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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Sadio</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Sadio</description>
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<title>Malgré l’existence de deux  usines de fabrication de ciment :  Le coût de la tonne  de ciment est hors de portée des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/malgre-lexistence-de-deux-usines-de-fabrication-de-ciment-le-cout-de-la-tonne-de-ciment-est-hors-de-portee-des-consommateurs-2936306.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 21:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La flambée des prix des matériaux de construction, notamment le ciment et le fer à béton a pris de l’ascenseur. S’agissant du ciment, le sac de 50kgs qui était vendu à 4500FCFA il n’y a pas longtemps, est passé à 6000FCFA soit une augmentation de 1500 FCFA. Pour le fer à béton, il y a eu aussi augmentation. Une  barre de fer  6 est payée à 900FCFA,  le fer 8 à 1300FCFA, le fer 10 à 2300FCFA et le fer 12 à  3300FCFA).

Le consommateur lambda ne ressent pas la présence de deux usines de fabrication de ciments (l’une  à Dio Gare  commune rurale de Dio Gare, cercle de Kati, région de Koulikoro et l’autre  à Gangontry, cercle de Bafoulabé, région de Kayes). Leur existence n’a pas d’influence sur le coût du ciment.

Pire encore, les travailleurs ne seraient pas dans les conditions idoines. Les nombreuses grèves l’attestent. Ces travailleurs seraient exploités comme au temps de la traite des noirs.  Les droits des travailleurs seraient bafoués par les Indiens qui exploitent les deux usines de fabrication de ciment.

Les communes qui abritent les usines se plaignaient elles aussi du non-paiement des taxes  dues aux collectivités concernées. Elles ne font pas de réalisons pour le développement local. Le ministre du Commerce met son incompétence en exergue. Il n’est pas parvenu à contrôler les prix des ciments sur le marché. Les Maliens ne méritent pas de payer ce ciment à des prix hors de portée de leur bourse.

Les productions locales en ciment coûtent extrêmement chères et rien ne peut justifier cela. Il faudrait que le ciment made in Mali brille pour les Maliens.

<strong>David KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du Mali des instances de la CEDEAO :  Fait générique de l’isolement diplomatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/suspension-du-mali-des-instances-de-la-cedeao-fait-generique-de-lisolement-diplomatique-2936304.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 21:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement Choguel –K- MAIGA est engagé dans une série de rencontres tous azimuts avec, d’une part, l’ensemble de la classe politique, la société civile  pour une large information sur les axes prioritaires de l’action gouvernementale  et créer  les conditions  d’une adhésion consensuelle en vue de la réussite de la Transition, d’autre part.

Au cœur des échanges avec les différents acteurs socio-politiques, les réformes politiques et institutionnelles, la relecture de la loi électorale (mise en place d’un organe unique de gestion des élections), la révision de la constitution du 25 février 1992, le découpage territorial….

Selon bon nombre d’observateurs avertis, la problématique de l’érection d’un organe unique de gestion des élections focalise toutes les attentions au point de faire passer au second plan les réflexions profondes sur les reformes politico-institutionnelles au cœur des préoccupations fortement exprimées et adoptées lors des Assises du Dialogue National   Inclusif(DNI) sous le défunt régime d’IBK.

Selon les mêmes analystes, il est fait peu de cas de la suspension du Mali des instances de la CEDEAO aux conséquences diplomatiques-politiques, financières dommageables par l’effet d’entrainement au plan international. Quelques exemples suffisent à prendre la mesure de la sanction qui frappe le Mali. A l’issue du sommet des Chefs d’Etat du G5 Sahel tenu par visioconférence, Paris décide de faire de Niamey le centre stratégique du G5 Sahel au détriment du Mali.

Aussi, le désengagement progressif de la force Barkhane des bases de Kidal, Tombouctou et Tessalit d’ici début 2022, ceci sans remettre en cause le soutien et l’appui de la France à nos côtés dénote d’une certaine distanciation politique consécutive au second coup d’état militaire de  mai dernier opéré par les militaires au pouvoir à Bamako.

Dans cette veine, quoique sur le plan bilatéral la coopération avec certains Etats de la région continue de fonctionner dans certains domaines, il n’empêche que l’Etat malien, en dépit des gages assumés, à savoir le respect des principes sacrosaints de la constitution fondés sur l’état de droit, de la laïcité, d’un Etat républicain et démocratique vit dans un ‘’isolement diplomatique ‘’.

Cet état   de fait a des conséquences autrement négatives, pernicieuses et globalement dommageables sur l’ensemble du processus. Et, donc, au-delà des engagements politico- institutionnels annoncés, la gouvernance de la Transition gagnerait rapidement à anticiper sur les voies et moyens à explorer et à exploiter, pour permettre au pays de reprendre sa place au sein des instances de la CEDEAO, et par ricochet au sein de la communauté internationale. Donc l’appui multiforme est du pain béni pour la sortie de crise et l’avènement du Mali nouveau.

Enfin, le temps presse. Le retour sous le giron diplomatique et politique de la CEDEAO, voire de la communauté internationale est une voie incontournable.

<strong>B. TOUNKARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idéaux politiques du mouvement « Benkan » : L’association « un autre Mali est possible » se joint à la vague</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ideaux-politiques-du-mouvement-benkan-lassociation-un-autre-mali-est-possible-se-joint-a-la-vague-2936308.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 13:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association « un autre Mali est possible »  vient d’adhérer aux idéaux politiques du mouvement « Benkan » sous le leadership du tout puissant président M. Seydou Mamadou COULIBALY. C’était à la faveur d’une cérémonie solennelle tenue le 10 juillet 2021 au CICB.

L’importante cérémonie était placée sous la haute  présidence de M. Seydou Mamadou COULIBALY, président du mouvement politique Benkan en présence des membres de son staff,  de M. Mohamed Lamine BABY, président  de l’Association « un autre Mali est possible », des militants et sympathisants et en présence de plusieurs personnalités et autres invités de marque.

Ce cérémonial témoigne de l’agrandissement de la famille politique « Benkan ». Il dénote de l’engagement et de l’adhésion à ses idéaux politiques. C’est un soutien de taille.

Le patron de « Benkan », M. Seydou Mamadou COULIBALY,  a d’abord rendu un vibrant hommage aux membres et sympathisants de l’Association « un autre Mali est possible » avant d’accepter le drapeau de l’amitié avec humidité et modestie. Il a tenu à les remercier  pour  cette marque de confiance placée en eux.

Cet ingénieur hors pair a rappelé que leur détermination est loin d’être un simple slogan et il est un appel à d’autres valeurs pour les membres de « Benkan ». Il a exhorté au courage, à la ténacité, au refus de courber l’échine.

Cet homme pétri de valeurs rassure les Maliens sur la vision de « Benkan » qui œuvre en permettant aux paysans d’aller librement  aux champs sans crainte et permettre aux bergers de vaquer à leurs occupations sans le moindre risque.

Seydou Mamadou COULIBALY, en visionnaire  entend changer le cours des choses. Il ambitionne de faire du Mali un havre de paix.

Selon M. Mohamed Lamine BABY,  ils vont construire le Mali ensemble et vont le faire évoluer  ensemble, bâtir un Mali uni et fort, pour un pacte citoyen avec « Benkan ». Pour lui, leur engagement pour le Mali est sans calcul. A le croire, ils vont se battre jour et nuit pour l’éveil des consciences afin d’aboutir à un sursaut national.

A sa suite, M. SYLLA  a affirmé que leur objectif est de bâtir une nouvelle citoyenneté, accentuer les idéaux de la démocratie, de responsabilité, de justice, de transparence, de solidarité, de lutte contre la pauvreté.

Rappelons que l’Association « un autre Mali est possible » est implantée à travers le pays ainsi que le mouvement politique « Benkan » qui a été créé le 04 mars dernier et lancé officiellement le 10 avril 2021. Il est en train de s’affirmer et de s’imposer sur l’échiquier politique national avec des vagues d’adhésions et de nombreuses réalisations concrètes à travers tout le pays.

<strong>                                                          Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand prix de cyclisme du club des amis du vélo de Niarela :  Sur plus de soixante compétiteurs, Brehima Diarra  de l’Usfas  se succède à lui&#45;même sur  117 km</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/grand-prix-de-cyclisme-du-club-des-amis-du-velo-de-niarela-sur-plus-de-soixante-competiteurs-brehima-diarra-de-lusfas-se-succede-a-lui-meme-sur-117-km-2913542.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 20 janvier est la date anniversaire de la création de l’armée nationale du Mali. A l’occasion de la commémoration du  60<sup>ème</sup> anniversaire de cette fête, le Club des Amis du Vélo de Niaréla a organisé la 4<sup>ème</sup> édition de son grand prix</em>,<em> une course de vélo qui s’est déroulée le long de la route de Koulikoro.</em>

<em>La cérémonie a enregistré la présence de Monsieur Cheick Aba NIARE, maire de la commune II du District de Bamako, de Monsieur Amadou TOGOLA,  président de la Fédération malienne de cyclisme, de Monsieur Mahamadou SISSOKO, président du Club des Amis du Vélo de Niaréla, de Monsieur Seydou TOUNKARA dit Ladji, un grand passionné du Vélo, membre du Club des Amis du Vélo de Niaréla, de plusieurs membres dudit Club, de M. Alassane NIARE, représentant le chef de quartier de Niaréla, des partenaires, de plusieurs personnalités et autres invités de marque</em>.

Une foule nombreuse venue de divers horizons a répondu favorablement à cette 4<sup>ème</sup> édition du grand prix du cyclisme du Club des Amis du Vélo de Niaréla.

Les participants à cette compétition de haut niveau sont venus de plusieurs clubs de cyclisme tant de Bamako que de l’intérieur du pays.

Plus d’une soixantaine de cyclistes ont parcouru une distance de 117 km.

Le premier  prix du grand prix du cyclisme du Club des Amis du Vélo de Niaréla, 4<sup>ème</sup> édition,  est revenu à Bréhima DIARRA de l’Union sportive des forces armées et de sécurité (USFAS) qui se succède à lui-même. Le même avait remporté la 3<sup>ème</sup> édition.

Le deuxième prix est enlevé par Oumar SANGARE. Le troisième prix est remis à Moussa TOGOLA. Le quatrième à Issa MARIKO. Adama KOUYATE se classe cinquième tandis que Gaoussou SANGARE occupe le sixième rang, suivi de Seydou DJIRE. Le huitième prix est enlevé par Yacouba TOGOLA. Diakaridia SANGARE et  Sidi Diallo se classent respectivement aux neuvième  et  dixième rangs.

Durant cette course de vélo, il y a eu trois sprints à savoir :

-le premier sprint intermédiaire a été enlevé par Seydou DJIRE ;

-le deuxième sprint intermédiaire par Omar SANGARE  et

-le troisième sprint intermédiaire est revenu à Yacouba TOGOLA.

Cette 4<sup>ème</sup> édition avait pour sponsor Talla  Télécom et l’Auto-école « La Prudence ».

Mamadou DIALLO dit V.T.T  Madou a été longuement ovationné par le public pour ses pirouettes et autres démonstrations à vous faire dresser les cheveux au milieu du crâne. Il a beaucoup impressionné l’assistance par son savoir-  faire.

Les cyclistes ont démontré à l’assistance leur professionnalisme.

Les partenaires du Club des Amis du Vélo de Niaréla ont apprécié cette initiative qui devient une tradition à perpétuer, en l’occurrence  ces courses de vélo pendant les jours fériés. Le Club  des Amis du Vélo de Niaréla organise des courses de vélo tous les 1<sup>er</sup> et 20 janvier, 26 mars,  1<sup>er</sup> mai et 22 septembre.

Bréhima DIARRA a salué et remercié les  heureux donateurs. Il a ensuite salué les autres cyclistes, invitant les uns et les autres à s’impliquer pour le développement et le rayonnement  du cyclisme au Mali. Le vainqueur a évoqué sa carrière qui remonte à 2005 et son ambition pour la discipline. Il a invité les plus hautes autorités du Mali à accompagner la  fédération malienne de cyclisme pour son épanouissement. Brehima Diarra a révélé qu’il y a des vélos qui coûtent cinq millions neuf cent mille francs CFA (5.900.000 FCFA). C’est vous dire que le cyclisme, c’est de l’argent.

Pour le représentant de l’Auto-Ecole « La Prudence », leur  souhait est  que tous les Maliens circulent en voiture de façon prudente sans accident de la circulation routière.

Tous les intervenants ont apprécié et exprimé leur satisfaction.

Rappelons qu’un hommage a été rendu à Seydou TOUNKARA dit Ladji pour ses énormes sacrifices pour le Club des Amis du Vélo de Niaréla. Les supporteurs des Aigles du Mali  ont  émerveillé le public et agrémenté la fête avec leurs prestations. Rendez-vous est pris pour la 5<sup>ème</sup> édition. Bonne fête à l’armée malienne<strong>.</strong>

<strong>                                                                  Moussa SISSOKO      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Militarisation à outrance du pouvoir et hausse de l’insécurité :  Le dessein des colonels serait&#45;il ailleurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/militarisation-a-outrance-du-pouvoir-et-hausse-de-linsecurite-le-dessein-des-colonels-serait-il-ailleurs-2913545.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 00:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C’est une coalition de colonels en majorité qui a perpétré un coup d’état  militaire le 18 août dernier contre le Président Ibrahim Boubacar KEITA et son régime, contraints à la démission.  Et depuis, c’est une junte qui tient les rênes  de l’Etat</em>. <em>L’un des griefs majeurs pour justifier cette atteinte à la démocratie était la lutte contre l’insécurité au centre du pays et l’envahissement jihadiste. Mais six mois après, quel est l’état des lieux ? </em>

Affirmer que le masque est tombé ne serait qu’une lapalissade. Du discours solennel tenu par Ismaël Wagué dans sa tenue d’apparat à la place de l’indépendance devant une cohorte de manifestants au tableau qu’il est donné aujourd’hui de voir, il y a un désert. Six mois de recul suffisent pour comprendre que tout était faux. Ces derniers temps, des vidéos circulent sur les réseaux sociaux, avec en fond sonore, des cris de détresse de paysans qui assistent impuissant à la mise à feu de leurs récoltes par des jihadistes. Quand d’autres informations ajoutent que des jihadistes procèdent à l’abattage du riz dans les champs pour ensuite l’embarquer. Sur les mêmes réseaux que se partagent populations lambda et autorités, des photos de quelques engins, semble-t-il, retirés par des soldats maliens à des jihadistes dans la périphérie de Farabougou, village martyr sont publiées. Que faut-il croire ? Ces colonels qui, sans convaincre sur le plan militaire s’essayent à la politique ? Pour quels résultats alors ? Sur les mêmes canaux, l’armée avait démontré qu’elle a cessé d’être une muette en formant des hommes en kaki au maniement des réseaux sociaux. Y a-t-il une relation entre cette formation qui a pour finalité de masquer la vérité et cette désespérance des paysans sur le terrain ? Le cri de cœur de ces paysans est celui de tous les Maliens. IBK n’aurait jamais pu avoir d’excuses si le feu était mis au grenier du pays sous son règne et sous ses yeux. L’armée aura du mal à convaincre les Maliens qu’elle a pris le pouvoir pour lutter contre l’insécurité et s’accommoder en même temps d’une telle situation. Que veut-elle en vérité ? Les putschistes avec à leur tête  le Colonel Assimi GOITA, président du Comité National pour le Salut du Peuple(CNSP) avaient montré leur vrai visage. Très peu avaient compris le message. En décidant d’exercer les fonctions de chef d’Etat, leur ambition était pourtant explicite. Fuir le front pour le bureau et faire la politique. Pas plus.  La nomination d’un colonel retraité à ce poste, Bah Daw est une  quasi-défaite qui est compensée par la création au forceps d’un poste de vice-président qui jure avec la loi fondamentale. Pas seulement que cela. Des colonels et assimilés sont nommés aux hautes sphères de l’Etat  qui se voient militarisées, à commencer par les institutions. Il en de même de plusieurs postes hautement stratégiques qui sont pourvus par des militaires chèrement entretenus par le budget national. Des corps comme celui des préfets qui accueillait occasionnellement des hommes en tenue, leur est formellement ouvert désormais suite à un décret qui modifie le décret en vigueur jusqu’ici. Du coup, il faut rechercher la vraie motivation des soldats à occuper les postes de commandement ailleurs. La lutte contre l’insécurité passe au second plan au regard de la situation sur le terrain. Dans le centre du pays, aux jihadistes et autres acteurs de l’insécurité, s’ajoutent les chasseurs qui deviennent d’autres adversaires, sans compter Ambassagou, la milice dogon. Au nord, les obus et EEI continuent de faire des morts parmi les FAMA et les forces étrangères. Et pour tout dire, pendant que la rue réclame le départ de la France, accusée à tort ou à raison de mettre l’huile sur le feu, la hiérarchie militaire tient un discours contraire. A-t-elle le cœur à l’ouvrage ?

<strong>                                                                                      </strong>

<strong>  Koladji DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès du général Moussa Traoré :  La mort surprend le dernier « Mansa » du Mali à son domicile à Djicoroni Para</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/deces-du-general-moussa-traore-la-mort-surprend-le-dernier-mansa-du-mali-a-son-domicile-a-djicoroni-para-2896076.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 17:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Général Moussa Traoré est décédé à son domicile le mardi 15 septembre dernier à 12H05 mn a-t-on appris de sources qui citent des membres de sa famille, sans préciser de causes. Un deuil national de trois jours est décrété par la junte depuis  d’hier 17 septembre en sa mémoire.</em>

Nous avons posé la question au Dr Fodé Moussa Sidibé, diplômé de la Sorbonne en sociologie littéraire, professeur à la faculté des Lettres à l’Université de Bamako, disciple de chasseur, de savoir si l’illustre défunt pouvait être qualifié de « Mansa ». « Non », nous a-t-il répondu. Un Mansa, enseigne-t-il, est comme le représentant de Dieu sur terre. Ses pouvoirs d’incarnation et d’inspiration divine sont sans limites et n’ont rien à voir avec le détenteur d’un pouvoir arraché à la force des armes ou acquis dans les urnes. Celui-ci est un chef d’Etat, Président de la République ou même chef de parti, mais pas un Mansa comme c’est le cas du Roi du Maroc ou le Moro Naba du Burkina Faso.

Tantôt qualifié de dictateur par ses détracteurs, de sauveur ou de sage par ses partisans, le personnage controversé de feu Moussa Traoré est en vérité une combinaison d’un peu de tout cela. Il serait tout de même bien réducteur de le loger à la même enseigne que certains hommes à peine visibles dans une foule et qu’on croirait absents une fois qu’ils s’asseyent. Feu Mouammar Kadhafi (paix à son âme) ne refusait-il pas d’être qualifié de simple Président de la République ? Le Général en imposait par sa taille, sa démarche majestueuse et son charisme. Rares furent ses collaborateurs ou interlocuteurs qui pouvaient souffrir de croiser son regard, obligés qu’ils étaient de baisser les yeux et le ton quand ils lui adressaient la parole. Quant à la tête de ses compagnons d’armes, ils renversaient le pouvoir du premier Président de la République Modibo Keita et délivraient leurs compatriotes, nous apprennent les anciens, ils furent acclamés comme des sauveurs et reçurent beaucoup de bénédictions. Au fil des ans, la pratique du pouvoir forgea un autre Moussa Traoré et il serait amnésique de passer sous silence entre autres le carnage de 1991 qui lui coûta son fauteuil. Au crépuscule de sa longue vie, 84 ans, le héros des mardis, au propre comme au figuré, se transforma en sage ou en « walidju », c’est-à-dire un érudit en sciences coraniques et un passage obligé pour les hommes politiques, qui pour avoir des bénédictions, qui pour prendre conseils.

Moussa Traoré naquit  le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/25_septembre">25</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1936">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1936">1936</a> à Sébétou dans la région de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kayes_(Mali)">Kayes</a>. Il meurt le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/15_septembre">15</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2020">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2020">2020</a> à son domicile à Djicoroni Para, en commune IV du District de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>. C’est un soldat de formation qui devint homme d’Etat, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9sidents_du_Mali">PHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9sidents_du_Mali"résident de la République</a> à partir du 19 novembre 1968 jusqu’au 26 mars 1991 soit exactement  22 ans, 4 mois et 7 jours  de pouvoir.<strong>
</strong>Moussa Traoré est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. Il s'engage sous le drapeau en 1954 et fait ses études à l’École des enfants de troupe de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kati_(ville)">Kati</a> (aujourd’hui  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prytan%C3%A9e_militaire_de_Kati">Prytanée militaire de Kati</a>) puis rejoint l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_formation_des_officiers_du_r%C3%A9gime_transitoire_des_troupes_de_marine">école d'officiers</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9jus">Fréjus</a> en France en 1960. Il en sort major de sa promotion.

<strong>Grandeur et décadence du soldat</strong>

<strong>Parcours militaire                                    </strong>

Moussa Traoré est nommé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-lieutenant">sous-lieutenant</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1961">1961</a>, puis <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieutenant_(grade_militaire)">lieutenant</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1963">1963</a>. Il part au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tanganyika_(pays)">Tanganyika</a> (l’actuelle <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tanzanie">Tanzanie</a>) en qualité d’instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. Il est ensuite nommé instructeur à l’École militaire interarmes de Kati.

<strong>Présidence de 1968 à 1991</strong>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_novembre">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1968">novembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1968">1968</a>, Moussa Traoré participe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_19_novembre_1968_au_Mali">au coup d’État</a> qui renverse le président socialiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Ke%C3%AFta_(1915-1977)">Modibo Keïta</a>. Il devient président du Comité militaire de libération nationale, puis président de la République le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_septembre">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1969">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1969">1969</a>.

Toutes les activités politiques sont alors interdites. Un régime policier est mis en place sous la direction du colonel <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko">TiécoroHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko"Bagayoko</a>. Des agents de renseignements vont dans les écoles pour écouter les cours des professeurs (le milieu scolaire et universitaire est en majorité hostile au régime militaire). Le socialisme économique de l’ancien président Modibo Keïta est abandonné.

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1971">1971</a>, il accuse son Premier ministre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yoro_Diakit%C3%A9">Yoro Diakité</a> de tentative de coup d'état et le fait incarcérer à la prison de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Taoudeni">Taoudeni</a> où il meurt deux ans plus tard de mauvais traitement.

Entre 1972 et 1973, une sécheresse dévastatrice s’abat sur le Mali. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2_juin">2</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1974">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1974">1974</a>, il fait adopter par référendum (99 % des voix) une constitution qui fonde la seconde République, imposant un parti unique, une assemblée nationale et un Président de la République élu tous les 5 ans au suffrage universel. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1976">1976</a>, il fonde l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_d%C3%A9mocratique_du_peuple_malien">Union démocratique du peuple malien</a> (UDPM), parti unique, ainsi que l’<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Union_nationale_des_femmes_du_Mali&amp;action=edit&amp;redlink=1">Union nationale des femmes du Mali</a>(UNFM) et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Union_nationale_des_jeunes_du_Mali&amp;action=edit&amp;redlink=1">Union nationale des jeunes du Mali</a>(UNJM), organisations auxquelles respectivement toutes les femmes et tous les jeunes sont membres de droit.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/16_mai">16</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_1977">mai</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1977">1977</a>, l’ancien président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Ke%C3%AFta_(1915-1977)">Modibo Keïta</a> meurt de façon suspecte en détention à l’âge de 62 ans, entraînant une forte mobilisation populaire. Des milliers de personnes se rendent à ses obsèques, auxquelles participent également des délégations officielles de pays voisins, notamment de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guin%C3%A9e">Guinée</a> et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%E2%80%99Ivoire">Côte d’Ivoire</a>. Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations et Moussa Traoré sera obligé d’expliquer sur la radio nationale, les raisons de la mort de Modibo Keita, due selon lui à « un œdème aigu des poumons », mais ses explications ne convainquent personne.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/28_f%C3%A9vrier">28</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1978">février</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a>, Moussa Traoré fait arrêter <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko">TiécoroHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko"Bagayoko</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara">KissimaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara"Doukara</a>, respectivement directeur de la Sûreté nationale et ministre de la Défense, qu’il accuse de préparer un complot.

Lors des premières élections de la seconde République en 1979, Moussa Traoré est l'unique candidat à la présidentielle.  Il propose d’aller vers une ouverture politique ce qui lui permet d’acquérir le soutien de certains intellectuels comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Oumar_Konar%C3%A9">Alpha Oumar Konaré</a> qui acceptera le poste de ministre des Arts et de la Culture pendant quelques années.

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1980">1980</a>, des manifestations d’étudiants sont réprimées. Leur chef <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdoul_Karim_Camara">Abdoul Karim Camara</a> dit « Cabral », décède sous la torture, le 17 mars 1980. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1982">1982</a>, il est promu général d’armée. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1990">1990</a> sont fondés le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_national_d%E2%80%99initiative_d%C3%A9mocratique">Congrès national d’initiative démocratique</a> (CNID) par l’avocat Me <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall">MountagaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall"Tall</a> et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/ADEMA">ADEMA</a>) par feu <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Abdramane_Baba&amp;action=edit&amp;redlink=1">AbdramaneHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Abdramane_Baba&amp;action=edit&amp;redlink=1" Baba</a> Touré. Ces deux associations vont avec l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_des_%C3%A9l%C3%A8ves_et_%C3%A9tudiants_du_Mali">Association des élèves et étudiants du Mali</a> (AEEM) et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_malienne_des_droits_de_l%27homme">Association malienne des droits de l'homme</a> (AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Multipartisme">multipartisme</a>.

<strong>Le coup d’État de 1991</strong>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/22_mars">22</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1991">mars</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, une manifestation à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> composée de milliers d'étudiants est réprimée par les armes, faisant plus de 200 morts. Le soulèvement se poursuit jusqu'au 24 mars. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/26_mars">26</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1991">mars</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, un coup d’état militaire conduit par le lieutenant- colonel <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a> le renverse. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_de_transition_pour_le_salut_du_peuple">Comité de transition pour le salut du peuple</a> est mis en place avec le colonel ATT à sa tête.

<strong>Après la présidence</strong>

Moussa Traoré est emprisonné à Markala. En février 1993, lors d'un procès, il est condamné par la cour d’assises à la peine de mort pour crimes de sang commis entre janvier et mars 1991. Il est incarcéré ainsi que tous les membres de sa famille, dont son petit-fils de 6 ans qui a purgé une peine de 14 mois. Il est le premier chef d'État africain à devoir répondre de ses actes devant la justice de son pays. Ayant été condamné à mort, ainsi que son épouse Mariam Sissoko, Moussa Traoré est déchu de ses droits civiques, et ne peut donc plus être électeur ou éligible. Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu'il n'a pas commis et avoir été la victime d'un complot politique. Pour lui, le massacre du 26 mars 1991 a été orchestré par l'opposition politique et les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_socialiste_(France)">socialistes français</a>, notamment la Fondation France Liberté de Danielle Mitterrand, épouse du Président français d’alors  qui auraient fait venir des mercenaires au Mali afin de le déstabiliser. Il est gracié en 1997.

Le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Oumar_Konar%C3%A9">Alpha Oumar Konaré</a> commue sa peine pour « crimes économiques » en prison à vie le 21 septembre 1999 puis, en mai 2002, le gracie. Il est accusé d'avoir détourné pendant son règne, plus de 2 milliards de dollars d'argent public.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_patriotique_pour_le_renouveau">Mouvement patriotique pour le renouveau</a> (MPR), relique de son défunt parti(UDPM) politique se réclame de lui.  Le Dr <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheick_Modibo_Diarra">Cheick Modibo Diarra</a>, ancien Premier ministre du Mali sous Amadou Aya Sanago, est marié avec sa fille. Moussa Traoré vit depuis sa libération dans une grande villa, une résidence d’Etat au quartier Djicoroni-Para en commune IV.

Il est jusqu'à sa mort considéré comme un « sage ». Il reçoit le Président IBK et ses adversaires venus prendre conseil puis quelques jours avant sa mort, les colonels qui allaient déposer  le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"> 18 aoûtHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali" 2020HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali", HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"le même HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"IBK</a>.

Denis T Théra]]> </content:encoded>
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<title>Sommet du Ghana sur la situation au Mali :  La Cédéao divise la poire en deux</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-du-ghana-sur-la-situation-au-mali-la-cedeao-divise-la-poire-en-deux-2896069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 14:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La capitale ghanéenne a abrité le mardi 15 septembre 2020, le sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO. La junte militaire en a pris part à travers son président, le colonel Assimi GOITA, président du comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui assure les fonctions de chef de l’Etat. Il était accompagné de son porte –parole, le colonel-major Ismaël WAGUE. En concédant les dix-huit mois proposés par la junte alors qu’elle avait fixé le terme à douze, l’organisation régionale laisse une marge aux putschistes, mais reste invariable sur les dirigeants de la transition qui doivent être tous des civils. </em>

<em>La crise malienne a dominé cette rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO.</em>

<em>Pour le ghanéen Nana Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO qui dirigeait  la réunion, un président civil doit être nommé au Mali pour assurer la transition. La Cédéao exige immédiatement un gouvernement de transition au Mali, également drivé par un civil.</em>

<em>Il ne s’est pas privé de dresser un constat à la face du président du CNSP: « Aujourd'hui, est censé être le jour où la junte doit mettre en place un gouvernement, qui devra répondre aux critères que nous avons définis en août. Ce n'est pas encore fait ».</em>

<em>La fermeté de la Cédéao envers la junte malienne s'explique, entre autres, par les craintes d'une déstabilisation d'autres pays de la région qui saperait les efforts dans la lutte contre les groupes armés jihadistes dans l'ensemble du Sahel. Raison pour laquelle la Cédéao exige du Mali la mise en place rapide d'un « gouvernement responsable », a indiqué Nana Akufo-Addo.</em>

<em>Le président burkinabé n’est pas passé par quatre chemins pour dire qu’après la mise en place du président de la transition et du gouvernement, le comité national pour le salut du peuple (CNSP) sera dissout. Il a précisé que le vice-président de la transition ne peut pas remplacer le président de la transition en cas de vacance et d’empêchement. Le sommet du Ghana n’a pas remis en cause la durée de la transition qui reste fixée à 18 mois à compter de la désignation des organes de la transition.</em>

<em>La CEDEAO est toujours ferme sur sa position qui est la désignation d’un président et Premier ministre civils de la transition.</em>

<strong>Koladji DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Positionnement du CNSP :  En danger d’OPA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/positionnement-du-cnsp-en-danger-dopa-2896035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 14:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lendemain de ce que certains refusent à présent de qualifier de « coup d’état », des communiqués attribués aux putschistes annonçaient que des mécènes porteurs de cash avaient été éconduits à Kati. Vrai ou faux, l’engagement solennel du CNSP dans ses premières déclarations à remettre le pouvoir à une autorité civile, conjugué à l’effet de ces communiqués avait donné un faisceau de crédibilité et d’intégrité morale aux représentants du nouvel ordre kaki. L’accueil à eux réservé à la place de la contestation par le fer de lance de la lutte contre l’ancien régime, entendez le M5RFP, laissait présager d’une complicité entre ces deux entités, un tandem porteur du renouveau réclamé par la majorité des Maliens. Mais pendant combien de temps allait  durer  cet espoir ? « Il est difficile de rester vierge pendant longtemps dans un bordel » dit-on. Excusez du peu ! Au sortir des concertations qui devaient sceller le nouveau départ, le M5 ne se retrouve plus dans les conclusions des concertations auxquelles il a pourtant participé, dénonçant des « conseillers occultes et thuriféraires » tapis dans le noir qui se seraient portés au service des princes du jour. Difficile de ne pas faire de crédit à la remarque au regard de l’ambivalence des termes de la conclusion des concertations nationales à savoir « militaire ou civil » pour diriger la transition. Du 18 août au 12 septembre, en moins d’un mois, vingt-six jours pour être précis, il s’est déjà coulé beaucoup d’eau sous le pont au point de noyer les néophytes en politique. Des tendances qui, jusqu’au soir du 17 août, veille de la chute du régime défunt le défendaient bec et ongle, ont très tôt retourné leur veste pour faire allégeance à la junte, faisant proliférer des mouvements de soutien et faire ombrage aux combattants classiques. N’a-t-on pas vu pendant la période trouble des faitières  jadis, fer de lance de la lutte pour la démocratie, prétendre rester neutre ? Mais comment pouvait-on l’être dans ce contexte ?  « Si vous êtes neutre dans les situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’agresseur » déclarait en 1984, l’archevêque anglican Sud-Africain du Cap, Desmond Mpilo Tutu, prix Nobel de la Paix. Sauf à emprunter de Néron, nul ne saurait  jouer la lyre pendant que la cité brûle sous ses yeux. Et voilà que ces ouvriers de la onzième heure parviennent à faire écouter leur musique aux militaires qui apprécient et esquissent des pas de danse. En y prêtant le flanc, ils acceptent une OPA, une phagocytose en connaissance de cause et à dessein. La junte doit pouvoir résister au fantôme du régime qui la hante. Quand on abat un fauve, il faut se préparer à conjurer le mauvais sort consécutif. Il en est ainsi de l’histoire des changements de régime au Mali. Après le renversement du régime du Général Moussa Traoré (paix à son âme), son parti politique, l’Union Démocratique du Peuple Malien(UDPM) longtemps critiqué pour ses méthodes anti démocratiques,  était redevenu le parti majoritaire au pouvoir, sous les couleurs de l’ADEMA. Les mêmes, avec armes et bagages avaient regagné le PDES de l’homme fort de l’heure, Amadou Toumani Touré. Ils ont fait la pluie et le beau temps, mangeant des deux mains sans partage dans cette formation avant de gonfler les rangs du RPM d’IBK venu au pouvoir pour renforcer ce parti. Eternels insatiables, épices adaptées à toutes les sauces, ils ne manquent pas d’appétit. Fins lecteurs du sens du vent, ce sont les mêmes à des exceptions près qui gravitent autour de la junte. Et qui lui donnent une illusion de majorité sans sondage  qui  voudrait que la transition soit conduite par des militaires, là où le M5 s’inscrit en faux, dénonçant des conclusions « charcutées » car, la tendance majoritairement exprimée en faveur d’une direction civile pour conduire la transition est carrément zappée dans le document final. C’est en vérité ce que veulent entendre  Assimi, ses hommes et leurs nouveaux courtisans qu’ils appellent « majorité ». Et quand le colonel major Wagué, porte- parole  avoue plus loin : « c’est notre option avouée », il est on ne plus explicite. La tentation est forte et le terrain très glissant en même temps. Les cendres des contestations sont encore chaudes et s’il faut se mettre en plus à dos la communauté internationale comme pour multiplier les fronts, les libérateurs supposés passeraient pour des usurpateurs et feraient pire que l’ennemi commun. La junte ne peut pas, sans trahir sa parole donnée de la première heure, accepter d’écouter puis  pactiser avec des partisans recyclés de l’ancien ordre pour justifier son maintien à la tête de l’Etat et croire faire du neuf avec du vieux. Ces nouveaux intrus qui se bousculent à la mangeoire  doivent servir de sacrifices pour baliser le terrain nouveau, donner rapidement des réponses judiciaires à tous les rapports du Vérificateur Général et à ceux de toute la flopée de services budgétivores de contrôle crées pour se nourrir de la corruption au lieu de la combattre. Du moment que leurs rapports n’ont pas de suite, il va s’en suivre un chantage mutuellement avantageux pour les contrôleurs et les contrôlés.

<strong>Dénis T Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les responsables du CNSP face à la presse à Kati :   « Le Mali est sous la menace d’un “embargo total’’ de la CÉDÉAO »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-responsables-du-cnsp-face-a-la-presse-a-kati-le-mali-est-sous-la-menace-2896075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables du comité national pour le salut du peuple (CNSP)  étaient  face à la presse, le mercredi 16 septembre 2020 à Kati, dans leur quartier général.  L’objectif de cette conférence de presse était de partager  avec les hommes de média le compte rendu du sommet  de la CEDEAO  tenu le mardi dernier dans la capitale ghanéenne consacré à la situation dans notre pays.

Pour  le colonel -major Ismaël  WAGUE, porte-parole du CNSP, ils sont  partis  à Accra avec deux objectifs : Partager avec la CEDEAO les conclusions des concertations nationales qui ont eu lieu à Bamako du 10 au 12 septembre 2020 et solliciter la levée des sanctions contre le Mali.  Il relève  que la CEDEAO conditionne la levée des sanctions à la désignation d’un Président et d’un Premier ministre civils chargés de diriger la transition au Mali. Mais, le CNSP semble avoir une position. «Nous ne sommes pas allés à Accra pour prendre une décision…Notre position, c’est de se mettre en accord avec la majorité de la population qui a demandé une transition militaire », a souligné le colonel- major Ismaël WAGUE.

Selon lui, la CEDEAO est certes d’accord avec la durée de la transition fixée à 18 mois et éventuellement un militaire à la tête du conseil de la transition (organe législatif), mais exige un Président et un Premier ministre civils chargés de diriger la transition au Mali. Aux dires du conférencier, c’est la condition sine qua non pour la CEDEAO de lever les sanctions contre le Mali. Ayant pris note des exigences de la CEDEAO, le CNSP indique qu’il n’est pas <em>« allé à Accra pour prendre une décision</em> ». Le conférencier  indique que le CNSP a une semaine pour donner une réponse à la CEDEAO. Le Mali s’expose à un “embargo total” de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) si les militaires désormais au pouvoir ne nomment pas rapidement un Président et un Premier ministre de transition civils, a-t-il déclaré.

A ses dires, il n’y a pas eu d’accord avec la CEDEAO sur la transition mais la mission n’a pas été un échec. Et de poursuivre, le sommet a permis au CNSP d’évoquer la situation du Mali. <em>« Nous avons un objectif clair, il y a beaucoup de personnes qui pensent qu’on a pris trop de retard, mais je pense qu’on est à un mois de notre mise en place. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites en tenant compte des concertations, de la prise en compte d’une grande partie de la population malienne pour les associer au devenir de leur pays. Pour nous, c’est extrêmement important. Ça va donner une forme de légitimité à tout ce qu’on va poser comme action parce que c’est le peuple qui a dit. Ces phases étant terminées, maintenant, il est temps d’avancer rapidement. Voilà pourquoi, dès aujourd’hui, on a commencé à constituer le collège qui va mettre en place rapidement les organes de la transition. Il n’y a pas eu de temps perdu. C’était une nécessité de passer par ces étapes. Maintenant que ces étapes sont en train d’être passées, on va continuer la suite, installer les organes de transition et commencer à travailler normalement</em> », a déclaré  WAGUE. Selon lui, la continuité de l’Etat est en train d’être assurée par les différents secrétaires généraux des départements ministériels. A l’en croire, l’Etat fonctionne, l’armée aussi car, les opérations militaires continuent. <em>« En ce qui concerne les sanctions, on verra ce qui sera pris  comme décision pour le maintien ou pas d’un Président civil ou militaire. Toutes les options sont sur la table. La gestion de l’Etat n’est pas facile, il y a des compromis à faire. Aujourd’hui, c’est l’existence même du Mali en tant qu’Etat qui est en jeu. Le Mali est un Etat en guerre. Le Mali est dans une crise profonde. Nous sommes là avec un objectif clair, c’est de trouver des solutions viables et à long termes pour sortir de tout ça. Tout ce qu’il faut comme compromis pour le bénéfice du Mali et pour le bénéfice du peuple, on va le faire </em>», a indiqué le porte-parole du CNSP. Répondant aux questions des journalistes, le colonel major Ismaël WAGUE  donne la position du CNSP par rapport à la transition au Mali. <em>« Dans les concertations, il y a une grande majorité qui a parlé d’une transition militaire pourtant. Il y a une minorité qui a demandé une transition civile et il y a aussi la communauté internationale qui est plutôt favorable à une transition civile et voilà pourquoi, nous avons mis dans la charte, un Président militaire ou civil sachant que nous, notre position, c’est de se mettre en accord avec la majorité de la population qui a demandé une transition militaire. Ça c’est très clair, mais nous avons dit que la gestion de l’Etat n’est pas simple, il y a beaucoup d’aspects qu’il faut intégrer. Donc quelque soit ce qu’une majorité veut, la réalité pourra être autre. Notre position est très claire. Le collège qui va être mis en place va intégrer les résultats des concertations et la position inflexible de la CEDEAO pour prendre ses décisions </em>», a-t-il dit. A ses dires, une décision réfléchie sera prise et sera assumée. <em>« Notre intention avouée, c’est vraiment d’être au côté de la majorité des Maliens qui a demandé une transition militaire</em> », a-t-il dit.

Les responsables de la junte n’ont pas obtenu mardi la levée ou l’allègement de ces mesures. Enfin, il dira que le but de l’acte fondamental qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive est de rendre légal le CNSP.

<strong>  Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat dynamique entre Tme/Mali Sarl Et Sotelma&#45;Malitel : Le village de Bokongué et autres localités connectés au reste du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/partenariat-dynamique-entre-tme-mali-sarl-et-sotelma-malitel-le-village-de-2896071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 09:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ça y est. Le village de Bokongué dans la commune rurale de Oualia, cercle de Bafoulabé est désormais connecté au reste du monde grâce au partenariat dynamique entre TME/  Mali et la SOTELMA-Malitel.  </em>

Depuis ce jeudi 10 septembre 2020, les habitants de Bokonguè et environs sont inondés d’appels téléphoniques de par le monde entier.

Ouf ! Cette bourgade et ses environs, jadis très enclavés disposent désormais du réseau téléphonique Malitel.

Ce village de plus de 1000 âmes, était coupé du reste du monde surtout en période d’hivernage. Pour y accéder, il fallait traverser le fleuve Bakoye qui est un affluent du fleuve Sénégal. C’est ainsi que le bienfaiteur, Elhadj Balla COULIBALY a mis  encore fait parler le cœur et mis la main à la poche pour solliciter de la SOTELMA-Malitel, des équipements adéquats pour ce besoin. Pour la réalisation de ce travail titanesque, toutes les parties ont conjugué leurs efforts, les transports et les travaux de génie-civil pour l’installation. Des équipements sont pris en charge par la Société TME-Mali.

Quant aux villageois leurs apports ont été entre autres : l’acheminement des équipements, la prise en charge de l’hébergement de l’équipe en charge des travaux pendant deux semaines et l’accompagnement de ladite équipe durant les travaux en termes de manutention.

Le chef de village de Bokongué a offert gratuitement le site abritant l’antenne pour une superficie de 50m2.

La jeunesse de Badumbé n’est pas restée en marge de ces travaux. Elle a joué sa partition en acheminant tous les équipements de l’antenne destinés à Bokongué gratuitement lors de la traversée du Bakoye. Dès la mise en marche de l’installation téléphonique, la nouvelle s’est propagée comme une trainée de poudre dans les cercles de Bafoulabé, de Nioro du Sahel et bien au-delà. Cette partie du pays est réputée pour être un point de départ à des émigrants. Les éleveurs de bétail de Nioro se sont aussitôt mis à appeler leurs bergers qui font paître les animaux du Sahel dans la brousse de Kouaga, un terroir où la végétation est abondante. C’est dans cette zone que se situe Bokongué. Ce jour, aux dires des usagers, les unités de recharge Malitel ont manqué. L’humaniste et infatigable donateur Monsieur COULIBALY, PDG de TME-Mali, une entreprise citoyenne émérite a offert gratuitement 500 puces aux habitants de Bokongué. La joie du chef de village de Bokongué était immense. Selon lui, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans son  village, puisque désormais, les villageois communiqueront dans la confidentialité avec les ressortissants de par le monde. Chaque soir, les expatriés échangent désormais avec les parents restés au village.

C’est pourquoi, ce désenclavement dans le domaine de la téléphonie mobile a été salué par les bénéficiaires de plus de 70 villages qui reçoivent ce réseau.

L’heureux donateur, Balla COULIBALY dit ne pouvoir atteindre cet objectif sans l’assistance de la SOTELMA-Malitel qui lui a accordé sa confiance. « Je suis comme un bras armé de la SOTELMA-Malitel pour desservir le Mali profond en matière de télé communication »,  insiste  Elhadj Balla  COULIBALY, l’enfant prodigue de Fatou FOFANA. A titre de rappel le même, avec le concours de la SOTEMA-Malitel a installé des antennes téléphoniques à Fangala et Badumbé, toujours dans la commune de Oualia. Ces installations de Bokongué desservent plusieurs villages des communes de Séféto dans le Kaarta, cercle de Kita,  Oualia et de Goundara dans le cercle de Bafoulabé. Les retombées doivent suivre, notamment les paiements électroniques. De Paris, on doit pouvoir régler des affaires d’argent le plus rapidement possible au village, sans intermédiaire.

Bagnoumanké, enfant bénit de Fatou FOFANA a Barika

<strong> La Rédaction</strong>

<strong>Les réactions</strong>

<strong>SAMBOU MARIKO SISSOKO</strong><strong>: MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE OUALIA </strong>

<strong>« Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire »</strong>

<em>Je remercie vivement Elhadj Balla COULIBALY et son partenaire stratégique SOTELMA-MALITEL pour la réalisation de ces ouvrages. Je salue également le chef de village de Bokongué et sa population pour les efforts consentis. La jeunesse de Bokongué, malgré la crue du fleuve Bakoye a acheminé avec des charrettes, tout le matériel dudit réseau à Bakongué gratuitement</em>.

Je salue la cohésion sociale, l’entente et le vivre ensemble entre la population de Bokongué. Aujourd’hui, le rêve est devenu une réalité. On se couche sur notre lit pour téléphoner à l’autre bout du monde. Ce réseau a rapproché les uns et les autres. Je dis que Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire. El hadji Balla COULIBALY a soulagé les populations bénéficiaires. Pas plus tard qu’un mois au plus, Jigisemè Jiri, est venue à Oualia chef -lieu de commune. On avait tenté de joindre par téléphone mais en vain les habitants du village de Bokongué pour leur faire bénéficier de ces aides. Faute de moyens de communication, Bokongué n’a pas eu l’information à temps et ses habitants ont été omis or, chaque ménage avait reçu 90.000FCFA. C’est vous dire combien le réseau téléphonique est important.

J’invite tous les ressortissants à emboîter le pas. Il y a mille et une manières de contribuer au développement socio-économique du terroir.

<strong>Propos recueillis par Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle cour constitutionnelle du Mali : Ça y est les 9 sages ont revêtu leur robe et prêté serment</title>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 10 août 2020, les membres de la 5<sup>ème</sup> Institution (Cour constitutionnelle) ont prêté le serment au Centre International de Conférence de Bamako. L'événement s’est déroulé solennellement sous la présidence du Président de la République devant l'Assemblée Nationale et la Cour suprême. C’était en présence du médiateur de la CEDEAO.</em></strong>

Ils sont sept magistrats et deux avocats, qui sont désignés, le 7 août dernier, par le Président de la République, celui de l'Assemblée Nationale et le Conseil supérieur de la Magistrature réunis, pour conduire pendant sept ans l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics.

Ces nominations font suite à la décision de Ibrahim Boubacar Keita, qui a abrogé le décret de nomination des membres restants de la cour pour aller vers la mise en œuvre des recommandations issues de la médiation de CEDEAO. Elles font également suite aux nombreuses analyses, consultations et sollicitations sur la crise post-électorale, pour la sauvegarde et la préservation de la vie même des membres restants.

La cour constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. La cour statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation ; les règlements intérieurs de l’Assemblée nationale, du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Social, Economique avant leur mise en application quant à leur conformité à la Constitution ; les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat et la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.

<strong><em>« Viol l’article 91 »</em></strong>

Les fonctions de membres de la Cour constitutionnelle sont incompatibles avec toute fonction publique, politique, administrative ou toute activité privée ou professionnelle. Selon l’article 94 de la Constitution du 25 février 1992, les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales. Les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle, ainsi que la procédure suivie devant elle, sont déterminées par une loi organique.

Selon un professeur de droit à l’université du Mali, la composition de la cour constitutionnelle viole encore l’article 91 en ce sens qu’il n’y a pas de professeurs de droit. Il faut signaler que cette cérémonie a été précédée de l’installation de certains membres de la cour suprême. A noter qu'à l'unanimité des neuf conseillers de l’institution, Amadou Ousmane Touré a été élu président de la cour constitutionnelle du Mali, le dimanche 9 août.

Fraîchement nommés dans ce contexte particulier de la crise sociopolitique, les 9 sages qui ont prêté serment sont :
<ul>
 	<li>Aser Kamaté, Magistrat ;</li>
 	<li>Amadou Ousmane Touré ; Magistrat ;</li>
 	<li>Doucouré Kadidia Traoré, Avocat ;</li>
 	<li>Maliki Ibrahim, Avocat ;</li>
 	<li>Ba Haoua Toumagnon, Magistrat ;</li>
 	<li>Beyla Ba, Magistrat ;</li>
 	<li>Demba Tall, Magistrat ;</li>
 	<li>Mohamed Abdourahamane Maiga, Magistrat ;</li>
 	<li>Djènèba Karabenta, Magistrat.</li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Kassoum Tapo après la prestation de serment des membres de la cour constitutionnelle et l’installation de certains membres de la cour suprême: «Les responsabilités seront situées pour les évènements des 10, 11, 12 et 13 juillet, lestueries de civils et de militaires, les blessés ainsi que les destructions des biens publics… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-kassoum-tapo-apres-la-prestation-de-serment-des-membres-de-la-cour-constitutionnelle-2890064.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Justice, des droits de l’homme, garde des sceaux, porte-parole du gouvernement, a animé une conférence de presse, le lundi 10 août 2020. Cette première rencontre du ministre avec la presse depuis son installation, s’est déroulée au CICB juste après la double cérémonie des prestations de serments des membres de la Cour constitutionnelle et de l’installation de certains membres de la cour suprême. </em></strong>

D’entrée de jeu, Me Tapo, confie que ces cérémonies marquent, à son avis, la fin des aspects institutionnels de la crise que nous traversons. « Vous avez assisté à la prestation de serment et à l’installation des magistrats de la cour suprême qui est la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire et qui n’avait pas de président depuis janvier et de vice-président depuis 3 ans », a-t-il expliqué. Et à partir de maintenant, dit-il, la cour a un président, un vice-président et un procureur général, un président de la section judiciaire qui assurait l’intérim depuis.

Il ajoute que le Mali a une cour suprême totalement complète aujourd’hui. « <em>D’après la constitution, c’est la cour suprême et l’assemblée nationale réunies sous la présidence du Président de la République qui reçoivent le serment des membres de la cour constitutionnelle. Ceux-ci ont été nommés conformément à la constitution et aux recommandations de la CEDEAO. Vous avez 3 membres qui ont été nommés par le Président de la République choisis sur une liste de 6 membres d’une commission de la société civile mise en place par la CEDEAO. Et en raison de la crise, IBK a accepté de restreindre sa liberté de désignation </em>», a-t-il précisé.

Selon le conférencier du jour, dans la constitution, c’est le Président de l’Assemblée nationale qui désigne les 3 membres. Mais, poursuit-il, en raison de la situation de crise, le Conseil Supérieur de la Magistrature a proposé au Président de la République qui a accepté que le président de l’assemblée nationale ne désigne pas les 3 membres mais qu’il les fasse choisir par le bureau de l’assemblée nationale sur une liste proposée par la commission de la société civile. Donc, une double restriction à la liberté de choix du Président de l’Assemblée nationale, qui de bonne grâce, s’est plié à ces exigences.

Concernant la correspondance, l’ancien bâtonnier souligne qu’évidemment, le bureau ne fait pas de lettre. C’est le président de l’assemblée qui a transmis par lettre au Président de la République, les noms de ces 3 membres. Mais cela a été mal interprété, regrette-t-il. Pour lui, ces polémiques ne sont pas de mise actuellement. Et enfin, lors du dernier conseil supérieur de la magistrature tenu le dimanche 9 août, le Conseil Supérieur a désigné ses 3 membres sous la présidence du Président de la République. De son avis, la loi sur le genre a été rigoureusement respectée car, 3 sur les 9 membres sont des femmes. « Dans les usages, la cour se réunit avant de prêter serment pour désigner son doyen et élire le président. C’est ce qui a été fait le dimanche 9 août dernier en présence de moi-même et, ils ont élu le président à l’unanimité. Amadou Ousmane Touré », a-t-il martelé.

<strong>Je suis avocat ; je ne suis pas répressif…</strong>

Les enquêtes sont en cours concernant les évènements des 10, 11, 12 et 13 juillet. Le ministre rapporte qu’à son arrivée à la tête du département, il a trouvé que le procureur de la commune 3 avait déjà saisi le juge d’instruction pour ouvrir une information judiciaire qui est en cours et dont les témoins doivent être entendus.

Kassoum a expliqué qu’il a demandé au bâtonnier de l’ordre des avocats de désigner des avocats pour assister les victimes. Parallèlement, Me Kassoum a sollicité la MINUSMA qui affirme également avoir ouvert une enquête et qui a beaucoup avancé. C’est pour dire que ces évènements ne sont pas négligés et que les enquêtes sont en cours pour que les responsabilités soient situées.

Il a précisé qu’il y a eu tueries des 2 côtés, des militaires ont été tués et blessés, des biens publics ont été détruits, saccagés, (ORTM, Assemblée Nationale, le Haut Conseil des Collectivités, une Direction du Ministère de l’Industrie et du Commerce…). Pour lui, toutes ces atteintes aux biens publics feront partie de l’information. « Ceux qui ont lancé des appels ont conscience de leurs responsabilités. Les responsabilités des organisateurs de ces évènements seront pleinement situées par le juge d’instruction sans aucune interférence », explique-t-il. En ce qui concerne les procédures qui sont en cours pour les comparutions immédiates. Me Tapo dira qu’il a entendu tout et son contraire, taxé de tout sur les réseaux sociaux, mas qu’il assume.

« Je suis avocat ; je ne suis pas répressif. Au contraire, je n’ai pas de complexe par rapport aux droits de l’homme. Je suis un militant des droits de l’homme et cela ne date pas d’aujourd’hui. Mais, être militant de droits de l’homme ne veut pas dire anarchie, car en parlant de droits de l’homme, il faut d’abord de l’ordre. Sans loi, il n’y a pas droits de l’homme », signale le conférencier.

Pour lui, si demain, on s’attaque à quelqu’un d’entre vous dans les rues de Bamako, qu’il ne pense pas que cela soit apprécié. « C’est ce qui s’est d’ailleurs passé, il y a des gens qui ont arrêté des paisibles citoyens dans leurs véhicules pour les rançonner ; il y a des gens qui se sont rendus dans des services pour faire sortir les responsables de leurs bureaux par la force. C’est une entrave à la liberté de travail », a-t-il dit. Les barricades, selon lui, sont des entraves à la liberté d’aller et de venir, qui est un droit fondamental, constitutionnel garanti aux citoyens.

<strong>Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Ousmane Toure, élu président de la Cour constitutionnelle :  Des préjugés peu favorables ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/amadou-ousmane-toure-elu-president-de-la-cour-constitutionnelle-des-prejuges-peu-favorables-2890070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Âgé de 63 ans, Amadou Ousmane Touré, magistrat chevronné et grand commis de l’Etat a été élu par ses pairs, le 10 août dernier, président d’une cour constitutionnelle qui cristallise la crise politique malienne. Si le remplaçant de la dame dite de fer a jusqu’ici fait l’unanimité sur son indépendance et sa compétence, il s’attaque cette fois-ci à un autre chantier, celui de la politique où le respect de la parole donnée n’est pas la première qualité et surtout lui traine le préjugé défavorable d’avoir servi un homme qui fait partie du problème.

Ce sera certainement l’obstacle que M. Amadou Ousmane Touré devra franchir d’abord. Rassurer ses observateurs qu’il conserve son intégrité et son indépendance, qu’il n’est pas partisan. Jusqu’à son élection, il occupait le poste de directeur de cabinet du Premier ministre, Boubou Cissé, avec rang de ministre. Justement, cet homme fait partie du problème. Le M5RFP, principal protagoniste du pouvoir réclame son départ. Par ailleurs, les enquêtes diligentées le blanchiront nous l’espérons, il est cité dans les fusillades qui ont tué des manifestants dans la mosquée de l’imam Mahmoud Dicko à Badalabougou, lequel ne fait pas mystère de son opposition à son maintien à ce poste de Premier ministre. Il n’y avait pas de ministre au moment des faits et il était le seul maître à bord. Boubou servirait de couverture à son mentor et son départ aiderait à faire la lumière sur le gouffre financier que les Maliens soupçonnent le régime d’avoir creusé, croit beaucoup. Or, lui a longtemps servi ce Monsieur. Nul ne doute de sa compétence. Nommé <a href="https://www.jeuneafrique.com/181434/politique/mali-amadou-ousmane-tour-le-nouveau-vegal-a-pris-ses-fonctions/">Vérificateur général en remplacement de Sidi Sosso Diarra de 2011 à 2018</a>, il a fait trembler plus d’un cadre avec des rapports incendiaires sur les atteintes aux biens publics qui incriminent et font trembler des intouchables. Le dossier lugubre de l’achat de l’avion présidentiel et l’épineux marché d’achat de matériels de l’armée n’ont pas à présent livré leur mystère. La liste de ses hauts faits d’armes est vraiment impressionnante. Mais, nous sommes au Mali. La compétence n’est pas le premier critère de nomination à un poste de responsabilité. Boubou Cissé aurait-il pris le risque de nommer un ennemi dans son cabinet ? Partager son environnement avec un serpent à sonnette ? C’est invraisemblable. Alors, le protégé d’hier ne va-t-il pas lui tendre la perche ? Pourquoi diriez-vous ? Parce que ce dernier(Boubou) est surtout  un protégé d’IBK qui veut s’appuyer sur une majorité parlementaire à l’Assemblée nationale pour atteindre des buts non avoués pour le moment. IBK est un partant qui tire vers la fin  de son mandat constitutionnel. C’est son dernier mandat. Faut-il croire que le Président de la République a pesé de tout son poids pour que Moussa Tembiné soit élu député et qu’il a osé contrarier les Tisserands pour faire de lui président de l’Assemblée nationale pour rien ? Il y a anguille sous roche. Il y a donc un lien possible entre IBK et le nouveau président de la cour constitutionnelle. Le terrain politique n’est pas celui de l’administration d’Etat. La nouvelle cour doit juger de la légalité de l’élection d’une trentaine de députés dont celle du protégé du Président de la République. Il est dit théoriquement dit que c’est le bureau de l’Assemblée nationale qui a nommé les représentants de cette institution au sein de la cour. Malheureusement, les Institutions ne font plus rien pour gagner la confiance des Maliens. Et on ne va jusqu’à exiger des moustiques pour paraphraser Guimba national, le dramaturge, « d’inventer le remède qui les exterminerait ». Là, se cache l’énigme de l’élection de M. Amadou Ousmane Touré. Les Maliens le tiennent à l’œil et tous les actes que lui et ses collègues poseront seront disséqués, scrutés  et épiés. Qu’ils se rassurent.

<strong>Denis T. Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un dénouement heureux de la crise  diplomatique Mali&#45;Bénin :  Nouhoum  Maiga, Consul général du Mali mis en liberté provisoire contre paiement d’une caution de 5 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/vers-un-denouement-heureux-de-la-crise-diplomatique-mali-benin-nouhoum-2890051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’arrestation du Consul général du Mali au Bénin, Nouhoum MAIGA, par les autorités béninoises  au mépris de l’immunité diplomatique dont il est censé jouir, avait fait  couler beaucoup d’encres et de salives. Mais il a bénéficié d’une liberté provisoire, le mardi 11août dernier,  à l’issue de l’audience publique après  payement d’une caution de 5millions de FCFA.</em>

La deuxième audience est prévue pour le 5octobre prochain. Il serait arrêté  pour escroquerie, faux et usage de faux par le parquet de Cotonou en République du Bénin. La nomination de Nouhoum MAIGA avait été contestée par la communauté malienne résident au Bénin. Pour mémoire, il avait été nommé par Tiébilé DRAME, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale comme consul général honoraire du Mali dans ce pays frère.

La communauté malienne du Bénin avait alors contesté, protesté et dénoncé que le nominé n’a pas les qualités, les vertus, bref qu’il n’a pas le profil de l’emploi. Nouhoum ne jouit pas d’une bonne réputation avait prévenu la majorité des Maliens et cette arrestation le prouve à suffisance. Tiébilé DRAME qui n’a assurément pas eu les mains libres pour prendre sa décision, vient de ternir l’image du Mali à l’étranger. Quelle honte ! C’est malheureusement le cas dans ce pays. Rarement, sous ce régime, il y a eu l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. La réputation du Mali vient de prendre encore un coup. Quelle humiliation à l’étranger ! Les autorités maliennes doivent respecter la communauté malienne à l’extérieur. Des nominations qui sont faites sur la base de l’affinité, de l’appartenance religieuse, ethnique, raciale ou politique. Il a sans doute voulu se servir de son immunité pour poser des actes qui tranchent avec la loi à l’instar de cette flopée peu recommandable de voleurs et d’escrocs, abusivement dénommés honorables, qui se fondent dans les partis de la majorité présidentielle pour se faire élire députés, couverts par l’immunité parlementaire. Tiébilé n’a pas écouté les avis de la communauté malienne au Bénin. Elle avait véhément dénoncé ce choix car, ce mec n’est pas l’homme de la situation et il n’a pas une moralité conséquente pour pouvoir défendre les intérêts de la diaspora malienne. Le ministre n’a pas pris en compte les cris de cœur de la diaspora. Comment la diplomatie malienne et donc le pays peut se faire respecter quand il est représenté par des gens qui ne se respectent pas.

Tiébilé DRAME doit s’expliquer et présenter des excuses publiques à la nation malienne

<strong>Koladji  DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième lettre ouverte adressée a son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita  President de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/deuxieme-lettre-ouverte-adressee-a-son-excellence-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-2890060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjour, Monsieur le Président</strong>

J’ai l’insigne honneur de vous adresser cette  deuxième lettre avec  le  cœur meurtri, de désolation, désespoir, consterné et indigné par la situation des pauvres populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Bamako exposées au terrible drame de l’absence totale de train voyageur.  Depuis le 18 mai 2018, aucun train voyageur n’a sifflé dans les gares. Après des mensonges grossiers de l’ancien ministre en charge des Transports à l’époque qui avait menti par rapport à l’acquisition des nouvelles locomotives,nous sommes restés sur notre faim. Aucune machine n’est venue de l’Afrique du Sud au Mali.

La situation actuelle de l’entreprise Dakar Bamako Ferroviaire  en dit long. Elle est dramatique et alarmante.

Monsieur le Président, cette missive exprime  le raz-le –bol des populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Bamako.

<em>S’il y a une population délaissée voire abandonnée en République du Mali, c’est bien  la  kayesienne.  </em>

Monsieur le Président,  depuis le 7décembre 2015, date de la résiliation de la convention de concession, où les deux Etats (Sénégal et Mali) l’ont notifiée à l’actionnaire de référence, le Groupe Advens, l’on a invoqué le fait de prince.

Depuis lors, les populations riveraines de la voie ferroviaire de la 1<sup>ère</sup> région administrative du Mali, voire toute la population kayesienne vivent une situation chaotique, catastrophique de par l’absence totale des trains voyageurs sur l’axe Bamako- Kayes-Diboli depuis plus de deux ans. Vous savez mieux que quiconque l’importance d’un train voyageur dans un pays enclavé comme le nôtre (circulation des personnes et leurs biens) qui conditionne les échanges économiques indispensables pour la survie des communautés, sinon de populations entières. Sinon, elles s’enfoncent dans une extrême pauvreté. Tel est le cas aujourd’hui de toutes les localités riveraines.

Monsieur le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature

Les  villes et villages riverains ont existé grâce aux rails. Mais, ils commencent à disparaître faute de train  et sous votre  règne.

Avec à la clé des pertes en vies  humaines, les patients n’ayant pas le moyen de transport pour se rendre dans les centres de santé. Les conséquences de l’absence totale du trafic voyageur sont nombreuses.

Avant et même après l’indépendance, la première région ne vivait que de la voie ferrée (circulation des trains dans les deux sens) favorisant les échanges économiques, créant les alliances entre les  ressortissants des différentes gares.

Le fait d’avoir arrêté en fin 2015,  tous les trains, cet important outil  d’intégration interne est pour nous une manière d’assassiner et de planifier la mort programmée de  la 1<sup>ère</sup> région.

Monsieur le Président, il est bon de savoir si ces populations n’ont pas le même droit que les autres populations maliennes qui demandent et exigent  votre départ. Pourquoi  sont-elles donc marginalisées ?

Les services sociaux de base sont presque dépourvus.

La rupture est totale dans toutes ces localités. Elles sont presque toutes dépourvues des services sociaux de base. Le constat est amer !

Monsieur le Président

La région de Kayes se sent délaissée, abandonnée  surtout les populations riveraines des rails.

Le département en charge des transports ne parvient pas à gérer la question de l’entreprise. Il a montré son incapacité, son incompétence et ses limites concernant la question. Il a échoué sur toute la ligne.

Votre ministre des Transports a tenu des beaux  discours, mais il a fini par être rattrapé par l’histoire. Comme on le dit, le temps est le meilleur juge.

Monsieur le Président

Les trains sont devenus rares de janvier 2016 à mars 2016 et  presqu’inexistants sur la ligne de mai 2016 à juin 2016.  En 2017 pareil. Du 18 mai 2018 jusqu’à nos jours, aucun train voyageur n’a circulé.  Nous estimons que cette situation est un frein, un recul. C’est un recul regrettable, une détresse, pire une tragédie annonciatrice d’un arrêt mortel dans la vie des populations riveraines. Bref, c’est un obstacle monstrueux, incompréhensible, un frein cruel à leur développement et à leurs aspirations légitimes.

Il n’y a pas de développement à Kayes sans train voyageur.

Monsieur le Président de la République

La région de Kayes est synonyme des rails,  en d’autres termes des parallèles. Le rail est le symbole de la 1<sup>ère</sup> région. Comme l’a toujours dit Kayes a été toujours la cité des rails. Les populations sont nostalgiques de ces temps où le train voyageur apportait la vie et le bonheur. Actuellement, elle n’est plus la capitale des rails.

Malheureusement, aujourd’hui la région de Kayes est menacée dans son existence. Depuis la concession d’octobre 2003, les Kayesiens sont restés muets, comme tétanisés et ils n’ont jamais eu satisfaction. Comparaison n’est pas raison : Doivent-elles, ces populations éprouvées  injustement, appauvries et affamées comme celles du nord se lever comme un seul homme pour réclamer leur train et leurs droits légitimes ?

Votre Excellence

La concession a été un véritable échec même si  nous savons qu’elle a été imposée par la Banque Mondiale.

Et les populations expriment quotidiennement leur   ras-le –bol, leur cri de détresse, en un mot leur indignation face au désastre, à cette tragédie qu’on leur impose. Les populations sont consternées, inquiètes, mises aux abois par cette exclusion, cette marginalisation, cet abandon de la part du pouvoir central.

Monsieur le Président de la République

En cette période hivernale, pour les ménages, même avoir les  denrées de première nécessité n’est pas une tâche aisée. C’est la rupture des stocks, la famine qui se présente dans ces localités.

Monsieur le Président, comment ravitailler  ces populations qui souffrent dans leurs corps et âmes, puisqu’il n’y a pas de route et que le train se fait rare comme le franc  malien ?

Le chemin de fer est un moyen de défense nationale qui est abandonné par les plus hautes autorités du Mali.

Monsieur le Président, les travailleurs  des rails sont désœuvrés.

Pourtant, les différentes assemblées générales tenues par les syndicalistes, des  professionnels des rails, pour alerter les autorités par rapport à la menace qui plane et les conséquences de l’arrêt n’ont pas été entendues.

Lorsque le concessionnaire était présent, il y avait deux trains dont un train voyageur par semaine. Mais avec la reprise de l’entreprise par l’Etat, le train voyageur est anéanti.

Nous dénonçons le manque  manifeste de  volonté pour résoudre ce problème. Si l’on sait qu’au moment de la concession il y avait au moins 7 à 8 locomotives en marche.

Aujourd’hui Monsieur le Président, il n y a qu’une seule locomotive en marche, sinon toutes les autres machines sont àl’arrêt faute de pièces de rechange.

Monsieur le Président, le rail  est un patrimoine, un héritage   légué depuis notre indépendance, un bien précieux pour le peuple. Toutes les autres locomotives sont en panne.

Monsieur le Président, avec un engagement ferme, nous pourrions réparer les machines au lieu d’aller louer des machines d’un pays tiers. La mise à disposition des populations kayesiennes dans leur ensemble des locomotives réparées permettra de les soulager et l’économie malienne aura une autre orientation.

Monsieur le Président,  quand les trains  sont réguliers, il n’y a pas un autre moyen de transport capable de les concurrencer.

Car le train est le moyen de transport de masses et le plus sûr  avant  l’avion.

Il est certain qu’une bonne politique ferroviaire aiderait à surmonter  la crise malienne. Monsieur le président quand vous construisez  des rails de Bamako à Kidal, c’est la  fin de la crise. Les rails sont des facteurs d’intégration et de cohésion sociale.

On nous a fait espérer   que les Chinois viendraient renouveler les voies et réhabiliter certaines gares. Aujourd’hui, nous constatons qu’aucun acte n’a été posé dans ce sens.

Monsieur le Président, ce projet sera voué à l’échec  si  les Chinois ne coopèrent pas avec la Banque mondiale. C’est la Banque mondiale qui était  à l’origine de la concession et certaines localités riveraines des parallèles avaient manifesté  leur joie.

Monsieur le Président ;

Les travailleurs des rails sont désœuvrés qui peuvent faire des mois sans être payés.

Les gares sont en train d’être réhabilitées  et celles-ci  ne nous donnent pas d’espoir  tant que nous ne verrons pas revenir les trains sur  les rails parce que votre ministre Moulaye HAIDARA,à l’époque nous a menti pour l’acquisition des nouvelles locomotives. C’étaitla poudre aux yeux, tromper les usagers des rails pendant la campagne présidentielle de 2018.

Monsieur le Président,

Quand est-ce que nous verrons le train voyageur siffler dans nos gares ?

<strong>Sambourou  SISSOKO , Jeune cadre ressortissant de la région de Kayes, un habitant riverain des rails</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’obsession du 3è mandat  en Afrique de l’ouest :  Quand le poisson pourri par la tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lobsession-du-3e-mandat-en-afrique-de-louest-quand-le-poisson-pourri-par-la-tete-2890055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le continent africain est abonné à la guerre civile. Ces conflits naissent très souvent à la suite d’élections mal organisées, truquées, de constitutions charcutées sur mesure pour le plaisir du prince du jour, bref toutes situations qui portent les germes des crises politico-sécuritaires. Certains dirigeants du continent sont à la base de la guerre civile ou des conflits fratricides en voulant s’accrocher au pouvoir. Ils font des referendums pour réviser la constitution. Ils trouvent des prétextes fallacieux pour se maintenir au pouvoir contre l’avis de la majorité de leurs peuples</em>. <em>L’obsession actuelle du troisième mandat au forceps en Afrique de l’Ouest, naguère rare zone de droit en la matière sur le continent fait légion</em>.

Sous nos cieux, le tripatouillage des élections législatives pour donner à tout prix une majorité parlementaire à IBK menace d’achever un pays déjà exsangue. Les Maliens auraient pu s’accommoder de cette  mauvaise  gouvernance criarde qui a pignon sur rue depuis son avènement s’il n’avait pas imposé des non élus pour se forger une majorité. Mais pourquoi faire ? Il est à son dernier mandat constitutionnel. Conforter son parti ? Peu probable car, le IBK snobe son parti et n’a aucun respect pour lui. Les faits sont têtus. Le choix des Tisserands pour le perchoir était l’honorable Magassouba. Mais le président de la République lui a préféré un demi-lettré dont l’élection est équivoque. Rêve-t-il dans un coin de sa tête de réviser la constitution pour se tailler un troisième mandat ? Ou bien pour vendre une partie du pays aux protégés de la France qui lui dicte ses décisions ? Un simple accord dit d’Alger, fut-il parrainé par une soi-disant communauté internationale ne saurait supplanter la loi fondamentale d’un pays. De ce fait, la quête aveugle d’une majorité est intrigante à plus d’un titre. Et généralement dans la quête effrénée de ce mandat de trop, du chaos, les oui l’ont toujours emporté après des élections elles aussi truquées. Les opposants historiques n’ont pas bonne presse une fois qu’ils atteignent leur but. En voici des gens qui sont soutenus quand ils étaient privés de leur liberté et de leurs droits. Alpha KONDE de la Guinée Conakry, Alassane Dramane OUATTARA de la République de Côte d’Ivoire et pourquoi pas IBK que les Maliens surnommaient le « KANKELEN TIGUI », c’est-à-dire celui qui tient parole. Il a fait pleurer plus d’un avec lui quand il était abusé par le pouvoir. Même son style vestimentaire a été adopté par des générations. Ces deux premiers Présidents cités qui l’ont manifesté pour le moment, sont prêts à tout pour briguer un 3è mandat même s’ils vont mettre leurs pays  à feu et à sang. Or, le monde entier était mobilisé  pour leur cause. Maintenant qu’ils sont aujourd’hui au pouvoir, c’est la désolation et la déception totales. Tout le monde s’est levé comme un seul homme pour les défendre quand ils étaient en difficultés. Le constat est triste, amer  et aberrant. Ils ne donnent que le désespoir, le mauvais exemple. Ils n’emboîtent pas les pas à l’icône, feu Nelson Mandela qui, quoique réclamé a décliné l’offre du mandat de trop. Comparaison n’est pas raison. Au Niger voisin, le président Mahamadou Issoufou a décidé qu’il ne va  pas briguer un troisième mandat. Issoufou est un chef d’Etat exemplaire et il est sage.

Alassane Dramane OUATTARA et Alpha KONDE devraient comprendre que l’Etat est une continuité et que les hommes passent mais la République demeure. Ils devraient savoir qu’il y a d’autres cadres dans leur propre   parti aussi valables, compétents qu’eux. Les partis ne se résument pas en leur personne. Les Présidents IBK et Macky Sall sont à surveiller de très près car, ils se contaminent avec la complicité de la CEDEAO.

<strong>Seydou  DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation du M5&#45;RFP :  A la recherche du second souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mobilisation-du-m5-rfp-a-la-recherche-du-second-souffle-2890061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 00:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Des milliers de manifestants ont répondu favorablement à l’appel du Mouvement du 5juin –Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP)  pour une nouvelle manifestation</em>.

Quatrième mobilisation du genre,  les manifestants demandent et exigent toujours la démission du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA. Malgré la forte pluie qui s’est abattue sur le District, les manifestants ne se sont pas découragés. Ce 11 août a été décisif  pour les manifestants déterminés qui ont  passé la nuit sur le boulevard de l’indépendance. Ce grand meeting a été suivi  à travers tout le pays.

Le M5-RFP, principal mouvement de contestation réclamant toujours  le départ du Président IBK n’a pas varié dans sa position, à savoir le départ d’IBK et de son régime.

Rappelons que ce Mouvement contestataire a fait quatre grandes sorties à savoir : 5juin 2020, 19juin dernier, 10juillet 2020 et le 11 août 2020.

<strong>Koladji DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat  Pmu Mali&#45; Editeurs de presse hippique au Mali : Le revendeur peut payer le client gagnant jusqu’à hauteur de 100.000FCFA ; introduction prochaine du paiement électronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/partenariat-pmu-mali-editeurs-de-presse-hippique-au-mali-le-revendeur-2890052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 00:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 7août 2020, dans l’après-midi  sera longtemps gravé dans la mémoire collective. Des partenaires stratégiques se sont retrouvés dans les locaux de la direction générale du PMU-Mali pour sceller un partenariat entre la société du PMU-Mali (PMU-Mali) et l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali.</em>

<em>La cérémonie était coprésidée par le Directeur Général du PMU-Mali, M. Vital Robert  DIOP entouré  de son staff et M. Souleymane THIERO, porte-parole de  l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali, patron du Journal Tientigui accompagné d’une forte délégation de ladite association, notamment </em>Youba SOW du Journal Jekafo, Mamadou DIARRA du Journal Fax  Banque, Souleymane DIALLO du Journal Ménaka,  Fousseyni TRAORE du Journal Appolo, Oumar BAGAYOGO du Journal Italy, Salif SYLLA du Journal Fax  Doyen, Madou TRAORE du Journal Lekesse, Moustapha N’DIAYE du Journal Turf Gagnant, Amadou KOUYATE du Journal Gagnant, Sékou CISSE du Journal Super, Mamadi KANTE du Journal Multi Canal, Bourama KEITA du Journal Assurance, Youssouf du Journal Bonon, Bazou Emanuel DEMBELE du Journal Sans - Loupe, Tchaa PANASSEM dit Karl du Journal Champion du Turf, Oumar SACKO du Journal OrangeMali,Adama DEMBELE du Journal Pro Français ,Soumana DEMBELE du Journal Kunkan,  Aliou TRAORE,revendeur de Journaux PMU MALI ; Lamine TOURE, revendeur de Journaux PMU MALI et Mamadou DEMBELE du Journal PATRON <em> et bien  autres invités de marque.</em>
<ol>
 	<li>Vital Robert DIOP exprimera dans son adresse, sa volonté de nouer un partenariat fécond, fort et gagnant –gagnant avec l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali. Le DG a affirmé qu’ils ont en commun la même clientèle et d’ajouter que son ambition pour sa boîte reste l’innovation du secteur.</li>
</ol>
A ses dires, dès la sortie du rapport, le revendeur peut payer le client gagnant jusqu’à hauteur de 100.000FCFA.

Cette rencontre a été mise à profit pour le Directeur DIOP de parler de paiement électronique. L’accent sera mis sur la communication digitale et les supports de communication pour connaître les attentes de la clientèle du PMU-Mali.

Le Directeur Général de la société performante est décidé à travailler avec la presse spécialisée, notamment la presse hippique et assure tenir ses engagements, d’autant qu’il a pris  bonne note des doléances de l’Association.

Quant au porte-parole de  l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali, M. Souleymane THIERO, il a d’abord remercié le Directeur Général du PMU-Mali pour cette belle initiative. Il se félicite qu’il fut une fois dans l’histoire du PMU-Mali un directeur de la société PMU-Mali rencontrait leur association, portée sur les fonts baptismaux depuis 2016 et qui depuis cette date, n’attendait que pareille occasion. Il a salué la démarche de la direction générale du PMU-Mali.

Souleymane THIERO a estimé que cette rencontre, première du genre est une marque de considération à l’égard de tous les  pronostiqueurs du Mali.

Il a promis à la direction générale de combler toutes les attentes.

Cet échange  fructueux a permis aux deux parties d’évoquer le partenariat gagnant-gagnant  pour elles, à savoir la satisfaction des clients de PMU-Mali et de l’association, leurs cibles communes.

Les deux interlocuteurs du jour ont  mis les parieurs au centre de leurs préoccupations. Ils travaillent tous pour la satisfaction générale des clients.

Rendez-vous est pris pour la prochaine fois.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK plébiscité en 2013 :  Contesté en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-plebiscite-en-2013-conteste-en-2020-2885989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 01:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Rien ne va plus pour l’actuel régime. Le locataire de Koulouba est contesté, détesté par une franche importante de la population malienne. Les causes de ce rejet, de cet abandon sont connues de tous. Le Mali s’est abonné à la corruption  généralisée, un pays sans école depuis belle lurette, le chômage des jeunes s’est accentué, l’insécurité est grandissante, des élections truquées au vu et au su de tout le monde et pourtant pour les ironiser, IBK a pour slogan « notre Maliba avance »</em>.

Le pays est dans le gouffre total, dans l’impasse et dans l’agonie. Le régime est aux abois, incompétent, incapable de rétablir la paix et la sécurité. Le pouvoir est dos au mur.Le président IBK ne contrôle plus rien. Il est pris en otage par un cercle restreint que lui-même a créé et favorisé.Si au moins c’étaient des gens à la tête bien faite et bien remplie et qui le méritent. En voici l’un des rares Maliens dont on peut affirmer qu’à ses débuts, il était béni de tous. Même le modèle vestimentaire d’IBK a été repris par de nombreux nationaux. Y a-t-il un poste dans la haute administration d’Etat qu’il n’a pas occupé ?: conseiller du président de la République, ambassadeur, puissant président du parti au pouvoir aux premières heures de la démocratie, ministre,Premier ministre, député, président de l’Assemblée nationale puis président de la République. Quoi d’autres ? A son premier mandat à la tête de l’Etat, il est plébiscité avec plus de 77% des voix. Que lui manquait-il alors pour faire des réalisations ? Mais rien, absolument rien sinon que des détournements à nul autre pareil dans l’histoire du Mali. IBK va réussir la prouesse de se faire lier mains et pieds  par des soi-disant fondateurs de Bamako ou des marabouts, son vrai programme de gouvernement. Le régime est à son déclin. Les événements de ces derniers jours prouvent à suffisance que le pouvoir est à terre. Le prince du Mandé sait qu’il ne maîtrise plus rien dans ce pays. La situation sociopolitique l’a dépassé puisqu’il a laissé pourrir la situation. Le régime a été trop laxiste, faible, impuissant face à certaines situations brûlantes de la vie de la nation. Sa faiblesse, voire son effacement a provoqué la pollution du climat social et engendré la prolifération de mouvements spontanés venus de nulle part à savoir : Mouvement du 5 juin –Rassemblement des Forces Patriotiques(M5-RFP), la Convergence des Forces Républicaines (CFR) etc. Certains mouvements, des religieux ou des notabilités prétendant soutenir le régime, mais avec la vocation inavouée de prendre leur part du gâteau.

Le M5-RFP qui a fait trois sorties(5 et 19 juin et 10 juillet 2020) réclame  toujours la démission du président IBK et de son régime. Faut-il rappeler que le meeting du 10 juillet dernier a été sanglant avec de nombreuses victimes  et beaucoup de dégâts matériels. La capitale se remet peu à peu du calme. Dans  les salons feutrés, dans les rues,  les Maliens se demandent est-ce que le président va rester ou va partir ?

La démission du fiston national du prestigieux poste de président de la commission nationale de la Défense, de la Sécurité et de la Protection Civile de l’Assemblée nationale du Mali, de la démission du parti ADP-Maliba de la majorité présidentielle, les différentes condamnations des derniers évènements par plusieurs partis politiques, associations et mouvements des droits humains, la demande de libération des détenus sans délai, la demande de démission du PM, Dr Boubou CISSE qui fait partie du problème et non de la solution à en croire le parti CODEM. La position de certains leaders du M5-RFP est la démission du président et de son régime. Ce vendredi, il était prévu un rassemblement au monument de l’Indépendance pour rendre hommage aux victimes de ces derniers jours de contestation populaire contre IBK. Mais aux dernières nouvelles, suite à la médiation des émissaires de la CEDEAO, il est ajourné ou peut-être annulé pour laisser place à des prières dans les mosquées. Ces victimes avaient réclamé la  bonne gouvernance  et ils sont morts en demandant ce droit. Ces morts ne sont pas des morts naturels mais tirés à bout portant par une force dédiée à la lutte contre les terroristes, sciemment déployées par des pro-régimes qui se croient cachés.

La Convergence des Forces Républicaines qui soutient le président de la République et son régime a organisé une assemblée générale dans l’intention defaire une démonstration de force.Mais, la suite est connue de tous. Actuellement, IBK a du pain sur la planche. Il a été le président le plus adulé avec plus de 77% des voix, mais il est contesté actuellement à cause de ses comportements. Il est devenu impopulaire parce qu’il n’a pas écouté le cri de détresse des Maliens. Son arrivée à la magistrature suprême avait suscité beaucoup d’espoirs mais hélas, c’est la désolation et la déception.

Pourtant, l’ultime solution à cette crise reste le dialogue.

<strong>David KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dévastation de trois villages des communes de Mahina, Goufan et Diokeli (Bafoulabé) par des feux accompagnés de vents  violents : El hadj Balla Coulibaly, PDG de TME/ Mali Sarl fait parler son cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/devastation-de-trois-villages-des-communes-de-mahina-goufan-et-diokeli-bafoulabe-par-des-feux-accompagnes-de-vents-violents-el-hadj-balla-coulibaly-pdg-de-tme-mali-sarl-fait-parler-son-coeur-2885986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 00:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Certains villages  du cercle de Bafoulabé, notamment Bourémassou, communément appelé 880 dans la commune rurale de Mahina,   Ségé, commune rurale de Goufan  et Diakhaba, commune rurale de Diokéli ont été sinistrés en ce début d’hivernage par  les vents violents   dont les dégâts ont été énormes. </em>

<em>Des toîts de maisons emportés,  des habitations et des récoltes incendiées, des ustensiles de cuisine et plusieurs autres dégâts matériels importants ont été enregistrés. Fort heureusement, il n y a pas eu de pertes en vies humaines. Le président directeur général de TME/ Mali Sarl, El hadj Balla COULIBALY, fidèle à sa tradition, homme sensible aux problèmes, aux souffrances de ses concitoyens vient à nouveau de voler au secours des victimes de ce sinistre</em>. Depuis que ce philanthrope a appris la nouvelle, il ne s’est pas fait conter pour être au chevet des victimes pour faire parler son cœur :  partager, secourir, consoler, réparer ce qui peut l’être, bref compatir aux souffrances des sinistrés de cette catastrophe naturelle en dépêchant une forte délégation sur les lieux. Elle était conduite par M. Koutou Makan FOFANA, conseiller communal de la mairie de la commune rurale de Oualia, accompagné de M. Samballa COULIBALY, ancien candidat aux dernières élections législatives dans la circonscription électorale du cercle de Bafoulabé sous les couleurs du parti Union pour la République et la Démocratie (URD), de M. Dialiké SISSOKO, représentant TME/Mali SARL et de plusieurs autres personnalités.

Partout où la délégation est passée, les habitants leur ont réservé des accueils chaleureux. Elle a remis des enveloppes symboliques à toutes les trois localités sinistrées en guise de contribution.

Pour la première étape de cette tournée humanitaire,  le chef de village de Bourémassou a apprécié le geste à sa juste valeur et a promis qu’il sera  utilisé à bon escient. Il a salué l’heureux donateur pour  sa solidarité envers eux et a exprimé sa satisfaction et celle de sa population pour ce déplacement dans leur localité. Le chef de village a formulé des vœux de bonheur, de paix, de cohésion sociale et de sécurité pour les donateurs et le Mali.

La deuxième étape de l’élan de solidarité fut la commune rurale de Goufan.Le maire de ladite localité, M. Dioncounda SISSOKO se dit très ému de cette marque de solidarité manifestée à leur endroit. Il a rappelé que l’heureux donateur n’est pas à sa première action dans sa commune.La Mairie de la commune rurale de Goufan a été électrifiée grâce à El hadj Balla COULIBALY. De ce fait, ce geste ne le surprend guère. L’édile a relevé qu’on reconnaît ses vrais amis pendant les moments difficiles.

La dernière étape de la visite humanitaire a été Diakhaba. Ici aussi, le chef de village a fait des prières et des bénédictions pour la délégation ainsi qu’au donateur. Il a salué le geste de solidarité du PDG TME/Mali et exprimé toute sa reconnaissance. Il faut signaler que  M. Samballa COULIBALY, fils de l’heureux donateur  a eu droit à bonus d’honneur et de considération en reconnaissancedes belles et bonnes actions charitables de son père, El hadj Balla COULIBALY, PDG de TME à toutes les étapes de cette visite humanitaire.

<strong>Moussa SISSOKO </strong>

<strong>XXXXXX</strong>

<strong>El Hadj Balla Coulibaly, PDG de la société TME/MALI SARL :</strong>

<strong>Apôtre du partage</strong>

L<em>es milliers de personnes à qui il porte aide et assistance sans arrière-pensée le présentent comme un océan intarissable. El Hadj Balla Coulibaly, PDG de TME /Mali SARL, puisquec’est de lui qu’il s’agit, a une réputation qui a franchi les frontières de son pays en raison de sa générosité, son don de soi pour la cause d’autrui et ses actions humanitaires désintéressées</em>.

Pour preuve, pas plus que la semaine dernière, il a dépêché une forte délégation pour aller s’imprégner, partager, compatir avec les habitants victimes des vents torrentiels qui ont causé énormément de dégâts matériels mais pas de pertes en vies humaines dans des villages du cercle de Bafoulabé.

Ce  Malinké bon teint est un humaniste à nul autre pareil. Ses actions de développement sont notoires dans plusieurs localités de la commune rurale de Oualia et ailleurs.

L’homme de cœur qui fait carrière dans la télécommunication mérite qu’une attention particulière lui soit faite.

Il vient de manifester sa solidarité envers les sinistres pour soulager leur souffrance. A travers cette visite de sa délégation à Bourémassou, Ségué et Diakhaba, il prouve que la solidarité et le partage ne sont pas de vains mots.Le déplacement de ses envoyés pour constater de visu et réparer ce qui est possible a comblé de réconfort les bénéficiaires, lesquels ne cessent d’évoquer ses actions antérieures au profit des autres. El HadjCoulibaly a réhabilité l’ensemble des pompes manuelles du village de Fangala.Il a acquitté les impôts et taxes pour l’année 2020 de plusieurs villages de la commune rurale de Oualia, sans oublier qu’il a aussi doté les femmes de Gomou d’unmoulin. Actuellement, l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong>esten train de réaliser un réseau mobile à Bokongué avec l’appui de la Sotelma –Malitel.SA. Ce réseau permettra de couvrir non seulement tout le nord de la commune rurale de Oualia mais aussi le Kharata en besoin de réseau de téléphonie mobile. Savez-vous que de nombreuses localités du Khaarta, dans le cercle de Kita en cette ère des TIC n’ont accès à aucun réseau, ni de radio ni de téléphonie, encore moins de télé ? Il faut y être pour le croire. Il n y a que des autorités qui ne connaissent pas leur pays qui pensent que des cours être dispensés par voie de radio ou de télé à l’attention des apprenants.

El hadj Balla COULIBALY n’a pas pris des armes pour développer son terroir, il a travaillé pour  le faire. Il va continuer à le faire car, il a beaucoup d’ambitions pour son cercle qui est Bafoulabé en général et pour sa commune Oualia en particulier. Il a posé des actes notoires.  Au chapitre de ces actions, entre autres la construction et l’équipement de trois salles de classe de l’école fondamentale de Dialakon et autres localités de la commune financée par l’ANICT avec toute la confiance de la société TME.

Selon un conseiller communal de la mairie de la commune rurale de Oualia, la survie de la commune de Oualia dépend d’El hadj Balla COULIBALY. Cette année, il a volé au secours des citoyens de la commune en payant les impôts et taxes de plusieurs villages de la commune. Il a ajouté que : «  Grâce à El hadj Balla COULIBALY, la commune rurale de Oualia a pu bénéficier des subventions de l’ANICT » (Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales).

Selon les griots, gardiens de la tradition mandingue, Dieu récompense qui il veut, comme il veut et nul n’y peut rien.

<strong>Les qualités et quelques actions phares de l’enfant béni de Fatou FOFANA</strong>

Et l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong> ne monopolise pas pour lui seul, ce don, ce bonheur qu’Allah lui a fait. Il le partage avec ses parents du village, avec les gens dans le besoin. El Hadj Balla Coulibaly n’attend pas le mois d’octobre pour faire la solidarité. En tout temps et en tout lieu, ce Malinké pur-sang partage. En voilà un homme qui a honte de manger seul. C’est pourquoi, depuis qu’il a mis sur pied sa structure, il œuvre dans le social, l’humanitaire et les actions de développement dans les 30 villages de la commune rurale de Oualia et ailleurs. Enumérons entre autres ses domaines d’intervention : l’école (l’éducation), l’hydraulique villageoise, la santé, les travaux publics, le maraichage, la navigation à travers l’achat des pirogues pour faciliter la traversée du fleuve Bakoye. Dans le secteur de la religion, sa foi l’a déterminé à construire deux mosquées  dont l’une dans son village natal à Moriya et l’autre à Badumbé. La liste est loin d’être exhaustive. Comment ne pas évoquer le domaine de la télécommunication qui prend beaucoup de son précieux temps ? Il a été d’un grand appui dans l’extension de la téléphonie mobile dans le cercle de Bafoulabé. Le récipiendaire de la prestigieuse distinction de l’ordre du grand mérite à lui faite par la <strong>Société SEGIBEL-Canada international INC </strong>est sensible aux problèmes de désenclavement de sa contrée. Régulièrement depuis plus de deux décennies, il met à la disposition de la commune rurale de Oualia, une enveloppe conséquente pour l’entretien routier.

Ces travaux d’entretien routier sont effectués par les jeunes et se déroulent entre le pont de Toukoto et le village de Djoubéba, les deux limites de la commune de Oualia. Le mécène est aussi connu dans le secteur de la sécurité pour ses appuis. En effet, il a doté 14 Commissariats de Police en AUTO-COMS, c’est-à-dire les équipements de télécommunication. Des témoignages plus élogieux les uns et les autres fusent de partout sur l’homme. Patriote, humaniste, philanthrope, généreux, serviable, sociable, courtois.En un mot, c’est un homme humble modeste et effacé.Il a soulagé la souffrance des populations riveraines de tous les usagers de cet axe routier.

Il paie régulièrement les impôts et taxes des villages de Moriya et de Badumbé depuis l’avènement de la décentralisation intégrale au Mali.

Grâce à lui, ces deux villages ont reçu les trophées de citoyenneté de la commune.

Les largesses <strong>d’El hadj Balla COULIBALY</strong> touchent les  femmes. Il a aménagé un important périmètre pour la riziculture et le maraîchage en mettant à la disposition des bénéficiaires, une motopompe d’une capacité de 80 KWA. Cela participe de l’amélioration des conditions de vie des villageois bénéficiaires.  Citoyen hors pair, <strong>l’enfant prodigue de Badumbé</strong> se soucie toujours du bien- être des populations. C’est pourquoi, il considère l’école comme la seule voie de réussite. Ses contributions en faveur de l’éducation ne sont pas négligeables dans la contrée. Dans le cadre du programme de développement du Mali, le <strong>PDG de la société TME/Mali SARL</strong> a apporté son concours pour l’installation et l’équipement des radios de proximité dans certaines communes du cercle de Bafoulabé-région de Kayes. Pendant la période de soudure, il vole au secours de ses concitoyens en leur offrant des vivres dans certains villages de Oualia.

Pour ne pas passer sous silence certains de ses faits de portée patriotique, <strong>Monsieur COULIBALY</strong> a répondu présent lors des travaux de construction des locaux de la mairie de sa commune. Les bienfaits <strong>d’El hadj Balla COULIBALY, </strong>l’enfant adoré de Badumbé et de Moriya, méritent le respect des plus hautes autorités pour une distinction honorifique. Les Canadiens seraient-ils mieux placés pour voir et reconnaitre ses mérites que les autorités de son propre pays ?

<strong>El hadj Balla COULIBALY</strong> est un homme à découvrir et il est d’une espèce rare.Chapeau bas à lui<strong>.</strong>

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement à Bafoulabé : projet d’appui à la sensibilisation sur l’émigration irrégulière et la libre circulation dans l’espace CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lancement-a-bafoulabe-projet-dappui-a-la-sensibilisation-sur-lemigration-irreguliere-et-la-libre-circulation-dans-lespace-cedeao-2885988.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 00:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2014,plus de 70 jeunes des villages du cercle dont Sélikégni, Madalaya, Kaniya et Oussoubidiagna ont péri sur les côtes libyennes en Méditerranée</strong>

<em>Souleymane GUINDO, 1<sup>er</sup> adjoint au préfet du cercle de Bafoulabé a présidé, le jeudi 2 juillet 2020, à la Maison du Peuple de Bafoulabé, au lancement officiel des activités  du projet d’Appui à la Sensibilisation sur l’Emigration irrégulière et sur la promotion de la libre circulation dans l’Espace CEDEAO dans le Cercle de Bafoulabé(PASELEB).</em>

A ses côtés, on notait la présence de Cheick SISSOKO, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Bafoulabé, de Broulaye KEITA  représentant de l’Unité de Gestion du Projet, de M. Abdoulaye Fagaye SISSOKO, président de l’ONG  Association pour le Développement des Communautés à  la Base(ONG-ADéCB), des représentants de plusieurscommunes du cercle de Bafoulabé, des notabilités de Bafoulabé et de Mahina, de plusieurs personnalités et invités de marque.

Souleymane GUINDO a rappelé que le tableau sombre  de l’émigration n’honore pas le plus vieux cercle du Mali.

‘’Le Gouvernement du Mali dans sa politique de promotion de l’emploi est très actif à travers des programmes d’emplois  pour permettre aux jeunes de se fixer  par un emploi fixe’’, a-t-il déclaré.

Le représentant du Préfet dira que pour le cercle de Bafoulabé, le projet FIER envisagera d’installer 500 bénéficiaires dans différentes localités du cercle.

Il a également énuméré quelques activités du projet d’Appui à la Sensibilisation sur l’Emigration irrégulière et sur la promotion de la libre circulation dans l’Espace CEDEAO dans le Cercle de Bafoulabé(PASELEB) qui visent à sensibiliser les populations. Ces activités sont entre autres : le danger de l’émigration irrégulière, la promotion de la migration régulière, la promotion de la libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO, etc.

Quant au président de l’ONG-ADéCB, il dira que le présent projet est un projet de sensibilisation à l’endroit non seulement des candidats potentiels à la migration (irrégulière ou régulier) mais aussi d’autres composantes de la population pour promouvoir la libre circulation  des personnes dans l’espace CEDEAO.

Il a rappelé l’objectif du projet qui vise à contribuer à atténuer sensiblement le rythme de l’émigration en donnant  les informations idoines aux candidats au départ  et à toutes les communautés villageoises. Le lancement de ce projet a été mis à profit pour attirer l’attention sur les dangers liés à l’émigration mais aussi la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO.

<em>En</em> effet, l’exode rural et l’émigration irrégulière qui touchent surtout  les hommes (jeunes et adultes) constitue à la fois une aubaine et une catastrophe  pour les populations du cercle de Bafoulabé. Le flux migratoire est souvent emmaillé malheureusement d’accidents tels que celui des jeunes de certains villages du cercle dont Sélikégni, Madalaya, Kaniya et Oussoubidiagna le 28 juillet 2014 sur les côtes libyennes en Méditerranée. L’incident avait fait plus de 70 victimes dans le cercle de Bafoulabé dont 6 de la même famille. Au-delà des accidents, d’autres effets négatifs affectent les populations d’origine : le déséquilibre du système de production dû à l’absence des populations actives ;l’altération du système d’organisation sociale(départ du conjoint avec des répercussions sur le taux de natalité , l’éducation des enfants, le taux de divorce…) ; la mauvaise gestion des fonds rapatriés (gaspillages et malversations) ; la non insertion harmonieuse des interventions dans les programmes nationaux, constatée souvent (constructions anarchiques des infrastructures);l’ignorance des documents légaux de voyage et la méconnaissance des droits à la libre circulation des citoyens dans l’espace de la CEDEAO.

Selon le document fourni à la presse, les candidats pour l’émigration, motivés par diverses raisons (pauvreté, chômage croissant…), se multiplient dans l’ensemble du cercle de Bafoulabé.Des réseaux de départ pour l’étranger continuent à se diversifier  pour ces candidats prêts à débourser le prix nécessaire (deux à quatre millions de francs CFA contre trente mille dans les années de 1960) mais surtout d’utiliser les moyens de fortune (embarcations fragiles sur l’océan).

Rappelons que le projet couvre 3communes du cercle de Bafoulabé et les activités seront exécutées par l’ONG  Association pour le Développement des Communautés à  la Base(ONG-ADéCB) pour une durée de 3mois. La cérémonie a été agrémentée par les chansons et danses du terroir.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Regard sur les  deux tours des législatives 2020 au Mali : Un premier tour handicapé par la double menace terroriste et par la maladie ducoronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regard-sur-les-deux-tours-des-legislatives-2020-au-mali-un-premier-tour-handicape-par-la-double-menace-terroriste-et-par-la-maladie-ducoronavirus-2872736.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 01:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette troisième tentative aura été la bonne. Après deux reports, la course pour l’Assemblée Nationale a été lancée ce dimanche 29 mars 2020. Au centre de vote Mamadou Konaté à Bamako-coura en commune III de Bamako, les citoyens, entre craintes du Covid19 et volonté d’accomplir leur devoir civique, se sont rendus de façon timide aux urnes.</em></strong>

<strong><em>Ambiance au centre Mamadou Konaté  </em></strong>

Adieu l’ambiance des jours de fêtes électorales.C’est uncalme de cimetière qui règneau centre de vote du groupe scolaire Mamadou Konaté ce dimanche matin. Dès l’entrée, une fiche au mur sensibilise les électeurs sur le Covid19 en vue de les assurer des dispositions prises contre cette menace mondiale. Un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile assure leur sécurité.

Les candidats et les autorités, avant le jour-j, ont appelé au civisme et au respect des mesures barrières sur les plateaux Télé. En ce jourretenu pour le premier tour des législatives, l’affluence est timide par rapport aux élections précédentes. « En faisant une comparaison avec la présidentielle de 2018, la foule de cette année ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. On a ouvert le bureau à 8h, mais il a fallu attendre plus de 30 minutes pour enregistrer le premier électeur.», nous explique le président du bureau de vote N°6.

La tenue de ce scrutin a fait jaser. Le Président de la République, dans son discours du 25 mars 2020, a affirmé que l’organisation de ces législatives, figure parmi les recommandations du Dialogue National Inclusif(DNI). « Ce scrutin prend sa source dans les recommandations du Dialogue Nationale inclusif », s’est-il justifié.

Pour les principaux animateurs de la scène politique, le dialogue n’a pas prévu le coronavirus.Donc ces élections, pour eux, doivent être reportées pour deux raisons principales : la menace de la pandémie du Covid19 et l’enlèvement récent du chef de file de l’opposition. « Le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a été enlevé, il y a seulement une semaine. Vu la place qu’il occupe, est-ce que le gouvernement ne doit pas penser à un report du scrutin ?», s’interroge, le docteur ChoguelKokallaMaïga.

Jusqu’aux environs de dix heures, c’est le calme plat dans le centre. « Mon Dieu, il y a peu de gens ici hein ! Est-ce que les gens vont venir voter aujourd’hui ? Regarde, nous ne sommes qu’une dizaine en plus des forces de sécurité. Ça alors », s’étonne une quadragénaire accompagnée de son amie.

Installé à quelques mètres du bureau N°2, Famory Doumbia, le chef du centre discute avec des agents de santé venus pour vérifier le matériel sanitaire. Le sexagénaire porte une chemise bleue-claire surun pantalon jean bleu. Ces agents de santé en gilet blanc, au nombre de quatre suivent le superviseur, bureau par bureau pour s’assurer de la disponibilité de solution hydro-alcoolique, de l’eau et du savon. Après cette visite, Famory regagne sa place dehors. Chaque minute qui passe, il est sollicité par un président de bureau pour clarifier une situation.

Il nous explique : « Ici, c’est le centre du groupe scolaire Mamadou Konaté. Il est composé de 15 bureaux de 500 électeurs. 12 bureaux de vote sont alignés dans le même bloc et les trois autres notamment le treize, le quatorze et le quinze sont isolés derrière, non loin du terrain scolaire ». Selon lui, tous les bureaux ont ouvert à huit heures, à l’exception de deux bureaux dont les présidents ont été remplacés.

En effet, les bureaux de vote sont repartis entre les salles de classe à l’intérieur desquelles, se trouvent : du gel hydro-alcoolique, l’isoloir, l’urne, des bulletins de vote, l’encre,  la liste d’émargement.

Toujours à l’intérieur des bureaux, à l’entrée comme à leur sortie,  les votants utilisent le gel hydro-alcoolique. Chaque président et assesseur porte des gants.Par contre, la plupart des délégués des partis n’en disposent pas. Mais certains citoyens jugent que les kits sanitaires sont insuffisants. A l’image de Bissou Diarra, déléguée de parti : « On nous a fait savoir qu’il y a de l’eau et du savon qu’on doit utiliser avant de voter, mais je n’ai rien vu, à part le gel dans les bureaux de vote ». Un électeur au sortir d’un bureau de vote se dirige vers un seau d’eau, c’est vide. Il lance des propos violents avant de sortir en colère.

Devant la porte d’entrée, on aperçoit des électeurs qui viennent de façon très timide. Une dame d’une cinquantaine d’années à mobilité difficile, accompagnée de deux jouvenceaux qui la tiennent par les bras, sort d’un véhicule. Elle vote dans le bureau N°2. La participation juvénile prime sur celle des vieux. Mais, elle est timide dans les deux catégories. Cela, aux dires un jeune surnommé  Ivoirien, « peut s’expliquer par la pandémie du Covid19 qui menace le pays depuis quelques jours. ». Entretemps, l’infatigable chef du centre, des pas nonchalants, fait le tour des bureaux. Il se déplace pour visiter les trois bureaux isolés. Son entrée marque un silence de cimetière (peur ou respect envers un aîné ?).

Quelques heures avant la fermeture des bureaux, les indécis commencent à affluer. Ils sont en majorité d’âge avancé. Ceux-ci sont guidés par des jeunes pour trouver leurs bureaux respectifs. « Monsieur, s’il vous plait, je ne sais ni lire ni écrire.Pouvez-vous m’indiquer là où je dois voter ?», s’adresse un vieillard à un jeune, carte d’électeur à la main.

Famory qui avait regagné sa place dehors est appelé par un responsable de bureau pour régler un problème. Dans le bureau N°8, en majorité des électeurs dont le nom de famille commence par la lettre « K », le chef du centre taquine une vieille dame : « Hé ! Président, ne laisse pas cette tortue sortir sans lui donner du gel à boire et à se maquiller », lance-t-il sous éclats de rire de toute la salle. Sa cousine à plaisanterie réplique « Hé! Mais ce petit Doumbia m’a eu Hein. Regardez-le avec ce pantalon jean malgré son âge ». Le cousin « Doumbiakèni », rit et fait un geste symbolique à la vielle dame. « Tiens ce petit billet de 2.000 F pour faire de la pâte d’arachide ». Un stylo fiché entre les boutons de sa chemise, le chef Doumbia est envahi par des fiches éparpillées sur son table-banc.  Des incorrections sont glissées dans les textes, Doumbia utilise le blanco pour les corriger.

D'abord prévues les 28 octobre et 18 novembre 2018, les élections sont reportées d'un mois à la suite d'une grève des magistrats qui a retardé le dépôt des candidatures. Le 15 octobre, la Cour constitutionnelle reporte finalement le scrutin à avril 2019 en prorogeant de six mois de mandat des députés. Bien que ces élections soient tenues dans un contexte très tendu, elles ont eu lieu, après plusieurs années de report afin de renouveler les 147 membres de l'Assemblée nationale du Mali.]]> </content:encoded>
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<title>Courrier du lecteur :  Croire dans notre intelligence collective est la réponse à  la pandémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/courrier-du-lecteur-croire-dans-notre-intelligence-collective-est-la-reponse-a-la-pandemie-2872739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Diarra est un étudiant malien en Sciences Politiques, option sociologie politique à la Faculté des Sciences Administratives et Politiques à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako.Pour le jeune activiste, l’humanité est plus forte que cette maladie et pour la repousser hors de notre cadre de vie, nous devons croire à l’intelligence collective pour la recherche de solutions efficaces qui peuvent servir à tous.</em></strong>

<strong><em>Lisons la plume du jeune étudiant…</em></strong>

La nouvelle guerre sanitaire ou Covid19 : entre réalité, incapacité, négligence, responsabilité et action commune.Aujourd’hui comme jamais, le monde semble étouffé par le cours des évènements. Une nouvelle guerre, autre que la traditionnelle qui se matérialise ou se manifeste par la puissance des armes, vient de faire surface et l’humanité branle dans tous les sens sans solution aucune pour contenir ce « monstre mondial » appelé coronavirus. Chaque continent se hâte à chercher des mesures pour endiguer ce mal qui fait déjà bon train partout sans distinction aucune de pays.

L’espèce humaine, de secondes en secondes, de minutes en minutes, d’heures en heures, de jours en jours et déjà des mois durant, se réduit en nombre inimaginable. Les grandes puissances du monde semblent ne plus avoir de puissance face à cette ravageuse pandémie. Les autres pays appelés « pays faibles » tous sous le coche, ne savent plus à quel saint se vouer étant donné qu’ils sont connus comme des pays à « économie dépendante ». Pour des pays où le budget peine à atteindre les deux milles milliards (devise selon les pays), l’espoir se trouve être mince qu’une aiguille. Plus question de plus riches, de plus pauvres, de plus forts ou même de plus faibles car, tous sont désormais traqués par un même mal et qui ne fait visiblement pas de cadeau. Le monde enregistre, au quotidien des milliers de morts, de cas positifs causés par l’ennemi commun(covid19) et qui est dévoué dans sa démarche de destruction massive.

La lutte contre cette violente maladie au coronavirus diffère de pays en pays. Cette différence de plan de riposte des pays est centrée sur la capacité économique de chacun d’entre eux et pas uniquement cet aspect car, il se trouve entouré par des comportements sociétaux de tous niveaux. Certes l’argent a une impérieuse place dans la gestion de nombre des phénomènes mondiaux mais pour autant ce rôle que joue l’argent est sans nul doute garanti par les comportements sociétaux qui raffinent le tout.

En Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique et dans tout le reste du monde, les autorités font tout pour freiner la pandémie avec des plans de solidarité, des plans de riposte médical, des plans de limitations de la propagation de la maladie ou confinement, des plans d’assurance de la continuité des activités fondamentales de la vie humaine, tout pour sauver l’humanité une fois de plus. Il faut le dire très ouvertement, l’organisation et le fonctionnement des sociétés font que ces « politiques de sauvetage » n’ont pas un effet uniforme et universel. Pour ce faire, l’exemple africain intervient. En effet, en Afrique les réalités sont autres car, la société étant majoritairement « indigène », pour qui le gain du pain quotidien est une victoire héroïque. Les mesures comme le confinement, le télétravail, le respect strict des mesures barrières sont pour l’heure très difficiles pour être rigoureusement appliquées.

Nous voulons être tous narrateurs de cette mauvaise situation que le monde subit actuellement.Pour alors être des survivants, il faudrait sans doute se rendre à l’évidence. Le monde entier doit faire appel à son sens de descendants d’Adam et d’Eve pour enfin laisser de côté nos différences raciales, ethniques, historiques, géographiques et même mettre nos intérêts stratégiques en pause pour sauver le monde tout en étant uni. Connaissant la force de frappe de ce virus, il ne sert plus à rien de faire une lutte individuelle car, seul on est faible mais ensemble, nous aurons le bénéfice de la force du nombre et nous réussirons à vaincre le mal que sème le coronavirus. L’union des pays du monde devient alors une clef pour que l’humanité sorte de ce chaos car, il serait injuste qu’une partie de la population mondiale disparaisse et que l’autre partie festoie après la pandémie du Covid19.

Il relève à présent de la responsabilité de nos différents dirigeants de joindre leurs politiques, faire du coronavirus l’ennemi commun afin de casser les ailes de cette maladie et mettre fin à ce théâtre morbide que connait le monde. Aussi, les initiatives individuelles viennent des personnes à grands moyens pour soutenir soit les Etats dans leurs programmes de lutte contre le covid19, soit plus directement les populations nécessiteuses. Ces actions sont très salvatrices car, cette affaire en lien avec la propagation de la maladie au coronavirus, aucune aide ne serait de trop pour combattre cette maladie.

Malgré le grand ravage que fait le virus, des sociétés semblent négligées ou ne même pas croient en son existence parmi nous, au sein de nos familles, dans nos quartiers, dans nos petites et grandes villes. Ces populations ne voient peut-être pas la publication de ses malheureux chiffres, ces regrettées personnes qui partent sans protocole funèbre. D’autres arrivent même à dire que cette maladie épargne des races, où en sommes-nous actuellement ? Il faudrait cesser de négliger ou d’ignorer à dessein l’existence de cette maladie dont la contagion se compare à la vitesse de vent. Nous devons clairement voir les choses en face et faire tout pour que le coronavirus n’ait pas raison sur le commun des mortels.

Pour contenir le mal du coronavirus, il faudrait que des vertus telsque le partage, la patience reviennent dans tous les quatre coins du monde. L’humanité est plus forte que cette maladie et pour la repousser hors de notre cadre de vie, nous devons croire en l’intelligence collective pour la recherche des solutions efficaces et qui peuvent servir à tous. Nous devons sans relâche soutenir nos scientifiques, nos personnels soignants déjà sur le terrain de la lutte contre le Covid-19, nos forces de l’ordre et autres corps impliqués pour leurs sacrifices, leur dévouement. Le monde s’en sortira certainement.

<strong>Mamadou Diarra (étudiant malien)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chefferie traditionnelle dans le de cercle de Bafoulabé :  Le Préfet Falaye SY aurait&#45;il accepté des dessous de table pour valider certains choix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chefferie-traditionnelle-dans-le-de-cercle-de-bafoulabe-le-prefet-falaye-sy-aurait-il-accepte-des-dessous-de-table-pour-valider-certains-choix-2872746.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 00:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Préfet du cercle de Bafoulabé, Falaye SY, n’a pas bonne réputation dans le règlement des conflits communautaires.</em>

Serait-il partial, incompétent ou malhonnête ?

Selon certaines sources, il prendrait de l’argent avec l’une des parties pour révoquer des   chefs de village de Tourako, en la personne de M. Boubale SISSOKO situé dans la commune rurale de Tomora,  M. Makan KANOUTE, de Sabouciré   et Madouba KANOUTE de Goundara, commune rurale de Kontéla.

Le Préfet SY a pris ces décisions impopulaires, injustes suite à des différends avec certains individus mal intentionnés qui se croient marginalisés, en d’autres termes les captifs. Le Sieur SY est parti dans cette circonscription administrative pour se servir et non pour servir la nation malienne.  Il ne se  prive de rien. Il   trouble l’ordre social et sème la terreur dans le vieux cercle. Or, les missions du Préfet ne sont pas çà. Le pays n’a pas besoin d’autres crises. Il est temps de mettre un terme à ces pratiques peu orthodoxes de la part du Préfet Falaye SY.

<strong>Koladji DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Il y a deux ans, le prêcheur Bandjouga Doumbia expliquait les bienfaits du jeune dans nos pages /  Retro/Ramadan/2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/il-y-a-deux-ans-le-precheur-bandjouga-doumbia-expliquait-les-bienfaits-du-jeune-dans-nos-pages-retro-ramadan-2018-2872742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/il-y-a-deux-ans-le-precheur-bandjouga-doumbia-expliquait-les-bienfaits-du-jeune-dans-nos-pages-retro-ramadan-2018-2872742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 00:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bandjougou Doumbia à propos du Ramadan : <em>« J’invite mes frères et sœurs musulmans à profiter de ce mois béni de ramadan, d’implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays. »</em></strong>

<strong><em>Il y a exactement deux ans, en 2018, pendant le mois de ramadan, BandjougouDoumbia a accordé une interview  à votre hebdomadaire d’informations générales « Malisadio », sur le jeûne du mois de ramadan. Retro…</em></strong>

<strong><em>El hadj Bandjougou Doumbia est un grand prêcheur et guide de « NouroudineIslamia ». Il est secrétaire aux affaires religieuses de l’Union des jeunes Musulmans du Mali dirigé par Mohamed Macki Bah et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali placé sous la conduite de Cherif Ousmane Madani Haïdara. Il nous a reçus chez- lui, à ATT-Bougou 759 logements pour une interview sur le mois de ramadan, tout en invitant les fidèles à implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays.</em></strong>

<strong>Mali Sadio : <em>Qui est Bandjougou  Doumbia ?</em></strong>

<strong>Bandjougou : </strong>Alhamdoulillah. Je me nomme Bandjougou Doumbia. Je suis prêcheur à  «NouroudineIslamia», de l’Union des Jeunes musulmans du Mali (UJMA) et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali. Je suis chargé des questions religieuses.

<strong>Mali Sadio :<em> Parlez-nous du ramadan. Autrement dit, c’est quoi le Ramadan ?</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. Louanges à Allah, Seigneur du monde. Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient pour les prophètes. Le ramadan est l’un des 12 mois du calendrier de l’islam à savoir : Mouharram, Safar, Rabia al awal, Rabiaath-thani, Joumada al oula, Joumadaath-thania, Rajab, Chaabane, Ramadan, Chawwal, Dhou al qi`da et Dhou al-hijja. Le ramadan est pour nous les musulmans, le mois saint par excellence pendant lequel le jeûne a été prescrit. C’est pendant ce mois également que le coran est descendu comme guide pour les gens, preuve de la bonne direction et du discernement. Il contient le mois du jeûne et la Nuit du destin «Laylat al-Qadr». Le mois de ramadan est aussi le mois au cours duquel de nombreux autres événements importants de l’histoire de l’islam sont commémorés.

<strong> </strong><strong>Mali Sadio : <em>Expliquez-nous le jeûne du mois de ramadan.</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong> Il faut savoir que le jeûne du mois de ramadan constitue un des cinq piliers de l’Islam qui sont le fondement même du mode de la vie islamique. Ces piliers sont : la profession de foi, la prière, la zakat (soutien financier aux pauvres), le jeûne du mois de ramadan  et le pèlerinage à la Mecque une fois dans la vie pour ceux qui en ont les moyens. Le jeûne ou  «As-Siyyam» consiste à s’abstenir de boire, de manger, de fumer, d’avoir des rapports sexuels. Ou tout autre acte susceptible d’annuler le jeûne pendant une période bien déterminée notamment du lever au coucher du soleil. Avant nous, il y avait des gens qui ont observé le jeûne mais de façon différente. Des messagers d’Allah avant l’ère musulmane ont observé le jeûne en se privant de nourriture et même de parler. D’aucuns ont observé le jeûne pendant 6 mois, 1 mois 15 jours etc. Mais, nous on nous demande d’observer le jeûne seulement un mois du lever au coucher du soleil.

<b>Malisadio : </b><em><b>Qui doit jeûner et qui ne peut pas jeûner ?</b></em>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. C’est une question très importante. Le Bon Dieu a prescrit dans son saint Coran Sourate 2 Al-Baqarah (La Vache): « O les Croyants ! On vous a prescrit as-Siyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindriez-vous la piété». Ce verset s’adresse à tous les musulmans. Il va un peu loin pour préciser que pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Pour ceux qui ne pourraient le supporter avec une grande difficulté, il y a une compensation (Nourrir un pauvre). Donc, il faut comprendre ici, qu’il est demandé à tout musulman majeur, en bonne santé d’observer le jeûne et il ne cause pas de difficulté. Le jeûne de ramadan est prescrit aux musulmans de tous les sexes (homme et femme) majeurs qui ont l’âge de la puberté, qui est en bonne santé et qui n’est pas en voyage. Donc, tout musulman qui se trouve dans cet état doit jeûner le mois les 29 ou les 30 jours du ramadan. Concernant la deuxième question à savoir ceux qui ne peuvent pas jeûner. C’est une question très importante. Il y a de ces personnes qui ne peuvent pas jeûner du tout. Par exemple, les vieilles personnes qui ont 80 ans et plus. Parmi elles, c’est vrai, certaines tiennent. C’est bien mais, ceux qui ne peuvent pas ne doivent pas forcer. Ceux-là, on doit donner l’aumône pour eux. De même que les personnes qui ont des maladies qui ne guérissent pas. Dieu sait qu’ils ne peuvent pas jeûner, il n’y a pas de reproche. Et les personnes comme mineur, malade ou en voyage peuvent jeûner un nombre égal d’autres jours. Tu comprends ici, qu’Allah ne veut que pour nous la facilité.

<strong>Mali Sadio : <em>Quel est l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne ?</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. Le prophète Mohamad (Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soit sur lui) avait deux aliments préférés (la datte et l’eau). Donc, l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne est celui que le prophète Mohammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a préféré pour la rupture, notamment la datte. Celle-ci était l’aliment préféré du prophète car il y a un hadith qui est prévu à cet effet. Donc toute personne qui rompt son jeûne avec la datte a fait un acte conforme à celui que le prophète a fait. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas permis d’utiliser d’autres aliments.

<strong>Mali Sadio : <em>Quel est l’appel que vous avez en l’endroit de la communauté musulmane en ce mois béni de ramadan</em> ?</strong>

<strong>Bandjougou : </strong>Je lance tout d’abord un appel à la communauté musulmane et à l’ensemble du peuple malien de s’unir autour de notre patrimoine commun qui est le Mali. Que la paix s’installe définitivement dans notre pays. Je demande également aux musulmans d’être content et joyeux d’accueillir ce mois béni de ramadan dans la fraternité et surtout avoir à l’idée qu’on va faire beaucoup d’adoration. Il faut mettre la lecture du Coran en avant. Le mois de jeûne, c’est le mois du Coran. Encore j’invite mes frères et sœurs musulmans à profiter de ce mois béni de ramadan, d’implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays.

<strong>Réalisée et modifiée par Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un second tour toujours impacté par le défi sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-second-tour-toujours-impacte-par-le-defi-sanitaire-2872735.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 00:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dix jours après la proclamation des résultats définitifs du premier tour, les Maliens se sont rendus derechef aux urnes, le dimanche 19 avril dernier, pour le second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. L’affluence timide constatée dans plusieurs centres de vote contraste néanmoins avec une légère amélioration des dispositifs sanitaires déployés.</em></strong>

Faire barrière au Covid-19 tout en assurant le bon déroulement du scrutin. Voilà l’un des défis que les autorités s’étaient attelées à relever à l’occasion de ce second tour. Vu le contexte sanitaire du pays avec en ce moment plus de 200 cas de de contamination au coronavirus, les bureaux de vote, à Bamako, semblaient bien équipés pour éviter d’être des vecteurs de la propagation du virus.

Dans la plupart des centres, chaque votant recevait un masque à l’entrée. Le centre Mamadou Konaté de Bamako-coura en Commune 3 de Bamako n’a pas fait exception. Cette initiative, pour pas mal de citoyens, est uneapplication du programme du Président de la République, IBK :« un Malien, un masque ». Comme au premier tour, une note indiquant les mesures barrières à respecter est affichée à la porte d’entrée et un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile à l’intérieur comme à l’extérieur du centre veille sur la couverture sécuritaire.

Deux jeunes dames en teeshirts blancs, thermomètre à la main contrôlent la température de chaque passant. Cela ne se faisait pas au premier tour. « Nous avons des difficultés, car tout le monde n’aime pas être contrôlé. Certains sont violents.Souvent, il nous faut l’intervention des forces de l’ordre pour qu’ils acceptent le contrôle. Nous sommes là pour eux. C’est ce qu’ils doivent comprendre », explique la responsable de la mission du service de contrôle. Malgré la menace du covid-19, certains électeurs sont venus voter par « conviction ». Plus loin, une sexagénaire en compagnie de ses deux filles : « Au premier tour, je ne suis pas venue voter car, j’avais peur de la maladie à coronavirus qui tue chaque jour.Mais cette fois-ci, j’ai juré de venir voter pour mon candidat. Certains sont venus me proposer de l’argent, je dis non !!! La promesse est une dette », s’exprime-t-elle.

Dans les bureaux de vote, des kits sanitaires sont suffisamment présents. On peut ainsi constater la présence de gants, de gel hydro-alcoolique, de seaux d’eau avec du savon, installés au niveau des deux blocs qui composent le centre. Et pourtant le taux de participation des électeurs au vu de leur affluence, reste faible pour ce scrutin législatif. Cela peut s’expliquer, d’après le chef du centre, Famory Doumbia, par deux raisons principales. « D’abord, la peur de la contamination de la maladie et ensuite, l’élimination de certains candidats. Au premier tour, ils étaient plus de quarante et au second tour, ils ne sont que deux en lice ». Sékou Traoré dans son grin à Bamako-coura, s’interroge : « Je me demande même pourquoi, le gouvernement a décidé d’organiser ce scrutin.Tous les pays du monde ont reporté les leurs sauf le Mali. Ce ne sont pas les gouvernants, mais c’est nous-même qui avons accepté d’aller voter. Au premier tour, je n’ai pas voté, et cette fois-ci aussi je n’irai nulle part. En cas de maladie, ce n’est pas IBK qui va me soigner ni ces futurs députés.», prétexte-t-il, agacé, sur un ton alarmant.

Si les votants ont chacun un masque, ils ne l’enfilent pas pour autant. Au constat, la plupart d’entre eux le mettent dans leur sac, dans la poche, le placent au menton, ou l’accrochent aux oreilles. C’est le cas de Daouda Diakité, un jeune visiblement très dynamique qui fait des va-et-vient avec des électeurs. « Le masque me gêne, ça gène ma respiration. J’ai beaucoup de masques à la maison, mais je les porte très rarement. Je ne peux pas passer 5 minutes avec le masque. Il me gêne franchement.». Ce comportement non conformiste  irrite Famory. Ainsi, le coordinateur Doumbia, en a fait son cheval de bataille, en tant que superviseur. « S’il te plait. Mon frère pourquoi, tu ne portes pas le masque ? On te l’a donné pour le porter.», explique-t-il à un jeune homme rebelle. Devant nous, le sexagénaire a pu convaincre plus d’une vingtaine de personnes à porter le masque.

Les deux candidats en lice en commune 3 au second tour sont : Bakary Diarra dit Abel de l’Union pour la République et la Démocratie et Safiatou Traoré du parti Synergie pour le Renouveau du Mali (SYNOUMA). Les résultats provisoires sont favorables à l’URD. Ancien militant de l’ADEMA-PASJ, Abel travaille  au centre d’état civil de Bamako-coura depuis près de deux décennies. Safiatou Traoré, a été députée de la Commune 3, à l’Assemblée Nationale sous la présidence de Amadou Toumani Touré dans la circonscription électorale de la même commune. Ancienne leader estudiantine, Safiatou, a ainsi siégé à l’hémicycle de Bagadadji de 2007 à 2013 soit sept ans, à cause des évènements de 2012.En dépit d’incidents signalés dans bon nombre de localités du Mali, les élections se sont globalement bien déroulées, selon les missions d’observation.

<strong>Depuis la proclamation des résultats définitifs, prononcés par la cour constitutionnelle, des manifestations ont fait surface. Les contestateurs dénoncent les résultats en  Des bloquant des voies publiques dans plusieurs localités du pays.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Par Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fermeture des écoles pour cause de pandémie :  Quand une école de Moribabougou refuse d’observer  la mesure</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fermeture-des-ecoles-pour-cause-de-pandemie-quand-une-ecole-de-moribabougou-refuse-dobserver-la-mesure-2864238.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités maliennes ont décidé de fermer les écoles pendant trois semaines. Cette mesure rentre dans le cadre de la prévention du coronavirus qui fait des ravages à travers le monde. Pour prévenir  ce fléau que dieu nous épargne à ce jour et en faisant sien cet adage qui enseigne qu’il vaut  mieux prévenir que de guérir, les autorités ont anticipé pour lutter efficacement contre cette pandémie. Une école sise à Moribabougou ayant pour promoteur un Togolais refused’observer les nouvelles mesures de prévention contre ce virus. Les élèves de cette école poursuivent leurs cours. Un cinglant désaveu pour les autorités.

Affaire à suivre !

<strong>Seydou DOUMBIA   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce de l’énergie électrique dans la région CEDEAO : Lever les obstacles pour restaurer la confiance entre exportateurs et importateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/commerce-de-lenergie-electrique-dans-la-region-cedeao-lever-les-obstacles-pour-restaurer-la-confiance-entre-exportateurs-et-importateurs-2864232.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’hôtel Azalaï Salam a abrité du 2 au 3 mars dernier, la réunion des ministres en charge de l’énergie et ceux des finances de six Etats de la CEDEAO, notamment le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Libéria et la Sierra Léone. Elle réunissait outre la Banque mondiale, principal partenaire, les experts des Ministères en charge de l’Energie et des Ministères des Finances desdits pays, les chefs d’institutions et agences spécialisées de l’énergie de la CEDEAO comme le WAPP et l’ARREC et les directeurs généraux des sociétés d’énergie.</em>

Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a présidé la cérémonie solennelle d’ouverture des travaux qui fait suite à la réunion des experts. Dans son discours, il relève que « la lutte contre la pauvreté, la quête du bien-être des populations et la prospérité économique de nos Etats.. » ne peuvent aboutir sans des préalables, parmi lesquels l’accès à l’énergie. Toutefois, tempère-t-il, « les difficultés actuelles qui affectent progressivement la santé financière des sociétés d’électricité et au-delà, les économies de nos pays, ne doivent pas être occultées ». Pour cela propose-t-il,  des actes doivent être posés pour renforcer le commerce de l’électricité en initiant des règles claires de gestion des contrats de commerce transfrontalier d’énergie électrique.

Le discours de M. SedikoDouka, commissaire énergie et mine de la CEDEAOdresse le tableau de la situation et fait ressortir ce qui est attendu de la réunion. Les échanges transfrontaliers d’énergie électrique de la région ne représentent que 8% pour un taux d’accès électrique de seulement 45% avec des tarifs élevés  de 24 cents USD/kWh contre par exemple 4 au Japon, moins de 10 en Europe et 14 en Asie. Or, poursuit-il « aucun développement économique durable ne peut se faire sans une énergie abondante, disponible, durable et abordable… ». L’une des préoccupations de la CEDEAO, assure-t-il est la réduction du prix du kWh, d’où la création d’un marché régional de l’électricité ouvert et compétitif, le développement des interconnexions et des échanges d’énergie électrique entre Etats membres entre autres. S’agissant du commerce de l’énergie, des actes sont posés. C’est le cas du lancement depuis juin 2018 du marché régional de l’électricité, le chantier bientôt achevé du centre d’information et de coordination(CIC) du WAPP pour jouer un rôle d’opérateur régional de vente et d’achat d’énergie. Des textes communautaires comme par exemple la Directive sur la sécurisation des échanges transfrontaliers d’énergie électrique du marché régional de l’électricité sont adoptés certes, mais il faut transformer l’essai. Les relations commerciales entre exportateurs et importateurs d’énergie ne sont pas au beau fixe. Elles sont traversées par une crise de confiance. Car, des factures d’achat d’énergie ne sont pas payées à terme échu, ce qui a pour conséquence, des interruptions de fourniture. En somme, le projet de la CEDEAO est contrarié dans sa mise en application par l’absence d’un mécanisme durable, contraignant qui puisse donner la priorité aux paiements des contrats d’importation même dans un contexte de tension de trésorerie. Il y a un mois( le 3 février dernier) se tenait à Abidjan, la réunion des ministres de l’Energie des six présents à Bamako. Elle avait conclu à une implication des ministres des Finances des pays concernés pour faire aboutir l’initiative. C’est justement pour sécuriser les paiements, restaurer la confiance entre les partenaires(vendeurs et acheteurs) d’énergie que la Banque mondiale, partenaire majeur, propose son soutien. Cette assurance a été donnée par sa représentante résidente, Madame Soukeyna Kane qui pense que l’intégration régionale des réseaux est une solution à l’optimisation. Il s’agit de la mise en œuvre de la Directive sus visée à travers deux instruments : primo un appui budgétaire assorti de cinq mesures préalables à prendre par les six Etats bénéficiaires et secundo, créer un fonds renouvelable/revolving de soutien aux liquidités(FRSL). La finalité de la réunion de Bamako est d’échanger sur les nouveaux outils proposés et adoptés par les ministres sectoriels en vue d’assurer la solvabilité financière des sociétés d’électricité importatrices et exportatrices et d’améliorer les échanges transfrontaliers pour réduire les tarifs<strong>. </strong>Le rôle des ministres des Finances pour opérationnaliser le projet est nécessaire, voire indispensable.

<strong>Dénis. T. Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circonscription électorale de la commune III :   « TAKO KELEN » promis à ELHADJ CHEICK OUMAR GADJIGO</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/circonscription-electorale-de-la-commune-iii-tako-kelen-promis-a-elhadj-cheick-oumar-gadjigo-2864229.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cheick Oumar GADJIGO dit le Chah est le porte étendard du  Collectif des Associations pour le Développement du Mali(C.A.D.M). Il défendra les couleurs du collectif lors des élections de député à l’Assemblée nationale du Mali</em></strong><strong>.</strong>

Le Chah a les faveurs des pronostics à cette étape de la campagne car,il a le soutien de plusieurs associations de femmes, de jeunes etc. Cheick Oumar GADJIGO a fait des réalisations énormes en commune III du district de Bamako à savoir des forages, des puits à grand diamètre, l’aménagement des aires de maraîchage, le financement de microprojets pour les femmes, des pavages de rues etc.

&nbsp;

Il fait  des œuvres charitables et humanitaires pendant les périodes de soudure, les mois de la solidarité, des fêtes de tabaski et de ramadan. Il fait partie des solutions aux problèmes de la Commune III du district de Bamako. C’est un candidat qui a l’esprit d’écoute et le sens de partage raison pour laquelle il est accompagné et soutenu par les populations de la CIII. Le Chah n’a pas attendu ce moment pour se mettre au service des populations de sa commune. Celles-ci sont derrière lui pour qu’il puisse remporter les élections législatives dès le 1<sup>er</sup> tour. En ce moment, ilest en train de sillonner  tous les  quartiers de la Commune III.Partout où il est passé, les militants l’ont assuré de la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour.Selon certaines indiscrétions,Elhadj Cheick Oumar GADJIGO n’est qu’à un pas de l’hémicycle et le chemin est déjà tracé pour qu’il fasse partie de la 6<sup>ème</sup> législature.

Bonne chance à Elhadj Cheick Oumar GADJIGO dit Le Chah!

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 à Bafoulabé :  Les communes rurales de Bamafélé, Oualia, Diallan...promettent la victoire à la liste URD dès le 1er tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-a-bafoulabe-les-communes-rurales-de-bamafele-oualia-diallan-promettent-la-victoire-a-la-liste-urd-des-le-1er-tour-2864227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après une démonstration de force à Manantali dans la commune rurale de Bamafélé le 12 mars dernier, les trois candidats de l’URD,  parti du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla CISSE ont été impressionnés, le 14 mars 2020 dans la cour de l’Entente à Oualia, par  une marée  humaine sortie  pour assister au grand meeting</em>.

La campagne électorale de Bafoulabé est à la hauteur de l’évènement. L’ambiance est totale et les rues, les grandes artères sont envahies par les affiches. La campagne bat son plein dans toutes les treize communes du cercle.

Les militants, sympathisants, des amis, des parents proches etc. ont répondu massivement à l’appel de la sous-section URD de la commune rurale d’Oualia pour réserver un accueil triomphal aux trois candidats du parti de la poignée de main.

Cette grande mobilisation restera longtemps gravée dans la mémoire collective. Les militants et sympathisants ont montré l’intérêt et l’importance de ce meeting inédit. Il a drainé tous les 36 villages, des hameaux de culture de la commune rurale d’Oualia, des représentants des communes voisines.

Les trois candidats de l’URD notamment M. Samballa COULIBALY, Mme Diaoulé DIAWARA et M. Chogaïbou MAIGA  ont tous dans leur intervention, remerciéles uns et les autres pour avoir massivement fait le déplacement. Ils leur ont  expliqué les missions assignées aux députés qui sont entre autres : vote de lois, contrôle de l’action gouvernementale et la restitution des sessions parlementaires. Les futurs députés du cercle de Bafoulabé sous les couleurs de l’URD ont promis d’être aux côtés des collectivités pour  les accompagner dans leurs missions.

Mme Diaoulé DIAWARA a rassuré à l’assistance qu’elle défendra toujours la cause des femmes et des jeunes.

Le trio a invité les électeurs au retrait des cartes d’électeurs.

Les électeurs ont promis aux futurs députés du cercle,une victoire triomphale et une majorité écrasante dès le 1<sup>er</sup> tour des élections du 29 mars prochain. Un plébiscite attendu en somme.

Rappelons que la campagne se poursuit dans les autres localités du cercle de Bafoulabé et  la cérémonie a été émaillée par des chansons folkloriques et des danses et chants du terroir.

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives en commune I du district de Bamako : Ouali Diawara  et Mamadou Frankaly KEITA, ancien  ministre de l’Energie et de l’Eau briguent les suffrages des électeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-i-du-district-de-bamako-ouali-diawara-et-mamadou-frankaly-keita-ancien-ministre-de-lenergie-et-de-leau-briguent-les-suffrages-des-electeurs-2864234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>Ouali DIAWARA, candidat aux élections législatives dans la circonscription électorale de la commune I du district de Bamako n’est pas un inconnu sur ce terrain. Il a comme colistier Mamadou Frankaly KEITA, ancien ministre de l’Energie et de l’Eau. M. Ouali DIAWARA est le porte étendard du parti le mieux implanté au Mali,  l’Adema PASJ et M. Keita porte les couleurs du parti majoritaire sortant, le parti présidentiel, RPM.</li>
 	<li>Ouali DIAWARA n’est pas inconnu des électeurs de cette commune. Il jouit d’une assise, d’un bastion électoral fiableet stable car, l’homme a fait ses preuves. C’est un philanthrope, humanitaire, serviable et sociable.</li>
</ol>
Qui a le sens de l’écoute et de la responsabilité. Son mandat est placé sous le signe de la continuité des actions engagées pendant ses deux premiers mandats. Une fois élu, il mettra l’accent sur la communication avec la base comme il l’a toujours fait,  ensuite   le renforcement de capacités des populations de la commune I dans divers domaines. Cet homme politique de parcours exceptionnel a un carnet d’adresses fourni. Il aime sa commune et ambitionne de la développer. Ce grand  homme  non moins influent au sein de l’Adema n’estpas versatile. Pour preuve, il n’a pas connu deux partis politiques différents. Il est membre de l’Adema depuis que le parti était association. II est un homme de conviction, de rigueur et courtois. Il est en terrain connu et n’est pas à ses premières expériences. Il a  été  député deux fois consécutives en commune I du district de Bamako.

M.Ouali n’est pas de ceux qui changent de casquette au gré du vent. Il ne fait pas la politique du tube digestif et c’est cette confiance qu’il cultive avec ses électeurs.

En partenariat avec M. Mamadou Frankaly KEITA, ancien ministre, c’est une compétence qui s’ajoute à une autre, un autre atout. Ces deux personnalités qui font liste commune peuvent valablement représenter les populations de la CI avec brio.
<ol>
 	<li>Oualin’a jamais rusé avec la règle, l’obligation du député qui est la redevabilité, restituer et expliquer les missions et rôles des députés qui sont entre autres : vote de lois, contrôle de l’action gouvernementale. Il est toujours au service des électeurs. M. Ouali mettra naturellement l’accent sur la formation des jeunes et l’accompagnement dans divers domaines. Il est partisan de ceux qui pensent beaucoup au renforcement des capacités. Son projet de société est ambitieux et réaliste.</li>
</ol>
Il a valablement représenté le Mali  à la CEDEAO, laissant une forte impression et debons souvenirs au parlement africain. Pour preuve, il a présenté deux rapports extraordinaires qui resteront longtemps  gravés dans la mémoire collective et dans les archives. Le secrétaire aux finances de l’Adema apportera et mettra à contribution son expérience et son expertise. Il pense au bien- être de sa commune. Le candidat à sa propre succession invite les Maliens à observer les mesures édictées par les plus hautes autorités du Mali pour prévenir et lutter efficacement contre le coronavirus. Ces mesures visent à protéger les populations maliennes contre ce fléau. Il croît au fairplay et invite les électeurs au retrait des cartes d’électeurs afin d’accomplir  leur droit civique.

Les populations de la commune I voteront la liste RPM-Adema. Ce vote massif en faveur de cette alliance, les populations ne vont pas regretter leur choix. Bon vent et bonne chance à l’alliance RPM-Adema.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives en commune iii du district de Bamako :   Abdel Kader SIDIBE signe son retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-iii-du-district-de-bamako-abdel-kader-sidibe-signe-son-retour-2860209.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’ancien Maire de la Commune III du District de Bamako, M. Abdel Kader SIDIBE est le porte étendard du parti CODEM  dans la circonscription électorale de la Commune III</em>. Sa longue et riche carrière politique au sein de cette Commune est un atout majeur pour émerger et faire élire sa liste dès le 1<sup>er</sup> tour des législatives du 29 mars 2020. C’est une conviction ferme de l’homme et de son entourage. Puisqu’il  est en terrain connu et ayant un carnet d’adresses fourni, Monsieur Abdel Kader SIDIBE sollicite le soutien ferme des populations de la commune III, pour lesquelles, il s’est donné avec corps et âme pendant des décennies en tant que Maire. Après ce brillant passage à la mairie de la Commune III, il veut monnayer son talent d’homme politique au service du peuple afin de mieux défendre les intérêts de la nation. Il sera difficile à battre dans son fief.

<strong>Seydou DOUMBIA.  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives dans le cercle de Bafoulabé :   Le trio gagnant de l’URD</title>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout porte à croire que le 29 mars 2020, les populations du Cercle de Bafoulabé feront un vote massif en faveur  de la liste URD. Pour preuve, ils sont trois patriotes attachés au terroir à briguer les suffrages des électeurs du plus ancien cercle du Mali sous les couleurs du parti de la poignée de main. Il s’agit de : M. Samballa COULIBALY, Mme Diaoulé DIAWARA et M. Gaïbou MAIGA</em></strong><strong>.</strong>

Les trois candidats qui font figure d’ultra favoris de ces élections législatives au regard de leur parcours, de leur proximité avec les électeurs et de l’implantation de leur parti ambitionnent d’apporter leur touche spéciale au développement du Cercle à travers des actions et actes concrets. Ils sont pragmatiques, sociables, disponibles, humbles, modestes, courtois, serviables et honnêtes.

Ils ont bonne réputation au niveau de la circonscription administrative de Bafoulabé. Ce n’est pas leur seul atout. Ils ont la confiance de tous électeurs du Cercle de Bafoulabé, le sens de la  responsabilité, l’amour du prochain  et du travail bien fait. De notoriété publique, ils sont philanthropes, gentils et  généreux.
<ol>
 	<li>Samballa COULIBALY, Mme Diaoule DIAWARA et Gaïbou MAIGA ont  les profils des postes et partent avec les faveurs des pronostics. Le thème central de leur campagne, leur slogan : le développement du Cercle de Bafoulabé, défendre les intérêts des électeurs, ce qu’ils font déjà depuis toujours.</li>
</ol>
Ces candidats, pourvu que les électeurs leur accordent leurs voix,  vont relever  les énormes défis auxquels le Cercle est confronté : faire rayonner le  plus vieux Cercle, faire  de  Bafoulabé une référence et un cercle pilote du Mali en quoi faisant ? Initier des lois en faveur de l’essor du cercle, booster les activités qui sortiront les électeurs de leur précarité en faisant du lobbying auprès des décideurs sans oublier la restitution des différentes sessions parlementaires afin que les électeurs soient imprégnés de ce qui se décide en leur nom.

Avec ces candidats, le développement des 13 communes du Cercle de Bafoulabé sera une réalité. Ils ont les moyens de démarcher les partenaires à s’investir dans le Cercle. Ils ont des carnets d’adresses fournis.   Les populations du Cercle de Bafoulabé seront bien inspirées de faire le choix judicieux, de voter URD. Il ne s’agit pas de candidats sortis du néant pour briguer leurs voix, mais des enfants du terroir que les électeurs connaissent et qui sont sensibles à leurs problèmes. Ils jouissent de préjugés favorables pour donner  du nouveau souffle au Cercle et influer du sang neuf au développement de ce cercle qui cale à chaque arrêt des activités ferroviaires. C’est un manque d’initiatives évident et de bons capitaines. Electeurs de Bafoulabé, pour une fois, vous avez la solution à ce problème. Saisissez cette chance des deux mains.<strong>                                                                                                                        Moussa SISSOKO</strong>

XXXXX

<strong>SAMBALA COULIBALY</strong>

<em>Les populations des 13 communes du Cercle de Bafoulabé ont jeté   leur dévolu sur Samballa COULIBALY et ses colistiers   pour  défendre  les couleurs de l’URD au scrutin du 29 mars 2020, dans la circonscription électorale de Bafoulabé</em>.

Le futur honorable Samballa COULIBALY mérite ce choix porté sur sa modeste personne. Ce choix est juste  et judicieux. Il est l’homme à la place qu’il faut. M. Samballa COULIBALY est  humble, modeste, courtois, engagé, philanthrope, honnête, sincère bref, il a les qualités d’homme.
<ol>
 	<li>Samballa COULIBALY est un universitaire à la tête bien remplie et faite. Il est diplômé de plusieurs universités notamment de l’université Jean Monnet de Saint Etienne ; Académie de Lyon Master 2 en Administration des Entreprises,</li>
</ol>
Management en MARKETING (BAC+5)<em> à</em> l’école supérieure internationale de gestion(<em>ESIG</em>)  de FES MAROC,  Bachelor en Administration des Affaires option MARKETING (<strong>BAA</strong>) de l’Université du Québec à Chicoutimi au CANADA, Centre de formation professionnelle des télécommunications (CFPT) à BAMAKO/MALI, Option: contrôleur Commercial.

Il a suivi plusieurs formations  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.

Il a un parcours professionnel exceptionnel et particulier. Samballa a une riche carrière comme l’atteste son parcours.  Ce Malinké de 35 ans  impose respect et considération. Il parle plusieurs langues. Il a les atouts, les compétences, l’expertise, les connaissances, les potentialités pour  dignement représenter le Mali.

Il est  toujours engagé pour  la cause du Mali et croît au progrès, à l’avancée et au développement de ce pays. Ce jeune candidat est rassembleur et partisan de la paix, de l’entente, du vivre ensemble et de la cohésion sociale.

Ce choix est une reconnaissance, une récompense et une marque de confiance des siens qui l’ont déterminé à se porter candidat.

Les électeurs feront un vote massif en faveur  de sa liste grâce à ses qualités d’homme, ses potentialités et ses ambitions pour le Cercle de Bafoulabé.

Bonne chance !

<strong>Moussa SISSOKO

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rôle et responsabilités des medias en temps de crise :  « Les ennemis lisent et écoutent ce que écrivez ou dites… » a averti le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile</title>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 00:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison des Aînés a abrité le mardi 18 février dernier, un atelier organisé par l’Association des Editeurs de Presse Privée(ASSEP) à l’intention des patrons de presse,  en partenariat avec le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile sur le thème : « rôle et responsabilités des médias en temps de crise ». L’atelier était coprésidé par le président de l’Assep, M. Bassidiki Touré le ministre.

C’est un Salif Traoré dans sa tenue de général, tout décontracté qui a fait son entrée dans la salle. A l’aise dans cet exercice devant  les hommes de médias, il n’a pas trouvé nécessaire de lire un discours écrit. De l’analyse de son propos, il ressort qu’il ne saurait y avoir d’antagonisme entre presse  et sécurité, loin s’en faut. Et c’est pourquoi, il promet de garder un contact permanent avec les médias pour des échanges. A la cinquantaine de directeurs de publication, il conseille ceci : « la course au scoop ne doit pas vous inciter à dire des choses qui arrangent l’ennemi, de faire certains détails qui peuvent se retourner contre nous car, l’ennemi lit et écoute ce que vous écrivez ou dites. La force militaire ne peut pas à elle seule venir à bout  de l’insécurité et le rôle de la presse est prépondérant ». Avant lui, le président de l’Assep, dans son mot de bienvenu avait établi le même constat. Les forces de sécurité sont peu loquaces, attachées qu’elles sont aux notions de responsabilité, de sécurité alors que la presse veut informer, chacun défend son territoire. Mais au fond, il y a une complémentarité, pas d’adversité insurmontable, pourvu que la presse soit encadrée.

Le reste de la journée s’est déroulé sous forme de cours magistral animé par deux panelistes : le chef d’escadron Baba Cissé en service au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (il porte les deux casquettes, journaliste achevé et officier de gendarmerie) et notre confrère Manga Dembélé, ancien ministre de la Communication. L’intervention du premier cité a porté sur cette interrogation : « médias-forces de défenses et de sécurité : adversaires ou partenaires ? » Tandis que le second exposant a parlé des : « sources, le poids de la crédibilité ».

Selon le chef d’escadron Baba Cissé, au-délà du conflit entre la mission publique d’informer, le devoir d’informer, raison d’être des médias et les impératifs de sécurité si chers aux forces de sécurité, l’entente entre ces deux entités est bien possible. Pour preuve, son département travaille depuis 2015 au raffermissement de ses  relations avec la presse. Beaucoup d’efforts et d’actes attestent cette volonté du premier responsable du département. Il est créé entre autres : un centre de communication piloté par une commission tripartite  Ministère de la Sécurité- de la Communication-Maison de la Presse, les rencontres avec les radios sont fréquentes et régulières ; un plan cadre 2018-021 entre le Ministère-population-société civile,  plan cadre comprenant une unité de presse écrite et audiovisuelle, une unité réseaux sociaux, des points focaux au niveau des services relevant du département pour recevoir et remonter l’information dans le strict respect du principe de redevabilité ; il existe un compte facebook ; une bibliothèque digitale etc. La finalité du plan cadre étant  de rapprocher les forces de sécurité, la société civile et la presse en vue de renforcer les liens de confiance et de légitimer les activités des forces de sécurité envers la population. Les forces de défense  et de sécurité ne sont plus hermétiques. Qu’il est révolu, le temps de la grande muette.

La communication de notre confrère Manga Dembélé était ce qu’un enseignant qualifierait de cas pratique à placer dans son contexte,  à savoir le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise. Il est parti du postulat selon lequel : «  pas de source, pas d’information », étant donné que le journaliste est tenu de ne rapporter que des faits dont il connait l’origine. Ce n’est pas l’emploi du conditionnel comme précaution de langage qui pourrait le mettre à l’abri de responsabilité, d’ennuis éventuels. La rumeur n’est pas une source, mais dès lors qu’elle a une source, elle cesse d’être une rumeur pour devenir une information. Ceci dit, anonymat ne signifie pas absence de source. Publier une information sans source est une faute professionnelle grave a averti le journaliste de classe exceptionnelle, ancien ministre de la Communication. Est-ce que la source est crédible ? La recherche de la vérité est le premier réflexe du journaliste, le trait fondamental de son métier. Mais où trouver ces sources crédibles ?  Le conférencier dit qu’il faut les rechercher dans les documents, la voix officielle, les institutions réputées sources authentiques. Il existe des sources occasionnelles, des  sources personnelles, confidentielles. La protection de sa source est un droit fondamental, un devoir du journaliste mais cela ne signifie pas absence de source qui,  somme toute doit être identifiée et l’information vérifiée.  Les débats se sont achoppés sur les mots « adversaires » et « partenaires ». Il ne pouvait pas en être autrement. Des exemples vécus et documentés ont souvent donné plus de poids à l’adversité qu’au partenariat sur le terrain entre journalistes et forces de sécurité. Mais la modération assurée par notre confrère Mamadou Dabo, du journal le Zénith conclut qu’il faut plutôt voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

<strong>Dénis T. Théra  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Règlement de compte politique ou exécution d’une décision de justice ? Dr Oumar Mariko veut saisir un immeuble de 500 MILLIONS  pour obtenir le paiement d’une créance de 2.500.0000FCFA dans l’affaire qui l’oppose à  Cheickna KONATE</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/reglement-de-compte-politique-ou-execution-dune-decision-de-justice-dr-oumar-mariko-veut-saisir-un-immeuble-de-500-millions-pour-obtenir-le-paiement-dune-creance-de-2-500-0000fcfa-2845184.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion  d’une conférence de presse qu’il a animée mercredi 23 octobre 2019 à Sogoniko en commune VI du district de Bamako, Cheickna KONATE, un Malien de la diaspora,   âgé de 73 ans, natif du village  de Fanga dans le cercle de Yélimané a exprimé sa surprise pour avoir reçu  la visite à son domicile d’un huissier de justice, venu  pour   lui notifier  une grosse d’exécution d’une décision de justice. Par ladite grosse poursuit-il,  Dr. Oumar MARIKO, député à l’Assemblée nationale, élu à Kolondiéba et président du parti SADI lui réclame 2.500.000 FCFA à titre de dommages et intérêts dont  2.000.000 FCFA au nom de son parti et 500.000 FCFA en son nom propre. A le croire, l’huissier de justice veut saisir son immeuble en chantier depuis 1981 dont la valeur s’élève de 400.000.000 FCFA à 500.000.000FCFA  à ce jour.

Surpris par la disproportion et l’esprit de chicane qui animent son adversaire, le septuagénaire dit  croire dans la justice  de son pays et en appelle à l’esprit d’équité des plus hautes autorités  pour protéger les Maliens de la diaspora et leurs biens chèrement acquis contre la boulimie et l’intolérance de certains de nos compatriotes qui voient en eux, des vaches laitières. Il entend faire usage de tous les moyens légaux pour  faire valoir ses droits.

En vérité, l’affaire s’apparente à un règlement de compte politique.Aux dires du conférencier, il était membre du parti  SADI. Et que sa rencontre avec le Dr. Oumar MARIKO remonte à 2009 à l’Assemblée nationale,grâce à l’honorable Mahamadou Hawa Gassama DIABY. Entre 2009 à2014, il a mis un appartement à la disposition du parti pour abriter son deuxième siège. Pendant tout ce temps, il n’a pas réclamé 5francs audit parti. Il a donné et fait pour le parti, autant qu’il le pouvait, des moyens financiers comme matériels.

Il se demande pourquoi  MARIKO se comporte de la sorte en son égard ?Durant tout le congrès du parti fait-il remarquer, MARIKO ne lui a pas adressé la parole et qu’il l’aurait invité sur les antennes de la radio Kayira, à apporter  la preuve de tous ses investissements pour le parti SADI. Or, croit savoir M. KONATE, son appui au parti  s’élève à environ 141.000.000FCFA, somme ramenée à 99.749.250 FCFA par le tribunal. De ce fait, à la fin du congrès poursuit-il, il a rendu sa démission. Dès lors,regrette-t-il, l’affaire a pris une dimension judiciaire et est pendante devant le tribunal de grande instance de la  commune I du district de Bamako il y a plus de 2ans. L’affaire est close pensait-il quand l’épouse de Dr Oumar MARIKO est  venue chez lui pour le supplier de laisser tomber cette affaire.

Il s’attendait donc à tout,sauf à une condamnation à des dommages et intérêts pour le parti SADI et pour le Dr .Oumar MARIKO.

KONATE  dit regretter que MARIKO ne l’ai jamais remercié pour ses efforts consentis dans le parti, mais qu’il lui livre en guise de remerciement, un combat personnel.

<strong>Seydou DIALLO   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zoom sur nos routes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/zoom-sur-nos-routes-2845183.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Spectacle désolant, un  tracteur et son wagon rempli d’ordures   sont à l’abandon  sur la bretelle  qui mène du village CAN à la cité des 1008 logements. Cet engin avec ses odeurs nauséabondes, obstrue le passage aux usagers sur cette voie bitumée. Chaque usager pour le dépasser, est obligé de se rabattre sur un côté de la route avec tous les risques d’accident</strong>.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2845185" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/image-du-jour.jpg" alt="" width="650" height="434" />C’est sous le regard médusé et impuissant des riverains que ce tracteur utilisé par un GIE chargé d’évacuer les ordures ménagères des 1008 logements est en panne depuis plusieurs jours. Quel danger ! Les responsables de cette organisation d’assainissement se fichent éperdument de ce que cela représente et pour les usagers et pour les habitants du coin. Le risque d’accident que peut occasionner ce tracteur est énorme. Il est tombé en panne au mauvais endroit, c'est-à-dire dans untournant qui masque la vue des usagers de la route. Pire, le conducteur de l’engin mortel  n’a daigné prendre aucune mesure sécuritaire pour la signalisation de la détresse. Personne ne se soucie de cette situation dangereuse, comme si c’était quelque chose de normal. Et pourtant, c’est une route très fréquentée.Si rien n’est fait pour dégager ce tracteur de la voie, des accidents tragiques on ne le souhaite point, peuvent survenir à cet endroit précis à cause de la négligence et de l’imprudence des propriétaires. Au Mali,  on oublie très souvent de prévenir pour se lamenter  et attribuer toutes nos défaillances au bon Dieu.

<strong>Kamarrho</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de 36 fusils mitrailleurs au commissariat de police de Mopti :  Sursis pour le Commissaire de Police du 2ème arrondissement de Ségou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/disparition-de-36-fusils-mitrailleurs-au-commissariat-de-police-de-mopti-sursis-pour-le-commissaire-de-police-du-2eme-arrondissement-de-segou-2845193.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Directeur régional de la Police de Mopti, le Contrôleur général de Police Jean Pierre Coulibaly  a été relevé mardi 22 octobre dernier et remplacé aussitôt par l’ex Commissaire de Police du Commissariat de 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou.</strong></em>

On aura assisté à un jet de chaise musicale en début de semaine entre la Venise et la capitale des Balanzan au plan sécuritaire. En effet, le Commissaire Divisionnaire de Police Lamine Cissé, précédemment en charge du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou a quitté la capitale des Balanzan pour la Venise. Il remplace ici, celui qui est désormais l’ex Directeur régional, le Contrôleur général de Police Jean Pierre Coulibaly, relevé de son poste suite à la disparition de 36 fusils mitrailleurs au Commissariat de Police de Mopti. Il paye administrativement pour son subordonné, le Commissaire Divisionnaire OusmaneSow, en poste au moment des faits et qui est promu à la place de Lamine Cissé à Ségou. Les enquêtes en cours ont rattrapé un certain Keita, considéré comme le principal suspect et mis dans le gnouf. La nouvelle promotion du Divisionnaire Sow en qualité de Commissaire du 2è arrondissement de Ségou fera-t-elle long feu ? Il pourrait avoir son mot à dire dans cette affaire. Logiquement, il est en sursis en attendant d’être rattrapé par la machine judiciaire, visiblement impitoyable et aveugle ces derniers temps. La recrudescence de la violence au centre du pays a des ramifications insoupçonnées.

<strong>Cheichna H. Fofana, correspondant à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5eme revue annuelle des reformes de la commission de l’UEMOA :  Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali passede 62 à 77%</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-de-la-commission-de-luemoa-le-taux-moyen-global-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-au-mali-passede-62-a-77-2845189.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux de la 5ème revue annuelle 2019 de la commission de l’union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), se sont déroulés le mercredi 16 octobre sous la présidence de Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, en présence de Mamadou Moustapha Barro, représentant de la Commission et des collègues de la mission. </span></i></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La revue annuelle 2018, faut-il le rappeler, a permis d’enregistrer des avenacées significatives en matière de transposition et d’application des réformes communautaires. Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali est passé à 77% contre 62% en 2017 soit un accroissement de 15 points de pourcentage dépassant celui noté à l’échelle de l’UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux interventions ont marqué l’éclat de la cérémonie d’ouverture. Le représentant de la commission, Mamadou Moustapha Barro a rappelé que pour favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’union, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a institué, par acte additionnel une revue annuelle. Cela, dans le but d’identifier et d’anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires, en vue de donner une plus forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’édition 2019 de la revue annuelle pour lui, vise l’évaluation de la performance des Etats en ce qui concerne l’application des réformes communautaires. « <i>Elle permet de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles les Etats membres sont confrontées afin que des solutions idoines soient apportées dans le but d’améliorer la compétitivité de nos économies et leur potentiel de croissance économique</i> », a-t-il ajouté.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, cette importante activité consiste à faire le point sur l’état de mise en œuvre des réformes de l’UEMOA au plan national et a pour objectifs : d’améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA ; de favoriser en particulier la transposition des directives dans les délais impartis ; de renforcer le niveau de concertation nationale avec la commission de l’UEMOA dans le cadre des interventions régionales à internaliser ; d’identifier les difficultés et les écueils qui pèsent dans la bonne exécution des chantiers communautaires. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les enjeux de cette session technique de revue annuelle des réformes communautaires, selon Joël, sont importants, car il est question d’évaluer le niveau d’engagement du Mali sur les objectifs de l’intégration régionale qui sera comparé à celui des autres Etats, membres de l’union.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux qui ont débuté par la phase technique consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre effective de 113 textes réglementaires ainsi que 12 programmes et projets communautaires pour un montant de de 46.791 milliards de FCFA ont pris fin le 18 octobre 2019.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Drissa Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoul Karim Konaté promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté (CAKK): « Je propose la création d’une direction nationale pour l’enseignement privé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoul-karim-konate-promoteur-et-directeur-du-college-abdoul-karim-konate-cakk-je-propose-la-creation-dune-direction-nationale-pour-lenseignement-prive-2845188.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il répond au nom d’Abdoul Karim Konaté, promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté (CAKK), qui a ouvert ses portes en octobre 2007. Cet établissement d’un effectif de plus de 550 élèves relève du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Lafiabougou,Académique Rive Gauche. Le responsable du collège a accordé une interview, à votre hebdomadaire d’informations générales « Malisadio » dans laquelle, il parle des impacts des grèves de l’année dernière, des propositions sur le système éducatif malien dans le cadre du dialogue national inclusif...</em></strong>

<strong><em>MALISADIO : Qui est Abdoul Karim Konaté ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> A l’état civil, je suis Abdoul Karim Konaté. Je suis promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté en abrégé « CAKK » du CAP de Lafiabougou, Académie Rive Gauche. C’est une école fondamentale de la 1<sup>ère</sup> à la 9<sup>ème</sup> année qui compte plus de 550 élèves, 12 enseignants pour le premier cycle et une quinzaine au niveau du second cycle. Nous enseignons l’anglais dès la 4<sup>ème</sup> année pour préparer les élèves à mieux comprendre cette langue qui est indispensable aujourd’hui. C’est vrai, dans le programme officiel, l’anglais commence en 7<sup>ème</sup> année, mais c’est une innovation de notre part. Nous enseignons également l’Informatique en 7<sup>ème</sup> année. Ce sont les deux innovations en plus des cours classiques. Au-delà de ce programme classique, nous mettons l’accent sur la discipline, l’éducation civique et morale. Chaque lundi, c’est la montée de drapeau, accompagnée du chant de l’hymne national du Mali en français et anglais.Le vendredi, on le fait descendre. La coiffure et le mode d’habillement aussi en font partie. Nous respectons les consignes du CAP en se conformant au programme officiel et on fournit les rapports demandés.

<strong><em>MALISADIO : La rentrée scolaire de cette année, comment vous l’avez accueillie ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> La rentrée scolaire de cette année s’est déroulée comme celle des années précédentes. Nous nous sommes conformés au programme officiel de l’Etat comme je l’ai dit ci-dessus. La rentrée était prévue pour le 1<sup>er</sup> octobre 2019 et nos élèves étaient en classe le même jour. La date était fixée en amont et on l’a respectée. Le même jour, nous avons reçu la visite des officiels du Centre d’Animation Pédagogique. Bref, il n y a pas eu de désagréments majeurs.

<strong><em>MALISADIO : Quelleest la place des écoles privées dans l’éducation malienne ; jouent-elles un rôle important ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> Les écoles privées contrairement à ce que certains  pensent qu’elles constituent une baisse de niveau, jouent un rôle très important. Elles contribuent d’ailleurs au rehaussement du niveau des élèves. Pour ce qui estdes meilleurs aux examens de Baccalauréat et au Diplôme d’Etudes fondamentales, ce sont généralement les élèves des écoles privées qui sont en tête de peloton. Grâce aux écoles privées, beaucoup d’élèves vont à l’école car, l’Etat n’arrive pas à offrir des classes à tous les enfants et ce sont les écoles privées(ou communautaires) qui relèvent ce défi. Il y a plus d’élèves dans le privé que dans le public maintenant.

<strong><em>MALISADIO : Qu’en dites-vous de la subvention de l’Etat ?</em></strong>

<strong><em>AKK : </em></strong>(Rires). Les écoles fondamentales ne bénéficient pas de subvention de l’Etat. Nous demandons à ce que l’Etat subventionne les écoles privées, pas forcément l’argent, mais de contribuer à la formation du personnel et de mettre l’accent sur le suivi et l’évaluation de l’Etat. Ce sont les écoles privées qui s’occupent de la formation de leurs propres enseignants.

C’est vraiment une situation à laquelle l’Etat doit faire face. Toutefois, nous reconnaissonsl’effort de l’Etat, notamment la prise en charge de l’organisation des examens du DEF. Les candidats y participent sans payer.

<strong><em>MALISADIO : L’année dernière a été marquée par des grèves qui ont perturbé l’école malienne. Pouvez-vous parler un peu des conséquences de celles-ci ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> Vous savez, la grève est un droit reconnu. Mais, le problème est qu’on prive ceux qui ne veulent pas aller en grève de travailler. C’est ce qui est arrivé l’année dernière. Les enseignants de l’école publique étaient en grève et à un moment, l’AEEM a impliqué les écoles privées en oubliant les conséquences que ces écoles peuvent subir. Dans les écoles privées, si les enseignants ne sont pas en classe, les parents d’élèves ne paient pas. Et nous avons fait deux à trois mois comme ça. Donc, les écoles privées sont fermées avec ces impayés. Beaucoup d’écoles souffrent aujourd’hui à cause de ça. Ceux qui sont partis en grève ont eu gain de cause mais les enseignants des écoles privées qui ont été privés de travailler n’ont rien bénéficié, pas même le salaire.

<strong><em>MALISADIO : Quel est votre avis par rapport au retour des épreuves orales au BAC ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’ai deux constats : ça peut rehausser le niveau s’ils croient réellement à cela, ça peut aussi déplacer le problème. La baisse de niveau n’est pas seulement au niveau des écrits ; mais est-ce que les enseignants qui sont chargés de dispenser les cours sont aussi bien formés ?Est-ce qu’on arrive à épuiser le programme comme il le faut ? Chaque année, beaucoup passent aux examens avec des lacunes. Ce sont les programmes cumulés inachevés qui font qu’il n’y a pas de niveau souhaité. Alors, avant d’aller aux épreuves orales, qu’on arrive à épuiser le programme d’abord.

<strong><em>MALISADIO : Actualité oblige. Le dialogue national inclusif est en cours. Ilporte sur tout. Si vous avez des propositions sur l’éducation malienne, lesquelles feriez-vous ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’ai deux propositions. Que les écoles privées restent en marge des mouvements de l’AEEM. Que l’Etat crée une direction nationale pour l’enseignement privé. Cela permettra l’implication des écoles privées dans les prises des décisions. Les écoles privées sont là pour aider l’Etat, mais les décisions sont prises sans elles.

<strong><em>MALISADIO : Votre mot de fin ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’invite les parents d’élèves à jouer pleinement leur rôle. Car, si les parents d’élèves décident d’amener leurs enfants dans les écoles où il y a l’excellence, forcément toutes les autres écoles seront excellentes.

<strong><em>Réalisée par Drissa Keita</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : El Hadj Balla Coulibaly,  Pdg de TME/Mali sarl, un self made man</title>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les milliers de personnes à qui il porte aide et assistance sans arrière-pensée le présentent comme un océan intarissable. El Hadj Balla Coulibaly, PDG de TME /Mali SARL, puisqu’il s’agit de lui, a une réputation qui a franchi les frontières de son pays en raison de sa générosité, son don de soi pour la cause d’autrui et ses actions humanitaires désintéressées</em>.

Cet homme est parti de rien pour se frayer un chemin, pour se faire une place au soleil. Malinké bon teint, il ne connait et ne compte que sur le travail bien fait et sur la grâce divine. La vision de l’humaniste est sans pareil. Ses actions de développement sont notoires dans plusieurs localités de la commune rurale de Oualia et ailleurs.

L’homme de cœur qui fait carrière dans la télécommunication mérite qu’une attention particulière lui soit faite.

Selon les griots, gardiens de la tradition mandingue, Dieu récompense qui il veut, comme il veut et nul n’y peut rien. Et l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong> ne monopolise pas pour lui seul, ce don, ce bonheur qu’Allah lui a fait. Il le partage avec ses parents du village, avec les gens dans le besoin. El Hadj Balla Coulibaly n’attend pas le mois d’octobre pour faire la solidarité. En tout temps et en tout lieu, ce Malinké de pur sang partage. En voilà un homme qui a honte de manger seul. C’est pourquoi, depuis qu’il a mis sur pied sa structure, il œuvre dans le social, l’humanitaire et les actions de développement dans les 30 villages de la commune rurale de Oualia et ailleurs. Enumérons entre autres ses domaines d’intervention : l’école (l’éducation), l’hydraulique villageoise, la santé, les travaux publics, le maraichage, la navigation à travers l’achat des pirogues pour faciliter la traversée du fleuve Bakoye. Dans le secteur de la religion, sa grande foi lui a permis de construire deux mosquées  dont l’une dans son village natal à Moriya et l’autre à Badumbé. La liste est loin d’être exhaustive. Comment ne pas évoquer le domaine de la télécommunication qui prend beaucoup de son précieux temps ? Il a été d’un grand appui dans l’extension de la téléphonie mobile dans le cercle de Bafoulabé. Le récipiendaire de la prestigieuse distinction de l’ordre du grand mérite à lui faite par la <strong>Société SEGIBEL-Canada international INC </strong>est sensible aux problèmes de désenclavement de sa contrée. Régulièrement depuis plus de deux décennies, il met à la disposition de la commune rurale de Oualia, une enveloppe conséquente pour l’entretien routier.

Ces travaux d’entretien routier sont effectués par les jeunes et se déroulent entre le pont de Toukoto et le village de Djoubéba, les deux limites de la commune de Oualia. Le mécène est aussi connu dans le secteur de la sécurité pour ses appuis. En effet, il a doté 14 Commissariats de Police en AUTO-COMS, c’est-à-dire les équipements de communication. Les témoignages plus élogieux les uns que les autres fusent sur l’homme.

Il paye les impôts et taxes des villages de Moriya et de Badumbé depuis l’avènement de la décentralisation intégrale au Mali.

Grâce à lui, ces deux villages ont reçu les trophées de citoyenneté de la commune.

Les largesses <strong>d’El hadj Balla COULIBALY</strong> touchent les  femmes. Il a aménagé un important périmètre pour la riziculture et le maraîchage en mettant à la disposition des bénéficiaires, une motopompe d’une capacité de 80 KWA. Cela participe de l’amélioration des conditions de vie des villageois bénéficiaires.  Citoyen hors pair, <strong>l’enfant prodigue de Badumbé</strong> se soucie toujours du bien- être des populations. C’est pourquoi il considère l’école comme la seule voie de réussite. Ses contributions au niveau de l’éducation ne sont pas négligeables dans la contrée. Dans le cadre du programme de développement du Mali, le <strong>PDG de lasociété TME/Mali SARL</strong> a apporté son concours pour l’installation et l’équipement des radios de proximité dans certaines communes du cercle de Bafoulabé-région de Kayes. Pendant la période de soudure, il vole au secours de ses concitoyens en leur offrant des vivres dans certains villages de Oualia.

Pour ne pas passer sous silence, certains de ses faits de portée patriotique, <strong>Monsieur COULIBALY</strong> a répondu présent lors des travaux de construction des locaux de la mairie de sa commune. Les bienfaits <strong>d’El hadj Balla COULIBALY, </strong>l’enfant adoré de Badumbé et de Moriya, méritent toute l’attention des plus hautes autorités pour une distinction honorifique. Les Canadiens seraient-ils mieux placés pour voir et reconnaitre ses mérites que les autorités de son propre pays ?

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restauration du cordon ombilical entre la commune de Oualia et celle de Toukoto : L’Enfant prodigue de  Badumbé, El Hadj Balla Coulibaly, Président Directeur General De TME/ Mali. Sarl a fait une fois de plus, parler son cœur</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 03:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trafic routier Kita, Toukoto, Fangala, Badumbé, Oualia, Babaroto,Diamou et Kayes était interrompu à cause des pluies diluviennes qui avaient emporté sur leur passage, le pont du village de Fangala. Ledit village est situé dans la commune rurale de Oualia, cercle de Bafoulabé,dans la région de Kayes. Cette forte précipitation avait endommagé la route ainsi que les ouvrages</em></strong><strong>.</strong>

Le pont qui servait de cordon ombilical entre la commune de Oualia et celle de Toukoto a été carrément coupé par les eaux. Le pont est resté longtemps impraticable au moins durant deux semaines. Aucune autorité politique ni administrative ne s’est manifestée pour venir s’enquérir de la situation qui prévalait. Donc, c’est le natif de Badumbé en la personne d’Elhadj Balla COULIBALY,PDG de TME/Mali SARL, un digne fils du terroir qui vient sauver les vies humaines sur l’axe routier Oualia-Toukoto, faisant honneur et la fierté de la commune de Oualia.

Suite à cette détresse des populations riveraines qui ne savaient à quel saint se vouer, les prix des denrées de 1ère nécessité avaient pris  l’ascenseur à cause de l’absence de moyen de transports. Seuls quelques transporteurs téméraires se hasardaient pour desservir les localités en détresse, désespérées et abandonnées dans la précarité totale.

Patriote et humaniste,Elhadj Balla COULIBALY, l’enfant béni de Fatou FOFANA a soulagé la souffrance des populations riveraines et de tous les usagers de cet axe routier.

Par ses soins, il a rétabli la circulation, le trafic sur la voie. D’abord, il a fait déboucher les trous du pont encombrés par les immondices, ensuite      il a mis à contribution ses camions, pour remblayer la partie dégradée pour  enfin rétablir le trafic.

Très modeste, Elhadj Balla COULIBALY n’a pas voulu dire le montant exact qu’il a investi dans ces travaux de restauration et de réhabilitation du pont. Mais, selon nos investigations, environ cent personnes étaient mobilisées sur le chantier pendant deux semaines, par l’homme de Dieu Elhadj Balla COULIBALY.

Selon le bienfaiteur, cet acte a un but purement humanitaire, contribuant à la réduction de la pauvreté, à l’évacuation rapide des patients dans les structures de santé vers les grandes villes comme Kita, Kati et Bamako.   Pour la circonstance, un griot a quitté lacommune rurale de Tomora pour venir encourager le bâtisseur à Badumbé son village natal.Il a dit ceci : « <em>s’il n’avait pas effectué</em> le pèlerinage aux lieux saints à la Mecque, cet acte équivaudrait à un pèlerinage »

Quant au Maire de la commune rurale de Oualia, Sambou Mariko SISSOKO, il a apprécié le geste à sa juste valeur. Une occasion pour lui d’inviter les autres ressortissants de la commune à emboiter les pas d’Elhadj Balla COULIBALY, un exemple à suivre.C’est un PDG pas comme les autres.Il a le sens de la responsabilité. L’acte que Monsieur COULIBALY a posé relève du patriotisme et du don de soi. Elhadj Balla COULIBALY, l’enfant béni de Fatou FOFANA est un homme à découvrir car, il est issu d’une espèce rare.Qu’Allah le garde bien longtemps en vie et en bonne santé pour la commune de Oualia. Amen !

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récompense du mérite :   Mamadou Salif DIALLO,2ème adjoint au maire de la commune rurale de Kéniéba, reçoit le diplôme d’excellence à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-du-merite-mamadou-salif-diallo2eme-adjoint-au-maire-de-la-commune-rurale-de-kenieba-recoit-le-diplome-dexcellence-a-paris-2843115.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Kéniéba, M. Mamadou Salif DIALLO  a participé  à deux ateliers  en terre française avec  brio. Il s’est fait distinguer  par sa maîtrise du domaine, par ses compétences et la qualité de sa contribution aux débats</em>.

L’édile a fait des contributions pertinentes, positives et remarquables. Il a honoré le Mali lors de cette session de formation. Le premier atelier s’est déroulé du 26 au 30 août 2019. Le deuxième atelier c’était du 2 au 6 septembre 2019. Les deux sessions de formation étaient basées sur la  gestion  axée sur les résultats(GAR).

Cette prestigieuse attestation  a été  remise  à M. Mamadou Salif DIALLO  par « Elysées Conseils  SARL  à Paris ».

Le nouveau récipiendaire de ce trophée ou de cette distinction honorifique s’est dit très ému de cette marque de considération. Il a promis  de tenir haut le flambeau. Toutes nos félicitations à M. le maire. Les électeurs avaient vu juste.

Bonne chance et bon vent.

<strong>  David KEITA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des activités d’orpaillage : Halte au dragage de nos cours d’eau et à l’utilisation des produits prohibés comme le cyanure, le mercure et l’acide nitrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reprise-des-activites-dorpaillage-halte-au-dragage-de-nos-cours-deau-et-a-lutilisation-des-produits-prohibes-comme-le-cyanure-le-mercure-et-lacide-nitrique-2843113.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Mme LelentaHawa Baba BA, ministre des Mines et du Pétrole annonce la reprise des activités d’orpaillage au  Mali. Elle a rappelé dans son adresse, la fin de  la période de fermeture des activités d’orpaillage qui allait du 15 juin au 30 septembre 2019.</em>

Cette période de fermeture a été observée par  les parties prenantes. Mme LelentaHawa Baba BA, spécialiste et non moins experte car, elle est en terrain connu a remercié  les orpailleurs, les tombolomas(associations faitières villageoises), chefs de village, maires et autorités administratives des secteurs concernés.

Selon  elle, la pluviométrie de cette année a été très abondante  et qu’il continue de pleuvoir encore, toute chose qui a des conséquences néfastes pour l’orpaillage.  Elle les a exhortés  à la prudence jusqu’à l’arrêt complet des pluies.

Le chef de Département des Mines  et du Pétrole a  fait savoir qu’une commission pour la gestion de l’organisation de l’orpaillage au Mali  est mise en place au sein de laquelle siègent en plus des membres du département, les représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, les représentants des faitières de l’orpaillage et les représentants dessociétés minières exploitant l’or.

La ministre  a affirmé que cette commission proposera des solutions pour une meilleure gestion de l’orpaillage au Mali.

Elle a annoncé que des projets seront initiés pour que la quantité d’or issue de l’orpaillage soit connue et qu’elle puisse être profitable aux orpailleurs, à la communauté et à l’Etat.

La ministre en charge des Mines et du Pétrole  n’a pas passé sous silence l’utilisation des produits nocifs prohibés (cyanure, mercure et acide nitrique) dans les localités souvent par des étrangers mais avec l’autorisation ou en tout cas la complaisance des autorités ou des responsables locaux.    Cette utilisation frauduleuse cause beaucoup de dégâts sur la santé et l’environnement. Elle saisit en conséquence, l’occasion de cette reprise pour les inviter à prendre des dispositions pour traduire tous les contrevenants en justice.

Avant de terminer  son allocution, elle a  tenu  à préciser que le nouveau code minier qui vient d’être adopté interdit le dragage de nos cours d’eau pour l’exploitation de l’or .

Elle a conclu que le vœu du Président de la République est que l’orpaillage puisse   permettre aux orpailleurs d’avoir des revenus plus substantielsafin que le Mali et la communauté profitent de ladite manne.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation  Seydou Kane :  De l’humanitaire sans frontière en faveur des couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-seydou-kane-de-lhumanitaire-sans-frontiere-en-faveur-des-couches-vulnerables-2843111.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que ce soit dans son pays le Mali, au Gabon, au Sénégal, en France et très bientôt dans d’autres pays de la planète terre,  la fondation Seydou KANE au-delà du soutien financier, ne considère ni la couleur de la peau, ni la nationalité encore moins la religion. Elle vole au secours des plus vulnérables, de l’humain tout court pour lui apporter aide et assistance en matière de santé, d’éducation, bref le bien -être pour

Elle ambitionne de bâtir une société plus juste et équitable où chaque enfant a la chance d’aller à l’école, où la santé des enfants et de leur mère est mieux protégée, un monde de partage où il fait bon vivre.

Entre autres, la Fondation mène un combat en tandem avecles professionnels de la santé pour éradiquer les maladies infectieuses infantiles dans les zones rurales d’accès  difficile. Dans cette optique, elle a construit et équipé un centre de santé à MadinaAlahery dont elle prend en plus, la charge des salaires du personnel ainsi que la maintenance et l’entretien courant dudit centre. La santé et l’éducation sont au cœur des activités de laFondation.

C’est ainsi que pour pallier l’absence de l’Etat en matière d’éducation, toujours à MadinaAlahery, elle a construit un second cycle, 7è, 8è et 9è années pour soulager les élèves et leurs parents. Comme   le dit un auteur français : « Quand vous construisez une école, c’est comme si vous avez fermé une prison ». Ce sont plusieurs générations d’enfants et de candidats potentiels à l’immigration clandestine dans une région réputée épicentre  de l’immigration, que la Fondation Seydou Kane sort de l’obscurantisme.

Ce n’est pas tout. Pour motiver  le corps professoral, une cité  impeccablement construite leur est dédiée. Dans ladite école communautaire, les fournitures scolaires sont offertes  aux élèves  grâce  à la générosité  du président de la Fondation.

Eponyme au propre comme au figuré de son village, la Fondation qui porte le nom de l’enfant béni du terroir se retrouve partout et dans tout àMadinaAlahery. C’est elle qui paie l’impôt  des villageois depuis plus de 20 ans.  La Fondation est consciente de la précarité dans laquelle vivent de nombreuses populations africaines et notamment celles de son village.

MadinaAlahery  est une zone aride située à 8km de Nioro du Sahel, en proie  à la récurrence  de la sécheresse. Rarement, la pluviométrie est aboutie dans cette partie du Sahel et les récoltes n’existent que de nom. L’eau est une denrée rare ici, du luxe. Pour permettre  aux siens d’avoir de l’eau potable à tout moment, la fondation Seydou KANE a construit quatre châteaux d’eau et un barrage  long de 650 mètres. L’eau du barrage permet  aux éleveurs  d’abreuver  leurs bêtes et facilite les travaux champêtres et le maraîchage.

Chaque semestre, la Fondation distribue gratuitement  4.000 tonnes de riz et 2.000 tonnes  de mil aux populations du village.  Elle fait également de nombreuses donations pour soutenir et améliorer le quotidien des démunis au Gabon, au Sénégal et en France.  Seydou KANE est tout simplement un don de Dieu à l’humanité. Puisse le Tout puissant lui prêter longue vie et une santé en acier. Amen..

<strong>                                                            Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution de l’enquête des ONG SIPRI  et point sud auprès de 2097 ménages  de quinze cercles des régions de Mopti et de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restitution-de-lenquete-des-ong-sipri-et-point-sud-aupres-de-2097-menages-de-quinze-cercles-des-regions-de-mopti-et-de-segou-2843109.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>71% des personnes interrogées considèrent que les autorités coutumières et religieuses sont plus impartiales en matière de décisions de justice</strong>

Les ONG SIPRI (Stockholm International PeaceResearch Institute) et Point Sud  ont présenté en fin  septembre dernier à Bamako,  les résultats préliminaires d’une enquête menée en févier 2019 auprès de 2097 ménages choisis de manière aléatoire dans quinze cercles des régions de Mopti et de Ségou.   Cette enquête  menée dans le cadre du projet triennal ‘’Mali-Centre pour la sécurité et le développement’’ financé par l’Union Européenne,  présente   un tableau pas assez  reluisant sur les  conditions de vie  des populations sondées.

<strong>Au titre des autorités étatiques  </strong>

Bien qu’elles bénéficient de la confiance des populations à 65%, elles sont absentes des localités sur le plan de la gouvernance. Il en a  de même des services sociaux de base (notamment les services sécuritaires et les voiries) qui sont peu présents dans lesdites localités. La raison de ces absences, explique-t-on dans le rapport, est que les  populations se tournent principalement vers les autorités coutumières et religieuses. 71% des sondés  les considèrent comme les plus impartiales en matière de décisions de justice.

<strong>Au chapitre du développement socio-économique</strong>, les résultats préliminaires de l’enquête révèlent que les populations du Centre du Mali sont à plus de 70% dépendantes des modes de production du secteur primaire. Ces modes de production, ajoute-t-on, sont dépendants de ressources précaires, à savoir les titres fonciers peu sécurisés (seulement 12% des sondés), de l’eau de pluie (77%), des activités économiques visant principalement à nourrir la famille (95%), plutôt qu’à l’accumulation de capital (1%) ou à l’amélioration des conditions de vie.

L’agriculture et le commerce sont les activités les plus affectées au Centre du Mali, 35%) pour la première et  31% pour la seconde. Dans les mêmes localités sondées en février 2019, 35% des populations se sentent en danger au plan sécuritaire.

Ces résultats préliminaires ont été présentés le 26 septembre 2019 à l’hôtel Salam en présence des autorités administratives et coutumières  des régions de Mopti et de Ségou, du Dr Grégory Chauzal du SIPRI et du Pr Mamadou Diawara, co-directeur de POINT SUD.

<strong>Djibril SAMAKE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la poste au Mali : Les grands chantiers du PDG Ibrahim Haïdara</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, la Journée mondiale de la Poste a été célébrée le mercredi 9 octobre 2019 au Mali. Les travaux se sont déroulés dans l’enceinte de la Poste de Bamako, en présence du représentant du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, du Président-directeur-général de la Poste et du responsable de l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP). Le thème de cette année est : « Livrer la croissance est synonyme de progrès »</em></strong>

L’activité est principalement consacrée à la présentation des activités de la poste. Le Président-directeur-général de la poste, Ibrahim Haïdara a précisé que depuis l’année dernière, la structure en compagnie de l’AMRTP est en train de mener des activités pour permettre aux citoyens de comprendre les nouvelles missions de la poste et les avantages qu’elle leur apporte. Aussi, permettre  à ceux-ci de connaitre les opérateurs qui sont sur le secteur et les partenaires avec qui la poste travaille. Avec la nouvelle politique appelée la renaissance de la poste, le PDG explique qu’ils sont en train de développer trois métiers : le métier de la messagerie qui s’occupe de fictions de courriers, colis et de la logistique.  Le métier de finance de poste qui s’occupe de tout ce qui est solution de transfert d’argent, solution monétique et le métier numérique qu’ils comptent développer l’année prochaine qui s’occupe tout ce qui est solution numérique à l’endroit des concitoyens. Pour Haïdara, la mission principale de la poste est d’assurer le service postal universel.L’objectif est d’accompagner l’Etat dans sa politique de  développement, mais aussi dans sa politique d’inclusion sociale et d’inclusion financière. Dans cette politique de renaissance, l’informatisation des activités de la poste et les rénovations des infrastructures de la poste sont aussi au cœur des préoccupations.

D’ici à la fin du premier trimestre de l’année prochaine, les responsables de la poste comptent inaugurer 6 bureaux dans les 6 communes de Bamako.

La signature d’un contrat de partenariat entre la poste et la société Bijoux Nomades, la remise de diplôme obtenu par un travailleur de la poste en Côte d’ivoire, la projection d’un film de témoignage sur les activités de la poste, un panel sur le rôle des acteurs du secteur postal et la visite des stands ont marqué l’éclat de la cérémonie.

<strong>Drissa Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  ALESKO, un juriste passionné de football, reconverti commerçant</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-alesko-un-juriste-passionne-de-football-reconverti-commercant-2843119.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Assis au beau milieu de sa boutique sur un tabouret, il passe toute la journée à faire des aller et retours de la porte à l’intérieur pour servir ses clients. Des clients arrivent toutes les deux à trois minutes pour acheter. Et son seul ami qui lui permet de se décontracter est son téléphone qu’il manipule permanemment. Chaque jour, du lundi au dimanche, il quitte chez lui à Sicoroni en compagnie de son jeune frère pour se rendre à la boutique et retourne vers 20h30. Il a une taille moyenne avec un teint légèrement clair et un visage rond.

Depuis Mopti, la localité qui l’a vu naître en 1985, son ambition était d'être un grand footballeur international afin de remporter un trophée continental pour son pays. Tous ses amis voyaient en lui un grand footballeur, cette discipline pour laquelle ses talents étaient appréciés. N'ayant pas eu la chance dans cette discipline, et contraint d’avoir un emploi, le jeune Cissé, surnommé Alesko décide de faire le commerce chez son cousin, commerçant détaillant, avec qui, il fait ses premiers pas. « J’ai tenté deux fois, le concours d’entrée à l’ENA, sans succès ». nous confie-t-il. Conscient que la jeunesse est le meilleur moment d’entreprendre, il décide de prendre son indépendance pour ouvrir sa propre boutique avec son frère en 2012. Ses marchandises sont composées de produits alimentaires : bidons d'huile, cartons de sucre et de thé,lait en poudre...Ces commandes viennent du Sénégal et de Mauritanie où il se rend chaque mois. Pour lui, la réussite d'un homme n'est pas forcément liée à une seule profession, raison pour laquelle, il a créé une société de gardiennage qui lui procure d'autres revenus.

Titulaire d'une maitrise en Droit Public International, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP), à l'Université de Bamako, Alassane Cissé est installé dans la capitale malienne depuis 2004, après avoir obtenu son bac à Kayes. Réputé commerçant, le jeune marchand inspire aujourd'hui beaucoup de jeunes chômeurs en quête d'emploi

« <strong><em>Ets CISSE ET FRÈRES </em></strong>», c'est le nom affiché à la porte d'entrée de sa boutique, située à Magnambougou où il travaille avec son jeune frère, lui aussi détenteur d'un diplôme supérieur. « L'homme propose et Dieu dispose », et « Le chemin de la réussite commence par la rigueur envers soi-même, s'éclaircit par la confiance sur ce qu'on fait et s'affermit par l'honnêteté ». Ces deux citations qui ne sont pas clairement de lui, illustrent parfaitement son parcours, sa rigueur et son sérieux au travail. L’intéressé s’appelle Alassane Cissé dit ''ALESKO'', un surnom attribué par ses amis d'enfance.

<strong>Fervent admirateur</strong>

Très sollicité par ses clients, le jeune vendeur ne peut se séparer de son téléphone à cause des multiples coups d'appels. « Alassane est un jeune qui respecte ses clients », témoigne une cliente venue pour acheter de la farine. Fervent admirateur du club, Real de Madrid, le passionné de football est un célibataire qui vit chez ses parents à Sikoroni dans une maison qu'il a construite.

A Mopti, au mini-foot, Alassane a tout d’abord commencé à évoluer à « l’AVENIR » de Bougoufié, puis «S-KALAPOUTA»  et «PROF» de Mossinkoré. Sollicité par les clubs de Mopti, il joue avec ses aînés comme Bayon Djènèpo (père de l’international malien Moussa Djènèpo), au Débo-Club, en tant qu’attaquant. A Bamako, il a été aux « ONZE-CREATEURS » de Niaréla et a remporté plusieurs trophées dans le football de masse : Tournoi de la BIM-Sa, Coupe de l’artiste Master SOUMI... En dehors du pays, Cissé jouait au Club Africain de Tunis et le Club de MENZEL Bourguiba en Tunisie. Et son rêve footballistique s’éteint en Jordanie où il a passé quelques mois sans club.  « Je me suis toujours posé la question comment il a pu abandonner le football. Mais l'essentiel est qu'il réussisse. », serésigne philosophe, Housseyni CISSÉ, son ami d'enfance et camarade de promotion.

Lorsqu'il est en déplacement, la boutique est gérée par son frère. « Nul ne peut échapper à son destin. », dit-on. Le jeune audacieux est venu à Bamako en 2004, après avoir obtenu son ''bac'', à Kayes avec mention. Mais auparavant, il avait décroché son Certificat d’Etudes Primaires (CEP), et son Diplôme d'études Fondamentales (DEF), à Mopti. Attiré par la carrière internationale, Alassane CISSE est orienté à la Faculté de Droit pour avoir sa maîtrise en Droit Public International.

L'homme ne peut que faire des desseins, il ne lui arrive que ce qui plaît à Dieu.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paul Ismael Boro :   Un ancien cadre de RPM crée son parti et rallie l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paul-ismael-boro-un-ancien-cadre-de-rpm-cree-son-parti-et-rallie-lopposition-2843101.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rassemblement des Maliens (RAMA), c’est le nom d’un nouveau parti politique qui vient grandir l’arène politique malienne dans le camp de l’opposition. Le lancement a été fait le samedi 5 octobre 2019 à la Maison de la Presse, sous le parrainage du fondateur, Paul I. Boro, en présence de Nouhoum Dembélé, président du parti et des représentants de plusieurs partis de l’opposition.</em></strong>

« <em>A travers ma modeste personne, nous déclarons que le RAMA rejoint les partis de l’opposition</em>. », a déclaré le parrain Paul.Pour lui, le Mali pleure, le Mali souffre, le Mali a faim, le Mali a peur pour ses fils, le Mali est tout simplement à l’agonie et il implore dans l’unité et la dignité de tous ses fils,  à lui porter secours. <em>« Cet appel nous est parvenu. C’est pour répondre à ce cri de détresse que des hommes, des femmes et des jeunes provenant de toutes les régions du Mali et de la diaspora, sans distinction de race, d’ethnie et de religion, ont porté sur les fonts baptismaux un parti politique dénommé : RASSEMBLEMENT DES MALIENS (RAMA)</em>. », a-t-il expliqué.

Le RAMA est convaincu que sans la paix, aucune des libertés démocratiques auxquelles le parti aspire ne peut prospérer. Cette paix exige de chaque Malien et de chaque Malienne, beaucoup de sincérité dans la gestion des affaires du pays. Il ajoute que le RAMA se présente comme un parti de « rupture ». M. Boro répète que : «  OUI, nous rompons avec toutes les mauvaises politiques qui ont conduit le pays au chaos que nous vivons aujourd’hui.La transhumance politique, la fraude électorale, l’achat des consciences, la frilosité des organes en charge des élections, la clochardisation de la chose politique sont entre autres pratiques avec lesquelles le RAMA prendra toutes ses distances et les combattra de toutes ses forces », dénonce-t-il.

<strong><em>Justice mal distribuée       </em></strong>

Pour lui, la démocratie de rupture dans laquelle ils  s’inscrivent les oblige à reconnaitre que le régime actuel a atteint son seuil d’incompétence. La difficulté de gestion du quotidien et de la peur du lendemain ont fait que depuis plus de 6 ans, chaque jour est un défi, un challenge et non une chance pour le Mali. Il a précisé ceci : « Nous soutenons vivement la lutte contre la corruption et l’impunité lancée par la justice malienne. Nous disons non au sous-équipement matériel et moral de nos forces de défense et de sécurité. ». Avant de lancer : « Nous disons non : à une école au rabais ; non à une santé aux enchères ; non à une justice mal distribuée ; non au chômage des jeunes ; nonaux souffrances des femmes. Le RAMA dit nonà l’insécurité, au vol et au banditisme grandissant. ». Le RAMA met la culture et l’éducation au centre de ses valeurs, indique-t-il.

Membre de l’opposition, le part RAMA a comme Président, Nouhoum Dembélé. Paul I. Boro est un ancien baron du parti au pouvoir qui a été directeur général du Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accident de la circulation à l’entrée de Moribabougou : Plus d’une dizaine de victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-la-circulation-a-lentree-de-moribabougou-plus-dune-dizaine-de-victimes-2843117.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un grave accident de la circulation routière s’est produit tôt mardi matin sur la route de Koulikoro, précisément à l’entrée du quartier de Moribabougou devant le complexe scolaire Al Nour. L’on croyait définitif le bilan d’un décès, celui du conducteur de la SOTRAMA. Le chauffeur du camion-remorque étant évacué dans un hôpital. Mais après recoupement, il nous revientqu’il y a plus d’une dizaine de morts</strong>

Encore des accidents tragiques sur nos routes.Tôt le mardi 08 octobre 2019 vers 5h, un accident mortel s’est produit à l’entrée du quartier de Moribabougou dans le cercle de Kati-région de Koulikoro.

Les habitants de cette localité se sont réveillés avec ce macabre accident. C’est au niveau du complexe scolaire Al-Nour qu’a lieu le drame. Un camion-remorque s’était renversé sur la voie reliant Koulikoro à Bamako.

Selon nos investigations, il n’y avait aucun signalement pour indiquer la détresse du camion remorque renversé et prévenir les autres usagers de la route très pratiquée.   C’est ainsi que  dans la pénombre, la SOTRAMA en partance pour la ville de Bamako est venue entrer en collision avec la remorque.

Conséquence, le chauffeur du mini-bus est mort coincé dans la cabine de pilotage. Au moment de notre passage sur les lieux, les forces de police et de la protection civile s’activaient pour arracher le défunt des ferrailles.

Ce sont l’imprudence, la négligence et surtout l’amateurismedu conducteur de la remorque renversée qui sont à la base de cet accident tragique.

Si les règles élémentaires du code de la route avaient été observées par le véhicule qui s’était renversé en barrant la route aux véhicules venant du côté de Koulikoro, on aurait pu éviter cet accident tragique.

Il revient aux populations, elles -mêmes, d’éviter de se soumettre au fatalisme en attribuant toutes les défaillances humaines à notre créateur Dieu.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration dans les structures formelles de l’éducation des enfants talibés et des maitres d’écoles coraniques : Enda Mali et son partenaire de la coopération suisse sensibilisent sur la transformation des conflits à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/integration-dans-les-structures-formelles-de-leducation-des-enfants-talibes-et-des-maitres-decoles-coraniques-enda-mali-et-son-partenaire-de-la-cooperation-suisse-sensibilisent-sur-2843123.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du jeudi 04 octobre au dimanche 06 octobre 2019, pendant quatre jours,  dans la salle de conférence du stade BarémaBocoum s’est tenue cette formation.La lecture du coran  par Seydou Touré de la Medersa DarounlHadiss de Sévaré a ouvert le bal. Le représentant du maire Néné Sy souhaite que la formation permette aux maîtres d’écoles coraniques de connaitre et de jouir de leurs droits et devoirs d’enfants talibés et de renforcer leurs capacités afin de trouver des solutions adéquates et définitives aux problèmes récurrents. Elle remercie l’ONG Enda Mali et ses partenaires pour leur engagement et accompagnement sans faille des enfants talibés et des maîtres d’école coraniques. Elle a exprimé le vœu queles connaissances acquises au cours de cette formation permettent de donner un nouvel élan au processus d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien. Elle n’a pas oublié de saluer et de féliciter la coopération Suisse et le coordinateur régional de Enda Mali (Mopti) pour avoir organisé cette formation capitale au profit des maîtres d’écoles coraniques. A sa suite, le président de l’Association des Maîtres des Ecoles Coraniques de Mopti ( AMEC–MO ) Ahmadou SalifCissé a salué tous les participants sans oublier surtout ENDA Mali et son partenaire financier, la coopération Suisse pour leur dévouement en faveur de la population de Mopti, en particulierles maîtres d’écoles coraniques. En terminant, il a fait des bénédictions pour le pays qui traverse une crise.

El Hadj Ousmane Bouaré, coordinateur régional de Enda Mali à Mopti a salué tous les participants et remercié la coopération Suisse pour avoir mis l’effort financier à la disposition de Enda Mali  pour le renforcement des capacités des maîtres d’écoles coraniques. L’accompagnement des maîtres d’écoles coraniques par Enda Mali remonte de plus de 20 ans. Il s’est réjoui d’organiser un forum national des écoles coraniques en 2010 qui a permis d’alerter l’opinion nationale et internationale  sur les problèmes auxquels les maîtres d’écoles coraniques sont confrontés. Après le forum, les différents acteurs ont réfléchi à l’amélioration de la situation des écoles coraniques. Il salué le processus en cours pour l’intégration des maîtres d’écoles coraniques dans le système éducatif malien. Il salut surtout le thème de la formation (transformation des conflits) qui est une question d’actualité. Il remercie la coopération Suisse d’organiser des formations dans toutes les régions (Sikasso, Kayes, et Mopti) et après Gao,Tombouctou et Ménaka et salué le formateur Abdoulaye Bah, venu de la Mauritanie. Il a insisté sur le courage du formateur pour avoir accepté de se présenter dans les régions en crise.Pour terminer, il a salué tous les participants qui ont répondu massivement.

Mariam Sylla, représentante de la coopération Suisse a salué les autorités pour leur soutien sans faille car, sans l’Etat rien n’est possible. Elle a remercié ensuite le formateur Abdoulaye Bâh de la formation Cordoue de Genève qui a commencé par l’enseignement des écoles coraniques. La coopération-Suisse évoluant dans l’appui du système éducatif malien pense que les écoles coraniques sont oubliées et qui constituentun taux de plus de 60% dans le système d’éducation au Mali. La coopération Suisse s’active depuis plus de 10 ans pour que l’éducation des maîtres d’écoles coraniques soit intégrée dans le système éducatif malien. Pour terminer, elle souhaite un bon retour à tous les participants dans leur localité  respective. Le représentant du gouverneur, Lassana Sékou Camara conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques a évoqué le droit à l’éducation qui est un droit fondamental de tout enfant, reconnu par la constitution. Cependant, il relève que les écoles coraniques ne sont pas intégrées dans les structures formelles de l’éducation. Il remercie ENDA Mali et son partenaire la Coopération Suisse pour l’amélioration des conditions de vie et d’étude des élèves et maîtres coraniques. Permis celles-ci, il note la mise en place de la fédération nationale des associations de maîtres d’écoles coraniques du Mali, les 25 et 26 décembre 2018 en collaboration avec les associations de maîtres d’écoles coraniques du Mali. Entre autres, le représentant du gouverneur soutient la mise en place d’une commission qui a remis au ministre de l’Education Nationale le 1<sup>er </sup>avril 2019, des propositions de dossiers d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien sous la direction de la commission de suivi des écoles, composée des organisations de la société civile et  de l’Etat. Le représentant a ouvert solennellement la session de formation des maîtres coraniques de Mopti. Il faut signaler la présence de Roger Dako, directeur du centre d’animation pédagogique de Mopti (DECAP) et de Mohamed BaberNientao, président de la Fédération Nationale des Associations de Maîtres d’Ecole Coraniques du Mali (FENAMEC). Il faut aussi noter la présence  de Ismaël Diarra, coordinateur de ENDA Mali pour Bamako. En plus du thème de la session sur les transformations des conflits, le formateur en a profité compte tenu de la forte représentation des maîtres coraniques pour leur dispenser de connaissances pédagogiques.

<strong>Cheick Fofana </strong>

<strong> </strong><strong>Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dénouement du mandat de maire d’Adama Bereté à la tête de la commune IV du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/denouement-du-mandat-de-maire-dadama-berete-a-la-tete-de-la-commune-iv-du-district-de-bamako-2798972.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 09:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Satisfaire les citoyens</strong>

Intronisé à la tête de la mairie de la commune IV  du district de Bamako  le 19 décembre 2016, Adama BERETE  ne cesse de faire parler de lui  à travers sa bonne gouvernance de la municipalité. Il a complètement changé l’image de la mairie et entend faire d’elle la vitrine du District de Bamako.  Transparence dans la gestion des affaires de l’hôtel de ville et surtout du foncier, mobilisation de l’épargne interne, développement des infrastructures etc, la commune IV amorce un développement jamais égalé. Le chantier de la salubrité, en particulier le démantèlement de la montagne d’ordures qui perturbe le sommeil des pensionnaires du cimetière est en perpétuelle exécution avec la collaboration d’autres volontés. Car, à peine  enlevées, les ordures augmentent aussitôt en volume. Adama Bereté a toujours mis les citoyens au centre de ses préoccupations. Il est un exemple à suivre.

<strong> Seydou DOUMBIA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En réponse a l’appel du Pr Dioncounda Traoré pour soutenir les FAMA en butte aux jihadistes : Qu’est&#45;il advenu des milliards cotisés par les Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/en-reponse-a-lappel-du-pr-dioncounda-traore-pour-soutenir-les-fama-en-butte-aux-jihadistes-quest-il-advenu-des-milliards-cotises-par-les-maliens-2-2798969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/en-reponse-a-lappel-du-pr-dioncounda-traore-pour-soutenir-les-fama-en-butte-aux-jihadistes-quest-il-advenu-des-milliards-cotises-par-les-maliens-2-2798969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 07:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2012, la République du Mali a connu  une  crise  sans précédent de son histoire avec l’occupation des 2/3 du territoire national par  des djahadistes, des terroristes, des narcotrafiquants masqués derrière le faux titre de fous de Dieu. Elle a eu pour conséquence, une mutinerie  qui a fini par un coup d’état militaire perpétré par des jeunes militaires du Camp Soundiata Keita de Kati. Ce putsch  dirigé par Amadou Haya Sanogo, capitaine d’alors  de l’armée malienne ensuite bombardé au grade de général, président du comité national pour  le redressement de la démocratie et de la république (CNDRE). Quelques semaines après ce coup de force militaire, le professeur  Dioncounda Traoré, président  par  intérim a été investi pour diriger la transition au Mali. Le président par intérim au cours d’une de ses adresses  à la nation malienne, a dit que chaque citoyen malien est un soldat.

Il a invité ses compatriotes à contribuer à l’effort de guerre. Ceux-ci, dans leur majorité écrasante ont répondu à  son appel  pressant. Ils ont contribué en espèces sonnantes et trébuchantes  à hauteur de centaines de millions de nos francs. Qu’est-ce qui est advenu de ce fonds ? C’est le silence radio depuis l’arrivée du président IBK en septembre  2013 à la fin de la transition.

<strong>                                                                                                           David Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échec  cuisant du CONOR : Mme Daou Fatoumata Guindo doit rendre  le tablier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/echec-cuisant-du-conor-mme-daou-fatoumata-guindo-doit-rendre-le-tablier-2798970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 07:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout  porte à croire  que Mme Daou Fatoumata Guindo, présidente du comité de normalisation du football malien a échoué. Elle est venue pour résoudre le problème du football malien, mais  le monde sportif de Maliba a constaté avec amertum et, désolation, l’incompétence de l’ancienne piètre ministre. Elle est plus le problème que la solution au football malien. Elle met à genoux le sport  roi.   Elle n’a pas les compétences pour mettre le sport roi sur  les rails.</em></strong>

La présidente ne fait qu’aggraver, détruire le football malien. Elle est en train de passer à côté selon des sources bien introduites. Mme Daou fait le frais d’une mauvaise incompréhension. Elle est partiale. La preuve, elle est en train de favoriser  un clan au détriment d’un autre. Or, cela ne doit pas rentrer dans ses missions. Elle a dévié les  missions assignées  au comité de normalisation du football selon les mêmes sources. Faut-il rappeler les dites missions ? Il s’agit de   gérer les affaires courantes de la fédération malienne de football,  réviser  si nécessaire  les statuts de la fédération  et des ligues régionales et organiser  l’élection d’un nouveau  comité exécutif etc. Elle  n’est pas à la tête du CONOR  pour  programmer le championnat national. Elle est en train de programmer la mort du football malien et elle le tue à petit feu. Elle doit rendre le tablier pour insuffisance de résultat, incompétence et incapacité de redorer  le blason. Elle doit s’en aller pour l’échec cuisant de son règne. La déception est  grande. Elle n’est pas la femme de la situation. Elle plonge  le monde sportif  malien dans une autre crise, une turbulence or,  on n’en a pas besoin en moment crucial. Elle a dévoilé son incompétence. Elle est mal fondée pour parler ou décider de la relégation des sept clubs de cinq ligues différentes à savoir : Sonni AC de Gao, Union Sportive du cercle de Kita(USCK), AS Performance  de Kabala (ligue de Koulikoro), Union Sportive de Bougouni et de trois  autres clubs de Bamako notamment le LCBA, l’AS BLACK STAR de Badalabougou et Yeelen Olympic.  C’est une grande perte pour  le football malien. Les populations de Kita et de Bougouni ne seront pas d’accord avec  cette décision impopulaire de la très contestée présidente du CONOR.

Des réactions de la ligue régionale de football de Koulikoro,  de Kayes, des collectifs des clubs,  et associations  sportives se font spontanément ici et là pour  manifester,  exprimer  leur  mécontentement, leur désapprobation, le ras-le-bol par  rapport  à cette  manœuvre, notamment la très contestée lettre circulaire N°003 qui  fixe  le nombre d’équipes devant  jouer  le championnat national 2018-2019 de ligue I à 16. Or,  le nombre  d’équipes au championnat national de première division était de 20 équipes. L’application de  la lettre circulaire de la présidente du CONOR frappe injustement  sept clubs de cinq ligues différentes, selon des sources dignes de foi. La relégation  en division inférieure  des clubs  précités est une grande perte pour  le football du Mali. Ils ont joué  les trois  dernières saisons en ligue I avant l’avènement du CONOR et bénéficient de fait d’un droit acquis. La présidente du CONOR fait cela à quelle fin si ce n’est pour détruire le football malien et rabaisser  le niveau de notre championnat ? Un nombre élevé de clubs en ligue A est bénéfique pour le niveau du football national. Le choix de la présidente du CONOR est le pire des choix. Mme Daou n’est pas en terrain connu. Du coup, elle a été improvisée et parachutée. C’est pourquoi, elle a lamentablement échoué.

La question que des milliers de  passionnés du ballon rond  se posent est de savoir à la solde de qui travaille Mme Dao ?  Le CONOR a montré ses limites par rapport  à la gestion du football malien. De prorogations en prorogations de mandat, le résultat est connu de tous. Elle n’a  rien  fait si ce n’est pour s’éterniser au pouvoir et créer de la confusion, la crise au sein du football malien. Le CONOR  a fait  preuve d’incompétence et il n’a plus sa raison de rester. Le CONOR qui devait être un organe transitoire devient éternel. Mme Daou Fatoumata était au chômage  avant qu’elle ne vienne à la tête du CONOR. Elle a raté  le train de l’histoire de ne pas pouvoir  mener  à bien ses missions. Elle était venue pour  l’intérêt du football malien, c’est le contraire qui s’est produit. Elle est un obstacle  pour le football et non la solution de notre sport roi. Pour  l’honneur du Mali, elle doit partir et laisser la place au plus méritant. Même si elle fait 20 ans à la tête du CONOR, elle  ne pourra pas résoudre le problème. A quoi bon de la garder,  la maintenir ici ? Tout son problème est d’éliminer  Bavieux de  la course à la présidence de la FEMAFOOT. Or, Bavieux  est le candidat favori qui a le profil du poste. Bavieux est  pressenti pour devenir président de la FEMA FOOT. Elle veut coûte que coûte,  vaille que vaille   barrer  la route à Bavieux, l’empêcher or, il  est le candidat du plus grand nombre et il est la solution de notre football.

Il est d’une impérieuse nécessité que les  plus hautes autorités du Mali et la Fifa prennent  leurs responsabilités pour mettre fin au mandat du CONOR. Il a échoué sur toute la ligne.

Les plus hautes autorités du Mali doivent avoir pitié de nos jeunes footballeurs  pour  que leur avenir  ne soit pas  hypothéqué à cause de la mise en place du CONOR. Il faudrait limiter les dégâts.

<strong>                                                                                                          Affaire à suivre !</strong>

<strong>                                                                                                           Koladji DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu de chaise musicale à la tête de la JCI Bamako (La Doyenne) :  Kola Cisse succède à Abdramane Kaou Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeu-de-chaise-musicale-a-la-tete-de-la-jci-bamako-la-doyenne-kola-cisse-succede-a-abdramane-kaou-diallo-2798975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Jeune Chambre Internationale Bamako (La doyenne) ont tenu le mercredi 23 janvier 2019  au Grand Hôtel de Bamako, la première assemblée générale du mandat. Ils ont investi Kola Cissé, dans ses fonctions de nouveau président pendant un an. Pour le tout nouveau président, cette nouvelle année 2019 constitue une nouvelle opportunité de transformer les défis communautaires en développement durable.</em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence du haut patron, de la marraine et du parrain du mandat. On note également une forte délégation des membres du Comité Directeur National et des invités de marque.

L'ordre du jour a porté sur les  points tels que : passation de charges, nomination et prestation de serment des membres du Comité Directeur Local, élection au poste du commissaire aux comptes,  nomination des Directeurs de Commissions et de projets et adoption du plan d'actions 2019. L'aspect le plus marquant était surtout la partie consacrée à la cérémonie de passation. Ladite cérémonie a été dirigée par le past-président, Abdoul Malik Diallo (AMD), en compagnie des autres anciens présidents : Sénateur Mamadou Boubel Konaté, Sénateur Aly Koné, Sénateurs  Didi Kouakou Diallo et Oury Koné. Après lecture du procès-verbal de passation faite par Abdoul Malik, ils ont investi Kola Cissé qui porte désormais la chaîne présidentielle jusqu'au 31 décembre 2019.

"<em>Je vous remercie pour la confiance placée à ma modeste personne. Et je demande le soutien de tous les membres particulièrement, au président sortant Abdramane Kaou Diallo pour la conduite du bateau à bon port </em>", a introduit Kola Cissé.

Le plan d'actions élaboré par l'équipe de 2019 s'articule autour de cinq axes :

Axe Impacter : l'équipe impactera  le développement communautaire à travers le renforcement de capacités des membres ; Axe Motiver : il s'agit d'offrir un climat approprié dans lequel les membres seront motivés pour un changement positif ; Axe Collaborer : l'organisation réunira les partenaires qui ont les mêmes opinions pour accroître l'impact commun ; Axe Connecter : l'association connectera les membres des organisations, la communauté et la société mondiale afin de contribuer au développement de la coopération et de l'amitié et axe Investir : il s'agit d'élaborer un plan financier qui investit dans des objectifs à long terme pour une gestion efficiente.

Le thème de cette année, faut-il noter, est : " La construction citoyenne, la JCI Bamako s'y engage à travers le renforcement de capacités des jeunes".

<strong>Drissa KEITA</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Speculation fonciere à Souleymanebougou et à  Kati :  L’ORTM passe à la trappe</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-souleymanebougou-et-a-kati-lortm-passe-a-la-trappe-2777113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une forte délégation du comité syndical de l’ORTM conduite par son secrétaire général, Abdourhamane Hinfa Touré, comprenant également leurs camarades syndicalistes des domaines et de l’urbanisme, des membres du syndicat national de l’information, de l’informatique, de la presse et de l’industrie du livre (SNIPIL) a effectué une visite de terrain des sites des titres fonciers de l’ORTM de Souleymanebougou et de Kati. L’objectif de cette visite était de s’enquérir  de l’état des deux sites. </span></i></b></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les visiteurs du jour ont constaté avec  amertume et désolation des travaux de construction sur  les sites de façon anarchique et illicite. Pire encore, les bâtiments poussent comme des champignons. Le hic a été surtout à Souleymanebougou. Ici, certains  spéculateurs fonciers   ont résisté voire  même empêché  aux journalistes, aux caméramen de filmer des images. Parmi ces spéculateurs fonciers,  il y a un certain Adama Diallo dit Papus qui a montré ses muscles et était prêt à en découdre. Un de ses employés a même proféré des injures à l’encontre d’une dame de la délégation de l’ORTM. La tension est montée de plusieurs crans. Finalement, les spéculateurs ont cédé à la  pression des uns et des autres. Les images des travaux ont été prises. Des plaques d’identification de l’ORTM ont été enlevées et les indications matérialisées ont tendance à disparaître à cause des constructions anarchiques sans document valable.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les deux sites, celui de Souleymanebougou, commune rurale de N’Gabakoro Droit et de Kati, comme les visiteurs en ont été témoins,  sont illégalement et anarchiquement occupés par les spéculateurs fonciers. Pourtant, les deux sites font l’objet de titres fonciers. Celui de Souleymanebougou a pour numéro  le TF N° 74861 de la parcelle N° 376 qui date de 1949. Ce titre foncier a été affecté à l’Union des Radios et Télévisions Nationales d’Afrique(URTNA), laquelle l’a affecté à l’ORTM. Ledit TF a une superficie de 2hectares.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui est de son occupation illicite, le chef de village de Souleymanebougou  et le maire de Moribabougou en seraient pour quelque chose. Il y a eu même des agressions physiques, verbales  et des interpellations. Le maire de Moribabougou délivrait  des permis d’occuper et des lettres d’attribution sur  le site or, il ne relève même pas de sa collectivité. Il fait plutôt partie de N’Gabacoro Droit. Tenez –vous bien une parcelle de Souleymanebougou est vendue à 50.000.000FCFA.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le maire de cette commune, Modibo Dembélé  a reconnu que le site relève de sa collectivité.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’autre titre foncier  sis à Kati porte le numéro : TFN° 16561. Il a une superficie de près de 10 hectares. Ce site est destiné à abriter la Tour de l’ORTM  et son parc. Le secrétaire général du comité syndical de l’ORTM, Abdourhamane Hinfa Touré reste confiant et optimiste, légaliste et croit à la justice de son pays. « Que force revienne à la loi » a-t-il conclu.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le constat de cette visite sur les deux terrains était le même, c’est la désolation.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Etat doit prendre ses responsabilités pour  que les responsables de cette forfaiture  répondent de  leurs actes.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                                                                   Affaire à suivre !</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                                                                    Seydou Diallo.</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Probable alternance à la tête de l’URD :  L’honorable Mody N’Diaye et Me Demba Traoré, deux potentiels successeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/probable-alternance-a-la-tete-de-lurd-lhonorable-mody-ndiaye-et-me-demba-traore-deux-potentiels-successeurs-2777118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’URD, (Union pour la République et la Démocratie) est à la conquête du pouvoir  depuis sa création en 2003 sans issue heureuse. Cette formation politique qui vient en 2ème position après le parti au pouvoir (RPM) envisage de nouvelles stratégies. Des observateurs politiques et barons du parti y voient un probable changement à la  tête du parti, sans toutefois oublier que les partis politiques au Mali sont généralement personnalisés. Pour mémoire, un célèbre ministre, alors membre influent du parti qui avait rêvé d’être candidat à la présidentielle et donc khalife à la place du khalife, avait  vu sa « tête coupée ».</span></i></b></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est un secret de polichinelle que M. Soumaïla Cissé, plusieurs fois ministre de la République du Mali, ancien patron de l’UEMOA, a fait de son mieux en consacrant sa vie et ses biens au parti pour accéder à la plus haute instance du pays.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais malheureusement, il a par deux fois en tant que candidat de l’URD, calé à l’avant dernière marche du podium. Les sportifs diraient, si on était sur un terrain de football, que le dieu du stade n’est jusque-là pas en sa faveur. A titre de rappel, depuis la création du parti, il n’a connu qu’un seul candidat à la présidentielle,  en l’occurrence Soumaïla Cissé, son fondateur. Dès lors, il y a lieu de s’interroger sans langue de bois si  ces échecs à répétition  du parti ne sont pas dus à la tête de son candidat ou, seconde hypothèse, si ce dernier a vraiment le soutien comme exprimé de ses partisans. A la présidentielle de 2002, en tant que candidat de son parti d’origine l’ADEMA, Soumaïla Cissé n’a pas pu remporter contre un candidat indépendant Amadou Toumani Touré, lequel avait eu le soutien au second tour d’IBK arrivé 3ème. Après 10 ans de gestion à l’UEMOA, l’homme est de retour au bercail pour tenter une seconde chance. Face à Ibrahim Boubacar Kéita au scrutin présidentiel de 2013 (1er mandat), Soumaïla Cissé s’incline devant son adversaire IBK. Décidé à prendre sa revanche en 2018, la majorité des Maliens ont préféré IBK pour un deuxième mandat.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce faisant, depuis 2017, lorsque les regards ont commencé à se fixer sur les échéances de 2018, au sein même du parti, des grognes se faisaient pour une nouvelle stratégie. En cas d’un nouvel échec de l’URD, que faut-il faire pour le futur ? Le vin est tiré. Une fois de plus, il a mordu le carreau. C’est là où ces deux cadres valables ont été signalés par la grande majorité pour non pas destituer Soumaïla ni même le remplacer, ce qui ne serait pas facile, mais lui trouver un successeur comme futur candidat dans le plus grand respect. Mais qui donc? En guise de réponse, des cadres compétents charismatiques comme l’honorable Mody N’Diaye ou Me Demba Traoré.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il nous revient que bientôt, cette option en tout cas, des discussions seront initiées sur cette faisabilité.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D.Kéita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divorce entre CDR et l’URD :   Fin d’un contrat à durée déterminée ou d’un bal masqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/divorce-entre-cdr-et-lurd-fin-dun-contrat-a-duree-determinee-ou-dun-bal-masque-2777121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Collectif pour la Défense de la République qui avait soutenu le candidat de l’Union pour la Démocratie et la République a mis fin à l’alliance qui les liait depuis quelques mois dans le cadre de l’élection présidentielle de 2018. Les membres du collectif ont tenu une conférence mardi dernier à la Maison de la Presse au cours laquelle ils ont lu une déclaration contenant la fin de leur alliance avec l’URD du candidat Soumaïla Cissé.</span></i></b></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le Collectif pour la Défense de la République (CDR) sous les commandes du chroniqueur Ras Bath avait au mois de mars dernier, produit un mémorandum qui constitue une feuille de route qui déterminerait le collectif à apporter son soutien à un candidat qui réponde aux critères.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> L’élection présidentielle s’est déroulée au Mali de Juillet à août 2018. Elle a mis aux prises 24 candidats, nouveaux et anciens dont les dossiers ont été validés par la Cour Constitutionnelle. Avant l’ouverture officielle de la campagne électorale, certains candidats ont eu des soutiens des mouvements, clubs et associations. Plusieurs prétendants espéraient avoir le soutien du Collectif pour la Défense de la République dirigé par un chroniqueur qui s’était fait distinguer par sa capacité de mobilisation des  foules. Et cela, grâce à son émission grand public dénommée « Carte sur Table » censurée après. C’est le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Soumaïla Cissé qui aura le soutien du collectif. Ce choix fait suite aux dires des dirigeants dudit collectif,  après concertation avec plusieurs partis politiques et c’est Soumaïla Cissé qui répondait aux critères définis dans le mémorandum d’où le soutien. Et il était également convenu entre les deux parties d’aller aux législatives sur les mêmes listes.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Au premier tour de l’élection, le candidat soutenu par le CDR est sorti 2ème avec 17% derrière le candidat à sa propre succession, Ibrahim Boubacar Kéita du Rassemblement Pour le Mali (RPM) qui a obtenu 41%. Ce pourcentage obtenu par Soumaïla Cissé est inférieur à celui de 2013 où il avait eu 19%. Ce constat a poussé pas mal d’observateurs à s’interroger sur cette chute nonobstant des soutiens de taille en sa faveur.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Des soupçons ont porté tantôt sur la sincérité de ces soutiens à Soumaïla, sur la popularité supposée de Ras Bath ou même si la majorité de la foule qui l’escorte est un électorat possédant tous des cartes d’électeurs.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Ce départ du CDR est interprété de plusieurs manières. Si certains pensent que cela s’explique par la fin normale d’un contrat conclu pour une durée déterminée, d’autres  au contraire soutiennent que le chroniqueur ne partage plus les mêmes idéaux que Soumaïla. A titre d’exemple, tant disque Soumaïla Cissé affirme qu’il ne reconnait pas la décision de la Cour Constitutionnelle, Ras Bath prend acte de cette décision et reconnait l’élection d’IBK.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraîchement investi dans ses fonctions de Président de la République :   IBK porte désormais le fardeau de ses promesses sur lesquelles les Maliens le jugeront</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/fraichement-investi-dans-ses-fonctions-de-president-de-la-republique-ibk-porte-desormais-le-fardeau-de-ses-promesses-sur-lesquelles-les-maliens-le-jugeront-2777115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est fait. Sous la présidence du Président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily, Ibrahim Boubacar Kéita est investi dans ses fonctions de Président de la République pour un second mandat. La cérémonie de prestation de serment s’est déroulée au Palais de la Culture Amadou Ampathé Ba le 4 septembre 2018, en présence de plusieurs personnalités. Dans son discours de prestation, le tout nouveau président investi a déclaré qu’il sera implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés et foulent aux pieds nos valeurs de tolérance.</span></i></b></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est parti pour le second mandat du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Il a été officiellement investi le mardi 4 septembre 2018. Dans son discours d’investiture, le Président a introduit par dire que c’est un immense honneur, dont il mesure à la fois le privilège et la gravité. Avec la haute conscience que les chemins de l’avenir sont à la portée de notre volonté commune et irrésistible à bâtir le Mali que nous voulons.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a précisé avec insistance qu’il sera le président de tous les Maliens en ces termes : « de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, de toutes les régions et de la diaspora ; de tous ceux qui m’ont apporté leurs suffrages ; de tous ceux qui ont fait d’autres choix ; de tous ceux qui ne se sont pas exprimés lors de l’élection présidentielle », insiste-il. Pour lui, cette élection, qui s’est déroulée dans la sérénité et la plus grande transparence, n’est pas la victoire d’un Mali contre un autre. C’est la victoire de tous les Maliens, selon l’esprit républicain qui doit  nous animer tous.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Notre pays, le Mali éternel, vient de loin. De très loin. N’ayons pas peur des mots. N’hésitons point devant les faits. Il y a cinq ans, nous étions confrontés à une situation catastrophique. Notre armée nationale avait de réelles difficultés à faire face aux envahisseurs. L’intégrité de la terre de nos ancêtres était compromise et souillée par des mercenaires du chaos. La présence de l’État était quasi inexistante dans les régions du Nord, notre économie soumise à des convulsions violentes, la cohésion sociale profondément atteinte, et notre jeunesse était en proie au désarroi. Le péril était à la porte. Le danger menaçait. Le désastre et la catastrophe nous frappaient », rappelle le Président de la République.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant d’avouer qu’au cours des cinq années écoulées, le régime a œuvré avec abnégation pour redresser notre Maliba. Ainsi, il dira qu’il a fait le choix de placer le retour de la paix et de la sécurité au rang de priorité absolue, en privilégiant la voie du dialogue inter-malien, afin de transcender nos différences politiques et idéologiques au profit de notre amour commun pour la patrie.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous avons mené, dit-il, sans relâche la bataille contre la violence extrémiste, en dotant notre valeureuse armée de moyens nécessaires pour protéger et sécuriser les populations. « C’est justement sur l’engagement de la consolidation des acquis et de la poursuite des chantiers ouverts que vous m’avez réélu. Mais vous m’avez aussi demandé que des corrections soient apportées pour accélérer le développement économique et social dans la sécurité, tout en le rendant plus inclusif », reconnait-il. </span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« J’ai entendu votre message! », a-t-il répondu. Pour réussir, dit-il, je dois engager avec moi, l’ensemble des forces vives de la nation. Tout le Mali, car la République n'appartient à personne. Nous en sommes tous, à différents titres, à la fois les gardiens et les artisans.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dès le commencement de ce nouveau mandat, il a affirmé que son programme « Notre grand Mali avance », qu’il a proposé pendant la campagne devra être scrupuleusement appliqué. Il sera sous-tendu par une vision basée sur les valeurs et principes qu’il entend imprimer à l’action publique.  Ce programme s’articule entre autres :</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">1-      Renforcer la cohésion nationale ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">2-      Lutter contre le terrorisme ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3-     Restaurer les valeurs ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">4-     Réformer l’Etat ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">5-     Libérer l’initiative privée ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">6-     Lutter contre la pauvreté ;</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">7-     Promouvoir la jeunesse.</span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv2680613461ydpc4d42b65msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Drissa Kéita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classement probable des compétiteurs pour Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/classement-probable-des-competiteurs-pour-koulouba-2766393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 16:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Favoris : IBK, Soumi Champion, Cheick Modibo Diarra</strong>

<strong>Favoris cachés :  Aliou  Diallo, Housseini Amion  Guindo, Modibo Sidibé</strong>

<strong>Secondes chances :  Mohamed Ali  Bathily,  Mountaga Tall, Oumar Mariko,</strong>

<strong>Outsiders :  Moussa Sinko Coulibaly,  Kalifa Sanogo, Choguel Kokalla Maïga, Dramane Dembélé,</strong>

<strong>Gros outsiders: ?</strong>

<strong><em>Les Maliens seront appelés aux urnes   le 29 juillet prochain pour élire  leur  5<sup>ème</sup> président de la 3<sup>ème</sup> République. Pour la circonstance, 24 candidatures sont validées par la cour constitutionnelle du Mali. Dans les grins,  les salons feutrés, le sujet brûlant est l’élection présidentielle  du 29 juillet 2018 dont la campagne sera  ouverte demain à minuit.La question qui fait débat est qui sera le nouveau président de la République ? Le président sortant est candidat à sa propre succession. Sera-t-il reconduit ? C’est le vote qui déterminera le gagnant. Même si cette élection se tient en des moments cruciaux avec la situation sécuritaire  inquiétante au nord   ainsi qu’au centre du pays, le Président de la République sortant qui a déçu beaucoup de ses électeurs de 2013, fait partie des favoris pour se succéder à lui-même.</em></strong>

Dans cette course à la magistrature  suprême, il y a des pronostics  même  si ce n’est pas une course hippique. Les acteurs pourraient se classer comme il suit : les favoris, les favoris cachés, les secondes chances,  les outsiders et les gros outsiders  ou trocarts.

Les  favoris par ordre de popularité seraient à en croire les promesses de vote des électeurs : IBK, Soumaïla Cissé et Cheick Modibo Diarra.

Le candidat IBK, président sortant  va défendre son bilan dans l’espoir  renouveler son bail à Koulouba. Il a été élu en 2013 comme président de la République après le second tour et beaucoup d’eau a depuis lors coulé sous le pont. Les rangs seront serrés, il ne faut pas rêver.

Soumaïla Cissé candidat malheureux à l’élection  présidentielle en 2002 et 2013, va de nouveau proposer son projet de société en 2018 aux électeurs. Finaliste malheureux  en 2002 contre ATT et 2013 contre IBK, il n’a pas épuisé ses cartouches et ne manque pas d’atouts, surtout auprès des couches juvéniles. Les pronostics parlent  également de Cheick Modibo Diarra comme  favori à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Le navigateur planétaire a séduit pendant sa brève charge de Premier ministre plus d’un Malien sur terre. Il est pragmatique. Les Maliens se souviendront que pendant sa gouvernance, il n y a pas eu de coupure de courant, les prix des céréales étaient abordables, les salaires tombaient régulièrement, quand bien même le pays était déclaré infréquentable par la communauté internationale pour cause de coup d’état. Beaucoup ont compris que notre riz et notre argent nous suffit comme le dirait le célèbre reggae man malien.

Les favoris cachés pourraient  être :  Aliou  Diallo, Housseini Amion  Guindo et Modibo Sidibé.

Les secondes pourraient être : Mohamed Ali  Bathily,  Mountaga Tall et Oumar Mariko.

Les outsiders : Moussa Sinko Coulibaly,  Kalifa Sanogo, Choguel Kokalla Maïga et Dramane Dembélé.

Les gros outsiders ou trocarts : ? Ils seront déterminés par les électeurs qui se refusent de classer les onze autres candidats.
<h2>Le futur président sera élu par les Maliens et c’est le choix  des Maliens qui compte. C’est le vote qui va déterminer  le gagnant. Aucune élection n’est gagnée d’avance. Chacun aux urnes pour voter pour son candidat.</h2>
<strong>                                                                                               </strong>

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préoccupations et interrogations de la société civile : « Faut&#45;il poursuivre le processus électoral alors qu’une bonne partie des populations ne peut exercer son droit de vote en toute quiétude… ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preoccupations-et-interrogations-de-la-societe-civile-faut-il-poursuivre-le-processus-electoral-alors-quune-bonne-partie-des-populations-ne-peut-exercer-son-droit-de-vote-en-toute-qu-2766402.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 16:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">C’est à la faveur d’un point de presse tenu au Mémorial Modibo Keita vendredi dernier que les représentants des organisations de la société civile, membres et non membres du Conseil national de la société civile et de ses démembrements, ont dégagé un certain nombre de préoccupations face à l’insécurité, aux conflits intercommunautaires et à l’absence d’Etat dans plusieurs localités du pays. Ils ont livré une déclaration qui a été lue par le Président du Conseil National de la société civile, Boureima Allaye Touré.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Selon le conférencier, c’est après avoir échangé sur la situation sécuritaire, politique et sociale en juin 2018 à Bamako, que les représentants des organisations de la société civile membres et non membres du Conseil National de la société civile et ses démembrements au niveau des régions et du district de Bamako ont dégagé un positionnement.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Dans sa déclaration, la société civile se pose un certain nombre de questions. Cela après avoir débattu et analysé la situation sécuritaire, politique et sociale. Ces questions sont entre autres : Faut-il poursuivre le processus de préparation d’une élection alors qu’une bonne partie de populations ne jouissent pas de manière entière de leurs droits de circuler, de s’exprimer, d’exercer leur droit de vote en toute quiétude ? Comment les citoyens au regard du contexte sécuritaire vont pouvoir accéder à leur carte d’électeur ?</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Les conférenciers ont exprimé leurs préoccupations face à l’insécurité, aux conflits intercommunautaires, à l’absence des représentants de l’Etat dans plusieurs arrondissements, l’interdiction de circuler à moto dans certaines localités, l’état des préparations insuffisantes de l’élection présidentielle sur l’ensemble du territoire, le déplacement de populations, des zones de conflits vers d’autres zones du pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Ainsi, ils ont fait des recommandations qui s’articulent autour des points ci-après : Renforcer les capacités des FAMa et les redéployer sur l’ensemble du territoire, redéployer et sécuriser les agents de l’administration sur toute l’étendue du territoire, opérationnaliser le MOC dans toutes les régions du nord, désarmer toutes les  milices d’autodéfense avant les élections, assurer l’égal accès aux médias d’Etat pour tous les candidats, sécuriser les matériels, les acteurs et les agents électoraux.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Aux dires du conférencier, le conseil national de la société civile s’engage à inviter les candidats à diffuser leurs programmes électoraux et à les partager avec les organisations de la société civile sur l’ensemble du territoire.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat Harouna Sankaré coupe court aux supputations : « Je ne suis ni de la majorité présidentielle, ni de l’opposition, ni même des leaders religieux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-harouna-sankare-coupe-court-aux-supputations-je-ne-suis-ni-de-la-majorite-presidentielle-ni-de-lopposition-ni-meme-des-leaders-religieux-2766401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 16:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Le candidat Harouna Sankaré, était perçu par pas mal d’observateurs comme tantôt un candidat proche de la majorité, tantôt de l’opposition ou des religieux. Pour lever toute équivoque, le maire de la commune rurale de Ouancoro (cercle de Bankass), a animé une conférence de presse, au cours de laquelle, plusieurs sujets autour de sa candidature ont été abordés. Parmi ceux-ci, l’appartenance sinon la proximité du plus jeune candidat de 38 ans avec l’une des tendances politiques. Il a  évoqué ses rapports avec le Président de la République, avant de promettre qu’il ne dépasserait pas un mandat au cas où il serait élu.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">A pas comptés, nous nous acheminons vers le scrutin présidentiel prévu pour le 29 juillet prochain. Les candidats qui vont briquer la magistrature suprême sont désormais connus. Harouna Sankaré, leader du « Mouvement Harouna Sankaré 2018 », fait partie des prétendants au fauteuil présidentiel du 29 juillet 2018.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Selon lui, depuis l’annonce de sa candidature à l’élection du 29 juillet 2018, il n’a pas eu l’occasion de rencontrer le monde de la presse. Ceci s’explique par son programme qui lui fait obligation de parcourir ce vaste pays pour aller à la rencontre des compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur. Ses échanges, dit-il avec les compatriotes, ont été fructueux et très riches en enseignement.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Malgré l’agenda chargé, se justifie-t-il, le mouvement a décidé de rencontrer la presse pour apporter quelques éclairages sur sa candidature, notamment des rumeurs qui circulent sur la position du mouvement. Selon ces rumeurs, le mouvement Harouna serait initié pour soutenir la candidature du Président de la République sortant, Ibrahim Boubacar Keita. Ou qu’il serait le candidat des leaders religieux. Il n’en est rien, à le croire et c’est justement  la raison pour laquelle cette conférence a été initiée pour lever toute équivoque et donner sa part de vérité.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Après avoir campé le décor, le conférencier Harouna a expliqué les raisons qui l’ont poussé à se présenter. Pour lui, l’expérience de la mairie a été un atout pour lui de connaitre les vrais problèmes des populations et les difficultés des citoyens lambda du Mali. Le Mali a connu une crise qui a débuté par la rébellion ensuite le terrorisme et aujourd’hui on parle d’une crise intercommunautaire. Harouna s’est interrogé, est-ce qu’il faut s’assoir et regarder le pays continuer sur ce pas ? Il s’est dit également, est-ce qu’il ne faut pas donner la chance aux jeunes qui n’ont pas eu la chance d’aller étudier à l’extérieur comme la Sorbonne, l’université Cheick Anta Diop ou aux Etats-Unis ? Car, ces jeunes ont aussi de l’ambition pour sortir le pays de cette crise.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Pour Harouna, ceux qui sont en train de nous diriger aujourd’hui ont étudié dans ces universités et que peut- être, ils ne connaissent pas les réalités de ce pays. C’est pourquoi, lui s’est lancé dans la politique pour sortir le pays de cette crise.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Concernant ses rapports avec le Président de la République, le candidat Harouna dira qu’il s’est lancé dans la politique depuis 2009, et pourtant il n’a jamais été militant du parti au pouvoir (RPM). Pour lui, personne ne parle de ça. « Je n’ai été ni militant de l’URD, de l’UDD ou du PSP », a-t-il précisé. Il a ajouté également qu’il n’a jamais été reçu une seule fois au palais présidentiel par le chef de l’Etat, ni à Sébénincoro ni même ailleurs. Il estime qu’il a beaucoup de respect pour le Président de la République. « Mais je n’ai aucun rapport avec le Président de la République », a-t-il clarifié. Harouna Sankaré n’appartient à aucune mouvance, qu’elle soit de la majorité, de l’opposition ou même d’une quelconque religion. En voici qui est clair.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des 5 ans du Président IBK : L’opposition critique, les partisans se défendent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-des-5-ans-du-president-ibk-lopposition-critique-les-partisans-se-defendent-2766395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 16:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Le Mouvement « IBK Kanu 2018 » (M.I.K) né depuis septembre 2012, est un regroupement d’hommes et de femmes qui ont décidé de garder leur confiance au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Ils sont déterminés à se battre pour le soutenir et contribuer à sa réélection en juillet-août de cette année. Les responsables ont animé samedi dernier, une conférence de presse, au cours de laquelle, ils ont dressé un tableau récapitulatif du bilan de 5 ans du Président de la République en exercice, Ibrahim Boubacar Keita.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">La conférence qui s’est déroulée à la Maison de la Presse, a été principalement animée par Cheick Cherif Haïdara, Président national ; Ismaël Coulibaly, Coordinateur national et Youssouf K. Sacko, Porte-parole. Tous du Mouvement.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Selon les conférenciers, ce qu’il faut, c’est de rassembler autour de lui(entendez IBK) et l’aider à combattre les ennemis, non pas du Président IBK, mais du Mali et de son peuple. Pour eux, rien ne peut arrêter l’histoire d’un grand pays comme le nôtre. Ils ont fait savoir que pour IBK, le Mali a entrepris la mise en œuvre d’un programme intense de réforme du climat des affaires afin d’augmenter les investissements directs étrangers. Les conférenciers ont souligné que les réformes ont porté principalement sur la facilitation des procédures de création d’entreprises, l’obtention du permis de construire et le règlement de l’insolvabilité.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">A leurs dires, le Président a consacré une grande partie du budget à la réalisation d’infrastructures pour environs 175 millions d’euros (115 milliards de Franc CFA). Une loi sur le Partenariat Public Privé (PPP) a été adoptée pour créer un cadre juridique favorable à l’investissement privé dans les secteurs des infrastructures. Ces initiatives visent à mettre en lumière, une économie et un Mali qui affirment une ambition forte.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Sur la liste des réalisations faites et des projets en cours du régime, ils ont dressé un tableau sur lequel on peut citer : 500 milliards de FCFA du budget national dédiés aux investissements pour une première fois ; l’adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire portant sur un montant de 1.230 milliards de F.CFA entièrement financés par le budget national sur une période de 5 ans ; l’augmentation de 20% des salaires et la baisse de  8% de l’impôt sur le traitement des salaires en fin juillet 2016 ; l’augmentation des allocutions familiales qui passent de 1500 F.CFA à 3.500 F.CFA et de 4.000 F.CFA par enfant vivant avec handicap ; la création des 2.400.000 emplois formels de 2014 à nos jours sur 200.000 promis dont plus de 4.000 jeunes dans la fonction publique ; en 5 ans, 12.395 enseignants fonctionnaires et contractuels des collectivités territoriales ont été recrutés.  Encore, la Police vient de lancer un recrutement de 2.200 jeunes, la  Garde nationale, 1.500 jeunes, La Gendarmerie, 1.500 jeunes ; Les Sapeurs-pompiers, 5.000 jeunes, et pour le Génie rural, 1.300. L’armée affute ses armes pour encore recruter. Quant aux Commissariats de Police, au lieu d’un véhicule par poste, ils sont dotés de quatre véhicules. Pour eux la liste n’est pas exhaustive.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le lancement réussi de Telecel Mali dans la téléphonie, Apollinaire Compaoré va bientôt ouvrir Wendkuni Bank International à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-le-lancement-reussi-de-telecel-mali-dans-la-telephonie-apollinaire-compaore-va-bientot-ouvrir-wendkuni-bank-international-a-bamako-2766389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 15:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 15.0pt;line-height: 19.2pt;vertical-align: baseline"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b;background: white">Le développement  de  l’Afrique  passe  inéluctablement  par   la multiplicité  des établissements financiers et bancaires. Conscient  de cet état de fait   depuis l’avis favorable accordé par la commission bancaire de l’Union Monétaire ouest-africaine le 27 septembre 2017,  Apollinaire Compaoré a accéléré les démarches pour la création très prochaine de son établissement financier au Mali. Il s’agit de Wendkuni Bank International. Elle a déjà ouvert ses portes depuis le 31 mai dernier, mais c’est ce vendredi 29 juin 2018 que l’évènement a connu un cachet très solennel.</span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white"> </span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">C’est le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thieba qui a présidé la cérémonie officielle d'inauguration de cet établissement bancaire.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">Wendkuni Bank International (WBI)  dispose  d'un capital social de 12 milliards de francs CFA. Il  a pour actionnaire majoritaire, Planor Afrique dont le patron n’est autre qu’Apollinaire Compaoré. Cet homme d’affaires ingénieux  n’est pas un inconnu au Mali car, il est également le promoteur du 3<sup>e</sup>opérateur téléphonique malien, TELECEL MALI. C’est donc peu de dire qu’il figure désormais en bonne place sur le tableau des hommes d’affaires les plus influents de notre pays. Après avoir mis le paquet pour réunir les fonds nécessaires à son opérationnalisation, c’est au pays de Roch Marc Christian Kaboré, qu’Apollinaire et ses partenaires ont décidé de démarrer leurs services. Au Faso, WBI arrive comme la 14e banque </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">fonctionnant déjà normalement au grand bonheur de ses clients.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #4e4e4e;background: white">Lors de la cérémonie de lancement, le Premier ministre burkinabè s’est dit heureux de l’arrivée de WBI qui, selon lui, offre déjà des perspectives d’augmentation substantielle du taux de bancarisation au Burkina Faso.</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">
Mais à peine installée au Pays des Hommes Intègres, que </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">Wendkuni Bank International (WBI) </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">affiche clairement ses ambitions à l’international, à commencer par les places financières de la zone Uemoa. Le Mali constitue l’une des principales destinations où WBI compte déployer ses tentacules. Elle </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">propose des comptes de tous types et vient enrichir l’espace bancaire du Burkina  et de la sous-région tout en augmentant les sources de financements pour les très nombreux demandeurs.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b;background: white">En plus des financements au plan macro-économique, l’homme d’affaires burkinabè précise que sa banque aidera à développer les petites et moyennes entreprises dans tous les espaces d’implantation.</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">Rien qu’à l’ouverture de son siège, WBI avait déjà recruté  une cinquantaine d’employés permanents et créé des centaines d’emplois indirects. Avec un Apollinaire Compaoré qui a déjà investi le marché des télécoms au Mali, le public malien peut donc se préparer à recevoir également cette nouvelle banque qui ouvre d’autres perspectives réelles pour des emplois massifs dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">Cette banque permettra de renflouer  le trésor public malien et va réduire  le taux de chômage. Elle  créera des richesses énormes  dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555">Drissa Diallo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse de la CNVSC sur la sécurité dans les zones minières de Domba&#45;Bougoudale (Yanfolila) et Gounkoto(Kenieba)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-de-presse-de-la-cnvsc-sur-la-securite-dans-les-zones-minieres-de-domba-bougoudale-yanfolila-et-gounkotokenieba-2766392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 15:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">« La répression sanglante et aveugle des forces de sécurité annonce la malédiction des ressources naturelles… »</span></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">La Maison de la presse de Bamako a  abrité la conférence de presse animée   par la coordination nationale de veille stratégique  et citoyenne  (CNVSC) jeudi 05 juillet 2018. Elle était  animée par  le professeur Abdoulaye Niang, directeur exécutif du centre  Senè d’études stratégiques  sur le co-entrepreneuriat, le  docteur  Moussa Sissoko, président de la coordination des associations pour le développement de la région de Kayes, de Me Sylvain Makan Keita et  de Seydou Doumbia, coordinateur de Joko Ni Maaya. Plusieurs personnalités et autres invités de marque étaient présentes.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">La conférence de presse a porté sur la situation  sécuritaire des collectivités territoriales minières du Mali (Domba-Bougoudale-Kéniéba-CADERKA) et les perspectives  pour la sortie  de l’insécurité économique.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Dr Moussa Sissoko  a d’abord   remercié l’assistance  pour  avoir  effectué le déplacement avant de s’attarder sur les objectifs de la CADERKA. </span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Quant à Me Sylvain Makan Keita, il  dira dans son exposé que Kéniéba a rempli son devoir de loyauté. Kéniéba  a voté IBK en 2013  et les députés du cercle de Kéniéba sont élus sous les couleurs du parti RPM. Kéniéba a donc largement rempli  sa part de loyauté. Il poursuivra que  lorsque les forces de sécurité ou de  l’ordre  peuvent  être militaires et intervenir  pour un rétablissement  de l’ordre, il y a parfois  écoulement  de sang, pertes  en vies humaines, blessures  graves, destruction de biens mobiliers  ou immobiliers, arrestations arbitraires, tortures et emprisonnements.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Me Sylvain Makan Keita n’a pas passé sous silence que  Kéniéba ne connaît ni rébellion ni conflit identitaire, encore moins de  conflit religieux. Kéniéba  ne voudrait donc  point  que ces confrontations violentes  soient une inspiration, une récupération et une porte d’entrée de certains groupes de malheur. Il a ajouté qu’on y veille prudemment alors !</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white"> « La gestion des revendications  professionnelles et économiques seulement  commandent la responsabilité  poussée, la clairvoyance et une profonde réflexion à deux alternatives, l’une préventive, l’autre  dévastatrice : tout  faire pour éviter  une violence et ou tout faire pour circonscrire une violence, par une violente répression  à caractère  militaire », a- t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Il a relevé que les récents événements survenus à Domba, Bougouni-Bougoudalé, cercle de Yanfolila et à Kéniéba  semblent  se situer  dans la seconde alternative.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">A ses dires à Bougoudale, le 29 mai 2018, la répression  a fait 03 morts par balles, 22 blessés  et 09 cas de tortures  rapportés  suivant un procès-verbal de constatation. A Kéniéba également le 11 juin 2018, la répression a fait 01 mort par balle, 01 détenu gravement blessé est décédé à Kayes, dans la nuit du 18 au 19 juin 2018  et aujourd’hui, 49 détenus à Kayes. Des cas de tortures  sont déclarés. Des incendies d’édifices  publics et des symboles de l’Etat sont recensés, des familles ont  été violentées.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">La répression a été violente, orientée, sciemment ciblée et généralisée poursuivie des jours et nuits dans 28 familles au moins, bien après la manifestation et la dispersion des manifestants. Elle  a causé des préjudices à ces familles selon Me Keita.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Pour le professeur Niang, les populations pourraient arriver à la conclusion  que le Mali est entré dans la phase active de la malédiction des ressources naturelles. En effet, la mondialisation des mines sans compensation financière de la communauté des localités de Bougoudalé dans le cercle de Yanfoila, de Domba cercle de Bougouni  et de Gounkoto, cercle de Kéniéba  offre des cas de malédiction des ressources naturelles.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Une minute de silence a été observée en la mémoire de tous les morts dans les zones minières du Mali et une projection de film vidéo sur les atrocités, les  traitements inhumains, indignes perpétrés par les forces de l’ordre de Kéniéba et celles y détachées pour la circonstance.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">                                                                                      Moussa Sissoko </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités du mouvement« IBK une chance  pour le Mali » : La coordination de Koutiala  promet une victoire écrasante au président sortant  dès le premier tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-activites-du-mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-la-coordination-de-koutiala-promet-une-victoire-ecrasante-au-president-sortant-des-le-premier-tour-2766397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 00:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une ambiance festive que la coordination du Mouvement « IBK une chance</em></strong><strong> pour le Mali » de Koutiala  a lancé ses activités. Elle s’est assignée comme mission de faire réélire  le président IBK dès le premier   tour au  scrutin du 29 juillet  prochain avec une majorité écrasante.</strong>

La cérémonie de lancement des activités de la coordination du Mouvement « IBK une chance pour le Mali » de Koutiala a enregistré la présence  de Mohamed   Lamine Baby, président national dudit Mouvement. Il était accompagné d’une forte délégation  du District  de Bamako pour  la circonstance. Un accueil chaleureux leur a été réservé par les militants massivement mobilisés de la coordination locale, avec à leur tête, Mme Coulibaly Habi  Traoré, coordinatrice  du Mouvement à Koutiala.

Le clou  de la cérémonie a eu pour théâtre la  salle Zanka Coulibaly surchauffée  à blanc par les participants venus de  divers horizons pour être témoins de cet important  évènement.

Les participants ont  assuré et  renouvelé  leur confiance et soutien indéfectible au président IBK  pour  un second mandat de cinq ans. La mobilisation a pris des allures d’une démonstration  de force. Ceci est une constante ici et prouve à suffisance la confiance  que les jeunes, les femmes et vieux de la capitale de l’or blanc portent en l’enfant du terroir.

Tous assurent le candidat IBK d’une chose, à Koutiala, il fera le plein de voix et lui promettent  une victoire triomphale à Koutiala  dès le premier tour.

<strong>Mamadou Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane N’Diaye candidat à la présidentielle de 2018 : « Si vous évitez « Bouakoroba », évitez « Bouathini » aussi, c’est le même système »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ousmane-ndiaye-candidat-a-la-presidentielle-de-2018-si-vous-evitez-bouakoroba-evitez-bouathini-aussi-cest-le-meme-systeme-2759968.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections présidentielles s’approchent à pas comptés, les prétendants au fauteuil présidentiel s’affichent de jours en jours. Ousmane N’Diaye, secrétaire général de la C.R/Faso Gnetaga s’est lancé dans la bataille électorale de juillet 2018, en déclarant officiellement sa candidature, au cours d’un congrès tenu le samedi 26 mai 2018, à la Bibliothèque nationale. Le Jeune candidat de 41 ans  s’est  résolu  de rompre avec le système en place, donc une véritable rupture. C’est pourquoi, il a affirmé qu’IBK (Bouakoroba) et Soumaila (Bouathini), sont tous deux du même système. </em></strong>

Dans son programme de société, Ousmane N’Diaye s’est permis de porter un projet de politique clair et porteur d’espoir, avec une conviction de sortir le Mali de la trahison du système politico mafieux qui s’exerce depuis l’échec du mouvement dit démocratique. De son avis, ce mouvement corrompu, criminel, insouciant, incompétent, arrogant qu’il faut vaincre. Et non combattre la «Personne du Président portant» même s’il est le dernier rempart de ce dit système.

L’objectif essentiel est de rompre avec le système en place, donc une véritable rupture. Participer au développement économique, social, politique, culturel, sportif. Rassembler les maliens partout où ils sont pour être impliqués dans les décisions qui leur concernent. Le secteur minier, selon lui, a tendance à être mafieux à cause de l’absence de toute transparence. Ce qui, pour lui, explique la mauvaise exploitation du secteur. Les pouvoirs successifs se sont enrichis et n’ont pas pensé à faire de ce secteur un potentiel pour la réussite du pays. La part de l’Etat est estimé à 20% dans l’or, ceci semble absurde, pour lui, la part du gouvernement doit dépasser ce niveau pour atteindre au moins 45%. L’exploitation envoisine difficilement les 50 tonnes d’or à l’année, ce qui est insuffisant. Une politique sociale efficace passe par la lutte contre la pauvreté avec comme instrument l’insertion professionnelle. A ses dires, on a environ 8 maliens sur 10 qui ne soient pas en activité, les plus touchés sont les jeunes et les femmes. La politique qu’il envisage est de promouvoir le secteur avec le renforcement. Il faut aujourd’hui, dit-il, une large réorganisation du système matériel et pédagogique du système éducatif. II trouve nécessaire de mettre l’éducation en priorité des politiques publiques. Le système sanitaire constitue, pour lui, l’un des échecs des politiques. Il y  a un médecin pour plus de 15.000 habitants, or il y a la possibilité de faire un médecin sur 10 n’ont pas accès à la médecine moderne. Il y a eu d’énormes gâchis dans la réalisation des infrastructures à travers le pays, non respects des normes, surfacturation entrainant des milliers de milliards détournés. De son point de vu, on doit pouvoir faire plus structure les encrages institutionnels de ce secteur. Il a promu de mettre au service de la défense nationale une armée républicaine, moderne.

Il a aussi fait savoir que des mesures dans la lutte contre la corruption passent par un arsenal administratif et juridique. Il prévoira  de supprimer et remplacer le Bureau du Vérificateur Général par une structure d’inspection permettant à la fois de contrôler, poursuivre, saisir les biens publics détournés<strong>.</strong>

<strong>     D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat Harouna Sangaré au Stade du 26 mars le 23 juin prochain :  Le prétendant au fauteuil présidentiel dispose&#45;t&#45;il les moyens adéquats pour faire le plein du Stade</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-harouna-sangare-au-stade-du-26-mars-le-23-juin-prochain-le-pretendant-au-fauteuil-presidentiel-dispose-t-il-les-moyens-adequats-pour-faire-le-plein-du-stade-2759955.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 01:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le choix du tout nouveau candidat déclaré pour l’élection présidentielle de 2018, Harouna Sangaré est tombé sur le plus grand stade voire le plus grand lieu de rencontre au Mali en l’occurrence «Le Stade du 26 Mars». « Le Mouvement Harouna Sangaré 2018 » sera officiellement lancé le 23 juin 2018  au Stade du 26 Mars de Bamako. Harouna sera ainsi le 4ème candidat à choisir cet édifice.</em></strong>

Le Stade du 26 mars de Bamako situé à 10 kilomètres du centre-ville sur la rive droite de la capitale (Yirimadjo) devient de plus en plus, l’endroit le plus sollicité et le plus idéal pour les candidats pour lancer et investir respectivement leur campagne et leur candidat.

Après Cherif Ousmane Madani Haidara, Guide spirituel de l’’ANSADINE’’ avec sa traditionnelle célébration de Mouloud, Imam Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali, pour le meeting contre le code des personnes et de biens, l’Equipe nationale du Mali lorsqu’elle est en forme, l’actuel Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita pour le lancement de sa campagne en 2013 et son investiture, Cheick Modibo Diarra pour le lancement de sa campagne en 2013 et tout récemment Soumaila Cissé de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), pour son investiture, Harouna Sangaré veut imiter ceux-ci pour une démonstration de force de son mouvement. Il faut noter que tous ceux-ci ont fait le plein du Stade hormis Cheick Modibo Diarra du RpDM qui a rempli une partie de la tribune d’honneur.

Déjà sur les réseaux sociaux, dans les rues de Bamako, les populations se préoccupent si toute fois le maire de Ouankoro a fait le bon choix qui consiste à remplier un stade qui contient 55.000 Places.

Cette capacité, faut-il expliquer, l’en fait le plus important stade du Mali et l’un des plus importants de l’Afrique de l’Ouest. Situé à 10 kilomètres du centre-ville sur la rive droite, le stade couvre une superficie de 7 hectares avec des ouvrages modernes. Selon ses proches, Harouna Sangaré va au cours de ce lancement avouer un ambitieux programme qui s’articule autour des 5 grands : Axe 1 : Pour une Nation apaisée et réconciliée avec elle-même ; Axe 2 : Pour une école d’excellence au service de la Nation ; Axe 3 : Pour la Sécurité et la dignité de l’emploi, Axe 4 : Pour une santé efficiente et accessible à tous et Axe 5 pour une économie émergente au service du développement.

Des observateurs se posent la question de savoir si toutefois, cet ambassadeur pour la paix, sera-t-il à mesure de remplir ce stade d’une capacité de 55.000 Places ?

01 <strong>Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau national pour l&amp;apos;éveil démocratique et patriotique face à la presse :  Une belle  semaine des Sofas patriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-national-pour-leveil-democratique-et-patriotique-face-a-la-presse-une-belle-semaine-des-sofas-patriotes-2759954.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 01:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les responsables du  réseau national pour l’éveil démocratique  et patriotique   ont animé  une conférence de presse sur  les résultats  probants  des travaux de la semaine nationale des Sofas patriotes  qui a eu  lieu du 4 au 6 mai dernier.  </em>

<em>Les principaux conférenciers étaient  entre autres:  Yacouba Amadou Maïga , président du RENEDEP ,  Ibrahima Maïga, secrétaire général du réseau et  Aly Diabaté président de la commission d'organisation de la semaine des sofas patriotes    sur la semaine nationale des Sofas qui eut lieu du 4 au 6 mai dernier.  </em>

Selon les conférenciers, les participants  à cet important atelier sont venus dans toutes les régions administratives, et du district de Bamako et environs.

Ils se réjouissent du bon déroulement  de ces assises. Ils ont affirmé qu’au cours de cet atelier d’importantes thématiques ont été expliquées aux participants et  recommandations ont été formulées.   Ils ont déclaré  qu’un plan d’action d’urgence a été élaboré et un mémorandum a été rédigé et qui sera remis dans les jours à qui de droit.   Selon eux, ‘’le RENEDEP est un cadre de construction citoyenne pour une participation responsable des femmes  et des jeunes. Amazones et Sofas. Un autre citoyen est possible Car selon lui c'est ensemble que nous ferons le Mali’’.  Quant aux  orateurs du jour, « il y a plus de deux décennies que les femmes et les jeunes étant les couches majoritaires ne sont pas dans les instances de décisions au niveau local communal et national. Cependant ils sont utilisés comme bétail électoral.des martyrs pour des causes inconnues envoyés dans les rues pour des combats qui ne sont pas les leurs. Manipulés, ces groupes ne parviennent pas à se retrouver pour bâtir des alliances es stratégiques, d'actions solidaires pour renverser les tendances. La vision du réseau porte sur une société ouverte et consciente de son développement face à la chose publique. Le réseau s'est fixé comme objectif d'amener les personnes ou structures concernées à se constituer  en groupe de lobby autonome en vue de se prononcer sur toutes les questions de développement et d'intérêt national Favoriser l'émergence d'un leadership de qualité en terme d'analyse et de proposition pour une participation concertée et responsable des femmes et des jeunes à la vie publique ».

Rappelons que le but dudit  réseau  est l'amélioration de la qualité de la gouvernance et de la responsabilisation du citoyen malien hommes et femmes pour une participation efficiente à la gestion de la vie politique.

<strong>Mamadou  Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Levée de boucliers dans les rangs du PDES : La question de la candidature du parti est en examen</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/levee-de-boucliers-dans-les-rangs-du-pdes-la-question-de-la-candidature-du-parti-est-en-examen-2759973.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur la situation qui prévaut actuellement au sein du PDES, notamment le départ de certains camarades au nom du Parti, les responsables du Comité Directeur National (CDN), da la formation ont animé une conférence ce samedi 26 mai 2018, à la Maison de la Presse. Principalement animée par Djibril Tall et Malick Ibrahim, respectivement Président et vice-président du Parti, plusieurs sujets ont été abordés.</em></strong>

On notait également la présence effective de Moulaye Haidara, 1er  vice-président, Mme Kanté Dandara Touré, Président des femmes du parti, Nouhoum Togo, Chargé de Communication et le Président des jeunes du Parti.

Les sujets essentiellement abordés s’articulent autour de la vraie posture du parti (Opposition et Majorité), l’option du parti à l’élection présidentielle de juillet 2018 (Présenter ou soutenir un candidat), le départ récent de certains camarades, le déroulement du congrès du 5 au 6 mai dernier, le choix du parrain et de la marraine.

Selon les conférenciers, le 2ème   Congrès ordinaire du Parti pour le Développement et la Solidarité (PDES) qui s’est tenu du 5 au 6 mai 2018 a été sanctionné par la mise en place  d’un  bureau consensuel. Ce bureau, pour eux est composé de 65 membres et dirigé  par  Djibril Tall. Il a également été décidé de désigner Amadou Toumani Touré (ATT)  comme parrain et Mme Touré Lobo Traoré marraine.

Selon Malick Ibrahim 2ème vice –président du parti PDES «

Le parti a décidé d’un 2èmecongrès  ordinaire, tenu du 5 au 6 mai dernier au pavillon des sports Modibo Keïta. Ce congrès a donné mandat au nouveau CDN élu pour faire le choix de l’orientation et des alliances politiques les plus avantageuses pour le Parti du Développement Economique et la Solidarité (PDES) », a rappelé, le 2ème Vice-président, Me Malick Ibrahim. Selon lui, ce congrès a pris une résolution demandant que l’ancien président  ATT soit remis dans tous ses droits.

Plus tard, les responsables ont appris par voix de médias que certains éléments se sont réunis pour mettre en place un bureau parallèle.

Il a ensuite expliqué qu’en l’espace d’une semaine M. Dibassy a successivement  posé trois actes d’indignité. Qui sont entre autres : la diffusion par l’ORTM des images d’une dizaine de pseudo congressistes dont le député Elias Goro s’est fait le porte-parole pour déclarer : « l’ensemble des délégués des cercles ont déclaré  se retirer de l’opposition et adhérer à la majorité ».

Selon lui, le PDES déplore et condamne avec vigueur les manipulations médiatiques de l’ORTM ayant consisté au nom de son président, à en appeler à la mobilisation de ses militants à Kangaba pour l’accueillir et soutenir le président IBK.

Le Comité Directeur National du PDES, dit-il, saisira la justice du Mali à l’effet d’interdire à tous les imposteurs, marchands d’illusions l’usage des noms, signes, sigles et logo du parti à des fins inavouées, contraires aux orientations légitimes de son 2ème congrès.

Il faut signaler que le PDES marquera ou non sa disponibilité à  recevoir à son siège tout candidat déclaré aux élections présidentielles  afin d’échanger et partager avec lui sa vision du Mali, ce, avant tout soutien déclaré<strong>.</strong>

<strong> D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle du 29 juillet 2018 : Investi candidat de la CODEM à la présidentielle, Housseyni Amion Guindo assure qu’il n y a pas de malentendu entre lui  et le Président de la République ainsi que le Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-29-juillet-2018-investi-candidat-de-la-codem-a-la-presidentielle-housseyni-amion-guindo-assure-quil-n-y-a-pas-de-malentendu-entre-lui-et-le-president-de-la-repu-2759990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), en la personne de M. Housseyni Amion Guindo, ancien ministre des Sports et de l’Education Nationale a été choisi comme candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain par son parti. La décision a été prise lors de la 3eme conférence nationale du parti en présence de l’ancien maire de la commune III du district de Bamako, Abdel Kader  Sidibé, membre  du parti CODEM, des amis des  partis alliés, des militants et sympathisants du parti. C’était le samedi 26 mai dernier au pavillon des sports du stade omnisports Modibo Keita. </strong></em>

Apres sa démission inattendue du gouvernement, le président de la Convergence pour le Développement du Mali(CODEM) se lance dans la course pour Koulouba. C’est l’information capitale qui ressort de la 3eme conférence nationale organisée par le comité exécutif du parti. L’objectif   recherché de cette rencontre, était de dégager la position de la CODEM face à l’élection présidentielle de Juillet 2018.   L’occasion était opportune pour les militants de faire le bilan des dix dernières années d’existence de leur formation politique.

‘’Dix années au cours desquelles nous aurons entretenu notre forêt qui, nous l’espérons donnera ses fruits pour le grand bonheur du peuple malien tout entier’’. C’est en ces termes que le président du parti a remercié l’ensemble des  militants du parti pour le travail abattu.

Au cours des dix dernières, beaucoup d’activités ont été menées, comme l’indique le président Amion Guindo. Des  conférences régionales des cadres ont été organisées dans toutes les régions du Mali, courant Janvier 2018 afin de faire une évaluation du parti. D’avril à mai 2018, des conférences régionales d’informations ont été faites dans toutes les régions afin de mieux informer les responsables sur la situation réelle du parti. En plus de ces conférences régionales, des missions ont été conduites dans certaines sections.

Outre l’éventuel positionnement et le bilan du parti, le président de la CODEM a levé un coin de voile sur les raisons de sa démission du gouvernement. « Je voudrai saisir cette occasion pour rassurer les uns et les autres que ce départ ne traduit nullement un quelconque malentendu entre le Président de la République, encore moins le Premier Ministre et moi - même. Ce départ qui s’est effectué dans une atmosphère de cordialité était une exigence d’impératif conjoncturel de la CODEM » a-t-il expliqué, avant de faire sien, un adage senoufo qui dit : « Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ». Et au président de la CODEM de préciser que : « J’ai décidé de quitter le  gouvernement pour mieux entretenir cette forêt, notre forêt dont vous avez bien voulu me confier la destinée et que j’ai le devoir de protéger et de sauvegarder à tout prix ».  Dans son intervention, il a exprimé son regret par rapport à certaines démissions, mais qui selon lui ont été heureusement compensées par de adhésions massives, tant sur le plan national qu’international.

Plus loin, il a invité les militants du parti à redoubler d’efforts afin de relever les défis des élections qui pointent à l’horizon. Mieux, il en appelle au gouvernement de tout mettre en œuvre pour des élections crédibles et transparentes sur toute l’étendue du territoire national.

Le ministre démissionnaire se dit inquiet de l’insécurité grandissante,  malgré la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale issu du processus d’Alger. S’y ajoute la recrudescence de la crise qui hypothèque les activités économiques, sociales et culturelles, plongeant les populations dans un désespoir inquiétant pour l’avenir de notre pays. Toute chose qui est inacceptable.  Mais malgré la situation que le pays traverse, il a adressé ses remerciements à la communauté internationale et aux partenaires techniques et financiers pour leur soutien au Mali dans le cadre du retour de la paix et du développement du Mali.

<strong>A. C </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie annuelle de lecture du saint coran de  l’UJMA : Rendez&#45;vous aujourd’hui pour les fidèles musulmans à la grande mosquée de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-annuelle-de-lecture-du-saint-coran-de-lujma-rendez-vous-aujourdhui-pour-les-fideles-musulmans-a-la-grande-mosquee-de-bamako-2759989.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 11ème édition de la cérémonie annuelle de lecture du Saint Coran initiée depuis 11 ans se tient ce vendredi 1er juin (17ème Jour de ramadan) à la grande mosquée de Bamako. Contrairement aux éditions précédentes qui se sont tenues pendant le week-end, cette édition se tient ce vendredi 1er juin 2018 qui coïncide avec le 17ème jour du mois de ramadan, un jour historique de l’islam notamment la bataille de « Badr » à la grande mosquée de Bamako. En prélude à l’évènement, le Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMA), Mohamed Macki Bah a animé le mercredi 30 mai 2018 un point de presse dans la mosquée « Zawi Tidianya » sis à l’ACI/2000.</em></strong>

Ils vont se pencher sur la lecture du Saint Coran, la conférence sur les évènements historiques qui ont marqué l’islam pendant le mois de ramadan et après la prière, des bénédictions seront dites pour clore l’évènement.

Selon le président Mohamed Macki Ba, depuis la création de l’UJMA, les responsables ont initié d’organiser une grande cérémonie de lecture du saint Coran. Cela en vue de faire la bénédiction pour le pays et pour l’union pour la réussite de ses missions. La cérémonie se déroule à la grande mosquée de Bamako. Les présidents d’honneur, l’imam el hadj Mahmoud Dicko, le prêcheur el hadj Chérif Ousmane Madani Haïdara et l’imam el hadj Koké Kallé de la grande mosquée ont été saisis pour l’occasion. La 1ère édition a été une réussite totale. C’est pourquoi, il a été demandé de faire de cet évènement, une tradition et qu’il se tienne chaque année au mois de ramadan.

Le conférencier a expliqué que le mois de ramadan est chargé de beaucoup d’événements historiques très importants pour l’islam. Il cite : La Bataille de « Badr » (17ème jour du mois de ramadan), la conquête de la Mecque (20ème jour du mois de ramadan) et la nuit du destin. Mais hormis la nuit du destin, les deux autres dates sont peu connues des fidèles. C’est pourquoi, ils ont jugé nécessaire d’organiser cette cérémonie soit au 17ème jour du mois sacré (Bataille de Badr), ou au 20ème jour (Conquête de la Mecque). Cela a toujours été le cas jusqu’à cette année où il y a eu un changement, c’est-à-dire qu’aucune de ses dates ne coïncide avec le week-end contrairement aux éditions précédentes qui se sont tenues un samedi ou un dimanche.

Les organisateurs ont choisi ce vendredi 1er juin 2018, qui coïncide avec le 17ème jour du mois de ramadan, date de la première victoire des croyants sur les mécréants. Une occasion pour eux, d’expliquer l’importance de ces évènements aux fidèles. S’attardant un peu sur la bataille de Badr, le président  fait savoir que ladite bataille fut la première des grandes batailles de l'islam. Les deux armées antagonistes s'affrontèrent à Badr le 17è jour du mois de ramadan en l'an 2 après l'Hégire. Au début, comme le voulait la coutume arabe, la bataille commença par des combats de un à un. Les musulmans étaient seulement au nombre de 313 et l’autre camp était plus de 900.

Les musulmans firent également 70 prisonniers. Les prisonniers furent traités avec bonté et certains, suite à cela, se convertirent à l'islam.

Tous à la grande mosquée ce vendredi pour la lecture traditionnelle du Saint Coran de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMA).

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle  du 29 juillet  prochain : Moussa  Mara  promet de reconstruire un Malien de type nouveau dans  son  projet  « PACTES 2 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-moussa-mara-promet-de-reconstruire-un-malien-de-type-nouveau-dans-son-projet-pactes-2-2759988.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du parti Yelema,  Moussa  Mara, ancien Premier ministre était face à la presse  le lundi  21 mai 2018 à Kati à l’occasion de son investiture comme candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain. Il a longuement disséqué son projet de société intitulé PACTES2 (Programme d’Actions Concrètes  pour la Transformation Economique  et Sociale) qui s’articule autour de sept axes prioritaires qui sont entre  autres : la santé, l’éducation, la  formation, l’emploi, les jeunes,  les femmes et le sport</em></strong><strong>.  </strong>

Selon le président du parti, ce PACTES 2 est relatif  au développement humain et a pour ambition  de baliser les chantiers de la construction  d’un nouveau  type de Malien. Moussa Mara a relève dans  PACTES 2 : « Nous leur offrons les outils  pour que chacun  puisse  jouer son rôle dans la conduite du chantier ».

A ses dires, le Conseil national de  la jeunesse sera restructuré. Une fois élu président de la République promet-il,  l’éducation sera gérée par un seul  département. Il poursuit qu’il préfère de bons enseignants   qui enseignent sous l’arbre que de mauvais enseignants   qui donnent des cours en classe. Il a ajouté que l’enseignement supérieur a pour vocation  de faire la recherche et il a promis d’encourager la performance.

Le candidat reconnaît que la question de la décentralisation est au cœur de notre projet de société.

<strong>Moussa  Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association  des historiens d’Afrique et du Mali : Qui a mandaté Abdoulaye Sanago pour déloger l’association malienne et l’association panafricaine des historiens de leur siège ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/association-des-historiens-dafrique-et-du-mali-qui-a-mandate-abdoulaye-sanago-pour-deloger-lassociation-malienne-et-lassociation-panafricaine-des-historiens-de-leur-siege-2759984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vente des bâtiments administratifs dans les différents marchés  du district de Bamako ne va pas se faire sans conséquence avec des cas d’expulsions des occupants souvent sans notification préalable. C’est le cas de cette association qui regroupe en son sein d’éminentes matières grises, les gardiens de la mémoire collective, entendez les historiens.   </em></strong>

L’association des historiens du Mali (ASHIMA) a été surprise  de voir  débarquer Abdoulaye Sanogo, émissaire du nouveau  propriétaire des locaux, accompagné de nombreux  travailleurs,   le 25 mai dernier, journée de l’Afrique. Le local litigieux sert de siège à la fois pour l’association des historiens du Mali et pour l’association  des historiens africains (AHA). Motif de l’expulsion subite, exécution des travaux envisagés par le nouveau maître des lieux. Autre motif  invoqué par  l’émissaire du nouvel  acquéreur,  le bâtiment a été vendu  à un particulier et il répond au nom de ce dernier. Et quand le président de l’Association des Historiens du Mali,  le Professeur Doulaye Konaté lui a demandé le document dont  il dispose, Abdoulaye Sanogo   a tourné les talons, promettant de le lui faire parvenir.  Or, il était venu  dans l’intention de les expulser sans document administratif. Le nouvel acquéreur est-il allé trop vite en besogne ou c’est la nouvelle procédure de l’administration de traiter ses partenaires ?

Le bâtiment a été affecté  par le Ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières  au Ministère de l’Education suivant décision N°--008/MDEAF-SG   pour servir de siège à l’Association  des Historiens et Archéologues Africains. Il s’agit de l’ancien dispensaire des Français du temps colon, situé au cœur du marché Dibida et contigu à la Direction Régionale  du Travail du district de Bamako.

Il date de 1947 et  relève du patrimoine historique du Mali, tout un symbole qui ne pouvait pas mieux tombé que d’être aux mains des historiens. II  fait partie du patrimoine architectural  et colonial comme beaucoup d’autres  vieilles bâtisses d’âge colonial.

Le nouvel acquéreur a été mal inspiré de vouloir mettre dehors, les dépositaires de notre passé u certain 25 mai, jour de l’Afrique. Pour mémoire, le Mali a fait montre d’une habileté diplomatique pour obtenir en 2001, la délocalisation à Bamako du siège de l’association panafricaine, précédemment à Dakar depuis sa création en 1972. C’est à la demande de l’Association des Historiens du Mali et des plus hautes autorités d’alors que le siège a été transféré de Dakar.

Le Mali est réputé champion de la promotion du panafricanisme et pourquoi on veut démolir cette maison hautement symbolique  sans au préalable trouver   un abri pour  l’association.

Quelle image donne notre pays de lui-même  en cassant la maison panafricaine ? Les caisses seraient-elles aussi vides au point qu’il faut les renflouer à tout prix,  quitte à s’attaquer à des symboles continentaux ? L’AHA est assez lourde  pour être vidée par un banabana.

Affaire à suivre !

<strong>                                                                                                        Koladji  Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à Kassé Mady Diabaté : Un Baobab de la musique malienne s’en est allé</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-kasse-mady-diabate-un-baobab-de-la-musique-malienne-sen-est-alle-2759983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-kasse-mady-diabate-un-baobab-de-la-musique-malienne-sen-est-alle-2759983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décédé dans la soirée du 24 mai 2018 des suites d’une longue maladie à la polyclinique Pasteur, les obsèques de la voix d’or Kassé Mady Diabaté ont eu lieu le samedi 26 mai 2018, à Sébénikoro sous  l’assistance du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita en présence de plusieurs personnalités. Le Président de la République a élevé Kassé Mady Diabaté au rang de Commandeur de l’Ordre national du Mali.</em></strong>

<strong>Qui était l’homme ?</strong>

Il faut tout d’abord rappeler que c’est ce 24 mai 2018, qu’un monument de la musique malienne s’est éteint. Hospitalisé à la clinique Pasteur depuis un certain temps, la voix d’or de la musique mandingue a finalement tiré sa révérence des suites d’une longue maladie.

Kassé Mady est né en 1949 à Kéla, cercle de Kangaba (Région de Koulikoro). Il était considéré comme le percussionniste de la musique mandingue ou alors le berceau de la civilisation du Mandé.

Fils d’un cultivateur et d’une ménagère, Kassé Mady fut soumis dès le plus jeune âge aux durs travaux agricoles. Il se revoit ainsi « coupant l’herbe pour les chevaux », trompant sa solitude par des chants improvisés, accompagné au ngoni, le luth traditionnel. Dans sa voix, beaucoup d’anciens retrouvaient les accents magnifiques de son arrière-grand-père, Bintoufama Diabaté, dont le surnom était déjà « Kassé Mady». Le jeune garçon sera souvent convié à animer les cérémonies de mariage, de baptême et de circoncision dans les communes alentour. L’argent étant quasiment inexistant, on le rémunère avec du riz et du millet. Cette voix remarquable finira par attirer l’attention d’un sous-préfet, Kibiri Dembadiallo, qui décide de monter un orchestre dont Kassé Mady est la vedette : l’Orchestre Kangaba.

Pour donner une meilleure idée de la valeur de cet art vocal, il est utile de rappeler le rôle joué dans la société mandingue par les djelis, les griots musiciens, caste à laquelle les Diabaté appartiennent depuis 7 siècles.

En 1973, Kassé Mady rejoindra ainsi Las Maravillas de Mali, créées sur le modèle des charangas cubaines, dont tous les musiciens ont été formés au conservatoire Alejandro Garcia Caturla de La Havane à l’initiative du 1er président du Mali indépendant, Modibo Keita. De cet orchestre, sortira le National Badéma, emblématique de cette période de rénovation du patrimoine musical mandingue. Kassé Mady restera 16 ans en son sein, rémunéré comme fonctionnaire. Puis en 1989, il enregistre un premier album solo, Fodé, bientôt suivi d’un second, Kéla, tous deux produits par Ibrahima Sylla. Sur ce dernier, le producteur souhaitera inclure un grand classique du répertoire, Kulandjan, dans sa version traditionnelle. Sauf que pour cela, Kassé Mady doit demander l’autorisation au village. Celle-ci ne sera finalement accordée que 2 semaines plus tard par lettre, accompagnée d’une cassette où sont précisés les passages à ne pas omettre. Cette version dure en principe 30 minutes, pourtant le producteur va en interrompre l’enregistrement au bout de 13. A son grand étonnement, il entend alors Kassé Mady conclure sa chanson par : « Je m’arrête ici parce que le producteur m’a demandé d’arrêter. Et je demande pardon aux chasseurs qui m’ont transmis ces paroles. » Comme le dit si bien la maxime : « on ne juge de l’intégrité d’un homme que par l’usage qu’il en sait faire. »En 2000, Kassé Mady participera à une autre version de Kulanjan, thème central, et titre, d’un album de rencontre entre le bluesman américain Taj Mahal et Toumani Diabaté. Puis en 2003 ce sera Kassi Kasse, son 3ème album solo, dont une partie a été enregistrée à Cuba. La voix de Kassé Mady est donc toujours restée présente sur les ondes, toujours associée aux évènements les plus prestigieux. Ne manquait à cet artiste d’exception qu’une plus large consécration.

Avec Manden Djeli Kan, il réalise un rêve : s’entourer des meilleurs ! « Ils ont tous répondu à mon appel. Certains m’ont même contacté de Guinée alors que je ne les avais pas sollicités. », dit-il avec fierté. Sur Kalou Man Kene, reprise d’un célèbre traditionnel et morceau porte bonheur, il est accompagné par un véritable All Stars mandingue où figurent le balafoniste Lassana Diabaté, les percussionnistes Lamine Tounkara et Fodé Kouyaté, le joueur de ngoni Moriba Koita, le bassiste Sékou Kanté et les guitaristes Fantamady et Djéli Moussa Kouyaté. Certains appartiennent au groupe de Salif Keita, d’autres au Symmetric de Toumani Diabaté. Toumani est présent également, accompagné de son jeune frère, Madou. On entend, chose rare, leurs deux koras sur un autre traditionnel Nankoumandjan, hommage au roi de Naréna. Car tout en se hissant au niveau des productions les plus contemporaines, fruit de la collaboration de Cheikh Tidiane Seck et de Jean Lamoot, ce disque demeure une émanation de l’art griotique dans sa plus pure essence. On y rend des hommages, au riche cultivateur Bandja, honoré pour ses bienfaits. On accorde des bénédictions (Douga Djabira) et dispense des sagesses. Certaines (Kia Ko Djougou) disent qu’il n’est jamais bon d’être trop malin, d’autres (Kanimba) que refuser le destin est une bêtise. Une chanson évoque les seins des jeunes filles (Sinanon Saran), une autre se prosterne devant la toute-puissance de Dieu (Allah Doundé). Ainsi les distances entre un passé lointain et l’époque actuelle, les préoccupations spirituelles et les faits de tous les jours, sont-elles effacées comme par enchantement. Car si l’inspiration remonte au Mali glorieux des épopées, les arrangements, eux, cultivent avec bonheur une subtile connivence entre style pop et instruments traditionnels (Kaninba).

En 2005 il fut un grand appui de feu Ibrahima Sylla (Syllart Production) pour la formation du groupe Mandénkalou, composé de vedettes Guinéens et Maliens.

Par son ampleur, par sa beauté, la voix de Kassé Mady survole ce grand ensemble, nouvel acte d’une vaste renaissance de la musique malienne.

Kassé Mady s’en est allé ce soir à la clinique pasteur des suites d’une longue maladie.

Il repose désormais au cimetière de Sébénicoro

Dors en paix l’artiste Kassé Mady Diabaté.

<strong>                                                                                                                                          Drissa  Keita </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien de taille au candidat IBK : Le candidat à sa propre succession obtient le soutien de plus 70 partis politiques</title>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une victoire apparemment   certaine au regard de ses soutiens de taille. Ils sont : ADEMA-ASMA-APR-PS Yeleen Kura-MIRIA-RDS-UMRDA-UDD et 60 autres d’avoir décidé d’être derrière IBK pour sa réélection dès le premier tour. En plus de ses soutiens, le président IBK peut compter également sur des personnes ressources qui ont créés et continuent à créer des mouvements et clubs de soutien en sa faveur. Selon des analystes, au Mali, les candidats sont en général élus par des individualités que par les partis politiques. C’est cela, l’une des forces du Président IBK.</em></strong>

Contrairement en 2013, le candidat Ibrahim Boubacar Keita aura pour cette élection de juillet 2018, le soutien dès le premier tour d’un parterre de partis politiques en plus de la force de son parti Rassemblement pour le Mali (RPM). A cela s’ajoute, des clubs de soutien, des associations et des mouvements qui se créent de jours en jours. Ce qui dénote qu’il ne sera pas seul à conquérir le pouvoir qu’il a dirigé pendant 5 ans. Ces partis politiques dont il s’agit vont se regrouper en coalition pour l’Alternance et le Changement. Pour formaliser cette alliance, les responsables se sont réunis au Palais de la Culture en vue d’échanger sur les défis à relever. Cette rencontre, faut-il expliquer, fait suite à une première tenue en début du mois de mai au même endroit.

En effet, les partis politiques réunis en «Ensemble pour le Mali» sous l’acronyme (EPM) ont paraphé un document avec des objectifs bien définis. Ils ont décidé de soutenir la candidature de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta dès le 1er tour de l’élection présidentielle de 2018 en vue de sa réélection ; s’approprier, assumer et défendre le bilan du 1er mandat de SEM Ibrahim Boubacar Kéïta ; capitaliser et consolider ensemble les acquis de l’œuvre de redressement national entamée pendant la mandature 2013-2018 ; unir leurs forces pour la mise en œuvre d’un programme commun de gouvernement sur la base du socle des valeurs communes précédemment citées ; assurer aux populations les moyens de leur promotion professionnelle et sociale.

Chose qui prouve à suffisance qu’IBK est déterminé à briquer un second mandat dès le premier tour avec ses soutiens de taille.

A l’analyse, il est à noter que la division au sein du regroupement des adversaires s’arrange le camp d’IBK. Car hormis le principal artisan de l’   accord foiré de Ouaga, Tiébilé Dramé qui s’est allié au chef de file de l’opposition, les autres partis qui peuvent être considérés comme poids lourds ont fait part leur désir pour la conquête au fauteuil présidentiel de 2018.

Ce qui a poussé beaucoup d’observateurs à affirmer une victoire certaine du Président IBK dès le premier tour.

<strong>Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de Juillet 2018 : Le Mouvement ‘’SEBEKO IBK 2018’’ lancé à Bafoulabé pour la réélection du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2018-le-mouvement-sebeko-ibk-2018-lance-a-bafoulabe-pour-la-reelection-du-president-ibk-2759978.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rond-point ‘’MALISADIO’’ de Bafoulabé a bondé du monde samedi dernier au lancement officiellement  des activités du « Mouvement SEBEKO IBK 2018». Placé sous le leadership de Me Sékou Idrissa Diakité, le Mouvement n’a qu’un seul objectif, la réélection du Président Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême.</em></strong>

Devant des milliers de populations venues de tout le cercle de Bafoulabé, le Président du Mouvement Me Diakité a tenu un discours très riche et plein d’espoir pour la stabilité du pays.

Selon lui, ils ont décidé librement et volontairement de procéder au lancement de ce vaste mouvement pour soutenir la candidature du président de la République Ibrahim Boubacar Keita à l’élection  présidentielle du 29  juillet prochain. Cela afin de pérenniser les actions et les bonnes œuvres qu’il a entamées au cours de son premier Mandat.  «Ce vaste mouvement d’envergure nationale a, pour unique objectif la réélection du président IBK», a-t-il martelé sous un tonnerre d’applaudissements. Il a précisé que ce n’est pas une question de parti ou de clans, tous ceux qui aspirent à cet objectif sont les bienvenus dans le mouvement. C’est pourquoi, il a lancé un vibrant appel à tous les citoyens maliens soucieux du devenir de ce pays de faire un bloc massif autour de ce Mouvement d’ensemble qui conduira sans nul doute à la victoire finale au soir du 29 juillet 2018.

Ce mouvement a été une occasion pour le président Me Sékou Idrissa Diakité, ancien député  ancien de Bafoulabé  d’adresser ses sincères remerciements à tous ceux qui de près ou de loin ont contribué de quelque manière que ce soit à la réussite de l’évènement. Après avoir lancé officiellement le mouvement, le président a fini par remercier chaleureusement les populations laborieuses de l’ensemble du cercle de Bafoulabé, vieux, adultes, femmes et enfants.

<strong>Correspondance à Bafoulabé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La prise en charge des risques sociaux de la population !  Véritable préoccupation de l’ICP&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/la-prise-en-charge-des-risques-sociaux-de-la-population-veritable-preoccupation-de-licp-mali-2759976.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Initiative d’informations, de Communication et de plaidoyer sur la Protection Sociale au Mali (ICP-Mali), en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert au Mali a organisé à l’intention des acteurs de médias sur la thématique de la protection sociale de manière générale et plus particulièrement dans le contexte malien. L’atelier qui s’est déroulé au siège de la Fondation sise  à Badalabougou  en commune V du district de Bamako  a regroupé une quarantaine de participants.</em></strong>

Les  deux jours de formation ont permis aux participants de se pencher sur des thèmes pertinents à savoir l’état des lieux de la mise en œuvre des socles de protection sociale au Mali, les liens entre emploi et protection sociale, enfin la problématique de la couverture sociale des acteurs des medias devenue une véritable préoccupation dans notre corps de métier.

Sur le premier thème : « Etat des lieux de la mise en œuvre de la protection sociale», la présentatrice Mme Touré Awa, a tout d’abord fait savoir dans son introduction que la protection sociale de façon générale est l’ensemble des mesures préconisées par l’Etat et les collectivités pour assurer la prise en charge des risques sociaux de la population. Elle a ensuite rappelé qu’en 2002, le Mali a adopté une déclaration de Politique nationale de protection sociale qui définit les orientations stratégiques nationales en la matière. Cette politique de protection sociale, ajoute-t-elle, défini comme axes d’interventions, les champs de la sécurité sociale, de l’aide sociale et de l’action sociale.

Au Mali, c’est la crise socio-politique de 2012 qui a favorisé l’arrivée de nouveaux acteurs, particulièrement dans le domaine des filets sociaux, pour renforcer la capacité de résilience des ménages affectés par la crise. Concernant le concept de socle national de protection sociale a été promu au niveau international par les nations unies depuis la crise économique mondiale de 2008/2009.

Pour ce qui concerne le thème : «Emploi et la protection sociale : Quelle nécessité pour tout travailleur ?», il a été présenté par Valère K. Pihoum-Koffi, coordinateur Thématique WSM-Afrique de l’Ouest. Selon Koffi, la protection sociale vise à garantir à tout individu un standard de vie décente. A cet effet explique-t-il, elle est un ensemble de mesures de prévention, de protection, de promotion et de transformation sociale dont l’objet est la prévention et la réduction de l’exclusion sociale et de l’inégalité, de la vulnérabilité et de permettre un mieux-être.

Le lien entre l’emploi et la protection sociale peut être taxé de «Congénital».

La communication de Aly Diarra s’est porté sur la presse malienne dans le contexte de la protection sociale. Fondant sa vision sur la réhabilitation d’un corps de métier, la Mutuelle de presse va s’atteler à résoudre trois difficultés majeures.

Notamment : L’absence d’une chaine de solidarité au sein de la presse ; la problématique de l’équipement, valorisant l’exercice de la profession, par la mise en place d’un mécanisme de fonds de solidarité de la presse et la précarité liée aux conditions de vie du journaliste dont toute perspective d’amélioration relevait de l’UTOPIE en dépit des dispositifs de protection sociale mise en place par les autorités.

Il faut signaler l’ouverture de la session a été marquée par les mots d’ouverture du président de l’ICP-Mali et les mots de bienvenue de Amadou Samaké, représentant de la Fondation Frederick Hubert.

<strong>                                                                                      Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Don du mois de Ramadan : ONG AL Farouk offre des vivres d’une valeur de 9 millions à plusieurs associations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/don-du-mois-de-ramadan-ong-al-farouk-offre-des-vivres-dune-valeur-de-9-millions-a-plusieurs-associations-2759977.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 00:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«345 sacs de riz, 82 sacs du sucre et 52 cartons d’huile de 15 bouteilles», c’est le geste que l’ONG AL Farouk sous le leadership de son Directeur général, Dr Ibrahim Kontao, a fait à plusieurs associations de la place. Appuyé par ‘’Dubai Charity Association’’, la cérémonie de remise s’est déroulé dans l’espace situé auprès de la Mosquée Al Mountada Islam sous la présidence du représentant du Ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire.</em></strong>

D’un cout total de 9.000.000 de Francs CFA, la cérémonie de remise a enregistré la présence du maire de la commune 4  Adama Bérété, les conseillers communaux, les imams, les prêcheurs, les chefs de quartiers et des bénéficiaires des dons.

Souhaitant la bienvenue, le maire Adama Bérété a fait savoir que cette cérémonie entre non seulement dans le cadre de la réduction des charges qui pèsent sur cette couche de la société en ces moments de crise, mais aussi et surtout de donner un sourire aux personnes démunies pour qu’elles ne se sentent pas exclues. Aux ses dires la distribution de vivres aux familles nécessiteuses traduit la volonté manifeste de l’ONG Al Farouk en collaboration avec les autorités communales, engagées à renforcer la chaine de solidarité entre les musulmans.

Le directeur général de l’ONG Al Farouk, Dr Ibrahim Kontao, pour sa part, a adressé ses sincères remerciements à tous les bailleurs. Il a ensuite précisé que les dons sont constitués de 345 sacs de riz, 82 sacs du sucre et 52 cartons d’huile pour une valeur estimée à 9.000.000 de Francs CFA.

Pour les bénéficiaires, cette distribution des vivres, pour eux témoignent à suffisance la fraternité qui existe entre les fils et les filles de ce pays surtout en ce mois béni de Ramadan. Elle traduit sans nul doute la volonté manifeste des responsables de l’ONG Al Farouk en collaboration avec les autorités communales.

<strong>           D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Siaka Sangaré, président de la DGE rassure : « Le fichier électoral biométrique audité fait ressortir zéro doublon réel; zéro électeur mineur illégal (moins de 18 ans); zéro électeur sans  lieu et bureau de vote… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-general-siaka-sangare-president-de-la-dge-rassure-le-fichier-electoral-biometrique-audite-fait-ressortir-zero-doublon-reel-zero-electeur-mineur-illegal-moins-de-18-ans-zero-electeur-s-2757460.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par le Directeur général aux élections, le Général Siaka Sangaré, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée, ce mercredi 16 mai 2018, dans l’annexe de ladite direction. La rencontre a regroupé une dizaine de partis politiques de toutes les tendances, majorité, opposition, centre et neutre.</em></strong>

Dans deux mois et quelques jours a lieu l’élection présidentielle précisément le 29 juillet 2018. Dans le souci d’informer les citoyens et acteurs politiques sur la bonne tenue de l’élection, la direction générale aux élections, à travers son directeur général, le GénéralSiaka Sangaré, a convié les acteurs concernés pour les imprégner du contenu du fichier électoral.

Il a tout d’abord procédé à la présentation de la structure. A ses dires, la direction générale aux élections a été créée par la loi n° 00-058 du 30 août 2000 portant loi électorale. Elle a pour missions :

1-L’élaboration et la gestion du fichier électoral notamment ; réceptionner les listes électorales établies ou révisées par les commissions administratives et transmises par le Ministère chargé de l’Administration Territoriale ; centraliser et traiter les informations relatives aux listes électorales afin d’élaborer ou d’actualiser le fichier électoral; déterminer le logiciel de gestion du fichier électoral biométrique; publier les données relatives au fichier électoral (affichage, internet et sms ); imprimer les documents électoraux (listes électorales, extraits de listes et listes d’émargement) ;

2-Financement public des partis politiques ;

3- Assistance à la CENI à sa demande.

Tout ceci sous la supervision de la CENI. En ce qui concerne l’actualisation du fichier électoral, le conférencier a fait savoir que le fichier électoral est arrimé à celui de l’état civil et sa mise à jour fait appel à des dispositions légales et réglementaires formant son cadre juridique et implique une série de structures intervenant harmonieusement à travers un ensemble d’opérations séquentielles constituant un mode opératoire stabilisé.

Il a également évoqué les forces et les limites du fichier électoral.

<strong>LES FORCES</strong>

Les investigations effectuées selon lui, sur le fichier électoral biométrique audité font ressortir les éléments positifs comme :zéro doublon réel; Zéro électeur sans prénom ou nom et sans données biométriques;  Zéro électeur mineur illégal (moins de 18 ans); Zéro électeur sans  lieu et bureau de vote; Zéro bureau de vote sans électeurs; Zéro bureau de vote de plus de 500 électeurs.

<strong>LES FAIBLESSES</strong>

Pour ce qui concerne les limites, il a souligné des erreurs de saisie telles que : Inversion du genre de quelques électeurs ; présence de caractères indésirables dans certains prénoms et noms et l’insuffisance des mesures de sécurité au niveau du bureau.

Sur la tenue des élections, le directeur général a rassuré que le fichier électoral, selon les auditeurs est suffisamment fiable pour tenir les élections générales de 2018. Toutefois, a-t-il ajouté, la qualité du fichier électoral reste tributaire  de la performance  de l’état-civil.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classé  4è sous les couleurs de Fare An Ka Wuli en 2013 : Le « Grand Eléphant » Modibo Sidibé est porté cette année par son parti et le NPP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-4e-sous-les-couleurs-de-fare-an-ka-wuli-en-2013-le-grand-elephant-modibo-sidibe-est-porte-cette-annee-par-son-parti-et-le-npp-2757462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 00:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Nouveau Pôle Politique (NPP) a investi, le dimanche 13 mai 2018, l’ancien premier ministre Modibo Sidibé, candidat à l’élection présidentielle de juillet 2018. Ceci fait suite à celle de son parti, Forces Alternatives pour le Renouveau ‘‘FARE An Ka wuli’’. L’évènement s’est  déroulé au Palais de la Culture devant de nombreux militants et sympathisants et des représentants des partis.</em></strong>

En 2013, sous les couleurs des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence « FARE An ka Wuli », Modibo Sidibé s’est classé 4<sup>ème,</sup> derrière le Rassemblement pour le Mali (RPM), l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et l’Adema PASJ. Les candidats de ces partis ont obtenu au premier tour du scrutin présidentiel de 2013, les résultats ci-après : Ibrahim Boubacar Keïta (RPM, 39,79%) ; SoumaïlaCissé   (URD, 19,70%); Dramane Dembélé   (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice,       9,71%) et Modibo Sidibé(Forces alternatives pour le renouveau et l'Emergence,  4,97%).  Pour l’élection de cette année, l’ex premier ministre va se présenter sous une autre couleur, notamment le Nouveau Pôle Politique (NPP) avec l’appui des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE).

Des témoignages sur l’homme ont magnifié l’éclat de la cérémonie. Des partis politiques membres du Nouveau Pôle Politique (NPP), des mouvements de jeunes et de femmes, des associations de la société civile, des Maliens de la diaspora, des clubs de soutien au candidat ont promis de porter Modibo Sidibé à la magistrature suprême au marathon présidentielle du 29 juillet prochain. Pour eux, Modibo Sidibé est un homme sérieux, rigoureux, simple et un leader politique très calme et exemplaire. De leur avis, il est le seul et l’unique candidat qui peut sortir le Mali de la crise. Cela grâce à l’expérience dont il dispose.

Certains représentants des partis politiques ont réitéré solennellement leur accompagnement au candidat Modibo Sidibé.

En dévoilant son programmeintitulé : « Mali Horizon 2030 », Modibo Sidibé promet d’offrir de véritables opportunités aux générations montantes, de  jeter les fondamentaux en matière institutionnelle, sécuritaire, infrastructurelle, éducative, scientifique, technologique et d’innovation.

Il a également fait cas de son programme dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du commerce, de la culture, de l’industrie.

Il faut informer que depuis la fin de l’élection présidentielle de 2013, Modibo Sidibé a initié une rencontre avec ces jeunes autour du «<em> Grin </em>» en vue de bien expliquer son ambition pour le Mali.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maltraitance et persistance de l’esclavage en milieu soninké Le procureur de Nioro du Sahel requiert une peine d’emprisonnement et 100.000FCFA d’amende contre un maître de 35 ans qui a fouetté son esclave de 67 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/maltraitance-et-persistance-de-lesclavage-en-milieu-soninke-le-procureur-de-nioro-du-sahel-requiert-une-peine-demprisonnement-et-100-000fcfa-damende-contre-un-maitre-de-35-a-2757456.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 00:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’esclavage a atteint son paroxysme  à Diadjoumé, village situé dans la commune rurale  de Gogui, cercle de Nioro  du Sahel. A Diadjoumé comme toutes les localités soninkés,  la discrimination ethnique, l’esclavage sont  des pratiques courantes en ce 21<sup>ème</sup> siècle. Or, l’esclavage sous toutes ses formes  a été aboli. Au village de Diadjoumé, population essentiellement composée de  Soninkés, les hommes  de caste, autrement dit  les captifs,  souffrent  à cause de leur rang  social. Ils n’ont droit  à rien. Pire encore, leurs droits sont  bafoués à cause de leur classe sociale. A titre d’illustration, pendant l’hivernage, les captifs travaillent les samedis pour leurs maîtres à défaut, ils  versent 1000 FCFA comme sanction ;  le délai de viduité pour  une épouse de captif est différent de celui de l’épouse des maîtres. Pour  l’épouse des captifs, la durée est de 2 mois et 5 jours tandis que l’épouse  des maîtres autrement dit  les nobles est de  4 mois 10 jours comme le  prescrit le code des personnes et de la famille du Mali. Ce  code ne fait pas de discrimination de race, d’ethnie, ni de classe. Le délai de viduité est de  4 mois 10 jours, valable pour tous les Maliens.

Pire encore, les captifs  a beau  étudier,  faire des écoles coraniques, ils ne deviennent  jamais imams de mosquées. A présent, les souffrances continuent, même pendant les fêtes, ce sont les captifs  qui font  office de bouchers. Ils abattent les animaux  de leurs maîtres  pendant le ramadan et la tabaski et ils passent tous  leur temps chez- leurs maîtres pendant que leurs femmes s’occupent du ménage des épouses de maîtres.

L’esclavage est une réalité en milieu soninké surtout  à Diadjoumé. Les captifs sont opprimés.  Ils restent toujours des sous hommes.

Le cas le plus récent de traitement d’esclave dans ce village est celui de Mountaga Diarisso,  un vieux  âgé de 67 ans. Il   a reçu des coups  violents  de la part de Modibo Diawara, un jeune de 35 ans, fils du chef de village qui fait office de maître.

<strong>Rappel des faits : </strong>

Le chef de village de Diadjoumé du nom de Waly Diawara, a envoyé  un émissaire au sieur Mountaga Diarisso, captif pour le convoquer à son domicile. Aussitôt, Mountaga Diarisso s’est dépêché au vestibule du chef où s’est tenue une rencontre qui a  dégénéré. Le chef de village  l’a interrogé au sujet des rencontres secrètes qu’il organise chez-  lui avec d’autres personnes. Mountaga ou disons plutôt, l’esclave a nié catégoriquement cette allégation. Waly Diawara lui réplique que lui a été appelé par un petit-fils depuis Lomé en République de Togo pour lui signifier qu’il y  a deux chefs de village à Diadjoumé. Or, lui est le seul  chef de  village de Diadjoumé. Il conseilla à Mountaga que si tel est le cas, qu’il arrête.

Selon Modibo Diawara, fils du chef de village, Mountaga Diarisso aurait  traité son père  de menteur.

Ce dernier s’inscrit en faux contre cette allégation.

Selon  le vieux Mountaga Diarisso, il  a reçu des coups violents de la part de 5 personnes dont Modibo Diawara. Il  aurait uriné du  sang. Aussitôt, il a été admis  au niveau du centre de santé   pour les soins.

Modibo Diawara répliqua que c’est lui seul qui lui a administré un coup.

L’affaire est traduite  devant le tribunal de première instance de Nioro du Sahel.

Le verdict est tombé le mardi  dernier  au tribunal de céans, Modibo Diawara est  déclaré  coupable  de coups et blessures volontaires. Le procureur a requis une peine  d’emprisonnement avec sursis plus une amende de 100.000 FCFA. L’affaire est mise en délibéré pour le 26 juin 2018 au tribunal de Nioro du Sahel.

Après ce jugement,  les membres du  rassemblement  malien  pour la fraternité  et le progrès (RMFP)  qui  veut dire en  langue Soninké « GANBANAAXUNFEDE » : égalité diront que si cette pratique ne cesse pas, ils sont prêts à aller jusqu’au bout. La contestation, la révolte ont  commencé en Mauritanie  et l’épidémie s’est propagée au Mali à Fégui, à Tafacirga et  à Diadjoumé.

<strong>                                                                                                Moussa Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bandjougou Doumbia à propos du Ramadan :  ‘’ Le jeûne est obligatoire  pour  tout musulman jouissant de ses facultés mentales’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/bandjougou-doumbia-a-propos-du-ramadan-le-jeune-est-obligatoire-pour-tout-musulman-jouissant-de-ses-facultes-mentales-2757458.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 00:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>El hadj Bandjougou Doumbia est un grand prêcheur et guide de «Nouroudine Islamia». Il est secrétaire aux affaires religieuses de l’Union des jeunes Musulmans  du Mali dirigé par Mohamed Macki Bah et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali placé sous la conduite de Cherif Ousmane Madani Haïdara. Il nous a reçu chez- lui, à ATT-Bougou 759 logements pour une interview sur le mois de Ramadan, tout en nous expliquant qu’est-ce que c’est que le jeûne.</em></strong>

<strong><em>Mali Sadio : Présentez-vous à nos lecteurs.</em></strong>

<strong><em>Bandjougou : </em></strong>Alhamdoulillah. Je me nomme Bandjougou Doumbia. Je suis prêcheur à  «Nouroudine Islamia», de l’Union des Jeunes musulmans du Mali (UJMA) et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali. Je suis chargé des questions religieuses.

<strong><em>Mali Sadio : Parlez-nous du Ramadan. Autrement dit, c’est quoi le Ramadan ?</em></strong>

<strong>Bandjougou : </strong>Alhamdoulillah. Louanges à Allah Seigneur du monde. Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient pour les prophètes. Le Ramadan est l’un des 12 mois du calendrier de l’islam à savoir : Mouharram, Safar, Rabia al awal, Rabia ath-thani, Joumada al oula, Joumada ath-thania, Rajab, Chaabane, Ramadan, Chawwal, Dhou al qi`da et Dhou al-hijja. Le Ramadan est pour nous les musulmans, le mois saint par excellence pendant lequel le jeûne a été prescrit. C’est pendant ce mois également que le coran est descendu comme guide pour les gens, preuve de la bonne direction et du discernement. Il contient le mois du jeûne et la Nuit du destin «Laylat al-Qadr». Le mois de Ramadan est aussi le mois au cours duquel de nombreux autres événements importants de l'histoire de l'islam sont commémorés.

<strong><em>Mali Sadio : Expliquez-nous le jeûne du mois de Ramadan.</em></strong>

<strong><em>Bandjougou :</em></strong> Il faut savoir que le jeûne du mois de Ramadan constitue un des cinq piliers de l'Islam qui sont le fondement même du mode de la vie islamique. Ces piliers sont : la profession de foi, la prière, la zakat (soutien financier aux pauvres), le jeûne du mois de Ramadan, et le pèlerinage à la Mecque une fois dans la vie pour ceux qui en ont les moyens. Le jeûne ou  «As-Siyyam», il s’agit de s’abstenir de boire, de manger, de fumer, d’avoir des rapports sexuels. Ou tout autre acte susceptible d’annuler le jeûne pendant une période bien déterminée notamment du lever au coucher du soleil. Avant nous, il y avait des gens qui ont observé le jeûne mais de façon différente. Des messagers d’Allah avant l’ère musulmane ont observé le jeûne en se privant de nourriture et même de parler. D’aucuns ont observé le jeûne pendant 6 mois, 1 mois 15 jours etc. Mais, nous on nous demande d’observer le jeûne seulement un mois du lever au coucher du soleil.

<strong><em>Malisadio : Qui doit jeûner et qui ne peut pas jeuner ?</em></strong>

<strong><em>Bandjougou :</em></strong>  Alhamdoulillah. C’est une question très importante. Le Bon Dieu a prescrit dans son saint Coran Sourate 2 Al-Baqarah (La Vache): « O les Croyants ! On vous a prescrit as-Siyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindriez-vous la piété». Ce verset s’adresse à tous les musulmans. Il va un peu loin pour préciser que pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Pour ceux qui ne pourraient le supporter avec une grande difficulté, il y a une compensation (Nourrir un pauvre). Donc, il faut comprendre ici, qu’il est demandé à tout musulman majeur, en bonne santé d’observer le jeûne, et il ne cause pas de difficulté. Le jeûne de Ramadan est prescrit aux musulmans de tous les sexes (homme et femme) majeurs qui ont l’âge de la puberté, qui est en bonne santé et qui n’est pas en voyage. Donc, tout musulman qui se trouve dans cet état doit jeûner le mois les 29 ou les 30 jours du Ramadan.

Concernant la deuxième question à savoir ceux qui ne peuvent pas jeûner. C’est une question très importante. Il y a de ces personnes qui ne peuvent pas jeûner du tout. Par exemple, les vieilles personnes qui ont 80 ans et plus. Parmi elles, c’est vrai, certaines tiennent. C’est bien ; mais, ceux qui ne peuvent pas ne doivent pas forcer. Ceux-là, on doit donner l’aumône pour eux. De même que les personnes qui ont des maladies qui ne guérissent pas. Dieu sait qu’ils ne peuvent pas jeûner, il n’y a pas de reproche. Et les personnes comme mineur, malade ou en voyage peuvent jeûner un nombre égal d’autres jours. Tu comprends ici, qu’Allah ne veut que pour nous la facilité.

<strong><em>Mali Sadio : Quel est l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne ?</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong> Alhamdoulillah. Le prophète Mohamad (Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soit sur lui) avait deux aliments préférés (la date et l’eau). Donc, l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne est celui que le prophète Mohammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a préféré pour la rupture, notamment la datte. Celle-ci était l’aliment préféré du prophète car il y a un hadith qui est prévu à cet effet. Donc toute personne qui rompt son jeûne avec la datte a fait un acte conforme à celui que le prophète a fait. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas permis d’utiliser d’autres aliments.

<strong><em>Mali Sadio : Quel est l’appel que vous avez en l’endroit de la communauté musulmane en ce mois béni de Ramadan ?</em></strong>

<strong><em>Bandjougou :</em></strong> Je lance tout d’abord un appel à la communauté  musulmane et l’ensemble du peuple malien de s’unir autour de notre patrimoine commun qui est le Mali. Que la paix s’installe définitivement dans notre pays. Je demande également aux musulmans d’être content et joyeux d’accueillir ce mois béni de Ramadan dans la fraternité et surtout avoir à l’idée qu’on va faire beaucoup d’adoration. Il faut mettre la lecture du Coran en avant. Le mois de jeûne, c’est le mois du Coran. Encore j’invite mes frères et sœurs musulmans à profiter de ce mois béni de Ramadan, d’implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays.

<strong>Réalisée par Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démonstration de force du candidat de l’URD :  SoumaïlaCissé fait le plein du Stade du 26 Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demonstration-de-force-du-candidat-de-lurd-soumailacisse-fait-le-plein-du-stade-du-26-mars-2757465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 00:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi 12 mai 2018, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) était au Stade du Stade du 26 mars, pour la cérémonie d’investiture de Soumaïla Cissé, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Il est à 4ème tentative. Les militants du parti de la poignée de main ont choisicomme pour faire une pesée, le même site que l’actuel président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, à savoir le Stade du 26 Mars. La rencontre est organisée par une Plateforme d’Alliance «Ensemble Restaurons l’Espoir» et l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Au regard de la mobilisation ce jour-là et il fallait être présent, sans expérience en matière de boule de cristal, Mali Sadio prédit que la compétition électorale de cette année ira au-delà des prolongations.</em>

Ils étaient 30 partis politiques et plus de 200 associations et clubs de soutien à SoumaïlaCissé à remplir comme un œuf, le stade du 26 mars. Le stade a fait le plein, à l’intérieur comme aux abords. Cela grâce à une grande mobilisation qui a débuté plus d’un mois avant le jour-J à travers des banderoles, des pancartes, et des affiches de panneaux publicitaires partout dans la capitale. Les invités de marque, étaient surtout, le jeune rappeur Iba One, l’activiste Ras Bath qui était accompagné de l’honorable Mamadou HawaGassama et le chef de l’opposition guinéenne,CellouDalein Diallo. Le jeune artiste rappeur Iba One était le plus applaudi, suivi de l’activiste et enfin de SoumaïlaCissé. On notait également la présence de l’artiste Roberto Magic Sapeur. Depuis 12h, le stade a commencé à recevoir les invités. Trois noms étaient entonnéspar la foulée. Le principal concerné, SoumaïlaCissé, l’activiste Ras Bath et le brillant jeune rappeur IBa One. Trois interventions et quelques prestations d’artistes ont suffi pour marquer l’éclat de la cérémonie. Me Demba Traoré a débuté sa présentation par faire l’éloge de Soumaïla Cissé. Pour Me Demba, Soumi champion est la solution pour le Mali. C’est un homme de vision. Un homme d’action. Passionné pour le Mali et pour l’Afrique. Grand praticien du développement. Marqueur de l’intégration nationale et sous régionale. Militant de la démocratie. Un acteur politique majeur. Un homme de paix et de dialogue. Un leader pour l’Afrique avec une épouse intelligente.

En pleine intervention de Soumaïla Cissé, Ras Bath fait son entrée, accompagné de ses gardes de corps et de l’honorable Mamadou Hawa Gassama. Il a été chaudement acclamé et sollicité par la foule pour intervenir. Et Soumaïla lui donna la parole pour qu’il le fasse. Très ovationné, l’activiste Ras Bath, dans son intervention  explique qu’il a été invité pour assister à la cérémonie d’investiture du candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) Soumaïla Cissé. Il a insisté sur ce mot en précisant qu’il a été invité. Avant de se lancer dans la dénonciation des dérives du régime en place.

Reprenant la parole, le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Soumaïla Cissé, a tout d’abord salué la présence de tout le monde àla cérémonie grandiose et historique. Il a pris des engagements qui ont retenu l’attention de toute l’assistance en ces termes : «Vous ne verrez jamais que Soumaïla Cissé  a nommé son fils comme ministre ;vous ne verrez jamais que Soumaïla Cissé a fait élire son fils comme député ;vous ne verrez jamais que SoumaïlaCissé a nommé son fils comme Directeur.  Je vous promets cela devant Dieu et les Hommes. Nous serons votre espoir si vous nous portez votre confiance». S’adressant à la jeunesse massivement déployée, Soumaïla Cissé a promis ceci : « Chers jeunes, nous serons à votre écoute».

Aux environs de 17 heures, la foule a commencé à sortir du Stade bondé de monde.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engagement du président de L’APSFD a l’issue de la 8ème édition  de la  semaine  de  la microfinance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/engagement-du-president-de-lapsfd-a-lissue-de-la-8eme-edition-de-la-semaine-de-la-microfinance-2757455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 00:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Me  Gaber Gano,  ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé  a présidé  les  travaux de la 8<sup>ème</sup> édition de la semaine de la microfinance. L’événement a enregistré à ses côtés, la présence de M. Adama Camara, président de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali (APSFD-Mali), les  membres du monde  de l’institution de microfinance du Mali, de  plusieurs personnalités et autres invités de marque.  Cette  édition, huitième du genre  qui s’est déroulée les 3 et  4 mai 2018 à Bamako avait pour  thème central : « La microfinance au cœur de la relance économique du Mali » cadre parfaitement avec les priorités du Gouvernement en matière de promotion des Systèmes Financiers Décentralisés». </em>

Me Baber Gano, ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé  dira dans son allocution qu’au Mali, la microfinance occupe une place de choix dans les politiques publiques, conformément à la vision de développement du  président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, comme énoncée dans son projet de société : « Le Mali d’abord ».

‘’A cet effet, le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) 2016-2018 a assigné aux SFD, un rôle déterminant pour la création d’activités génératrices de revenus et d’emplois par la promotion d’exploitations agricoles et de micro-entreprises’’, a-t-il déclaré.

Le ministre Gano  a  rappelé le thème de la 8<sup>ème</sup> édition de la semaine de la microfinance. L’occasion a été   mise à profit par  le chef de service en  charge de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé  pour féliciter le secteur pour les performances réalisées au niveau des Systèmes Financiers Décentralisés en fin 2016 en dépit d’un environnement financier difficile.  Me Baber Gano  a affirmé que  le sociétariat est en hausse avec 1 044 656 clients avant d’ajouter que  les encours de dépôts et de crédits sont respectivement de 69 et 93 milliards de Francs. Il  a estimé  le nombre d’emplois créé à plus de 2000.
<ol>
 	<li>Adama Camara président de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali rendra un vibrant hommage  au ministre. Il l’a  ensuite  remercié pour avoir accepté  de présider la cérémonie d’ouverture de la 8<sup>ème</sup> édition de la semaine de la microfinance malgré son agenda chargé.</li>
</ol>
Le président Camara s’en est réjoui  et ajoutera que  ce geste démontre l’engagement des plus hautes autorités de notre pays à accompagner le secteur de la micro finance dans l’atteinte de ses objectifs.

Pour  le président de l’APSFD-Mali, les Institutions de micro finance communément appelées Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) ont pour mission de contribuer au développement socio-économique des populations à faible revenu en facilitant  leur large accès aux services financiers et contribuer ainsi à la réduction de la pauvreté et des inégalités.

Ainsi, les Institutions de micro finance contribuent de manière significative à la promotion de l’inclusion financière à travers la facilitation de l’accès des populations les plus démunies surtout en milieu rural aux services financiers de base (épargne, crédit…), a-t-il annoncé.

Le  président  a fait savoir qu’ : « avec plus d’un million de clients/ membres, la microfinance est l’un des plus gros contributeurs à l’Inclusion financière de la population malienne et constitue un outil privilégié pouvant permettre à l’Etat d’atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté par le financement des activités génératrices de revenus et la création d’emplois ».
<ol>
 	<li>Adama Camara a signalé que le secteur de la microfinance à travers l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali (APSFD-MALI), conscient de son rôle primordial dans la vie économique du Mali a fait son diagnostic afin d’assurer la pérennisation des activités des SFD et de sécuriser les avoirs des épargnants. Pour cela, le secteur prend les dix (10) engagements qui sont entre autres:</li>
</ol>
1 - Respecter les  lois, les règlements, les textes et les politiques en vigueur dans le secteur, par ses dirigeants et ses employés.

2- Mettre en place des systèmes et moyens nécessaires à la bonne gouvernance en se dotant impérativement:
<ul>
 	<li>De manuels de procédures administratives, financières et comptables;</li>
 	<li>D’un dispositif de contrôle interne adéquat et efficace;</li>
 	<li>D’un système d’information de gestion approprié et performant pour la gestion, le suivi et le contrôle et d’une manière générale, le pilotage de l’institution;</li>
 	<li>D’une organisation interne formelle consacrant la séparation des responsabilités incompatibles, à savoir les fonctions de décision, d’exécution, de détention des biens physiques et des valeurs monétaires et de contrôle;</li>
 	<li>D’une organisation fondée sur la séparation des responsabilités et tâches des élus de celles des techniciens;</li>
 	<li>D’un plan d’affaires réaliste et partagé par les différentes instances de l’institution servant de cadre de mise en œuvre des activités;</li>
 	<li>D’un engagement des dirigeants et des employés à préserver les biens et les actifs du SFD dont ils ont la garde ou qui sont sous leur contrôle.</li>
</ul>
3 - S’assurer que toute fonction en son sein et au sein des SFD membres sera exercée avec loyauté, honnêteté et intégrité.

4 – Veiller à travers ses politiques, procédures, produits et services, à  lutter contre le surendettement de ses membres ou clients.

5 - Donner, de manière fidèle et transparente, à ses membres ou clients sur toute l’étendue du territoire, selon leurs besoins, et avant toute conclusion d’une relation d’affaires, toutes les informations requises quant aux caractéristiques des produits et services offerts tout en veillant  à une tarification responsable.

6 - Participer activement, en fonction de ses ressources  disponibles,  à  l’éducation  financière  de  ses  membres  ou clients afin d’amener ces derniers à éviter le surendettement.

7 - Bannir dans ses relations avec les membres ou clients,  la  corruption,  le  rançonnement,  les  abus  de confiance, les harcèlements sexuels, les pressions morales, physiques, financières, l’utilisation de méthodes non conventionnelles de recouvrement.

8 - Diffuser, à l’endroit des institutions sœurs et de l’Association Professionnelle, toute information pouvant permettre de mieux gérer  les  risques  et  préserver  les  intérêts  de  l’ensemble  du secteur.

9 – Offrir des produits et services diversifiés et adaptés aux besoins des acteurs économiques (femmes, hommes, jeunes, adultes, la clientèle rurale, clientèle urbaine, les TPE, les PME-PMI etc…….);

10 – Atteindre les résultats suivants en 2020:
<ul>
 	<li>Toucher 2 000 000 membres/clients;</li>
 	<li>Injecter plus de deux cent milliards dans l’économie sous forme de financement;</li>
 	<li>Ramener le taux de dégradation du portefeuille à 3%.</li>
 	<li>Couvrir l’ensemble du territoire national ;</li>
</ul>
Contribuer substantiellement au taux de bancarisation élargi.

Selon le président,  pour la réalisation des engagements ci-dessus cités, le secteur de la microfinance a besoin d’un accompagnement renforcé de l’ensemble de ses partenaires et cela dans les domaines suivants:
<ul>
 	<li>Le renforcement des capacités des hommes et  femmes en charge de piloter les SFD. Pour cela, un plan sectoriel de renforcement des capacités des ressources humaines est en cours d’exécution. Cependant, fait-il remarquer« nous sommes confrontés à des problèmes financiers pour sa mise en œuvre ».</li>
 	<li>L’accompagnement des SFD à se déployer davantage sur toute l’étendue du territoire national, particulièrement dans les zones rurales afin d’accorder davantage des crédits aux femmes et aux jeunes.</li>
 	<li>L’accompagnement  des SFD dans l’adaptation de leurs produits et services aux besoins des clients.</li>
 	<li>L’accompagnement des SFD dans l’intégration des nouvelles technologies, dans leur stratégie d’offre des produits et services. Cela permettra de toucher plus de clients et à moindre coût.</li>
 	<li>La mise en place de mécanismes de financement innovants, adaptés et moins chers des SFD afin de leur permettre de satisfaire une demande plus importante des populations.</li>
 	<li>Le renforcement des fonds propres des SFD soit par l’apport des membres ou des prêts participatifs de l’Etat et des bailleurs de fonds.</li>
 	<li>L’opérationnalisation du mécanisme durable de financement des SFD avec une participation des partenaires techniques et financiers et de l’Etat.</li>
 	<li>L’élargissement de l’exonération fiscale à l’ensemble des Systèmes Financiers Décentralisés comme c’est le cas déjà dans certains pays voisins.</li>
 	<li>Le respect du droit des SFD à recevoir les salaires et les pensions.</li>
 	<li>Le dédommagement des SFD qui ont été victimes de la rébellion au nord du pays.</li>
</ul>
Selon Me Baber Gano, il s’agit donc de faire de la microfinance, un précieux outil pour améliorer l’inclusion financière au bénéfice des populations les plus démunies et qui n’ont pas accès au système bancaire classique.Il a laissé entendre que malgré ces performances enregistrées au niveau de la microfinance, le pari de l’inclusion financière est loin d’être gagné au regard des nombreux défis qui restent à relever, notamment :
<ul>
 	<li>la qualité des ressources humaines ;</li>
 	<li>la faible intégration des nouvelles technologies dans les opérations des SFD ;</li>
 	<li>la diminution du refinancement des SFD ;</li>
 	<li>la faiblesse des systèmes d’information et de gestion ;</li>
 	<li>le déficit du contrôle interne ;</li>
 	<li>la mise en conformité des SFD avec la réglementation.</li>
</ul>
Le  président Camara a assuré que le secteur de la microfinance est décidé à servir l’ensemble de la population malienne en produits et services de qualité et au moindre coût.

Pour cela, il en  appelle à la famille de la microfinance, aux dirigeants des SFD, aux agents techniques des SFD à œuvrer dans la dynamique actuelle pour continuer à mériter de la confiance de la population malienne.

Bonne semaine !

<strong>        Moussa  Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité, opposition et centre réunis au sein d’un Pôle Politique du Consensus (PPC) :  Jeamille Bittar appelle les Maliens à une union sacrée autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-opposition-et-centre-reunis-au-sein-dun-pole-politique-du-consensus-ppc-jeamille-bittar-appelle-les-maliens-a-une-union-sacree-autour-du-mali-2756199.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/majorite-opposition-et-centre-reunis-au-sein-dun-pole-politique-du-consensus-ppc-jeamille-bittar-appelle-les-maliens-a-une-union-sacree-autour-du-mali-2756199.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 00:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du MC-ATT, JeamilleBittar a réuni la semaine dernière, toutes les catégories de la classe politique (Majorité, Opposition et Centre) pour lancer officiellement un Pôle politique consensuel sous l’acronyme (PPC). Tenus à la Maison des Aînés, les travaux ont été essentiellement marqués par la lecture d’une charte lue par Amadou Coulibaly et des témoignages des partis invités.</em></strong>

Ils étaient tous là : Dr BoukaryTréta, Président de la Convention des partis de la Majorité présidentielle (CMP), président du parti au pouvoir, le RPM, Iba N’Diaye (URD), l’honorable Moussa Timbiné du Rassemblement pour le Mali (RPM), le doyen colonel Youssouf Traoré de l’UFDP, Aliou Boubacar Diallo de l’ADP/Maliba, des leaders de l’Adéma, du Cnid, de l’APR, des APM.

C’est un nouveau pôle qui reste ouvert à tous ceux qui désirent y adhérer. Aux dires du président du MC-ATT, JemailleBittar, ce pôle n’a d’autre objectif que de souder les Mali qui doit être mis au-dessus des ambitions politiques.

Par rapport à la tendance, JeamilleBittar a fait savoir qu’ils ne sont ni de la majorité, ni de l’opposition, ni du centre. En ces termes : “Nous ne sommes ni avec la majorité, ni avec l’opposition, ni avec le centre. Pour autant, nous respectons chacun dans son choix”. Et pour gagner un tel pari aujourd’hui,Bittar propose de s’appuyer sur une gouvernance axée sur le consensus. « Notre pays est meurtri, exposé aux divisions. Il tend à se déliter peu à peu alors que nous avons la culture du compromis dans nos traditions”, a-t-il affirmé.

Par ailleurs, le mouvement politique (PPC) est défini dans une charte dont la cérémonie de signature des adhésions se fera dans les jours à venir. Cette charte appelle à mettre le Mali au-dessus de la mêlée et loin des clivages partisans. Elle privilégie l’unité, la réconciliation nationale et la fin des querelles fratricides. Il dira que les difficultés d’aujourd’hui ne sont pas insurmontables, c’est pourquoi, il a exhorté les uns et les autres à dépasser leur ego et à privilégier le dialogue et la réconciliation de tous les Maliens.

Le Pôle Politique Consensuel a pour objectifs de développer et d’entretenir les profonds liens qui nous rattachent à nos racines et à nos valeurs traditionnelles essentiellement basées sur une gestion consensuelle des affaires publiques et politiques du pays, le renforcement de la citoyenneté, le travail, l’alternance et la transparence.

A tour de rôle, les représentants des partis invités ont apprécié cette initiative qui consiste à rassembler les Maliens.

Il faut noter que d’ores et déjà, 17 partis politiques et mouvement ont manifesté leur adhésion. PPC, une autre manière de faire la politique ?

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une rédemption du corps de la police nationale   :  Quatre syndicats marcheront pacifiquement le 27 avril prochain du GMS au Ministère de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/pour-une-redemption-du-corps-de-la-police-nationale-quatre-syndicats-marcheront-pacifiquement-le-27-avril-prochain-du-gms-au-ministere-de-tutelle-2751880.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 01:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la marche pacifique prévue  pour le 27 avril 2018, les  syndicats de la police nationale ont animé une conférence   de presse hier jeudi   pour  informer l’opinion nationale et internationale de la situation qui prévaut au sein de la police nationale.</em></strong>

Cette  marche  organisée  par les quatre syndicats de la police partira du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) pour le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile en passant par le Pont Richard,  le monument de l’Eléphant, le monument Kwamé Kruma  puis le siège de la banque nationale du développement agricole (BNDA)  pour finir au département de tutelle. Elle traduit l’échec des négociations qui portent en gros sur l’amélioration des conditions de vie et de travail du fonctionnaire de police dans le respect des textes. Les syndicats militent en faveur d’une promotion qui se  fonde sur les compétences  des sous –officiers  de police. Ils bannissent la discrimination  professionnelle et la stigmatisation  sur le  statut  du corps  des Sous-officiers  de police, notamment dans les unités  spécialisées  d’enquête de police judiciaire ; limite  d’âge à 5 ans de la retraite des Sous –officiers  et officiers  au concours  professionnel au lieu de 50 ans au plus ; création des postes  pour Haut-fonctionnaire dans les  instances  diplomatiques et départements ministériels ; passerelle comme une autre voie d’accès à l’accession professionnelle dans les corps des Officiers et Commissaires de police;   grille indiciaire ; décret 351 portant l’octroi des primes ; re-examination du cas des policiers radiés ; régularisation administrative et financière des policiers réintégrés à savoir l’adjudant -chef  Youssouf Fofana matricule 3292 et le sergent-chef  Cheick Hamala Diakité matricule 4247.

Les syndicalistes se justifient-ils, ne sont pas de va-t’en guerre mais ils sont légalistes. ‘’Nos  revendications sont normales, justes et  légitimes’’, on-t-ils déclaré.

Les futurs marcheurs rappellent que leurs revendications ne datent pas d’aujourd’hui. Qu’ils  revendiquent la qualité d’officier de  police judiciaire  pour la protection et la sécurité, se mettre à l’abri du risque.

Selon les orateurs du jour, les policiers  sont des gardiens de l’ordre public. Aucunement, les syndicats ne vont déroger à cette règle. Ils n’ont nullement l’intention de troubler public. C’est pourquoi, ils ont décidé de marcher  pour  montrer  à la face du monde, à l’opinion nationale et internationale leur désapprobation quant à la non satisfaction de leurs revendications. A les croire, rien n’a bougé, mais l’on fait croire  aux Maliens que tout va bien  à la police or rien ne va.

Les syndicats de la police nationale ont dénoncé  leurs  conditions de vie de policiers qui nécessitent d’être améliorées.  Ils révèlent que la  grille  indiciaire de la police nationale est une frustration totale. Celle-ci n’a pas du tout  été touchée  à plus forte  raison  révisée.  Les  sous-officiers de la police sont la cheville ouvrière de la police.

Cette  rencontre a été l’occasion  pour  la première force de sécurité de demander  la remise dans leurs droits, des officiers réintégrés et le rappel  de leurs primes.

Les syndicats de la police nationale demandent la résolution des points de revendications dans un bref délai.

<strong>Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali ’’ : Après Bamako, la coordination régionale de Ségou appelle à soutenir la candidature d’IBK le 29 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-ibk-une-chance-pour-le-mali-apres-bamako-la-coordination-regionale-de-segou-appelle-a-soutenir-la-candidature-dibk-le-29-juillet-2751873.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la bonne réussite  du lancement officiel  du Mouvement« IBK une chance pour le Mali’ »fait  à Bamako le 17 décembre 2017 au Palais de la Culture,  la coordination régionale de Ségoua été elle aussi lancée en grande  pompe le samedi 14 avril  2018 dans l’après-mididans la salle Mièru Ba. En toile de fond, mobiliser pour  soutenir la candidature du président sortant  ‘’ IBK une chance pour le Mali’’ avec son challenge :« Oui IBK ou rien ».</em></strong>

<em> La cérémonie était placée sous le haut parrainage de Monsieur  Baba MoulayeHaïdara, ministre des Transports. Etaient de la fête, son homologue du Développement local,ZoumanaMory Coulibaly, Mohamed  Lamine Baby, président dudit mouvement, Mme Konaré  KadiatouDoumbia, présidente des femmes du mouvement, une femme engagée, une  battante dévouée  et déterminée, Aboubacar Sow, 1<sup>er</sup> adjoint au  maire de la commune urbaine de Ségou, l’honorable Mamadou Traoré, député élu à Ségou, de Salif Mallé , coordinateur régional  de Ségou du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’,des militants et sympathisants du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’,de nombreux militantsdu parti RPM,  plusieurs personnalités et autres invités de marque.  </em>

Ils sont venus de toutes les régions administratives du Mali et du district de Bamako pour  être témoins oculaires de cet important évènement.

Le ministre des Transports, parrain de l’évènementa tout d’abord remercié  la salle  pleine de sympathisants  du président IBK  et autres militants, appelés« citoyens de la ville nourricière du Mali » qui ont pris d’assaut  la salle Mièru Ba de Ségou pour réitérer  leur confiance au président de la République.

Il a insisté sur ceci : ‘’ Vous avez  d’abord créé le Mouvement ‘’ IBK une chance à saisir ‘’.Les Maliens l’ont saisi en 2013. Vous êtes   là  encore    avec le mouvement « IBK  une chance pour le Mali ». Les Maliens  l’ont sûrement compris. ‘’ La preuve, c’est que je suis là aujourd’hui avec des centaines de Maliens qui réclament encore cette chance  qu’est le président IBK’’, s’est-il réjoui.

L’orateur conclura que le président IBK  a un parcours politique très riche.

Baba Moulaye Haïdara  a félicité  les membres du mouvement  qui ont accompagné  le président de la République, son Excellence el hadj Ibrahim Boubacar Keita, depuis 7ans.  Il a assuré que Mohamed Baby, président du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali ‘’ et Mme Konaré KadiatouDoumbia, présidente des femmes dudit mouvement  sont des militants de conviction. Il a réaffirmé la détermination des autres militants à  les accompagner.

Quant à ZoumanaMory Coulibaly, ministre du Développement Local,  il dira que si  IBK est une chance pour le Mali, il l’est particulièrement pour la région de Ségou. « Pendant 4 ans,  ce qu’il a  fait   à Ségou, aucun régime  n’a pu  le faire  en 20 ans. Nous   allons  lui prouver notre gratitude les 24,25  et 26 avril prochain  lors de sa visite  chez nous ici même à Ségou. Nous allons tous  sortir pour  l’accueillir pourles réalisations faites à Ségou ». Et à ZoumanaMoryde poursuivre : « le 29 juillet prochain, ce sera aussi l’apothéose car,  Ségou s’engage à faire le meilleur score   pour  IBK. Nous  croyons en l’homme,  nous croyons en nous-mêmes  et nous pensons que nous allons voir le bout du tunnel », a-t-il prédit.

Mohamed  Lamine Baby  a promis qu’ils resteront  toujours fidèles au président IBK et à son Gouvernement.

Selon lui, IBK est une chance pour le Mali.Ce n’est pas un simple slogan, mais c’est plutôt une réalité. Il se justifie : « Si aujourd’hui, nous sommes dans cette salle, c’est par ce que nous sommes en sécurité et cela n’est pas  un vain effort. Merci au président IBK et à son Gouvernement ».

Mme KonaréKadiatouDoumbia  a remercié les milliers de participants  venus soutenir   le président IBK. Elle s’est réjouie de cette mobilisation.

Selon elle, le mouvement ne changera pas et  il va toujours soutenir son mentor IBK qui aime beaucoup le Mali. Tout ce qu’il fait dans la vie, il ne le fait que pour le Mali. Elle a promis la victoire à IBK en juillet prochain grâce à son bilan.

Mamy Diarra dira que notre chance à nous tous, c’est d’être Malien. Il poursuivra que le Mali  est bel et bien  notre chance et IBK une chance pour tous les Maliens. Salif Mallé a assure : « La coordination de Ségou dit IBK anbe i jigifa ». Traduction : « IBK, nous allons combler votre espoir ». Il a promis une victoire triomphale au président IBK.

La cérémonie qui s’est déroulée sans heurt a été agrémentée par la prestation d’artistes. Rendez-vous est pris pour Mopti.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lenteur dans le processus d’homologation des diplômes étrangers :   La part du Ministère de l’Enseignement Supérieur dans la hausse du taux de chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lenteur-dans-le-processus-dhomologation-des-diplomes-etrangers-la-part-du-ministere-de-lenseignement-superieur-dans-la-hausse-du-taux-de-chomage-2751896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nombreux  détenteurs de diplômes décrochés dans des pays étrangers de retour au bercail, attendent sans succès depuis le début de l’année, l’homologation desdits diplômes en souffrance au niveau de la Direction de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ils sont recalés rien qu’à ce niveau alors qu’il en faut beaucoup plus pour avoir un emploi. Du coup, ils accusent le département de tutelle d’être la cause de tous leurs malheurs.

L’Etat recrute au compte-goutte. Toute proportion gardée, le secteur privé recrute en considération d’une affinité ou en tout cas, d’un lien quelconque. Le taux d’auto emploi est quasi nul. Ces dernières années, l’armée nationale  et les services de sécurité et de la protection civile sont  devenus  les plus gros employeurs.  Or, ce n’est pas le premier choix généralement des  hauts cadres qui ont suivi des formations pointues dans de grandes universités sur d’autres continents  ou ailleurs en Afrique grâce à des bourses offertes le plus souvent par le Gouvernement. Ces diplômes qu’ils ramènent ne peuvent  être opérationnels, s’insérer dans la production  au Mali avant leur acceptation par les pouvoirs publics. Ils doivent subir la formalité de l’équivalence pour être versés dans un dossier de demande d’emploi et servir valablement. C’est un processus qui nécessite l’implication de plusieurs services relevant de différents Ministères. Il y a le Ministère en charge du personnel car,  des fonctionnaires peuvent obtenir une disponibilité  pour raison de formation dans une école hors du pays. Les diplômes obtenus dans ce cas, pour permettre à leurs détenteurs de changer de corps ou même d’obtenir un avancement, doivent également être homologués même si c’est l’Etat qui a financé leur formation. Le Ministère de l’Economie et des Finances qui abrite le bureau de l’équivalence est tout aussi impliqué car, avancement va de pair avec traitement indiciaire et revalorisation salariale. Il y a enfin et surtout le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qui a la charge de vérifier l’authenticité  des diplômes présentés en y mettant la dernière main au processus. C’est nécessaire car, les faux diplômes ont pignon sur rue. Mais c’est en même temps élémentaire en raison de l’informatisation des services à tous les niveaux et d’internet. On n’a plus besoin de fouiller des piles de paperasses entassées dans des armoires pour savoir que X ou Y a effectivement suivi une formation dans nos universités. Et si malgré tout,  il y a un retard dans le processus d’équivalence des diplômes,  cela relève de la mauvaise foi, c’est un refus de travailler. Les milliers de diplômés qui rongent leur frein depuis le début de l’année se plaignent tous, de la lenteur des travailleurs du Ministère de l’Enseignement Supérieur qui bloquent  la chaîne. Salif  K, boursier en fin d’études  est particulièrement amer. Il a une promesse d’embauche, mais son futur employeur exige de voir son diplôme homologué. Il risque de tout perdre. Or, depuis janvier dernier, se plaint-il que le dossier est déposé pour équivalence, rien  ne bouge. Il nous rapporte l’histoire de deux de ses camarades de promotion devenus inconsolables. Et  pour cause, ils avaient une sérieuse opportunité d’embauche dans une société de téléphonie de la place. Mais tous ont raté leur première chance d’embauche au pays, faute de leur diplôme bloqué au-delà du délai de traitement supposé de trois semaines, annoncé au moment du dépôt des dossiers. Des investigations, il est  ressorti que le blocage se fait au niveau du département que dirige le Professeur  Madame Samaké, AssetouFounèMighan, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. A le croire, ce sont des milliers de jeunes diplômés à se retrouver dans cette situation car, pour déposer son dossier au bureau de l’équivalence, il faut faire la queue en raison du nombre  important des déposants. Mais au bout de la chaîne, précisément au niveau du département de Madame le Professeur, c’est la torpeur dans le traitement des dossiers  et pour les demandeurs d’emplois,  ce Ministère  est  l’une des causes de leur malheur en ce qu’il fait gonfler le taux du chômage au Mali, ramant à contre-courant de la politique que le gouvernement prétend prôner.

<strong>Harouna K. Barry</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Levée de boucliers au Chemin de Fer du Mali : Le groupement de syndicats et des associations de cheminots exige le paiement des salaires de février et de mars  2018 avant le 27 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/levee-de-boucliers-au-chemin-de-fer-du-mali-le-groupement-de-syndicats-et-des-associations-de-cheminots-exige-le-paiement-des-salaires-de-fevrier-et-de-mars-2018-avant-le-27-avril-prochain-2751889.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chemin de fer traverse les pires moments de son existence. C’est à ce titre que le Groupement des syndicats et associations des cheminots du Mali, a lancé un ultimatum à l’endroit des plus hautes autorités afin que les travailleurs soient dans leurs droits. L’information a été donnée au cours d’un point de presse, animé par Mahamane Tienta, coordinateur du groupement, dans la gare du chemin de fer, le mardi 17 avril 2018.</em></strong>

Le coordinateur du groupement Mahamane Tienta a fait référence à la réunion des experts des deux Etats en date du 6 décembre 2015.Il  a évoquéensuite la prise en charge du personnel pendant 6 mois.Ce délai pourrait être prorogé au besoin compte tenu des aléas liés au temps nécessaire pour la commande et la disponibilité des pièces de rechange ainsi que la réalisation des travaux de réhabilitation de la voie.

A ses dires, la notification de la résiliation de la convention de concession signée des ministres de l’Economie et des Finances et des ministres des Transports des deux Etats sous-tend que  les conséquences découlant de cettesituation seront convenues et gérées d’accord parties pour prendre en compte l’intérêt des travailleurs.

Il a ajouté que le communiqué conjoint des deux ministres chargés des finances et des transports ferroviaires du Mali et du Sénégal en date du 6 au 7 avril 2015dit ceci : «… de même les mesures adéquates ont été prises pour préserver les emplois des travailleurs et payer régulièrement les salaires pendant toute la phase transitoire ».

Selon le conférencier, leur surprise est grande lorsque le ministre des Finances du Mali annoncedans ses lettres n°00644/MEF-SG et 04726/MEF-SG, l’inexistence de crédit budgétaire et demande à ce que les ressources de la société prennent en charge lesdits salaires.

Les lettres du ministre de l’Economie et des Finances du Mali avec ampliation au ministre des Transports ferroviaires du Sénégal dont il dit tenir copie,leur notifient le refus de prendre en charge les salaires des cheminots.

Or, au même moment poursuit le conférencier, le ministre sénégalais de l’Economie, autorisait à titre exceptionnel, la prise en charge des salaires des agents sénégalais jusqu’au 30 juin 2018 à travers des correspondances.

Le communiqué verbal en conseil des ministres en date du 31 mai 2017, promettant une aide budgétaire de 4,6 milliards pour le service voyageur, n’a pas été honoré au moment où le train voyageur circule avec une seule locomotive sans même disposer de moyens élémentaires pour secourir les passagers en cas de détresse (panne).

«Nous disons au ministre que nous sommes des Maliens au même titre que ceux de Kidal, Tombouctou, Taoudéni, Aguel Hoc ou Gao. Nous ne voulons pas battre le pavé.Le Mali a besoin de paix, de stabilité et de dialogue», a-t-il averti.

Avant d’ajouter : «Nous avons demandé depuis le 7 mars 2018, une seule audience auprès du Premier  ministre, du ministre des Finances et du ministre des Transports, mais en vain».

Le groupement (G.S.A.C.M) a rédigé un mémorandum en date du 27 novembre 2017 qu’il  a mis à la disposition de la presse, de la société civile et des Institutions de la République.

Nous voilà, déplore-t-il, « à nouveau dans l’indifférence totale bientôt 3 mois sans salaires, contrairement à nos camarades du Sénégal payés régulièrement.

C’est au vu de tout ce qui précède que le groupement exige entre autres : le paiement des salaires de février et mars 2018 avant le 27 avril 2018 ; la prise en charge des salaires par l’Etat du Mali jusqu’à la mise en œuvre du nouveau schéma institutionnel ; le paiement des indemnités de départ des agents à la retraite de 2017 ; l’acquisition d’outils de production (locomotives, wagons et la réhabilitation de la voie) ; tenir de toute urgence, la réunion du comité inter-Etat ».

Si des dispositions urgentes et concrètes ne sont pas prises, «Nous prendrons toutes nos responsabilités», a-t-ilmenacé.

Rappelons que le groupement est constitué des syndicats et associations ci-après :Sytrail/untm, Syltrail-cstm, Corporation des conducteurs de train du Mali, le Collectif des cadres, la Force ouvrière, Corporation des agents voie et bâtiments, Chef de sécurité, Aiguilleurs, le Pool des chauffeurs, les Surveillants, le Personnel de la santé.

<strong>Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict du litige foncier dit des 24 hectares de Kalabambougou Me Moussa Keita, Huissier de Justice, M. Youssouf Bengaly, géomètre et M. Sidiki Djiré, secrétaire général du CNAM déclarés non coupables par la Cour d’Appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/verdict-du-litige-foncier-dit-des-24-hectares-de-kalabambougou-me-moussa-keita-huissier-de-justice-m-youssouf-bengaly-geometre-et-m-sidiki-djire-secretaire-general-du-cnam-declares-non-coupables-2751885.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont : Me Moussa Keita, Huissier de Justice au cabinet Alou Keita, M. Youssouf Bengaly, géomètre et M. SidikiDjiré, secrétaire général du Comité Syndical du CNAM qui avaient été accusés dans l’affaire dite «litige foncier des 24 hectares à Kalabambougou». Ils ont été déclarés non coupables par la cour d’appel de Bamako. C’est à la faveur d’une conférence de presse que les organisateurs ont donné l’information, la semaine dernière au CNAM. Le principal conférencier était le secrétaire général du Comité Syndical du CNAM, M. SidikiDjiré.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre était d’éclairer la lanterne des hommes de médias sur l’état actuel de la situation de l’affaire  dite ‘’litige foncier deKalabambougou’’. Les organisateurs ont remis à la presse un mémorandum dans lequel, ils ont narré la situation depuis le début des opérations jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel de Bamako.

C’est dans le cadre de l’opération «<em>Sauvons notre quartier</em>» que le Gouvernement du président de la République, Alpha Oumar Konaré, avait fait une enquête foncière dans le district de Bamako. A l’issue de cette enquête, la commune IV a bénéficié de 124 hectares sur les titres fonciers (TF) N°4841 et 241 de l’Etat dans la réserve foncière de Kalabambougou au sud de Sébénicoro. Ces 124 hectares ont étérépartis comme suit : Sébénicoro (34ha 40a 00ca) ; Djicoroni Para (31ha 36a 67ca) ; Lafiabougou-Bougoudani (26ha 40 a 00ca) ; Taliko (06ha 43 a 33 ca) et la CANAM (Ex Institut Marchoux) 24ha 00a 00 ca.

Le 16 avril 2002, par correspondance N°147 et N°148/MDEAFC-SG, le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières, de la Communication a informé respectivement le Directeur du Centre National d’Appui  de la Lutte contre la Maladie (CNAM Ex Institut Marchoux) et le Président de l’Association des malades de la lèpre, qu’un terrain d’une superficie de 24 hectares a été retenu sur la réserve foncière de Kalabambougou suivant les recommandations du rapport d’enquête foncière, approuvées le 24 avril 2001 lors du conseil extraordinaire des ministres destinés auxusagers.

Pour la gestion des 24 hectares, une commission nationale initiée par le ministre de la Santé, celui du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées et autres partenaires, a été mise en place. Avant de procéder au bornage, une délégation présidée en son temps par le président de l’UMRP, s’était rendue sur les lieux pour rencontrer les occupants illicites qui étaient au nombre de 33 exploitants de champs en 2002 et les informer des dispositions que la commission va entreprendre. A leur grande surprise, un groupe de jeunes a procédé à l’enlèvement des bornes d’indentification des parcelles, empêchant du coup aux bénéficiaires légitimes d’entrer en possession de leur droit.

Face au refus catégoriquede bouger des occupants illicitement installés, sans aucun titre de propriété, sur ces parcelles, UMRF a été obligée, pendant 6 mois de 2008 à 2014, de solliciter l’arbitrage de la Justice pour rentrer dans ses droits.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur face à la presse : « L’association n’a pas de ressources pour faire face aux problèmes…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-face-a-la-presse-lassociation-na-pas-de-ressources-pour-faire-face-aux-problemes-2751884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-face-a-la-presse-lassociation-na-pas-de-ressources-pour-faire-face-aux-problemes-2751884.html</guid>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, M.Habib Sylla a animé le jeudi 5 avril dernier au nouveau siège social de l’association, une conférence de presse. L’objectif de cette conférence était de restituer les travaux de la session ordinaire annuelle du conseil d’administration tenue du 16 au 17 mars 2018. </em></strong>

Dans un exposé préliminaire, le conférencier a tout d’abord expliqué les objectifs, les missions et le mode de fonctionnement du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. A ses dires, le haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établie à l’extérieur. Il est l’interface de la diaspora malienne avec l’autorité publique ou organismes privés du Mali. Il a pour objectif de rassembler, représenter tous les ressortissants maliens résidant à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe, et de profession ou d’opinion ; apporter les secours nécessaires aux Maliens en situation difficile et s’il y a lieu de provoquer l’intervention de l’autorité publique et l’informer d’urgence des mesures prises.

Selon lui, cette association demande beaucoup d’efforts  notamment financiers pour aider les Maliens en difficultés.  Il a ensuite expliqué que le haut conseil est composé de 66 bureaux à travers le monde. C’est une association qui n’a pas de ressources pour faire face aux problèmes. « Nous, on cotise chaque mois et personne n’est payée », dit-t-il.

En ce qui concerne le mode de renouvellement, le président dira qu’il existe deux modèles notamment l’élection ou le consensus. Mais le consensus est prioritaire pour réconcilier les Maliens car, l’objectif est de rapprocher les Maliens.  Comme toute autre élection, elle est démocratique.

Tout membre du HCME a les devoirs de respecter les dispositions des statuts et du règlement intérieur, s’acquitter de ses obligations financières régulières, prendre part aux activités de son ressort, promouvoir l’unité et la franche collaboration, observer le principe de la redevabilité.

Concernant les droits, les membres du HCME ont le droit : d’exprimer librement leur point de vue lors des débats ; de bénéficier en cas de nécessité de l’assistance que l’organisation est en mesure de procurer ; présenter préalablement sa version des faits ou sa défense avant toute sanction.

En ce qui concerne les mots de remerciements qu’il a adressés à IBK, Habib a fait savoir qu’il n’a jamais pensé que ce soutien soit un slogan. Pour lui, tout homme doit être reconnaissant. « C’est juste une reconnaissance de ma part pour tout ce que IBK a fait pour le Haut Conseil.  Orientons nos débats dans le sens de la réconciliation », a-t-il prêché. IBK, de son arrivée à nos jours, il nous a reçus cinq fois. Cela ne mérite-t-il pas une reconnaissance ? S’interroge-t-il.

S’exprimant sur le cas de la nationalité, Habib a été clair. « <em>Je n’ai renoncé à quoi que ce soit</em> ».

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet 2018 : Les abeilles présenteront un candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2018-abeilles-presenteront-candidat-2739313.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce qui ressort de la réunion du Comité Exécutif (CE) du parti sis à Bamako-Coura où la plupart des pontes de l’ADEMA PASJ était présent. Hier, après des heures de débat, les membres présents ont adopté à l’unanimité la présentation d’une candidature du parti à l’élection présidentielle devant se tenir le 29 juillet selon le PM SBM au cours de sa visite de Mopti, aura lieu après des primaires dignes de ce nom.

En fait, après le compte-rendu de la mission dirigée par l’ancien Ministre Moustaph Dicko qui a sillonné toutes les Sections du parti à travers le pays, les recommandations issues ont conclu une présentation d‘une candidature du parti à l’élection présidentielle prochaine.

Même des cadres occupants de hautes fonctions dans l’appareil d’état, ont appuyé l’idée de candidature du parti puisque estimant que le régime IBKL n’a pas tenu ses engagements à leur égard.

Mieux, la nomination de SBM au poste de PM au détriment de l’ADEMA, parti qui pèse lourd tant à l’hémicycle que dans les mairies ; et le remaniement ministériel opéré par cet ancien camarade du parti qui n’a donné que des miettes aux abeilles, a suffi pour que ceux-ci grossissent les rangs de ceux qui plaident pour une candidature du parti à majorité les jeunes, fer de lance.

Pire, selon nos informations, outre les menaces de SBM à tous qui n’arrivent pas à préciser leur position dans la CMP d’ici le 04 mars prochain, risquent de graves sanctions ; aussi, le président du RPM, Dr Bocari Tréta qui abondera dans le même sens, pousseront les abeilles à se démarquer d’IBK pour s’assumer.
Pour reprendre le fauteuil de Koulouba perdu en 2002 au profit du candidat indépendant ATT, les abeilles à travers cette réunion du CE lancent un appel à candidature.

Déjà indiquent nos sources, le président Tiémoko Traoré, serait candidat, tout comme Dramane Dembélé, candidat malheureux en 2013. Mais la candidature qui est souhaitée semble être celle du Pr Dioncounda Traoré, qui pourra fédérer le parti et éviter que les abeilles dispersent leur énergie comme cela vient de se produire en Afrique du Sud autour de Cyril Ramaphosa, président du parti ANC et élu hier par les députés, nouveau Président de la République.

Il y a de forte chance que si Dioncounda ne se présente pas que le jeune loup Dramane Dembélé postule cette fois-ci pour vraiment monter à Koulouba grâce à une synergie d’action des abeilles et leurs alliés face à un candidat du RPM, non moins Président en place, dont le bilan est au centre des critiques et non les moindres.
C’est dire qu’avec une candidature de l’ADEMA en juillet, l’effritement de la CMP, les candidatures du Général Moussa Sinko Coulibaly, Modibo Koné ou de Mamadou Igor Diarra pour ne citer que ceux-ci, la réélection d’IBK sera très difficile.

En vieux briscard qui donne l’impression de n’avoir aps dit son dernier mot, attendons de voir ce qu’il fera d’ici là.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des activités du train voyageur : Aucune relation avec le programme d’urgence sociale du Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-activites-train-voyageur-aucune-relation-programme-durgence-sociale-president-2739018.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’approche de l’élection présidentielle, on monte de toute pièce des manœuvres dilatoires  pour  tromper, duper la vigilance des paisibles citoyens, dans l’espérance de dividendes électoraux. Année électorale  oblige. Les Maliens vont élire en juillet prochain, leur 5<sup>ème</sup> président de la République depuis  l’avènement de la démocratie dans notre pays. De ce fait, aucun moyen n’est de trop pour tenter de gagner les suffrages des populations riveraines des rails</em></strong><strong>.  </strong>

Il nous revient que le président IBK n’a rien fait pour que l’autorail  reprenne service. Sa mise en circulation est l’œuvre  des cheminots ouvriers de Korofina, conjuguée à la pression des populations riveraines à travers des revendications.

Le président IBK n’a jamais fait montre de volonté pour  que le trafic voyageur reprenne. Le mérite revient donc aux bonnes volontés que nous avons nommées plus haut.

Le régime IBK a été insensible à la question ferroviaire sinon qu’il s’est montré  incompétent, inactif  à la résoudre.    Le train qui a repris les rails lundi 12 février  dernier, avec à son bord le ministre des Transports et du Désenclavement en direction de Kayes est l’une des deux rames  qui a été peinte. Elle n’a pas expédié tous  les bagages  dans les collecteurs en raison de la présence de l’illustre passager. Ce n’est pas la  cause des populations que l’on défend. Il n’est pas inutile de rappeler que les deux rames du train voyageur  actuellement en activité ont été achetées du temps d’ATT pour un coût de près de 16 milliards de FCFA.   Elles étaient restées immobilisées depuis septembre 2016 jusqu’au 21 décembre 2017. Les intempéries ont fait vieillir la rame, d’où une couche de peinture  pour donner un semblant de jouvence. On ne peut pas faire du neuf avec du vieux. En réalité, ce sont de vieux wagons  qui  sont inadaptés à nos réalités. Les usagers au cours du voyage  ressentent  beaucoup  d’inconfort.  Le 21 décembre dernier, l’une des deux rames est sortie à destination de Kita  pour  un essai. Deux jours plus tard,l’autre rame a regagné Kayes pour son service de routine d’antan. Depuis  lors,  le train voyageur voyage même s’il y a eu un petit moment d’interruption. Selon nos différents recoupements effectués auprès des acteurs qui craignent d’être cités pour des représailles éventuelles, l’Etat malien n’a jas injecté 1franc symbolique dans la réparation de la rame. C’est  une illusion que de croire que le président IBK a tenu ses promesses électorales. Du reste, celles-ci sont comme de la glace sous le soleil.Donc plus d’amalgame ni de récupération. Aucune nouvelle  rame n’est venue pour reprendre l’activité ferroviaire. IBK a toujours manifesté son désintérêt par rapport au chemin de fer. La preuve, le train voyageur  s’est immobilisé sous son régime depuis plus d’un an. C’est une première  dans l’histoire du chemin de fer depuis le temps colonial. Il est inexact de dire que le retour du  service voyageur  est l’initiative du président de la République. Elle n’a rien à voir avec ce que l’on décrit comme des chantiers du programme d’urgence sociale du président qui ont attendu les dernières heures de vie du régime pour voir le jour alors que les besoins existaient depuis qu’IBK était Premier ministre. IBK n’a jamais su que le chemin de fer existe. C’est sous son règne  en décembre 2015 que la convention de concession a été résiliée. Et depuis,  le calcaire et la détresse pour les populations riveraines ont commencé. C’est une vérité historique que nul ne peut changer par des manipulations, des slogans creux ni propagande. Les populations riveraines ont été victimes d’une injustice sociale en assistant impuissantes à l’arrêt du train voyageur par manque de volonté politique.  Comment se peut-il qu’un service aussi sensible que vital comme le chemin de fer pour les populations riveraines des rails ne soit pas intégré dans le programme présidentiel d’urgences sociales ? Cela dénote d’un manque de considération à l’égard des Kayesiens qui sont assez républicains pour prendre des armes  pour revendiquer.

La mise en circulation du service voyageur, il faut le répéter,  est et reste  l’effort  consenti  par  les cheminots  et les populations riveraines.  Lesquels cheminots endurent  actuellement quatre  mois sans salaire.

L’importance du service  voyageur pour la région est sans commune mesure  dans le développement  socio-économique et culturel.

L’arrêt du train autorail  a détruit des foyers, disloqué  les familles, avec d’énormes dégâts matériels et au pire,des pertes en vies humaines car,les patients n’ont pas d’autres  moyens de transport pour leur évacuation vers les centres de santé.

<strong>Des promesses non tenues</strong>

En voici une promesse sans paternité finalement. Et pourtant, cette promesse faite sous IBK et qui avait fait danser les riverains de Oualia entre les rails annonçait  4 milliards 600 millions pour l’acquisition de nouvelles locomotives et rames. C’est à juste raison que les Toukotois ont posé la question au ministre au cours de son voyage. Ceux-ci l’ont interpellé sur ce montant qui devait servir à acquérir de nouvelles rames. Car, arguent-ils, cette rame est une ancienne recouverte d’une couche de peinture. Le ministre selon notre correspondant à Oualia serait resté assis dans le train pour dire qu’il est fatigué, histoire de ne pas avoir à sortir. Mais vu que les villageois avaient obstrué les voies, il dut descendre pour leur serrer les mains. Finalement, c’est une promesse tenue car, les deux anciennes rames ont précédé IBK.Elles datent de l’ère d’ATT.

Mais faute de nouvelles locomotives, de nouvelles rames, les populations riveraines demandent la réparation des parties  les plus dégradées  sur la voie  pour une meilleure circulation  du train voyageur, le paiement  des salaires et des arriérés  de quatre mois des cheminots, la sauvegarde des  emplois  des travailleurs, la révision de la politique ferroviaire  par l’Etat tout en mettant un observatoire  en place  qui s’occupera  de la gestion du chemin de fer, la continuation du service voyageur jusqu’à Diboli à travers une voie de triangle( le réaménagement de la gare de Diboli).

Cet aménagement permettra l’autonomisation de la circulation du  train voyageur à l’intérieur du Mali car, il n’existe que deux files de rails. Le train voyageur constitue la vitrine  pour la première région.

<strong>                                                                                                    Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première assemblée générale du Mouvement pour l’Union des Maliens (MUM) : Cheick Arouna Sangaré prend les rênes pour 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-assemblee-generale-mouvement-lunion-maliens-mum-cheick-arouna-sangare-prend-renes-3-ans-2739032.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une salle pleine à craquer que les délégués venus de toutes les régions du Mali, du district de Bamako et des personnalités de la sous-région (Nigeria et Niger), ont placé Cheick Arouna Sangaré, à la tête du mouvement comme président de (M.U.M.). Il aura la charge de conduire le mouvement pendant 3 ans conformément aux statuts et règlement intérieur. C’était au cours de la première assemblée générale, tenue le samedi 10 février 2018.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du ministre de la Réconciliation nationale, M. Mohamed El Moctar, en présence de plusieurs personnalités religieuses.

On note : Cherif Ousmane Madani Haïdara, Président du Groupement des Leaders Religieux Spirituels du Mali (GLSM), Hustaz Mohamed Macki Bah, Président de l’Union Nationale des Jeunes Musulmans du Mali (UJMA), El Hadj BandiougouDoumbia, Guide spirituel de l’association ‘’NOUROUDINE’’, SoualaBayayaHaïdara entre autres.

Tous venus pour soutenir leur frère et cadet,Arouna Sangaré pour son engagement à rétablir la paix au Mali. Dans son adresse au public, le Président a, au nom du Mouvement adressé ses vœux les meilleurs de bonheur, de prospérité et de cohésion sociale. «Que l’année 2018 soit une année de paix, de communion et de pardon», a-t-il souhaité. Il a rendu un hommage mérité aux vaillants soldats qui se sacrifient tous les jours souvent au prix de leur vie pour assurer la défense de la patrie.

C’est face aux nombreux défis auxquels sont confrontées les populations du Mali que le MUM a été crée. C’est une association apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif qui est ouverte à toute personne acceptant d’adhérer à ses statuts et règlement intérieur. Le MUM est né de la volonté de ses membres fondateurs à promouvoir le rôle de tous les Maliens dans la préservation de leur sécurité tant physique que matérielle. «Les défis auxquels nous sommes confrontés sont entre autres : l’insécurité grandissante, la méconnaissance des droits et devoirs, la montée de l’islam radical, la pauvreté croissante, les conflits intercommunautaires et surtout le risque d’enrôlement des enfants talibés dans les rangs des djihadistes, terroristes et narcotrafiquants», a martelé l’ambassadeur pour la paix.

Devant ce constat peu élogieux pour le Mali, le MUM se donne comme mission fondamentale de promouvoir les initiatives de développement local, d’éduquer et de former les populations sur leurs droits et devoirs afin de sauvegarder ce bien commun (La Paix). A propos de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, Arouna affirme qu’il reste pour le moment l’unique instrument juridique de sortie de crise pour le Mali. Sa mise en œuvre nécessite l’implication effective de l’ensemble des Maliens avec le soutien de la communauté internationale.

«Je salue le président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour ses efforts inlassables de recherche de la paix et son dévouement pour la mise en place et l’opérationnalisation du G5 Sahel», a-t-il soutenu. Il a également adressé ses sincères remerciements au guide spirituel des Ançar, Cherif Ousmane Madani Haïdara.

A tour de rôle, SoualaBayayaHaïdara et HustazMacki Ba ont pris la porale pour remercier Arouna et Haïdara pour leur considération envers eux. Prenant la parole, El Hadji BandjougouDoumbia a conclu par faire des bénédictions.

A noter qu’au cours de cette assemblée, plusieurs distinctions ont été faites.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémiques après l’installation des autorités  intérimaires de la commune du Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/polemiques-apres-linstallation-autorites-interimaires-de-commune-mande-2739031.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Seuls 6 membres sont éligibles sur les 23, regrette  M. Amara Diallo secrétaire général de la sous-section  PCR</em></strong>

<em>Les résultats des élections communales du 20 novembre 2016 de la commune rurale du Mandé ont été annulés par la section administrative  de la cour  suprême. Aucune date n’a été fixée pour la tenue du nouveau scrutin. Les autorités ont  décidé d’y installer  une autorité intérimaire avant une nouvelle équipe communale issue d’uneélection.</em>

Dix partis politiques de la commune rurale du Mandé ont rompu le silence  pour partager avec les hommes de  médias,  la violation flagrante des dispositions du code des collectivités territoriales  notamment en ses articles 11,12,13, et 14. C’est à la faveur d’un point de presse tenu lundi 12 février 2018 à la mairie de la commune rurale.

Amara Diallo, secrétaire général de la sous-section  PCR de la commune rurale du Mandé dira dans ses propos liminaires que l’autorité intérimaire  communale est composée d’autant de membres que le conseil communal qu’elle remplace ;qu’elle est constituée de personnes résidant dans la commune,  provenant des services déconcentrés  de l’Etat, de la société civile et du secteur  privé.

Selon lui, l’arrêté N°201860072/C MT/SG du Ministère des Collectivités Territoriales  en date du 24 janvier viole plusieurs dispositions du code des collectivités du Mali.

Dans la forme, dit M. Diallo, aucune indication n’accompagne  les noms énumérés. Dans le fond, poursuit-il, certains membres sont inéligibles  dans la commune du Mandé donc ne peuvent faire partie de l’autorité intérimaire. Les membres du conseil dissout ne peuvent non plus être membres de cette autorité.

Il a déclaré  que dans l’arrêté du ministre qui nomme les autorités intérimaires, le président Nouhoum Kelepili  faisait partie du conseil dissout. Son 1<sup>er</sup> vice- président  n’est pas éligible  dans la commune du Mandé  puisque relevant désormais de la circonscription électorale de Kangaba. D’autres membres sont des électeurs soit de la commune V du district de Bamako. Sur  les 29 membres de l’autorité intérimaire, seulement  6 membres sont éligibles et les 23 autres.

Pour M.Bernard Dakouo, secrétaire général de la sous-section ADP-Maliba, les partis politiques de la commune du Mandé sont obligés de rester ensemble pour   ne pas être piétinés. Il a affirmé  que l’arrêté de nomination des membres de l’autorité intérimaire fait le tour de la commune mais qu’officiellement la décision n’est pas communiquée à la mairie. De ce fait, l’autorité intérimaire n’est pas officiellement installée.

Rappelons que ce sont les dix partis politiques : Adema, ADP-Maliba, FCD, MPR, PCR, PIDS, PRDT, RPM, UMRDA et URD de la commune rurale du Mandé qui ont initié ce point de presse.

<strong>Moussa Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum National de Clôture du Projet JPA&#45;Bamako : Promouvoir les valeurs démocratiques fondées sur une citoyenneté active</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-national-de-cloture-projet-jpa-bamako-promouvoir-valeurs-democratiques-fondees-citoyennete-active-2739025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de clôture du Forum National du projet JPA-Bamako se sont déroulés sous la présidence du secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Drissa Guindo. C’était  la semaine dernière à la Maison des aînés de Bamako en présence de l’ensemble des représentants du Consortium et de l’Union européenne. Financé par l’union européenne, le projet «Jeunesse et Pouvoir d’Agir », (JPA-Bamako) est mis en œuvre par le Consortium composé de (CCFD-Terre Solidaire, ACORD, AZHAR et Grdr).</em></strong>

Le coordinateur  National, Hafizou Bonkana a expliqué que l’objectif général du projet est de contribuer au renforcement de la paix et de la stabilité du processus démocratique au Mali afin de promouvoir les valeurs démocratiques fondées sur une citoyenneté active et sur un "vivre ensemble" partagé par l'ensemble de la société et porté par les jeunes générations maliennes.

La rencontre a été marquée par une série d’interventions des partenaires et personnes ressources. Dans la déclaration des jeunes, on peut retenir quelques recommandations, telles que : L’Elaboration d’un statut des jeunes afin de leur assurer un accès aux services sociaux de base (santé, éducation), à l’emploi et à l’information ; Promouvoir une meilleure utilisation des réseaux sociaux ; Renforcer les mesures de sécurité dans une meilleure collaboration entre les forces de l’ordre et la population ; Valoriser les rencontres culturelles entre les populations des différentes régions du Mali.

Le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Drissa Guindo, représentant du ministre, a, au nom de celui-ci, adressé ses sincères remerciements aux organisateurs et leur a exprimé sa satisfaction pour le résultat obtenu. Il a rappelé que depuis le début, le département a été impliqué, car il a pris part à la conception et à l’exécution de ce projet. Ce qui est intéressant pour lui, c’est que les jeunes sont en train de montrer aujourd’hui qu’ils existent. Ils ne veulent plus être passifs. Au somment à Abidjan, les représentants des jeunes d’Afrique étaient là. Et ils ont dit que les jeunes sont fatigués d’être l’avenir, ils veulent être le présent. C’est ce que ces jeunes sont en train de faire.

A travers les résultats présentés, Drissa Guindo pense que c’est du bon résultat. En ce qui concerne les recommandations, il affirme qu’elles sont pertinentes, mais seulement, qu’elles ne sont pas adressées à des entités particulières. Le Ministère de tutelle s’est senti interpellé.Mais de l’avis du Secrétaire général, c’est global. Il a souligné qu’au niveau de son département  depuis le 20 mars 2017, il existe  une politique de citoyenneté qui a été adoptée par le gouvernement, assortie d’un plan d’actions sur la période 2017-2021.

Ce plan d’actions contient 42 actions. C’est désormais un document officiel dont peut s’en saisir chaque acteurpour développer des activités dans le domaine sur la citoyenneté.

<strong>D.Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement et professionnalisation du paysage médiatique :  Le ministre lance une nouvelle carte de presse d’une validité de 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assainissement-professionnalisation-paysage-mediatique-ministre-lance-nouvelle-carte-de-presse-dune-validite-de-3-ans-2739022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/PAPOU-CARTE-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle carte de presse est désormais disponible. C’est à la faveur d’une conférence de presse que le ministre en charge de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré a donné l’information. La conférence  s’est déroulée à la Maison de la presse, en présence de  plusieurs patrons de la presse.</em></strong>

Pour l’innovateur ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré,   la mise à disposition de cette carte est le fruit de la volonté des hautes autorités et des hommes de médias pour contribuer à l’assainissement et à la professionnalisation du paysage médiatique.

A ses dires, la nouvelle carte de presse est plus sécurisée et dispose d’amples informations.

Expliquant le format de la nouvelle carte, le ministre souligne que la nouvelle carte est d’un format plus réduit que l’ancienne  et  contient le nom, prénom, la fonction, la photo du détenteur et en majuscules, la mention« laissez-passer ». Au verso, il y  a le nom de l’employeur, l’adresse du détenteur, la mention strictement personnelle et  un code barre de sécurité qui est la partie novation de la nouvelle carte.  Ce code barre permet d’identifier plus facilement le détenteur, d’éviter la contrefaçon et la fraude.

Concernant les conditions pour bénéficier de la nouvelle carte, le postulant doit fournir un certain nombre de pièces, notamment : une demande manuscrite timbrée ; un extrait d’acte de naissance ou la photocopie légalisée de la pièce d’identité,  un extrait du casier judiciaire datant de moins de trois mois,  un curriculum vitae,  une déclaration sur l’honneur que le journalisme est sa profession,  une attestation dûment établie et signée par le directeur de publication ou de l’éditeur auquel le postulant à la carte loue ses services au moment où il adresse sa demande à la commission de la carte de presse,  trois photos d’identité et un engagement de tenir la commission de la carte de presse informée de tout changement éventuel de sa situation avec obligation de rendre la carte de presse à la commission au cas où le titulaire perdrait la qualité de journaliste.

En cas de renouvellement avant échéance ou pour raison de perte ou de détérioration, le détenteur est soumis au paiement de la somme de 20.000 FCFA.

Sa durée de validité est de 3 ans et sa délivrance est gratuite pour les 3 premières années.

Il faut rappeler que cette nouvelle carte de presse est une recommandation du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui est convaincu que le journalisme est un métier  noble.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police de proximité : Assurer mieux la sécurité des personnes et des biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/police-de-proximite-assurer-mieux-securite-personnes-biens-2734868.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 17:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rencontre de prise de contact et d’échanges a eu lieu le mercredi 24 janvier 2018, dans la salle de conférence du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, placée sous la présidence du Secrétaire général du département en question. Ladite rencontre a regroupé les maires des communes, le commandant de légion de Bamako, les commandants des groupements ainsi que les commandants de Brigade et commissaires de Police de Bamako et environs.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre est de mettre en place, une police de proximité pour mieux assurer la sécurité des personnes et des biens.

Selon le secrétaire général du Ministère de  la Sécurité et de la Protection Civile, M. Azer Kamaté, dans la perspective de la mise en place de la police de proximité, la gendarmerie avait initié une première rencontre au niveau de sa direction générale. Elle  avait vu la participation de certains maires des communes environnantes, le commandant de légion de Bamako, les commandants de groupements et de compagnies ainsi que les commandants de Brigade de Bamako et environs.

A ses dires, il a été suggéré à l’issue, d’élargir  cette rencontre à tous les acteurs impliqués dans la sécurité de proximité. D’où l’organisation de cette rencontre placée sous l’égide du département en charge de la sécurité.

Cette initiative avait pour objectifs : de mieux assurer la sécurité des personnes et des biens à travers la mise en place de la police de proximité ; de garantir une meilleure implication de la société civile et de l’administration dans la gestion des questions de sécurité. Spécifiquement, il s’agit de préparer la mise en place des commissions de sécurité au niveau des différentes communes et de préparer également la mise en place de la grande commission intercommunautaire.

Chaque commune sera dotée d’une commission de sécurité regroupant tous les acteurs impliqués au niveau de ladite commune.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Précampagne pour le marathon présidentiel de 2018 : Dramane Dembélé dévoile ses ambitions</title>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 17:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un document de 48 pages intitulé  « Nouveau Pacte Social Solidaire», en abrégé (N.P.S.S.), l’ex candidat de l’ADEMA-PASJ, Dramane Salif Dembélé a dévoilé devant la presse, un projet de société ambitieux. Un projet qui se décline en vision et en Programme avec des propositions adaptées à la situation actuelle du pays. Pour le Président du Réseau Alternatives pour un Mali DEBOUT, le Mali est la finalité de toutes nos hypothèses.</em></strong>

Dramane Dembélé, 3ème à l’élection présidentielle de 2013, derrière le RPM et l’URD, sous les couleurs de l’ADEMA-PAJS,  a fait la dédicace de son livre en vue de montrer au peuple qu’il est là, au cas où son parti lui préférerait un autre candidat. Cela s’explique par ce document qui fournit toute une panoplie d’informations concernant sa probable candidature. Dans  sa présentation, il a expliqué que le nouveau pacte est une vision autant qu’un programme décliné en axes précis.

C’est aussi un projet refondateur et alternatif. Le Nouveau Pacte Social Solidaire doit être compris comme un projet de renouveau valorisant de la culture nationale. Le nouveau pacte se défini également comme un projet  de large rassemblement des politiques et des citoyens. Réparti en six chantiers, le premier chantier porte sur l’Education et l’Emploi. Un Malien éduqué, informé, éveillé aux enjeux majeurs de son pays, son époque et du monde.

L’éducation pour lui, est le principal et puissant outil car, elle seule transforme l’homme. Le deuxième chantier est consacré à la défense et à la sécurité. L’auteur explique que sa vision est celle d’un Mali sécurisé et doté de capacités de dissuasion et de défense solides. La sécurité et la défense sont les bases de tout projet de paix durable. Le troisième chantier sera  la création de richesses. Quant à sa vision par rapport à ce chantier, l’auteur pense qu’il n’y as pas de créations de richesses sans une vision inspirée, portée et soutenue par l’Etat. Non pas que l’Etat a le monopole de la création mais plutôt en tant qu’agent aménageant les conditions et créant un écosystème favorable à un tel objectif.

La gouvernance territoriale est le quatrième chantier. La forte centralisation que le Mali a connue  a été introduite depuis la période coloniale. Cette organisation administrative avait permis au colonisateur d’étendre son monopole sur les territoires et les richesses et mieux contrôler les populations. Le cinquième chantier parle de la culture et de la santé. La culture est notre manière d’être. Elle est aussi viable que l’eau. Le Mali est un foyer d’histoires et de créativités. Et enfin le chantier est basé sur l’intégration et la diaspora.

Le Mali, aux dires de Dramane Dembélé, a toujours été un Etat ouvert, au cœur d’initiatives, d’intégrations et même d’unité. La mondialisation est un phénomène qui produit des interactions diverses dont la scène internationale constitue l’un des lieux privilégiés d’expression et d’affirmation, d’interactions politiques économiques, commerciales, culturelles, diplomatiques et migratoires.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 57eme anniversaire de l&amp;apos;armée nationale : Sous le signe du mérite et de la reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/celebration-du-57eme-anniversaire-de-larmee-nationale-sous-le-signe-du-merite-et-de-la-reconnaissance-2734865.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 17:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Défilé et parade militaire, les festivités du 20 janvier se sont  déroulées à la place d’arme de Kati sous la haute présidence du chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita, en présence des officiers, sous-officiers, hommes du rang, membres du gouvernement et des représentants des corps diplomatiques et institutions de la République. Après la revue des troupes en compagnie du chef d’Etat-major général de l’armée M’Bemba Moussa, le président de la république, IBK en signe de reconnaissance a rendu un vibrant hommage aux braves hommes tombés sur le champ de l’honneur

Il a ensuite remis aux familles des défunts,  des chèques géants allant de 7 à 30 millions de nos francs. Pour la refondation de nos forces de défense et sécurité, beaucoup d’efforts ont été faits par les hautes autorités à travers la loi de programmation militaire et l’appui des partenaires techniques. L’armée malienne visiblement rajeunie, a acquis des outils de défense et le réarmement moral à travers le renforcement des capacités et l’amélioration de condition de vie des hommes Cependant des défis restent à relever.  Cette date est fêtée tous les ans, mais l’atmosphère des dates anniversaires n’est pas la même. Dans la vie d’un pays, il y a parfois des moments difficiles comme c’est le cas de l’armée malienne qui a eu  à subir des attaques récurrentes. De nos jours, l’armée a perdu de valables fils sur le terrain. A titre de rappel, l’année 2017 a été meurtrière avec plus de 716 victimes, selon les informations. Si on s’en tient à ce nombre, nous dirons qu’il y en a eu  trop.

Nous avons une armée victime des complicités étrangères, une armée avec des généraux absents sur le terrain. Car, malgré la présence d’autres forces sur le terrain, l’armée malienne est celle qui paie le lourd tribut. La MINUSMA et la force Barkhane sont sur le terrain et tout récemment la force G5 sahel vient de prendre corps. Cette armée a été fondée aux premières heures de l’indépendance.

IBK ambitionne de donner plus de valeur à la personne humaine, de reconnaitre les mérites et aussi d’octroyer des aides aux soldats, des aides qui leur sont dues. La fête qui est réservée à l’armée malienne est celle de l’espoir et de la formation adéquate.

<strong>A. Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lacement populaire de la plateforme du changement : Le putschiste Moussa Sinko Coulibaly à l’assaut de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lacement-populaire-de-plateforme-changement-putschiste-moussa-sinko-coulibaly-a-lassaut-de-koulouba-2734860.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 17:12:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plateforme  pour le changement, mouvement civilo-politique est porté sur les fonts baptismaux  sous le leadership du Général démissionnaire, Moussa Sinko  Coulibaly</em>.</strong>

La cérémonie de lancement qui a enregistré la présence de dizaines de milliers de partisans et autres spectateurs s’est déroulée sur une place  publique à Magnambougou en commune VI du district de Bamako.

La symbolique du 20 janvier, date anniversaire de la fête de l’armée malienne a été choisie pour lancer ledit mouvement, dans l’espoir d’une victoire sans bavure à l’issue de l’élection présidentielle de juillet 2018 à l’image des victoires qu’a remportées et continue de remporter  l’armée nationale.

Devant son auditoire, le général putschiste  a dénoncé en des termes crus, les dérives du régime IBK qu’il qualifie de ‘’régime d’échec’’. Son diagnostic de la gouvernance du régime est sans appel : corruption, népotisme, clientélisme, mauvaise gouvernance  tant politique que financière.

Dans ce registre, le leader de la plateforme du changement a énuméré les scandales qui selon lui, ont marqué la gouvernance en quatre ans du locataire du Palais de Koulouba : sulfureuse acquisition de l’avion présidentiel,  délinquance  financière dans l’achat d’équipements militaires,  le scandale des engrais frelatés  entre autres.

Pour Moussa Sinko Coulibaly, l’alternance s’impose pour asseoir les bases  d’un développement  émergent à l’aune d’une gouvernance de justice sociale, d’équité et de transparence.

Pour ramer à contre-courant du régime d’IBK, l’école,  l’emploi de jeunes sans démagogie, les services sociaux de base entre autres sont au cœur du projet -Mali qui porte la plateforme du changement.

Le Général démissionnaire a lancé un appel pressant à tous ceux, sans exclusive qui sont décidés à s’engager, à œuvrer à l’avènement d’une ère de bonne gouvernance et de bonheur pour le peuple malien à le rejoindre.

En définitive, pour le fondateur de la plateforme du changement  et ancien ministre de l’administration territoriale, le président de la République  Ibrahim Boubacar Keita « n’est pas la solution». A cet égard selon lui, sa défaite est inexorable aux présidentielles.

Ce faisant, le putschiste qui se veut promoteur du changement  pour un Mali nouveau a annoncé l’avènement du changement  pour  juillet prochain,  le couronnement du combat qui commence avec le lancement de son mouvement.

Des observateurs de la scène politique, non partisans font un lien entre cette diatribe du Général putschiste qui a eu pour théâtre, un terrain public de Magnambougou en commune VI et la suspension du maire de ladite commune. A les croire, Alou Coulibaly, c’est le nom de l’édile, un militant URD et donc de l’opposition qui écope de trois mois de suspension est puni pour avoir  autorisé dans son ressort, la tenue de la cérémonie de lancement du mouvement  civilo-politique naissant. Moussa Sinko Coulibaly et les siens s’étaient vus refuser d’autres enceintes pour des raisons farfelues. Alors que les portes des mêmes enceintes avaient été ouvertes à d’autres citoyens, pas plus  méritants. En voici des attitudes qui font de la publicité. Les Maliens qui n’ont pas la mémoire sélective se souviennent que beaucoup de citoyens avaient pris fait et cause pour IBK injustement sorti de l’ADEMA pour lui barrer la route de Koulouba. Le Malien est sensible à l’injustice et cette attitude va renforcer, réconforter la position du putschiste. Les faits reprochés à M. Coulibaly ne datent pas de maintenant.

.

<strong>Koladji Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview de M. Adama Camara, directeur  général de Soro Yiriwaso : « Visiblement, le produit épargne ‘’ Bilankoro’’ correspond au besoin de la population malienne »,  « Imaginez&#45;vous à peine 5jours d’activité, nous sommes à 700 clients…14 millions de FCFA de collecte.. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-m-adama-camara-directeur-general-de-soro-yiriwaso-visiblement-produit-epargne-bilankoro-correspond-besoin-de-population-malienne-2734856.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 11:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Soro Yiriwaso est une institution de micro finance du Mali agréée le 9 septembre 2000  par le Gouvernement du Mali. Cette institution compte 100.000 clients. Elle cible principalement  les femmes et  intervient aujourd’hui dans quatre (04) régions administratives du Mali plus le district de Bamako notamment : la région de Sikasso (toute la région de Sikasso),   Koulikoro,   Ségou  et  Mopti. Elle vient d’innover à travers  son tout  nouveau produit appelé le produit épargne en bamanan ‘’ Bilankoro’’. Ce produit à quelques jours après  son lancement, a enregistré 700 clients et 14 millions de FCFA ont été épargnés. Les adhésions et souscriptions  continuent. Le produit Bilankoro colle, correspond au besoin de la population malienne. L’engouement est grand et c’est la satisfaction chez les responsables de l’institution. Pour en savoir plus son directeur général, M. Adama Camara, également président de  l’association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali a bien voulu  accorder une interview à notre reporter.   </em>

<strong>Mali Sadio(MS) : Voulez–vous vous présentez à nos lecteurs?</strong>

<strong>Adama Camara :   Je suis Adama  Camara,  directeur  général de Soro Yiriwaso, président de l’association professionnelle des systèmes  financiers décentralisés du Mali (APSFD / Mali).</strong>

<strong>MS : Parlez-nous un peu de Soro Yiriwaso ?</strong>

<strong>AC</strong> : Soro Yiriwaso  est une institution  de micro finance  du Mali  agréée le 9 septembre 2000 par  le Gouvernement de la République du Mali pour exercer  l’activité de crédits et d’épargne.

Elle cible principalement  les femmes et intervient  aujourd’hui dans quatre (04) régions administratives du Mali plus le district de Bamako notamment : la région de Sikasso (toute la région de Sikasso), Koulikoro,  Ségou  et  Mopti.

Nous comptons aujourd’hui 100.000 clients  avec lesquels   nous travaillons. Nous offrons à ces adhérents, la possibilité  d’obtenir des prêts  au niveau de notre institution  mais aussi  la possibilité  d’épargner  leur  argent, de bénéficier de certains services tels que : la micro assurance,  les transferts d’argent et autres  activités  que nous pouvons  faire ensemble.

<strong>MS : Quelles sont  les conditions pour  adhérer  à  Soro Yiriwaso ?</strong>

<strong>AC</strong> : Vous savez,  la spécificité  de la  micro finance est de simplifier les choses  parce que  nous ciblons généralement  la partie de la population  qui n’a pas accès au système bancaire classique.

C’est pour  cela que l’adhésion à nos institutions de façon générale et à Soro Yiri waso de façon particulière est très simple.

Il suffit de fournir : 2 photos d’identité,  une pièce d’identité en cours de validité et 4000 FCFA et vous pouvez vous présenter à nos guichets pour ouvrir  un compte.

Sur le dépôt de  4000 FCFA du client, 1500 FCFA représentent les frais de carnet et le reliquat de 2500 FCFA  est épargné sur son compte.

En tout et pour tout, il ne paye  que 1500 FCFA en plus des deux  photos d’identité et  de la pièce d’identité en cours de validité qu’il produit. Dès lors, il peut effectuer les activités précitées.

<strong>MS : Soro Yiriwaso  avec ce slogan  ‘’ faire de la micro finance autrement ‘’ ;  ‘’ Soro Ko Cesiri Ani  Bilankoro’’  vient  de  procéder au lancement  de son tout nouveau  produit.  Quel est le nom dudit produit ?</strong>

<strong>AC</strong> : Ce  produit est très, très important  pour notre  institution.

L’expérience nous montre  que les adhérents virtuels rechignent à ouvrir un compte  si l’épargne est toute petite.

Nous avons  mené une réflexion  au niveau de notre structure et nous travaillons avec des gens  qui mènent de petites activités,  souvent informelles. En menant   ces activités, ils ont la possibilité d’avoir  leurs  1000 FCFA,  2000fcfa,  3000fcfa,  4000fcfa ou 5000fcfa ou plus et souvent  ils ont du mal à  pouvoir   se déplacer  pour arriver  dans nos points de service pour  les déposer. Peut- être que cela est dû à la distance ou bien ils estiment  que le montant  est trop petit pour  nécessiter un  déplacement. Nous nous sommes dit qu’il serait profitable d’aller vers eux  pour pouvoir collecter  cette épargne sans leur demander un grand effort. En misant sur le nombre,   nous avons développé  ce produit que nous appelons en bamanan ‘’ Bilankoro’’  c’est-à- dire mettre de côté  parce que cela correspond à notre slogan  qui dit : ‘’Soro Ko Cesiri  Ani  Bilankoro’’. Pour  réussir, il faut  travailler dur et économiser.

L’économie n’est que l’épargne. Nous avons formé des agents  pour la circonstance, ils sont dotés  de moyens adéquats( motos, téléphones, des nouvelles technologies ultra modernes), disposés à se déplacer, aller  trouver  les clients dans leurs lieux de travail et  collecter  leurs petites épargnes, leur délivrer  un reçu d’épargne   au terme  de 31 mises , 31 collectes.  Le client a  la possibilité de retirer son argent  pour  faire des dépenses  ou pour  mener d’autres  activités.

Nous venons de démarrer  il y a  à peine deux semaines. Il faut le noter,  l’engouement est très fort  chez nos aimables  clients.

Visiblement, ce produit correspond au besoin de la population malienne. Nous sommes sollicités de partout. Les activités  sont en train d’être menées  avec  une satisfaction totale. Rien qu’en une semaine, nous sommes à 700 clients. Nous avons obtenu de très bons résultats  avec  ce produit.

<strong>MS : Pouvez-vous nous évoquer  quelques avantages du produit  épargne ‘’ Bilankoro’’ ?</strong>

<strong>AC </strong>: Les avantages de ce produit  sont très importants et nombreux.

Premièrement, c’est  la sécurité pour ceux qui décident d’adhérer  à ce processus. Nul ne sait à quel moment il y aura problème, ni quand il faudra effectuer des dépenses. Avec une telle épargne, on a la possibilité de planifier ses revenus. Quand on fait un dépôt à côté de soi en famille, au premier besoin on est tenté de dépenser cette épargne à portée de main. Mais en mettant ce petit montant de côté, petit à petit au bout de 31 jours, vous avez un montant un peu  consistant. Vous avez la possibilité même de continuer afin de réaliser  un projet ou de l’ajouter à  votre fonds de  commerce pour augmenter  le volume de votre activité.

Deuxièmement, vous pouvez utiliser cette épargne  pour demander un prêt qui peut être un montant beaucoup plus important.    Cela  vous permettra de démarrer  une activité ou d’augmenter le volume de votre activité.

Troisièmement, ce produit vous permet d’éloigner de vous, votre argent. Quand l’argent est à côté, on est  tenté de le dépenser, sans oublier qu’il peut être volé ou même brûlé en cas d’incendie.

Tous ces avantages font que ce produit  est d’une importance capitale. C’est une innovation en la matière. Il est intéressant d’intégrer un tel projet  pour pouvoir   épargner de l’argent.

<strong>MS : Quelle est la cotisation journalière fixée par l’institution de micro finance Soro Yiriwaso ?</strong>

<strong>AC</strong> : Nous avons voulu nous conformer à la réalité malienne. Nous sommes descendus le plus bas possible. Ça commence à 500 FCFA. La porte est largement ouverte  à tout le monde. Qui peut déposer 1000 FCFA ou  2000 FCFA ou même au-delà, autant qu’il veut. Cela dépendra de la capacité de tout un chacun. Nous avons placé la barre au plus bas possible pour avoir le maximum de clients dans le processus.

<strong>MS : Quelles sont les cibles ?</strong>

<strong>AC</strong> : Les cibles sont variées. Toute personne exerçant  une activité qui lui procure un petit  revenu  tous les jours. C’est vraiment çà notre cible. Ce produit concerne pratiquement toute personne qui mène une activité économique au Mali qu’elle soit petite ou grande. Le plus important est que  la cotisation  est journalière. Quand on mène une activité, cela suppose qu’on fait des recettes par jour.  Tout individu qui mène une activité journalière est notre cible et on n’a pas de préférence.

<strong>MS : Est-ce que les adhésions, les souscriptions sont massives depuis le lancement de ce produit ?  </strong>

<strong>AC</strong> : A ce jour, je vous avoue qu’en une semaine sur le terrain, après le lancement je suis très, très satisfait du travail. Le produit a suscité un grand engouement auprès des clients. Visiblement, notre produit répond  au besoin de la population malienne. Imaginez-vous à peine 5 jours d’activité, nous sommes à 700 clients, tous ont adhéré à l’initiative en faisant des dépôts. Nous sommes à plus de 14 millions FCFA de collecte en  moyenne  en une semaine d’activité. Cela nous ouvre de grandes perspectives.   Les résultats sont  probants. Les adhésions ne font que continuer. Nous comptons évaluer très  bientôt au bout de deux semaines de travail et savoir où en est-on. Les perspectives sont bonnes.

<strong>MS : Peut-on connaître la durée de ce produit ?</strong>

<strong>AC </strong>: Quand nous lançons des produits de ce genre, c’est pour des années. Ce n’est pas juste démarrer et puis arrêter. Comme le dit notre slogan, notre vision est de :’’faire de la micro finance autrement’’ ; innover, analyser les besoins des populations, proposer des services adaptés  à leurs besoins. Ce produit dénommé ‘’Bilankoro’’   fait partie de cette approche. Nous  l’avons lancé  et cela va être définitif. Il est le paquet des produits que nous offrons aux clients. La communauté va adhérer massivement à ce produit innovateur.

<strong>MS : Avez –vous rencontré des difficultés ?</strong>

<strong>AC</strong> : Franchement, pour le moment nous n’avons pas rencontré de difficultés. L’une des spécialités de Soro Yiriwaso, c’est que nous réfléchissons surtout à ce que nous faisons. Au terme des réflexions, nous lançons un produit  et nous mesurons tous les contours  des difficultés éventuelles. Tout ce qui doit être mis en œuvre pour que le produit marche. Nous  faisons des études de terrain, des analyses  pour pouvoir anticiper sur  les difficultés.  A vrai dire, nous n’avons pas eu  de difficultés pour le moment.

Les clients ont vite compris le produit.  Son lancement a été précédé d’une communication. Les clients savaient déjà beaucoup de chose sur le produit avant qu’il ne soit lancé. Cela a constitué un grand point pour nous.

<strong>MS : Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>AC </strong>: Mon mot de la fin est d’abord de féliciter  tous ceux qui ont décidé d’adhérer à ce produit d’épargne que nous appelons ‘’ Bilankoro’’,  de signer un contrat avec nous, qui cotisent et qui lancent un appel pressant à tous ceux  qui sont réticents,  attentistes à venir profiter de l’aubaine. Comment ça va se passer ?  C’est très clair, très transparent. Toutes les preuves sont établies que Soro Yiriwaso est une institution connue pour sa crédibilité, sa transparence, sa bonne gouvernance. Il n’y a aucun risque.

Nous félicitons nos agents parce que chacun a cru à ce projet et s’y est investi corps et âme. Pour terminer, nous saluons vous les communicateurs qui nous ont accompagnés dans le processus, notamment dans l’élaboration des messages, conception, diffusion. Nous tenons à vous remercier.

<strong>Propos recueillis par Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sujet au sein de la CAFO : Mme Dembélé Oulématou Sow répond à ses détracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sein-de-cafo-mme-dembele-oulematou-sow-repond-a-detracteurs-2734870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 04:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Après la décision prise par le bureau sortant, lors d’une conférence de presse animée par Mme Keita Fatoumata Sissoko, suspendant Mme Dembélé Oulématou Sow et  consorts, pour avoir tenu une assemblée générale extraordinaire, nous assistons à une réplique de la part du camp de Oulématou. Elle a été interrogée sur la question de son élection et en guise de réponse, elle a confirmé que les textes ont été bel et bien respectés.</span></i></b></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Pour rappel, Mme Dembélé Oulématou Sow, ancienne secrétaire générale de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) a été élue en décembre dernier, au cours d’une assemblée générale extraordinaire. Quelques jours après, une conférence de presse a été organisée et animée par Mme Keita Fatoumata Sissoko, pour suspendre Oulématou. Car, selon les conférencières, les textes ont été violés. Cette élection, faut-il l’expliquer est contestée par pas mal de membres qui pensent même à une éventuelle poursuite engagée contre elle et son camp. Non contente de la suspension, Mme Dembélé sort de sa réserve pour faire des éclairages sur la situation.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">La présidente élue Oulématou précise que l’assemblée générale extraordinaire a été ténue conformément aux dispositions des statuts et règlements. Cette assemblée, a-t-elle, ajouté a regroupé plus de 500 participantes et 200 déléguées venues du district de Bamako et de toutes les régions du Mali. Un travail abattu dans la grande légitimité. Elle a également confirmé le respect des textes</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Elle a rappelé que la CAFO a été plongée dans une crise. Pour trouver des solutions, l’Etat a mis en place une commission de conciliation qui s’est soldée par l’organisation d’un congrès extraordinaire en 2008. </span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Une commission de conciliation au cours de laquelle, Oumou Touré, l’actuelle ministre a demandé qu’on puisse lui accorder 2 ans de sursis pour qu’elle puisse couronner son mandat.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">L’année 2010, selon Oulématou, était prévue pour le départ de Oumou et il était aussi instruit aux femmes d’attendre ce moment précis pour qu’elle plie ses bagages pour laisser la place aux autres. C’est alors que, plusieurs associations ont flori, (AMAZONE, SOFA…) retardant  l’organisation d’une assemblée générale.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Ce qui a poussé l’ancienne secrétaire générale, elle aussi à créer la FENACOF, qui n’est pas encore reconnue par l’Etat. Elle déclare que si la FENACOF est reconnue aujourd’hui par l’Etat, elle abandonnera la CAFO pour une autre femme.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Par ailleurs, elle a noté que les femmes maliennes ont été victimes de la mise en place d’un bureau intérimaire dirigé par la 5ème  Vice-présidente de la CAFO.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Elle a enfin précisé que concernant la suspension d’un membre à la CAFO, cela doit commencer par un avertissement, suivi du blâme et ensuite la suspension temporaire et enfin l’exclusion.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">Pour elle, cette décision de suspension n’est qu’un harcèlement médiatique.</span></p>
<p class="m-8724198529231426602ydp838a93aamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: #222222">D.KEITA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquième premier ministre  en cinq ans de mandat : Que peut changer  notre confrère Soumeylou Boubeye  Maiga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cinquieme-premier-ministre-cinq-ans-de-mandat-changer-confrere-soumeylou-boubeye-maiga-2731398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar  Keita, vient de faire recours à un stratège  pour redonner au peuple malien, l’espoir. Cet homme d’expériences et fin connaisseur du Mali  va mettre son savoir-  faire  de journaliste au service du peuple pour résoudre  les questions de l’heure. Il faut espérer qu’il soit  enfin l’homme de la situation.  Il a un carnet d’adresses fourni permettant de redorer le blason.  Ce spécialiste des questions sécuritaires est attendu pour  renforcer  la coopération entre le Mali et la communauté internationale.</em></strong>

Après Oumar Tatam LY, Moussa Mara, Modibo Keita et Abdoulaye Idrissa Maïga, ce journaliste de formation est le cinquième PM du vieux qui est à quelques encablures de la fin de son mandat de cinq ans comme président de la République. SBM est conscient de la situation qui prévaut et  il apportera, c’est le mal que ses confrères puissent lui souhaiter, sa touche en vue de circonscrire la menace terroriste et d’anéantir le banditisme.

Cet homme de dossiers  a  des axes prioritaires pour que le développement, la paix, la stabilité et la cohésion sociale soient une réalité dans notre pays. Les missions qui lui sont assignées certes sont nombreuses mais elles ne sont pas au-dessus de sa taille. Le  nouveau PM a les compétences pour relever les défis même si ce n’est pas une tâche aisée ou facile.  Son prédécesseur était aussi présenté comme un homme de dossiers. Est-ce des qualités suffisantes pour faire de vieux os dans ce fauteuil éjectable ?

Bon vent au PM !

<strong>Seydou  Doumbia    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maladie chronique du foot ball national : Cinq médecins emmenés par Mme N’Daou  Fatoumata GUINDO pour la guérir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/maladie-chronique-foot-ball-national-cinq-medecins-emmenes-mme-ndaou-fatoumata-guindo-guerir-2731394.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme N’Daou Fatoumata Guindo, l’ancienne ministre  chargée des Relations avec les Institutions   est nommée, mercredi  dernier  présidente du comité de  normalisation du football malien. Elle va diriger ce nouvel organe de transition composé au total de cinq membres</em>.</strong>

Cet organe transitoire a pour missions  de gérer les  affaires courantes de la FEMAFOOT  entre autres de réviser  si nécessaire  les statuts  des ligues régionales et assurer  leur conformité  avec les statuts de la fédération malienne  de football ainsi qu’avec les statuts et exigences  de la FIFA, identifier  les délégués légitimes  à l’assemblée   générale  élective de la FEMAFOOT  et organiser  l’élection d’un nouveau bureau  exécutif  de la fédération malienne de football. De fraîche mémoire, les fanatiques du football se rappellent  que des égocentriques de certaines ligues régionales avaient été instrumentalisés par des marchands d’illusions pour trahir leurs compagnons d’hier et mettre par la même occasion, l’avenir de générations de milliers de jeunes joueurs en cause. Pour cela, il faut un toilettage à grande eau et ne laisser aucune brèche dans les textes pour permettre à des prédateurs de s’y infiltrer pour semer encore le désastre.

Par ailleurs, l’instance  que dirige Madame N’Dao Fatoumata Guindo sera chargée de mener  dès que possible, un audit judiciaire des comptes de ladite fédération. C’est un secret de polichinelle. Cette interminable guerre autour de la présidence n’a rien à voir avec l’amour du football, mais plutôt se servir de notre sport roi et couvrir des pilleurs de deniers. Il faudra tout tirer au clair.

La fédération malienne de football  aura à sa tête, au terme de cette transition,  et c’est le vœu de tous, un bureau légal, légitime et consensuel. La mise en place de ce bureau de normalisation intervient après plusieurs tractations. Ces tractations ont accouché d’un nouvel organe. Il a été installé le mercredi 10 janvier dernier, dans l’après-midi  en présence des émissaires de la FIFA et de la CAF.

Ses membres sont : Me Mamadou Gaoussou Diarra, ancien ministre ; Mahamadou Samaké  dit Sam Jèma, ancien président du Stade malien de Bamako; Losseni Bengaly,  pharmacien de son état;  Me Youssouf Diallo, avocat à la cour  et Mme N’DAOU Fatoumata Guindo qui assure la présidence  de cet important organe.

La nouvelle présidente se dit disponible à travailler  avec tous les  maliens  pour la bonne gestion du football national. Bon vent à l’équipe.

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bars de fer au sujet de la CAFO : Mme Dembélé Oulematou Sow et consorts suspendues de toutes activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/bars-de-fer-de-cafo-mme-dembele-oulematou-sow-consorts-suspendues-de-toutes-activites-2731416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le départ de l’ancienne patronne de la CAFO (Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali), actuelle ministre en charge de promotion de la femme, Traoré  Oumou Touré, rien ne va plus entre les responsables de ladite coordination. Une déclaration avait été faite sur la Télévision nationale indiquant le rejet de l’assemblée générale organisée en 2017 sous l’impulsion de la secrétaire générale de la CAFO, Mme Dembélé Oulematou Sow. Mme Keita Fatoumata Cissoko  qui assure l’intérim est ses compagnes ont organisé une conférence de presse en vue d’informer le public sur la situation qui prévaut.</em></strong>

Les femmes ont informé l’opinion nationale que conformément aux statuts et règlements intérieurs, la  seule habilitée à organiser une assemblée, c’est elle en sa qualité d’intérimaire. « Conformément aux statuts et règlements qui régissent le fonctionnement de leur organisation, elle est la seule éligible à organiser une assemblée générale. Laquelle devrait servir au renouvellement des instances fonctionnelles de la CAFO », a introduit la présidente par intérim, non moins conférencière. Avant la tenue d’une telle assise, le bureau doit procéder d’abord au renouvellement des instances de base. Et pour ce faire, le bureau intérimaire est déjà à la tâche pour parvenir à une assemblée consensuelle, acceptée par toutes les femmes du Mali. Surprise de l’attitude de la secrétaire générale, Mme Keita Fatoumata Cissoko et d’autres refusent de reconnaitre le bureau mis en place et décident de la suspendre de ses fonctions. Selon elle, les raisons de cette suspension sont entre autres : les discrédits portés sur la CAFO, là où il faut faire sa promotion ; la concurrence ouverte contre l’organisation au profit d’une fédération qu’elle gère ; le refus pour elle de se conformer aux décisions de la CAFO ; les agressions verbales etc. Jugeant l’attitude de Mme Dembélé Ouleymatou Sow et certaines de ses complices contraire aux textes de leur organisation, le bureau intérimaire a pris la décision de la suspendre de toute activité en rapport avec la CAFO. « Face à cette situation hautement néfaste à la cohésion du mouvement associatif féminin et à la promotion féminine dans notre pays, le bureau exécutif national de la CAFO a décidé de prendre ses responsabilités, face à l’histoire et face aux femmes maliennes qui lui ont fait confiance, « en vous suspendant de vos fonctions », a déclaré Mme Keita Fatoumata Cissoko. Il faut signaler que cette rencontre avec les hommes de medias a vu la présence de plusieurs femmes promotrices d’ONG aux côtés de la présidente par intérim. Elles soutiennent toutes la sanction infligée contre l’ex secrétaire générale. Certaines d’entre elles sont allées jusqu’à demander  l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités par rapport aux agressions verbales dont a été victime le personnel permanent.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Précampagne pour la présidentielle  de 2018 : Modibo Koné rend visite aux familles fondatrices de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/precampagne-presidentielle-de-2018-modibo-kone-rend-visite-aux-familles-fondatrices-de-bamako-2731405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est déjà la course contre la montre pour conquérir Koulouba en 2018.  Dans notre  société, la visite aux  chefs traditionnels, coutumiers et religieux  est une tradition, une valeur  ancestrale, un fondement de notre culture. L’ex PDG de la CMDT, Modibo Koné n’a pas dérogé à la règle. Pour la circonstance, il était accompagné d’une forte délégation du  mouvement KANU, de son épouse, de ses amis,  parents et proches. C’était   mardi dernier dans l’après-midi.

La première étape de cette visite du premier responsable du Mouvement KANU  a été Niaréla, ensuite Bagadadji. Dravéla a été la dernière étape de cette visite hautement symbolique.

Les salutations d’usage et autres bénédictions ont été les  temps  forts de cette visite.

<strong>Moussa Sissoko                    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante à Mopti : ‘’SAGHAN&#45;CIRE JEUNESSE DE MOPTI’’ dénonce l’inaction des élus de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/insecurite-grandissante-a-mopti-saghan-cire-jeunesse-de-mopti-denonce-linaction-elus-de-region-2731414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> « 248 structures sont abandonnées ou détruites, plusieurs écoles sont fermées, presque tous les Préfets des cercles de Mopti sont logés au Gouvernorat de Mopti, l’Etat est absent dans plusieurs localités, … ». Ce sont entre autres quelques singularités de la région de Mopti qui préoccupent la Jeunesse de Mopti à travers l’Association ‘’Saghan-Ciré Jeunesse de Mopti’’. Les responsables ont animé une conférence de presse le vendredi dernier à la Pyramide du Souvenir pour dénoncer vigoureusement la difficile situation de leur région. Ils ont ensuite donné des pistes de solutions pour résoudre la crise.</em></strong>

« La région de Mopti est tellement anéantie que l’urgence d’une résolution durable de la crise n’est plus à démontrer », a introduit le président de l’association, Mama Samassekou. Il a ensuite rappelé que la République du Mali a connu, à partir de 2012, une des crises sécuritaires la plus grave de son histoire. La partie du septentrion du pays est occupée par des groupes armés aux revendications différenciées. Cette crise, indique Mama Samassekou, s’est progressivement étendue à toutes les régions du Mali et au district de Bamako. La crise, faut-il le souligner, a touché directement ou indirectement les maliens de toutes les conditions sociales et de toutes activités socioprofessionnelles, de toutes les confessions et de toute appartenance ethnique. Elle s’est soldée par des exactions et des persécutions, des vols, la fermeture des services sociaux de base (Etablissements scolaires, services de santé…), le saccage de certains fleurons de notre patrimoine culturel et fait de nombreuses victimes civiles et militaires. La crise, dit-il, a provoqué une dégradation générale des conditions de vie des populations. «Si de 2012 à 2017, la crise a davantage affecté les régions du nord du pays (Kidal, Gao et Tombouctou), elle s’est progressivement étendue aux régions dites du centre : les régions de Ségou et de Mopti», a en croire les conférenciers. Ce ressenti a créé, selon eux, beaucoup de troubles dans l’opinion régionale. Mopti jusqu’ici (avant 2012) paisible loin de l’Adrar des Ifoghas.  Par rapport à l’absence de l’Etat, Hamadou Konda ressortissant de la région a fait savoir que cette absence est une réalité. A ses dires, il  y a deux à trois semaines qu’il a quitté Mopti. Mopti a 8 cercles, presque tous les préfets de ces 8 cercles sont logés à Mopti ville. Quant à Souleymane Seck, non moins chargé de communication de l’Association, il a expliqué que l’association regroupe  tous ressortissants de la région de Mopti, y compris ceux qui résident hors de Mopti. Il a aussi précisé que Saghan-ciré est apolitique. Par rapport aux pistes de solutions à la crise sécuritaire dans la région, l’Association Saghan-Ciré propose de renforcer le contingent militaire de Mopti pour lui permettre d’accomplir correctement sa mission ; d’installer des bases militaires à la dimension d’un bataillon renforcé à Dioura et Dougoura pour pouvoir faire face aux attaques qui qui s’y produisent ; engager une opération militaire vigoureuse dans la partie du Delta centrale du Niger comprise entre Diafarabé et Youwarou «Opération Delta» ; recruter en nombre représentatif des jeunes du cercle dans l’armée ; assurer le retour de l’administration (les sous-préfets dans tous les cercles) ; former les  pêcheurs de la région en pisciculture et les doter d’outils modernes de pisciculture ; former les guides et les antiquaires de la région dans d’autres domaines pour assurer leur reconversion ; assurer l’électrification par l’EDM ou panneau solaire des chefs-lieux des communes des cercles. Le Secrétaire Général,  Hamadou Bah a expliqué que l’association a été créée depuis 2013 et que ses objectifs « s’articulent autour de la création des conditions favorables au resserrement des rapports fraternels, amicaux entre ses membres ; la promotion de l’emploi des jeunes de la région ; l’aide mutuelle et échanges d’idées constructives pour la matérialisation de ses objectifs ; la mobilisation autour des objectifs communs ; la collaboration active aux démarches et processus qui contribuent au développement de toute la région de Mopti ».

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation de la force du G5 SAHEL : Les terroristes à l’article de la mort à partir de mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operationnalisation-de-force-g5-sahel-terroristes-a-larticle-de-mort-a-partir-de-mars-prochain-2731413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 8 janvier dernier, s’est tenue une réunion ministérielle des pays membres du G5 sahel (Burkina, Mauritanie, Mali, Niger et Tchad) à l’hôtel de l’Amitié sur l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 sahel. Pour la circonstance, la réunion a regroupé  les ministres des affaires étrangères, de la défense et de tutelle des 5 pays membres du G5 sahel, une instance créée en 2014 et qui  vise au règlement des conflits armés sahéliens.</em></strong>

Le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité. Il a été créé lors d'un sommet du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad. Il s’est doté d’une convention signée le 19 décembre 2014 et le siège de son secrétariat permanent est en Mauritanie. Le poste de secrétaire permanent est confié au Niger. A l’issue du 3ème sommet extraordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel, tenu dans notre capitale, Bamako,  le lundi 6 février 2017, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a été désigné par ses pairs comme président en exercice de l’organisation pour un mandat de deux ans.  Elle vise à poursuivre et accélérer la montée en puissance de la force de lutte anti-terroriste commune aux 5 pays et qui devrait compter à terme 5000 hommes, indique-t-on. A l’ouverture des travaux, le secrétaire permanent du G5 sahel, Najim Eladj Mohamed a indiqué que la force des 5 pays membres atteindra sa pleine capacité en mars. La tenue de cette réunion ministérielle conjointe sur l’opérationnalisation de la force du G5 sahel se tient dans un contexte particulier, marqué surtout par le plein appui de la communauté internationale à travers l’adoption de la résolution 2391 du 23 octobre 2017. La force conjointe du G5 sahel atteindra sa pleine capacité en mars 2018. Le secrétaire permanent du G5 sahel a fait le point des financements reçus dans le cadre du fonctionnement de la force. « A ce jour, la force conjointe du G5 sahel a enregistré 289 millions d’euros de contribution sur un budget prévisionnel de 423 millions d’euros, soit 69, 5%, » a indiqué Najim Elhadj Mohamed. Prenant la parole, le ministre malien des affaires étrangères, Tiéman Huber Coulibaly, également président du conseil des ministres du G5 sahel, a insisté sur l’importance de l’opérationnalisation rapide de la force conjointe du G5 sahel. Ce défi nous oblige à continuer d’être davantage au rendez-vous pour traduire sur le terrain, notre capacité à restaurer la paix et la sécurité dans l’espace sahélien. « Nous devons choisir les voies les plus rapides pour atteindre la pleine opérationnalisation de cette force, parce que l’urgence qui nous presse aujourd’hui est indescriptible » a dit le ministre malien.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre Malick Alhousseyni à EDM&#45;SA : Travail satisfaisant, mais peut et doit mieux faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/visite-ministre-malick-alhousseyni-a-edm-travail-satisfaisant-mieux-faire-2731410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick  Alhousseyni, reconduit dans son poste, a rendu une visite au personnel de la direction générale de Société de l’EDM, la semaine dernière. Cette visite qui rentre dans le cadre d’une prise de contact avec les structures relevant de son département, a été l’occasion pour le ministre de féliciter et d’encourager le Directeur Général et aussi de présenter ses vœux pour l’année en cours.</em></strong>

La visite s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact avec toutes les structures rattachées au département dont il a la charge depuis quelques jours seulement après le remaniement du gouvernement. Le ministre Maïga a rencontré le directeur général et le personnel représenté par le syndicat. A l’accueil, l’on notait la présence du Président du Conseil d’Administration, du Directeur Général, des différents chefs de département, des directeurs régionaux et des partenaires sociaux. L’honneur est revenu au DG de la société EDM-sa, Dramane COULIBALY, de souhaiter la bienvenue au ministre et de lui présenter la situation technique et financière de la société, en termes de difficultés et de perspectives. Il a rappelé que le ministre connaît la société EDM  pour avoir été administrateur pendant la période où elle avait en charge la gestion de l’eau et de l’électricité. Depuis le 2 janvier 2011, EDM- SA ne gère uniquement que le secteur de l’électricité. Le ministre a d’abord félicité et encouragé le directeur général et tout le personnel au nom du gouvernement et du président de la République pour les résultats auxquels ils sont parvenus. Monsieur Malick a profité en ce début d’année 2018 pour présenter ses vœux les meilleurs à tous et toutes et à leurs différentes familles. Mais malgré le travail abattu, il y a du travail à faire. Il affirme que dans les zones rurales, l’électricité est tout aussi nécessaire que l’eau. Pour cela, il faudrait s’organiser pour assurer le service de l’électricité dans ces zones. Le ministre s’est engagé à restaurer à l’EDM, sa crédibilité. Il assure que l’Etat jouera pleinement sa partition.  Il n’a pas omis de déplorer le fait qu’il n’y ait pas d’électricité dans certaines localités comme Banamba et Kolokani, situées à quelques kilomètres de Bamako (la capitale), toute chose qui n’est pas normale et il faudra remédier à cette situation. Enfin, le ministre a vraiment apprécié tous les travailleurs de l’EDM pour la qualité du travail et leur a demandé de redoubler d’efforts et de serrer la ceinture comme un seul homme.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La grève des enseignants de l’enseignement secondaire,  fondamental, de l’éducation préscolaire et spéciale hypothèque –t&#45; elle l’avenir des enfants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-greve-enseignants-de-lenseignement-secondaire-fondamental-de-leducation-prescolaire-speciale-hypotheque-t-lavenir-enfants-2731403.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a une préoccupation majeure aujourd’hui pour  les parents d’élèves, c’est bel et bien la fermeture des écoles publiques  pour motif de grève des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Les élèves n’ont pas  encore repris le chemin de l’école. L’année scolaire 2017-2018 est menacée. Ne s’achemine-t-on  pas  vers une année blanche si les choses en restent là ?  L’école malienne est malade des grèves répétitives des enseignants, des élèves, de la mauvaise formation des enfants, leur  faible niveau, avec des programmes académiques qui restent toujours inachevés,  la non maîtrise des nouveaux programmes du système éducatif par certains encadreurs, la non motivation des enseignants, la corruption, le népotisme, le favoritisme et le clientélisme. Le grand fautif dans tout ça ? Est-ce l’Etat  seul qui ne s’assume pas vis-à-vis de ses partenaires sociaux ? L’Etat  qui n’honore pas ses engagements ? Assurément pas. Il faut le dire, il y a trop de syndicats et l’excès de syndicalisme tue l’Etat et n’encourage pas à la formation et à l’élévation des niveaux des formateurs. S’il faut au nom du syndicalisme loger à la même enseigne des instituteurs chevronnés et des enseignants par défaut en manque de pédagogie. Ce n’est pas équitable. Dans un pays voisin, les autorités ont cru bon d’interdire de grève, certains corps dits vitaux. Certes, il y a comme une part d’abus d’autorité, mais il y a aussi que le manque de patriotisme  de certains syndiqués est comme un abus du droit de se syndiquer. Il faut alors trouver le juste milieu des choses.   Ce qui est  faisable, il faut le dire et le  faire. Mais,  ce qui ne l’est pas, il ne faut ni le dire, ni le promettre. L’autorité de l’Etat est continuellement affaiblie par des grèves à répétition et de toutes parts. Voilà que l’école malienne est paralysée la raison est connue de  tous.

Le système éducatif malien est décrié par la faute de tous les partenaires.

Le nouveau ministre, enseignant lui-même peut-il relever les défis ?                             <strong>Koladji Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture Africaine et Afro&#45;descendante : Spectacles garantis les 23 et 24 janviers prochains</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 23 et 24 janvier prochains, les responsables de la Commission Nationale d’Organisation de la (JMCA) et le (RAPEC), tiendront la 1ère édition de la JMCA (Journée Mondiale de la Culture Africaine et Afro-descendante). Pour la circonstance, les membres du Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (RAPEC), ont organisé une conférence de presse  à la Maison de la Presse.</em></strong>

« Le Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels,  s’inscrit principalement dans un cadre promotionnel de la charte de la renaissance culturelle africaine auprès des Etats et de son appropriation pleine et entière par les populations africaines et afro-descendantes », nous a expliqué le Président de la Commission d’organisation Adama Samassekou. Aux dires de l’ancien ministre de l’Éducation de base et fondateur du RAPEC :« La culture africaine est menacée. Donc, il est important de la célébrer, cela permettra de redonner à notre continent, la dignité de l’homme et de la femme africaine, ainsi que le fondement populaire de l’Afrique ». Ceci pour promouvoir la liberté d’expression et la démocratie culturelle qui sont indissociables de la démocratie sociale et politique. C’est pourquoi ils ont décidé de trouver une symbolique.

Programmée pour deux jours, la célébration consistera à faire un alliage entre des espaces d’échanges intellectuels et des espaces de présentations dynamiques et physiques de la quintessence de la culture africaine. Ainsi, dit-il, nous aurons des articulations entre une dimension réflexive et des activités festives. En représentation d’un village panafricain, il aura une conférence inaugurale sur la charte de la renaissance culturelle africaine, diffusion de messages de personnalités du monde de la culture, des animations de panels thématiques sur la charte, en un mot une cérémonie officielle de la célébration de la première Edition de la Journée Mondiale de la Culture Africaine et Afro-descendante.  L’évènement ambitionne le rayonnement de la riche culture africaine, sa créativité et son apport aux autres cultures. Outre les promoteurs et les entrepreneurs culturels africains, la JMCA permettra d’accompagner et de valoriser la diaspora et les initiatives de divers talents, a précisé l’ancien ministre.

Cette première Edition se tiendra au palais de la culture Amadou Hampaté Bah, du 23 au 24 janvier 2018, avec la participation de plusieurs acteurs du monde culturel et ceux du Mali. Le Mali est le premier pays à pouvoir ratifier la charte parmi les 12 pays signataires. Le comité de pilotage est composé de grandes personnalités issues de différents secteurs d’activités, des départements ministériels et de la présidence.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Jean Claude  Sidibé, ministre des sports  au chevet football malien : Faire table rase du passé et rebondir du bon pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/me-jean-claude-sidibe-ministre-sports-chevet-football-malien-faire-table-rase-passe-rebondir-pied-2731350.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa prise de fonction,  le nouveau ministre des Sports Me Jean Claude Sidibé s’est fixé   comme un seul  objectif de redonner  aux sports maliens leur image d’antan. Cette volonté affichée du nouveau chef de service des Sports devra rejaillir positivement sur toutes les trente et trois fédérations  de sports que compte Mali.</em></strong>

Me Jean Claude Sidibé qui a fait ses preuves à la tête de la fédération malienne de basket Ball en faisant une véritable moisson de trophées en peu de temps, ambitionne de réconcilier tous les acteurs du monde sportif. Il veut à tout prix  gagner ce challenger.  La mise en place du comité de normalisation de  la crise qui sévit au sein  de notre  football, sport roi   prouve à suffisance sa volonté de réunir tous les acteurs  autour de l’essentiel.   Les nombreuses rencontres  avec les différents acteurs du monde sportif en disent long.

Il a visité certaines infrastructures sportives de football du District comme les stades Ouezzin Coulibaly, Mamadou Konaté et le Palais des sports. Le nouveau patron de tous les sports a aussi rendu à certains clubs de foot ball du District de Bamako notamment Djoliba de Bamako  et le Stade Malien de Bamako.

Le ministre des sports s’engage à relever les nombreux défis tout en préservant les acquis.  Il a les compétences et  l’expertise  avérées  dans le domaine.

Il  n’est  pas un inconnu dans le monde sportif malien.

Il est déterminé à hisser le drapeau malien sur le toit du football continental comme  il l’a fait en basket Ball. En seulement quatre ans, sous son égide cette discipline a remporté   neuf trophées dans les différentes catégories.

Il pourrait  résoudre définitivement la crise qui sévit au sein de notre sport roi qui n’a que trop duré, même si ce n’est pas une tâche aussi facile. Les épreuves sont faites pour être surmontées par des hommes à la volonté trempée d’acier. C’est le cas de ce patriote. Il a notre accompagnement.

<strong>Adama Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le maire Cheick A. Niaré a l’assaut de l’insalubrité dans sa commune : Plus de 500.000FCFA pour assainir la Promenade des Angevins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maire-cheick-a-niare-a-lassaut-de-linsalubrite-commune-plus-de-500-000fcfa-assainir-promenade-angevins-2731396.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le développement d’une collectivité  passe forcément par certains fondamentaux. Parmi ceux-ci, l’environnement occupe une place de choix. C’est pourquoi les plus  hautes autorités du pays ont  dédié le premier samedi de chaque mois, à  la salubrité.</strong> </em>

<em>Souscrivant à cette volonté politique, le maire de la commune II du district de Bamako, Cheick A. Niaré a initié  une campagne de salubrité de la rue de  la promenade des Angevins sise à Bagadadji.</em>

<em>Elle s’est déroulée le samedi 6 janvier 2018 en présence de plusieurs personnalités notamment, Mme Niafo Niafouma  Askofaré, directrice adjointe de la DNACPN et de plusieurs autres invités de marq</em>ue.

Les organisateurs de la journée citoyenne étaient équipés d’outils comme  des camions bennes, des  pelles, des   balaies, des cachet-nez, des  protèges, de  gans  etc.

Le coût de cette activité de salubrité  s’élève à plus de 500.000 FCFA.

Selon l’edile, M. Cheick A Niaré, en plus du premier samedi de chaque, la commune II va consacrer  le week-end,  c’est-à-dire chaque samedi et dimanche à l’assainissement.

Il a ajouté que  chaque week-end, plus d’un million sera investi dans des opérations d’assainissement.

« Pour la santé de la population de la commune II du district de Bamako, il n’y a pas de prix. Nous sommes au service de notre population. C’est notre raison d’être », s’est-il justifié.

M. Niaré a lancé un appel pressant à toute la population de la commune II pour un changement de comportement et a invité tous à un devoir de citoyenneté. Il en appelle à ses administrés pour consolider nos valeurs ancestrales qui plaçaient  au centre des préoccupations, l’assainissement du cadre de vie.

<strong>                                                                                   Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire foncière opposant le vieux Bassoum à Mamadou Lamine Haïdara, Yacouba Coulibaly et autres : Vieux Amadou Bassoum réclame sa parcelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rebondissement-laffaire-fonciere-opposant-vieux-bassoum-a-mamadou-lamine-haidara-yacouba-coulibaly-autres-vieux-amadou-bassoum-reclame-parcelle-2728789.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vieux Amadou Bassoum, opérateur économique domicilié à Badalabougou en commune V du district de Bamako se bat jour et nuit contre un faux document administratif  sur sa parcelle.

Sa parcelle fait l’objet d’un titre foncier N°1084/CVI créé en 2003. Elle est située à Niamakoro en commune VI du district de Bamako. Sa superficie fait 860 m2.

Le  litige oppose le vieux Bassoum à Mamadou Lamine Haïdara, Yacouba Coulibaly, président directeur général de la société Mali Univers  et Sory Ibrahim N’Daou. Selon le vieux Bassoum,  c’est Yacouba Coulibaly qui a vendu sa parcelle à  Sory Ibrahim N’Daou, lequel acheteur détient un faux titre foncier  numéro 21697.

Ce document se défend, le plaignant n’a aucune trace dans les archives des services compétents et les vérifications ont prouvé à suffisance que le vieux Bassoum demeure  le propriétaire de la parcelle. Ce dernier attend toujours puis que l’affaire est pendante devant la cour d’Appel de Bamako et  on est en train de trimbaler. Il veut être remis dans ses droits et que sa propriété  foncière ne souffre d’aucune contestation. Pour lui, il détient tous les documents légaux en la matière.

<strong>Seydou Doumbia    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour du président ATT au bercail ; Le train de la  réconciliation est&#45;il en marche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/retour-president-att-bercail-train-de-reconciliation-marche-2728791.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien président de la République du Mali  Amadou Toumani Touré  qui a dirigé  le pays de  juin 2002 à mars 2012  est revenu au bercail après 5 ans et  8 mois  en exil au Sénégal. Son retour a défrayé la chronique</em></strong><strong>.</strong>

C’est une mutinerie de jeunes  militaires  du camp Soundiata  Keita   de Kati  dirigée par le capitaine Amadou Haya Sanogo qui sera  bombardé peu après au grade général qui a sonné le glas du régime d’ATT. Car, elle  s’est soldée par un coup d’état le 22 mars 2012.

Le président déchu  fut contraint à un exil forcé qui le mènera en terre sénégalaise. Les 2 / 3 du territoire national  étaient occupés par  les djihadistes, les narco trafiquants, les bandits armés, les terroristes, les obscurantistes, les fous de dieu, les hommes sans foi ni religion. Le pouvoir central était à genoux à cause des intérêts sordides. Cette situation  a mis le pays dans l’impasse, le chaos  bref, la déliquescence de l’Etat et son existence  était menacée.  A tort ou à raison, le président ATT est accusé d’être la cause du mal et menacé de poursuite judiciaire pour haute trahison avant d’être lavé par le parlement.

Il n’est pas exagéré de dire que le train de la réconciliation est en marche avec le  retour de l’illustre exilé, accueilli avec émotion et ferveur.

<strong>                                                                                                    David Keita      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du mouvement ‘’ IBK  une  chance pour  le Mali ‘’ Un soutien pour  faire réélire le président à la magistrature suprême en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-mouvement-ibk-chance-mali-soutien-faire-reelire-president-a-magistrature-supreme-2018-2728781.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement du tout nouveau mouvement pour  soutenir la candidature du président sortant en 2018 dénommé : ‘’ IBK une chance pour le Mali’’ s’est fait</em></strong><strong> <em> en grande  pompe dans la salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture de Bamako. Celui-ci  a refusé du monde pour la circonstance. C’était le dimanche 17 décembre dernier, dans l’après –midi.</em></strong>

<em>Les  leaders dudit mouvement, fidèles à leurs idéaux depuis belle lurette soutiennent sans condition les actions  du  président IBK. Naguère, le mouvement était dénommé : « IBK 2012, une chance à saisir ».  Ce  mouvement  est parmi les tout premiers à soutenir la cause  du président IBK. Hier comme aujourd’hui, il reste droit dans ses bottes. </em>

<em>La cérémonie a enregistré la présence du ministre  Maouloud Ben  Kattra en charge de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, de Mamadou Lamine Baby, président du Mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’,  Mme Konaré  Kadiatou Doumbia, présidente des femmes dudit mouvement, une femme engagée, une vraie battante,  l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako, Issa Guindo,  Baba Moulaye Haïdara, Ousmane Goro, des représentants du parti RPM  et de plusieurs personnalités et autres invités de marque.    </em>

Des milliers de militants, sympathisants sont venus de tout le Mali tant à Bamako qu’à l’intérieur  pour  être témoins de cet important rendez-vous.

Maouloud Ben Kattra a rappelé que  le mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’ partage les mêmes objectifs  que celui de son mouvement ‘’ IBK alternatives 2018 ‘’, à savoir soutenir les actions du président de la République  jusqu’à  la  victoire finale en 2018. Il se dit favorable à la mise en place d’une plate-forme  pour qu’IBK remporte l’élection présidentielle de 2018. ‘’ IBK est une chance pour le Mali sur tous les plans politique, démocratique, développement économique et social », a-t-il conclu.

A sa suite, Mme Konaré Kadiatou Doumbia, une dame de fer a d’abord  remercié le grand public pour le déplacement massif avant  d’ajouter que cette mobilisation est un avant –goût de l’élection présidentielle de  2018.

&nbsp;

Prenant la parole, Mamadou Lamine Baby a dit ceci : « Rassurez-vous, je m’en félicite, car l’enjeu en vaut la peine. Oui, mesdames et messieurs, car il s’agit de soutenir  avec conviction  un compatriote, citoyen pas comme les autres, un leader, un homme d’Etat, que vous aimez  tous, que nous admirons tous. IBK, non je ne me hasarderais à faire ni ses éloges ni encore moins son bilan, par crainte de ne pas vous retenir  ici  des heures durant  et au risque d’en oublier. Il est mieux d’en faire l’économie. Pourtant, dans  de pareilles circonstances, il est impératif de rafraîchir quelques mémoires en citant seulement quelques hauts faits d’arme entre autres : le pari de la  paix, le défi de la souveraineté nationale, la croissance économique, les nombreux  chantiers dans tous les secteurs... Un chapelet en or massif d’œuvres qui est visible, concret et efficient.  ‘’No comment’’ dirait l’autre. Notre mouvement ne se confondra pas en remerciement à IBK, mais lui apportera sans condition aucune, soutien dans la continuité à servir le Mali. Solennellement nous nous engageons à partir de cet instant à porter le flambeau très haut et aux premières loges de tous ceux et de toutes celles qui, comme nous, aiment le Mali dont IBK est une grande chance que le peuple doit consolider ».

Selon Baba Moulaye Haïdara, le président IBK  est une chance  pour  toute l’Afrique et non pour le Mali seulement. IBK est l’homme de la situation. A son avis, IBK une chance pour le Mali est une réalité. Il a levé toute équivoque qu’ils ne sont pas en campagne.

Quant à Ousmane Goro, il a rappelé la fidélité et l’engagement des membres du mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’ à accompagner  le président IBK.

L’occasion était opportune pour lui d’inviter solennellement  le président IBK à briguer un second mandat pour se porter à la magistrature suprême du pays.

Il a assuré de l’engagement du mouvement  à œuvrer jour et nuit pour la réélection du président IBK dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2018.

Des témoignages, des projections d’images retraçant les grands chantiers réalisés par IBK, des prestations d’artistes et du comédien IBK junior et l’exécution de l’hymne national ont été d’autres temps forts de cet important évènement.

<strong>Mamadou Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : Démanteler les cellules dormantes d’Amadou  Kouffa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-demanteler-cellules-dormantes-damadou-kouffa-2728785.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre  du Mali est devenu le ventre mou de la lutte antiterroriste : attaques armées,  enlèvements,  séquestrations, pillages  en tous genres,  assassinats ciblés  rythment le quotidien des populations  désemparées, dépassées  par l’ampleur des désastres. En dépit de la montée  en puissance des forces de défense  et de sécurité , la stratégie de harcèlement  imposée par les hordes  du front de libération du Macina tend à  transformer  tout le centre  du pays  en une jungle soumise de force  à la charia.</em></strong>

La recrudescence des attaques  terroristes  met en lumière  la volonté  des bandes terroristes  de rendre la région  ingouvernable, d’une part et de se poser  en pouvoir d’alternative  face à l’autorité d’Etat.

Pour faire échec à ce dessein, l’Etat à travers les forces  de défense et de sécurité se doit de déployer davantage une stratégie d’anticipation en vue de l’occupation géo-spatiale à même  de réduire à néant les velléités  terroristes en cours.

Aussi face à ce regain de tension, le renforcement du dispositif administratif  d’une part, la sécurisation de l’environnement des édiles, d’autre part couplés à une intensification de l’implication des populations  en termes de renseignements constitueront à brève échéance à   donner un coup d’accélérateur   à la victoire  dans une lutte où le terroriste  Amadou Kouffa ne part pas vainqueur.

Au plan politique, cet état de situation de troubles  récurrents dans le centre  du pays  rend aléatoire  le parachèvement  du processus  électoral  et celui de l’accord  pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Le verrou de la nébuleuse  terroriste créée et installée  par le front de libération  du Macina sous la férule de l’obscurantiste Amadou Kouffa, doit sauter.

<strong>Balla Traoré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Konaré Kadiatou Doumbia, présidente des femmes du mouvement ‘’ IBK une chance pour le mali ‘’, une dame engagée pour la cause du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-konare-kadiatou-doumbia-presidente-femmes-mouvement-ibk-chance-mali-dame-engagee-cause-president-ibk-2728770.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le mouvement associatif s’il y a une dame qui a beaucoup attiré notre attention, c’est bien Mme Konaré Kadiatou Doumbia, l’une des  responsables  du mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’.</em></strong>

Cette dame de fer se bat jour et nuit pour la cause du président Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat. Son combat n’a pas commencé aujourd’hui  et sa lutte dure depuis  de longues années. Mme Konaré Kadiatou Doumbia est déterminée, dévouée, engagée pour la cause d’IBK  avant même le lancement du mouvement ‘’ IBK 2012, une saisir  à saisir ‘’  jusqu’au mouvement ‘’ IBK une chance pour le Mali’’. Cette battante est de ceux qui croient que le développement de tout pays  passe par la paix, la cohésion sociale, l’entraide.

Elle a  toujours appelé à l’union sacrée autour du président IBK et croit en la réélection de son mentor  puisque le combat du président IBK est celui de la cause du Mali. De son point de vue, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita aime le Mali.

<strong>                                                                                                        Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dietrich Becker face à la presse : L’Allemagne est auprès du Mali dans plusieurs domaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/dietrich-becker-face-a-la-presse-lallemagne-est-aupres-du-mali-dans-plusieurs-domaines-2576742.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 13:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Mali, son excellence Dietrich Becker a animé une conférence de presse, le mardi 26 septembre 2017 à la Maison de la Presse. Accompagné de son premier secrétaire, M. Benjamin Reiner, le conférencier a affirmé que ce point de presse rentre dans le cadre de la fête de l’indépendance du Mali le 22 septembre et de la journée de l’unité allemande, célébrée le 3 octobre. Pour lui, entre les deux pays, il s’agit d’un partenariat renforcé et multiforme tant dans la coopération, le développement qu’en matière de sécurité.</strong>

Selon le conférencier, en matière de coopération, plus de 100 projets et initiatives de la coopération allemande sont mis en œuvre avec un total de 430 millions d’euros de fonds. Il a rappelé qu’il y a tout, juste trois semaines, deux nouvelles conventions bilatérales ont été signées.  «L’Allemagne continue à participer depuis le début 2013 à la MINUSMA avec jusqu’à un millier de soldats allemands actuellement déployés à Gao et Bamako et des dizaines de policiers dans le cadre d’UNPOL. Quatre hélicoptères de combat Tigre et quatre hélicoptères de transport NH-90 sont affectés à cette mission », a-t-il affirmé. Au niveau politique, l’ambassadeur a félicité les parties prenantes à l’accord de paix. Cet accord pour lui, témoigne de la volonté des deux parties à faire taire les armes et à travailler ensemble pour une paix durable. Au niveau de l’économie, M. Becker dit que sans croissance économique et sans création d’emplois, le Mali risque d’être confronté à des défis politiques et sociaux de plus en plus préoccupants. «Dans les seules cinq prochaines années, environ 1,6 million de jeunes maliennes et Maliens entreront sur le marché du travail. Parmi eux, sont nombreux ceux qui n’ont jamais pu fréquenter l’école ou seulement pour une courte période», a-t-il prédit. Par rapport à l’engagement de l’Allemagne à la prévention des conflits et aux opérations multinationales de maintien de la paix, l’Allemagne participe activement et largement à la prévention des conflits et aux opérations multinationales de la paix. Le Mali, pour son excellence Dietrich, est une priorité de l’engagement d’ordre sécuritaire du gouvernement fédéral en Afrique.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Kalaban&#45;Coro : Manifestation populaire pour dénoncer les magouilles foncières de l’équipe municipale sortante  à Kouralé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-kalaban-coro-manifestation-populaire-denoncer-magouilles-foncieres-de-lequipe-municipale-sortante-a-kourale-2576732.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 13:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">La spéculation foncière est devenue un phénomène récurrent dans notre pays. Les habitants du village  de Kouralé, victimes du fléau s’enremettent à leur maire en la personne de Tiécoura Hamadoun Diarra, maire de la commune rurale de Kalaban-Coro afin de trouver  une solution définitive à leurs problèmes. </span></b></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Pour la circonstance, un meeting présidé par  ledit maire a eu lieu </span></b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> le dimanche 24 septembre 2017 à l’école fondamentale Adama Koyan  Koné de Kouralé.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il a été organisé  par  l’association des détenteurs de parcelles à Kouralé (ADPK). L’événement a permis aux habitants dudit village de dénoncer cette pratique  mafieuse orchestrée par l’ancienne équipe municipale et  de tirer  la sonnette d’alarme. Ils exigent  la restitution pure et simple  des terrains confisqués par  des  spéculateurs.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">L’objectif du meeting était d’échanger avec la  nouvelle  équipe communale  afin de trouver une solution  à ce  problème  crucial qui perdure depuis plus d’une décennie.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">De son côté, le président de l’association Sory Koné a précisé que malgré les décisions de justice rendues, le spéculateur n’en démord pas. « Aujourd’hui, la justice a rendu un verdict à notre faveur et nous attendons impatiemment l’application de cette décision de justice » a-t-il indiqué.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Présent à ce meeting, le maire de Kalabancoro Tiecoura Harouna Diarra dit être au parfum de cette situation avant de remercier les membres de l’association qui selon lui, mènent un combat noble et juste. « Les décisions de justice une fois rendues seront exécutées et dans la légalité »a-t-il rassuré.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il dit avoir pris bonne note  de ce problème et qu’il est sensible au problème.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Tiécoura Hamadoun Diarra a pris l’engagement de les aider et il entend honorer sa parole donnée car, le combat de l’ADPK et de Sory est noble.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Sidy Koné, porte-parole des notabilités du village de Kouralé a rappelé que  le chef de village d’alors, Adama Koyan Koné avait fait le constat qu’il y avait  un manque d’équipements collectifs (services sociaux de base) dans le village et que le besoin se fait sentir. Il avait décidé de vendre des parcelles dans la partie Ouest, à certains acquéreurs moyennant une somme variant entre 75.000 et 110.000FCFA.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Cet argent a permis de réaliser certains travaux dont une école qui porte aujourd’hui son nom, une maternité, un pont pour permettre la traversée en période hivernale et des forages.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Signalons que le meeting a été agrémenté par la musique du terroir.</span></p>
<p style="margin-top: 0cm;text-align: justify;background: white"><strong><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">MS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la FEMAFOOT : Mamoutou Touré dit Bavieux a les faveurs des pronostics</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-femafoot-mamoutou-toure-dit-bavieux-a-faveurs-pronostics-2576692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 13:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des deux candidats  à la conquête de la présidence de la fédération malienne de football, Mamoutou Touré dit Bavieux passe pour être celui qui a l’étoffe de l’emploi. Il a un bon projet de programme pour  l’avenir et le devenir  du sport roi malien.  Les acteurs du monde sportif malien qui ont le souci du changement de ce secteur facteur de stabilité sociale n’hésiteront pas à placer leur confiance  en l’homme pour prendre les rênes de cette instance le 8 octobre prochain.

Il est le candidat potentiel pour redorer l’image du football malien, l’homme du consensus, fédérateur, rassembleur et visionnaire. Bavieux a tous les atouts pour  être l’oiseau rare. La raison ? C’est un homme du sérail, mature et donc expérimenté avec un carnet d’adresses assez garni. En la matière, c’est un atout majeur. Il vient de clore sa campagne dans les règles de l’art à l’intérieur du pays par une conférence de presse à la Maison de la Presse où il a appelé au rassemblement. Partout où il  est passé, ce fut  l’accueil triomphal en raison de sa réputation. Le très probable futur locataire du siège de la fédération malienne de football reste  optimiste, serein et fair-play.

Bavieux a les moyens et le savoir-faire pour relever les  nombreux défis auxquels notre football est confronté, deredonner le sourire aux nombreux fanatiques de cette discipline.

Dans son projet, il promet de doter entre autres le Mali d’infrastructures ultra modernes, notamment des sièges pour les ligues régionales. Il est l’espoir et la solution du football malien.

Avec Bavieux comme président du comité exécutif de la fédération malienne de football, la page de la crise sera tournée pour de bon. Si les choses restaient en l’état, les pronostics sont largement en sa faveur. Rendez-vous donc au soir du 8 octobre pour trinquer à la victoiredu président de la FEMAFOOT.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise au sein de la ligue régionale de football de Kayes : Abdoulaye Konaté dit Broulaye, président de l’U S C de  Kita indexé comme l’instigateur</title>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 13:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’approche de l’élection  du bureau exécutif de la fédération malienne de football, des hommes pour leurs intérêts sordides  s’adonnent à des pratiques qui  n’honorent pas du tout l’image de notre pays, qui tuent  le football.  Ils s’agitent pour  mettre en place un bureau  dans   l’illégalité totale.  Car,  ils violent   de façon  flagrante les textes régissant la discipline.</strong>

Sur convocationen date du 20 septembre dernier  de M. Fousseyni Konaté, secrétaire général de la ligue régionale  de football de Kayes, s’est tenueune assemblée générale extraordinaire irrégulière le 24 septembre 2017. Deux points étaient inscrits à son ordre du jour : entériner la levée  de la suspension du président de la ligue régionale et  remembrer  le bureau.

De la convocation à la tenue, il s’est écoulé un délai de seulement 4 jours. C’est une violation flagrante de l’article 27 des textes qui dispose : « Pour l’Assemblée Générale Extraordinaire, les convocations, les invitations, l’ordre du jour  et les documents s’il a lieu, doivent être adressés aux participants dans un délai de  quinze jours (15) avant fixation de la date ».

Par ailleurs, beaucoup de membres de la ligue de Kayes n’étaient pas au courant de la tenue de l’AGE.  Le bureau  de  la ligue régionale n’a même pas siégé sur la demande. Pire encore,  le secrétaire général de la ligue régionale de football de Kayes n’est pas habilité à convoquer  une assemblée générale extraordinaire.  Cette assemblée est entachée de beaucoup  d’irrégularités. Il est donc logique quela fédération malienne de football  rétablisse la loi en annulant  cette assemblée générale extraordinaire. Une copie de la correspondance de la FEMAFOOT en date du 25 septembre 2017 relative à la tenue irrégulière d’Assemblée  Générale Extraordinaire est transmise à notre rédaction. Il y est mentionné que : «  toute décision issue des travaux d’une session manifestement illégale est considérée comme nulle et de nul effet ».

Abdoulaye Konaté dit Broulaye , président de l’union sportive du cercle de Kita (USC de Kita) serait à l’origine de cette manœuvre dilatoire. Il a piétiné l’article 26 alinéa 2 du statut de la ligue régionale de football de Kayes qui  dispose: « Si malgré la demande des 2/3 des membres votants  le bureau de la  Ligue  ne convoquait pas l’Assemblée Générale  Extraordinaire  dans les délais  prévus,  tout membre  peut en référer  à la  FEMAFOOT  qui décidera de l’opportunité de la demande et de la suite à y donner ».

Broulaye veut-il paraitre comme celui qui a le plus, le souci  du développement du football de la région de Kayes ? Or, au regard des faits, il est en train d’enfoncer  le football régional dans la crise par l’inobservation des règles footballistiques.

La 1ère région  n’en a pas besoinau moment où nous avons besoin de l’unité, de l’entente et de la cohésion sociale pour  faire avancer, progresser  le football.

Pourtant, Broulaye  Konaté  est un jeune sur qui le football  pouvait compter. Mais, il viole les textes de façon flagrante.

Abdoulaye Konaté doit comprendre que le football ne peut pas aller sans l’argent mais il y a la manière,  autrement,  il détruit. On peut bel et bien  injecter de l’argent dans le football mais dans le bon sens. Broulaye  doit respecter les règles du football. Le président de l’union sportive du cercle de Kita a manqué de modestie.

Il est souhaitable que Broulaye se ressaisisse avant qu’il ne soit tard  pour le développement du football régional.

Ces individus mal intentionnés ont voulu tromper certains délégués de bonne foi.  Les districts de football de Kayes sont des organes de la ligue  et nepeuvent répondre à un quelconque appel.   Fort heureusement, la fédération a su réagir avec la plus belle manière.  Elle vieille au grain  pour  annuler cette décision.
Affaire à suivre !

<strong>Koladji Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunesse et Pouvoir d’agir :  L’identification des valeurs culturelles de la Citoyenneté au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-pouvoir-dagir-lidentification-valeurs-culturelles-de-citoyennete-centre-preoccupations-2511962.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 11:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’appui financier de l’Union européenne, le Consortium CCFD-Terre Solidaire, ACORD, AZHAR et GrDr ont mis en œuvre un projet dénommé Jeunesse et Pouvoir d’agir (JPA-Mali). Les travaux  d’ouverture de l’atelier du débat Inter générationnel se sont déroulés le vendredi 26 août 2017 à la Maison des aînés, sous la direction de Théophile Tyadi Sarah, Directeur résident de ACCORD-Mali, en présence de Hafizou B. Touré coordinateur du projet JPA-Mali, des représentés de RECOTRAD et plus d’une vingtaine d’association.</em></strong>

Ce projet a pour objet de contribuer au renforcement de la paix et de la stabilité du processus démocratique au Mali afin de promouvoir les valeurs démocratiques fondées sur un exercice d’une démocratie active et sur le « vivre ensemble » partagé par l’ensemble de la société et porté par les jeunes générations maliennes. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet qu’un atelier de débats intergénérationnel a été organisé regroupant plus d’une vingtaine d’associations des jeunes qui étaient en conclave à la Maison des Aînés. Aux dires du directeur de ACORD, Théohile ; ce projet est important à plus d’un titre car il va permettre aux jeunes de se réunir autour d’une table pour échanger sur l’essentiel qui est le vivre ensemble. Ila invité les jeunes à s’écouter car l’écoute fait partie de nos valeurs. Expliquant le contexte de la rencontre, le coordinateur du projet Jeunesse et Pouvoir d’Agir (JPA-Mali), Hafizou B. Touré, dira que ce projet est une initiative de plusieurs regroupements des jeunes (Le consortium CCFD- Terre) Solidaire, ACCORD, AZHAR, et GrDr avec un appui financier de l’Union européenne qui rentre dans le cadre du processus de paix et réconciliation nationale. Il s’agit d’organiser des ateliers, des fora pour permettre aux jeunes de partager et d’approfondir la réflexion sur les concepts de citoyenneté et d’identifier, de vivre ensemble et de cohésion sociale. Les objectifs spécifiques, pour le coordinateur Hafizou, s’articule autour de plusieurs points notamment : Identifier les valeurs culturelles (US et coutures) positives de citoyenneté ; de positionner les jeunes sur les questions importantes en lieu avecl’évaluation actuelle ducontexte général au Mali ; partager les principales lignes des contenus du document de politique cadre de développement de la jeunesse 2012-2016 et mieux connaître les initiatives portées par la jeunesse. A l’issue des deux jours de rencontres, les jeunes ont été outillés sur les concepts de citoyenneté, de vivre ensemble et surtout de la cohésion sociale.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum constitutionnel :   IBK plie, mais ne rompt pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-ibk-plie-ne-rompt-2480002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita  a accepté le report de la tenue du  scrutin référendaire  sur la révision constitutionnelle  suite à l’implication  des chefs coutumiers  et des chefferies traditionnelles</em></strong><strong>.</strong>

Le dénouement heureux de la tension est  à l’initiative  du Chef de l’Etat, garant de la cohésion sociale. Comme au temps de la guerre des bérets, verts et rouges, revoici les Maliens qui se tiraillent entre pour et contre. En ce moment, nous avons la tendance de ceux qui développent l’argumentaire de la  violation de la loi fondamentale. Ce sont les partisans politico associatifs  du ‘’ NON’’ au référendum  constitutionnel. En face, nous avons la  montée  en contre-offensive  des partisans  du ‘’OUI’’.Une ‘’ guerre de tranchées ‘’ latente dont seuls les Maliens ont le secret. Face à cette escalade  politico-sociale, sur fond de campagne et de m’as-tu vu, de remise en question des institutions de la République, les légitimités  traditionnelles, les chefs religieux,  les dépositaires  de la tradition, en véritablesgardiens du temple et donc au-dessus de la mêlée, se sont investis. Explorer  les voies  idoines  du dialogue social,  prioriser l’unité  patriotique  par-delà les divergences  contextuelles et conjoncturelles, donner  la préférence  au consensus gage de sagacité,  source de paix  tel est le format des  consultations qui ont permis de rapprocher  les positions  par l’entremise  des chefferies  traditionnelles, socle incontournable de notre société.Ainsi donc, le président IBK a accédé aux sollicitations  pour que  la tension baisse et pour que le calme revienne. Ce souci  du locataire de Koulouba  résonne comme une victoire sur les décisions de la division, de la déstabilisation sociopolitique à l’œuvre.Savoir écouter est une force de caractère, une qualité. Toutefois, celui qui écoute n’est pas pour autant lié par tout ce qu’il a écouté. Loin s’en faut. Aussitôt connue, la décision est récupérée  par  les partisans  des deux bords  et par l’ensemble national. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt.Le Chef de l’Etat ne retire pas  le projet de révision  constitutionnelle.Il a juste différé le timing. Ce n’est pas tant le référendum qui est querellé par les partisans du non que le moment choisi. Dès lors, il y a un  modus vivendi. Le Chef de l’Etat   se réserve  le temps à sa convenance pour appeler  les Maliens  aux urnes  à se prononcer par voie référendaire  sur la révision constitutionnelle. Aussi, la décision du président de la République est  à considérer  comme  une parenthèse en vue de l’apaisement du climat social, d’une accalmie. En tout état de cause, la révision  constitutionnelle est un passage  obligé,   une disposition pertinente  de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Les Maliens au travers  du président de la République,  garant de la constitution ne peuvent s’y dérober. Gageons que la sagesse qui a prévalu à  la décision du président IBK fasse  tache d’huile  afin que les Maliens retrouvent ce qui les unit, à savoir  l’intérêt supérieur de la nation au détriment des calculs partisans et sordides.

<strong>Koladji  DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion politique à Sikasso : L’URD éclate en plusieurs morceaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/explosion-politique-a-sikasso-lurd-eclate-plusieurs-morceaux-2480352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un coup dur pour la deuxième formation politique après le RPM, en l’occurrence, le parti de la poignée de main(URD).Plusieurs militants de cde parti ont claqué  la porte à un an des joutes présidentielles.</em></strong>

Ce n’est pas un bon signe pour M. Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition dans la capitale de Kenedougou, un vivier électoral par excellence : «Nous voyons qu’il n y a pas de respect des règles démocratiques au sein de ce parti». Telle est l’une des causes fondamentales du départ de plusieurs cadres qui ont démissionné pour aller se positionner quelque part<strong><em>. </em></strong>Selon nos sources, une vingtaine de membres de la section de l’URD de SIKASSO ont rendu leur démission. Ils dénoncent entre autres, le manque de démocratie, le manque de dialogue et aussi la violation des règles démocratiques imputablesau secrétaire général de la section. Il faut noter que parmi les démissionnaires, se trouve un cadre, pas comme les autres, en l’occurrence Moussa Koné, ancien 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Sikasso. Selon les propos avancés par le porte-parole des démissionnaires, Moussa BERTHE, le secrétaire général de la section gère désastreusement la section car, il confiait les activités du parti à ses proches tout en oubliant la personne idéale, à qui, on doit normalement confierces missions. Dans notre prochaine parution, nous y reviendrons avec la liste des démissionnaires.

A suivre.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la fédération  malienne de football :  Mamoutou TOURE dit Bavieux, le candidat ultra favori</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-federation-malienne-de-football-mamoutou-toure-dit-bavieux-candidat-ultra-favori-2479622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout porte à croire que le 1<sup>er</sup> vice-président de l’actuel bureau de la fédération malienne de football, Mamoutou Touré  est le candidat potentiel  pour succéder à Boubacar Baba Diarra.Le 1<sup>er</sup> vice-président de l’AS Real  de Bamako, non moins membre de la commission Marketing &amp;  T V de la CAF  place sa candidature sous le signe  de la réconciliation.</em></strong>

Mamoutou Touré a le profil de l’emploi. Il peut valablement prendre les rênes du football malien.  Il a plus de 32 ans d’expériences dans le domaine du football. Pour preuve, il a occupé beaucoup de postes de responsabilités dans les instances du ballon rond.  Il a des compétences avérées dans le monde sportif. Il est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Conscient de la crise que le monde  malien sportif  traverse  à cause des divergences et des conflits inutiles,  il permettra de ressouder,  de calmer les esprits. Il peut servir de trait d’union entre les sortants qu’il ne faut pas jeter avec l’eau du bain pour avoir travaillé avec eux sans tremper dans la polémique. Les sortants ont du mérite qu’il faut leur reconnaitre et dont le Mali aura besoin. Par ailleurs, Bavieux fait figure d’homme neuf pour n’avoir jamais occupé le perchoir et faire valoir sa compétence.Sa vision  et son ambition sont d’amener  tous les acteurs  dans le cercle  du  football à s’entendre,  se parler,  se retrouver, se concerter  pour  bâtir  un grand chantier  pour  le développement  du football malien. Bavieux  une fois élu, promet de réanimer  avec sa touche personnelle, puisqu’il se fait un gros travail déjà, les compétitions  de catégories  jeunes  au niveau des clubs pour qu’en fait cela  puisse  constituer  un vivier où  on peut  sélectionner  des joueurs  de catégorie d’âge réel  pour  compétir  au niveau  des cadets, des juniors, des espoirs et permettre  que  les compétitions se fassent  régulièrement. Mamoutou Touré est un homme du sérail, le candidat  des acteurs  du football, sport roi, pas le candidat d’un pouvoir ou d’un clan.

Le DAF de la 3<sup>ème</sup> institution de la République  se veut  l’artisan de la réconciliation au sein du football.  Une fois élu président, il  fera en sorte que les dirigeants du football  puissent être beaucoup  plus   proches  des acteurs de jeux  et amener les ligues  régionales à se  prendre en charge. Il fera du championnat malien,  une référence dans la sous- région.

Touré  fera du  développement  du football, son cheval de bataille. Il a un carnet d’adresses assez fourni. C’est pourquoi, il pourra développer  le partenariat avec d’autres clubs étrangers voire, d’autres pays et partenaires.

Il est optimiste, sincère  et il croit au  Fair Play.

L’élection qui se profile promet d’être apaisée, crédible, transparente  et calme puisqu’il n y a plus que deux candidats.Et la candidature  de Bavieux s’annonce triomphale en octobre prochain pour le bonheur du football malien.Que  le meilleur gagne et que la volonté du bon Dieu se fasse.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chef de l’état évoquant  l’attroupement devant l’ambassade de  France  au micro de l’ORTM : « Nous ne tolérons pas ce  genre  de comportement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/chef-de-letat-evoquant-lattroupement-devant-lambassade-de-france-micro-de-lortm-ne-tolerons-genre-de-comportement-2460932.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Chef de l’Etat  a accordé mardi dernier,  un entretien à nos confrères de la chaîne nationale.

<strong>Décryptage</strong>

<em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a initié  une série de rencontres et de consultations avec les catégories  socioprofessionnelles essentiellement  autour  du  projet de  loi  portant modification de la constitution du 25 février 1992. Consensuelle et apaisée, la démarche du locataire de Koulouba  s’inscrit  dans la voie de la recherche de la paix.</em>

L’initiative  en cours  fait suite à la montée des mouvements, des agitations, des contestations  qui perdurent.

Ainsi, le président de la République s’impose comme l’ultime recours en balisant la voie  à un consensus en faisant  sien, le dialogue social  avec les représentants de l’ensemble national sur la nécessité  d’aller au bout du processus de révision constitutionnelle. «  La révision constitutionnelle   participe  de cette recherche de paix », a-t-il confié à notre confrère de l’ORTM.

Pour parvenir à « une décision  prise  dans l’intérêt de la nation ».

<strong>Quid  du projet de révision constitutionnelle ?</strong>

Au sortir de l’accord  pour la paix  et la réconciliation , il y a eu des attendus  au plan institutionnel , notamment  comment faire  en sorte  que certaines catégories  et couches  sociales  puissent être dans la décision  nationale, couches  et catégories  dont le  concours  s’est avéré  utile  dans la médiation  intercommunautaire, une problématique  qui a pour solution, la création d’un Sénat adossé à la révision constitutionnelle.

Par ailleurs, le président de la République s’insurge contre les tenants  du retrait  pur et simple  du projet de révision constitutionnelle.  La  Cour  constitutionnelle  a estimé  que la révision  est  tout à fait constitutionnellement  recevable, mais qu’il y a çà et là des aspects  à revoir.

Fort de l’arrêt de la Cour constitutionnelle, le président de la République  avertit « … dans un état de droit, le droit doit être l’unique référence… Nul ne peut  aujourd’hui  dire qu’il  s’oppose  à ce que  le peuple malien exerce  son droit de vote ».   Le Chef de l’Etat  précise  très clairement « … Nul  ne peut s’opposer à l’exercice  de ce droit sans violer  la loi ».

En outre, en évoquant des inquiétudes  liées aux dérives des mouvements de contestations, le président de tous les maliens  condamne le genre de comportement  devant  l’ambassade de France  au Mali : «  Nous ne tolérons pas ce  genre  de comportement », a-t-il tranché. Pour fédérer  les positions sur l’ensemble  national dans une vision  consensuelle  et apaisée, pendant  le mandat à lui  confié par  le peuple malien,  lequel  mandat vise à explorer  toutes les  voies, tous les chemins  qui peuvent conduire  à la paix,  le Chef de  l’Etat  entend  poursuivre  largement les consultations  avec l’objectif d’aller à la révision constitutionnelle.

<strong>Koladji DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour leur triomphe au championnat d’Afrique à l’Ile Maurice : Les cadets basketteurs U16 fabuleusement accueillis au palais des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/triomphe-championnat-dafrique-a-lile-maurice-cadets-basketteurs-u16-fabuleusement-accueillis-palais-sports-2461132.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Aiglonnets basketteurs (U16), ont enlevé le trophée pour la première fois face à des Pharaons cadets d’Egypte. Sacrés Champions d’Afrique, ils ont été fabuleusement accueillis en héros le lundi  et accompagnés de l’aéroport Modibo Kéita jusqu’au Palais des sports par les autorités et les supporteurs des Aigles sortis massivement.</em></strong>

<em>Dès leur arrivée</em> au Palais des sports, les champions d’Afrique U16 ont été présentés au public. Il faut noter qu’en plus du trophée, certains parmi eux ont eu des distinctions individuelles. Il s’agit du capitaine de l’équipe Siriman Kanouté (fils de Séga Kanouté, un ancien basketteur hors pair qui n’est plus à présenter, il est présentement directeur adjoint du Palais des sports) qui a été élu meilleur marqueur avec 198 points et meilleur joueur du championnat; Oumar Ball qui a été le meilleur rebondeur avec 102 rebonds. Dans son discours d’ouverture, Me Jean Claude Sidibé, président de la Fédération malienne de basketball, a tenu à remercier le ministre des Sports, Orange-Mali et tous ceux qui étaient en l’Ile Maurice et qui ont contribué à la victoire de nos basketteurs. Il a invité le peuple malien à faire des bénédictions pour les cadettes basketteuses qui doivent aller défendre leur titre au Mozambique au championnat U16. Le capitaine des Aiglonnets, Siriman Kanouté  n’a pas été long. Il a remercié ses encadreurs, les autorités, Orange-Mali et les autres partenaires pour leur accompagnement dans le sacre qui, pour lui, est le fruit des bénédictions des parents. Le directeur général adjoint, Aliou Maïga dira que le sacre des cadets basketteurs est le résultat de la synergie d’action de tous les acteurs œuvrant dans le basket: joueurs, encadreurs, administration, médecin, nutritionniste, supporteurs, journalistes, etc. <em>“L’athlète  de manière générale  est un noyau autour duquel gravitent certains aspects : les aspects technique, administratif, médical, nutritionnel, sociétal, etc. qui permettent à l’athlète d’atteindre un certain niveau”</em>, a-t-il souligné. <em>Nous sommes heureux d’accomplir cette mission parce que depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, le Mali n’a pas remporté de trophée continental avec les basketteurs. C’est une première au Mali, nous sommes heureux et satisfaits. La compétition était difficile. Nous étions dans une poule pas abordable. Parce qu’il y avait des équipes comme l’Egypte. Mais nous avons travaillé les jeunes psychologiquement et mentalement pour aboutir au sacre. Parce qu’aujourd’hui, la clé du sport, c’est la psychologie.  La cérémonie a été clôturée par une collation<strong>.</strong></em>

<strong><em>D.KEITA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite programmée pour septembre de Fatou Bensouda au Mali :  Elle n’est pas la bienvenue prévient l’honorable Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-programmee-septembre-de-fatou-bensouda-mali-nest-bienvenue-previent-lhonorable-oumar-mariko-2461032.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Oumar Mariko du parti SADI, ancien opposant catégorique, était avant d’hier, au Palais de la Culture face à la presse. Il a, au cours de la conférence de presse,  affirmé que la Présidente de la Cour Pénale Internationale (CPI), Fatou Bensouda n’est  pas la bienvenue au Mali.</em></strong>

Le Ministre de la Justice, Garde des sceaux, l’avocat chevronné, Me Mamadou Ismaël Konaté a annoncé dans un communiqué une visite de la procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda. Dans le même communiqué, il est écrit que la Gambienne se rendra dans le pays en septembre prochain. En effet, ''La procureure de la CPI qui effectuera sa première visite dans ce pays se rendra au Mali dans la première quinzaine du mois de septembre'', annonce le texte. Mme Bensouda va examiner la situation des droits de l'Homme au Mali, marquée par la découverte des charniers dans le nord du pays. A la suite d'affrontements meurtriers entre les groupes armés signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, de graves violations des droits de l'homme ont été notées par les Nations unies qui ont produit un rapport. Sur la question, Oumar Mariko, député élu à l’assemblée nationale, a profité d’une conférence de presse tenue au palais de la culture, mardi dernier pour se prononcer. « Nous avons appris que Fatou Bensouda, Présidente de la Cour pénale Internationale (CPI) viendra au Mali, en septembre prochain. Je vous informe qu’elle n’est pas la bienvenue», a-t-il averti. L’honorable a insisté en demandant à la presse de bien relayer cette information.  «Je répète ; elle n’est pas la bienvenue », insiste-t-il. Il y a lieu de se demander ce que les Nations Unies qui ont produit le rapport, ont fait pour empêcher ces tueries.

<strong>D.KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2.186 sous&#45;officiers dont 223 femmes désormais opérationnels : Vers l’atteinte des 200.000 emplois promis par IBK</title>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la première fois que la police nationale accueille un contingent de cet effectif. Cela participe sans nul doute de la volonté du gouvernement de doter la police nationale de ressources humaines biens formées et bien équipées pour faire face aux défis du moment. La semaine dernière, à l’Ecole nationale de la Police, nous avons assisté à la sortie fabuleuse du contingent 2016/2017, en présence de plusieurs ministres de la République. Ces agents sont au nombre 2.186 sous-officiers dont 223 femmes. Un grand pas vient d’être franchi.</em></strong>

La cérémonie était pleine de sens et de signification, car elle s’inscrit en droite ligne du programme de renforcement en ressources humaines, enclenché par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de Brigade, Salif Traoré, au sein des services relevant de son département dans le but de les rendre plus compétitifs face aux défis du moment. Il faut noter que cette nouvelle promotion de commissaires est baptisée feu Général de Division Sada Samaké. Le corps des Inspecteurs de Police a également été renforcé par 9 nouveaux inspecteurs dont 2 femmes. Cette 19ème promotion porte désormais le nom de feu le Commissaire Divisionnaire Amadou Sangaré, un ancien instructeur à l’ENP qui aura donné 25 ans de sa vie à l’instruction. La 24ème promotion des élèves sous-officiers de police quant à elle, portera le nom de l’Adjudant-Chef de Police à la retraite Kandia Kouyaté, une pionnière qui aura marqué son temps.  La cérémonie solennelle de réception des galons commence par les élèves commissaires. Il s’agit de la 14ème promotion des commissaires de police. Elle est composée de seize (16) éléments dont trois (3) femmes. Tous admis sur titre. La 14ème promotion des élèves commissaires a été baptisée du nom de Feu le Général Sada SAMAKE. La tâche des commissaires de police se résume aux fonctions de conception, de coordination, d’encadrement technique, administratif, judiciaire et de recherche se rapportant aux activités de la police nationale… Après la réception de leurs galons, les élèves commissaires cèdent la place à la 19ème promotion des élèves inspecteurs de police. Tous également admis sur titre. La 19ème promotion des inspecteurs de police a pris le nom de Feu le Commissaire Divisionnaire Amadou SANGARE. Ils sont au nombre de huit (8) éléments dont une femme. Dans la structure administrative de la police, les inspecteurs travaillent sous l’autorité des commissaires. Ils exécutent des enquêtes judiciaires, administratives, des missions de renseignement et de surveillance, des missions de maintien et de rétablissement de l’ordre public. Pour le Directeur Général de la Police, Moussa Ag Infahi, le choix des trois parrains, est pour la police nationale une occasion de rendre un hommage mérité à une femme et à des hommes qui ont marqué leur passage, chacun selon sa position à un moment donné pour le développement de l’institution policière. Il faut signaler qu’on a enregistré la présence de plusieurs ministres, parmi lesquels : Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, le ministre de l’Education nationale, le ministre de l’Equipement et le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile.

Avec ces 3 promotions, le général de Brigade Salif Traoré et le contrôleur général, Moussa Ag Infahi marquent  des points en assurant les maliens sur l’atteinte de l’objectif du programme présidentiel d’IBK. Et surtout vers l’atteinte des 200.000 emplois qu’il a promis lors de la campagne présidentielle.

<strong>D.KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Ka Welekan :  Vers le Rétablissement de la Paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/faso-ka-welekan-vers-retablissement-de-paix-mali-2461182.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de pallier les menaces qui pèsent lourdement sur l’existence de notre pays, quatre mouvement des jeunes, à savoir : L’AJDS, le mouvement Vert-Jaune Rouge, le Réveil Citoyen et le Réseau Jogonimaya, se sont regroupés en plateforme dénommée ‘’Faso Ka Welekan Unissons-nous pour la paix’’. Les responsables de ladite Plateforme ont organisé une conférence débat le samedi 29 juillet 2017 au Palais de la culture pour parler du Mali, à travers la question d’actualité «Le projet de loi portant Révision de la Constitution». C’est le Pr Abdoulaye Niang qui en était modérateur.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre était de permettre à la jeunesse de formuler des recommandations pertinentes résultant d’examens approfondis de la crise malienne.

La rencontre a été marquée par une série d’allocutions. Après avoir planté le décor, le Pr Niang a donné la parole à tour de rôle aux représentants des organisations.

Le président de l’association ‘’Vert -Jaune –Rouge’’, Yakaré Baba Diakité,   dira qu’ils sont parvenus au constat que le Mali est en train d’aller doucement mais plus sûrement droit au mur. « Nous ne sommes pas venus ici pour soutenir X ou Y, mais plutôt pour sauver le Mali » a-t-il clamé d’un ton rassurant.  Avant d’insister sur la nécessité de la cohésion sociale pour résoudre les problèmes qui sévissent au Mali depuis un certain temps. Il a ensuite évoqué les problèmes au Mali ont toujours eu leur solution dans le dialogue, avant d’inviter tous les Maliens à l’apaisement des cœurs. Selon lui, tous ceux qui aiment le Mali doivent travailler pour sa stabilité et son développement. « La seule  concertation dans l’union pourra sauver le Mali du danger qui le guette; seule la concertation pourra nous permettre d’avoir la paix, condition sine qua non de tout développement. Nous demandons à tous les Maliens de mettre de côté les intérêts personnels et de préserver l’intérêt général du Pays » a-t-elle martelé. A sa suite, Yély Mady Konaté, président du ‘’Réveil Citoyen’’ a souligné que le sujet de la révision constitutionnelle  a prouvé  à quel point les uns et les autres étaient attachés et investis dans la bataille des intérêts personnels, pendant que le pays est en train de sombrer dans l’agonie. « J’ai été surpris des débats houleux autour de la révision constitutionnelle, comme si c’était la seule priorité » a-t-indiqué. Avant d’exprimer son indignation face aux violences verbales et physiques qui  en découlent.  Aux jeunes,  il se dit optimiste quant à l’avenir d’un Mali meilleur. Puis que dit-il, un tel cadre positif d’échanges entre jeunes démontre à suffisance un réveil de la jeunesse malienne et ne sera pas sans impact. Cette prise de conscience sera développée plus tard par Abdrahamane Touré, un analyste qui prend position depuis un certain temps  sur toutes les questions d’intérêt national. Selon lui, cela fait environ 5 ans que la jeunesse est sortie massivement pour dire non à l’avancée des fanatiques dans notre pays. Cet acte ainsi que tant d’autres salutaires de la part de la jeunesse malienne démontre quelque part un engagement, et le défi de changement par la jeunesse. Encourageant la jeunesse à demeurer sur cette lancée, il les exhortera à un échange franc dans le seul but de fournir des recommandations pertinentes pouvant contribuer au rétablissement du Mali.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation du bilan 2016 d’Arcad&#45;sida Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presentation-bilan-2016-darcad-sida-mali-2460992.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur une prévision de dépistage de 2234 professionnelles du sexe;  2795 ont été dépistées

<em>Le Grand Hôtel de Bamako  a abrité le vendredi 28  juillet 2017, l’atelier de présentation  du bilan d’activités 2016 de  la dynamique Association  de recherche de communication et d’accompagnement à domicile  des personnes vivant avec le VIH  et le Sida (ARCAD-SIDA).</em>

Le professeur Moussa Maïga, secrétaire exécutif  du Haut conseil de national de lutte contre le Vih Sida a présidé la cérémonie. Il avait à ses côtés le professeur Woyo Konaté, président de l’ARCAD-Sida, Mme Sidibé Madina Haïdara  représentante de la cellule de lutte contre le Sida au Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique,  Mme Diarra Oumou Dierma   et  plusieurs autres personnalités de marque.

Cet important atelier s’est déroulé en présence des structures partenaires.

Au cours de cet atelier de présentation du bilan, le responsable suivi évaluation de l’ARCAD-SIDA Mali , Dr Fodé Diallo  dira dans son exposé qu’au niveau de l’offre de service de prévention, l’ARCAD-SIDA a fait des plaidoyers  pour la création d’un environnement favorable auprès des décideurs administratifs et politiques dans une logique d’information et de réflexion sur la nécessité d’une implication pour un accès universel.

Il a signalé que l’ARCAD-Sida  a approché 3 unités de santé sexuelle et la clinique des Halles de Bamako. 1608 causeries ont été effectuées  avec les travailleuses de sexe  et sur une prévision de dépistage de 2234,  2795 ont été dépistées, dont 130+, soit 4,6%  de taux de prévalence  et 95 sont suivies sous antirétroviraux (ARV). Concernant l’accès à la prise  en charge  pour les adultes  et les enfants au niveau de 1/3 des 16 sites communautaires, il a noté que le nombre de conseil dépistage s’élève à 18.389. Le nombre de nouvelles personnes dépistées  VIH+ est de 4.578 soit 25%, le nombre de nouvelles inclusions sous ARV  est de 3212 et le nombre de patients  suivis  réguliers sous ARV est de 18986 soit 50% de la cohorte du pays dont 23% de couverture  en charge  virale. Au niveau  du concept santé  positive  dignité  et prévention, il  a fait savoir que l’ARCAD –Sida  a mené 4338 enquêtes sociales  au niveau des sites de prise en charge  auprès  des patients avec 2225 personnes, des catégories  en situation  de précarité(73% de femmes) ; 3 864 entretiens  individuels auprès des couches sociales  pour les écouter  et les orienter  sur les difficultés  au quotidien ; 110 groupes de parole auprès des femmes  enceintes  séropositives dans la prévention de la  transmission mère-enfant(PTME) et l’implication des hommes.  1724 visites à domicile  pour apporter  réconfort et soutien  aux patients, 403 ateliers  culinaires  sur les sites  communautaires et publics  avec  24 850 participations de bénéficiaires ; 2214  kits alimentaires  et hygiéniques distribués  aux patients  démunis.

Selon Dr Diallo, 381 enrôlements ont été faits au sein de l’association pour maintenir  la dynamique association et le militantisme,  des sensibilisations pour  la PTME  et le dépistage avec 2613 causeries sur la PTME dans les CSCOM et 1025 causeries dans la population générale.

Le bilan financier des activités s’élève à 2.431.635.830 FCFA.

Pour les perspectives, l’ARCAD-SIDA se fixe  des  objectifs entre autres : renforcement de l’expertise communautaire, le renforcement du plateau  technique du laboratoire CESAC de Bamako, du renforcement de la prévention de la transmission  mère-enfant(PTME).

Le professeur Woyo Konaté a rappelé dans son intervention que  l’ARCAD-Sida s’inscrit auprès du Ministère  de la Santé depuis 1996  pour faciliter l’accès aux  soins  et aux services de prise en charge des personnes  infectées et affectées par le VIH.

Selon lui, une implication qui a permis d’avoir  aujourd’hui sur le territoire  national, 16 sites de prise en charge. « Cela dénote l’engagement de l’organisation  en vue d’assurer  plus de la moitié  des personnes vivant avec le VIH / Sida au Mali ». Des résultats  enregistrés qui ont été honorés  par le Gouvernement qui,  à partir de 2016, a accordé à ARCAD-SIDA, le statut d’utilité publique. Il a salué  les partenaires techniques et  financiers qui ne se lassent pas de faire confiance à leur structure.

Mme Diarra Oumou Dierma  a salué les résultats enregistrés et elle a apprécié à sa juste  valeur les plaidoyers qui ont abouti à la gratuité de la prise en charge  et qui font aujourd’hui  que notre pays tend vers l’élimination du fléau.

A sa suite, Mme Sidibé Madina Haïdara  a invité  les responsables de la structure  à focaliser leurs interventions dans les localités où il y a plus de malades.

Le Professeur Moussa Maïga a salué les résultats probants  tout en encourageant  les acteurs de la lutte contre le VIH  et le Sida à redoubler d’efforts pour l’élimination de cette maladie dans notre pays. Il a ensuite insisté sur  la nécessité d’impliquer  les leaders communautaires et d’accentuer  les interventions au niveau des populations clés.

Pour sa part  Dr Aliou Sylla, président d’honneur d’ARCAD-SIDA a fait une présentation  sur les enjeux  de la lutte contre le sida.

Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Positionnement sur la révision de la Constitution :  CAD&#45;Mali et ses 103 Organisations membres et alliés dénoncent le déficit de communication de l’Etat sur le projet de révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/positionnement-revision-de-constitution-cad-mali-103-organisations-membres-allies-denoncent-deficit-de-communication-de-letat-projet-de-revision-constitutionn-2461162.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la faveur d’un meeting  tenu le mercredi 2 août 2017  au Musée national, les responsables de la coalition des Alternatives africaines Dette et Développement (CAD-Mali), mouvement social de propositions alternatives au pouvoir public, avec ses 103 organisations membres et alliés ont partagé avec l’opinion nationale et internationale, leur perception sur le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992. Le directeur exécutif Souleymane Dembélé a livré une déclaration au public.</em>

Après un examen approfondi du contexte politico-sécuritaire particulièrement préoccupant du Mali, le directeur Souleymane affirme que la Coalition des Alternatives africaines Dette et Développement (CAD-Mali) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale une déclaration. En lieu et place dit-il, de la paix et de la cohésion sociale auxquelles le peuple malien aspirait, force est de constater que l’introduction du projet de loi n°2017-031/AN-RM du 2 juin 2017 portant révision de la constitution du 25 février 1992, a mis en exergue  le déficit de communication de l’Etat sur le projet de révision constitutionnelle ; la faible implication de différents acteurs au démarrage du processus de révision constitutionnelle ; l’incohérence dans les approches stratégiques sur les questions d’intérêt national ; la division tous azimuts des composantes de la population malienne ; le rejet mutuel des acteurs de la classe politique (Majorité et Opposition) ; la fragilisation de la société civile ; l’instrumentalisation de certaines couches sensibles à la prise de position ; l’influence de la communauté internationale notamment la France sur la  question de révision constitutionnelle ; la recrudescence de l’ insécurité grandissante sur l’ensemble du territoire national ; le non-respect des engagements pris par les parties signataires de l’Accord pour la paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger et la persistance des conflits fratricides de plus en plus meurtriers entre les signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali dans les régions de Kidal et de Menaka. Le directeur Dembélé à travers la coalition recommande  à l’Etat de : Veiller plus que jamais à instaurer la cohésion sociale, l’unité et la paix entre les différentes composantes de la nation, de renforcer les cadres d’échanges et de sensibilisation sur le projet de loi ; et accorder entre autres, plus de temps à l’écoute et à la concertation des différents acteurs de la société malienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le dialogue n’est&#45;il la solution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-dialogue-nest-solution-2393292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 09:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La révision  constitutionnelle  divise  les Maliens  dans  leur grande majorité. Ce projet  d’amendement constitutionnel  est en train de créer   une vive tension entre la classe politique,   la société civile et les forces vives de la nation</em></strong><strong>. </strong>

La classe politique  est partagée entre  les partisans de OUI qui sont de la majorité présidentielle et ceux qui sont défavorables au NON. Pour  certains, la  révision constitutionnelle  est devenue une question  d’honneur. Du coup, tous  les moyens sont là coûte que coûte, vaille que vaille pour  tenir  cette élection  qui sera  une première modification du texte fondamental depuis le 25 février 1992, l’année à laquelle cette constitution a été adoptée.

Pour  d’autres, cette réforme constitutionnelle va créer  la partition du Mali. Pour eux,la révision n’est pas opportune car, il  y a des priorités ou des exigences. Par exemple l’insécurité  est grandissante partout au Mali, au nord comme au sud.  Les attaques terroristes se multiplient dans  le pays.

Les deux camps  restent divisés par rapport à  cette   épineuse question. Le développement du Mali n’est possible qu’en se donnant la main, en oubliant nos différences pour  mettre le Mali au-dessus de  tout.  La révision constitutionnelle ne doit pas être un facteur  de division, de partition, de haine  entre les Maliens mais plutôt  un facteur de  la  cohésion sociale, de  l’unité et il faut éviter  le pire car, le Mali n’en a pas  besoin. Seul  le dialogue  peut résoudre ce  problème.  Préservons l’intérêt supérieur et cette division est l’illustration même de la démocratie. Chacun a son opinion. Que chacun exprime la sienne librement dans les urnes. Les plus nombreux vont l’emporter. C’est aussi simple que cela. Mais, empêcher un autre Malien d’exprimer son opinion parce qu’on ne la partage pas, alors, on sort de la démocratie.

<strong>David Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En réponse au boycott de l’investiture du maire ADEMA de Tenindougou par le préfet de Dioila : La population interdit au candidat RPM, battu dans les urnes d’occuper l’hôtel de ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reponse-boycott-de-linvestiture-maire-adema-de-tenindougou-prefet-de-dioila-population-interdit-candidat-rpm-battu-urnes-doccuper-lhotel-de-2393242.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 09:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Attendu depuis le 16 mars dernier, au lendemain de l’arrêt de dernier recours  de la cour suprême qui avait confirmé l’élection du candidat ADEMA à la tête de la mairie de Tenindougou, le préfet de Dioila, M. Dedeou Bagna Maiga s’était enfin résolu à investir le mercredi 12 juillet dernier, Fassoum Doumbia dans son fauteuil de maire. Mais à l’entrée du village, il échange avec une poignée de militants RPM venus à sa rencontre et rebrousse chemin.</em></strong>

C’est toujours le feuilleton du scrutin municipal du 20 novembre 20 dernier qui se poursuit ici. Y a-t-il un seul maire au Mali qui n’est pas encore installé ? C’est pourquoi les populations de la commune rurale de Tenindougou, dans le cercle de Dioila avaient quitté nombreux leurs champs et autres occupations pour être témoins de l’intronisation de leur maire Fassoum Doumbia, candidat ADEMA, longtemps attendue. Les villageois des hameaux et localités éloignées avaient afflué à Falako, chef-lieu de la commune. Selon des sources locales, il y avait plus de deux milles personnes. La fête avait commencé avant l’heure avec le folklore local qui chauffait le coin. Au total, deux bœufs et dix-sept chèvres abattus n’ont pas suffi pour contenter la foule. Mais comble du sort, le préfet de Dioila leur fera faux bond. En raison des fortes pluies qui avaient arrosé la zone la veille, la route qui mène de Tingolé à Falako était déconseillée. Le convoi du préfet devait emprunter la route Marakakungo-Falako. Des militants RPM, au nombre de quarante et neuf, pas plus sont allés barricader la route, juste à l’entrée de Falako. Le préfet et sa délégation de huit porteurs de tenue se sont arrêtés à leur hauteur. Dedeou Bagna Maiga les a rencontrés  et au terme de cet échange, il a ordonné à sa délégation de rebrousser chemin. Une fois à Dioila, selon notre source, il téléphone au maire élu pour l’informer qu’il avait téléphoné à Bakary Mariko, c’est le candidat RPM qu’il avait installé de force depuis le 4 janvier dernier au poste de maire, pour lui dire de ne plus poser d’acte comme maire. Et à Fassoum, il rassure qu’il reviendra sans plus tarder pour l’installer. Peut-être, le préfet a-t-il eu vent du climat qu’il a créé de toute pièce avec la complicité de certains élus RPM qui portent des gangs de velours pour manipuler depuis Bamako, les paysans en leur faisant croire qu’ils sont au pouvoir et que ce sont eux qui font la loi. Les nombreux villageois partisans du maire élu, exaspérés ont averti le préfet et le maire au forceps qu’à partir de lundi 17 juillet prochain, si celui-ci continue de souiller la mairie par sa présence,  ils seront tous deux tenus pour responsables de ce qui adviendra. Les élus RPM qui veulent à tout prix ouvrir un nouveau front dans cette partie du pays sont allés jusqu’à agresser le fils d’un responsable de l’ADEMA qui partait donner à manger à ses parents au champ. Là-dessus, l’honorable Sékou Fantamady Traoré que nous avons eu au téléphone craint de ne pas pouvoir contenir la foule si elle venait à se déchainer. Mercredi, ils étaient plus de deux milles et si ces deux milles devaient en découdre avec les quarante et neuf militants RPM qui sont allés intercepter le préfet, que ce serait-il passé s’interroge-t-il ? Pourtant, le même député élu à Dioila avait pris la précaution d’avertir le préfet de prendre des précautions avant de venir à Falako car, il avait appris que des militants RPM entendent saboter la cérémonie d’intronisation du candidat ADEMA. Mais, il ne s’est fait accompagner que de huit porteurs d’uniforme. Pour mémoire, le 4 janvier dernier, quand il venait pour introniser le candidat RPM au poste de maire en piétinant les textes, le préfet, redoutant des soulèvements s’était fait accompagner de vingt gendarmes de Dioila, autant de Gardes venus de Fana et il avait prévenu Koulikoro de lui prêter main forte en renfort, au besoin. Mais en route, il n’avait rencontré aucun obstacle.

<strong>Pourquoi le préfet est-il partisan ?</strong>

A l’issue des élections communales du 20 novembre dernier, le représentant de l’état à Dioila, Dedeou Bagna Maiga avait fraudé en donnant 1392 voix à la liste commune RPM-MPR-YELEMA et donné 1366 à l’ADEMA, alors que le dépouillement issu des urnes donnait 1464 au parti de l’abeille. Tous ceux qui avaient participé au dépouillement avaient les mêmes résultats qui tranchaient avec ceux du préfet. Le candidat de ce parti avait saisi le tribunal administratif. Dans sa décision N° 25 du 22 décembre 2016, le juge administratif donne raison au plaignant et ordonne au préfet de lui restituer ses voix. Il ne l’a pas fait. Pire, il fait appel de cette décision et installe le 4 janvier 2017, Bakary Mariko, le candidat RPM  comme maire, malgré l’effet suspensif de l’appel. Par arrêt N° 082 du 16 mars 2017, la cour suprême, le dernier recours, confirme la décision du tribunal. Et depuis, le préfet trainait les pieds pour appliquer la décision de  justice, faisant frapper de nullité absolue, tous les actes pris depuis le 4 janvier par Bakary Mariko pour incompétence. Comment un représentant de l’Etat au lieu de se mettre au-dessus de la mêlée comme le lui recommande la loi peut-il  être à l’origine d’une telle situation dans l’indifférence totale de son parti et de son autorité de tutelle? C’est ainsi le sens de la démocratie selon le RPM ?

<strong>Cheick Tidiane Théra </strong>

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<title>Clarification de madame Keita Fatoumata Sissoko, présidente par intérim de la CAFO :  « Depuis qu’elle est nommée ministre, madame Traoré Oumou Touré a quitté la tête de la Cafo »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/clarification-de-madame-keita-fatoumata-sissoko-presidente-interim-de-cafo-nommee-ministre-madame-traore-oumou-toure-a-quitte-tete-de-cafo-2393182.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 09:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis le 26 juin 2017, la  présidente par intérim  de la CAFO a été désignée  lors  de l’assemblée générale de ladite structure pour gérer les affaires courantes. Cette information a été donnée aux hommes de médias à la faveur d’une conférence de presse tenue le  mercredi 12 juillet 2017 à la Maison de la presse. Animée par  le bureau exécutif  national de la coordination des associations et ONG féminines du Mali(CAFO)  à travers sa présidente par intérim, Mme Fatoumata Sissoko. Elle était entourée de plusieurs membres du bureau exécutif national. L’objectif était de mettre fin à l’intox qui gagne du terrain en éclairant la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur la situation réelle qui prévaut à la CAFO. </em>

Cette conférence de presse a été l’occasion de couper court aux rumeurs selon lesquelles la CAFO est toujours dirigée par madame Traoré Oumou Touré ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, précédemment à la tête de la faitière féminine. Son ancien poste est depuis lors vacant en attendant de nouvelles élections.

Mme Keita Fatoumata Sissoko a apporté  un démenti formel à cette allégation voire intoxication qui rapporte que le poste de la présidence n’est pas vacant. Elle a été désignée lors de l’assemblée générale de la coordination des associations et ONG féminines du Mali pour gérer les affaires courantes, c’est-à-dire assurer l’intérim.   Selon la présidente par  intérim, aucun texte de la CAFO   ne dit  qu’après la nomination d’un membre de la faitière à un autre poste qu’il doit démissionner. Toutefois, par son esprit d’équipe et par respect pour sa personne, madame Traoré Oumou Touré, dès qu’elle a été promue ministre, a quitté son poste de présidente de la CAFO. La présidente par intérim a ajouté que les militantes  de la faitière sont habituées à cela. A l’approche de chaque élection, il  y a  certains membres qui font des agissements pour créer une crise où elle n’existe pas du tout. Elle poursuivra que la plupart des membres qui s’agitent ne sont même pas à jour dans le paiement de leurs cotisations. Leur motivation est connue. Vous savez quoi ? Elles veulent  être membres de la commission de conciliation. Voici la vérité. Madame Keita a rappelé que  quand la présidente d’alors  était partie à Dakar, c’était le même scénario.

Elle  a déploré l’attitude de ces détractrices qui sont allées  jusqu’à  écrire  à certains  partenaires de ne plus financer les activités de la CAFO. C’est couper la branche sur laquelle on est assis soit même. C’est l’esprit de « l’examen de Bougouni ».

Selon le document  remit à la presse,la rencontre  d’information sur la situation de la CAFO  a pour finalité, l’apaisement du climat social et le renforcement de la cohésion entre les femmes du Mali.

La porte-parole des  coordinatrices régionales de la CAFO, madame Touré Kadidia rappellera que  la CAFO a été créée en 1992.Qu’elle est démocratique,  apolitique et est d’utilité publique. La CAFO reste crédible malgré l’intox.  Elle a ajouté que la CAFO ne se limite pas seulement à Bamako, qu’elle est présente dans  toutes les régions du Mali et ailleurs. D’après elle, les femmes sont contre la démission de la présidente de la tête de la structure.

A l’endroit des dissidentes, elle réaffirme que la CAFO n’a pas de problème et quand on ne paye pas sa cotisation, on perd son droit à la  parole.

La porte-parole révèle que madame Traoré Oumou Touré a élargi la CAFO  tant de l’intérieur que de l’extérieur du Mali. C’est  grâce à elle, poursuit-elle  que plusieurs femmes rurales ont su qu’il y a  une journée mondiale qui leur est dédiée le 8 mars « journée mondiale de la femme ».

« Toute femme digne de la CAFO n’a pas le droit de faire la guerre pour la responsabilité confiée à la présidente pour la promotion de la paix, de la réconciliation au Mali », a-t-elle  déclaré.

A la croire, il n’y a pas  une seule femme à la CAFO qui n’a pas suivi une formation.

Cette rencontre avec les journalistes a permis de savoir que du début de cette crise  à la date de la conférence, plus de 103 associations féminines avec  leur récépissé ont versé leurs cotisations.

Les femmes viennent à la CAFO avec des idéaux propres  selon une responsable de la CAFO.

Rappelons que la CAFO regroupe  plus de 3000 associations  et organisations féminines en plus de plusieurs centres. La cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national en bamanankan.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opinion du député Hadi  Niangadou face à la presse : ‘’Le référendum est  une nécessité pour  le Mali  &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opinion-depute-hadi-niangadou-face-a-presse-referendum-necessite-mali-2348972.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 2e vice-président de l’Assemblée nationale non moins  membre de la majorité présidentielle  a annoncé que le référendum est une nécessité pour Mali. C’était à la faveur d’une conférence de presse tenue  le 14 juin 2017 à la Maison de la presse.  </em></strong>

Selon l’honorable Hadi  Niangadou, le référendum est une nécessité pour le Mali. Niangadou a salué l’opposition pour sa participation au vote de la loi à l’Assemblée nationale. <em>"Elle a accepté la révision de la Constitution à travers la formulation de 43 amendements et le vote bloqué de 66 amendements. Elle joue parfaitement son rôle en appelant à voter non au référendum par formalité et non par conviction. Car, elle a accepté de se joindre au processus"</em>, argumentera-t-il. Profitant de cette tribune, le 3e vice-président du parti  Codem a annoncé que son parti soutiendra la candidature du président sortant IBK en 2018 si celui-ci venait à briguer un second mandat.

<em>"Si nous avons accepté de rester dans le gouvernement après avoir raté l’occasion de le quitter à la faveur du dernier remaniement ministériel, nous avons le devoir moral de soutenir la candidature d’IBK en 2018. Au niveau du parti   Codem, nous ne sommes pas des caméléons. Nous allons rester cohérents avec nous-mêmes en soutenant la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéita s’il déclare officiellement sa candidature"</em>, a-t-il précisé.

&nbsp;

Au cours de cette  conférence de presse,  l’Honorable n’a pas passé sous silence le litige qui l’oppose à Me Bathily. Il a dit ceci : « <em>le ministre Bathily en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières est un démon. Il n’est qu’un populiste et démagogue et est en train d’induire le président IBK dans l’erreur »</em>.

Et de poursuivre : "Le ministre Bathily est un démon qui veut déstabiliser le Mali. IBK a intérêt à se débarrasser de ce populiste au grand bonheur des Maliens. Je suis une victime de la cabale du ministre qui m’accuse à tort jusqu’à l’hémicycle prétextant que mes titres fonciers sont dans le domaine aéroportuaire".

Il a défié les services techniques de l’urbanisme sur les titres Banga immobilière. <em>"S’il s’avère que les propos du ministre sont vrais, je renoncerai  à ces titres"</em>, a-t-il lancé.

Mamadou SISSOKO

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<strong>Report du référendum du 9 juillet 2017</strong>

<strong>Voici pourquoi le "Oui" devait l’emporter ?</strong>

<strong>Cette révision constitutionnelle est opportune. Il n’est nullement question de révision du mandat présidentiel encore moins d’homosexualité ou de partition du pays. Le Mali ne doit pas et ne peut pas faire exception à ce que la politique  soit une activité noble.</strong>

Le 09 juillet prochain, les Maliens,  à la demande du gouvernement n’eut été le report de dernière minute avant-hier en conseil des ministres, devaient retourner dans les urnes pour voter la révision de la constitution. Mais pourquoi l’opposition vocifère pour son retrait ? Alors que c’est la même révision que l’ex-président ATT avait voulu faire. Les Maliens ne doivent pas et ne peuvent pas accepter que le mensonge soit plus valorisé que la vérité et que la rumeur soit plus référentielle que les faits. Une constitution fut-elle sacrée ne peut être considérée comme une écriture sainte à laquelle on ne peut pas toucher. Il importe de réviser certains articles qui ne sont plus adaptés. Cette révision n’entraine pas un changement de République mais pour le confort de la démocratie. <strong>Pourquoi les incohérences de certains responsables de l’opposition ?</strong>

Certains opposants d’aujourd’hui s’opposent à la modification de cette constitution de 1992, notamment Mme Sy Kadiatou Sow, Tiéblé Dramé, Soumaîla Cissé. Mais n’eut été le coup d’état de 2012, cette constitution serait modifiée  aux yeux de tout le monde. Parce que ce vote avait été déjà voté par les députés.

Et pourtant l’opposition parlementaire avait participé à tout le processus. La preuve, nombre de ses amendements ont été retenus. Alors pourquoi cette volte-face de l’opposition maintenant?

Le président de la commission des lois à l’Assemblée nationale a dit ceci lors de son passage à la Maison de la Presse : "S’il y a violation de l’article 118 de la constitution de 1992, nous l’avons violé ensemble avec l’opposition parce que sur les 75 amendements proposés par la commission des lois, 66 ont été votés".

<strong>Hassani, correspondance particulière </strong>

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<strong>Révision constitutionnelle</strong>

<strong>La CRAJ dénonce une farce</strong>

<strong>Voté le 2 juin par l’Assemblée nationale, le projet de reforme constitutionnelle suscite de nombreuses contestations. Ce samedi, le secrétaire exécutif national de la convention des réformateurs pour l’alternance et la justice- Faso Nyéta (Craj), Mahamane Mariko, face à la presse, a dit que cette révision demeure inopportune et fratricide en ces moments de turbulences qui pèsent sur l’intégrité territoriale du pays.</strong>

L’objectif de la conférence était de donner la position de son mouvement par rapport au projet de révision constitutionnelle.

Le secrétaire exécutif national de la Craj, M. Mariko a interpellé les plus hautes autorités du pays à surseoir au projet politique de révision constitutionnelle qui divise plus qu’il ne rassemble les Maliens au moment ou plus que jamais notre Salut réside dans l’union sacrée sur les questions fondamentales de la République. « Le Mali est un Etat atteint dans son intégrité territoriale ce qui rend inconstitutionnel  le projet à la lumière de l’article 118 de la constitution de 1992», a-t-il expliqué. Il appelle à la sagesse du président IBK pour surseoir à toute initiative de révision constitutionnelle par l’organisation du référendum du 9 juillet 2017, qui demeure inopportun et fratricide en ces moments de turbulences qui pèsent sur son l’intégrité territoriale du pays. Et d’ajouter que la Craj propose au peuple malien une vision politique partagée qui a pour fondement l’homme, pris dans son milieu naturel.

<strong>Hassani, correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la nuit du destin (Al Qadr) :  Une chrétienne  convertie en Islam par Cheick Bandiougou Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-nuit-destin-al-qadr-chretienne-convertie-islam-cheick-bandiougou-doumbia-2348962.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, chaque mois de Ramadan est célébrée la nuit du destin (27<sup>ème</sup> nuit). La tradition a été respectée. La nuit du destin a été célébrée avant hier dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 juin 2017, à travers un prêche organisé par l’association « NOUROUDINE », dirigée par Cheick Bandiougou Doumbia, sur l’espace contigüe au 30 mètres de Faladjè, non loin de la Tour d’Afrique. Au cours de la nuit, une chrétienne du nom de Mako Doumbia a été reconvertie musulmane et est rebaptisée Fatoumata. Une autre du nom de Kensa a été baptisée Ramatoulaye par le guide spirituel de l’association, El hadj Bandiougou Doumbia. </em></strong>

La nuit a  enregistré la présence effective de Thierno Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte, de Moussa Mara, ancien Premier Ministre, Drissa Guindo, Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Cheick Moussa Karanbenta et de plusieurs autres personnes. « LAYLAT AL QADR » - la "nuit du destin", ou Laylat Al-Qadr, est une date importante du ramadan. A environ une semaine de la fin du mois sacré, il s'agit de mettre en avant le Coran. La "nuit du destin", ou Laylat Al-Qadr, s’est déroulée ce mercredi 21 juin 2017. Cette nuit très importante dans le rite musulman, se situe parmi les dernières nuits du mois du ramadan et recèle toute une symbolique. Pour les fidèles de l'<a href="http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/islam/">islam</a>, il s'agit d'une nuit bénie, symbolisant dans la tradition musulmane non seulement la révélation du Coran au prophète Mohammed. C’est aux environs de 23h30 que le prêcheur Cheick Bandiougou Doumbia est arrivé sur les lieux à bord d’un véhicule « 4x4 » de couleur noire, accompagné de cheick Moussa Karabenta.  Accueillis par la chanson religieuse d’un groupe de « Ziqr », ils étaient tous deux vêtus de blanc.  L’ancien Premier Ministre, Moussa Mara a remercié Bandiougou pour son courage à montrer le bon chemin à tous les musulmans à travers cette traditionnelle nuit du destin qu’il organise. Il a demandé à Bandiougou de faire des bénédictions pour la que la paix revienne dans notre pays. Moussa Karabenta a également remercié tous les musulmans qui ont effectué le déplacement. Il a fini par faire des bénédictions pour le Mali. Prenant la parole, le prêcheur Bandiougou Doumbia, a touché plusieurs sujets d’actualité. Pour lui, il y a des grognes partout. Interpellant le Président de la République, il a demandé à IBK de faire recours à ses prédécesseurs pour une sortie définitive de crise, car aucune chose ne suffit en elle seule. Ils sont vivants, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré  voire Capitaine Amadou Aya Sanogo. Pour Bandiougou, ceux-ci l’ont précédé et ils connaissent certains trous qu’IBK ignore.  Seule l’union fait la force a-t-il prêché. Plusieurs activités ont été menées au cours de cette nuit. Des remises de coran aux journalistes et à plusieurs autres participants. Des dons de gros poissons ; des bénédictions collectives entre autres. Avant de faire la bénédiction finale de la nuit, Bandiougou a fait la lecture de cette sourate en ces termes : « Nous l’avons certes fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ? La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par la permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube. »

<strong>Drissa KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consigne de vote à la révision de la constitution : L’A.J.D.P. veut la Paix et vote OUI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/consigne-de-vote-a-revision-de-constitution-j-d-p-veut-paix-vote-oui-2348932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La perspective de la tenue du référendum pour la révision constitutionnelle initialement prévue le 9 juillet 2017 suscite beaucoup de débats et de controverses au sein de la société malienne. Les  prises  de position sont très tranchées et appellent à beaucoup de retenues », c’est en substance ce qu’a déclaré, Youssouf  Maiga, président de l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP) au cours d’une conférence de presse, tenue le mercredi 24 juin 2017, à la Pyramide du  Souvenir.</em></strong>

Dans une déclaration qu’il a délivrée à la presse, le président de l’AJDP, Youssouf Maiga, non moins Chevalier de l’Ordre National explique que le Mali traverse une crise profonde depuis janvier 2012. Pour sortir, le peuple malien doit rester soudé et uni comme un seul homme. C’est pourquoi, affirme le conférencier, Maiga, l’AJDP, première association à avoir revendiqué à visage découvert l’ouverture démocratique au Mali, en appelle au sens patriotique et au devoir de retenue de tous les fils du pays pour surmonter la grave crise qui menace l’existence même de la nation malienne. «Aucune action, aucun débat, fusse-t-il au tour de la révision constitutionnelle, ne doit diviser les fils du pays», a-t-il indiqué. Nous dévons, dit-il dépassionner les débats, agir avec raison et non avec le cœur. Pour sortir de la crise que nous traversons, nous devons agir en synergie, en mettant l’intérêt national largement au-dessus de nos intérêts personnels. «La crise n’est pas une fatalité. Elle doit au contraire être source de sursaut national comme ce fut le cas de l’Allemagne divisée pendant près de 45 ans par le mur de la honte et du Rwanda qui a connu un des plus graves génocides de l’humanité en 1994», indique Youssouf. Il a ajouté qu’aujourd’hui, l’Allemagne constitue la locomotive de l’Union européenne et le Rwanda est cité comme un pays modèle sur le continent africain». Le Mali peut et doit suivre ces exemples de réussite. Mais pour y parvenir, il dira que nous devons regarder dans la même direction et avoir des objectifs prioritaires communs parmi lesquels le retour de la paix doit constituer l’épine dorsale. Pour le président de l’AJDP, nous ne pouvons rien construire sans la paix et l’entente nationale qui passe d’abord par la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Alors, le respect de cet engagement que nous avons pris devant la communauté internationale, constitue un préalable au retour définitif de la paix au Mali. «Le seul obstacle demeure la mise en conformité de la Constitution aux dispositions de l’Accord », a-t-il expliqué.

<strong>Drissa KEITA</strong>

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<h1>Révision de la Constitution</h1>
<h1>Plus de 80 Mouvements et associations appellent à voter OUI</h1>
<strong><em>Désormais, c’est le bras de fer entre les partisans pour la révision de la constitution et ceux qui sont contre le projet de loi portant révision. Le 9 juillet prochain était initialement la date officielle pour la tenue du référendum. Et déjà,  des campagnes de sensibilisation et d’intoxication avaient commencé pour convaincre l’électorat malien. C’est alors que plus de 80 mouvements et associations se sont regroupés en Plateforme «AN SON NA»(on est d’accord) pour mobiliser les populations à aller voter OUI pour la révision. Ils ont, en prélude à cette campagne  organisé le vendredi 16 juin dernier, à la Maison des Ainés, une conférence de presse.</em></strong>

Regroupant près de 85 associations et mouvements à travers le Mali, le leitmotiv de ce groupement d’associations est d’aller à la rencontre des Maliens partout pour débattre avec eux et les sensibiliser davantage sur le bien fondé du contenu de la constitution révisée. L’objectif visé étant de mobiliser massivement les Malien à participer au referendum du 9 juillet(le référendum est reporté). La conférence était animée par le porte-parole de la plateforme, Mamadou N’Diaye. Il était accompagné d’autres membres de l’Association notamment, Youssouf Guindo, Hamidou Almamy Diouara et Ismaela Diallo. Dans son discours introductif, le conférencier principal Mamadou N’Diaye a tenu à faire ressortir tout d’abord l’importance de cette révision constitutionnelle. Pour lui, cette révision constitutionnelle est légitime à deux égards. Le premier est relatif à l’esprit de l’accord pour la Paix et la Réconciliation nationale. Celui-ci recommande dans l’esprit de la déconcentration de l’Etat, que les autorités coutumières et religieuses soient représentées à l’assemblée nationale. Le second argument qui milite en faveur de la révision  est de corriger un vide constitutionnel qui a failli coûter cher à notre pays à la fin de la Transition du professeur Dioncounda Traoré.  Dans son exposé, le porte-parole du  Oui, AN SON NA a rappelé que la Constitution du 25 février 1992 été calquée sur la Constitution française de 1958. Et que cette dernière a été au moins cinq fois révisée, contrairement à la nôtre qui n’a connu aucune. « Elle n’a pas subi la moindre reforme depuis son adoption en 1992. Une Constitution a besoin d’évoluer, de tenir compte de la matière constituante, et être adaptable aux nouvelles circonstances. ». Cette assertion de NDiaye a été corroborée par Youssouf Guindo qui a cité un grand constitutionnaliste sur le sujet, en ces termes : « la Constitution du Mali est l’une des plus stables au Monde, mais aussi l’une des  plus dépassées ». Pour  Youssouf Guindo, il n’est pas fortuit que les Constitutions elles-mêmes prévoient la manière de révision. Cependant le problème qui se pose dans notre cas précis vient du fait que beaucoup de gens parlent du texte de révision sans connaitre le vrai contenu. C’est pourquoi il a invité les jeunes à ne pas se laisser instrumentaliser par qui que ce soit. La plateforme OUI AN SON NA explique son adhésion à cette révision constitutionnelle par certains avantages énumérés dans la déclaration. Il s’agit entre autres, de la fin du nomadisme politique des députés, de la représentation des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale, de l’identité, et la nationalité  des candidats à l’élection du président de la République, de la création du SENAT, et de la Cour des comptes. La conférence  a pris fin par le chant de l’Hymne national du Mali entonné par tous les participants.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche de protestation : Une marée humaine contre la révision de la constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-protestation-maree-humaine-contre-revision-de-constitution-2348912.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 17 juin 2017, des milliers des Maliens ont battu  le pavé pour dire NON au projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992. De la place de la liberté, via le monument de l’Indépendance, et le quartier Bamako-coura jusqu’à la bourse du travail, une longue file des manifestants a marché le long de la voie publique. Organisée par le Mouvement AN TE A BANA (Opposition et Société civile), la marche a regroupé presque toutes les entités du Mali. </strong></em>

Ce jour-là, ils étaient nombreux, Société Civile, Opposition, quelques  leaders religieux, les déguerpis des voies publiques, Mouvement Trop c’est trop, pour dire non à la révision de la Constitution dont la date pour la tenue du référendum était prévue le 9 juillet 2017. Parmi les marcheurs, on peut citer le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé non moins président de l’Urd, le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, les anciens Premiers ministres du Mali, Soumana Sako et Modibo Sidibé, les anciens ministres, Ousmane Sy et son épouse Kadiatou Sow, Me Amidou Diabaté, Djiguiba Keïta alias PPR du Parena, Nouhoum Togo du Pdes, Souleymane Koné, Aboubacar Traoré des Fare An Ka wuli, les honorables Amadou Thiam et Bakary Diarra de l’Adp-Maliba, l’imam Chouala Bayaya, le secrétaire général de la CSTM, Hammadou Amion Guindo, le chroniqueur Ras Bath, les rappeurs, Mylmo et Master Soumi, les leaders du Mouvement trop c’est trop et bien d’autres. Un dispositif sécuritaire impressionnant a encadré les marcheurs. Dans la foulée, les manifestants brandissaient des banderoles et pancartes sur lesquelles, on pouvait lire les messages et slogan ci-après : « Touche pas à ma constitution », « Non à la partition du pays», « Retrait pur et simple du projet monarque», « sauvons le Mali, tous ensemble, main dans la main », « CSTM, le referendum, Antè A baana, pas besoin, le peuple malien a plutôt besoin de sécurité, de paix et de pain ». Au cours du trajet de la marche, il y a eu, à plusieurs reprises, l’exécution de l’hymne national du Mali. A l’arrivée à destination, le président de l’Adp-Maliba, l’honorable Amadou Thiam, ancien deuxième vice-président de l’Assemblée nationale du Mali a lu la déclaration au nom des marcheurs. « Peuple du Mali, te voici debout, en milliers, dizaines de milliers, Centaines de milliers. Peuple du 26 Mars qui n'a pas la mémoire courte, te voilà, défendant ta Constitution du 25 février 1992 ! Peuple de résistance, te voici, refusant de courber l'échine pour en faire boulevard pour dictateur ! Peuple de ce 17 juin 2017, que veux-tu ? Le retrait de la loi de révision constitutionnelle. Nous voici rassemblés pour le Mali, le Mali millénaire, le Mali de la lutte, le Mali de la résilience et de la résistance à l'autocratie. Le Mali qui dit NON quand il n'est pas d'accord ! Nous voici réunis pour dire An tè, a banna ! Ne touche pas à ma Constitution ! », C’est en substance ce qui ressort de la déclaration lue par l’honorable Amadou Thiam. « Nous disons NON à cette loi de révision constitutionnelle parce qu'elle viole l'article 118, alinéa 3 qui stipule qu'aucune révision de la constitution ne peut être engagée s'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. Un pays qui contrôle au mieux le 1/3 de son territoire et où les 2/3 échappent à son entier contrôle peut-il tenir un référendum viable ? Bien sûr que non ! Nous, patriotes de tous bords politiques, associations de toutes obédiences, syndicats, artistes, invitons en conséquence le Président de la République au retrait pur et simple de cette loi de révision constitutionnelle inopportune, anticonstitutionnelle et source de division du MALI. Par ailleurs, il faut noter qu’après cette marche qui, pour eux a été une réussite, les organisateurs ont organisé une conférence de presse pour la restitution de la marche, le mercredi 21 juin 2017,  à la Pyramide de souvenir. Ladite conférence a été principalement animée par Mme Sy Kadiatou Sow, Présidente de la Plateforme AN TE A BANA, accompagnée de l’honorable Amadou Thiam, 1<sup>er</sup> vice-président de la Plateforme et du Pr Bréhima Fomba, Juriste constitutionnaliste. Ils ont programmé d’organiser des meetings dans les différentes communes du 27 au 29 Juin 2017.

<em> </em><strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le maire de  la commune I au cœur  d’une forfaiture  en ce mois béni du ramadan :   Mamadou B.  Keita détourne une bonne partie du sucre destiné aux  personnes  démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/maire-de-commune-i-coeur-dune-forfaiture-mois-beni-ramadan-mamadou-b-keita-detourne-bonne-partie-sucre-destine-aux-personnes-demunies-2348902.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Mamadou B. Keita,  maire de la commune I du district  de Bamako ne cesse de faire parler  de lui  pour  des pratiques qui n’honorent pas du tout.  Après la malversation  foncière, il se fait redécouvrir  non  pas  par   sa bonne gouvernance mais plutôt un autre scandale. Un opérateur économique  malien  résident en commune I du district de Bamako a  offert 20 tonnes  de sucre  à la mairie de la commune I pour les distribuer   aux personnes démunies.</em>

<em> </em>

<em> Le maire a utilisé une bonne partie de ce don pour d’autres fins. Les vingt tonnes de sucre ne sont pas utilisées à bon escient. Ce détournement s’ajoute à la malversation foncière, au népotisme et au favoritisme du maire. </em>

<strong>Un bref rappel de l’affaire foncière</strong>

<em>Trente-neuf (39) sur 100 lots disponibles ont été partagés entre le maire Mamadou B. Keita et ses cinq adjoints à Sotuba, en commune I du district de Bamako vers  le champ d’expérimentation de l’Institut d’Economie Rurale, avec la complicité du maire du district, Adama Sangaré. Or, cette zone était destinée à recaser certaines populations victimes de lotissements. C’est face au refus de certains conseillers que le maire  Keita a demandé l’annulation de ladite décision. </em>

<em>La zone litigieuse avait été demandée par la Mairie de la Commune I afin de recaser certaines victimes des lotissements.  Mme Konté, alors maire avait détourné une partie. Cette nouvelle  équipe communale dirigée par Mamadou B. Keita  qui se dit en mission vient de prouver que la spéculation foncière est son sport favori et qu’en fait de mission, il s’agit de détournement.</em>

La zone a été morcelée par le Maire et ses différents adjoints sans le consentement du conseil communal. Autrement dit, sans passer par une session du conseil communal. Le maire et ses 5 adjoints se sont partagé 39 lots. Les  notifications datent du 05 avril 2017. Et quand l’affaire a pris une autre tournure, ils ont offert un lot à chaque conseiller. Ce qu’il ne fallait pas. Certains ont refusé l’offre et demandé l’annulation de la décision.

<strong><em> </em></strong>

<em>Le maire Keita est contesté par certains de ses  collaborateurs à cause de sa mauvaise gestion<strong>. </strong></em>

Certains  adversaires du maire lui  reprochent des choses, notamment la méthode de recouvrement et de gestion de certaines taxes dans les marchés comme «Salé» fortement décriée ; la gestion de l’emprise des rails en commune I, certains biens de la Mairie à la solde d’opérateurs économiques ayant financé la campagne du Maire Mamadou B. Keita. Le point de presse animé par Ousmane Sangaré atteste cela.

<strong><em> </em></strong>

La venue de Mamadou B. Keita à la tête de la mairie de la CI avait suscité beaucoup d’espoir  mais les populations n’ont pas  tardé à être déçues de sa gestion. Or, à son arrivée aux affaires, il avait promis une gestion transparente et la lutte contre certains phénomènes qui gangrènent  notre société telles  que la corruption, la spéculation foncière, l’insalubrité. Mais actuellement, la réalité est tout autre, constate le conseiller communal<strong><em>.</em></strong>

<em>Le maire doit revoir sa copie<strong>.</strong></em>

<strong><em>                                                                                       Affaire à suivre !</em></strong>

<strong><em>                                                                                       Moussa Sissoko</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaidoyer en faveur de la construction de l’axe Manantali –Tamabaga : Sambou Kanté  fait 400km a pieds  de Manantali à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plaidoyer-faveur-de-construction-de-laxe-manantali-tamabaga-sambou-kante-400km-a-pieds-de-manantali-a-bamako-2348882.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sambou Kanté, c’est le nom du jeune marcheur  âgé de 20 ans  qui a quitté  Manantali, commune rurale de Bamafélé, cercle de Bafoulabé, région de Kayes à pieds le  jeudi 08 juin 2017 à 7heures du matin pour venir   réclamer  au président de la République, IBK,  la construction  du tronçon  Tambaga- Manantali. Il  est arrivé  à Bamako  le vendredi 16  juin 2017   à 15heures passées devant  le ministère de l’Equipement et du Désenclavement.</em></strong>

<em>L’objectif de ce marathon est de faire un plaidoyer, d’interpeller  les plus hautes autorités du Mali surtout  le président IBK pour  la construction de la route allant de Manantali à Tambaga.  Un accueil triomphal lui a été réservé  par un comité d’accueil constitué à cet effet de Mahamadou Kouyaté, représentant Madame le maire de la  commune III du district de Bamako, l’Honorable Kissima  Keita,  député à l’Assemblée  nationale, élu à Bafoulabé, Dr Bakabigny Keita, président du comité d’accueil,    les ressortissants du Bafing à Bamako, du cercle de Bafoulabé, plusieurs personnalités et autres  invités  de marque.   </em>

La route Tambaga-Manantali est un véritable  calvaire  pour  les populations des cercles de Kita, de Bafoulabé etc. Elle est dégradée et  impraticable.

Préoccupé comme tout le monde dans cette partie de la région, Sambou Kanté,  jeune  diplômé  sans emploi a risqué  sa vie en marchant de Manantali  à Bamako, une distance d’environ 400 km pendant  neuf jours  pour  supplier le  numéro un  Malien, de soulager les usagers de cette route. Il était seul dans la brousse  pour venir  revendiquer   une route.

Il a laissé tout au profit de cette marche.

Dans sa déclaration, dont nous avons eu une copie, Sambou Kanté a indiqué qu’il ne vient pas  plaider  pour lui-même. Il poursuivra  que de  nombreux jeunes de son âge et de sa condition choisissent d’aller dans les orpaillages ou de tenter leur chance au-delà de la méditerranée au risque de leur vie.

« J’ai décidé de marcher durant une dizaine de jours  pour venir réclamer au président de la République, la construction du tronçon Tambaga-Manantali. Excellence, Monsieur le Président, c’est un sacrifice  que de marcher environ quatre cents kilomètres. Mais aucun  sacrifice n’est de trop pour le Mali et les Maliens.

Excellence, Monsieur  le Président, si j’ai décidé d’entreprendre  en ce mois béni du ramadan cette marche, c’est pour venir  vous exposer  la souffrance des populations  riveraines du tronçon Tambaga-Manantali.

Excellence , Monsieur  le Président, la construction et le bitumage de ladite route vont soulager dans une large mesure, une grande partie des populations de Bafoulabé et de Kita en général et celles des communes de Mahina, Diokéli, Bamafélé, Oualia, Niantassou, Kobri et Tambaga en particulier».

Mahamadou Kouyaté s’est dit fier  d’accueillir  le jeune marcheur. Il a ajouté : « Quand on regarde  la cause pour  laquelle il a fait  cette marche c’est-à-dire  le combat du développement, il y a de quoi  être fier. Il vient de donner  un signal  très fort à tout le monde  pour dire que si on s’engage, on doit le faire  pour le développement harmonieux  de nos différentes localités. C’est cela l’objectif  de la décentralisation».

Pour  l’Honorable  Kissima Keita,  « c’est un sentiment de fierté et de joie. Il s’agit de la recherche de solution  à un problème crucial». Il a ajouté que la démarche de Sambou Kanté est noble et que ses efforts ne seront pas vains.

Quant à Dr Bakabigny Keita, président du comité d’accueil non moins ancien marcheur, il dira que  le jeune est à saluer et à soutenir. Il a vivement déploré l’absence des plus hautes autorités à la cérémonie d’accueil.
<ol>
 	<li>Keita poursuit que l’objectif du jeune marcheur a été atteint.</li>
</ol>
Alpha Soumano dira que le combat du jeune Sambou  honore toute la population de la commune rurale de Bamafélé et au-delà. Il a salué  très sincèrement  Sambou Kanté car, la motivation qui justifie  cette marche est aussi la nôtre, en tant responsable municipal. Il a parlé de l’impérieuse nécessité de désenclaver  le premier cercle du Mali, le cercle de Bafoulabé qui abrite un barrage hydroélectrique aussi stratégique   pour le Mali et une zone de production agricole par excellence.

Il faut ajouter que les autorités administratives  ont brillé  par leur absence.

<strong>Moussa Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour exiger la révocation du doyen de la FSEG :  Le SYNESUP observe une grève du 13 au 14 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/exiger-revocation-doyen-de-fseg-synesup-observe-greve-13-14-juin-prochain-2314662.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les négociations pour matérialiser les accords  signés pour mettre fin à la grève du syndicat de l’enseignement supérieur et de la recherche  scientifique commencent ce matin avec la tutelle, les militants du SYNESUP ne décolèrent pas contre leur collègue, le professeur Ousmane Papa Kanté, doyen de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion FSEG, accusé de pratique anti pédagogique.  Pour forcer le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique à le relever, le syndicat va observer une grève.

Il nous revient de sources jugéescrédibles que c’est ce matin que le syndicat de l’enseignement supérieur et le Ministère du même nom se rencontrent ce matin pour donner suite à l’accord signé pour soigner les conditions de vie des membres dudit syndicat. Le dossier n’est pas des moindres en termes d’argent car, on estime selon de bonnes sources, le nombre total des enseignants du supérieur, tous grades confondus àun effectif de 1566. Les professeurs titulaires sont estimés à 105 ; 233 maitres de conférence ; 210 maitres assistants ; 1018 assistants chargés d’encadrer 76.228 étudiants dans les cinq universités du Mali et les grandes écoles. Quant aux chercheurs, on dénombre au total 396 dont 49 directeurs de recherches ; 21 maitres de recherches ; 45 chargés de recherches et 281 attachés de recherches. Ces chiffres ne prennent pas en compte les vacataires. Mais il semble que le feu couve encore et que la rencontre se fait dans un contexte de guéguerre. Le syndicat entend obliger le Ministèreàdémettre le doyen de la FSEG et pour cela il va observer une grève allant du 13 au 14 juin prochain. Il est reproché au professeur Kanté d’avoir raméàcontre-courant pendant la grève qui a duré du 4 avril au 17 mai dernier en continuant ses examens pendant que les autres membres du syndicat étaient en grève. Il est soupçonné d’avoir recruté des mercenaires en lieux et places des titulaires pour faire ses examens. Pire à la fin de la grève, le professeur Kanté auraitsollicité des policiers pour empêcher l’accès du campus aux grévistes. Or, selon notre source, Ousmane Papa Kanté est un récidiviste. L’an passé selon un de ses collègues, il a observéunilatéralement des semaines de grève pour des raisons pécuniaires. Vrai ou faux, il est soupçonné de vente de notes. Puisqu’il semble bénéficier d’une protection de la hiérarchie car, depuis l’an passé qu’il était dans viseur du syndicat, il n’est nullement inquiété. Un bras de fer en perspective.

<strong>Cheick Tidiane Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la constitution :  Le ministre Tapo relate les grandes innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-de-constitution-ministre-tapo-relate-grandes-innovations-2314642.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après l’adoption du projet de loi portant révision de la constitution par les députés à l’Assemblée nationale, avec 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention, le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me KassoumTapo, a animé une conférence de presse, le jeudi 6 juin 2017, dans la salle de réunion de son département. L’objet de ladite conférence était d’édifier l’opinion nationale et internationale sur le contenu du projet de loi et surtout les grandes innovations dans le contenu.</em></strong>

D’entrée de jeu, le ministre Tapo, a tout d’abord salué la presse pour  la grande mobilisation, pas pour sa propre personne mais pour son intérêt pour le sujet. Il a rappelé que les honorable députés à l’assemblée nationale ont approuvé à la majorité, le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 jusqu’aux environs de 3 heures de matin la semaine dernière. Il s’étonne du non de l’opposition qui, pourtant avait fait des amendements dont certains ont été pris en compte. Revenant sur les grandes innovations, le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, a expliqué la modification apportée au niveau du préambule en ces termes: le peuple souverain du Mali, attaché à la valorisation de son patrimoine culturel et historique, fort de ses traditions de lutte héroïque, engagé à rester fidèle aux idéaux des hommes et des femmes qui se sont battus contre la conquête coloniale, pour l’indépendance et l’avènement d’un Etat de droit et de démocratie pluraliste proclame sa volonté et préserver et de renforcer les acquis démocratiques et de la Révolution du 26 mars 1991. L’amendement 4 au lieu de article 100 : Tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée. Il est proposé à l’article 1 : Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race ; le sexe, LE HANDICAP, la religion et l’opinion est prohibée. La modification ici est la prise en compte de la dimension HANDICAP. L’une des grandes innovations, c’est également, au niveau des Institutions de la République. Dans le projet de loi, les Institutions de la République du Mali sont au nombre de 7, contrairement à la constitution en vigueur qui prévoit 8. Sur les 7, nous avons : Le Président de la République ; le Gouvernement ; l’Assemblée nationale ; le Senat ; la Cour Suprême ; la Cour constitutionnelle ; le Conseil Economique, social et Culturel. On constate la suppression de la Haute cour de Justice comme Institution et la suppression de Haut Conseil des Collectivités. Et l’ajout du Senat dont le président est nommé par le Président de la République. Le Président de la Cour constitutionnel est également nommé par le Président de la République. Ces motivations pour le ministre ne sont autres que la prise en compte du principe de séparation des pouvoirs. Pour encadrer l’accès à la fonction de Président de la République, il est prévu dans le projet de loi que tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être exclusivement de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques. Au niveau du serment, le Président de la République doit prêter devant la Cour constitutionnelle et non la Cour Suprême. De ce fait, le serment a subi une petite modification. Dieu est dissocié au Peuple. Au lieu de : « Je jure devant Dieu et le Peuple Malien… », C’est plutôt : «Je Jure devant Dieu et devant le Peuple Malien…».

En substance, le ministre a expliqué qu’il n y a eu aucune modification au niveau de mandant du Président de la République. Il a ensuite expliqué que la révision n’est définitive qu’après avoir été approuvée par referendum dont la date est prévue pour le 9 juillet 2017.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision  constitutionnelle :  IBK veut renforcer ses pouvoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-ibk-veut-renforcer-pouvoirs-2314602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En Afrique, les lendemains de révision constitutionnelle sont souvent sources d’instabilités de tous genres, notamment de guerres civiles, de conflits, de  coups de force entre autres. Comparaison n’est pas raison.       Que Dieu nous en garde ! Le cas malien est un peu spécifique puis que cette modification constitutionnelle ne vise pas à proroger le mandat du président de la République, toutefois la volonté de renforcement des pouvoirs de l’Exécutif est manifeste.</em></strong>

L’amendement de la constitution du 25 février 1992 est motivé par les exigences de l’heure. Il prend en compte nos réalités, nos aspirations, l’actualité comme les accords d’Alger, les instructions communautaires. Il n’est pas interdit de  s’inspirer des autres, mais les maliens ne veulent pas être des esclaves pour les autres.  La nouvelle constitution  ne doit pas être imposée au peuple malien.  Le 4<sup>ème</sup> président de la 3<sup>ème</sup> République du Mali IBK a déclaré en dehors de nos frontières, sa volonté de se succéder à lui-même. Les maliens en décideront au regard de son premier bilan. Mais d’ores et déjà, les choses sont claires, il ne s’agit pas de proroger indéfiniment le mandat du président de la République. Il y aura un Senat, une cour des comptes, désormais le président de la République va prêter serment devant la cour constitutionnelle et non plus devant la cour suprême. La Haute Cour de Justice qui juge le président de la République et les ministres cesse d’être une institution. Du coup, les institutions passeront de huit à sept. Celles-ci étaient : le président de la République, le Gouvernement, l’Assemblée Nationale, la Cour Suprême, la Cour Constitutionnelle,  la Haute Cour de Justice,  le Haut Conseil des Collectivités Territoriales et le Conseil Economique Social et Culturel. Notre désormais Haut Conseil des Collectivités Territoriales n’avait son pareil nulle part au monde, donc il fallait le transformer en Senat. La nomination de ses membres au tiers par le président de la République est un renforcement significatif de ses pouvoirs. Par ailleurs, le président de la Cour Constitutionnelle devant qui le président de la République prête serment est nommé par lui. Imaginez le scenario  ivoirien. IBK veut faire un passage en force l’an prochain. Le régime est fortement présidentiel et ce n’est pas étonnant que des opposants à ce qui se trame aient voulu marcher hier. Le vote référendaire est prévu pour le 9 juillet prochain.   Libres aux électeurs de voter pour le oui ou le non.

<strong>Koladji Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation hier de onze meneurs du collectif ‘’ sauvons les rails ‘’ Des blessés suite à des tirs à balles réelles, des maisons et motos calcinées à Bafoulabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/interpellation-hier-de-onze-meneurs-collectif-sauvons-rails-blesses-suite-a-tirs-a-balles-reelles-maisons-motos-calcinees-a-bafoulabe-2314612.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La forte mobilisation des  populations de Bafoulab</em><strong>é</strong><em> et de Mahina a fait échec pour le moment,  hier à l’interpellation des onze meneurs du Collectif ‘’sauvons les rails’’. Pas moins de trois Pick Up remplies de gendarmes ont quitté Kayes pour prêter mains fortes aux  gendarmes de Bafoulab</em><strong>é. </strong><em>Pour dégager la foule opposée à l’interpellation et au transfèrement des meneurs à Kayes, les gendarmes selon nos sources, ont tiré à balles réelles faisant des blessés dont le nombre n’est pas spécifié. Par ailleurs,  des maisons et des motos ont été calcinées suite à des jets de gaz lacrymogènes lancés. Toutefois précisent  nos sources  sur place, il n y a pas eu de pertes en vies humaines.</em>

C’est la direction générale de la société Dakar-Bamako Ferroviaire  qui remplace Transrail-SA pour maintenir l’activité  ferroviaire pendant la période transitoire qui a porté plainte. Cette société binationale a pour   mission principale le maintien de l’activité ferroviaire  ni plus ni moins. Depuis la passation de pouvoir entre Dakar- Bamako Ferroviaire(DBF) et Transrail -SA en mars 2016,  on assiste à l’arrêt du trafic voyageur. Autrement dit,  la disparition même du train autorail au profit des trains marchandises. Les populations riveraines des rails sont rejetées, oubliées  dans le nouveau schéma de l’actuelle direction. Pour qui connaît la ligne c’est-à-dire la voie ferroviaire, il y a des milliers d’âmes qui vivent de la circulation du train voyageur.

Les onze meneurs du collectif ‘’ Sauvons les rails’’ de Mahina ciblés devraient être interpellés  hier par la justice de paix à compétence étendue de Bafoulabé pour leur implication dans l’arrêt du trafic ferroviaire.

Depuis plus de dix jours, le trafic ferroviaire est bloqué à l’essieu au moins dans six gares ferroviaires différentes.

Les onze membres du collectif’’ Sauvons les rails’’ de Mahina avaient été assignés avant hier à comparaître jeudi matin.

‘’Les populations de Bafoulabé, de Mahina, et autres localités donnent leurs bénédictions aux onze membres. Ceux-ci ont leur soutien puis que le combat qu’ils mènent est légitime, noble et normal. Elles sont prêtes à mourir avec eux’’, selon les sources bien introduites. Les populations disent niet.Pas de  trafic  ferroviaire sans la reprise du service voyageur. A ce niveau, le Gouvernement malien doit être vigilent pour éviter des émeutes, le bain de sang. Il faut se garder d’allumer un autre front au sud pendant que celui du nord nous coupe le sommeil.Or, les gendarmes dépêchés hier de Kayes pour prêter mains fortes à leurs collègues de Bafoulabé n’ont pas fait de détail. Pour se faire obéir selon nos sources, ils ont ouvert  le feu à balles réelles sur la population opposée à l’exfiltration des meneurs sur Kayes. Par ailleurs rapportent nos sources, des maisons et des motos ont été calcinées par des jets de gaz lacrymogènes. Pour autant, selon nos sources, la population tient bon pour le moment, d’autres renforts en provenance de Kayes  et de Manantaly seraient attendus.

<strong>                                                                    Affaire !</strong>

<strong>                                                    Koladji DIALLO      </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>interview de  M Issa soumaré, maire de la commune rurale  de Tafacirga : ‘’Je lance   un cri de cœur aux  plus hautes autorités du Mali, aux partenaires techniques et financiers, aux personnes de bonne volonté de   penser  à la commune rurale de Tafacirga‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-m-issa-soumare-maire-de-commune-rurale-de-tafacirga-lance-cri-de-coeur-aux-plus-hautes-autorites-mali-aux-partenaires-techniques-financiers-aux-2314582.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 21:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><em> Issa Soumaré est élu sous les couleurs du parti Rassemblement pour le Mali, parti au pouvoir, scrutin du 20 novembre 2016 comme maire de la commune rurale de Tafacirga. Sa commune est située à près de 105 Km de la ville de Kayes. Elle est un point de départ par excellence des immigrants. Sa diaspora joue  un rôle inestimable dans le développement socio-économique de  la zone. Malgré tout, la commune  rurale deTafacirga est sous développée. Il n’y a pas d’infrastructures. Nous avons approché l’édile pour comprendre comment il compte s’y prendre. Lisez l’interview du maire de la commune rurale de Tafacirga. </em></li>
</ol>
<strong>Mali Sadio </strong>: <strong><em>Une présentation aux lecteurs?</em></strong>

<strong>Issa SOUMARE</strong>: Je m’appelle Issa SOUMARE,  maire de la commune rurale  de Tafacirga.

<strong>Mali Sadio</strong> : <strong><em>Comment se porte la commune rurale de Tafacirga?</em></strong>

<strong>Issa SOUMARE: </strong>La commune se porte relativement bien dans la mesure où il y a  le vivre ensemble, la paix, la cohésion sociale, l’entraide, la solidarité, l’amour du prochain.  Les habitants de la commune rurale de Tafacirga vivent en parfaite harmonie et en symbiose.

<strong>Mali Sadio :</strong> Parlez-nous un peu de  votre commune?

<strong>Issa SOUMARE</strong>: La commune rurale de Tafacirga  est située  dans la sous –Préfecture d’Ambidédi, cercle de Kayes.  Elle se trouve à l’extrême  l’ouest de la région de Kayes et occupe  une position  stratégique  de par sa situation  géographie  frontalière  avec deux  pays, la Mauritanie  et le Sénégal. Elle est limitée : au nord par le fleuve Sénégal qui  la sépare  de la République Islamique de Mauritanie, à l’ouest  par la Falémé, un affluent  extraordinaire du fleuve  Sénégal, frontière du Mali  et du Sénégal, à l’est  par  la commune rurale de Sony et  au sud  par la commune rurale de Fégui.

La commune rurale de Tafacirga comprend  six villages à savoir : Tafacirga, chef-lieu de commune, Gouthioubé,  Goundiam,  Sangalou, Ségala et Kotéra. Elle a une  population estimée à 11. 119 habitants composés essentiellement de Soninkés, de Bambara, Peulhs etc.

Les activités principales sont entre autres : l’agriculture, l’élevage, la pêche, le petit commerce,  l’artisanat etc.

La commune rurale de Tafacirga est une commune d’immigration par excellence.

Elle a un climat typiquement sahélien.

Notre commune regorge des ressources naturelles extra ordinaires. La terre est fertile chez-nous.

<strong>Mali Sadio: Pourtant vous avez des difficultés. Ce sont lesquelles ?</strong>

Malgré toutes ces potentialités, la commune rurale de Tafacirga est confrontée à des problèmes cruciaux  pour faire face à  son développement.

Ces problèmes sont entre autres : l’absence totale  d’infrastructures. Pendant l’hivernage deux rivières rendent la route impraticable. On est obligé d’emprunter la voie fluviale  pour se rendre dans notre commune ; absence des services sociaux de base, la non modernisation de l’agriculture ;   pas de maîtrise d’eau à travers les retenues ;  manque d’encadrement  des paysans et éleveurs ; non aménagement des espaces cultivables ; insuffisance des points d’eau potable ;  problème de vaccination  des animaux ; manque d’infrastructures sportives ; faible niveau de formation des membres des comités de gestion scolaire ; inexistence de maison d’accueil ; pas de mesures d’accompagnement de la convention locale de gestion des ressources naturelles transfrontalières ;  manque de plan d’organisation de secours communal ; manque de source d’électricité ; manque de source d’information ; dégradation des structures de santé existantes ; inexistence de marché hebdomadaire ; inexistence de banque de céréale et la dégradation de l’environnement malgré  le reboisement d’un hectare (1ha)  par village chaque année.

Ma commune souffre de tous ces maux qui freinent son développement, son progrès.

<strong>Mali Sadio : Votre mot de la fin?</strong>
<ol>
 	<li>Issa SOUMARE :Je lance   un cri de cœur aux  plus hautes autorités du Mali, aux partenaires techniques et financiers, aux personnes de bonne volonté de   penser  à la commune rurale de Tafacirga. Elle nécessite un secoursurgent. En période d’hivernage, se rendre dans notre commune   c’est la croix et la bannière. La commune a  besoin de ponts de cloisonnement pour faciliter la circulation des personnes et des biens. Je remercie tous les leaders du RPM en général et les populations de la commune rurale de Tafacirga en particulier  qui ont  placé leur  confiance en moi  en me désignant comme maire  qu’ils en soient remerciés.</li>
</ol>
Pour  terminer, je leur demande de soutenir  toujours, d’aider, d’accompagner  de notre chère commune.

<strong>Propos recueillis par Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La carte biométrique comme alternative contre la fraude : Le JCAR et la CANAM font front commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/carte-biometrique-alternative-contre-fraude-jcar-canam-front-commun-2277412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de mieux faire comprendre au grand public l’utilité du système d’information intégré, la Direction de la Caisse nationale d’assurance Maladie (CANAM) en partenariat avec le Journalisme Citoyen, Action pour la République (JCAR), a procédé à l’organisation d’un atelier d’information et de sensibilisation sur la carte biométrique. Les travaux se sont déroulés dans la salle de réunion de l’office du développement rural de Sélingué (ODRS), le jeudi 18 mai 2017.</em></strong>

Les travaux de la cérémonie d’ouverture  étaient placés sous la présidence du représentant du ministre de la communication et de l’économie numérique, M. GamerDicko. Il avait à ses côtés, le sous-préfet de Kangaré, AllayeCissé ; le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de de la commune rurale  Baya, Seydou Doumbia, le Président du JCAR, Abdrahamane Maiga, du chargé de services de communication et ses collègues. Une série d’allocutions a  marqué l’éclat de la cérémonie d’ouverture.  Ce jour-là, un grand nombre de journalistes de la presse écrite, orale, audiovisuelle et en ligne étaient présents à Sélingué. Le thème, faut-il le rappeler, est : « La carte biométrique, une alternative contre la fraude». En introduisant la carte  biométrique dans les prestations de services d’assurance maladie obligatoire, les responsables de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM),  veulent réduire autant que possible, à défaut de les annihiler,les cas de fraudes. C’est pour cela qu’ils sont en train de multiplier des séries de rencontres de sensibilisation et d’information en collaboration avec les professionnels de la communication. Le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Baya a souhaité la bienvenue à la délégation et se dit combler du choix porté sur sa commune pour abriter cette grande sensibilisation. Selon le président du Journalisme Citoyen et Action pour la République (JCAR), AbdrahamaneMaiga, c’est un grand honneur pour lui, d’être partenaire de la structure en charge de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) dans notre pays. Pour lui, ce partenariat est une marque de confiance. La carte biométrique dit-il, outre la garantie sécuritaire qui en découle, est aussi une source de création d’emplois si l’Etat met à la disposition de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Les orateurs sur le système d’information intégré ont été  Mme DickoDiéminatou Sangaré, directrice du système d’information de la CANAM et M. Sériba Traoré, 2<sup>ème</sup> conférencier. Selon la présentatrice, Mme Dicko, les objectifs de ce nouveau système d’information visent à améliorer la gestion du Régime de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) à travers l’indentification et la connaissance biométrique, la dématérialisation des feuilles de soins ; la production des cartes biométriques à puce ; le respect de délais ; l’allègement et l’accessibilité de la CANAM. Elle a également fait savoir que la CANAM en partenariat avec l’AGETIC entend mettre en place un réseau d’interconnexion de l’ensemble de ses structures partenaires dans le cadre de la mise en application de la carte biométrique.

<strong>D KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de règlementation du secteur postal : Arouna Modibo Touré  obtient le quitus des élus de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-reglementation-secteur-postal-arouna-modibo-toure-obtient-quitus-elus-de-nation-2277382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 18 mai dernier, à l’issue de la séance plénière de la session d’avril,les honorables députés ont donné le quitus à Arouna Modibo Touré, ministre de l’Economie  numérique et de la Communication avec 97 voix  pour ; O  contre et 0 abstention sur le projet de loi de ratification de l’ordonnance N°2016-014/PRM du 31 mars 2016,portant régularisation  du secteur des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes et le projet de loi relatif à la réglementation du secteur  postal.

Faut-il le rappeler la loi du 13 juin 1994, inspirée du traité de  la conférence  des postes et télécommunications de l’Afrique de l’Ouest confère à l’office national des postes, un monopole  sur l’activité  postale notamment le pouvoir  de concession du service postal moyennant le versement d’une redevance à la charge du concessionnaire. L’ordonnance du 20 septembre 2011 portant création de la poste a supprimé ce monopole de concession et ouvert ainsi le secteur postal à la concurrence.

L’ouverture  du marché postal à la concurrence  et les insuffisances  du cadre juridique  réglementant le secteur  ont permis aux opérateurs  privés d’investir dans les secteurs,  segments porteurs au détriment de la poste.

Le nouveau projet de loi vise à corriger les insuffisances et à créer les conditions  d’une saine concurrence dans ledit secteur.

Le ministre Touré s’est  très bien défendu face aux élus de la nation. Dans son intervention, il a développé  et détaillé l’importance de ce secteur.  Il vient de signer un autre exploit.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale foncier à Wadougou  Sikoro : Quand l’ACI dépossède 496 personnes de leurs  parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/scandale-foncier-a-wadougou-sikoro-laci-depossede-496-personnes-de-leurs-parcelles-2277332.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après l’affaire SIFMA-SA, une autre  situation foncière se pose à Wadougou Sikoro, un village  situé dans la commune rurale de Kambila, dans le  cercle de Kati. Cet autre litige foncier oppose l’agence de cessions immobilières (ACI-SA) aux propriétaires des lots à usage d’habitation. Le collectif des victimes a organisé une assemblée générale  le samedi dernier sur le site pour dénoncer  cette pratique.</em>

Aujourd’hui, la spéculation foncière au Mali est en train de prendre une tournure inquiétante et attentatoire à la stabilité sociale. Il n’est pas du tout exclu des risques d’affrontements. Le  problème foncier qui est devenu une préoccupation récurrente dans notre société.    Le foncier est comparable à une mine d’or  très convoitée. Certains  sont prêts à tout pour atteindre leur objectif. Tous les moyens sont bons et utilisés pour la circonstance. A l’ACI, on exproprie par abus  d’autorité des propriétaires sans réunir  les conditions.

Des paisibles citoyens sont expropriés pour des fins inavouées.

Selon les responsables du collectif, le morcellement de leur site a eu lieu de 2007 à 2008 par  le préfet du  cercle de Kati à l’époque. Ils ont les documents administratifs délivrés par les autorités compétentes.

Mamadou Sow, président a affirmé que dans le premier document de l’ACI concernant les 52 hectares, il n’est  mentionné  nulle part que c’est le site de Wadougou Sikoro.C’est plutôt le site de Samakébougou qui est écrit sur les documents. Wadougou Sikoro est  différent de Samakébougou. Ils sont deux villages différents.

Mamadou Sow dira que c’est la zone de Samakébougou qui a été affectée  à l’ACI  et non WadougouSikoro. Le site concerné appartenait aux Niaré de Sikoro. C’était leur champ a renchéri Issa  Niaré, conseiller    au chef de village de Sikoro. Il a ajouté qu’ils ont hérité cette terre de leurs parents.

<strong>DjéliMory  Kouyaté, le premier habitant sur le site affirme que les Niar</strong>é<strong> demeurent les vrais propriétaires du site.</strong> Ce dernier  habite avec sa famille sur  ce site et il  y a  plus d’une dizaine de maisons construites et même habitées.

« Les travaux de construction de l’ACI continuent toujours.

Aucune action concrète n’est posée de la part de l’Etat pour la cessation des troubles », ont –ils déploré.

Les membres du collectif réclament toujours leur parcelle et la plupart des bénéficiaires de ces lots sont des militaires. Pour qui connaît la vie des militaires, les sacrifices sont grands pour gagner de l’argent et si l’on veut les déposséder  de façon abusive ?

<strong>David Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du mécanisme  opérationnel  de Kidal : Bras de fer  entre le comité de suivi de l’accord et la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-mecanisme-operationnel-de-kidal-bras-de-fer-entre-comite-de-suivi-de-laccord-cma-2277272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le camp I de Kidal  transformé en QG (quartier général) et /ou en centre névralgique du dispositif  de défense  mis en place  par les ex-rebelles kidalois se trouve au cœur d’un différend  entre le CSA et la coordination du mouvement de l’Azawad.</strong>

Voilà que le masque est tombé. Nos frères de la CMA veulent le beurre et l’argent du beurre. Ils tirent profit du gouvernement malien et tirent en même temps profit de leurs affaires illicites à Kidal et se donnent à chaque fois la liberté de critiquer de mauvaise foi, l’Etat de trainer ses pas dans l’application de l’accord. A l’origine du bras de fer entre eux et le patron de la MINUSMA, leur refus de quitter ledit camp pour sa mise à disposition aux éléments du bataillon du mécanisme opérationnel de coordination incessamment  en positionnement à Kidal.

Il nous revient que le président du comité de suivi de l’Accord a  enjoint à la CMA de se plier aux exigences dûment arrêtées au sein du comité.  A contrario, certains membres de la coordination kidaloise en l’occurrence les meneurs de troubles feront  l’objet de sanctions pécuniaires. Selon des sources proches  du CSA, ces injonctions  ont fait l’objet d’une correspondance adressée au président de la CMA Algabass Ag Intalla.

Dans sa correspondance,  le président du comité de suivi de l’Accord  fait état au désappointement face aux velléités de diversion,  voire des tendances à répétition d’obstruer le processus de mise en œuvre  de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

Selon les mêmes sources, le CSA entend saisir la médiation internationale de cet état de fait.

De son côté, le président de la CMA  déclare  que le bataillon en coordination de Kidal  en perspective  pour le mécanisme opérationnel de coordination de Kidal n’est pas  constitué encore, toute chose qui justifie la présence d’ouailles au camp I de ladite ville. En tout état de cause, l’attitude de la CMA  ne surprend  guère. Les péripéties de la mise en œuvre   de l’Accord sont parsemées de séquences  de revirements, de provocations sur fond de surenchère de la part de l’ex-mouvement rebelle.

Si l’on  ne prend garde, cette énième  rebuffade de la CMA  va remettre en cause une  fois encore,  le mécanisme de sécurisation  des personnes  et des biens dans le septentrion du Mali.

<strong>BT       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ à la retraite à l’université de Ségou:  Repos mérité pour  le doyen Kanté de la FASSO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/depart-a-retraite-a-luniversite-de-segou-repos-merite-doyen-kante-de-fasso-2277242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prof Nianguiry Kanté a fait valoir ses droits à la retraite. On se souviendra de son passage  à la FASSO en tant que doyen jusqu’à son départ à la retraite. Pendant ses charges, il   s’est battu corps et âme,  le désormais ex doyen de   la faculté des sciences sociales de l’Université de Ségou(FASSO)  pour la cause des étudiants  de ladite faculté. La validation de plusieurs  projets phares dénommés projets   de programmes  formation dans les trois filières  à savoir : Communication des Organisations, Sociologie et Aménagement du Territoire en Licence 1, 2 et 3 pour les trois années à venir en est l’une parmi tant d’autres de cette parfaite illustration. En 2013, votre hebdo se faisait l’écho  de cette gouvernance qui fera date. Il  estime  que ses nombreux disciples prendront la relève.

La ville de Ségou  est située à 240 km de Bamako. C’est la  seule capitale  régionaledu Malià abriterune université. Ici, comme dans les universités de Bamako, c’est le système Licence-Master-Doctorat (LMD) qui est de mise. La FASSO est l’une des facultés voire celle qui accueille le plus gros contingent d’étudiants. Elle compte trois (03) filières à savoir : Communication des Organisations, Aménagement du Territoire et Sociologie. Les activités de cette faculté ont démarré en 2012-2013.  En termes d’effectifs, elle faisait pendant l’année universitaire 2015-016, office de poids lourd car, avec ses 916 étudiants, la FASSO pesait  à elle seule 59,87%  de l’effectif total des étudiants de l’Université de Ségou. La jeune faculté  est confrontée à des problèmes  cruciaux tels que l’insuffisance  notoire et l’inadaptation de ses infrastructures  qui jouent négativement sur  la qualité de enseignement dispensé  et sur la recherche scientifique sans lesquels, le développement socioéconomique et culturel est compromis ; l’insuffisance quantitative d’enseignants car, il y a peu d’enseignants permanents. A cela  il faut ajouter l’insuffisance des ressources allouées à cette faculté.  Le personnel administratif de la FASSO n’est pas étoffé. On y trouveseulement un doyen, des chefs DER et des secrétaires.Le secrétaire principal est toujours attendu. Elle n’a pas de vice doyen, pas de régisseur, de bibliothèque pour les étudiants, pas d’équipement suffisant.  Les  étudiants  de la filière Communication des Organisations sont butés à des problèmes de vidéopuisqu’ils doivent impérativement  avoir  un vidéo et autre équipement  pour les travaux dirigés. Les étudiants en  Aménagement du Territoire manquent eux aussi d’outils de formation didactique.  Toujours  dans la rubrique  problèmes de ladite faculté, la passation  en son temps n’avait  pas été faite à temps car, le nouveau  doyen  avait été nommé en avril 2013 et c’est en septembre  2013 que la passation  avait été faite.  Pendant ce temps,  c’est  le doyen de la FAMA qui était aussi le doyen de la FASSO. La faculté des Sciences Sociales  a été  paralysée pendant six semaines en 2012-2013 par des  perturbations provoquées par les étudiants. Grâce à la détermination, au dévouement et la disponibilité de l’autorité universitaire l’année a été sauvée.Dans le système LMD,  le temps est précieux  car, l’évaluation se fait par semestre. Il y a un temps prévu pour les cours magistraux, les travaux dirigés et les recherches.  Il faut rappeler dans le système LMD il y a deux semestres  dans l’année et si   dans le premier  semestre l’étudiant  n’a pas passé il peut se rattraper dans la session de rattrapage. Pour passer  dans une classe supérieure, l’étudiant doit valider trente  crédits et  doit obtenir au minimum une  moyenne de 10 /20 sur l’ensemble des éléments constitutifs d’unité d’enseignement qui la constituent. Dans le système LMD, les unités d’enseignement  sont classées selon  leur importance  dans le parcours-type de formation de l’apprenant : les unités d’enseignement (UE) majeures et mineures. Il faut signaler que les UE majeures ainsi que mineures sont toutes obligatoires même si elles sont choisies comme UE optionnelles à partir d’une liste prédéfinie.   Malgré les difficultés précitées de la faculté, les  premiers responsables de la FASSO  avec à leur tête,  le doyen Nianguiry  Kanté sont parvenus à obtenir des résultats  jamais obtenus jusqu’ici à la FASSO avec 51% des admissibles pendant l’année 2012-2013. Dans l’histoire de la FASSO,  c’est la  première fois qu’un tel résultat est atteint. Dans la filière Communication des Organisations, les étudiants ont fait un taux de réussite de l’ordre de 30%, en Sociologie 37% et en Aménagement du Territoire 48%.Les résultats  de l’année  universitaire 2011-2012 étaient de 16%. Les autorités de la FASSO n’ont cessé un seul instant de se soucier de l’avenir  des apprenants en validant le programme  formation phare.  La filière Communication des Organisations  vise à former des professionnels de la communication et de l’information de niveau technicien supérieur, capables de s’adapter aux mutations, à la génération des réseaux et de tout autre moyen d’information dans les entreprises, services et administrations et de permettre à certains de poursuivre leurs études supérieures.  Lebut des autorités de la FASSO est  de permettre à l’université de se positionner dans le renouveau du système  d’enseignement supérieur  comme il a été défini dans la mission. Il convient de rappeler que les enseignants de la FASSO ont  fait dix articles et communications  scientifiques. C’est la  seule faculté au Mali à en faire autant.

Pour pallier tous les problèmes énumérés plus haut,  les principaux acteurs (l’Etat, l’Administration universitaire, parents   et étudiants) doivent  s’assumer, en d’autre terme prendre leurs responsabilités. Mettre les ressources nécessaires à la disposition des entités de l’Université, en dotantles  facultésd’infrastructures suffisantes, adéquates. Le corps professoral doit responsable vis-à-vis de l’étudiant, être à la hauteur, abandonner les mauvaises pratiques qui ternissent l’image de l’école malienne.Les étudiants de leur côté doivent se mettre au travail pour relever  les défis énormes car, c’est l’heure de la compétitivité. Le savoir doit être valorisé et non le contraire. Si chacun jouait son rôle,la FASSO serait unpôle de prestige, de l’érudition.Ses produits seraient très cotés sur le marché du travail car, elle a été créée pour cela et le Mali ferait la fierté du CAMES.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue sectorielle de l’éducation et de la formation professionnelle :   « L’Amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages », au centre des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/revue-sectorielle-de-leducation-de-formation-professionnelle-lamelioration-de-qualite-enseignements-apprentissages-centre-discussions-2277492.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 22 au 24 mai 2017, les acteurs du secteur de l’éducation et de la formation professionnelle étaient en conclave, pour la revue sectorielle de l’éducation et de la formation professionnelle. Les travaux se sont déroulés au centre  Maeva sous la coprésidence de trois ministres notamment, Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’éducation nationale, Mme Samaké Assetou Founè Migan, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et Maouloud Ben Katta, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.</em></strong>

&nbsp;

L’objectif principal de cette revue est d’examiner les performances du secteur et de créer un cadre de dialogue et de concertation sur la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du programme intérimaire de développement du secteur de l’Education et de la Formation Professionnelle. Il faut rappeler qu’en décembre 2016, les départements en charge de l’Education et de la Formation Professionnelle en accord avec les partenaires techniques et financiers ont prorogé le programme intérimaire de relance du secteur de l’éducation et la formation professionnelle 2015-2016 pour couvrir l’année 2017. Ce programme pour les organisateurs, comprend trois composantes : (i) amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, (ii) amélioration de l’accès et (iii) renforcement de la gouvernance du secteur de l’éducation et de la formation professionnelle. Dans le cadre de l’élaboration du nouveau programme de développement du secteur, beaucoup d’études ont été réalisées. Ces études largement partagées avec les acteurs du secteur constituent une valeur ajoutée au secteur. La présente revue vise à offrir au gouvernement, aux partenaires sociaux et aux Partenaires Techniques et Financiers un cadre de dialogue et de concertation sur la mise en œuvre des recommandations des revues antérieures ainsi que sur les performances du secteur de l’Education et de la Formation Professionnelle. Des thèmes tirés des recommandations des revues de 2015 et 2016 seront débattus. Par ailleurs, il faut préciser que cette revue sera organisée par la Cellule de Planification et de la Statistique (CPS) du secteur de  l’Education, responsable de la commission logistique et administration, en concertation avec les départements sectoriels et les structures concernées : Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Ministère de l’Education Nationale (MEN), Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MEFP), Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat (MATDRE), Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MATP). Dans le souci de mieux encadrer et alimenter les débats, quatre (4) thématiques ont été identifiées et seront traitées. <strong>Selon Mme le </strong>Chef de file <strong>des partenaires techniques et financiers</strong> (PTF) acteurs du secteur de l’Education et de la formation professionnelle, ce fut un plaisir pour elle de prendre la parole comme Chef de file des PTF. Selon elle, la revue sectorielle annuelle est un <strong>évènement important</strong> pour tout le système de l’Education, milite en faveur de l’évolution et de la performance. C’est un moment clé de communion entre acteurs et partenaires qui nous permet de faire une analyse critique du système pour identifier les points forts, en vue de les capitaliser et les points faibles, en vue de les améliorer. <strong>« Deux faits majeurs</strong> font la particularité de cette session : nous nous trouvons dans la dernière année du Plan intérimaire (2015-2017) et la finalisation des études et analyse sectorielle, ce qui nous aidera dans l’élaboration de la prochaine politique éducative du Mali (le PRODEC 2). », a-t-elle indiqué. Elle a tenu à rassurer que l’Etat malien peut compter sur l’accompagnement technique et financier des partenaires qu’ils sont. Prenant la parole, au nom de ses collègues, le ministre de l’Education Nationale, Ag Erlaf, estime que la tenue de la présente revue conjointe, a pour vocation de consolider davantage le dialogue entre le gouvernement et les partenaires techniques et financiers. « La revue est l’occasion d’examiner nos efforts communs, la mise en œuvre des recommandations faites lors des revues 2015-2016. Elle permet aussi d’examiner le programme intérimaire dans son exécution en 2016 de de réfléchir aux perspectives d’avenir  », a-t-il indiqué. Si les avancées, dit-il, sont indéniables, il reste encore des défis à relever en termes d’accès à l’éducation et une gouvernance de qualité. Appréciant les différentes thématiques identifiées, le ministre de l’Education Nationale a souhaité que les travaux aboutissent à des propositions pertinentes qui guideront et conforteront les choix de priorités et d’options stratégiques pour la formulation d’un nouveau plan sectoriel. A l’issue des travaux, la revue recommande de : mettre en place un mécanisme fonctionnel de planification participative et de partage des budgets alloués ; assurer le renforcement des capacités des acteurs (SD, CT, CGS, OSC) en matière de redevabilité ; mettre en place un dispositif de suivi et évaluation en matière de redevabilité des parties prenantes. Subséquemment, la revue a formulé des propositions de changements en termes d’option politique à proposer pour juguler certains problèmes auxquels le système est confronté.

<strong>D KEITA</strong>

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<title>Promotion de la lecture au complexe scolaire «la Lumière» : L’honorable Hadi Niangadou offre un million pour l’achat de livres</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-de-lecture-complexe-scolaire-lumiere-lhonorable-hadi-niangadou-offre-million-lachat-de-livres-2262502.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe scolaire complexe’’ La Lumière ‘’ sis à Hippodrome en commune II du district de Bamako a abrité mardi 10 mai 2017, le lancement du tout projet dénommé « Une école, des auteurs ». C’était sous l’égide de M. Abdoulaye Bassolé, 4<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune II de Bamako, représentant le parrain l’honorable Hadi Niangadou, député à l’Assemblée nationale. A ses côtés, on notait la présence de M. Fodié Salim  Traoré, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune II du district de Bamako, d’Omar Traoré, porteur du projet, de Sékou Camara, censeur du Lycée La Lumière, de Mme Niaré Fatoumata Keita , marraine de l’évènement et de plusieurs autres personnalités et invités de marque. </em></strong>

Ce lancement a mobilisé le monde de la littérature, des élèves, des passionnés du livre.

La cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national du Mali.

Le parrain, l’honorable  Hadi Niangadou a offert 3 millions dont 2 millions à l’organisation et 1 million pour l’achat des livres.

Abdoulaye Bassolé dira que le projet « Une école, des auteurs » va plus  que jamais être pérennisé. Il a invité les enfants à être des amis du livre. Pour lui, la culture est très importante  dans le développement. Il a affirmé que le parrain Hadi Niandagou est prêt à accompagner toutes les écoles de la commune II dans divers domaines.

Mme Niaré Fatoumata Keita, écrivain   a rappelé que le monde doit être porté sur l’écrit. C’est le livre qui permet à la personne de s’éduquer. Elle a signalé que les enfants lisent lorsqu’on met des livres à leur disposition.

Fodié  Salim Traoré, le jeune maire adjoint dira qu’il reconnaît que le métier de la plume est un véritable sacerdoce. Il poursuivra que nous leur devons tout notre soutien, afin que les œuvres éditées puissent profiter aux consommateurs, c’est-à- dire, les lecteurs. Il a paraphrasé le regretté Nelson MANDELA Madiba qui disait ceci : « Une nation qui lit, est une nation qui gagne».

Pour lui, avec ces écrivains l’avenir de la jeune génération sera entre de bonnes mains  grâce  à votre  combat quotidien  dans l’amélioration du niveau de vie des apprenants.

« Cette première édition est parrainée par l’Honorable Hadi Niangadou, un fils de la commune, au service des habitants. Les mots me manquent pour remercier cet homme qui fait tout à la place de tout, uniquement  pour le bien être de cette population qui lui est si chère comme la prunelle de ses yeux », s’est -il réjouie.

Il s’est longuement attardé sur les qualités de l’homme qui est remarqué à travers ses belles œuvres, ses actions charitables qui sont entre autres : la réalisation de forages, les pavages de rues, les éclairages publics des quartiers pour ne citer que celles-ci. Il reconnaît que si l’Honorable parrain n’était pas en commune II aujourd’hui, nous de la mairie allions avoir des soucis dans les réalisations de nos projets. Grâce à sa disponibilité à aider son prochain, il fait souvent, ce qu’est le devoir de la mairie.

Le jeune conseiller a pris l’engagement en disant ceci : Pour ce qui est du côté des autorités locales que nous sommes, nous ne ménagerons aucun effort pour la pérennisation de cet espace du donner et du recevoir dans notre commune.

Le porteur du projet « Une école, des auteurs », Omar Traoré, professeur de lettres a expliqué le projet et les motivations. Il a remercié l’heureux donataire, le parrain, l’Honorable Niangadou  pour ses appuis multiformes.

Auparavant, Sékou Camara avait rappelé que le groupe scolaire Privé « La Lumière » a ouvert ses portes en 2001 et que depuis lors, il s’illustre parmi les établissements d’excellence de la capitale voire du Mali.

<strong>Moussa Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé de la reproduction : La virginité, une vertu en voie d’oublie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-reproduction-virginite-vertu-voie-doublie-2262462.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La virginité est une preuve de bonne conduite, de chasteté, un trésor. Avec la modernité, c’est une vertu qui recule et de moins en moins exigée.</strong>

<strong> Reconnaissons-le, les coutumes et les valeurs traditionnelles qui, autrefois, condamnaient les relations sexuelles préconjugales ont pratiquement disparu.</strong>

De nos jours,  les jeunes  s’adonnent à des pratiques sexuelles avant le mariage ce qui va à l’encontre de notre tradition et de la  religion. Elles condamnent tout acte  sexuel avant le mariage et nous obligent à s’abstenir avant ce jour-là. Dans la société africaine,  le mariage est considéré comme l’étape la plus noble et sérieuse de notre vie. Le mariage est et restera le voyage de découverte le plus important que l’on puisse entreprendre. Garder sa virginité jusqu'au jour de son mariage était synonyme de pureté, d’honneur pour la famille. En contrepartie,  la nouvelle mariée  reçoit  des cadeaux comme d’or et d’autres biens. Même en Occident, lors de la cérémonie du mariage, les mariées portent une robe blanche et un voile blanc, considérés comme un symbole de virginité.

Cependant,  le mariage est en train de perdre cette vertu de plus en plus. Aujourd’hui, la majorité des hommes de 15 à 24 ans pensent que les rapports sexuels avant le mariage sont plus que normaux. Qu’ils sont un <em>passage obligé</em>. Il n’est donc pas surprenant que la plupart des jeunes dans le monde connaissent des relations sexuelles avant le mariage.

Les conséquences sont entre autres les grossesses non désirées, les avortements  et la propagation des maladies sexuellement transmissibles.

Il faut déplorer en amont,  le  manque  de communication entre parents et enfants. Les parents considèrent  le sujet de la sexualité comme tabou et n’en parlent pas aux enfants. Or, la réussite et l’échec  de l’éducation de nos enfants, tout  se résume à  la période de l’adolescence. Quand l’adolescent est livré à  lui-même,  il s’adonne à  beaucoup de choses qui le pervertissent. En fin de compte, c’est l’irréparable qui s’installe.

<strong> Mariam Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bilan à mi&#45;parcours de la Protection civile au Mali : 4.085 interventions durant  le 1er trimestre 2017 pour assister et secourir 5.427 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bilan-a-mi-parcours-de-protection-civile-mali-4-085-interventions-durant-1er-trimestre-2017-assister-secourir-5-427-personnes-2262382.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Protection civile a connu d’importantes réformes structurelles qui ont porté sur la création de nouvelles sous-directions en service et de 3 nouvelles directions régionales. L’information a été donnée par le Directeur général de la Protection civile, Colonel Seydou Doumbia au cours d’une conférence de presse qu’il a animée ce mercredi 17 mai 2017 au siège de la direction.</em></strong>

« Dans le cadre de l’exécution de ses missions  de prévention, de préparation et de réponse   aux accidents, aux sinistres et catastrophes, la Direction Générale de la Protection Civile œuvre à garantir non seulement un meilleur cadre de vie, mais également  à assurer la protection des populations sur toute l’étendue du territoire national », a introduit le conférencier Colonel Seydou. A ce titre, dit-il, de 2015 au  1<sup>er</sup> trimestre 2017, les unités  de protection civile ont effectué les interventions suivantes : en 2015 : 13.771 interventions pour secourir  et assister 20.304 personnes ; en 2016 : 14.972 pour assister et secourir 22.325 victimes. Pour le 1<sup>er</sup> trimestre 2017. « On a déjà enregistré 4.085 interventions pour assister et secourir 5.427 personnes », a-t-il indiqué. « Par ces chiffres, ils ont  constaté, de manière croissante, le nombre  des interventions des unités de protection civile, d’une année à l’autre, et corrélativement, le nombre de personnes secourues.  Ces performances accrues, d’année  en année, et qui illustrent à suffisance la montée  en puissance de la Protection civile de notre pays constituent  une partie des résultats tangibles des réformes importantes enclenchées au sein  de la Protection civile, sous l’impulsion du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Brigade <strong>Salif  TRAORE</strong> », déclara-il. En ce qui concerne les réformes importantes de 2015 à nos jours, le directeur général affirme qu’il est difficile d’apprécier à leur juste valeur, les changements intervenus à la Protection civile de 2015 à nos jours car, si l’on peut quantifier  le nombre de véhicules et autres engins acquis,  les unités construites ou réhabilitées,  il est impossible de mesurer l’impact combien positif de ces changements sur le moral de la troupe, toute chose qui, selon lui, se reflète  à travers la présentation physique, l’allure,  et  le rendement au service du sapeur-pompier malien d’aujourd’hui. Ces changements, pour le colonel, sont perceptibles dans tous les domaines de la vie du sapeur-pompier, au point que certains les qualifient comme une véritable <strong>« révolution à la Protection civile ». Sur le plan de l’encadrement institutionnel : </strong>De 2015 à nos jours, la Protection civile  a bénéficié d’un meilleur encadrement institutionnel grâce à l’adoption de certains textes majeurs dont : <strong>1 Loi, 12 Décrets, 15 Arrêtés, et autant de Décisions ministérielles. </strong>Parmi ces textes, il convient de citer la Loi 002/ du 30 janvier 2015 portant Statut des fonctionnaires de la Protection civile, le Décret portant sur le Plan d’Organisation des Secours, communément appelé Plan ORSEC, la Stratégie Nationale de Gestion des Risques des Catastrophes et le Décret portant sur les Dispositions Particulières applicables aux Différents Corps de la Protection civile. L’adoption de ces textes majeurs a créé la confiance auprès de nos partenaires, et suscité leurs engagements de plus en plus accrus aux côtés de la Protection civile.  <strong>Sur le plan de la Restructuration du Service :</strong> la Protection civile a connu d’importantes réformes structurelles, qui ont porté sur la création de 7 nouvelles Sous-directions ou Services, et de 3 nouvelles Directions Régionales. <strong>Sur le Plan du Renforcement des capacités opérationnelles : </strong>A ce niveau, les améliorations ont porté sur le personnel, les équipements et les infrastructures. S’agissant du personnel, ils se sont intéressés aux effectifs, au recrutement, à la formation, et à l’amélioration des conditions de vie. <strong>S’agissant des effectifs</strong>, la Protection civile comprend aujourd’hui quatre corps : le Corps des Administrateurs ;  le Corps des Techniciens ;  le Corps des Agents Techniques ; le Corps des Sapeurs-pompiers. Le dernier Corps, celui des Sapeurs-pompiers  a été créé par <strong>la Loi N°2015-002 du 30 Janvier 2015</strong>, portant Statut des fonctionnaires de la Protection civile. « L’effectif   global   est   d’environ  1700  éléments dont 12% de personnels féminins. », révèle-il. Ces effectifs devront évoluer, pour atteindre à l’horizon  2021, un total de 4000,  grâce  à  la  mise en œuvre de la Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure (L.P.S.I.). Par rapport à la<strong> formation : le directeur souligne que</strong> de 2015 à nos jours, les personnels  de la Protection civile ont suivi des formations dans tous les domaines de leurs activités, tant au Mali qu’à l’étranger. A cet effet, on peut noter que de 2015 à nos jours, 710 fonctionnaires de la Protection civile, tous Corps confondus, ont bénéficié  de formations à l’intérieur, notamment grâce aux appuis de la MINUSMA et de la France, mais aussi à l’extérieur, grâce aux bons rapports de coopération avec certains pays dont l’Algérie, la France, le Burkina Faso, le Canada, les Etats-Unis, la Suisse et la Chine. Il faut noter par ailleurs que la <strong>Direction Générale de la Protection Civile  a été créée par l’ordonnance N° 098 modifiée. Elle est un service central du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, avec pour mission « d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à la mise en œuvre de cette politique ». </strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong><u>Drissa KEITA</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparation des Examens de fin d’année 2016&#45;2017 : Les crédits budgétaires alloués pour les  examens dans la loi de finances s’élèvent à 5.800.559.000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/preparation-examens-de-fin-dannee-2016-2017-credits-budgetaires-alloues-examens-loi-de-finances-selevent-a-5-800-559-000-fcfa-2262442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/preparation-examens-de-fin-dannee-2016-2017-credits-budgetaires-alloues-examens-loi-de-finances-selevent-a-5-800-559-000-fcfa-2262442.html</guid>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les différents examens de fin d’année scolaire 2016-2017 se préparent normalement conformément au calendrier fixé par la décision N°2017-009972/MEN-SG du 21 février 2017. Cette information a été donnée par M. Mohamed Maiga, Directeur national du Centre des Concours et Examens, à la faveur d’une conférence de presse animée, le mercredi 17 mai 2017, à la Maison de la Presse.</em></strong>

Pour le Directeur Maiga, des dispositions ont été prises pour une large diffusion de la Police de surveillance et du règlement des examens. Une mission de sensibilisation et d’information des acteurs et partenaires de l’école dans toutes les académies d’enseignement a été organisée par le cabinet. L’objectif de cette mission, pour le directeur Maiga est d’améliorer la gestion des examens par le renforcement des capacités des responsables des services décentralisés et déconcentrés dont les assemblées régionales, les conseils de cercles, les conseils communaux, les DAE, les DCAP ainsi que tous les partenaires et acteurs de l’école dans la lutte contre la fraude. Pour amoindrir les effets des remous sociaux, des dispositions particulières ont été prises au niveau de chaque académie d’Enseignement, pour exécuter convenablement les programmes et tenir à temps les évaluations de fin d’année. En effet, l’examen du DEF est prévu du 05 au 07 juin 2017. Concernant le Baccalauréat, les épreuves anticipées du baccalauréat technique se sont déroulées du 15 au 17 mai 2017.

Les épreuves écrites du baccalauréat général et du baccalauréat technique sont prévues du 19 au 22 juin 2017, en conformité avec la période unique du baccalauréat arrêtée par l’UEMOA. Les examens du Brevet de Technicien, 1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup>  parties, sont prévus du 12 au 16 juin 2017. S’agissant des épreuves écrites de l’examen du Certificat d’Aptitudes Professionnelle, elles sont prévues du 29 mai au 02 juin 2017. Les examens des IFM, EFEP et d’IFM-Hégire sont prévus du 19 au 23 juin 2017. Par rapport aux effectifs, les effectifs des candidats aux différents examens se présentent comme suit : DEF (Nombre de centres : 1890, inscrits : 258 102 candidats en 2017, contre 234 693 en 2016. Soit une augmentation de 9.97%).

Baccalauréat général (Nombre de centres : 284, inscrits : 112 115 candidats en 2017, contre 113 569 en 2016. Soit une diminution de 1.28%.). Baccalauréat technique (Nombre de centres : 07, inscrits : 2813 candidats en 2017, contre 2 941 en 2016. Soit une diminution de 4.35%). Brevet de technicien, tertiaire et industrie (Nombre de centres : 102, Inscrits : 40 656 candidats en 2017, contre 39 736 en 2016. Soit une augmentation de 3.12%). Certificat d’Aptitude Professionnelle, Tertiaire et Industrie (Nombre de centres : 65, inscrits : 22.840% candidats en 2017, contre 27.556 en 2016. Soit une diminution de 17.11%).

Les examens du DEF et du BAC seront organisés pour les candidats réfugiés maliens en Mauritanie, à  Bassikounou, aux mêmes dates que les candidats de l’intérieur, grâce à la collaboration des autorités mauritaniennes et de l’UNICEF.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En prévision des inondations pendant l’hivernage : Le ministre de l’environnement fait le ménage en commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevision-inondations-pendant-lhivernage-ministre-de-lenvironnement-menage-commune-ii-2262422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme le ministre de  l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, madame Keita Aida M’BO  accompagnée d’une forte délégation des membres de son cabinet, des services techniques et rattachés a effectué une  visite de terrain en commune II du District de Bamako</em>.</strong>

L’objectif est de  voir plutôt que de se faire raconter. Il n’est pas un secret pour personne que  pendant  l’hivernage  la ville de Bamako fait l’objet d’inondation. Pour circonscrire cette menace, Mme le ministre  veut anticiper sur la période hivernage en faisant des actions concrètes pour que les inondations en finissent dans notre capitale.

Cette visite  du ministre en charge de notre cadre de vie  a concerné plusieurs quartiers de la commune II. La délégation s’est  rendue   à l’OPAM, Ballassako, Bagadadji, Exutoire de N’Golonina et le collecteur du Carré des Martyrs  où quatre collecteurs ont été visités sur ce site.

Au cours de cette rencontre, des propositions de solutions, des recommandations ont été formulées pour que la capitale malienne devienne une ville coquette, ou il fait  beau vivre, une ville sans inondation, débarrassée des ordures.

<strong>                                                                                        Moussa Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biométrie et optimisation de l’AMO : ICP&#45;Mali  et CANAM pour un partenariat fécond</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/biometrie-optimisation-de-lamo-icp-mali-canam-partenariat-fecond-2262402.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis trois ans consécutivement, chaque année l’initiative d’information, la communication et le plaidoyer  sur la protection sociale au   Mali   (ICP-Mali) en collaboration avec  la CANAM organise  une  journée   de formation, de sensibilisation et d’échanges  à l’intention des professionnels de l’information. Fidèle à  cette tradition, la règle n’a pas été omise en 2017. C’est   la troisième édition. C’était  mardi 16 mai 2017 à Kangaba.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par l’adjoint au préfet du cercle de Kangaba, Jean Marie Sagara, en présence de Kamory  Keita représentant le maire de la commune rurale de Kangaba, d’une forte délégation de la CANAM notamment Aliou Mady Diallo, responsable de la cellule communication, de Mme Dicko Djaminatou Sangaré, Directrice  du système d’information  de la CANAM et facilitatrice etc , de notre excellent confrère, Ousmane Dao, président de l’ICP-Mali, des représentants des autres organisations de la presse, des membres de l’ICP-Mali, de plusieurs personnalités et invités de marque.

<strong>Le thème de la journée,  la troisième du genre,  après celles de Sélingue   et de Siby  est : ‘’ Quel impact du système biométrique  dans l’optimisation de l’AMO’’.</strong>

Dans son intervention, Jean Marie Sagara, dira que  l’AMO est la plus belle œuvre que l’Etat  ait inventée.  Il a  ajouté que  si l’AMO n’avait pas existé, il  aurait fallait la créer. Il a  mis  l’accent sur le bien fait de l’assurance maladie obligatoire et sur son utilité  bref, il  a fait un témoignage fort et éloquent sur  l’AMO.       Aliou Mady Diallo, représentant le directeur général de la CANAM  dira que ces échanges entre les responsables de la CANAM et les hommes de medias sont courants. Ils visent à expliquer aux journalistes les produits de la CANAM qui a engagé une lutte acharnée contre la fraude.

Le président de l’ICP-Mali Ousmane Dao a rendu un vibrant hommage au directeur général de la CANAM, un grand ami de la presse malienne, M. Ankoundio  Luc TOGO et l’a remercié pour  ses appuis multi formes. Il a reconnu  la bonne collaboration entre sa structure et la CANAM qui forme les journalistes à chaque fois que le besoin se pose.

Les échanges ont porté sur la nouvelle carte biométrique AMO qui a fait son entrée dans le système d’exploitation de la Canam. Mme Dicko Diéminatou Sangaré dira dans son brillant exposé qu’un système d’information est un ensemble organisé de ressources, lesquelles peuvent être des personnes, des données, des activités , ou des ressources matérielles en général. Elle a signalé que   cette nouvelle carte a pour but de lutter contre la fraude. Elle est établie sur la base des données biologiques de l’assuré qui sont enregistrées sur une puce. Mais les deux cartes sont utilisables jusqu’à ce que la Canam parvienne à enrôler tous ses abonnés. La Canam dispose de machines de détection pour vérifier l’authenticité de ces cartes. La fraude, c’est notre ennemi conclura-t- elle.  Une  attestation de reconnaissance a été remise à la Canam et un trophée Ciwara à M.  Ankoundio Luc Togo qui mérite  plus que çà. C’est une marque de reconnaissance de la  part du réseau dynamique et actif. Mention honorable à la CANAM et à l’ICP-Mali.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme et découverte du terroir : La légende de  Siranguedou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-decouverte-terroir-legende-de-siranguedou-2262372.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous vous racontions la  légende de cette fée, de la belle Mme Siranguédou,  une diablesse avec ses beaux yeux qui a eu lieu entre les villages de Saman à Tomora  et  de Kontéla Sabousiré qui est différent de Logo Saboubiré. La situation géographique de ces deux villages khassonkés  voisins est importante. Le  village de Saman est situé dans la commune rurale de Tomora dont le chef lieu de commune est Oussoubidiagnan,  cercle de Bafoulabé et région de Kayes.  Quant à l’autre village  Kontéla Sabousiré, il  est situé dans la commune rurale de Kontéla. C’est le premier village de la commune de Kontéla quand on vient de vers Oussoubidiagnan  chef-lieu de la  commune sœur  de  Tomora.</em></strong>

Ces deux villages sont peuplés essentiellement de Khassonkés, de Malinkés, de Peulhs et de Soninkés. Les principales activités de ces villages sont : l’agriculture, l’élevage, le petit commerce et le maraîchage. Ils sont tous des  villages d’immigration par excellence, c’est à dire des points de départ et disposent d’écoles.

C’est la légende  d’une nouvelle mariée en la personne de Mme Siranguédou qui regagnait son époux avec son cortège de mariage impressionnant car, escorté du résonnement des tam-tams. L’atmosphère était conviviale.   Dans les us et coutumes des Khassonkés et des Malinkés,  la dot et les cadeaux  en matière de mariage se résument en 7 têtes de vaches plus 200.000 FCFA pour la jeune fille  Khassonké qui n’a jamais contracté de mariage et entre 3 à 4 têtes de vaches plus 100.000FCFA pour la jeune fille malinké (Karapha).  Le mariage a lieu très généralement les jeudis et exceptionnellement les lundis pour les  dames qui ont l’habitude de contracter mariage (Salimanlio en  langue malinké). Il faut préciser  qu’une jeune fille qui a été mariée et celle qui n’a jamais connu mariage n’ont pas les mêmes  frais de dot et  cadeaux.  Une à deux têtes seront remises  à la nouvelle mariée, plus les ustensiles de cuisine comme cadeaux de la part des parents. Après avoir fixé la date du mariage à la demande de la belle famille,  les parents,  les amis et les voisins sont informés par un forgeron du village ou un autre homme de caste. A la veille du mariage les  mères, les tantes, les cousines, les sœurs,  les amies, les belles sœurs et les voisines de Siranguédou avaient passé trois nuits successives à jouer au tam-tam.  A un jour avant le jour &lt;j&gt;, autrement dit un mercredi soir, les parents ont procédé à l’inventaire des trousseaux qui ont été donnés à la nouvelle mariée.   Le jeudi matin à l’aube,  c’était  l’émotion dans  la famille de Siranguédou. Ses proches parents et amies se mirent à pleurer dans la perspective de son départ chez son futur époux.  Le cortège de mariage de Siranguédou prit le  chemin sans retour, un voyage sans retour  avec le coup de fusil ou des tirs sporadiques  signalant le départ dudit cortège.     Dans la culture khassonké,  la nouvelle mariée qui regagne son foyer est transportée toujours par un cheval. Elle est assimilée à une reine. La nouvelle mariée Siranguédou fut donc royalement installée sur son  cheval pour une destination inconnue car, ce fut  une mésaventure pour la gazelle  et son cortège. A l’entrée de chaque village, le cortège de mariage d’hommes et de femmes tire des coups de fusil pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle épouse. Quand le cortège se dirigea vers le village du futur époux selon les us et coutumes des ethnies  khassonké, malinké,   les griots entonnèrent des éloges de la reine Siranguédou.

C’est à la sortie du village de Saman, vers  le côté nord avant d’arriver  à l’autre village qui n’est autre que Samboussiré que l’aventure de Siranguédou et de son cortège  commença.  Siranguédou venait alors de s’adresser à son égocentrique marâtre, la méchante coépouse de sa mère qu’elle voulait se soulager. La doléance  fut acceptée par la marâtre. Elle la dirigea vers le flanc de la colline de Saman et  de Samboussiré. Malheureusement, le nom de cette marâtre nous est méconnu.  Lorsque la nouvelle mariée  habillée en robe blanche commença  à se soulager, sa marâtre grimpa sur un arbuste (Bam balla) en langue vernaculaire,  pour voir et rassurer que sa nièce avait fini avec la scelle. Elle descendit pieds joints et immédiatement la nouvelle mariée fut aspergée et salie par les déchets. Elle s’est mise à pleurer. Allah, le tout puissant n’a pas voulu qu’elle soit humiliée. Automatiquement, la reine Siranguédou, son cortège de mariage, les trousseaux, les ustensiles, les animaux, les cantines, le cheval qui la transportait ont été tous transformés en pierre au flanc de la colline entre les  villages de Saman et Samboussiré  du côté nord, comme dit plus haut.   Quand la belle famille a appris la mauvaise nouvelle, la tragédie,   tous les villages environs ont  été endeuillés.   Les parents, amis, proches,  des membres du cortège de mariage se sont rendus sur le lieu. Le futur  époux ne verra jamais  sa femme. Cette drôle d’histoire  est une leçon, un enseignement sur la méchanceté humaine. La nouvelle mariée Siranguédou est devenue une statue au flanc de la colline qui reçoit par an des milliers de visiteurs, des curieux, des touristes. Ce mariage raté a été une dure épreuve de la vie, une mésaventure  pour  des centaines de membres du cortège de mariage.  La joie s’est transformée en tristesse.    Cette histoire qui remonte à des  centaines de siècles est contée de bouche à oreille, de génération à génération.   C’est fabuleux !

<strong>                                                                                                                            Mamadou  SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yacouba Katilé l’a dit à l’occasion de la commémoration de la fête du travail : « La fonction première et fondamentale d’un syndicat est la défense et la promotion des droits et libertés des travailleuses et travailleurs… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-dit-a-loccasion-de-commemoration-de-fete-travail-fonction-premiere-fondamentale-dun-syndicat-defense-promotion-dro-2224772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 11:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Mali à travers la centrale syndicale (UNTM) a célébré le 1<sup>er</sup> mai (fête du travail). Pour l’occasion, le traditionnel défilé a été respecté.Il y a eu le passage des syndicats affiliés à l’UNTM. C’était le lundi 1<sup>er</sup> mai 2017 sur le boulevard de l’indépendance, en présence de Mme le ministre du travail et de la fonction publique, Diarra Racky Talla. Le Secrétaire général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) n’a pas manqué d’annoncer que l’analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour 1<sup>er</sup> mai 2017.</em></strong>

C’est le boulevard de l’indépendance qui a servi de cadre pour le traditionnel défilé. Les syndicats affiliés à l’UNTM vêtus en uniforme brandissaient des banderoles et pancartes sur lesquelles, on pouvait lire des messages comme <strong><em>«Oui à la promotion des droits des travailleurs du Mali»</em></strong>, <strong><em>«Oui à la défense des droits de travailleuses et travailleurs».</em></strong> Selon le secrétaire général de l’UNTM, YacoubaKatilé, il est quasi impossible de poser la problématique du développement social durable sans la prendre comme la résultante de la situation économique, qui est inséparable des lignes caractéristiques de la politique. Pour lui, la fonction première et fondamentale d’un syndicat est la défense et la promotion des droits et libertés des travailleuses et travailleurs avec comme objectif final leur bien-être, celui de leur famille et par extension celui de tout le peuple. En effet, à travers les meilleures conditions de travail et d’existence, les travailleuses et travailleurs, couche dynamique et productive, partie intégrante des populations, apporteront les bienfaits de leurs  acquis, à l’ensemble du pays. Leur combat pour le Secrétaire général se résume en fait au combat pour le progrès de la Nation. La fête du travail inciterait à aborder délibérément les données du monde du travail. L’année 2016-2017 s’est révélée une année éprouvante au plan social et politique : la question du nord, les élections tenues dans les conditions délicates, la difficile question des autorités intérimaires sur une partie du territoire et l’ombre des élections de 2018 qui se profilent, avec en arrière-plan les menaces terroristes. Au plan économique, le secrétaire général rapporte que l’économie de marché, en tant que modèle unique écrase les sentiments et réflexes de solidarité républicaine, de morale, de vertus prêchées depuis des décennies, et refoule dans l’oubli, les valeurs authentiquement africaines de l’existence. «L’analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour du 1<sup>er</sup> mai 2017», a annoncé M. Katilé. Le contexte de crise hypothéquant les rêves de grandeur et de prospérité du peuple n’est pas, loin s’en faut, une chimère si la volonté de se ressaisir, quitte à briser les ambitions saugrenues, habite les filles et fils de la nation. Il nous faut, dit-il, un autre échafaudage politique, car celui installé dans l’après 26 mars a vite montré ses limites, incapable d’assurer un avenir radieux à l’ensemble du peuple, le refuser, et s’accrocher obstinément à des textes sans efficience sur nos réalités, relève du dogmatisme, du fétichisme pour préserver des privilèges, des avantages inavoués. «Il nous faut reconstituer les embryons de développement industriel que nous a légués la 1<sup>ère</sup> République afin de nous propulser dans l’avenir, de faire agir notre génie national, aujourd’hui brimé, altéré et sortir par conséquent du statut de marché de consommation», déclare-t-il. Il a ajouté que ce faisant, nous devons chercher à promouvoir la justice sociale à travers des dispositions établissant l’égalité de chance entre les enfants d’une même République, par le renforcement d’une démocratie nationale en totale adéquation avec les réalités nationales, susceptibles de répondre et de satisfaire les besoins du pays et de ses populations. La justice sociale, dans une économique tendant vers des performances, stimule la capacité de l’Etat à promouvoir l’emploi, à s’occuper tout à la fois du droit au travail pour chacun et du travail, qui est dans un état déplorable au Mali, du fait des influences politiques  et de la prédominance des intérêts étrangers. L’UNTM impute la responsabilité des troubles sociaux, qui rendent bancales nos entreprises à l’absence de négociation collective, à l’impossibilité de conclure des accords d’établissement, au manque de dialogue social bien codifié.

<strong>DK</strong>

<strong>=========== </strong>

<strong>JOURNEE INTERNATIONALE DU TRAVAIL</strong><strong>: </strong><strong>Union régionale des travailleurs de Kayes/ UNTM respecte la tradition</strong>

<strong> </strong><em>Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la centrale malienne la plus importante  à l’instar des autres travailleurs  du monde entier  a commémoré le 1<sup>er</sup> mai, journée internationale du travail. L’Union  régionale des travailleurs de Kayes/ UNTM n’est pas restée en marge de cet important évènement. C’est dans la capitale des rails avec la chaleur tropicale et le soleil ardent, accablant que les travailleurs  kayesiens célèbrent le 1<sup>er</sup> mai 2017</em>.

La cérémonie de la célébration de la fête du travail, 1<sup>er</sup> mai de l’année 2017  était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Kayes, Méîssa Fané, représentant le gouverneur de ladite  région. On notait la présence du bouillant secrétaire général de l’union régionale des travailleurs de Kayes/UNTM, Abdoulaye Coulibaly,du  préfet du cercle de Kayes, du  président du Conseil Régional de Kayes, Bandiougou Diawara,  du président du conseil du cercle de Kayes,  du Maire de la Commune Urbaine de Kayes, de plusieurs responsables et  personnalités, des camarades syndicalistes, des militants et sympathisants de l’union régionale des travailleurs de Kayes (URTK ) et autres invités de marque de la région.

Des milliers de travailleurs de la région de Kayes qui sont  sortis massivement pour célébrer cette fête.

Les  travailleurs sont venus de 7 cercles de la région pour communier ce moment de joie.

Le défilé des milliers des travailleurs a commencé  à la gare de la compagnie Sonef de Kayes  pour s’achever au rondpointdu monument de la  Bougie.

Après les salutations d’usage, Abdoulaye  Coulibaly a souhaité à tous et à toutes la bienvenue  à cette fête.

Le secrétaire général a fait une synthèse sur la genèse de la fête internationale du travail. Il a rendu un vibrant hommage à tous les travailleurs du monde en général et ceux de Kayes en particulier.  Au cours de cette fête, une minute de silence a été observée à la mémoire de tous les martyrs de la démocratie, et aux camarades  membres de l’union régionale  morts.

Il a signalé que   le 1<sup>er</sup>  mai marque des moments de souvenirs certes, mais surtout des moments forts de communion entre les travailleurs à travers diverses manifestations

syndicales. C'est aussi un moment de rencontre et d'échanges entre travailleurs, employeurs et gouvernement sur les préoccupations sociales qui sont d'intérêt commun.

Malgré que nos relations avec le Gouvernement, aient connu des hauts et des bas, au plan national dans certaines branches professionnelles, il me revient de reconnaitre qu'au plan régional, nos rapports n'ont été, en aucun moment, entachés de difficultés majeures.

Rappelons que la  cérémonie de  commémoration de la fête du travail  de l’union régionale des travailleurs de Kayes/ UNTM a été agrémentée par  la musique  folklorique, du savoir-faire  et s’est très bien déroulée sans incident majeur. Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine.

Bonne fête à tous les travailleurs.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine nationale de la liberté de la presse SENLIP :   « Journalistes et Hommes de médias, devoirs et responsabilité en période de crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-liberte-de-presse-senlip-journalistes-hommes-de-medias-devoirs-responsabilite-periode-de-crise-2224742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-liberte-de-presse-senlip-journalistes-hommes-de-medias-devoirs-responsabilite-periode-de-crise-2224742.html</guid>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 11:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le thème retenu pour cette édition 2017 de la Journée internationale de la Liberté de la Presse. La cérémonie d’ouverture qui avait été précédée de trois communications, à savoir : l’histoire de la presse ; la Presse et Politique et la Culture des médias, s’est  tenue le 3 mai 2017 à la Maison de la Presse, sous la présidence de M. Arouna Modibo Touré, ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Il était entouré pour la circonstance de Fodié Touré, Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de AichataCissé, marraine de l’évènement et notre estimé confrère  Adam Thiam, Journaliste, non moins conférencier.</em></strong>

Depuis 3 ans, la Maison de la Presse organise la Semaine nationale de la liberté de la presse (SENLIP). Cette année, le thème retenu est : « Journalistes et Hommes de Médias, Devoirs et Responsabilité en Période de Crise». Ce thème pour la marraine, AichataCissé est d’autant plus d’actualité que notre pays depuis 2012 est confronté à la pire crise de son existence. Le Mali a frôlé la division. Beaucoup de nos frères et sœurs ont trouvé refuge dans les pays voisins.

D’autres, encore plus nombreux se sont déplacés à l’intérieur du pays. Pour la marraine, Aichata malgré l’accord pour la paix et la réconciliation, qui en principe devrait mettre fin à la rébellion des groupes armés, l’insécurité persiste, avec des attaques fréquentes des forces armées maliennes (FAMA) et des populations par des terroristes, à travers le territoire. Dans la capitale également, les revendications catégorielles des travailleurs et le difficile accès des citoyens aux services sociaux de base : Santé, Education, Eau potable, Electricité, Assainissement etc.font sortir les populations de leur patience. C’est dire combien le gouvernement est sollicité.

La responsabilité du journaliste, historien du présent, n’en devient que plus grande et plus lourde. Mais en dépit de cette situation, en faisant siennes l’éthique et la déontologie du métier, le journaliste se fixera alors les barrières à ne pas franchir. Autrement dit, il s’interdira, de prendre fait et cause pour une partie ou l’autre.Il s’interdira surtout le mensonge et proscrira toute velléité d’envenimer la situation. Un véritable sacerdoce dans le dévouement constant à la patrie, viatique du bon journaliste.

La marraine a ensuite fait savoir que le choix du genre journalistique (Reportage, Interview, Portrait, Enquête etc) permet en amont au journaliste de ne pas être la cause d’un malentendu, ou d’un désastre national. Si l’Editorial affirme clairement la ligne directrice d’un organe, les grands genres rédactionnels, exigent l’assimilation et la mise en pratique d’une science qui ne peut pas détruire la société ; bien au contraire, elle devrait participer à son édification harmonieuse.

La marraine dit se réjouir de l’honneur que la Maison de la Presse lui a fait de parrainer la semaine nationale de la liberté de la presse (SENLIP),édition 2017. Ce choix pour elle, prouve si besoin était, que la structure joue réellement sa mission de «Maison de tous les journalistes et agents de la presse, anciens et nouveaux» en synergie, dans l’intérêt exclusif du Mali. Pour sa part, le ministre de l’économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a rendu un hommage à tous les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur mission. Il a rappelé que ce sont les commentaires, les analyses et les enquêtes qui ont permis aux Maliens de comprendre et d’accepter l’accord issu du processus d’Alger.

Les journalistes ont pleinement joué leur rôle. Pendant la crise, les journalistes ont été les premiers sur la ligne pour la défense de la patrie à travers leurs articles qui ont prévenu les plus hautes autorités à se préparer d’avance. Vous avez mis le Mali, dit-il, au-dessus de tous et le peuple vous en félicite pour ça. Pour lui, de 1991 à nos jours, la presse a fait un progrès quantitatif très remarquable. Il a fait savoir que le gouvernement a entrepris une nouvelle loi sur le régime de la presse qui consacre la dépénalisation de délit de presse.

Aucun journaliste ne devrait plus se retrouver en prison pour ses opinions. Par contre, les sanctions pénales seront infligées à tous ceux qui s’aventureront à porter atteinte à l’honorabilité et l’intégrité des êtres humains. Concernant la carte de la presse, le ministre Touré  dira que désormais la carte de presse ne se retrouvera que dans les seules mains des professionnels de l’information.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Coulibaly,  riverain des rails :   ‘’…Si le gouvernement  ne prend pas ses responsabilités, il risquera  de voir un jour les réactions  des populations riveraines…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/abdoulaye-coulibaly-riverain-rails-gouvernement-ne-prend-responsabilites-risquera-de-voir-jour-reactions-populations-riveraines-2224692.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 11:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’arrêt  persistant du trafic voyageur  constitue une préoccupation sociale. Les riverains sont en détresse car, les économies locales sont paralysées, les familles sont menacées, la pauvreté s’accentue. A cela s’ajoute le manque d’infrastructures et l’absence totale de services sociaux de base. Votre journal préféré a cherché  à en savoir d’avantage. Lisez l’interview de Abdoulaye Coulibaly, un riverain des rails</em>.

<strong>Mali Sadio : Qui  êtes –vous ?</strong>

Abdoulaye COULIBALY : Je m’appelle Abdoulaye COULIBALY, je suis ressortissant d’un village riverain des rails.

<strong>Mali Sadio : Comment vous percevez l’arrêt du trafic voyageur ?</strong>

Abdoulaye COULIBALY : L’arrêt du trafic voyageur est un coup dur, une détresse  pour les populations riveraines des rails. Comme vous le savez, les habitants riverains ont  l’habitude du train depuis des décennies, la circulation  régulière du train voyageur. Avec son arrêtactuel, c’est une  détresse, c’est un arrêt de vie.

En son temps, quand  le train voyageur circule, les populations riveraines étaient tellement  intéressées, enthousiastes   puisque  cela crée  une activité ambiante et mouvante. Cela  crée une dynamique d’abord le passage du train voyageur  donne de l’engouement aux enfants des localités concernées.  Cela les fait voir, les recrée et puis encore les enfants sont tentés de voir  quelque chose qui passe.  Cela éveille et cultive  les enfants qui voient ceux qui quittent ailleurs  pour  une autre destination. Cela crée du brassage et amène la diversité culturelle. Les enfants apprennent beaucoup.

En plus, ces populations  riveraines qui sont là  n’ont pas d’activité lucrative. Or, elles exerçaient de petits commerces autour du  service voyageur   qui venait  plusieurs fois   dans la journée.

Beaucoup de familles se procuraient  de l’argent  pour subvenir  à leur  besoin. Le train est vital pour les riverains. Pendant que certains vendent  de l’eau, du poisson, de la viande, d’autres vendent des légumes et fruits etc… C’était vraiment un échange commercial.

Voilà  une activité  économique développée à ce niveau. Ce qui a  un impact  sur la population  et  c’est très important.

Quand le train voyageur  s’arrête,  ce sont des milliers de familles  qui  vont en détresse  alors les difficultés s’installent. Du coup,  cela crée  la mésentente voire même la dislocationde nos familles.

<strong>Mali Sadio : Alors  le   trafic voyageur   est synonyme de développement, économique, social et culturel des  localités riveraines des rails ?</strong>

Abdoulaye COULIBALY : On ne peut pas mesurer, quantifier  l’importance  du trafic voyageur tellement qu’il joue un rôle inestimable, important dans le développement économique, social et culturel des villages et villes  riverains des rails.

<strong>Mali Sadio : Quelles sont les conséquences de l’absence du trafic voyageur ?</strong>

Abdoulaye  COULIBALY : L’absence  du trafic voyageur  est d’abord synonyme  de chômage. Imaginez-vous, combien  de vies humaines sont liées à ce service voyageur  du point de vue travail ?  Dans le train voyageur, il y a plusieurs agents tels que les électriciens,  visiteurs,  contrôleurs,  convoyeurs, conducteurs, les vigiles ou les gardes  voitures  etc… qui en longueur de journée sont en activité.

Quand le trafic voyageur est arrêté, tous ceux-ci seront arrêtés. D’ores et déjà, les conséquences sont visibles puisque l’arrêt  du service voyageur se répercute sur  nos familles. Vous allez voir  jusqu’où cela  peut arriver.Automatiquement,  cela amène des difficultés  en famille et souvent source  de  tension voire même la  dislocation des foyers.

Quand  un chef de famille ne parvient pas à subvenir  aux besoins de la famille comment il est perçu dans  sa famille ?Ces travailleurs  en chômage forcé font pitié même si on ne le  sent pas.Il est encore important, nécessaire  que l’on reprenne le trafic voyageur.

Maintenant, il y a des foyers  qui n’ont pas de chefs de  famille. Avant, même les veuves sans soutienfaisaient le petit commerce pour  nourrir  leur familleau passage du train voyageur, pour subvenir à leurs besoins. Si ce train n’est pas là, comment celles-ci vont se débrouiller ? Qu’est-ce que ces gens vont faire  pour subvenir au besoin  de leurs foyers ?Les enfants ne voient plus rien.

Maintenant, ils sont concentrés  dans la famille.Le passage du train  est une activité à part où chacun se dirige vers les  gares.

L’engouement manque encore dans les gares et les enfants sont  concentrés  à la maison autour du thé ne voyant plus rien, il n’y a plus de contact  avec les nouvelles cultures.

Le développementest freiné, arrêté  à ce niveau. Ce sont les conséquences  majeures de l’absence ou de l’arrêt du trafic voyageur.

<strong>Moi,  je me pose  cette question  quelle est la vision  du département en charge des transports sur la question ?</strong>

Actuellement nous avons des localités comme  Babouko, Galouko, Mahina jusqu’à Oualia où nous sommes   sur une piste non praticable. Il en est de même deFangala  jusqu’à  Toukoto, Boulouli et jusqu’à Kita.

Comment ces populations  peuvent vivre ? Je ne sais pas quelle solution le Ministère des transports peut proposer s’il y avait au moins une route bitumée  qui crée un engouement  dans ce sens mais cela manque.

Pourtant, l’Etat malien  accepte  de changer de partenaire,  d’actionnaire à tout  moment. Il se contente seulement du train marchandises alors que les populations souffrent d’enclavement depuis plusieurs années avec  tellement de changements  au niveau du département. Personne n’y parle.

<strong>Est- ce qu’on est là pour gouverner  et fermer les yeux sur des corridors  aussi importants ?</strong>

Ces populations riveraines crient, mais personne ne les entend.

Des populations restent  bloquées sur place faute de moyen de transport. Dans le temps, il y avait  de petits trains Kita et Mahina. Ces trains ravitaillaient  les marchés de  Bamako et de Kayes. Tout cela n’est plus qu’un lointain souvenir. Je demande au Gouvernement  d’avoir pitié de ces populations riveraines des rails. S’il  ne prend pas ses responsabilités, il risquera  d’assister  un jour à leurs réactions et jouer  au pompier.

Il vaut mieux  prévenir pendant qu’il est encore temps au lieu de laisser  éclater. C’est dur excusez –moi  pour  la façon dont je m’exprime. C’est parce que  je vis ces difficultés et puis je suis riverain des rails.

Je sais ce que  vaut le trafic voyageur  sur  la ligne.

C’est  pour quoi je parle ainsi.

<strong>Mali Sadio : Quel appel  lancez-vous ?</strong>

Abdoulaye COULIBALY : J’en appelle à  l’unité, à la mobilisation générale.  Il faut que les populations  riveraines  s’unissent et agissent en tant que société civile  et nous devenons une société civile forte  afin de donner  un signal fort au gouvernement. Le dernier mot revient  à la société civile  même s’il y a lieu d’arrêter  le train marchandises  par ce qu’on  ne va pas  vouloir  laisser  ce train marchandises continuer  à tourner  en longueur de journée  pendant que nous déplorons des années sans le trafic voyageur . S’il n’y a pas de train voyageur  que les populations  riveraines  se mettent ensemble et arrêtent  le train marchandises. La société qui s’occupe du chemin de fer  sera obligée  de donner une petite vie à ces paisibles populations. Il suffit simplement de mettre en mouvement ou en circulation  un train voyageur par semaine.

Cela facilitera l’accès.

Ces villages enclavés  comme Fangala, Badoumbé, Bouremassou (KP 880), etc… et ce n’est pas tout.A côté  de ces villages, il y a d’autres villages  qui n’ont même pas  de pistes  et  qui ont  des difficultés à se rendre dans les grandes villes tellement qu’ils sont enclavés. Or, ils se déplaçaient par train. Mais où allons-nous en ce moment ?

Si le gouvernement  ne voit pas, c’est à nous populations de résoudre notre problème  en ce moment. Que cela puisse être un déclic  pour le gouvernement  à agir.

Notre appel  pressant va à l’endroit  des  plus hautes autorités  pour assurer notre  développement.

Elles ont hâte de se porter au chevet du nord où  l’on se  précipite  pour  gérer   la crise  alors que cela aussi  est un facteur de soulèvement populaire.

Donc, j’en appelle au gouvernement  d’être encore  plus regardant, très attentif, sensible d’avoir pitié de ces populations  afin de mettre sur les rails, un train voyageur par semaine même si les trains intermédiaires  ne  sont pas là.  Il ne suffit que d’un train voyageur  pour  soulager  une grande partie de la population.

<strong>Mali Sadio : Votre mot de la fin ?</strong>

Abdoulaye COULIBALY : J’invite le gouvernement  à avoir pitié de ces populations. Je vous remercie.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tension sur le Dakar&#45;Bamako ferroviaire :   Le train marchandises  en provenance de Bamako&#45;est bloqué à la gare de Oualia depuis mardi soir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/tension-dakar-bamako-ferroviaire-train-marchandises-provenance-de-bamako-bloque-a-gare-de-oualia-mardi-soir-2224722.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 11:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif ‘’ sauvons les rails’’  a mis son ultimatum  en  exécution le mardi 2 mai 2017. Il n’y aura  plus de train marchandises sans trafic  voyageur. Le collectif avait donné des délais au gouvernement avant de passer à l’action</em>.</strong>

Le dernier délai de rigueur  en date était le 30 avril 2017. Le collectif  <em>‘’ </em>sauvons les rails<em>’’</em>  vient de joindre l’acte à la parole.Le train marchandises 1245 a quitté Bamakole 1<sup>er</sup> mai courant à 16H 45mn  avec dix-huit wagons  667  bruts  et 382 tonnes utiles. Il est arrivé le lendemain  vers 13heuresà la gare de Oualia, ville située à 319 Km de Bamako et à 59 Km de Mahinaoù il a fini sa course puis que la gare de Mahinan’estplus opérationnelle. Elle est occupée, bloquée, envahie  par  l’essieu complet  de trainpar les manifestants à cause de l’absence, disons de l’arrêt  du trafic voyageur. Ils ont mis l’essieu complet sur  la ligne ferroviaire au niveau  du pont pour empêcher la circulation du train marchandises. Le train marchandises comme son nom l’indique, transporte  des marchandises, des biens en un mot le fret.Quant au train voyageur,il est chargé du transport des passagers. C’est le principal moyen de transport dans cette partie du pays, en tout cas le plus prisé mais il a été  sacrifié, abandonné, délaissé. C’est pourquoi  les manifestants sont  en colèresurtout que leurs  multiples tentatives  de rencontre avec  le ministre des transports ont été  sans succès.

Selon des sources bien informées, le gouvernement n’a pas la volonté politique de résoudre ce problème. On estimeà 7milliards de FCFA, le cout des travaux. Les rails ne sont pas une priorité pour  IBK.

Actuellement, rien ne peut arrêter les manifestants sans la satisfaction de leur demande qui est la reprise du trafic  voyageur.  Ils sont engagés et déterminés.

Au moment où nous mettions sous presse cette information, les wagons étaient  toujours stationnés sur place même si la locomotive est revenue à Bamako mercredi soir. C’est le reste de la rame qui est immobilisé à Oualia. Le trafic est arrêté ou interrompu. Les manifestants sont formels sur leur position.   Il n’y a plus de passage. La ligne est complètement arrêtée à Mahina.

Avant  cette action, le collectif ‘’ sauvons les rails’’ avait mené d’autres actions pour alerter le gouvernement  mais il n’a pas été attentif, sensible bref il n’a pas pris  l’affaire au sérieux.

Cette opération intervient après un constat d’échec. L’arrêt persistant du trafic voyageur qui constitue une préoccupation sociale, l’extrême  pauvreté des populations riveraines, l’exclusion, la marginalisation, l’abandon, le recul des localités en termesde développement, l’absence d’infrastructures adéquates  sont les raisons du ras-le-bol.La colère et la désolation ont poussé les populations concernées à envahir les voies ferroviaires. Beaucoup de choses sont liées à la circulation du train. Il fait vivre ici.   Dakar-Bamako Ferroviaire n’existe que de nom le trafic est arrêté et les manifestants ne comptent pas s’en arrêter là. Ils ne cherchent pas autre chose, seulement  la circulation du train voyageur pour soulager et sauver  des âmes.

L’arrêt du trafic voyageur  a fait d’énormes dégâts auprès des populations riveraines surtout la perte en vies humaines que nous déplorons.

Il n’est plus à démontrer  le rôle du trafic voyageur  pour les localités riveraines des rails.  Il joue un rôle inestimable dans le développement socio-économique des localités.

L’arrêt du train marchandises est un coup dur  pour  le nouveau ministre des transports, Me  BaberGano. Est-il capable de redresser la barre en donnant du sourire aux milliers de populations riveraines des rails qui ne demandent pas autre chose que le rétablissement, la circulation du trafic voyageur pour limiter les conséquences dues à l’absence du train voyageur ? C’est son baptême du feu.

Pour lever le blocus de la gare de Mahina, une  délégation avait quitté Kayes pour rencontrer  les manifestants mais cela a été un échec.

Selon les sources bien introduites, la délégation du Ministère des transports est attendue dans les prochaines semaines  pour trouver  un compromis avec les manifestants légalistes qui réclament leur droit. Les manifestants sont prêts à tout  si leur demande n’est pas satisfaite.

Rappelons que le collectif ‘’ sauvons les rails ‘’  a pour   objectif le retour du trafic   voyageur. Il est un collectif de veille, d’alerte et  il est  composé de plusieurs associations, clubs et mouvements des populations riveraines et des ressortissants des rails. Il est apolitique et à but non lucratif.

<strong>Kololadji  DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rideau sur le festival Mali Sadio,  édition 2017 :   Mention très honorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rideau-festival-mali-sadio-edition-2017-mention-tres-honorable-2183752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés  dans l’après-midi  du  dimanche 9 avril 2017 sur le festival Mali Sadio,  tant attendu,  troisième édition dans la Cité  de Mali Sadio.  </em></strong>

<em>L’édition 2017 restera longtemps gravée dans la mémoire collective. Pour  preuve, la mobilisation était  de taille, l’atmosphère conviviale et l’engouement des festivaliers était visible. Le débat était animé et vivant, le climat étant favorable. Les artistes des différentes  troupes  ont fait étalage de leur  savoir  et  savoir-faire, donnant au festivité une dimension exceptionnelle. </em>

Le festival  Mali Sadio, édition 2017,  édition de la relance, de la renaissance  a refusé du monde   venu des cinq continents  pour être témoin à  ce grand rendez-vous culturel, de  retrouvaille, de communion, de joie, de paix, d’entente, de cohésion,  d’intégration, de solidarité et d’amitié.

La cérémonie d’ouverture était présidée par  le préfet du cercle de Bafoulabé, Ousmane Sanogo. A ses côtés, on notait la présence du président de l’Association pour le Développement du Cercle de Bafoulabé, Dr Moussa Sissoko, directeur de recherche,  du président du conseil de cercle de Bafoulabé, Koura Dabo,  du  maire de la commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré,  du chef de village de Bafoulabé, Demba Diallo, du président de l’association de la municipalité  du cercle de Bafoulabé, Adama Bandiougou Sissoko,  le chef des griots du cercle de Bafoulabé,  Issa Sako, les treize maires du cercle de Bafoulabé, les responsables des services déconcentrés de l’Etat, les  représentants  des partenaires techniques et financiers,  de plusieurs personnalités,   les notabilités, les ressortissants du cercle a l’intérieur et a l’extérieur du Mali et   autres invités de marque.

Les festivaliers sont venus des treize communes du cercle de Bafoulabé, de Kayes, de Bamako et divers horizons du Mali et d’ailleurs.

Les 8 et 9 avril 2017  ne seront plus des jours ordinaires dans le plus vieux  cercle du Mali. Puisque pendant ces deux jours, les festivaliers auront  vibré au rythme de Mali Sadio dans sa nouvelle configuration.  Ces deux jours  inoubliables seront enregistrés dans les annales.

Faut-il le rappeler, les objectifs du festival Mali Sadio, édition 2017 sont : créer un cadre de retrouvailles, de réjouissance populaire, d’échange et de partage entre les filles et les fils du cercle de Bafoulabé et d’ailleurs ; promouvoir les cultures  du terroir  dans leur  diversité en exploitant  les savoirs et savoir- faire des populations  du cercle ; faire connaître  la légende Mali  Sadio ; faire connaître et valoriser  les sites touristiques et historiques ainsi que les lieux de mémoire situés dans la localité ; réconforter l’amitié entre les peuples riverains du fleuve Sénégal  qui partagent la légende de Mali Sadio.

Durant deux jours, les festivaliers ont été impressionnés de   la qualité de  la conférence : histoire de Bafoulabé et de Mali Sadio. Cet exposé  était animé par Issa Sako, chef des griots du cercle de Bafoulabé.  La visite des lieux  notamment Dioubé de Dioukamadiya  l’endroit où  Mali Sadio  est apparu ou a été aperçu pour la première fois, la tombe de Mali Sadio et la visite de l’école des enfants de chefs de canton, la danse du dansa sur l’eau, la prestation des artistes  invités, la prestation des différentes troupes venues des 13 communes du cercle  de Bafoulabé auront été les temps forts du rendez-vous.

Ce festival est un  festival exceptionnel. Il a été couronné de succès aux enfants du terroir de se ressourcer, de valoriser  la culture du terroir, de revitaliser, d’immortaliser ce pachyderme extraordinaire qui fait partie du patrimoine commun.

Aux dires du préfet du cercle de Bafoulabé, « l’évènement qui nous réunit aujourd’hui est d’une importance capitale».

Il a rappelé que ville chargée d’histoire, Bafoulabé constitue un pan de notre patrimoine.  Il poursuivra qu’il  a été le témoin de l’invasion coloniale, avec  son cimetière  des colons.  « A Babaroto  a  existé  dans le passé, l’école  des fils d’otage  devenue plus tard, école des fils de chef. «  C’est dans  cette ville historique et mystique qu’a vu le jour « Le festival Mali Sadio » sous l’impulsion  du conseil  de cercle dont le lancement  de la première  édition  a eu lieu le 6 avril 2002.   Cette initiative impulsée  par le conseil de cercle a contribué  à la redécouverte de Bafoulabé  ville  et de tout le cercle  de par la promotion  de sa culture,  la valorisation de ses sites touristiques, des lieux de mémoire et surtout la réappropriation de l’histoire politique et coloniale  de Bafoulabé », a-t-il précisé.

Ousmane Sanogo  dira que cette manifestation culturelle  a largement contribué  au renforcement  de la cohésion sociale, à la prise de conscience par les populations des enjeux du développement  durable.

Il a ajouté que l’engouement suscité  était  à hauteur  de souhait  mais hélas  par manque  de suivi, de difficultés d’encadrement  et de moyens financiers, cette dynamique s’est effondrée.

A ses dires, la région de Kayes et singulièrement le cercle de Bafoulabé  regorge de talents  dans les domaines  multiples des arts et de la culture notamment dans la danse, la chanson et le maniement des instruments de musique  traditionnelle. Il a affirmé que l’expérience l’a prouvé   à l’aurore  de l’indépendance.

Il  a signalé que la première  région s’est illustrée  par la  qualité de ses prestations  dans divers domaines d’expression artistique  lors des semaines de la jeunesse et plus tard à travers les biennales artistiques sportives et culturelles.

« Ces performances ont valu à ses filles et fils de remporter de nombreux trophées prestigieux  en récompense du mérite du savoir et savoir-faire. Ce n’était pas par hasard que la quasi-totalité des membres de la première formation de l’Ensemble Instrumental  National du Mali est originaire de cette zone géographique », a-t-il rappelé.
<ol>
 	<li>Sanogo conclura que le festival Mali Sadio donne l’occasion à l’ensemble des fils et filles de se donner la main pour un développement durable  du cercle et</li>
</ol>
Bafoulabé  a besoin de tous ses enfants  pour se développer.

A sa  suite, le président de l’ADB a rappelé que nous sommes réunis ce matin à Bafoulabé, premier  cercle du Mali créé par le colonisateur  en 1887, lieu de rencontre de deux fleuves (le Bakoye et le Bafing), pour magnifier l’amitié entre l’Homme et l’animal, j’ai nommé  Mali Sadio, ce bel hippopotame  au chanfrein blanc. Pour paraphraser notre père  Feu Fili Dabo Sissoko, Mali Sadio, « C’était quelque chose de singulier, digne d’être vu, voire contemplé. Et le bel  hippopotame le savait. Il le savait et en était  fier». Oui Mali Sadio, symbole de l’amitié, de la joie, égayait les habitants de Bafoulabé, singulièrement  les lavandières, en dansant à la façon  des hippopotames aux claquements de leurs mains et de leurs chants.

Il  a déclaré que si le festival Mali Sadio n’existait pas, il  fallait le créer. C’est pourquoi, toute notre reconnaissance au conseil de cercle  de Bafoulabé  qui a organisé la première édition du festival Mali Sadio en 2002 et la dernière édition a eu lieu en 2005.

Dr Moussa Sissoko, l’homme intègre a mentionné  que le festival était rentré dans une somnolence  depuis cette date. L’association  pour le développement du cercle de Bafoulabé a décidé de sa relance en 2017, en tirant les leçons  des éditions passées. Pour le président de l’ADB, le festival  Mali Sadio  au-delà de son côté festif, est un projet de développement  pour qui connaît les potentialités naturelles, artistiques et touristiques de notre localité.

Dr Moussa Sissoko a déclaré qu’il n’est pas exagéré de dire que le Festival Mali Sadio  est un festival négligé  au niveau national quand on sait que très peu de portes nous ont été ouvertes pour son organisation. C’est ainsi que le département en charge de la culture ne nous a jamais reçu  malgré nos nombreuses demandes d’audience. Il a ajouté qu’il est heureux  de constater que malgré l’indifférence tant à l’interne qu’à l’externe, une poignée d’hommes  et de femmes a pu organiser cette édition de notre festival. La preuve a été ainsi faite que nous à l’ADB, nous comptons d’abord sur nous-mêmes.

Par la voix de son président, pour une meilleure appropriation du festival Mali Sadio  par les 13 communes  du cercle de Bafoulabé, l’ADB  propose  que les éditions futures soient tournantes  pour donner l’occasion  à toutes les  communes  qui le souhaiteraient d’abriter les festivités.

Selon  le président, le festival Mali Sadio est un facteur d’entente et de cohésion sociale dans le cercle de Bafoulabé. Il dira aux  milliers de festivaliers  que leur présence massive et l’engouement que le festival  suscite.

« Quant aux jeunes de Bafoulabé, vous avez compris que l’avenir  de notre localité est entre vos mains. Oui jeunes de Bafoulabé, vous êtes une force que vous devez  mettre au service de notre cher cercle sans calcul. Faisons en sorte que nous soyons  fiers de nous-mêmes le jour du bilan car, ce jour  arrivera. Ne manquons pas le train de l’avenir dont la destination finale est le développement  harmonieux et durable du cercle  de Bafoulabé », a-t-il lancé.

Kandé Doucouré  a signalé qu’avec l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé, le festival Mali Sadio est désormais  pérennisé.

Il a ajouté qu’avec les collectivités, le festival Mali Sadio devient un vecteur de développement.

Il a réaffirmé qu’avec les femmes et les jeunes de Bafoulabé, le festival est désormais organisé.

Le maire de Bafoulabé a précisé qu’avec l’administration et les services techniques, le festival est bien accompagné et assurément un  facteur de  cohésion sociale et d’entente, donc de développement.

Auparavant, le chef de village de Bafoulabé a souhaité à tous les festivaliers, la bienvenue dans la cité de Mali Sadio.

Rappelons que ce festival a été organisé par l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé.  Le festival Mali Sadio, édition 2017 s’est très bien  déroulé, sans incident majeur.  Tous les défis ont été relevés et le rendez-vous est pris pour l’année prochaine  pour la 4<sup>ème</sup> édition.  Des attestations de participation ont été remises.

Il faut mentionner que les trois honorables députés à l’Assemblée nationale, élus dans la circonscription administrative de Bafoulabé ont brillé par leur absence. Il en fut de même du département en charge de la culture.

<strong>Mamadou Sissoko   </strong>

<strong>Xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx</strong>

<strong>Dr  Moussa Sissoko, président de l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé</strong>

‘’Notre ambition, c’est de faire du festival Mali Sadio, un festival international’’

En terme de bilan, je peux dire que tout ce qui a été programmé par l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé, jusqu’à cet instant, est exécuté à 100%.

Ce n’était pas gagné d’avance de réaliser  toutes les activités  programmées. C’est parce qu’il y a  une  organisation  sérieuse au niveau  du terrain. Donc, Bafoulabé a donné la preuve que le cercle peut organiser de façon réussie,  des évènements qui doivent se produire à son niveau.  J’ai une grande confiance aux  populations, aux autorités administratives et politiques du cercle de Bafoulabé.

Le bilan, c’est l’engouement que j’ai constaté  pendant ce festival, la mobilisation sans faille de l’ensemble de la population de  Bafoulabé nous donne confiance et nous invite à mieux faire.

Les prochaines éditions, ce qui est sûr, nous allons chercher à  diversifier les activités.

Ceux qui auront en charge les éditions prochaines vont s’informer auprès de ceux qui étaient déjà là. Chaque année,  ajoutez un autre pan de la culture sur ce qu’on a vu  pendant cette édition.

Je dis  que l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé (ADB) est une continuité et un tournant. Je suis convaincu  que si  une nouvelle équipe  organisait ce festival, ça sera dans la même lancée  et nous allons diversifier  les activités. On avait  l’intention  de faire  certaines choses, mais on n’a pas pu les faire. C’était de rassembler autour de nous, l’ensemble  des états riverains  du fleuve Sénégal.  Malheureusement,  on n’a pas pu le faire cette année.

Les prochaines fois, nous allons chercher  à le faire par ce que notre ambition, c’est de faire du festival Mali Sadio, un festival international.

L’ambition dans le court  terme, c’est de faire en sorte que  ce festival soit incontournable au  niveau national parce que  nous avons compris pendant cette édition  que les plus hautes autorités, celles qui  ont en charge la culture, n’ont pas perçu l’importance de ce festival.

C’est à nous de travailler  pour que tout un chacun comprenne que ce festival,  ce n’est pas un festival  mineur et que la nation se chargera de ce festival comme elle le fait avec d’autres.

&nbsp;

<strong>MOUSSA DIALLO, TRESORIER GENERAL  ADJOINT  DE L’ADB </strong>

<strong>‘’Toutes les attentes ont été comblées’’</strong>.

Je suis venu d’abord voir le village  et je rentre à Bamako  très satisfait du festival. Mes impressions sont vraiment bonnes. Toutes les attentes ont été comblées.  Il faut  que le festival soit pérennisé.  J’en appelle à la population de Bafoulabé, à la mobilisation générale, et d’être solidaire. Le festival permet d’attirer les touristes et les avantages sont multiples. Le cercle sera développé et les investisseurs viendront s’installer et l’économie sera boostée.

&nbsp;

<strong>KANDE DOUCOURE, MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE BAFOULABE</strong>

<strong> ‘’Les maires ne resteront pas en marge par rapport à la prochaine édition du festival Mali Sadio’’</strong>

Mes impressions sont très bonnes dans la mesure où franchement je ne savais pas que  cela allait  atteindre une telle envergure. Ensuite, je n’étais pas tellement sûr. Pour moi,  la  réussite à  tel niveau n’était pas évidente.

Quand je vois le nombre d’artistes,  les interventions des uns et des autres par rapport à Mali Sadio lui-même, les interventions des grands orateurs par rapport à l’historique même de Bafoulabé, alors je me sens aujourd’hui très satisfait, vraiment très honoré de cette réussite surtout du contenu du festival. L’association des maires du cercle de Bafoulabé s’est déjà réunie depuis hier pour voir dans quelle mesure, la prochaine édition du festival Mali Sadio  peut être plus large, plus diversifiée avec la participation effective de toutes les communes que cela soit sur le plan financier, artistique et social. Nous avons convenu que la prochaine édition à l’avance déjà que chacun intègre dans son budget, ses activités du festival Mali Sadio. Donc, nous avons déjà pris l’avance  et nous sommes sûrs que les maires ne resteront pas en marge par rapport à la prochaine édition du festival Mali Sadio.

<strong>ADAMA  BANDIOUGOU SISSOKO, MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE MAHINA, EGALEMENT PRESIDENT DE L’ASSOCIATION DES MUNICIPALITES DU CERCLE DE BAFOULABE</strong>

<strong><em>‘’Les festivités de Mali Sadio ont un sens très élevé  par  rapport au fond et à la forme’’</em></strong>

Aujourd’hui, nous vivons un grand évènement dans la cité de Mali Sadio pour qui connaît Mali Sadio. A partir de cette année, le festival  Mali Sadio sera un évènement permanent, annuel et  pérennisé. Que cela soit inculqué dans la tête de tout le monde. Les  collectivités vont s’organiser avec l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé en plus d’autres partenaires pour essayer de voir concrètement comment cela puisse être un évènement pérenne  au niveau du cercle de Bafoulabé. Les festivités de Mali Sadio ont un sens très élevé  par  rapport au fond et à la forme. Actuellement là où nous en sommes au Mali, ça ne va pas tellement. Ce sont ces évènements qui nous font oublier beaucoup de chose. Ce genre d’évènement réunira la plupart des populations du cercle de Bafoulabé. C’est un symbole d’union  qui a  tout son sens. Je félicite beaucoup les troupes  qui ont participé au festival Mali Sadio. Je remercie l’ADB pour cette belle initiative.

<strong>KOURA DABO, PRESIDENT DU CONSEIL DE CERCLE DE BAFOULABE</strong>

<strong>‘’Je suis très fier des Maliens en général …</strong>’’

Je suis très fier des Maliens en général et des populations de Bafoulabé et je suis très fier  de Mali Sadio, de toute personne ayant pris le pas que ce soit au niveau du Mali ou de l’extérieur. Je suis très ravi. Nous les remercions beaucoup au nom du conseil de cercle et en mon nom propre. C’est un sentiment joyeux, parce que le coup est  très  bien parti et bon vent au festival Mali Sadio.

<strong>FA SAMBOU KEITA, MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE KOUNDIAN </strong>

<strong>‘’Sinon dans l’ensemble, je donnerai 18/20 à l’organisation’’.</strong>

Je suis très content de l’initiative  de l’association pour le développement du cercle de Bafoulabé. Je suis très ému aujourd’hui  d’être à Bafoulabé pour ce festival. Le festival, depuis le début jusqu’à maintenant çà  se passe très bien.  J’ai  fait une petite remarque.  Je demande  pour la prochaine fois, qu’on fasse une petite retouche, c’est-à- dire donner le temps aux gens de se préparer pendant une semaine, deux semaines pour pouvoir donner des images encore plus importantes. Le début de toute chose est difficile.  Sinon dans l’ensemble, je donnerai 18/20 à l’organisation.

Il faut d’abord  une entente au niveau du cercle, ensuite dans les communes. C’est comme cela qu’on peut aller de l’avant. Pour le Mali, je dirai de redoubler d’efforts  pour  que la paix  revienne. La paix  nous permet d’aller de l’avant. Tant qu’il n’y a pas la paix, il n’y a pas de stabilité. Tant qu’il n’y a pas de stabilité, il n’y a pas de développement. Je dirai  aux  Maliens de  se donner la main, de se pardonner tant qu’il n’y a pas de pardon, il n’y a pas de développement.  Je remercie l’association, tous les maires du cercle, cela nous a permis de se retrouver à Bafoulabé. Par exemple aujourd’hui nous sommes 13 maires présents ici  et certains ne se connaissaient pas. Cela nous a permis de se connaître, d’échanger beaucoup. Toute la nuit, nous avons échangé. Je suis très satisfait et bon vent à l’association.

<strong>SAMBOU MARIKO SISSOKO, MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE OUALIA</strong>

<strong> ‘’Le festival est très intéressant’’</strong>

<strong>Je crois que le festival est très intéressant. Il a mobilisé  beaucoup de personnes, une participation massive et de qualité. C’est quelque chose qu’il ne faudrait pas arrêter. Il a rassemblé beaucoup de population du cercle de Bafoulabé. Le festival a permis à chacun de tisser des relations, de faire  des connaissances et de connaître la légende Mali Sadio ainsi que de susciter un intérêt général. Tous ceux qui sont du cercle de Bafoulabé, qui ne sont pas là aujourd’hui auront du regret parce qu’on ne peut pas expliquer  ce qui s’est passé ici. Le mieux, aurait été de voir. S’ils avaient vraiment vu, ils ne prendraient plus  jamais le risque de manquer  ces festivités. Il faut l’implication de tous.</strong>

<strong> </strong>

<strong>YAMADOU DIALLO, MEMBRE DE L’ADB</strong>

<strong>‘’La mobilisation a été à hauteur de souhait’’</strong>

J’ai de très bonnes impressions. C’était  le souci à nous tous de faire en sorte que le festival Mali Sadio soit vu.  Nous aurions souhaité d’ailleurs que les ressortissants s’impliquent beaucoup plus. Avec le soutien de tous, l’évènement va continuer  et sera annuel. Cela sera un grand moment de rassemblement d’abord de tous les enfants du terroir,  mais  aussi cela va beaucoup contribuer à  faire connaître Bafoulabé, à valoriser Bafoulabé, ce terroir qui mérite d’être connu à travers le monde. Nous allons tout faire pour nous employer à cela. La mobilisation a été à hauteur de souhait. C’est un grand moment de réconfort.

<strong> </strong>

<strong>DIONCOUNDA BAMBO SISSOKO, MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE GOUNFAN </strong>

<strong>   ‘’ Je vois  le festival  comme un outil  de développement’’         </strong>

Je suis  très content d’être à Bafoulabé pour l’organisation de ce festival. Je vois  le festival  comme un outil  de développement, un outil  d’intégration et de paix. C’est un tremplin  pour  tous les membres  du bureau, pour  toutes les commues du cercle de Bafoulabé, de se  retrouver, de communier, de travailler  ensemble  sur  les perspectives  de développement.  Que ça soit  sur le plan  culturel, touristique, économique et  financier. C’est un tout pour le  développement   du  cercle de Bafoulabé à travers le Mali, l’Afrique à travers le monde.

Les gens  se sentiront  ouverts  aux  autres. Pour moi, c’est un outil, de mondialisation, de développement. Il faut pérenniser le festival Mali Sadio.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>DEMBA DIALLO, CHEF DE VILLAGE DE BAFOULABE</strong>

<strong> ‘’Mes impressions sont bonnes’’</strong>

Mes impressions sont bonnes. J’espère  que cela va  continuer, pérenniser, renforcer l’amitié entre les Maliens  qui  sont un peu divisés sur  l’entente. L’amitié  entre l’animal et l’homme ne date pas d’aujourd’hui.

J’invite les Maliens à  adhérer solidairement  à l’accord  signé entre le Mali  et les différentes parties signataires  de l’accord.

Nous sommes  en train  de suivre  les traces de nos grands-parents. Il faut revitaliser la solidarité entre  nationaux et entre étrangers et autochtones.

Bafoulabé étant le premier cercle de la République du Mali depuis 1887, nous autorités traditionnelles, il est  de notre honneur  de renforcer la solidarité entre les Maliens. On se donne rendez-vous pour  l’année prochaine  dans une autre commune.

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<strong>Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Enseignants dans les Rues : « Nous réclamons  l’octroi du statut autonome »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-rues-reclamons-loctroi-statut-autonome-2166702.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des milliers d’enseignants de différentes académies de Bamako sont sortis nombreux, le mercredi 5 avril 2017, pour une marche pacifique. L’objet de cette marche était de dénoncer le non-respect du gouvernement vis-à-vis des engagements pris avec les  syndicats de l’éducation, signés le 15 octobre 2015.</em></strong>

Ces syndicats sont au nombre de 6 notamment : SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC et SYPESCO. Sous un soleil accablant, ils brandissaient des banderoles et des pancartes sur lesquelles sont écrits les messages : «Oui ! Au Statut autonome des Enseignants», « Les Syndicats de l’Education, signataires du 15 octobre 2015, disent non à la banalisation des Revendicateurs des Syndicats d’Enseignants», On lisait également sur les banderoles : «La CSTM soutient totalement les Syndicats de l’Education et de la Santé», «Non à la violation des textes», «Non à une école à double vitesse», «Non ! A la discrimination». La marche proprement dite a commencé au niveau du monument de l’Indépendant, via Hôtel Niuma BELEZA, Ministère de l’Education nationale, Place de la liberté. En prenant la direction du ministère de la défense et des anciens combattants pour se diriger vers le Ministère du Travail et de la Fonction publique, les manifestants ont été stoppés par les porteurs d’uniforme qui les encadraient. Dans la foule, les avis étaient partagés si toutefois, il faut forcer le passage. Heureusement, les partisans pacifiques ont pris le dessus. Ils ont ainsi contourné les voies pour passer par Darsalam. Sur une longue file, des propos violents sont prononcés par certains manifestants. Une fois arrivé au niveau du Ministère, le reste de la foule a été empêché de s’approcher par le jet de gaz lacrymogène qui a éparpillé la foule. Les têtes de délégations sont restées pour échanger avec les autorités. Tandis que les autres ont fui  pour se rendre à la maison. Au moment où, nous quittions les lieux, au moins une dame suffoquait sousl’effet du gaz et une autre en s’affolant aurait eu une blessure à la tête. Selon le porte-parole du Collectif, la grève a commencé il y a longtemps.On a eu un protocole d’accord avec le gouvernement. Mais il  y avait des points de blocage au nombre de trois notamment  le statut autonome des enseignants, l’harmonisation et les indemnités. Nous sommes sortis aujourd’hui pour montrer aux populations qu’on est marginalisé par le gouvernement malien. Nous allons passer par tous les moyens légaux pour aboutir à nos droits. Nous sommes trahis par le gouvernement malien.

<strong>D-KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niaga Diop, Président du Bureau des Jeunes du PACP l’a dit : « Nous ne sommes ni de la majorité présidentielle, ni de l’opposition républicaine.Nous sommes du CENTRE MALIEN »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/niaga-diop-president-bureau-jeunes-pacp-dit-ne-sommes-de-majorite-presidentielle-de-lopposition-republicaine-sommes-centre-malien-2166682.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Niaga Diop, est un jeune engagé de 31 ans à la tête du bureau des jeunes du parti pour l’action civique et patriotique (PACP de Son Excellence Yeah Samaké). Il aussi le secrétaire aux relations extérieures et internationales du bureau exécutif. Un brillant homme politique de la frange jeune qui a commencé à militer dans un parti politique depuis le  bas âge avec une vision claire, la tête sur les épaules.Juriste environnementaliste, Il s’est confié à notre micro dans son lieu de travailà l’Agence de l’Environnement et du DéveloppementDurable (AEDD), pour répondre aux questions brulantes d’actualité du pays notamment : la Conférence d’Entente Nationale, le processus de l’accord d’Alger signé à Bamako en 2015, la position du parti vis-à-vis de la majorité et de l’opposition et éventuellement la participation du parti (PACP) à l’élection présidentielle prochaine. Il a répondu à toutes nos questions en 24 minutes.</em></strong>

<strong> </strong><strong><em>Malisadio </em></strong><strong>: <em>Voulez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<em>Niaga Diop :</em>Pour l’état civil, je réponds au nom de Niaga Diop. En Septembre 2016, je deviens le Secrétaire aux Relations Internationales et Extérieures du Bureau Exécutif National du Parti. En Octobre 2016, je suis élu par acclamation nouveau Président du Bureau National des Jeunes. C'est la consécration. J’ai obtenu un stage de validation dans l'Agence de l'Environnement et Développement Durable (AEDD). Par la suite, je suis recruté par Hawa Dème, Fondatrice de « Dieya Movement » comme Project Manager. C'est une startup spécialisée dans la construction des toilettes écologiques

<strong> </strong>

<strong><em>Malisadio :Monsieur Diop, ça vous dit quoi d’être président du bureau des jeunes d’un parti de l’avenir comme le PACP ?</em></strong>

<em>Niaga Diop :</em>C’est un grand honneur, à telle enseigne que j’imagine l’ampleur des responsabilités qui m’incombent. Etre président du bureau des jeunes est un credo qui est  offert avec brio à cette personne qu’occupe cette charge-là afin de prouver son engagement politique, surtout pour concrétiser les valeurs qu’incarne ce titulaire. Cela permettra à la personne de concrétiser son militantisme.  En tout cas, c’est un privilège pour moi de diriger le bureau des jeunes du parti. Et je suis conscient de la tâche qui est énorme mais très passionnante pour moi.

<strong><em>Malisadio :Retracez-nous les grandes lignes de votre projet pour le Mali.</em></strong>

<strong> </strong>

<em>Niaga Diop</em> : Merci M. Keita. Vous avez été témoin de notre rentrée politique tenue en février 2017, au siège du parti en votre qualité de journaliste. Une rentrée politique, au cours de laquelle on a adopté un Programme Annuel du Bureau National des Jeunes en se fixant des objectifs et des grands axes stratégiques. C’est une première pour le parti. Et rares sont des bureaux de la jeunesse qui organisent une rentrée politique. Nous avons élaboré un programme que nous avons présenté lors de cette rentrée politique. Les militants ont été édifiés sur le contenu dudit programme qui retrace les grandes lignes qui vont cerner l’exécution de notre mandat. Le Programme comprend les volets promotion du parti, renforcement des capacités et autonomisation. Il prévoit un lobbying pour l'adoption d'une loi sur les énergies renouvelables qui nous tient à cœur. La première activité va donner un sens élevé du patriotisme et du civisme. Nous avons entamé des démarches. On a rencontré l’agence de l’énergie renouvelable qui est affiliée au département en charge de l’Eau et de l’Energie. Nous avons également un rendez-vous dans un bref délai avec le chef de cabinet dudit ministère pour lui présenter notre lobbying sur la loi concernant les énergies renouvelables. Nous avons estimé qu’une loi sur les énergies renouvelables est une porte ouverte à la réduction des émissions des gaz entre autres. Au Mali, il faut signaler que nous avons des potentialités en énergies renouvelables (Soleil, vent etc.). Donc, qu’est-ce qu’il faut faire pour promouvoir l’utilité à grande échelle sur les énergies renouvelables ? C’est alors qu’on a fait une proposition pour assainir la législation dans le domaine. Cela rassure le marché, c’est-à-dire les investisseurs. Cette loi garantit les investisseurs qui auront le  courage de venir investir dans le domaine. Il y a des normes internationales en matière des énergies renouvelables qui existent et que le Mali n’a pas encore ratifiées.  Comme <em>« Feed in tariff »</em>  qui est une clause juridique consistant à optimiser les tarifs et à maintenir le tarif à un coût bas en vue d'un système harmonisé de tarif de rachat dans un contrat de longue durée. Il y a beaucoup de pays comme le Maroc, la Chine qui sont avancés dans ce domaine. En plus de ce projet, il y a d’autres projets phares inscrits dans le programme, tels que l’Ecole du Parti qui consiste à vendre les produits du parti aux personnes intéressées, qui ont l’amour pour le parti. Ceux-ci vont bénéficier de projection sur les réalisations du parti. Il aura également des formations en vue de renforcer les capacités des militants à travers des débats publics sur les grandes questions de l’actualité du pays. Voilà un peu, quelques activités phares de notre programme annuel.

<strong>Malisadio : <em>Les Maliens sont très confus en ce qui concerne la position du parti (PACP). Etes-vous de la Majorité où de l’Opposition ?</em></strong>

<em>Niaga Diop : </em>J’en conviendrai vraiment avec vous sur la question de confusion des gens concernant la position du parti. Le PACP. Nous ne sommes ni de la majorité présidentielle, ni de l’opposition républicaine.Nous sommes du <em>CENTRE MALIEN</em> et je l’appuie. Nous sommes du centre malien. Le centre malien est né au lendemain du premier tour où le candidat Yeah Samaké n’a voulu s’associer ni à IBK ni à Soumaila Cissé. C’est en 2015, que 8 partis politiques se sont regroupés pour former ce qu’on appelle le CENTRE MALIEN. Nous avons notre récépissé. Nous sommes reconnus par l’administration territoriale et nous existons politiquement car, on est convié à toutes les réunions de travail du Ministère de l’administration territoriale et tout récemment nous  avons participé valablement à la Conférence d’Entente Nationale. Donc, il faut que les choses soient claires. Le fait que Yeah Samaké soit nommé Ambassadeur et qu’il a accepté, nous nous en réjouissons. C’est un patriote qui se met toujours au service de la nation. Il ya d’autres regroupements qui nous ont rejoints récemment.

<strong><em>Malisadio :Pour vous l’opposition joue t-elle pleinement son rôle ?</em></strong>

<em>Niaga Diop :</em>Vous savez, Monsieur Keita, l’existence d’une opposition est une caractéristique de la démocratie. On a décrié à un certain moment,le régime précédent. Une opposition qui est reconnue et qui exerce pleinement ses droits et devoirs. Maintenant, avec ce que nous vivons actuellement, l’opposition a pris une posture qui va dans le sens de son rôle à un certain moment. Nous nous en réjouissons. Cependant nous sommes restés sur notre faim par rapport à certaines prises de position notamment lors de la signature de l’accord et récemment la conférence d’Entente nationale. Nous nous sommes demandé à quoi joue l’opposition. On s’est posé la question de savoir si toutefois, cette posture de l’opposition n’est pas un sabotage du processus de l’accord d’Alger. Il y a vraiment des questions qu’il faudra se poser. Mais tout compte fait, on se réjouit quand même de leur participation à la dernière minute à la conférence d’entente nationale.

<strong><em>Malisadio :Est-ce que vous êtes satisfaits de la gestion actuelle du pays ?</em></strong>

<em>Niaga Diop :</em>Nous, Au PACP, nous sommes du centre malien comme je le dis précédemment. Nous critiquons le régime quand il faut, nous le félicitons également quand il le faut. Nous avons soutenu le gouvernement dans le processus d’Alger et nous avons participé à la conférence d’entente nationale. La gestion du gouvernement actuellement (le mot me manque) est très amateur de la part du gouvernement. Le bateau malien est vraiment en état de convalescence et le gouvernement a vraiment besoin du soutien de tout un chacun. Et nous au PACP, si le gouvernement aura besoin de nous pour apporter notre soutien politique, il ne fera pas défaut.

<strong><em>Malisadio :A pas comptés, nous nous acheminons vers 2018, pour l’élection présidentielle. Le PACP présentera-t-il un candidat ?</em></strong>

<em>Niaga Diop :</em>Le PACP est un parti qui est crée pour la conquête du pouvoir. Normalement, nous aurons un candidat à l’élection présidentielle. C’est la réponse à votre question. Normalement, nous présenterons un candidat à l’élection présidentielle. Mais, je voudrais ajouter que le PACP est un parti sérieux. Les décisions sont prises au sein du parti avec précaution et après de sérieuses consultations. Le BEN PACP est un organe discipliné qui participe de façon souveraine au processus de décision du parti. Comme le Président d'honneur Yeah Samak<em>é</em> aime à le dire, le PACP est un parti du XXIème siècle.

<strong><em>Malisadio :Vous avez parlé de l’accord. Faites-nous un commentaire sur l’accord issu du processus d’Alger signé à Bamako.</em></strong>

<em>Niaga Diop : </em>Le PACP a eu à soutenir l’accord d’Alger lors de sa signature en 2015. C’est vrai l’accord ne comporte pas uniquement des points de satisfaction. Un accord n’est jamais parfait. Le PACP dans la dynamique de la reconnaissance de la laïcité, de l’unité et la forme républicaine a soutenu l’accord. Nous avons compris que c’est le seul instrument politique qui peut nous tendre vers une paix durable. Nous sommes dans cette dynamique-là. On sait que l’application d’un accord n’est pas facile. C’est un processus.

<strong><em>Malisadio :Vous avez participé à la Conférence d’Entente nationale qui a pris fin le dimanche 2 avril 2017. Parlez-nous un peu des conclusions issues de la Rencontre.</em></strong>

<em>Niaga Diop : </em>Oui ! Le PACP à travers le CENTRE MALIEN a participé à la Conférence d’Entente Nationale. Il a été dit dans les préparatifs qu’une charte devrait être opérée à l’issue des discussions. Une charte qui devrait se pencher sur le thème <em>« AZAWAD »,</em> la Paix et la Réconciliation. Au discours de clôture du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, il a eu à souligner que malheureusement il n y a pas eu un consensus sur le terme <em>« AZAWAD ».</em> Pour cela, les discussions vont continuer entre tous les acteurs pour arriver à une charte qu’il faut.

<strong>Malisadio : Votre mot de la fin.</strong>

<strong><em>Niaga Diop : </em></strong><strong>J’invite la jeunesse à se concerter d’avantage pour mettre fin aux plus de 20 ans de la mauvaise gouvernance.</strong>

<strong>Malisadio : Merci Président !</strong>

<strong>Niaga Diop : Merci à vous également Monsieur Keita !</strong>

<strong><em>Interview réalisée par Drissa KEITA</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>La légende de  MALI SADIO : L’hippopotame ‘’ Mali Sadio’’, un animal pas comme  les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/legende-de-mali-sadio-lhippopotame-mali-sadio-animal-autres-2166602.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La légende d’un hippopotame dénommée  Mali   reste gravée dans les mémoires des habitants de Bafoulabé. Cet animal pachyderme est resté  fidèle toute sa vie au serment d’amour avec une jeune fille du littoral à la beauté insolente que   cet animal sauva de la noyade  et  déposa sur la terre ferme. Cette légende, c’est du fait réel, une légende vivante et vécue. Cette légende est  hallucinante et c’est grâce à elle que le nom  de Bafoulabé  a franchi les frontières. Mali Sadio c’est le Mali, la Guinée Conakry et le Sénégal car, cette chanson existe dans ces pays.

Avant de rentrer dans le vif du sujet,  il serait bon de rendre un vibrant hommage aux habitants de Bafoulabé  pour l’amour, la sympathie qu’ils avaient envers  ce  pachyderme exceptionnel d’une part  et de parler de la situation géographique du premier  cercle du Mali. Il faut le rappeler, la ville de Bafoulabé est située  non loin du point de connexion de deux fleuves mystérieux d’une rive Bakoye( fleuve blanc qui  traverse les communes rurales  de Toukoto et Oualia  et d’une  rive Bafing ( le fleuve Bafing a donné son nom au canton de Bafing qui comprend plusieurs villages). Certes,  les deux fleuves coulent dans le  même lit mais sans que leurs se mélangent. Dans le temps, les curieux qui ont vérifié cette interdiction en recueillant ces deux eaux rivales pour les mettre dans un même récipient l’ont vu s’éclater.  Les deux  eaux  se rejettent au panachage.  Il faut signaler qu’il était interdit  de laver  la marmite au fleuve pour ne pas risquer des sanctions. Au niveau de la jonction de ces deux fleuves, il y a un village  qui s’appelle Babaroto. C’est ici que la première école des colons a été construite. Et c’est dans cette école que le regretté Fily Dabo SISSOKO et plusieurs cadres de ce pays ont étudié.

Ainsi la jonction de ces deux fleuves forme  le fleuve Sénégal  et qui a donné le nom de la ville Bafoulabe signifie (la jonction de deux fleuves)  avant de se jeter dans l’océan Atlantique à Saint Louis en République   du Sénégal.   Le mythe de résonnance de ce fleuve est conçu avec les merveilleuses aventures d’un pachyderme maître des lieux. Ce fleuve  a renfermé un mystère qui s’est épaissi pour contenir l’universalité. Dans ce fleuve vivait un hippopotame,  familier avec les premiers habitants de Bafoulabe  qui l’appelaient affectueusement « MALISADIO ». A ce jour, ses aventures s’entourent d’éléments inconnus non encore élucidés.

Cet  hippopotame avait un signe distinctif, notamment  sa tache blanche verticale sur le front qui le distinguait des autres.

Il n’apparaissait qu’une fois par an en une période de son choix pour se voir attribuer des sacrifices  par la population. Notre hippopotame s’imposait pour éviter d’être accusé par les humains de non assistance à personne en péril en sauvant de nombreuses vies de la noyade.

En se promenant sur le littoral, on le reconnaissait très facilement chaque fois qu’il passait avec les agitations  au gré des figures de danse nautique, par jets et tourbillons d’eau.

Dans ce fleuve vivait cet hippopotame si gentil comme un dauphin.

Notre Mali Sadio était vénéré  par les païens, les incroyants et les sorciers très nombreux à l’époque.

Des fois, pour le bonheur et le plaisir des habitants, les femmes et les enfants s’organisent face à l’eau comme dans un  recueillement  pour chanter sa louange.

Alors, on le voyait venir à toute vitesse  par des grosses poussées de vagues, esquissant des danses dorsales. Comme pour dire « bonjour les humains. J’ai été  très sensible à votre appel, me voici »

Ainsi notre hippopotame sortait de l’eau comme sous l’effet d’hypnose pour une  promenade urbaine.

Une marée humaine le suivait ainsi jusqu’au village sous les acclamations et les chants de louange .C’est vraiment étrange de voir ces tonnes de masse de chair et de muscle dandinant et dégrouillant d’eau sur le passage. Il se laissait bien câliner et caresser avec enchantement lors de cette promenade urbaine. C’est certain pour les plus superstitieux, la vue de ce pachyderme aurait eu des vertues bénéfiques pour la santé. Mali Sadio imposait le respect. Son existence est pour les ressortissants de Bafoulabé, une  histoire vraie et inoubliable,  transformée avec la poussé des temps. Mali Sadio a vécu dans ce fleuve que l’éternité nous lègue comme preuve.

Mali Sadio est et sera une figure emblématique pour le Mali.

Mali Sadio est une partie de la culture du terroir,  de notre patrimoine commun qu’il est nécessaire de préserver et de développer pour  l’éternité.

Il ya eu  des histoires d’animaux de forêts, de fleuves, de rivières, de lacs et même  de puits, mais aucune de ces histoires  n’est analogue ou égalable à celle de Mali Sadio. Son histoire a franchi les frontières. Mali Sadio est unique en son genre. Mali Sadio, le sort a voulu que tu périsses malencontreusement sous un coup de fusil qui ne t’était pas destiné. Un chasseur longeant une rive au retour d’une battue,  croyant voir un autre hippopotame venu d’ailleurs pour troubler  ce fleuve, et dans sa colère de  voir Mali Sadio se débattre dans l’eau, provoquant de grosses vagues pour défendre son territoire a tiré. Erreur sur la cible. Il se rendra compte que c’était toi Mali Sadio qui te trouvait sur la trajectoire du projectile.

Ainsi survint la mort subite, dont la nouvelle attrista toute une région et mit la ville et ses environs en deuil  plus d’un an. C’est le même temps que dure le deuil lors de la perte d’un chef de canton.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Première Edition du festival MALI SADIO: Rendez&#45;vous en avril à Bafoulabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-edition-festival-mali-sadio-rendez-avril-a-bafoulabe-2166642.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’évènement aura bel et bien lieu du 8 au 9 avril 2017 à Bafoulabé. Cette manifestation culturelle n’est pas à son coup d’essai. Il y a  douze ans,  l’ancien ministre de la culture M. Cheick Omar Sissoko en collaboration avec le conseil de cercle de Bafoulabé et les citoyens de cette localité a eu l’ingénieuse idée  de mettre en place le festival au nom de la promotion  des expressions musicales  et de la danse du cercle de Bafoulabé. Au bout de quelques années, cette dynamique s’est lamentablement effondrée.

Depuis quelques mois,  sous l’impulsion  de l’Association pour le Développement du cercle de Bafoulabé,  le festival est en cours  de renaissance grâce à la volonté inébranlable des habitants de Bafoulabé.

Durant deux jours, le plus vieux cercle du Mali créé en 1887 va vibrer  au rythme de Mali Sadio  dans sa nouvelle configuration. A titre de  bonus, les festivaliers  pourront faire  des visites  touristiques des lieux phares de la localité : la visite de courtoisie  aux autorités locales et coutumières de Bafoulabé ; la visite du site de Damba Doubé,  la tombe de Mali Sadio ; le cimetière des colons ; l’école des fils de chef.

Cet important festival va tenir toutes les promesses et il sera riche en évènement tels que le Dansa sur l’eau, la prestation d’artistes etc.

Un  grand rendez-vous culturel, de communion, de retrouvaille, de joie à ne pas  manquer du tout.

L’administration malienne a accordé peu d’intérêt et d’engouement  pour soutenir  cette belle initiative. Quand on sait  que la région de Kayes comparée à d’autres, manque cruellement  de rendez-vous culturels mettant en exergue, les talents, le savoir et le savoir-faire de ces éminents artistes.

Dans ce sens, il paraît déplorable de ranger la célèbre légende de Bafoulabé,  Mali Sadio, le pacifique  ami des hommes tant chanté  par les griots du Mandé et décrit par les historiens et écrivains de l’Afrique de l’Ouest.

<strong>Mamadou Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière  en commune VI du district de Bamako :  Aly Waïgalo  du  Topo 2000  et acolytes  pointés du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-commune-vi-district-de-bamako-aly-waigalo-topo-2000-acolytes-pointes-doigt-2166622.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> Le vieux Bassoum   se bat toujours pour obtenir sa parcelle qui ne souffre d’aucune charge selon la réquisition délivrée par les services compétents.  Malgré tout, il a du mal à rentrer  en possession de sa propriété. Comme vous le savez,   le litige foncier est devenu la monnaie courante. Il est à l’origine de plusieurs conflits et  parfois  même  nous déplorons la  perte en vies humaines. Aujourd’hui, au Mali la question foncière est en train  de prendre   une autre tournure. Si on n’y prend pas garde, il risque de nous coûter cher. Tout est foncier. Des personnes qui détiennent des documents administratifs dûment signés par les autorités compétentes en la matière souffrent de contestations.  Pour le cas d’espèce, le vieux Amadou Bassoum est propriétaire d’une   parcelle à Niamakoro en commune V, derrière la cité des Enfants. Des prédateurs, spéculateurs fonciers veulent créer une confusion sur sa parcelle  en créant un autre titre foncier sur  elle</em>.

Le vieux Amadou Bassoum réclame sa parcelle. Il est commerçant de son état, domicilié à Badalabougou en commune V du district de Bamako. Voici des jours qu’il se bat corps et âme contre l’initiateur  d’un faux titre foncier créé sur sa parcelle.  Pour le vieux, la parcelle  a été attribuée en 1998 par l’ex-gouverneur du district de Bamako, le colonel Karamoko Niaré à Djibril Keita, menuisier de    son état. A son tour, Djibril Keita la lui a vendue à la somme de deux millions  sept cent trente quatre  mille huit cent francs CFA(2.734.800 FCFA).  Le numéro de la parcelle était N° AG/15 du lotissement de Sogoniko centre commercial avant la création du titre foncier litigieux. Ladite parcelle était contiguë  à celles appartenant à Mamadou Lamine Haïdara, Hould Baby et Awa Tandia.

Sa superficie est de 860m2. Le vieux Amadou Bassoum a obtenu son titre foncier en 2003 sous le numéro TFN° 1084/CVI. La parcelle du vieux Bassoum est contiguë à la parcelle de Mamadou Lamine qui aurait  vendu à Yacouba Coulibaly, PDG de Mali Univers et selon le vieux Bassoum, Yacouba Coulibaly  l’aurait  vendue  à Sory Ibrahim N’DAOU.  Cette parcelle faisait une superficie de 1.246 m2 et le numéro du titre foncier  est 21.334.

Face aux hommes de presse, il a exprimé sa surprise de voir  un monsieur répondant au nom de Sory Ibrahim N’Daou  se présenter avec un autre faux  numéro de titre foncier 21. 697  qui englobe non seulement sa parcelle mais également la sienne. Selon le vieux Amadou Bassoum, les vérifications à travers la réquisition  attestent qu’il demeure le vrai propriétaire et  ce ne sont pas les mêmes parcelles mais qu’elles sont contigües. Ce nouveau numéro du titre foncier est TFN° 21.697. Ce faux nouveau titre foncier n’a aucune traçabilité au niveau du service des domaines, a-t-il déclaré.

<strong>Qui veut exproprier le vieux Amadou Bassoum ?</strong>

Il déplore la position du service des domaines, l’attitude du géomètre Aly Waïgalo par rapport à la situation. Il se dit en possession de tous les documents légaux en la matière.

Aly Waigalo  et acolytes seraient à l’origine de cette manœuvre. Bassoum attend toujours sa parcelle. Pour le moment, l’affaire est pendante devant les juridictions et le vieux Amadou s’est dit confiant  et qu’il a foi dans  la justice malienne pour être remis dans ses droits et  tourner rapidement la page.

<strong>David Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche  pacifique à Kayes pour le retour du train voyageur : Une   forte mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/marche-pacifique-a-kayes-retour-train-voyageur-forte-mobilisation-2166592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des milliers de Kayesiens  sont sortis massivement  pour répondre à l’appel du collectif ‘’ sauvons les rails’’. C’était le samedi dernier à Kayes. Le train ne siffle plus.</em></strong>

<em>Cette marche pacifique  a enregistré la présence des représentants</em>  <em>de toutes les gares de Bamako à Diboli.</em>

Tous les participants à cette réclament  le retour  immédiat du  train voyageur. Ils sont tous dévoués  pour la cause des rails, surtout le train voyageur  qui se fait rare depuis la veille de la fête de Tabaski qui remonte au mois de septembre dernier.  L’absence du train voyageur est perçue  pour les populations comme leur  mort. Dans cette partie du pays, le train, c’est une affaire de vie ou de mort. Sans le service voyageur, il n’y a pas de vie. L’arrêt du trafic  national ferroviaire est comme un abandon de la part des plus hautes autorités.

Les Kayesiennes et les Kayesiens viennent d’alerter les autorités maliennes.  Qui connaît le rôle du train voyageur dans les localités qu’il traverse et même riveraines des rails. Il joue un rôle incommensurable et inestimable dans l’économie nationale.

Rappelons que le collectif ‘’ sauvons les rails’’ regroupe plusieurs associations, mouvements et clubs. Son objectif est le retour du train voyageur sur les rails.

<strong>David Keita   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sous IBK : Quel chaos !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-ibk-chaos-2166562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atmosphère qui  règne  aujourd’hui  au Mali ne donne pas d’espoir.  La  situation du pays est chaotique, alarmante, désolante et dramatique. Pour preuve,  des dizaines de nos compatriotes  meurent à longueur de journée faute de soins. </strong>

Les structures  sanitaires sont paralysées  à cause de  la grève illimitée  du personnel sanitaire.

Le hic est que le gouvernement  est incapable, indifférent de la situation. Malgré ce risque de mort pout tout malade, le gouvernement  ne s’en soucie guère et laisse les grévistes faire comme ils le veulent. Les gens de pouvoir peuvent se faire soigner à l’extérieur ou dans des cliniques. Et le Malien lambda qui ne peut même pas assurer les trois repas par jour ?

Le bien –être  des populations ? Ce n’est pas le souci de ces gens. S’ils se  souciaient  des populations, on n’allait pas investir des dizaines  de millions de nos francs dans la conférence d’entente nationale. L’organisation de la CEN n’était pas opportune, il fallait faire  face aux priorités.

La faramineuse somme décaissée pour  la circonstance pouvait satisfaire certaines doléances des syndicats au lieu de jeter l’argent par la  fenêtre. La tenue de la conférence d’entente nationale est  un non-évènement. Cela reflète la réalité  de ce que nous vivons maintenant. Pire encore, depuis la signature  du fameux accord, nous ne pouvons pas faire deux jours sans enregistrer une perte en vies humaines au septentrion ou au centre du pays. L’ère est grave au Mali.

Le front  social est en pleine ébullition, des grèves à répétition se succèdent, la  pauvreté es accentuée, la mauvaise gouvernance, le pays est à la dérive, il n’est pas loin de l’explosion. Le climat social est intenable.

Le président IBK doit savoir  que le Mali est dans l’impasse, dans l’abîme. Il ne doit pas laisser dormir  les choses.  Comparaison n’est pas raison, les évènements de 1991 sont dans nos mémoires. Le président de la République ne doit pas donner l’occasion aux Maliens de se faire entendre. Il faut un sursaut national.

<strong>Koladji Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation  des  autorités  intérimaires :  Déblocage de dernière minute</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/installation-autorites-interimaires-deblocage-de-derniere-minute-2091192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  la mise en place du conseil régional  de Kidal le mardi 28 février  dernier,  la dynamique  de l’installation des autorités  intérimaires  dans les régions de Gao et de Menaka  prévue  pour hier 2 et le 3 mars 2017 pour Tombouctou se parvient grâce à un déblocage de dernière minute.</em></strong>

Les frondeurs invoquaient pour justifier leur opposition, la violation  du principe de l’inclusivité  prôné par l’accord pour la paix et la réconciliation  au Mali, des actions de défiance ont été entreprises  dans le but de se faire entendre.

Pourtant le caractère inclusif  dans la mise en place  des autorités  intérimaires  est une disposition  pertinente de l’accord et dont  l’application requiert  de la part des parties prenantes,  le sens élevé  de responsabilité, gage de cohésion et de confiance.

A y voir de près, les positions au départ antagoniques au sein des ex-groupes armés  et de la société civile  dans la capitale des Askia se sont conciliées grâce aux bons offices et è l’écoute mutuelle. Des bonnes rapportent qu’hier après midi, tout est rentré dans l’ordre et les autorités ont été installées comme prévu.

Il faut dire que l’exaspération de ces   antagonismes avait créé un sentiment irrépressible d’exclusion de la part de certains groupes armés de la CMA et de la Plateforme, mais aussi des jeunes de Gao.

C’est pourquoi, les éléments  du CMFPR 2, un groupe armé  de la CMA avaient investi  le lundi 27 février 2017  les locaux de l’Assemblée régionale  de Gao avec des armes lourdes  dans l’objectif de faire échec à la mise  en place des autorités intérimaires tant que la composante ne sera pas  prise en compte dans la nomenclature  des membres  du conseil régional ayant  en charge  la gestion des affaires de la région avant la tenue des élections à venir.

Concomitamment des éléments issus des trois mouvements de la CMA : CPA ; CMFPR 2  et CJA soutenus par un mouvement de la Plate forme le MPSA avaient pris d’assaut mardi 28 février  dernier,  le siège  du conseil régional de Tombouctou. Ces mécontents  bénéficient  du soutien de la société civile. Révision des listes des membres devant siéger  au sein du conseil régional, respect  du principe inclusif sont les raisons de la colère. Tout est bien qui finit bien.

En fait, le processus  de la mise en place des autorités intérimaires se devrait d’être une étape de cohésion et de confiance entre tous les acteurs  concernés  par la dynamique de la  mise en exécution de l’accord  pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Malheureusement,  cette étape significative  du retour  du vivre ensemble s’est transformée en un champ de luttes  d’intérêts  partisans  au détriment  de l’intérêt des populations tétanisées   par tant d’années  de souffrances. Diligence, transparence,  prospective sont  le schéma et le seul pour renouer avec  les fils de la confiance  comme le  MOC  l’a démontré  en surmontant l’épreuve  du carnage éhonté  dont ses éléments  ont été  la cible récemment.

<strong>M BT </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du Haut Conseil Islamique du Mali :  L’Imam Mahmoud Dicko, prodigue des conseils au président de la République Ibrahim Boubacar Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-haut-conseil-islamique-mali-limam-mahmoud-dicko-prodigue-conseils-president-de-republique-ibrahim-boubacar-keita-2091212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux dangers du conflit intercommunautaire qui planent sur notre pays, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a organisé un grand meeting d’informations et de sensibilisations. Une rencontre au terme de laquelle, les responsables ont formulé des recommandations qui s’articulent autour de cinq points à savoir : Une mission urgente du Haut Conseil Islamique du Mali avec les forces vives de la nation dans le delta central du Niger afin d’apaiser le climat social ; des actions de médiation et de réconciliation entre les communautés ; la mise en place d’un mécanisme national de prévention et de gestion des conflits ; une plus grande implication de l’Etat conformément à sa mission régalienne dans la protection des populations et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national et la mise en place d’une politique efficace de communication afin d’éviter l’amalgame entre les auteurs des crimes et leur communauté ou leur religion.</em></strong>

Cette grande rencontre qui a mobilisé toutes les confessions religieuses s’est tenue, le dimanche 26 février 2017, au Palais de la Culture Amadou Hampathé Bah sous la présidence de l’Imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil, en présence de Fodé Cissé, président des Imams du Mali ; Thierno Hady Oumar Thiam, vice-président au sein du Haut Conseil, non moins membre du groupement des leaders religieux. Trois grandes interventions ont marqué l’éclat de la rencontre qui s’est soldée par  des recommandations. L’interdiction de l’excision, les conflits intercommunautaires ont été entre autres des questions essentiellement abordées par les intervenants. En sa qualité de professeur d’Histoire et de Géographie, Thierno Hady Oumar Thiam, vice-président du Haut conseil islamique a fait un brillant exposé sur les dangers du conflit intercommunautaire. « Parmi vous ici présents qui peut dire qu’il est à 100% d’une quelconque ethnie ?». La réponse, sans nul doute a été « Personne ». C’était une façon pour lui d’expliquer au public que le peuple malien est un mélange de races et de brassage. « Si ton père est Keita, ta mère est Diallo. Si ta tante est Traoré, son mari est Touré. Si ta sœur est Coulibaly, tes neveux et nièces sont Diarra ainsi de suite, ainsi de suite. Nous sommes tous Maliens », a-t-il martelé.  Thiam continue dans son intervention en exprimant son inquiétude face à cette menace de conflits intercommunautaires.  Pour lui,  au-delà de toute considération religieuse et ethnique, nous n’avons que le Mali en commun. «Le Mali, c’est notre fierté et notre dignité.», affirme Thiam. Paraphrasant  un verset coranique, Thiam a expliqué que les répartitions du monde en nation sont les faits du Maitre du jour de la rétribution (ALLAH). Cela n’est pas fait pour qu’on se sépare ou s’entretue, mais plutôt pour qu’on se connaisse et se respecte. Les guerres dans la sous-région doivent nous servir de leçon. Le professeur n’a pas manqué d’expliquer comment les ethnies au Mali sont reparties de Kayes à Kidal. Il a cité presque toutes les ethnies au Mali et leur localité d’habitation. Prenant la parole, le président du Haut conseil Islamique du Mali,  l’Imam Mahmoud Dicko a tout d’abord commencé son intervention en faisant la bénédiction pour le Mali et le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar  Keita, en qui jusqu’à présent, il fonde son espoir et à Dieu. IBK, plaide t-il, aime ce pays.  Connu pour son franc parlé, Dicko a également touché l’interdiction de l’excision que le gouvernement à travers le ministère de la justice veut faire par le vote d’une loi. Une décision qui a failli mettre le feu aux poudres n’eut été l’appel à la raison du président du Haut conseil, Imam Mahmoud Dicko. « Le complot orchestré par certaines grandes puissances pour étouffer la religion musulmane ne marchera pas INCHALLAH. Je demande à ceux qui veulent étouffer cette religion de passer à côté de cette pratique noble qu’est l’islam. Toutes les stratégies initiées par les ennemis ont échoué ». Pour lui, trois plans ont été élaborés A, B et C. Dicko qualifie le plan A comme la tentative de diviser le pays. Heureusement tout le peuple malien est unanime « Le Mali est un et indivisible». Le Plan B consiste à diviser les religieux, cela aussi a été un échec, et cette fois-ci, ils veulent mettre les ethnies en conflits. Jamais, le Mali ne doit accepter cela. En s’adressant au nom de la foi aux Maliens, Mahmoud Dicko, a encore utilisé sa fameuse phrase qui est : « Soyons en colère, mais ne soyons pas furieux». Avant de terminer ses propos, par des bénédictions, Mahmoud Dicko a fait savoir que  le président de la République du Mali était le candidat à qui, il fait confiance. «Il était un homme sincère et qu’il le demeure pour toujours est notre souhait», dit-il. Avant d’ajouter : « Nous avons jusqu’à présent l’espoir que les choses vont changer positivement ».

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier fratricide dans la commune rurale de Diakon :  Rebondissement dans l’affaire du  hameau de Toukamakan</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/conflit-foncier-fratricide-commune-rurale-de-diakon-rebondissement-laffaire-hameau-de-toukamakan-1997822.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le verdict est tombé depuis le 16 décembre 2016 à Kayes. Selon ledit verdict, les habitants du hameau de Toukamakan vont payer 250.000FCFA par jour  à titre d’astreinte s’ils ne quittent pas le hameau. A cause du conflit  relatif à un  champ, opposant les habitants du village  de Kembélé  à ceux  du hameau de Toukamakan, les récoltes dudit hameau  ont été incendiées suite à la décision de justice.  L’arrêt de la cour d’Appel abonde dans le sens de la décision du tribunal.</em></strong><strong><em>
</em></strong>Les Konté  du village de Kembélé et les Baradji de Toukamakan, dans la commune rurale  de Diakon, cercle de Bafoulabé, région de Kayes,  se disent tous propriétaires d’un même champ. Et ils ne sont jamais parvenus à trouver  un compromis à ce problème qui remonte à 2007.  Il a fallu recourir aux juridictions compétentes.  L’affaire était d’abord devant la justice de paix à compétence étendue de Bafoulabé. Ensuite, elle a été portée devant la cour d’Appel de Kayes et finalement devant  la Cour suprême, mais elle sera renvoyée à nouveau devant la cour d’Appel de Kayes.

Pour rappel,  la démolition du village de Toukamakan est intervenue après une décision de justice le lundi 18 janvier 2016.

Ce fut un grand malheur car, les villageois ont tous perdu, avec en plus, leurs vivres incendiés Tous leurs biens sont partis en fumée.  Cette première  opération de démolition était dirigée par Me Amady Diallo, Huissier  de justice à Kayes avec le soutien d’une trentaine de gendarmes. Le hameau de culture de Toukamakan a été fondé par Diakidjankan en 1967.

La maison de Diakidjankan  a été envahie par les gendarmes sous les ordres de l’Huissier,  Me Amady Diallo. En cette période de froid d’alors, tous les biens de la famille Diakidjankan furent saccagés, détruits, pour tout dire  anéantis, le feu mis au grenier.

Personne ne peut s’opposer certes à l’exécution d’une décision de justice. Là est le côté cour. Mais le côté jardin est que brûler des vivres, des céréales en cette période critique est-ce une exécution de l’esprit et de la lettre de la loi aussi ? Les villageois se battent corps et âme pour assurer  leur dotation alimentaire. Aujourd’hui, chez ces pauvres citoyens, c’est la désolation, le désespoir.

En son temps, aucun  élu du cercle de Bafoulabé ne s’est déplacé pour  compatir  avec ces martyrs de la vindicte. Du côté des décideurs, c’est le silence radio.

Comme le malheur ne vient pas seul, voilà que le second arrêt rendu par la cour d’Appel à l’issue de son audience du 16 décembre 2016 ordonne  encore une démolition et une expulsion, avec en sus, une astreinte de 250.000FCA par jour.

Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. En voilà des perdants d’un procès en justice qui pensent par ignorance, croiser un bras de fer avec la justice, or, cela aggrave leur situation comme on le voit. C’est la pédagogie qui manque souvent dans l’administration de la justice. Ce sont des frères en conflit. A l’ère actuelle, le pays n’a pas besoin de cela. Ce conflit fratricide n’amène le pays nulle part.  Il est  important que les habitants des deux   villages comprennent que rien ne vaut la cohésion sociale, la cohabitation  et le vivre ensemble.   Les autorités devaient tenir un tel langage pour limiter les dégâts.

<strong>Moussa Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Naman  Keita, directeur  national  des routes s’adressant à ses collaborateurs : ‘’ 2017  est une année de chantiers…, dont la route  Banconi&#45; Safo&#45; Nionsombougou’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-naman-keita-directeur-national-routes-sadressant-a-collaborateurs-2017-annee-de-chantiers-dont-route-banconi-safo-nionsomboug-1997792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la  tradition. Au  mois de janvier de  chaque année, la direction générale  et le personnel de la  direction nationale des routes  procèdent à la traditionnelle présentation de vœux. Cette année, ils n’ont pas dérogé à la règle.C’était le mercredi  4 janvier 2017 dans la salle de conférence  de ladite direction.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>La cérémonie de présentation de vœux hautement symbolique  était présidée par  M. Mamadou Naman Keita,  le bouillant Directeur National des Routes,  en présence des travailleurs de la structure.

Après les salutations d’usage, l’administration et l’ensemble du personnel se sont souhaité bonne et heureuse année 2017. Ils ont tous prié pour la paix, la cohésion sociale et l’unité de notre chère patrie qu’est le Mali.

En retour, M Keita  leur a  présenté  ses meilleurs vœux du nouvel An, mais aussi à tous les Maliens et à toutes les Maliennes avant  d’évoquer   le programme prioritaire de la nouvelle année. Il a présenté ses excuses à ses compatriotes car, les travaux qu’ils exécutent sont des travaux d’intérêt public.   Le directeur national, homme humble et modeste dira que l’année 2017 est une année de chantiers d’envergure au Mali. Le patron de la structure a dévoilé l’ambition de la boîte au titre de l’année 2017. Il a énuméré quelques actions phares ou axes. La route Kayes-Bamako est au programme. Mais avant, ce sont le tronçon Kati –Djidjé  qui débutera dès le premier trimestre de  2017, la réparation du premier pont de Kayes et le deuxième pont de la même ville. En ce qui concerne  la route Kayes-Sadiola, il a annoncé que déjà  une entreprise  a été recrutée pour l’exécution des travaux. La route Banconi- Safo- Nionsombougou  est négociée, tout comme la route Kangaba –Djoulafoundou vers la frontière guinéenne. Pour ce qui concerne  l’axe Yanfoila-Kalana,  une entreprise a été recrutée. M. Keita  a annoncé que  pour ce qui concerne l’autoroute de Sikasso, la route qui doit rallier Kadiolo à Zégoua,  la route Tamani-Baraoueili et  la route Sévaré-Gao, il y a  déjà eu des tables rondes avec les partenaires. Tous ont donné leur accord de principe  et des études de faisabilité seront faites après une visite de terrain, etc.

Il ajoutera  que la route Kita-Toukoto-Oualia  qui est une route en terre  battue est dans le projet  et devra être goudronnée.  Mais qu’elle ne sera pas au programme  cette année.

Le patron de la direction nationale des routes rassure que les programmes sont ambitieux cette année en matière d’infrastructures routières. Et que ses collaborateurs et lui comptent les réaliser avec le soutien de tous les Maliens sans distinction aucune et demandent l’accompagnement de tous. La direction qu’il dirige dit-il, investie d’une mission de service public, est dévouée pour la cause des Maliens.

Bonne et heureuse  année 2017 à l’administration et à tout le  personnel de la DNR !

&nbsp;

<strong> David Keita

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement meurtrier entre orpailleurs maliens et guinéens en 2016 :  Risque de récidive avec le silence des autorités des deux pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affrontement-meurtrier-entre-orpailleurs-maliens-guineens-2016-risque-de-recidive-silence-autorites-deux-pays-1997852.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 29 décembre 2015 au 29 décembre 2016,  il y a un an jour pour jour que  le village de Karatou , cercle de Yanfolila, région de Sikasso a perdu malheureusement deux braves hommes dans un litige opposant  des orpailleurs du Mali et ceux de la Guinée Conakry. Faut-il le rappeler,  les deux hommes qui sont  décédés  lors de l’affrontement  sont Lassiné Sidibé et Ladji  Sidibé.

</em></strong>

Le village de Karatou est situé à 32 km de Yanfoila qui fait frontière avec la République de Guinée. Les autorités maliennes ont  même effectué une visite de terrain à la suite des affrontements.

Lors de la commémoration du 1<sup>er</sup> anniversaire de cet évènement meurtrier,  le chef de village de Karatou, Lassine Sidibé a déploré qu’à présent, le même problème demeure puisque les deux gouvernements malien et guinéen n’arrivent pas à le résoudre. La délimitation de la frontière n’est pas matérialisée. Le chef de Karatou  a lancé un cri de cœur aux plus hautes autorités du pays pour la matérialisation de nos frontières avec la Guinée pour éviter  les conflits à répétition.
<strong>Moussa Keita

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération  Ami Kane :   Chasser le naturel, il revient au galop</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/operation-ami-kane-chasser-naturel-revient-galop-1997862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de déguerpissement a été décrétée par les plus hautes autorités du pays  au deuxième semestre de l’année 2016 pour libérer  les grandes artères du district de Bamako. Cette opération  avait concerné toutes les six (06) communes du district de Bamako. Des kiosques, des installations, des ateliers  de marchands, de  menuisiers, de  couturiers, de garagistes, de réparateurs de motos, de vendeuses, soudeurs etc   ont été détruits, enlevés, déplacés voire même anéantis par les forces de l’ordre. L’économie   a été  ruinée à cause de cette opération.</em></strong>

Mais, le hic  est que certaines compagnies de transport (Sonef Transport, Tilemsi Transport,  Africa Star Transport et Nour Transport, la  station 3PS sont  en train de s’installer à nouveau et avec à la clé, des constructions en dur  sur  ces sites. Pire encore, elles construisent sans s’inquiéter. Pour preuve,  certaines compagnies ont  même terminé avec la construction  et d’autres sont en pleine construction. Pourtant, cette opération Ami Kane  avait  concerné  ces compagnies  de transport puisque leurs installations ont été démolies. Ces compagnies de transport terrestres et station construisent  leurs escales au Badialan   en commune III du district de Bamako sur la route de Kati. Seraient-elles au-dessus de la loi ? On détruit  pour certains et d’autres construisent au vu et au su de tout le monde. Elles  se réinstallent royalement sur ces sites. Les compagnies occupent cette fois-ci avec des constructions en dur. Avant l’opération Ami Kane, les installations n’étaient pas en dur. La question que l’on pose c’est de savoir s’il faut laisser les occupants revenir vu que le sommet est derrière nous et que l’aménagement promis n’a pas été fait partout. Les autorités par abus de pouvoir ont tout simplement « coupé le tronc de rônier avec les pauvres pour les précipiter dans des puits », les rendant encore plus pauvres. Quelle injustice ! Les autorités restent indifférentes à cette situation. Pour mémoire, cette opération a mis beaucoup de promoteurs des sites déguerpis au chômage.<strong>

</strong>

<strong>Affaire à suivre ! Seydou Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème sommet Afrique&#45; France :   « Sécurité, paix, démocratie, développement » étaient  au centre des préoccupations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-securite-paix-democratie-developpement-etaient-centre-preoccupations-1997952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a accueilli, du 13 au 14 janvier 2017, dans la grande ferveur,  une forte délégation venue de tout le continent dans le cadre de la tenue du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France. Ce grand rendez-vous avait pour thème : «Partenariat, Paix et Emergence». L’édition a vu la présence effective d’une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernement qui ont échangé sur plusieurs sujets brûlants de l’actualité. Les activités se sont déroulées au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) et ont été marquées  essentiellement par deux rounds, notamment la cérémonie inaugurale tenue à  huit clos et qui sera soldée par une conférence de presse co-animée par les deux présidents malien et français, Ibrahim Boubacar Keita et  son homologue François Hollande.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>La capitale malienne  était au centre de l’actualité à travers le sommet Afrique- France qui se tient dans notre pays pour la deuxième fois, après celui de 2005. Malgré le contexte sécuritaire qui sévit au Mali, de nombreux chefs d’Etats ont effectué le déplacement sur l’invitation de leur homologue, Ibrahim Boubacar Keita, président de la République du Mali, non moins hôte de l’évènement. Les délégations ont été accueillies à l’aéroport international Président Modibo Keita par les plus hautes personnalités du pays, à savoir les présidents des institutions de la République du Mali et les ministres. Hormis le président de la République française, François Hollande qui a atterri d’abord à Gao et accueilli par le chef du gouvernement malien Modibo Keita, toutes les autres personnalités ont été reçues à l’aéroport Modibo Keita de Bamako. On note la présence des délégations ci-après entre autres: Robert Mugabé (Zimbabwé), Idris Deby Itno (Tchad), Denis Sassou-Nguesso (Congo Brazzaville), Faure Gnassingbé (Togo), Mahamadou Issoufou (Niger), Paul Kagamé (Rwanda), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Prof Alpha Condé (Guinée Conakry), Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), Macki Sall (Sénégal), Yuwéri Musseveni (Ouganda),  Teodoro Obiang Nguema Mbasogo  (Guinée Equatoriale). Ellen Johnson Sirleaf, (Libéria), Marc Christian Kaboré (Burkina-faso, le vice-président des Comores etc. Autre personnalité de marque : la secrétaire générale de la francophonie, Michael Jean. On note au nombre des grands absents, le chef d’Etat Ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, le président sud-africain, Jacob Zuma. Le Roi du Maroc était également absent. La cérémonie d’ouverture a été marquée par trois interventions. Le discours de bienvenue du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, l’allocution du président français, François Hollande et le discours d’ouverture officiel du président de la République du Tchad, non moins président en exercice de l’Union africaine. Dans son discours, Ibrahim Boubacar Keita a tenu à saluer toutes les délégations présentes et celles qui n’ont pas pu effectuer le déplacement à ce 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France. Avant de rendre des hommages adressés au président Hollande, celui qui a fait porter le choix sur le Mali pour abriter ce 27è Sommet Afrique/France. Il a rappelé que «Le 7 novembre 2013, à l’occasion du sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, Hollande a fait la proposition de tenir, à Bamako, le présent sommet». Ce qui, pour lui était un défi pour tout le peuple malien. Prenant la parole, le président français a rappelé qu’il « <em> </em>y a quatre ans, les forces maliennes et françaises étaient engagées pour conquérir le Nord du Mali. Le peuple malien tremblait et les Africains partageaient cette inquiétude. Aujourd’hui, nous sommes réunis pour prendre la dimension de ce qui a été engagé ici il y a 4 ans ». «La France restera au Mali jusqu’à ce que l’Etat puisse faire respecter sa souveraineté sur tout le territoire» a-t-il déclaré. Aux dires du président en exercice de l’Union africaine, Idris Deby Itno : «La tenue de ce sommet en ce début d’année est pleine de promesses et porteuse d’espoirs.  Au-delà de la symbolique de l’agenda, il y a la pertinence de la thématique de nos assises : le Partenariat, la Paix et l’Emergence qui résument nos attentes ». Pour lui, il n’y a pas d’autre alternative à la lutte contre le terrorisme. Il faut mettre les efforts en synergie car, aucun Etat seul ne peut y faire face. Cette cérémonie inaugurale a été suivie d’un huis clos entre les chefs d’Etat qui sera soldé par une conférence de presse co-animée par les deux présidents de la République, Ibrahim Boubacar Keita et François Hollande. Une conférence au cours de laquelle, plusieurs sujets ont été débattus, l’accord de réadmission, la politique de l’immigration, la sécurité au nord, le départ ou pas des forces françaises, la lutte contre le terrorisme.

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini sur le plateau de l’ORTM :  « Avec ses 500 mégawatts de production globale, EDM SA est loin de couvrir la demande nationale  en électricité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ministre-de-lenergie-de-leau-malick-alhousseini-plateau-de-lortm-500-megawatts-de-production-globale-edm-loin-de-couvrir-demande-1900242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2016 19:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’eau et l’électricité ne  sont pas un luxe et doivent être disponibles en toute période. C’est tout le sens des reformes et orientations stratégiques en cours. C’est en ces  termes que le ministre de l’Energie et de l’Eau a rassuré les populations maliennes sur  les antennes de l’ORTM  lors de l’action gouvernementale n°30  dont  il était  l’invité. C’était le   dimanche 11 novembre dernier.</em></strong>

Depuis qu’il  a été nommé ministre de cet important  et stratégique département, il ne fait qu’innover, soulager  les paisibles populations pour leur besoin en eau potable et en électricité. Pour preuve, sous l’égide  du ministre Malick, l’éclairage public  devient une réalité et  le délestage se fait rare<strong>.  </strong>Faut-il le rappeler,  cette  émission mensuelle de l’ORTM permet aux ministres maliens  de parler, entre autres, des acquis, des grands chantiers, des difficultés et orientations ainsi que des perspectives dans leur domaine d’action conformément au projet de société du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

Des milliers de téléspectateurs ont suivi  ce 30<sup>ème</sup> numéro de l’action gouvernementale avec beaucoup d’intérêt. Les propos du chef du département étaient rassurants, convaincants   et ont  suscité beaucoup d’espoir.  Il a insisté sur  l’importance que  le gouvernement accorde à la satisfaction des besoins en eau et en électricité des populations. Cela est une des priorités du président de la République qui y veille personnellement, a indiqué le ministre.

Il n’a pas passé sous silence les difficultés  du secteur  qui s’expliquent notamment par la faiblesse des investissements depuis l’indépendance et l’accroissement de la ville de Bamako. L’Etat à travers EDM SA fournit de l’électricité à un grand nombre de villes à travers le pays. Les subventions de l’Etat qui ont atteint plus de 50 milliards de FCFA  en 2013 permettent de maintenir le coût de l’électricité à un niveau égal aux autres pays de la sous-région et d’offrir de l’électricité au maximum de concitoyens.

Cependant, avec ses 500 mégawatts de production globale, EDM SA est loin de couvrir la demande nationale en matière d’électricité. Mais l’entreprise bénéficie dans le cadre des politiques et orientations stratégiques du gouvernement, des mesures qui permettront à long terme d’intensifier les investissements et de renforcer sa capacité de production. Notre pays a également une politique de développement de l’énergie éolienne et solaire afin de réduire notre dépendance aux hydrocarbures, c'est-à-dire à l’énergie thermique.

Concernant l’eau, le ministre Malick Alhousseini a annoncé que la centrale de Bacodjicoroni en commune V du district de Bamako construite en 1956 est la seule qui fournit de l’eau aux habitants de  la capitale et ses environs. Elle produit  par jour 140 000 m3 d’eau alors que la demande de la seule rive gauche de Bamako est estimée à 170 000 m3 par jour, selon le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako.

Malgré tout, l’Etat  est en train  de consentir des gros efforts  dans ce secteur vital et sensible.

Pour répondre à la demande pressante de la population,  l’Etat investit dans les adductions d’eau sommaire (AES)  et fournit d’autres services pour atténuer la souffrance des populations, a expliqué le ministre pour qui, la fin du grand projet d’eau de Kabala (170 milliards de Fcfa) prévue en 2018 permettra de mettre un terme au stress hydrique dans la capitale.

Déjà, le numéro un  du  Ministère de l’Energie et de l’Eau, a annoncé  la  bonne nouvelle en disant ceci :   « Pour prévenir la période de pointe de 2017 (forte chaleur), des mesures, à travers la rénovation, la réhabilitation et la création des AES dans le district de Bamako et environs sont en cours. Le ministre  a évoqué les dispositions prises par la SOMAPEP SA et la SOMAGEP SA pour  augmenter la production à travers les investissements, mais également assurer la distribution de l’eau potable à tous les Maliens. Parlant du cas spécifique de Gao qui connaît une pénurie d’eau en cette période, le ministre a rassuré que les actions sont en cours pour trouver la solution idoine et prévenir la canicule dans la ville.

Le ministre a aussi exprimé l’attention que le gouvernement du Mali accorde aux fleuves Niger et Sénégal. Il a rappelé  que la construction de barrages  (Taoussa, Felou, Gouina, Manantali II, etc.) permettra  de  maîtriser l’eau de ces cours d’eaux.

Nul n’est mieux placé que le ministre pour donner une telle assurance à ses concitoyens en tant que cadre du secteur eau et électricité. Sa détermination, son engagement, son dévouement pour  la cause de ses concitoyens depuis toujours ne sont plus à démontrer. Il est de ceux qui croient que le secteur de l’énergie et de l’eau peut permettre au Mali d’être un pays émergent. Il nourrit l’ambition de développer  notre pays à travers ce secteur énergétique.

Le patron de l’énergie et de l’eau accorde une place particulière à ce secteur  hautement stratégique. Comme on a coutume de le dire, l’eau est source de vie. C’est pourquoi,  il  se bat quotidiennement  pour que tous les Maliens aient accès à l’eau potable et à l’énergie où qu’ils soient.

Bonne continuation  et bon vent !

&nbsp;

<strong>David Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place des autorités intérimaires :  Rififi au sein de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-autorites-interimaires-rififi-sein-de-cma-1844102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 10:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Des </em>mouvements au sein de la coordination  des mouvements de l’Azawad (CMA), constitués de la CPA, du MSA, du MNLA et du CMFPRII ont marqué  leur désaccord  par le rejet du décret portant nomination des membres des autorités intérimaires des régions de Kidal, Tombouctou et Gao et du collège transitoire des régions de Taoudéni et de Ménaka, la nomination de conseillers auprès du représentant de l’Etat dans les régions  de Kidal, Tombouctou , Gao, Taoudéni et Ménaka.

<strong>Cause commune     </strong>

<strong>L</strong>edit décret a été adopté lors de la session extraordinaire du Conseil des ministres le vendredi 14 octobre 2016. Il énumère un certain nombre de mesures relatives  à la mise en place des autorités intérimaires dans les régions du nord. Le Conseil a adopté des projets de décrets  portant nomination des autorités intérimaires des régions de Kidal, Tombouctou, et Gao et du collège transitoire des régions de Taoudéni et Ménaka, des projets de décrets  portant nomination de conseillers spéciaux auprès du représentant de l’Etat dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao, Taoudéni et Ménaka.

La tension dans le septentrion risque de s’amplier avec le rejet  par une frange majoritaire  des mouvements composant la coordination des mouvements armés de l’Azawad(CMA).

En accusant directement le ministre de l’Administration Territoriale d’être de connivence avec le HCUA, en tout fustigeant le caractère sélectif et la nature ‘’régionaliste’’ de la nomination des membres devant constituer les autorités intérimaires, l’aile politique de la coalition MNLA-MSA –CPA-CMFPRII quoique réaffirmant sa volonté à œuvrer  en faveur de  l’accord  semble décidée  à faire valoir ses droits. « Ces décrets ne nous engagent pas. Nous ne pouvons pas accepter de sacrifier le bonheur de tout un peuple. Nous ne sommes pas sous tutelle d’une région. Nous n’accepterons jamais qu’on nous impose des décrets et des agendas que nous ne maîtrisons pas. Nous ferons tout pour faire valoir nos droits » clame Mohamed Ag Ousmane Mohammedoun,  secrétaire général de la CPA. Il regrette en outre que le gouvernement ne les ait pas consultés au paravent, de même que la médiation internationale. Cependant, «  nous ne voulons bloquer aucune phase de la mise en œuvre de l’accord. Nous sommes des républicains  parce que nous avons signé l’accord de paix consacrant l’unité et l’intégrité territoriale du Mali’ » a-t-il laissé entendre.

<strong>Des menaces à l’horizon </strong>

A défaut  de la relecture des décrets mis en cause le leadership, la frange CPA-MSA CMFPR II, MNLA veut s’opposer  aux patrouilles mixtes , au cantonnement des combattants issus de ses rangs ainsi que d’autres mesures prévues dans le mécanisme DDR(démobilisation, désarmement et réinsertion).

Face à cette nouvelle crise, le gouvernement et la médiation internationale  sont interpelés à s’investir  rapidement pour éviter de prolonger les souffrances des populations du septentrion.

Cela d’autant plus que la CMA accuse le gouvernement de bloquer le processus de  la mise en œuvre de l’accord de paix. Son secrétaire général Sidi Brahim Ould Sidalt au cours d’une conférence de presse tenue le mardi 18 octobre 2016 à Bamako s’en est fait le porte-parole.

<strong>Koladji Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au siège du CNOSM :  Le président Habib Sissoko remet  des  ordinateurs  et imprimantes à 10 fédérations maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/siege-cnosm-president-habib-sissoko-remet-ordinateurs-imprimantes-a-10-federations-maliennes-1844072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 09:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tout nouveau récipiendaire élevé au grade d’officier de l’ordre national du Mali, il y a quelques semaines à l’occasion de  la commémoration du 56<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession  de notre pays à la souveraineté nationale en la personne de Habib Sissoko, président du comité national olympique et sportif du Mali  vient de doter dix fédérations maliennes en matériel  informatique. C’était le samedi 8 octobre 2016 au siège de l’institution.

La cérémonie était présidée par Habib Sissoko, président du comité national olympique et sportif  du Mali,  en présence de plusieurs présidents de fédérations et d’autres personnalités du monde sportif malien.

Au total, ce lot de matériel informatique est  composé de 10 ordinateurs et imprimantes ultra modernes. Les récipiendaires sont au nombre de 10 fédérations maliennes qui sont : athlétisme,  cyclisme, escrime, basket-ball, boxe, judo, handball, handisports, taekwondo et karaté.

Ce don du président du CNOSM s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’administration des fédérations sportives pour améliorer leur  bonne gouvernance.

La promotion  et le développement du sport  malien est l’ambition de Habib Sissoko. Il veut faire du Mali une grande nation de sports et une référence dans le monde. Ce patriote convaincu nourrit cet espoir. La remise de cet important lot de matériel informatique en est la parfaite illustration.

Les récipiendaires ont apprécié le geste  à sa juste valeur.

<strong>David  Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction honorifique :  Mahamadou Maré élevé  au grade de chevalier de l’ordre national du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-mahamadou-mare-eleve-grade-de-chevalier-de-lordre-national-mali-1843972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 09:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La distinction honorifique relève du pouvoir discrétionnaire   du président de la République.  Cette année, à l’occasion de la célébration du 56<sup>ème</sup> anniversaire  de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, le président de la République, El hadj Ibrahim Boubacar Kéita, a procédé à la décoration de plusieurs personnalités du pays, toutes corporations  confondues</em>.

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a été honoré avec la décoration de M. Mahamadou Maré, Conseiller Technique dudit département. Il a été élevé au grade de chevalier de l’ordre national du Mali.

La nation malienne a exprimé sa reconnaissance à ce nouveau récipiendaire discret  mais efficace, ce cadre valable pour les loyaux services qu’il lui a rendus et qu’il est entrain de lui rendre. Cette distinction honorifique témoigne de la valeur  de cet administrateur civil de son état qui fait la fierté de toute une nation entière. Félicitations et bon vent.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion  de  la  Zihara 2016 à Woloni : Le chef spirituel El Hadj Cheick  Sekouba Konaté dit Woloni Karamoko prescrit des  sacrifices pour le chef de l’Etat, les chefs de famille, commerçants, militaires…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/a-loccasion-de-zihara-2016-a-woloni-chef-spirituel-el-hadj-cheick-sekouba-konate-dit-woloni-karamoko-prescrit-sacrifices-chef-de-letat-chefs-de-famille-1843992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/a-loccasion-de-zihara-2016-a-woloni-chef-spirituel-el-hadj-cheick-sekouba-konate-dit-woloni-karamoko-prescrit-sacrifices-chef-de-letat-chefs-de-famille-1843992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 09:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La communauté musulmane du Mali à l’instar de celle du monde entier a célébré l’Achoura du 11 au 12 octobre 2016. Au Mali, des milliers de fidèles musulmans se sont dirigés vers le village de Woloni pour immortaliser cet important  évènement qui coïncide avec la 62<sup>ème</sup> édition de la Zihara de Feu Youssouf Konaté dit Woloni  Karamoko. La cérémonie était placée sous l’égide de Mme Diassana  Fatou Daou, Sous-Préfet de Néguéla.</em>

A ses côtés, on notait la présence d’El Hadj Cheick Sékouba Konaté dit Woloni Karamoko, de Moukadem Souleymane Sidibé, des membres de l’Association Ibadoulaye Woloni Karamoko,  des adeptes,  des parents,   des amis,  des proches,   de plusieurs personnalités et invités de marque.

D’autres participants étaient  venus d’Amérique, d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Afrique pour être  témoins de ce rendez-vous hautement religieux.

Faut-il le rappeler le thème était : « Le mariage religieux  dans l’islam».

Le village de Woloni est situé dans la commune rurale de Bossofala, arrondissement de Néguéla, cercle de Kati, dans la région de Koulikoro.

Après les salutations d’usage s’en est suivie la lecture du Coran.

El Hadj Cheick  Sékouba Konaté dit Woloni Karamoko dira dans son prêche que le gouverneur  du nouvel an  est le : Prophète Issiaka (Naby Issiaka) Radilahou Anouhou. Il a affirmé que l’année sera meilleure.

Le chef spirituel  a énuméré les aumônes du nouvel an qui sont entre autres : pour le chef de l’Etat 5.000 chapeaux blancs à distribuer  aux  pauvres  pour son honneur. Pour  les hommes, il prescrit  11 cauris  à offrir à quelqu’un ou leur équivalent en argent à offrir à un nécessiteux contre  7 cauris  pour les femmes. Chaque chef de famille 7 épis de maïs. Les porteurs d’uniforme en général : individu seul un poulet cauris, en groupe : warasaga (bélier)  et dans les garnisons : bœuf (Sankaba Toura) ; les footballeurs : les pintades (le nombre  dépendra de leurs moyens). Pour les chasseurs : une chèvre(Diarabakoron) ; pour les commerçants  détaillants (40 Takoulas), les commerçants grossistes : 400 kilogrammes de vivre à offrir aux personnes démunies, etc.

Les arbres de l’année sont : Zananfoura plus Nassi ou N’Kounanboulou plus Nassi ou N’Kokou plus Nassi à cuir  se laver  après. Il a précisé que Nassi est gratuit.

Le grand marabout Sékouba Konaté a mis un accent particulier sur le patriotisme car, après le Dieu et le Prophète Mohamet  Paix Salut sur Lui, c’est la nation qui vient.

El Hadj Cheick Sékouba Konaté  a beaucoup insisté sur le respect des autorités, des vieilles personnes et des religieux. Il a invité les participants à respecter ceux-ci. Woloni Karamoko a exhorté les uns et les autres au travail bien fait.

Au cours de cette Zihara  et l’Achoura, des prières et des recommandations ont été formulées.

L’évènement s’est très  bien déroulé sans incident majeur et le rendez-vous est donné pour l’année prochaine pour la Zihara 2017 à Woloni.

<strong>                                                                                         Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Les personnes du 3ème âge respectent  la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-solidarite-de-lutte-contre-lexclusion-personnes-3eme-age-respectent-tradition-1844052.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis<em> plus de deux décennies, les plus hautes  autorités de notre pays   ont consacré le mois d’octobre,    mois  de  la solidarité et de  la lutte contre l’exclusion. Dès lors à chaque édition, les personnes âgées du Mali à travers le conseil national des personnes âgées du Mali  font des marches pacifiques pour maintenir leur santé. Cette année, les personnes du 3<sup>ème</sup> âge du Mali n’ont pas dérogé à la règle. Elles viennent d’organiser une marche pacifique le mardi 11 octobre 2016. </em>

<em>Cette marche pacifique qui a commencé à la maison des Aînés où se trouve le siège du bureau du conseil national des personnes âgées du Mali  s’est achevée à la cité administrative.</em>

<em>Elle était conduite par El Hadj Mamadou Koroba, président du conseil national des personnes âgées du Mali en présence de M. Amadou Diadié Sankaré, parrain de la 1<sup>ère</sup> semaine du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion et de plusieurs membres du bureau exécutif  ainsi que d’autres personnalités.</em>

<em>Les participants à cette marche pacifique sont venus des six communes du district  de Bamako et  de Kati.</em>

<em>Ils ont été reçus par le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hamadoun Konaté accompagné par les membres de son cabinet.</em>

<em>Le ministre Hamadoun Konaté  dira que les plus hautes autorités ont eu raison d’instituer le mois de la solidarité dans notre pays. Il a affirmé que les vieilles personnes sont des bibliothèques, gardiennes de nos traditions et de nos connaissances dont on aura toujours besoin pour guider nos pas.</em>

<em>Au paravent,  le bureau exécutif du conseil national des personnes âgées du Mali a remercié le ministre Konaté pour tout ce qu’il fait pour les personnes âgées.</em>

<strong><em>Seydou Kéita </em></strong>

<strong><em>=====</em></strong>

<strong><em>Edition 2016 du mois de la solidarité </em></strong>

<strong><em>AMADOU DIADIE SANKARE, PDG DE MALI –CREANCES offre  </em></strong><strong>un kit complet de glycomètre aux personnes âgées  et contribue  à hauteur de 6.500.000 FCFA</strong>

<em>Tout porte à croire que M. Amadou Diadié Sankaré , parrain de la première semaine du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion , la 22<sup>ème</sup> édition non moins président directeur général de Mali- créances a toujours su que la solidarité fait partie de nos fondamentaux. La solidarité n’est pas un vain mot, c’est de la réalité chez Diadié. C’est pourquoi la question de la solidarité occupe une place de choix pour lui.</em>

Le parrain de la 22<sup>ème</sup> édition accorde une importance particulière aux personnes âgées. Il a toujours prôné le respect des aînés qui est une valeur ancestrale que nous avons héritée de nos grands -parents. Il accorde une attention particulière à  ces choses-là.

Pour l’édition 2016, il a contribué à hauteur de 6.500.000FCFA. Le directeur général de SAER Emploi a remis un kit complet de glycomètre au président du conseil national des personnes âgées du Mali, El Hadji Mamadou Koroba Traoré.

Le PDG est toujours au chevet des personnes démunies. Il fait la fierté du Mali et il est un réservoir de création  d’emplois. Exceptionnel, c’est un homme à découvrir<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Mamadou Sissoko</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>21ème édition de la Convention nationale : Hariratou Harouna Cissé (HHC) dirigera la mandature 2017 de la JCI/Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/21eme-edition-de-convention-nationale-hariratou-harouna-cisse-hhc-dirigera-mandature-2017-de-jcimali-1844152.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mopti (La Venise malienne, Soudoubaba), c’est là où, les présidents des organisations locales et universitaires et l’ensemble des membres de la Jeune chambre internationale du Mali, ont jeté leur dévolu sur la deputy-présidente 2016, Dr Hariratou Harouna Cissé dite Harira, qui devient ainsi la Présidente exécutive nationale pour la mandature 2017. C’était dans le cadre de la 21<sup>ème</sup>Convention nationale de la JCI/Mali, tenue du 14 au 15 octobre 2016, dans la salle de spectacle Sory Bamba de Mopti.</em></strong>

Conformément à la philosophie commune de la Jeune chambre internationale «Un Homme-Un An-Un Mandat», les membres de la Jeune chambre internationale du Mali, ont procédé au renouvellement du bureau, qui consiste à élire la nouvelle équipe qui dirigera le mandat 2017. Après présentation du bilan du mandat en cours par le président sortant, sénateur Abdoulaye Yaro, l’assemblée a procédé au vote. A l’issue du scrutin, les candidats suivants ont été élus. Baba Dakono, (JCI Bamako Etoile), Boubacar Maïga (JCI Bamako Ciwara), Ladji Kane (JCI Bougouni) et Aba Boubacar Diarra (JCI Yelimani) sont élus Vices-présidents Nationaux. Abdoul Karim Konaté (JCI Bamako Elite) et Sénateur Aly Koné (JCI Bamako, la Doyenne) sont élus Vices-présidents exécutifs nationaux. Fassoum Bagayoko (JCI Bamako Etoile) est élu Deputy-président et Dr Hariratou Harouna Cissé dite Harira (JCI Bamako Espoir) est élue Présidente exécutive nationale pour 2017.

A noter que Harira Cissé a connu ce mouvement depuis 2006, alors qu’elle était étudiante à travers une organisation universitaire, notamment, la Jeune chambre internationale universitaire Bamako Espoir. Elle sera élue présidente de cette Organisation en 2009, avant de transférer pour l’Organisation locale (Bamako Espoir, la Douba). Après avoir dirigé la « douba » en 2013, elle deviendra respectivement : (VPN/2014) ; (VPEN/2015), (Depyuty-présidente 2016). Et en 2017, c’est elle qui dirigera la JCI/Mali. La nouvelle élue Harira Cissé, attachée à un travail d’équipe dira : «  C’est ensemble que nous pouvons relever le défi ». Les grandes lignes de son mandat porteront essentiellement sur la consolidation des acquis, le développement des programmes durables pour les membres, les Organisations et les Communautés et l’instauration de leadership participatif et efficace.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales du 20 novembre prochain : El Hadj Fawaly Hawa Sissoko, candidat à sa propre succession</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-20-novembre-prochain-el-hadj-fawaly-hawa-sissoko-candidat-a-propre-succession-1844132.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sous –section du parti Rassemblement Pour le Mali de la commune rurale de Sitakily, cercle de Kéniéba, région de Kayes a jeté son dévolu sur El Hadj Fawaly Hawa Sissoko pour défendre les couleurs du RPM lors du scrutin du 20 novembre 2016</em>.</strong>

Fawaly Hawa Sissoko est le maire sortant. Il est la tête de liste du parti au pouvoir. Il est candidat à sa propre succession pour la troisième fois consécutive. En 1999, il remporte les premières élections communales de sa circonscription administrative. En 2004, il devient adjoint au maire. Tout le monde sait comment il avait perdu  le fauteuil de maire et en 2009, il prend les rênes de la mairie. Aujourd’hui, il est à nouveau à la conquête de la mairie. Les réalisations qu’il a faites au cours de son mandat prouvent à suffisance qu’il est le candidat proposé par la base. Son bilan élogieux et sa gestion de la collectivité ont permis au candidat à la conquête de la mairie de Sitakily d’être investi. La population de la commune rurale de Sitakily a renouvelé sa confiance en lui pour porter l’étendard. Il a le soutien de tous les comités, clubs de soutien du parti du Tisserant de ladite circonscription.

C’est un candidat rassembleur, disponible, un travailleur sans relâche. Il est parmi les personnalités qui croient que le développement de toute localité dépend de ses fils. Fawaly Hawa Sissoko a été décoré chevalier du mérite agricole depuis 1987. Il n’a jamais négligé l’agriculture. Pour cette campagne agricole, il a un champ de maïs de 70 hectares. En plus de son statut, il est agriculteur et éleveur, bref un modèle pour ses électeurs.

Il a toujours cru et démontré que le Mali est un pays agro Sylvio pastoral.

M. Sissoko place son mandat sous le signe de la paix, la cohésion sociale le développement et de l’émergence. Une fois réélu, il va faire de sa commune, l’une des communes pilotes en République du Mali. Bonne chance.

<strong>Youssouf Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montagne d’ordures de  Lafiabougou :  Les acteurs de la Commune IV s’activent pour dégager des solutions définitives</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/montagne-dordures-de-lafiabougou-acteurs-de-commune-iv-sactivent-degager-solutions-definitives-1791622.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 01:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur l’initiative de la société civile de la commune IV, les acteurs de la commune notamment Société civile, Groupement d’intérêt économique (GIE), Mairie et responsables des associations se sont rencontrés, le jeudi 15 septembre 2016, à la Mairie de la commune IV,  pour échanger. Afin de trouver une solution définitive à ce problème crucial qui préoccupe les populations. Cette rencontre, faut-il le préciser, concerne à titre principal les dépôts d’ordures de Lafiabougou.</em></strong>

La rencontre était dirigée par M. Siriman Bathily, maire de la commune IV. Il était accompagné de l’honorable N’doula Thiam, élu de la commune IV ; de M. Bocar Tabouré, président de la société civile de la commune IV et du 3<sup>ème</sup> adjoint au maire.

Les responsables des associations et des groupements d’intérêt économique, ont tous pris d’assaut la salle de conférence de la Mairie pour évoquer leur ras-le-bol, et faire ensuite des propositions. Au cours des échanges, il a été convenu de mettre en place une commission, qui sera accompagnée de la Mairie et de l’honorable N’Doula Thiam, afin de pouvoir ramasser toutes les ordures.

Pour le maire, Siriman Bathily, cette initiative n’est pas du maire, mais elle émane de la société civile de la commune IV. Comme d’habitude, à chaque fois qu’un problème crucial se présente, on se rencontre pour échanger,  afin de résoudre ce problème. C’est pour cela que les acteurs de la commune sont toujours parvenus à trouver des solutions à beaucoup de problèmes.

Le maire a ajouté que depuis un certain temps, la Mairie est à pied d’œuvre pour cette situation, en frappant toutes les portes sans succès. C’est partant de cela que la société civile de la commune a pris l’initiative de s’impliquer pour l’assainissement de la commune IV. «Cette rencontre est assortie de la création d’une commission qui sera appuyée par nous, les élus de la comme IV, notamment le maire et l’honorable député», a-t-il, expliqué. Ce qu’il faille savoir, dit-il, c’est que ce dépôt est du ressort du district, mais les populations ne voient que la Mairie. Avant de souligner que la population a raison d’accuser la Mairie ; car ce dépôt est situé en commune IV. Alors pour cela, on ne peut pas rester bras croisé. Ensemble, nous allons nous unir pour demander aux plus hautes autorités de nous aider pour mettre fin à cette situation qui nous préoccupe énormément ».

L’honorable N’Doula a rebondi dans le même sens en disant que c’est l’union qui fait la force. Pour lui, ce dépôt d’ordures constitue une grave menace pour les populations de la commune. A titre d’exemple, nous avons appris tout récemment que les déchets d’ordures ont fait une dizaine de victime dans un pays de la sous-région. Ce qui nous interpelle tous, acteurs de la société civile,  mairies voire les plus hautes autorités. « Nous ne pouvons pas restés les bras croisés sans apporter quelque chose pour empêcher cette menace qui plane », a-t-il martelé. Pour l’honorable, personne ne sait les conséquences de ces ordures sur les générations futures.

<strong>Drissa KEITA</strong>

<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les accaparements des terres sont désormais considères par la CPI comme des crimes contre l’humanité</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/accaparements-terres-desormais-consideres-cpi-crimes-contre-lhumanite-1791692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - C’est une annonce aux allures de coup de tonnerre dans un environnement où les multinationales sont habituées à une relative impunité. La Procureure générale de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda a affirmé jeudi dans un document de politique générale sur "la sélection et la hiérarchisation des affaires" que les destructions de l'environnement et les accaparements de terres seront désormais traités comme des crimes contre l'humanité.</strong>

« Mon bureau s'intéressera particulièrement aux crimes impliquant ou entraînant des ravages écologiques, l'exploitation illicite de ressources naturelles ou l'expropriation illicite de terrains », précise t-elle dans le document. « Il ne s'agit pas d'ajouter de nouveaux crimes à ceux déjà listés dans le traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome. Ce que nous reconnaissons, c'est une nouvelle emphase sur ces crimes. Cette décision transforme la CPI en véritable tribunal international du 21e siècle. Elle envoie un message puissant qui pourrait être entendu par les aspirants coupables  », a expliqué Helen Brady, du bureau du procureur, à l'AFP. Si cette décision peut paraître surprenante, elle rencontre l’agrément de nombre d’organisations de défense de l’environnement et des droits des populations autochtones. « L’accaparement des terres n’est pas moins dommageable que la guerre en termes d’impacts négatifs sur les populations civiles. L’annonce de la Cour pénale internationale devrait constituer un signal aux dirigeants d’entreprise et aux investisseurs qu’ils ne peuvent plus considérer l’environnement comme un terrain de chasse », s’est ainsi réjouie Alice Harrison de l’ONG Global Witness auprès de L’Express.  Quant à la directrice de l’ONG, Gillian Caldwell, elle estime que cette annonce aura au moins le mérite de la dissuasion. « La décision de la procureure montre que l'époque de l'impunité est terminée. Les présidents-généraux et les politiciens complices des accaparements violents de terres, de la destruction des forêts tropicales ou de l'empoisonnement de sources d'eau potable pourraient se retrouver à La Haye, en compagnie de criminels de guerre et de dictateurs », analyse t-elle. Souvent tancée de partialité et d’inefficacité, la juridiction basée à La Haye, qui n’a jusque là poursuivi que des responsables (majoritairement africains) de génocides et de crimes de guerre, compte donc redorer son blason sur l’autel de la cause environnementale. Des avocats ont déjà envoyé un dossier au procureur pour lui demander d’enquêter sur les cessions foncières au Cambodge.

&nbsp;

<strong>Souha Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de la CNAS&#45;Faso Hèrè à l’occasion du 56ème anniversaire de la proclamation de l’Indépendance de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/declaration-de-cnas-faso-here-a-loccasion-56eme-anniversaire-de-proclamation-de-lindependance-de-republique-mali-1791662.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jeudi 22 septembre 2016, le Mali célèbre le 56 ème anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Voilà 56 ans en effet, jour pour jour et date pour date, à l’issue du Congrès Extraordinaire de l’Union Soudanaise, section territoriale du RDA, ce grand mouvement panafricain qui a inspiré et organisé la lutte de nos Peuples pour reconquérir leur dignité et leur liberté, le Président Modibo Keïta proclamait solennellement l’Indépendance de la République du Mali ainsi que la volonté du nouvel Etat souverain de construire son indépendance économique et de contribuer à l’unité africaine.

C’est l’occasion pour le Bureau Politique National et l’ensemble des militantes et des militants de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) de saluer la mémoire de tous les martyrs tombés sur le champ de l’honneur dans leur lutte acharnée contre l’oppression et l’exploitation coloniales et pour l’affirmation de la personnalité africaine dans le concert des nations libres et éprises de paix. C’est aussi l’occasion de rendre à nouveau un hommage appuyé au Président Modibo Keïta et à ses illustres camarades de lutte, au nombre desquels de vaillantes femmes des villes comme de la campagne, qui n’ont ménagé aucun effort, aucun sacrifice pour la renaissance du Mali, l’édification d’une économie nationale indépendante et planifiée au service du Peuple malien tout entier, la sauvegarde de l’unité nationale et de l’intégrit&amp;eacute! ; territoriale du Mali, la construction de l’unit&amp;eacute! ; africaine et la défense de la paix, de l’amitié et de la coopération entre les Peuples du monde entier.

Assumant pleinement l’héritage des pionniers de l’Indépendance et inscrivant son combat dans le sillage de la lutte pour l’édification d’une économie bénéficiant d’abord au Peuple malien, la CNAS-Faso Hèrè réaffirme son attachement inébranlable aux valeurs et aux idéaux du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991 ainsi que sa détermination à combattre la mauvaise gouvernance et la démission nationale sous toutes ses formes.

En ces moments critiques de l’évolution historique de notre pays où de puissantes forces extérieures, subodorant nos énormes ressources naturelles (richesses minières du sous-sol, eaux souterraines, énergie ! solaire, position géostratégique de certaines localités, etc.) et s’appuyant sur des complices locaux cherchent à miner la souveraineté de l’Etat malien, à remettre en cause son intégrité territoriale, à saper l’unité nationale ainsi que le caractère laïc et unitaire de notre Etat républicain et démocratique, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè engage toutes les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à redoubler de vigilance et de détermination pour faire échec aux plans diaboliques des ennemis intérieurs et extérieurs du Peuple malien.

Nos pères, mères et grands-parents ont, contre vents et marées, dignement accompli leur devoir de génération : arracher notre Peuple du joug colonial, tracer la v! oie de la construction nationale dans la justice sociale et la concord! e nationale, frayer le chemin vers l’unité africaine et jeter les bases d’un Etat moderne fort, capable d’exercer sa souveraineté pleine et entière sur l’ensemble du territoire national.

Il revient aux générations d’aujourd’hui et de demain d’accomplir elles-aussi leur devoir face à notre Peuple et face à l’Histoire : sauvegarder la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du Mali, défendre et consolider le caractère républicain, démocratique, laïc et unitaire de l’Etat, maintenir et renforcer l’unité nationale, assurer la justice sociale et une gestion transparente et rigoureuse des affaires et des ressources publiques au bénéfice du Peuple, donner de nouvelles raisons de vivre et d’espérer à notre Jeunesse ainsi qu’aux femmes ! des milieux urbains et ruraux, construire le Mali de demain sur des bases solides en harmonie constante avec les idéaux du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991.

A cet effet, la CNAS-Faso Hèrè réitère l’appel que, le 5 avril 2012 déjà avec ses partenaires réunis au sein de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise), elle avait lancé à l’effet de convoquer sans délai un Congrès Extraordinaire du Peuple malien pour tracer ensemble les voies du renouveau démocratique et populaire au Mali.

Ce combat pour un Mali fort et prospère dans un environnement de sécurité et dans une Afrique unie, la CNAS-Faso Hèrè le continuera sans relâche au coude à coude avec toutes les forces acquises au changement démocratique et déterminées à d&amp;e! acute;fendre la Constitution de janvier 1992 et tous les acquis de la ! lutte de notre Peuple et de l’Afrique pour revendiquer leur place, toute leur place, dans le concert des Nations libres et démocratiques.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun!

<strong>Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong>L'ingénieur Soumana TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe des patriotes du Mali :  2.417.313 signatures déposées  à l’Ambassade de la Fédération de  Russie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-patriotes-mali-2-417-313-signatures-deposees-a-lambassade-de-federation-de-russie-mali-1791602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/groupe-patriotes-mali-2-417-313-signatures-deposees-a-lambassade-de-federation-de-russie-mali-1791602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des milliers de personnes sont sorties massivement  hier jeudi, à l’Ambassade de la Fédération de Russie  pour remettre  2.417.313 signatures à son excellence  l’Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali. Elles sont venues du district de Bamako, de Kati, de Ségou et d’ailleurs pour demander aux autorités russes de venir en aide à notre pays qui est plongé dans un long tunnel de déchirement entretenu par les forces étrangères d’une lugubre animosité.

Cette pétition est la deuxième du genre, après celle du 3janvier 2016, elle a enregistré 2.417.313 signatures, le processus continue son cours normal.  Le groupe des patriotes du Mali (GPM) entend enregistrer 8 millions   de signatures  pour  pousser la Russie à venir sauver le Mali.

Nous pouvons donc lire sur les banderoles des manifestants : ‘’ Coopération Mali –Russie, Pétition  pour l’aide de la Russie à l’armée malienne ,vive le Mali vive la Russie’’ ; ‘’ On veut les aides de la Russie’’ ; ‘’Poutine c’est le sauveur’’ ; ‘’ Le peuple malien réclame la redynamisation de la coopération Mali-Russie. An tôrôla’’ ; ‘’ La nation russe venez aux aides à la nation malienne, la Russie au secours’’ ; ‘’ J’aime le Mali ; je lutte pour un Mali uni et prospère’’ et enfin ‘’ La Russie est l’espoir du monde’’.

Les enfants ont lancé un cri de cœur.

Rappelons que cette cérémonie de dépôt de signatures a vu  la participation de Fodé Sidibé président du groupe des patriotes du Mali :GPM et d’autres membres du groupe. Et ce groupe comprend plusieurs associations et mouvements.

<strong>Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acharnement contre Oryx Energies Mali :   Qui veut nuire à cette société pétrolière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acharnement-contre-oryx-energies-mali-veut-nuire-a-cette-societe-petroliere-1791532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong><strong>Quand les produits d’un groupe  pétrolier  s’imposent sur le marché national et international dans les règles de l’art, des campagnes d’intoxication commencent  pour discréditer le groupe. Tel est le cas aujourd’hui du groupe pétrolier ORYX Energies Mali, qu’on associe l’honorable Karim Kéita, Député à l’Assemblée nationale, non moins fils du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita  et à l’actionnarial du groupe pétrolier.</strong>

Mais l’honorable député Kéita a apporté un démenti formel par rapport aux allégations. Il n’est impliqué ni de près, ni de loin et ne détient aucune action  dans le capital 0RYX Energies Mali.

Ce groupe  de droit suisse  présent au Mali depuis 2009, a démarré avec 7 stations, mais  aujourd’hui il est à 23 stations grâce   à la  qualité de ses produits. Le groupe s’est imposé par la plus belle manière sans concurrence déloyale, ni favoritisme.

Depuis l’installation de l’ORYX Energies Mali, sa politique n’était pas de faire de nombreuses stations , mais plutôt des dépôts dans les pays côtiers tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin, etc.

La politique managériale a favorisé cela. Ces performances  ont permis à la société d’avoir   une triple certification  multi-site en matière de qualité, environnement, santé et sécurité ; de signer un contrat de 5ans avec le Groupe SNF qui est en cessation de paiements.

La certification attribuée par la SGS (société Générale de surveillance) a  été délivrée  sous forme d’un certificat dit « intégré », qui s’applique à toutes ses activités de négoce. Elle devient ainsi, la première société active dans les produits pétroliers au bénéfice d’une triple certification multi-site, couvrant toutes les activités. Ce sont donc cette réputation, le  savoir- faire, l’occupation progressive du marché, qui font aujourd’hui d’ORYX Mali, l’ennemi à abattre.

ORYX Energies est un groupe pétrolier international et il est présent dans 24 pays africains.

Il contribue à hauteur de 500.000.000 FCFA par l’an dans l’économie et il a créé beaucoup d’emplois au Mali. Contrairement à ce que les gens disent, il n’a pas le monopole du marché de l’armée. Il n’a que 1.000.000 litres par an soit 900.000.000 FCFA avec le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants.

<strong> Pourquoi proclamer la mort de cet important groupe pétrolier ?</strong>

Pour discréditer, nuire à Oryx Mali, une cabale, faisant état de la mauvaise qualité du carburant de la société,  a été entreprise par certaines organisations. S’agissant donc de la  polémique autour de la qualité de son carburant au Mali, il ressort clairement des 164 pages de l’ONG Public Eye et  malgré les efforts de l’ONG pour faire porter la faute sur le négoce suisse, que la problématique est liée aux normes en vigueur dans les pays concernés. En d’autres termes, ce sont les gouvernements qui sont  indexés  et non les négociants. Car, en réalité, chaque pays africain fixe les spécifications pour les importations de carburant et chaque société est tenue à les respecter  strictement.  En outre, tous les carburants sont déposés dans des cuves géantes à Dakar, où ils sont soumis d’abord à un contrôle de qualité. Mieux,  toutes les importations sont contrôlées à la Douane, afin de s’assurer qu’ils sont conformes aux normes  avant d’être autorisées à entrer dans le pays.

Pour le Mali, plus précisément, la réglementation nationale a fixé  un plafond de 7000 PPM au moment de la prise des échantillons en août 2014 et ce niveau n’a pas changé depuis.

L’entreprise BIVAC, une société internationale agréée  procède, aussi, à des contrôles de qualité. Nous précisons qu’Oryx Mali s’approvisionne dans le même dépôt que les autres sociétés multinationales. Et ainsi que tous les acteurs du marché fournis à partir d’un dépôt commun, qui stocke les produits importés des pays côtiers.

Du côté de l’ONAP, le service compétent en la matière,  on rassure : « Le Mali est l'un des rares pays qui inspectent  l'ensemble de ses fournitures d'hydrocarbures. Il n'y a pas d'importation d'hydrocarbures qui ne fait l'objet d'inspection par une société agréée internationale ».

<strong>Est –ce qu’on est prêt pour la concurrence et la compétitivité ?</strong>

Il y a des sociétés pétrolières qui sont installées au Mali depuis belle lurette. Elles ont profité de la crise de 2012 pour augmenter le nombre de stations. Si une autre société s’implante en tout respectant les règlementations en vigueur, cela ne doit pas donner lieu à une polémique.

Selon  plusieurs observateurs, sa réputation de fournisseur professionnel et fiable, proposant une offre intégrée de carburants, de lubrifiants, faisant  de lui un partenaire de choix pour l’industrie et la construction ainsi que pour les détaillants, ne souffre aucun doute. La qualité fait la différence.

Ce groupe de droit  suisse répond,  depuis presque 30 ans,  à l’évolution des besoins en énergie de l’Afrique subsaharienne.

Selon des sources concordantes, la   part  de la société du marché malien des lubrifiants est en pleine croissance. Oryx répond aux besoins des clients des secteurs miniers, industriels, des transports et de la construction. La société  fournit également des lubrifiants à des distributeurs et garages partenaires agréés qui les revendent au détail à travers le pays. De même source, cette accélération de son développement sur le marché malien  a été rendue possible par la mise en place de l'usine ultramoderne  à Lomé.

Le groupe ORYX Energies  a modernisé et rénové. Voilà tout  le problème.

<strong>Koladji Diallo   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’énergie et de l’eau :   M’Baye Coulibaly,  nouveau chargé de mission, une nomination méritée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-de-lenergie-de-leau-mbaye-coulibaly-nouveau-charge-de-mission-nomination-meritee-1791542.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les plus hautes autorités du Mali  viennent de reconnaitre la valeur du bouillant secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali en le nommant chargé de mission au Ministère de l’Energie et de l’Eau au Conseil des ministres du mercredi 21 septembre 2016. Cette nomination ne surprend guère, car  l’homme  mérite ce poste. Ce patriote convaincu, humble, modeste, honnête,  sincère, disponible, courtois  et sociable a les compétences et l’expertise.

Le patron du SYJOR  a l’esprit d’équipe. Il n’est pas bavard, mais il est efficace. Ce journaliste de métier est engagé, déterminé, disponible et travaille sans relâche. Avec sa belle plume il va hisser la communication du département en charge de l’Energie et de l’Eau aux sommets. Baye est indubitablement un professionnel de référence et un exemple à suivre, une force tranquille. Il est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Cette place enviée par plus d’un lui est revenue par la récompense du mérite. Un choix donc juste et judicieux.

Bon vent et  bonne chance pour ses nouvelles missions.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>

<strong>Xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx</strong>

<strong> </strong>

<strong>COMMUNIQUE </strong>

Le Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali félicite M.  M’Baye Coulibaly,   secrétaire  général du SYJOR , Journaliste à l’ESSOR   pour sa nomination lors du Conseil des ministres du mercredi 21 septembre 2016, au Ministère de l’Energie et de l’Eau comme chargé  de mission. Il remercie M. le ministre pour la confiance renouvelée et souhaite bonne chance à l’heureux élu.

<strong>                                                                Bamako, le 21 septembre 2016</strong>

<strong>Alassane Diakité, secrétaire général adjoint du SYJOR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souveraineté   africaine  :  Les indépendances  des Etats africains  sont –elles  effectives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/souverainete-africaine-independances-etats-africains-effectives-1791502.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de pays africains dont le Mali ont accédé à la souveraineté internationale  dans les années 1960.  D’ailleurs, il y a certains Etats qui ont  déjà commémoré leur  56<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession à l’indépendance  et d’autres attendent des jours voire même des  mois pour souffler leur  56ème bougies.</strong>

Les années 1960 marquèrent un tournoi décisif pour les leaders africains. Mais hélas ! Ces indépendances ne sont que de nom.

<strong> </strong><strong> </strong>Elles devaient marquer  la naissance des nouveaux Etats indépendants vis-à-vis  des Fataoulés (les colons blancs). Ces indépendances ont  été arrachées  à travers des luttes héroïques des Africains ( des bains de sang, des disparitions, des guerres de libération, etc.) .

De 1960 à 2016, 56 ans d’indépendance, mais le comble est que le continent est toujours sous le joug des anciennes puissances coloniales. Il a du mal à se démarquer  des  diktats des  anciens colonisateurs sous une autre forme de néocolonialisme, de mauvaise gouvernance, des guerres, des conflits fratricides,  la famine, l’exclusion.

Les entreprises nationales et internationales africaines sont bradées au profit des intérêts des occidentaux ? même si le besoin n’est pas là-bas. Les impérialistes exigent la concession voir même la privatisation des sociétés des droits africains à leur profit Les  leaders africains ne sont jamais parvenus à prendre nos destins en main. Le vieux continent n’arrive pas à trouver son chemin de développement à cause de la domination des Toubabs. Les élections  qui se déroulent en Afrique  sont financées par  les Toubabs. Ces Toubabs n’ont pas plus de ressources que les Africains et ne sont pas plus intelligents que les Africains. Les Africains ont plus d’atouts que ces Toubabs. Le continent africain réserve des potentialités énormes en termes des ressources naturelles. Les matières  premières sont immenses en Afrique et elles peuvent faire de ce continent le plus développé, industrialisé et économique.

L’Afrique dépend toujours  des autres continents. Les grandes décisions la concernant  sont prises hors du continent. Elle n’a pas un Etat qui dispose d’un droit à l’organisation des nations unies (ONU).

L’Afrique demeure toujours  une mineure aux yeux des autres.

L’ère  est arrivée aux Africains comme leurs ancêtres,  des figures emblématiques, des guerriers, des savants de  faire la rupture avec le néocolonialisme, les diktats des Toubabs. Ils ne valent pas mieux ;  ils sont tous humains, comme nous.

La révolution, la résistance contre les Fataoulés sont indispensables.

<strong>Moussa Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>56EME anniversaire de l’indépendance du Mali :  IBK en a appelé à la foi de ses compatriotes face aux défis pressants</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/56eme-anniversaire-de-lindependance-mali-ibk-a-appele-a-foi-de-compatriotes-face-aux-defis-pressants-1791432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à l’occasion de célébration du 56<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, a rappelé que la confiance  placée en lui,  par le peuple, lui fait obligation de rester à l’écoute de tous et de recevoir autant que nécessaire l’avis de sensibilités diverses. C’était à Kati, au Camp militaire Soundjata Keita,  lors des défilés des troupes du 22 septembre 2016.

</em></strong>Un jour de gloire, jour de souvenir, jour de mémoire et jour de cohésion et de renforcement des liens de  tous les fils du Mali. Le jour de gloire, car le Mali retrouve la cohésion sociale grâce à l’implication de tous les Maliens et également de ses partenaires africains et internationaux. Jour de souvenir, jour de mémoire, à l’endroit de tous les martyrs nombreux. Ils sont nombreux.  Beaucoup d’anonymes sont tombés les armes à la main pour le Mali. Jour de cohésion sociale et de renforcement des liens de tous les fils du Mali. Car, c’est dans un Etat solidaire, complémentaire des uns et des autres que nous parviendrons à  relever les immenses défis.

Trois grandes activités ont marqué l’éclat de la célébration de la commémoration. Après avoir déposé la gerbe de Fleurs au niveau du Boulevard de l’indépendance, le Président de la République accompagné d’une forte délégation s’est dirigé vers Kati, là où il  allait déposer une autre gerbe de fleurs. Cette fois-ci, à la Place de l’armée, au camp militaire Soundjata Keita. Ensuite, il a procédé à la revue des troupes sous un intermède musical  animé par la musique principale de la garde nationale.

Les dispositions préparatoires pour le défilé étaient assurées par le commandant de Troupes qui a ordonné suit : La fanfare nationale, le drapeau et sa garde, l’Etat major inter-armée, l’administration pénitentiaire, l’AMAS/SNJ,  les eaux et forêts,  la douane nationale,  la Protection civile,  la Police nationale,  la Direction du corps militaire, la Gendarmerie nationale, le Génie militaire, la Garde nationale,  l’Armée de l’air et l’Armée de terre.

Tous ont défilé aux sons du tambour, devant les plus hautes autorités avec à leur tête le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, arrêté durant le tour de tous les corps.

Selon le président de la République, notre pays commémore le 56<sup>ème</sup>  anniversaire de son accession à la souveraineté internationale, en continuant à affronter les conséquences de la terrible crise de 2012 qui avait amené le Mali au bord de l’abîme. Il le fait aussi et surtout avec la ferme volonté de conserver l’entière maîtrise de son destin, en s’appuyant pour cela sur les valeurs qui, depuis toujours, font sa force et constituent son orgueil. « Ces valeurs sont la solidarité que nous savons montrer dans l’adversité, le souci du pays qui nous fait transcender nos différences et même nos divergences ; la détermination à préserver notre vivre ensemble, socle de notre unité nationale. Ces valeurs sont inévitablement mises à l’épreuve dans la dans la conjoncture que nous traversons. Mais elles demeurent intangibles, car forgées par notre Histoire commune », a-t-il souligné. IBK, ajouta que cette commémoration du 22 Septembre constitue un moment privilégié de réflexion sur les défis qui se présentent à nous. Trois d’entre eux revêtent à ses yeux une importance particulière. Celui du rétablissement de la paix et de la sécurité. Celui de la préservation de la cohésion nationale. « Je comprends l’impatience de nos compatriotes qui auraient souhaité voir l’Accord produire ses effets plus rapidement et de manière plus évidente. Je sais le désarroi de nombreux Maliens devant la persistance des actes terroristes. L’élaboration en cours d’une Loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité améliorera notablement la gestion des personnels, des équipements et des infrastructures. Mais déjà sur mes instructions, bientôt sera mise en œuvre un plan d’action global couvrant plusieurs secteurs », a-t-il déclaré.

Ce plan, explique, le chef suprême des armées, a pour objectifs la sécurisation, la stabilisation et le renforcement de la cohésion dans toutes les zones de notre pays connaissant un niveau préoccupant d’insécurité et de manœuvres de déstabilisation.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8EME numéro du rendez&#45;vous avec Koulouba :   « Le président de la République a un fonds de souveraineté qui est le plus bas de la sous&#45;région »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/8eme-numero-rendez-koulouba-president-de-republique-a-fonds-de-souverainete-plus-bas-de-region-1778442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 12:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseiller à la communication de la Présidence de la République, M. Racine Thiam, a respecté la tradition en se prêtant aux préoccupations des hommes de médias, le mardi 6 septembre 2016, à la Maison de la presse. Au cours de la rencontre, l’orateur a touché de passage des questions brûlantes de l’actualité, parmi lesquelles l’histoire du salaire des plus hautes autorités, des secteurs tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, les infrastructures, l’équipement, les transports, le désenclavement, l’énergie, l’eau et les perspectives.</em></strong>

D’entrée de jeu, le conférencier Thiam a remercié l’ensemble de la presse pour l’intérêt qu’elle porte à la rencontre. Après trois ans de règne du président de la République Ibrahim Boubacar Keita à la tête du pays, le conseiller affirme que l’heure n’est pas au bilan, car un bilan doit se faire à la fin, mais, une évaluation à mi-parcours pouvait se faire. Une évaluation, qui pour lui, permet quand même de rentrer dans le but du sujet pour évoquer les réalisations du président IBK. « Ce rendez-vous permet de finir avec des rumeurs qui circulent nuit et jour et des oppositions qui ne reposent absolument sur rien. Il y a deux jours, nous assistions à une campagne de communication commentée sur internet, qui soutient que le président de la République est payé à 150 millions de FCFA par mois. Ceux qui disent cela  savent exactement ce qu’ils font », a dit Racine Thiam, s’inscrivant en faux contre ces allégations. Il a apporté un démenti formel. Cela n’est pas possible, a-t-il dit, précisant : « le président de la République est payé selon une loi qui fixe les salaires et indemnités d’un responsable de l’Etat. C’est un document qui est disponible pour tout le monde. Ceux qui disent le contraire  ne veulent que   créer des situations de défiance, pour que les gens se révoltent pour dire que c’est trop. On ne peut pas donner 150 millions à IBK et 75 millions au Premier ministre ».

Il a demandé une saine rivalité politique sans rentrer dans ce jeu.

Selon lui, le président de la République a un fonds de souveraineté qui est le plus bas de la sous-région. Nous avons le 2<sup>ème</sup> budget, le plus bas de la sous-région. Ce sont des choses vérifiables. Et cette loi a été votée en 1992 sous le président Amadou Toumani Touré et depuis, elle n’a subi aucune modification.

Après cette précision, le conférencier a apporté que sur le plan agricole, l’agriculture se positionne aujourd’hui comme le véritable moteur de développement. Notamment, l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture, dépassant ainsi les engagements pris par les Chefs d’Etats dans le cadre de la déclaration de Maputo, à savoir : consacrer 10% du budget national à l’agriculture.

Dans le domaine de l’équipement et de transport, l’année 2016, dit-il, a vu le démarrage effectif des travaux de certaines infrastructures promises. Il a, ainsi cité la route Zantiébougou-Koulouba, frontière de Côte d’Ivoire dans le cadre du projet global d’aménagement et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiébougou-San Pedro ; l’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro sur 45 Km et de la construction du pont de Kayo à Koulikoro et ses voies d’accès.

En matière d’électricité, l’EDM a bénéficié d’une subvention annuelle substantielle au cours des deux dernières années, pour soulager conséquemment nos concitoyens et nos entreprises. Elle se chiffre à 42 milliards en 2015, dont 12 milliards d’apport de la CEDEAO et 25 milliards en 2016.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7EME réunion du comité technique de la lutte antiacridienne : La contribution au renforcement de l’intégration sous régionale, au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/7eme-reunion-comite-technique-de-lutte-antiacridienne-contribution-renforcement-de-lintegration-regionale-centre-preoccupations-1778402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 12:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 5 au 7 septembre 2016, dans la capitale malienne, les cadres du Comité technique de coordination de la lutte antiacridienne (CTLAA) des Etats membres de l’autorité du LIPTAKO-GOURMA, étaient en conclave. Cette 7<sup>ème</sup>réunion s’est   déroulée  à la Direction des Finances et de Matériels (DFM) du Ministère de l’Agriculture, sous la présidence du ministre des Mines,  le Professeur  Tiémoko Sangaré, en présence effective de Saidou OUA, Directeur général de l’Autorité de développement intégré (ALG) ; Daniel Kelema, Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture ; Lassana Sylvestre Diarra, Directeur général de l’OPV et de plusieurs experts venus de la sous-région.</strong>

Selon le directeur général de l’autorité de développement Intégré de la région de LIPTAKO-GOURMA, Saidou OUA, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mission assignée à l’ALG. Qui est de promouvoir le développement harmonieux intégré de la région du LIPTAKO-GOURMA, par la mise en  valeur, en commun, dans un cadre régional, des ressources minières, énergétiques, hydrauliques, agropastorales et piscicoles dans sa zone d’intervention.

Il s’agit en particulier, pour lui, de la 7<sup>ème</sup> réunion du Comité technique de coordination de la lutte antiacridienne (CTLAA) dans les Etats membres du LIPTAKO-GOURMA. Cette rencontre, précise le directeur, est un cadre d’échanges, de partage d’informations et de concertation entre les acteurs de la protection des végétaux, afin de réfléchir sur les voies et moyens pour améliorer la production et la productivité agricole et pastorale dans la région du LIPTAKO-GOURMA, à travers l’opérationnalisation du système de veille et d’alerte rapide pour la prévention des attaques des nuisibles des cultures.

En effet, le Comité technique de coordination de la lutte antiacridienne (CTLAA) a été créé par une décision n°05/013/PCM/ALG du 30 décembre 2005 pour répondre aux fléaux naturels qui ont des effets néfastes sur la production agricole et le pâturage, constituant ainsi une menace sérieuse pour les moyens d’existence de nos laborieuses populations.

Par ailleurs, il faut noter que ce comité, qui se réunit au besoin deux fois par an, est animé par l’Autorité de développement intégré de la région du LIPTAKO-GOURMA (ALG), en relation avec les ministères concernés des Etats membres et les correspondants nationaux de l’ALG.

Il a pour mandat de définir un système de suivi-évaluation, de veiller à la cohérence entre les différents programmes nationaux, de faire des propositions en vue de l’amélioration des programmes nationaux, de veiller à la consolidation des données de suivi environnemental, de définir et mettre en œuvre un système adéquat d’échanges d’expériences et de partages d’informations en collaboration avec les partenaires techniques et financiers et de faire des suggestions pour développer le partenariat.

«La campagne agricole 2016/2017 s’est installée et se déroule avec beaucoup d’espoir quant à l’issue de la saison», a-t-il expliqué. «L’autorité du LIPTAKO-GOURMA est un cas spécifique en Afrique », a fait savoir le ministre malien  des Mines, le Professeur  Tiémoko Sangaré. Pour preuve, la zone d’actions ne recouvre que les portions boisées des territoires des Etats membres.

Le ministre des Mines a rappelé que le Gouvernent du Mali accorde une grande importance à l’autosuffisance et à la sécurité alimentaire.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat général de la présidence de la république :  SBM aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/secretariat-general-de-presidence-de-republique-sbm-aux-commandes-1778292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/secretariat-general-de-presidence-de-republique-sbm-aux-commandes-1778292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 11:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longtemps pressenti comme Premier ministre, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita  a renouvelé sa confiance à Soumeylou  Boubèye Maiga, en  qualité  de secrétaire général de la présidence de la République avec rang de ministre.  Il occupe désormais ce poste hautement et stratégiquement, en vue d’impulser l’action gouvernementale</em></strong><strong>.</strong>

L’ancien ministre de la Défense a les compétences et l’expertise en la matière. Cet homme de dossiers au carnet d’adresses impressionnant et les relations à l’avenant, est un homme de sérail aux commandes. Le choix de l’ancien chef de la diplomatie malienne n’est pas fortuit, car son parcours professionnel et exceptionnel atteste parfaitement qu’il sera très précieux à la gouvernance d’IBK. Véritablement, l’homme de la situation dans les moments difficiles. Secret, discret mais partisan de l’esprit d’équipe dans l’accomplissement aux misions à lui dévolues, l’’ancien DG de la sécurité d’Etat va certainement élaborer  les stratégies appropriées pour la mise en œuvre effective de l’accord de paix et en vue de l’échéance 2018.

Au Secrétariat général de la Présidence de la République, il succède à Mohamed Alfousseyni Touré, qui n’a pas  du tout démérité.

Est-ce que SBM  sera le 3<sup>ème</sup> Secrétaire général de la Présidence de la République à  diriger  la primature  après avoir quitté au palais de Koulouba comme  Modibo Sidibé  et  Diango Cissoko ?

Bon vent  et bonne chance à l’heureux élu pour ses nouvelles  missions.

<strong>                                                                                   Seydou Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>49ème session du conseil d’administration de la BMS : Zéro licenciement après la fusion&#45;absorption</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/49eme-session-conseil-dadministration-de-bms-zero-licenciement-apres-fusion-absorption-1752042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/49eme-session-conseil-dadministration-de-bms-zero-licenciement-apres-fusion-absorption-1752042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 23:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La 2<sup>ème</sup> banque de la place, la banque malienne de solidarité  a tenu,  lundi  16 août 2016, la 49<sup>ème</sup> session ordinaire  de son conseil d’administration, au siège de l’institution</em>.

Les administrateurs se sont réunis autour du Président du conseil d’administration de la BMS, Dr Bokary Tréta, ancien ministre, en présence de Babaly Ba, Directeur Général de la BMS ; de M. Arouna Modibo Touré, PDG du PMU et  d’autres personnalités.

Cette 49<sup>ème</sup> session ordinaire portait sur l’examen du budget 2016 réaménagé de   l’entité fusionnée, l’adoption des nouveaux statuts, le transfert du siège social de la banque, etc.

Cette banque, après la procédure  de  fusion, a connu zéro licenciement. Son total est de 540 milliards FCFA. Elle aura une nouvelle dénomination sociale : Banque de Solidarité et de l’Habitat. Elle aura une envergure régionale.

Pour le PCA, cette post-fusion  est marquée par l’explosion des charges de fonctionnement, succédant à un semestre de stagnation de l’exploitation.

Il a rappelé que la quintessence de la mission et responsabilité des administrateurs  est définie dans la circulaire N°005-2011 de la commission bancaire relative à la bonne gouvernance des établissements de crédit.

Cela passe par la concrétisation rapide de leurs hautes ambitions pour leur banque, à savoir en faire la référence pour nos compatriotes.

Ainsi, il a demandé à la mobilisation de tous,  pour renforcer la position de l’établissement, dans un environnement de plus en plus concurrentiel.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union nationale des jeunes éditeurs de presse :  L’association lance officiellement ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-nationale-jeunes-editeurs-de-presse-lassociation-lance-officiellement-activites-1752062.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Maison de la presse, c’est le lieu que les jeunes éditeurs de presse (UNAJEP) ont choisi pour procéder au lancement officiel de leurs activités, le samedi 13 août 2016. La cérémonie  du lancement était présidée par le représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Oumar Sylla,  chef du cabinet du département. Pour la circonstance, il avait à ses côtés Aliou Djim, représentant de la Haute Autorité de la Communication (HAC) ; Belco Tamboura, Directeur de Publication du Journal « L’Observateur », conférencier et Idrissa Dicko, Président de l’UNAJEP, directeur de publication du Journal ‘’ VivaNews’’.</em>

Cette union, faut-il l’expliquer, est composée d’une trentaine d’organes de presse écrite, ayant pour vocation de favoriser les conditions de vie et de travail des journalises. Selon le premier président élu, Idrissa Dicko, la presse malienne a connu une véritable floraison, de l’avènement de la démocratie à nos jours. Nonobstant les difficultés qui persistent, la presse, pour lui continue de tenir sa place.  Avant de rappeler que ces dernières années, beaucoup d’organes se sont créés à la tête desquels se trouvent des jeunes. «Ces derniers font face aux problèmes de ressources humaines, matérielles et financières», dit-il. Les défis auxquels, ils ne doivent nullement se dérober sont, entre autres : assurer la régularité  du journal, disposer d’informations bien fournies, présenter une bonne qualité de texte et la distribution. Mais, dit-il, les difficultés de la presse ne viennent pas seulement que de l’intérieur. «Elle est confrontée à un monde en changement rapide avec l’exploitation de l’internet et la désaffection vis-à-vis de la lecture. Il est pourtant question de faire vivre les journaux écrits, dans un environnement investi par les Smartphones, les tablettes et autres supports numériques qui rendent la presse accessible gratuitement ; alors que celle-là a un coût », a-t-il indiqué.

En  juin 2016, souligne le président Dicko, l’UNAJEP a acquis sa reconnaissance. Ses objectifs sont entre autres : favoriser l’émergence et l’épanouissement des membres, contribuer au dynamisme et à la liberté de la presse conformément à l’éthique  et à la déontologie et veiller aux intérêts professionnels et moraux des jeunes éditeurs de presse.

Au nom du ministre de l’Economie Numérique,  Oumar Sylla,  chef du cabinet du département, a réitéré l’accompagnement indéfectible du ministre à l’UNAJEP pour l’accomplissement des missions.

Il faut noter aussi que la cérémonie a été marquée par un brillant exposé du doyen Belco Tamboura sur le thème : «Les défis de l’unité de la presse».

Ainsi, le conférencier Belco Tamboura a édifié les jeunes éditeurs sur la noblesse du journalisme, tout en mettant l’accent sur la formation, toujours la formation et rien que la formation.

Bon vent à la toute jeune association !

<strong>DMK


</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Consultation gratuite de la  JCI Bamako Lanterne :    « 500 personnes gratuitement consultées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consultation-gratuite-de-jci-bamako-lanterne-500-personnes-gratuitement-consultees-1751972.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de rendre l’accès facile aux populations des quartiers périphériques de Bamako, les membres de la Jeune Chambre Internationale Bamako LANTERNE (JCI Bamako Lanterne)  ont  initié un projet dénommé « SAME, la ville Lanterne» qui englobe 3 importants  volets à savoir :(Santé, Education et Environnement. En collaboration avec les responsables de l’association de  centre de santé communautaire de Samé en commune III du district de Bamako, les membres ont procédé à une journée de consultation gratuite dans l’enceinte du centre de santé communautaire de Samé.  Au total,  500 personnes ont bénéficié des consultations gratuites. </em></strong>

La séance de la consultation s’est tenue le samedi 20 août 2016 sous l’égide du président de l’Association de  Centre de Santé communautaire de Samé (ASACODES), Moussa Cissé, en présence du coordinateur principal du projet « Samé, la ville Lanterne»,  Oumar Keita et de plusieurs personnalités de la commune.

Première  du genre, ce projet, faut-il le préciser,  va concerner  tous les quartiers périphériques de la capitale Bamako. Il   contient  trois volets, notamment le volet santé, le volet éducation et celui de l’assainissement. L’activité  prévoyait des consultations gratuites à travers l’intervention des spécialistes en la matière et des dons de médicaments.

Ainsi, l’affluence était forte, durant toute la journée. Des hommes et des femmes amenaient avec eux des enfants pour se faire  consulter.

Aux dires du coordinateur du projet, Oumar Keita, « cette activité consiste  à soutenir et accompagner les populations des quartiers périphériques de Bamako, ayant  l’accès difficile aux soins médicaux. Elle vise à consulter gratuitement les personnes par  des médecins de renommée. Les consultations se font gratuitement. Après consultation, les personnes consultées auront  droit à des médicaments qui sont disponibles. Parmi les médecins choisis, il y a 4 médecins spécialistes et 5 médecins généralistes ».

Le coordinateur a  exhorté les populations à sortir massivement, pour ne pas manquer cette occasion. C’était avant de remercier tous les partenaires et collaborateurs, qui ont contribué à la réussite de l’activité. Selon le président de l’ASACODES, Moussa Cissé, cette activité est à pérenniser. Le projet, dit-il, a permis aux populations de connaître le centre de santé communautaire. Il a fini par des bénédictions aux initiateurs, en souhaitant que cela se reproduise chaque année.

&nbsp;

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire  Mahmoud Barry, emir d’Ansar Eddine :  Quand un djihadiste  représente une agence de Voyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-mahmoud-barry-emir-dansar-eddine-djihadiste-represente-agence-de-voyage-1751932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le djihadiste Mahmoud Barry, l’Emir de la katiba Ansar Eddine dans le Macina, était réputé comme un des bras droits du terroriste djihadiste  islamiste Iyad Ag Ghaly, leader touareg rebelle de Kidal, devenu allié au Mali d’AQMI (Al Quaïda au Maghreb Islamique). Mahmoud Barry, alias Abou Yéhiya, a été capturé le 26 juillet dans la région de Ségou, dans une localité située entre   Nampala et Dogofri par nos vaillantes forces de sécurité. L’assassin revient toujours sur les lieux du crime</em>.

Probablement, il avait participé avec ses hommes de la katiba Al Din, le 19 juillet dernier, à l’attaque du camp militaire de Nampala qui avait fait 17 morts dans les rangs des Famas. Cet extrémiste religieux très violent, qui fut  imam d’une mosquée à Sénou en commune VI du district  de Bamako était en connexion dans le Macina avec l’agence de voyage Kouba, dont il était le représentant. Pourquoi ce lien avec un terroriste djihadiste narco trafiquant ?

Une liaison éminemment dangereuse, révélatrice, du fait du feed-back d’Abou Yéhiya, qui remet en cause   les activités des promoteurs de cette agence.

Pour qui suit l’actualité, certains analystes estiment que l’Arabie Saoudite soutient une partie du terrorisme dans le monde. D’où la question de savoir si l’Emir de Macina ne s’est pas radicalisé pendant ses nombreux voyages à la Mecque.

<strong>Affaire à  suivre !</strong>

<strong> Seydou Doumbia26</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déguerpissement dans la ville de Bamako :  « Au lieu d’accuser le gouverneur et le gouvernement, la population doit accuser les maires »,martèle l’Association « Kaoural Renouveau »</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/deguerpissement-ville-de-bamako-lieu-daccuser-gouverneur-gouvernement-population-accuser-maires-martele-lassociation-kaoural-1751992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Association « Kaoural Renouveau » ont tenu, le 21 août 2016 à leur siège, une assemblée générale extraordinaire des secrétaires généraux des différentes cellules de la commune IV du district de Bamako. La cérémonie a enregistré la présence du président national de l’association, Oumar Abdou Touré dit Alladji ; du directeur de la commission, Abdoulaye Mangara ; du 1<sup>er </sup>vice-président, Youssouf Keita ; du président d’honneur, Issa Traoré, entre autres. L’objectif était de  renforcer sa base en vue des élections communales et régionales prévues le 20 novembre prochain et de donner leur point de vue sur la situation de déguerpissement dans la ville de Bamako. </strong>

Le président national de l’associationKaoural Renouveau, Oumar Abdou Touré dit Alladji, a déploré les événements malheureux de ces derniers temps, au cours desquels la commune IV a été particulièrement agressée dans sa tranquillité et sa sérénité. C’est pourquoi le bureau national de Kaoural Renouveau appelle toutes les organisations de la société civile à se donner la main, pour soutenir nos forces de défense et de sécurité qui font face à une guerre imposée à notre pays par des groupes obscurantistes, a-t-il dit.

Le président national de l’associationKaoural Renouveau Touré a demandé à tous les compatriotes de se mobiliser, contre ce qui peut détruire nos relations de convivialité et au-delà même tout ce qui peut saper les fondements unitaires de notre nation, pour laquelle nous devons pérenniser le sens du devoir, de l’honneur et de la fierté dans la solidarité, qui constituent des vertus léguées par les fondateurs de notre chère République du Mali.

Il a regretté les évènements survenus après les opérations de déguerpissement des artères principales de la capitale. Avant de rappeler l’expérience de l’association Kaoural Renouveau dans le domaine de l’amélioration du cadre de vie des populations. « L’heure est arrivée pour mettre fin au chômage. J’en appelle de même à tous les militants ; qu’ils se préparent. A partir d’aujourd’hui, nous comptons sur nos propres forces. On ne partage la mairie de la commune IV du District de Bamako avec personne. Car la commune IV ne peut pas se développer sans les membres de l’association Kaoural renouveau », a-t-il précisé.

Enfin, le président Touré a recommandé aux plus hautes autorités d’impliquer Kaoural renouveau dans cette opération d’assainissement de la ville de Bamako, afin d’apporter des réponses pertinentes aux préoccupations des autorités, ainsi que celles des populations.

Avant l’intervention du président, le directeur de la commission de l’association Kaoural renouveau, Abdoulaye Mangara, a révélé que  plus de 272 cellules ont été mises en place en commune IV du District de Bamako. Cette rencontre visait à faire l’état des lieux des militants qui détiennent leur carte NINA, seul ticket pour participer aux élections.

Il a invité les secrétaires généraux à continuer avec la mise en place des cellules, précisément à Djicoroni Para. « Avec la convocation du collège électoral pour le 20 novembre prochain, nous avons décidé de tenir cette rencontre avec tous les secrétaires généraux, afin de mettre en place des stratégies pour redynamiser les cellules », a-t-il précisé. Parlant des déguerpissements de la ville de Bamako, le directeur de la commission, Mangara, a précisé que les maires des différentes communes du District de Bamako ont trahi leur population.

« Les maires ont participé à toutes les rencontres qui se sont tenues pour dégager les différentes pistes de cette opération, sans avoir le courage d’informer leurs mandants. Au lieu d’accuser le gouverneur et le gouvernement, la population doit accuser les maires », a-t-il dit.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La base logistique de la Minusma est décriée par les populations de  Bougouba  : Elle serait  source d’inondation et de calvaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/base-logistique-de-minusma-decriee-populations-de-bougouba-serait-source-dinondation-de-calvaire-1752012.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Bougouba fait partie des 12 quartiers de la  commune II du district de Bamako. Il est l’un des beaux quartiers de la capitale malienne pendant la saison sèche. En ce temps-ci, le cadre de vie est idéal, les rues  sont passantes et le quartier est  paisible. En plus, sa situation géographique  est fortement  appréciée  par les habitants</em>.

Le calvaire de ces  paisibles populations commence dès que des fortes pluies tombent. Le rendez-vous est donné aux inondations, l’accès aux familles devient pratiquement impossible. Souvent, il faut attendre des heures pour se rendre chez soi ou sortir vaquer à ses occupations.

Le positionnement de la base logistique de la MINUSMA est en train d’empêcher  l’évacuation des eaux, car les sacs de sécurité de cette  mission onusienne  remplis de sables obstruent les caniveaux. Les eaux  de pluie ne s’écoulent plus ; du coup elles sont déversées sur l’autre côté de la route à Bougouba qui se retrouvent inondé jusqu’en contrebas par d’énormes quantités d’eau.

Ainsi, la base logistique de la MINUSMA  empêche le drainage des eaux vers le collecteur.

Quand il pleut à Bougouba en plein centre de la capitale, les habitants ne peuvent qu’essayer d’évacuer les eaux pluviales qui ont élu domicile chez eux, dans leurs concessions. D’ailleurs, de passage en ces lieux, si vous ne faites pas attention, vous risquez de vous noyer.

Pour certains habitants de ce quartier, la base logistique de la MINUSMA à Korofina est plutôt un problème qu’une solution. « Ce positionnement est une source d’insécurité. Sinon nous ne sommes pas contre la MINUSMA, bien au contraire », a indiqué un habitant.

Selon des sources bien introduites, les habitants commencent à signer une pétition par rapport à cette situation d’insécurité.

Quant aux mêmes sources, bien que les frais de viabilisation du quartier Bougouba aient été payés, il  n’y a qu’un seul caniveau dans ce gros quartier. Pourtant tous les propriétaires de maisons ont payé les frais de viabilisation. La mairie de la commune II du district de Bamako est interpellée.

Ce quartier est envahi par des eaux diluviennes, puisque le système de drainage  est bloqué. Il faut intervenir pour que Bougouba  ait son image d’antan.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat : La JCI Universitaire Bamako éveille l’esprit d’entreprenariat aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-edition-salon-de-lentrepreneuriat-jci-universitaire-bamako-eveille-lesprit-dentreprenariat-aux-jeunes-1751622.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de permettre aux chefs d’entreprise d’ouvrir les portes aux jeunes diplômés pour l’intégration dans le cycle et d’embauche, la Jeune chambre internationale universitaire Bamako (JCI  Bamako), a lancé sa 2<sup>ème</sup> édition du Salon de l’Entreprenariat, le mercredi 23 août 2016 au Grand Hôtel de Bamako.La cérémonie d’ouverture a été présidée par le sénateur Abdoulaye Yaro, président exécutif national. Il était entouré pour la circonstance de Mme Badji Sokona Simaga, marraine du mandat ; de Mlle Malado Boré, présidente exécutive de l’Organisation hôtesse et de la directrice du projet, Awa Camara.</em></strong>

Ce projet se déroule en trois phases, à savoir l’organisation d’une conférence-débat sur le thème : «La jeunesse face aux opportunités de l’agro-business » qui a suivi directement la cérémonie d’ouverture et a permis aux jeunes d’être outillés sur le secteur porteur d’emploi au Mali et surtout d’éveiller en eux un esprit d’entreprenariat, à travers des témoignages de grands entrepreneurs maliens évoluant dans le secteur agro-business.

La deuxième phase verra des séances de formation au profit de 50 jeunes sur le business plan théorique  et pratique et la troisième et dernière phase consistera à organiser un concours sur le Business plan, dont les lauréats auront des stages au sein des entreprises partenaires.

Aux dires de la directrice du projet, Awa Camara, la problématique de l’emploi des jeunes, partout dans le monde, représente un débat récurrent. Pour elle, le Mali ne déroge pas à cette problématique, d’autant plus que la particularité de notre pays est d’avoir plus de la moitié de sa population qui a moins de 30 ans. «Si cette rencontre a lieu aujourd’hui, c’est parce que nous sommes convaincus que l’entreprenariat est l’une des solutions permettant de remédier aux problèmes d’accessibilité à l’emploi jeunes», a-t-elle ajouté. L’entreprenariat pour la directrice Awa est un état d’esprit ; l’entreprenariat renvoie à une dynamique d’action, à un engagement dans un projet collectif. La présidente Malado Boré a rappelé quelques résolutions de l’édition 2015, après une journée d’échange entre la jeunesse et les entreprises autour d’un thème : «L’entreprenariat jeune au Mali, enjeux et perspectives, ».

La visite des stands  des différents partenaires a eu lieu au Centre International de Conférence de Bamako. Cette édition, selon la présidente Malado, leur a montré comment le Mali était porteur de secteur pour les jeunes. Ce qui a amené l’organisation à diriger cette année le projet vers l’agro-business, qui est l’un des secteurs porteurs d’emploi pour les jeunes. Le secteur agro-business occupe plus 80% des actifs au Mali, où il contribue à 49% du produit intérieur brut. Ce constat suffira, à lui seul, pour poser la problématique d’emploi de jeunes, qui trouvera sa solution dans ses activités constituant la principale vocation pour les concitoyens.

Au vu de cette situation, la Jeune chambre internationale universitaire Bamako, a décidé d’organiser un Salon de l’Entreprenariat, dont le thème de cette année est : «La jeunesse face aux opportunités de l’agro-business» animé par des spécialistes en la matière.

Le président exécutif national, le sénateur Abdoulaye Yaro et la marraine de l’Organisation, sénateur Badji Sokona Simaga, ont tous deux réitéré leur engagement à accompagner cette initiative émanant d’une organisation universitaire.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cumul de fonction :  Seydou Moussa Traoré, Secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population et DG de l’INSAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cumul-de-fonction-seydou-moussa-traore-secretaire-general-ministere-de-lamenagement-territoire-de-population-dg-de-linsat-1678142.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au vu et au su de tout le monde, le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Seydou Moussa Traoré  continue à occuper deux fonctions différentes. Il est le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population et demeure Directeur général de l’Institut National de la Statistique(INSTAT). Il est au poste de Directeur Général de cette structure depuis plus de 10ans.</strong>

Même si la direction générale relève du département dont il est le secrétaire général, cela ne lui donne pas le droit de continuer à occuper illégalement deux fonctions différentes. Pourtant dans ce pays, nous avons des cadres valables, compétents pour pourvoir ce poste, au lieu qu’une seule personne l’occupe indument. Ce cumul de fonction est une violation flagrante de la législation en vigueur. Nous sommes dans quel pays ? Cela se passe sans aucune inquiétude pour lui.

<strong>  Seydou Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression de la marche récente de protestation des jeunes de Gao :  L’ONG Cri de Cœur condamne avec la dernière rigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/repression-de-marche-recente-de-protestation-jeunes-de-gao-long-cri-de-coeur-condamne-derniere-rigueur-1678122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/repression-de-marche-recente-de-protestation-jeunes-de-gao-long-cri-de-coeur-condamne-derniere-rigueur-1678122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur d’une conférence de presse tenue le  mercredi 13 juillet 2016, à la Maison de la presse, les responsables de l’ONG Cri de Cœur étaient devant les hommes de médias pour donner des informations par rapport aux récents évènements qui se sont déroulés à Gao. Ils ont condamné avec la dernière rigueur les actes posés contre les jeunes manifestants. Cette conférence était animée par le président du Collectif Cri de Cœur,  Almahdy Cissé, en présence du responsable du projet,  Hafizou Touré.</em></strong>

Cette marche était organisée par le Mouvement des Resistances civiles composé de : <strong><em>«Jeunes patrouilleurs »,</em></strong> <strong><em>« Nous pas bouser</em></strong>», <strong><em>«Jeunes patriotes</em></strong>» et la <strong><em>« diaspora des régions du Mali</em></strong> ». Pour le conférencier, Cissé, cette marche qui a mal tourné avait pour objet de protester contre la mise en place des autorités intérimaires et de demander l’insertion des jeunes au niveau du cantonnement de DDR.

Cette marche, aux dires des conférenciers, n’était pas autorisée. Elle a commencé au niveau du Tombeau des Askia pour s’achever jusqu’au Gouvernorat. Les manifestants avaient une déclaration à livrer devant le Gouverneur qui a refusé. Au bilan du drame, les conférenciers rapportent que de sources hospitalières il y a 3 morts, 36 blessés dont quelques policiers.

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement entre  deux villages  dans le cercle de Kita :  Plus de 10 morts et de nombreux blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontement-entre-deux-villages-cercle-de-kita-plus-de-10-morts-de-nombreux-blesses-graves-1678102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontement-entre-deux-villages-cercle-de-kita-plus-de-10-morts-de-nombreux-blesses-graves-1678102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le hameau de culture Djankouté a été  dans la nuit de samedi 9  à dimanche 10 juillet 2016  le théâtre de violents affrontements  entre les habitants de deux villages proches, Nafadji et Djoukouté à la suite desquels l’on déplore plus de 10 morts et de nombreux blessés graves  dans les rangs de deux protagonistes, selon des sources locales bien introduites. </strong>Au Mali, le conflit foncier rural est à l’origine, malheureusement, d’affrontements fratricides entrainant des morts. Dans le cas d’espèce, les deux villages se réclament propriétaires du hameau de culture Djankouté. Tout a commencé lorsque les habitants du village de Nafadji ont  construit des cases rondes pour servir d’abris provisoires. En réaction, les habitants du village de Djoukouté sont venus détruire  les réalisations faites par  l’autre village. Pour se venger, le village de Nafadji a réagi en empêchant l’autre village de faire des travaux champêtres autour des champs de ce hameau convoités par les deux villages pour sa fertilité.  C’est une terre arabe en d’autres termes une terre  cultivable.  Comme, le village de Djoukouté a détruit les installations de l’autre camp, ce dernier a riposté en empêchant à son tour ses villageois de cultiver.

C’est alors que des  habitants du village de Djoukouté sont venus enlever  quelques habitants du village de Nafadji qui étaient sur le site disputé et les ont amenés chez eux . Ils les ont considérés et traités  comme des prises de guerre, leurs esclaves, en les attachant avec des cordes.  Finalement les protagonistes se sont retrouvés au hameau  de culture Djankouté.  Ils étaient tous armés et l’affrontement a été inévitable. Malheureusement, il y a eu plus de 10 morts dans les deux camps et de nombreux blessés graves. Deux blessés qui finiront par succomber à leurs blessures.

Ces deux villages sont tous situés dans la commune rurale de Séféto,  cercle de Kita  et région de Kayes. Or,  il était interdit  à ces deux villages de cultiver  là-bas, sauf sur l’autorisation des autorités compétentes, à cause de la mésentente entre eux, pourtant voisins et frères.

Le calme est revenu dans les deux villages. Les forces de l’ordre ont procédé à des arrestations pour  calmer les esprits.

Nous présentons nos condoléances aux familles en priant pour le repos des âmes des décédés, en souhaitant prompt rétablissement  aux blessés.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

<strong>                                                                                     David Keita  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;école malienne :  A&#45;t&#45;elle un avenir avec  ce faible taux d’admission au DEF  de 30,02%?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-malienne-a-t-avenir-faible-taux-dadmission-def-de-3002-1678072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si rien n’est fait  pour  sauver  urgemment l’école malienne, l’avenir  de ce pays est compromis. Le développement du Mali repose sur sa jeunesse. La jeunesse est l’espoir de notre pays. Et  cette jeunesse n’est pas très bien  formée, elle n’est pas  instruite.</strong>

<em> </em><strong>Quel sort est donc  réservé à ce pays ? Aucune nation ne peut se développer sans l’instruction de ses enfants. Le  taux national d’admission au Diplôme d’études fondamentales (DEF), session de 2016 est de 30,02% contre 33,1% en 2015, prouve à suffisance  qu’il n’y a pas d’espoir   pour assurer la relève. Ce taux est dramatiquement faible.</strong>

Sur 235 524 candidats inscrits, seulement 66615 candidats ont décroché le premier diplôme du système éducatif malien, le DEF. Les résultats sont catastrophiques. Selon, les statistiques de cette année 168. 909 candidats n’ont pas le niveau de la classe de la  9<sup>ème </sup>  année de l’école fondamentale.

A ce rythme, s’il n’y a pas de changement, l’école malienne va fermer ses portes. Ces résultats ne sont pas  du tout encourageant.  C’est ce qui nous pousse à dire que le Malien dans sa majorité n’est pas instruit. En aucune manière, la rigueur dans la surveillance ne serait  justifiée  ces nombreux échecs.  En aucune manière, l’évaluation ne reflète le niveau exact des élèves ; il faut chercher d’autres moyens.

La situation est inquiétante, donc  il y a une impérieuse nécessité de renverser la tendance, sinon l’école  malienne risque de passer à trépas dans quelques années. Ces résultats  interpellent tous les acteurs de l’école à savoir : le Ministère de l’Education nationale, les enseignants, les parents d’élèves et les élèves. Les conséquences de ce nombreux échecs seraient dus au fait que l’école malienne est devenue n’importe quoi, au regard du système éducatif  malien. L’école est devenue un fonds de commerce, avec  les multiples grèves des enseignants, des élèves ; la non maîtrise des programmes par certains enseignants ou chargés de cours ; l’impréparation des cours ou des leçons du jour ; le manque de suivi pédagogique des enseignants par le Centre d’Administration Pédagogique ; l’absence de  renforcement  de capacités des enseignants ;  le faible  niveau des élèves et la prolifération des écoles sans l’agrément.

Notre système éducatif souffre  de ces maux.  L’école malienne est  malade à cause des pratiques précitées. Les résultats de cette année sont une honte nationale.  Dans les autres pays, le taux de réussite varie de 70à 80%. Il est inadmissible, inacceptable et inconcevable que 70% des candidats au DEF échouent. Tous les acteurs doivent se remettre en cause.  Cette situation n’est pas une fatalité, on pouvait l’éviter. Tout le monde doit jouer sa partition. Les acteurs doivent  murir des réflexions sur la question. L’école  doit être  aujourd’hui au centre de nos   préoccupations. Les enseignements doivent être  tirés  de ce chaos.  Quand le ministre de l’Education nationale dit que les examens se sont déroulés dans les meilleures conditions mais que les résultats laissent à désirer, cela voudrait dire que les enfants ont été sacrifiés.

Cette situation est un drame. Les plus  hautes autorités du Mali  doivent situer les responsabilités pour éviter le pire.  Actuellement, c’est la compétitivité  entre les nations, mais si les Maliens ne sont plus denses dans le domaine scolaire, cela est grave pour  notre nation qui compte beaucoup sur sa jeunesse. Il faut un sursaut national. L’école  c’est l’avenir, elle est tout pour un pays en voie de développement comme le nôtre.

Les décideurs doivent s’impliquer  afin de  trouver des solutions aux problèmes de l’école malienne. Cela permettra de   rehausser le niveau des élèves maliens et redresser la barre. L’instruction de nos enfants est hypothéquée  et  leur avenir n’est pas radieux.

<strong>David Keita  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation désastreuse dans le secteur minier :   Les travailleurs observent une 2ème  grève de 5 jours au niveau de toutes les sociétés minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/situation-desastreuse-secteur-minier-travailleurs-observent-2eme-greve-de-5-jours-niveau-de-toutes-societes-minieres-1678182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire aux relations extérieures de la Section Nationale des mines et industries, (SECNAMI), Mahamadou Konté a animé, le mardi 28 juin 2016, dans la salle de conférence de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), une conférence de presse. L’objectif était d’annoncer à l’opinion nationale la violation de certains points d’accord obtenus dans le préavis de la section du 10 novembre 2014. </strong>

Il s’agit notamment du manque de bonnes conditions de travail, de formation et d’équipement dans l’administration minière et industrielle (DNI, AMANORM, DNDM, Ministère des mines ; le licenciement abusif du camarade Oumar CISSE de la chambre des mines ; le non reversement des cotisations des travailleurs de la chambre des mines à l’INPS et à l’AMO ; la volonté d’exclure certaines sociétés sous-traitantes évoluant dans le secteur minier de la convention collective des sociétés et entreprises minières, géologiques et hydrogéologiques en République du Mali. Autant de considérations qui ont conduit à la grève.<strong><em>

</em></strong>

Après une première grève de 3 jours, observée en début du mois de juin, rien n’a été signalé concernant les situations que vivent les travailleurs des sociétés minières. A cet effet, la section nationale des mines et des industries (SECNAMI) a décidé d’observer une grève de revendication et de protestation de cinq (5) jours de toutes les sociétés minières, géologiques, des sous-traitants, les cimenteries et toute l’administration minières et industrielle évoluant en République du Mali. Le travail devait reprendre le samedi 2 juillet 2016 à 00h00. Cela, en considération du manque de volonté de la part des employeurs de parvenir à un accord sur le plan social ; des mauvaises conditions de travail dans les cimenteries de DIO et de GANGOUNTERI et leur non appartenance à la convention collective des mines, en violation de toutes dispositions légales en matière d’emploi et de liberté syndicale en République du Mali.

Les rencontres des 15 et 16 mars 2016, avec respectivement le Ministère des mines et le conseil national du patronat du Mali (CNPM) ; le retard constaté dans la mise en application de la prime de découverte ; le non paiement des primes des contractuels des licenciés de l’AUREP ; le manque de conditions de travail, de formation et d’équipements dans l’administration minière et industrielle (DNI, AMANORM, DNDM, Ministère des mines ; le licenciement abusif du camarade Oumar CISSE de la chambre des mines ; le non reversement des cotisations des travailleurs de la chambre des mines à l’INPS et à l’AMO ; la volonté d’exclure certaines sociétés sous-traitantes évoluant dans le secteur minier de la convention collective des sociétés et entreprises minières, géologiques et hydrogéologiques en République du Mali, sont autant de contraintes et de violations dénoncées

. C’est en considération donc de ces situations conflictuelles que la section nationale des mines et des industries (SECNAMI) a décidé d’observer une grève de revendication et de protestation de cinq (05) jours, les 27, 28, 29, 30 juin 2016 et le 1<sup>er</sup> juillet 2016 au niveau de toutes les sociétés minières, géologiques, des sous-traitants, les cimenteries et toute l’administration minière et industrielle évoluant en République du Mali.
<strong>DMK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des prix du forum libre : Environ 400 personnes distinguées dans divers domaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-prix-forum-libre-environ-400-personnes-distinguees-divers-domaines-1648762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 01:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Pour célébrer la démocratie malienne et promouvoir la paix, la bonne gouvernance, le patriotisme et l’excellence, le Forum Libre a décidé de nominer les hommes et femmes qui se sont distingués dans les différents domaines. La remise officielle de ces prix a eu lieu jeudi dernier, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cela, après une conférence de presse tenue en prélude aux festivités du forum libre. C’était en présence de plusieurs personnalités, l’Honorable Amadou Thiam, 2<sup>ème</sup>  vice-président à l’Assemblée nationale, représentant du président de l’Institution ; Dr Daba Diawara, ancien ministre et Paul Ismael Boro, Directeur général du Centre International de conférence de Bamako.</em>

Il faut noter que chaque catégorie de prix porte le nom d’une personnalité. Ainsi, le Prix de l’Excellence porte le nom du Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita ; le prix du Patriotisme porte le nom de Docteur Seydou Bandjan ; le prix de la Paix porte le nom Alioune Blondin Beye et celui de la bonne gouvernance porte le nom de docteur Daba Diawara.

L’objectif du forum est de sensibiliser, informer et former les jeunes à la culture démocratique et à la citoyenneté. Ce qui fait de l’organisation une tribune d’expression et de réflexion regroupant les intellectuels, des leaders d’opinion, des artisans, des syndicalistes et sportifs et des éducateurs qui œuvrent pour la promotion de la bonne gouvernance, la démocratie, la défense de droits de l’homme. Le forum libre se propose de participer à toutes les actions communes de développement social et économique. C’est dans ce cadre que le forum libre a organisé plusieurs activités relatives à la sensibilisation pour la participation aux élections, la promotion des candidatures jeune et femme, comme des plantations d’arbres, entre autres.

Pour le président Poudjougou, le Forum est l’œuvre d’hommes et femmes qui évoluent dans les ONG, syndicats et associations ; des hommes et femmes qui sont soucieux de l’avenir de notre pays.

Ils sont nombreux dans le secteur public et privé à œuvrer tous les jours au rayonnement de notre Maliba.

Créé le 24 avril 2005, le forum libre est une tribune d’expression et de réflexion œuvrant à la promotion de la bonne gouvernance, à la démocratie, au patriotisme,  l’excellence, la paix, la défense des droits humains, le règlement pacifique des conflits au Mali et en Afrique. Ses différents prix visent à susciter une émulation entre les hommes et femmes. C’est ainsi que, dit-il, « nous avons décidé qu’ils portent les noms des personnalités qui ont marqué l’histoire de notre pays. C’est ainsi que les prix suivants : L’excellence, le patriotisme, la bonne gouvernance et la paix portent respectivement les noms Ibrahim Boubacar Keita, Seydou Badjan, Daba Diawara et Alioune Blondin Beye. Ces prix témoignent les actions qu’ils ont posées en tant que le Premier ministre, représentant l’Assemblée nationale. Pour l’excellence, il s’agit d’Ibrahim Boubacar Keita. L’excellence est un exercice qui te permet de tendre vers la performance. C’est le qualificatif dédié à tous ceux qui se sont fait distinguer par leur travail bien fait, leur courage, leur persévérance, leur esprit de sacrifice et du don de soi et de patience.

A travers le prix d’excellence, Ibrahim Boubacar Keita, nous disons merci aux excellents. Le patriotisme est l’amour, l’attachement qu’on a pour son terroir et on ne doit en aucun cas aider les forces du mal. Il est évident que si on aime son pays, on participe à son développement et à son progrès. Chacun doit apporter sa pierre pour la consolidation de son pays. Et cela dans tous les domaines. Il faut savoir se distinguer par ses actes. Le prix du patriotisme porte le nom de Seydou Badjan, en raison de l’engagement patriotique de l’un des pères de l’indépendance qui n’est plus à démontrer. Notre hymne national, qui fait encore la fierté de notre pays est son œuvre. Le prix du patriotisme, qui porte son nom, constitue une parfaite illustration. Notre société est gangrénée par la corruption qui est la conséquence de la mauvaise gouvernance. Un prix de la bonne gouvernance qui porte le nom de Docteur Daba Diawara a un double objectif : d’abord, revaloriser l’homme et mettre en lumière les  actions qu’il a posées, mais aussi faire sortir de l’ombre les hommes et les femmes qui se battent régulièrement pour faire de la bonne gouvernance, une culture et un mode d’action.  La bonne gouvernance est un système dans lequel les autorités publiques se mettent au service de l’idéal commun et placent les citoyens au cœur  des politiques publiques et de l’action publique. La paix est un état de calme ou de tranquillité comme l’absence de perturbation ou de conflit. Elle correspond aussi à un idéal social et politique, selon un penseur. Parmi les figures emblématiques qui ont œuvré pour la paix figure Me Alioune Blondin Beye, pour la paix en Angola et des organismes comme Amnisty international.

Parmi les bénéficiaires du jour, le président a cité les secrétaires de direction, des enseignants, des cadres subalternes de l’administration publique et privée, les chauffeurs de taxi comme des sotramas, les GIE et les restaurations.

Les trophées seront officiellement et solennellement remis après le mois de Ramadan.

<strong>Drissa KEITA</strong>

Xxxxxxxxxxx

<strong>Distinction du mériteL’Honorable Amadou THIAM obtient le prix de la bonne gouvernance</strong>

<em>Le week-end dernier au Centre international de conférence de Bamako, lors de la remise officielle des prix du Forum Libre, plusieurs personnalités du pays ont été distinguées pour leur travail bien fait, courage, persévérance, esprit de sacrifice du don de choix et de patience. Parmi ces personnalités, figure, le plus jeune député élu à l’Assemblée nationale, en l’occurrence, l’honorable Amadou Thiam de la Commune V. </em>

L’honorable Amadou Thiam a dédié ce prix à toute la jeunesse malienne. L’objectif du forum est de sensibiliser, informer et former les jeunes à la culture démocratique et à la citoyenneté. Ce qui fait  l’organisation de  cette tribune d’expression et de réflexion regroupant les intellectuels, des leaders d’opinion, des artisanats, des syndicalistes et sportifs et des éducateurs qui œuvrent pour la promotion de la bonne gouvernance, la démocratie et la défense de droits de l’homme.

Le forum libre se propose de participer à toutes les actions communes de développement social et économique. Pour l’honorable  député élu  en commune V du district de Bamako, cette distinction est un geste d’encouragement pour lui, à travers les actions qu’il  mène au quotidien en faveur des populations de sa commune et pour le Mali tout entier.

Il a rappelé qu’en plus du prix de la bonne gouvernance qui porte le nom de docteur Daba Diawara, on note également d’autres prix comme celui de l’Excellence qui porte le nom d’Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République du Mali,    le prix du patriotisme Seydou Badjan, le prix de la paix feu  Me Alioune Blondin Bèye.

La bonne gouvernance est un système dans lequel, les autorités publiques se mettent au service de l’idéal commun et placent les citoyens au cœur  des politiques publiques et de l’action publique.

<strong>Propos recueillis  par Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte adressée a son excellence m. Ibrahim Boubacar Keita  président de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-adressee-a-excellence-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-mali-1648462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bonjour, Monsieur le Président

J’ai l’insigne honneur de vous adresser cette lettre le  cœur meurtri, de désolation, désespoir, consterné et indigné par la situation des pauvres populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Négéla exposées au terrible drame de l’absence totale de train voyageur.

La situation actuelle de l’entreprise Dakar Bamako Ferroviaire  en dit long. Elle est dramatique et alarmante.

Monsieur le Président, cette missive exprime  le raz-le –bol des populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Négéla.

<em>S’il y a une population délaissée voir même abandonnée en République du Mali, c’est bien  la  kayesienne.  </em>

Monsieur le Président,  depuis le 7décembre 2015, date de la résiliation de la convention de concession, où les deux Etats (Sénégal et Mali) l’ont notifiée à l’actionnaire de référence, le Groupe Advens, l’on a invoqué le fait de prince.

Depuis lors, les populations riveraines de la voie ferroviaire de la 1<sup>ère</sup> région administrative du Mali, voire toute la population kayesienne vivent une situation chaotique, catastrophique de par l’absence totale des trains voyageurs sur l’axe Bamako- Kayes-Diboli. Vous savez mieux que quiconque l’importance d’un train voyageur dans un pays enclavé comme le nôtre (circulation des personnes et leurs biens) qui conditionne les échanges économiques indispensables pour la survie des communautés, sinon de populations entières. Sinon, elles s’enfoncent dans une extrême pauvreté. Tel est le cas aujourd’hui de toutes les localités riveraines.

Monsieur le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature

Les  villes et villages riverains ont existé grâce aux rails. Mais, ils commencent à disparaître faute de train. Avec à la clé des pertes en vies  humaines, les patients n’ayant pas le moyen de transport pour se rendre dans les centres de santé. Les conséquences sont nombreuses.

Avant et même après l’indépendance, la première région ne vivait que de la voie ferrée (circulation des trains dans les deux sens) favorisant les échanges économiques, créant les alliances entre les  ressortissants des différentes gares.

Le fait d’avoir arrêté en fin 2015,  tous les trains, cet important outil  d’intégration interne est pour nous une manière d’assassiner  la 1<sup>ère</sup> région.

Monsieur le Président, il est bon de savoir si ces populations n’ont pas le même droit que les autres populations maliennes. Pour quoi  sont-elles donc marginalisées ?

Les services sociaux de base sont presque dépourvus.

La rupture est totale dans toutes ces localités. Elles sont presque toutes dépourvues des services sociaux de base. Le constat est amer !

Monsieur le Président

La région de Kayes se sent délaissée, surtout les populations riveraines des rails.

Le département en charge des transports ne parvient pas à gérer la question de l’entreprise. Il a montré son incapacité, son incompétence et ses limites concernant la question. Il a échoué toute la ligne.

Votre ministre des Transports a tenu des beaux  discours mais il a fini par être rattrapé par l’histoire. Comme on le dit le temps est le meilleur juge.

Monsieur le Président

Les trains sont devenus rares de janvier 2016 à mars 2016 et  presqu’inexistants sur la ligne de mai 2016 à juin 2016. Nous estimons cette situation comme un frein, un recul. C’est un recul regrettable, une détresse, pire une tragédie annonciatrice d’un arrêt mortel dans la vie des populations riveraines. Bref, c’est un obstacle monstrueux, incompréhensible, un frein cruel à leur développement et à leurs aspirations légitimes.

Il n’y a pas de développement à Kayes sans train voyageur.

Monsieur le Président de la République

La région de Kayes est synonyme des rails,  en d’autres termes des parallèles. Le rail est le symbole de la 1<sup>ère</sup> région. Comme l’a toujours dit Kayes a été toujours la cité des rails. Les populations sont nostalgiques de ces temps où le train voyageur apportait la vie et le bonheur.

Malheureusement, aujourd’hui la région de Kayes est menacée dans son existence. Depuis la concession d’octobre 2003, les kayesiens sont restés muets, comme tétanisés et ils n’ont jamais eu satisfaction. Comparaison n’est pas raison : Doivent-elles, ces populations éprouvées  injustement, appauvries et affamées comme celles du nord se lever comme un seul homme pour réclamer leur train et leurs droits légitimes ?

Votre Excellence

La concession a été un véritable échec même si  nous savons qu’elle a été imposée par la Banque Mondiale.

Et les populations expriment quotidiennement leur   ras-le –bol, leur cri de détresse, en un mot leur indignation face au désastre, à cette tragédie qu’on leur impose. Les populations sont consternées, inquiètes, mises aux abois par cette exclusion, cette marginalisation, cet abandon de la part du pouvoir central.

Monsieur le Président de la République

En cette période hivernale, pour les ménages, même avoir les  denrées de première nécessité n’est pas une tâche aisée. C’est la rupture des stocks, la famine qui se présente dans ces localités.

Monsieur le Président, comment ravitailler  ces populations qui souffrent dans leurs corps et âmes, puisqu’il n’y a pas de route et que le train se fait rare comme le franc  malien ?

Le chemin de fer est un moyen de défense nationale qui est abandonné par les plus hautes autorités du Mali.

Monsieur le Président, les travailleurs  des rails sont désœuvrés.

Pourtant, les différentes assemblées générales tenues par les syndicalistes, des  professionnels des rails, pour alerter les autorités par rapport à la menace qui plane et les conséquences de l’arrêt n’ont pas été entendues.

Lorsque le concessionnaire était présent, il y avait deux trains dont un train voyageur par semaine. Mais avec la reprise de l’entreprise par l’Etat, le train voyageur est anéanti.

Nous dénonçons le manque  manifeste de  volonté pour résoudre ce problème. Si l’on sait qu’au moment de la concession il y avait au moins 7 à 8 locomotives en marche.

Aujourd’hui Monsieur le Président, il n y a qu’une seule locomotive en marche, sinon toutes les autres machines sont aux arrêts faute de pièces de rechange.

Monsieur le Président, le rail  est un patrimoine, un héritage   légué depuis notre indépendance, un bien précieux pour le peuple. Toutes les autres locomotives sont en panne.

Monsieur le Président, avec un engagement ferme, nous pourrions réparer les machines au lieu d’aller louer des machines d’un pays tiers. La mise à disposition des populations kayesiennes dans leur ensemble des locomotives réparées permettra de les soulager et l’économie malienne aura une autre orientation.

Monsieur le Président,  quand les trains  sont réguliers, il n’y a pas un autre moyen de transport capable de les concurrencer.

Car le train est le moyen de transport de masses et le plus sûr  avant  l’avion.

Il est certain qu’une bonne politique ferroviaire aiderait à surmonter  la crise malienne. Monsieur le président quand vous construisez  des rails de Bamako à Kidal, c’est la  fin de la crise. Les rails sont des facteurs d’intégration et de cohésion sociale.

On nous a espéré  que les Chinois viendraient renouveler les voies et réhabiliter certaines gares. Aujourd’hui, nous constatons qu’aucun acte n’a été posé dans ce sens.

Monsieur le Président, ce projet sera voué à l’échec  si  les Chinois ne coopèrent pas avec la Banque mondiale. C’est la Banque mondiale qui était  à l’origine de la concession et certaines localités riveraines des parallèles avaient manifesté  leur joie.

<strong>            Sambourou Sissoko, Jeune cadre ressortissant de la région de Kayes, un habitant riverain des rails</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’usine de ciment « Diamond Cement » dans le cercle de Bafoulabé  au bord de l’implosion et de la faillite : Les travailleurs seront dans la rue le 27 juin prochain pour une grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lusine-de-ciment-diamond-cement-cercle-de-bafoulabe-bord-de-limplosion-de-faillite-travailleurs-seront-rue-27-juin-prochain-1648522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lusine-de-ciment-diamond-cement-cercle-de-bafoulabe-bord-de-limplosion-de-faillite-travailleurs-seront-rue-27-juin-prochain-1648522.html</guid>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre rédaction s’intéresse à un dossier très sensible, préoccupant, voire dangereux.  C’est le cas des employés de l’usine de ciment de Gangotery « Diamond Cement » dans le cercle de Bafoulabé, région de Kayes. Une usine qui tend à devenir une usine à problèmes, à cause des difficultés liées aux conditions de travail de ses propres  employés. Dans cette usine, les travailleurs ne sont pas traités au même pied d’égalité, et gare à celui qui milite dans le comité syndical pour défendre les intérêts matériels et moraux de ses camarades. Les étrangers ont toujours été privilégiés par rapport à nos compatriotes qui y travaillent. Le directeur général et gérant de l’usine, eux, prêtent une oreille de sourds aux problèmes en niant et en refusant catégoriquement de prendre en compte les revendications des travailleurs qui ne réclament autre chose que leurs droits.

Chaque jour qui passe, il n’est pas rare de constater qu’un malien, dans tous les domaines confondus souffre, dans sa chair et son âme pour être en possession de ses droits légitimes de citoyen. Dans nos sociétés, nos entreprises, nos administrations, c’est la grogne totale des employés maliens, dus aux conditions précaires auxquelles ils sont confrontés. C’est un ras-le-bol total des employés contre leur employeur. Car  Ils sont traités comme des bêtes et leurs employeurs  n’accordent aucune valeur humaine, encore moins un privilège  à eux. Pendant ce temps, les autorités compétentes ne font que prêter une oreille de sourd aux problèmes. Pire, dans nos usines, les frondeurs sont prêts à tous pour réclamer leur ultime droit et si rien ne fait en ce sens par nos autorités compétentes.

Au début, c’était  la catastrophe pour ceux-là qui défendent les droits de leurs collègues car leur sort est déjà connu à l’avance : ils sont automatiquement suspendus voire licenciés parfois de l’usine. Les droits  des travailleurs sont bafoués. C’est le cas d’un  jeune qui vient du village de Sélinkegny. Il  nous raconte son sort et sa situation familiale très précaire. Il indique que leur grève n’a d’autre objectif  que d’obtenir des améliorations de  leur condition de travail et le constat est là. Cet habitant du village de Gouroundapé, ouvrier dans l’ «unité  broyage et concassage » raconte : « cela fait deux mois que je travaille pendant la nuit sans percevoir mon salaire. Pire, nous ne sommes pas dotés de matériel de protection au travail. De fois, nous sommes asphyxiés, à cause de la poussière de la pierre  qui sert de ciment. Ce qui veut dire que nous absorbons du gaz irrespirable qui nous coupe toute circulation d’air».

Un autre  habitant d’un village environnant, a déclaré ceci : « dans l’usine, il y a des soi-disant intermédiaires qui sous traitent nos salaires et prélèvent de façon injuste une somme dans nos salaires sans nos consentement. Ce comportement nous indigne beaucoup dans notre travail. C’est pourquoi beaucoup des jeunes sont découragés dans leur boulot. Les salaires qu’ils perçoivent tardivement sont misérables ».

Plus loin, le jeune Sidibé, habitant du village de Fanssané explique : « Suite à la détermination et au courage de certains de nos camarades, que nous avons décidé d’aller ensemble en grève, pour 5 jours, qui débutera le lundi 27 Juin prochain. Et nous sommes à notre énième fois, mais jusque- là  rien n’a été fait pour répondre à nos revendications. Même si notre comité syndical  n’a pas encore atteint l’ampleur souhaitée par ses initiateurs, il n’en demeure qu’il porte en lui les germes d’une réelle prise de  conscience révolutionnaire dont la constance portera ses fruits ».

Rappelons que cette grève de 5 jours, qui commencera dans les jours à venir, porte sur un certain nombre de revendications : l’amélioration des conditions de travail des employés de l’usine ; l’augmentation des salaires des travailleurs, la considération ou l’affiliation de l’usine de Ciment  de Gangotery « Diamond Cement » comme une société minière, afin que les travailleurs obtiennent les mêmes valeurs et droits que ceux-là qui travaillent dans des sociétés minières, etc.

Dans l’histoire, on se rappelle que les grands changements sont souvent partis de petites actions anodines qui ont fini par faire exploser bien des systèmes. Si le comité syndical de cette usine  persévère dans sa lutte, il n’y aura que du succès, car les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets et résultats.

Nous pouvons ainsi dire que s’il n’ y aura pas de changement notoire dans la gestion, le fonctionnement et la résolution des revendications des travailleurs de cette usine, nous assisterons dans les jours à venir sa fermeture ou à défaut l’implosion totale. Ces indiens qui dirigent l’usine Diamond Ciment ne se soucient guère de leurs employés, ils ne pensent qu’à remplir leurs poches.

S’agissant de la protection sociale des employés, parmi eux certains  n’ont pas de contrat d’embauche, à fortiori d’autres privilèges qui leur permettraient d’avoir une sécurité sociale dans cette usine. C’est pour dire que  nos frères qui travaillent là- bas ne bénéficient de rien et n’ont aucune considération de la part des employeurs.

Les autorités maliennes doivent chercher des solutions idoines, pour qu’il n’ait plus jamais ces genres de bavure  et mauvais traitements des maliens dans leur propre pays. C’est de pure exploitation.  Car ce phénomène encourage réellement le départ massif des jeunes vers l’extérieur, surtout quand on sait que la région de Kayes est par excellence une zone de forte immigration.

<strong>Kisssama Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Kassim Denon face à la presse : Il a donné des arguments solides pour une campagne agricole réussie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministre-kassim-denon-face-a-presse-a-donne-arguments-solides-campagne-agricole-reussie-1648532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En perspectives de la campagne agricole 2016/2017, le ministre de l’agriculture, M. Kassim Denon, en compagnie de son homologue en charge de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé, a présenté samedi dernier, au cours d’une conférence de presse tenue à la Maison de la Presse, les dispositions prises par son département en vue de sa réussite. Ces dispositions, faut-il rappeler, sont conformes aux orientations du Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Keita.</em>

A titre de rappel, le ministre Denon a souligné que la campagne agricole 2015/2016 a enregistré une production céréalière de 8,045669 tonnes, soit une hausse de 15,25% comparée aux 6.950.733 tonnes de la campagne agricole 2014/2015. Il a ajouté que sur la base de ces résultats de production, le bilan céréalier établi en fonction de la norme annuelle de consommation de la FAO dégage un excédent de 1.588.000 tonnes dont 1.391.000 tonnes de céréales sèches et 197.000 tonnes de riz.

De par la diversité de ses potentialités, le secteur agricole est considéré comme le levier de l’économie rurale et le moteur de la croissance économique. Il constitue un secteur clé pour le développement économique et social de  notre pays. Compte tenu de la population rurale qui dépend directement de sa dimension stratégique en matière de sécurité alimentaire et enfin de sa contribution dans la régulation de la balance commerciale. Aujourd’hui, plus que le passé, la politique agricole de notre pays tend vers une véritable économie rurale, devant valoriser l’homme et protéger son milieu cherchant par proximité et l’approche participative à opérer un équilibre stable entre la maitrise totale de l’eau, l’aménagement des terres, la diversification de la production, bref, le véritable développement de l’agriculture. Aujourd’hui, le secteur agricole reste fondamental, grâce aux nombreuses opportunités qu’il offre en termes d’amélioration de réserves d‘emplois de recul de la pauvreté et de croissance économique. Il est le gage de l’atteinte de sa sécurité alimentaire et nutritionnelle.

En guise de rapport, ce secteur a fourni des performances significatives ayant contribué à la croissance d’un secteur primaire qui est de 8,3% contre 9,9% en 2014. Cette situation est due à la baisse de la production des cultures industrielles tirées par le coton qui a baissé de 5,8%, contre une augmentation de 22,6% en 2014.  Pour la campagne agricole qui démarre, selon le ministre, nous avons bon espoir que les objectifs déclarés au Conseil supérieur de l’agriculture seront atteints. Ce sont entre autres : la production céréalière brute attendue aux termes de la campagne agricole 2016/2017 estimée à 8,8% de tonnes constituées d’environ 60% de riz et de maïs ; la production de coton graine pour la campagne 2016/2017  est estimée à 650.000 tonnes (CMDT/OHVM) et 800.000 tonnes à l’horizon 2018.

Signalons que les objectifs de production de certaines cultures émergeantes sont : Niébé (202050 T), Arachide (446.146 T), Sésame (44.006 T).

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubeye Maiga :  Un potentiel premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-potentiel-premier-ministre-1638232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 07:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a  besoin d’un homme de la situation qui ne pourrait être  que M. Soumeylou Boubèye Maïga, pour diriger la primature en permettant au doyen M. Modibo Keita l’actuel Premier ministre de se reposer.</em></strong>

<strong> </strong>Cet homme charismatique pourra booster l’économie malienne. Ce stratège pourra conduire à bien les actions gouvernementales. Cet ancien chef de la diplomatie malienne, l’homme d’Etat par excellence, va insuffler du sang neuf à la nouvelle équipe gouvernementale. L’ancien directeur général de la sécurité d’Etat connait parfaitement les dossiers. Ce journaliste de formation permettra de rendre la diplomatie malienne dynamique et la coopération bilatérale et multilatérale compétente. Homme politique compétent et visionnaire, il mettra certainement en œuvre sans délai l’accord pour la  paix et la réconciliation nationale.

SBM pour les intimes, président du parti ASMA-CFP, saura amener le Mali au seuil d’un pays émergent, développé. Il sait comment doter le Mali des moyens adéquats pour circonscrire la menace terroriste. La sécurité sera au rendez–vous chez nous, alors que les Famas rempliront convenablement leur mission régalienne sous son égide.             Faut--il ajouter que son carnet d’adresse est bien fourni et son expertise inégalée dans les questions de sécurité sous-régionales ?

Certainement avec lui, la paix et la cohésion sociale seront une réalité au Mali.

<strong>  Seydou Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le cri de désespoir de madame Dado Kanouté : Elle dénonce les abus et violences de son voisin, le commerçant Bandiougou Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cri-de-desespoir-de-madame-dado-kanoute-denonce-abus-violences-de-voisin-commercant-bandiougou-sacko-1638212.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 07:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au cours d’un point de presse tenu  à son domicile à Magnabougou Faso Kanu  que Madame Dado Kanouté  a dévoilé les injustices et l’abus de pouvoir dont elle est l’objet depuis 2011, par la non application de la loi et abus de pouvoir du procureur près le tribunal de grande instance de  la Commune VI du district de Bamako et par le service des domaines de l’Etat. C’était le lundi 13 juin 2016.</strong>

<strong>Un litige oppose madame Dado Kanouté à M.Bandiougou Sacko lequel a construit son immeuble sur le mur mitoyen de Dado sans autorisation de construire.</strong>

Madame Dado Kanouté s’insurge contre deux faits saillants de cas d’injustice et d’incurie exacerbée. « J’ai mon permis et autorisation de construire Numéro 00137 N31614 DRUH/DB du 19 Aout 2004. Alors que M.Bandiougou Sacko lequel commerçant qui a construit son immeuble sur mon mur mitoyen n’a pas d’autorisation de construire et pour cause « le maire chargé des domaines  Baba Denon lui a vendu une parcelle sur la servitude o% on ne peut pas délivrer l’autorisation de construire. Le second fait est que le service d’urbanisme a à sa disposition des moyens légaux de faire arrêter les travaux de construction de l’immeuble de M.Bandiougou Sacko, sans autre forme de procès ni jugement. Ce service a catégoriquement refusé de jouer ce rôle. Et le troisième fait le plus pathétique est que le procureur Samaké de la Commune VI a retardé le délibéré du jugement en ma faveur, je ne sais pas pourquoi.

Aux  dires de Mme Dado Kanouté , assistante de Direction de son état,  « le nommé Bandiougou Sacko, commerçant, est en train de construire ses immeubles depuis 4 quatre ans sans autorisation de construire. Sieur  Bandiougou Sacko a délibérément construit son immeuble sur mon mur mitoyen, sans respecter la distance réglementaire de 4 quatre mètre  qui doit séparer son immeuble de mon mur mitoyen dans les règles de l’art. Il faut préciser que ces 2 mètres qui doivent séparer une villa du mur mitoyen et 4  mètres pour un immeuble qui va plus loin dans le ciel, du haut duquel on peut apercevoir les gens d’en bas. M. Sacko , malgré que nous étions en procédure judiciaire avec des constats d’huissier, a construit son immeuble. Il  l’a mis en location.

Le pire même est que M. Sacko a cassé mon mur et brisé mes fils barbelés ; il a brûlé mes fleurs en construisant son immeuble. Je dirais que dans ma cour, je n’ai plus d’intimité. Du haut de son immeuble ses locataires voient tout ce qui se passe dans ma maison, Ils nous jettent des bouteilles de boisson vides et bien d’autres ordures et objets insalubres. M. Sacko est venu me frapper jusque chez moi en me menaçant de mort, si jamais je ne laisse pas cette affaire. Il a aussi dit que ni IBK encore moins le procureur  près le tribunal de grande de la commune VI du district de Bamako ne peut démolir son immeuble.

Quand j’ai averti le maire Dougnon de la CVI, ce dernier s’est déplacé pour venir voir de ses yeux. Apres lui avoir été demandé, s’il a une autorisation de construire, Sacko a répondu non . Le maire lui a aussitôt demandé d’arrêter les travaux. Mieux, le maire Dougnon a appelé tout de suite ses services techniques pour ramasser les brouettes et autres matériels de construction de M. Sacko en lui sommant d’arrêter cette construction. M.Sacko a refusé de respecter les instructions du maire Dougnon  et il a continué sa construction n’ayant ni autorisation sur mon mur mitoyen sans être inquiété.

J’en veux beaucoup aux services d’urbanisme qui n’ont pas fait leur travail. Car je suis allée voir un certain Maïga au sein de ce service, pour lui dire que mon voisin Sacko n’a pas d’autorisation de construire et que seul le service de l’urbanisme peut arrêter ces travaux, en vain.  Maïga m’a dit que leur service ne peut pas arrêter les travaux et qu’il me faut aller en justice,  après quoi le service d’urbanisme mettra en exécution la grosse judiciaire pour démolir les construction que Sacko est en train de faire sur mon mur mitoyen. C’est ainsi que je suis allée au tribunal de la commune VI »..

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le VIH et le SIDA au Mali :  L’engagement du Président de la République au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-vih-sida-mali-lengagement-president-de-republique-centre-preoccupations-1638172.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 07:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une lettre ouverte adressée au Président de la république du Mali, Ibrahim Boubacar Keita par les malades du Sida, les responsables du département en charge de la santé ont organisé samedi dernier une conférence de presse. Il s’agissait d’édifier les populations sur l’engagement du Président de la République sur l’élimination du SIDA d’ici 2013. Le modérateur, Ibrahim Famakan Coulibaly, Chargé de communication, la conférence était animée par M. Mamah Koumaré, Directeur national de la santé et de M. Yacouba Diané, responsable pharmaceutique à Bamako.</em></strong>

Pour les conférenciers, la réponse face au VIH et le SIDA s’articulait autour de la prévention et de la prise en charge. Cette réponse se traduit par l’engagement du Président de la république, l’intensification des acteurs de prévention et de traitement du VIH et du SIDA, l’accès au bilan de suivi biologique des personnes vivant avec le VIH SIDA, la maintenance des équipements de suivi biologique des PV-VIH. En effet, l’engagement du Président de la république s’est matérialisé à travers son intervention en septembre 2015 à la 78<sup>ème</sup>  session des nations unies au non des chefs d’Etas africains vers l’élimination du SIDA d’ici 2030.

En plus, son excellence Ibrahim Boubacar Keita s’est engagé, pour l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH SIDA. Chaque année, il préside la session du Haut conseil national de lutte contre le Sida. Le conférencier ajoute que le Mali dispose d’un cadre stratégique national de lutte contre le VIH et le Sida couvrant la période 2013-2017. Pour l’offre de services VIH, 92 sites de traitement antirétroviral (ARV), 446 sites de prévention de la transmission mère-enfant du VIH, 386 sites de conseil et de dépistage volontaire du VIH étaient fonctionnels au 31 décembre 2015. Ce qui a permis d’assurer le suivi de 34.974 patients sous ARV dont 2.667 enfants. Pour le suivi biologique des PVVIH, le Mali dispose de 63 Facsount pour le comptage de lymphocytes TCD4, avec une moyenne de 7 appareils par région et 8 appareils M2000RT pour la mesure de la charge virale.

Depuis 2013, le Mali n’a pas connu de rupture de traitement ARV. L’Etat malien est soutenu dans la lutte contre le VIH et le Sida par les partenaires techniques et financiers.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures des revendeurs de cartes de recharge :   L’A.MAR.C.R continue avec ses revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/greve-de-72-heures-revendeurs-de-cartes-de-recharge-mar-c-r-continue-revendications-1638152.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 07:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du mercredi 8 au vendredi 10 juin 2016, les revendeurs de cartes de recharge d’Orange ont observé une grève de 72 heures, en arrêtant  de vendre les cartes. Une façon pour eux de dénoncer les attitudes désastreuses de la direction d’Orange Mali en leur défaveur. Ces demi-grossistes ont organisé une conférence de presse, mercredi dernier à la Maison de la Presse, au cours de laquelle, ils ont voté à l’unanimité d’observer une grève de 72 heures, qui a pris fin vendredi dernier. La conférence était animée par Mohamed Dramé, Président de l’Association Malienne des Revendeurs de Cartes de Recharge (AMARCR).</em></strong><strong><em>
</em></strong>Selon le Président de l’association, Mohamed Dramé, il s’agit d’une réunion d’information, à travers une conférence de presse, pour parler des problèmes auxquels les revendeurs de cartes, ou encore les demi-grossistes sont confrontés. A savoir l’impossibilité de faire de transfert. Ces problèmes se situent à plusieurs niveaux. D’un côté, il y a ceux qui ont la possibilité de vendre mais qui ont du mal à avoir accès au produit. C’est-à-dire, un demi-grossiste qui dispose d’un million et qui se trouve devant un partenaire d’Orange (Master) pour achat d’un million, on ne lui vendait que 50.000 FCFA. Ça c’est la première catégorie. La deuxième catégorie concerne certains demi-grossistes, qui n’arrivent pas à vendre et ils n’ont ni accès au produit ni à leurs clients. Ils (responsables d’Orange) ont fait une première fermeture en créant une nouvelle catégorie des revendeurs de cartes qui sont directement rattachés au Master. En créant cette catégorie, ils ont fermé la possibilité aux demi-grossistes de vendre aux clients qu’ils avaient cherchés pendant des années. Maintenant, il y a une 2<sup>ème</sup> catégorie, qui est pire.

Ces situations nous paraissent incompréhensibles, même au regard des  de certains cadres qui ont voulu nous appuyer pour trouver des solutions. Le problème est général, car ça concerne tous les revendeurs de Nafama ». C’est pourquoi, dit-il, « nous sommes là aujourd’hui pour interpeller les autorités à s’impliquer pour pallier à tout cela.

Pour le Président, il y a parmi eux, des gens qui ne connaissent que ce travail. Si jamais ils perdent ce travail, ils peuvent devenir des gens capables de tout », s’inquiète-t-il.

&nbsp;

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Samaké, grand imam de la mosquée  Al Madina Al Mounawara de Magnambougou à propos du mois de carême : « L’islam ne peut aller sans ce pilier car il constitue l’un de ses fondamentaux ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ousmane-samake-grand-imam-de-mosquee-al-madina-al-mounawara-de-magnambougou-a-propos-mois-de-careme-lislam-ne-aller-pilier-constitue-lun-de-f-1638182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 00:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son bureau, contigu à sa Mosquée, dénommé, Al Madinah Al Mouna wara, l’Imam Ousmana Samaké, Grand Imam, parle de ce mois béni. C’est quoi le Ramadan ? Qu’est-ce qu’il faut éviter et qu’est-ce qui est recommandé ?</strong>

<strong>Mali Sadio : </strong><strong><em>Assalâmu alaykum (que la paix soit sur vous) Samaké, Parlez-nous un peu du Ramadân et  As-Siyyâm, ?</em></strong>

<strong>Iman Ousmane : </strong>Wa alaykum salâm wa rahmatul-lahi (que la paix soit sur vous, ainsi que la miséricorde d’Allah et ses bénédictions). Au nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, et Le Très Miséricordieux, louange à Allah Seigneur des mondes et que la bénédiction d’Allah soit sur le dernier envoyé de Dieu, Mohammad Rassuluh, sa famille, ses compagnons, notamment : (Aboubacar Siddiq, Oumar ibn Qat ab, Ousmane ibn Affan et Ali ibn Abitalib) et ceux qui les ont suivis dans la bonne voie jusqu’au jour de la rétribution. Je témoigne qu’il n’y a de divinité que Dieu et Mohammad rassuluh est son prophète. Je vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de répondre à vos questions  d’actualité sur ce mois béni qui est le Ramadân. Le Ramadân est l’un des douze mois en l’islam et non moins 9<sup>ème</sup> de l’année, c’est le mois pendant lequel les musulmans observent le jeûne qui est l’un des piliers de l’islam. Cela veut dire que l’islam ne peut aller sans ce pilier car il constitue l’un des fondamentaux de l’islam. Quant à As-Siyyâm, c’est un mot arabe qui exprime le pluriel d’un autre mot dont le singulier est «asaoum». Il s’agit d’observer le jeûne qui consiste à s’abstenir de boire, de manger, de fumer et d’avoir des rapports charnels ou tout autre acte susceptible d’annuler le jeûne de l’aube jusqu’au coucher du soleil avec l’intention de se rapprocher d’Allah.

<strong>Mali Sadio </strong><em>:<strong> Maintenant, dites-nous, comment jeûner pendant le mois de Ramadân ?</strong></em>

<strong>Imam Ousmane : </strong>Gloire à Dieu! Comment jeûner, jeûner le Ramadân est d’abord un acte d’intention, si cet acte d’intention n’est pas formulé, il n y a pas de jeûne. Le jeûne du Ramadân peut s’apparenter à n’importe quel mécanisme d’abstinence. Tout le monde sait que dans la vie il peut arriver aux gens de sortir de chez-eux, puis rester sans rien manger et de revenir à la maison sans rien boire. Quand on observe ce geste il s’apparente au même geste que le jeûne, à la différence que ces gestes-là ne sont pas le jeûne, parce que le jeûne est une adoration et pour cela la formulation de l’intention avant l’acte lui donne tout son contenu, voilà pourquoi, il est nécessaire de poser comme acte premier l’intention. Formuler clairement devant Dieu ton intention de jeûner est un facteur endogène qui n’est pas visible à l’œil mais dont Dieu fait un constat, alors cet acte d’intention engage le jeûne. Pour cela à partir du lever jusqu’au coucher du soleil, le croyant s’abstient de boire, de manger et d’avoir de rapport sexuel avec son épouse. Voilà ce qui est dit dans la tradition.

<strong>Mali Sadio: <em>Quelles sont les catégories de personnes qui ont l’obligation de</em></strong><em> <strong>jeûner ?</strong></em>

<strong>Imam Ousmane : </strong>Alhamdulilah ! Jeûner est un acte obligatoire pour chaque musulmane et chaque musulman. Cela est prescrit dans le glorieux Coran (Sourate2 al- Baqarah, verset  183) «Ô les croyants! On vous a prescrit as-Siyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindriez-vous la piété». Toute personne considérée comme étant en bonne santé a l’obligation de jeûner s’il est musulman. Toute personne n’ayant pas une contrainte de nature à empêcher forcément de jeûner a l’obligation de jeûner pendant le mois de Ramadân, donc  c’est un acte obligatoire sur chaque musulman et chaque musulmane.

<strong>Mali Sadio</strong>: <strong><em>Quelles sont les catégories de personnes qui sont exclues  de jeûner pendant ce mois ?</em></strong>

<strong>Iman Ousmane : </strong>Alhamdulilah! Celui qui n’est pas obligé de jeûner est d’abord celui dont l’empêchement de jeûne est reconnu par la réglementation même du jeûne ou par la charia et cela commence naturellement par la personne atteinte de la maladie de nature à l’empêcher d’observer le jeûne, cette personne est exemptée du jeûne. Cela peut également commencer par la maladie durable et la maladie considérée comme passagère, notamment le cas des femmes enceintes et d’autres types d’empêchements périodiques, donc pendant la période de ces maladies et empêchement compte tenu du cycle menstruel, les femmes sont exemptées de jeûne. Alors tous ces éléments sont de nature à empêcher les hommes et les femmes de jeûner. Il y a également d’autres catégories de personnes comme celles qui sont en voyage. Il est dit dans le Coran verset 185 de la sourate2  al-Baqarah «Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours », il y a également le cas des personnes âgées, les personnes dont l’âge est avancé n’ayant plus la plénitude de leur moyen sanitaire, ces personnes sont exemptées de jeûne. Tous ces éléments peuvent empêcher le musulman de procéder à son devoir obligatoire qui est le jeûne, dans le même ordre d’idées, on peut citer les personnes qui ne jouissent pas de leur faculté mentale. Toutes ces catégories d’individus sont exemptées de jeûne car un être humain ne sera jugé que par ses facultés mentales, une fois des facultés mentales atteintes, ces personnes cessent de répondre aux mêmes obligations que les individus normaux.

<strong>Mali Sadio : <em>Imam Ousmane Samaké, il y a-t-il, des recommandations pour des croyants en jeûne ? Autrement dit, qu’est-ce qui est recommandé pendant le jeûne?</em></strong>

<strong>Iman Ousmane : </strong>Alhamdulilah! Ce qui est recommandé aux jeûneurs pendant le jeûne c’est exactement ce qui est recommandé pendant la période ordinaire. A titre d’exemple : Faire la lecture du Coran, multiplier les prières surérogatoires, s’organiser de telle manière à pouvoir accomplir les cinq (5) prières dans les maisons d’Allah qui sont les mosquées, faire des aumônes pendant les journées du Ramadân, tel que le sacrifice, travailler dans le bon sens, œuvrer dans le sens du bien, multiplier également les invocations d’Allah, demander l’aide du Seigneur, chercher la prudence auprès de Lui, prier Dieu pour qu’il nous accorde une bonne finalité, insister surtout sur les prières surérogatoires.

<strong>Mali Sadio : Quelles sont les interdictions<em> pendant le jeûne?</em></strong>

<strong>Imam Ousmane : </strong>Rappelez-vous Mr Keita, que le jeûne, c’est l’abstinence de boire, de manger et d’avoir des rapports charnels avec son épouse. De là, on voit directement en gros ceux qui sont  interdits, en plus de ça ce qui est interdit pendant le jeûne, c’est tout simplement ceux qui sont interdits en temps ordinaire, en temps ordinaire tout le monde sait que tout comportement illicite est interdit par la charia, donc, c’est exactement le cas de celui qui jeûne. Celui qui jeûne doit s’abstenir de toute immoralité et surtout toute démarche sexuelle à l’endroit de son épouse.

<strong>Mali Sadio</strong> : <strong><em>Quel est l’aliment approprié pour la rupture du jeûne?</em></strong>

<strong>Imam Ousmane : </strong>L’aliment approprié pour la rupture du jeûne est celui que le prophète Mohammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a préféré pour la rupture, notamment la datte, celle-ci était l’aliment préféré du Prophète. Car il y a un hadith qui est prévu à cet effet. Donc toute personne qui rompt son jeûne avec la datte a fait un acte conforme à celui que le prophète a fait.

<strong>Mali Sadio </strong><em>: <strong>Hustaz, on dit souvent que le jeûne peut apporter des bienfaits. Pouvez-vous nous parler des apports du jeûne sur l’être humain ?</strong></em>

<strong>Imam Ousmane : </strong>Il va s’en dire que<strong> </strong>le jeûne est un acte d’adoration et pour cela, tout ce qui est adoration est de nature à faire du bien. Dieu par définition est Dieu du bien. Il a crée l’homme et ne veut que du bien de celui-ci. Il a nous a imposé le jeûne et a fait de celui-ci l’un des piliers et des principes fondamentaux de l’islam. Au plan scientifique, beaucoup de recherches nous ont permis de découvrir l’impact du jeûne pour la santé de l’homme et cela nous a permis de comprendre la certitude que le jeûne ne veut pas de difficultés pour nous. C’est pourquoi il a inscrit le jeûne du Ramadân et toute maladie dont le jeûne est de nature à aggraver l’évolution peut effectivement empêcher le musulman de jeûner. A l’opposé il a été constaté que pas mal de gens ont été soignés par les conséquences légitimes du jeûne. Cela veut dire en réalité que le jeûne est un facteur d’amélioration de notre santé dans la grande majorité des cas, donc cela nous réconforte dans notre croyance en Dieu. Tout ce que Dieu nous impose ne peut nous être qu’utile.

<strong>Mali Sadio : </strong>Quel  appel lancez-vous à l’endroit de la communauté musulmane?

<strong>Imam Ousmane : </strong>Le dernier mot que j’ai à lancer à la grande majorité de notre pays qui est constitué de musulmans, j’appelle les uns et les autres à observer le jeûne et à s’éloigner de tout ce qui est contraire aux valeurs  du jeûne et de l’islam particulièrement pendant la Ramadân. J’invite également les musulmans à s’investir dans le sens du bien et s’éloigner de tout ce qui peut provoquer la colère divine. Au nom d’Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux ! Gloire à ton Seigneur de la puissance. Il est au-dessus de ce qu’ils décrivent ! Et paix sur les messagers, et louange à Allah, Seigneur de l’univers.

<strong>Mali Sadio : <em>Choukkran (Merci) Imam Samaké !</em></strong>

<strong>Imam Ousmane : <em>Choukkran</em></strong><em>. Que la Paix soit sur tous les croyants !</em>

<strong> Propos recueillis par Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Souleymane B. Thiero, président intérimaire de l’association des éditeurs de presse hippique :   « Leur vision est de faire de telle sorte que le PMU soit une passion pour les parieurs »</title>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des éditeurs de presse hippique (ASSEPHIM) a organisé une rencontre d’information générale, le mercredi 11 mai 2016, au Carrefour des Jeunes de Bamako. L’objectif de cette rencontre était de parler un peu de la situation qui prévaut au PMU-Mali et les conduites à tenir.</em>

Cette réunion était présidée par Souleymane Thiéro, Président Intérimaire de l’ASSEPHIM)en présence de Moussa Magassouba, Promoteur du journal Fax France, et en présence de plusieurs promoteurs, vendeurs et revendeurs des journaux hippiques.

En réalité, il n’est de secret pour personne que certains promoteurs, vendeurs et revendeurs des journaux hippiques utilisent les logos de la société du Pari Mutuel Urbain du Mali pour d’autres fins. Ceux-ci mettent les logos et la photo du premier responsable du PMU-Mali dans leurs journaux, pour attirer les parieurs tout en décrétant la société PMU, qui n’est ni près ni loin impliquée dans cette affaire.

Les promoteurs des journaux hippiques ont invité tous les confrères à ne plus mettre les logos du PMU-Mali dans leurs journaux.

Souleymane B. Thiero dira que leur vision est de faire de telle sorte que le PMU soit une passion pour les parieurs. La société du pari mutuel urbain a beaucoup de choses au Mali en termes de financement et d’accompagnement. Il a ajouté que le PMU a joué un rôle capital dans la lutte contre  le chômage des jeunes et il a pris un fardeau incroyable dans ce domaine-là. Il a invité les autres confrères à ne plus utiliser les logos du PMU. Il a exhorté ceux qui n’ont pas de récépissé à être en règle, pour éviter l’informel. « Il y a un partenariat entre le PMU et eux, sinon le PDG du PMU n’est pas contre quelqu’un, mais il est plutôt  légaliste. Il est sérieux et a  de l’ambition pour sa société », a-t-il reconnu.

Moussa Magassouba a abondé dans le sens de Thiéro, en ce qui concerne l’interdiction du logo du PMU-Mali dans les journaux hippiques.

Diawara Dioubé a précisé que le PMU-Mali est venu dans notre pays pour lutter contre le chômage. Et il l’a fait , car il en a créé beaucoup. « On peut vivre sans voler le PMU », a-t-il conclu.

Tous les intervenants ont demandé de respecter les consignes du PDG du PMU-Mali, Arouna Modibo Touré.

<strong>Moussa Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>UNTM : Oublie&#45;t&#45; elle la défense des intérêts des travailleurs au profit des représentations dans les conseils d’administration ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-oublie-t-defense-interets-travailleurs-profit-representations-conseils-dadministration-1582002.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des travailleurs du Mali qui était la centrale la plus importante s’affaiblit, voire même inefficace dans la non défense des intérêts des travailleurs. Ces intérêts  sont menacés, violés   souvent en péril faute d’assistance de la part de la centrale.  Les droits de certains sont violés quotidiennement, sans réaction de l’UNTM. La priorité est donnée aux postes plutôt qu’à la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. </em></strong>

Aujourd’hui,  c’est la course à la représentation de l’UNTM dans les conseils d’administration et dans certaines institutions de la République. Cela fait oublier la défense des intérêts  des travailleurs.  Pour preuve, Mme Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions, prive les travailleurs de leur droit statutaire. Depuis bientôt un an, Mme le ministre a  pris une décision pour arrêter le changement de corps qui est un droit statutaire pour les fonctionnaires. Cette décision est en flagrante violation des dispositions de l’article 8 du statut général des fonctionnaires  en République du Mali. Elle n’a pas rétracté sa décision.  Il y a le silence complice de la centrale UNTM. Elle ne réagit pas et elle est restée bouche bée. Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM serait sur la trace de son prédécesseur. Et il ne faut pas que Katilé  donne  le temps  aux travailleurs de revendiquer d’eux-mêmes et laisser place à la méfiance.

L’on souvient de son élection qui a suscité beaucoup d’espoir, mais le constat est que les travailleurs assistent impuissamment à la flagrante violation de leurs droits par Mme le ministre du Travail, sans s’inquiéter de la riposte syndicale. A quand un ministre arrête le changement de corps pour les fonctionnaires civils ?

<strong>Quel abus de la part de Mme le ministre !</strong>

D’ores et déjà, des fonctionnaires réunissent tous les critères pour le changement de corps. Toutes les conditions sont réunies pour procéder aux changements de corps. Pourquoi le silence de Katilé ?  Cette situation montre-t-elle le déclin de l’UNTM sous l’égide de Yacouba Katilé ? Cela sans compter la non satisfaction de tous les 17points de revendication.

Katilé doit se ressaisir pour donner à l’UNTM sa force, son image d’antan de véritable contre-pouvoir.

<strong>                                                                    Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour non&#45;paiement d’arriérés de loyers :  Les élèves de l’ISGA et du Lycée Kourouganfaga sont dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/non-paiement-darrieres-de-loyers-eleves-de-lisga-lycee-kourouganfaga-rue-1581992.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis une dizaine de jours, les élèves du lycée Kouroufanga et de l’institut Spécial de Gestions Appliquées (ISGA) sont dans la rue. Motif : Non- paiement des arriérés de frais de  location. Ces  deux écoles sont dans la  même enceinte. Les élèves de ces établissements secondaires n’ont pas étudié depuis plus de 10 jours. Les élèves sont dans le désespoir. Les élèves sont à la maison, non  pas pour des raisons de grève, non plus la fin de l’année scolaire 2015-2016, mais plutôt la négligence du promoteur de ces deux établissements à s’acquitter des frais de location, pour éviter cette situation. Les portes sont fermées aux cadenas.  </strong>

L’institut et le Lycée ont  respectivement fermé  leurs portes à la surprise générale des élèves, des parents d’élèves et des enseignants qui dispensent des cours.

Les élèves de ces deux établissements se demandent quand ils reprendront le chemin de l’école. Il y a certains qui sont optimistes et d’autres pessimistes.

Le promoteur de ces établissements doit  tirer les enseignements, pour que ce cas dramatique ne se reproduise plus. Le ministre de l’Education nationale est interpellé.

<strong>                                                                                Seydou Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un toit pour chaque citoyen : 1000 logements sociaux au bénéfice des forces armées à Kambila</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/toit-citoyen-1000-logements-sociaux-benefice-forces-armees-a-kambila-1582062.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Ministres ; Dramane Dembélé et Tiéman H. Coulibaly ont procédé à la pose de la première pierre</strong>

<strong><em>C’est parti pour 12 mois d’exécution des 1000 logements sociaux au profit des militaires. Cela dans le cadre de l’exécution du programme présidentiel de son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita. Le lancement officiel des travaux de construction a eu lieu le samedi 30 avril 2016 ? sur le site des logements à Fanafié dans la commune rurale de Kambila, cercle de Kati, sous la coprésidence des Ministres Dramane Dembélé et Tieman H. Coulibaly, respectivement, chargé de l’Habitat et de l’urbanisme et de la défense et des anciens combattants, en présence d’Adama Bagayoko, promoteur immobilier de la société de production des matériaux de construction de bâtiments et des travaux publics (SOPROMAC Immobilier-BTP).</em></strong>

Une première d’une part, du point de vue de qualité d’ouvrage sur un même site pour 1.000 familles militaires, et d’autre part, en termes de collaboration entre l’office malien de l’habitat (OMH) et un promoteur immobilier (SOPROMAC), Immobilier-BTP, sur l’appui financier de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA). Marquée par une série d’intervention, selon le représentant du chef du quartier, Nama Coulibaly, cette action vient à point nommé. Mais il  propose aux plus hautes autorités de choisir un autre jour, en dehors du samedi, pour que la population puisse sortir nombreuse. Car le samedi, dit-il est le jour de foire à Kambila.

Pour sa part, le Ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Dramane Dembélé, dira qu’il est très ému de participer à cette cérémonie. Selon le Ministre Dramane, la  cérémonie consacre l’expression manifeste de l’intérêt que le Président de la République, chef suprême de armées, son excellence Ibrahim Boubacar Keita et le gouvernement du Mali accordent à l’amélioration des conditions de vie de nos braves forces armées. Notamment en leur offrant des logements décents à moindre coût.

Ce programme de réalisation de 1.000 logements sociaux comprend 800 logements de type F3 et 200 logements de type F4, à construire sur un site dont le niveau de viabilisation sera légèrement supérieur au niveau 3 défini dans la stratégie nationale du logement. Lesdits logements seront réalisés par la Société de production des matériaux de construction de bâtiments et des travaux publics (SOPRAMAC Immobilier-BTP) dans le cadre du partenariat public-privé (PPP), suivant une convention signée avec l’Office Malien de l’Habitat (OMH). « A leur achèvement, lesdits logements seront rachetés par l’Etat et cédés aux bénéficiaires sur leurs coûts d’achat et la prise en charge totale du coût du foncier viabilisé», précise le ministre Dramane Dembélé.

Le remboursement des prix de cession desdits logements, affirme-t-il, est prévu sur une période de 25 ans, soit 300 mensualités, à travers des prêts acquéreurs à conclure avec la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA).

Le Ministre de la défense et des anciens combattants, Tieman H. Coulibaly, quant à lui, a dit que notre armée est en voie de prendre un nouveau départ. Cet évènement, confie le Ministre, consacre « la reconnaissance de la nation à ses fils. Ceux-là qui se dressent sur les remparts si l’ennemi découvre son front ».

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Moussa Sissoko,  président de l’Association pour le développement économique, social et culturel du cercle  de Bafoulabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-moussa-sissoko-president-de-lassociation-developpement-economique-social-culturel-cercle-de-bafoulabe-1581972.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous avons des potentialités naturelles qui sont sous –exploitées » </strong>

<strong>« Il faut de l’agressivité de la part de l’Etat pour mettre en  valeur ces différents espaces »</strong>

<strong><em>Selon le Dr Moussa Sissoko, le cercle de Bafoulabé regorge  de potentialités naturelles, mais sous--exploitées. Les sites touristiques ne sont pas  valorisés, ils sont voire méconnus par  le grand public. Pourtant, c’est l’un des  plus vieux cercles en République du Mali créé en 1887, plus ancien que le palais de Koulouba. Le problème scolaire est un sujet préoccupant pour  le premier responsable de l’association, surtout en ce qui concerne le lycée de Bafoulabé dont l’effectif ne fait que chuter d’année en année. En outre, malgré la présence d’usines, il n’y a pas d’impact sur le plan économique dans  le cercle. Dans cette interview,</em></strong><strong> <em>le président de l’ADB fait le diagnostic</em></strong><em> <strong>du développement du cercle.   </strong></em>

<strong>MS : Qui êtes –vous ?</strong>

<strong>Dr. MS : </strong>Je m’appelle Dr. Moussa Sissoko, Président de l’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel du Cercle  de Bafoulabé (ADB) non moins Directeur de recherche.

<strong>MS : Pouvez-vous nous parler un peu de l’ADB?</strong>

<strong>Dr. MS : </strong>L’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel du Cercle de Bafoulabé est une ancienne association. Sa création remonte de très loin. Elle est fonctionnelle depuis les années 1990. Bien avant cela, l’ADB est un peu la composition de l’ensemble des associations communales. En effet, chaque commune a une association  de ressortissants. Ce sont les 13 associations qui forment l’ADB et toutes les communes sont représentées dans le bureau, pour permettre aux uns et aux autres d’apporter les informations au niveau de leurs communes respectives. Ce bureau comprend 82 membres.

Les objectifs de l’ADB sont entre autres de : permettre aux ressortissants  du cercle de  mieux se connaître ; s’atteler au développement du cercle de Bafoulabé,  en quelque sorte promouvoir le développement du cercle; favoriser l’entraide entre ses adhérents ; apporter son appui qui est multifonctionnel aux différentes  structures au niveau du cercle.

L’ADB vient en appui aux structures locales. C’est  l’interface que  l’association joue  entre le cercle et les autorités nationales<strong>. </strong>

<strong>MS : Peut-on savoir quelques-unes de vos actions ?</strong>

<strong>Dr. MS : </strong>Les actions réalisées sont multiformes.  De sa création à maintenant,  l’ADB s’est beaucoup investie dans le règlement  des conflits,  par exemple. Les bureaux passés se sont investis dans le règlement des conflits au niveau local. L’association  appuie également les structures  locales chaque fois  qu’il y a une délégation de haut niveau se rendant à Bafoulabé. Avec le bureau actuel, l’ADB a effectué une visite dans toutes les 13 communes  et rencontré l’ensemble des responsables locaux des 13 communes du cercle, pour expliquer les objectifs de l’association  et s’imprégner  des problèmes du cercle. Pour mieux connaître la situation des services et des différents partenaires sur place (les services étatiques, les autres partenaires au développement). L’association peut aider  la base à élaborer certains projets de développement.

Nous sommes dits qu’étant composée des différentes expertises, que par exemple l’ADB peut concevoir pour le cercle des projets. C’est ainsi que la dernière action est venue suite à un appel à candidatures de l’Union Européenne. L’ADB s’est mise en consortium avec deux associations du cercle, pour présenter un projet sur l’appui à la sensibilisation sur l’émigration clandestine. Ce projet a été agréé, dont le lancement officiel des activités du projet  a eu lieu le 23 avril dernier à Bafoulabé. Les activités  phares de ce  projet sont un peu le plaidoyer, pour sensibiliser les populations sur l’émigration clandestine, des assemblées villageoises au moins dans 13 localités, aussi les ateliers communaux ; une caravane pour mieux sensibiliser la population ; les conférences-débats, même les tables rondes. D’ailleurs, une  première table ronde a eu lieu à Bafoulabé-ville.

<strong>MS : Quelles sont les difficultés auxquelles l’association est confrontée ?</strong>

<strong>Dr MS : </strong>Vous savez que les associations n’ont pas  de ressources en général. Les ressources sont les cotisations des membres. Il y a un léger mieux   dans le paiement des cotisations, mais  vu le niveau de   cotisation, cela ne peut pas faire tourner à 100% une association. C’est toujours ce problème financier auquel nous sommes  confrontés. Un autre problème, c’est qu’il n’y a pas une affluence massive pendant les rencontres. En dehors de cela, il n’y a pas d’autres difficultés majeures.

<strong>MS : Le  cercle de Bafoulabé est l’un des plus vieux cercles  en République du Mali créé depuis 1887 mais le comble, c’est qu’ il n’est pas développé. Malgré l’existence des usines, du barrage de Manantali  dans ce cercle. Pourquoi ce déséquilibre ?   </strong>

<strong>Dr MS: </strong>Le développement, c’est un sujet à débat. Mais, ce qui est sûr,  Bafoulabé n’a pas atteint le niveau de développement souhaité. Le retard dans le développement a différentes causes. Présentement, si nous prenons les usines et autres que vous avez citées qui  sont quand même des signes de développement, la question que l’on se pose est : Qu’est-ce que ces usines rapportent  à Bafoulabé ? Même au niveau  micro,  est-ce que  les populations sentent la présence de ces usines-là ? Ce n’est pas évident du tout. Le retard de Bafoulabé, c’est à plusieurs ordres. Nous avons des potentialités naturelles qui sont sous–exploitées. Voici une zone où nous avons pleins des bas-fonds.  Nous avons effectivement procédé au recensement de ces bas-fonds. Vous ne trouverez pas une seule commune dans le cercle où il n’y a pas deux ou trois   plaines aménageables, mais qui ne sont pas aménagées. Du coup, c’est un frein au développement rural de la zone.

Mais, en fait qui doit aménager ? Ce ne sont pas les populations qui doivent aménager.  Il faut de l’agressivité de la part de l’Etat, pour mettre en  valeur ces différents espaces agricoles qui sont là. Puisque ce n’est pas le cas, il y a un retard dans le développement rural au niveau du cercle. Il y a les efforts qui sont en  train de se faire. Nous avons entendu  parler de l’aménagement de l’OMVS si nous prenons le PDIAM, l’ADRS et au niveau de Manantali, un périmètre ‘’B’’ a été aménagé  ce qui fait 680 ha. Ce périmètre n’est pas exploité à souhait, pour des difficultés souvent d’ordre technique. Au niveau de Mahinading, il y a un autre périmètre ‘’ périmètre GH’’. Sur 880 ha, 200 hectares sont aménagés qui sont exploités à fond  et les 680 ha restent non aménagés, alors qu’il y a eu des fonds déjà engloutis là-dedans.

Le problème de Bafoulabé est  dû à la  non maîtrise  de l’eau. On ne maîtrise pas  l’eau, dans le cadre de l’agriculture de semi production agricole. Tout le monde sait que la pluviométrie ne suffit plus.

La première difficulté est la sous exploitation des potentialités naturelles agricoles qui freine le développement du cercle. Pour lever ces contraintes, il faut des aménagements. Avec les potentialités naturelles que nous avons, Bafoulabé peut s’auto suffire avec les différents bas-fonds si on les aménage au niveau du cercle.

Sur un  autre plan, quand vous  prenez le secteur touristique, le cercle regorge de sites touristiques, mais qui ne sont pas valorisés et du coup cela fait qu’il y a un autre  trésor qui dort. Pour ce faire, il va falloir le réveiller. Nous devons tous nous investir dans ce domaine, puisque le tourisme peut faire vivre une zone. Il y a des sites historiques dans le cercle de Bafoulabé ( le Tata de Koundian, la première école de Bafoulabé qui a été construite à Babaroto  par les colonisateurs, des cimetières des colons ; le Rapide de Douly ; la chute d’eau de Oualia appelée  Dioutouma, la légende de Mali Sadio ; la rencontre de deux fleuves à Bafoulabé (Bafing et Bakoye) ; la Légende de Siranguédé à Tomora où tout son cortège de mariage a été transformé en pierre et sa statuette existe aujourd’hu ;; la légende de Samboutouba à Tambaféto ; le fameux arbre sous lequel Samory Touré attendit le train à Dioubéba) . Tous ces sites touristiques méritent d’être valorisés et  peuvent attirer les touristes, mais nous ne faisons rien dans ce domaine.

Sur le plan artisanal, c’est la même chose, car il n’  y a  même pas de maison des artisans dans le cercle de Bafoulabé. Selon les spécialistes, il y a d’ores et déjà 34 corps de métiers qui sont sous-exploités. Du coup, Bafoulabé souffre de la non valorisation de ces ressources-là.

Les causes du sous- développement sont diverses. L’autre plan de développement, c’est Que c’est une zone de forte émigration. L’émigration a ses avantages et a ses inconvénients. Quand elle n’est pas bien organisée, cela peut conduire à des effets pervers. Malgré tout, ce sont ces migrants qui font vivre les parents restés aux villages. L’autre effet pervers, cela peut démobiliser sur le plan travail car ces derniers n’attendent que le mandat. Du coup ça peut jouer sur la production. Les gens sont devenus des consommateurs et non producteurs et cela n’est pas du tout bon. Selon les statistiques, on s’est rendu compte que dans les montants  que les émigrants envoient, seulement 10% sont injectés dans l’investissement. On doit inverser cette tendance, si l’on veut que Bafoulabé profite de la manne financière, en leur donnant une autre orientation.

Dans le domaine scolaire, à ce niveau, voici une zone qui a formé beaucoup de cadres. Mais il n’y a pas de visibilité des actions posées par des natifs du cercle de Bafoulabé, qui ont fait des études intéressantes. Du coup, on sent comme si  Bafoulabé avait été un peu délaissé par ces cadres-là. Il faut que chacun revienne et apporte sa pierre à l’édifice.

Le taux de scolarisation du cercle est un peu à l’image du pays. Ce qui me semble maintenant préoccupant, c’est le Lycée de Bafoulabé, dont l’effectif ne fait que chuter. Chaque année çà diminue. C’est un lycée qui est à moins  de 200 élèves. Depuis sa création, l’effectif du lycée ne fait que baisser. L’Etat ne peut pas continuer à entretenir des lycées pareils. Il faut réfléchir à cela. A ce rythme, dans 10, 15 ans, ce lycée va fermer ses portes. Voilà un peu Bafoulabé confronté à ce problème.

<strong>MS : Quelles solutions préconisez-vous pour transformer en produits palpables et  pour  que le développement économique, social et culturel du cercle de Bafoulabé soit une réalité ? </strong>

<strong>Dr. MS : </strong>L’enjeu majeur est de transformer  ces potentialités       en produits palpables. Si l’on aménageait toutes ces plaines,  ne serait-ce   que les 50%, nous pourrions atteindre l’autosuffisance alimentaire. A partir du moment où nous avions une politique agricole, nous avons opté pour la maîtrise de l’eau. Peut-être,  c’est à nous aussi de faire un lobbying, pour faire  mieux connaître ces potentialités du cercle. Pour pousser les autorités à s’investir davantage dans la valorisation de ces potentialités. Tant que nous ne changions pas de pratiques agricoles, surtout liées à la pluviométrie, nous n’allions jamais   trouver des difficultés  dans ce secteur.  Ce n’est pas normal, les potentialités sont là.  Avec une bonne politique agricole  de mise en œuvre des actions agricoles, nous pouvons faire un bon en avant. Le cercle aura son autosuffisance alimentaire et même exportera vers d’autres régions du pays. C’est un enjeu majeur qui est là. Notre rôle, en tant qu’association, est de mettre ces informations à la connaissance des décideurs. Chacun doit jouer son rôle dans ce sens–là. Nous ne pouvons pas continuer à ignorer ces différents sites touristiques. Le tourisme est un secteur porteur. A Bafoulabé, deux fleuves se rencontrent. Si nous avions des opérateurs économiques avisés qui ont de l’argent, le site de Babaroto est site idéal pour développer le tourisme et faire des installations hôtelières. Si nous valorisons ce site, nous pourrions drainer au  niveau de Bafoulabé le monde entier  pour le tourisme. Nous croyons que c’est faisable et ce rêve peut être réalisé.<strong>                         </strong>

<strong>M S :Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>Dr MS :</strong> Je ne fais que vous remercier pour l’initiative.

J’invite les cadres du cercle de Bafoulabé à la cohésion sociale, à l’unité. Nous avons tous intérêt à dépolitiser nos visions et nos actions en direction de Bafoulabé. Je lance un appel pressant à tous les ressortissants du cercle de Bafoulabé : Que chacun apporte sa pierre à l’édifice.

<strong>Entretien réalisé par  David Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat CANAM –ASSEP :  Des intérêts réciproques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-canam-assep-interets-reciproques-1582022.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui s’il y a un partenariat plus  fécond entre la presse privée malienne et une structure étatique, c’est bien celui avec la Caisse nationale d’assurance maladie qui est un service social combien important. C’est un partenariat gagnant- gagnant.</em></strong>

La caisse nationale d’assurance maladie ne finira pas d’innover. Le nouveau système intégré d’identification présenté aux hommes de médias à Koulikoro le 22 avril dernier  est la parfaite illustration. Il permet de lutter efficacement contre la fraude. Ce nouveau système intégré de la structure publique  la plus importante  est une référence dans la sous-région. Le nouveau système d’identification de la Caisse nationale d’assurance maladie, comprenant des serveurs, des équipements d’enrôlement biométrique et de production de cartes biométriques, vise à améliorer la gestion du régime AMO, à travers l’acquisition d’un nouveau système d’information. Avec cet nouvel outil, l’enrôlement exige désormais la présence physique de l’assuré, car nécessitant la prise de certaines données biométriques, notamment l’empreinte digitale.

A cette révolution, il faut ajouter la nouvelle carte avec puce qui sera dotée d’un numéro d’identification interne et  devrait, de ce fait, contribuer à mieux lutter contre la fraude qui s’opère sur les cotisations, par usurpation d’identité ou par falsification d’ordonnance. Ce nouveau système permet aux structures de gestion de l’AMO (CMSS, CANAM et INPS) d’augmenter la productivité ; d’optimiser les coûts de gestion pour les prestataires conventionnels ; réduire les coûts et les circuits administratifs ; accélérer le traitement des feuilles de soin.

Les cartes biométriques remplaceront ainsi les anciennes qui devraient être retournées à la CANAM. Elles seront les cartes les plus sécurisées, fiables et modernes.

Les professionnels de la CANAM  ont toujours mis l’accent sur la satisfaction des assurés. Les avantages que procure cet outil infra moderne aux assurés sont la simplification des demandes administratives ; l’accès à des services complémentaires au travers d’un portail dédié, la disponibilité dans le délai légal des cartes d’assurés, etc.  La performance  de la Caisse nationale d’assurance maladie n’est plus à démontrer.

Le rapport entre la CANAM et la presse est privilégié.

Rappelons que cette rencontre entre les techniciens de la caisse nationale d’assurance maladie et l’ASSEP à Koulikoro a comblé toutes les attentes<strong>. </strong>

<strong><em>                                                                                 </em>Mamadou Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de l’acharnement du président de l’assemblée nationale Issiaka Sidibé  contre la presse : Le Syndicat National des Journalistes Reporteurs du Mali (SYJOR) s’indigne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-propos-de-lacharnement-president-de-lassemblee-nationale-issiaka-sidibe-contre-presse-syndicat-national-journalistes-reporteurs-mali-syjor-sindigne-1531942.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 09:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire général du Syndicat national des Journalistes Reporters du Mali « SYJOR », M. Baye Coulibaly, a animé un point de presse, jeudi dernier à la Maison de la Presse. C’était pour exiger du Président de l’Assemblée Nationale Issiaka Sidibé de présenter ses excuses à la presse. Pour la circonstance, le conférencier principal était entouré par M. Amadou Maiga, représentant de la Maison de la Presse et du représentant de l’UNAJOM.</em></strong>

« Une des plaies en passe de gangrener notre démocratie et certaines libertés fondamentales réside dans le non respect des règles déontologiques et les manquements graves aux cahiers de charges constatés au niveau de certaines presses », c’est en ces termes que le Président de l’Assemblée nationale, M. Issiaka Sidibé, s’est acharné contre la presse malienne, lundi dernier à l’ouverture de session parlementaire d’avril. Autant cet acharnement est une de rare virulence, autant il illustre la position d’un homme qui ? depuis son arrivée ne s’est jamais véritablement préoccupé du sort de la presse dans son pays.

Pour le Conférencier ? M. Baye Coulibaly, ce qui  a gangréné notre démocratie, n’est pas la presse, c’est le pouvoir qui ne s’est jamais préoccupé à donner une orientation à sa presse ; 20 ans de démocratie, dit-il, sans école de journalisme, pas de bourse d’études pour les journalistes, les concours d’entrée au CESTI de Dakar sont suspendus pour le Mali, les laisser aller dans la création des radios, des journaux, des télévisions. Qu’est-ce que votre session d’avril prévoit pour améliorer la presse, la liberté de la presse ? Pose-t-il la question ; « Monsieur le Président, ce n’est pas en énumérant nos maux que nous allons sortir de l’ornière. Il faut agir vite», martèle le Secrétaire général. Poursuivant : »Au Mali, le pouvoir a peur de former les journalistes, mais qu’il sache que le danger que représente un journaliste mal formé est trois fois plus grand. Aujourd’hui, le public malien est colonisé par l’information venant des medias étrangers. Ces médias qui déforment notre information à leur vouloir sont aussi ceux qui reçoivent de gros contrat d’abonnement ou de publicité au Mali ». «On leur donne la primeur de l’information nationale», s’indigne-t-il. En effet, il faut signaler que dès notre création en avril 2013, le Président de l’Assemblée nationale a été la première personnalité que nous avons rencontrée. Nous lui avons exposé les problèmes de la presse malienne qui sont connus. Nous l’avons exhorté à nous aider à travers de petites sessions de formations, pour mettre à niveau les nombreux journalistes dont la majorité a appris la profession sur le tas. Nous avons soumis au moins deux projets de formation à l’Assemblée Nationale sans avoir satisfaction. Le Syndicat demande au Président de l’assemblée nationale des excuses solennelles pour ne pas boycotter la couverture médiatique de la 24<sup>ème</sup> session de l’assemblée régionale, de l’assemblée parlementaire, de la prochaine francophonie prévue en mai prochain à Bamako ».

<strong>Drissa Keita.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès du parti PRVM&#45;FASOKO : « Nous devons, à travers nos actes de tous les jours le devoir de perpétuer, le triptyque fondatrice de notre humanisme, DAMBE&#45;BANAYA&#45;LADTIRYA », dixit Mamadou O. Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-parti-prvm-fasoko-devons-a-travers-nos-actes-de-jours-devoir-de-perpetuer-triptyque-fondatrice-de-humanisme-dambe-banaya-ladtirya-dixit-mamadou-1531922.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 09:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM Fasoko) a tenu son congrès la semaine dernière au Contre International de Conférence de Bamako (CICB). Les travaux étaient placés sous l’égide de M. Mamadou O. Sidibé, Président du parti, en présence des partis amis.</em></strong>

Selon le Président Sidibé, le PRVM-FASOKO est une jeune formation politique qui vient de fêter sa troisième année dans l’arène politique malienne. Malgré ce jeune âge, dit-il, notre parti compte à ce jour des députés à l’assemblée nationale. Cela atteste non seulement du dynamisme du parti, mais aussi de l’écho favorable des idéaux qu’il porte au sein des populations maliennes toutes couches confondues. «Nous devons à travers nos actes de tous les jours, le devoir de perpétuer le triptyque fondateur de notre humanisme, socle de nos valeurs sociétales : DAMBE-DANAYA-LADIRYA»,  affirme le président du parti.  Comme vous le savez, déclara Sidibé, « notre congrès se tient dans un contexte social et politique marqué par le doute et l’incertitude avec une insécurité dans les villes et les campagnes et une paupérisation de plus en plus généralisée. Bien que l’espoir né de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger soit en train de se transformer en désillusion, nous ne devons pas perdre espoir. Nous devons trouver les voies et moyens de sortie de cette crise, car trop de sang a été versé dans cette crise et dans notre pays. Nous devons trouver les moyens d’une paix réelle, car rien ne saurait être au- dessus de la République du Mali», a-t-il prononcé. A cet effet, il a salué la communauté internationale pour son soutien et son accompagnement multiforme, à travers notamment la mise en place de MINUSMA pour laquelle il sollicite une révision du mandat, en vue de l’adapter au contexte de guerre asymétrique que les ennemis de la paix imposent à notre pays. « Au parti du chameau blanc, nous nourrissons l’espoir d’un Mali radieux, fort, émergent et prospère, dans lequel chaque malienne et chaque malien vivra à la sueur de son front, dans l’honneur et la dignité».

<strong><em>Drissa KEITA</em></strong>

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</item>

<item>
<title>ARCAD&#45;SIDA : La récompense du mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/arcad-sida-recompense-merite-1531902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 09:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la création de l’Association de recherche, de communication et d’accompagnement à domicile des personnes vivant avec le VIH Sida(ARCAD-Sida) en novembre 1994 si elle s’est investie dans la lutte contre le VIH et le Sida, c’est pour apporter un soutien médical et psychosocial aux malades du Sida. Si les plus hautes autorités du pays ont adopté un projet de décret reconnaissant d’utilité publique  l’ARCAD-Sida lors du Conseil des ministres du mercredi 6avril 2016, ce n’est que justice. Car, l’ARCAD-Sida se bat jour et nuit pour soulager les malades du Sida. Les responsables de l’ARCAD-Sida ont fait de la lutte contre le Sida leur cheval de bataille. Ils ont cru à cela et sont déterminés à éradiquer ce fléau qui fait des ravages dans le monde. Ils sont engagés à éliminer ce mal qui a fait beaucoup de victimes : des femmes sont devenues veuves, des enfants sont devenus des orphelins et des maris sans femmes.</strong>

Cette reconnaissance de la  part des grands décideurs du Mali  est la marque de reconnaissance à cette grande association de la place.

20ans de lutte contre ce fléau : quel parcours élogieux !  Aujourd’hui, le résultat est là. Mention spéciale à tout le personnel de l’ARCAD-Sida.

David Keita]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Jean marie Idrissa Sangaré, président du parti JAMAA : «La jeunesse c’est le cœur du parti Jamaa »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jean-marie-idrissa-sangare-president-parti-jamaa-jeunesse-cest-coeur-parti-jamaa-1531882.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 09:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau national provisoire du Mouvement des Jeunes du Parti Jamaa, dirigé par Moussa Cissé,     a réservé un accueil très chaleureux le samedi 9avril 2016, au siège du parti sis  à Korofina Nord en Commune I du district de Bamako, à la forte délégation du bureau politique national du parti Jamaa sous la conduite du Président du parti, Jean Marie Idrissa Sangaré, non moins ancien ministre de la Communication. </strong>

L’objectif de cette rencontre était de présenter le plan d’actions de l’année 2016 du Mouvement des Jeunes du Parti Jamaa, ainsi que  les membres du nouveau bureau exécutif du MJPJ au BPN.

<strong>La jeunesse du parti Jamaa est en marche</strong>

Jean Marie Idrissa Sangaré, Président du Parti Jamaa, était accompagné pour la circonstance  d’ une  forte délégation des membres du bureau politique national, ainsi que  des comités et cellules de base, comprenant notamment les membres du bureau politique national Mamadou Habib Diallo, 1<sup>er</sup>  vice – Président du parti ; Mamadou Lamine Guissé, 2ème Vice- Président ; Ba Founé Séméga, secrétaire général ; Fanta Bathily, Mohamed Lamine Koné tous membres du BPN et plusieurs autres membres.

Cette rencontre a regroupé tous les membres du nouveau bureau provisoire des jeunes du parti Jamaa, les militants et sympathisants    venus dans toutes les régions du Mali et des six communes du district de Bamako.

Cette rencontre, première du genre, a mobilisé une foule déterminée et engagée pour la circonstance. Les jeunes qui composent essentiellement ce parti ont fait une démonstration de force, car la salle de conférence du parti Jamaa était archicomble.  Donc, le parti Jamaa, c’est le parti de l’avenir, car l’avenir du Mali c’est sa jeunesse.

Le Président du parti Jamaa  dira que la rencontre est venue à propos et il s’est dit très heureux de la conscience prise par les jeunes. Il a rappelé que le parti Jamaa est  un parti  de la relève, un parti  de jeunes et un jeune parti politique.

Il a signalé que depuis la création de ce parti, ils s’attèlent à l’implanter dans tout le pays. ‘’Aujourd’hui, nous sommes arrivés à structurer l’organe des jeunes dans le parti ‘’, a-t-il précisé. L’ancien de la Communication a affirmé que le planning  présenté est ambitieux et s’articule autour du recrutement et de l’implantation du parti. Au-delà de la politique,  il touche à tous les aspects de la vie. La jeunesse c’est le cœur du parti Jamaa. Un parti qui se porte très bien qui a encore beaucoup de travail devant lui et qui s’inscrit dans la durée. Un parti qui travaille  à ce que ses organes de base soient les plus solides possibles,  avec des personnes et des  ressources en  qualité et en quantité.

Moussa Cissé, Président du bureau national des jeunes du parti Jamaa, s’est satisfait de la rencontre . Car les échanges ont été fructueux et plusieurs préoccupations des jeunes ont été prises en compte par l’hôte du jour.

Cette rencontre a été mise à profit pour parler des difficultés des jeunes dans leur activité politique quotidienne, a-t-il indiqué.

Signalons que c’est la lecture de la Fathia qui a mis fin à cette importante rencontre entre les jeunes du parti et le BPN.

<strong>Moussa Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sommet de l’AEEM : Plainte nulle et de nul effet des dissidents contre Jack  Bauer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-sommet-de-laeem-plainte-nulle-de-nul-effet-dissidents-contre-jack-bauer-1531862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 08:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au cours d’une conférence de presse, organisée le jeudi 14 Avril 2016 à l’ECICA, que le secrétaire général rentrant Ibrahim Traoré dit Jack Bauer, a donné sa version des faits devant les autres membres de l’AEEM et un parterre de journalistes. </strong>

Il dira  que c’était au bureau sortant d’organiser le congrès. Pour ce faire il fallait des fonds. Cela relevait des ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, avec la contribution du CENOU. Prévu les 23 et 24 mars derniers, tous les délégués avaient été invités à Bamako. On a reporté le congrès parce que l’honorable Moussa Timbiné était en Namibie en mission. Au même moment,  presque tous les délégués étaient venus ou avaient pris le départ pour venir au congrès ici à Bamako. C’est à cause de l’absence de Moussa Timbiné qu’on a fait retourner les délégués déjà sur place. On avait déjà fait des T-shirts coûtant à peu près 2 millions de F CFA. C’est Moussa Timbiné qui a fait appel aux anciens comme Mahamane Mariko et Sadio Tangara, en leur demandant de supplier jack Bauer pour reporter le congrès et qu’à son retour il allait rembourser toutes les dépenses déjà engagées pour l’hébergement et les frais d’aller et retour des délégués qui avaient déjà pris la route.

Après quoi, l’honorable n a pas voulu rembourser les montants que nous avions déjà engagés qui s’élevaient à hauteur de 6 500 000 FCFA. C’est ainsi que  de commun accord avec l’ensemble des autorités concernées, on choisi une autre date pour le congrès, soit le 9 et le 10 Avril courant.

Il fallait donc nous mettre dans les conditions  pour organiser le 23 eme congrès de l’AEEM. En ce moment, les autorités scolaires n’ont plus rien donné jusqu’au petit matin du 9avril, le jour même du congrès. Sachant que les 9 millions que le ministère de l’éducation nationale avait déjà donnés étaient utilisés pour les frais de transport aller-retour des délégués et les frais d’organisation (confection des tee shirts, la restauration des délégués et l’hébergement ; bref,  l’organisation matérielle du congrès foiré  du 23 au 24 Mars dernier, à cause de l’absence de l’honorable Moussa Timbine.

Il faut rappeler que le budget prévisionnel total de l’organisation du congres était estimé à 23 millions. Sur lesquels seulement  9 millions avaient été décaissés au profit de Jack bauer, lequel selon les textes et règles qui régissent l’AEEM, doit organiser le congrès et non quelqu’un téléguidé par Moussa Timbine.

Pour l’organisation du congrès des 9 et 10 Avril, poursuit le nouveau secrétaire général de l’AEEM, nous avons dépensé les 2 millions 500 restant des 9 millions.

En termes clairs, nous avons dépensé 5 millions pour le congrès avorté du 23 au 24 Mars derniers par la faute de Moussa Timbine en mission .Et les 4 millions restants ont servi à l’organisation du congrès proprement dit du 9 au 10 Avril 2016 ». Il faut savoir, poursuit-il, que les dépenses engagées pour la confection des tee shirts et banderoles  à hauteur de 2 millions 500 mille FCFA ont été reconduites pour le congrès du 10 Avril.

Jack Bauer insiste et signe que son adjoint joue à la calomnie, à l’intoxication. Car Abdoul Salam Togola  est un étudiant privé, qui ne doit même pas briguer un poste électif au sein de l’AEEM. Pour moi, cette plainte est comparable à celle de BIPREM contre le Président IBK, car ce groupe d’étudiants n’a ni la qualité ni l’autorité ou le pouvoir de porter plainte contre le secrétaire général sortant que je suis, qui devait organiser le congrès et personne d’autre. Je m’inscris en faux contre leurs allégations ».

MK]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agences de développement régional : La  mise en œuvre de la  décentralisation devient&#45;elle  effective ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/agences-de-developpement-regional-mise-oeuvre-de-decentralisation-devient-effective-1511512.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décentralisation n’est pas un vain mot pour  les plus hautes autorités du pays. Voilà  qu’après l’organisation des Etats généraux de la décentralisation en octobre 2013, le ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat vient en nouveau  de tenir   la première conférence annuelle des agences de développement régional.  </em></strong>

<strong> C’était le jeudi  25fevrier 2016 au CICB. Cette importante conférence annuelle était présidée par le Premier ministre, Modibo Keita, chef du Gouvernement, en présence de Mohamed Ag Erlaf, ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Eta ; des membres du Gouvernement ; du Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Mamadou Satigui Diakité ; de Siaka Dembélé, Président de l’Association des Régions du Mali ; du Maire de la Commune III du district de Bamako, Abdel Kader Sidibé ; des représentants des institutions de la République ; des invités de marque, notamment le ministre togolais de la Décentralisation, Payadowa  Boukpéssi ; des Présidents de conseil d’administration et des Directeurs généraux des ADR, des gouverneurs des régions, des partenaires, etc.</strong>

Depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, les dirigeants ont toujours mis l’accent sur la décentralisation. Elle occupe une place de choix.

En effet, la décentralisation  est un système administratif par lequel l’Etat accorde, à d’autres entités juridiquement reconnues,  l’autonomie financière et de gestion dans les conditions prévues par la loi. La décentralisation peut être technique ou territoriale.

La décentralisation technique consiste en la reconnaissance de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, à des services publics gérés par des organes jouissant d’une certaine autonomie (établissements publics, sociétés d’Etat). Par contre, la décentralisation territoriale consiste en la reconnaissance de la personnalité morale et de l’autonomie financière à une portion du territoire national ; ce qui lui permet de gérer  par des organes librement élus, ayant pouvoir de décision surtout ou partie des affaires locales.

La politique de la décentralisation au Mali a six principes directeurs, à savoir : la sauvegarde de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, l’implication des populations dans la création des communes, la gestion démocratique des collectivités territoriales, la maîtrise d’ouvrage du développement régional et local par les collectivités territoriales, la progressivité et la concomitance dans le transfert des compétences et des ressources et la libre administration des collectivités.

La maîtrise d’ouvrage du développement régional et local par les collectivités territoriales demeurait  à se concrétiser, mais avec les agences de développement régional le défi sera relevé. La mise en œuvre sera effective.

Le Premier ministre, Modibo Keita a rendu un vibrant hommage aux personnalités, qui ont dédié à leur vie à l’avènement de la décentralisation. Le PM a signalé que cet espace appartient aux collectivités. Modibo Keita a rappelé que les ADR procèdent d’une  volonté politique de haut niveau du  Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, l’initiateur  de cette innovation. Il a insisté sur le fait que le développement national ne sera une réussite que  quand nous  réussirons  le développement local et régional.

Le PM est revenu sur la dualité agressive entre le centre d’un cercle et sa périphérie. « Car,  nous sommes dans une espèce de cercle concentré. Quand vous voulez dessiner un cercle, c’est le centre qui souffre de la morsure de la pointe du compas, mais une fois le cercle est formé, alors  le centre commence à pleurer par ce qu’on l’oublie, parce que c’est   la périphérie,  la circonférence qui attire  notre attention. Je puis vous dire que ce serait accepter un sacrifice  d’investir de votre confiance les acteurs régionaux et locaux. Qui  chaque fois qu’ils brûleront de vos feux  mais brûleront d’une  concurrence l’administration centrale et les administrations déconcentrées », a-t-il prévenu. Il a ajouté que c’est le développement local qui permettra d’impulser le développement national.

Selon  le ministre de la Décentralisation et de la reforme de l’Etat, l’objectif de ce grand rendez-vous, premier du genre,  est d’affirmer et afficher la volonté du Gouvernement d’approfondir la décentralisation.

Siaka Dembélé dira que cette conférence est un temps fort du calendrier du département de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat. Il a ajouté qu’elle consacre l’opportunité exceptionnelle d’échanger sur des sujets d’intérêt majeur opérationnels, pratiques, logistiques et illustre parfaitement  leur détermination commune d’agir en faveur de la démocratie, de la décentralisation et du développement durable des collectivités territoriales.

<strong>Mamadou Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Berthé, président de l’association des travailleurs compresses du Mali : « On a voulu faire de nous des parias sociaux ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ousmane-berthe-president-de-lassociation-travailleurs-compresses-mali-on-a-voulu-faire-de-parias-sociaux-1511592.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de </strong><strong>l’Association des Travailleurs Compressés du Mali (ATCM),</strong><strong> Ousmane Berthé</strong><strong>, est plus que jamais présent au créneau, pour dénoncer la situation peu enviable faite aux </strong><strong>travailleurs compressés du Mali, éternellement accablés par la précarité, du fait  des gouvernants. Ainsi, ils ne cessent depuis plus de 25 ans de revendiquer leurs droits, d’interpeller les autorités à les payer, afin qu’ils retrouvent leur honneur et leur dignité vendus aux chiens. Pourtant ce peuple laborieux, qu’on a mis à la rue, pour respecter les injonctions des institutions de Bretton Woods, par son travail, dans les conditions les plus dures, les plus exécrables et même au péril de leurs vies dans les profondeurs des mines, comme à la Sogemork, a mérité de ce pays. Pourtant, ces travailleurs déflatés ont vu leur existence, leurs familles, leur avenir et ceux de leurs enfants sacrifiés depuis 1991. Devenus des victimes expiatoires du PAS, les compressés ne sont plus que des oubliés de la République démocratique, des parias sociaux, à force d’être marginalisés de manière systématique par les pouvoirs publics, alors qu’ils vivent un enfer quotidien, souffrant la faim, les maladies et minés par le désespoir. </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>« Ce statu quo étonnant dans la situation précaire des compressés demeure parce que les régimes, d’hier à aujourd’hui,  n’ont pas agi en vrais démocrates »</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Selon Ousmane Berthé, président de l’ATCM (Association des Travailleurs Compressés du Mali), le calvaire des compressés du Mali dure à peu près une trentaine d’année, avec l’ajustement structurel du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale.</strong>

En ce qui concerne le montant des droits spoliés des travailleurs depuis 1991 et la Transition Démocratique, il précise qu’à l’ origine, il s’agissait d’à peut près 100 milliards de FCFA pour les 33 sociétés liquidée. Mais que l’Etat, au fil du temps, n’a pas pu payer les montants dus. « On ne sait plus aujourd’hui combien ils ont payé et ce qui reste à payer. Ils concernent à peu près 50.000 travailleurs compressés  de ces 33 sociétés », regrette-t-il.

<strong>Mais ce que l’on constate avec lui, c’est que D’ATT à IBK, en passant par Alpha Oumar pourquoi il y a un statu quo étonnant. La raison ? Il panse que</strong> « ce statu quo demeure parce que ceux-ci  n’ont pas été de vrais démocrates. Ils sont pris leurs sous et payé de façon séparée, tantôt 10%, tantôt 20%. C’est ce que nous a amenés jusqu’à l’an 2000 et début 2016. Ils ont fait deux protocoles en 2003 et 2007. Malheureusement, ces protocoles n’ont pas absorbé les revendications. C’est le reste de nos droits que nous réclamons aujourd’hui ».

Actuellement, c’est Dr Boubou Cissé, le nouveau ministre de l’Economie et des finances qui tient en quelque sorte leur sort entre ses mains. Connaissant cet homme, un haut cadre financier venu de la Banque Mondiale, on peut craidre qu’il soit peu motivé à résoudre ce dossier sensible. Ce que corrobore Ousmane Berthé<strong> :</strong> « Nous constatons un grand silence de Boubou que nous ne comprenons pas. On a un peu de respect pour ce ministre. Malheureusement, son silence n’arrive pas à résoudre les problèmes. Bien qu’ayant gagné notre procès à la Cour d’Appel en février 2016 contre l’Etat, on  lui a signifié officiellement notre volonté d’arriver à une conclusion satisfaisante. Mais il reste encore dans le grand silence. Nous ne voulons pas renouveler la marche du 19 novembre 2015 dernier, qui a été une catastrophe pour eux et qui restera toujours un cauchemar pour Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’économie et des finances. On veut une solution à l’amiable, avec une transaction pour finir cette histoire et voir le paiement des 41 milliards 900 millions de FCFA, qui sera la fin de cauchemar pour les travailleurs compressés du Mali ».

C’est la raison pour laquelle il appelle les autorités à respecter  les droits des citoyens et singulièrement de compressés. Car, ces derniers sont victimes d’année en année depuis 1991, d’un acharnement inqualifiable, qui confine à la cruauté. Ce respect, à son sens, est très important. Il faut, dit-il, que le Président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta, le Premier ministre Modibo Kéïta et le ministre de l’économie et des finances Boubou Cissé se concertent, afin de trouver une solution définitive à ce problème.

<strong>Recueilis par Oumar Coulibaly</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d’IBK : Un pouvoir de déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regime-dibk-un-pouvoir-de-deception-1404252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 01:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple malien dans sa majorité est très  déçu après avoir élu IBK qui portait leurs espoirs. On se rend compte qu’il n’avait pas la capacité intellectuelle pour diriger ce pays. Au point de vue de sa gouvernance, la déception a été grande, car les malversations se sont multipliées sous son régime.</em></strong>

Le peuple est de plus en plus soucieux de l’avenir du Mali sous ce régime. En fait, IBK a trompé tout un peuple. On  croyait qu’il était le Kankélétigui. Grâce à son slogan de campagne « le Mali d’abord », il a remporté les suffrages des millions d’électeurs. Mais à l’exercice du pouvoir on constate que c’est « sa famille d’abord » qui a été mise sur orbite. Et en dehors de ce cercle familial, nul espoir pour les Maliens !

Toutes les grandes décisions concernant la vie de la nation passent par la famille ou sont prises à l’extérieur. La déception fut grande par rapport au dénouement de la crise, IBK n’est pas l’homme de la situation. Il n’a pas les cartes nécessaires lui permettant de maîtriser les différents paramètres du conflit au nord Mali.

Il ne maîtrise ni les leaders de la CMA ni les leaders du GATIA. Aujourd’hui, les leaders de la CMA et du GATIA sont ensemble et cela constitue une menace pour la sécurité et la mise en œuvre de l’accord.

Quelles sont les raisons profondes de ce deal entre les groupes armés ? Demandez à IBK. Il sera incapable de vous répondre.

Pourquoi ces groupes armés sont acceptés à Kidal et l’armée régulière refusée ? Le peuple attend encore les éclaircissements d’IBK qui soudain ne communique plus !

Il faudrait trouver des solutions idoines à ce complot international dont il se satisfait au détriment du Mali et de la nation. Ce Mali qui est dans un état d’occupation de fait par les groupes armés, la MINUSMA et les forces Barkhanes, alors que les forces armées maliennes cantonnées.

Force est de constater que les FAMA, qui constituent l’espoir du peuple malien ne sont pas libres partout sur le territoire.

Le peuple Malien doit se lever  et se mobiliser, comme un seul homme, pour défendre sa patrie en péril.

<strong>   David</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Tidiane Traoré,  chargé  de programmes de L’ONG&#45;AREM : ‘’Ce projet permettra de créer 50.000 nouveaux emplois directs et 100.000 emplois indirects  sur l’ensemble du territoire national, d’ici 2020’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sekou-tidiane-traore-charge-de-programmes-de-long-arem-ce-projet-permettra-de-creer-50-000-nouveaux-emplois-directs-et-100-000-emplois-indirects-sur-lensemble-1404222.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali  est une  terre séculaire de brassage, de rencontres, d’hospitalité et de croyance. Fort de ce constat,  les responsables de l’ONG –AREM ont initié un important projet sur le Tourisme Religieux. D’où l’intitulé : « Projet de Développement  du Tourisme Religieux à travers l’Identification des Saints, l’Inventaire des Zihiarads et Mosquées Centenaires du Mali ». Ce projet permettra de créer 50.000 nouveaux emplois directs et 100.000 emplois indirects  sur l’ensemble du territoire national, d’ici 2020. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Sékou Tidiane Traoré, chargé de programme de l’ONG AREM qui s’en occupe.</em></strong>

<strong>MALI SADIO :</strong> <em><strong>Qui êtes- vous?</strong></em>

<strong>SEKOU TIDIANE TRAORE :</strong> Je m’appelle Sékou Tidiane Traoré, Chargé de Programmes  de l’ONG-AREM.

MS : En quelle année, l’Association pour la Réhabilitation de l‘Environnement au Mali a été créée ?

STT : L’Association pour la Réhabilitation de l‘Environnement au Mali a été  Créée le 25 février 1993 sous numéro 0490/0389 MAT, Accord cadre renouvelé sous N°O490/0389/MATCL du 20/02/2010.

MS : Pouvez-vous nous parler de votre nouveau projet ?

STT : Notre nouveau projet s’appelle Projet de Développement  du Tourisme Religieux à travers l’Identification, des Saints, l’Inventaire des Zihiarads et Mosquées Centenaires du Mali. L’objectif de ce projet est de faire du tourisme religieux le poumon de l’économie nationale.

Vous savez que le tourisme religieux  est un facteur de développement endogène du tourisme interne. La vision de l’ONG –AREM est, faire du tourisme religieux et culturel un levier du développement national et local du Mali. En termes de la politique d’emploi, ce projet permettra de créer 50.000 nouveaux emplois directs et 100.000 emplois indirects,  sur l’ensemble du territoire national, d’ici 2020 Les opportunités offertes par les nouvelles tendances du tourisme religieux et culturel, permettent de nourrir de grandes ambitions pour le secteur touristique les années à venir, fondé sur nos valeurs fondamentales, séculaires, ayant pour sous bassement notre diversité culturelle et religieuse.

Cette vision 2020 s’articulera au tour de trois principaux éléments à savoir : l’authenticité ; la qualité et la durabilité

En ce qui concerne l’authenticité, le tourisme malien se consolide depuis plusieurs années par son développement et le positionnement de sa marque sur l’authenticité.

Ce positionnement, différent de celui de ses concurrents directs, engagés pour la plupart dans un tourisme de masse, constitue aujourd’hui un réel avantage compétitif.

La Vision 2020 cultive ce choix historique, à travers une démarche volontariste de préservation, de conservation et de mise en valeur des patrimoines culturels et naturels du Mali.

12En matière touristique, l’avantage comparatif le plus important du Mali est sa diversité : diversité des territoires, des paysages, diversité des richesses naturelles et des écosystèmes, diversités des cultures et diversités des religions.

La Vision 2020 valorise cette diversité à travers une ambitieuse politique d’identification  territoriale.

La qualité si le développement de nouvelles capacités reste un objectif stratégique. La Vision 2020 ambitionne d’améliorer de manière significative la compétitivité de tous les maillons de la chaîne touristique, en particulier : approfondir la culture du service et développer une offre convaincante d’animations.

Pour la durabilité, la Vision 2020 met le développement durable au cœur de ses ambitions. Le Mali dispose à cet égard d’un réel et considérable potentiel touristique dans un environnement prospectif très concurrentiel.

MS : Peut-on savoir le rôle que joue  le tourisme dans l’économie nationale ?

Le tourisme est un secteur de l'économie qui prend une ampleur ces dernières années. Le nombre de visiteurs est passé de 98 000 en 2002 à 250 000 en 2007. Les recettes provenant du secteur touristique sont passées de 64,648 milliards de francs CFA en 2001 à 110 milliards de FCFA en 2007 au Mali, selon l'Office du tourisme et de l'hôtellerie (OMATHO), à Bamako<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme_au_Mali#cite_note-1"><sup>1</sup></a>.

En ce qui concerne l’état des lieux du secteur au Mali, la crise politico sécuritaire a causé d’énormes dégâts au secteur.

Elle s’est manifestée par l’abandon de la destination, la fermeture de certains établissements de tourisme, la destruction d’autres, le licenciement ou la mise en chômage technique des agents.

La  situation du tourisme au Mali en termes d’emplois et d’investissements est la suivante : En 2013, emplois directs 10 376 ; emplois indirects 20752 et la même année 2013, les investissements touristiques s’élevèrent à hauteur de  7 658 64 6 FCFA

Les investissements et les emplois concernent toute l’étendue du territoire national.

Ainsi, 31128 emplois ont été créés dans le  secteur en 2013 contre  28785 en 2012, soit une hausse de 8,1%. Cette hausse est en rapport entre autres avec la reprise des activités touristiques.

<strong> </strong>

<strong>MS : Votre mot de la fin ?</strong>

S TT : Je vous remercie d’avoir pensé à cet important projet. Je souhaite que la  paix revienne dans notre pays  et que le développement soit une réalité.

<strong>Entretien réalisé par Daouda Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Berthé, secrétaire général de la section syndicale unique Untm&#45;Transrail :  « Le ministre n’est pas à la hauteur  pour gérer le chemin de fer du Mali, en ce sens qu’il semble être un sujet du Sénégal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/abdoulaye-berthe-secretaire-general-de-la-section-syndicale-unique-untm-transrail-1404192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’ Le Ministère  de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement n’est pas à la  hauteur pour diriger le chemin de fer du Mali…’’ </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La section syndicale unique UNTM- Transrail a tenu le mardi 2 février 2016 au siège du syndicat, une assemblée générale d’information. Cette deuxième assemblée, après la notification de la résiliation de la convention de concession par les autorités sénégalaises et maliennes adressée au PDG du Groupe Advens, l’Actionnaire de Référence de l’entreprise Transrail en date du 7 décembre 2015, avait comme ordre du jour l’analyse de la situation actuelle de l’entreprise.</em></strong>

Si rien n’est fait dans les mois à venir, certains villages et villes riverains des rails seront rayés de la carte du Mali. Ces villages et villes qui ont existé grâce aux rails sont entre autres : Boulouli ; Toukoto ; Fangala ; Badumbé ; Sougoutaly ; Oualia ; Tambaféto ;Solinta ; Dioumbéba (le village où Almamy Samory Touré a emprunté le train) ; Bourémassou ; Kalé ; Mahina;Galigo ; Babouko ; Diamou ; Dingagiray et Tintiba.

Les populations riveraines des voies ferroviaires sont inquiètes du sort de l’entreprise. Elle est dans l’impasse. La situation, lamentable et critique,  se dégrade de jour en jour. Le train voyageur n’est pas régulier  en semaine. Les pauvres populations sont rejetées et dans le dénuement en transport ferroviaire.  L’entreprise ne dispose que de 3 machines en marche et cela est insignifiant au regard des besoins exprimés par les usagers. Quant au personnel de la société de chemin de fer, le paiement de son salaire ne se fait pas à temps.

La région de Kayes, spécifiquement, est synonyme de rail. Qu’arrivera-t-il si cet outil est complètement oublié ?

Le département en charge des Transports ne fait rien, en vue de protéger les intérêts  de la société et des travailleurs. Son manque de vision paralyse cet important outil qui est un atout en matière d’économie. Aujourd’hui, 700 travailleurs sont menacés et plus de 3.000.000 de personnes souffrent avec le pilotage à vue dramatique des autorités.

Les travailleurs de cette entreprise étatique sont inquiets du devenir de la société, car l’entreprise est déjà à la dérive. Un désespoir total est en train de s’installer chez eux. Faut-il le rappeler ? Il n’y a que deux cadres cheminots au Sénégal en service, alors que nous ne pouvons pas compter le nombre de cadres maliens en service actuellement ici.

&nbsp;

Les responsables de la section syndicale unique ont assené  les quatre vérités. En dénonçant la situation de l’entreprise la destruction programmée du chemin de fer par le département ministériel en charge des transports du Mali et du Sénégal. Avant la résiliation de la convention de concession, le 7 décembre 2015, des dispositions devaient être prises, pour non seulement préserver l’avenir  de l’entreprise, mais également la gestion administrative et juridique des travailleurs. Chose qui n’a pas été faite.

Cette résiliation est considérée comme un fait du prince.

Après  la résiliation de la convention de concession, les autorités ont décidé de la création de quatre postes,  dont celui de l’administrateur général, qui doit siéger à Bamako. Ce qui laisse croire que l’administrateur général viendra du Sénégal. Une proposition que la section syndicale unique UNTM–Transrail,  dirigée par Abdoulaye Berthé, n’a pas du tout approuvée. Il a exigé que, maintenant, ils veulent leur souveraineté et demandé que la destinée du chemin de fer soit confiée à leurs cadres qui sont capables, compétents et valables pour gérer cette entreprise et répondre aux aspirations de l’entreprise. Comme prôné par le département en charge des Transports. Il a déploré que cette proposition ait été rejetée  par le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

Le secrétaire général a signalé que de plus en plus, la section syndicale unique UNTM-Transrail constate une forme de dictature de la part du département chargé des Transports. En ce sens que toutes les propositions qu’elle a eu à faire, depuis le début de la mise en place du schéma institutionnel, en passant par la signature  du 16 décembre 2014 tenue à Bamako et la notification de la résiliation de la convention, n’ont pas été prises en compte.

Selon le secrétaire général, le Ministère les appelle uniquement pour les informer. Ce qui n’est pas le sens du dialogue social, qui demande à écouter  les gens pour pouvoir  ensuite tirer des conclusions.

Cependant, Abdoulaye Berthé s’est interrogé  si le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a réellement souci du chemin de fer du Mali. Car la situation qui prévaut, c’est que la République du Sénégal  a imposé toutes ses décisions qui ont été prises au détriment des travailleurs maliens. ‘’ Les cheminots Maliens  sont  fatigués de l’esclavage des sénégalais’’, a-t-il déclaré.

Berthé a rappelé que c’est le Sénégal qui a cassé le contrat du concessionnaire et le Mali est entrain de  le suivre. ‘’Aucun sénégalais ne viendra diriger les cheminots maliens ici. Si l’on doit mourir, on va mourir tous et si on doit vivre, on va vivre tous. Du moment que la convention de concession a été résiliée, on veut que le Mali s’occupe de sa société nationale chemin de fer. Le Mali n’a même pratiquement pas de chemin de fer  alors que le  Sénégal a près de cinq chemins de fer ’’, a-t-il déploré.

Abdoulaye Berthé a lancé un appel pressant au Président de la République d’envoyer une mission au chemin de fer, pour voir ce qui s’y passe réellement. Car le ministre n’est pas à la hauteur  pour gérer le chemin de fer du Mali, en ce sens qu’il semble être un sujet du Sénégal.

Les professionnels  de rail  au Mali refusent catégoriquement la nomination d’un sénégalais comme administrateur.

&nbsp;

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du travail  et de la fonction publique charge des relations avec les institutions :  72 heures de grève des services du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-travail-et-de-la-fonction-publique-charge-des-relations-avec-les-institutions-72-heures-de-greve-des-services-du-travail-1404292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-travail-et-de-la-fonction-publique-charge-des-relations-avec-les-institutions-72-heures-de-greve-des-services-du-travail-1404292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Syndical des Services du Travail a observé 72heures de grève sur toute l’étendue du territoire national. Cette grève qui a été déclenchée le 8 février s’est achevée le 10 février 2016.C’est une première grève dans l’histoire  des services du travail depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale jusqu’à nos jours. Le mot d’ordre a été suivi à 100% par les travailleurs des services concernés</em></strong><strong>.</strong>

Les points de revendication qui ont l’objet de discorde sont au nombre de 24 points. Aucun  point n’a été accepté par le Gouvernement ? D’où le mécontentement des professionnels du travail. Ces services ont été paralysés durant trois jours.  Cela n’a pas été sans conséquence, pour qui connaît le rôle que jouent ces structures.

Faut-il le rappeler ? Les Services du Travail, de par leur mission d’élaboration et du contrôle de l’application de la législation et de la réglementation du travail dans les entreprises, contribuent à la consolidation des relations professionnelles et à la promotion du dialogue social pour un climat social stable.

Selon M. Moulaye Nasser Haïdara, secrétaire aux revendications du comité syndical et Inspecteur à la Direction Régionale du Travail du District de Bamako joint par nos soins, dans ce service, il n’y a ni le matériel nécessaire ni les équipements nécessaires pour faire leur travail.

‘’Les  bureaux sont dans un état de dégradation  terrible,  même le nettoyage ne se fait pas. Ce sont  les agents qui  cotisent pour faire le nettoyage. Les inspecteurs et les contrôleurs de travail font leur mission en ville. C’est une profession debout. Ils n’ont aucun véhicule dans le service ; chacun fait le fait à son propre compte avec son propre engin. L’Etat ne fait rien pour encourager les agents dans l’exercice de leur fonction’’, a-t-il déclaré.

Pour Haïdara, il n’y a pas de comparaison entre les inspecteurs des  autres  pays de la sous-région et ceux du Mali, en termes des primes et indemnités.

« La volonté  de négocier n’existe pas dans la partie gouvernementale », a-t-il conclu.

Selon un  autre agent  des services du travail,  les primes et indemnités continuent d’être accordées à d’autres corps, alors que les bases légales nationales et internationales, qui reconnaissent et exigent l’octroi de primes et indemnités aux fonctionnaires du cadre du travail, existent depuis fort longtemps.

«  Les défections massives et les demandes de départ en cours des agents sont légion, dues en grande partie aux conditions déplorables et démotivantes de travail et de rémunération dans les Services du Travail », a-t-il déploré.

La bataille s’annonce rude entre le comité syndical des services du travail et le département de tutelle.

<strong>                                                                                                                    Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamat Saleh Annadif, Chef de la Minusma :  « Notre mission est de combattre toute personne qui empêche la mise en œuvre de l’accord de paix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mahamat-saleh-annadif-chef-de-minusma-mission-de-combattre-toute-personne-empeche-mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-1404272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mahamat-saleh-annadif-chef-de-minusma-mission-de-combattre-toute-personne-empeche-mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-1404272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 00:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali et chef de la Munisma, il y a juste un mois, il a eu une série de prises de contact avec les autorités maliennes et quelques chefs de mouvements armés signataires de l’accord de paix.  Mahamat Saleh Annadif, dont il s’agit, chef de la Munisma, a rencontré mardi dernier à la Maison de la presse les journalistes, pour échanger sur les sujets d’actualité.</strong>

<strong>Pour le chef de la Minusma, il n’y a pas d’autre issue à la crise malienne que la mise en œuvre de l’accord pour la paix.</strong>

« Il est inadmissible de revenir en arrière et la seule issue est de mettre en œuvre les dispositions de l’accord. Nous avons fait le constat à Alger qu’il y a eu du retard et je pense qu’il  faut le combler. Nous sommes maintenant obligés d’atteindre la vitesse de croisière pour la mise en œuvre de l’accord » ; a-t-il indiqué.

Parlant de la lutte contre le terrorisme et les attaques jihadistes, le chef de la Munisma fera savoir que la meilleure façon de combattre le terrorisme est de tout faire pour la mise en œuvre de l’accord.

Pour lui, c’est autant de choses  qui font que la mission de la force est de faire en sorte qu’il n’y ait pas de terrorisme au Mali.

C’est pourquoi Mahamat Saleh Annadif estime que sa force n’a pas besoin de mandat anti-terroriste. « Nous n’avons pas besoin de cela. La mission a les outils et les partenaires nécessaires, qui font que le terrorisme demeure la cible à combattre par tous les partenaires du Mali, en collaboration avec la Munisma qui est le principal soutien », a-t-il mis au point

En tout  cas, 7 mois après la signature de l’accord de paix, le chronogramme n’a pas été respecté. Mais néanmoins le patron de la Minusma rassure. Selon lui, c’est en cela qu’il faut situer la rencontre d’Alger du 18 janvier qui a permis de donner une nouvelle impulsion à l’accord.

« Depuis une semaine, les choses commencent à bouger avec la nomination des gouverneurs et la prise en charge des combattants qui sont en voie d’être cantonnés ».

A l’en croire, la première mouture de la liste des combattants est en train d’être fournie. Mahamat Saleh Annadif dit avoir une estimation de combattants à sa disposition et c’est au vu de cette estimation que les sites de cantonnement sont en train d’être construits.

<strong>Youssouf Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Beledougou donkan : Sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-beledougou-donkan-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-nationale-1374142.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Association Bélédo<em>ugou Donkan ‘’ Ensemble Pour la Promotion des Arts et de la Culture du Bélédougou’’  organise chaque année  la nuit du Bélédougou. Fidèle à sa  tradition , cette année elle  n’a pas dérogé à la règle en célébrant  la 6<sup>ème</sup> édition de cette manifestation.  C’était le samedi 16 janvier 2016 au Pavillon des Sports du Stade Omnisport Modibo Keita. Cette nuit du Bélédougou était placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale.</em>

Elle a enregistré la présence du Pr Dioncounda  Traoré, ancien Président de la République du Mali ; Salif Diarra, secrétaire général de l’APCAM représentant Bakary Togola, parrain de l’évènement ; Omar Coulibaly , président de l’Association Bélédougou Donkan ;   Nouhoum Sadjan  Camara , Directeur Général Adjoint des Douanes et d’autres invités de marque.

Cette nuit culturelle et folklorique bamanan du Bélédougou  a  mobilisé du beau monde, compte de son importance. Elle a été  riche en manifestations, car les ressortissants du Bélédougou ont tenu à montrer leur savoir-faire sur le plan culturel. Ils ont tant impressionné le public qu’aucun assistant n’a regretté son déplacement au stade Omnisport Modibo Keita.

Le professeur Dioncounda Traoré pour sa part s’est dit très heureux de la tenue de la 6<sup>ème</sup> édition de la nuit du Bélédougou. Il s’en est félicité. Il a formulé le vœu qu’ils se retrouvent encore ici plusieurs fois, pour célébrer cette nuit. Il a rappelé que le Bélédougou, ils en sont des ressortissants.

En ce qui concerne  la remise de l’attestation de reconnaissance à l’ancien Président de la République, ce dernier s’est senti très honoré.

Omar Coulibaly dira que l’objectif de cette nuit est de faire la promotion de la culture du Bélédougou. Il a demandé à tous les ressortissants du Bélédougou de se donner toujours la main,  pour une culture durable, sa promotion et sa sauvegarde.

Quant à Salif Diarra, il a affirmé qu’ils ont accepté d’être le parrain de cet évènement qui est le retour à la source. Il a dit n’avoir pas regretté sa présence, puisqu’il a vu des choses qui valaient la peine.

L’auditoire a constamment  ovationné la prestation des artistes.

L’Association Bélédougou Donkan  a remis des attestations de reconnaissance à des  personnalités, dont le professeur Dioncounda Traoré, ancien Président de la République ; Jean Marie Coulibaly, ainsi qu’à la famille du Feu Mamadou Coulibaly dit MadouFing et à Mariam Bagayoko, artiste de renom du terroir.

Rappelons que les prestations des artistes, les Tiébilenkés, le Buru de Yekebougou; le Konode N’Gorokodji et leDonso N’goni, ont été l’un des temps forts de cette importante retrouvaille de la valorisation de la diversité culturelle du Bélédougou.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>

<strong>Nouhoum  Sadjan Camara, reessortissant du Beledogou, Dga des Douanes</strong>

<strong>« Il faut garder ce flambeau allumé »</strong>

On vient d’assister à une très belle nuit du Bélédougou. On est sérieusement  comblé de ce que les journalistes ressortissants du Bélédougou ont bien voulu nous faire voir  ce soir. Vraiment, c’est tout Bélédougou qui est honoré.

[caption id="attachment_1374212" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1374212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Nouhoum-Sadia-300x294.png" alt=", Nouhoum Sadjan Camara" width="300" height="294" /> , Nouhoum Sadjan Camara[/caption]

Nous sommes fiers des musiques, des traditions. C’est Bélédougou qui vient d’être valorisé à travers cette édition. On pense que c’est à poursuivre, à encourager. Bien sûr, c’est une œuvre humaine qui peut toujours se perfectionner. Pour ma part, la culture c’est de la musique, la danse mais il y a d’autres volets, que certainement il va   falloir penser au cours des éditions prochaines.

Quand on parle de la culture, il y a le social surtout. Comment  traditionnellement les choses se passent dans la société Bambara du Bélédougou ? Et, les querelles, comment, elles sont gérées ? Comment les baptêmes, les circoncisions se font ?  La société traditionnelle, elle-même, les valeurs sociétales du Bélédougou, le respect à l’aîné, aux anciens sont à considérer. Comment les relations sont entretenues entre grand-frère et petit frère, père et fils ? Ce sont toutes ces valeurs qui, de mon point de vue, méritent également d’être exhumées. Je dirai à tous ceux-ci, à mes jeunes frères qui ont  l’avantage d’avoir réussi ce  qu’eux n’ont pas réussi à faire, qu’ils sont à féliciter. Les idées que nous avons, nous allons les transmettre pour qu’ils puissent les intégrer dans les éditions futures.

Il s’agit pour nous de nous ressouder davantage. Le ton vient d’être donné. Il faut garder ce flambeau allumé.

<strong>Propos recueillis par Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré la situation de crise :    Un gouvernement pléthorique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/malgre-la-situation-de-crise-un-gouvernement-plethorique-1374172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali vient de loin à cause d’une crise politico-sécuritaire sans précédent. Il avait  perdu 2/3 de son territoire qu’occupaient les djihadistes, les narco trafiquants et les terroristes. Grâce aux FAMAS et à la communauté internationale, ces derniers ont été presqu’anéantis, même si la région de Kidal n’est pas toujours contrôlée par le pouvoir central</em>.

La situation est toujours critique sur  tous les plans au Mali. A titre d’illustration, l’insécurité est la monnaie courante. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas passer une semaine sans qu’il ait une ou plusieurs attaques. Les conditions socio-économiques des populations  ne sont pas du tout à hauteur de souhait.  Les populations s’appauvrissent. Le Malien est entre l’extrême pauvreté et le désespoir. Si à chaque  remaniement ministériel il faudrait  augmenter le nombre des départements ministériels, ce serait de trop pour le pays, étant donné que les ressources du pays sont limitées. Un gouvernement de 32 membres est pléthorique pour ce pays qui est à la traine.

Pour l’efficacité d’une équipe gouvernementale, nous n’avons pas besoin de 32 ministres. Les charges de ces ministres pourraient être investies dans d’autres secteurs sensibles. Dans un pays où tout est prioritaire, le Président IBK devrait l’économie d’une telle gabégie. Le nombre de ministre en augmentation ne saurait être la solution, mais plutôt un problème.

Pendant la transition, le premier  Gouvernement de Cheick Modibo DIARRA qui était très réduit a beaucoup travaillé. Les membres du premier Gouvernement de Ckeick Modibo Diarra était au nombre de 24. Il a été apprécié par bon nombre des Maliens.  Le tableau actuel est à l’opposé un gouvernement pléthorique, dépensier avec des charges inutiles, des départements qui n’ont même pas de représentation au niveau régional. Or, avec 15 départements  ministériels on aurait un bon attelage gouvernemental.  Il suffit de regrouper les départements au lieu de les scinder.  Ce que demande la situation critique du pays, c’est une gestion de crise.

David]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème session ordinaire du conseil d’administration de l’OPV  Dans l’optique d’une production agricole durable et plus compétitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/12eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lopv-dans-loptique-dune-production-agricole-durable-et-plus-competitive-1374132.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Office de Protection des Végétaux(OPV) a tenu  vendredi 15 janvier 2016 à l’Office, la 12<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration.</em> <em>Les travaux d’ouverture étaient présidés par Siaka Fofana, conseiller Technique représentant  le ministre du Développement Rural et en présence de Lassana Sylvestre Diarra, le tout nouveau Directeur Général de l’Office de Protection des Végétaux.</em>

Au cours de cette session les administrateurs  ont  adopté l’ordre du jour et le procès-verbal de la 11<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration, examiné et adopté l’état d’exécution des recommandations de la 11<sup>ème</sup> session, ainsi que le bilan d’activités 2015-2016 et le point d’exécution du budget 2015. Ils ont également adopté le programme d’activités 2016-2017,  le projet de budget 2016, entendu une communication du comité syndical de l’OPV  et parlé des questions diverses.

Le budget prévisionnel 2016 de l’Office de Protection des Végétaux  s’élève à hauteur de 821 048 000FCFA contre 946.751.758FCFA  pour l’exercice 2015 ; soit une réduction de 13,28%.

Siaka Fofana dira, dans son allocution, « je profite de cette heureuse occasion qui s’est offerte en ce début du nouvel An pour vous souhaiter la bienvenue et présenter à vous, vos familles et à vos proches, mes vœux de bonne et heureuse année 2016.Que l’année 2016 vous apporte bonheur, prospérité et succès dans toutes vos entreprises ».

Il a ensuite rappelé que le rôle que l’Office de Protection des Végétaux est déterminant dans la réalisation des objectifs des productions agricoles. Cependant, l’OPV,  avec  son  statut d’Etablissement Public à caractère Administratif qui a un rayon d’action couvrant l’ensemble du territoire national, ne génère pas encore de ressources propres, a-t-il indiqué.  Il a signalé que ce problème d’insuffisance de moyens  est encore plus accentué. « Quand on  sait que dans sa mission classique de protection des végétaux, l’OPV doit faire face à la lutte contre les nuisibles, les maladies des cultures et des denrées stockées, la protection des forêts et des espaces naturels », a-t-il expliqué.

Il a affirmé qu’au titre du plan de campagne harmonisé 2016-2017, les activités de l’OPV s’inscrivent dans la logique d’intensification de la production agricole, visant à garantir la souveraineté alimentaire et à faire du secteur du développement rural le moteur de l’économie nationale.

Selon le conseiller technique,  les actions menées ont abouti au traitement de 12.307 hectares sur une superficie totale infestée de 24.524 hectares. Il a ajouté que les méthodes alternatives à la lutte chimique, qui constituent des stratégies  peu coûteuses et respectueuses de l’environnement, ont été privilégiées et diffusées durant la campagne.

Le tout nouveau Directeur Général de l’OPV à son tour  a présenté ses meilleurs vœux du nouvel An.

Il a rappelé que l’Office de Protection des Végétaux a été créé  par la loi 05-11 du 11 février 2005. Il est un Etablissement Public à caractère Administratif, doté de la personnalité morale et de  l’autonomie financière. Et en tant  qu’EPA, l’OPV a atteint une certaine maturité dans son fonctionnement et dans ses activités. Il a affirmé que l’Office de Protection des Végétaux assure la santé des plantes autant que le médecin de santé assure la santé humaine, autant que le docteur vétérinaire assure la santé des animaux. Ainsi, l’OPV a en charge la  santé des plantes.    Quant à ses missions, il a fait savoir que« cet office a pour mission d’assurer la mise en œuvre de la politique nationale en matière de protection des végétaux.  A cet effet, il est chargé notamment de :

Coordonner les opérations de surveillance des végétaux et des cultures en vue notamment de signaler l’existence, l’apparition et la propagation des ennemis des végétaux et produits végétaux ; prendre des mesures et coordonner les opérations de lutte contre les ennemis de végétaux et produits végétaux en vue de protéger les cultures, les récoltes et la flore ; procéder à la désinfestation ou à la désinfection des envois de végétaux et des produits végétaux faisant l’objet d’échanges internationaux ; développer , mettre en œuvre et vulgariser les méthodes alternatives de lutte dans le domaine de la protection des végétaux , en relation  avec les services et organismes compétents en la matière ; collecter, analyser et diffuser les informations et la documentation technique et scientifique  nécessaire en matière de protection des végétaux et veiller à la formation du personnel d’encadrement rural et des paysans en matière de protection des végétaux ».

Au chapitre du bilan des activités 2015-2016, le patron de l’OPV a déclaré que la campagne agricole 2015-2016 a été caractérisée essentiellement par la mise en œuvre de la surveillance des cultures, des récoltes, des pâturages ; la lutte contre les nuisibles de tous ordres ; le renforcement des capacités d’intervention à travers la formation des acteurs (agents d’appui conseils, personnel de l’administration, élus locaux) et l’équipement en matériels.

Le Directeur Général a signalé que cependant, la situation phytosanitaire est restée relativement calme avec des cas d’infestations localisées de sauteriaux, de chenilles, de coléoptères, de mouches des fruits, d’autres insectes nuisibles, d’oiseaux granivores, de symptômes de maladies et d’incidence d’adventices sur les cultures.

Il a ensuite dévoilé   le programme d’activités 2016-2017 de sa structure: La surveillance des ennemis des cultures, des récoltes et la gestion appropriée de ces nuisibles à travers un déploiement d’un dispositif efficace ; la formation des agents d’appui conseil, des brigades villageoises d’intervention phytosanitaire et les partenaire impliqués ; la diffusion des bonnes pratiques agricoles à travers les bulletins d’information et les messages par les radios de proximité ; l’implémentation d’une stratégie de communication permettant  une meilleure visibilité de l’OPV à travers les articles de presse et la couverture médiatique audiovisuelle et le renforcement de la collaboration avec les partenaires locaux, nationaux et internationaux.

Le N°1 de l’Office de Protection des Végétaux a précisé que ce programme d’activités s’inscrit dans le cadre  de l’harmonisation et la consolidation du plan de campagne des services du développement rural.

La mise en œuvre de ces activités contribuera à minimiser les pertes dues aux nuisibles des cultures, des récoltes, des pâturages et à l’atteinte de la sécurité alimentaire.

Dans la note fournie à la presse pour la circonstance, des dispositions adéquates sont énumérées, qui seront prises en collaboration  avec l’armée de l’air et les offices, pour minimiser les pertes sur les récoles dues aux oiseaux granivores. Cela en sauvegardant la qualité des produits agricoles et la préservation de l’environnement.

Le fonctionnement de l’OPV est principalement assuré par le budget d’Etat. C’est une situation qui confronte la structure aux problèmes récurrents d’insuffisance de moyens humains, matériels et financiers.  Malgré tout, l’Office de Protection des Végétaux demeure un outil de perfectionnement et d’appui –conseil,  pour l’adoption de pratiques de gestion intégrée des déprédateurs, sous-tendant l’optique d’une production agricole durable et plus compétitive.

En dotant l’OPV des moyens humains, matériels et financiers adéquats, l’autosuffisance sera une réalité au Mali. Cela permettra  de hisser haut  la barre du développement. Le secteur du Développement Rural sera le moteur de l’économie nationale. Le Mali dispose des potentialités. Grâce à l’OPV, le Mali sera une puissance agricole de référence.

<strong>Mamadou SISSOKO                                             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résiliation de la convention de concession au profit du groupe ADVENS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/resiliation-de-la-convention-de-concession-au-profit-du-groupe-advens-1315492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 01:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Abdoulaye Berthe, secrétaire général de la section  syndicale unique / Untm- Transrail dénonce une trahison  du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement </strong>

<em>Suite à la notification de la résiliation de la convention de concession adressée au Président Directeur Général du Groupe Advens, Actionnaire de référence, la section  syndicale unique/UNTM-TRANSRAIL, dirigée par Abdoulaye Berthé,   a organisé  le mardi 15 décembre 2015 au siège du syndicat   une assemblée générale,  suivie  d’une conférence de presse. L’objet  était d’une part  d’expliquer  aux professionnels des rails  la situation  et d’autre  part   de notifier  au ministre  le manque de dialogue  avec les cheminots, la rupture entre le ministère des Transports et les travailleurs de rails et certaines mesures arrêtées.<strong>   </strong> </em>

Aux dires d’Aboulaye Berhé, secrétaire général de la section syndicale unique / UNTM-Transrail , ils ont   considéré  cette notification comme une trahison de la part du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Dans la mesure où depuis le 12 mai 2010, le schéma institutionnel a été signé par les Etats, les partenaires techniques et financiers, le concessionnaire et que les travailleurs  y ont participé.

Le secrétaire général a signalé  qu’ils étaient ensemble avec le ministre pour la mise en œuvre de ce  schéma institutionnel. Il a rappelé qu’un document en est sorti le 16 décembre 2014, disant que tout le monde va participer, y compris les opérateurs qui sont là pour la mise en œuvre du schéma institutionnel. Donc tous les travailleurs étaient d’accord. Il a expliqué que la mise en œuvre du schéma institutionnel est la nouvelle formulation suite à l’échec de Transrail, après des études.

Berthé a expliqué aux hommes de médias  qu’il s’agissait de   créer  une société de patrimoine, la séparation du pouvoir :  le rail sera confié à l’Etat , avec une société de régulation qui va superviser toutes  les opérations pendant  le reste des 25ans et une société d’exploitation qui doit répondre aux normes internationales par  appel d’offres.

« C’est  là que nous étions d’accord », a-t-il précisé. Il n’a pas manqué de rappeler qu’avec les difficultés, ils ont eu à écrire aux  2 Présidents de la République ( Mali et Sénégal) en leur notifiant d’abord qu’ils sont de même avis  pour la mise en œuvre du schéma institutionnel,  mais aussi en leur faisant des propositions. Ce sont les suivantes : Comme le ministre l’a dit mettre en confiance l’opérateur, l’Actionnaire de référence devant s’occuper du matériel roulant, les Etats avec l’actionnaire de référence de la partie dégradée pour permettre la circulation libre jusqu’au renouvellement de la voie et la mise  en œuvre du schéma institutionnel.

Il a expliqué que leur étonnement fut grand quand, le 7décembre 2015,  lorsque les Sénégalais sont venus de l’Afrique du Sud et que le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, après un bon moment d’hésitation  a signé la notification de  la résiliation de la convention de concession adressée  au PDG du  Groupe Advens.

Le Secrétaire Général du syndicat considère que cet acte du ministre en charge des Transports comme une rupture du dialogue social; dans la mesure où ni   les éléments de la direction générale de Transrail ni les agents nationaux,  aussi bien que  les partenaires sociaux, n’ont participé à l’élaboration de cette notification de résiliation de la convention de concession. « De ce fait, nous soutenons que le ministre Mamadou Hachim Koumaré  a trahi les travailleurs, en n’ayant pas  respecté  les décisions du 16décembre 2014 que lui –même a signées » a-t-il révélé.

A l’en croire, les syndicalistes entendent saisir le Président de la République, dans la mesure où la convention de  concession est un accord politique entre le Mali et le Sénégal.

Selon lui, le chef de l’Etat  a intérêt à sauver la vie de  800 agents avec leurs   chefs de famille faisant plus <strong>de 2millions de personnes</strong>.

Le secrétaire général  a fini par annoncer deux mesures contre la trahison  du ministre Koumaré : La rupture totale du dialogue ; l’absence du train voyageur (Autarail) à partir du samedi  19 décembre 2015 et d’autres dispositions syndicales qui vont suivre pour se faire entendre.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>

&nbsp;

<strong>POUR TRANSRAIL –SA ET LES RIVERAINS</strong>

<strong>La Résiliation de la convention de concession est une tragédie ! </strong>

<strong>Dans un Etat sérieux, les dirigeants se préoccupent  des conséquences des actes qu’ils vont poser. Au Mali tel n’est pas le cas. Ils prennent des mesures sans prévoir l’impact socio –économique et culturel. Deux semaines sans le train voyageur  qui dessert 11communes, constituent une souffrance grave  à l’endroit des populations riveraines.  Ces populations se déplacent à travers le train ; si elles ne voient pas de train, elles seront immobilisées.</strong>

L’Etat Malien n’a rien fait pour anticiper cette situation dramatique. Les patients dans ces localités ont des sérieux problèmes pour être soignés, car  ils n’ont pas  de médecins. Nous avons enregistré  des  pertes en vies  humaines faute de train pendant cette période. Quel  crime !

Ces localités sont totalement  enclavées. Les populations riveraines sont victimes d’une situation dont elles ne sont pas responsables. Depuis  la concession intégrale  en octobre 2003, l’Etat n’a pas injecté 1FCFA dans le train voyageur  et pourtant il  relevait  de son ressort. Il ne veut pas améliorer  les conditions de vie des ces populations marginalisées. Il n’a créé aucune condition pour celles-ci.

L’axe ferroviaire n’est pas une priorité  pour le gouvernement malien. Sinon, cet outil a une histoire glorieuse. Combien de Maliens sont morts des travaux forcés  lors de la pose des rails  pendant la colonisation ? Cet édifice hérité de la colonisation ne mérite pas  ce sort. Il est le premier  moyen de transport de masse qui a ouvert les portes du Mali à l’extérieur.        La résiliation de la convention de concession n’était pas opportune  à l’heure actuelle, étant donné que l’Etat a signé un document le 16 décembre 2014 intitulé ‘’le communiqué final ‘’,  pour la mise en œuvre du schéma institutionnel retenu par les deux Etats le 12 mai 2010.   IBK est interpellé.

<strong>Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Kanté, Président de la Ligue de Kayes : « C’est l’assemblée générale qui peut suspendre le président et non une simple réunion »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cheick-kante-president-de-la-ligue-de-kayes-cest-lassemblee-generale-qui-peut-suspendre-le-president-et-non-une-simple-reunion-1315612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/cheick-kante-president-de-la-ligue-de-kayes-cest-lassemblee-generale-qui-peut-suspendre-le-president-et-non-une-simple-reunion-1315612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 01:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Dans le cadre de la résolution de la crise,  nous sommes prêts à faire des concessions, nous nous inscrivons dans la dynamique de la médiation, mais nous nous interrogeons sur la mise en œuvre des recommandations ».</em></strong><strong> C’est le point de vue du Collectif des clubs et ligues majoritaires  ‘’les frondeurs’’. Ils ont animé une conférence de presse le jeudi dernier à la Maison de la presse. C’était en présence de Boubacar Monzon Traoré, président de la ligue de Bamako ; Madou Sow, président de la ligue de Ségou ; Yeli Sissoko du Djoliba AC ; Moussa Konaté, président du COB ; Abba Mahamane, Moustapha Maiga, Cheick Kanté de la ligue de Kayes ; M’Pa Sylla.</strong>

L’objectif de cette conférence était de donner le point de vue du collectif sur les recommandations du pool des médiateurs et de voir comment ces recommandations doivent être mises en œuvre

Selon le président de la ligue de Kayes, c’est l’assemblée générale qui peut suspendre le président et non une simple réunion.

« Au lieu de 26 on s’est retrouvé à  42 qui se disent tous votants. J’ai tenu à avoir le PV de la réunion  en vain. Et je suis surpris de voir qu’on n’en fasse pas cas dans le rapport des pôles des médiateurs », a-t-il indiqué.

<em> </em>En outre, le Collectif des clubs et ligues majoritaires se dit prêt à faire des concessions par rapport aux recommandations  du pool des médiateurs.

Par ailleurs, les frondeurs reconnaissent les efforts du ministre des Sports, Housseini Amion Guindo ? dans sa quête de surmonter la crise. Pour eux, ses initiatives pour désamorcer la tension qui règne au sein du football doivent être saluées ; même si elles n’ont pas abouti aux résultats escomptés.

<strong>Sékou Tidiane Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le comité syndical ORTM décrète 48 heures de grève</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité syndical ORTM a tenu  lundi 21 décembre 2015, dans l’après midi, une assemblée générale d’information, à l’intention des ses militants, sympathisants, bref de  tous les travailleurs, à la  cantine de l’ORTM. Au cours de laquelle un préavis de grève de 48 heures a été décrété</em></strong><strong>.</strong>

Cette assemblée générale s’est réunie autour  du secrétaire général du comité syndical ORTM, Abdourhamane Hinfa Touré et en présence de son staff. Les travailleurs de l’ORTM ont répondu favorablement à l’appel de leur secrétaire général. La grève de 48 heures ira du mardi 22 décembre à partir de 00h01 mn au mercredi 23 décembre 2015 à 00H.

Cet arrêt de deux jours de travail intervient suite à la  non satisfaction de revendications dont le point saillant est en premier l’abrogation des lois portant sur la restructuration de l’ORTM.

Pour les travailleurs, il est le point le plus important. Au total, il y a 7 points de revendications.

La  partie gouvernementale est d’accord avec les six autres points qui sont entre autres :La ratification d’une loi portant sur la redevance,  le retour de la régie publicitaire à l’ORTM, l’harmonisation du statut des entités à créer dans le cadre  de la restructuration de l’ORTM, la relecture de la loi 87 -102 et son adoption, le démarrage des travaux des grands projets telles que la tour de l’ORTM (pose de la 1<sup>ère</sup> pierre le 21septembre 2011)et l’indemnisation des agents de l’ORTM pour le préjudice subi lors du coup d’Etat du 22 mars  2012.

Mais, pour le comité syndical, le premier  point  non accepté  est  le point le  plus intéressant. Il lui tient à cœur. Sans l’aboutissement de  point précité, l’observation de la grève de 48 heures s’impose.

Le secrétaire général du comité syndical a déclaré que le service minium sera assuré si la grève est consommée<strong>.  </strong>

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7eme Edition de la semaine nationale de la microfinance :  Les attentes sont comblées</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés le vendredi 18 décembre 2015 sur les travaux de  la 7<sup>ème</sup> édition de la semaine nationale de la micro finance placée sous le thème principal « la micro finance au cœur de la relance  économique du Mali ». C’était du 17 au 18 décembre 2015 au CICB</em></strong><strong>. </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par Me Mamadou Gaoussou Diarra, ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé. A ses côtés, on notait la présence de M. Adama Camara, Président de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali, des membres de l’APSFD-Mali et d’autres invités de marque.

Elle a vu la participation de plus 500personnes venues de toutes les régions du Mali, du district de Bamako, de pays d’Afrique et d’ailleurs.

Chaque deux ans, l’Association  Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali organise la semaine nationale de la micro finance. Cette semaine qui est un véritable espace de discussions et d’échanges entre les différents intervenants du secteur de la micro finance, permettant de dégager des pistes de solutions aux difficultés et défis auxquels le secteur est confronté.

Durant deux jours des thèmes intéressants ont été abordés tels que : Le rôle des Systèmes financiers décentralisés dans le financement de l’agriculture au Mali ; les stratégies de viabilisation et de pérennisation des systèmes financiers décentralisés ; la micro finance et les nouvelles technologies de l’information et les mécanismes durables de financement « Cas du fonds national de micro finance du Bénin »

Le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé a rappelé que la crise sécuritaire que notre pays traverse depuis 2012 a profondément affecté  le secteur , surtout dans les régions du nord qui ont enregistré d’énormes sinistres liés à des dégâts matériels et financiers.

Pour le ministre Mamadou Gaoussou Diarra, « le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté 2012- 2017 a  assigné aux SFD un rôle déterminant pour la création d’activités génératrices de revenus et emplois par la promotion d’exploitations agricoles et de micro-entreprises ».

Il s’agit donc  de faire de la micro finance un  précieux outil, pour améliorer l’inclusion financière, au bénéfice des populations les plus démunies et qui n’ont pas accès au système bancaire classique. Il a indiqué que le pari de l’inclusion financière est loin d’être gagné.

Le ministre a fustigé qu’aujourd’hui  le secteur de la micro finance est confronté à des dysfonctionnements graves, qui sont en grande partie liés au nom respect des dispositions réglementaires et statutaires, aux défaillances des systèmes d’information et de gestion, à la faiblesse des mécanismes internes et externes de surveillance et aux insuffisances dans le suivi de la mise en œuvre des recommandations formulées à l’issue des contrôles. Il a ajouté que ces dysfonctionnements ont mis en mal la viabilité et l’équilibre financier de nombreuses institutions et ont fortement détérioré la confiance des populations envers les institutions de la micro finance.

Il est indispensable que les principaux acteurs, que sont l’Etat, les SFD et les partenaires techniques et financiers, conjuguent davantage leurs efforts afin de relever les défis qui se posent avec acuité,  pour redonner un regain de vitalité  au secteur. Il a signalé que son département a également élaboré une politique nationale de développement de la micro finance et son plan d’action 2016-2020 qui sera adopté par le gouvernement dans les tout prochains jours.

Aux dires du Président de l’APSFD-Mali, le secteur  de la micro finance est à un tournant décisif de son existence. « Il évolue dans un contexte particulièrement difficile marqué par : La  poursuite des effets de la crise institutionnelle que certains systèmes financiers décentralisés ont connu ; la baisse de l’activité de crédit des SFD et la dégradation de la qualité du portefeuille de crédit ; la crise de confiance entre le secteur  de la micro finance et ses partenaires traditionnels comme les membres/ clients, les banques, les partenaires techniques et financiers ;  le resserrement ou la raréfaction des financements des partenaires classiques et internationaux, la perte des investissements et du portefeuille dans les régions nord du pays de certains SFD », a-t-il indiqué.

Cependant,  les acteurs du secteur  avec l’accompagnement des autorités de tutelle et des partenaires techniques et financiers, ont engagé une stratégie avec une double composante : L’assainissement  et la relance du secteur.

Cette relance passe par l’adoption d’une politique nationale des acteurs  du secteur de la micro finance, pour une plus grande professionnalisation et transparence.  Il a aussi parlé de la mise en place  d’un mécanisme de refinancement durable des systèmes financiers décentralisés et d’un cadre permanent de rencontre entre les différents  acteurs du secteur. Par la même veine, le Président propose la mise en place d’un cadre de concertation entre les SFD , les banques, les assurances et la tenue régulière de rencontres avec la Direction Nationale de la BCEAO  pour le Mali et l’APSFD-Mali et les SFD de « Grande Taille ».

Il a  mis  l’accent sur la sensibilisation des SFD à l’obligation d’une gestion transparente et professionnelle de leurs institutions. Il a préconisé de l’adoption d’une charte de bonne conduite des SFD du Mali et l’utilisation par ceux-ci des nouvelles technologies dans leurs opérations d’offre des produits et services ; afin de réduire les charges et toucher plus des clients.  Les acteurs de la micro finance ont pris l’engagement de renverser la tendance et de faire ce secteur autrement.

L’édition 2015 a été un partage d’expériences entre les experts nationaux et internationaux. Elle a permis de formuler d’importantes recommandations pour que la relance économique soit une réalité et pour que le développement du Mali passe par ce secteur.

Toutes les attentes sont comblées et le rendez –vous a été  donné pour la 8<sup>ème </sup> édition qui aura lieu dans deux ans.

<strong>                                                   Mamadou Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comité syndical du Pmu –Mali&#45;sa : Sidy Lamine Dembélé  succède à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-syndical-du-pmu-mali-sa-sidy-lamine-dembele-succede-a-lui-meme-1315552.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité syndical des travailleurs du PMU -Mali  a tenu le mercredi 09 décembre 2015,  une assemblée générale d’information dans l’enceinte de l’entreprise au cours de laquelle le bureau a été renouvelé</em></strong><strong>.</strong>

<strong><em>Les travaux d’ouverture ont enregistré la présence de M. Amadoun Amion Guindo, secrétaire général de la CSTM ; de Sidy Lamine Dembélé , secrétaire général du comité syndical des travailleurs du PMU- Mali SA et la présence des militants et sympathisants</em></strong>.

Après les salutations d’usage et les mots de bienvenue, le secrétaire général sortant Sidy Lamine DEMBELE  a fait la lecture d'un long rapport d'activités,  sans parler  du rapport financier. C'est la 1ere fois qu’au PMU, on lit un rapport lors du renouvellement du comité syndical, à travers la présentation de l'Accord d’établissement  et les textes de  fonds des démarches çà et là. Il a  présenté un bilan positif acclamé  par l'assemblée.

« Nous demandons à tous les secrétaires généraux des services et entreprises de faire autant que Mr Sidy Lamine DEMBELE », selon un délégué.

Un bureau de 15 membres a été mis en place dirigé par Sidy Lamine Dembélé pour un mandat de 3ans.

Car le personnel lui a renouvelé sa confiance  pour être aux commandes du syndicat à l’unanimité.

Il a donc été acclamé par  les travailleurs pour son bilan élogieux, son courage et son dévouement pour la lutte syndicale.

Le SG a ensuite été félicité par le PDG Arouna Dembélé et son adjoint.

Il a remercié sincèrement le PDG pour son esprit de dialogue social, ainsi que le DGA qui l’a toujours préconisé.

Bon vent au nouveau bureau!

<strong> Youssouf Koné         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanismes et plaidoyer :    ONG IRI forme une trentaine de membres des OSC de la CII</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mecanismes-et-plaidoyer-ong-iri-forme-une-trentaine-de-membres-des-osc-de-la-cii-1315472.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Azalaî  Hôtel Salam  a servi de cadre du 9 au 10 décembre 2015  à l’atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile de la commune II du district de Bamako. L’objectif de cet atelier était  de développer  chez  les participants  une plus grande capacité  à mettre en œuvre des mécanismes de contrôle citoyen et des capacités  de plaidoyer  pour défendre  leurs besoins.</em></strong>

Les travaux d’ouverture de cet atelier de 2 jours étaient présidés par  Rudolph Granier, Directeur Résident Pays et en présence d’Abdoul Wahab Diakité, président du conseil local de la société civile de la commune II du district de Bamako ; de Nouhoum SARR, Chargé de Programmes  de l’ONG  IRI, non moins facilitateur  et de Bernadette Mâh Ippet, Responsable Suivi –Evaluation et Communication de l’ONG  IRI et d’autres invités de marque.

Cette session de formation a été initiée par l’ONG Institut Républicain International,  à l’intention d’une trentaine de membres du conseil local de la société civile de la commune II.

Après le mot de bienvenue du Directeur Résident Pays, Rudolph Granier,   le projet fut introduit par Nouhoum Sarr, qui  expliquera dans son exposé le système démocratique, où tout le monde a des rôles et responsabilités qu’ils doivent maintenir pour que le système fonctionne. Il a ajouté que la démocratie exige une participation active. Ensuite, il a fait une synthèse sur les organisations de la société civile à travers ses définitions et missions.

Le facilitateur a énuméré les principes démocratiques qui sont entre autres : Accessibilité, responsabilité, efficacité, inclusivité, réactivité et transparence.

Durant deux  jours  les capacités des participants  ont été renforcées dans les modules tels que : Les rôles démocratiques et responsabilités, mécanismes de contrôle des citoyens, ;bilans de fin de mandat(BFM),  tableau de bord du suivi  évaluation ;  défendre son opinion,  la feuille de route du plaidoyer ;  comment préparer un discours de prise de contact et des exercices pratiques. Les participants étaient répartis en 6 groupes de travail.

Dans son discours  de clôture Abdoul Wahab Diakité  a remercié   l’ONG IRI pour avoir organisé  cet atelier de renforcement des capacités et ensuite le conseil communal. Il a salué l’assiduité, la ponctualité et l’atmosphère qui ont prévalu durant cette rencontre.  Il  dira  que les modules dispensés sont d’actualité et indispensables pour l’exercice de leurs missions.  Le président du conseil  local de la société civile de la commune II a promis de ne ménager aucun effort, pour mettre en application les connaissances acquises pendant de cet atelier, au profit des populations de la Commune II.

Rudolph Granier,  lui  s’est réjoui du caractère très vivant de la démocratie dans la commune II.  Il a estimé que   la responsabilité des acteurs de la société civile est plus grande que celle de politique.  ‘’ C’est vous qui appartenez  ce fil   entre la société et le politique. Ce fil ne doit jamais se distendre, se cacher .Vous êtes  les vigiles   de la démocratie. Vous  devez  avoir  cette conscience de votre rôle, parce que c’est une responsabilité très importante que vous avez vis-à-vis des électeurs  et vis-à-vis des citoyens dans leur ensemble’’, a-t-il expliqué.

Il a conclu que les acteurs de la société civile sont les gardiens de l’action politique. Il a demandé aux participants d’être à la hauteur de la responsabilité qu’ils ont choisie ;  de ne pas décevoir e faisant en sorte que la démocratie vive au Mali et c’est un impératif.

Signalons qu’une minute de silence a été observée en mémoire des victimes de la crise politico-institutionnelle de 2012 à nos jours.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>

&nbsp;

<strong>RUDOLPH  GRANIER, DIRECTEUR RESIDENT PAYS DE L’ONG IRI AU MALI</strong>

<strong>« </strong>Nous aidons  les acteurs de la société civile, pour qu’ils prennent leur part de responsabilité dans la vie démocratique du Mali et de leurs communes<strong>»</strong>

<strong><em>En marge de l’atelier nous avons tendu notre micro au Directeur Résident Pays pour en savoir davantage sur l’ONG IRI.</em></strong>

L’ONG Institut Républicain International a été créée en 1983 aux USA  et  est présente aujourd’hui, dans plus de 70 pays dans le monde. Elle est présente au Mali depuis 2013, de droit américain.  Nous intervenons globalement dans les pays dans lesquels nous sommes présents sur la gouvernance, les processus électoraux, les appuis auprès  de la société civile comme des  parlementaires. Nous sommes des acteurs majeurs de la démocratie dans le monde.

Au Mali,  spécifiquement,  nous avons plusieurs programmes   d’actions, à savoir : L’appui auprès  des parlementaires et  des assistants parlementaires par exemple pour faire la loi, mieux faire la loi les accompagner ;  des acteurs  majeurs de la société civile  pour renforcer leurs capacités et servir de vigiles,  comme il se doit auprès  du pouvoir politique et constituer un lien  entre  le citoyen et le politique. ONG IRI requiert toute leur attention au Mali, compte tenu de sa position centrale dans la sous région où nous souhaitons rester pendant  très longtemps. Nous nous rendons compte que les Maliens ont profondément vécu la démocratie  et que les Maliens veulent faire  vivre la démocratie. Nous sommes toujours à côté du peuple qui souhaite évoluer  dans cette direction.

La commune II du district de Bamako est très importante  pour nous, puisque nous avons commencé ici il y a plus de 2 ans. Nous voyons des progrès. Nous sommes très contents de constater  que tous les travaux, que nous pouvons mener auprès  des acteurs  de la société civile, sont utiles et qu’ils sont appréciés.

Notre sentiment d’utilité, il est à travers les ateliers, les outils que nous pouvons partager  avec la société civile comme le cas dans la  CII. Ces outils sont réutilisés après. Ce sont des conseils en matière de  communication que nous avons faits aujourd’hui, pour la prise de parole en public, pour pouvoir s’adresser à un élu.

Nous aidons  les acteurs de la société civile sur tous ces éléments-là, pour qu’ils prennent leur part de responsabilité dans la vie démocratique du Mali et de leurs communes, précisément la CII  pour  ce qui nous  concerne aujourd’hui.

Nous sommes très contents de rencontrer  les acteurs de la société civile de la CII, puisque c’est une commune historique pour Bamako. On se rend compte que la démocratie vit pleinement ici ; qu’il y a encore  une trajectoire pour ce système de gouvernance qui vit partout dans le monde. Il y a bien sûr des améliorations ;  on est là pour travailler ensemble  et progresser sur cette voie.

<strong>Propos recueillis Par Mamadou SISSOKO    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AG Transrail&#45;Sa :  Pour le salut de la société et des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ag-transrail-salut-de-societe-travailleurs-1266722.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif  de cette rencontre était de s’enquérir des dernières évolutions et de l’état de santé de Transrail –Sa. Des propositions de solutions ont été préconisées,  afin que les emplois soient pérennisés, sauvegardés et pour que l’activité  ferroviaire connaisse un dénouement heureux. Il a été entendu la mise en œuvre effective du schéma institutionnel et la création d’une période transitoire.

Les cheminots étaient fortement  mobilisés qui, avec d’autres invités de marque, ont répondu favorablement à l’appel du syndicat  à cette énième assemblée générale.

En réalité, les autorités maliennes doivent avoir le sens de la responsabilité. Car   ce sont  toujours les autorités sénégalaises qui ont le dernier  mot sur  toutes les questions  concernant les rails. Pour  preuve, la concession intégrale de la régie du chemin de fer du Mali et celle du Sénégal  a été décidée, en ce qui concerne l’option de concession intégrale, par Me Abdoulaye Wade lorsqu’il était président de la République du Sénégal. A l’époque, Amadou Toumani Touré, qui était président de la République du Mali, a laissé le soin à son homologue sénégalais de piloter  le dossier de concession jusqu’à la conclusion.

Maintenant, nous assistons avec impuissance au fait que les grandes décisions dans le domaine ferroviaire sont prises par  la partie sénégalaise.  Des décisions qui peuvent entraîner la mort de l’entreprise  sont prises au Sénégal.

Le Mali n’a voté aucun franc CFA   pour  Transrail au titre  du budget 2015. Cela prouve à suffisance la mauvaise   volonté de la part  des  plus hautes autorités du pays de sortir du trou ce secteur vital.

L’absence de train immobilise les populations riveraines et entraine des conséquences terribles.  Les pertes en vies humaines sont souvent   enregistrées, faute de train.

Pourtant, le  chemin de fer à lui seul peut développer  le Mali à travers  une bonne politique ferroviaire. Les cadres compétents existent déjà au sein de l’entreprise. Mais les plus hautes autorités ne se préoccupent pas de cette société. Aucun décaissement de la part de nos autorités dans ce secteur  depuis quelques années. Or, si l’on ne finance pas d’ici quelques mois, l’entreprise va s’arrêter  et ne survivra pas, faute de financement.

Les autorités maliennes  sont entrain de négliger  cet outil  international de référence. Aucun investissement n’a été réalisé sur les voies ferrées depuis la concession en octobre  2003.

Le secrétaire général de la section syndicale unique, UNTM- Transrail  est monté au créneau pour  battre en brèche  les rumeurs d’une éventuelle privatisation  de la  régie du chemin de fer.  Abdoulaye Berthé  a dénoncé avec la plus belle manière  les tractations en cours visant à soumettre  une deuxième fois un plan machiavélique  de  privatisation en gestation. Il a rappelé  à ses camarades cheminots  l’échec de la concession constaté  par les différentes parties, à savoir les deux Etats (Sénégal et Mali), l’autorité concédante, le concessionnaire et des bailleurs de fonds.

A cause de ce constat d’échec de la concession,  à l’issue d’une rencontre tenue à Dakar dans la capitale sénégalaise le 12 mai 2010, il a été attesté de l’impérieuse nécessité de la mise en place  d’un nouveau schéma institutionnel. Ce nouvel outil consistera en la mise en place des  sociétés  de patrimoine (l’une au Mali  et l’autre au Sénégal), d’une société d’exploitation et d’un organe de régulation ou autorité de régulation. « Nous sommes  au regret de constater que cela fait 5ans, 6 mois et quelques jours, qu’aucune avancée significative  n’est perceptible, malgré les mesures arrêtées  par  la réunion entre  le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports Terrestres Mansour Elimane Kane et son homologue malien en charge de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim et le Groupe Advens représenté par son président Abbas Jaber, tenue à Bamako, Azalai Grand Hôtel, du 16 décembre 2014.

Faut-il le rappeler ? Le seul point inscrit à l’ordre du jour portait sur la mise en œuvre du nouveau schéma institutionnel. Les parties ont convenu ce qui suit :
<ul>
	<li>La mise en place du schéma institutionnel retenu par les deux Etats le 12 mai 2010, à savoir la création des sociétés de patrimoine, d’une société d’exploitation et d’une autorité de régulation. Les experts des deux Etats travailleront en collaboration, au besoin, avec tous les actionnaires de la concession  pour la mise en œuvre de cet accord et en déterminant les modalités ;</li>
	<li>La mise en œuvre de cette résolution avant la fin du 1<sup>er</sup> trimestre 2015.</li>
</ul>
Les Etats reconnaissent tous les efforts fournis par le Groupe Advens pour continuer l’exploitation au moment où tous les autres étaient sortis.

Le secrétaire général a félicité  le ministre   Mamadou  H. Koumaré   en charge  de l’Equipement, des transports et du désenclavement.  Il y a eu  des rencontres entre le Mali et le Sénégal, en vue de trouver des solutions idoines permettant la mise en œuvre d’un schéma institutionnel. Mais  jusqu’à présent, il y a un blocage notoire, a-t-il regretté. « Notre pays est sous  une pression politique des autorités sénégalaises  qui  préconisent  le départ  dans l’immédiat de  l’actionnaire de référence  comme le point de départ. C’est créer un vide. Les cheminots maliens  ne sont pas d’accord à aller vers l’inconnu », a-t-il justifié.

Les professionnels des  rails ont signalé qu’ils tiennent  vaille que vaille à l’ouverture d’une période transitoire  pour assurer la pérennité de milliers d’emplois,  sauvegarder l’activité ferroviaire et accorder à l’actionnaire de référence un délai de 4 ans lui permettant d’amortir les investissements qu’il aura  réalisés. Il s’agit en outre de laisser  cet actionnaire financer  les besoins immédiats de réhabilitation du matériel roulant. L’aménagement d’un cadre approprié devra   permettre   aux deux pays  et à l’actionnaire de mettre  en œuvre le schéma institutionnel.

A l’en croire, pendant cette période transitoire, l’actionnaire de référence sera maintenu avec son opérateur et les deux  Etats vont s’occuper  des parties les plus dégradées de la voie ferrée, avant la réhabilitation du chemin de fer. Depuis 2007, l’actionnaire de référence  a accepté de  rester,  pendant que les autres ont fui.

Selon Berthé,  les autorités maliennes doivent comprendre que Transrail est un symbole de notre souveraineté  nationale. Et le problème de Transrail n’est pas seulement un problème de chemin de fer, mais aussi un problème de défense nationale, car le chemin de fer fait partie de la politique de défense nationale.

Berthé a invité ses camarades cheminots à l’unité et à la mobilisation.

Quant au secrétaire général-adjoint Modibo Fofana, il a affirmé qu’il y a une véritable conspiration en vue. Il a ajouté que notre pays doit tenir compte des propositions des partenaires sociaux.

Cette assemblée générale a été capitale   pour   les  cheminots maliens, car ils savaient que la sortie de crise de cette entreprise dépendait de la mise en œuvre du schéma institutionnel, ainsi que de la période transitoire  dont la gestion devait être maintenue par l’actionnaire de référence.

<strong>Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hôtel Radisson blu : Un carnage lourd de significations</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/hotel-radisson-blu-un-carnage-lourd-de-significations-1266792.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La date du  vendredi 20 novembre 2015 sera longtemps gravée dans la mémoire du peuple Malien. Ce fut à Radisson Blu, de mémoire de Bamakois, l’attaque la plus sanglante perpétrée  en plein cœur de la capitale malienne, avec un bilan lourd de 22 morts et  de nombreux blessés. La journée de ce vendredi noir a été véritablement meurtrière, du fait de terroristes sans loi ni foi, des fous de Dieu. Des obscurantistes, terroristes  et djihadistes qui ont osé s’attaquer à des paisibles étrangers et à des citoyens maliens.

Ces ennemis de la paix  et de la fraternité mondiale doivent être éliminés. Car le terroriste n’est à sa place nulle part dans ce monde qui aspire à la paix et à la solidarité.

Tous les cinq  continents doivent se donner la main, pour bouter le terrorisme hors de leurs frontières. Ce mal sans frontière, le premier Satan, le terrorisme, doit être anéanti. Car ce qui le fait vivre et agir, c’est la volonté  de tuer le prochain, de massacrer le plus possible de gens, pour faire peur et installer son pouvoir dans la crainte. Le terrorisme est une organisation mondiale de  malfaiteurs qui prend pour prétexte la religion et Dieu pour commettre ses pires méfaits. Il est une menace qui plane plus que jamais sur le monde.  Si nous agissons ensemble, nous allons vaincre le terrorisme, éradiquer ce fléau, cette barbarie qui secoue le monde et menace l’humanité.

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fawaly dit Hawa Sissoko, maire de la commune rurale de Sitakily : Un maire pas comme les autres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/fawaly-dit-hawa-sissoko-maire-de-la-commune-rurale-de-sitakily-un-maire-pas-comme-les-autres-1266752.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’hivernage dit-il, les populations auront le temps nécessaire de  faire de l’orpaillage. Cet ancien orpailleur, médaillé du mérite agricole a travaillé une surface  de  plus de 1oo hectares pendant la campagne agricole 2014-2015(riz,  maïs, haricots, pastèques, etc ) . Selon lui, quand il y a l’auto suffisance, c’est la condition sine qua none   pour que le développement soit une réalité.

Son message  a été reçu cinq sur cinq  par les populations. Il pense toujours au bien être de la collectivité. Il est certain que la terre ne trahit pas et que leur terre est fertile. Il tient à cœur le développement de la commune qui est un projet prometteur.     Ce maire, qui se préoccupe de ses concitoyens, a fait des réalisations énormes  dans tous les villages de la commune.  Il a construit des écoles, des centres de santé communautaire, des adductions d’eau potable, des pompes manuelles,  ouvert des stations de radios, des barrages, des ponts, des retenues d’eau, des mosquées. Il a  créé des banques de céréales pour la commune, des centres d’état civil secondaire, deux  logements  devront servir de centre d’hébergement ( Sitakily et Tabakoto) tous équipés.

Cet ancien chasseur a également construit des marchés et a électrifié tous les centres de santé communautaire et les  centres  secondaires d’état civil.  Il a  fait des réalisations  dans tous les domaines. Il a donc un bilan jugé satisfaisant et élogieux. C’est un parcours exceptionnel, pour celui qui veut faire de la commune de Sitakily une commune de référence parmi les 703 communes du Mali. Il est  vraiment un maire pas comme les autres.

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président Ibk en France : Le chef de l’Etat comblé, mais ensuite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-president-ibk-en-france-le-chef-de-letat-comble-mais-ensuite-1216132.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 20:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212312" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO14.jpg"><img class="size-full wp-image-1212312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO14.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /></a> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

<em><strong>La moisson de la visite d’Etat du Président Ibrahim Boubacar Kéïta en France, à l’invitation du Président de la République Française à la tête d’une délégation de 14 ministres de la République est plus que considérable.  Certains diraient qu’elle a été fructueuse avec la promesse d’une  pluie de plus d’un millier de milliards  au bénéfice du Mali. Ce qui a valu un communiqué triomphaliste du Rassemblement Pour le Mali, le parti présidentiel mettant en exergue le succès de cette visite qualifiée d’exceptionnelle et d’historique. Si IBK, son parti et la majorité présidentielle sont comblés, des questions restent posées pour la suite.</strong></em>

Son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, Chef de l’Etat, vient d’effectuer  une visite d’Etat en France, visite que les autorités françaises inscrivent au plus haut niveau des visites présidentielles. Elle traduit l’Excellence des relations d’amitiés et de coopération entre la France et le Mali à tous égards exceptionnels.

Cette visite d’Etat que le Président de la République a effectuée,  accompagné par une importante délégation composée des membres du Gouvernement, des représentants de la CMA et de la Plateforme, de responsables techniques et d’opérateurs économiques est une étape importante de ce vaste chantier de reconstruction du Mali que le Président de la République a engagé depuis la signature de l’Accord de paix et de réconciliation nationale.

<strong>La communauté internationale des partenaires pour le Mali</strong>

La  Conférence  de stratégie et d’appel de fonds pour la relance économique et le développement du Mali organisée par l’OCDE coprésidée par  les Présidents François HOLLANDE et Ibrahim Boubacar KEÏTA, à laquelle ont pris part  l’Union Européenne, les Nations Unies, La Banque Mondiale, la Banque africaine de Développement et plusieurs autres partenaires du Mali a prouvé que la communauté des partenaires au développement du Mali, est acquise à la cause de notre pays : Pour preuve, pour la seule période de 2015-2017, notre  pays bénéficiera de 360 millions d’euros pour le développement dont 80 millions pour les régions du Nord ; 4 millions d’euros pour renforcer la sécurité nationale avec d’importants projets dans les domaines du développement rural, de l’énergie, de l’éducation, de la santé et du développement local. Pour la même période, la Suisse annonce un appui de 77 millions au titre de l’aide au développement.

<strong>IBK a fait le point et dégagé les perspectives</strong>

Au delà des importants engagements financiers des partenaires au développement,  notamment par la France, cette visite a permis au Président de la République d’informer largement les partenaires et les amis du Mali sur la situation au Mali, sur les engagements, les progrès réalisés et les perspectives de développement du pays ; sur la  détermination  du Gouvernement a approfondir le processus de démocratisation, concevoir et répondre différemment aux problèmes de développement, refonder l’Etat et promouvoir la sécurité et la paix. Mais le hic, un hic important, c’est qu’il a occulté le problème de Kidal en n’exigeant pas que les forces armées et de sécurité s’y déploient incessamment avec l’appui de Barkhane et de la Minusma.

Ce qui fait dire à Seydou Diawara dit Martin , Président du Parti Lumière pour l’Afrique et ses collègues du bureau exécutif le dimanche 25 octobre devant la presse , que « le Président devait profiter de cette visite, jugée  par son entourage historique,  pour jouer sa carte  sur table par rapport à l’entrée des forces armées et de sécurité , de l’école et des autres services sociaux de base , qui reste sous le contrôle des ex-rebelles, malgré les avancées de l’accord.

Au lieu de jouer une carte géopolitique et stratégique IBK s’est lancé dans une optique qui risque de conduire  le Mali dans l’impasse’’. Ils ont ajouté que le président de la république devait profiter des honneurs pour avoir un calendrier clair dans le cadre de la résolution définitive de la crise. Le président du PLA a affirmé que 2000 milliards ne suffisent pas à la politique de relance défendue par IBK devant l’OCDE à Paris. Car nulle étude de faisabilité n’a été réalisée en la matière. Dire que ce financement va amener la relance est du faux. Sa conclusion est amère : » Ils sont entrain de créer des conditions pour que le Mali soit la Grèce de demain. Les aides bilatérales ne nous amèneront nulle part. Pour un Mali émergent, chacune des 8 régions a besoin d’un investissement de 1200 milliards de FCFA ».

<strong>Les aides seules ne peuvent bâtir un Mali émergent                                    </strong>

Le retour d’IBK a été triomphal au Mali, ce pays très dépendant de l’aide extérieure. Il est significatif que son enveloppe représente un quart des ressources de l’Etat. De 2013 à 2014, plus de 2,5  milliards d’euros, plus de 94% de la manne promise par la Conférence de Bruxelles sur le thème « Ensemb4e pour le renouveau du Mali » ont été mis à disposition et 76% décaissés. Le cycle de la conférence des bailleurs de fond s’est achevé à Bamako lors de la dernière réunion de suivi le 17 février 2015. Les aides financières pour « Bâtir un Mali émergent » de l’OCDE à Paris lors de la visite d’IBK sont de la même veine. Mal utilisées, comme il faut s’y attendre, elles compromettront certainement l’avenir des générations futures. N’étant pas des dons, elles seront des moyens de pression et même de coercition pour une gouvernance aux mains liées, parce que sous tutelle internationale. Même si nos partenaires sont honnêtes, rien n’est jamais gratuit, à fortiori par rapport à un pays où la gouvernance serait bancale, gangrenée par la corruption et le peuple spolié. IBK a choisi Paris avant Ségou dont les populations sont profondément ulcérées. Dans ses valises, il emportait Me Kassoum Tapo, l’ardent avocat défenseur de Guo-sarl marquée par les scandales de la surfacturation dans l’achat des équipements militaires à hauteur de 29 milliards. Espérons que cela n’augure pas du pire, bien que notre Président de la République sache demeurer fidèles aux amitiés, même les plus sulfureuses.

<strong>Barou Tara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mois de solidarité : Un geste honorable :  SIFMA –SA offre des kits  scolaires aux élèves de Rokia ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-solidarite-un-geste-honorable-sifma-sa-offre-des-kits-scolaires-aux-eleves-de-rokia-ville-1216242.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 01:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_576732" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sifma-aide.jpg"><img class="size-full wp-image-576732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sifma-aide.jpg" alt="Sifma" width="610" height="458" /></a> Le PDG de la Sifma entouré des enfants bénéficiaires[/caption]

<em> <strong>Le Président Directeur Général de la société immobilière et foncière du Mali, Mamadou G Coulibaly,  a   remis d’importants kits  scolaires aux élèves de Rokia Ville.  C’était le samedi 10 octobre 2015, sur le terrain de football du quartier. Au total, les kits scolaires sont composés de cahiers, bics,  cartables, matériels de géométrie, etc.</strong></em>

Seulement une semaine après l’opération au Badialan, le train de la solidarité de la SIFMA est en marche. La SIFMA vient à  nouveau de soulager les parents d’élèves de Rokia Ville, communément  appelée Kati Sicoro, en dotant 100 élèves en fournitures scolaires.

Le PDG de la SIFMA dont le slogan est : « Un élève, un cartable », a rendu un vibrant hommage aux membres de  l’association des femmes de Rokia Ville. Il a rappelé qu’il travaille avec cette association  depuis la pose de la première pierre des logements sociaux  de Rokia Ville. Aux dires de Mamadou G  Coulibaly, c’est une tradition à la SIFMA de faire des œuvres sociales, surtout d’accompagner l’éducation dans des communes comme  la commune III du district de Bamako.

Il a affirmé que c’est naturel qu’ils continuent  leurs actions caritatives à l’adresse des femmes de Rokia Ville.  Il a ajouté qu’accompagner l’éducation est l’un des piliers pour lutter contre la pauvreté.  Mamadou G  Coulibaly  a ajouté que l’éducation et les études  réussies sont vraiment les meilleurs moyens de lutter contre la pauvreté dans une famille, voire dans un pays. ‘’Nous continuerons à accompagner, à renforcer les capacités des enfants à travers la lecture, la mathématique. Nous allons financier des cours de soutien aux enfants. Nous continuerons à accompagner leurs mamans comme nous avons l’habitude de le faire’’, a-t-il indiqué.

Le maire de la commune urbaine, Hamalla Haïdara,   a remercié la SIFMA pour son geste et l’a apprécié à sa juste valeur.

Quant à Safiatou Diawara, présidente de l’Association des Femmes de Rokia Ville, elle  a exprimé toute sa reconnaissance et  sa satisfaction pour cette belle action en faveur de leurs enfants.

Daoulé Macinaké, porte parole des bénéficiaires, a  remercié le PDG de la SIFMA pour son acte de patriotisme et  pour ces fournitures. Car après le pain, l’éducation  est le premier  besoin d’un enfant.

Elle a aussi  souligné que  les enfants sont l’avenir du pays .Qui pense aux enfants, pense à l’avenir du pays. Elle poursuivra qu’elles sont convaincues que tout le monde est joyeux, car le plus beau sourire est celui d’un enfant.   Elle a conclu en priant que Dieu aide nos autorités à résoudre la crise qui secoue  notre pays.

<strong>Youssouf  Koné </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alfousseny  Sissoko, 1er adjoint au maire de Sitakily :  Accusé d’abus de pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/alfousseny-sissoko-1er-adjoint-au-maire-de-sitakily-accuse-dabus-de-pouvoir-1216192.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 01:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Des conseillers communaux sans foi ni religion, une  fois élus, se croient au- dessus de tout et pensent qu’ils sont dans  leur république.  Car, ils n’ont pas d’autres agendas que  leur propre intérêt. Ce sont des conseilleurs alimentaires, des  prédateurs qui ne se préoccupent pas du bien être de la collectivité. </em>

Il s’agit de Alfousseny Sissoko, 1<sup>er</sup> Adjoint au maire de la commune rurale de Sitakily , Cercle de Kéniéba  et Région de Kayes, qui prend la décision pour  se  nommer  comme représentant du maire    pour  la gestion des zones minières de Bouréla au nord de Sitakily, l’occupation illicite des alentours de la mairie de Sitakily  et le domaine réservé aux équipements collectifs (le terrain de football et le marché).

Nous nous sommes procuré la copie de cette décision. Libellée en  ces termes : Décision N°03  M. Fawaly  Hawa Sissoko maire de la commune rurale de Sitakily, après constatation des faits se déroulant dans ma commune, particulièrement dans les zones minières de Bouréla décide :

-M. Alfousseny  Sissoko 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Sitakily est nommé comme représentant du maire dans la zone de Bouréla.

-En conséquence, il agit en mes lieu et place pour le bon déroulement de ladite zone.

Cette décision a été  prise par l’adjoint, sans que le maire le sache. Cet élu véreux a imité la signature du maire  avec un cachet parallèle, pour  faire cette manœuvre qui ne fait pas honneur à un politique.

<strong>Quel abus de la part du 1<sup>er</sup> adjoint !   </strong>

Le sieur Alfousseny  a  exploité lesdites  zones pendant  18 mois,  car la décision a été  prise le 8 novembre 2010.  Pendant ce temps, il n’a versé aucun centime à la mairie et personne encore n’était au courant de cette mauvaise pratique. Il en a fait sa   source de revenu.  C’est un véritable fonds de commerce  pour  ce conseiller.

Les fonds collectés par  le 1<sup>er</sup> adjoint s’élèvent à des centaines de millions de nos francs, selon des sources bien informées.  Il vendait la carte  d’orpaillage de cracheur à 50.000FCFA, la carte d’orpaillage  appareil détecteur  météo à 50.000FCFA et la carte d’orpaillage de moulin à 50.000FCFA, avant qu’elles soient  ramenées à 25.000FCFA par le conseil communal.

Tous les travailleurs sont obligés de prendre  ces cartes, sinon l’outil de travail qu’est la machine sera immobilisée ; avec au bout l’arrêt total des activités. Personne ne connaît le nombre exact  des travailleurs, tellement ils sont nombreux dans les zones minières  de  Bouréla.

En effet, Bouréla  qui est un canton comprend  4 villages. Cet élu  de Sitakily  a  profité de ces cartes  pour  générer  des fonds  à son profit.  Ce conseilleur municipal a agi au nom du   maire sans une délégation de la part du président du conseil communal.

<strong>Les questions que l’on se pose sont les suivantes : Puisqu’on en est à la  décision N° 03, où sont les deux premières décisions N°01 et N°02 ? Elles ont été prises quel domaine ? </strong>

Cet ancien maire, entre  2004 et 2009, est décrié à cause de sa mauvaise  gestion. Il serait même détesté par   sa  base selon des sources concordantes.

Il fait tout pour la réalisation de  son rêve au détriment de la population. Car l’intérêt de la collectivité n’est pas sa priorité.

Il a occupé illicitement les alentours de la mairie de Sitakily  pour  construire des maisons à usage d’habitation et des magasins. Le côté Est de la mairie est masqué par ces constructions anarchiques. Il n’a pourtant aucun document administratif pour occuper ce domaine communautaire.

En ce qui concerne l’espace réservé aux  équipements collectifs, c’est-à-dire l’espace qui devrait abriter  le terrain de football et le grand  marché, il l’a occupé illicitement.  Il a occupé plusieurs  autres lieux  pour les mêmes raisons. Ce genre de conseiller ne mérite pas d’être un élu.

Affaire à suivre

<strong>                                                     Moussa Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Processus de paix en marche : Les mouvements armés de la Plateforme et de la CMA se mettent d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-en-marche-les-mouvements-armes-de-la-plateforme-et-de-la-cma-se-mettent-daccord-1216172.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 01:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1166572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg" alt="La CMA et la Plateforme pour la première fois fument dans le même calumet et suspendent leur participation au Comité de suivi" width="650" height="366" /></a>La Plateforme et la CMA étaient du voyage de Paris où ils avaient précédé le président Ibrahim Boubacar Kéïta et la délégation gouvernementale de haut niveau, pour une harmonisation définitive de leurs positions. Auparavant du 16 au 17 octobre, à l’hôtel Salam, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour paix et la réconciliation nationale, le Centre de dialogue humanitaire (CHD) avait initié dans le même but des journées de concertation entre les mouvements armés de la Plateforme et de la CMA. Les travaux de ces journées étaient présidés par le Chef de mission du centre HD, Abadel Kader Sidibé.</em></strong>

&nbsp;

Depuis plus de trois semaines, les Représentants des mouvements de la plateforme, ceux de la CMA  et des leaders des communautés arabes, touaregs et sédentaires étaient en discussion à Anéfis. Dans l’objectif est de réconcilier ces différentes communautés, afin de parvenir à une paix définitive dans l’ensemble des Régions du Nord du Mali. Ces discussions doivent continuer à un niveau beaucoup plus réduit. Notamment entre les responsables politiques des mouvements armés et des sensibilités communautaires à Bamako.

C’est dans cette perspective que la CMA et la plateforme avaient saisi le Centre pour le dialogue humanitaire (CHD) pour les accompagner, jusqu’à ce qu’ils parviennent à harmoniser leurs visions et leurs plans d’actions.

Il s’agira aussi de préparer et les communautés et les combattants à s’inscrire dans le processus, mais également de contribuer à la résolution des différends internes et au renforcement effectif des mesures de cessation des hostilités et des différents protocoles d’entente entre communautés sur le terrain. Cela pour un retour progressif et définitif de la paix au nord du Mali.

Ainsi, le Centre HD a décidé d’accompagner techniquement et financièrement les initiateurs du processus.

Le CHD, par la voix de son leader, opte ainsi pour le soutien des missions de sensibilisation des combattants et communautés sur le terrain.

Selon Abdel Kader Sidibé, le Chef de mission du CHD, ces journées étaient faites pour contribuer non seulement au renforcement des résultats des concertations en cours à Anéfis, mais aussi à mieux aider à préparer la conférence internationale du 22 octobre à Paris sur le Mali.

Pendant ces deux jours, les participants ont eu à discuter autour de divers points à la fois sensibles et incontournables. Il s’agit du renforcement des mesures de confiance ; de la sécurisation des personnes et des biens et tant d’autres sujets d’importance capitale pour le retour de la paix et de la stabilité dans la partie nord du Mali.

Dans cette perspective, le Chef de mission du CHD s’est montré persuadé que les points de discussion rentreront en droite ligne des préoccupations des communautés, qui ne demandent autre chose que de vivre chez eux en paix et de pouvoir exercer leurs activités économiques et socioprofessionnelles, en toute sécurité et dans la sérénité.

Quant aux Représentants des mouvements armés, Me Harouna Toureh et Mamadou Djéri Maïga, ils ont tous les deux apprécié à juste titre cette rencontre. Elle constituait, selon eux, un autre jalon important vers la paix et la réconciliation nationale.

Côté participants, on notait à cette occasion outre ces leaders des deux mouvements, à savoir Me Harouna Toureh (pour la plateforme), Mamadou Djiéri Maïga du MNLA (pour la CMA), plusieurs autres Responsables de  branches armées et de sensibilités communautaires.

<strong>Albella Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un joyeux anniversaire/ Les Nations unies fêtent leurs 70 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-joyeux-anniversaire-les-nations-unies-fetent-leurs-70-ans-1216302.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 00:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Système des Nations Unies au Malia procédé le 24 octobre dernier au Palais de la culture, à la célébration du 70<sup>e</sup> anniversaire des Nations Unies. Cette Journée  des Nations Unies est célébrée partout dans le monde chaque 24 octobre. </em></strong>

<strong><em>Cette année, la journée coïncide avec le 70<sup>ème</sup>anniversaire de l’Organisation. À cette occasion, l’Équipe pays a prévu plusieurs activités à Bamako et sur le terrain. A Bamako, l’évènement s’est déroulé au Palais de la culture à Badalabougou.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Selon la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies Mme Fatouma Seid<strong>, </strong>Il y a soixante-dix ans, le 24 Octobre 1945, les peuples du monde formaient le vœu de pacifier les relations entre les communautés et les Etats par la création de l’Organisation des Nations Unies. Depuis lors, pour raviver l’espoir d’arriver à cette pacification de notre monde, l'Assemblée générale des Nations Unies a institué une journée de commémoration à l’anniversaire de cette date qui tournait la page des violences de la seconde Guerre Mondiale.

En 2015, face aux violences qui ont changé de forme, le thème qui oriente les célébrations de cette année est « une ONU plus forte pour un monde meilleur ». Pour elle,<strong> l</strong>a célébration de cette Journée est l’occasion de se rapprocher de chacun des citoyens des 193 Etats membres de l’Organisation des Nations Unies, pour faire connaitre notre mandat ; favoriser la paix entre les peuples et améliorer les conditions de vie de chacun. Afin de mesurer les progrès accomplis et les efforts restant à fournir pour atteindre ce but, 17 Objectifs de Développement Durable (ODD)accompagnés de 169 cibles pour la période 2016 – 2030 ont été adoptés par les pays membres de l’ONU, le mois dernier à New York. Ces nouveaux objectifs prennent le relais des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) adoptés en 2000. Ces ODD guident la mission des personnels civils et en uniformes des Nations Unies et constituent une base universelle à toute forme de développement et d’épanouissement.<strong> « </strong>Dans la poursuite de ces objectifs, nombre de collègues ont perdu la vie de par le monde et ici au Mali. Cette journée nous permet également de leur rendre un vibrant hommage, en continuant l’œuvre à laquelle ils ont cru. Nos défunts collègues, même dans les périodes les plus sombres, ont cru que la paix et l’amélioration du bien-être de chacun est possible, et l’histoire leur donne raison », a-t-elle ajouté.

Elle a tenu à saluer ici le peuple Malien qui, avec l’appui de ses partenaires et de la médiation, a su trouver au plus profond de sa culture les ressorts de sa résilience. La signature des accords de paix issus du processus d’Alger constitue certainement l’avancée la plus décisive au cours de l’année passée. Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule. A la conférence de Paris organisée conjointement par le Gouvernement, dit-elle, le Mali et l’OCDE, sous le leadership du président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita et du président de la République française, Son Excellence Monsieur François Hollande, les engagements financiers des partenaires ont atteint la somme de 3,2milliards d’euros, destinés aux projets de développement dans le Nord du Mali. Ainsi, suite à l’engagement des Maliens à normaliser la situation dans le pays, les premiers dividendes de la paix ne se font pas attendre.

A l’échelle nationale, le 17 septembre dernier, animé par la même volonté de servir les populations du Mali, le système des Nations Unies, c’est-à-dire les différentes agences des Nations Unies et la MINUSMA, a signé avec le gouvernement un cadre intégré pour l’aide au développement, l’UNDAF+. D’après les évaluations réalisées, sur la période 2015-2019, 1,1 milliard de dollars américains seront nécessaires pour répondre aux priorités nationales du Mali dans quatre domaines de coopération ; (i) la Paix et la Sécurité, (ii) la Gouvernance, (iii) les Services Sociaux de Base et (iv) l’Economie et l’Environnement.

Ces engagements pour elle sont rendus possibles par l’appui indéfectible des partenaires et des bailleurs de fonds que je veux remercier en ce jour. Ce sont eux qui nous permettent de répondre à la stratégie humanitaire du gouvernement récemment mise sur pied, ainsi que de participer à la mise en œuvre de la stratégie du gouvernement pour le Nord du Mali. Avant de conclure mon propos, je voudrais m’arrêter sur un dernier événement qui est très significatif : La reprise des activités éducatives sur toute l’étendue du territoire qui permet aux enfants, main dans la main, d’avoir un accès équitable à une éducation de qualité, de Kayes à Kidal.

&nbsp;

<strong>DMK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De retour de sa visite d’état à Paris :  Le Président de la République IBK chaleureusement accueilli  à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/de-retour-de-sa-visite-detat-a-paris-le-president-de-la-republique-ibk-chaleureusement-accueilli-a-bamako-1216232.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 00:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212252" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO8.jpg"><img class="size-full wp-image-1212252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO8.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /></a> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

<strong>La  seule chose qui a attiré l’attention des Maliens la semaine dernière, c’est la visite d’Etat que le Président  de  la République son Excellence M. Ibrahim  Boubacar Keita , Chef de l’Etat, a effectuée du 20 au 24 octobre 2015, en France. Suite au succès de cette visite des milliers de bamakois, ceux de Kati et environs sont sortis massivement pour réserver un accueil chaleureux  au N° 1 Malien et à sa forte délégation. C’était le dimanche  25 octobre 2015.</strong>

C’est  aux  environs de 16 heures 30 minutes que l’avion présidentiel s’est posé sur le tarmac de l’aéroport international de Bamako Sénou,  en provenance de la République française.

Tout d’un coup, on voit descendre un homme souriant, en costume derrière lequel une dame  habillée en Bazin jaune, c’était le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et la première dame Mme Keita Aminata Maïga.

Le Premier ministre, Modibo Keita, accompagné des membres du gouvernement, les chefs des institutions de la république, le maire du district  de Bamako, le gouverneur, des membres du corps diplomatique et consulaire accrédités,   des représentants des partis politiques de la majorité et de la société civile et d’autres personnalités  étaient présents à  l’aéroport  de Bamako Sénou pour accueillir le Président de la République  en retour triomphal.

Les temps forts de cette cet accueil populaire  réservé  à IBK  sont : Les honneurs rendus par  un détachement de l’armée, l’exécution de l’hymne national , les salutations d’usage  et le cap mis sur Sébenicoro,  sa résidence en commune IV du district de Bamako.

Les habitants de la ville des 3 caïmans, ceux de Kati et environs    étaient fortement mobilisés  pour  réserver un retour triomphal  au Président de la République de l’aéroport à la résidence du PR. Les alentours de l’axe avaient refusé du monde pour montrer leur  satisfaction de cette visite d’Etat hautement stratégique, symbolique et bénéfique pour notre pays avec la promesse de la bagatelle de  2000 milliards de FCFA mobilisés pour   notre développement. Les minibus, les sotramas, les motos, les voitures personnelles ont envahi la ville de Bamako  pour  soutenir le Chef de l’Etat. Cette date longtemps sera gravée dans la mémoire collective.

L’appel  des partis politiques de la majorité  a été entendu. Les jeunes, les femmes et mêmes certaines personnes âgées étaient au rendez-vous.

Il faut rappeler qu’en marge de cette visite d’Etat à Paris, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a pris part à la conférence internationale de haut niveau pour la relance économique et le développement du Mali, co-organisée par le gouvernement du Mali et l’organisation de coopération et de développement économique( l’OCDE), au sortir  de laquelle 2000 milliards d’aide ont été accordés  à notre pays et ce n’est pas tout, la France à  elle seule a accordé plus de 200 milliards au Mali, avec plus de la moitié destinés  au développement des régions du nord du Mali.

Dès son retour au pays, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas manqué de saluer et de remercier la France pour l’accueil et l’honneur faits à notre pays au cours de ce séjour.

Cette visite d’Etat  va augmenter certainement  la cote de  popularité du Président de la République.
<ol>
	<li><strong> TRAORE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>14EME convention universitaire de la JCIU   Bamako espoir : Oumar Keita passera le Flambeau à Mamadou Kendé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/14eme-convention-universitaire-de-la-jciu-bamako-espoir-oumar-keita-passera-le-flambeau-a-mamadou-kende-1188702.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 12:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle multifonctionnelle du Carrefour des Jeunes, c’est le lieu que les membres de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Espoir (JCIU Bamako Espoir) ont choisi pour tenir leur 14<sup>ème</sup> convention universitaire 2015. Les travaux de la cérémonie étaient placés sous la présidence d’Oumar Keita, Président du mandat 2015, en présence des  membres du Comité Directeur National,  des Observateurs et Sympathisants.</em></strong>

Au menu de cette activité, il y avait plusieurs points inscrits à l’ordre du jour : Parmi lesquels l’amendement des textes, l’adoption du rapport du Commissaire aux Comptes, l’adoption du rapport moral et financier, l’élection du bureau pour la mandature de 2016 et l’intronisation de la promotion «Diplomate».

Cette association, qui a vu le jour le 18 Mai 2002 procède chaque année au renouvellement de son bureau sous la philosophie «Un Homme, Un An, Un Mandat». Cette philosophie signifie qu’aucun responsable ne peut être élu ou nommé au même poste plus d’un an dans une même organisation. A  caractère apolitique, la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Espoir s'abstiendra de toute activité politique partisane et ses membres éviteront de mêler leurs activités personnelles aux activités de la JCIU Bamako Espoir, dans un sens qui pourrait amener le public à penser que l'organisation est politiquement orientée d'une façon ou d'une autre.

Dans son discours liminaire, le Président Oumar Keita a commencé par livrer un passage tiré de l’Anthologie Négro-africaine notamment : «Le Rocher de Bouna Boucary Diouara». Avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire des pèlerins disparus à la Mecque. Selon le Président exécutif, le mandat tire presqu’à son terme et c'est avec fierté et confiance  que nous allons, dit-il, passer le relais au Comité Directeur 2016 dont <strong>Mamadou KENDE,</strong> assurera la Présidence.  « Puisqu’il n’y a jamais de fumée sans feu », il a remercié chaleureusement tous ceux qui ont accompagné le mandat dans cette stimulante mission.  « Soyez rassurés, notre engagement au service des membres et de la communauté ne connaîtra pas de fléchissement, même au-delà de 2015 », a-t-il promis.

A l’issue du processus de sélection des candidatures, les camarades suivants ont été promus aux postes ci-après : Mamadou Kendé (Président Exécutif), Moussa Camara (Vice-président Exécutif), Mohamed Maiga (Vice-président Individuel), Harouna Sidibé (Vice-président Communautaire), Mariam Diarra (Vice-présidente Internationalisme), Mariam Dembélé (Vice-présidente Affaire et Management), Namamoudou Camara (Commissaire aux Comptes).

Dans son allocution, le nouveau patron de l’Organisation, Mamadou Kendé, a demandé à son équipe d’attacher dès maintenant la ceinture, pour mieux aborder les travaux qui commenceront très bientôt, avant de remercier tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de l’activité.

<strong>D KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pouvoir marchand et  revenus des petits agriculteurs au Mali : Le rapport d’enquête de référence présenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pouvoir-marchand-et-revenus-des-petits-agriculteurs-au-mali-le-rapport-denquete-de-reference-presente-1188682.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 12:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’évaluation de l’impact du programme, une enquête de référence a été présentée mardi le 6 octobre 2015 à l’hôtel Olympe de Bamako. Ce programme,  mis en œuvre par l’Association malienne d’éveil au développement durable (AMEDD) qui est basé à Koutiala, a été réalisé (en avril et mai 2015) par l’Institut de recherche statistique, sociale et économique (ISSER) de l’université de Ghana, en collaboration avec le Groupe de recherche en économique appliquée et théorique (GREAT) financé par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).</strong>

C’était en présence de  M. BougounaSogoba,  Directeur AMEDD,  coordinateur du projet D-MASS ; Massa Coulibaly, directeur GREAT ;  Oumar Samaké, program Advisor AMEDD, responsable suivi évaluation projet D-MASS et plusieurs autres personnalités.

L’enquête a concerné  les 140 villages du programme répartis entre 36 communes dans trois cercles (qui sont le deuxième niveau des unités administratives au Mali, après les régions) de Sikasso : Koutiala, Sikasso et Yorosso.

Les interventions visent, d’une part  à renforcer les capacités des coopératives, afin qu’elles puissent fournir aux petits agriculteurs et d’autre part  des services à la production, à la post-récolte et à la commercialisation ; à renforcer les capacités des opérateurs privés, afin qu’ils puissent fournir aux petits agriculteurs des services à la production, à la post-récolte et à la commercialisation et enfin à améliorer la commercialisation de la production des petits agriculteurs à travers le développement de liens contractuels d'affaires entre les collecteurs et les acheteurs. Les interventions sont ancrées sur la fourniture de services d’appui du marché, comprenant les activités suivantes: formation des coopératives et des opérateurs privés en gestion organisationnelle, commercialisation collective, traitantes et achats en vrac des intrants, manutention post-récolte et gestion de la qualité; formation des agriculteurs sur les principes des coopératives, l’élaboration des contrats, la manutention post-récolte et gestion de la qualité; création de centres de collecte et facilitation des relations contractuelles entre les coopératives / collecteurs privés et les acheteurs.

Les principales cultures ciblées pour l'intervention sont les céréales, à savoir: Maïs, Sorgho, Mil et Riz. Il est prévu que la mise en œuvre appropriée des interventions du projet conduira à des résultats-clés suivants: accroissement de l'investissement et utilisation d’intrants améliorant la productivité ; réduction des pertes post-récoltes ; amélioration de la qualité des céréales et accès aux marchés à forte valeur ajoutée ; réduction du coût des transactions et augmentation des revenus des petits agriculteurs.

Selon Massa Coulibaly directeur GREAT, il ne s’agit pas encore de présenter les résultats d’impact du projet. Il s’agit de mesure la situation de zones d’intervention du projet avant la mise en œuvre du projet lui-même. Comme cela, on verra bien quel est leur point de départ et quelle va être la situation une fois le projet mis en œuvre.

Baladji Touré]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le partage du savoir occulte : Le Pr. Babou Niang était à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-partage-du-savoir-occulte-le-pr-babou-niang-etait-a-pied-doeuvre-1188652.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 12:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1188662" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Babou-Niang.jpg"><img class="size-full wp-image-1188662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Babou-Niang.jpg" alt="Le Pr. Babou Niang " width="650" height="488" /></a> Le Pr. Babou Niang[/caption]

<strong><em>Le savoir occulte est l’une des valeurs africaine, au Mali en particulier. Cependant cette connaissance  est de plus en plus cachée voire mis à l’ombre ou confiné, Il est parfois utilisé pour faire du mal. Le  Pr. Babou, chef suprême de la magie africaine, s’est donné comme mission de démystifier cette mauvaise pratique depuis plusieurs mois, à travers des conférences, des démonstrations, lar guérison des personnes. C’est pour clôturer sa tournée que la Mairie de sébenicoro a abrité sa prestation, le samedi dernier en présence du Ministre de la religion et du culte Tiorno Hass Diallo, du représentant du Maire Issa Sidibé, ainsi que de nombreux habitants de la commune IV.</em></strong>

L’association des détenteurs du savoir occulte africain, à travers son chef suprême, entend mettre la connaissance au service des peuples d’Afrique en général et du Mali en particulier. En effet plus de 237 conférences ont été réalisées par le Pr. Babou Niang à Bamako,  dans la capitale du Mali et plus de 12000 personnes ont été consultées.

Le représentant du Maire, dans ses mots de bienvenue, a rendu Hommage à Babou p our les efforts déployées dans se sens dans sa commune. Eclairer les populations contre les bandits est une pratique noble et salutaire disait l’orateur.

Au cours de cette cérémonie de clôture, de nombreuse démonstrations ont été faites par un des élèves du Pr. Babou Niang, dont Siraoulou Timité dit Ander. Au terme de ces démonstrations, le professeur lui at donné son attestation de qualification montrant à l’assistance qu’il est aguerri dans le monde de la Magie. Le professeur lui-même a reçu une médaille de citoyen d’honneur de la commune IV.

Le Pr. Babou s’est dit réjoui de cette distinction, qui ne fait que l’encourager dans ses missions. La connaissance existe bel et bien en Afrique et au Mali, mais cette pratique est trop cachée, voire mal exploitée, parfois utilisée à des fins de banditisme, a dit l’orateur. D’où son implication a la faire partager au peuple. Il a affirmé d’avoir d’autres disciples qui sont en formation. « J’ai eu la chance de fréquenter l’institut des 77 secrets de la magie Noire de Bombay en Inde, mais mes élèves non. D’où mon implication à les former, afin de leur transmettre mes connaissances », a-t-il déclaré-. Pour sa part, le ministre a affirmé son engagement et sa détermination à accompagner le Professeur dans ses missions.

&nbsp;

Bourama Traoré]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la fête nationale :  La coupe de l’indépendance  de la SIFMA&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-la-fete-nationale-la-coupe-de-lindependance-de-la-sifma-sa-1188632.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 12:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1191972" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/sifma-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-1191972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/sifma-sport.jpg" alt="Le PDG de la Sifma remettant la coupe" width="350" height="352" /></a> Le PDG de la Sifma remettant la coupe[/caption]

<strong><em>La Société Immobilière et Foncière du Mali-sa,  fidèle à sa tradition, organise chaque année une coupe dénommée coupe de l’Indépendance, pour commémorer  l’accession de notre pays à la souveraineté nationale. Cette année , elle n’a pas dérogé à la règle. La grande finale de la coupe de l’Indépendance de la Société Immobilière et Foncière du Mali a opposé FC Soleil de Lafiabougou au FC Vétéran de BadialanII, le samedi 26 septembre 2015, au Boterrainy de N’Tomikorobougou en CIII du district de Bamako. </em></strong>

<em>Le parrain de cette coupe de l’Indépendance était  Mamadou G. COULIBALY, Président Directeur Général de SIFMA</em><strong>. </strong>

L’équipe  FC Soleil était  habillée en maillot  jaune et son adversaire du jour en blanc. Le coup d’envoi de cette finale inédite a été  donné par le PDG de la SIFMA -SA.

Les 22 acteurs  ont été entreprenants pendant la 1<sup>ère</sup> mi-temps. Ils ont multiplié les actions de part et d’autre. Mais le score reste vierge pendant les 45 premières minutes, malgré les beaux gestes techniques des  22 joueurs. Au retour des vestiaires, les belles actions se sont multipliées dans les deux camps. Les efforts de l’équipe FC Vétéran ne sont pas restés vains, car  à la 47<sup>ème</sup> minute de la 2<sup>ème</sup> mi-temps, Issa Camara, le N°8,  ouvrit le score pour FC Vétéran. Les joueurs du FC Soleil ne tardèrent pas à réagir, puisqu’à la 49<sup>ème</sup> minute,  soit 2mn après l’ouverture du score, ils  ont établi la parité. C’est Abdrahamane Diakité, le N°5, qui a permis au FC Soleil de revenir au score : 1 but partout.

Une fois la parité établie entre les deux équipes, les passionnés du ballon rond ont été impressionnés par des actions de joueurs talentueux. Les gestes et les occasions se sont multipliés, mais le score restera inchangé . L’arbitre de la partie , Idy Traoré après avoir sifflé la fin du temps règlementaire ordonna le tir aux buts. Cet exercice à suspense a permis de départager les deux finalistes  et c’est FC Vétéran qui en sortit vainqueur  par 4 buts à 3. FC Vétéran de Badialan II a donc remporté  le trophée de  la coupe de l’Indépendance  de la SIFMA dont la devise est,‘’ Une famille  un Toit’’.

L’actualité obligeant, le PDG de la Société Immobilière et Foncière du Mali SA s’est incliné en mémoire des pèlerins de la tragédie de Mina, un deuil qui  frappe le monde entier, le Mali et sa communauté musulmane . Il a prié pour  le  repos des âmes des disparus en terre sainte  de l’Islam.

Pour en revenir au tournoi, le PDG de SIFMA l’a placé sous le signe de la paix, « car il n’y a pas de développement sans paix ».

Aux  dires de Mamadou G Coulibaly, la SIFMA a des  fortes ambitions d’accompagner les Maliens à l’accession à la  propriété  immobilière et foncière. Elle s’en occupe depuis 12 ans.

C’est avec beaucoup de fierté et de fidélité que la SIFMA –SA commémore chaque l’anniversaire l’accession de notre pays  à l’indépendance. L’accompagnement  de la jeunesse malienne fait partie  des objectifs de la SIFMA-SA. Il a profité de l’occasion pour exhorter la jeunesse malienne à pratiquer du sport, à faire des études  et à travailler dur pour faire avancer notre pays. Parce que le pays  compte sur les jeunes et cette jeunesse peut compter  aussi sur la SIFMA.

Ce tournoi s’est déroulé sans incident et dans un fair play total.

Signalons que depuis 2003 la SIFMA organise la coupe de l’Indépendance et  ce tournoi a vu la participation de 8 équipes venues toutes de la rive gauche du district de Bamako<strong>. </strong>Le rendez-vous est donné à l’année prochaine pour une autre coupe de l’indépendance.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Connaissances fondamentales sur les OSP   : 76 journalistes à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/connaissances-fondamentales-sur-les-osp-76-journalistes-a-lecole-1188612.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 12:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole de Maintien de la Paix ‘’ Alioune Blondin  Beye ‘’ sise à l’Hamdallaye ACI 2000,  en commune IV du district de Bamako,  a abrité du 5 au9 octobre 2015, un Stage de Connaissances Fondamentales sur les Opérations de Maintien  de la Paix à l’intention de  76 journalistes.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le colonel Philip Kleb , Directeur des Etudes  à  l’Ecole de Maintien de la Paix ‘’ Alioune Blondin Beye’’.

L’objectif  de ce stage, premier du genre à l’intention des hommes de médias, est  de fournir  aux journalistes les connaissances essentielles sur une opération de paix des Nations Unies, avec un accent sur les processus de Désarmement, Démobilisation et  Réintégration et la Reforme du Secteur de Sécurité.

Après ses mots de bienvenue, le colonel Kleb a présenté l’Ecole de Maintien de la Paix. Il a précisé que l’EMP est une école internationale et qu’elle est de droit malien.

Ce séminaire de 5 jours a permis aux professionnels de médias d’être outillés  quant aux connaissances fondamentales sur les opérations de soutien à la paix. Ils ont appris que l’Organisation des Nations Unies a été fondée après la seconde guerre mondiale afin de : Maintenir la paix  et la sécurité internationales ; développer entre les nations   des relations amicales ; promouvoir  le progrès social et de meilleurs niveaux de vie et enfin promouvoir  le respect des droits de l’homme.

Ils ont eu une approche exacte de l’ONU comprenant 193 Etats membres souverains qui débattent des problèmes communs et votent sur les grandes questions du monde. « Les  Etats membres œuvrent de concert dans une organisation internationale, universelle et impartiale », a-t-on assuré aux journalistes édifiés sur les activités de l’ONU dans le domaine de paix et conflit.

Ces activités sont entre autres : prévention des conflits, rétablissement de la paix,  imposition de la paix, maintien de la paix  et consolidation de la paix.

Au menu de ce stage, il y avait les différents types d’opérations de maintien de la paix de l’ONU, parmi lesquels le maintien de la paix traditionnel, le maintien de la paix multidimensionnel et autorité de transition. Les principes fondamentaux des opérations de maintien de la paix de l’ONU ont été expliqués, à savoir : Consentement, impartialité et non –recours à la force sauf en cas de légitime défense et pour défendre le mandat.

Ces cours ont permis aux journalistes de connaître les 16 missions déployées par l’ONU dans le monde, dont 9 en Afrique.

A la fin de  ce stage de haut niveau, des diplômes ont été  remis aux professionnels des médias.

<strong>Moussa SISSOKO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Sekouba Konate dit Woloni Karamoko  : ‘’ L’islam est venu pour édifier et construire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/cheick-sekouba-konate-dit-woloni-karamoko-lislam-est-venu-pour-edifier-et-construire-1188572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 08:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de l’Achoura Zihara de Woloni aura lieu du  23 au 24 octobre 2015. Cette  61<sup>ème</sup> édition sera placée sous la haute présidence de Mme Fatou Daou, sous-préfet de Néguéla. Des milliers des  fidèles de la communauté musulmane  viendront des quatre du monde.   Cheick Sékouba Konaté  a accordé une interview au Journal Mali Sadio, pour éclairer davantage nos lecteurs</em></strong><strong>.</strong>

<strong>MS :</strong> Qui êtes-vous ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong>:Je m’appelle Cheick Sékouba Konaté dit Woloni Karamoko  marabout.

<strong>MS :</strong> Où est situé  le village de Woloni ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong>: Le village de Woloni est situé dans la commune rurale de Bossofala /cercle de Kati région de Koulikoro. Il est situé dans une plaine entourée par des marigots et des montagnes. Il est situé à près de 75 km de Bamako.

<strong>MS</strong> : Peut-on savoir d’où viendront des milliers des fidèles de la communauté musulmane ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong> : Ces milliers de fidèles  viendront de toutes les régions du Mali, du district de Bamako, d’Afrique, de l’Europe, de l’Amérique, de l’Asie, bref  des quatre coins du monde entier. Nous sommes à la 61<sup>ème</sup> édition de la célébration de l’Achoura. La première célébration de remonte de 1954.

<strong>MS</strong> : Qu’est-ce que c’est l’Achoura Zihara ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté : </strong>L’Achoura Zihara est un pèlerinage qui nous permet aux croyants musulmans d’aller rendre visite au tombeau de Cheick Youssouf Konaté, ou autres grands propagateurs et défenseurs de la dyna islamia et d’y faire des prières, invocations et bénédictions.

Achoura qui veut dire changement de l’année lunaire est  prescrite par Dieu. Ce grand devoir religieux permet à chaque participant de consolider sa foi, de s’engager à respecter les lois de l’Islam. Sur les lieux, trois devoirs sont recommandés aux participants, pour la bonne réussite de cet  important évènement :

1-Rendre visite d’abord au Cheick (à la tombe) où repose l’âme du Cheick ou l’illustre personnalité ;

2- Faire leurs cadeaux lors de cette étape.

Faire  des prières et des bénédictions pour l’âme du Cheick et faire vos souhaits et bénédictions ;

3- Faire (prendre) l’ablution à toutes les heures de prière et aller prier à la mosquée de Woloni et non dans les chambres du logement.

Après la prière, il est demandé à tout le monde de bien vouloir  attendre et écouter les conseils et avis qui pourront être prodigués  par les Imams ou conseillers islamiques délégués ou chargés.

Il est interdit de poser tout acte  contraire aux principes de l’islam, des lois nationales   et à nos mœurs et coutumes. Ces actes feront que les coupables ne bénéficieront pas de l’intérêt de l’Achoura et de la Zihara en totalité.

<strong>MS </strong>: Est- ce qu’ après les rites et  les obligations , les fidèles  seront libérés directement ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong> : Non, qu’après les rites et les obligations, les fidèles sans distinction aucune  doivent se retrouver à la mosquée de Woloni  pour  lecture, récitation et bénédiction. C’est ainsi que les fidèles de la communauté musulmane pourront avoir la route  pour rentrer chez eux. A ce niveau, il faut préciser que tous les fidèles  doivent  aller directement chez –eux avant de vaquer à d’autres occupations. Quand ils se  sont rendus à la maison  déposer leurs bénédictions, alors ils sont libres de faire d’autres occupations.  Il faudrait signaler que quand les fidèles quittent les lieux de l’Achoura et le Zihara, il leur est demandé d’être porteurs du flambeau de la propagation de l’islam, les acteurs de la bienfaisance , d’avoir  de bonne réflexion dans le sens de la paix et l’entente au  sein des associations  religieuses et en tout lieu et circonstance de  savoir et pouvoir respecter la constitution et les lois de la République, ainsi que nos autorités ; de ne pas proférer les injures, s’adonner à la violence  et autre méfait. Toute chose à même de nuire à nous –mêmes et à toute notre société.

<strong>MS</strong> : Quel  appel lancez- vous  à nos autorités ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong> : J’invite  nos autorités à être constamment à l’écoute du peuple tout entier, de bien  vouloir  prendre  en compte ses soucis et aspirations démocratiques. L’islam est venu pour édifier et construire. Car, nous devons militer dans le sens de l’instauration de la paix, de la cordialité et dans le sens de l’acquisition d’un au-delà prospère, le Paradis, à travers la pardon du Dieu Tout Puissant.

Puisse notre dynastie religieuse être à la hauteur de nos aspirations. Paix et bénédictions soient sur le Prophète Mahomet. Bonheur et prospérité à tout musulman prêchant la foi islamique.

<strong>MS</strong> :Votre mot de la fin ?

<strong>Cheick Sékouba Konaté</strong> : Je demanderai à tous les fidèles participants de planter chacun au moins  un  arbre qui va s’appeler l’arbre de l’islam.

<strong>Propos recueillis par Moussa SISSOKO            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plan stratégique  2015&#45;2018 DE LA CTRCA Le projet validé</title>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 08:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé , Me Mamadou Gaoussou Diarra , a présidé les travaux de l’atelier de validation du projet de Plan  Stratégique et Opérationnel (PSO) 2015-2018, de la Cellule Technique des Reformes du Climat des Affaires. C’était le vendredi 02 octobre 2015, au CNPM. </strong>

Cette cérémonie a enregistré la présence de Mamadou Sidibé, Président du CNPM ; Samuel Diarra , 1<sup>er</sup> Adjoint au maire de la commune IV du district de Bamako ;  Mme Keita Zéinabou Sacko de plusieurs autres personnalités de marque.

Pour le ministre de  la Promotion de l’Industrie et du Secteur Privé, le gouvernement du Mali a fait de l’amélioration du climat des Affaires une priorité de son développement socioéconomique.  Selon lui, l’objectif global  de cette stratégie est d’assurer l’amélioration continue de l’environnement des affaires, la progression du Mali dans les classements de « Doing Business » et au niveau d’autres indicateurs de performances, sur toute  la période 2015-2018. Il a ensuite rappelé que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait de la construction d’une économie  émergente et de la réduction de la pauvreté son crédo. Ainsi, le Plan Stratégique et  Opérationnel constituera l’outil de pilotage des reformes du climat des affaires du Mali sur la période 2015-2018.

‘’Cet outil de pilotage de la performance est bâti sur la vision suivante : Bâtir une stratégie pays pour un environnement des affaires propice  à un pays émergent. Cette vision n’est pas fortuite, car elle vise comme objectif de faire du Mali un espace favorable à l’investissement et à la promotion de l’entrepreneuriat’’, a-t-il indiqué.

Quant au Président du CNPM, il dira qu’il est alors aisé d’appréhender la nécessité d’instaurer et d’améliorer,  de façon continue, un cadre global d’évolution afin que les entreprises puissent pleinement  jouer leur rôle de locomotive de l’économie malienne.

De son côté, Samuel Diarra dira que l’environnement des affaires se définit comme l’ensemble des conditions politique, légales, institutionnelles et réglementaires  qui régissent  les    activités des entreprises. Il  a conclu que l’amélioration du climat des affaires, à travers un assainissement de l’environnement des affaires, donnera  un coup d’accélérateur à l’atteinte des objectifs de la décentralisation, que notre pays a choisie comme un des moyens sûrs d’assurer son développement.

Rappelons que le coût de mise en œuvre de cet important projet  se chiffre à plus de 2 milliards de FCFA sur les 4 ans.

<strong>Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bonne gouvernance  et vieux chevaux de retour :  Le règne des parvenus et exploiteurs de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bonne-gouvernance-et-vieux-chevaux-de-retour-le-regne-des-parvenus-et-exploiteurs-de-la-democratie-1188492.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 08:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Marche_Copam.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-177997" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Marche_Copam.jpg" alt="Marche_Copam" width="620" height="260" /></a>La révolution malienne de 1991 fut une chance dont le Mali devait profiter  pour avancer, avec des hommes politiques de valeur, des dirigeants  accompagnés de collaborateurs qui savent gérer , qui ont en même temps le sens de l’Etat  et du sacrifice. Des gens qui aiment leur patrie,  préférant servir le peuple et non d’abord se servir. Ce fut le contraire.</strong>

<strong> </strong>La plupart des cadres en vue du sérail politique, toutes chapelles confondues, trainent un lourd passif dans la gestion publique. L’Adéma aurait pu être une chance pour le Mali. Il a gaspillé son capital de confiance au sein du peuple en déviant de sa trajectoire politique. Comme lui, beaucoup de partis sont prêts à vendre leur âme au diable pour le pouvoir.

Au Mali, la politique est devenue une bonne            affaire pour s’enrichir au plus vite pour nombre de politiciens. La plupart n’ont pas réalité de patriotisme évident au fond d’eux- mêmes. D’où des machinations politiciennes continuelles au détriment du bien commun et du peuple.  La plupart, peu doués , encore moins honnêtes, ont pignon sur rue avec leurs partis. Pourtant, la politique est à la fois une profession et un art difficile où les médiocres ne devraient avoir aucune chance de réussir et prospérer. Cela est prouvé sous des cieux où les principes fondamentaux de la véritable démocratie sont observés : le minimum d’honnêteté des acteurs politiques, la liberté,  qu’elle soit individuelle ou politique, l’égalité des chances pour tous, ainsi que devant la loi. Autant de notions essentielles qui fondent les sociétés modernes.

Au Mali, où l’on dit à longueur de journée que le peuple est mature quand on dénombre 170 partis politiques au moins, il semble que les politiciens, surtout ceux de la majorité comme de l’opposition, continuellement en décalage des aspirations populaires, sauf des sorties démagogiques d’éclat.

La crise aurait dû révolutionner les comportements des hommes politiques constamment décriés.  Sont-ils capables de se remettre en question et de s’entendre sur l’essentiel ? cela n’a pas été le cas lors du coup d’Etat de 2012, après l’intervention des forces françaises contre les jihadistes et l’occupation de Kidal, encore moins jusqu’à la signature de l’accord de paix inter malien dit inclusif dont la gestion du processus de négociation a soulevé des oppositions monstre.

Les politiciens ont, disent-ils, de grandes responsabilités devant le peuple et l’histoire. Ils promettent de changer notre quotidien et notre destin dans le bon sens. Ils jurent la main sur le cœur de nous donner monts et merveilles, de faire notre bonheur malgré mille problèmes et obstacles. Cela le temps d’une campagne. Ces promesses valent ce qu’elles vaillent. Le peuple des électeurs a fini par comprendre. Il n’est plus loin de considérer  les politiciens de carrière comme des voleurs d’espérance et les jeunes loups les suivants à la trace comme des apprentis sorciers.

<strong>Car ce peuple a la mémoire longue, à l’aune de sa légendaire patience. </strong>

L’estime des électeurs, j’allais dire du peuple envers ceux qui se targuent d’être des politiciens dignes de ce nom est allée décroissante passé le temps de Modibo Keïta, le père l’indépendance, le premier président de la première république. A cette époque, le politicien était une notabilité, un personnage quasi légendaire dont la parole valait son pesant d’or. Ce n’est pas pour rien que l’on compare Modibo et ses compagnons, les Seydou Badian Kouyaté, Gologo, Madeïra Kéïta et d’autres à des baobabs. En effet, ces soudanais de bonne souche sont autant de monuments pétris de valeurs cardinales qui ont donné l’exemple du courage et de l’honnêteté politique, de la probité morale et du patriotisme au service du Mali et de son peuple. Ils furent des phares qui ont conduit en moins d’une décennie la  nation malienne à prendre place dans la civilisation mondiale, à  être considérée comme une avant-garde des nations africaines. Malheureusement, cet élan fut arrêté le 19 novembre 1968 par le coup d’Etat de jeunes officiers de l’armée malienne  conduits par le lieutenant Moussa Traoré. Ce Comité Militaire de Libération Nationale fut l’ossature d’un régime et d’une dictature militaire qui durera 23 ans sous des formes diverses dont la plus achevée sous le vernis démocratique fut celle de l’UPDM ( Union Démocratique  du Peuple Malien), le parti unique.

Au cours de ce long règne qui a fortement éprouvé les couches populaires et la société malienne, on vit l’émergence peu à peu d’une contestation larvée, ensuite clandestine et enfin officielle, celle d’une multitude de partis d’opposition très actifs sous la bannière du Mouvement Démocratique.  L  ors de l’extraordinaire  Révolution du 26 mars 1991,ces démocrates, dans une alliance exceptionnelle avec le syndicat des travailleurs, l’UNTM, les élèves et étudiants de l’AEEM, la société civile et des militaires patriotes amenés par le lieutenant colonel du régiment d’élite parachutiste Amadou Toumani Touré, allait réussir à mettre fin  au régime dictatorial après des jours d’émeutes sanglantes.

Que disait le peuple au cours de ce mouvement populaire inédit ? « Antè  kôrôlé fè fo kura », autrement dit « A bas l’ancien système, vive le nouveau » ! Ce qui supposait des dirigeants nouveaux, une mentalité nouvelle et une pratique politique à l’avenant.  Après la Conférence nationale qui a réuni toute la nation pour décider de l’avenir du pays, un régime de transition démocratique dirigé par son chef, Amadou Toumani Touré où la politique-spectacle a prédominé, a préparé les premières élections pluralistes jamais tenues au Mali, à l’issue desquelles fut élu Alpha Oumar Konaré de l’Adéma , président de la troisième république et installé un régime, gouvernement et assemblée nationale, dominé par ce parti issu du Mouvement démocratique. C’était un régime affilié à I’International socialiste. Ce renouvellement de la classe politique a pourtant laissé les vrais démocrates sur leur faim, car on a constaté des tentatives de restauration et l’apparition d’une classe de nouveaux riches parmi ces démocrates autoproclamés  caciques du régime, ministres, hommes d’affaires prète- noms, une formidable alliance de prédateurs de la république, sous l’ironique vocable de «  les milliardaires de la démocratie ». Comment cela a-t-il été possible, en si peu de temps, de voir la révolution du peuple confisquée aussi facilement par des opportunistes fieffés, des parvenus de la démocratie ?

Il fallait se rendre à l’évidence : la révolution malienne admirée et citée en exemple dans le monde entier avait enfanté un monstre, une fausse démocratie spoliatrice, une poudre aux yeux de l’Occident ne tarissant pas d’éloge envers cette « exception démocratique malienne ».

Elle n’allait pas tarder à être dénoncée violemment par l’opposition radicale rapidement formée par les compagnons d’hier, le Coppo, qui allait faire vivre une période très dure au régime adéma à un certain moment à la rue. Il ne dut son salut qu’à un certain Ibrahim Boubacar Keïta nommé premier ministre  qui, grâce à son autorité, mit fin à la chienlit, ainsi à l’anarchie générale qui se profilait, en tuant la contestation dangereuse dans l’œuf. Ce faisant il avait scellé son parcours  au parti des abeilles, dont il était devenu le président destiné à être candidat à la succession d’Alpha Oumar Konaré à la magistrature suprême du Mali.

En réalité, l’Adéma était une auberge espagnole ennemie de la rigueur qui renfermait tout et son contraire :des socio-démocrates, des révolutionnaires purs et durs à la Trotsky, des communistes radicaux, des technocrates capitalistes ceints du vernis socialiste, des maoïstes, des nationalistes repentis, etc. Tant et si bien que la gouvernance de l’Etat-Adéma pendant les deux mandats d’Alpha Oumar Konaré fut une catastrophe  nationale laissant des usages coupables, indélébiles dans la pratique politique, une flopée de scandales financiers consécutifs à la corruption des cadres, le tissu social exangue et des conséquences tout aussi désastreuses pour notre souveraineté nationale avec le désarmement systématique de l’armée,  la gestion opportuniste de la rébellion du nord consacrée par le bluff de la « flamme de la paix ».

Le bilan était trop lourd pour être occulté par la prochaine gouvernance. C’est alors qu’avant l’échéance redoutée du changement de régime, pour parer à toute éventualité, le chasseur Adéma pista le général ATT, « le copain » de la transition de 1991, un gibier de premier choix, pas du tout évident pour les profanes, pour en faire son candidat. Ce choix décidé et le refus d’une candidature interne à l’Adéma entrainèrent  la levée de bouclier de membres dirigeants et des militants. Une secousse tellurique, dévastatrice   secoua de fond en comble et fractura le parti du professeur Dioncounda Traoré et du président de la république Alpha Oumar Konaré,  dont les effets se font encore sentir.

On espère mieux avec IBK, le Kankélétigui, qui a réuni tous les suffrages en 2013 lors de présidentielles historiques, les plus transparentes et crédibles de notre jeune démocratie. Mais pendant qu’il est en butte à une gestion extrêmement difficile de la crise du septentrion, à un défi sécuritaire dangereux et inégalité voilà qu’il doit tenir compte, on ne sait trop comment, de l’appétit vorace de puissance impérialistes qui instrumentalisent la puissance onusienne et ses forces pour asseoir leur domination au Mali, dont le symbole significatif est Kidal. Une épine inexplicable dans le pied de l’intégrité territoriale et de la souveraineté malienne, qui révolte la conscience et la fibre patriotique des Maliens dignes de ce nom.

Mais le chef de l’Etat est distrait et accablé par les scandales continuels qui plombent d’une ombre noire sa gouvernance, venant de ses proches, caciques de son parti et alliés. A tel point qu’il semble seul dans cette tourmente de la foire des corrompus et corrupteurs de la République. Après le règne des démocrates autoproclamés et des parvenus de la démocratie, voici venir le relais, le temps  des anciens révolutionnaires convertis aux vertus du Diable capitaliste. IBK a du souci à se faire. S’ il ne se réveille pas à temps, il sera mangé par le rouleau compresseur.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

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<item>
<title>16EME convention locale de la « DOUBA » : La JCI Bamako Espoir jette son dévolu sur Assetou Sabou Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16eme-convention-locale-de-la-douba-la-jci-bamako-espoir-jette-son-devolu-sur-assetou-sabou-coulibaly-1159072.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 03:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une salle de conférence archicomble du Gouvernorat du District de Bamako sis à l’ACI/2000, que la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir a procédé à la tenue de sa 16<sup>ème</sup> convention locale. Les travaux de la cérémonie étaient placés sous l’égide du parrain de la convention Oumar Sidi Aly, chef service accès universel à l’AMRTP, en présence du président du comité de candidature, Cheick Oumar Haïdara (Marabout), qui avait à ses côtés le Sénateur Mohamed Coulibaly (Past-président 2004) et Dadji Coulibaly, (Past-présidente 2012).</em></strong>

Créée en 2000, la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir est une organisation apolitique qui s’abstiendra de toute activité partisane et ses membres éviteront de mêler leurs activités personnelles à celles de l’organisation dans un sens qui pourrait amener le public à penser que l’Organisation est politiquement orientée d’une façon ou d’une autre. Ayant comme principe « un Homme, un An et un Mandat », qui signifie qu’aucun responsable ne peut occuper deux fois le même poste, chaque année, la Jeune Chambre Internationale Bamako Espoir, conformément aux statuts et règlement intérieur de son organisation, procède au renouvellement du bureau exécutif.             Cela à travers une grande activité appelée Convention locale. Comprenant tous les membres de l’Organisation à jour de cotisation, elle se réunit une fois par an, à la date fixée par l’Assemblée générale, suivant les modalités prévues par le règlement intérieur.

C’est au cours de cette activité également que les responsables pour l’année suivante sont élus à travers un vote. La convention, faut-il le rappeler, est l’un des organes de l’association qui reçoit, discute et approuve les rapports moraux, financiers du Commissaire aux comptes et du Comité directeur.

Pour huit postes à pourvoir, dix candidats se sont jetés dans la lutte. Cela après retrait de certaines candidatures donnant ainsi les chances aux autres de postuler. A l’issue de ces différentes candidatures, les postulants suivants ont été promus aux postes ci-après : Assetou Sabou Coulibaly, (Présidente exécutive), Souleymane Yamadou Sidibé (Deputy président local), Kalikou Tirera (Vice-président exécutif), Bouba Traoré (Vice-président Individuel), Alassane Doua Konaté (Vice-président Communautaire),  Ladji Cissé (Vice-président Internationalisme), Seydou Niambélé (Vice-président Affaire) et Boureima Issa Diabaté (Commissaire aux comptes). Désormais, c’est Assetou Sabou Coulibaly qui succédera à Assawali Sarambounou, présidente 2015 du mandat en cours. Le mandat proprement dit commence officiellement le 1<sup>er</sup>janvier 2016. La nouvelle présidente Assetou Sabou a dans son premier discours en qualité de la présidente affirmé que l’accent sera mis, pour le mandat 2016, sur la formation, rien que la formation. Pour elle, un individu malformé est un danger pour la société. Avant de dire que les travaux commenceront dès le mois d’octobre.

<strong>D_KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamadou Diarisso , trésorier général du groupement des commerçants de sachets plastiques biodégradables du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-diarisso-tresorier-general-du-groupement-des-commercants-de-sachets-plastiques-biodegradables-du-mali-1158942.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 03:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’ Actuellement, tous les plastiques   qui sont dans les  marchés  sont des sachets  biodégradables sans exception’’</strong>

<strong>Le Groupement des commerçants de sachets plastiques biodégradables du Mali a été créé en 2012.Depuis sa création jusqu’à aujourd’hui, il a toujours fait de la préservation de l’environnement son arme de combat. Conscient de la dégradation du cadre de qualité, cet important groupement œuvre pour un cadre idéal de vie en faveur de la population malienne. Le sachet plastique ordinaire  a été remplacé par  le sachet plastique biodégradable. Au contraire du précédent qui pollue l’environnement. Pour en savoir plus nous avons rencontré Mahamadou Diarisso, secrétaire général du groupement des commerçants.</strong>

<strong>MALI SADIO :Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

MAHAMADOU DIARISSO : Je me nomme Mahamadou Diarisso, trésorier général du Groupement des  Commerçants des Sachets Plastiques Biodégradables du Mali ? en outre commerçant-importateur de sachets plastiques biodégradables.

<strong>MS :Comment se porte le Groupement  des  Commerçants des Sachets Plastiques Biodégradables du Mali ?</strong>

MD :Il se porte très bien. Il a été créé en 2012.

<strong>MS : Pouvez-vous nous expliquer le sachet plastique et le sachet plastique biodégradable ?</strong>

MD :Autrefois c’est le sachet plastique qu’on envoyait au Mali avant d’être interdit par la loi n°2014-024 du 3 juillet 2014 portant interdiction de la production , de l’importation et de la commercialisation des sachets non biodégradables en République du Mali.

Le sachet plastique est un sac de grand ou petit format à base de matière synthétique, servant  de contenant pour les denrées alimentaires ou tout autre produit.

Le sachet plastique biodégradable est tout sachet plastique susceptible de se décomposer dans un délai d’au plus 18 mois, sous l’action des microorganismes présents dans la nature. Quand on dit sachet plastique biodégradable, c’est un additif qu’on ajoute  au sachet plastique pour le  rendre  biodégradable. Il se détériore au contact direct avec l’eau , du sol, de l’air,  de la terre dans un délai de 18mois. Raison pour laquelle l’Etat nous a demandé d’importer du biodégradable.

Les industriels se sont conformés à cette norme. Tous les sachets plastiques non dégradables ont disparu du marché , selon la consigne de l’Etat. Actuellement tous les plastiques   qui sont dans les  marchés  sont des sachets  biodégradables sans exception.

Nous groupement, nous sommes des commerçants importateurs. Nous nous sommes mis en tête d’être avec la législation en vigueur.

<strong>MS : Quelles sont les difficultés auxquelles le Groupement est confronté ?</strong>

MD :Nous n’avons pas tellement de difficultés,  mais que les difficultés que nous avons l’Etat, c’est que l’Etat avait demandé d’inscrire sur chaque pièce la mention  biodégradable. Nous avons demandé un moratoire de 2 à 3mois  pour que les usines arrivent à faire ça. Elles écrivent sur chaque emballage mais elles ne parviennent pas à mettre sur chaque pièce.

<strong>MS : Quel est votre  appel à l’endroit des autorités  maliennes?</strong>

MD :Nos autorités devront comprendre que nous avons le même souci qui est la préservation de l’environnement, parce que l’environnement c’est nous tous. Nous sommes en conformité avec les autorités en ce qui concerne le sachet plastique biodégradable.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève  illimitée des impôts :  Une première dans l’histoire des services financiers au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-illimitee-des-impots-une-premiere-dans-lhistoire-des-services-financiers-au-mali-1158992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 02:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout porte à croire que les services financiers maliens, surtout le service des impôts, sont hautement stratégiques. La grève illimitée au sein de ce secteur coûte cher à l’Etat, voire même une catastrophe. Car, il n’y a pas de recettes dans ce cas. Or, pour qui connait notre pays en termes  de recettes, elles dépendent presque exclusivement des services pourvoyeurs de recettes impôts. La grève illimitée qui a été décretée par le syndicat des impôts a constitué un désaveu cinglant du ministre en charge  de l’Economie et des  Finances. Il n’ a pas pu éviter cette grève. Il a été incapable de la gérer  à temps. Il a fallu que l’Etat perde des recettes. Pendant les deux jours de grève , la direction générale des impôts, qui faisait des recettes journalières de plusieurs milliards de FCFA, n’a rien mobilisé les 1<sup>er</sup> et 2 septembre 2015. Cette grève illimitée est une première dans l’histoire des services financiers maliens. Quelle perte pour l’Etat malien ! Le ministre Igor Diarra a été incompétent pour résoudre le problème ;  même si  après quelques points saillants des revendications ont été acceptés par son ministère. Ce sont entre autres :Le plan de carrière, le statut particulier , la participation du syndicat au briefing, la relecture du decrèt 02-299du 3juin 2002 et la relecture de son arrêté d’application. Cette grève a été une réussite  totale et parfaite. Elle a été suivie à 100% et le service minium était assuré.

Le syndicat des impôts a frappé fort, là où cela fait le plus mal.

<strong>David KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean Marie Idrissa Sangaré, à propos des élections communales et régionales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jean-marie-idrissa-sangare-a-propos-des-elections-communales-et-regionales-1158932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 02:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’ Dès que les conditions ne sont pas remplies, il est souhaitable que tous les acteurs politiques parlent d’une même voix, qu’on trouve une solution profitable pour le pays  ‘’ </strong>

[caption id="attachment_184609" align="alignleft" width="215"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Jean-Marie.jpg"><img class="size-full wp-image-184609" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Jean-Marie.jpg" alt="Jean Marie Sangare" width="215" height="160" /></a> Jean Marie Sangare[/caption]

<em><strong>Les élections sont précisément prévues pour le 25octobre 2015 mais la classe politique dans sa majorité est hésitante sur la question. Car la paix n’est pas au rendez-vous. L’insécurité devient de plus en plus fréquente. Pour preuve nous ne pouvons pas  faire une semaine sans qu’il y ait d’attaque. Or, ces élections ont leur particularité, puisqu’elles sont des élections de proximité. Toutes les conditions ne sont pas réunies pour des élections crédibles, apaisées, équitables, justes et acceptées de tous. Si nous nous entêtons à faire les élections maintenant, nous aurions voulu la partition du pays. L’élection doit  se tenir sur toute  l’étendue du territoire national. Il n’est de secret pour personne la région de Kidal n’est pas toujours  soumise au  pouvoir central. La tenue de ces élections n’est pas opportune, même si nous sommes en porte- à- faux avec la loi. Donc à circonstance exceptionnelle, mesure exceptionnelle.  La CMA aussi n’est pas favorable à ce que les élections se tiennent à la date indiquée. La mise en œuvre de l’accord  est un long processus. Lisez l’interview  de Jean Marie Idrissa SANAGARE, Président du parti JAMAA, qui a bien voulu nous accorder.   </strong></em>

<strong>MALI SADIO <em>: Pouvez-vous nous parler un peu du parti Jamaa ?</em></strong>

<strong>JEAN MARIE IDRISSA SANGARE :</strong>Le parti Jamaa est une jeune formation politique  qui a vu sa naissance en 2013.Il a comme crédo essentiel  de  faire  partie de la relève politique du paysage politique malien. Nous sommes  des jeunes et des moins jeunes. Nous croyons que  l’action politique doit être totalement renouvelée. En ce sens qu’il faudrait poser des actes qui tendront à encadrer  les futurs acteurs politiques  et d éviter de commettre les mêmes erreurs politiques qui ont été commises pendant la première phase d’apprentissage de la  démocratie dans notre pays. En cela, nous pensons essentiellement qu’on doit   se recentrer nos actions sur les aspects moraux de la pratique  politique. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de chose qui ont été faites depuis 1991, mais encore beaucoup de choses restent à faire. Notre pays est confronté à d’énormes problèmes, d’énormes défis de développement, des défis de développement  dans tous les sens. Il est important qu’en cela les acteurs politiques  soient à hauteur de souhait, pour  les décennies  à venir, afin de  faire du Mali un pays qui compte sur la chaîne nationale  et internationale. Pour que le Mali soit un pays qui fasse partie des pays émergents. Nous comptons jouer tout notre rôle là  et faire en sorte  d’impliquer beaucoup de jeune. Parce que nous savons que le temps d’apprentissage est très long. Pour devenir un acteur politique de niveau bien sûr, il y a une question de formation politique. Il faut que cela soit des  expertises avérées dans les différents domaines. On ne peut pas prétendre diriger un pays si l’on n’a pas des ressources humaines en niveau, donc au-delà de la formation académique.

Nous voulons être des acteurs qui ont souci du pays, qui ont souci du devenir du pays,  qui ne comptent pas qu’aujourd’hui. Nous pensons que nos actes s’inscriront dans la durée. Que ça soit avec nous ou sans nous. Il y a d’autres qui prendront la relève.   Nous comptons beaucoup nous inscrire  dans  l’action publique dans ce sens là.

<strong>MS : <em>Depuis la création du parti Jamaa en 2013 peut-on savoir le nombre de participations aux élections ?</em></strong>

JMIS : Un mois après l’obtention de notre récépissé, nous avons participé aux élections législatives de 2013. Nous avons sorti 7listes malgré la jeunesse du parti, dont 5 à Bamako et 2 à l’intérieur (Nara et Koutiala). Nous tenons à rappeler  que nous sommes arrivé 3<sup>ème</sup> à Nara  et nous faisons partie de la majorité présidentielle  et nos voix ont permis à l’élection du député RPM à Nara.

A Koutiala, en alliance avec le MIRIA , nous sommes arrivé en 4<sup>ème</sup> position et à Bamako nous sommes en milieu de liste. C’est une force qui a besoin de continuer sa structuration et son implantation à travers le pays. En 2013, nous en étions à 5listes  aux élections législatives  et une quarantaine aux élections communales.  C’est le boulot qui  a été fait. Nous comptons continuer sur cette lancée, afin que le parti Jamaa soit implanté partout dans le Mali et puisse compter dans le paysage politique.

<strong>MS : <em>Vous aviez initié un atelier d’information et  d’orientation électorale le 15août dernier à l’intention de vos militants et sympathisants. Est-ce que vous êtes satisfait de l’atelier ?</em></strong>

JMIS :L’atelier nous a permis de débroussailler le terrain, de savoir réellement ceux qui sont impliqués , qui se battent sur le terrain et ceux qui traînent la patte. Cet atelier nous a permis  de recadrer un certain nombre de choses au niveau du parti, de donner des orientations claires  aux militants et aux futurs candidats aux élections communales et régionales. C’est le résultat que nous voyons aujourd’hui.

Sincèrement, dans toutes les régions du Mali, de Kayes  jusqu’à Tombouctou,  nous avons au moins  quelques communes dans lesquelles nous présentons des listes. Cela montre un peu notre vision assez large du parti  et nous comptons, en tant que parti politique dans les années à venir, peser de tout  notre poids sur l’échiquier politique malien.

<strong>MS <em>: Bientôt les élections communales et régionales. Quelle  est la vision du parti Jamaa par rapport à la tenue de ce scrutin ?</em></strong>

<strong>JMIS</strong> :Comme la loi le prévoyait, les élections communales auraient dû se tenir normalement à la fin de l’année  2013. Le Gouvernement a décidé de son report pour donner une chance à la paix. Elles ont été encore une fois reportées 6mois, pour des mêmes raisons. Parce qu’il n’y avait pas d’accord politique concernant la paix. Les groupes armés aussi bien la CMA que le GATIA n’étaient pas là. Les accords d’Alger étaient en cours. On a pris cela comme argument pour reporter les élections. La loi électorale, elle,  dit que le report est possible  deux fois. Aujourd’hui, il est évident que les aspects sécuritaires ne sont pas encore là. L’administration en charge des élections n’est pas partout comme le prévoit la loi. Nous assistons à des incidents multiples partout dans le pays. En première analyse, on est entrain de dire que les élections ne doivent pas se faire, mais nous avons une autre lecture qui est une lecture politique de la chose.

Je pense que c’est ce qui pousse  le Gouvernement à organiser ces élections. C’est la difficulté de la mainmise sur le calendrier de mise en route des accords. On a signé les accords, il y a quelques mois et il y avait un calendrier de mise en route d’un certain nombre d’organes. Mais aujourd’hui, on voit clairement que ce n’est pas le cas. Je pense que la mise en œuvre des accords peut prendre beaucoup de temps. Le Gouvernement peut rester derrière la loi, pour dire que c’est la loi qui prévoit de reporter deux fois. Qu’il n’y a pas de prévision  pour une 3<sup>ème</sup> fois. Mais, à mon sens  lorsqu’on lit l’accord, il dit qu’un an après sa signature, le Gouvernement devrait proposer une nouvelle loi électorale sûre à l’Assemblée nationale cette année là. En ce qui concerne les  aménagements institutionnels qui sont prévus dans l’accord,  probablement il faudra aller en référendum . Dans la pratique, je pense qu’il y a la crainte que le calendrier de l’accord ne soit pas respecté. C’est cela qui pousse le Gouvernement à aller  à ces élections. Or nous avons fait la lecture politique.

Deuxièmement, si nous devrions aller  à d’autres élections plus tard pour la mise en œuvre des accords, je pense que politiquement le RPM, en tant que parti,  compte gagner ces élections  communales pour avoir la mainmise sur l’administration. C’est la lecture que nous avons faite. D’un point de vue politique ça a du sens ;  mais il faut reconnaître que le RPM n’est pas le seul acteur  politique de la place. Il y a des alliés, l’opposition. Les gens ne sont pas prêts peut-être , mais la loi c’est la loi. Comme disait l’un de vos confrères, «  la loi est dure mais c’est la loi ». Mais, il faudrait trouver un modus opérandi pour que  les    acteurs  soient à l’aise pour aller à des élections apaisées. Le pays traverse déjà  beaucoup de problèmes. Il n’était pas nécessaire d’en rajouter. Aujourd’hui, 24 heures avant le dépôt des candidatures de listes, on était encore dans les hésitations. Les acteurs pensaient que le Conseil des ministres allait reporter. Aujourd’hui , même après  le dépassement de cette  date  limite on pense encore que l’élection sera reportée. Cela dénote un seul fait : Les acteurs politiques ne sont pas prêts pour aller à ces élections. J’avoue que les aspects sécuritaires sont très importants. Aucune zone du Mali n’est épargnée pour pouvoir aller aux élections dans  40 jours. Si on respecte la loi, il y a un truc simple : La commission locale de la CENI, qui doit être dans toutes les communes du Mali. Dès que les conditions ne sont pas remplies, il est  souhaitable que tous les acteurs politiques parlent d’une même voix , qu’on trouve une solution profitable pour le pays.

Le Gouvernement tient à organiser les élections ; la majeure partie des acteurs politiques ne veulent pas aller à ces élections. En tout cas pas dans les conditions actuelles.  Il faut que tout le monde se mette et  autour de la table, pour discuter sereinement et trouver une solution qui aille à la faveur du Mali. Les accords disent beaucoup de choses très importantes. Vous avez vu l’intervention de la CMA, qui dit qu’elle interdit toute forme de mobilisation dans les zones du nord. Il ne s’agit pas non plus d’envoyer les hommes au gaspi. Il y a eu déjà trop de morts. Ç a ne sert à rien que les hommes aillent au devant des problèmes.

Aujourd’hui, il est important pour la classe politique d’être intelligente  au-delà des intérêts partisans, en trouvant des solutions. Pour que les dernières élections avant 2018,  les élections communales et régionales sollicitent le suffrage le   plus large. Il est important que   la  représentativité politique soit en conformité avec  ce à quoi chacun aspire.

En ce qui nous concerne, un jeune parti politique,  nous avons travaillé d’arrache pied. Nous avons déposé des listes  pour des candidatures à des postes de conseillers communaux dans une quarante de localités, Bamako compris. Cela suppose que nous avons  envie  de participer au combat électoral, mais , comme je  l’ai dit, il  n’est pas intéressant que les aspects fondamentaux soient occultés. Il faut réunir la famille politique du Mali, pour qu’on aille aux élections ; pour que ceux qui seront choisis par le peuple soient réellement  leurs représentants élus pour 5ans. A moins qu’il y ait d’autres élections prévues avant 2018.

<strong>MS : <em>Votre mot de la fin ?    </em></strong>

JMIS :Pour  la fin, je dirais de faire beaucoup de prières pour notre pays. Les choses semblaient aller  un peu mieux avec la signature de l’accord. Il y a beaucoup de travail à faire. Ma lecture de l’accord est que sa mise en œuvre n’est pas  un travail de quelques années. Puisque ce qui va permettre de donner la chance à la paix, c’est réellement faire des investissements au profit des populations, des investissements dans les secteurs clés, dans les secteurs producteurs du pays. Donc ça demande une certaine organisation.

L’Etat central doit s’organiser, s’entourer   de toutes les compétences avant de déléguer, parce que l’accord prévoit la délégation, mais très forte, pour les régions. La preuve, le Président de l’Assemblée régionale sera le patron de l’exécutif bien sûr, s’il doit être élu au suffrage direct.

Au-delà des moyens affectés ou des prérogatives qui lui seront affectées, il faudrait qu’il ait des hommes et  des femmes qui soient à des niveaux de compétences requises. C’est à cette condition que les programmes qui sont prévus pour être appliqués ou pour faire du Mali ceux que les Maliens attendent, le seront. Ces programmes auront une chance de voir vie.

<strong>Propos recueillis par Mamadou Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi de jeu de dames du district de Bamako :  Kassim Souaré a remporté le 1er  prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tournoi-de-jeu-de-dames-du-district-de-bamako-kassim-souare-a-remporte-le-1er-prix-1158632.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 02:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/jeux_dame.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-41161" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/jeux_dame.jpg" alt="jeux_dame" width="610" height="407" /></a>La ligue de jeu de dames du district de Bamako a organisé un tournant du 29 août au 13 septembre 2015 au Palais des Sports de Bamako.</em></strong>

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence de Daouda Diakité , Président de la ligue de jeu de dames du district de Bamako ;    de  Khêfing  Kanté , Secrétaire Général de la ligue de jeu de dames du district de Bamako ; Sidy Lamine Dembélé, Chef de Division Marketing PMU-Mali représentant le Président Directeur Général; Aly Sanogo, Directeur du tournoi ; de plusieurs membres  du bureau de la ligue de jeu de dames  de Bamako, d’autres invités de marque et  passionnés  des damiers.

Cet important tournoi était parrainé par le  PMU-Mali et  placé sous le signe de la paix.

Le 1<sup>er</sup> prix a été enlevé par Kassim Souaré avec  300.000FCFA plus un trophée. Le 2<sup>ème</sup> a été remporté par Moussa Coulibaly avec une enveloppe de 250000FCFA. Le 3<sup>ème</sup> prix a été empoché par Daouda Diakité,Président de la ligue de jeu de dames de Bamako le montant est de 200.000FCFA plus un trophée. Le 4<sup>ème</sup> prix a été gagné par Tiécoro Diakité, pour une valeur de 150.000FCFA plus un trophée. Le 5<sup>ème</sup> prix a été décerné à Youssouf Bah dont le montant est de 100.000FCFA plus un trophée. Yacouba Traoré a remporté le 6<sup>ème</sup> prix dont le montant est de 75.000FCFA ; N’golo Coulibaly   a gagné le 7<sup>ème</sup> prix qui est de 50.000FCFA et le 8<sup>ème</sup> prix dont la valeur est de 30.000FCFA est revenu à Sidiki Diané.

Sidy Lamine Dembélé a remercié la ligue de jeu de dames du district de Bamako pour la bonne organisation de ce tournoi inédit. Il a dit que le PMU-Mali accompagnera toujours le sport malien.

Daouda DIAKITE, Président de la ligue de Jeu de Dames du district de Bamako, s’est dit très satisfait du tournoi, 1<sup>er</sup>  du  genre. Il  poursuivra que c’est une première fois  depuis 1976 qu’on met un tel  prix  dans un tournoi de Jeu de Dames en République du Mali. ‘’Les  prix varient de  300.000FCFA pour le 1<sup>er</sup>  à 30.000FCFA pour le 8<sup>ème</sup> prix’’,a-t- il fait remarquer.  Il  a remercié le PMU-Mali –SA qui n’a aménagé aucun effort pour parrainer ce tournoi. L’international malien en jeu de dames veut développer le damier au Mali en formant les jeunes talentueux. Afin que notre pays puisse remporter un trophée continental dans cette discipline. « Ce qui reste toujours un rêve », a-t-il justifié.

Khêfing Kanté a exprimé toute sa joie pour le bon déroulement du tournoi.’’ Le tournoi a été un succès absolu’’ ; a-t-il déclaré.  Aux dires du Secrétaire Général, tous les objectifs fixés  ont été atteints. Il a indiqué que la relève est assurée, car ce sont les jeunes qui viennent d’être primés. « Le jeu de dames va contribuer à la paix et à la construction nationale », a-t-il conclu.

Quant à Sidiki Diané, porte parole des joueurs, il s’est dit très content de ce tournoi. Il a ajouté que cette ligue de Bamako, dont le Président est Daouda Diakité, n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette compétition. Il  a affirmé que cette ligue  a la capacité de motiver, encourager  les joueurs. Le récipiendaire du 8<sup>ème</sup> prix reconnait que le championnat de jeu de dames du Mali a un très bon niveau.

Les joueurs ont dédié ce championnat à la paix.

Il a signalé que 30joueurs des six communes du district de Bamako ont pris part à cette compétition.

&nbsp;

David KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Élection de la présidence de la CCIM :  Youssouf Bathily devient le nouveau patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-devient-le-nouveau-patron-1158972.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<em><strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a tenu  sa session extraordinaire de l’assemblée consulaire. C’était le lundi 14 septembre 2015 au CICB. Cette session a permis à l’élection d’un nouveau bureau à la CCIM. En effet, il y avait 3 candidats pour le poste de la présidence.</strong></em>

Ils étaient entre autres : Tahirou SY, Ousmane GUITTEYE  et Youssouf Bathily. Mais c’est Youssouf Bathily qui a remporté cette élection avec 158 voix. Ousmane GUITTEYE a obtenu 93 voix et Tahirou Sy devient 3<sup>ème</sup> 14voix. La cérémonie de clôture était présidée par Abdel  Karim Konaté, ministre du Commerce et d’Industrie.

<strong> </strong>

Au total les inscrits étaient 294 , le nombre de bulletin nuls 2 et 27 absents.

La liste A a battu la liste B. Le mandat du nouveau bureau  est de 5 ans.

Signalons que la partie perdante a refusé d’intégrer le  nouveau bureau et se dit disponible à accompagner les membres du bureau. Quant à l’élection, elle s’est déroulée sans incident majeur.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jci Bamako Elite :  Le Président Abdoul Karim Konaté fait le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jci-bamako-elite-le-president-abdoul-karim-konate-fait-le-bilan-1159092.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours de la 8<sup>ème</sup> convention locale de l’Organisation, tenue le 5 septembre 2015 à l’Hôtel Radisson que Abdoul Karim Konaté, président exécutif du mandat en cours a fait part à l’assistance des résultats des missions qui ont été assignées à lui et son Comité Directeur local. A la lumière de ce rapport qu’il a délivré à travers un discours, presque tous les projets du plan d’action ont été réalisés, plus de trois mois avant la fin de son mandat prévue pour Janvier 2016. Il a également annoncé les distinctions que les Elites ont obtenues pendant les mois écoulés du mandat.</em></strong>

Aboul Karim Konaté a pris fonction, il y a de cela 9 mois, au cours d’une grande activité, dénommée <strong>‘’Nuit des Elites’’</strong>. C’est ce jour-là que le Président sortant, Hassane Chérif Haïdara a passé le flambeau au Président entrant Abdoul Karim Konaté. Après neuf mois de règne, il a délivré le 5 septembre dernier à l’Hôtel Radisson ce que son équipe a pu mener comme activités. Selon Abdoul, il y a quelques mois de cela que son équipe et lui se sont fixés des objectifs à atteindre pour 2015 sous le thème «Connecter, S’engager, Impacter». Après s’être connectés au reste de l’Afrique avec la création du réseau élite en signant à la Conférence de Zone d’Afrique et Moyen Orient le protocole de jumelage avec Abidjan élite, Conakry élite et Ouaga élite ; après s’être connectés aussi à la JCI, à la jeunesse à travers un site, la publication de deux bulletins électroniques et surtout l’invitation de 2 chaines de télévision nationale, l’Actu Hebdo sur l’ORTM et Lafia Show sur TM2, les membres de Bamako Elite se sont engagés à relever les défis de la communauté à travers les projets, comme <strong>: « l’Ecole des tous petites »</strong>qui a consisté à parrainer les frais de scolarités des enfants démunis de l’Ecole communautaire Fadi Ngourou à hauteur de 20% ; <strong>« le Mali, Ma Fierté »,</strong> avec la conférence animée par le Ministre en charge des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine, retransmise en direct sur des radios libres sur l’ensemble du territoire malien. Ce projet, pour le Président Abdoul Karim, est sans nul doute le projet le plus médiatisé de la JCI.  <strong>«La JCI Solidarité »</strong> à travers des dons de vivre à trois orphelins,<strong> « le Tournoi de Foot Diago</strong> » qui a regroupé plusieurs organisations locales, <strong>«l’anniversaire des 8 ans de Bamako Elite».</strong>

Il a également fait cas des membres qui ont été certifiés par l’ENA de Paris à travers le CFD, sans compter le nombre de nouveaux formateurs dans la famille des Elites. La signature des conventions de partenariat avec des entreprises de la place et des business forum ont également été cités. « Nous avons rehaussé l’image de Bamako Elite à l’échelle internationale avec des récompenses sous régionales : « Le Mali, Ma Fierté » reconnu parmi les 100 projets les plus impactants de la JCI, et la consécration de Bamako Elite, comme meilleure organisation locale d’Afrique et du Moyen Orient », a-t-il ajouté. A chaque manifestation nationale, dit-il, nous nous sommes aussi fait distinguer à travers des prix, notamment First Timer à la rentrée solennelle,

Meilleur débateur et la plus forte délégation au Conseil National. Le résultat, pour Abdoul Karim, aurait pu être meilleur avec la réalisation du projet <strong>«Hivernage plus</strong>». Il a terminé en mentionnant les différentes audiences qu’ils ont eues à effectuer au plus haut sommet de l’Etat.

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet  « si j’ai des droits, elles aussi» :  Le MAJ&#45;Mali forme des aides familiales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-si-jai-des-droits-elles-aussi-le-maj-mali-forme-des-aides-familiales-1159042.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après quatre jours de formation  sur les droits des aides familiales en matière de la santé sexuelle et reproductive, tenue à l’AMPPF, les membres du mouvement d’action des jeunes (Maj-Mali), ont procédé vendredi dernier à l’organisation d’une conférence-débat pour échanger avec les aides familiales qui ont bénéficié de la formation. La séance a été présidée par mademoiselle Adam Dicko, présidente nationale du Maj-Mali, en présence de M. Bacary Togola, Responsable de l’APAFE Muso Dambe, M. Réné Sanogo, Responsable du centre d’accueil, d’écoute et d’orientation de la Mairie du district et de Sokona Tounkara, Trésorière générale du mouvement, non moins Directrice du projet.</em></strong>

Pour les conférenciers, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’exécution d’un projet, intitulé <strong><em>«Si j’ai des droits, elles aussi». </em></strong>Ce projet consiste pour la Présidente Adam Dicko, à former et informer les aides familiales, afin qu’elles soient des modèles pour passer l’information à leurs concitoyens. En effet, la formation proprement dite a duré quatre jours et le thème portait essentiellement sur les droits des aides familiales en matière de la santé sexuelle et reproductive. Cette formation a permis à 20 aides familiales d’être formées, ainsi qu’à  6 encadreurs. Pour la présidente, au début il y’avait quelques inquiétudes par rapport à cette formation puisque c’était la première fois que son mouvement travaille avec elles (aides familiales). Mais grâce à l’implication, dit-elle, des encadreurs à travers les communications en langue nationale qui a beaucoup facilité la tâche aux organisateurs, le mouvement a réussi à faire la formation.  Elle a expliqué que le Maj-Mali, est un mouvement d’action des jeunes qui a été créé depuis 2004. C’est un mouvement international qui existe dans 142 pays à travers le monde, dont 43 pays en Afrique. C’est une jeune organisation de l’AMPPF (Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille) qui est membre d’une fédération internationale. Donc, le MAJ-Mali est une stratégie pour cette fédération, afin de faire en sorte que les gens soient les acteurs du changement, surtout en ce qui concerne la santé sexuelle et reproductive. L’expérience, selon la présidente, a montré que c’est très facile pour les jeunes de parler des problèmes de sexualité entre eux, que de les discuter avec les personnes à l’âge avancé.

Par ailleurs, elle a expliqué  que ce projet a été fait à l’endroit des aides familiales.  Il y avait un concours au niveau de l’IPPF qui avait a fait un appel à projet à tous les pays. Le MAJ-Mali a proposé ce projet qui a été retenu.  « A travers ce projet, nous voulons faire en sorte  que l’opinion publique sache que ces aides familiales ont aussi des droits ; même  si c’est une couche marginalisée et souvent oubliée », a-t-dit.

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement de la section rpm de  la commune II  du district de Bamako /  Mamadou DIALLO triomphe avec la manière par 93 voix contre 12 à Mme Sissao Yagaré Tounkara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-de-la-section-rpm-de-la-commune-ii-du-district-de-bamako-mamadou-diallo-triomphe-avec-la-maniere-par-93-voix-contre-12-a-mme-sissao-yagare-tounkara-1159022.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RPM1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-953932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RPM1.jpg" alt="Législative partielle en commune V : Le RPM fait chorus pour sa candidate au 2e tour" width="250" height="112" /></a>La commune II du district de Bamako comprend 12 quartiers. Cela fait normalement 12 sous sections. Le parti du rassemblement pour le Mali a donc 12 sous sections en  commune II. Dans chaque quartier, il y a une sous-section RPM. Au niveau communal, c’est la section. L’heure est au renouvellement des instances  du parti au pouvoir. Les élections communales et régionales pointent à l’horizon. Elles sont précisément prévues  pour  le 25octobre 2015</em></strong><strong>.</strong>

Le 22août dernier, au siège de la section à l’Hippodrome, les délégués RPM des 12 quartiers  de la CII, en plus des anciens membres du bureau sortant, ont procédé au renouvellement de la section RPM de la commune  sous la supervision de certains membres du bureau politique national. L’équipe de supervision était conduite par Nancouma KEITA, Secrétaire politique du RPM. Après les salutations d’usage, l’ancien  bureau dirigé par l’honorable Mamadou DOUMBIA, élu à l’Assemblée nationale  en CII sous la couleur  RPM, a rendu la démission du bureau.

Tous les postes du nouveau bureau ont été dévolus de manière consensuelle, sauf le poste de secrétaire général. Cependant, Il y avait deux candidats pour  le même poste. Les 2 postulants sont : Mamadou DIALLO, ancien maire de la CII et Mme SissaoYagaré TOUNKARA, DFM au Ministère du Développement Rural. Malgré les négociations et tractations pour arriver à un consensus,  malheureusement  tous les 2 postulants sont restés figés sur leur position. Finalement, ils ont procédé à la vérification et au contrôle des mandats des délégués et des anciens membres du bureau. C’est ainsi que le nombre de délégués a été connu. Ils étaient au nombre de 88 personnes et les  membres de l’ancien  bureau étaient 2O personnes. Au total, il y avait 108 personnes  qui devaient  voter. Tous les votants étaient régulièrement inscrits sur  la liste pour avoir des résultats crédibles, justes et acceptables et les listes qui ne pouvaient  plus être changées étaient aux mains des superviseurs. Donc rien ne pouvait empêcher un vote crédible.

Au su du nombre d’électeurs, le vote par bulletin secret a été requis pour départager les deux candidats, selon des confidences. Lorsque la majorité des votants a retenu le vote par bulletin secret, Mme Sissao Yagaré TOUNKARA, candidate au poste de secrétaire général de la section RPM CII a quitté la salle. Car, elle était en  position de faiblesse, en minorité. Elle voyait donc  sa défaite se profiler. Malgré tout, le processus de vote  a continué jusqu’au résultat définitif. Après le décompte, Mamadou DIALLO, Administrateur Civil, a obtenu 93 voix contre 12 voix à Mme Yagaré TOUNKARA, DFM et 3 bulletins nuls. Les militants, qui étaient venus  pour participer à un exercice démocratique, ont ainsi exprimé leur vote.

Mamadou DIALLO triomphe avec la manière au détriment de son adversaire du jour. Selon des sources bien informées, le vote s’est déroulé conformément aux textes en vigueur et il a été transparent, crédible, équitable et juste. Ainsi, après la proclamation des résultats, aucun votant n’a contesté  les résultats.

Les travaux de ce renouvellement ont  débuté à 10heures et ont  pris fin à 23heures sans aucun incident majeur. Le vote s’est déroulé dans les meilleures conditions et aucune irrégularité n’a été constatée.

Mme Sissao Yagaré TOUNKARA, qui avait déserté la salle, n’est plus revenue. Mamadou DIALLO devient le nouveau secrétaire général de la section RPM CII du district de Bamako. Il dirige un bureau de 81 membres pour un mandat de 5 ans.

Signalons que les 2 candidats sont tous membres du bureau politique national du parti au pouvoir, le RPM dont le candidat à l’élection présidentielle de 2013 était IBK qui a remporté  avec 77% des voix.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>

<strong> </strong>

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<title>Amadou Koita, president du Ps&#45;Yeleen Kura :  « L’opposition n’est pas l’ennemi du président IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-du-ps-yeleen-kura-lopposition-nest-pas-lennemi-du-president-ibk-1159002.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161811" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg"><img class="size-full wp-image-161811" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg" alt="Amadou Koïta, président du parti PS-Yeléen-Kura : « Le Mali est passé de l’impasse au chaos »" width="300" height="237" /></a> Amadou Koita[/caption]

<em><strong>La Maison des Aines de Bamako était pleine à craquer du 29 au 30 août 2015 des membres, militants et sympathisants du Parti Socialiste PS-Yéleen Kura pour le 1<sup>er</sup> Congres Ordinaire de ce parti. Cette rencontre riche en couleurs, placée sous le haut patronage de Amadou Koita, président de PS-Yéleen Kura, a enregistré la présence d</strong><strong>e son secrétaire général, Cheick Oumar Coulibaly, des présidents de plus d’une dizaine de partis politiques maliens. Il s’agit de Soumaila Cissé de l’Urd, Abdoulaye Amadou Diallo du Pdes ; Modibo Sidibé du Fare ; Zoumana Sacko de la Cnas-Faso </strong><strong>h</strong><strong>ère ; </strong><strong>Soumeylou B Maiga de l’Asma-CFP ; Dr Modibo Soumaré de l’Urp ; Djiguiba Keita dit PPR du Parena ; Fatoumata Siré Diakité de l’APDF et l’honorable Moussa Timbiné du Rpm.</strong> </em>

Durant ces deux jours, les congressistes se sont penchés sur la vie du parti de notre pays, sur les conditions de vie de nos populations et sur la vie politique du parti.

Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général, Cheick Oumar Coulibaly, a remercié, la classe politique,  les militants et sympathisants qui ont fait le déplacement pour rehausser l’éclat du congres. Il a rappelé que son parti, créé le 25 mai 2013, s’inscrit dans la logique d’un engagement politique qui se caractérise avant tout par sa constance. Il a précisé  que son parti a participé à l’élection législative de 2013 dans les régions de Kayes, Sikasso et la District de Bamako.

Pour le président de l’Urd et non moins Chef de file de l’Opposition, Soumaila Cissé, « les récents événements dans la région de Kidal  et les tentatives de résolution montrent à suffisance le manque de leadership dans ce dossier et font craindre la remise en cause progressive et insidieuse de notre souveraineté. Cela, soyez-en surs, vous et nous ne le cautionnerons jamais ! J’en appelle au sein des responsabilités de toutes les parties signataires des accords d’Alger pour le retour de la sécurité sur l’ensemble du territoire national et l’instauration d’une paix définitive ».

Après l’intervention du chef de file de l’Opposition, Soumaila Cissé, les présidents des partis politiques ont défilé sur la scène pour remercier Amadou Koita, pour tous ce qu’il a fait dans l’arène politique malienne.

D’entrée en jeu, le président du PS-Yéleen Kura, Amadou Koita a précisé que l’opposition n’est pas l’ennemiE du président IBK. Le premier responsable du PS-Yéleen Kura, Amadou Koita, a rappelé que ce congrès se tient à un moment ou l’insécurité se déplace, telle une gangrène, d’une région du Mali à une autre, avec un aveuglement total dans le choix des cibles.

Il a déploré que la jeunesse vive un profond malaise lié à la qualité de la formation, à la rareté de l’emploi et au flou des perspectives. Pour lui, « notre peuple est certes un peuple patient, un peuple de croyants, mais cela ne doit jamais être confondu à de l’inertie et à du manque d’initiative. Au contraire, toute cette générosité et cette dignité dont fait montre notre peuple doivent servir à booster notre capacité d’agir en tant que leaders politiques ou en tant qu’autorité publique ». Le Président du PS-Yéleen Kura a précisé qu’il est clair et ancré  dans nos traditions que notre peuple rejette l’intolérance et ne veut ni de la guerre, ni de la violence.

Mamadou SISSOKO]]> </content:encoded>
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<title>La Minusma  crée une zone de  sécurité  autour de Kidal : L’ADPS dit non à la décision unilatérale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-minusma-cree-une-zone-de-securite-autour-de-kidal-ladps-dit-non-a-la-decision-unilaterale-1129132.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que le gouvernement révoque sans délai  la direction politique et militaire de la MINUSMA

L’alliance des démocrates  patriotes pour la sortie de crise (ADPS)a dévoilé à la presse découvrir le contenu du communiqué  issu de la réunion d’urgence tenue par  son instance dirigeante. Cette déclaration a fait l’objet d’un point de presse animé par Bakari Sacko, le secrétaire administratif de l’Alliance ; Mohamed D. Diarra et Mme Sako, secrétaire à la communication de CNAS–faso hèra, le mercredi 19 Aout 2015 au siège de la convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-hera).

Sans embase, l’ADPS a condamné avec fermeté la décision unilatérale de la MINUSMA en ces termes : « Tout en réaffirmant son attachement à la recherche d’une solution politique, pacifique et durable à la douloureuse crise qui secoue notre pays, le directoire de l’alliance des démocrates patriotes pour la sortie de crise (ADPS) condamne fermement la décision unilatérale et manifestement illégale de la MINUSMA, de créer une prétende « zone de sécurité » de 20 kilomètres autour de Kidal sous le prétexte fallacieux de protéger les populations civiles de cette localité malienne ».

L’Alliance des démocrates patriotes fait allusion à la résolution 2227.  « Cette résolution reconnait textuellement que la responsabilité première de la protection des populations civiles incombe aux autorités maliennes. Par cette décision mal inspirée, qui n’est en fait qu’un subterfuge pour sauver les groupes armés hostiles à l’intégrité territoriale du Mali, la MINUSMA outrepasse les limites de sa mission, procède à une grave perversion de son mandat officiel, se rend coupable d’usurpation injustifiée des pouvoirs de l’Etat malienne et confirme, s’il en était besoin, ses connivences ouvertes  avec les forces négatives  à l’origine  de la crise qui martyrise les populations depuis plusieurs années déjà »R, dénonce l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de Crise.

Elle continue en constatant Le cantonnement et le désarmement sont plus que jamais nécessaires de nos jours, « Comme peuvent en témoigner nos frères et sœurs de Kidal, tous groupes ethniques confondus, la principale menace qui pèse sur les paisibles populations civiles découle de la présence de groupes armés hostiles à l’unité nationale à l’intégrité territoriale  du Mali et au caractère républicain, démocratique, unitaire et laïc de l’état malien. Le cantonnement et le désarmement sans conditions de ces forces négatives, comme prescrit dans  la résolution 2227 du Conseil de sécurité  de l’ONU en date du 29juin 2015, est donc le préalable indispensable au retour de la paix de la sécurité  et de la concorde nationale. En érigeant une ceinture de protection au profit de ces groupes séparatistes, djihadistes et narco trafiquants, la MINUSMA semble avoir manifestement perdu son âme et le sens de sa mission officielle. En outre, la décision illégale et illégitime du 17 Aout 2015 démontre clairement que la MINUSMA n’a rien appris des événements antérieurs de Tabancort, de Gao et de Ménaka ».

L’Alliance exige la révocation du staff de la MINUSMA en termes clair :« En conséquence, l’ADPS exige la révocation sans délai de la Direction politique et militaire de la MINUSMA. Il y va de la restauration de la crédibilité de la force onusienne et de son efficacité dans l’exécution normale de son mandat, au service de la nation malienne et dans le respect de la constitution malienne. L’ADPS condamne également l’inaction coupable et la frilosité manifeste du président de la République et de son gouvernement devant cette violation grave et inacceptable de la souveraineté de l’Etat malien et de la résolution 2227 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Par conséquence, le Directoire de l’ADPS exige que Premièrement soit levée sans délai et sans condition la prétendue zone de sécurité abusivement instaurée par les forces onusiennes. Deuxièmement que la MINUSMA honore pleinement et exclusivement son mandant  en accompagnant et en facilitant immédiatement  le redéploiement  progressif des forces armées et de sécurité nationales, en particulier dans le nord et tout spécialement  à Kidal . Et troisièmement  les pouvoirs publics maliens assurent enfin, sans atermoiement et avec esprit de suite, la plénitude des responsabilités régaliennes que leur assigne la constitution de la République du Mali ».

L’ADPS, dans ce communiqué, a réaffirmé l’importance cardinale d’une réappropriation  nationale du processus de sortie de crise  et d’un contrôle politique  des autorités nationales légales et légitimes, sur l’ensemble des activités  et des interventions  de toutes forces militaires présentes sur le territoire malien, en vertu d’instruments juridiques bilatéraux  ou multilatéraux.

Enfin, « le Directoire de l’ADPS invite l’ensemble des forces patriotes républicaines, démocrates et progressistes à doubler de vigilance, de détermination et d’unité d’action pour faire échec  aux plans sournois de partition du Mali et de mise sous coupe  réglée des importantes ressources stratégiques dont regorge notre pays, y compris dans ses régions Nord ».

AFC]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue des générations : La 1ère édition a reçu le professeur Ali N. DIALLO comme invité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-des-generations-la-1ere-edition-a-recu-le-professeur-ali-n-diallo-comme-invite-1129162.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_60907" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-60907" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/aly-nouhoum-Diallo1.jpg" alt="Aly Nouhoum Diallo" width="350" height="202" /> Aly Nouhoum Diallo[/caption]

<strong><em>Après avoir constaté que de plus en plus, il n’existe aucun débat au Mali, que les anciens qui doivent servir d’exemples pour les jeunes d’aujourd’hui n’écrivent plus, alors qu’ils   sont en train de partir un à un, la Maison de la Presse a initié une émission mensuelle dénommée : ‘’Dialogue des Générations’’, qui devra permettre aux « Anciens » de parler de leur  vie, parcours, de leur vision et du Mali. Présenté par  notre excellent confrère Ibrahim Coulibaly, dirpub de l’hebdo ‘’Nouvelle Tribune’’, la 1<sup>ère</sup> édition s’est déroulée dans la salle de la conférence de la Maison de la Presse, avec comme tout premier invité, le Professeur Ali N. DIALLO.</em></strong>

Ali N. Diallo, un haut cadre politique malien, a été Président de l’Assemblée  Nationale du Mali sous Alpha Oumar Konaré. Professeur de son état, non moins militant influent du parti Adema PASJ, il a encadré plusieurs grands responsables politiques maliens, parmi lesquels figure l’actuel locataire du Palais de Koulouba, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali.

Le Pr Ali N. Diallo, est un « Normalien », l’appellation à l’époque des élèves des établissements de cours normaux. Il a précisé que jadis, ceux qui étaient au lycée étaient appelés les lycéens et ceux qui étaient au collège, étaient appelés les collégiens. Plusieurs sujets ont été  abordés par le Pr Diallo, notamment ses relations actuelles avec le Président de la République IBK,  la Fédération du Mali, les causes de son éclatement, sa vie politique, son passage à l’Assemblée nationale, les accords de paix et de la réconciliation, la situation actuelle du pays, les conseils d’usages aux dirigeants actuels et aux jeunes générations, sa vision sur le monde de la presse malienne.

Concernant sa vie du parti, il a fait savoir qu’il a l’obligation morale d’éduquer tous les militants du parti. En ce qui concerne ses relations avec le Président Ibrahim Boubacar Keita, il dira qu’IBK est un jeune frère à lui, un camarade et un ami qui l’a toujours considéré comme un aîné en matière politique. Avant d’ajouter qu’il a encadré IBK en 1967 à Paris, avec ses autres camarades de lutte comme Boubacar Sada Sy, Abdoulaye Traoré, Alpha Ba, Mohamed A. Diallo. « Si c’était moi qui dirigeais l’Assemblé Nationale, ça ne se passerait  pas comme ça », dit-il au constat des débats actuels de l’Assemblée nationale.

Au rappel de la Fédération du Mali, il a tout d’abord révélé que Modibo Keita était résolument opposé à la Loi Cadre ( Loi  Gaston Defferre). Il était résolument opposé à ce que les pays africains accèdent à l’autonomie un à un. Dès lors, il a initié de créer la Fédération du Mali avec quelques pays comme le Dahomey, le Niger, la Haute Volta, le Sénégal et le Soudan (Mali). Il a réussi à regrouper ces quatre pays.

Les pressions exercées par la puissance coloniale et Féllix Houphouët Boigny ont réussi à faire retirer le Dahomey et la Haute Volta. Il ne restait plus que le Soudan français et le Sénégal.  Il y a eu un problème de leadership entre Senghor et Lamine N’Gueye. Modibo était Président du Conseil et entendait le reste. En réalité, les Maliens étaient pour Lamine N’Gueye, car Senghor étant chrétien était supposé être très proche des occidentaux. De l’avis du Pr Ali Nouhoum Diallo, l’éclatement de la Fédération du Mali est parti d’un discours que Modibo Kéita a prononcé à Nouakchott. Dans ce discours, il a été dégagé un certain nombre des choses : « La Fédération du Mali indépendant n’acceptera jamais l’installation des bases occidentales pour bombarder les frères Algériens. La Fédération du Mali indépendant aura sa propre monnaie et la Fédération du Mali aura un marché commun ». A son humble avis, ce sont ces éléments qui ont signé la mort de la Fédération du Mali.

S’adressant à la presse, il a expliqué que les premiers acteurs pour l’avènement de la démocratie sont les journalistes, puisqu’ils étaient avec eux dans la lutte. Pour lui, ce sont les journalistes qui acceptent de  mourir pour la liberté de la presse et pour la quête des informations. Il a également rappelé le premier journal qui a écrit sur lui en gros titre. Il a invité les journalistes à ne pas se limiter seulement aux critiques, mais à se lancer dans la bataille de la communication. <em>«Ne faites pas la communication d’autrui»,</em> dit-il. Il a aussi invité les hommes de médias maliens à faire plus de recherche sur le pays, pour pouvoir expliquer aux autres que l’Azawad, l’Adrar, le Gourma sont tous des portions du Mali. « Il faut que vos communications prennent le dessus sur les autres » . Parole du sage !

<strong>DMK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du Haut conseil des maliens de l’extérieur :  Habib SYLLA triomphe avec la manière , par 47 voix contre 7 à son adversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-triomphe-avec-la-maniere-par-47-voix-contre-7-a-son-adversaire-1129192.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1121632" align="alignleft" width="377"]<img class="size-full wp-image-1121632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Habib-Sylla.jpg" alt="Habib Sylla" width="377" height="386" /> Habib Sylla[/caption]

<strong><em>Les délégués venus des quatre coins du monde n’ont pas hésité  à renouveler leur confiance totale à Habib SYLLA qui briguait un mandat de 5ans. C’était à la faveur de la 6<sup>ème</sup> conférence ordinaire  du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur  dont les travaux étaient placés sous la haute présidence de son Excellence Modibo KEITA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, du 21 au 23août 205, au CICB. Ils ont réitéré leur confiance en Habib SYLLA pour conduire à nouveau leur destinée</em></strong>.

Les délégués de la diaspora malienne  n’ont pas fait  un choix au hasard. C’est un choix judicieux et éclairé. Le candidat SYLLA était l’homme qu’il fallait. Il redevient le président du Haut  Conseil des Maliens de l’Extérieur. Car il a été plébiscité. Il a remporté cette élection avec la plus belle manière. Il a obtenu une majorité écrasante. Alors il se succède à lui-même. Il confirme sa popularité et sa suprématie sur  l’autre  candidat.  Le Chevalier de l’Ordre National   du Mali mérite cette confiance de ses pairs. Il a un bilan élogieux et un parcours exceptionnel. Il était le candidat idéal. Sa réélection n’est que justice. Sa désignation  par ses pairs est la récompense du mérite.   L’heureux élu à ce poste est un homme de conviction. Habib SYLLA a toujours apporté sa pierre à la construction de l’édifice national. En 2013, il a offert  aux plus hautes autorités du Mali à 100.000.000 FCFA comme sa contribution à l’effort de guerre. Le tout nouveau président de la diaspora  malienne a toujours soutenu nos concitoyens et continuera à soutenir nos concitoyens. Il vient tout le temps au chevet des gens.  Le nouveau président aspire au changement. Il veut que la  diaspora malienne soit la meilleure dans le monde.  Le souhait de ce  grand patriote  est : L’unité, la stabilité, la paix  durable et la cohésion sociale du Mali.    Il mènera certainement à bon  port ce bateau,  s’il plaît à Dieu. Bon vent au capitaine courageux !

<strong>Moussa SISSOKO      </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour abriter le siège de L’ANTIM : Une  parcelle de la cour de la maternité d’Hamdallaye mise à disposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pour-abriter-le-siege-de-lantim-une-parcelle-de-la-cour-de-la-maternite-dhamdallaye-mise-a-disposition-1129172.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mise à disposition de la parcelle vide de la cour de la Maternité Réné CISSE ( Maternité d’Hamdallaye) en commune IV du district de Bamako, dans le cadre de la construction du siège  de l’Agence Nationale de  Télésanté et d’Informatique Médicale est devenue une réalité. En effet, elle a été vendue par les autorités communales à l’ANTIM. Le fait a fait couler beaucoup d’encre et de salive. La vérité a fini par triompher lors de l’inauguration de la morgue de la maternité d’Hamdallaye le vendredi 14 août 2015. Les détracteurs ont compris que la maternité n’a pas été vendue.</em></strong>

Adama BERETE, officier d’état civil d’Hamdallaye I  l’a toujours  dit : La maternité de son quartier est un patrimoine communautaire  et elle ne peut  être vendue. L’histoire  lui a donné raison. Lorsque  le Directeur Général de l’ANTIM, le Dr  Ousmane LY a présenté la maquette du siège de l’Agence, lors de la cérémonie  d’inauguration, les  détracteurs ont vu l’importance et la nécessité   de cette architecture de référence.

En réalité, tout est parti des décisions prises  par les  plus hautes autorités du Mali, sous le régime  de l’ex président Amadou  Toumani TOURE, d’utiliser  la parcelle vide de la cour  de la maternité d’ Hamdallaye, pour servir de siège à l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale. Cela en conformité avec l’ordonnance N°08-007/ P—RM du 26 septembre 2008, portant création de l’Agence de Télésanté et d’Informatique Médicale au Mali.

L’aménagement de la morgue et enfin la rénovation de la maternité étaient les conditionnalités à remplir  pour que la parcelle à l’intérieur de l’enceinte de la Maternité puisse abriter le siège de l’ANTIM.  Toutes ces conditions ont été réunies : La rénovation et la morgue ont été faites.

La maternité d’Hamdallaye sera bel et bien, plus tôt que prévu, le siège de l’ANTIM. L’agence  a honoré  tous les engagements pris. Le temps presse,  il faut construire le plus tôt que possible  ce  joyau architectural.

L’Agence  Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale est un établissement  public  à caractère scientifique et technologique. Elle relève du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.  L’institutionnalisation de la Cybersanté  par la création de l’ANTIM est une traduction en action concrète de la volonté des plus hautes autorités du Mali, qui ont très vite compris tout le potentiel que présentent les TIC pour propulser nos Etats  vers l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. L’objectif est de supporter le système de santé actuel, en facilitant l’accès des populations aux soins de santé spécialisés à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, en bravant les contraintes géo-spatiales et le déficit en spécialistes.

Par ailleurs, l’on vise à aider l’amélioration des compétences, en soutenant le renforcement de capacité des professionnels de santé, sans lesquels ne peuvent pas être envisagées des prestations de soins.

Rappelons que l’ANTIM est une structure transversale et que les responsables ont promis de déployer toutes leurs énergies,  pour apporter l’assistance technique nécessaire à toutes les structures de tous les niveaux de la pyramide sanitaire, pour le mieux-être de nos populations. Des projets technologiques innovants et adaptés aux réalités maliennes seront  développés.

Ils sont engagés dans la voix de l’utilisation des technologies mobiles  pour supporter les services de santés.

Une approche basée sur des solutions énergétiques alternatives sera développée.

Cette agence est une première en Afrique. Le financement vient du Budget Spécial d’investissement (budget national) à hauteur de 2 milliards de FCFA. Le fonds est disponible. Ce projet de construction du siège de l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale, une fois réalisé, permettra de doter le Mali d’une infrastructure sanitaire ultra moderne. Cette agence est une innovation technologique et relèvera d’énormes défis.

Signalons que l’ANTIM a pour mission de promouvoir et de développer la Cybersanté et l’informatique Médicale au Mali. Elle est en charge d’harmoniser et normaliser l’ensemble des processus et procédures liés aux TIC-Santé, ainsi que  des matériels et logiciels qui y affèrent.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean Marie Idrissa Sangaré, Président du Parti  Jamaa  « Les acteurs politiques n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes des populations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jean-marie-idrissa-sangare-president-du-parti-jamaa-les-acteurs-politiques-nont-pas-toujours-ete-a-la-hauteur-des-attentes-des-populations-1129122.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 00:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184609" align="alignleft" width="215"]<img class="size-full wp-image-184609" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Jean-Marie.jpg" alt="Jean Marie Sangare" width="215" height="160" /> Jean Marie Sangare[/caption]

<strong><em>Le parti JAMAA a initié, le samedi 15 août 2015, à DFA  Communication,  une journée d’information et d’orientation électorale à l’intention de ses militants et sympathisants,  en vue </em></strong><strong> <em>de les outiller pour affronter  les prochaines élections communales et régionales prévues le 25octobre 2015.   </em></strong>

<em>La cérémonie d’ouverture était placée  sous l’égide du Président du Parti JAMAA,  Jean Marie Idrissa SANGARE, ancien ministre de la Communication. Elle a vu la participation des délégués  venus  des 8 régions administratives du Mali et du district de Bamako. Les militants et  sympathisants du parti étaient fortement mobilisés pour  la circonstance.</em>

Ce jeune parti  compte faire la politique autrement, car il  a les potentialités de relever les  énormes défis. Il travaille à la relève politique. Il est une  jeune formation politique  qui a de l’avenir car il est constitué essentiellement de jeunes.

D’entre de jeu,  le Président du Parti JAMAA, a remercié tous ceux et toutes celles qui ont embrassé leur idéal politique et leur vision, à revivifier l’espace politique malien. Il  a rappelé que le parti JAMAA s’est engagé, certainement avec d’autres  formations politiques, dans une œuvre de reconstruction de crédibilisation des acteurs politiques.  Il a précisé que près d’un quart de siècle, après l’ouverture du pays au multipartisme, force est de reconnaitre  que les acteurs politiques n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes des populations. Une rupture lente et insidieuse s’installe de façon durable entre le peuple et les politiques. « Pour arrêter cette descente aux enfers, JAMAA, veut et doit faire partie de la relève politique de notre pays », a-t-il précisé. Il a ajouté que les difficultés immenses, auxquelles notre pays est confronté, les confortent dans ce choix. « Nous devons être des ressources humaines prêtes, moralement, culturellement, professionnellement et intellectuellement, pour  faire face aux enjeux d’émancipation et de développement  de notre pays. C’est à ce seul prix que la démocratie aura un sens dans notre vie quotidienne et que l’espoir renaîtra dans l’esprit et le cœur des maliens », a-t-il souhaité.

Aux dires de l’ancien ministre de la Communication, il est impérieux de participer au débat de sensibilisation de nos populations, en investissant le pouvoir politique par le bas. Pour être des acteurs de la vie publique, il faut être près et à l’écoute de nos populations a martelé l’ancien patron de la Communication.

A l’en croire,  les résultats obtenus du parti JAMAA lors des élections législatives de novembre 2013 n’ont certes pas été à la mesure de leurs attentes, mais ils ont été  très encourageants d’un point de vue politique. Ces  élections ont permis à certains de nos leaders, a-t-il dit, « de se frotter aux dures réalités du terrain  politique et de prendre la mesure du travail à abattre  pour atteindre nos objectifs».

Il a indiqué que le parti a toujours inscrit ses objectifs et ses ambitions dans la durée.  Ce jeune parti  ambitionne de participer aux prochaines élections communales et régionales dans 100  communes sur les 703 du Mali.

Cet objectif  a été fixé, en toute cohérence sur la base de la capacité du parti à mobiliser, à recruter, à implanter et organiser les structures de base du parti, a laissé entendre le Président de JAMAA dont la devise est : Unité –travail –discipline.

« Il nous reste encore un gros travail de structuration, mais le train JAMAA est lancé … Il franchira toutes les gares … INCHA ALLAH », a-t- il conclu.

Signalons que le parti JAMAA  a  obtenu son récépissé  en octobre 2013 et a participé aux élections législatives de novembre 2013, en présentant 7 listes (dont 5 dans le district de Bamako, à Nara et Koutiala).

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée panafricaine  de la  femme : ARCAD&#45; SIDA plaide pour  la mise en œuvre  du Plan d’Elimination de la Transmission Mère&#45;Enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-panafricaine-de-la-femme-arcad-sida-plaide-pour-la-mise-en-oeuvre-du-plan-delimination-de-la-transmission-mere-enfant-1091932.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion de la célébration de la journée panafricaine de la femme, le Président de l’ARCAD-SIDA , le docteur Aliou SYLLA, a animé un point de presse le jeudi 30 juillet 2015, au siège de l’Association à N’Tomikorobougou en Commune III du district de Bamako, au cours duquel il a lancé un cri de cœur. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 02:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le VIH SIDA est une épidémie  qui a fait des ravages et qui continuera toujours, si l’on n’y prend pas garde. Pour combattre ce fléau et le bouter cette maladie hors de nos frontières, l’engagement des plus hautes autorités du pays, des partenaires techniques et financiers, des élus, de la communauté est indispensable. Cela n’est pas possible sans l’engagement de tous. Avec l’implication de tous les Maliens, cette pandémie sera un mauvais souvenir. Comme le dit l’adage français, « à cœur voyant rien n’est impossible ». Avec la volonté des uns et des autres, cette  infection sera éradiquée. Aujourd’hui, il est inadmissible que les enfants naissent avec cette infection qui a fait des  milliers de victimes, des milliers d’orphelins dans le monde. Certes, la mise en œuvre  du Plan d’Elimination de la Transmission Mère-Enfant mettra fin à la Transmission du VIH de la Mère à l’Enfant. La Prévention de la Transmission Mère –Enfant ne devient une réalité que lorsque tout le monde accepte de s’engager  pour  éliminer  cette maladie dont  le monde n’a plus besoin. Le VIH est l’affaire de tous et  l’ennemi de l’Homme. Tout le monde doit se mobiliser pour vaincre ce fléau.

En effet, au Mali, les chiffres sont inquiétants malgré que  des progrès ont été réalisés (passage de 338 sites de PTME en 2013 à 416 en 2014), la couverture nationale de centre de santé en sites de Prévention de la Transmission Mère-Enfant reste très largement insuffisante avec seulement 33%(source rapport2014 de la CSLS).En outre, une très proportion de sites PTME offre la PCR pour le diagnostic précoce  des enfants nés de mères séropositives. De plus, la prise en charge pédiatrique connaît  des difficultés de collecte et d’acheminement des prélèvements des sites vers l’unique laboratoire de référence situé à l’INRSP de Bamako.

Selon l’ONU SIDA, le nombre d’enfants naissant dans le monde avec le VIH chaque année a presque diminué de moitié, passant de 400.000 en 2009 à 240.000 en 2013. Ainsi, au niveau mondial, des avancées  remarquables ont été notifiées dans la lutte contre cette maladie, grâce aux efforts menés dans les pays pour l’élimination de la Transmission Mère-Enfant.

Le Président SYLLA a indiqué que la transmission du VIH de  la mère à l’enfant demeure un frein dans l’atteinte de l’ objectif, malgré les avancées notoires dans la lutte contre le sida au Mali.

Selon le conférencier, le plan d’Elimination de la Transmission Mère-Enfant élaboré et validé il y a un an , a identifié les goulots d’étranglements et a proposé des stratégies pertinentes,  afin de pallier à la problématique de la Transmission Mère-Enfant et de la prise en charge pédiatrique au Mali.

Il a constaté que la mise en œuvre de ce plan est entravée par des problèmes de financement. Or, son application permettrait de réduire à moins de 4% le taux de transmission verticale  du VIH et de moitié les décès maternels et infantiles liés au VIH. Il a indiqué  que le taux de prévalence au niveau national est de 1.1% et les 60%des  personnes affectées sont des femmes.  Ces objectifs bien qu’ambitieux ne sont pas impossibles à atteindre, avec l’effort de tout chacun  et particulièrement grâce à l’engagement pris par les Premières Dames d’Afrique, pour l’élimination de la Transmission Mère –Enfant dans le cadre de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida ( OPDAS),a-t-il précisé.

Il a  déploré que le Sida demeure un problème majeur chez nous et que le  virus continue de faire  des ravages chez les femmes et des enfants qui continuent à naître avec le VIH SIDA. Car, ce sont les femmes et les enfants qui paient le plus lourd tribut au fléau.

Il a continué en affirmant qu’il n’est pas normal que les femmes continuent à trainer ce fléau, surtout dans notre pays qui est visiblement en retard sur les autres pays de la sous-région comme  le Burkina Faso la Côte d’Ivoire, qui ont atteint un taux de couverture de 50%.

Il a enfin lancé avec ce cri de cœur , un appel invitant  les acteurs communautaires à la mobilisation sociale et à une forte implication contre le fléau, la stigmatisation et la discrimination, dans une appropriation communautaire et une pérennisation est nécessaire.

« Il est important que  les autorités du Mali  et les partenaires qui sont engagés autour de ce plan puissent honorer leurs engagements  aux yeux des femmes et enfants qui les regardent.  Le Sida tue » ! A-t-il conclu.

<strong>Mamadou SISSOKO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali  en perdition : Une nouvelle révolution morale , culturelle et politique est nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-en-perdition-une-nouvelle-revolution-morale-culturelle-et-politique-est-necessaire-1091982.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Malien était un peuple fier, d’honneur, orgueilleux et   digne, mais aujourd’hui  nous assistons avec impuissance à la dégradation de nos valeurs morales. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-33653" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population1.jpg" alt="population" width="310" height="207" />Jadis dans la société malienne, le mensonge était déconseillé, le vol, l’irrespect étaient interdits. Nous avions des choses qui n’existaient nullement  ailleurs  dans le monde. Le Malien était considéré comme un peuple de référence qui faisait la fierté de l’Afrique. Nous avons perdu nos vertus cardinales, à cause de nos comportements<strong><em>.</em></strong>

<em> </em> La dignité ne compte plus, maintenant c’est la loi de l’argent. Il y a une crise morale qui sévit dans ce beau pays. Nous sommes devenus un peuple sans repère. L’éducation est totalement absente dans nos familles. Les enfants sont laissés à eux-mêmes, car les parents ont démissionné. L’autorité parentale ne s’exerce plus. C’est le comble. Les tares de la société n’en finissent pas, à cause de pratiques qui ne font pas honneur. Plus, l’égoïsme a atteint un seuil dans  notre pays que vous  ne pouvez pas   imaginer. Les frères aînés deviennent des cadets à cause de leurs situations inconfortables. Notre société est devenue une société mercantiliste. C’est l’argent qui prime tout. L’argent est au dessus de tout. Les biens matériels sont plus considérés  que son créateur, l’homme.  Souvent, les mariages sont   hypothéqués, si l’argent n’est pas au rendez-vous. Cette façon n’est pas la meilleure. Nous n’avons plus  de leçons à donner dans ce domaine.  Plus grave : L’amour du prochain s’amenuise dans notre pays  et on en parle pas avec démagogie et hypocrisie.  Nous avons perdu nos valeurs cardinales à cause des mauvaises pratiques. Nous n’honorons plus nos engagements, nos paroles données et nous sommes égarés. Notre société et notre milieu se déconsidèrent. Nous avons perdu notre foi en la patrie et le feu sacré qui faisaient notre force en tant que Peuple et Malien.  La grave crise du nord dont nous continuons de gérer les conséquences à travers une gouvernance elle-même bancale illustrent bien les travers dans lesquels le Mali est tombé. La tendance peut être inversée si l’on s’y met tous à l’unisson pour redorer notre blason. Cela n’ira pas sans une révolution culturelle, morale et politique.

<strong> </strong>

<strong>David </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>TRANSRAIL&#45;SA : Le Groupe Advens , Actionnaire de Référence est prêt à injecter 5 milliards de F.CFA pour sauver le matériel existant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-sa-le-groupe-advens-actionnaire-de-reference-est-pret-a-injecter-5-milliards-de-f-cfa-1091862.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rails constituent   le seul et l’unique  espoir pour les  populations riveraines de  la voie ferroviaire. Sans le trafic ferroviaire, la vie de ces localités devient quasiment impossible. Car   dans ces zones, tout est lié et dépend du train. Le manque de  circulation des trains,  l’arrêt ou l’absence des trains sont perçus comme un abandon, un rejet  pur et simple de ces populations  de la part des plus hautes autorités du pays. Elles se  sentent exclues, marginalisées.   ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> <img class="alignleft size-full wp-image-1091882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/transrail.jpg" alt="transrail" width="315" height="213" /> </em></strong>Ces villages et villes qui se trouvent  au long des rails sont liés au Mali à travers les rails. Sans les rails, ils sont coupés du Mali, puisqu’ il n’y a aucune infrastructure   routière. Ces localités sont totalement enclavées.

<em>Nous ne pouvons pas  parler de développement  au Mali tant que la </em>question de rail demeure. Le problème de rail est une question d’envergure nationale et d’utilité publique.  Le Mali doit  prendre ses responsabilités puisqu’il est plus enclavé que le Sénégal. Si nous prenons le territoire sénégalais, partout où le rail traverse, il y a la route goudronnée. Tel n’est pas le cas malien.  Nous sommes plus dans le besoin que le Sénégal. La question de rail est devenue une affaire politique, au Sénégal (entre le clan de Macky SALL et Abdoulaye WADE).   C’est une récupération politique, un règlement de compte entre  les deux régimes sénégalais.  Certes, pour revenir au Mali, les populations  riveraines  ne doivent pas être les victimes d’une querelle politique dont elles ne sont pas responsables.  Il est inadmissible que nos concitoyens  paient le lourd tribut de cette situation. D’ores et déjà , le Groupe Advens , Actionnaire de Référence, est prêt  à   mettre 5 milliards de  F.CFA  à la disposition de Transrail pour le matériel roulant( matériel moteur et matériel remorqué). Cet investissement sera une  bouffée d’oxygène pour la société. Les 5milliards de  F.CFA permettront de sauver  le matériel existant si les deux Etats(Sénégal et Mali) s’activaient. Si le Sénégal et le Mali honoraient leurs engagements, comme l’Actionnaire de Référence l’a toujours fait, les choses avanceraient. Les deux Etats devaient payer 14milliards de FCFA dont 7milliards  de FCFA pour chaque Etat, mais ils ne l’ont pas fait. Même un centime n’ a pas été déboursé par les deux Etats. Les investissements avaient été évalués à 19milliards  de FCFA en avril 2015,  répartis comme suit : 14 milliards  de F CFA pour la sécurisation de la voie  à la charge des deux Etats et 5 milliards  de F CFA pour le programme de réhabilitation d’urgence du matériel roulant, à la charge de l’Actionnaire de Référence.   Ce dernier a la ferme volonté de  faire de cet outil international une référence. Toutes les conditions sont réunies chez le patron du Groupe Advens, Actionnaire de Référence, en la personne de M. Abbas Jaber,il suffit que les deux Etats jouent pleinement leur rôle dans le processus, pour que cet important instrument  d’intégration sous régionale et de coopération soit réalité. Sinon, la société Transrail ne manque pas des ressources humaines, elle dispose des travailleurs compétents, professionnels, engagés , motivés et disponibles. Les deux pays doivent  impérativement jouer leur partition pour éviter l’arrêt définitif des activités. Mais, c’est la volonté politique qui manque aux  deux pays. Comment  un particulier peut-il mobiliser 5milliards de FCFA et que  les Etats ne parviennent pas à s’exécuter ?

La question que l’on se pose dans le dossier Transrail-sa ne révèle–t-il pas des non-dits ?

Malgré tout, le patron du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim KOUMARE, accompagné des  membres  de son cabinet, a effectué une visite de courtoisie à la société Transrail-SA , le vendredi 24juillet 2015 au siège de l’institution.

Sahalou Abdoulaye MAIGA, Président du Conseil d’Administration de la société Transrail-SA, a mis la rencontre à profit pour  présenter les meilleurs vœux  des cheminots à l’occasion de la célébration de l’Aid El Fitr  au ministre en charge des Transports.

Il a, au regard de la situation précaire, fait part  à l’hôte du jour de leur  inquiétude grandissante  par rapport au devenir de la société Transrail-SA. Les inquiétudes exprimées sans complaisance par le PCA concernent entre autres :La décision prise par les deux Etats, depuis le 12 mai 2010,  de réformer  le cadre institutionnel de la concession, la seule alternative crédible  pour assurer la viabilité de l’activité ferroviaire sur le chemin de fer Dakar-Bamako, piétine encore

Malgré la signature par les parties à la concession, le 16 décembre 2014, d’un communiqué final, la mise en œuvre de l’option institutionnelle divise les parties à la concession. La récente mission de conciliation le prouve.

Depuis l’exercice 2010, l’outil de production (voie ferrée  et matériels roulants)est en utilisation sans le moindre programme de réhabilitation , faute de tout financement , à l’exception du PIEU  financé par les Etats ;

Malgré toutes les assurances données par les autorités, relativement au maintien de l’activité ferroviaire  en toute circonstance,  les travailleurs constatent  tous les jours le cheminement de leur société , lentement , mais sûrement vers l’arrêt. Cela est inéluctable si aucun financement n’est réalisé dans les mois à venir.
<ol start="2015">
	<li>MAIGA a précisé qu’un chemin de fer ne tient que par la mise en circulation des trains. Il a fait l’état des lieux de la situation, tout en rappelant qu’ en 2013, Transrail-SA a réalisé 28 trains de marchandises en moyenne par mois. A la même année malgré tout, la tension de trésorerie était insoutenable. Il poursuivra que ce nombre est tombé à 24 trains par mois au cours de l’exercice  2014 et n’est plus que de 22trains sur les six premiers mois de 2015.</li>
</ol>
Il a affirmé qu’en prenant une recette moyenne de 20 millions de FCFA par train de marchandises  à la montée , il est facile d’évaluer les pertes de recettes annuelles y afférentes.

Le PCA a indiqué qu’avec un tel tableau sombre, sans acte concret, en un mot , sans financement d’un programme de réhabilitation d’urgence de l’outil de production , rien ne peut rassurer les travailleurs qui assistent impuissamment à la fin présumée de leur société.

Le Premier PCA  malien de la société Transrail-SA a aussi fait des propositions de solutions : -Mettre en œuvre la reforme institutionnelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, déterminer en accord avec l’Actionnaire de Référence une période Transitoire, permettant aux Etats  de parachever  la mise en œuvre de l’option institutionnelle et de réhabiliter voire renouveler la voie, tout en négociant avec l’Actionnaire de Référence . Dans tous les cas, la séparation à l’amiable est préférable au clash.

Il a préconisé d’éviter à tout prix l’arrêt de l’activité ferroviaire pendant la durée de la phase transitoire, aux fins de préserver les emplois. Pour ce faire, les parties à la concession doivent partager les risques. Dans ce sens, les Etats doivent immédiatement prendre en charge tous les frais relatifs aux infrastructures , durant  cette phase transitoire.

Quant à l’Actionnaire de Référence, il devra s’engager à assurer un programme de réhabilitation satisfaisant du parc matériel roulant, de manière à assurer un niveau de trafic raisonnable.

En avril 2015,  les investissements avaient été évalués à 19milliards  de FCFA, répartis comme suit : 14 milliards  de F CFA pour la sécurisation de la voie  à la charge des deux Etats et 5 milliards  de F CFA pour le programme de réhabilitation d’urgence du matériel roulant, à la charge de l’Actionnaire de Référence.

Il avait été décidé de conserver autant que faire se peut, la configuration actuelle de la société Transrail-SA (unicité du centre de gestion opérationnel) jusqu’à la mise en œuvre effective de la reforme.

Ceci permettra pendant la phase transitoire de gérer l’exploitation technique et commerciale de la ligne de bout en bout , par un seul organe dirigeant.

Le degré  de précarité de l’outil de production exige la mise en  œuvre des investissements requis.

Pour le ministre, le but principal souhaité lors de cette rencontre, c’était de pouvoir échanger avec les cheminots le plus simplement et le plus honnêtement possible, parce qu’il sait qu’à des moments déterminés, ils entendaient  beaucoup de rumeurs. ‘’Vous ne savez pas ce qui se passe. Je voudrais être là aujourd’hui pour vous apporter les éclaircissements nécessaires. Je voudrais aussi au cours de cette rencontre  comprendre vos grandes  préoccupations, connaître vos difficultés. J’en connais déjà ?  je voudrais profiter de cette situation pour en savoir plus et pour  voir dans quelles mesures on pourrait dégager  les pistes de solutions ensemble. Tout cela permettra de faire une communication  au Gouvernement pour  la voie à suivre. Je n’aurais pas voulu le faire sans discuter avec  vous, sans vous en informer. C’est çà la vie de nos  sociétés, la collégialité  et le partenariat.   Il faut travailler ensemble, dans le but du développement du transport  ferroviaire’’, a-t-il expliqué. Il a affirmé que le chemin de fer est l’un des outils, aujourd’hui au Mali, les plus performants d’intégration sous-régionale, qui fait partie du grand projet du Nepad et qui fait tout l’espoir de tout un peuple. Il a signalé que le développement du  chemin de fer va augmenter la qualité de vie des populations, tout au long des rails et permettre à des industries de se développer.

Il reconnait qu’il n’y a pas de déphasage entre eux dans cette analyse. L’hôte des professionnels des rails  a rassuré  les cheminots sur contact pris par le Gouvernement, avec des partenaires techniques et financiers comme  la Banque Mondiale, la BOAD, la BAD et l’Union européenne, qui ont donné leur accord  pour un accompagnement du Gouvernement dans la restructuration du chemin de fer, sans arrêter les activités actuelles.   De son côté, le ministre s’est dit satisfait de sa visite à Transrail-SA.

La visite a été appréciée à sa juste valeur  car l’échange a été fructueux, sincère et franc.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidy Lamine Dembelé,  vice&#45;président  de la  Plateforme  de la  Société civile  Faso Danbé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sidy-lamine-dembele-vice-president-de-la-plateforme-de-la-societe-civile-faso-danbe-1091962.html</link>
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<description><![CDATA[ Mes observations pertinentes  sur la crise politico malienne  de 2012 à nos jours  sur :  « La commission  de M.  Modibo Keita face à la négociation ; les différents  accords  de 1991 à  2015 »  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la rencontre  entre  les  partis  politiques  et le Haut représentant  d’IBK  au  Gouvernorat du District de Bamako   à titre de rappel son   Excellence  j’ai  dit  ceux –ci  ce jour  après votre exposé  sur  le contenu  de la feuille de   route avant  d’amorcer  d’aller  , vous  avez  bien  fait  de composer votre commission par toutes les   communautés du nord  ainsi d’informer   la classe politique ( Majorité et Opposition ) ici mais un important  de la démocratie jeune méconnue  manque ,c'est-à-dire  les  représentants   organisations de la société civile (OSC ).

Comment   on   est  arrivé ? C’est  parce que  les autorités  n’ont  pas  joué  leur rôle dans les différentes  institutions et  elles  se fuyaient sur leur  biens mal acquis abandonnant  le peuple naïf, victime et  déboussolé.

Il y a eu un   grand  cri de cœur  du bas peuple  AN TE  KOROLEFE  FO  KOURA

Le 1<sup>er</sup>  accord  de 1991 sa négociation a duré  2 jours ,

Le  2<sup>e</sup> accord de 1992 sa négociation  a pris une semaine environ  et signé 11 avril (ici aussi  on crié partout la paix et la renonciation  mais après ces slogans n’ont plus de valeur).

Le 3<sup>e</sup> accord de 2013 sa négociation a  trainé  le  pas,  signé le 18 juin  par Son Excellence Moussa SINKO  à la place de Son Excellence Yamoussa  Camara ,  qui celui  qui sera la base  de la nouvelle.

Lorsque vous  prenez  l’Algérie, la France, le Burkina, la Mauritanie  comme  médiateur et votre simple…….. comme facilitateur  de cette  rencontre il y a un problème,  car le Pays  concerné na pas eu de médiateur. Nous faisons confiance  à trois  pays  tels que Burkina  de Blaise, France de Sarkozy  et  Mauritanie  d’ Aziz  qui  sont  en  connivences  avec  le MNLA  qui a  égorgé nos militaires  (plus de 334 de 2012 à  17-24 Mai 2014), frissonné  toutes les  populations du  Nord qui sont entre les  frontières  aujourd‘hui .

N’oublis pas  non l’acte posé  par les  autres  groupes  après  ceux-ci   qui nous demandaient la  charia

Ceux cela qui ont coupé des mains des voleurs, dilapidé les Hommes  des prostitués et coupé  pied et main  des violeurs  et disaient aussi  que c’est le Mali et non  AZAWAD  2012.

Le 4<sup>e</sup> accord  de  2014 - 2015  sa négociation a duré  plus de 8 mois  paraphé le 1<sup>er</sup> Mars  2015 , 1ere Signature  a eu  lieu  le 15 Mai  et  définitivement  signé  le 20 Juin  2015  par  CMA .

L’observation de forme, le  document  est  de  30 pages  avec  68 articles  dont sa lecture n’est pas facile par les 96% de lettrés  du Mali ignorent , aussi la signature de Me  Harouna  Touré  qui  représente quel  groupe  et  la  non  signature  du représentant  des  USA

&nbsp;

L’observation de fond, le  préambule  regorge  cette  phrase  (Réunis  à  Alger  dans  le cadre  du  processus  de négociations  défini  par la feuille  de  route,  en  vue  de  parvenir  à un accord pour une paix  globale, durable   garantissant  une solution définitive à la crise qui affecte le nord du mali appelé par certains  AZAWAD ; )

&nbsp;

En  d’autres  termes « Réunis  à  Alger  dans  le cadre  du  processus  de négociations  défini  par la feuille  de  route,  en  vue  de  parvenir  à un accord pour une paix  globale, durable   garantissant  une solution définitive à la crise qui a affecté  le nord du mali en 2012 dont  certains  appelaient  par certains  AZAWAD  mais  aujourd’hui  pour  cette négociation  nous  parlerons de la république du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Planification  stratégique de la sécurité :  Les acteurs étaient en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planification-strategique-de-la-securite-les-acteurs-etaient-en-conclave-1091922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Sécurité et Protection Civile, Gal Sada Samaké a présidé, hier 4 aout 2015, au Grand Hôtel, l’ouverture de l’atelier de planification stratégique  sur la Sécurité et la Protection Civile. On notait la présence de l’Inspecteur Général de Police, Yacouba Diallo, Président du Comité Sectoriel de la RSS ; de la Chargée de programme DCAF, Joli Ruth Morand, entre autres.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours d’ouverture, l’Inspecteur Général de Police, Yacouba Diallo dira que l’atelier de planification stratégique s’inscrit en bonne place sur la feuille de route du Comité sectoriel et vise à outiller les acteurs majeurs du ministère de la sécurité, pour l’élaboration d’un Plan stratégiques apte à doter le département d’un plan de développement, qui puisse guider son action pour les années à venir. « Il s’agira de sélectionner les options stratégiques de son développement en termes d’orientation, de cibles, d’actions à mener, des domaines à prioriser ou dans lesquels il faudra consolider la position du Ministère », a-t-il dit.

Pour sa part, la Chargée de programme du Centre pour le contrôle démocratique des forces armés Genève (DCAF), Joli Ruth Morand, soutient que cet atelier rentre dans le cadre du « Programme Sahel et l’exécution de l’initiative Gouvernance, Sécurité, Droits Humains », qui est mis en œuvre dans trois pays : Mali, Niger et Burkina Faso.

L’objectif de ce programme consiste à appuyer les acteurs majeurs impliqués dans la gouvernance du Secteur de la Sécurité. Pour elle, cet atelier, qui va toucher des questions aussi cruciales, n’aurait pas eu lieu sans la volonté politique du ministère de la sécurité.

Prenant la parole, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Sada Samaké, dira que la tenue de cet atelier offre l’opportunité d’intégrer les enseignements dans la programmation sectorielle de la Reforme du Secteur de la Sécurité (RSS), en particulier au stade de l’évaluation préalable de notre système de sécurité et de protection civile. Le ministre de la sécurité a précisé que cette démarche permettra d’aboutir à des résultats appréciables, tant sur le fond que sur la forme. « Précieux outil d’aide à la décision, elle présente des avantages inestimables pour les services de sécurité et de protection civile, dans le contexte actuel de sortie de crise ». Avant d’espérer que chacun tirera le meilleur bénéfice pour sortir de la routine quotidienne de plans d’actions, ne reposant sur aucune démarche stratégique. Notons que cet atelier prendra fin le jeudi 6 août prochain.

<strong>Lasco</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès  extraordinaire du collectif des aiguilleurs du Mali : Mamadou DIANE succède à Mody SISSOKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/congres-extraordinaire-du-collectif-des-aiguilleurs-du-mali-mamadou-diane-succede-a-mody-sissoko-1091822.html</link>
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<description><![CDATA[ Le  Collectif des  Aiguilleurs du Mali a tenu son  congrès extraordinaire  présidé par El Hadj Ousmane L. HAIDARA ,Conseiller Spécial du Directeur Général de Transrail-SA, le mardi 28 juillet 2015 au siège de la société.C’était en présence du secrétaire général de la section syndicale unique UNTM/TRANSRAIL, Abdoulaye BERTHE; du Président du Collectif des Aiguilleurs du Mali’’ CAM’’, Mody SISSOKO ; de Sory Sambou DIAKITE, Chef de service voyageurs et  de plusieurs militants et sympathisants du collectif et d’invités de marque.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mody SISSOKO a rendu un vibrant hommage aux braves aiguilleurs qui ont perdu la vie,  ou ont été amputés de 10 à 90% de leurs membres  pour le restant de leur vie. Cela dans l’exercice de leur fonction. Il a rappelé  que la fonction d’aiguilleur et le risque qu’il encourt dans l’exercice de cette noble fonction qu’il aime : « L’aiguilleur est cet homme de terrain ou de surface que vous voyez accroché à la machine, souvent aux wagons. Spécialement qualifié, chargé  de la direction et de l’exécution de tous les mouvements de locomotives, d’autres engins et des wagons aussi de la manœuvre des appareils  de voie  et de l’exécution des signaux dans les établissements et embranchements de pleine  voie. Il le fait en étroite collaboration avec un conducteur et sous l’autorité du chef d’établissement. Chargé aussi de la réception, de la formation et de la déformation des trains de jours comme de nuit. Sous le vent, la pluie, le  soleil accablant ou dans les ténèbres avec comme seules armes : un sifflet de poche et une torche.

Ce brave agent qualifié naît aiguilleur et meurt aiguilleur entre les niveaux 7 et 9 pour ceux qui ont de la chance. Malgré cette condition, l’aiguilleur n’a qu’un seul souci : Œuvrer inlassablement avec l’ensemble des cheminots et en droite ligne avec les idéaux des textes règlementaires en vigueur à relever les nombreux défis auxquels l’entreprise est confrontée en ce moment, pour la bonne marche du service et le bien être  de tous les cheminots ».

Quant au bouillant secrétaire général, après avoir souhaité  par sa voix au nom de tous les travailleurs de Transrail et a prié Dieu prompt guérison  à tous les aiguilleurs qui sont malades.  Il a indiqué que la fonction aiguilleur est une fonction sécuritaire. Il a affirmé que les aiguilleurs occupent 60% des postes de sécurité au chemin de fer. Il a précisé que les aiguilleurs  ont en  leur sein la  responsabilité lourde  de sécuriser  la circulation des trains.   Il appelle  ce congrès, congrès de prise de conscience.

Abdoulaye BERTHE reconnait que  la direction générale est une équipe qui est à la hauteur et mérite d’être remerciée.  Ce congrès  est un congrès exemplaire, a-t-il martelé.

El Hadj  Ousmane HAIDARA dira que c’est un honneur et un privilège de s’exprimer au nom du Directeur Général, en  ce moment et cet instant décisif du destin du chemin  de fer. Il a précisé que l’homme est un être social et cela sous tend qu’il ne peut s’épanouir que dans une communauté humaine. Il a rappelé que chaque fois les humains se mettent ensemble, ils doivent s’organiser, surtout si c’est dans un but économique. Cependant, une entreprise est un lieu de rencontre entre le capital, la force de travail et l’intelligence, a-t-il justifié.

Selon le conseiller spécial , l’entreprise est le lieu le mieux indiqué pour produire et créer de la richesse ; c’est ce qui fonde une nation et qui rend fort une nation.

Il n’ a pas manqué de signaler qu’aujourd’hui, c’est le destin du chemin de fer qui se joue  avec les aiguilleurs et ce congrès vient à point nommé. Il a fait une genèse de l’entreprise, évalué les enjeux  et les perspectives de la société. Il a exprimé le besoin pressant des investissements. Le conseiller spécial a interpellé  ses camarades cheminots à la cause  commune qui est de défendre l’intérêt général.

Prenant la parole, Sory Sambou DIAKITE dira que M. HAIDARA est la bibliothèque du chemin de fer. Selon lui, l’entreprise est une famille et il faut qu’on cultive l’esprit de famille. « Car nous passons plus de temps au service qu’à la maison. Si nous sommes soudés, rien ne pourr nous diviser », a-t-il conclu.

Tous les intervenants ont prôné la solidarité entre les cheminots, la survie de la société et la pérennité des emplois. Cette importante rencontre  CAM a permis aux congressistes de mettre en place un nouveau bureau  consensuel de 17 membres.

Mamadou DIANE dirige ce nouveau bureau pour un mandat de 3ans, succédant ainsi à Mody SISSOKO.

Les congressistes ont formulé d’importantes recommandations.

Une minute de silence a été observée à la mémoire de  tous ceux qui sont décédés, de la période d’interruption à la reprise de ce congrès.

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<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de la presse : Mamadou Igor et Mahamadou Diarra à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-de-la-presse-mamadou-igor-et-mahamadou-diarra-a-la-loupe-1092032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/forum-de-la-presse-mamadou-igor-et-mahamadou-diarra-a-la-loupe-1092032.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vendredi 30 juillet 2015, dans la salle de conférence de la Maison de la Presse, le Forum de la Presse a reçu deux Ministres. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra, Ministre de l’Economie et des Finances et d. Mahamadou Diarra, Ministre de la Justice, Garde des Seaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459902" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-459902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mahamadou-Diarra.jpg" alt="Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat à Ségou : Le foncier en débat" width="300" height="225" /> Mahamadou Diarra, ministre de la Justice[/caption]

A titre de rappel, il faut savoir que le Forum de la presse est une initiative de la Maison de la Presse en partenariat avec l’ORTM. Il se veut un cadre d’échange autour d’une personnalité, appelée Invité. Le thème abordé par le premier invité du jour, Mamadou Igor Diarra, portait essentiellement sur la situation de l’économie au Mali et le budget de l’Etat. Concernant le deuxième Invité, Mahamadou Diarra, en charge de la Justice, des droits de l’homme, Garde des seaux, il a fait un exposé sur trois aspects : L’état de lieux de la Justice, le droit de l’Homme et le rôle et la place de la Justice transitionnelle. Pour le Ministre de l’économie, Mamadou I. Diarra, notre pays se réveille d’une grande crise qui a affecté le Mali depuis 2012. Alors, dit-il, « les Maliens doivent avoir pitié du Mali ». C’est pourquoi, le Ministre a encouragé les contribuables maliens à s’acquitter de leur devoir. Il a souligné dans son exposé plusieurs problèmes vécus par le Mali au cours de ces derniers temps, en soulignant que les projets ont été interrompus à cause de cette crise.

Touchant la situation de la presse, il a fait savoir que les 200 millions pour l’aide à la presse seront remis à leur place. Le Ministre Igor a invité la presse à éviter d’écrire ce qui n’a pas été vérifié. Avant de l’exhorter à plus de professionnalisme. Il a également dit que son département envisage d’organiser une journée de réflexion pour sensibiliser les citoyens à propos du paiement des impôts.

Son homologue de la Justice, Mahamadou Diarra, dit avoir acquis de l’expérience sur le droit de l’homme en tant que Ministre en charge des droits de l’Homme, à côté de celle de la justice . A la question du confrère Birama Fall sur la démolition des maisons à Souleymanebougou, demandant si toutefois le Ministre pouvait garantir à l’opinion nationale que toutes les formalités juridiques ont été prises pour procéder à cette démolition, le Ministre a fait savoir qu’un gouvernement est un ensemble des Ministères avec des compétences propres à chaque Ministère. La compétence du Ministère de la Justice ne porte pas sur la démolition que lorsqu’il ne s’agit que d’une démolition judiciaire. Alors que le cas de Soulymanebougou, dira-t-il,  n’est pas une démolition judicaire, mais une démolition administrative.

Il a précisé que le Ministre de la Justice, pour l’instant, n’a pas de rôle à jouer en la matière, mais qu’il en aura après, certainement.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASACOTOM :  Lakamy TOUNKARA aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/asacotom-lakamy-tounkara-aux-commandes-1092002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/asacotom-lakamy-tounkara-aux-commandes-1092002.html</guid>
<description><![CDATA[ L’association du centre de santé  communautaire de  N’Tomikorobougou, en Commune III du district de Bamako a tenu, le samedi 25 juillet 2015, au siège de l’association,  son assemblée générale  extraordinaire. Elle a été mise à profit pour procéder au renouvellement du comité et du comité de surveillance. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 02:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un nouveau bureau de 16 membres a été mis en place. Lakamy TOUNKARA devient le tout nouveau Président du conseil d’administration de l’association du centre de santé  communautaire de  N’Tomikorobougou. Lakamy TOUNKARA et succède à Amadou DIALLO. Le mandat du nouveau bureau  consensuel dirigé par TOUNKARA est de  5ans renouvelables.

Le comité de surveillance est composé de cinq membres.

Le Président du conseil d’administration sortant,  Amadou DIALLO a fait la revue des réalisations acquises sans oublier les projets non réalisés durant son mandat.

De son côté , le nouveau Président du conseil d’administration a prôné la solidarité , l’esprit d’équipe et la cohésion sociale.

Rappelons que l’ l’association du centre de santé  communautaire de  N’Tomikorobougou est l’une meilleures  asaco  de la place.

<strong>Seydou DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impressions de l’honorable Boubacar Sissoko, député RPM,  élu à  Keniéba : ‘’ L’axe Kayes –Kénieba est un cas préoccupant qui coupe le sommeil de la population’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/impressions-de-lhonorable-boubacar-sissoko-depute-rpm-elu-a-kenieba-laxe-kayes-kenieba-est-un-cas-preoccupant-qui-coupe-le-sommeil-de-la-population-1050762.html</link>
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<description><![CDATA[ Je tiens à préciser d’abord que je suis du parti majoritaire. Je suis élu sur cette liste.  Ce Gouvernement est notre gouvernement  mais qu’à cela ne tienne. Cela ne nous a empêché pas de jouer notre rôle parlementaire ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 02:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sujet que j’ai abordé était un sujet très délicat, un sujet préoccupant, un sujet brûlant parce que  ça portait  sur la route Kayes Kénieba. C’est une route nationale sur    une distance de 226 km. Sur cette distance, il y a au moins  7 sociétés minières sur  l’axe. Aujourd’hui, toutes ces mines sont en production d’or.  Donc, Il est incompréhensible, vraiment inadmissible, ça dépasse l’entendement que cette route n’est pas une réalité, sans compter le potentiel agricole.

Le cercle de Kénieba est une zone de production agricole. Kénieba est une zone  où tu as le fruit à toute  l’année. Si cette route n’est pas faite, c’est vraiment un problème. De l’Indépendance à nos jours, cela n’a été le souci d’aucun gouvernement. C’est ainsi qu’en 2013, quand le candidat IBK, lors de sa campagne électorale a  fait le tronçon Kayes –Kénieba par voiture, a lui-même reconnu toute la nécessité de prendre en compte cette route. Il a promis et cela devrait faire partie des priorités du Gouvernement. Mais cela fait 23mois d’exercice. Dans aucune déclaration de politique générale, il n’est mentionné l’axe Kayes –Kénieba. Nous frôlons    la moitié du mandat, donc il était opportun d’appeler le Gouvernement  à tenir cette promesse.

Vous savez que cette route n’est pas praticable pendant l’hivernage. Si vous voulez aller à Kayes pendant cette période, vous serez obligé de venir par Kati. Pour 226 km, vous êtes obligé de faire plus de 1500km, à cause des détours.

L’axe Kayes –Kénieba est un cas préoccupant qui coupe le sommeil de la population. Je suis satisfait des propos du ministre et je peux le croire. Le ministre  a reconnu l’utilité de cette route. Car elle est d’utilité nationale. Cette route doit être entretenue. Ensuite, il nous a informé qu’une étude de faisabilité a été faite à hauteur de 8 Milliards de F.CFA.Il a ajouté que la route est inscrite dans le PTI. Il a précisé que le coût de cette route est estimé à 81 Milliards de FCFA. Il nous  a rassuré  qu’il est dans la phase de mobilisation des ressources.

Beaucoup a été fait avec lui, mais avant lui rien n’a été fait. Il y a de l’espoir. Je demande à la population de Kénieba de continuer toujours à garder son calme olympien. La vie d’un gouvernement, c’est la programmation, c’est la priorisation des actions. Kénieba ne sera pas oublié.

<strong>Propos recueillis par Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Questions orales à l’Assemblée Nationale    : Les Maliens sont&#45;ils  restés sur leur faim ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/questions-orales-a-lassemblee-nationale-les-maliens-sont-ils-restes-sur-leur-faim-1050722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/questions-orales-a-lassemblee-nationale-les-maliens-sont-ils-restes-sur-leur-faim-1050722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171127" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-171127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg" alt="Sada Samake" width="342" height="261" /> Ministre de l'intérieur et de la securite, Colonel Sada Samake[/caption]

Ces questions portaient principalement sur : L’affaire engrais frelaté, les élèves  policiers commissaires, la carte d’identité, le passeport et la route Kayes-Kénièba.

L’honorable Mariko avait adressé précisément ses questions orales aux ministres du Développement Rural et celui de la Sécurité Intérieure.

Le député Mariko a déploré  qu’aucune de ses questions n’ait été répondue par les deux ministres. Le ministre en charge du Développement Rural  dira qu’ » au Mali il n’ y a pas  d’accaparement de terre « , avant d’ajouter que leur politique se fonde sur la promotion des petits exploitants. Il ne reconnait que 4200 tonnes d’engrais sur 40.000 tonnes d’engrais qui ne répondent pas aux normes soit 37%. Il a ensuite précisé que c’est la première fois qu’un ministre contrôle la qualité  de l’engrais au Mali. Il a indiqué qu’ils sont commis pour une mission dont ils ont conscience. L’honorable revint à la charge pour dire que ces engrais n’ont pas été acceptés au Burkina Faso et qu’ils contiennent du plomb.

Le ministre de la Sécurité a traité Mariko d’agitateur professionnel’. Dans sa réplique, il dira, «Mon parcours est édifiant. Nous avons des troupes qui montent en puissance,  les temps ont changé ». Ajoutant que sa présence au Gouvernement dérange l’honorable Mariko. <em>.</em>

Mais pour le Dr Mariko, le jeu n’est pas transparent<em>.</em>

<em> </em>Quant au Dr Tréta, il a été plus  serein que le Général Sada.

Les débats ont été constamment houleux entre l’honorable Oumar Mariko et  le Général Sada Samaké.

En ce qui concerne les questions orales de l’honorable Boubacar Sissoko adressées au ministre en charge des Transports, toutes ses questions ont été répondues avec satisfaction. Dans sa réponse, il dira que la route Kayes –Kénieba est classée dans la catégorie de  route nationale et fait partie des priorités du Gouvernement. Son étude de faisabilité a été faite pour un montant de 8 Milliards de FCFA.

Le président de l’Assemblée nationale a été partial par rapport au débat entre l’honorable Mariko et le ministre. Lorsque le ministre Samaké a traité l’honorable d’agitateur professionnel, le Président n’a pas réagi mais quand le député a répliqué, il lui a demandé de retirer ses propos, ce qu’il a refusé et le président de l’AN lui a retiré la parole. Or le premier  écart de langage était venu du ministre, mais  il ne lui a rien dit.

Pire encore, il a taxé ses collègues en ces termes: ‘’ Vous n’êtes que des  simples députés’’ !

L’AN est devenue un lieu de débats folkloriques..

S’il en est toujours ainsi, les maliens risquent de demeurer sur leur faim ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TRANSRAIL SA  De l’espoir malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-sa-de-lespoir-malgre-les-difficultes-1050692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-sa-de-lespoir-malgre-les-difficultes-1050692.html</guid>
<description><![CDATA[ La régie du chemin de fer du Mali est un  important atout pour le développement socio-économique du Mali. C’est un  véritable enjeu pour  les plus hautes autorités du pays de stabiliser leur politique si elles lui accordent une attention  particulière. Elle permettra à notre pays de sortir de l’impasse.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /> Transrailtu[/caption]

Les plus hautes autorités doivent reconnaître la mauvaise santé de cette entreprise et ses conséquences sur beaucoup de choses qui sont importantes pour booster notre économie : Le ravitaillement, la santé des populations riveraines le long  des rails<strong>. </strong>

La rareté des trains peut être ressentie dans les marmites de ces populations. Leur seul espoir est les rails. Le Président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat du Mali doit prendre la question des rails à bras le corps pour soulager les populations riveraines,  pérenniser les emplois et mettre fin à l’accaparement du domaine ferroviaire par la mairie  de la commune I du district de Bamako.  De ce fait, les rails doivent  être la priorité des priorités du pouvoir actuel.  Malgré l’adversité , l’espoir est permis grâce au dynamisme et à l’abnégation de la direction. Elle est dévouée pour la cause.

&nbsp;

Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire,  Transrail qui est l’héritière de la régie du chemin de fer, a le plein droit de consentir des baux sur le domaine ferroviaire concédé conformément à <strong>l’article 2.4</strong> de la convention de concession qui dispose : <strong>‘’Le concessionnaire peut, pour tout bien immobilier du Réseau Ferroviaire Concédé, accorder des autorisations d’occupation, consentir ou renouveler des baux, fixer et encaisser à son profit le montant des redevances; loyers et produits divers. Toutefois, les autorisations d’occupation ou les baux consentis par le concessionnaire sont soumis au préalable à l’approbation de l’Autorité Concédante dans le cas où leur durée excède la durée restante à courir de la concession.’’ </strong>On comprend alors, que Transrail ne pose aucun acte en dehors de son  objet social.

Depuis la nuit des temps, la gestion dudit domaine fait partie des activités du chemin de fer et constitue pour lui une source de revenu.

Un rappel de quelques faits s’impose : Suite à un litige foncier devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako, il a été donné à la Direction Générale de TRANSRAIL-SA de savoir que les baux emphytéotiques consentis par l’autorité communale dans la gare marchandises de Korofina   sont consécutifs à une  lettre de TRANSRAIL–SA sous le N° 00144/DG-12 en date du 27 Janvier 2012.

TRANSRAIL SA s’inscrit en faux contre ce document qui n’a aucune trace dans ses chronos et registres et ne saurait en aucun cas être considéré comme une correspondance officielle de l’entreprise. <strong>La lettre N° 00144/DG-12 reconnue par Transrail-SA est adressée à Orange</strong> <strong>Mali.</strong>

Par ailleurs, faisant  objet des Titres Fonciers N°186 et 167 et clôturé depuis l’année 2000 sur financement de IDA et RCFM, l’espace en question a été mis à la disposition du Chemin Fer par décret N° 217-PG-RM du 29 Septembre 1976 pour ses besoins.

Son morcellement et sa mise en bail par la mairie de la commune I du district de bamako sont  contraires aux dispositions de la convention de concession de la Régie du Chemin de Fer du Mali et menacent dangereusement la survie de l’activité ferroviaire dans notre pays et des milliers d’emplois.

&nbsp;

L’existence de l’entreprise est en cause pour  cette pratique qui ne fait pas honneur.

Pour mémoire, il ya lieu de signaler que la gare marchandises de Korofina a été créée suite à l’encombrement de la gare voyageurs de Bamako. Et c’est là que s’effectue la quasi-totalité des opérations terminales du trafic ferroviaire.

Les wagons sont placés et mis à la disposition des clients qui, sous filtrage de Transrail  accèdent à l’intérieur de la gare avec des camions et autres engins pour accomplir les opérations de chargements et  déchargements.

Pour les raisons de sécurité et de fluidité des opérations, TRANSRAIL SA ne peut partager la propriété de ces lieux qu’avec des opérateurs impliqués dans l’activité ferroviaire. Car  la sécurité des biens dans les magasins et wagons estimés à des milliards, relève de la seule et unique responsabilité de Transrail Sa.

A l’entame des travaux de construction par les bénéficiaires, les opérations frisent déjà l’asphyxie. Que se passera-t-il lorsqu’ils s’installeront véritablement pour transformer la gare marchandises en un véritable marché ?

<strong>L’installation de ce marché signera inéluctablement la fin du chemin de fer au Mali</strong>. Ce qui est la mort programmée d’une entreprise aussi porteuse.

Aujourd’hui, les opérations terminales sont presque à l’arrêt à cause du manque de fluidité et de la densité des activités illégales.

Il faut dans les meilleurs délais, mettre fin à  l’envahissement et dégager le site, par tous ceux qui se prévalent détenteurs d’un agrément de la Mairie.

<strong>Le seul bail qui vaille sur le domaine ferroviaire concédé est celui consenti par le concessionnaire c’est à dire TRANSRAIL SA, cela conformément aux plans d’aménagements.</strong>

<strong>Pour la pérennité du chemin de fer au Mali, il faut agir vite et mettre fin à l’arbitraire et à l’iniquité</strong>.

Cet attributs’explique par deux raisons :
<ul>
	<li>Garantir le développement futur des infrastructures par la préservation d’espace adéquat ;</li>
	<li>Préserver la sécurité des riverains et de ceux qui traversent la voie ferrée.</li>
</ul>
Les multiples difficultés, liées au développement du chemin de fer, sont à la base de sa paralysie. C’est ce qui explique l’existence de grands espaces inoccupés à cause de la stagnation.

L’installation des tiers sur certaines parties du Domaine ferroviaire non encore exploitées, obéit à une démarche commerciale bien réfléchie et conforme à l’accroissement de l’activité de l’entreprise.

&nbsp;

En effet, l’idée est de rapprocher les clients importants des zones d’opérations. Dès lors que ces derniers disposent d’un espace sous contrat, ils pourront en toute commodité charger et décharger les wagons dans les délais réglementaires. Une telle mesure favorise l’exploitation rationnelle du matériel et fidélise lesdits clients.

Les premiers bénéficiaires de contrats furent les expéditeurs de colas et d’animaux vivants. Ensuite, suivirent les importateurs de produits manufacturés et autres.

S’agissant de la servitude ferroviaire qui est de 50 mètres de part et d’autre de l’axe de la voie en rase campagne et de 25 mètres dans les centres urbains suivant le décret N°05-11 P-RM du 09 mars 2005, l’occupation doit obéir aux caractéristiques essentielles de la précarité et de la révocabilité.

A ce titre, tout bénéficiaire de contrat sur cette servitude doit impérativement construire en matériaux démontables afin de libérer la parcelle occupée dès injonction.

Selon l’article 67 de la loi N° 02-016 /AN-RM  du 03 juin 2002 fixant les règles générales  de l’Urbanisme : <strong>« En cas d’extrême urgence ou s’il s’agit de constructions édifiées  sur un terrain occupé sans droit ni titre ou encore s’il s’agit de constructions en matériaux précaires , l’Administration  peut procéder d’office à la démolition et à la mise en état des lieux aux frais de l’intéressé après avoir fait établir  la description contradictoire des biens à détruire ». </strong>

L’application de cet article se justifie amplement aujourd’hui compte tenu de la dangerosité de la situation et la menace d’arrêt de l’activité ferroviaire faute d’espace.

<strong>                                                                                                Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magie, sorcellerie  et autres méfaits :  Le professeur Babou NIANG , chef suprême de la magie africaine lève le voile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magie-sorcellerie-et-autres-mefaits-le-professeur-babou-niang-chef-supreme-de-la-magie-africaine-leve-le-voile-1050632.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 27 juin 2015, la cour du centre secondaire d’état civil de Djicoroni Para I, en commune IV du district de Bamako, a refusé du monde, compte tenu de l’importance du  thème : ‘’Les méfaits de la magie, sorcellerie, la multiplication des faux billets de banque et la formation sur les traitements rapides de certaines maladies’’. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_540922" align="alignleft" width="293"]<img class="size-full wp-image-540922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Babou-Niang.jpg" alt="Pr. Babou à propos de la crise malienne" width="293" height="275" /> Pr. Babou Niang[/caption]

Cette conférence, la 320<sup>ème</sup>  du  genre, a enregistré la présence de Moussa Bagayoko, maire du centre secondaire d’état civil de Djicoroni Para I, du chef de quartier de Djicoroni Para, ainsi que celle de plusieurs personnalités et invités de marque.

Elle s’inscrit dans le cadre de sensibiliser , informer les populations sur les méfaits de la magie , d la sorcellerie, de la multiplication des faux billets de banque  et de la formation sur les traitements rapides de certaines maladies.

Moussa Bagayoko s’est dit très satisfaisant du bon déroulement de la conférence, car plus de 2000 personnes ont répondu à l’appel, » donc il y  a eu une forte  mobilisation ». Les participants ont été  très impressionnés au cours de la rencontre.

Après le mot de bienvenue du chef de quartier de Djicoroni Para, le Pr. émérite Babou NIANG a impressionné l’assistance en annonçant l’attaque de Nara et  il n’a pas  tardé à rassurer  son auditoire en disant que  la situation est sous contrôle de l’armée malienne. ‘’ Les militaires maliens ont eu le dessus sur les rebelles » et tel a été le cas.   Il a rappelé qu’il avait prédit, depuis 2010, la crise malienne de 2012.

Le conférencier a ensuite fait des démonstrations pour démystifier les mauvaises pratiques de la magie.

Selon lui, il y a quatre sortes de magie sur la terre :

La magie blanche, la magie  rouge africaine, la magie noire et la magie moderne.

Le créateur de la magie rouge  a invité les uns et les autres à un changement de comportement.

Au cours  de la conférence, il y  a eu des témoignages forts impressionnants sur le conférencier.

A la suite de la conférence , ont été programmées des journées de consultation de vie, de maladies et de traitement de la stérilité.

Rappelons que cette conférence a été organisée par l’Association Africa Magie Moderne, en collaboration  avec le centre secondaire d’état civil de Djicoroni Para I en commune IV du district de Bamako.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla,  Président du HCME : Un vrai modèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-hcme-un-vrai-modele-1050842.html</link>
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<description><![CDATA[ Tout porte à croire que le Président du  Haut conseil des maliens de l’extérieur  veut le développement du Mali. Il est prêt à tout pour que le Maliba puisse se développer. C’est son credo auquel le conduit un devoir de reconnaissance envers la patrie. Pour lui,   rien ne compte plus que sa chère patrie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 00:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50239" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-50239" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/habibsyllaxx.jpg" alt="Habib Sylla" width="300" height="200" /> Habib Sylla[/caption]

« Nous n’avons qu’elle seule et elle est irremplaçable. Tout ce qui est Mali, je suis prêt à mourir  pour cela. Où que je serai, je défendrai toujours les intérêts du Mali et des Maliens » dit-il volontiers, la main sur le cœur. Il met le Mali au dessus de tout. Toujours engagé pour la cause du Mali.   Il est  parmi  ceux qui CROIENT EN LUI , QUI pensent que notre pays avancera, s’épa        nouira, que les conditions de vie  de nos concitoyens seront améliorées dans un bien être généralisé, parmi les premières puissances économiques du monde.

Ce patriote convaincu est parti au Gabon pour  servir la nation malienne. Pour preuve en 2012, il a fait une contribution à hauteur de 100.000.000 FCFA dans l’effort de guerre lorsque le Mali traversait une crise sans précédent  dans son histoire. Il est revenu ensuite apporter sa pierre à l’édifice national.

Il est toujours  présent au Mali s’il s’agit de questions nationales. Aucune délégation malienne ne s’est rendue au Gabon sans que le Président Sylla n’accueille cette délégation.

Il fait la fierté des maliens au Gabon. Il est toujours à côté des Maliens de la diaspora, solidaire de ses concitoyens. Voilà un homme de cœur, nullement égoïste, mais, sincère, loyal et crédible.

Le patron des maliens de l’extérieur  a toujours la volonté de servir ses  compatriotes et n’entre dans aucun complot de qui que ce soit contre les Maliens. Il est connu pour sa générosité envers les communautés en général et celles du Mali en particulier au Gabon, où il se dévoue pour elles.

En tant que Président de la diaspora malienne, M. SYLLA   a soutenu depuis le début le processus de paix et de réconciliation au Mali, pour que notre  retrouve son unité  et sa cohésion sociale.

Il espère que cet accord amènera la sécurité, parce que nous en avons besoin nécessaire et vital.

Il y a plus de 70.000 maliens résidents au Gabon.   Tous ceux-ci reconnaissent les bienfaits de l’homme. Il est un exemple à suivre.  Son  patriotisme est reconnu au-delà des frontières.

Par rapport aux récentes expulsions de nos compatriotes, il reste serein. Il estime que  le Gabon est un  pays souverain,  qui a ses lois  et règlements et il faut toujours respecter la réglementation  en vigueur de ce pays d’accueil. Le Mali n’est pas le plus gros contingent des candidats à  l’émigration expulsés en République du Gabon, le Burkina Faso lui a enregistré l’expulsion de 187 personnes en situation irrégulière.  Cette opération  d’expulsion a concerné huit pays ;  même la  France  était concernée.

Il n’est ni de près ou de loin impliqué de cette affaire. Mais il pense que  les comportements de la diaspora   impactent  sur l’image de notre pays ainsi que des maliens, c’est pourquoi le Président essaye de donner le maximum de lui-même au quotidien pour que le Mali soit vu avec considération et avec respect.

Le parrain des journées de réflexion kayesiennes  s’est  toujours préoccupé des problèmes des autres.

Daddis]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daouda Kane, maire de la commune rurale de Dio&#45;gare : « La  mairie ne perçoit rien comme patente et  taxe de la part  de la  cimenterie Diamond  de DIO »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daouda-kane-maire-de-la-commune-rurale-de-dio-gare-1022632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/daouda-kane-maire-de-la-commune-rurale-de-dio-gare-1022632.html</guid>
<description><![CDATA[  
La commune rurale de Dio  Gare  abrite l’usine de Cimenterie de Marque Diamond installée depuis l’année 2008. Mais la mairie ne perçoit rien comme   patente et  taxe   de la part de l’usine de cimenterie Dimond  de Dio, qui est une usine de transformation et de production de ciment. 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 02:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-72195" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ciment.jpg" alt="ciment" width="300" height="200" />Les populations ne ressentent pas    l’impact  de la cimenterie sur le plan de développement  économique,  social et  culturel,  car  le chômage des jeunes  est récurrent. Les travailleurs de ladite usine ne sont pas dans les conditions.    Cette usine indienne exploite les travailleurs. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Daouda KANE, maire de la localité.

<strong>MALI SADIO : Où se situe Dio et qui êtes-vous ?</strong>

<strong>DAOUDA KANE :</strong> La commune rurale de Dio  Gare est située à près de 37 km  de la capitale Bamako. Elle relève du cercle de Kati, région de Koulikoro.  La population de la commune rurale de Dio Gare est estimée à 9729 habitants sur une superficie de 180,2km2. Elle  comprend 7 villages.  Les  principales activités  sont : l’agriculture, l’élevage, le  maraichage, le petit commerce etc. La commune est administrée par 11conseillers communaux. Je m’appelle Daouda  KANE, maire de la commune rurale de Dio Gare.

<strong>MS</strong> <strong>: Comment se porte  la commune rurale de Dio Gare?</strong>

<strong>DK :</strong> Ma commune se porte très bien, puisque nous avons eu beaucoup de partenaires au développement et le Gouvernement du Mali à travers l’ANICT. Chaque année, nous bénéficions de la subvention ANICT. Nos partenaires nous ont aidés par  rapport à la réalisation de nos projets. La commune rurale de Dio Gare a bougé de 2009 à nos jours.

<strong>MS : Parlez-nous quelques unes de vos réalisations </strong>

<strong>DK :</strong> Au niveau de l’hydraulique, nous sommes à  27 forages dont 6 à Dio- Gare ;  3 à Magnabougou ;7 à Dio-village ; 4 à Komi-Komi ; 4 à Diffemou ; 3à Sotoly  et  1 à Kalanzan et deux  châteaux d’eau, notamment 1 à Dio-Gare et  1 à Dio-village. Au chapitre de l’électricification, les deux villages  Dio-Gare et Magnabougou ont l’électricité et les deux villages précités ont eu l’électricité. La clôture de l’école de Dio a été effectuée et dotéé d’une salle informatique équipée   et d’un marché. La construction du barrage à Dio-Ba à hauteur  de 120.000. 000 FCFA est en cours de réalisation. Nous avons construit 9 salles de classe grâce à nos partenaires, dont 3 salles de classe à Dio-Gare, 3salles de classe à Dio- Village et 3 salles de classe à Diffemou.

Nous  avons aussi construit deux maisons de Dieu ; l’une à Magnabougou et l’autre à Dio-Bouatoubougou(Dio- Village). De mêmes trois hangars au marché de Dio –Gare, le centre d’état civil à Dio-Village  et la salle d’archivage à Magnabougou sont l’œuvre de notre équipe. A cela s’ajoutent la construction de la maison des jeunes à Dio-Gare et  l’électrification de la mairie de Dio-Gare par des panneaux électriques.

Toutes les victimes d’expropriation pour  l’installation de l’usine de cimenterie de Dio ont été indemnisées sous mon mandat. Je profite de votre micro pour    remercier  Bassary TOURE et  tous les autres partenaires sans lesquels ces réalisations n’auraient pas  eu lieu et pour leur rendre  un vibrant hommage.

<strong>MS : Quel est l’impact de l’usine de la cimenterie Diamond de Dio sur le développement économique, social et culturel de la commune rurale de Dio-Gare ?</strong>

<strong>DK :</strong> Le développement de toute commune repose sur le paiement des taxes et redevances, l’emploi des jeunes. L’usine, depuis son installation en 2008 jusqu’à aujourd’hui, n’a rien payé à la mairie comme taxe. C’est une difficulté. Il y a le chômage de nos jeunes qui s’accentue. Nous n’avons pas ressenti l’apport de cette usine sur  notre développement. Tout dépend du début, quand les contrats sont mal négociés.  Même si elle a construit 6salles de classe dont 3 à Magnabougou et 3 à Diago, cette année.

<strong>MS : Quelles sont les difficultés auxquelles votre commune est confrontée ?</strong>

<strong>DK</strong> : Notre commune est confrontée au non paiement de la taxe de développement rural et local ( TDRL) et le chômage des jeunes de la commune rurale de Dio-Gare. La  taxe ne bouge pas  du tout.

<strong>MS : Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>DK :</strong> Je demande à toute la population de la commune rurale de Dio-Gare de se donner la main, pour développer notre commune. J’invite tout le monde à l’unisson.

<strong>Propos recueillis par  Y. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri de cœur des ressortissants du village de Kodie à Bamako : Ils demandent aux plus hautes autorités du Mali de sauver et préserver leur  investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-de-coeur-des-ressortissants-du-village-de-kodie-a-bamako-ils-demandent-aux-plus-hautes-autorites-du-mali-de-sauver-et-preserver-leur-investissement-1022592.html</link>
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<description><![CDATA[ L’eau est la source de  la  vie. Consciente de cette vérité, l’Association pour le Développement du Village de Kodié, cercle de Yélimané, a construit un château d’eau et des bornes fontaines  à hauteur de 320.000.000 FCFA au  bénéfice du village de Kodié, pour soulager ses concitoyens. Car ils souffraient à cause de la pénurie d’eau. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 02:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En effet, à  Kodié presque tous les puits se trouvent dernière  la rivière et en période d’hivernage la traversée n’est pas facile. Souvent, il y a noyade. Pour  soulager, la population de Kodié et environs, les ressortissants n’ont pas hésité à un seul  instant à décaisser pour la réalisation de cette infrastructure ultra moderne,  unique dans la localité. Cette infrastructure qui mérite d’être renforcée au lieu d’être  démolie.

Les ressortissants du village de Kodié ont rencontré les journalistes le mardi 2 juin 2015, pour  exprimer  leur  ras-le- bol suite à  l’arrêt de la Cour d’Appel de Kayes ordonnant  la fermeture du château et la démolition des bornes fontaines qui ravitaillent les populations de Kodié  et environs  en eau potable. Souvent, les  camions citernes viennent de la Mauritanie  pour se  ravitailler, car la qualité de l’eau  de château de Kodié est la meilleure de la zone.

Les responsables de l’association à  Bamako n’ont pas caché leur inquiétude  par rapport à la destruction des ces réalisations et ont interpellé le gouvernement  à les départager.

<strong>Rappel des faits : </strong>

L’Association pour le Développement du Village de Kodié, Cercle de Yélimané en Europe a mobilisé les ressources financières pour la construction d’un château d’eau pouvant ravitailler la population en eau potable de ladite localité.Du début jusqu’à la fin du processus, le chef de village de Kodié a été informé et a accepté. L’association a rempli toutes les formalités administratives pour la construction du château. Elle a même eu l’autorisation du ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales d’alors, le Général Kafougouna KONE. Après le démarrage des travaux de construction, il y a eu volte face du chef de village avec  son refus de la réalisation de cet investissement à Kodié.  L’épisode judiciaire a donc commencé.

Selon Oumar KOITA, le porte parole, l’association  a  gagné devant le tribunal de Yélimané. Le chef de village a interjeté appel, il y a eu un arrêt infirmatif. La cour d’appel a ordonné la fermeture  du château et la destruction des bornes fontaines.

Suite à un conflit fratricide la cour d’appel de Kayes a ordonné la fermeture et la démolition.

Selon le porte parole, la rivalité ne doit pas anéantir ce gros investissement.

Djibril SOUMARE, un ancien migrant  ressortissant du village  de Kodié à la retraite, dira  que chaque migrant a payé 3.000 euros, soit 2000 000 FCFA à titre contributif.

Les responsables demandent aux plus hautes autorités du Mali de sauver et préserver le château et les bornes fontaines construits à Kodié pour les ressortissants. Cet investissement est une façon de participer au développement de leur localité.  Du début jusqu’à aujourd’hui, plus de 600.000.000.FCFA ont été dépensés qui pourraient être utilisés pour  d’autres fins. Il est temps  que les autorités  réagissent pour  limiter le dégât, au lieu de voir cet important investissement aller  en fumée.

Les autorités sont interpellées  et l’eau est l’affaire. Car avec ce château d’eau  à Kodié, la pénurie d’eau sera terminée.

<strong> Mamadou SISSOKO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tidiane Coulibaly, promoteur d’auto&#45; école  Coulou : « L’Auto&#45;Ecole ’COULOU’’ une auto&#45;école  de référence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tidiane-coulibaly-promoteur-dauto-ecole-coulou-lauto-ecole-coulou-une-auto-ecole-de-reference-1022652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tidiane-coulibaly-promoteur-dauto-ecole-coulou-lauto-ecole-coulou-une-auto-ecole-de-reference-1022652.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Auto –Ecole COULOU est l’une des meilleures auto-écoles de la place. Elle est située à Banankabougou  route de Sokorodji en Commune IV district de Bamako. L’Auto-Ecole ‘’ COULOU’’ a été créée pour permettre aux Maliens d’apprendre à conduire et connaître  le code de la route.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 01:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La connaissance du code de la route est le gage de toute sécurité routière. En passant par l’Auto-école, les accidents  de la circulation seront réduits. Auto-école ‘’ COULOU’’  compte relever le défi et faire de telle sorte que le taux d’accident de la circulation soit réduit, car si les clients sont bien formés. Les accidents vont baisser.  Les gens doivent comprendre que l’auto-école est  le  lieu le mieux indiqué pour apprendre à conduire et étudier les panneaux.

<strong><em>MS : </em></strong><strong>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

<strong>TC : </strong>Je m’appelle Tidiane COULIBALY, Promoteur d’Auto-école ‘’ COULOU’’<strong>.</strong>

<strong>MS : Peut –on savoir l’année à laquelle l’Auto-école  a vu le jour ?</strong>

<strong>TC : </strong>Auto-Ecole ‘’ COULOU’’  a été créée en 2011, pour permettre aux uns et  aux autres de passer par  les auto-écoles  pour apprendre à conduire, connaître le code de la route, connaître également les panneaux de signalisation. Le problème de la circulation n’en finit pas, mais avec les auto-écoles, les usagers de la route  seront édifiés sur beaucoup de choses, puisqu’à l’Auto- Ecole, il y a la formation de qualité,  le staff est compétent et puis encore chaque client n’est reçu que s’il  a appris à conduire convenablement. Toutes les conditions sont réunies pour que le candidat réussisse à son examen. Il y a les formations théoriques et pratiques que les candidats suivent régulièrement. Nos clients gagnent à tous les coups au créneau lors des examens. C’est la première auto-école en la matière. Chez –nous, c’est la formation. Notre devise : Le sérieux, la compétence et l’expérience. Le slogan de l’auto-école ‘’ COULOU’’  est <em>‘’ conduire c’est parvenir à un esprit de sécurité’’</em>.    Apprendre à conduire permet de sauver les vies humaines, en plus de la courtoisie dans la circulation<strong>.</strong>

<strong>MS : Peut-on savoir les tarifs des différentes catégories ?</strong>

<strong>TC </strong>: Les tarifs des différentes  catégories sont : Pour les motos A1 A2 le frais c’est 53 250 FCA ;   les poids légers sontà  111.790 FCFA  et les poids lourds à 142.465 FCFA.

<strong>MS : Le mois de juillet de chaque année, vous avez des promotions à l’intention des élèves et étudiants. Est-ce que la tradition sera respectée cette année ?</strong>

<strong>TC </strong>: Oui , cette année la tradition sera respectée. Nous organisons des promotions spéciales à l’intention des élèves et étudiants du Mali à un prix abordable. La formation théorique plus la pratique et le permis  de conduire sont à 50.000 FCFA  pour les  poids légers et pour le poids lourds c’est à 75.000 CFCA. Cette formation théorie et pratique de la 3<sup>ème</sup> promo spéciale de l’Auto-école ‘’ COULOU’’ commencera du 1<sup>er</sup> juillet au 30août 2015.

<strong>MS : Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>TC : </strong>Je demande à tous les Maliens de passer par les auto-écoles pour mieux apprendre à conduire, car leur sécurité et la nôtre en dépendent.<strong>  </strong>

<strong>Propos recueillis par David  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en demeure des mauvais  débiteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-demeure-des-mauvais-debiteurs-1022572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-demeure-des-mauvais-debiteurs-1022572.html</guid>
<description><![CDATA[  La Caisse Nyèsigiso ‘’Demeso’’ de Bagadadji a tenu sa 18ème assemblée générale ordinaire, le samedi 30mai 2015, sur la Promenade des Angevins, face à son siège de Bagadadji, en commune II du district de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_673482" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-673482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Coulibaly-DG-Nyesigiso.jpg" alt="Modibo Coulibaly DG" width="310" height="174" /> Modibo Coulibaly DG19[/caption]

Cette assemblée générale, 18<sup>ème</sup>  du genre s’est réunie autour de Moussa THERA, Chef service Audit interne à la direction générale du Réseau Nyèsigiso représentant le Directeur Général.

Yaya Mamby TOURE, Président de la Caisse Nyèsigiso ‘’ Demeso’’ de Bagadadji, après avoir  souhaité  la bienvenue dira dans son intervention que cette assemblée générale, se tient à un moment où  la plupart de leurs organismes connaissent des difficultés. ‘’ Conséquence de la crise que connaît notre pays depuis quelques années’’. Il a lancé un appel pressant aux bénéficiaires de prêts en retard de présenter à la régularisation de leurs comptes au plus tard le 30juin 2015, faute de quoi , ils prendront des mesures contraignantes légales à leur encontre.

Quant au représentant du Directeur Général du Réseau Nyèsigiso, il a rappelé que la caisse Nyèsigiso de Bagadadji n’est point une organisation privée qui ne profite qu’à ses actionnaires, mais plutôt une coopérative de services financiers qui appartient à ses membres, en précisant : ‘’ Je veux citer vous  ici présents, à qui elle doit offrir les meilleures prestations possibles’’. Il a indiqué que la caisse doit ambitionner  le mieux-être économique et social de tous ses membres et  le développement économique de leur milieu.

Il a indiqué que cette caisse est affiliée à l’Union des caisses Nyèsigiso qui a aujourd’hui 25ans  par la grâce de Dieu et laissé entendre que l’informatisation contribue fortement de nos jours à améliorer la qualité du service avec une meilleure traçabilité des opérations.

Auparavant, Mme le maire du centre secondaire  d’état civil de Bagadadji, Touré Djénéba SISSOKO,  avait  prononcé ses  mots de bienvenue.

L’ordre du jour et le procès verbal ont été lus et adoptés.

Pendant cette journée, tous les rapports et les états financiers de l’exercice 2014 et le budget 2015 ont été présentés et adoptés. Un autre temps fort de cette 18<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire a été le tirage au sort et  la remise de don.

Cette rencontre a  également permis l’élection des dirigeants. Des bénédictions ont mis fin à la rencontre.

&nbsp;

Rappelons que Nyèsigiso est un réseau d’épargne et de crédit, qui mise sur la force d’une union bien structurée et sur la compétence des employés et dirigeants,  pour satisfaire davantage ses membres. La mission du réseau est de rendre accessible, sous un mode mutualiste, des services financiers de proximité adaptés aux besoins des populations urbaines et rurales, afin d’améliorer  leurs conditions de vie.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Outiller et mobiliser tous les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/outiller-et-mobiliser-tous-les-acteurs-1022552.html</link>
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<description><![CDATA[ La Coordination des Associations de Développement des Cercles de la Région de Kayes à Bamako(CADERKA), a tenu du 30 au 31 mai 2015, à  la  Maison des Aînés , des journées de réflexion sur le développement économique, social et culturel  de la région de Kayes. L’objectif de ces journées est d’outiller et de mobiliser  tous les acteurs de développement de la région face à la forte demande sociale. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie était placée sous l’égide du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, représenté  par Adama CISSOUMA, Conseiller Technique au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. A ses côtés , on notait la présence de Mamadou Lamine BANE, représentant Habib SYLLA, parrain de l’évènement, en outre Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ;  de Cheickna D. KAMISSOKO, secrétaire Général au Ministère des Maliens de l’Extérieur ; Tibou FAINKE, du Président de la CADERKA, Dr Moussa SISSOKO, membre du bureau de la CADERKA; du Président du Conseil de Cercle de Kayes, Bandiougou DIAWARA ; d’Issa SIDIBE, 5<sup>ème</sup> Adjoint au maire de la CIV du district de Bamako et de plusieurs membres et sympathisants de la CADERKA et des invités de marque.

La région de Kayes regorge d’immenses ressources naturelles. Les  potentialités de la 1<sup>ère</sup> région administrative du Mali sont incontestables et incommensurables. Force est de constater que ces ressources sont mal exploitées et  inégalement  reparties. Les infrastructures réalisées par l’Etat ne sont pas à hauteur de souhait, alors que l’on constate l’absence totale  de certaines autres.

Les services sociaux de base  ne sont pas du tout au rendez-vous. Les contrats miniers sont très mal négociés. Le chômage des jeunes dans ces localités est monnaie courante. Les exploitations de ces mines n’ont aucun impact sur le développement économique, social et culturel, bref le bien être de la population. Ceci pour dire que la pauvreté est accentuée dans ces zones.

Les contraintes  majeures  qui entravent le développement de la région sont entre autres : L’inexistence ou le très mauvais état des voies de communication, le faible niveau d’industrialisation face aux immenses potentialités agro-Sylvio-pastorales et énergétiques à base hydraulique et solaire.

La région de Kayes avec 7cercles a d’énormes difficultés pour être développée ? Car elle souffre d’une injustice qui ne dit pas son nom.

La région de Kayes c’est aussi une zone de forte émigration où les migrants participent à la réalisation  d’importants investissements structurants, témoignages éloquents de leur participation  dans le développement communal, local et régional. Sa  richesse ne lui profite pas. Sinon, il n’y a pas de raison qu’elle ne se développe pas.  Car elle a les atouts  et réunit toutes les conditions relatives au développement.

Selon Adama CISSOUMA, le défi majeur aujourd’hui est l’amélioration de l’offre de services de base, la création de richesse et d’emplois pour nos concitoyens.

Il a ajouté que la réponse à ce défi  passe  par la mise en œuvre de projets  porteurs,  avec des possibilités  d’emplois plus attractifs à travers la création de petites et moyennes entreprises, une voie sûre pour le maintien des jeunes en quête d’emploi.

Pour Tibou FAINKE, il s’agit de porter un regard critique et constructif  sur les priorités des populations et proposer  les orientations stratégiques dans les domaines essentiels. Il a précisé que conformément à ses objectifs, la CADERKA, coordination apolitique , jouant essentiellement un rôle catalytique, a organisé ces journées de réflexion pour partager  les expériences, les difficultés, les leçons apprises et les perspectives futures, dans la perspective   d’élaborer un programme de développement régional intégré et participatif,  répondant mieux aux préoccupations des communautés à la base. Ce  programme inclura les principales activités et les mécanismes de leur mise en œuvre, a-t-il  conclu.

A sa suite , Issa SIDIBE dira que le diagnostic des maux qui freinent le développement économique, social et culturel de la région de Kayes est une contribution des ressortissants de la région de Kayes, pour le  développement de leur  territoire  et une participation active au processus de décentralisation, sous sa phase d’approfondissement qu’est la régionalisation.

Quant à Mamadou Lamine BANE, il a remercié son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, au nom du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, qui ne ménage aucun effort  pour rétablir  la paix et impulser un développement harmonieux  du pays. Il a réitéré l’engagement du Président Habib SYLLA à appuyer toute  initiative de développement en faveur de Kayes, tout en invitant les kayesiens à l’unité et à l’action.

Rappelons que d’importantes recommandations ont été formulées et qu’une minute de silence a été observée au cours de cette cérémonie.

Le rendez-vous est donné à Kayes pour le forum avant la fin de l’année 2015.

Mamadou SISSOKO

&nbsp;

<strong>IMPRESSIONS  A L’ISSUE DE CES JOURNEES DE REFLEXON</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dr MOUSSA SISSOKO, MEMBRE DU BUREAU DE LA CADERKA  ET DIRECTEUR DE RECHERCHE </strong>

<strong>« Soyons impliqués et mobilisés. Personne d’autre ne viendra développer Kayes à notre place » </strong>

<strong> </strong>

«Vu tout ce qui s’est passé pendant les discussions et autres, c’est un sentiment de fierté puisqu’avec ces journées, la CADERKA a démontré qu’elle peut mobiliser les kayesiens autour du développement de la région. Personnellement, je suis  satisfait. Il y a une multitude de recommandations. Nous sommes  entrain  de  les peaufiner d’ailleurs.  Les points clés sont : Le désenclavement de la région de  Kayes. Nous nous sommes dit qu’il y  a des urgences, comme le pont de Kayes. Si jamais ce pont n’existait pas ça sera la paralysie. Nous savons que le pont de Kayes a des sérieux problèmes. Et un seul pont à Kayes ça ne résout pas l’ensemble des problèmes. Les journées ont souhaité la construction d’un second pont à Kayes. Quand vous quittez Kayes, il y a la route Kayes –Bafoulabé, il y a une très bonne route goudronnée, mais à l’arrivée à Bafoulabé, la traversée du fleuve Sénégal, c’est tout  un problème. Quand le bac est en panne, les bafoulois savent quels  problèmes  ils rencontrent et tous ceux qui passent  savent les problèmes.

Les journées ont fortement recommandé d’accélérer le projet de construction des ponts au niveau de Bafoulabé. Au niveau des migrants, il y a une forte recommandation de faire en sorte qu’il y ait une protection en leur faveur; de faire en sorte que ces migrants aient des facilités surtout au retour,  donc  une meilleure intégration de la diaspora dans le développement de la région de Kayes.

Les journées ont demandé une  valorisation des ressources   naturelles et Dieu sait que notre région regorge  de grandes potentialités, mais qui ne sont pas suffisamment bien exploitées. Ce sont tous les secteurs qui ont été concernés par ces journées. Ce sont quelques exemples que j’ai donnés. J’en appelle à la population kayesienne, à sa mobilisation. Qu’elle comprenne que personne d’autre ne fera développer Kayes à sa place. Que  les autres ne sont que des apports. C’est nous-mêmes qui devons nous mettre à travailler. Les autres viendront nous aider. Que la population comprenne que le développement de la région de Kayes repose sur ses population d’abord et le reste ce n’est qu’un appoint.    Si nous nous mettons ensemble, la région de Kayes va se développer. Nous n’avons pas le droit de rester  dispersés, nous n’avons pas le droit de voir Kayes couler. Il faut que nous nous battions tous, en fonction de ses possibilités pour que Kayes puisse aller de l’avant ».

<strong>Propos recueillis par Mamadou SISSOKO     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Martyrs tombés pour le Mali de l’indépendance à nos jours : Des prières et hommage en leur mémoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/martyrs-tombes-pour-le-mali-de-lindependance-a-nos-jours-des-prieres-et-hommage-en-leur-memoire-1022542.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association  Djéka  Baara de la Jeunesse  de Koulouba a initié une importante  cérémonie  de lecture de Coran, un prêche et des bénédictions  à la mémoire des civils et militaires  maliens tombés sur le champ de l’honneur de l’indépendance du Mali  à nos jours. C’était le vendredi 29 mai 2015, sur le terrain de football Kariba BAGAYOKO de Koulouba en Commune III du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette  cérémonie a enregistré la présence de l’Imam Mahmoud DICKO, Président du Haut Conseil Islamique du Mali, de la Directrice du service social des armées  et d’autres personnalités comme l’imam de la grande Mosquée de Bamako,  Koké KALLE ; Issiaka DIALLO, imam de la mosquée de Koulouba ; Moussa TRAORE dit El Hadj Bagadadji Moussa,  de Zoumana DIALLO ,  représentant du chef de quartier de Koulouba ; le  maire Ousmane CAMARA, représentant le maire de la CIII ; le président d’honneur de l’association Adama DIARRA ;  Ibrahim DIAKITE , président de l’association Djéka Baara de la Jeunesse de Koulouba et plusieurs autres autorités civiles et militaires.

La rencontre a en plus regroupé  de jeunes musulmans venus de divers horizons, des  officiers  militaires et para militaires,  sous officiers, des hommes de rangs, des habitants  du quartier de Koulouba et d’ailleurs, ainsi que des militants  et sympathisants de l’association.

Cette importante cérémonie a débuté par la lecture de Coran, notamment la sourate Yacine  qui a été lue plus de 5.000 fois.   Au cours de cette grande cérémonie, une minute de  silence a été observée à la mémoire de tous les civils et militaires sont morts pour la cause du Mali de l’Indépendance à nos jours.

La journée de vendredi 29mai 2015  n’a donc pas été une journée ordinaire à Koulouba. Cette journée de recueillement a créé une grande émotion au quartier contigu au Palais Présidentiel. En l’occasion, pour le Président du Haut Conseil Islamique du Mali, cette cérémonie est un rappel pour eux. Il a ajouté que notre armée  nationale  mérite aujourd’hui qu’on lui dédie une journée de prière. ‘’  Pour des hommes qui ont sacrifié leur vie pour la quiétude dans notre pays, ils méritent plus que ce que nous sommes entrain  de faire et pour moi, c’est quelque chose qui est extrêmement important’’.

D’autres journées de prière seront organisées à l’échelle nationale, pour soutenir notre armée et demander qu’Allah Le Tout Puissant puisse accueillir dans son paradis ceux qui se sont devenus des martyrs pour  défendre la patrie, l’honneur et  la dignité de ce pays.

Quant au Président de l’Association, il a  d’abord   rendu un vibrant hommage à tous ceux qui sont morts pour la cause du Mali du 22septembre 1960 à nos jours ; il  a ensuite  souhaité la bienvenue à toutes les délégations à Koulouba et enfin   s’est  réjoui de la bonne organisation de la cérémonie.   Selon le Président DIAKITE, sans  les militaires, il n’y a pas de population,  car le développement repose sur l’armée. Il dira que le rôle et l’importance que revêtent les militaires dans la société malienne sont incommensurables. ‘’ Nous voulons que tous les maliens et toutes les maliennes puissent se souvenir des hommes qui ont donné leurs vies pour ce pays.

Selon le président Diakité, puisque le quartier Koulouba est situé entre les camps de garde, de la gendarmerie, des  commandos parachutistes, du groupement Mobile de Sécurité  et de Kati, ils savent ce qui se passe réellement dans la vie des militaires. Il a ajouté qu’ils vivent avec eux et savent combien de temps, ils font sans leur famille et combien ils souffrent pour ce pays. En conclusion, il a lancé un appel  pressant à tous les Maliens à soutenir l’armée  pour une paix durable dans notre pays.

La directrice du service social des armées a remercié l’association pour son initiative. Elle dira que c’est un grand jour pour les forces armées et de sécurité  au Mali. Le prêcheur Kassim TOURE a impressionné la foule pendant son temps de prêche. Auparavant, le représentant du chef de quartier de Koulouba, l’imam de la mosquée de  Koulouba avaient souhaité la bienvenue selon la tradition.

Rappelons que le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants a offert 375000  FCFA à l’association.

Les bénédictions des différents imams ont mis fin à la cérémonie]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Magie et sorcellerie : Le Pr Babou Niang dévoile des secrets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magie-et-sorcellerie-le-pr-babou-niang-devoile-des-secrets-976132.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Pr Babou Niang, président de l’Association « Africa Magie Moderne », a effectué du 1er février au  16 mai dernier, une campagne de sensibilisation à l’endroit des populations sur les méfaits  de la magie noire dans la société et sur l’être humain, en Commune V du district de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_540922" align="alignleft" width="293"]<img class="size-full wp-image-540922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Babou-Niang.jpg" alt="Pr. Babou à propos de la crise malienne" width="293" height="275" /> Babou Niang[/caption]

C’est à travers deux associations que  le professeur Niang anime des conférences-débats depuis 1994 sur les méfaits de la magie. Il donne des éclaircissements, notamment sur la démystification, la Sorcellerie, la multiplication des billets de banque, les sorts magiques et le traitement rapide de certaines maladies.

Courant les 100 derniers jours passés (du 1<sup>ER</sup>  février au  16 Mai 2015), la commune v du district de Bamako  a vu la campagne de sensibilisation sur les méfaits de la magie. Au total 7 conférences publiques ont été animées au cours de cette campagne de sensibilisation, 114.600 participants ont été enregistrés et 6.584 personnes ont bénéficié des soins du Pr Babou Niang.

Lors de la cérémonie de clôture, le samedi 15 mai dernier à la mairie de Badalabougou, le Pr Babou Niang a expliqué que la mystification constitue un danger énorme dans nos sociétés africaines. « 99% des causes  d’emprisonnement des responsables en Afrique  sont dues au maraboutage », a-t-il indiqué.

Pour l’occasion une attestation de reconnaissance a été décernée au Pr Niang par la société civile de la Commune V du district de Bamako.

A noter que le Pr Mamadou  Niang dit Babou est un ancien disciple de l’Institut des 77 secrets de la magie noire de Bombay en Inde. De cette école il est sorti  avec une mention « Très bien » et a été classé 2ème sur 1.632 candidats après 14 années d’études. Il est le président fondateur de l’Association des Détenteurs des secrets occultes africains depuis1990.Le professeur Niang est aussi le président de l’Association « Africa Magie Moderne » (AMM) depuis 2009.

<strong>Lasco</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des sciences sociales de Ségou : Validation des programmes Master  des différentes filières de formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-sociales-de-segou-976122.html</link>
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<description><![CDATA[ La faculté des sciences sociales de Ségou  compte aujourd’hui un effectif de 648 étudiants contre 362 l’année dernière. Cette faculté représente 64% des étudiants de l’université de Ségou.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, l’effectif a augmenté plus de 100%, grâce aux exploits, aux succès des étudiants aux différents examens de l’année dernière.  Cela a été possible grâce à la détermination, l’engagement,  l’abnégation de l’administration et du corps professoral.

Les professeurs qui interviennent à la FASSO ont publié 21 articles scientifiques cette année. La faculté a  toujours œuvré dans le cadre de la performance des étudiants ; sa visite au Ghana en mars dernier en est la parfaite illustration. Elle veut être membre de l’association des universités africaines dont le siège est au Ghana et dont le Mali jusqu’à présent n’est pas membre.

Les responsables de la FASSO sont dévoués, pour que l’université soit de prestige et de gloire. La première promotion sortira cette année. Il n’y aura pas de rupture.  cette validation vient à point nommé.

&nbsp;

La faculté des sciences sociales (FASSO) de l’université de Ségou est l’une des rares facultés du Mali qui parvient à  se doter de programmes de formation extra ordinaires. Cette faculté n’a de cesse à innover. Ses importants programmes permettront  à la FASSO de devenir  une université d’excellence sous régionale. Son ambition est de faire la faculté des sciences sociales de Ségou une référence en Afrique. Avec ses   programmes de Master 1 et 2 des différentes filières de  formation de ladite faculté, les objectifs fixés seront atteints et de nombreux défis seront relevés. Les auditeurs qui auront la chance de bénéficier de cette formation n’auront plus besoin d’aller   faire des formations  à Abidjan ou dans les écoles privées.

Pour la validation de ces prestigieux programmes, un atelier s’est tenu du 27 au 28 avril 2015, dans la salle de conférences de l’Académie d’Enseignement de Ségou, sous l’égide  du  Professeur Souleymane KOUYATE, Vice-recteur de l’Université de Ségou.  Cet atelier de  haut niveau  a enregistré la présence des personnalités de marque, notamment le professeur Irié Arsène ZORO BI de la Côte D’Ivoire ;le Professeur  Issiaka  Amadou SINGARE, ancien Directeur Général de l’IUG ; le Professeur Ahmed Ben NAOUM, Chercheur au Centre National de Recherches Préhistorique, Anthropologique et Historique d’Alger ; le Dr. Nianguiry KANTE, Doyen de la FASSO ; les professeurs d’Enseignement Supérieur, les chercheurs, les doctorants  et les <strong> </strong>personnes-ressources ;  des experts venus de la France, de l’Algérie, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Mali. Il a regroupé environ 30 participants.

Des personnalités internationalement reconnues ont préparé ce programme. Faut –il le rappeler ? L’objectif de cet atelier est de doter  les filières de la Faculté des Sciences Sociales de l’Université de Ségou en programmes de formation  au Master validés et conformes à l’architecture du système LMD en vigueur dans la Zone REESAO, UEMOA/CAMES. Cette importante rencontre   a été mise  à profit pour examiner et adopter un programme de Master pour  chaque filière de formation de la FASSO de l’Université de Ségou, proposé par les experts africains internationalement  reconnus par leurs pairs, d’une part et d’autre part d’identifier et déterminer le nombre d’outils, de matériels, d’équipement pédagogiques et les types de laboratoires nécessaires à la mise en œuvre des programmes de formation en master 1 et 2 de recherche, selon les normes internationales.

Après avoir ouvert la séance, le Vice-recteur a souligné que cet atelier revêt une importance capitale, non seulement pour l’Université de Ségou en général, mais aussi pour la Faculté des Sciences Sociales en particulier. Il prouve à suffisance que l’Université de Ségou est en train d’émerger petit-à-petit à travers la consolidation de ses structures de formation. Cet atelier va donner l’opportunité aux étudiants de poursuivre leurs études et d’être plus opérationnels dès leur sortie. C’est pourquoi il a vivement remercié les professeurs et les personnes ressources venus d’Afrique et maliens, qui ont accepté répondre à l’invitation. Dans le souci d’une meilleure adéquation entre l’offre et la demande d’emploi, a-t-il précisé, il était mieux indiqué que le secteur privé et les employeurs soient des parties prenantes des activités  de cette rencontre. Afin que l’employabilité des produits  de ces programmes soit une réalité dès qu’ils seront sur le marché de l’emploi. Il a cependant donné l’assurance que la présence des professionnels de la presse lui semble un atout pour corriger cette insuffisance.

Il a ensuite rappelé que le partenariat sud-sud et la redynamisation du système de réseautage restent des outils précieux, pour relever le défi de l’Enseignement Supérieur et du système universitaire en Afrique. Il a invité les participants à proposer des programmes de formation conformes aux normes sous-régionales et internationales.

Le Professeur  Issiaka  Amadou SINGARE  a attiré l’attention des participants sur le fait que compte-tenu du contexte actuel de l’Afrique, il est conseillé d’insérer dans les programmes universitaires la dimension culture générale focalisée sur Paix, Démocratie et Développement Durable, sans perdre de vue la communication.

Cette préoccupation reste l’une des recommandations phares de l’UNESCO aux universités et grandes écoles africaines. Cette volonté est soutenue par le constat selon lequel l’Afrique est aujourd’hui déchirée par les rébellions et les conflits, alors que les leaders politiques ne sont pas  souvent de brillants étudiants, encore moins ceux  qui ont pu finir les trois cycles  de l’université. En leur donnant cette recette sociale durant leur bref séjour à l’Université, ils pourront alors mobiliser la société vers la paix, en se comportant de façon démocratique pour impulser un mécanisme de développement durable.

Après cette présentation, le Doyen de la FASSO, le D<sup>r</sup> Nianguiry KANTE, a pris la parole pour ajouter que les attentes de cet atelier ne sont autres que d’avoir les programmes d’enseignement de Master 1 et 2 de recherche  pour les trois filières conformes aux normes LMD, du REESAO, voire du CAMES,  pour avoir des hommes et femmes (produits) compétitifs sur le marché de l’emploi régional,  national, sous régional, continental et international.

Ensuite, les participants ont pris connaissance des termes de référence de l’atelier, avant de se repartir entre les différentes filières de formation (communication des organisations, aménagement du territoire, sociologie) pour le travail en commission.

Au cours des débats, les préoccupations ont essentiellement porté sur : la socio-anthropologie en tant que discipline d’enseignement, les conditions sociales du chercheur, les codes des UE, le travail personnel de l’étudiant, la culture générale focalisée sur : paix, démocratie et développement durable, l’ethnobotanique. Il faut ajouter à cela, la mobilisation des ressources pour la gestion optionnelle des parcours, l’allègement des programmes, tenir compte des référentiels des LMD dans l’élaboration du programme, tenir compte des techniques de négociation dans la formation.

A ces différentes questions, les éléments de réponse ont été proposés par les membres du groupe et certains participants. L’un des experts en LMD a surtout insisté sur le fait que du moment où le Mali a accepté d’adhérer au système LMD, il ne doit plus vivre en vase clos.

Le  Professeur Abdoulaye Traoré, Recteur de l’Université de Ségou a manifesté toute la joie qui l’anime de voir les experts en LMD, les professeurs émérites nationaux et internationaux, ainsi que les personnes ressources prendre aux travaux de cet atelier. Il les a remerciés pour la qualité des résultats obtenus et surtout pour la profondeur des idées lors des travaux en commissions et en plénière. Le Recteur a souligné que l’élaboration de ce programme est une étape, sa mise en œuvre en est également une autre. Il a tenu à montrer que pour l’exécution de ce programme, l’Université compte sur chacun des participants et particulièrement les experts et les professeurs qui ont accepté de venir animer cet atelier.

Après avoir  rendu un vibrant hommage à tous pour la qualité des résultats obtenus, le Recteur a souhaité bon retour à tous les participants dans leurs foyers respectifs, avant de clôturer les travaux d’élaboration des programmes de Master 1 et 2 des différentes filières de formation de la FASSO.

&nbsp;

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chargeurs accomplissent leurs vœux : A 287 voix contre 2 bulletins nuls, Babalaye reconduit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-chargeurs-accomplissent-leurs-voeux-a-287-voix-contre-2-bulletins-nuls-babalaye-reconduit-976092.html</link>
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<description><![CDATA[ Durant toute une journée, les locaux de la mairie du District de Bamako furent encombrés. La cause ? Le bureau sortant du conseil malien des chargeurs devait être renouvelé.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

Le Président sortant  Babalaye DAO  était en compétition contre son concurrent Ousmane Traoré. De 8h du matin à une heure indue de la nuit, peu commode pour une telle opération. C’est à 22 h précisément, après dépouillement, que les services compétents ont eu à proclamer les résultats. C’était en présence de plusieurs acteurs du monde des chargeurs.

Voici une élection tenue à l’issue d’un bras de fer, un challenge électoral opposant  Traoré à Daou, le président sortant. Un résultat pas comme les autres, un score presque inédit, puisque  Daou a été réélu  avec un taux de près de 80%. Ce plébiscite a été obtenu malgré la tension qui a existé. Cette élection s’est tenue à la suite d’un compromis, provenant de l’ensemble des parties dont les protagonistes  ont voulu à plusieurs reprises faire reporter la date du scrutin. Suite à ces multiples reports ayant lieu à la demande de certains, une commission avait été mise en place pour rendre d’avantage crédible la procédure électorale relative à l’élection du président  de cette importante institution.

A 8 h 20 environ, nous avons approché un représentant du département de tutelle. Ce cadre,  M. Bamba, nous a bien élucidé sur le sujet, notamment en ce qui concerne la non présence de l’autre candidat, il nous répondit en ces termes : ‘’La date d’aujourd’hui est une date consensuelle au même titre que les précédentes, il y a eu des précédentes programmations pour la tenue de cette élection. Chacune de ces dates était également consensuelle ; à chaque fois un report fut demandé,  un assentiment fut  requis. Pour écarter tout éventuel désaccord le jour où il a été décidé d’arrêter une date définitive, nous avons tenu à mettre une commission en place. Cette commission par consensus a eu pour président un doyen des chargeurs maliens , Soya GOLFA. En leur présence, l’élection a été programmée pour ce jour où nous sommes. La programmation serait loin d’être unilatérale, c’est en présence de l’ensemble des chargeurs, en présence des deux  candidats que la date fut arrêtée, avec le consentement de chacun d’eux. Pour une troisième fois, encore à la dernière minute, d’autres viennent demander un report. C’est ce qui n’a pas été accordé. Par conséquent, il est à retenir que cette élection requiert toutes les crédibilités possibles. Aux moments où le report demandé n’a pas été accordé, les partisans de cette demande ont intenté une action en justice, ils ont été déboutés de leur demande non fondée. Nonobstant leur absence, l’élection s’est tenue dans de conditions décentes.’’.

Voulant approcher les deux candidats, nous n’avons eu qu’un seul à interviewer, le candidat présent, Babalaye Daou. Quant à notre équipe qui a attendu jusqu’à 22h passée pour obtenir les résultats, elle n’a pas trop attendu à cette heure de la nuit pour voir un représentant de l’Etat apparaître afin de les notifier. Sur une liste de 556 inscrits, il y a eu 287 voix pour et 2  bulletins nuls. Un score impressionnant en faveur de  Babalaye DAO, remportant indiscutablement le challenge , à l’issue d’une épuisante journée électorale marathon.

<strong>Baladji TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord  pour la paix et la réconciliation au Mali : IBK  assène ses quatre vérités</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-ibk-assene-ses-quatre-verites-976172.html</link>
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<description><![CDATA[ Désormais, la date du 15 mai sera  gravée dans la mémoire collective.  Le 15 mai 2015 voudrait  marquer la fin de la crise au nord de notre pays, même  si toutes les parties n’ont pas apposé leurs signatures sur  cet important document.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 00:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_971072" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-971072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-signature-accord.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako" width="630" height="356" /> SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako[/caption]

La signature  de l’accord de paix est un évènement historique, pour le peuple malien. Car,  le moment le plus attendu pour signaler le retour de la paix définitive dans ce pays déchiré  dans une longue crise. C’est le gage de l’entente,  de l’unité et de la cohésion sociale. Cette signature doit être porteuse d’espoir , un grand pas ayant été franchi. Une nouvelle page s’ouvre donc. Si toutes les parties respectent leurs engagements, le Mali va retrouver sa concorde d’antan. A l’occasion, IBK n’a p as manqué de prononcer certaines vérités à  l’adresse de la Minusma et de nos frères égarés.

Cette cérémonie de signature,  qui était présidée par le Président de la République son Excellence M. Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat du Mali, a  enregistré la présence d’une dizaine des Chefs d’Etat  Africains, notamment S.E.M  Robert MUGABE, Président de la République de Zimbabwe,   de plusieurs  délégations des organisations internationales, des représentants des chefs d’Etats , les corps diplomatiques et consulaires accrédités au Mali, des anciens chefs d’Etat du Mali , des anciens Premiers ministres,  du Président du Haut Islamique du Mali, du Président d’ANCARDINE, celui du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, la notabilité des chefs traditionnels, des membres du Gouvernement, des présidents et représentants des institutions de la République et d’autres invités de marque.

&nbsp;

Après la signature des différentes  parties du prestigieux document excepté la CMA. Il y a eu plusieurs interventions. Le chef de l’Etat du Mali assène ses vérités à l’ONU.  IBK dira dans son intervention que   le dialogue a toujours été notre dédicace.<em>’’ Au Mali, nous n’avons jamais fait les choses autrement ; nous nous sommes toujours parlé entre frères Maliens et nous allons continuer de le faire’’</em>. Quant au cessez-le-feu, bien sûr que nous y sommes acquis.
‘’Avons-nous jamais violé un cessez-le-feu, avons-nous jamais violé la cessation des hostilités’’, a-t-il demandé à l’adresse du représentant de l’ONU.

Le No 1 malien a fait part de l’indignation de ses concitoyens : «  Il  serait convenable, il serait séant que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité à cet égard-là.
Chaque fois qu’il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de la cessation des hostilités, nous l’avons acté, nous avons signalé. Rarement, nous avons été entendus ». Il a rétabli la confiance entre le peuple et lui  en disant ceci : On nous a toujours dit : oui les parties !  Les parties ? Un peu de respect pour notre peuple. Le Mali est un peuple de dignité avéré au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale,  n’a jamais manqué à ses engagements internationaux,  et il continue de le faire aujourd’hui et pourvu qu’en retour il soit l’objet d’un minimum de respect ». Affirmant qu’IBK est un homme de passage, il a invité à l’unisson à ce combat pour le Mali et non pour IBK. Il poursuivra : « Le temps est venu de nous faire confiance. Avançons résolument vers la paix ».

Le Président   KEITA réagit avec la plus belle manière concernant   l’accord qui reste ouvert aux signatures de ceux qui n’ont pas encore reconnu l’intérêt. Il s’est écrié : « Bien sûr ! Nous y sommes favorables, pourvu que ce ne soit pas une prise en otage du Mali et de la paix au Mali. Je suis très clair là-dessus ».

Enfin, quand il a été insinué qu’il n’est pas question que l’on profite de la non signature de l’accord pour attaquer ceux qui n’ont pas paraphé ou signé le 15 mai, IBK a répondu avec hauteur, « nous ne sommes pas des gueux. Nous sommes un pays de vieille civilisation ».

Le chef de l’Etat du Mali a rappelé l’une des   missions de l’ONU, fondée sur un pari  qui est  la paix mondiale et qu’elle se doit de respecter.

Rappelons que toutes les parties ont signé sauf la CMA et aucune sanction n’a été prise à son encontre, à ce que l’on sache.  Cela n’étonne que les plus naïfs, de la part de l’ONU et de la communauté internationale.

<strong>Par David</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guides électoraux : Gestion des candidatures communales, régionales et du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/guides-electoraux-gestion-des-candidatures-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-976152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/guides-electoraux-gestion-des-candidatures-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-976152.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation s’active ; autrement dit joue un rôle important, aussi bien dans la préparation que dans l’organisation matérielle des élections.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 00:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240522" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MAIGA-ABDOULAYE.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maiga - connaissance" width="209" height="138" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Ses prérogatives et ses responsabilités sont définies par la loi n° 06-044 du 4 septembre 2006  modifiée portant loi électorale. Celle-ci définit les conditions générales d’éligibilité et de présentation des candidats et les conditions propres à chaque type de consultation électorale.

Après la convocation du collège électoral intervient la phase de gestion administrative des candidatures. Cette gestion, pour ce qui concerne les élections communales, régionales et du District, relève de la responsabilité exclusive des Préfets, des Gouverneurs de région et du District de Bamako. L’objet du guide est d’accompagner ces autorités dans l’exercice de cette responsabilité,
en attirant leur attention sur des aspects juridiques et administratifs particuliers de l’opération. Il traite dans un premier temps des conditions d’éligibilité et  d’inéligibilité (I), pour ensuite aborder le traitement des dossiers de candidature (II) et se termine par le contentieux que ceux-ci peuvent générer (III).

Le premier critère à satisfaire par un candidat est d’être  éligible, ce qui revient à remplir les conditions, à savoir : Etre citoyen malien ; être âgé au moins de 21 ans au cours de l’année du scrutin ; ne pas être frappé par une cause d’inéligibilité. Les partis politiques, les groupements de partis politiques légalement constitués et les candidats indépendants ont le devoir de s’assurer que les candidats inscrits sur leurs listes ne tombent pas sous le coup de l’une des dispositions d’éligibilité, dont l’énumération intégrale est dans les documents élaborés disponibles pour tout ce qui désirerait en avoir au moment de constituer leurs dossiers de candidature. Quant au Préfet ou au Gouverneur, ils peuvent attirer l’attention du mandataire d’un parti ou d’une liste de candidats sur le non-respect de la composition du dossier ou d’un principe de validation du dossier, mais ils ne peuvent en aucun cas refuser de recevoir une candidature, même manifestement irrégulière.  Il y a lieu d’attirer particulièrement l’attention des autorités administratives sur le risque d’invalidation d’un scrutin à cause de la mauvaise gestion des candidatures<strong>. </strong>C’est pourquoi, les Préfets et les Gouverneurs sont invités à créer, sous leur présidence personnelle, une commission de réception des candidatures dont la composition est laissée à leur discrétion.

La présence dans cette commission de représentants des services de sécurité est fortement recommandée. Au dernier jour de ses travaux, cette commission siège jusqu’à minuit. Chaque dossier de candidature doit être reçu en deux exemplaires dont les signatures sont dûment légalisées par le Préfet ou son Adjoint, le Sous – Préfet, le Maire ou son adjoint ayant reçu délégation, à l’exclusion de toute autre autorité. En cas de contestation des listes de candidature publiées, le Président de la Commission Electorale Communale, les candidats, les mandataires des listes de candidats, les partis politiques, sont habilités à saisir le juge civil du ressort dans les 48 heures après la publication. Le juge statue dans un délai de dix jours à compter de la réception de la requête. En cas d’appel interjeté dans un délai de 48 heures,  le juge d’appel doit statuer dans un délai de huit jours. Sa décision emporte proclamation définitive des listes de candidature.

Il serait plus séant d’en savoir plus auprès des autorités compétentes où les textes sont dûment élaborés.

<strong>Baladji TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La parole aux maliens : Tambadou Dabo; maire de la commune rurale de Koundian « La signature de l’accord est bien, mais  si on pratique le contenu de l’accord et le respecte »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-parole-aux-maliens-tambadou-dabo-maire-de-la-commune-rurale-de-koundian-la-signature-de-laccord-est-bien-mais-si-on-pratique-le-contenu-de-laccord-et-le-respecte-976392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-parole-aux-maliens-tambadou-dabo-maire-de-la-commune-rurale-de-koundian-la-signature-de-laccord-est-bien-mais-si-on-pratique-le-contenu-de-laccord-et-le-respecte-976392.html</guid>
<description><![CDATA[ La signature de l’accord est bien si on pratique le contenu de l’accord et si le contenu de l’accord  est respecté. C’est pour le  bonheur du Mali entier  et de la sous région. Ce qui a été dit dans l’accord : la stabilité ; la tranquillité du pays, l’unicité, la laïcité  de la République ; le développement de tout le Mali pas   les trois régions du Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 00:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si l’on respecte tous les engagements pris, le Mali ira de l’avant. Toutes les parties doivent respecter le contenu de cet accord. Ainsi, l’équation sera équilibrée. Cet accord ne sera pas compris avec l’absence  de  signature de la CMA. La CMA est une minorité dans la population malienne en général et la population du nord en particulier. Si la CMA parvient à perturber cet accord, nous n’avons pas notre  droit d’exister.  Nous  ne devons pas être perturbés par la CMA. La CMA est trop minoritaire pour anéantir les efforts de combien d’années des USA,  de l’ONU, l’UE, l’UA et la CEDEAO. Si elle met en cause cet accord, il y a anicroche. Cela veut dire qu’elle a d’autres soutiens.  Nous devons respecter le contenu de l’accord à tout prix, ne pas prêter à la provocation mais nous n’allons pas nous laisser égorger maintenant, nous laisser tuer  par une franche minorité. Il faut que tout le monde soit engagé à  défendre la patrie malienne.

<strong>HABIB SYLLA ; PRESIDENT DU HAUT CONSEIL DES MALIENS DE L’EXTERIEUR </strong>

<strong>‘’Nous avons assisté à  une très belle initiative de l’accord’’</strong>

Nous avons assisté à une très belle initiative de l’accord pour la  paix. On  a montré comment taire les armes et engager notre développement. Tout développement passe par la paix, la cohésion, la concorde et l’entente. L’unité et l’intégrité  sont le gage de tout progrès.  La porte économique, sociale et culturelle  est le  projet de développement. Cette paix va faire naître l’espoir.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Hamidi Karembé, avocat de Yaya Cissé dixit  « C’est un cas d’erreur judiciaire qui frappe M. Yaya CISSE, Malien condamné à mort en Mauritanie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-hamidi-karembe-avocat-de-yaya-cisse-dixit-cest-un-cas-derreur-judiciaire-qui-frappe-m-yaya-cisse-malien-condamne-a-mort-en-mauritanie-905192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/me-hamidi-karembe-avocat-de-yaya-cisse-dixit-cest-un-cas-derreur-judiciaire-qui-frappe-m-yaya-cisse-malien-condamne-a-mort-en-mauritanie-905192.html</guid>
<description><![CDATA[ Ces propos ont été tenus à la faveur d’une conférence de presse animée par Me Hamidi KAREMBE, avocat à la Cour –Bamako, conseil de Yaya CISSE condamné à une peine capitale par la Cour Criminelle de Nouadhibou, en République Islamique de Mauritanie. Il lui est reproché  le crime de meurtre et complicité sur la personne d’Ahmedou O Ama, de nationalité mauritanienne.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 02:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_900892" align="alignleft" width="294"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/yaya.jpg"><img class="size-full wp-image-900892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/yaya.jpg" alt="Victime d'erreur judiciaire en Mauritanie : Notre compatriote Yaya Cissé menacé d’exécution" width="294" height="299" /></a> Yaya Cissé[/caption]

La condamnation à la peine capitale de notre compatriote  Yaya CISSE ravive les débats sur la flagrante  violation des droits de l’homme dans un pays démocratique. C’était le samedi 4 avril 2015 à la MUTEC, sise à Badalabougou<strong>.   </strong>

A ses côtés on notait la présence de Rosalba CALABRETTA, Présidente de ASSOC. ‘’ Solidarité’ Nord –Sud ONLUS’’ ; d’Amadou B  KONATE ; Mme Cissé Animata , épouse de Yaya CISSE  et plusieurs autres personnes.

L’objectif était d’apporter de nouveaux témoignages sur la vie de Yaya CISSE, son enfance, son cursus scolaire, ses activités professionnelle, sociale et familiale.

En réalité, Yaya CISSE, était le Président de l’Association des Ressortissants Maliens en Mauritanie « YEREKO » et il était revenu à Nouadhibou  pour entreprendre, durant deux ans, des démarches auprès des commissariats, tribunaux et de la prison, en faveur de ses compatriotes.   C’est 2 ans après les faits et la déclaration calomnieuse d’une détenue  que les différentes juridictions  ont prononcé cette lourde sentence. Auparavant,  cette détenue, qui avait auditionnée à tous les stades  de la procédure, n’avait jamais cité Yaya CISSE, même une  seule fois dans cette affaire. Ce sont dans ces circonstances qu’il a subitement été mis en cause et arrêté,  malgré la présentation de ses documents de voyage (passeport avec cachets de sortie de Nouakchott et d’entrée au Mali ). Selon la documentation fournie à la presse, aucune investigation nécessaire n’a été effectuée.

Yaya CISSE  affirme avoir quitté Nouakchott le 25 juillet 2010 par le Vol NKTT de Mauritanie Airways, pour arriver à Bamako le 26 juillet 2010 à 00 heure 40 mn  par le trajet : Nouakchott-Dakar-Bamako.

Cette déclaration  a été confirmée par les témoignages des personnes qui ont  voyagé avec Yaya CISSE et avec lesquelles il a séjourné au Mali jusqu’à son retour de Bamako le 1<sup>er</sup> août 2010 à 7heures 30mn par la Compagnie Mauritanie Airways. Le hic pour l’accusation, c’est qu’au moment du meurtre, le sieur CISSE était à Bamako.

Selon Me Hamadi KAREMBE , « il s’agit d’un cas d’erreur judiciaire frappant une personne injustement condamnée à mort , il importe d’agir , en ma qualité d’avocat de Yaya CISSE doublée de défenseur des Droits de l’Homme , afin de faire prévaloir l’idée selon laquelle : «  Mieux vaut relaxer ou acquitter un coupable que de condamner un innocent ».

L’avocat dira que la voie diplomatique a été prospectée, mais elle n’a pas encore abouti. Ils sont prêts à utiliser tous les moyens de bord pour qu’ils puissent avoir satisfaction.

Des forts témoignages ont été faits qui ont prouvé à suffisance que Yaya CISSE ne peut pas tuer quelqu’un, car son éducation ne lui permet pas de le faire. Il est blanc  dans cette histoire comme la neige. Selon un proche du détenu, il y a lieu de rendre sa liberté au sieur CISSE en le relaxant,car il n’est pas coupable.

<strong>Boubacar KEITA          </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Colonel Biramou Sissoko, nouveau  directeur national des eaux  forêts : L’homme qu’il faut à la place qu’il faut !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/le-colonel-biramou-sissoko-nouveau-directeur-national-des-eaux-forets-lhomme-quil-faut-a-la-place-quil-faut-905092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/le-colonel-biramou-sissoko-nouveau-directeur-national-des-eaux-forets-lhomme-quil-faut-a-la-place-quil-faut-905092.html</guid>
<description><![CDATA[ La nomination du Colonel Biramou SISSOKO, à la tête de la Direction nationale des Eaux Forêts n’est que justice.  Récemment récompensé du mérite, il est un officier engagé, déterminé, dévoué, patriote, disponible,  convaincu, honnête, sincère, un homme de bravoure, franc,  humble, intègre et modeste. Il est un exemple à suivre. Le Colonel Biramou SISSOKO, nouveau   Directeur National des Eaux Forêts,  mérite ce poste.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 02:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce chevalier  du Mérite Agricole a les compétences et l’expérience pour diriger ce service. En effet, le choix porté sur   l’ancien  Coordinateur National  du Projet de Conservatoire et de Valorisation de la Biodiversité du Gourma et des Eléphants(PCVBGE)  est un choix judicieux.  Cet officier intègre a dans sa carrière un parcours  exceptionnel et riche.

En outre, il est en terrain connu, pour avoir été plusieurs fois Directeur Régional des Eaux Forêts. Ce Forestier  a  les expertises connues et reconnues.  Ce grand connaisseur de l’environnement  met toujours l’accent sur l’intérêt général et le Mali au dessus  de tout. L’ancien Patron  de l’office de Protection des Végétaux (OPV) relèvera, on l’espère,  tous les défis, à la hauteur de cette mission. Grand et passionné environnementaliste, il est  bien outillé pour faire ce service est l’un des meilleurs au niveau national et une référence au niveau sous régional, eu égard toutes ses potentialités.

Reste à lui à prouver que les plus hautes autorités du pays ont eu raison de placer leur confiance  en lui, en le choisissant à bon escient  pour prendre les rênes de cette structure, croyant  qu’il a les capacités requises.

Le spécialiste des Eléphants du Gourma ambitionne de porter haut la direction  nationale des  Eaux Forêts. Espérons qu’il mettra à profit tous les atouts pour  combler toutes  les attentes et  redorer le blason de la structure.

Bon vent et bonne chance au Directeur National des Eaux pour ses nouvelles fonctions.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association investir en zone franc : Promouvoir  les investissements en Zone Franc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/association-investir-en-zone-franc-promouvoir-les-investissements-en-zone-franc-905172.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle Balazan de l’Hôtel Radisson Blu de Bamako a servi de cadre à la conférence de presse   animée par   Guy Amédée AJANOHOUN , Président du Conseil d’Administration en outre Commissaire de l’UEMOA,  en charge du Département du Développement de l’Entreprise , de l’Energie , des Télécommunications et du Tourisme entouré de Paul TASONG , Vice-Président de l’Association, Commissaire de la CEMAC  en charge du Département des Politiques Economique, Monétaire et Financière et de plusieurs personnalités de marque ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 01:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association a pour objectifs : Rendre visible les actions des organes et institutions de la CEMAC  et de l’UEMOA  et celles des autres membres ; promouvoir  les investissements en Zone Franc ; renforcer  les capacités  commerciales des entreprises implantées dans la Zone ; accroître les exploitations de ces entreprises ; contribuer à l’amélioration de l’insertion des pays de la Zone Franc dans le commerce mondial et appuyer l’entreprenariat des jeunes.

Cette conférence de presse est une   première du genre, organisée en marge du conseil d’administration de l’association. Chaque année, Association Investir en Zone Franc tient deux conseils d’administration : l’un à  Paris et  l’autre dans un pays de l’Afrique.

Selon le Président  Guy Amédée AJANOHOUN, le site WWW. Izf.net   a été créée en 1998,  à l’initiative des ministres de l’Economie et des Finances de la Zone Franc, pour combler un déficit : l’inexistence d’informations utiles et crédibles sur les pays qui ont en partage le Franc CFA.  Cette association  a quatre  missions principales assignées  au site WWW. Izf.net, à savoir : Intégration ; promotion de la Zone Franc CFA,  facilitation d’affaires et développement d’affaires.

Le volet de la promotion de la Zone Franc CFA permettra une meilleure connaissance des potentiels économiques de la Zone. Au chapitre de la facilitation d’affaires, elle consiste à mettre à disposition une  information pratique, cohérente, actualisée et en phase avec les besoins des entreprises et le développement d’affaires ; inciter au développement d’affaires,  par la mise en relation d’acteurs économiques éloignés et ne disposant pas de cadre spécifique  de recherche d’opportunités.

&nbsp;

Le site WWW. Izf.net comporte 5 portails spécifiques et des services professionnels. « Il est le site francophone le plus visité au monde », a laissé croire le Président de l’association. Il a signalé qu’une  même monnaie est un socle et que les économies doivent converger.

Paul TASONG a rappelé la nécessité de rendre nos pays attractifs  pour les investisseurs. Il a précisé que la Zone Franc comprend 15 pays et sa particularité est le partage d’une même monnaie.

Rappelons que la présidence de l’Association et du Conseil d’Administration est tournante   entre les Présidents des Commissions de la CEMAC et de l’UEMOA. Ces derniers ont délégué leur pouvoir à deux Commissaires.

<strong>David  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ali Ousmane Dao, secrétaire général de la section syndicale nationale des travailleurs des impôts du Mali : « L’heure est grave camarades, il nous faut un plan de carrière car nos carrières sont menacées»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ali-ousmane-dao-secretaire-general-de-la-section-syndicale-nationale-des-travailleurs-des-impots-du-mali-lheure-est-grave-camarades-il-nous-faut-un-plan-de-carriere-car-nos-carrier-905112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ali-ousmane-dao-secretaire-general-de-la-section-syndicale-nationale-des-travailleurs-des-impots-du-mali-lheure-est-grave-camarades-il-nous-faut-un-plan-de-carriere-car-nos-carrier-905112.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est dans un climat  de cohésion que l’assemblée générale extra ordinaire de la section syndicale nationale des travailleurs des impôts du Mali s’est tenue, le jeudi 2 avril 2015,  dans la cour de la Direction Générale des Impôts sise à Hamdallaye ACI, en Commune IV du district de Bamako.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160776" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Aly-Osmane-Dao-SG-Impôt.jpg"><img class="size-full wp-image-160776" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Aly-Osmane-Dao-SG-Impôt.jpg" alt="Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau (photo archives)" width="610" height="458" /></a> Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau (photo archives)[/caption]

Cette assemblée d’échange entre les syndicalistes et leurs camarades militants et sympathisants du service des impôts, l’un des meilleurs services publics pourvoyeurs de recettes  au Mali, était importante, car l’heure est grave à la DGI en termes de satisfaction des points de  revendication du syndicat. A part l’octroi du siège à la section syndicale aucune autre revendication n’a été satisfaite<strong>. </strong>

Cette assemblée générale extraordinaire a enregistré la présence d’Ali Ousmane DAO, Secrétaire Général de la section syndicale nationale des travailleurs des impôts du Mali, de nombreux militants et sympathisants de la section syndicale.

Les travailleurs sont venus très nombreux malgré leurs occupations et l’ardeur du soleil, pour être témoins de cette importante assemblée.

En effet, la section syndicale nationale des travailleurs des Impôts du Mali a été mise en place en octobre 2011  par  l’acclamation. Ce qui est une première dans l’histoire de la DGI,  sous la conduite du bouillant Ali Ousmane DAO.  Ensuite, elle a déposé ses revendications sur  la table de  négociation, dont les plus importantes étaient : la relecture du décret n° 02 -299/PRM du 03juin 2002 portant répartition des primes et indemnités, des contestations et en ce qui concerne les frais de poursuite ; la relecture de l’arrêté n°06-0797/MEF-SG du 19 avril 2006 ; le plan de carrière, le statut particulier des agents  des impôts ; l’audit du fonds d’équipement de la Direction Générale des Impôts.

Le secrétaire général dira qu’ils sont très fiers d’accueillir leurs camarades. Après avoir salué  les professionnels des impôts, il a  remercié  leur présence massive. « Aujourd’hui, ils sont contraints par ce qui se passe à la DGI. Ils auraient souhaité que les choses évoluent de façon positive, sans friction. Ils ont pensé qu’avec la nouvelle direction les choses se passaient dans l’entente et la cohésion malheureusement ils ont constaté des difficultés qui créent des blocages dans nos missions axées sur la relecture de ces textes, la mise à disposition du statut particulier et du plan de carrière.. Un syndicat n’a d’autres vocations que de revendiquer pour ses syndiqués dans la légalité.   Cette assemblée générale n’est pas faite pour  déclarer la guerre à quelqu’un », a-t-il clarifié. Il a ajouté que plusieurs protocoles ont été signés, plusieurs documents ont été pris pour engager les parties, mais que  jusqu’à présent,  il n’y a eu aucune satisfaction. Il a indiqué que chaque fois qu’on pense arriver au bout du tunnel, c’est un mirage ».

L’heure est grave, car  aucune  revendication n’a été satisfaite, à part l’octroi  du siège devant abriter le syndicat. En ce qui concerne le plan de carrière des agents des impôts, il a regretté le non adoption de ce projet de décret concernant ce qu’il considère comme une sécurité professionnelle pour les travailleurs. « Il est un élément vital pour la carrière d’un agent public. L’heure est grave camarades, il nous faut un plan de carrière car nos carrières sont  menacées »,  a-t-il insisté.

Au chapitre du statut particulier des travailleurs des impôts, il a précisé que ce statut est  dépassé et mérite d’être revu, pour qu’il puisse répondre aux réalités. Ainsi, la mise en place d’un mode de veille s’avère nécessaire. Il n’a pas passé sous  silence la menace qui guette  le service des impôts sur le plan formation à l’interne. Il a affirmé que le système de formation à la DGI mérite d’être revu, car les modules de formation ne répondent pas au besoin du service. En outre, il estime que les formateurs méritent d’être évalués.  Tout en signalant que les travailleurs des impôts sont performants, puisqu’ils ont enregistré des résultats formidables en termes de recouvrement des recettes avec 561Milliards de FCFA en 2014. Les travailleurs des impôts sont donc les vrais acteurs de la réussite de la DGI.

Il a demandé le rétablissement sans délai de l’internet dans toutes les structures des impôts.  Il n’a pas d’autres ambitions que de satisfaire les revendications des travailleurs.

Le très serviable Ali Ousmane DAO a dédié sa vie et sa carrière aux travailleurs des impôts. Par acquis der conscience, il a fait envoyer 10 lettres à la nouvelle direction générale mais aucune de  ces  dix correspondances n’a été répondue. Il a dénoncé la participation exclusive des inspecteurs des impôts aux journées de concertation. Car sans les contrôleurs et les adjoints, il n’y  a pas de DGI. Il a préconisé de ne pas diviser cette famille. Il a rassuré que les centaines de travailleurs du service des impôts ne sont pas des  va-t-en guerre, mais tous  des légalistes.

Le secrétaire général  a vivement souhaité et de façon très humble, que les autorités qui  ont en charge de la gestion de ce pays les aident à ce que ces textes soient relus dans un bref délai. Sinon, bien qu’ils n’aient pas l’ambition ou le désir de détruire ce service, ils vont réagir avec une grande fermeté. En attendant, un préavis de grève de 48heures a été annoncé.

Un préavis de grève est une arme syndicale incitative. Il ne dit pas forcement qu’ils vont en grève. Ils ont fait ce préavis pour se faire entendre.

<strong>Moussa SISSOKO    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convention collective et droits de la presse au Mali : Le syndicat national des journalistes reporters fustige sa non application</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/convention-collective-et-droits-de-la-presse-au-mali-le-syndicat-national-des-journalistes-reporters-fustige-sa-non-application-905232.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour renforcer les conditions de travail des journalistes, le Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali, a organisé, le 8 avril 2015 à la Maison de la Presse, une conférence-débat sur le thème : «  Convention collective et droits de la presse au Mali  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 01:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/syndicat-presse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-905242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/syndicat-presse.jpg" alt="syndicat-presse" width="620" height="350" /></a>Elle était animée  par Ousmane Bamba, spécialiste des TIC, accompagné par Ibrahim F Coulibaly de l’UNAJOM ; Dramane Aliou Koné, président de la Maison de la Presse ; les charges de missions Demba Keita, du ministère du travail et Alassane Souleymane de l’économie numérique et le secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali, Baye Coulibaly.

[caption id="attachment_164690" align="alignright" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/MBaye-Essor.jpg"><img class="size-full wp-image-164690" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/MBaye-Essor.jpg" alt="Le Secrétaire général du syndicat des journalistes reporters, M'Baye Coulibaly " width="310" height="413" /></a> Le Secrétaire général du syndicat des journalistes reporters, M'Baye Coulibaly[/caption]

<strong> </strong>

Le secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali, Baye Coulibaly, dira que l’application de la convention collective peut permettre à la presse malienne en général et aux journalistes en particulier de faire face au défi de la précarité et de la sécurité sociale, mais également permettre l’émergence d’une presse indépendante à travers des journalistes indépendants et professionnels.

Mais malheureusement, depuis son élaboration et adoption en 2009, aucun organe de presse ne l’a appliquée, a-t-il déploré. Il a précisé que  l’application de la convention collective de la presse est impérative, si nous voulons une presse professionnelle et constructive. « Plus de vingt ans après la libération de l’espace médiatique, il n’y a pas une seule école publique de journalisme au Mali.

Nous pensons qu’il est grand temps d’apporter des solutions à ces lacunes et cela interpelle l’Etat, les partenaires de notre pays dont la plupart ont abandonné le terrain de la formation des journalistes, mais également et surtout les journalistes eux-mêmes, qui doivent avoir le souci de la performance », a-t-il déploré. Avant d’ajouter :« Si l’application de la convention collective de la presse est une condition sine qua non pour améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels des médias, elle ferme la porte à beaucoup d’aventuriers, patrons et journalistes, car fixant des conditions d’exercice très contraignantes mais indispensables, pour redorer le blason du journalisme au Mali ».

Pour sa part, le conférencier, Ousmane Bamba, dira que l’objectif  est d’expliquer aux journalistes quels sont les droits et devoirs des journalistes, et les droits de la presse en général.

Selon lui, la convention collective de la presse est largement méconnue. Il a parlé des droits, devoirs et de la grille salariale des journalistes.

Cette convention a le mérité d’exister, a-t-il dit. Il a remercié le syndicat national des Journalistes Reporters du Mali d’avoir initié cette conférence. L’esprit de cette convention, à son sens, est protéger le métier et aider les journalistes à bien exercer leur fonction.

<strong>Lasco</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trop c’est trop : La coordination des mouvements pour l’Azawad doit impérativement parapher</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/trop-cest-trop-la-coordination-des-mouvements-pour-lazawad-doit-imperativement-parapher-865682.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a un sujet brûlant aujourd’hui dans notre pays, c’est la suite du 5ème round des pourparlers inter maliens inclusifs d’Alger.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 03:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" /></a>Plus précisément le document qui en est sorti. Le projet d’accord a été paraphé par la partie gouvernementale et la Plateforme des groupes armés de résistance depuis le 1<sup>er</sup> mars 2015. Mais en face, la Coordination des Mouvements de l’Azawad dirigée par le MNLA refuse de parapher le document qui est un pas décisif pour le retour à la paix dans le septentrion.

Cette coordination des mouvements pour l’Azawad, composée du MNLA, HCUA et de  la CUA , Coalition pour l’Unité de l’Azawad avait différé sa signature sous prétexte de la restitution à  leurs bases. En fait,  ils n’en n’ont pas et ne sont pas représentatifs des trois régions du nord, si l’on sait que les populations, les chefs coutumiers,  religieux, la société civile, les jeunes et les femmes se sont désolidarisés de leur « aventure » hier et encore récemment.   Hier, les masques sont tombés en ce qui concerne la CMA qui, en refusant catégoriquement de parapher l’accord, se pose en ennemi de la paix et du Mali. Elle sera traitée en conséquence par les médiateurs internationaux, par la France et les Etats Unis d’Amérique qui ont assuré notre pays de leur soutien. Car trop, c’est vraiment trop !

<strong>Par David</strong>

<strong> Source / Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’économie et des finances : Les six chefs de centres des impôts du district de Bamako sont relevés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-de-leconomie-et-des-finances-les-six-chefs-de-centres-des-impots-du-district-de-bamako-sont-releves-865732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Impot.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-163937" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Impot.jpg" alt="Impot" width="610" height="355" /></a>La décision inattendue relevant tous les  chefs de centres des impôts des six communes du district de Bamako, vient de tomber. Ils sont remplacés par d’autres agents. Qu’est-ce qui motive ce vaste mouvement au sein des impôts qui a tout l’air  d’un balayage?

Ce que l’on remarque pour l’instant, c’est que le Directeur Général des Impôts, lui, reste à sa place. Nous y reviendrons dans notre prochain numéro.

<strong>Moussa TRAORE</strong>

<strong>Source : Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Expropriés de leurs parcelles  N’Tabacoro : Les victimes interpellent les nouvelles autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/expropries-de-leurs-parcelles-ntabacoro-les-victimes-interpellent-les-nouvelles-autorites-865702.html</link>
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<description><![CDATA[ L’accaparement des terres, d’une manière générale, fait des ravages ; c’est un grand fléau qui prive les populations de leur moyen de subsistance et de leur habitat. Le tout se passe dans l’injustice totale, avec la complicité de certaines autorités. Le plus souvent c’est au détriment des plus démunis, à savoir les pécheurs et les paysans.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur d’une conférence de presse organisée le jeudi dernier à Djicoroni

Para en Commune IV du district de Bamako, que  les expropriés, réunis au sein de leur association, ont tenu à interpeller les autorités face à leurs problèmes.

La conférence était animée par la présidente de l’association, entourée pour la circonstance par le secrétaire général et plusieurs propriétaires des parcelles et concessions rurales de Tabacoro.

Selon les conférenciers, c’est par décret signé le 4 mai 2009 par les autorités de l’ancien régime du général Amadou Toumani Touré que les propriétaires se sont vu dépossédés de leurs parcelles, pour la construction des logements sociaux. Pour eux, à cette époque, l’Etat n’avait besoin que de 300 hectares pour la réalisation de ce projet. Mais certaines  personnes vont aller les exproprier de plus de 500 hectares. <em>« Nous n’avons été ni de près, ni loin associés à ce projet ; nous n’avons jamais été avertis, à plus forte raison conviés à nous assoir sur une table pour discuter. Nos assistons malheureusement au morcellement de nos terres qui sont destinées maintenant à d’autres fins. Ces parcelles qu’on nous a dit destinées à des logements sociaux, sont en fait attribuées à des personnes privées », déplore la présidente de l’association.</em>

De son côté, le secrétaire général de l’association fera savoir que toutes les luttes menées par leurs  unions sont restées sans succès, par la faute du projet du troisième mandat des logements sociaux du président ATT.

<em>« Compte tenu de notre faiblesse nous avions décidé de participer  à toutes les luttes tendant à faire partir le président ATT », </em> a-t-il dit.

Pour sa par, Me A.T.Diarra, l’avocat des expropriés, dira que la justice malienne n’est pas indépendante, car durant 3 ans, le dossier a été pendant devant les tribunaux. Il a fallu l’avènement de l’ex magistrat Malick Coulibaly au département de la Justice pendant la transition, pour que le dossier  puisse connaitre une instruction<em>. « ¨Mais les expropriés, jusqu’à nos jours, n’ont pas été dédommagés »</em> a affirmé Me Diarra.

<strong>Cheick Amadou Tidiane</strong>

<strong>Source Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées culturelles dogon : 4ème édition Koro 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-culturelles-dogon-4eme-edition-koro-2015-865642.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de ses activités pour la protection et la promotion de la culture Dogon, l’association Ginna Dogon, en partenariat avec l’organisation pour la prévention de la cécité OPC et Lions Club Bamako Phénix, a organisé une vaste campagne de lutte contre la cécité (du 22 au 28 février 2015) et la formation d’une quarantaine d’agents médicaux en soins oculaire  primaire dans le cercle de Koro.   ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/dogon.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-865652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/dogon.jpg" alt="dogon" width="620" height="465" /></a>Une action capitale pour le cercle de Koro, car l’objectif visé par l’OPC et Lions Club Bamako Phénix était d’opérer de  450 à  500 cataractes par jour et  plus  de  6000 pairs de lunettes ont été distribués pour la circonstance.

L’action la plus importante était le don de matériel complet de diagnostic : une table  tournante d’ophtalmologie bien équipée et les projecteurs de test qui pourront permettre de poser  toute sorte de diagnostic au niveau de Koro. Ce qui est important dans le cadre de la pérennité. En plus, ils ont fait une action qui est la formation de tous  les chefs des centres de santé, des sages-femmes et des infirmières obstétriciennes du district sanitaire  de Koro, dans le cadre des soins oculaires primaires, qui leur permettra de dépister , de soigner  les affections récitantes .

Le Dr Seydou Mariko, directeur de l’organisation pour la prévention de la cécité pour l’Afrique de l’ouest, a tiré le chapeau à  tous  les ophtalmologistes et aux optométristes qui  venus de l’IOTA et les a remerciés  pour la distribution  de lunettes à  ceux qui  sont dans le  besoin.  Il a signalé que cette action humanitaire a une grande portée pour les paisibles  citoyens.
<ol>
	<li><strong> DIAKITE</strong></li>
	<li><strong>Source Mali Sadio</strong></li>
	<li></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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