que vient de lancer le président de la Transition, le Col Assimi Goïta, ne manquera pas d’expertises. Avec une certaine hantise...

L’histoire du Mali moderne est marquée au plan institutionnel par au moins trois tentatives infructueuses de réforme constitutionnelle. Il s’agit de la tentative du président Alpha Oumar Konaré en 1999 puis rejeté en 2001, de celle du président ATT en 2012 et enfin l’initiative du président IBK, en 2017, avec le célèbre « Anté abanna » (le front du refus). Tous ces processus de simples révisions constitutionnelles n’ont pas abouti faute d’un consensus et surtout parce que les présidents initiateurs étaient plus ou moins soupçonnés d’avoir un agenda caché, celui d’un troisième mandat par exemple à la tête du pays. Ce qui fait qu’une majorité des forces vives du Mali concluent aujourd’hui que c’est un pouvoir de Transition, n’ayant a priori aucune ambition de se faire réélire qui pourrait opérer avec succès une reforme voire une refonte de la Loi fondamentale du Mali. Quand on sait que tout le monde s’accorde à reconnaître que la Constitution en vigueur, celle du 25 février 1992 sombre dans une forme de désuétude avancée (de nombreuses insuffisances qu’il urge de corriger et d’actualiser).

Avec tous ces essais de modification constitutionnelle ou de rédaction d’une nouvelle Constitution, le Mali se retrouve avec une expertise avérée dans le domaine. Puisque les réflexions, les ateliers et séminaires d’échanges, les table-ronde, les débats, les avant-projets de textes constitutionnels ont foisonné avec leurs conclusions dans nos archives. A titre d’exemple des juristes et experts de haut niveau comme Daba Diawara, Me Kassoum Tapo, Pr Makan Moussa Sissoko. A ceux-ci, l’on peut ajouter d’autres personnalités ayant mis la main dans la cambouis par rapport à cet effort national de réajuster le dispositif constitutionnel. De brillants avocats et constitutionnalistes comme Me Mountaga Tall, Dr Ibrahim Fomba, Me Hassane Barry, Me Mamadou Gakou, des personnes ressources dont l’ancien Médiateur de la République Baba Hakib Haïdara… Le pouvoir de transition devrait explorer les pistes de ces expertises, car, comme l’adage le dit, « c’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle ». Sauf que l’exploitation de cette expertise n’anéantira pas les défis sur le chemin.

« Une révision constitutionnelle ne vaut que par une adhésion populaire et consciente », déclarait, en novembre 2001, le président Alpha Oumar Konaré. Le projet du Colonel Assimi Goïta bénéficiera-t-il de l’adhésion souhaitable ? Quid des entraves juridiques déjà évoquées ça et là ? Si l’initiative d’une révision constitutionnelle doit émaner du « président de la République » ou des « députés », force est de reconnaître qu’aujourd’hui, le Mali n’a ni l’un ni les autres ! Sans compter que l’article 118 de la Constitution en cours empêche tout référendum constitutionnel lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire national. Ce qui semble être le cas aujourd’hui.

Mais ces défis peuvent être relevés si les plus hautes autorités rassemblent toutes les forces vives du pays pour s’accorder avec elles sur l’impérieuse nécessité d’un accord politique afin d’aller résolument vers l’adoption de cette nouvelle Constitution ouvrant la IV ème République au Mali.

Rappelons que c’est par le Décret N 2022-0342/PT RM 10 juin 2022 qui lance ce processus d’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale au Mali. Le texte, signé par le président de la Transition, dispose en son article 1, qu’il est créé auprès du président de la transition, une Commission de rédaction chargée d’élaborer un avant-projet de loi portant constitution de la République du Mali, dans le cadre de la refondation. Et l’Article 2 de préciser que « La Commission comprend: un président, un rapporteur général, un rapporteur général adjoint, des experts, un personnel d’appui ».

<strong>Enacdré</strong>

<strong>Décret N. 2022-0342 PT/RM 10 juin 2022</strong> <strong>portant création, mission, organisation et fonctionnement de la Commission de rédaction de la nouvelle constitution</strong>

Ce texte crée auprès du président de la transition, une Commission de rédaction chargée d’élaborer un avant-projet de loi portant constitution de la République du Mali, dans le cadre de la refondation. Celle-ci comprend un président, un rapporteur général, un rapporteur général adjoint, des experts et un personnel d’appui. Et c’est le président de la Transition qui nomme le président, les rapporteurs et les experts de cette Commission par décret, tandis que le personnel d’appui est nommé par arrêté du président de la Transition sur proposition de la Commission. Le texte précise que le président de la Commission planifie, dirige et coordonne les activités de la Commission. Celle-ci peut faire appel à des personnes ressources et consultera l’ensemble des forces vives de la nation. Elle a deux mois au plus pour remettre au chef de l’Etat un rapport de fin de mission et l’avant-projet de Constitution.]]> </content:encoded>
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<title>Conditions de travail des journalistes reporters :  La nuit de l’UJRM pour plaider en faveur d’une amélioration</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conditions-de-travail-des-journalistes-reporters-la-nuit-de-lujrm-pour-plaider-en-faveur-dune-amelioration-2979973.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 11:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour primer les meilleurs patrons de presse et les meilleurs reporters au Mali, l'Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) en partenariat avec la fondation Tuwindi et la Maison de la presse, organise une cérémonie de récompense dénommée « la Nuit de l’UJRM », le 18 juin prochain à l’hôtel de l’Amitié.</em></strong>

Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse, que l’Union a initiée, le samedi dernier à la Maison de la presse. Ladite conférence a été présidée par le président de l’UJRM, Boubacar Kanouté, qui avait à ses cotés la 3éme vice-présidente de l’Union, Bintou Coulibaly.

A en croire les organisateurs de l’évènement, cette première édition  de la Nuit  de l'UJRM est placée sous la haute présidence du ministre de la Communication, de l'économie numérique et de la modernisation de l'administration,  Harouna Mamadou Toureh et  parrainée par M. Salif Sanogo, ancien Directeur Général de l'ORTM et la Marraine  Mme Fatoumata Mbraka Mint Hamoudy, présidente de l'Association Femmes d'ici et d'ailleurs.

Dans sa déclaration liminaire, le président de l’URJM précisera que  c’est dans  le cadre de l'exécution de leur  plan d'actions que  l’UJRM organise cette nuit de gala.  Lors de cette soirée, poursuit-il,  L'UJRM va  récompenser les meilleurs patrons de presse et les meilleurs journalistes reporters du Mali de chaque catégorie d'organe de presse (télévision, radio, presse écrite, presse en ligne).

A ses dires,  Cette  tâche a été confiée à un jury composé d'un représentant de chaque faîtière des différentes catégorie d'organe de presse, à savoir, l'UNAJOM, APPEL-Mali, URTEL, ASSEP et UJRM. « À travers cette nuit, l'UJRM veut récompenser les patrons de presse qui assurent la sécurité sociale et de travail de leurs journalistes reporters et aussi de récompenser les journalistes qui se font distingués par leur sérieux dans le travail (comportement sur le terrain et respect de l'éthique et de la déontologie dans le traitement de l'information). Cette conférence de presse vise donc  à informer l'opinion publique sur les objectifs de cette soirée de récompenses.» indique-t-il.

Avant d’ajouter que pour l'atteinte des objectifs de l’Union et  pour une presse malienne assainie, qu’ils lancent un vibrant appel à tous les acteurs de la presse malienne à accompagner cette initiative.

Il faut rappeler que cette Union a été crée en 2019 regroupant  l'ensemble des journalistes reporters du Mali, de Kayes à Ménaka, dont l’objectif principal est d'assainir le secteur de la presse malienne, qui souffre d'une anarchie totale. Sans oublier son but, qui est aussi de promouvoir et protéger les droits et devoirs de ses membres, tout en valorisant le métier du journalisme.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation des aides&#45;ménagères au Mali : Une exploitation à diverses maltraitances</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-aides-menageres-au-mali-une-exploitation-a-diverses-maltraitances-2979037.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> À Bamako, les aides ménagères, connues sous le nom de « barakèdén ou 52 » sont employées dans des familles pour aider dans les travaux ménagers : cuisine, lessive, entretien de la maison et des enfants. Ces filles, qui laissent derrière elles, parents et amies pour « chercher de l’argent dans les grandes villes » aident aussi leurs patronnes dans le petit commerce. Elles contribuent aux dépenses familiales et financent leurs trousseaux de mariage. Malheureusement, ces aides ménagères subissent, souvent, maltraitances et divers sévices commis sur elles par leurs employeuses.</em></strong>

Quitter son village, ses parents, ses ami(es) pour venir à la conquête de l’argent en ville, afin de soutenir financièrement les parents ou réunir l’argent nécessaire pour un trousseau de mariage sont quelques sources de motivation de ces jeunes filles, qui travaillent en tant qu’aides ménagères dans les foyers à Bamako. Exposées à toutes sortes de dangers, ces jeunes filles travaillent d’arrache-pied pour des salaires misérables (de 7 500F à 30 000F) selon les différentes tâches exécutées. Elles ne sont, malheureusement, pas traitées à leur juste valeur. Elles se sentent négligées, voire rejetées par la société. Malgré tout, elles affluent encore vers les grandes villes et sont souvent le pilier de certaines familles.

Généralement, ces filles font à la fois le ménage, la cuisine et s’occupent de la garde des enfants. C’est encore elles, qui balaient la cour de la concession et sa devanture, achètent les condiments au marché, la vaisselle et la lessive, assistent les personnes âgées et malades, les étrangers.

<strong>Les premières à se lever, les dernières à se coucher…</strong>

En réalité, la journée de l’aide-ménagère déborde de diverses tâches qu’elle doit accomplir, du matin de bonne heure jusque tard dans la nuit. Elles travaillent en moyenne 15 à 16 heures par jour pour un salaire insignifiant. Elles ne bénéficient d’aucun congé, ni de jour de repos en semaine.

Gnélén Coulibaly, âgée de 14 ans, elle vient de San, se lève tous les jours à 6h du matin et se couche vers 22h ou 23h. <strong><em>« </em></strong>Quand je me lève le matin, la première des choses que je fais, c’est allumer le feu pour préparer le petit déjeuner. Ensuite, je balaie la cour, fais la vaisselle. Je dois aussi laver la voiture du mari de ma patronne, avant qu’il ne parte au travail. Puis, je nettoie et range le salon. Tout cela doit se faire avant 9h, car c’est à cette heure-là que ma patronne va au travail. A la descente des enfants de l’école, je dois partir les chercher et bien avant, je dois tout faire pour finir de préparer. Et gare à moi si la patronne vient trouver que je n’ai pas fini une seule de ces tâches, elle me couvre de toutes sortes d’injures. Franchement, je n’en peux plus, mais que faire ? », se désole-t-elle.

Certaines de ces domestiques sont même victimes d’agressions physiques, parfois sexuelles, de la part de leurs employeurs et proches. C’est le cas de Wassa, dans la quinzaine d’âge, victime de violences physiques. « <em>Je travaillais dans une famille aisée à la Sema2 de Sébénikoro. Au début, tout allait bien avec ma patronne. Plus le temps passait, plus son comportement envers moi changeait, jusqu’au jour où elle m’a battu à sang, parce que j’ai fait tomber un verre, sans faire exprès</em> ». Et elle poursuit en pleurs : «<em>Je n’oublierais jamais ce que j’ai subi…</em> ».

<strong>Souvent sexuellement abusées</strong>

Soutoura, une jeune femme, qui confie qu’à l’âge de 14 ans, elle subissait des agressions sexuelles de la part du mari de sa patronne quand celle-ci s’absentait. « <em>Il m’a fait croire que si je ne me laissais pas faire, il va me renvoyer et dire à ma patronne que je suis une voleuse. Prise de peur, je me suis laissée faire jusqu’à ce que je quitte leur maison »</em>, se lamente-t-elle.

Dans son témoignage, les larmes aux yeux, Mariam 16 ans, dit avoir été victime de maltraitances, qui étaient devenues une habitude pour sa patronne. Ne pouvant plus subir toutes les violences qu’elle endurait pour un salaire dérisoire, la fillette réussit à s’enfuir en abandonnant son salaire chez la dame, pour regagner un nouveau foyer, où elle s’épanouit.

D’autres « bonnes » fuient le village en raison des mariages forcés. C’était le cas de Kany. Son oncle voulait la donner à un vieux et pour elle, la seule solution d’échapper à ce mariage forcé était de fuir vers la grande ville et c’est pourquoi elle s’est retrouvée en ville pour cet …emploi. Mais à Bamako, elle s’est retrouvée dans une situation difficile. Kany était souriante jusqu’au moment où on l’a interrogée<em>. </em>« Les travaux champêtres ont déjà commencé au village, toutes mes sœurs sont rentrées. Mais, moi, je ne peux pas, car je n’ai pas encore mon argent. Partir faire ces travaux est une tradition chez nous. Ma patronne m’ordonne d’attendre octobre, pour me payer », dit-elle la tête baissée devant un tas d’assiettes.

D’autres après des années de travail à Bamako, oublient le village et s’adonnent à des pratiques peu honorables. D’après le témoignage d’un boutiquier, ce sont ces filles qui passent la journée à errer entre les sotramas pour vendre des fruits de saison, ou bien des arachides. D’ailleurs, même pendant la nuit, elles sont souvent dans les rues. Pour lui, c’est certain que la nuit ce n’est pas pour vendre des fruits…

Et aussi une aide-ménagère, qui préfère garder l’anonymat, soulève qu’elle a pris le mauvais chemin, mais que c’est le plus facile. « <em>Avec 10 000 F CFA par mois de salaire, c’est difficile de subvenir à tous ses besoins. C’est pourquoi, je sors la nuit. Pour moi, c’est une autre façon de gagner de l’argent et en même temps d’oublier un peu le stress de la longue journée de travail. Je reconnais, comme d’autres, que nous subissons toutes sortes de pressions physiques et surtout psychologiques, sans oublier l’exposition aux infections sexuellement transmissibles et au VIH Sida, le risque de violences sexuelles ou encore celui des grossesses précoces et non désirées, nous tombons souvent dans ces pièges sans retour »</em>, avoue-t-elle.

De leur côté, de nombreuses patronnes se plaignent du fait que les aide-ménagères aiment trop les sorties nocturnes. L’argument, le plus souvent avancé par la majorité de ces migrantes, est qu’elles se regroupent la nuit juste pour causer et se rappeler des moments passés au village. L’apprenti d’un sotrama, sur la route de Lafiabougou, ne s’embarrasse pas de confier que pour des raisons financières, certains jeunes, comme lui, préfèrent avoir des aide-ménagères comme copines. Il confie : «Avec elles, pas besoin d’acheter des mèches brésiliennes, des pommades coûteuses, des vêtements de marque. Une dépense de 1 000 FCFA leur suffit pour toute la semaine ».

<strong>Quelques expériences dans le ménage…</strong>

Cependant toutes les aides ménagères ne sont pas confrontées à des situations difficiles. D’autres viennent en ville et apprennent beaucoup de choses, qu’elles ignoraient, avec leurs patronnes. C’est le cas de Sabou, qui affirme avoir tout appris avec sa patronne, qui était très gentille avec elle. « J’exprime ma gratitude à ma première patronne ; c’est elle qui m’a tout appris. Cette profession m’a permis d’être davantage propre dans l’exécution de mes tâches ménagères, de découvrir plusieurs recettes pour la cuisine et d’améliorer mon comportement et maintenant, faire énormément d’activités domestiques » se réjouit-elle

A Bamako, c’est juste après les premières pluies que le retour des bonnes au village s’annonce pour les travaux champêtres ou pour les mariages. Si pour certaines, le moment de rentrer est une joie, pour d’autres, c’est un moment de tristesse et d’angoisse. On se rend ainsi compte qu’il y a parmi ces domestiques souvent surexploitées, celles qui préfèrent toujours la ville au village. Et malgré tous les efforts que ces aides ménagères font, les maltraitances à leur endroit ne cessent d’accroitre. Même si le manque de qualification et de formation sont souvent des raisons qui les pénalisent, les aides ménagères ne sont pas moins maliennes que les autres travailleurs du Mali. Elles doivent donc bénéficier de leurs droits en tant que travailleuses, mais aussi en tant que citoyennes tout simplement. C’est le message abondamment véhiculés par l’Etat à travers le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, appuyé par plusieurs associations et ONG.

<strong>Mama Keita (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le cap des « 24 mois » fixé pour la Transition :  Assimi s’assume, malgré les pressions</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/le-cap-des-24-mois-fixe-pour-la-transition-assimi-sassume-malgre-les-pressions-2979035.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contre vents et marées et malgré les pressions et tergiversations des dirigeants de la CEDEAO, le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta s’assume en décrétant une rallonge de 24 mois à la Transition malienne, prévoyant la passation du pouvoir en mars 2024.</em></strong>

C’est par un décret N. 2022-0335/PT-RM du lundi 6 juin 2022, signé par le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta que la Transition malienne est finalement prorogée de 24 mois, et ce nouveau délai court à compter du 26 mars 2022.

Ce décret intervient dans le sillage du sommet extraordinaire de la CEDEAI tenu à Accra le 4 juin et qui a décidé du maintien des sanctions contre le Mali, malgré les efforts consentis par les autorités maliennes, dissipés dans les divergences des dirigeants ouest-africains.

Intervenant à la télévision, non plus en tréillis militaire, mais en boubou blanc (signe d’une décrispation et de paix), le porte-parole du Gouvernement, le ministre Colonel Abdoulaye Maïga s’est montré rassurant, à l’image du chef de l’Etat. <em>« Ce décret n’ouvre pas une nouvelle transition. Il s’agit d’une prorogation »</em>, a-t-il commenté. Pour le ministre Maïga, ce décret démontre la volonté des autorités de la transition de ne pas <em>« s’éterniser au pouvoir ».</em>

<em>En effet, le chef de la Transition n’a de cesse de rassurer son sa volonté du retour à un ordre constitutionnel normal. Cela sera probablement fait à travers des élections générales courant février-mars 2024. Sauf que cette décision intervient au moment où les dirigeants de la CEDEAO semblent décidés à dicter certaines contraintes de temps et modelage gouvernemental aux autorités maliennes. Ce qui constitue des « détails » qui ont peut-être motivé le maintien des sanctions injustes contre notre pays.</em>

<em>A travers cette prise de responsabilité, le Colonel Assimi Goïta affiche clairement ses intentions de « s’assumer » et se donner le temps de faire mener avec célérité des réformes majeures, progresser sur le terrain sécuritaire, avant de mener le peuple aux urnes. Gageons que cette option ne va point décourager la facilitation du président togolais, Faure Gnassingbé, auprès de ses pairs ouest-africains et,  le sommet ordinaire du 3 juillet prochain actera définitivement cette prorogation et décidera de la levée des sanctions contre le Maliba, souverain et fier ! </em>

<em><strong>Bruno D SEGBEDJI</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discussion Mali&#45;CEDEAO :  Faure en passe de réussir son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/discussion-mali-cedeao-faure-en-passe-de-reussir-son-pari-2979032.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités maliennes maintiennent la proposition de prolongation de la Transition à 24 mois. Chargé de faciliter les discussions avec les dirigeants de la CEDEAO, dans ce sens, le président togolais, Faure Gnassingbé vient de gagner ce pari. Cette proposition est acceptée, mais avec certaines conditions sur lesquelles le pouvoir travaille déjà.

Le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop vient d’expliquer que les dirigeants ouest-africains ont accepté cette durée des 24 mois et c’est à cause de « certains détails » seulement que les sanctions ont été maintenues. Le  ministre Diop assure le maintien des sanctions est donc lié à deux raisons majeures : la présentation d’un chronogramme détaillé et la mise en place d’un comité conjoint de suivi.

Et les détails dont il parle seront réglés d’ici le sommet ordina       ire du3 juillet prochain, qui scellera cet « éclatant succès diplomatique » du dirigeant togolais. Ainsi, le doyen des chefs d’Etat de la sous-région est en passe de gagner son pari de faire lever les sanctions injustes qui frappent le Mali depuis le 9 janvier 2022. Sauf que pour le patron du palais de Lomé II, nul n’est prophète dans son propre pays…

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNT vote deux textes majeurs sur le système national de santé :  6 médecins pour 10 000 habitants au Mali, mais des efforts en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-cnt-vote-deux-textes-majeurs-sur-le-systeme-national-de-sante-6-medecins-pour-10-000-habitants-au-mali-mais-des-efforts-en-cours-2979028.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’unanimité de 106 voix pour, 0 contre et 0 abstention que les conseillers du CNT ont voté, la semaine dernière, les deux textes de loi portant une réforme importante au système de santé national. C’était au cours d’une séance plénière présidée par le 1<sup>er</sup> vice-président, Assarid Ag Imbarcaouane (le président, le Col Malick Diaw étant dans le cercle de Kati, aux côtés du chef de l’Etat, le Col Assimi Goïta a, à la cérémonie de la pose de la première pierre d’une cimenterie).</em></strong>

Les deux textes de lois en questions sont le dépôt N. 2021-10/CNT projet de loi portant ratification de l’ordonnance 2022-004/PT-RM du 22 février portant modification de la loi N. 02-050 du 22 juillet 2002 portant loi hospitalière, et le dépôt N. 2022-005/PT-RM du 22 février portant création de l’Agence Nationale et d’accréditation des établissements de santé(ANAES).

Intervenant pour expliquer le contenu de ces deux textes, la ministre de la Santé et du développement social, Mme Diéminatou Sangaré a indiqué que cette réforme vise à améliorer de façon signification le système de santé sur toute l’étendue du territoire du Mali. « Il y a des problèmes, mais le gouvernement  consent d’importants efforts pour améliorer les choses afin que tous les Maliens puissent avoir à moindre coût des soins de santé de qualité », a-t-elle assuré. Au compte de ces problèmes, la ministre a cité la question des CSCOM, des CSréf et des plateaux techniques à renforcer. Sans oublier la problématique des cliniques privées, des ressources humaines, des équipements performants, etc. « Aujourd’hui, dans nos hôpitaux, il n’y a plus d’aides-soignants et nous sommes en train de travailler à aller à des recrutements, en collaboration avec le ministère de la Fonction publique et celui de l’Economie et des finances ».

Insistant sur le déficit  en personnel de santé, la ministre Sangaré dira qu’au Mali, il y a 6 médecins pour 10 000 habitants ; ce qui est très loin des normes de l’OMS. Et de mettre un accent sur la sensibilisation en vue d’améliorer la qualité des soins dans tous les établissements de santé. Elle précise que les mesures de sanctions ne sont pas priorisées. Mais son département associe fortement l’Ordre des médecins pour des vérifications et les incitations en direction de tous les établissements de santé pour qu’ils se mettent en règle, et ce dans les meilleurs délais.

Dans leur présentation du rapport d’examen des textes, le président de la Commission santé du CNT, Dr Mamadou Sory Dembélé et son rapporteur,  Aboubacar Sidik Fomba se sont appesantis sur les changements opérés par ces nouvelles dispositions. Ceux-ci ont pour but de rendre les soins de qualité, accessibles et bien appuyés par l’Etat. « Le changement qui sera introduit à travers la création de l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé (ANAES) ne peut être supporté exclusivement par le budget de l’Etat ». Ils précisent que le gouvernement ambitionne « une amélioration du système de financement de la santé ».

La Commission santé a alors fait des recommandations au gouvernement pour l’atteinte des objectifs de ces deux lois. Il s’agit de l’opérationnalisation rapide, efficace et efficiente de l’ANAES par sa dotation en ressources humaines, matérielles et financières, la prise en compte de l’effectivité de la spécificité des services de santé dans le cadre du code des marchés publics, le renforcement des compétences du personnel de l’agence afin de mieux maîtriser toutes les procédures, méthodes et techniques devant faire l’objet de l’accréditation.

Après la phase des débats qui a permis aux conseillers Amadou Maïga, Gabriel Coulibaly, Adama Fomba, Younoussa Touré, suivi des explications claires et convaincantes de la ministre de la Santé, appuyé par Dr Mamadou Sory Dembélé, le président de la Commission santé du CNT, les deux textes ont été finalement votés à l’unanimité des conseillers présents. Ce qui donne une note d’optimisme et de confiance à la ministre Diéminatou Sangaré par les représentants du peuple. Un ministre qui s’est réjoui dans l’adoption de ces textes avant de promettre travailler de concert avec le CNT et d’autres membres du gouvernement pour améliorer le quotidien de ses compatriotes, dans le contexte du Mali kura.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législation et contrôle de l’action gouvernementale :  Le CNT joue pleinement sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/legislation-et-controle-de-laction-gouvernementale-le-cnt-joue-pleinement-sa-partition-2979026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis son installation, en janvier 2021, le Conseil National de Transition (CNT) joue pleinement sa partition. Le parlement provisoire a à son actif près de 80 textes de lois adoptés, sans compter les nombreuses interpellations du gouvernement, des missions sur le terrain.</em></strong>

L’on avait pensé que le Conseil National de Transition allait se complaire dans un rôle de caisse de résonnance du gouvernement, c’est sans compter avec la détermination du parlement provisoire, sous le leadership de son président, le Colonel Malick Diaw.

C’est ainsi que l’organe législatif de la Transition ne s’est pas une seule fait prier pour interpeller les membres du gouvernement, pour critiquer leurs insuffisances et manquements, pour attirer leur attention sur les écueils et déceptions dans l’exécution de meurs missions. Et, c’est dans ce sens que sous le leadership du président du CNT, le Colonel Malick Diaw, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a été quasiment sommé de faire diligence pour améliorer le bilan des actions qu’il avait annoncées dans son plan d’actions gouvernemental (PAG). C’était le 21 avril dernier, en séance questions d’actualité, et, à cette occasion, les conseillers n’ont fait aucun cadeau au locataire de la primature. Nouhoum Sarr a même brandi un carton rouge au gouvernement, assurant que sa note de 3 sur 10  (attribué au bilan étant de 33 %) mérite un renvoi pur et simple s’il était un élève.

D’autres conseillers comme Amadou Maïga, Younoussa Touré, Mme Diarra Racky Talla, Assane Sidibé, Dina Dolo, Adama Fomba, Mme Haïdara Aïchata Cissé, Oumar Z. Diarra, Youssouf Z. Coulibaly, Ramata Diaouré ont exprimé clairement leurs insatisfactions quant à la conduite des affaires publiques, sous le leadership du chef du gouvernement. Et Me Boubacar N. Diallo, le Rapporteur de la Commission loi du CNT de souligner, avec gravité,  en direction du locataire de la primature : « l’exécution de votre PAG peine à convaincre, sinon à satisfaire tout simplement les attentes des populations ».

Les membres du parlement provisoire sont donc déterminés à jouer toute leur partition pour accentuer les pressions sur l’exécutif afin qu’il travaille davantage à la satisfaction des attentes des populations. C’est pourquoi ils n’hésitent pas à faire des séances de « questions orales » et/ou de « questions écrites » pour exiger que les ministres rendent compte d leurs actions sur divers points. Ce fut le cas dans le domaine de la sécurité, de la santé, de la culture, du commerce, etc. Sans oublier la polémique autour de l’attribution des logements sociaux, les concours de recrutements et d’autres préoccupations brûlantes. Ce qui obligeait les ministres concernés à devoir passer s’expliquer devant le CNT.

Et, selon plusieurs observateurs, le parlement de transition joue bien son rôle et n’a rien à envier au travail d’une Assemblée nationale d’un régime démocratique normal. C’est dans ce sens que les membres du CNT ne cessent aussi de faire de nombreuses recommandations tant à travers les travaux en commissions qu’en plénière pour pousser l’équipe gouvernementale à améliorer ses actions. Et le président du CNT, lui-même, à l’issue de l’interpellation du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, lui a demandé plus d’efforts. « À l'issue de cette séance, j'estime que nous avons pu ensemble nous accorder sur les véritables priorités de l'heure. À cet égard, nul doute que vous vous emploierez très rapidement à remettre au cœur du programme du travail gouvernemental les nouvelles actions requises pour confronter le processus de refondation de notre pays ».

Par ailleurs, le CNT semble très prolixe dans son rôle législatif et, au jour d’aujourd’hui, l’on estime environ 80 lois les textes adoptés par le parlement provisoire à. S’y ajoute les nombreuses missions des membres de l’organe à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Numéro 200!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-numero-200-2979025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est apparu pour la première fois dans les kiosques, le 9 octobre 2017. Le journal MALI-HORIZON, dont vous tenez en main le numéro 200, fait son petit bonhomme de chemin. Que de défis relevés !  Que d’obstacles esquivés !

Grâce au bon Dieu et à vous chers lecteurs et à des hommes et femmes qui continuent à lui apporter  leurs conseils et assistance, le journal a pu se faire un petit nom dans le paysage  médiatique malien et ce, malgré les épreuves.

Durant cette période votre journal a connu des hauts et des bas. Parmi les bas, il y a eu un procès, celui intenté par feu Dr Moussa Sanogo, alors PDG de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM). Procès gagné par notre Rédaction (représenté à la barre par le Dirp, Bruno D S et le Redchef d’alors, Paul N’Guessan), dont le tribunal avait reconnu le professionnalisme, non sans émettre quelques critiques sur les défis des journalistes. A cela, il faut ajouter les trois droits de réponses qui ont marqué ce parcours du combattant qui va célébrer bientôt son cinquième anniversaire, le 9 octobre 2022..

A sa création, malgré une situation économique impitoyable, qui a tué plusieurs organes de médias nés et après,  votre journal tient bon. C’est donc une chance et une raison justifiée pour nous d’être fiers pour avoir abattu ce travail acharné durant ces 200 précieux numéros.

Avec ce chiffre d’aujourd’hui, Mali-Horizon célèbre modestement son… « deux centenaire » de parutions régulières et ce, grâce à la persévérance  l’engagement de son personnel. Celui-ci se compose aujourd’hui de quatre journalistes engagés : le Dirpub, le Redchef Lamine Bagayogo, appuyé par Abréhima Gnissama et la stagiaire Mama Kéita.

Cette équipe continuera, s’il plaise à Dieu, à évoluer et à se battre pour défendre le Mali et les intérêts des sans voix, dans le cadre du Malikura en construction. Le journal sera toujours à équidistance des pôles politiques et s’inscrira dans l’information objective, en toute neutralité. Aussi, Mali-Horizon ne sera jamais complice des fausses informations, de l’incitation à la révolte ou de la provocation gratuite pour de l’argent sale. Il se mettra toujours sous le manteau de la vérité pour le bien-être des citoyens. Nous dédions donc ce numéro à tous nos lecteurs et annonceurs. Vivement les prochains 200 numéros !

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du MPM, Hadi Niangado :  &#45;« Il faut que nos autorités s&amp;apos;entendent avec la CEDEAO »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-du-mpm-hadi-niangado-il-faut-que-nos-autorites-sentendent-avec-la-cedeao-2978196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 11:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-« La Transition doit redoubler d'effort, respecter le peuple et aller à des élections transparentes »</strong>

<strong><em>La loi électorale en discussions devant le CNT, le prochain sommet de la CEDEAO du samedi 4 juin 2022, la récente tentative de coup d’Etat, la dernière sortie de l’imam Mahmoud Dicko… Le président du parti Mouvement pour le Mali (MPM), l’ancien vice-président de l’Assemblée Nationale, Hadi Niangado se prononce dans cette interview exclusive sur toutes ces questions brûlante de l’actualité</em></strong><strong>.</strong>

<strong>MALI-HORIZON : <em>Quelles sont vos appréhensions par rapport au projet de loi électorale qui est en discussion devant le CNT?</em></strong>

<strong>Hadi Niangado :</strong> Ce projet de texte est sur la table, et les écoutes ont commencé. Nous avons eu le privilège d'être invité par rapport à cette loi. On nous a posé beaucoup de questions et la loi électorale, qui est devant cette institution, a beaucoup de complexité. Parce que dans cette loi, on parle de la régionalisation, or dans la Constitution actuelle, il y a des aspects à revoir. Si on ne révise pas la Constitution, nous serons obligés d'aller vers les cercles et chaque cercle doit normalement avoir un député. Si le cercle dépasse 70 000 habitants, il doit avoir un député. Mais, même si c'est 10 personnes dans le cercle, il doit avoir son représentant. Par rapport à ça, j'ai eu l'occasion de parler avec les membres du CNT. Tout le monde pense que si on va avec les cercles, le nord aura beaucoup de députés. J'ai eu l'occasion de le dire, mais on dit que nous sommes des racistes. Et si la loi leur donne l'occasion d'avoir quelques choses, pourquoi ne pas leur donner ça, au lieu de leur donner ce à quoi ils n'ont pas droit. Ça veut dire que nous reculons et nous donnons raison à ceux qui pensent que nous sommes racistes. Ça nous permet de contrôler l'État, de contrôler le cercle, le nord et le sud. Ils ont dit que s'il y a trop de députés, les charges sont lourdes. J'ai dit que nous avons des manques dans certains domaines de l’administration publique ; ça n'a rien à voir avec les rémunérations de 150 députés.

<em><strong>Plus de 500 à 800 milliards F CFA de manques à gagner par an</strong></em>

Nous avons plus de 500 à 800 milliards F CFA de manques à gagner par an. Donc, l'Assemblée Nationale, qui a un budget de 18 milliards F CFA, si ça  doit aller à 36 milliards et amener une stabilité, pourquoi pas ? En 2012 il y a eu un coup d'État et l'Assemblée Nationale était là et il y a eu l'embargo, le pays a perdu quoi? Si avoir 400 députés peut amener la stabilité pourquoi pas, ça vaut mieux que des coups d’Etat.

<em><strong>L'autre innovation, c'est l'autorité indépendante de gestion des élections (‘AIGE), Qu’en pensez-vous ?</strong></em>

L'autorité indépendante est la bienvenue. Nous avons eu à tenter avec la CENI, ça n'a pas marché et ce que nous voulons faire, c'est faux. Cette autorité indépendante ne peut pas prendre les attributions du ministère de l'Administration territoriale et celles de la Cour Constitutionnelle. Donc, pour donner l'attribution de la Cour Constitutionnelle à un organe, il faut réviser la Constitution, ou il faut réviser les chartes et dire qu'elle remplace les attributions de la Constitution. Donc, c'est des gymnastiques. Pour moi, si on prend les attributions de l'administration territoriale, on peut faire 4 jours sans avoir le résultat de Nioro ou de Sandaré. Et si les résultats prennent 4 jours, on peut les changer aisément et bonjour les fraudes !

<em><strong>Donc, vous pensez que cette nouvelle loi électorale ne peut pas gérer les élections prochaines ?</strong></em>

J'ai dit qu'on doit enlever l'organe unique dans cette loi. L'organe unique doit faire l'objet d'une loi organique, comme nous l’avons fait pour le Vérificateur général et pour le chef de file de l'opposition. La révision de la Constitution est indispensable et elle doit se faire obligatoirement avant les élections. Réviser la Constitution et changer la Constitution, ça fait deux. Nous avons eu à réviser la Constitution au temps d’Alpha Oumar Konaré. J'étais à l’opposition qui s’y est opposée. Et quand Amadou Toumani Touré a voulu la réviser, j'étais député et c'est l’opposition avec le RPM, qui a refusé et lorsque IBK est venu au pouvoir, c'est eux qui ont révisé la Constitution et l’URD avec d'autres personnes ont dit « An tè a Bana » (front du refus). Donc, personne ne peut réviser la Constitution si ce n'est pas la Transition, parce que nous avons eu l'expérience de Alpha, de ATT et de IBK. La transition doit le faire et pour réviser la Constitution, on n'a pas besoin de 2 ans.

<em><strong>Dans ce cas, on aura une transition très longue, non ?</strong></em>

Aux précédents sommets de la CEDEAO, nous n'avons pas fait un calendrier détaillé, depuis en décembre 2020. Ce n'est pas 18 mois ou 24 mois. On doit dire, dans 6 mois, on fait ceci, dans 18 mois on fait cela.

<em><strong>Aujourd'hui, le gouvernement parle de « 24 mois incompressibles », la CEDEAO dit pas question…</strong></em>

Il peut parler de 24 mois, de 18 mois ou de 36 mois. Mais de 24 mois pour faire quoi ? C'est ça qui est important. Il faut donner des détails en disant dans 6 mois, on fait l'élection municipale, dans 8 mois on fait la révision constitutionnelle, 18 mois, on fait les élections législatives, dans 23 mois, on fait les élections présidentielles. Il faut détailler et donner des motivations précises

<em><strong>Alors quel est votre espoir par rapport au sommet de la CEDEAO du 4 juin prochain?</strong></em>

Je n'ai aucune idée de ce que les chefs d'État vont faire, mais il faut que nos autorités s'entendent avec la CEDEAO. La CEDEAO est consciente du problème du Mali. Depuis le début de la transition, les produits pétroliers et les produits de première nécessité n'ont pas fait l'objet d'embargo. Les gens sont en train de parler, ils peuvent tout fermer, mais ils ne l'ont pas fait. Ils ont été sensibles à la population. Les militaires sont au pouvoir depuis quand ? ATT était au pouvoir, il a fait 9 ans. Les militaires peuvent venir après. Il faut organiser les élections, qu'un militaire se présente, c'est mieux que nous restons avec la CEDEAO dans un truc indéfini.

<em><strong>Récemment, les autorités militaires ont parlé d'une tentative de coup d'Etat, qui a échoué. Quel est votre commentaire par rapport à cela ?</strong></em>

Je suis un républicain, c'est à la télévision nationale que les autorités ont dit qu'il y a eu une tentative de coup d'Etat. Je m'en tiens à ça. Ça n'engage que l'État, qui a annoncé et nous, nous condamnons. Notre parti a condamné le coup d'État de 2020 et nous avons condamné ce coup d'État et nous condamnons toutes formes de coup d'État. Pour accéder au pouvoir, il faut passer par les urnes. Donc, nous ne pouvons pas encourager un coup d'État. Donc, le pays doit faire attention à un autre coup d'État. Lorsque j'ai été interviewé par la télévision nationale par rapport au coup d'État de 2012, j'ai dit que nous aurons 5 ans de problème et nous sommes à 10 ans de crise, aujourd'hui. On ne peut pas s'en sortir par une succession de coups d’Etat.

En 1960, nous avons pris l'indépendance, mais avant l'indépendance, c'était la fédération du Mali avec le Sénégal.  Aujourd'hui, le Sénégal est où et nous sommes où ? On avait plus de populations et de ressources que le Sénégal. Aujourd'hui, le Sénégal est parti, parce qu'il y a une stabilité.

<em><strong>Actualité oblige, l'Imam Mahmoud Dicko vient de faire une sortie fracassante, « les gouvernants arrogants, les parties politiques moribonds ». Qu'est-ce que vous avez comme réaction ?</strong></em>

Nous, partis politiques, ne sommes pas moribonds, nous sommes sur pied. Peut-être, on ne fait pas ce qu'il attend de nous, mais nous sommes là. Notre parti, le MPM est créé en 2018 et 4 mois après, il y a eu des élections présidentielles et nous avons soutenu IBK et il a gagné. Aux législatives, nous avons eu 11 députés. Un parti politique n'a d'autre rôle à jouer que sensibiliser, former la population, mettre des structures en place et aller aux élections. Nous ne sommes pas là pour insulter tous les matins qui que ce soit ou combattre qui que se soit. Nous ne sommes là pour demander des faveurs à qui que ce soit. Nous sommes là pour organiser notre parti, former et informer la population par rapport aux réalités de notre pays. Nous n'avons pas des armes, ce que nous avons, c'est la population et nous nous organisons pour attendre les élections. Dès qu'il y aura des élections, il saura que nous sommes là. Un parti politique est créé avec comme ambition d’accéder au pouvoir par la voie des urnes.

<em><strong>Quid des « gouvernants arrogants » et de « l'orgueil de la communauté internationale » ?</strong></em>

Ça, c'est le français et il faut aller voir le dictionnaire. Moi, je pense que l'arrogant, c'est quelqu'un qui parle mal aux gens, c'est quelqu'un qui méprise les gens, c'est quelqu'un qui, face à la communauté internationale, les insulte, il les méprise. Et depuis les négociations, j’ai vu les associations et certaines personnes insulter la communauté internationale. Cela ne doit être mis à la charge de nos autorités, qui ne se sont jamais inscrites publiquement dans cette logique.

En outre, pour les attitudes de la communauté internationale, ce n’est pas de « l’orgueil », mais ce sont des principes.

<em><strong>Vous avez certainement un appel à lancer à la population malienne. </strong></em>

Ce que j'ai à dire, si l'hivernage arrive et que malheureusement il n'y a pas assez de pluies, on attribue ça au président. Donc, aujourd'hui il y a l'embargo, il y a aussi la crise ukrainienne  qui s'ajoute. Nous attribuons tout ça aux autorités, qui sont là. Ce que je demande à la population, c'est d'être vigilante et sereine et d'essayer d'accompagner la transition. Aux autorités, je demande d'avoir pitié de la population. De ne pas voir eux même, de voir le pays, les fondements du pays et l'avenir de nos enfants.

Aujourd'hui, nous savons que le pays a beaucoup de difficultés. Même pour se soigner, on n'est obligé d'aller à l'extérieur. C'est parce que nous n’avons pas des infrastructures qu'il faut. Aujourd'hui, les diplômes du Mali ne sont pas les mêmes que ceux du Sénégal, parce que les écoles ont été sabotées, il y a eu beaucoup de grèves. Donc, les jeunes, qui sont au pouvoir aujourd'hui, doivent revoir le système éducatif et le système d'organisation de la santé du pays. Ils doivent poser des actes pour que celui qui viendra après, puisse s’inscrire dans la continuité. C'est pourquoi Obama a dit à l'époque que nous avons besoin des institutions fortes, au lieu des hommes forts.

Il faut aussi que la télévision nationale continue d'informer la population. Je demande à la Transition de redoubler d'effort, pour pouvoir organiser les élections transparentes. Le peuple doit être respecté, sa voix doit être respectée. Donc, pour respecter le peuple, la volonté du peuple, c'est d'organiser les élections proportionnelles intégrales et prendre en compte tous les cercles, nouveaux et anciens, parce que nous les avons créés et ils ont leur droit.

<strong>Transcrite par Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1er  anniversaire du Colonel Assimi Goïta au pouvoir :  Un bilan globalement positif, malgré les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-anniversaire-du-colonel-assimi-goita-au-pouvoir-un-bilan-globalement-positif-malgre-les-defis-2978192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 10:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour de nombreux observateurs avertis de la scène nationale et internationale, le chef de la Transition malienne est sur les traces de son illustre devancier, feu le président Amadou Toumani Touré. Son bilan en un an plaide en sa faveur…, malgré les obstacles.</em></strong>

Même si le contexte politico-institutionnel a beaucoup changé et l’hostilité  de certains pays a rendu difficile son action plutôt délicate à la tête du pays, le Colonel Assimi Goïta apparait, dans les consciences maliennes, comme un héros incompris. Il est à cheval entre un Jerry John Rawlings ou un Amadou Toumani Touré. « Il ressemble à bien des égards à ATT, sauf qu’ATT, à sa prise du pouvoir,  n’était pas confronté à la grave crise sécuritaire actuelle », confie un expert des questions de gouvernance. Faut-il rappeler que plusieurs acteurs politiques, dont des anciens présidents du Mali, n’ont cessé de déclarer, avec conviction, qu’aucun locataire du palais de Koulouba « ne pourra mieux faire qu’ATT », parlant du bilan du « soldat de la démocratie » ?

Donc, par rapport à son bilan, le Colonel Assimi Goïta est fortement apprécié par ses compatriotes. « Il a su impulser une dynamique forte à l’Armée Nationale, qui monte en puissance, comme cela n’a jamais été fait ici au Mali », se félicite un analyste.

En effet, le colonel Assimi Goita a fait de ses priorités l’équipement de l’Armée. Et, comme preuve, il veille personnellement, en collaboration avec  son ministre de la Défense, le Colonel Sadio Camara, à l’acquisition de plusieurs hélicoptères, matériels et équipements militaires, qui ont donné une plus grande capacité à l’outil de défense nationale. « Aujourd’hui, dans la lutte contre le terrorisme, la peur a changé de camp, les terroristes subissent de nombreux revers, au grand soulagement des populations », saluent de nombreux élus locaux.

En outre, au plan social, le programme d’assistance humanitaire et de fourniture de l’eau potable aux populations de diverses régions, est hautement salué dans l’opinion. Aucun dirigeant du Mali moderne n’a autant fait pour les pauvres populations. « L’eau c’est la vie. Le Colonel est à féliciter pour cet effort extraordinaire consistant à faire de nombreux forages et donner de l’eau à nos compatriotes », souligne un enseignant à la retraite à Kita.

En plus de ces actions salutaires, le président de la Transition n’hésite pas à canaliser les efforts de l’équipe gouvernementale, en imprimant une diligence et une efficacité aux actions du gouvernement Choguel Kokalla Maïga. C’est pourquoi dans des domaines comme la santé, les infrastructures, les routes, le commerce, l’agriculture, des progrès sont visibles, malgré les difficultés liées aux sanctions injustes imposées au pays. Sans oublier l’impulsion forte que le chef de l’Etat a donnée à la diplomatie malienne, qu’incarne le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le Mali est respecté et considéré dans le concert des nations. Et de nombreux leaders et activistes panafricanistes ne cessent d’encenser le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, pour sa vision et son engagement en faveur de la renaissance du pays.

En définitive, le bilan de ce 1<sup>er</sup> anniversaire du Colonel Assimi Goïta à la tête du Mali est globalement satisfaisant et semble l’inscrire sur les traces de feu le président ATT. Ce qui incite certains responsables de la société civile et des acteurs politiques à caresser le vœu de voir le chef de la Transition prendre en main les rênes du pays, pour une durée plus longue. Equation difficile à résoudre aujourd’hui au sein d’une communauté internationale peu favorable. Mais, ce rêve pourra-t-il se réaliser à brève échéance ? Bien malin qui pourra le dire, le pouvoir étant d’essence…divine.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Justice : Le ministre Kassogué tance ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-le-ministre-kassogue-tance-ses-pairs-2975709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 13:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa récente sortie, dans le cadre de « la communication gouvernementale du Malikura », le Garde des Sceaux, ministre de la Justice n’a pas hésité à donner un coup de pied dans la fourmilière de ses pairs magistrats, en se disant surpris par une décision de la Cour suprême…</em></strong>

Il faut rappeler que dans l’affaire dite « des ristournes des producteurs de coton », où l’ancien président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola est poursuivi, il y a un rebondissement. La décision d’acquittement de ce « roi du coton » malien et de ses 11 coaccusés, rendue par la Cour d’assises spéciale de Bamako, a été cassée par la Cour suprême, en avril dernier. Et le ministre de la Justice d’avouer que cet arrêt de la Cour suprême est un tournant dans la lutte contre la corruption.

Pour Mahamadou Kassogué, cette affaire était un des dossiers emblématiques de la lutte contre la corruption, car son jugement devait couronner tous les efforts consentis par les autorités (à noter que lui-même était Procureur chargé du Pôle économique). Et ce, afin de montrer que «nous sommes dans un système où il n’y a pas droit de cité pour l’impunité».
Le ministre Kassogué, réputé magistrat propre, a ensuite indiqué que cette affaire doit être rejugée. Ce qui démontre clairement  la volonté des autorités judiciaires de bien respecter les procédures pénales, mais aussi et surtout le droit tout court !

<strong>Une pique claire adressée à ses pairs</strong>

« Donc, c’est un message fort qui est adressé à tous ceux qui tentent, par des petits moyens, d’essayer de mettre en mal la procédure et l’appareil judiciaire», a souligné ce magistrat qui connaît bien ce dossier pour avoir été procureur de la République en charge du Pôle économique et financier de Bamako. Avant d’exprimer sa surprise ou sa déception : «J’étais vraiment très surpris quand cette décision a été rendue, surtout que nous avons eu des remontées qui ont fait état qu’au cours du jugement de ce dossier, il y a eu des actes qui, techniquement, ne sont pas compatibles avec l’éthique et la déontologie du magistrat ». Il a aussi expliqué que l’enquête administrative a révélé des fautes professionnelles susceptibles de les conduire les auteurs devant le conseil de discipline.

<strong>Recouvrer les fonds publics détournés</strong>

Par ailleurs, le ministre Mahamadou Kassogué estime que la lutte efficace contre la corruption doit passer aussi et surtout par le recouvrement des ressources financières détournées par des agents publics indélicats. Et de préciser que sur la période de 2018 à décembre 2021, le nombre total de dossiers ouverts en matière de corruption est de 1.462. Dans ce lot, 690 dossiers ont été bouclés et transmis, 275 dossiers ont déjà été totalement jugés, a informé le ministre Kassogué.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

<strong> </strong>

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<title>Redéploiement des élèves dans les communes après l’incendie du CAP de Klela :  Les syndicats des enseignants  ne se reconnaissent pas dans cette décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/redeploiement-des-eleves-dans-les-communes-apres-lincendie-du-cap-de-klela-les-syndicats-des-enseignants-ne-se-reconnaissent-pas-dans-cette-decision-2975705.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 12:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille de la fête du Ramadan, le Cap de Kléla dans la région de Sikasso a été brûlé par des assaillants. Après cet incident, il a été décidé par les autorités scolaires de délocaliser le Cap de Kléla  dans la ville de Sikasso, ordonnant ainsi aux enseignants  de se redéployer dans les 6 écoles de la commune de Kléla.</em></strong>

C’est ainsi que les syndicats ont confirmé de n’avoir pas été associés à ces différentes décisions, donc déclarent ne pas se reconnaitre dans ces nouvelles mesures.

Cette déclaration a été faite lors d’une réunion que les syndicats avaient organisée, le 5 main 2022 dans la ville de Kléla. D’après une source bien introduite, ce sont les collectivités de la localité de Kléla, qui avaient sollicité le directeur du Centre d’animation pédagogique (DCAP) qui,  à  son tour avec l’accord des autorités scolaires de la ville de Sikasso, a pris cette décision de reploiement.

C’est suite à cette décision que les syndicats, qui n'ont pas été associés à ces décisions, ont été informés que  le CAP de Kléla est désormais délocalisé à Sikasso. Tous les candidats du CAP de Kléla au DEF  composeront à Sikasso dans les lycées Monseigneur et Amion Guindo;  les élèves des 9ème des 6 écoles de la commune de Kléla seront redéployés pour la poursuite de leurs programmes.

Ainsi, poursuit la décision,  les élèves de Zérélani et Siani vont à Douna, ceux de  Kléla B vont à Deh,  Kléla A et Loutana vont à Tarabarako,  et enfin l’école de  Djiringorola va à Kouoro.

Contacté par nos soins, le directeur du Centre d’animation pédagogique de la commune de Kléla, Adama Moussa Berthé nous précise que cette décision a été prise par des autorités scolaires, en présence du maire de Kléla. Après la réunion, poursuit-il, « nous avons publié le compte rendu de ladite réunion tenue à Sikasso sur les réseaux sociaux. C’est partant de là que certains enseignants expriment leur refus ». A l’en croire, les enseignants, qui sont favorables à ces dispositions,  sont plus nombreux que ceux qui refusent.

Par contre, M. Berthé souligne qu’il y a 4 villages dans lesquels les parents d’élèves refusent que leurs enfants rejoignent leurs lieux indiqués.

Rappelons que c’est l’insécurité, qui a engendré cette situation et qui est à la base du refus de ces enseignants de rejoindre ces localités, menacées par les jihadistes, qui coupent le sommeil aux populations depuis plusieurs mois.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition et sanctions de la CEDEAO/UEMOA :  Faure en force, Choguel snobé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/transition-et-sanctions-de-la-cedeao-uemoa-faure-en-force-choguel-snobe-2975698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 12:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour baisser la tension entre Paris et Bamako, et, par ricochet, entre le Mali et la CEDEAO, le président togolais, facilitateur, fait snober le chef du gouvernement malien…</em></strong>

C’est en tout cas ce qui ressort de certaines indiscrétions provenant de Lomé et de certaines chancelleries occidentales qui tablent même sur l’éviction du Premier ministre de « rectification », Dr Choguel Kokalla Maïga, mis à lé’acrt dans ce dossier de discussions avec les partenaires du Mali pour arriver à faire lever rapidement les sanctions qu’endure le pays.

Le président togolais, Faure Gnassingbé, nouveau facilitateur entre le Mali et la CEDEAO et la communauté internationale, serait en passe de gagner le pari de ramollir Paris, dont il est un protégé presque assermenté.

Il a déjà, de sources proches du dossier, pris des initiatives en ayant des conversations téléphoniques régulières avec les président Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, Nana Dankwa Akuffo Addo du Ghana et Patrice Talon du Bénin pour trouver une solution à l’isolement qui frappe le Mali. En discret déplacement ce début de semaine à Accra, Faure a, semble-t-il, convaincu son voisin ghanéen de faire desserrer l’étau autour du pouvoir de transition malien. Et les observateurs estime qu’il a bénéficié d’une oreille attentive de son voisin anglophone, qui parle bien la langue de Molière.

En outre, embarrassé par la posture frontalement intransigeante de son Premier ministre, qu’il ménage du fait de la fragilité politico-institutionnelle du pays, le président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta opte pour la carte de la souplesse de son chef de la diplomatie, Abdoulaye Diop, en vue de …faire amende honorable. C’est qui a fait dire à celui-ci que la visée essentielle de la Transition est l’organisation rapide d’élections transparentes et crédibles. En clair, la refondation doit désormais être un processus à poursuivre par le prochain pouvoir légitime.

C’est ainsi que lors des séances de travail, le ministre Abdoulaye Diop a demandé au Togo de soutenir l’effort de dialogue du gouvernement malien, avec l’ensemble de la communauté internationale et de prendre des initiatives de facilitation ou encore des missions de bons offices pour mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux autour de la Transition, dont « la visée essentielle demeure l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles et le retour à l’ordre constitutionnel ». Option qui tranche avec la position du Premier ministre, qui proclamait, le 21 avril dernier, devant le CNT et la face du monde que le délai de prolongation de la transition était désormais de 24 mois non négociables. Alors que le chef de la diplomatie malienne concède la possibilité de revoir ce délai en vue de renouer la coopération avec les pays voisins. Ce qui le pousse à plaider la « construction d’un consensus avec la CEDEAO, devant conduire à la levée des sanctions qui affectent les populations ». Et, selon nos sources, les bases du dialogue de la dernière chance porte sur le choix entre 20 ou 18 mois, pour conduire le pays vers des élections acceptables pour tous.

Proposition bien endossée par les autorités togolaises qui se battent pour que les dirigeants de la CEDEAO et les partenaires de la communauté internationale acceptent ajouter de l’eau dans leur vin pour sauver la face de tous. Mais, en attendant, c’est le président togolais qui est au-devant de cette actualité sociopolitique régionale. En définitive, Faure Gnassingbé surgit au Mali en force, tandis que le premier ministre de rectification semble perdre la face.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Economie et des Finances à l’émission « Mali Kura Taasira » :  Le ministre Sanou ne convainc pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-et-des-finances-a-lemission-mali-kura-taasira-le-ministre-sanou-ne-convainc-pas-2975701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 11:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de l’émission « Malikura Taasira » (redevabilité du Mali nouveau) de l’ORTM, l’argentier du gouvernement est resté plutôt évasif, manquant de confiance dans ses réponses avec des papiers en mains, pour lire des réponses préparées…</em></strong>

A la question relative au contexte dans lequel le département de l’Economie et des Finances baigne et la santé économico-financière du pays, le ministre parle de difficultés réelles. «…La crise sociale a également perturbé fortement l’activité économique, donc les recettes et la croissance sans compter son impact sur le cadre de vie, le climat social, la résilience et la sérénité des populations. Quand nous avons pris nos marques, il y avait beaucoup de syndicats qui avaient des doléances certes justifiées, mais le contexte était tel qu’on a eu plus de 102 préavis de grève et il fallait vraiment gérer toutes ces questions. Les grèves jouent sur l’appareil de production », a indiqué le ministre Alousseini Sanou.

A propos des mesures phares prises pour faire face à la situation, el patron de l’Hôtel des finances fait une lecture plate, sans convaincre. Le secteur des transports, des hydrocarbures, des huileries, des savonneries, l’élevage, dira-t-il, bénéficient de l’appui financier de l’Etat. « Le gouvernement a été obligé de donner un prix aux producteurs jamais égalé, un prix de 280 F le kg, qui a été porté à 285 F lors de la journée de l’agriculture et enfin le gouvernement a également maintenu la subvention des intrants agricoles… On a été obligé de maintenir les subventions, qui ont coûté 16 milliards de francs CFA. Dans le cadre de la gestion des entreprises publiques  et afin de minimiser tout risque budgétaire, le ministère de l’Economie et des finances a entrepris la restructuration de certaines entreprises. La COMATEX, nous avons présenté en conseil de ministre un dossier de relance de la COMATEX, qui devait se mettre en marche depuis quelques instants, l’Etat a décidé de payer 600 millions d’avance sur les reliquats de la dette sociale d’entreprise. Cela a connu quelques difficultés parce que les fonds mis à la disposition des travailleurs, avaient été saisis par des huissiers et le dossier est entrain d’être géré. Je pense que la relance de la COMATEX est une question de mois. … », a-t-il expliqué Non, sans oublier d’évoquer d’autres entreprises, comme EDM-SA et ses  difficultés… « C’est un plan ambitieux qui concerne des investissements importants de l’ordre de 2 252 milliards de F CFA, parce qu’aujourd’hui, il faut arriver à faire changer la nature de la production d’énergie en intégrant le mix énergétique, c'est-à-dire utiliser plus le photovoltaïque  et l’hydraulique à la place du thermique. Il faut rappeler que dans ces cas, on a veillé à ce qu’il y ait un contrat de performance entre les directions générales des ces sociétés et l’Etat…. », a-t-il détaillé sans convaincre aucun de ses deux confrères interlocuteurs.

A propos du développement rural et de la question des intrants agricoles, le ministre dira qu’il n y a pas d’inquiétude. « Il y a deux filières, d’abord la filière coton, qui produit plus de 700 mille tonnes et qui produit à peu près une grande quantité de 2 millions 100 mille tonnes de céréales. L’année passée, les intrants ont été livrés à temps. Le fait que la production de coton a pris plus de surface, cela a amené une réduction de la production céréalière de 300 mille tonnes au niveau de la zone cotonnière. Au niveau de la zone céréalière, les zones maïscoles,  rizicoles comme l’Office du Niger et autres, nous avons eu une perte de production d’environ 1 million 700 mille. Ce qui est essentiellement dû à plusieurs facteurs. … »

A la question de savoir comment l’Etat malien parvient à faire face à toutes ces dépenses de l’Etat dans un contexte de crise, l’argentier du gouvernement manque là aussi de précision. « Il faut savoir qu’une économie, c’est le flux continue. Et quand il y a un flux continue, l’économie ne s’arrête pas et l’Etat récupère ses recettes fiscales, douanières et ça lui permet de faire tourner la machine économique. Quand nous venions aux affaires, nous étions à des recettes d’environ 48 milliards par mois. Au 31 décembre (2021 NDLR), nous avons atteint 60 milliards par mois. Des recettes fiscales, c’est la même chose. Mais c’est pour vous dire qu’on a essayé essentiellement d’optimiser toutes les poches de recettes. On a essayé de reformer et c’est là où dans les actions que le gouvernement a menées, il y a eu beaucoup de reforme. On a essayé d’informatiser », a-t-il révélé.

Quid de la dette intérieure et de la dette intérieure ? Le ministre Alhousseni Sanou verse alors dans des explications techniques avant quelques chiffres, non sans auto satisfecit.  « …. En 2022, le Mali était en récession de moins 1,2 et en 2021, on fait une croissance de 3,1, malgré une diminution du déficit budgétaire. Ce qui est vraiment un progrès incroyable. Cela veut dire que vous devez dépenser à peu près 25% de votre budget dans la défense, augmenter les salaires de 204 milliards, faire des subventions sur les prix des denrées de premières nécessité. Dans le même temps, l’insécurité fait que vous ne maitrisez pas les 2/3 des frontières…. Pour l’instant, on était à peu près à 350 milliards de dette intérieure payée sur les prestataires en 2020. Nous sommes sortis à peu près à 278 milliards en 2021 et aujourd’hui, nous sommes à 290 milliards sur la dette intérieure fournisseur, le 30 avril. C’est pour vous dire qu’on a réduit fortement, parce qu’on a fait beaucoup de dépenses qu’on a pu payer aussi. Donc, il y a une maitrise parfaite de la dépense, des dettes intérieures prestataires.  Maintenant, la dette intérieure sur les titres d’Etat, nous avons quelques difficultés qui ne sont pas liées à un manque de ressource. L’Etat dispose de ressources suffisantes pour payer, mais malheureusement, l’une des conséquences des sanctions est que nous ne disposons pas des soldes de notre compte à la Banque centrale, compte sur le quel normalement le payement doit se faire. Ce qui fait que nous avons des arriérés  de payement sur la dette intérieure marché. La même chose, mêmes les banques maliennes, qui avaient souscrit à des émissions de titre d’autres pays comme Sénégal, la Côte d’Ivoire, ces Etats et cette banque ont remboursé, mais les fonds restent à la Banque centrale, qui n’a pas livré aux banques. C’est pour dire que, ce n’est pas l’Etat du Mali, mais un état de fait »., a-t-il expliqué. Avant de se féliciter de la situation des fonctionnaires. « Nous avons vu comment les fonctionnaires ont été avec nous en suspendant tous les mouvements de grève. Je les rassure que les salaires seront toujours payés et l’Etat a les moyens, des ressources suffisantes, des ressorts solides et suffisants pour continuer de payer  les fonctionnaires ».

<strong>Pour la réduction du train de vie de l’Etat, </strong>le ministre Sanou annonce que l’Etat a réalisé des économie de 101 milliards de F CFA en 2021 et ces ressources supplémentaires ont été affectées aux secteurs importants.

Il n’a pas manqué de rassurer par rapport à l’approvisionnement du paysen produits de grande consommation, non sans redouter les difficultés par rapport aux hydrocarbures. « Les carburants aussi se font rares avec la crise ukrainienne parce que la mer qui est entre ses deux pays est la mer de passage des produits notamment le blé. Mais nous, nous avons pris des dispositions comme on est sous embargo ».

<strong>Des assurances aux populations ? Le ministre détenteur de la bourse du pays estime l</strong>e Mali est un pays, qui est extrêmement riche et qu’il y a pas de crainte, si l’on développe les projets porteurs en chantiers comme le barrage de Taoussa. « Nous sommes entrain de travailler sur le barrage de Taoussa, qui va irriguer 2 millions d’hectares et l’Office en irrigue que 1 million. Il va produire de l’électricité de plus de 5 fois la capacité de Manantali et de Sélingué réunis. C’est pour vous dire que ce pays a un potentiel immense et nous sommes engagés à tout mettre en œuvre pour que ce potentiel puisse être utilisé au bénéfice de la population malienne »…

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communauté togolaise du Mali :  Les 62 ans d’indépendance sobrement célébrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communaute-togolaise-du-mali-les-62-ans-dindependance-sobrement-celebres-2975697.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 08:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Togolais vivant au Mali, en particulier à Bamako et ses environs, ont célébré le 8 mai dernier la fête de l’indépendance de leur pays dans l’entente et dans un esprit de retrouvailles</em></strong>

Le 62 ème anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale, le 27 avril 1960, a été célébré par la communauté togolaise vivant à Bamako, le dimanche dernier. Cette célébration, décalée au 8 mai du fait du mois du ramadan, a été marquée par la finale de la coupe de football du 27 avril au Stade Mamadou Konaté, en présence de plusieurs personnalités et des délégués pays du Togo au Mali.

Avant la rencontre, qui a enregistré la présence du chef de la diplomatie malienne, le ministre Abdoulaye Diop, le Consul honoraire du Togo au Mali, Mamadou Diakité, a fait observer une minute de silence aux participants, avant de réitérer le soutien des autorités togolais à leurs homologues et au peuple du Mali. « Nous avons l’espoir que le président Faure Gnassingbé va aider à résoudre la crise que traverse le Mali », a assuré le Consul.

Le recensement de la diaspora togolaise, l’exonération du visa pour les Togolais binationaux de la diaspora, l’unité, la solidarité entre les fils du pays de Faure Gnassingbé, patriotisme, les assises de la diaspora, l’implication des togolais expatriés au développement économique et social de leur pays, ont été les mots phares des interventions du Consul et du délégué des Togolais du Mali.

La fête a été couronnée par la finale de football entre l’équipe Unisport en bleu et FC Sémassi en rouge. La victoire a été remportée par les bleus sur le score de un but à zéro. Rappelons que la remise du trophée a été faite par le Consul, qui avait magistralement donné le coup d’envoi de ce match, un tir magistral, rappelant ses beaux souvenirs de footballeur amateur.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire dans le cercle de Bankass :  Une horde de terroristes assiège la mairie de Tori</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-dans-le-cercle-de-bankass-une-horde-de-terroristes-assiege-la-mairie-de-tori-2973649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-dans-le-cercle-de-bankass-une-horde-de-terroristes-assiege-la-mairie-de-tori-2973649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 12:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la montée en puissance des FAMA avec des opérations anti-terroristes d’envergure dans la région de Mopti, des zones du pays demeurent sous le contrôle des hordes de terroristes. Tel est le cas du Cercle de Bankass, la commune de Tori, prise en otage, depuis plusieurs semaines, par les terroristes.</em></strong>

Selon une source locale, ces terroristes sont venus occuper la mairie de la commune, interdisant aux autorités administratives de la commune rurale d’y accéder. La source indique qu’il y a deux semaines, les terroristes se sont attaqués à l’antenne locale du réseau Orange Mali. « Ils ont même saccagé l’antenne, détachant ses bars de fer afin de les vendre aux populations. Au début, ils avaient promis de ne pas toucher à celle de Malitel actuel Moov Africa, mais il y a trois jours, ils s’en sont à l’antenne de ce réseau de communication » a-t-elle ajoutée.

L’un des ressortissants de la commune précise que ce qui les préoccupe les populations est de plaider pour, que  les vies humaines soient préservées « Sinon, ils peuvent emporter tout matériel appartenant à l’Etat ».

Il faut signaler par ailleurs qu’hier, des sources locales faisaient cas des tirs d’armes aux environs de la foire à Hombori, toujours dans le cercle de Douentza, voisin de Bankass.

<strong>L B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des immeubles de l’Etat :  Les bons points du ministre Kaména</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/gestion-des-immeubles-de-letat-les-bons-points-du-ministre-kamena-2973651.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 12:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon de bonnes sources, c’est sous l’impulsion du ministre Pr Bréhima Kaména de</em></strong><strong> l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines, de l’aménagement du territoire et de la population<em> que le gouvernement vient de passer à la vitesse supérieure dans la traque contre les cadres indélicats ou présumés tels par rapport à la gestion de bâtiments publics.</em></strong>

Selon nos sources, il y a eu récemment des cas avérés d’irrégularités ayant caractérisé les opérations de cession des immeubles de l’Etat. Et, cette gestion peu orthodoxe des biens publics, que certains ont qualifiée de « bradage » du domaine privé immobilier de l’Etat, avait été dénoncée par le Bureau du Vérificateur général, mais ce rapport n’avait pas été suivi d’effet visant à sanctionner les coupables. C’est donc suite à une diligence du ministre Pr Bréhima Kaména que  le conseil des ministres du mercredi 6 avril dernier a décidé de prendre le taureau par les cornes, sous l’impulsion des hautes autorités de la Transition. Conséquence, le gouvernement a annoncé la transmission de ces indélicatesses financières à la justice. Et des têtes doivent tomber !

C’est ainsi que l’on cite comme suspects au moins deux anciens ministres du défunt régime IBK et un ancien patron de l’Agence de cessions immobilières (ACI) auquel l’on reprocherait une gestion calamiteuse d’opération de vente d’immeubles de l’Etat dont la valeur dépasserait 15 milliards de nos francs. Et ces opérations présumées de liquidation du patrimoine immobilier de l’Etat ont été fignolées avec l’entremise de courtiers et/ou intermédiaires, qui se seraient sucrés sur le dos de l’Etat…. Combien se sont partagés ces cadres et agents véreux véritables prédateurs de deniers publics et qui en sont leurs mentors, complices et comparses ? Silence et boule de gomme ! Mais, le rapport précité du Bureau du Vérificateur précise que de nombreux bâtiments de l’Etat dans le district de Bamako ont été ainsi bradés. Et le rapport de préciser que ce patrimoine <em>“a fait l’objet de cession suite au changement de leur vocation ou en raison de leur situation au centre commercial dans le District. Ces cessions n’ont néanmoins fait l’objet d’aucune évaluation tant sur le plan technique que financier par les services compétents”</em>, soulignait le BVG dans son rapport annuel 2015.

Il faut préciser que le Vérificateur Général n’avait pas manqué de pointer un doigt accusateur vers le ministère du Logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, édictant que ce département<em> « a inclus dans le mandat octroyé à l’ACI des immeubles non immatriculés. En effet, la cession de cinq immeubles non immatriculés au Livre foncier, donc sans numéro de titre foncier, a été inscrite dans le mandat donné à l’Agence, en violation de la réglementation en vigueur. Cette situation affecte la sécurité des transactions y afférentes et le droit de propriété de l’Etat”.</em>

En outre, le Bureau du Vérificateur Général avait attiré l’attention sur le fait que ce ministère avait<em>« irrégulièrement inclus dans le mandat de l’ACI un immeuble faisant l’objet d’une hypothèque. Il a fait figurer sur la liste des immeubles dont la gestion a été confiée à l’ACI un bâtiment ayant fait l’objet d’une hypothèque dans le cadre de l’accord de prêt entre une banque étrangère et l’État malien, relativement au financement des travaux de construction de la Cité Administrative de Bamako. Pourtant, l’ACI a cédé le bâtiment pour un montant de 1,45 milliard de F cfa en l’absence de la radiation de l’hypothèque consentie en faveur de ladite banque”. Sans oublier que ce même département</em> « <em>a irrégulièrement recruté un expert privé. Il a commis un cabinet d’architecture privé pour procéder au recensement et à l’expertise immobilière des bâtiments appartenant à l’Etat, alors que cette compétence relève de la Section Promotion Immobilière de la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat. Le recrutement ainsi opéré renchérit le coût financier de l’opération de cession des bâtiments publics de l’Etat”.</em> Comme si cela ne suffisait pas, le MLAFU en rajoute à la série de gaffes, notamment en recrutant un Cabinet d’Expertise Immobilière “sans mise en concurrence<strong><em>”.</em></strong> Pis, pour procéder au recensement, à l’état des lieux et l’expertise  immobilière des bâtiments administratifs du centre commercial de Bamako, <em>“le Ministre a choisi, par simple lettre, un Cabinet d’Expertise Immobilière, en violation des dispositions régissant la commande publique. La transparence et le libre accès à la commande publique n’ont ainsi pas été respectés »</em> constate le BVG.

A ces irrégularités s’ajoutent d’autres actes répréhensibles ayant écorné l’image du ministère. Ce qui a incité le chef actuel de ce département stratégique, le ministre Pr Bréhima Kamena, non moins premier agrégé de droit privé du Mali, à s’activer, depuis sa prise de fonction, pour que cet épisode gestion « approximative » des biens de l’Etat soit passé à la loupe de la transparence dans le pur esprit du Malikura. Ce qui corrobore ses bons points à la tête de ce ministère. Surtout que Pr Kaména a été et reste un haut cadre du M5-RFP, le mouvement qui s’était mobilisé pour aller vers un nouveau Mali, appelé de tous les vœux.

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de Transition :  Le ministre Abdoulaye Diop vers la primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-de-transition-le-ministre-abdoulaye-diop-vers-la-primature-2973643.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 12:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ne cesse de prendre de l’étoffe et de l’envergure à travers sa communication tranchante, mais responsable sur la gouvernance du pouvoir de Transition. Le ministre Abdoulaye Diop, puisque c’est de lui qu’il s’agit, selon des observateurs avertis, est en train de tracer son sillon vers la primature.</em></strong>

<em> « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément », disait Nicolas Boileau. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale continue de séduire plus d’un de ses compatriotes sur les interventions publiques ; par le biais des médias. Le week-end dernier, le chef de la diplomatie malienne était sur BBC en pédagogue posé et raffiné dans son expression. Il n’a rien à envier à Jean-Yves Le Drian qu’il a récemment envoyé à ses livres de Diplomatie et de Droit international… Il gagne des points au point qu’il dans la visière des hommes forts du pays, en particulier du Colonel Assimi. « Il pourrait succéder au Dr Choguel Kokalla Maïga, un peu trop décrié ces derniers mois », murmure-t-on dans les couloirs de certaines institutions du pays.</em>

<em>Dans l’interview diffusée sur la radio BBC, le dimanche dernier, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop est revenu sur les « allégations d’exactions » sur les civils à Moura. Abdoulaye Diop a aussi répondu aux questions sur le retrait de certains partenaires militaires du Mali et l’importance de la place accordée à la Russie.</em>

<strong><em> </em></strong><em> « Il n’y a pas eu de massacres de civils à Moura »</em>, a tranché le chef de la diplomatie malienne. Les allégations mensongères propagées çà et là avaient deux objectifs selon Abdoulaye Diop. D’abord, «démoraliser l’armée malienne» ; ensuite <em>« défendre les positions de certains pays en perte de vitesse au Mali ». « Ces allégations sont un moyen pour se donner une position au Mali», </em>a expliqué le ministre Diop.

Sur insistance de la journaliste, qui brandissait les « témoignages recueillis sur place », Abdoulaye Diop répond : « On a vu des cas où des témoignages ont été achetés ou fabriqués ». Aussi, a rappelé Diop, des membres du gouvernement se sont rendus à Moura, rencontrer la population et une association peule Tabital Pulaku reçue à la Primature a déclaré « devant les caméras » n’avoir pas de « témoignages directs » de civils tués. Pour terminer sur ce point, M. Diop a invité les uns et les autres à attendre les résultats de l’enquête ouverte sur cette opération militaire à Moura.

« L’Union européenne arrête sa mission de formation.<em> Tout comme la France, l’Allemagne annonce le retrait de ses troupes. Cela n’a-t-il pas un impact sur la sécurité des Maliens ?</em> », interroge la journaliste. La réponse du Chef de la diplomatie est claire : <em>« La sécurité des Maliens est d’abord entre les mains des Maliens ».</em> Le ministre Diop ajoute : « Nous apprécions le concours des autres, mais si à un moment donné, quelqu’un veut se retirer, nous respectons sa décision ». Et le ministre Diop de se montrer magistral : <em>« Utiliser cela (ndlr, le retrait) comme un moyen de chantage sur l’Etat malien par rapport au choix de ses partenaires, cela ne marchera pas »</em>, a affirmé le ministre Abdoulaye Diop. Une déclaration qui intervient seulement 24 heures après que le ministre Diop ait reçu son homologue allemand, venu demander la fin de la coopération entre le Mali et la Russie. La diplomate allemande était repartie avec le « NEGATIF » du Colonel Assimi Goïta.

Comme on le voit, le ministre Abdoulaye Diop, qui est dans la posture de vice-Premier ministre, semble blanchir sous le harnais et n’attend que son huere pour prendre les clés de la Primature, avec la bénédiction du Colonel Assimi Goïta.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de couples et mœurs familiales :  Mariage arrangé, risques garantis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-couples-et-moeurs-familiales-mariage-arrange-risques-garantis-2973647.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 12:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mariage arrangé est une union conjugale dans laquelle les futurs mariés sont choisis par leur entourage, selon des critères économiques, sociaux ou religieux, afin de conclure un contrat entre les deux familles. Ce mariage est plein de défis.</em></strong>

Les époux sont d'accord pour se marier, sinon on parle de mariage forcé. Si ce type de mariage souffre d'une vision négative dans les pays occidentaux, ce n’est pas forcément le cas dans la majeure partie de l'humanité.

Des raisons économiques entrent généralement en jeu. Ainsi, si dans les classes populaires, il s'agit souvent simplement du besoin de trouver un conjoint permettant à l’un de ses enfants de vivre dignement, parmi les artisans et membres des classes aisées, les intérêts en termes de patrimoine prédominent. Selon les cas, un système de dot ou de prix de la fiancée peut être associé à l'arrangement. Dans les sociétés pratiquant le mariage arrangé, les femmes ont un statut inférieur à celui de l’homme. Les femmes sont mariées, car elles doivent souder la famille, au détriment souvent de leur bien-être, qui n’est pas une priorité.

Au Mali, le mariage arrangé comporte non seulement des conséquences sur la vie de la femme, mais porte atteinte au consentement des époux. Chaque année, ils sont nombreux, ces jeunes hommes et femmes, qui subissent cette pratique imposée par les parents, généralement chez les peulhs, les djokoramès, les soninkés, et les dogons, qui consiste à les donner en mariage à un proche parent, sans leur consentement. D’ailleurs un adage malien dit que « les cousines sont faites pour les cousins »

D’après Ina Bocoum, une Djokoromè : «On dit à la femme maries-toi avec ton cousin et à l’homme, accepte ta cousine pour souder le lien familial ». « Quelle injustice ! » nous dira la jeune Djokoramè, victime de la pratique.

La pression des parents est tellement forte sur les deux jeunes qu’ils sont obligés d’accepter cette volonté imposée ou arrangée. Mais, généralement, au bout de quelques mois, ce sont les remords des deux côtés. Ainsi s’en suivent des insultes voire des violences physiques, car les deux personnes ne s’aimaient pas.

Si autrefois, ces mariages étaient scellés pour sauvegarder l’entente entre parents et familles, ou éviter la dislocation de la richesse familiale, de nos jours, cette pratique est la cause de la séparation de beaucoup de famille au Mali.

Selon Matou, une mère de famille : « sur 10 mariages arrangés, vous ne verrez qu’un seul réussi ; c’est-à-dire, voir l’homme et la femme vieillir ou jusqu’à ce que la mort les sépare. Sinon les autres, c’est le divorce ou l’enfer garantis. Aujourd’hui, les jeunes se choisissent entre eux, même avec ça, il y a des problèmes, à plus forte raison leur imposer un mariage dit arrangé », soutient-elle.

Malheureusement, la pratique existe dans presque toutes les régions du Mali, Aux risques d’être bannis par ses propres parents, en cas de refus d’un mariage arrangé, ce sont les conjoints qui souffrent.

En tout cas, de plus en plus de jeune commencent à se révolter contre la pratique. Pour soulager leurs souffrances et celles de leurs parents qui ne peuvent plus supporter des plaintes, ces derniers finissent par accepter le divorce, ou le conjoint prendra une seconde épouse.

<strong>Mama KEITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de Transition de « rectification » :   Un banquier syndicaliste tacle le PM Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gouvernement-de-transition-de-rectification-un-banquier-syndicaliste-tacle-le-pm-choguel-2973638.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 11:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un véritable réquisitoire que le banquier et syndicaliste Hamadoun Bah vient de dresser sur les actions politiques et de gouvernance du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga. Ecrit comme un poème de dénonciation, ce texte survient à la veille de l’interpellation en « questions d’actualité » du chef du gouvernement devant le CNT, demain jeudi 21 avril. Lisez plutôt !</em></strong>

Un PM

Qui a été ministre sous ATT

Ministre sous IBK

Qui a juré ne jamais combattre IBK après avoir été débarqué du gouvernement dans l’espoir d’y revenir, histoire d’un clin d’œil à IBK.

Un PM qui traîne des ardoises au pôle économique

Et c’est encore lui qui dénigre le régime auquel il est comptable

C’est lui qui ose parler de corruption.

Un PM qui s’accroche à un mouvement politique, qu’il divise

Un PM qui a qualifié d’illégal et d’illégitime une Institution qui une fois nommé oublie et s’y rend pour présenter son PAG

Un PM qui réclamait justice pour les victimes du M5, qui une fois nommé les oublie.

Un PM qui divise la classe politique qui critique les politiques comme s’il n’est pas président d’un parti politique avec comme militants sa seule famille

Un PM qui divise le CNT (pro PM et pro militaires).

Un PM qui divise son gouvernement entre pro PM et pro  Militaires.

Un PM qui isole le Mali du reste du monde sous des arguments populistes.

Un PM qui stigmatise une ethnie en lui prêtant des intentions de se faire manipuler pour soulever une rébellion.

Un PM qui insulte les martyrs du 26 mars qui n’ont rien à voir avec ceux qui ont géré le pays et qui ont trahi leurs causes pour laquelle ils sont morts.

Un PM qui n’a aucun sens de retenue

Un PM qui confond la Primature à la place de l’indépendance.

Un PM qui n’a rien fait avancer depuis qu’il est nommé.

Un PM d’une incohérence extraordinaire et pleins de contradictions d’un discours à un autre.

Un PM qui n’a comme cheval de bataille que des vidéos Mans auxquels on attribue des logements sociaux.

Un PM qui croit pouvoir prendre en otage les militaires.

Désolé il est autant pourri que IBK, que les généraux chassés par les colonels, que toute la classe politique qu’il insulte.

Il peut continuer à se moquer de l’intelligence des plus faibles.

Les vrais maliens patriotes accrochés à leur pays et à sa dignité refuseront.

Vive Assimi

Vive l’armée malienne

Abbas les imposteurs

Vive la transition avec un PM neutre, honnête, loyal, patriote, qui saura rendre à notre pays son honneur et sa dignité.

Vive un PM apolitique, rassembleur qui n’a pas le pantalon troué et qui peut monter à l’arbre de la vérité sans s’inquiéter.

Choguel =IBK=ATT=politique des 20 dernières années.

Il a oublié qu’en insultant les 20 ans passés il s’insultait.

Nous refuserons de suivre des Hommes, nous avons choisi de suivre uniquement le Mali débarrassé de toute imposture et de propagandes futiles.

Le Mali d’aujourd’hui nous en sommes fiers grâce à cette nouvelle race de maliens. Des jeunes qui n’ont jamais connu la colonisation qui sont nés libres sans complexes.

Des jeunes qui ont pris leur destin à main en renvoyant à la retraite tous ces vieux militaires qui ont fait couler l’armée.

Faisons comme les militaires au lieu de suivre ces vieux coupables.

Toujours les mêmes :

De ATT an be sa inofe.

A IBK kan keletigui

Aujourd’hui c’est un autre homme providentiel qui a commencé déjà à décevoir.

La distribution des logements sociaux ne dit rien à personne

Le recrutement de la CANAM c’est rien

Son dossier au pôle économique c’est rien

J’en passe.

Quel Dieu bénisse le Mali.

Nous on a choisi le Mali

<strong>Hamadoun Bah, banquier et syndicaliste (SYNABEF), président du mouvement « Les Boucliers de la Démocratie ».</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Choguel Maïga devant le CNT demain :  La montagne accouchera&#45;t&#45;elle d’une souris ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pm-choguel-maiga-devant-le-cnt-demain-la-montagne-accouchera-t-elle-dune-souris-2973637.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 11:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le grand oral du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga devant le CNT demain sera-t- un simple one man show, fortement médiatisé, face au peuple qui se pose de nombreuses questions existentielles ? Ne serait-il pas alors un gâchis ou une plaisanterie de mauvais goût plombant la marche vers le Malikura ?</em></strong>

Même s’il est établi que l’interpellation du gouvernement, demain  jeudi, en séance « questions d’actualité » des parlementaires non élus du CNT, n’est pas une première et s’inscrit dans la pure tradition républicaine et démocratique, le contexte de cette invitation est particulier. Il est plein de défis et de dépits. Surtout qu’il revêt un caractère « très important » aux yeux des représentants supposés du peuple malien, au point que le président de l’organe législatif provisoire, le Colonel Malick Diaw l’a annoncé dès l’ouverture de cette session d’avril en cours. Histoire de jauger davantage le taux de réalisation du plan d’action gouvernementale (PAG). « …Indépendamment des évaluations périodiques faites du PAG, les Maliens veulent savoir exactement l’état d’avancement du processus de transition ainsi que le chronogramme détaillé », avait déclaré le président du CNT. Avant d’avertir le locataire de la Cité administrative : « Sur  cette question, Monsieur le Premier ministre, vous serez certainement invité à passer devant le CNT, conformément à sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, pour des échanges plus approfondis dans un bref délai ». A quoi peuvent aboutir ces « échanges approfondis » ? Si leur objectif est de contrôler ce que le gouvernement a pu faire et informer le peuple, il en découlerait un sentiment d’insatisfaction. Car, les attentes sont trop grandes et les gouvernements ont toujours su que les populations peinent à croire en le Malikura promis. Le gouvernement Choguel est aussi dans la sérénité, comme s’il s’auto-satisfait constamment de son bilan, à bientôt un an de gestion du pays.

Lors d’un récent conseil de cabinet pour préparer cette interpellation du chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga s’est montré trop rassurant. Le Premier ministre assurait que son prochain passage devant les membres de l’organe législatif de la Transition est un exercice bénéfique pour le CNT et pour le gouvernement. «Chacun est dans son rôle», avant-il déclaré, avant de préciser que «l’objectif est de maintenir l’opinion publique en haleine totalement informée sur toutes les étapes du processus de transition». Comme pour dire que cette prestation oratoire attendue est une sorte de comédie, juste pour maintenir le peuple en haleine ! Quelle audace méprisante ?

Le moins que l’on puisse souhaiter est qu’à défaut d’une défiance ou une motion de censure que les conseillers du CNT envoient un signal fort, une sorte de mémorandum de mise en garde pour contraindre le PM à plus de pragmatisme et à moins de diatribes communicationnelles contre-productives pour le peuple. A quoi ont servi, dans la réalité, les nombreux clashs et critiques  publiques adressés à des partenaires en développement du Mali par le PM ? Un simple populisme manipulateur aux conséquences lourdes : suspensions de cadres de coopération, fermeture de projets, licenciements d’employés de ces projets, etc.

Par ailleurs, au plan de l’évolution de la Transition, le chef du gouvernement semble faire du surplace. La marche vers le retour à l’ordre constitutionnel normal est à l’arrêt, sinon au ralenti. Le dispositif électoral est au point mort, la CEDEAO pointe son doigt accusateur, le pays s’enlise dans le mal-vivre, alors que le Premier ministre ne se fait pas prier pour poursuivre ses discours favoris sur la « fierté nationale », « l’indépendance », etc. Rien ne bouge dans le pays. « Le Mali est bloqué », fustige les opérateurs économiques et des investisseurs.

En définitive, après avoir présenté son PAG devant le CNT et promis de l’exécuter avec un calendrier apprécié par tous, Dr Choguel Kokalla Maïga apparaît aujourd’hui comme un chef d’orchestre en grandes difficultés : pas de moyens d’actions et peut-être un manque de volonté réelle à sortir rapidement le pays de l’ornière. Il doit donc être sanctionné d’une manière ou d’une autre pas les représentants du peuple. A défaut, les conseillers du CNT doivent pouvoir cracher leurs quatre vérités au chef du Gouvernement sur les souffrances du peuple : la vie chère, le chômage, me manque de perspective, etc. Un tel tableau ne mérite pas qu’il sorte, auréolé de cette séance de « questions d’actualité », convaincu d’avoir tenu qui que ce soit en haleine. En bon orateur, Choguel Kokalla Maïga voudra séduire par une opération de communication. Les membres du CNT ne doivent aucunement la lui permettre, car, le temps du beau discours est derrière nous. Il faut à présent agir et avec célérité. Si ce n’est pas le cas, la montagne de cette interpellation devant le CNT accouchera d’une petite souris presque agonisante. Et ce sera dommage pour le renouveau malien et pour la démocratie malienne ! <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La gent féminine malmenée à propos du veuvage :  Ces dures réalités des veuves abandonnées par tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-gent-feminine-malmenee-a-propos-du-veuvage-ces-dures-realites-des-veuves-abandonnees-par-tous-2972890.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 13:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La disparition d’un conjoint bouleverse la cellule familiale et la fragilise. Au Mali, les femmes se marient très jeunes avec des hommes beaucoup plus âgés.  De ce fait, de nombreuses femmes se retrouvent veuves jeunes : 5 % des femmes de l’échantillon de l’enquête démographique de la santé (EDS), âgées, donc de 49 ans tout au plus, sont ou ont été veuves.</em></strong>

Dans notre société, à dominance musulmane, la femme porte le deuil durant une période de 4 mois et 10 jours. Pendant cette période, la liberté de la femme reste assez restreinte sur plusieurs plans. Elle ne peut pas manger pendant quelques jours, hormis des aliments liquides. Durant la période de veuvage, elle ne portera qu’un seul habit de couleur bleue, elle ne mettra aucune parure sur elle, pas de boucle d’oreille, pas de collier ni maquillage. Elle doit rester enfermée dans une chambre en compagnie d’une femme âgée, veuve aussi, qui doit « veiller » sur elle.

Certaines exigences sont moins respectées au pied de la lettre, comme le fait de ne pas sortir durant les 4 mois et 10jours, le délai de la viduité. C’est ce qu’a fait comprendre Mme Keita Fatoumata Maiga, une veuve depuis 2009. A ses dires, dans nos sociétés traditionnelles, cette pratique était encore plus dure envers les femmes. « Cette période est observée pour savoir si la femme est oui ou non enceinte du mari défunt. Il était défendu de s’asseoir sur la même natte qu’une veuve, et une femme, qui n’avait pas perdu son mari, n’était pas autorisée à lui remettre quelque chose main à main ; elle devrait la laisser par terre auprès d’elle. En plus, la veuve n’était pas autorisée à partager son plat avec toutes celles n’ayant pas perdu leur mari, comme elle ».

Pour beaucoup de femmes, le calvaire commence dès la fin de la période de veuvage. C’est ainsi que les veuves font face à de nombreuses discriminations et des contraintes dans de nombreux pays. Et, dans la société malienne, le choc du veuvage persiste après un remariage et est transmis aux enfants, probablement plus aux filles. Ce qui suggère une transmission intergénérationnelle de la pauvreté engendrée par le veuvage.

En outre, les droits des femmes, par exemple l’accès à la terre, sont acquis par le mari, mais sont perdus si ce dernier décède. Pouvant difficilement rester seules, les veuves se remarient, souvent dans des conditions pires, notamment au sein d'une union polygame à un rang inférieur – et souvent avec un statut inférieur.

Par ailleurs, il est établi que les femmes maliennes ont en moyenne 7 enfants.  La perte du père peut aussi être traumatique pour ces derniers.  Bien que les enfants restent sous la responsabilité de leur mère, seulement certains résideront avec elle.  Certains de ces enfants résideront dans la famille de leur père, tandis que d’autres encore peuvent être rejetés par le nouveau mari et iront s’installer chez d’autres relations. Sans compter que certaines veuves ont du mal à avoir un nouveau mari.

Et Oumou Dicko, une veuve de témoigner : « <em>Je suis veuve depuis 2011 et mère de 5 enfants. Depuis le décès de mon mari, ma famille m’a dépossédé de tout : l’argent, les terres, bref tout ce que mon mari possédait et qui me revenait de droit ont été arrachés par ses frères, ensuite ils m’ont chassé de la maison. Mes enfants étaient tous très petits pour réclamer leur droit. J’ai souffert jusqu’à ce que même aujourd’hui en parlant, j’ai des larmes aux yeux. Et jusque-là, je suis toujours célibataire, car mon mari a affronté une très longue maladie, avant de mourir ; ce qui fait que les hommes ont peur de me prendre comme épouse » se désole-t-elle.<strong>  </strong></em>

<strong>Mama KEITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du cadre malade et abandonné par le ministère de la Santé :  La ministre Sangaré évoque les « restrictions budgétaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/affaire-du-cadre-malade-et-abandonne-par-le-ministere-de-la-sante-la-ministre-sangare-evoque-les-restrictions-budgetaires-2972871.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 12:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à notre récent article intitulé « Santé et développement social : Un cadre malade abandonné et sevré d’appui financier », nous avons eu écho de quelques agitations au sein du département dirigé par la ministre Diéminatou Sangaré. Le tout pour se dédouaner et évoquer un manque de moyens « restrictions budgétaires » obligent.</em></strong>

Dans notre article (MALI-HORIZON du mercredi 6 avril 2022), nous nous interrogions sur comment comprendre qu’un conseiller technique chevronné, Cheick Mohamed dit Mamoutou Thiam du ministère de la Santé et du développement social soit malade, abandonné sur son lit d’hôpital, sevré d’appui financier qu’il a sollicité depuis le mois de janvier ? Alors qu’un chapitre budgétaire est consacré à ces cas d’évacuation sanitaire et d’assistance à personne en détresse ?

Cheick Mohamed Thiam est Inspecteur du département du développement social depuis plusieurs années. Gravement malade depuis plusieurs mois, il a pu se rendre en France, depuis le mois d’octobre 2021, avec ses propres moyens pour se soigner, après avoir bénéficié d’un congé-maladie.

Mais, après moult consultations médicales préparant au traitement de la pathologie, ce fonctionnaire du développement social se trouve financièrement épuisé. Alors que le médecin, Dr Contant Martine, assure par correspondance du 10 janvier 2022 que le patient doit « poursuivre avec les explorations médicales complémentaires, ainsi que des traitements spécifiques adaptées à ses problèmes médicaux et ce pour une durée indéterminée ». Cette nouvelle donne imprévue pour le conseiller technique le contraint à prolonger ce séjour médical en France. Ce qui l’oblige, lui désormais sans un sou, à solliciter, depuis le mois de janvier,  « un appui financier » à son ministère.

C’est ainsi qu’il a adressé, par voie hiérarchique, une correspondance, le 31 janvier 2022, à la ministre de la Santé et du développement social. «Je viens auprès de vous par la présente  vous demande une aide financière qui permettrait de faire face à une difficulté financière à la quelle je suis confrontée…pour faire face au traitement ».

Selon nos sources, le ministre a répondu à cette sollicitation depuis le 7 février, mais ce sont certains de ses collaborateurs qui auraient bloqué le dossier, empêchant le patient de trouver solution à son problème. Ce qui a sorti le ministre de ses gonds pour tancer le Secrétaire général du département à entrer en contact avec Cheick Mamoutou Thiam. Alors, le bout du tunnel est-il proche pour le conseiller technique gravement malade ? Rien n’est moins sûr, puisqu’au ministère, on se confond en mot de consolation, évoquant les « restrictions budgétaires », du fait de la situation actuelle du pays (embargo et sanctions….). La question qui se pose est de savoir pourquoi le ministre et le Ségal n’ont pas fait diligence pour un « geste » (si modeste soit-il) pour soulager un peu ce patient collaborateur du département. Le chargé de communication assure que le dossier est en traitement… Mais, ces restrictions budgétaires doivent-elles justifier cet… « abandon en plein vol » sur un lit d’hôpital ?

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Refondation de l’état du Mali :  L’UJRM à l’école de CRI 2002</title>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 12:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour contribuer à l’émergence d’un espace de collaboration entre les acteurs étatiques et non-étatiques par une connaissance et une compréhension communes, le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI 2002)  a initié le lundi dernier une journée d’échanges avec l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM).</em></strong>

La journée, qui avait pour  thème « Protéger la Sécurité Humaine en luttant contre le cercle vicieux de la corruption, de l'instabilité et des conflits », a enregistré la présence du président du Cri 2002, Dr Abdoulaye Sall,  le représentant du ministre de la Refondation, Sidi Oumar Cissé, du secrétaire général de l’UJRM, Abdrahamane Baba Kouyaté et de plusieurs membres de cette association.

Parlant de l’objectif de la  journée, Dr Sall  soutiendra qu’elle vise à contribuer à l’émergence d’une espace de collaboration entre les acteurs étatiques et non-étatiques pour une connaissance et une compréhension communes partagées et acceptées sur l’opérationnalisation consensuelle, inclusive et apaisée de la Refondation de l’Etat, notamment dans les domaines de la lutte contre le cercle vicieux de la corruption, de l'instabilité et des conflits.

Pour sa part, le secrétaire général de l'UJRM dira que la corruption est un phénomène qui entache le développement de tout un pays  et que la protection de ceux-là qui s'engagent à la combattre doit être une priorité pour tous.

A l’en croire, les journalistes « que nous sommes, donc acteurs majeurs de la société et de la démocratie, la lutte contre la corruption fait partie intégrante de nos missions ». Avant de rappeler que l'UJRM a été créée pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes reporters du Mali.

Le représentant du ministre Ibrahim  Ikassa Maiga dira que la présente initiative citoyenne s'inscrit dans la dynamique de la Refondation de l'Etat, résolument en marche dans notre pays, depuis la tenue des Assises Nationales de la Refondation de l’Etat(ANR) les 27,28, 29, 30 Décembre 2021, et plus récemment celle de l’Atelier sur le Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat et son Plan d’Actions (2022-2031) les15,16,17 Mars 2022.

Aujourd’hui, poursuit-il, « nous nous réjouissons de constater l’émergence d’une Société Civile, engagée et déterminée à occuper sa place, toute sa place dans la mise en œuvre des 516 recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation ». Avant de préciser que l’évènement s’inscrit donc en droite ligne de la traduction concrète de la volonté populaire.

Pour conclure, il souligne que la qualité des participants, notamment les légitimités traditionnelles, coutumières, religieuses, les hommes et femmes des médias, les organisations et structures de lutte contre la corruption, atteste cet engouement continue d’accompagner le processus de concrétisation des recommandations des ANR.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds dits de « soutien à la Transition » :  Seulement 101 949 283 FCFA collectés après 5 mois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fonds-dits-de-soutien-a-la-transition-seulement-101-949-283-fcfa-collectes-apres-5-mois-2972872.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 12:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à notre article intitulé « Le ministre Sanou sans nous (le peuple) ! » (MALI-HORIZON du mercredi 6 avril 2022), relevant le manque d’informations par rapport à la gestion des fonds de soutien à la transition, le ministère de l’Economie et des finances nous a envoyé un communiqué, qui précise que ce compte s’élève à la date du 11 avril à plus 101 millions de nos francs.</em></strong>

Dans le communiqué, le ministère de l’Economie et des finances rappelle que le gouvernement du Mali a ouvert le compte bancaire numéro ML016 01201 02600 1398152-72  intitulé « Soutien à la Transition » dans les livres de la Banque pour le Développement du Mali (BDM-sa) à la demande des Maliens désireux d’apporter leur contribution financière aux actions du gouvernement de transition.

« A la date du 1er avril 2022, ledit  compte affiche un solde de 100 948 283 FCFA et n’a encore fait l’objet d’aucun mouvement débiteur. A la date du 11 avril 2022, le solde est monté à 101 949 283 F CFA.

Par ailleurs, le ministère de l’Economie et des Finances informera, chaque lundi, les populations sur la situation du compte, à partir de son site web : <u><a href="http://www.finances.ml/">www.finances.ml</a></u>. Le ministère remercie tous les contributeurs pour leur élan de solidarité et leur engagement patriotique pour la réalisation des objectifs de la Transition », lit-on dans le communiqué.

Rappelons que dans notre article, nous nous posions un certain nombre de questions. Quelle est la situation de ce compte en termes de contributions ? Quelle part de cet argent a été retirée ? Pour quelles actions concrètes ? Ces fonds ont-ils contribué à l’acquisition des récents lots d’équipements militaires ? Quels chiffres peuvent être évoqués, devoir de transparence oblige. N’est-ce pas à cela que l’on s’attend pour conclure que le Malikura, appelé de tous les vœux, a véritablement scellé une « rupture » d’avec l’ancien système de gouvernance ?

A cet effet, lorsque nous avions contacté le Responsable communication du ministère, Mahamet Traoré, avait simplement botté en touche : « Je ne suis pas sûr de pouvoir donner les informations dont tu as besoin tout de suite », avait-il indiqué. « Il urge que le ministre argentier du gouvernement de Transition s’explique », avions nous conclu. Ce qui vient donc d’être fait. Comme quoi, la presse doit réclamer la transparence et le devoir d’information (l’obligation de redevabilité) avant qu’on en voit des…traces !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insecurité à Bambougou (Sikasso) :  Les cours stoppés de nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-a-bambougou-sikasso-les-cours-stoppes-de-nouveau-2972869.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 11:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité a refait surface dans la localité de Bambougou et Danderso, région de Sikasso, et fait qu’aujourd’hui les cours sont suspendus dans la zone par les enseignants.</em></strong>

On se rappelle, il y a de cela quelques mois, dans la localité de Bambougou, commune de Danderso, région de Sikasso, les élèves après une interruption des cours de plusieurs mois, avaient retrouvé le chemin de l’école pour le grand bonheur de leurs parents. Mais ces derniers temps, les cours sont à nouveau suspendus.  Selon un enseignant de la zone, les raisons de cette nouvelle suspension des cours, sont la recrudescence des attaques terroristes dans la zone.

Selon lui, la décision de suspendre les cours sera officialisée dans les prochains jours  à travers une lettre qu’ils vont adresser à la synergie régionale, au directeur d’Académie,  au directeur du Cap et la mairie de Bambougou.

Cette décision prise par l’ensemble des enseignants de cette localité s’explique, selon eux,  par « l’aggravation de la situation sécuritaire ces dernières semaines dans la localité». Cette détérioration de la situation sécuritaire est marquée selon l’enseignant par deux dernières attaques consécutives. « La première a été l’attaque de Nongo Chouala, où  les terroristes ont  brûlé la mairie » a souligné notre source. Au cours d’une de nos assemblées, poursuit-il, l’un des enseignants de cette zone assure que le jour de l’attaque, il était avec ses élèves.  A le croire,  à 11 heures 45 minutes, au moment où les enfants écrivaient et que lui était absent, les terroristes étaient venus vers aux alentours de 12 heures, avaient pris ses documents pour les mouiller tous dans l’eau et avaient demandé aux enfants de quitter le lieu. Et d’ajouter que les terroristes ont fait descendre le drapeau de l’école, ajouté à celui de la mairie pour bruler tous les deux. Avant de repartir, selon l’enseignant, ils ont laissé un message fort au maire qui était absent.

Notre source d’ajouter que les terroristes ont souligné que  c’est le maire qui a fait des communiqués sur les antennes des radios pour dire aux gens que sa zone était sécurisée, comme pour dire que les enseignants peuvent vaquer librement à leurs occupations.  « Si on l’avait trouvé ici, il allait nous dire si c’est sécurisée ou pas ; heureusement, il n’est pas là» avaient-ils laissé entendre derrière le mairie.

Il  explique, en outre, que la deuxième attaque, a eu lieu le 24 mars dernier à Bambougou dans sa localité de travail. Selon lui, des bandits armés au nombre de 8 personnes, se sont attaqués à l’agence locale de Kafo jiginew et ont emporté plus de 4 millions de FCFA. Après l’attaque, ces malfaiteurs sont allés sillonner leur école, ce qui a poussé les parents d’élèves à aller récupérer leurs enfants. Selon lui, des témoins sur place indiquent que ces malfaiteurs sont des terroristes et sont au nombre de 42. Au moment où nous mettions sous presse, les enseignants ainsi que les élèves de Bambougou avaient déserté l’école.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elargissement du CNT Qui bloque le processus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elargissement-du-cnt-qui-bloque-le-processus-2972868.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 10:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y aurait-il des réticences par rapport au projet d’élargissement du Conseil National de transition(CNT) tel que prescrit par la Charte de la Transition révisée et validée depuis le 21 février dernier ? Appréhensions et impatiences se font sentir.</em></strong>

Parmi les points de toilettage enregistrés par la Charte de la Transition, en février dernier, l’on notait que « 26 nouveaux membres doivent rejoindre les 121 conseillers du Conseil national de transition (CNT) déjà en poste ». Depuis, la machine du processus de nomination de ces nouveaux conseillers du CNT semble sérieusement grippée.

En effet, en plus de la bousculade observée chez les cadres contactés ou proposés pour siéger dans l’organe législatif de la Transition, des récriminations politiques ou politiciennes plombent le processus.

Il est établi que seul le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a le dernier mot pour nommer tel ou tel cadre au sein du CNT. Mais, il apparaît que des contacts ont été pris avec certaines structures politico-associatives comme l’AMS-UNEEM, l’AMDH, des associations d’obédience religieuse et humanitaire, certains partis politiques de l’ex-majorité pour voir qui peut siéger en leur nom au sein du parlement provisoire.

Au décompte, des centaines de dossiers ont été collectés et des prétendants contactés au téléphone pour des échanges à propos du CNT. Histoire de voir si les concernés sont dans la dynamique du « changement » ou du « Malikura ». Mais, depuis le mois de mars, ce processus, qui ressemble fort à une enquête de moralité informelle, semble arrêté à l’on ne sait plus à quel niveau. Conséquence : le CNT est toujours dans son format des 121 membres. Alors que la période de Transition poursuit son court et si, le temps « incompressible » des 24 mois indiqué par les autorités s’impose, il ne resterait aux futurs néo-conseillers CNT ou conseillers additifs qu’un petit temps de…  « privilèges parlementaires ».

Selon certaines sources, il semble que les poids lourds du coup d’Etat d’août 2020 ont leur mot à dire dans le processus de sélection de ces « 26 conseillers de la vingt cinquième heure » ! Il est fort à parier que les Colonels Assimi Goïta et Malick Diaw ne s’accordent peut-être pas si facilement les violons sur les choix à opérer, surtout quand ils pensent à l’épisode d’un certain Issa Kaou Djima, éphémère 4<sup>ème</sup> vice-président du CNT, rapidement tombé en disgrâce d’avec le pouvoir de transition, suite à ses prises de positions anti-Choguel Kokalla Maïga. C’est donc pourquoi des questions continuent de fuser sur l’identité de celui qui a bloqué le processus d’élargissement du CNT. Et les impatiences se font fortes pour goûter aux primes et autres indemnités de « Conseiller CNT », primes de session, de missions, etc.

En attendant la réponse à ces questions, les cadres, qui se croient « pressentis » pour intégrer le CNT, continuent de caresser leur rêve de se donner le titre bien envié d’«honorable » nommé et non élu.  Avec le vœu, tout aussi secret, d’empocher mensuellement la coquette somme d’un million de nos francs au moins comme… émoluments.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Badalabougou :  Un homme tué à coups de pilon par un parent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-badalabougou-un-homme-tue-a-coups-de-pilon-par-un-parent-2972866.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 10:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tuer son proche sans regret est devenu une chose facile dans notre société. En témoigne cet horrible drame,  survenu il y a quelques jours  à Badalabougou en commune V du district de Bamako. Un homme a tué à coups de pilon  l’un des membres de sa famille.</em></strong>

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, l’assassin en question vivait sous le même toit que celui qui l’a froidement abattu à coups de pilons. Quelle atrocité !

En effet, selon une source proche de la famille, c’est le défunt (Y) qui a tenté en premier  lieu de mettre fin à la fin à la vie du grand-frère du tueur (A). « Il (Y) a essayé de tuer le grand de X  avec le même pilon, lorsqu’il a pu l’atteindre,  A  est tombé. Avec l’intention de tuer vraiment, Y est allé chercher sa machette pour en finir avec A ». C’est ainsi que pour secourir son grand-frère,  X s’est précipité pour prendre le pilon en vue de l’utiliser contre Y.  Le futur défunt  a ainsi été sérieusement blessé », nous a confié notre source.

C’est en ce moment que les deux blessés graves ont été  transportés  vers les hôpitaux, qui ont refusé de les accueillir (absence de papier prouvant le constat de la police) faute de détails sur ce qui s’est passé. C’est au lendemain du drame, c'est-à-dire le 25 mars, que Y a rendu l’âme. L’enterrement a eu lieu le 26 mars à 10 heures.

Selon certaines sources, le défunt, vendeur de friperie, aurait des troubles mentaux. Seules les enquêtes permettront d’édifier les uns et les autres sur ce crime, qui atteste encore une fois de la recrudescence de la criminalité dans notre pays.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session d’avril du CNT :  Diaw invite Choguel à la barre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ouverture-de-la-session-davril-du-cnt-diaw-invite-choguel-a-la-barre-2972050.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 15:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Intervenant à l’ouverture de la session d’avril de l’organe législatif de transition, dont il assure brillamment la présidence, le Colonel Malick Diaw a invité le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, à une véritable évaluation de son plan d’action gouvernementale, et non à une autosatisfaction. C’était le lundi dernier au siège du CNT, le CICB.</em></strong>

L’on ne peut danser et s’apprécier. L’adage est bien connu, mais semble ignoré par le Premier ministre, qui lors d’un récent conseil de cabinet a annoncé avoir évalué avec son équipe son Plan d’action gouvernementale. Et le chef du gouvernement s’était félicité en se donnant un taux de réalisation de ce PAG d’au moins 87%. Sur la base de quoi, cette autoévaluation avait été faite ? Silence et boule de neige !

C’est fort de cela que le Conseil National de Transition(CNT) le parlement provisoire veut jouer mieux son rôle de contrôleur de l’action gouvernementale, en mettant en échec cet auto-satisfecit du gouvernement Choguel. Ce qui a poussé le président du CNT, le Colonel Malick Diaw, à dire au chef du gouvernement « qu’indépendamment des évaluations périodiques faites du PAG, les Maliens veulent savoir exactement l’état d’avancement du processus de transition ainsi que le chronogramme détaillé ». Avant d’ajouter que « cela est d’autant plus important que c’est au peuple que revient la paternité des conclusions des ANR (assises nationales de la refondation) notamment celles devant aboutir à un retour rapide à l’ordre constitutionnel ». C’est donc avec cette manière subtile mais claire que le colonel Malick Diaw convoque le Premier ministre à rendre compte des actions de son équipe gouvernementale au peuple malien à travers le CNT.

Et le président du CNT de souligner que les échanges en cours avec la CEDEAO ne devraient en aucune manière constituer un facteur de blocage de notre processus de refondation. « Sur  cette question, Monsieur le Premier ministre, vous serez certainement invité à passer devant le CNT, conformément à sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, pour des échanges plus approfondis dans un bref délai », a martelé le Colonel Malick Diaw. Comme pour dire au locataire de la primature que le peuple malien, à travers ses représentants, ne sont pas satisfaits du bilan de la conduite des affaires. Une manière douce voire militaire d’appeler Choguel à se réveiller pour agir plus qu’à se livrer à des diatribes populistes.

Précisions par ailleurs que la cérémonie d’ouverture de cette session d’avril du CNT s’est déroulée en présence du Premier ministre, des membres du gouvernement et de plusieurs personnalités de la République. Une occasion qui a aussi permis au Colonel Malick Diaw d’expliquer que cette session aura au menu trente projets et propositions de loi. « Certains de ces dépôts, faut-il le
souligner, sont essentiels à la refondation de notre pays. Tel est le cas
du projet de loi électorale pour l’examen duquel vous voudriez bien
accorder une attention particulière, car constituant un des piliers de
rectification de notre démocratie ».

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La polygamie/Entre jalousie et rancœur :  L’iniquité des hommes pousse les femmes aux pires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-polygamie-entre-jalousie-et-rancoeur-liniquite-des-hommes-pousse-les-femmes-aux-pires-2972047.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 15:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, un homme peut se marier à 4 épouses, selon la religion musulmane. Cette polygamie est juridiquement admise. Elle est pratiquée pour des raisons précises qui sont, entre autres, l’islam, la fidélité, le désir d’avoir une grande famille. Cette pratique pose aussi un problème social et continue d’être le l’ambition de la majorité des hommes au Mali.</em></strong>

La polygamie est une pratique qui existe depuis maintenant plusieurs années au Mali et un peu partout en Afrique. La famille polygame est cette forme de famille où l’homme, le chef de famille a contracté le mariage avec plusieurs conjointes.

La famille polygame peut aussi entendue sous deux formes : la polyandrie quand c’est une femme qui a plusieurs hommes comme maris, chose qui ne se fait pas chez nous ici au Mali et la polygamie, quand c’est un homme qui a plusieurs femmes comme épouses. Cette dernière (la polygynie) est l’une des plus anciennes formes dans beaucoup de sociétés africaines.

En effet, la famille polygame était reconnue dans la société traditionnelle africaine comme utile pour la communauté, qui la pratiquait. À travers elle, les familles pouvaient résoudre certains problèmes comme le manque de main-d’œuvre familiale pour les travaux champêtres, l’infertilité d’une femme en prenant en mariage une autre épouse susceptible de procréer, etc.…

Pour bon nombre d’hommes, la polygamie reste la meilleure option pour être considéré comme bon musulman. Il évite à l’homme l’envie d’être infidèle et de ne pas ainsi commettre l’adultère ou la fornication. La fornication est considérée comme un grand péché dans la religion musulmane.

Les causes de la polygamie sont multiples, selon les hommes et selon les situations. Certains hommes, confrontés à des problèmes tels que l’infertilité féminine, sont obligés de faire recours à la polygamie. Pour d’autres, c’est l’envie d’avoir une grande famille, où de bien pratiquer leur religion (l’islam) qui stipule que chaque homme a le droit de prendre jusqu’à 4 épouses. Certes, la religion leur en donne le droit, mais elle ne les y oblige pas. Et l’homme, pour mener à bien cette tâche, il faut être honnête, traiter toutes les épouses au même pied d’égalité et aussi les enfants.

<em>« Ce sont les femmes, selon les caractères qu’elles ont dans le couple, qui poussent les hommes à rester monogames ou à choisir la polygamie. Le mari d’une mauvaise épouse en épousera toujours une autre, qui pourrait être de bon caractère, influencer la première qui, du coup, se rajuste » </em>soutient Namori Keita, polygame<strong><em>.</em></strong>

Selon Oumou Diop, première femme d’un foyer polygamique, les hommes ne sont pas droits entre les femmes. C’est ça qui pousse les femmes aux scènes de jalousie et autres. <strong><em>« Je suis la première épouse de mon mari, mais il ne me donne pratiquement rien. Je fais la lessive pour nourrir mes enfants, maintenant il donne tout à ma coépouse, parce qu’elle est la ‘’kognomousso’’ (nouvelle épouse) mes enfants et moi ne bénéficions de rien depuis l’arrivée de cette dernière. Etre polygame est très très difficile, surtout si l’homme n’est pas honnête et équitable entre les deux épouses »</em></strong>

Pour Haidara Mohamed, commençant au grand marché de Bamako, c’est l’homme qui provoque la jalousie entre les femmes. <strong><em>« Moi, j’ai 4 femmes chez moi, mais il n’y a aucune forme de jalousie entre elles, car je fais tout ce qu’elles veulent je ne donne rien à une que je ne donne pas aux autres ; elles sont toutes les mêmes pour moi, et je les aime toutes »</em></strong>

Bintou Diakité, ménagère, estime que les femmes poussent souvent les hommes à bout.<strong><em> « Je suis la troisième femme de mon mari ; en cette période du mois de ramadan, il y a une de mes coépouses, qui travaille, donc elle se fait des bons plats et à chaque fois, on réprimande notre mari pour ça, parce qu’on croit que c’est lui qui donne l’argent à cette dernière ; vraiment ce n’est pas facile »</em></strong>

Les enfants subissent les conséquences de ces scènes de jalousie, avec des conflits réguliers dans la famille. Ils se supportent, sinon ils ne s’entendent pas non plus.<strong><em> « Quand notre père décédait, nous étions très jeunes, mes frères et moi. Au lieu de rester soudés, mes demi-frères, qui étaient déjà plus âgés et avaient chacun un emploi, sont partis avec leurs mères. Nous, nous n’avions pas à manger. Nous ne parvenions pas aussi à payer le loyer. Etant l’aîné, j’ai dû abandonner l’école et faire du commerce afin de pouvoir nourrir ma mère et mes frères ». </em></strong>déclare Bourama Bagayoko, issu d’une famille Polygame. Comme pour dire le foyer polygame a peut-être ses avantages, mais a surtout des inconvénients ou des appréhensions. A chacune de savoir dans quoi il s’engage  et s’y préparer en conséquence.

<strong>Mama KEITA (stagiaire)</strong>

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<title>Développement social : Un cadre malade abandonné et sevré d’appui financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/developpement-social-un-cadre-malade-abandonne-et-sevre-dappui-financier-2972048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 14:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment comprendre qu’un conseiller technique chevronné, Cheick Mohamed dit Mamoutou Thiam du ministère de la Santé et du développement social soit malade, abandonné sur son lit d’hôpital, sevré d’appui financier qu’il a sollicité depuis le mois de janvier ? Alors qu’un chapitre budgétaire est affecté à ces cas d’évacuation sanitaire et d’assistance à personne en détresse ?  </em></strong>

Cheick Mohamed Thiam est conseiller technique au ministère  de la Santé et du développement social depuis plusieurs années. Gravement malade depuis plusieurs mois, il a pu se rendre en France, depuis le mois d’octobre 2021, avec ses propres moyens pour se soigner, après avoir bénéficié d’un congé.

Mais, après moult consultations médicales préparant au traitement de la pathologie, ce fonctionnaire du développement social se trouve financièrement épuisé. Alors que le médecin, Dr Contant Martine, assure par correspondance du 10 janvier 2022 que le patient doit « poursuivre avec les explorations médicales complémentaires, ainsi que des traitements spécifiques adaptées à ses problèmes médicaux et ce pour une durée indéterminée ». Cette nouvelle donne imprévue pour le conseiller technique le contraint à prolonger ce séjour médical en France. Ce qui le contraint, lui qui est désormais sans un sou, à solliciter, depuis le mois de janvier,  « un appui financier » à son ministère.

C’est ainsi qu’il a adressé, par voie hiérarchique, une correspondance, le 31 janvier 2022, à madame la ministre de la Santé et du développement social. «Je viens auprès de vous par la présente  vous demande une aide financière qui permettrait de faire face à une difficulté financière à laquelle je suis confrontée…pour faire face au traitement ». C’est donc un véritable SOS, un cri détresse que ce conseiller technique précédemment chargé de l’action humanitaire a lancé à son département. Un appel au secours resté sans réponse depuis trois mois. Alors que la ministre Diéminatou Sangaré est réputée «  grande dame de cœur » !

Contacté, le chargé de communication, Daouda Zoumana Traoré, a expliqué que le temps de réaction du département peut souvent prendre du temps par rapport à ces genres de sollicitations. Avant de promettre nous revenir pour d’amples détails…

<strong>Nous y reviendrons</strong>. <strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drame à Kalabancoro Adeken :  Une vendeuse d’oranges assassinée après son viol</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kalabancoro-adeken-une-vendeuse-doranges-assassinee-apres-son-viol-2972026.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 14:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable, mais vrai ! Ce n’est pas une mise en scène, cela relève de la triste réalité, Bibatou Doumbia, une vendeuse d’oranges vient d’être assassinée après avoir été violée plus de 3 fois, à Kalabancoro Aïdeken, par un jeune homme d’une trentaine d’années.</em></strong>

<strong>Les faits : </strong>Il y a à peu près deux semaines, dans le quartier de Kalabancoro Aïdeken, une vendeuse d’oranges, âgée de 14 ans, s’est faite  violée puis assassinée par un jeune homme. Selon une source bien informée, c’est lorsque la jeune fille était sur le point de rentrer chez elle qu’un jeune d’une trentaine d’années, l’a appelée pour acheter des oranges. La jeune fille B.D  ignorant ce qui l’attendait, a suivi le futur assassin jusqu’à son domicile, sans poser la moindre question.

Arrivée dans la chambre du  potentiel criminel, la vendeuse a compris l’intention de celui qu’elle a considéré comme son client. C’était trop tard, puisque faible face à l’agresseur, l’infortunée adolescente a été violée 3 fois. C’est lors de la quatrième fois, témoigne toujours la source, que la vendeuse a essayé de pousser des cris au secours. Mais, c’était sans compter avec la bestialité du jeune homme. Pour l’empêcher de crier, le délinquant a utilisé son coussin pour couper la souffle à la jeune vendeuse. Suite à cet acte horrible, la victime a perdu l’âme.

Après le forfait, l’assassin est allé raconter l’histoire au boutiquier du quartier sous un ton comique. Le boutiquier ne l’a pas cru et  l’a chassé avec des injures. De ce fait, le violeur est retourné chez lui pour chercher des matériels afin d’enterrer la défunte à côté de sa maison. Le hic dans cette histoire, est qu’après avoir enterré la victime, l’assassin s’est mis à consommer toutes les oranges que vendait Bibatou Doumbia, et s’est servi également des jetons de la défunte pour s’offrir du thé.

Au lendemain du crime, le boutiquier est revenu  à la charge pour demander au violeur des éclaircissements son acte de la veille. «C’est déjà résolu » a  été l’unique réponse du criminel. Le commerçant a alors fermé sa boutique pour aller dénoncer le délinquant aux policiers du 15<sup>ème</sup>  arrondissement…. Avant de poursuivre sa dénonciation à la gendarmerie du quartier, qui a pris l’affaire à bras le corps.

C’est comme cela que ces gendarmes sont allés arrêter le jeune criminel en question et l’ont soumis à l’interrogatoire. C’est après cette étape que le violeur a été écouté par le parquet de la Commune V du district de Bamako. A ce stade, il n’a pas nié les faits. Et c’est la semaine derrière que l’assassin-violeur a été transféré à la Maison centrale  d’arrêt de Bamako.

A noter que le jour où BD a été violée et assassinée, un jeune homme est venu demander sa main à son père

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance vertueuse promise… Où en est&#45;on avec les audits ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/gouvernance-vertueuse-promise-ou-en-est-on-avec-les-audits-2969998.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 12:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les nouveaux dirigeants du Mali ne se font pas prier pour promettre la refondation du pays. Celle-ci, a-t-on assuré, devrait commencer par divers audits. Leurs résultats se font désirer.</em></strong>

A l’amorce de la Transition en cours, avec les concertations nationales de septembre 2020, des voix autorisées parmi les nouveaux dirigeants du pays avaient quasiment juré auditer plusieurs domaines de la gouvernance. Après plus de 18 mois, dont 9 mois de « rectification » (qui se poursuit), des citoyens se demandent où en est-on avec ces audits annoncés à grand renfort médiatique.

En effet, une chose est de promettre le changement dans la gestion des affaires publiques, une toute autre est de poser les actes forts de ce renouveau. Si la Transition malienne a dû passer par ce que l’on a appelé « la rectification », c’est, a-t-on souligné, par manque de rupture. L’on a expliqué au peuple malien que ld duo Bah N’Daw-Moctar Ouane conduisait une « transition de continuité », au lieu de d’opérer une transition de rupture d’avec les anciens systèmes de gouvernance. C’est dans ce sens que le Premier ministre de la rectification, Dr Choguel Kokalla Maïga a, juré, la main sur le cœur qu’il devait s’inscrire dans une « gouvernance vertueuse ». Et, le chef de l’Etat, le chef du gouvernement et d’autres membres influents de l’ex-CNSP avaient assuré de la nécessité d’auditer des pans entiers de la gestion du pays.

C’est dans ce sens que, dans son discours à la nation du 21 septembre 2021, le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta annonçait qu'« une vaste campagne d’audit des services publics est actuellement en cours ». Et le Président de la transition de rassurer le peuple que ses attentes seront comblées. <em>« Aucun privilège ne sera accordé aux personnes impliquées »</em>, promettait-il. Et l’on avait ciblé des secteurs comme la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) de février 2015 à février 2020 portant sur 1230 milliards de Francs CFA, la loi d’orientation de la sécurité, la justice, le fonds covid-19 comme devant être prioritairement audités ; surtout qu’il y avait une seconde génération de LOPM pour équiper l’outil de défense national.

Plus de dix mois après le début de ces audits, les observateurs se perdent en conjectures. A quand la publication des résultats de ces investigations de gestion financière ? Pourquoi aucune communication n’est faite autour de ces audits ? Quid des poursuites judiciaires conséquentes que ces audits doivent légitimement entraîner ? Quid du principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ?

Il urge de souligner avec force que la volonté des autorités de la transition d’assainir la gouvernance du pays semble émoussée, depuis un moment. Les priorités de la Transition rectificative sont-elles désormais ailleurs ? C’est en tout cas l’avis d’un grand nombre d’observateurs qui font état de déceptions à ce sujet. Surtout que l’on signale encore des cas de mauvaise gouvernance, d’indélicatesse dans la gestion des affaires publiques, en particulier au niveau de certains départements ministériels. C’est le cas du ministère de Développement rural, où la DFM connaîtrait des cas de gestion d’une certaine opacité portant sur les deniers publics. Quid de marchés d’infrastructures routières, de marchés d’équipements des forces armées et de sécurité ? Quid des cas suspect de favoritisme ou de clientélisme dans des concours administratifs de recrutements ? A quand la rigueur dans la gestion de ces pans des affaires publiques ?

Le Malien a aujourd’hui soif de plus de transparence dans la conduite des affaires du pays, pour continuer à croire en le Malikura, appelé de tous les vœux. Il faut que les plus hauts dirigeants du pays veillent à impulser une dynamique forte d’instauration d’une gouvernance véritablement vertueuse, pas simplement dans les mots.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Les femmes de petite taille célèbrent le 8 mars : L’AMPPT sensibilise sur les défis de ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-femmes-de-petite-taille-celebrent-le-8-mars-lamppt-sensibilise-sur-les-defis-de-ses-membres-2970001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 11:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les difficultés <em>Dans le cadre  du 8 mars, la journée internationale de la femme, l’association malienne des personnes de petites taille (AMPPT) a organisé, le vendredi 18 mars à l’Hôtel Méridiana ex-Kempeski, une conférence-débat sur le thème : «Femmes de petite taille au sein d’un foyer », avec des affiches portant la profession de foi de l’association, </em>« Petite taille – Grande Âme » !</strong>

La présidente de l’AMPPT, Mme Diarra Kadidiatou Barry a expliqué qu’«il est important de signaler que les femmes de petite taille sont parmi les plus exposées à diverses formes de discriminations à cause de leur situation de handicap. Et leur intégration reste un défi à relever ». Car, ajoute-t-elle, il est évident que la promotion des personnes handicapées est une priorité des plus hautes autorités du pays, mais force est de reconnaitre que les femmes de petite taille sont encore confrontées à des difficultés, qui ont pour nom : le regard négatif des autres, les préjugés et les fausses croyances, l’humiliation, la restriction des droits, les violences physiques, la réticence au mariage avec une personne de petite taille.

Et d’assurer que c’est aussi une journée de paix et de réconciliation pour tous, et l’occasion de revendiquer l’égalité et faire un bilan de la situation des femmes dans la société. « Nous sommes très fières comme toutes femmes africaines, nous femmes de petite taille avons créé une dynamique de développement, levier déterminant contre l’ignorance et la pauvreté, permettant aux délaissées de se prendre en charge pour vivre avec dignité et participer au développement de notre pays, le Mali Kura. De nos jours les personnes de petite taille, portent haut le drapeau national, partout au Mali, en Afrique et dans le monde entier. Ils apportent leur modeste contribution à l’édification d’une paix et d’une réconciliation gage de tout développement durable », a-t-elle souligné.

A l’en croire, ces femmes rencontrent beaucoup de difficultés du fait de leur handicap et surtout leur morphologie ou la taille. Des questions relatives aux attitudes à leur endroit, ou aux attentes par rapport à leur rôle dans la société, leur style de vie et les décisions qui concernent leur avenir, leur vie privée, leur vie professionnelle, leur vie sociale tout court ont été abordées. « Si se marier est un combat, s’y maintenir au sein d’un foyer est une autre paire de manche », a-t-elle déclaré. Avant d‘assurer que les femmes de petite taille subissent les plus forts impacts de la vie conjugale au sein des familles. Car face à elles s’amplifient les inégalités entre les épouses et les scènes de ménages...

Selon le représentant du maire de la commune III, cette conférence est un privilège pour célébrer « les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes de petite taille ». Ce thème évocateur, dira-t-il, invite à apprécier le chemin parcouru par les femmes de petite taille dans le foyer et à apprécier les efforts engagés pour leur équilibre, leur épanouissement et celui de leur famille dans le Mali en refondation.

Selon le témoignage de Hawa Touré, une femme de petit taille, vivant dans une grande famille « …Vraiment, ce n’est pas facile, nous ne sommes pas comme les femmes normales. Tout est difficile, les plaintes des beaux-parents, le regard de la société, ce n’est pas du tout facile, même faire la lessive n’est pas facile pour nous, les hauteurs des ustensiles, la lourdeur des marmites, et surtout dans les grandes familles. J’invite tout le monde à prendre soin des personnes de petit taille, car toute vie est vie » a-t-elle affirmé.

Et un autre témoignage, celui de Kany Traoré : « On n’a pas assez de force pour les travaux et aussi pour prendre de l’eau avec les pousse-pousse, pour les renverser dans les barriques, est très difficile surtout moi, qui a les mains très courtes, je ne peux pas atteindre les hauteurs. Je remercie les membres de ma famille, qui me soutiennent nuit et jour, surtout ma belle-mère et les autres femmes mariées dans mon foyer, qui m’aident en tout. Je n’ai aucune difficulté dans mon foyer, je rends grâce à Dieu ».

Rappelons que l’AMPPT est une organisation apolitique regroupant l’ensemble des personnes de petite taille. Elle œuvre pour l’épanouissement, le développement et la promotion des personnes de petite taille.

<strong>Mama KEITA (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépigmentation de la peau : Quand le manque de confiance pousse à l’irréparable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depigmentation-de-la-peau-quand-le-manque-de-confiance-pousse-a-lirreparable-2970004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 11:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pratiques de la dépigmentation de la peau ont pris de plus en plus d’ampleur dans le monde. Animées par un fort désir de s’arrimer aux canons de la beauté qui promeuvent en valeur esthétique la couleur claire de la peau, les femmes s’adonnent à la pratique de l’éclaircissement de la peau. Cette pratique est un autre critère de beauté, malgré les méfaits qu’elle cause sur la santé tels que : les brulures de la peau, l’acné, les vergetures, etc…</em></strong>

La dépigmentation de la peau est une opération qui consiste à rendre celle-ci très claire. Cette pratique se fait par l’usage de certains produits cosmétiques conçus pour ce but. Les plus nantis se font des injections avec des effets instantanés, tandis que les moins riches utilisent tout ce qui leurs passe par la main, tout ce que leur propose « luxe beauté du coin », au mépris des risques encourus sur le plan sanitaire les cancers de peau etc. Le cout moyen des achats est de 3.515F dans les boutiques de luxe beauté et 19.880F dans les officines de pharmacie. Les utilisateurs ont une bonne connaissance sur les conséquences liées à la dépigmentation, les complications sont d’ordre 97% et les plus fréquemment citées étaient des vergetures, les acnés et les taches noirs appelé « Sénégal » ici au Mali

Fatoumata Diabaté vendeuse au marché « selon moi, se dépigmenter c’est avoir honte de la couleur de la peau que Dieu t’a donné. Quand je vois des femmes avec leurs jolis teints noirs imitant d’autre avec 2 couleurs, c’est grave. Se dépigmenter demande beaucoup de moyen, d’effort et d’entretien. En plus c’est condamné par l’islam » affirme-t-elle.

Contrairement à Fatoumata, Sali Fané esthéticienne soutient que la pratique de la dépigmentation fait des merveilles. « J’utilise des produit cosmétiques pour avoir un teint magnifique. Ça me permet d’être vu dans les grandes cérémonies et aussi de me rendre coquette aux yeux de mon mari et de l’empêcher d’aller voir ailleurs » soutiens-t-elle.

Aussi n’est-il pas étonnant de voir une femme avec des pieds ou mains noires alors que le visage est clair.

Lointaine, révolue, l’époque ou la fierté de la femme noire se vantait à travers des affiches et autres slogan tel que « black is beautiful ». Aujourd’hui, la couleur « djacsan » ou « teint métissé » a envahit les rues de nos villes et même de nos villages. Si toutes les femmes sont dans la danse, certains hommes aussi s’y sont invités. La question est la suivante : Que s’est-il passé pour que telle une épidémie, ce phénomène envahisse notre société ?

Un reportage fait sur cette question a permis de relever les raisons pour lesquelles une bonne frange de la population se livre à cette pratique. Les femmes insistent sur le fait que les hommes maliens aiment plus les femmes claires que les femmes foncées et que c’est cela qui pousse beaucoup d’entre elles à se mettre des produits cosmétiques pour se rendre la peau claire. D’autres soulèvent que même à des mariages les teints clairs sont toujours au 1<sup>er</sup> rang, elles sont plus vues que les teints foncés. Tout ceci pousse beaucoup de femmes à se rendre la peau claire pour avoir des privilèges. Plusieurs esthéticiennes approchées ont fustigé un certain laisser aller des autorités en charge de la surveillance des importations, l’extraversion des populations et ignorance des bonnes pratiques en la matière.

Si de prime abord les femmes pointent du doigt leurs maris qui d’après elles s’intéresseraient à la peau claire qui serait la source de leurs malheurs dans leurs ménages, la seule volonté des femmes de retenir leurs époux au foyer ne saurait justifier l’ampleur du phénomène de dépigmentation. D’après une en creusant plus loin dans la recherche de la vérité, le mythe du « blanc » et le complexe négatif du « noir » ne seraient pas étranger à l’enracinement du phénomène du décapage dans notre beau continent.

Selon Dr Mahamadou Traoré, médecin généraliste à l’hôpital de point-G la dépigmentation est devenue un réel problème de santé publique, car « elle entraîne de graves complications à la fois dermatologiques et systémiques ». Et de parler de problèmes cutanés tels que la diminution du système immunitaire, la  fragilisation de la peau, l’apparition de larges vergetures et un amincissement cutané, laissant apparaitre le réseau vasculaire, et à l’origine d’une mauvaise cicatrisation.

Il a mis aussi l’accent sur d’autres effets indésirables cutanés : acné pustuleux, eczéma de contact, hyperpilosité, plaque de boutons autour de la bouche, paupières très claires, rouges et fragilisées. Sans oublier les risques de cancer cutanés, de problèmes oculaires tels des cataractes, le dérèglement hormonal, le syndrome de Cushing (obésité chronique du haut du corps et un faciès gonflé), les menstruations irrégulières, l’hypertension artérielle, le diabète, la fragilisation osseuse, les neuropathies périphériques ou centrales

« Chez les femmes en état de grossesse et celles allaitantes, le retentissement possible sur la gestation en cas d'application prolongée de produits se traduisant par une perte de poids des nouveau-nés à la naissance. Ce qui pourrait provoquer des changements au niveau de l’ADN à l’origine de développement de cancers », a expliqué le médecin. <strong>Mama KEITA (stagiaire)</strong>

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<title>Forum  Maroco&#45;Malien : L’investissement productif valorisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-maroco-malien-linvestissement-productif-valorise-2970000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 10:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine, en collaboration avec le Haut conseil des Maliens de l'extérieur, a organisé un forum de 3 jours entre les diasporas du Mali et du Maroc, du jeudi 17 au samedi 19 mars, au Centre International de Conférence de Bamako. L'objectif du forum était  non seulement de mobiliser des compétences, mais surtout de valoriser  l'investissement productif.</em></strong>

Ce forum avait comme invité d’honneur le président du groupe AIRNESS, Malamine Koné, natif de Niéna, région de Sikasso. Le ministre des Transports et des infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, qui a présidé la cérémonie de clôture à la place du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, Alhamdou AG Ilyène, empêché, a rappelé son attachement au renforcement de la coopération internationale sur les questions migratoires. Il a ensuite salué la forte implication des autorités marocaines dans l'organisation de ce forum, et la participation des diasporas et des entreprises du Royaume du Maroc. Et d’ajouter que pour le panel de haut niveau, « les nombreux ateliers et sessions, avec les interventions de qualité en ligne de nos frères et marocains ont donné un caractère innovant à cet évènement ».

En outre, elle a adressé sa satisfaction et félicité l'ensemble des participants pour les conclusions auxquelles les travaux ont abouti. « Pendant ce forum, vous avez débattu de plusieurs questions relatives à la problématique de l'investissement productif notamment, les opportunités existantes dans le secteur de l'investissement productif au Mali. Vous avez su démontrer, comment la diaspora peut réellement contribuer au développement de notre pays dans sa diversité. Les travaux de ce forum ont aussi permis de mettre en lumière nos capacités communes avec les frères marocains, pour promouvoir davantage le rôle des diasporas dans nos pays. Je salue cette expérience riche du Maroc qui est une véritable source d'inspiration et une voie à suivre » a-t-elle confirmé.

Pour sa part, l’ambassadeur de l’Union Européenne, Bart Ouvry, soutiendra que l'UE est le partenaire principal du Mali sur la thématique de la migration, y compris les enjeux sur la migration légale, les enjeux de mobilité, le développement et la coopération. « L'appui à la diaspora occupe une place particulière dans sa capacité à entraîner le développement économique de la jeunesse. Les différents panels et les échanges, qui se sont déroulés lors de ce Forum, ont démontré que cette activité était très importante et pertinente dans la mobilisation des diasporas organisée dans le cadre du projet de coopération Sud-Sud avec l'appui des différents ministères impliqués dans cette thématique (Emploi, MME, Formation Professionnelle) » a ajouté Bart Ouvry.

A l’en croire, ce forum servira de levier pour encourager les investissements ainsi que le transfert d'expertise et des connaissances dans différents domaines et les opportunités et potentialités d'investissement, qui existent au Mali dans les filières telles que l'agriculture, les mines et l'énergie, l'agro-industrie, l'industrie manufacturière, le tourisme, les services.

Et l’ambassadeur du Royaume du Maroc, Driss Isbayene d’ajouter que les recommandations  formulées feront l'objet d'une attention particulière. Pour  lui, elles seront appuyées pour une bonne mise en œuvre. Il a rappelé l'intérêt que porte son pays à renforcer, développer sa coopération solidaire avec le Mali. « Nous avons été l’un des premiers pays à lancer cette coopération, qui, aujourd'hui, compte des dizaines d'accords importants et qui ont été renforcés par les accords signés lors de la visite de sa Majesté le Roi, en 2014 et qui a vu la signature de 17 accords, touchant tous les secteurs d’intérêts communs pour nos deux pays. Nous espérons, vraiment, pouvoir, à l'avenir, permettre à nos diasporas, de profiter de cette coopération exemplaire et de leur permettre d’être des pionniers dans d’autres  secteurs de développement, économiques dans cette coopération sud-sud, chère à nos gouvernants » a-t-il précisé.

Faut-il rappeler qu’au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre des Affaires étrangers et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, avait souligné que c’est  dans un contexte  de conjoncture internationale marquée par la baisse  des investissements directs étrangers, que  le Mali a saisi l’opportunité d’affirmer davantage le rôle de sa diaspora dans le développement du pays. Et d’ajouter qu’on assiste à l’émergence d’investisseurs de la diaspora malienne ayant des profils différents en termes de compétence, de capital, et de capacité d’innovations

Selon lui, ce forum a été une plate-forme d’échanges, de partage entre les autorités malienne et marocaine, les secteurs privés des deux pays, les institutions financières, le secteur privé et leurs diasporas dans le but de proposer des solutions efficaces, stimuler l’investissement productif et la mobilisation des desdites diasporas.

<strong>Abréhima GNISSAMA/ L.B</strong>

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<strong><u>ENCADRE</u></strong>

<strong>Conclusions et recommandations du forum</strong>

Au gouvernement du Mali, les participants ont recommandé de mobiliser des ressources additionnelles pour la prise en charge de l'ensemble des porteurs de projets de la diaspora.

Ils invitent le gouvernement à réaliser la signature d'une Convention d'établissement entre le Maroc, à l'instar de ce qui a été fait entre le Maroc et le Sénégal. Avant de mettre en place un comité interministériel de suivi élargi aux acteurs de la diaspora, pour la mise en œuvre des recommandations du Forum maroco-malien sur l'investissement productif de la diaspora. Ils ont préconisé également la capitalisation des bonnes pratiques de l'expérience marocaine, ainsi que la création de guichets dans les différentes représentations diplomatiques.

Aux porteurs des projets, le forum a recommandé que  leur identification soit faite  à travers les ambassades. Et de souhaiter l'organisation, tous les ans, d'un Forum Maroco-Malien de façon alternative entre les deux pays.

<strong>A G</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès de Soumeylou Boubèye Maïga :  Un autre aspirant à Koulouba hors course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deces-de-soumeylou-boubeye-maiga-un-autre-aspirant-a-koulouba-hors-course-2969997.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 10:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le décès de l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, non moins leader du parti ASMA-CFP, le lundi dernier, est une inestimable perte pour la nation malienne, mais aussi et surtout un… « abandon (de course) en plein vol »  d’un prétendant au fauteuil présidentiel.</em></strong>

Il s’en est allé, les armes à la main ! L’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, c’est de lui qu’il s’agit, a lutté contre la méchante maladie qui a fini par avoir raison de lui ; alors que les membres de sa famille et des spécialistes en médecine suppliaient de le sauver par une évacuation dans une structure hospitalière mieux équipée. Alea jacta est ! (« le sort en est jeté »). Le destin, pourrait-on dire, a en décidé autrement ? Condoléances, compassions et repos éternel !

Le leader du parti ASMA-CFP, qui ne cachait pas son ambition de briguer la magistrature suprême devant marquer la fin de la transition en cours, était en détention depuis août 2021, et n’a pu bénéficier de la compassion pour aller recevoir des soins. Avant l’évolution de la poursuite judiciaire le concernant, qui est désormais close. Quel gâchis ! Il est donc arraché à l’affection de sa famille, des peuples malien, africain et du monde laissant planer derrière un goût d’inachevé.

<strong>« Illustre disparu » dans quelles circonstances ?</strong>

<em>« Le gouvernement de la République du Mali et le peuple malien saluent la mémoire du grand serviteur de l’Etat, son engagement pour l’avènement de la démocratie », </em>lit-on dans le communiqué publié par les plus hautes autorités. Non sans exprimer auparavant leur compassion. « En cette circonstance douloureuse, le gouvernement de la République du Mali présente à la famille de l’illustre disparu et à l’ensemble de sa famille politique ses sincères condoléances. » Et ces soutiens et mots de consolation se sont multipliés tant au plan national qu’hors des frontières maliennes où, l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, l’ancien ministre de la Défense, l’ancien patron des services de renseignements du Mali jouissait d’estime et déférence.

Des amis du microcosme politique national, africain et international, ont exprimé leur solidarité à la famille éplorée et rendu un hommage mérité à celui qui pouvait un rôle majeur lors de la prochaine élection présidentielle. Et, dans son tweet à lui prêté, le président nigérien a même pu qualifier cette disparition « d’assassinat » semblable à celui du président Modibo Kéita. Une comparaison osée devant susciter des réactions… Ce qui est le signe d’un malaise dans ce décès à 68 ans de celui qui a été l’artisan majeur de la réélection d’IBK en 2018. SBM voulait-il succéder à IBK au palais de Koulouba ? Ce rival d’un certain feu Soumaïla Cissé s’en est donc allé à petit feu, avec des interrogations. La remise de corps à sa famille serait refusée suscitant encore des questionnements.

<strong>Perte pour sa famille et profit pour qui ?</strong>

Rappelons que dans sa lettre ouverte adressée au président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, le 1<sup>er</sup> mars dernier, l’épouse du défunt, Mme Maïga Binta Yattassaye insistait sur l’urgence d’une évacuation, sentant venir cette disparition : « Vous saurez accorder l’importance qui s’impose au Conseil National de Santé et à l’équipe pluridisciplinaire, composés de professeurs agrégés de médecine, de chef de clinique, et d’éminents médecins civils et militaires, ayant unanimement soumis aux Autorités Maliennes l’urgence de l’évacuation de S.B. Maiga, dont le pronostic vital est engagé…».

Avec cette disparition, après celle de Soumaïla Cissé de l’URD, ce sont des ténors sérieux aspirant au fauteuil présidentiel de Koulouba qui sont ainsi hors-course. En…perte et profit de qui ? L’avenir le dira.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le cancer en Commune 4 par l’ONG MSF :  Plaidoyer pour un dépistage précoce des cancers du col de l’utérus et du sein</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-en-commune-4-par-long-msf-plaidoyer-pour-un-depistage-precoce-des-cancers-du-col-de-luterus-et-du-sein-2969029.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 12:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG Médecins sans frontières (MSF) et la mairie de la commune 4 ont lancé, le samedi 12 mars dernier, sur le terrain Chaba de Lafiabougou (commune IV du district de Bamako) une campagne de dépistage gratuit des cancers du col de l’utérus, pour montrer que la journée de la femme, le 8 mars n’est pas uniquement festive.</em></strong>

La rencontre s’est déroulée en présence du Directeur général de la santé et de l’hygiène publique, le représentant du maire de la commune 4, Modibo Keita, le chef de projet, Balké Harouna, l’ensemble des chefs de quartiers de la commune 4, le président de la FELASCOM de la commune 4, le directeur général du développement social, le représentant du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

Cette opération se situe dans le cadre du<em>  </em>8 mars, journée de commémoration des droits de la femme à travers le monde, qui a donc permis à l’ONG Médecins sans frontières, de la France (MSF) d’aider certaines femmes, qui ont des difficultés d’accès au dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein. Une maladie silencieuse, qui fait trop de victimes, parmi nos sœurs, nos mères et aussi nos filles.

Après l’accueil par les cadres de MSF et des sages-femmes les participantes ont eu droit à des informations et conseils pratiques. Puis c’est la phase des dépistages sur des femmes qui s’étaient portées volontaires. Celles-ci étaient très motivées à l’idée de faire le dépistage. Pour rappel, le dépistage est essentiel dans la prévention du cancer du col de l’utérus et du sein.

Dans ses explications spécifiques, le docteur Djènèbou Diallo a indiqué comment faire une bonne autopalpation, après chaque règle pour plus de sécurité contre le cancer.

Pour sa part, la coordinatrice de projet de lutte contre le cancer, Mme Balké Harouna, s’est dite très honorée par la motivation des femmes volontaires. «Je suis très heureuse d’être avec vous pour cette journée dédiée au dépistages. Je tiens à remercier les autorités de la commune 4, les associations mobilisées, les soignants, le ministère de la Santé, tous impliqués avec MSF dès cette journée de lancement de la campagne de dépistages, qui va se poursuivre dans les 10 CSCOM de la commune 4, du 12 au 31 mars 2022. Le dépistage se fera gratuitement et les références vont se faire à travers les médecins et les sages-femmes »

A la question pourquoi c’est important de faire le dépistage, elle dira que c’est parce que ces 20 dernières années, le nombre de nouveaux cas de cancer a presque doublé. « Cela devient un problème de santé publique majeur et le sera de plus en plus dans les années à venir. Les souffrances physiques des maladies ne sont pas à prendre à la légère; et des traitements efficaces qui ont fait leur preuve. Tous ensemble mobilisons-nous pour dire stop au cancer » a-t-elle souligné.

Pour le 4è adjoint du maire de la commune 4, Modibo Keita, à l’occasion de la cérémonie de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein, au Mali, la lutte contre cette maladie est un enjeu grandissant. Et d’ajouter que MSF s’associe à la mairie de la commune 4 en vue de procéder à ce dépistage gratuit et mener une campagne d’informations et d’actions pour encourager les femmes à venir faire le dépistage dans les centres de santé. « Bien qu’il existe au Mali des soignants formés dans des structures relativement équipées en stocks de médicaments dédiés à la chimiothérapie pour la population, nous faisons toujours face à plusieurs problèmes », a-t-il expliqué.

Selon Mme Keita Fatou Barké Diallo, se faire dépister est un devoir pour chaque femme, puisque mieux vaut prévenir que guérir. « Je suis venue faire mon dépistage et grâce à Dieu, je n’ai rien de positif, et j’invite toutes les femmes à venir se dépister pour que les cas de cancer diminue et qu’il n’y ait plus de femme en danger à cause de ce fléau » soutiendra-t-elle.

Comme témoignage, Fatoumata Bocoum, guérie du cancer après plusieurs traitements, s’est montrée rassurante. « J’ai fait plus de 3 ans avec le cancer, mais aujourd’hui, je remercie les médecins maliens et je crois bien que le Mali est le premier pays à gratifier la chimiothérapie ». Elle remercie les docteurs et les infirmières avec leurs courages, surtout les maris des femmes cancéreuses, ceux qui n’ont pas failli à les soutenir.

De son côté, Mariam Traoré, une volontaire au dépistage, dira : « Je suis venu faire le dépistage pour ma santé, parce que cette maladie n’est pas une maladie visible sur le corps ; c’est pourquoi se faire dépister est la meilleure solution et après mon dépistage, il y a eu des signes positifs chez moi. Donc, je dois commencer ces traitements, si je n’étais pas venue aujourd’hui, je ne le saurai pas. J’invite les femmes à venir massivement pour le dépistage ».

<strong>Mama KEITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Evénements malheureux à la frontière Mali&#45;Mauritanie :  Ces pressions inamicales de Nouakchott sur Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/evenements-malheureux-a-la-frontiere-mali-mauritanie-ces-pressions-inamicales-de-nouakchott-sur-bamako-2969018.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 11:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’analyse, les derniers événements ayant marqué la coopération entre le Mali et la Mauritanie traduisent une légère tension découlant des pressions inamicales de Nouakchott, qui surfe sur la crise que traverse notre pays. </em></strong>

Mise en place d’une mission conjointe Adhoc d’établissement des faits, chargée de faire la lumière sur les derniers événements de El Ataye, mise à disposition dans les meilleurs délais, les résultats de l’enquête diligentée, sanctionner, sévèrement les auteurs de ces crimes odieux, créer un cadre conjoint de concertation, de mutualisation et de partage d’information afin de prévenir efficacement de pareils évènements et organiser des patrouilles conjointes le long de la bande frontalière. Ce sont là les conclusions convenues entre le Mali et la Mauritanie à la suite des événements tragiques des 5 et 6 mars dans la localité d’El Ataye.

Ces décisions font suite au déplacement de la forte délégation malienne, conduite par le ministre Abdoulaye Diop auprès de son homologue mauritanien, suivie d’échanges francs et sincères entre les deux délégations.

Le 8 mars dernier, l’Ambassadeur du Mali en Mauritanie, Mohamed Dibassy a été convoqué par le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur pour lui signifier « l’assassinat des citoyens mauritaniens » survenu sur le territoire malien, vers la frontière commune des deux Etats. C’est ainsi qu’une délégation malienne conduite par chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, que certains observateurs voient dans la peau du probable successeur du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, s’est rendue, le vendredi 11 mars   à Nouakchott pour s’entretenir avec les autorités du pays frère, notamment le président mauritanien, Mohamed Ould El-Ghazaouani sur le sujet. Il s’agissait aussi d’exprimer la détermination du Mali au renforcement de la relation bilatérale entre les deux Nations.

C’est par le communiqué du porte-parole du Gouvernement, le  Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation,  le Colonel Abdoulaye Maïga, que l’opinion publique malienne a appris cette convocation de l’Ambassadeur  du Mali en Mauritanie suite à l’assassinat des mauritaniens à la frontière commune des  deux pays (Mali-Mauritanie). Le Gouvernement a ainsi  condamné énergiquement ces actes criminels, destinés à porter atteinte à l’excellente qualité des relations entre les deux Etats.  Et le gouvernement d’estimer non-anodin la survenance de ce genre d’incident malheureux au moment où la Mauritanie apporte son soutien en termes d’’approvisionnement normal des populations maliennes qui subissent les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA. « A la suite de cet incident, le Président de la Transition, S.E le colonel Assimi Goïta a échangé avec son homologue de la République Islamique de la Mauritanie S.E Mohamed Ould Cheickh El-Ghazouani. A l’issue de cet entretien, il a instruit d’ouvrir une enquête pour élucider la situation…. », assure le même communiqué.

Mais au-delà de ces échanges entre les autorités maliennes et mauritaniennes, l’on se demande comment cet incident a pu prendre cette procédure de pressions comme pour indexer l’armée malienne d’être impliquée dans ces événements. Alors qu’il est établi que depuis plusieurs semaines, des opérations militaires d’envergures se déroulent dans des zones criminogènes réputées nids des terroristes et extrémistes, qui ne connaissent pas de frontières.

Les autorités mauritaniennes ignorent-elles que la zone frontalière entre nos deux pays est infestée par des individus assimilables à des terroristes ? Pourquoi en vertu des principes et règles de fonctionnement du G5-Sahel, la Mauritanie n’a-t-elle pas coopéré au sein de l’opération Kélétigui pour nettoyer les localités concernées de cellules dormantes du terrorisme, qui y pullulent ?  Le système du flux et reflux des groupes terroristes n’obligeait-il pas la Mauritanie à un minimum d’alerte dans la zone pour prévenir d’éventuels assassinats découlant de fuite de terroristes ? Ces assassinats ne peuvent-ils pas être l’œuvre de groupes criminels dissimulés dans les forêts avoisinantes ?

Toutes ces questions incitent à voir en ces suspicions des autorités mauritaniennes des manœuvres visant à mettre des pressions sur les autorités du Mali. A quelle fin ? L’argument économique n’est pas à exclure, étant donné que le port de Nouakchott est devenu un débouché important du Mali, dans le contexte de l’embargo de la CEDEAO. Sinon, les autorités mauritaniennes pouvaient gérer cet incident avec diplomatie, sans tambour ni trompette par exemple en évitant de convoquer l’ambassadeur du Mali en Mauritanie.

C’est ce qui pousse de nombreux observateurs à déplorer dans les attitudes de Nouakchott la traduction de « pressions inamicales », contraire au principe de bon voisinage entre les deux peuples frères. Surtout que dans le passé, il y a eu des cas similaires d’incidents, où les forces armées mauritaniennes avaient été soupçonnées de bavures sur des citoyens maliens vers la localité de Gogui ? Et Bamako n’avait pas haussé la voix, malgré les cris de détresse des populations et des élus de la zone. Nouakchott a-t-il oublié le proverbe africain selon lequel « deux calebasses sur l’eau finissent par se toucher » ? Les agitations actuelles des autorités mauritaniennes ne sont pas de nature à faciliter le travail de nos FAMAs, dans le cadre de leur montée en puissance contre le péril terroriste. Elles ne sont pas non plus conformes aux relations séculaires d’amitié et de bon voisinage entre nos deux pays.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poursuite policière d&amp;apos;usagers dans la circulation : Un danger négligé qui occasionne des accidents</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/poursuite-policiere-dusagers-dans-la-circulation-un-danger-neglige-qui-occasionne-des-accidents-2969016.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la poursuite des usagers de la route, qui occasionne souvent beaucoup de victimes par accidents, est une pratique hautement dangereuse connue de tous, mais négligée par les autorités du secteur de la sécurité.</em></strong>

Ce phénomène, qui est en train de prendre de l'ampleur dans nos villes, doit être pris à bras le corps pour enfin éviter aux paisibles populations des situations d’accidents aux conséquences souvent désastreuses : des morts, des blessures graves et même des dégâts matériels.

Le dernier cas de ces comportements criminels date du samedi 5 mars 2022, où un adolescent de 13 ans a trouvé la mort au quartier Sikoroni de Bamako.  Le drame s'est produit au cours d’une course-poursuite des éléments du commissariat de police du 17ème Arrondissement. Les populations, en colère, n’ont aucunement voulu se taire. Ils ont alerté les policiers sur cette bavure. Cet acte vient s'ajouter à un autre plus récent, datant de la semaine dernière à Badalabougou  et qui aurait pu se terminer parun décès. Puisque, deux policiers à bord d'un véhicule, ont poursuivi un motocycliste qui a refusé de se soumettre au contrôle.

Le jeune homme, ne sachant plus où aller, s’est réfugié auprès d'un garagiste non loin de l'hôpital Golden Life. A la grande surprise de tous, les deux policiers le poursuivant, se sont précipités sur l'individu. Sans aucun mot, ils l'ont battu avec la grosse de leurs armes. Constant que le jeune saignait beaucoup, ils ont tenté de s'enfuir, et c'était sans compter avec la réactivité des garagistes, qui ont obligé ces policiers à rester sur place.

Pour ce faire, les garagistes ont fait appel au commissaire du 4ème arrondissement, qui est venu aussitôt pour calmer la population, furieuseet prête à régler les comptes aux agents de l’ordre. De ce fait, le commissaire a bien affirmé que les policiers ne sont pas autorisés à poursuivre qui que ce soit dans la circulation.

A cela s’ajoute un autre cas produit dans la nuit du mercredi au jeudi 22 juillet, aux environs de minuit, où une intervention des éléments de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de la Police nationale contre un véhicule « suspect » en fuite, a conduit à la mort par balles d’un jeune spectateur de la scène, Abdoulaye Keïta, âgé de 19 ans. Le véhicule mis en cause a également renversé plusieurs usagers, faisant quatre blessés, selon un communiqué de la Direction générale de la Police. L’incident était survenu à Lafiabougou en Commune 4 du district de Bamako.

Devant ces différents cas où il y a des pertes en vies humaines, il faut rappeler avec force qu’en matière policière, la règle est que les courses poursuites sont interdites.

<strong>De quel droit les policiers poursuivent les usagers dans la circulation?</strong>

Pour en savoir plus, nous avons contacté l'un des responsables de la police. Ce dernier assure : « Il n'y pas une loi spécifique sur cette situation. Mais, vu les dégâts collatéraux qu’une telle poursuite peut occasionner, la hiérarchie les déconseille ». Et d'ajouter qu'il n'y pas de décret ou d’arrêté pour réglementer cette interdiction et la rendre contraignante. Il précise que pour un Mali en insécurité totale, il est difficile d'interdire à la police de faire des poursuites, puisque face à certains suspects, il faut agir... Le pire, poursuit-il, « les commentaires sur les réseaux sociaux ne sont pas vérifiés et les Maliens doivent comprendre que cette police est là pour les servir ».

Selon un autre policier, cette question de poursuite évolue en fonction du contexte. Les poursuites ne sont pas interdites, mais elles sont plutôt  encadrées.

Même s'il n'existe pas une loi spécifique pour les interdire, il urge de ne pas risquer de mettre en danger la vie de la personne poursuivie, celle du policier ou celle d'autrui. Mais, dans des situations graves, en cas de crime de sang par exemple, il est ordonné au porteur d’uniforme de prendre des risques importants pour intercepter la personne, surtout qu'il est appris aux policiers de renoncer aussi à la course poursuite en cas de danger. Ainsi, cette pratique des courses-poursuites n'est pas privilégiée par les forces de l'ordre, car, il n'y a aucun automatisme, c'est toute la difficulté.

Il nous revient d'une autre source policière, qu’il existe une « notion de discernement », qui permet de choisir le comportement le plus adapté à la situation. Par exemple, « on ne pourrait engager une course-poursuite pour un vol de téléphone portable ». Il faut une situation grave, comme la présence d'un individu armé ou d'autres cas de menace grave, qui peuvent engendrer d’énormes dégâts.

Par ailleurs, pour minimiser plus ces poursuites, les usagers de la route sont invités également à se soumettre aux différents contrôles des agents de police pour leur faciliter leurs services de tous les jours.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Absentéisme dans les institutions et services publics : Et si Assimi s’assumait …</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/absenteisme-dans-les-institutions-et-services-publics-et-si-assimi-sassumait-2969012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 10:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Auréolé de la popularité dont il jouit, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta doit s’assumer face à l’absentéisme récurrent au sein des institutions et administrations publiques. Il doit faire une descente inopinée dans les services et sévir, au lieu de se contenter de dénoncer ce …fléau.</em></strong>

La période de la Transition est le moment plus qu’indiqué pour le chef de l’Etat de faire une visite inopinée dans des institutions et services pour sévir contre les cas d’absentéisme chronique. C’est mieux que de se contenter de le dénoncer…

En effet, le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita « n’entend plus tolérer des absences non justifiées de ministres, lors du traditionnel Conseil des ministres du mercredi ». C’est un tweet de la présidence qui l’assurait récemment. Le tweet poursuivait que « le PM est invité à veiller à l’application de cette décision ».

Cette mesure traduit, au-delà de l’institution gouvernementale, la fâcheuse tendance à l’absentéisme dans d’autres institutions de l’Etat et dans la majorité des services publics. Le phénomène est simplement ahurissant, voire désolant. Des individus sont payés par l’Etat pour des services qu’ils rendent à peine, trouvant toujours le moyen de faire à peine le minimum pour toucher quand même le maximum, le plein de leurs salaires, indemnités et primes.

Le Malikura, appelé de tous les vœux, doit rompre aussi avec de telles pratiques. Le chef de l’Etat devrait envisager une visite surprise dans des ministères et dans des institutions de l’Etat, pour constater de visu le dégât. Combien de hauts cadres continuent d’émarger au budget de l’Etat et passent le plus clair de leurs temps de travail dans d’autres activités professionnelles et/ou lucratives ? Cela est une forme d’enrichissement illicite, voire de corruption ou de mauvaise gouvernance. Il faut administrer à cette pratique, qui s’est enracinée dans nos chromosomes, la thérapie de choc pouvant dissuader ces fossoyeurs de la bonne marche de l’Etat. C’est aussi à ce prix qu’on travaillera au retour de l’autorité de l’Etat. La récréation a trop duré. Puisque dans de nombreux services et institutions étatiques, le principe de la continuité du service public est un vain mot. Les agents désertent régulièrement leurs postes sans aucune crainte d’être punis pour cela. Alors que des milliers de jeunes chôment et ne demandent qu’à travailler. Que dire de ces médecins formés et payés sur le budget de l’Etat et qui consacrent l’essentiel de leurs temps de travail dans leurs cliniques privées ? Certains d’entre eux donnent les rendez-vous médicaux dans ces cliniques privées, histoires d’empocher frauduleusement de l’argent de ces patients !  Quelle honte !

Rappelons que depuis très longtemps, l’absentéisme est devenu une gangrène dans l’administration publique malienne. Tenez, par exemple, comme par une sorte de prémonition, à la séance plénière de l’Assemblée Nationale (la dernière avant le coup d’Etat contre ATT le 22 mars 2012), le jeudi 13 mars, l’Hémicycle de Bagadadji ne comptait que 27 députés sur 147 dans la salle «Modibo Keïta». Les autres députés vaquaient à leurs affaires personnelles : ce qui, à leurs yeux, est plus important que de représenter valablement le peuple lors de l’adoption des différents projets de loi, qui sont rangés pour plus tard… Le CNT est-il mieux loti par rapport à ce problème ? Rien n’est moins sûr.

Le ver de l’absentéisme est dans le fruit malien depuis longtemps. Il faut l’en extirper, si nous voulons donner la chance au Malikura !

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité dans la 3eme région /tentative d’enlèvement du maire :  18 motards ratent de peu le maire et brûlent la mairie de Nongon Chouala</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-dans-la-3eme-region-tentative-denlevement-du-maire-18-motards-ratent-de-peu-le-maire-et-brulent-la-mairie-de-nongon-chouala-2969006.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 10:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la journée du lundi 14 mars 2022, vers midi,  18 personnes armées de « fusils gros calibre », ont attaqué et incendié la Mairie de Nongon Chouala et un bâtiment annexe. Les assaillants, venus à moto, ont emporté deux batteries blindées et des rouleaux de fil de fer électriques.  </em></strong>

Nongon Chouala, devenu le lit des bandits armés depuis un temps, vient de subir une attaque de plus. Auparavant, ils étaient 7 motards à opérer dans le coin avec des armes à feu. Mais, dans la journée du lundi, vers midi, ces assaillants se sont renforcés en attaquant la mairie.  Cette fois-ci, ils étaient au nombre de  18 motards à attaquer la mairie en cherchant à atteindre le maire, Yaya Traoré. Heureusement, ce dernier n’étant pas sur place, ils ont saccagé et brûlé les locaux avant de tirer à l’air, sans faire de victimes.

Après l’incident, le maire a expliqué que les assaillants sont venus à moto en tirant à l’air et en demandant après lui. Pour lui, l’Etat avait doté cette mairie de  deux batteries de qualité qu’ils ont remportées avec eux. « Ils ont pris la direction de Kourouma, en disant à un vendeur d’essence qu’ils étaient venus pour enlever le maire et, comme le maire n’était pas sur place, ils ne feront pas de mal à personne » a souligné le maire Yaya Traoré.

A l’en croire, les assaillants ont expliqué qu’ils vont utiliser ces batteries pour fabriquer des glaces. Ils ont ensuite fait une mise en garde qu’ils ne toucheront à personne sauf si les autorités s’impliquaient pour les menacer. Avant d’ajouter que dans ce cas, il n y aurait pas de travaux champêtre dans la localité de Nongon Chouala, cette année.  Et le maire de confirmer que ces motards sont installés au bord de la plaine de « Togowèrè », sur la colline de « Konni » à la frontière de Burkina Faso et sur la grande colline de « Nogowèrèso ». Pour le maire, ils étaient au nombre de 7 bandits de grand chemin, qui opéraient dans la zone, mais aujourd’hui, ils sont au nombre de 18. « J’ai fait tout mon possible pour informer le préfet. Même le vendredi passé, j’ai donné des infos par rapport à ces assaillants, mais je n’ai eu aucune réponse de sa part. Et aujourd’hui, j’ai appelé le préfet à 12h26, jusqu’à présent, pas de geste venant de lui. J’ai finalement quitté le village. Que Dieu nous sauve » a conclu Yaya Traoré.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMS&#45;UNEEM : 42ème  anniversaire de l’assassinat de Cabral</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ams-uneem-42eme-anniversaire-de-lassassinat-de-cabral-2969003.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 10:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Amicale des anciens militants et sympathisants de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (AMS-UNEEM) commémore cette semaine, le 42<sup>ème</sup> anniversaire de l’assassinat de leur camarade de lutte, Abdoul Karim Camara dit Cabral, demain 17 mars 2022.

Le programme de cette commémoration prévoit aujourd’hui, mercredi 16 mars, à partir de 10 heures, une conférence-débat à l’Amphithéâtre Kari Dembélé de l’ENSUP. Le thème de cette conférence, qui sera animée par Dr Abdoulaye Fofana et Dr Modibo Bah Koné dit JB (avec pour modérateur Mme Traoré Seynabou Diop) est « Le Mali à la reconquête de sa dignité et sa souveraineté ». Le programme a aussi au menu une opération de don de sang à l’armée malienne, sans oublier la visite à l’Ecole Cabral, le recueillement et le dépôt de gerbe de fleurs au Monument Cabral, la visite dans la famille Cabral demain 17 mars 2022, etc.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre l’impunité, la corruption et la délinquance financière :  La Transition a&#45;t&#45;elle jeté l’éponge?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-limpunite-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-la-transition-a-t-elle-jete-leponge-2967917.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’aspiration populaire à une lutte farouche contre les fossoyeurs des fonds publics semble être de courte durée. Car, après les arrestations liées à l’affaire de l’achat des équipements militaires, la traque contre la corruption et la délinquance financière est en léthargie. Ce répit redonne du poil de la bête à de présumés délinquants financiers, désormais assurés d’une immunité les poussant même à narguer les populations assoiffées de justice sociale. </em></strong>

&nbsp;

Pour de nombreux Maliens, après la sécurité, l’un des grands défis du pouvoir de Transition reste  la lutte contre la corruption et la délinquance financière. C’est aussi et surtout cette problématique qui a fait tomber le régime de feu Ibrahim Boubacar Kéita.

Pour répondre à cette exigence dans le but de bénéficier d’un soutien populaire au sein de la population, en vue de mener à bon port la transition, les auteurs du « coup d’État » n’ont pas douté à confer des dossiers brûlants de détournements de deniers publics à la justice pour montrer leur bonne foi dans la lutte contre ce fléau de la prédation sur les deniers publics.

Ainsi, cette initiative porteuse d’espoir a mis aux arrêts  ceux-là qu’on croyait intouchables. Cela a commencé par Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, M<sup>me</sup> Bouaré Fily Sissoko, ancien ministre de l’Économie et des Finances, Mahamadou Camara, ancien ministre de la Communication, Amadou Thierno Hass Diallo, ministre des affaires religieuses et du culte. De hauts cadres se sont vus inculper dans des dossiers de corruption, même s’ils sont présumés innocents. Il y a par exemple les maires Adama Sangaré du district, Yoro Ouologuem de Kati et des adjoints, Issa Guindo de la commune IV.

Ces différentes arrestations avaient suscité un grand soulagement au sein de l’opinion nationale qui croyait à une série de châtiments. Avec leur inculpation, certains avaient commencé par féliciter les autorités pour cette nouvelle dynamique.

En outre, la publication du rapport en 2021 de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), avait dopé l’espoir du peuple, tant le détournement des fonds publics avait atteint des proportions jamais égalées dans notre pays. Ce rapport relève que des cadres du pays se sont octroyé des salaires faramineux et des avantages et privilèges indus. Mais aujourd’hui, on constate un frein de cette dynamique tendant à mettre fin à l’impunité. Qui a freiné cette lutte pour assainir la gouvernance du pays ?

Il faut quand même rappeler que lors de la  rencontre entre les membres du Conseil supérieur de la magistrature et le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta martelait : <em>«Il n’y a pas d’État fort, sans une justice forte».</em> Plus loin, il dira que: <em>«Des hommes sont prêts à vendre leur nation pour leurs propres intérêts». </em>Qu’à cela ne tienne, la lutte contre la corruption se poursuivra: <em>«Il s’agit de la volonté du peuple on n’a pas d’autres choix que de l’exécuter»</em>. Enfin, il a laissé entendre que <em>la lutte contre la corruption sera sans état d’âme et sans esprit de recul. </em>A-t-il alors oublié cette profession de foi ? Qui a ordonné l’abandon des chantiers de lutte contre la corruption et du détournement des deniers publics ? La question reste posée.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prolongation de la Transition, sanctions de la CEDEAO contre le Mali… Me Barry plaide pour « un accord mutuellement avantageux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/prolongation-de-la-transition-sanctions-de-la-cedeao-contre-le-mali-me-barry-plaide-pour-un-accord-mutuellement-avantageux-2967913.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la récente émission « EN TOUTE LIBERTÉ » de la Télévision Joliba TV News,  L’ancien ambassadeur du Mali en Guinée, non moins ancien ministre, cadre du M5-RFP et réputé très proche du Premier ministre de Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, Me Hassane Barry a souligné que les sanctions de la CEDEAO sont intenables. Pour le Mali et aussi pour des pays membres. Avant de plaider pour un dialogue hardi avec des médiateurs de taille en vue d’aboutir à un accord mutuellement avantageux entre l’Etat malien et la CEDEAO. </em></strong>

<strong>La transition aujourd'hui est en marche, est-ce que, pour vous, l'engouement des premiers jours est au rendez-vous ?</strong>

Je pense que nous n’avons pas changé et l'engagement est maintenu. Rien n'a changé. C'est vrai qu'en fonction de l'évolution de la situation, il y a des réajustements à faire, mais je peux vous rassurer que c'est le même engagement depuis la formation du gouvernement, depuis la phase de la rectification jusqu'à aujourd'hui.

<em><strong>Qu'est-ce qui vous a marqué un peu, depuis cette nouvelle phase de la  transition? Qu'est ce qui a changé ?</strong></em>

Nous gouvernons ensemble, je pense que depuis fin mai 2021, la transition a pris une autre trajectoire. C'est de pouvoir répondre à toutes les aspirations du peuple. Depuis le coup d'Etat de 2020…, nous étions dans une phase, où on cherchait à savoir véritablement où on allait. Parce qu'on n’avait pas créé des conditions pour gérer cette transition. Nous avons, à notre niveau, dénoncé cela au niveau des nouvelles autorités de la transition, à l'époque Bah N'Dao et son Premier ministre, Moctar Ouane ; nous n'avons pas été entendu. Nous avons fait toutes les démarches possibles pour qu'on prenne en compte les aspirations du peuple malien. Parce que si nous, on accepte engager ce combat jusqu’à ce que le régime tombe, c’est malheureux de pouvoir continuer sans avoir rectifié la démarche. Donc, c’est sur que depuis l’arrivée du président Assimi Goita à la tête de la transition et de son Premier ministre, Choguel Kokala Maiga et son gouvernement, la rectification est en marche. C’est vrai qu’il ya des hauts et des bas, mais la rectification, telle que voulue, en tous cas par le peuple, nous sommes en train de la mettre en œuvre.

<em><strong>Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut comprendre avec la révision de la charte de la Transition, votée a l’unanimité?</strong></em>

Cette révision répond à un besoin. Nous n’avons pas voulu réviser pour réviser, nous avons voulu réviser pour coller à la réalité du pays et pour répondre plus amplement, plus fondamentalement aux aspirations du peuple. La révision a été faite et elle a fait appel pratiquement à tout le peuple malien, parce qu’elle est partie des communes jusqu’au niveau national. Cela intéressait tout le monde, toute les couches sociales ont été invitées à cet débat et de ce débat ont découlé des résolutions. Nous sommes maintenant à la phase de l’application de ces résolutions.

<em><strong>On parle de 6 mois à 5ans pour la durée de la transition ; est-ce que ce délai est raisonnable ou réaliste? </strong></em>

C’est à dire qu’en fonction de ce que nous avons, quand les gens disent 5ans, 4ans c’est trop, 6mois c’est peu, en réalité, ils ne savent pas la profondeur, l’abîme dans lequel le pays était. Il faut revoir tout cela, point par point, au plan électoral, au plan social, au plan politique, au plan institutionnel, faire en sorte que demain, quand tout sera en ordre et qu’il s’agit d’organiser les élections qu’on n’aille pas vers des contestations. C’est vrai qu’il n y a pas d’élections sans contestations, mais au moins nous prendrons le risque de le faire et de faire en sorte qu’il y ait moins de contestations et c’est ce que nous avons voulu faire. Je crois que le plus grand nombre comprend ce que certains ne comprennent pas, parce qu’ils sont pressés de venir aux affaires; ils sont pressés d’occuper des postes de responsabilité, mais je ne vois pas pourquoi vous allez chercher à venir aux responsabilités, alors que le pays est pratiquement dans l’abîme, le pays n’existe pas.

<em><strong>Les détracteurs de cette transition disent que les militaires restés longtemps au pouvoir et habitués aux délices, peuvent décider de ne plus partir…</strong></em>

Le peuple les lâchera, le peuple est assez patient, pour observer ce que chacun fait. On n’a pas encore fixé de délai par rapport à la transition. Nous créons les conditions pour pouvoir proposer un calendrier acceptable pour tout le monde. Cela peut être deux ans, ça peut être 18 mois, 12 mois, 4ans, 5ans, mais pour le moment, les consultations se poursuivent entre classe politique et même à l’extérieur, avec nos partenaires, mais pour le moment, je crois qu’il faut rester serein ; ça va arriver. Si au delà de ce que vous dites, les militaires exigeaient à rester pendant 4ans, 5ans, c’est le peuple qui va réagir. C’est le peuple qui a amené au changement de régime, ce combat, le peuple le fera. Quand le peuple constatera que les militaires on l’intention de rester et non de préparer des élections, il les boutera hors du pouvoir et je suis sûr qu’ils ne sont pas dans ça.

<em><strong>On parle dans les coulisses de 1 an à 16 mois pour la transition, est-ce que pour vous le Mali doit y aller?</strong></em>

Pourquoi pas…Effectivement Goodluck Jonathan est venu, je ne crois pas qu’il a rencontré la classe politique. Il a rencontré le chef de l’Etat et des ambassadeurs accrédités à Bamako et il est reparti. On n’a pas de détails du contenu des discussions qu’il a eues avec le chef de l’Etat et des ambassadeurs. Nous pensons tout simplement que c’est les consultations, qui se poursuivent, qu’il est venu pour écouter encore nos autorités et il va rendre compte à son retour. Moi, je crois que c’est ce format qu’il est en train de mettre en œuvre. Je vous dis, le problème est que la CEDEAO a un problème. Elle se fige dans une situation que nous ne comprenons pas. C’est le M5-RFP, qui a mené le combat, un combat d’une rare âpreté… Ce combat a abouti et ils ont compris cela comme une sorte de défaite par rapport à eux-mêmes, parce que Goodluck Jonathan est venu plusieurs fois ici au Mali et plusieurs fois, il est retourné pratiquement bredouille (avant la chute d’IBK NDLR) et pour eux, le moment est venu de prendre le taureau par les cornes. Parce que, tout simplement c’est le M5 qui est aujourd’hui au pouvoir et, leur principal adversaire c’est le M5-RFP, c’est le gouvernement de Choguel Maiga. La réalité, c’est ce combat qu’ils avaient perdu avant, qu’ils essaient de faire remonter pour rendre gorge au M5 RFP.

<em><strong>C’est votre lecture ou vous pensez justement que la CEDEAO est dans cette logique?</strong></em>

C’est ca la bonne lecture, ils ne le diront jamais, mais c’est ça la lecture. Nous avons mené un combat qu’ils n’ont jamais pardonné. Nous avons fait tomber un régime et ils ne l’ont jamais pardonné. Nous avons sorti leur homme du pouvoir. Ils  n’ont jamais toléré cela, c’est de ça qu’il s’agit et aujourd’hui c’est vous qui venez aux affaires, vous aurez tous les problèmes du monde et c’est ce qu’ils sont en train de montrer, mais ça ne sert à rien, parce que ce qu’ils sont en train de faire, c’est punir le peuple, ce n’est pas les dirigeants qu’ils punissent; mais c’est le peuple. Un embargo sur un pays déjà fatigué par des problèmes, des crises au centre, à cela s’ajoute la conjoncture économique difficile pour tous les pays de la sous-région. Y ajouter des sanctions économiques et financières, je dis que c’est grave; ce ne sont pas les dirigeants qu’ils visent, c’est le peuple qu’ils veulent affamer, qu’on le veuille ou pas, il faut le dire tout haut !

<em><strong>Dans quels objectifs, pourquoi ils veulent affamer le peuple ?</strong></em>

L’objectif c’est peut-être de susciter un coup d’Etat ou une insurrection, s’il n’y avait pas ces objectifs-là, il n’y aurait pas de sanctions ; c’est de ça qu’il s’agit, qu’on n’ait pas peur de le dire, en tout cas moi, ma lecture de la situation, c’est ça.

<em><strong>Aujourd’hui, la situation économique, l’isolement diplomatique du Mali est-il tenable pour les autorités?</strong></em>

Je le dis franchement, elle n’est pas tenable parce que moi, je ne ramène pas le problème au niveau des intellectuels, au niveau du pouvoir. Moi, je ramène le problème au niveau du peuple, il ne faut pas que le peuple ait faim ou soif, ou perde sa liberté, sa dignité en étant dans certaines conditions. Donc, pour vous dire que cette position n’est pas tenable pour le pays et elle n’est pas tenable non plus pour la CEDEAO, car le Mali commerce avec l’ensemble des pays de la sous-région, les décisions de la CEDEAO ne pénalisent pas simplement le Mali, mais pénalisent également les populations de ces différents pays.

<em><strong>Que font nos autorités pour que le peuple n’ait pas faim?</strong></em>

Les dispositions sont déjà prises, je crois que la Chambre de commerce, les opérateurs économiques se sont retrouvés, j’ai vu tout le combat fait par les autorités en direction du port de Conakry, du port de Nouakchott et ailleurs. Nous sommes en train de trouver des formules pour que nous ne sentions pas trop le poids de ces mesures. Je pense que de ce côté-là, si on n’avait pas la Guinée et la Mauritanie, on ressentirait beaucoup plus. C’est heureux que ces deux pays aient accepté véritablement de nous aider en laissant leurs frontières ouvertes.

<em><strong>Quid du divorce entre Bamako et Paris, avec le départ des troupes francaises et Takouba du sol malien…?</strong></em>

Je crois que le Premier ministre, en tenant un discours au Nations Unies n’a fait que dépeindre la situation qui était la nôtre et c’est vrai, en disant que la France nous a lâché en plein vol, nous sommes totalement d’accord avec lui, et la France, pourquoi va-t-elle se sentir insultée ? Parce que nous avons simplement osé dire la vérité à un partenaire historique. Donc, nous n’avons pas le droit de tenir le langage de vérité à un partenaire, à un pays ami? Je crois que c’est de trop. Donc, ce qui a amené véritablement la réaction de la France parce que nous avons tenu ces propos, nous avons dit que vous ne pouvez pas continuer à nous insulter et à avoir des relations à la chauve-souris avec la France. La première mesure a concerné le départ de l’ambassadeur, mais il faut vous souvenir qu’on a eu les mêmes problèmes il y a des années avec la France par rapport aux propos tenus par l’ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo. Donc, après tout ces propos la France a dit compte tenu de la situation, je serai obligée parce que nous avons dit que nous allons diversifier nos partenaires, la sécurité ne sera pas uniquement entre les mains de certains, nous allons envisager d’ouvrir et nous retrouver avec certains partenaires, la France a dit si ces partenaires arrivaient, je me retire et après, elle dit elle sursoit d’abord et elle va se réorganiser. Donc, elle a fini par dire, moi je m’en vais définitivement. Est-ce que c’est un divorce, je ne le sais pas, en tout cas nous n’avons fait que suivre ce que la France veut. Et ça, nous n’acceptons pas continuer sur dans ce sens.<strong>…..</strong>

<em><strong>Sur le plan diplomatique qu’est ce qu’il faut faire aujourd’hui pour bien positioner le Mali et le sortir des sanctions? </strong></em>

Je crois qu’il faut que ça évolue. Je pense que ça n’a pas peut-être exploré tous les moyens à la disposition de l’Etat. Je ne crois pas que ce soit l’œuvre simplement des gouvernants, la société civile doit jouer son rôle, les partis politiques doivent sortir et se donner la main pour faire face à nos partenaires au moins africains pour dire voilà ce que nous voulons, il faut réunir tous les partis politiques et qu’ils adoptent au moins ce chemin. En dehors des partis politiques, en dehors de la société civile, nous avons des pays amis comme l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Chine, le Japon. On peut les consulter pour les impliquer davantage auprès de la CEDEAO et ça, je ne crois pas que ça a été fait. J’ai dit à notre dernière émission qu’il faut peut-être faire appel à la Chine. La médiation de la Chine aux côtés de l’Algérie, je ne sais pas si cela a été fait ou pas, mais j’ai compris après que les Chinois n’étaient pas du tout opposés, parce que j’ai entendu les propos de leur ambassadeur disant qu’il allait s’impliquer dans la médiation entre le Mali et la CEDEAO. Si ce n’est pas fait, il faut le faire. Il y a le Maroc, le Japon, la Turquie, tout ceux-ci, dans une concertation, une synergie commune, peuvent rencontrer la CEDEAO. Nous avons besoin de ça…

<strong>Propos transcrits par Mama KEITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La journaliste&#45;présentatrice de l’ORTM, Niania Aliou Traoré :  « Je dédie ce 8 mars aux femmes déplacées désireuses de vivre en paix chez elles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-journaliste-presentatrice-de-lortm-niania-aliou-traore-je-dedie-ce-8-mars-aux-femmes-deplacees-desireuses-de-vivre-en-paix-chez-elles-2967907.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 11:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Résilience et vie pleine d’espoirs des femmes déplacées avec leurs maris et enfants, qui continuent de croire au Mali, défis et difficultés des femmes au quotidien en particulier dans des professions comme celles de journalistes. Ce sont lç quelques points saillants de l’interview que la journaliste présentatrice de l’ORTM, Nianian Aliou Traoré a voulue nous accorder, dans le cadre de la célébration de la journée du 8 mars. C’était le vendredi dernier dans la grande salle de la Rédaction de l’ORTM.</em></strong>

<em><strong>S’il vous plait pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong></em>

Je suis Nianian Aliou Traoré, journaliste présentatrice à l’Office de Radio Télévision du Mali (ORTM), je suis dans la quarantaine, mariée et j’ai des enfants, donc une vie professionnelle de journaliste et une vie privée d’épouse et de maman.

<em><strong>Comment devient-on une grande journaliste présentatrice vedette de la télévision nationale, comme vous ?</strong></em>

Déjà, grande journaliste, vedette, ce sont des titres qui sont là… Disons tout simplement comment on devient journaliste ? C’est un choix ; j’ai fait des études comme tout le monde, des études fondamentales et puis encore le lycée, je suis littéraire de formation, parce que j’ai fait LL(langue littérature) au Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) et après, je suis allé à l’ENA, car mon père a voulu que je sois plutôt juriste. Il voulait un juge ou un avocat dans la famille donc, c’était mon tour, parce que mes ainés étaient passés par là. Je crois que ce n’était pas ma voix du fait que j’ai été toujours inspirée par l’actualité, toujours curieuse, si on peut le dire ainsi. Et puis, j’ai été toujours impressionnée par ma maman, qui travaillait à la télé. Elle est la première femme, qui a présenté l’émission culinaire à la télévision. Toute petite je baignais un peu dans l’environnement des caméras et des micros, parce que je voyais ma mère travailler avec des gens, cela m’a permis de voir la magie de la télé parce que, une fois qu’elle était devant la télé, c’était quelque chose et elle donnait l’envie de faire ce qu’elle faisait, donc je peux dire que c’est resté un peu dans mon subconscient. Peut-être moi je suis venu autrement, parce que de nature je suis curieuse de savoir qu’est-ce qui ce passe de l’autre côté, puis essayer d’expliquer à l’autre qui ne voit pas ça…

<em><strong>Pourriez-vous nous raconter un peu votre parcours ?</strong></em>

Comme je le disais tout à l’heure, j’ai fait des études, je suis littéraire de formation ; j’ai fait 2ans de Droit que j’ai laissés après, parce que vraiment ce n’était pas ma voix, après j’ai intégré l’ISPRIC. Nous somme la première génération d’étudiants que l’ISPRIC a donnée ; on a fait un peu de tout parce qu’on commençait à faire des études de journaliste ici au Mali avec l’ISPRIC. Donc, quelque part, je suis fière de dire que je suis un pur produit malien, parce que de l’école élémentaire jusqu’à l’université, j’ai tout fait ici. Souvent ? Il y a beaucoup de gens qui me posent la question :  « Tu as fait des études ailleurs, je dis non, j’ai fait mes études ici et à l’école publique jusqu’à l’ISPRIC, qui est une école privée .

Quand j’ai fini, je me suis dit qu’il faillait se spécialiser dans quelque chose, donc sortir du Mali pour aller savoir comment fonctionne l’autre, pour avoir de l’expérience et mon père était dans cette optique. Il se disait quand mes enfants finissent leurs études, ils vont aller quelque part, même si c’est pour un ou deux ans, pour voir comment ça se passe sous d’autres cieux. Donc, je suis allé en France pour une spécialisation télévision, puis après, j’ai fait un peu d’anglais, parce que mon père y tenait aussi.

Les gens pensent qu’il faut attendre de finir les études pour commencer à travailler. Moi déjà, quand j’étais a l’ISPRIC, j’avais un de mes professeurs, Mme Maïga Fatim Maïga, la femme de l’actuel Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maiga ; elle était journaliste, elle nous a amenée à l’ESSOR pour une sortie d’étudiant, après je l’ai approché, je lui ai dit que pendant les vacances, j’aimerais bien venir souvent travailler avec elle et elle a dit pourquoi pas. Donc, depuis étudiante, pendant les vacances, je partais à l’ESSOR pour faire des stages. Mais bien avant que je n’embrasse complètement la carrière de journaliste, si je peux le dire comme ça, avec mes études, quand j’étais à l’ENA, j’avais commencé à parler à la radio. Mais après, j’ai arrêté, car il fallait faire des études avoir des diplômes… Après je suis reparti à l’ESSOR, vant de poursuivre vers l’ORTM, jusqu’à aujourd’hui.

<em><strong>Quels sont vos défis ou les difficultés d’une grande journaliste présentatrice télé comme vous ?</strong></em>

Comme j’aime bien le dire, les difficultés ne vont jamais finir dans la vie de quelqu’un. Qu’on soit journaliste ou qu’on soit maçon, il y a toujours des défis à relever, mais moi ma formule c’est quoi : toujours le travail paye et toujours avoir l’amour et la passion de ce que tu fais, moi, je pense que le résultat est toujours au bout. Il ne faut pas avoir peur des difficultés, il ne faut pas avoir peur des défis à relever, des obstacles dans la société ; s’il y en avait pas, il n’y aurait même pas de raison de vivre. Même si vous avez 20 à 30 ans d’expériences dans un travail, vous aurez toujours un petit quelque chose qui sera là, ça vous met en défi avec vous-même et je pense que c’est ça qui fait avancer l’homme.

Les difficultés sont là au quotidien. Par exemple, tu sors peut-être, tu dois aller faire un papier sur un fait ou sur certaines conditions. Par exemple, je vais aller au marché, peut-être que les femmes, qui sont là ne travaillent pas dans de bonnes conditions là où elles vendent leurs condiments. La salubrité n’y est pas trop, tu dois faire un papier sur ça, peut-être que tu vas aller chercher ces dames là-bas. C’est elles que tu veux aider en fait, mais tu n’auras pas leurs témoignages, c’est une difficulté. Elles ne savent pas pourquoi vous êtes là, elles se disent nous on ne veut pas parler à la presse … On a ces difficultés quand on nous voit avec la camera et le micro, les Maliens n’aiment pas trop. Ils se disent non nous on ne veut pas sortir à la télé, surtout les femmes alors que toi en tant que femme tu veux aider à ce que tout ce qu’elles vivent au quotidien changent….Il faut connaitre là où tu pars et bien préparer son travail pour affronter les difficultés.

<em><strong>Comment arrivez-vous à concilier vos contraintes professionnelles et votre vie de femme ou d’épouse ?</strong></em>

Très difficilement, mais il faut se fixer des objectifs dans la vie, se dire ce métier, je l’aime, je suis passionnée par ça, je veux l’exercer avec passion et susciter chez d’autres femmes l’amour de cette noble profession. Il faut se dire si je n’avais pas ce métier avec moi dans mon quotidien, est-ce que je serais ce que je suis aujourd’hui.

Mais, en tant que femme, je partage la vie d’un homme ; et c’est vrai que mes enfants ne me voient pas trop ; ils voient plus leur papa que moi, cela dépend de nos différents emplois du temps. Mais, j’ai trouvée des interlocuteurs très attentifs en la personne de mon mari et de ma belle-famille, car il y a beaucoup de contraintes dans ce métier. Je remercie beaucoup mon mari ; il a cru en moi, il sait que j’aime ce que je fais, donc, il m’aide de son mieux pour que j’arrive à donner cette passion à d’autres femmes. Donc, difficilement, on concilie ce boulot et la vie d’épouse et mère, mais avec l’aide des bonnes personnes attentionnées, je pense qu’on y arrive. Il faut trouver le juste équilibre surtout communiquer avec le mari.

<em><strong>Quels conseils pourriez-vous donner aux jeunes sœurs journalistes débutantes ou aux filles qui voudraient devenir comme vous ?</strong></em>

Je ne dirai pas qui voudraient devenir comme moi, mais qui voudraient devenir de très bonne journaliste, il faut aimer ce qu’on fait dans la vie. C’est la base de tout, l’expérience ne s’acquiert pas en un jour, il faut avoir assez d’humilité et de modestie, mais il faut surtout étudier, chercher à comprendre, poser des questions et avoir une solide base. Quand tu n’as pas fait d’études, tu seras toujours mise en minorité dans un groupe, parce que toi-même tu auras le complexe de t’exprimer, tu ne pourras pas aller vers les autres, parce que toi-même tu sais qu’il y a un handicap qui est là. J’ai mes diplômes, j’ai fait des bonnes études, je crois en moi, qui peut m’arrêter ? Le seul conseil que je puisse donner est qu’il n’y a pas une autre formule qui marche. Il faut surtout étudier, se faire confiance, se dire que je peux y arriver, il n’y a pas quelques choses que l’autre peux faire que moi je ne peux pas, je peux tenter peut-être que ça ne va pas marcher pour moi, mais je me dis que j’ai essayé et ça n’a pas marché et qu’est-ce qui n’a pas marché cette fois ci ? La prochaine fois, je vais essayer d’arranger ça, peut-être que ça marchera pour moi et puis, ne pas oublier qui nous sommes.

Par ailleurs, on parle d’éthique et de déontologie en journalisme. L’éthique, c’est l’éducation que l’on reçoit au sein de notre famille, à ce que toi-même tu incarne dans l’exercice de ce noble métier. Alors que la déontologie c’est le code qu’on établit en matière de journalisme. Et les deux se complètent.

Je pense qu’il faut savoir d’où on vient culturellement, comment notre société est établie ? Comment doit-on aborder les gens, les respecter, avoir du respect pour son métier et avoir du respect pour soi-même. Parce que nous les femmes, tout le temps, on essaie de nous marginaliser. Il ne faut pas se laisser faire. Je ne suis pas féministe, mais je me dis que chaque porte que les hommes peuvent ouvrir, les femmes aussi peuvent le faire, il faut se faire confiance. Mais les hommes et nous, on se complète, je suis d’accord avec ça !

<em><strong>Quel appel ou message avez-vous pour la célébration de 8 mars cette année ?</strong></em>

Cette année, je salue la résilience des femmes déplacées. Ces femmes, qui sont loin de leurs foyers à cause de l’insécurité au centre du Mali. J’ai récemment rendu visite à quelques unes sur le site de Sénou, ce sont des femmes joyeuses, des femmes qui gardent l’espoir, que j’ai rencontrées ; c’est une forme de résilience que je salue beaucoup. Ce 8 mars, c’est l’occasion de leur dire de garder l’espoir que j’ai vu en elles. Malgré la distance qui les sépare de chez elles, elles ont réussi à donner un cadre de vie aux hommes et aux enfants avec lesquels elles vivent ; donc je me dis que c’est courageux, c’est fantastique et je dédie ce 8 mars à ces femmes qui tiennent debout, qui croient toujours au Mali et nous croyons tous au Mali. Elles ne demandent rien que de retourner un jour chez elles pour continuer à vivre de leurs petits commerces et être en paix dans un pays en paix.

<strong>Réalisée par Mama KEITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des maliens vivant en Ukraine :  Un fonds de subsistance mis à disposition</title>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 11:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à sa mission d’assistance et de protection de nos compatriotes, le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine a mis en place un comité national la semaine dernière. Celui-ci vient de voler au secours de nos compatriotes vivants en Ukraine. </em></strong>

La mise en place de ce comité national de crise a permis aux compatriotes de bénéficier d’un fonds de subsistance d’une semaine

A en croire, le ministère à travers un communiqué rendu public le vendredi dernier, l’objectif de ce comité national de crise a pour but de proposer  des solutions en vue de venir en aide aux  Maliens en détresse en Ukraine.

Le gouvernement, ajoute le communiqué, à travers le département a pris les dispositions pour envoyer à nos compatriotes en détresse un fonds de subsistance (nourriture, hébergement, transport) pour une semaine. » Ils ont déjà été mis en contact avec une compagnie aérienne, qui assurera leur transport jusqu’au Mali », indique le communiqué. Cette prestation, a l’en croire, s’étend aux conjoints et enfants des Maliens  vivant dans ce pays.

Avant d’indiquer que d’autres mesures d’accompagnement seraient en cours avec l’ambassade du Mali à Ankara (Turquie) dans le but de sensibiliser nos compatriotes pour que ceux-ci puissent accepter leur rapatriement d’urgence avant que la situation ne se détériore davantage. Et d’ajouter qu’un contact par voie diplomatique est établi avec l’ambassade de l’Ukraine à Dakar pour faciliter la sortie des Maliens de l’Ukraine en proie aux bombardements russes.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité en faveur des déplacés vivant sur le site de Senou :  Les Aéroports du Mali  font des dons de vivres dans le cadre du 8 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/solidarite-en-faveur-des-deplaces-vivant-sur-le-site-de-senou-les-aeroports-du-mali-font-des-dons-de-vivres-dans-le-cadre-du-8-mars-2967903.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 11:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour ne pas rester en marge de la journée internationale des femmes, le 8 mars, l’Aéroport international Modibo Keita-Senou, à travers son Président-directeur général, le Colonel Lassina Togola, a procédé, hier mardi le 8 mars 2022,  à une cérémonie de dons aux déplacés sur le  site de Sénou (Chinois ka Sirafara).</em></strong>

La cérémonie de remise  a été présidée par le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du développement social, chargé de l’action ’humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés, Imam Oumarou Diarra.

Le ministre délégué, Imam Oumarou Diarra dira que ce don cadre bien avec l’actualité, puisque le monde fête en ce jour-ci, 8 mars, la journée consacrée aux femmes du monde entier. Avant d’ajouter que le Président-Directeur général des Aéroports du Mali (ADM) a honoré son ministère en assistant les populations déplacées sur le site de Sénou.

Pour sa part, la représentante des femmes déplacées, en remerciant les donateurs,  a apprécié les donateurs pour leur geste. A l’en croire, ce qui leur a fait plus plaisir, c’est le déplacement des donateurs sur le site. Selon elle, cela est un signe de solidaire et d’humilité à saluer. « Nous voulions que l’année prochaine, nous puissions célébrer cette journée dédiée à nous les femmes dans nos localités respectives, dans un Mali de paix » a-t-elle souhaitée.

Pour répondre aux préoccupations de la représentante des femmes du site, le PDG des Aéroports, Lassina Togola rassurera que bientôt les gens vont tranquillement retourner chez eux, comme pour dire que la situation sécuritaire s’améliore considérablement et la fin de leur calvaire est proche.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme en  Afrique de l&amp;apos;Ouest :    Les leviers d’un fléau qui fait des dégâts</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lutte-contre-le-terrorisme-en-afrique-de-louest-les-leviers-dun-fleau-qui-fait-des-degats-2966993.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, où le terrorisme semble avoir pris naissance en Afrique de l'ouest, ce sont les frustrations créées par les inégalités sociales et les différences entre les niveaux de développement des régions qui ont conduit à l'extrémisme violent et  à la radicalisation.</em></strong>

Le combat contre le terrorisme est revenu au centre des débats depuis l'attaque meurtrière perpétrée le 08 février 2022 au Bénin contre la zone dénommée " Point triple ", située non loin des frontières du Niger et du Burkina Faso. Cette énième attaque terroriste contre le Bénin, après celles du parc de Penjari le 1er mai 2019 et de Porga le 02 décembre 2021, a sonné le tocsin de la mobilisation générale contre le terrorisme. Déjà, le  09 novembre 2021, le Togo a signalé que son poste situé à Saloangan dans le Kpendjal, proche de la frontière du Burkina Faso, a été attaqué par des terroristes, et quelques années plus tôt, le 13 mars 2016 précisément, la station balnéaire de Grand-Bassam a subi une attaque ignoble, qui a indigné le monde. Ces événements qui ont endeuillé les populations des pays concernés sont révélateurs de la décision des groupes terroristes présents dans le Sahel d'étendre leurs tentacules vers les pays du Golfe de Guinée. Ces groupes ont réussi le tour de force de casser le mur de séparation qui les confinait dans le désert pour pénétrer dans les pays de la côte.

Il y a quelques années, les États côtiers d'Afrique de l'ouest voyaient le terrorisme comme un phénomène inhérent au pays du Sahel, qui sont constitués de populations à majorité musulmane. Perçu comme une perversion de l'islam, eu égard à la phraséologie qui était utilisée pour le présenter, surtout par les milieux occidentaux, le terrorisme en Afrique se résumait à un fléau des pays de grandes communautés musulmanes. Les faits n'ont pas tardé à démentir cette croyance et prouver que le terrorisme est un phénomène mondial. Son intrusion dans les pays côtiers d'Afrique de l'ouest a suscité un tollé et mobilisé l'ensemble des décideurs autour de l'éternelle question que se posait Lénine :       "Que faire ? "

<strong>Combattre l'extrémisme violent, la principale source du terrorisme </strong>

Le terrorisme est un phénomène composite dont la manifestation est la violence contre les personnes et les biens. L'une de ses principales composantes est l'extrémisme violent. De l'avis des spécialistes, il est impossible de vaincre le terrorisme si l'on ne s'attaque pas à l'extrémisme violent,  d'autant que les doctrines extrémistes sont la principale source du phénomène.

En effet, l'extrémisme violent fait référence au processus selon lequel une personne adopte des points de vue radicaux qui se traduisent par des comportements violents. La pensée radicale devient une menace pour la sécurité lorsque des citoyens ou des groupes préconisent la violence ou y recourent pour promouvoir des opinions idéologiques, religieuses et même politiques. Dans le contexte du terrorisme, c'est l'extrémisme religieux qui est en cause, puisqu'il procède d'une exégèse spécieuse et déformée de l'islam. L'extrémisme religieux soutient que le meurtre ou l'assassinat n'est pas un crime et que c'est plutôt du "Jihad ", c'est -à-dire la mise en œuvre d'un ordre divin qui conduit au paradis et rapproche son auteur d'Allah. Nourri par cette pensée, l'extrémiste religieux n'hésite pas à poser des actes criminels pour tuer des innocents et détruire des biens. Pourtant, ce sont des personnes normales comme tout autre qui deviennent terroristes parce qu'ils auront reçu et accepté les dogmes de l'extrémisme violent.

L’extrémisme violent est une menace pour les pays d'Afrique de l'ouest qui lui offre un terreau fertile du fait des nombreux maux qui y ont cours : la mal gouvernance, l'absence d'état de droit, les violations des droits de l'homme, la pauvreté,  les injustices... A ces maux, qui sont la conséquence de l'échec des politiques publiques, il faut ajouter les problèmes structurels que sont les conflits ethniques et communautaires, les replis identitaires, les litiges fonciers, les problèmes de chefferie, la transhumance des éleveurs peulhs, bref, une kyrielle de problèmes auxquels les États n'ont pas apporté de réponse.  Tous ces maux qui minent l'Afrique de l'ouest exposent ses États à l'extrémisme violent et par ricochet, au terrorisme. Les extrémistes violents exploitent les circonstances et les incuries de l'État pour s'implanter et créer ce que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a appelé, dans le cas du Sahel, un        "Arc d'instabilité."

Il existe deux facteurs  pouvant conduire à l'extrémisme violent : les facteurs poussant et les facteurs attirant. Les facteurs poussant sont ceux liés à l'environnement  social, notamment la pauvreté, le chômage, l'injustice, la corruption, l'exclusion et l'existence d'institutions radicales incitant à la violence. Les facteurs attirant sont toute institution religieuse (mosquée, médersa, média de masse...), personne influente par sa situation matérielle ou leader qui peut faire miroiter des intérêts pour attirer les citoyens vers sa cause et les amener à la défendre par la violence. Par ailleurs, il est impossible de passer sous silence, lorsqu'on veut identifier les causes de l'extrémisme violent, la diabolisation de l'islam par l'Occident Judéo-chrétien. Depuis toujours, l'Occident a manifesté une certaine hostilité  à l'islam qui entretient une cohabitation difficulteuse avec le christianisme. La discrimination et l'ostracisme dont sont victimes les musulmans vivant en Occident, les railleries et parfois même les blasphèmes auxquels se livrent les médias contre l'islam sont autant de choses qui poussent à la radicalisation et à l'extrémisme violent. Une certaine élite politique occidentale (cas d'Éric Zemmour, candidat à l'élection présidentielle du mois d'avril 2022 en France) n'hésite pas assimiler l'islam à l'islamisme.

L'extrémisme violent est la vermine des sociétés africaines qui, au regard de leur environnement social délétère, constituent un réceptacle pour les idéologies extrémistes et un cadre de recrutement  pour les groupes radicaux et terroristes. D'ailleurs on signale des ressortissants des pays côtiers dans les groupes terroristes qui opèrent dans le Sahel.

<strong>La bonne gouvernance et l'Etat de droit : le vrai combat contre le terrorisme</strong>

Le tout sécuritaire ne peut vaincre le terrorisme ! Cette assertion est validée par tous ceux qui réfléchissent sur les réponses à donner au  terrorisme. Dans une déclaration datée de  mai 2013, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a dit : "le terrorisme ne sera pas vaincu par les forces militaires ou de sécurité, les mesures de maintien de l'ordre, et les opérations de renseignement à elles seules..." Or, ce à quoi on assiste en Afrique de l'ouest, c'est le déploiement systématique de militaires dans les zones qui sont infestées par les actes terroristes. La  solution militaire est privilégiée par les États, pour ne pas dire qu'elle semble être pour l'instant la seule qui est préconisée. Toutes les autres approches leur paraissent difficiles, voire impossibles à mettre en œuvre. Pourtant, tout le monde sait que le terrorisme a germé sur le terrain des frustrations, lesquelles sont le produit des injustices et des revendications non satisfaites. Le déni des droits politiques fondamentaux et des libertés civiques, la répression des citoyens par l'État, la perception que les gouvernants sont illégitimes, l'impunité dont jouit l'élite dirigeante, les conflits non réglés, les espaces du territoire mal gouvernés, toute chose qui pousse les citoyens à la radicalisation.

Au Mali, où le terrorisme semble avoir pris naissance en Afrique de l'ouest, ce sont les frustrations créées par les inégalités sociales et les différences entre les niveaux de développement des régions qui ont conduit à l'extrémisme violent et  à la radicalisation. Les émirs du terrorisme au Mali étaient connus comme des citoyens ordinaires. Iyad Ag Ghali, le chef d'Ansar Dine, était un personnage ordinaire avec lequel les autorités politiques discutaient pour trouver une solution à la question de l'Azawad. Amadou Koufa, le chef de la Katiba du Macina, était un bon peulh qui s'est radicalisé parce que, disait-il, sa communauté subissait beaucoup d'injustices et l'État malien ne faisait rien pour les réparer. Il en est de même pour tous les jeunes sans perspective, qui se laissent recruter par les groupes terroristes. Aujourd'hui, la majorité des États d'Afrique de l'ouest, de par leur gestion, sont des terrains d'éclosion du terrorisme. C'est du reste la raison pour laquelle ceux qui cherchent des solutions au phénomène soutiennent qu'il faut accompagner la solution militaire, qui  est bien sûre recommandée par l'urgence, de changements politiques, institutionnels et structurels qui supprimeraient les nombreuses sources de frustration et de déception des citoyens.

Dans la même déclaration de mai 2013, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a souligné que :  "le besoin de remédier  aux conditions qui favorisent la propagation du terrorisme, y compris, sans toutefois s'y limiter, d'un renforcement des efforts en vue de la prévention et de la résolution pacifique des conflits prolongés, de la promotion de l'état de droit, de la protection des droits humains et des libertés fondamentales, d'une bonne gouvernance, de la tolérance et de l'inclusion. " De ce point de vue, il appert que le combat contre le terrorisme en Afrique de l'ouest passe surtout par la bonne gouvernance et l'état de droit. La menace terroriste met en péril les États, dans ce cas, elle doit mobiliser les élites (politiques, intellectuelles et commerçantes...) et rassembler les populations dans un combat unitaire, au-delà des opinions politiques et des désaccords.

<strong> Fulbert Sassou ATTISSO* </strong>

<strong> Écrivain et consultant en communication </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité de l’Etat, efforts de sécurisation, gouvernance… Des raisons d’espérer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autorite-de-letat-efforts-de-securisation-gouvernance-des-raisons-desperer-2966978.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si certains observateurs affichent un certain scepticisme, le pouvoir de transition semble faire des efforts non négligeables, surtout par rapport à la réaffirmation de l’autorité de l’Etat, aux progrès en termes de sécurisation du pays et de la bonne gouvernance.</em></strong>

Si le régime IBK avait été longtemps marqué par le discours sur la réaffirmation de l’autorité de l’Etat, l’on avait, en revanche constaté, de septembre 2013 à août 2020 que l’Etat s’était affaibli dans l’exercice de son pouvoir régalien de coercition et de dissuasion des dérives. C’est au point que le président des FARE Anka Wili, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, avait usé de la belle formule exhortant à voir « le gouvernement aux affaires et non dans les affaires ». Cela n’avait pas suffi pour rectifier le tir, puisque les scandales s’étaient multipliés sans que l’Etat ne puisse sévir à hauteur de souhait : affaires de détournement de primes de certains militaires, de l’avion présidentiel, des équipements militaires, des engrais frelatés, des 1000 tracteurs, des avions cloués au sol, etc. Pas un seul de ces dossiers n’avait eu une suite judiciaire conséquente en son temps, jusqu’au renversement du président IBK. Quel gâchis !

<strong>Méthodes nouvelles à amplifier</strong>

Aujourd’hui, en plus des poursuites judiciaires pour des indélicatesses sur les deniers publics, des cas présumés d’actes subversifs ou de tentative de déstabilisation du pouvoir font l’objet de saisine de la justice. Même si l’on peut penser que certains actes frisent la plaisanterie de mauvais goût, comme la récente auto-proclamation comme « nouveau président de la Transition » par le sieur Ainéa Ibrahim Camara, depuis Abidjan en Côte d’Ivoire.

En effet, le gouvernement vient de saisir, à travers le ministre de la Justice, le Procureur Général près la Cour d’Appel, pour agir avec sûrement la fermeté requise dans de telles circonstances. « Au regard de la gravité de ces faits, susceptibles de recevoir plusieurs qualifications pénales conformément à la loi , je vous demande de prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’ouverture immédiate d’une enquête par le parquet compétent », souligne le Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué.

Idem pour la récente affaire de la communication téléphonique présumée interceptée entre deux personnalités, l’une supposée malienne et l’autre ivoirienne. La justice devrait poursuivre ses investigations pour vérifier l’authenticité de cette communication et, éventuellement, poursuivre le cas échéant. C’est la même situation avec l’affaire des audios dans laquelle Dr Oumar Mariko et d’autres seraient inculpés. Même si l’on peut craindre une « justice sélective » dans cette dernière affaire, ces actions judiciaires prouvent à suffisance que l’Etat s’efforce résolument de réaffirmer son autorité pour qu’en toute chose, force reste à la loi. Pour ainsi consolider les bases de l’Etat de droit, dans le cadre de la refondation du pays.

<strong>« …Amélioration tangible… »</strong>

En outre, le pouvoir de Transition, malgré les récriminations qu’on peut lui faire, s’investit pour affiner la souveraineté du pays. Ce qui passe nécessairement par des progrès indéniables au plan du renforcement de l’outil de défense. Et cela est marqué concrètement par « la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMA) » sur le théâtre des opérations anti-terroristes. C’est au point que l’expert indépendant de l’ONU reconnaissait, il y a quelques jours, dans son rapport de fin de mission au Mali, une bonne dynamique de sécurisation du territoire malien. « Pour la première fois depuis le début de mes visites en 2018, j’ai noté une amélioration tangible de la situation sécuritaire, de la situation des personnes déplacées internes, de la situation des droits de l’homme ainsi que des dynamiques de paix endogènes, notamment dans le Centre du Mali », avait indiqué Aliou Tine.

Par ailleurs, au plan de la gouvernance, l’on n’entend plus parler de cas de malversations dans la gestion des affaires publiques. Et ce n’est pas les observateurs, méticuleusement regardants, qui manquent. Où sont passées les révélations accablantes du PARENA de Tiébilé Dramé sur des pans de la gestion du pays ? Si le parti du bélier blanc avait de tels « scoops » sur des départements ministériels aujourd’hui, hésitera-t-il à le publier ? L’on peut en douter ! Ce qui laisse penser que le gouvernement de transition n’est pas dans les affaires, mais aux affaires ! La preuve, lorsque le ministre du Domaine, du logement et des affaires foncières s’est récemment rendu compte de certaines irrégularités dans l’attribution des logements sociaux, Pr Bréhima Kaména, a pris ses responsabilités, en dissolvant la commission d’attribution, ordonnant des vérifications, afin de corriger le processus. Un processus qui, selon nos sources, est en bonne voie et en toute transparence.

<strong>Espérer, malgré tout…</strong>

Tous ces éléments permettent d’espérer, malgré les difficultés au plan diplomatique, avec l’embargo de la CEDEAO, le discours clivant du Premier ministre et les incompréhensions entre les hautes autorités du pays et certains partenaires. Sans oublier l’urgence pour le duo Assimi-Choguel de diminuer le train de vie de l’Etat (ce qui ne semble pas être le cas avec l’élargissement du CNT et peut-être du gouvernement).

Il urge d’aller à un sursaut salvateur, pour la levée rapide de ces sanctions injustes, pour un ouf de soulagement généralisé d’un peuple malien que plus rien n’arrêtera, dans sa volonté d’aller de l’avant. Contre vents et marées.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ségal l&amp;apos;AMS&#45;UNEEM, Patrice S. Dembélé à propos du chronogramme électoral :  « On peut opter pour 16 mois et prévoir un… avenant »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-segal-lams-uneem-patrice-s-dembele-a-propos-du-chronogramme-electoral-on-peut-opter-pour-16-mois-et-prevoir-un-avenant-2966977.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-segal-lams-uneem-patrice-s-dembele-a-propos-du-chronogramme-electoral-on-peut-opter-pour-16-mois-et-prevoir-un-avenant-2966977.html</guid>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le Secrétaire général de l’Amicale des anciens militants et sympathisants de l’Union nationale des élèves et étudiants du mali (AMS-UNEEM), El Hadj Patrice Seydou Dembélé, il faut consentir à chronogramme de 16 mois , à prolonger du fait de la période d’hivernage pour aller aux élections.</em></strong>

<strong>Quelles perspectives entrevoyez-vous pour la levée de l’embargo de la CEDEAO? </strong>

La venue de Goodluck Jonathan, l'émissaire de la CEDEAO, est salutaire. C'était attendu. C'est eux qui ont infligé à notre pays des sanctions sévères, injustes que nous avons tous déplorées. Mais qu'à cela ne tienne, c'est leur principe. De mon point de vue, ils ne l'ont pas fait par méchanceté, mais par respect pour leur principe, même s'il y'a deux poids deux mesures. Maintenant, nous avons officiellement écrit aux autorités de la transition pour dégager notre point de vue. Et notre point de vue était de tout faire pour que les sanctions soient levées. Il faut accepter le compromis sans compromission, pour que les sanctions soient levées. Et après, on peut discuter du reste. J'ai souvent fait une caricature, quand vous donnez des marchés ici aux opérateurs économiques pour un montant x. A un moment donné, on se rend compte que le montant donné ne suffit pas, on fait un avenant. Donc je dis, si nous acceptons dans un premier temps, un chronogramme, au fur et à mesure que nous avançons et que nous voyons que ça ne marche pas, ou que ça ne peut pas tenir, nous allons à la négociation. Je crois que s'ils avaient commencé avant le mois de février, on n'aurait pu gérer ça avant. Il n'est jamais trop tard pour bien faire, j'ose croire que la mission de l'émissaire de la CEDEAO va porter fruit.

&nbsp;

Je pense que 12 mois c'est peu, c'est 16 mois qui est raisonnable, mais ça nous met dans l'hivernage et c'est pourquoi nous nous pensons qu'il faut être réaliste. Si la CEDEAO accepte de nous accorder 16 mois, je dirai qu'il faut qu'elle prolonge un peu pour nous sortir de l'hivernage. En ce moment nous sommes obligés d'aller à l'avenant, dont j'ai parlé. 16 mois, c'est d’ici le mois de juillet, c’est l’hivernage… Pourquoi ne pas aller en octobre 2023? Nous, nous voulons être pragmatiques, ça prolonge les 16 mois. Donc, en donnant 2 ans, nous Maliens, on ne peut pas dire qu'on n’a pas eu le temps, on ne peut pas dire que ça ne suffit pas. Les assises ont dit 6 mois à 5 ans et nous on veut avancer. Nous avons fini carrément le mandat d’IBK, nous avons fini de faire un certain nettoyage dont parlent certains.

<em><strong>Justement, la question sécuritaire se pose et l'armée malienne monte en puissance. Quel commentaire avez-vous à ce sujet ? </strong></em>

L'AMS-UNEEM a son démembrement un peu partout et nos camarades ? qui nous donnent des informations au centre, nous fournissent quand même la preuve que l'armée monte en puissance. Même si aujourd'hui nous constatons qu'elle n'est plus devenue la muette, l'événement exige qu’elle communique beaucoup ; ce qui est contraire au principe de l'armée normalement. Mais la chose est telle qu'il faut qu'elle rassure la population.

En 2012, nous avions écrit aux autorités en leur demandant de refuser les forces d'interposition et en demandant à tous nos partenaires qui veulent aider le Mali, de venir nous aider par la logistique et les renseignements, pas les hommes sur terre, l’histoire nous donne raison aujourd’hui.

<em><strong>Vous touchez du doigt à l'actualité, les autorités maliennes exigent le départ de barkhane et de ses alliés sans délai, cela est raisonnable?</strong></em>

Cette exigence ne nous surprend pas. Nous n’avons pas été écoutés par l'ambassadeur de la France, qu'on a mis à la porte. J'ai emmené une délégation de 10 personnes chez l’ambassadeur Joël Meyer à domicile, nous avons dit que nous ne comprenons pas le comportement de la France sur le théâtre des opérations. Nous avons l'impression que la France aide plutôt les djihadistes contre les Maliens, qu’elle s’écarte de l'objectif pour lequel elle est là…. L'officier chargé des opérations sur le terrain s'était fâché face à ces remarques…J'ai sorti une vidéo où on rapporte que les rebelles disent que les militaires ne rentreront pas dans Ber. Après, nous avons vu que les militaires étaient interdits d'entrée à Kidal et on a demandé à l'ambassadeur de nous donner des explications. Nous avons dit à l'ambassadeur de faire attention, parce que nous ne sommes plus d'accord avec cette manière de mener la guerre…  Donc, cette tension avec la France se comprend aisément.

<em><strong>Sur un autre plan, l'AMSUNEEM s'apprête à commémorer le 42<sup>ème</sup>  anniversaire de l'assassinat d'Abdoul Karim Cabral, comment entrevoyez-vous ce programme ?</strong></em>

La célébration du 42<sup>ème</sup>  anniversaire de l'assassinat crapuleux d'Abdoul Karim Camara dit Cabral, le héros, sous le signe de la « reconquête de notre souveraineté, de notre dignité ». Et nous allons animer  une conférence, dont le thème est « Le Mali à la reconquête de sa dignité et de sa souveraineté ». Et nous nous réjouissons qu'à  cette célébration, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, va nous aider avec les nouvelles autorités, à nous dire quelles sont les circonstances de la mort de Cabral, et où est-ce qu'il a été enterré. Parce que c'est eux qui étaient au pouvoir sous Moussa Traoré. Malgré tout cela, Choguel nous a reçus en tant que camarade à nous, parce que quand il était en terminale, j'étais en 10<sup>ème</sup>, c'est la même génération. Donc, cette célébration, nous l'a mettons sous le signe de la souveraineté retrouvée.

Je reviens en arrière, quand les jeunes Colonels ont fait le coup d'état, c'était un mardi le 18 août. Le jeudi, j'ai accordé une interview à ORTM. J'ai demandé à ce que l'interview se fasse au monument des Martyrs et j'avais dit 3 choses. La première est que la classe politique avait échoué après 31 ans de lutte politique, la deuxième chose, c'est derrière un imam qu'ils continuent le combat politique, et la troisième, c'est que nous nous attendions à ce coup d'Etat. Nous étions sûrs, qu'au regard de tout ce qui se passe, il y'a aurait une troisième force, comme l'armée sait toujours le faire et ça aussi par anticipation. Mais nous avions dit aux jeunes aussi de se méfier de faire ménage avec ces politiciens, parce que le camp IBK était le même avec le camp du M5-RFP. Nous l'avons dit et c’est vérifiable à l'ORTM. Et nous osons croire que cette fois-ci nous avons des jeunes engagés. Et jusqu'au jour où je vous parle, je ne doute pas de leur sincérité et de leur bonne foi à vouloir conquérir le Mali et c'est pourquoi effectivement l’AMS-UNEEM s’unit à cette jeunesse pour rendre hommage au héros Cabral avec les plus hautes autorités du pays.

<em><strong>Quel appel avez-vous à lancer aujourd’hui au peuple malien, avec le contexte de crise, les difficultés, l'embargo actuel?</strong></em>

Nous disons que tant que nous ne sommes pas unis, nous ne serons pas forts. Tant que certains croient qu'il y a le Malien de la première zone et le Malien de la deuxième zone, on n'avancera pas. Tant que certains pensent que nous avons la justice des vainqueurs et la justice des vaincus, nous n’avancerons pas. Il est grand temps qu'on regarde ensemble le Mali, en regardant ensemble le Mali, il faut faire le Mali ensemble. Et c'est pourquoi je salue l'initiative prise par le CNT tout récemment de relire la charte de la transition. Élargir le niveau du CNT mais ce qu'ils ont oublié et que je vais dire, c'est expurger le CNT des gens qui ne servent à rien. Il faut amener des gens qui sont utiles pour la transition, notamment des gens qui se battent au soleil jour et nuit pour l'apaisement du climat social, comme l'AMS-UNEEM, qu'on ne voit pas.

Qu'est ce que nous ne faisons pas depuis longtemps pour l'apaisement du climat social, scolaire et universitaire ? La thématique sur l'éducation, c'est nous qui l'avons demandée aux assises. Nous avons dit que nous ne ferons jamais la politique de la chaise vide. Mais nous ne sommes pas des quémandeurs de postes non plus. Donc, les Maliens doivent être unis. J'ai suivi un débat à joliba TV où celui qui a déclaré l'indépendance de l'Azawad vient dire à un jeune Malien qu'il est apatride, et que c'est lui le Malien. C’est le comble là ! L'histoire est trop ressente pour que quelqu'un qui a été nommé au CNT, mais qui a déclaré l'indépendance de l'Azawad, vienne traiter d'autres de non-Maliens. Je suis content qu'il ait abandonné les armes, mais tant que nous ne sortons pas de ce schéma, de ce clivage, ça n'ira pas. On ne va plus parler de cet accord caduc. Dès que la France est partie. Les gens du MNLA n'ont plus qu'à déposer les armes pour rejoindre le Mali, puisqu'ils sont au CNT et au gouvernement. Donc, c'est fini, cette histoire de processus de paix ou d'accord d'Alger. La France déménage et les accords aussi suivent immédiatement.

<strong>Propos recueillis par</strong> <strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte intégrée contre la malnutrition chronique : Un projet de 6,2 milliards de FCFA pour une période de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-integree-contre-la-malnutrition-chronique-un-projet-de-62-milliards-de-fcfa-pour-une-periode-de-5-ans-2966186.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 15:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Radisson Collection a servi de cadre, le vendredi 18 février 2022, au lancement du projet «Lutte intégrée contre la Mmlnutrition chronique au Mali ». La cérémonie était présidée par la représentante du ministre de la Santé et du Développement social, Dr Youma Sall et le Directeur pays de l’ONG, “'Action contre la Faim” Fanzan Kambiré
La représentante du ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Youma Sall a rappelé que la malnutrition a un enjeu majeur au Mali. Elle estime qu'elle contribue à plus de 1/3 de décès, limitant considérablement le développement des enfants. Elle ajoutera que ce projet vise à améliorer, au Mali, le statut nutritionnel des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes et allaitantes dans les régions de Kayes, Kita et Sikasso. Et d'ajouter qu'il agira sur trois causes de la malnutrition chronique sur une durée de 5 ans.
Il s'agit, précise-t-elle, de l'accès à des soins adéquats, à un environnement salubre et à une alimentation adaptée. Selon la spécialiste du ministère de la Santé, ces trois phénomènes sont grandement influencés par les inégalités du genre. Avant de soutenir que ce projet renforce l'accès et le contrôle des femmes et des adolescentes aux resources sociales et économiques, notamment l'accès au service financier à travers l'appui aux initiatives endogens d'épargne et de crédits.
Abondant dans le même sens, le Directeur pays de “Action contre la Faim», Fanzan Kambiré, a déclaré que l'objectif de son organisation est d'éliminer la faim dans le monde en agissant à la fois sur la sécurité alimentaire, l'eau, l'hygiène et l'assainissement. Et de déplorer que le Mali “continue de faire face à une situation nutritionnelle préoccupante” avec des taux de malnutrition alarmants. Il a précisé que 1/10 des Maliens souffre de la malnutrition aiguë et 25% des enfants de moins de 5 ans sont atteints de malnutrition chronique, selon l'enquête smart 2021.
En outre, il ajoutera aussi que l'un des obstacles les plus tenaces au développement équitable et inclusif d'un pays, est la malnutrition chronique. «En effet, celle-ci représente au Mali, un coût estimé à 4% du produit intérieur brut. Elle entre en jeu dans plus du tiers des décès infanto-juvénils. Le coût du projet s'élève à 6,2 milliards de FCFA pour une période de 5 ans » a-t-il conclu.
<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Bakary Traoré à propos du retrait de la force Barkhane : «Ce retrait est annonciateur d’une prise en main de notre  destin …»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-bakary-traore-a-propos-du-retrait-de-la-force-barkhane-ce-retrait-est-annonciateur-dune-prise-en-main-de-notre-destin-2966187.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A propos du retrait de la Barkhane, ses partenaires et du Canada dans le nord du Mali, l’expert en communication, consultant sur les questions sécuritaires au Mali et dans le Sahel, Dr Bakary Traoré parle d’une prise de responsabilité.</em></strong>

Le consultant sur les questions sécuritaires  soutiendra que ce retrait des forces étrangères dans le nord du Mali est annonciateur d’une prise en main de notre destin pour la reconquête de la souveraineté nationale pleine et entière.

Il  précise que cette décision arrive dans un contexte marqué  non seulement par l’insécurité générale, mais aussi par une tension diplomatique entre Bamako et Paris. Ce contexte périlleux, indique l’orateur,  prouve à suffisance que le bilan de la Barkhane est mitigé, comme pour expliquer que si l’opération Serval en 2013 a montré ses preuves, Barkhane et Takuba n’ont pas su donner des résultats probants.

Et d’expliquer qu’il faudra en déduire le déplacement de centre de gravité de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel (des régions nord et du centre du Mali vers le Niger et les pays côtiers notamment le Bénin ou la Cote d’ivoire). Et d’ajouter que tout cela se passe au moment ou les Fama sont en train de monter en puissance en détruisant des sanctuaires terroristes dans le nord et le centre du Mali. « Si cette montée des Fama continue, cela va pousser le centre de gravité de terrorisme dans le Sahel  vers les pays côtiers » a-t-il prédit.

Abordant d’autres sujets d’actualité tels que la crise diplomatique entre le Mali et la France ayant occasionné l’expulsion de l’ambassadeur de France au Mali, il rappelle que le Mali a pris cette décision, suite à la déclaration du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves-Le Drian, qui a manqué de respect aux autorités de la Transition les qualifiant « junte ». Le gouvernement du Mali, explique-t-il, en a tiré toutes les conséquences…

A ses dires, le bon sens voulait que l’Etat français négocie avec les autorités de la Transition pour trouver une collaboration franche par rapport au dispositif militaire. Cela n’a pas été le cas. C’est face à cette situation, souligne-t-il,  que  l’Etat malien a justement en toute logique décidé de diversifier son partenariat en faisant appel au partenaire stratégique qui est la Russie.

«  Donc, la France aurait dû anticiper cela. Elle aurait du savoir  qu’à un moment donné, le Mali allait se relever pour reconquérir sa souveraineté au plan militaire, au plan  territorial ainsi qu’au plan diplomatique. Ceci n’a pas été prévu par la France. Finalement, il y a eu d’autres conséquences à la suite de ça. Le Mali a donc demandé la relecture des accords de défenses avec la France » ajoute Dr Traoré.

Pour conclure, il dira qu’en diplomatie, il faut tenir compte du principe de la réciprocité. C’est la France d’abord, poursuit-il,  qui a expulsé il y a deux ans l’ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo au motif qu’il a fait une déclaration vraiment véridique par rapport au comportement de certains soldats de la mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) à Bamako qui n’était pas catholique par rapport à leur mission.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Denrées de première nécessité :  Les prix prennent l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/denrees-de-premiere-necessite-les-prix-prennent-lascenseur-2966191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 12:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré les assurances et es efforts du gouvernement, les prix des denrées montent, au grand désarroi des consommateurs.

La hausse des prix des denrées de première nécessité (huile, riz, lait, le poisson de mer et des produits alimentaires locaux) est une réalité poignante, depuis un moment dans différents marchés de Bamako. Au marché de Médine, des femmes se disent choquées par cette flambée des prix depuis l’embargo. Tout est cher ! Un carton de patte alimentaire, qui coûtait vendu 3250F, est actuellement cédé à 4000F, l’huile qui était à 350F, le demi-litre est aujourd’hui à 600F. Pour les vendeurs de mil, le prix ne cesse de grimper. Autrefois, ils vendaient le kilo à 235F, mais maintenant c’est à 250F, le riz gamiaka est à 450F, les riz étrangers sont à 1025F le Kilo, avec la sanction de la CEDEAO le marché devient de plus en plus cher. Nous y reviendrons.

<strong>Mama KEITA (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre CEDEAO&#45;Mali demain… Dernière chance de Goodluck ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/rencontre-cedeao-mali-demain-derniere-chance-de-goodluck-2966172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 11:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le médiateur de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Mali, l’ancien président nigérian, Goodluck Ebele Jonathan, sera à Bamako demain jeudi 24 février en une mission de la dernière chance pour cet émissaire au nom évocateur, « bonne chance »(good luck, en anglais).
Selon le communiqué du lundi 21 février d’Abuja annonçant cet énième déplacement du haut émissaire, le médiateur sera accompagné par le président de la Commission et du commissaire en charge des affaires politiques, de la paix et de la sécurité de l’Institution sous régionale. «Cette mission fait suite à des rencontres techniques qui se sont tenues la semaine dernière sur le chronogramme des élections et permettra de discuter des prochaines étapes avec les autorités maliennes…»
Cette visite intervient dans un contexte de lassitude et une forme d’essoufflement des dirigeants de l’organisation ouest africaine, qui semblent désormais disposés à lâcher du lest sur la durée du chronogramme proposé par Bamako. Faut-il rappeler qu’au départ très fermes sur la tenue à tout prix des élections au Mali le 27 février (expiration du délai initial des 18 mois), les dirigeants de la CEDEAO ont fini par accepter le principe d’une rallonge de la transition malienne. Mais, les présidents Nana Akuffo Addo et ses pairs, dont Alassane Ouattara, n’ont imaginé qu’une prolongation minimale de 6 mois, avant de concevoir aujourd’hui un chronogramme pouvant s’étendre sur 12 mois.
Pendant ce temps, le président sénégalais, président en exercice de l’Union Africaine, (dont le pays est visiblement plus touché par ces sanctions contre le Mali) plaide pour « un schéma raisonnable pour la levée des sanctions. C’est dire que la CEDEAO, qui a sûrement noté l’inefficacité des mesures de coercition prises, est disposée à « ajouter de l’eau à son gnamakoudji », selon l’expression d’Alassane Dramane Ouattara.
En outre, le président de la Transition malienne, le Colonel Assimi Goïta, déplorant des énormes difficultés que provoquent ces sanctions sur le quotidien de ses compatriotes, malgré les velléités intransigeants du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, va devoir revoir sa copie. Il s’en suit, selon des confidences, qu’un accord est sur le point d’être trouvé pour aboutir à la levée de ces sanctions au grand soulagement des populations.
Cet accord pourrait consister à diviser la poire en deux par rapport au délai de la prolongation. Et le nouveau chronogramme sur le point d’être conclu devrait tourner autour de 16 à 24 mois, sous la pression de nombreux partenaires discrets au sein même de l’organisation ouest-africaine et des pays membres de l’Union Africaine. N’est-ce pas cette possibilité diplomatique qui a fait que la nouvelle charte adoptée lundi par le CNT (parlement provisoire) a fait un omerta sur la durée de la prolongation ? Certainement.
Le Médiateur Goodluck Jonathan est donc en mission de dernière chance, s’il n’arrive pas à convaincre, avec son équipe, le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, sur les risques d’isolement que court le Mali au sein de l’espace communautaire. Et, comme le Nigérian connaît bien désormais l’état d’esprit des plus hautes autorités de la Transition malienne, l’on peut gager qu’il exploitera les chances liées à son...patronyme, pour sauver la face de tout le monde !

<strong> Bruno D SEGBEDJI.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conversations téléphoniques sur les réseaux sociaux :  L’autre atteinte grave à la vie privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/conversations-telephoniques-sur-les-reseaux-sociaux-lautre-atteinte-grave-a-la-vie-privee-2965131.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec les progrès fulgurants réalisés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la liberté d’expression s’est davantage étendue, non sans occasionner de nombreuses atteintes à la vie privée, comme la divulgation des communications privées. C’est le cas de la publication des conversations téléphoniques.</em></strong>

Une discussion téléphonique supposée entre l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara circulait, depuis le week-end dernier sur les réseaux sociaux. La vérification de l’authenticité de cette conversation est en cours devant la justice, qui pourrait sévir, le cas échéant pour « atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali ».

Même si certains observateurs estiment que cette affaire est un non-événement, des voix s’élèvent pour requérir des actions fortes de l’appareil judiciaire contre les auteurs de cette communication téléphonique et éventuellement leurs complices.

Mais au-delà de cette approche relative à la fin de l’impunité, l’on s’interroge sur la problématique même de voir des communications privées se retrouver sur la place publique. Combien d’utilisateurs du téléphone peuvent verser dans des confidences, dans des secrets et dans des commentaires acerbes, convaincus qu’ils ne parlent qu’à des correspondants bien identifiés ?

La conversation téléphonique prêtée à l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et au président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara a retenu l’attention de l’opinion durant le week-end dernier et continue de défrayer la chronique du pays. Elle fait l’objet d’une enquête judiciaire pour en établir l’authenticité et enclencher la poursuite pour, dit-on, « atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali ».

Pour le ministère public du tribunal de la commune IV du district de Bamako, il s’agit de l’«ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de céans pour atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali : support, une conversation téléphonique dont l’authenticité en cours de vérification entre deux hautes personnalités dont l’une est malienne », a publié, le vendredi 11 février 2022, le parquet de la commune IV, sur sa page facebook. Et, il semble que la machine judiciaire pourrait se mettre en branle pour incriminer principalement « la haute personnalité malienne » suspectée dans cette affaire. Mais, si cela s’avérait, Dr Boubou Cissé était savait-il que sa conversation pourrait être partagée au sein de l’opinion ? Quid de l’intention, constitutive de ce que les juristes pénalistes appellent l’élément moral de l’infraction ? Que vaut une offense commise à l’abri des regards convaincus qu’elle ne sera sue de personne ?

Comment ces échanges au téléphone arrivent-ils à être enregistrés puis postés sur les réseaux sociaux ? Quel rôle jouent les opérateurs de téléphonie dans cette immixtion dans la vie privée des usagers ? Quel rôle doit jouer les structures comme l’Autorité de protection des données à caractère personnel  (APDP). Combien de personnes tiennent à longueur de journées, des propos malveillants loin d’oreilles indiscrètes ? Il urge que les pouvoirs publics travaillent à mettre fin à cette autre atteinte à la vie privée de la personne humaine (hautement protégée par tous les instruments juridiques).

Rappelons que récemment, plusieurs cadres maliens, dont Dr Oumar Mariko ont eu maille à partir avec la justice pour cette interception de communication téléphonique. Cela heurte les consciences.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de l&amp;apos;université Mohamed Saïd de Wadougou sikoro :  Une infrastructure d’une valeur de 130 millions F CFA offerte au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/inauguration-de-luniversite-mohamed-said-de-wadougou-sikoro-une-infrastructure-dune-valeur-de-130-millions-f-cfa-offerte-au-mali-2965133.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ONG Al Farouk vient d’offrir une Université Islamique au Mali pour une valeur d'environ 130 millions F CFA. Elle est bâtie à Wadougou Sikoro, près de Sirakoro Dounfing et la cérémonie d’inauguration a enregistré, le 11 février dernier, la présence du ministre délégué de l'Action humanitaire, Oumarou Diarra, en présence du Directeur de l'ONG Al Farouk, Ibrahima Kontao.</em></strong>

Le ministre délégué de l'Action humanitaire, Oumarou Diarra, après avoir remercié l'ONG Al Farouk pour cette donation, a souligné que sa présence à cette cérémonie prouve la reconnaissance de l'État malien à l'endroit de tous les pays frères, qui ont toujours soutenu le Mali sans condition. Pour lui, il y a eu beaucoup d’ONG, qui sont venues avec des programmes ayant d'autres objectifs, tels que, « marcher sur nos coutumes, soit sur nos traditions ». Et d'ajouter que, « qui a construit une case qui doit servir de lieu d'apprentissage surtout du coran, n'a pas vécu inutilement, à plus forte raison une université ».

Et le ministre Oumarou d'inviter les dirigeants de la nouvelle université à œuvrer dans le sens de la cohésion sociale, de dispenser un « islam authentique, comme révélé par le prophète Mohamed paix et salut sur lui ». «Aujourd'hui, notre pays a été envahi par des esprits obscurantistes, que je qualifierai de terroristes, mais pas de djihadistes.  Le djihad en Islam est un mot qui honore les hommes, qui se sont engagés sur le chemin d'Allah et non les malfaiteurs. Mais, ils font exprès d'emprunter ce mot à des malfaiteurs, qui ont toujours existé. Les premiers kamikazes du monde n'étaient pas des musulmans. Donc, il s'agit de ce grand pays, terre de culture islamique. Le Mali est un pays d'islam, parce que l'islam a existé chez nous bien avant le 7<sup>ème</sup> siècle » a souligné le ministre Diarra.

Pour sa part, le directeur de l'ONG AL Farouk, Ibrahima Kontao s'est réjoui de cette inauguration parce que, pour lui, cette université sera un lieu d'apprentissage, dont le Mali avait besoin. Il a souligné qu'avant, les enfants ne savaient pas où aller après leurs études au Mali, mais aujourd'hui avec l'Université Mohamed Saïd, ce problème est résolu. Et de demander aux partenaires contribuer pour tout  ce qui est nécessaire pour la bonne formation des enfants, notamment une bibliothèque, un dortoir et les voies d'accès. Avant ajouter que cet édifice a coûté 130 millions de francs CFA et comprend 12 salles de classe, une mosquée, une bibliothèque et un château d'eau. « Il est aussi prévu un internat et d’autres salles de cours » a conclu Ibrahima Kontao.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la criminalité :   Le commissariat du 3ème arrondissement démantèle un réseau de trafiquants de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-la-criminalite-le-commissariat-du-3eme-arrondissement-demantele-un-reseau-de-trafiquants-de-drogue-2965127.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'une patrouille pédestre (patrouille à pied) à Bamako, le commissaire divisionnaire, Amadou Balobo Maïga  et ses hommes ont  saisi récemment une importante quantité de drogues au marché de N'golonina.  </em></strong>

Les autorités chargées de notre sécurité, en particulier le directeur général de la police et le directeur régional de la police nationale du district de Bamako ont décidé de multiplier des patrouilles, notamment les patrouilles pédestres à Bamako. C'est dans cette logique que le commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement a effectué, récemment, une opération au marché de N'golonina, en commune 2 du district de Bamako. Au cours de cette opération, le commissaire divisionnaire chargé du 3<sup>ème</sup>  arrondissement, Amadou Balobo Maïga et ses hommes ont découvert une cache d'herbes de cannabis en plein cœur de ce marché.

Interrogé pour la circonstance, le Commissaire Amadou Balobo Maïga a indiqué que ce sont les animateurs de ces réseaux, qui ravitaillaient le marché. Ils avaient, pour la plupart, été arrêtés dans le cadre de cette opération. Et le commissaire de regretter qu’aucune mesure d’accompagnement n’a été prise, afin que ces derniers ne retombent pas dans cette pratique, car, explique-t-il, ces bandits n'ayant d'autres alternatives que le trafic de drogue, reprendront le service, une fois après avoir purgé leur peine.

Après cette brillante mission, le Commissaire Amadou Balobo Maïga a souligné qu'après l'interpellation des malfrats, ils ont pu saisir une quantité importante de chanvre indien. «Les investigations dudit arrondissement ont montré que ces produits étaient destinés à la zone d'orpaillage de Kéniéba. Grâce à la bonne collaboration entre les forces de police, le commissariat de police de Kéniéba a pu interpeller les auteurs et les complices sur le terrain.  C'est un grand réseau et les arrestations continuent. Des sacs de 50 kg sont remplis de cannabis, de chanvre indien, des tramadols » a-t-il expliqué.

Il faut rappeler que cette patrouille pédestre a permis l’arrestation d’un baron de la drogue bien connu à Bamako et en commune 2 en particulier. Ce trafiquant est connu pour son rôle dans le ravitaillement des différents marchés de la capitale, des zones d’orpaillage et des réseaux djihadistes et terroriste. L’enquête est en cours en vue de démanteler le reste du réseau. Enfin, le commissaire divisionnaire de police Balobo Maïga, en charge du Commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement, a saisi l’occasion pour inviter la population de la commune 2 à plus de collaboration avec la police pour faciliter la  traque des malfrats, qui abondent dans la capitale.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attribution des logements sociaux :  Le Mali Kura aussi dans le favoritisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/attribution-des-logements-sociaux-le-mali-kura-aussi-dans-le-favoritisme-2965120.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 10:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste des bénéficiaires des logements sociaux de Bamako, pour la deuxième tranche, a été publiée la semaine dernière.  Elle suscite des suspicions…</em></strong>

Cette liste, suivant la décision n°02022 031 MUHDATP-SG du 9 février 2022 fixant la liste définitive des 12566 bénéficiaires, fait l’objet des polémiques au sein de l’opinion, sur les réseaux sociaux et dans les bureaux des administrations.

Sur cette liste, que nous avons reçue des mains d’un membre de la Coalition pour la défense du droit au logement (CDDL), on pouvait trouver des noms de certains membres du M5-RFP (le mouvement tombeur de feu IBK) et des proches des actuels hommes forts du pays. Cet état de fait n’a laissé aucune personne indifférente, surtout ceux réputés être les vrais  adeptes du « Mali nouveau ».

Ces logements sociaux  destinés aux nécessiteux, ont été offerts gracieusement à certains membres des familles et  des enfants (fils et filles) des cadres du Mouvement patriotiques du 5 juin, qui a lutté contre ce même favoritisme contre le régime précédent. Cet acte a suscité plusieurs questions chez la plupart des Maliens, qui commencent à douter de cette « Refondation de l’Etat »,  auquel le peuple malien aspire.

Par ailleurs, au même M5-RFP, certains cadres politiques ont, courageusement, dénoncé cette pratique de favoritisme, qui, pour eux, est aux antipodes des valeurs patriotiques pour lesquelles ils se sont battus. Parmi ceux-ci, on retrouve, l’un des membres du Conseil national de la Transition, Adama Diarra alias Ben le Cerveau, qui déclarait ceci  sur la page facebook d’un confrère : « Nous demandons l’annulation pure et simple de ces attributions frauduleuses, nous ne pouvons pas combattre sous les régimes précédents et cautionner les mêmes pratiques dans le Mali Kura »  a indiqué  ce leader, grand  soutien aux autorités de la Transition.

Pas moins qu’hier, le 2<sup>ème</sup> secrétaire parlementaire du Conseil national de Transition, Nouhoum Sarr, non moins du parti FAD,  relevait sur sa page Facebook, à propos de  cette liste : « Si ce qui se dit sur la distribution des logements sociaux est vrai, l’annulation de cette opération est impérative. Ce n’était pas la raison de notre combat contre l’ancien régime. La corruption et le favoritisme n’ont pas d’avenir dans le projet de renaissance du Mali. Les responsables doivent être situés en vue des  sanctions » a-t-il posté sur sa page.

Toutes ces réactions prouvent à suffisance que les Maliens semblent floués. D’où cette interrogation sur toutes les lèvres : le Mali Kura se fera-t-il dans le favoritisme ? Aux dernières nouvelles, il semble que le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, aurait instruit d’annuler cette décision n°02022 031 MUHDATP-SG du 9 février 2022. Même si c’est le cas, les responsabilités doivent être situées et les têtes doivent tomber.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les vieilles habitudes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/les-vieilles-habitudes-2965110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 10:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si les autorités de la Transition ont toujours tenu le discours du « changement » et de « la gouvernance vertueuse », les commentaires relatifs à la récente attribution des logements sociaux ne semblent pas plaider en leur faveur. Sont-elles sans reproche ? Hmm !
Des acteurs et observateurs avertis parlent de « scandale » dans cette attribution de logements, certainement à l’insu du ministre des Domaines, du Logement, Pr Bréhima Kaména, réputé d’une grande probité morale et intellectuelle.
L’on fait état d’attribution de ces logements à des parents et proches de hauts responsables du pays. Des délits de favoritisme, de clientélisme et de gabegie seraient établis ou, du moins des soupçons dans ce sens.
Dès lors, un sentiment de déception commence à envahir certains Maliens, comme pour dire que si le régime IBK a été critiqué pour des cas de scandales, le pouvoir actuel n’est pas celui des anges ! On n’est donc pas sorti de l’auberge ! Les « patriotes » respectueux du bien public attendus sont-ils un mirage ? Le Mali n’a peut-être pas encore tourné la page sombre de ce que certains avaient appelé… « la famille d’abord » ? Vivement des enquêtes parlementaires et/ou judiciaires pour voir clair dans ce dossier. Pour que dorénavant, seuls les méritants bénéficient de ces droits ou aides de l’Etat, qui est devenu la vache nourricière de tous et mêmes des privilégiés. Stop au favoritisme !
<strong>Bruno SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RELUTAS&#45;Mali face à la presse : « Il faut augmenter les taxes du tabac pour qu&amp;apos;il soit moins abordable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-relutas-mali-face-a-la-presse-il-faut-augmenter-les-taxes-du-tabac-pour-quil-soit-moins-abordable-2964180.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 11:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rejetant l'implantation d'une usine de fabrication de cigarettes Dunhill (refusée par d’autres pays sauf le Mali), le Réseau de Lutte contre le Tabac et autres Stupéfiants au Mali (RELUTAS-Mali), était face à la presse, le samedi 5 février dernier, pour informer et sensibiliser sur les effets néfastes de la consommation des tabacs. La rencontre animée par Dr Mahamane I Cissé, s'est déroulée à l'école de santé de Badialan II, </em></strong>

Docteur en droit privé, Me Mahamane I Cissé, avocat à la Cour, a souligné qu’il faut une « riposte pacifique » pour attirer l'attention des pouvoirs publics, l'opinion nationale et les partenaires au développement (impliqués dans la lutte contre le tabac et autres stupéfiants dans le monde), sur « l'inauguration de la nouvelle usine DUNHILL international » au Mali, le 25 janvier 2022, en présence du ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissement, et des responsables des deux sociétés.

Et d'ajouter que le RELUTAS-Mali a pour missions principales de suivre l'application des dispositions réglementaires favorisant la lutte contre le tabac et autres stupéfiants au Mali. Il s’agit d'appuyer  le gouvernement pour la mise en œuvre de la convention-cadre de l'OMS en matière de lutte contre le tabac, et l'harmonisation et la coordination des actions des associations et ONG de lutte contre le tabac et autres stupéfiants, en vue de réduire leur consommation au Mali. Il s'est indigné contre le message du gouvernement  selon lequel « l'implantation de cette usine augmentera les recettes fiscales de l'Etat et développera le tissu industriel local, permettra la création d'emplois et l'amélioration de l'équilibre de la balance commerciale ».

Réagissant à cette communication, l’orateur dira que la consommation de tabac est l'un des facteurs de risque de maladies non transmissibles (MNT) modifiables les plus importants. « Le tabac est la première cause évitable de décès dans le monde d’aujourd’hui et il tue au moins la moitié de ses consommateurs. Si les tendances actuelles se poursuivent, le tabac causera la mort de plus de 8 millions de personnes par an, d'ici 2030. Il pourrait faire un milliard de victimes d'ici la fin du siècle » a-t-il dénoncé.

Et Me Cissé de conclure en proposant d'appuyer toute initiative pacifique et légale, en matière de communication, pour informer et sensibiliser l'ensemble des parties prenantes, à une réelle prise de conscience. Il souhaite que le gouvernement augmente les taxes sur le tabac, afin de rendre les produits du tabac moins abordables et de faire respecter les interdictions de fumer dans les lieux publics, afin de protéger la population de la fumée du tabac. Car, estime-t-il, «le tabac engendre des pathologies graves, qui sont responsables de morbidité et de mortalité élevées, compromettant le développement économiques et social dans le monde ».

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement : Des pesticides ultra&#45;dangereux déversés sur nos sols ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-des-pesticides-ultra-dangereux-deverses-sur-nos-sols-2964157.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 10:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une enquête du journaliste Stéphane Mandard du journal Le Monde, il est fait état du déversement  sur le continent africain, de tonnes de pesticides ultra dangereux, interdits en Europe et  produits en France en 2020.</em></strong>

« Je vais vous expliquer comment en France, en 2020, en continue à produire des pesticides ultra dangereux, interdits en Europe, pour les écouler dans les pays du tiers-monde », assure le journaliste dans une vidéo publiée récemment..

Dans l’enquête réalisée récemment sur cette affaire, Stéphane Mandard révèle des « informations assez incroyables », notamment sur des pesticides considérés comme dangereux, qui sont interdits à la vente, aujourd'hui en France et dans l'Union Européenne, mais que « a France continue à fabriquer pour les vendre dans des pays en développement…. ». Et le journaliste enquêteur d’expliquer que ce n’est pas des petits pesticides qu'on emploie de façon anodine dans les jardins de monsieur tout-le-monde. C'est des pesticides qui sont plus toxiques au monde. ». Et d’ajouter que le pesticide le plus connu, c'est ce qu'on appelle l'atrazine.  Il assure que c'est un pesticide qui est utilisé beaucoup dans les champs de maïs et c'est interdit depuis 2003 au niveau européen, parce que c'est une molécule qui a des conséquences sur le développement intra-utérin. Il serait reprotoxique et génotoxique, c’est-à-dire qu’il peut avoir des répercussions sur le développement d'un fœtus, ou ensuite, sur des points de QI en moins pour un enfant. C'est vraiment la molécule la plus connue.

A la question de savoir si cette atrazine est toujours fabriquée en France, Stéphane Mandard répond par l’affirmative tout en précisant qu’il y a il y a 19 sites en France, qui tous les jours, produisent ces pesticides interdits Avant de confier que ses sources ne donnent pas les noms des villes ou campagnes abritant ces sites de fabrication.. « C'est tenu secret. J'ai posé la question à ces producteurs pour savoir quelle quantité et où ? Ils n'ont pas voulu me répondre. Ils se réfugient derrière le secret des affaires », a-t-il indiqué.

Interrogé sur les pays concernés par ces exportations de produits dangereux, il répondra qu’il s’agit évidemment de ce qu'on appelle les pays en voie de développement ou les pays émergents. « Les pays à faible revenu, les pays africains comme le Mali, le Bénin, le Togo, la Tanzanie, aussi l'Amérique latine, l'ex bloc d'Union Soviétique, parce que les règlementations ne sont pas les mêmes qu'au niveau de  l'Union Européenne, c'est beaucoup plus lâche, c'est beaucoup moins de contrôle et les personnes, qui utilisent ces produits souvent, n'ont pas les protections adaptées, voire n'ont pas de protection du tout. Donc, sont vraiment exposées massivement à ce danger, avec des cas de mortalité directe. Donc c'est très très dangereux pour les populations qui l'utilisent. Parmi ces populations qui l'utilisent, les travailleurs, on trouve des hommes, des femmes aussi beaucoup d'enfants », a-t-il révélé.

Et de laisser entendre que les fabricants eux, ne réfléchissent pas en terme de morale. « Ils réfléchissent en terme de business. La seule valeur qui est mise en avant par les fabricants, c'est la liberté d'entreprendre. Il n'ya pas du tout de prise en compte de la santé des populations, qui peuvent travailler avec ces produits ou être exposés, parce qu'ils vont consommer une alimentation contaminée par ses substances toxiques. D'ailleurs, l'ONU dans un rapport sur l'alimentation, a noté que cette pratique est une violation des droits de l'homme ».

Et de marteler que la France participe donc à la violation des droits de l’homme, comme le souligne l'ONU. Non sans souligner que « sous la pression de plusieurs associations, les députés français ont voté une loi qui interdit la production de ces pesticides dangereux à partir de 2022, en France ». Difficile de vérifier si cette production a cessé en ce début d’année 2022, surtout qu’il y a des lobbying qui peuvent agir dans le sens contraire.

« Dès que cette loi a été promulguée, même avant, puisqu'ils étaient au courant que cette loi était en discussion, il y a eu un lobbying intense, acharné jusqu'au plus haut sommet de l'Etat avec des échanges de courriers, qui ont été envoyés à Emmanuel Macron, qui ont été envoyés au Premier ministre, Edouard Philippe, qui ont été envoyés au ministre de l'Economie, au ministre de l'Agriculture évidemment….. », confie M. Mandard. « On se rend compte que les démarches du lobby des pesticides trouve une oreille très attentive au plus haut sommet de l'État…. », dénonce-t-il.  La question qui se pose est de savoir si cette production a pris fin ou si elle se poursuit dans une certaine clandestinité.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition du festival de Nangnerki à Sikasso :  Une rencontre prévue du 14 au 20 février prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-du-festival-de-nangnerki-a-sikasso-une-rencontre-prevue-du-14-au-20-fevrier-prochain-2964154.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 10:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la promotion de la diversité culturelle entre les différentes communautés de la ville de Sikasso en particulier et en général du Mali et d’ailleurs, l’Agence de communication Kass-Facom regroupera, du 14 au 20 février, au stade municipal de la ville de Sikasso,  plusieurs groupes traditionnels de la culture senoufo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Placée sous le thème  «  la culture, une boussole pour le développement »,

cette rencontre culturelle s’inscrit dans l’esprit de la déclaration universelle de l’UNESCO sur la promotion de la diversité des expressions culturelles.

Les organisateurs de ce grand festival Senoufo, Nangnerki entendent apporter des réponses pour minimiser ou résorber des menaces qui planent sur la culture senoufo comme une épée Damoclès. Et de préciser que ledit festival est un vecteur de sauvegarde, de valorisation et de diffusion de cette richesse culturelle. Il se donne un rôle fédérateur des communautés senoufo du Mali, de la Cote d’Ivoire, du Burkina Faso, du Benin et du Ghana.

<strong> « L’idée m’est venue pendant mes vacances dans mon village »</strong>

Contacté par nos soins, le coordinateur du festival, Kassim Bengaly, précise que l’idée du festival lui est venue pendant ses vacances dans son village (commune rurale de Fama, Sikasso) « Enfant, je n’ai pas eu le temps  de découvrir la culture de mon village. Pendant les vacances de 1995, j’ai eu la chance d’accompagner un frère venu nous rendre visite à Kayes. Nous avons fait le voyage ensemble pour aller au village et il m’a montré ma famille.… Ayant en tête ses souvenirs du premier accueil, qui n’a duré que 4 jours, la soif et l’envie d’y retourner voir les miens se développaient en moi ».

Et d’ajouter qu’il est parti à la découverte de son village au moment  où son père était à la retraite après son installation à Sikasso. En un laps de temps, poursuit le coordinateur, « j’ai pu apprendre la langue senoufo avec mes frères sur le chemin des champs ». Et ajouter que tous les jours, il s’empressait de se rendre à la soirée du balafon. « C’est là que, j’ai su que le balafon est une source de retrouvailles. Le balafon a son propre langage que son joueur lui-même peut ignorer, il est magique, mystérieux et enseigne les gens que la vie est complémentarité et dépendance ». a-t-il souligné.

Il dira ensuite que le Senoufo symbolise la société par les planches du balafon, pour dire que nous sommes tous des hommes, mais chacun de nous a ses particularités ; d’où la place du festival Nangnerki.

Avant de préciser que cette rencontre culturelle  doit pouvoir s’arrimer au progrès et servir davantage la prospérité dans notre pays. C’est pourquoi, poursuit-il, il faut valoriser les ressources culturelles, riches et diversifiées, l’immense trésor artistique des communautés senoufo du Mali et d’ailleurs.

<strong>Renforcer la fraternité culturelle senoufo</strong>

Parlant des objectifs spécifiques que le festival vise, il dira que Nangnerki a été initié pour renforcer la fraternité à travers les échanges culturels au sein du terroir senoufo, des pays précités, en vue de contribuer à l’émergence des industries culturelles et créatives.

Quand aux différentes activités qui seront menées au cours de cet évènement culturel, ce sont des spectacles de musiques, des  danses traditionnelles, des concerts géants, animations populations dans tous les quartiers de la ville de Sikasso.

L’art culinaire sera aussi de la partie. Cet art mettra en exergue les savoir-faire  et savoir-être senoufo, à travers les mets, les boissons traditionnelles et autres gastronomies.

Pour terminer cette 3<sup>ème</sup>  rencontre culturelle dans la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali, une visite guidée des vestiges historiques, des sites naturels, culturels et touristiques, sera au menu des activités.

Il faut rappeler que cette 3<sup>ème</sup> édition sera placée sous la haute présidence du ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’industrie  hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo et aura  pour parrain, le maire de la région de Sikasso, Kalfa Sanogo.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière :  L’OCLEI fait recouvrer des milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-loclei-fait-recouvrer-des-milliards-f-cfa-2964152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-loclei-fait-recouvrer-des-milliards-f-cfa-2964152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 10:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’intense activité de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) permet à l’Etat de recouvrer plusieurs milliards de nos francs, fruit de nombreuses indélicatesses de certains agents publics. C’est ce que révèlent des sources bien introduites dans le milieu des structures de contrôle des finances publiques de l’Etat.</em></strong>

<strong> </strong>

Au moment où l’équipe de l’OCLEI, avec à sa tête le haut magistrat Moumouni Guindo, s’active au four et au moulin pour publier, dans les prochaines mois, son rapport 2021, des confidences émanant des hautes autorités font état d’un satisfécit total du bilan de cette structure phare de traque de la corruption et de l’enrichissement indu. Lesquelles confidences sont confirmées par des experts des finances publiques et des structures de contrôle de l’Etat et par des experts internationaux. « L’activité de l’OCLEI est admirable et nous nous inspirons de ses performance », a récemment confié en marge d’un colloque international sur la corruption, des auditeurs financiers du Togo (membre du HAPLUCIA : Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et infractions assimilées). Même son de cloche chez des experts burkinabé de l’Autorité supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption (ASCE-LC). Ce satisfecit est confirmé par des experts nationaux, dont des comptables et hauts des structures de contrôle de l’Etat malien. Ils assurent que grâce aux actions de l’OCLEI, une partie non négligeable des deniers publics détournés sont récupérés, soit plusieurs milliards F CFA recouvrés.

Comme, on le voit, sans nécessairement faire le gendarme contre la cupidité maladive, qui envahit des agents publics, l’Office de lutte contre l’enrichissement illicite travaille méticuleusement, sans bruit, pour traquer les présumés auteurs d’indélicatesses par rapport aux biens publics.

Rappelons que c’est l’ordonnance n°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 portant création de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), qui lui sert de fondement juridique. Ce texte et son décret d'application exigent à l’OCLEI de produire, chaque année, un rapport d’activités et un rapport d’évaluation des activités liées à la prévention et à la répression de l’enrichissement illicite au Mali. Ces rapports sont adressés au président de la République. Actuellement, l’OCLEI prépare activement la publication de son rapport pour l’année 2021. Celui-ci, selon certaines indiscrétions, doit mettre en lumière certains cas d’enrichissement illicite concernant de hauts cadres de l’Etat, dont des ministres et des élus.

En définitive, malgré l’adversité et les incompréhensions qu’il endure avec abnégation, l’équipe dynamique de Dr Moumouni Guindo travaille d’arrache-pied pour freiner sensiblement la tendance à l’avidité au détriment des ressources publiques.

Nous y reviendrons.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>3eme  congrès ordinaire du Ben Sypesco : Molaye K. Coulibaly succède à Adama Fomba pour un mandat de 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/3eme-congres-ordinaire-du-ben-sypesco-molaye-k-coulibaly-succede-a-adama-fomba-pour-un-mandat-de-3-ans-2963095.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 13:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lycée Technique de Bamako a abrité, le samedi 29 janvier, le 3<sup>ème</sup> congrès ordinaire du Bureau Exécutif National (BEN) du Syndicat des Professeurs de l'Enseignement Secondaire des Collectivités. C’était en présence des secrétaires généraux de la synergie, sous le thème: « La valorisation de la fonction enseignante en vue d'un enseignement de qualité, gage de tout développement».  </em></strong>

Le secrétaire général sortant, Adama Fomba, professeur de l'IFM de Kati, non moins membre du Conseil National de la Transition (CNT) a indiqué que la confiance n'est pas un vain mot, étant donné qu'elle ne se mesure pas dans les mots mais à travers les actes. Pour lui, le Sypesco est un grand syndicat de l'enseignement secondaire. Et d'ajouter que de sa naissance à nos jours, il s'est toujours inscrit dans la dynamique de la défense des intérêts matériels et moraux de ses militants.

Adama Fomba a rappelé qu'au lendemain du deuxième congrès ordinaire, tenu en 2018, ils ont créé des créneaux de communication tels qu’un courriel, un groupe WhatsApp pour les coordinateurs en 2020. « Soucieux du bien-être des enseignants, le Sypesco s'est toujours inscrit dans la dynamique des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, pour la sauvegarde des intérêts matériels et moraux des enseignants. Conscients de cette réalité, nous avons inscrit, pour le présent congrès, le thème suivant : « La valorisation de la fonction enseignante en vue d'un enseignement de qualité, gage de tout développement » a-t-il souligné…

Il estime que  la lutte pour l'article 39 saison 1 a été très rude, mais qu'ils ont obtenu satisfaction à travers son application à la suite des procès-verbaux de conciliation signés entre le gouvernement et les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016. « Votre camarade Adama Fomba ne signera plus les documents du Sypesco, car, je ne suis pas candidat à ma propre succession, contrairement à la volonté de beaucoup de militants. Il faut une union sacrée des enseignants et des sacrifices des autorités pour mettre les enseignants dans des bonnes conditions, car, le Mali dont nous rêvons tous, est impossible sans un enseignement de qualité. L'éducation est l'arme la plus puissante pour changer le monde » a-t-il conclu.

Et le porte parole de la synergie, Ousmane Almoudou Touré, non moins secrétaire général du Synef CT de remercier Adama Fomba pour le service rendu au Sypesco et à la synergie durant son mandat.

Rappelons que le nouveau secrétaire général de cette organisation syndicale est Molaye K Coulibaly, professeur au lycée public de Niamana. Il a par la suite, bénéficié du cachet du Sypesco pour une durée de 3 ans.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sanctions contre le Mali, M5&#45;RFP, diplomatie malienne…  Cheick Oumar Sissoko sans détours</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sanctions-contre-le-mali-m5-rfp-diplomatie-malienne-cheick-oumar-sissoko-sans-detours-2963096.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 12:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Embargo de la CEDEAO/UEMOA contre le Mali, santé du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), diplomatie malienne,  etc. Le coordinateur de Espoir Malikura (EMK), Cheick Oumar Sissoko, l’un des poids lourds du M5-RFP, a, dans cette interview, le samedi 29 janvier 2022, au siège du mouvement EMK à Magnambougou, dit tout sans détours…</em></strong>

<strong>Mali-Horizon: Depuis le 9 janvier,  le Mali est sous sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. Quel est votre avis sur la question ?</strong>

Ces sanctions sont illégales. Quand on regarde le protocole de gestion de la bonne gouvernance de la démocratie dans la sous-région, le texte même de la CEDEAO. Nulle part, il n'est question de ces sanctions. Au regard de ce protocole, on vient de voir que la « CEDEAO des chefs d'Etat » a fermé les yeux sur la mauvaise gouvernance au Mali, en Guinée, en Côte d'Ivoire sur le non-respect des règles démocratiques inscrites dans nos Constitutions.

Le cas du Mali, où il n'y avait  pas, comme le dit la Constitution, le respect des institutions, la justice, l'Assemblée nationale, le président de la République, le gouvernement, tout cela était entre les mains d'une seule personne. La CEDEAO a constaté en 2018, que les élections n'avaient pas été régulières. Elle avait elle-même demandé aux partis politiques de sursoir à leurs exigences qu'elle comprenait, de reconnaitre ces résultats et maintenant, de ne plus faire d'élections sans qu'on revoie les textes régissant le processus pour des élections transparentes. On a semblé oublier tout cela, pour nous dire qu'il y a une ligne rouge. Ça, c'est encore plus grave que ces sanctions d'ailleurs. Parce que la ligne rouge, c'était  qu’on ne peut pas demander à un Président démocratiquement élu de démissionner. Qu'il fallait le laisser aller jusqu'en terme de son mandat Ce qui voulait dire qu’on nous demande d'accepter que la CEDEAO refuse de voir qu'un président tue, viole la Constitution, dilapide avec l’oligarchie les deniers publics, refuse de sauvegarder la patrie, parce qu'on ne donne pas les moyens aux militaires.  Donc, un président peut être  dans de telles situations et on ne doit pas y toucher. C'est grave! Le protocole permettait de prendre des sanctions contre le Mali, son gouvernement, son président, mais cela n'a pas été fait.

La CEDEAO que nous voulons aujourd'hui, doit pouvoir travailler à défendre tous les pays. Et à ne pas permettre le développement de telles situations. Nous sommes en guerre, il y a le covid-19. La guerre amène la misère, les massacres, vous ne faite rien par rapport à cela !

Lors d’une rencontre avec la CEDEAO, je leur ai dit, aujourd'hui c'est le Mali, le Niger et le Burkina Faso, demain les pays côtiers vont être attaqués. Parce que prendre en charge les pays sahéliens, parce qu'ils ont des ressources immenses, ils auront besoin des relations internationales des pays côtiers….

C’est l<strong>e chronogramme qui constitue le principal blocage. Que proposez-vous?</strong>

Le dialogue doit continuer. Avec ce dialogue, je pense que c'est l'affirmation de notre souveraineté qui est évidente aujourd'hui avec la solidarité des Maliens. C'est pourquoi, il faut arrêter de diviser les Maliens pour que nous nous rassemblions tous autour des autorités de la transition. Même si les autorités ne s’expriment réellement pas sur leur programme politique.

Donc cinq (5) ans, c'est excessif. Mais, elles ont dit que c’est une base de discussion avec la CEDEAO. Cela veut dire que même si les autorités avaient proposé un chronogramme de 2 ans, la CEDEAO allait prendre des sanctions. Elle était prête à cela. Parce que le Mali n'est pas allé imposer, mais plutôt proposer. Toutefois, je propose aux autorités maliennes de ne pas sortir de la CEDEAO pour l'esprit panafricain. Mais de préparer la voie de recours pour sortir de l'UEMOA et de bâtir notre propre monnaie.

<em><strong>L’Etat malien a demandé le retrait des forces spéciales danoises de la mission européenne Takuba. Et le ton se durcit entre le Mali et des partenaires…Votre commentaire ?</strong></em>

La diplomatie malienne est en train de reprendre du poils de la bête. Elle est en train de s'affirmer dans le sens de la défense de notre souveraineté et de l'intérêt du Mali. L'affaire du contingent danois, du vol de l'aéronef français et la demande de révision de l'accord de défense avec la France, le choix d'autres partenaires sont des illustrations. Le dernier (choix d’autres partenaires) a permis d'avoir du matériel militaire que nous payons bien sûr, d'avoir des renseignements aériens sans lesquels, il n'est pas possible de faire face aux attaques. C'est ce qui manquait franchement au Mali.

<em><strong>Comment se porte le M5-RFP, dont un haut cadre occupe la Primature  depuis plusieurs mois?</strong></em>

Tout le monde se pose la question aujourd'hui au M5-RFP et nous sommes inquiets. Vous savez, sans doute que je suis l'un des signataires de la lettre, qui demande tout simplement que  nous nous réunissions autour des problèmes à résoudre pour donner au M5 sa force d'antan, remettre en selle  ses objectifs et participer  au renforcement de la transition dans le cadre du soutien aux autorités.…

Ce  document (la lettre) que nous avons envoyé, n'était pas destiné aux réseaux sociaux. Nous avons déposé la lettre physique auprès du président par intérim du Comité stratégique du M5-RFP, Boubacar Karamoko Traoré. Nous avons été surpris de voir cela sur les réseaux. Alors donc, nous attendons.

Je ne sais pas si vous avez vu sur les réseaux sociaux, les insultes à l'endroit de Me Mountaga Tall. Ils ne sont pas à leur première. Toute personne qui ose émettre une idée, je ne dis pas une critique, sur la transition, qui n'est pas le fait du PM, qui est notre choix à la primature, se fait insulter, matraqué par ce que j'appelle moi « les chiens méchants ».

<em><strong>Qui sont les auteurs de ces insultes, avez-vous une idée de leurs identités ?</strong></em>

Mais c'est de cela que nous voulons discuter au niveau du Comité stratégique. Voir quelles sont les entraves à l'épanouissement du M5 ? Quelles sont les entraves à la plus grande contribution du M5  à  la réussite de la Transition ? Le M5-RFP ne donne pas un chèque en blanc à la transition. Quand nous avons désigné le Premier ministre, en la personne du président du Comité stratégique, nous avons bien dit que nous resterons une veille citoyenne pour apporter notre contribution. Nous avons dit pour que cela soit ainsi, le PM ne peut pas rester le président du Comité stratégique. D'abord parce qu’il est aux affaires de l'Etat, il n'aura pas le temps pour travailler à l'organisation et à l'orientation du M5. Ensuite, il ne saura pas être à la veille citoyenne. Parce que la veille citoyenne, c'est dire quand ça va, on soutient, on applaudit, quand ça ne va pas on fait des observations, on fait des critiques.

Aussi, on a fait savoir que tous ceux qui sont dans l'action gouvernementale, comme les ministres, ne peuvent pas être dans le comité stratégique. Ils ont suffisamment à faire pour être dans le comité. La preuve, malgré le fait qu'on a aménagé nos réunion,, c'était les mercredis, on a décidé de les tenir les jeudis, on voit, de temps en temps, deux ministres, notamment Bakary Doumbia et Bréhima Kamena. Et le second n’était pas dans le comité stratégique.

Toute la question est là, on craint que, si nous continuons comme cela, notre grande alternative politique, crédible pourrait ne pas se réaliser.  Les gens peuvent penser que c'est la mauvaise foi qui nous guide, mais on a l'habitude de cela.

<em><strong>Dans la lettre qui a circulé sur les réseaux, vous dénoncez la mainmise du Premier ministre sur le mouvement et son refus de changer l'instance dirigeante du M5. Est-ce qu'il y a eu une réaction de sa part?</strong></em>

Non, il n’y a pas eu de réaction de sa part. On a regretté que la lettre ait été diffusée. La seule réaction a été qu'on se mette à dérailler encore sur les gens surtout sur les réseaux sociaux.  C'est dommage, ça ce n'est pas de la politique.

<strong>Vous êtes l'un des leaders du M5-RFP, dont la lutte a été parachevée par les militaires. Après « la rectification de la trajectoire de la transition », la primature vous a été confiée. Est-ce qu'aujourd'hui,  ce pays marche selon vos attentes?</strong>

Le M5 a effectivement élaboré un document. C'était des axes de travail en dix points et dix-sept mesures. Dans ces 10 points et 17 mesures, ce qui est en train d'être fait et qui nous rassure, c'est la question de la sécurité, la question de la guerre. Nous avions en premier point demandé à s'attaquer à cette guerre et le résoudre. On n'a pas cessé de mettre l'accent là-dessus. Avec l’EMK, le PM lui-même (avant sa nomination, NDLR) avait élaboré un document de 32 pages sur la solution de sortie de crise, que nous avons intitulé « la mobilisation des Maliens contre la guerre qui nous ont imposée ». Où nous proposons que chaque cercle soit doté d’un bataillon militaire avec un recrutement de 1500 jeunes. Et nous en avons plus que jamais besoin aujourd'hui, parce qu'il ne faut pas écarter, la réaction de la France, jusqu'à une tentative de « somalisation » du Mali. Donc, les 10 points restent d’actualité et restent à détailler.

<em><strong>De nos jours, est-ce que vous entretenez de bonnes relations avec le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga ?</strong></em>

Les relations sont bonnes. Nous,  on ne va pas à l'affrontement, absolument pas.  Nous soutenons la transition, nous demandons tout simplement que le M5 ait voix au chapitre. Le M5 n'a pas voix au chapitre. Le mouvement ne s'exprime plus que dans l'attente des  décisions des autorités, pour être une caisse de résonance. C'est comme un président de parti politique, qui monte au pouvoir et  a une base sociale. Il demande d'applaudir à chaque fois qu'il a des choses, qui se passent. Nous, nous disons que nous applaudirons les choses effectives pour les intérêts du pays, mais nous apporterons notre contribution par nos idées, par nos réflexions. Et les Maliens savent que nous avons apporté des idées, des réflexions. Nous avons été cette expression politique du mouvement, qui s'est enclenché dans le pays.

<em><strong>Alors, vous soutenez la transition. Est-ce que cela veut dire que vous soutenez les discours va-t-en-guerre du Premier ministre? </strong></em>

Il n’y a pas eu ce débat au niveau du Comité stratégique du M5 RFP, justement parce qu’il n’y a pas de débat. Puisqu'on refuse toute note discordante, c'est cela qu'on veut.  Mais si vous me demander en tant que EMK, oui nous reconnaissons les autorités, mais aujourd'hui, nous avons besoin de rassembler tout le monde. A quoi cela sert-il de stigmatiser des membres, même des groupes politiques qui sont dans le M5. On m'a stigmatisé, quand il dit que moi et Aliou Sangaré de  EMK, nous avions en projet de rééditer ce qui a été fait en 1991, envoyé les enfants à la mort…

<strong>Interview réalisée par Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité dans le cercle de Koro :  Le cri de détresse des populations après l’assassinat de13 civils</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-dans-le-cercle-de-koro-le-cri-de-detresse-des-populations-apres-lassassinat-de13-civils-2963058.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des violences terroristes viennent de faire au moins 13 victimes dans un village de Dinangourou, suscitant des cris de détresse des habitants.</em></strong>

Si les attaques terroristes se font rares dans certaines zones à risque, depuis un certain temps, les populations de certaines localités comme dans le cercle de Koro ne semblent pas sentir les efforts de sécurisation en cours. Elles  s’insurgent contre les autorités, qu’elles accusent de les avoir abandonnées dans l’insécurité.

Ainsi, dans une récente vidéo de 4 minutes 23 secondes, un habitant de Koro, portant un téléphone en main et  habillé en tenue de chasseur de couleur blanche interpelle les autorités de la Transition après une attaque, qui a causé la mort de 13 civils.

En effet, le 28 janvier 2022 dernier, le village de Tonou, commune de Dinangourou, cercle de Koro, région de Mopti, a été la cible d’une attaque meurtrière causant la mort de 13 personnes. C’est suite à cela, que les habitants  furieux de rage, ont affirmé ne pas comprendre ce qui s’est passé réellement. Et notre source de demander aux autorités de la Transition  de mener une enquête pour clarifier cette situation.  Avant de rappeler que depuis l’arrivée au pouvoir des autorités actuelles, tous les Maliens se sont réjouis en leur apportant leur soutien. Mais, regrette cet habitant, l’insécurité et la vie demeurent leur lot quotidien. Comme pour dire que rien n’a changé. « On vous soutient parce que vous avez promis le meilleur pour le peuple, améliorer la situation sécuritaire. Mais ici, l’on ne voir aucune amélioration depuis des mois… ».

A ses dires,  c’est après que l’un des véhicules des militaires soit passé sur un engin explosif improvisé (EEI) qu’un massacre  de 13 civils est survenu.  « Nous voulons une explication de leur part. Pourquoi ces personnes ont été tuées ?», a-t-il pesté. Il a alors exhorté les autorités à mener une enquête pour édifier l’opinion publique sur cette tuerie, dont il a la liste des victimes.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le plan de partition du Mali passant par Rome ? Les ex&#45;rebelles adoubés pour  de nouvelles bases françaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-plan-de-partition-du-mali-passant-par-rome-les-ex-rebelles-adoubes-pour-de-nouvelles-bases-francaises-2963078.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le déplacement des ex-rebelles à Rome, l’on voit apparaître sur les réseaux sociaux un curieux et ahurissant tweet de Florence Paly, la ministre française des Armées soutenant une hypothétique république de l’azawad.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>«</em>Hier après la réunion en Italie avec la nouvelle terre de l’azawad composée de la CMA, MNLA, AQMI, MUJAo et ANSAr DINE nous avons décidé d’installer nos bases sur la terre de la République de l’azawad. La France dit merci à ces regroupements dignes d’Afrique qui se sont détachés des Maliens qui font la honte de l’Afrique<em> », </em>lit-on dans ce tweet prêtée à Mme Parly. Pathétique sur cette actualité sulfureuse entre la France et le Mali!

Une délégation du Cadre stratégique permanent (CSP) composée de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et des mouvements pro-gouvernementaux est arrivé, le dimanche dernier à Rome en Italie a appris, Agence Anadolu des sources concordantes.

Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et la Cohésion Nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, le Colonel Major Ismaël Wagué, qui devait également prendre part à cette rencontre aurait décliné l'offre à la dernière minute, a annoncé à l'Agence Anadolu un responsable du département ministériel de la réconciliation, qui a préféré garder l'anonymat.

''L'objectif de ce déplacement vise à réconcilier les mouvements signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger'' a déclaré Mohamed Elmaouloud Ramadane porte–parole de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA).

« Sur demande des autorités de Transition du Mali, l’ONG italienne ARA PACIS a initié une réunion de médiation à Rome pour un rapprochement entre le CSP et le gouvernement, ainsi que l’autre tendance de la plate-forme, qui n’est pas membre du CSP », a précisé Mohamed Elmaouloud Ramadane, porte–parole de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA).

« Ça fait à peu près six mois aujourd'hui, que le CSP et le ministère de la Réconciliation ne s'entendent pas. Ils étaient partis en Algérie pour régler le malentendu mais jusqu'ici, il n'y a pas eu les résultats escomptés » a indiqué à l'Agence Anadolu, un membre du ministère de la Réconciliation sous couvert d'anonymat.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effets de l’embargo sur le consommateur :  Des efforts certains pour maintenir les prix des denrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/effets-de-lembargo-sur-le-consommateur-des-efforts-certains-pour-maintenir-les-prix-des-denrees-2963101.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Contrairement aux craintes, les prix des denrées alimentaires sont plus ou moins maîtrisés. Il n’y a pas de hausse significative, si ce n’est quelques tentatives de certains spéculateurs.</b></em>

Au marché de Bolibana, la vendeuse d’huile, Safiatou Samaké a indiqué que l’huile rouge était vendu à 1 200 FCFA le litre, avant l’embargo, mais aujourd’hui, elle l’a cède à 900f. Elle précise que le bidon de 20 litres leurs revenaient à 20 500 F CFA, mais en ces temps d’embargo, elles le trouvent à 17 000 F CFA. Pour elle, c’est l’huile Dinor, qui coûte cher, parce qu’elle trouvait ça à 22 000 F CFA mais 20 500 F CFA aujourd’hui.

Toujours au marché de Bolibana, le boutiquier, Mohamed Bah, a souligné que le prix du sucre n’a pas connu de changement. Selon lui, il vendait le sucre blanc importé à 600 F le kilo et celui du Mali à 500 F ou 550 F le kg. Il a précisé qu’il achetait chez les grossistes, le bidon de 20 litres d’huile à 22 000F pour vendre le litre à 1 200 F, mais aujourd’hui, il le trouve à 21 000 F CFA et il le détaille à 1 100 F CFA le litre. Pour lui, « l’embargo n’a pas d’incidence de hausse sur le prix de ces produits ».

Même le vendeur de poisson du marché de Bolibana, Mariam Coulibaly trouve que le prix du poisson de mer, venant du Sénégal, n’a pas connu de changement. Elles l’ont toujours vendu à 1250 F le Kilogramme, avant ou après l’embargo.

Au marché de Ouolofobougou, le vendeur de riz, Moussa Traoré a indiqué que le prix du riz importé n’a pas connu de changement, mais celui du Mali « Gambiaka » connait souvent des fluctuations dues aux grossistes qui seuls en connaissent les raisons. Il dira que le riz « Gambiaka Super » est cédé à 21 000f le sac de 50 kg , alors qu’il était souvent livré à 22 000 F CFA avant l’embargo. Moussa a indiqué que l’arachide est vendu à 600 F et le haricot à 600 et 700 F le kg.

Toujours au marché de Ouolofobougou, le vendeur d’huile, Yacouba Camara  a souligné que l’embargo n’a pas eu d’effet sur le prix des produits. A l’en croire, le prix des spaghettis  a augmenté avant l’embargo. Ils sont toujours vendus à 350 et 400 F CFA le sachet, l’huile est à 900 f le litre au lieu de 1 100 F.

Abondant dans le même sens, un autre boutiquier, Adama Diakité du marché de Ouolofobougou dira que le lait est à 2 300 f le kg, l’huile est à 900 f le litre, le riz, qui était 20 000 F ou 19 500 F CFA est vendu aujourd’hui à 19 000F CFA. Donc, l’embargo, pour lui, n’est pas encore senti au Mali.

Un consommateur du nom d’Aboubacar Dicko soutiendra qu’il a même acheté le sucre à 500 F ce jour-là (lundi 31 janvier). Il confirme avoir acheté le riz au même prix qu’avant. « L’embargo n’a pas et ne fera pas d’effet au Mali, si les autorités veillent au contrôle des prix. Ce sont quelques  commerçants qui, par cupidité, essayent de profiter de la situation pour s’enrichir. Mais si les autorités s’impliquent dans le contrôle des prix, elles peuvent mettre la main sur les auteurs de ces spéculations, afin de conserver le pouvoir d’achat des populations » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension diplomatique aggravée entre le Mali et la France :  Point de non&#45;retour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tension-diplomatique-aggravee-entre-le-mali-et-la-france-point-de-non-retour-2963089.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre de Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga a souvent comparé la détérioration des rapports entre Bamako et Paris à de « simples scènes de ménages », qui ne peuvent pas aboutir, disait-il, au « divorce ». Mais, avec la dernière évolution de ces rapports caustiques, couronnée par l’expulsion du territoire malien de l’ambassadeur de France, Joël Meyer, il semble que les deux pays sont à présent à un pas du divorce, si ce n’est déjà le cas.

Selon plusieurs spécialistes des relations internationales, avec cette expulsion sous ultimatum de 72 heures, de l’ambassadeur de France au Mali, le lundi dernier, après l’escalade verbale d’hostilité et de recadrage entre les autorités des deux pays, un palier de la guéguerre maliano-française vient d’être franchi.

Pour l’Ambassadeur Aboudou Chéaka Touré, l’ancien Représentant de la CEDEAO au Mali à la retraite, « l’aventure franco-malienne aura franchi des limites difficiles à mesurer. Cela ressemble à un point de non-retour … »

Pour Ousmane Thera, un Malien naturalisé français, ayant séjourné pendant 45 ans en France (il a épousé une Française…), le Mali a voulu marquer le coup en renvoyant l’ambassadeur français » pour en finir avec l’ingérence malveillante de l’Etat français ». Et d’expliquer : « Il s’agit d’un règlement de compte entre autorités.. ». Ce qui n’occulte pas le fait que le point de non retour soit atteint, à défaut d’être franchi.

<strong>Bruno D S</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Ousmane Thera, Malien naturalisé français…</strong>

<strong>« Il n’y aura pas de représailles »</strong>

« Le renvoi ou le rappel d’un Ambassadeur peut faire suite à une crise diplomatique sévère entre les pays. Actuellement, c’est le cas entre le Mali et la France, les relations sont tendues suite aux propos tenus par les autorités françaises, principalement les Ministres des Affaires Etrangères (Jean-Yves Le Drian) et des Armées (Florence Parly). Propos jugés inacceptables par les autorités maliennes. Donc, il s’agit d’un règlement de compte entre autorités sur le plan des relations internationales et non un problème entre les populations des deux Nations. Le Mali a voulu marquer le coup en renvoyant l’Ambassadeur pour en finir avec l’ingérence malveillante de l’État Français.

Par ailleurs, on a vu aussi dans ses sanctions sur le Mali, que la CEDEAO  a bien rappelé tous les Ambassadeurs, des pays membres, accrédités  au Mali, et en application de la  réciprocité, le Mali a aussi rappelé ses Ambassadeurs.

A l’état actuel des mesures prises par la France contre le Mali, l'on peut citer, comme représailles, la suspension des vols réguliers d’air France sur l’axe Paris-Bamako.

Quant aux Maliens établis en France et aux Français établis au Mali, cet incident diplomatique  ne doit avoir aucun impact sur cette communauté vivant à l’extérieur de leurs pays. Donc, ne parlons pas de représailles à ce niveau.»

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le parti SADI au bord de l’implosion :  Des démissions en cascade !</title>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance (SADI) traverse le moment le plus difficile de son existence. Du moins, c’est ce que l’on retient de la démission d’une soixantaine de membres qui ont expliqué les raisons de leur départ dans une lettre adressée au bureau politique national du parti. </strong>

Il s’agit d’une démission collective de soixante membres qui ont décidé de ne plus appartenir au parti SADI après des années de lutte commune. « <em>Nous, membres de différentes zones géographiques, de différents comités, sections et coordinations du parti, avons tous été ravis d'appartenir à un moment donné de notre existence, au parti, pendant des années durant pour la quasi-totalité d'entre nous. Un parti, qui a fortement contribué à notre formation idéologique et politique, toute chose, qui nous oblige à remercier par la présente, tous ceux, qui y ont participé</em> », déclarent les démissionnaires.

Dans cette lettre, les démissionnaires expliquent les raisons pour lesquelles, ils ont décidé de quitter la SADI. «<em> Pendant tout ce parcours chacun d'entre nous a donné le maximum du sien pour qu'ensemble, nous puissions sortir le Mali, notre chère patrie du gouffre dans lequel l'ont plongé des hommes et des femmes politiques, qui se disent démocrates, mais, qui en réalité n'ont mené qu'une lutte de remplacement </em>», regrettent-ils. Avant d’ajouter : <em>« nous avons contribué pendant des années à l'éveil des consciences et à chaque fois que nous nous sommes rapprochés de l'exercice du pouvoir, ce qui nous aurait permis d'améliorer le niveau de vie de nos concitoyens, par des luttes de personnes ou par des considérations étrangères à nos luttes, le Parti s'est retrouvé écarté davantage de l'exercice de ce pouvoir par ses propres dirigeants pour des raisons, qu'ils sont les seuls à savoir</em> », avancent-ils.

Selon les démissionnaires, les dernières prises de position du parti, qui s'opposent à l'essence même de leur lutte, malgré les efforts énormes fournis par les Autorités pour le changement en tout cas depuis la rectification, n'y ont rien fait. Alors que d’après eux, ces Autorités n'ont ménagé aucun effort pour travailler avec le Parti. « <em>Vu la réticence, voire le braquage systématique contre toutes les propositions faites, même celles pour lesquelles nous nous sommes constamment battus, comme le contrôle du système électoral, l'éloignement de nos Gouvernants du système prédateur qui a pillé notre pays, ont été ignorés par le parti, lui faisant perdre à nos yeux, toute cohérence, préférant d'ailleurs faire des alliances contre nature pour aller contre la volonté populaire de Refondation du Mali </em>», révèlent-ils.

Pire, poursuivent-ils : « <em>Tous les grands éléments dévoués du parti ont été obligés de quitter le parti et gare à celui qui essaie de faire une réconciliation, puisque tout de suite on est pris en ennemi, comme si leur départ était souhaité </em>». Avant de conclure : « <em>Vu tout ce qui précède, nous vous informons par la présente qu'à partir de ce jour, nous démissionnons collectivement de toutes les structures y compris celles de base du parti et de toutes ses instances en nos lieux de résidence respectifs</em> ».

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Abdoulaye Diop à propos de l’expulsion du diplomate français :  &#45;« L’ambassadeur Meyer n’est pas persona non grata…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/le-ministre-abdoulaye-diop-a-propos-de-lexpulsion-du-diplomate-francais-lambassadeur-meyer-nest-pas-persona-non-grata-2963086.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-« Il peut revenir dès clarification de la position de son pays » </strong>

<strong><em>Suite aux propos «insultants » à l’endroit des autorités de la Transition par le ministre des Affaires étrangères de la France, Jean Yves Le Drian, le lundi 31 janvier 2022,  l’ambassadeur français au Mali, Joël Meyer a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop qui lui a notifié de quitter le territoire malien dans les 72 heures. </em></strong>

Après cette décision hautement applaudie par bon nombre des Maliens, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, pour donner plus d’éclaircissements à cet épilogue, est passé sur le journal télévisé le même jour.

Le chef de la diplomatie malienne a tout d’abord  clarifié que l’ambassadeur de la France au Mali, Joël Meyer n’est pas déclaré persona non grata,  car, estime-t-il, « ce cas répond à une autre catégorie, le gouvernement du Mali a souhaité qu’il puisse quitter le territoire national dans les 72 heures pour des raisons liées à des déclarations outrageuses, qui ont été formulées à l’endroit des autorités de la Transition, que nous avons jugés inacceptables et rejetés.  Ces déclarations tendent à remettre en cause la légalité et la légitimité des autorités auprès desquelles justement, l’ambassadeur de France est accrédité. Cela crée une situation très difficile, parce que vous ne pouvez pas être accrédité auprès d’une autorité que vous ne reconnaissiez pas » a indiqué le ministre Diop.

Selon lui, la France elle-même a aligné  sa position sur celle de la CEDEAO, alors que cette organisation n’a jamais remis en cause les autorités de la Transition, ni l’Union européenne, ni  l’Union africaine. Pour dire que  « la France est le seul pays dans cette posture d’attaque directe contre la légalité et la légitimité des autorités de la Transition ».

A l’en croire, les autorités de la Transition ont  demandé le départ de l’ambassadeur de France, en attendant que les autorités françaises clarifient leur position et leur appréciation par rapport aux autorités de la Transition. Mais, poursuit-il, M. Meyer  pourra revenir à tout moment, si le gouvernement français détermine sa position. Et de préciser que la France est présente au Mali de différentes manières  et  que cette situation d’hostilité n’est pas tenable.

Et au ministre Diop de rappeler que cette décision relève d’une « position de principe », car selon lui, cette position de la France est contraire au principe d’amitié  et des relations amicales entre les deux pays. «Ce différend que le Mali a avec la France ne touche pas les ressortissants français, qui sont parmi les Maliens, ni les entreprises françaises, qui peuvent vaquer normalement à leurs occupations et les Français restent les bienvenus au Mali. Donc, il n’y a de pas problème entre les deux populations, ni au Mali, ni en France » a rassuré le ministre Diop.

Il soutiendra qu’il y a certainement un différend au niveau politique et qu’ils vont travailler sur le plan politique et diplomatique à pouvoir régler ce problème. Et d’insister que cela reste une position de principe qui, pour le Mali, ni pour la France, ni pour aucun représentant diplomatique, le Mali n’admettra pas que vous considérez que vous êtes dans un Etat que vous ne reconnaissez pas.

Avant de conclure que c’est le vrai sens de cet acte posé et qu’ils espèrent  pouvoir engager un dialogue franc avec la France et qu’ils resteront  ouverts au dialogue avec la France, ainsi qu’avec l’ensemble des partenaires du Mali  comme réitéré dans leur communiqué.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne et africaine :  De nombreux migrants en détresse dans un entrepôt en Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/diaspora-malienne-et-africaine-de-nombreux-migrants-en-detresse-dans-un-entrepot-en-libye-2963065.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 10:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tentant d'endiguer le trafic de migrants en Méditerranée, les autorités italiennes ont arrêté, récemment, plusieurs Africains candidats à la migration et des passeurs présumés, dont des Maliens. Ils ont été, selon une source bien informée, entassés dans une prison dans les conditions de détention qui frisent la maltraitance (jetés à même le sol, sans nourriture ni eau…)

Ces éléments sont confirmés par une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, montrant de nouveaux migrants raflés en mer Méditerranéenne et dont les mauvais traitements infligés suscitaient l’émoi. Ces migrants arrêtés par les gardiens de prisons libyens crient à l’aide et appellent les autorités des pays concernés au secours. Parmi ces nombreux migrants de plusieurs nationalités d’Afrique sub-saharienne, on pouvait voir des hommes couchés au sol, dans le dénuement total.

Rappelons que la Libye est un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants, majoritairement issus de pays d'Afrique sub-saharienne, en partance pour l'Europe en passant par les côtes italiennes, distantes de quelque 300 km des côtés libyennes,

Il faut préciser que ce pays traverse une instabilité politique depuis 2011 et la chute du Guide, Mouammar Kadhafi.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La France franchie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-france-franchie-2963057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 10:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’adulé d’hier devient aussi impopulaire, il doit se poser des questions, se remettre en cause. L’heure n’est plus à chercher pourquoi Bamako a expulsé le représentant du gouvernement français de ses terres. L’on doit se demander si le message légitime d’exigence de respect porté par l’Etat malien (et bien d’autres sur le continent) est bien perçu à Paris. Il semble que oui. C’est ce qui justifie que le Quai d’Orsay, ait simplement « pris note » du renvoi de Joël Meyer.</strong>

Ce que d’autres Etats africains pensent donc tout bas, le Mali l’exprime désormais admirablement tout haut. Il urge en effet que la France colonisatrice se considère désormais comme franchie ou même affranchie de ce passé peu glorieux. Celui de l’exploitation, de la domination et du paternalisme encombrant. Et nombreux sont les peuples du continent noir qui n’hésitent plus un seul instant pour se dresser droits dans leurs bottes et dire un révoltant non ! Maliens, Guinéens, Burkinabés, Nigériens, Béninois, Togolais, Sénégalais, Ivoiriens, Gabonais, Congolais, Tchadiens… sont désormais résolument déterminés à franchir l’obstacle français contre leur autodétermination. Au nom de quoi c’est Paris qui doit «élire » nos dirigeants à notre place ? En étiquetant tels autres d’ « illégitimes » et en adoubant d’autres, la France exacerbe la révolte dans nos rangs. Et nul ne s’étonnera de l’effet d’un jet de pierre dans un essaim d’abeilles…

Comment cela pourra-t-il en être autrement, si 62 ans après nos indépendances (1960), la France père fouettard s’imagine devoir poursuivre à administrer ses coups de fouet ? « Les temps ont changé ! » Paris doit se le prendre pour dit.

A l’Etat malien d’agir désormais sur les leviers appropriés, les canaux diplomatiques indiqués pour accorder ses violons avec ses voisins de la CEDEAO, pour plus de répondant à ce éveil des consciences. Il est, d’ores et déjà, soutenu par les peuples au-delà de ses frontières. Et il devient vital de franchir le rideau français, pas en s’isolant dans le concert des Nations. Tout compte fait, si elle n’est pas franchie aujourd’hui, la France doit s’affranchir de son encombrant cordon ombilical.<strong>  </strong>

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Série de coups d’État en Afrique (de l’Ouest) : Au nom du peuple, du militaire et du tréillis</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/serie-de-coups-detat-en-afrique-de-louest-au-nom-du-peuple-du-militaire-et-du-treillis-2961988.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 10:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le vent de la démocratie des années 90 a apporté un semblant de légitimité aux dirigeants, les coups d’Etat viennent, ces dernières années, leur rappeler stoïquement que les peuples et leurs armées ont les sifflets à la bouche pour dire stop ! </em></strong>

Décidément, le virus du coup d’Etat est très contagieux ! Le Burkina Faso de Roch-marc Christian Kaboré vient d’en faire l’amère expérience, frappé de plein fouet par le phénomène, au moment où les uns et les autres pointaient leurs doigts accusateurs de mépris et de condescendance vers le Mali du Colonel Assimi Goïta. Ça n’arrive donc pas qu’aux autres !! Et ce n’est pas la Guinée du Colonel Mamadi Doumbouya, qui dira le contraire. Le ver est déjà dans le fruit de nos Etats déliquescents et poursuit bonnement son processus de…putréfaction. Même si la France colonisatrice et néocolonialiste est ici ou là à la manœuvre. Protectrice ou déstabilisateur du putschiste, selon les cas. Et ce n’est pas le « fils bien-aimé » de feu le Maréchal Idriss Déby Itno du Tchad qui dira le contraire. Comme pour dire que même la France macronienne reconnaît le bon coup d’Etat du mauvais !

Quelles sont les conséquences politiques et les impacts sous-régionaux de ces coups d’État en Afrique et particulièrement en Afrique de l’Ouest ? Le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, depuis trois jours, le Tchad (dans une certaine mesure), le Soudan se sont résolument engagés dans le phénomène des ruptures brutales de l’ordre constitutionnel avec diverses fortunes. Ici ou là, ces renversements populo-militaires des pouvoirs démocratiquement élus sont des signaux évidents d’un divorce entre les populations et leurs dirigeants. Ces pays sont ou s’apprêtent à se lancer dans des transitions politiques complexes, sous pression d’institutions régionales qui cherchent aussi à garder le contrôle.

A en croire RFI, l’Afrique de l’Ouest a toujours été marquée par des renversements de régimes politiques, mais l’année 2021 et ce début de la nouvelle année, on a vu apparaitre deux « familles » de coups d’État, une distinction qui n’a fait qu’accentuer les tensions politiques dans la sous-région. Avec ou sans armes : voilà, en schématisant, la distinction faite par les États et les institutions.

D’un côté, on observe l’acceptation d’un coup d’État institutionnel, avec le maintien au pouvoir d’une lignée, comme celle de la famille de feu Idriss Déby Itno au Tchad. De l’autre, le rejet des coups d’État militaires, comme <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200923-mali-60-années-rythmées-les-coups-détat">au Mali en août 2020 </a>puis en mai dernier, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210906-guinée-la-malédiction-des-coups-d-etat">en Guinée début septembre, et depuis trois jours au Burkina Faso.</a>

Début décembre, lors <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211206-le-forum-de-dakar-un-espace-d-échange-sur-la-sécurité">du sommet paix et sécurité de Dakar</a>, le président Macky Sall, comme l'avait fait avant lui le chef de l’État français Emmanuel Macron, faisait encore cette distinction en ne citant que le Mali et la Guinée : <em>« En Afrique de l’ouest, nous avons deux pays qui ont été frappés, le Mali et la Guinée. Nous ne pouvons pas accepter que les militaires prennent le pouvoir par les armes. Nous sommes en démocratie, le pouvoir se conquiert par les élections. » </em>Sauf que le dirigeant sénégalais semble oublier que cette démocratie a bruyamment révélé ses limites, depuis plusieurs années. Elle a enrichi une élite et appauvri  les peuples…

Même si Macky Sall et ses homologues ne le reconnaissent pas, ces coups d'État au Tchad, au Mali, en Guinée et aujourd’hui au Burkina Faso, sont avant tout la conséquence de dérives sociopolitiques : volonté de rester au pouvoir, État au service d’un clan ou encore violations des droits de l’homme, crise sécuritaire et sociales aggravées...

<strong>La CEDEAO effondrée et discréditée</strong>

Pour Alioune Tine, ancien responsable d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest et fondateur du think thank, AfrikaJom Center, les putschs se sont multipliés, car la Cédéao est affaiblie par ces dérives à répétition des dirigeants. «<em>Les coups d’État sont la conséquence de dysfonctionnements graves et en réalité, le coup d‘État arrive comme une espèce de thérapie, mais c’est une fausse thérapie. Cela révèle une chose, c’est l’effondrement des mécanismes de régulation des tensions politiques à la Cédéao. La Cédéao s’est pratiquement effondrée, le leadership est assuré par des pays qui ne sont pas démocratiques. La politique ne fait plus sens et quand les militaires arrivent, les gens applaudissent </em>», explique-t-il.

En clair, les populations sont, dans la plupart des cas, dépitées par la gouvernance des politiques traditionnels, qui ne semblent penser qu’à leurs propres intérêts. A titre d’exemple, comment comprendre que le budget annuel d’une institution démocratique au Mali soit d’une dizaine de milliards de F CFA, dans un pays où des gens traversent des difficultés alimentaires ? Comment comprendre que la distribution des richesses se fasse dans ces pays seulement entre les décideurs politiques au détriment des populations confrontées au chômage, aux problèmes de santé, d’alimentation, de sécurité, etc ? Ces populations finissent par croire à tort ou à raison, que les militaires peuvent constituer une bouée de sauvetage, s’ils se hissent à la tête des Etats, ne serait-ce que pour un temps.

Point commun donc de ces putschs, les dirigeants des transitions politiques sont des hauts gradés de l’armée qui refusent de se soumettre. Mahamat Idriss Deby Itno au Tchad était responsable de la sécurité du palais présidentiel. Assimi Goïta au Mali, Mamadi Doumbouya en Guinée et aujourd’hui Paul-Henri Sandaogo Damiba étaient tous de hauts cadres militaires ou des forces spéciales. Trois dirigeants qui ont fait le choix stratégique de dissoudre les institutions, bloquant, de fait, tout retour en arrière et projettent le changement voire « la refondation ».

Faiblesse des institutions locales, perte d’influence de la France, faiblesse également de la Cédéao et de l’Union africaine, tous ces éléments ont permis à ces militaires de s’imposer jour après jour, estime Ibrahima Kane, observateur et militant sénégalais des droits de l’homme. « <em>On est dans des sociétés qui sont en totale décomposition. Il n’y a plus de structures capables de jouer le rôle que la société civile jouait par le passé. Et cela permet à ces militaires de surfer, de développer des stratégies, d’aller dans des directions qui sont les leurs et qui ne sont pas celles de la population. Aujourd’hui, en dehors de ces militaires, il n’y a absolument rien </em>», analyse-t-il.

<strong>Repenser la démocratie</strong>

Alioune Tine va dans le même sens. Il estime que ces coups d’État à répétition en 2021 et cette année 2022, avec des dirigeants de transition qui refusent de respecter les codes constitutionnels, notamment les calendriers pour organiser des élections, sont un des signes, une conséquence directe aussi, de systèmes démocratiques à bout de souffle en Afrique de l’Ouest. « <em>On vit quand même une des périodes historiques postcoloniales les plus sombres dans l’espace Cédéao. Et il me semble que nous devons repenser les démocraties en Afrique de l’Ouest, repenser la gouvernance et repenser la géopolitique</em> », selon lui.

Début janvier<em>, </em>Macky Sall prendra la tête de l’Union africaine. Très critique sur ces putschs, il sera intéressant de voir si le président sénégalais, qui refuse de son coté de dire s’il sera ou non candidat à un troisième mandat, poussera ou contraindra les dirigeants des transitions au Mali et en Guinée, mais aussi du Tchad, à organiser au plus vite les élections présidentielles.<em> </em>

<strong>Bruno D S</strong><strong>EGBEDJI avec RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mendicité au Mali :  Les mendiants aux lourdes haches, un danger public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mendicite-au-mali-les-mendiants-aux-lourdes-haches-un-danger-public-2961985.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 10:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la paupérisation des populations, le phénomène de la mendicité commence à inquiéter avec ses différentes facettes. Le cas des mendiants portant de lourdes haches et demandant leur pitance dans les rues, dans un pays aussi touché par l’insécurité ne laisse pas indifférent.</em></strong>

Bien qu'elle soit officiellement interdite, la mendicité prend de l'ampleur dans la capitale malienne avec une nouvelle forme plus inquiétante encore. Avec un embouteillage presqu'insupportable à Bamako, s'ajoutent l’apparition dans les rues des mineurs portant de lourdes haches au cou, demandant et suppliant les usagers de la route, à manger. Ces scènes ont souvent lieu près des feux tricolores et au niveau de certains carrefours de grande fréquentation.

Si de nombreuses personnes estiment qu'à l’origine, la mendicité rentrait dans le cadre de la formation religieuse et avait pour but « de former les enfants à un certain mode de vie dure », on assiste, aujourd'hui, à une pratique inquiétante de ce phénomène. Celui-ci commence à sérieusement agacer et troubler la conscience de paisibles citoyens. Les grandes voies, les rues, les places publiques, les lieux de cultes sont littéralement envahis par les mendiants de tout genre. Parmi eux, estiment certains observateurs, il y en a qui sont issus de familles non démunies. Alors que, confient certains connaisseurs des valeurs religieuses,  c’est quand une personne n’a aucune source de revenus, que la religion l’autorise à mendier, mais seulement  pendant un certain temps, et non pas en faire une activité pérenne.

Ainsi, devant les feux tricolores, depuis un certain temps à Bamako et ses environs, l'on peut voir une bande de mineurs portant de lourdes haches au cou, pour susciter la pitié... Ces mendiants demandent de l'argent pour avoir à manger, faisant croire qu'ils ont passé toute la journée sans avoir trouvé un seul bois à fendre et qu'ils ont faim et visiblement fatigués. Ils parviennent à tromper la vigilance de certaines personnes, qui compatissent ainsi à leurs souffrances. Mais le lendemain, on les verra camper devant un autre feu de la ville dans la même posture d’indigence. « Nous savons tous que ce sont des adultes affamés et manipulateurs qui sont derrière cette pratique d’exploitation de ces mineurs aussi exposés », confie un commerçant installé à quelques encablures d’un carrefour très fréquenté par ces mendiants.

Pis encore, d'autres mendiants choisissent d’être pieds nus et portent des haillons déchirés pour susciter plus de pitié. C’est ainsi qu’ils peuvent demander à leur tour, de l'argent pour acheter une chaussure ou des vêtements de friperie, par ces temps de froid…. D’autres feront croire qu'ils ont simplement soif et qu'ils ont besoin de 50 F CFA pour boire de l'eau.

Si cela est ajouté à la traditionnelle mendicité, qui  concernait les talibés, les jumeaux et les handicapés, l'on risque gros surtout à cette période d'insécurité galopante dans nos villes. Nos autorités sont interpellées, afin de réguler cette pratique, sinon Bamako serait impraticable au fil du temps. Alors que, derrière ces mendiants se cache un business, qui ne dit pas son nom. Raison pour laquelle, les religieux dénoncent cette pratique qui, selon eux, n'a rien à voir avec la religion musulmane.

Malgré la loi n 01-079 du 20 aout 2001 portant code pénal,  dans ses articles 193 et 184, qui condamne la mendicité de 15 à 6 mois d’emprisonnement et cela, même s’il s’agit de personnes invalides, le phénomène prend de l’ampleur. Et la loi précise aussi que si la personne incitée à mendier est un enfant mineur, le coupable sera puni de 3 mois à un an d’emprisonnement. C'est pourquoi nos autorités sont de toute urgence invitées à appliquer cette loi dans toute sa rigueur, afin d'éradiquer cette pratique, qui gangrène la société.

Certes, ces responsables, même s'ils sont désespérés et abandonnés à leur sort, ils ne devraient pas prendre cette pratique comme la seule porte de sortie. Seul le travail libère. Ne dit-on pas que « aide-toi, le ciel t'aidera ». Cet adage n’est-il pas rempli de sens ?

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat à Sikasso :  6 présumés coupeurs de têtes lynchés, 21 suspects interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-a-sikasso-6-presumes-coupeurs-de-tetes-lynches-21-suspects-interpelles-2961977.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 10:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ce début de l’année 2022, la ville de Sikasso connaît une criminalité galopante, avec plusieurs enfants de moins de 5 ans tués récemment. Ces enfants, selon une source locale,  tous du quartier de Mamassoni, ont été portés disparus avant  d’être retrouvés assassinés par des criminels de grand chemin.</em></strong>

En effet, les enfants de moins de 5 ans du quartier de Mamassoni, sis sur la route de Kléla, ainsi que leurs parents ne dorment que d’un œil. La raison est que des cas d’infanticide sont devenus le quotidien des habitants  dudit quartier, depuis le début de ce mois de janvier 2022.

Ces différents crimes seraient le fait, selon la même source, de 6 personnes suspectées, sans oublier  l’interpellation de plusieurs présumés coupeurs de têtes. Ils ont été mis aux arrêts par la police du 1er arrondissement de la ville de Sikasso. Parmi ceux-ci, l’on signale le cas suspecté d’un quintuple meurtrier qui ne serait pas encore auditionné par les limiers….

<strong>Les faits: </strong>

Mamassoni, un quartier séparé de la ville de Sikasso par un marigot, est devenu ces derniers temps, la cible des coupeurs de têtes d’enfants. Tout a commencé par la disparition d’un enfant âgé de 3 ans, au début de ce mois de janvier. Le  lendemain, au moment où les membres de la famille et certains proches de l’enfant  se sont mis ensemble pour sa recherche, un mendiant  les a informés qu’un corps sans vie d’un enfant serait déposé sur les hauteurs du quartier. Arrivé sur le lieu du crime, les parents de l’enfant ont constaté que le sang de l’enfant a été enlevé et sa tête coupée.

Cet acte, inspiré dans les films de vampire, n’a laissé aucune personne indifférente. De ce fait, avant que l’émotion des uns et des autres ne se dissipe, quelques jours plus tard, deux autres enfants ont été retrouvés morts avec les têtes tranchées et l’un d’entre eux privé de son sexe. D’où des soupçons de crimes rituels…

Ces deux crimes ont fait monter la colère des habitants du quartier. Ils se sont ainsi mobilisés, et en particulier, le père de la première victime pour dénoncer cette pratique inhumaine. Ainsi, au moment où les habitants de Mamassoni  cherchaient des solutions communes pour endiguer cette criminalité, le 18 janvier dernier, ils ont été secoués à nouveau par la mort de deux autres enfants, dont une fillette et un garçon. Ce qui élève le bilan macabre à 5 enfants victimes de cette cruauté humaine.

Selon d’autres sources, la police du 1er arrondissement auraient arrêtés 21 personnes suspectées, le 23 janvier 2022.  Sans oublier qu’il y a eu plusieurs blessés dans le camp des suspectés, suite à une expédition punitive contre eux/ Ils ont été amenés au Csref du quartier de Wayerna II extension, localité contiguë de Mamassoni. Toujours, selon la même source, d’autres suspects auraient été brûlés et battus à sang, dans la même nuit, du dimanche au lundi 24 janvier.

Une personne, très en colère contre les auteurs de ces victimes,  a confié que ces derniers ont été payés à une modeste somme de 50 000 FCFA pour commettre ces actes odieux. Avant d’ajouter qu’après ces différents crimes, la peur a envahi le quartier et ses environs….Au moment où nous mettions sous presse ces lignes, notre source nous indiquait que la situation était redevenu calme le lundi matin

Avec ces différents crimes, les autorités régionales de la ville de Sikasso sont interpellées pour que les enfants ne soient plus exposés au danger auquel ils sont actuellement confrontés dans ce quartier en particulier et en général dans la région et dans le pays.

<strong> Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Se remettre en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/se-remettre-en-cause-2961971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 10:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les années 90 où le vent de la démocratie a soufflé sur le continent africain, l’année 2020 et ses suivantes révèlent une réelle volonté des peuples à réajuster les choses. Les gouvernances sont vomies à coups de manifestations de rues, de mutinerie, bref par l’expression d’un mécontentement généralisé.</strong>

C’est ainsi qu’après les houleuses contestations de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo, le Burkina Faso, qui a réussi à réélire, sans coup férir, son président, Roch Marc-Christian Kaboré, vient de célébrer son renversement par les militaires. Avant cela, le Mali a presque chanté la chute de feu Ibrahim Boubacar Kéita, comme l’a fait son voisin la Guinée, après l’éviction du pouvoir du président Alpha Condé…

Ainsi, l’Afrique de l’Ouest se retrouve recordman des coups d’Etat, le Mali en bonne position après le Ghana, le Nigéria et le Burkina Faso. Ceci, malgré les dispositions dissuasives anti-putsch que l’organisation ouest-africaine de référence, la CEDEAO a édictées et tente en vain  de faire respecter. C’est au point qu’elle a fini par être vouée aux gémonies par les populations désormais en total déphasage avec ses dirigeants.

Cette situation appelle à une remise en cause ferme empreinte de réflexion pour sortir de cette série noire de pronunciamientos. Quels plans rectificatifs apporter à nos démocraties si malmenées ? Comment comprendre que le dirigeant, réélu quelques mois ou années plus tôt, soit si soudainement rejeté par son « peuple » ? Comment comprendre cet encensement des militaires comme devant gérer la chose politique en lieu et place des hommes politiques (discrédités) ?

Des observateurs optent pour une rupture avec les influences extérieures, qui se montrent trop donneuses de leçons. La France en reçoit pour sa dose, à hauteur de son paternalisme, surtout en Afrique de l’Ouest. D’aucuns penchent pour un retour vers une dictature pure et dure…  du treillis. Ce qui est sûr, il urge de se remettre en cause sous nos tropiques.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix des denrées alimentaires : Le gaz domestique se fait rare et son prix prend l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/prix-des-denrees-alimentaires-le-gaz-domestique-se-fait-rare-et-son-prix-prend-lascenseur-2961125.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 17:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré les assurances des plus hautes autorités du Mali sur l’approvisionnement correct du pays en produits de première nécessité, certains produits comme le gaz domestique se fait très rare à Bamako et dans le reste du pays.

Par ces tems de froid matinal où le besoin de se laver avec de l’eau chaude est devenu très fort, le gaz domestique a disparu chez les livreurs et autres acteurs de la filière. Qu’est-ce qui explique cette pénurie ? Les acteurs du secteur et des cadres du ministère du Commerce parlent de problèmes d’approvisionnement des compagnies concernées en Côte d’ivoire et des problèmes de manque de bouteille. Il semble aussi que les sociétés importatrices de gaz ont d’énormes difficultés avec la fermeture des frontières pour inonder le pays en gaz. Ce qui fait que la bouteille de 5 litres qui était précédemment vendu entre 2900 et 3500 F CFA, se vend actuellement à 7000 F CFA et se fait rare. Ce, malgré les instructions de la brigade commerciale pour respecter les prix plafonds des produits de grande consommation sur nos marchés.

<strong>Bruno D S</strong>

<strong>La brigade commerciale a du pain sur la planche</strong>

Apparemment, les prix des produits alimentaires fixés par le ministère du Commerce, en collaboration avec la Direction générale du commerce et de la concurrence ne sont pas respectés sur les marchés de Bamako et de l’intérieur du pays. de nombreux commerçants et spéculateurs, malgré les assurances des autorités, arrivent à augmenter légèrement les prix de certaines denrées.

Ce qui fait que la brigade commerciale est très sollicitée pour jouer au gendarmes afin d’obliger les commerçants à respecter les instructions du gouvernement. Il est hautement souhaitable que des sanctions soient régulièrement prises contre ces commerçants fautifs, en ces tems de crise et d’anxiété pour les consommateurs, du fait de l’embargo.

<strong>BDS</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et formation post&#45;universitaire : Qui bloque les inscriptions doctorales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-formation-post-universitaire-qui-bloque-les-inscriptions-doctorales-2961122.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 16:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mois d’octobre 2021, le processus des inscriptions aux doctorats est bloqué au Mali. Pourquoi ? L’on parle d’un dysfonctionnement, qui risque de faire perdre une année académique aux apprenants et chercheurs doctorants.</em></strong>

Pour faciliter les formations post-universitaires, le gouvernement a mis sur pied, depuis deux ans, un cadre académique approprié pour s’occuper des inscriptions et des formations doctorantes. Cette innovation a suscité un engouement auprès des potentiels aspirants aux diplômes de doctorat, qui souffraient des approximations et dysfonctionnements constatés au niveau de l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA). Ce dernier était le seul établissement public qui gérait ces formations post-universitaire.

C’est dans ce sens que des inscriptions ont commencé à être enregistrées dans diverses universités, mais chacune avec des fortunes diverses pour les aspirants chercheurs. Chaque université, dont des établissements universitaires privés administrent ces formations avec différentes méthodes… Ce qui a fait que, depuis plusieurs mois, les inscriptions ont été bloquées, sans explications convaincantes.

Les prétendants aux diplômes de doctorats se plaignent et risquent de perdre une année académique pour rien. Ils expriment leur colère et ne savent pas où se situe le blocage. Ils ne savent pas non plus à quel responsable se confier. Mais de nombreux sortants des universités interpellent d’ores et déjà le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Amadou Kéita.

Il faut rappeler que c’est par la loi N. 2018-043 du 27 juin 2018 a été créé au Mali l’Institut de pédagogie universitaire (IPU), un établissement public à caractère scientifique, technologique ou culturel. La mission de cet établissement est « d’assurer la formation continue des enseignants et la recherche en pédagogie et didactique universitaire ». L’IPU, qui a remplacé l’ISFRA est ainsi chargé, par exemple, de la formation post-universitaire diplomante et continue dans les sciences de l’éducation, de l’ingénierie de la formation, dans la formation initiale et continue des enseignants du supérieur… »

L’IPE a, comme pour dire été le relais de l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA), dont les limites et insuffisances étaient fortement décriées.

Il faut signaler que l’ISFRA, créé en maars 1981, a été, pendant longtemps, le seul organisme public pour la formation des chercheurs au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>. Il était alors chargé de la formation post-universitaire, et organisait périodiquement des concours de recrutement (dans certaines disciplines) au niveau du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dipl%C3%B4me_d%27%C3%A9tudes_approfondies">diplôme d'études approfondies</a> (DEA) et s’occupait des admissions, au niveau du doctorat, qui se faisaient sur titre. Nous y reviendrons.

<strong>Kassoum TOGO<sup>.</sup></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali et l’Afrique en deuil : IBK s’en va la tête haute !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-mali-et-lafrique-en-deuil-ibk-sen-va-la-tete-haute-2961119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 15:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Je bâtirai avec le concours de tous, un Etat fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du Bien-Etre moral et matériel de la Nation Malienne. ». Lorsqu’il déclarait cela, le 4 septembre 2013, lors de son investiture au CICB, devant tout le peuple malien, sa crème réunie, IBK était plus qu’engagé à écrire en lettres d’or sa gestion à la tête du pays.  Il aura fait de son mieux, fortement défavorisé par un contexte difficile. Le voilà parti, brave.</em></strong>

<strong>Le président Ibrahim Boubacar Kéita alias IBK s’en est allé le dimanche 16 janvier dernier, au moment où le Mali auquel il a tout donné, est en pleine tempête. Le décès est survenu dans sa résidence de Sébénikoro, suite à une « longue maladie » contre laquelle l’ancien président de la République livrait une lutte héroïque…</strong>

<strong>IBK aura été un patriote sincère et engagé pour son pays. Sa profession de foi jusqu’à son dernier souffle est « Dieu, le Mali, ma conscience ». Il a passé plus de 20 ans dans la haute sphère de l’Etat, Conseiller du président Alpha Oumar Konaré, Ministre des Affaires étrangères, Premier ministre durant 6 ans, président de l’Assemblée Nationale pendant 5 ans et président de la République durant 7 ans.</strong>

<strong>A cette dernière haute fonction, les circonstances et l’entourage n’ont pas permis à ce grand démocrate de réaliser toutes ses nobles ambitions pour le pays jusqu’au coup d’Etat du 18 octobre 2020… « Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions ». Plus d’un continue de le diaboliser allant jusqu’à qualifier son bilan de « nul ». Par simple manque de sincérité ou par méchanceté gratuite ?</strong>

<strong>IBK était arrivé aux affaires au moment le Mali nécessité une thérapie de choc, une sorte de cure d’amaigrissement, tant le niveau de corruption et la crise sécuritaire avaient déjà franchi le seuil du tolérable. Mais celui qui a été plébiscité à plus de 77 % à la présidentielle de 2013, avait surestimé ses capacités. Le peuple malien aussi avait cru en un super homme… IBK était un Homme avec toutes ses imperfections, un leader politique, dont l’appareil de gouvernance avait déjà une traversée du désert à son compteur. Il s’en suivra une certaine boulimie. Ce qui a dû plomber sa gestion du pays. Mais le chef de l’Etat lui-même avait-il détourné ou orchestré un quelconque scandale dans la gestion des affaires ? Ses adversaires les plus acerbes attestent une réponse négative.</strong>

<strong>IBK s’était efforcé, autant que faire se peut, de défendre le Mali face à l’adversité ou le complot, qui se tramait contre le pays depuis des années déjà. Il n’avait pas hésité à recadrer verbalement le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Hervé Ladsous, ici à Bamako en mai 2016. « ….</strong>Pour autant, Monsieur Ladsous, je l’ai dit au secrétaire général des Nations Unies, il serait convenable, il serait séant que les Nations Unies fassent preuve de justice et d’équité. Chaque fois qu’il y a eu violation de cessez-le-feu, nous l’avons signalé. Rarement, nous avons été entendus. On nous a toujours dit, ‘’les parties’’. Les « parties » ? Un peu de respect pour notre peuple ! », avait-il martelé sous, les ovations des participants à la rencontre.  « Enfin, il(le Secrétaire général de l’ONU, NDLR) n’avait pas été aussi direct que vous quand vous dites qu’il n’est pas question que l’on profite de l’accord pour attaquer ceux qui n’ont paraphé ou signé l’accord. Nous ne sommes pas des gueux ! Monsieur Ladsous, nous sommes des gens de bonne compagnie. Nous sommes un pays de vieilles civilisations. Jamais, depuis qu’elle a été cantonnée, l’armée malienne n’a manqué à ses engagements… », avait souligné IBK.

Au plan du bilan, le chantre du « Mali d’abord » et de « l’honneur du Mali » a su lancer certains chantiers de développement, de paix et parachevé d’autres dans le sens d’assurer un mieux-être à ses compatriotes. On citera, entre autres, la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger en 2015, l‘échangeur multiple de Ségou, l’échangeur de Yirimadio, le 2<sup>ème</sup> pont de Kayes, plusieurs routes construites et/ou réaménagées…

Toutes ces réalisations ont, semble-t-il, perdu leur éclat dans la conscience de nombreux Maliens du fait de l’effet pervers des élections législatives de mai-juin 2020, qui ont mis le feu aux poudres et aiguisé les appétits déstabilisateurs de certains acteurs sociopolitiques… Mais IBK demeure un grand homme d’Etat, patriote, généreux, homme de culture, « humaniste convaincu » (selon les mots de Me Kassoum Tapo, l’un de ses fidèles amis) et profondément attaché au Mali. Souhaitons que son âme repose en paix et apporte cette paix à sa patrie en proie à des difficultés existentielles.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong>Cérémonies funéraires d’IBK ce vendredi</strong>

Selon le communiqué du gouvernement, les cérémonies funéraires du président Ibrahim Boubacar Kéita se dérouleront ce vendredi 21 janvier à l’Intendance militaire et à la partie familiale des hommages à sa résidence, à Sébénikoro. L’on annonce que les hommages officiels de l’Etat malien seront rendus à l’ancien président, en présence de plusieurs dirigeants de la sous-région ouest-africaine qui, malgré la fermeture des frontières, pourraient être à Bamako pour la circonstance.

<strong>BDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>61ème anniversaire de l’Armée malienne : La montée en puissance s’intensifie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/61eme-anniversaire-de-larmee-malienne-la-montee-en-puissance-sintensifie-2961118.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 15:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette célébration nationale de la fête de l’Armée se tient a un moment où nos vaillants soldats, avec corps et âme, se battent contre le péril terroriste et  sont en train d’engranger des victoires éclatantes contre ces groupes obscurantistes qui pullulaient dans les régions du Nord et du Centre du pays. Pour la hiérarchie militaire, cette ascension des FAMA fait aujourd’hui la fierté de l’ensemble des Maliens.</em></strong>

Ces résultats encourageants se traduisent par  des exploits de nos Forces armées maliennes (Fama) ces derniers temps et ont même fait l’objet d’un  communiqué du chef d’Etat-Major général  des  armées, le Colonel Souleymane Dembélé,  le 17 janvier 2022. L’officier supérieur annonce que les 10, 12 14 et janvier 2022, des frappes aériennes Fama ont eu lieu dans le secteur de Songo, dans les zones  de Sama, Sosso et Logori dans le cerle de Bankass. Avant de préciser que dans la destruction  des deux bases logistiques terroristes, nos Fama ont neutralisés 9 terroristes, et pas des moindres.

Avec ces exploits et d’autres plus retentissants, nous pouvons dire que la montée en puissance de nos Fama s’intensifie à la satisfaction générale et ceci, à la veille de la fête de la Grande Muette, pour la 61<sup>ème</sup> fois de l’histoire. Une fête qui se tient dans le contexte du renforcement exceptionnel des équipements militaires avec une acquisition d’aéronefs et de matériel roulant. Ce qui dope davantage le moral des troupes sur le terrain.

Comme l’année dernière, à cause de la maladie à Coronavirus, les festivités (en particulier le traditionnel défilé militaire) risquent de ne pas avoir lieu pour cette année 2022, surtout que le pays est en deuil du fait du décès du président IBK. Elle sera certainement  marquée comme d’habitudes le dépôt d'une gerbe de fleurs à Kati par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Bonne fête à la Grande Muette et plus de succès encore sur le terrain !

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADO à propos de la levée des sanctions contre le Mali : « C’est la junte qui doit redémarrer les négociations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/ado-a-propos-de-la-levee-des-sanctions-contre-le-mali-cest-la-junte-qui-doit-redemarrer-les-negociations-2961115.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 14:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur d’un point de presse de présentation de vœux de nouvel an aux hommes de médias, le lundi dernier, le président Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, considéré comme le dirigeant de la CEDEAO le plus protecteur des intérêts français dans la région, a déclaré que les sanctions qui viennent d’être prises contre le Mali l’ont été au corps défendant des chefs d’Etat et c’est le pouvoir de transition qui va redémarrer les discussions avec la CEDEAO.</em></strong>

A  la question du journaliste représentant de l’AFP à cette rencontre, relativement aux conséquences des sanctions d’isolement contre le Mali et ses dirigeants, le président Ouattara s’est confondu en regret et donneur de leçons. « J’ai commencé à dire que nous sommes très malheureux d’avoir imposé ces sanctions », a-t-il déclaré d’entrée. Avant d’expliquer ce qui, selon lui, a justifié ces mesures injustes, illégales et illégitimes contre le brave peuple du Mali. « Nous avons tout fait pour que les autorités militaires du Mali organisent des élections dans des délais convenables. C’est vraiment à notre corps défendant que nous avons mis ces sanctions en place. Notre souhait serait qu’elles soient levées le plus rapidement possible », a-t-il déclaré.

Et le président ivoirien de donner ses conseils :  « Mais pour cela, il faut un chronogramme crédible et une application donc de ce chronogramme pour faire des élections dans des délais rapprochés.  Il est inacceptable qu’un régime militaire reste en place un quinquennat. Autant faire des élections. La sécurité se détériore, la situation des populations est difficile aussi bien au Mali que dans les grands pays voisins tels que le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Nous nous en sommes autant malheureux que les Maliens ; mais c’est la junte qui doit prendre des initiatives : redémarrer les négociations, nous proposer une durée raisonnable et l’application de cette durée avec les conditions qui seront posées par les négociateurs pour permettre la levée progressive des sanctions. C’est cela notre souhait… ».

Rappelons que lors de la grande manifestation du vendredi dernier, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga déclarait espérer que la CEDEAO viendra négocier avec le Mali.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEDEAO/UEMOA&#45;Mali :  Des sanctions téléguidées…</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-uemoa-mali-des-sanctions-teleguidees-2960030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour de nombreux experts, les sanctions qui viennent d’être prises ne sont pas conformes aux textes des deux organisations concernées. Elles ont été dictées d’ailleurs…</em></strong>

Pour le Gouvernement du Mali, concernant l’UEMOA, un embargo décidé par les Chefs d’Etat et de Gouvernement, applicable à un Etat souverain constitue une violation manifeste du Traité de l’UEMOA et des statuts de la BCEAO. En outre, le gel des avoirs d’un Etat, des entreprises publiques et parapubliques ne saurait être appliqué par la Banque centrale. Celle-ci reste, conformément à son statut, un organe indépendant auquel chaque Etat membre a concédé son droit souverain d’émission. Et ce droit, expliquent les experts, est encore appelé « le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Monopole">monopole</a> d'émission monétaire »,<strong> qui</strong> est le droit exclusif d'émettre des billets de banque d'un pays. D’où les regards tournés vers Chamalières, ville française où est frappé la monnaie coloniale du franc CFA…

En outre, concernant la CEDEAO, le Gouvernement du Mali dénonce et rejette les décisions suivantes qui ne sont fondées sur aucun texte communautaire ? Il s’agit de la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; la suspension des transactions commerciales entre les pays de la CEDEAO et le Mali, le gel des avoirs de la République du Mali dans les banques centrales de la CEDEAO, le gel des avoirs de l’Etat malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO.

En effet, au titre des « Principes de fonctionnement de la Banque Centrale », tirés des Statuts de la BCEAO, l’on peut lire à l’Article 4, ce qui suit.
Dans l’exercice des pouvoirs et dans l’accomplissement des
missions qui leur sont conférés par le Traité de l’UMOA et par les présents
Statuts, la Banque Centrale, ses organes, un membre quelconque de ses
organes ou de son personnel ne peuvent solliciter, ni recevoir des directives ou
des instructions des institutions ou organes communautaires, des
Gouvernements des Etats membres de l’UMOA, de tout autre organisme ou de
toute autre personne.
Les institutions et organes communautaires ainsi que les
Gouvernements des Etats membres de l’UMOA s’engagent à respecter ce
principe.
Les membres des organes et le personnel de la Banque Centrale
sont tenus au secret professionnel.
Ils sont tenus au respect de cette obligation même après la
cessation de leurs fonctions. Ce qui est clair que les sanctions qui viennent d’être édictées n’ont pour but que d’étouffer le Mali. Elles sont donc édictées à la dictée de la France (principal partenaire de la CEDEAO et de l’UEMOA), dont le président, Emmanuel Macron ne supporte pas les autorités de la transition malienne.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO/UEMOA contre le Mali : Divorce envisagé, mais avec des contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-de-la-cedeao-uemoa-contre-le-mali-divorce-envisage-mais-avec-des-contraintes-2960027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-de-la-cedeao-uemoa-contre-le-mali-divorce-envisage-mais-avec-des-contraintes-2960027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Col-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les sanctions ciblées à l’endroit des autorités de la transition du Mali, des sanctions supplémentaires viennent d’être prises lors du sommet d’Accra du dimanche 9 janvier. Celles-ci sont considérées comme des violations répétées des principes de la CEDEAO par le Gouvernement du Mali. A travers son communiqué, le Gouvernement du Mali veut tirer toutes les conséquences de cette volonté d’isoler le pays et se réserve le droit de « réexaminer sa participation à ces entités internationales, dont la CEDEAO ». La rupture du Mali d’avec l’organisation régionale est donc si proche…</em></strong>

Dans son communiqué numéro 007, le Gouvernement de la République du Mali, à travers son porte-parole, le Col Abdoulaye Maïga, a indiqué qu’il a appris avec stupéfaction les sanctions économiques et financières prises à l’encontre du Mali à l’issue des sommets extraordinaires de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), tenus le 09 janvier 2022 à Accra, en République du Ghana. Pour lui, ces mesures contrastent avec les efforts fournis par le Gouvernement et sa disponibilité au dialogue en vue de trouver un compromis avec la CEDEAO sur le chronogramme des élections au Mali.

A l’en croire, le Gouvernement du Mali condamne énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes prises par l’UEMOA et la CEDEAO, organisations pourtant fondées sur la solidarité et l‘idéal panafricain, curieusement au moment où les Forces Armées Maliennes (FAMa) engrangent des résultats spectaculaires dans la lutte contre le terrorisme, ce qui n’était pas arrivé depuis plus d’une décennie.

C’est à ce niveau que la thèse du complot se crédibilise davantage. Pourquoi c’est au moment où l’Armée malienne réalise de francs succès dans la lutte contre le terrorisme avec l’appui du partenaire russe que la CEDEAO et l’UEMOA décident d’étouffer économiquement le pays ? Curieusement, c’est suite aux récriminations de la France contre un contrat supposé de l’Etat malien avec la société privée russe Wagner sur un déploiement de mercenaires pour lutter contre les terroristes dans le pays. Ce qui confirme que le Mali est victime d’un complot international visant à le faire…disparaître ! Tout semble mis à contribution pour atteindre ce funeste objectif.

« Concernant l’UEMOA, un embargo décidé par les Chefs d’Etat et de Gouvernement, applicable à un Etat souverain constitue une violation manifeste du Traité de l’UMOA et des statuts de la BCEAO. En outre, le gel des avoirs d’un Etat, des entreprises publiques et parapubliques ne saurait être appliqué par la Banque centrale, qui reste un organe indépendant auquel chaque Etat membre a concédé son droit souverain d’émission » a martelé le porte-parole du Gouvernement.

En effet, concernant la CEDEAO, il indiquera que le Gouvernement dénonce et rejette les décisions suivantes qui ne sont fondées sur aucun texte communautaire : la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali, la suspension des transactions commerciales entre les pays de la CEDEAO et le Mali, le gel des avoirs de la République du Mali dans les banques centrales de la CEDEAO, le gel des avoirs de l’Etat malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO.

Ainsi, ajouta-t-il, le Gouvernement du Mali regrette que des organisations sous régionales ouest africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra régionales aux desseins inavoués. « Dans les heures à venir le Gouvernement du Mali prendra toutes les mesures nécessaires en vue de riposter à ces sanctions malencontreuses. Le Gouvernement du Mali déplore le caractère inhumain de ces mesures qui viennent affecter les populations déjà durement éprouvées par la crise sécuritaire et la crise sanitaire, notamment celle de la COVID-19.Le Gouvernement du Mali invite les populations au calme et à la retenue » a-t-il affirmé.

Et le Colonel de rajouter que  face à toute éventualité de déploiement des forces étrangères contre notre pays, le Gouvernement du Mali appelle les Forces de Défense et de sécurité, ainsi que la population, à redoubler de vigilance et à rester mobilisées. Le Gouvernement du Mali en appelle à la solidarité et à l’accompagnement des pays et institutions amis. D’ores et déjà, sur la base de la réciprocité, le Mali décide de rappeler ses Ambassadeurs accrédités dans les Etats membres de la CEDEAO et de la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes avec les Etats concernés. Le Gouvernement du Mali tient à rassurer l’opinion nationale que des dispositions ont été prises pour assurer l’approvisionnement normal du pays par tous les moyens appropriés. Au regard des violations répétées des textes, principes et objectifs de ces organisations, le Gouvernement du Mali tirera toutes les conséquences et se réserve le droit de réexaminer sa participation à ces entités » a conclu le Col Abdoulaye Maïga.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sanctions inhumaines contre le Mali :  Malgré tout, le  choix du dialogue…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sanctions-inhumaines-contre-le-mali-malgre-tout-le-choix-du-dialogue-2960026.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le ton de ferme riposte du communiqué du gouvernement de la nuit du 9 janvier, (lu par le ministre porte-parole du gouvernement en treillis militaire) le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, a, dans son adresse à la nation, dans la soirée du lundi 10 janvier, appelé le peuple à resserrer les rangs pour la survie de la Nation. Avant de souligner que le dialogue reste possible avec la CEDEAO. </em></strong>

<strong>« </strong>Comme vous le savez, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a prononcé hier 9 janvier 2022 des sanctions contre le Mali, lors du Sommet d’Accra », a déclaré d’entrée le chef de l’Etat. Et d’ajouter que la lecture des communiqués de la CEDEAO et de l’UEMOA donne le sentiment que la complexité de la situation du Mali n’a malheureusement pas été prise en compte. « Il est regrettable que les efforts des autorités de la transition aient été ignorés », a-t-il indiqué.

Pour le président de la Transition,<strong> l</strong>’heure est au rassemblement de tous les Maliens sans exclusive pour réaffirmer nos positions de principe et défendre notre patrie. « Chaque Malienne, chaque Malien où qu’il se trouve, doit se comporter en défenseur des intérêts supérieurs du Mali. Nous mesurons la gravité de la situation. Il revient à chacun de taire les divisions de quelque nature que ce soit et de se retrouver autour de l’essentiel qu’est le Mali, notre patrie. Aussi, j’en appelle à une mobilisation constante et à une résilience face à la situation », a-t-il souligné. Et de rappeler que les récentes assises nationales de la refondation ont tracé le sillon d’un Mali nouveau en transmettant les conclusions à la CEDEAO. Lesquelles conclusions sont assorties d’un chronogramme électoral. « C’est dans ce cadre que j’ai dépêché une mission interministérielle, le 31 décembre 2021, auprès du Président de la Conférence des Chefs d’État pour expliquer notre démarche », a-t-il expliqué.

<strong>Eviter un éternel recommencement</strong>

Pour le chef de l’Etat, l’histoire sociopolitique de notre pays nous a prouvé à maintes reprises qu’il nous fallait impérativement revoir en profondeur notre système afin d’éviter un éternel recommencement. « C’est cela que nous avons tenté de faire comprendre aux Chefs d’État de la CEDEAO, car le Mali est un pays pour qui l’intégration africaine vaut la renonciation à une partie de son territoire. »

Et de préciser qu’il est donc temps pour nous, chers Maliens de nous retrouver, de nous renforcer afin de pouvoir exister, exister en tant que nation, exister dans toute notre diversité.<strong> </strong> <strong>« </strong>Je vous demande de rester calme et serein, car nous avons fait le choix d’être sincère afin de prendre notre destin en main en forgeant notre propre voie. Gardons à l’esprit que le chemin qui mène au bonheur est une voie dure et très dure. Toutefois, avec courage et dévouement nous allons y arriver. Telle est l’essence de notre hymne national ». Pour le Colonel Assimi Goïta, « la CEDEAO et l’UEMOA se sont assumées, nous en feront autant. Nul besoin de procéder à des actions de violences cela n’a jamais caractérisé les maliens que nous sommes ». Et le chef de l’Etat de d’expliquer avoir espéré qu’avant la conférence extraordinaire de la CEDEAO, un examen minutieux serait fait du chronogramme soumis et une période serait donnée pour discuter sur notre proposition avant de se prononcer. Cela n’a, apparemment pas été le cas.

<strong>Le dialogue possible</strong>

« Je dois vous dire que même si nous regrettons le caractère illégitime, illégal et inhumain de certaines décisions, le Mali reste ouvert au dialogue avec la CEDEAO pour trouver un consensus entre les intérêts supérieurs du peuple malien et le respect des principes fondamentaux de l’organisation. Notre engagement pour un retour à l’ordre constitutionnel normal, apaisé et sécurisé n’a jamais failli ». Et le colonel Assimi Goïta d’appeler la CEDEAO, une fois de plus, à une analyse approfondie de la situation du Mali en plaçant l’intérêt supérieur de la population malienne au-dessus de toute autre considération. Le président de la Transition n’a pas manqué de rassurer ses compatriotes. <strong>« J</strong>’ai bien conscience des inquiétudes quant aux conséquences de ces mesures, mais je tiens à vous rassurer que des dispositions sont prises pour faire face à ce défi et que les actions d’approvisionnement se poursuivront », a-t-il déclaré. Non sans rappeler que depuis sa prise du pouvoir, il a toujours œuvré pour le bien-être de l’ensemble des populations maliennes dans toute leur diversité et poursuivra ses efforts dans ce sens. « Je ne saurais terminer sans vous exhorter à davantage de solidarité et de résilience face aux nombreux défis de l’heure.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial ; S’unir ou périr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/editorial-sunir-ou-perir-2960018.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à des sanctions économiques et financières d’une rare violence prises par la CEDEAO et l’UEMOA, le dimanche dernier à Accra, le peuple malien et ses dirigeants n’ont plus qu’un seul réflexe : s’unir face à l’adversité. Alors que les Maliens étaient divisés entre ceux qui tenaient à une transition courte convenue et ceux qui voulaient donner le temps aux autorités transitoires pour, ne serait-ce que réaménager le mode de gouvernance du pays.

En clair, si l’intransigeance de la CEDEAO et ses alliés internationaux ont produit un effet désirable au Mali, c’est de souder les Maliens autour de leurs dirigeants. Car, qui peut aujourd’hui désapprouver les dirigeants du pays dans leur riposte face à la CEDEAO et ne ressemblerait pas à un apatride, un ennemi de sa nation ? Ce qui va mettre les désaccords internes sous le boisseau de la survie collective. Car, la fermeture des frontières, le gel des avoirs maliens dans les banques centrales pénalisent gravement tout Malien, quelle que soit son obédience… C’est au point que des syndicats ont même annulé leur mot préavis de grève, avant même la trêve sociale décrétée par le gouvernement. Il sied aussi d’élargir certains détenus, comme Soumeylou Boubèye Maïga pour doper ce rassemblement de survie !

Ainsi, les dirigeants doivent rassembler toutes les voix qui comptent dans le pays, pour porter lue manteau de « défenseurs de la Nation en danger ». Cela passera par des rencontres discrètes de « lavage du linge sale en famille », puis, de la mise en branle d’efforts nationaux de contournement de ces « sanctions illégales et illégitimes ».

Faut-il rappeler qu’après la seconde guerre mondiale, quand l’Allemagne nazie a été vouée aux gémonies, la fibre germanophile a poussé du poil de la bête et suscité des sympathies au-delà du Rhin ? Cela incite donc nos leaders à s’investir de la mission salvatrice de trouver de nouveaux partenaires à l’Etat en danger. C’est le moment de mettre au profit de l’Etat les carnets d’adresses nationaux pour frapper à de nouvelles portes. N’est-ce pas dans cette optique que le gouvernement a assuré les populations sur l’approvisionnement correct du pays ? Cela ne doit nullement être un vœu pieu. Le crédit de l’Etat en dépend !

Les opérateurs économiques, les cadres du secteur privé, les acteurs politiques et de la société civile sont tous appelés à agir pour sauver la nation menacée dans son existence. Il faut alors s’unir ou périr. Bonne et heureuse année 2022 !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration professionnelle :  Bientôt un programme légal pour les migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-professionnelle-bientot-un-programme-legal-pour-les-migrants-2960023.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine (MMEIA) a abrité, du 9 au 10 décembre dernier,  un atelier de renforcement à l’endroit des acteurs de la migration professionnelle de notre pays. C’était en présence du secrétaire général dudit département, Tangara Néma Guindo, des partenaires techniques et financiers du MMEIA, tels que </em></strong><strong>l’Action de coopération sud-sud, la GIZ et l’Union Européenne<em> et plusieurs représentants des structures des Maliens de la diaspora.</em></strong>

Dans des orientations claires sorties de l’atelier, il a été décidé de concevoir et mettre en œuvre un programme de migration légale professionnelle dans le but de faciliter la mise en place d’un système d’information sur les offres d’emploi à l’international. Le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine s’est réjoui de la tenue de cet atelier, qui, selon elle, rassemble l’ensemble des acteurs de la migration professionnelle.

Pour elle, les migrations internationales, dans le contexte actuel, constituent des enjeux importants pour les pays d’origine, de transit et de destination. Ainsi, les questions migratoires sont propulsées au-devant pour expliquer que les migrations mobilisent à la fois, les Etats, les Organisations internationales, les Organisations de la Société civile et les Collectivités territoriales.  Avant d’indiquer que leur engagement commun  doit s’inscrire dans une vision plus large, qui prendra en compte l’ensemble des paramètres de la question migratoire, dans une approche intégrée.

Les migrations, assure-t-elle, constituent une opportunité réelle pour le monde, car les migrants sont des vecteurs de la mondialisation pour la construction d’une culture universelle. Pour ce faire, « nous devrons déployer des efforts pour l’ouverture des canaux officiels de la migration légale ».

A cet effet, elle soutiendra que l’organisation de la migration légale constitue l’Axe 2 de la PONAM, intitulé « organiser et faciliter la migration légale », donnant des orientations claires pour l’organisation de la migration légale.

Parmi ces orientations, il y a la mise en place d’un dispositif de veille et de recherches sur les opportunités de migration de travail à l’international, le renforcement  du dispositif de prospection en matière de migration légale professionnelle, la création d’un dispositif de recherches de meilleures opportunités de migration. Sans oublier l’organisation  des missions de prospection à l’international, la conception et la mise en œuvre d’un programme de migration légale professionnelle.

A l’en croire, lors de l’atelier de révision du Plan d’Action de la Politique Nationale de la Migration (PONAM), tenu à Ségou à l’initiative du 19 au 23 octobre 2020, il a été fortement recommandé dans le nouveau plan d’action actualisé de 2020-2024, de « renforcer les liens de collaboration et la coordination entre les parties prenantes dans tous les domaines de la migration, notamment la migration de main d’œuvre<strong><em> ».</em></strong> Pour ce faire, elle a remercié ses partenaires que sont l’Action de coopération sud-sud, la GIZ et l’Union Européenne.

Parlant des conclusions et recommandations issues de l’atelier, en matière de migration, un outil de collecte sur la migration professionnelle est disponible et permettra aux acteurs en charge de la migration circulaire de disposer des données sur les migrants au Mali et sur les Maliens à l'étranger.  Cela a été possible grâce à l'Action de Coopération Sud-Sud Il. Il a été aussi  recommandé par l'atelier qu'un sous-groupe sur la migration professionnelle soit créé dans le cadre de la gouvernance migratoire pilotée par le ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'intégration africaine.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mission économique et commerciale au Brésil :  22 opérateurs économiques maliens face à des opportunités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mission-economique-et-commerciale-au-bresil-22-operateurs-economiques-maliens-face-a-des-opportunites-2960032.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 00:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence de facilitation d’affaires (SESAME) a organisé et conduit une mission économique et commerciale au Brésil, du 9 au 22 Décembre 2021. Cette rencontre a enregistré un succès pour avoir créé et consolidé des relations d’affaires entre les opérateurs économiques des deux pays.</em></strong>

Ont participé à cette importante mission 22 opérateurs économiques du secteur de l’agriculture, de l’élevage, du commerce, des mines et de la transformation des produits agricoles.

La mission initiale est une initiative de la Délégation Régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sikasso, appuyée par le Conseil Régional de Sikasso, avec la bienveillante assistance de l’Ambassade de la République Fédérative du Brésil au Mali, dont le Chargé de coopération et de promotion commerciale a accompagné la mission au Brésil.

L’Ambassade du Mali au Brésil représentée par le Premier Conseiller a également assisté la mission pendant le séjour brésilien.

Ce voyage fut l’occasion pour les opérateurs économiques maliens de visiter des fermes modernes d’agriculture et d’élevage, ainsi que des usines de production d’aliments pour bétail, de semences fourragères, d’équipements agricoles, de produits de consommation, tout en échangeant avec des producteurs brésiliens.

Des conventions de partenariat ont été signées ou le seront bientôt dans les domaines comme l’agrobusiness, la fourniture d’équipements et services miniers, l’assistance pour la production de pomme de terre, patates douces et oignons, la commercialisation du beurre de karité malien au Brésil.

Des rencontres et échanges avec des opérateurs économiques brésiliens, la communauté malienne au Brésil et le Consul Honoraire du Mali à Sao Paulo, Gerard Scerb, trois idées de projet ont germé. Il s’agit de l’organisation prochaine de journées commerciales brésiliennes au Mali, l’organisation de journées commerciales artistiques et culturelles du Mali au Brésil, la création d’un entrepôt commercial brésilien (magasins sous douanes) auprès des entrepôts maliens à Dakar.

Il faut noter que SESAME est à sa deuxième mission au Brésil. La première était consacrée aux membres de Conseil Régional de Kayes et à certains opérateurs économiques de la région. La troisième mission est prévue, en principe, en février prochain, avec une volonté affirmée de renforcée l’axe de coopération entre les deux pays, dans la dynamique d’une coopération sud-sud.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pouvoir de Transition :  Ces discrètes lettres d’Assimi…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pouvoir-de-transition-ces-discretes-lettres-dassimi-2956915.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 11:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta a la discrétion dans les chromosomes. C’est au point qu’il ne veut surtout pas que ses compatriotes sachent le contenu des lettres relatives quand même à leur avenir commun…</em></strong>

Ah, pourquoi diantre les dirigeants de la CEDEAO ne sont-ils pas discrets ? Comment peuvent-ils divulguer si hardiment le contenu des correspondances discrètes voire hyper-confidentielles, que le président de la Transition malienne leur fait parvenir sans bruit ? Ont-ils oublié que le colonel Assimi Goïta est un militaire jusqu’aux os et que dans l’Armée, on ne parle pas, mais on agit ? L’Armée n’est-elle pas qualifiée de « Grande Muette » dans tous les pays ? Pourquoi le président Nana Akuffo Addo et ses pairs s’empressent-ils tant à ébruiter les missives qu’on leur adresse pour expliquer la volonté de changement sur les bords du Djoliba ? Décidément, ces dirigeants de la CEDEAO n’aiment pas la discrétion et c’est dommage pour nous Maliens, qui aimons agir…sans parler. Sauf que nos actions peinent à nous sortir de l’auberge !

En effet, le dimanche 12 décembre dernier est la deuxième fois, durant cette Transition, que les Maliens apprennent que leur «président de la Transition » a écrit une lettre de deux pages (précision du correspondant de l’AFP) adressée au président en exercice de l’organisation, le chef de l’Etat ghanéen Nana Akufo-Addo. « La République du Mali, par ma voix, s’engage à vous fournir au plus tard le 31 janvier 2022 un chronogramme (calendrier) détaillé”, affirme-t-il dans ce courrier de deux pages obtenu par l’AFP.

Avant cela, le 7 novembre passé, les Maliens avaient aussi appris que le locataire provisoire du palais de Koulouba avait adressé un courrier au président ghanéen en exercice de la CEDEAO avec la même méthode. Ce courrier informait les dirigeants ouest-africains de l’impossibilité de tenir les élections en février 2022.

C’est sur RFI, que la plupart des Maliens ont appris, un peu surpris et circonspects, l’existence de ces deux correspondances relatives à la conduite du pays. Certains acteurs sociopolitiques maliens en ont ressenti une gêne, eux qui croient beaucoup au projet du Malikura, devant mettre en symbiose le dirigeant et le peuple. Ce sentiment est conforté par les détracteurs du pouvoir de transition, accusé de ne pas être à l’écoute des forces politiques internes. Sinon, comment peut-on  prôner l’union sacrée au chevet du pays et ne pas jouer à la concertation et aux échanges d’informations (à l’exclusion du secret-défense) avec des acteurs nationaux ? D’aucuns verront même en cette méthode excessive une forme de mépris vis-à-vis des forces vives nationales.

Ce sentiment pousse les observateurs à se demander si les dirigeants de la Transition veulent vraiment opérer le changement souhaité par tous. Ils déplorent le manque de transparence dans la conduite des affaires du pays, mais aussi le manque d’écoute à l’endroit des interlocuteurs politiques.

A titre d’exemple, en guise de consultation de la classe politique, le colonel Assimi Goïta a récemment reçu les responsables des partis politiques et de la société civile au palais de Koulouba. Mais il s’est, à cette occasion contenté de faire son discours, sans donner la parole à ses interlocuteurs du jour. Tous étaient repartis frustrés, la mort dans l’âme. Comment peut-il alors connaître l’état d’esprit des partenaires privilégiés du processus électoral ? Comment peut-il recueillir des informations fiables sur la marche du pays ? Le moins que l’on puisse dire est que le chef de l’Etat a des efforts à faire sur le plan écoute et concertations de ses compatriotes. C’est donc à lui de rectifier le tir et redresser le tort que son Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a déjà causé à de nombreux chefs de partis politiques, qui ont fini par opter pour le boycott des assises nationales de la refondation.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CEDEAO&#45;Mali :  Les dessous d’une intransigeance</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-mali-les-dessous-dune-intransigeance-2956910.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 11:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Convaincus de l’impossibilité de la tenue des élections générales en février prochain, les dirigeants de la CEDEAO maximisent tout de même la pression sur le pouvoir militaro-civil de Bamako, en lui montrant la voie de sortie…</em></strong>

A partir de certaines confidences des entourages des présidents de la CEDEAO et des couloirs du sommet du dimanche 12 décembre, il ressort que les dirigeants ouest-africains s’inscrivent fortement dans la pédagogie, c’est-à-dire donner des leçons assez claires sur leur hostilité vis-à-vis des coups d’Etats. Surtout que le Mali semble prendre goût à la chose : coups d’Etat de 1968, 1991, 2012, d’août 2020 et de mai 2021! Sans négliger le fait que, confie un ambassadeur, la Guinée semble s’inspirer du « mauvais exemple malien ». Il apparaît alors urgent aux chefs d’Etat et de gouvernement de se montrer particulièrement fermes.

En clair, le président en exercice de l’organisation, le dirigeant du Ghana, Nana Akuffo Addo, qui avait préalablement reçu le ministre Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, avait affiché son rejet de tout processus politique pouvant rallonger le pouvoir d’exception au Mali. Et, à en croire des confidences émanant de son entourage, « les coups d’Etat ne sont plus tolérables dans l’espace communautaire ». C’est pourquoi, les chefs d’Etat de l’organisation se sont montrés prêts à en rajouter aux sanctions, alors même que celles-ci devraient pénaliser le peuple plus que les dirigeants.

En effet, les difficultés et insuffisances de la gouvernance démocratique dans de nombreux pays membres (surtout des pays francophones), dont le Burkina Faso, le Togo, le Niger, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée Bissau suscitent des préoccupations légitimes au sein de la conférence des chefs d’Etats et de gouvernement. « La stabilité de nos pays est plus ou moins précaire et il ne faut surtout pas qu’avec les efforts de promotion de nos outils de défense face à la dégradation du contexte sécuritaire, des velléités putschistes naissent parmi nos militaires », souligne un conseiller diplomatique à Abuja.

En clair, les dirigeants de la CEDEAO veulent simplement tuer le germe de tout renversement de pouvoirs légitimes dans l’œuf des sanctions et des mesures coercitives et asphyxiantes. Certains experts confient que Nana Akuffo Addo, Alassane Ouattara, Mohamed Bazoum, Macky Sall et les autres savent que les sanctions portant gels des avoirs extérieurs et interdiction de voyages dans l’espace communautaire sont « indolores ». Et ils ont, à huis clos, désigné une commission d’experts pour réfléchir à d’autres « sanctions individuelles additionnelles ». Non sans instruire de constituer une liste de personnalités maliennes entravant la mise en œuvre du processus électoral. Ce à quoi un conseiller au palais présidentiel de Koulouba répond: « <em>Nous avons compris par-là que si la Cédéao constate notre bonne foi, tout peut changer.</em> ». Laquelle bonne foi doit inciter le chef de la transition malienne à publier un chronogramme électoral, si possible le 31 décembre ou les jours suivants.

Par ailleurs, la prééminence de l’influence française a impacté l’intransigeance des hommes forts de la CEDEAO. Car, il ne faut pas oublier que les présidents Alassane Ouattara, Macky Sall et Mohamed Bazoum sont aujourd’hui les véritables missi dominici de Paris au sein de l’espace communautaire. Et L’Elysée voit d’un mauvais œil que le Mali lui glisse sous la main, en termes d’influences et de préservation de ses intérêts. Car, « la France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts ». Et c’est cette France qui est quasiment en crise diplomatique avec Bamako, notamment par rapport à la volonté de diversification des partenaires en matière de défense et de sécurité.

C’est pourquoi pour la première fois, le communiqué final du Sommet de la CEDEAO aborde la question de la gestion des questions de sécurité intérieure en des termes trahissant la position de Paris. « La Conférence demeure préoccupée par les risques pour la région d’une intervention de société de sécurité privée au Mali », lit-on dans le communiqué, comme un clin d’œil de désapprobation des intentions (supposées ou avérées) des autorités maliennes de collaborer avec des partenaires publics ou privés d’appuis aux forces de défense et de sécurité. Ce qui défend bien les prises de positions d’Emmanuel Macron, Jean-Yves Le Drian, Florence Parly…

En définitive, les arguments ci-dessus expliquent, entre autres, l’intransigeance de la CEDEAO par rapport à la Transition malienne. Et ces éléments constituent des menaces sérieuses aux autorités de la Transition à simplement lâcher prise pour éviter au peuple déjà meurtri de subir les affres de sanctions supplémentaires. Cela passera par la mise à disposition d’un chronogramme électoral au moins indicatif pour couper l’herbe sous les pieds du…syndicat des chefs d’Etats d’Abuja, plus jaloux de leurs pouvoirs que des peuples.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition : rectification, clarification et…rattrapage :  Qui sont les conseillers du président ?</title>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 16:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le Mali fait dangereusement face à de nombreux défis, son président de Transition doit s’entourer de conseillers doués de sagesse et pétri d’expériences dans des domaines politiques, sécuritaire et économiques, entre autres. Cela devrait éviter une transition laborieuse, allant d’une « rectification » à une forme de…rattrapage. </em></strong>

Pour plusieurs observateurs de la scène politique africaine, de nombreux pays fondent leur stabilité sur la consistance de l’entourage des dirigeants. C’est ainsi qu’on cite par exemple le Sénégal, le Togo et, dans une certaine mesure la Côte d’Ivoire où les palais présidentiels grouillent de personnalités de grandes expérience dans la gestion de l’Etat. Ces « conseillers aux affaires présidentielles » sont les socles sur lesquels les chefs d’Etat travaillent pour apaiser les tensions et relever les défis de la gouvernance. Un exemple, le Conseiller-ministre Barry Moussa Barqué du président togolais est dans la haute sphère de l’Etat  depuis les années 1980. Idem pour le vieux briscard <strong>Mahmoud Saleh au Sénégal… D’autres noms forçant respect sont cités dans des palais présidentiels de pays voisins… De véritables laboratoires d’idées de gouvernance !</strong>

Si dans plusieurs pays, les conseillers du chef de l’Etat sont de véritables <em>missi dominici</em> qui portent des messages au moment opportun et parviennent à sceller des alliances de décrispations avec des adversaires, cela ne semble pas être le cas actuellement sur les bords du Djoliba.

Même s’ils sont souvent discrets et ne font pas la une des journaux, les conseillers des chefs d’Etat sont souvent la machine pensante même du pays. Qu’en est-il du président de la Transition ? Le Colonel Assimi Goïta a-t-il fait le bon casting en termes de conseillers pouvant l’aider à relever les nombreux gros qui sont les siens ? Qui sont ces conseillers ? Les jeunes universitaires ou hommes de médias, dont il ne faut citer aucun nom pour ne pas se faire reprocher une certaine stigmatisation ? Pas si sûr !

Selon nos sources, parmi les conseillers du chef de l’Etat, rares sont ceux qui sont très expérimentés. Il est bien de promouvoir la jeunesse à des postes de responsabilité, mais quand l’existence de la Nation est en jeu, il faut faire appel aux grands commis de l’Etat, aux grands cadres ayant servi l’Etat à des postes stratégiques ayant accumulé des expériences de gestion de crises.  Et, il faut le souligner, de telles personnes ressources ne manquent pas au Mali. Tant au plan politique que sécuritaire, il y a des références à mettre à contribution. Et, eu égard aux récentes révélations de l’Imam Mahmoud Dicko, l’on se demande pourquoi le Colonel Assimi Goïta ne s’entourent pas de ces hommes et femmes qui ont blanchi sous le harnais. «Avec Ousmane Cherif Haïdara et d’autres notabilités, nous avons demandé à rencontrer le Président de la Transition. Une semaine après, on nous a demandé de faire une demande écrite. Mais jusqu’ici, nous n’avons reçu aucune réponse. J’ai donc compris que c’est ma personne qui pose problème d’autant qu’il continue de recevoir les autres», accusait le dimanche dernier l’imam Dicko. Cela ajouté au renvoi de tous les conseillers du temps d’IBK laisse perplexe sur cette manière de privilégier des jeunes cadres, pour la plupart dans la quarantaine et la cinquantaine… Car, l’âge est aussi signe de sagesse.

En exemple, quelle crise de confiance un Baba Hakib Haïdara, un Pr Dioncounda Traoré, un Diango Sissoko, un Général Cissé, un Soumeylou Boubèye Maïga, un Abdoulaye Idrissa Maïga, etc ne peuvent-ils pas aider à dissiper ? Presque aucune. De telles personnalités, sollicités en conseillers officiels ou officieux du président, peuvent mieux rassembler les acteurs sociopolitiques maliens, par exemple en les convainquant tous à participer aux prochaines assises nationales. Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta doit tendre la main aux nombreux sages et doyens de tout bord pour lancer le chantier du Malikura. « Aujourd’hui, nous avons une responsabilité historique: celle de transcender nos divergences pour sécuriser notre pays, pour préserver son intégrité territoriale et pour créer les conditions d’un développement socioéconomique nous permettant d’offrir un avenir meilleur à notre postérité », déclarait le président de la Transition le 7 juin 2021, à l’entame de ce qu’il est convenu d’appeler désormais la phase rectificative de la Transition, elle-même amorcée en septembre 2020, après le départ d’IBK du pouvoir.

Cette volonté de transcender les divergences doit inciter le numéro un du pays à faire appel à toutes les ressources nationales voire internationale pouvant l’aider à remettre le pays sur les rails. Ce qui est difficile avec la tension que suscite la gestion de la transition avec les voisins de la CEDEAO. Il urge de travailler à sortir de cette bulle pour réaliser le sursaut patriotique dont, parlait l’imam Dicko. C’est seulement à ce prix que le chef de l’Etat réussira le pari de la marche vers la renaissance du pays.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edition 2021 de « les African leadership Awards »: Me Demba Traoré couronné pour ses efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/edition-2021-de-les-african-leadership-awards-me-demba-traore-couronne-pour-ses-efforts-2954974.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 14:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS), la structure la plus représentative du secteur privé sénégalais, vient de décerner le prix de « Les African leadership awards » 2021 à l’avocat Me Demba Traoré, non moins Secrétaire à la communication de l’URD et probable porte-flambeau de ce parti à la prochaine élection présidentielle. C’était le samedi 27 novembre dernier à New York, devant un partenaire de personnalités et de mangers sénégalais de cadres maliens et africains.</em></strong>

&nbsp;

La rencontre a enregistré la présence du Représentant du président sénégalais, Macky Sall. « Je voudrais dire  toute mon émotion ainsi que ma fierté devant un tel honneur… Merci, Monsieur le Président Bagnick Diop pour ces mots aimables : qui me touchent énormément…. », avait introduit l’heureux récipiendaire de ce prestigieux prix, qui célèbre le mérite au sein des jeunes leaders africains. Et Me Demba Traoré de réitérer sa gratitude. « Je voudrais remercier le Mouvement des Entreprises du Sénégal, pour son aimable invitation à cette édition « LES AFRICAN LEADERSHIP AWARDS. Je considère, en effet, comme un privilège, l’honneur d’être l’invité de cette cérémonie. J’en mesure toute la portée et remercie sincèrement le président et l’ensemble des membres du MEDS pour cette marque d’estime et de considération. C’est également, un agréable devoir pour moi, de remercier le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Macky Sall pour son parrainage de cette édition ».

Celui qui est en train de travailler à rassembler le parti URD et ses alliés politiques dans la perspective des prochaines élections, a félicité le Mouvement des Entreprises du Sénégal et son Président pour la ténacité et la persévérance avec lesquelles ils managent «LES AFRICAN LEADERSHIP AWARDS». Le professionnalisme de cette manifestation, dira-t-il, est cité en modèle dans le monde. « Cette cérémonie, à travers Promo Consulting, en est l’éloquent témoignage…C’est avec plaisir et fierté, que j‘ai pris connaissance de l’honneur de me  décerner cette reconnaissance. J’en mesure toute la portée et  je tiens à remercier sincèrement l’ensemble des membres du MEDS pour cette marque d’estime et de considération », a-t-il indiqué.

Et Me Demba Traoré de dédier cette reconnaissance à sa famille, à ses collègues,  à ses collaborateurs de l’URD, à ses compatriotes présents à New York et à l’ensemble du Peuple malien, le Mali, a-t-il rappelé, pays en quête de stabilité et de sécurité, qui a plus que besoin aujourd’hui d’une union sacrée de ses filles et de ses fils, du soutien et de la solidarité du monde entier, afin qu’il puisse jouer pleinement son rôle dans la recherche permanente du bien-être mondial. « J’ai, en ce moment, une pensée émue pour feu Soumaïla Cissé, lauréat de votre institution à travers « LES CAURIS DOR » », a-t-il souligné. Avant de poursuivre que cette reconnaissance rejaillit également sur tout le secteur privé, parce que, si de grands progrès ont été accomplis, c’est aussi grâce à la compréhension, à le soutien et surtout à l’engagement du patron du MEDS. « Je souhaite ainsi partager cet honneur avec des hommes et des femmes ici présents, qui ont fait la preuve de leur dynamisme sur tous les continents.

Chers managers, malgré les entraves et difficultés liées à la COVID-19 et à l’environnement mondial perturbé, vous avez, en effet, obtenu des résultats encourageants. Je tiens donc à féliciter le secteur privé sénégalais, qui a pris toute sa part dans la marche vers l’international, par sa rigueur et sa créativité », a-t-il déclaré.

Pour Me Demba Traoré, le succès de tout ce processus, fruit d’une collaboration étroite  et d’une exemplaire synergie entre les secteurs public et privé, a favorisé la modernisation, l'investissement et  la création d'emplois durables.

Il alors rendu une fois de plus, un hommage au président de la République du Sénégal, Macky Sall, pour son engagement aux côtés du secteur privé, tant national que sous-régional. « Sa vision et son leadership font du Sénégal une riche et féconde source d’inspiration. L’exemple le plus éloquent est le PSE : le Programme Sénégal Emergent », a-t-il relevé.

Pour l’heureux lauréat de ce prix de reconnaissance, aujourd'hui, comme on l’enseigne dans les cours de marketing, la réussite d'une entreprise est étroitement liée aux qualités de ses dirigeants. « En même temps, force est de constater, que les affaires les plus performantes résistent rarement aux erreurs d’appréciation des gestionnaires. Au total, les hommes et les femmes qui possèdent les qualités de bons stratèges, de bons meneurs d'hommes et de bons gestionnaires sont capables de faire des miracles ».

Pour l’orateur, à travers cette occasion que lui offre cette cérémonie, il sied d’encourager les entrepreneurs de notre espace communautaire dans la quête de l’excellence et de l’innovation. « L’environnement mondial, en perpétuel changement, nous impose cette compétitivité permanente », a-t-il ajouté. Avant de faire remarquer que les entreprises, toutes les entreprises, ont intérêt à faire preuve de plus de pragmatisme, de savoir-faire et d’esprit de complémentarité. « La mondialisation, malgré ses aspects débridés au plan des échanges, offre de nombreuses opportunités. Grâce à l’accès permanent et effectif aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, le commerce est global. Le profit aussi. Chacun peut et doit tirer son épingle du jeu, à partir de ses inputs permanents et créatifs », a-t-il expliqué.

Pour lui, les efforts déployés par Promo Consulting, à travers AFRICAN LEADERSHIP AWARDS, méritent d’être salués à leur juste valeur. « Cette institution a eu l’audace d’oser. Oser se délocaliser de Dakar à New York. Vous avez bravé l’espace continental pour l’espace mondialisé, où la concurrence est rude et les obstacles nombreux. Le succès ainsi engrangé constitue l’exemple de l’opiniâtreté et de la volonté », a déclaré l’Officier de l'ordre National du Mali, non moins brillant avocat soucieux du devenir de son pays.

Pour conclure son intervention, Me Dembé Traoré, qui a été ancien ministre et ancien député à l’Assemblée Nationale du Mali, a adressé ses vives félicitations aux excellents lauréats de  cette édition des African Leadership Awards et renouvelé ses remerciements pour l’honneur qu’il dit considérer comme un motif d’encouragement. Encouragement pour poursuivre ses efforts en vue de servir son pays à relever les défis existentiels auxquels il fait face. » Mon souhait est que se poursuive la quête permanente de l’innovation et  de la qualité, à travers la culture de l’excellence, qui est la mère du succès », a conclu. Ce désormais Ambassadeur des African Leadership Awards.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de la commune rurale de Kourouma : Une cité des enseignants construite</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/developpement-de-la-commune-rurale-de-kourouma-une-cite-des-enseignants-construite-2953914.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 12:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 21 Novembre 2021 s’est tenue, dans la commune de Kourouma (cercle de Sikasso) la cérémonie d’inauguration de la première cité des enseignants de la commune. C'est une initiative de ladite commune, en partenariat avec l’Ong BAMIRIA, animée par des ressortissants de la commune et un citoyen américain, Evan Mickels,  affectueusement appelle "ZIE TRAORE"</em></strong>

En 2018,  lors d’une réunion d'évaluation des besoins communautaires, les enseignants avaient signalé certaines difficultés. C est ainsi que la décision fut prise de réaliser une cité des enseignants avec la construction de 12 logements. Le mode opératoire, que l’on peut qualifier d’inédit, a porté les engagements suivants : 1-chaque parent s’est acquitté du versement d’une cotisation de 300F CFA par enfant, fréquentant l’école. 2- Les maîtres, les jeunes du village et les élèves ont fourni les matériaux, sable et gravier et confectionné les  briques. 3- La Mairie de Kourouma a affecté un terrain pour la réalisation du projet. 4-Evan Mickels alias Zie Traore, à travers l’Ong BAMIRIA, a fourni le ciment, les tôles, le bois et pris en charge les honoraires de l'entreprise de construction

Le projet a coûté 18 millions F CFA. Une somme, certes modeste, mais inestimable au regard de l’engagement communautaire et du caractère d’exemplarité de la démarche.

Le conseil communal de Kourouma, dirigé par le Maire Adama Noumpounon Diarra,  ainsi que les populations ont compris que l’éducation et la santé constituent les pierres angulaires du développement local. Les actions de la commune sont confortées par les nombreuses initiatives citoyennes  des ressortissants de Kourouma, comme  l’Association Cimprogo et l’Association NGwo Naatan

La première association a procédé a une distribution de fournitures scolaires aux 10 villages, le 21 novembre dernier. La seconde a organisé une collecte de fonds à l’effet de réaliser la construction du mur de clôture de l’école de Kourouma. Les différentes initiatives sont assurément des facteurs d’encouragement et de motivation pour les enseignants et les élèves de la zone. A cet égard, le Maire de la Commune de Kourouma, Adama Noumpounon Diarra,  a félicité et remercié   les enseignants et les élèves pour les fabuleux résultats obtenus au DEF session 2021, avec un taux de réussite de 100%

Le Directeur du CAP de Kignan, Adama Diarra, a souligné qu’après plus de 20 ans dans l’administration scolaire, c’est la première fois qu’il enregistre une initiative comme celle entreprise à Kourouma.

Le Directeur Coordinateur et porte-parole des enseignants, Yaya H. Dembélé  a remercié l’Ong BAMIRIA  tout en sollicitant des appuis supplémentaires pour la réalisation d’un point d'eau potable pour la cité et la construction de nouvelles salles de classe, pour faire face aux effectifs croissants. En réponse, le Maire a pris l’engagement de trouver une solution à la question de la pénurie d’eau.

Par ailleurs, le programme d’investissement 2021/22  de la mairie prévoit la construction de deux nouvelles salles de classe. Enfin, l’Ong BAMIRIA dispose d’un lot de panneaux solaires, que les enseignants pourront acquérir à souhait, à des conditions préférentielles, à l’effet d’éclairer leurs logements.  De même, des vélos, comme moyens de déplacement, sont également proposés pour tous aux mêmes conditions. L’ensemble des ressources générées à partir de la cession de ces équipements revient à la communauté et géré par elle.. Les logements occupés par les enseignants le sont à titre  gratuit.

Le sous-préfet de Kignan, Mahamane Sidibé, a salué cette belle initiative qui contribuera, selon lui, à impacter qualitativement les prestations des enseignants, tout en réduisant considérablement les retards et l’absentéisme de ceux-ci. Et, pour la pérennisation de l’investissement, il s’est engagé à mettre en place un comité de gestion, à faire faire un entretien régulier des bâtiments, procéder au recrutement massif des enfants, à faire un suivi régulier des enseignants au regard de leur contrat d’objectifs.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la transition :  Un Premier ministre au discours trop clivant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-un-premier-ministre-au-discours-trop-clivant-2953920.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 11:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination à la tête du gouvernement, Dr Choguel  Kokalla ne donne pas l’impression d’une personne qui rassemble. Cela se décèle souvent  dans ses différentes interventions qui, selon plusieurs analystes, offensent des personnes qui ne partagent pas sa méthode d’actions.</em></strong>

Les derniers cas datent de deux semaines. Lors de son passage à Ségou, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, a encore tenu un discours servant  plus à diviser qu’à réconcilier. « Les gens ont la bouche pour parler, nous avons la bouche, mais nous ne parlerons pas, nous avons des idées… ». Ce genre de déclaration ne doit pas venir d’un Premier ministre, surtout celui d’une transition politique, censée rapprocher les forces vives du pays. Dr Choguel Kokalla Maiga doit accepter les critiques pour mieux convaincre ses détracteurs que d’enfiler un manteau différent de celui de l’unificateur.

Lors d’une autre rencontre qu’il avait animée, le 11 novembre 2021 avec les chefs traditionnels et coutumiers au Centre international des conférences de Bamako. Dr Choguel Kokalla Maiga avait tenu des propos stigmatisants en direction des acteurs de la démocratie. Face à cette déclaration, une de ses alliées du M5-RFP, Sy Kadidiatou Sow, a répondu au PM à travers une déclaration publiée sur les réseaux le 29 novembre 2021. Sy Kadidiatou Sow disait ceci : « lors de la rencontre qu'il a organisée avec le chefs traditionnels et coutumiers, le Premier Ministre Choguel Kokala Maiga a tenu des propos  insultants pour tous ceux qui ont  œuvré pour l'avènement d'une démocratie multipartiste au Mali, en général, pour la mémoire des martyrs et toutes les victimes de la répression féroce du régime de Moussa Traore. En particulier, ces propos sont manifestement ceux d'un chef de parti porteur d'œillères qui, avec constance et obstination, entonne depuis des décennies la même rengaine : la IIIème République serait la source, la responsable de tous les maux dont souffre notre pays. L'instauration de la démocratie aurait conduit à la faillite de l'Etat. L'ère démocratique n'aurait apporté que désolation au peuple malien dans tous les secteurs de la vie publique. Son bilan se réduirait à une floraison d'associations et de partis politiques ». Ainsi donc, parmi toutes les pages de l'histoire du Mali indépendant, celles des trois dernières décennies devraient être déchirées et jetées á la poubelle. Notre association condamne fermement ces propos de Choguel K Maiga, qui s'inscrivent dans sa logique de la défense du régime, qui a prématurément freiné l'élan patriotique de construction nationale du Président Modibo Keita. Au moment où les Maliens aspirent et réclament une union sacrée pour affronter les défis majeurs auxquels notre pays fait face, l’heure n'est pas aux discours tendant à la dispersion des forces. Comment le Premier Ministre, Chef du Gouvernement compte-t-il fédérer l'ensemble des forces patriotiques et susciter leur adhésion pour réussir une transition de rupture ? De toute évidence, la réussite de la Transition ne se fera pas dans la stigmatisation d'une partie des acteurs politiques, notamment ceux du Mouvement Démocratique de mars 1991. C'est pourquoi, en cette phase critique de la vie de notre Nation, l'Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA- Association) invite le Premier Ministre, á faire preuve de grande retenue, d'esprit d'ouverture et de tolérance. Les Maliennes et Maliens ont en partage ce pays et doivent bénéficier d'une égale considération et d'un égal traitement de la part de ceux qui ont en charge la gestion des affaires de l'État.  Elle exhorte tous les démocrates à redoubler de vigilance et de détermination pour défendre et faire prévaloir les valeurs et les acquis de la démocratie chèrement conquise au Mali.

L'Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA-Association) restera toujours fidèle à sa mission de Sentinelle de la Démocratie au Mali » pour la sauvegarde des libertés publiques fondamentales, la consolidation d'une société démocratique et pluraliste ».

Par ailleurs, des leaders politiques « du Cadre d’échanges pour une transition réussie », refusent de participer aux Assises nationales de la refondation en indexant le caractère « clivant » du chef du gouvernement. Sans oublier la position opposée de l’Imam Mahmoud Dicko par rapport à la gestion de la Transition, qui vient d’annoncer un point de presse, que l’on annonce houleux et véritable pamphlet contre Choguel Maïga, le dimanche prochain.

Devant toutes ces prises de positions, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga doit plutôt porter le manteau du bon sens pour prôner l’union sacrée, en vue de parvenir à réaliser l’unité nationale et faire de cette période fragile et de tension, une transition inclusive et réussie.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance de Transition :  Choguel lâché en plein vol ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-de-transition-choguel-lache-en-plein-vol-2953906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 10:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis, plusieurs semaines, le Premier ministre de Transition (pardon, de rectification) semble « abandonné en plein vol » par la plupart de ses alliés du M5-RFP, qui avaient pourtant cru en lui, à sa nomination en juin 2021. </em></strong>

De sources concordantes, les principaux alliés du Premier ministre de rectification, qui avaient fait la pluie et le beau temps du M5-RFP (le mouvement tombeur d’IBK) peinent à réaffirmer aujourd’hui leur proximité de vue avec le locataire provisoire de la primature. Que ce soit Me Mountaga Tall, Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily, Mme Sy Kadiatou Sow, pr Clément Dembélé, c’est la désillusion totale. Idem pour Cheick Oumar Sissoko de l’alliance EMK, il faut simplement limoger le Premier ministre pour ses manœuvres et tromperies…

Certains de ces ténors politiques cachent difficilement leur désarroi. « Il n’écoute personne et se comporte en seul détenteur de la vérité », a lâché l’un de ces leaders politiques, parlant du Premier ministre. Et cet autre de critiquer vertement la poursuite judiciaire contre Issa Kaou Djim. « J’ai cherché en vain le Premier ministre pour lui dire que je n’étais pas d’accord avec l’arrestation et la détention d’Issa Kaou Djim… C’est une dérive », a-t-il fulminé. Avant de se dresser contre ses prises de positions hostiles à la France et aux partenaires du pays. « On ne va quand même pas ouvrir plusieurs fronts à la fois, surtout qu’au plan des actions, on ne voit rien pour le moment ».

Si Modibo Sidibé des FARE Anka Wuli estime que « l’esprit dans lequel est pensé la refondation » par le Premier ministre est « différent de sa conception », Me Mohamed Bathily, lui, accuse les Autorités de la transition en général et, en particulier, le chef du gouvernement, de « laxisme au point d’être incapable de présenter à la Communauté internationale un plan qui pourrait le convaincre de proroger la transition ». « J’ai cherché en vain à entrer en contact avec le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga. Je lui ai envoyé un message écrit et vocal pour le rencontrer, afin de pallier ce problème, sans succès » a t-il déclaré.

Pendant ce temps, Mme Sy Kadiatou Sow, avertit que « la réussite de la Transition ne se fera pas dans la stigmatisation d'une partie des acteurs politiques, notamment ceux du Mouvement Démocratique de mars 1991 ». Elle reproche donc à Choguel de stigmatiser ceux qui ont lutté pour l’avènement de la démocratie au Mali. Sans compter Tiébilé Dramé du PARENA et d’autres leaders politiques, qui décrient la méthode de gouvernance de dr Choguel Maïga. Ils reprochent au chef du gouvernement sa « haine de la démocratie et du pluralisme politique »

A ce clash de ses alliés et d’une partie de la classe politique, qui évoque une crise de confiance » avec lui, s’ajoute une sorte de désaveu de la part de certains hauts gradés de l’Armée. Et les colonels, hommes forts du pays, semblent avoir décidé de prendre les choses en mains, en reprenant langue avec la classe politique pour tenter de rassembler les forces vives au chevet de la Transition. En donnant l’impression d’écarter Dr Choguel Kokalla Maïga, qui apparaît désormais comme lâché « en plein vol », ou peut-être en sursis encore. Puisque le chef de l’Etat semble lui conserver encore une certaine confiance de la dernière chance. Ce sera, confie un habitué des couloirs du palais de Koulouba, une chance offerte au Premier ministre pour aider à décrisper les relations du pays avec ses partenaires (CEDEAO, UA, UE, France, USA, etc). Si cet objectif n’est pas atteint, dans les prochaines jours, Choguel sera-t-il alors victime d’un… « abandon en plein vol » ? Wait and see !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Restitution des résultats des ateliers du consortium des femmes leaders :  Les textes fondamentaux du Mali débattus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restitution-des-resultats-des-ateliers-du-consortium-des-femmes-leaders-les-textes-fondamentaux-du-mali-debattus-2953922.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 01:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le consortium des femmes leaders  dans la transition sociopolitique  a organisé des ateliers  de restitution, hier, mardi 23 novembre 2021 au Mémorial Modibo Keita pour une mobilisation autour des prochaines assises nationales.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre, selon les initiatrices, était de donner la parole aux femmes des six communes de Bamako, en vue d’aboutir à de meilleures recommandations pour les prochaines assises nationales de la refondation dans notre pays. C’était en présence de la représentante du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Yiriba Keita, de l’une des responsables du consortium, Me Saran Diakité et de plusieurs femmes leaders de l’association.

Me Saran Diakité soutiendra que  cette rencontre a été initiée pour restituer les résultats d'une série de formations tenues en mars et avril derniers. Avant de rappeler que le Consortium des organisations féminines du Mali est né de la volonté de cinq réseaux féminins, qui ont décidé de fédérer leurs efforts pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations durant la Transition sociopolitique en cours dans notre pays.

A l’en croire, le contrôle citoyen de l'action publique, notamment en matière du genre, sont des éléments déterminants pour accroitre leurs contributions dans la refondation d'un Mali nouveau. La présente rencontre, ajoute-t-elle, est la suite logique des ateliers que l’association a tenus à Bamako en début d'année 2021 autour des textes fondamentaux de la République du Mali. « Des recommandations en sont sorties, il s'agit pour nous à présent, d'échanger avec vous pour recueillir les vôtres, après celles des femmes des dix régions du pays, que nous venons de parcourir, afin de prendre en compte les préoccupations de l'ensemble des femmes du Mali » a expliqué Me Saran Diakité.  Pour elle, le  souci constant du consortium demeure l'implication effective de toutes ses sœurs dans tous les processus de la vie publique au Mali.

Pour sa part, la représentante du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, rappellera que la fragilité du contexte politique, institutionnel et sécuritaire du Mali, consécutive à la crise multidimensionnelle, qui paralyse le pays depuis 2012, a eu un impact négatif sur les relations entre les institutions de la République et la population. Avant d’indiquer  que la même situation politique a renforcé la crise de légitimité, aussi bien des autorités, des acteurs politiques que de la société civile, mettant en cause le fondement de notre pays.

Pour ce faire, elle a exhorté les femmes  à saisir cette opportunité pour bien s'outiller sur la citoyenneté responsable autour d'une vision commune de changement et de réformes, afin de proposer des solutions visant à contribuer, à restaurer les principes républicains et démocratiques et surtout, à corriger les insuffisances pour la prise en compte de l'équité hommes-femmes.

A ses dires, ces débats et les différentes discussions de ladite rencontre vont se porter sur la formation et  la sensibilisation  des femmes du Mali sur les textes fondamentaux de la République, que sont la Charte de la Transition, la Loi électorale, la Charte des Partis politiques, le Plan d'action gouvernemental.

Selon elle, ces femmes doivent élaborer des recommandations et des propositions communes, qui seront utilisées comme contributions aux réformes à venir ; de préparer aussi des argumentaires de plaidoyer pour une meilleure prise en compte des femmes à travers les textes de loi, qui régissent la vie publique et d'identifier les moyens de mise en œuvre des conclusions, afin d'influer sur la prise en compte des droits et des préoccupations des femmes dans les différentes réformes.

Rappelons que ces ateliers de restitution se sont déroulés dans les 6 communes du district de Bamako.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à la transition :  Le MS&#45;FAMA plaide pour faire bloc derrière l’Armée</title>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 00:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour soutenir les forces de défense et de sécurité de notre pays, le Mouvement de soutien aux Forces armées maliennes (MS-Fama) dirigé par Brahima Dembélé, a officiellement lancé ses activités le samedi 20 novembre 2021 à l’hôtel Radisson Blu</em></strong><strong>. </strong>

La rencontre, placée sous la présidence du ministre de la Défense et des anciens combattants, le Colonel Sadio Camara, avait pour thème  «Faire de l'armée une priorité ; et ensemble pour une transition réussie ».

Le président du MS-Fama soutiendra qu’il reste persuadé que les Maliens auront toujours une armée forte et compétitive. C’est pourquoi, poursuit-il, il sera souhaitable de mettre en place  très rapidement un fonds de solidarité  et de soutien à l’armée malienne. Avant de préciser que ce fonds, qui sera alimenté par les bonnes volontés, va constituer la base d’un capital  économique destiné au rayonnement des objectifs du mouvement et surtout à l’amélioration  du bien-être  des militaires.

A ses dires, le MS-Fama  est un cercle  d’échanges fraternels, qui regroupe, sans distinction, toutes les forces vives de la nation. Selon lui, le MS-Fama est conscient  des défis majeurs à relever  en cette période cruciale  de la vie de notre nation. Pour ce faire, il a indiqué que leur ambition est de fédérer  toutes les forces vives de la nation,  pour permettre que la défense soit toujours une priorité  de l’Etat, à travers une forte  sensibilisation de  tous les Maliens  sur les questions militaires, en vue de soutenir ceux qui servent et ont servi le Mali. Avant d’ajouter qu’ils vont organiser des actions  attirant à resserrer les liens entre la Nation et son Armée, afin d’encourager toute initiative ou action visant à promouvoir une prise de conscience auprès des citoyens sur les sujets sécuritaire et de défense.

S’adressant aux membres du mouvement, M. Dembélé dira ceci « En ma qualité du Président de ce grand Mouvement, je voudrais vous inviter à dépasser les clivages sociaux et intellectuels, car il s'agit ici de mettre en œuvre toutes vos qualités et toutes vos potentialités pour soutenir les FAMA, dans ses missions régaliennes. Soyez donc endurants et persévérants dans l'effort, mais privilégiez surtout l'esprit de conciliation, allez vers toutes nos sœurs et frères du sud, du nord, de l'est, de l'ouest et du centre du Mali , rencontrez ceux qui viennent du monde, pour un Mali beau et coloré, où il fait bon vivre ».

A l’en croire, les Maliens veulent, pour leur pays, un avenir meilleur et ils sont déterminés à l'obtenir. Et de poursuivre que les élections, qui doivent se tenir pour mettre fin à cette période transitoire, sont une étape décisive de la vie de la Nation. Pour lui,  il est nécessaire que ces élections  se tiennent  dans un climat favorable, car souligne l’orateur, le  plus grand obstacle à la transition, est l'insécurité, qui règne dans le pays, notamment des actes terroristes, qui frappent aveuglément, comme pour dire que le retour de la sécurité est une nécessité essentielle pour pourvoir tenir les consultations électorales.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sanctions ou étouffement du Mali :  Plus de 500 cadres et leurs proches touchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-ou-etouffement-du-mali-plus-de-500-cadres-et-leurs-proches-touches-2952894.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 11:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste des personnalités et cadres maliens sanctionnés semble s’allonger, ce qui inquiète de nombreux Maliens sauf le chef du gouvernement resté « droit dans ses bottes » vers ses assises nationales de la refondation…</em></strong>

De bonne source, la liste  des personnalités maliennes sanctionnées par la  CEDEAO s’agrandît et atteindrait au moins 500 cadres, sans compter des membres de leurs familles.

En plus des cadres de la présidence de la République, de la primature, l’on signale que les 121 membres du CNT sont concernés. Sans oublier, dit-on, les membres du gouvernement, les membres du panel des hautes personnalités qui doivent organiser les assises de la refondation et les membres de la commission d’organisation des assises de la refondation, etc.

À Abuja, rapportent des sources crédibles, le siège de l’organisation ouest-africaine, le nombre des personnes sanctionnées est estimé à plus de cinq cent individus (500)

La CEDEAO, tout comme l’Union Européenne, refuse la publication de la liste des personnes sur cette liste rouge.

A noter que le lundi 15 Novembre, l’UE a entériné les sanctions de la CEDEAO, qui entrent en vigueur dans quelques jours, après la publication au journal officiel de Bruxelles.

Il semblerait que les Ambassades et Consulats Maliens dans l’espace CEDEAO et de l’UE seront aussi touchés par les sanctions en attendant les mêmes mesures de l’Union Africaine et des Nations Unies. Ce qui complique la situation d’un pays fragile qui traverse une crise multidimensionnelle et qui a besoin de faire des plaidoyers diplomatiques de par le monde. Ces autorités et cadres sont désormais interdits de voyages et leurs avoirs gelés dans les institutions financières extérieures. Il s’agit d’une première dans l’histoire du Mali indépendant, cet isolement des officiels maliens, qui ne semble pas émouvoir outre mesure le chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, qui proclame fièrement être droit dans ses bottes!

Si le chef de l’Etat ne fait rien pour décrisper la situation et faire amende honorable, avant le sommet de la CEDEAO du 12 décembre prochain, le pays risque des sanctions supplémentaires purement suicidaires.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes, refondation et transition :  Un mandat présidentiel à Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-refondation-et-transition-un-mandat-presidentiel-a-choguel-2952895.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 11:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’entendre lors de ses sorties (il ne se prive pas de parler), le Premier ministre de Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, a visiblement besoin d’un mandat présidentiel pour…lancer le Malikura.</em></strong>

Le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta est plutôt discret. Et difficile donc de connaître toutes ses intentions. Ce n’est pas le cas du chef du gouvernement, un politique avisé, qui a plus d’un tour dans sa gibecière.

Dans sa sortie la semaine dernière à Ségou, lors de la cérémonie de clôture du Forum national sur l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural<strong>, </strong> le Premier ministre de transition, Dr Choguel Kokalla Maïga a indiqué que les réformes, qu’il souhaite, doivent faire du Mali en Etat vertueux. Ambition louable ! Sauf qu’en démocratie, de telles ambitions meublent un projet de société en bonne et due forme. Lequel projet de société est proposé au peuple souverain lors d’une élection présidentiel. Et c’est lorsque ledit projet de société et son porteur, le candidat convainquent le peuple que celui-ci lui accorde son vote et le porte à la magistrature suprême du pays.

Pourquoi alors Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a de si belles idées de réformer la gouvernance du Mali et en faire rapidement un Etat vertueux, a-t-il accepté de devenir Premier ministre de Transition ? Ses détracteurs diront même qu’il s’est battu de toutes ses forces pour occuper ce poste. Ce choix ne le prive-t-il pas à brève échéance de mettre en œuvre son véritable programme de gouvernement ? Puisque Choguel Maïga ne peut pas être candidat à la prochaine élection présidentielle, alors que l’homme veut changer le Mali…

En effet, à le croire, les réformes qu’envisage son Gouvernement « vont au-delà des aspects cosmétiques » de la gestion du pays. « Elles ne se limitent pas au seul besoin de relecture des textes fondamentaux de la République », déclarait-il le 13 novembre dernier à Ségou. Et le chef du gouvernement de souligner avec conviction : « <em>Elles (ces réformes) concernent tous les fondements de notre société et tous les secteurs : Armée, école, santé, foncier, gouvernance, lutte contre la corruption et l’impunité, etc. Leur finalité est de repositionner le Mali sur une dynamique vertueuse, à travers des institutions fortes et légitimes à même d’assurer sa stabilité durable</em> ».

Pour des réformes d’une telle envergure, qui touchent autant de secteurs de la vie nationale, l’on est tenté de dire que le locataire de la primature voudrait gérer le pays durant au moins un mandat présidentiel, soit au moins 5 ans. Le leader du parti MPR n’avait pas pu se faire élire à Koulouba pour changer le Mali. Mais, comme l’occasion fait le larron, il voudrait prouver aux Maliens de quoi il est capable en termes de gouvernance refondatrice. Il ne reste qu’à lui donner le temps nécessaire… Un an déjà, plus deux autres années ? Trois ans ? Un mandat présidentiel ? Pourquoi pas ! Aucun sacrifice n’est de trop quand c’est pour aller au Malikura. Ce que les chefs traditionnels et coutumiers sont venus dire de vive voix à Bamako, la semaine dernière ; s’offrir 10 ans de Transition ?

En outre, que devient le programme de gouvernement du prochain président de la République du Mali, celui-là qui sera élu par le peuple malien à l’issue de la présidentielle à venir ? Devra-t-il mettre son programme au placard, parce que le Premier ministre de Transition aura déjà fait adopter des axes de « réformes majeures »? Ne pourra-t-il pas remettre en cause des réformes qui n’auront pas son adhésion ? Pourtant le principe du parallélisme des formes pousse à juste voter des lois contraires à celles qui auront imposé des pratiques nouvelles que le nouveau principe du jour n’épouserait pas. Dommage  que Choguel est lui droit dans ses bottes et ce qu’il veut s’impose!

Et, par rapport à la polémique sur la prolongation de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga se montre porte-parole du peuple malien. « <em>Qu’on dise à tout le monde que c’est aux Maliens de décider de leur sort ! Personne d’autre ne décidera de notre sort à notre place. Je reste droit dans mes bottes », </em>a-t-il martelé. Comme quoi ce que le peuple veut, Choguel le veut !

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du parti Front Malien pour le Renouveau (FMR) Faso Danbé :  « Nous nous engageons à bâtir un Mali nouveau » Dr Thiéro dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-du-parti-front-malien-pour-le-renouveau-fmr-faso-danbe-nous-nous-engageons-a-batir-un-mali-nouveau-dr-thiero-dixit-2952896.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de spectacle Zanga Coulibaly de Koutiala a refusé du monde lors de la cérémonie de lancement du parti Front Malien pour le Renouveau (FMR) Faso Danbé, le dimanche 14 novembre, sous la présidence de Dr Amadou Thiero, en présence du Vice-président du parti, Dr Sékou Coulibaly, du secrétaire général, Youssouf  Koné et de la présidente des femmes, Me Kadidiatou Doumbia.

Le président du parti Front Malien pour le Renouveau (FMR) Faso Danbé, Dr Amadou Thiéro, a indiqué que cette nouvelle formation politique s'inscrit dans la dynamique du respect des valeurs culturelles maliennes, en faisant la politique autrement. Celle-ci sous-entend, pour lui, « la satisfaction des besoins des populations, être présent, assurer le leadership correct, honnête et intègre pour le bonheur commun ». Selon lui, il y a des hommes, des femmes et des jeunes, qui incarnent ces valeurs et qui sont prêts à se battre pour la réalisation de leurs idéaux.

A en croire Dr Thiéro, le sous-développement n'est pas une fatalité car : « les actions du parti ne s'inscrivent pas dans le court terme, mais dans le long terme ». « Nous avons des hommes et femmes animés de bonne volonté, qui travaillent et qui ont réussi leur vie professionnelle, qui veulent retourner vers ce que le  Mali leur a apporté à un moment donné de l'histoire. Que les Maliens soient résilients, parviennent à manger à leur faim, à se soigner, à se vêtir et à avoir une éducation de qualité. Il faut créer des emplois aux jeunes, garantir la sécurité des personnes et de leurs biens sur le territoire national. C'est ce combat que nous voulons mener. Notre clé de voûte est le don de soi et nous sommes déterminés, motivés, engagés et prêts à se donner les ressources nécessaires pour l'atteinte des objectifs assignés » a indiqué Dr Thiéro.

Pour sa part, le 1er  vice-président du parti  FMR Faso Danbé, Dr. Sékou Coulibaly, a souligné que le parti est implanté dans la majeure partie des communes du cercle de Koutiala et que lui et ses militants ne ménageront aucun effort pour l'implantation effective du parti dans toutes les communes de Koutiala et au-delà. Et d'ajouter qu'ils ont des hommes et femmes engagés pour la cause du FMR Faso Danbé. A ses dires, les responsables du parti ont mené plusieurs activités à Koutiala, notamment la visite de courtoisie aux chefs de quartier de Koutiala, la rencontre avec les associations féminines, dont une centaine d’entre elles viennent d’adhérer le parti.

En outre, il a mis l’accent sur la mise en place des comités, des associations de jeunes et de femmes, le reboisement avec 150 arbres plantés. Et d'inviter toutes les  personnes, qui partagent leurs objectifs et idéaux à rejoindre le FMR Faso Danbé  afin de bâtir un Mali nouveau. Car, notre volonté est de bâtir un Mali nouveau.

Et la représentante des femmes du parti à Koutiala,  Me Ouattara Adia Aminata Diabaté d'affirmer que Dr Sékou Coulibaly est un homme intègre au service de sa ville natale. « Malgré que notre pays connait une crise multidimensionnelle depuis 2012 et que la situation actuelle du pays reste inquiétante, nous gardons espoir que nous allons nous relever avec l'implication des dignes fils du pays pour que le Mali redevienne un havre de paix définitive» a-t-elle conclu.

<strong> </strong><strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

<strong> </strong><strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance de transition :  Les ANR ou l’ADN du Malikura ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-de-transition-les-anr-ou-ladn-du-malikura-2950718.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 12:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au même moment qu’elles écartent les élections pour des raisons d’insécurité dans diverses zones du pays, les autorités de transition tiennent à tenir les phases locales des assises nationales de la refondation (ANR) avant la phase nationale vers fin décembre. Dans un climat de guéguerre et de tension.</em></strong>

Pour plusieurs responsables politiques, la situation du Mali est aujourd’hui des plus précaires, car marquée par divers problèmes : l’insécurité, la mauvaise récolte, la cherté de la vie, les défis internationaux, etc.

Et si l'on s’en tient au dernier communiqué de la CEDEAO, des sanctions pourraient être prononcées comme l’Etat malien au plus tard à la fin de la semaine prochaine, à l'issue de la conférence des chefs d'Etat, précédé du sommet des ministres des Affaires étrangères, sans celui du Mali.  Si cette intransigeance de l’organisation ouest-africaine venait à se confirmer, confient des diplomates et autres experts des questions de coopération internationale, des « sanctions ciblées », qui peuvent toucher les autorités de la transition paralyseraient immédiatement le pays. Ce serait par exemple des interdictions de voyages, voire des gels d’avoirs bancaires de certaines personnalités du pouvoir de transition.

Pour un ambassadeur d’un Etat voisin, ces sanctions peuvent être graduelles et devraient obliger le gouvernement à publier rapidement un chronogramme électoral devant aider à les assouplir ou à revoir les mécanismes de coopération avec la CEDEAO.

Et la conséquence de telles mesures serait de pousser le gouvernement à faire un rétropédalage par rapport à la tenue des assises nationales de la refondation. Comment les assises peuvent-elles être organisées si les banques sont asphyxiées par une mesure d’embargo économique ?

En outre, comment organiser ces assises dans des communes et cercles où l’Etat est absent ? Comment les populations et les élus locaux déplacés et/ou terrorisés, les armes sur la tempe, peuvent-ils participer à des assises où ils doivent faire des propositions pour la refondation du pays ? La question demeure posée.

Par ailleurs, l’on se demande pourquoi un pouvoir de transition, issue de la rue et d’un coup d’Etat militaire, qui n’a donc aucune légitimité, doit  refonder l’Etat, l’expression d’un contrat social basé sur le vivre ensemble. Surtout que ce pouvoir peine à rassembler les Maliens autour de la nécessité de ce forum refondateur. La preuve est que plusieurs partis politiques prônent le boycott de cette rencontre, qui se veut « souveraine ». Au nom de quelle logique le futur pouvoir élu devrait-il être obligé de traduire dans des actes les réformes auxquelles il n’aurait pas souscrit ? C’est là que se situe toute la difficulté de la démarche actuelle.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Issa Kaou N’Djim :  Le grand embarras !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-issa-kaou-ndjim-le-grand-embarras-2950705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la situation du bouillant membre du CNT placé sous mandat de dépôt et dont le jugement a renvoyé en décembre prochain, c’est l’embarras dans les rands des soutiens politiques et militaires de la Transition.</em></strong>

Pour cet autre membre du CNT, qui n’a pas sa langue dans la poche, Aboubacar Sidiki Fomba, il ne faut pas lâcher Issa Kaou N’Djim « en plein vol » , comme le dirait le Premier ministre Choguel Maïga. « Non, nous n’allons pas travailler à soutenir Issa Kaou Djim contre la loi parce qu’il est l’un des nôtres. La commission va enquêter sur les propos tenus par l’accusé pour savoir s’il n’outrepasse pas les textes, qui régissent le conseil national de la transition. A terme, une décision sera prise pour éviter que ce genre de situation ne se produise », a-t-il expliqué.

Pour un haut cadre du M5-RFP, cette procédure judiciaire contre Issa Kaou N’Djim est « une atteinte à la liberté d’expression et d’opinion. C’est un recul démocratique grave… Il faut travailler à le libérer dans les meilleurs délais », a-t-il confié requérant l’anonymat.

Plusieurs membres du CNT sont favorables à la levée de l’immunité parlementaire du président de l’ACRT. « On n’a pas besoin d’une telle commission ad hoc, parce qu’on n’a pas été élu », déclare une autre membre.
« Il faut le radier. Trop, c’est trop », tempête un membre du CNT, qui a assisté à la plénière de huis clos sur la mise en place de la commission ad-hoc. Il ajoute qu’Issa Kaou Djim veut déstabiliser la transition. « Dans cette vidéo, il ne s’attaque pas seulement au Premier ministre, mais indirectement au Président de la transition. Il outrepasse les limites de la liberté d’expression », a-t-il confié. Il faut préciser le CNT a proposé que le chef de la Transition abroge le décret de nomination de l’inculpé pour « propos subversifs », puis « flagrant délit d’atteinte au crédit de l’Etat et trouble grave à l’ordre public ». Le Colonel Assimi Goïta va-t-il abroger le décret de nomination de l’un de ses fervents défenseurs, qui le qualifie fièrement d’imperturbable patriote » ? Peut-être pas ! <em>En attendant  le délibéré, prévu le 3 décembre prochain, Issa Kaou Djim séjourne à la Maison centrale d’arrêt de Bamako Coura. </em>

<em><strong>Bruno D S</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6 dossiers d’enrichissement illicite présumé dans le rapport de l’OCLEI  : Des biens estimés à plus de 2 milliards FCFA à saisir par la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/6-dossiers-denrichissement-illicite-presume-dans-le-rapport-de-loclei-des-biens-2950723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de vulgariser davantage le contenu de son Rapport 2020, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) vient de rencontrer les représentants des structures membres.</em></strong>

<em> </em>Pour rendre plus accessible le dernier Rapport de l’OCLEI sur l’état de l’enrichissement frauduleux, le président de cette structure phare de la lutte contre les détournements de deniers publics, Moumouni Guindo, accompagné par les membres du conseil de sa structure, a rencontré, le jeudi dernier, les représentants des structures des membres installant l’OCLEI. L’objectif de cette rencontre, selon M. Guindo, était non seulement de remettre le rapport 2020 à ces représentants des structures de son conseil, mais aussi et surtout échanger sur le contenu dudit document.

Le présent rapport couvrant  la période du 1er janvier au 31 décembre 2020, portait sur les activités menées par l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) lui-même et sur l’évaluation qu’il a faite de l’activité des autres structures impliquées dans la lutte contre l’enrichissement illicite.

Dans ce rapport, il a été précisé qu’au  titre de la contribution à la répression, l’OCLEI a transmis à la justice 6 dossiers d’enrichissement illicite présumé, pour des biens évalués à 2 milliards 715 millions de FCFA, soit 37 maisons d’habitation et 178 parcelles, dont 83 concessions rurales totalisant 176 ha. Avant d’ajouter que le montant total des entrées sur les comptes bancaires des 6 personnes s’élève à 2 milliards 588 millions de FCFA de 2014 à 2020. Dans la même période, poursuit le rapport, leurs revenus légitimes s’élèvent à 317 millions de FCFA.

A en croire le rapport,  le succès de la lutte contre l’enrichissement illicite nécessite une intense collaboration inter-services et multi-acteurs. « Cette nécessité a été nettement perçue par le Forum national sur la corruption et la délinquance financière organisé par le Gouvernement en février 2014. Ce forum a, en effet, recommandé que  la mission principale de l’Office central de lutte contre la corruption [soit] la coordination » souligne-t-il.

Parlant des canaux de dénonciations, le président de l’OCLEI soutiendra que les gens peuvent dénoncer des cas à travers les lettres ou en appelant le numéro vert de l’OCLEI. Avant de préciser que sa structure  a reçu 422 appels sur le numéro vert 80 00 22 22 au compte de 2020.

Au titre de la coopération, indique-t-il,  l’OCLEI a signé un protocole d’accord de partenariat et de coopération avec l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption du Sénégal.

« L’OCLEI a représenté le Mali dans le cadre du Second cycle du Mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la Corruption à l’examen, conjointement avec la Bolivie, du cadre juridique et institutionnel de lutte contre la corruption de la Colombie. » a précisé le rapport

S’agissant des études et recommandations, le rapport dira que la structure   a finalisé une étude sur la déontologie dans l’administration publique.  Et d’ajouter que cette étude recommande l’institution d’un référent déontologue dans les services publics. Le référent déontologue est chargé de conseiller les agents et les chefs de service sur la déontologie de leur corps.

Au titre de l’évaluation des activités de lutte contre l’enrichissement illicite, l’Office  a reçu les rapports d’audits ou d’activités de 7 structures sur 19 sollicitées (les structures de contrôle et la CENTIF).

Parmi les structures sollicitées, le Vérificateur général, le Médiateur de la République, l’ARMDS et la CNDH ont transmis spontanément leur rapport annuel.

L’évaluation des activités révèle que seules 27,99% des recommandations des structures de contrôle sont mises en œuvre.

Rappelons que l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), a remis récemment son rapport final de l’année 2020 aux plus hautes autorités du pays et tient à contribuer de façon significative à l’assainissement de la gestion des affaires publiques du pays.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chérif Ousmane Madani Haïdara face à la presse à la veille du Maouloud 2021 : «Mandaté ou pas, le gouvernement nous a trouvé dans nos efforts pour la paix au Mali »</title>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le guide des Ançars, Chérif Ousmane Madani Haïdara a animé une conférence de presse sur l'actualité du pays et  le déroulement des activités du Maouloud 2021. Cette conférence, qui a lieu dans sa mosquée à Banconi, le mercredi 27 octobre, a été l'occasion de s'exprimer sur les questions brûlantes du moment, notamment les négociations du Haut conseil islamique auprès des djihadistes, les Assises Nationales de Refondation et le fonds dédié au haut conseil pour une mission au nord du pays.</em></strong>

Le Guide des Ançars et président du Haut conseil Islamique du Mali, Chérif Ousmane Madani Haïdara, a souligné que les préparatifs du Maouloud 2021 ont coûté plus d’un milliard de FCFA et que la contribution du gouvernement n'a été que sur le plan sécuritaire.

S'agissant de la question des négociations avec les djihadistes, il a répondu en ces termes : « Que nous soyons mandatés ou délégués ou pas, le gouvernement nous a trouvé dans notre œuvre pour paix et la stabilité au Mali. C’est de notre devoir de chercher les voies et moyens pour stabiliser le Mali et, cela doit être l’apport de tout bon Malien. Nous sommes sur cette lancée bien avant la mise en place de ce gouvernement de transition. Je ne prends pas part à toutes les réunions du Haut conseil, mais on me fait le compte rendu. Je ne suis pas au courant de cette information ».

A la question des Assisses Nationales de la Refondation de l’Etat, le chérif de Banconi dira qu’il n’a été contacté  par personne et qu’il n’est au courant de rien. Pour les rumeurs de détournement de fonds au niveau du haut conseil islamique du Mali, il a préconisé qu'aucun membre du Haut conseil islamique n’est payé à la fin du mois, sauf ceux qui assurent juste l’entretien des lieux. « À un moment donné, le Haut conseil a souhaité envoyer des émissaires dans le centre, afin d’essayer de faire taire les armes et d’entamer des négociations entre les différents protagonistes. Le Premier ministre de l’époque a été approché et a mis un fonds  à notre disposition. Il est juste demandé a certains de justifier ce fonds » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien populaire aux autorités de Transition : L’état de grâce à capitaliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-populaire-aux-autorites-de-transition-letat-de-grace-a-capitaliser-2950713.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pouvoir de transition a mobilisé, le vendredi dernier à Bamako, plusieurs milliers de personnes, essentiellement pour clacher la France néocoloniale. Une mobilisation monstre qui traduit un état de grâce au lendemain gros de défis.</em></strong>

Pour de nombreux observateurs, les manifestations grandioses du week-end dernier ont été le couronnement d’un état de grâce pour les autorités de la Transition malienne. Elles ont simplement servi à assurer une forme de «légitimité » pour ceux qui dirigent le Mali, depuis le renversement du pouvoir légal d’Ibrahim Boubacar Kéita, le 18 août 2020. Surtout ceux qui se sont proclamés les rectificateurs de la Transition, les patriotes ou encore les refondateurs du nouveau Mali. Soit !

Seulement, cette démonstration de popularité n’avait qu’un seul dénominateur commun : dire à la France colonisatrice et paternaliste que les Maliens en ont assez ! Assez des tergiversations dans l’appui à la sortie de la crise sécuritaire que vit le pays depuis 2021. Et sur ce plan, presque tous les Africains sont unanimes pour dire à Paris un vibrant « peut-mieux faire ». Même si le Mali et, au-delà le Sahel doit faire une introspection pour une certaine auto flagellation. Emmanuel Macron n’a-t-il pas expliqué qu’avec l’appui libérateur de la force Serval, c’est à l’Etat malien de déployer son outil de défense et de sécurité pour occuper les zones « nettoyées » ? Ce n’est donc pas aux forces étrangères de se constituer en administration et services sociaux de base pour administrer et viabiliser ces immenses localités précédemment infectées…

Pour revenir à ces manifestations, il va sans dire que le Président Assimi Goïta et le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga en tirent divers lauriers. Une sorte de remontant moral qui peut envoyer dans les nuages souvent trompeurs de l’homme public. « Le peuple est majoritairement derrière nous », devraient-ils ressasser à souhait dans leurs salons feutrés à la vue de ces images portant sur des marées humaines d’inconditionnels. Plusieurs centaines de ces manifestants, dont certains juraient être prêts à mourir pour les dirigeants du moment,  sont euphoriques et sûrs du lendemain meilleur pour leur pays. Il s’en suit que le duo Assimi-Choguel sont devenus des héros du jour. Un aussi grand espoir est fondé sur ces premiers responsables du pays. Cela fera que les cris de sirènes ainsi entamés peuvent s’intensifier dans les jours à venir, en particulier le bis repetita promis le 19 novembre où « la France sera arrêtée », à en croire Adama Diarra dit Ben le Cerveau, l’un des jeunes leaders du M5-RFP, le mouvement tombeur d’IBK.

Avec le temps, ces milliers de personnes en liesses aujourd’hui, comme tout peuple auquel un lendemain meilleur est promis, s’interrogeront sur ce que le pouvoir a concrètement fait, depuis son installation. Combien de localités ont été reconquises des mains des forces obscurantistes ? Quelles denrées ont vu leur prix baisser sur le marché ? Combien de kilomètres de routes ont réaménagées ? Quelles solutions concrètes ont été apportées aux problèmes de l’eau potable ? Quelles mesures ont été prises pour assurer une école apaisée pour tous les citoyens en particulier pour les pauvres ? Quid des délestages du courant électrique ? Quel apport à l’accessibilité des soins de santé ? Quel effort le gouvernement aura-t-il fait pour limiter les grèves, en particulier celle des secteurs vitaux comme les banques et établissements financiers ? Etc.

En clair, ce sera alors l’heure du bilan et la bulle dans laquelle Assimi Goïta et Choguel Maïga sont aujourd’hui pourrait s’évanouir par l’effet du vent. Les gouvernants doivent-ils oublier que le même peuple qui t’adule la veille peut se révéler être le moteur de la diabolisation du lendemain ? Feu le président ATT avait été considéré comme un dieu au Mali, mais à compter du 22 mars 2012, les observateurs ont failli penser que ce n’était pas le même « soldat de la démocratie », « chantre du consensus politique » ! Quant à IBK, il a été plébiscité en aout 2013, puis réélu en août 2018, avec quelques récriminations. Mais, en septembre 2020, la simple invocation de son nom était considérée comme une trahison contre le Mali. C’est au point que l’un des plus influents Premiers ministres d’IBK, Soumeylou Boubèye Maïga, est aujourd’hui en prison comme présumé délinquant financier !...

Quel avenir immédiat pour le Mali d’aujourd’hui, dont une frange importante de  la population est dans les cris de sirène de soutien aux gouvernants ? Et gare aux voix contraires, les mauvais  citoyens ! Sauf que les actions  concrètes des gouvernants tournent plus autour de la dénonciation des partenaires traditionnels du pays, plutôt qu’à des actes de développement ou de sortie de la crise sécuritaire. Le tout parce que le pays est souverain et veut prendre son destin en main ; ses défis aussi ! Il a plus besoin d’actes que de paroles ou de professions de bonnes intentions, sans un accompagnement conséquent, dans ce contexte éprouvant de mondialisation.

Comme on le voit, les conseillers du M5-RFP et des dirigeants militaires doivent mettre à profit le temps d’osmose populaire actuel pour interroger les deux têtes de l’exécutif. Quels actes concrets sont posés, depuis six mois déjà, dans l’intérêt du peuple euphorique face aux promesses du renouveau ? Car, demain, ou après cet état de grâce, il faudra revenir… sur terre. Au Mali, non plus dans les nuages de la critique acerbe contre la France et la CEDEAO. Mais pour montrer à la France que le Mali a su mieux  se gouverner sans son ingérence, en comptant sur son génie travailleur ! Pas seulement sur sa rue !

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée scolaire 2021&#45;2022 :  Les enseignants démarrent en posant des conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2021-2022-les-enseignants-demarrent-en-posant-des-conditions-2950706.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme annoncée par le gouvernement à travers le ministère de l’Education nationale, la rentrée scolaire 2021-2022 s’est effectuée le lundi 1<sup>er</sup> novembre dernier. Occasion pour les syndicats des enseignants du 15 octobre 2016 de se remettre au travail tout en posant des conditions.</em></strong>

C’est à la  suite de l’annonce de la grille unifiée que les enseignants avaient abandonné les salles de classes, depuis la veille des examens de fin d’année 2020-2021. Pour reprendre service au début  de cette nouvelle scolaire, les secrétaires généraux de ces syndicats se sont adressés à leurs militants à travers une lettre circulaire datant du 28 octobre 2021.

Selon, cette lettre circulaire de n°019 relative à la rentrée scolaire 2021-2022 des Syndicats de l'Éducation signataires du 15 octobre 2016, la reprise de la nouvelle année scolaire sera soumise à quelques mesures. À en croire toujours la lettre, pour mieux aborder l'année, les syndicats ont adopté une nouvelle stratégie à engager en vue de l'application de l'article 39, avant de mettre pieds entre les murs des écoles.

Pour cela, ils ont décidé de mettre œuvre des mesures tout en attendant des conclusions plus fortes que celles  qui seront décidées lors des prochaines  assemblées générales. Ces mesures, selon la lettre,  ont pris effet dès le lundi dernier lors de la rentrée scolaire. Il s’agit de la non-évaluation, de la non prise des classes à double division ; de la non prise des classes à double vacation : de la non prise des écoles à ECU; de la non prise des heures supplémentaires et enfin de la non prise des classes à effectif dépassant 50 élèves.

Par ailleurs, les syndicats de l'Education signataires du 15 octobre 2016  ont remercié leurs militantes et militants pour leur détermination pour l’engagement à restaurer l'honneur et la dignité de leurs camarades de lutte. Avant de les exhorter  á persévérer d'avantage  tout en restant sereins.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grèves et pénurie de denrées alimentaires :  Où sont nos gouvernants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/greves-et-penurie-de-denrees-alimentaires-ou-sont-nos-gouvernants-2950703.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 11:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la rareté de l’argent, les banques et établissements financiers sont aussi en grève, s’ajoute le calvaire du consommateur. Même le pain, aliment de base, indispensable pour tout ménage, est absent, pour raison de grève des boulangers, ces derniers jours.</em></strong>

<em>L’union des boulangers du Mali et le ministère de l’Industrie et du Commerce sont à couteaux tirés sur le prix du pain. Pendant ce temps, c’est l’envolée générale sur le prix de toutes les  denrées alimentaires.</em>

Dans un communiqué du lundi dernier, l’union des boulangers du Mali, indiquait que les prix du pain vont connaitre une augmentation : la baguette de pain de 300 grammes pour 300 F CFA au consommateur ; le paix de 150 grammes à 150 F CFA. Ce fut le tollé et le démenti du ministère du commerce. Malgré les discussions et les désaccords avec les acteurs de la filière, le ministère maintient le prix à 250F et 125 F. Et le gouvernement de dénoncer « certain individus malintentionnés » qui veulent augmenter unilatéralement les prix.  Le ministre du Commerce hausse le ton soulignant qu’« aucun manquement ne sera toléré et les auteurs de ces perturbations s’exposent aux sanctions prévues par les textes en vigueur ».

Ce climat de guéguerre et de désaccord a-t-il suffi pour justifier une grève des boulangers ? Le fait est là, ces trois premiers jours de la semaine, le pain est rare à Bamako et dans d’autres villes. Le pain aussi ! Or, cet aliment est présent dans tous les repas tant au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner. Donc, au malaise social, vient se greffer un malaise alimentaire. Surtout que dans les marchés, la ménagère cherche désespérément le diable pour tenter de le tirer par la queue !

A titre d’exemple, le prix du sac de riz gambiaka est cédé à près de 25 000 F CFA. Le prix de 50 KG du riz importé est vendu à 27500 F CFA soit une augmentation de 100 F CFA au kilogramme. Le prix de l’huile de 5 litres précédemment vendu à 4500 F CFA est cédé à 5500 F CFA. Le prix du kilo de la viande sans os est au-delà de 4000F. Même le  sac de charbon a connu une hausse, passant de 4000 F CFA à Bamako à 5500, voire 6000 F CFA. La liste n’est pas exhaustive.

Cette situation pousse à une seule question ; où sont nos gouvernants. C’est cela le changement dont nous sommes tympanisés ?

<strong>BDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>15ème  session d&amp;apos;administration de la CMSS sur l’AMO :  Plus de 23 milliards F CFA remboursés aux prestataires en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15eme-session-dadministration-de-la-cmss-sur-lamo-plus-de-23-milliards-f-cfa-rembourses-aux-prestataires-en-2020-2950727.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 08:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 15<sup>ème</sup> Session ordinaire du conseil d’administration de la Caisse malienne de sécurité sociale sur la gestion déléguée de l’Assurance maladie obligatoire(AMO) s’est déroulée le vendredi dernier à la direction générale de ladite structure. </em></strong>

La rencontre, placée sous la  haute présidence de la  ministre de la Santé et du développement social, Diéminatou Sangaré, a enregistré la présence du directeur général de la CMSS, Chaka  Koné et d’autres cadres de l’AMO. C’est au cours de cette session, qu’il a été précisé qu’un montant total de 23 712 370 124 FCFA pour les 2995 675 feuilles de soins liquidées a été remboursé aux prestataires de soins de toutes catégories confondues, contre 23 975 934 256 FCFA pour les 3 290 528 feuilles de soins en 2019.

Dans son discours d’ouverture, la ministre de la Santé et du développement social rappellera que la CMSS est un organisme gestionnaire délégué de l'AMO qui, selon elle, au terme de la loi n°09-15 du 26 juin 2009 portant institution du régime de l'Assurance Maladie Obligatoire en République du Mali, doit tenir des sessions du Conseil d'administration exclusivement dédiées à l'AMO.

A l’en croire, l'organisme gestionnaire délégué du régime de l’AMO assure le recouvrement des cotisations et de leur reversement à la CANAM, ainsi que le remboursement aux prestataires des frais de soins inhérents à la maladie. Et d’énumérer la maternité des assurés sociaux et les membres de leur famille, conformément à la réglementation en vigueur.

A ce titre, poursuit-elle,  la CMSS reçoit deux dotations de gestion de la CANAM, qui sont les suivantes, une dotation technique destinée à couvrir les dépenses techniques et une autre pour gérer l’administration. « Cette deuxième dotation est destinée á couvrir les charges de fonctionnement occasionnées par la délégation de gestion de l'AMO à la CMSS » ajoute-t-elle.

A ses dires, l’assurance maladie obligatoire (AMO) contribue de façon significative à l'allègement du fardeau des dépenses de santé et connait un engouement de plus en plus appréciable dans la perspective de l'opérationnalisation imminente du Régime d'Assurance Maladie Universelle.

A titre d'illustration pour 2020, elle soutiendra qu’il a été remboursé aux prestataires de soins de toutes catégories confondues, un montant total de 23 712 370 124 FCFA pour les 2995 675 feuilles de soins liquidées contre 23 975 934 256 FCFA pour les 3 290 528 feuilles de soins en 2019, soit une diminution de 1,01. Cette légère diminution, indique-t-elle, s'explique par la mise en place de nouvelles mesures tendant á minimiser les risques de fraudes et à maitriser les dépenses à travers l'instauration du ticket d'accréditation pour bénéficier des prestations.

« En dépit de ces résultats encourageant, force est de constater que des difficultés subsistent à la CMSS dans la mise en œuvre de la délégation. Je demeure convaincue que des réponses appropriées seront trouvées à ses difficultés en mettant en commun les efforts des différents acteurs du régime de PAMO » souligne la ministre Sangaré. Avant de féliciter le directeur général et l'ensemble du personnel de la CMSS pour les résultats obtenus et remercier les partenaires qui accompagnent la CMSS au quotidien.

A propos de l'ordre du jour de ce 15<sup>ème</sup>  exercice pour la CMSS, il était question pour les administrateurs d’examiner et adopter non seulement le procès-verbal de la 14<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d'administration de la CMSS sur l'AMO, mais aussi d’examiner et adopter le rapport narratif sur la délégation de gestion de l'Assurance Maladie Obligatoire à la CMSS au titre de l'exercice 2020.

Pour conclure, la ministre de la Santé et du développement social a rassuré que les recommandations et les conclusions auxquelles l’ensemble du personnel de la CMSS et son directeur général parviendront au terme des travaux, seront  à hauteur de souhait des missions d'organisme gestionnaire délégué de l'Assurance Maladie Obligatoire.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année scolaire 2021&#45;2022 :  Vers une rentrée apaisée ou agitée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-scolaire-2021-2022-vers-une-rentree-apaisee-ou-agitee-2949734.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 10:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rentrée scolaire 2021-2022 est annoncée pour ce 1er novembre par les plus hautes autorités, à travers le ministère de l'Education nationale. Cette décision a été prise à un moment où les rapports entre le gouvernement et les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 sont plutôt tumultueux par rapport aux mésententes sur l'application du fameux article 39 de la loi portant statut des enseignants.</em></strong>

En effet, pour trouver une solution aux problèmes qui encombrent la nouvelle grille unifiée afin que la rentrée scolaire 2021-2022 soit effective,  le Ministre du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, Madame DIAWARA Aoua Paul DIALLO, avait initié une rencontre avec les secrétaires généraux des syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016. C'était le  jeudi 22 juillet 2021 dans la salle de conférence dudit  département.

Au cours de la rencontre, la négociation a échoué au niveau du fameux article 39, cheval de bataille des enseignants signataires. Après ladite rencontre, le ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, a produit un communiqué dans lequel, il précise que  lors de l’entrevue entre les deux parties, que les échanges ont porté sur la vision  du gouvernement sur l’uniformisation des grilles salariales des travailleurs de la fonction publique. Avant d’indiquer qu’il a été exposé  aux enseignants la vision du gouvernement d’améliorer les conditions de vie et de travail de l’ensemble des fonctionnaires maliens dans l’équité.

S’agissant de ce que ressort de l’application de cette nouvelle grille, le communiqué précisera que la quasi-totalité  des enseignants (Catégories B, C) à l’exception des classes (1<sup>ère</sup> et exceptionnelle) de la classe A tout en expliquant que les 3è, 2è, et la 1<sup>ère</sup> classe du premier échelon bénéficieront également d’une majoration.  Et c’est toujours au même  communiqué de soutenir que concernant les enseignants qui perdraient en points d’indice (1<sup>ère</sup> classe et la classe exceptionnelle de la catégorie A), qu’il a été proposé  des alternatives afin de préserver les acquis syndicaux sans enfreindre à la volonté affichée  du gouvernement  d’uniformiser les grilles pour lutter contre les inégalités et disparités de traitement entre les travailleurs de la fonction

Quant aux syndicats des enseignants du 15 octobre 2016, après la rencontre, ceux-ci déclarent à travers l'un des secrétaires généraux, Ousmane Almoudou Touré, qu'aucun compromis n’a été trouvé entre les deux parties. Selon lui, cette application porte la mémoire  d'une lutte comme pour dire que ce n'est pas seulement une lutte monétaire. Avant de se plaindre du manque de concertation entre les syndicats et le gouvernement sur l'adoption du projet d'ordonnance portant sur l'uniformisation de la grille des indices. Ce non-compromis sous entend chez les enseignants qu'ils ne sont pas prêts à reprendre le service le 1er novembre si le gouvernement ne réagit pas.

Par ailleurs, les promoteurs des établissements privés sont pourtant prêts à ouvrir les portes de leurs écoles le 1er novembre 2021, date indiquée pour la rentrée scolaire 2021-2022 par le gouvernement. Selon Housseini Kodio, promoteur l'école privée, les Martyrs à Badalabougou, dans la commune 5 du district de Bamako, celui-ci dira que《nous allons ouvrir les portes de nos établissements le 1er novembre 2021, nous nous limitons àce qu'a dit le gouvernement》.

A cette allure, la rentrée scolaire prévue pour le 1er novembre risque d'être non effective sur l'ensemble du territoire national, ce qui pourrait faire du mal aux élèves évoluant dans les publics.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’URD vers la prochaine élection présidentielle :  Me Demba Traoré en pôle position ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-vers-la-prochaine-election-presidentielle-me-demba-traore-en-pole-position-2949733.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 10:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mobilisation des militants et sympathisants de l’URD, lors de cette10<sup>ème</sup> conférence nationale du parti de la poignée de mains, a permis aux observateurs avertis de la scène nationale de constater que les inconditionnels du camp Me Demba Traoré, fidèles donc aux idéaux du parti étaient majoritaires parmi les participants.</em></strong>

En réalité, la candidature interne de Me Demba Traoré à briguer le poste de porte-drapeau de l’Urd à la prochaine élection présidentielle a été suscitée par des caciques du parti vert et blanc. C’est en tout cas des confidences qui transparaissent d’échanges informels dans les coulisses de cette 10<sup>ème</sup> conférence nationale.

En clair, plusieurs soutiens de poids du défunt leader du parti, Soumaïla Cissé sont acquis à la cause du secrétaire à la communication du Bureau exécutif national(BEN). Et c’est ce BEN qui aura le dernier mot pour désigner le candidat du parti à la prochaine élection présidentielle. C’est pourquoi certains militants s’agitent à l’idée de ne pas réussir à positionner leur « présidentiable » comme candidat du parti. Il s’agit des amis et militants qui semblent proches de dr Boubou Cissé, de Mamadou Igor Diarra ou de Dr Madou Diallo.

Pour les deux premiers, des questions de décence politique et d’éthique provoquent la gêne au sein de partisans. Comment pouvoir débarquer au sein d’un parti sérieux comme l’URD au dernier moment et vouloir son investiture comme candidat à la présidentielle décisive de la fin de cette transition ? Où étaient ces prétendants au flambeau de l’URD au moment où le parti trimait au sein de l’opposition ?

En effet, Dr Boubou Cissé et Mamadou Igor Diarra étaient tous des dépositaires du pouvoir IBK, lorsque feu Soumaïla Cissé, Me Demba Traoré, Guagnon Coulibaly, Pr Salikou Sanogo, Kalilou Samaké, Moussa Seye Diallo, Moustaph Doumbia, Abdrahamane Diarra et les autres résistaient dans les difficultés sociopolitique de l’opposition en Afrique : les brimades, les injustices, le mépris, les marginalisations, etc. ce serait donc pire injustice que ceux qui goutaient aux délices du pouvoir sous IBK se fassent coopter pour porter le drapeau de l’URD à la prochaine élection présidentielle. Ne dit-on pas qu’il faut une dose minimale d’éthique dans la sphère politique ? ne doiy-on pas assainir un tant soit peu le terrain politique dans le contexte actuel du Malikoura ? ce sont ces interrogations qui incitent les militants du Mali profond de n’avoir d’yeux aujourd’hui que pour la candidature de Me Demba Traoré, un jeune leader qui a fait ses preuves aux côtés de feu Soumaïla Ciisé, aux côtés du Doyen Younoussi Touré et d’autres.

La majorité des sections s’impatientent pour accueillir Me Demba Traoré et son équipe de lieutenants en opération de présentation, comme cela vient d’être fait à Ségou, après d’autres localités.

Selon des confidences, des sages du parti sont en train de sensibiliser les uns et les autres à prioriser l’unité du parti en se rassemblant autour de celui que les critères de fidélité, de militantisme avéré et prolongé, d’engagement militant propulsent comme futur porte-étendard du parti vert et blanc. Et, il semble qu’avec les risques d’ennuis judiciaires de l’ancien Premier ministre, dr Boubou Cissé et la démotivation dans les rangs des partisans de Mamadou Igor Diarra et de Dr Madou Diallo, la carte Me Demba Traoré commence à émerger.

Surtout que l’URD, par les efforts de soutien au ministre Ibrahim Ikassa Maïga (soutien aux autorités de la Transition) se positionne petit à petit comme le parti porteur du changement auquel aspire irréversiblement le peuple malien. Si l’on ajoute que Me Demba Traoré et ses soutiens discrets viendraient à bénéficier d’appuis extérieurs, infatigables amis de feu Soumaïla Cissé, l’équation sera jouable à cet ancien député, expert des questions électorales, avocat et surtout  ancien ministre de la transition de 2012.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition en zone de turbulences :  Comment sauver le soldat Choguel ?</title>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sans l’ombre d’aucun doute, l’actuel chef du gouvernement aura été le Premier ministre le plus téméraire du Mali moderne. Sur plusieurs fronts à la fois, le soldat peut-il être sauvé ?</em></strong>

Même s’il paraît excellent orateur, prêt à la réplique et à de belles envolées lyriques, Dr Choguel Maïga semble être un « bon Premier ministre d’un régime normal ». Il aurait du mal à savoir que le pays est dans une situation d’exception, porté du bout des bras par l’assistance étrangère.

Le chef du gouvernement n’hésite pas à tacler le pays partenaire stratégique décisif qu’est la France, l’ancienne puissance colonisatrice, dont on peut dire toutes insuffisances, « mais dans un cadre diplomatique approprié ». Le soldat Choguel semble décidé à tirer à boulet rouge sur les « manœuvres françaises », certes relatant le ressenti d’une bonne frange de Maliens. Ce qui lui vaut aujourd’hui l’inimitié de Paris.

Or, la France apparaît dans un rôle d’allié de premier plan de la CEDEAO, qui vient de prononcer son diktat à Bamako : le respect du délai de la fin de la transition, soit février 2022. Un message que le chef du gouvernement ne veut pas entendre, même si l’on rapporte que le chef de l’Etat, plus discret veut « convaincre » les dirigeants de l’organisation ouest-africaine.

Le Colonel Assimi Goïta cherche, par des canaux diplomatiques appropriés, à négocier un réaménagement du délai de la transition pour tenir de la spécificité de la crise sécuritaire et sociopolitique malienne. C’est en ce moment que le locataire de la primature réaffirme sa volonté à foncer, tête baissée, pour tenir ses assises nationales de la refondation, censée, définir le chronogramme à suivre pour aller aux élections, au-delà de février 2022. Cette démarche, qui se concrétise avec la nomination de la commission d’organisation de ces assises, est analysée à Abuja, siège de la CEDEAO, comme un pied de nez, une manière de défier la CEDEAO. Ce qui a poussé les présidents burkinabé et nigériens à annoncer ce début de semaine qu’aucune raison ne saurait faire repousser les élections au Mali.

Comme on le voit, au moment où le Colonel Assimi Goïta se fait discret pour plaider une rallonge douce de la transition, le chef du gouvernement semble dans le mépris de la classe politique, qui reste majoritairement intransigeante sur le respect du délai prévu pour les élections. Ce qui peut conduit le chef de la Transition à vouloir sauver son pouvoir militaire à travers certaines concessions ou conditionnalités. Lesquelles ? Même s’il maintient aujourd’hui sa confiance à son Premier ministre, pourra-t-il ignorer d’éventuelles sirènes d’évincer le soldat Choguel ? Rien n’est évident, surtout que pour des …raisons d’Etat ou des raisons de stratégie militaire, tous les sacrifices sont possibles. Il faut désormais sauver le soldat Choguel !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Filière pain : Bientôt la baguette à 300 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/filiere-pain-bientot-la-baguette-a-300-fcfa-2948898.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prix en détail de la baguette de pain de 300 kg risque de passer  de 250 à300 FCFA. C'est ce qui est ressorti de la dernière assemblée générale du syndicat national des boulangers, tenue le samedi dernier au siège de la Confédération des syndicats et travailleurs du Mali (CSTM).</em></strong>

En effet,  le 1er avril dernier, les consommateurs ont été heureux de constater que le prix de la baguette de pain est passé de 300 kg à 250 FCFA. Ce grand ouf de soulagement, a été possible grâce à la signature d’une convention entre le gouvernement et le cadre de concertation de la filière pain. Mais si rien n’est fait, cette réduction du prix risque de nedurer que 7 mois, puisque les syndicats de la filière pain décident d’augmenter le prix de la baguette de paix à 300 FCFA, dès la semaine prochaine.

Pour mieux comprendre les raisons de cette décision qui inquiète les consommateurs, nous avons contacté l'un des responsables des syndicats filière pain, Baba Kané.

A l’en croire, cette décision n’est pas synonyme de la mauvaise volonté de la part des syndicats. «Nous ne parvenons plus à faire face à nos dépenses pour la fabrication du pain, ou à faire autre chose. Nous avons signalé ces préoccupations depuis des années, mais rien n’y fit », a-t-il souligné. Avant de rappeler que le mois de février dernier, ils ont eu un protocole d’accord avec le cadre de concertation de la filière pain. Dans ce protocole d’accord, le gouvernement avait fixé ; lui-même ; le prix plafond et celui plancher. « Malheureusement, il n’a jamais respecté les clauses de cet accord jusqu’ à aujourd’hui. Après nous avons tenu des assemblées générales, envoyé des lettres  pour rappeler… ».

Selon lui, à défaut de les aider, le gouvernement devait les accompagner et, « puisque rien n’est fait pour le moment, nous nous attelons apprendre nos responsabilités, si non nous savons la situation dans laquelle le pays est » a indiqué M. Kané. Et de préciser que cette décision ne concerne que le district de Bamako et le cercle de Kati.

S’agissant du prix actuel du blé tendre, M. Kane soutiendra que du mois de mars à nos jours, en Russie la tonne de ce blé tendre, destiné à la farine a augmenter de 70 euros, plus le transport, qui a aussi connu une augmentation. Et  cela, poursuit-il, « nous ne pouvons  accuser personne, car cela peut être lié à l’effet de la covid-19 ».

Rappelons que les concessions et les  compromis, qui avaient abouti à la signature du protocole d’accord relatif à la commercialisation de la farine de blé et du pain entre le ministre Harouna Niang et le président du cadre de concertation de la filière pain, Mamadou Lamine Haïdara, ont été signé le 30 mars 2021.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Consulat du Mali à Lyon :  Sory Ibrahim Kaba Diakité nommé Consul</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/consulat-du-mali-a-lyon-sory-ibrahim-kaba-diakite-nomme-consul-2948894.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette assertion de Pierre Corneille colle bien à la promotion dont vient de bénéficier Sory Kaba Diakité, un jeune cadre,  homme de médias, pétillant de valeurs qui vient d’être nommé dans les arcanes de la diplomatie malienne.</em></strong>

Consultant et spécialiste en Communication et Management des Ressources Humaines, Sory Ibrahim Kaba Diakité, a été nommé le mercredi dernier en Conseil des ministres, Consul du Mali à Lyon. Ce jeune cadre compétent et patriote hors pair, très engagé dans le processus de relèvement du pays, était jusqu’à sa nomination, membre du bureau du Conseil national de Transition et 4<sup>ème</sup> secrétaire parlementaire de l’organe législatif de cette période transitoire.

Dans la quarantaine, très dynamique, réputé travailleur et d’un commerce agréable, Sory Kaba a travaillé dans plusieurs organes de médias, dont le groupe Klédu, la chaine de télévision Africâble et d’autres groupes de médias audiovisuels, consultants et conseillers en communication de plusieurs grosses structures publiques ou privées. Il avait aussi travaillé au sein de la cellule de communication du Premier ministre Modibo Sidibé durant plusieurs années. Il est très influent dans le monde du quatrième pouvoir et dans des groupes associatifs. Il serait très proche des hommes forts du pays, notamment du Colonel Malick Diaw, le président du CNT.

Rappelons que le conseil des ministres du 13 octobre dernier avait procédé à la nomination dans plusieurs missions diplomatiques et consulaires. « …Au chapitre des mesures individuelles, le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :Au titre du ministère des affaires étrangères et de la coopérationInternationale;Ambassadeur du Mali à Doha :Monsieur Amadou DEM ; Ambassadeur du Mali à Dakar :Monsieur Mohamed EL MOCTAR ; ….Consul général du Mali à Lyon; Monsieur Sory Ibrahima Kaba DIAKITE…. »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Ansongo&#45;Gao :  Deux policiers enlevés  puis exécutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/axe-ansongo-gao-deux-policiers-enleves-puis-executes-2948892.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité galopante dans la région de Gao, précisément à Ansongo continue de faire des victimes. Ces dernières semaines, ce sont deux policiers qui ont été exécutés par des ravisseurs, après avoir été enlevés la veille de ce drame.</em></strong>

Les faits. Le jeudi 14 octobre 2021, deux policiers en partance pour la relève à Labbezanga (FAFA) (Ansongo) ont été enlevés par des bandits armés non identifiés. Ils ont été retrouvés morts 24 heures plus tard.

Une source policière, parlant de l’identité des deux policiers tués, soutiendra que l’un, l’Adjudant Mohamed Ag Allassane, de la promotion 2006 et l’autre, le Sergent-chef de police Moussa Dembélé, de la promotion 2008, étaient tous en service au commissariat d’Ansongo<strong><em>. </em></strong>Avant d’indiquer que ce jour du 14 octobre, lesdits policiers étaient à bord de leur véhicule personnel, lorsque se dirigeant vers la frontière passant parLabbezanga, ils se voient braqués et fouillés par des hommes armés, avant d’être enlevés.

« Le vendredi 15 octobre, la population riveraine de ladite zone, a annoncé avoir découvert deux corps sans vie. C’est ainsi que la hiérarchie s’est déplacée pour aller constater la présence des corps et c’était malheureusement les corps des deux policiers enlevés » a-t-elle regretté. Et la source policière d’indiquer que pour le moment, ils ignorent les raisons pour lesquelles, les ravisseurs ont exécuté ces deux policiers.

Quant à la source locale, celle-ci précisera que pour se rendre au service,  les policiers du commissariat d’Ansongo  empruntent  habituellement les bus. Mais, poursuit-il, le policier Ag Allassane disposant d’un véhicule, a bien voulu se rendre à la garde avec son collègue Dembélé par ses propres moyens.« C’est au cours du chemin qu’ils ont été enlevés et tués par ces hommes armés. Nous sommes sous choc et c’est grave, ce qui se passe chez nous  » a-t-elle déclaré.

Comme si cela ne suffisait pas, la même source dira que  le matin du 16 octobre, des particuliers quittant Labbezanga, ont échappé à une attaque des bandits armés, qui ont ouvert le feu sur ces personnes. « Dans cette altercation un passager par derrière a été gravement blessé » a ajouté ladite source.

Ces évènements surviennent au moment où deux braqueurs ont été récemment arrêtés par les Fama sur le tronçon Ansongo-barrage, à une quinzaine de kilomètres de ladite ville. Sur 6 bandits, les Fama ont pu arrêter un,  deux ont perdu la vie, les 3 autres ont pris la poudre d’escampette

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : La rentrée se prépare activement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/education-la-rentree-se-prepare-activement-2948891.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre National des Ressources de l'Education non Formelle a servi de cadre le vendredi 15 octobre, à la rencontre entre les responsables du ministère nationale et les directeurs d'académie d'enseignement. L'ordre du jour a porté sur le bilan de l'année écoulée et les perspectives de l'année en cours. Les différents Directeurs d’académie d’éducation (DAE) ont, tour à tour, présenté leur bilan et l'état des préparatifs de l'année scolaire 2021-2022.

Entres autres sujets évoqués : les travaux de réhabilitation des salles de classe, la gestion des notes de classe et les résultats des examens. Les différents DAE ont exprimé leurs préoccupations et leurs attentes. Ils ont noté qu'en dépit des difficultés, l'année scolaire 2020-2021 s'est bien déroulée au regard des résultats des différents examens (Bac, BT, CAP et DEF).

Il faut rappeler que la rentrée des classes pour l’année académique 2021-2022 est prévue pour le 1<sup>er</sup> novembre prochain.<strong>A. GNISSAMA</strong>

<strong> </strong>

<strong>GAO: Une dame perd la vie en secourant son fils</strong>

Dans la nuit du dimanche à lundi, vers 21 heures  à  Djidara /Gao, l'un des quartiers périphériques de ladite ville, une femme a été tuée par balle lorsque celle-ci venait pour secourir son fils dans les mains des braqueurs.

En effet, deux jeunes sur moto, sont venus braquer un autre jeune; l'objectif  est de voler la moto du jeune.  C'est ainsi que la mère du propriétaire de moto est intervenue pour secourir son fils. Mais, c'était sans compter avec la capacité de nuisance et de criminalité des deux jeunes assassins, qui  ont ouvert le feu sur la bonne dame devant sa maison.Sur place, elle a succombé à ses blessures et les deux voleurs ont emporté  la moto.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et débat sur le report des élections :  &#45;Plus de 75% des Maliens favorables &#45;La majorité des Maliens satisfaits de la gestion Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-et-debat-sur-le-report-des-elections-plus-de-75-des-maliens-favorables-la-majorite-des-maliens-satisfaits-de-la-gestion-assimi-goita-2947184.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 12:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un sondage mené du jeudi 30 septembre au dimanche 3 octobre, le statisticien économiste, Sidiki Guindo a fait une enquête sur l’avis des Maliens par rapport à la prorogation de la transition. Plus de </em></strong><strong>75% <em>de nos compatriotes y sont favorables </em></strong>

L’ingénieur statisticien économiste, Sidiki Guindo a souligné que le Mali connait actuellement une période de montée des tensions entre les différentes personnalités (politiques et religieuses) et entre les autorités et certains pays partenaires comme la France. Pour lui, c'est dans ce contexte que le présent sondage est effectué afin d'évaluer l'opinion de la population sur la prorogation de la transition, mais aussi sur l'actualité nationale et internationale. Il a indiqué que le sondage s'est déroulé, du jeudi 30 septembre au dimanche 03 octobre 2021, sur un échantillon de 1144 individus dans le district de Bamako. « Les résultats du sondage sont donc validés pour le district de Bamako … La méthode des quotas (avec le sexe et l'âge comme critères) a été appliquée et l'échantillon est représentatif de la population du district » a-t-il expliqué.

A l’en croire, au premier jour du sondage, les agents de collecte ont évolué en binôme avec des journalistes, afin de permettre à ces derniers d'observer la transparence dans la méthodologie de collecte de données. Et d’ajouter que les questions posées ont porté sur l'évolution de la situation générale du pays (au cours des 2 derniers mois). Ainsi, a-t-il dit, l'opinion de la population sur le report ou non de l’élections présidentielle, l'opinion de la population sur la venue au Mali de la société privée militaire russe, Wagner, sur la gestion du président Assimi Goïta et son équipe, sur différents hommes politiques et religieux, sur les positions de différents pays ou organisations tels que la France, les Etats Unis, la Chine, la Russie, la Minusma et de l'Opération Barkhane.

Les résultats se présentent comme suit : « Plus de 75% de la population est favorable au report des élections présidentielles, dont (79.26% pour ceux qui ont moins que le niveau BAC et 78.21% pour ceux qui ont fait des études universitaires)<strong>. </strong>Plus de 70% de la population est favorable a la venue de la société privée militaire Wagner. Plus de 80% de sondés sont satisfaits de la gestion du pays, contre moins de 15% insatisfaits. Plus de 85% sont insatisfaits de l'appui apporté par la France au Mali, contre moins de 10% qui sont satisfaits. Seulement 9% ont une opinion favorable de la France; cette statistique est de 89% pour la Russie, 56% pour les Etats unis, 77% pour la Chine, 20% pour la Minusma et 8% l'opération barkhane » a-t-il dévoilé.

Concernant la venue de la société privée militaire Wagner, il dira que 13,81% n'ont jamais entendu parler de cette société, 78,58% sont favorables à sa venue contre 7,61% qui sont défavorables. En considérant uniquement ceux qui ont entendu parler de Wagner, les résultats indiquent que 91.18% sont favorables à sa venue contre 8.82% qui n'approuvent pas un tel projet. Et d’ajouter que 18,71% sont favorables à la MINUSMA et 78.85% sont défavorables, la CEDEAO a 20,54% contre 74.39%. Les Bamakois pensent que  Barkhane est défavorable à 90,47%.

Le statisticien va plus loin en soulignant que 27,80% de la population estime que la situation générale du pays s'est détériorée, 21,50% pense qu'elle est restée au même niveau, alors que 50,17% disent la situation s'est améliorée.

Pour chacune des personnalités politiques, Sidiki Guindo a laissé entendre que les Maliens sont favorables au Président de la transition, Assimi Goïta à 94,14%, très favorables  à 62.85% et plutôt favorables à 31,29%. Mais  4,63% ont une opinion défavorable et 1.22% n'ont pas pu donner leur opinion. « Le chef du gouvernement Choguel Kokalla Maïga a respectivement  77,45% ; 17,48% et 5,07%. L'ancien premier ministre Modibo Sidibé a 39,34% ; 48,17% et 12,50% alors que son homologue, Cheick Modibo Diarra a 80,51% ; 13,37% et 6.12%. De l’autre côté, Moussa Mara se retrouve avec 66,43% ; 27.98% et 5,59%. Quant à Soumeylou Boubèye Maïga, les Bamakois sont favorables à 18,62%, très favorables à 73.17% et plutôt favorables à 8,22% » a ajouté Sidiki Guindo.

A la question de l’implication des leaders religieux à la politique, le sondage souligne que 44,14% sont pour et 53,58% sont contre et 2,27% n'ont pas pu donner leur position. « Pour les personnalités religieuses, les Bamakois pensent que Chérif Ousmane Madani Haidara a 76,40% contre 20,28%. L'imam Mahmoud Dicko a 64.86% contre 30,68%. Le Chérif de Nioro (Bouyé) a 79,11% contre 15. Chouala Bayaya Haidara a 37,15% contre 51,49% » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire aggravée dans le centre du Mali :  Un réfugié, Souleymane Barry, raconte son calvaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crise-securitaire-aggravee-dans-le-centre-du-mali-un-refugie-souleymane-barry-raconte-son-calvaire-2947165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/crise-securitaire-aggravee-dans-le-centre-du-mali-un-refugie-souleymane-barry-raconte-son-calvaire-2947165.html</guid>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 12:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le réfugié Souleymane Barry, originaire du village de Mambah, situé à 7 km de la commune rurale de Diafarabé, cercle de Teninkou, région de Mopti confie être à la recherche d’un statut protecteur, sa famille persécutée, certains membres tués…</em></strong>

Avec l’éventualité de l’arrivée de renforts militaires ou paramilitaires russes (Wagner) dans des zones du centre ou du Nord du Mali, certains citoyens de ces zones paniquent ou fuient certaines contrées. Tel est le cas de Souleymane Barry, qui explique avoir fui, des membres de sa famille enlevés, tués, pour vivre désormais dans la clandestinité, après un séjour à Gao, dans le Nord.

« Nous avons manifesté notre joie à l’idée que des forces paramilitaires russes vont venir nous sécuriser, une information reçue ainsi d’un parent à Bamako… Cela nous a valu des persécutions et des menaces émanant de groupes jihadistes et extrémistes violents. Ma famille et moi avons fui nuitamment le village », confie Souleymane Barry, dans la quarantaine. Il est dans un état visiblement effrayé, presque traumatisé et dit avoir échappé à la mort. « J’ai fui et traversé la forêt, le fleuve avant de traverser la frontière du Mali vers la Mauritanie, pour se retrouver plus tard en Algérie, où j’ai beaucoup souffert de faim et de soif, de froid, dans le dénuement total… »

Et son cousin, enseignant d’alerter qu’une bonne volonté a aidé Souleymane Barry à atteindre, récemment Rennes (France) où il tire le diable par la queue et cherche à obtenir un statut d’exilé. Puisqu’il aurait des accointances avec certains élus locaux de la zone de Teninkou. La France pourra-t-il aider ce réfugié et sa famille pour raison humanitaire ? C’est le plaidoyer actuel, en véritable SOS, de ses parents et amis, qui ont tous abandonné le village et appellent à l’aide des bonnes volontés.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Discrédit de la classe politique et renouveau du Mali… Le mouvement BENKAN, une alternative ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/discredit-de-la-classe-politique-et-renouveau-du-mali-le-mouvement-benkan-une-alternative-2945157.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 13:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une récente interview accordée à notre confrère Mali-Tribune, le 2ème Vice-président du Mouvement Benkan, Modibo Keïta, s’explique sur les raisons de l’engagement patriotique de cette organisation pour redonner espoir au peuple malien.</em></strong>

Le 2è Vice-président du Mouvement Benkan, Modibo Kéita, retrace le parcours du Mouvement et les perspectives, les ambitions des animateurs de ce « pacte citoyen » pour le Mali.

<strong> </strong>Pour Modibo Kéita, <em>« Benkan, le Pacte Citoyen n’est pas un parti politique, mais une association politique, née pour répondre au déficit de gouvernance en premier »</em>. Il poursuit, <em>« le pays va très mal et les générations futures n’ont aucune perspective, il faut rapidement arrêter cette spirale. Nous estimons que nous avons de réelles solutions concrètes à apporter au pays. Notre profil de managers confirmés à travers nos activités que nous menons depuis une trentaine d’années indiquent cela »</em>.

Et le chef du Pôle politique et gouvernance, Youssouf Coulibaly de confier récemment qu’ils ont pendant longtemps laissé la sphère politique aux seuls dirigeants des formations politiques. Ce qui n’a pas produit l’effet escompté en termes de gouvernance. « Regardez par exemple dans le pays, avez-vous des routes, d’écoles, d’hôpitaux, etc ? Nous devons, avec nos expertises de mangers d’entreprises, de concepteurs de projets, faire quelque chose pour notre pays », a-t-il souligné

Pour Modibo Kéita, tous les jours, les mauvaises nouvelles pleuvent. Une situation qui ne laisse aucun Malien indifférent. Le pays est étiqueté et mis en doute. A en croire le 2<sup>ème</sup> vice-président du mouvement Benkan, le Pacet citoyen,, la culpabilité est partagée, car, à ce niveau, il n’est pas admis qu’un seul Malien ne se sente pas concerné. <em>« Pendant 30 ans, j’ai observé et parfois même subi les mauvaises décisions politiques. Avec le Président Seydou Mamadou Coulibaly, nous avons souvent évoqué la situation désastreuse du pays et on s’est vu de plus en plus interpelé à nous engager pour la délivrance de notre pays de la mauvaise gouvernance. En réalité, nous n’avons plus le choix comme d’ailleurs tout bon fils du pays, le Mali mérite qu’on se batte pour lui, car malgré certaines idées reçues, la pauvreté n’est pas une fatalité, ni une destinée, c’est le résultat de plusieurs dysfonctionnements au sommet de l’Etat qui privent les citoyens de jouir des atouts naturels du pays »</em>, a-t-il souligné.

Signalons que le mouvement Benkan est depuis plusieurs mois étoffé par des ressources humains de qualité, dont plusieurs anciens ministres, des anciens députés et de grands chefs d’entreprise. Tous ont une seule conviction, faire sainement la politique pour mieux gérer la cité. Avec des hauts cadres comme l’ancien ministre Baba Moulaye au poste de coordinateur, le mouvement se positionne petit à petit comme une alternative pour la reconstruction du Mali. Ceci sous le leadership de son président, Seydou Mamadou Coulibaly, le patron du Groupe CIRA.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Siaka Diarra de l’UFD au 20ème  anniversaire de la disparition de Me Demba Diallo :  « Cette Transition doit être une période d&amp;apos;écoute et de cohésion»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/siaka-diarra-de-lufd-au-20eme-anniversaire-de-la-disparition-de-me-demba-diallo-cette-transition-doit-etre-une-periode-decoute-et-de-cohesion-2945158.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 00:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des jeunes de Koulikoro a servi de cadre, le samedi 18 septembre dernier, à la cérémonie commémorative du 20<sup>ème</sup> anniversaire de la disparition de Me Demba Diallo. La rencontre a permis au président de l'Union des Forces Démocratique (UFD), Siaka Diarra, de noter des adhésions massives au parti et d’appeler au rassemblement des Maliens au chevet du pays </em></strong>

Après la traditionnelle visite initiée par feu Me Demba Diallo, en son temps, chez les quatre notabilités de la ville pour avoir leur bénédiction, la délégation s'est rendue à la Maison des Jeunes remplie de militants. A cet effet, le secrétaire général de la section UFD de Koulikoro, Broulaye Goïta, a remercié le président du parti pour la tenue de la cérémonie à Koulikoro, lieu de naissance de l'illustre disparu. Ce fut, selon lui, un moment pour mieux connaître Me Demba, qui était un fervent défenseur de la paix, de la cohésion sociale et de la démocratie. Avant de souhaiter la bienvenue aux nouveaux adhérents.

Le président de l'UFD, Siaka Diarra a tenu à ce que l'évènement reste dans son contexte en demandant d'observer une minute de silence pour la mémoire du disparu. Il a, ensuite salué la présence des nouveaux adhérents tout en les invitant à respecter les idéaux de Me Demba Diallo parce que, selon lui, c'est grâce à ces idéaux que l'UFD est à ce stade aujourd'hui à Koulikoro. Pour le président, feu Demba Diallo doit être fier de son parti, là où il se trouve, pour ses réalisations.

À l'en croire, l'UFD faisait partie des 5 partis politiques éligibles au financement de l'Etat en 2007, elle a ensuite eu l'interpellation positive du président de la Cour Constitutionnelle, grâce à son bilan. Il n'a pas oublié le Fonds Néerlandais qui avait 42 projets, destinés à la formation des partis politiques où, ses deux projets on été retenus sur 5 au Mali en 2008. Il a parlé aussi du succès du parti lors des récentes élections, où le parti a enregistré l’adhésion de nombreux conseillers et des Maires un peu partout au Mali.

S’agissant de ses relations avec feu Me Demba, il rappellera qu'il l’a connu dans son combat pour la liberté, étant étudiant. «Je l'ai connu socialement à Koulikoro et politiquement à Bamako. Je l'ai approché pour ses idéaux. Son acte posé dans le sens du patriotisme, doit nous interpeller, c'est pourquoi, nous avons placé cet événement sous le signe du civisme, du patriotisme et de la cohésion sociale. Nous sommes dans une période difficile de notre pays. Cela doit être un viatique pour tout Malien épris de paix et de justice, de savoir que cette phase de la Transition doit être une période d'écoute, de cohésion et de paix. Nous devons comprendre que quand la case commune brûle, c'est le moment de se donner la main pour éteindre le feu. Le Mali a besoin de tout ses fils aujourd'hui pour l'avenir de notre démocratie ; chèrement acquise, dont Me Diallo est un auteur majeur» a-t-il ajouté.

Pour sa part, le porte-parole des adhérents, Modibo Traoré, indiquera qu'ils ont décidé de rejoindre l'UFD parce que c'est une force montante et 90% de ses membres sont jeunes. Pour lui, c'est le parti qui a de l'avenir, qui a une ossature forte et un bon programme. Et Modibo d'inviter tous les habitants de Koulikoro à rejoindre l'UFD, parce que, à l'en croire, c'est le seul parti dont le président vient de Koulikoro.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facilité d’obtention des titres de séjour par les maliens de la RDC :  Les intenses efforts déployés par les responsables du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/facilite-dobtention-des-titres-de-sejour-par-les-maliens-de-la-rdc-les-intenses-efforts-deployes-par-les-responsables-du-hcme-2939021.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce aux efforts inlassables du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), les autorités de la République démocratique du Congo(RDC) viennent de faciliter l'obtention des titres de séjour à nos compatriotes vivant sur le sol congolais.</em></strong>

En effet, le processus qui vient d'aboutir avait été initié lors de la mission du président du HCME, Habib Sylla, portant sur l'intronisation du président élu, Bouya Coulibaly.

Lors des entretiens avec les hautes autorités et les services en charge de la gestion des étrangers, le président du HCME et le président du Conseil de Base des Maliens vivant en RDC, M. Coulibaly avaient plaidé pour l'assouplissement des procédures en faveur des Maliens, dans le traitement de leur dossier de demande de visas de séjour. Ils ont alors bénéficié d’une oreille attentive des autorités, qui ont tout d'abord exigé que les requérants se munissent d'un passeport. Une condition  que le président du Conseil de base des Maliens de la RDC, dans son suivi du dossier, a mené des efforts auprès de  la mission diplomatique, des autorités et des services en charge de la délivrance du passeport malien.

Une mission d'enrôlement au NINA et de délivrance sur demande du président du conseil de base, appuyé par le président du HCME, Habib  Sylla a permis la délivrance de plusieurs fiches individuelles et de passeports.

Les documents transmis aux autorités congolaises viennent d'être traités favorablement en y apposant le sésame tant recherché, ce qui permet à plusieurs demandeurs de sortir de l'illégalité.

Ce résultat est le fruit  du travail sur le terrain du président des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly, mais aussi et surtout de celui du président HCME, Habib Sylla. Cela a été possible grâce à des collaborateurs efficaces d'une part et d'autre part à l’implication personnelle de l'ambassadeur du Mali et du Consul, entre le HCME et les autorités des deux pays frères.

Il faut noter que le HCME, après ce résultat satisfaisant dans sa mission d'assistance aux Maliens établis à l’Extérieur, a adressé ses remerciements à l'endroit des autorités congolaises pour leur franche collaboration.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Curage des caniveaux :  Devoir de prévenir les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-caniveaux-devoir-de-prevenir-les-inondations-2939018.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une journée de curage de caniveaux a été initiée par la Direction régionale de la protection civile de Bamako, le samedi 07 Août dernier dans la première commune du district de Bamako, sous le pont de Molobalni à Djélibougou. Elle a été organisée par le Directeur régional de la Protection Civile de Bamako le Lieutenant-colonel Adama Diatigui Diarra, en partenariat avec la jeunesse de cette commune. But : pallier aux multiples inondations, qui occasionnent des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. </em></strong>

Étaient présents: le Chef de quartier Sory Konaté, Le président de la Commission assainissement de la mairie, Daouda Simpara, le Maire délégué de Djélibougou, Fode Konaté, le conseiller communal Timbote Dako.

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la prévention des risques et catastrophes, liées à la saison pluvieuse et vise, par ailleurs, à sensibiliser la population.

Lieutenant-colonel Adama D. Diarra, Directeur régional de la Protection Civile de Bamako s’est inscrit dans la pédagogie sur l’assainissement. «Le curage des caniveaux est l’un des problèmes majeurs de l’assainissement de la ville même de Bamako. Il fait partie du Projet de  Développement Urbain et Décentralisation de la République du Mali. L’un des objectifs de cette activité est l’amélioration en général du cadre de vie des populations, des centres urbains de Bamako et, en particulier pour mieux lutter contre les catastrophes dans cette commune du District de Bamako».

La Direction régionale de la Protection Civile de Bamako invite la population à suivre les sapeurs-pompiers en curant les caniveaux, mais aussi à éviter de s’installer dans les lits des cours d’eau et dans les bas-fonds.

Une chose est sûre, cette activité s’inscrit désormais dans le calendrier de la protection civile et cela chaque samedi à chaque saison des pluies.

<strong>DRPC’com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prochaine élection présidentielle :  Des « coalitions » à quel prix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prochaine-election-presidentielle-des-coalitions-a-quel-prix-2938994.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les présidentiables portés par des coalitions ou regroupements politiques auront des chances d’émerger, le cas échéant à l’élection présidentielle de février-mars 2022. Cela semble créer le virus d’une nouvelle maladie (seulement pour les politiques), le « coalitionnite » !</em></strong>

Soumeylou Boubèye Maïga et Dr Boubou Cissé seraient déjà à un petit pas d’avoir leurs coalitions respectives pour porter leurs ambitions de devenir le prochain président de la République du Mali. Et, comme, notre confrère Serge Daniel l’analysait, la semaine dernière, les partis politiques pris isolément auront un impact très limité sur la prochaine présidentielle. C’est cette donne qui suscite alors une course vers la création des coalitions politiques tous azimuts.

Hier, avec tel leader, aujourd’hui avec tel autre, la nuit, dans la salle d’attente d’un autre aspirant à la présidentielle à venir… Des escrocs politiques à la sont désormais à la manœuvre pour monter des « coalitions » de…mendicité !

Ils espèrent se faire désigner plus tard « Directeur de campagne », pour gérer d’importants fonds de la campagne électorale. A défaut de ce poste stratégique que Tiébilé Dramé du PARENA avait ravi auprès de feu Soumaïla Cissé de l’URD en 2018, Moussa Oumar Diawara a arraché auprès d’Aliou Boubacar Diallo la même année, etc, ces nouveaux acteurs politiques, prometteurs de monts et merveilles, veulent gagner quelques sous lors des prochaines élections. Comment manœuvrer pour avoir un peu d’argent d’un ou de plusieurs prétendants à la magistrature suprême du Mali ? Telle semble la préoccupation qui taraude l’esprit de ces politiciens manipulateurs.

Les leaders de la classe politique semblent  donc convaincus que les chances à la prochaine élection présidentielle seront liées à la problématique des meilleures alliances. Mais à quel prix ? D’où des tentatives hâtives à constituer des coalitions et à jouer sur des chiffres arrondis et des vocables pour impressionner qui je ne sais... Une « centaine » de partis et associations, une « cinquantaine» de partis et mouvements associatifs, une « plateforme » de plusieurs associations, etc,  meublent désormais la chronique politique de nos journaux !

Mais, à l’analyse finale, l’on se rend compte qu’il ne s’agit que d’un petit groupe d’amis qui tentent d’escroquer un richissime leader politique en quête de popularité pour aller à la prochaine élection présidentielle.

Le richissime Aliou Boubacar Diallo vient d’être enroulé dans cette farine à la sauce de malice et d’escroquerie politiciennes, avec un prétendu regroupement politique. Il s’agit d’une manigance du <em>président de l’Alliance des Démocrates Rénovateurs (ADR), </em>Tamba Dagnoko, qui a présidé « la cérémonie de remise de la lettre pour l’Appel à candidature du président d’honneur de l’ADP-Maliba, Aliou Boubacar Diallo, le samedi 7 août dernier, dans un Hôtel de Bamako ». Ironie du sort, sur la vingtaine de partis politiques censés solliciter la candidature du richissime homme d’affaires et homme politiques, l’on ne voyait que des…acronymes ! Certains chefs de ces partis lilliputiens contestaient être membres de ladite coalition, chapeautée par un « leader » qui, la nuit, court vers d’autres hauts responsables politiques… Histoire de mendier de l’argent pour mobiliser telles ou telles sections fictives…

D’autres responsables politiques se logent à la même enseigne du trompe-l’œil. Tel est le cas de Modibo Sidibé des FARE Anka Wuli, Oumar Ibrahim Touré de l’APR, qui auraient déjà, dans leur gibecière, « plusieurs partis et associations de soutien à…monnayer. T, comme chacun voit midi à sa porte, c’est la course effrénée pour se donner sa coalition que l’on peut aussi « vendre » au plus offrant.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>48ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Des efforts de gestion consentis malgré la crise sécuritaire, climatique et économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/48eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-des-efforts-de-gestion-consentis-malgre-la-crise-securitaire-climatique-et-economique-2939022.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils portent, entre autre, sur une diminution des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules. S’y ajoutent la maintenance à hauteur de souhait des réseaux hydrauliques et l’appui conseil aux exploitants malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Des efforts de gestion appréciés par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.  </strong>

L’hôtel Djoliba de Ségou a servi de cadre, le mardi 10 août 2021, pour la 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger. Présidée, comme à l’accoutumée, par le Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté dit Empé, cette session avait à l’ordre de jour : l’examen des états financiers de l’exercice 2020, du rapport de gestion 2020 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2020.

Il est un secret de polichinelle de soutenir que le Mali traverse, de nos jours, une crise multidimensionnelle qui s’articule autour de l’insécurité grandissante, les fortes précipitations liées au changement climatique et la cherté de la vie. Ainsi, comme bien d’autres entreprisses publiques ou privées, l’Office du Niger a, évidemment, eu sa dose de difficultés. Il s’agit de la faiblesse des quantités d’engrais subventionnés accordées aux producteurs, l’inondation au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques. Ce n’est pas tout, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l’insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d’ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l’isolement des villages et l’impossibilité d’accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n’ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 05 au 07 novembre 2020, l’Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de 303 157 002 F CFA.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l’insécurité, avec l’accompagnement de la Direction Nationale de l’Hydraulique, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre). Ainsi, la Direction de l’Office du Niger a pris des dispositions en termes de maintenance des réseaux hydrauliques qui permis d’assurer un service de l’eau satisfaisant. Par ailleurs, l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules… Des efforts de gestion apprécié par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.

Au cours de cette 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté a dressé le bilan provisoire de la campagne agricole 2020-2021. Ceci fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ;326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

En qui concerne la campagne agricole 2021/2022, en cours, les objectifs de production sont de :903 537,55 tonnes de riz paddy ;396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de l’évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2020, le chiffre d’affaire affiché au compteur est de 7 614 654 496 de FCFA.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les enseignants grévistes défient l’Etat : Soif de dictature !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-enseignants-grevistes-defient-letat-soif-de-dictature-2939017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Revendications catégorielles multiples, (dont celles en cours des enseignants, qui exagèrent), prolifération de groupuscules jihadistes et de bandits armés, non-respect de l’autorité de l’Etat, corruption à ciel ouvert…Le besoin d’une dictature «intelligente» est réel à la tête du Mali !</em></strong>

Que dire face à des syndicats d’enseignants qui défient l’Etat en ordonnant à ses membres d’aller fermer des services publics de l’éducation? Et, comme dans un rêve, des dizaines voire des centaines d’enseignants sont partis ci et là pour fermer des pans de l’administration scolaire. Certains, en héros, se sont photographiés et posté les images sur les réseaux sociaux, pour narguer l’Etat. Or, selon les juristes, « l'État est considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique, le bien public ou le bien commun ».

Dans ses <em>Contributions à la théorie générale de l’État</em> (1921), le juriste Carré de Malberg définit l’Etat comme une « communauté d’hommes, fixée sur un territoire propre et possédant une organisation, d’où résulte pour le groupe envisagé, dans ses rapports avec ses membres, une puissance suprême d’action, de commandement et de coercition ». Il souligne ainsi la double acception de la notion, où l’État correspond : d'une part, à un mode d’organisation sociale territorialement défini; d'autre part, à un ensemble d’institutions caractérisées par la détention du monopole de l’édiction de la règle de droit et de l’emploi de la force publique.

Ainsi, l’Etat malien dispose de la force publique pour donner l’imperium nécessaire à ses décisions. Si donc, il a rassuré sur la tenue de l’examen du Brevet de technicien (BT) à compter du lundi dernier, c’est à lui de prendre les mesures fortes nécessaires pour assurer le démarrage effectif de cet examen sur l’ensemble du territoire. C’est cet Etat que Thomas Hobbes et Jean-Jacques Rousseau compare au Léviathan, ce monstre utopiste, qui peut écraser certains individus, pour assurer de l’ordre ou, en tous cas, éviter le désordre !

Pour revenir à ces perturbations et cette prise en otage de l’école, les autorités du Mali doivent agir ! Et de main ferme, fortement coercitive et dissuasive. Et c’est en cela que le Mali a comme fortement besoin d’une dictature intelligente pour se remettre de la longue crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis bientôt 20 ans.

En effet, si le droit de grève est reconnu, il ne doit jamais conduire à la défiance de l’autorité étatique. Encore que nos braves enseignants de la synergie des syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 exigent l’application «immédiate » du fameux article 39 de la Loi portant statut particulier du personnel enseignant. Si cette revendication n’est pas satisfaite, affirment-ils, la synergie des syndicats, bien que disposée au dialogue, se réserve le droit d’observer une grève de 12 jours soit 288 heures allant du lundi 09 au jeudi 12 août, du lundi 16 au mercredi 18 août, du lundi 23 au vendredi 27 août 2021. «La rétention des notes, le boycott des épreuves anticipées et le boycott des examens de fin d’année sont avec effet immédiat », lit-on dans le préavis de grève déposé sur la table du gouvernement. Ignorent-ils que, comme l’assurent certains juristes, le procédé de la rétention des notes est illégal ? Soit ! Mais aller fermer les services publics ne doit point prospérer !

Par ailleurs, dans d’autres domaines, les recettes d’une dictature pure et dure porteront leurs fruits et permettront de mettre les citoyens au pas. Combien de Maliens respectent encore le bien public, les emblèmes et symboles de l’Etat, se soumettent aux lois ?

Il semble qu’à partir des crises majeures, comme celle que le Mali traverse, une autorité aux mains de fer est une solution de redressement du genre Paul Kagamé du Rwanda, des dirigeants communistes d’Asie et d’Europe de l’Est pour inspirer. Et si cela s’essayait au Mali ?

<strong>Kassoum TOGO</strong>

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<title>Prochaines élections dans le délai de la Transition :  Choguel assure sans rassurer</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/prochaines-elections-dans-le-delai-de-la-transition-choguel-assure-sans-rassurer-2938080.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre ne rassure pas les acteurs sociopolitiques et les partenaires du Mali sur la tenue à bonne date des prochaines élections, simplement parce que son agenda est trop dense... </em></strong>

Pour Dr Choguel Kokala Maïga, les « assises nationales de la refondation » se tiendront très bientôt et d’elles découleront des « décisions exécutoires ». Ce qui veut dire qu’elles peuvent décider que les élections soient repoussées, comme le souhaitent certains observateurs et acteurs, contrairement aux principaux partis politiques comme le RPM, l’ADEMA, l’ASMA-CFP, YELEMA, le PARENA, la CDS, la CODEM et d’autres. Cette Coalition de partis politiques a, le 26 juillet dernier, rappelé aux autorités les termes convenus dans la charte de la Transition, librement consentie par le peuple à la suite des concertations de septembre 2020. Elle a lancé un appel solennel au respect du délai de la transition. Par la voix de Moussa Mara du parti YELEMA, cette frange non négligeable de la classe politique a alerté.  “Nous estimons que la sortie durable de crise de notre pays suppose la conduite d'actions qui ne peut être envisagées pendant la seule période transitoire” Et d’ajouter ; “Nous sommes de ce fait convaincus que le prochain pouvoir issu des élections générales de fin de Transition devra impérativement travailler dans un esprit de rassemblement et d'inclusivité et conduire de profondes réformes”, a ajouté le porte-parole de la Coalition.

Or, visiblement, le Premier ministre de transition veut mener certaines réformes importantes avant qu’un nouveau pouvoir ne vienne à l’issue d’élections crédibles. Et, malgré tous les efforts de communication de Dr Choguel, il peine à rassurer. Pour Soumeylou Boubèye Maïga, Tiébilé Dramé Housséini Amion Guindo et d’autres, l’intention de prolonger la transition est perceptible par le fait que le chef du gouvernement veut entreprendre beaucoup de chose dans le délai si court qui lui reste. A cela, Me Mountaga Tall répond par une question « Qui a jamais parlé de prolonger la transition ? Pourquoi les gens veulent défoncer à coup de hache une porte entrouverte ? Je veux juste comprendre».

Le Premier ministre a, en effet, assuré lundi, lors des débats sur son Plan d’action gouvernemental (PAG) que les élections censées ramener les civils au pouvoir, auront lieu, comme prévu en février-mars 2022.

“Le chronogramme des élections générales a déjà été publié en avril. Ce chronogramme sera maintenu”, a-t-il déclaré avec force devant le Conseil national de transition (CNT), des propos publiés par ses services sur les réseaux sociaux. Sauf que cette assurance ne rassure toujours pas puiseurs responsables politiques et de nombreux Maliens. Ils continuent d’être prudents et quasiment incrédules.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Boubou Cissé sur le terrain :  Les lignes bougent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-boubou-cisse-sur-le-terrain-les-lignes-bougent-2938082.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Et si Boubou Cissé était l’homme de la situation ?» Cette interrogation d’un diplomate bien introduit à Bamako traduit un certain état d’esprit par rapport à l’ancien chef du gouvernement.</em></strong>

L’ex-Premier ministre jouit d’une bonne réputation de cadre compétent, doublé de sa casquette d’économiste ayant servi à la Banque Mondiale. Il dispose, selon certains observateurs, il est d’un commerce agréable, modeste et a des soutiens de taille dans plusieurs états-majors politiques du pays.

Selon des confidences, il pourrait rassembler davantage les Maliens, puisque il a déjà travaillé avec plusieurs cadres issus de toutes les forces politiques et des mouvements associatifs du pays. Et, confie un observateur averti, « le fait qu’il est originaire du centre du pays serait un atout pour aider à recoudre le tissu social du Mali », déchiré du fait de la grave crise multidimensionnelle. Et de conclure que Boubou Cissé « pourrait bien se faire élire prochain président de la République du Mali, s’il parvient à travailler dans ce sens. Pourra-t-il atteindre cet objectif, qu’il doit avoir dans son agenda ? Rien ne permet d’écarter cette thèse. Surtout que les difficultés actuelles du gouvernement de transition semblent révéler que Boubou Cissé n’était pas le « dirigeant insensible » sous les traits duquel on a voulu le présenter, avec les révendications des enseignants…

En effet, contrairement aux apparences, l’ex-Premier ministre garde une certaine popularité aux yeux des Maliens en général. Pour preuve, les récentes sorties de Dr Boubou Cissé n’ont cessé de drainer du monde. Qui pour le remercié d’avoir financé des forages, qui pour exprimer leur reconnaissance pour des soutiens multiformes lorsqu’il était aux affaires. Décidément, témoigne un Kayésien, « un bienfait n’est jamais perdu ». Et d’indiquer que Boubou Cissé a posé, en toute discrétion, des actes de solidarité et de soutien en faveur des populations de diverses régions du Mali et, en particulier celles de la région de Kayes, de Nioro du Sahel, etc.

C’est donc pour apporter son réconfort à ces populations meurtries par l’effet de la crise multidimensionnelle actuelle que le nouveau haut cadre de la section URD de Djenné vient de descendre sur le terrain.

L’ancien Premier ministre a chaleureusement  été accueilli du jeudi 29 au vendredi 30 juillet dans ce village, situé dans la commune rurale de Kéméné-Tambo, dans la région de Kayes. La population de Dramané a exprimé toute sa reconnaissance au Dr. Boubou Cissé d’avoir doté la grande mosquée du village en eau potable, ainsi qu’une quarantaine de familles.

L’Imam de Dramané a invité le Dr Boubou Cissé à visiter la grande mosquée et  rappelé, lors de cette visite guidée, l’appui important du probable futur candidat à la présidentielle 2022, dans la construction de ladite mosquée.

Dr Boubou Cissé, qui a permis de réaliser le rêve des fidèles des plusieurs villages, qui se retrouvent, chaque semaine, pour la prière du vendredi, est désormais citoyen d’honneur de la ville (d’après le chef de village).

La visite a pris fin par des bénédictions formulées pour le retour de la paix au Mali et un bon hivernage pour tout le peuple malien! « Cissé ! Cissé ! Cissé ! », ont scandé, en bon accent soninké, les femmes de Dramané pour accueillir l’hôte du jour. Faut-il rappeler qu’alors visé par une supposée affaire « d’atteinte à la sûreté de l’Etat », l’ex-PM n’avait pas pu participer à l’inauguration de cette mosquée, le 12 février 2021. C’est donc, après l’abandon des charges par la Cour suprême, le 19 avril passé, que l’homme devenu encore plus populaire, a décidé de venir rendre hommage aux populations de la localité.

« Je suis comblé de joie d’avoir fait la prière de ce vendredi avec Boubou Cissé.  Le grand château d’eau que vous voyez, qui alimente la mosquée en eau potable, ainsi qu’une quarantaine de familles, n’a été possible qu’avec le concours de l’ancien Premier ministre. Cela est vraiment un apport capital pour Dramané. Il l’a fait pour Dieu, car c’est un musulman et non pour des velléités politiques », témoigne Béchir Oumar Dramé, président  de l’Association des ressortissants de Dramané à Bamako.

Les autorités coutumières du village ont témoigné leur reconnaissance à l’ancien cadre de la Banque Mondiale avant de lui faire des  bénédictions Et la jeunesse du village n’a pas manqué d’organiser un match de football en l’honneur  de l’hôte pour lui témoigner sa reconnaissance.

Avant Dramané, Boubou Cissé et sa délégation étaient à Nioro du Sahel, où l’ancien chef du gouvernement a été littéralement adopté par le chérif. « J’ai demandé qu’on te gardât comme PM à l’époque, parce que je n’ai rien à te reprocher. Ce que les gens m’ont dit sur toi ne m’a pas convaincu, voilà pourquoi je ne t’ai pas combattu. Et, j’ai toujours confiance à toi », avait déclaré le guide religieux des hamallistes. Avant de souligner que  devant tout ce beau monde, il lui accorde ses bénédictions. « Je répète que tu as ma bénédiction et tant que tu restes comme tu es, je te garderai dans mon cœur », a-t-il ajouté comme une prière. Et le chérif de Nioro de conclure à l’endroit de Boubou Cissé  qu’il n’a jamais eu de « fils » comme lui, dans la sphère politique malienne, et qu’il peut compter sur sa bénédiction et son accompagnement.

<strong>Kassoum TOGO</strong>

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<title>Conférence nationale du HCME prevue du 27 au 28 août prochain :  Tout est fin prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-nationale-du-hcme-prevue-du-27-au-28-aout-prochain-tout-est-fin-pret-2938079.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence nationale du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) tant attendue est prévue pour les 27 et 28 août 2021 au centre international des conférences de Bamako.</em></strong>

Selon le secrétaire du HCME, chargé des questions migratoires du HCME, Mamadou Lamine Banne, tout est fin prêt pour la tenue de cette grande conférence pour les Maliens établis à l’extérieur du pays. L’information a été donnée au cours d’un entretien que M. Banne a bien voulu nous accorder au siège dudit Conseil, à Niamakoro-cité Unicef.

Parlant des préparatifs de cette rencontre, notre interlocuteur soutiendra qu’une commission  composée des acteurs concernés, a été mise en place et se réunit chaque mardi pour examiner les questions organisationnelles, de logistiques, de médiatisation, de textes, ainsi que la collecte du bilan des différents conseils de bases.

Parlant des conditions statutaires pour être candidat, il précise que la personne doit présenter l’acte de candidature, avec un mandat du conseil de base, une lettre de motivation, le duplicata de la carte d’identité consulaire attestant que la personne réside à l’extérieur, la photocopie de la carte de membre du HCME, l’attestation du payement de la caution, qui s’élève à 10 millions FCFA et enfin le projet que le candidat souhaite mettre en œuvre. Pour lui, cette caution de 10 millions F CFA, en principe, doit être porté par la base du candidat, qui est la confédération des associations. Et d’indiquer que la date limite pour les dépôts des candidatures est le 11 août. Et M. Banne de souligner qu’au point de vue juridique, toutes les candidatures sont réglées par les statuts et règlements intérieur du HCME et non par les désidératas de qui que ce soit

Pour ce qui est du nombre des pays qui doivent envoyer leurs délégués à la Conférence, le secrétaire du HCME chargé des questions migratoires parle de 77 pays, dont 55 qui ont déjà confirmé leur présence.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maliens de l’Extérieur :  Les efforts herculéens du département</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-les-efforts-herculeens-du-departement-2938077.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pas plus que la semaine dernière, 110 migrants rapatriés ont été accueillis et soutenus par le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine, malgré le manque criard de moyens dont souffre ce département stratégique.  </em></strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine ne ménage aucune énergie pour prêter assistance à ceux de nos compatriotes de la diaspora, qui connaissent des difficultés dans leur pays de résidence. C’est ainsi que malgré ses moyens très limités, du fait de la faiblesse de ses dotations budgétaires, le ministre Alhamdou Ag Ilyène et ses principaux collaborateurs se battent comme un diable dans l’eau bénite pour apporter l’assistance nécessaire aux migrants maliens et aux Maliens établis à l’étranger.

Selon nos informations, presque chaque semaine, le département est sollicité pour intervenir auprès de certains pays afin d’aider à trouver des solutions aux difficultés de certains de nos compatriotes.  C’est le cas il y a de cela trois semaine, lorsque le chef de cabinet du ministre, Mohamed Ag Albachar, en déplacement privé dans un pays de la sous-région, a dû s’impliquer par diverses démarches, afin de soulager les peines d’une Malienne qui avait des problèmes avec la police de l’aéroport. Mohamed Ag Albachar a dû, toutes affaires cessantes, pris les contacts nécessaires et apporter le soutien attendu pour dénouer la situation. Des cas similaires, on en compte en nombre important, et, à ce niveau, le ministre Alhamdou Ag Ilyène, le chef de cabinet, Mohamed Ag Albachar et le secrétaire général du département, Dr Tangara Néma Guindo, sont souvent au four et au moulin et, à des heures tardives.

Autre exemple, l’aéroport international Président Modibo Keita de Sénou a servi de cadre, le mardi 27 juillet dernier, à la réception de 110 de nos compatriotes en provenance du  Niger.

Accompagné par les autorités sécuritaires et sanitaires, ces 110 migrants retournés volontaires, ont été accueillis par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine, Mohamed Ag Albachar.

Affrété par l’Organisation international des Migrants (OIM), l’un des avions de la compagnie Sky-Mali a atterri à 14 heures 30 minutes avec 104 hommes,  4 mineurs et 2 femmes, soit 110 personnes venues du Niger. Nos compatriotes retournés ont tous passé le test Covid-19 avant leur départ de Niamey, ainsi qu’à leur arrivée à Bamako, avant  d’être transportés  par deux bus vers la Cité d’accueil  des Maliens de l’extérieur, sis à Niamakoro cité Unicef.

Selon le chef de cabinet, ces migrants revenus au bercail seront pris en charge  par les agents et les partenaires du département. A en croire M. Albachar, ce vol de Sky-Mali est le premier d’une série de trois autres vols prévus par l’OIM, qui permettront à 330 de nos compatriotes de regagner leur patrie afin de bénéficier d’un appui pour leur réinsertion. Donc, on comprend que le ministère est fortement sollicité pour appuyer et soutenir nos compatriotes de la diaspora, malgré les moyens limités du département. Celui-ci ne cesse de faire des dons divers en vivres et en matériels (sacs de riz, de lait, de sucre, de vêtements, etc) en faveur des migrants rapatriés. Il faut signaler que le département sollicite l’appui de différents partenaires pour relever les défis auxquels il fait face et de façon pressante.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URD : Boubou boudé, Igor et Demba favorisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-boubou-boude-igor-et-demba-favorises-2936049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 11:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’Union pour la République et la démocratie, la bataille pour être candidat du parti à la prochaine élection présidentielle entre désormais dans sa phase décisive. Avant même l’appel officiel à candidature. Entre les prétendants officieux Me Demba Traoré, Mamadou Igor Diarra, Dr Boubou Cissé, Dr Madou Diallo (qui apparaît comme un outsider), les positionnements se font timidement mais sereinement.

Mais la bruyante bouderie (manifestation de jeunes contre l’adhésion de l’ancien PM) dont vient d’être victime, le dernier Premier ministre d’IBK et néo-militant URD, Dr Boubou Cissé pourrait lui être préjudiciable, malgré les soutiens (nationaux et internationaux de taille) et ses moyens financiers. Et, ceci, malgré les efforts de recadrage du président des jeunes du parti, Abdramane Diarra. Celui-ci n’y est pas allé du dos de la cuiller en menaçant «…ces agitateurs et leurs manipulateurs … » et a promis «…éclairer l’opinion sur les insanités qu’ils brandissent sur du faux depuis un certain temps et rappeler les faits qui ont été la vie de l’URD depuis 2003 » . Avant de promettre une communication imminente : «J’organiserai et animerai très bientôt un point de presse sur l’actualité de l’URD. Nous avons pensé au nom de la cohésion que les porteurs de rêves impossibles se raviseront néanmoins à respecter le jeu politique et les textes de l’URD ». Une pique à peine voilée aux autres prétendants à la candidature ? Presque.

Sauf que ce climat de friction semble favoriser les prétendants Mamadou Igor Diarra (désormais vice-président de l’URD et déjà candidat malheureux à la présidentielle 2018), qui a aussi des soutiens de taille et des moyens importants. Cette fronde contre Boubou Cissé peut favoriser aussi le Secrétaire à la communication du Bureau exécutif national du parti, Me Demba Traoré, qui rêve devenir l’héritier de feu Soumaïla Cissé.

<strong>Bruno</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le hub de la culture africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-le-hub-de-la-culture-africaine-2936047.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 10:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'image du Mali est avant tout culturelle. Son histoire, sa culture, sa musique ont sans nul doute une portée universelle que matérialisent beaucoup de ses sites prestigieux. Le tourisme culturel au Mali recèle un vaste potentiel. Les parcs nationaux du Mali, les cités historiques (Mopti, Djenné, Sanga, Tombouctou, Gao, Sikasso, Kangaba, etc.) et les sites archéologiques, les festivals culturels et les magnifiques paysages du désert sont autant de fabuleuses attractions. C’est pourquoi nous voulons faire du Mali le ‘hub de la culture africaine’ et faire de cette culture le pilier d’un développement durable.

Nous devons développer des stratégies afin de pérenniser les acquis en matière de tourisme culturelle. Il est important d’élaborer une politique pour la promotion du secteur en vue d'un développement économique viable. C’est pourquoi nous proposons de nouvelles idées pour faire avancer cette activité génératrice de revenus et de création d’emploi. En effet, le tourisme peut jouer un rôle important dans la réduction de la pauvreté en raison de sa capacité à créer des emplois. Le tourisme au Mali doit non seulement être centré sur la culture, mais aussi être considéré comme une activité économique viable. Il doit être un facteur de développement durable.

Plusieurs facteurs essentiels de développement peuvent être repérés dans nos villes anciennes.

En effet, avec la nomination de ‘Hub de la culture Africaine’, les retombées médiatiques nationales et internationales autour de nos villes, ou encore le développement des infrastructures publiques et privées enverront autant de signaux à travers le monde qui serviront l’image de notre pays et son développement.

Nous devons aménager et revaloriser des sites comme Tombouctou et Djenné. Faire de Tombouctou la mystérieuse, la Cité des 333 Saints, le centre culturel et Educatif de l’Afrique. Développer les infrastructures routières, hôtelières, et de communications. Construire des grandes écoles, des bibliothèques, et centres de formation. Comme notre pays, Djenné, première ville africaine, est une ville privilégiée par la divine providence. Nous devons conjuguer nos efforts pour la mise en place d’un Fond International pour la Réhabilitation de Tombouctou et Djenné (FIRETOD).

La nomination ‘Hub de la Culture Africaine’ doit permettre de développer des programmes spécifiques de manifestations culturelles en s’appuyant sur ses particularités (patrimoine existant, diversité culturelle, exposition universelle etc.). Elle nécessite la mise en place de moyens, d’outils et de structures spécifiques, tout comme le développement d’infrastructures pérennes. Les enjeux ne sont pas uniquement culturels. Ce projet doit être un concept de développement où les enjeux économiques et sociaux sont prépondérants. Les événements culturelles peuvent servir d’impulsion sociale ou économique afin de créer des emplois ou de développer une activité. Il est nécessaire de construire des centres de formation pour un renforcement des ressources humaines et des capacités d'intervention. La construction d’infrastructures pour accueillir des événements spécifiques constitue en elle-même un défi urbain, offrant la possibilité d’exprimer un renouveau pour nos villes. Les objectifs résident aussi dans la mise en valeur de l’image de nos villes, le souci d’attirer des visiteurs, ou l’accroissement du public de la culture.

Aussi, il est grand temps que l’on conçoive et développe une ville de production à l’image du Hollywood américain (dɔnko sigida). Rares sont les pays qui ont autant d’atouts et d’éléments culturels comme le Mali pour un tel projet.

Le Mali, carrefour des civilisations à la croisée de l'Afrique au sud du Sahara et de l'Afrique du Nord, est un pays de tradition, une terre de culture, de dialogue et de tolérance. Le Mali possède une histoire très riche et bien connue. Le Mali a su conserver ses cultures originales. En raison du nombre important d’ethnies vivant au Mali et de l’héritage historique, la culture du Mali est riche et diversifiée, conservant à la fois ses traditions comme l’oralité avec les griots ou l’artisanat et s’ouvrant à d’autres éléments culturels universels (littérature, théâtre, cinéma et photographie) depuis ses premiers contacts avec le reste du monde.

Malgré les échanges entre les différentes ethnies au cours de l’histoire, chacune possède une culture spécifique. Tout au long de l’histoire, les rencontres entre les ethnies ont façonnées des villes où les architectures se sont combinées. Cinq sites sont classés au Patrimoine mondiale de l’Unesco : Djenné, Tombouctou, le Tombeau des Askia à Gao, la Falaise de Bandiagara au pays dogon, et Kurukan Fuga dans le Mandé. La cuisine malienne varie en fonction de la localité, et bien sûr, il y a autant de spécialités que de régions ou d'ethnies.

La diversité de la musique malienne met en valeur la diversité culturelle du Mali. En effet, le Mali regorge de splendides musiques. La musique malienne est sans doute la musique africaine qui s'exportent le mieux sur le marché international. Le Mali fait rêver avec ses mélodies et ses voix à couper le souffle. Le djélia, l'art que pratiquent les griots, consiste à raconter l’histoire relative aux nations, aux communautés, et aux familles.

À travers le pays se déroule toute l’année de nombreux festivals mettant à l’honneur les cultures traditionnelles (festival musical, littéraire, photographie, etc.). Le théâtre traditionnel ‘Kotéba’ se pratique partout. Le cinéma malien a pu s'exprimer et acquérir une renommée internationale.

La traversée des troupeaux à Diafarabé reste toujours une manifestation très fascinante. Tous les ans, selon une tradition vieille de plus de 160 ans, la ville se prépare à l'afflux des troupeaux en transhumance qui se rejoignent sur la rive gauche du fleuve. Lors de la fête des Masques qui dure cinq jours, les Dogons se livrent à des cérémonies rituelles plus que millénaires. La plus célèbre d'entre elles, le Sigui, n'a lieu qu'une fois tous les 60 ans. Cette périodicité est liée au calendrier agraire des Dogons, un calendrier qui relèverait d'une mystique aux pouvoirs surnaturels. Il serait fondé sur les cycles orbitaux d'une étoile naine invisible à l'œil nu (Pô dolo). Les Dogons utilisent cet astre depuis plus d'un millénaire pour marquer le temps. En effet, nous avons besoin d’un centre de recherche et d’observation astrophysique au pays dogon.

Nous avons tous les atouts pour faire de notre pays ‘le hub de la culture Africaine’; et naturellement, nous avons tous les éléments culturels pour la conception et le développement d’une ville de production (dɔnko sigida). A la CARE - Afriki Lakuraya, nous avons forgé des convictions et des valeurs qui font le socle de notre engagement. C’est pourquoi toute action de notre mouvement politique et parti est étroitement liée à l'authenticité malienne, aux composantes de notre culture et à notre identité. D’où, la nécessité pour nous de faire de la culture malienne un instrument solide dans notre ingénierie pour le développement du Mali.

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>

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<strong>ENCADRE</strong>

Aux Dépositaires de la Tradition Orale

Ceci est dédié à ceux qui sont considérés comme étant les dépositaires de la tradition orale – les Founés et les Djélis. Les Founés et Djélis ont toujours été la mémoire des différentes sociétés d’Afrique de l’Ouest. Ils sont chanteurs et musiciens, historiens, généalogistes, chroniqueurs, conteurs.  Aujourd’hui encore, ils sont recherchés et ils continuent de distiller le savoir pour lequel ils sont écoutés. Ils restent des chroniqueurs importants de nos sociétés.

Ni i ɲinεna i jujɔn kɔ i laban ko be i jɔrε
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="29"></td>
<td width="14"></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre annuelle des grands grins :   Mohamed Salia rassemble les jeunes pour relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-annuelle-des-grands-grins-mohamed-salia-rassemble-les-jeunes-pour-relever-les-defis-2936045.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 10:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour remercier  l’ex-ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré pour ses efforts consentis en faveur des jeunes, les les responsables de l’association « Grands grins du Mali » ont organisé une rencontre annuelle le samedi 10 juin 2021 au Palais de la culture Amadou H. Ba. L’occasion pour Mohamed Salia Touré d’appeler au rassemblement des maliens pour affronter les défis du moment.</em></strong>

La rencontre a enregistré la présence du président du comité d’organisation, Moussa Coulibaly, du vice-président du Grand grin, Dr Oumar Cissé et d’autres chefs de grin de l’association.

Dans son allocution, l’ex ministre de l’Emploi, Mohamed Salia Touré, non moins président du Grand grin, soutiendra que cela fait plus de deux ans qu’ils organisent ces animations citoyennes à travers Bamako et à l’intérieur du pays. Et ces animations ont pour objectif, indique M. Touré, promouvoir la citoyenneté en milieu jeune, car selon lui, c’est le levier par lequel ils peuvent mettre tout le monde dans un même esprit de rassemblement en vue d’accompagner le Mali.

A l’en croire,  le Grand grin et l’ensemble des organisations, qui se retrouvent dans leur association et sont déterminées à « accompagner la Transition sous le leadership du Colonel Assimi Goita ». Avant de préciser que ce message est important, car, déclare-t-il « il fallait délivrer ce message, parce que nous sommes dans ce pays, quand vous participez à un gouvernement et que vous ressortez, tout le monde a le regard vers vous ». Avant d’indiquer que la révolution citoyenne se résume en 4 mots, s’informer, se former, s’impliquer et accompagner.

Selon le vice-président du Grand grin,  cet évènement annuel a été initié pour remercier leur président, Mohamed Salia Touré, pour ses efforts en faveur des jeunes du Mali. Il dira qu’à travers ce Grand grin, plusieurs thèmes d’actualité, comme la lutte contre le chômage, l’éducation, l’élection, ont été débattus. A ses dires, en l’espace de deux ans et quelques mois, ils ont animé plus de 230 grins à Bamako. « Dans les régions comme Kayes, Koulikoro, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Ségou, Mopti, nous avons animé au moins un grand grin dans chacune de ces villes » a indiqué M. Cissé.

S’agissant des actions menées par les chefs des grands grins de ladite association qui se veut apolitique, il précisera que sur l’initiative de leur président, Mohamed Salia Touré, le grand grin a fait des dons de sang et des médicaments dans certains centres de santé communautaires (CSCOM). Avant de poursuivre que des forages ont été faits  dans des localités comme Niamana, Kourésalé.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de la Refondation de l’Etat, Pr. Ibrahima Ikassa Maïga :  « Toute réforme doit passer par un consensus »</title>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 10:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il vient de nous accorder (avec notre confrère 22 Septembre), le ministre de la Refondation de l’Etat chargé des relations avec les Institutions, Pr Ibrahima Ikassa Maïga plaide pour un consensus au sein des forces vives du pays. Il rassure sur la pertinence de la création de l’organe unique de gestion des élections, pour plus de transparence des prochains scrutins. Avant de projeter poser les bases du nouveau Mali, à travers des réformes consensuelles.</em></strong>

A la question de savoir pourquoi le sujet de la création de l'organe unique de gestion des élections suscite autant de débats actuellement, le ministre Ibrahima Ikassa Maïga s’est montré rassurant, tout en calmant les ardeurs.

<strong>Une bonne initiative pour crédibiliser le processus électoral</strong>

« La création de l'organe unique de gestion des élections est une bonne initiative. Les experts nationaux de renommée internationale confirment que c'est possible. Il faut que les Maliens se mettent ensemble pour le faire », a-t-il expliqué.

Avant d’ajouter qu’aujourd'hui, il y a des résistances par rapport à cette innovation devant crédibiliser davantage les prochains scrutins. « Certains estiment que nous n'avons pas assez de temps pour le faire, donc qu'il faut aller aux élections avec une CENI renforcée. Alors que la CENI est dissoute, si on garde l’option de la CENI, on va obligatoirement la reconstituer, ensuite passer à son implantation sur l'ensemble du territoire national. Cela va prendre du temps. C'est ce même temps qu'il nous faut pour mettre en place l'organe unique de gestion des élections. Maintenant, pourquoi mettre du temps sur l'ancien système, qui a montré ses limites et qui nous a conduits dans des contestations après chaque élection. On peut créer l'organe unique de gestion des élections, dans ce même temps, qui nous évitera sans doute des crises », a-t-il martelé.

Pour le ministre chargé de la refondation de la gouvernance, ce qui doit changer, c'est de prendre les prérogatives du ministère de l'Administration territoriale en matière d'organisation des élections pour renforcer l'organe unique de gestion des élections indépendantes. « Cet organe peut être constitué de deux façons : soit avec la classe politique et la société civile en ce moment, il ne sera plus indépendant. Il peut être indépendant à travers les modalités de désignation de ses membres. C’est des appels à candidatures, les personnes qui seront retenues seront coupées de tout lien avec la politique. Elles seront indépendantes. Ces personnes seront bien rémunérées pour leur permettre de garder leur indépendance. Les fonctionnaires du ministère de l'Administration territoriale peuvent compétir s'ils sont retenus, ils vont travailler librement dans cet organe », a-t-il clarifié.

Et d’ajouter que ceux qui sont réticents à cette option disent aussi que l'expérience de CENI autonome a échoué. Celle-ci avait organisé les élections de bout en bout, sans associer le ministère de l'Administration territoriale. « Cela n'est pas possible. Le ministère de l'Administration territoriale doit être cantonné dans son rôle de sécurisation, car, il a les représentants de l'Etat sur toute l'étendue du territoire. Il donne la logistique, mais nous oublions aussi que les départements de la Défense, de Sécurité, de la Justice interviennent dans le processus électoral…La CENI renforcée, l'organe unique c'est la même chose. Sauf, il y a un challenge à relever, c'est le fichier fiable à standard international. Nous pourrions organiser les élections municipales avec les enjeux nationaux,  mais la présidentielle sera organisée avec le fichier à standard international. Je pense aussi qu'après la rencontre entre le Premier ministre et la classe politique, il y a eu de l'apaisement autour de la création de l'organe unique de gestion des élections », a-t-il indiqué.

<strong>A cœur vaillant, tout est possible, les assises nationales aussi…</strong>

Parlant de l’agenda électoral, Ibrahima Ikassa Maïga a précisé que le chronogramme final va être établi par les Maliens. Non sans omettre de souligner que le pays a pris des engagements internationaux pour encadrer la transition de 18 mois, dont il reste 8. « Il nous reste très peu de temps, mais à cœur vaillant, tout est possible. Nous allons tenir les assises nationales pour que les Maliens, où qu'ils soient, s'expriment. Ces assises permettront de prendre en compte les résolutions issues des forums, concertations qui n'ont pas été appliquées. Ce qui est possible sera appliqué pendant la transition et le président démocratiquement élu se chargera de l'application du reste de ces résolutions », a-t-il explicité.

Pour le ministre Maïga, durant ces assises, qui permettront de poser les bases de la refondation, donc du nouveau Mali, il ne devrait pas être question de faire des débats sur les questions économiques, politiques, institutionnelles, car des propositions existent déjà qui n'ont pas été prises en compte. Il suffirait de les actualiser et d'établir un chronogramme pour aller à la mise en œuvre de ces réformes. « Ce qui urge aujourd'hui, c'est d'aller à des élections sécurisées, transparentes, crédibles, et acceptés de tous pour éviter des crises post- électorales », a-t-il ajouté.

Et le ministre de la Refondation de lancer un appel à la classe politique, à la jeunesse, aux femmes, aux institutions étatiques, à la société civile, aux groupes signataires de l'accord issu du processus d'Alger, aux organisations communautaires, aux syndicats et à la diaspora afin qu’ils se donnent la main pour rebâtir la patrie. « Le gouvernement est résolument engagé sous le leadership du président de la transition, Colonel Assimi Goïta et le Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maïga, pour redorer le blason du pays. Le maître mot c'est le consensus. Aucune réforme n'est possible sans le consensus », a-t-il conclu. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appuis pour le mouton de Tabaski : L’ASULOST appelle les bonnes volontés à se manifester</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appuis-pour-le-mouton-de-tabaski-lasulost-appelle-les-bonnes-volontes-a-se-manifester-2936043.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 00:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour permettre aux couches vulnérables de fêter la tabaski avec dignité, l’Association des Sœurs Unies des Logements Sociaux de N’Tabacoro (ASULOST) sollicite des bonnes volontés.</em></strong>

Pour satisfaire au besoin en viande de ses membres veuves, orphelines et déplacées des logements sociaux de N’Tabacoro pendant la fête de tabaski, l’Association des Sœurs Unies des Logements Sociaux de N’Tabacoro (ASULOST) sollicite les bonnes volontés pour des appuis.

«Mon souci majeur en ce moment où nous nous approchons de la fête de tabaski, c’est comment arriver à soutenir le besoin en viande de nos collaboratrices veuves, orphelines. Elles n’ont pas les moyens de s’acheter un bélier. C’est la même chose aussi des déplacées de N’Tabacoro que nous avons toujours soutenues pour avoir de la viande». Tels sont les propos de la présidente de l’ASULOST, Mme Sacko Kadi Kamissoko, approchée par nos soins. Pour faire à face cette préoccupation majeure, elle sollicite les fondations, les ONG et toute autre personne de bonne volonté, afin de permettre à ces couches vulnérables de fêter dans la plus grande dignité.

Depuis sa création, en mars 2016, l’ASULOST, grâce au soutien de ses partenaires, ne cesse de voler au secours des plus démunies et défavorisées, à travers des actes citoyens. Quand la fête s’approche, les veuves ne cessent de frapper à la porte de l’ASULOST. Sécher les larmes de ces familles n’ayant pas les moyens de s’acheter un bélier est désormais au-delà des possibilités de l’association toute seule. C’est pourquoi, elle plaide, a affirmé la présidente Sacko Kady Kamissoko (non moins employée à la Direction générale de l’EDM-SA), pour l’intervention de toutes les bonnes volontés et les âmes sensibles (à l’indigence des couches démunies) capables de l’aider.

<strong>LB</strong>

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<title>Justice et disparition du journaliste Birama Touré :  Karim Kéita peut&#45;il être arrêté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-et-disparition-du-journaliste-birama-toure-karim-keita-peut-il-etre-arrete-2935104.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale et fils aîné du président IBK, Karim Kéita risque d’avoir des ennuis avec la justice de son pays. Un mandat d’arrêt international vient d’être lancé contre lui par le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako, dans l’affaire de la disparition du journaliste Birama Touré. Karim sera-t-il arrêté et livré à la justice malienne ? Difficile de l’affirmer, tant l’ex-député devrait bénéficier de protection et de soutien de plusieurs personnalités du Mali et de la sous-région…

L’organisation de la Police internationale, Interpol, basée à Lyon en France, a  émis une «notice rouge» pour, confirme une source ayant requis l’anonymat, rechercher le fils de l’ancien président du Mali, renversé par un coup d’Etat le 18 août 2020.

Karim Kéita, qui résiderait en Côte d’Ivoire, depuis les événements ayant conduit au départ de son père du pouvoir, faut-il le rappeler, a été une personnalité très influente durant la gouvernance de son père et son nom est cité, à tort ou à raison, dans plusieurs affaires, dont des marchés publics.  La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si cet avis de « wanted » va prospérer ou pas, étant donné que le fils d’IBK semble avoir des soutiens solides en Côte d’Ivoire. On l’a vu sur des images sur les réseaux sociaux où il était à côté de feu l’ancien Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko. Quid  de la coopération judiciaire entre le Mali et la Côte d’Ivoire et de la présomption d’innocence dans cette affaire ? Quid du rôle éventuel que le président IBK peut jouer pour ne pas laisser son fils livré au rouleau compresseur de la machine judiciaire ? Katio ne peut-il pas s’éloigner de la sous-région pour obtenir un « asile politique », comme c’est le cas de certaines personnalités africaine en France ou ailleurs ? Voilà des questions qui font croire que le fils d’IBK, désormais en cavale, sera difficilement mis aux arrêts. Surtout que ceux qui ont beaucoup côtoyé le fils de l’ancien président le disent « inoffensif, généreux et de très bon cœur ».

Rappelons que l’ancien député de la commune II du district de Bamako a été souvent cité comme suspect dans la disparition du journaliste Birama Touré de l’Hebdomadaire Le Sphinx, qui était très pointilleux dans des publications sur la mauvaise gouvernance sous IBK. Ce confrère a disparu depuis le 29 janvier 2016, et, selon sa famille et le directeur de la publication, Adama Dramé, Birama Touré aurait été enlevé, torturé et tué après plusieurs mois de détention.

<strong>A. Gnissama</strong>

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<item>
<title>Délégation générale des maliens de l&amp;apos;extérieur : Les clés de l&amp;apos;antenne régionale de Gao remises</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/delegation-generale-des-maliens-de-lexterieur-les-cles-de-lantenne-regionale-de-gao-remises-2935103.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gao a abrité la cérémonie de remise des clés de l’Antenne régionale de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur (DGME) de Gao, le mercredi dernier 30 juin 2021.</em></strong>

Cette rencontre, qui  a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mohamed Ag Albachar, a enregistré la présence du Chef de Mission de l’Organisation internationale des migrants (OIM) au Mali, du représentant du Gouverneur de Gao et du Coordinateur de la Maison des Migrants.

Après avoir remis les clés de ce joyau dédié aux migrants du Mali au chef de cabinet dudit ministère, le Chef de Mission de l’OIM-Mali, Pascal Reyntjens soutiendra  que le bâtiment a été construit grâce à l’appui financier de l’Union Européenne, à travers son fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique. Avant d'indiquer que cette antenne de la DGME de Gao contribuera au renforcement des capacités du gouvernement du Mali, en général, et des acteurs locaux, en particulier, notamment les antennes DGME hors de Bamako.

A l'en croire, cette structure permettra aux acteurs de la diaspora d’assurer le suivi, la réinsertion des migrants de retour dans leurs communautés, la durabilité de leur réintégration et l’appropriation de cette composante au niveau national.

Pour sa part, Mohamed Ag Albachar, représentant du ministre des Maliens établis à l'extérieur, Alhamdou Ag Ilyène, a tout d'abord remercié le Chef de Mission de l’OIM et son équipe, pour les efforts accomplis dans la gestion des migrations au quotidien dans notre pays et spécifiquement la construction de ce Centre. M. Albachar n'a pas oublié d'exprimer la reconnaissance du gouvernement malien à l'endroit de tous ses partenaires nationaux et internationaux dans le domaine de la gestion de la migration. Avant d'adresser les salutations de son gouvernement au gouverneur de la région et de tous les services techniques de l’Etat, qui ont facilité la mise à disposition de la parcelle pour la construction de cette infrastructure pour les migrants de retour

Pour conclure, le représentant du ministre a rassuré les partenaires de faire un bon usage du Centre, qui cadre parfaitement avec les défis de la migration dans notre pays.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des contrôleurs généraux, des commissaires…aux hautes fonctions de responsabilités : Le Syndicat Renouveau de la police nationale (SRPN) s’interroge</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/nomination-des-controleurs-generaux-des-commissairesaux-hautes-fonctions-de-responsabilites-le-syndicat-renouveau-de-la-police-nationale-srpn-sinterroge-2935106.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Préoccupé par la nomination des contrôleurs généraux, des commissaires, et des officiers de police aux hautes fonctions de responsabilité, la section Sikasso du Syndicat Renouveau de la police nationale (SRPN) s’interroge. Elle vient d’adresser une lettre au ministre de la Sécurité et de la protection civile, Colonel Daoud Aly Mohammedine.</em></strong>

Cette correspondance a été adressée, le 28 juin dernier, au ministre par le secrétaire général de la section sikassoise du SRPN, l’Adjudant Antembelou Sagara. Dans ce courrier, avec pour objet « Demande de nomination », dont nous avons une copie, on peut lire « M. le ministre, nous venons par la présente lettre, au nom du syndicat renouveau de la police nationale, (SRPN) porter à votre connaissance  nos interrogations au sujet  de  la  nomination des contrôleurs généraux, des Commissaires, et des officiers de police aux hautes fonctions de responsabilités de la sécurité. Les postes comme : les hauts fonctionnaires de sécurité dans les ministères, dans les ambassadeurs, les conseillers dans les ambassadeurs et consulats ou encore au sein de la force conjointe G5 Sahel... ». Avant d’indiquer que le SRPN est persuadé que dans les jours à venir que des différentes actions seront menées par le ministre pour la défense et l’amélioration de leurs conditions de vie.

A cet effet, l’adjudant de police Antembelou Sagara a saisi  l’occasion pour adresser les compliments et les soutiens  du syndicat au ministre Daoud Aly Mohammedine, pour les prochaines réalisations au profit de la police nationale. Pour ce faire, il évoque au ministre les trois points essentiels qui motivent ce courrier, à savoir compétences, valeurs professionnelles et recommandations.

S’agissant du premier point, il précise que « le pays traverse un moment de crise sans précédent de son histoire comme l’insécurité grandissante, l’amplification du terrorisme à travers le territoire et la sous-région ». Et d’estimer que la création du G5-Sahel est une opportunité et un outil précieux dans la lutte contre le terrorisme et que les postes de responsabilité précités sont exclusivement occupés par des officiers supérieurs de l’armée. Avant de s’interroger «…Pourquoi les commissaires de police ne sont pas impliqués au niveau supérieur à l’instar des autres corps ? »

Par rapport aux compétences et valeurs professionnelles de ses collègues, l’Adjudant Sagara soutiendra que « le Contrôleur général et le Commissaire divisionnaire sont issus du corps de commandant, de conception et de direction de la police. Toute chose qui leur confère des qualités de leader…Les atouts complémentaires sont : un sens élevé de collaboration, de discipline, du respect de la diversité et des droits humains ainsi que la discrétion

Pour conclure avec les recommandations, il a demandé ceci au ministre : «Nous sollicitons de votre bienveillance, de prendre des dispositions pour procéder à la nomination des contrôleurs généraux auxdites fonctions en vue de rendre utile à la société ces valeureux fonctionnaires de l’Etat rompus à la tache ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Assemblée plénière du Comité interparlementaire du G5&#45;Sahel : La gouvernance passée à la loupe des parlementaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-assemblee-pleniere-du-comite-interparlementaire-du-g5-sahel-la-gouvernance-passee-a-la-loupe-des-parlementaires-2935108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>L’Hôtel de l’Amitié a abrité, le lundi 5 juillet, la cérémonie d’ouverture de la 2<sup>ème</sup> assemblée plénière du Comité interparlementaire du G5-Sahel. La rencontre se déroulera du 5 au 9 juillet dans la capitale malienne. Au début des travaux, le 1<sup>er</sup> vice-président du Conseil national de transition (CNT), Assarid Ag Imbarcawane, a invité les parlementaires concernés à des débats francs pour améliorer les questions essentielles de la gouvernance de nos pays.</em></strong>

« Honorables parlementaires, permettez-moi au nom du président du CNT, Malick Diaw, des membres du Bureau et de la Conférence des présidents, de vous remercier encore une fois pour le choix porté sur notre pays, en ce moment délicat de son histoire », a-t-il introduit. Avant d’ajouter que  l’importance des commissions, dans le travail parlementaire n’est plus à démontrer. « Vous le savez autant que moi, les commissions parlementaires sont les organes essentiels du fonctionnement quotidien des chambres des parlements, pour l'élaboration des politiques notamment. Elles jouent également un rôle de contrôle de l'activité gouvernementale et de consultation publique sur les différentes questions qui animent la société », a souligné Assarid Ag Imbarcawane.

Et de préciser que le Comité Interparlementaire du G5 Sahel, dans son Chapitre III qui traite des organes et des attributions en son Article 11, cite les Commissions permanentes parmi les organes après<strong>, </strong>l’Assemblée plénière, la Conférence des Présidents, le Bureau, et avant, le Secrétariat exécutif.<strong> « </strong>Votre Règlement Intérieur en son Article 18 énumère les Commissions permanentes du CIP G5-Sahel qui sont entre autres :
<ul>
 	<li>La commission défense et sécurité ;</li>
 	<li>la commission affaires sociales et migrations ;</li>
 	<li>la commission développement, infrastructures et environnement ;</li>
 	<li>la commission économie, finances et budget ;</li>
 	<li>la commission politique, justice et droits humains ».</li>
</ul>
Et l’honorable Assarid Ag Imbarcawane d’indiquer qu’en tant que parlementaire,<strong> il</strong> sait que conformément au Règlement Intérieur, les participants à cette rencontre ont l’obligation d’élaborer des rapports sur l’objet des réunions du genre. Lesdits rapports seront présentés lors des séances plénières pour adoption. « Vous pouvez aussi organiser des missions d’informations et de contrôle sur les projets, programmes et activités du G5-Sahel relevant de vos compétences », a-t-il expliqué. Avant de mettre l’accent sur le travail important qui attend les parlementaires du G5-Sahel dans le cadre de cette 2<sup>ème</sup> assemblée plénière. » Et, je sais que vous serez à hauteur des attentes que les peuples du G5 placent en vous », a-t-il déclaré.

Il a ensuite présenté succinctement le programme de cette journée assez chargée, qui prévoyait la présentation du déroulement général des travaux (commissions et plénières), la mise à jour de la répartition des membres par commission. A savoir le Burkina Faso avec la Commission Economie, Finance et Budget, qu’il préside ; la Mauritanie avec la Commission Gouvernance, Justice et droit Humains, présidée par elle ; le  Mali avec la Commission défense et sécurité, le Niger pour la Commission, Affaires sociales et migration ; et le Tchad pour la commission Développement, in<em>frastructures et environnement.</em>

<em>La journée se poursuivra, a indiqué Assarid Ag Imbarcawane, avec les</em> Communications introductives. Avant de citer Charles Péguy, un intellectuel engagé qui disait « Le gouvernement parlementaire n'est pas tant le gouvernement de la tribune ; et même, il n'est pas tant le gouvernement des commissions; il est le gouvernement des couloirs.», le 1<sup>er</sup> vice-président du CNT a assuré ne point douter que les débats se poursuivraient, dans les couloirs de l’hôtel de l’Amitié et autour du déjeuner.

Il faut signaler que la cérémonie solennelle d’ouverture de ces travaux du CIP-G5 Sahel se déroulera sous la présidence du président du CNT, Colonel Malick Diaw demain jeudi dans la salle Djéli Baba Sissoko du CICB.

Rappelons que dans le plan stratégique 2021-2025, il est fait mention de la création d’un environnement juridique et institutionnel favorable à la réussite des initiatives entrant dans le cadre du G5 Sahel, le renforcement de la gouvernance au sein de cet espace, le renforcement des relations de confiance entre les populations locales et acteurs de développement et de paix, la facilitation du dialogue entre acteurs, l’amélioration de l’articulation entre l’offre d’intervention et les besoins locaux.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la sortie de crise, la paix et la stabilité du Mali… Seydou M. Coulibaly reçoit l’onction du chérif de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-sortie-de-crise-la-paix-et-la-stabilite-du-mali-seydou-m-coulibaly-recoit-lonction-du-cherif-de-nioro-2935092.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de recueillir des bénédictions sur le Mali, le président du mouvement Benkan, le pacte citoyen, Seydou Mamadou Coulibaly, accompagné d’une forte délégation, était en visite de courtoisie le dimanche dernier chez le chérif de Nioro du Sahel.</em></strong>

<em> </em>Une forte délégation du mouvement Benkan, conduite par son président, Seydou Mamadou Coulibaly, s’est rendue à Nioro du Sahel, le dimanche 4 juillet dernier, pour une visite de courtoisie au Guide religieux, Cheick Mohamed Ould Hamaoullah Haidara dit Bouyé. L’objectif de ce déplacement est d’implorer auprès du Guide des Hamallistes  des bénédictions pour le pays, qui traverse depuis plusieurs années, une crise sans précédent.  La délégation est arrivée à Nioro du Sahel vers treize heures et demie et a été accueilli par des envoyés et proches collaborateurs du chérif, avec à leur tête Sidi Dicko, très proche du fils aîné du dignitaire religieux.

<strong>Le président de Benkan confié au chérif</strong>

Coulibaly et sa délégation ont d’abord eu des échanges avec Moulaye Oumar, fils du Chérif, avant d’être chaleureusement reçus par le leader religieux. C’est Moulaye Oumar qui a ensuite introduit la délégation auprès de son père. Après les civilités, le chérif a fait des bénédictions pour le Mali et pour son invité, Seydou Mamadou Coulibaly. Dans ses bénédictions, il a demandé à Dieu de réaliser les intentions du leader du mouvement Benkan. «Les politiciens de ce pays ont échoué. Je connais l’histoire de ce pays mieux que beaucoup. Vous devez faire attention aux gens, qui ne pensent qu’à eux-mêmes, prenant le pays en otage. Que Dieu épargne Seydou de la rencontre de ses bandits», s’est exprimé le chérif.

Très émue, la délégation a salué le chérif de Nioro, Mohamed Ould Cheickna Haidara Bouyé pour son chaleureux accueil et son hospitalité, avant de confier le président du mouvement Benkan au chérif de Nioro. « Nous sommes venus en ce lieu saint, chercher vos bénédictions et vous confier la personne de notre président, Seydou Mamadou Coulibaly, l’un des fils le plus engagé pour l’émergence de ce pays. Portez-le dans vos prières. », dira la délégation.

La délégation a ensuite salué l’engagement du chérif de Nioro pour le Mali, un pays qu’il porte profondément dans le cœur. Le vice-président de Benkan dira que Seydou Mamadou Coulibaly est un entrepreneur, qui s’est penché sur la situation du pays et n’a pas voulu regarder le pays s’écrouler. « Seydou a fini ses études à un moment où les recrutements étaient suspendus dans la fonction publique. Les rudiments du métier d’ingénieur étant de résoudre les problèmes, il a d’abord réglé son propre problème, qui était le chômage en créant sa propre entreprise ». Aujourd’hui, il a contribué à l’essor du pays avec 1100 employés.

<strong>Le Mali, le bien commun dont il faut prendre soin</strong>

Le Guide religieux, Cheick Mohamed Ould Hamaoullah Haidara dit Bouyé et le Président du Mouvement Benkan, ont immortalisé leurs échanges autour du Mali. L’occasion de recevoir des bénédictions pour le pays. « Le Mali est notre bien commun, il est de notre devoir d'en prendre soin ! », a déclaré M. Coulibaly chez le chérif de Nioro du Sahel.

En marge de cette première visite au chérif de Nioro, la délégation du président de Benkan a rendu également une visite de courtoisie aux deux autres familles fondatrices de Nioro, la famille Diakité et la famille Tall. Chez les Tall, la délégation a été reçue par Amadou Tall et chez les Diakité, par le grand Imam. Des discussions franches et sincères ont eu lieu sur la situation du pays. Le président et sa délégation ont regagné Bamako dans la soirée.

Il faut signaler que dans le cadre des préparatifs des prochaines échéances électorales, le leader du Pacte citoyen ne cesse de se déplacer pour aller à la rencontre des populations et/ou d’envoyer des émissaires pour échanger avec les maliens du pays profond afin de proposer des solutions aux nombreuses difficultés qui meublent leur quotidien. C’est ainsi qu’à peine investi président du Mouvement « Benkan », qui se veut l’engagement des Maliens, « une union pour rassembler, une union de bonnes volontés déterminées », M. Coulibaly consulte et prend conseils pour « faire sortir le Mali de sa situation actuelle ». Il se propose de « rassembler les Maliens autour de leur pays ».

Et c’est dans ce sens que le PDG de CIRA, Seydou Mamadou Coulibaly,, lors de la clôture de l’Assemblée générale constitutive du pacte citoyen, « Benkan », le 04 mars 2021, a réaffirmé un engagement solennel : «Je m’engage solennellement à exécuter ma mission avec détermination, droiture, abnégation et humilité. La tâche est noble, car il s’agit de remettre debout notre pays, notre unique patrie. Et aucun sacrifice n’est de trop pour cela», a-t-il souligné. L’homme, qui ne cesse de tendre la main à ses compatriotes, de la classe politique, de la société civile et du monde économique, ne doute pas des difficultés pour atteindre cet objectif. «Le chemin est long et plein d’embuches, compte tenu de l’environnement dans lequel nous allons évoluer. J’en appelle à l’engagement citoyen et patriotique de tous et je vous invite tous à la tâche », avait-t-il déclaré.

Ce chemin, vers l’élection présidentielle, passera par des visites de courtoisie comme celle qu’il vient de rendre avec succès au chérif de Nioro et se poursuivra par d’autres déplacements et des actions de soutien (dons de vivres et d’équipements divers) en faveur des populations. «Le Mali de nos rêves a commencé. Le Mali de nos rêves deviendra réalité », confie-t-il en toute humilité.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ASMA&#45;CFP se renforce :  Des adhésions massives d’élus et militants politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lasma-cfp-se-renforce-des-adhesions-massives-delus-et-militants-politiques-2935096.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'alliance pour la solidarité au Mali- Convergence des forces patriotiques (ASMA- CFP) vient de réaliser une véritable percée dans la commune rurale de Mandé, dans le cercle de Kati. Cela conformément à sa politique d'implantation à l'intérieur du pays.</em></strong>

Après avoir créé la surprise lors des élections législatives de 2020 dans le cercle de Kati, précisément dans la commune rurale de Mandé, l'ASMA continue de se positionner dans la cour des grands, avec la présence régulière de ses cadres et responsables nationaux au chevet des populations.

La formation politique fondée par l'ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga dit Boubèye est en train d'enregistrer, chaque jour, des adhésions dans tout le pays et, en particulier, dans le cercle de Kati.

C'est ce qu'on peut constater, du moins avec les récentes adhésions enregistrées dans la commune rurale de Mandé, où plusieurs militants et surtout des élus communaux, issus d’autres partis, viennent de déposer leurs valises au sein du parti de Soumeylou Boubèye Maïga. « Ces nouvelles adhésions enregistrées justifient à suffisance que la vision du parti et celle de son leader, Soumeylou Boubèye Maïga, est bien comprise par les citoyens patriotes », confie un responsable de l'ASMA dans le Mandé

Il s'agit, entre autres, du secrétaire général de la sous-section de l'UM-RDA Faso jigi, Lamine Keïta et de quelques conseillers de la commune rurale de Mandé, qui ont tous adhéré à l'ASMA-CFP. Il faut ajouter à cela tout le bureau de la sous-section UM-RDA de la commune rurale de Siby, qui a démissionné pour atterrir sous des « cieux plus cléments » au sein de la formation politique dirigée par l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, que plusieurs observateurs voient comme l’un des meilleurs favoris à la prochaine élection présidentielle.

Dans la commune rurale de Sobra, ce sont tous les membres du bureau de la sous-section du PRVM-Fasoko, dont le secrétaire général, Bala Camara et deux conseillers communaux, Modibo Keita, qui est le 2è adjoint au maire et Sékouba Cissé, conseiller, qui rejoignent également l'ASMA.

Tous ses désormais militants de l'ASMA se disent prêts pour travailler afin de « porter le président du parti, Soumeylou Boubeye Maïga à Koulouba lors de la prochaine élection présidentielle, prévue pour février 2022.

Pour sa part, le président du parti, Soumeylou Boubèye Maïga, exhorte les militants à travailler afin de satisfaire la population, car pour lui, on fait la politique pour satisfaire les priorités. Il appelle les uns et les autres à se mobiliser autour des autorités de la Transition afin que celle-ci réussisse et aider à sortir le pays de la crise actuelle.

Il faut signaler, par ailleurs, que de nombreuses autres adhésions issues de partis comme le PIDS, les FARE Anka Wuli, l’URD et la CODEM, viennent de de débarquer au sein de l’ASMA-CFP, en particulier dans la région de Koulikoro.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>

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<title>Election présidentielle 2022 :  Boubou Cissé fait&#45;il peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2022-boubou-cisse-fait-il-peur-2934093.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 14:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est désormais certain que Dr Boubou Cissé ambitionne être candidat de l’URD à l’élection présidentielle de février 2022. Même si le processus de candidature suscite beaucoup d’interrogations, d’intrigues et même de grincements de dents.</em></strong>

En adhérant à l’URD pour devenir le « Secrétaire chargé des questions économiques » de la section de Djenné du parti vert et blanc, le samedi dernier, le dernier Premier ministre d’IBK, Dr Boubou CIssé opte clairement pour l’atteinte de son objectif politique du moment. Il s’agit de se porter candidat à l’élection présidentielle de février 2022 à la tête d’une formation politique d’envergure. Il jette son dévolu sur l’URD de feu Soumaïla Cissé au sein duquel il a des soutiens de taille dans l’appareil dirigeant. L’homonymie patronymique n’est peut-être pas un hasard : Boubou Cissé pour tenter de porter l’héritage de Soumaïla Cissé ! Certains gros poissons du Bureau exécutif national du parti de la poignée de mains y croient dur comme fer, et ce n’est pas l’ancien Directeur de campagne de « Soumi Champion », l’ancien député Gouagnon Coulibaly, qui dira le contraire… Il est appuyé par l’ancien ministre Amadou Cissé dit Djadjiri, son homonyme et ancien député de Djenné Amadou Cissé et d’autres Ces cadres pourront-ils damer le pion à Mamadou Igor Darra, Dr Hamed Sow, Me Demba Traoré, Dr Madou Diallo, potentiellement candidats à la candidature du parti ? Rien n’est moins probable ! En tous cas, Dr Boubou Cissé atterrit à l’URD avec désormais l’ambition ferme, celle de se lancer à la conquête du fauteuil laissé vacant par IBK le 18 août 2020. Une équation dont la résolution n’est pas gagnée d’avance. Surtout que certains soutiens potentiels de Boubou Cissé pourraient rechigner à le suivre à l’URD.

Ce qui est certain, c’est que même si quelques esprits contestataires n’ont pas applaudi cette adhésion qui va faire ombrage à leurs ambitions, Boubou Cissé s’est désormais installé et commence son « travail » pour convaincre les réticents à rallier sa cause, qu’il ne cache plus. « Mon ambition est de trouver le moyen de fédérer les Maliens pour qu’ensemble, on réfléchisse aux solutions qui permettent de sortir notre pays des difficultés... ». Sauf que cette ambition peut inquiéter au-delà du parti de Soumaïla Cissé.

En effet, les réactions suscitées par cette adhésion de Boubou Cissé à l’URD tant sur les réseaux sociaux que dans la presse ont montré que le dernier Premier ministre d’IBK n’est pas un prétendant à négliger dans la marche vers le palais présidentiel de Koulouba. IBK et lui ont-ils gardé de bons rapports ? IBK n’a-t-il pas finalement perdu son pouvoir pour avoir maintenu Boubou contre certaines adversités ? IBK voudra-t-il lui tendre une perche de réhabilitation à son honneur ? Trop tôt pour répondre à ces interrogations ! Ce qui est certain, c’est que l’enfant terrible de Djenné pourrait avoir le soutien de certaines personnalités fortes du microcosme national comme l’avocat et ancien vice-président de l’Assemblée Nationale, Me Kassoum Tapo, président du Mouvement pour la refondation du Mali (MOREMA) et de certains religieux. Auquel cas, des ténors pourront redouter l’effet Boubou comme leader nouveau en quête de la colline du pouvoir. L’on cite que l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga ne devrait pas le minimiser… Les deux hommes, avec des carnets d’adresses étoffés, des moyens financiers importants, ne manquent pas d’arguments pour peser dans la bataille présidentielle. D’autres aspirants au palais présidentiel des hauteurs de Bamako, comme Housseini Amion Guindo,  Moussa Mara, Tiéman Hubert Coulibaly, Seydou Mamadou Coulibaly et autres devraient désormais tenir compte du positionnement du Premier ministre qui a cumulé son portefeuille avec celui de ministre de l’Economie et des finances dans l’histoire du Mali.

En outre, Dr Boubou Cissé compte de nombreux amis au sein du mouvement qui semble avoir le vent en poupe, le M5-RFP, devenu un allié des colonels putschistes de Kati. Sans compter que Dr Cissé garde ses bons rapports avec de nombreux anciens collaborateurs d’IBK et au sein de certaines formations politiques comme l’ADEMA-PASJ. Pourra-t-il piocher des soutiens au sein du RPM, l’ex-parti présidentiel ? Ce n’est pas à écarter, puisque l’homme peut surfer sur des liens communautaires avec Moussa Timbiné, l’éphémère président de l’Assemblée Nationale, non moins ex-député influent de la commune VI, en froid avec la direction du parti du tisserand.

Concernant les éventuelles démêlées judiciaires à la charge de Boubou Cissé, il semble que les autorités actuelles redouteront un effet de harcèlement, après l’épisode dit de déstabilisation de la transition, dont l’homme est sorti blanchi et presque requinqué. Pour les cas éventuels de détournements murmurés à son encontre, certains analystes assurent que « Boubou est plus propre que beaucoup d'acteurs politiques, même si certains dans son environnement ne sont pas trop corrects ».

A tout cela, l’on ajoute que l’électorat malien est trop fluctuant au point que « son impopularité aux côtés d’IBK peut se dissiper dans le Djoliba… ». Certainement pas par une baguette magique, mais à coups d’opérations politiques de charme de l’URD et, le cas échéant, d’alliés sociopolitiques

Rappelons que Boubou Cissé fait ses études primaires à Bamako à l’école Mamadou Konaté, puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou. Après ses études primaires, il étudie en République Fédérale d’Allemagne puis aux Émirats Arabes Unis.

Il poursuit ses études universitaires en France, à Clermont-Ferrand en intégrant le Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI, université d’Auvergne). Il obtient une maîtrise en sciences économiques, suivie d’un DEA en économie du développement. En 2004, il obtient un doctorat en sciences économiques à l’université d’Aix-Marseille1.
Il commencera sa carrière professionnelle en tant qu’économiste pour la Banque mondiale en 2005. En 2008, il est promu économiste principal et directeur de projet de la Division du développement humain. Il travaille ensuite au Nigeria et au Niger en tant que représentant résident de la Banque mondiale.

Boubou Cissé est nommé ministre de l’Industrie et des Mines du Mali en 2013 et ministre des Mines en avril 2014. Il est ministre de l’Économie et des Finance de janvier 2016 jusqu’au 22 avril 2019. Premier ministre du Mali
Premier gouvernement
Le 22 avril 2019, il est nommé Premier ministre du Mali. Il forme son gouvernement le 5 mai. En juin 2020, Boubou Cissé est reconduit comme Premier ministre et chargé de former un nouveau gouvernement malgré une contestation populaire demandant la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta5. Un gouvernement restreint est formé le 27 juillet… La suite est connue !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Organe unique de gestion des élections : Pas de fétichisme trompeur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-pas-de-fetichisme-trompeur-2934089.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 13:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on promet la mise en place de l’organe unique de gestion des élections (OUGE) comme un trophée de guerre qui mettra fin aux insuffisances de nos élections. Leurre ou lueur ?</em></strong>

Depuis quelques semaines, l’on ne cesse de rabattre l’oreille de l’opinion publique de cette histoire d‘organe unique de gestion des élections (OUGE), comme s’il s’agit d’une baguette magique qui garantira au Mali des élections propres. Loin s’en faut ! Pourquoi cette campagne de « tympanisation » de l’opinion sur ce fameux organe : verra-t-il le jour ou pas ? La problématique des réformes politiques et institutionnelles sont loin d’être limitées à cet organe, dont le système a déjà occupé la scène au Mali.

En effet, le dispositif de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) organisant et supervisant tout le processus électoral, jusqu’à la proclamation des résultats, est un organe unique indépendant de gestion des élections ! Sauf qu’en 1997, nul ne peut dire que les élections ont été satisfaisantes au Mali. Certains acteurs politiques ont affirmé que ces élections ont été simplement catastrophiques.

Cela veut dire alors que le mal électoral malien ne sera pas guéri avec la création de cet organe que plusieurs responsables politiques brandissent comme étant un gendarme des élections. Y croire serait faire preuve d’une grande naïveté ? Car, l’on sait comment les acteurs politiques s’ingénient dans les mécanismes de fraudes, d’achats de consciences, de manipulations de suffrages et des électeurs. Que pourra faire alors ce fameux OUGE face aux techniques aguerries de bourrages d’urnes, de transferts d’urnes, de menaces et intimidations liées au climat d’insécurité ? Rien.

C’est pourquoi, il faut absolument éviter ce fétichisme savamment entretenu autour de cet organe, comme étant une sorte d’objecteur de conscience ou de mécanisme de lavage de cerveau. Le ver de notre mal électoral est dans le fruit et il faut penser des actions simples pour l’amoindrir, eu égard au délai très court qui reste à la Transition. Ce sera simplement malsain et indécent de vouloir prolonger cette période transitoire pour créer et opérationnaliser un organe qui est à mille lieues de nous garantir des élections sans fraudes massives.

Les assises nationales annoncées prochainement pour trancher sur « la faisabilité » de cet OUGE doit  bien réfléchir à cette situation pour prendre des décisions salutaires. Surtout que les réformes politiques et institutionnelles doivent porter sur des pans entiers de l’arsenal des textes pour crédibiliser les élections ou limiter les fraudes. Et cela passe aussi et surtout par l’émergence de nouvelles mentalités de citoyens consciencieux et d’une certaine probité morale. Puisque les fraudes et les mauvaises élections c’est surtout le fait de… l’Homme. De grâce, donc, qu’on nous épargne ce fétichisme autour du…messie que serait cet organe unique indépendant, autonome, permanent…. de gestion des élections ! <strong>Bruno Djito SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mœurs et  société :  La violence sous nos tropiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moeurs-et-societe-la-violence-sous-nos-tropiques-2934069.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La violence, c'est d'abord le policier au coin de la rue qui ne te dit pas bonjour avant de prendre ta pièce et aller à 100 mètres s'asseoir sans te piper un mot, attend que tu traverses le boulevard pour lui glisser un billet.

La violence, c'est ce villageois qui a émigré et se retrouve à pousser une tonne de marchandises avec son pousse-pousse à 40 degrés à l’ombre, pendant que les Toyota V8 le klaxonnent, lui déniant tout droit d’usage de la voie publique.

La violence, c'est cet administrateur qui fait revenir, 6 à 7 fois, une mère de famille à la mairie pour la délivrance de l'acte de naissance de son 12ème enfant.

La violence, c’est ce mari qui fait ses douze enfants à sa femme, avant ses 30 ans et, par-dessus tout, lui impose une voire plusieurs coépouses par la suite, quand elle n'est pas répudiée sans motif et sans assistance.

La violence, ce sont ces 12 enfants qui se retrouvent au feu rouge quémandant la pitance et auxquels on jette des pièces de 100 F CFA pour avoir juste bonne conscience, sans jamais se demander si et pourquoi leur place se trouve ici.

La violence, c'est l'un de ces 12 enfants qui se fait renverser par une voiture, mais comme c'est un enfant sans relation, il n'y a ni constat de police ni évacuation médicale.

La violence, c'est quand bien même une bonne âme le ramasse à la va-vite pour l'hôpital, une fois sur place, son insolvabilité le dirige directement vers la morgue.

La violence, c'est ce cultivateur, dont la terre ancestrale a été vendue à un haut fonctionnaire, avec un titre foncier en bonne et due forme, qu'il lui agite sous le nez pour le narguer, sous le regard complaisant et complice du juge.

La violence, c'est ce compatriote qui est votre voisin, mais que vous regardez et confinez dans sa communauté par votre seul regard, comme sil était étranger.

La violence, c'est ces '' bonnes'', venues de leurs villages, qui ne dorment pas tant que Monsieur et Madame, avec leurs chérubins, ne se sont pas couchés et se réveillent pour leur chauffer l'eau du bain, avant le chant du coq, pour un salaire misérable.

La violence, ce sont ces femmes de fonctionnaires qui jettent des tonnes d’argent dans les mariages à la face de leurs sœurs, dont les maris ne sont pas en position de détournement de deniers publics.

La violence, ce sont ces expatriés et experts, qui dépensent en une soirée, entre bars et restaurants, le PIB annuel d'un village entier, qu'ils sont censés ''développer''.

La violence, ce sont ces pauvres misérables des campagnes, qui se réveillent un jour, ennemis à mort et se trucident sans jamais savoir pourquoi.

La violence, ce sont ces jeunes, qui rêvent d'une vie honnête et d'un emploi auxquels les entreprises High Tech ne fournissent que la 4G et les forums WhatsApp et autres pages humoristiques pour tuer le temps et se désinformer.

La violence, c'est des mots censés être des mises au point mais oh combien vulgaires prononcés à la face du peuple par des politiciens mal élus.

La violence, c'est la combinaison de toutes ces violences qui produisent la Grande Violence.

La violence, c'est quand on ne fait plus de distinction entre la violence basée sur une colère légitime et la violence illégitime sous le prétexte qu'elle soit légale.

La violence, c’est toi, c'est moi, c'est nous tous et personne d'autre.

.......

La violence, c'est de ne pas faire lire ce texte par des milliers de gens, afin qu'ils prennent conscience de leur responsabilité personnelle, parce que simplement ne pas le faire ne porte pas à conséquence.

<strong>Wandey AG AHMED</strong>

<strong>Hamada-Wandey Ansar</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;France : «Macronades » de mauvais goût</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-france-macronades-de-mauvais-gout-2934078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Emmanuel Macron menace de quitter avec ses troupes le Mali. Sauf que l’ultimatum est lourd à appliquer. C’est ce qui transparaît de l’entretien du lundi dernier entre le Colonel Assimi Goïta et les envoyés spéciaux français.</em></strong>

Le terme macronade (ou parfois macronnerie ou macronerie) est un néologisme politique utilisé pour qualifier diverses formules de l'homme politique et président de la République française Emmanuel Macron, en particulier les petites phrases prononcées lors d'interventions publiques.

Le président de la Transition malienne, le Colonel Assimi Goïta, vient d’enregistrer  des… macronades.

En effet, après le coup de force du 24 mai dernier au Mali, le président français, Emmanuel Macron avait réitéré son souhait de « retirer » les soldats de Barkhane du pays. Dans un entretien au Journal du dimanche (JDD), le président français affirmait que la France retirera ses troupes si le Mali va "dans le sens" d'un islamisme radical, après <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210526-crise-politique-au-mali-de-jeunes-maliens-de-france-expriment-leur-désillusion">un deuxième coup d'État</a> dans le pays en neuf mois. La France, disait-il, avec environ 5 100 hommes au sein de Barkhane, soutient le Mali qui fait face depuis 2012 à une poussée jihadiste partie du Nord et ayant plongé le pays dans une crise sécuritaire avant de s'étendre au centre du pays. Et M. Macron, comme l'UE, de dénoncer  un "coup d'État inacceptable" après <a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210527-mali-le-président-et-le-premier-ministre-de-transition-libérés-responsable-militaire-à-l-afp">l'arrestation du président Bah N’Daw et du Premier ministre Moctar Ouane</a>… Inacceptable ? Passons !

Sauf que le lundi dernier, comme le confirme le premier tweet officiel du nouvel homme fort du Mali, Emmanuel Macron dépêche une délégation voir Assimi Goïta. « Le lundi, j’ai reçu des envoyés spéciaux du président Macron, M Franck Paris et l’Amiral Jean Philippe Roland. Nous avons échangé sur les défis liés à la lutte contre le terrorisme et la stabilité du Sahel », lit-on dans le tweet du locataire provisoire du palais de Koulouba. L’on se demande alors si les macronades peuvent être de petites plaisanteries pour intimider. Sinon, comment le locataire du palais de l’Elysée peut-il dépêcher si rapidement des envoyer spéciaux vers celui qui avait posé, il y a moins d’un mois, « un acte inacceptable ». Macron a-t-il envoyé ses proches dire à Assimi Goïta qu’il est fâché ? Par exemple, pour peut-être lui rappeler des phrases comme celles-ci : "Au président malien Bah Ndaw, qui était très rigoureux sur l'étanchéité entre le pouvoir et les jihadistes, j'avais dit : 'L'islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie !' Il y a aujourd'hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerais".

Le chef de l'État français avait alors affirmé avoir "passé le message" aux dirigeants d'Afrique de l'Ouest qu'il "ne resterait pas aux côtés d'un pays où il n'y a plus de légitimité démocratique ni de transition". Il rappelle avoir dit depuis trois ans "au sein de plusieurs Conseils de défense que nous devions penser à la sortie".

Pourquoi Macron, qui ne voulait pas rester dans un pays privé de « légitimité démocratique », s’empresse tant d’y envoyer des émissaires de si grands calibres, comme Franck Paris et l’Amiral Jean Philippe Roland ? De quoi Paris a-t-il peur ? De son départ ou de sa menace de quitter le pays auquel il est tant irrésistiblement attaché. L’on a l’impression que Paris veut compter jusqu’à dix avant de faire ses valises. Et en comptant, Macron se rend compte que nous nous approchons de 8 ou 9… Alors qu’Assimi Goïta reste toujours silencieux et calme ; non sans oubliant d’envisager que nul n’est indispensable sur terre, même si c’est …le meilleur ami ou allié !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité dans la commune de Danderesso (Sikasso) :  Environ 200 candidats au DEF en cours de rattrapage dans ladite ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/insecurite-dans-la-commune-de-danderesso-sikasso-environ-200-candidats-au-def-en-cours-de-rattrapage-dans-ladite-ville-2934066.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour raison d’insécurité dans la commune de Dandéresso, cercle de Sikasso, depuis le 4 juin dernier 2021, environ 200 candidats au diplôme d’Etudes fondamentales (DEF) se sont déplacés à Sikasso pour des cours de rattrapage</em></strong><strong>.</strong>

Depuis le début de cette année, la région de Sikasso connaît une recrudescence des attaques djihadistes. Et c’est après l’attaque du poste de contrôle de Hérémakono, dans la nuit du 1<sup>er</sup> mars 2021, attenta au cours  duquel un civil a été tué, que des localités comme Dandéresso a enregistré une lettre d’avertissement des djihadistes, dans la cour de l’école de ladite commune.

Contacté par nos soins, une source locale assure que la commune de Dandéresso a été la cible de deux attaques en l’espace de deux mois, après des avertissements et des menaces des djihadistes.

Vu le contexte sécuritaire de plus en plus inquiétant, les enseignants de cette zone, le syndicat des enseignants relevant du Cap de Kléla, avaient adressé un courrier d’information à leurs collègues de la région de Sikasso pour suspendre l’ensemble des activités pédagogiques dans la zone. Dans cette lettre d’information, on pouvait lire « nous syndicats de l’Education de la commune de Danderesso, vu le procès-verbal des directeurs d’écoles de la commune de Danderésso, par la présente, vous informer  que depuis fort longtemps, nous nous retrouvons sous l’insécurité à travers les menaces djihadistes dans la zone… et tout récemment quatre suspects ont été arrêtés dans la commune. Ceux-ci étaient en train de planifier des attaques contre la population de Zantiguila et Kabalé ». Et la lettre de poursuivre : « En effet, c’est avec une grande amertume que nous affichons notre anxiété du départ de toutes les autorités administratives, laissant les enseignants comme des orphelins. En attendant que les dispositions soient prises pour la sécurité des enseignants, l’ensemble des activités pédagogiques sont suspendues jusqu’à nouvel ordre » Dès lors, aucun enseignant n’avait mis les pieds dans ces établissements scolaires. Et, depuis le 2 avril 2021, les cours avaient été suspendus dans des localités comme Nihanso, Banbougou, Dandérésso A et B toutes dans la commune de Danderésso.

Pour ne pas  punir ces innocents candidats du DEF des 5 classes de la 9ème année de la commune, la mairie de Danderésso a initié, le 14 juin 2021, des cours de rattrapage dans la ville de Sikasso. Près de 200 élèves se sont ainsi  déplacés à Sikasso, précisément dans l’ex-lycée public (quartier Sanoubougou I) de la région pour suivre ces cours de rattrapage. Et ce afin de  se préparer pour les épreuves de l’examen prévues les 16, 17 et 18 aout 2021 sur l’ensemble du territoire malien.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ARP prépare la présidentielle 2022 : Femmes et jeunes mobilisés pour les élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/larp-prepare-la-presidentielle-2022-femmes-et-jeunes-mobilises-pour-les-elections-2934062.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 11:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Dans le but de mobiliser ses troupes pour les prochaines batailles électorales, le regroupement politique Action républicaine pour le progrès (ARP) dirigé par Tiéman Hubert Coulibaly, a rencontré, le vendredi dernier, les bureaux des coordinations des femmes et des jeunes de cette alliance électorale.</em></strong>
<table style="height: 96px" width="5">
<tbody>
<tr>
<td width="14"></td>
<td width="14">&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Cette rencontre importante dans l’agenda du probable candidat à la prochaine élection présidentielle, l’ancien ministre Tiéman Hubert Coulibaly, s’est tenue à l’hôtel de l’Amitié. C’était en président de plusieurs présidents de partis politiques membres de l’ARP, comme Hamady Sangaré de PJA, Moussa Oumar Diawara dit Bathy du parti Mali Emergence, non moins Directeur exécutif de l’Alliance, Seydou Oumar Touré des FAC.

Le président de la coalition ARP, forte d’une vingtaine de formations politiques et de nombreuses associations a indiqué qu’il faut accompagner les autorités de la Transition afin qu’elles réussissent dans leurs missions. Celles-ci portent prioritairement sur l’organisation d’élections crédibles dans le délai imparti. Et d’insister sur la mobilisation des jeunes et des femmes pour aider à assurer plus de sécurité dans le pays et une participation forte aux prochaines élections. Il a souligné la nécessité de bien positionner les femmes et les jeunes sur les listes des élections législatives et communales à venir. « Nous voulons promouvoir la parité, non sans favoriser la formation de nos femmes et de nos jeunes en leadership politique et dans d’autres modules d’autonomisation et d’activités génératrices de revenus », a-t-il expliqué.

Pour Tiéman Hubert Coulibaly, il faut faire en sorte qu’au Mali, des filles et des femmes deviennent des ingénieures, afin de rattraper le retard de la gent féminine au plan social. Et de plaider pour la multiplication des rencontres du genre entre les femmes et les jeunes de l’alliance ARP.

Il sera complété par d’autres intervenants comme Moussa Oumar Diawara dit Bathy, Seydou Oumar Touré et Hamady Sangaré, qui ont tous assuré les deux bureaux de leurs soutiens et de leur disponibilité à les accompagner.

Auparavant, la présidente des femmes de l’ARP, Mme Traoré Kadiatou Traoré et le président des jeunes ont présenté leur bureau respectif et évoqué les grandes lignes de leurs plans d’actions à la satisfaction des premiers responsables du regroupement. Signalons que l’ARP compte en son sein des partis comme l’URP de Modibo Soumaré, le MPM de Hadi Niangado et vient d’enregistrer une adhésion de taille, celle de l’association AMP-Mali composée de plusieurs jeunes activistes.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Récurrence des coups d’État au Mali :  Diagnostic et thérapie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recurrence-des-coups-detat-au-mali-diagnostic-et-therapie-2934053.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 11:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le Mali se singularise ces dernières années par la récurrence des coups d’Etat, il y a une nécessité vitale de mieux diagnostiquer la situation du Grand patient qu’est devenu le pays, pour mieux lui administrer les soins appropriés et prévenir à jamais la pathologie.</em></strong>

Le 25 mai 2021, à travers un  communiqué du vice-président de la transition, lu sur les antennes de  l’ORTM, la télévision d’État du Mali, nous apprenions que le  président de la transition, Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane, ont été démis de leurs fonctions par le vice-président de la Transition Assimi Goïta.

Cela intervient quelques heures après la mise en place du second  gouvernement de Moctar Ouane,  dans lequel les colonels Sadio Camara, ministre de la Défense et Modibo Koné, ministre de la Sécurité intérieure, deux membres influents de l’ex-CNSP, n’ont pas été reconduits à leurs postes. Cette  exclusion est à l’origine de l’éclatement du   triumvirat de la transition  en faveur d’Assimi Goïta. Ce dernier soutiendra, plus tard, devant la classe politique, qu’il fallait choisir entre la cohésion au sein  des forces de défense et de sécurité  ou le chaos.

Cette énième interruption du fonctionnement normal des institutions au Mali, la deuxième d’une transition, qui, elle-même, est le fruit d’une autre, contre le président Ibrahim Boubacar Keita, n’a pas manqué  de  susciter des indignations et condamnations, tant au plan national, sous-régional qu’international, avec son lot de  qualificatif, dont les plus mémorables restent entre autres « <strong><em>mettre hors de leurs prérogatives » </em></strong>du vice-président Assimi Goïta, ou celui de  « <strong><em>coup d’État dans le coup d’État</em></strong> » du président Emmanuel Macron, ou encore  « <strong><em>l’éviction des autorités civiles par les militaires » </em></strong>du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

Nul besoin de spéculer, aujourd’hui, sur les conséquences nuisibles d’une interruption illégale du fonctionnement régulier des institutions d’un pays, selon qu’il ne nomme un coup d’État ou pas de façon explicite. Il est donc compréhensible que  tout démocrate convaincu, républicain assumé, citoyen engagé ou organisation et  institution internationale, condamnent fermement les coups d’État ou leurs auteurs.  Eux qui sont souvent attachés  aux respects des principes  et valeurs républicaines et démocratiques.

Au-delà des condamnations  de principes légitimes  des coups d’État, l’accent   n’est-il pas souvent  mis  uniquement sur les conséquences d’un problème, au détriment de ses   causes?  Une tentative de compréhension des causes des coups de force à répétition   s’impose à tous les Maliens, et spécifiquement à  la classe dirigeante et à tous les acteurs du jeu démocratique pour  prévenir ces interruptions des militaires dans le jeu politique.

En effet, le Mali a connu, depuis son indépendance, 4 coups de force,  l’agression physique d’un président par intérim et les « démissions » forcées de deux gouvernements de transition.

Si on peut noter deux coups de force  contre les institutions de l’État, de la période allant de 1960 à 2011, qu’est-ce qui explique leur multiplication à partir de la chute du président Amadou Toumani Touré en 2012? Pour répondre à cette question, il faut prendre en compte une conjugaison de facteurs.

Premièrement, il y a la faiblesse de l’État, symbolisée par la  présence des forces étrangères. Après la chute du président ATT et l’occupation du Nord du Mali par les forces rebelles et  terroristes,   le pays est apparu divisé et l’Etat affaibli. Le Mali  a fait appel aux forces étrangères, pour venir à son secours. Ainsi, l’État du Mali  s’est retrouvé sous tutelle internationale, ne pouvant plus exercer pleinement sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. Par ailleurs, il subit  la pression des partenaires, dont certains à l’occasion exigent soit la tenue de l’élection présidentielle ou la  signature d’un accord de paix, qui lui est défavorable.

Il y a ensuite la question des exigences  de plus en plus fortes du peuple malien Il faut noter que depuis la chute du président Moussa Traoré et l’émergence du mouvement démocratique au prix du sang versé par le peuple, les Maliens sont devenus plus exigeants. Les populations se sont nettement mises dans la posture selon laquelle le pouvoir leur appartient. Par conséquent, elles ne font que prêter ce pouvoir à qui elles veulent, mais ne le donnent surtout pas. Ainsi, pendant 20 ans de pratique démocratique, il y a une floraison de partis politiques, d’associations et d’organisations de la société civile, qui ont décrié  à tort ou à raison, les travers de la gouvernance de l’État,  sur le plan social, économique, politique et institutionnel. Depuis 2012, les Maliens ne se font plus prier pour battre le pavé, et revendiquer, autant qu’ils constatent que face aux défis du quotidien, la mauvaise gouvernance continue.

Par ailleurs, il y a aussi le défi pour  le pouvoir de ne pas  être en conflit avec la source de sa légitimité. Là réside une cause importante, qui est à l’origine des coups de force en période de normalité constitutionnelle ou non, depuis la transition sous le président  par intérim Dioncounda Traoré,  qui tenait sa légitimité des 40 jours d’intérim que lui conférait la Constitution du 25 février 1992 Au-delà, il a malheureusement subi une agression.  On peut appliquer le même raisonnement à la démission forcée du Premier ministre Cheick Modibo Diarra,  qui a finalement remis sa démission aux putschistes de Kati.

S’agissant du président élu, Ibrahim Boubacar Keita, sa gestion politique a finalement été perçue comme  étant  « contraire aux  intérêts du Mali par une bonne   frange du peuple. Son régime finit par subir un coup d’Etat ouvrant la voie à une transition plutôt laborieuse voire tumultueuse. Concernant le  président Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane, ils sont arrivés aux affaires grâce à la junte rassemblée au sein du  CNSP, la source de leurs légitimités. Mais, ils auraient voulu s’affranchir de cette « légitimité ». Ce qui a conduit à la mise « hors de leurs prérogatives ». Une manière pour les colonels de Kati de montrer que la légitimité leur a été déléguée par la force du canon.

<strong>Enfin, la  limite de la Constitution du 25 Février 1992</strong>, qui ne prévoit d’article pour organiser la démission du président, facilite l’intervention de l’armée dans l’arène politique.   Ne devrait-on pas prévoir cette éventualité dans la perspective des prochaines réformes politiques et institutionnelles ?

Loin de nous toute idée de justifier les coups d’Etat, dont nul n'ignore les conséquences désastreuses sur l’avenir du pays. La stabilité des institutions fait avant tout le bonheur des Maliens. La recherche des voies et moyens pour guérir le grand patient Mali est l’affaire de tous les citoyens.  Dès lors, il urge de traiter la maladie, mais aussi de comprendre sa nature pour mieux la prévenir.

<strong>Massa Kanté,</strong>

<strong> CEO <a href="www.diasporaction.com">www.diasporaction.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance de transition :  Sale temps pour les voleurs du régime IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/gouvernance-de-transition-sale-temps-pour-les-voleurs-du-regime-ibk-2932382.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 11:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour plusieurs cadres acteurs du changement (M5-RFP) et les militaires proches de la junte, ex-CNSP), les dignitaires du régime IBK doivent rendre gorge et, le plus tôt sera le mieux. Vont-ils mettre en œuvre cette politique de la chasse aux sorcières sous la férule du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga?</em></strong>

Avec la nomination du Procureur de la République de la commune III chargé du Pôle de lutte contre la corruption, il semble que le gouvernement va lancer une offensive pour décourager la mauvaise gouvernance.

En faisant tomber Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane le 24 mai dernier, le Colonel Assimi Goïta a fait entendre que ce duo empêchait de traquer les cadres indélicats de la République.

A présent que le pays s’est engagé dans une phase dite de « rectification de la Transition », il est souhaitable de voir des signaux d’une gestion vertueuse et exemplaire des affaires de la Cité. En cela, la fin de l’impunité devra être sifflée avec fermeté et rigueur à travers des actes significatifs.

En effet, mettre fin à l’impunité doit être un passage obligé du processus de refondation de l’Etat malien. Cela doit aussi concourir à poser les bases du nouveau Mali auquel aspire une majorité écrasante des populations.

Concrètement, à travers la nomination de Mahmoudou Kassogué, le désormais ex-Procureur anticorruption de Bamako à la tête du ministère de la Justice, Garde des Sceaux, les ministres et autres hauts cadres de l’Etat cités dans les nombreux scandales de la gouvernance IBK doivent dormir d’un seul œil ! La gouvernance de rupture doit prouver qu’elle peut sévir. Histoire de dissuader désormais toute tendance à la mauvaise gestion de nos pauvres ressources publiques.

C’est dans ce sens que les nombreux scandales comme les affaires de l’avion présidentiel, des équipements militaires, des engrais frelatés, des 1000 tracteurs, etc devraient livrer toutes leurs vérités sur qui et qui ont joué quel rôle répréhensible. Quel est le prix de cet avion présidentiel dont l’achat avait conduit même à une brève suspension de la coopération entre le Mali et le FMI ? Quelles sont les contours des surfacturations qui avaient longuement défrayé la chronique dans ces dossiers sulfureux ? Ces questions devraient trouver des débuts de réponses pour crédibiliser davantage les autorités de la Transition sur leur capacité à assainir la gestion du pays. Comment en serait-il autrement si les dirigeants ne peuvent pas donner l’exemple à incitant au respect du bien public ? La refondation du Mali doit passer par une justice intraitable par rapport aux fossoyeurs de l’économie nationale. Sinon, comment réduire le train de vie de l’Etat sans une ferme volonté de châtier les présumés prédateurs des deniers publics ?

En posant des actes forts dans ce domaine, les partenaires internationaux du Mali auront motif de satisfaction et pourront de nouveau croire en la renaissance du Mali.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front social :  De nouveaux remous</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-de-nouveaux-remous-2932380.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 11:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est en passe de reprendre son mouvement de grève, suspendu au lendemain de la chute du président Bah N’daw et de son Premier ministre, Moctar Ouane.

En effet, la plus grande centrale syndicale s’impatiente de remettre sa pression sur le nouveau gouvernement afin de tenter de faire aboutir ses doléances. Son Secrétaire général, Yacouba Katilé, avait estimé que l’organisation n’avait fait que suspendre la grève, le mardi 25 mai, sa grève relancée le lundi 24 mai., jour de la proclamation et de la chute du deuxième gouvernement de Moctar Ouane. Le leader syndical avait alors condamné "toute prise de pouvoir par la force",  avant de "prendre acte du changement intervenu dans le but de la rectification de la trajectoire de la Transition, ainsi que de la Déclaration officielle rendue publique à cet effet".

Les responsables de l’UNTM avaient alors constaté "l'absence d'interlocuteurs fiables devant la nécessité de la concertation, du dialogue social pour restaurer la confiance", opter pour une pause dans son plan d’arrêt de travail. Et ils expliquent qu’à prsent qu’un nouveau gouvernement est mis en place, le principe de la continuité de l’Etat leur est opposable.

C’est dans ce sens que le Premier ministre devrait recevoir ou être reçu le mardi hier mardi par le bureau de la centrale syndicale. « Ce sera une visite de prise de contact qui nous permettra de partager nos préoccupations avec le gouvernement, relancer les négociations et envisager la reprise de la grève », confie un cadre de l’UNTM.

Pendant ce temps, certaines autres sections syndicales projettent d’aller en grève dans les tout-prochains jours. Il s’agit de la Synergie des sections syndicales des surveillants de prisons. Cette grève, dont la correspondance est déjà adressée au ministre du Travail et de la fonction publique, est prévue du mardi 29 juin au mercredi 28 juillet prochain. Elle doit, le cas échéant, durer 30 jours, soit 720 heures. Les doléances portent essentiellement sur l’amélioration des conditions de travail et de vie des gardiens de prisons, un secteur confronté à plusieurs menaces sur la sécurité des agents.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité au centre et surtout à Dinangourou : Le cri de cœur des populations meurtries et abandonnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-et-surtout-a-dinangourou-le-cri-de-coeur-des-populations-meurtries-et-abandonnees-2932378.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour lancer un cri de cœur aux nouvelles autorités de la transition sur la situation sécuritaire dans certaines localités du cercle de Koro, l’Association des dogons de la diaspora, à travers, Amadou Aya, a animé un point de presse le dimanche 13 juin 2021 au siège dudit regroupement. </em></strong>

Deux points étaient à l’ordre du jour, la crise sécuritaire qui,  depuis 2012, s’est progressivement étendue vers le centre et les problèmes sur les réseaux de communication<strong><em>.</em></strong>

Dans son mot introductif, l’orateur du jour, Amadou Aya, non moins secrétaire général adjoint de la CODEM, rappelle que depuis 2012, le Mali est confrontée à une crise multidimensionnelle qui menace son existence. Cette crise, selon lui, est la conséquence de plusieurs années de mauvaise gouvernance. A ses dires, depuis quelques temps, plusieurs localités de la région de Mopti en général, et en particulier le cercle de Koro, sont sous embargo et d’autres sont sous menace des terroristes. Il précise que Dinangourou étant le chef-lieu de deux grandes communes du cercle de Koro (Dinangourou et Koro), est en proie à une crise sécuritaire sans précédent, qui menace de l’effacer de la carte du Mali. Avant d’ajouter que depuis le 2 mai 2021, Dinangourou est  sous le contrôle  des terroristes, pour expliquer  que personne ne rentre et personne ne sort. En soi, un blocus total de la zone. « Les 10 .000 habitants vivent une situation humanitaire d'extrême d'urgence. L'eau, les produits alimentaires, les soins médicaux... tout manque.  Les animaux commencent à crever faute d'aliments. La situation peut s'aggraver avec  l'hivernage qui s'installe », se désole-t-il. Avant d’ajouter qu'il y a entre les mains des hommes armés, Paisal Goroun, des jeunes de Dinangourou<strong>, </strong>qui avaient tenté d’échapper au blocus.  Il a été pris en  otage depuis le 7 mai 2021 et Daouda Aya, un chef de famille enlevé dans son famille depuis plusieurs mois ». et de laisser un cri de détresse à l’attention des autorités. « Nous sollicitons les nouvelles autorités de la transition, la communauté internationale, les ONGs et toutes les personnes de bonnes volontés, de venir en aide à cette population, qui meurt à petit feu et surtout aider à lever le blocus et donner à la population de Dinangourou, le droit à la libre circulation ».

Parlant des problèmes qui menacent les réseaux de communication, Amadou Aya dira que depuis le 28 mars 2021, les deux communes sont privées de voies d’accès et de communication, tant nécessaire pour les populations. Il a rappelé que les réseaux de communication occupent un rôle de premier plan dans la lutte contre le terrorisme et dans la prévention de l’insécurité. A l’en croire, en l’absence d’une couverture des réseaux téléphoniques, les terroristes vaquent aisément à leurs crimes et ne sont susceptibles d’aucune dénonciation par les villageois, ni combattus par militaires censés les traquer à longueur de journées. Et d’indiquer que chaque fois que les opérateurs de ses réseaux essayent de mettre de l’ordre, des terroristes viennent emporter leurs matériels.

Selon certains ressortissants de la région, cette crise serait née du conflit entre deux frères du même village de Sarri. Et ce conflit s’est généralisé avec les évènements de mars 2012, qui ont contribué à la prolifération des armes et à la création de groupes armés non identifiés. « Nous avons assisté aux assassinats ciblés et aux massacres de paisibles populations », déplore-t-il.

Avant de conclure que les responsables des différents villages de Domno se sont rencontrés plusieurs fois à Douari (commune de Dinangourou) sur la situation, mais, regrettent-ils, la situation reste très préoccupante. A cet effet, ils ont lancé un cri de cœur aux nouvelles autorités pour le retour de la stabilité dans leur zone.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sport et action humanitaire :  Samuel Eto’o Fils promet 20 millions FCFA à l’AMALDEM</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est lors de son court  séjour de 3 jours sur le sol malien,  que l’ancien footballeur camerounais, Samuel Eto’o Fils a promis de faire un don de 20 millions FCFA à l’Association malienne des déficients mentaux (AMALDEM) de Lafiabougou dans la commune IV de Bamako</em></strong><strong>. </strong>

Invité par  Mamadou Lamine Sangaré alias Momoh de Paris à la grande finale de la coupe de Boubacar Sidiki Sangaré (BSS), l’enfant de Douala a atterri le vendredi 11 juin 2021 à l’Aéroport international de Modibo Keita Sénou.

Le dimanche 13 juin 2021, pour donner plus de sens à son séjour à Bamako, Samuel Eto’o Fils a accompagné le mouvement BSS à l’AMALDEM de Lafiabougou. Au cours de cette visite de grande marque à ces personnes démunies et déficientes, l’invité d’honneur promet de faire un don de 20 millions de nos francs, dès le lundi 14 juin, et de prendre en charge le traitement d’une fille déficiente, qui doit aller en Espagne pour ses traitements.

Contacté par nos soins, un membre du mouvement, Ladji Adama a assuré que Samuel Eto’o Fils à son arrivée, leur a envoyé 10 millions FCFA. Avant d’indiquer qu’il promet d’envoyer les 10 millions FCFA restants dès le début de l’année prochaine.

Par ailleurs, l’ancien international camerounais s’est  prononcé sur la prochaine coupe d’Afrique que son pays s’apprête à organiser l’année prochaine. « L’Etat du Cameroun et les Camerounais ont bien travaillé. Nous avons connu des difficultés, il y a quelques mois, mais tout cela est derrière nous. Le Cameroun peut rêver d’organiser une coupe du monde », a-t-il déclaré.

La star d football mondial a assisté à une finale de coupe de football. Cette finale s’est déroulée le lendemain de son arrivée, le samedi 12 juin 2021 sur le terrain de Sofa de Lafiabougou. Lors de cette rencontre, à l’issue du temps réglementaire, le score était de 0-0. C’est suite aux tirs aux buts que l’équipe de Cap de Lafiabougou remportera cette première compétition, avec une enveloppe et une cagnotte d’une vingtaine de motos Jakarta contre 1 million de FCFA pour l’équipe perdante (AS Papin de Hamdallaye). Pour immortaliser être grand témoin oculaire de cet évènement, Samuel Eto’o a honoré sa présence sur un terrain qui a refusé du monde.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

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<title>Assassinat à Sikasso : Un vendeur de poisson tué par balle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-a-sikasso-un-vendeur-de-poisson-tue-par-balle-2932374.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien n'est plus surprenant au Mali quand il s'agit d’ôter la vie d'un individu pour de l’argent, des  sommes minables.   Braquer et tuer des paisibles citoyens est devenu depuis un certain temps le quotidien des Maliens. Ce n'est pas un film hollywoodien, mais une réalité. Cela vient de se passer à Sikasso. Les faits.</em></strong>

Un commerçant criminel et jaloux aurait envoyé un assassin pour tuer un autre commerçant du nom de Amadou Diarra. C’était le vendredi 11 juin 2021 dans la région de Sikasso. Un vendeur de poisson, âgé d'une quarantaine d'années, s'est fait tuer par balle réelle par un individu à visage encagoulé. Le drame a eu lieu vers  5 heures 30 minutes, au quartier Kelètiguila, près de l'Energie du Mali de la ville.

Contacté par nos soins, nos sources indiquent que l'homme en question venait vendre les poissons de mer dans la ville de Sikasso, avant de s’investir dans la vente de poissons en provenance de la Côte d'Ivoire. Par la suite et par l’amélioration de son chiffre d'affaires, A.D s'est installé à Sikasso.

Le sieur AD était matinal dans sa boutique de poissonnerie dans le but de servir vite ses clients détaillants revendeurs. C'est comme cela qu'un jour, ce résidant à Sikasso confirme avoir suspecté un bandit, qui voulait l'attaquer dans un passé récent. A ses explications, l'homme qu’il suspectait, était camouflé par un turban noir le jour où il l'avait aperçu dernière son magasin.

Devant ces déclarations, confient nos sources, ses proches l'ont exhorté à la vigilance et d’être extrêmement prudent, vu le contexte sécuritaire que le Mali traverse depuis 2012.

C'est après ces échanges que le vendredi 11 juin dernier, vers 5 heures 30 minutes, un bandit camouflé en turban noir, s'est présenté au sieur et lui a demandé de lui vendre 4 kilogrammes de poisson. Et c'est lorsque A.D a tourné le dos pour peser les 4 kilos que l’assassin lui a intimé l’ordre de lui remettre son sac contenant l'argent. C'est après une petite altercation que l'assassin a tiré sur A.D. Quelques minutes après, l'homme a succombé à ses blessures.

Sur le lieu du crime, selon nos sources, le sac que voulait le criminel  et son cahier de crédit ont été retrouvés. Au moment des faits, un chauffeur de moto-taxi, qui venait d'arriver, a tenté d'attraper le tueur, mais malheureusement, il s'est échappé pour monter dans un véhicule qui l'attendait. Avant d'aller se livrer au commissariat. Après l'interrogatoire, il nous revient que l'assassin déclare avoir été commandité par un concurrent de la victime de la même place.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature :  Choguel snobe Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-choguel-snobe-boubou-2932375.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga s’est rendu successivement, lundi dernier, chez les anciens Premiers ministres comme Soumana Sacko, Modibo Sidibe, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé et Ahmed Ag Hamani, Moussa Mara, Soumeylou Boubèye Maïga.

Selon la Primature, l’objectif de ces visites pour Choguel Kokalla Maïga est de prendre des conseils auprès de ses prédécesseurs afin de réussir sa mission à la tête du Gouvernement. Et l’un des successeurs les plus récents se trouve être Dr Boubou Cissé. Il a été poliment snobé. Pour quelles raisons ? Le mignon péché d’avoir gouverné sous IBK, fortement combattu par un mouvement, le M5-RFP, dont l’un des leaders attitrés se trouve être Dr Choguel Kokalla Maïga ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement :  Des couacs en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-des-couacs-en-vue-2932373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 10:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A bien analyser certaines prises de positions, il est probable que l’on assiste bientôt à des frictions au sein de l’équipe dirigeante du pays. Au gouvernement, l’on ne voit pas les choses de la même façon. Pour le moment.</em></strong>

A la suite de l’ex-Premier ministre Moctar Ouane, le ministre de l’Administration territoriale, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga annonçait récemment, à l’opinion publique et surtout à la classe politique, que le temps qui restait à la Transition ne permettait pas de créer et d’opérationnaliser l’organe unique et indépendant de gestion des élections. Cela avait ému et inquiété le microcosme politique national. Tous comptent sur cet organe pour amoindrir les fraudes…

Aujourd’hui, le nouveau Premier ministre, un politique chevronné, Dr Choguel Kokalla Maïga, affirme, la main sur la conscience, la ferme volonté du gouvernement portant sur la mise en place de cet organe recommandé par les concertations nationales et le Dialogue national inclusif. « Il sera envisagé la création d’un organe unique indépendant de gestion des élections réclamé unanimement par la classe politique et la société civile », soulignait Dr Choguel Kokalla Maïga lors du premier conseil de cabinet de son équipe gouvernementale, le dimanche dernier.

Dès lors si la position du ministre Maïga est celle de l’homme fort du pays, Colonel Assimi Goïta, Dr Choguel Maïga risque de mettre son doigt dans un engrenage. Ou, le PM revoit la copie de son discours ou il y aurait de gros nuages, disons des couacs…

En outre, le PM annonce des « poursuites judiciaires » contre les auteurs et complices de la tuerie des 10, 11 et 12 juillet 2020. Il est établi que des hautes personnalités veulent ranger ce récent passé douloureux dans les placards. Là aussi des couacs sont prévisibles au sein du même du gouvernement.

Idem pour les réformes politiques et institutionnelles annoncées à gorge déployée par le chef du gouvernement, ainsi les mesures de réduction du train de vie de l’Etat. Tous les membres du gouvernement et les hauts responsables du pays n’ont pas la même lecture de ces thématiques et de leur contenu. Ce qui va engendrer aussi des…frictions ou des couacs.

Quid des concertations bis dont a vient de parler Dr Choguel Maïga ? Des ministres, non des moindres, confient déjà, en aparté, leur caractère superfétatoire, donc inutile. Et c’est tout cela (la mayonnaise entre militaires et politiques prenant difficilement) qui pourra doper des désaccords, voire des…incidents. Ou des couacs. Hélas !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rectification de la Transition :  Quelle marge de manœuvre pour Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rectification-de-la-transition-quelle-marge-de-manoeuvre-pour-choguel-2931444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 12:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il jouit de qualités avérées, qui devraient lui permettre de réussir dans les charges d’un Premier ministre en temps normal, Dr Choguel Kokalla Maïga risque d’avoir d’énormes difficultés à bien diriger la primature de cette Transition tirée par le bout des cheveux.</em></strong>

C’est le lundi dernier qu’a été signé et publié le décret de nomination du nouveau Premier ministre, qui succède ainsi à Moctar Ouane, peu honorablement mis à la touche, avec le désormais ex-président de la Transition, Bah N’Daw. Dr Choguel Kokalla Maïga devrait former avec le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, un duo dont les défis seront de taille.

Dr Choguel Kokalla Maïga, a la malchance de devoir assumer les fonctions de Premier ministre pour « rectifier la Transition » malienne, entamée il y a déjà 8 mois (sur les 18 mis convenus), suite au renversement du président IBK.

En effet, à travers les consultations tous azimuts tant au sein de la classe politiques qu’avec les organisations de la société civile, Dr Choguel Kokalla Maïga est déjà dans la posture du chef du gouvernement. Une équipe gouvernementale annoncée de « large ouverture », qui pourrait, à en croire de bonnes sources, voir le jour avant la fin de la semaine.

En outre, à travers le discours qu’il a tenu le vendredi dernier, sur la place de l’Indépendance, lors du meeting de commémoration du M5-RFP, Dr Choguel Maïga  a résolument porté sa casquette de Premier ministre. « Nous respecterons nos engagements internationaux… », soulignait-il à l’attention des pays amis, dont  la France, qui venait de suspendre sa coopération militaire avec le Mali.

Justement, l’un des plus grands défis du duo colonel Assimi Goïta-Dr Choguel Kokalla Maïga sera d’œuvrer à se donner une dose de reconnaissance dans un contexte difficile d’hostilité internationale par rapport au coup d’Etat. Comment arriver à collaborer avec un régime issu d’un double coup d’Etat et dont le pays est la cible d’invasions de hordes terroristes ? C’est la délicate question que les puissances occidentales se posent non sans un pincement au cœur.

En particulier, la France d’Emmanuel Macron s’appuie sur son opinion publique hostile à sa présence militaire au Mali, tout en affichant son rejet des coups de force comme moyen d’accès au pouvoir. Sauf que dans le cas malien, Paris est visiblement embarrassé par la menace terroriste dans le Sahel et l’exigence de civil au pouvoir à Bamako. Il est finalement contraint à accepter le colonel Assimi Goïta tout en lui intimant ses désidératas.  Et la France est bien suivie dans cette voie par les USA, l’Union Européenne et les autres partenaires du Mali. Comment Assimi Goïta et Choguel Maiga peuvent-ils agir rapidement pour rassurer ces partenaires stratégiques du Mali, surtout par rapport à la crise sécuritaire ? Des gages et garanties de tailles sont attendus du côté des deux têtes de l’exécutif malien.

Par ailleurs, au sein des forces vives du pays, la soif de voir des signaux forts de rupture par rapport à la gouvernance IBK est réelle. Comment Assimi Goïta et son Premier ministre peuvent-ils procéder pour convaincre les Maliens qu’ils sont au pouvoir pour les conduire vers leur mieux-être ? Comment faire par rapport à la demande sociale assez forte ? Quid du dossier de la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance ? Comment faire pour mettre fin à l’impunité criarde ? Le chef de l’Etat et son Premier ministre pourront-ils faire taire les dissensions au sein de la classe politique ? Ce ne sera certainement pas aisé.

En outre, les dirigeants de la transition seront confrontés à des contraintes majeures liées aux difficultés économiques et financières de l’Etat. Le front syndical est toujours incandescent, sans oublier la situation des déplacés, victimes de la crise sécuritaire, les problèmes da la filière coton et des faibles récoltés des cultures vivrières, etc.

Ce qui est sûr, c’est que le processus de « rectification de la transition » sera parsemé d’embûches nécessitant que les premiers dirigeants de l’Etat se surpassent pour parvenir  à sortir le pays de l’ornière.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>

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<strong>Qui est Choguel Kokalla Maïga ?</strong>

De son vrai nom Chouaïbou Issoufi Souleymane, Dr Choguel Kokalla Maïga est né en 1958 à Tabango dans le cercle d'Ansongo (Gao). De 1963 à 1974, il fréquente les écoles fondamentales de Tabango et de Bara puis le lycée Technique de Bamako en 1974 et 1977. Sorti major de sa promotion en série Mathématiques Techniques et Industries avec un baccalauréat technique, il s'envole pour l'université d'Etat de Biélorusse (ex- URSS).

Après l'obtention de son doctorat en Télécommunications avec mention « Excellent et les félicitations du jury », il rentre au Mali en 1988 et intègre l'Union nationale des Jeunes du Mali (UNJM), une association fondée par le régime de Moussa Traoré. A la chute de celui-ci en mars 1991, il crée en 1997 son parti Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) et se porte deux fois candidat à la présidentielle en 2002 et 2018. Il a été ministre de l'Industrie et du Commerce entre 2002 et 2007 sous le régime ATT.

Nommé par la suite Directeur général de l'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (AMRTP), il opère en 2015 son retour au gouvernement d'IBK comme ministre de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication (porte-parole du gouvernement).

En 2016, il n'est pas reconduit. Après la présidentielle de 2018, ce meneur d'hommes et acteur politique de premier plan, devenu plus tard opposant au régime IBK, conteste au sein du Front pour Sauvegarde de la Démocratie (FSD) les résultats donnant IBK vainqueur du scrutin présidentiel émaillé de "fraudes". En 2020, après les législatives, le M5-RFP, dont il est le président du comité stratégique, organise plusieurs rassemblements populaires pour exiger la démission du Président IBK et son régime. Lequel régime est tombé le 18 août 2020.

<strong>xxxxx</strong>

<strong>Dr Choguel K. Maïga nommé Premier ministre</strong>

<strong>Les Maliens s’expriment</strong>

<strong><em>Nommé au poste de Premier ministre de cette seconde phase de la transition, Dr Choguel Kokalla Maiga, non moins président du Comité stratégique du M5-RFP, fera face à de nombreux défis. Pour les Maliens, Choguel peut réussir s’il bénéficie d’un bon accompagnement..</em></strong>

<strong>Diakaria Traoré, consultant indépendant, Cameroun : «Le nouveau PM doit constituer un gouvernement crédible»</strong>

Avec Dr Choguel Kokalla Maiga, les Maliens auront l’occasion de découvrir de quoi il est capable, après avoir mené une lutte inlassable contre le régime déchu d’IBK et critiqué vertement l’ex-chef du gouvernement Moctar Ouane et son président de Transition M’Bah Daw. A mon avis, Dr Choguel Maiga pourrait être un bon Premier ministre pour aider le président Assimi Goita, afin de conduire le pays vers de bonnes élections. Mais, il ne faut pas que le M5-RFP influence la gestion du chef du gouvernement, parce que pour la plupart, les mouvements qui mènent la lutte contre la mauvaise gestion du pays, se déchirent après pour des postes (gagne-pain). Pour cela, il faudrait que Dr Maiga constitue un gouvernement crédible, capable et qui sera  en  mesure de sortir le pays de cette crise, qui a durement frappé toutes les institutions. Il doit également penser à l’intégrité, à la stabilité du pays, au maintien de la paix au nord en passant par le centre jusqu’au sud.

Le duo Assimi-Choguel est un bon tandem, parce que le pays a besoin de dirigeants capables, et Assimi a le soutien du peuple, même si nous avons été pris d’assaut par des sanctions plutôt politiques. Ces deux doivent travailler en synergie pour consolider le tissu social déchiré depuis longtemps. Et ce, à condition qu’ils mettent le Mali avant tout.

<strong>Nouhoum Coulibaly, juriste de formation, Bamako : « Dr Choguel est un bon choix»</strong>

Comme beaucoup des Maliens, cette nomination de Dr Choguel à la primature est une bonne chose, car selon moi, plusieurs Maliens se retrouvent dans cette nomination. Pourquoi j’ai dit cela, parce que déjà nombreux sont des Maliens qui avaient réclamé que le M5-RFP participe à la construction de ce nouveau Mali. Chose, à mon avis, qui a tardé à se faire. Maintenant que les ténors de la transition, en l’occurrence les militaires, ont accepté de rectifier la trajectoire de la Transition en impliquant le M5-RFP dans le processus, il faut y aller. Ils auraient pu commencer par là pour éviter ce qui est arrivé (coup d’Etat du 24 mai). Pour cela, Dr Choguel doit faire preuve de transparence en soignant sa communication et en gardant la cohérence, dont il a fait preuve jusque là. Car sans cette cohérence, le M5-RFP ne sera pas là aujourd’hui. Dans sa déclaration de politique générale,  Dr Choguel doit essayer de mettre en avant des lignes et des objectifs réalisables.

S’agissant de sa collaboration avec le président de Transition Assimi Goita, Dr Maiga est en train déjà de rentrer dans un contexte de réconciliation. C’est quelqu’un qui a conscience des enjeux… Travailleur qu’il est, je crois que le nouveau Premier ministre jouera toute sa partition pour relever les défis, tout en s’appuyant sur le président Assimi Goita.

<strong>Oumar Barry, vice-président du Jeune chambre internationale, depuis Kayes : « Le contexte n’est pas favorable à Choguel… »</strong>

Personne ne peut contester les compétences de Dr Choguel Kokalla Maiga pour pouvoir diriger un gouvernement, mais je crois que le contexte dans lequel nous sommes, ne lui est pas favorable. Pour la simple raison qu’il n’est pas la personne idéale pour rassembler tout le monde. Etant donné que nous savons que la période de la transition doit être un moment où le Premier ministre doit avoir la capacité de mobiliser toutes les forces vives de la nation autour des grands défis et des grandes réformes en cours. Cela ne pourrait pas être possible avec lui, car il est un homme politique controversé et qui s’est opposé à plusieurs régimes. Et secundo, les rumeurs disent qu’il n’est pas un modèle de bonne gouvernance. Cela peut plaider en sa défaveur. En plus de cela, il est issu d’un mouvement politique, qui ambitionne de présenter un candidat à l’élection présidentielle à venir. Devant cet état de fait, les autres acteurs politiques, qui ne sont pas dans ce mouvement, ne seront pas d’accord avec lui.

Parlant de la collaboration entre Assimi et Dr Maiga, je crois que le chef de la Transition a fait une erreur de casting en donnant le poste de Premier ministre au M5-RFP. Pour moi, il devait proposer au mouvement de choisir en son sein trois où quatre personnes ; comme cela, il pouvait avec ses conseillers choisir le meilleur profil. Si les militaires continuent à monopoliser le pouvoir en isolant le PM Choguel, comme avec M’Bah Daw, cela risque d’être chaud entre les deux personnalités. C’est trop prématuré pour envisager un tel scénario. Mais déjà, au départ, avec Choguel, l’on peut craindre que l’Accord d’Alger ne soit piétiné.

<strong>Mahamadou Farka Maiga, leader d’opinion, Bamako: « Choguel fera de son mieux»</strong>

Dr Choguel a été nommé Premier ministre et je lui adresse toutes mes félicitations et lui souhaite beaucoup de courage face aux multiples défis qu’il doit relever.  Je suis certain, au regard de toutes les qualités que je lui connais, qu’en tant que chef du gouvernement et issu du M5-RFP, il fera de son mieux. La constance et le respect des principes, dont il a fait preuve, ont été fort remarquablement perçus et appréciés. A cet effet, je recommande à Dr Choguel Kokalla Maïga, de mettre un point d’honneur sur la restauration de l’autorité de l’Etat, gage du développement. Mais, personnellement, je n’ai pas apprécié la tournure des évènements, ces derniers temps, parce que tout simplement, je suis démocrate et légaliste. Il n’en demeure pas moins que si la sortie heureuse de notre pays est  fonction de ce passage, qu’Allah soit satisfait.

Au regard du cheminement de Assimi et Choguel, c’est une équation difficile à résoudre parlant de leur future collaboration. Mais ce que je peux dire, face à ce deuxième coup d’Etat, la conduite du Colonel Assimi Goita est partisane donc pour un intérêt personnel. Disons qu’aujourd’hui, c’est l’intérêt du pays qui est en jeu, même si les actes posés par Assimi peuvent être jugés de populistes, certainement  la conduite de Dr Choguel Maiga avec beaucoup de patience, de patriotisme, les deux vont pouvoir bien travailler pour éviter que le pays sombre, mais se relève rapidement.

<strong>Rassemblés par Lamine BAGAYOGO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président de la FCD, Djibril Tangara du M5&#45;RFP :  « C’est avec le peuple malien que nous allons relever le défi »</title>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 12:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un Djibril Tangara  du M5-RFP, déterminé et croyant en la résilience du peuple malien, qui s’est entretenu avec nous sur « la rectification de la Transition », appelant à se donner la main pour soutenir l’un des leurs, dr Choguel Kokalla Maïga du M5-RFP à la primature.</em></strong>

<em><strong>Le pays connait quelques soubresauts depuis un moment, comment entrevoyez-vous la transition en tant que haut responsable du M5 RFP ?</strong></em>

Je suis engagé pour le Mali, mais il y a quelques temps depuis 2 ou 3 mois, j’étais en retrait des activités politiques, pour raison d’incapacité, d’inaptitude parce que j’ai pris un coup fort lors du décès du président Amadou Toumani Touré, paix à son âme, suivi du décès de Soumaïla Cissé. C’était mes deux références en République du Mali dans la classe politique. Je souhaite bon repos à leur âme, que Dieu leur facilite le paradis ! C’est pour cela que j’étais un peu en retrait des activités du M5-RFP ; sinon mon parti, la FCD est membre créateur du FSD. Depuis un an, nous avons fait le combat de l’opposition face au président Ibrahim Boubacar Keïta. Dieu faisant les choses, ce combat a abouti. Nous n’avons pas voulu un coup de force de l’armée. Nous avons voulu que le président IBK  entende la voix du peuple et réagisse en âme et conscience qu’il était au bout de ses limites et devrait laisser le pouvoir. C’était l’objectif du FSD accompagné par le M5. Malheureusement, certains enfants du Mali, les militaires sont intervenus pour limiter la souffrance du peuple et que les gens qualifient comme un coup d’Etat. Pour moi, ça ne l’ai pas, c’est une rectification que nous voulons. Nous avons voulu qu’IBK rectifie, il n’a pas voulu et l’armée est venue. Elle doit passer à cette rectification. Nous avons été les premiers à encourager l’armée. Le M5 avait les exigences pour lesquelles nous avons combattu le président IBK et c’est un nombre de points (que nous avons remis à la junte militaire) dont l’application nous tenait à cœur, mais malheureusement, on ne sait pas par quel miracle nous n’avons pas été approchés, ni acceptés par la junte.

Donc, nous nous sommes mis en retrait et nous avons continué à nous battre jusqu’à ce que d’autres explications soient arrivées. Nous soutenons entièrement l’Armée, qui a dû rencontrer les responsables du M5. Nous leur avons dit nos exigences et je croix qu’ils ont accepté. En plus de l’acceptation de ces doléances, ils nous ont proposé la primature et nous avons accepté avec humilité et nous allons mettre en œuvre tous nos efforts physiques et intellectuels pour œuvrer au changement. Nous ne sommes pas un groupe syndical, nous sommes un groupe politique qui a des objectifs clairs et précis pour l’avenir de notre pays.

<em><strong>Certains considèrent cette proposition de primature au M5 comme un piège parce que vous avez certaines exigences et tenu des discours  difficiles à honorer.</strong></em>

Je vais vous dire, comme il y a un  adage qui dit qu’on demande les dents de la panthère à celui qui a mangé la langue. Donc, c’est normal que nous ayons la primature. Nous avons des préoccupations qu’on a signalées. Ce n’est pas un défi pour nous, parce que nous avons les arguments et les moyens nécessaires pour accomplir cela. Ça peut être difficile, mais nous avons les moyens avec nos dirigeants, vous aller voir que le président Choguel va se faire entourer par des cadres responsables, qui aiment le Mali, des cadres valables engagés pour le Mali. Donc, il va se faire entourer par ces cadres pour essayer d’aboutir nos revendications. Nous demandons à tout le peuple malien de nous faire des bénédictions. Nous ne sommes pas Dieu, nous n’avons pas un bâton magique, c’est avec le peuple malien que nous allons relever le défi.

<em><strong>Le pays est dans une crise profonde aujourd’hui, quel appel avez-vous à faire aux Maliens ?</strong></em>

L’appel que j’ai à faire, c’est tout d’abord demander à tous les Maliens de nous apporter leur soutien en se mobilisant pour la cause du pays. Nous demandons au peuple malien, hommes et femmes, jeunes et vieux de nous aider par les bénédictions, par les bonnes idées, par les prières. Que chacun nous aide pour que, ce que nous avons dit, nous puissions le réaliser. Le Mali est un grand pays ; ce sont les Maliens qui feront le Mali. Le Mali est un grand pays entouré par des grands pays responsables qui abritent beaucoup d’autres Maliens que ce soit le Sénégal, la Guinée, la Côte d’ivoire, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger. Nous disons à tous ces pays de nous aider par des bénédictions, parce que le naufrage du Mali va leur coûter très chère, parce qu’ils ont des opérateurs économiques qui sont des Maliens, qui payent des impôts chez eux, si ceux-là ont leur parent dans les difficultés ici, ça serait une difficulté énorme. Donc, je prie tous les pays voisins de nous aider par les bénédictions. Notre leader qui a été proposé comme Premier ministre, nous allons l’encourager. Par contre, il y a des Maliens qui ne sont pas d’accord avec l’idée de Choguel à la primature, ils ont leur raison, mais moi je dis qu’en l’état actuel, dans les 9 mois qui restent, qu’on laisse tout ça de côté et qu’on nous aide pour que le Mali rebondisse. Parce que le Mali c’est un grand pays, nous n’avons pas besoin de tous ces soubresauts, nous n’avons pas besoin d’animosité et qu’on se dise la vérité au Mali. C’est seule la vérité qui facilite le pardon.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>    <strong>  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commémoration de l&amp;apos;anniversaire du M5&#45;RFP : L&amp;apos;imam Dicko absent pour échapper aux critiques</title>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 12:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la commémoration du 1er anniversaire du Mouvement du 5 juin, l'imam Dicko, qui avait pourtant accepté la main tendue du mouvement, le lundi 30 mai, a brillé par son absence au rassemblement, le 4 juin à l'esplanade de la place de l'indépendance. Non sans raisons?</em></strong>

Depuis plusieurs mois, les relations étaient tendues entre les membres du M5-RFP et l'ex-autorité morale du mouvement, Mahmoud Dicko, qui avait effectivement pris ses distances à l’égard du mouvement tombeur d’IBK. Il était accuse d’être personnellement responsable de la mise à l’écart de certains cadres dans la mise en place des organes de la transition.

Mais le 31 mai dernier, une délégation conduite par Jeamille Bittar, l’un des porte-parole du mouvement, est venue présenter des excuses au leader religieux devant certains médias de la place. Une initiative qualifiée de "personnelle" par certains leaders, dont Konimba Sidibé du MODEC qui s’en était totalement désolidarisé

C'est après cette rencontre, que beaucoup de Maliens pensaient que l'imam Mahmoud Dicko allait participer à l'événement, comme annoncé par lui-même. Mais à la grande surprise de tous, l'imam Dicko, qui avait pourtant lancé l'appel de mobilisation à l'endroit de ses fidèles, a brillé par son absence.

Devant cet état de fait, beaucoup  se sont posés la question sur les raisons de cette absence. Selon les proches de l'ex-"autorité morale" du mouvement, la présence de l'imam allait susciter beaucoup plus de débat, voire des critiques vis-à-vis de leur leader religieux. D'autres sont allés jusqu'à affirmer que cela était trop facile que l'imam accepte de prendre part à cette rencontre. Avant d'indiquer qu'après la réconciliation initiée par Jeamille Bittar, que des voix discordantes dont celle de Konimba Sidibé se sont désolidarisées de la démarche entamée par le reste du regroupement (M5-RFP). C'est pourquoi certains proches de l'imam Mahmoud Dicko ont traduit "cette incohérence" comme une décision de réconciliation, qui ne mérite pas la présence de leur leader à ladite cérémonie et ont qualifié cet acte comme un manque de considération vis-à-vis de leur imam.

<strong>L  BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour ses ambitions présidentielles :  Boubou « enterre » IBK et comprend les coups d’Etat</title>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 11:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité de l’émission « Et si vous me disiez toute la vérité ? » sur TV5 Monde, le dimanche dernier, le dernier Premier ministre d’IBK, Dr Boubou Cissé a quasiment justifié le coup d’Etat du 18 août 2020, qui a renversé son employeur et lui-même.</em></strong>

Décidément, on ne pense pas de la manière au sein du pouvoir que si on en est déchu. L’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé vient de nous donner l’éloquente illustration en montrant qu’il a compris ce qui a pu conduire au renversement du pouvoir IBK, le 18 août 2020.<em> « Je crois que le coup d’Etat s’explique par une exaspération de la jeunesse malienne en particulier… », </em>a déclaré Dr Boubou Cissé. Comme pour se donne bonne conscience sur ce renversement du régime IBK, dont il a été l’un des plus grands bénéficiaires. Dr Boubou Cissé comprend et explique donc le coup d’Etat, qui l’a conduit à passer plusieurs jours de détention à Kati… Ne percevait-il pas alors les grondements de cette exaspération de la rue ? N’avait-il pas contribué à créer cette impopularité du président IBK, bruyamment critiqué pendant plusieurs semaines par le mouvement M5-RFP ? Quels conseils avait-il pu donner alors au chef de l’Etat ? Visiblement, Boubou Cissé ne veut pas déranger les autorités actuelles… surtout que « chat échaudé craint l’eau froide ! »

Si le pouvoir IBK a été renversé, explique-t-il, c’est « peut-être que nous n’avons pas su répondre à un certain nombre d’attentes». Des attentes liées notamment à la crise de l’emploi,. Des attentes aussi liées à une perception d’impunité par rapport à la lutte contre la corruption. Des attentes accumulées, selon ce futur militant de l’URD, depuis des décennies, et qui ont fait naître une inégalité extrême entre différentes couches de la population.

Pour Boubou Cissé, pour refonder l’Etat, il faut donner à chaque Malien la possibilité de s’épanouir. Et de s’inscrire dans la voie dangereuse de la justification des coups d’Etat. «<em>Tant que la société malienne maintiendra les inégalités extrêmes et les injustices, chaque pouvoir installé court le risque d’être renversé par un coup d’Etat ou par la rue »,</em> déclare Dr Boubou Cissé.

Quid de sa récente traque par les autorités pour tentative de déstabilisation ? L’ancien Premier, dont l’ambition présidentielle n’est désormais qu’un secret de polichinelle, botte en touche. Car, il ne voudrait pas regarder dans le rétroviseur ; <em>«Entre regarder derrière moi et regarder une chose devant moi, ce qui m’encourage est plutôt de regarder devant moi », confie-t-il.</em> Aux dires de l’ancien Premier ministre, sa traque par la sécurité d’Etat et ses démêlées avec la justice appartiennent désormais au passé. Il estime que la justice malienne est sortie «grandie » de cette affaire.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition/Le duo Assimi&#45;Choguel aux commandes :  Ce qui doit changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-duo-assimi-choguel-aux-commandes-ce-qui-doit-changer-2931439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 11:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A présent que le colonel Assimi Goïta dit «Asso » et le Dr Choguel Kokalla Maïga sont installés à la tête du pouvoir exécutif d’un Mali en pleins questionnements, qu’est-ce qui va pouvoir changer pour les Maliens ? A quoi doit-on s’attendre dans un contexte aussi difficile de défis multiples ?</em></strong>

Contrairement au duo Bah N’Daw-Moctar Ouane, qui, par un concours de circonstances, s’est retrouvé à la tête du pays, en septembre 2020, le tandem Assimi-Choguel a visiblement agi pour se hisser au sommet de l’Etat, afin de conduire cette seconde phase de la Transition.

En effet, dès le lendemain du coup d’Etat du 18 août 2020, le chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, n’avait pas dissimulé son désir de diriger le pays durant la transition qui s’ouvrait. Et de nombreux Maliens étaient aussi dans cette dynamique. Mais, l’hostilité de la CEDEAO et de la communauté internationale vis-à-vis  d’un tel schéma a fini par contraindre le meneur du putsch à revoir ses ambitions à la baisse. Il se contentera, comme par résignation, d’un poste de « Vice-président de la Transition ». Mais, il tenait à contrôler la marche du pays. Il l’avouera dans son « acte » du 24 mai dernier, en déposant Bah N’Daw et Moctar Ouane, qui voulaient s’émanciper de son …leadership.

Il est donc établi que le Colonel Assimi Goïta a clairement voulu diriger le pays dans cette phase de Transition, qu’il a, du reste, voulue plus longue (3 puis 2 ans, avant que la CEDEAO n’impose 18 mois). Idem pour le M5-RFP, le mouvement tombeur d’IBK, qui tenait à assumer les premiers rôles de la Transition dès son entame, en proposant dans ses rangs le président ou au moins le Premier ministre… la suite est connue. Bah N’Daw a été sorti du bois (de son champ auquel il consacrait sa retraite et Moctar Ouane (à la faveur de vacances à Bamako, venant de Ouaga, où il officiait pour l’UEMOA).

C’est ainsi que  le Colonel Assimi Goïta et le chef du Comité stratégique du M5 n’ont pas lésiné sur les actions en vue de parvenir à ce qui est finaleme,t arrivé du 24 au 25 mai 2021 avec la mise à la touche du duo Bah N’Daw-Moctar Ouane. Mais le discours accusateur de ces deux cadres infortunés du pays aura son incidence. Et c’est ce incitera aux actions attendues.

En effet, si Bah N’Daw et Moctar Ouane ont pu se constituer en obstacle contre la lutte contre la corruption, Assimi Goïta endosse désormais la lourde responsabilité de nettoyer les écuries d’Augias de la gouvernance IBK. Et comme son Conseiller spécial, Commandant Baba Cissé, l’a dit face à la presse, si ceux qui empêchaient d’auditer la loi d’orientation et de programmation militaire ne sont plus aux affaires, le nouveau chef de la Transition et son Premier ministre, Dr Choguel K. Maïga, vont attiser les attentes dans ce domaine.

En clair, si dans les prochaines semaines, aucun geste fort n’est fait comme signal à la fin de l’impunité, aucune obligation de rendre compte n’est concrétisée, l’on doutera en la sincérité des tenants actuels de la Transition.

En outre, « la réduction du train de vie de l’Etat », annoncée par Assimi Goïta devait être vérifiée et vérifiable. Les mesures concrètes de cette option politique doivent être palpables, pour ne pas apparaître comme du populisme ambiant. Et, comme Dr Choguel Maïga qui assure qu’il rendra compte de sa gestion des affaires de l’Etat, les Maliens l’attendront fermement et sûrement. Car, il est condamnable de critiquer à gorge déployée la gestion IBK, surtout de 2018 à 2020 et se perdre ensuite dans des similitudes d’approches, devenu Premier ministre dans un contexte aussi difficile et de fortes exigences.

Ce qui doit donc changer, c’est même la méthode de gestion des affaires du pays. La culture de la redevabilité doit être érigée en principe sacro-saint. Même si l’on admet que la Transition ne peut pas tout faire, elle doit poser des actes de « rupture positive », dont parle le nouveau Premier ministre. C’est en cela que l’Etat va se donner du crédit aux yeux non seulement des populations, mais des acteurs sociopolitiques. En cela, le M5-RFP joue gros. Il doit prouver qu’il se préoccupe véritablement du Mali, et non des privilèges et avantages du pouvoir.

Par ailleurs, avec les sanctions (suspensions diverses de divers partenaires et organisations) le couple Assimi Goïta et Choguel Maïga est face à l’histoire, scruté à la loupe. La profession de foi de « respecter l’ensemble de nos engagements… » impose une sorte d’obligation de résultat. Puisque le Mali si largement assisté est au banc des accusés de la communauté internationale et de celle nationale. Le « Nous n’avons pas droit à l’erreur » du Colonel Göïta doit être un tocsin quotidien ou un livre de chevet pour changer les choses et impulser le réveil vers le nouveau Mali. Celui où l’outil de défense et de sécurité méritera respect car assurant plus de quiétude aux Maliens.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violences  physiques dans un atelier en CIV :  Un présumé voleur torturé au fer à souder</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/violences-physiques-dans-un-atelier-en-civ-un-presume-voleur-torture-au-fer-a-souder-2931440.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 11:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vidéo circulait depuis quelques jours  sur les réseaux sociaux, traduisant de mauvais traitements infligés à un présumé voleur.  Il s’agit d’un homme du nom de Moussa qui par cruauté criminelle, utilisait le fer à souder allumé pour brûler certaines parties du corps du jeune présumé voleur, qui gémissait et criait de toutes ses forces.</em></strong>

Dans la vidéo, le jeune homme a été attaché sur un poteau de l’atelier avant d’être torturé par ce criminel, qui vient certainement d’une autre époque. Sans défense et assisté par des personnes dignes de servir dans les pires camps de concentrations et de tortures, dont certains riaient, le présumé voleur criait à se vider de toutes ses forces.

Le bourreau du jeune infortuné n’hésitait pas à demander à ses apprentis d’ajouter le gaz pour donner de l’effet à sa torture avec le feu. Avant de demander au jeune présumé voleur s’il va encore voler.

Ceci, à l’entêtement de plusieurs Maliens, ne devait plus se passer dans le monde entier, surtout dans un pays africain, après l’acte de torture et de tuerie  de l’Afro-américain, George Floyd… Les gens ont été nombreux à condamner cet acte ignoble et infra-humain.

Si cet acte reste impuni, cela pourrait encourager d’autres personnes à emboîter le pas, pour  ce genre de scène, qui n’honore pas un Etat de droit. Ce tortionnaire ainsi que les personnes complices qui assistaient à la scène doivent tous être recherchés, comme l’a annoncé le procureur de la Commune IV du district de Bamako. Car nul n’a le droit de se faire justice. Cet acte inhumain ne doit pas être encouragé

Selon des sources, l’atelier dans lequel ce crime s’est déroulé a été déjà identifié par le commissariat du 9<sup>ème</sup> arrondissement et des interpellations ont commencé.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M5&#45;FRP :  La voix discordante de Konimba Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m5-frp-la-voix-discordante-de-konimba-sidibe-2930516.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien ministre Konimba Sidibé, non moins président du parti Mouvement notre destin commun (MODEC) ne semble pas se réjouir de la dynamique de retrouvailles au sein du mouvement M5-RFP.</strong>

Dans un recent post sur facebook, il dénonce les initiaves de visite de Jeamille Bittar chez les anciens cadres et responsables, qui avaient pris leur distance d’avec l’organisation. Konimba Sidibé fustige les démarches visant à remobiliser l’imam Mahmoud Dicko, Clément Dembélé et les autres Issa Kaou N’Djim en vue de leur redonner leur place au sein du movement tombeur d’IBK. Il critique surtout les propos avouant une demande de pardon à ces cadres qui s’étaient retires du M5-RFP.

Selon certains observateurs, Konimba Sidibé n’aa pas digéré que Jeamile Bittar, l’initiateur de ces démarches n’aurait pas été mandate par le Comitéé stratégique du Mouvement.

En outre, Jeamille Bittar du parti MC-ATT semble être, ces derniers temps, plus proche de Choguel Kokalla Maïga, pressenti Premier ministre, que lui, le leader du MODEC. Alors que Konimba Sidfibé lorgnait aussi la primature au compte du M5-RFP. Comme quoi, on se bat pour le Mali, mais, l’on ne s’oublie pas soi-même. Chacun veut tirer le drap vers son côté!

<strong>BDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5&#45;RFP chez ses anciens alliés : Jeamille Bittar enfile le manteau du réconciliateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-chez-ses-anciens-allies-jeamille-bittar-enfile-le-manteau-du-reconciliateur-2930512.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une dynamique de réconciliation entre le Mouvement du 5 juin (M5-RFP) dans sa forme actuelle et les cadres qui s’en étaient éloignés, l’un des leaders du mouvement, Jeamille Bittar, en homme de médiation, était chez l’Imam Dicko le lundi dernier.</em></strong>

Depuis un certain temps, le M5-RFP avait perdu quelques ténors pour des raisons de choix stratégique, quand il s’est agit de la gestion de la Transition en vue de refonder l’Etat malien. Pour en quelques sorte demander pardon et se  réconcilier avec ses personnalités en retrait tout en reconnaissant ses erreurs, le M5-RFP, à travers leur porte-parole, Jeamille Bittar, à la tête d’une forte delegation, vient de rendre visite à ces ex-associés.

Parmi ces anciens alliés, on peut citer l’Imam Mahmoud Dicko, précédemment reconnu comme “autorité morale” du M5-RFP, Issa Kaou Djim, ex-coordinateur de la Coordination des mouvements et sympathisants de l’Imam Dicko (CMAS), Pr Clément Dembélé, leader d’opinions et d’autres personnalités du mouvement tombeur du régime IBK.

<strong>L’Imam Mahmoud d’accord avec la manifestation de ce vendredi 4 juin</strong>

Selon Jeamille Bittar, cette série de visites a pour objectifs de “reconnaitre les erreurs du mouvement, se pardonner et reprendre ensemble le chemin” qu’ils ont pris il y a plusieurs mois.

Prenant la parole, Imam Mahmoud Dicko soutiendra qu’il a accepté la main tendue du M5-RFP pour se retrouver afin de défendre le principe de refondation de l’Etat malien.

Par ailleurs, il a invité le mouvement à se parler et se comprendre en cas d’erreur venant de l’un d’eux, au lieu de se blamer. « Je souligne qu’on ne doit pas blâmer un homme à cause d’une seule erreur », a-t-il indiqué, comme pour faire allusion à lui-même.

Pour conclure, l’Imam de Badalabougou a lancé un grand appel à ses partisans à la grande mobilisation du 4 juin prochain, initiée par le M5-RFP.

<strong>L.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance « Ensemble pour le Mali » (EPM) :  La débandade</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-ensemble-pour-le-mali-epm-la-debandade-2930510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK ayant perdu le pouvoir depuis le 18 août 2020, son entité politique de soutien s’étiole lentement mais sûrement…</strong>

Les rangs du regroupement politique « Ensemble pour le Mali » continue de se vider désespérément. Cette alliance politique de soutien à l’ancien président IBK est en train de se réduire comme peau de chagrin, depuis la chute sans gloire de l’ancien président, le 18 août 2020.

Ainsi, après le retrait du parti APR d’Oumar Ibrahim Touré, ce fut le tour la semaine dernière de l’ADEMA-PASJ, puis de l’ASMA –CFP de Soumeylou Boubèye Maïga. Celui-ci rappelera que le regroupement avait été constitué pour soutenir les actions du président Ibrahim Boubacar Kéita. Ce dernier n’était plus au pouvoir, l’EPM se retrouve sans objet.

Mais avant cette absence d’objet lié au renversement d’IBK, le regroupement était le siège de plusieurs coups bas orchestrés principalement par son président, Dr Bokary Tréta, non moins président du RPM, qui est abondamment critiqué par plusieurs présidents de partis. C’est ainsi que l’EPM avait enregistré plusieurs cas de mécontentements de leaders, marqués par des suspensions d’activités et des défections tous azimuts.

Ces défections avaient finalement poussé à la démission d’une dizaine de partis politiques pour créer une autre coalition de soutien au président IBK :  Action républicaine pour le progrès (APR) avait été créée par Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD et certains de ses amis politiques.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir ce qui va rester de l’EPM dans les prochaines semaines, au moment où d’autres partis sont sur le point de se retirer? La coalition de Dr. Tréta s’effiloche. Et pour cause. Selon tous les partants la mauvaise gouvernance et le manque de considération règnent dans cette grande famille politique. Sans compter que le RPM, le parti censé jouer le rôle de locomotive est en totale perte de vitesse. Plusieurs de ses cadres ont démissionné pour aller chercher hospitalité sous d’autres cieux politiques.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de Transition :  Les tâches herculéennes de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-les-taches-herculeennes-de-choguel-2930508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En principe, Dr Choguel Kokaalla Maïga du M5-RFP sera le successeur de Moctar Ouane à la primature. Pourra-t-il réussir là où son prédécesseur a échoué ?</em></strong>

Parmi les défis les plus poignants auxquels le porte-parole du Comité stratégique du M5-RFP fera face se trouve la question de la bonne gouvernance, la situation sécuritaire, les réformes politiques et institutionnelles et les prochaines élections, dont la présidentielle, qui doit, selon les dirigeants de la CEDEAO, être maintenue au 27 février 2022.

Avant toute chose, le nouveau Premier ministre devrait donne un signal fort sur la volonté de son mouvement de refonder la gouvernance du pays. Cela peut, par exemple, passer par un décret retentissant portant réduction du train de vie de l’Etat. Le Premier ministre peut ainsi décider de réduire drastiquement ses propres indemnités de souveraineté, ses avantages et traitements divers  Le chef du gouvernement devrait convaincre le président de la Transsition à en faaire autant : Les 150 millions mensuels de fonds de souveraineté pourraient ainsi être réduits de moitié, le budget de la présidence sérieusement réduit, les fonds de fonctionnement précédemmeny prévues pour les services du Vice-président réaffecté au Trésor. Ce qui constituera des signaux forts obligeant tous les hauts cadres de l’Etat, les ministres et les hauts fonctionnaires à attacher leur ceinture pour « servir » le paays et non se servir.

Le nouveau chef du gouvernement doit ensuite rassembler toutes les forces vives du pays pour poser des actes forts et de consensus dans l’intérêt exclusif du pays et de ses structures fragilisées comme l’Armée, l’administration, le secteur privé, le panier de la ménagère, etc.

C’est après cette entrée en matière, que le locataire de la primature doit rapidement travailler à redonner moral et moyens aux forces de défense et de sécurité, en bonne intelligence avec le président de la Transition. Ce qui aidera à remporter des succès contre le péril terroriste, à réduire les zones d’insécurité sur le territoire national.

Dr Choguel Kokalla Maïga doit jouer toute sa partition pour réussir les réformes politiques et institutionnelles pouvant poser les bases de la « refondation de l’Etat ». Celles-ci passeront nécessairement par la mise en place de l’organe unique indépendant de gestion des élections. Ce pari lui permettra de prouver que Moctar Ouane avait eu tort de déclarer que le temps imparti à la transition ne permettait pas d’y arriver. En clair, Assimi Goïta et Choguel Maïgaa ont l’impérieux devoir de démontrer, à travers leurs actes que le duo Bah N’Daw et Moctar Ouane manquait de volonté politique réelle de sortir rapidement le pays de l’ornière.

Par ailleurs, le Premier ministre et le président de la Transition ont l’impérieux devoir de ne nommer désormais que les plus méritants à divers postes de responsabilité. Ils doivent convaincre le peuple sur le principe de « la personne qu’il faut à la place qu’il faut ». Toute autre posture glissant vers le favoritisme ou un clientélisme quelconque les discréditerait dangereusement.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition malienne :  Assimi Goïta, sauveur ou rêveur?</title>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un Assimi Goïta préoccupé et tendu qui s’est adressé à ses interlocuteurs des forces vives du pays depuis les derniers événements des 25 et 26 mai 2021. Le nouveau président de la Transition est-il sauveur ou un rêveur face aux défis de l’heure ?</em></strong>

Tout semble indiqué que l’ancien vice-président de la Transition s’est senti interpellé pour poser l’acte consistant à mettre hors de leurs prérogatives les désormais ex-dirigeants, Bah N’Daw et Moctar Ouane. <em>« Nous avons agi pour l’intérêt supérieur de la nation. A l’impossible nul n’est tenu… », avait-il expliqué pour décrire la situation dans laquelle il se trouvait Il fallait choisir entre la stabilité du Mali et le chaos, nous avons choisi la stabilité. Il fallait choisir entre le désordre et la cohésion au sein des forces armées de défense et de sécurité, nous avons choisi la cohésion au sein des forces de défense et de sécurité. Car, il s’agit de l’intérêt supérieur de la nation. Nous n’avons pas un agenda caché. Notre souhait le plus ardent est de mener cette transition à bon port </em>», a déclaré Assimi Goïta à ses interlocuteurs de la classe politique le vendredi 28 mai dernier.

Avant d’inviter les Maliens à se donner la main. <em>« Nous avons besoin de nous donner la main. Nous n’avons pas d’autre choix. Soit nous acceptons de travailler ensemble pour sauver notre pays ou on se fait des guerres clandestines et nous allons tous échouer. C’est l’occasion pour moi de vous demander et je sais que je peux compter en tant que regroupement politique, je peux compter sur votre capacité de mobilisation, je peux compter sur votre capacité de compréhension, je peux compter sur votre leadership et je peux compter sur votre expérience, aujourd’hui, le Mali en a besoin</em> », a-t-il dit.

Selon le Colonel Assimi Goïta « ce n’est pas une question d’individu, ni de vice-président de la Transition, ni des partis politiques, ni de la société civile…car seul celui qui n’agit pas ne se trompe pas », a-t-il dit. Au cours de cette rencontre, le nouvel homme fort du pays a fait savoir que le poste de Premier ministre va revenir au Mouvement du 5 juin –Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). <em>«Je profite aussi de l’occasion compte tenu du contexte, nous avons souhaité et nous demandons votre soutien à ce que le poste de Premier ministre revienne au M5-RFP. Le Premier ministre qui sera nommé aura pour mission de mener une large concertation avec les différents regroupements, tous les Maliens seront concernés en vue de mettre en place un gouvernement de consensus et d’inclusivité </em>», a souligné le désormais président de la Transition. Enfin, il a souhaité l’union sacrée autour du Mali. Après la rencontre, Dr. Choguel K. Maïga du M5-RFP a accordé une interview à la presse dans laquelle il a apprécié cette réunion initiée par Assimi Goïta.

<strong>Suspension du Mali de la CEDEAO: Quelles conséquences ? </strong>

Suspendre un pays membre de la CEDEAO est une mesure forte dans la forme mais n’a aucune réelle conséquence sur le pays. C’est à l’opposé des sanctions économiques, c’est plutôt une sanction politique à valeur symbolique.

Elle est régie par l’article 45 du Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance.

Concrètement, le Mali à travers le Président de transition ne peut plus participer aux réunions de la Cedeao. Aucune réunion des instances de la Cedeao ne pourra se tenir au Mali. Aucune candidature de Maliens à des postes de la Cedeao ne sera soutenue par les autres États. Aussi le Mali ne pourra prendre la présidence tournante même si c’est son tour!

Cela dit l’institution continuera à appuyer l’Etat suspendu pour retrouver une situation démocratique normale. Et le Mali continuera à payer ses cotisations.

En somme, c’est la plus petite sanction dont peut écoper un État dans une situation grave. C’est comme un blâme.

<strong>Mohamed Ag Assory</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des Transports et des infrastructures :  Vers des poursuites judiciaires contre Issa Sinayogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-vers-des-poursuites-judiciaires-contre-issa-sinayogo-2929009.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 May 2021 15:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon de nombreuses sources, de lugubres mains sont en actions dissimulées pour tenter de ternir l’image du ministre sortant des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo. Histoire d’espérer le remplacer à la tête de ce département, où il a pourtant engrangés de francs succès.  </em></strong>

<strong> </strong>C’est dans le cadre de ces basses manœuvres qu’une « lettre ouverte » a circulé la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Il s’agit de la lettre ouverte en date du 18 mai 2021, de l’Inspecteur du Trésor Issa Sinayago, en service à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures, a demandé l’annulation des marchés de routes Sandaré-Kayes ; Banancoro-Dioro et des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo<strong>.</strong>

<strong>Des marchés respectant la législation en vigueur</strong>

Selon une note technique du Département, concernant le premier marché, il s’agit du marché relatif aux travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes du corridor Bamako-Dakar par le Nord, qui est passé par entente directe avec l’entreprise COVEC MALI, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par la lettre n°0312/MTI-SG du 27 novembre 2020, le Ministre des Transports et des Infrastructures a sollicité du Ministre de l’Economie et des Finances, l’autorisation pour la conclusion d’un marché par entente directe avec l’entreprise COVEC Mali pour la réalisation des travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes (138 Km) du corridor Bamako-Dakar par le nord et par lequel 70% des marchandises transitent.

En réponse, par la lettre confidentielle n°02023/MEF-SG du 03 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a suggéré de procéder à la négociation avec ladite entreprise pour revoir son offre à un niveau acceptable pour lui permettre d’autoriser la conclusion du marché dans les meilleurs délais.

Suivant la lettre sus visée, les négociations ont eu lieu et le  procès-verbal de négociations a été transmis au Ministère de l’Economie et des Finances, par lettre n°0344/MTI-SG du 16 décembre 2020.

Suivant la lettre n°02079/MEF-SG du 17 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a donné son accord pour les conditions de paiement, tout en informant que, pour la suite de la procédure, il reviendra à la DGMP-DSP de faire parvenir les éléments de réponse à la Direction des Finances et du Matériel du ministère des Transports et des Infrastructures, en application des dispositions du code des marchés publics et des délégations de service public.

L’avis de non objection (ANO) de la DGMP-DSP a été obtenu pour la conclusion du marché par entente directe avec l’entreprise COVEC MALI par lettre n°04960/MEF-DGMP-DSP du 18 décembre 2020.

Le marché relatif aux travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes du corridor Bamako-Dakar par le Nord, pour un montant Toutes Taxes Comprises de Quatre-vingt-cinq milliards quatre cent quarante millions quatre cent soixante-six mille quatre cent soixante-deux (85 440 466 462) francs CFA et un délai d’exécution de Trente-six (36) mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise COVEC-Mali, a été approuvé par le Décret n°2021-0107/PT-RM du 23 février 2021.

Le financement est entièrement assuré par le Budget national sur les exercices 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.

A propos du deuxième marché, le ministère précise que ce contrat relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro est passé par entente directe avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par la lettre n°001/CMCR/20 du 09 septembre 2020, le Collectif des maires des communes rurales de la route Banankoro-Dioro a saisi le Secrétaire Général du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement pour la réalisation des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, eu égard à l’importance de cette route dans le développement local de la région et sa contribution à la croissance économique de notre pays.

A la suite de cette lettre, un projet de protocole d’accord pour la mise en œuvre du projet a été discuté, amendé et paraphé entre la Direction nationale des Routes et l’entreprise EGK.

Suivant la lettre n°0800/MTI-SG du 04 décembre 2020, le projet de protocole d’accord a été transmis au Ministre de l’Economie et des Finances, pour avis.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a, par lettre confidentielle n°02046/MEF-SG du 11 décembre 2020 donné son avis favorable pour la signature du projet de protocole d’accord et a demandé au Ministre des Transports et des Infrastructures d’instruire ses services techniques de prendre contact avec la DGMP-DSP pour la suite de la procédure.

Par la  lettre n°02055/MEF-SG du 15 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a demandé au Ministre des Transports et des Infrastructures de négocier avec l’Entreprise EGK.

En exécution des termes de cette lettre, le Directeur des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures a invité l’Entreprise EGK à une séance de négociation le 30 décembre 2020 qui a porté sur l’examen de l’offre de EGK. Le procès-verbal de négociation a été transmis à la DGMP-DSP par lettre n°00005/MTI-DFM du 05 janvier 2021, pour avis juridique.

Par lettre n°00057/MEF-DGMP-DSP du 12 janvier 2021, la DGMP-DSP a donné son avis de non objection pour la conclusion d’un marché par entente direct avec l’Entreprise EGK, pour un montant de 22 798 453 640 F.CFA TTC et un délai d’exécution de 24 mois, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public.

Le marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, pour un montant de 22 798 453 640 F.CFA TTC et un délai d’exécution de 24 mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise EGK, a été approuvé par le Décret n°2021-0120/PT-RM du 26 février 2021.

Le financement des travaux est assuré à hauteur de 100% par le Budget national sur les exercices 2021, 2022 et 2023.

Par rapport au troisième marché , il est relatif aux travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjoest passé par appel d’offres restreint  avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 54 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par lettre confidentielle n°00056/MEF-SG du 16 janvier 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a autorisé le Ministre des Infrastructures et de l’Equipement à effectuer des consultations restreintes, entre les entreprises COVEC-Mali, EGK et CRBC Mali.

La DGMP-DSP a donné son avis de non objection sur le dossier d’appel d’offres restreint, par la lettre n°00379/MEF-DGMP-DSP du 11 février 2020.

L’ouverture des plis à laquelle les trois entreprises consultées ont déposé des offres a eu lieu le 06 mars 2020.

<strong>Des allégations fallacieuses</strong>

A l’issue de l’analyse des offres, suivant la lettre n°00895/MEF-DGMP-DSP du 20 mars 2020, l’entreprises EGK a été déclarée attributaire provisoire du marché des travaux, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA pour un délai d’exécution de trente (30) mois.

L’accord de prêt signé le 05 mai 2020 entre le Gouvernement du Mali et la BOAD stipule à son article 3, section 3.01 : modalités d’acquisitions des biens, services et travaux au point<strong> a) </strong>consultation restreinte d’entreprises pour les travaux routiers

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a donné son avis de non objection sur la proposition d’attribution du marché à EGK, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA HT/HD et un délai d’exécution de trente (30) mois, suivant la lettre DDRI/DRIB-2020F_05868 du 08 juin 2020. Dans la même lettre, la BOAD a invité le Ministère des Infrastructures et de l’Equipement à formuler le marché en deux tranches de 18,988 milliards de FCFA et de 13,614 milliards FCFA.

L’accord de prêt pour le financement partiel de la tranche ferme a été signé le 05 mai 2020 entre la République du Mali et la BOAD.

L’accord de prêt pour la tranche conditionnelle a été approuvé par le Conseil d’administration de la BOAD le 17 mars 2021.

Le marché relatif aux travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA HT/HD et un délai d’exécution de trente (30) mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise EGK, a été approuvé par le Décret n°2020-0233/PT-RM du 30 novembre 2020. La BOAD a donné son avis de non objection sur le projet de marché suivant la lettre DDRI/DRIB-2020F 12178 du 11 décembre 2020.

En conclusion, expliquent les experts du ministère, les trois marchés ont été attribués suivant les procédures de passation des marchés du Code des marchés publics et ses textes subséquents, notamment le Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public et le Décret n°2014-256/PM-RM du 10 avril 2014 déterminant les Autorités chargées de la conclusion et de l’approbation des marchés et délégations de service public. « A cet effet, les allégations fallacieuses contenues dans la lettre ouverte de Monsieur Issa Sinayago sont infondées et injustifiées, car ne reposent sur aucun texte régissant les procédures de passation des marchés publics en République du Mali ».

Le Ministère se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires en diffamation contre Monsieur Issa Sinayogo<strong>. </strong>

<strong>Lamine BAGAYOGO (Journal MALI-HORIZON)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election présidentielle 2022 :  Coalition des politiques contre « les milliardaires » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2022-coalition-des-politiques-contre-les-milliardaires-2926722.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 12:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La prochaine élection présidentielle pourrait mettre en une opposition civilisée, les politiques traditionnels et les acteurs nouveaux, précédemment issus du monde économique, ce qu’on qualifie de « milliardaires ».
Lors d’une récente sortie face aux Maliens de Cote d’Ivoire, le leader de la Plateforme Espérance Jigiya Kura, Housséini Amion Guindo dit Poulo, non moins président du parti CODEM dira que « le Mali ne se construira pas par l’argent, encore moins par les diplômes arrachés à Harvard ou à la Sorbonne, mais par l’ancrage social de ceux qui seront investis de la légitimité du peuple. « Il est temps que notre pays soit confié à ses vrais fils, car pour avoir pitié d’un peuple, il faut d’abord le connaitre en profondeur. Celui qui n’a jamais partagé le quotidien des Maliens, dans le pays profond, n’a aucune chance de cerner les problèmes agricoles, de santé et d’éducation à leur juste valeur », a-t-il martelé. Pour Poulo, « nous avons besoin d’un président qui peut assurer la bonne gouvernance à travers la lutte contre la corruption, l’impunité et garantir au peuple une gouvernance vertueuse et un État proche des citoyens, à travers un redéploiement des services sécuritaires et sociaux de base ».
Ces propos stigmatisant l’argent et la richesse sont quasiment des piques à l’endroit de nouveaux aspirants au fauteuil présidentiel comme des chefs d’entreprises de la trempe des Seydou Mamadou Coulibaly. Et peut-être d’autres acteurs qui sont au carrefour de l’action politique, mais aussi du monde de l’entrepreneuriat, comme Ibrahim Diawara, le fondateur du Groupe IBI, richissime opérateur économique et président directeur général du groupe Stone Solar Mali, Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur de l’ADP-Maliba et patron de la société Pétroma…. Ce sont ces personnalités qui sont aujourd’hui qualifiées d’«économiques »
Pour sa part, dans une interview qu’il vient d’accorder à notre confrère 22 septembre, le Secrétaire général du RPM, l’ancien parti présidentiel, Me Baber Gano, tacle les richissimes entrepreneurs qui lorgnent le pouvoir. « Le scrutin qui s’annonce ne sera pas celui des hommes de la macro- économie pour porter des riches au pouvoir », déclare-t-il. Avant d’ajouter que « ceux-ci ont cette particularité de nous proposer un Mali de rêves, d’illusions, alors que la situation politique et économique du pays en appelle à un redressement vertueux de l’Etat. Ceci passe par la culture de la citoyenneté, de l’intégrité morale et d’un engagement patriotique. Sans aucune duperie ! » Et d’estimer que la présidentielle prochaine doit être l’occasion de « tirer les leçons du passé et de choisir celui ou celle  d’entre-nous qui incarne les valeurs républicaines. Donc, il faudra s’attendre au choix d’un homme d’Etat ». Baber Gano trouve-t-il que IBK n’était-il pas un homme d’Etat ? L’on peut en douter.
Mais, à la question de savoir ce qu’il a contre les riches, s’ils n’ont pas leur place dans une démocratie, Me Baber Gano botte en touche. « Je n’ai rien contre eux. Ce sont des citoyens qui ont le droit de concourir comme les autres candidats. Mon analyse face à la situation que vit le pays me fait dire que le moment n’est pas venu pour faire le choix des opérateurs économiques, dont la plupart sont novices en politique. Face aux nombreux défis qui nous assaillent et ceux auxquels nous serons confrontés, il nous faut un homme expérimenté, un homme politique, un véritable homme d’Etat ». un discours clair qui pourrait se résumer en Politiques de tous bords, rassemblez-vous pour faire échouer les « économiques » ! Les responsables politiques réussiront-ils cette sorte de réflexe identitaire ? Ce n’est pas acquis d’avance…

Nous y reviendrons.

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de Transition :  Qui trop embrasse mal étreint !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-qui-trop-embrasse-mal-etreint-2926718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 11:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Réformes politiques et institutionnelles, relecture de l’Accord d’Alger, conférence sociale et renforcement du dialogue social, réorganisation territoriale, deuxième génération de la loi d’orientation et de programmation militaire, chantier de la réconciliation nationale, élections référendaires et générales… A force de vouloir faire tout cela en si peu de temps, le gouvernement de Transition ...s’embourbe.</strong></em>
L’ancien ministre non moins ancien député, Housseini Amion Guindo de la CODEM et de la Plateforme Jigiya Kura avait clairement souligné que le Mali doit s’en tenir à une « transition simplifiée ». Celle qui devait se contenter des tâches essentielles : sécuriser le pays et organiser les élections générales pour un retour à l’ordre constitutionnel normal. Quitte au nouveau pouvoir élu de s’atteler à « une prolongation de la Transition » ou à une nouvelle transition, pour aller à des réformes profondes de la gouvernance du pays. Après tout, à l’impossible, nul n’est tenu, non ?
Contrairement à cette lecture raisonnable, du fait du contexte difficile et de crise multidimensionnelle, le gouvernement de Transition annonce vouloir faire beaucoup de choses à la fois.
<strong>Conférence sociale aux calendes grecques ?</strong>
Et, à titre d’exemple, la conférence sociale devant décrisper le front social, à travers une sorte d’harmonisation des salaires et traitements est toujours d’actualité, mais maintes fois reportée.
En effet, ces assises avaient été annoncées par l’ancien régime, mais rien n’y fit. Le gouvernement de transition l’avait remis au goût du jour, d’abord pour décembre 2020. Puis, pour janvier 2021. Le Premier ministre, Moctar Ouane, dira ensuite qu’elle se tiendra en février, puis en mars ou avril 2021. Récemment, le chef du gouvernement annonce, confie le ministre Porte-parole, Mohamed Salia Touré, que ce forum du monde du travail va se tenir en mai prochain. Quelle date ? Motus et bouche cousus ! Puisqu’elle pet être repoussée !
Au ministère du Travail, de la fonction publique et du dialogue social, on cafouille. Pas d’interlocuteur pour répondre à la question de l’agenda de la conférence sociale, annoncée à cor et à cri. Le ministre, Me Harouna Toureh, est injoignable, malgré tous nos efforts. Son téléphone sonne, mais il est abonné absent ! Certainement dans des réunions interminables, dont on cherche, à la loupe, les résolutions. Ou, du moins, la concrétisation des décisions se fait attendre, tandis que les préavis de grève pleuvent ! L’UNTM vient de promettre un arrêt de travail pour la mi-mai…
L’attaché du ministre Toureh, Aldiouma Togo, se fait plutôt donneur de leçons. Il n’apprécie pas qu’on « dérange » son ministre. A-t-il oublié qu’il est au service de l’Etat ?  Le chargé de communication, le confrère Sidi Attaher, nous reçoit, mais, visiblement, ne maîtrise absolument rien. Il va se contenter de nous envoyer vers le Directeur du Travail, Fassoun Coulibaly. Celui-ci aussi est dans des réunions avec syndicats et partenaires sociaux. Il se montre disponible au téléphone mais, il manque de temps pour dire ce que ses services font… Il finira par bredouiller que la conférence sociale, qui se fait désirer, est attendue pour le 18 mai prochain. Avant de laisser attendre qu’avec les partenaires sociaux, rien n’est sûr. «C’est compliqué », lâche-t-il ? Surtout que les préparatifs des élections prennent du temps.
<strong>Elections et autres</strong>
Le Gouvernement prévoit rendre disponible le texte de la révision constitutionnelle, en juin prochain. Et tenir le référendum constitutionnel le 31 octobre. Encore faut-il pouvoir résoudre cette équation à plusieurs inconnues : sécurisation, retour de l’Etat sur l’ensemble du territoire, réformes institutionnelles et législatives, etc. Pour les uns et les autres, à force de vouloir tout faire, dans une course aussi effrénée contre la montre, l’on court le risque de ne rien faire, de bien. En clair, de tout bâcler et bonjour les grincements de dents ! Il urge de se délester de certaines tâches pour exécuter les plus essentielles avec la rigueur et le sérieux requis. Car, « qui trop embrasse mal étreint » ! et cela, le Premier ministre Moctar Ouane le sait !
<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation en cette période du Ramadan : Les prix en flèche, le ministre en spectacle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consommation-en-cette-periode-du-ramadan-les-prix-en-fleche-le-ministre-en-spectacle-2925719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 10:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand les prix des denrées de première nécessité continuent de monter en flèche, le ministre du Commerce, lui, se préoccupe prioritairement de « la disponibilité des stocks » et se donne ce malin plaisir de se promener avec caméra et micros dans les magasins…</em></strong>

Comme chaque année, au lieu de prendre des mesures vigoureuses pour baisser les prix des denrées de première consommation, nos autorités n’ont d’yeux que pour la présence de ces produits dans les magasins de stockage. Et l’on nous parle de « changement » ! A-t-on oublié que le changement doit entraîner le mieux-être des populations ? Et de quel mieux-être peut-on parler quand les populations n’ont pas de quoi se nourrir ?

Les Bamakois se plaignent de la hausse exagérée des prix des produits de première nécessité. Les ménagères n’arrivent plus à se rendre au marché, si ce n’est que pour constater les…dégâts. Quelles mesures le gouvernement a-t-il pu prendre pour faire baisser un tant soit peu les prix des denrées de grande consommation, afin de soulager les populations en ces temps de grande récession économique du fait aussi de la pandémie du covid-19 ? Quasiment rien !

En effet, les prix des produits de grande consommation ont prix l’ascenseur depuis plusieurs mois au Mali. Et, en particulier, à Bamako et ailleurs, le panier de la ménagère n’est pas troué, mais il n’a même plus de fond ! Ce sont des cris et des plaintes dans nos marchés. Tous les prix des denrées alimentaires ont augmenté de façon exagérée. A titre d’exemple, le kilo du riz est à 400 F CFA, le kilo de la viande du bœuf est à 2500F, le kilo du sucre, le kilo de la pomme de terre est à 300 F, le kilo du lait autour de 2 200 F, le kilo d’oignons est à 250 F, la banane est à 600 F CFA, la baguette du pain est difficilement revenu à 250F (poids diminué), etc.

Pendant ce temps, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang, accompagné de plusieurs membres de son cabinet et des responsables des services rattachés dont le Directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Boukadary Doumbia, se plait dans des visites comme amuser la galerie. Il a ainsi visité, le vendredi 16 avril dernier, les entrepôts ou magasins de certains opérateurs économiques de la place. Cette visite a permis au ministre Harouna Niang  et à sa délégation de se rendre successivement dans les magasins de la Société GDCM, de Modibo Keita, situé dans la zone industrielle de Sotuba, de Oumar Diarra dans la même zone, en passant par la SOMABEL une branche de la SODIMA SARL de Oumar Niangadou dit Petit Barou dans la zone industrielle également, et les entrepôts de l’Etablissement Kouma et Frères à Oulofobougou, de Mme Camara Astan Kouma.

Tous ces déplacement ressemblant plus à des gesticulations pour laver la conscience qu’autre chose ont permis au ministre du Commerce de se déclarer « très satisfait de l’état physique des stocks qui se trouvent dans ces différents magasins visités ». Et Harouna Niang de se contenter d’insister auprès des grossistes afin de respecter leurs engagements et faire respecter “le prix à la consommation”. Avant de laisser entendre que pour le prix de l’huile et de la viande, « les échanges se poursuivent pour infléchir la  tendance». Le ridicule ne tue pas ! Si c’est en plein ramadan que les discussions se poursuivent pour faire baisser les prix, quand ? Après que la période de forte consommation fût déjà passée ! Toujours la politique spectacle. Toute honte bue !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Liberté pour Dr Boubou Cissé, Vital R. Diop et co&#45;accusés :  Honneur sauf de la justice, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-liberte-pour-dr-boubou-cisse-vital-r-diop-et-co-accuses-honneur-sauf-de-la-justice-mais-2925716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 10:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle est jalouse de son indépendance et tient à la préserver, malgré les influences du pouvoir exécutif. La justice malienne, c’est d’elle qu’il s’agit, vient de prouver, une nouvelle fois, qu’il faut simplement lui faire confiance. Non sans vigilance ! </em></strong>

« Dossier vide », « dossier politique »… Les expressions avaient fusé de toutes parts dénonçant cette affaire dite de déstabilisation des institutions de la Transition. Celle-ci avait principalement un péché mignon, le nombre trop insignifiant des présumés comploteurs : cinq ou six ! Il s’agit de l’ex-Premier ministre, Dr Boubou Cissé, le patron de la société PMU-Mali, Vital Robert Diop (dont la compétence est unanimement reconnue)  le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, les financiers et économistes Youssouf Kansaye, Mamadou Koné et Aguibou Tall. Alors que le régime de transition était plutôt militaire ou militaro-civil ! Mais il fallait être patient et compter sur la justice. Sur son intégrité, sur sa résilience et surtout sur les valeurs sûres qui l’animent encore. Parmi celles-ci, le chef du département, le Garde des Sceaux et  magistrat chevronné et intègre, Mohamed Sidda Dicko. « Il inspire la crainte de Dieu, dont le plus grand attribut est la justice » confie un magistrat togolais avec qui il a travaillé.

La justice a donc son temps. Et, malgré les passions et les humeurs de certains intervenants dans le dossier, elle a fini par sauver royalement son honneur par le verdict clair et limpide de la Cour suprême. Tout ça pour ça ?

<strong>Sinistre affaire…Plus jamais ça !</strong>

L’ex-Premier ministre Boubou Cissé a ainsi pu exprimer son ouf de soulagement. « En ce septième jour béni du mois sacré de Ramadan, la Cour Suprême du Mali vient de rejeter le pourvoi inscrit par le Procureur Général près de la Cour d’Appel de Bamako contre l’arrêt du 2 Mars 2021 de la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bamako ayant annulé la procédure et ordonné la mise en liberté de tous les inculpés dans l’affaire dite de «déstabilisation de la transition et de complot contre le gouvernement ».

Cette décision de la Cour Suprême de notre pays vient mettre un terme définitif à cette sinistre affaire, et souhaitons le, aux persécutions inutiles et tentatives d’atteinte à notre honneur et à notre dignité dans le cadre d’un complot imaginaire.

Je salue cette décision de justice qui va permettre à des innocents, Mohamed Youssouf Bathily, Vital Robert Diop, Youssouf Kansaye, Mamadou Koné et Aguibou Tall, abusivement détenus depuis près de quatre mois, de recouvrer la liberté et de retrouver leurs familles.

J’ai toujours exprimé ma confiance en la justice de mon pays qui vient encore une fois de prouver son indépendance et sa crédibilité.

C’est l’occasion pour moi de remercier vivement nos avocats pour leur engagement et leur professionnalisme, et saluer pour leur courage et leur sens du devoir les hauts magistrats, tant du siège que du Parquet, qui ont su se montrer dignes de leur sacerdoce.

Je salue également et remercie tous ceux, à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali, hommes d’Etat, hommes de médias et simples citoyens, qui se sont mobilisés pour faire triompher, au-delà de nos personnes, les idéaux de justice, de vérité et de démocratie.

Je tiens encore une fois à assurer les autorités de la Transition et le peuple malien de ma loyauté et de ma disponibilité à toujours servir les intérêts du Mali.

Je voudrais enfin, en ce mois béni de Ramadan, renouveler mes meilleurs vœux à tous nos compatriotes et à tous les musulmans d’Afrique et du monde », a-t-il écrit dans un communiqué rendu public.

C’est donc l’air de liberté qui souffle pour les co-accusés de l’ex-chef du gouvernement. Il va s’en suivre une reprise progressive d’activités des uns et des autres après ce triste souvenir ou cette phase d’épreuve qui forme et aguerrit face aux défis de la vie.

Ces défis pour Dr Boubou Cissé, annonce-t-on, pourrait passer par la course pour la conquête du palais de Koulouba. Ce qui ne sera pas sans d’autres écueils. Alors que pour Robert Vital Diop, il sera question de renouer avec son succes story à la tête de la société PMU-Mali, dont le personnel ne cesse de réclamer sa libération, son management.

Cet épisode doit donc servir à la machine judiciaire de se revoir dans le miroir de l’histoire pour mieux servir les justiciables. C’est aussi l’occasion de sonder nos réflexes de réformes pour améliorer l’intervention des services de renseignements pour mieux protéger les intérêts de l’Etat, protecteur des faibles. Histoire de ne plus attirer l’attentions sur nos institutions avec des regards de…compassion voire d’humiliation. Incident clos et honneur sauf à la machine judiciaire !

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue social en panne :  Le ministre  Harouna Toureh limité?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-social-en-panne-le-ministre-harouna-toureh-limite-2924828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 11:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quoi sert le ministère du Dialogue social, quand chaque jour que Dieu fait, des travailleurs brandissent des préavis de grève. Le chef de ce département est-il carent ?</em></strong>

Le président de la Transition, Baj N’Daw, vient de recevoir, le lundi dernier, les familles fondatrices de Bamako et les leaders religieux sur la thématique du dialogue social. Ce qui en soit est une manière de désavouer le ministre chargé du dialogue social, comme pour dire qu’il ne fait pas bien son job.

En outre, au Mali, rien  ne va  entre le gouvernement les syndicats. Les préavis de grève ne cessent d’être enregistrer sur la table du gouvernement. Les syndicats n’hésitent pas à dénoncer en aparté l’amateurisme et les méthodes approximatives du ministre du Dialogue social, du travail et de la fonction publique. Celui-ci n’est pas dans l’anticipation ? Et c’est justement ce que sa feuille de route lui demande. « Il doit, avec ses services, travailler à éviter qu’il y ait des grèves », confie sous couvert d’anonymat un spécialiste des questions sociales.

Tous nos efforts pour entendre le Conseiller technique chargé du dialogue social sont restés vains. Tant le sms que les appels téléphoniques sont restés sans réponse…

Aux termes de l’Article 14 du Décret N°2019-0331/P-RM du 13 Mai 2019 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement « Le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique prépare et met en œuvre la politique nationale dans les domaines du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique. A ce titre, il a l’initiative et la responsabilité des actions suivantes :- la promotion du Dialogue social, la prévention et la gestion des conflits collectifs, -la coordination des rapports du Gouvernement avec les organisations syndicales et patronales ;- l’élaboration, la mise en œuvre et le contrôle de la législation du Travail dans le Secteur privé ;- les mesures de lutte contre le travail des enfants, les discriminations et les harcèlements dans les lieux du travail ;- l’élaboration, l’application ou le contrôle de l’application des règles relatives à l’emploi du personnel civil de l’Etat et des organismes publics de l’Etat ;- l’élaboration et la mise en œuvre de la politique salariale et de rémunération de l’Etat ;- l’amélioration de la performance du personnel civil de l’Etat et des organismes publics de l’Etat ;- l’élaboration et l’application des règles relatives à la détermination de la représentativité et de la légitimité des organisations syndicales ;- la gestion du personnel relevant du Statut général des fonctionnaires ».

Ces missions, comme on le voit, semblent ne pas être remplies comme cela se doit par le ministre Harouna Toureh et son équipe.

Puisque les dernières statistiques énoncent 102 préavis de grève enregistrés en ce début du mois d’avril, sans oublier que l’année 2020 a eu à son compteur 7 000 travailleurs mis au chômage, avec divers conflits sociaux, dont des menaces de grève des consommateurs.

En particulier, rien ne va entre le gouvernement et le syndicat du personnel de la santé. Les responsables de ce syndicat ont saisi le ministère  du Dialogue sociale, du travail et de la fonction publique, le vendredi dernier, avec un préavis d’arrêt de travail qui s’étend du 26 au 30 avril prochain.

Le syndicat du personnel de la santé exige  ‘’l’octroi  d’une prime à la santé dédiée à des maladies dites émergentes,  la confection d’une carte  de gratuité d’assurance maladie obligatoire pour les travailleurs socio-sanitaire, le paiement intégral des arriérés des émoluments et leur intégration  dans le salaire bi-appartenant, des ristournes  du dernier trimestre 18 et pour des années 2019-20’’.

Les travailleurs  demandent aussi la continuité de l’intégration des agents recrutés sur fonds propres dans les structures socio-sanitaires, la régularisation de ceux abusivement mutés en  violation des textes de l’OIT, l’augmentation de la prime de fonction à 100%. Sans compter d’autres doléances

Qu’a fait le ministre du Dialogue social face à toutes ces révendications ? Presque rien ! Pendant ce temps, les travailleurs de différentes couches socioprofessionnelles fulminent leur colère et n’hésitent pas à indexer les limites du ministre Harouna Toureh. Les travailleurs de la santé eux, menacent d’arrêter de travailler pendant 5 jours.  Ce qui sera une catastrophe par ces temps d’augmentation fulgurante du taux de contamination à la COVID-19.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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</item>

<item>
<title>Seydou M. Coulibaly au lancement du mouvement Benkan à Mopti  « Je veux écrire avec vous une nouvelle page de notre histoire » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seydou-m-coulibaly-au-lancement-du-mouvement-benkan-a-mopti-je-veux-ecrire-avec-vous-une-nouvelle-page-de-notre-histoire-2924836.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 07:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les mesures anti-covid interdisant les grands rassemblements, des milliers de sympathisants et de militants du mouvement Benkan ont fait le déplacement de Mopti pour écouter leur leader, Seydou Mamadou Coulibaly, désireux de servir le Mali à travers un « nouveau pacte citoyen ». L’homme suscite ainsi un nouvel espoir, de par sa volonté de faire la politique autrement. C’était à l’Hôtel Campement de Mopti, en début de soirée du samedi 10 avril.</em></strong>

<em>Après les salutations et remerciement à l’endroit de ce beau monde, Seydou Mamadou Coulibaly que l’on nomme déjà SMC à travers les initiales de son nom, dira que c</em>e qu’il a vu dès notre arrivée à Mopti, à travers d’une part la forte mobilisation des populations marquée par une liesse et une ferveur enthousiasmante ; et l’accueil ô combien chaleureux des autorités administratives et politiques, des légitimités traditionnelles et religieuses, présageait que le rendez-vous de « l’Appel pour le Mali » allait tenir toutes ses promesses.

<strong>Vers l’émergence du Mali</strong>

Et d’expliquer que ces derniers jours, il y a eu une montée fulgurante de cas de COVID 19 au Mali avec des chiffres inquiétants qui montrent la multiplication des foyers de contamination, même si Bamako reste toujours l’épicentre de l’épidémie. Et d’ajouter que les plus hautes autorités de notre pays ont pris de nouvelles mesures restrictives pour rompre la chaine de contamination lors de la tenue, le 09 Avril 2021, d’une réunion extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense Nationale. « Nous saluons ces mesures, car elles sont en droite ligne des principes et des idéaux du mouvement Benkan, le pacte citoyen qui place ses espoirs dans l’émergence d’un Mali avec des citoyens responsables et en bonne santé. Nous devrons apprendre à vivre avec la COVID 19 en adoptant des attitudes responsables, et en adaptant nos modes de vie », a-t-il souligné.

Pour le président du mouvement Benkan, cette nouvelle donne, n’entame aucunement le programme du mouvement. Elle doit inciter à se réorganiser en gardant en tête l’objectif, celui de la présidentielle 2022.

A propos de la situation du pays, Seydou Mamadou Coulibaly dira que la crise malienne est devenue multiforme entraînant ainsi de grands dysfonctionnements dans tous les secteurs vitaux: politique, économique, social, éducatif, sanitaire, écologique ...

« C'est pourquoi j’ai très mal au Mali. Je sais que vous aussi vous avez mal au Mali. Nous avons donc tous mal au Mali. Parce que le Mali s’oriente désespérément vers l’abîme. Parce que le Mali court inexorablement le danger d’un délitement. Parce ce que Le Mali s'effondre. Là où toutes les parties du Mali devraient se confondre. Là où toutes les parties du Mali, les unes dans les autres devraient se fondre. Là où le Mali pluriel, ne doit faire que UN, et indivisible, UNI et prospère », a-t-il martelé. Avant de promettre un nouveau départ nécessaire pour le pays. « Oui, avec un nouveau pacte citoyen, le Mali de nos rêves deviendra réalité ! Par engagement patriotique et amour de la Nation l’Appel pour le Mali s’adresse à tous au-delà des régions et des religions, jeunes, femmes, hommes et aînés ; Maliens de l’intérieur comme Maliens établis à l’extérieur autrement appelés Diaspora. En le faisant nous sommes en accord avec les rêves de nos illustres devanciers de bâtir un État un et indivisible, constituant un seul peuple, ayant un seul but et animé d’une seule et même foi. Oui, avec un nouveau pacte citoyen, le Mali de nos rêves deviendra réalité ! Je salue les efforts de la communauté internationale venue au chevet du mali depuis le début de la crise », a-t-il indiqué. Il n’a pas manqué de plaider pour que ces efforts soient mieux organisés.

Avant d’ajouter que le Mouvement Benkan est le signe d’un engagement fort en direction de nos villes et campagnes, hélas peuplées d’une armée de femmes et d’hommes en quête d’emplois devenus mirage. Et de souligner que ce Pacte citoyen Benkan, qui se nourrit de nos vertus millénaires, vise à recoudre le tissu social déchiré.

<strong>Ecrire une nouvelle page de l’histoire du Mali ?</strong>

Le président du mouvement Benkan dit «non» à l’injustice, <strong>«non»</strong> au défaitisme, <strong>non</strong> à l'insécurité, non à la violence, <strong>non</strong> à la corruption, <strong>non</strong> au désespoir. « Par voie de conséquence, j'en appelle à l'union, à l'unité, à la paix des cœurs, à l'amour du Mali, et surtout la bonne entente (Benkan) entre les Maliens. Partant de ce fait, nous devons être résolument engagés pour le développement et l'émergence de toutes les régions du Mali, de Kayes à Taoudénit», s’est-il engagé, sous les applaudissements nourris des cadres et élus de Mopti et ceux venus d’ailleurs. Et SMC de déclarer nouer avec les 20 millions de Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, publiquement<strong>, </strong>un nouveau pacte citoyen appelé « Benkan Koura<strong>».</strong>

Ce pacte citoyen, dira-t-il, est un véritable contrat social. « Il est l’expression d’une volonté et des moyens pour une autre façon de faire de la politique, une autre manière de servir, une autre manière de diriger toutes fondées sur l’intérêt général. C’est pourquoi, je veux écrire avec vous une nouvelle page de notre histoire, en commençant par les chapitres de la réconciliation, de la paix, du développement et de l'entente retrouvée ».

Pour terminer, le patron du Groupe CIRA Holding SAS a accepté cet appel citoyen pour lancer le nouveau pacte voulant reconstruire le Mali. Un pacte qui suscite beaucoup d’espoir parmi les populations.

<strong>Bruno D SEGBEDJI, </strong>

<strong>Envoyé spécial à Mopti</strong>

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</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale :  Des avancées discrètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-des-avancees-discretes-2923883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 11:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers l’écoute diligente de plusieurs acteurs de la crise sécuritaire et des échanges dynamiques avec les représentants des pays amis au Mali, le ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel Ismaël Wagué fait pousser, lentement mais sûrement la forêt de la réconciliation au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Discret tant dans ses rencontres que sur le terrain, le ministre Ismaël Wagué est au four et au moulin. On le dit “militaire diplomate”, très avisé sur les questions de conflits intercommunautaires, dans la pure lignée des fins négociateurs genre Général de Gaulle.

C’est ainsi qu’il a pu récemment rencontre le chef milicien de Dan Ambassagou, Youssouf Toloba. Avec ce dernier, il a eu des échanges qualifies d’assez fructueux pour décrisper l’atmosphère et faire converger les espris vers la paix dans le centre du pays. Il assure que les Maliens tiennent à leur vivre-ensemble et feront tout pour le retrouvera et le consolider.

En effet, le colonel-major Ismaël Wagué a rencontré mardi 9 mars dernier, les chefs de la milice dogon Dan Na Ambassagou. Une milice pourtant accusée de nombreuses exactions. La rencontre s’est déroulée à Bandiagara à l’initiative du ministre et en présence du chef militaire de ce groupe armé, Youssouf Toloba, qui ne s’était pas privé de critiquer l’action des autorités de transition, avant de revenir à de meilleurs sentiments. Il a notamment été question des tensions intercommunautaires et de la lutte contre les groupes jihadistes dans le centre du pays.

Encourageante pour les uns, choquante pour les autres, c’est une rencontre pour le moins notable. Youssouf Toloba est le chef militaire de Dan Na Ambassagou, un groupe d’auto-défense dogon composé de chasseurs traditionnels, qui s’efforce de sécuriser les villages du centre du Mali vivant sous le joug des groupes jihadistes. Mais cette milice est aussi accusée par de nombreuses organisations de défense des droits humains, et même par un rapport d’experts des Nations Unies, publié en août 2020, d’exactions contre des civils peuls. Elle est notamment <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200814-massacre-ogossagou-mali-rapport-onu-cause-hauts-responsables">accusée d’avoir massacré plus de 150 civils</a> dans le village d’Ogossogou, le 23 mars 2019. Officiellement dissoute en 2019, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190325-mali-milice-dan-nan-ambassagou-milice-accusee-massacre-ogossagou">Dan Na Ambassagou</a> ne s’est jamais conformée à cette décision et reste très présente sur le terrain.

À ce titre, beaucoup réclament que Youssouf Toloba soit poursuivi en justice. Ce qui ne l’avait pas empêché de publier en décembre 2020 une vidéo pour critiquer la gestion de la crise sécuritaire dans le centre du pays par les autorités de transition.

<strong>«<em> Pas une caution </em>»</strong>

«<em> Ce n’est pas une caution </em>», assure d’emblée un cadre du ministère malien de la Réconciliation nationale, qui précise que des rencontres similaires ont également lieu avec d’autres groupes d’autodéfense, à la fois dogons et peuls. « <em>Nous voulons engager un dialogue avec tous les groupes armés pour apaiser les tensions sur le terrain : entre l’armée et les populations, entre l’armée et ces groupes, et entre ces groupes eux-mêmes.</em> »

L'objectif affiché par les autorités est de faire cesser les hostilités et engager dans le centre du pays un processus de désarmement et de réinsertion, sur le modèle de celui qui a commencé dans le Nord. «<em> Nous n’avons conclu aucun accord. Pour le moment, nous voulons les préparer à ce processus, les convaincre de déposer les armes </em>», précise encore ce proche collaborateur du ministre de la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué - qui avant d’être ministre, avait été l’<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200819-mali-militaires-mutins-appellent-transition-civile-élections">un des principaux meneurs du coup d’État</a> du 18 août 2020. «<em> Il n’en est pas question</em> », estime pourtant Mamoudou Goudienkilé, président de Dan Na Ambassagou, qui a participé à la rencontre. «<em> Pour ça, il faudrait déjà qu'il y ait la sécurité</em> <em>! Avant de nous désarmer, il faudrait déjà désarmer les jihadistes qui tuent nos populations, volent notre bétail et brûlent nos villages</em> <em>!</em> ». A ces humeurs, le ministre Wagué promet des discussions pour parvenir à la persuasion.

Par ailleurs, le ministre Wagué a travaillé d’arrache-pied pour parvenir, récemment, à hisser le drapeau national à Kidal. Ce fut un symbole fort du retour de l’Etat malien dans cette région, fief de toutes les rebellions au Mali? Ce success a été obtenu grâce à l’appui des partenaires étrangers comme la MINUSMA et certaines chancelleries occidentals.

Et le département de la Réconciliation ,nationale ne se fait pas prier pour aller à la rencontre des partenaires du processus de paix et de réconciliation au Mali. Le tout à mettre à l’actif de bilan positif du ministre Wagué. Nous y reviendrons. <strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique de l&amp;apos;Union des Forces Démocratiques :  Le parti se renforce et participera à toutes les élections à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lunion-des-forces-democratiques-le-parti-se-renforce-et-participera-a-toutes-les-elections-a-venir-2923885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Union des Forces Démocratiques(UFD), la formation politique pilotée par Siaka Diarra, a fait sa rentrée politique, le samedi, 3 avril 2021 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Occasion pour le président, Siaka Diarra, l’héritier politique de feu Me Demba Diallo (du mouvement démocratique) d'annoncer de nouvelles adhésions au sein du parti.
Le secrétaire politique de l'UFD, Papus Sissoko, parlant au nom des maires du parti, a souligné que l'UFD se porte bien, et qu’il ne souffre d'aucune ambiguïté. Et d'ajouter que le parti prendra part à toutes les échéances électorales à venir
Le représentant de la coalition de l’ancienne majorité présidentielle, Ensemble Pour le Mali (EPM), Moussa Keita soutiendra que « Siaka Diarra est un monsieur de dossiers, qui doit être suivi pour le développement de ce pays ».
Pour sa part, le porte-parole de l'Alliance des Partis pour le Changement (APC), Cheick Oumar Diaby, a assuré que ce regroupement politique a décidé de choisir et de suivre un candidat pour les élections à venir et ce candidat, d'après lui, c'est le président de l'UFD, Siaka Diarra, connu pour sa loyauté politique et son engagement pour la cause du Mali.
Quant à l'honorable Lalla Diallo de Bafoulabé, elle ajoutera que le cercle de Bafoulabé a décidé d'adhérer à l'UFD avec 9 conseillers communaux et plus de 8 000 militants. Ce qui devrait faaire de l’UFD, l’une des premières forces politique du cercle.
Le président de l'UFD, Siaka Diarra a campé de décor en rappelant que la fraternité, le patriotisme, l'amour et le vivre-ensemble finiront par l’emporter sur les discours de haine, véhiculés par les ennemis de la paix et les fossoyeurs de notre pays. Il estime qu'il serait souhaitable de se donner la main pour une union sacrée, une cohésion sociale autour de la Transition, en vue de stabiliser et de sauver notre pays. Et de souligner que « la réussite de la Transition est la réussite pour tout le Mali et pour la sauvegarde des valeurs de la démocratie, chèrement obtenues au prix du sang ».
S'agissant de la Transition, le leader de I'UFD estime que cette période doit s'atteler aux grandes priorités à savoir : les réformes institutionnelles, la sécurisation du pays et la tenue des élections communales, législatives et présidentielles de façon transparente et crédible dans le délai imparti. Pour lui, la récente visite du Premier ministre Moctar Ouane, à Kayes et dans le centre du pays, atteste à suffisance la volonté des plus hautes autorités du pays, à cultiver l'amour, la cohésion et l'unité nationale entre les fils et les filles du pays dans toute sa diversité. « Selon Victor Hugo, « il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles : de très loin ». Cette assertion de Victor Hugo, a-t-il indiqué, est un tremplin pour l'UFD, car « l'honneur, la dignité, bref notre « Dambé » constituent l'essence de notre parti ». Et de souligner : « A l'UFD, la politique rime avec loyauté, patriotisme et reconnaissance, comme viatique à nos rangs en tout temps et en tout lieu ».
A l'en croire, cette rentrée politique du parti des héritiers de feu Me Demba Diallo glorifie le peuple UFD, par des adhésions de qualité exceptionnelle. « Je veux dire l'arrivée des élus nationaux, des maires et conseillers dans toutes les localités du pays, notamment à Kayes, Bafoulabé, Koulikoro, Koro , Bla , Yanfolila, Bougouni, Ségou, Mopti, Sikasso, Bandiagara, Koutiala et le District de Bamako pour un total et 252 conseillers, 11 maires » a-t-il précisé. Et Siaka Diarra de confirmer que ces adhésions massives proviennent de tous les partis politiques du microcosme national et des indépendants. «L'UFD est un parti d'écoute, de travail, de discipline et de démocratie. C'est un parti avant-gardiste et vous ne vous êtes pas trompés de choix en jetant votre dévolu politique sur notre parti, votre parti » a-t-il affirmé.
Selon M. Diarra, la nouvelle équipe UFD composée de guerriers et d'amazones est plus que jamais engagée à relever le défi politique en prenant part à toutes les échéances électorales à venir. Et de conclure en disant ceci : « Me Demba Diallo nous a appris que la plus grande gloire du monde appartient aux hommes qui ne cèdent pas. A l'UFD, nous ne cédons pas ».
<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>

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<title>Problématique du péage par passage Pas de route sans entretien routier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/problematique-du-peage-par-passage-pas-de-route-sans-entretien-routier-2923131.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 15:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’état de dégradation avancée des routes et au déficit constaté des ressources financières, le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Autorité Routière, a entreprise certaines actions dont la révision du mode du péage conformément aux normes internationale et dans l’espace communautaire de l’UEMOA.

L’Autorité Routière participe à la mise en place d’un mécanisme de financement pérenne et suffisant de l’entretien routier. A ce titre, elle est dotée d’un Fonds Routier de 2ème génération dont les ressources se fondent essentiellement sur la commercialisation du service de la route. Ainsi, l’usager paie pour le service que la route lui rend en contribuant à son entretien.Par ailleurs, dans le souci de la protection du patrimoine routier du Mali, le Gouvernement du Mali a décidé en accord avec ses partenaires techniques et financiers, la construction des postes de pesage sur le réseau routier bitumé. A ce titre, l’Autorité Routière est la principale structure chargée de la lutte contre la surcharge routière à travers la mise en œuvre des dispositions du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée .
Le département des Transports et des Infrastructures, en droite ligne de la politique de mobilisation des ressources en vue du financement de l’entretien routier, relève que le paiement de la redevance péage en cours actuellement, contribue à hauteur de 4 milliards de FCFA par an, soit seulement 10% du budget annuel consacré à l’entretien routier. Les besoins de plus en plus croissants en entretien routier, évalués à plus de 100 milliards F CFA par an, ne sont couverts qu’à 20% par les fonds d’entretien routier; Toute chose qui a pour conséquence l’augmentation exponentielle desdits besoins d’entretien routier.
Face à l’état de dégradation avancée des routes et au déficit constaté des ressources financières, le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Autorité Routière, a entreprise certaines actions dont la révision du mode du péage conformément aux normes internationale et dans l’espace communautaire de l’UEMOA.
En effet, à l’issue de la trente – quatrième (34ème) session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Autorité Routière tenue le 27 juin 2019, les administrateurs avaient recommandé l’application du mode opératoire par passage en matière de paiement de la redevance péage. Ainsi, l’usager paye la redevance autant de fois qu’il traverse un poste de péage et non de voir prolonger la validité d’un ticket pendant 24 heures pour les véhicules légers et 72 heures pour les camions poids lourds. Ce mode de paiement, qui est une disposition du schéma directeur d’implantation des postes de péage et de pesage au Mali, a été adopté par le Gouvernement de l’époque. Aussi, à travers une communication verbale, le Conseil des Ministres, à sa session ordinaire du mercredi 19 février 2020, a entériné ce mode de perception de la redevance péage.
Il faut signaler qu’il ne s’agit pas d’un nouveau système de péage mais de l’application des dispositions des arrêtés interministériels n° 08-1388 à n°08-1397 du 14 mai 2008 qui ont créé dix (10) postes de péage et fixé les taux du péage perçu à chaque passage des véhicules assujettis au paiement du péage, en fonction de leurs catégories. Depuis 2008, les taux n’ont pas changé. La perception par passage a été différée jusqu’en 2021. Il a été mis fin à cette situation suivant une délibération du Conseil d’administration de l’Autorité routière, présidé par le Président du Conseil Malien des Transporteurs Routiers et comprenant en son sein les chargeurs et les transporteurs professionnels, une autorisation du Conseil des Ministres du 19 février 2020, ainsi que les communiqués successifs du Ministre des Transports et des Infrastructures.
Après plusieurs reports, l’application de la tarification par passage au poste de péage a commencé le 1er mars 2021 sur toute l’étendue du territoire national, avec une dérogation accordée aux minibus « SOTRAMA » dont le paiement a été révisé à 2000 FCFA par jour et par poste.
Il faut souligner que l’application de la mesure a fait l’objet de plusieurs campagnes de communication et de sensibilisation depuis 2019 avant son entrée en vigueur.
Par ailleurs, dans sa politique de communication et de sensibilisation des acteurs concernés par la mise en œuvre de cette activité, en dépit des multiples rencontres organisées à l’occasion par le département de tutelle, il a été instruit à l’Autorité Routière de poursuivre tout en intensifiant la campagne de sensibilisation à travers une large diffusion sur les différentes antennes de l’ORTM et des radios privées, dans le quotidien national L’ESSOR et les journaux privés de la place.
Rappelons qu’avec un réseau routier de près de 25 000 Km constitué de 6 000 km de routes bitumées et 19 000 km de routes en terre, le Mali est l’un des pays de la sous-région, qui ait beaucoup investi dans la construction des infrastructures routières durant ces 20 dernières années. Malheureusement, ce grand patrimoine routier souffre d’un manque de soutien financier conséquent pour son entretien. Et, pour les partenaires du Mali, sans mécanisme d’autofinancement de l’entretien routier, ils ne financeront plus la construction de nos routes. Il faut donc consentir des sacrifices pour respecter le principe du péage par passage, comme effort collectif de soutien au désenclavement du pays.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Convention d&amp;apos;entretien routier au titre 2021 :  Une enveloppe globale de plus de 3 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/convention-dentretien-routier-au-titre-2021-une-enveloppe-globale-de-plus-de-3-milliards-fcfa-2923134.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 15:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du ministère des Transports et des infrastructures a abrité, hier 30 mars 2021, la cérémonie de signature des conventions de financement et de maîtrise d'ouvrage déléguée relatives au programme d'entretien des routes d'intérêts régional, local et communal au titre de 2021.
Cette rencontre a été co-présidée par des ministres des Transports et des infrastructures et de l'Administration territoriale et de la décentralisation, respectivement, Makan Fily Dabo et le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga. C'était en présence du directeur général de l'AGEROUTE, Sékou Kontaga et de plusieurs présidents des conseils régionaux du pays venus pour la circonstance.
Pour le ministre Malan Fily Dabo, l'année 2021 marque un tournant très important dans la gestion des infrastructures routières. Ce processus de décentralisation, selon lui, est entamé par le gouvernement du Mali depuis des années de 1990, et a abouti, concernant son département, à l'adoption du décret n°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 fixant le détail des compétences transférées de l'État aux Collectivités territoriales en matière des infrastructures routières. Avant de préciser que cet évènement fait suite à la réunion annuelle des services des routes, tenue à Bamako les 3, 4 et 5 décembre 2020, à l'issue de laquelle le transfert de l'entretien des routes régionales, locales, communales aux collectivités, a été réaffirmé.
A l’en croire, ces programmes annuels des travaux d'entretien courant des routes de l'exercice 2021 couvrent l'ensemble des régions du Mali et portent sur un réseau routier total de 4 780 km, dont 353 km de routes bitumées, soit 7,38℅ et 4 427 km de routes en terre, soit 92,62%. Et tout cela, précise le ministre Dabo, s'élève à un montant total de plus de 3,7 milliards de FCFA.
A ses dires, la construction et l'entretien des routes d'intérêt régional, local, et communal relève désormais des compétences des présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires. A ce titre, indique-t-il, il a invité ces représentants locaux avec le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation à l'utilisation optimale et rigoureuse des ressources financières, qui leur seront transférées, à travers cette signature de conventions de financement.
« Vous avez la lourde responsabilité de gérer le réseau routier relevant de votre compétence. C’est une nouvelle aventure, un nouveau challenge, une expérience nouvelle. Je demeure convaincu que vous comblerez les attentes des populations, que vous porterez haut ce nouveau flambeau et que des résultats tangibles seront obtenus sur le terrain…» a-t-il déclaré à l’endroit des présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires.
<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election présidentielle 2022 :  La guerre de l’argent aura lieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2022-la-guerre-de-largent-aura-lieu-2923130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré les engagements et les promesses fermes des acteurs politiques, tout porte à croire que le nerf de la guerre sera encore hélas décisif dans la compétition électorale de conquête du luxueux palais de Koulouba.
Divers acteurs sociopolitiques fourbissent les armes. Malgré le rythme trop lent du chantier des réformes électorales et politico-institutionnelles devant inspirer de bonnes élections. C’est au point qu’un bon chroniqueur écrivait cette semaine qu’il s’agit d’une empoignade entre les électoralistes et les refondateurs. C’est les premiers qui sont en train de l’emporter. En clair, il faut aller aux urnes, vaille que vaille. Malgré les insuffisances, les approximations en vue, l’absence de l’Etat sur tout le territoire. Mieux de mauvaises élections que pas d’élections ». Et l’ancien ministre Ousmane Sy est bien inspiré de tacler que « les Maliens sont pressés d’aller aux élections… ». Parce que justement les élections font débourser les cordons financiers. Beaucoup d’argent sera injecté dans de circuits peu avouables.
Même avant la campagne, ça grouille en créations de collectifs, associations, mouvements politiques, coalition, groupes de soutien et tutti quanti ! Chaque week-end, il faut désormais descendre sur les espaces publics pour se positionner. La formule est claire : créer son machin et donner de la voix dans au moins deux conférences de presse et l’on est sûr que des opérations de démarchages seront à sa porte.
<strong>Rassembler grâce au compte bancaire ?</strong>
Pour les plus crédibles et les plus sérieux, il faut tenter de rassembler le plus large éventail d’acteurs politico-associations, de personnes ressources du Mali et de la diaspora pour impacter sur la prochaine élection présidentielle. C’est à ce niveau que deux pistes majeures semblent se dessiner : Seydou Mamadou Coulibaly, le président de CIRA holding SAS et Dr Boubou Cissé, le dernier Premier ministre d’IBK. Va-t-on alors vers une opposition de ces deux milliardaires maliens ?
Ces deux poids lourds ont, assurent leurs proches, des ambitions claires de se lancer dans la course pour l’élection présidentielle de mars-avril 2022. Chacun d’eux a un trésor de guerre financier sur lequel ils n’hésiteront pas à surfer pour essayer d’atteindre leurs objectifs. Sauf que l’ex-Premier ministre Boubou Cissé pourrait se faire retarder dans la mise en branle de sa stratégie par cette affaire de déstabilisation des institutions de la Transition qui plane sur sa tête. Sera-t-il rapidement hors de cause pour poser les pieds sur l’étrier politique ? Rien n’est certain !
C’est dans ce sens que la récente création du Mouvement pour la refondation du Mali (MOREMA) par Me Kassoum Tapo, le dernier ministre de la Justice d’IBK, a suscité des interrogations. Pour qui roule Me Tapo ? Sera-t-il lui-même candidat à la présidentielle ? L’on peut en douter. Veut-il préparer le terrain à Seydou Mamadou Coulibaly ou à Boubou Cissé ? Les supputations vont bon train. Surtout que cet excellent avocat défend, professionnellement, l’ancien chef du gouvernement, mais il n’est pas exclu que des entremetteurs le convainquent à appuyer le président de CIRA Holding SAS. Me Kassoum Tapo et ses amis sont-ils dans l’embarras de choix ? Peuvent-ils jouer sur le critère du plus offrant en termes d’appui financier aux activités d’implantation et de mobilisation ? Nul ne saurait le dire avec certitude. Ce qui est sûr, c’est que les ténors et autres pressentis à ce scrutin présidentiel vont investir beaucoup d’argent dans la bataille.
Il semble, en outre, que d’autres acteurs majeurs, comme l’ancien putschiste, le Général 4 étoiles Amadou Haya Sanogo est aussi dans la dynamique de ce positionnement stratégique. Il pourrait mettre ses forces et partisans au service du milliardaire originaire de Markala, Seydou Mamadou Coulibaly. Son meeting du samedi dernier à Ségou, à quelques centaines de kilomètres de Markala, serait dans cette stratégie. Aussi bien M. Sanogo que M. Coulibaly pourraient, confient certains acteurs bien informés, casser leur tirelire et injecter de l’argent frais dans la prochaine élection présidentielle. Comment pourra-t-il en être autrement quand on sait que les Maliens tirent le diable par la queue et ne se feront pas prier pour « tirer leur épingle » de survie du jeu électoral.
Pauvreté et énormes charges en face
En effet, face à la paupérisation d’immenses couches de la population, à Bamako, dans les capitales régionales et surtout dans les zones rurales (crise du coton, mauvaises récoltes, persécutions terroristes, etc) , le système d’achats de conscience a, hélas, de beaux jours devant lui. Quelles populations refuseraient des donations, des gestes humanitaires et même des dons en argent ou aides ponctuelles pour consentir voter en faveur de tel ou tel candidat ? Sans compter que la majorité des Maliens considère que les élections sont des moments pour gagner un peu d’argent, considéré comme denier public …volé.
Par ailleurs, avec le non-paiement du financement public des partis politiques pour les exercices 2018 et 2019, ajouté à l’effet économiquement dévastateur de la pandémie du covid-19, il va sans dire que les acteurs politiques tirent le diable par la queue. Peuvent-ils alors se faire prier pour prendre le chèque de certains nantis désireux de conquérir le pouvoir ? Peu évident.
En définitive, Me Mountaga Tall du CNID-FYT avait prophétisé que si l’on ne prend garde, un trafiquant de drogue pourrait se faire élire un jour à Koulouba. Et Housseini Amion Guindo de la CODEM et de l’Espérance jigiya Kura a beau marteler que l’argent ne doit pas compter dans le choix des futurs dirigeants du pays. Ces leaders ont-ils prêché dans le désert ? Difficile de répondre par la négative. Surtout que « ventre affamé n’a point d’oreille ». Et pas de dignité ? Wait and see !

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grèves des transporteurs et conducteurs  :  Qui veut déstabiliser le ministre Dabo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/greves-des-transporteurs-et-conducteurs-qui-veut-destabiliser-le-ministre-dabo-2922162.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 10:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grève de trois jours, entamée hier, mardi 23 mars par des syndicats de transporteurs et conducteurs routiers a ralenti un peu une partie des activités économiques. Mais, il semble que ces arrêts de travail ne sont que la partie visible d’un gros iceberg…
Les sotramas (identifiables par leur couleur verte) et les taxis (peints en jaune) étaient rares dans la circulation dans la matinée d’hier à Bamako. Raison : grève. La troisième du genre pour le motif principal du péage par passage. La grève a été observée, assurent les responsables syndicaux, qui indiquent que c’est un avertissement pour le gouvernement.
Sauf que, relèvent certaines sources, cette grève est « injustifiée » et est liée à une incompréhension. Laquelle : le bien-fondé du paiement des redevances péages par passage, permettant de financer à hauteur de souhait l’entretien routier dans notre pays. Car, c’est une disposition communautaire (espace UEMOA) qui autorise ce système du péage par passage. Et la sensibilisation par rapport à cette mesure a commencé depuis plusieurs mois. La réticence à respecter cette disposition est due aux difficultés économiques provoquées par la pandémie du covid-19 et un malaise social lié au contexte même de la Transition.
Il s’ensuit que certains acteurs tapis dans l’ombre veulent surfer sur cette liberté syndicale pour s’inscrire dans la logique des grèves en vue de jeter des peaux de banane sur le bon parcours du ministres des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo. Celui-ci, par son dynamisme et son engagement à relever « le défi du développement de la route » se fait finalement des jaloux et des ennemis. Doit-on rappeler que la méchanceté humaine fait que de petits esprits sont foncièrement mécontents des succès engrangés par d’autres ? Le ministre Makan Fily Dabo fait du bon travail à la tête de ce département stratégique et cela n’est pas apprécié dans certains milieux mêmes du transport.
En outre, relèvent certaines sources, c’est en vue même de perturber la Transition que certains acteurs syndicaux ne se font pas prier pour faire observer des arrêts de travail répétitifs, malgré les efforts du gouvernement. Seraient-ils manipulés par des acteurs politiques mécontents de la manière dont la Transition est menée ? « Possible », répondent certains observateurs avertis. Et cela n’altère en rien les nombreux chantiers routiers lancés par le ministre Makan Dily Dabo, qui, en un temps record, a permis de redonner espoir au secteur des infrastructures routières au Mali.
Signalons toutefois qu’à quelques semaines du début du mois de ramadan, mois de forte consommation, la vie demeure chère à Bamako et ailleurs sur le territoire national. Cela est aussi lié à divers facteurs que le coût des transports seul ne peut expliquer.
A noter que les doléances du Groupement des Syndicats des Transporteurs et Conducteurs Routiers du Mali (GSTCRM) portent essentiellement sur : l’annulation du nouveau système de péage ; l’annulation du pesage des bennes chargées de sable, de graviers, de banco et des marchandises locales sur le pont-bascule; l’application Immédiate du PTAC ; le maintien de la validité des permis de conduire à cinq (5) ans ; la réduction du coût de la vignette et la fin de la tracasserie routière. Revendications auxquelles le ministre Dabo a promis une suite diligente, malgré les contraintes du moment.

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election présidentielle de mars 2022 :  Seydou Mamadou Coulibaly ratiise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-mars-2022-seydou-mamadou-coulibaly-ratiise-2922158.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 10:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le discrédit jeté par une bonne partie de l’opinion publique sur la classe politique, il semble que la « dynamique de l’homme nouveau » s’impose de plus en plus dans les consciences, pour le nouveau Mali appelé de tous les vœux. D’où des schémas du genre Patrice Talon au Bénin.
A l’analyse du parcours de la démocratie malienne, une écrasante majorité des populations est arrivée à la conclusion selon laquelle « les hommes politiques ont échoué » dans la gestion des affaires publiques. Puisque le constat est plutôt amer en 30 ans d’expérience démocratique : crises sécuritaires, corruption et enrichissement illicite, paupérisation des populations, coups d’Etat, militarisation de la gestion du pays, etc.
Classe politique discréditée
Il s’en suit qu’aux yeux des populations ou des électeurs, « les politiques ne se battent que pour leurs propres intérêts », et non pour l’intérêt général. C’est ce qui a jeté un grand discrédit sur les acteurs politiques, au point qu’ils n’arrivent plus à se faire véritablement écouter. Ce qui a conduit à l’émergence de nouveaux acteurs apparaissant comme de possibles alternatives. Encore faut-il qu’ils en soient uns !
En effet, les religieux, les militaires et des hommes d’affaires ou chefs d’entreprises apparaissent de plus en plus, à tort ou à raison, comme des acteurs pouvant faire preuve de plus d’engagement patriotique pour impulser un renouveau des Etats. C’est ce sentiment qu’à créé le coup d’Etat de 2012, accentué par celui du 18 août 2020. Ce qui a fait qu’au Mali, le rôle joué par l’imam Mahmoud Dicko, les colonels putschistes et des opérateurs économiques a suscité une certaine tentation. Celle de poser les bases du Mali nouveau.
C’est dans ce sens que plusieurs acteurs politiques ont eux-mêmes fini par surfer sur la pertinence d’une équation dite socioéconomique que doit appuyer la classe politique. Et, c’est dans ce sens que plusieurs responsables politiques et associatifs estiment que le renouveau malien pourrait passer par la propulsion d’une nouvelle race de décideur à la tête du pays. Ce qui fait caresser le rêve béninois…
C’est ainsi qu’au jour d’aujourd’hui, plusieurs cadres des partis comme l’ADEMA-PASJ, du RPM et d’autres formations politiques travaillent pour que le chef d’entreprise Seydou Mamadou Coulibaly, patron de l’entreprise CIRA-SAS soit porté candidat à la prochaine élection présidentielle. « Il peut fédérer les acteurs politiques, des personnalité du secteur privé et du monde des religieux. S’il est partant, je n’hésiterai pas un seul instant pour le soutenir et contribuer à sa victoire », confiait jeudi dernier, un cadre influent de l’ADEMA-PASJ.
Cet ancien député assure qu’il est certain qu’un candidat choisi par l’ADEMA-PASJ n’aura pas le soutien du RPM, encore moins de l’URD. Et un candidat investi par le RPM n’aura pas le soutien de l’ADEMA, ni de l’URD, sans oublier qu’un candidat choisi par l’URD ne sera soutenu par aucun des deux autres partis suscités. Or, à le croire, il faut que ces trois partis se rassemblent leurs forces autour d’une personnalité pour l’aider à gagner. Et de conclure qu’il faut donc, en vue de donner du sang neuf à la marche du pays, investir une personnalité de l’envergure de Seydou Mamadou Coulibaly, comme dans un modèle de Patrice Talon au Bénin.
Pour un autre ancien député RPM, le Mali est arrivé à une situation où, qu’on le veuille ou non, les partis politiques ont perdu du terrain. Pour redynamiser l’électorat et susciter davantage d’engouement autour d’un candidat, « il faut qu’il soit un homme neuf, du genre Seydou Mamadou Coulibaly ». Et d’ajouter qu’il crée, grâce à ses investissements des milliers d’emplois pour les Maliens ? Sans compter que l’homme serait un grand travailleur avec un carnet d’adresses bien étoffé.
Seydou Mamadou Coulibaly comme un Patrice talon ?
Rappelons que Seydou Mamadou Coulibaly est le président de CIRA-SAS, société qu'il a fondée en septembre 1991 avec son associé. L’homme est titulaire d'un diplôme d'Ingénieur en Génie Civil option Hydraulique de l'École Nationale d'Ingénieurs (ÉNI) de Bamako, d'un DESS en Aménagements Hydro-Agricoles de l'École d'Ingénieur Inter-états (ÉIER, Burkina Faso) et d'un Certificat de spécialisation en Hydraulique Agricole de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).
Seydou Mamadou Coulibaly a commencé sa carrière comme Directeur de Projets dans les études techniques d'exécution au Mali et au Burkina Faso. Il a occupé les fonctions d'Ingénieur de conception, d'études et de Directeur de Projets dans plus d'une dizaine de pays en Afrique de l'Ouest et Afrique Centrale.
Aujourd'hui, avec près d'une trentaine d'années d'expérience dans le domaine de la conception et la supervision des travaux d'infrastructures hydrauliques, de transport et de projets de développement rural et urbain, il a fait de CIRA-SAS une référence au plan national, régional et international. A noter enfin que CIRA-SAS (Conseil Ingénierie et Recherche Appliquée) est un Bureau d’Études privé membre du Groupe CIRA créé en septembre 1991, qui est présent dans plus de vingt pays en Afrique. CIRA SAS apporte son expertise dans toutes les phases de réalisation d’un Projet de développement.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Braderie des bâtiments administratifs :  Haro sur plusieurs milliards F CFA détournés</title>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 13:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les explications de la ministre de la Culture, Mme Dramé Kadiatou Konaré, la semaine dernière devant le CNT jettent une nouvelle lumière sur les nombreux détournements de deniers publics découlant du bradage des biens immobiliers de l’Etat.</strong></em>
Selon des connaisseurs du dossier, depuis les débuts du pouvoir IBK, plusieurs bâtiments publics ont été frauduleusement expertisés puis vendus à vil prix à certains opérateurs économiques. Les prix de vente seraient quatre fois inférieurs à la valeur réelle de ces édifices. L’on fait état de 27 bâtiments ainsi bradés puis souvent loués à ce même État vendeur. Fonctionnaires et autres opérateurs économiques véreux s’en tiraient de grosses et juteuses commissions. C’est donc ce que la ministre de la Culture vient de piper à demi-mot. Sans vouloir aller dans des détails nauséabonds de ce scandale.
En rappel, sous la transition et sur instruction du ministre du logement, de l’urbanisme et des affaires foncières de l’époque David Sagara, un mandat 0001 avait été émis en juillet 2013 pour la vente des bâtiments publics de l’Etat. C’est en 2014, sous le premier gouvernement IBK que le ministre de l’Urbanisme et de la politique de la ville, Moussa Mara, a établi les premiers contrats de vente des édifices publics .Une commission dirigée par le directeur de l’ACI de l’époque, Kalifa Sissoko a déclenché la vente dans des conditions obscures des premiers lots des bâtiments de l’Etat. Plusieurs sources confirment que les expertises effectuées par l’ACI pour établir les contrats de vente étaient fausses. D’autres lots de ces immeubles ont été vendus sous Mohamed Aly Bathily, alors ministre des Domaines de l’Etat, écrivait notre confrère Afrika-Kibaru.
Les bâtiments les plus cités dans ces transactions d’une opacité déconcertante sont l’ex ministère du développement social, présumé vendu à plus d’un milliard quatre cent millions, le bâtiment abritant l’agence pour l’aménagement de la gestion des zones industrielles, les bâtiments de la Direction Régionale du commerce de Bamako, la Direction des affaires sociales, la Direction de l’emploi, du travail et de la sécurité sociale de Bamako. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vente des biens immobiliers de l’Etat :  Les fausses assurances de la ministre de la Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/vente-des-biens-immobiliers-de-letat-les-fausses-assurances-de-la-ministre-de-la-culture-2921122.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’expliquant devant le Conseil national de la Transition, la semaine dernière, la ministre de la Culture se complait dans une naïveté déconcertante, comme pour faire plaisir à ses interlocuteurs. »Nous allons veiller à ce qu’aucun de nos établissements ne soit cédé ». Promesse fantaisiste face aux urgences stratégiques de l’Etat ?</strong></em>

De sources proches des Domaines, il arrive des moments où l’Etat peut être dans des contraintes pour devoir vendre certains de ses biens immobiliers, certains bâtiments. Le ministre de la Culture, Dramé Kadiatou Konaré ignore-telle cette réalité ? « L’INA a été cédé au grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture, cela s’est fait entre 2019 et 2020 », a déclaré la ministre de la Culture, comme se donner bonne conscience. Avant d’ajouter : « Ce que je convoque, c’est l’Etat et la vente de ses biens immobiliers. Nous allons veiller à ce qu’aucun de nos établissements, à ce qu’aucun de nos biens ne soit vendu, ne soit cédé. Et s’il y a des dispositifs réglementaires à prendre, nous allons les prendre», a promis Mme Kadiatou Konaré, qui aime décidément le beau discours, loin de la realpolitik.
La ministre a-t-elle oublié que face aux nécessités de dépenses sécuritaires ou liées à la défense du territoire, les bâtiments ou édifices culturels peuvent être vendus pour éponger certaines dettes de survie de l’Etat ? Les questions de souveraineté et de raisons d’Etat ne priment-elles pas sur la sauvegarde des intérêts liés aux richesses culturelles et/ou touristiques ? la ministre de la Culture s’inscrit-elle dans le populisme ou dans la naïveté en faisant de telles promesses d’éviter la cession d’établissements appartement au département de la culture ? Voilà des questions que se sont posés certains hauts cadres du département des Domaine et du patrimoine immobilier de l’Etat.
Il faut préciser que les travaux de cette séance de questions orales du CNT, présidée par le titulaire du perchoir, colonel Malick Diaw, en présence des autres membres du CNT, des membres du gouvernement et d’autres personnalités, a permis au Conseiller Magma Gabriel Konaté de la Commission de l’Education, de la Culture, de l’Artisanat, du Tourisme, de la Communication et des Nouvelles Technologies du CNT, de révéler la naïveté de la ministre de la Culture.
M. Konaté a expliqué qu’il n’y a pas de développement économique, politique et social sans promotion du secteur culturel. « Au Mali, lorsqu’on parle de culture, nombre de Maliens pensent au folklore. Alors, entre la culture arabo-musulmane et la culture judéo-chrétienne, quelle est la culture malienne ? Vous avez organisé une série d’ateliers dans pratiquement tous les domaines de la culture. Mais quelle mise en œuvre sera faite des conclusions de ces ateliers ? Ne peut- on pas développer un tourisme au sud du Mali ? », a questionné l’homme de culture, acteur de film, animateur d’émissions cultures, etc.
La ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme, Mme Kadiatou Konaré, a indiqué que sans folklore, une culture a des difficultés réelles à s’affirmer, car c’’est un pan essentiel de la culture. Selon elle, la culture malienne est le fruit d’un long voyage. « Si l’Afrique est le berceau de l’humanité, le Mali est certainement le berceau des arts et de la culture en Afrique », a-t-elle dit. Avant de préciser que le Mali est un pays de culture, un pays de savoir à préserver. A l’en croire, les recommandations des séminaires seront jaugées. Selon elle, le tourisme peut être développé au Sud du Mali et bien au delà. Elle a souhaité le développement du tourisme local et l’accès au livre. En outre, Mme le ministre prône la relecture du texte régissant l’institut national des arts (INA) afin de permettre aux moins jeunes d’y accéder. Elle a assuré que plus de 2 millions de personnes sont employées par les industries culturelles. « L’INA a été cédé aux grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture, cela s’est fait entre 2019 et 2020…ce que je convoque, c’est l’Etat et la vente de ses biens immobiliers.  Nous allons veiller à ce qu’aucun de nos établissements, à ce qu’aucun de nos biens ne soit vendu, ne soit cédé. Et s’il ya des dispositifs réglementaires à prendre, nous allons les prendre », a-t-elle assuré. Sauf que l’on se demande comment s’y prendra-t-elle face à certaines priorités et urgences de subsistance de l’Etat.

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du CSDM : Baïdy Dramé sollicité par ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-csdm-baidy-drame-sollicite-par-ses-pairs-2921136.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un bras de fer autour du logo de l’association, entre le président du CSDM-F, Baïdy Dramé et le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara du CSDM. A l’issue du procès, suite à la plainte de M. Haïdara devant le tribunal de Paris, , c’est M. Dramé qui a eu gain de cause.
C’est suite à cette décision de justice, que M. Baïdy Dramé a été sollicité par ses pairs pour être candidat à la présidence de l’association, le bureau national du CSDM.
Contacté par nos soins, le président du CSDM-F, Baïdy Dramé a confirmé l’information. Il assure son engagement à assainir la gestion du CSDM en devant le prochain président du bureau national de cette grande association de la diaspora malienne. Avant d’ajouter que pour la circonstance, un conseil d’administration ordinaire sera convoqué le 24 avril prochain à Paris.
Ce qui est sorti du procès !
Selon le chargé de communication du CSDM-F, Idrissa Sangaré, Mohamed Chérif Haidara se comporte comme si le CSDM est « sa propriété privée ». Et de préciser que depuis un certain temps, l’homme a su le bureau du CSMD-F n’est pas manipulable. « Et Baïdy, touché par les manœuvres de Mohamed Chérif Haidara et alerté par son bureau, a décidé de sécuriser le logo de l’association. Et c’est comme cela que le prétendu président du CSDM a porté plainte contre Baïdy Dramé pour ‘’trafic de logo de l’association’’ », a expliqué M. Sangaré. C’est comme cela, poursuit-il dans sa déclaration, qu’il a porté plainte contre lui pour « détention illégale du logo » et, le verdict est tombé le 26 février dernier et est en faveur du président du CSDM-F. Avant d’indiquer que le tribunal assure ne pas reconnaitre M. Haidara comme le président du CSDM. Il souligne que le tribunal de Paris traite les documents exploités par M. Haidara de non-authentiques, pour dire qu’il est un « président autoproclamé ». Avant de soutenir que le tribunal de Paris a non seulement instruit au président Haidara de payer 1 million de FCFA de dommages et intérêts à Baïdy Dramé, mais aussi et surtout lui interdit de diriger le CSDM. Donc, le prétendu président sortant du CSDM est disqualifié pour prétendre à un nouveau mandat.
Pour conclure, M. Sangaré dira qu’à l’instar du Conseil de France, le sieur Mohamed Chérif Haidara était en porte-à-faux avec d’autres conseils de l’Association, tels que le conseil de base de la Suisse, de la Guinée Conakry et beaucoup d’autres démembrements.
A l’en croire, 26 conseils de base du CSDM, dont 16 en Afrique et 11 en Europe y compris, celui de France ont décidé, dans les semaines à venir, de convoquer un Conseil d’administration extraordinaire pour mettre en place un bureau digne de ce nom, afin de tourner « la page douloureuse » de Mohamed Chérif Haidara, de manière légale.
<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence internationale sur la justice transitionnelle : L&amp;apos;expérience étrangère inspire la CVJR</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-internationale-sur-la-justice-transitionnelle-lexperience-etrangere-inspire-la-cvjr-2921118.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 11:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présidée par le ministre de la Réconciliation nationale, Col-Major, Ismaël Wagué, la visioconférence internationale de la CVJR sur la justice transitionnelle avait pour thème «La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation pour une paix durable ». C’était d’hier mardi, 16 mars à aujourd’hui mercredi 17 mars 2021 à l'Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye.
Le ministre de la Réconciliation nationale, Col Major, Ismaël Wagué a souligné que le Mali peut, sans aucun doute, tirer des leçons utiles d'autres expériences et à son tour, contribuer à la réflexion internationale sur les droits des victimes. Car, dit-il, «la promotion de l'idéale des droits de l'homme s'enrichit des échanges entre diverses expériences et de l'apprentissage mutuel». Pour lui, le Mali a adopté la justice transitionnelle dans le cadre de sa stratégie pour faire face à la crise multidimensionnelle actuelle, afin de consolider le processus de paix. Et d'ajouter que la paix doit s'accompagner de la justice pour les violations les plus graves, de la vérité sur notre histoire difficile, et de la réparation des préjudices subis, afin de soutenir le relèvement et les transformations positives de notre société.
Le principe de la réparation
A l'en croire, une véritable réconciliation implique donc la nécessité d'une justice transitionnelle, transformatrice et la réparation joue un rôle essentiel, car elle cherche à répondre aux dommages subis par les victimes, en les aidant à reconstruire leur vie et en créant de meilleures conditions, pour reconstruire la confiance et la solidarité sociale. «Au Mali, le principe de réparation a une large base juridique. En effet, notre Constitution consacre les droits de l'homme et affirme que les victimes d'une violation de ces droits ont la capacité de les faire respecter grâce à des recours. A cet égard, il est heureux de noter que les principes des droits de l'homme, reconnus par notre Constitution, sont en parfaite adéquation avec les principales conventions internationales» a-t-il précisé.
Le ministre Wagué soulignera que les milliers de Maliens, qui souffrent aujourd'hui de traumatismes de la pauvreté, générée par la violence, doivent obtenir une équitable réparation pour que nous puissions atteindre le but rêvé de la paix. Il a mis l'accent sur l'engagement des autorités de la Transition en faveur de la réparation des victimes de la crise malienne, avec des bases juridiques, politiques et profondes.
Pour sa part, le représentant de la MINUSMA, Guillaume NGefa, estime qu'au sortir d'un conflit, la réparation des préjudices subis est l’un des éléments essentiels pour rendre justice aux victimes des violations des droits de l'homme. Selon lui, cela se traduit généralement et concrètement par la mise en place d'un programme de réparation, dont le fondement se trouve dans les normes internationales et les meilleures pratiques en la matière.
La représentante de l'ONU femme, Béatrice Eyong dira que le Mali vit, depus 1960, les conséquences de plusieurs crises, qui ont entrainé leurs lots de violations graves des droits de I'Homme, dont les viols et autres fomes de violences sexuelles liées aux conflits. Et d'ajouter que le rapport de la Commission d''enquête intermationale pour le Mali indique que les femmes et les filles ont souffert de violences sexuelles au cours de la crise de 2012.
Fonds de réparation
Le président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé a rappelé que la réparation est au cœur du mandat de la CVJR. Pour lui, c'est pour cette raison que la Commission a prepare, de manière très inclusive et participative, une politique de réparation en faveur des victimes, avec un avant-projet de loi. Et d'ajouter que la politique de réparation est le fruit d'une concertation sociale, d'un dialogue avec les communautés de notre pays dans toutes les régions. Il précisera que la CVJR a organisé des ateliers de concertation sociale avec les organisations de protection des femmes et des enfants, les organisations de défense des droits de l'homme, les organisations de victimes, les groupes signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, les partis politiques et tous les acteurs pertinents.
Aux dires du président de la CVJR, la politique de réparation a fait l'objet d'un grand atelier national de validation organisé par le ministère de la Réconciliation nationale. « Aujourd’hui donc, au moment où cette politique de réparation est sur la table du Gouvemement, le moment nous semble particulièrement indiqué pour faire de cette conférence intemationale un moment de plaidoyer pour la mise en place d'un fonds de réparation en faveur des victimes.
Abréhima GNISSAMA]]> </content:encoded>
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<title>Comité d’orientation stratégique des réformes politiques et institutionnelles Effet d’annonce?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/comite-dorientation-strategique-des-reformes-politiques-et-institutionnelles-effet-dannonce-2921115.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 10:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Veut-on refonder l’Etat malien? Pas si sûr! Des signaux inspirent le doute… Les autorités de la Transition semblent calculatrices à s’engager, avec célérité, dans cette voie salvatrice pour le pays.
C’est six mois après la mise en place du gouvernement de Transition, dans un Mali à refonder avec urgence(pour le Malikura ou nouveau Mali) qu’un Comité d’orientation stratégique (COS) «pour réussir les réformes politiques et institutionnelles indispensables pour bâtir un Mali moderne» vient d’être mis sur pied. C’est lors de la rencontre entre le Premier ministre Moctar Ouane et les forces vives du pays le lundi dernier. Pour l’effet d’annonce, loin des actes concrets, alors que le temps presse ?
En effet, en rencontrant, le lundi après-midi, les forces vives du pays, le Premier ministre, Moctar Ouane, est encore et toujours dans l’expression de la volonté, voire de l’intention. La simple intention ? Après la première rencontre du genre, le 11 février 2021, pourquoi le fameux comité d’orientation stratégique n’a-t-il pas été mis en place, pour commencer son travail de réflexion, de discussions et de propositions sur le chantier volumineux des réformes politiques et institutionnelles ? L’on aura attendu plus d’un mois pour convoquer une nouvelle réunion du genre. Juste pour les photos ? Histoire de montrer qu’on discute avec les Maliens? C’est de cela dont on a besoin avant de pondre un flasque organe consultatif ? Non sans avoir annoncé au préalable au Conseil national de Transition (CNT) que le temps est trop court pour créer l’organe unique de gestion des élections que la majorité des Maliens appelle de tous leurs vœux ? Et le Premier ministre Moctar Ouane de choisir ses mots, dans la bonne rhétorique. « L’organe consultatif que nous allons, aujourd’hui, porter sur les fonts baptismaux est une réponse à votre pertinente proposition d’un cadre de concertation et d’échanges avec vous, acteurs politiques et sociaux, pour nourrir la réflexion du gouvernement et l’aider dans l’action. La création du cadre de concertation voulu, participe, certes, d’une ardente nécessité et ne saurait être une mesure cosmétique. C’est qu’en effet, ce cadre constitue la structure idoine pour réussir les réformes politiques et institutionnelles indispensables pour bâtir un Mali moderne. Cette entreprise se heurte depuis de nombreuses années à l’on ne sait quelles forces rétives au changement et à la nouveauté. Il s’agit, en l’occurrence, d’aider à matérialiser les changements nécessaires à l’émergence du Mali nouveau qui doit se hisser au-delà d’un slogan utilisé pour servir de paravent à l’inertie. La note conceptuelle qui vous a été envoyée en même temps que la lettre vous conviant à cette réunion précise les objectifs, la composition et le fonctionnement du Comité d’orientation stratégique (COS) à mettre en place et au sein duquel seront discutés les points concernant, notamment : le parachèvement du processus de réorganisation territoriale ; la réforme du système électoral ; l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle Constitution ; la poursuite du chantier de la régionalisation »,
Selon le chef du gouvernement, cette rencontre est la concrétisation de l’un des six axes du Plan d’action du Gouvernement de Transition adopté le 22 février 2021 par le Conseil national de Transition (CNT).Et de préciser que le fameux Comité d’orientation stratégique voulu n’est ni une panacée ni une baguette magique. « Il ne sera que ce que notre engagement patriotique, notre loyauté au Mali et notre volonté de bâtir une grande nation en feront », a –t-il conclu.
Pour sa part, le Conseiller du PM, Baba Dokono a indiqué que le comité doit contribuer à la mise en œuvre des réformes politiques voulues et souhaitées par le peuple malien. «La mise en place d’un tel dispositif permet de prendre en charge l’implication de toutes les forces vives de la nation dans le processus de réformes de l’État au Mali. L’organe ainsi créé, sous l’autorité du Premier ministre, regroupera une cinquantaine de membres. La création de ce comité, consacré aux réformes politiques et institutionnelles, poursuit un triple objectif : créer un cadre inclusif d’échanges et de réflexions sur les réformes politiques et institutionnelles à mener pendant la Transition ; impulser une dynamique et orienter la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles ; assurer la coordination et le suivi dans la conduite des réformes majeures à mener dans les domaines politique et institutionnel, conformément à la feuille de route de la Transition et sur la base des leçons tirées des précédentes initiatives ».
Tout cela semble être de la bonne littérature, quand la volonté politique réelle manque à l’appel ou semble inexistante. Et l’ancien ministre Ousmane Sy semble bien inspiré dans son tweet d’hier. « Au Mali, certains sont pressés d’aller à la conquête du pouvoir. Il paraît que c’st plus urgent que la refondation, qui attendra. Le plus important est de changer de chef, pour le reste, on continuera comme avant jusqu’au prochain coup d’Etat et de nouvelles révoltes meurtrières ».

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mendicité au Mali : Un business qui ne dit pas son nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mendicite-au-mali-un-business-qui-ne-dit-pas-son-nom-2920044.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 13:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, depuis un certain temps, la mendicité prend de l’ampleur et de jour en jour. Fréquents sur les lieux publics, dans les rues en se faufilant entre les véhicules dans la circulation, à longueur de journée, on aperçoit de plus en plus les petits mendiants ou "Talibés" à divers endroits de Bamako et d’autres villes du Mali.</strong></em>

Dans le district de Bamako, ce phénomène devient de plus en plus inquiétant, laissant un boulevard à la fainéantise et au vol. Les grandes voies (feux tricolores), les rues, les places publiques, les lieux de cultes sont occupés par les mendiants de tout genre.

Si ces mendiants sont plus en plus nombreux dans la circulation, force est de reconnaitre que derrière ces quémandeurs, se cache un business qui ne dit pas son nom. Tenant en compte des vrais démunis ou des personnes à mobilité réduite, aujourd’hui avec une forme, la mendicité est en train de produire de nouveaux riches. La preuve est qu’à la longueur de journée, on aperçoit des personnes bien portantes, hommes, femmes et enfants qui ont transformé cette charité en une activité à part entière. Et leurs revenus mensuels ne sont pas loin du salaire d’un cadre moyen.

«Dans notre daara (groupement de mendiants), nous ne sommes pas moins de 50 pensionnaires et chaque jour, chacun doit apporter obligatoirement 250F au maitre», révèle, ce talibé que nous avons croisé au feu tricolore de Garantibougou. Si on s’en tient à ce petit calcul., soit 250 francs multiplié par 50 talibés, ça fait un total de 12 500 francs par jour, soit un revenu mensuel de près de 375 000 francs pour le seul maître coranique. Et pourtant, plusieurs religieux lèvent leurs voix pour dénoncer cette pratique, qui selon eux, n'a rien à voir avec la religion musulmane.

<strong>Un phénomène dû à la pauvreté</strong>

Au niveau national, l’étude de ce phénomène intervient dans un contexte socio-économique, culturel et religieux marqué par la pauvreté et la recrudescence du phénomène de la mendicité des enfants dans les grandes voies des centres urbains, et même les régions telles que Ségou ou Mopti ou le flux migratoire est fortement dense, les régions frontalières avec certains pays de la sous-région tels que le Sénégal, le Burkina-Faso ou encore la Mauritanie. Surtout pour la région de Ségou, il suffit de faire un tour à la sortie de la ville en allant vers San, Bla. A ce lieu d’escale, les passagers ont de la peine à manger à cause de ces petits « Talibés », qui viennent envahis le lieu en leur fixant l’œil comme pour dire que vous ne pouvez pas manger et nous laisser. Et gare à vous, si vous osez laisser votre plat pour une quelconque commission. Ces mendiants n’hésiteront pas, un seul instant, à grignoter votre nourriture.

En effet, si autrefois cette pratique s’inscrivait dans le cadre de l’apprentissage purement religieux, elle a été dénaturée pour laisser place à la forme actuelle de la mendicité, qui est caractérisée par l’exploitation économique des enfants par certains maîtres coraniques.

<strong>Que dit la religion musulmane ?</strong>

Selon certains chefs religieux, seules les personnes qui sont dans une pauvreté extrême ou, souffrant d’une maladie qui les empêcherait de travailler sont habilitées à mendier. Par ailleurs, indiquent-ils, une fois que le besoin est satisfait, ces mendiants doivent immédiatement cesser de quémander pour se mettre au travail.

<strong>Que dit la loi malienne sur la mendicité ?</strong>

Quant à la loi n 01-079 du 20 aout 2001 portant code pénal, elle punit la mendicité et l’incitation à la mendicité au Mali. Ce code, dans ses articles (193 et 184) condamne la mendicité de 15 à 6 mois d’emprisonnement et cela même s’il s’agit de personnes invalides. Toutefois, si la personne incitée est un enfant mineur, le coupable sera puni de 3 mois à un (1) de prison.

Ce qui est sûr, s’il faut appliquer cette loi au Mali, les centres de détention seront remplis, car tous les grands carrefours sont envahis par des personnes de toutes catégories, qui incitent les enfants mineurs à la mendicité.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement de Transition face à la grogne sociopolitique : Comment réaliser la rupture ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-gouvernement-de-transition-face-a-la-grogne-sociopolitique-comment-realiser-la-rupture-2920041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-gouvernement-de-transition-face-a-la-grogne-sociopolitique-comment-realiser-la-rupture-2920041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 13:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il n’est aucunement souhaitable que la Transition malienne ouvre plusieurs fronts, alors qu’elle ne jouit d’aucune légitimité pouvant consolider son assise...</strong></em>

Pour de nombreux observateurs, il urge que la Transition malienne procède à une certaine « rectification » en vue de donner des chances à un processus de « refondation » de l’Etat. Et, il semble que le souhait de plus d’inclusivité n’a pas encore trouvé l’écho souhaité. Surtout que plus d’inclusivité dans la gestion du pays ne signifie aucunement que tous les acteurs sociopolitiques soient nommés au gouvernement ou dans l’attelage institutionnel. Il suffit d’être plus à l’écoute des sollicitations et propositions des forces vives du pays. Ce qui n’est pas encore le cas.

Sinon, comment expliquer que le Gouvernement puisse annoncer qu’il n’y a plus suffisamment de temps pour mettre sur pied l’organe unique de gestion des futures élections ? Alors que cette demande est une exigence de l’écrasante majorité des acteurs politiques, de la société civile et même des partenaires internationaux du pays. Comment comprendre que le ministre de l’Administration territoriale veuille annoncer le jeudi dernier la suppression de l’aide de l’Etat aux partis politiques ? Quid de la volonté d’augmenter la caution des candidats à l’élection présidentielle à 50 millions F CFA, au lieu des 25 millions déjà estimés trop élevés ? Il n’appartient pas à un gouvernement transitoire, qui n’a aucune légitimité, de décider d’augmenter la caution du candidat à l’élection présidentielle. L’opinion y verra une intention d’éliminer certains prétendants, surtout que le pays est en crise généralisée, en particulier en crise financière sans précédent.

Par ailleurs, selon certains leaders politiques, le gouvernement de Transition fait « preuve de malice » en retardant sciemment le processus électoral pour évoquer après un manque de temps pour mener les choses dans la transparence souhaitée. Et Me Mountaga Tall de relever dimanche dernier sur la télévision Afrcâble que « la malice consiste à dire qu’il n’y a plus de temps pour mettre en place l’organe unique de gestion des élections ; pour dire ‘’donnez-nous plus de temps’’ et obtenir une prorogation. Cela, nous ne l’accepterons pas ! », a-t-il martelé.

En outre, sur le terrain électoral, l’on assiste à des offensives tendant à susciter la candidature du Vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. C’est ce que s’évertue à concrétiser Issa Kaou N’Djim, précédemment bras droit de l’Imam Mahmoud Dicko, à la tête de cette association Appel citoyen pour la réussite de la Transition (ACRT-Faso Ka Wele), qui a réuni, le week-end dernier, plusieurs centaines de femmes, en assemblée générale pour cet objectif. Or, la Charte de la Transition, a prévu que les dirigeants ou membres des organes de la Transition ne peuvent être candidats à la prochaine présidentielle. Et plusieurs cadres du M5-RFP avertissent que qu’ils descendront dans la rue si cette candidature venait à se concrétiser. Ce qui constituerait encore un autre ….feu !

Me Mountaga Tall a aussi, au nom du mouvement M5-RFP, dénoncé « la militarisation à outrance », qui ne permet pas de lutter rapidement contre l’insécurité afin de parvenir dans le délai souhaitable à l’organisation des élections. « Lorsque des cadres des forces de défense et de sécurité sont régulièrement nommés dans des fonctions administratives, leur faisant troquer les treillis au profit du boubou et des costumes cravates ; lorsque les cadres militaires, devant renforcer les forces au front, se retrouvent dans les véhicules 4x4 ou dans des bureaux climatisés de Bamako, il est clair que le moral des troupes peut en être affecté, puisqu’ils diront ‘’où sont nos chefs’’… », a-t-il analysé.

A cela, il faut ajouter la pression des groupes terroristes, qui ne cessent d’attaquer les positions de nos FAMAs avec des morts, des blessés et des dégâts matériels importants. Toute chose qui perturbe la sérénité qui devrait caractériser cette période transitoire devant préparer les consciences vers des élections paisibles. Surtout quand on sait que le front social aussi se fait entendre par ses grondements assourdissants.

Et dire que plusieurs organisations sociopolitiques commencent à fourbir leurs armes, non pour les prochaines élections mais, pour, le cas échéant engager une descente dans la rue ou peut-être envisager une opération de désobéissance civile. Le pays a-t-il besoin d’une nouvelle escalade de manifestations de rue aujourd’hui ? Peut-on prévoir tout ce que ces éventuels mouvements d’humeur peuvent entraîner ? La situation actuelle du Sénégal ne doit-elle pas inspirer sur les bords du Djoliba, pour que les uns et les autres œuvrent à dégonfler les biceps ?

Il urge que le président Bah N’Daw et ses collaborateurs appréhendent rapidement la tension qui couve; qu’ils se décident à prendre le taureau par les cornes pour décrisper la tension sociopolitique du moment. Le plus tôt sera le mieux ! Et ce n’est pas l’Imam Mahmoud Dicko qui dira le contraire !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Adhésion de Mamadou Igor Diarra de MEA à l’URD :  «Il a décidé d’adhérer à l’URD sans condition », dixit Me Demba Traoré</title>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 12:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mamadou Igor Diarra sera-t-il le futur candidat de l’URD à la prochaine élection présidentielle ? Pour le 1er Secrétaire à la communication de l’URD, rien ne permet de l’affirmer.
Pour une bonne partie de l’opinion publique malienne, l’adhésion du candidat malheureux à la présidentielle 2018, non moins ancien ministre Mamadou Igor Diarra du parti Mali en action (MEA) fera de lui le futur candidat du parti de feu Soumaïla Cissé. Pour en savoir davantage, nous avons joint le 1er secrétaire à la communication du bureau exécutif national du parti vert et blanc. Me Demba Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, assure simplement que « Mamadou Igor Diarra a décidé d’adhérer à l’URD sans condition ». En clair, il n’y a eu à l’endroit de cet expert financier, ministre de l’Energie sous ATT et ministre de l’Economie et des finances sous IBK, aucun engagement de faire de lui le futur candidat de l’URD.
Lors de la cérémonie scellant l’annonce de l’adhésion/fusion, le samedi 6 mars dernier, le président du Bureau exécutif du MEA, Moussa Koné, a déclaré solennellement que cet acte politique du président d’honneur de MEA, Mamadou Igor Diarra était posé « sans aucun calcul ni conditions ».
Et Me Demba d’expliquer que M. Diarra va adhérer à l’URD avec son parti, le MEA. « Il faut qu’il y ait un congrès de dissolution du MEA. Une commission paritaire va être mise en place entre les deux partis pour poursuivre le processus ». Bruno D S]]> </content:encoded>
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<title>Transition :  Des désaccords s’exacerbent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-des-desaccords-sexacerbent-2917993.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à un mécontentement social réel, un front social traversé par des courants de convection, un leader religieux (Imam Mahmoud Dicko et ses sympathisants) prêt à inciter le peuple à « prendre ses responsabilités », les autorités de la Transition ont tout intérêt à écouter la grogne montante de nombreux acteurs politiques, dont le M5-RFP.
Les responsables politiques les plus en colère sont les leaders du mouvement qui a orchestré la chute du président IBK. Le mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) vient de rugir avec un Non répétitif. Le mouvement « dit NON et agira en conséquence pour mettre un terme à la perpétuation des pratiques que le peuple malien, sous sa houlette, a combattu au prix du sang des martyrs tombés sous les balles assassines du régime déchu. A cet égard, au-delà des annonces futiles du pouvoir militaire, le M5-RFP réaffirme sa ferme détermination à obtenir justice et réparation pour eux. Le M5-RFP dit NON aux velléités de quelques hauts gradés des Forces de Défense et de Sécurité qui ont usurpé la victoire du peuple, de troquer le treillis militaire contre le costume ou le boubou civil et de délaisser les théâtres des opérations pour s’embourber dans les jeux et intrigues à Bamako et ailleurs », martelait dimanche dernier Me Mohamed Aly Bathily, l’un de ses bons orateurs.
Assises de la refondation ?
Et la déclaration lue de poursuivre sur un ton de menace : « Le M5-RFP dit NON à la marche d’une transition sans boussole ni repère, ne sachant où aller ni que faire et prône la tenue sans délai, des Assises nationales de la Refondation pour arrêter le pilotage à vue, les multiples dérives et surtout pour fixer un cap à l’action publique. Le M5-RFP dit NON aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession du pouvoir à un homme choisi par la junte pour perpétuer son pouvoir et s’assurer d’une immunité. La transition en général, et le processus électoral en particulier, ne peuvent continuer à être l’affaire d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les élections. Le M5-RFP dit NON aux injustices qui se perpétuent, aux arrestations extrajudiciaires, aux atteintes aux libertés d’expression, de la presse, de manifester et aussi aux démolitions sélectives d’habitations sans le moindre respect des règles procédurales et de la dignité humaine dans le mépris total des missions et des priorités assignées à la Transition ». Comme pour dire que Dr Choguel Kokalla Maïga, Me Mountaga Tall, Modibo Sidibé, Me Demba Traoré et les autres sont très en colère et ne se feraient pas prier pour démontrer leur capacité de nuisance. Sauf que celle-ci risque de retarder davantage le pays dans ses efforts pour se relever du marasme socio-économique. Surtout les leaders du mouvement semblent prendre un engagement en se référant à la grandeur du peuple. Un discours qui peut être sensible. « Nous le ferons pour nos Martyrs, nous le ferons pour notre Peuple, nous le ferons pour la grandeur de notre Pays. Le meeting d’aujourd’hui n’est que le premier jalon de l’entreprise de rectification de la Transition que nous entamons. Et que nous conduirons ensemble à terme. Inch’Allah ! », annoncent les caciques du mouvement des tombeurs d’IBK.
En outre, par rapport à l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le président de la Transition, Bah N’Daw donne des « gages » pour la mise en œuvre diligente et accélérée ; alors que le Premier ministre Moctar Ouane tient à sa relecture d’abord. Une divergence d’appréciation qui fait désordre.
Ailleurs, l’on signale des désaccords et des sentiments de colère refoulés. Quand le Premier ministre annonce qu’il faut oublier, pour les prochaines élections, la création d’un organe unique de gestion du processus, évoquant le manque de temps, cela suscite des remous et des déceptions. Sans compter la grogne des travailleurs de plusieurs secteurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les autorités de la Transition ont du pain sur la planche.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Présidence de l’ADEMA en jeu au congrès du 25 au 27 mars prochain : L’ancien maire, Mme Konté candidate</title>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 11:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réputée gardienne du temple de la Ruche et qualifiée de « dame de fer » dans certains cercles politiques, l’ancien maire de la commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia, ambitionne de présider les destinées de l’ADEMA-PASJ. Ce sera lors du congrès de ce parti, en processus de refondation, les 25, 26 et 27 mars prochain.
L’Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) va-t-il faire sa mue lors de son prochain congrès ? La question est sur toutes les lèvres, en particulier à Bamako-Coura, quartier général de cette formation politique qui a présidé aux destinées du Mali avec le président Alpha Oumar Konaré, de 1992 à 2002.
C’est ainsi qu’au moment où les grandes manœuvres ont déjà commence pour tenter de ravir le fauteuil de président au Pr Tiémoko Sangaré, l’on vient d’enregistrer une autre prétention et non des moindres. Il s’agit de la candidature annoncée de l’ancien maire de la commune I du district de Bamako, non moins 6èmevice-présidente du Comité exécutif du parti de l’abeille solitaire.
En effet, selon des sources concordantes, Mme Konté Fatoumata Doumbia se prépare discrètement à lancer une « offensive de mobilisation de ses proches ». Afin qu’ils apportent leur soutien à sa candidature, en vue de « terrasser » Pr Tiémoko Sangaré et les autres responsables, qui s’agitent pour la présidence du parti rouge et blanc.
Contacté par nos soins, cette dame très engagée et infatigable militante du parti de l’abeille a confirmé son intention, en laissant entendre que les autres ne sont pas plus militants qu’elle. A qui faisait-elle ainsi allusion ? Mme Konté Fatoumata Doumbia n’a pas voulu donner des détails, mais l’on pouvait sentir en elle une détermination à aller jusqu’au bout de cette ambition légitime de briguer la présidence du PASJ. « Il faut des hommes et des femme crédibles pour diriger le parti. Je tiens beaucoup à la reconquête de notre crédibilité », a-t-elle souligné. Elle s’apprête à publier un document comportant les critères d’éligibilité du prochain président de l’ADEMA-PASJ et à animer des réunions pour préparer les uns et les autres à porter sa candidature au niveau de sa section, la section commune I du parti.
Selon certains observateurs, Mme Konté veut tenter de « barrer la route à ceux qui veulent livrer le parti à des cadres et militants de la vingt cinquième heure ». A-t-elle les moyens de sa politique ? « Pas évident. Le nerf de la guerre lui ferait un peu défaut », répond un cadre du parti.
Il faut préciser que le choix du président de l’ADEMA-PASJ est une étape cruciale du positionnement de ce parti par rapport à l’élection présidentielle de février-mars 2022. Et l’on annonce qu’en plus de Pr Tiémoko Sangaré, le président sortant est candidat à sa propre succession, il y a le milliardaire Seydou Amadou Coulibaly de l’entreprise CIRE, néo-militant, serait en course. Sans compter d’autres prétendants comme l’ancien maire Adama Nounpounon Diarra de la section de Sikasso, l’ancien ministre Yaya Sangaré et le membre du CNT, parlement de transition, Marimanthia Diarra. Ce qui promet des empoignades en perspective.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence et bonne gouvernance :   Les recettes de Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transparence-et-bonne-gouvernance-les-recettes-de-moussa-mara-2916791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 10:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le président du parti YELEMA, le Changement, il faut, dans un premier temps, travailler à assurer plus de transparence dans les nominations de responsables et sur dans les attributions des marchés publics. Ce qui va aider à endiguer le fléau de la corruption et de la mauvaise gouvernance.
« Quand je dis marchés publics, c’est depuis la base, les communes, les mairies jusqu’au niveau de l’Etat. Il s’agit par exemple de simplifier et d’utiliser mieux les nouvelles technologies pour faciliter les démarches administratives de nos concitoyens. D’abord, transparence et meilleur contrôle sur les désignations, les nominations de nos responsables publics mais aussi les attributions des marchés publics » a-t-il expliqué
Pour la transparence, le leader du parti du changement, non moins ancien Premier ministre estime que nous devons créer des commissions sur l’ensemble de ces nominations et désignations à des postes de responsabilité. « Mais ce que nous ne faisons pas généralement, on sait que les commissions sont souvent composées des acteurs du pouvoir de niveau de décision, donc ce sont les mêmes qui doivent désigner, qui choisissent, ce qui fait qu’il y a moins de contrôle, moins de transparence. C’est pourquoi, je pense qu’il est indispensable que dans toutes les commissions, que nous mettons en place, pour désigner et pour attribuer les marchés publics, que nous mettions l’opposition politique dans ces commissions et la société civile »
Et de détailler que par exemple, dans une mairie, si l’on veut donner un marché de construction de salles de classes, il y a une opposition politique à la mairie, il y a aussi une société civile dans la commune. Il faut donc les mettre dans la commission et faire en sorte qu’ils aient le regard sur ces attributions. « Si l’on doit nommer un directeur d’hôpital par le ministère de la santé, on crée une commission, mettons l’opposition politique dans cette commission pour juste s’assurer que c’est transparent et mettons aussi la société civile. Je pense que quand on systématisera cela, on fera en sorte que la transparence soit une réalité dans nos nominations et dans nos attributions de marchés publics. Souvent, les nominations sont trop sujettes à corruption et, quand quelqu’un est nommé, il a recours à des pratiques malsaines ou de mauvaise gouvernance. Et la personne, forcément dans son mandat, sera un grand acteur de la corruption ».
Simplifier les procédures administratives et de passation des marchés
Et l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako d’expliquer ses idées. « Deuxième élément, simplifions et rendons toutes les informations sur les procédures administratives accessibles aux populations, en utilisant les nouvelles technologies.
D’abord simplifions, la corruption se nourrit aussi de la complexité des procédures. Les populations ne sachant pas, qu’est-ce qu’il faut faire, quel service contacter, quel démarche engager, mais forcément, elles sont plus sensibles à payer un peu d’argent pour accélérer les choses. Il faut simplifier les procédures, les réduire, là où une procédure est à 4 étapes, ramenons-là à 2, là où c’est à 5 étapes, ramenons les choses à 3 étapes. On peut le faire. J’ai été maire d’une commune, j’ai simplifié beaucoup de procédures et j’ai rendu les procédures accessibles aux populations.
La deuxième étape, c’est que les populations sachent ce qu’elles ont à faire quand elles viennent dans une mairie, quand elles vont dans un commissariat de police, quand elles vont à l’école, quand elles vont dans une formation sanitaire, dans un service public pour quelque raison que ce soit, qu’elles sachent à l’avance, quelles sont les démarches à faire et quels sont les prix qu’elles doivent payer ».
Et d’assurer que cela va diminuer de manière significative la corruption. Et Moussa Mara d’indiquer que «les nouvelles technologies nous offrent l’occasion de pouvoir vulgariser les procédures simplifiés aux populations. La plupart des Maliens, aujourd’hui, ont un téléphone. Si nous faisons en sorte que par le téléphone, quelqu’un puisse savoir que demain, il a besoin d’aller à la justice, quels sont les procédures qu’elle doit suivre, si la personne a ça sur son téléphone, je pense que ça va beaucoup simplifier les choses et si, en plus, on a l’intelligence de rendre les procédures orales, et même dans les langues nationales, tout le monde peut comprendre qu’est-ce qu’il doit faire, partout sur le territoire et au niveau de tous les services administratifs. Nous devons nous donner un temps pour que l’ensemble des procédures soient accessibles aux populations, avant qu’elles ne les engagent. Que les gens sachent combien de temps telle démarche prend et combien nous avons à payer. Nous allons pouvoir diminuer de manière significative la petite corruption dont souffrent les citoyens », a-t-il relevé.
Informatiser les structures
Pour le leader du parti YELEMA, l’étape suivante, c’est d’informatiser les structures, c'est-à-dire faire ces démarches sans se déplacer. « Qu’on puisse utiliser son téléphone pour faire la demande de sa carte d’identité afin qu’elle puisse être traitée sans qu’on se déplace, ça c’est l’étape ultime et au Mali, nous devrons aller dans ce sens ».
Pour lui, il faut que, dans un délai d’une dizaine d’années, l’essentiel de ce que l’administration doit donner aux populations, qu’on puisse le faire de manière électronique sans se déplacer. « La corruption c’est aussi parce qu’il y a un contact physique et s’il n y a pas de contact physique, je pense qu’il n y a pas de source de corruption et en plus, quand les démarches sont électroniques, il y a plus de contrôle des agents, les dossiers qui sont envoyés, les supérieurs peuvent le savoir et si les dossiers restent longtemps auprès d’un agent pour une raison quelconque, les supérieurs peuvent le savoir et ensuite obliger l’agent à travailler ou le sanctionner. Tout ça ce n’est pas de la science-fiction, c’est possible. D’autres pays africains l’expérimentent »,
Avant d’assurer qu’il faut que l’administration puisse aller dans ce sens au Mali pour faciliter la vie aux Maliens, pour faire en sorte que les gens puissent avoir accès aux documents administratifs, aux prestations administratives sans avoir à payer, à perdre du temps et finalement désespérer de l’administration. « Ce sont là quelques suggestions que je voudrais faire pour rendre l’administration efficace et aider les Maliens à être les fervents supporters de notre administration et de notre Etat, c’est tout à fait possible », a-t-il conclu.
<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance, vivre&#45;ensemble, paix  : « Le Mali a besoin d’un nouveau départ… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-vivre-ensemble-paix-le-mali-a-besoin-dun-nouveau-depart-2916785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 10:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Intervenant à la rencontre inter et extra-communautaire de la Coordination Kel-Ansar et Alliés, tenue à Goundam (région de Tombouctou) le vendredi 12 février dernier, le président du parti Convergence africaine pour le renouveau et l’émergence (CARE Afriki Lakuraya), Cheick Boucadry Traoré a indiqué qu’il faut davantage ancrer le pays dans la réalité et les besoins des communautés pour lui assurer un nouveau départ.

Le président du parti CARE Afriki Lakuraya, Cheick Boucadry Traoré a remercié la Coordination Kel-Ansar et alliés pour leur invitation à venir partager les réflexions sur la crise que traverse le Mali, mais aussi pour cette rencontre sur le développement et la paix. « Notre présence aujourd’hui à Goundam témoigne de notre volonté de nous inscrire fermement dans le sillon de ce développement durable et cette cohésion sociale tant voulue par votre coordination », a-t-il déclaré. Avant de rappeler que le Mali est en proie à l’instabilité, aux conflits politiques et communautaires. « Ces conflits, outre leur impact direct sur la vie des populations ainsi que sur leur environnement moral et physique, obèrent gravement les ressources du pays, hypothèquent ainsi ses chances quant à son développement. Il n’en reste moins que l’objectif de la paix au Mali demeure possible, nécessaire et même urgent. Comme il a déjà été dit, la paix reste bien sûr une exigence liée aux souffrances insupportables des victimes des conflits, mais elle devient également un impératif de survie pour notre nation », a souligné le président de la CARE. Non sans préciser que, du point de vue de la gravité de la crise, le pays a atteint a atteint les limites du possible.
Redresser le Mali en tirant profit de sa riche diversité
Et Cheick Boucadry Traoré de s’interroger : « Comment se fait-il que nous soyons si divisés aujourd’hui, emportés dans une spirale de violences politiques et sociales, alors que nous ne désirons qu'une chose, vivre ensemble dans la paix et l’harmonie ? Nous qui partageons une histoire millénaire, nous qui sommes fiers d’avoir bâti une nation qui a toujours exprimé notre volonté de vivre ensemble tout au long de ce temps, nous qui décidâmes de partager un destin commun eu égard à notre identité commune ».
Pour ce leader, la plus grande injustice de la crise profonde que traverse le Mali est qu’elle risque de diviser davantage ses fils. « La crise aura certainement des effets sur beaucoup d’entre nous et le plus lourd tribut sera payé par celles et ceux qui ont subi dans leur chair les effets de la violence, de l’isolement, et de la misère. Et le paradoxe, c’est comment résister à l’angoisse, à la résignation, au désespoir pour chercher des chemins de réconciliation ? », s’est-il demandé
Et M. Traoré de souligner que le pays a besoin d’un nouveau départ. « Il faudrait d’abord changer nos façons de faire, changer notre logique. Il faudrait s’ancrer davantage dans la réalité et les besoins des communautés. C’est ce qu’il faudra faire pour commencer à changer le Mali, qui en a vraiment besoin aujourd’hui plus que jamais. Il faut sortir du cynisme. Il faut se donner l’espace de réfléchir pour réinventer notre pays ».
Pour Cheick Boucadry Traoré, la mission qui est d’actualité est de redresser le Mali, de permettre la consolidation de l'État de droit et d’une justice sociale, d’imposer un mode de gouvernance fondé sur l’intérêt des citoyens, de réinventer une économie qui sera au service de la société, et de définir une politique d’emploi cohérente et viable.
A le croire, l’histoire millénaire du Mali apprend que toute politique, qui prône la supériorité d’un groupe sur un autre abouti inévitablement aux impasses et à l'échec. « C’est sur le respect des droits de tous que se fonde l’unité nationale et une paix juste, digne, et durable. Le respect de la vie et de la liberté de chacun est constitutif de la paix, de même ; l’accès aux biens essentiels comme la santé, et l’éducation. Nous devons maintenir notre détermination pour la réforme administrative et la réconciliation politique et sociale, et insister toujours sur la protection des minorités, qui a toujours été une obligation morale et religieuse dans notre société. Nous devons faire ce qui est juste et nécessaire pour sortir ensemble plus forts de la crise. Notre riche histoire et notre diversité doivent toujours être une force dans le Mali de demain. Notre singularité, qui est née de notre persistance, doit nous permettre de faire encore mieux », a-t-il expliqué.
Et de préciser que la CARE n’a de cesse indiqué qu’au sein de notre nation, aujourd’hui toute entière touchée par la peur du lendemain, chaque citoyen puisse laisser germer les graines de paix qu’il porte en lui ; graines de la reconnaissance mutuelle, graines de la fraternité et de la solidarité. « C’est la solidarité et la fraternité qui pourront libérer nos citoyens de l’engrenage du désespoir et de l’échec, de se rendre compte de leurs propres valeurs, et leur restituer la fierté de leur histoire », a-t-il poursuivi.
Pour le président du parti qui prône le changement de la politique de gouvernance du pays, aujourd'hui, plus que jamais, la paix au Mali est un véritable défi pour l’ensemble des citoyens. Cela doit passer par le dialogue et la concertation. « Dans l'esprit du dialogue, nous devons tout faire pour que les semences de la communication germent entre les différents groupes de citoyens. Puissent les graines ainsi semées germer et porter les fruits d’un développement durable! Ce serait le meilleur moyen de faire germer une paix durable. Le maintien d’une telle paix offre le cadre et la sécurité qui permettent à notre nation de renaitre de son sol et d’atteindre le niveau souhaité de développement. Que Dieu nous donne la volonté politique de faire en sorte que nos nouvelles politiques de gouvernances nécessitent peu de temps pour évoluer et s’enraciner dans les mentalités et les traditions de notre société », a-t-il plaidé. Avant de souhaiter le retour à la réconciliation nationale et le rétablissement d’une paix durable dans le pays. « Dès maintenant, soyons de celles et ceux qui, face à la crise profonde que nous vivons, s’acharnent à léguer aux générations futures des germes de paix et d’un développement humain durable. Prions pour que grandisse notre capacité à pardonner, à aimer, à vivre harmonieusement ensemble dans la solidarité et la justice », a-t-il conclu.
<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de déstabilisation de la transition :  Boubou Cissé, Vital R. Diop et autres, des accusés/détenus encombrants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/projet-de-destabilisation-de-la-transition-boubou-cisse-vital-r-diop-et-autres-des-accuses-detenus-encombrants-2915912.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 14:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon des sources crédibles, les détenus dans l’affaire dite du « projet de déstabilisation de la Transition », dont le cerveau présumé, à en croire les autorités judiciaires, serait l’ex-Premier ministre Dr Boubou Cissé, vont bientôt recouvrer leur liberté…</em></strong>

Pour des proches des avocats, la demande d’annulation de la procédure judiciaire contre les personnalités poursuivies dans le dossier de « déstabilisation de la Transition » doit, sauf cataclysme, aboutir à « un dénouement heureux ». En clair, assure un juriste-consultant, la procédure sera annulée, dans les prochains jours, avec pour conséquences la libération des personnes détenues et la fin de « la persécution » contre l’ex-Premier ministre, Dr Boubou Cissé. Ce dernier, à en croire plusieurs observateurs, nourrit l’ambition légitime de se lancer dans la course pour l’élection présidentielle de 2022. Et c’est ce qui motiverait aussi cette volonté de « lui casser les ailes ».

Les autres accusés dans cette affaire, qui semble assez insolite  (une tentative de renversement d’un régime de Transition militaire par un groupe de six cadres de l’administration !) jurent être totalement innocents dans ce dossier que leurs avocats qualifient de « totalement vide ». Il s’agit du Directeur général de la société PMU-Mali, Vital Robert Diop, du Trésorier payeur général, Mahamadou Koné, du Receveur  général du district de Bamako, Souleymane Kansaye, du désormais ex-Secrétaire général de la présidence de la République, Sékou Traoré, du Directeur général adjoint de l’Agence de gestion des fonds d’accès universel (AGEFAU) et de notre confrère et chroniqueur Youssouf Bathily dit Ras Bath.
Selon les avocats, Me Kassoum Tapo, Me Abdourhamane Ben Mamata Touré et leurs collègues, et des témoignages concordants, ces personnes accusées et détenues (à l’exception de Sékou Traoré libéré) sont toutes reconnues comme des « citoyens de très bonne moralité, intègres et ne pouvant faire du mal à une mouche ». Et des collègues à certains de ces détenus de souligner que ce sont des cadres qui se soucient uniquement de leur travail, ils ne pensent même pas un seul instant à un petit poste électif pour qu’on vienne à les soupçonner de vouloir comploter contre l’Etat !

Pour Me Marcel Ceccaldi, l’un des avocats de l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé, les dessous politiques de ce dossier sont évidents. Et d’ajouter qu’il faut que tout soit mis en œuvre pour préserver l’image de la machine judiciaire du Mali. « Une justice engagée politiquement s’éloigne par là-même des vertus que requiert la justice et conduit inéluctablement au despotisme », a-t-il commenté lundi passé chez notre confrère Le Prétoire.

L’on rapporte, en outre, que des pressions politiques et diplomatiques se multiplient pour desserrer l’étau autour de cette affaire et il semble que ces interventions sont en passe de faire fléchir les autorités et les faire lever le pied. Ce qui doit conduire, dans les prochains jours, à libérer Robert Vital Diop et ses coaccusés, mais aussi à arrêter la traque contre Dr Boubou Cissé, demeuré « introuvable » selon la justice et « en lieu sûr » selon ses avocats. Faut-il rappeler que le dernier chef du gouvernement du président IBK avait été recherché par des hommes armés vers la fin du mois de décembre dernier à son domicile et est vit caché depuis lors? «Ma maison a été visitée par des agents de la Sécurité d’Etat, le 24 décembre, alors que j’étais sorti faire une course. Ils ont violenté mes employés pour qu’ils disent où j’étais. Mais lorsque mon avocat a contacté la Sécurité d’Etat pour demander si on me recherchait, on lui a dit que non. J’ai donc pensé qu’on essayait d’attenter à ma vie. C’est pourquoi je vis caché dans le pays depuis dix jours.», avait-il déclaré dans les colonnes du Journal Le Temps.

Cette situation de Boubou Cissé et celle des autres coaccusés, confient nos sources, préoccupent plusieurs dirigeants de la CEDEAO et d’ailleurs, qui s’impliquent auprès des autorités de la Transition pour que cette affaire connaisse un dénouement satisfaisant. Ceci, afin que « l’inclusivité » tant souhaitée par les partenaires du Mali pour la gestion de cette période transitoire soit une réalité. Appel auquel les autorités maliennes ne sont pas restées sourdes…

Signalons, par ailleurs, que pour le cas du DG de PMU-Mali, le personnel de la société, les travailleurs du secteur du pari mutuel malien ne cessent de manifester pour réclamer sa libération. <em>« La libération de Vital Robert DIOP est notre objectif final. Travaillez, c’est ce qu’il sait faire, il n’a pas sa place dans une cellule »</em><strong>, soulignait récemment Fadama Keïta, secrétaire général du personnel permanent de PMU-Mali, secrétaire administratif de la fédération des banques, du commerce du pétrole et des établissements financiers, secrétaire administratif adjoint de la CSTM (Confédération syndicale des travailleurs du Mali).</strong>

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’URD après le décès de Soumaïla Cissé :  Le défi de l’unité pour préserver l’héritage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-apres-le-deces-de-soumaila-cisse-le-defi-de-lunite-pour-preserver-lheritage-2914994.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 12:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Feu Soumaïla Cissé aura tout donné au Mali et était, selon bien d’observateurs, à un doigt de se faire élire à la tête du Mali. Cette ambition légitime devient le plus  grand défi pour son parti, qui a plus que jamais besoin de rester uni.</em></strong>

<strong> </strong>C’est normalement aujourd’hui, mercredi 3 février, que devraient avoir lieu les cérémonies du quarantième jour (fin du deuil) après la disparition du président de l’URD, l’honorable Soumaïla Cissé. Pour se conformer à la tradition, ces cérémonies ont été décalées à ce vendredi 5 février 2021. Et, selon la décision du Bureau exécutive national du parti, c’est après cette période de deuil que les activités politiques vont reprendre.

D’ores et déjà, une réunion décisive est annoncée pour le samedi ou le mardi prochain par les principaux responsables de cette formation politique bien implantée dans le pays. Mais avant cette rencontre annonciatrice de l’après-Soumaïla,, les dirigeants du parti de la poignée de mains, avec à leur tête le 1er vice-président, Pr Salikou Sanogo, avaient réaffirmé leur conviction dans un communiqué au ton particulièrement solennel. «Plus que jamais, l’URD a l’obligation d’honorer la mémoire de l’honorable Soumaïla Cissé par une victoire éclatante aux prochaines échéances électorales ».

Ce qui laisse entendre que l’URD sera au prochain rendez-vous électoral avec la détermination de triompher pour honorer la mémoire du Rassembleur qu’a été son leader, non moins ex-chef de file de l’opposition. Soumaïla Cissé n’a-t-il pas été le seul leader politique malien à pouvoir rassembler autour de sa personne les ennemis jurés comme Mountaga Tall et Choguel Kokalla Maïga ? N’a-t-il pas su faire asseoir autour de la même table Tiébilé Dramé, Djiguiba Kéita et Me Tall ? Idem pour Oumar Mariko et Mountaga Tall/Choguel Maïga/ Iba N’Diaye ?

Cette posture de « rassembleur » impose à l’URD de rassembler ses troupes pour maximiser ses chances de succès lors des prochaines élections. Et, sur ce terrain, les principaux lieutenants de Soumaïla Cissé affirment mesurer le défi de cohésion qu’ils ont à relever. « Nous savons ce que nous devons faire, rester unis à tout prix », assure Moussa Seye Diallo du secrétariat à la communication du parti. Il assure que tous les militants savent ce qu’ils doivent faire » et que ceux soufflent dans les trompettes pour diviser ne les déconcentrent pas.

En clair, c’est la ‘réunion de ce samedi ou du mardi prochain qui décidera de la conduite à tenir pour éventuellement aller vers la désignation du nouveau président du parti. Viendra-t-il de l’extérieur ou de l’intérieur du parti ? la seconde option semble l’emporter, puisqu’elle rassure davantage les militants et les amis de feu Soumaïla Cissé. Sans oublier que l’avis de la famille biologique du leader défunt pourrait aussi être décisif. Mais il se murmure que le fils Bocar Cissé est bien introduit dans le bain politique du parti. Idem pour Me Demba Traoré, le dynamique 1<sup>er</sup> Secrétaire à la communication que Soumaïla Cissé semble préparer à gérer les grands dossiers du parti. S’y ajoutent des noms comme Amadou Cissé dit Djadjiri, Me Abdoul Wahab Berthé, dont le Grand-frère est un ami intime et de longue date du regretté leader, Soumaïla Cissé. D’aucuns des personnalités extérieures et proches du défunt leader comme Mamadou Sinsin Coulibaly voire Amadou dit Diadié Sangaré, qui se disputent, du reste le contrôle du Patronat malien, sans oublier Oumar Tatam Ly ou même Mamadou Igor Diarra…

Une chose dont les membres du BEN de l’URD sont convaincus est que la mémoire de Soumaïla Cissé sera amplement honorée si son crédo du rassemblement (le poignée de mains) est sauvegardé.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora et la carte NINA :  Habib Sylla rassure ses compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-et-la-carte-nina-habib-sylla-rassure-ses-compatriotes-2914993.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 11:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane, a reçu en audience le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), le jeudi 27 janvier 2021 à la Primature.</em></strong>

C’était en présence de trois des quatre membres du Conseil national de transition issus du HCME. Il s’agit de Hamidou Traoré, vice-président du CNT, Mohamed Sidibé, membre de la commission loi et Mme Diarra, Mariam Samaké, vice-président de la commission des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur.

C’est au cours de ces “échange fructueux” que le 1<sup>er</sup> responsable des Maliens établis à l’extérieur, Habib Sylla a tenu à rassurer ses compatriotes quant à la résolution des difficultés liées à l’obtention de la carte NINA.

En effet, depuis fort longtemps, l’acquisition de la carte NINA pour nos compatriotes établis à l’extérieur du pays, reste l’une des préoccupations majeures. Face à cette situation, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla a rassuré les Maliens de la Diaspora en ces termes: « Je suis heureux d’informer ma communauté que et l’ensemble du peuple du Mali que dans un bref délai, le problème de la carte Nina ne sera qu’un mauvais souvenir », a-t-il confié aux hommes de média à sa sortie d’audience. Cette déclaration faite par le président du HCME a suscité un ouf de soulagement chez les Maliens établis à l’extérieur, dont la majeure partie est confrontée à ce problème de carte NINA dans leur pays d’accueil.

Pour sa part,  à travers sa récente déclaration à ce sujet, le Premier ministre, Moctar Ouane, prouve à suffisance  que le gouvernement qu’il dirige a pris à bras le corps ce problème. C’est même grâce à ce geste de solidarité qu’a accompli le gouvernement de transition, qu’une délégation du HCME a initié cette audience avec le chef du gouvernement dans le but de sceller leur engagement mutuel.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Drame à Sikasso :  Un gardien des bars tue sa copine enceinte et 3 enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-sikasso-un-gardien-des-bars-tue-sa-copine-enceinte-et-3-enfants-2913930.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 14:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas un film hollywoodien ni une fiction, mais un drame qui vient de frapper notre pays, à Sikasso avec à la clé la mort de cinq personnes.
Agé d’une quarantaine d’années, Souleymane Coulibaly alias Monrai, vient d’assassiner froidement sa copine, Oumou Traoré (O.T)alors que celle-ci était enceinte de lui, et 3 des enfants de O.T. Cet acte s’est produit dans la nuit du jeudi 21 janvier 2021 au quartier Banconi, dans la ville de Sikasso, aux environs de 4 heures du matin.
Tout a commencé lorsque Souleymane Coulibaly alias Monrai résidait à Mancourani II, l’un des anciens quartiers de la cité du Kénédougou. C’est là que S.C a rencontré O.T pour la première fois. C’est ainsi que les deux amoureux ont commencé à se fréquenter. Après plusieurs années passées avec Monrai, O.T a décidé de quitter S.C pour se marier avec une autre personne(X) avec qui elle a eu 2 enfants. Ce mariage ne pouvait pas durer, puisque celle-là courait derrière l’argent des hommes, c’est-à-dire qu’O.T trompait son amoureux pour suivre des hommes plus aisés.
Devant cette situation, x ne pouvait plus continuer avec O.T. A cet effet, il a décidé de divorcer avec la jeune femme, trop matérialiste à ses yeux. Après cela, la dame s’est remariée avec un autre homme, qui lui aussi, va se séparer d’elle après qu’ils aient fait un enfant. Et pour cause, ce sont les mêmes raisons d’infidélité qui seront à l’origine de cette nouvelle séparation.
C’est en faisant dos à ces deux divorces, qu’O.T finit sa course dans les filets de son ex-amant S.C. Au retour de O.T, sans mariage ni rien auprès de son premier amour, ils ont décidé de mener une vie de couple à Banconi, avec les deux enfants du premier homme divorcé de O.T.
Au moment où S.C, gardien des maquis, se prépare à être père, puisque O.T était enceinte de lui, celle-ci, selon des témoignages, planifiait un troisième mariage avec une autre personne. Informé par ses proches de cette trahison, qui se profilait à l’horizon, Monrai s’est décidé d’assassiner O.T, assurent certaines sources.
C’est ainsi que dans la nuit du jeudi dernier, à sa descente des maquis, Monrai a froidement assassiné, à coups de machette, sa copine et les trois enfants, qui ne sont pas de lui.
Interpellé par les policiers du 2èmearrondissement de la ville
Lorsque des voisins ont découvert le drame tôt le matin, ils ont rapidement fait appel aux policiers du 2ème arrondissement, qui ont envoyé deux de leurs agents pour mettre la main sur S.C. et l’amener. Mais c’était sans compter sur la force physique de ce dernier. Ces deux agents n’ont pas pu l’amener, ils étaient obligés de faire venir un renfort pour amener Monrai.
Au moment où nous mettions ces informations sous presse, une enquête était ouverte par la police. S’agissant de S.C, ce dernier a été placé en garde au commissariat du 2ème arrondissement de la ville de Sikasso.
Rappelons que les défunts ont été enterrés le lendemain du drame; c’est-à-dire le vendredi 22 janvier 2021 à 16 heures.
<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Koutiala :  Le nouveau Gouverneur divise les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koutiala-le-nouveau-gouverneur-divise-les-populations-2913927.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 14:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le nouveau gouverneur de Koutiala a-t-il des comptes à régler à Sikasso ? Pourquoi tente-t-il de semer la division entre Koutialais et Sikassois ?</strong></em>
Au moment où les uns et les autres sont plus que déterminés à travailler pour unir les Maliens, certains de nos administrateurs sont en train de tenir des propos allant plutôt à la désunion des Maliens ayant les mêmes cultures. Tel est le cas du nouveau gouverneur de Koutiala, Général Abdoulaye Cissé, qui vient de s’illustrer par un verbiage peu amène, prônant la désunion voire la division et la haine.
Dans une vidéo de 24 secondes circulant sur les réseaux sociaux, le nouveau gouverneur de la ville de Koutiala, une des nouvelles régions créées récemment, le Général Abdoulaye Cissé s’est livré à un spectacle de désunion en prononçant des propos de haine au sein de ses administrés.
En effet, dans cette vidéo, il déclare (en bambara) ne pas vouloir voir des traces de Sikasso dans la ville qu’il va administrer désormais. «Avant de venir à Koutiala, j’ai dit aux autorités de Koutiala de faire disparaître toutes les plaques sur lesquelles, il est écrit Sikasso, parce que c’est moi le nouveau gouverneur de Koutiala maintenant. Je n’irai pas dans une ville, qui n’est pas la mienne, j’irai dans une ville qui est la mienne. Je suis le gouverneur de Koutiala et si je dois venir à Koutiala, je ne veux pas voir le nom de la ville de Sikasso… », a-t-il déclaré.
Ce genre de déclaration n’a pas sa place dans un Mali suffisamment meurtri par des divisions factices et contre productives, surtout dans un contexte où le pays connaît des velléités conflictuelles intercommunautaires. Même si on doit remplacer les plaques portant« Sikasso » par celles portant« Koutiala », ces propos ne constituent pas la bonne manière pour l’instruire. Car, ces déclarations peuvent créer un esprit d’adversité ou d’antagonisme en mettant ainsi les deux villes en conflit.
S’il veut faire de Koutiala une référence, ce n’est par ce discours plutôt indécent. Le Général Cissé doit travailler pour rendre sa nouvelle région plus visible. Sinon, en empruntant cette voie de division, il n’ira nulle part, car il ne pourra jamais effacer le nom de Sikasso sur les actes de mariage, de naissance et d’autres documents administratifs de la plupart des Koutialais. Surtout quand on sait que les deux villes abritent dans une parfaite entente Koutialais et Sikassois
<strong>L.BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election présidentielle 2022 :   Au&#45;delà de la rude bataille du terrain des SBM, Poulo, Mara et Tiéman…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2022-au-dela-de-la-rude-bataille-du-terrain-des-sbm-poulo-mara-et-tieman-2913926.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 14:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Selon plusieurs observateurs, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) de l’ASMA-CFP, Housseini Amion Guindo dit Poulo de la CODEM, Moussa Mara de YELEMA et Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD sont les leaders politiques en passe de remporter la course de la présence sur le terrain. Sauf que cette présence seule ne suffira pas.</strong></em>
A l’équation de la présence sur le terrain et en contact avec les populations, il faudra ajouter l’équation des alliances et de l’engagement des militants pour espérer peser lourd dans la bataille électorale pour Koulouba 2022.
Course effrénée sur le terrain
En effet, l’expérience a montré par un passé récent que l’URD de feu Soumaïla Cissé avait gagné la bataille de la présence régulière sur le terrain. Cela ne lui avait pas permis, par exemple, de terrasser le RPM et son leader IBK lors de l’élection présidentielle de 2013.
Depuis plusieurs semaines déjà, voire des mois, Housseini Amion Guindo de la CODEM, Moussa Mara de YELEMA le changement, Soumeylou Boubèye Maïga de l’ASMA-CFP et Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD apparaissent comme les leaders politiques les plus en vue sur le terrain, aux côtés des populations. A ceux-là, il faut ajouter Yeah Samaké du PACP, dont le parti a des efforts à faire pour davantage se faire connaître ; sans oublier Hadi Niangado du MPM, sauf que ce dernier assure qu’il ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle. D’aucuns parlent aussi de l’imam Mahmoud Dicko comme étant beaucoup sur le terrain, mais celui-ci n’est pas à classer parmi les leaders politiques à proprement parlé.
Ces leaders politiques sillonnent discrètement les régions et cercles pour aller à la rencontre des bases respectives de leurs partis, histoire de les préparer aux prochaines échéances électorales. C’est ainsi que les uns et les autres rivalisent d’ardeur pour écumer différentes localités des régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Kayes, Mopti pour tenter de raviver la conscience électorale des populations en leur expliquant leurs positions par rapport à la Transition en cours.
Ces démarches, a priori salutaires, pour rehausser leur popularité, demeurent souvent insuffisantes pour gagner la bataille électorale, tant la conscience citoyenne des électeurs est plutôt faible. « Ils commencent à venir vers nous avec leurs grosses voitures, car les dates des élections se rapprochent», commentaient récemment certains jeunes de la région de Ségou. Comme pour dire qu’ils ne sont pas convaincus du caractère désintéressé de ces visites de terrain. S’y ajoute que certains Maliens ne pensent qu’au gain qu’ils peuvent tirer des acteurs politiques. « Qui peut leur donner quoi ? » demeure la préoccupation de nombre de Maliens surtout dans les zones rurales. Assistera-t-on encore à nombre de cas d’achat de conscience ? Ce n’est pas sûr, puisque la volonté de changement semble dominer. L’engagement et la conviction politique des militants seront tout aussi déterminants. Quels sont les partis qui ont le plus grands nombre de militants engagés et connus localement ? Quels sont les partis qui bénéficient de la confiance et de l’adhésion des familles les influentes dans les localités concernées ? Ce sont là aussi des éléments probants à ne pas négliger.
Rôle décisif des alliances politiques
En plus, à la question de la mobilisation des populations pour les votes, les leaders politiques doivent nouer des stratégies pertinentes d’alliances autour de leurs potentielles candidatures. Dans ce sens, les, alliances comme Djiguiya Kura-Espérance nouvelle de Poulo, l’Alliance Action Républicaine pour le Progrès (ARP) de Tiéman pourraient présenter un certain avantage, si leurs alliés politiques jouent le jeu en toute franchise. SBM et Moussa Mara parviendront-ils a nouer des alliances pouvant porter et doper leurs ambitions pour le palais de Koulouba ? Rien n’est impossible.
A ce niveau, certains observateurs estiment que ces alliances devraient travailler à s’élargir. Ce sera, par exemple, en tentant de piocher dans des états-majors traversés par des courants de déception ou de démobilisation. Les regards sont tournés vers les mastodontes de la scène politique comme l’ADEMA-PASJ, le RPM et l’URD.
En effet, chacun de ces partis a des soucis à se faire en termes de cohésion et de convergence de vues des troupes. Si à l’ADEMA-PASJ, l’éternel problème du choix du candidat consensuel va se poser, le président, Pr Tiémoko Sangaré ne rassemblant pas autour de sa personne, au RPM, le président, Dr Bokary Tréta est sujet à des critiques acerbes, surtout depuis le renversement du régime IBK, le fondateur et mentor du parti. Sans oublier qu’à l’URD, les orphelins et héritiers politiques de Soumaïla Cissé peineront à garder intact leurs rangs, alors que la succession du défunt leader pourrait entraîner des blessures ?
Enregistrer de nouvelles adhésions de taille
Les éventuels démotivés ou les démissionnaires de ces trois formations politiques devraient être rapidement happés par les partis ou les coalitions précités pour renforcer le potentiel électoral en vue de la présidentielle à venir. Encore qu’il n’est pas exclu qu’une dynamique unitaire ou des velléités grégaires se développent entre ces formations issues de ce qu’il était convenu d’appeler « la grande famille ADEMA ». Equation dont il ne faut pas priver la volonté pou le rôle des autorités actuelles par rapport aux perspectives électorales du pays. Les colonels putschistes auront-ils leur homme pour prétendre à Koulouba ? Rien n’est à exclure !
A cela s’ajoutera les possibilités de rapprochement avec des partis ou associations divers, qui sont à la recherche de locomotives politiques pouvant maximiser leurs chances de tenir le ticket gagnant. Il s’agit des partis comme le MPM, le PARENA, l’APR, le PSP, l’UM-RDA Faso Jigi et diverses organisations de la société civile comme le Haut Conseil islamique, le Conseil national des Jeunes etc.
En définitive, aux principaux leaders du landernau politique l’on pourrait envoyer la réflexion, comme le disait Jean de La Fontaine, « Rien ne sert de courir, mais il faut partir à point ».
<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement supérieur :  Plus d’un an sans bourse, les étudiants maliens au Venezuela à l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-plus-dun-an-sans-bourse-les-etudiants-maliens-au-venezuela-a-lagonie-2913097.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 14:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils tiraient le diable par la queue avec la modicité de leurs bourses et aides. Les étudiants maliens vivant au Venezuela, c’est d’eux qu’il s’agit, Avec la grave crise que traverse leur pays hôte, cherchent dorénavant le diable pour, ne serait-ce que tenter de le tirer par la queue ! En un mot, ils sont dans de graves difficultés de survie au pays de Nicolas Maduro.


Ils sont au moins 60 étudiants maliens vivant au Venezuela concernés par cette misère sans nom. Depuis déjà plus d’un an, ces étudiants boursiers n’arrivent pas à toucher leurs bourses, qui seraient bloquées au niveau de l’ambassade du Mali au Brésil, pour de prétendues raison de covid-19. Les étudiants sont au désarroi total et une étudiante serait même rentrée au pays, le 3 janvier dernier.
Dans une récente correspondance, le responsable de ces étudiants à interpellé l’Etat malien à travers son ambassadeur au Brésil. « Je vous écris ce soir au nom des étudiants de la Promotion Simón Bolívar. Nous venons vers votre haute personnalité concernant la situation de nos compléments de bourses de l'année 2020. Car selon les informations de vos agents, il n'y a pas de possibilité ni maintenant ni en Janvier 2021 pour que nous puissions être dans nos droits », a-t-il écrit.
Avant de rappeler que le Venezuela est un pays qui traverse des difficultés dans beaucoup de domaines et traverse beaucoup de crises à savoir: politique, sécuritaire, économique... « Cependant, nous avons sollicité des aides sociales, que ce soit au niveau de votre Ambassade, au Ministère des Sports, de l'Éducation et même ici au Venezuela. Mais, nous avons reçu que l'aide humanitaire temporaire de la part du Venezuela, seulement parmi autant cité. Son Excellence M. L'Ambassadeur, nous avons souffert, mais nous avons attendu plus d'une année, car la dernière mission de vos agents au Venezuela remonte au 06 décembre 2019. Maintenant, nous sommes sans secours ni rien et comme vous m'aviez ordonné auparavant de passer par vos agents, j'ai toujours exécuté votre ordre. Donc nous voulions savoir les différentes propositions de votre part. Nos excuses si nous avons placé des propos déplacés à votre encontre », lit-on dans ce courrier traduisant la désolation de ces étudiants.
Contacté par nos soins pour recouper cette information, le ministère de l’Enseignement supérieur a confirmé la situation, en expliquant que c’est le ministère de l’Economie et des finances qui est en cause. Car, explique notre interlocuteur, c’est le comptable public qui, pour des raisons liées à la pandémie, a été obligé de rapatrier les fonds destinés au payement de ces bourses au niveau du Trésor. Et le cadre du ministère de l’Enseignement supérieur de promettre faire diligence pour que cette situation soit réglée dans les meilleurs délais. Mais, en attendant, les étudiants concernés broient du noir dans le pays de Simon Bolivar.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouveau de l’Armée  :  La touche Assimi Goïta redonne le moral aux troupes</title>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 14:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon plusieurs spécialistes des questions de défense et de sécurité, le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, fait, en toute discrétion, un travail de titan dans le processus de revitalisation de l’outil de défense du pays

Renforcement des liens de coopération sécuritaire et en matière de défense entre les pays de la sous-région, coordination des différentes initiatives visant à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, le Colonel Assimi Goïta travaille discrètement pour le renouveau non seulement de l’Armée malienne, mais aussi de l’Etat malien.
Descente musclée et rassurante à Farabougou
Face au blocus de la localité de Farabougou imposé au début du mois d’octobre 2020, par de présumés jihadistes, l'armée malienne a fini par réagir fermement, après une analyse minutieuse de la situation sous la supervision du Colonel Assimi Goïta. Le vice-président de la transition, chargé des questions de sécurité et de défense le colonel Assimi Goïta a fini par quitter Bamako, avec certains éléments d’élites, pour s'installer momentanément dans la région de Ségou, dont dépend administrativement Farabougou. Il a su mettre ses hommes dans l’assistance militaire et humanitaire au service des populations.
Le colonel Assimi Goïta est donc sur le terrain, résolument engagé à doper le moral des troupes et à leur inculquer un nouvel état d’esprit, celui de la combattivité, de l’engagement militaire et de la détermination à toute épreuve. L’homme a probablement compris que l’opinion publique nationale voulait voir l’armée malienne montrer ses muscles tant à Farabougou qu’ailleurs, pour défendre les populations, prises en tenaille depuis plusieurs semaines et mois par de présumés jihadistes.
Colle on le voit, le colonel Assimi Goïta n’hésite pas un seul instant pour abandonner son fauteuil douillet de Bamako, afin de diriger les opérations militaires dans la région de Ségou et dans d’autres zones du territoire national.
BANAMBA : Le vice-président de la transition avec le détachement militaire
Le vice-président de la transition, Assimi Goita, accompagné du tout nouveau gouverneur de la région de Koulikoro était arrivé le jeudi 31décembre 2020 à Banamba. Ce déplacement s'inscrivait dans le cadre d'une prise de contact avec le détachement militaire dans la ville, en proie à des menaces de quelques extrémistes. Le vice-président avait alors eu un entretien à huis clos avec les forces de défense et sécurité sur la situation sécuritaire de la localité. Il faut rappeler que plusieurs communes du cercle, notamment Toubacoro, Sébété et Toukoroba échappent au contrôle de l’État depuis plus de 4 ans. Toutes les écoles de ces localités sont fermées par les présumés djihadistes. Mais, selon les témoins contactés dans la zone, après cette visite de terrain du Colonel Assimi Goïta, l’on observe un début de retour à la normale, les jihadistes ayant quitté les lieux.
Gossi, en véritable commandant en chef des troupes
A Gossi, au centre du pays, à côté des troupes sur le théâtre des opérations anti-terroristes en début de ce mois de janvier 2021, le Colonel Goïta a agréablement surpris ses frères d’armes et surtout les forces partenaires françaises, qui ne tarissaient pas d’éloge sur sa parfaite maîtrise des techniques du combat contre l’hydre terroriste.
« Aujourd’hui, les résultats réalisés sur le terrain nous rendent très fiers. Ce sont des résultats très probants qui se sont soldés par la neutralisation d’un grand nombre de terroristes, la récupération d’armes de guerre et surtout un lot important d’engins explosifs improvisés ». Ces propos tenus le 10 janvier dernier à Gossi par le Vice-président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, traduisent bien la nette montée en puissance des forces armées maliennes sur le terrain, en particulier depuis que l’ex-patron des forces spatiales maliennes dirige la vice-présidence du pays en s’occupant spécifiquement des questions de défense et de sécurité.
Le vice-président était aussi dans d’autres localités du pays pour soutenir les Famas et leur fournir l’accompagnement nécessaire. Sans compter les efforts importants déployés sur ses instructions pour renforcer les capacités opérationnelles de la Grande Muette du Mali. Ce qui le conduit à faire des déplacements pour renforcer des partenariats porteurs avec les voisins du Mali
Périple diplomatique porteur dans les pays voisins
Point besoin de s’attarder sur les déplacements dans les pays de la sous-région, comme au Togo, au Niger, en Guinée-Conakry du Vice-président, le Colonel Assimi Goïta. Ici et là, le Vice-président a remercié les dirigeants de ces pays pour leur accompagnement au Mali après le changement du 18 août 2020 et les difficultés traversées par notre pays. Il s’est aussi agi de renforcer la coopération militaire, développement des synergies d’actions concertées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans l’espace sous-régional.
Dans l’humanitaire et le développement social
L’on ne peut perdre de vue les nombreuses initiatives humanitaires et de développement social qu’entreprend le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Et l’histoire retiendra qu’il aura été le premier vice-président de l’histoire du Mali aà avoir procédé à la pose de la première pierre du tout-premier hôpital militaire du Mali (nous y reviendrons).
Il faut rappeler qu’Assimi Goïta est né en 1983 et est devenu un militaire valeureux, officier supérieur avant de devenir président du CNSP depuis le 19 août 2020 .Il fut chef de l'État du Mali du 24 août 2020 au 21 septembre 2020.Il occupe depuis cette date le poste de Vice-président du Mali
Le Président GOÏTA est un homme rigoureux, tenace, adepte des défis, apte au commandement. Fils d’un officier de l’armée de Terre, il suit les pas de son père et fréquente le prytanée militaire de Kati puis le lycée de la Défense Nationale. Passé par l’école militaire de Koulikoro, spécialité armes blindées et cavalerie, il est ensuite affecté dans le nord du Mali à partir de 2002 : à Gao, Kidal, Ménaka, Tessalit et Tombouctou. Il lutte notamment contre les terroristes qui arrivent d’Algérie. En 2014, il rejoint les forces spéciales .Il était jusqu'ici le responsable des Forces spéciales maliennes basées dans le centre du pays, une région en proie depuis 2015 à des violences djihadistes et intercommunautaires.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>

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<title>Cheick Boucadary Traoré et la présidentielle 2022 :  Le réveil du « lion de Sébétou » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-boucadary-traore-et-la-presidentielle-2022-le-reveil-du-lion-de-sebetou-2911854.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 11:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une récente interview accordée à notre confrère MALI-TRIBUNE, le fils aîné de feu Général Moussa Traoré, l’ancien président de la République du Mali, Cheick Boucadary Traoré a assuré que son parti, la Convergence africaine pour le renouveau (CAR Afriki Lakuraya) existe pour aller à la conquête du pouvoir. Sera-t-il dans la course pour accéder au palais de Koulouba dans quinze mois ? Rien n’est exclu.
A la question de savoir quels sont ses rapports avec les autorités de la Transition en cours, Cheick Boucadary Traoré dit Bouga se veut précis et rassurant. « Je suis en contact avec le président Bah NDaw, parce que je le connais très bien et j’ai eu des entretiens avec le vice-président Assimi Goïta. J’ai vu en eux des gens compétents et à l’écoute qui laissent leurs ambitions de côté pour aider le pays, à aller au changement », a-t-il indiqué.
Interrogé sur le récent renversement du pouvoir politique par les militaires, M. Traoré dira que pour lui, une bonne démocratie ne peut reposer que sur les forces de défense et de sécurité, mais des forces de sécurité modernes. « Regardez les grands pays du monde, la démocratie à travers le monde… Au Mali, qu’est-ce que nous avons fait depuis l’avènement de la démocratie, on a détruit nos forces de sécurité soit disant pour ne pas leur permettre de faire des coups d’Etat. Mais ces gens ont oublié qu’une vraie démocratie ne peut se reposer que sur un Etat de droit et la consolidation de notre nation. Mais quand l’Etat de droit est menacé, cela ne peut se reposer que sur la force de sécurité.
Vous avez vu ce qui s’est passé au Mali ces dernières années, on a détruit notre armée, on a détruit notre tissu social. Un moment, les Maliens ont dit assez et ont voulu qu’IBK quitte le pouvoir et l’armée a pris ses responsabilités en mains. Dans une vraie démocratie, un coup d’Etat peut ne pas être accepté, mais elle peut être une nécessité et tel a été le cas cette fois-ci au Mali », a-t-il déclaré.
Quid de ses rapports avec l’héritage politique de feu son père ? « J’ai toujours été un activiste et tout le monde me connait pour ça. J’ai un idéal et je ne vais pas le trahir. Je n’ai jamais milité à l’UDPM (NDLR, l’ancien parti unique sous feu son père le président Moussa Traoré). Ce que je sais par contre, c’est que l’héritage social de mon père m’appartient, car je suis son fils, son sang coule dans mes veines. Comme j’ai l’habitude de le dire, on ne choisit pas son parent, comme les parents ne choisissent pas un enfant. Je suis fier de mon père, je suis fier d’être son fils, sauf qu’il y a des différences politiques entre nous. S’il y avait à refaire, je ne changerais rien à cela. Je ne vais pas suivre quelqu’un parce qu’il se réclame du régime de Moussa Traoré et de sa philosophie politique », a-t-il expliqué..
Avant d’ajouter qu’on ne l’a jamais consulté pour la création du MPR (Mouvement populaire pour le renouveau, parti de Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a revendiqué l’héritage politique de Moussa Traoré) et jusqu’à aujourd’hui, on ne l’a pas consulté. « Nous, nous avons créé un parti politique tel qu’on n’a jamais vu dans l’histoire du Mali : la Convergence Africaine pour le Renouveau (CAR) dont je suis le président. C’est le seul parti jusque-là qui demande à ce que les politiques de gouvernement soient mieux harmonisées, que les gouvernements soient liés à nos cultures, à notre identité. Depuis la création du Mali, aucun parti n’a été créé comme tel », a-t-il déclaré.
Le leader de la CAR Afriki Lakuraya sera-t-il candidat à la prochaine présidentielle? Cheick Boucadary Traoré rappelle qu’en 2013, il a été mis en minorité quand il avait demandé au parti de ne pas aller à la présidentielle. « Je ne peux pas m’exprimer sur cette question car nous sommes en train de redynamiser le parti. Dans les mois à venir, nous serons partout dans les différentes communautés. Après, il y aura un congrès pour savoir d’abord en tant que parti, si nous allons à la recherche du pouvoir ou bien continuer avec nos autres activités. Une chose est sûre, notre parti existe pour aller à la conquête du pouvoir », a-t-il expliqué. Dès lors, on peut se demander si l’on va assister bientôt au réveil du…lion de Sébétou.
Concernant le chantier de la révision constitutionnelle, Cheick Boucadary Traoré souhaite un passage à la quatrième République, mais pour cela, il faut prendre du temps. « Ce n’est pas à la transition, mais au Président élu et au peuple malien de revoir la Constitution. Si cela doit prendre deux ans, qu’il en soit ainsi, mais nous voulons cette fois-ci que nos politiques de gouvernance soient liées à nos traditions. Pour cela, même s’il faut aller dans chaque village et traduire les textes dans toutes les langues afin que chacun comprenne, il faut le faire », a-t-il analysé.
Rappelons que Cheick Boukadary Traoré est le fils aîné de feu l’ex-président de la République, le Général Moussa Traoré (GMT). Il est né à Kayes en 1962 et a passé les premières années de son enfance à Sébétou, le village de son grand-père. Il a fait ses études primaires à l’école Plateau II, à Kayes ensuite à Bamako. Il a quitté le Mali en 1983 avec une bourse du gouvernement canadien, pour le Canada où il a fait son premier cycle universitaire avant de poursuivre ses études aux États-Unis. Il est diplômé d’un DEC en administration générale et d’un Master en Business administration. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot International Consultants en 1992 en tant que Consultant et Conseiller principal en investissements. Dans ses fonctions, il a aidé 7 gouvernements africains et des entreprises étrangers à établir des partenariats privés, en matière commerciale et financière et à nouer des contacts politiques aux États-Unis. Au sein de la société Automated Research Systems (ARS), il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du Département des relations internationales. Depuis quelques années, il est établi à son compte. Il est fondateur et Directeur général de Tanex Corporation (Tanexco) une société d’ingénierie financière. Pour Mali-Tribune, il revient sur ses convictions et ses ambitions pour le Mali.
<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition, crise sécuritaire et Koulouba 2022 :  Assimi au four et au…miel?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-crise-securitaire-et-koulouba-2022-assimi-au-four-et-aumiel-2911853.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 10:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De sources bien informées, la junte militaire aura son candidat à la prochaine élection présidentielle. Ce joker ne serait nul autre que l’homme fort du CNSP, le Colonel Assimi Goïta, dont les faits et gestes sont désormais scrutés à la loupe.
Il voyage désormais avec une régularité étonnante. Le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, c’est de lui qu’il s’agit, ressemble déjà à un chef d’Etat-major de l’Armée, mais aussi à un président de la…République. Il vient de poser fièrement ses valises dans des capitales des pays voisins, devisant sereinement avec ces dirigeants, dans les salons présidentiels (donc de luxe). Or, le luxe est attirant et tentant…. Assimi Goïta est aussi régulièrement au chevet des troupes dans le Mali profond. Est-il dans la peau du futur chef suprême des Armées? Lui seul le sait! Il est au four et au moulin, en attend le …miel ?
« Contrairement à ce qui s’est passé en 2012, ce coup d’État résulte d’une synergie entre officiers de plusieurs corps, souligne le chercheur Marc-André Boisvert, spécialiste de l’armée malienne. Ce putsch n’a pas nécessairement été planifié, mais il a été mûri. » En faisant don à différentes casernes des forages estampillés par son nom, le vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, non seulement descend dans l’arène, mais semble surtout lorgner le pouvoir post-Transition.
Des forages estampillés en son nom ! Le vice-président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, a-t-il troqué son uniforme kaki contre le costume des hommes politiques ? Difficile de répondre à cette question. Toujours est-il que le vice-président agit exactement comme un homme politique.
En effet, les Maliens l’ont vu faire des dons dans les casernes. Jusqu’ici, tout va bien, puisque les militaires et leurs ayants droit en ont fortement besoin en cette période particulièrement dure.
Seulement voilà, les forages offerts portent le nom du Colonel Goïta, qui agit alors comme un homme politique, sauf que celui-ci serait dans son rôle.
Mais, à quelle fin, agit-il de la sorte ? Mystère et boule de gomme. Il faut dire que le Colonel Assimi Goïta n’est pas à son premier coup et certainement pas le dernier. Puisque l’on se rappelle, en octobre dernier, c’est lui qui a procédé à l’évacuation des ordures qui se trouvaient au dépôt de transit de Médina-Coura. À l’époque, des jeunes brandissaient des affiches à son effigie pour lui témoigner leur reconnaissance.
Pour un haut gradé, qui le connaît bien, Assimi Goïta est plutôt « posé et réfléchi ». « Il est proche des troupes et à l’écoute de ses hommes ». Et ses enseignants du Prythanée militaire d’exprimer leur admiration: « C’était un très bon élève, raconte l’un d’eux. Il était assidu et solitaire. »
Son cabinet de Vice-président a l’allure d’un mini “shadow cabinet” au sein duquel l’Homme reçoit, consulte et examine des “dossiers”. “Le Colonel pourra se donner un destin national sans coup férir”, confie un connaisseur des arcanes de l’Armée. Assimi Goïta franchira-t-il le rubicond pour se lancer dans la course pour la conquête du palais de Koulouba? Des indices le laissent penser.
<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise politique malienne :  IBK et sa famille en prison?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/crise-politique-malienne-ibk-et-sa-famille-en-prison-2907959.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sommes-nous dans un Etat de droit au Mali ? Alors, force doit rester à la loi, qui interdit toute privation de liberté en dehors de toute procédure judiciaire. Le président IBK et des membres de sa famille seraient-ils en détention ou en séquestration?</em></strong>

En démocratie, la liberté est la règle, la privation de cette liberté l’exception. Celle-ci est alors bien réglementée, depuis le principe de l’habeas corpus. <strong>Habeas corpus</strong>, plus exactement « <strong>Habeas corpus</strong> ad subjiciendum et recipiendum », est une notion juridique qui énonce une liberté fondamentale, celle de ne pas être emprisonné sans jugement, contraire de l'arbitraire qui permet d'arrêter n'importe qui sans raison valable…

Même si l’on a eu à exercer de hautes fonctions au service du pays ou simplement membre de la famille d’un l’ex-haut dirigeant, l’on ne devrait pas être privé de la liberté d’aller et venir sans aucun motif.

Au cours de son interview du jeudi dernier, à la question de savoir si le président IBK est actuellement tenu par les autorités, en résidence surveillée, à la disposition de la justice, le Premier ministre Moctar Ouane n’a pu cacher sa gêne. « <em>Il n’est pas en résidence surveillée, puisque la résidence surveillée suppose qu’il soit poursuivi ou qu’on lui reproche quoi que ce soit, ce qui n’est pas le cas à ce stade.</em> » Et le confrère d’enfoncer le clou : «Est-il libre de sortir de chez lui ? ». Moctar Ouane se montra alors confus, trahissant un aveu sur une privation de liberté de l’ex-locataire du palais de Koulouba. « <em>Ça, je ne saurais vous le dire </em>».

Des propos qui démontrent clairement que l’ancien locataire du palais présidentiel ne jouit pas de sa liberté de mouvement. Idem pour des membres de sa famille, en particulier, son fils cadet, Bouba Kéita qui est considéré comme une personne séquestrée.

<em>En effet, interdit de sortir du domicile familial par la junte, depuis les événements du 18 août, le fils cadet de l’ancien président IBK, serait privé de se déplacer librement dans la résidence de Sébénikoro. Il serait, dit-on, surveillé et gardé, comme s’il était un détenu… </em>

<em>Et le conseil de Bouba Kéïta avait même récemment saisi le ministre de la Justice, Garde des sceaux afin de demander la levée de cette séquestration de son client. </em>Bouba Kéïta, faut-il le rappeler, avait été obligé par les militaires  de rester dans la résidence de Sébénicoro, le jour de la chute du pouvoir de son père avant d’être empêché de quitter le pays avec IBK, lorsque ce dernier avait été, pour raison de santé, autorisé  (par la junte) se rendre à Abu Dhabi pour suivre les soins médicaux. Et, depuis son retour, IBK n’est visiblement pas libre de sortir.

L’on remarquera son absence criarde(les présidents Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré étaient présents) aux obsèques du président ATT, le 17 novembre dernier. Alors que tout le monde connaît l’humanisme et l’attachement viscéral aux valeurs de fraternité et de compassion humaine chez IBK. Idem pour les obsèques du ministre Hamadou  Konaté, réputé très proche de la famille présidentielle. IBK n’était pas présent à Niaréla pour accompagné son « frère et ami » Hamadoun Konaté à sz dernière demeure.

Par ailleurs, l’épouse de l’ancien locataire du palais de Koulouba semble aussi privée de liberté, puisque même à des cérémonies de sa fondation AGIR, Mme Kéita Aminata Maïga brille par son absence. Tel fut le cas de la cérémonie qui vient de se déroulée à Sikasso, qui n’a été dirigée que par le coordinateur de la fondation.

Si l’on ajoute à tout cela le fait qu’il y ait une forme d’intimidation ou de menace de poursuite judiciaire contre Karim Kéita, le fils aîné d’IBK presque contraint à séjourner à l’extérieur du pays, l’on se perd en interrogations ; IBK et sa famille sont-ils des prisonniers dans la résidence familiale de Sébénikoro ?

Les autorités de la Transition de la Transition doivent rapidement répondre à cette question pour rassurer les uns et les autres. Car les arrestations ou détentions extrajudiciaires ne doivent plus avoir cours dans un Etat de droit ! <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diarrassouba se retire du groupe whatsapp des ex&#45;députés RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diarrassouba-se-retire-du-groupe-whatsapp-des-ex-deputes-rpm-2907958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour avoir accepté de siéger au Conseil national de transition (CNT) l’ex-député de Dioïla fait l’objet de commentaires sarcastiques (provenant de ses adversaires)  depuis plusieurs jours sur certains réseaux sociaux. C’est au point que certains de ses anciens collègues députés ont commencé à lui manquer de respect à travers des messages audio whatsapp. Ce qui poussé le nouveau Conseiller national de la Transition à se retirer du groupe whatsapp des élus RPM. Ce retrait est-il est un prélude à un départ du parti du tisserand, dont Diarrassouba est et demeure le 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation du bureau politique national ? Wait and see !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien député Housséini Amion Guindo dit Poulo : « S’il faut décapiter la démocratie et s’allier aux terroristes, il ne faut rien espérer de la Transition »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancien-depute-housseini-amion-guindo-dit-poulo-sil-faut-decapiter-la-democratie-et-sallier-aux-terroristes-il-ne-faut-rien-esperer-de-la-transition-2907956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif qu’il nous a accordé hier, l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2013 et de 2018, non moins ancien député, </em></strong><strong>Housséini Amion Guindo dit Poulo<em>, s’insurge contre la manière dont le pays est actuellement géré. « La priorité aujourd’hui, est-ce la décapitation de la démocratie ou la lutte contre le péril terroriste? », s’est-il interrogé.</em></strong>

Pour ce jeune leader politique, qui ne mâche pas ses mots, il y a lieu de s’inquiéter sérieusement pour l’avenir immédiat du Mali. « Quand on veut lier amitié avec les terroristes, en laissant libre court au terrorisme sur le territoire national et en s’attaquant à la démocratie, conquise de haute lutte, il y a alors péril en la demeure ! », a-t-il déclaré.

Pour Housseini Amion Guindo, les autorités de la Transition semblent s’inscrire dans une volonté de décapiter la démocratie malienne, à travers une marginalisation des acteurs sociopolitiques. « On veut balayer devant les portes des partis politiques, alors que le pays est inondé de terroristes à balayer », fustige-t-il. Avant d’évoquer le fait que le Mali semble abandonné aux terroristes et extrémistes violents de tout acabit. « Pourquoi, depuis trois mois, l’on ne parle pas de sécurité, ni de stratégie pour faire face aux invasions de hordes de terroristes dans le pays ? Aujourd’hui, tout le centre du pays s’est effondré avec des violences et des attaques avec des morts chaque jour, et ce jusqu’à Niono, tout près de Bamako et cela n’émeut pas les dirigeants du pays », a-t-il souligné.

Et Poulo de se demander : « Quelle est la priorité aujourd’hui : abattre la démocratie ou abattre les terroristes ? Et l’on veut plutôt négocier bonnement avec ces criminels qui nous tuent », tempête-t-il.

Pour cet ancien ministre, président du parti CODEM, qui assure s’exprimer en tant qu’ancien député et ancien candidat aux élections présidentielles de 2013 et 2048,  «s’il faut décapiter la démocratie et faire allégeance aux terroristes, il ne faut rien espérer de la Transition malienne »<strong>. </strong>Et de conclure qu’il ne fera jamais « le pantin » à qui que ce soit pour ses ambitions politiques. Qu’il faut dire la vérité pour sauver le pays. Sauf que la vérité peut… blesser.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNT: Ouali Diawara dément être candidat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnt-ouali-diawara-dement-etre-candidat-2905828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 15:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa parution de ce mercredi 25 novembre, le journal MALI-HORIZON a cité avec photo à l'appui Ouali Diawara comme l'un des postulant à siéger au Conseil national de Transition(CNT). L'ancien député ADEMA-PASJ de la commune1. Il dément formellement cette information, que nous tenons de sources  réputées  pourtant crédibles. Nous présentons alors toutes nos excuses à l'ancien élu  du parti de l'abeille..

<strong>La </strong><b>Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidence du CNPM Diadié Sankaré du Groupe SAER s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidence-du-cnpm-diadie-sankare-du-groupe-saer-sengage-2896371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 02:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude de la prochaine assemblée générale élective du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), prévu, en principe, pour le 26 septembre 2020, le président du groupe SAER-Emploi, Diadié dit Amadou SANKARE, longtemps réclamé par de nombreux patrons d’entreprises à la présidence du CNPM, s’est porté candidat pour promouvoir le secteur privé national.

En effet, le projet de ce grand patron d’entreprise s’énonce, selon lui autour de cinq (5) grands axes clés que sont, rassembler, renforcer, moderniser, intégrer et partager.

<strong>Rassembler :</strong> conscient qu’aucun objectif ne saurait être atteint dans la division, DiadiéSANKARE se propose de contribuer à rassembler le secteur privé malien dans toute sa diversité, en vue de créer une force commune, capable de mieux porter sa voix sur les chantiers clés tels que l’amélioration du cadre des affaires ou le Partenariat public privé.

<strong>Renforcer :</strong> Offrir aux acteurs du secteur privé malien des opportunités de renforcement de leurs capacités techniques, de management et de gouvernance en vue d’améliorer leur compétitivité tant au plan national qu’international. C’est en cela que le Patron du Groupe SAER emploi s’engage auprès de ses pairs.

<strong>Moderniser :</strong> le troisième grand engagement que DiadiéSANKARE fait au secteur privé malien est sa modernisation dans un contexte de mondialisation et de compétitivité. Pour ce faire, il s’évertuera à promouvoir, encourager et offrir des opportunités de développement de l’innovation, des best pratices, de l’éthique et du respect des normes et standards en vue de mieux positionner le secteur privé malien dans cet environnement de compétition internationale.

<strong>Intégrer :</strong> Dans sa logique de tirer le secteur privé malien plus haut, le président du groupe SAER se donne comme mission d’apporter la contribution forte du secteur privé malien à la consolidation de l’intégration économique sous-régionale et africaine en valorisant tous les avantages distinctifs nationaux.

<strong>Partager :</strong> Comme cinquième engagement, M. SANKARE veut développer la coopération dans un esprit de solidarité et surtout de création de synergies entre acteurs du secteur privé malien dans toute leur diversité, tant verticale (grandes, moyennes, petites et micro-entreprises) que sectorielle. C’est avec cette ambition et de nombreux projets futuristes que le président SANKARE ambitionner de diriger le CNPM pour le meilleur du secteur privé malien. « Serial entrepreneur », tel est le qualificatif fréquemment utilisé par les revues économiques et d’affaires en Afrique de l’ouest pour désigner.

Monsieur Diadié dit Amadou Sankaré. La soixantaine, alerte, il est membre influent du patronat malien dont il est l’un des vice-présidents. Aujourd’hui à la tête d’une trentaine d’entreprises opérant dans plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine (Sénégal, Guinée, Côte d’ivoire, Burkina Faso, Niger, etc.) dans des secteurs tels que l’Outsourcing, notamment dans la gestion des Ressources humaines, l’intermédiation financière, l’inclusion sociale, les mines, l’agro-industrie, le commerce international, la technologie, la sécurité, entre autres, ce dirigeant hors-pair, déborde d’un dynamisme qui pourrait inspirer beaucoup de jeunes entrepreneurs africains. Diplômé de la Faculté des Sciences Économiques de l’Université de Dakar, il a servi pendant dix (10) ans au sein de l’administration malienne à différents postes, dont celui de Président-directeur général de l’Office des Relais Touristiques du Mali, avant de se lancer dans les affaires. C’est en 1993 que Diadié, comme on le surnomme couramment, s’installe à son compte et crée la SAER (Société africaine d’études et de réalisations), qui est le prélude à l’aventure entrepreneuriale que nous connaissons aujourd’hui. En 2003, il prépare et obtient une Maîtrise en Administration des Affaires (MBA) à l’Université UQAM au Canada. Pour réaliser son ambition de se positionner comme « Un opérateur de référence à l’échelle africaine, innovant, performant et social », il peut compter sur sa riche expérience nationale et internationale, notamment en tant que représentant de plusieurs sociétés internationales comme SNC Lavalin, Razel, le Groupe Bouygues, Hydro GEO Canada, etc.

&nbsp;

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CODEM peaufine l’après&#45;IBK : Cap sur « Espérance nouvelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-codem-peaufine-lapres-ibk-cap-sur-esperance-nouvelle-2894750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les premiers responsables du parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM) avec à leur tête, Housseini Amion Guindo dit Poulo, multiplient des initiatives pour l’ascension sur la colline du pouvoir. Ce qui, à leurs yeux passera par un nouveau pôle politique, déjà en chantier avec un nom plutôt significatif, «Espérance nouvelle ».</em></strong>

Très attaché à l’électorat et à sa base populaire, avec son leitmotiv « tournant générationnel », le parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM) vient d’activer ses réseaux d’alliés politiques pour peser dans la course pour la succession d’IBK au palais de Koulouba, juste au sortir de la Transition qui s’amorce.

Réputé faire parti du lot des leaders politiques de la nouvelle génération au franc parler en mesure d’incarner le changement au Mali, le leader de la CODEM, Housseini Amion Guindo veut ratisser large.

L’ancien ministre de l’Environnement et de l’assainissement affiche ses intentions claires et sans complexe d’avoir été un « conseiller non écouté » du président IBK. « Nous avions longuement attiré l’attention sur les difficultés de la gouvernance et surtout sur les insatisfactions du peuple… », confie le président de la CODEM. Avant de relever qu’il assume sa part du bilan du pouvoir IBK, sans complexe aucun. Surtout qu’il se veut alerte au point de susciter quelques incompréhensions avec le chef du gouvernement, en particulier sur le dossier de l’école.

Housséini Amion Guindo dit « Poulo » se réjouit des rapports de franchise qu’il a toujours eux avec l’ancien président de la République, qui l’a désigné comme émissaire en particulier au centre du pays. « Nous avons réussi à calmer certaines velléités menaçantes au centre du pays. Ce qui a aidé à consolider un tant soit peu le vivre-ensemble entre les populations elles-mêmes, mais aussi entre elles et les forces étrangères », se rappelle-t-il.

Pour apporter sa pierre à la reconstruction du pays, le président de la CODEM estime que la période transitoire doit permettre de préparer les bases du nouveau Mali. Ce sera à travers un renforcement rapide de la sécurité et la préparation de l’élection présidentielle. Et la CODEM projette rassembler certains partis et associations en vue de maximiser ses chances à cette échéance. Sans oublier l’agenda international propre (récente visite au Burkina Faso et au Niger) de son leader.

En effet, la CODEM vient de réactiver son processus e création d’une plateforme politique. Cela part d’une alliance, voire une fusion, à brève échéance, avec l’APR de l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré et avec d’autres entités. Le parti de la quenouille se rapproche aussi de la CMAS de l’imam Mahmoud Dicko, avec lequel « Poulo » entretient de très bons rapports. L’on se rappelle que les deux entités avaient signé une alliance électorale à la veille des élections législatives de mars-avril 2020.  La CODEM compte également sur un rapprochement avec d’autres partis et associations de l’ancienne majorité présidentielle.

Il faut préciser que le parti de la quenouille plaide pour une transition simple, donc courte, de 9 à 12 mois. Elle doit, à le croire, être dirigée par un civil. Le leader de la CODEM, Housséini Amion Guindo, lors d’une récente conférence de presse, a insisté sur la préservation des acquis<em> démocratiques consacrés par la Constitution du 25 février 1992. Et de </em>proposer que la transition soit la plus courte possible, puisqu’elle ne doit avoir que deux missions essentielles, qui sont le retour de la sécurité et l’organisation de l’élection présidentielle.

Pour l’ancien député de Sikasso, non moins ancien ministre des Sports, ancien de l’Education nationale et ancien ministre de l’Environnement et de l’assainissement, « la transition doit être très courte pour ne pas donner lieu à aucun soubresaut. Nous devons éviter tout clivage entre les Maliens. Il faut que la mission du 18 août soit considérée comme une journée patriotique. Quand un président démissionne, il faut aller à l’élection d’un autre, rien d’autre » précise-t-il.

Selon Housseini A Guindo, le Mali doit choisir, de façon consensuelle, un président civil pour la transition, mettre en place un Gouvernement d’union nationale  avec une feuille de route très claire et composé essentiellement des technocrates, sous la conduite d’un Premier ministre consensuel. A l’en croire, il faut élaborer une Charte pour la transition et faire appel à l’assistance technique et financière de la communauté internationale pour l’organisation de l’élection présidentielle.

Il pense que tous les Maliens doivent avoir leur carte NINA et que le fichier électoral soit révisé. Et d’ajouter que le Mali ne se construira pas par une transition, mais sous la base d’un programme. « Avec l’accompagnement de la CEDEAO et de la communauté internationale, la transition doit avoir comme priorité, la sécurisation  du territoire national et l’organisation d’une élection présidentielle transparente et crédible dans un environnement de paix et de concorde nationale, sans exclusion de candidat sauf conformément à la loi » conclu-t-il.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche à suivre pour réussir la transition :  Les vérités de l’écrivain Moussa Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/marche-a-suivre-pour-reussir-la-transition-les-verites-de-lecrivain-moussa-cisse-2894749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ecrivain talentueux, connu au-delà du Mali, Moussa Cissé ne peut rester en marge de la grave crise que connaît son pays. L’auteur de nombreux écrits, dont « D’Aguelhok à Konna. Chronique d’un an de chaos », « Tombouctou à tout prix. Récit d’une passion pour le Mali », « Ibrahim Boubacar Kéita. Un destin d’exception », livre ici ses vérités au titre de contribution pour sortir le Mali de l’impasse.</em></strong>

Après la période d’euphorie marquée par l’adhésion populaire au renversement du régime, le temps des réalités revient. Les Maliens attendent des actes forts pour marquer la nouvelle ère qui s’annonce. Ces actes doivent s’inscrire dans la continuité des revendications portées par les différentes couches de la société avec en priorité les réformes institutionnelles favorisant des élections incontestables et le retour à la démocratie.
<ul>
 	<li><strong>Le préalable : la levée des sanctions de la CEDEAO</strong></li>
</ul>
Le maintien des sanctions par le sommet spécial de la CEDEAO en vidéo-conférence, pourrait inexorablement avoir des effets à courts termes sur le marché tel qu’il semble être dit par les opérateurs économiques lors de leur rencontre avec le Comité. Ce qui ajouterait à une situation conjoncturelle déjà intenable pour les populations. Même si la tendance actuelle est à la désapprobation générale de la CEDEAO, la réalité politique et diplomatique commande de voir les choses en face.

Le rapport de force se mesure à l’aune des moyens dont dispose chaque partie. Si le CNSP a le soutien populaire jusque-là qui est déterminant, il doit l’entretenir et éviter par un rapide compromis, que les sanctions ne perdurent. A cet effet, le CNSP doit s’appuyer sur le M5-RFP, fer de lance de la contestation, et les autres forces politiques pour se garantir une assise populaire et légitime. Toutefois, la demande de position prédominante du M5-RFP, même si elle est légitime au regard du rôle qu’il a joué en amont, ne peut se justifier vu le contexte qui appelle plutôt au rassemblement nécessaire et urgent pour sauver la nation. La transition ne doit pas être vue comme le couronnement de la victoire d’un camp sur l’autre. Certes des Maliens ont défendu l’ancien régime mais ils demeurent des maliens devant tirer les leçons et continuer de l’avant avec les autres pour le Mali. Si la transition devient un partage de gâteau, ceux qui s’en sortiront avec la portion congrue ne tarderont pas à prendre la rue. Alors que tous, nous tirons les leçons !

Si c’est l’ensemble des forces politiques qui demande la pleine souveraineté sur la forme et la durée de la transition, la CEDEAO n’a d’autre choix que d’accompagner la volonté du peuple. Et c’est en raison de cela que le CNSP a tout intérêt à inscrire son action dans le cadre d’une large concertation permanente avec les forces vives de la nation. Les concertations débutées le 5 septembre et se poursuivant dans la semaine, sont en cela une opportunité particulière de prouver le consensus autour de ce que sera la transition par la volonté de l’ensemble du peuple malien.

Même si la CEDEAO n’a pas perdu de vue la capacité de résistance et la détermination du M5-RFP, il ne faudrait cependant pas être dupe pour tomber dans un discours populiste consistant à faire croire que le Mali peut se passer de la CEDEAO ou tenir un bras de fer avec elle. Ce discours est ambiant dans le pays ; mais il ne doit pas prospérer, car ne traduisant pas la réalité des faits. Les sanctions sont le corollaire de l’adhésion volontaire du Mali aux textes de la CEDEAO, qui est née de la volonté du Mali en 1975 de s’engager avec d’autres Etats pour créer l’espace communautaire qu’elle est devenue aujourd’hui. D’autres pays en ont subi les effets ; c’est à notre tour d’en subir tout comme il en été le cas en 2012. L’important n’est pas d’installer un bras de fer contre l’organisation communautaire, c’est de trouver comment lever les sanctions le plus rapidement possible. En cela, les concertations sont une belle idée d’affirmation de votre souveraineté sans vague et pourraient servir d’école à l’Afrique.
<ul>
 	<li><strong>Le <em>dégagisme</em> intégral </strong></li>
</ul>
Le débat sur la mise de côté de la classe politique de 1991 à nos jours, est revenu avec plus d’acuité depuis les évènements du 18 août. Il tire argument essentiellement du bilan de 30 ans de pratique démocratique. Ce bilan est loin d’être flatteur en bien de points qu’il ne sied pas de citer ici. C’est ce qui explique le raccourci « d’échec collectif » par lequel les tenants de cette tendance justifient leur position. « <em>Le résultat ne peut pas être négatif et que les acteurs dudit résultat soient positifs</em> », a si bien dit Adam Dicko à l’émission <em>En toute franchise</em> de l’ORTM, le 30 août 2020. L’échec est évident au niveau de l’école, au niveau de l’outil de défense, au niveau de la justice, au niveau de la demande sociale… la liste n’est pas exhaustive, mais il ne donne droit à personne d’exclure un Malien du champ politique en vertu de droits liés à sa personne reconnus par la Constitution. Il est vrai qu’après 30 ans de pratique démocratique, et au regard du résultat, on soit tenté de vilipender les acteurs, porteurs de ce résultat ; mais le bon sens commande de poser la vraie question sur les causes réelles de cet échec. Pourquoi avons-nous échoué, qu’est-ce qui n’a pas marché ? Voilà des questions simples et pleines de contenu qui permettraient de situer les points d’échec, les responsabilités respectives et les conclusions à en tirer. Tout le monde n’est pas bon à la fois comme tout le monde n’est pas mauvais à la fois, c’est une lapalissade. Il est aussi évident que tout n’est pas négatif dans le bilan, même si de façon globale, il est déficitaire au regard des attentes des populations et des efforts fournis. Ceux qui ont exercé jusque-là ont l’expérience de la pratique institutionnelle et la sagesse de l’âge qui sont deux éléments importants qu’il convient de capitaliser pour assurer le passage du flambeau. Toute autre posture de rupture brutale peut conduire à des lendemains incertains. Pour la période de transition qui s’ouvre ainsi, il serait de bonne inspiration d’exploiter le capital immense d’expérience et de sagesse, porté par ces femmes et hommes qui ont eu à gérer le pays durant ces 30 ans dans différentes positions. Le Mali n’est pas un pays de brutalité ni d’ingratitude et ne saurait s’accommoder d’une rupture brutale entre la génération émergente de 2020 et celle de 1991. La France a presque vécu ce vent violent de <em>dégagisme</em> en 2017 avec l’arrivée des Marcheurs au pouvoir. Tous de jeunes fringants, la trentaine en majorité, ont décrété cette rupture avec la classe dirigeante et le clivage traditionnel gauche-droite sans toutefois renverser la table complémentent. Changement ne veut pas dire « <em>dégagisme</em> <em>total</em>» ! Il est hasardeux de croire que des jeunes seraient mieux à l’ouvrage. Même si l’expérience s’acquiert au fur et à mesure de la pratique, il n’échappe à personne que le minimum est requis pour exercer dans l’administration et les fonctions politiques. Les jeunes doivent s’inscrire dans cette logique de connaissance élémentaire et prôner la compétence et le mérite. Il n’y a pas dans l’absolu de postes pour jeunes au détriment des vieux, il y a le mérite seul qui doit déterminer les nominations et les promotions. Si c’est pour reprendre les mêmes pratiques qui ont existé jusque-là on ne s’en sortira jamais et d’autres mouvements populaires seraient créés.
<ul>
 	<li><strong>La révision constitutionnelle</strong></li>
</ul>
La Conférence nationale (29 juillet-12 août 1991) a balisé le terrain pour un exercice démocratique tirant les errements de l’ère du Parti unique. La Constitution du 25 février 1992 qui en a résulté, est de ce fait un acte majeur qui a tout le mérite d’arrimer le Mali au port des démocraties modernes. Cependant elle reste perfectible ; et cela d’autant plus que le monde évolue et les réalités changent. Mais hélas, les calculs politiciens aboutissant à des divergences souvent inconciliables, ont rendu impossible toute évolution de la constitution. La suspicion inhérente à toutes les initiatives de révision constitutionnelle trouve son justificatif dans le subconscient collectif qui incline à croire que le prince du jour à des intentions inavouées. Ainsi d’Alpha O. Konaré à IBK, aucun président n’a été épargné par cette suspicion rendant tous les projets mort-nés. La dernière initiative en date a buté contre un mouvement de contestation inédit porté par <em>Anté Abana</em> qui fait date dans les annales de l’histoire contemporaine du pays. Au regard de ce qui se passe dans la sous-région, il y a fort à parier qu’un mur se dressera sans aucun doute contre toute initiative de révision, tant qu’elle émane d’un président en cours de mandat. Alors, la transition qui par définition, a vocation à doter le pays d’instruments et d’organes pour un nouveau départ, peut servir à réunir le consensus autour de l’initiative étant entendu que le chef de l’Etat (de la transition), n’a aucune visée immédiate qui pourrait fonder la suspicion. Et n’oublions pas, la constitution de 1992 est fille d’une transition.

<strong>La transition n’est pas un remède de perlimpinpin  </strong>

On considère à tort souvent les transitions comme des périodes propices à résoudre les problèmes qui ont constitué des blocages ou provoqué la chute du précédent régime. C’est une erreur grave. Le Mali fait face depuis quelques années à des vagues successives de contestations politiques et de revendications syndicales. Facilement on peut être tenté de croire que la transition pourrait être la panacée pour résoudre tous ces problèmes. Eh bien, sa vocation est tout autre ! Elle doit servir à faire le toilettage des textes institutionnels voire constitutionnels en vue de faciliter le passage à l’ordre démocratique normal par le biais d’élections propres. Dans le cas d’espèce du Mali, il y a de nombreux préalables comme les résultats du Dialogue national inclusif et du Comité d’experts Me Mamadou Ismaël Konaté (du nom du président de ce comité), de 2017 sur la révision constitutionnelle. Ils n’attendent qu’à être renforcés par un dialogue encore plus inclusif.

Le CNSP se doit éviter de donner l’impression de pouvoir trouver solution aux problèmes cruciaux et lancinants du pays. En écoutant les syndicats et d’autres regroupements de revendication, il donne espoir à ceux-ci qui pourront vite se révéler ses contestataires si cet espoir venait à s’éteindre. Au regard de la situation de trésorerie et d’économie du pays, il est évident que nombre des revendications ne peuvent trouver solution dans l’immédiat. A cet effet, le CNSP serait bien inspiré d’appeler les syndicats à une trêve sociale par patriotisme ; y compris dans l’application de l’article 39. Sur ce point précis, il serait d’une grande sagesse et d’un intérêt stratégique que le Comité appelle par déclaration officielle, la coalition des enseignants à une trêve et à la mise en place d’un véritable cadre de concertation.
<ul>
 	<li><strong>Profil du Premier ministre </strong></li>
</ul>
Il doit être d’une neutralité absolue pour assurer autant (de neutralité), aux élections de manière à éviter toute contestation ultérieure. Il doit être d’une rigueur reconnue pour veiller à la bonne application de la feuille de route mais aussi à la bonne gestion des ressources publiques.

Il doit avoir la capacité de rassembler tout le monde et d’inspirer confiance. Il doit avoir une fine connaissance du microcosme politique national et des enjeux liés à la crise sécuritaire du Nord et du Centre. Il doit être doté d’une expérience de l’Etat et de la capacité à rassurer les partenaires étrangers.

<strong>Moussa M. CISSE</strong>

<strong>Ecrivain, Paris </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique et exploitations minières : Des reformes pour qu’enfin l’or brille pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-et-exploitations-minieres-des-reformes-pour-quenfin-lor-brille-pour-les-maliens-2893824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 13:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lors d’une émission-débat sur le thème « Transition et réformes. Qu’en est-il du secteur minier ? », le mardi dernier, sur la télévision Africâble, des experts maliens du secteur minier, ont longuement expliqué les contraintes du domaine avant d’admettre qu’il faille que l’Etat fasse en sorte que les Maliens profitent davantage de ces richesses de la nature.
Comment peut-on comprendre que le Mali est 3ème producteur d’or en Afrique derrière l’Afrique du Sud et le Ghana et que le pays de Kankou Moussa soit l’un des plus pauvres de la planète ? C’est cette interrogation qui a motivé l’émission-débat d’Africâble.
L’animateur de l’émission, Robert Dissa avait autour de la table, Pr Abdoulaye Niang du Centre d’études Joko ni Maaya, et d’éminents cadres du secteur minier malien comme Mohamed Kéita, ancien secrétaire général du ministère des Mines, Mahamadou Samaké de Barrik et de Rangold Ressources, Chiaka Berthé, directeur de société minières et membre du conseil d’administration de plusieurs société minières au Mali.
Les interventions ont été fortement marquées par la problématique de la paupérisation des populations des zones où les société minières exploitent leurs richesses. Et Pr Abdoulaye Niang de dénoncer par exemple le cas de Gounkoto et de Loulo où les populations manquent de tous. « Elles sont expropriées de leurs exploitations agricoles » comme l’imposeraient les codes miniers et les conventions d’établissement, à en croire Pr Niang. Et d’ajouter que les zones concernées manquent cruellement d’infrastructures comme l’eau, les routes, les hôpitaux, l’électricité, etc.
Il indique que le Mali produit de l’or sur son sol mais est classé comme l’un des pays les plus pauvres au monde, 190ème, selon l’indice de développement humain.
En réponses aux accusations à peine voilée contre le mauvais fonctionnement du secteur minier, Mohamed Kéita rappellera le contexte dans lequel a évolué les codes miniers en mettant l’accent sur la participation de l’Etat à hauteur de 20 % du capital des société minières. Il a aussi mis en lumières les contributions fiscales, financières et douanières de ces mines en faveur de l’Etat. Non sans relever que l’exploitation minière est en général une affaire de gros moyens. Ce qui oblige souvent l’Etat à passer par des conventions d’établissement conformes au code minier en vigueur. Et de souligner que l’Etat malien s’assurer à chaque de prendre en compte ses intérêts et en particulier ceux de la collectivité dans laquelle la mine est exploitée en tenant compte de la loi sur la décentralisation.
Pour sa part, Chiaka Berthé a indiqué que l’Etat bénéficiait aussi de 6% au titre des dividendes de chaque mine, sans oublier 30% de revenus comme impôts provenant des mines. Alors l’aspect technique de l’exploitation minière est strictement contrôlé et en détails par la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM).
Intervenant par la suite, le haut cadre minier et l’un des patrons du secteur au Mali, Mahamadou Samaké dira que les déclarations du Pr Abdoulaye Niang reposent plus sur l’émotion et traduisent les suspicions habituellement formulées par ceux qui ne maitrisent pas les réalités et les contraintes du secteur minier. « Une société minière ne vient travailler que sur la base du code minier », donc, dira-t-il, en respectant la législation en vigueur. Mais, relève-t-il, l’exploitation minière nécessite beaucoup de capitaux et impliquent beaucoup d’incertitudes dans la mesure où une mine est appelée à prendre fin, tôt ou tard. Il a précisé que pour Gounkoto, par exemple, la mine versé plusieurs milliards à la commune. Et c’est le secteur minier, qui contribue à 12% du PIB du Mali, permet à l’Etat de faire face à ses nombreuses charges dans certains moments de crise majeure.
Avec les dénonciations sur le dénuement des zones minières comme Kéniéba et les différentes explications, les uns et les autres ont reconnu la nécessité de revisiter le code minier pour que l’or malien finisse par briller pour les Maliens.
<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une transition politique réussie…  Voici les recommandations du CRAMN</title>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 13:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Cercle de Réflexion et d’Appui pour un Mali Nouveau (CRAMN) a tenu le lundi dernier, une soirée-débat dans la salle de conférence d’Impact Hub à Hamdallaye ACI-2000. C’était sous la présidence du Pr Bakary Camara, le président de ce think tank, aidé par le modérateur, Moustaphe Doumbia. Les panélistes étaient le sociologue, Dr Bréhima Ely Dicko, le juriste, professeur de Droit public et expert en contentieux administratif, Dr Kalilou Doumbia et l’expert en information et en civithèque, non moins président de la fondation Tuwindi, Tidiani Togola.
Après avoir attiré l’attention des participants sur le fait que cette rencontre doit aborder « la question de la forme de l’Etat d’un Mali nouveau…sur la forme de la transition, l’organisation et l’élaboration d’une charte de la transition… », Pr Bakary Camara a insisté sur le besoin d’aller vers une refondation de la gouvernance du pays.
Les contours de la Transition à amorcer
Les exposés des panélistes ont porté sur le contexte général du pays en crise multidimensionnelle, les panélistes se sont appesantis sur les problématiques « Quelle transition pour un Mali nouveau », « Quelles réformes institutionnelles pour un Mali nouveau », « Qu’attendent les Maliens de cette transition politique ? ». Les explications des uns et des autres suivies de questions-réponses et de contributions diverses ont enrichi le débat et ont permis aux participants et au modérateur Moustaphe Doumbia de parvenir à élaborer une synthèse des recommandations du CRAMN.
Ainsi, au titre de la démarche d’élaboration d’une feuille de route, les participants ont plaidé pour « la création urgente d’un cadre de concertation inclusif des forces vives de la nation, en tenant compte du mérite des acteurs du M5-RFP, dont la mission serait de valider la feuille de route de la Transition ». Et le CRAMN d’ajouter que ce cadre ne devrait pas être un forum ouvert au tout venant, mais plutôt à des entités sociales et politiques, qui jouissent de la crédibilité nécessaire. Cependant, l’inclusivité devrait favoriser la prise en compte des points de vue de tous les acteurs, mais ne devrait pas s’assimiler à l’obligation de partage systématique de postes ou de participation à la gestion des organes de la transition.
Concernant le contenu de la feuille de route, la rencontre a recommandé l’élaboration d’une charte de la transition, qui définira les organes devant conduire la transition, leurs missions ainsi que leurs modalités d’organisation et de fonctionnement.
Passer à la IVème République
Le CRAMN souhaite aussi l’élaboration d’une nouvelle Constitution, qui marquera le passage à la quatrième République et qui prendra en compte les insuffisances constatées dans l’application de la Constitution du 25 février 1992. Elle devra, soulignent Moustaphe Doumbia et ses collaborateurs, répondre aux questions essentielles relatives à l’organisation territoriale et à la forme de régime politique à mettre en place.
Ce cadre de réflexions des intellectuels pour fonder un Mali nouveau plaide pour la relecture de la charte des partis politiques et la loi électorale. C’est en vue de pour prendre en compte les insuffisances recensées dans le processus électoral au Mali, entre autres, la rationalisation des organes d’organisation des élections, l’encadrement de la transhumance politique et l’usage abusif de l’argent dans les élections.
Des organes dont un gouvernement d’au plus 21 membres
La rencontre a recommandé la désignation consensuelle d’un Président de Transition, qui assurera le rôle de Chef de l’Etat. Ses prérogatives seront définies par la Charte de la Transition. Sans omettre la mise en place d’une Constituante chargée d’élaborer une nouvelle constitution. Les critères et modalités de désignation de ses membres ainsi que l’organisation et le fonctionnement de cette assemblée constituante doivent être discutées et consignés dans la Charte de la Transition. Les conditions financières de cette Constituante doivent être strictement encadrées pour assurer uniquement son fonctionnement normal.
Le CRAMN plaide pour la mise en place d’un Gouvernement de Transition restreint (au plus 21 membres) composé d’hommes et de femmes, civiles ou militaires reconnus pour être des technocrates au passé irréprochable.
Période transitoire de 18 mois
A propos de la durée la Transition, les participants recommande 18 mois pour permettre la mise en œuvre des réformes prioritaires en vue de mettre en place des institutions crédibles dotées d’une pleine légitimité. « Le débat sur le délai ne doit pas précéder celui sur le contenu de la feuille de route. Le délai retenu doit être rationnellement utilisé en l’inscrivant dans un chronogramme validé par l’ensemble des parties prenantes », estiment les responsables du CRAMN.
Bruno D SEGBEDJI
(MALI-HORIZON)]]> </content:encoded>
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<title>Après le coup d’Etat du 18 août 2020… Ce qu’exige la Transition</title>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 11:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour de nombreux observateurs avertis de la scène politique malienne, il est souhaitable que la Transition annoncée soit dirigée par un chef militaire, un homme de poigne de la trempe d’un dictateur. Elle permettra d’assainir et d’aseptiser, dans une certaine mesure, la gouvernance du pays.
Le coup d’Etat, quoique condamnable, appelle à la réflexion pour profiter de ce changement en vue de se relever. Pour ne plus s’écrouler de façon aussi…stupide. Car, comme le dit La Bible, « Au jour du malheur, réfléchis ».
Tirer des leçons pour ne plus s’écrouler
C’est peut-être dans cette logique que les responsables du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) annonçaient les couleurs, après ce qu’ils appellent leur « opération » du 18 août dernier. « Afin d’éviter au pays de sombrer, nous, forces patriotiques regroupées au sein du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), avons décidé de prendre nos responsabilités devant le peuple et devant l’histoire d’assurer la continuité de l’Etat et des services publics », a indiqué le porte-parole du CNSP, le Colonel-major Ismaël Wagué.
Et il est établi qu’en science politique, les crises majeures de gouvernance doivent être des opportunités pour le pays concerné de se relever d’aplomb et de conjurer, par des mesures appropriées, les démons ayant entraîné la chute. C’est ce qu’a fait l’Allemagne nazie pour devenir l’une des puissances mondiales. C’est ce que tente de faire aujourd’hui le Rwanda pour émerger en Afrique, après ses années sombres de tueries et de massacres…
Dans le cas du Mali, c’est presque à l’unanimité que les forces vives du pays usaient de l’euphémisme selon lequel « le pays ne se porte pas bien ».Et ce ci depuis plusieurs années. Pour dire que la gouvernance (avant l’ère IBK) était plombée par plusieurs maux comme la crise sécuritaire, économico-financière. Tout cela baignant dans un environnement gangrené par la corruption et la délinquance financière, l’injustice et l’impunité, le favoritisme et la gabegie, etc. Ces derniers maux s’étant davantage exacerbés sous le magistère d’IBK.
Ce contexte, dangereusement détérioré par les tensions sociopolitiques, sous les coups de boutoirs du mouvement M5-RFP, a été bien décrit par les militaires tombeurs d’IBK, qui ont mis l’accent sur d’autres griefs. « Le clientélisme politique, la gestion familiale des affaires de l’Etat ont fini par tuer toutes opportunités de développement, la gabegie, le vol et l’arbitraire devenus des vertus, l’éducation nationale piétinée et le secteur de la santé est au plus offrant ».
Ce diagnostic impose donc une thérapie de choc, sans état d’âme, sans aucune complaisance. Ce sera comme un médecin devant un patient dont les membres sont en état de putréfaction avancée. Il ne devra pas hésiter un seul instant à ordonner l’amputation pour ensuite guérir la plaie. Ce constat semble cadrer avec l’engagement des nouveaux hommes forts du pays. «Nous ne tenons pas au pouvoir, mais nous tenons à la stabilité́ du pays, qui nous permettra d’organiser dans des délais raisonnables consentis, des élections générales pour permettre au Mali de se doter d’institutions fortes capables de gérer au mieux notre quotidien et restaurer la confiance entre les gouvernants et les gouvernés».
<strong>Homme de poigne et de fermeté</strong>
Or, il est reconnu aux militaires une certaine poigne pour poser les fondements d’un régime susceptible de résister aux éventuels mauvais vents. Le General De Gaulle n’est-il pas le père de la Constitution française de 1958, qui régit la vie politique de ce pays depuis lors ? Malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, Adolph Hitler n’a-t-il posé les fondements de la nouvelle Allemagne ?
Un certain nombre de raisons incitent à concevoir une Transition politique dirigée de main ferme par un militaire de compétence avérée, entouré par des patriotes, politiques et des technocrates, ayant la probité requise.
D’abord, le fait que la classe politique est discréditée depuis plusieurs années n’inspire à responsabiliser une de ces brebis pouvant se transformer en loup ravisseur ou prédateur. Sans compter que la période transitoire est celle par excellence des suspicions et des appréhensions diverses dans la marche du pays vers de nouvelles élections.
Il s’ensuit nécessairement que le politique ou le technocrate qui se verrait confier la direction d’une transition sera l’objet des soupçons les plus grotesques sur sa proximité d’avec une chapelle politique. Ce qui peut sérieusement polluer le climat sociopolitique.
En plus, l’instinct grégaire et l’expression des sympathies politiciennes feront que le leader politico-civil de la transition sera en clin à distribuer des prébendes ou même à régler quelques comptes. Ce qui conduira à attiser des frictions préjudiciables à la sérénité requise pour cette période.
En revanche, lorsqu’un officier supérieur vertueux (l’Armée malienne en compte) prend en main la direction de la Transition, il développe nécessairement une crainte et un respect vis-à-vis du bien public. Il pourra ainsi activer un système judiciaire plus à même de procéder à un lavage des écuries d’Augias de divers secteur de gouvernance. Cela se fera par exemple suite à des audits dans divers départements et principalement dans les dossiers sulfureux qui avaient défrayé la chronique durant la gouvernance IBK.
A titre d’exemple, des affaires de mauvaises gestions présumées, de crimes divers ayant meublé les colonnes des journaux sous le magistère IBK pourraient facilement remises au goût du jour afin de donner un signal fort de bannissement de l’impunité. Quid de l’achat de l’avion présidentiel, du marché des équipements militaires, des avions cloués au sol, des blindés en mauvais état, de la disparition du journaliste Birama Touré, etc ? La justice pourra s’atteler sans aucun frein ou influence politique à édifier l’opinion afin que les lignes d’une nouvelle ère, celle de la redevabilité du gouvernant face aux gouvernés soient tracées dans la conscience collective.
Rétablir l’autorité de l’Etat
Par ailleurs, les militaires étant réputés hommes de terrain, le chef militaire de la transition avec son cabinet, constitué de hauts gradés et d’officiers de réputation, devra poser les jalons des prochaines textes et préalables de refondation de l’Homme malien. Quels actes de réaffirmation de l’autorité de l’Etat prendre ? Quel changement de mentalité opéré, quel message de conscientisation envoyé aux populations ? Quelles mesures fortes de sanction des cas d’incivisme prendre ? Ce sont là des pistes vers lesquelles des hommes forts du CNSP ou de l’Armée malienne en général doivent tourner leurs regards de fermeté et poigne. Et c’est cela qui favoriser l’aspiration de la majorité des populations à confier son destin à ders hommes nouveaux, pour de nouvelles espérances. Celles du « plus jamais ça ! »

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers la transition politique civile :  Le CNSP inspire&#45;t&#45;il confiance ?</title>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 11:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Qui a bu boira ». La maxime est bien connue et plusieurs observateurs peinent à faire confiance aux hommes en uniformes, qui font irruption sur la scène politique nationale. L’appétit venant en mangeant…
A priori, à travers leurs premières apparitions publiques, la junte militaire de Kati, rassemblée au sein du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) jouit d’un soutien populaire, émanant surtout du « peuple M5-RFP ». Et les premiers discours tenus par les chefs des tombeurs d’IBK semblent rassurer sur leur volonté de poser les jalons d’un nouveau Mali. En plus, en assurant que c’est aux Maliens de définir les contours exacts de la Transition, les hommes forts du CNSP inspirent confiance, pour peu que cela se consolide par des actes et faits de foi, de loyauté et de patriotisme avéré. Mais, il est de notoriété que tous les auteurs d’un changement à la tête d’un pays ne tarissent de messages porteurs d’un certain optimisme, d’un certain espoir surtout quand la gouvernance en cours était très contestée.
La preuve, le capitaine Amadou Haya Sanogo avait fustigé le régime moribond d’Amadou Toumani Touré en 2012… Il sera suivi d’IBK qui avait dénoncé la mauvaise gouvernance d’ATT avant de se rendre à l’évidence à l’exercice du pouvoir.
Le CNSP a-t-il les moyens nécessaires pour mener à bien sa mission, celle d’arrêter le désordre pour poser les jalons d’un nouveau départ pour le Mali? Difficile de répondre, dans la mesure où ces jeunes officiers supérieurs sont réputés tous des hommes de terrain, mais pas des experts dans le domaine de la gouvernance, surtout d’un pays en crise multidimensionnelle.
Quid du glissement de langage noté le week-end, portant sur une « transition politique civile » qui pourrait « être dirigée par un militaire ou un civil » ? Serait-ce l’expression d’une prudence ou d’un calcul lié à toute éventualité ? L’on en perçoit certaines appréhensions, dans la mesure où tous les Maliens souhaitent vivement que Kati tienne ses engagements pour restaurer l’espoir… Quid des informations relatives à la durée de la transition, de 3ans, démenties ensuite par les hommes forts de Kati ? Cela semble traduire que certains militaires voudraient bien prolonger cette transition non encore amorcée. Car, il est évident que des militaires de terrain (inhospitalité, conditions difficiles de travail, hantise des attaques de l’ennemi), qui se retrouveraient dans la bureaucratie bamakoise, veuillent bien prolonger ce cadre…hospitalier (plus de privilèges et de prestiges)
En outre, peut-on parier sur une collaboration efficiente avec des expertises nationales en vue de réussir la Transition ? Rien ne permet de l’affirmer, surtout que les chefs militaires de la junte peinent à assumer leur rôle. C’est pourquoi, c’est plusieurs heures après leur « opération » que l’opinion publique connaîtra le nom du « président du CNSP ». Le colonel Assimi Goïta n’a-t-il pas hésité quelque peu avant d’accepter jouer le rôle de chef de la junte ? Qu’est-ce qui explique, le cas échéant, cette hésitation, signe d’un doute en soi ? Un manque de confiance pour assumer cette lourde responsabilité à laquelle il n’était certainement pas préparé ? Pourquoi malgré la présence d’un général dans le groupe, Général Cheick Fantamady Dembélé, l’honneur a échu au colonel Goïta, le patron des forces spéciales précédemment basées à Sofara (cercle de Djenné) d’être propulsé à la tête de la junte ? A-t-il librement consenti ou s’y est-il résigné ?
En plus, les observateurs s’inquiètent de la non-suspension de la Constitution en vigueur rendant ce coup d’Etat une opération avec un goût d’inachevé, source de questionnements. Comment une junte peut-elle « prendre ses responsabilités » en s’inscrivant dans la Constitution en vigueur ? Ont-ils arraché le pouvoir ou ont-ils simplement précipité sa chute ? Cette deuxième hypothèse semble l’emporter.
Il faut signaler du reste qu’au sein des militaires tombeurs d’IBK, il y avait 3 courants de pensée : un premier groupe qui voulait un transition dirigé par des militaires, un deuxième groupe qui voulait un transition menée par des militaires associés à des technocrates de la société civile( sans les politiques auxquels ils ne font pas confiance) et un dernier groupe, qui conçoit une période transitoire gérée par les militaires, les politiques et la société civile. Ne peut-on pas craindre des divisions en leur sein ? Si c’est un militaire qui va prendre la tête de la Transition, Colonel Goïta voudrait-il jouer ce rôle par « frère d’arme interposé », la CEDEAO refusant qu’un militaire en activité soit le chef de la Transition?
Ce sont là autant de questions qui ne rassurent point, surtout que les défis des nouveaux hommes forts du pays sont immenses. L’on peut tout de même plaider pour qu’ils élargissent leurs bases de concertations afin de maximiser les chances de gagner le pari du nouveau Mali.
Cela passera par une grande capacité d’écoute, une détermination féroce face aux épreuves et éventuels pièges des détracteurs.
Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé publique à Cuba : «Tout est possible quand on dispose d&amp;apos;un capital humain comme celui formé par la Révolution »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sante-publique-a-cuba-tout-est-possible-quand-on-dispose-dun-capital-humain-comme-celui-forme-par-la-revolution-2889779.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 16:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a inauguré le 30 juillet une usine de production de peptides synthétiques au Centre de génie génétique et de biotechnologie (CIGB), qui permet au pays d’élargir ses possibilités de production de médicaments par la technologie de synthèse chimique à l’échelle industrielle.
Dans la conjoncture complexe que Cuba traverse à l’heure actuelle, le chef de l'État a considéré que cette réalisation est l'expression de la stabilité avec laquelle notre système de santé et le pays en général peuvent fonctionner, malgré les effets de la pandémie de covid-19 et les agressions de notre voisin du Nord ; une preuve que « tout est possible quand on dispose d'un capital humain comme celui formé par la Révolution dans ces centres de recherche », a-t-il signalé.
« Nous assistons à l’aboutissement d'un projet qui est en gestation depuis un certain temps et qui, malgré ces circonstances, ne s’est jamais interrompu », a déclaré le président à la presse après avoir visité plusieurs sites de l'installation. Cette façon d'agir, a-t-il dit, a beaucoup à voir avec l'idée brillante de Fidel de promouvoir et d’encourager, dans les moments difficiles de la période spéciale, le développement du Pôle scientifique, qui au fil des années s'est consolidé au sein du Groupe des industries biotechnologiques et pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma).
« Avec le temps, c'est devenu l'un des points forts du pays, et a été intégré dans la discipline, la culture de travail du pays, et en particulier de cette prestigieuse institution », a-t-il ajouté. L'aboutissement de cette usine « qui renforce notre souveraineté, nous permet de ne pas avoir à importer, et est la voie que nous allons suivre » est l'un des projets scientifiques qui vont de l'avant, associé à la lutte contre la covid-19, a-t-il affirmé.
Il a insisté sur la nécessité de « continuer à développer des projets de recherche axés sur la production nationale des principes actifs dont l'industrie biotechnologique cubaine a besoin comme soutien », afin de « réduire notre dépendance aux importations ».
Il a souligné que, dans la conjoncture actuelle marquée par la pandémie, l’acquisition de ces principes actifs est difficile, ce qui explique parfois le manque de médicaments dont nous avons besoin, puisque nous ne pouvons pas accéder à certains marchés.
Accompagné du vice-Premier ministre Roberto Morales Ojeda, du président du Groupe BioCubaFarma, Eduardo Martinez Diaz, ainsi que de responsables et de scientifiques du CIGB, le chef de l'État a pu apprécier le développement technologique et le fonctionnement des installations, où travaillent 18 personnes, dont une majorité de jeunes.
Comme l'a expliqué au président Diaz-Canel le directeur adjoint de la production du Centre de génie génétique et de biotechnologie, Oscar Cruz Gutiérrez, l'usine produira dans un premier temps le médicament Jusvinza, nom commercial sous lequel le célèbre CIGB-258 a été baptisé, un médicament vital en ces temps de covid-19, et qui a été utilisé avec des résultats satisfaisants dans le traitement des patients diagnostiqués avec la maladie, et permettant d'éviter plus de 94% des décès.
En soulignant l'impact attendu de ce nouveau projet de la science cubaine, le responsable a assuré qu'il s'agit d'un vieux rêve de Cuba, qui procure au pays un nouveau système de production et lui donne également la possibilité d'aider d'autres pays frères qui souhaitent disposer de la Jusvinza.
Dans ces domaines, une unité de production sûre est désormais disponible pour la fabrication de molécules à usage pharmaceutique, obtenues par synthèse chimique dans le respect des bonnes pratiques de fabrication. Outre, la production du peptide, qui constitue le principe actif pharmaceutique de la Jusvinza, il sera possible de développer, par exemple, le CIGB-814, pour le traitement de l'arthrite rhumatoïde, et le CIGB-300, à l'efficacité antitumorale, tandis que de nouvelles possibilités de fabrication s'ouvrent à d'autres candidats basés sur des peptides synthétiques qui seraient utilisés dans les domaines oncologique, cardiovasculaire, neurorégénératif et dans le traitement de certaines maladies infectieuses, dont la dengue.
C'est un fait : la science à Cuba a encore beaucoup à apporter au développement du pays. Cette nouvelle usine de production de peptides, fruit du capital humain formé par la Révolution pendant plus de soixante ans, fait aussi la fierté de la biotechnologie cubaine et de la nation.
<strong>Yaima Puig Meneses (internet@granma.cu)</strong>
<strong>4 août 2020 10:08:08</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle marée humaine du M5&#45;RFP hier à Bamako :  IBK doit…agir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-maree-humaine-du-m5-rfp-hier-a-bamako-ibk-doitagir-2889775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 13:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une impressionnante marée humaine (estimée à plusieurs milliers de personnes) qui était au Boulevard de l’Indépendance, dans l’après-midi d’hier, mardi 11 août 2020 à Bamako. Tous ces manifestants, sous la conduite de leurs leaders l’imam Mahmoud Dicko et les responsables politiques dont Dr Choguel Kokalla Maïga, Me Mountaga Tall et d’autres, ont réclamé la « démission d’IBK et de son régime ».
Visiblement, la contestation du régime IBK ne faiblit pas. Au contraire. Le mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) était hier mardi 11, une nouvelle fois, dans les rues pour non seulement protester contre la gouvernance actuelle du pays, mais surtout pour réclamer « le départ du président de la République et de son régime ». C’est dans ce sens que les pancartes portant « IBK dégage » ont encore été ostensiblement brandies par les manifestants en colère pour diverses raisons.
Pour certains, il urge que « le pouvoir fasse tout pour la libération sans délai de Soumaïla Cissé », alors que pour d’autres, « le chef de l’Etat a montré ses limites » dans la gestion du pays.
D’aucuns s’insurgent contre ce qu’ils appellent « la corruption et la mauvaise gouvernance à ciel ouvert », « l’oligarchie et la non-gouvernance », « le tripatouillage des élections », « le laxisme et le détournement des moyens destinés aux forces de défense et de sécurité », etc. Et de souligner que c’est tout cela qui fait que le pays s’enlise dans la crise sécuritaire, avec une certaine démotivation des forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme, avec son corollaire de nombreuses victimes dans leurs rangs.
Les leaders de la manifestation ont expliqué ce qu’ils ont appelé « le mécontentement du peuple ». Certains feront écho à l’image du conducteur qui a le permis de conduire, mais fait trop d’accident et trop de mauvaise manœuvres. Et Choguel d’exiger le retrait pur et simple du permis pour éviter que le véhicule et ses passagers ne périssent définitivement.
Les manifestants ont longuement scandé des expressions hostiles au pouvoir avant de lancer des cris exigeant que le président « quitte le pouvoir ». Comment cela peut-il se faire au moment où des partisans du pouvoir menacent de porter plainte contre IBK pour haute trahison » s’il venait à démissionner dans le contexte actuel ?
Il est désormais urgent que le chef de l’Etat agisse à travers l’annonce de mesures fortes voire exceptionnelles dans le sens de l’apaisement des mécontents et autres frustrés de sa gouvernance. Ces mesures devraient concerner nécessairement l’attelage gouvernemental d’union national à mettre en place, à travers le réexamen imminent du contentieux électoral post-législatives, les suites judiciaires à donner aux tueries (23 morts et près de 200 blessés lors des précédentes manifestations des 10, 11 et 12 juillet à Bamako),la gouvernance elle-même en particulier la question de l’impunité et la corruption, etc. Il urge donc que IBK réponde à la sollicitation d’écoute que ne cesse de marteler l’autorité morale du M5-RFP, l’imam Mahmoud Dicko. Il pourrait d’ailleurs organiser une rencontre en tête- à-tête avec ce guide religieux et pourquoi pas avec les principaux leaders politiques de la contestation qui est en passe de…plomber le pays.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autres défis de la crise sociopolitique : Qui gagnera le duel Boubou&#45;Timbiné?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/autres-defis-de-la-crise-sociopolitique-qui-gagnera-le-duel-boubou-timbine-2889769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 13:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par des élections législatives partielles ou à travers la dissolution de l’Assemblée Nationale, l’actuel président de l’institution, Moussa Timbiné risqué de perdre ses espoirs et ambitions. De même, pour un gouvernement d’union nationale à partir d’un Premier ministre consensuel, Dr Boubou Cissé tomberait… les armes à la main!
Pour de nombreux observateurs, la crise sociopolitique, qui secoue le Mali depuis plusieurs mois, trouve ses explications dans les calculs de positionnement pour 2023. La problématique du dauphinat du président de la République se pose déjà, plus tôt que prévu, selon de nombreux analystes. Et il semble que les deux pôles antagonistes dans le viseur du chef de l’Etat sont incarnés l’un par le Premier ministre Boubou Cissé, l’autre par le président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné.
Ces deux jeunes cadres ambitieux, tous ressortissants du centre du pays, en proie à des convulsions terroristes et des conflits inter et intra-communautaires, caressent des voeux secrets de servir le Mali à un haut niveau de responsabilité.
C’est ainsi que Dr Boubou Cissé, malgré les insatisfactions liées à sa gestion des affaires publiques, a vu rapidement éclore des groupes de soutien à ses actions. L’homme n’a pas aussi hésité à se trouver des ressorts politiques, au sein de la sphère religieuse et au sein de la société civile. Et, lors des élections législatives de mars-avril 2020, l’on rapporte que Dr Boubou Cissé ne s’est pas fait prier pour soutenir discrètement certains candidats. L’on rapporte que le chef du gouvernement était même prêt à envisage la création d’un noyau de parlementaires. C’est pourquoi, Boubou Cissé n’aurait pas applaudi l’élection de Moussa Timbiné au perchoir de l’Assemblée Nationale. Et cela, le locataire de la primature, ne pourra pas le cacher à la faveur de ses propositions pour sortir de la crise.
En effet, dans son projet d’accord politique de sortie de la crise sociopolitique, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé propose “l’élection d’un nouveau président de l’Assemblée Nationale consensuel”. Toute chose qui montre que le locataire de la primature avoue que l’élection de Moussa Timbiné au perchoir est un casus belli à la base de la contestation dont fait l’objet le pouvoir. En même temps, M. Cissé évoque la piste du nouveau président de l’Assemblée Nationale consensuel comme un clin d’œil en vers les contestataires du M5-RFP… D’aucuns murmurent que des proches du PM auraient suggéré aux émissaires de la CEDEAO de plaider pour une reprise des élections législatives dans des circonscriptions, où le vote a été contesté, comme celle où Moussa Timbiné à été élu, la commune V du district de Bamako…
De son côté, le président de l’Assemblée Nationale, envue de renforcer son influence dans le paysage institutionnel national, ferait feu de tout bois pour que son parti le RPM reconquiert la primature, après l’épisode d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Ce qui incite Moussa Timbiné, appuyé par certains responsables et cadres du parti présidentiel à apporter un discret soutien aux détracteurs affichés du Premier ministre. C’est ainsi que Moussa Timbiné et plusieurs députes ont soutenu les enseignants grévistes ont défendu les enseignants qui avaient révendiqué l’application de l’article 39 de leur statut et avaient abandonné les classes pendant près de trois mois...
Comme on le voit, la survenance de la crise sociopolitique est une occasion rêvée pour les deux acteurs majeurs dans la succession d’IBK de poser les jalons pour mieux se positioner. Cela ne peut que se faire en tentant d’éliminer ou d’affaiblir l’adversaire.
<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour un mauvais partage du poulet volé…. D.B poignardé à mort par M.T son compagnon de «grin»</title>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 13:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On assiste de plus en plus à des scènes d’horreurs dans les « grins» des jeunes (rencontres de causeries et de partage de thé) au Mali . C’est le cas du drame qui vient de se dérouler à Mancourani II, dans la ville de Sikasso
Coup de colère fatal à Mancourani II, dans la ville de Sikasso. Un jeune homme de 18 ans, menuisier de profession, a été récemment poignardé à mort par un de ses compagnons du même « grin ». Selon nos recoupements, cet acte a été commis pour un mauvais partage du poulet que leur groupe avait volé.
Les faits se sont déroulés à la veille de la fête de Tabaski, précisément dans la soirée du lundi 27 juillet 2020, lorsque deux jeunes du même « grin », se sont proférées des injures graves pour une histoire du poulet. Selon les témoins, après ces injures, ils se sont livrés une bataille dans laquelle, D.B est sorti gagnant. Mais, la bagarre n’était pas finie !
M.T n’avait pas dit son dernier mot. La dernière bataille a eu lieu, selon toujours nos sources, dans la nuit de ce même lundi 27 juillet entre 22 heures et 23 heures. A cette occasion, D.B, sans arme et sûr de ses capacités physiques pour terrasser son adversaire, comme il l’avait fait auparavant, a accepté de suivre M.T, muni d’un couteau tranchant.
Arrivés au niveau des murailles du Tata de Sikasso, non loin du second cycle de l’école Mancourani « A » de ladite ville, M.T s’est servi de son arme à feu pour poignarder, à plusieurs reprises, D.B, avant de lui déchirer la bouche. D.B sous le choc de la douleur, succombera à ses blessures, avant son transport vers les services de santé. Et c’est à travers les alertes des jeunes du quartier que les forces de l’ordre et de sécurité du 2 ème arrondissement de la ville de Sikasso sont venues pour procéder à des arrestations et interrogatoires.
Après le forfait, confient nos sources, l’assassin se rendit à la maison avec son arme toute couverte du sang. La maman de M.T, aurait jeté l’arme dans les toilettes pour la dissimuler. C’est le lendemain matin, que ce jeune assassin présumé a été arrêté, après que les policiers eurent menacé sa mère, exigeant de sortir l’arme du crime. C’est ainsi que celle-ci a ressorti le couteau des toilettes.
Rappelons que, selon des témoignages, ce jeune homme, avait auparavant menacé, son propre oncle avec un couteau.
Lamine BAGAYOGO]]> </content:encoded>
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<title>Libération de Soumaïla Cissé :  Jusqu’à quand ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-soumaila-cisse-jusqua-quand-2889771.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 12:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’attente de la libération de l’honorable Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition malienne, devient intenable, tant les assurances et promesses de son élargissement se multiplient mais aucune n’est suivie d’effet. Les « bientôt » se succèdent et suscitent des inquiétudes légitimes.
Dans une interview exclusive accordée dimanche dernier à la télévision Africâble, Bocar Cissé, le fils aîné du chef de file de l’opposition malienne, interpelle le président IBK à redoubler d’efforts afin d’obtenir la libération rapide de son père, dont on n’a plus de nouvelle depuis près de 5 mois.
Après avoir remercié les uns et les autres pour la mobilisation pour faire libérer son père, Bocar Cissé estime que la situation que vit la famille biologique et politique du député de Niafunké est très préoccupante. « Cette situation est extrêmement difficile, surtout pour notre mère qui n’a pas eu la chance de bénéficier de notre présence qu’à la veille de la Tabaski, avec la fermeture des frontières et la situation de la crise sanitaire due à la COVID. Vous savez ? Notre maman me rend encore plus triste lorsque je la vois sans son complice, sans son époux. Nous nous sentons le devoir de nous révéler, quelles qu’en soient les conséquences. Depuis cet enlèvement, maman parle très peu ; nous la voyons les yeux hagards attendant une bonne nouvelle de la part du président de la République lui annonçant la libération prochaine de son mari, le président de la République qui avait assuré tout le peuple malien de la libération incessante de son frère Soumaila Cissé. M. le président de la République, l’espérance de fêter avec notre père nous est encore restée en travers de la gorge », a-t-il déclaré, la gorge nouée d’émotion.
Et Bocar Cissé de lancer un appel au chef de l’Etat, en ce moment assez triste pour lui et la famille de l’illustre otage, à des efforts supplémentaires pour la fin de ce calvaire.
IBK sait-il où se trouve Soumaïla Cissé ?
«…J’ai un message pour la communauté internationale, mais d’ores et déjà, au président de la République, garant du Mali, qui sait où se trouve notre père, qui connait les ravisseurs, je demande de redoubler d’efforts afin d’obtenir sa libération définitive. À la communauté internationale, je lance un appel d’aide en termes de médiation, d’informations, de moyens. Je n’ai qu’un seul message, c’est la libération effective de notre père Soumaila Cissé».
Et de conclure en mettant l’accent sur la capacité de résilience de Soumaïla Cissé qui, dira-t-il, est un musulman qui a la force de supporter, d’endurer, d’encaisser et surmontera cette épreuve car, il est béni par le peuple malien.
<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contestation de la gouvernance :  IBK veut préserver le verrou Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contestation-de-la-gouvernance-ibk-veut-preserver-le-verrou-boubou-2889767.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 12:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En s’inscrivant dans une campagne pour faire démettre le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, l’imam Mahmoud Dicko et ses amis politiques pourraient produire l’effet contraire... Surtout que le leader religieux avoue que c’est lui qui avait proposé Dr Boubou Cissé au poste de chef du Gouvernement. Qu’est-ce qui s’est passé entre temps? Silence et boule de gomme!
L’on pourrait reprocher à l’imam de se donner trop de pouvoirs en voulant faire et défaire les dirigeants d’un Mali, Etat laïc. Pour rappel, Mahmoud Dicko avait publiquement reconnu s’être trompé en faisant voter pour IBK en 2013. L’on se poserait beaucoup de questions sur le guide religieux qui se trompe trop souvent sur ses choix concernant l’avenir du pays.
En outré, l’imam a laissé entendre que le PM Boubou Cissé serait l’homme de la France. Ce qui va conforter Paris à conseiller IBK de ne pas se défaire du locataire de la primature, l’acteur majeur du Dialogue national inclusif. Et IBK conclura qu’en se séparant de son PM, il ferait sauter le dernier verrou, la véritable soupape de sécurité de son régime. Surtout que Boubou Cissé est fortement soutenu par l’influent chérif de Nioro et par plusieurs acteurs politiques dont le député Mamadou Diarrassouba du RPM.

<strong>BDS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Badalabougou : M.D, la soixantaine, pris en flagrant délit de pédophilie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/badalabougou-m-d-la-soixantaine-pris-en-flagrant-delit-de-pedophilie-2889764.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 12:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pédophile est un crime grave qui menace surtout l’intégrité de plusieurs fillettes Et c’est souvent le fait d’individus peu recommandables dont on finit par douter du caractère… humain. C’est ce qui vient de se passer récemment à Badalabougou
Le dernier cas de ce crime consistant à attirer les enfants pour des actes sexuels, s’est passé dans la soirée du samedi 8 août dernier à Badalabougou, en commune V du district de Bamako. C’est un vieux, d’une soixantaine d’années, boutiquier de son état, ressortissant d’un pays voisin, qui a posé l’odieux acte.
Et dire qu’il n’était pas à son premier forfait ! Il a été arrêté par les policiers du 4ème arrondissement, le dimanche 9 août 2020, entre 20 heures et 21 heures.
Les faits. Il était 20 heures passées, le 8 août, lorsque M.D, dans sa boutique à Badalabougou, « Cinéma Soda », frottait, pour la quatrième fois, son sexe dans les mains de la petite fille, âgé environ de 9 ans. Celle-ci, outrée par cet acte, a décidé, le même jour, d’en parler à sa maman. C’est ainsi que le père adoptif de l’enfant a rapporté l’affaire devant les policiers du 4 ème arrondissement. Et ceux-ci sont venus arrêter dans la soirée du dimanche, le boutiquier de mauvaises mœurs, lorsque celui-ci priait. D’après les témoins sur place, le vieux pédophile voyant les policiers devant son point de vente, a fait plus de 30 minutes dans la prière de 20 heures au lieu de 5 minutes.
Conduit au commissariat, le sieur M.D dit avoir toujours donné de l’argent à la fillette avant de lui montrer son sexe, dernière son comptoir de vente. Car, argumente-t-il, « elle me demandait toujours de l’argent sous prétexte qu’elle a perdu l’argent que sa maman lui a remis pour acheter des choses chez moi».
Selon nos sources, M.D n’était pas son premier forfait. Il y a moins de 5 ans, il a été surpris avec une fillette de 13 ans… Après cet acte, ses frères guinéens avaient jugé nécessaire de l’envoyer en Guinée pour lui éviter des ennuis.
En tout cas, l’arrestation de ce vieux pédophile a été applaudie par les populations du quartier, qui se félicitent du courage de la petite fille victime.
Lamine BAGAYOGO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de la crise sociopolitique :  Dissoudre l’Assemblée Nationale, la solution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-la-crise-sociopolitique-dissoudre-lassemblee-nationale-la-solution-2886912.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 10:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon plusieurs analystes, la dissolution de l’Assemblée Nationale, ajoutée aux mesures déjà annoncées, devraient calmer les ardeurs des contestataires du M5-RFP et permettre au pays de retrouver sa stabilité.</em></strong>

Si le prix à payer pour retrouver la sérénité d’avant le 5 juin 2020 (première sortie de contestation du pouvoir) est de sacrifier les députés actuels en dissolvant l’Assemblée Nationale, pourquoi ne pas le faire ? Telle est la question qui brûle désormais toutes les lèvres dans les salons feutrés de Bamako et de l’intérieur du pays.

En effet, plus d’un observateur souligne que la plupart des leaders du M5-RFP ont des ambitions légitimes de peser dans la gouvernance du pays. Même si certains d’entre le nient. Nul n’ignore que Dr Choguel K. Maïga du MPR, Me Mountaga Tall du CNID, Cheick Oumar Sissoko de EMK, Konimba Sidibé du MODEC, Moussa Sinko Coulibaly de la LDC, Oumar Mariko de SADI, Me Mohamed Ali Bathily, Nouhoum Sarr du FAD, Issa Kaou N’Djim de la CMAS ne cracheraient pas aujourd’hui sur des sièges de députés pour eux-mêmes ou des cadres de leur parti ou mouvement. Ce d’autant que les dernières élections législatives les ont quasiment laminés avec des résultats ridicules…

Au même moment, le RPM, l’ADEMA et d’autres partis s’en sont bien sortis avec plusieurs élus du peuple. Et, de toute évidence, comme aime à le dire Moussa Mara, celui qui est bien élu sera réélu si l’élection venait à être annulée pour lui faire perdre indûment son mandat.

Si donc les partis représentés à l’Assemblée Nationale s’estiment bénéficier de la confiance de leurs électeurs, ils ne doivent pas craindre la dissolution de l’Hémicycle qui les renverrait devant ces mêmes électeurs pour des questions de transparence.  C’est pourquoi l’on se demande pourquoi IBK se refuse à dissoudre l’institution, alors que mêmes ses amis politiques le lui demandent avec insistance pour aider à une sortie de crise.

Dans une récente lettre ouverte, des intellectuels maliens comme <strong>Me Mamadou Ismail Konate, ancien ministre, avocat, écrivain ;</strong><strong> Modibo Dicko, Ingénieur thermo-énergéticien, ancien fonctionnaire international OMS/Genève et Yachim Maïga, Ingénieur, consultant en communications stratégique, auteur du livre : Mali, Pouvoir de la démocratie chiffonnée, appellent IBK à se surpasser… « </strong>Vous ne pouvez ignorer que près des trois quart du territoire national ne sont pas toujours accessibles en raison de ce que ces espaces sont soumis au joug des islamistes et des djihadistes. Ces terroristes ne sont qu’à une encablure de Bamako ! Einstein ne disait-il pas qu’« Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. ». Et ces intellectuels d’ajouter ;<strong> « </strong>Ne donnez pas raison à Einstein. Sachez mettre votre pays au-dessus de votre personne, sinon vous sacrifierez le premier ! Monsieur le Président, sauvez ce qui peut l’être encore pendant qu’il est temps

Faites l’histoire en acceptant de vous sacrifier pour le Mali. « Le Mali d’abord », n’est-ce pas votre slogan de campagne de la ~présidentielle de 2013 ? » ; Et Me Mamadou Ismaïl Konaté et ses amis de proposer : la dissolution de l’assemblée nationale, l’abrogation du Décret de nomination du Premier ministre, la nomination d’un nouveau Premier Ministre et des membres du gouvernement, le tout, de manière consensuelle avec le M5 RFP ; la mise en place préalable d’une Commission chargée de l’audit des comptes et politiques publics ; l’ouverture d’enquêtes judiciaires à l’encontre de toutes personnes impliquées ou susceptibles d’être impliquées dans le détournement de deniers et de crédits publics.

Toutes ces propositions ne sont pas au dessus des capacités du chef de l’Etat, qui a désormais les clés de la solution à cette crise sociopolitique qui n’a que trop duré.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La CEDEAO au chevet de la crise sociopolitique :  Mission de la dernière chance demain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/la-cedeao-au-chevet-de-la-crise-sociopolitique-mission-de-la-derniere-chance-demain-a-bamako-2886907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 10:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les présidents Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, Mahamadou Issoufou du Niger, Nana Akufo-Addo du Ghana seront à Bamako demain pour éteindre le feu allumé depuis plusieurs semaines au Mali par les contestataires du mouvement M5-RFP. Une mission commando que l’on dit de la dernière chance.</em></strong>

Ces quatre chefs d’Etats pourront-ils réussir là les deux délégations précédentes ont échoué ? Rien ne permet de l’affirmer, d’autant que les responsables du M5 tiennent toujours à leur exigence principale, celle du départ du président IBK et de son régime.

Toutefois, eu égard au fait que le M5 a aussi un mémorandum, celui du 10 juin, qui fait l’impasse sur la réclamation de la démission du locataire du palais de Koulouba, l’on peut croire qu’avec méthode de persuasion, tact et dipolomatie, les président Ouattara (dont on reconnaît l’influence sur l’imam Mahmoud Dicko) et ses pairs parviendront à faire signer un accord, une paix des braves à leaders de la contestation anti-IBK.

Ces dirigeants de la CEDEAO seront à Bamako demain  jeudi 23 juillet 2020 pour non pas taper du poing sur la table, mais tenter de sauver la case en feu de leur ami et frère Ibrahim Boubacar Kéita. Ils n’oseront sûrement pas lui demander de céder à la revendication principale du M5, celle de quitter le luxueux palais de Koulouba. Ils mettront leur point d’honneur, avec promesses et minutie, apaiser la colère des contestataires à travers par exemple un Premier ministre consensuels, technocrate, ou issu de leur rang. Sans oublier un attelage gouvernemental d’union nationale avec 30 % des mambres pour le M5. Cet éventuel  accord entre le président de la République, IBK et ses opposants réunis au sein du M5-RFP pourrait aussi préciser d’autres points déjà proposés par la mission de Goodluck Jonathan.

Il ne fait pas oublier que cette mission des chefs d’Etats est due à l’échec de la négociation entre le M5-RFP et les émissaires de la CEDEAO, qui ont récemment séjourné à Bamako. Ce qui interdit à cette délégation de haut niveau d’enregistrer un nouvel échec. C’est donc une mission de la dernière chance. Si celle-ci venait à échouer, l’on peut craindre le pire pour le Mali…

Rappelons que dans la journée du lundi 20 juillet, des militants du M5 et d’autres individus infiltrés avaient, sous le prétexte de la désobéissance civile, quasiment paralysé la vie socioéconomique à Bamako à travers des barricades à l’aide de pneus brûlés et des ordures déversés dans les rues. La peur perceptible avait fait baisser les rideaux aux services et banques. Heureusement que les leaders de la contestation viennent de décréter une trève pour la fête de la tabaski

Précisons aussi que dans l’après-midi du lundi 20 juillet, les discussions se sont poursuivies par le biais des diplomates qui auraient à nouveau échangé avec l’autorité morale du M5-RFP, l’imam Mahmoud Dicko. Ce dernier est désormais  plus souple et réceptif pour un accord politique, mais  il semble avoir des difficultés à convaincre les autres leaders du mouvement.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CS&#45;DMK&#45;Mali se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-cs-dmk-mali-se-mobilise-2886917.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux informer et sensibiliser la communauté togolaise à se lever pour apporter le changement au Togo, l’antenne malienne du Comité de soutien à la Dynamique Monseigneur Kpodzro (CS-DMK-Mali), qui a tenu son assemblée générale, l</em></strong><strong>e samedi 11 juillet 2020 à la Maison des Ainés de Bamako<em>, envisage des actions de terrain. </em></strong>

Depuis plusieurs mois, les togolais établis au Mali se sont retrouvés autour d’une plate-forme dénommée «Comité de soutien à la dynamique Monseigneur Kpodzro au Mali (CS-DMK-MALI).

Pour dénoncer ce qu’ils appellent l’usurpation du pouvoir par une seule famille depuis une cinquantaine d’années, les responsables et les membres du CS-DMK-Mali vont participer dans les prochains jours à une exposition photo sutr les atrocités des régimes de Gnassingbé Eyadéma et de son fils, Faure Gnassingbé. Ils se proposent également de tenir une nuit de l’alternance et éventuellement un sit-in devant le consulta pour soutenir l’ancien Premier ministre, Dr Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, considéré comme le vrai vainqueur de la présidentielle du 22 février 2020. Ce dernier, traqué aujourd’hui par le régime de Faure Gnassingbé, est entré dans la clandestinité.

Pour les initiateurs du CS-DMK-Mali, il faut mobiliser la diaspora togolaise au Mali pour soutenir les initiatives de la coordination internationale de la Dynamique Monseigneur Kpodzro en vue de  parvenir à  l’alternance pacifique dans ce pays. C’est dans ce sens que l’assemblée générale constitutive de l’association a été tenue en présence du président de la plate-forme, Lolo Dosseh Akibodé, fraichement élu pour un mandat de 5 ans, d’autres membres, le porte-parole du candidat Kodgo Messan Agbeyobé, le vrai vainqueur de la dernière élection présidentielle au Togo, George Akibodé.

Après la prière d’ouverture, l’hymne nationale de la République du Togo et une minute de silence à toutes les victimes des deux pays (Mali, Togo), le président Dosseh Akibodé rappellera que cela fait 15 ans que Faure Gnassingbé, totalisant ainsi avec le père de Gnassingbé 53 ans de règne dans « le meurtre, les intimidations et surtout dans un immobilisme politique, social et économique » qui relègue le Togo. A l’en croire, malgré la qualité des ressources humaines du Togo et de la richesse de son territoire, le République du Togo compte dans le rang  des pays les plus pauvres d’Afrique. Avant de poursuivre ses propos avec cette citation de Thomas Jefferson « se révolter contre la tyrannie, c’est obéir à Dieu » comme pour dire qu’ils se sont retrouvés pour marquer leur refus de la « tyrannie » qui les avilit depuis 2 générations. Aux dires du président, ladite plate-forme est ouverte à tous les Togolais présents sur le sol malien et qui veulent dire non à l’humiliation que subit le Togo depuis plus de 50 ans. A cet effet, il a indiqué que cette main tendue à tous les togolais du Mali, se fera sans distinction de sexe, d’ethnie, d’appartenance religieuse et de catégorie professionnalisme, car, précise-t-il, elle n’a qu’un seul objectif : contribuer à chasser définitivement les ténèbres qui couvrent leur pays. Et à faire du Togo, l’or de l’humanité qu’il mérite être.

Pour sa part, le secrétaire général, Bruno Djito SEGBEDJI soutiendra que cette association à caractère politique les rattachera davantage à leur pays d’origine. Et de poursuivre que ce rassemblement permettra aux Togolais résidents au Mali d’apporter leur pierre, si petite soit-elle, à la construction du pays qui les a vu grandir.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime similaire à Kalabancoro : K.D égorgé par S.D alias Serpent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-similaire-a-kalabancoro-k-d-egorge-par-s-d-alias-serpent-2884435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-similaire-a-kalabancoro-k-d-egorge-par-s-d-alias-serpent-2884435.html</guid>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 10:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce genre d’acte criminel devant les bars à Kita n’est pas une première durant cette année 2020. Car, il y a de cela deux mois, dans la nuit du 10 mai 2020 à Kalabancoro, Kalifa Doumbia (K.D) a été égorgé et a succombé, quelques heures après.

Selon les témoins sur place, c’est Sékou Djigué alias « Serpent », qui aurait commis le forfait devant le Bar «Espoir» sis à Kalabancoro. Et cet assassinat a été également commis pour la même raison : « défendre une fille de bar ». Ladite fille, du nom de Nana, selon des sources, pourchassant une de ses amies, a lancé une pierre en l’air… Malheureusement, le projectile a atteint le nommé K.D, qui a immédiatement fait une mise en garde à la fille. Celle-ci, à son tour, a proféré des injures à l’encontre du défunt K.D. Ce dernier a voulu lui administré des coups… C’est ainsi que le nommé Sékou Djigué s’est interposé et a menacé K.D de ne surtout pas toucher à un seul cheveu de Nana.

Une altercation s’en est suivie. Et le surnommé S.D a aussitôt enlevé son boubou sous lequel était dissimulé un couteau, se saisit de cette arme blanche. Selon toujours les témoins, pendant que S.D, alias, «Serpent» avait le couteau en main, en se retournant avec le bras tendu, le couteau atteint l’infortuné K.D à la gorge et il va succomber quelques heures plus tard, dans la nuit, à l’hôpital Gabriel Touré.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise met les nerfs à fleur de peau : Rixe entre Tréta et Tiéman</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-crise-met-les-nerfs-a-fleur-de-peau-rixe-entre-treta-et-tieman-2884442.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 10:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la réunion de la majorité présidentielle, le lundi dernier à la primature, certains leaders politiques ont failli en venir aux mains. Ce fut le cas  entre Dr Bokary Tréta, le président du RPM et de l’EPM et le leader de l’ARP, Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD.

Les deux hommes ont haussé le ton l’un contre l’autre, histoire de se montrer que nul n’a peur de l’autre, que tous soutiennent le président IBK. « Tiéman, tu ne me parles pas sur ce ton.  Je t’ai vu grandir ici sous mes pieds… Tu n’es rien », aurait craché Dr Bokary Tréta, visiblement en colère, en face de son jeune-frère, leader du parti de la Colombe. Et ceci parce que celui-ci avait fait remarquer que nul ne doit à cette rencontre décider de qui doit y être ou pas. « Au nom de quoi, l’on peut venir dire ici que tel ou tel doit sortir », aurait interrogé Tiéman Hubert Coulibaly. Ce qui a mis Tréta dans tous ses états. Lui qui avait exigé que cette réunion ne rassemblât que les présidents de partis. Avant d’inviter Amadou Abdoulaye Sy de la COFOP à faire sortir les cadres politiques de la salle. Ce que et Tiéman et M. Sy n’ont pas apprécié.

<strong>BDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atelier parlementaire sur l’Accord pour la paix : Les députés jaugent le processus de mise en œuvre</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 09:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’outiller, renforcer leurs connaissances sur l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et son processus de mise en œuvre. C’est à ce travail que les députés se sont attelés depuis hier, mardi 7 juillet, dans un atelier de deux jours au CICB. Histoire de contribuer à renforcer le vivre-ensemble par ces temps secousses sociopolitiques. </em></strong>

Après avoir fait observé une minute de silence en mémoire des disparus durant cette crise sécuritaire, le président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné,  dira que voici maintenant 5 ans, cet accord pour la paix a été signé et constitue « un chantier né d’un consensus sur la nécessaire évolution de la gouvernance du Mali vers plus de pouvoirs et de moyens aux collectivités territoriales ». Et de se féliciter de la tenue de cette journées d’échanges parlementaires comme cadre de réflexions des élus du peuple. « Je voudrais vous indiquer que l’initiative de ces journées d’échanges procède de l’engagement constant de notre Institution à être au cœur de la gestion des préoccupations des populations maliennes, singulièrement les questions sécuritaires et de vivre ensemble qui demeurent, comme vous le savez, l’urgence de toutes les priorités nationales », a-t-il déclaré. Avant de souligner que l’occasion est bonne pour réitérer ses sincères remerciements à la République sœur d’Algérie, à la Communauté internationale ainsi qu’à toutes les parties prenantes, qui ont concouru à la concrétisation de l’Accord et qui œuvrent à sa mise en œuvre, malgré les difficultés de parcours.

Pour le président de l’Hémicycle, les espoirs nés de la signature de l’Accord par les populations maliennes font que l’Assemblée nationale est obligée de suivre constamment et avec un intérêt particulier toutes les questions se rapportant à son application idoine. « Pour ces diverses raisons, nous avons souhaité que toutes les composantes de l’Accord soient passées en revue au cours de ces deux jours d’échanges ; cela, pour permettre non seulement aux députés de la 6<sup>ème</sup> Législature et aux autres participants d’être au même niveau d’information et de s’approprier le contenu du document afin de mieux appréhender leurs rôles dans la mise en œuvre des réformes envisagées. Il reste entendu que l’Assemblée nationale se réjouit de toutes les avancées déjà enregistrées dans l’application de l’Accord parmi lesquelles l’arrêt des combats entre l’armée malienne et les groupes armés, le retour progressif de l’administration dans les régions du Nord, la mise en place des autorités intérimaires et le démarrage du processus de DDR », a-t-il indiqué.

Et de préciser que la représentation nationale demeure plus que jamais déterminée à s’acquitter, avec diligence, de toutes ses obligations visant à accélérer le processus. « Le vote de la loi sur l’entente nationale et celui relatif au développement des régions du nord du Mali, entre autres, rentrent d’ailleurs dans ce cadre », a-t-il relevé.

Et l »élu de la commune V du district de Bamako d’ajouter que le sens profond de cet atelier doit être « une invite à plus d’actions, à plus d’engagements et à plus de sacrifices pour recoudre notre tissu social et amorcer sereinement le chemin du développement national ». Non sans manquer d’exprimer son espoir de voir des échanges interactifs permettant de « jauger l’évolution réelle du processus de paix dans notre pays afin que vous soyez désormais des acteurs avertis de sa réussite ».

Avant l’intervention du titulaire du Perchoir, le Représentant du chef de la MINUSMA, Bruno Mpondo a mis l’accent sur  l’esprit qui a prévalu à la signature de l’Accord, un esprit de paix, de dialogue et de réconciliation. Il a aussi insisté sur les principes directeurs de la conclusion de cet Accord. Il s’agit de l’unicité de l’Etat malien, le respect de l’intégrité du territoire, le respect de la laïcité de l’Etat et de son caractère républicain, le respect de sa souveraineté.

Le Représentant onusien, Mahamat Saleh Annadif, empêché, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger prône  les valeurs de dialogue, de cohésion, de tolérance, de concertations et d’inclusion. « Ces principes restent en vigueur, malgré les difficultés du parcours », a-t-il souligné.

Auparavant, le président de la Commission d’organisation de cet atelier, le député Dédéou Traoré, élu à Niafunké et colistier du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, pris en otage depuis plus de trois, a introduit les travaux. « Il ne s’agit pas d’une rencontre pour faire la politique politicienne, mais pour permettre à tous les députés d’être au même niveau d’information par rapport à l’Accord et son processus de mise en œuvre », a-t-il expliqué.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une histoire de fille de joie à Kita : M.K battu à mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-une-histoire-de-fille-de-joie-a-kita-m-k-battu-a-mort-2884430.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 09:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour avoir répliqué aux injures d’une professionnelle du sexe, Madou Keita (MK) âgé de 28  ans, a été récemment battu à mort à la Gare de Kita par trois jeunes brigands, dont l’un est un petit ami  de cette…fille de mœurs légères.</em></strong>

Au Mali,  comme ailleurs, tenir compagnie à des filles dans les bars pour des plaisirs sexuels, peut se terminer souvent par des conséquences graves, voire par la mort. Car ces lieux sont régulièrement fréquentés par des personnes peu recommandables, des individus prédisposés à commettre les crimes les plus crapuleux.

La semaine dernière, plus précisément, dans la nuit du jeudi  25 juin 2020 à la Gare de Kita (nom du quartier où le crime a été commis), les populations de la Capitale des arachides ont malheureusement assisté à une de ces scènes d'horreur digne d’un film de la pègre colombienne. Puisque M.K, âge de 28 ans, a été battu à mort par trois jeunes brigands,  dont deux de Kita et un autre, natif de Koutiala, pour une histoire de « fille de joie ».

Selon nos sources, ce drame est survenu dans un endroit qu’écument souvent des individus trop peu recommandables. Ce que nous a confirmé notre interlocuteur, le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Kita, Yacouba Keita. Il nous a confiés par téléphone que le lieu où le crime a été commis, est fréquemment envahi par des malfrats et des drogués. Et des dealers…

C’est comme ça que dans la nuit du jeudi, jour du crime, lorsque le sieur Keita passait devant un bar, situé dans le fief des professionnelles du sexe, l’une d’elles a proféré des injures graves en anglais à l’encontre du jeune homme, comme si c’était un règlement de compte. Le jeune, comprenant un peu l’anglais, a répliqué sur place à la prostituée nigériane. C’est ainsi que cette fille de joie, voulant montrer de quoi elle est capable, a sollicité le concours de son copain. Ce dernier en venant, était accompagné par deux autres jeunes hommes, tous des malfrats, sans chercher à comprendre,  se sont jetés sur le M.K, marié et père d’une fille depuis la semaine dernière.  Ils l’ont roué de coups au point que celui-ci a perdu connaissance.

C’est le lendemain matin, le vendredi 26 juin, que le corps du M.K a été retrouvé sans vie. Pour ce qui est des trois criminels, ils ont simplement pris la fuite. Au moment où nous recueillons ces informations, deux d’entre eux ont été finalement appréhendés et le copain de la prostituée est lui, jusque-là, introuvable.

Choqué par la scène du crime, les jeunes dudit quartier ont approché les autorités administratives et coutumières pour la fermeture immédiate des chambres de passe, des bars et des lieux de vente des stupéfiants se trouvant dans le coin. Pour le bien-être des populations de la ville de Kita, pour le moment, les lieux précités ont été fermés sur l’instruction du Maire de la ville, Sory Dabo.

<strong>Lamine BAGAYOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de désobéissance civile :  Jusqu’où ira le M5&#45;RFP ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-de-desobeissance-civile-jusquou-ira-le-m5-rfp-2884428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 09:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apparemment mécontents de devoir revoir la copie de leurs revendications rassemblées dans le « Mémorandum » du 30 juin, les leaders du M5-RFP promettent une campagne de désobéissance civile, en vue de contraindre le président IBK à  « écouter le peuple ». Jusqu’où peuvent-ils aller ? </em></strong>

Cette désobéissance civile, prévue par l’article 121 de la Constitution du 25 février 1992 et brusquement brandie comme une épée de Damoclès peut contraindre IBK à quitter le pouvoir. Rien n’est moins sûr. La question se pose alors de savoir jusqu’où peuvent aller les « désobéissants » du M5-RFP ? Cheick Oumar Sissoko du mouvement Espoir Mali Kura croit dur comme fer que cette défiance aura raison du régime, comme s’il ignore qu’un bâton n’a jamais pu effrayer un lion dans sa tanière…

En tentant de paralyser le pays, les leaders du M5-RFP ne pourraient-ils pas susciter la colère du bas peuple qui ne veut vivre en paix ? Sans nul doute. Quand on sait que le Mali est un pays où le secteur informel est très important et où la débrouillardise est de taille, il est probable que les agitateurs viennent à être critiqués pour des manifestations récurrentes.

Par ailleurs, le gouvernement d’union nationale, censé calmer un tant soit peu les velléités protestataires, serait une question d’heure. Il scellera la volonté d’IBK de demeurer dans son fauteuil présidentiel malgré les bruits de trottoir… de défiance. Serait-il requinqué plus qu’avant ? Des indices semblent l’indiquer.

Rappelons qu’aussitôt noué, le fil du dialogue est rompu entre le président de la République et ses interlocuteurs du M5-RFP. Tout semble l’indiquer, d’autant que le chef de l’Etat renvoie ces « empêcheurs de tourner en rond »  d’aller poursuivre les efforts d’approfondissement de leur « mémorandum » avec sa majorité présidentielle. Non sans laisser entendre que le gouvernement d’union nationale, dont il a concédé la formation, pour apaiser les uns et les autres, ne saurait tarder à être mis en place. La formation de ce gouvernement traduira la volonté d’IBK d’étouffer, d’une manière ou d’une autre, les appels à sa « démission et de celle de son régime ». Mais, le chef de l’Etat a-t-il les moyens de cette politique ? Rien ne permet de l’exclure.

IBK comptera certainement sur le soutien de la communauté internationale, dont le rôle joué par ses pairs est important dans la baisse de ton de l’Imam Mahmoud Dicko. Le président Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal auraient appelé le leader religieux à calmer le jeu et à tout faire pour préserver les institutions de la République. Même son de cloche du côté du président nigérien, dont nul n’ignore l’influence sur certains cadres du M5-RFP.

En outre, lors du récent sommet de Nouakchott, les présidents mauritanien et français auraient assuré leur implication pour aider à la préservation de la stabilité des institutions républicaines au Mali. Ce qui n’a pas laissé indifférent l’autorité morale du M5-RFP.

En effet, presque tancé par les partenaires internationaux du Mali, en proie à une crise multidimensionnelle, l’imam Mahmoud Dicko a dû revoir ses plans de pousser IBK à quitter le palais présidentiel de Koulouba. « Je pense qu’avec la volonté de tout un chacun et de toutes les parties concernées, nous allons inch Allah trouver la solution. Mon rôle d’imam, je l’ai dit, m’oblige à être quelqu’un qui considère toujours la paix comme étant l’essentiel, la paix dans notre pays, la sous-région et dans le monde », avait-il déclaré au sortir de son tête-à-tête du samedi dernier avec le chef de l’Etat.

L’on avait pourtant nourri l’espoir que les échanges entre le président IBK et les contestataires du M5-RFP allaient faire baisser la tension politique et conduire à la décrispation. Rien n’y fit : IBK n’a donc pas pu convaincre ses interlocuteurs du week-end dernier à ajouter de l’eau à leur bissap. Même si l’imam est désormais dans une démarche moins intransigeante que ses alliés de circonstance.

Ceux-ci semblent constater que le divorce est désormais consommé entre eux, une frange du peuple malien et le « président de tous les Maliens ».

<em>«Je respecte les positions exprimées par vous et là-dessus, je vous invite à continuer et approfondir les échanges avec la majorité présidentielle», </em>avait déclaré le président IBK, selon le communiqué de Koulouba<em>. </em>Et le Chef de l’État, de renouveler son invitation au M5-RFP à <em>«intégrer le gouvernement d’union nationale qu’il propose et dont la formation urge».</em>

Pour les contestataires, c’est désormais la rupture entre Koulouba et eux. « IBK a méprisé son  peuple! Vivement le 10 juillet », pouvait-on lire sur la page facebook de la CMAS, l’un des regroupements du mouvement de contestation du M5-RFP. Ils estiment que le chef de l’Etat continue  de « faire la sourde oreille et prouve du mépris envers le peuple malien ».  Les contestataires de fulminer que  « <em>IBK a royalement ignoré toutes les demandes et mesures contenues dans le «Mémorandum» du 30 juin 2020, en renvoyant le M5-RFP à sa majorité présidentielle, qui ne dispose d’aucun pouvoir et pour laquelle lui-même n’a, d’ailleurs, ni respect ni considération</em>.».

En clair, pour les opposants, c’est désormais sur le bras de fer qu’il faille fonder leurs espoirs pour atteindre leur objectif de renversement des institutions de la République. Ce qui est un chantier difficile et plein d’embûches, mais aussi d’ennemis.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise politique et sécuritaire :  « Et si Soumaïla était à Bamako ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-politique-et-securitaire-et-si-soumaila-etait-a-bamako-2883045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’enlèvement du chef de file de l’opposition malienne, l’honorable Soumaïla Cissé,  ne cesse de susciter des interrogations, des suspicions et d’épaisses zones d’ombre. Et les rumeurs sont quelquefois alourdies par cette récente confidence d’un cadre proche des chancelleries occidentales à Bamako : « Et si Soumaïla était à Bamako » ?</em></strong>

Lors d’échanges récents entre un haut cadre d’une chancellerie occidentale à Bamako et un homme politique proche du chef de file de l’opposition, le sécurocrate européen a laissé entendre cette curieuse interrogation : « Et si Soumaïla Cissé était à Bamako ? ». Une question qui avait fait bondir de surprise et suspicions le cadre politique en question.

Celui-ci avait, rappelle-t-il, perdu quelques minutes, son français, avant de se ressaisir  pour balbutier que tout est possible dans un pays en crise sécuritaire comme le Mali. Mais alors convaincu que son interlocuteur était en train de lui gratter la langue pour voir sa réaction, il s’est contenté de demander des détails par rapport à cette question ou supposition. Et le sécurocrate européen de prendre congé de lui….

Cet épisode, ajouté aux récentes assurances du chef de l’Etat selon lesquelles « Soumaïla Cissé va bien et sera libéré bientôt » attise les supputations.

En outre, lors d’échanges récents entre des responsables politiques et le chef de l’Etat, celui-ci aurait confié que l’application de l’article 36 du statut des enseignants et les démarches pour libérer Soumaïla Cissé mettent les caisses de l’Etat à rude épreuve. Quelle charge financière les tractations pour libérer Soumaïla peuvent-elles engendrer ? Qui sont les ravisseurs ? Serait-ce alors question du payement d’une rançon ? A qui ? D’autant plus que ce rapt n’a jamais été revendiqué.

A ces questions s’ajoutent les rumeurs folles distillées dans les milieux sécuritaires sur la libération du député de Niafunké le vendredi dernier. Mais, au final, cela n’a pas été le cas.

Rappelons que selon le correspondant de l’AMAP à Niafunké, la cellule du Collectif pour la libération de Soumaila Cissé cellule, en collaboration avec la société civile et le club des amis de Soumaila Cissé, a organisé, le jeudi dernier  à Niafunké, une marche pacifique pour soutenir toutes actions allant vers la libération du député de la ville, chef de file de l’opposition.

Le président de la Société civile de Niafunké, Hamadoun B. Touré, a rappelé à cette occasion que le président IBK a indiqué il y a deux semaines que Soumaïla Cissé se porte bien et qu’il sera bientôt libéré. Cette libération imminente semble se faire désirer. Lors de la marche, les slogans «Libérer Soumaila. IBK, notre attente est longue…» raisonnaient dans la foule.

Il faut signaler que partout au Mali et à l’international, des voix s’élèvent pour plaider en faveur de la libération sans délai du chef de file de l’opposition malienne. Sans compter que les responsables du parti, l’URD menacent d’organiser dans les prochains jours, des manifestations de rue en vue de la libération de leur président.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du transport d’argent dans un sac au TGI de la Commune V :   La somme de 39 millions F CFA volatilisée dans la nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-transport-dargent-dans-un-sac-au-tgi-de-la-commune-v-la-somme-de-39-millions-f-cfa-volatilisee-dans-la-nature-2883061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par négligence ou imprudence coupable, Adama Sokouna (AS) a vu la somme de 39 millions F CFA à lui confiée par ses amis depuis la France pour être transféré à Kirané, (région de Kayes) via Bamako, disparue dans la nature… Une affaire qu’a connue le tribunal de grande instance (TGI) de la Commune V du district de Bamako.</em></strong>

Au Mali, l’attitude de certains Soninkés n'en finit pas de surprendre les gens, avec leurs comportements souvent trop archaïques susceptibles d’être classés au chapitre des « incroyables talents » !.

Soucieux de sa communauté, A.S utilisait des sacs de pomme de terre pour envoyer de l'argent à ses frères de la même localité. Malheureusement pour lui, la dernière transaction, en date du 25 avril 2018, lui a coûté 39 millions puisque la grosse somme qu'il avait mise dans le sac rempli de pomme de terre, a disparu comme une poudre à l'air.

Les faits: A.S, soninké résident en France, pour faciliter des transferts d'argent vers son village natal (Kirané) région de Kayes, a ouvert une entreprise de transfert d'argent. Pour ce faire, il a recruté deux personnes (M.B et S.D) de la même contrée pour ce business plutôt risqué.

M.B, âge environ de 29 ans, a été recruté par notre entrepreneur, A.S en avril 2017, pour gérer son entreprise d'envoi d'argent, dont le bureau se trouve à la galerie Djigui S.A. C'est comme cela que M.B, le 25 avril 2018, à 13 heures, a reçu de la part de son employeur A.S., la commande d'envoyer 39 millions FCFA à Bandjougou Traoré. C'était juste après la fête de Tabaski. Ainsi, le nommé M.B a appelé leur collaborateur (S.D) chargé de transporter l'argent, pour savoir s'il y a des véhicules en partance sur Kirané. Une fois que  la confirmation a été donnée, M.B, comme à son habitude, a emballé la grosse somme de 39 millions de nos francs dans un sachet bleu et l’a mise au milieu d’un sac de 25 kilogrammes  de pomme de terre, qu'il a déposé à la compagnie Express Kaniaga. Comme si c'était un colis ordinaire…

Aux dires de M.B, S.D lui avait ordonné d'écrire Moussa Baradji comme nom du destinataire, sur le colis. Aussitôt, M.B remet les références du colis à S.D.

Ainsi, C’est le lundi 27 avril de la même année, aux environs de 16 heures que M.B  reçoit un appel téléphonique de Bandjougou Traoré (BT), convoyeur à Express Kaniaga, l’informant qu'il a reçu le colis, mais malheureusement qu'il n'y avait pas l'argent. Une fois, le constat fait, A.S a été informé en France.  Il a alors porté plainte contre ses collaborateurs.

Interrogé sur sa version des faits, A.S soutiendra qu'il avait mis en garde ses collaborateurs, M.B et S.D, de ne plus effectuer les opérations sans le coffre-fort que lui-même leur avait envoyé.

Es-ce qu'on peut dire que nos Soninkés ont jeté cette grosse somme d’argent durement gagnée par la fenêtre? Rien n'est moins sûr. Surtout que cette pratique risquée avait fini par éveiller des soupçons parmi des personnes proches de l'entreprise du sieur A.S. Cette perte est prévisible pour toute personne avertie, car on savait que tôt ou tard, ce mode de transport d'argent allait produire un jour des infortunes du genre, compte tenu  même du caractère attirant même de l’argent, même s’il est dissimulé dans un sac de tubercules.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Les commissaires menacent de démettre le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-commissaires-menacent-de-demettre-le-president-2883056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa phase de traitement de la covid-19, le président de la CENI, Amadou Ba est sur la sellette, menacé d’être démis par les autres commissaires.

En effet, selon nos sources, lors du traitement de la maladie ; l’intérim de la CENI était assurée par le 1 er vice-président de l’institution de supervision des élections. Cet intérim a permis au successeur temporel de découvrir que la gestion du président était tout sauf orthodoxe. Résultat, c’est la grogne générale par rapport aux détournements présumés.

Conséquence ; une assemblée générale s’est tenue hier, mardi 30 juin pour simplement tendre vers un congédiement du président Amadou Ba, qui avait été déjà contesté pour sa gestion.

<strong>Affaire à suivre</strong>. <strong>Bruno D S</strong>

<strong>COFOP : Des partis comme la CODEM menacent de quitter</strong>

Les querelles ont déjà commencé par rapport à la formation du futur gouvernement d’union nationale. Puisque, pour déposer les « deux CV » issus de la COFOP, le président de ce regroupement politique, Amadou Abdoulaye Sy du parti lilliputien MPLUS-RAMATA, a préféré une démarche solitaire. Il avait déjà déposé les CV, sans consulter ses pairs. Les CV de qui ? La question, posée par les leaders et cadres des autres partis membres, était houleuse, hier à la réunion du regroupement. C’est au point que certains partis, dont la CODEM (l’un des poids lourds de ce regroupement politique) menacent de quitter ce...navire risquant de chavirer.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement d’Union nationale :  Accouchement difficile et douloureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-dunion-nationale-accouchement-difficile-et-douloureux-2883041.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour un « gouvernement d’union nationale de missions » découlant d’une contestation populaire, IBK voudra prendre le temps nécessaire pour que la montagne n’accouche pas d’une petite souris de…Taoudenit (maigre).</em></strong>

De sources crédibles, le nombre des CV des aspirants au gouvernement explose. Près de 150 CV seraient enregistrés, tous venus d’horizons divers (dont ceux des cadres politiques peu crédibles…), étant donné que c’est un gouvernement d’union nationale qui est annoncée. Des acteurs politiques aux cadres de la société civile, l’on se bouscule aux portillons pour arracher, enfin, le tire de « Monsieur le ministre » ou « Excellence… » pour les plus chanceux.  Comme ce fut le cas de Tiébilé Dramé… Et qui a dit qu’il n’y a pas de « partage de gâteau » pour gérer nos pays d’obédience « gondwanaise » ?

L’accouchement de ce gouvernement est plutôt difficile et…douloureux, tant les premières… contractions tardent. Puisque l’on annonce qu’il y a des détails de quotas à régler d’abord, entre les différents regroupements politiques de notre « mangécratie », pardon, notre démocratie !

Et la réunion du lundi dernier entre le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et les Secrétaires généraux des départements ministériels est un signal pour alerter sur le fait que le gouvernement ne sera pas accouché dans les prochaines heures. Les « affaires courantes » doivent continuer à être gérées.

Surtout que le président IBK est occupé, hier encore, au sommet sur le terrorisme à Nouakchott. Sommet auquel prendra part un certain Emmanuel Macron, dont les « leçons » doivent nous servir sous les tropiques !

Au retour d’IBK à Bamako, il y a aura encore un temps pour les derniers réglages et il se donnera le devoir de ne pas former un gouvernement pour mécontenter encore son peuple et surtout ses contestataires.

<strong>Bruno D S</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Démobilisation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-demobilisation-2883036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’est visiblement pas facile de compter sur une mobilisation de rue pour contraindre un président de la République à démissionner. Ce constat, les responsables du mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) sont en train de le faire, amèrement.

Or, ces leaders avaient presque promis à leurs militants et inconditionnels qu’ils atteindront rapidement leur objectif. Et, après les deux grandes manifestations du Boulevard de l’indépendance, ils sont en train de revoir leurs ambitions à la baisse ! Ce qui provoque déjà de la démotivation dans les rangs des suiveurs. C’est ce sentiment de démobilisation qui pousse les jeunes du M5-RFP à soupçonner déjà leurs leaders d’être trop disposés à trouver un compromis, qui pourrait passer par la cooptation de certains cadres du mouvement au sein du gouvernement d’union nationale en chantier.

C’est pourquoi Ousmane N’Diaye, un jeune leader des contestataires déclarait cette semaine que «…le seul objectif pour M5-RFP est et restera la démission du régime corrompu... la jeunesse du M5-RFP a décidé de prendre le destin du mouvement en main pour éviter toute tentative de démobilisation ou de récupération...  En effet, elle lance un appel pour une Assemblée Générale le mardi 30 juin 2020 à 16h au siège d'Élu à Magnambougou. Soyons mobilisés pour sauver la nation malienne ». Sauf qu’il a oublié que le salut de la nation malienne passe par le dialogue avec des acteurs majeurs comme IBK, l’imam Mahmoud Dicko, qui a raisonnablement ajouté de l’eau à son bissap.

Un imam soutenu par Dr Choguel Kokalla Maïga, Cheick Oumar Sissoko, Moussa Sinko Coulibaly et autres. Tous sous pression internationale pour sauver le pays d’un gouffre abyssal. Et c’est ce bissap dilué qui fait souffler un vent doux mais puissant de…démobilisation. Tant mieux, n’est-ce pas ?

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les médecins cubains : des raisons et non des mots</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-medecins-cubains-des-raisons-et-non-des-mots-2881777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 10:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Devant le nombre croissant de pays où les médecins cubains sont en poste ou sur le point de l’être, en vertu d’accords intergouvernementaux, un même concert de voix conservatrices et intolérantes, de « trolls » anonymes revient à la charge sur les réseaux sociaux contre la coopération médicale cubaine

Avant l’apparition de la COVID-19, plus de 28 000 médecins cubains dispensaient des soins dans 59 pays. Vingt-six autres brigades se sont ensuite jointes aux efforts de lutte contre la pandémie.

Devant le nombre croissant de pays où les médecins cubains sont en poste ou sur le point de l’être, en vertu d’accords intergouvernementaux, un même concert de voix conservatrices et intolérantes, de « <em>trolls</em> » anonymes revient à la charge sur les réseaux sociaux contre la coopération médicale cubaine. Et c'est ce qui se passe actuellement au Pérou depuis l'annonce officielle de la signature d'un accord pour accueillir notre personnel humanitaire.

Les arguments invoqués dans certains pays sont les mêmes : citations d'Andrés Oppenheimer, accusations d'esclavage, remise en cause de la qualité de la médecine et des médecins de l'Île (une folie, au vu des statistiques, des performances scientifiques, qualité des soins, et on pourrait s'interroger sur le niveau des nombreux Péruviens qui ont étudié la profession à Cuba), ainsi que des accusations d'espionnage ou d’instructeurs de terroristes. La similitude des attaques est évidemment due à un scénario qui est répété, toujours le même, par la VOA (station de radio et de télévision officielle des États-Unis) et son sous-produit <em>« TV Marti »</em> (qui utilise effrontément – une insulte au peuple cubain – le nom de son Héros national).

À cela s’ajoute l’argument on ne peut plus simpliste du genre : « <em>ces coopérants ne sont pas nécessaires, car il y a des médecins bien préparés au Pérou.</em> Sans doute, <em>ce dernier point est vrai</em> dans un certain sens. Signalons entre parenthèses qu’un jour, avec un groupe de journalistes péruviens, nous avons rendu visite aux étudiants latino-américains de l’ELAM, l’École latino-américaine de médecine de La Havane, et la première chose que le doyen nous a confiée, c'est que ces jeunes étaient les meilleurs étudiants. Le problème à l’heure actuelle est qu'ils ne sont pas assez nombreux et l'Association médicale a demandé à plusieurs reprises d'engager davantage de médecins, car un tiers des personnes travaillant dans le système de santé ont été infectées ou empêchées de travailler parce qu'elles appartenaient à des groupes à risques. Et ce dont ils ont besoin, ce ne sont pas de jeunes diplômés, mais de professionnels expérimentés, qu'ils soient étrangers ou non.

C'est la première raison pour laquelle la présence de médecins cubains est tout à fait souhaitable. Ils comptent des décennies d'expérience - notre coopération médicale a débuté en Algérie, en 1963, avec l’envoi de médecins après la décolonisation française - dans des situations d'épidémies et autres catastrophes dans de nombreux pays, avec un tel succès et une telle reconnaissance qu'ils ont récemment été proposés pour le prochain prix Nobel de la paix.

Les détracteurs, motivés par des raisons évidemment idéologiques qui ne tiennent pas compte de la grave situation d'urgence que connaît le Pérou, oublient de mentionner qu'actuellement, dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, il existe 26 brigades regroupant 2 500 coopérants du Contingent international <em>Henry Reeve</em> de médecins <em>spécialisés dans</em> la lutte contre les catastrophes et les graves épidémie dans 24 pays, en vertu d’accords signés avec des gouvernements de divers bords, et dans tous les cas, ils n’ont que des éloges pour leur travail.

Ces brigades s'ajoutent aux 28 000 autres réparties dans 59 pays où elles étaient déjà présentes au moment où la COVID-19 a fait son apparition. Des dizaines d'autres pays souhaitent bénéficier de leur présence.

Ces mêmes détracteurs prétendent à tort que nos coopérants ont été expulsés d'Italie, où la Lombardie leur a rendu hommage et leur a témoigné sa gratitude pour le magnifique travail accompli dans cette région qui a rapporté le plus grand nombre d'infections dans ce pays. La ministre italienne pour l'Administration publique, Fabiana Dadone, a qualifié leur travail d’exemple de collaboration et de solidarité.

En Afrique, nos personnels soignants n'ont pas hésité à risquer leur vie pour endiguer l’épidémie d’Ébola, en réponse à la demande du Secrétaire général des Nations unies de l'époque, Ban Ki-moon. L'ancien président des États-Unis Barack Obama avait appuyé l'opération et salué le travail des Cubains.

Ils avancent également comme argument le retrait des médecins cubains du Brésil, de la Bolivie et d'Équateur, d'où ils sont partis pour des raisons exclusivement politiques de gouvernements d'extrême droite, alliés des États-Unis. Même le président Michel Temer (de droite) n'avait pas osé les retirer du Brésil, et Cuba avait respecté cette décision, malgré nos divergences. Il a fallu que l'extrémiste Jair Bolsonaro débarque pour ordonner leur départ.

En Bolivie, des fonctionnaires de l'ambassade étasunienne avaient assisté, depuis leur voiture, au pillage de la clinique de la coopération cubaine à La Paz, au lendemain du coup d'État contre Evo Morales.

Ils qualifient d'esclavage le travail de professionnels qui, formés à l'humanisme et à la solidarité, estiment qu'il est normal que l'État affecte une partie des compensations économiques reçues au maintien du système de santé de leur pays, qui est victime d’un blocus qui empêche également l'accès à d’importants équipements et médicaments.

Et ceux qui parlent d'esclavage se gardent bien de mentionner la soi-disant sous-traitance des services de santé, une modalité dans laquelle l'employeur s’approprie la majeure partie de l’argent versé par la partie contractante pour chaque travailleur.

Ces prophètes de la haine oublient de rappeler que le peuple péruvien a pu compter, il y a un demi-siècle, sur cette même solidarité, avec l’arrivée de la première brigade cubaine venue en aide aux sinistrés du tremblement de terre du 31 mai 1970, et qu'elle avait également construit et fait don de cinq hôpitaux dans plusieurs localités de ce pays.

Ils ne tiennent pas non plus à ce qu'on leur rappelle que, dans les années 1990, une équipe de spécialistes cubains s’était rendue au Pérou pour prêter assistance dans la lutte contre l'épidémie de choléra, et il ne leur vient pas à l'esprit de se demander ce que les habitants de Pisco pensent de nos médecins et de nos infirmières après le séisme de 2007. À cette occasion, notre personnel fit don à ce pays d’un hôpital de campagne entièrement équipé.

Le souvenir de Piura, où des brigades cubaines sont arrivées en 2017 pour venir en aide aux habitants touchés par les inondations et les maladies provoquées par les fortes chaleurs, est encore plus frais.

On pourrait aussi se demander pourquoi l'accord annoncé en vue d’une nouvelle présence solidaire cubaine trouve son origine dans les demandes formulées par plus de la moitié des gouvernements régionaux péruviens, qui sont conscients du prestige du personnel sanitaire cubain.

Enfin, quelques lignes au sujet de I‘absurde accusation selon laquelle le gouvernement cubain envoie des missions médicales dans différents pays tout en laissant son propre peuple sans protection contre le coronavirus. Il suffit de jeter un simple coup d’œil aux statistiques affichées grâce à son plan de lutte contre la pandémie, pour trouver des raisons, et non des mots. Le reste, comme le dit l'expression, n’est que silence, ou pire, du bruit malodorant.

<a href="http://fr.granma.cu/archivo?a=2045">Manuel Robles Sosa</a><strong>, </strong><a href="mailto:informacion@granmai.cu">informacion@granmai.cu</a>

<strong> (Correspondant de PL au Pérou)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sevré de relations sexuelles par son mari : K.D tente de se donner la mort en buvant un poison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sevre-de-relations-sexuelles-par-son-mari-k-d-tente-de-se-donner-la-mort-en-buvant-un-poison-2881775.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 10:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devenue encombrante dans le foyer conjugal, ayant piqué une crise de jalousie et privée un moment de relations intimes, KD tente de se donner la mort….</em></strong>

De nos jours, beaucoup pensent que se donner la mort est la meilleure des solutions face à des situations qu’ils estiment trop compliquées. Selon eux, il n’y a pas d’alternative pour se sortir d’affaire la tête haute.

Les faits. Le 14 mai dernier, dans la localité de Dogoni, commune de Kignan, cercle et région de Sikasso, la dame K.D, âgée de 39 ans environ, a tenté de se suicider, parce que son mari avec qui elle a fait 6 enfants, lui a refusé des relations sexuelles. Une grève du lit pour punir la dame. Car, pour le mari, ces relations intimes « se font avec des femmes qui respectent leur mari ».

Tout le problème tourne autour des appels téléphoniques de G.T, que K.D cherchait à écouter (ou espionner) en l’absence de son mari. G.T, qui a pourtant interdit à sa femme de fouiller dans son téléphone. Mais, rien n’y fit. Elle persistait. G.T a interpellé sa femme chez sa belle-famille, qui a vainement donné des conseils à cette dernière. Mécontente de cet acte<strong>, </strong>elle a fait ses affaires pour se retrouver dans un site d’orpaillage, où elle a séjourné pendant deux (2) bons mois.

A son retour au domicile conjugal, comme c’était le mari qui cherchait du bois durant son absence, celui-ci a décidé de ne plus le faire cette corvée. C’est à l’approche de la fête, se trouvant dans le besoin d’argent, que G.T a eu un contrat avec les enseignants pour des chargements  de bois. C’est en exécutant ce marché que la bonne dame s’est montrée mécontente, car selon elle, son mari refuse de lui chercher du bois, mais a accepté d’en chercher pour d’autres femmes. En réplique et pour sanctionner son mari, K.D décide alors de priver son époux de toute intimité.

Mais après, lorsque la dame décida de revenir dans le lit de son mari, ce dernier l’a rejetée, comme pour lui rendre la monnaie de sa pièce. En disant que c’est avec une épouse respectueuse qu’on peut partager l’intimité. Sous le choc, K.D  a attendu que son mari parte à une cérémonie sacrificielle avant de boire un poison mortel. Heureusement pour elle, selon nos sources, elle ne l’avait pas bu en grande quantité. Surtout qu’elle a eu la chance de vomir une partie.

Ayant échappé à cette mort tragique, K.D explique que son époux l’a épousé sans l’accord de ses parents. « Mes parents nous ont laissés ensemble en me faisant savoir que tout adviendrait dans ce mariage, j’en serai entièrement responsable » précise K.D. et d’ajouter que les mésententes ont commencé ces derniers temps, à la veille de son acte. A l’en croire, c’est lorsqu’elle a voulu se coucher à coté de son mari que celui-ci l’a repoussé, tout en lui disant qu’elle est maudite par sa famille… Comme si elle était devenue encombrante chez lui.  Ce qui, a laissé entendre K D,  poussa la victime à tenter de se suicider en buvant du pesticide.

<strong>Lamine BAGAYOGO.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique ; Des pistes pour sortir de l’impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-des-pistes-pour-sortir-de-limpasse-2881779.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 10:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une démission du président de la République est trop lourde de conséquences pour que le M5-RFP renonce à cette exigence pour accepter un modus vivendi salvateur pour la République.</em></strong>

Il est important que les leaders du M5-RFP mesurent toutes les conséquences d’une éventuelle démission du président de la République : suspension de la coopération internationale, suite à un probable embargo, fermeture des frontières, fermeture des sociétés et entreprises, licenciements massifs des travailleurs des secteurs privés et parapublics, etc étaient le  lot du Mali de mars à mai 2012 après le coup d’Etat des Amadou Aya Sanogo. Et il n’est pas exclu que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, la situation difficile que vit déjà le pays soit aggravée par ces contestations légitimes susceptibles de précipiter le pays dans le chaos. Surtout que ces manifestations civiles ne peuvent obliger le président de la République à démissionner que si l’armée ou une partie de cette institution s’y mêlait… Le M5-RFP peut beau mobiliser dans les rues, il n’obtiendra jamais gain de cause si des hommes en uniforme ne lui prêtent aucune allégeance. Ce qui n’est pas souhaitable ! Il est donc impératif que l’Imam Mahmoud Dicko et ses alliés sociopolitiques du moment se décident à aller à un dialogue constructif et salvateur pour le pays.

En outre, pour de nombreux acteurs politiques, la crise sociopolitique actuelle  doit être réglée par des décisions courageuses affectant sérieusement la vie de la Nation. Celles-ci doivent s’inspirer des erreurs que le régime actuel a longtemps commises.

La plus grande erreur de la gouvernance IBK, souligne un leader politique demeuré loyal au chef de l’Etat, est de faire gérer la chose politique par des non-politiques. Et de citer le Premier ministre Boubou Cissé. « Il n’est pas politique et le président lui confie des dossiers hautement politiques. Il refuse les pistes politiques qu’on lui conseille, alors qu’il ne maîtrise pas la donne politique et ses exigences », relève ce haut cadre chef d’une modeste formation politique.

Et de citer, à titre d’exemple, qu’avant même le Dialogue national inclusif de décembre 2019, c’est eux les responsables politiques de la majorité présidentielle qui ont préparé et élaboré tous les documents  de l’Accord politique de gouvernance d’avril 2019. Au final, pas même un seul président de parti de la majorité présidentielle (EPM) n’a été nommé au gouvernement. L’on s’est contenté de faire appel à Tiébilé Dramé du PARENA, Housseini Amion Guindo de la CODEM, Oumar Hamadoun Guindo du PSP, Amadou Thiam de l’ADP-Maliba (en ce moment)…

« Alors que nous avions dit au Premier ministre d’aller rapidement vers un référendum constitutionnel, d’introduire une dose de proportionnelle dans les élections législatives avec des listes nationales pour que des chefs de partis, comme ceux qui contestent le pouvoir aujourd’hui, puissent se faire élire député. Il a rejeté toutes nos propositions… », a-t-il déclaré. Avant de réitérer qu’il faut aujourd’hui faire démettre le reste de la Cour constitutionnelle, arriver à faire asseoir autour de la table l’imam Mahmoud Dicko, s’il le faut en le faisant contacter par un chef d’Etat voisin, comme le président Macky Sall… Il acceptera alors, assure-t-il, de surseoir à toute autre manifestation de rue. Cela conduira à recomposer avec un minimum de concertations, la Cour constitutionnelle, et procéder à la formation d’un gouvernement véritablement d’union nationale. Pourquoi pas avec un Premier ministre, une personnalité de consensus doté de plus de pouvoirs.

Il sera ensuite question d’aller au référendum constitutionnel, créer le Sénat, y faire loger certaines personnalités fortes, dont par exemple l’Imam Mahmoud Dicko et d’autres acteurs politico-religieux et même des notabilités coutumières. Ce qui sera suivi, explique-t-il, de la dissolution de l’Assemblée Nationale et l’organisation d’élections législatives à la proportionnelle avec des listes nationales. On aura ainsi des chefs de partis politiques comme Me Mountaga Tall, Dr Oumar Mariko, Dr Choguel Kokalla Maïga, Général Moussa Sinko Coulibaly, Cheick Oumar Sissoko et autres élus députés. Ce qui rehaussera aussi le niveau du débat parlementaire et l’image de notre Assemblée Nationale.

Et c’est celle législature, plus représentative et plus légitime, qui peut amorcer le chantier des réformes politico-institutionnelles d’envergure pour remettre le pays sur le chemin du relèvement total et du renouveau démocratique.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : Tapo rompt le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/billet-tapo-rompt-le-silence-2881771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 10:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les propositions majeures de la CEDEAO pour sortir de la crise, il y a la formation d’un gouvernement consensuel d’union nationale, la réforme de la Cour constitutionnelle (qu’elle accuse d’avoir joué un grand rôle dans la survenance de la crise) et la tenue d’élections législatives partielles dans les circonscriptions où les résultats ont été inversés par cette Cour plus que décriée.

Cette dernière proposition a été dénoncée par Me Kassoum Tapo, lors de son débat télévisé face au professeur Bréhima Fomba. <em>« Je souhaitais réagir par rapport aux recommandations qui nous sont faites par la CEDEAO. Elle se précipite pour venir en 24 heures sans avoir le temps d’examiner les textes, de voir la réalité, les difficultés qui se posent. Ils(les missionnaires de la CEDEAO) ont rencontré je ne sais qui et ont fait des recommandations. Une de ces recommandations m’a profondément choqué : faire des élections partielles là où la Cour a annulé les résultats de l’administration territoriale »</em>, a-t-il indiqué. Avant de s’interroger :<em> « Quel est le support juridique de cette recommandation ? Sur quoi elle est fondée ? ». </em><em>Et l’ancien ministre des droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat de se dire </em>surpris par ces genres de propositions pouvant en rajouter à la confusion actuelle.

Pour cet éminent avocat, qui rompt ainsi le silence, après son départ du gouvernement, la CEDEAO doit respecter l’article 94 de la Constitution du 25 février 1992 <em>:« Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales. Les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, ainsi que la procédure suivie devant elle, sont déterminées par une loi organique ».</em> Avant de souligner que les élections partielles ne sont possibles que lorsqu’il y a vacance (décès ou démission).Or, relève-t-il, personne ne peut contraindre les députés qualifiés par la majorité des Maliens comme « mal élus » à démissionner.

Pour Me Kassoum Tapo, la CEDEAO joue au pompier qui vient avec des produits inflammables, car, selon lui, si on donnait le pouvoir au Président ou au Gouvernement d’annuler partiellement les scrutins, c’est ouvrir la boite de Pandore, c’est ouvrir la voie à une instabilité institutionnelle.

A l’instar de plusieurs analystes, Me Kassoum Tapo met en cause la légalité de la demande de démission du président de la République. <em>« Je ne vois pas de dispositions, dans la Constitution, qui prévoient une démission forcée du Président. La démission forcée du Président est un coup d’État. C’est interdit par la Constitution. Personne ne peut demander à une institution élue de démissionner », </em>a-t-il laissé entendre. Pour lui, ceux qui demandent la démission du Président aujourd’hui ne respectent pas l’article  26 de la Constitution qui dispose : <em>« La souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».</em>Or,  pour Me Tapo, le M5-RFP ne représente pas tout le peuple. Il est juste une fraction du peuple. Il trouve la demande de ce mouvement anticonstitutionnelle.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Kita : Y.S tue son frère ainé  D.S à coup de fusil</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kita-y-s-tue-son-frere-aine-d-s-a-coup-de-fusil-2880223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 10:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tuer  son prochain avec une arme, sans aucun regret est devenu, depuis un certain temps, un geste banal au Mali. C’est ce qui vient de se passer à</em></strong> <strong><em>Sangarébougou, une commune rurale du cercle de Kita.</em></strong>

Avec la circulation des armes à feu, depuis la survenance de la crise sécuritaire, l’on assiste de temps en temps à des scènes d’horreur, comme celle du samedi 30 mai dernier dans la localité de Sangarébougou, une commune rurale située à 47 kilomètres de la ville de Kita.

Yacouba Sangaré (Y.S), cultivateur âgé de 46 ans environ et 2<sup>ème</sup>  jeune-frère du défunt, a abattu à bout portant  son frère aîné, Drissa  Sangaré, (DS) 48 ans, et celui-ci, sous l’effet de la douleur, a rendu l’âme sur le champ. Les faits remontent à la première semaine après la fête de Ramadan.

Selon les témoins sur place, lorsque D.S a sollicité sa belle-sœur (femme à son jeune frère Y.S) de préparer quelques morceaux de viande pour lui, celle-ci refusa d’apprêter la cuisine pour son beau-frère, sous prétexte qu’il n’y avait pas de condiments. Et Drissa de lui promettre amener ces condiments. Mais la femme de Y.S repoussa catégoriquement l’offre en déclarant clairement qu’elle n’est pas là pour préparer pour qui que ce soit. Et Y.S intervint en soutenant sa femme de ne rien préparer et cela n’a pas plu à D.S, qui a commencé à se plaindre. C’est ainsi qu’après une longue dispute, Y.S, sous l’effet de la colère, n’a pas hésité un seul instant à tirer sur son propre frère et provoquer sa mort. Après le forfait, d’après des témoins, Y.S expliquera que c’est l’orgueil de son grand frère qui l’a poussé à cet acte condamnable. Au moment où nous recueillons les faits, l’assassin est en train de méditer sur son sort à la grande prison de Kita.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

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<item>
<title>Nouveau gouvernement Dr Boubou Cissé :  Michel aux Affaires étrangères, Tiébilé à l’Education, Sidy Alhassane Touré à la Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-dr-boubou-cisse-michel-aux-affaires-etrangeres-tiebile-a-leducation-sidy-alhassane-toure-a-la-securite-2880217.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 09:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si de nouveaux entrants  se bousculent à la porte du gouvernement, des sortants vont changer de portefeuille. L’on signale des murmures concernant certains ministres</em></strong>

De bonne source, les consultations avancent pour la formation du nouveau gouvernement et des confidences font état du positionnement de nouveaux entrants, mais aussi de changement de portefeuilles à certains ministres sortants

C’est ainsi que l’on annonce que Michel Hamala Sidibé, ministre de la Santé sortant, pourrait se retrouver à la tête du ministère stratégique de souveraineté qu’est celui des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Il remplacera à ce portefeuille son collègue Tiébilé Dramé. Ce dernier devrait atterrir à la tête du département de l’Education Nationale. Ce ministère sera à nouveau scindé de son frère jumeau de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dont le titulaire demeurera Pr Mahamadou Famanta.

En outre, il nous revient que le Général Salif Traoré pourrait être remplacé au ministère de la Sécurité et de la protection civile par le Général Sidy Alhassane Touré, l’ancien Gouverneur de la région de Mopti, un officier supérieur, qui est demeuré très influent dans le dispositif sécuritaire du pays.

Par ailleurs, à se murmure que Mme Traoré Zeynabou Diop sera parachutée à l’Energie, alors que Moulaye Boubacar, actuellement à l’Agriculture, devrait prendre sa place à l’Equipement. Pendant ce temps, au ministère de l’Economie et des finances, les noms qui reviennent sont Mme Sidibé Zamilatou, qui a gravi tous les échelons des finances et jouit d’une bonne réputation. Conseiller technique, secrétaire générale, ancienne Directrice du Trésor, ancienne Directrice de cabinet du Premier ministre, sans oublier le poste actuel de de Dg de l’INPS.

On parle aussi de Sidi Elmoctar, actuel Directeur général du Trésor, ancien DG des Marchés publics que l’on dit très proche du Premier ministre Boubou Cissé et de la famille présidentielle.

En outre, le nom de Youba Bah, non moins président de l’ADP-Maliba et l’un des protégés du chérif de Nioro, est annoncé comme un pressenti à la tête du département du Commerce et de l’industrie, auquel les transports pourraient être joints. Certains affirment que Youba Bah pourrait être chargé de département de l’Administration territoriale.

Le Général Salif Traoré, devrait quitter la Sécurité pour être propulsé à la tête de la Défense. Et le Malick Coulibaly, pourrait être nommé ministre des Droits de l’Homme chargé des réformes politiques et institutionnelles.

Amadou Ousmane Touré, actuellement Directeur du cabinet du Premier ministre (magistrat, et ancien Vérificateur général), ou Alou Nampé, magistrat de haut niveau, connu pour sa probité et sa modération pourrait succéder à Malick Coulibaly à la tête du département de la Justice, garde des Sceaux.

Selon d’autres confidences, les ministres Safia Bolly, Sambou Wagué, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Rokia Kané Maguiraga, Housséini Amion Guindo, Aliou Berthé devraient être mis à la touche.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Billet :  Sauver le soldat IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-sauver-le-soldat-ibk-2880218.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 09:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«…Et je me réjouis de la perspective de rencontrer bientôt les acteurs du Mouvement du 5 juin. Car rien ne saurait être au-dessus du Mali et du confort des Maliens ». Par ces propos, IBK assure être prêt à des concessions majeures pour désarmer ces contestataires du 5 juin, qui promettent un nouvel épisode de rejet de son pouvoir le vendredi prochain.
Pour IBK, tout ce qui est dans ses possibilités et en son pouvoir sera fait pour que la démocratie malienne soit forte et citée en exemple. « Tout ce qui est en mon pouvoir sera fait pour que la sécurité et la paix reviennent et pour que le chantier du développement s’accélère.
Je n’aurai d’autre limite que la Constitution ».

En clair, IBK tient à assurer jusqu’au bout les fonctions à lui confies par le peuple souverain du Mali. Et les contestations bruyantes dont il fait l’objet ne l’émeuvent pas. Il croit aux vertus du dialogue pour faire baisser cette pression. « Ma porte est donc ouverte et ma main toujours tendue. Car il nous faut rester ensemble dans ce grand dessein pour le Mali. Ce projet d’un grand Mali, je n’ai jamais cessé d’y croire. Il est à notre portée ! L’exceptionnelle gravité du moment commande que nous nous serrions les coudes, que nous soyons plus solidaires que jamais. Car après tout, ce que ce pays nous demande, c’est de donner son importance à chaque Malien afin de nous hisser, ensemble, à la hauteur de l’Histoire », a déclaré IBK, conscient que sa popularité a pris des coups ces dernières semaines.

Il sait aussi et surtout qu’il peut compter sur une communauté internationale, fortement présente dans son pays et qui n’hésitera pas à lui voler au secours. Elle se fondera sur le ressort national de soutien des alliés politiques et religieux qu’il faudra solidement capitalisés.

En définitive, nul n’ignore que le sauvetage soldat IBK est une nécessité pour préserver un pays malmené mais résilient. Cela sera préférable à un geste funeste de vouloir jeter le bébé avec l’eau du bain et risquer de sombrer dans le tréfonds du gouffre existentiel du moment.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire à Gao : Invasions menaçantes d’étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-a-gao-invasions-menacantes-detrangers-2878755.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, des informations concordantes font état de la présence massive de personnes qui seraient d’origines syriennes, pakistanaises, soudanaises, égyptiennes entre autres dans la région de Gao

Ces personnes, selon nos sources, se déplacent dans des Toyota Land Cruiser sans plaques minéralogiques, par groupe, entre Ansongo Gossi et Gao. Officiellement, elles seraient venues pour rechercher de l’or à Intahaka, devenue, dit-on, une zone aurifère vers laquelle tout le monde se rue.

Plusieurs témoins voient dans ces déplacements d’étrangers «  une méthode d’encerclement pour des attaques futures, avec l’alibi de recherches de mines d’or ». A bord de leurs pickups, ces « envahisseurs » ne subissent aucun contrôle de la part des policiers et gendarmes. C’est pourquoi, les populations lancent ces derniers jours des messages d’alerte pour avertir les autorités et pour dénoncer des faits de corruption facilitant leur installation dans la région. Certaines notabilités appellent l’Etat à envisager une intervention militaire afin de parer au danger dès maintenant, car « mieux vaut prévenir que guérir ». Et un élu local de signaler, la semaine dernière, par un message audio ; « Les habitants de la région de Gao sont désemparés parce qu’ils sont certains que cette arrivée massive d’étrangers n’est pas justifiée par la ruée vers l’or des mines de Intahaka. Pour eux, il s’agit d’un positionnement stratégique pour d’autres raisons. L’or ne serait qu’un prétexte même s’ils sont impliqués dans l’extraction ».

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evasions récurrentes de détenus :  Il urge de changer de méthode</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evasions-recurrentes-de-detenus-il-urge-de-changer-de-methode-2878752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que des individus privés de libertés pour certaines raisons parviennent à se retrouver dans la nature, cela constitue une menace grave pour la société…</em></strong>

Le  jeudi 13 septembre 2018, en pleine nuit, aux alentours de 2 heures du matin, un détenu de la prison de Bamako avait simulé un malaise pour  prendre le large. Cela avait suscité l’émoi et quelques mesures…

Avant cela, Mohamed Ali Ag Wadoussène, du groupe armé Ansar Dine, avait permis, le 16 juin 2014, l'<em>évasion</em> de 22 prisonniers de la Maison centrale de Bamako. Il sera retrouvé et rattrapé plus tard mais dans quelles conditions  et au prix de quels sacrifices ?....

Auparavant, en 2011, un gardien de prison et un détenu ont été tués à Bamako au cours d'une évasion organisée par un Touareg impliqué dans l'enlèvement de Serge Lazarevic et Philippe Verdon, en 2011.

Le vendredi dernier, selon un communiqué officiel du gouvernement, certains détenus surexcités ont réussi à défoncer les portes de leurs cellules et ont pris à partie les surveillants de prison. Cette insurrection a malheureusement provoqué la mort de quatre détenus et fait blessés dont un surveillant de prison et une habitante des concessions avoisinantes. « Le Gouvernement informe l’opinion nationale qu’en marge du rassemblement tenu ce jour 05 juin 2020, sur la place de l’indépendance, une mutinerie s’est produite à la maison Centrale d’Arrêt de Bamako ». lit-on dans ce communiqué Et d’ajouter que tous les blessés sont présentement pris en charge par les structures sanitaires compétentes.

« Par ailleurs, le Gouvernement tient à préciser qu’aucune évasion n’a été enregistrée. Il rassure la population que toutes les dispositions sont prises pour la sécurisation de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako et des investigations judiciaires appropriées sont déjà en cours. En cette douloureuse circonstance, le Gouvernement présente aux familles des défunts ses condoléances les plus attristées et souhaite prompt rétablissement aux blessés », annonce le communiqué du porte-parole du gouvernement.

Sauf que ces genres d’informations ne sont pas rassurants dans le contexte actuel du pays miné par l’insécurité et le banditisme aggravé. Et ces événements traduisent, à n’en pas douter, des négligences et des fautes graves qu’il faut établir afin de punir pour dissuader de telles velléités.

En outre, la question d’engorgement des maisons d’arrêt se posent avec acuité et il urge que le gouvernement arrive rapidement à rectifier le tir dans ce domaine trop sensible de la sécurité des personnes et de leurs biens.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Baco&#45;Djicoroni (commune V) ! Le cheval  du prêcheur « Farouk » tue un  ouvrier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-baco-djicoroni-commune-v-le-cheval-du-precheur-farouk-tue-un-ouvrier-2878750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hama Yattara, âgé d’une trentaine d’années a été victime, le samedi 6 juin dernier, à Baco-Djicoroni (Hèrèmakono)  en commune V du district de Bamako,  d’un accident grave par le fait d’un cheval, celui du prêcheur Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit « Farouk », qui l’a mortellement blessé avec des coups de pattes.

<strong> Les faits : </strong>Apeuré, ayant glissé et chuté à l’approche du cavalier et sa monture, Hama Yattara, s’est retrouvé à terre. Sa tête a été  touchée par des coups de pattes de l’animal. Hama Yattara va succomber à ses blessures à l’hôpital Gabriel Touré et  a été accompagné à sa dernière le lendemain au cimetière de Magnanbougou. Le samedi dernier a été donc un jour malheureux  pour les habitants et voisins d’un passeur d’habits logé à Baco-Djicoroni.

Il faut rappeler que la victime, Hama Yattara, était marié il y a plus d’un an à  Karango, commune de Tonka  dans le cercle de Goundam. Il est sans enfant. Le natif de  Gao  s‘en est allé dans des circonstances  troublantes et pitoyables.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contestations du pouvoir :  Les amis d’IBK rasent&#45;ils le mur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contestations-du-pouvoir-les-amis-dibk-rasent-ils-le-mur-2878746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK a souvent exhorté ses amis politiques et partisans à ne pas raser le mur, car lui-même n’entend pas le faire. Sauf qu’aujourd’hui, certains de ses partisans peinent à voler vigoureusement au secours de sa gouvernance, contestée.</em></strong>

Avant l’exaspération de leur colère, certains leaders des mouvements contestataires du vendredi 5 juin dernier, confient avoir approché les principaux lieutenants de la majorité présidentielle pour disserter sur les « dérives  de la gouvernance »  et les griefs qu’ils font à la gestion du pouvoir. Ces discussions sont-elles remontées au chef de l’Etat ? Rien n’est moins sûr. Et pour cause. Certains de ces hauts cadres politiques du RPM, de l’ADEMA, etc, évoqueront l’inaccessibilité du locataire du palais de Koulouba.

A cela s’ajoute la méfiance ou plutôt la crise de confiance qui existe désormais entre le président fondateur du RPM et ses amis et alliés politiques. C’est au point que, murmurent certaines sources, Dr Bokary Tréta, Me Baber Gano et les autres ne se pressent plus pour aller au charbon pour le chef de l’Etat.

Les frustrations nées des dernières élections législatives sont passées par là. Si Dr Bokary Tréta demeure le seul chef d’un parti présidentiel à se contenter d’un modeste poste de président de conseil d’administration d’une banque, l’on peut comprendre qu’il hésite à aller prendre des coups de protestation contre une gouvernance, dont il a été très vite éjecté. Idem pour les Mamadou Diarrassouba, Me Baber Gano, qui n’ont pu occuper des placées désirées à l’Assemblée Nationale que parce que le « chef » ne les a pas soutenus. Quid de Me Zoumana N’Tji Doumbia, ancien président de la Commission Lois de la 5ème législature, qui a échoué à se faire réélire à Bougouni….

C’est ainsi que pour cette houleuse manifestation, qui voulait obtenir « la démission d’IBK », le chef de l’Etat est apparu comme trahi ou lâché par ses proches. Ceux-ci ont presque cautionné la manifestation ou assisté en spectateur résigné. Certains ont même pu encourager, en sourdine, les manifestants, en étant prêt à changer de veste le cas où….

C’est pourquoi, parmi les manifestants du vendredi dernier, l’on notait des militants et proches de plusieurs partis de la majorité présidentielle, dont le parti présidentiel, le RPM. Plusieurs hauts cadres de ces formations politiques de la mouvance au pouvoir ont même adressé des « messages d’encouragements et de félicitations » aux organisateurs pour la « mobilisation exceptionnelle » réalisée. Certaines confidences font état de plans de trahisons concoctés par certains cercles politiques insoupçonnés. Ceux-ci récriminent surtout la dernière élection de Moussa Timbiné à la présidence de l’Assemblée Nationale, le rôle important joué par Karim Kéita au plan politique, les prises de positions de la Cour constitutionnelle et de son président, Mme Manassa Danioko, etc.

C’est cette tendance à l’hypocrisie qui a poussé le RPM à faire un communiqué pour sauver un tant soit peu sa face. Le parti du tisserand s’est contenté d’appeler ses militants et sympathisants à « ne pas céder à la provocation et à la surenchère et à aider le gouvernement à gérer la situation dans le calme et la sérénité ». Un climat de calme et de sérénité qui aurait dû être anticipé.

Et le parti présidentiel de déclarer partager  avec chaque Malien, chaque démocrate et chaque patriote « le souci légitime pour plus de sécurité, pour une gouvernance plus vertueuse, moins permissive, pour un dialogue social respectueux et franc, pour un Mali juste et solidaire ». Et quand le parti au pouvoir parle d’une « gouvernance plus vertueuse », cela traduit un malaise difficilement dissimulé et apporte une caution morale aux contesta ires.

Cela n’étonne pas alors qu’en guise de réaction de soutien au président de la République, l’on aura vu que des acteurs politiques de seconde zone, de véritables troisièmes couteaux comme Hamane Touré dit Serpent, éternel transfuge politique de l’Eternel.

Que dire des sorties de certains leaders membres de la majorité présidentielle réclamant la mise en place d’un gouvernement de large union nationale, qui la dissolution de l’Assemblée Nationale ? Ce sont là des messages tacites de désaveu émanant des amis, qui peinent à assumer l’héritage. Ce qui est grave. Même si une manifestation de soutien au pouvoir est annoncée dans les prochains jours.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestations à Sikasso contre les résultats des législatives 2020 :  &#45;11 engins incendiés restitués &#45;Le Collectif des victimes réclame justice avant réparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifestations-a-sikasso-contre-les-resultats-des-legislatives-2020-11-engins-incendies-restitues-le-collectif-des-victimes-reclame-justice-avant-reparation-2878743.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les manifestations de protestations contre les résultats définitifs des élections des députés, le 7 mai dernier à Sikasso, certains marcheurs proches des candidats de l'Alliance Adema PAJS- ADP-Maliba ont été gazés par les forces de l'ordre. Ces échauffourées entre populations et policiers ont  occasionné des pertes et des dégâts matériels, mais aussi des blessés graves, dont le décès du jeune Abdoulaye Coulibaly.</em></strong>

Devant cette situation, les organisateurs de la marche, à travers un Collectif, ont mis en place une commission indépendante, appelée « Collectif des blessés ». L'objectif de cette commission, à en croire les marcheurs, est d'exiger que « les coupables soient jugés et punis ».  A cet effet, avec la complicité de Sikasso Koukan, les membres du Collectif des blessés ont engagé un huissier de la place pour rétablir non seulement les faits, mais aussi pour enregistrer  tous les cas d’engins brûlés, incendiés ou endommagés.

Selon nos sources, avec les responsables de Sikasso Koukan en général, et en particulier Daouda Berthé, président du Club des amis de Mama Sylla (CAMS), l’ancien maire, c'est avec surprise qu'ils ont été informés le vendredi que  les engins incendiés seront remboursés, avec une impunité des fautifs. Et ceci, sans l’implication du Collectif des blessés et Sikasso Koukan. Et la restitution des engins a eu lieu le samedi dernier dans la cour de la Radio Voix des jeunes de Sikasso.

Selon, M. Berthé, les motos rétrocédées seraient venues de la Primature, avec la collaboration du Conseil régional des jeunes de la ville du Kénédougou. A ses dires, les grands services locaux que sont la Mairie et le Conseil Régional, dirigés respectivement par Kalfa Sanogo et Yaya Bamba,  ont confirmé également qu'ils n'ont été informés qu'à la dernière minute. Pour ces responsables du Collectif des blessés, le fait qu'ils n'ont pas été impliqués et informés de l’arrivée des 11 engins pour le remboursement, "cet acte est qualifié est un moyen de division ".

Selon eux, même la moitié des engins brûlés, disparus ou endommagés n'a été restituée. Avant de préciser qu'ils ignorent sur quels critères ils ont identifié les victimes, car, relèvent-ils, « des gens qui n'étaient même pas à la marche ont eu des motos ».  "C'est pourquoi toutes les 42 communes ne demandent que justice, nous voulions que justice soit faite et que les responsables de ces actes soient jugés et punis, avant tout dédommagement  des victimes" fustigent les responsables de Sikasso Kunkan. Ils ont indiqué que ce ne sont pas seulement des motos qui ont été brûlées, mais que des taxis et des voitures personnelles ont été également saccagés.

A les croire, nombreux sont des victimes par balles qui n'ont reçu aucune aide de la part des autorités, au même moment, les vrais perdants d’engins ont été écartés. "Seulement parmi les personnes bénéficiaires, deux de nos cas enregistrés ont été dédommagés " précise le chargé de communication de la commission des victimes, Fousseny Bengaly. « Comment un acte aussi important peut se faire sans aviser les structures impliquées depuis le départ? Il y a-t-il une raison pour avoir dédommagé certains et laisser d'autres ? », fulmine-t-il. Avant d’ajouter : « Qu'est ce qu'il est prévu pour les blessés graves de la manifestation ? Si on a pu restituer des engins, comment faire pour réparer la vie du jeune Abdoulaye Coulibaly " Tata? », se désole-t-il.

<strong>Lamine BAGAYOGO, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise politique du vendredi 5 juin 2020 : Manassa et Timbiné, des agneaux sacrificiels ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-politique-du-vendredi-5-juin-2020-manassa-et-timbine-des-agneaux-sacrificiels-2878731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-politique-du-vendredi-5-juin-2020-manassa-et-timbine-des-agneaux-sacrificiels-2878731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une décrispation politique pourrait survenir, murmurent des chancelleries et étrangères et des acteurs influents au Mali, si IBK consent faire de Manassa Danioko de la Cour constitutionnelle, Moussa Timbiné et Karim Kéita de l’Assemblée Nationale des agneaux sacrificiels de la crise du vendredi 5 juin 2020</em></strong>

Certains acteurs majeurs comme des organisations internationales telles que la MINUSMA, l’UA, l’UE, la CEDEAO et des chancelleries occidentales tentent la médiation pour sauver le bateau Mali. Cette communauté internationale a rencontré le président IBK, le samedi 6 juin et lui aurait tendu la perche pour  préserver la stabilité du Mali. Elle a aussi rencontré les contestataires du régime désormais regroupés en Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).

Ils ont, de bonnes sources, proposé que le chef  de l’Etat prenne des « mesures fortes » dans les prochaines heures. Ces mesures portent sur la dissolution de l’Assemblée Nationale en vue d’organiser de nouvelles élections législatives, qui seront financées par les partenaires.

Ces propositions sont également celles formulées par le chérif de Nioro. Elles suggèrent à IBK, confronté à une dangereuse contestation de son pouvoir, de faire l’impasse autour de l’Assemblée nationale dans sa configuration actuelle et à tirer un trait sur la Cour constitutionnelle, dont le président est aujourd’hui très contesté dans le sillage de dernier processus électoral.

C’est donc pour aider le président de la République à desserrer l’étau autour de son pouvoir, visiblement menacé, que ces acteurs de bons offices proposent d’aller à une dissolution de l’Assemblée nationale et de la Cour constitutionnelle. IBK peut-il renoncer au légalisme qui lui tient tant à cœur ? « Aucun sacrifice n’est de trop lorsqu’il s(‘agit du Mali », aime-t-il dire.

Ces sacrifices, insinuent certains, consistent à retirer Moussa Timbiné de la présidence de l’Assemblée Nationale, à remercier Manassa Danioko de la présidence de la Cour constitutionnelle, mais aussi chuchotent certains mécontents, à consentir  l’effort de voir Karim Kéita, non plus comme président de la Commission défense de l’Hémicycle, mais éventuellement comme simple député. Une pilule amère à boire.

Mais d’aucuns plaident pour que le chef de l’Etat s’adresse à la nation annonce ces mesures fortes qui devraient être compléter par des signaux vigoureux en matière de lutte contre la corruption ? Si c’est à ce prix que le pays va retrouver sa stabilité institutionnelle, ce sera difficile de cracher sur cette offre.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumaïla Cissé enlevé depuis plus de 2 mois :  La grande omerta</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumaila-cisse-enleve-depuis-plus-de-2-mois-la-grande-omerta-2877104.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 11:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 2 mois après son enlèvement, le 25 mars 2020, c’est toujours le silence radio. Des structures comme l’Opération Maliko, le Haut Représentant du Chef de l’Etat pour la région du Centre, les cellules de crise pour retrouver le leader de l’opposition existent mais aucune d’elle ne pipe mot sur cette prise d’otage.</em></strong>

C’est le 25 mars 2020 que le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé et certains de ses collaborateurs ont été attaqués puis enlevés à Niafunké, alors qu’ils étaient en campagne pour les récentes élections législatives. Le président de l’URD, comme toute la classe politique nationale, se lançait dans un processus électoral, dont il avait reçu les garanties de sécurisation….

Le lendemain de ce rapt, le parti que dirige Soumaïla Cissé, l’URD mettait en place une cellule de crise pour aider à retrouver l’infortuné chef de file de l’opposition et ses camarades. Une déclaration de presse sera ainsi publiée, suivie d’une conférence de presse. Et, après la libération de certains des otages, la cellule de crise de l’URD est remontée au créneau pour communiquer.

C’est une semaine après la prise d’otage que l’Etat mettra en place une cellule de crise, dirigé par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. Le décret de création de cette cellule de crise étatique ne surviendra que quelques jours plus tard, suite à l’interpellation de Dr Choguel Kokalla Maïga du MPR. Celui-ci, en tant que président par intérim du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), regroupement d’une partie de l’opposition,(dirigé par Soumaïla Cissé) avait interpellé le chef de l’Etat dans ce sens.

Le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD, Pr Salikou Sanogo, président de la Cellule de crise du parti, siège au sein de la cellule de l’Etat, dont les réunions suscitent des interrogations et des appréhensions.

D’abord, selon nos sources, la question de moyens et de ressources de cette Cellule se pose avec acuité. Dispose-t-elle de budget lui permettant de faire des investigations pour retrouver les traces d’éventuels ravisseurs du leader de l’opposition ?Sur quels critères cette cellule a-t-elle été composée ? Les membres sont-ils les personnes les mieux qualifiées dans un domaine d’investigations, de renseignements et d’enquêtes ? Quels rapports existent entre la Cellule dirigée par Ousmane Issoufi Maïga dit Pinochet et les services de renseignement ? Un officier supérieur de terrain n’est-il pas plus indiqué pour diriger cette cellule qu’un ex-PM fatigué et de santé fragile comme Pinochet ?

Comment expliquer, fustige une source, que la Cellule de l’Etat n’a pas encore daigné rencontrer les ex-otages, qui avaient été enlevés avec Soumaïla Cissé ? Pourquoi cette cellule s’est-elle alourdie avec des cadres administratifs sans aucun lien avec le terrain sécuritaire ? Qu’est-ce qui explique l’inertie ou l’immobilisme patent constaté dans ce dossier ? Pourquoi la Cellule n’a pas animé, ne serait-ce, qu’un petit point de presse pour dire à l’opinion ce qu’elle tente de faire pour aider à retrouver le chef de file de l’opposition, qui faut-il le rappeler, est une structure institutionnelle de l’Etat? Quelle image présente aujourd’hui la démocratie malienne en l’absence prolongé du chef de file de l’opposition, réélu député lors des dernières élections législatives ? Toutes ces questions méritent réponses de la part des plus hautes autorités du pays.

L’on doit tout de même signaler que lors de certaines de ses récentes sorties, comme lors de son message de la veille de la fête du ramadan, le président IBK avouait l’impuissance de l’Etat.. « Je ne saurai terminer sans un mot à l’égard de mon bien aimé cadet Soumaila Cissé. Qu’elle est grande ma tristesse en le sachant aux mains de ses ravisseurs plutôt que dans sa famille, au milieu des siens: Nous n’avons eu de cesse d’œuvrer à sa libération depuis bientôt deux mois qu’il est détenu… »

Par ailleurs, n’existe-t-il pas dans ce pays une structure stratégique dénommée Haut Représentant du président de la République pour le Centre du Mali ? Pr Dioncounda Traoré poursuit-il sa mission de pacification du centre ? Ne s’est-il pas constitué une équipe pour le retour de la paix et de la quiétude dans la région du centre et ses environs ? Le cercle de Niafunké, où sévissent certains éléments terroristes du Centre ne devrait-il pas susciter l’implication de Pr Dioncounda Traoré et de son équipe ? Ne devraient-ils pas rompre le silence pour édifier l’opinion sur l’enlèvement de Soumaïla Cissé ? Pourquoi ce nuage de silence semblable à une véritable omerta d’Etat ? Il n’est pas trop tôt pour que les voix les plus autorisées brisent la glace des appréhensions, des supputations voire des suspicions plutôt nauséabondes. Le plus tôt sera le mieux, nonobstant le besoin de discrétion qui entoure de tels dossiers.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation anti&#45;IBK du vendredi 5 juin :  Des projets putschistes à déjouer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manifestation-anti-ibk-du-vendredi-5-juin-des-projets-putschistes-a-dejouer-2877103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 10:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Démission du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta » dont la gestion du pays est qualifiée de «chaotique et prédatrice ». C’est le motif d’une marche prévue à Bamako par trois organisations politiques, vendredi prochain.</em></strong>

Si la Constitution autorise la désobéissance civile, l’appel à l’insurrection ou à la sédition est, quant à lui, sévèrement puni par les textes.

Même si la gouvernance actuelle du pays peut être critiquée sur certains aspects, l’esprit républicain ne peut et ne doit accepter se mettre dans un quelconque schéma insurrectionnel.

En effet, en appelant à « la démission du président de la République », certains acteurs politiques et de la société civile tentent d’ouvrir une boîte de Pandore et de menacer la stabilité du pays.

Qu’est-ce qui explique aujourd’hui, à trois ans de la fin du second  mandat d’IBK, ces agitations et manœuvres insurrectionnelles dans le pays? Même si c’est à l’unanimité que les trois organisations, Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD), la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de Mahmoud Dicko (CMAS) et le mouvement Espoir Mali Kura (EMK)dénoncent la gestion du pays, faut-il pour autant prêcher le renversement des institutions dans un Mali en crise aggravé depuis 2012 ?Les griefs relatifs à « une gestion catastrophique  de la crise multidimensionnelle du pays,  des atteintes à la souveraineté  et à l’intégrité territoriale du pays,  l’abandon de l’armée, la remise en cause des valeurs et les principes de la République, le péril sur les droits et les libertés individuelles et collectives,  l’abandon des secteurs  clés de l’activité socio-économique et l’impasse sur la voie électorale » méritent-ils de plomber le pays dans une nouvelle crise politico-institutionnelle ? N’est-il pas simplement suicidaire pour le Mali de penser aujourd’hui à une démission de son président démocratiquement élu ? Quel schéma concoctent es tenants de ces projets subversifs ? Une autre transition qui ouvrirait sûrement de nouvelles parenthèses dans la marche du pays ?

Il faut souligner avec force qu’une transition politique ou un pouvoir intérimaire a toujours été l’occasion d’une gestion scabreuse des affaires publiques. L’on pourrait se retrouver, le cas échéant, à une aggravation de la crise sécuritaire, tant les velléités scissionnistes des ex-mouvements rebelles pourraient se doper…. Quid de l’intégrité territoriale malmenée par les ex-rebelles et leurs complices ?

Il urge pour le pouvoir de créer le cadre d’un dialogue politique constructif pouvant passer par la mise en place d’un gouvernement de large union national pour rassembler davantage les Maliens. C’est par ce canal que les revendications légitimes de «<em>transparence dans la gestion des affaires publiques, la condamnation et la répression des actes de corruption; l’indépendance, la crédibilité, la célérité de la justice et la lutte contre l’impunité sous toutes ses formes »</em> pourront trouver des échos favorables. Et c’est à ce prix que le pays va se préserver des projets funestes de sa déstabilisation.

En définitive, même si  la CMAS, le FSD et l’EMP lancent un appel patriotique pour  un rassemblement des forces vives de la Nation, ce vendredi 5 juin à Bamako, IBK et son Premier ministre peuvent rapidement agir à décrisper l’atmosphère et préserver la paix sociale, chère à tous. C’est ainsi que cet appel à l’union sacrée peut se faire plutôt autour de l’idéal d’un Mali uni, prospère et respecté face au péril terroriste et impérialiste.

<em>La réalisation de cet objectif sauvera non seulement le pouvoir IBK, mais aussi et surtout le pays tout entier et gardera intacte les chances d’accession au pouvoir de ceux qui appellent aujourd’hui à la révolte imprévisible et destructrice. Et c’est à ce prix que les organisations FSD, CMAS et EMK aideront efficacement à </em>«  <em>la reconstruction des forces armées et de sécurité, la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, la priorisation de l’éducation et de la santé,  la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures, la restauration de l’Etat de droit par la consolidation de la démocratie</em> …»

Rappelons que dans une déclaration rendue publique le 26 mai 2020, les trois organisations lançaient déjà« un appel patriotique à tous les Maliens, de l’intérieur et de la Diaspora », pour ce qu’elles ont appelé  « une grande mobilisation pour le sursaut national …un rassemblement des forces vives de la Nation afin de créer les conditions d’une union sacrée autour de l’idéal d’un Mali uni, prospère et respecté, à travers une refondation du système actuel.». Ce projet doit être rassembleur de tous les acteurs sociopolitiques du Mali, pouvoir comme opposition.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Le PM maintenu et délesté avec une équipe réduite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/nouveau-gouvernement-le-pm-maintenu-et-deleste-avec-une-equipe-reduite-2875837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2020 11:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le Premier ministre Boubou Cissé sera maintenu à son poste, il se verrait délesté du portefeuille de l’Economie et des finances et son équipe remaniée à au moins  60 %, avec des compétences, dont des cadres relativement jeunes, issus du RPM, de l’ADEMA et des partis alliés, confient certaines indiscrétions.</em></strong>

Selon des sources concordantes, à présent que le bureau de l’Assemblée Nationale est déjà installé, la nouvelle équipe gouvernementale sera connue dans les prochains jours.

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé sera, à en croire des confidences du palais présidentiel, maintenu à la tête du nouveau gouvernement. Il sera, en revanche, déchargé du portefeuille du ministre de l’Economie et des Finances, qu’il cumulait dans le gouvernement sortant. Les importants défis économico-politiques, les futures réformes structurelles et les conséquences liées à la riposte de la covid-19 imposent la nomination d’un ministre pleinement disponible, comme argentier de l’Etat. Dr Boubou Cissé aura une feuille de route le mettant au centre du processus de paix et de relecture de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger.

<strong>Jeu de chaise musicale</strong>

Mme Traoré Zeynabou Diop sera parachutée à l’Energie, alors que Moulaye Boubacar, actuellement à l’Agriculture, devrait prendre sa place à l’Equipement. Pendant ce temps, l’actuel PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim konaté dit Empé est pressenti pour prendre la tête du département de l’agriculture, qui deviendra « développement rural (absorbant Elevage et pêche).

Au ministère de l’Economie et des finances, les noms les plus cités dans les officines du pouvoir sont Mme Sidibé Zamilatou, qui a gravi tous les échelons des finances et jouit d’une bonne réputation dans ce secteur. Conseiller technique, secrétaire générale, ancienne Directrice du Trésor, ancienne Directrice de cabinet du Premier ministre, sans oublier le poste actuel de de Dg de l’INPS.

On parle aussi de Sidi Elmoctar, actuel Dg du Trésor, ancien DG des Marchés publics que l’on dit très proche du Premier ministre Boubou Cissé et de la famille présidentielle.

En outre, le nom de Youba Bah, non moins président de l’ADP-Maliba et un des protégés du chérif de Nioro, est annoncé comme un pressenti à la tête du département du Commerce et de l’industrie, auquel les transports pourraient être joints.

<strong>Autres ministres pressentis et des départs</strong>

Le Général Salif Traoré, devrait quitter la Sécurité pour être propulsé à la tête de la Défense. Il céderait la Sécurité à l’actuel ministre de la justice et des droits de l’homme, Garde des sceaux, Malick Coulibaly, dont la volonté d’indépendance de la machine judiciaire dérangerait…

Les pressentis au portefeuille de la justice ont pour noms Amadou Ousmane Touré, actuellement Directeur du cabinet du Premier ministre (magistrat, et ancien Vérificateur général), ou Alou Nampé, magistrat de haut niveau, connu pour sa probité et sa modération. Selon certaines indiscrétions, des ministres comme Sambou Wagué, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Housséini Amion Guindo, Aliou Berthé pourraient être poliment remerciés.

Sans oublier que certaines sources font état du retour de Ousmane Koné, Abdrahmane Sylla du côté du RPM. Sans oublier des noms comme l’ancien député Issa Togo, de l’ADEMA-PASJ.

Des ministres et ministres délégués comme Mme Kané Rokia Maguiraga, Adama Sangaré et d’autres pourraient être également remerciés.

<strong>Des reconduits ?</strong>

Parmi les noms de ministres susceptibles d’être reconduits, il y a aussi des cadres jeunes comme Arouna Modibo Touré, qui pourrait être renforcé à la tête du département de la Jeunesse et des sports auquel, sera ajouté l’Emploi et la formation professionnelle. Idem pour Amadou Koïta, qui pourrait récupérer l’Intégration africaine (que va laisser Me BaberGano, élu député à Djenné et pressenti président de la Commission des lois de l’Assemblée Nationale) pour renforcer le portefeuille des Maliens de l’Extérieur.

D’autres ministres comme, entre autres, Michel Hamala Sidibé, Tiébilé Dramé, Hamadoun Konaté seront conservés dans l’équipe gouvernementale.

En tout, le nouveau gouvernement devra compter autour de 30 portefeuilles ministériels, dans l’esprit des résolutions et recommandations du Dialogue national inclusif.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet de Moise :  Démocratie en pointillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-de-moise-democratie-en-pointilles-2873827.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des députés « achetés » à coup de millions F CFA pour voter en faveur de tel ou tel, des électeurs « achetés » à quelques billets de banque pour mettre leur bulletin dans l’urne en faveur de X ou Y, des jeunes loups politiques, qui rêvent de diriger le pays en comptant sur leurs comptes en banques, des journalistes soutenant ou combattant telle personnalité en fonction du degré de sa générosité, des acteurs de la société civile muets comme une carpe parce soutenus financièrement par tel ou tel pôle de décideurs …. Désolant spectacle. C’est celui de nos démocraties…tropicales ! Chirac n’avait-il pas eu raison de dire que l’Afrique n’est pas mure pour la démocratie ? Trump doit-il retirer son injure  « pays de merde » à nous lancée ?

Nos secteurs sociaux de base, école, santé, eau, électricité, habitat, environnement, assainissement, mobilité, etc sont tous à plaindre et nos décideurs n’ont d’yeux que pour le pouvoir, la recherche effrénée d’intérêts égoïstes, bien souvent trop éphémères. « Vanité des vanité… », dénonce le sage.

La démocratie sous nos tropiques est quasiment à terre, vidée de sa substance avec des élections-nominations. Avec des décisions ou des choix de la majorité qui sont flagramment remis en cause par la puissance sonnante et trébuchante d’une sphère politique.

Si au Togo, le pouvoir peut débloquer des milliards de nos francs pour « acheter » une reconnaissance internationale, plutôt entachée de triches et de fraudes, idem pour le Gabon et d’autres pays, au Mali, des velléités de patrimonialisation du pouvoir s’exhaleraient. Pour 2023 ? Certainement. Et ceci, à partir du contrôle du pouvoir parlementaire ? Peut-être, mais sur la tombe de la démocratie ou sur ses…pointillés. <strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Une équipe d’union nationale s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-une-equipe-dunion-nationale-simpose-2873830.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la multiplication des crises et des défis dans un Mali en proie à d’énormes difficultés existentielles depuis 2012, le président IBK aura tout intérêt à rassembler l’essentiel des forces politiques et sociales autour de sa gouvernance. La formation du gouvernement post-législatives 2020 est une aubaine à plus d’un titre.</em></strong>

« Crises dans la crise » malienne. Tel est le constat d’observateurs avertis comme des diplomates accrédités à Bamako, mais aussi des acteurs sociopolitiques de premier plan sur les bords du fleuve Niger.

En effet, à la crise politico-sécuritaire que traversait le pays se sont des crises sociales et politiques non négligeables. Il s’agit de la crise mondiale née de la pandémie du covid-19, la crise subséquente  du secteur de la santé avec les humeurs belliqueuses des médecins et personnels soignants. L’un des corollaires de cette colère des blouses blanches, c’est l’annonce de préavis de grèves dans le secteur de la santé.

Les autres crises sont celle du système éducatif, mise en veilleuse par la fermeture des écoles du fait du covid-19, la crise économique et financière avec des difficultés énormes éprouvées par les ménages (cherté des denrées de première nécessité), la crise sécuritaire avec son lot d’attaques terroristes et d’atteintes à la sécurité des personnes et de leurs biens.

S’y ajoute les crises politiques liées à la contestation (suivie de manifestations) des résultats définitifs des élections législatives, sans oublier l’enlèvement du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, le boycott du dialogue national inclusif par l’opposition, etc.

Tous ces éléments font régner dans le pays un sentiment d’incertitude et une certaine prédisposition à des manifestations de mécontentement et de déceptions. C’est ce qui explique que pour le moindre désaccord au sein de l’opinion, les populations semblent désirer la rue, avec son cortège de troubles à l’ordre public. Une sorte de défouloir pour dire à qui de droit, les gouvernants, les insatisfactions et les récriminations du moment. Il s’agit d’une situation qui n’arrange rien à la soif de quiétude pour faire face aux urgences de l’heure, aux réformes politico-institutionnelles attendues, aux questions de survie de la nation et à son développement.

Et, puisque pour IBK, « aucun sacrifice n’est de trop lorsque c’est le Mali qui est en jeu », il urge de tendre à nouveau la main à tous les acteurs de la vie nationale pour ce que Serge Daniel appelle souvent le « smig politique » de relance et de consolidation de la paix sociale.

Cette lecture s’impose d’autant plus que IBK est à son dernier mandat et n’a plus que trois ans à la tête du pays. Comment peut-il léguer un héritage dépouillé d’embûches à ses potentiels dauphins sans auparavant poser les bases d’un modus vivendi politique à la génération des Boubou Cissé, Moussa Timbiné et autres ? Comment IBK peut-il mieux assurer ses arrières dès aujourd’hui en ne réussissant pas un minimum de convergence d’idées autour de sa gouvernance ? Cette gouvernance peut-elle se payer le luxe de continuer à faire face à autant de fronts au même moment ? Combien d’acteurs politiques et activistes peuvent mis hors d’état de nuire sans un minimum d’entente sur les intérêts existentiels de la Nation. Jusqu’où le pouvoir peut-il se mettre à dos des voix discordantes comme celles de Soumaïla Cissé, Modibo Sidibé, Dr ChoguelKokalla Maïga, Me Mountaga Tall, Oumar Mariko , sans négliger celles des Pr Clément Dembélé, NouhoumSarr, etc ? Le pouvoir ne gagnerait-il pas à pacifier ces « petits » fronts de nuisance pour converger les esprits vers les chantiers des réformes de sortie de crise ? Ces questions se posent avec acuité surtout que la mouvance présidentielle, elle-même, n’est pas dépourvue de velléités de ressentiments et de forces centrifuges dans le sillage des dernières élections législatives et du choix du président de l’Assemblée Nationale. Et, ayant opté pour Moussa Timbiné, jeune loup politique aux dents longues, originaire du centre (région de Mopti) du pays, IBK doit agir pour recoudre le tissu sociopolitique malien. C’est bien cela qui impose l’équation d’un gouvernement d’union nationale à résoudre rapidement autour de l’accord politique de gouvernance, dont les balises ont été bien posées par Dr Boubou Cissé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement agricole :  L’Office du Niger attire la diaspora à investir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/developpement-agricole-loffice-du-niger-attire-la-diaspora-a-investir-2873833.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entreprise citoyenne et fierté nationale du secteur de l’agrobusiness, l’Office du Niger se préoccupe particulière de l’épanouissement des Maliens de l’extérieur. Il vient d’en donner l’illustration et attirant la diaspora malienne à venir investir dans le secteur agricole national.</em></strong>

<strong> L’Office du Niger a attribué récemment un site de 5.000 hectares dans la zone de production de Kolongo au Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) avec l’objectif d’inciter la diaspora à investir et à valoriser cette zone. Ce geste a été scellé lors d’une récente rencontre entre Mamadou Camara représentant du HCME et Hamadoun Sidibé, directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier de l’Office du Niger.</strong>

Le Mali, faut-il le rappeler, a toujours considéré sa diaspora comme un facteur déterminant de son développement et de ses efforts vers l’émergence. Le pays fait ainsi appel et de façon régulière à sa diaspora pour des investissements dans divers domaines de la vie économique, comme dans le secteur agricole. Cela a été le cas lors du dernier Salon international de l’agriculture en France. « <em>Venez nous aider à cultiver nos terres, c’est chez vous, investissez dans l’activité agricole, vous aurez aidé le Mali, vous aurez aidé votre descendance. Chacun qui est parti c’est pour aller chercher quelque chose et revenir. J’ai été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, je sais ce qui se passe, je connais les flux, plus importants que l’aide au développement. De grâce, il faut que l’on se remette au travail </em>», avait déclaré le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, lors de la journée de promotion et d’investissement dans le secteur agricole du Mali organisée en marge du Salon International de l’Agriculture (SIA), du 22 février au 1er mars à Paris.

Au Mali, la migration est une pratique très ancienne. Le nombre de Maliens vivant à l’extérieur est estimé à plusieurs millions dont près de deux cent mille en France. Compte tenu de l’importance de la question migratoire, l’Etat a élaboré une politique nationale de la migration pour mieux gérer la migration afin qu’elle soit un atout pour le Mali. L’un des aspects positifs majeurs de l’immigration, c’est la mondialisation économique. Elle permet un recul du sous-développement et de la pauvreté ce qui engendre une réduction des écarts de développement.

Le Mali, un pays à gros potentiel. Il présente cependant un paradoxe. Le pays est également doté d’un potentiel hydraulique largement inexploité, d’une main-d’œuvre bon marché et enfin d’un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts, le Mali reste encore aujourd’hui pays importateur de denrées alimentaires et ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire.

<strong>5OOO hectares à la disposition à la diaspora</strong>

La présentation du site de 5000 hectares s’est déroulée le 24 avril 2020 au siège du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), sise à la Cité UNICEF de Bamako. Le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) était représenté par Mamadou Camara, qui a reçu Hamadoun Sidibé, Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier de l’Office du Niger.

Le partenariat va permettre d’installer les entrepreneurs de la diaspora dans cette zone de l’Office du Niger. Pour rappel, une une visite de terrain avait été initiée le 04 mars dernier par une délégation du haut conseil des maliens de l’extérieurs (HCME) dans la zone de production de l’office du Niger.
Impressionné par les potentialités de l’Office du Niger, le représentant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Mamadou Camara, s’est engagé à « <em>investir dans un grand projet d’aménagement hydro agricole dans la zone de production de Kolongo</em> ». Ce n’est pas tout, car, elle (diaspora) prévoyait aussi de réaliser des équipements collectifs à savoir : les centres de santé, des écoles et des points d’eau pour le bonheur des populations bénéficiaires du projet.  Un partenariat entre office du Niger et diaspora est en passe d’être signé dans cette optique.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

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<title>Timbiné au Perchoir de l’Hémicycle :  Le choix de la raison ?</title>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Contrairement au stéréotype, relèvent des observateurs avertis, l’ancien 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale sortante, Moussa Timbiné, est plus proche d’IBK que certains ténors du parti. Et son origine, Bandiagara (région de Mopti) dans le centre du pays, a été aussi décisive dans le choix de raison porté par IBK sur sa modeste personne.</em>

Porté au Perchoir de l’Assemblée nationale par 134 voix pour (sur les 147) contre 08 pour Moussa Mara, l’honorable Moussa Timbinéaura-t-il les épaules assez larges et la tête dotée de la sagesse nécessaire pour relever les défis de cette sixième législature ? Les observateurs sont majoritairement dans l’affirmative.

Attachement viscéral à IBK

Il semble que le député élu en commune V du district de Bamako a blanchi sous le harnais. Plus tôt que l’on ne le pense. Moussa Timbiné a vite appris sur les traces de son mentor et véritable père spirituel, un certain Ibrahim Boubacar Kéita. Celui-là même qui l’a amené, pour la première fois, et le seul jeune politique de son âge (37 ans alors), du 21 au 29 mai 2011 à une importante rencontre du parti communiste chinois (PCC) à Pékin et dans d’autres villes chinoises. Le jeune élu municipal avait alors qualifié cette mission dans la perspective de l’élection présidentielle avortée de 2012, de « succès politique de taille». Les destins des deux hommes étaient-ils ainsi scellés ? Tout l’indique désormais. Du moins selon certaines confidences.

Et un proche du sérail politique de souligner qu’IBK voit en Timbiné un « garçon fidèle et déterminé». Il aurait longtemps rejeté des « propositions intéressantes » à lui faites pour qu’il lâche le « kankélétigui » et intégrer une autre chapelle politique.

Autre point certainement décisif pour IBK : Moussa Timbiné, assure notre source, a été le plus réticent à s’engager dans la dynamique de la motion de censure contre le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Il a été le dernier à accepter, « malgré lui » à pousser SBM à la démission. Acte qu’il aurait regretté en daignant en exprimer le repentir actif au locataire du palais de Koulouba. Il aurait éprouvé une immense crainte de rejoindre le cercle des « camarades qui tiennent tête à Ibrim», lâche notre interlocuteur.

En clair, même s’il était réservé au départ, IBK voyait en Moussa Timbiné le moins taciturne de ses lieutenants en son étiquette de cadre du centre a décisif dans un Mali où le ciment de l’unité nationale prends de rudes coups ces dernières années. L’honorable Moussa Timbiné devient désormais le symbole d’un Centre en général et le pays dogon en particulier à pacifier et à désarmer rapidement avec une forte implication de parlementaires. Ce sera bref le signal d’un Centreà l’endroit duquel l’Etat malien sera plus regardant…

<strong>Moussa Timbiné, un parcours prometteur</strong>

Nanti d’un Doctorat en Innovation, Intelligence Économique et Développement à l'Institut d'Etudes Supérieures de Commerce et de Communication Internationale de Toulon – France, Moussa Timbiné est aussi détenteur d’un Master Pro en Marketing Touristique et Événementiel à la F.M.S.A de Sousse en Tunisie.Titulaire d’une maîtrise en mathématiques-physique, après un baccalauréat malien, obtenu en Sciences Exactes au Lycée Hamadoun Dicko de Sevaré, ancien leader estudiantin et ancien enseignant, Moussa Timbiné a fait quasiment toute sa carrière politique au sein du RPM. Il était premier vice-Président de l’Assemblée dans la législature précédente. C’est après avoir servi l’Hémicycle, au début de cette législature-là comme Secrétaire parlementaire.

Connu pour son langage direct, ce Dogon du centre du Mali pourrait, selon son entourage, s’impliquer davantage dans la résolution de la crise dans le centre du pays, théâtre de violences intercommunautaires meurtrières. Ses parents et proches ascendants sont impliqués de près ou de loin dans la crise sécuritaire dans les localités de Bandiagara, Bankass, Koro, Douentza, Mopti et dans la région.

Marié et père de 4 enfants, Moussa Timbiné était élu en commune V du district de Bamako sous les couleurs du RPM,  et a travaillé aux côtés du maire ADEMA-PASJ d’alors, un certain Boubacar Alpha Bah dit Bill, dont il a assumé les charges de5ème adjoint. Président du mouvement de la jeunesse du RPM depuis 2004 jusqu’à nos jours, l’honorable Timbiné est titulaire du diplôme de l’Université des technologies en finances comptabilités, après avoir entamé sa carrière professionnelle en qualité d’enseignant au second cycle de Daoudabougou, avant de la poursuivre son parcours au service administratif et financier de la GTZ, agence allemande de coopération, qui est devenue plus tard la GIZ.
Il parle couramment le français, l’anglais, le peuhl, le dogon et le bambara. Il aime la lecture, le sport, la musique et le voyage. Sur ses épaules reposent désormais d’immenses espoirs.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrêté pour incitation à la révolte…. Clément Dembélé est&#45;il une menace pour IBK ?</title>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Plateforme de la lutte contre la Corruption et le Chômage (PCC) au Mali, Pr Clément Dembélé, a été arrêté par les éléments de la Sécurité d’Etat, le samedi dernier à Banconi, en commune l du district de Bamako. Il aurait été interpellé pour avoir réalisé et posté une vidéo appelant les Maliens à la désobéissance civile.</em></strong>

En effet, depuis sa création à nos jours, la Plateforme PCC ne fait que mettre du bâton dans les roues des dirigeants. Le vendredi 21 juin 2019, Pr Clément Dembélé a déjà manifesté sa verve oratoire contre les gouvernants, devant l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI). « En réalité, nous sommes victimes et on continue à nous maintenir dans une infinie sécheresse matérielle et intellectuelle, à tel point que le peuple malien est complètement désorienté et ne sait plus à quel destin se donner. Pas d’infrastructures, pas de santé, pas d’école, pas de sécurité, pas de nourriture, pas d’électricité ni eau  potable, pas de politique ni de vision réelle de développement durable »

Force est de reconnaître que cet universitaire rassemble de plus en plus de monde autour de sa vision portée sur « la transparence dans la gestion des biens publics ». Les Maliens voient en ce jeune leader de la société civile « l’espoir d’un Mali nouveau ». Une particularité chez lui, c’est l’hétérogénéité des masses qui le suivent. On y retrouve autant de jeunes que des personnes âgées et Clément Dembélé lui-même, semble-t-il, n’est pas irréprochable au plan probité morale. Ses détracteurs lui trouvent quelques casseroles… dont des cas de payements indus pour des contrats plutôt approximatifs dans leur exécution.

Toutefois, il faut reconnaître que le Mali connaitdes cas récentsde corruption présumée et de mauvaise gouvernance qui justifie le combat de Clément Dembélé. Il s’agit par exemple de l’affaire de l’avion présidentiel, dans laquellele Malien lambda ne connait, jusqu’à présent, le prix exact de l’aéronef. Idem pour le dossier des avions cloués au sol, qui ont coûté une fortune au Trésor public et le cas des blindés récemment réceptionnés, dont certains seraient plutôt des « pacotilles ».

Pis, les Super-Tucano, achetés à prix d’or, destinés à l’Armée de l’Air, ont pu avoir des défectuosités ayant pu coûter la vie à deux jeunes officiers. Face à cette tragédie, le Pr Clément Dembélé a pu pointer sson doigt accusateur : « Voici l’une des conséquences néfastes de la corruption, de l’injustice et du népotisme au Mali : les dernières nouvelles parlent de la mort de 25 jeunes militaires à Bamba, ensuite deux jeunes pilotes dans un crash d’hélicoptère dont l’un était Sous-lieutenant et l’autre capitaine. Tous les deux étaient à l’âge d’or de leur vie et de leur carrière, remplissant l’espoir pour la Nation et pour leur famille ». Des accusations trop osées ? Probablement, tant les liens de causalité entre ces accidents et les appareils en cause n’étaient point établis.

En revanche, vu la fragilité du Mali face aux défis actuels, si beaucoup de Maliens pensent que le combat de Clément Dembélé est noble et peut faire bouger les choses, d’autres pensent le contraire. Quelques rares citoyens sont convaincus que  certains de ses propos contiennent des germes insurrectionnels voire subversifs.Tel est le cas,le samedi 26 octobre 2019, à la place du cinquantenaire, quand il parle de « Vendredi noir »en ces termes : « Nous allons faire appel au peuple pour le vendredi noir, même si le gouverneur décide de nous tuer tous. Nous ne voulons pas des maires corrompus, ni la dilapidation de nos biens. Nous allons sortir bientôt, nous allons déclarer le vendredi noir à Bamako. Nous allons faire appel à toutes les régions du Mali pour que les Maliens manifestent leur mécontentement et leur colère. La colère contre la corruption, la colère contre la bourgeoisie compradore, la colère contre la haute trahison de la nation. Nous avons fait appel à plusieurs associations ». Sauf que ces appels menaçaient aussi non seulement le régime mais aussi et surtout la stabilité du pays. Encore trop fragile.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assistance aux personnes vulnérables :  La BMS continue de jouer sa partition</title>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 00:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Plus qu’un établissement financier, la Banque malienne de solidarité( BMS-SA) déploie des efforts importants pour non seulement satisfaire sa clientèle, mais aider aussi les couches  défavorisées à un minimum de bien-être. </em></h3>
Pour la énième fois, la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) vient de faire parler son cœur en offrant, récemment, des vivres et divers produits aux familles des militaires tombés dans la crise sécuritaire,, aux déplacés de guerre du centre et du nord et aux pensionnaires de la pouponnière. La valeur monétaire de cette importante donation s’élève à plusieurs millions de francs CFA.

Lors de cette cérémonie de soutien et de solidarité à ces personnes gravement touchées par la crise sécuritaire que traverse notre pays, le chef de cabinet du ministre de la Promotion de la femme, Daniel Coulibaly, en présence du directeur général de la BMS-SA, Alioun Coulibaly, s’est vivement félicité de cet esprit d’assistance régulièrement démontré par la BMS et ses dirigeants. Les bénéficiaires, en particulier le Capitaine Cheickna Coulibaly, du service social des armées ; Abou Sow de Tabital Pulaku et Mamadou Togo de l’association Guina Dogon ont assuré manquer de mot pour exprimer leur gratitude à l’entreprise citoyenne qu’est la BMS-SA.

Il faut signaler que cette journée de communion et de partage dénommée « BMS Ka DÔN », qui est à sa quatrième édition, s’inscrivait dans le cadre de la solidarité et de la reconnaissance que ‘’nous devons à ceux qui en ont le plus besoin’’, a indiqué le DG de la BMS.

« Au-delà du geste symbolique, objet de la présente cérémonie destinée à soutenir les familles éprouvées et la pouponnière, nous voulons que cette journée soit d’abord et avant tout considérée comme journée de recueillement et d’humilité placée sous le signe de l’honneur et de l’entraide », a-t-il souligné.

Selon M. Alioun Coulibaly, le geste s’inscrit dans la volonté de la BMS en tant qu’entreprise citoyenne, d’être ‘’en première ligne pour aider les plus fragiles. C’est à ce titre qu’en cette veille du mois de ramadan, nous sommes, une fois de plus, honorés de vous remettre, à vous représentants des différents bénéficiaires, ces dons en vivres et denrées alimentaires d’une valeur totale de 35 millions de francs CFA’’.

Ainsi, pour les veuves et orphelins des militaires tombés sur le théâtre des opérations militaires, les dons se composent de 10 tonnes de sucre, soit 200 sacs de 50 kg ; 20 tonnes de riz, soit 400 sacs de 50 kg ; 200 cartons de 20 litres d’huile pour une valeur totale de 15 millions de francs CFA.

Quant aux produits destinés à la pouponnière, ils sont alimentaires : lait, céréale, sucre, huile, eau minérale, etc. ; produits d’entretien : savon liquide, savon en poudre, eau de javel, couche. La valeur de ces dons est estimée à 7 millions de francs CFA plus un chèque de 3 millions, soit un total de 10 millions.

Pour les déplacés peulh et Dogon : le don est composé de 10 tonnes de riz, soit 200 sacs de 50 kg ; 10 tonnes de mil, soit 200 sacs de 50 kg et 100 cartons de pâtes alimentaires ; 10 cartons de 20 litres d’huile ; 100 cartons de savon et 100 moustiquaires pour une valeur de 10 millions de francs CFA.

« Ce geste à caractère humanitaire n’a pas vocation ni à sécher les larmes des bénéficiaires ni à atténuer leur détresse : il se veut un symbole, celui de la fraternité et de la solidarité d’une banque citoyenne et solidaire. Pour paraphrase Mme Simone VEIL, parlant d’humanité « la solidarité est un vernis fragile ; mais ce vernis existe », a déclaré le DG de la BMS-SA.

Le capitaine Coulibaly de la direction du service social des armées et les autres intervenants, au nom des bénéficiaires, ont salué le geste de solidarité de la banque en ce début du mois de ramadan, avant de promettre une gestion rationnelle des dons.

A préciser que la Banque de la solidarité du Mali, comme son nom l’indique clairement, a établi cette tradition de se préoccuper du sort des compatriotes. Elle se donne le devoir d’apporter divers dons aux populations en difficultés. Elle vient de mettre à disposition 10 tonnes de sucre, 20 tonnes de riz et de 200 cartons de 20 litres d’huile. Ces donations ont été attribuées aux femmes et aux enfants de nos militaires ayant succombé sur les fronts.
D’autres lots contiennent des produits alimentaires (lait, Cérélac, sucre, huile, eau minérale, etc.), et de produits d’entretien (savon liquide, en poudre, eau de Javel, couche).
Ils ont été remis à la Pouponnière abritant plus de 240 enfants. Il s’agit là des enfants « qui n’ont jamais eu la chance de connaître leurs véritables parents ni la chaleur paternelle et la tendresse maternelle»..
D’autres lots ont  attribués aux déplacés de la Région de Mopti à travers l’Association malienne pour la protection et la promotion de la culture Dogon (Ginna Dogon) et Tabital Pulaaku. Il s’agit de 10 tonnes de sucre, autant de riz et de 100 cartons de pâtes alimentaires.
Et il faut signaler que ces opérations de donations sont assez répétitives de la part de la BMS, qui n’a pas hésité à débourser d’importantes sommes comme contribution au fonds de riposte à la pandémie du covid-19.

Les uns et les autres ont vivement salué lcs actions humanitaires et formulés des bénédictions de succès à l’établissement financier et à ses dirigeants. Comme quoi, chercher le profit ne fait pas oublier à la BMS le devoir d’assistance à apporter à ses semblables. C’est en cela que la BMS est plus qu’une entreprise citoyenne, un établissement financier proche des populations.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Billet de Moise : Le nerf de la guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-de-moise-le-nerf-de-la-guerre-2871196.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 11:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le leader du MPM, le député Hadi Niangado, l’un des vice-président de l’Assemblée Nationale sortante, vient de donner un coup de pied dans la fourmilière dans une intervention enregistré en message audio et diffusé où il parle du nerf de la guerre chez les parlementaires. Le député, à le croire, gagne  2 à 3 millions FCFA par mois.  Un très gros salaire dans un pays aussi pauvre que le Mali confronté à d’énormes problèmes de ressources financières publiques.

Et le député réélu en commune II de préciser qu’un représentant du peuple  perçoit environ 600 millions FCFA durant une législature (5 ans). Ce pactole est constitué de  « plus de 2 millions CFA d’indemnités par mois, plus de 400 mille FCFA de salaire,  plus de 350 mille FCFA pour les frais carburant, 300 mille FCFA par mois pour les frais de téléphone et du logement,  400 mille FCFA pour une journée de mission, les frais de monture 500 000FCFA,  celui de la représentativité 400  000 FCFA et 750 000FCFA pour les frais de restitution du contenu des sessions».

Des sommes d’argent qui font rêver de nombreux Maliens, surtout qu’en ce moment l’on parle de plusieurs millions ou milliards F CFA versés au fonds covid-19 et susceptibles d’une gestion plutôt approximatives. Au même moment des hôpitaux sont vides, des écoles délabrées, des enseignants réclamant des primes et autres nerf de la guerre. Tout cela dans un pays « pauvre » où certains individus sont insolemment riches. D’autres sont prêts à tous les crimes pour le devenir. Nerf de la guerre quand tu nous tiens !

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>36 jours de prise d’otage…    Urgence de libérer Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/36-jours-de-prise-dotage-urgence-de-liberer-soumaila-cisse-2871186.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 11:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déjà trente six jours que le chef de file de l’opposition malienne, Soumaila Cissé, est détenu, après avoir été enlevé par un groupe armé dans le nord, al6ors qu’il était en campagne pour les récentes législatives.</em></strong>

L’honorable Soumaïla Cissé se trouve toujours dans la main des ravisseurs. Malgré la libération de ses proches enlevés au même moment, une cellule de crise a été mise en place par son parti, l’URD et une autre par le gouvernement pour faciliter sa libération. Mais les choses traînent…

Les deux cellules ont toujours de l’espoir. Selon elles, dans les cas de négociations pour libérer un otage, le véritable travail se fait discrètement par des hommes de l’ombre.

Aux dires d’un proche de l’honorable Cissé, il a été blessé à la main lors de son enlèvement. L’information a été confirmée par ses codétenus libérés. « Nous savons avec précision que Soumaila se porte bien. Nos moyens techniques nous l’ont confirmés » ajoute la même source.  Les cris d’ « Allah Akbar », lancés lors de l’attaque, indiquent que les ravisseurs évoluent dans le groupe des présumés jihadistes. D’autres interlocuteurs pensent qu’il ne faut pas trop en parler parce que pour eux, « moins on en parle, l’enquête est efficace ».

L’épouse de Soumaila Cissé a été récemment reçue par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta et son épouse. Il ressort de l’entretien que le président IBK a déclaré que le Mali fera tout pour que son « frère Soumaila Cissé » lui revienne vite.

Il faut ajouter que des chefs d’Etat de la CEDEAO, des personnalités politiques et de la société civile de divers horizons témoignent leur solidarité et se mobilisent pour la libération du leader de l’URD. Sans oublier qu’un collectif pour la libération de Soumaïla Cissé vient de se mettre en place pour œuvrer au dénouement heureux de cette prise d’otage.

Il semble que les négociations avancent, mais il reste des obstacles à surmonter. L’on ne peut que souhaiter que le leader de l’opposition malienne soit de retour dans les prochains jours parmi les siens, sain et sauf   <strong><em>  </em></strong>

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de l’Assemblée Nationale :  Diarrassouba favori</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-de-lassemblee-nationale-diarrassouba-favori-2871176.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 11:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon des cadres et militants convaincus et des acteurs politiques de divers horizons, l’honorable Mamadou Diarrassouba est le favori de la course vers le perchoir de l’Assemblée Nationale.</em></strong>

Avant même que la Cour Constitutionnelle ne tranche l’abondant contentieux électoral des législatives 2020 et donne les résultats définitifs, la bataille pour le perchoir de la nouvelle Assemblée Nationale a déjà commencé. Du moins dans les coulisses et sur les réseaux sociaux. Et certains prétendants ont déjà commencé à entreprendre des députés en leur proposant de  fortes sommes d’argent. Alors que le pays est arrivé à un tournant où seul l’engagement patriotique, la disponibilité, le courage à relever les défis du travail parlementaire doivent être les critères décisifs du choix du futur président de l’Hémicycle.

Pour de nombreux observateurs avertis de la scène politico-institutionnelle nationale, le député élu à Dioïla, sur liste propre RPM avec quatre autre élus (ils sont cinq élus dans ce fief des tisserands depuis longtemps), Mamadou Diarrassouba apparaît comme le premier choix de son parti à la présidence de l’Assemblée Nationale. Cette lecture est corroborée par des analystes avertis comme Me Cheick Oumar Konaré, Alexis Kalambry du monde des médias et d’autres voix autorisées. Mamadou Diarrassouba n’a pas d’argent à proposer à qui que ce soit, mais il a la stature d’un bon président de l’Assemblée Nationale », commente des acteurs politiques et de la société civile.

Tous relèvent que l’honorable Mamadou Diarrassouba est le prototype même du militant et cadre convaincu et engagé du RPM. L’élu de Dioïla est prêt à aller au charbon dans le landernau politique malien. Et il est admirable respecté par ses adversaires politiques. « Je le respecte beaucoup Diarrassouba et je pense que tous les partis politiques veulent avoir dans leurs rangs des cadres comme lui », confiait, la semaine dernière, un avocat et cadre politique de l’opposition.

En effet, le 1<sup>er</sup> Questeur sortant est l’un des cadres qui défend le plus les intérêts du parti du tisserand. C’est pourquoi aucun des responsables ne doute de son engagement et de sa disponibilité en faveur des militants à la base. C’est lui qui a érigé la région de Dioïla et ses environs comme forteresse imprenable du parti vert et or et ceci depuis des lustres.

Ayant été député de Kolokani durant la législature 1997 à 2002, Diarrassouba va rempiler en 2002, pour cette fois être un élu de Dioïla, jusqu’en 2007. Mais des manipulations politiciennes l’empêcheront de se faire réélire en cette année là... Sa traversée du désert n’a altéré en rien son soutien indéfectible à IBK auquel il voue un respect et une loyauté à nulle autre pareille. IBK, leader du RPM, créé en 2001, sera lui-même voué aux gémonies par les autorités d’alors. Cela n’empêchera pas M. Diarrassouba de conserver l’attachement de son terroir au RPM et à «Ibrim» (comme il l’appelle en privé) avec une majorité écrasante des maires et conseils municipaux (17 maires/23) lors des communales de 2009. Il reviendra alors en force à l’Assemblée Nationale en  2013, après les événements douloureux de 2012 et sera plébiscité à la 1ère  Questure. Son travail parlementaire, ses nombreuses initiatives politiques de décrispation, son soutien inaltérable à IBK le présentent aujourd’hui comme l’un des fidèles lieutenants du locataire du palais de Koulouba. Malgré les peaux de bananes glissées sur sa route pour cette dernière réélection, l’enfant de Massigui a le soutien de nombreux états-majors.

Même si des députés comme Me Baber Gano, le président sortant de l’Hémicycle, Issiaka Sidibé, le député de Téninkou, Abderhamane Niang, le nouveau député élu à Kolondiéba, Sidiki N’Fa Konaté pourraient convoiter le perchoir, il semble que Mamadou Diarrassouba a les faveurs des pronostics.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 27 avril, fête d’indépendance du Togo : Le Consul plaide pour le soutien de la communauté togolaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-27-avril-fete-dindependance-du-togo-le-consul-plaide-pour-le-soutien-de-la-communaute-togolaise-2871184.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 10:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour célébrer le 60<sup>ème</sup> anniversaire de l’Indépendance du Togo, le 27 avril dernier, le Consul honoraire du Togo au Mali, Mamadou Diakité s’est adressé à la communauté togolaire pour laquelle il a plaidé un accompagnement venant des autorités de Lomé, par ces temps de covid-19.</em></strong>

<strong> </strong>Dans son intervention marquant la célébration du soixantième anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale, le Représentant du pays de Faure Gnassingbé au Mali, Mamadou Diakité, dira qu’en sa qualité de Consul Honoraire du Togo au Mali, il tient à s’adresser aux Togolais du Mali avec fierté et ferveur. « En effet, c’était le 27 avril 1960, le Togo accédait à la souveraineté nationale et internationale. 60 ans déjà. Beaucoup d’eau a coulé, beaucoup d’événements ont marqué l’histoire. Au début de cette année 2020, le grand défi à relever a été dans un premier temps celui de l’élection présidentielle. Il s’est soldé avec la victoire du président sortant Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé à qui je tiens à réitérer mes vives et chaleureuses félicitations », a-t-il déclaré.

<strong>Près de 17 ooo Togolais vivent au Mali</strong>

Et d’ajouter que le Mali est devenu une terre d’accueil pour beaucoup de Togolais. Ils sont près de 17 mille ressortissants togolais enregistrés à ce jour, vivant et travaillant sur le sol malien, apportant ainsi leur contribution au développement de la nation malienne, mais aussi soutenant de loin leurs familles restées sur leur terre natale. « Ici au Mali, ils se sentent comme chez eux au Togo. Ce qui leur permet de mener leurs activités librement et sereinement comme tout citoyen malien », s’est félicité Mamadou Diakité.

Il dira qu’aujourd’hui, la commémoration du 60<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance du Togo se fera dans le strict recueillement, compte tenu de la crise sanitaire dû à la pandémie du nouveau coronavirus, qui fait son cortège de victimes sur toute la planète. « Cette crise sanitaire nous affecte tous, et nous sommes contraints de nous soumettre aux règles de protection décidés d’un commun accord par les Etats de par le monde, le Mali ne déroge pas à la règle », a-t-il indiqué.

Pour le Consul honoraire du Togo au Mali, c’est une situation qui oblige tout un chacun de nous à la prise de conscience personnelle, mais aussi collective. « Multiplions les gestes de protection. Lavons-nous régulièrement les mains avec l’eau et le savon sans oublier le gel hydroalcoolique. Installons les dispositifs de lavage de main à la devanture de nos maisons et de nos lieux d’activité. En nous protégeant nous protégeons les autres, nous protégeons nos familles, nous protégeons nos amis. Il s’agit d’une lutte collective, un effort quotidien. Ne perdons pas de vue le récent discours du chef de l’Etat malien le Président Ibrahim Boubacar KEITA qui exhortait la population entière à porter impérativement le masque de protection. Oui mes chers frères et sœurs, portons nos masques en cette période délicate que nous traversons. Aidons-nous et le ciel nous aidera ».

Et le Représentant consulaire de souligner que l’avenir appartient à la communauté togolaise dans un Mali en processus de sortie de crise. « Je tiens vivement à ce que nous puissions traverser cette période de crise sanitaire et nous retrouver en bonne santé pour célébrer ensemble, inchallah, le prochain anniversaire d’indépendance le 27 avril 2021 », a-t-il souhaité. Avant d’insister sur la nécessité de se protéger contre le COVID-19.

<strong>Une ligne d’accompagnement pour la communauté togolaise…</strong>

Il a , en outre, remercié le gouvernement malien, qui ne ménage aucun effort dans les actions de renforcement de coopération entre le Togo et le Mali. « Confiant que la sécurité des populations est une des priorités du chef de l’Etat malien, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA et de son gouvernement, je profite de cette occasion pour lancer un appel, celui de prendre en compte, dans votre cahier de charge, la sécurité des Togolais vivant sur le sol malien », a-t-il indiqué.

Et de souligner qu’en cette période de crise sanitaire, il formule une doléance à l’Etat du Togo et aussi du Mali de prévoir dans le plan de riposte contre la pandémie du COVID-19, « une ligne d’accompagnement pour la communauté togolaise vivant sur le territoire malien ». Avant de conclure en souhaitant très bonne fête d’indépendance 2020 à ses frères et sœurs de la communauté togolaise au Mali.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>Gouvernement post&#45;législatives 2020 :  Pourquoi Boubou Cissé doit rester</title>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 10:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK voudra-t-il passer de si tôt à son septième chef de gouvernement en sept ans d’exercice du pouvoir§ L’on peut en douter, tant l’actuel Premier ministre, Dr Boubou  Cissé, n’a pas démérité.</em></strong>

Selon les observateurs et analystes les plus avertis, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé devrait renouveler son bail à la primature. Ce sera pour le compte du gouvernement post-législatives 2020 devant lui permettre de conduire les réformes pour lesquelles IBK lui avait fait confiance en 2019.

De sources bien informées, les choses vont aller très vite dans les prochains jours. Dès la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la Cour Constitutionnelle, au plus tard, le mercredi prochain, le président IBK devrait nommer, dans la première quinzaine du mois prochain (mai), un nouveau gouvernement. Celui-ci doit conduire le pays vers les réformes politico-institutionnelles recommandées par le Dialogue national inclusif (DNI) de décembre 2019.

Il nous revient que c’est avec la bénédiction du chef de l’Etat que le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, n’avait pas présenté sa Déclaration de Politique générale (DPG) devant l’Assemblée Nationale sortante. Ceci, dans la mesure où il devrait attendre la nouvelle configuration du pouvoir législatif et se définir les lignes concrètes des réformes politiques ébauchées par le DNI avant de passer devant un Hémicycle jouissant de sa pleine légitimité. Ce sont ces éléments qui doivent constituer les axes principaux de sa Déclaration de politique générale. Ce document, Boubou Cissé en aurait déjà préparé la première mouture. Il attend donc pour passer ce grand oral dans la sérénité.

Ce contexte pousse à croire (à moins d’un nouvel élément de dernière minute) que le chef du gouvernement sera reconduit dans son fauteuil, et pourra être délesté de sa charge de ministre de l’Economie et des finances…

Il faut avouer que Dr Boubou Cissé semble avoir relevé les défis majeurs auxquels il faisait face, même si des insatisfactions demeurent surtout au plan sécuritaire.

En effet, après avoir réussi à faire adopter à une bonne partie des forces vives de la nation un accord politique de gouvernance en mai 2019, le Premier ministre Cissé a pu, vaille que vaille, organiser le Dialogue national inclusif en décembre 2019. Ces assises, malgré les insuffisances organisationnelles, a pu aboutir à des conclusions acceptées par tous les acteurs même ceux qui n’y ont pas participé. Et l’URD de Soumaïla Cissé avait alors déclaré être prêt à suivre la mise en œuvre des résolutions de ce DNI. La première résolution est justement la tenue des élections législatives, qui viennent de se dérouler et qui ont encore donné une majorité confortable (RPM 43 députés, ADEMA, 22, MPM 11, ASMA, 9, CODEM 6, etc, soit au moins 91 députés sur les 147 de l’Assemblée Nationale) au président IBK.

Tout semble alors prêt pour l’amorce du chantier des réformes politiques et institutionnelles, pour lesquelles le Premier ministre Boubou Cissé apparaît comme celui qui en a déjà déblayé le terrain.

Par ailleurs, avec la contre-performance électorale réalisée par le RPM, l’on peut conclure que le parti présidentiel doit se faire le deuil définitif de la primature qu’il lorgnait depuis. Avec seulement 43 députés sur les 147, le RPM ne peut plus légitimement réclamer occuper la primature, surtout que son président, Dr Bokary Tréta, ne semble pas avoir de très bons rapports avec le chef de l’Etat. Celui-ci conclura que pour conduire des réformes, il n’a plus aucune contrainte de se choisir un chef du gouvernement politique, plutôt calculateur et ayant souvent un agenda caché incompatible les intérêts du pays. IBK a donc quasiment les coudées franches pour reconduire Dr Boubou Cissé afin que celui-ci, déjà en bons termes avec les obédiences religieuses musulmanes (Mahmoud Dicko qu’il a pu calmer, le chérif de Nioro, dont il est proche, etc) poursuive le travail entamé, il y a un an.

Enfin, IBK voudra bien freiner un tant soit peu l’hémorragie en Premiers ministres (il est à son sixième chef de gouvernement en 7 ans au pouvoir). Le locataire du palais de Koulouba devra se dire que s’il faut changer à nouveau son Premier, il faut attendre pour le faire vers l’approche de la fin de son mandat en 2023. Dr Boubou Cissé pourra ainsi être remercié en 2021 ou 2022 pour insuffler du sang neuf à la gouvernance. Ce qui pourra lui permettre peut-être, comme le murmurent certains de ses proches, de rêver d’un destin national et de s’y préparer plus sereinement. Pourra-t-il relever un défi de cette envergure ? Wait and see !

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FAFPA :  Les bons points d’Albachar</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fafpa-les-bons-points-dalbachar-2871182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 00:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu, récemment, la 28<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration. Rencontre qui a permis de mettre en lumière le travail de titan qu’abat cette structure de formation d’appui à la promotion professionnelle </em></strong>

La direction générale du Fafpa envisage de réaliser 183 actions et projets de formation, tous secteurs confondus, pour environ 7000 agents. Cet ambitieux projet se traduira par des actions de soutien à la formation, notamment le suivi évaluation, la promotion, la communication et le partenariat.

La session du Cponseil d’administration du Fafpa, essentiellement budgétaire intervient après  la 23<sup>ème</sup> session budgétaire extraordinaire, tenue le 27 août 2019 sur la base des ressources liées à la Contribution forfaitaire à charges de l’employeur (CFE), d’un montant de 4 milliards de FCFA, communiqué par le ministre de l’Economie et des Finances le 17 avril 2019. D’où l’adoption par le Conseil d’administration de la structure d’un Plan d’action en vue de l’exécution diligente des activités prévues à cet effet.

Le DG du Fafpa, dont les actions à la tête de la structure ont été abondamment saluées, s’est réjoui au même titre que les autres administrateurs de la tenue de cette 28<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration. Mohamed Albachar Touré a  rappelé qu’en 2019, sur un budget de plus de 7,4 milliards de FCFA ils ont pu faire une réalisation financière à hauteur de 63,17%, contre une réalisation technique de plus de 92% de leurs activités. A cet effet, il a saisi l’occasion pour remercier chaleureusement le Premier ministre Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, pour son soutien au Fafpa, dans le cadre de la mobilisation de ses ressources. Il a aussi salué le ministre de tutelle, Jean Claude Sidibé, pour son soutien et ses orientations éclairées.

En dépit de ces conditions difficiles, sur 80 actions/plan et projets de formation prévus, 74 actions/plan et projets de formation ont été réalisés, soit un taux d’exécution technique de 92,50%. En outre, explique-t-il, la Direction générale du Fafpa a poursuivi la mise en œuvre des projets et programmes en coopération. Il s’agit notamment du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej), financé par la Banque mondiale et de la Convention de délégation de fonds et de mise en œuvre (Cdfmo) de la Composante MLI/022 du PIC III, financée par la Coopération luxembourgeoise (Lux Dev). Et Mohamed Albachar Touré de rappeler d’une part que la Direction générale du Fafpa a élaboré et présenté ses comptes de gestion retraçant ainsi, la clarté et la performance de l’orthodoxie financière de gestion du fonds et d’autre part, l’élaboration d’un nouveau cadre organique du Fafpa en vue d’une meilleure gestion du plan de carrière du personnel.

Par ailleurs, concernant l’année 2020, le DG du Fafpa a rappelé qu’avec l’accompagnement des plus hautes autorités du pays, sur un budget initial de 2,72 milliards de FCFA que sa structure vient de recevoir un complément budgétaire de 3 milliards de FCFA, grâce à l’implication du Premier ministre Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances. Comparativement au budget 2019, sa structure a connu une régression de 04,18% du budget. Selon lui, cela est dû fondamentalement au fait qu’en 2019, ils ont pu recevoir un  reversement de leurs arriérés sur la Taxe de formation professionnelle (TFP) 2018, sinon le budget initial était de 4 milliards de FCFA.

En perspectives, selon  Mohamed Albachar Touré, pour cette année, la Direction générale du Fafpa envisage de réaliser 183 actions/plans et projets de formation, tous secteurs confondus, pour environ 7000 agents ainsi que des actions de soutien à la formation, notamment le suivi évaluation, la promotion, la communication et le partenariat.

Ces activités seront financées sur la base d’un budget équilibré en recettes et dépenses à plus de 6,71 milliards de FCFA contre 7,011 milliards en 2019, soit un taux de régression de 04,18%. Pour ce faire, le PCA, Ousmane Traoré, dit pouvoir compter sur les contributions des administrateurs afin de donner à la Direction générale du Fafpa les orientations et les recommandations lui permettant d’atteindre les résultats espérés. <strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mauvaise gouvernance et lutte contre la corruption :  L’AMLCDF alerte le BVG sur de présumés détournements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mauvaise-gouvernance-et-lutte-contre-la-corruption-lamlcdf-alerte-le-bvg-sur-de-presumes-detournements-2869850.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 14:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l’Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière (AMLCDF), il y a de trop forts soupçons de détournements d’importants fonds alloués en particulier à des régions du septentrion malien en proie à une insécurité chronique. Elle invite le Bureau du Vérificateur Général (BVG) à mener des investigations dans ce sens.  </em></strong>

C’est par une correspondance en date du 17 avril dernier que l’AMLCDF a encore affiché son caractère d’association citoyenne résolument engagée dans la préservation du bien public, de la bonne gestion des deniers publics. Elle a interpellé, par ce courrier, le Vérificateur Général sur le fait que « nos compatriotes des Régions du Nord du Mali attendent depuis longtemps que le Bureau du Vérificateur Général envoie des enquêteurs pour vérifier l’utilisation des sommes colossales transférées et allouées à aider les populations victimes d’insécurités physique, psychologique, alimentaire et, surtout, au développement des Régions du Nord du Mali ».

Et l’association de poursuivre, sous la signature de son président, Moussa Ousmane Touré, que les informations qui lui parviennent « tendent à établir l’existence de détournements massifs de ces deniers. Un véritable système de captation des fonds publics semble mis en place. Les populations, victimes de terroristes, sont également grugées par d’individus chargés de la distribution de l’aide et qui accaparent tout, laissant une portion congrue aux autres habitants ».

Pour les responsables de l’AMLCDF, il existe dans cette zone du pays, « un système mafieux ». Avant de souligner qu’il est arrivé le moment où il urge que la structure de contrôle  qu’est le BVG dépêche une mission afin de situer les responsabilités dans la gestion calamiteuse de fonds publics. « Des milliards ont été injectés dans les Régions du Nord du Mali à travers des projets, tels que : PURD (Projet d’Urgence pour la Reconstruction et le Développement) 1 et 2, PREE (Projet pour la Résilience Economique) 1 et 2, PAQUAMA (Projet d’Appui pour la Qualité de l’Education au Mali) 1 et 2,

les PIR (projets à Impact Rapide) ou Quick Impact Projects (QiPs), les Projets du Fonds Fiduciaire de la MINUSMA ; mais le quotidien des habitants se dégrade de plus en plus. L’incurie règne en maître au niveau des collectivités territoriales et des administrations publiques. Le développement des communes et régions n’est pas dans l’agenda de ces personnes…. ». Et de souligner que des prédateurs sont à l’œuvre dans ces différents projets d’aide et de développement dans ces régions.

Il faut signaler que des initiatives ont été déjà prises pour obtenir l’appui de la MINUSMA pour les éventuelles équipes du Bureau du Vérificateur Général, qui pourraient être déployées dans les régions concernées.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 et le couvre&#45; feu en cette période de chaleur : L’avis partagé des Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/covid-19-et-le-couvre-feu-en-cette-periode-de-chaleur-lavis-partage-des-bamakois-2869856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 13:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, le couvre-feu a été décrété au Mali pour cause de Covid-19.</em></strong>

<strong><em>Cette décision prise par le Président de la République semble déranger certaines personnes dans le quartier de Quizambougou et de Bagadadji l’un des quartiers les plus populaires de la Commune II du district de Bamako</em></strong>.

En effet, si certains Maliens arrivent à respecter ce couvre-feu en cette période de chaleur, d’autres par contre, n’y arrivent pas à s’adapter. C’est le cas de Mohamed Traoré, chef de famille à Bagadadji. Pour lui, le Covid-19 est très contagieux, vue la faible capacité de nos structures sanitaires. <em>"</em><em>Il faut continuer à sensibiliser les Maliens car la plupart de nos compatriotes ne croient pas à la présence de cette maladie au Mali"</em>. Parlant du couvre-feu, il estime exagérer le comportement de nos forces de l’ordre. <em>"</em><em>Vraiment on est fatigué on a même plus le droit de prendre l’air devant sa porte la nuit en cette forte chaleur, par peur d’être agressé par nos forces de l’ordre. On est frappé par la maladie et si le couvre-feu et les coupures d’électricité en cette période de grande chaleur s’y ajoutent, vraiment ça suffit",</em> a-t-il martelé. <em>"</em><em>Voyez vous avec les délestages, la vie devient insupportable car tout le monde n’a pas les moyens de se doter d’un groupe électrogène en cette forte chaleur"</em>, dit-il.

Abondant dans le même sens<strong>, </strong>Bourama Traoré, élève en BT1 (Dessin- Bâtiment), explique que cette maladie a des mesures barrières qu’il faudrait respecter pour se protéger et protéger les autres. <em>"</em><em>au regard de la situation de la propagation, rester à la maison semble être une bonne solution pour être épargné du Covid-19. Mais, en pensant à cette forte chaleur de cette année qui suffoque parfois même la respiration de certaines personnes, notamment les personnes âgées ou les enfants, je dirais que le couvre-feu n’est pas la bonne solution",</em> a -t-il indiqué.

Mohamed Sissoko, Chef de famille á Quinzambougou, explique que la chaleur de cette année est plus forte que les autres années. Il ajoute que <em>"</em><em>respecter couvre-feu, c’est parce qu’on n’a pas le choix sinon ce n’est pas facile de rester à l’intérieur en cette forte chaleur. Certains enfants peuvent supporter la chaleur, mais c’est tout au contraire chez les personnes âgées qui sont souffrantes. Parfois il y a des coupures d’électricité pendant plus de 3 heures, en ce moment on est obligé de sortir prendre de l’air à la porte".</em>

Bintou Traoré, mère de famille, précise que ce couvre-feu est une bonne chose. <em>"</em><em>Je suis contente pour ce couvre-feu car toute la famille rentre tôt la nuit, mais le seul problème est qu’on ne peut plus même prendre de l’air devant nos portes en cette forte chaleur. C’est mieux que les autorités nous laissent quelques heures pour prendre un peu d’air devant nos portes. Je suis malade, je ne peux pas supporter la chaleur surtout que l’Energie du Mali nous prive le courant presque toute les nuits"</em>.

Contrairement aux autres<strong>, </strong>Hamadoun Keita, accueille avec joie la mesure. <em>"</em><em>Ce couvre-feu est une bonne initiative en cette crise sanitaire"</em>. Il pense que les gens doivent s’y soumettre malgré la chaleur. Et d’ajouter qu’en cas de coupure, les gens peuvent prendre de l’air dans la cour.<em> "Alors en tant que citoyen modèle, je respecte la décision de l’Etat en restant chez moi". </em>Il déplore tout de même la façon dont les forces de l’ordre agissent avec violence.

Malgré ces nombreuses mesures prises par les hautes autorités du pays, le nombre la propagation du Covid-19 continue à s’augmenter et cela est dû à l’ignorance de certains citoyens qui ne respectent pas du tout les consignes.

<strong>Haoua G. Berthé</strong>

(stagiaire)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats estimatifs provisoires des législatives 2020 :  RPM 46 ou 47 députés, ADEMA 23 ou 24, URD 19, MPM 11, ASMA 8, ADP&#45;Maliba 8, CODEM 6…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-estimatifs-provisoires-des-legislatives-2020-rpm-46-ou-47-deputes-adema-23-ou-24-urd-19-mpm-11-asma-8-adp-maliba-8-codem-6-2869890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En attendant les résultats provisoires officiels (ministère de l’administration territoriale), suivis des résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle (avec apurement des nombreux contentieux), nos investigations de journaliste nous ont permis de recueillir les statistiques suivantes comme probable configuration de la prochaine législature.

Ainsi, le RPM devrait s’adjuger 46 ou 47 députés, ADEMA 23 ou 24 (d’autres sources tablent sur 25), URD 19, MPM 11, ASMA 8, ADP-Maliba 8, CODEM 6 (dont les 4 sièges remportés à Koro avec Amadou Aya et ses colistiers), PRVM-Fasoko 4 ou 5, Yelema 4 ou 5, UM-RDA 3 ou 4, PARENA 3, SADI 3, UDD 2 ou 3, Horonya 2… Des partis comme le PDES, le PMK, PS Yelen Kura, LDC, FCD ont chacun un siège de député. Sans oublier les autres formations politiques de moindre envergure qui ont n’ont pas réalisé de bons scores lors de ce législatives. Tel est le cas du MPR, du CNID et d’autres qui n’auront aucun député dans la prochaine Assemblée Nationale.

A noter que les chiffres consécutifs cités pour certains partis sont liés aux aux contestations (contentieux électoraux) qui seront tranchées par la Cour Constitutionnelle.

<strong>B D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et les élections législatives 2020 : «Mes institutions, le COVID&#45;19 et mon peuple »?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-et-les-elections-legislatives-2020-mes-institutions-le-covid-et-mon-peuple-2869893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-et-les-elections-legislatives-2020-mes-institutions-le-covid-et-mon-peuple-2869893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après « Dieu, le Mali et ma conscience », « Le Mali d’abord » et « Notre Maliba avance » serait-il venu le temps du « M</em></strong><strong>es institutions,<em> le COVID et mon peuple » sur la colline de Koulouba?  </em></strong>

Le président IBK, dont la plus célèbre des professions de foi est « Dieu, le Mali et ma conscience » a semblé adapter ses principes au contexte du moment, celui de la menace de la pandémie du coronavirus. Il a tenu et gagné le pari de la tenue des élections législatives, malgré tout, en laissant transparaître l’importance religieuse qu’il accorde à son pouvoir, aux institutions et aux mesures barrières contre le covid-19.

<em>C’est pourquoi, apres avoir accompli son devoir civique du second tour des élections législatives, le dimanche dernier, à Sébénicoro,  le président de la République s’est confié à la presse en mettant l’accent sur trois thématiques : préserver les institutions, éviter surtout le chaos et porter les masques pour contrecarrer le covid-19. IBK a abordé la menace de la pandémie du coronavirus tout en rejetant toute idée de confinement des Maliens. Le faire serait, selon lui, les condamner à la mort par la faim </em><em>?</em>

Le chef de l’Etat a scrupuleusement démontré son grand respect des mesures barrières mises en place ; distanciation sociale (sa garde rapprochée évite de se coller à lui), le lavage des mains, le gel hydro alcoolique, le port du masque…   Et, après avoir mis son bulletin dans l’urne, le locataire du palais président de Koulouba a assuré qu’ « au sortir de ces élections législatives,  nous nous retrouvions avec un parlement bien installé, comme  c’est de convenance, comme c’est attendu par l’Assemblée nationale ». A comprendre qu’IBK ne badine pas avec le Parlement à installé dans la perspective du 2 mai prochain. Hésitera-t-il a ordonner à Manassa Dagnoko, la présidente de la Cour constitutionnelle, la charcutière des voix et diseuse du Droit en matière de contentieux électoral (élections générales et sénatoriales) ? L’on peut le redouter.

Et IBK était visiblement satisfait de la tenue des deux tours du scrutin législatif. Sentiment de devoir accompli. Bien accompli ? Peut-être pas, eu égard aux troubles ayant marqué le scrutin dans certaines zones du pays et à la prise en otage du chef de file de l’opposition. Et IBK d’ajouter que le prix <em>à</em> payer pour ce scrutin aurait  été fort cette fois-ci, mais il  remercie le peuple malien pour avoir assumé  ce premier  et second tour de l’élection des députés.  «<em>Qu’il plaise à Allah Subhana Hu Watahala  que ces élections se déroulent dans le calme le plus parfait et de manière démocratique. Et surtout qu’elles soient une victoire contre le coronavirus a-t-il plaidé</em>. Sauf que certains observateurs surtout issus des milieux médicaux se demandent comme aller aux urnes peut constituer une victoire contre cette pandémie. Les législateurs qui seront issus de ces élections seront de quel apport  pour arrêter la propagation du virus, surtout qu’en leur sein, le ver s’est déjà glissé dans le fruit (au moins un député est testé positif….)

Faut-il souligner que le chef de l’Etat est optimiste dans la lutte contre le COVID-19, martelant à l’occasion que « le Mali survivra à cette maladie de coronavirus ». Mais il insistera sur le fait qu’il était nécessaire, voire vital que ces élections se tiennent. «  <em>Il faut que  le Mali ait des Institutions solides pour qu’après le coronavirus, on  ne nous  dise pas que nous n’avons pas des institutions solides et que l’Etat bascule dans le chaos. Non ! L’Etat malien sera là débout, digne   dans le vent et avancera</em> », a –t-il martelé, avec force,  Avant de relever l’impertinence de toutes mesures trop restrictives des libertés de survie des populations. « Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, bloquer les Maliens, les condamner à la mort par la faim. Nous avons le devoir de les protéger ».

Et le chef de l’Etat de se féliciter  de la commande de 20 millions de masques  dont 10 millions distribués dans les centres de votes.   Non sans souhaiter que chacun comprenne que  cette initiative du gouvernement  n’est pas  pour amuser la galerie.  «  <em>Si l’Etat a fait un tel effort, si je me suis prononcé  à ce niveau. Ce que le jeu en vaut la chandelle, le masque protège…</em> <em>L’État a le devoir de protéger tout le monde. Ce qu’il a commencé à faire et ce qu’il fera.  Les masques produits par nos tailleurs seront de mises et nous produirons tant de masques  qu’il faudra pour que chaque Malien en dispose</em> », a-t-il assuré. Sans oublier de plaider pour le retour libre, parmi nous, du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, enlevé par de présumés jihadistes extrémistes depuis le 25 mars dernier.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Billet de Moise :  Covid&#45;19, le virus moralisateur ?</title>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A priori, la pandémie a permis à tous les Etats de réduire leur train de vie. Un IBK trop dispendieux dans des voyages de luxes au nom de la défense des intérêts du Mali a vu son avion cloué au sol comme dans tous les aéroports fermés au trafic aérien, potentiel colporteur du virus.

Qui pouvait croire qu’IBK, qui ne passait presque plus un mois à Bamako sans se rendre à un sommet (même simplement culturel en Azerbaidjan) ait pu oublier sa passion de voyager pendant plusieurs semaines. Le locataire du palais de Koulouba doit s’impatienter de retrouver ses vieilles amours en embarquant, très bientôt, à bord de son « IBK Air Force One », avec sa tendre épouse… Là, il risque d’aller savourer de belles vacances aux confins du monde. Aux Îles Galapagos ou Aux Hawaï ?

En outre, la pandémie, par ses mesures contraignantes, de couvre-feu a redonné vie à certains couples. Les infidélités noctambules ont pris fin. Des dames, souvent trompées par des réunions de travail imaginaires ont retrouvé le sourire d’avoir un époux plus disponibles. Regardants et respectueux des bonnes mœurs. Idem pour ces enfants, qui souffraient trop de l’absence de parents à ses soins. Pour bénéficier de ses conseils et attention…

Que dire du chômage des…professionnelles du sexe ? Et par ricochet, de ces nombreux lieux de débauches aux activités nocturnes ? Ils sont désormais en méditations et réflexions profondes, le couvre-feu ayant gelé l’immoralité dont ils se gavent. Si la nuit, tous les chats sont gris, le covid-19 a dégrisé des…chiens, avant de laver leurs consciences. Un virus bien moralisateur, n’est-ce pas ?

<strong>Bruno S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise du Covid&#45;19 :  Coronagate</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-de-la-crise-du-covid-19-coronagate-2869881.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[24 patients  guéris mais 13 décès à la date du 16 avril 2O2O. Ce jour, les 23 nouveaux cas  avaient été enregistrés pour  zéro d<em>éc</em>ès. Le virus est mobile, il gagne du terrain et du territoire. Bientôt donc, les milliardaires du Covid 19 auront pignon sur rue. Les affairistes ont compris que urgence équivaut à opportunités. La mort fait bénéfices. Le vaccin est un bon business, mais il devra attendre. On a compris. Le marché du masque, du gel, du savon, des lavoirs, des gants et  de  la chloroquine  est ouvert. Les pompes funèbres aussi. Tout le monde y gagne, regrets pour le regretté, tant pis pour le mort ! Et puis, ceux qui ont droit aux masques ou bavettes ne perdent rien pour attendre, ceux qui font des heures supplémentaires pour  veiller sur les malades ou assurer la sécurité des paisibles citoyens n’ont ni carburant, ni matériel de protection. En fait, s’ils avaient le choix, ce serait  du cash, des perdiems …..et, en même temps serait mieux. Qui a fait main basse sur l’argent des  malades et des futurs cadavres ?  C’est vrai que les patrons ont bon dos, mais c’est aussi clair qu’il n’y’a pas de fumée sans feu ou braise!? Justement, hier, avant-hier et avant avant-hier, le gouvernement a reçu plus de 1000 millions de dons. Pas grave, et l’argent promis par le président de la République,  les chefs d’institutions, le Premier  Ministre et les Boubou boys ?

Wallaye ! Si le magot passe par le Trésor public, les suspects et autres personnes - contacts seront morts avant mandatement;  il  y aura  protocole, convention, expression de besoin, devis, requête, ouverture de budget, arbitrage, ordre de virement, chéquier, signature, et pourquoi pas les « enveloppements »*. Un véritable circuit…covidien. Tous comptes non soldés,  on raconte sur le net que  c’est le Professeur  Dr Charles Lieber, Chef du département  de chimie et de biologie de l’Université de Harvard, aux Etats- Unis, qui  aurait fabriqué et vendu le virus du Corona a la Chine !? Combien  a-t- il gagné ? (Mata* mène l’enquête).

Trump est fâché, il veut couper les vivres à l’OMS pour complicité avec les Chinois. L’Américain a plus de cœur que de tête ? Pendant une pandémie, il veut tacler le système sanitaire mondial. Que vont devenir les malades du moment? Là où il ya les muscles, il y a peu de cervelle: le soldat africain est plus à l’aise  pour malmener le contribuable qu’à combattre le djihadiste et le terroriste. Il n’a pas que la cravache pour recadrer les civils retardataires ou réticents au couvre-feu et au confinement. Avec ou sans cagoule, le ‘’corps habillé’’ a aussi une matraque  et un fusil pour les indisciplinés de ‘’gonflés’’  (au Nigeria, pour faire appliquer le couvre-feu, la police a fait plus de morts que le Covid-19. Au Congo, à partir de 20H les magasins  se font cambrioler, alors que les forces de l’ordre seules patrouillent.

Au Togo, c’est  le règne des forces du viol. Les autorités parlent de « bavures » et on passe.Pauvres  citoyens !)

Ailleurs et ici -a l’heure fatidique de 21h - les automobilistes les plus chanceux devront débourser  ‘’quelque chose’’ pour ne pas être emmenés au poste de police. C’est un marché dans le  marché  et, paradoxalement, quand la  soldatesque a des gants, elle n’a pas de masque ou inversement. Et pourtant, en termes de bavette, on a encore le choix. FFP2,  le masque médical que les nantis acquièrent au détriment des  soignants existe (7000f CFA en Côte d’Ivoire, et il  parait qu’on ne le porte que trois heures) .Les cache-nez sont plus ou moins traités, plus ou moins stylés. Attention, tous les modèles  ne sont pas  hermétiques, odeur et poussière s’infiltrent  et   certains ont la forme du cache-sexe de Binta de Gbelekoro. Cachons le mal. Soyons solidaires !  Généralement les artisans tailleurs et les aléatoires unités textiles des pays producteurs de coton  ne respirent qu’en fonction d’évènements ou d’éphémères modes. Le Covid19 leur apporte   de l’oxygène. De plus,  et pour la prévention, lavons-nous les  mains, pour que les fabricants de gel se lapent les doigts. Business  ou  pas.

<strong>Moise TRAORE- (ORTM )</strong>   .

*Ma sœur ainée est reine des rumeurs et commérages

*Dessus et dessous de table   .]]> </content:encoded>
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<title>2nd tour des législatives à Koro :  La CODEM indemne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2nd-tour-des-legislatives-a-koro-la-codem-indemne-2868364.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 14:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste CODEM aux élections législatives à Koro, conduite par le secrétaire général adjoint du parti, Amadou Aya, est désormais soutenue par 12 partis politiques, dans la perspective du second tour du dimanche prochain. En face, les indépendants de l’«Alliance Amakéné » conduite par l’ex porte-parole de Dana Ambassagou, Marcelin Guenguéré auraient le soutiens de l’ASMA, du MPM et de l’ADEMA-PASJ. Mais il semble que la CODEM, dont le leader, le ministre Housséini Amion Guindo a pour fief Koro devrait tirer son épingle du jeu.</em></strong>

<strong> </strong>Les candidats de la liste Le Mali qui bouge, « Alliance Amakéné », conduite par l’ex porte-parole de Dana Ambassagou, Marcelin Guenguéré, et Hamidou Djimdé du mouvement Baguine So sont, comme le dirait l’autre, des « acteurs hybrides ». Ils sont tantôt membres des milices armés, tantôt politiques. Ils usent et abusent de la situation de crise sécuritaire dans le centre du pays, en particulier dans le pays dogon pour se faire une place au soleil. Et dire que certains acteurs politiques majeurs les soutiennent dans leur désir de siéger à l’Assemblée nationale ! Il s’agit des partis politiques comme l’ASMA-CFP de l’ex-Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le MPM du député Hadi Niangado (qui a une revanche personnelle à prendre sur le leader de la CODEM)  et l’ADEMA-PASJ.

Les deux cadres précités de « Alliance Amakéné » ont la réputation d’avoir été des responsables de mouvements communautariste dogons. Ils veulent venir à l’Assemblée nationale par des chemins obscurs. Leur modus operandi est peu catholique. Il ne doit prospérer dans aucune démocratie digne de ce nom. Ce serait même un crime.

En effet, l’occasion faisant le larron, à la faveur des élections législatives de 2020, ils sont en train d’exploiter leur engagement communautaire à des fins politiques. Ils sont en train d’utiliser le combat que leurs organisations ont mené dans le cadre de la défense de la communauté dogon à des fins électoralistes.

On a pu se rendre compte de cette évidence lors du premier tour des législatives à Koro, où l’Alliance Amakéné s’est arrimée au mouvement armé « donso », Dana Ambassagou, pour influencer sur le scrutin. Partout dans le cercle, ils se sont adossés aux mouvements armés pour amener les populations à faire un vote massif en faveur de leur liste. Bénéficiant de la confiance de leurs anciens mouvements auprès des populations, ils leur font croire qu’ils ont été leurs sauveurs. Alors qu’il n’en est rien. Il s’agit là d’une manière trop basse de venir à l’Assemblée : tromper le peuple et abuser de son ignorance.

Selon nos informations, dans certains endroits de la circonscription électorale de Koro où tous les candidats n’ont pas accès, sauf ce qui sont en connivence avec les mouvements armés, les populations ont été instrumentalisées pour qu’elles votent en faveur de l’Alliance Amakéné. Ce qui explique le score qu’ils ont réalisé lors du premier tour. Dans ces conditions, on n’est pas loin d’une prime à la violence. Cette situation pourrait porter un coup sérieux à la crédibilité des élections dans le cercle et biaiser l’expression démocratique si l’on ne prend garde.

Car, ils ne sont pas les seuls à défendre la communauté dogon dans le conflit supposé qui l’oppose aux Peulhs. Ils sont nombreux ces cadres dogons, sans armes, à consentir des sacrifices dans le cadre de la résolution de ce conflit.

<strong>Hadi Niangadou, un bras financier ?</strong>

Selon de sources concordantes, le député milliardaire de la commune II, Hadi Niangadou, fondateur du parti MPM, aurait décidé de parrainer cette alliance au second tour des législatives à Koro. Pourquoi ? On le sait, le président du MPM a bâti son parti sur le débauchage d’élus. Dans cette optique, il aurait opté de financer l’Alliance Amakéné au second tour des législatives pour que ses candidats regagnent son parti au cas où ils seront élus députés.

Ces manœuvres n’ont pas empêché la liste propre CODEM d’engranger de nombreux ralliements. On parle de 12 partis politiques engagés à soutenir le parti de Poulo dans son fief de Koro pour lui permettre de gagner les quatre sièges de députés en jeu. Et, selon les observateurs, malgré les intimidations et les dénigrements, Amadou Aya et ses colistiers pourraient gagner le pari de gagner le second tour du scrutin, le dimanche 19 avril prochain. La CODEM sortirait alors indemne de ces joutes électorales dans un contexte sécuritaire délétère.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election des députés dans les régions de Taoudeni, Menaka et dans les cercles d’Almoustrat et Achibogho :  L’opposition monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-des-deputes-dans-les-regions-de-taoudeni-menaka-et-dans-les-cercles-dalmoustrat-et-achibogho-lopposition-monte-au-creneau-2868367.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 14:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une déclaration signée de son président intérimaire, le Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD-opposition) s’insurge contre ce qu’il appelle le projet de partition du pays à travers de nouvelles élections de députés des régions de Taoudéni, Ménaka et dans les cercles d’Almoustrat et Achibogho.</em></strong>

Le président de séance du FSD, Dr Choguel Kokalla Maïga souligne que « c’est avec étonnement que le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) apprend que, par lettre n° 001100/MATD-SG en date du 9 avril 2020 adressée au président de la CMA, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation invite à une réunion ayant pour objet l’examen du projet de décision de mise en place des autorités intérimaires et de préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale dans les régions de Taoudéni et de Ménaka d’une part et dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho d’autre part ».

Et le FSD de faire remarquer que cette démarche est en contradiction totale avec la Constitution, les décisions de la Cour constitutionnelle et la Loi électorale en vigueur, qui fixe non seulement le nombre des députés à l’Assemblée nationale, mais aussi les modalités de renouvellement de cette institution dans son intégralité.

Aussi, fustige l’opposition FSD, « en envisageant l’organisation de l’élection des députés dans les nouvelles régions de Ménaka et de Taoudéni ainsi que dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho, à l’exclusion des autres régions nouvellement opérationnalisées par les nominations des gouverneurs, le Gouvernement viole le principe constitutionnel d’égalité des citoyens devant la loi. Il viole également la loi électorale qui dispose que l’Assemblée national est intégralement renouvelée ».

C’est dans ce sens que le FSD signale, par la voix de Dr Choguel Maïga, qu’«aucune élection des députés n’est possible dès lors que l’élection des députés en cours est sensée se dérouler sur toute l’étendue du territoire nationale ». Et le FSD de dénoncer la démarche en cours du gouvernement en ce qu’elle :
<ul>
 	<li>est attentatoire au principe constitutionnel d’égalité des citoyens,</li>
 	<li>viole également les dispositions de la loi électorale,</li>
 	<li>crée d'autres problèmes politiques et institutionnels, des types différents de citoyens et ainsi les conditions de partition à terme, du Mali. Le regroupement politique de l’opposition assure alors qu’il ne peut accepter une telle démarche, véritable provocation, qui viole les lois de la République, la Constitution et le principe de l'égalité des citoyens. Il « en appelle au sens de responsabilité du gouvernement afin qu’il abandonne sans délais cette démarche qui porte des germes de futures crises institutionnelles et politiques ».</li>
</ul>
Rappelons que le 9 avril dernier, le président du parti MPR, Dr Choguel Kokalla Maïga, dénonçait les conditions déplorables dans lesquelles le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives a été tenu. Et d’ajouter que « l’Etat malien, sous la responsabilité du Chef de l’Etat, vient de franchir une étape nouvelle dans le processus de décadence et de démantèlement de l’État et de la République unitaires du Mali. Pour cette raison, plus que jamais, la résistance patriotique du Peuple est de mise. Il nous appartient, de quelque bord politique que nous soyons, de nous dresser, comme un bloc sans couture, face aux tentatives de partition et de désintégration du Mali afin que demeure concrète sa devise : un Peuple, un But, une Foi».

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet de Moise : COVID19 : La puissance n’est que poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-de-moise-covid19-la-puissance-nest-que-poussiere-2868311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 13:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est vrai que le coronavirus est bien réel   , mais les cent quinze mille humains qui en sont déclarés morts  n’avaient ils aucune autre maladie? Auraient-ils pu mourir d’une autre affection? L’euthanasie°n’est est pas une ; au pays  Macronique , il  s’agit du  «  confort des malades en fin de vie ».On ne joue pas à se faire peur et on n’a ni inventé ni surmédiatisé. Le monde n’est pas nouveau, on en a connu d’autres. Les deux guerres mondiales ne sont pas oubliées, Il y’a eu Hiroshima et Nagashaki, les américains se souviennent du Vietnam, l’holocauste des juifs a été une aberration, on ne sait comment le Rwanda a survécu , la traite des noirs reste une entaille dans les consciences ,les palestiniens et les arabes  filent la récurrente  guerre , la Syrie fait basculer le monde en deux blocs , la Libye est coupée en deux avec des conséquences dans la sous-région  et , ....j’en passe .Avant et après ont sévit  la peste,la tuberculose, la rougeole, le diabète, l e vih-sida , le paludisme et Ebola (ma tante disait ‘’Imbola’’ ). L’alcool, la drogue et la cigarette sont à coté . Ces calamités et ses vices font elles moins de victimes que Mr Covid ? Les statistiques peuvent être ‘’statiques’’ ou au goût du commanditaire. A qui profite le crime ?  C’est désormais connu : autant que la guerre, toute crise a ses aspects économiques. Qui en tire profit ? En attendant de savoir; confinées, personne- contact ou pas, nous sommes  mortifiées, et d’angoisse et de peur .Les incrédules sont peinards. Le Covid est anxiogène : bigrr ….plus de 40 degrés   , mais  on à froid..... dans  le dos et dans la tête. On a pas   assez de masque , c’est  la  pénurie de gel , les  médecins se font rares , on n’a plus de cimetière , le semblable était suspect ,maintenant  il faut l’ incinéré ,athée ou bouddhiste,protestant  ou libre penseur ; récupéré la cendre, vite fait, sans trace . Souvenirs calcinés, mémoire partie en fumée. Les Chinois nous enverront probablement l’hôpital préfabriqué pour moins cher et  si  les Américains s’en tirent, ils  nous revendront leurs morgues mobiles, mais le mur (côté Mexique et ailleurs) restera entre nous. Là-bas, en Italie, en Espagne  et en France les migrants viendront à la rescousse, il faut  des bras valides , mais pas seulement, qui va assurer le  repeuplement ? Stressés  ou pas, auteurs et victimes de l’Apocalypse  ne finiront   que cendre ou poussière. Aujourd’hui ou demain.

<strong>  Moise TRAORE (0RTM)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID 19 : Masque sur la laïcité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-masque-sur-la-laicite-2868342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 13:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Autour du globe 52 pays sont touchés par le Covid 19 et totalisent plus   de 115000 décès. C’est à partir du  8 décembre 2019 que des cas se sont révélés depuis Wuhan en Chine. D’une chauve-souris, le nouveau virus aurait atteint un pangolin, dont la chaire a été consommée par un humain. Il s’en est suivi une cascade de trépas. Asie, Europe, Afrique, Etats-Unis nul n’y échappe (les Américains en sont contraints à monter des morgues mobiles et à creuser  des fosses communes). A l’observation, les spécialistes repèrent que l’interaction sociale est un facteur de  propagation. Aujourd’hui donc, tarder à se confiner multiplie les risques. A titre d’exemple : le taux de mortalité du Covid 19 est entre 0,5 et 5%. Mais grâce à un rapide et strict  confinement,  celui de la  Corée du Sud est de moins de 1 %. Heureusement très loin de la situation locale. Au Mali, les deux premiers cas testés positifs l’ont été dans la nuit du  24 mars 2020 ; il s’agit d’une dame de 49 ans résidant à Bamako (Ina Maiga est  guérie depuis le 10 avril  dernier) et d’un homme de 62 ans se trouvant à Kayes. Tous deux étaient rentrés respectivement de France les 12 et 16 mars .Aussi à la date  du 9 avril 2020, le bilan était de  5 morts  pour  56 malades dont 16 sont rétablis. La situation est préoccupante et incite à trois interventions du Président de la République en moins de trois semaines. Le  10 avril, Ibrahim Boubacar Keita a fait une troisième adresse à la nation après celle du 25 mars    instaurant l’état d’urgence sanitaire et un couvre- feu de 21h à 05h du matin à partir du lendemain jeudi 26 mars 2020.

Dans les trois discours, le Chef de l’Etat a préconisé les mesures de prévention de la maladie et le maintien des élections législatives réclamées par le Dialogue National Inclusif. Contre vents et marées, le premier tour a eu lieu  quatre jours après la première allocution, soit le 29 mars. Avec plus de 2 millions 726  mille votants, le taux  de participation a atteint 35 ,58%  selon la Cour Constitutionnelle. Il fallait s’y attendre tant les candidats étaient nombreux et les Maliens incrédules du Covid19. On doit reconnaître que le Président a eu un courage historique et politique  alors que plusieurs voix s’élèvent encore pour brandir le spectre de la contamination la ou les mesures barrières n’ont pas toujours été convenablement appliquées. Apres coup – dans sa dernière adresse à la nation-  le Chef Suprême a assurer que les  dites mesures  seront renforcées pour le second tour le 19 avril  2020   .

<strong> MIEUX VAUT PREVENIR QUE GUERIR.</strong>

La réunion extraordinaire du conseil   supérieur de la défense  nationale  avec les experts du comité scientifique du ministère  de la santé et des affaires sociales  et ceux  de la défense du mardi 17 mars 2020    décrétait  l’état d’urgence  sanitaire. Avant cela tous les cas testés s’étaient avérés négatifs   . « A compter du 19 mars 2020,  les vols commerciaux sont suspendus, les écoles et medersas fermées pendant trois semaines, les ateliers et meeting populaires suspendus, les mariages et regroupements sportifs de plus de cinquante personnes interdits sous resserve de respect des gestes barrière et fermeture des boites de nuit et bars dancings ».Malheureusement le communiqué finit par dire   que le gouvernement « engagera incessamment des consultations avec le Haut conseil d’islamique, la  ligue des imams, des églises catholiques et protestantes ainsi qu’avec  d’autres autorités religieuses et cultuelles du Mali afin de convenir des mesures appropriées pour assurer la santé des fidèles ».Personne n’est dupe, une communauté semble au-dessus des autres au pays qui se veut laïc. Les fidèles musulmans comptent  peu, les leaders religieux et les opérateurs économiques sont si puissants.

<strong>DISCOURS   NON COVIDIEN   ?</strong>

Si à quelque chose malheur serait bon, le discours présidentiel  est  de plus en plus audible en ce sens que des décisions en sortent  - l’application en est une  autre  paire de manches- et qu’on a nettement l’impression que l’homme de la rue est entendu. Les préoccupations du citoyen lambda seraient désormais remontées a Koulouba.  On attendait depuis belle lurette que le pouvoir donne l’exemple, l’opposant et le contribuable l’ont réclamé et redit depuis le déclenchement de la crise sécurito - politique  en 2012.La survenue du Covid  19 était une opportunité d’autant plus que dans plusieurs pays, les membres de la classe dirigeante mettent la main au portefeuille. Aussi, après  la décision présidentielle d’octroi de 6 milliards 300 millions du budget national à la lutte contre le virus  et les six millions offerts par les présidents d’institutions (nul ne se sauvera tout seul),les dernières annonces sont des plus propices.Ibrahim Boubacar Keita décide d’offrir  trois mois de salaire pour la bonne cause, le Premier Ministre consentira deux mois et chaque membre du gouvernement un mois. Ce n’est pas trop tôt.Le pactole  servira certainement à prévenir des souffrances, à condition qu’il ne soit géré par ceux-là mêmes qui viennent  de le débourser. Bien sûr que pour se consoler, on  pourrait en dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, alors qu’en fait les lenteurs et hésitations sont sources de drames dans le cas du nouveau virus.

Dans tous les cas, il nous semble  encore  fondé de déplorer que si l’exécutif a pris des décisions salutaires,  leur application reste un défi majeur.  Tant   on  a  peu l’impression que le pouvoir assume ses prérogatives, tant il subit des chantages, tant une méfiance s’est installée entre dirigeants et populations. La raison en étant que corruption et favoritisme continuent d’avoir pignon sur la rue malgré les efforts du gouvernement et des institutions judiciaires. Paradoxalement a la crise sanitaire mondiale les principaux lieux de rassemblements à travers le Mali restent les marchés approvisionnés par de gros importateurs  et les mosquées, les stades étant fermés .Pourtant   la fermeture du lieu de culte  n’est pas décrétée,  les mesures barrière encore moins respectées dans ces lieux .Quant  aux  marchés, ils sont loin d’être décongestionnés. Le 7avril   2020 le  ministère du commerce et de l’industrie a timidement décidé « l’ouverture des  alimentations et supermarchés de 8h à 19 h et les  boutiques de quartiers de 6h à 20h ».Avec le couvre-feu à 21H cette mesure semble un coup d’épée dans l’eau alors que le problème est bien ailleurs. Dans  les boutiques et supermarchés le mouvement est fluide  il n’ y ’a pas d’attroupements  et les promoteurs peuvent bien assainir les lieux et les articles. Le plus important ce sont les mesures de prévention qui sont à observées par commerçants et  clients plutôt   que de divertir   avec des heures d’ouverture ou de fermetures connues de tous. Le département ferait meilleure figure en maintenant les prix des denrées de grande consommation, surtout  que le Chef  de l’État se réfère à la perspective du mois de ramadan pour inviter les revendeurs à cela. Une autre gageure  quand  on sait qu’aucun régime depuis l’instauration de la démocratie  n’a pu stabiliser les prix malgré les milliards de subventions consentis  chaque année à la même période. Des membres de gouvernement  ont  même souvent investi le plateau de la télévision nationale pour défendre les opérateurs économiques.  Toutes   choses  qui en apportent au discrédit des  dirigeants.  Pour   sûr,  les mesures d’accompagnement – telles   la  réduction des tarifs d’eau et d’électricité et des taxes sur le riz et le lait -dont pourraient bénéficier les moins nantis  sont propices .Même s’ils  persistent des doutes quant à une meilleure attribution ou sélection des bénéficiaires. En fin de compte, le discours présidentiel a gagné en concision et en clarté. « Dr IBK » est au chevet  de ses compatriotes, autant  que  le  mâcon, le Président sera jugé au  pied   du  mur.

<strong>Moise TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président de l’UFD, Siaka Diarra à propos du second tour des législatives :  « Nous invitons nos militants de Koulikoro à voter la liste RPM&#45;URD »</title>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du parti Union des Forces Démocratiques (UFD),Siaka Diarra a animé, le samedi 11 avril dernier, au siège du parti à Korofina, une rencontre pour féliciter les membres du parti et demander aux militants de la circonscription électorale de Koulikoro de voter pour la liste RPM-URD au second tour des élections législatives, le 19 avril prochain. La rencontre a été marquée par la remise des attestations de reconnaissance et par 3 trophées Ciwara à certains cadres politiquement méritants</em></strong>

Le présidentdu parti UFD, Siaka Diarra a campé le décor en remerciant les militants pour le « coup d’essai devenu coup de maître » réalisé par le parti dans la circonscription électorale de Koulikoro, en se classant en troisième position face à de grandes alliances politiques. Pour lui, toutes les listes de l’UFD ont honoré le parti lors du premier tour. Et d’ajouter que Koro est dans la dynamique de faire comprendre les valeurs du parti aux militants en rassurant que le parti va prendre tout Koro dans les jours à venir.

A ses dires, l’UFD a obtenu des résultats honorables à Koulikoro, Kayes, Kati, Tombouctou et Koro. « Nous ferons tout pour que le parti puisse bien s’installer à Kayes parce que nous espérions être deuxième là-bas, mais on a été troisième.

Pour ce qui concerne Koulikoro, le parti de l’aigle est aussi arrivé en troisième position. « Pour des raisons propres, dignes et de loyauté envers l’EPM, nous invitons nos militants des 9 communes de Koulikoro, à voter la liste RPM-URD », a-t-il souligné. Avant d’indiquer que l’UFD est membre du regroupement Ensemble Pour le Mali (EPM), qui tient beaucoup aux idéauxdu Mali » a-t-il souligné.

Selon Siaka Diarra, c’était un choix difficile, mais le parti se doit de soutenir le candidat de l’EPM,qui est le mieux placé. « Depuis 2013, nous avons toujours travaillé avec le président de la République. La liste portée par le président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sidibé est un choix responsable et digne de loyauté ». Et de remercier les militants de Dinandougou pour leur mobilisation. « Ils ont montré qu’il n’ya que l’UFD à Dinandougou »explique-t-il.

La rencontre s’est terminée par la remise d’attestations de reconnaissance à ZoumanaKané, Sidi Moctar Fofana, Papus Sissoko, Mamadou Niama Diarra et tous les secrétaires généraux du parti. Mme Mariam Damba, Mamoutou Dolo etAmed Chérif Fofana ont eu le trophée Ciwara, en plus de leur attestation de reconnaissance.

Le président de l’UFD a conclu en invitant tous les militants et sympathisants du parti à respecter les mesures barrières en cette période de coronavirus.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Mahamadou Camara :  IBK « trimballé »?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-mahamadou-camara-ibk-trimballe-2866961.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires avait été classée sans suite par la justice malienne. Le dossier vient d’être rouvert et met à mal les rapports plutôt difficiles entre le pouvoir IBK et les magistrats.</em></strong>

Ce dossier dans lequel l’ancien Directeur de cabinet du président IBK, non moins ancien ministre de la communication, Mahamadou Camara, a été placé sous mandat de dépôt, le vendredi 27 mars dernier, continue de susciter des commentaires. Le Procureur de la République près du Pôle économique et financier de Bamako, selon certaines sources, serait sous des pressions pour faire libérer l’inculpé qui, au moment des faits incriminés, avait rang de ministre et devait jouir d’un privilège de juridiction. Le Procureur anti-corruption de Bamako se refuse à cette lecture de la loi, en l’occurrence l’article 616 du Code de procédure pénale du Mali.

Et pour conforter cette position, les magistrats, à travers les deux syndicats de la magistrature du pays (SAM-SYLIMA), viennent de s’insurger contre ce qu’ils ont appelé « toute velléité d’immixtion de l’Exécutif dans le domaine du Judiciaire » dans ce dossier, qui pourrait devenir une affaire d’Etat.

Il faut rappeler que le jeudi dernier, une demande de mise en liberté de cet ancien responsable communication du candidat IBK en 2013, non moins Secrétaire aux relations extérieures du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et haut cadre du régime, pour « irrégularités » dans la procédure, a été rejetée par le parquet.

Les magistrats du Mali semblent tenir à leur indépendance vis-à-vis du pouvoir en place. Ils l’ont dit et réitéré, le mercredi 1<sup>er </sup>avril dernier, au cours de leur rencontre avec le Procureur de République du Pôle Économique et Financier de Bamako, sur la gestion de l’affaire dite de l’avion présidentiel et des équipements militaires dans laquelle l’ancien ministre de la communication, Mahamadou Camara, a été placé en détention.

Selon une note du compte rendu de cette rencontre signée par la secrétaire adjointe à la communication du SYLIMA, Nana Kadidia Singaré, le Procureur de la République aurait expliqué à ses interlocuteurs que la détention de l’ancien chef de cabinet de la présidence a « fortement déplu au haut sommet de l’État. » «  L’Exécutif est en train de faire une interprétation biaisée des dispositions de l’article 616 du code de procédure pénale qui n’accordent le privilège de juridiction qu’aux seules personnalités ayant RANG ET PREROGATIVES de ministre. », aurait déclaré, lors de cette rencontre, le Procureur du Pôle Économique. Mamoudou Kassogué, qui estime qu’il n’a fait qu’une judicieuse application de la loi dans ladite procédure, campe sur sa position. « L’inculpé n’avait simplement que rang de ministre comme l’atteste d’ailleurs son acte de nomination», persiste et signe le Procureur.

Ce qui n’est pas l’avis de l’ancien Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaïla Konaté qui souligne la nécessité d’une interprétation stricte de la loi pénale, dont la maxime latine « In dubio pro reo » (le doute profite à l’accusé) devrait prévaloir.

En clair, les magistrats se sont donc donné la main pour en sorte « trimballer » le pouvoir exécutif<strong>,</strong> dont le premier dépositaire est le chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature pour lui couper l’herbe sous les pieds. IBK peut-il laisser faire ? Rien n’est moins sûr.

<strong>Rappelons que dans cette affaire,</strong> plusieurs dizaines de milliards sont présumés détournés et plusieurs noms, dont de hauts responsables de l’Etat, sont cités.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance politique :  IBK et le pari des mauvaises élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gouvernance-politique-ibk-et-le-pari-des-mauvaises-elections-2866950.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidentielle et les législatives de 2013 ont eu leur lots de contestations. Les élections  communales de 2016 donneront lieu à d’abondants contentieux devant les tribunaux…La présidentielle de 2018 a été suivie d’une houleuse crise post-électorale. Le 1<sup>er</sup> tour des législatives de 2020 n’échappent pas à cette…règle.

Dans plusieurs bureaux de vote de Bamako et de ses environs, à peine entre 10 et 15 % des électeurs ont accompli leur devoir civique lors du 1<sup>er</sup> tour des élections législatives du dimanche 29 mars 2020. Un pari peu honorable gagné par IBK, son Premier ministre et le ministre de l’Administration territoriale.

Le président de la République, IBK, son Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le ministre de l’Administration territoriale, Boubacar Alpha Bah dit Bill ont presque juré que le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives de 2020 doit se tenir le dimanche 29 mars. C’est désormais chose faite, mais dans quelles conditions et avec quel taux de participation ?

En effet, les centres de vote étaient quasiment déserts hier dimanche lors du scrutin législatif. Le constat de ce quasi-boycott était encore saisissant dans les centres de vote de Bamako. Dans les six  circonscriptions des communes de la Cité des trois caïmans, les électeurs se sont fait littéralement désirer.

La conséquence est que les députés qui seront issus de cette élection ne seront pas des plus représentatifs. Le taux de participation devrait, selon les observateurs, tourner autour des 20 % au plus au plan national. La menace de la pandémie du covid-19 a sérieusement démobilisé les électeurs.

Selon les observateurs, les autorités ont tenu à ce scrutin pour des raisons économiques et institutionnelles.

Il était fortement souhaitable et obligatoire de renouveler les membres de l’Assemblée Nationale, dont le mandat avait expiré depuis décembre 2018. Surtout qu’une écrasante majorité de la classe politique nationale a pendant longtemps plaidé pour la tenue de ce scrutin pour l’amorce d’une nouvelle législature. Mais l’on se demandait à un moment s’il ne fallait pas trouver une autre solution afin de freiner le regroupement pour le vote du fait de la menace du coronavirus et du fait de la menace sécuritaire. Comment expliquer que la campagne électorale ait été entachée par des attaques armées, des enlèvements et maintenir le scrutin ? Comment comprendre qu’après l’enlèvement du chef de file de l’opposition par des groupes armés (alors qu’il était en campagne) le scrutin puisse être maintenu ? Ce sont là des questions que se posaient plusieurs observateurs.

Il semble que les dépenses électorales engagées par le gouvernement ont pesé dans la balance et empêché le report du scrutin. Si le report devrait être décidé, expliquent des experts financiers, l’Etat devrait contracter une dette colossale liée au matériel électoral mais aussi à son obligation de dédommager les candidats.

Par ailleurs, le trio IBK-Boubou- Bill avait une certaine pression des acteurs politiques décidés à se faire loger à l’Assemblée Nationale. IBK devrait se servir de ce scrutin pour « caser » certains cadres impatients de tirer leur épingle du jeu politique, à quelques trois ans de la fin du mandat présidentiel.

En outre, conscient de perdre son influence politique sur le jeu institutionnel du pays au fur et à mesure que son dernier mandat tend vers sa fin, IBK et ses amis politiques du RPM devraient chercher à placer leurs pions dans l’architecture parlementaire et gouvernement le plus tôt que possible. Le visage de la prochaine Assemblée Nationale devrait aussi déterminer la configuration de la prochaine équipe gouvernementale.IBK doit beaucoup se préoccuper de la situation des cadres et députés sortants comme Karim Kéita, Mamadou Diarrassouba, Me BaberGano, Moussa Timbiné, Bakary Togola, etc.

Enfin, certains responsables et cadres politiques tiennent beaucoup à se faire élire député pour échapper à d’éventuelles poursuites judiciaires du fait des actes de gestions dont ils sont responsables. Pourront-ils atteindre leurs objectifs ? L’avenir immédiat nous le dira.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mairie du district face au Covid&#45;19 : La vente des vignettes prolongée au 30 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/la-mairie-du-district-face-au-covid-19-la-vente-des-vignettes-prolongee-au-30-avril-2866941.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de satisfaire la population en cette période de lutte contre le covid-19, la mairie du district de Bamako vient de prolonger la période de vente des vignettes jusqu'au 30 avril prochain. L'information est donnée lors de la cérémonie de remise des matériels de lutte contre le covid-19 aux différents marchés et quelques gares routières de Bamako, le vendredi 3 mars 2020.</em></strong>

Lors de cette cérémonie, le percepteur de la mairie du district de Bamako, Aguissa M Maïga a informé les usagers des engins à deux roues que la période de vente des vignettes a été prorogée d’un mois. Selon lui, l<em>a </em>vente des vignettes se poursuivra jusqu’au 30 avril, alors que c’était précédemment prévu pour la fin-mars<em>. «Passé ce délai, le prix de la vignette passera au double du tarif normal. Nous essayons de tout mettre en œuvre pour limiter les attroupements lors des acquisitions de vignettes. Car c’est l’une des mesures pour lutter contre le Covid-19  </em>» a-t-il ajouté.

A ses dires, actuellement plus de 300 000 motos ont été déjà servies en vignette. Et d'indiquer qu'a<em>vec l’apparition des premiers cas de Covid-19 au Mali, le taux journalier des ventes de vignettes à baisser. Il a précisé que les mesures barrières sont respectées. «C'est ce qui fait que le rang des acheteurs de vignettes est allé jusqu'à la devanture de la mairie, pour le respect de la distance d'un mètre entre les personnes».</em>

<em>Le percepteur Aguissa a signalé </em>que les prix des vignettes des engins à deux roues varient entre 1 500 et 6 000 FCFA. Pour les vélos, la vignette fait 1 500 FCFA, les motos de 50 centimètres cubes de cylindre 3 000 FCFA, celles de 51 à 125 centimètres cubes de cylindre 6 000 FCFA. Pour lui, les vignettes des engins à plus de 125 centimètres cubes de cylindre sont à 12 000 FCFA. «Venez prendre vos vignettes en respectant les mesures barrières sur place, car au-delà du 30 avril,  les tarifs des vignettes seront doublés » a-t-il conclu.

Un usager du nom de Yacouba Dembelé était ravi de cette prolongation parce que, selon lui, il n'était pas prêt à acheter sa vignette avant la fin du mois de mars à cause de la cherté de la vie, causée par l'apparition du Covid-19. Il invite les retardataires à venir accomplir leur devoir citoyen.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Session d’Avril de l’Assemblée Nationale : Le président Sidibé félicite le PM et invite à plus d’efforts pour retrouver Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/session-davril-de-lassemblee-nationale-le-president-sidibe-felicite-le-pm-et-invite-a-plus-defforts-pour-retrouver-soumaila-cisse-2866942.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’ouverture de la session d’avril de l’Assemblée Nationale le lundi dernier, le président de l’institution, l’honorable Issiaka Sidibé a particulièrement salué le chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé et invité à des efforts intensifiés pour la libération de l’honorable Soumaïla Cissé.</em></strong>

L’élu de Koulikoro a adressé ses « salutations particulières au Premier Ministre, Dr Boubou CISSE, dont la présence en ces lieux témoigne de l’excellence des relations entre l’exécutif et l’Assemblée Nationale. J’en profite pour lui réitérer mes encouragements pour tous les efforts utiles qu’il déploie au quotidien, avec ses collègues ministres, pour la satisfaction des besoins légitimes des Maliens, sous le leadership de Son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, Chef de l’Etat », a-t-il déclaré.

Dans le cadre de la réconciliation nationale, dira-t-il, la récente tournée du Premier ministre dans certaines localités du nord notamment à Tessalit, Kidal, Aguelhok et Ménaka a été très salutaire. « Cette initiative gouvernementale, bien accueillie par les populations des zones concernées, a prouvé une fois de plus que le Mali est divers mais reste un et indivisible », a-t-il souligné. Avant d’évoquer l’enlèvement, dans le climat d’insécurité caractérisant le pays, du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé. « Nous lui réitérons notre entière solidarité et invitons le Gouvernement à diligenter toutes actions idoines pour le ramener indemne à sa famille ».

Pour le président de l’Hémicycle, en plus des urgences nationales liées à la gestion du coronavirus et à la sécurité, l’actualité de notre pays est également dominée par la grave crise qui secoue le monde scolaire. Il al alors appelé le Gouvernement a agir pour sauver l’école malienne et demandé aux syndicats d’enseignants à privilégier les intérêts de la Nation.

<strong>Bruno D SEGBDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Famanta au laboratoire UCRC de lutte contre le COVID&#45;19 :   Plus de 400 tests effectués</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-ministre-famanta-au-laboratoire-ucrc-de-lutte-contre-le-covid-19-plus-de-400-tests-effectues-2866945.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la recherche scientifique, le ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, Pr Mamadou Famanta, était, hier mardi 6 avril, en visite au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC), accompagné de l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Dennis Hankins,en présence du doyen de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie, Pr Seydou Doumbia.</em></strong>

Le doyen Doumbia s’est dit fier et très encouragé d’avoir reçu la visite du ministre et de l’Ambassadeur de Etats-Unis venus s’enquérir de l’état des travaux sur le COVID-19. Selon lui, cette visite est très encourageante pour le personnel dudit laboratoire. Il a indiqué que le centre est le fruit d’une longue histoire de collaboration entre le Mali et les Etats-Unis et précisé qu’une trentaine de chercheurs formés aux Etats-Unis travaillent dans le centre pour le renforcement des capacités de l’UCRC. « Le Centre répond aux normes internationales pour mener des recherches dans le domaine clinique et appuyer le ministère de la Santé dans le diagnostic des maladies émergentes comme le coronavirus. Depuis le mois de janvier dernier, nos chercheurs étaient déjà préparés en collaboration avec les chercheurs américains en se mettant ensemble à développer des tests. Le test est un long processus qui peut prendre 3 à 4 heures de temps dans le laboratoire, avec des équipements très sophistiqués, qui ne sont pas disponibles dans les laboratoires ordinaires » a-t-il indiqué. Avant d’expliquer que le laboratoire en collaboration avec d’autres, comme celui du ministère de la Santé, ont effectué plus de 400 tests.

Pour sa part, le laborantin, médecin biologiste, Dr Sidi Banne, a assuré qu’ils reçoivent les patients dans une salle d’inactivation de niveau de sécurité élevé au niveau 3. Il dira que le personnel est bien protégé au niveau de l’enceinte. Pour lui, tout l’air qui est au niveau du laboratoire est filtré et les déchets sont inactivés avant de sortir, les échantillons potentiellement dangereux sont inactivés aussi. « La population peut compter sur ce Centre dans la lutte contre le coronavirus. Nous étions préparés, bien avant, pour affronter cette pandémie » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima Gnissama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des élections législatives :  Des duels fratricides attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-elections-legislatives-des-duels-fratricides-attendus-2865594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-elections-legislatives-des-duels-fratricides-attendus-2865594.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 13:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Me Baber Gano, Mamadou Diarrassouba, Karim Kéita, Bakary Togola, Zoumana N’Tji Doumbia et d’autres du parti présidentiel devraient, en principe livrer un combat fratricide à des adversaires politiques non négligeables dans leurs volonté de siéger à l’Assemblée Nationale. Ce sera lors du second tour des élections législatives le dimanche 19 avril prochain</em></strong>

Si en commune I du district de Bamako, le duo Ouali Diawara et Frankaly Kéita n’a pas pu l’emporter dès le premier et devra remobiliser ses troupes d’électeurs pour terrasser l’alliance YELEMA-PRVM Fasoko, en commune II aussi, le trio Karim Kéita, Mme Djilla-Hadi Niangado avec ses 44 % va se ceindre les reins pour tenter de donner le coup de grâce à la liste URD-CODEM-MPR

Certaines sources proches du parti du chef de file de l’opposition, en levé par des groupes jihadistes depuis le 25 mars dernier, indiquent que les listes de l’URD seraient présentes au second tour dans les communes III, V et VI du district de Bamako. Il nous revient que dans la circonscription électorale de Djenné, Me Baber Gano et son colistier Abdoul Kadri Cissé étaient à un petit doigt de passer dès le premier tour. Leur alliance RPM-URD récolte 48,24% des suffrages, suivi de l’ASMA-CFP 29,15% ADEMA 10,23%

A Kolondoiéba, l’on annonce aussi un second tour entre l’alliance URD-RPM des Sidiki N’Fa Konaté avec 28 % environ des suffrages  face à la liste SADI d’Oumar Mariko, qui s’adjugerait 26 % des suffrages exprimés.

Pendant ce temps, Bakary Togola (en détention préventive) et Zoumana N’Jti Doumbia de la liste RPM, en alliance avec l’URD et le MPM  doivent se préparer à un second round de ces législatives et croiser le fer avec l’alliance CDS-ADEMA-CODEM conduite par un certain Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, le président de la CDS-Mogotigui, non moins conseiller spécial du président de la Républque.

Pour sa part, la liste RPM, conduite par Mamadou Diarrassouba à Dioïla, est largement en tête au moment où nous mettions sous presse. Les résultats suivants sont obtenus dans les communes de Massigui 54%, Nantjila 51%, Golobougou 54%, Banco 58%, Dioila 44%, Fana 39%, Kemekafo 45%, Maracakoungo 44%... Un second tour devrait opposer la liste RPM de Mamadou Diarrasouba à l’alliance URD-MODEC-ADP-Maliba et de nombreux observateurs croient dur comme fer que le 1<sup>er</sup> Questeur de l’Assemblée nationale sortante devrait aisément l’emporter.

<strong>B SEGBEBDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Goundam : Les groupes armés prennent le processus en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-goundam-les-groupes-armes-prennent-le-processus-en-otage-2865601.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 12:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un scandale, les législatives du dimanche dernier dans la circonscription électorale de Goundam ! En lieu et place d’un scrutin démocratique, les listes RPM, MAMA et CODEM se sont adonnées à un rapport de force prenant littéralement le processus en otage.</strong>

Bourrage d’urnes, intimidations, enlèvement et séquestration, voilà ce qui a caractérisé le scrutin du dimanche 29 dans le cercle de Goundam.

En effet, les différents ténors des groupes armés ont pris le processus en otage en mettant les troupes dans la danse pour saboter le processus. Ainsi, des éléments du groupe armé Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA), à la solde de Oumar Sididjé Traoré dit Gaucher, candidat sur la lise RPM, non moins vice-président de ce mouvement, ont procédé à l’intimidation des électeurs dans la commune de Issa Ber notamment à Bintagoungou et Alphaou.

Selon nos sources locales, arrivés à bord de plusieurs véhicules dans la localité, la veille du scrutin, les éléments armés étaient logés et nourris par la maire RPM de la commune. Le jour du scrutin, ils ont pris d’assaut les centres de vote pour intimider les électeurs et empêcher certains d’accéder aux bureaux de vote. Vers 16 heures, le maire a appelé dans la localité d’Alphaou pour ordonner la fermeture des trois bureaux de vote. Aussitôt, les éléments armés ont débarqué dans les bureaux Ils ont tenu tout le personnel électoral au respect, procédé au bourrage des urnes avant d’obliger les délégués des autres partis à signer les procès-verbaux. Selon des informations recueillies sur place, le maire aurait reçu l’information que la liste RPM était très mal en point dans ce village. Ce fut le même procédé dans plusieurs autres localités telles que Tonka, Echelle, Kanèye, cette fois avec un groupe armé, qui se réclame proche de Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haîdara, secrétaire général de la section RPM de Goundam, dont la fille est candidate sur la liste.

Dans les communes nomades telles que Elzanoub et Gargando, Lerneb et farach, les urnes et le matériel électoral ne sont pas arrivés sur place. Cette fois-ci, c’est le groupe armé dirigé par un candidat de la liste le Mali en Marche (MAMA) qui a été indexé comme responsable.

Même les bureaux de vote dans la périphérie de la ville de Goundam comme Alkara n’a pas échappé à la loi des armes. Les électeurs ont subi des menaces. Les délégués des autres partis ont été enlevés et certains mis aux arrêts, jusqu’à la fermeture des bureaux. Une guerre rangée a failli se déclencher entre les groupes armés, qui écument le cercle.

Le lendemain du scrutin, un collectif des candidats des listes APR-Adema, URD, Ramat, Codem et Asma s’est constitué. Il a décidé de porter plainte en annulation des résultats de plusieurs bureaux de vote au niveau de l’administration avec des preuves palpables et des témoignages de victimes de la barbarie et des dysfonctionnements ayant émaillé le scrutin.

Ce qui est sûr, expliquent des observateurs avertis, c’est la plus mauvaise élection jamais enregistrée dans le cercle depuis l’avènement de la démocratie.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes  maliennes et covid&#45;19 : Un manque à gagner de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-et-covid-19-un-manque-a-gagner-de-taille-2865614.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 713 milliards F CFA prévus comme objectif de recettes de cette année 2020 seront-ils atteints ? « Difficile mais pas impossible et cela dépendra de l’évolution de la pandémie du coronavirus », explique un haut cadre de la Douane. </em></strong>

C’est là la preuve de la détermination du Directeur Général, l’Inspecteur Général Mahamet Doucara et de toute son équipe à travailler d’arrache-pied pour relever le défi du manque à gagner qu’impose les mesures barrières de la pandémie.

La fermeture des frontières, les mesures limitatives des importations, la réduction du temps de travail dans les services publics (7 heures à 14 heures) ont touché les recettes de nos gabelous, mais ils ne perdent pas espoir

Rappelons que pour ce qui concerne la mobilisation des recettes annuelles, la direction générale des Douanes, avec à sa tête l’inspecteur général Mohamet Doucara, annonçait récemment (avant la survenance de la pandémie au Mali) mettre tout en œuvre pour l’atteinte des objectifs budgétaires. Aussi, le patron des soldats de l’économie et ses hommes affichent, contre vents et marées, leur détermination  pour la poursuite du déploiement des bases de lutte contre la fraude, le renforcement des moyens d’intervention des Brigades Mobiles.

Par ailleurs, rappelons que par leur professionnalisme, les services douaniers ont saisi, le jeudi 19 mars dernier, une importante quantité d’armes, de munitions et des cartouches de cigarettes. Cette opération a eu lieu dans le secteur de Bankoumana…..

Selon nos sources, le contrôleur des douanes, Thierno Hadi Traoré et ses hommes étaient en mission dans ce secteur. Lors de leur patrouille, ils ont ciblé un véhicule en provenance de la Guinée qu’ils ont soumis à une fouille minutieuse. La suite c’est l’arrestation de ces fraudeurs, comme l’instruit régulièrement l’Inspecteur Général Mahamet Doucara.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la mauvaise gouvernance : Tous les suspects seront&#45;ils logés à la même enseigne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lutte-contre-la-mauvaise-gouvernance-tous-les-suspects-seront-ils-loges-a-la-meme-enseigne-2865590.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si en matière de décentralisation, Odilon disait que c’est le même marteau qui frappe différemment, en matière de lutte contre la délinquance financière au Mali, l’on est tenté de plaider pour une traque équitable à l’endroit des potentiels impliqués.</em></strong>

Au titre des indélicatesses et malversations relatives à l’argent public, la liste des potentiels coupables devraient, ces dernières années, être longue au Mali. Il n’est pas sûr que tous soient châtiés comme cela est annoncé.

Annoncée à grand renfort de publicité, il y a de cela plusieurs mois, la traque des présumés corrompus et indélicats à l’égard des deniers publics connait des fortunes diverses.

L’ancien ministre Mahamadou Camara, le cadre Nouhoum Kouma ont été placés sous mandat de dépôt le vendredi dernier dans le cadre des investigations judiciaires relatives à l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires. Ces deux affaires avaient alors défrayé la chronique en 2014 et 2015 plusieurs noms avaient été cités. Il s’agit du ministre de la Défense d’alors, Soumeylou Boubèye Maïga, son collègue de l’Economie et des finances du moment, Mme Bouaré Fily Sissoko, le ministre de l’Investissement et du secteur privé, Moustapha Ben Barka.

Les observateurs se demandent déjà comment les enquêtes ont permis de trouver des charges suffisantes contre l’ex-Directeur de Cabinet du chef de l’Etat avec rang de ministre au moment des faits, Mahamadou Camara et épargnent d’autres gros poissons comme ceux susmentionnés. Un marché d’équipements militaires peut-il ne pas impliquer des responsables majeurs de la chaîne de commandement de l’Armée ? Quid du ministre de la Défense ? Le Directeur de cabinet du chef de l’Etat peut-il être inculpé sans aucune autre implication au niveau du palais présidentiel ? Quid du Secrétaire général de la présidence au moment de la passation de ce marché ?

Par ailleurs, toujours dans cette traque de la mauvaise gouvernance, les observateurs relèvent qu’il semble exister une politique du deux poids deux mesures dans le processus des poursuites. Les derniers rapports du Vérificateur Général n’ont-ils pas cité des hauts responsables de l’Etat à divers endroits de la chaîne administrative ? La machine judiciaire pourra-t-elle braver les accointances politiciennes pour sévir comme cela est souhaité par une immense majorité des populations ?

Dans ce cas, pourquoi le Pôle économique et financier n’a-t-il pas fouiné dans des dossiers comme celui des engrais frelatés, des 1000 tracteurs, des avions cloués au sol, etc ? Il urge que l’institution se crédibilise davantage en ne donnant pas l’impression que certains Maliens sont au-dessus de la loi.

Enfin, comment comprendre que l’ex-président de la Chambre d’agriculture, Bakary Togola, détenu dans l’affaire des ristournes des cotonculteurs soit en passe de devenir député sur une liste du parti présidentiel ? Inculpé et placé sous mandat de dépôt, ce haut cadre de l’agrobusiness malien se porte candidat aux élections législatives et est susceptible d’être élargi sans procès, en cas de victoire au titre du bénéfice de l’immunité parlementaire. C’est du reste la stratégie de plusieurs candidats à ces législatives qui espèrent échapper ainsi à la justice. Le pourront-ils ? C’est fort possible, surtout que ces élections seront tout sauf …transparentes.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation et détention de l’ex&#45;Directeur de Cabinet d’IBK :  La justice s’est&#45;elle plantée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-et-detention-de-lex-directeur-de-cabinet-dibk-la-justice-sest-elle-plantee-2865591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les avocats et conseils juridiques de l’ex-Directeur de cabinet du président de la République, Mahamadou Camara, c’est par « violation du Code de procédure pénale du Mali » que leur client est poursuivi et détenu. Il faut immédiatement annuler la poursuite et le libérer sans délai. On se demande alors si la justice a pu se tromper dans cette affaire.</em></strong>

C’est en principe hier que la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Bamako devrait statuer sur cette requête. Mais au moment où nous mettions sous presse, aucune information dans ce sens n’était disponible, surtout que les journées de travail étaient désormais limitées à 14 heures dans les services publics. Nos efforts pour avoir des éléments dans ce sens sont restés vains.

Mais les avocats de Mahamadou Camara soutiennent mordicus qu’au point de vue du Droit, la procédure de poursuite doit être annulée et l’ancien ministre de la Communication et de l’Economie numérique libéré dans l’immédiat. Ils estiment que si poursuite, il doit y avoir, c’est la Haute Cour de justice qui doit la mener selon les dispositions pertinentes de la Constitution. Sans oublier, confient certains proches du dossier que le « délit de favoritisme » susceptible d’être reproché à l’ancien Directeur de Cabinet du président IBK pourrait faire l’objet de forclusion (3 ans) si les faits incriminés datent de 2014 ou de 2015.

Pour certains juristes et magistrats, s’il n’y a aucun risque qu’un éventuel suspect (d’office présumé innocent) puisse prendre la fuite et/ou faire disparaître ou détériorer les mobiles ou preuves de l’infraction à lui reprochée, il ne devrait pas y avoir de mandat de dépôt à son encontre. C’est cette règle de Droit ou ce principe sacro-saint inspiré de l’Habeas corpus qui pousse aussi certains juristes et hommes de Droit à s’interroger sur les motivations réelles de l’arrestation suivie de la détention de l’ex-ministre Mahamadou Camara, cité dans les dossiers de l’achat de l’avion présidentiel et/ou des équipements militaires.

Pour cet autre magistrat de la région de Sikasso, l’Article 646 du Code de Procédure pénale doit être bien compris. Il parle de celui qui a rang de ministre qui renvoie  aux avantages accordés à la personnalité concernée : son traitement salarial, ses privilèges protocolaires et  son immunité juridictionnelle. Avant de marteler que « celui qui a rang de ministre n’est pas justiciable de droit commun ». Le texte fait état aussi de « prérogatives de ministre » qui renvoie aux fonctions ou aux pouvoirs e ministre. Et d’ajouter que « le sieur Mahamadou Camara ne peut pas être poursuivi comme un citoyen de droit commun ». Avant de lancer des piques en disant que lorsqu’un juge veut plaire, il doit aller faire de l’art… non sans citer Eric de Montgolfière qui déclarait  que « le devoir du juge est de déplaire et non de plaire ».

De nombreux magistrats et juristes concluent donc que c’est par une violation avérée du Code de procédure pénale (confirmé par un magistrat sous couvert d’anonymat), que l’ex-Directeur de Cabinet du président de la République avec rang de ministre, Mahamadou Camara a été interpellé et placé sous mandat de dépôt le vendredi 27 mars dernier à la Maison centrale d’arrêt de Bamako. La seule qui se pose est de savoir si la justice s’est trompée. Si c’est le cas, cela ne lui arrive pas souvent. Elle devrait donc rectifier le tir. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violences exercées sur les femmes :  Une trentaine de journalistes à l’école du PNVBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/violences-exercees-sur-les-femmes-une-trentaine-de-journalistes-a-lecole-du-pnvbg-2865585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de renforcer les capacités des hommes de médias sur les violences basées sur le genre (VBG), tels qu’excision, le mariage des enfants et la santé de la production, le Programme national sur l’abandon sur les violences basées sur les genres (PNVBG), en partenariat avec le ministère de la Promotion de l’enfant, de la femme et de la famille organise, depuis lundi 30 mars, un atelier de 4 jours.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier, présidée par le Secrétaire général dudit ministère, Chaka Magassa, a eu lieu le lundi 30 mars  à la Maison de la femme, sise à Sabalibougou. L’objectif de cet atelier est de contribuer à l’abandon des violences basées sur le genre au Mali en amenant les communicateurs à s’engager pour la diffusion des messages sur les VBG sur les antennes de télévisions et radios, la presse écrite et d’autres supports de communications.

S’agissant de la mission du PNVBG, la directrice du Programme, Dr Keita Fadima Tall, soutiendra que sa structure a pour missions la prévention, la coordination, le suivi-évaluation de toutes les actions pour l’abandon des VBG.  Avant de préciser qu’avec la crise institutionnelle en 2012 au Mali, le PNVBG a enregistré 18901 cas de violences basées sur le genre en juillet 2019. Aux dires de la directrice, la liste n’est pas exhaustive car, indique-t-elle, l’étude des VBG n’a pas pu se réaliser dans les campagnes, parce que les concernés ont opté pour le règlement à l’amiable de leurs cas.

Pour sa part, le représentant de la ministre, M. Magassa, soutiendra que cette problématique des VBG mobilise depuis plusieurs années, les structures étatiques, les organisations de la société civile (OSC), les partenaires techniques et financiers (PTF) et les populations. Selon les résultats de l’enquête démographiques et de santé (EDV VI) de 2018, précise-t-il,  au Mali, 45% des femmes de 15 à 49 ont subi des actes de violences physiques ou sexuelles ; la moitié des femmes, 49% de 15 à 49 en union ou en rupture d’union à n’importe quel moment, des actes de violence émotionnelle, physique ou sexuelle.

A l’en croire, le taux de prévalence national de l’excision atteint encore 88% chez les femmes de 15 à 49 ans et 73% chez les filles de 0 à 14 ans, 53% des femmes ont été mariées avant 18 ans, dont 18% avant leur quinzième anniversaire.

Pour relever ce défi, il a exhorté les participants à la ponctualité, à l’assiduité et à poser beaucoup de questions pour mieux comprendre les modules qui leur seront présentés. C’est à ce prix, conclut-il, que les objectifs seront atteints.

Il faut rappeler que cet atelier d’échanges prendra fin demain jeudi 2 avril, qui sera certainement présidée par la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couvre&#45;Feu :  Une bonne affaire pour les revendeurs de forfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/couvre-feu-une-bonne-affaire-pour-les-revendeurs-de-forfait-2865584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’instauration du couvre-feu, qui oblige toute personne résidant sur le sol malien à rentrer chez lui avant 21 heures, est plus qu’une faveur pour les revendeurs de crédit et de forfait internet, puisque les populations déjà à 20 heures forment des attroupements devant les boutiques des revendeurs de crédits. Et cela dans la seule optique d’alimenter leurs téléphones pour être sur les réseaux sociaux, une fois arrivé chez eux.

Dans la commune V du district de Bamako, précisément à Badalabougou, un revendeur de crédits et de forfaits du nom d’Alfousseiny Maiga se réjouit en ces termes : «Avant, je vendais 30 000 FCFA de crédit  par jour, maintenant avec le couvre-feu, je suis arrivé à 35 000 par jour »

Aboubacar Diawara, un consommateur de forfait d’internet n’utilisant que 500 FCFA de forfait par jour, est monté à 1000 francs, soit le double de ce qu’il consommait avant le couvre-feu. Selon lui, ceci est plus que normal car, indique-t-il, « nous n’avons pas d’autres choix que de nous connecter pour tuer le temps et avoir les nouvelles de nos proches avec qui on cause pendant la nuit ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er tour des élections législatives :  Soumeylou, Soumaïla, Karim et Diarrassouba ont été les plus actifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-des-elections-legislatives-soumeylou-soumaila-karim-et-diarrassouba-ont-ete-les-plus-actifs-2865596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 00:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De toute évidence, l’ex-Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, non moins président du parti ASMA-CFP aura été le leader politique qui a le plus battu campagne dans le cadre des élections législatives de cette année 2020. A lui s’ajoute Soumaïla Cissé de l’URD et des cadres politiques comme Mamadou Diarrassouba et Karim Kéita du RPM. </strong>

Kita, Ségou, Kati, Tominian, Baraouéli et ailleurs… Le leader de l’ASMA-CFP n’a de cesse de sillonner le pays pour mener campagne en faveur des candidats du parti aux élections législatives du 29 mars 2020. Soumeylou Boubèye Maïga estime que pour être politiquement présent sur la scène nationale dans les prochains mois et années, il faut une représentation satisfaisante à l’Assemblée Nationale. C’est pourquoi en dépité du fait qu’il n’est pas lui-même candidat, l’homme ne ménage aucun effort pour braver les intempéries et aller parler aux électeurs dans différentes circonscriptions électorales du pays. C’est ainsi que dans le cadre de ces tournées de soutien aux candidats de son parti l’ASMA-CFP et leurs alliés, le président de cette formation politique qui nourrit de grandes ambitions, Soumeylou Boubèye Maïga, déterminé et confiant, accompagné des candidats de l’Alliance ASMA-CFP-RPM-ADEMA respectivement Mamadou Diao, Aïchata Cissé et Almoustapha Sanogo, avait  effectué récemment une série de rencontres des populations dans les localités de Djoforongo, Dougoufié, Somo, Kota, Tamani, Boidié, Barouéli et Konobougou. C’était samedi 14 mars dernier, dans le cercle de Baraouéli (région de Ségou.)

Le leader avait, à cette occasion, accompagné et apporté un appui conséquent aux candidats de sa formation politique dans la bataille électorale pour l’hémicycle en les présentant, entre autres, aux notabilités coutumières, religieuses et aux populations locales.

Pour la circonstance, Soumeylou Boubèye Maïga a demandé aux notables et aux leaders religieux, dans toutes les communes et villages visités, à  « instruire la population de sortir massivement pour retirer la carte d’électeur et accomplir ainsi un acte civique décisif.

Pour sa part, le leader de l’URD, Soumaïla Cissé a aussi sérieusement battu campagne en soutien aux candidats du parti mais aussi pour son compte dans le cercle de Niafunké. C’est, d’ailleurs au cours de cette campagne que le chef de file de l’opposition et sa délégation ont été victime d’une attaque suivi d’un enlèvement le mercredi 25 mars dernier entre Saraféré et Koumeyra dans le cercle de Niafunké, région de Tombouctou.

En effet, en campagne dans sa circonscription électorale depuis, le 12 mars 2020, Soumaïla Cissé avait même rendu visite, le 19 mars, à son challenger du RPM, Mohamed Ag Ahmed récemment libéré par ses ravisseurs. <em>« Chers Amis, Chers Sympathisants, j’ai rendu visite à mon Frère Mohamed Dofana, candidat RPM, récemment libéré par ses ravisseurs. Une rencontre cordiale et fraternelle »,</em> avait-il indiqué sur sa page facebook. Un acte beaucoup apprécié par de nombreux observateurs. Sauf que l’on ne comprend pas qu’après cet épisode, Soumaïla Cissé et sa déléga ation soient à leur tour enlevé par des individus armés non identifiés qui avaient attaqué leur convoi et causé la mort du garde du corps du leader de l’URD. Les recherches sont en cours pour en savoir davantage sur cet acte criminel, condamné par tous, en particulier par le président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale sortante.

Karim Kéita, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a pour sa part mené une campagne sans répit dans son fief de la commune II du district de BamakoApres l’ouverture officielle de la campagne pour ce scrutin législatif, le jeune leader de la liste RPM-MPM-Adema, Karim Keita a mis en branle un programme lui permettant d’aller dans toutes les directions à la rencontre des habitants de chaque quartier.

Ce qui l’a conduit le lundi 16 mars au marché de Médine, au petit soir et à la Zone industrielle, dans la nuit. Il se rendra ensuite dans divers quartiers de la commune

Comme partout, où il a été durant cette campagne électorale, l’ancien élu de la commune, a d’abord écouté les préoccupations des notabilités de ces différents quartiers, qui ont pour l’essentiel trait à celles des populations. Karim Keita après avoir prêté une oreille attentive  à ses interlocuteurs a pris bonne note de tous les problèmes soulevés par eux. Il s’est abstenu de faire des promesses, assuré avoir pris bonne note des besoins des populations avant de les inviter à aller  retirer leurs cartes d’électeurs afin d’accomplir leur devoir civique, le moment venu.Il n’a pas manqué de rappeler les œuvres déjà accomplies en faveur des populations.

Pour ce qui concerne l’influent député sortant de Dioïla, non moins 1<sup>er</sup> Questeur de l’Assemblée Nationale sortante,Après le lancement de la campagne à Dioïla, Diarrassouba et ses colistiers ont eu droit à une grande mobilisation dans toutes les communes où ils se sont rendus. De Niangola à Béléko en passant par N’Golobougou, Fana, Banco, Diarakèbougou, Massigui, Niadjila N’Golobougu, Marakacoungo, Binko, Zan, Tingolé… Ce qui a fait parier certains observateurs sur une élection dès le 1<sup>er</sup> tour. Du coup, les détracteurs et autres adversaires politiques de Mamadou Diarrassouba n’ont pas hésité à embouché la trompette du dénigrement et du procès d’intention pour accuser l’élu de Dioïla d’un achat de conscience. Une sorte de tempête dans un petit verre d’eau.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne pour les élections législatives du 29 mars :  Le quasi&#45;forfait du fait des soucis financier, sécuritaire et sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-pour-les-elections-legislatives-du-29-mars-le-quasi-forfait-du-fait-des-soucis-financier-securitaire-et-sanitaire-2864628.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 14:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La campagne pour les élections législatives du 29 mars prochain est plus que morose du fait des énormes difficultés financières de la plupart des candidats, mais aussi à cause du contexte sécuritaire tendu et de la menace liée à la pandémie du coronavirus.</em></strong>

Le contexte de la disette généralisée dans le pays a fait que presque aucun parti politique n’a débloqué le moindre sou pour appuyer ses candidats. Conséquence : c’est la débrouillardise chez tous les candidats pour faire face aux dépenses de la campagne électorale pour ces élections législatives.

C’est pourquoi, les caravanes de campagnes et les grands meetings ont été rares, avant même que le gouvernement n’interdise les grands rassemblements de plus de 50 personnes du fait de la menace du coronavirus.

Cette menace sanitaire est venue se greffer à la situation où la plupart des candidats ont opté pour des campagnes porte-à-porte. Celle-ci permet à des équipes légères d’amis et proches des candidats de sillonner quartiers et ruelles, concessions et familles pour distribuer quelques affiches relatives à leurs candidatures.

De même, au plan médiatique et communicationnel, les organes de presse écrite et/ou audiovisuelle, les imprimeries n’ont presque rien eu à se mettre sous la dent en terme de messages et supports liés à la campagne. Une campagne électorale qui aura été des plus ternes et des plus insipides. C’est seulement l’ORTM qui, grâce au Comité national de l’égal accès aux médias d’Etat a pu s’occuper à travers la diffusion des massages de campagne de nombreux candidats.

Ce forfait politique s’est corsé par le contexte de crise sociale avec des grèves et des soucis existentiels (vie chère, dette intérieure, retard de paiement de salaires de certains agents, etc) qui ne favorisent aucun engouement vis-à-vis de la chose politique.

Ainsi, la crise sécuritaire a refroidi les ardeurs de nombreux candidats à vouloir sillonner le pays, sur dans des zones du centre et du Nord. Selon certains candidats dans ces zones, la population fait face à des menaces, des intimidations et mêmes des tueries de la part des hommes armés. Pour eux, cette situation n’offre pas de meilleures conditions d’une campagne électorale libre. Des candidats à <strong>Bankass, Koro</strong><strong> , </strong>Douentza se plaignent d’<em>« une situation sécuritaire fragile »</em> qui <em>« n’offre la possibilité aux candidat de se mouvoir ».</em> A <strong>Nara,</strong> dans la région de <strong>Koulikoro</strong>, des candidats signalent également des incidents sécuritaires. Le convoi d’une candidate a été récemment attaqué par des individus armés non identifiés, qui ont emporté son véhicule. C’était à l’entrée de <strong>Kaloumba</strong>, à quelques mètres de la ville de Nara. La prétendante à la députation crie sa colère et interpelle les autorités à <em>« une meilleure sécurisation de la campagne»<strong>.</strong></em>

<em>Un</em><em> cas d’enlèvement d’un candidat (il a été ensuite retrouvé) </em><em>vient d’être signalé dans le cercle de Niafunké et dans d’autres localités du septentrion.</em><em> </em>

Face à cette situation, l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections demande aux candidats <em>« de mieux se coordonner avec le gouvernement pour que celui-ci puisse les sécuriser »</em><em>.</em> Pour le président de cette association <strong>Bissiry Coulibaly</strong><strong>,</strong> cette communication entre les candidats et les autorités est nécessaire pour le bon déroulement de la campagne électorale.

Sans compter qu’avec la menace sanitaire causée par le coronavirus, des voix se sont encore élevées pour plaider en faveur du report du scrutin. Ce que le gouvernement n’entend visiblement pas faire, préoccupé plus que jamais à renouveler l’Assemblée Nationale dont le mandat a expiré depuis plus d’un an.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

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<title>C’est arrivé mercredi dernier à Torokorobougou :    Un hippopotame tue un pêcheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-mercredi-dernier-a-torokorobougou-un-hippopotame-tue-un-pecheur-2864619.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 11:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le coronavirus continue de semer la panique à travers le monde, les riverains et les pêcheurs du fleuve Djoliba de la Commune V de Bamako ne dorment qu’un œil. Et cela depuis à peu près un mois à cause de la menace d’un hippopotame femelle, avec son nouveau-né, qui n’hésite pas à les agresser. C’est le mercredi 18 mars 2020, dans l’après-midi, que la bête a fait sa première victime en renversant la pirogue d’un pêcheur avant de le tuer avec ses dents.   </em></strong>

<em>Que s’est-il réellement passé ?</em>

Selon le pécheur Sékou Amadou Donougo, un témoin sur place, cela fait un bon moment qu’ils ont eu l’écho de cet hippopotame femelle avec son bébé. Et d’ajouter qu’une fois que celui-ci aperçoit un des leurs, cet animal dangereux cache son nouveau-né quelque part dans l’eau et se met à la poursuite de ce dernier pour basculer sa pirogue. Aux dires de notre interlocuteur, c’était la quatrième fois que l’hippopotame s’en prenait à l’une de leurs embarcations. « Parmi les 3 dernières fois, l’un de nos collègues a été gravement blessé, mais aujourd’hui Dieu merci, il va mieux » a-t-il précisé. Avant d’informer que le mercredi dernier, vers 16 heures, à la quatrième attaque, l’animal a fini par tuer  leur collaborateur Alou Diarra.

Ils étaient deux dans la barque, lorsque l’hippopotame a renversé la pirogue, l’un a pu s’échapper, mais l’autre a fini sous les dents du mammifère qui l’a achevé dans une désolation totale.

Et le témoin d’ajouter qu’ils avaient demandé aux gendarmes d’abattre l’animal devenu trop agressif,  mais, poursuit-il, ils ont refusé sous prétexte que ce dernier a un nouveau-né. Les porteurs d’uniforme seront finalement convaincus pour tuer la dangereuse bête. La première tentative pour l’éliminer a échoué dans la nuit du jeudi.

Rappelons que l’an passé, à la même période, un hippopotame avait attaqué un autre pêcheur du nom de Yoro Diallo. Mais celui-ci s’est sauvé de justesse. « J’étais ce jour-là seul dans ma pirogue pour retirer mon filet, quand un hippopotame ne m’avait pas vu jusqu’à la dernière minute, a sauté sur moi, j’ai eu vraiment la chance en échappant à la mort » témoigne Yoro Diallo.

Les autorités sont interpelées à trouver une solution pour mettre cet animal hors d’état de nuire pour permettre aux pêcheurs de travailler dans la quiétude.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Quand la nature parle, tout se tait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-quand-la-nature-parle-tout-se-tait-2864615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 11:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La place Tian’anmen en Chine est vide. En Italie le Colisée fermé. L’esplanade de la  Tour Eiffel est désormais orpheline de visiteurs. La Kaaba à la Mecque, la place Saint-Pierre à Rome sont quasi  désertes. Le Nasdaq est en rouge. Le S&amp;P 500 est en chute libre. La Bourse de Shanghai bat les ailes.Pas questions d’affinités politiques ou idéologiques, les pays ferment les frontières. C’est la stratégie du repli sur soi. Les aéroports sont fermés. Les oiseaux sont redevenus maîtres des cieux.</em></strong>

Nous ne sommes pas dans  « Star Wars », le célèbre film de science-fiction américain mais dans la triste réalité de l’humanité en ce mois de mars 2020.

Un virus est le principal coupable de ce bouleversement de cet ordre mondial savamment établi.

La taille physique de son virion varie de  60 à 140 nm (nanomètre ndlr). Celle  de son génome varie d’environ 26 à 32 Kilobases, selon les scientifiques.

Il s’appelle Coronavirus. Il est désormais célèbre. Il est invisible à l’œil nu mais il est l’ennemi numéro un des puissants du monde d’aujourd’hui.

Etre miniature, il est parvenu à imposer sa dictature à l’humanité toute entière, en moins de trois mois. Qui ne parle pas de lui aujourd’hui ? Qui n’a pas peur de lui ?  Il a mis le monde presque à l’arrêt.

Qu’on soit taxé d’idéaliste, tant pis !

Mais à chaque fois que l’homme s’est bombé la poitrine, à chaque fois que nous nous croyons maître du cosmos et de son contenu, de détenir la science infuse  pour dompter l’univers, la nature nous a rappelé à l’ordre. Mais nous sommes malheureusement trop bien futés en considérant les manifestations  de notre milieu naturel comme des évènements fortuits. Nous n’avons jamais tiré leçons du passé. Par ce qu’on croit qu’on connait.  Mais il apparait à chaque fois que nous n’avons presque rien cerné de la complexité de l’environnement qui nous entoure ? Le résultat, nous sommes plus vulnérables qu’on ne le croit.

Dévons-nous prier ? Devons-nous nous confesser ? Devons-nous admettre qu’il y a un pouvoir suprême qui nous surveille et nous met en garde ? Oui.

Puisqu’à chaque fois que nous sommes  effarouchés, nous levons les regards vers le ciel pour quémander l’assistance de cette force suprême. Cela parait peut-être drôle mais le détenteur « <strong><em>du feu et la fureur</em></strong> », le Président du pays le plus puissant de la planète a décrété une journée de prière contre ce petit virus. Alors, tout est peut-être vanité.

On compte plus de 10 000 morts  et de 200 000 contaminés à travers le monde. Pour l’instant pas un traitement unanime ni de vaccin disponible et la chaine de contamination ne semble malheureusement pas se ralentir. Avant que les scientifiques ne sortent du laboratoire avec la panacée, sollicitons la grâce divine. Il n’y a aucune honte de se confesser et d’implorer cette nature pour clémence. Même si nos repentir sont très souvent lâches.

<strong>Harouna KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurisation du processus électoral :  Le Général Salif Traoré au garde&#45;à&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/securisation-du-processus-electoral-le-general-salif-traore-au-garde-a-vous-2863743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 12:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme un « Jack Bower », la main sur la gâchette ou un Jean-Paul Belmondo coupant la respiration pour abattre l’ennemi et parer à toute éventualité, le ministre de la Sécurité ne dormirait actuellement que d’un œil. Il fait de la réussite de la sécurisation des prochaines élections législatives, la… prunelle de ses yeux.</strong></em>

<em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, était les lundi et mardi derniers, en visite dans les régions de Mopti et de Tombouctou pour tâter du doigt le dispositif sécuritaire prévu pour sécuriser les prochaines élections législatives.</em>

Le ministre de la Sécurité est l’un des membres du gouvernement les plus sollicités dans le contexte actuel de la gouvernance de notre pays. C’est au point que le Général Salif Traoré est amicalement affublé du slogan « Général tout feu tout flamme ! » Tant il ne cesse de multiplier les rencontres pour être au four et au moulin, plus que préoccupé à sécuriser le pays et aider à sortir de la crise.

Selon des sources concordantes, le général Salif Traoré ne dort presque plus, tant les défis à relever son immense au plan sécuritaire. Il tient, comme à la prunelle de ses yeux, à une meilleure sécurisation du processus électoral en cours et semble en faire un défi personnel.

Ainsi, après une réunion avec les gouverneurs de région et des échanges fructueux avec les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation,  Général Salif Traoré était sur le terrain, les 9 et 10 mars derniers, dans les régions de Mopti et Tombouctou. Il était accompagné d’une forte délégation constituée par les directeurs généraux de la Police, Moussa Ag Infahi, de la Gendarmerie, BoukaryKodio, de la Protection civile, Seydou Doumbia et du Chef d’Etat-major adjoint de la Garde nationale, Nicolas Cissé.

A son arrivée, le ministre et sa délégation ont rendu une visite de courtoise aux notabilités de la ville avant de présider une rencontre dans la salle du gouvernorat avec les acteurs du processus électoral, les acteurs politiques, ceux de la société civile ainsi que les forces de défense et de sécurité. «Je suis plutôt satisfait. J’ai tenu à être là, à la tête d’une grande délégation pour rassurer les acteurs politiques et de la société civile et faire prendre les dispositions nécessaires pour que l’élection se passe au mieux dans la région.  J’ai demandé encore une fois de démentir les pronostics qui pensaient que déjà en 2018, on ne pouvait pas faire d’élection à Mopti. Ça été fait. Il y a eu finalement des incidents mineurs. Nous comptons reproduire ce schéma. Nous voulons que la population comprenne que la sécurisation est l’affaire de tout le monde, pas seulement des porteurs d’uniformes. Il faut que chacun se sente concerné et impliqué. Que l’accalmie que nous allons retrouver dans cette période-là, puisse servir de socle pour une accalmie pérenne dans cette région qui a déjà trop souffert», a-t-il expliqué.

Il a mis l’accent sur l’importance de la tenue de ce scrutin. Avant d’ajouter que la communication pour l’apaisement au sein de la population est indispensable pour des élections paisibles.

Saluant cette initiative du ministre, le Gouverneur de Mopti, le Général de Brigade Abdoulaye Cissé  a déclaré que sa région compte 3272 bureaux de vote pour plus d’un million d’électeurs.

Le mardi 10 mars 2020, la délégation s’est rendue à Tombouctou, où le Général Salif a échangé avec le Cadre de concertation politique et a engagé les forces de défense et de sécurité à se mobiliser davantage pour la sécurisation des élections législatives. «Tout le monde doit se sentir concerné et s’engager en conséquence pour la réussite de ce grand rendez-vous politique majeur…. Dépassez vos peurs et impliquez-vous pour le bien du Mali !», a martelé le ministre.

Par ailleurs, le ministre de la Sécurité est déterminé à renforcer l’ordre public et à prendre les dispositions utiles pour assurer des personnes et des biens (publics ou privés). C’est dans ce sens que des instructions ont été données, confient certaines sources, pour que toutes les tentatives d’atteinte à l’ordre public soient découragées dans les règles de l’art. C’est ce qui a été bien fait le mercredi dernier lors de la marche des enseignants. Ceux-ci ayant tenté de forcer le dispositif devant les empêcher de se diriger vers la primature. Ce qui a occasionné des incidents dans lesquels  des agents de l’ordre et des manifestants ont été blessés et des véhicules endommagés.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève des enseignants : IBK doit prendre les choses en mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-ibk-doit-prendre-les-choses-en-mains-2863741.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 11:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève des enseignants perdure et est devenue depuis plusieurs semaines une épine dans le pied de toute la Nation. A IBK, le père de la Nation de prendre ses responsabilités et sortir le pays de cette impasse.</strong>

Pour apaiser le climat social, le gouvernement du Mali, a décidé la semaine dernière lors du Conseil des ministres d’adopter un projet de décret fixant le taux mensuel de l’indemnité de résidence allouée au personnel enseignant, l’enseignement fondamental et de l’Education nationale et de la préscolaire spéciale.  A en croire, le communiqué l’adoption du présent projet du conseil des ministres, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation signé le 18 mai 2019 entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. L’octroi de cette indemnité s’inscrit dans le cadre de l’apaisement du climat social.

Contacté par nos soins, l’un des syndicalistes de la synergie, Adama Fomba nous a confié que cet acte est un acquis qui devait être concrétisé depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2020. Et d’ajouter le combat de l’heure est au niveau de la non-application du fameux article 39 de la loi N°2018-6007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale.

<strong>Ce qui fait que les négociations n’aboutissent pas</strong>

Aujourd’hui aux yeux des observateurs, l’échec des nombreuses tentatives de négociations est  dû à une crise de confiance entre le patron de la Primature, Dr Boubou Cissé et les syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016. Les syndicats ne font plus confiance au chef du gouvernement. C’est pourquoi ils avaient déclaré, lors de l’une de leurs marches pacifiques ceci : « Bien avant cette rencontre, ce gouvernement nous avait promis d’appliquer cette loi sans problème,  mais à notre grande surprise, pour mettre en application ledit article, le gouvernement nous a parlé d’une négociation et on leur a dit qu’on ne négocie pas une loi ». Avant d’ajouter que le gouvernement de Boubou Cissé ne veut pas que le Mali soit, c’est pourquoi ils ne veulent pas appliquer cette loi ».

On se rappelle également qu’avant l’adoption de cette loi, faisant allusion à l’article 39, Dr Boubou Cissé, en tant que ministre de l’Economie et des finances, avait bien souligné que l’Etat n’a pas les moyens d’appliquer ce texte. Dès lors, les enseignants ont commencé à s’en prendre au ministre chargé du budget. C’est pourquoi, malgré des nombreuses négociations, le résultat reste insatisfaisant…C’est finalement un bras de fer qui se joue entre les enseignants et le Premier ministre. Celui-ci ne cesse de marteler que « la situation sécuritaire et financière du pays ainsi que le nombre élevé des enseignants font aujourd’hui qu’il est difficile d’octroyer les 20% que réclament les enseignants ». Pour ce faire, le gouvernement  a soutenu sa position et a proposé aux syndicats d’ajouter les 3,77% de manière échelonnée, c’est-à-dire octroyer un indice plafond de 1100 en 2020 et 1200 en 2021. Cela est bien loin des 20% que proposent les enseignants.

<strong>Si IBK prenait les choses en main !</strong>

Devant  ce bras de fer entre le gouvernement et la Synergie des enseignants n’arrangeant personne, le président de la République doit prendre ses responsabilités au risque d’aller à une année blanche comme l’a souligné Oumane Almadou Touré l’un des secrétaires généraux de la synergie lors d’un récent point de presse après la répression de la marche du 11 mars. Ce syndicaliste du SYNECFT, sans détours, a martelé que « le régime vient de créer toutes les conditions d’une année blanche. Nous ne ferons aucune autre concession, si IBK veut une année blanche, il l’aura et sans l’application de l’article 39, il n’y a pas d’école jusqu’à la fin de ce mandat».

Il urge donc que le père de la Nation s’implique personnellement pour résoudre cette équation compliquée. C’est pourquoi, pour beaucoup d’observateurs de l’actualité, IBK se doit d’enfiler son manteau de médiateur en invitant les syndicats de l’Education à Koulouba pour une négociation entre père et fils.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves, affaires Sanogo, Ras Bath, Mahmoud Dicko…. L’exécutif et le judiciaireencore à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greves-affaires-sanogo-ras-bath-mahmoud-dicko-lexecutif-et-le-judiciaireencore-a-couteaux-tires-2862699.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 11:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gouvernance IBK a, certainement, battu le record des frictions entre le pouvoir exécutif et le judiciaire, chacun n’hésitant pas à jeter l’opprobre sur l’autre</em></strong><strong>.</strong>

Dans l’affaire Mahmoud Dicko, qui défraie actuellement la chronique, les magistrats font entendre leur colère.

En effet, récemment convoqué au tribunal pour être auditionné sur ses interventions et menaces, lors de son meeting du 29 février, l’imam ne sera pas entendu. Ses partisans envahissant les lieux, menaçant de l’incendier…Les magistrats et autres cadres du tribunal ayant pris la poudre d’escampette pour se sauver. Mais avant cela, le ministre Tiébilé Dramé était chez l’imam, sans qu’on ne sache s’il eut présenté les excuses du gouvernement au dignitaire religieux ou non (comme l’a démenti le Secrétaire général de son parti, Djiguiba Kéita dit PPR).

Le gouvernement se fera à nouveau remonter les bretelles par les magistrats, très remontés dans cet épisode. «…Dans le cadre de cette enquête, le Procureur de la République a invité, sur convocation, l’intéressé à se présenter à son Parquet le 03 mars 2020. Une foule nombreuse a bloqué l’accès du Cabinet du Procureur de la République au dignitaire religieux qui, en bon citoyen, avait voulu déférer à ladite convocation. Dans la foulée, un ministre de la République se serait rendu au domicile du Sieur Dicko et lui aurait présenté les excuses du Gouvernement tout en lui notifiant l’annulation de la convocation judiciaire », accuse un communiqué conjoint publié par les magistrats. « Le SAM et le SYLIMA, tout en attirant gravement l’attention des Maliennes et des Maliens sur l’état actuel de fragilité extrême de notre République et de nos Institutions, font observer que ce regrettable dysfonctionnement de l’appareil judiciaire est dû d’une part à l’incivisme de quelques citoyens et, de l’autre, à l’immixtion intolérable du Gouvernement de la République dans les affaires judiciaires alors même qu’il se devait tout simplement de réunir les conditions requises pour que force ne reste qu’à la Loi et à elle seule », lit-on dans le communiqué.

Et les Syndicats de magistrats de condamner toutes formes de pression et d’intervention dans les causes judiciaires dont le traitement ne doit être conforme qu’au seul droit positif, avant de marteler la nécessaire préservation et la consolidation de l’indépendance de la magistrature.

Les magistrats ne se font donc pas prier pour tacler le gouvernement sur son penchant à porter atteinte à son indépendance. Ce que dément constamment l’exécutif, sans convaincre.

En outre, le lundi 18 novembre 2019, la rentrée des cours et tribunaux a été superbement boycottée par les magistrats. Ils ont brillé par leur absence à la Cour suprême pour assister à la cérémonie solennelle qui les concernait à plus d’un titre. En janvier dernier, les magistrats ont, dans un communiqué, accusé le Gouvernement d’avoir «porté atteinte à l’indépendance» de la justice pour avoir annoncé le report sine die du procès Amadou Haya Sanogo. Initialement prévu pour le 13 janvier, les deux syndicats (SAM et SYLIMA) affirmaient avoir «curieusement appris », le 09 janvier 2020, sur les réseaux sociaux, le report du procès Amadou Aya Sanogo. L’information, accusaient les syndicalistes, avait été donnée à travers un tweet du ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré, Les raisons de ce report, écrivent les magistrats, «tiendraient à ‘‘des contraintes majeures liées à la préservation de l’ordre public et à la cohésion au  sein des Forces Armées mobilisées pour la défense de la patrie».

Dans leur communiqué, le SAM et le SYLIMA, rappelaient au Gouvernement, tous les textes qui consacrent le principe de la séparation des pouvoirs. Les magistrats citent les articles 25 alinéa 1″ et 81 alinéa 1’’ de la Constitution du Mali. Aussi, ils rappellent que le Code de procédure pénale donne « compétence exclusive » au Président de la Cour d’assises d’ordonner le renvoi d’une affaire criminelle enrôlée à une prochaine session, soit d’office, soit sur réquisition du Ministère public ou à la demande de l’accusé.

Selon les magistrats, la subordination du Ministère public au Pouvoir exécutif est « strictement encadrée » de sorte à éviter toute velléité d’immixtion. Avec ce qui s’est passé dans l’affaire Sanogo, il est clair pour les syndicats que <em>« le Gouvernement, de façon inadmissible, a porté atteinte à l’indépendance de la Magistrature puisqu’il a posé un acte qui relevait du domaine éminent du Pouvoir Judiciaire».</em> Et les deux syndicats de condamner <em>«avec rigueur cette attitude du Gouvernement qui jure d’avec l’orthodoxie républicaine puisque donnant l’impression d’une justice aux ordres». Et de mettre </em>«fermement en garde» le Gouvernement contre toute réitération de ce genre de démarche vis-à-vis de l’institution Judiciaire. Une mise en garde tombée dans des oreilles de sourd ? Certainement. La preuve est l’épisode de l’affaire Mahmoud Dicko.

Mais avant cela, l’affaire Ras Bath avait été marquée, en 2016, par des émeutes, avec mort d’homme, au tribunal de la commune IV. Dans la « gestion » de ce dossier, le gouvernement sera à nouveau accusé par les magistrats. Et c’est dans la foulée que le ministre de la Justice d’alors, Me Mamadou Ismaïel Konaté démissionnera avec de vives protestations en direction du pouvoir.

S’y ajoute que des grèves prolongées et répétées des magistrats ont mis en branle la bonne collaboration entre l’exécutif et le judiciaire dans notre pays. L’on a assisté quasiment à un bras de fer entre les deux pouvoirs.

C’est à croire qu’IBK et les hommes en robes se gardent une dent. Lui qui, dès 2014, un an après son arrivée au pouvoir, dénonçait avoir transmis des centaines de dossiers lié à la corruption à la justice et que c’est celle-ci qui ne semblait pas jouer son rôle. Ce qui déclencha une levée de boucliers des magistrats du pays, dont des expérimentés comme Daniel Amagoin Tessougué. Celui-ci aura des rapports très conflictuels avec le Garde des Sceaux d’alors, Me Mohamed Aly Bathily. Ce qui finira par le faire remplacer de son poste de Procureur Général Près la Cour d’Appel.

Après tous ces épisodes et les griefs et appréhensions sur la question de la lutte contre la corruption et les autres dossiers pendants devant la justice, l’on se demande quand est-ce que les rapports de collaboration institutionnelle vont s’améliorer entre ces deux pouvoirs sous l’ère IBK. C’est l’avenir qui nous le dira, mais l’âge d’or ne semble pas être pour demain.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat fécond entre l’ANPE et une entreprise égyptienne :  Le premier contingent de travailleurs maliens déjà parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/partenariat-fecond-entre-lanpe-et-une-entreprise-egyptienne-le-premier-contingent-de-travailleurs-maliens-deja-parti-2861666.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 15:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, à travers l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) et l’entreprise de télécommunications égyptienne (Xceed), a organisé une  cérémonie d’hommage et de soutien,  le jeudi  27 février dernier au Mémorial Modibo Kéita, à l’intention des travailleurs maliens en partance pour l’Egypte. Le premier contingent de ces travailleurs est  parti, avec tous les honneurs, dès le lendemain en Egypte.  </em></strong>

La rencontre s’est déroulée sous l’égide du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Me Jean-Claude Sidibé, qui avait à ses côtés le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock et plusieurs bénéficiaires de ce programme de promotion de l’emploi.

Plus   d’une centaine de jeunes diplômés  ont  bénéficié de cette formation et le premier contingent, composé de 24 travailleurs, a pris  le vol le 28 févier 2020 pour Le Caire, la capitale égyptienne. Ceci est le fruit d’une convention signée entre le géant  égyptien (Xceed)  et l’ANPE en faveur des  jeunes diplômés, cela pour un contrat d’un an renouvelable.

Selon  les responsables et bénéficiaires de ce partenariat dynamique conclu grâce à l’expertise du DG de l’ANPE, c’est une manière de contribuer  à la création d’emplois pour les jeunes Maliens, de lutter contre la migration irrégulière voire  le trafic des migrants.

Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a indiqué  que les différents  profils de jeunes diplômés étaient  concernés par ce recrutement pour travailler en tant  que conseillers à la  clientèle au sein de l’entreprise (Xceed). Notamment, il s’agit  des diplômés  en  Master et en licence évoluant  dans les domaines de l’informatique et des télécommunications. Le DG de l’ANPE  ajoutera qu’à l’issue des séances de  recrutement,  une centaine  de contrats à durée déterminée (CDD) ont été signés  entre  la société  Xceed et les futurs travailleurs maliens. Pour lui, ceux-ci interviennent  suite à la finalisation des procédures administratives remplies par  le Mali et  l’Egypte.

En outre, Ibrahim Ag Nock a indiqué que la  convention, établie entre les deux pays partenaires, prévoit la mise en place d’un comité technique et de suivi qui accompagnera les travailleurs maliens tout au long de leur séjour.  Il a donc salué  les responsables de l’entreprise  (Xceed)  pour leur engagement  à faire parvenir à la Direction générale de l’ANPE les billets d’avion des travailleurs avant d’inviter les bénéficiaires  à plus  de responsabilité dans leurs activités dans le pays des pharaons.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Litige foncier à Zirabacoro (près de Sénou) :  Plus de 400 maisons démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-zirabacoro-pres-de-senou-plus-de-400-maisons-demolies-2861670.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 15:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des centaines de maisons ont été démolies, le jeudi 28 février dernier  à  Zirabacoro, non loin de Sénou en commune VI. Ces actes troublants sont, selon des témoins, l’œuvre d’une dame mariée à un ancien militaire qui,  bien que son titre de propriété soit contestée, affirme être  la propriétaire de ces lieux d’habitations. </em></strong>

La zone concernée a été en grande partie livrée aux propriétaires actuels par la mairie de Sénou. Et cela rentrait, témoigne une victime, dans le cadre du recasement.

La position de la mairie de Sénou est critiquée  dans ce litige foncier, car cette municipalité semble avoir vendu les 2/3 de ces terrains d’habitations aux habitants. Et la plupart d’entre eux, y siégeaient depuis plus de dix ans et détiennent des permis de construire et de vente  de ladite mairie. Aussi, la supposée  propriétaire  serait soupçonnée de démolir lesdits terrains  afin de les revendre  aux riches  à des prix  importants. Ce qui n’a  pas empêché  aux populations locales de dénoncer cette injustice avant d’inviter les autorités à prendre à bras le corps  cette situation qui expose plus de 400 chefs de familles à des difficultés.

M Alassane Maiga, une victime a déploré l’inefficacité des élus communaux  vis-à-vis de la situation dont  leurs interventions ont été selon lui  en deçà des attentes  et de dénoncer  de passage, les  graves violations des droits de l’homme.  « Comment peut-on penser, dans un pays sous pression foncière, qu’une seule personne  détienne des vingtaines d’hectares de terres habitables  et se lève un petit matin  pour  mettre au dehors  des centaines de chefs  de familles»,  s’interroge  Aminata  Traoré avec des  larmes yeux.  Pour l’entrepreneur Oumar Daou, la responsabilité incombe à la mairie  de Sénou car, explique-t-il, « elle nous avait assuré que les lieux  d’habitations qui nous ont été vendus n’appartenaient à personne ». « Le Mali est victime du laxisme de ses dirigeants», a-t-il martelé. Aussi, les victimes  ont invité les autorités, particulièrement celles qui sont  en charge des affaires foncières, à s’impliquer dans ce dossier pour un dénouement heureux de la situation.

<strong>Yacouba COULIBALY </strong>

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<item>
<title>La crise scolaire devant l’Assemblée Nationale :  Le président, Issiaka Sidibé au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-crise-scolaire-devant-lassemblee-nationale-le-president-issiaka-sidibe-au-four-et-au-moulin-2861662.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 13:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la précampagne des prochaines législatives, qui bat son plein, des députés et aspirants à cette charge remuant ciel et terre pour leurs intérêts électoralistes, le président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, par patriotisme, est au four et au moulin pour mettre fin à la crise scolaire actuelle.</em></strong>

En dépit de son agenda chargé, par son engagement personnel, le président de l’Assemblée Nationale a mis sur pied une inter-commission pour aider à résoudre la crise scolaire, qui n’a que trop duré.Cette inter-commission parlementaire est constituée de la commission Education et des commissions Loi et Emploi.

Face à la persistance de cette crise marquéepar des grèves répétitives des enseignants, l’honorable Issiaka Sidibé a décidé de prendre le taureau par les cornes, multipliant les réunions pour faire reprendre les cours.

<strong>L’inter-commission, face à la presse, le vendredi 28 février dernier, a vivement taxé le gouvernement de « laxiste dans la gestion de la crise scolaire ». Et les députés de se dire déçus de l’attitude attentiste de l’Exécutif. Ils n’excluent pas des actions « énergiques » pour exiger l’application pure et simple de la loi portant statut particulier des enseignants. Ils soulignent que leur réunion du jeudi 27 février penche du côté de l’application du fameux article 39.</strong><em> « Force doit rester à la loi. La loi, dont il est question, découle d’un projet du gouvernement. Donc, il doit s’assumer», m</em>artèlent les élus du peuple. Et cette position est l’objet, séance tenante, d’une lettre du président de l’Assemblée nationale adressée, le lendemain (vendredi dernier) au Premier ministre.

Pour les membres de l’inter-commission, il n’y a pas d’excuse en faveur du gouvernement. Car, non seulement, le projet de loi est son initiative et il n’a posé aucune objection malgré les différentes préoccupations soulevées par les députés. <em>« Il n’y a aucune ambiguïté dans l’article 39. Cette loi ne doit pas poser de problème d’applicabilité sous prétexte de difficultés financières. Ça ne tient pas »,</em> a expliqué le président de la commission Emploi, l’honorable Moussa Diarra. Et de préciser que  la loi est dure, mais c’est la loi (dura lex sed lex), il faut l’appliquer, ont soutenu les membres de l’inter-commission<em>. </em>

Pour les élus, si le gouvernement a accepté d’initier un projet de loi, il devait être en mesure d’apprécier toutes ses conséquences financières. Deux ans après son adoption et sa promulgation par le président de la République, confie un autre député, le gouvernement n’a plus d’argument pour se dérober à sa responsabilité. <em>« Nous comprenons mal la prévision budgétaire du gouvernement. Notre appréciation est que soit le budget a été mal élaboré, soit il y a une mauvaise foi manifeste par rapport à la situation. Sinon, budgétairement, ils ont eu le temps de prendre ces engagements en compte », </em>a dénoncé, l’honorable Abdoul Kassoum Touré.

Et les représentants du peuple de fustiger que le gouvernement n’est pas défendable, il est laxiste. <em>« Sur le sujet, nous avons rencontré trois membres du gouvernement le 23 janvier dernier après la synergie des enseignants. Ils devraient nous revenir cinq jours plus tard avec leurs propositions de sortie de crise. Ils ne sont plus revenus. Et Pourtant, on était très avancé en négociation avec les enseignants »,</em> a dénoncé M. Sangaré.

Et le président de l’inter-commission, Moussa Diarra de hausser le ton à l’endroit du gouvernement: « <em>Ils étaient conscients que l’article allait poser un  problème. Et si ce problème se pose, il ne se gère pas avec mépris, arrogance…Aujourd’hui, la balle est dans le camp du gouvernement ».</em>

<em><strong>Abrehima GNISSAMA</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et diplomatie :  Pourquoi ces cafouillages ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/gouvernance-et-diplomatie-pourquoi-ces-cafouillages-2861668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 12:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourquoi IBK et ses « lieutenants » de la diplomatie malienne n’arrivent plus à souffler dans la même trompette ? Ces cafouillages ne portent-ils pas atteinte, en dernier ressort, à la crédibilité de l’Etat ? </em></strong>

En évoquant à la charge de la force Barkhane, des « <em>débordements qui posent problème »</em>, au cours d’une audition au Sénat (ce qui lui avait valu une réponse sévère du ministère français des Armées), L’ambassadeur Toumani Djimé Diallo du Mali en France semble avoir donné un coup de pied dans la fourmilière de l’idylle Bamako-Paris.<em>« D’abord, avec tant d’hommes et de moyens déployés, on s’attendait à plus de résultats, moins coûteux en vies humaines. D’autre part, je vais vous parler franchement, dans ces forces, il y a des officiers, l’armée normale mais aussi la Légion étrangère. C’est là le problème »</em>, avait-il dégainé devant la commission Défense du Sénat, qui recevait les ambassadeurs des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad).

<em>Et le diplomate d’enfoncer le clou : « Par moments, dans les Pigalle de Bamako, vous les retrouvez [les soldats], tatoués sur tout le corps, en train de rendre une image qui n’est pas celle que nous connaissons de l’armée (française). Ça fait peur, ça intrigue »</em>, avait-t-il déclaré.

L’ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo a ainsi provoqué un tremblement de terre au palais présidentiel de Koulouba. Il a été illico presto (le jeudi dernier) rappelé à Bamako. Et le ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé de prendre son vol, le même jour, pour Paris, pour certainement tenter de réparer le « crime de lèse-majesté » commis par le diplomate, ami de longue date du président IBK.« Cette visite intervient au lendemain de l’audition par une Commission du Sénat français des ambassadeurs des pays membres du G 5 Sahel. Le ministre transmettra, à cette occasion, un message d’amitié de Son Excellence Monsieur le président de la République à son homologue français », indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Au-delà de cenouvel épisode de froid entre Paris et Bamako, le Droit public nous apprend, noir sur blanc, que la politique étrangère d’un Etat est du« domaine réservé » du président de la République. Elle entre dans la catégorie des fonctions régaliennes de l’Etat et est le fruit des compétences ou « pouvoirs discrétionnaires » du chef de l’Etat.

C’est pourquoi le ministère des Affaires étrangères, le principal acteur délégué de ce domaine réservé de la diplomatie, « évolue en étroite cohérence avec la vision du président de la République », comme l’écrit bien le consultant en sécurité et développement Boubacar Salif Traoré, sur sa page facebook..

Et de préciser qu’au Mali, depuis un certain temps,« nous assistons à une grave et inédite incohérence entre le point de vue du président et celui de son ministre des Affaires étrangères ».

En effet, par rapport au processus de négociations avec les chefs terrorico-jihadistes maliens, processus annoncé par le Haut Représentant du président de la République pour les régions du Centre, Pr Dioncounda Traoré, l’on a noté le désaccord du ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé. Il avait claironné que cette intention de dialoguer avec Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa n’était pas la position du gouvernement. Ce n’était pas dans son agenda. Ces propos de désaveu de Dioncounda Traoré par le chef de la diplomatie malienne avaient surpris au plus haut point les observateurs avertis de la crise malienne. Ce qui a poussé le président de la République à profiter d’une interview pour recadrerrapidement son ministre des Affaires étrangères, apportant ainsi sonsoutienà son Haut Représentant. « Parler avec les
jihadistes tout en luttant contre le terrorisme n'est pas
antinomique», avait tranché IBK.

Par ailleurs, le président IBK a clairement et de façon récurrente, apporté son soutien à l’opération Barkhane dans son pays et au Sahel. La sortie de l’ambassadeur évoquant les dérives de cette force pose clairement un problème de cohérence au sein de la sphère diplomatique de l’Etat. Ce qui fait dire à notre consultant que « la politique étrangère malienne inquiète de par ses flottements et ses contradictions.En plus, un responsable, qui accuse, apporte des preuves tangibles… ».

En effet, l’on peut se plaindre des flops et couacs notés depuis plusieurs années au niveau de la politique étrangères du Mali. L’on se souvient et tombé des nues des fameux oublis de payement des cotisations du Mali à l’ONU, des accusations formulées à l’international contre le Mali comme « maillon faible » de la lutte contre le terrorisme ou même « gîte » de terroristes. Quid de l’expulsion comme persona non grata de Christophe Sivillon, le chef du bureau local de la Minusma à Kidal, en décembre dernier (un fait sur lequel les acteurs de la diplomatie malienne n’étaient sur la même longueur d’onde) ? Tout cela fait désordre au sommet de l’Etat et appelle à rectifier le tir pour ne pas prêter le flanc au mépris de nos partenaires. Surtout pour éviter que la France et d’autres pays ne  poursuivent leur malin plaisir à piétiner la souveraineté de nos Etats (dont l’ingrédient majeur est la diplomatie). Afin d’éviter que le président Macron ne « convoque » une nouvelle fois nos dirigeants à Pau ou à Paris !

L’on comprend donc aisément que le plus important à présent est d’appeler le locataire du palais de Koulouba à réorganiser les choses et faire preuve d’autorité sur la politique étrangère du pays. Pour que ces cafouillages ne soient que des souvenirs.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation du centre du Mali :  De nouveaux scandales?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securisation-du-centre-du-mali-de-nouveaux-scandales-2860660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Pr-Clement-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 13:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon des confidences recueillies à la Plateforme pour la lutte contre la corruption et le chômage (PCC), il y a eu d’énormes malversations dans l’exécution du Plan intégré de sécurisation du centre du Mali.</em></strong>

Pour certaines sources, le plan relatif à la sécurisation du centre du pays a concerné plusieurs milliards de nos francs. Et ils ont pu aiguiser l’appétit boulimique de certains cadres du pays.

Et, pour confirmer ces « détournements présumés » de fonds publics, Pr Clément Dembélé tenait en main, le jeudi dernier, dans son bureau de la PCC, sis à l’ACI-2000, un pli de documents dits « confidentiels » y afférents, dont il nous a refusé de prendre connaissance, « pour le moment ». Mais il a posté plus tard sur sa page facebook ceci : « Corruption au Mali : ‘‘Bientôt l’un des plus grands scandales sur l’affaire ‘‘Plan intégré à la sécurisation du centre du Mali’’ : des milliards détournés »

Rappelons que le plan de sécurisation intégré des régions du Centre (PSIRC), avait été mis en œuvre depuis 2018. Il se focalise non seulement sur le renforcement du dispositif sécuritaire dans les régions ciblées (Ségou et Mopti), mais également sur la prise en compte des questions de gouvernance et de développement socio-économique (volet socioéconomique).

Le PSIRC est structuré à quatre niveaux : sécurité, gouvernance, développement socioéconomique et communication. Il implante des pôles sécurisés de développement et de gouvernance (PSDG) dans les régions concernées.

<strong>Fortement inspiré de la politique nationale de lutte contre l’insécurité et le terrorisme, le plan de sécurisation intégré des régions du centre est bâti autour des axes stratégiques comme :</strong> assurer la présence et l’opérationnalité de l’administration publique à tous les niveaux, coopérer internationalement pour mieux agir localement, lutter contre la prolifération des armes légères; lutter contre le trafic illicite de drogues et la criminalité organisée; coordonner, suivre et évaluer la stratégie de lutte contre l’insécurité et le terrorisme.

Structuré à quatre niveaux que sont les composantes Sécurité, Gouvernance Développement socioéconomique et Communication, le PSIRC entendait implanter sur le découpage administratif des pôles Sécurisés de Développement et de Gouvernance à Mopti, Koro, Bankass, Djenné, Douentza, Youwarou et   Tenenkou. Ceux de la région de Ségou sont au nombre de cinq (Nampala, Monimpebougou, Inter fleuve (Souley,Matomo..),Niono-Sokolo-Doura, Timissa- Koua- Benena- Mandiakuy).

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 à Koro : Combat de titans entre la CODEM face à des alliances hétéroclites</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-a-koro-combat-de-titans-entre-la-codem-face-a-des-alliances-heteroclites-2-2859757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour les élections législatives du 29 mars prochain à Koro, la CODEM présente une liste propre face à des listes concurrentes de plusieurs partis en alliance. La liste du parti de la quenouille est conduite par Amadou Aya, le secrétaire général adjoint du bureau national du parti, non moins cadre administratif travaillant à la mairie de la commune IV. Il est déjà sur le terrain à Koro, en précampagne, pour préparer les militants et sympathisants de la CODEM à se mobiliser pour réaliser le « tournant générationnel » conformément au crédo du parti, «Comptons d’abord sur nos propres forces ». Les colistiers d’Amadou Aya, du parti que dirige le ministre Housséini Amion Guindo dit Poulo sont Allasseni Telly, un agronome, Albertine Togo, une responsable d’ONG (non moins nièce du député sortant Issa Togo de l’ADEMA) et Aissata Poudiougou, une directrice des ressources humaines et cadre de la santé.

Cette listefera face à la liste ADEMA-RPM-URD-UM-RDA, tractée par le député ADEMA-PASJ sortant, Issa Togo, et la liste MPM-PDES-APM Maliko.

<strong>B runo D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 à Koro : Combat de titans entre la CODEM face à des alliances hétéroclites</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-a-koro-combat-de-titans-entre-la-codem-face-a-des-alliances-heteroclites-2859722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-a-koro-combat-de-titans-entre-la-codem-face-a-des-alliances-heteroclites-2859722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Amadou-Aya.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 14:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour les élections législatives du 29 mars prochain à Koro, la CODEM présente une liste propre face à des listes concurrentes de plusieurs partis en alliance. La liste du parti de la quenouille est conduite par Amadou Aya, le secrétaire général adjoint du bureau national du parti, non moins cadre administratif travaillant à la mairie de la commune IV. Il est déjà sur le terrain à Koro, en précampagne, pour préparer les militants et sympathisants de la CODEM à se mobiliser pour réaliser le « tournant générationnel » conformément au crédo du parti, «Comptons d’abord sur nos propres forces ». Les colistiers d’Amadou Aya, du parti que dirige le ministre Housséini Amion Guindo dit Poulo sont Allasseni Telly, un agronome, Albertine Togo, une responsable d’ONG (non moins nièce du député sortant Issa Togo de l’ADEMA) et Aissata Poudiougou, une directrice des ressources humaines et cadre de la santé.

Cette listefera face à la liste ADEMA-RPM-URD-UM-RDA, tractée par le député ADEMA-PASJ sortant, Issa Togo, et la liste MPM-PDES-APM Maliko.

<strong>B runo D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 à Djenné :  Me Baber Gano vers l’Hémicycle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-a-djenne-me-baber-gano-vers-lhemicycle-2859720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-a-djenne-me-baber-gano-vers-lhemicycle-2859720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Baber-GANO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 12:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la troisième fois (réputé souvent la bonne), Me Baber Gano, le secrétaire général du RPM et secrétaire général de la section de Djenné se lance dans la course pour être député à l’Assemblée nationale</em></strong>. <strong><em>Il sera probablement le seul ministre du Gouvernement Boubou Cissé à être en lice </em></strong>

Apparemment c’est le seul ministre du Gouvernement Boubou Cissé à briguer, pour les prochaines élections législatives, le suffrage de ses compatriotes dans une circonscription électorale du pays. Me Baber Gano, c’est de lui qu’il s’agit, fait preuve de courage politique en allant jauger sa légitimité à la base. Comme le souhait IBK lors du conseil des ministres convoquant le collège électoral : «J’encourage les ministres à briguer des postes électifs. Les ministres doivent jouir d’une légitimité avérée à la base… », avait-il déclaré.

L’actuel ministre de l’Intégration Africaine, qui vient d’être auréolé du succès du sommet de l’UA à Addis-Abeba avec les honneurs rendus au Mali à traversle  Mécanisme africain pour l’évaluation des pairs (MAEP) veut avoir une assise populaire. « Il tient beaucoup à être élu », confie l’un de ses proches.

Me Baber Gano est sur la liste RPM-URD dans son fief, la circonscription électorale de Djenné, dont il est le secrétaire général de la section du parti présidentiel. Le Représentant de l’URD la liste est le député sortant, Sékou Abdoul Kadri <em>Cissé</em><em>.</em>

Ce duo devrait faire face à des alliances de partis comme celles de l’ASMA avec le vieux député sortant, Habib Sofara et une liste de l’ADEMA.

Baber Gano est, faut-il le rappeler, né le 1er avril 1965 à Djenné. Après des études fondamentales, il décroche son baccalauréat en série sciences humaines (SH) pour la première partie en 1983, et pour la deuxième partie en 1984. Muni de ce parchemin, il entreprend des études supérieures à l’Ecole nationale d’administration (ENA) d’alors, section sciences juridiques. Il obtient sa maîtrise en droit en 1989.
Il a une riche expérience de plus de 23 ans dans la profession d’avocat, notamment dans les spécialités de procédures civile, pénale et commerciale, du contentieux administratif, du contentieux électoral et dans le droit des affaires. Il est le conseil de nombre de sociétés et entreprises maliennes dont il défend juridiquement les intérêts.
Le nouveau ministre des Transports a une vie associative active. Il est ancien président de l’Association des jeunes avocats du Mali (1998-2002), membre fondateur du Parti pour le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il a été le secrétaire aux affaires juridiques et aux droits humains de cette formation politique de 2001 à 2011, puis deuxième secrétaire politique (2011-2016), avant de devenir le secrétaire général du parti lors du 4è congrès du parti en octobre 2016.

Il était également le superviseur et directeur régional de la campagne présidentielle de 2013, dans la région de Mopti. Homme affable, il laisse transparaitre une sérénité à toute épreuve. L’avocat parle le sonraï, le peulh et le bambara, le français et passablement l’anglais. Son crédo, c’est d’œuvrer à la consolidation de la paix et de la concorde nationale, à travers la réalisation du projet de société du chef de l’Etat.

Si Baber Gano parvient à se faire élire, il devra démissionner du gouvernement et pourrait jouer un rôle important Place de la République.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sécuritaire au centre et au nord :  Me « Dialogue » Barry !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-au-centre-et-au-nord-me-dialogue-barry-2859713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 12:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à ceux qui estiment qu’il n’y a aucune possibilité de dialoguer avec les chefs terroristes maliens Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa, l’ancien ambassadeur du Mali en Guinée, précédemment « dépêché vers le centre par les plus hautes autorités pour prendre langue avec Amadou Koufa » pense le contraire. « Dialogue, rien que dialogue » serait le crédo de cet avocat, cadre influent de la communauté peule du Mali.</em></strong>

<strong>C’est lors de la conférence de presse du mercredi 12 février dernier animée par le Mouvement démocratique et populaire (MDP) du Dr. Oumar Mariko, que l’invité Me Hassane Barry a déclaré que les pouvoirs publics avaient trainé les pieds pour rien avant d’entrevoir un dialogue avec les chefs jahadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali. « </strong><em>Je confirme d’avoir rencontré Koufa et je confirme que Koufa est pour le dialogue.</em><strong> » a-t-il dit. Et de préciser que la force militaire n’a permet pas jusqu’à présent d’apporter la paix dans notre pays. Me Barry indique alors qu’il faut changer de stratégie en optant véritablement pour « le dialogue entre nous Maliens ».</strong>

Il faut signaler qu’il y a quelques mois, Me Hassane Barry appuyé d’officiers supérieurs des FAMAs avaient initié un début de dialogue avec Amadou Kouffa au Centre du pays. « <em>J’ai rencontré Amadou Koufa  accompagné des colonels de l’armée du Mali parce que nous nous sommes dit qu’il est mieux de convaincre que de vaincre car celui qui est convaincu est déjà vaincu. Nous nous sommes dit pourquoi ne pas tenter le dialogue car malgré la présence de plus de 3000 militaires étrangers sur notre territoire, nous n’avons pas encore vu le bout du tunnel</em>», a-t-il expliqué. Et de poursuivre en détails.  « <em>Nous sommes allés mais j’avoue que j’ai été surpris, car Kouffa a dit ceci : « Mais je n’ai jamais refusé le dialogue ; mieux on m’a diabolisé pour rien. Je suis pour le dialogue, je veux dialoguer avec vous quand et où vous voulez mais j’ai deux principes et je ne suis pas prêt à me départir de ces deux principes. Il s’agit du problème de l’application de la Charia et le problème de la présence des troupes étrangères dans notre pays</em>.»,  a-t-il expliqué. Et Me Barry de relever que la présence des forces étrangères est liée à la crise sécuritaire (aux attaques) et si les Maliens parviennent à s’entendre, ces forces devraient plier bagage. Ce qu’aurait compris le chef terroriste de la katiba du Macina.

Selon Me Hassane Barry, Amadou Koufa avait donné des gages sincères de vouloir dialoguer et de conduire Iyad Ag Ghali à intégrer cette démarche de négociation pour aller à la paix. « Et,<em> maintenant que le président de la République IBK lui-même s’assume sur France 24 en prônant le dialogue avec les responsables jihadistes, alors il va y avoir l’adhésion de tous les Maliens. Sans cette adhésion populaire, le dialogue ne marchera pas. Alors que ce dialogue a été prôné par la conférence d’entente nationale et le dialogue national inclusif mais en réalité nous avons trainé les pieds pour rien. </em>»,  a-t-il indiqué.

Rappelons que le chef de l’Etat vient de déclarer pour une première fois que dialoguer avec les chefs jihadistes et lutter contre le terrorisme n’est pas antinomique. <strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections législatives du 29 mars prochain :  Le RPM table sur « au moins 61 députés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-29-mars-prochain-le-rpm-table-sur-au-moins-61-deputes-2859700.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 11:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Optimisme béat ou réalisme politique ? Le RPM comptabilise dans sa gibecière, avant même la tenue du prochain scrutin législatif, au minimum 61 élus du peuple sur ses couleurs, sur les 147 que compte l »Assemblée Nationale.</em></strong>

<strong> </strong>Avant même la validation par La Cour constitutionnelle des listes de candidatures, dont le dépôt a été clos le jeudi 13 février dernier à minuit, certains barons politiques ont pris les calculettes. Pour des calculs de probabilités d’élections ? Avant que la campagne, qui va, en principe, s’ouvrir le 8 mars prochain, les caciques du parti présidentiels sont largement optimistes. «Nous avons beaucoup travaillé et c’est certain que nous récolterons les fruits en faisant élire le maximum de députés. Il n’y a rien à craindre », assure à gorge déployée, un membre fondateur du parti vert et or.

Selon un autre haut responsable du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel aura à l’issue des élections législatives de mars et avril prochain, « au moins 61 députés élus à l’Assemblée Nationale.

« C’est sur la base de nos estimations fondées sur la forte assise et la force de frappe de la plupart de nos listes de candidatures et de nos alliances que nous croyons sincèrement que nous ferons élire au moins 61 députés», a souligné ce haut cadre membre du Bureau politique national du RPM.

Et de citer quelques listes dites « imbattables » parmi lesquelles il y a des listes propres comme celles des alliances larges. A l’exemple de la liste propre RPM de Dioïla, les listes propres des régions de Tombouctou et de Kidal, les alliances RPM-ADEMA-ADP/Maliba-URD de Kayes, RPM-ADEMA-URD-UMRDA de Koro, RPM-ADEMA-CODEM de Bandiagara, RPM-URD de Djenné, RPM-CODEM-URD de Sikasso, RPM-URD-MPM de Bougouni, etc.

A en croire ce responsable politique, le parti du tisserand va aisément conserver son leadership à l’issue de ces élections législatives. Même si on peut entrevoir une petite contre-performance par rapport à 2013, ce sera très limité. « En 2013, nous étions sortis avec 66 députés ; cette fois-ci, je dis qu’au moins nous aurons 61 élus. Si on y ajoute les députés dits flottants auxquels nous pensons, plus les députés de nos alliés de l’ADEMA, nous formerons tranquillement notre majorité parlementaire et permettre au président de la République de gouverner tranquillement », analyse-t-il.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elections législatives du 29 mars prochain ;  Le baroud d’honneur des leaders</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-29-mars-prochain-le-baroud-dhonneur-des-leaders-2858798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 13:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Soumaïla Cissé de l’URD, Aliou Boubacar Diallo de l’ADP-Maliba, Cheick Modibo Diarra du RpDM, Modibo Sidibé des FARE AnkaWuli, Moussa Mara de YELEMA, Konimba Sidibé du MODEC devraient être tous dans la course pour les élections législatives du 29 mars (et 16 avril, le second tour le cas échéant) prochain. Un scrutin qui sera une jauge de taille pour ces leaders politiques, qui ne cessent de lorgner le fauteuil présidentiel.</em></strong>

Le chef de file de l’opposition, non moins président de l’URD, Soumaïla Cissé avait, un moment, refusé d’aller à la quête d’un nouveau mandat de député de Niafunké, dont il est originaire. Mais, fortement sollicité par les populations de Niafunké et par les notabilités du cercle, il a fini par accepter de se positionner sur la liste avec Dédéou Traoré. Même si celui-ci n’est pas très apprécié par les électeurs de cette circonscription électorale.

Soumaïla Cissé doit donc prouver à ses potentiels électeurs qu’il demeure attaché à son terroir et tient à, au-delà de ce cercle et de la région de Tombouctou, s’investir pour le Mali. C’est pourquoi, ces élections législatives doivent servir de rampe de lancement pour lui dans la perspective de l’élection présidentielle de 2023. Ce scrutin de l’après-IBK sera aussi pour lui sa dernière chance pour convaincre ses compatriotes sur sa capacité à diriger ce pays enlisé dans une crise multiforme. Il n’a donc pas droit à l’erreur en ne réussissant pas à se faire élire en vue de peser sur les futures réformes politiques. Même si lui, son parti et l’opposition ont boycotté le dialogue qui en tracé les sillons.

De même, d’autres leaders commeAliou Boubacar Diallo de l’ADP-Maliba, Cheick Modibo Diarra du RpDM, Modibo Sidibé des FARE AnkaWuli, Moussa Mara de YELEMA, Konimba Sidibé du MODEC doivent considérer ces élections législatives comme un test grandeur nature par rapport à leurs ambitions politiques respectives. Si Aliou Boubacar Diallo de l’ADP-Maliba et Cheick Modibo Diarra du RpDM ont surpris en se positionnant respectivement à la 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> place à l’issue de la dernière présidentielle (derrière IBK et Soumaïla), c’est qu’ils doivent avoir des arguments politiques pour montrer leur ancrage local respectif. Kayes peut-il élire le leader de l’ADP-Maliba, après le départ des Amadou Thiam et Sory Ibrahima Traoré (qui ont créé la FDP Mali-Koura) ? Rien n’est gagné d’avance. Dans la mesure où des prétendants sérieux de l’ADEMA (Mahamadou Cissé dit Bagagnoa), du RPM et de l’URD fourbissent les armes pour relever le défi de siéger à Bagadadji pour la région de Kayes.

Quid du président du RpDM, Dr Cheick Modibo Diarra, qui va croiser le fer avec des caciques du pouvoir comme Frankaly Kéita(RPM) et Ouali Diawara (ADEMA) en commune I du district de Bamako? Le défi est de taille pour le supposé ex-navigateur interplanétaire de la NASA, qui ne s’est allié qu’au modeste Parti citoyen pour le renouveau (PCR) d’Ousmane Ben Fana traoré, représenté par un illustre inconnu, Zamballa Diarra, fils d’un chef de quartier...

Les difficultés seront aussi de taille pour le leader des FARE AnkaWuli (opposition), l’ex-Premier ministre Modibo Sidibé, qui aura besoin de plus d’atouts que les insipides autosatisfactions autour des succès supposés de « l’Initiative Riz » pour gagner à Yanfolila. Ce cercle n’est-il pas quasiment un fief des Yaya Sangaré (actuel ministre Porte-parole du gouvernement) de l’ADEMA-PASJ ? Idem pour un Konimba Sidibé du MODEC, qui aura fort à faire dans le cercle de Dioïla, où des ténors comme Mamadou Diarrassouba du RPM font figure de favoris indéboulonnables.

En revanche, le président du parti YELEMA, l’ancien Premier ministre Moussa Mara pourrait tirer son épingle du jeu en commune IV du district de Bamako, où il a su imposer respect à l’égard de son parti. N’a-t-il pas été élu maire, puis réélu (après annulation de sa première élection) et réussi à mettre en difficulté aux législatives de 2007 un certain Ibrahim Boubacar Kéita ? Moussa Mara et son colistier, le jeune maire Assane Sidibé, pourraient résister aux assauts de défiance des autres adversaires politiques.  Ce sera aussi et surtout pour prouver que ces législatives constituent des sortes de phases éliminatoires pour l’élection présidentielle 2023. Encore que, pour le leader du parti du changement, l’avenir est devant lui (il a moins de 50 ans) et le fait pour son parti d’avoir ménagé le pouvoir en place  en essayant de respecter son « tonton », IBK, peut toujours servir…

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Non&#45;participation de la CMAS aux législatives : Les dessous d’une reculade politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-participation-de-la-cmas-aux-legislatives-les-dessous-dune-reculade-politique-2858799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 11:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir signé, dans le district de Bamako, une alliance politique avec la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), la Coordination</em></strong><strong> des <em>mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud  Dicko (CMAS)  a opté pour la dérobade. Sous quel diktat ? A quelles fins ? Les langues se délient. </em></strong>

<strong>Lors d’une rencontre, le lundi 3 février 2020, au siège de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud  Dicko,  (CMAS) le Guide religieux, parrain de la CMAS, a invité ses partisans à surseoir à toute participation aux élections en cours. Avant de confier, sans convaincre, que cette position est conforme aux objectifs de départ de la CMAS et à son positionnement politique, presque par contrainte. </strong>

Pour certaines sources, l’ancien président du Haut Conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko, a renoncé à la participation de son mouvement aux prochaines élections législatives sur sollicitation d’un haut responsable du pays, qui lui est très proche. « A quoi bon appuyer l’élection de députés qui peuvent se vendre aux plus offrants d’autres chapelles politiques dès qu’ils sont élus, pour constituer ou étoffer d’autres groupes parlementaires ? ». Cette question a taraudé les esprits et a fini par convaincre le parrain de la CMAS à arrêter toute velléité de candidature sous la bannière de son « organisation politique ». Surtout que, confient ces sources, les éventuels candidats CMAS devraient bénéficier d’un appui sonnant et trébuchant provenant du leader religieux ou de son protégé haut perché. La décision est vite prise de laisser les cadres membres ou proches de la CMAS intéressés par la députation voler de leurs propres ailes, sans la bannière de l’imam Dicko. Quitte à rassembler ensuite ceux qui seront élus, en rajouter éventuellement d’autres par transhumance politique, pour servir d’appareil politique à la personnalité dont il est question. « Mahmoud Dicko a des adversaires politiques. Et il ne faut pas vite les braquer contre la CMAS », murmure un connaisseur de la stratégie en chantier. Idée corroborée par les récents propos du Coordinateur de la CMAS, Issa Kaou N’Djim, rejetant toute alliance avec les partis politiques issus du mouvement démocratique… Ce qui a déplu à l’Imam Dicko, que nous avons vainement joint au téléphone pour recueillir ses explications.

En outre, certains acteurs politiques estiment que des dysfonctionnements internes à la CMAS ont plombé les chances d’ascension politique de ce mouvement. Son Coordinateur, Issa Kaou N’Djim et le parrain, Mahmoud Dicko ne semblent pas souffler dans la même trompette. Le fait de signer une alliance avec la CODEM pour les législatives dans le district de Bamako avant d’y renoncer, une semaine plus tard, fera tâche d’huile…. « Difficile de leur faire encore confiance », lâche un cadre politique. Pour dire que comme «Qui a bu boira », la CMAS a trahi et peut rééditer cet exploit ! Mais il semble que Mahmoud Dicko s’est engagé à soutenir certains candidats potentiels aux législatives dans certaines circonscriptions électorales. Ce qui ne lui permet pas d’avoir des prétendants propres à la CMAS qu’il lui faut soutenir ouvertement.

<strong>Par ailleurs, à l’analyse, l’on se demande pourquoi,</strong> l’imam Mahmoud Dicko souffle tant le chaud et le froid par rapport à sa descente pleine et entière dans l’arène politique nationale. Où était-il quand le Coordinateur de son mouvement, Issa Kaou N’Djim, annonçait clairement que la CMAS est une « organisation politique » ? Comment jouerait-elle ce rôle politique sans participer à des élections législatives ? N’est-ce pas à l’Hémicycle que seront votés les textes censés « protéger les valeurs sociétales et religieuses », dont l’imam est le plus grand défenseur ?  L’imam veut-il reculer pour mieux sauter ? Faire endormir ses adversaires politiques pour les surprendre  dans la perspective de 2023 ? Tout est possible. « Si le fait de se soucier de son pays et du bien-être des gens est politique, alors oui, je suis politique. Mais je ne suis pas un politicien », déclarait-il à Jeune Afrique, l’année dernière. Propos auxquels certains leaders politiques ne croient pas trop. « Certains font mine de s’étonner, mais Mahmoud Dicko a toujours eu des positions politiques tranchées. La seule chose qui a changé est qu’il ne fait plus campagne pour IBK », relevait Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Législatives du 29 mars en commune IV :  Pitchou out ! Qui de Mara,  Moussa Diarra ou « Big Magass » l’emportera ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-en-commune-iv-pitchou-out-qui-de-mara-moussa-diarra-ou-big-magass-lemportera-2857869.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En commune IV du district de Bamako, une commune devenue le centre névralgique des affaires  de la capitale, les élections législatives du 29 mars seront âprement disputées<strong>. </strong>Car, les ambitions sont très grandes et les partis politiques ont une grande convoitise pour conquérir les deux sièges de députés de cette circonscription électorale.

C’est ainsi que le parti YELEMA, qui contrôle déjà la mairie et qui a longtemps été difficile à battre dans cette commune, jure de remporter ces deux sièges de parlementaires. Ce parti va positionner son leader, l’ancien Premier ministre Moussa Mara et le jeune maire, Assane Sidibé sur sa liste pour ambitionner l’emporter. Il croisera le fer avec RPM, le parti présidentiel, qui positionne Boubacar Magassouba, dit « Big Magass » en alliance avec l’ADEMA-PASJ, au départ représenté par la fille de l’ex-président de la République par intérim, Pr Dioncounda Traoré, Aissatou Traoré dite Pitchou. Celle-ci vient de jeter l’éponge, découragée par les coups bas, diffamations et trahisons politiques et ne croyant pas aux chances de « Big Magass ». Elle avait voulu nouer alliance avec le jeune député RPM sortant, tombé disgrâce avec le parti, Moussa Diarra., avant de renoncer à sa candidature. Elle sera remplacée par Oumou Touré, investie le samedi dernier par la section commune IV de l’ADEMA-PASJ ? Et le député sortant Moussa Diarra, lui, vient d’annoncer qu’il « est candidat à sa propre succession sans le RPM ». Il doit bénéficier, dans les prochaines heures, du soutien d’un vaste mouvement associatif.

Sans oublier que d’autres jeunes loups politiques  aux dents longues seront en lice dans cette commune. Il s’agit de Mme Assétou Sangaré du PRD, de Ahmady Sangaré et d’autres trouble-fête. Ce qui annonce la bataille électorale sans pitié dans cette commune où réside un certain Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 2020  et crise sécuritaire : Comment gagner le pari d’un scrutin apaisé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-et-crise-securitaire-comment-gagner-le-pari-dun-scrutin-apaise-2857872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Les difficultés de la tenue d’élections législatives (pour élire 147 députés) le 29 mars prochain, dans un pays en crise sécuritaire aggravée sont réelles. Mais, le Mali est dans une situation où tenir ce scrutin (avant le 2 mai prochain), peut concour4ir à résoudre la crise.</em></strong>

Il est évident que ce scrutin se tiendra dans un contexte de tension, du moins dans certaines zones du pays. Et aller aux urnes (dans ces conditions) est une exigence forte du Dialogue national inclusif.

Or, la donne sécuritaire est toujours très préoccupante. Les braises des attaques terroristes de Sokolo (cercle de Niono), de Dioungani (cercle de Koro) voire d’Indelimane, Tabankort et d’ailleurs sont à peine éteintes. Et des zones entières du territoire national échappent encore au contrôle de l’Administration, malgré les efforts du gouvernement.

Pendant ce temps, l’on assiste à la montée en puissance des groupes terroristes qui écument le territoire national. C’est au point qu’après leur récente attaque à Sokolo, ces  hordes de criminels ont eu le culot de revenir sur les lieux de leurs odieux crimes pour occuper le camp de la localité en terrain conquis avant d’y être chassé par des renforts. Non sans avoir fait des victimes.

Le Mali est donc résolument en guerre, comme aime à le répéter le chef de l’Etat ces derniers mois. Comment sortir de cette guerre par la voix pacifique et démocratique, celle des élections pour assurer plus de légitimité aux représentants des populations que sont les députés ? Ceux-ci devant légiférer et conduire à résoudre la crise. C’est là toute la problématique de cette guerre imposée au pays.

Comment donc gagner le pari d’élections législatives transparentes et apaisées dans des zones où l’accès est difficile voire impossible aux administrateurs et éventuels délégués des partis politiques ?

En effet, en dehors des régions de Koulikoro, Dioïla, Bougouni, Sikasso et Kayes, presque toutes les autres régions comportent des localités en proie à des attaques terroristes, à des mines, à des gîtes de jihadistes ou d’extrémistes armés. Comment les populations pourront-elles se rendre aux urnes dans ces conditions ? Quelles campagnes électorales peuvent-elles s’y tenir ?

L’opposition et certains partis politiques de la majorité présidentielle avaient, au lendemain de la présidentielle 2018, dénoncé des bourrages d’urnes à maints endroits du territoire. « Des zones où les populations n’ont pas pu voter, mais dont l’Administration a pu donner des résultats », disait un opposant. Et ces récriminations avaient donné lieu à de houleuses contestations et des marches et meetings de protestations dans les rues. Il est hautement souhaitable d’éviter un bis repetita de cette crise post-électorale qui peut fragiliser davantage les institutions de la République.

Du fait que le président IBK est à son dernier et ultime mandat, nombre d’acteurs politiques pourraient s’affranchir de toute retenue pour pousser des ailes dans une éventuelle crise post-électorale. Surtout que la physionomie de la future Assemblée Nationale devrait influencer l’issue de l’élection présidentielle 2023. Scrutin (de dernière chance pour certains ténors) durant lequel de nombreux leaders politiques jetteront toutes leurs forces dans la bataille pour la conquête du pouvoir.

Par ailleurs, la question du financement du scrutin peut se poser dans la mesure où l’Etat traverse une grave crise de trésorerie. Trouver les 12 à 14 milliards F CFA nécessaires pour tenir ces élections n’est pas acquis d’avance.

Il urge donc pour le Gouvernement, en particulier le Premier ministre Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des finances, et le ministre de l’Administration territoriale, Boubacar Alpha Bah, de prendre toutes les dispositions idoines pour bénéficier d’un appui conséquent des partenaires du pays pour réduire les risques de contestation de ces élections. Pour ne pas aller à des élections qui ouvriraient une boite à Pandore pour le pays, déjà suffisamment éprouvé par les difficultés du moment.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Nonsombougou : Travaux ralentis, riverains aux abois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-banconi-dialakorodji-safo-nonsombougou-travaux-ralentis-riverains-aux-abois-2857875.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En juillet 2019, après deux ans de travaux, le taux d’exécution de « la route qui rend malade les riverains et les usagers» était de seulement 25 %. Aujourd’hui, ce taux serait à moins de 30 %. Des travaux qui avancent à pas de tortue…</em></strong>

L’espoir suscité chez les riverains de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Nonsombougou, lancée en grande pompe par le président de la République, le 3 mai 2017, semble s’être définitivement évaporé. En ce début de la troisième année après le lancement des travaux de bitumage de cette route de très grande fréquentation, les populations riveraines désespèrent.

Le chantier de cette route, l’une des principales voies qui lie le Mali à des pays voisins membres de la CEDEAO comme la Mauritanie et le Sénégal a du plomb dans les ailes. « Le chantier joue aux prolongations ! », ironie un élu de la commune de Dialakorodji. Et ce, malgré toutes les belles promesses faites par les autorités à propos de cette route. Longue de 56 Kilomètres, « les travaux de construction de cette route évoluent à pas de caméléon », écrivait récemment un confrère de la place.

Contacté par nos soins pour en savoir plus, le Directeur national des Route, Mohamed Naman Kéita, en déplacement, nous a mis en rapport avec son adjoint, Abdoulaye Daou. Celui-ci, peu coopératif, nous a déclaré au téléphone n’être en mesure de dire quoi que ce soit par rapport à la lenteur excessive de ce chantier. Avant de se décider à nous remettre un document expliquant les raisons du retard excessif des travaux : occupation des emprises, difficultés liées à la conclusion d’un avenant, difficultés rencontrées dans les déplacements des réseaux au niveau des sections urbaines de cette route…

Sur le terrain, ouvriers et techniciens se font désirer ou se montrent découragés. On ne peut les trouver qu’à la loupe, tant ils se font de plus en plus rares, depuis plusieurs mois. Un motif de désespoir de plus pour les riverains de cette voie. En termes de réalisation, moins de trois kilomètres environ de parcours après le village de Safo sont couverts de bitume. Le reste du chantier n’est qu’un ilot de poussières qui empoisonne la vie des riverains, tous les jours.

Selon nos sources suite à plusieurs plaintes des populations du village de Safo, chef-lieu de commune de la collectivité du même nom, les entreprises ont été obligées de bitumer ce petit tronçon de 2 kilomètres et demi. Le seul bienfait de ce projet reste la construction de certains ponts. L’entreprise COGEB International a régulièrement émis des plaintes relatives aux obstacles à l’avancement des travaux, mais les choses trainent toujours.

Selon plusieurs cadres de la zone que nous avons contactés, les travaux sont ralentis faute de financement ou d’une très mauvaise gestion du financement débloqué. La corruption ou la délinquance financière, devenue sport national, est-elle passée par là ? Possible !

Certaines sources évoquent des difficultés de tous ordres  éprouvées par les emprises qui doivent effectuer les travaux. Hypothèse battue en brèche par les riverains et les usagers, qui soupçonnent des détournements de fonds  dans cette affaire. Ils fustigent le silence de la ministre Traoré Zéinabou Diop, dont le silence à propos de ce chantier est plus qu’intriguant.

Pour sa part, M. Bah Niaré, chef de projet à la direction nationale des routes expliquait récemment qu’effectivement le délai d’exécution initial du chantier qui était de 15 mois était dépassé depuis longtemps. Ce délai d’exécution avait été prolongé de huit mois encore, hors saison des pluies.  Mais ce délai aussi a été dépassé. Pour le chef de projet, « des contraintes indépendantes de leur volonté » expliquent ce retard dans l’évolution du chantier. Ces contraintes portent, entre autres, sur la libération des emprises de cette route, au retard de payement par l’Etat, de fonds dus à l’entreprise en charge des travaux. Ce qui n’empêche pas les populations riveraines de demeurer dans leur calvaire avec la poussière et les maladies en découlant.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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