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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Tribune</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Tribune</description>
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<title>Coupe du monde 2026 : Le coup d&amp;apos;envoi sera donné ce jeudi</title>
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<description><![CDATA[ La Coupe du monde de la FIFA 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026 dans trois pays et regroupera 48 participants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La compétition va enregistrer la participation de 10 pays africains. Le coup d'envoi sera donné ce jeudi entre le Mexique et l’Afrique du Sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La prochaine édition de la Coupe du monde de la FIFA, en 2026, va réunir 48 participants pour la première fois de l'histoire. Le tournoi va se dérouler dans trois pays : le Canada, les États-Unis et le Mexique. Le match d'ouverture se tiendra le jeudi 11 juin 2026 au Stade de Mexico et la grande finale aura lieu le dimanche 19 juillet 2026 à New York New Jersey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 23e Coupe du Monde de l'histoire est en train de prendre forme et l'édition qui se tiendra en 2026 au Canada, aux États-Unis et au Mexique s'annonce comme la plus grandiose de tous les temps. La Coupe du Monde de la FIFA 2026 proposera ainsi de nombreuses nouveautés et parmi ces dernières, un nombre accru et inédit de participants puisque, pour la toute première fois, ce sont 48 sélections qui lutteront pour la gloire éternelle. Vainqueur d'une finale étourdissante contre la France (3-3 a.p., 4 tab à 2) lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™, l'Argentine remettra son titre en jeu et tentera de devenir la troisième sélection de l'histoire à conserver sa couronne d'une édition à l'autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Conseil de la FIFA a décidé à l'unanimité d'approuver un nouveau format pour la Coupe du Monde 2026. Alors que l'on se dirigeait vers une phase de poules à 16 groupes de trois équipes, l'amendement validé par le Conseil prévoit finalement que le premier tour sera organisé autour de 12 groupes de quatre sélections. Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes seront alors qualifiés pour d'inédits seizièmes de finale. Le 19 juillet, le vainqueur du tournoi aura alors disputé huit rencontres durant la compétition, contre sept sous le précédent format. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti&#45;Sevaré :  La vie au ralenti</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-sevare-la-vie-au-ralenti-3117431.html</link>
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<description><![CDATA[ À Mopti et Sévaré, trouver un litre d’essence ou de gasoil relève désormais du parcours du combattant. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stations-service désertes, files d’attente interminables, activités économiques ralenties et explosion des prix sur le marché parallèle : la région traverse l’une des plus graves pénuries de carburant de ces dernières années. Une situation qui révèle les fragilités de l’approvisionnement énergétique dans le centre du Mali et les difficultés croissantes auxquelles sont confrontées les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs localités de la région, les pompes sont à l’arrêt ou fonctionnent au ralenti faute de ravitaillement. Selon des témoignages recueillis sur place, les livraisons régulières de carburant se sont considérablement réduites depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rareté a favorisé l’émergence de circuits parallèles d’approvisionnement. Un agent d’une organisation non gouvernementale présent dans la région, ayant requis l’anonymat, affirme qu’une partie importante du carburant actuellement disponible proviendrait du nord du pays et, dans une moindre mesure, du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le litre se vendait entre 2 000 et 4 000 F CFA selon les endroits et les disponibilités », explique-t-il. À mesure que les stocks se raréfient, les prix augmentent. Les difficultés d’acheminement, les risques sécuritaires sur les axes routiers et les coûts de transport alimentent cette flambée des tarifs qui pèse lourdement sur les ménages et les activités économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le plafonnement des prix en question</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la spéculation, les autorités auraient récemment tenté de réguler le marché en plafonnant le prix du litre à 2 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mesure qui suscite toutefois de nombreuses réserves parmi les acteurs du secteur. Selon plusieurs sources locales, les fournisseurs se procureraient déjà le carburant entre 2 150 et 2 300 F CFA le litre avant même son transport vers les points de vente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces conditions, estiment certains revendeurs, respecter le prix fixé reviendrait à vendre à perte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation crée un paradoxe : alors que les autorités cherchent à protéger les consommateurs contre les prix excessifs, plusieurs vendeurs préfèrent suspendre leurs activités plutôt que d’assumer des pertes financières. Résultat : le carburant devient encore plus difficile à trouver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Sévaré, les conséquences de la pénurie sont visibles partout. Les déplacements deviennent plus compliqués, les coûts de transport augmentent et de nombreuses activités fonctionnent au ralenti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes en panne sèche. Il n’y a pratiquement plus de carburant pour la population. Ce n’est pas facile, mais chacun essaie de faire avec les moyens du bord », témoigne Souleymane Karembé, enseignant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les dernières citernes arrivées dans la région avant la fête de Tabaski n’auraient pas été destinées prioritairement au marché civil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le carburant a surtout servi à approvisionner l’EDM pour assurer la continuité de la fourniture d’électricité ainsi que les forces armées. Une partie du stock aurait également été envoyée vers Bandiagara », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette orientation peut se comprendre au regard des impératifs de sécurité et de continuité des services publics essentiels, elle laisse néanmoins une grande partie de la population confrontée à une pénurie persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un marché noir sous tension</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle a également ravivé les tensions entre les autorités et les acteurs du commerce informel du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après plusieurs témoignages, certains revendeurs ayant acquis leurs stocks à des prix dépassant parfois 2 500 F CFA le litre refusent désormais de commercialiser leurs produits aux tarifs imposés. Beaucoup choisissent de conserver leurs réserves en attendant une évolution de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’interpellation récente d’un revendeur par des agents en civil aurait davantage crispé les relations entre les différents acteurs, alimentant le sentiment d’un bras de fer autour du contrôle du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les consommateurs se retrouvent pris entre la nécessité de se procurer du carburant et des prix souvent hors de portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la pénurie elle-même, la situation met en lumière la forte dépendance de la région de Mopti à des circuits d’approvisionnement fragilisés par les contraintes sécuritaires et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les convois réguliers ralentissent ou s’interrompent, les mécanismes alternatifs prennent rapidement le relais, mais à des coûts beaucoup plus élevés et sans garantie de stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise rappelle également l’importance stratégique du carburant dans une région où les transports, le commerce, les activités agricoles, les services publics et même la production d’électricité dépendent largement de l’approvisionnement en produits pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant un retour à la normale, Mopti continue de vivre au rythme de la pénurie. Pour de nombreux habitants, la question n’est plus seulement celle du prix du carburant, mais celle de sa disponibilité. Une préoccupation devenue centrale dans le quotidien des populations du centre du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prescriptions abusives et fraudes :  La Canam serre la vis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prescriptions-abusives-et-fraudes-la-canam-serre-la-vis-3117430.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et au respect des règles de prise en charge de l’Assurance maladie obligatoire (Amo). Face à l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et à la persistance de pratiques frauduleuses, l’institution annonce un renforcement des contrôles et des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de staff du service de gynécologie du CHU Gabriel Touré a servi de cadre, le vendredi 5 juin 2026, à une importante séance d’information et de sensibilisation organisée par la Canam. La rencontre, animée par le Dr. Nayé Camara du Service des prestations sanitaires, s’est déroulée en présence du Dr. Mamady Diawara, Directeur de l’Organisation et du contrôle de la qualité des soins, accompagné d’une équipe de médecins de sa direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de préservation de l’équilibre financier de l’Assurance Maladie Obligatoire, à travers la promotion de bonnes pratiques médicales et la lutte contre les abus qui pèsent lourdement sur les dépenses du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, les responsables de la Canam ont présenté plusieurs données révélant l’ampleur du phénomène. Selon eux, les médicaments représentent aujourd’hui près de 80 % des dépenses de prestations de l’assurance maladie, alors que les standards internationaux recommandent un niveau avoisinant 50 % afin d’assurer la soutenabilité financière du régime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses réalisées par les services de contrôle montrent notamment que 47 % des ordonnances examinées associent systématiquement antibiotiques et antipaludéens, souvent sous forme injectable et sans examens complémentaires préalables. Pour illustrer les dérives observées, les responsables ont cité le cas de la prescription ambulatoire de Méropénem, un antibiotique de dernier recours, à un enfant de deux ans sans réalisation d’antibiogramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Canam, ces pratiques contribuent à l’augmentation des dépenses, tout en exposant les patients à des risques liés à l’utilisation inappropriée de certains médicaments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la fraude a également été largement abordée. Les responsables ont rappelé que le système d’assurance maladie repose sur un mécanisme de solidarité financé par plus de 100 milliards de francs CFA de cotisations chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations de contrôle menées entre 2024 et 2025 ont permis de recouvrer plus de 75 millions de francs CFA auprès de cliniques, d’officines pharmaceutiques et d’assurés impliqués dans diverses irrégularités. Ces contrôles ont également conduit au retrait de plusieurs codes prescripteurs ainsi qu’à la suspension de certains établissements de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les missions d’audit hospitalier ont, par ailleurs, mis en lumière d’importantes anomalies dans la facturation des actes chirurgicaux pris en charge par l’Amo. D’après les résultats présentés, 65 % des interventions examinées n’étaient pas mentionnées dans les comptes rendus opératoires et 45 % des dossiers audités comportaient des cas de surfacturation manifeste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Facturations fictives, usurpation d’identité et nomadisme médical figurent parmi les principales pratiques frauduleuses relevées par les services de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la Canam entend renforcer la collaboration avec les professionnels de santé autour du respect des référentiels thérapeutiques, de l’éthique médicale et de la promotion des médicaments génériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les chiffres présentés, le remplacement de seulement sept molécules fréquemment prescrites par leurs équivalents génériques a permis une économie de 1,66 milliard de francs CFA, soit une baisse de 36,5 % des coûts sans impact sur la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsables ont toutefois prévenu que la sensibilisation ira désormais de pair avec une application stricte des textes réglementaires. Les sanctions prévues peuvent aller de la suspension du code prescripteur à l’interdiction temporaire de prise en charge des assurés de l’Amo, voire à des poursuites pénales et ordinales dans les cas les plus graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette démarche, la Canam entend responsabiliser l’ensemble des acteurs du système de santé afin de garantir la pérennité de l’assurance maladie obligatoire. « Chaque franc économisé grâce à la lutte contre le gaspillage et la fraude est une ressource supplémentaire pour améliorer l’accès aux soins et soutenir les innovations médicales », ont souligné les responsables au terme de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Sercom/Canam<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Prix de la Nation 2026 :  PMU Mali toujours avec l’hippisme national</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/grand-prix-de-la-nation-2026-pmu-mali-toujours-avec-lhippisme-national-3117429.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Champ hippique et équestre de Bamako a vibré les 6 et 7 juin 2026 au rythme de la 82ᵉ édition du Grand Prix de la Nation... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Champ hippique et équestre de Bamako a vibré les 6 et 7 juin 2026 au rythme de la 82ᵉ édition du Grand Prix de la Nation, l’une des compétitions les plus emblématiques du calendrier hippique malien. Organisée par la Fédération malienne d’hippisme et des sports équestres (FMHSE) sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, cette grande fête du cheval a réuni les meilleurs jockeys, propriétaires, éleveurs et passionnés venus célébrer l’excellence des sports équestres au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire privilégié et sponsor officiel de la FMHSE, le PMU Mali a marqué sa présence à cette importante manifestation à travers une délégation conduite par le Directeur Marketing et Communication, M. Baye Guindo, représentant le Directeur général, M. Fassery Doumbia. Cette participation témoigne de l’engagement constant de l’entreprise en faveur du développement de l’hippisme national, discipline profondément ancrée dans les traditions et le patrimoine culturel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, le PMU Mali s’est imposé comme un acteur majeur de la promotion des courses hippiques. Sous l’impulsion de son Directeur général, l’entreprise a renforcé son accompagnement du secteur à travers un partenariat durable avec la Fédération, le soutien aux grandes compétitions nationales et internationales, ainsi que l’encouragement des éleveurs et propriétaires de chevaux. Cet appui contribue également aux efforts visant l’amélioration de la race chevaline et la valorisation de la filière équine dans son ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d’une enveloppe globale de près de 13 millions de francs CFA, cette 82ᵉ édition a offert au public des courses particulièrement relevées. L’épreuve phare, la très attendue Course des Cracks, a été remportée par Sadio Camara au terme d’une confrontation spectaculaire qui a tenu les spectateurs en haleine jusqu’au bout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des performances sportives, le Grand Prix de la Nation a une nouvelle fois mis en lumière la place singulière qu’occupe le cheval dans la société malienne. Véritable symbole de prestige, de courage et de tradition, il demeure au cœur de nombreuses pratiques culturelles et sportives. À travers son soutien constant à l’hippisme, le PMU Mali confirme sa volonté d’accompagner la préservation et le rayonnement de ce patrimoine national tout en contribuant au développement d’un secteur porteur de valeurs et d’opportunités pour de nombreux acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Direction du Marketing et Communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance minière :  La solution CCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gouvernance-miniere-la-solution-ccam-3117428.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat chargé des activités minières (CCAM) a franchi une nouvelle étape dans son opérationnalisation avec la tenue, le vendredi 5 juin 2026 à Bamako, de la première session de son Comité technique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Commissaire chargé des activités minières, Hilaire Bébian Diarra, cette rencontre inaugure un cadre permanent de concertation destiné à améliorer la gouvernance du secteur minier et à renforcer les retombées économiques des ressources naturelles au profit du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture des travaux, Hilaire Bébian Diarra a rappelé que le secteur minier demeure l’un des principaux moteurs de l’économie nationale, tout en faisant face à des défis majeurs liés à la gouvernance, au respect des engagements des opérateurs, au développement du contenu local, à la protection de l’environnement et à la transformation des ressources sur le territoire national. Selon lui, les réformes engagées par les autorités visent précisément à répondre à ces enjeux afin de faire du secteur un véritable levier de développement et de souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire a souligné que le nouveau Code minier et la législation sur le contenu local traduisent une volonté politique forte de renforcer le contrôle national sur les ressources minières. Ces réformes prévoient notamment une participation gratuite de 10 % de l’État dans les projets miniers, avec la possibilité d’acquérir 20 % supplémentaires durant les deux premières années de production commerciale. Une participation additionnelle de 5 % peut également être réservée au secteur privé national, portant la part des intérêts maliens à 35 %, contre 20 % auparavant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par le Code minier de 2023, le CCAM est chargé d’assister le Président de la République dans le suivi de la politique minière nationale. Il a pour mission d’assurer la cohérence des actions publiques dans le secteur, de suivre l’application des réformes, de conduire des études prospectives et de proposer les ajustements nécessaires à l’amélioration continue de la gouvernance minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le Comité technique apparaît comme un outil stratégique. Conformément au décret fixant l’organisation et le fonctionnement du Commissariat, cette instance est chargée de promouvoir la concertation entre les administrations, les institutions publiques et les différents acteurs du secteur. Elle examinera les dossiers techniques et stratégiques soumis au CCAM et formulera des recommandations destinées à éclairer les décisions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Hilaire Bébian Diarra, l’enjeu est de faire de ce Comité un véritable laboratoire d’idées capable d’anticiper les mutations du secteur, d’identifier les défis émergents et de renforcer les synergies entre les différentes structures impliquées dans la gouvernance minière. « Notre ambition commune doit être de bâtir un secteur minier souverain, performant, transparent et créateur de valeur pour le Mali », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit dans les orientations de la Vision Mali Kura 2063 et de la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033), qui placent la valorisation des ressources nationales au cœur de la transformation économique du pays. À travers cette première session de son Comité technique, le CCAM affiche ainsi sa volonté de contribuer à une gouvernance minière plus efficace, plus inclusive et davantage tournée vers les intérêts stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’institution de microfinance Kafo Jiginew vient de clôturer l’exercice 2025 sur une note porteuse d’espoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/linstitution-de-microfinance-kafo-jiginew-vient-de-cloturer-lexercice-2025-sur-une-note-porteuse-despoir-3117427.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ainsi que sur les perspectives de développement de l’institution. Cette clôture de bilan intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et financiers, mais également par une volonté affirmée de renforcer l’inclusion financière à travers la digitalisation au profit des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kafo Jiginew est la première et la plus grande institution de microfinance du Mali. Créée en octobre 1987 sous forme de caisses mutuelles d’épargne et de crédit, elle a pour mission de faciliter l’accès des populations, notamment des ménages, des agriculteurs, des artisans, des commerçants et des petites entreprises, à des services financiers adaptés sur toute l’étendue du territoire national. Présente dans plusieurs localités du pays à travers un vaste réseau de 153 guichets et agences, l’institution joue un rôle important dans le financement de l’économie nationale et locale et la promotion de l’entrepreneuriat rural et urbain. À travers cet entretien, le Directeur général dresse le bilan de l’année 2025 et partage sa vision pour les années à venir. Interview.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont les principaux indicateurs de performance qui ont marqué cette année ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Kéita :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Je voudrais commencer par vous remercier, vous et notre agence de communication «DIA.COM ». A Kafo-Jiginew, 2025 s’est clôturé par une grande performance commerciale malgré les difficultés. Le nombre de nos guichets est resté intact et nous avons engrangé plus de 600 nouveaux sociétaires. Nos dépôts, malgré la crise, ont connu une progression de plus de 7 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte de crise, cela dénote de la très grande confiance de nos clients. Il faut reconnaitre que la digitalisation de nos 153 guichets aussi bien en milieu urbain que rural y a beaucoup contribué à cette performance commerciale. C’est grâce à cette digitalisation que plus de 400 milles membres/clients de Kafo Jiginew y ont accès à tout moment et partout à leurs épargnes à travers ses 153 guichets et agences, ses sous agents distributeurs agréer et à travers ses partenariats « Bank to Walete » Orange Money, Sama Money et bientôt avec Wave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, nous pouvons affirmer que nos plus de 400 000 membres/clients ont accès à leurs épargnes 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Cela a été un grand atout pour nous, pour atténuer considérablement le risque de l’insécurité sur notre activité et transformer la menace en une véritable opportunité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de rentabilité, 2025 a été déficitaire pour beaucoup de raisons : insécurité, faible accès à l’électricité et du carburant, difficultés d’approvisionnement en intrants agricole… Pour ces raisons et pour d’autres, la production du crédit a fléchi entrainant une baisse considérable des produits financiers et la qualité du portefeuille de crédit s’est dégradé entrainant une hausse des charges sur le crédit. En définitive, l’année 2025 a été déficitaire, hélas, Dieu merci, l » institution a pu renouer avec la rentabilité depuis février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les faits marquants de l’année pour votre institution ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> 2025 a été une année d’épreuve pour notre l’institution, avec l’impact de l’insécurité sur nos activités, la crise économique, la difficulté d’accès à l’électricité et aux hydrocarbures, mais aussi et surtout l’incendie de notre siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie a décimé notre salle serveur alors que nous sommes en base unique. Mais, grâce à notre ingéniosité, nous avons pu vite prendre des dispositions pour atténuer les effets. Heureusement, nous avions notre centre de réplication. Une semaine après l’incendie, Kafo-Jiginew était opérationnelle au niveau de tous ses guichets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre fait marquant, c’est que Kafo-Jiginew a développé d’autres solutions alternatives digitales pour circonscrire aux difficultés d’accès en électricité et aux hydrocarbure. Ainsi, grâce au service SSD de Kafo Jiginew accessible à travers « #466#1#, toutes les opérations peuvent se faire dans les guichets Kafo-Jiginew, sans électricité et sans connexion. Aussi, nos plus de 400 milles membres/clients peuvent avoir accès à leurs épargnes via leurs téléphonies numériques non androïdes et sans une exigence de connexion internet via le même canal USSD « #466#1# ». Cela est une grande innovation qui nous permet de travailler dans toutes les conditions et à tout moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel volume de financement Kafo Jiginew a-t-il injecté dans l’économie nationale cette année ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : En 2025, nous avons injecté plus de 39 milliards F CFA dans l’économie. Certes, notre contribution est en baisse de 2 % par rapport à 2024, suite aux difficultés que j’ai déjà citées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu merci, nous avons déjà inversé cette tendance. D’avril 2025 à avril 2026, nos activités ont connu une progression fulgurante, passant de moins 2 % à une croissance de 13 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment accompagnez-vous les producteurs agricoles confrontés aux aléas climatiques et économiques ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Il faut reconnaître qu’aussi bien l’Etat que les producteurs, chacun joue sa partition, ce qui nous aide énormément dans notre mission. Dans des zones où on ne cultivait plus, l’accalmie est revenue dans certaines de ses zones. Des zones où sévissait l’insécurité, se sont déplacés et ont recommencé à cultiver ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la situation, nos investissements n’ont pas été stoppés auprès des producteurs. Nous avons continué à injecter de l’argent dans le matériel agricole. En 10 ans, nous sommes à plus de 2 500 tracteurs financés, sans tenir compte des autres matériels agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons une convention avec Mali-tracteur. Le paysan vient juste enlever chez nous un bon avec lequel il se rend à Mali-tracteur pour enlever son engin sans se déplacer avec de l’argent. Le compte unique de Mali-Tracteur est crédité (approvisionné) chez nous à hauteur des achats de tracteurs partout au Mali. Il n’y a aucune manipulation de l’argent de la part des paysans atténuant fortement le risque de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les priorités stratégiques de Kafo Jiginew pour les prochaines années ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nos priorités stratégiques sont déclinées dans notre plan d’affaire quinquennal 2024-2028 à travers trois axes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le premier axe stratégique est de continuer la stabilisation de notre modernisation. Le système SSD, la collecte de l’épargne et de la tontine digitale et bientôt le crédit digital etc. ont amené une fluidité dans nos opérations. Cela passe également par la cyber sécurité de nos systèmes et leur modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le second axe prioritaire est d’adapter l’organisation, de l’institution à sa modernisation et renforcer les capacités des ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le troisième axe stratégique est le développement des nouveaux produits et services digitaux plus accessibles, moins coûteux pour nos membres/clients et plus rentables pour l’institution. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025, de façon générale, a été une année économiquement difficile pour l’économie globale. Ces difficultés viennent à la fois des conflits entre les USA et Iran, entre la Russie et l’Ukraine, le terrorisme dans les pays du sahel etc. qui ont fini par affecter tous les pays du monde, y compris le Mali. A ceux-là, il faut ajouter les problèmes internes au Mali tel que la crise sécuritaire depuis 2012, l’instabilité politique et socio-économique, la crise énergétique etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre incendie nous a permis de nous réorganiser, de mesurer notre solidité, notre résilience. Après l’incendie, des mesures de sécurité ont été adoptées dans nos 153 guichets. Notre salle des serveurs est désormais ignifuge, nos câbles sont désormais encastrés sous une table aux normes qui supportent les incendies. Nous avons rénové et modernisé notre centre de réplication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous deviez résumer l’année écoulée, quels seraient-ils et pourquoi ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> La principale leçon à tirer est que Kafo Jiginew s’est montré beaucoup plus résilient et solide et c’est pourquoi nous avons pu transformer la menace issue des différentes crises multiples et multiformes en une véritable opportunité, en développant des solutions pour l’avenir. Grâce à nos efforts, nos activités ont vite repris et déjà, en février 2026, nous avions renoué avec la rentabilité, cela, au prix de notre ingéniosité, de notre capacité d’adaptation, mais, également, grâce à la confiance de nos sociétaires, de nos partenaires techniques et financiers, des autorités monétaires et des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans votre crise, quel a été l’apport de l’Etat ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il faut savoir qu’aucune banque, aucune institution financière au monde ne survit sans la confiance. Au lendemain de notre sinistre ; nous avons reçu la visite du ministre d’Etat de l’Economie et des finances, notre ministre de tutelle. Il va faire une déclaration publique à la télévision et relayée par les médias privés et sur les réseaux sociaux pour rassurer les déposants, nous assurer du soutien de l’Etat et nous demander de compter sur lui pour toutes difficultés que nous rencontrerons. C’est sans prix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa démarche a suffi pour requinquer le personnel, rendre la confiance aux déposants. C’est vraiment le lieux pour moi de le remercier. J’associe à ses remerciements le personnel, le conseil d’administration et tous nos partenaires techniques et financiers qui n’ont ménagé aucun effort pour cet exploit de la reprise très rapide de nos activités et des rénovations faites à notre bâtiment du siège qui redevient flamba neuf avec une rénovation plus sécurisée d’une nouvelle salle de nos serveurs informatiques désormais dotée des équipements informatiques plus modernes, plus adaptés à nos besoins et plus sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture résiliente au Sahel :  SAA&#45;Mali trace les pistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-resiliente-au-sahel-saa-mali-trace-les-pistes-3117426.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), experts, décideurs et acteurs du développement agricole ont réfléchi aux moyens de renforcer la résilience des systèmes agroalimentaires face aux défis climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux ont débouché sur plusieurs recommandations visant à promouvoir une agriculture durable, inclusive et créatrice d’opportunités pour les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima Samaké, la cérémonie d’ouverture a donné le ton de cette édition organisée autour du thème : « La régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel, l’inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire nutritionnelle et un accès durable au marché ». Pendant deux jours, une soixantaine d’experts en changement climatique, agriculture régénératrice, inclusion financière, production semencière, agroéconomie et sécurité alimentaire ont échangé sur les défis et les perspectives du secteur agricole dans un contexte marqué par la vulnérabilité croissante des territoires sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les efforts déployés et les progrès enregistrés ces dernières années, les systèmes de production agricole maliens demeurent confrontés à de nombreuses contraintes. Parmi celles-ci figurent les chocs climatiques récurrents, la dégradation continue des terres, ainsi que les difficultés d’accès aux marchés. Face à cette réalité, Dr. Ibrahima Samaké a souligné la nécessité de promouvoir une agriculture à la fois résiliente, productive, durable et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué le nouveau Plan stratégique 2026-2030 de Sasakawa Africa Association, estimant que ses orientations s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales définies par la Vision Mali 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Il a exprimé le souhait que les travaux aboutissent à une feuille de route partagée entre les différents acteurs, fondée sur des partenariats renforcés et des actions à fort impact au bénéfice des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, les participants ont formulé plusieurs recommandations. Selon Dr. Moussa Diallo, responsable de la SAA, trois axes prioritaires se dégagent : la promotion de l’agriculture régénératrice et climato-intelligente, le renforcement de l’accès aux marchés structurés et aux financements inclusifs pour les femmes, les jeunes et les organisations de producteurs, ainsi que la promotion de systèmes alimentaires résilients et nutritifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont notamment préconisé la diffusion à grande échelle des pratiques de régénération des terres et de gestion durable des ressources naturelles. Ils ont également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des producteurs, en particulier celles des femmes et des jeunes, afin d’améliorer leur résilience face aux effets du changement climatique. Le développement de mécanismes financiers adaptés, l’appui à l’entrepreneuriat rural et l’accompagnement des coopératives figurent également parmi les recommandations phares du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les participants ont appelé à une diversification accrue de la production agricole afin d’améliorer la qualité nutritionnelle de l’alimentation des ménages. Ils recommandent également d’encourager la consommation d’aliments nutritifs, de soutenir les petites et moyennes entreprises agroalimentaires engagées dans la transformation et la distribution des produits locaux, et de mettre en œuvre des stratégies de communication capables d’accompagner durablement le changement des comportements alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces recommandations, le Forum 2026 de la SAA-Mali ambitionne de contribuer à l’émergence de systèmes agroalimentaires plus résilients, inclusifs et durables, capables de répondre aux défis climatiques tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baou Diane, Directeur-Pays de la Saa-Mali : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre avenir est dans notre capacité »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de l’édition 2026 du Forum des parties prenantes de Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), le Directeur-Pays de l’organisation, Baou Diané, a lancé un appel en faveur d’une transformation profonde des systèmes agricoles face aux défis climatiques et environnementaux qui affectent le Sahel. Pour lui, l’avenir de l’agriculture africaine repose désormais sur la capacité des acteurs à conjuguer préservation des ressources naturelles, résilience climatique et inclusion économique des femmes et des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé à Bamako les 4 et 5 juin 2026, le forum s’est tenu autour du thème : « Régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel : inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire, nutritionnelle et un accès durable aux marchés ». Un choix qui, selon Baou Diané, traduit la nécessité de renforcer les liens entre agriculture et environnement afin de bâtir des systèmes agroalimentaires plus résilients, plus inclusifs et plus durables face aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’avenir de notre agriculture dépend désormais de notre capacité collective à protéger nos ressources naturelles, renforcer la résilience climatique et créer davantage d’opportunités pour nos jeunes et nos femmes », a déclaré le Directeur-Pays de la SAA-Mali. Pour lui, les enjeux actuels imposent une nouvelle approche du développement agricole, fondée sur la gestion durable des terres, l’innovation, la formation des producteurs et la promotion d’une croissance inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des réflexions techniques, Baou Diané a présenté le forum comme un cadre privilégié de dialogue et de construction d’alliances stratégiques. « Ce forum n’est pas simplement une rencontre de plus. C’est une opportunité d’apprendre, de bâtir et de consolider des partenariats. Une occasion de démontrer que lorsque les producteurs, la recherche, le gouvernement, le secteur privé et les partenaires travaillent ensemble, le changement devient possible », a-t-il souligné devant les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable de la SAA-Mali a également rappelé le parcours de l’organisation, qui totalise aujourd’hui quarante années d’existence à l’échelle internationale et trente années de présence au Mali. Une longévité qui témoigne, selon lui, de l’engagement constant de Sasakawa Africa Association en faveur du développement agricole et de l’amélioration des conditions de vie des producteurs africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition 2026 revêtait d’ailleurs une dimension particulière puisqu’elle a servi de cadre au lancement officiel du Plan stratégique 2026-2030 de l’organisation. Un document qui ambitionne d’accompagner davantage les producteurs vers des systèmes agricoles plus performants et adaptés aux défis climatiques. Baou Diané a également annoncé la volonté de la SAA d’étendre prochainement ses activités au Sénégal, signe d’une dynamique de croissance et de renforcement de son action dans la région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce forum, la SAA-Mali entend ainsi contribuer à l’émergence d’une agriculture capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire, de préservation de l’environnement et de création d’opportunités économiques durables pour les populations rurales, en particulier les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changements climatiques :  La BNDA prépare une requête de près de 20 millions de dollars US</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-la-bnda-prepare-une-requete-de-pres-de-20-millions-de-dollars-us-3117425.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit une nouvelle étape dans la mobilisation des financements climatiques internationaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le 4 juin 2026 à Bamako, les acteurs publics, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations concernées ont participé à un atelier national de consultation consacré à la préparation d’une demande de financement auprès du Fonds pour les réponses aux pertes et préjudices climatiques. Portée par la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) avec l’appui de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), cette initiative ambitionne de renforcer la résilience des populations des régions de Ségou et de Sikasso face aux conséquences du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le Directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly, a souligné que cette démarche résulte d’un partenariat stratégique entre la BNDA et l’AEDD visant à mobiliser davantage de ressources internationales au profit du Mali. Selon lui, les effets du changement climatique se font sentir depuis plusieurs années à travers les sécheresses récurrentes, les inondations, la dégradation des terres et les perturbations des systèmes de production, avec des conséquences importantes sur les moyens d’existence des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Depuis plus de quinze ans, notre pays subit de plein fouet les effets du changement climatique. Ces phénomènes entraînent des pertes économiques considérables et accentuent la vulnérabilité des communautés, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des ressources naturelles », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité d’entité accréditée au Fonds vert pour le climat et disposant d’un accès direct aux ressources du Fonds pour les pertes et dommages, la BNDA entend jouer un rôle central dans la mobilisation de financements innovants destinés à soutenir les communautés les plus exposées. Le projet en préparation, intitulé « Mécanisme intégré national et territorial de réponse aux pertes et dommages liés au climat dans les régions de Ségou et Sikasso », représente un investissement prévisionnel d’environ 12 milliards de francs CFA sur cinq ans et devrait bénéficier directement à près de 65 000 personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prévoit notamment la mise en place d’un mécanisme territorial de compensation financière et de redressement économique pour les populations affectées par des événements climatiques extrêmes tels que les sécheresses ou les inondations. Il ambitionne également de renforcer les capacités des bénéficiaires à travers des dispositifs d’épargne communautaire, l’amélioration de l’accès au financement et la mise en place d’un système intégré de gouvernance et de gestion des risques climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant au nom du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le représentant du département a rappelé l’importance du Fonds pour les pertes et préjudices dans l’architecture internationale de financement climatique. Il a souligné que les pays en développement, bien que faiblement responsables des émissions mondiales de gaz à effet de serre, demeurent les plus exposés aux conséquences du dérèglement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que la création de ce mécanisme financier a été décidée lors de la vingt-septième Conférence des Parties (COP27) à Charm el-Cheikh en 2022 avant d’être rendue opérationnelle lors de la COP28 de Dubaï en 2023. Désormais pleinement fonctionnel, le Fonds constitue un outil majeur pour soutenir les pays vulnérables confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le premier appel à propositions lancé dans le cadre des modalités de mise en œuvre du Fonds offre aux pays en développement la possibilité de solliciter des financements compris entre 5 et 20 millions de dollars américains. Le Mali entend saisir cette opportunité afin de renforcer les mécanismes territoriaux et financiers de réponse aux pertes et dommages climatiques dans les régions de Sikasso et de Ségou, particulièrement affectées par les phénomènes climatiques extrêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs ont souligné que l’atelier de consultation constitue une étape déterminante dans l’élaboration de la requête. Il doit permettre de recueillir les contributions des différentes parties prenantes afin de garantir que le futur projet réponde aux besoins réels des populations et s’inscrive dans les priorités nationales de développement durable, d’adaptation aux changements climatiques et de réduction des risques de catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le Mali espère non seulement mobiliser d’importantes ressources financières internationales, mais également poser les bases d’un mécanisme durable et reproductible de gestion des pertes et dommages climatiques, au bénéfice des communautés les plus vulnérables du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au détour d’un grin de discussion à Bamako, la question de l’assainissement de la capitale a occupé une large place dans les échanges.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/au-detour-dun-grin-de-discussion-a-bamako-la-question-de-lassainissement-de-la-capitale-a-occupe-une-large-place-dans-les-echanges-3117424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les participants saluent les efforts entrepris par la Mairie du District de Bamako et les services techniques pour améliorer le cadre de vie des habitants, ils estiment que la réussite de cette mission dépend avant tout du comportement des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les membres du grin, les opérations de nettoyage, de désencombrement et d’évacuation des déchets constituent des actions nécessaires qui méritent d’être encouragées. Ils reconnaissent notamment les interventions régulières menées avec l’appui de l’État pour redonner à la capitale son image de « Bamako la coquette ». Le nettoyage des grandes artères, la libération des voies publiques et les travaux réalisés par les agents de la DSUVA sur les routes, les ponts et les espaces publics témoignent, selon eux, d’une réelle volonté des autorités d’améliorer l’environnement urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de ces efforts, les participants soulignent que l’insalubrité reste en grande partie liée aux comportements quotidiens de certains citoyens. Dépôts anarchiques d’ordures, occupation irrégulière des espaces publics, rejet de déchets dans les caniveaux ou encore manque de respect des règles élémentaires d’hygiène continuent d’alimenter le problème. « On ne peut pas nettoyer une ville le matin et la retrouver sale quelques heures plus tard », fait remarquer l’un des intervenants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin estiment ainsi que la propreté d’une ville ne peut être durablement assurée sans un véritable changement de mentalité. Selon eux, l’éducation citoyenne doit devenir un axe prioritaire des politiques d’assainissement. Ils plaident pour des campagnes de sensibilisation plus soutenues dans les quartiers, les écoles, les marchés et les espaces publics afin d’inculquer les valeurs de civisme et de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces citoyens, la propreté n’est pas seulement l’affaire des autorités municipales ou des services techniques ; elle relève d’une responsabilité partagée. « Pour avoir une ville propre, il faut d’abord des citoyens propres », concluent-ils, convaincus que l’avenir de Bamako dépend autant des investissements publics que de l’engagement quotidien de chacun à préserver son environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Examens de fin d’année :  Après le DEF, bientôt BT et Baccalauréat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-apres-le-def-bientot-bt-et-baccalaureat-3117423.html</link>
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<description><![CDATA[ La session 2025-2026 du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) s’est déroulée du 1er au 3 juin sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’examen s’est globalement tenu dans de bonnes conditions, plusieurs tentatives de fraude ont été signalées et rapidement neutralisées grâce aux dispositifs de surveillance mis en place par les autorités éducatives. Après cette première étape, l’attention se tourne désormais vers les examens du Brevet de Technicien (BT) et du Baccalauréat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pendant trois jours, des milliers de candidats ont composé dans les différents centres d’examen du pays. Selon des sources administratives, l’organisation générale de l’examen a été satisfaisante malgré quelques incidents liés à des tentatives de fraude. « Un DEF presque parfait », a confié une source proche du dossier, soulignant toutefois que certains cas ont nécessité l’intervention rapide des services compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les situations signalées figure un cas survenu dans la région de Koulikoro. Selon les informations recueillies, un président de centre d’examen aurait ouvert prématurément l’enveloppe contenant les sujets avant l’heure réglementaire. L’intéressé aurait été surpris avec une enveloppe présentant des traces de manipulation. Les premiers éléments de l’enquête indiqueraient que les sujets auraient ensuite été transmis à un réseau basé à Kolokani en vue de leur traitement et de la diffusion de corrigés à certains candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon nos sources, la transmission des sujets par voie numérique aurait été détectée par les mécanismes de veille et d’alerte mis en place par le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE). Alertée, la direction du Centre aurait immédiatement ordonné l’interpellation des personnes impliquées et leur mise à la disposition des autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kolokani, une autre affaire de fraude présumée aurait conduit à l’arrestation d’un enseignant et d’un élève candidat au Baccalauréat. Le candidat aurait été appréhendé en possession de sujets corrigés destinés à être transmis à son présumé complice. Dans la région de Nioro, trois enseignants auraient également été identifiés dans le cadre de tentatives similaires. Toutes les personnes concernées auraient été remises aux services compétents pour les suites judiciaires nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approché par notre rédaction, un responsable du secteur de l’éducation a indiqué que des instructions fermes ont été données aux académies d’enseignement afin que tous les cas de fraude soient traités avec la plus grande rigueur. Il a également mis en avant le renforcement des mécanismes de sécurisation des sujets d’examen grâce à des dispositifs informatiques et des systèmes d’alerte permettant de détecter rapidement toute tentative de manipulation ou de fuite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les tentatives sont immédiatement signalées et leurs auteurs seront systématiquement appréhendés et traduits devant les juridictions compétentes », a-t-il assuré. Pour les autorités éducatives, ces mesures visent à préserver la crédibilité des examens nationaux et à garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la tenue du DEF, les services de l’éducation concentrent désormais leurs efforts sur l’organisation des prochaines échéances que sont le Brevet de Technicien (BT) et le Baccalauréat. Des examens qui mobiliseront, eux aussi, un important dispositif logistique et sécuritaire afin d’assurer leur bon déroulement sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  « Memento mori » : l’éternel rappel de la condition humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-memento-mori-leternel-rappel-de-la-condition-humaine-3117422.html</link>
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<description><![CDATA[ « Souviens-toi que tu es mortel ». Cette formule latine vieille de plusieurs siècles continue de traverser le temps sans perdre de sa force. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa récente réflexion relayée dans la rubrique « Lettre à Grand-père », le journaliste Kassoum Théra revient sur le sens profond du célèbre Memento mori, une invitation à la modestie, à la lucidité et à la responsabilité dans l’exercice du pouvoir comme dans la conduite de la vie quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les historiens, l’expression trouve son origine dans la Rome antique. Après une grande victoire militaire, les généraux romains étaient accueillis en héros et parfois célébrés comme des êtres presque divins par une foule en liesse. C’est dans ces moments d’exaltation qu’un esclave ou conseiller avait pour mission de leur murmurer à l’oreille : « Memento mori » — « Souviens-toi que tu es mortel ». Derrière cette formule se cachait une leçon fondamentale : rappeler au vainqueur qu’il demeurait un simple mortel, malgré les honneurs, la gloire et les acclamations populaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Kassoum Théra, cette tradition antique révèle une sagesse universelle. Elle visait à empêcher les dirigeants de succomber à l’ivresse du pouvoir, à l’arrogance ou au sentiment d’invincibilité. En d’autres termes, elle constituait un garde-fou contre la démesure. Le général victorieux devait comprendre que le succès d’un jour ne garantissait ni l’éternité de son pouvoir ni la fin de toutes les épreuves. Il restait un homme faillible, soumis aux mêmes limites que tous les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion dépasse largement le cadre militaire ou politique. Le Memento mori interpelle chaque individu, quel que soit son rang social ou ses responsabilités. Il rappelle que la richesse, la puissance, la notoriété ou les privilèges sont par nature temporaires. Face au temps qui passe et à la fragilité de l’existence humaine, personne n’échappe à la même condition fondamentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, l’expression invite à cultiver l’humilité et le sens des responsabilités. Elle rappelle également que toute autorité, aussi grande soit-elle, demeure limitée dans le temps et dans l’espace. Pour de nombreuses traditions religieuses et philosophiques, cette conscience de la finitude humaine constitue un chemin vers la sagesse, en incitant chacun à agir avec mesure, justice et discernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les sociétés contemporaines valorisent souvent la performance, la réussite et la quête du pouvoir, le message contenu dans le Memento mori conserve une étonnante actualité. Il rappelle que la véritable grandeur ne réside pas seulement dans les victoires ou les honneurs, mais aussi dans la capacité à rester humble devant la condition humaine. Une leçon ancienne, mais toujours pertinente : se souvenir que l’homme, quels que soient son statut et ses succès, demeure un mortel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lettre de Koureichy<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>FOPAME 2026 :  Appel pour une souveraineté médiatique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-appel-pour-une-souverainete-mediatique-africaine-3117420.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a été, du 3 au 6 juin 2026, le point de convergence des acteurs des médias africains à l’occasion du Forum Panafricain des Médias (Fopame). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis autour du thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique », journalistes, directeurs de médias, universitaires, formateurs et experts du numérique venus de plusieurs pays du continent ont adopté un document stratégique baptisé « Appel de Bamako ». Cette déclaration constitue une feuille de route ambitieuse en faveur d’une souveraineté narrative, informationnelle et numérique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants y dénoncent la persistance de représentations extérieures souvent réductrices de l’Afrique et revendiquent le droit des Africains à raconter eux-mêmes leur histoire, à valoriser leurs innovations, leurs cultures et leurs réussites. Ils appellent également à une coopération renforcée entre médias, agences de presse et créateurs de contenus du continent afin de construire une narration africaine capable d’influencer les débats mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du récit, l’Appel de Bamako insiste sur la nécessité de bâtir des infrastructures numériques africaines, de protéger les données du continent et de développer des solutions technologiques adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants plaident pour un investissement accru dans la formation des professionnels des médias, l’éducation aux médias et à l’information, ainsi que l’intégration éthique de l’intelligence artificielle dans les rédactions. Ils exhortent également les États africains, les investisseurs et les organisations régionales à soutenir durablement les entreprises de presse afin de garantir leur viabilité économique et leur indépendance éditoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée de la désinformation, des discours extrémistes et des campagnes de manipulation, les signataires rappellent enfin que les médias africains doivent demeurer des acteurs de paix, de cohésion sociale et de développement. À travers cet engagement collectif, les participants au Fopame affirment leur volonté de construire un espace médiatique africain libre, fort, innovant et pleinement maître de son destin informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Œuvres sociales du président de la transition :  La Maison des Pupilles ouvre ses portes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-la-maison-des-pupilles-ouvre-ses-portes-a-bamako-3117419.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux ans après la pose de sa première pierre, la Maison des Pupilles a été officiellement inaugurée à Bamako-Sénou par le Président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Destinée à accueillir et accompagner les enfants ayant perdu un parent au service de la Nation, cette infrastructure moderne matérialise un engagement pris par le Chef de l’État en faveur des Pupilles de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du Premier ministre ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement. Cette réalisation trouve son origine dans une requête formulée le 31 octobre 2023, à l’occasion de la Journée nationale des Pupilles. À cette date, la Directrice générale de l’Office national des Pupilles du Mali (Onapuma) avait attiré l’attention du Chef de l’État sur la nécessité de doter les bénéficiaires d’un cadre adapté à leur hébergement, leur éducation et leur épanouissement. Sensible à cette préoccupation, le Président de la Transition s’était engagé à concrétiser le projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 6 février 2024, il procédait à la pose de la première pierre dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou. Deux ans plus tard, l’infrastructure est désormais opérationnelle. Construite sur une superficie de 2,25 hectares, la Maison des Pupilles comprend des bâtiments d’hébergement, un réfectoire avec cuisine, une buanderie, des espaces de loisirs, des terrains de sport ainsi que diverses commodités destinées à assurer un cadre de vie confortable aux pensionnaires. Des structures d’accueil pour les plus jeunes et des espaces de restauration complètent l’ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Chef de l’État a également remis à Onapuma un important lot d’équipements composé de deux bus de 65 places, d’un véhicule Prado, de deux pick-up Hilux et de dix motos Jakarta équipées de casques. Ces moyens visent à renforcer les capacités opérationnelles de l’institution dans l’accompagnement des Pupilles de la Nation sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des Œuvres sociales, Aguibou Dembélé, cette réalisation traduit l’attention constante accordée par les autorités aux familles des militaires et civils tombés au service de la Nation. Il a salué une initiative qui offre aux enfants concernés un environnement favorable à leur développement et à leur réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère symbolique, la Maison des Pupilles représente un investissement social en faveur de l’avenir. En mettant à la disposition de ces jeunes un cadre de vie sécurisé et des conditions propices à leur éducation, les autorités entendent leur offrir de meilleures perspectives et renforcer leur accompagnement vers l’autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inauguration s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales initiées par le Président de la Transition et témoigne de la volonté de l’État d’assurer protection, soutien et espoir aux Pupilles de la Nation, en reconnaissance du sacrifice consenti par leurs parents pour la défense du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Airness&#45;Femafoot : Le divorce</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/airness-femafoot-le-divorce-3117220.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est la fin de la collaboration entre la Fédération malienne de football (Fémafoot) et Airness. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de presse, l’instance Fédérale a affirmé avoir accepté la proposition de résiliation du contrat émise par l'équipementier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine après la sortie médiatique du président de la Fédération malienne de football (Fémafoot) où il a évoqué certaines clauses du contrat qui lie Airness à l'instance fédérale, le président-fondateur de la marque à la panthère noire est sorti, à son tour en fin de semaine passée, pour se prononcer sur ce sujet qui a tant défrayé la chronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre rendue publique le vendredi 29 mai, le patron de Airness a déclaré regretter que certaines incompréhensions et déclarations publiques aient pu donner lieu à des interprétations éloignées de l'esprit de collaboration et de respect mutuel ayant toujours guidé sa relation historique avec la Fédération dont il est l'équipementier depuis environ 25 ans. Face à cette situation qu'il a déplorée, Malamine Koné a fait savoir qu'il a récemment proposé une résiliation à l’amiable du contrat actuel qui courait jusqu'en 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le patron de Airness, sa démarche s'inscrit dans une volonté d'apaisement et de préservation de l'intérêt supérieur du football malien. Selon Malamine Koné, son souhait n'a jamais été d’être l'équipementier exclusif imposé du football malien. Au contraire, a-t-il affirmé, il a été toujours été favorable à l'ouverture, à la concurrence et à un appel d'offres transparent impliquant l'ensemble des équipementiers internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce cadre, à travers cette approche, il dit vouloir laisser la main libre à la Fémafoot de choisir librement le partenaire qui répondra le mieux à ses ambitions sportives, économiques et institutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, en tant que Malien, Malamine Koné a expliqué que depuis plus de deux décennies , sa marque accompagne avec une grande fierté et un engagement sans faille les différentes sélections nationales de football du Mali. D'après lui, cet engagement a toujours été guidé avant tout par son profond attachement à son pays et au développement du football national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce partenariat dont il se glorifie du caractère historique, le patron de l’équipementier des Aigles a affirmé avoir constamment privilégié une approche fondée sur le soutien, la confiance et le patriotisme. C'est ainsi qu'il révélera qu'il longtemps fait preuve de générosité de sa façon discrète. "Il est important de rappeler qu'au-delà des dotations financières et des équipements fournis au fil des années, j'ai personnellement pris en charge, pendant 5 années, les salaires des différents sélectionneurs de l'équipe nationale du Mali. Un effort exceptionnel réalisé dans la discrétion, uniquement par amour pour mon pays et par volonté d'accompagner le football malien dans des périodes difficiles", a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette déclaration, la Fémafoot a publié un nouveau communiqué de presse pour révéler d'amples informations. Ainsi, elle dira que quelques propositions avaient été faites à l'équipementier qui sont entre autres : soit une continuation du contrat en négociant certains aspects afin de mieux ajuster les intérêts des deux parties, soit une résiliation amiable respectueuse du souvenir de près d'un quart de siècle de collaboration, soit analyser tout autre contre-proposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le président de la Fémafoot, Mahazou dit Baba Cisset, à l'issue de multiples échanges intervenus par courriers officiels, mails et conférences téléphoniques, et portant principalement sur les conditions objectives d'équilibre du contrat, l'équipementier a exprimé sa volonté de recourir à une résiliation amiable, laquelle a été acceptée par la Fédération. "La Fédération est dans l'attente de la réception du document de résiliation dûment signé par l'équipementier pour poursuivre son processus de sélection d'un ou de plusieurs nouveaux partenaires susceptibles de répondre aux besoins en équipements indispensables à la pratique du football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus sera aussi transparent et respectueux des standards internationaux que celui ayant récemment abouti au recrutement du sélectionneur national", a rassuré le président de la Fémafoot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sacrifice d’Abraham : Une histoire de foi et de soumission à Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/sacrifice-dabraham-une-histoire-de-foi-et-de-soumission-a-dieu-3117219.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année, la fête de la Tabaski rassemble des millions de musulmans autour du sacrifice rituel du mouton. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette célébration marquée par les prières, les retrouvailles familiales et le partage se cache une histoire profondément spirituelle : celle du prophète Ibrahim, de son fils Ismaëla et d’une épreuve divine devenue symbole universel de foi et d’obéissance à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les familles musulmanes, la Tabaski ne se limite pas à l’immolation d’un animal. Cette fête plonge ses racines dans un récit religieux transmis de génération en génération depuis plusieurs siècles. Au cœur de cette histoire se trouve le prophète Ibrahim, considéré dans la tradition islamique comme l’un des plus grands messagers d’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les récits religieux, Ibrahim avait atteint un âge avancé sans avoir d’enfant avec son épouse Sarata, décrite comme une femme noble, sage et d’une grande beauté. Un jour, alors qu’ils voyageaient ensemble, ils arrivèrent dans un royaume dirigé par un souverain réputé pour sa cruauté. Selon la coutume de ce roi, toute femme d’une grande beauté entrant sur son territoire lui était immédiatement amenée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Craignant pour sa vie, Ibrahim présenta alors Sarata comme sa sœur afin d’éviter d’être tué. Conduite au palais, Sarata fut protégée par Dieu. À plusieurs reprises, le roi tenta de s’approcher d’elle, mais fut soudainement frappé d’impuissance. Comprenant qu’il faisait face à une femme placée sous la protection divine, il décida finalement de la libérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant leur départ, le roi offrit à Sarata des richesses ainsi qu’une jeune servante nommée Hadjara. Sarata refusa les biens matériels mais accepta Hadjara, sans savoir que cette dernière allait jouer un rôle central dans l’histoire des croyants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les années passèrent sans que Sarata puisse donner un enfant à Ibrahim. Soucieuse du bonheur de son époux, elle lui proposa alors d’épouser Hadjara. Ibrahim accepta, et quelques mois plus tard, Hadjara donna naissance à un garçon : Ismaël. Pour Ibrahim, devenu père après de longues années d’attente, cet enfant représentait un immense bonheur. Plus tard, Sarata donna également naissance à un fils nommé Ishaqa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais avec le temps, les tensions commencèrent à grandir entre les deux femmes. Les disputes entre les enfants et la jalousie finirent par troubler l’équilibre du foyer. Selon la tradition islamique, Allah demanda alors à Ibrahim de quitter le village avec Hadjara et Ismaël pour les installer dans une terre désertique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette séparation difficile, Ibrahim restait profondément attaché à son fils Ismaëla. C’est dans ce contexte qu’intervint l’épreuve qui allait marquer l’histoire des croyants. Selon Imam Aboul Karim, Allah voulut éprouver la foi de son prophète. Une nuit, Ibrahim fit un rêve dans lequel Dieu lui ordonnait de sacrifier son fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision bouleversa profondément le prophète. Pourtant, fidèle à son Seigneur, Ibrahim accepta de se soumettre à l’ordre divin. Lorsqu’il expliqua la situation à son fils, Ismaëla accepta lui aussi, avec une foi remarquable malgré son jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jour du sacrifice, Ibrahim s’apprêta à accomplir l’ordre reçu. Mais au dernier moment, Allah vit la sincérité de leur foi et leur soumission totale. Dieu ordonna alors à l’ange Djibrila de faire descendre un bélier du paradis afin de remplacer Ismaëla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet épisode est devenu, pour les musulmans, le symbole suprême de l’obéissance à Dieu, de la confiance absolue et du sacrifice spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui encore, cette tradition est perpétuée à travers le sacrifice du mouton lors de la Tabaski. Dans de nombreux pays, notamment en Afrique de l’Ouest, cette fête occupe une place majeure dans la vie religieuse et sociale. Certains fidèles choisissent de gros moutons appelés localement « saga djigui », tandis que d’autres sacrifient une chèvre, un bœuf ou un chameau selon leurs moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les croyants, l’essentiel ne réside ni dans la taille de l’animal ni dans le prestige social. Le sacrifice demeure avant tout un acte de foi destiné à rappeler l’histoire d’Ibrahim et d’Ismaël. La viande est ensuite partagée entre la famille, les proches et les personnes démunies, faisant de la Tabaski un moment de solidarité, de fraternité et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En islam, le sacrifice n’est d’ailleurs pas une obligation pour celui qui ne dispose pas des moyens nécessaires. Car la véritable valeur de la Tabaski repose avant tout sur la sincérité de l’intention et la profondeur de la foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, lorsque les moutons sont immolés dans les concessions et les quartiers, c’est toute cette histoire de foi, d’amour et de soumission à Dieu qui renaît dans le cœur des croyants. Une manière de rappeler que la grandeur spirituelle ne se mesure ni à la richesse ni à l’apparence, mais à la sincérité du cœur et au respect de la parole divine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Korotoumou Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e édition de la cérémonie d&amp;apos;hommage aux sociétaires du BUMDA :  Solidarité et rayonnement culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/5e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-solidarite-et-rayonnement-culturel-3117218.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 21 mai 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda), a tenu au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, une cérémonie placée sous le signe de la promotion culturelle et de la solidarité sociale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrainé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’événement s’est inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de valorisation des créateurs littéraires et artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le slogan « Bâtir l’avenir par la validation des créateurs littéraires et artistiques », cette 5ᵉ édition a rendu hommage aux musiciens, chanteurs et compositeurs qui ont façonné l’identité culturelle du Mali et contribué à son rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la remise de trophées et attestations à des auteurs émérites, saluant leur persévérance, leur authenticité créative et leur apport inestimable à la vitalité culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle à sa vocation sociale, le Bumda a offert à l’occasion de la fête de l’Aïd-el-Adha à une quarantaine de créateurs souvent confrontés à des difficultés matérielles malgré leur talent des moutons, sacs de riz de 50 kg et bidons d’huile de 5 litres. Ce geste symbolise une gratitude collective envers ceux qui nourrissent la mémoire et l’imaginaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un lot de matériel d’orchestre a également été remis à l’orchestre régional de Dioïla, renforçant les moyens d’expression artistique et encourageant la créativité musicale locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a souligné la portée de cette initiative : célébrer les hommes et femmes de culture qui ont consacré leur vie aux arts, consolider la dignité des créateurs fragilisés par l’âge ou la maladie, inscrire cette dynamique dans la vision du président de la Transition, général Assimi Goïta, qui exhorte à renforcer la solidarité sociale pour protéger l’ensemble du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué l’engagement du Dr Sinayogo, directeur du Bumda, pour son dévouement au service des sociétaires, particulièrement en cette année 2026 proclamée “Année de la culture et de l’éducation au Mali.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé a encouragé les artistes à adhérer à l’Assurance volontaire, rappelant que la culture constitue un pilier central du développement et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Belco Ouologuem, Recteur de l’institut Confucius au Mali : L’Institut Confictus du Mali, un établissement dédie aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-belco-ouologuem-recteur-de-linstitut-confucius-au-mali-linstitut-confictus-du-mali-un-etablissement-dedie-aux-jeunes-3117217.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’institut Confucius au Mali, un établissement culturel et académique basé à l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) à Kabala,  un institut offrant l’opportunité aux jeunes étudiants d’élargir leurs compétences en langue tout en leurs offrants la chance d’explorer d’autre horizons ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Depuis quand l’institut Confucius existe au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Belco Ouologuem :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Institut Confucius existe au Mali depuis le 26 février 2018, date à laquelle les activités pédagogiques de l'institut ont commencé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Combien d'auditeurs environ sont-ils passés par là ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Alors, les auditeurs, il faudrait spécifier deux catégories d'auditeurs. Parce que l'institut offre deux types de formation. Il y a ce qu'on appelle la formation diplômante. Ceux qui viennent avec le niveau BAC ou équivalent et qui font la licence en langue chinoise. Donc, ça fait 3 ans de formation pour avoir un diplôme en licence langue chinoise. Il y a une autre formation certifiante, non diplômante, qui est organisée en fonction du niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, niveau 1, c'est un semestre par niveau, il y a ceux-là, on les appelle, ceux qui sont inscrits au cours du soir. La formation certifiante est organisée en cours du soir. La formation diplômante, de février 2018 à aujourd'hui, nous avons formé 100 diplômés en licence. Il y a 100 titulaires de licence en langue chinoise en République du Mali. Mais ceux qui sont sur les bancs encore, il y en a 75 qui sont en première année, deuxième année, troisième année. Ceux qui sont diplômés déjà, c'est-à-dire qu'il y en a 100 qui sont titulaires de licence en langue chinoise à l'ère de 2000. Maintenant, pour ce qui est de la formation certifiante, on a un effectif de 400 que nous avons formés en langue avec différents niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà, et parce que la formation certifiante est ouverte à tout le monde. Il y a des militaires qui travaillent avec la Chine qu'on a formés, il y a des commerçants qui viennent pour la formation, il y a des étudiants qui veulent avoir les bourses, il y a ceux qui travaillent déjà avec les Chinois, et qui avec eux, parlent anglais mais qui ne parlaient pas chinois. Donc, les Chinois les envoient pour un peu assurer les b.a.-ba de la langue chinoise. Donc, il y a de tous les secteurs d'activité qui viennent s'inscrire pour avoir une certaine compétence linguistique de la langue pour pouvoir échanger, communiquer simplement avec leurs partenaires chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Y a-t-il d'autres Instituts Confucius dans les autres universités maliennes ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Non, l'Institut Confucius, c'est l'unique Institut Confucius à l'Université de Bamako de notre pays. Mais il y a la Classe Confucius qui relève du niveau secondaire, qui se trouve au Lycée Askia Mohamed. Ça, c'est la Classe Confucius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Envisagez-vous d'ouvrir encore d'autres Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : En fonction des besoins exprimés par les universités, il est bien possible qu'il y ait d'autres instituts. Peut-être qu’au niveau des universités régionales comme il y a des universités qui sont en train d'être créées actuellement, il y a l'Université de Ségou opérationnelle déjà, l'Université de Sikasso, il y a l'Université de Kayes, de Bandiagara, de Gao, de Tombouctou, qui sont créées aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, avec l'ouverture ou l'opérationnalisation de ces universités, il est fort possible que dans ces universités régionales, qu'ils expriment le besoin de créer un autre institut dans l'une des universités. Et en ce moment, c'est bien possible parce que des pays qui ont été les prédécesseurs dans la création de l'institut, il y en a au moins trois dans certains pays. Par exemple, vous partez au Ghana, il y a trois Instituts Confucius ; au Nigeria, il y en a trois ; au Maroc, il y en a trois ; en Égypte, il y en a trois au Kenya, il y en a trois ; et en Afrique du Sud. Et donc, ceux qui ont une longue tradition dans le cadre de l'institut, chaque université en réalité peut se doter d’université au moins dans chaque région différente, il peut y avoir, qu’un institut si les étudiants ou les apprenants exprimaient les besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pour ce que je sais, les Instituts Confucius sont officiellement présentés comme des centres de diffusion de la langue et de la culture chinoises. Mais dans certains pays, universités et milieux académiques, ils sont accusés de diffuser le narratif officiel chinois, d’éviter certains sujets sensibles (Taïwan, Tibet, Xinjiang, Tian’anmen), influencer les milieux universitaires. Alors, quel est le rôle de l’Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : l'Institut Confucius, c'est une structure de formation académique, universitaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est comme vous avez le département d'anglais, le département de russe, le département d'arabe, le département d'études germaniques. Et c'est aussi un institut de formation dans une langue qui est le chinois. Voilà, donc c'est pour former les gens à l'apprentissage de la langue chinoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-ce que la mission de l'Institut Confucius à Bamako se déroule-t-elle bien ou rencontrez-vous des difficultés ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Non, pour le moment, nous rencontrons très peu de difficultés, parce qu’en matière d'infrastructures, dans un premier temps, l'université l'a doté de structures pour abriter les cours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Deux années après, l'Institut Confucius mère même a construit un local, un bâtiment complet de l'institut. Donc, on n'a pas de problème d'infrastructures. Ensuite, le problème de personnel enseignant, la difficulté que nous avons actuellement, et là aussi c'est récent avec la crise sécuritaire que nous connaissons l'institut fonctionne avec un personnel enseignant chinois majoritairement, et avec quelques enseignants maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, les 80 % des enseignements sont assurés par le personnel enseignant chinois envoyé par l'université partenaire en Chine. Maintenant, avec la question sécuritaire où le Mali est devenu rouge, nous avons commencé à avoir des soucis par rapport à l'effectif du personnel enseignant chinois. Parce que les gens ont peur de venir, les affaires étrangères mêmes déconseillent aux gens, c'est-à-dire de venir dans le contexte actuel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, la seule difficulté que nous avons actuellement, c'est effectivement cette insuffisance du personnel enseignant chinois. Et voilà pourquoi il y a une politique de l'institut dès sa conception, qui consiste à octroyer des bourses aux meilleurs étudiants de chaque promotion pour qu'ils puissent aller continuer leur Master en langue chinoise en Chine, et retourner enseigner à l'institut. Et nous sommes dans ce processus-là pour surmonter cette difficulté liée à l'insuffisance du personnel enseignant chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JURIS ARENA 2026 :  L’Ucao&#45;UUBa place le droit au service du bien commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/juris-arena-2026-lucao-uuba-place-le-droit-au-service-du-bien-commun-3117216.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a donné, le lundi 18 mai 2026, le coup d’envoi de la Semaine du droit dénommée « Juris Arena 2026 ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue du 18 au 23 mai, cette initiative est placée sous le thème : « Le Droit au service du bien commun ». Pendant une semaine, universitaires, magistrats, avocats, étudiants et professionnels du monde judiciaire échangeront autour du rôle du droit dans la construction d’une société plus juste et plus équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée dans le cadre de l’Année nationale de l’Éducation et de la Culture ainsi que de l’orientation académique de l’université intitulée « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun », cette activité ambitionne de rapprocher davantage le droit des réalités sociales. À travers conférences, débats, simulations judiciaires, activités culturelles et sportives, l’Ucao-UUBa entend offrir aux étudiants un cadre d’apprentissage pratique et citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Sœur Thérèse Samaké, directrice académique de l’institution, Juris Arena vise à permettre aux étudiants de « conjuguer savoir académique, expérience pratique, culture juridique, ouverture citoyenne et responsabilité sociale ». Pour les organisateurs, cette semaine représente un espace de réflexion sur la place du droit dans la société et sur la responsabilité des futurs juristes face aux enjeux contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, en présence du président de l’Ucao, le Père Yvonnick Dakouri Zoni, des autorités universitaires, du corps professoral ainsi que de plusieurs personnalités du monde judiciaire. Parmi les invités figuraient notamment les anciens ministres Hamèye Founè Mahalmadane et Me Malick Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Ucao-UUBa a insisté sur l’importance d’une telle initiative pour les étudiants, appelés à se familiariser avec les réalités du terrain au contact des praticiens du droit. Selon lui, cette immersion constitue une étape essentielle dans la formation des futurs acteurs de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole pour l’ouverture officielle, le ministre Mamoudou Kassogué a salué le choix porté sur sa personne pour parrainer cette édition, rappelant avec émotion son passage à l’Ucao. Revenant sur le thème de la rencontre, le garde des Sceaux a souligné la vocation profondément sociale du droit et de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La finalité de la justice est d’être au service du bien commun », a-t-il déclaré, estimant que le droit possède à la fois « une mission » et « une âme ». Selon lui, le droit joue un rôle fondamental dans la régulation des rapports sociaux, contribuant à la paix, à la stabilité et à la concorde sociale. Il a également affirmé que « l’âme du droit » est consacrée « à l’intérêt général, à la protection des plus vulnérables et à la préservation de notre avenir collectif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant particulièrement aux étudiants, le ministre a exhorté les futurs juristes à devenir des professionnels engagés, capables de mettre leurs compétences au service du bien-être collectif et de la défense des valeurs de justice et d’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments marquants de cette première journée a été la visite des « avenues du Droit », un espace symbolique rendant hommage à plusieurs grandes figures nationales et internationales ayant marqué l’histoire juridique. Les participants ont ainsi découvert ou revisité les parcours de personnalités telles que Me Demba Diallo, Me Fanta Sylla, Hamèye Founè Mahalmadane, Aminata Mallé, Kéba Mbaye, Jean Carbonnier et Hugo Grotius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée inaugurale s’est achevée par une conférence suivie d’un procès fictif, illustrant de manière pédagogique le fonctionnement de la justice et les enjeux liés à l’application du droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers Juris Arena 2026, l’Ucao-UUBa confirme sa volonté de faire du droit non seulement un outil académique, mais aussi un instrument au service de l’humain, de la citoyenneté et du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaires)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BNDA :  Un résultat net de plus de 9 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bnda-un-resultat-net-de-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-3117215.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA) a réalisé un résultat avant impôt de 10 278 000 000 de FCFA et un résultat net de de 9 688 000 000 de FCFA. ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a porté ses fonds propres et assimilés à 98 074 000 000 de FCFA. Quant au Produit Net Bancaire (PNB), Il se chiffre à 62 747 000 000 FCFA, soit une augmentation de 4,5 % par rapport à l’année 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pendant ce temps, l’on note un total bilan de 1 047 066 000 000 FCFA soit une progression de 17,8 %, pour un coefficient d’exploitation de 59,7 %. La banque a déboursé la somme de 18 231 000 000 de F CFA au titre des impôts payés à l’Etat. C’est ce qui ressort de la 164ème session de son Conseil d’Administration tenue le 27 avril 2026 présidée par son Président M. Sidy Modibo DIOP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de son statut de premier partenaire du monde rural, la banque verte a injecté 140 004 000 000 de FCFA en 2025 dans le financement de l’agriculture. Au même moment, elle a consacré 103 080 000 000 de FCFA au financement des équipements et de l’habitat pour les particuliers. Quant aux PME-PMI, le volume des engagements en leur faveur est de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>80 448 000 000 de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant l’année écoulée, la BNDA a accordé 20 332 000 000 de FCFA de crédit à des entreprises tenues par des femmes ou gérées par elles, des groupements féminins ou des femmes salariées du public, du privé, de l'armée ou para militaire. Elle a enregistré 711 489 000 000 de F CFA en termes de dépôts bancaires soit une évolution de 35,7 %. Au même moment, la banque a consenti en 2025 385 942 000 000 de FCFA de crédits bancaires à l’économie malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signe réel de la confiance de nos compatriotes à son endroit, la BNDA comptait 459 309 clients au 31 décembre 2025 en progression de 2,9 %. Elle demeure une banque de proximité et contribue à l’amélioration de la bancarisation de la population malienne à travers 50 points de vente, 87 Guichets Automatiques (GAB) et une gamme variée des produits et services y compris les produits digitaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que l’exercice clos au 31 décembre 2025 marquait la dernière année du septième Plan de Développement à Moyen Terme PMT7 (2021-2025) de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les soliloques d’Angèle :  Partir faute de mieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-partir-faute-de-mieux-3117214.html</link>
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<description><![CDATA[ Fatoumata a construit son salon de coiffure à force de courage et de persévérance. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partie d’un simple fauteuil et de quelques accessoires, elle a progressivement développé sa clientèle. Aujourd’hui, elle emploie deux apprenties et contribue au revenu de plusieurs familles. Pourtant, malgré son travail quotidien, elle peine à faire grandir son activité. Les coupures d’électricité ralentissent le fonctionnement du salon, le coût des produits a augmenté régulièrement et l’accès au financement reste limité. Chaque mois devient un exercice d’équilibre entre le loyer, les salaires, les charges et les dépenses personnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour d’elle, plusieurs de ses consœurs ont choisi l’expatriation vers des pays où les perspectives semblent plus favorables. Elles évoquent des équipements modernes, des formations régulières, une clientèle plus solvable et surtout la possibilité de vivre plus confortablement de leur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais Fatoumata n’est pas la seule à se poser la question du départ. Le même dilemme traverse de nombreux secteurs. Moussa, tailleur qualifié, rêve d’un atelier mieux équipé et de créer sa marque de couture. Aminata, infirmière, cherche des conditions de travail plus stables. Yacouba, informaticien, souhaite accéder à des projets technologiques plus pointus. Jean chef comptable, épuisé de ses routines journalières. Tous partagent la même interrogation : faut-il partir pour réussir pleinement son métier et son avenir?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement aux idées reçues, beaucoup de ces professionnels qui se sont lancés n’ont pas quitté leur pays par manque d’attachement, ni par ingratitude. Ils sont partis souvent pour trouver les moyens d’exercer leur savoir-faire, de progresser dans leur carrière ou de donner une meilleure stabilité à leur famille. Lorsqu’un professionnel qualifié estime que ses efforts ne lui permettent plus d’avancer, l’expatriation apparaît parfois comme la seule solution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, chaque départ représente une perte pour l’économie nationale. Derrière un coiffeur, un artisan, un infirmier, un ingénieur ou un technicien qui s’en va, ce sont des compétences, de l’expérience et parfois des emplois potentiels qui quittent le pays. Certains secteurs manquent de main-d’œuvre qualifiée et la transmission des savoir-faire devient plus difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redonner espoir ne passe pas uniquement par les discours. Cela suppose des actions concrètes : renforcer la sécurité et la stabilité, améliorer l’accès au financement des petites entreprises, renforcer la formation professionnelle, soutenir l’entrepreneuriat, faciliter l’accès à l’énergie et au numérique, valoriser les compétences locales et promouvoir davantage la méritocratie. Lorsqu’un professionnel voit une possibilité réelle de réussir chez lui, son regard sur l’avenir change.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la richesse d’un pays ne se mesure pas seulement à ses ressources naturelles ou à ses infrastructures. Elle se mesure aussi à sa capacité à retenir, valoriser et inspirer celles et ceux qui créent, soignent, réparent, enseignent, innovent et entreprennent chaque jour. Et lorsqu’un pays donne à ses talents les moyens de croire en leur avenir, le départ cesse d’être une nécessité et le retour redevient une promesse… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Sino&#45;Malienne :  Soutien de Pékin au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-sino-malienne-soutien-de-pekin-au-mali-3117213.html</link>
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<description><![CDATA[ Le nouvel ambassadeur de Chine au Mali, Li Xiang, a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés du Mali lors d’une rencontre avec la presse le 22 mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que les relations entre les deux pays, établies depuis 66 ans, reposent sur la sincérité, la solidarité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le diplomate a rappelé plusieurs réalisations emblématiques de la coopération sino-malienne, notamment Sukala, le Pont de l’amitié sino-malienne, le CICB et la Cité universitaire de Kabala. Il a également réitéré le soutien de Pékin aux autorités maliennes dans la lutte contre le terrorisme, saluant l’adoption récente par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une déclaration condamnant les attaques terroristes perpétrées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, Li Xiang a mis en avant les nouvelles facilités accordées aux produits maliens exportés vers la Chine. Depuis décembre 2024, ceux-ci bénéficient d’une exonération totale des droits de douane. Selon lui, cette mesure a contribué à une hausse de 170 % des exportations maliennes vers la Chine en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambassadeur a également cité plusieurs projets structurants en cours, dont la centrale solaire de Safo, le programme Mali numérique et la coopération dans le secteur du lithium. Il a par ailleurs rappelé les nombreuses actions sociales menées par son pays ainsi que la contribution des équipes médicales chinoises présentes au Mali depuis 1968.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant aux journalistes, le diplomate a invité la presse malienne à contribuer au renforcement de l’amitié entre les deux peuples à travers une information fondée sur les faits et favorisant la compréhension mutuelle. Il a enfin formulé des vœux de paix, de prospérité et de développement à l’endroit du Mali et de l’Afrique à l’approche de la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insalubrité :  Dogobala étouffe sous la fumée des déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-dogobala-etouffe-sous-la-fumee-des-dechets-3117212.html</link>
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<description><![CDATA[ À Dogobala, chaque nuit, des habitants brûlent plastiques, piles et autres détritus faute de collecte d’ordures organisée. Résultat : toux, irritations, risques de cancers.... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Groupement d’intérêts économiques (GIE) de ramassage d’ordures existe pourtant, mais trop peu le savent encore que les moyens font défaut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant sa concession, Fatoumata Sanogo allume une allumette sur un tas de déchets accumulés depuis plusieurs semaines : sachets plastiques, chaussures usées, piles, aluminium, mèches… autant de matériaux dont la combustion est nocive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ça me fait tousser et ça pique mes yeux. Mais je n’ai pas d’autre choix : si je ne brûle pas, le vent disperse les plastiques, les moustiques et les rats envahissent ma maison. Depuis huit mois que je vis ici, je n’ai jamais vu de GIE dans le quartier », explique-t-elle. La scène se répète à quelques pas de chez elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malik Diarra, enseignant et responsable du GIE privé Laïdou Service, collecte les ordures depuis 2006. Parti d’une simple charrette, il dispose aujourd’hui d’une camionnette et d’une équipe de cinq personnes. Son service compte 400 abonnés dans différents quartiers, pour un tarif de 3 000 F CFA par mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les obstacles sont nombreux : hausse du prix du carburant, routes dégradées, terrains vides qui incitent au brûlage. « Beaucoup ignorent l’existence du GIE ou le font semblant par manque de moyens financiers. Pourtant, s’abonner coûte moins cher que de risquer sa santé », insiste-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la mairie de Moribabougou, Issa Diallo, confirme : « Les GIE sont rares à Dogobala, quartier excentré qui décourage les prestataires. La mairie délivre les autorisations, mais ne mobilise pas directement ces structures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît les dangers sanitaires et environnementaux, évoque l’absence de dépôts de transit et propose la sensibilisation comme solution. « C’est un combat de tout le monde. Les habitants doivent s’organiser et contacter les GIE pour négocier leur passage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la clinique Colombe de Sébénikoro, l’infirmier Albert Ky Foro alerte : « Le brûlage des déchets libère des substances cancérogènes et des perturbateurs endocriniens. Les plastiques, pneus et piles sont particulièrement nocifs. Les enfants et les personnes fragiles sont les plus exposés ». Les effets vont de la toux sévère et des irritations à court terme, jusqu’à des cancers et malformations fœtales à long terme, notamment à cause de la dioxine, toxine persistante qui s’accumule dans l’organisme. Les fumées contaminent aussi l’air, les cultures et les eaux de surface.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La combustion des déchets domestiques est une menace silencieuse pour Dogobala. Plus de GIE, une meilleure sensibilisation et l’organisation des ménages sont indispensables. Comme le rappelle M. Diallo : « C’est un combat de tout le monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’abonner à un GIE pour 3 000 F CFA par mois coûte bien moins cher que de payer le prix de sa santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao :  Vigilance sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gao-vigilance-securitaire-3117211.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs mois, la ville de Gao vit une crise multiforme qui bouleverse le quotidien de ses habitants. .. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les denrées de première nécessité : huile, riz, sucre, viande, etc., connaissent une hausse vertigineuse. Cette inflation est d’autant plus préoccupante que Gao dépend largement des importations en provenance de l’Algérie pour son approvisionnement alimentaire. Les commerçants et consommateurs dénoncent une situation intenable, aggravée par l’insécurité et les perturbations des circuits pastoraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme dans le reste du pays, la ville de Gao est plongée dans le noir. L’Énergie du Mali (EDM) ne parvient à fournir que deux à trois heures d’électricité par jour. Quant à l’eau, elle se fait encore plus rare : plusieurs quartiers peuvent rester des jours sans qu’une goutte ne coule des robinets. Face à cette pénurie, les sapeurs-pompiers jouent un rôle vital en distribuant de l’eau à travers des citernes, devenant ainsi un recours indispensable pour la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques simultanées du 25 avril 2026, dont Gao n’a pas été épargnée, ont ravivé les traumatismes de 2012, lorsque les régions du Nord étaient tombées aux mains des groupes indépendantistes et terroristes. L’émoi est palpable, mais les habitants affirment leur confiance dans l’armée malienne, qu’ils jugent plus aguerrie et mieux équipée qu’il y a quatorze ans. Cette confiance est renforcée par la présence accrue des forces de défense et de sécurité : patrouilles jour et nuit, couvre-feu instauré de 22h à 5h, et surveillance aérienne par drones et hélicoptères de combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fête religieuse de l’Aïd-el-Adha s’est déroulée dans un climat particulièrement difficile. Les prix des animaux ont grimpé en flèche, une hausse expliquée par les vendeurs à la fois par l’insécurité et par les défis liés au changement climatique. Le pastoralisme, pilier de l’économie locale, est fragilisé, accentuant les tensions sur le marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la résilience des habitants se manifeste par leur capacité à s’adapter, mais aussi par leur attente d’une réponse durable des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Benin face au défi terroriste :  La nouvelle vision du Président Romuald Wadagni</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-benin-face-au-defi-terroriste-la-nouvelle-vision-du-president-romuald-wadagni-3117210.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Bénin, autrefois salué comme un havre de paix dans une région ouest-africaine déstabilisée par l’insurrection djihadiste, se trouve aujourd’hui en première ligne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La violence des groupes extrémistes, qui sévissait principalement au Sahel, s’est délibérément propagée vers les États côtiers. Le nord du pays est devenu un front majeur, et l’élection du président Romuald Wadagni marque un tournant décisif dans la réponse nationale à cette menace existentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La menace terroriste au Bénin, officiellement identifiée depuis 2019, s’est intensifiée de manière dramatique à partir de 2021. Les départements du nord notamment l’Alibori et l’Atacora sont les épicentres de cette crise. Les groupes affiliés à Al-Qaïda, comme le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), ont revendiqué des attaques majeures contre les forces de défense et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a été particulièrement meurtrière. L’« attaque du Point triple » en janvier a coûté la vie à 28 soldats, suivie en avril d’une autre attaque dévastatrice causant la mort de 54 militaires, marquant l’un des bilans les plus lourds jamais subis par l’armée béninoise. Le 4 mars 2026, une nouvelle attaque contre le camp de Kofouno a fait quinze soldats tombés au champ d’honneur. Et, quelques heures seulement après l’investiture du nouveau président, le 25 mai 2026, deux positions de l’armée à Kourou Koualou étaient prises pour cible, rappelant avec brutalité l’urgence de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, le gouvernement précédent avait réagi avec l’opération « Mirador ». Lancée en 2022, elle a mobilisé des milliers de soldats et permis de neutraliser 45 terroristes entre octobre et décembre 2025, modernisant ainsi progressivement l’armée. Cet héritage constitue une base solide pour le nouveau chef de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur ce socle que le président Romuald Wadagni entend bâtir une stratégie de rupture. Familier du dossier sécuritaire, il déploie une approche axée sur l’anticipation, la technologie et la coopération régionale. Dès sa campagne, il a fixé les priorités pour « doter les forces de sécurité et de défense d’équipements de dernière génération », afin de « voir ce qui se passe sur toutes les frontières » et d’« anticiper sur l’ennemi qui s’approche ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président Wadagni, la lutte contre le terrorisme ne peut être un simple dossier parmi d’autres ; elle doit devenir une urgence stratégique du septennat. Sa doctrine repose sur la capacité à anticiper. Cela passe par l’acquisition de capacités de surveillance dernier cri (drones, systèmes de détection avancés) afin de passer d’une posture réactive à une stratégie proactive de démantèlement des cellules ennemies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau gouvernement s’inscrit dans la continuité des efforts de l’opération « Mirador » tout en accélérant la formation et l’équipement des troupes. Le ministre de la Défense, Gildas Agonkan, a affiché sa volonté de renforcer les capacités opérationnelles des forces armées, avec des chantiers immédiats : amélioration du renseignement, modernisation des équipements et soutien accru aux soldats déployés en première ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin ne peut agir seul. Le président Wadagni hérite d’une région fracturée par les coups d’État. C’est pourquoi la présence des représentants du Mali, du Burkina Faso et du Niger à son investiture a été un signal diplomatique fort. Cette ouverture permet d’envisager une collaboration pragmatique, sans condition politique, avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). L’objectif est de rétablir des échanges de renseignements et de coordonner des actions conjointes, car la menace ne connaît pas de frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passer d’une logique de « contrôle » à une logique de « protection des populations »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la vision de Wadagni intègre une approche civilo-militaire. Il s’agit de gagner la « bataille des cœurs et des esprits » en déployant des actions de développement — forage de puits, construction d’écoles dans les zones vulnérables, pour s’attirer l’adhésion des communautés et tarir le vivier de recrutement djihadiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin se trouve à un tournant critique de son histoire. Le président Romuald Wadagni, en transformant la lutte antiterroriste en priorité nationale absolue, entend incarner un leadership déterminé et visionnaire. Son succès reposera sur sa capacité à concilier modernisation technologique, efficacité opérationnelle et coopération régionale pragmatique, tout en apportant une réponse humaine et développementale aux causes profondes de l’extrémisme. C’est à ce prix que le Bénin pourra restaurer sa sécurité et garantir un avenir de paix et de prospérité pour ses populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste des Questions Sociales et Sécuritaire du Sahel/Écrivain<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ça se passe au Grin :  L’après Tabaski</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-lapres-tabaski-3117209.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du grin affirment avoir célébré la fête de Tabaski dans des conditions particulièrement difficiles cette année. .. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, les vendeurs de bétail sont restés fermes sur leurs prix, ne laissant pratiquement aucune marge de négociation aux acheteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils soulignent avoir constaté une présence inhabituelle de bœufs par rapport aux moutons lors de cette fête, une situation qu'ils jugent surprenante. À leurs yeux, le mouton demeure l'animal traditionnellement associé à la Tabaski, tandis que le bœuf est davantage consommé à d'autres occasions. Ils estiment que cette tendance s'explique principalement par la flambée des prix des moutons sur les marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après leurs témoignages, un mouton de petite taille se négociait autour de 150 000 F CFA. Ainsi, pour une famille souhaitant acquérir plusieurs moutons, la dépense pouvait rapidement atteindre des montants très élevés. Face à cette réalité, de nombreux ménages auraient opté pour l'achat d'un bœuf, considéré comme une alternative plus avantageuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin appellent les autorités compétentes à se pencher sur cette situation, estimant que la hausse continue des prix du bétail risque de rendre la célébration de la Tabaski de plus en plus difficile pour une grande partie de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils s'interrogent notamment sur les facteurs justifiant ces niveaux de prix, rappelant que les moutons sont généralement élevés dans les villages avec des coûts de production relativement limités. Selon eux, les frais de transport constituent la principale charge supplémentaire et ne dépasseraient pas quelques milliers de francs CFA par tête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, les membres du grin invitent les autorités à mener des investigations afin de mieux comprendre les mécanismes de fixation des prix du bétail et à envisager des mesures susceptibles de rendre les moutons plus accessibles aux populations lors des prochaines fêtes de Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre à grand&#45;père :  L’an 5, quel bilan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-lan-5-quel-bilan-3117208.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, préalablement parti pour 18 mois, ensuite 24, la transition politique et démocratique issue de concertations nationales en cours ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, préalablement parti pour 18 mois, ensuite 24, la transition politique et démocratique issue de concertations nationales en cours en République du Mali, d'abord présidée par Ba N’Daw ensuite Assimi Goïta, s’est retrouvée à 5 ans recouvrables jusqu’à la pacification totale. 24 mai 2021-2024 mai 2026, 5 ans aujourd’hui, quel bilan peut-on faire ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, le premier bilan que l’on doit demander à un régime de transition, c’est tout d’abord, d’avoir réussi la transition elle-même. Il s'agit de savoir si le régime de transition a pu organiser des élections pour renouveler les mandats politiques afin de redonner une réelle vie politique à un pays. Redonner un nouveau sang politique à un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, c’est la mort totale de la vie politique qui accouche très généralement, une transition qui, à son tour, si elle réussit, elle redonne vie à la nation par un nouvel ordre politique institutionnel conforme à la constitution. Oui souvent la mort politique exige un certain toilettage des textes fondateurs, une refondation, pour redonner des mandats à des hommes et femmes qu’il faut.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, les bonnes transitions qui redonnent vie à une nation, sont les plus souvent technocrates. Oui des hommes et des femmes qui connaissent l'État et le pays. Qui maîtrisent les textes et savent rebâtir un Etat, surtout des hommes qui n’attendent plus rien ni de leur transition qu’ils conduisent encore moins, de l’après transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces technocrates en gouvernement, en conseil et en présidence, fondent des organes qui ont un seul objectif : élaborer des textes avec des institutions qu’il faut et organiser des élections pour donner mandat à des légitimités afin de bâtir la nation. Si une transition réussit cela, elle devient le nouveau rempart et aussi le repère de la vie future de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une transition, on ne peut rien demander d’autre que cela, d’où le nom : Transition. Et en cela, si je devais faire le bilan, je vous dirais cher grand-père, qu’entre 24 mai 2021-2026, cinq ans de transition politique et démocratique issue de concertations nationales, je pourrais vous dire sans mentir : A mardi prochain pour ma 352ème lettre. Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance migratoire :  Six axes prioritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gouvernance-migratoire-six-axes-prioritaires-3117207.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier, lors d’une rencontre avec les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. Ces six priorités, dira-t-il, nécessitent une mobilisation accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le jeudi dernier, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a présidé les travaux du cadre des concertations entre le ministère et les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. La rencontre à Bamako, a enregistré la présence de la coordinatrice résidente du Système des Nations-Unie et coordinatrice humanitaires, Hanaa Singer et plusieurs autres responsables de structures internationales et de missions diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont constitué dans un premier temps à présenter la feuille route sur la migration au Mali qui s’articule en 10 axes prioritaires. Pour citer entre autres : Gouvernance, données migratoires, protection et réintégration socio-économique, promotions des alternatives à la migration irrégulières, des projets de révision de la politique nationale sur la migration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ajouter aussi, la mobilisation de la diaspora comme levier de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la présentation de la feuille de route, les débats ont été ouverts à tous et chacun a apporté sa part de contribution. Sur la question, le ministre Ag Attaher, a signalé qu’au-delà des axes structurants de la feuille de route, certaines interventions méritent un appui renforcé. Avant de mettre en exergue six priorités selon lui, pour rendre l’action plus efficace et plus cohérente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les six priorités, il s’agit pour le ministre en premier lieu, de la protection et la réintégration des Migrants, suivi de l'autonomisation des jeunes dans les zones de départ, pour dire la lutte contre les causes profondes de départ et la stabilité communautaire et la résilience territoriale. Enfin, il estime qu’il faut aussi préserve les acquis, reconnaitre l’effort des partenaires et penser à une mobilisation collective et à des partenariats stratégiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, le ministre Mossa Ag Attaher, a invité les acteurs engagés sur la question, à plus de synergie d’actions. Pour lui, la migration ne peut être traitée de manière sectorielle. Elle doit être abordée comme un enjeu transversal au cœur de nos politiques publiques. « Aucun acteur à lui seul ne peut le laisser faire. La synergie de l'ensemble des partenaires est indispensable pour produire des résultats durables et structurants », a-t-il préconisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration fiscale DGI :  La DGI se digitalise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/administration-fiscale-dgi-la-dgi-se-digitalise-3117206.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction générale des impôts (DGI) veut à travers cette démarche, se doter d’une administration fiscale moderne et performante au service des contribuables. C’est l’une des grandes résolutions assorties des travaux de son conseil de direction 2026, tenus les 21, 22, 23 mai, à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux du conseil de direction de la Direction générale des impôts (DGI) ont réuni cette année responsables, cadres et agents des services des impôts du district de Bamako et des régions, responsables des services rattachés, représentants des sections syndicales et partenaires techniques et financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, ils se sont penchés sur plusieurs questions touchant à l’avenir de la structure : la modernisation de la DGI, la digitalisation de ses outils, l'élargissement de l'assiette fiscale passant par la sécurisation des recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours d’assises, le conseil de direction des impôts a aussi ouvert les débats sur la stratégie 2026 -2030 de la DGI, le contrôle fiscal 2025, la formation continue des agents face à la fiscalisation des nouvelles économies, la création des brigades spéciales de recouvrement et ainsi que sur la poursuite de la promotion du civisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces assises n’étaient pas qu’un lieu de discussions, mais de décisions aux dires du directeur général des impôts, Hamadou Fall Dianka.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture des travaux, le directeur général a exprimé sa satisfaction de voir émerger un consensus fort sur de nombreux de points cristaux abordés par les participants au cours des travaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit, entre autres, de la réduction de la période de stabilité du régime fiscal dans le nouveau code minier, de l'opérationnalisation des Brigades dédiées aux sociétés minières et l'institution de la facture électronique et l'uniformisation des procédures de gestion dans toutes les structures opérationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenu à la suite du directeur général, le représentant du ministre d'Etat, ministre de l'Économie et des Finances, Mohamed B. Traoré, a salué la qualité des échanges de ces jours. Il a ensuite rappelé l'ambition du département pour l'Agenda 2063. Il vise, selon lui, à contribuer au développement du Mali tout en lui donnant les moyens de sa souveraineté. Ce défi est bien réalisable, est convaincu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le représentant du ministre d’Etat « Avec le Programme national de transition fiscale, les recettes fiscales augmenteraient en moyenne annuelle de 15 % contre 10,3% dans un scénario à politique inchangée. Ainsi, le taux de pression fiscale atteindrait en moyenne 15,5 % sur la période 2024-2033, avant d'atteindre l'objectif de 20% à l'horizon 2030. Un défi qui, j'en suis convaincu, n'est pas au-dessus de vos forces », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des perspectives dévoilées par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>directeur général des impôts lors du conseil y figurent en bonne place l’opérationnalisation de la stratégie 2026 -2030 de la DGI et le projet de Code général des impôts refondé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le premier document sera « mis en œuvre dans un bref délai. Le second sera validé très prochainement », a déclaré son directeur général évaluant les défis qui se tailleront à cette vaste réforme. Pour lui, « les défis à venir sont ambitieux, notamment la facture électronique, le renforcement de la digitalisation de l'administration fiscale, mais l'administration fiscale ne ménagera aucun effort pour que ce soit une réalité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale coupe de la confédération : Et de 2 pour l’USM Alger sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-coupe-de-la-confederation-et-de-2-pour-lusm-alger-sacree-3116948.html</link>
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<description><![CDATA[ L’USM Alger a remporté son 2e trophée de la Coupe de la Confédération. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 12:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En finale retour disputée le samedi dernier, le club algérien s'est imposé face à Zamalek d’Égypte. Cerise sur le gâteau, il disputera également la super coupe contre le vainqueur de la Ligue des champions en lever de rideau de la prochaine saison de la Confédération africaine de football (Caf).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au bout d’une nuit irrespirable au Cairo International Stadium, L'USM Alger a conquis sa deuxième TotalEnergies Caf Coupe de la Confédération en renversant Zamalek aux tirs au but (8-7), samedi, au terme d’une finale à suspense où chaque camp aura cru tenir son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine après sa courte victoire à Alger (1-0), le club algérois a vu le retour basculer très vite. Porté par un stade incandescent et un tifo spectaculaire, Zamalek a frappé d’entrée. Dès la 5e minute, Oday Al-Dabbagh a transformé un penalty obtenu après une faute de Che Malone sur Adam Kayed, remettant les deux équipes à égalité parfaite sur l’ensemble des deux manches (1-1). Le scénario rêvé pour les Égyptiens, qui ont cru prendre l’ascendant dès l’entame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes du Caire ont même pensé doubler la mise quelques minutes plus tard, mais un but de Mohamed Ismail a été annulé pour hors-jeu. Un avertissement qui a réveillé l’USMA. Peu à peu, les Algériens ont repris le fil du match, s’appuyant sur l’activité incessante d’Ahmed Khaldi, véritable poison pour la défense adverse. Ses frappes puissantes et ses appels ont mis Zamalek sous pression, sans toutefois faire céder Mohamed Awad, entré en cours de jeu après la blessure du gardien titulaire El Mahdi Slimane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde période a changé de ton. L’USMA a confisqué le ballon, poussant Zamalek à reculer et à jouer les contres. Mais malgré quelques frayeurs de part et d’autre, notamment une énorme parade d’Osama Benbot devant Nasser Mansi à cinq minutes de la fin, aucun but n’est venu départager les deux équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a donc fallu recourir à la séance des tirs au but, cruelle et interminable. Les quatorze premiers tireurs ont tous trouvé la cible dans une démonstration de sang-froid remarquable. Puis est venue la rupture : Mohamed Shehata a expédié la huitième tentative égyptienne au-dessus de la barre. Dans la foulée, le remplaçant Tending s’est avancé et a transformé le penalty du sacre, déclenchant l’explosion du camp algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois ans après son premier titre continental dans cette compétition, l’USM Alger retrouve le sommet africain et s’offre en prime une place en Super Coupe de la CAF 2026, où elle défiera soit Mamelodi Sundowns, soit AS FAR. Avec ce sacre, le club algérien empoche également la prime record de 4 millions de dollars, mise en place par la Confédération Africaine de Football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Zamalek, la désillusion est immense. Pour la première fois de son histoire, le géant égyptien s’incline en finale continentale lors d’une séance de tirs au but. Une chute brutale. Pour l’USM, c’est une nouvelle nuit de gloire qui grave encore un peu plus son nom dans l’histoire du football africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Can U17 Maroc 2026 : Mali&#45;Tanzanie, décisif pour les Aiglonnets</title>
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<description><![CDATA[ Après 2 sorties ponctuées de 2 matchs nuls, l&#039;équipe nationale de football du Mali des moins de 17 ans fera sa 3e sortie de groupe ce mercredi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre décisive pour les Aiglonnets qui seront opposés à leurs homologues de la Tanzanie (16h GMT), leaders du groupe C.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auteurs de 2 matchs nuls dont un 0-0 contre l’Angola et 1-1 face au Mozambique, les Aiglonnets du Mali occupent la 2e place du groupe C de la Can U17 avec 2 points. Demain mercredi, ils joueront un match décisif face au leader du groupe, la Tanzanie qui a aligné 2 victoires sur le Mozambique et l’Angola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 16 équipes participantes, l’enjeu de la compétition est double. En effet, outre le trophée en jeu, les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale décrocheront également leur billet pour la coupe du monde de la catégorie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 2025, la Coupe du Monde U-17 de la Fifa se déroulera au Qatar. Elle est prévue du 19 novembre au 13 décembre 2026. Selon la Fifa, les matches se dérouleront sur huit terrains au sein du complexe ultramoderne de l’Aspire Zone, à Al Rayyan (Doha). Pour l'instance mondiale du football, l'édition 2025 était la première de l'histoire à réunir 48 équipes et l'événement a rencontré un immense succès, attiré des foules nombreuses et enthousiastes qui ont eu l'opportunité de voir de près et en action les futures grandes stars de la discipline. Sur les 48 participants, 10 pays seront africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux-ci seront connus à l'issue de la Can en court au Maroc. En ce qui concerne le tirage au sort, il aura lieu le jeudi 21 mai à la Maison de la Fifa, à Zurich, et sera diffusé sur les plateformes de la FIFA. Pour ce qui est du format de la compétition, il a été indiqué que les 48 nations qualifiées seront réparties en 12 groupes de quatre équipes. Les deux premières équipes de chaque groupe, ainsi que les huit meilleurs troisièmes, se qualifient pour les seizièmes de finale. À partir de ce stade, la compétition se dispute sous un format à élimination directe classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>École malienne : Des enseignants formés à la hâte</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-des-enseignants-formes-a-la-hate-3116946.html</link>
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<description><![CDATA[ Derrière la crise scolaire que traverse le Mali se cache une question rarement posée : celle du temps consacré à préparer celles et ceux qui font la classe. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant qu’elle restera dans l’angle mort du débat public, aucune réforme ne produira de résultats durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En éducation, il y a une vérité que les politiques publiques peinent à assumer : la qualité d’une école ne dépasse jamais celle de ses enseignants. On peut rénover les bâtiments, réécrire les programmes, distribuer des manuels. Si celui qui se tient devant la classe n’a pas été solidement formé, rien ne tient. Au Mali, cette évidence est pourtant l’un des grands absents du débat éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un modèle hérité de l’urgence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’indépendance, le pays sort de la colonisation avec un effectif minuscule d’enseignants formés. L’École normale William Ponty, installée à Gorée, avait produit pendant des décennies l’élite enseignante de l’Afrique-Occidentale française, mais elle n’avait jamais été dimensionnée pour répondre aux besoins d’un État souverain décidé à scolariser massivement sa jeunesse. C’est sur cette base étroite que Modibo Keïta engage, dès 1962, une réforme éducative ambitieuse : ouvrir l’école au plus grand nombre pour bâtir la nation. La contrainte impose, dès le départ, de raccourcir les parcours pour former des maîtres en masse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois tournants vont ensuite durcir cette logique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 1980, les programmes d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale gèlent les recrutements publics, ferment ou vident de leur substance les Écoles normales secondaires qui formaient sérieusement les enseignants. Dans les années 1990, l’initiative internationale « Éducation pour tous », lancée à Jomtien (Thaïlande) puis réaffirmée à Dakar, pousse le Mali à scolariser encore plus massivement. La réponse prend la forme du système des maîtres contractuels et de la stratégie alternative de recrutement du personnel enseignant, qui permet de recruter de jeunes adultes avec parfois quelques semaines de formation, payés bien moins qu’un fonctionnaire titulaire. En 1995, les Instituts de Formation des Maîtres remplacent les anciennes Écoles normales. Leur cahier des charges est explicite : produire plus de maîtres, plus vite, à coût maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle n’a jamais été pensé comme un idéal pédagogique, mais comme une réponse pragmatique à une urgence devenue chronique. Trente ans plus tard, il reste l’épine dorsale du recrutement enseignant, alors même que les conditions qui l’avaient justifié ont profondément changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Où en est aujourd’hui le système malien</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, le parcours vers le métier d’enseignant passe presque entièrement par les Instituts de Formation des Maîtres (IFM). Après le Diplôme d’Études Fondamentales, les candidats suivent environ quatre années de formation pour enseigner au collège (1ᵉʳ et 2ᵉ cycle), comme généralistes ou spécialistes. Quand le recrutement se fait sur la base du baccalauréat, le cursus est ramené à deux ans, avant une affectation directe en classe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or enseigner, ce n’est pas réciter une leçon. C’est savoir la reformuler, l’adapter, revenir sur une notion élémentaire pour un élève qui décroche, anticiper les confusions, reconstruire patiemment ce qui n’a pas été compris. Cette capacité ne s’improvise pas en quelques mois. Elle se construit lentement, par un va-et-vient entre la maîtrise d’une discipline et l’expérience du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec la France, sur ce point, sert de repère plus que de jugement. Là-bas, la formation des enseignants repose sur le master MEEF, pour Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation, un cursus universitaire de cinq années après le baccalauréat, dispensé dans les INSPE (Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation). Il articule trois exigences : approfondissement disciplinaire, formation pédagogique, stages progressifs en établissement. La logique est inverse de la nôtre : on ne devient pas enseignant parce que le système en a besoin, mais parce qu’on a été formé assez longtemps, et assez sérieusement, pour assumer cette responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat public malien sur l’éducation, lui, se concentre presque toujours sur les effectifs : combien recruter, combien de classes ouvrir, combien d’élèves par professeur. Toutes ces questions en masquent une autre, plus déterminante : quel est le niveau de maîtrise réel de ceux qui enseignent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de l’Unesco le rappellent régulièrement : les systèmes éducatifs les plus stables et les plus performants sont ceux qui ont fait le choix d’investir durablement dans la formation initiale de leurs enseignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le choix qui attend le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve face à une question simple à formuler, redoutable à trancher : continuer à privilégier une formation courte pour absorber les besoins, ou accepter de revoir en profondeur le modèle actuel, quitte à allonger les parcours et à en relever les exigences ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repousser ce choix, c’est accepter que l’école malienne continue de former, année après année, des générations d’élèves dont les acquis restent fragiles. Le trancher, c’est faire un pari plus exigeant, plus lent, mais aussi plus honnête : celui d’une école qui ne se contente plus d’occuper des salles de classe, mais qui transmet réellement des savoirs solides et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur cette réponse repose, pour une large part, l’avenir de l’école malienne, et celui des enfants qui en sortent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marouf Gakou<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire de deux Masters, en Sciences et Techniques de Gestion (option finance) et en Management des Organisations Sanitaires et Sociales.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocus, manque de Gasoil, insécurité : La tabaski en confinement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/blocus-manque-de-gasoil-insecurite-la-tabaski-en-confinement-3116943.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la fête de l’Aïd el-Kebir, de nombreuses familles maliennes se préparent à quitter Bamako pour rejoindre leurs villages d’origine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme chaque année, la Tabaski représente un moment privilégié de retrouvailles familiales, de solidarité et de transmission des traditions. Mais en 2026, les voyageurs font face à un contexte particulièrement difficile marqué par l’insécurité sur plusieurs axes routiers, la hausse du prix du carburant et la suspension de certaines liaisons de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs acteurs du secteur, une dizaine de compagnies de transport auraient réduit ou suspendu certaines dessertes vers la capitale, compliquant davantage les déplacements des populations à quelques jours de la fête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les gares routières de Bamako, les voyageurs constatent déjà l’augmentation des tarifs. Les transporteurs expliquent cette hausse par les difficultés d’approvisionnement en gasoil ainsi que par les risques sécuritaires sur certains itinéraires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Diarra, chauffeur de car depuis dix ans, décrit un secteur sous pression : « L’augmentation du prix du carburant et l’insécurité ont des impacts négatifs sur notre travail. Avant, nous faisions deux allers-retours par jour, mais aujourd’hui ce n’est plus possible. Le coût du gasoil a augmenté et il devient difficile d’en trouver. Nous avons donc été obligés d’augmenter le prix des billets». Selon lui, la peur de l’insécurité réduit également le nombre de passagers : « Un car prévu pour 53 personnes part parfois avec seulement 30 voyageurs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’approche de la Tabaski entraîne une reprise progressive des réservations. « Nous espérons pouvoir travailler normalement et nous comptons sur les militaires pour sécuriser les routes », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreuses familles, renoncer au voyage reste difficilement envisageable. La Tabaski demeure avant tout une fête familiale qui se célèbre traditionnellement dans les villages d’origine. La famille Ségou, rencontrée avant son départ, affirme avoir maintenu son voyage malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est une fête qui se vit en famille. Même si le voyage devient compliqué, nous ne voulons pas rester à Bamako », explique un membre de la famille Coulibaly. Même détermination chez la famille Traoré, en partance pour Sikasso : « La Tabaski est un moment de solidarité. Nous préférons supporter les coûts élevés du transport plutôt que de manquer cette célébration auprès des nôtres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la famille Diallo, qui doit rejoindre Mopti, la fête conserve une forte dimension spirituelle et communautaire : « Les difficultés sont réelles, mais la Tabaski nous rappelle que la foi et la famille sont plus fortes que les obstacles». Cette année, les déplacements liés à la Tabaski prennent une dimension particulière. Entre flambée des prix, raréfaction du carburant et insécurité persistante, chaque voyage demande davantage d’organisation et de sacrifices financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les transporteurs espèrent un renforcement des mesures de sécurisation des routes ainsi qu’une amélioration de l’approvisionnement en carburant afin de limiter les perturbations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les difficultés, la volonté des familles de rejoindre leurs proches illustre l’importance des liens communautaires au Mali. Au-delà du simple déplacement, rentrer au village pour la Tabaski reste, pour beaucoup, un symbole de fidélité aux traditions et aux valeurs de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habits de Tabaski : Des tailleurs 2.0</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/habits-de-tabaski-des-tailleurs-20-3116942.html</link>
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<description><![CDATA[ À une semaine de l’Aïd el-Kebir, les marchés de Bamako connaissent leur traditionnelle effervescence. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre bazins richement brodés, caftans élégants et vêtements modernes, les clients multiplient les achats pour célébrer la fête. Mais derrière cette animation commerciale, les habitudes de consommation évoluent : le téléphone portable et les réseaux sociaux occupent désormais une place centrale dans le commerce de la mode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grandes artères commerciales de la capitale, vendeurs ambulants, tailleurs et commerçants rivalisent pour attirer la clientèle. Les discussions tournent autour des prix, des modèles tendance et des délais de couture. Pourtant, tous les commerçants ne connaissent pas la même dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Muhammad Niakaté, commerçant spécialisé dans les habits et chaussures pour enfants, la période est particulièrement favorable. « En cette période de festivité, nous avons beaucoup plus de clients qu’avant. Les ventes ont vraiment augmenté », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les parents accordent une priorité particulière aux tenues des enfants, considérées comme incontournables pour la fête. Dans sa boutique, les ensembles traditionnels, chaussures et accessoires pour les plus jeunes figurent parmi les articles les plus recherchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques mètres de là, Moussa Traoré, vendeur de vêtements modernes pour hommes, affiche un constat plus nuancé. « Nous avons moins de ventes cette année. Par rapport à l’an dernier, l’activité n’a pas vraiment progressé », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après lui, de nombreux hommes préfèrent consacrer leur budget aux boubous traditionnels ou aux dépenses familiales liées à la Tabaski. Les chemises, t-shirts et vêtements occidentalisés séduisent moins pendant cette période marquée par l’attachement aux tenues traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces différences de résultats, les commerçants reconnaissent tous l’importance grandissante du numérique dans leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les clientes viennent souvent avec des photos enregistrées sur leur téléphone. Parfois nous avons les modèles, sinon nous prenons des commandes », raconte Muhammad Niakaté. Pour élargir sa clientèle, il a créé plusieurs groupes WhatsApp qui lui permettent de vendre au-delà de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même stratégie chez Moussa Traoré, qui mise fortement sur la communication digitale : « J’utilise Facebook, TikTok et WhatsApp pour attirer les clients. Beaucoup s’inspirent directement des influenceurs de mode ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la préparation de la Tabaski reste profondément attachée aux traditions vestimentaires. Mais l’usage croissant des smartphones transforme progressivement les habitudes d’achat et les méthodes de vente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les tendances circulent en quelques secondes sur les réseaux sociaux, influençant les choix des consommateurs jusque dans les marchés populaires de la capitale. Entre héritage culturel et modernité numérique, la mode de Tabaski entre ainsi dans une nouvelle ère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tailleurs :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la hantise du courant<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche de l’Aïd el-Kebir, les ateliers de couture de Bamako tournent à plein régime. Entre commandes de dernière minute, exigences des clients et délais serrés, les tailleurs vivent traditionnellement une période intense. Mais cette année, les coupures répétées d’électricité et les difficultés d’approvisionnement en carburant compliquent davantage leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, les artisans peinent à honorer leurs engagements malgré l’afflux de clients venus préparer leurs tenues pour la fête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Hamdallaye, Alassane Traoré exerce le métier de tailleur depuis neuf ans. Pour lui, cette période de forte activité se transforme souvent en véritable course contre la montre.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a0d994b9f6d9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À l’approche de la Tabaski, il devient très difficile de satisfaire les clients. Tu donnes un rendez-vous à trois jours, mais les coupures d’électricité s’intensifient et les habits ne sont pas prêts », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cet artisan, les interruptions répétées du courant perturbent fortement le rythme de production. Pour continuer à travailler, plusieurs ateliers dépendent désormais des groupes électrogènes. Mais faire fonctionner un groupe électrogène représente un coût important pour des tailleurs déjà confrontés à des marges réduites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Même l’argent convenu avec le client finit parfois dans l’achat du carburant. Ce n’est pas rentable. Le plus gros problème aujourd’hui reste le manque de carburant », déplore Alassane Traoré. Face à cette situation, certains artisans prolongent leurs journées de travail jusque tard dans la nuit, profitant des rares heures d’électricité disponibles pour avancer les commandes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours de la fête, les familles affluent dans les ateliers avec l’espoir de porter des tenues neuves et impeccables pour les célébrations. Adultes et enfants veulent attirer l’attention avec des habits soigneusement confectionnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les tailleurs, la combinaison entre surcharge de commandes et délestages rend la tâche particulièrement difficile. Les réparations de dernière minute sont souvent refusées faute de temps ou d’énergie suffisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs ateliers, les malentendus avec les clients se multiplient. Retards, rendez-vous reportés ou promesses non tenues créent parfois des tensions entre artisans et consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains tailleurs tentent désormais d’organiser leur activité en fonction des créneaux d’électricité fournis par Énergie du Mali. Lorsque le courant revient, les machines tournent sans interruption afin de rattraper le retard accumulé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces efforts, de nombreux artisans reconnaissent que la couture devient, en cette période de Tabaski, un véritable parcours d’obstacles. Entre pression économique, pénurie énergétique et attentes des clients, chaque commande représente un défi supplémentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aïd El Kebir :  Entre sacrifices et solidarités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/aid-el-kebir-entre-sacrifices-et-solidarites-3116941.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques jours de l’Aïd El-Kebir, les familles de Bamako tentent de maintenir les préparatifs de la fête malgré une forte hausse du coût de la vie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre inflation, prix élevés des moutons et difficultés financières, chacun cherche des solutions pour préserver cette célébration majeure du calendrier musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les quartiers de la capitale, les marchés s’animent progressivement. Mais derrière l’effervescence habituelle, de nombreux ménages reconnaissent traverser une période particulièrement difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanogo, il est impensable de renoncer à la fête malgré les contraintes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous gardons espoir en Dieu pour nous éclairer avant le jour J. Avec les prêts bancaires et la vente de petits animaux, nous préparons la fête tout en assurant les besoins de la famille », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lui, plusieurs chefs de famille multiplient les stratégies pour réunir les moyens nécessaires : économies progressives, recours au crédit ou encore vente de quelques biens domestiques. D’autres Bamakois se montrent plus préoccupés. Un conducteur de moto-taxi décrit un quotidien devenu difficile à gérer : « Aujourd’hui, tout coûte cher et nous n’arrivons plus à mettre de l’argent de côté. Même le prix des moutons a augmenté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette flambée des prix intervient dans un contexte où les dépenses liées à la fête sont nombreuses : achat du mouton, habillement des enfants, nourriture et accueil des proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette pression financière, certaines familles adoptent désormais une gestion plus rigoureuse de leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Oumar Togo affirme avoir commencé à économiser plusieurs mois à l’avance afin d’éviter les dépenses de dernière minute. « Nous mettons un peu d’argent de côté depuis plusieurs mois pour préparer la Tabaski. Cela m’aide à éviter les dépenses brusques. Traditionnellement, c’est un moment essentiel pour partager avec la famille », souligne-t-il. Cette anticipation traduit la volonté de nombreux ménages de préserver le caractère spirituel et social de l’Aïd el-Kebir, malgré les difficultés économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des efforts individuels, plusieurs initiatives communautaires et humanitaires émergent pour soutenir les familles les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Coulibaly Aboubacar, membre d’une association humanitaire, annonce ainsi une opération de solidarité à l’occasion de la fête : « Nous avons prévu d’offrir quinze bœufs aux familles démunies ». À travers ces gestes, de nombreuses organisations cherchent à maintenir l’esprit de partage qui caractérise traditionnellement la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la cherté de la vie, les Bamakois s’efforcent donc de préserver l’essentiel : célébrer la fête dans la dignité, la foi et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier/Tabaski :  Un casse&#45;tête nommé mouton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dossiertabaski-un-casse-tete-nomme-mouton-3116940.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques semaines de la Tabaski, les marchés à bétail de Bamako connaissent une forte tension. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre insécurité dans les zones pastorales, hausse des coûts de transport et réorganisation des espaces de vente, le prix du mouton atteint des niveaux difficiles à supporter pour de nombreux ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les différents Garbals de la capitale, vendeurs et acheteurs dressent le même constat : le mouton de Tabaski devient de plus en plus inaccessible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé depuis plus de trente ans dans le commerce de bétail, Baradji Barry observe une situation qu’il juge exceptionnelle. « Mes béliers viennent de Mopti, mais cette année l’insécurité a réduit l’offre. Les animaux sont rares et les prix montent en flèche », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ce commerçant, les prix des moutons varient actuellement entre 125 000 et 350 000 F CFA, selon la taille et le poids de l’animal. Une hausse estimée parfois à plus de 50 000 F CFA par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insécurité dans plusieurs zones d’élevage perturbe fortement l’approvisionnement des marchés bamakois. À cela s’ajoutent les difficultés de déplacement des troupeaux ainsi que les coûts liés à la sécurisation du transport des animaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Celui qui réussit à trouver des béliers est obligé d’augmenter ses prix pour pouvoir dégager un bénéfice », souligne Baradji Barry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux ménages, acheter un mouton cette année représente un véritable défi financier. Certaines familles envisagent des solutions alternatives, même si elles ne correspondent pas à la tradition du sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Beaucoup préfèrent prendre des poulets à 50 000 F CFA plutôt que d’acheter un petit bélier. Mais le poulet ne remplace pas le mouton dans la tradition islamique », rappelle le commerçant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du mouton, plusieurs chefs de famille dénoncent une hausse généralisée du coût de la vie à l’approche de la fête. Nourriture, habillement des enfants, transport : les dépenses s’accumulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Diallo, père de famille, confie son inquiétude : « Tout est cher cette année : les habits des enfants, les condiments et maintenant le mouton. Pour les familles nombreuses, cela devient très compliqué. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre difficulté pour les commerçants : le déplacement des Garbals de Niamana et Faladiè. Plusieurs vendeurs affirment avoir perdu leurs repères habituels et peinent à trouver de nouveaux espaces adaptés à la vente du bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains louent désormais des concessions privées pour exposer leurs animaux, tandis que d’autres ont suspendu temporairement leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la tendance haussière des prix, certains Bamakois préfèrent acheter leur mouton plusieurs semaines avant la fête. Moussa Traoré dit avoir anticipé afin d’éviter une augmentation supplémentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai acheté mon bélier à 140 000 F CFA. Ce n’est pas facile, mais la Tabaski reste une fête importante pour nous », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres espèrent encore une baisse des prix dans les jours précédant la célébration. C’est le cas de Seydou Coulibaly : « Avant, avec 75 000 ou 80 000 F CFA, on pouvait trouver un mouton correct. Aujourd’hui, même les petits béliers dépassent mes moyens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que la Tabaski approche, l’inquiétude grandit chez de nombreuses familles bamakoises. Une fête traditionnellement synonyme de partage et de solidarité se transforme, cette année encore, en véritable épreuve économique pour les ménages les plus modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Flambée des prix :  Le poisson hors de prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-le-poisson-hors-de-prix-3116938.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la hausse du prix de la viande, de nombreuses familles bamakoises s’étaient tournées vers le poisson pour continuer à donner du goût aux repas quotidiens. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais depuis plusieurs semaines, même cette alternative devient difficile d’accès. Entre flambée des prix, rareté du produit et problèmes de conservation, le poisson est désormais introuvable dans certains marchés de la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs foyers, la viande est devenue un produit de luxe à cause de la même cherté. Les ménagères privilégiaient alors le poisson congelé ou fumé, jugé plus abordable. Mais aujourd’hui, cette solution semble à son tour hors de portée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Niamakoro Courani, Mme Dakouo raconte son parcours du combattant pour trouver du poisson fumé. « J’ai fait le tour du marché. Les poissons congelés que j’ai vus n’étaient pas en bon état ; la chaleur les a presque consumés. Finalement, je me suis rabattue sur le poisson fumé, mais le prix est exorbitant et la qualité laisse aussi à désirer », déplore-t-elle, visiblement découragée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs marchés de Bamako, les prix du poisson fumé ont fortement augmenté. Les petits tas autrefois vendus à 200 F CFA coûtent désormais 500 F CFA. Ceux qui étaient cédés à 1 000 F atteignent parfois 2 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les commerçants et transporteurs, cette situation s’explique notamment par l’insécurité et les difficultés de circulation sur certains axes du pays. Un chauffeur assurant le transport de poissons entre Markala et Bamako décrit les pertes auxquelles les acteurs de la filière sont confrontés : « Un chargement de poisson frais qui met deux ou trois jours sur la route risque de se décongeler et de pourrir s’il n’est pas bien conditionné. Cela représente de lourdes pertes pour les commerçants et les revendeurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de préserver la fraîcheur des produits en provenance de Markala ou de Sélingué, les transporteurs utilisent désormais davantage de glace, ce qui augmente également les coûts de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, Mopti demeure l’un des principaux centres d’approvisionnement en poisson fumé du pays. Les produits provenant de cette région sont particulièrement appréciés pour leur qualité et leur goût. Mais les difficultés de transport, combinées à une période de faible disponibilité du poisson, perturbent aujourd’hui l’approvisionnement des marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : les prix s’envolent pendant que la qualité baisse, selon plusieurs consommateurs interrogés. Dans certains marchés, le poisson est simplement introuvable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam, rencontrée aux Halles de Bamako, explique avoir parcouru plusieurs marchés sans succès pour acheter du poisson destiné à accompagner l’attiéké familial. Quant au poisson congelé, le carton atteint désormais près de 50 000 F CFA, un montant inaccessible pour de nombreux ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, certaines familles choisissent de réduire leur consommation de protéines animales. « Pour le moment, nous faisons avec ce que nous avons en attendant que la situation redevienne normale. », affirme Saran Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle flambée illustre les difficultés croissantes auxquelles font face les ménages bamakois. Après la viande, c’est désormais le poisson  longtemps considéré comme l’alternative la plus accessible  qui échappe progressivement au panier des familles modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HAJJ 2026 :  Les Maliens déjà en terre sainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hajj-2026-les-maliens-deja-en-terre-sainte-3116937.html</link>
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<description><![CDATA[ Les premiers pèlerins du Hajj 2026 ont déjà foulé le sol de la terre sainte, marquant le début d’un des plus grands rassemblements religieux au monde. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Comme chaque année, des millions de musulmans convergent vers La Mecque pour accomplir le cinquième pilier de l’islam, dans un contexte marqué par de nouvelles exigences organisationnelles imposées par les autorités saoudiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis le 1er mai 2026, les premières vagues de fidèles ont atterri en Djeddah, principal point d’entrée vers les lieux saints. Cette édition du Hajj se distingue toutefois par un changement majeur : l’obligation pour les candidats de s’inscrire avant le 31 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme qui a profondément modifié les habitudes, notamment au Mali où les inscriptions se faisaient souvent tardivement, parfois après le mois de Ramadan. « Ce nouveau calendrier a surpris de nombreux organisateurs et pèlerins », confient plusieurs acteurs du secteur. Face à cette contrainte, les agences de voyage ont intensifié leurs campagnes d’information pour inciter les fidèles à anticiper leur inscription. « Le pèlerinage est une obligation pour chaque musulman qui en a la capacité financière et physique. » ; rappelle l’imam Adam Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce voyage spirituel, qui mène vers la Kaaba, nécessite en effet une préparation rigoureuse, tant sur le plan matériel que sanitaire, en raison des efforts physiques importants qu’il implique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains musulmans accomplissent le Hajj une seule fois dans leur vie, d’autres y retournent à plusieurs reprises. Une pratique autorisée, mais qui suscite des interrogations sur l’équité d’accès à ce rite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il n’est pas interdit de le faire plusieurs fois, mais il est préférable de laisser cette opportunité à ceux qui n’en ont jamais eu les moyens », souligne l’imam Adam Koné. Il rappelle que faciliter le pèlerinage d’un autre croyant est également source de mérite spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre réalité observée : de nombreux fidèles préfèrent attendre un âge avancé pour accomplir le Hajj, estimant qu’il s’agit d’un acte réservé aux personnes âgées. Une perception que les guides religieux jugent erronée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En pratique, les exigences physiques du pèlerinage : longues marches, forte affluence, chaleur… rendent l’expérience souvent plus accessible aux personnes jeunes et en bonne condition physique. « Un jeune supporte mieux les efforts liés aux rites que les personnes âgées, souvent plus vulnérables », expliquent des encadreurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des pays comme le Mali, ces nouvelles règles posent également des défis logistiques importants : planification anticipée, sensibilisation des candidats, adaptation des circuits d’inscription et de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces ajustements, la ferveur reste intacte. Pour les pèlerins déjà présents sur la terre sainte, l’essentiel demeure : accomplir, dans la foi et la discipline, l’un des actes les plus sacrés de l’islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hivernage 2026 :  Les prévisions ne sont pas bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2026-les-previsions-ne-sont-pas-bonnes-3116936.html</link>
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<description><![CDATA[ Lorsque les thermomètres ne flanchent toujours pas dans la capitale comme dans les zones de production, les yeux sont rivés, en cette mi-mai, sur les dates des premières pluies. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la prévision saisonnière 2026 de Mali météo, sortie ce début mai, la saison de cette année s’annonce « peu humide » de façon générale par rapport aux autres années passées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les autorités maliennes ont lancé, la semaine passée, le programme de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako au titre de l’année 2026 pour un coût global de plus de 4,5 milliards de F CFA. Par ce lancement, elles s’activent ainsi à prévenir les risques d'inondations en amont de la saison des pluies de cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une saison qui s’annonce déjà « peu humide ». Ce qu’annonce du moins Mali météo dans ses analyses sur la campagne saisonnière 2026 au Mali, sorties, ce début mai. Les résultats évoquent aussi quelques « cas d'inondations, de vent violent, de foudre et de risque de sécheresse dans certaines localités ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si habituellement, les zones de production sont normales à excédentaires et les zones désertiques, les zones du nord, légèrement déficitaires, la saison des pluies de cette année est peu particulière, à l’analyse du rapport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la période de mai, juin, juillet 2026, par exemple, le cumul pluviométrique reste normal à déficitaire par rapport à la moyenne saisonnière de la période de 1991 à 2020, dans plusieurs régions du sud dont Sikasso jusqu'à Mopti, en passant par Ségou, Koutiala, Bougouni, Koulikoro, San, Kayes, Nioro, Nara, Kita et le district de Bamako. Par contre, durant la même période, à partir de Mopti, jusqu’aux régions du nord : de Ménaka, Gao, Tombouctou, Kidal et Taoudeni, le cumul reste excédentaire dans ces zones -là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cas est considéré d’exceptionnel par les spécialistes du domaine, dont le Chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo Bakari Mangane. Pour le prévisionniste, « c’est un peu différend cette année. C'est cette tendance qui est maintenue aussi pour la période juin, juillet, août. « Globalement, la situation se présente comme une situation normale à déficitaire du point de vue du cumul pluviométrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant les données, les débuts de la saison des pluies sera normal à tardif dans plus d’une dizaine de régions de grande production et celui du district de Bamako. Un démarrage normal à précoce est prévu dans les régions de Mopti, Bandiagara et les zones du Nord c'est-à-dire Tombouctou, Gao, Menaka, Kidal et Taoudenit…La fin aussi sera normale à tardive en endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Retour des pluies provoquées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses de la prévision saisonnière 2026 annoncent aussi des séquences sèches longues à normales, en début de saison, dans l’ensemble, exceptées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal et Taoudeni où elles seront normales à courtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des assistances seront apportées aux localités touchées au moment opportun, rassure le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo. Il déclare que « le Programme national des pluies provoquées (PPP) sera très actif cette année pour intervenir dans les zones en déficit pluviométrique durant la saison des pluies 2026. L’intervention sera programmée lorsque les conditions météorologiques sont favorables aussi au niveau atmosphérique », précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réussir sa saison</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réussir une saison agricole peu humide, l’équation n’est pas impossible, de l’avis des techniciens. Leur première impérative est d’abord l'implication de tous les acteurs du domaine pour mieux accompagner et assister les producteurs pour une meilleure réussite de la campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo partage aussi cet avis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cet engagement, le prévisionniste conseille aux producteurs de faire un bon choix du site (bas-fond), de privilégier le choix des semences qui supportent le stress hydrique ou des pauses pluviométriques normales etc.. et privilégier les variétés de cultures à cycle court à moyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bakari Mangane, les producteurs doivent aussi faire les activités agricoles à temps dans chaque région en fonction de l'évolution pluviométrique de la saison. « Il faut encourager les producteurs à aller voir les micro assurances agricoles pour bénéficier d'un accompagnement en cas de sinistre ou de pertes agricoles », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout ceci doit être « accompagné par un suivi du calendrier agricole des semis par régions et de l'itinéraire agricole du début jusqu'à la fin de la saison des pluies, préconise le technicien, convaincu. « Je pense qu'on aura une bonne saison lorsque les consignes et les conseils seront respectés partout et surtout venant de l'encadrement technique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lafiabougou – Talico Rive droite : La population se mobilise pour construire un nouveau pont</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lafiabougou-talico-rive-droite-la-population-se-mobilise-pour-construire-un-nouveau-pont-3116935.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de l’hivernage, les habitants de Lafiabougou et de Talico rive droite veulent prendre les devants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le dimanche 17 mai 2026 à l’initiative de l’Association pour le Développement de Talico Rive Droite (ADRD), des jeunes, responsables communautaires et autorités locales ont officiellement lancé une dynamique citoyenne pour la construction d’un nouveau pont destiné à désenclaver plusieurs quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre avait pour objectif d’informer les populations sur l’état d’avancement des démarches déjà entreprises et de mobiliser les bonnes volontés autour du projet. Dans son intervention, le chef de quartier, M. Traoré, a salué l’engagement des jeunes et leur esprit d’initiative. Selon lui, cette mobilisation traduit une volonté des habitants de ne plus attendre uniquement l’intervention de l’État pour résoudre certains problèmes urgents du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point focal des jeunes de Talico, Lassine Traoré, a rappelé l’importance stratégique de cet ouvrage pour les populations riveraines. Il a expliqué que le pont construit autrefois sous l’impulsion de Moussa Mara constitue aujourd’hui un axe essentiel de circulation entre plusieurs secteurs, notamment jusqu’à Sébénicoro. Mais les fortes pluies et les inondations ont fortement endommagé cette passerelle, compliquant les déplacements pendant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand les pluies commencent, c’est la croix et la bannière pour traverser. Les habitants sont souvent obligés de faire de longs détours pour rejoindre certains quartiers », a-t-il indiqué. Face à cette situation, les populations ont décidé de se mobiliser elles-mêmes afin de trouver une solution durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les initiateurs assurent que plusieurs étapes techniques ont déjà été franchies. Des ingénieurs issus du quartier ont contribué bénévolement aux premières études de terrain. Des analyses topographiques, géotechniques et hydrologiques ont été réalisées afin d’évaluer la faisabilité du projet et les contraintes techniques liées au marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ingénieur Diarra, membre de l’Association Ingénieur de Proximité, a expliqué que ces études sont indispensables pour garantir la solidité et la durabilité du futur pont. Selon lui, le coût global du projet est estimé à près de 80 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du désenclavement, les participants ont également évoqué les difficultés environnementales qui aggravent les risques d’inondation dans la zone. Ibrahim Sangaré, conseiller du chef de quartier de Talico, a dénoncé l’obstruction du passage des eaux par des gravats issus d’anciennes démolitions ainsi que par le dépôt anarchique d’ordures dans le marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour structurer l’initiative, une feuille de route a été adoptée. Les organisations impliquées envisagent notamment l’ouverture d’un compte bancaire et l’obtention d’une autorisation officielle de la mairie afin de faciliter la mobilisation des ressources financières et administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de l’association affirment avoir déjà mobilisé près de 500 000 francs CFA grâce aux cotisations internes et à l’appui d’un donateur anonyme pour financer les premières études techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincus que ce pont pourrait sauver des vies pendant les périodes de fortes pluies et améliorer durablement la circulation entre plusieurs quartiers, les initiateurs lancent un appel aux autorités, aux partenaires, aux entreprises et aux personnes de bonne volonté afin de soutenir ce projet communautaire porté par les habitants eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin : Moutons de tabaski : les inquiétudes montent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-moutons-de-tabaski-les-inquietudes-montent-3116933.html</link>
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<description><![CDATA[ À mesure que la Tabaski approche, les conversations dans les grins de Bamako prennent une tournure de plus en plus préoccupante. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, un constat revient avec insistance : les moutons se font rares dans plusieurs quartiers de la capitale, alors que les prix affichés sur les marchés dépassent déjà les capacités financières de nombreuses familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs secteurs de Bamako, les espaces habituellement occupés par les vendeurs de bétail restent encore peu fournis à moins de deux semaines de la fête. Une situation inhabituelle qui alimente les débats dans les grins, où chacun tente d’expliquer cette faible présence des troupeaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux habitants, les difficultés de transport seraient l’une des principales causes de ce ralentissement de l’approvisionnement. Certains évoquent également les contraintes sécuritaires sur certains axes ainsi que l’augmentation des coûts liés au convoyage des animaux vers la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les moutons arrivent au compte-gouttes cette année », observe un habitué d’un grin de Lafiabougou. « Les années précédentes, à cette période, les rues étaient déjà pleines de vendeurs. Aujourd’hui, on cherche encore les grands troupeaux. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rareté a une conséquence directe sur les prix. Selon plusieurs témoignages recueillis, les tarifs pratiqués actuellement dépassent largement ceux des années précédentes. Pour obtenir un mouton considéré comme “acceptable” pour la fête, certains estiment qu’il faut désormais prévoir au minimum 160 000 F CFA, voire davantage pour les plus beaux béliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réalité qui nourrit les inquiétudes au sein des familles, déjà confrontées à la hausse générale du coût de la vie. Dans les discussions, beaucoup reconnaissent que l’achat du mouton de Tabaski devient progressivement un véritable défi budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette année, beaucoup de familles risquent de ne pas pouvoir acheter un mouton », regrette un participant au grin. « Même les petits moutons coûtent cher. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’espoir d’une baisse des prix demeure. Plusieurs observateurs misent sur une arrivée plus massive des troupeaux dans les jours précédant la fête, comme cela se produit souvent à l’approche immédiate de la Tabaski. Une augmentation de l’offre pourrait alors contribuer à détendre légèrement le marché et rendre les moutons plus accessibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, dans les grins de Bamako, chacun suit attentivement l’évolution des marchés, entre inquiétude, calculs et espoir de voir les prix devenir plus supportables avant le grand rendez-vous de la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle :  Travailler sans exister : la précarité silencieuse des employés sans contrat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-travailler-sans-exister-la-precarite-silencieuse-des-employes-sans-contrat-3116932.html</link>
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<description><![CDATA[ Bakary travaille depuis plusieurs années dans une petite entreprise de services. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque matin, il accomplit ses tâches comme n’importe quel salarié, mais sans contrat écrit, sans déclaration sociale et sans véritable protection professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant longtemps, cette situation semble convenir à tout le monde. L’employé perçoit un revenu en cash, pas de virement car l’employeur évite certaines formalités administratives et les charges liées à la déclaration du personnel. Mais lorsque survient un conflit, un accident de travail ou une rupture de collaboration, l’absence de cadre officiel devient un risque majeur pour les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bakary, le danger est évident : absence de couverture sociale, difficultés à prouver son ancienneté ou à réclamer ses droits, aucune retraite. Mais le risque est également important pour l’employeur, souvent sans qu’il en mesure pleinement les conséquences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Code du travail du Mali prévoit en effet que la relation de travail existe dès lors qu’une personne travaille sous l’autorité d’un employeur contre rémunération, même sans contrat écrit. Selon l’article L.6, l’existence du contrat peut être reconnue dès qu’il y a prestation de travail et paiement d’un salaire et L’article L.24 autorise la preuve du contrat par tous moyens : témoignages, virements, messages, badges ou preuves de présence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en cas de litige, un employeur peut être condamné même sans avoir signé de contrat formel. Les conséquences peuvent être lourdes : paiement d’arriérés de salaires ou d’indemnités, régularisation forcée des cotisations sociales auprès de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), sanctions administratives, responsabilité en cas d’accident du travail, dommages et intérêts pour licenciement abusif ou travail dissimulé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans certains cas, l’absence de déclaration sociale peut également fragiliser l’entreprise lors de contrôles administratifs ou fiscaux. Ce qui semblait être une économie à court terme peut alors devenir une charge financière importante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalité montre que la formalisation du travail ne protège pas seulement l’employé : elle sécurise aussi l’employeur. Un contrat clair, des déclarations régulières et des procédures respectées réduisent les risques de conflits et renforcent la stabilité de l’entreprise. Car derrière chaque emploi informel se cache souvent une insécurité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire des relations de travail plus transparentes et plus équilibrées, c’est protéger à la fois les travailleurs, les entreprises et l’économie elle-même…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Il était une fois…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-il-etait-une-fois-3116930.html</link>
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<description><![CDATA[ Il était une fois, une sanglante guerre éclata entre les membres d’une tribu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils se battaient tous pour un arbre. Chaque groupe voulait s’accaparer de l’arbre. La guerre était sanglante. C’était devenu une question de dignité pour certains groupes. « Nous sommes les plus puissants. L’arbre doit nous revenir. L’arbre tout entier », disaient certains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour d’autres, ça allait au-delà d’une simple question d’égo. C’était une religion, pouvait-on dire. La guerre avait été héritée. De fils en père et mère en fille. Elle n’était plus qu’une simple histoire d’arbre mais bien plus. « Notre père est mort pour cet arbre. Notre maman a subi tous les affronts avant de mourir seule et à l’exil », décriaient d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous, nous avons perdu nos frères et nos sœurs. Ils se sont battus jusqu’à leur dernier souffle pour cet arbre. Ils ont donné leur vie pour que cet arbre nous revienne. Ils sont morts pour cet arbre et pour rien au monde, nous laisserons cet arbre à qui que ce soit. Nous allons nous battre pour et jusqu’à la fin de nos vies », pleuraient d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire a quitté l’arbre et s’est personnalisée chez plusieurs. L’arbre, on n’en parle plus. Le décompte se fait désormais sur les victoires et les échecs. Oui désormais les groupes se vantent de qui tue plus que qui ? Qui détruit plus que qui ? Et pire, c’est dans ce sens que tout le monde est applaudi et apprécié. Qui a tué le plus !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or au fond, au tout commencement de l’histoire, en l’arbre, certains voulaient juste pour extraire souvent la sève, d’aucuns, les feuilles, d’autres les fruits, les écorces, quelques racine, le jus du fruit etc. Chaque groupe n’avait besoin qu’une partie de l’arbre mais chaque groupe a demandé son appropriation jusqu’à prendre des armes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui dans un bon dialogue, on aurait pu savoir qui a besoin de quoi en l’arbre et d’un modus operandi pour satisfaire tout le monde mais de par l’ego et l’ignorance, les bruits des armes ont fait taire tous les cris de cœur pour ne faire entendre que la guerre et seulement la guerre. Que c’est triste quand une distance comme les armes, s’installe à la place de la raison. Hélas ! Ma 351ème lettre. A mardi !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme promouvoir une paix durable au Mali :  Des femmes victimes de fistule obstétricale formées à l’expression et à la confiance en soi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/programme-promouvoir-une-paix-durable-au-mali-des-femmes-victimes-de-fistule-obstetricale-formees-a-lexpression-et-a-la-confiance-en-soi-3116929.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits, en partenariat avec l’ONG Orfed, a conduit du 15 au 23 mai une session de formation au centre Oasis de l’hôpital du Point G. Cette initiative a réuni plusieurs femmes souffrant de fistule obstétricale autour d’un apprentissage centré sur les techniques d’expression et le renforcement de la confiance en soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Koné, représentant de l’Orfed, a expliqué que cette formation s’inscrit dans une démarche de transformation sociale et de consolidation de la paix. Selon lui, il s’agit de donner à ces femmes les outils nécessaires pour parler de leur maladie avec aisance et structuration, afin qu’elles deviennent elles-mêmes des actrices de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous voulons qu’à la fin de cette formation, elles deviennent des artisanes de la promotion de la paix, capables de mieux parler de leur maladie et de développer une véritable confiance en elles », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Assétou Founé Samaké, chargée de l’organisation et des programmes au sein du Vivier, cette session fait suite à une série de rencontres antérieures avec les mêmes participantes. Elle souligne que les premières activités avaient révélé de nombreuses difficultés dans l’expression et la prise de parole de ces femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes revenues pour apporter un changement concret. L’objectif est de les aider à s’exprimer sur leur pathologie, à renforcer leur assurance et à plaider leurs causes devant le public et les décideurs afin que leurs besoins soient pris en compte », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect médical, cette formation vise à favoriser l’insertion sociale de ces femmes souvent marginalisées. En leur donnant la parole et en les aidant à se réapproprier leur dignité, le programme contribue à bâtir une société plus inclusive et résiliente. La démarche illustre la conviction que la paix ne se limite pas à la sécurité, mais qu’elle se construit aussi par la reconnaissance des voix longtemps réduites au silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sevaré :  Un quotidien sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sevare-un-quotidien-sous-tension-3116759.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la ville de Sevaré, les habitants affrontent une double crise : l’électricité et l’eau. . ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 15:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre délestages prolongés, forages surchargés et recours aux panneaux solaires, la population tente de s’adapter à une vie quotidienne marquée par la débrouille et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Parfois, nous passons un mois entier sans courant. Pour charger nos téléphones, nous sommes obligés d’utiliser des batteries externes », confie Anselme Togo. Les délestages rythment la vie des quartiers : l’électricité circule à tour de rôle, de 20h à minuit pour certains, laissant les autres dans l’obscurité. Mais en cas de panne technique, c’est toute la ville qui s’enfonce dans le noir, explique Alphonse Kodio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise de l’eau accentue les difficultés. Depuis avril, plusieurs quartiers n’ont plus accès au réseau. « Nous devons nous ravitailler avec des bidons chez ceux qui possèdent un forage, souvent très éloigné », poursuit Anselme Togo. Le problème est aggravé par la dépendance des pompes à l’électricité : sans courant, l’eau ne peut être acheminée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette période de chaleur intense, les habitants cherchent à se rafraîchir. André Foroko décrit la course permanente : « Pour avoir du froid, les gens vont acheter de la glace chez ceux qui ont des panneaux solaires. Dès qu’il y a un peu de courant, tout le monde se précipite sur les prises pour charger téléphones et batteries externes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains ont trouvé une solution durable. Pascale Togo a investi dans les panneaux solaires il y a six ans : « C’est un excellent investissement. En cas de délestage, les voisins viennent chez moi pour charger leurs téléphones, regarder les matchs, mais surtout pour s’approvisionner en eau, car mon installation alimente aussi la pompe de mon forage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des privations, la crise a renforcé les liens sociaux. Les habitants s’entraident : ceux qui disposent de forages ou de panneaux solaires ouvrent leurs portes, partagent l’eau ou offrent une prise électrique. Dans l’attente d’une solution durable, Sevaré vit au rythme de la débrouille et de la solidarité improvisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée des prix des denrées alimentaires : Batailles autour du panier de la ménagère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-batailles-autour-du-panier-de-la-menagere-3116758.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur les marchés de Bamako, les prix des denrées de base s’envolent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 03:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre vendeuses contraintes d’adapter leurs étals et mères de famille obligées de réinventer leurs habitudes, la cherté de la vie transforme chaque repas en épreuve budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au cœur du grand marché, l’inquiétude se lit sur les visages. Les commerçantes jonglent avec des coûts d’approvisionnement imprévisibles. Djénéba, vendeuse de condiments, illustre cette instabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On prend l’avocat à six pour 500 F ou trois pour 200 F, cela dépend de l’article ». Mais ce sont les produits de base qui concentrent la pression. Le panier de tomates oscille désormais entre 10 000, 15 000 et 20 000 F CFA, sans repère fixe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Kamanbeye, lui, détaille ses calculs : le sac d’oignons acheté entre 15 000 et 17 500 F CFA l’oblige à vendre le kilo à 300 F, tandis que la pomme de terre, payée 10 000 F le sac, se revend à 500 F CFA le kilo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette flambée, certaines familles tentent de s’organiser. Marina Koné a choisi la gestion en gros : « Je fais tout par mois. Un sac d’oignons doit me suffire, la viande je l’achète par semaine et je conserve au frigo. Pour le poisson fumé, je prends une provision mensuelle, mais le kilo varie désormais entre 5 000 et 6 000 F. La semaine passée encore, le prix a grimpé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour d’autres, la résignation domine. Mamou Doumbia, femme au foyer, exprime son désarroi : « Maintenant, tous les condiments sont chers, que ce soit les secs, les légumes ou la viande. Tout ce que tu trouvais à bon prix est devenu inaccessible. On ne peut plus rien acheter »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tenter de retenir une clientèle fragilisée, certaines vendeuses proposent des micro-portions à 100 F. Mais ces ajustements ne suffisent pas à masquer la réalité : le coût de la vie étrangle les foyers. Chaque repas devient une équation complexe, où l’on jongle entre portions réduites et sacrifices quotidiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire</strong>)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  Abdoulaye Diop ferme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/securite-abdoulaye-diop-ferme-3116757.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de sa rencontre avec le corps diplomatique, le jeudi 7 mai 2026, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a réitéré la détermination du Mali à défendre sa souveraineté et ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa rencontre avec le corps diplomatique, le jeudi 7 mai 2026, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a réitéré la détermination du Mali à défendre sa souveraineté et à maintenir sa trajectoire de stabilité, malgré les attaques du 25 avril. Il a exclu toute négociation avec les groupes armés, une position qui suscite débats et réactions contrastées.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux diplomates réunis à Bamako, Abdoulaye Diop a dénoncé les attaques du 25 avril, qualifiées de tentative de déstabilisation visant les plus hautes autorités de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le gouvernement n’envisage pas de dialoguer avec les groupes terroristes, dénués de foi et de loi, responsables des événements tragiques que nos populations subissent depuis des années », a-t-il martelé. Cette ligne de fermeté s’inscrit dans la continuité de la stratégie sécuritaire adoptée par les autorités de Transition, centrée sur l’action militaire et la coopération régionale au sein de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains citoyens maliens estiment toutefois que le « tout militaire » mené depuis six ans n’a pas produit les résultats escomptés. Les attaques se poursuivent sur l’ensemble du territoire, nourrissant un sentiment d’impasse. Pour eux, envisager un dialogue ne serait pas une faiblesse mais une alternative pragmatique. Ils citent l’exemple des États Unis, contraints de négocier avec les talibans après vingt ans de guerre en Afghanistan et plus de 2 000 milliards de dollars dépensés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La position du gouvernement traduit une volonté de souveraineté et de cohérence stratégique. Mais l’expérience internationale montre que les conflits asymétriques ne se résolvent pas uniquement par la force. Le Mali devra tôt ou tard réfléchir à des mécanismes de sortie de crise qui incluent la négociation, même indirecte», explique Moussa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le refus de dialogue peut renforcer la légitimité de l’État auprès de ses partenaires, mais il risque aussi de prolonger l’instabilité. La clé réside dans une approche hybride, combinant action militaire, développement local et ouverture à des médiations ciblées », estime Aïssata Traoré, étudiante en relations internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La fermeté du Mali est compréhensible, mais la pression sécuritaire et humanitaire impose de garder des canaux de communication ouverts, ne serait ce que pour protéger les populations civiles », commente un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ancien diplomate ouest africain sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Associations et fondations au Mali :  Une contribution de 10 % désormais obligatoire</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien renforce le contrôle technique et financier des associations et fondations intervenant dans les collectivités territoriales. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une décision prise par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les autorités précisent désormais les modalités d’application du Décret n°2026-0152/PT-RM du 13 mars 2026 relatif à l’appui technique de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (Anict) dans le contrôle administratif des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte, signé le 7 mai 2026, marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de « mieux encadrer les interventions des organisations bénéficiant de financements destinés aux actions de développement économique, social, environnemental et culturel dans les collectivités territoriales ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette décision, la direction générale de l’Administration du territoire, les représentants de l’État ainsi que l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) sont chargés de veiller à l’exécution correcte des nouvelles dispositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités devront notamment contrôler la régularité juridique des modes d’intervention des associations et fondations, le respect des conditionnalités applicables aux financements, ainsi que l’effectivité du paiement d’une contribution financière de 10 % sur les actions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret prévoit également que les projets et actions des associations et fondations devront désormais être approuvés par les organes de coordination et de suivi des actions de développement, notamment les Crocsad, Clocsad et Caocsad, selon le niveau territorial concerné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des principales innovations du texte réside dans l’instauration d’une contribution financière obligatoire de 10 % applicable à plusieurs catégories d’organisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sont concernées : les associations ordinaires financées par des fonds d’aide ou de soutien, les associations signataires d’accord-cadre avec l’État, les associations reconnues d’utilité publique, les associations étrangères ainsi que les fondations nationales et étrangères recevant des financements ou subventions dans le cadre des actions de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte précise toutefois certaines exemptions. Les associations fonctionnant exclusivement sur fonds propres, sans subvention ni aide extérieure, ne sont pas concernées par cette contribution. De même, les projets ayant déjà obtenu un avis de non-objection avant l’entrée en vigueur du décret ainsi que les financements destinés aux interventions humanitaires d’urgence, notamment en cas de famine, sécheresse, catastrophe ou épidémie, échappent à cette mesure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement insiste également sur l’obligation pour les associations et fondations d’inscrire leurs actions dans le cadre des politiques publiques nationales et des plans de développement économique, social, environnemental et culturel (PDESC) des collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisations devront ainsi intervenir dans des domaines et zones déterminés en accord avec les collectivités concernées, sous le contrôle des représentants de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les associations étrangères et les fondations soumises à contribution, l’autorisation d’intervention ou l’interdiction d’exercice relèvera désormais de la compétence du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des sanctions prévues en cas de non-respect</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit plusieurs sanctions contre les organisations qui ne respecteraient pas les nouvelles dispositions. Parmi celles-ci figurent la mise en demeure, la suspension temporaire, la résiliation des accords-cadres, le retrait du récépissé pour les associations ordinaires ou encore l’interdiction d’exercice pour les structures étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La durée de suspension ne pourra excéder trois mois. Les sanctions seront prononcées par le ministre chargé de l’Administration territoriale sur proposition du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, « les autorités maliennes entendent renforcer la transparence dans la gestion des financements destinés au développement local, tout en assurant une meilleure cohérence entre les actions des associations, des fondations et les priorités nationales de développement », précise le décret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau dispositif intervient dans un contexte marqué par une volonté accrue de contrôle des interventions des organisations nationales et internationales opérant sur le territoire malien, notamment dans les domaines du développement et de l’action humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can U17 Maroc 2026 : Les Aiglonnets prêts au combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2026-les-aiglonnets-prets-au-combat-3116770.html</link>
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<description><![CDATA[ Après deux matchs amicaux mitigés, les Aiglonnets du Mali ont rallié le site de la compétition prêts à défier leurs adversaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la phase finale de la Can des moins de 17 ans, les Aiglonnets du Mali se sont envolés pour le Maroc où ils sont bien arrivés le mardi dernier à Casablanca. Dans la foulée, les protégés du sélectionneur, Demba Mamadou Traoré ont effectué leur première séance d’entraînement dans l’après-midi du jour de leur arrivée. Dans la capitale marocaine, les Aiglonnets disputé deux matchs amicaux internationaux afin de peaufiner les derniers réglages. Pour son premier match amical, le Mali a perdu (1-0) face à l’Ouganda le jeudi 7 mars, avant de s’imposer (1-0) devant le Ghana le samedi dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ce stage bloqué à Casablanca, la délégation malienne a rallié la ville de Rabat le dimanche 10 mars 2026 pour la phase finale de la compétition qui se déroulera du 13 Mai au 2 juin prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 16 équipes participantes, l’enjeu de la compétition est double. En effet, outre le trophée en jeu, les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale décrocheront également leur billet pour la coupe du monde de la catégorie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Composition des groupes :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A : Maroc, Tunisie, Égypte, Éthiopie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B : Côte d'Ivoire, Cameroun, Ouganda, RD Congo<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C : Mali, Angola, Tanzanie, Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D : Sénégal, Afrique du Sud, Algérie, Ghana<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AS Réal de Bamako : Un président intérimaire aux commandes des Scorpions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/as-real-de-bamako-un-president-interimaire-aux-commandes-des-scorpions-3116769-3116769.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec l&#039;élection de Me Famakan Dembélé dans le comité exécutif de la Fédération malienne de football, un président intérimaire a été nommé à la présidence de l’AS Réal de Bamako. L&#039;annonce a été faite par le club le week-end passé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le nouveau président des Scorpions de Bamako s’appelle Mahamadou Wagué. Il a été officiellement nommé le samedi dernier à la faveur d'une Assemblée générale tenue par le club. "La famille de l’AS Réal de Bamako a désormais un nouveau président par intérim. À l’issue de la 13ᵉ session extraordinaire du Conseil d’Administration, M. Mahamadou Wagué, jusque-là 1er Vice-président des Scorpions, a été désigné pour assurer la présidence du club pour une période de trois mois, avant la tenue des prochaines élections", peut-on lire dans un communiqué publié par le club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décrit comme un homme engagé et acteur impliqué dans la vie du Réal, le président Wagué aura pour mission de poursuivre le travail dans un esprit d’unité, de stabilité et de développement du club, a précisé le club ajoutant que la grande famille des Scorpions souhaite au nouveau leader plein succès dans cette nouvelle responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que ce changement à la tête de l’AS Réal intervient à la suite de l'élection de Me Famakan Dembélé en tant que nouveau membre de la Fédération malienne de football. Pour des raisons d’incompatibilité entre les deux fonctions avec ses risques de conflits d’intérêts, il a alors dû céder la présidence du club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Mobilisation citoyenne pour un Mali propre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/as-real-de-bamako-un-president-interimaire-aux-commandes-des-scorpions-3116768.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali⁠, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat, a officiellement lancé, le jeudi 6 mai 2026 à Banconi, une grande caravane de sensibilisation sur la protection de l’environnement et la promotion de la salubrité.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Cette initiative citoyenne vise à sensibiliser, éduquer et mobiliser les populations autour des enjeux liés à la préservation du cadre de vie. À travers cette caravane, les organisateurs entendent renforcer la conscience collective sur l’importance de l’hygiène, de l’assainissement et du respect de l’environnement, tout en encourageant l’adoption de comportements responsables au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Les équipes iront à la rencontre des habitants dans les marchés, quartiers et autres espaces de forte affluence afin de mener des actions concrètes. Il s’agira notamment d’informer les populations sur les bonnes pratiques environnementales, de promouvoir des gestes simples tels que le tri des déchets et l’utilisation systématique des poubelles, de rappeler les devoirs civiques ainsi que les textes réglementaires en matière de protection de l’environnement, mais aussi de distribuer des poubelles pour favoriser des comportements durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon M. Mamadou Fomba, cette caravane a pour ambition de susciter une véritable prise de conscience collective. Il a souligné qu’Orange Mali est convaincue qu’une entreprise ne peut prospérer durablement sans contribuer activement au bien-être des communautés dans lesquelles elle évolue. Pour l’entreprise, la protection de l’environnement constitue ainsi un levier essentiel de développement durable et de responsabilité citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">De son côté, Mme Aissatou Doucouré M'Roup a rappelé que l’insalubrité demeure aujourd’hui un défi majeur pour les villes et les quartiers du Mali. Elle a expliqué que ce phénomène affecte non seulement le cadre de vie, mais également la santé publique, la dignité humaine et les perspectives de développement durable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon elle, la saleté qui envahit certains espaces n’est ni une fatalité ni un héritage inévitable, mais plutôt le résultat de comportements, de l’indifférence et du manque de civisme. Face à cette réalité, l’association Mali Propre, Mon combat a fait le choix de l’action citoyenne, de la sensibilisation de proximité et de la mobilisation communautaire, en complément des efforts déployés par les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">« Personne ne viendra nettoyer notre pays à notre place », a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité d’un engagement collectif. Elle a précisé que cette caravane parcourra les quartiers et les communes pour dialoguer avec les populations, sensibiliser, nettoyer et surtout responsabiliser les citoyens autour de la gestion des espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Pour la présidente de l’association, un Mali propre ne se décrète pas : il se construit chaque jour grâce aux efforts de chaque citoyen, devant chaque concession, dans chaque rue et autour de chaque caniveau. Elle a rappelé que la propreté ne relève pas uniquement de l’État ou des collectivités territoriales, mais constitue avant tout une question de civisme, de dignité et de respect du bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Mme Doucouré a également salué l’engagement constant d’Orange Mali, partenaire officiel de cette caravane. Elle a estimé que, par son accompagnement, l’entreprise démontre que la performance économique peut aller de pair avec la responsabilité sociale, environnementale et citoyenne. Ce soutien, a-t-elle ajouté, renforce considérablement l’impact des actions menées sur le terrain et illustre une vision responsable du rôle de l’entreprise dans le développement durable et le bien-être des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Au nom de l’Association Mali propre, Mon combat ainsi que des populations bénéficiaires, elle a exprimé sa profonde reconnaissance à Orange Mali pour son appui et son engagement en faveur d’un environnement plus sain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À travers cette caravane, Orange Mali et l’Association Mali propre, Mon combat lancent un appel fort à la mobilisation de tous les citoyens afin de bâtir ensemble un Mali plus propre, plus sain et plus respectueux de son environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin :  Trop de confusion au grin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ca-se-passe-au-grin-trop-de-confusion-au-grin-3116754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ca-se-passe-au-grin-trop-de-confusion-au-grin-3116754.html</guid>
<description><![CDATA[ Les récents événements survenus au Mali, qu’il s’agisse de l’attaque terroriste contre Kati, de l’annonce de la mort du général Sadio Camara... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents événements survenus au Mali, qu’il s’agisse de l’attaque terroriste contre Kati, de l’annonce de la mort du général Sadio Camara, du blocus imposé par les groupes armés ou encore de l’arrestation de plusieurs personnes présentées comme des complices ont profondément semé le doute dans les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, les discussions sont devenues particulièrement animées. Malgré les explications fournies par les canaux officiels, beaucoup peinent à comprendre le véritable enchaînement des faits. Les versions se multiplient, les analyses divergent, et chacun semble détenir ses propres sources d’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette atmosphère de confusion, il devient difficile de distinguer le vrai du faux. Les certitudes vacillent, les opinions s’affrontent, et les débats prennent parfois une tournure passionnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, une seule réalité s’impose : chacun a son canal d’information, mais plus personne ne sait réellement qui a raison et qui a tort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Échanges interculturels et humains Sino&#45;africains : En Chine, des Musées Africains Chinois dans la Diplomatie Culturelle Chine&#45;Afrique</title>
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<description><![CDATA[ En cette année 2026, dédiée aux « échanges culturels et humains Sino-africains », la lecture des annales de l’histoire des relations internationales et de celle des relations Sino-africaines en particulier... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette année 2026, dédiée aux « échanges culturels et humains Sino-africains », la lecture des annales de l’histoire des relations internationales et de celle des relations Sino-africaines en particulier, nous révèle que les cultures chinoise et africaine, riches, diverses et multiethniques n’ont jamais évoluées comme dans une tour d’ivoire, enfermées dans les limites des frontières d’un seul continent, asiatique ou africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers des siècles, voir des millénaires d'échanges commerciaux, de migrations, de colonisation, d'esclavage et de diaspora, les traditions, les valeurs chinoises et africaines se sont diffusées à travers le monde. Comprendre ces valeurs culturelles et leurs échanges commande de s’abstenir des simplifications excessives, de dépasser les stéréotypes et de reconnaître la diversité et l'apport des cultures chinoise et africaine au progrès de l’humanité. Cela doit être compris en Occident, où lesdites cultures sont très souvent amalgamées ou perçues à tort comme primaires et non-civilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En Chine, la présence des cultures africaines est un phénomène très ancien. Cette présence remonte à la période de la dynastie Han. Les Chinois, des Huan se sont rendus en Afrique sous la dynastie Tang au milieu du huitième siècle. Wang Dayuan, un explorateur chinois a voyagé en Afrique et visiter les côtes de l’actuelle Tanzanie. Les documents de voyage intitulés « Dao Yi Zhi Lve », c’est à dire les « Brèves Annales des îles étrangères » qu’il a produit ont fait date dans l’histoire de l’exploration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la dynastie Ming de 1405 à 1433, le célèbre navigateur Zheng He s’est rendu à trois reprises en Afrique, visitant la Côte Est du continent. Officiellement en 1955, la Chine et l’Egypte procèdent à Pékin à la signature d’un Protocole d’Accord de Coopération Culturelle. En 1959, Chairman Mao Zedong reçoit une délégation des jeunesses d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie, venue en Chine dans le cadre des échanges culturels et humains. La création du Forum sur la Coopération Sino-africaine à Pékin en 2000, offre aux deux parties une plateforme idoine pour institutionaliser un cadre de coopération dans tous les domaines de développement y compris celui des échanges culturels et humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges économiques, commerciaux, culturels et éducatifs et humains s’intensifient favorisant l'essor des communautés africaines en Chine, notamment dans des villes comme Guangzhou, Yiwu et Pékin. Essentiellement composées de commerçants, d'étudiants et d'entrepreneurs, ces communautés apportent avec elles une grande diversité de pratiques culturelles. Restaurants, marchés et réseaux sociaux africains constituent de véritables carrefours culturels où les traditions africaines sont préservées, exposées et partagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'interaction entre les cultures africaines et la culture chinoise est multiforme. On observe un riche échange d'idées, de gastronomie, de musique et de pratiques commerciales. Malgré la barrière linguistique à laquelle les communautés africaines en Chine peuvent être confrontées, la présence culturelle africaine en Chine illustre comment la coopération sino-africaine facilite de nouvelles formes d'échanges culturels et humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diffusion des cultures africaines en Chine n'est pas uniquement le fruit des migrations, mais aussi, de collectionneurs chinois, des médias et des technologies. Les plateformes de médias sociaux, les services de streaming et la communication numérique permettent aux artistes, créateurs et communautés africains de partager leurs cultures avec le public chinois en temps réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des dernières décennies, la diplomatie culturelle est devenue un élément essentiel des relations sino-africaines, complétant l’engagement politique et économique des deux partenaires. Parmi les multiples instruments de la diplomatie culturelle (think-tanks, séminaires, expositions, forums, groupes de réflexion, programmes culturels, etc.), les musées s’imposent de plus en plus comme de puissantes plateformes pour façonner les récits, favoriser la compréhension mutuelle et projeter une présence culturelle Africaine en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte des relations Sino-africaines dans la nouvelle ère, le développement et l’implication des musées à thématique africaine en Chine constituent une dimension importante desdites relations. Ces musées ne se contentent pas de préserver et d’exposer le patrimoine culturel africain. Ils fonctionnent également comme des espaces diplomatiques actifs qui contribuent à faciliter le dialogue, à renforcer les liens d’amitié et à développer la coopération internationale et Sino-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis longtemps, les musées sont reconnus comme bien plus que de simples dépositaires d’objets anciens. Ce sont des institutions symboliques qui présentent les valeurs culturelles. Dans les relations internationales actuelles, ils sont de plus en plus utilisés comme outils diplomatiques. Les chercheurs ont qualifié ce phénomène de « diplomatie muséale, diplomatie culturelle », où expositions, collections et partenariats institutionnels deviennent des vecteurs de coopération internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les musées peuvent façonner la perception des peuples, éclairer davantage l'opinion publique et créer des espaces de dialogue interculturel et d'amitié. L'engagement de la Chine dans la diplomatie culturelle avec l’Afrique s'inscrit dans son engagement initial en faveur du multilatéralisme en général et du développement de l’Afrique en particulier. A mesure que l'engagement de la Chine avec l'Afrique s'intensifie, ses investissements dans les initiatives culturelles enregistrent une progression remarquable. Ainsi, la diplomatie culturelle s'affirme davantage, avec pour objectif de renforcer la coopération culturelle Sino-africaine et de consolider des partenariats solides et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les musées remplissent une double fonction. Ils informent et sensibilisent le public Chinois sur l'Afrique et témoignent de l'engagement de la Chine en faveur des échanges culturels, du dialogue des civilisations, du respect mutuel, de la paix mondiale et du développement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un développement remarquable dans l'émergence des musées à thématique africaine en Chine demeure le projet de ce pays de créer son premier Musée National entièrement consacré à l'histoire et aux cultures africaines. Créé à l’initiative du Président Chinois Xi Jinping, « l'Institut Chine-Afrique », réalise ce projet marquant une étape importante dans le dialogue culturel entre la Chine et l'Afrique. Ce Musée a pour vocation de présenter des objets, des œuvres d'art et des récits historiques africains, offrant ainsi une représentation complète des diverses civilisations et traditions culturelles du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet s’avère important à plusieurs égards. Il institutionnalise et accentue la présence de l'Afrique au sein du paysage culturel chinois, en tant que plateforme permanente d’envergure nationale. Il témoigne d'une volonté affirmée de façonner la perception de l'Afrique par les Chinois, en mettant l'accent sur sa richesse culturelle, sa diversité et sa profondeur historique plutôt que sur les stéréotypes que diffusent les institutions culturelles occidentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Musée est conçu non seulement comme un espace d'exposition, mais aussi comme un pôle de collaboration universitaire, de dialogue culturel et de compréhension mutuelle. Il devrait accueillir des chercheurs, des artistes et des acteurs culturels Chinois et Africains, favorisant ainsi les échanges intellectuels, la recherche conjointe et les rencontres entre les peuples. Dans ce contexte, le musée devient un lieu où les connaissances, les cultures, les récits et les relations se cultivent, se tissent et se développent spontanément.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la création de nouvelles institutions, l’engagement de la Chine auprès des musées africains se traduit également par des pratiques collaboratives telles que des expositions conjointes, des programmes de formation et des projets de préservation du patrimoine culturel. Ces initiatives impliquent souvent des partenariats entre institutions chinoises et institutions et organisations culturelles africaines, favorisant les échanges d’expertise et de ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet égard, les événements et expositions organisés dans les musées en Chine font fréquemment intervenir des diplomates, des universitaires et des représentants culturels africains, soulignant le rôle des musées comme espaces d’échanges diplomatiques. Ces événements créent des opportunités de dialogue sur le patrimoine commun, les liens historiques et les défis contemporains. Aussi, les expositions itinérantes et les projets de commissariat d’exposition partagés permettent au patrimoine culturel africain de toucher un public plus large en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces initiatives contribuent à une meilleure compréhension mutuelle de l’Afrique tout en démontrant la volonté de la Chine de soutenir et de promouvoir le patrimoine culturel Africain et mondial. Ces collaborations ne sont pas à sens unique. Les acteurs africains jouent un rôle actif dans l’élaboration du contenu et de l’orientation des projets culturels. Cette dynamique souligne l'importance de la réciprocité dans la diplomatie culturelle, où les deux parties contribuent aux échanges et en bénéficient. Ma fonction de chercheur principal, Directeur du Musée Africain et du Musée des Echanges Chine-Afrique à l’Institut d’Etudes Africaines de Zhejiang Normal University s’inscrit dans cette perspective<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des fonctions les plus importantes des musées africains chinois en matière de diplomatie culturelle réside dans leur capacité à construire et diffuser des récits. Par la recherche, la collection, la sélection et la présentation d'objets, de photos, de peintures, ils racontent des histoires sur l'histoire, l'identité, les valeurs culturelles et les modes de vie des communautés. Dans le contexte des relations Sino-africaines, ces récits contribuent à éclairer la perception des Peuples Chinois et Africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'engagement de la Chine dans les musées à thématique africaine peut être perçu comme la confirmation de l’engagement historique de la Chine comme un partenaire en matière de préservation et de développement culturels de l’Afrique. En mettant en lumière les réalisations historiques et la diversité culturelle de l'Afrique, ces institutions remettent en question les récits occidentaux dominants qui ont souvent marginalisé les contributions africaines et chinoises à la civilisation mondiale. Les musées reflètent également le témoignage de la ferme volonté de la Chine en tant qu'acteur et contributeur culturel mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En accueillant et en promouvant le patrimoine culturel africain, la Chine réaffirme sa présence comme un pays inclusif, engagée sur la scène internationale et respectueuse de la diversité culturelle. Cette attitude est totalement cohérente avec sa diplomatie plus large, qui met l'accent sur la coopération, les avantages mutuels, le respect de la souveraineté des Nations et de la diversité culturelle, la paix mondiale et le développement partagé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l'engagement des musées africains chinois dans la diplomatie culturelle sino-africaine constitue un phénomène multiforme et évolutif. Par la création d'institutions dédiées, des projets collaboratifs, des échanges culturels et humains, la Chine et l’Afrique utilisent les musées comme outils d'engagement international. Ces efforts contribuent à une meilleure compréhension des cultures africaines en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le succès de ces initiatives est largement lié à leur capacité à promouvoir une véritable réciprocité et l'inclusion. Dans un monde de plus en plus interconnecté et sous tensions, dans le contexte du Forum sur la Coopération Sino-africaine (Focac), la diplomatie culturelle Sino-africaine continuera de jouer un rôle essentiel dans la construction des relations internationales. A mesure que la Chine et l'Afrique approfondissent leur partenariat culturel, les musées demeureront à l'avant-garde de cet engagement, servant de ponts entre les cultures, les civilisations et de plateformes pour la construction d'une Communauté de Destin Chine-Afrique encore plus solide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prof. Yoro Diallo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chercheur Principal / Directeur du Centre d’Etudes Francophones- Directeur du Musée Africain et du Musée des Echanges Chine-Afrique - 2024 Chinese Government Friendship Award- Institute of African Studies, Zhejiang Normal University, China</span></strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle :  Le drame foncier d’un expatrié</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-le-drame-foncier-dun-expatrie-3116755.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs années passées à l’étranger, Mariama rêvait d’une chose simple : rentrer un jour au pays et offrir à sa famille une maison construite grâce aux sacrifices de l’exil. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme beaucoup d’expatriés, elle économise pendant des années, réduit ses dépenses et envoie régulièrement de l’argent au pays avec l’espoir de bâtir quelque chose de durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un terrain lui est proposé par des intermédiaires présentés comme fiables. Les documents semblent corrects, les démarches paraissent simples et la construction commence rapidement. Depuis l’étranger, Mariama suit l’avancement des travaux à distance, reçoit des photos, finance les matériaux et imagine déjà son retour. Mais quelques mois plus tard, tout bascule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un litige foncier éclate autour du terrain. Une autre personne revendique le terrain sur lequel se dresse la bâtisse, des irrégularités apparaissent dans les documents, et les autorités ordonnent l’arrêt du chantier. La maison, déjà partiellement construite, risque désormais la démolition. Pour Mariama, le choc est immense : des années d’économies menacées par une situation qu’elle pensait pourtant sécurisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éloignement des expatriés les rend parfois plus vulnérables aux fraudes, aux ventes multiples ou aux faux documents. Beaucoup investissent à distance, font confiance à des proches ou à des intermédiaires sans toujours pouvoir vérifier personnellement chaque étape. Il convient par prudence de toujours : vérifier l’authenticité du titre foncier auprès des services compétents, passer par un notaire, formaliser toutes les transactions par écrit et éviter les acquisitions reposant uniquement sur la confiance ou des accords verbaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les questions foncières sont encadrées par loi n°2017-001 du 11 avril 2017 portant Code domanial et foncier et le Code civil malien qui reconnaissent le titre foncier comme la preuve juridique la plus forte de propriété. Cette réalité rappelle l’importance de certaines précautions essentielles car lorsqu’il existe deux titres fonciers sur une même parcelle au Mali, la situation devient un conflit foncier majeur, car en principe, un terrain ne peut légalement faire l’objet que d’un seul titre foncier valable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le droit malien prévoit également des recours en cas de fraude, de vente irrégulière ou de conflit de propriété. Mais dans la pratique, les procédures peuvent être longues et les litiges complexes, surtout lorsque les investissements sont déjà engagés. Dans ce type de litige, les juges examinent notamment : la chronologie des immatriculations, les actes de vente, les plans cadastraux, les procédures administratives suivies…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup d’expatriés, construire une maison n’est pas seulement un investissement immobilier. C’est un symbole de retour, de stabilité et de réussite après des années loin des leurs. Il faut protéger ces projets, car c’est aussi protéger les sacrifices de toute une vie… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Taekwondo&#45;Championnat d’Afrique :  Bamako accueille l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-championnat-dafrique-bamako-accueille-lafrique-3116767.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 30 mai au 2 juin 2026, Bamako abritera le championnat d’Afrique de taekwondo. A cette occasion, près de 1000 athlètes provenant de 44 pays africains sont attendus dans la capitale malienne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En annonçant officiellement la tenue du championnat d’Afrique de taekwondo dans notre pays, la direction nationale des sports et de l'éducation physique (DNSEP) a indiqué que le Mali franchira une étape historique avec cette grande première. Cette première historique se déroulera dans la salle Mahamane Haïdara du Stade du 26 Mars. Selon la DNSEP, c’est près de 1000 athlètes provenant de 44 pays africains qui sont attendus dans la capitale malienne pour cette grande fête continentale. Au programme, des épreuves telles que: Kyorugi, Poomsae et Para-taekwondo sont prévues. Pour la direction des sports, la tenue de cette compétition à Bamako représente plusieurs avantages. "À travers l’organisation de ce rendez-vous continental, le Mali confirme son ambition de s’imposer comme une référence sportive en Afrique, tout en mettant en lumière son savoir-faire organisationnel et sa capacité à accueillir de grandes compétitions internationales", a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le président de la Commission d’organisation a mis l'accent sur l’importance de l'événement. « Organiser ce championnat est un honneur. Le Mali reste une destination sportive, une nation de sport», a fait savoir Moussa Bambara. Quant à la présidente de la Fédération malienne de taekwondo, Mme Sy Aminata Makou Traoré, elle voit en cette compétition une opportunité stratégique pour l’avenir du taekwondo national :« C’est un moment historique. Notre objectif est également de préparer nos athlètes pour les Jeux Olympiques de 2028. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant qu’athlètes hôtes, les taekwondoïstes maliens tenteront de hisser haut les couleurs nationales face aux meilleures sélections africaines. Et pendant le temps de la compétition, Bamako deviendra ainsi la capitale africaine du taekwondo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’union africaine tâte le terrain</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l'organisation de cette 17e édition du Championnat d'Afrique de Taekwondo à Bamako, l'émissaire de l'Union Africaine de Taekwondo (AFTU), le sénégalais, Mamadou Camara N'Diaye a effectué, la semaine passée, une visite d'inspection de trois jours dans notre capitale. L’objectif de la visite selon la Fédération était de faire le constat de l'aspect organisationnel et rencontrer les autorités du pays. A son arrivée, le vendredi dernier, le directeur technique de l'AFTU avec la présidente de la Fédération, Mme Sy Aminata Makou Traoré et quelques membres du bureau fédéral ont rencontré le président du Comité national olympique et sportif du Mali puis le ministre de la Jeunesse et des Sports avant de visiter l’infrastructure sportive qui abritera la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale africaine de la photographie : L’appel à candidature lancé pour la 15e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-africaine-de-la-photographie-lappel-a-candidature-lance-pour-la-15e-edition-3116766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Délégation générale des Rencontres de Bamako, a officiellement lancé l’appel à candidature destiné aux artistes devant participer à la 15e édition des Rencontres de Bamako, la Biennale africaine de la photographie.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérée comme l’un des plus grands rendez-vous de la photographie contemporaine africaine, cette nouvelle édition ambitionne de consolider davantage le rayonnement international de la biennale tout en mettant en avant les enjeux liés à la souveraineté narrative africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cet appel, les organisateurs invitent les artistes photographes, vidéastes ainsi que les créateurs africains et issus de la diaspora à soumettre leurs candidatures conformément aux modalités définies par le comité d’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables des Rencontres de Bamako, cette 15e édition entend valoriser des œuvres photographiques et audiovisuelles en résonance avec les réalités contemporaines du continent africain et du monde. L’objectif est également de promouvoir des regards africains capables de raconter les sociétés africaines à partir de leurs propres référents culturels, historiques et sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création, Rencontres de Bamako s’est imposée comme une plateforme majeure de promotion de la photographie africaine contemporaine. L’événement constitue un espace de rencontres, d’échanges et de diffusion artistique réunissant photographes, commissaires d’exposition, critiques d’art, chercheurs et professionnels de la culture venus de plusieurs pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle édition intervient dans un contexte marqué par les débats autour de la représentation de l’Afrique dans les médias et les productions artistiques internationales. En mettant l’accent sur la « souveraineté narrative africaine », les organisateurs souhaitent encourager des créations qui portent des récits authentiques, pluriels et enracinés dans les réalités du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes intéressés sont invités à consulter les conditions de participation ainsi que les modalités de dépôt des dossiers sur le site officiel des Rencontres de Bamako : Rencontres de Bamako – Biennale Africaine de la Photographie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 15e édition des Rencontres de Bamako devrait une nouvelle fois faire de la capitale malienne un haut lieu de la création photographique africaine et un carrefour de réflexion sur les mutations artistiques, sociales et culturelles du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation :  Attention, dangers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desinformation-attention-dangers-3116756.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits a organisé, le mercredi 6 mai 2026, une causerie-débat communautaire ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a04960b856b1.jpg" length="75051" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits a organisé, le mercredi 6 mai 2026, une causerie-débat communautaire dans la Commune VI du District de Bamako, autour du thème : « Les effets de la désinformation sur la paix et la cohésion sociale ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « Promouvoir une Paix Durable au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis plus d’une décennie, le Mali traverse une période marquée par des crises sécuritaires, politiques, sociales et économiques qui fragilisent le vivre-ensemble. Ces tensions ont accentué la méfiance entre communautés, affaibli la confiance envers les institutions et exposé les populations aux manipulations informationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni des acteurs communautaires, des jeunes, des femmes et des personnes ressources autour d’échanges ouverts et constructifs. L’objectif était de sensibiliser sur l’impact de la désinformation, de renforcer la résilience des communautés et de promouvoir une culture de responsabilité citoyenne dans le partage de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Nanakadia Touré, secrétaire chargée à la formation au sein du Vivier, les jeunes sont à la fois les principales victimes et parfois acteurs de la désinformation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Des fois nous sommes acteurs victimes de la désinformation. Pour ne pas être ni acteur, ni victime, il faut passer par la bonne information, et cet espace a été initié pour donner la bonne information». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a ajouté que l’effet multiplicateur de la sensibilisation est essentiel : « Si ces trente jeunes pouvaient à leur tour informer et impacter trois personnes chacun, cela ferait une centaine de personnes sensibilisées. Et ça, ce serait un plus dans notre combat contre la désinformation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Aminata Samassekou de Komunitas a mis en garde contre les dérives liées aux réseaux sociaux : « Avant, l’information venait des journalistes, avec une éthique et une déontologie. Aujourd’hui, tout le monde s’improvise journaliste sur les réseaux sociaux, sans en maîtriser les responsabilités. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En contribuant à la sensibilisation sur les effets de la désinformation, cette initiative vise à consolider la cohésion sociale, à prévenir les conflits et à renforcer le leadership féminin dans la promotion de la paix. Elle illustre la volonté des acteurs locaux de s’attaquer aux facteurs de division et de bâtir une société plus résiliente face aux manipulations informationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Menaces terroristes sur le corridor Dakar&#45;Bamako :  La suspension des détentions des conteneurs en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/menaces-terroristes-sur-le-corridor-dakar-bamako-la-suspension-des-detentions-des-conteneurs-en-mire-3116752.html</link>
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<description><![CDATA[ Face au péril terroriste, le président du Conseil malien des chargeurs (CMC) prend les devants avec ses partenaires sénégalais pour sauver des vies, les outils de travail et les marchandises. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transport routier est plus que jamais menacé avec la recrudescence des attaques terroristes ces derniers temps sur les différents axes routiers de notre pays. Depuis les attaques simultanées du 25 avril dernier principalement à Kati ayant coûté la vie au ministre de la Défense et des Anciens combattants, les terroristes imposent désormais le blocus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des camions de marchandises et des bus de transport voyageurs incendiés avec des pertes en vies humaines. Tels sont les agissements des terroristes avec comme conséquences la perturbation de la chaîne d’approvisionnement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour limiter les dégâts tant humains que matériels, le CMC est en train de parer au plus pressé. Bakissima Sylla, le président de l’institution, a adressé une correspondance le 7 mai 2026 à la présidente du Syndicat des armateurs de conteneurs du Sénégal (SACS). Selon lui, la situation a affecté la fluidité des opérations terrestre entre le Port autonome de Dakar et le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le souci de préserver les vies humaines et de sécuriser le matériel face aux menaces, il était impérieux d’immobiliser les conteneurs en lieux sûrs », réitère M. Sylla, le président du CMC. Ce dernier invite le SACS « de considérer ce cas de force majeure afin d’entrevoir la possibilité de suspension des détentions des conteneurs concernés ». En plus, M. Sylla demande « la mise en place de dispositions exceptionnelles et temporaires, susceptibles d’atténuer l’impact de ce retard sur les marchandises maliennes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand&#45;père :  « Incluons la science ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-incluons-la-science-3116751-3116751.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette phrase, ce concept, je la dois à un ancien président de l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest Ucao-UUba ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette phrase, ce concept, je la dois à un ancien président de l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest Ucao-UUba, lors d’un grand séminaire sur l’insécurité au Sahel, tenu à Bamako. C’était là, pas qu’une simple phrase, ou un concept anodin, mais toute une prophétie. Oui un message divin pour aller à la solution de notre crise au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, je ne vais pas me limiter aujourd’hui à la science proprement dite, oui, je vais au-delà, à la science ou la physique quantique. Cette dimension, où les choses les plus matérielles, se meuvent. Oui grand-père, nous allons descendre dans la profondeur énergétique. Où tout se meut et tout vibre. Là où, les choses ont d’autres sens inaccessibles à l’œil nu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est très fréquent en Afrique cher grand-père, une personne tombe malade, récent une douleur et des présences étranges dans son corps. Mais qu’aucun diagnostic n’arrive à détecter un corps étrange. Mais qu’aucun traitement médical ne puisse donner de résultat probant. Oui cher grand-père, dans ces cas ou en physique quantique, nous parlerons d’attaques astrales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attaques mystiques qui s’activent au-delà de la physique, dans la métaphysique, où il faudrait mieux qu’un microscope pour détecter le mal qui sévit dans le corps. Le médical, la biochimique, échoueraient car la réaction qui se passe n’est pas seulement à un niveau biochimique mais au-delà. Dans l’astral ou l’énergétique. Les lois supérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, face à une situation pareille, ce mal si profond, le revers du tout militaire, pardon du traitement médical, normal et légitime, n’est pas de l’incompétence et ou de la faiblesse du plateau médical, mais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tout simplement, que le mal qui est de toute autre nature. Oui grand-père, ne pas traiter de serpent, un intestin grêle qui rampe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui rappelons-nous, quand on attaquait la Libye. Les pays ont été appelés à prendre position. Nous avons pris position. Quand l’Ukraine fut envahie, les pays ont été demandés de prendre position. Nous avons pris position. Sans appel aussi, nous avons pris position, sur le Sahara Occidental. Et malheureusement, dans le plan astral, pardon géopolitique, tout est à effets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne parle ici de Karma mais juste pour attirer l’attention, que dans un mal astral, pardon géopolitique, la solution ne doit pas être que médical, interne, pardon, mais il faut aussi traiter le mal sur le plan géopolitique. Astral, je voulais dire. Tout est énergie. Tout est vibration, dixit d’autres. En géopolitique, la plume la plus petite pèse. Ma 350ème lettre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mardi Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lettre de Koureichy<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum international sur la migration :  Moussa Ag Attaher pour une gouvernance migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/forum-international-sur-la-migration-moussa-ag-attaher-pour-une-gouvernance-migratoire-3116750.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a pris part à la grande assemblée générale lors du forum international sur la Migration. Il a déclaré lors de sa prise de parole : ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La délégation malienne s'associe à la déclaration du Groupe africain et salue le travail de facilitation du Kenya et du Luxembourg. La participation du Mali intervient dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants, illustrés notamment par les attaques terroristes perpétrées contre mon pays le 25 avril 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays d'origine, de transit et de destination, le Mali réaffirme son engagement en faveur d'une gouvernance migratoire respectueuse de la dignité humaine, des droits fondamentaux et du principe de responsabilité partagée. Depuis 2018, mon pays s'attèle à la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La révision de la Politique nationale de migration vise à mieux intégrer les priorités nationales, notamment le climat, le genre, la sécurité humaine et le développement durable. Des progrès importants ont été réalisés dans la gestion des données migratoires, la protection des migrants vulnérables, le retour à la réintégration durable ainsi que la valorisation de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des défis subsistent, notamment le financement durable des politiques migratoires, le renforcement des capacités institutionnelles et la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière, telles que la pauvreté, la discrimination, le changement climatique et le manque d'opportunités pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'avenir, le Mali entend consolider ses acquis, renforcer ses mécanismes de suivi de redevabilité et approfondir la coopération régionale et internationale, notamment dans le cadre de la Confédération des États du Sahel. À travers ses actions, le Mali réaffirme son engagement à faire de la migration un levier de développement durable au service de la stabilité, de la paix et de la prospérité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Publications scientifiques :  Les clés du Pr. Oumar Bouaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/publications-scientifiques-les-cles-du-pr-oumar-bouare-3116749.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe de recherche ‘’Zanbatu’’, a organisé un séminaire scientifique sur la thématique : «quelques clés des gardiens du temple de la publication des articles académiques ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était la semaine dernière à la grande salle de conférence de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg). Le séminaire a été animé par l’éminent professeur Oumar Bouaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe de recherche Zanbatu,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est un groupe de jeunes chercheurs qui travaillent sur une interconnexion entre trois thématiques : « Economie, Etat et conflit ». Une fois par mois, selon Mahamadou Bassirou Tangara, responsable du groupe ‘’Zanbatu’’, suivant l’année universitaire, le groupe organise un séminaire scientifique dans l’optique des discuter des résultats des travaux de recherche, des articles entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le présent séminaire est le 5ème du genre, pour l’année académique 2025-2026, aux dires de M. Tangara. Et la thématique, pour lui, portait sur comment faire pour publier dans les revues scientifiques classées avec comme intitulé : « Quelques clés des gardiens du temple de la publication académique». Et le conférencier était le professeur Oumar Bouaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avions choisi le professeur Bouaré, sur la base de son expérience et de son expertise dans le domaine de la recherche. C'est quelqu'un qui a beaucoup écrit, qui a beaucoup publié et qui a plus d'une dizaine d'ouvrages édités, publiés en monographie, mais qui a publié beaucoup d'articles et qui a fait beaucoup de recherches, des recherches ancrées dans la réalité locale », a confié M. Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plusieurs heures d’horloge, des enseignants, des docteurs et doctorants, ont religieusement suivi les cours magistraux du professeur Bouaré qui portaient entre autres sur : La problématique, le développement convenable suivant un plan, dans une première partie et le format d’article publié, dans une seconde partie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour docteur Abdoulaye N’tigui Konaré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>professeur Bouaré a lui seul, l'écriture scientifique américaine et européenne à la fois. « Aujourd'hui être ici pour suivre cette conférence, ça nous a permis de pouvoir voir quelle rigueur et quelle méthodologie il faut entreprendre pour pouvoir faire une bonne problématisation de nos sujets de recherche, parce que beaucoup de nos sujets manquent énormément de problématiques soulevées », estime Dr. Konaré, maitre de conférences assistant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont eu satisfaction du séminaire. Les attentes ont été fortement comblées chez la docteure Aminata Coulibaly et la doctorante Ramata Diakité, doctorante en économie du développement. Toutes les deux ont estimé les cours de méthodologie étaient à la hauteur et que cela va grandement impacter leur rendement en matière de publication scientifique. Le groupe ‘’Zanbatu’’, donne rendez-vous le mois prochain et sur le secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Mohamed Amara, Sociologue : « Anticiper de futures attaques »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-mohamed-amara-sociologue-anticiper-de-futures-attaques-3116537.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après les attaques simultanées du 25 avril qui ont frappé Bamako, Gao, Kati, Mopti, Konna et Kidal, la fragilité du dispositif sécuritaire malien apparaît plus que jamais. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_6917529607196.jpg" length="54069" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 May 2026 03:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces événements interrogent la capacité de résilience des États membres de l’AES face à une menace terroriste en constante mutation. Le sociologue et analyste sécuritaire Dr. Mohamed Amara décrypte les facteurs de cette recrudescence et les enjeux d’une réponse régionale et internationale. Entretien. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment décririez-vous l’évolution de la menace sécuritaire dans l’espace AES au cours des derniers mois ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mohamed Amara</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La crise sécuritaire s’inscrit dans une dynamique vieille de quinze à vingt ans, qu’il faut analyser sous deux angles. Le premier est géopolitique : les tensions entre le Mali et certains voisins se sont aggravées après la fin de l’accord de paix de 2015 et la reprise de Kidal. L’Algérie, qui jouait un rôle de médiateur entre Bamako et la CMA (aujourd’hui Front de libération de l’Azawad), n’assure plus ce tampon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second angle est la résurgence des groupes armés terroristes, notamment l’État islamique et le JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). Profitant du départ des forces étrangères, ils ont reconstitué leurs rangs et renforcé leur présence sur le terrain, souvent avec la complaisance de certains acteurs régionaux. Ces deux facteurs expliquent l’évolution récente de la menace, illustrée par les attaques du 25 avril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont, selon vous, les facteurs qui expliquent la recrudescence des attaques coordonnées et simultanées dans plusieurs localités du Mali ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Plusieurs éléments entrent en jeu. Le principal est sécuritaire : un vide s’est installé dans le nord, puis dans le sud, et notamment dans la zone du Liptako-Gourma, où les forces armées sont constamment sous pression. Cela a favorisé l’implantation du JNIM et l’Etat islamique. Le second facteur est politique : la dissolution des partis et regroupements a réduit les espaces de débat démocratique. Cette absence d’échanges d’idées a isolé la classe dirigeante et affaibli la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">L’attaque du 25 avril, qui a touché Bamako, Gao, Kati, Konna, Mopti et Kidal, marque-t-elle un tournant dans la stratégie des groupes armés terroristes ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Oui, car leur stratégie est claire : isoler et étouffer le pouvoir central. En multipliant les attaques coordonnées, ils cherchent à pousser les populations à douter de la capacité de l’État à assurer la sécurité. Kidal, en particulier, est hautement symbolique. Sa reprise par les groupes armés viserait à affaiblir Bamako et à envoyer un signal fort à l’opinion nationale et internationale. Par ailleurs, ces attaques pourraient aussi être destinées à contraindre les autorités de transition à ouvrir des négociations, possiblement sous l’égide de l’Algérie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelle lecture faites-vous de la réaction de l’armée malienne face à ces attaques complexes et simultanées ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> L’armée dispose de moyens, mais la guerre actuelle est hybride : elle repose sur les drones et les technologies numériques, notamment l’intelligence artificielle. Si un pouvoir ne s’adapte pas à cette nouvelle forme de guerre, il est vulnérable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les forces maliennes ont montré des failles dans la surveillance et la réactivité, ce qui a permis aux groupes terroristes de frapper durement, comme à Kati avec la mort du ministre de la défense et des Anciens combattants, le Général d’armée Sadio Camara, ou encore à Mopti et Gao où les dégâts matériels ont été importants. Il est crucial que l’armée réadapte rapidement son dispositif pour anticiper de futures attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Les moyens aériens et terrestres mobilisés traduisent-ils une montée en puissance des capacités de défense nationales ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il est trop tôt pour tirer des conclusions. Les attaques datent du 25 avril et nécessitent du recul pour être correctement analysées. Toute lecture hâtive manquerait d’ancrage dans les faits. Il faut attendre les résultats concrets avant de juger de l’efficacité des moyens mobilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment renforcer la coordination entre les forces armées des pays membres de l’AES pour anticiper ce type d’attaques ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La clé est la coopération réelle sur le terrain. Les accords existent déjà sur le papier, mais ils doivent se traduire en actions concrètes : surveillance, reconnaissance, renseignement, patrouilles. Dans un contexte où tout est désormais numérique, la collecte et le partage de renseignements sont essentiels pour anticiper les menaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles conséquences ces attaques peuvent-elles avoir sur la stabilité régionale et sur la coopération sécuritaire au sein de l’AES ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Trois risques majeurs se dessinent : La fragilisation des États : certaines zones échappent totalement à l’autorité publique, devenant des espaces de non-droit contrôlés par des groupes armés. L’affaiblissement de l’AES : conçue comme une alternative à la CEDEAO et soutenue par des initiatives comme la médiation togolaise, l’organisation pourrait voir sa crédibilité entamée, au moins temporairement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’impact social : la peur gagne les populations, alimentée par des rumeurs et fausses alertes, comme celles ayant provoqué des mouvements de foule à Bamako. Cette peur paralyse la réflexion et accentue la vulnérabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment les partenaires internationaux perçoivent-ils aujourd’hui la résilience des États du Sahel face à la menace terroriste ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La condamnation des attaques a été unanime. Personne ne souhaite l’effondrement du Mali. La solidarité internationale existe, mais c’est aux Maliens de la saisir. L’assassinat du ministre de la Défense révèle une fragilité institutionnelle. D’où l’importance d’ouvrir des canaux de dialogue et de négociation, en complément des partenariats militaires, notamment avec la Russie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pensez-vous que l’AES peut constituer une réponse durable aux défis sécuritaires, ou faut-il envisager une approche plus élargie incluant d’autres acteurs africains et internationaux ?</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. M. A.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’AES seule ne suffira pas. Il faut élargir la coopération à toutes les bonnes volontés, au-delà de la sous-région. Cela implique deux volets : Diplomatique : ouvrir des canaux de dialogue avec les groupes armés, tout en affirmant l’intangibilité des frontières et l’indivisibilité du Mali. International : associer d’autres États et partenaires capables d’apporter un soutien. Comme le rappelle la théorie de Clausewitz, la guerre doit toujours être accompagnée d’une diplomatie active pour éviter l’impasse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. Nadège Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaires) <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle :  Une journée mensuelle pour construire ensemble : l’exemple inspirant du Rwanda</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-une-journee-mensuelle-pour-construire-ensemble-lexemple-inspirant-du-rwanda-3116525.html</link>
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<description><![CDATA[ Franck nous parle d’une activité ancestrale ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 03:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Franck nous parle d’une activité ancestrale, modernisée au Rwanda, une pratique simple mais puissante qui rythme la vie du pays : l’Umuganda, une matinée mensuelle de travaux communautaires, 3 heures obligatoires de 18 à 65 ans. Quelle discipline ! Chaque dernier samedi du mois, les citoyens se mobilisent pour nettoyer les rues, entretenir les espaces publics, réparer des infrastructures ou participer à des actions utiles à la collectivité. Cette pratique réintroduite en 1998 après le génocide de 1994 a été rendu obligatoire en 2007.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quelques heures, le pays ralentit… pour mieux avancer ensemble. Les commerces ferment, les activités s’arrêtent, et chacun, citoyens, autorités, entreprises participe. Ce n’est pas seulement un effort physique, c’est un moment de cohésion sociale, de responsabilité collective et d’engagement citoyen. Cela demande d’avoir l’amour du pays, la discipline et le respect d’autrui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats sont visibles aujourd’hui, avec des moyens à la portée de chacun : villes propres, infrastructures entretenues, esprit communautaire renforcé. Mais au-delà de l’aspect pratique, l’Umuganda a aussi changé les mentalités. Il rappelle que le développement ne repose pas uniquement sur l’État, mais aussi sur l’implication directe des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Umuganda, c’est une véritable école de vie pour la jeunesse. En participant régulièrement à ces travaux communautaires, les jeunes développent des valeurs et des compétences qui vont bien au-delà de l’activité elle-même, le sens de la responsabilité, l’esprit de solidarité et de cohésion sociale, la discipline et la régularité, une conscience citoyenne. Il est aussi un moyen de détourner les jeunes de l’oisiveté, d’activités illicites. Cette approche pourrait inspirer d’autres pays comme le nôtre où les défis liés à l’environnement, à l’assainissement ou à l’entretien des espaces publics sont bien réels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles reposent sur une idée simple : avancer ensemble, sur le temps. Pas seulement une campagne par ci et par là. Chacun y va avec son sac poubelle, sa pelle, son râteau, sa brouette, son balai… Et lorsque toute une population s’engage régulièrement pour le bien commun, le changement devient visible, durable et partagé. Par parfois, les solutions les plus efficaces ne sont pas les plus complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, le développement d’un pays ne repose pas uniquement sur ses ressources ou ses politiques, mais sur les valeurs qu’il transmet et les comportements qu’il encourage au quotidien. Lorsque chacun se sent responsable du bien commun, que l’effort collectif devient une habitude et que la jeunesse grandit avec ce sens de l’engagement, alors le changement devient possible et durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui marche ailleurs peut aussi marcher chez nous. Serions-nous suffisamment engagés et humble pour l’appliquer consciencieusement si les textes nous l’imposait ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Construire ensemble, avancer ensemble, progresser ensemble : c’est là que réside la véritable force d’une nation…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Muriel Jules<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand&#45;père :  ‘’Ça aussi, a une fin’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-ca-aussi-a-une-fin-3116529.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, cette semaine, dans cette 349ème lettre, j’ai tellement de choses à te dire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tellement de choses à te raconter, mais je préfère ce message du journaliste Malick Diancoumba, qui s’adresse en même temps à ceux qui sont dans l’opulence pour l’humilité et à ceux qui sont dans la misère pour l’espoir. Lis, cher grand-père !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans ses choix de prophètes, Dieu confie rarement, à une même personne, la double fonction de prophète et de roi. Deux charges colossales, deux responsabilités prestigieuses que le Créateur n’accorde pas à tout le monde. Le prophète David fait partie de ces rares élus qui en ont hérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">David a hérité la sagesse, la royauté et la prophétie. Il était un roi pieux, un homme d’une grande sagesse, et également l’un des rares prophètes à avoir transmis à son fils Salomon à la fois la prophétie et la royauté. Son fils Salomon lui aussi a hérité de cette grande sagesse, prophétie et royauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme tout prophète, il a des disciples, et comme tout roi, il a des artisans, notamment des forgerons. Un jour, plongé dans la mélancolie, en quête de repères et de paix intérieure, David ne trouva pas le sommeil. Au cours de sa marche nocturne, il rencontra l’un de ses forgerons dans la cour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les salutations, le forgeron lui demanda : Que fait mon roi si tard dans la nuit, hors du palais ? Un visage inquiet. David dit : Je veux que tu me fabriques une bague : Quand je la regarde heureux, qu’elle m’attriste et que je la regarde triste, qu’elle rendre heureux. D’ici demain, sinon je te ferais couper la tête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rôles s’inversèrent. Le forgeron, n’ayant jamais entendu une telle demande, tomba dans une profonde angoisse, jusqu’ au lendemain sans trouver de modèle capable de répondre aux exigences du roi. Il accepta son sort et s’est mis à attendre l’heure de sa mort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, le prince héritier Salomon, déjà homme de grande sagesse et futur roi, sortit prendre l’air. Il rencontra le forgeron errant dans la cour, visiblement tourmenté. Bonjour, forgeron de mon père, dit-il. Qu’est-ce qui t’empêche de dormir à cette heure-ci ? Angoissé au visage fatigué !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forgeron de répondre : Mon prince, je suis un homme déjà mort, attendant son heure. Je serai tué par ton père, notre bien-aimé roi, soupira-t-il. Pourquoi donc ? Rétorqua, le prince. Le forgeron lui raconta la doléance du roi : Fabriquer une bague qui rend heureux quand on est triste et qui attriste quand on est heureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prince Salomon répondit tout calme : Fabrique une bague et grave dessus ces mots : “Ça aussi, a une fin”. Ainsi, quand il est heureux et regardera la bague, il se rappellera que ce bonheur est éphémère. Il sera triste. Quand il est triste et regardera la bague, il se rappellera que la tristesse est passagère, il aura espoir et sera heureux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette notion s’applique aujourd’hui à notre nation et devrait faire partie de la sagesse de chacun. Les circonstances présentes ne doivent pas nous empêcher de réfléchir et de comprendre que la vie oscille entre deux états : la joie et la tristesse, l’extase et la mélancolie, les nuits les plus sombres et les jours les plus glorieux… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des couloirs de transhumance à Forgho : D’un conflit agropastoral en solution durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gestion-des-couloirs-de-transhumance-a-forgho-dun-conflit-agropastoral-en-solution-durable-3116528.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la commune rurale de Forgho, région de Gao, la cohabitation entre agriculteurs et éleveurs est une question de survie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_69f9f24c79f2a.jpg" length="109354" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, à la lisière des zones agricoles et pastorales, l’insécurité et les déplacements forcés ont profondément bouleversé les équilibres traditionnels. Ces derniers mois, la pression s’est accentuée : fuyant les attaques de groupes armés, des éleveurs sont revenus avec leurs troupeaux, sans disposer d’espaces sécurisés pour la transhumance. Faute d’alternative, certains ont laissé leurs bêtes pénétrer dans des rizières en pleine croissance. En réaction, des agriculteurs ont saisi les animaux et les ont conduits à la fourrière, faisant monter la tension d’un cran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au risque d’affrontement, le chef de village, Moctar Ali Amadou Maïga, a engagé une médiation directe entre les parties. L’approche s’est voulue pragmatique et centrée sur les contraintes de chacun. Les éleveurs ont exposé une réalité sécuritaire implacable : « déplacer un troupeau aujourd’hui, c’est risquer sa vie ». Les agriculteurs, eux, ont insisté sur les pertes économiques liées à la destruction des cultures. Plutôt que de trancher en faveur d’un camp, la médiation a visé un compromis structurant. Première décision forte : la restitution des animaux aux éleveurs, afin d’éviter une escalade. Mais surtout, une mesure concrète a été adoptée : la création de cinq espaces aménagés pour la transhumance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sites ne sont pas de simples zones de passage. Grâce à une mobilisation communautaire, ils ont été clôturés pour limiter les divagations de bétail, et un forage y a été installé pour garantir l’accès à l’eau. Ce dispositif répond simultanément aux besoins des éleveurs — sécuriser leurs troupeaux — et à ceux des agriculteurs — protéger leurs champs. « Avant, les animaux entraient partout. Maintenant, chacun sait où aller », résume un habitant. En quelques semaines, les tensions ont nettement diminué, et les incidents se sont raréfiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intérêt de l’expérience de Forgho réside dans sa reproductibilité. Elle repose sur trois leviers clés : une médiation locale légitime, l’identification précise des besoins de chaque groupe, et des solutions matérielles cofinancées par la communauté. Dans un contexte où les politiques publiques peinent parfois à couvrir l’ensemble du territoire, ce type d’initiative montre que des réponses locales peuvent produire des effets rapides et durables. Les limites existent toutefois : l’entretien des infrastructures, la sécurisation des zones aménagées et l’extension du modèle à d’autres localités restent des défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Forgho, une crise potentiellement violente a ainsi été transformée en opportunité de coopération. En organisant les couloirs de transhumance et en rétablissant le dialogue, la communauté a posé les bases d’un vivre-ensemble plus résilient. Une démonstration que, même dans des contextes fragiles, des solutions concrètes peuvent émerger lorsque les acteurs locaux reprennent la main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions<o:p></o:p></span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin :  Forte canicule à Bamako</title>
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<description><![CDATA[ Face à la vague de chaleur exceptionnelle qui s’abat sur Bamako depuis plusieurs jours, ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, les membres du grin expriment leur profonde inquiétude devant l’intensité des températures enregistrées dans la capitale malienne. Ils affirment n’avoir jamais connu une telle montée du mercure depuis de nombreuses années. Pour beaucoup au grin, cette situation devient de plus en plus difficile à supporter, notamment en raison des conditions de vie déjà fragilisées par les coupures répétées d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le district de Bamako traverse actuellement une période de canicule d’une rare intensité. En ce mois d’avril 2026, les températures franchissent régulièrement la barre des 45 °C à l’ombre, plongeant les près de trois millions d’habitants de la capitale dans une atmosphère suffocante. Dès les premières heures de la journée, une chaleur accablante envahit les rues, les concessions et les lieux de rassemblement habituels, rendant les activités quotidiennes particulièrement éprouvantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin aujourd'hui, les discussions tournent largement autour des conséquences de cette chaleur extrême. Plusieurs membres témoignent de leur épuisement physique et moral face à des températures qu’ils jugent inhabituelles et alarmantes. Certains expliquent avoir du mal à dormir la nuit, tandis que d’autres évoquent une baisse de leurs activités quotidiennes à cause de la fatigue provoquée par la chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est davantage aggravée par les délestages électriques que connaît le pays depuis plusieurs mois. « Nous sommes dépassés par cette chaleur. Même la nuit, il devient difficile de respirer correctement dans les maisons lorsqu’il n’y a pas de courant », confie un membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre souligne également que le couvre-feu instauré par les autorités a été difficilement respecté par certains habitants. Selon lui, la forte chaleur pousse de nombreuses personnes à rester dehors tard dans la nuit afin de profiter d’un peu de fraîcheur. « Beaucoup préfèrent passer du temps à l’extérieur parce qu’à l’intérieur des maisons, la chaleur est insupportable, surtout pendant les coupures d’électricité », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que cette vague de chaleur continue de frapper la capitale, les membres du grin appellent les autorités à renforcer les mesures d’accompagnement des populations, notamment en améliorant l’accès à l’électricité et en sensibilisant davantage sur les précautions sanitaires à adopter durant cette période de forte canicule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques du 25 avril : Peur, colère et risques d’amalgame</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-du-25-avril-peur-colere-et-risques-damalgame-3116544.html</link>
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<description><![CDATA[ La population malienne a vécu un moment de trouble et d’angoisse face aux attaques simultanées qui ont frappé plusieurs villes et régions militaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Michel Dara témoigne : « J’ai vécu cette attaque comme tout bon Malien. Avec peur, tristesse mais surtout avec une rage et un sentiment d’impuissance. ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Quand on entend que plusieurs villes du pays sont touchées, on pense d’abord à sa famille, à ses proches et à sa propre sécurité. Cela crée un choc et une peur, surtout quand la menace se rapproche de la capitale », Un autre citoyen souligne l’impact immédiat :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’émotion, certains dénoncent un manque de communication officielle. Mohamed Islantou regrette : « Après l’attaque, il y a eu un silence de la part du gouvernement. Aucun communiqué ni sortie publique pour rassurer la population et montrer la présence de l’État. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce vide informationnel a contribué à amplifier les rumeurs et l’inquiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la confusion, des réactions dangereuses ont émergé. Alice Dakouo alerte : « Certaines personnes ont décidé de se faire justice elles-mêmes en s’en prenant à ceux qu’elles pensent être des terroristes. Mais cette réaction sur fond d’amalgame est très dangereuse. Des innocents peuvent être accusés et même tués sans preuve». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre citoyen ajoute que la peur et la colère poussent parfois à des généralisations abusives : « Certains accusent des personnes sur la base de leurs traits physiques, souvent des Peulhs ou des Touaregs, ce qui crée des tensions et des injustices ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques ne laissent pas seulement des dégâts matériels ou un climat de peur. Elles engendrent aussi des réactions rapides, parfois injustes, qui menacent la cohésion sociale. Lorsque l’émotion prend le dessus, l’amalgame s’installe facilement, au risque de fragiliser davantage une société déjà éprouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’eau fraiche : Attention, dangers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/leau-fraiche-attention-dangers-3116543.html</link>
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<description><![CDATA[ En cette période de fortes températures, boire de l’eau fraîche ou glacée est devenu un geste quasi instinctif pour les habitants de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sensation de soulagement est immédiate : « Je bois de l’eau fraîche parce que ça me soulage, ça me permet de m’hydrater et je sens une fraîcheur se répandre dans mon corps », confie une consommatrice. Pour beaucoup, ce simple geste est synonyme de bien-être et d’apaisement face à la chaleur écrasante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mme Djafo Claudine explique que la chaleur modifie directement ses habitudes : « Il fait extrêmement chaud en ce moment, la chaleur me pèse beaucoup, c’est pourquoi je préfère acheter de la glace pour me rafraîchir ». Pour elle, l’eau fraîche est indispensable : elle aide à se détendre, à rester concentrée et à mieux supporter les températures élevées. Dans les rues de Bamako, cette pratique est devenue un véritable moyen de confort et de résistance face aux conditions climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr. Yves Dougnon rappelle que l’eau fraîche présente des avantages : elle contribue à faire baisser légèrement la température corporelle et reste plus agréable à consommer par temps chaud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais il met aussi en garde contre les excès : « Une eau trop froide peut provoquer des inconforts digestifs, voire des crampes abdominales. Certaines personnes, notamment celles souffrant de douleurs dentaires ou de lésions buccales, y sont particulièrement sensibles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son conseil est clair : boire de l’eau fraîche, oui, mais éviter qu’elle soit glacée afin de prévenir douleurs et sensibilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’eau fraîche s’impose comme une alliée incontournable pour affronter la chaleur et préserver le confort quotidien. Toutefois, son usage doit rester mesuré. Entre l’apaisement immédiat qu’elle procure et les risques sanitaires liés à une consommation excessive d’eau trop froide, le juste équilibre apparaît comme la meilleure façon de préserver sa santé tout en profitant de ses bienfaits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Équipe nationale du mali de football : Ce qui attend le futur sélectionneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/equipe-nationale-du-mali-de-football-ce-qui-attend-le-futur-selectionneur-3116551.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour le futur sélectionneur des Aigles du Mali, le trophée de la Can et la qualification au Mondial seront les deux principales missions assignées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la recherche d'un nouveau sélectionneur, la Femafoot a identifié deux missions principales pour le futur patron du Nid des Aigles. Il s'agit d'une qualification historique à la Coupe du monde et le premier trophée d'une Coupe d'Afrique des nations (Can). En effet, dans la foulée de l'annonce de la rupture du contrat à l’amiable avec le sélectionneur Tom Saintfiet, la Fédération a lancé, le mercredi dernier, un appel à candidatures pour la succession du technicien belge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le profil recherché pour le futur sélectionneur de l'équipe nationale devra répondre à quelques critères exigeants. Ainsi, ce dernier devra être titulaire d’une licence d’entraîneur Caf Pro ou Uefa Pro ou équivalent reconnu en plus de justifier d’une expérience significative en tant qu’entraîneur principal de haut niveau (sélection nationale ou club professionnel).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le futur patron du nid des Aigles devra avoir une bonne connaissance du football africain et international. En ce qui concerne les missions assignées au successeur de Tom Saintfiet, elles comprennent principalement la qualification du Mali pour les grandes compétitions internationales et l’atteinte des performances significatives que le Mali n’a jamais atteintes dans son histoire. En exigeant du futur sélectionneur des performances jamais réalisées par notre sélection nationale, la Femafoot s’attend à ce que celui-ci remporte pour la première fois un trophée de la Can Seniors en plus de qualifier notre pays à sa première phase finale d'une Coupe du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux grosses performances jamais réalisées par les Aigles dont la meilleure performance sur la scène africaine reste une finale jouée et perdue en 1972 avant un échec aux portes des barrages du Mondial 2022.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auteur de 17 matchs durant son passage à la tête des Aigles, Tom Saintfiet présente un bilan de 9 victoires, 6 matchs nuls et 2 défaites. Sur le plan offensif et défensif, les Aigles ont inscrit 22 buts pour seulement 5 encaissés. Avec un tel bilan, le technicien belge part avec un sentiment de devoir accompli: "C’est une mission accomplie avec fierté et engagement, malgré des conditions parfois difficiles. L’heure est donc arrivée pour moi de me diriger vers un nouveau challenge", a communiqué Saintfiet dans un message de remerciements avant de souhaiter " plein succès aux Aigles du Mali pour les échéances à venir."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le président de la Fédération a adressé ses remerciements au désormais ex-sélectionneur pour le travail accompli. Selon Mahazou dit Baba Cisset, durant son passage, Tom Saintfiet a fait preuve d'un engagement constant, d'un professionnalisme exemplaire et d'une détermination remarquable dans la conduite de sa mission. "Dans un environnement parfois exigeant, vous avez su maintenir la cohésion du groupe, structurer le travail technique et porter avec dignité les couleurs des Aigles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre contribution aura permis de consolider les bases sportives de notre sélection nationale et d'inscrire votre passage dans une dynamique positive au service du football malien", a-t-il magnifié avant de saluer également le sens de responsabilités, d’esprit de collaboration avec les différentes instances ainsi que la qualité des relations humaines que le Belge a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>su entretenir avec l'ensemble des acteurs du football malien. "Au-delà des résultats, votre attachement aux valeurs du sport et votre respect pour notre pays ont été particulièrement appréciés", a conclu le président Cisset.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN 2027 : Deux dates clés dévoilées par la Caf</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2027-deux-dates-cles-devoilees-par-la-caf-3116553.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une publication via ses canaux officiels, la Confédération africaine de football (Caf) a dévoilé quelques dates clé de la prochaine édition de la Coupe d&#039;Afrique des nations (Caf). Il s&#039;agit notamment de la date du match d&#039;ouverture et celle de la finale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fin de semaine dernière, la Caf a annoncé les dates du match d’ouverture et de la finale de la Caf Coupe d’Afrique des Nations (« Can ») Pamoja 2027. Une édition historique de la compétition qui sera coorganisée par trois pays à savoir: le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Ainsi, le match d’ouverture se disputera le samedi 19 juin 2027, tandis que la finale aura lieu le samedi 17 juillet 2027. Par ailleurs, la Caf a indiqué qu’elle communiquera ultérieurement le pays hôte du match d’ouverture ainsi que celui de la finale. Faut-il le rappeler, la Can 2027 sera la première édition de la compétition organisée conjointement par trois pays. Selon la Caf, cette particularité offre une opportunité exceptionnelle au football africain de toucher plus de 400 millions de personnes dans la région de l’Afrique de l’Est.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des dates clés, l’instance dirigeante du football africain a également communiqué sur le processus des éliminatoires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est ainsi qu’elle a fait savoir qu’à l’issue du tour préliminaire des éliminatoires, le chemin vers le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda se poursuivra avec le tirage au sort des éliminatoires, prévu le 19 mai 2026. Au total, nous apprenons de la Caf, 48 équipes, y compris les trois pays coorganisateurs, prendront part aux éliminatoires. Ce tirage déterminera les différentes voies de qualification vers la phase finale de la compétition. Selon l’instance organisatrice de la compétition, les éliminatoires se dérouleront lors de trois fenêtres internationales de la FIFA, selon le calendrier suivant : "Journées 1 et 2 : du 21 septembre au 6 octobre 2026Journées 3 et 4 : du 9 au 17 novembre 2026. Journées 5 et 6 : du 22 au 30 mars 2027."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces éliminatoires, les 48 équipes seront réparties en 12 groupes de quatre équipes. Les deux premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour la phase finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, la Caf a fait savoir que la Can 2027 marquera également le retour de la compétition en Afrique de l’Est pour la première fois depuis 1976, année où l’Éthiopie avait accueilli la Can. 'Cette édition s’inscrira dans la continuité du succès des précédentes compétitions, notamment la Can Côte d’Ivoire 2023 et la Can Maroc 2025, qui ont enregistré des recettes commerciales record, une croissance significative des partenariats ainsi que des audiences mondiales en forte progression, illustrant la compétitivité et la popularité du football africain sur la scène internationale", a indiqué la Caf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bangaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>76e congrès de la FIFA : Décisions majeures de Vancouver</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/76e-congres-de-la-fifa-decisions-majeures-de-vancouver-3116552.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunie à Vancouver au Canada en milieu de semaine passée, l&#039;instance suprême du football mondial a pris quelques décisions majeures pour le sport roi. En voici quelques-unes collectées auprès de Fifa.com ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil de la Fifa s’est réuni en amont de son 76e Congrès à Vancouver (Canada) – l’une des villes hôtes de la Coupe du Monde de la Fifa 2026 prévue en juin prochain. Compte tenu du succès commercial rencontré par la compétition masculine phare de la Fifa, le Conseil a décidé d’augmenter de 15% supplémentaires le montant à distribuer aux 48 équipes participantes, qui atteint désormais USD 871 millions, peut-on lire dans un communiqué produit à cet effet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette contribution augmentée sera décomposée de la façon suivante : Fonds de préparation : augmentation de USD 1,5 million à USD 2,5 millions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autres contributions en faveur des équipes : subventions destinées à couvrir les frais encourus par les délégations et augmentation du nombre de billets alloués aux équipes, pour un montant total supérieur à USD 16 millions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la Fifa, les revenus restants continueront d’être réinvestis dans le football mondial, au profit et par l’intermédiaire des 211 associations membres de la Fifa. « La Fifa est fière d’afficher la situation financière la plus solide de son histoire, ce qui lui permet d’apporter un soutien sans précédent à toutes ses associations membres. Il s’agit là d’un nouvel exemple illustrant comment les ressources de la Fifa sont réinvesties dans le football », a expliqué le Président Infantino. Par ailleurs, a ajouté la Fifa, l’équipe des réfugiées afghanes pourra participer aux compétitions de la Fifa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans la droite ligne de la création de l’équipe de réfugiées afghanes et après ses débuts lors des Fifa Unites – Women’s Series 2025, le Conseil de la Fifa a décidé d’amender le Règlement de Gouvernance afin de permettre la participation de l’équipe à des compétitions officielles de la Fifa.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous sommes fiers de l’évolution de l’équipe de réfugiées afghanes. Par la mise en œuvre d’une telle initiative, nous pouvons permettre à des équipes nationales ou représentatives que leur fédération n’est pas en capacité d’inscrire à des compétitions de la Fifa de le faire, et ainsi de franchir un cap – le tout en coordination avec la confédération concernée », a expliqué le Président de la Fifa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cas des cartons jaunes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant en considération le format élargi de la Coupe du Monde de la Fifa 2026, qui prévoit un tour supplémentaire lors de la phase à élimination directe, le Conseil de la Fifa a approuvé une modification du Règlement de la Coupe du Monde de la Fifa 2026 qui prévoit que les cartons jaunes uniques reçus au cours de la compétition finale seront annulés à l’issue de la phase de groupes puis des quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amendements aux lois du jeu</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil de la Fifa a approuvé la mise en application, lors de la Coupe du Monde de la Fifa 2026, de deux amendements aux Lois du Jeu abordés lors de la réunion extraordinaire de l’Ifab et concernant les joueurs qui quittent le terrain pour protester contre une décision arbitrale, ainsi que les joueurs qui se couvrent la bouche lorsqu’ils s’adressent à leurs adversaires dans des situations confrontationnelles. Ainsi, l’Ifab a approuvé à l’unanimité l’exclusion de joueurs qui se couvrent la bouche pour dissimuler un comportement discriminatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le Conseil de la Fifa a désigné l’Arménie et la Géorgie hôtes de la Coupe du Monde U-20 de la Fifa 2029. Le Conseil a en outre confirmé la désignation des États-Unis – et plus précisément de la ville de Miami – en tant qu’hôtes du tour final de l’édition 2027 de la Coupe des Champions Féminine de la Fifa, qui se déroulera du 27 au 31 janvier prochains. Le Règlement de la Coupe des Champions Féminine de la Fifa 2027 a également été approuvé. Enfin, le Conseil de la Fifa a confirmé que la Coupe du Monde U-17 de la Fifa 2026, prévue au Qatar, aura lieu du 19 novembre au 13 décembre prochains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dates des compétitions suivantes ont été inscrites calendrier international des matches pour le football masculin : Coupe d’Asie de l’AFC, Arabie saoudite 2027, 7 janvier – 5 février 2027 ; Gold Cup de la Concacaf 2027, 19 juin – 11 juillet 2027 ; Coupe d’Afrique des Nations de la Caf 2027, 19 juin – 17 juillet 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>36e réunion du Conseil de la Fifa</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux Statuts de la Fifa et à la réglementation en vigueur, il a été confirmé que l’élection du Président de la Fifa pour le mandat 2027-2031 se tiendra lors du 77e Congrès de la Fifa, prévu en 2027. La période électorale débutera le 30 avril 2026. Le Conseil de la Fifa a également approuvé à l’unanimité la mise en place d’un processus de consultation, auprès de toutes les parties prenantes concernées, portant sur une obligation réglementaire imposant aux équipes premières des clubs d’aligner systématiquement au moins un joueur issu des catégories U-20 ou U-21 de son centre de formation, en vue de soumettre cette proposition au Conseil de la Fifa l’an prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : Stop au délit de faciès</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-stop-au-delit-de-facies-3116550.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Procureur de la République près le tribunal de Grande instance de l’arrondissement IV du district de Bamako, en citoyen lambda, prend sa plume pour dénoncer et sensibiliser sur l’amalgame, la vindicte populaire contre des individus. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idrissa Hamidou Touré livre sa part de vérité sur ce délit de faciès dont de présumés innocents ont été victimes après les attaques terroristes coordonnées du 25 avril 2026, à Kati et dans d’autres localités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« …L’incendie rongeait la savane; un colibri vola jusqu’au lac le plus proche pour prélever un peu d’eau et revint la déverser sur le brasier. Goguenard, un éléphant s’approcha : crois-tu pouvoir éteindre ainsi le feu ? Non, répondit l’oiseau, mais j’aurais fait ma part. Quelle sera la tienne ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éric de Montgolfier, dans « On ne peut éternellement se contenter de regarder les cadavres passer sous les ponts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour, ainsi, rappeler qu’en ces temps contraires, chacun doit apporter sa petite pierre au maintien debout de la République. Chacun de nous en a certainement gros sur le cœur et dans la tête, mais le temps des comptes à rendre n’est pas encore venu. Il attendra que l’on finisse de faire face ensemble à l’ennemi commun : le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ça, certains d’entre nous devront nécessairement rendre des comptes pour le maintien de l’équilibre social et républicain. C’est une question de civisme, qui appelle aussi au moment opportun une reconnaissance individuelle, collective et institutionnelle des erreurs du passé lointain et immédiat mais aussi du présent pour reconstruire un Mali juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les stéréotypes négatifs liés à la couleur de la peau, à la langue, au physique, à la coiffure, à l’habillement etc., sont d’un tel danger pour la stabilité et l’ordre public qu’ils nous conduisent infailliblement à l’irréparable parfois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hier encore vers Woyowayanko n’eut été la promptitude des policiers du 14eme arrondissement, au risque d’ailleurs de leurs propres vies puisqu’encerclés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par la foule, il y aurait eu un autre «Diarrakè», interpellé, jugé et condamné à mort sur des préjugés, la gratuité du soupçon, la calomnie de quelques jeunes convaincus de tenir le bon coupable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amalgame tue sous nos pieds maintenant et ce n’est pas que la seule responsabilité de l’Etat d’y mettre fin mais la nôtre commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discours de méchanceté, d’égoïsme, de haine à visage découvert ou sous anonymat, ce paravent des lâches pour s’exprimer sur les réseaux sociaux, ne peuvent nous mener qu’au chaos souhaité par les forces opposées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’Allah nous garde de tomber dans leur piège. Amen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les influenceurs, blogueurs, activistes, journalistes et tous autres hommes de médias, c’est en des pareils moments que vous êtes attendus pour le maintien de notre vivre ensemble. Qu’Allah vous inspire au mieux de l’intérêt national. Amen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idrissa H. Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Magistrat<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actualité : Une fois encore, la baraka sauve le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/actualite-une-fois-encore-la-baraka-sauve-le-mali-3116549.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce samedi, 25 avril, tôt le matin, notre pays se trouve sous les feux croisés de groupes armés instrumentalisés par des sponsors bien connus à des fins de déstabilisation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces évènements tragiques d’une gravité indicible ont malheureusement débouché sur la mort de notre Ministre d’Etat chargé de la Défense et des Anciens combattants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Que dieu l’accueille dans son paradis. On ne saurait dire assez combien la disparition du Général Sadio Camara, cet Officier valeureux, pétri de vertus, a endeuillé toute la nation malienne. Mais, au grand dommage de ceux qui ont commandité cet acte odieux, lâche et barbare, la mort du Général Sadio Camara ne fera que renforcer la résilience, le patriotisme et l’esprit de solidarité de notre peuple ; elle ne fera qu’accroitre la détermination de nos braves soldats déjà motivés pour défendre la patrie dans l’unité et la cohésion. Le professionnalisme, le sérieux et l’engagement patriotique du général Camara seront leur repère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand j’ai suivi un débat organisé par un médiat étranger sur les évènements survenus au Mali, j’ai vu un compatriote venu prêter main forte à ceux qui sont braqués contre notre pays. Je ne suis pas sûr que cette convergence de circonstance fasse long feu. Un malien a beau être momentanément en désespoir de cause, il n’aura que le Mali comme patrie. Concernant la tendance à laquelle certains de nos compatriotes croient devoir s’inféoder, elle est tenue, on le sait bien, par les adeptes de Malthus, cet économiste anglais tristement célèbre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malthus et les malthusiens considèrent nous autres africains comme des indignes créatures ; des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sous hommes qui ne sont dignes de vivre que pour constituer leurs nourritures. Contre nous, ils sont toujours prêts à mettre en œuvre leur intention funeste. Malgré les beaux discours et les larmes de crocodile (je rappelle ici que le crocodile verse des larmes avant de dévorer sa proie), ils envisagent constamment pour nous les trois cavaliers de l’apocalypse malthusien : la faim, la maladie et la guerre. Certains de nos compatriotes égarés qu’ils achètent veulent les aider à faire croire qu’on est mal gouverné, terrorisé par nos dirigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voyons de près. Le crime de nos dirigeants, ces braves officiers patriotes, est d’avoir engagé leurs peuples dans la voie de la souveraineté. Même si tout n’est pas parfait, même si tout n’est pas perfectible du tic au tac, nous devons rester soudés entre nous, soudés à nos dirigeants, les orienter, les conseiller, les interpeler s’ils se trompent. Voyons de près. Chez nos prédateurs qui ne cessent de s’ériger en donneurs de leçons, les indicateurs sociaux sont loin d’être reluisants. Et pourtant ils jettent un voile complaisant sur les tableaux sombres de la gouvernance de leurs pays pour venir s’apitoyer sur notre sort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’ils sont des médecins qu’ils se guérissent eux-mêmes là-bas ! Qu’ils nous laissent en paix ! Le monde va mal et ce n’est pas étonnant. Un grand penseur écrivait, je cite : « la vérité est opprimée et le crime impuni sur la terre », fin de citation. Je m’arrête ici en adressant une pensée pieuse aux innombrables victimes innocentes de la cupidité, de l’injustice et l’hégémonisme des hommes. Que Dieu accueille dans son paradis tous les martyrs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On a coutume de dire, je cite : « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Nous autres croyants partageons entièrement cette maxime, à la différence que pour nous, le plus fort c’est notre créateur. Le dieu omniscient et omnipotent. Gloire à lui. En retournant à l’AES et au Mali, j’exhorte nos vaillants peuples et nos braves soldats à plus de vigilance , à plus de résilience, à la solidarité sans faille. Ensemble, nous vaincrons. Que nos partenaires sincères (en particulier la Russie) soient vivement remerciés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elhadj Drissa Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ecrivain domicilié à Yirimadio Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telimans de Bamako :  Un métier omniprésent mais mal perçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/telimans-de-bamako-un-metier-omnipresent-mais-mal-percu-3116541.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, rares sont ceux qui n’ont jamais eu recours aux services d’un teliman. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces conducteurs de moto-taxis, indispensables dans une capitale où les déplacements sont constants, souffrent pourtant d’une image négative. Beaucoup les considèrent comme des délinquants ou des personnes sans éducation, en raison de leur tempérament jugé brusque, de leur apparence négligée et de leurs coiffures souvent désordonnées. Cette perception sociale occulte la réalité d’un métier pénible, qui répond pourtant à un besoin vital de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Moussa Sogoba, teliman depuis plus d’un an, raconte son quotidien :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour trouver des clients, je me place à l’entrée des hôpitaux, des écoles ou des entreprises. Je n’ai jamais eu de gros problèmes, même si les désaccords sur les prix sont fréquents, surtout avec la hausse du coût de l’essence. Mon contrat est simple : une personne m’achète une moto et je lui verse 2 500 F CFA par jour, sauf le dimanche, pendant un an et trois mois. À la fin, la moto m’appartient. À travers ce travail, je gagne ma vie dignement. » Son témoignage illustre la précarité mais aussi la détermination des telimans, qui voient leur activité comme un métier à part entière, méritant respect et considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains telimans se montrent peu aimables envers leurs clients, notamment les personnes âgées, une minorité se distingue par leur courtoisie et leur sens du service. Ces derniers parviennent à fidéliser une clientèle qui, satisfaite, les choisit comme chauffeurs attitrés. Cette relation de confiance démontre que, malgré les stéréotypes, le métier peut être exercé avec professionnalisme et humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des perceptions, les telimans jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne des Bamakois. Ils facilitent les déplacements vers les hôpitaux, les écoles et les marchés, contribuant ainsi à la fluidité urbaine. Leur activité, bien qu’informelle, participe à l’économie locale et offre une source de revenus à de nombreux jeunes en quête de dignité et d’indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune IV : Soupçons de détournement de 83,48 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mairie-de-la-commune-iv-soupcons-de-detournement-de-8348-millions-f-cfa-3116548.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le passage du Vérificateur général, 83 480 730 de FCFA d’irrégularités financières ont été décelées à la mairie de la Commune IV sur les exercices 2022 à 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reste à ce jour 62,74 millions de F CFA à régulariser après la justification de 20, 73 millions de F CFA suite aux travaux de vérification. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion de la Commune IV du District de Bamako a fait l’objet d’une vérification financière au titre au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (30 juin). Elle avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes de gestion des organes délibérant et exécutif. Les travaux ont porté sur l’exécution des dépenses de fonctionnement et d’investissement, la mobilisation des recettes et leur reversement, la gouvernance administrative, la gestion de l’état civil et la tenue de la comptabilité-matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que la Commune IV du District de Bamako ne tient pas tous les documents de la comptabilité-matières. Elle ne procède pas à la tenue régulière de registres d’état civil. Elle n’informe pas les candidats dont les offres n’ont pas été retenues. La Direction régionale du contrôle financier du District de Bamako n’établit pas de rapport sur la situation financière de la Commune IV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé au Maire de la Commune IV du District de Bamako de veiller à la tenue de tous les documents de la comptabilité-matières, conformément à la réglementation en vigueur ; de veiller à la transcription des jugements supplétifs d’actes de naissance de l’année en cours dans le registre pour les actes de naissance et d’informer les candidats dont les offres n’ont pas été retenues conformément à la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comptable-matières de la Commune IV du District de Bamako doit tenir l’ensemble<span style="mso-tab-count: 1;">   </span>des documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’Officier d’état civil du Centre principal d’état civil de la Commune IV, il doit transcrire les jugements supplétifs d’actes de naissance de l’année en cours dans le registre de naissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur régional du contrôle financier du District de Bamako doit produire les rapports trimestriels d’ensemble de la situation financière de la Commune et les adresser au représentant de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 83 480 730 F CFA. Sur ce montant, 20 734 400 F CFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Le reliquat non régularisé s’élève à 62 746 330 F CFA. Ces irrégularités sont relatives au non-reversement de recettes issues de la célébration des mariages pour un montant total de 33 594 500 F CFA ; au non-recouvrement de recettes de taxes municipales pour un montant total de 8 473 000 F CFA ; à l’octroi d’avantages indus pour un montant total de 8 500 000 F CFA ; à l’octroi d’avantages indus pour un montant total de 5 754 830 F CFA ; au non-reversement de taxes municipales collectées pour un montant total de 2 624 000 F CFA et à la réception de travaux non conformes pour un montant total de 3 800 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits relevés dans le rapport de vérification et susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Sercom BVG</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Canicule à Bamako :  La glace, un produit prisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/canicule-a-bamako-la-glace-un-produit-prise-3116545.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre mars et avril, les températures dépassent régulièrement les 45°C au Mali. Situé en zone sahélienne, le pays subit une chaleur extrême amplifiée par les émissions de gaz à effet de serre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette canicule fatigue jeunes et adultes, et s’accompagne de longues coupures d’électricité, réduisant encore la capacité des ménages à se protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Face à cette situation, la vente d’eau glacée s’impose comme une solution de survie. Dans les rues de Bamako, les vendeurs se multiplient, installés à chaque coin avec leurs glacières. À 50 F CFA l’unité, la glace permet aux travailleurs de s’hydrater sous le soleil et aux familles dépourvues de réfrigérateur de trouver un peu de fraîcheur. Ce commerce est devenu un véritable phénomène urbain, offrant un répit indispensable dans une ville étouffée par la chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les commerçants, la période est propice : la demande explose. Mais les coupures d’électricité, limitées à six heures par jour, compliquent l’approvisionnement. Les frigos fonctionnent mal, la glace se forme difficilement et reste partiellement fondue. Certains clients, autrefois exigeants, achètent désormais sans contester, tant la chaleur est insupportable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains commerçants innovent en recourant aux panneaux solaires pour produire leur glace, tandis que ceux dépendant uniquement de l’EDM (Énergie du Mali) peinent à maintenir leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maïga Nafisa raconte : « Les affaires ne marchent pas beaucoup parce que nous n’avons que six heures d’électricité par jour. Ce n’est pas suffisant pour produire de la glace, surtout avec cette chaleur. Le frigo ne marche pas bien, la glace reste partiellement fondue. Avant, les clients allaient voir ailleurs, mais maintenant ils achètent sans discuter, tellement la chaleur est intense. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la glace est devenue bien plus qu’un produit de consommation : elle est un symbole de résilience face à la canicule. Les vendeurs s’adaptent, les clients s’accommodent, et chacun cherche à préserver un minimum de confort. Ce marché illustre à la fois la vulnérabilité des Maliens face aux aléas climatiques et leur capacité à inventer des solutions pour y faire face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberte de la presse :  « Faire de la vérité une exigence absolue »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-faire-de-la-verite-une-exigence-absolue-3116534.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que le paysage médiatique malien, riche de sa diversité et vivant dans ses expressions, est un pilier essentiel de la démocratie et le reflet fidèle de notre société ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque 3 mai, offre un moment unique pour réaffirmer l'engagement des professionnels des médias en faveur de la liberté, de l'indépendance, du professionnalisme et de la responsabilité ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que l'édition 2026 de cette journée survient dans un contexte national difficile, marqué par de récentes attaques terroristes qui ont endeuillé la Nation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que ce contexte douloureux nous oblige à repenser nos formes de commémoration, en privilégiant le recueillement, la réflexion et l'engagement pour la paix ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente enfin que le thème international « Façonner un avenir en paix » interpelle directement la responsabilité des médias dans la prévention des conflits, la promotion du dialogue et le renforcement du vivre-ensemble ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déclare :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce 3 mai 2026, la Maison de la Presse du Mali condamne les attaques terroristes et s'incline avec respect devant la mémoire des victimes des violences qui ont frappé notre pays. Elle exprime sa profonde compassion aux familles endeuillées et sa solidarité à l'ensemble du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rend hommage aux journalistes et professionnels des médias qui, malgré les risques et les difficultés, poursuivent avec courage leur mission d'information, contribuant ainsi à maintenir le lien social et à éclairer les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko et demande le respect de la loi N°00-46 /ANRM du 07 Juillet 2000 Portant régime de la presse et délit de presse au Mali dans les procédures judiciaires concernant les journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle invite les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés et souhaite la levée des obstacles afin que l’affaire Birama Touré connaisse son épilogue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rappelle avec force que la liberté de la presse est un droit fondamental, garant de la transparence, de la démocratie et de l'Etat de droit. Mais, cette liberté s'accompagne d'une responsabilité accrue, surtout en période de crise, où l'information peut profondément influencer les comportements collectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la Maison de la Presse appelle solennellement les professionnels des médias à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Faire de la vérité une exigence absolue <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rigueur dans la collecte, la vérification et le traitement de l'information doivent primer sur toute considération de rapidité ou de concurrence. Diffuser des informations non vérifiées ou approximatives met en danger la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Lutter activement contre la désinformation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la prolifération des fausses nouvelles et des contenus manipulés, les médias ont le devoir de vérifier, de recouper et de déconstruire toute information douteuse, pour préserver le droit des citoyens à une information fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Promouvoir la paix, l'unité nationale et le vivre-ensemble<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias doivent être des acteurs de cohésion sociale. Ils sont appelés à privilégier des contenus qui apaisent, favorisent le dialogue et renforcent les valeurs de solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Respecter les droits humains et la dignité des personnes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le traitement de l'information, surtout en période de crise, il est impératif de veiller au respect de la dignité humaine, d'éviter toute stigmatisation et de protéger les personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Faire preuve de responsabilité sur les plateformes numériques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réseaux sociaux, espaces de diffusion rapide, exigent une vigilance particulière. Les journalistes doivent y appliquer les mêmes règles de déontologie que dans leurs pratiques professionnelles traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Maintenir une distinction claire entre information et opinion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crédibilité des médias repose sur leur capacité à présenter les faits de manière objective, en les distinguant clairement de l'analyse ou du commentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Refuser la logique du sensationnalisme <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La quête d'audience ne doit pas conduire à l'exagération, à la dramatisation ou à la diffusion d'images ou de propos qui pourraient alimenter la peur ou la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse du Mali rappelle qu'en période de crise, les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d'instabilité. Elle invite l'ensemble des professionnels à faire le choix de la responsabilité, de l'éthique et du professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle réaffirme son engagement à œuvrer pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la défense d'une presse libre et indépendante ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement des capacités professionnelles des journalistes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la promotion d'une information de qualité au service du public ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la contribution des médias à la paix, à la justice et au respect des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce jour symbolique, la Maison de la Presse du Mali appelle l'ensemble des acteurs des médias à s'unir autour des valeurs fondamentales de leur métier, pour contribuer, chacun à son niveau, à façonner un avenir de paix pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 3 mai 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Bandiougou DANTE, <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chevalier de l’Ordre National </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Complexe scolaire Cheick Modibo Diarra :  Quand l’excellence est primée aux Olympiades de mathématiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/complexe-scolaire-cheick-modibo-diarra-quand-lexcellence-est-primee-aux-olympiades-de-mathematiques-3116532.html</link>
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<description><![CDATA[ En remportant la première place nationale aux Olympiades de Mathématiques 2026, le Complexe Scolaire Cheick Modibo Diarra a inscrit son nom en lettres d&#039;or dans l&#039;histoire éducative du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette prouesse, le Complexe s'affirme comme un acteur majeur de l'excellence scientifique au Mali. Dans une interview qu'il nous a accordée, le promoteur de cet établissement de référence a indiqué que cette victoire nationale est une étape vers une ambition continentale : montrer que la jeunesse malienne peut rivaliser avec les plus grands talents d'Afrique et du monde. En outre, Alassane Keïta a révélé que la réussite du Complexe repose sur le fait qu’il constitue un écosystème éducatif où la discipline, la créativité et l'esprit d'équipe se conjuguent. Interview.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Parlez-nous un peu du concours des Olympiades de mathématiques</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alassane Keïta</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: Les Olympiades de mathématiques sont un concours scientifique prestigieux destiné aux lycéens. Elles visent à développer la culture scientifique, stimuler la créativité et préparer les élèves aux compétitions internationales. Au Mali, pour le concours local, chaque académie sélectionne six candidats (3 filles et 3 garçons), et les meilleurs représenteront le Mali à la 33e Edition des olympiades PAN Africaines de Mathématiques (OPAM 2026) qui aura lieu à Yamoussoukro, en République de Côte d'Ivoire, du 26 juin au 4 juillet 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par le ministère de l'Education en collaboration avec la Société Mathématique du Mali, réaffirme la volonté des autorités de promouvoir l'excellence scientifique chez les jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu'est-ce qui vous a permis d'être la meilleure école au plan national</i> ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Notre réussite repose sur une préparation rigoureuse, un encadrement passionné des enseignants, une culture d'excellence, et l'implication des familles. Nous avons su allier discipline, créativité et esprit d'équipe pour hisser nos élèves au sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelle a été votre réaction en apprenant cette 1ère place nationale?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Nous avons ressenti une immense fierté et une joie partagée par toute la communauté scolaire. C'est une reconnaissance du travail acharné de nos élèves et enseignants, et une motivation supplémentaire pour viser l'excellence au niveau panafricain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Combien d'établissements et d'élèves ont participé au concours ? Quels étaient les critères de notation?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Chaque académie d’enseignement a présenté six (6) meilleurs candidats (3 filles et 3 garçons) soient 125 candidats au niveau de 20 académies d'enseignement du Mali à l'échelle nationale. Les critères de notation reposaient sur la rigueur scientifique, la clarté du raisonnement, l'originalité des solutions et la démarche de recherche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel rôle ont joué les enseignants dans cette réussite ?<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les enseignants ont été les piliers de cette victoire: transmettant savoirs solides, motivant les élèves, organisant des entraînements ciblés et créant un climat de confiance. Leur passion et leur engagement ont été déterminants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont vos objectifs pour l'OPAM 2026 à Yamoussoukro ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Nos objectifs sont de défendre les couleurs du Mali avec dignité, rivaliser avec les meilleurs talents africains, renforcer la confiance et la créativité des élèves, et inviter toute la jeunesse malienne à embrasser les carrières scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel est le secret de votre école pour former ces champions ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Notre secret est un écosystème éducatif où la discipline, la créativité et l'esprit d'équipe se conjuguent. Les enseignants jouent un rôle de mentors, les élèves sont encouragés à chercher et inventer, et l'institution valorise chaque réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Après la phase nationale, comment préparez-vous les élèves pour l'OPAM 2026 à Yamoussoukro ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Nous organisons des séances intensives d'entraînement, des concours blancs, un suivi individualisé et un encadrement par des enseignants spécialisés. L'objectif est de renforcer la rigueur, la créativité et la confiance des élèves pour affronter les meilleurs du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Parlez-nous de l'organisation interne du Complexe Cheick Modibo Diarra</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Notre organisation repose sur une direction générale forte, des enseignants spécialisés, une communication institutionnelle claire et une identité visuelle harmonisée. Discipline, innovation pédagogique et esprit communautaire sont au cœur de notre fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Porter le nom de Cheick Modibo Diarra: quel poids, quelle inspiration?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Ce nom est un poids symbolique qui impose discipline et rigueur, mais surtout une source d'inspiration immense. Cheick Modibo Diarra incarne la réussite scientifique africaine et motive nos élèves à croire en leurs capacités et à viser haut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette victoire est une fierté pour tout le Mali. Nous invitons les autres établissements à encourager leurs élèves, valoriser les sciences et collaborer pour que notre pays brille davantage sur la scène africaine et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par la<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Macky Sall, candidat au poste de secrétaire général de l’Onu : &amp;quot;Pour une Afrique au premier plan des Nations unies&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/macky-sall-candidat-au-poste-de-secretaire-general-de-lonu-pour-une-afrique-au-premier-plan-des-nations-unies-3116530.html</link>
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<description><![CDATA[ Macky Sall a déclaré vouloir mettre son expérience de douze années à la tête du Sénégal au service de l’Organisation des Nations unies ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Sall a déclaré vouloir mettre son expérience de douze années à la tête du Sénégal au service de l’Organisation des Nations unies en briguant le poste de Secrétaire général. Estimant n’avoir plus rien à prouver en Afrique, il affirme vouloir servir le monde entier et porter un message d’espoir venu d’Afrique. Selon lui, la nomination d’un Africain à la tête de l’Onu permettrait également de mieux représenter la voix du Sud global tout en travaillant pour les intérêts de toutes les nations, du Nord comme du Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien président sénégalais Macky Sall a officiellement affiché ses ambitions pour le poste de Secrétaire général de l’Onu, en mettant en avant son expérience politique et sa volonté de servir la communauté internationale. Selon lui, cette candidature s’inscrit dans une nouvelle étape de son engagement, tournée non plus uniquement vers le Sénégal ou l’Afrique, mais vers l’ensemble du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir dirigé le Sénégal pendant douze années, Macky Sall estime avoir acquis une solide expérience dans la gestion des affaires publiques, la diplomatie et les enjeux internationaux. Il affirme ainsi ne plus avoir « rien à prouver » ni dans son pays, ni sur le continent africain. Pour l’ancien chef d’État, le temps est désormais venu de mettre cette expérience au service des Nations unies afin de contribuer à la recherche de solutions aux crises et défis auxquels le monde est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai tourné la page, je suis dans la perspective de servir le monde à travers les Nations unies », a-t-il déclaré, soulignant que sa démarche repose avant tout sur une volonté de contribuer à la paix, au dialogue et à la coopération internationale. À travers cette candidature, il souhaite également porter un message fort en faveur d’une représentation plus équilibrée au sein des grandes institutions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Macky Sall, l’accession d’un Africain à la tête de l’Onu constituerait un symbole important dans le contexte géopolitique actuel. Il estime que l’Afrique, longtemps marginalisée dans certaines grandes décisions internationales, mérite aujourd’hui d’occuper une place centrale dans la gouvernance mondiale. Selon lui, un secrétaire général issu du continent africain pourrait également mieux porter la voix du « Sud global », tout en veillant à défendre les intérêts de toutes les nations sans distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien président sénégalais insiste d’ailleurs sur le fait que son éventuelle mission à la tête des Nations unies ne se limiterait pas aux préoccupations des pays en développement. Il affirme qu’un secrétaire général de l’Onu doit être au service de l’ensemble de la communauté internationale, qu’il s’agisse des pays du Nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Pour lui, les défis contemporains, conflits armés, changement climatique, crises économiques, sécurité alimentaire ou encore migrations, nécessitent une approche globale et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette candidature, Macky Sall dit vouloir transmettre « un message d’espoir venu d’Afrique » au reste du monde. Il affirme croire en la capacité du continent africain à apporter sa contribution à la paix, au dialogue entre les peuples et à la construction d’un ordre international plus juste et plus équilibré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupures d’électricité : Le salut vient du solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/coupures-delectricite-le-salut-vient-du-solaire-3116546.html</link>
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<description><![CDATA[ Il n’est plus un secret que les Maliens peinent à accéder à l’électricité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 17:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Énergie du Mali (EDM), confrontée à des pannes techniques et à des difficultés financières, n’arrive plus à couvrir les besoins. Malgré plusieurs tentatives de réforme, la situation reste critique. Excédés par les coupures incessantes, les citoyens se tournent massivement vers les panneaux solaires comme solution à leur calvaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l’énergie solaire est partout : dans les entreprises, les magasins et même dans certaines maisons. Mais ce choix reste coûteux. Sur le marché, les prix varient selon la qualité et la capacité des panneaux. Seydou Diallo, commerçant au grand marché, explique :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un panneau peut coûter entre 60 000 F et 150 000 F CFA, selon la qualité et la charge. Les prix ne cessent d’augmenter car tout le monde connaît désormais l’importance des panneaux solaires. Tant qu’il n’y aura pas d’amélioration au niveau de l’EDM, les affaires continueront à marcher».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux difficultés, certaines institutions prennent des initiatives. Le Père Yvonic Dacouri Zoni, président de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) à Bamako, a décidé de placer son établissement sous un système solaire, en partenariat avec le groupe burkinabè Solar X. Cette entreprise assure l’installation et la maintenance des panneaux sur le long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« L’UCAO a eu une belle initiative. Aujourd’hui, l’énergie solaire est nécessaire pour tout le monde. Nous sommes présents dans plusieurs pays et bien équipés pour fournir des services de qualité. Nous conseillons à chacun de se munir de l’énergie solaire pour une quiétude sans faille », souligne Jacqueline, directrice générale de Solar X.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’énergie solaire apparaît comme une alternative crédible et durable, elle reste un luxe pour une partie de la population. Les prix élevés limitent son accès aux ménages les plus modestes. Pourtant, dans un contexte de crise énergétique persistante, elle s’impose progressivement comme une réponse incontournable pour maintenir les activités économiques et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévisions du temps :  Un mois de mai plus chaud</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-du-temps-un-mois-de-mai-plus-chaud-3116533.html</link>
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<description><![CDATA[ Jusqu’au samedi 9 mai, la chaleur se fera plus sentir que la semaine passée sur l’ensemble du pays.  Les températures maximales attendues varient entre 39° jusqu’à 46  °, alerte Mali météo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 14:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande vague de chaleur qui frappe actuellement plusieurs régions ouest, centre et nord du pays va continuer cette semaine. Dans son bulletin hebdomadaire du 3 au 9 mai, Mali Météo alerte sur de nouvelle hausse des températures, plus élevées que celles de la semaine passée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les températures maximales attendues varient entre 39° et 46°C, selon les informations de l’agence. Les minimales seront de 269 C et 33 °C.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si dans le document, il est précisé que cette hausse concerne l’ensemble du pays, les thermomètres vont plus grimper dans certaines parties du pays que d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les hautes températures sont annoncées dans les régions de Kayes, Nara, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka. Les plus basses sont attendues dans la région de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Mali-Météo, cette évolution du temps est mise à jour régulièrement par les spécialistes de la question. Pour son chef de bureau prévisions et alerte métrologique, Bakari Mangane « le mois de mai va être chaud au regard de l’évolution des paramètres de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>température de la surface de la mer (SST) avec quelques pluies dans certaines régions du Sud et Ouest du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prévisionniste appelle la population des zones concernées à la vigilance et au respect<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des consignes de sécurité face à des cas de chaleur extrême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Judo&#45;Championnat d’Afrique Seniors Nairobi 2026 :  Fin de 23 ans de traversée du désert pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/judo-championnat-dafrique-seniors-nairobi-2026-fin-de-23-ans-de-traversee-du-desert-pour-le-mali-3116371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le championnat d’Afrique Seniors de judo s'est disputé à Nairobi, dans la capitale kenyane où notre pays a fait une forte impression. Selon la Fédération malienne de judo, cette participation malienne restera marquée par un fait majeur : la médaille de bronze de Mahamadou Doucara en -81 kg, qui met fin à 23 ans d’attente pour le judo malien au niveau continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un compte-rendu, la Fédération a indiqué que dans une catégorie particulièrement relevée de 22 combattants, Doucara a réalisé un parcours solide et maîtrisé. "Il entame la compétition par une victoire face à un Marocain, battu par immobilisation après avoir marqué un waza-ari. Il enchaîne ensuite un deuxième succès face à un Malgache, obtenu en prolongation par ippon, confirmant sa capacité à gérer les combats serrés. En demi-finale, il s’incline face à un Sud-Africain au terme d’un combat disputé, avant de se remobiliser pour aller chercher la médaille de bronze contre un Angolais, qu’il bat en prolongation", peut-on lire auprès de la même source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le chargé de communication de la Fédération, cette performance est historique, puisqu’elle constitue la première médaille senior continentale du Mali depuis celle de Bourama Mariko en 2003. De ce fait, rappelle l’instance fédérale, Doucara rejoint ainsi un cercle très fermé de médaillés maliens, composé de feu Lamine Touré (or en 1965), Bourama Mariko (bronze 1999, argent 2003) et Bréhima Guindo (bronze 1999 et 2000).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, chez les dames, Fatimata Adama Touré (-70 kg) a livré trois combats. Elle débute par une victoire par ippon contre une Sud-Africaine, avant de s’incliner face à une Camerounaise. En repêchage, elle est battue par une Algérienne par immobilisation, terminant 7e sur 12 dans sa catégorie. Chez les hommes, Douga Théra (-73 kg) a vu son parcours s’arrêter au deuxième combat. Après une victoire encourageante lors de son entrée en lice, il s’incline lors de son second affrontement, synonyme d’élimination. Sa prestation reste néanmoins jugée encourageante face à une forte concurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au classement général, le Mali termine à la 15e place sur 35 nations participantes, un résultat intermédiaire qui traduit à la fois les limites actuelles et les progrès enregistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le chargé de communication, cette participation malienne est le fruit d’un effort collectif impliquant la Direction technique nationale et la Fédération malienne de judo, engagées dans la structuration et la préparation des athlètes, avec l’appui du Comité national olympique et sportif du Mali ainsi que du ministère de la Jeunesse et des Sports, dont le soutien a été déterminant pour la présence et la performance de la délégation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, Moussa Diarra a ajouté qu’au-delà des résultats, la médaille de Mahamadou Doucara apparaît comme un tournant majeur. "Elle symbolise le retour du Mali sur la scène continentale et ouvre des perspectives encourageantes pour l’avenir du judo national", a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Concert de Youssou N’dour reporté : Les « Grands » proposent, les djihadistes disposent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a finalement été privée d’une soirée musicale très attendue. Le « Bal des Grands », prévu ce samedi 25 avril 2026 à l’Hôtel de l’Amitié, n’a pas eu lieu. En cause : une attaque djihadiste d’ampleur survenue dans la journée à Bamako, qui a conduit les autorités à décréter un couvre-feu exceptionnel.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la dégradation brutale de la situation sécuritaire, un couvre-feu de 72 heures, de 21 heures à 6 heures du matin, a été instauré. Dans ce contexte, la tenue de cet événement culturel d’envergure est devenue impossible. Une décision contrainte, mais jugée nécessaire pour garantir la sécurité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tête d’affiche, la star sénégalaise Youssou N'Dour devait offrir une prestation très attendue par le public bamakois. Arrivé dans la capitale quelques jours avant le concert, l’artiste s’était montré particulièrement enthousiaste lors d’une conférence de presse, déclarant se sentir « chez lui » au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par la structure Africa Scène, le « Bal des Grands » ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous majeur du calendrier culturel national. Ce report, indépendant de la volonté des organisateurs, constitue un contretemps, sans pour autant remettre en cause cette ambition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire majeur de l’événement, Orange Mali a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion culturelle, en soutenant cette initiative d’envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de ce concert finalement annulé, le séjour de Youssou N’Dour au Mali a néanmoins été marqué par un geste de solidarité. Le vendredi 24 avril, l’artiste a partagé un déjeuner avec des pupilles de la nation et offert des ordinateurs aux meilleurs élèves. Une initiative saluée pour sa portée sociale et éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente à cette rencontre, la ministre de la Santé et du Développement social a mis en avant les efforts déployés par les autorités en faveur des pupilles de la nation. En guise de reconnaissance, un tableau symbolique a été remis à l’artiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Bal des Grands » devrait être reprogrammé à une date ultérieure, dans l’espoir de réunir artistes et mélomanes dans un climat plus apaisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Érudit De Bahia, Bamako, Birmingham… Paulo Fernando De Moraes Farias : Le Brésilien le plus Africain n’est plus</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soleil dardait ses rayons sur les terres du Sahel. Les mirages se multipliaient, y compris dans des contrées comme Bamako. Le Motel, l’un des rares hôtels de la capitale, célèbre grâce à l’orchestre Les Ambassadeurs du Motel qui s’y produisait régulièrement, accueillait une conférence rare en son genre par ces temps de dictature militaire au Mali, en mars 1977. Le Motel, comme un havre de paix, blotti dans les manguiers, recevait des hôtes venus d’un autre monde. D’aucuns, comme moi, découvraient, fascinés, un lieu réservé à l’élite politique et militaire. On écoutait attentivement des savants, historiens, anthropologues et archéologues dont les noms étaient régulièrement cités dans les cours étaient. Nous mettions pour la première fois des visages devant des noms. Nous découvrions un genre nouveau, un aspect inconnu du métier d’universitaire, la conférence, un forum où les intervenants tentent de convaincre les collègues, où ils se défient, parfois amicalement. Nous découvrions la faconde de certains, l’élégance d’autres, et parfois, les bégaiements. Nos professeurs avaient eu la bonne idée d’accorder à la cohorte d’historiennes et d’historiens en fin d’année l’autorisation de participer à la réunion. Des néophytes se retrouvaient en salle, parfois hébétés, mais quelle aubaine. Nous pouvions parler avec des savants, échanger avec des personnes qui n’étaient que des noms dans les bibliographies. Il était même possible de risquer des questions en public, ce qui n’allait point de soi à l’époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des intervenants, barbe fleurie, chevelure abondante toute aussi noire, me fascina. Les montures cerclées et foncées de ses lunettes cachaient ses petits yeux myopes. Il avait de l’allure dans sa tenue toute aussi simple qu’impeccable. Sa voix de bas-barbiton-moyen qui résonnait avait quelque chose de rassurant, sa vigoureuse poignée de main aussi. Son rire contagieux invitait l’auditoire à s’esclaffer. Il répondait autant aux questions du public qu’il en assénait aux participants avec grande courtoisie, laquelle me poussa à lui adresser la parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il prit intérêt à mon petit projet de recherche dans le cadre de ma maîtrise qui portait sur les traditions orales du royaume de Jaara, une bourgade au cimetière parsemé d’épitaphes. Il m’invita spontanément à son hôtel. Encore un autre lieu exotique à visiter, Le Grand Hôtel. C’était, si ma mémoire ne faillit pas, une fin de semaine à 13 heures. J’étais surpris que le professeur qu’il était pour nous, se privait d’une sieste bien méritée par une fin de semaine surchargée. Je l’ai trouvé dans le hall de l’hôtel. Il m’a proposé du café ou du thé, se servant lui-même une très petite tasse de café. J’ai appris des années plus tard qu’il s’agissait d'un expresso. Il y a mis du sucre, en le remuant paresseusement, puis le sirota. Je n’en revenais pas, puisque mon thé que j’ai fortement sucré passait plus ou moins, en raison de l’amertume. Et ce café donc ? La discussion est partie sur les récits oraux. Il m’en apprit tant sur les travaux en langue anglaise, notamment du Nigéria. J’ai compris qu’il me fallait une langue supplémentaire, pour accéder à ces documents qu’il citait avec une facilité avérée. Il était question de la technique de collecte, du rapport aux maîtres en face, du contenu du message et du débat que celui-ci engendre. D’autres éléments du terrain que j’avais repérés, les épitaphes, en l’occurrence, l’intéressaient grandement. Il m’apprit comment les relever, allant jusqu’à m’équiper en crayons noirs et en papier transparents qui permettaient de décalquer les inscriptions que je ne savais pas déchiffrer, puisque ignorant l’arabe. Depuis ce temps, le contact ne s’est jamais rompu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je lui écrivais, il me répondait et dès qu’il programmait un voyage à Bamako, il l’annonçait et nous nous rencontrions. Il m’apportait de la documentation. Les retrouvailles sont devenues plus faciles, puisque le néophyte a eu la chance d’être recruté comme chercheur à l’Institut des sciences humaines de Bamako, l’adresse par excellence de Paulo en mission de recherche au Mali. En outre, à partir de fin 1980, des études doctorales me conduisent à l’EHESS, à Paris. Dorénavant, seule La Manche nous séparait. La correspondance était devenue plus simple. Il ne tarda pas à m’inviter chez lui à Birmingham. Il me rendit visite à Paris, lors d’un de ses passages, où Claude Daniel Ardouin, lui et moi nous nous sommes retrouvés tard la nuit dans un taxi, à bavarder avec le chauffeur Sahraoui dans le XVIIIème arrondissement, pour rejoindre l’appartement que mon amie Odile Goerg me prêtait généreusement en été. Quelle soirée épique ! Rien de ce que j’écrivais ne lui échappait. Paulo prenait le temps de lire mes manuscrits, de me les envoyer soigneusement commentés par la poste. De cette manne, je me nourrissais et je cultivais l’anglais. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paulo, que tous connaissent comme anthropologue, historien et archéologue émérite, débarque comme médecin frais émoulu à l’Université du Ghana sur la colline de Legon en 1964. L’Enfant de Bahia était, sans peut-être le savoir, l’un de ceux à qui voulaient établir un pont entre son pays et l’Afrique. D’après les travaux de son compatriote, l’historien Claudio Pinhiero, l’ambassadeur Son Excellence Souza Dantas, un des rares diplomates Noirs de haut rang de son pays, était à l’époque en poste au Ghana. Paulo a enseigné au Bahia's Centre for Afro-Oriental Studies et au the Central College of Salvador. En rupture de ban avec l’État persécuteur, la dictature des colonels avait scellé le sort du jeune médecin. Son association avec le Syndicat national des étudiants du Brésil le mit en danger. Il est contraint de sauver sa vie en quittant clandestinement Bahia. Il choisit de rejoindre la terre-mère pour s’y instruire et servir. Il élit domicile sur le campus, dont l’immense domaine était infesté de boas constricteurs et d’autres gros reptiles de sinistre réputation, dont il se rappelle encore la majestueuse verdure. Ils sont légion, qui tapissent encore le bois de la prestigieuse Colline. Nous en parlions régulièrement ces deux dernières années, où j’y ai travaillé, tant s’était imposée à lui l’image de Legon et de son ami, le Dr Thomas Hodgkin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Institute for African Studies venait d’être créé par Kwame Nkrumah. Thomas Hodgkin en présidait la destinée. Le 25 octobre 1963, Nkrumah, inaugurant l’institut, disait de Hodgkin: « Here let me pay tribute to your Director, Thomas Hodgkin, for the energy and thought with which he has carried out his work. It is to his credit that such a firm foundation has been laid at this Institute […] But you should not stop here. Your work must also include a study of the origins and culture of peoples of African descent in the Americas and the Caribbean, and you should seek to maintain close relations with their scholars so that there may be cross fertilisation between Africa and those who have their roots in the African past.” Paulo y a rencontré des militants des mouvements de libération nationale d’Angola et du Mozambique, sans oublier Che Guevara. Autant Paulo fuyait la tyrannie des colonels, autant répondait-il personnellement à ce vibrant appel. Sans jamais le clamer, il s’est mis au service de cette cause de l’Institut, en s’y formant, et en formant. Paulo a dû poursuivre son exil en 1966 au Sénégal, puis au Nigéria, à la suite du coup d’État militaire qui renversa Kwame Nkrumah. Il enrôla nombre d’étudiants et d’étudiantes du Brésil, d’Afrique et d’ailleurs. Pour preuve, celles et ceux qui, de nos jours, notamment au Brésil, exercent leur talent entre autres dans la diplomatie, à l’université, dans le monde de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paulo ne se contentait pas de former. En véritable mentor, il suivait les carrières et les soutenait. Nombreux sont ceux et celles qu’il a fait revenir comme professeurs-invités. Comme Cadbury Fellows, à Birmingham. Nous avons bénéficié, nombreux, de ses lettres de recommandation ou séjourné dans des institutions, où il nous a généreusement introduits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Médecine, anthropologie, histoire, archéologie… mais comment faisait-il tout cela ? Comment Paulo lisait-il tous ces textes qu’on le soumettait ? En effet, quand quelqu’un lui remettait un manuscrit, Paulo fixait un rendez-vous pour en discuter. Je m’en suis toujours réjoui et j’en garde un vif souvenir. Sans jamais donner l’impression de t’en imposer, il discute du texte avec détail. Puis, il le place dans un contexte large auquel tu penses rarement en tant qu’étudiant ou jeune chercheur. En fait, le Maître ne lisait pas, il étudiait méticuleusement chaque texte, quel qu’il soit. Il donnait à l’auteur ou à l’autrice le sentiment d’être pris au sérieux. Le connaissant, on était peu enclin à lui adresser des textes incomplets, non par crainte, mais pour bénéficier autant que faire se peut de cette lecture attentionnée. Se faire relire revient toujours à relever un défi qu’on se lance soi-même, sans que lui, jamais ne défie l’auteur. On en vient à se demander, comment trouve-t-il le temps pour lui, s’il en consacre tant aux autres ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse vibre dans l’œuvre d’une vie intitulée : Arabic Medieval Inscriptions from the Republic of Mali: Epigraphy, Chronicles, and Songhay-Tuareg History, (614 p., 69 p. de planches, 14 cartes) publiée en 2003 par Oxford University Press, pour La British Academy. L’ouvrage couronne un travail de trente ans dans les sites africains et européens, sans tenir compte des impératifs universitaires de production. Ce véritable travail d’orfèvre est ainsi décrit par David Robinson, de Michigan State University (2005): « With incredible persistence and patience, Moraes Farias has meticulously reviewed the Arabic (and a few Tamasheq) transcriptions of the inscriptions, their translation and photographs, and provided an extensive commentary on the fortunes of epigraphic and documentary materials and the construction of what he calls the "vulgate" of West African Sahelian history.” (MD; c’est moi qui souligne.) <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réception dans le monde scientifique fut unanime. John O. Hunwick (2004) de Northwestern University, dans la revue Sudanic Africa, s’exclame : « It is delightful to see this large, and carefully set-up, volume on tombstone inscriptions ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Jean-Louis Triaud (2004-2005) du Centre d’études des mondes africains (Cemaf/CNRS) dans les Annales. Histoire, Sciences Sociales renchérit : « Cet ouvrage est un événement […]<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cet ensemble est unique ». David Robinson réitère dans African Studies Review: « It is a stunning resource for historians, art historians, and students of literacy, orality, religious studies, and Islamization. » Paulo offre un corpus de deux cent-cinquante inscriptions, pour l’essentiel en langue arabe et inédites, trouvées dans une région qui s’étend de l’arc oriental de la Boucle du Niger à l’Adrar des Ifoghas, au Mali. Les épitaphes en question concernent non seulement des tombes royales, mais aussi des personnes plus ordinaires en arabe et en tifinagh. Elles sont datées de 404 AH (1013-1014 AD) à ce jour, « le plus ancien document daté de toute l’Afrique de l’Ouest » (Triaud 2004-2005), à 894 AH (1489 AD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paulo bénéficia d’une large reconnaissance qui le fit élire en 2017 comme Fellow de la British Academy (FBA), la plus haute distinction pour non-nationaux de l’Académie des sciences humaines et sociales du Royaume Uni. Il est récipiendaire du titre d’Africaniste émérite au titre de l’année 2017 de l’Association des études africaines du royaume Uni (The African Studies Association of the UK, ASUK).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paulo n’était pas seulement le savant assidu, mais aussi l’humaniste parmi ses hôtes et ouvriers de chantiers archéologiques dont il s’occupait singulièrement. L’un d’eux, d’un certain âge, qui le connaissait si bien, finit par lui dire : « Il ne manque plus que tu sois musulman comme nous. » En effet, Paulo cultivait la proximité avec ses assistants. Endurant dans ce pays austère, il passait des mois avec eux, et comme eux. Arabisant de surcroît, le souhait de l’assimiler amicalement envahit ses hôtes, lui-même en gardera à jamais un attachement profond. Il avait un contact facile avec les enfants des pays visités. Il savait les captiver avec ses récits, ses questions intrigantes et ses rigolades à la chaine. Nombreux, au Mali, l’appelaient Tonton Paulo. Voici sa photo, en décembre 2004, honoré par la ville de Tombouctou, lors de la Conférence consacrée à "Heinrich Barth (1821-1865) : Érudit européen et intermédiaire entre mondes et cultures" du 29 novembre au 5 décembre 2004.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paulo n’était pas le seul à battre les sentiers du Ghana, du Sénégal, du Mali, de la Mauritanie, du Nigéria, du Bénin et de tant d’autres pays du continent dont il a porté la parole aux quatre coins du monde, dans les amphithéâtres et les salles de classe et de conférence. Il y a également attiré les siens. Ses cousines du Brésil m’ont rendu visite au Mali et ont parcouru le pays, avant de continuer vers le Sénégal. De même, m’a-t-il convié comme professeur-invité au Brésil que nous avons parcouru ensemble avec Karin J. Barber, son épouse. À cette occasion, Paulo m’a introduit dans sa ville natale que j’ai visité au bras d’un de ses amis de Bahia, l’historien de talent João José Reis. La ville était tout aussi surprenante que passionnante. Il a bien fallu le multilinguisme de mon fils Taata pour nous tirer d’affaire, car, à mon grand plaisir et étonnement, la langue de l’Oncle Sam servait peu. Il fallait comprendre le brésilien ou le portugais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Du coup, j’ai compris le sens aigu de Paulo pour les langues qu’il maîtrisait tant. Au brésilien et au portugais, il ajouta l’arabe, l’anglais avec les multiples langues d’origine latine. Il m’introduisit au soninke antique des chants de geserba du pays batɔnu du Bénin qu’il collecta avec soin lors des cérémonies annuelles du gaani à Niki. Je fus surpris qu’il me demanda, si je les comprenais. Je n’avais nulle connaissance de ce peuple, encore moins de la langue de ses traditionnistes, geserba, curieusement très proche du soninke, la mienne. Je me retrouvais plongé dans les migrations déclenchées à la suite du déclin du royaume du Wagadu (IVè-XIè siècle) à partir du XIè siècle, peut-être plus tard. Jamais je n’en avais entendu les voix, encore moins les interprétations de ce qui n’est plus là-bas qu’une crypto-langue que les poètes traduisent aux princes qui en ont perdu l’usage. Je dois à Paulo cette plongée dans les arcanes de ma propre histoire, en lui déchiffrant et en traduisant ce que je comprenais encore de ce texte lointain qui résonnait toujours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Son humour inénarrable était omniprésent. L’homme, coutumier des excavations et des longues campagnes de fouille, avait une forte propension pour les plats simples. Il raffolait de lait écrémé assaisonné de chocolat en poudre. Les livraisons bi-hebdomadaires du laitier lui assuraient sa ration. Une fois à son bureau, les jours où il n’assurait pas d’enseignement, le voici parti pour des heures de labeur ininterrompue, satisfait de ce breuvage sommaire, sauf quand il décidait de mettre un gigot au four. Dès qu’il avait de la visite, cependant, il s’activait dans sa cuisine suréquipée, pour faire un plat de gari bien au point. Un jour, en visite à Presthope Road, Aïssé et moi l’avons appelé à passer à table pour le dîner. De sa voix de stentor, il lâcha : « Quelle horreur ! [manger] Encore ! »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Paulo avait un faible pour les plats du pays. Quel pays donc ? Le sien, vaste, s’étend de l’Afrique de l’ouest aux terres de Bahia. Il aimait particulièrement la sauce gombo, présente sur les deux rives de l’Atlantique. À la mi-janvier encore, il me disait au téléphone désirer ardemment une sauce gombo, comme Aïssé sait la faire. Le message fut transmis, comme promis, à l’intéressée qui s’en est immensément réjouie. Il ne restait plus qu’à en fixer les dates du séjour à Birmingham. En vain. Sans crier gare, l’ami s’en est allé le 27 janvier 2026. Quelle chance de t’avoir eu comme ami, mentor et frère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prof. Dr. Mamadou Diawara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Université Francfort sur Le Main- Point Sud, Bamako<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Références:<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hunwick, John O.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2004 “P.F. de Moraes Farias, Arabic Medieval Inscriptions from the Republic of Mali: Epigraphy, Chronicles and Songhay Tuareg History, Fontes Historiae Africanae: Sources of Arabic History, 4. Published for the British Academy by Oxford University Press, Sudanic Africa, 15, 2004, 179-181.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">David, Robinson<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2005 “Arabic Medieval Inscriptions from the Republic of Mali: Epigraphy, Chronicles and Songhay-Tuareg History”, African Studies Review 48(2):164-167.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Triaud, Jean-Louis<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2004-2005 « Paulo Fernando de Moraes Farias. Arabic medieval inscriptions from the Republic of Mali. Epigraphy, chronicles and Songhay-Tuareg history Oxford, Oxford University Press, « Fontes Historiae Africanae, New Series, Sources of African History-4 », 2003, 614 p., 69 p. de planches, 14 cartes.”, Annales. Histoire, Sciences Sociales, pp. 1206-1210.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Sous le choc</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La disparition du Général Sadio Camara, annoncée le 25 avril 2026 après un attentat-suicide mené par les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) contre sa résidence à Kati, près de Bamako, a plongé les membres du grin dans une profonde tristesse. Réunis après l’annonce de cette nouvelle dramatique, plusieurs membres disent éprouver une grande difficulté à croire à ce décès qu’ils qualifient de tragédie nationale.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les échanges, les membres ont exprimé leur compassion envers les proches du défunt ainsi qu’envers l’ensemble des forces armées maliennes. Ils ont également tenu à renouveler leur soutien aux forces de défense et de sécurité qui combattent quotidiennement les groupes terroristes malgré les nombreux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté. Selon eux, les efforts des militaires méritent d’être soutenus par toute la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les membres du grin appellent les citoyens à faire preuve de vigilance et de patriotisme en collaborant activement avec les autorités. Ils estiment que chaque citoyen peut contribuer à la sécurité nationale en signalant rapidement les mouvements suspects ou toute information pouvant aider les forces de sécurité dans leur mission de protection des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les circonstances dans lesquelles cette attaque s’est produite continuent de susciter de nombreuses interrogations. Les membres se demandent notamment comment un nombre important d’assaillants a pu atteindre une ville comme Kati sans éveiller de soupçons. Pour eux, les villages et hameaux situés autour de Bamako doivent jouer un rôle clé dans la prévention de telles attaques en informant rapidement les autorités des déplacements inhabituels observés dans leurs localités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin estiment enfin que la lutte contre le terrorisme nécessite une implication collective. Ils considèrent que la sécurité du pays dépend non seulement des actions des forces armées, mais aussi de la collaboration étroite entre les citoyens et les autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‎<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako, Gao, Sévaré, Kidal et Kati : Une journée de déflagrations et de ripostes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 25 avril 2026 restera gravé comme l’un des épisodes les plus marquants de la guerre asymétrique au Mali. Des attaques simultanées et coordonnées ont visé plusieurs positions stratégiques de l’armée, plongeant la capitale et les grandes garnisons régionales dans un climat de sidération.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au petit matin du samedi 25 avril, les Maliens ont été réveillés par les échos assourdissants des déflagrations et les crépitements des armes automatiques. Dans un mouvement d’une rare intensité, des groupes armés terroristes ont lancé des assauts simultanés contre des casernes et points névralgiques de l’armée à Bamako, Gao, Sévaré, Kidal et Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette offensive coordonnée, d’une ampleur inédite, a ciblé le cœur du système militaire national. À Bamako et Kati, les populations se sont cloîtrées chez elles, tandis que ceux qui ignoraient la situation rebroussaient précipitamment chemin. À Sévaré, la journée s’est déroulée dans un silence pesant : marchés fermés, grins désertés, habitants calfeutrés jusqu’au soir, dans une atmosphère de confusion persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Gao, l’attaque d’envergure a paralysé la ville durant plusieurs heures. Ce n’est qu’aux environs de 16h que l’armée a repris le contrôle, après une riposte énergique. À Kidal, la contre-offensive s’est organisée dès la mi-journée grâce à l’arrivée d’avions et d’hélicoptères militaires, mobilisés pour reprendre la ville et repousser les assaillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette série d’attaques coordonnées, l’armée malienne n’a pas tardé à réagir. Les unités terrestres ont opposé une résistance vigoureuse, appuyées par des vecteurs aériens engagés dans les combats. Dans un communiqué, l’État-Major Général des Armées a informé l’opinion nationale du lancement d’une vaste opération de ratissage à Bamako, Kati et dans les autres localités touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs observateurs, ces attaques simultanées traduisent à la fois la capacité de nuisance des groupes terroristes et la pression maximale que l’armée exerce sur eux. Elles révèlent aussi la volonté des assaillants de frapper symboliquement le cœur du dispositif militaire, au moment où les forces nationales intensifient leurs opérations de sécurisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 avril 2026 illustre la brutalité et la complexité du conflit au Mali : une guerre où la simultanéité des attaques cherche à déstabiliser l’État, mais où la réactivité des forces armées démontre une résilience et une détermination à défendre le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Au&#45;delà de la riposte</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-au-dela-de-la-riposte-3116353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques terroristes d’envergure menées ce samedi contre Kati, Sénou, Sévaré, Mopti et Kidal marquent un tournant préoccupant dans la dynamique sécuritaire de notre pays. Par leur simultanéité, leur ampleur et leur audace, ces offensives attribuées au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) interrogent profondément notre dispositif de sécurité et, au-delà, notre capacité collective à anticiper et prévenir.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait injuste, voire dangereux, de ne pas saluer la réaction rapide et déterminée des Forces armées et de sécurité. Leur engagement sur le terrain, souvent au prix de lourds sacrifices, demeure un rempart indispensable face à la menace terroriste. Mais se contenter de la seule satisfaction liée à la riposte serait une erreur stratégique. Une nation ne se protège durablement ni par l’émotion, ni par la seule réaction. Elle se protège par la lucidité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car les faits sont là, têtus. Comment des groupes armés, en nombre, ont-ils pu se déplacer, se coordonner et frapper simultanément des points aussi sensibles sans être détectés en amont ? Comment ont-ils pu circuler avec armes, logistique et moyens roulants dans des zones pourtant sous surveillance ? Ces interrogations ne relèvent ni de la polémique ni du procès d’intention. Elles relèvent du devoir élémentaire de vigilance citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première hypothèse, la plus inquiétante, est celle de défaillances dans le renseignement. Le maillage territorial, humain et technique, est-il suffisamment dense et opérationnel ? Les mécanismes de remontée et de traitement de l’information fonctionnent-ils de manière optimale ? Dans une guerre asymétrique, le renseignement est la première ligne de défense. Toute faille en ce domaine ouvre des brèches que l’ennemi exploite sans hésitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde question, plus sensible encore, est celle des complicités internes. Aucun groupe terroriste ne peut opérer à une telle échelle sans relais, sans informateurs, sans soutiens logistiques, même ponctuels. Ces complicités peuvent être motivées par la peur, l’idéologie, l’intérêt financier ou la contrainte. Mais leur existence, si elle est avérée, constitue une menace encore plus grave que l’attaque elle-même, car elle fragilise le socle de confiance entre l’État et les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut avoir le courage de le dire : la guerre que nous subissons n’est pas seulement militaire, elle est aussi sociale, politique et psychologique. Elle se joue dans les villages, dans les quartiers, dans les réseaux informels, parfois même dans les institutions. La réponse ne peut donc être uniquement sécuritaire. Elle doit être globale, intégrée, et surtout honnête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honnête, cela signifie accepter d’évaluer sans complaisance les dispositifs existants, identifier les failles et corriger les dysfonctionnements. Honnête, cela signifie aussi renforcer le lien entre les forces de défense et les populations, car sans confiance, il n’y a pas de renseignement fiable. Honnête, enfin, cela implique de lutter sans relâche contre toutes les formes de compromission, où qu’elles se trouvent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est à un moment critique de son histoire sécuritaire. Chaque attaque d’envergure qui réussit affaiblit un peu plus la perception de contrôle de l’État sur son territoire. À l’inverse, chaque réponse lucide, structurée et anticipatrice renforce la résilience nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’heure n’est donc ni à l’autosatisfaction, ni à la résignation. Elle est à la rigueur, à l’exigence et à la vérité. Car c’est en posant les bonnes questions, sans détour ni tabou, que nous pourrons enfin construire les bonnes réponses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les soliloques d’Angèle : Des vies précieuses perdues.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-des-vies-precieuses-perdues-3116354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Notre Mali est actuellement dans un contexte très fragile, marqué par des tensions persistantes et des défis sécuritaires, auquel s’ajoute aujourd’hui une épreuve supplémentaire avec les attaques de ce weekend, le décès d’éminents membres de l’armée, de vaillants soldats et des innocents.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour beaucoup d’entre nous, ces épreuves ne sont pas que nationales. Elles sont aussi personnelles. Il y a une semaine, j’ai perdu un de mes collaborateurs. Il était un pilier discret, engagé, professionnel, d’une gentillesse reconnue dans notre entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une énième victime de la circulation, malgré toute la prudence qu’on lui connaissait, cela n’a pas suffi. Son départ brutal sur le chemin de son retour à la maison, après avoir terminé sa journée de travail, comme celui des victimes de ces jours laissent des cœurs meurtris, des interrogations, mais aussi des espoirs d’un avenir meilleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pertes rappellent une réalité brutale : derrière les fonctions, les institutions et les organisations, il y a des femmes et des hommes. L’émotion est là. La douleur aussi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais une question demeure : comment continuer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une entreprise, un pays ne s’arrête pas. Et, aussi difficile que cela soit, nos responsabilités non plus. Non pas par indifférence. Mais par devoir. Devoir de relever le pays, de soutenir les familles, de prier pour les défunts, de visiter les blessés, de prendre en charge les orphelins…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Continuer à travailler avec rigueur, même dans l’épreuve ; honorer nos engagements, même quand le cœur est lourd ; soutenir nos équipes, encore plus dans ces moments ; préserver l’éthique et la dignité professionnelle : transformer la douleur en force d’action. Car c’est aussi cela, être professionnel. C’est tenir, même quand tout vacille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali traverse une période difficile. Et chacun de nous, à son niveau, peut aussi traverser ses propres épreuves. Mais c’est dans ces moments-là que se révèle la force d’un pays ; d’une famille, d’une entreprise. Et la valeur des femmes et des hommes qui travaillent à rétablir une vie digne, prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ceux que nous avons perdus : respect. Merci Moussa et tous les défunts de ces attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ceux qui restent : responsabilité, solidarité, prudence, retenue, prières. Aujourd’hui plus que jamais, chacun doit jouer sa partition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès du Général Sadio Camara : La chute d’un baobab</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/deces-du-general-sadio-camara-la-chute-dun-baobab-3116355.html</link>
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<description><![CDATA[ La mort du général de corps d’Armée Sadio Camara, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, est pour le Mali et la Confédération-AES, la chute d’un grand homme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mort du général de corps d’Armée Sadio Camara, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, est pour le Mali et la Confédération-AES, la chute d’un grand homme. Le général Sadio Camara, ministre de la Défense était le porteur principal de la dynamique révolutionnaire qui a fait rêver le Sahel, l’Afrique et le monde. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De part de sa fonction, son grade de général, son rôle dans le cercle très restreint des acteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 au Mali, Sadio devint aussi le pont du nouveau partenariat stratégique avec la Russie, qui opère au Sahel. Pas que, Sadio se donna la mission d’équiper et d’outiller l’Armée malienne. Chose faite et visible aujourd’hui à l’œil nu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de la Défense, numéro II du régime militaire de la transition malienne. Tu as beau t’opposer à la transition, quels que soient la conviction ou les principes qui t’y poussent, Sadio Camara, tu le respectes. Il forçait cela. Respect et admiration. Par son calme olympien comme l’avait dit l’autre, sa grande discrétion, Sadio Camara portait en lui, le leadership politique et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69f32e6b9387b.jpg" width="870" height="653" alt=""></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadio Camara était une digue, oui celle sur laquelle se posaient les états-majors généraux de nos armées. Il était un stabilisateur qui désamorçait les tensions les plus profondes et gérait tout avec patience, endurance et stratégie toutes les situations. On l’a vu subir tous les maux, qui sous d’autres cieux, ont fait tomber les numéros II, mais Sadio, lui, resta lui-même. Intact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perdre Sadio en ces circonstances, subites et tragiques, c’est perdre boussole et repère. Il ne nous reste qu’une seule chose. S’unir ou périr. Être un et indivisible pour faire face aux défis qui nous guettent entre paix, sécurité, développement et démocratie. Le général Sadio a fait de son mieux. C’est à nous de continuer son œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix le général Sadio Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée des prix de la viande : Désorganisation des circuits d’approvisionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-des-prix-de-la-viande-desorganisation-des-circuits-dapprovisionnement-3116360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les marchés, la viande devient de plus en plus chère et difficile à écouler. Entre la sortie massive du bétail vers les pays voisins, la délocalisation des Garbals et les difficultés structurelles de l’élevage, les commerçants peinent à maintenir leurs ventes, tandis que les consommateurs réduisent leurs achats</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Cheikne Sissoko, vendeur, le kilo de viande est passé d’environ 3 200 F CFA à près de 4 200 F CFA. Cette augmentation affecte directement la dynamique des marchés : « Avant, la viande se vendait facilement, mais maintenant c’est devenu lent », confie t il. Les étals s’installent dès le matin, mais les clients se font rares au fil de la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La flambée des prix s’explique d’abord par le départ du bétail vers la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Guinée, réduisant la disponibilité sur le marché local. À cela s’ajoute la délocalisation des Garbals (marchés à bétail), unanimement pointée par les acteurs comme un facteur aggravant. Cette mesure a désorganisé les circuits traditionnels d’approvisionnement et contribué à la hausse des coûts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au delà de ces causes immédiates, les difficultés de l’élevage pèsent lourdement sur la filière. Les coûts de production, fortement impactés par le prix de l’aliment bétail, notamment les tourteaux, demeurent un point critique. Plusieurs intervenants évoquent également une érosion préoccupante du cheptel national, traduisant un relâchement dans la gestion et la valorisation du potentiel pastoral du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La hausse des prix se répercute directement sur les ménages. « Ceux qui achetaient deux kilos ne dépassent même plus un kilo », explique le vendeur. Certains clients se contentent désormais de petites portions, parfois pour 1 000 F CFA seulement. Cette contraction du pouvoir d’achat entraîne une baisse des volumes écoulés, accentuant la morosité des commerçants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation illustre un déséquilibre entre l’offre et la demande. Tant que le bétail continuera de quitter le pays, que les circuits resteront désorganisés et que les coûts de production pèseront sur les éleveurs, les prix risquent de demeurer élevés. Les vendeurs, pris en étau entre la rareté de l’approvisionnement et la baisse de la clientèle, redoutent une crise durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Ne cédons pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-ne-cedons-pas-3116351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, c’est dur. Le coup est dur. Le trou est béant. Le vide est immense. La blessure est profonde. La douleur est atroce. Mais ne cédons pas. Ne baissons pas les mains. Ne jetons pas les armes. Ni contre l’obscurantisme radical mais aussi contre le faux prêcheur du bon. Le manipulateur des faits de mauvaise foi. L’hypocrite haineux de la paix.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes la perte est grande. Le désespoir est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pénible. L’incertitude est présente. Le désarroi est visible. L’angoisse est tenace. Mais ne cédons pas. Retroussons les manches. Donnons-nous les mains. Unissons nos cœurs. Avançons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et vainquons le mal. Triomphons contre les ténèbres. Dénouons les complots et brisons l’ennemi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes nous avons été atteints. Nous avons été touchés jusqu’à nos cœurs. Nos larmes coulent et continueront de couler. Les blessures saignent et continueront de saigner. La colère et l’amertume nous rongent. La rage nous fait grincer les dents. Nos poignets sont plus que jamais fermés et serrés pour reprendre nos armes et reprendre la lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes nous avons perdu un des fils du pays, les plus dignes et les plus nobles. Un de nos hommes, les plus grands et plus honorables. Un homme grand de taille et d’actions. Un homme qui a rêvé et oser l’impossible. Un homme au sacrifice militaire ultime. Calme et discret mais dont l’audace continuera à faire parler l’histoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui il s’agit du général de corps d’Armée, Sadio Camara, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants. Il s’agit de cet homme qui était comme une digue pour la stabilité de la transition, un rocher sur lequel était posée la transition malienne. Un rocher qui a su porter le dur avec calme et endurance dans un grand silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perte du général de corps d’Armée Sadio Camara, est d’une douleur incommensurable pour le Mali et pour tous les Maliens. Pourvu que la digue qu’il était, ne brise pas avec lui et que le rocher ne fissure pas. Pourvu que l’Armée reste unie, plus forte que jamais et soutenue par un peuple fier et protégé. Repos éternel au général Sadio Camara, désormais éternel dans nos cœurs. Amine !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux : Ces informations tendancieuses et nuisibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-sociaux-ces-informations-tendancieuses-et-nuisibles-3116362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Office Malien de l’Habitat (OMH) sort de son silence. Face à la montée de controverses autour du retrait de certains logements sociaux, l’institution publique a organisé un point de presse pour clarifier les conditions ayant conduit à l’annulation de 202 attributions dans le cadre du programme des 1 993 logements.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de la polémique, une décision administrative prise en février 2025. Selon les responsables de l’OMH, il ne s’agit nullement d’une mesure arbitraire, mais de l’application stricte de la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les logements concernés ont été retirés à leurs attributaires pour non-respect des formalités d’acquisition, conformément aux dispositions du décret n°2015-0351/P-RM du 08 mai 2015, notamment ses articles 24 et 25.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces 202 bénéficiaires figuraient pourtant sur la liste officielle issue de la décision du 27 avril 2022. Mais, précise l’OMH, ils disposaient d’un délai de trois ans pour remplir les obligations administratives et financières nécessaires à l’entrée en jouissance des logements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’institution, ce délai n’a pas été respecté par une partie des bénéficiaires, en dépit de plusieurs rappels et communications officielles. C’est ce manquement prolongé qui a conduit à l’annulation des attributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OMH insiste sur le fait que la décision n’est pas récente : elle remonte au début de l’année 2025, contrairement à certaines informations relayées récemment sur les réseaux sociaux et dans certains espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre élément avancé : les logements retirés ont été réaffectés dans le cadre d’un plan de restructuration des dettes de l’institution. Une précision qui vise à répondre aux interrogations sur la destination des biens concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans entrer dans les détails de ce mécanisme financier, les responsables affirment qu’il s’inscrit dans une logique de gestion rationnelle et durable du patrimoine immobilier public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce point de presse, l’OMH a également dénoncé la circulation d’informations jugées inexactes, voire manipulatoires. L’institution évoque notamment : l’utilisation d’images d’autorités dans des contextes sans lien avec le dossier ; des commentaires portant sur des affaires pendantes devant les juridictions ; une interprétation erronée des décisions administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, l’Office appelle à une lecture rigoureuse des textes et à un traitement responsable de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l’OMH a tenu à clarifier un point essentiel : aucune opération d’attribution de logements sociaux n’est actuellement en cours. Toute future initiative fera l’objet d’une communication officielle via les canaux institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect technique, cette affaire met en lumière une problématique plus large : celle de la compréhension des procédures administratives par les citoyens et de la confiance envers les institutions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réaffirmant son attachement à la transparence, à l’équité et au respect des règles, l’OMH cherche manifestement à reprendre la maîtrise du narratif dans un dossier sensible, où se croisent attentes sociales fortes et exigences de rigueur administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si cette mise au point suffira à apaiser les tensions et à restaurer la crédibilité du processus d’attribution des logements sociaux au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique nationale de migration : Relecture relancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/politique-nationale-de-migration-relecture-relancee-3116356.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a lancé la semaine dernière, les concertations nationales relatives à la nouvelle Politique Nationale de Migration (Ponam), et à son plan d’action. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Devant les experts nationaux et internationaux réunis pour la cause, le ministre Mossa ag Attaher a fait savoir que ces concertations revêtent une dimension historique, qu’elles constituent une étape décisive pour définir, de concert avec l'ensemble des acteurs impliqués, l'architecture d'un document stratégique de premier plan, indubitablement adossé à la Vision 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a convié les experts à remédier à travers ces concertations, aux insuffisances identifiées de la Ponam qui date de 2014 afin de : « Bâtir une politique actualisée, empreinte d'une plus grande cohérence, d'une meilleure lisibilité et d'une efficacité accrue, tout en gardant à l'esprit que la migration doit être appréhendée comme une ressource hautement stratégique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réussir ces travaux, le cadre de concertation a mis en place plusieurs groupes de travail avec des thématiques : Promotion de liens entre migration et développement, promotion et protection des droits des Migrants, gestion humaniste et intégrée du flux migratoire, lutte contre la traite et les trafic de Migrants, entre autres <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partis pour deux jours, les travaux ont été prorogés à trois jours afin de mener à bien les concertations qui pour Aboubacrine Aguissa, directeur du Centre d’information et de gestion de l’immigration et responsable desdites concertations : C'est prendre l'avis de tout le monde, pour qu'à la fin, nous puissions ensemble davantage relever l’ensemble des limites, mais également nous doter d'une nouvelle politique beaucoup plus adaptée aux réalités de l'heure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces concertations, les étapes suivantes, c'est le processus d'adoption du document par les autorités. D'abord, il faut saisir le Premier ministre avec le rapport d'évaluation pour que ce dernier autorise, sur la base des limites qu'on va lui présenter, et également des propositions qu'on va lui faire pour la nouvelle politique, autoriser la poursuite pour l'approbation de cette nouvelle politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cela est acquis, le secrétariat du gouvernement sera saisi pour organiser une réunion interministérielle afin que l'ensemble des acteurs gouvernementaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concernés puissent se prononcer également sur le document et enfin le faire approuver par le conseil des ministres pour être une politique nationale de migration. C’est à dire, un référentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Saison de la mangue : Entre saveurs et engouement populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-de-la-mangue-entre-saveurs-et-engouement-populaire-3116361.html</link>
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<description><![CDATA[ En cette saison chaude, la mangue s’impose comme le fruit vedette à Bamako. Appréciée pour sa douceur et son prix abordable, elle séduit toutes les générations, tout en offrant de réels atouts nutritionnels. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les rues et dans les marchés, la mangue attire tous les regards. Son goût sucré et sa disponibilité en font un produit phare. « Presque tout le monde adore la mangue », résume un vendeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le conseiller en nutrition Amara Diallo, la mangue est bien plus qu’un plaisir gustatif. « Elle contient des vitamines A, B6, B9, du potassium, du magnésium et du fer. Elle est riche en fibres solubles et insolubles, favorise la digestion et protège le système digestif. Elle agit sur la santé osseuse, le cerveau, la tension artérielle, et réduit les risques de maladies cardiaques, d’anémie et de certains cancers». Il précise toutefois que les personnes diabétiques doivent en consommer avec prudence. « Lorsqu’elle est très mûre, elle peut augmenter la glycémie. Il vaut mieux la consommer à moitié mûre et en petite portion ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Ganamé, vendeuse au grand marché de Bamako, raconte son quotidien : « Je m’approvisionne à Daoudabougou, chez des femmes qui vendent du bois, et ces mangues viennent de Sikasso. Au début, c’était difficile, mais aujourd’hui, ça marche mieux car beaucoup de gens aiment ce fruit. Nos mangues se vendent uniquement à Bamako».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un prix jugé élevé par certains, la demande reste forte. Les mangues se consomment fraîches, en jus, séchées ou en salade. Qu’elles soient dégustées par les enfants ou par les adultes, les mangues restent irrésistibles. Leur succès dépasse la simple gourmandise : elles incarnent un symbole de convivialité et de santé en cette période de chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations : Pour des récits plus rigoureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/migrations-pour-des-recits-plus-rigoureux-3116358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 23 et 24 avril 2026, une vingtaine de journalistes maliens ont pris part à un atelier de formation consacré aux enjeux migratoires, organisé à Bamako par Casa África et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en partenariat avec l’ambassade d’Espagne. Pendant deux jours, professionnels des médias et experts maliens et espagnols ont confronté leurs analyses autour d’un objectif central : améliorer le traitement médiatique de la migration.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un contexte où les discours sur la migration oscillent entre victimisation excessive et criminalisation systématique, les intervenants ont insisté sur la responsabilité du journalisme. Il s’agit désormais de produire une information contextualisée, fondée sur des faits vérifiables, débarrassée des stéréotypes et des simplifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier s’est ainsi voulu un espace de réflexion et d’apprentissage, visant à doter les journalistes d’outils d’analyse pour mieux appréhender les dynamiques migratoires et leurs représentations médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’imaginaire collectif de nombreux jeunes Maliens, notamment originaires de la région de Kayes, les Îles Canaries apparaissent comme une destination accessible. Cette perception alimente le recours à la route atlantique, pourtant l’une des plus dangereuses au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages et données présentés lors de l’atelier ont rappelé la réalité : naufrages fréquents, pertes massives en vies humaines et conditions de traversée extrêmement précaires. Malgré ces risques, beaucoup de candidats au départ continuent de considérer ces dangers comme un passage obligé vers une hypothétique amélioration de leurs conditions de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les chiffres évoqués, les Maliens représentaient en 2024 près de 40 % des arrivées irrégulières dans cet archipel espagnol, un indicateur de l’ampleur du phénomène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Alberto Cerezo, ambassadeur d’Espagne au Mali, a souligné la complexité multidimensionnelle de la migration, à la fois sociale, économique, culturelle et religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, le rôle des journalistes est déterminant : « C’est un sujet très important pour le Mali comme pour l’Espagne. Il est complexe et fortement politisé. Le devoir des journalistes est d’en restituer la réalité avec objectivité, en informant sur les risques de la migration irrégulière, mais aussi sur les peurs qu’elle suscite dans les sociétés d’accueil. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également insisté sur la nécessité d’un travail journalistique approfondi pour lutter à la fois contre les départs imprudents et contre les perceptions anxiogènes : « Une information rigoureuse est essentielle. Elle peut sauver des vies et contribuer à apaiser les tensions. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension humanitaire, les autorités maliennes ont rappelé que la migration constitue aujourd’hui un levier stratégique. Représentant le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Aboubacrine Aguissa a replacé le débat dans une perspective de souveraineté et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aucune politique migratoire ne peut réussir sans un récit juste. Le journalisme migratoire structure les perceptions sociales, influence les décisions politiques et oriente les comportements. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a dénoncé la réduction fréquente de la migration à ses aspects négatifs et appelé les journalistes à produire un récit équilibré : « Un mauvais récit engendre de mauvaises politiques. À l’inverse, un récit juste permet des politiques efficaces. Nous ne vous demandons pas seulement d’informer, mais d’éclairer et de construire un discours responsable, digne et souverain. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de cet atelier, un consensus s’est dégagé : la migration ne peut plus être traitée comme un simple fait divers ou un phénomène marginal. Elle est désormais au croisement des enjeux démographiques, économiques et géopolitiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les médias maliens sont appelés à jouer un rôle structurant : produire une information fiable, nuancée et contextualisée, capable d’éclairer l’opinion publique et de contribuer à des politiques migratoires mieux informées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Pm Abdoulaye Maïga sur les attaques terroristes du 25 avril : ‘’Les enseignements seront tirés…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-pm-abdoulaye-maiga-sur-les-attaques-terroristes-du-25-avril-les-enseignements-seront-tires-3116350.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, chef du gouvernement, le général Abdoulaye Maïga a animé un point de presse hier lundi 27 avril 2026 à la primature pour faire le point sur les attaques terroristes du 25 avril à Kati et plusieurs villes maliennes. Il a déballé leurs objectifs. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre, il est utile de rappeler que la caractéristique principale de l’action terroriste est l’asymétrie. Celle-ci, dit-il, « oblige à adapter constamment le dispositif. Tirer les enseignements des incidents terroristes du 25 avril est une obligation », rassure le chef de l’exécutif, ajoutant que les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires seront apportés pour une meilleure sécurisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du mode opératoire, le Premier ministre fait savoir qu’il est évident que seul l’appui des sponsors a permis ces actes lâches et barbares. A l’en croire leurs objectifs étaient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de: « Semer la peur et le doute, briser la cohésion nationale, affaiblir notre détermination. Nous n’avons pas eu peur, ni douté et nous n’aurons jamais peur. Plus que jamais, nous sommes unis. Plus que jamais, nous sommes déterminés. La cohésion nationale sera renforcée. L’engagement collectif ira crescendo », a-t-il garanti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus loin, le Premier ministre a confié que « le but de l’ennemi était de conquérir le pouvoir, en démantelant les institutions de la République et mettant un terme au processus de Transition. L’armée a réussi à neutraliser des centaines de terroristes sur l’ensemble du territoire national. L’armée a infligé à ces terroristes une réponse cinglante », a précisé le général Abdoulaye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de ce bilan de l’attaque, le Premier ministre a aussi rendu un hommage vibrant au général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’Etat ministre de la Défense et des Anciens combattants et aux autres victimes de l’attaque : « Je m’incline devant la mémoire de l’illustre disparu et d’autres victimes civiles comme militaires, qui ont perdu la vie, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des logements sociaux : La version de l’OMH</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/retrait-des-logements-sociaux-la-version-de-lomh-3116212.html</link>
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<description><![CDATA[ A la suite du retrait de 202 logements sociaux à leurs bénéficiaires et toutes les rumeurs qui s’en sont suivies, l’Office malien de l’habitat (OMH), apporte enfin des éclaircissements à travers un point de presse animé par son DG, Issa Seydou Sissoko. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DG de l’OMH, Issa Seydou Sissoko a animé un point de presse hier jeudi 23 avril, à son siège pour apporter des éclaircissements sur le retrait des 202 logements sociaux. Selon M. Sissoko, le DG de l’OMH, cette décision est relative à l’annulation de certaines des attributions dans le cadre du programme des 1993 logements sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les 202 logements concernés ont été retirés à leurs attributaires en raison du non-respect des obligations administratives et financières exigées », a précisé le DG et d’ajouter qu’un délai<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de trois années leur a été accordé afin qu’ils se conforment aux exigences prévues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On a attendu trois ans pour donner le temps à ces bénéficiaires dans le cadre social pour qu'ils puissent satisfaire à ces conditions financières et administratives. Mais on ne peut pas attendre indéfiniment. L’Office malien de l'habitat est endetté. Les ressources sont attendues par les banques pour payer ceux qui ont eu à construire ces logements-là », regrette le DG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Malgré ce délai de trois années qui leur a été accordé, certains n’ont pas rempli les conditions requises. C’est ce qui a conduit à l’annulation de leurs attributions, conformément aux dispositions du décret du 8 mai 2015 régissant les logements sociaux au Mali », a fait savoir le DG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour chaque programme de logements sociaux, les critères d’attribution sont clairement définis par le ministère en charge de l’Habitat. Ces critères sont publics et précisent les conditions d’éligibilité ainsi que les pièces à fournir, a confié le DG avant de préciser que tous les bénéficiaires figuraient bien sur la liste définitive issue de la décision du 27 avril 2022. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Dakar : Le ministre Abdoulaye DIOP pour une souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/forum-de-dakar-le-ministre-abdoulaye-diop-pour-une-souverainete-3116213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 20 avril 2026, dans le cadre du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, Son Excellence Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a participé à la première plénière du Forum portant sur le thème : « Souveraineté et enjeux contemporains : l’Afrique entre périls et opportunités ».<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au cours de son allocution introductive, le Chef de la diplomatie malienne a insisté sur la nécessité pour les États de préserver leur souveraineté dans un environnement international marqué par des transformations profondes et des crises multiples. Il a expliqué que la souveraineté nationale peut se conjuguer avec une souveraineté collective, comme l’illustre la Confédération des États du Sahel (AES), engagée dans une intégration accrue dans les domaines de la Défense, de la Diplomatie et du Développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Diop a par ailleurs rappelé que la souveraineté véritable ne peut exister sans une solidarité forte entre les nations africaines. Il a aussi évoqué les limites des approches africaines face aux défis sécuritaires en raison des interventions extérieures. Concernant la lutte contre le terrorisme, il a alerté sur l’évolution de cette menace sous des formes politiques, géopolitiques et médiatiques, qualifiant la guerre informationnelle et cognitive d’arme de destruction massive, avant de dénoncer le soutien indirect de certains États aux groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau bureau de la fédération malienne de football : Répartition officielle des postes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-bureau-de-la-federation-malienne-de-football-repartition-officielle-des-postes-3116221.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain de son installation, le nouveau président de la Fémafoot a dévoilé la composition et la répartition officielle des postes au sein du Comité exécutif de l’instance.  Ainsi les 21 membres savent, chacun, à quoi ils sont tenus. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le mercredi 22 avril 2026 que le nouveau bureau la Fédération malienne de football (Fémafoot) dirigé par Mahazou dit Baba Cisset a tenu sa première réunion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre est intervenue 24 heures seulement après la passation de charges entre le président Cisset et le secrétaire général, Sidi Békaye Magassa marquant ainsi le démarrage effectif du mandat et la mise en place des nouvelles attributions. Au cours de cette réunion, a indiqué la Cellule de communication de la Fédération, Mahazou dit Baba Cisset a officialisé la composition du bureau et attribué les responsabilités aux 21 membres élus. "Ce bureau reflète la diversité des compétences et l’engagement des acteurs du football malien à relever les défis du moment", peut-on lire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre la mise en place du bureau, nous apprenons de la même source, la réunion a permis d’aborder plusieurs points essentiels. Il s'agit notamment de: la désignation des vice-présidents et des responsables des commissions permanentes, l’organisation des compétitions nationales (championnat professionnel et Coupe du Mali, hommes et femmes), la situation des sélections nationales, l’état des commissions juridictionnelles indépendantes, l’’exécution du budget 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message à l'endroit de ses collaborateurs, le président Mahazou dit Baba Cisset a rappelé que cette nouvelle équipe a pour mission de travailler dans la transparence, la réconciliation et l’efficacité, afin de porter haut les ambitions du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a insisté sur la nécessité de mobiliser toutes les forces vives de notre sport roi pour atteindre les objectifs fixés. Pour ce qui est de son engagement, la Fémafoot l’a réaffirmé en promettant d’informer régulièrement le grand public et d’associer tous les acteurs du football à ses actions. Cette première réunion marque le début d’un mandat placé sous le signe de l’unité, de la rigueur et de la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69ebd76ce2fd3.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Composition du bureau</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Mahazou dit Baba Cisset, Président<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Bassala Touré, 1er Vice-Président<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Me Famakan Dembélé, 2e Vice-Président<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Général Ousmane Wélé, 3e Vice-Président<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Commissions permanentes et responsables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Cheick Oumar Haïdara : Finances<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Boubacar Dramé : Organisation des compétitions de la Fémafoot<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Fanyeri Diarra : Développement technique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Koman Coulibaly : Arbitres<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Alioune Badara Diallo : Statut du joueur<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Aly Diawara : Football de masse et corporatif<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Dramane Coulibaly dit Scifo : Football de jeunes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Abdoulaye Aboubacrine : Questions juridiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Samba Souleymane Coulibaly : Médecine sportive<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Amadou Moustapha Diop : Sponsoring, marketing et télévision<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Alassane Souleymane : Médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Ousmane Bagayoko : Relations avec les membres<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Mamadou Namakoro Diallo : Futsal et Beach soccer<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Mme Fanta Niambélé : Homologation et fairplay<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Colonel Mamady dit N’fany Diakité : Sécurité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Abdine Issa Sangaré : Football professionnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Mme Diaty N’Diaye : Football féminin<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMRTP&#45;Consommateurs : Les offres des opérateurs en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtp-consommateurs-les-offres-des-operateurs-en-debat-3116217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtp-consommateurs-les-offres-des-operateurs-en-debat-3116217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Le premier forum de l’année 2026 organisé par l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes (AMRTP) en collaboration avec l’Association des consommateurs s’est tenu ce jeudi 23 avril 2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’hôtel Radisson Collection de Bamako. Cette rencontre, placée sous le thème « Offres des opérateurs de télécommunications : quel regard pour les consommateurs ? », a réuni les principaux acteurs du secteur, les organisations de défense des consommateurs ainsi que les institutions concernées</em>.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du PDG de l’AMRTP Saïdou Pona Sankaré et du représentant du ministre de la Communication, marquant l’importance accordée par les autorités à la régulation du secteur et à la protection des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum s’inscrit dans une dynamique engagée depuis 2010, caractérisée par l’organisation régulière de cadres de concertation entre les différentes parties prenantes. Il vise à renforcer le dialogue entre les opérateurs, les régulateurs et les consommateurs, dans un contexte où les attentes des usagers ne cessent de croître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges figuraient des préoccupations majeures telles que la qualité des services, l’accessibilité et le coût des offres de télécommunications. Plusieurs panels ont été organisés autour de thématiques clés, notamment l’amélioration de la qualité de service et l’abordabilité des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces discussions ont offert aux consommateurs l’opportunité d’exprimer directement leurs préoccupations, tandis que les opérateurs ont pu présenter leurs engagements. De leur côté, les acteurs institutionnels ont approfondi leur compréhension des attentes des usagers, favorisant ainsi une meilleure prise en compte de leurs besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des consommateurs, leur président, Kadali Diabaté a rappelé que « le regard des usagers reste critique et exigeant », évoquant des préoccupations persistantes telles que le manque de transparence de certaines offres, la qualité insuffisante des services, la lenteur de l’Internet, l’instabilité du réseau ainsi que des coûts jugés élevés au regard du pouvoir d’achat. Il a souligné que « la confiance se construit sur la transparence, la qualité et le respect du consommateur », appelant l’ensemble des acteurs, régulateur, opérateurs et usagers à œuvrer conjointement pour un secteur des télécommunications plus équitable et durable. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant lors de ce forum, le président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré « a insisté « sur la nécessité d’un équilibre entre les attentes des consommateurs et les réalités du secteur ». Il a reconnu que « le regard des consommateurs est souvent chargé de frustration », évoquant notamment la qualité des services, l’instabilité du réseau et le coût des offres. Toutefois, il a rappelé que « la régulation ne consiste pas à fixer administrativement les prix, mais à créer les conditions d’un marché transparent, équilibré et concurrentiel », tout en soulignant que les contraintes structurelles du Mali, notamment son enclavement et les défis sécuritaires, influencent fortement le coût et la qualité des services.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des débats, le forum a également servi de cadre de sensibilisation et d’information, contribuant à une meilleure compréhension des mécanismes de régulation du secteur. Il a ainsi participé à l’amélioration progressive de l’expérience des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, les organisateurs entendent poser les bases d’un dialogue durable, en faveur d’un écosystème numérique plus équitable, plus transparent et plus performant au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football : Les &amp;quot;immenses contributions&amp;quot; de Bavieux saluées par la Caf</title>
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<description><![CDATA[ Alors que le nouveau président de la Fédération s&#039;installait, les instances supérieures notamment la Confédération africaine de football (Caf) louait les efforts consentis par son prédécesseur à savoir Mamoutou Touré dit Bavieux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à travers une correspondance en date du 19 avril que le président de la Caf s'est adressé au tout récent ex-patron du football malien. "Je tiens à vous exprimer ma profonde gratitude, ainsi que celle des 54 Associations Membres de la Caf, pour vos nombreuses années de travail acharné et de sacrifices au service du développement du football au Mali et en Afrique", a écrit Patrice Motsepe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le président de l'instance dirigeante du football africain a salué les "immenses contributions" de Bavieux en tant que président de la Fédération malienne de football,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mais également membre du Comité exécutif de la Caf et de membre du Conseil de la Fifa. "Votre dévouement et vos efforts resteront une source d'inspiration pour tous ceux qui œuvrent à rendre le football africain financièrement autonome et plus compétitif à l'échelle mondiale", a ajouté Motsepe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le rappeler, malgré la fin de son mandat à la tête de la Fémafoot, Bavieux reste toujours actif pour le football mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, il a été nommé membre de la Commission de Développement de la Fifa. Cette Commission stratégique en charge du développement du football mondial élabore et propose des stratégies appropriées et traite des programmes de développement de la Fifa. Elle vérifie régulièrement ces stratégies et analyse l'aide apportée aux associations membres, aux confédérations et aux associations régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie sociale : La CMSS renforce les passerelles à Abuja</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/diplomatie-sociale-la-cmss-renforce-les-passerelles-a-abuja-3116214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de sa participation au séminaire technique de l’Association internationale de la sécurité sociale, le Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), Ichaka Koné, a effectué une visite de courtoisie à l’ambassade du Mali à Abuja, capitale du Nigéria. Une démarche à forte portée institutionnelle, mêlant diplomatie, coopération et enjeux de protection sociale.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reçu dans une atmosphère empreinte de convivialité et fidèle au « diatiguiya » malien, Ichaka Koné a été accueilli par l’ambassadeur du Mali au Nigéria, Cheick Oumar Coulibaly. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur leurs missions respectives, les perspectives de coopération institutionnelle, ainsi que sur des questions géopolitiques et d’actualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des discussions figurait notamment le processus de contrôle physique des pensionnés de la CMSS, une opération stratégique visant à renforcer la fiabilité du système de paiement des prestations sociales. À ce sujet, le Directeur général a insisté sur le rôle déterminant des représentations diplomatiques dans l’enrôlement et le suivi des pensionnés maliens établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Justifiant sa présence à Abuja, Ichaka Koné a souligné l’importance du séminaire technique de l’AISS, cadre de réflexion majeur pour les systèmes de sécurité sociale. Selon lui, cette rencontre permettra de définir les priorités ouest-africaines en matière de protection sociale, dans un contexte marqué par des défis communs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a précisé que les travaux en cours portent sur l’élaboration du plan d’actions 2025-2027, dont la validation est prévue en juin prochain à Genève. Ce processus s’inscrit dans la continuité des orientations définies lors des assises tenues en octobre 2025 à Kuala Lumpur, marquées par l’élection de trois représentants pour l’Afrique de l’Ouest : le Mali, la Guinée et le Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’ambassadeur Cheick Oumar Coulibaly s’est félicité de cette initiative, qu’il considère comme un levier de renforcement de la présence institutionnelle du Mali à l’international. Il a salué une démarche qui contribue à valoriser l’image du pays et à affirmer son ouverture, rappelant que le Mali demeure un acteur engagé sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que brève, la rencontre a été jugée fructueuse par les deux parties. Elle s’est conclue sur une volonté commune de consolider davantage la collaboration entre la CMSS et les représentations diplomatiques, notamment dans le domaine de la protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un secteur en pleine mutation au Mali, où des avancées significatives sont enregistrées ces dernières années, contribuant ainsi au rayonnement du pays et à l’amélioration des conditions de vie des assurés sociaux, y compris ceux de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fatoumata Mah Thiam Koné, CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(envoyée spéciale à Abuja (Nigéria))<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Bamako à Sevaré : Un voyage entre découverte et insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/de-bamako-a-sevare-un-voyage-entre-decouverte-et-insecurite-3116216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords>Sevare</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu depuis plusieurs jours, le voyage en car de Bamako à Sévaré s’est déroulé dans une atmosphère mêlant curiosité et appréhension. La veille, les billets avaient été réservés auprès de la compagnie DC Transport, fixant le départ à 4 heures du matin pour un coût de 14 000 F CFA.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 3 heures, les voyageurs se pressaient à la gare : certains allongés sur des nattes, d’autres en mouvement discret. L’enregistrement des bagages débuta à 3h30, suivi de l’embarquement. Les cars étaient répartis selon les destinations Koro, Bankass, Bandiagara, Sévaré et les passagers installés selon l’usage : les femmes à l’arrière, les hommes à l’avant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers 6 heures, le car atteignit le poste de contrôle de Ségou. Les agents procédèrent au contrôle des pièces d’identité, tandis que des vendeurs insistaient pour écouler leurs marchandises. Plus tard, une altercation éclata entre une passagère et un apprenti autour du paiement des bagages, révélant la tension qui peut surgir dans ces trajets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 9 heures, dans un village abritant un camp militaire, les passagers furent contraints de descendre pour une fouille complète du car. Chacun dut marcher jusqu’à la sortie du village avant de regagner sa place. Pour beaucoup, ce contrôle renforça le sentiment d’insécurité, surtout pour ceux qui y assistaient pour la première fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À San, un autre poste de contrôle permit aux voyageurs de souffler et de se ravitailler en fruits et œufs. Mais entre San et Sévaré, la route devint plus inquiétante : ralentissements brusques, véhicules brûlés aperçus sur le bas-côté, passagers debout scrutant l’horizon. La fatigue et la peur s’entremêlaient, accentuant l’incertitude du trajet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs heures de route, le car atteignit enfin Sévaré. Les bagages furent déchargés et les passagers retrouvèrent leurs proches. L’accueil chaleureux d’une famille, un repas partagé et le repos bien mérité vinrent apaiser les tensions accumulées.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce voyage ne fut pas seulement un déplacement géographique. Il révéla la réalité des trajets interurbains au Mali : la précarité des conditions de transport, l’omniprésence des contrôles sécuritaires et la peur latente des voyageurs. Entre découvertes et inquiétudes, chaque kilomètre portait une histoire, chaque passager ses espoirs et ses craintes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket&#45;coupe du monde féminine : Le Mali avec le pays hôte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basket-coupe-du-monde-feminine-le-mali-avec-le-pays-hote-3116222.html</link>
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<description><![CDATA[ A l&#039;issue du tirage au sort effectué le mardi 21 avril dernier, la sélection féminine de basketball du Mali a été fixée sur l&#039;identité de ses adversaires de groupe (A) qui comprennent l’Allemagne (pays hôte), l’Espagne et le Japon. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verdict du tirage au sort de la Coupe du Monde Féminine Fiba est tombé en début de semaine. L'édition 2026 du tournoi mondial féminin aura lieu du 4 au 13 septembre à Berlin (Allemagne).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ce tirage au sort, le chemin qui peut mener chacune des 16 équipes participantes à la plus haute marche du podium de la Coupe du Monde Féminine Fiba 2026 est désormais connu. Les 16 équipes ont été réparties en quatre groupes de quatre équipes chacun. Le tirage au sort a été effectué par l'emblématique joueuse des Opals Lauren Jackson, avec à ses côtés Stefan Kretzschmar, figure légendaire de l'équipe nationale d'Allemagne de handball, et Jilou, l'une des meilleures danseuses de breakdance du monde. Sue Bird, membre du Fiba Hall of Fame et ambassadrice de la Coupe du Monde Féminine, a elle présenté le trophée qui sera remis aux championnes du monde à l'issue de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Cheikh Saud Ali Al Thani, Président de la FIBA, Andreas Zagklis, Secrétaire Général de la FIBA, les membres du Bureau Central de la FIBA ainsi que des représentants des fédérations nationales participantes et du Comité d'organisation local étaient également présents. Il est à noter que la Promotion 2026 du FIBA Hall of Fame, composée de Sue Bird (USA), Dirk Nowitzki (Allemagne), Céline Dumerc (France), Clarisse Machanguana (Mozambique), Hedo Türkoğlu (Turquie), Wang Zhizhi (Chine) et Ludwik Miętta-Mikołajewicz (Pologne) a aussi assisté à l'événement, à l'exception d'Ismenia Pauchard (Chili), intronisée dans la soirée à titre posthume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Coupe du Monde Féminine FIBA 2026 se déroulera du 4 au 13 septembre, avec la participation de 16 équipes contre 12 lors des éditions précédentes, grâce notamment au succès rencontré à Sydney (Australie) il y a quatre ans et à la popularité grandissante du basketball féminin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bangaly, avec Fiba.com</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Voici la composition des quatre groupes :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A : Japon, Espagne, Allemagne, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B : Hongrie, Corée, Nigeria, France<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C : Belgique, Australie, Porto Rico, Turquie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D : USA, Tchéquie, Italie, Chine<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier et pression démographique : Un cimetière collectif à plus de 50 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-et-pression-demographique-un-cimetiere-collectif-a-plus-de-50-millions-fcfa-3116219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une pression démographique croissante et à une urbanisation accélérée, le village de Safo engage une initiative communautaire d’envergure : l’acquisition de deux hectares de terrain destinés à la création d’un cimetière collectif, pour un coût estimé à plus de 50 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’annonce a été faite le dimanche 19 avril 2026 par la chefferie traditionnelle, lors d’une assemblée générale organisée au groupe scolaire de la localité. La rencontre, marquée par une forte mobilisation populaire, s’est tenue dans une atmosphère à la fois festive et solennelle, réunissant notabilités, leaders religieux et représentants de structures techniques locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le chef de village a justifié cette initiative par l’évolution rapide de la population et l’expansion désordonnée de l’habitat. « La nécessité d’un cimetière collectif s’impose aujourd’hui », a-t-il déclaré, soulignant que les sites existants à Noumouna, Sidoni, Bougoudakourani et Kôkô sont devenus insuffisants au regard des besoins actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation, selon plusieurs intervenants, est le résultat d’une gestion foncière marquée par des morcellements et des ventes massives de terres agricoles transformées en parcelles d’habitation, sans anticipation d’espaces publics essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un habitant, visiblement préoccupé, résume le malaise : « Nous avons vendu nos terres sans prévoir de réserve pour un cimetière digne. Aujourd’hui, nous faisons face aux conséquences de cette absence de planification. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour concrétiser ce projet, la commission mise en place s’appuie sur une stratégie de financement participatif. Selon Nouhoum Traoré, membre de ladite commission, les jeunes de 20 ans et plus se sont engagés à cotiser chacun la somme de 5 000 F CFA. Une décision adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un geste symbolique fort, la contribution a été initiée par le chef de village et ses conseillers, donnant ainsi le ton d’un engagement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’essor démographique de Safo s’explique en grande partie par l’implantation récente d’infrastructures structurantes. Parmi celles-ci figurent le bitumage de l’axe reliant Bankoni Dialakorodji, Safo, Yélékébougou et Nossombougou, ainsi que le projet de champ solaire lancé en mai 2024 par les autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces investissements ont entraîné une ruée vers le foncier, favorisant l’installation de nouveaux habitants et accélérant la transformation du paysage rural en zone périurbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du cimetière, la situation de Safo met en lumière les limites de la gouvernance foncière locale, notamment en matière de planification des équipements<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>collectifs. Elle pose avec acuité la problématique de l’équilibre entre développement urbain et préservation des espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décidant de prendre en main cette question sensible, les populations de Safo envoient un signal fort : celui d’une communauté consciente de ses défis et résolue à y apporter des réponses endogènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abou Safouné Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohabitation agropastorale : D’un conflit à un modèle de gestion concertée à Sokorodji</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cohabitation-agropastorale-dun-conflit-a-un-modele-de-gestion-concertee-a-sokorodji-3116220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Sokorodji, en Commune VI du District de Bamako, un différend survenu en 2020 entre un éleveur et un agriculteur a débouché sur une initiative locale aujourd’hui citée comme exemple de cohabitation apaisée entre acteurs ruraux. À travers le dialogue et des mesures concrètes, la communauté est parvenue à contenir les tensions et à poser les bases d’une gestion partagée des ressources.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incident remonte à la saison des pluies 2020, lorsqu’un troupeau a pénétré dans un champ de maïs et d’arachide en pleine croissance appartenant à un exploitant, M. Sanogo. Face aux dégâts constatés, ce dernier envisageait une procédure judiciaire. Le risque d’escalade était réel dans un contexte où les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont fréquents, souvent liés à la raréfaction des terres et à l’extension urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter l’embrasement, le chef de quartier de Sokorodji a rapidement initié un cadre de dialogue réunissant les représentants des éleveurs et des agriculteurs. Cette médiation a permis d’aboutir à un règlement à l’amiable : l’éleveur fautif a reconnu sa responsabilité, présenté des excuses publiques et offert cinq têtes de bœufs en guise de compensation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de cette réparation ponctuelle, les discussions ont mis en lumière des difficultés structurelles affectant les éleveurs : absence de couloirs de transhumance, accès limité à l’eau et au pâturage, pression foncière accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des concertations, le chef de quartier a élargi le processus en associant la mairie de la Commune VI. Après une année de négociations, un espace spécifique a été aménagé et attribué aux éleveurs. Une règle claire a été adoptée : interdiction de pâturage pendant la campagne agricole, afin de protéger les cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, des mécanismes de solidarité ont été mis en place. Les agriculteurs fournissent désormais du son de maïs et des résidus d’arachide pour l’alimentation du bétail, tandis que certaines familles du quartier contribuent avec des restes alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les acteurs locaux, ces mesures ont permis de réduire significativement les tensions entre agriculteurs et éleveurs. Aucun incident majeur n’a été signalé depuis la mise en œuvre des accords. La médiation a ainsi transformé un conflit ponctuel en cadre durable de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties reconnaissent aujourd’hui les bénéfices du dialogue : sécurisation des activités agricoles, amélioration des conditions d’élevage et renforcement de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, cette solution reste dépendante de la bonne volonté des acteurs et de l’équilibre fragile entre pression démographique et disponibilité foncière. L’espace alloué aux éleveurs demeure limité face à l’augmentation du cheptel, et la formalisation juridique des accords reste encore partielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expérience de Sokorodji met en évidence l’efficacité des mécanismes locaux de médiation, combinés à l’implication des autorités communales. Elle souligne surtout la nécessité d’intégrer, dans les politiques d’aménagement, des espaces dédiés aux activités pastorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte national marqué par la multiplication des conflits agropastoraux, cette initiative montre qu’une approche concertée, ancrée dans les réalités locales, peut constituer une alternative crédible à la judiciarisation systématique des litiges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong></em><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum international de Dakar : L’Afrique en quête de souveraineté sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/forum-international-de-dakar-lafrique-en-quete-de-souverainete-securitaire-3116215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques jours seulement après le lancement de la Stratégie Togo-Sahel à Lomé, la capitale sénégalaise a accueilli, le lundi 20 avril 2026, la 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. Cette continuité illustre la volonté des États africains de bâtir une approche concertée face aux crises multiformes qui secouent le continent, en particulier dans la région sahélienne.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par Bassirou Diomaye Faye, la cérémonie d’ouverture s’est tenue à Diamniadio sous le thème : « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ? ». Chefs d’État, ministres, diplomates, chercheurs et représentants de la société civile ont pris part aux échanges, dans un contexte mondial marqué par l’érosion des consensus multilatéraux et la montée des menaces transnationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La participation active des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) a donné une tonalité particulière aux débats. Leurs délégations ont insisté sur la nécessité de comprendre les crises sécuritaires dans leur globalité, en tenant compte des interférences extérieures, des rivalités d’influence et des dynamiques complexes qui fragilisent la stabilité des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la diplomatie nigérienne a dénoncé les effets persistants de ces ingérences et certaines configurations régionales qui prolongent l’insécurité. Il a également rappelé que plusieurs déclarations officielles et positions publiques ont déjà évoqué des formes de soutien, de financement ou de complaisance envers des groupes armés terroristes, appelant à un examen transparent et documenté de ces éléments dans les cadres appropriés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Bassirou Diomaye Faye a exhorté ses pairs à assumer pleinement la souveraineté africaine : gouverner les ressources, opérationnaliser les forces de sécurité propres au continent et investir dans la jeunesse comme premier rempart contre la radicalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Que cette édition soit celle de la maturité et du passage à l’acte », a-t-il lancé, exprimant le souhait que les travaux de Dakar débouchent sur des réponses concrètes aux défis sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des constats, le forum a mis en avant l’urgence d’une intégration régionale renforcée et d’une gouvernance sécuritaire autonome. La juxtaposition des initiatives de Lomé et de Dakar traduit une volonté croissante des États africains de reprendre la main sur leur destin, en privilégiant des solutions endogènes face aux menaces qui transcendent les frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diabate à’l’UCAO : Un griot au service des valeurs et de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abdoulaye-diabate-alucao-un-griot-au-service-des-valeurs-et-de-la-jeunesse-3116218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao) a accueilli l’artiste malien Abdoulaye Diabaté pour une rencontre empreinte d’émotions et de leçons de vie. Au-delà de sa carrière musicale, le griot a partagé ses valeurs, ses épreuves et ses conseils à la jeunesse estudiantine. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès son arrivée sur le campus, Abdoulaye Diabaté n’a pas caché son admiration pour le cadre universitaire. Ému par la propreté des lieux et l’accueil chaleureux des étudiants, il a salué l’organisation de cette conférence qui s’inscrit dans une tradition de dialogue entre savoir académique et expérience artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux étudiants, l’artiste a choisi de se dévoiler au-delà de son image publique. « Ils me connaissent à travers mes chansons et mes clips, mais pas ma vie sociale », a-t-il confié, avant de revenir sur des épisodes marquants de son parcours : le décès de sa mère, ses débuts difficiles ponctués d’un long voyage à pied entre Sikasso et Koutiala, ou encore son départ forcé du Mali après des incompréhensions liées à la Biennale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort de son récit fut la reconnaissance de l’écrivain Seydou Badian Kouyaté, qui lui offrit un livre en déclarant : « C’est une nouvelle voix qui se crée au Mali ». Cette phrase symbolique a marqué un tournant dans sa carrière, renforçant sa légitimité artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des confidences, Abdoulaye Diabaté a livré un message empreint de sagesse à la jeunesse malienne. Il a insisté sur la nécessité de revenir aux sources, de cultiver discipline et respect des anciens, et de se montrer responsable dans la vie quotidienne, notamment sur la route. Très attaché à son pays, il a réaffirmé son choix de rester au Mali et exhorté les jeunes à préserver leur identité, même lorsqu’ils s’expatrient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’artiste a également partagé sa vision de la musique, qu’il considère comme un outil d’éducation et de sensibilisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À notre époque, on avait honte de chanter n’importe quoi », a-t-il rappelé, soulignant son refus de l’hypocrisie et son attachement à une musique porteuse de valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a évoqué l’importance de l’hygiène de vie : pratiquer le sport, prendre soin de sa santé mentale et rester optimiste, autant de clés qu’il juge essentielles pour réussir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence aura permis aux étudiants de découvrir une autre facette d’Abdoulaye Diabaté : celle d’un homme résilient, engagé et porteur de valeurs universelles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre confidences personnelles et conseils pratiques, l’artiste a offert une leçon de vie qui dépasse le cadre musical et s’inscrit dans une démarche citoyenne et éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tour cycliste du Mali : Tiémoko Diamouténé vainqueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tour-cycliste-du-mali-tiemoko-diamoutene-vainqueur-3116120.html</link>
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<description><![CDATA[ Tiémoko Diamouténé est le vainqueur de la 12e édition du Tour du Mali. Il a devancé un Bissau-guinéen et un Burkinabè. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une distance de 620 km, la 12° édition du Tour cycliste du Mali s'est achevée le dimanche dernier avec le sacre du Malien Tiémoko Diamouténé après le parcours de 7 étapes : Niéna, Bougouni, Sikasso, Dioila, Ségou, Koulikoro et Bamako. Malgré la rude concurrence menée par ses compatriotes et d'autres concurrents venus d’ailleurs notamment du Burkina Faso, du Niger, du Togo et plusieurs autres pays africains, Tiémoko Diamouténé a raflé la mise en remportant le maillot jaune de cette 12e édition. Le Malien a dominé le classement général avec un temps total de 12h 06' 00". Par ailleurs, le podium final se compose de: Tiémoko Diamouténé (Mali ),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Zouhair Rahil (Guinée-Bissau),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Saturnin Yameogo (Burkina Faso).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bangaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : Hamdallaye croule sous les déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-hamdallaye-croule-sous-les-dechets-3116117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Hamdallaye, l’accumulation massive des ordures ménagères a atteint un seuil critique. Les habitants, excédés, dénoncent une situation devenue insupportable : odeurs pestilentielles, risques d’épidémies, prolifération d’animaux nuisibles… Les quartiers suffoquent sous des montagnes de détritus qui transforment l’espace public en véritable bombe sanitaire.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous travaillons avec la politique nationale d’assainissement élaborée par la direction du contrôle de la pollution. Elle est conçue pour être appliquée localement, avec des services de collecte organisés. Mais l’absence de dépôts de transit dans la commune IV de Bamako complique tout », explique Bakary Diallo, chef de division assainissement à la mairie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rappelle qu’autrefois, une répartition des tâches existait : les jeunes étaient mobilisés pour couvrir certaines rues. Aujourd’hui, ce sont surtout des charretiers informels ou des particuliers équipés de tricycles qui assurent la collecte, souvent de manière aléatoire et sans coordination. Or, l’assainissement étant décentralisé, la commune reste le premier responsable de la gestion des déchets sur son territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’inefficacité des services municipaux, les habitants se tournent vers des solutions privées. « Pour évacuer mes déchets, je fais appel à un charretier du quartier. Je le paie deux à trois fois par semaine, environ 500 F CFA, selon la quantité », témoigne Bintou Adam Maïga, résidente d’Hamdallaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système repose sur des accords informels : certaines familles fixent un tarif hebdomadaire ou mensuel, mais la plupart paient en fonction du volume. Résultat : la propreté des rues dépend de la disponibilité et de la régularité de ces collecteurs improvisés, ce qui ne garantit pas une salubrité constante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ici, chacun dépose ses ordures devant sa porte. Quand le vent souffle fort, les déchets se dispersent partout. Nous n’intervenons que lorsqu’on nous appelle », confie Ousmane Diakité, charretier à Hamdallaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation à Hamdallaye reflète un problème plus large qui touche l’ensemble de Bamako. L’accumulation extrême des déchets engendre un sentiment d’abandon et menace l’équilibre des quartiers. La participation citoyenne apparaît désormais indispensable : sans un changement de comportement et une prise de conscience sur l’importance de protéger l’environnement, les risques de pollution et de maladies graves continueront de croître. Il est temps de faire de la propreté une priorité, non seulement pour Hamdallaye, mais pour toute la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cultur ACT : La culture comme moteur de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cultur-act-la-culture-comme-moteur-de-developpement-3116116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle Balla Moussa Keïta du CICB a abritée le mercredi 15 avril 2026 la cérémonie officielle de lancement du programme culturAct1 sous la présidence de Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, en présence de Claude Wandeler, chef du bureau de la coopération suisse au Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce programme est mis en œuvre dans le cadre de l’accord de projet signé le 9 juillet 2015 entre la République du Mali et la Confédération suisse, culturAct consacre un partenariat stratégique au service du secteur culturel malien et de son rôle dans la transformation socio-économique des territoires. 2026 étant déclaré l’année de l’éducation et de la culture, cela montre deux dynamiques nationales majeures qui offrent des opportunités historiques au secteur culturel et ses acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme vise à faire de la culture : un levier de cohésion sociale, un espace de dialogue citoyen, un moteur de développement économique local, un pilier de gouvernance territoriale et un vecteur de souveraineté culturelle. Le budget global alloué à cette première phase s’élève à 3 400 000 francs Suisse (CHF) soit environ 2 380 000 000 francs CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de bureau de la coopération suisse au Mali, Claude Wandeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rappelé que «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la culture est un levier essentiel de développement humain, social et économique. Il a également mis en avant l’importance de la diversité culturelle comme vecteur de dialogue et d’innovation, affirmant l’engagement de la Suisse à accompagner le Mali dans la mise en place d’un écosystème culturel durable et inclusif, au service de la cohésion social et de la souveraineté culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une approche territoriale fondée sur la concertation régionale. L’une des caractéristiques majeures du programme réside dans son approche participative et territorialisée, qui vise à promouvoir et à professionnaliser les acteurs culturels dans les régions. Cette démarche ambitionne d’impulser une gouvernance culturelle locale inclusive, fondée sur le dialogue entre les acteurs publics et privés, tout en favorisant l’émergence et la valorisation des talents au niveau décentralisé. Les zones d’intervention sont Sikasso, Mopti, Tombouctou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et Bamako, des cadres de concertation régionaux ont été mis en place dans toutes ces zones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme a tout d’abord salué la richesse des talents maliens et la créativité des territoires, affirmant que « cultuAct1 contribuera à professionnaliser le secteur et soutenir les initiatives locales ». Il a aussi insisté sur la nécessité « de valoriser les jeunes et les femmes comme acteurs majeurs de la transformation culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que l’objectif de ce programme est de renforcer durablement la gouvernance et la structuration du secteur culturel malien afin qu’il contribue pleinement au développement territorial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/Sida et vie de couple : Au Mali, aimer sans se contaminer est désormais possible</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vihsida-et-vie-de-couple-au-mali-aimer-sans-se-contaminer-est-desormais-possible-3116115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps associé à la peur, au rejet et à la fatalité, le VIH/Sida continue de susciter incompréhension et stigmatisation au Mali. Pourtant, à la faveur des avancées médicales et d’une meilleure information, une réalité nouvelle émerge : celle de couples qui apprennent à vivre ensemble, malgré la séropositivité de l’un des partenaires, sans risque de transmission.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariée depuis six ans, une femme vivant avec le VIH partage son quotidien avec un époux séronégatif. Un cas loin d’être isolé. Ces unions, dites « sérodiscordantes », restent toutefois peu visibles dans la société malienne. « Quand j’ai appris ma séropositivité, j’ai cru que ma vie de couple était finie », confie-t-elle. Mais contre toute attente, le couple a choisi de rester uni, défiant ainsi les idées reçues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme eux, de nombreux couples vivent cette réalité dans la discrétion, souvent par crainte du jugement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, la prévalence du VIH au Mali est estimée à environ 1,1 % dans la population générale, soit plus de 120 000 personnes vivant avec le virus. Une proportion significative d’entre elles est en couple, parfois sans connaissance du statut sérologique de leur partenaire, ce qui constitue un obstacle majeur à la prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de prise en charge, des progrès sont néanmoins enregistrés : entre 75 % et 80 % des personnes diagnostiquées ont accès aux traitements antirétroviraux, et une part croissante atteint une charge virale indétectable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant des avancées médicales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des changements majeurs réside dans l’efficacité des traitements antirétroviraux (ARV). Pris de manière rigoureuse, ils permettent de réduire la charge virale à un niveau indétectable. Les spécialistes sont formels : une personne séropositive sous traitement efficace ne transmet pas le virus à son partenaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce principe, désormais bien établi, est connu sous le concept « Indétectable = Intransmissible (I=I) », une avancée décisive dans la lutte contre le VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En complément, plusieurs mesures renforcent la protection : usage du préservatif, dépistage régulier et communication au sein du couple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Entre adaptation et résilience</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces progrès, vivre avec le VIH en couple reste un défi. La révélation du statut sérologique demeure une étape délicate. « J’avais peur qu’il me quitte », confie l’épouse. Mais le choix du partenaire de rester a permis au couple de construire une relation fondée sur la solidarité et la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le temps, l’information et l’accompagnement médical, la peur de la transmission s’estompe progressivement, laissant place à une vie de couple plus apaisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principal obstacle reste le regard de la société. Par peur du rejet, de nombreuses personnes préfèrent taire leur statut. « Nous n’en parlons pas à notre entourage », explique l’épouse. Une situation qui alimente la désinformation et freine les efforts de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels de santé rappellent pourtant que le VIH ne se transmet ni par contact physique ordinaire, ni par le partage des repas, mais essentiellement par des rapports sexuels non protégés, le sang contaminé ou de la mère à l’enfant en l’absence de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, les initiatives de sensibilisation se multiplient. L’objectif est d’atteindre les cibles « 95-95-95 » : 95 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, 95 % sont sous traitement et 95 % ont une charge virale supprimée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, les messages de prévention évoluent pour intégrer des dimensions sociales et relationnelles, insistant sur la fidélité, la transparence et le dialogue au sein du couple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, ces témoignages rappellent une réalité essentielle : le danger ne réside pas uniquement dans le virus, mais aussi dans l’ignorance et la stigmatisation qui l’entourent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir une information fiable, encourager le dépistage et soutenir les personnes concernées apparaissent aujourd’hui comme des leviers indispensables pour construire une société plus inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, aimer sans contaminer n’est plus un mythe. C’est une réalité, à condition de s’informer, de se protéger et de se soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépigmentation :  Entre quête de beauté et dangers pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depigmentation-entre-quete-de-beaute-et-dangers-pour-la-sante-3116114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la clarté du teint demeure perçue comme un critère de beauté, de nombreuses femmes se tournent vers la dépigmentation. Ce choix, motivé par le désir de séduire et de renforcer la confiance en soi, expose pourtant la peau et la santé à des risques <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>graves souvent méconnus.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’éclaircissement de la peau s’est imposé comme une méthode répandue pour atteindre une beauté idéalisée. Les produits promettent un changement radical, transformant une peau noire en une teinte plus claire, jugée éclatante et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est pour avoir un teint clair et un éclat parfait. Je continue de l’appliquer chaque jour avec plaisir, car j’adore voir ma peau devenir de plus en plus rayonnante », explique Maferima Diaby. Pour certaines, ces produits ne sont pas de simples cosmétiques, mais un moyen de se sentir belles et valorisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous utilisons souvent ces produits pour plaire, parce que de nos jours certains hommes préfèrent les femmes claires. Pour séduire, il faut correspondre à ce qu’ils recherchent », confie cette jeune dame. Ce témoignage illustre la pression sociale qui pousse à adopter ces pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels de santé mettent en garde contre les conséquences de la dépigmentation. Le docteur Ana Togo souligne que ces produits peuvent provoquer des complications cutanées sévères : infections, atrophie de la peau, voire cancers. Les atteintes ne se limitent pas à la peau : reins, système nerveux et métabolisme peuvent également être affectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des risques physiques, les effets psychologiques sont notables : dépendance, rebond de pigmentation et altérations visibles de la peau. Beaucoup sous-estiment la gravité de ces pratiques, alors que leurs conséquences peuvent être durables, voire irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépigmentation continue de séduire malgré les alertes. La pression des normes esthétiques et le manque d’information sur les dangers entretiennent cette tendance. Pour beaucoup, l’envie de plaire et de se conformer aux standards de beauté l’emporte sur la prudence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du phénomène esthétique, la dépigmentation révèle une problématique sociale et sanitaire. Informer, sensibiliser et accompagner les populations devient essentiel pour réduire les risques et promouvoir une beauté qui ne mette pas en péril la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avenir du Sahel : Abdoulaye Diop appelle à la coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avenir-du-sahel-abdoulaye-diop-appelle-a-la-cooperation-3116113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Lomé, ce 18 avril 2026, le chef de la diplomatie malienne a exprimé le soutien du Mali à la Stratégie Togo Sahel. Il a insisté sur la nécessité d’une approche endogène, inclusive et respectueuse de la souveraineté des États sahéliens pour relever les défis sécuritaires et de développement.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a salué la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires. Selon lui, cette stratégie illustre une démarche pragmatique et inclusive, en associant les États directement concernés, tant au lancement qu’à la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence », a rappelé le ministre, soulignant l’importance de placer les pays sahéliens au cœur des initiatives qui les concernent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’appréhender la crise sahélienne dans toutes ses dimensions : sécuritaire, humanitaire, sociale, économique, institutionnelle et géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La menace terroriste doit être comprise dans ses causes profondes, ses mécanismes de financement et ses soutiens extérieurs, afin de mieux la combattre », a t il déclaré, en rappelant que la crise actuelle est largement la conséquence d’événements externes, notamment l’intervention en Libye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a mis en avant l’action des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui fondent leur dynamique sur le triptyque Défense et Sécurité – Diplomatie – Développement. Depuis sa création en juillet 2024, la Confédération a enregistré des résultats tangibles dans la lutte contre le terrorisme et la coordination diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Confédération AES s’est imposée comme une réalité géopolitique incontournable, nouant rapidement des relations solides avec de nombreux partenaires internationaux », a affirmé Abdoulaye Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre malien a insisté sur la nécessité de rétablir la confiance entre les États de la région pour réussir la lutte contre le terrorisme. Il a dénoncé les pratiques de certains pays qui accueillent des forces étrangères hostiles ou soutiennent des groupes armés, appelant à une coopération sécuritaire endogène sous leadership africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne peut pas assurer la sécurité ensemble si nos pays ne se font pas confiance », a t il martelé, plaidant pour des mécanismes financés et contrôlés par les Africains eux mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diop a rappelé que les initiatives internationales doivent compléter les efforts nationaux et confédéraux, sans se substituer aux États concernés. Il a mis en garde contre les modèles imposés qui perpétuent la dépendance, appelant à des solutions endogènes et soutenables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Travailler avec le Sahel, et non sur le Sahel, exige un nouvel état d’esprit, du respect et de l’humilité », a t il conclu, en insistant sur la souveraineté des États et la valorisation des capacités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade du Mali à Pretoria : Plus de 10 millions de F CFA envolés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ambassade-du-mali-a-pretoria-plus-de-10-millions-de-f-cfa-envoles-3116112.html</link>
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<description><![CDATA[ A la suite de la vérification financière de l’ambassade du Mali à Prétoria, le Bureau du Vérificateur général a découvert des irrégularités financières de 10 582 089 de F CFA. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion de l’ambassade du Mali à Pretoria a fait l’objet d’une vérification financière au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (30 septembre). Elle avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont concerné la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, les activités consulaires, la tenue de la comptabilité et la gestion du personnel. Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que l’ambassadeur du Mali à Pretoria ne procède pas à la vérification annuelle de la caisse du secrétaire agent comptable. Le secrétaire agent comptable ne tient pas des registres comptables obligatoires. Il ne respecte pas les modalités de réception des biens et services. Enfin, Il ne tient pas de comptabilité-matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé à l’ambassadeur du Mali à Pretoria d’effectuer la vérification annuelle de la caisse du secrétaire agent comptable ; de veiller à la tenue de la comptabilité-matières par le secrétaire agent comptable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au secrétaire agent comptable, de tenir tous les registres comptables exigées par la réglementation ; de réceptionner les biens et services sur la base des documents requis ; de tenir l’ensemble des documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ; de procéder à la codification des matières et à l’immatriculation des biens meubles et immeubles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Irrégularités financières</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 10 582 089 FCFA. Ces irrégularités financières sont relatives aux paiements d’avantages indus au personnel diplomatique pour un montant de 1 019 669 F CFA, aux paiements de dépenses inéligibles pour un montant de 4 879 460 F CFA et aux retraits d’espèces sur le compte bancaire de l’ambassade non soutenus par des pièces justificatives pour un montant de 4 682 960 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits relevés dans le rapport de vérification et susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Cecom BVG</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Briser le silence et restaurer la confiance : Tribunes d’expression, un levier pour une justice inclusive au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/briser-le-silence-et-restaurer-la-confiance-tribunes-dexpression-un-levier-pour-une-justice-inclusive-au-mali-3116111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les régions du centre du Mali, l’accès à la justice demeure un parcours semé d’embûches pour de nombreuses femmes et filles. Entre insécurité persistante et poids des normes socioculturelles, les obstacles sont multiples et profondément enracinés. C’est dans ce contexte que se déploie une initiative innovante portée par l’Association pour le progrès et la défense des femmes (APDF), à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation du Mali par le Renforcement de l’État de Droit (PROSMED).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette démarche : les « Tribunes d’expression », conçues comme des espaces de dialogue direct entre les populations et les acteurs du système judiciaire. L’objectif est clair : promouvoir une justice sensible au genre en rétablissant la confiance entre les justiciables et l’institution judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cette dynamique qu’une conférence s’est tenue à Missira, quartier de la ville de Ségou, sous l’égide de l’APDF. Organisée chez le chef de quartier, elle a réuni un public diversifié composé d’associations féminines, d’autorités locales, de représentants des forces de sécurité et d’acteurs des droits humains. Un cadre inclusif, pensé comme un espace de parole libérée où le droit est expliqué avec pédagogie et humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois intervenants principaux ont animé les échanges : Mme Doumbia Mariam Diallo, deuxième adjointe au maire de la Commune urbaine de Ségou, Mamadou Coulibaly du CAPDH, et Mme Keïta Fatoumata Daou, du Commissariat du 1er arrondissement de Ségou. Tour à tour, ils ont entrepris de démystifier la justice, en levant les tabous qui l’entourent et en déconstruisant les perceptions négatives souvent associées aux procédures judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à un auditoire attentif, les conférenciers ont expliqué la complexité des procédures pénales, tout en insistant sur la nécessité pour les citoyens — en particulier les femmes — de mieux connaître leurs droits. L’accent a également été mis sur la lutte contre la stigmatisation des victimes, souvent frein majeur à toute démarche judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les participantes, l’impact est tangible. Mme Koné Ramata Konaté, femme leader, témoigne : « Nos capacités ont été renforcées et nous maîtrisons désormais le circuit de prise en charge. » Un sentiment partagé par plusieurs femmes présentes, qui repartent mieux informées et plus confiantes quant à leurs possibilités de recours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des organisateurs, la satisfaction est également au rendez-vous. Lamine Camara, point focal du PROSMED, se dit rassuré par la qualité des exposés et le niveau de compréhension des participants. Un indicateur encourageant pour la poursuite de cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les « Tribunes d’expression » s’articulent autour de trois objectifs majeurs : démocratiser l’accès à l’information juridique, restaurer la confiance entre les citoyens et la justice, et proposer des solutions concrètes aux victimes. Il s’agit notamment d’orienter ces dernières vers des mécanismes de prise en charge adaptés, en lien direct avec les autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la sensibilisation, cette approche participative contribue à retisser un lien fragilisé entre la justice et les populations. Dans un contexte où la défiance peut être forte, redonner la parole aux citoyens et rendre le droit accessible constitue un enjeu fondamental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En brisant le silence et en favorisant l’écoute, les Tribunes d’expression s’imposent ainsi comme un levier prometteur pour une justice plus inclusive, plus proche des réalités et, surtout, plus humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondant à Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants maliens :  ‘’Plus de 27 000 retournés volontaires’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migrants-maliens-plus-de-27-000-retournes-volontaires-3116109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au cours de ces dernières années, notre pays a été le théâtre d'un afflux croissant de retours volontaires, impliquant nombre de nos concitoyens en situation de vulnérabilité. Ce sont ainsi plus de 27 000 compatriotes qui ont regagné la mère patrie » : A déclaré le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher à l’ouverture des travaux de la session inaugurale de l’introduction des points focaux et CNRM.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher en compagnie du Représentant-Pays de l’Organisation mondiale des Migrations (OIM), Dr. Boubacar Seydou, a procédé au lancement de la session inaugurale consacrée à l'introduction des points focaux des structures membres du Cadre National pour la Réintégration des Migrants au Mali (CNRM), à Bamako la semaine dernière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’ouverture des travaux, le ministre Mossa Ag Attaher, a rappelé que le Mali se situe à la croisée des dynamiques migratoires en Afrique de l'Ouest de par sa triple vocation de : Pays d'origine, de transit et de destination migratoire. Cette réalité selon le ministre Ag Attaher, recèle d'indéniables opportunités mais aussi des défis majeurs parmi lesquels, la gouvernance des retours et l'accompagnement des migrants vers une réintégration réussie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, il est impératif, dira le ministre, de concevoir la réintégration non pas comme une simple assistance palliative et éphémère, mais bien comme un processus holistique, inclusif et véritablement structurant. C'est précisément cette vision ambitieuse qui sous-tend, a-t-il confié, l'édification du : Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dernières années, le pays a été le théâtre d'un afflux croissant de retours volontaires et en situation de vulnérabilité, allant à plus de 27 000, a souligné le ministre. « Avec l'appui déterminant de l'Union européenne et en partenariat avec le ministère des Maliens établis à l’Extérieur, 13929 migrants de retour ont déjà achevé leur processus de réintégration dont 11749 hommes et 2180 femmes », a ajouté le représentant Pays de l’OIM, Dr Boubacar Seydou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Entre nous, à qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-entre-nous-a-qui-la-faute-3116105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui cher grand-père, entre nous et à vrai dire à qui la faute ? La constitution nous demande de passer désormais par le vote pour donner mandat à qui va nous diriger ou nous représenter. Au lieu d’élire des hommes et des femmes capables, on a élu et octroyer le pouvoir aux plus offrants. Au lieu des idées, on a pris ceux qui ont du blé.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A qui la faute, entre nous et à vrai dire ? La loi nous autorise à créer des partis politiques sur des bases idéologiques et des logiques de gouvernances claires. La loi prévient que les partis politiques soient dirigés par des hommes élus au sein des partis par des militants pour des mandats d’abord, et ensuite concourir à la conquête du pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A qui la faute, à vrai dire, entre nous ? Au lieu de cela, certains sont venus mettre en place des GIE (groupements d’intérêt économique), qui au lieu des arguments idéologiques et des programmes politiques, ont proposé des billets de banques. Et les électeurs ont pris les billets de banque, ont offert leur voix et voté aux plus offrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre nous à qui la faute, à vrai dire ? Les partis devraient convaincre des programmes et des idées. Les partis devraient attirer par leur vision et leur projet sociétal. Les partis devraient convaincre par rapport à leur position sur certaines questions cruciales. Les partis devraient être communistes, socialistes, capitalistes et attirer les communistes, les capitalistes, socialistes et autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A vrai dire, entre nous, à qui la faute ? Si au lieu de cela, les partis n’ont eu des bases que des hommes et femmes qui ont attiré avec leur rang social, leur groupe ethnique, leurs capacités d’achats de voix. Si les partis n’ont attirés que des parents proches, des amis et autres affinités socioculturelles telles que la religion, les tribus, les ethnies... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre nous, à vrai dire, à qui la faute ? Est-ce nous qui avons mal fait, ou c’est la démocratie qui est mauvaise en soi ? Posons les bonnes questions et remettons-nous en question. Acceptons mais gardons en tête, les démocrates ont échoué peut-être, mais nul n’a fait mieux qu’eux, pour le moment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mardi prochain pour 348ème lettre. Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants détenteurs de licence professionnelle : Aujourd’hui, l’heure de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-detenteurs-de-licence-professionnelle-aujourdhui-lheure-de-verite-3116104.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la publication de la lettre du ministre de l’Education ordonnant aux académies, le redéploiement des enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’EnSup, une série d’actions syndicales ont été perpétrées. Mais à quoi faut-il s’attendre réellement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après la lettre du ministre de l’Education nationale, quatre syndicats sur les sept de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre ont apposé leur signature sur un communiqué qui appelle à une assemblée générale d’informations sur toute l’étendue du territoire le mardi dernier. Le communiqué met en garde le ministre sur une ouverture d’une boite de Pandores. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à dire, à en croire aux syndicalistes approchés par nos soins, ce ne serait plus seulement le cas des détenteurs de licences professionnelle qui sera revendiqué par des futures actions syndicales, mais aussi la question de prime spéciale accordée en 2021 et l’accès des enseignants fonctionnaires et des collectivités aux services centraux. D’aucuns vont jusqu’à un probable retour de l’article 39.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par contre, Seydou Fomba le Secrétaire général de la coalition des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), avait prévenu lors de nos échanges sur la question des détenteurs de licence professionnelle : La Loi 007 portant statut de l’enseignant est abrogé avec le nouveau statut général des fonctionnaires du 2 mars 2026. Et pour la prime spéciale, à ses dires, la stabilité du pays était une condition sine qua none à l’octroi de cette prime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne le redéploiement, c’est déjà lancé dans plusieurs académies même s’il faut reconnaitre, que certains directeurs d’académie auraient demandé le retour de certains professeurs à leur poste initial. Des cas pareils, il y en a eu une centaine, nous a confié une source. « Des directeurs d’académie qui auraient écrit pour maintenir certains professeurs », nous a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AG du mardi dernier s’est tenue comme prévu par les quatre syndicats dont le Synem, le Syldef le Synfect et le Fenarec. Selon Koni Tangara Secrétaire général de la Fédération de l’Education des arts, du sport, de la recherche et de la culture, à ce stade, ils sont en train d’attendre les procès-verbaux des différentes AG afin d’analyser et de faire sortir un plan d’actions communes. Wait and see !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin :  Silence stratégique ou effacement politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-silence-strategique-ou-effacement-politique-3116102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, cet espace familier où la parole circule librement, le constat est sans détour : les hommes politiques maliens ont changé. Moins audibles, plus réservés, parfois presque invisibles. Mais derrière cette discrétion nouvelle, une question s’impose. S’agit-il d’une prudence tactique ou d’une peur diffuse ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’avènement de la Transition en 2020, le paysage politique malien a subi une transformation profonde. La suspension, puis la dissolution des partis politiques annoncées le 13 mai 2025, ont marqué un tournant décisif. Officiellement, il s’agissait de réorganiser le champ politique. Dans les faits, beaucoup y voient une mise entre parenthèses du pluralisme, voire un rétrécissement de l’espace démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, les analyses convergent : cette situation a affecté le moral de la classe politique. Habitués à occuper le terrain, à mobiliser, à contester, les acteurs politiques semblent aujourd’hui désarmés, ou du moins contraints à une forme d’auto-censure. La parole s’est faite rare, mesurée, parfois calculée au millimètre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains y voient une prudence nécessaire dans un contexte où les rapports de force ont changé. D’autres parlent plus franchement de peur peur de sanctions, peur de marginalisation, peur de perdre définitivement le peu d’espace qui reste. Dans tous les cas, cette retenue interroge sur la capacité des politiques à jouer leur rôle fondamental : porter la contradiction, proposer des alternatives, incarner le débat public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une démocratie sans voix discordante s’appauvrit. Les membres du grin le disent avec une image simple mais forte : « la critique est à la société ce que la douleur est au corps humain ». Elle dérange, certes, mais elle alerte. Elle signale les dysfonctionnements, empêche l’engourdissement, oblige à corriger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or aujourd’hui, cette fonction critique semble fragilisée. En marginalisant les partis politiques, c’est tout un équilibre qui vacille. La confiance envers les leaders s’érode, leur capacité de mobilisation s’affaiblit, et leur influence risque de se diluer dans la durée. Le danger n’est pas seulement leur silence actuel, mais leur difficulté future à redevenir audibles et crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le grin, lui, reste vigilant. Car derrière les discussions informelles se cache une lucidité populaire : un pays ne peut durablement avancer sans débat, sans contradiction, sans diversité d’opinions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si les politiques maliens retrouveront la voix… Ou s’ils s’habitueront au silence<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I<strong>brahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali–Canada : Vers un partenariat réajusté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/malicanada-vers-un-partenariat-reajuste-3116101.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a reçu, à Bamako le 17 avril 2026, une représentante du gouvernement canadien pour des échanges consacrés à l’évolution de la coopération bilatérale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette visite s’inscrit dans un contexte de redéfinition de la présence du Canada en Afrique, tout en maintenant son soutien au Mali à travers des programmes de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’audience, le chef du gouvernement a échangé avec Cheryl Urban, en présence de la chargée d’affaires de l’ambassade canadienne au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre les deux pays et les perspectives d’un partenariat adapté aux réalités actuelles. Les relations diplomatiques entre Bamako et Ottawa remontent à plusieurs décennies, avec une coopération progressivement élargie à divers secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Canada reste un acteur clé du développement au Mali, avec plus de 1,8 milliard de dollars d’appui depuis 2000, et plusieurs dizaines de projets toujours en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la suspension de l’aide directe depuis 2021, les interventions canadiennes se poursuivent à travers des mécanismes indirects impliquant des organisations internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie africaine adoptée par Ottawa en 2025, qui privilégie les échanges économiques et les partenariats gagnant-gagnant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les autorités maliennes ont réaffirmé leur attachement à des relations sincères et équilibrées, tout en poursuivant leur politique de diversification des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour suprême :  Vibrant hommage à douze retraités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cour-supreme-vibrant-hommage-a-douze-retraites-3116099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi matin, la salle de 1000 places de la Cour suprême vibrait d’une atmosphère à la fois solennelle et émouvante. Drapée de recueillement et de gratitude, elle accueillait la cérémonie en l’honneur des membres et personnels admis à faire valoir leurs droits à la retraite dont l’ancien président, Dr. Fatoma Thera. L’événement, présidé par le président par intérim de la Cour suprême, le magistrat Bamassa Sissoko, s’est déroulé en présence du ministre de la Justice, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, douze personnalités de la Cour suprême ont été célébrées pour leur carrière au service de la Nation. Parmi elles figuraient des magistrats, des avocats généraux, des greffiers et même un chauffeur, rappelant que chaque fonction, quelle qu’elle soit, contribue à la mission de justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les noms de Me Assa Sow, Daouda Doumbia, Karamoko Diakité, Amadou Hamadoum Cissé, Abdoulaye Sow, Alou Nampé, Issa Traoré, Gaoussou Sangaré, Hassey Gassama, Me Hassanatou Sakiliba, Souleymane Doumbia et l’ancien président Dr. Fatoma Thera ont résonné dans la salle, chacun accompagné d’applaudissements nourris.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les collègues et personnels de la Cour suprême ont livré des témoignages empreints de sincérité, retraçant les parcours et les sacrifices consentis. Le procureur général Mamoudou Timbo s’est particulièrement distingué par son hommage au Dr. Fatoma Thera, président sortant de la Cour suprême. Il a salué ses qualités humaines et professionnelles, ainsi que les résultats tangibles obtenus sous sa direction, notamment dans le traitement rigoureux des dossiers judiciaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des retraités, Dr. Thera a exprimé sa fierté d’avoir servi le Mali et d’avoir défendu une justice au service du peuple. Dans un discours empreint de sagesse, il a rappelé :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« la justice doit être rendue avec dignité, indépendance et conscience, car elle est rendue au nom du peuple. Les magistrats passent, mais la justice reste. Les carrières s’achèvent, la justice ne s’éteint jamais. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a exhorté la nouvelle génération de magistrats à maintenir le cap et à préserver l’intégrité de l’institution.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le président Bamassa Sissoko a livré un témoignage vibrant sur l’héritage laissé par Dr. Thera. Il a évoqué la fameuse méthode du « chiffre 1000 », qui consistait à traiter mille dossiers par les différentes chambres, symbole d’efficacité et de discipline. Il a également rappelé la rigueur de Thera, qui n’hésitait pas à conduire des audiences jusque tard dans la nuit, parfois jusqu’à quatre heures du matin.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamassa Sissoko a également salué la vision éclairée du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta pour son combat en matière de justice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par la remise de trophées Ciwara aux retraités, symboles de bravoure et de mérite. Dans un geste hautement symbolique, la salle de 1000 places de la Cour suprême a été baptisée « Salle Dr. Fatoma Thera ». Ce dernier a également été désigné président d’honneur à vie de la Cour suprême, consacrant ainsi son empreinte indélébile dans l’histoire judiciaire du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cyclisme&#45;Tour du Mali :  C’est parti pour la 12e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cyclisme-tour-du-mali-cest-parti-pour-la-12e-edition-3116000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 12e édition du Tour du Mali a été lancée le mardi dernier. La compétition se poursuivra jusqu'au 18 avril prochain et sera disputée sur une distance de 620 km. Avec 7 étapes, la dernière est prévue à Bamako. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue sur une distance de 620 km, la 12e édition du Tour cycliste du Mali s’étendra sur 7 étapes. Il s’agit de : Niéna, Bougouni, Sikasso, Dioïla, Ségou, Koulikoro et Bamako. Elle sera disputée par des coureurs maliens en plus de ceux venus du Burkina Faso, du Niger, du Togo et plusieurs autres pays africains. En prélude au premier coup de pédale, la Fédération malienne de cyclisme (FMC) a organisé une cérémonie de présentation des cyclistes. C’était sur l'esplanade du stade du 26 Mars de Bamako sous la présidence du président de la commission d'organisation, Djibril Dramé accompagné du président de la FMC, Sidy Bagayoko et du directeur adjoint du stade du 26 Mars, Isaac Baya. Pour le président de la FMC, le peloton de cette édition sera d'une qualité exceptionnelle. Il a par ailleurs salué le département des Sports «pour son soutien constant et sa vision qui permettent à la petite reine de continuer à briller sur nos routes malgré les défis». Pour sa part, le président de la Commission d’organisation a rappelé les valeurs du cyclisme. C’est ainsi qu’il a laissé entendre que : « Au-delà de la simple compétition sportive, le Tour du Mali est un laboratoire de l'instruction civique. Chaque coup de pédale donné sur nos routes est un acte de construction citoyenne. En parcourant nos régions, vous ne transportez pas seulement des ambitions de médailles, vous transportez un message de paix et l'image d'un Mali debout, résilient et ouvert au monde», Le cyclisme est une école de l'endurance, de la discipline et surtout de la solidarité». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En s’adressant aux cyclistes maliens, il a déclaré ceci : « Vous portez sur vos épaules les espoirs de toute une nation. Que vous soyez sous les couleurs de l'équipe nationale, de l'équipe du District de Bamako, ou que vous couriez à domicile avec l'équipe du Kénédougou, portez haut le drapeau vert-or-rouge. Soyez des modèles de fair-play et d'unité pour la jeunesse malienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Bo : le prince et les cendres du ciel » : Modèle de gouvernance démocratique inspiré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bo-le-prince-et-les-cendres-du-ciel-modele-de-gouvernance-democratique-inspire-3115999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise démocratique malienne n’est pas seulement institutionnelle. Elle est philosophique. Elle tient à une confusion fondamentale : nous avons hérité d’un système où le pouvoir est conçu comme une conquête, alors qu’il devrait être un dépôt (kalifa).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans Bô : Le prince et les cendres du ciel, une vérité simple et radicale est posée : le chef n’est pas celui qui commande, mais celui qui sert et qui répond. Le pouvoir n’y est ni propriété, ni privilège durable ; il est prêté, encadré, puis restitué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément cette rupture conceptuelle que le Mali doit opérer. Sortir du présidentialisme de prestige, où le mandat devient un capital à préserver, pour entrer dans une démocratie de responsabilité, où le pouvoir est limité, contrôlé, évalué et révocable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette fin, la refondation institutionnelle ne doit pas céder à la tentation inflationniste. Multiplier les institutions n’a jamais produit plus de démocratie ; cela a souvent produit plus d’opacité. Le modèle proposé ici assume une option audacieuse : réduire l’architecture de l’État à quatre institutions fondamentales, clairement identifiées et bien articulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, un exécutif bicéphale, composé d’un Président de la République et d’un Premier ministre. Le Président, élu pour un mandat unique de sept ans, incarne la continuité de l’État et la souveraineté nationale. Le Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale, assure la conduite effective de l’action gouvernementale. Ce bicéphalisme permet d’éviter à la fois la personnalisation excessive du pouvoir et la dilution des responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, une Assemblée nationale rénovée, qui ne soit plus seulement l’expression des appareils politiques, mais aussi celle du corps social réel. L’introduction d’un quart de députés tirés au sort parmi les citoyens éligibles constitue ici une innovation majeure. Elle corrige la professionnalisation excessive de la politique, réintroduit l’imprévisibilité démocratique et reconnecte la décision publique aux réalités sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, un Conseil des gardiens de la souveraineté nationale, institution non partisane, héritière modernisée du Conseil des sages de Bô. Composé de légitimités morales, religieuses et traditionnelles intègres, il exerce une double fonction : filtrer les candidatures présidentielles selon des critères de probité et de compétence, et veiller à la conformité éthique et constitutionnelle de l’action publique. En limitant à onze le nombre de candidatures à la magistrature suprême, il prévient la dispersion opportuniste et protège la fonction présidentielle contre sa banalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, le Peuple souverain lui-même devient une institution active, à travers des mécanismes référendaires solides. La démocratie cesse d’être un moment électoral pour devenir un processus continu de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que s’inscrit l’innovation la plus structurante du modèle : le référendum révocatoire (je le proposais depuis 2018, bien avant la LFI). Déclenchable en quatrième année du mandat présidentiel, sur la base de cinq cent mille signatures citoyennes appuyées par des élus nationaux (15) et locaux (50), il permet de mettre fin, en cours de mandat, à une dérive du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi se dessine un système où le pouvoir n’est plus seulement attribué, mais constamment conditionné par la confiance populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Organiser la compétition et encadrer le pouvoir : vers une démocratie filtrée à souveraineté active<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une démocratie ne se juge pas seulement à ses institutions, mais à la manière dont elle organise l’accès au pouvoir. Or, au Mali comme ailleurs, cet accès est aujourd’hui biaisé par deux facteurs majeurs : l’argent et la désorganisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le modèle proposé rompt avec ces deux logiques</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une part, il supprime purement et simplement la caution financière pour la candidature présidentielle. Le droit de se présenter à la magistrature suprême ne saurait être conditionné par la fortune personnelle. En lieu et place, il instaure un parrainage citoyen exigeant mais accessible : cent mille signatures, ou cinquante mille appuyées par des élus nationaux (10) ou locaux (200). Ce mécanisme rétablit une évidence démocratique : la « légitimité politique procède du peuple, non du capital ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, il introduit un filtrage institutionnel assumé. Le Conseil des gardiens ne se contente pas d’enregistrer les candidatures ; il les évalue. « Probité morale, compétences académiques et professionnelles » deviennent des conditions d’accès à la fonction présidentielle. Il ne s’agit pas d’exclure arbitrairement, mais de garantir que la compétition se déroule entre individus capables de gouverner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même esprit, un niveau minimum d’instruction (BAC ou BT2) est exigé pour toute candidature élective, avec reconnaissance des parcours arabophones et professionnels. Cette exigence ne vise pas à élitiser la démocratie, mais à en renforcer la qualité décisionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle innove également par l’introduction du « tirage au sort à deux niveaux » : un quart des députés et un cinquième des élus communaux. Ce choix, loin d’être anecdotique, constitue un véritable contrepoids à la capture des institutions par des élites politiques fermées. Il permet l’irruption du citoyen ordinaire dans l’espace décisionnel et redonne sens à l’idée de souveraineté populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la véritable originalité du système réside dans l’articulation de ses quatre verrous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou temporel », d’abord, avec le mandat présidentiel unique de sept ans, qui interdit toute tentation de conservation du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou populaire », ensuite, avec le référendum révocatoire, qui permet au peuple de sanctionner une dérive en cours de mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou moral », assuré par le Conseil des gardiens, qui encadre l’accès et l’exercice du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou aléatoire », enfin, à travers le tirage au sort, qui empêche la fermeture oligarchique du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ces mécanismes s’ajoute une exigence transversale : celle de la justice sociale et de l’inclusion. Le modèle intègre explicitement la nécessité « d’une parité progressive entre femmes et hommes » , ainsi qu’une représentation significative des jeunes. Il corrige ainsi une réalité ancienne, mise en lumière dans le roman : celle d’une société où les femmes portent le corps social sans participer pleinement à la décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, ce modèle peut être qualifié de « démocratie filtrée à souveraineté active » . Filtrée, parce qu’elle encadre l’accès au pouvoir par des critères de compétence et de probité. Active, parce qu’elle confère au peuple un rôle permanent de contrôle et de sanction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit ni de reproduire les modèles occidentaux, ni de sacraliser les formes traditionnelles. Il s’agit de produire une synthèse exigeante : une démocratie africaine contemporaine, enracinée dans ses références culturelles, mais résolument tournée vers l’efficacité institutionnelle et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, au fond, la leçon de Bô peut-être d’une simplicité désarmante : la démocratie ne consiste pas seulement à choisir des dirigeants ; elle consiste à faire en sorte qu’ils puissent être contrôlés sans relâche, limités sans ambiguïté et remplacés sans drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un schéma détaillé de cette proposition de modèle est disponible à la demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté, l’auteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Lury Taiwo Nkouessom, Avocat à la Cour : « Sira est un collaborateur intelligent »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Lury Taiwo NKouessom, avocat à la Cour, traducteur juridique assermenté près les Cours et Tribunaux du Mali et expert judiciaire, dirige Protranslex SARL, une société basée à Bamako spécialisée dans la traduction juridique certifiée et l'édition juridique à travers Protranslex Éditions. A la fois à l’aise avec le droit civil francophone, le droit communautaire Ohada et la Common Law anglophone, cette expérience quotidienne de la complexité juridique a fait naître l'idée de Sira, une IA, dont il nous parle. Entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : Qu'est-ce qui vous a motivé à développer une intelligence artificielle juridique ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Lury Taiwo NKouessom :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Je vais vous raconter une scène que tout juriste malien a vécue. Vous êtes avocat, il est 23h, vous préparez une audience pour le lendemain. Vous cherchez un décret d'application précis. Vous savez qu'il existe — un collègue l'a cité l'année dernière — mais impossible de le retrouver. Vous fouillez vos dossiers papiers, vous appelez un confrère, vous cherchez en ligne : rien. Vous finissez par aller à l'audience sans cette pièce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ou alors vous êtes directeur juridique d'une banque. La Bcéao vient de sortir une nouvelle circulaire. Vous devez vérifier en urgence si votre établissement est en conformité. Mais croiser cette circulaire avec le Code bancaire malien, les Actes uniformes Ohada et la jurisprudence CCJA pertinente, c'est trois jours de travail minimum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SIRA est née de cette frustration. J'ai voulu créer l'outil que j'aurais aimé avoir moi-même : un endroit unique où tout le droit malien et le droit Ohada sont rassemblés, structurés, et interrogeables en langage naturel — comme si vous posiez votre question à un collègue qui aurait lu et mémorisé chaque texte en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Comment décririez-vous votre solution en quelques mots ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Imaginez un collègue juriste qui ne dort jamais, qui a lu et mémorisé plus de 400 textes de loi maliens, les Actes uniformes Ohada, les normes Bcéao et Cima (Assurances), et plus de 2 000 décisions de jurisprudence — et qui vous répond en quelques secondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement : vous ouvrez siramali.com sur votre téléphone ou votre ordinateur, vous tapez votre question en français courant — par exemple « Quels sont les droits d'un employé licencié après 10 ans d'ancienneté au Mali ? » — et Sira vous fournit une réponse structurée avec les articles du Code du travail applicables, les calculs d'indemnités, et les décisions de la Cour Suprême sur des cas similaires. Tout est référencé, article par article, décision par décision. Vous pouvez vérifier chaque source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nom « Sira » signifie « chemin » en bambara. C'est exactement ça : un chemin éclairé à travers le droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">À quel besoin précis du système juridique malien répond-elle ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Soyons francs : au Mali aujourd'hui, le droit existe — nous avons des textes, nous avons de la jurisprudence — mais il est fragmenté et difficile d'accès. Un avocat perd parfois une journée entière pour retrouver un texte. Un étudiant n'a tout simplement pas accès à la jurisprudence de la Cour Suprême. Un citoyen qui veut comprendre ses droits face à un litige foncier ne sait pas par où commencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sira répond à ce problème précis : elle centralise, elle structure, et elle rend intelligible. Pour le professionnel, c'est un gain de temps massif — ce qui prenait une journée se fait en quelques minutes. Pour l'étudiant, c'est l'accès à des sources qu'il ne trouverait nulle part ailleurs. Pour le citoyen, c'est la possibilité de comprendre ce que dit la loi dans un langage clair. C'est un outil de démocratisation du droit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels types de textes votre IA couvre-t-elle ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Plus de 400 textes législatifs et réglementaires maliens : les grands codes — pénal, procédure pénale, minier, commerce, travail, personnes et famille, foncier — les lois organiques, les décrets et arrêtés couvrant le droit bancaire, la fiscalité, la fonction publique, les marchés publics, entre autres. S'y ajoutent les Actes uniformes de l'Ohada, les réglementations Bcéao et Cima.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour donner un exemple très concret : si vous êtes notaire et qu'un client vous demande les conditions de constitution d'une SARL, Sira vous donne en quelques secondes les articles pertinents de l'Acte uniforme Ohada sur les sociétés commerciales, croisés avec les dispositions fiscales maliennes applicables et les formalités au RCCM. Ce qui prenait une heure de recherche dans plusieurs ouvrages se fait en une question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre outil intègre-t-il la jurisprudence malienne ? Si oui, dans quels domaines ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C'est l'un des points forts qui distinguent Sira de tout ce qui existe actuellement au Mali. La plateforme intègre plus de 2 000 décisions de jurisprudence issues de trois juridictions : la Cour Suprême du Mali, la Cour Constitutionnelle du Mali, et la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage de l'Ohada — la fameuse CCJA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons un exemple : vous êtes avocat et vous défendez un commerçant dont les biens ont été saisis. Vous tapez dans Sira : « conditions de validité d'une saisie-attribution Ohada». En quelques secondes, Sira vous présente les articles de l'Acte uniforme sur les voies d'exécution, mais aussi les décisions de la CCJA qui ont précisé les conditions dans lesquelles cette saisie peut être contestée. Vous avez votre argumentation, vos sources, votre jurisprudence — prêts pour l'audience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Comment garantissez-vous l'actualisation des textes juridiques ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C'est un travail permanent. Notre équipe assure une veille législative continue : chaque nouveau texte publié au Journal Officiel — loi, décret, ordonnance, arrêté — est analysé, structuré selon notre méthodologie et intégré au corpus de Sira. Même chose pour la jurisprudence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous donne un exemple récent : quand l'Ordonnance n°2026-003 portant Statut Général des Fonctionnaires a été publiée en mars 2026, abrogeant l'ancienne loi de 2002, elle a été intégrée dans Sira dans les jours qui ont suivi. Un utilisateur qui interroge Sira aujourd'hui sur le statut des fonctionnaires reçoit le texte en vigueur — pas l'ancien. Cette rigueur dans la mise à jour est essentielle. Un juriste qui travaille avec un texte abrogé, c'est un juriste qui met son client en danger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">L'IA est-elle capable de faire des analyses juridiques ou se limite-t-elle à la recherche documentaire ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> SIRA va bien au-delà du simple moteur de recherche. Laissez-moi vous montrer par un exemple. Imaginez que vous tapez : « Mon employeur m'a licencié après 8 ans sans préavis ni lettre de licenciement. Quels sont mes recours ? »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sira ne va pas simplement vous citer le Code du travail. Elle va analyser la situation : identifier qu'il s'agit d'un licenciement potentiellement abusif, vous indiquer les articles applicables du Code du travail malien, calculer l'indemnité de préavis et l'indemnité de licenciement auxquelles vous pourriez avoir droit selon votre ancienneté, pointer les vices de procédure commis par l'employeur, et citer les décisions de jurisprudence pertinentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé : Sira raisonne. Elle croise les textes, la jurisprudence et les faits que vous lui soumettez pour produire une analyse structurée. Bien entendu, c'est un outil d'aide à la décision — il éclaire le juriste, il ne le remplace pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelle est la marge d'erreur de votre IA et comment la maîtrisez-vous ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je vais être transparent. Comme tout outil d'intelligence artificielle, Sira n'est pas infaillible à 100 %. Mais ce qui la distingue, c'est que Sira ne va pas chercher ses réponses n'importe où sur internet. Elle travaille exclusivement à partir d'un corpus vérifié que notre équipe a elle-même constitué, structuré et validé — texte par texte, décision par décision. C'est ce que nous appelons une « base de connaissances souveraine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En pratique, cela signifie que lorsque Sira cite l'article 42 du Code du travail, c'est bien l'article 42 du Code du travail. Quand elle référence un arrêt de la CCJA, c'est un arrêt réel et vérifiable. Le risque zéro n'existe pas, c'est pourquoi chaque réponse de Sira indique ses sources — articles, numéros de décrets, références de décisions — pour que l'utilisateur puisse vérifier par lui-même en un clic.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Existe-t-il un mécanisme de validation humaine ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, et c'est un principe fondamental de notre approche. Sira cite systématiquement ses sources dans chaque réponse. Un avocat qui utilise Sira peut cliquer sur la référence, lire le texte original, et valider avant de l'utiliser dans ses conclusions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre philosophie est claire : l'IA éclaire, l'humain décide. Sira est un collaborateur intelligent, pas un remplaçant. Elle fait en 30 secondes le travail de recherche et de croisement qui prenait des heures — mais la décision finale, l'interprétation, la stratégie restent entre les mains du juriste. C'est d'ailleurs ce qui rassure nos premiers utilisateurs dans le secteur bancaire : ils savent que l'outil accélère leur travail sans compromettre leur responsabilité professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <em>Votre solution est-elle accessible au grand public ou réservée aux professionnels ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Sira a d'abord été pensée pour les professionnels du droit — avocats, notaires, magistrats, juristes d'entreprise. Ce sont eux qui ont les besoins les plus intensifs en recherche juridique, et ce sont eux que Sira aide le plus concrètement au quotidien. Nos premiers utilisateurs dans le secteur bancaire, par exemple, l'utilisent pour des vérifications de conformité réglementaire qui leur prenaient auparavant des jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela dit, nous avons fait le choix de rendre la plateforme accessible également aux étudiants en droit — qui ont cruellement besoin d'accéder aux sources — et au grand public. Mais je tiens à être très clair sur un point : Sira informe, elle ne conseille pas. Elle permet à un citoyen de mieux comprendre ce que dit la loi sur sa situation, mais elle ne remplace en aucun cas la consultation d'un avocat. Au contraire, un citoyen mieux informé est un citoyen qui sait pourquoi il a besoin d'un avocat, et qui arrive au cabinet avec une question mieux formulée. Sira ne remplace pas l'avocat — elle lui amène des clients plus éclairés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'inscription se fait en deux minutes sur siramali.com, avec 10 crédits gratuits pour découvrir la plateforme. Pas besoin de carte bancaire, pas d'engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : Peut-elle être utilisée en zone rurale ou dans des contextes à faible connectivité ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. L. T. NK.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Sira fonctionne sur n'importe quel appareil connecté à internet — téléphone Android, iPhone, tablette, ordinateur. Il n'y a rien à installer, aucune application à télécharger. Vous ouvrez votre navigateur, vous allez sur siramali.com, et vous êtes opérationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'interface a été conçue pour être légère : elle fonctionne même avec une connexion 3G modeste, ce qui est important dans le contexte malien. Un assistant juridique ou un parajuriste en poste à Mopti, à Sikasso ou à Kayes peut interroger Sira depuis son téléphone exactement comme quelqu'un à Bamako. C'est d'ailleurs l'une des ambitions les plus fortes du projet : que l'accès au droit ne soit plus un privilège géographique. Que vous soyez au cabinet ou sous un arbre à palabres, si vous avez du réseau, vous avez Sira. Sira est un projet malien, porté par des juristes maliens, et nous sommes ouverts à toute collaboration — publique ou privée — qui partage cette vision d'un droit accessible à tous sur l'ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculteurs et éleveurs à Gounzoureye : Quand le dialogue coutumier devient une solution durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/agriculteurs-et-eleveurs-a-gounzoureye-quand-le-dialogue-coutumier-devient-une-solution-durable-3115997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Commune de Gounzoureye, région de Gao, la coexistence entre agriculteurs et éleveurs constitue à la fois une nécessité économique et un défi permanent. Dans cet espace sahélien, où les ressources naturelles sont limitées et fortement sollicitées, les tensions liées à l’usage des terres restent fréquentes. Pourtant, l’expérience vécue en 2015 montre qu’au-delà des conflits, des solutions locales efficaces existent.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incident qui aurait pu faire basculer la commune dans la violence est bien connu : un troupeau introduit dans un champ de riz en pleine croissance, des récoltes détruites, et une colère immédiate des exploitants agricoles. Ce type de situation, courant dans les zones agro-pastorales, met en lumière la pression croissante sur les terres cultivables et les pâturages. Mais à Gounzoureye, la gestion de cette crise a pris une autre direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des tensions, le chef de village, Soumana Diallo, n’a pas attendu l’intervention extérieure. Il a activé un mécanisme éprouvé : la médiation coutumière. En envoyant son griot auprès des deux parties, il a privilégié la parole, la mémoire collective et les valeurs de coexistence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première étape a permis de désamorcer l’urgence. Elle a surtout créé les conditions d’un dialogue structuré, en évitant l’escalade émotionnelle souvent à l’origine des affrontements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre organisée par les autorités locales n’a pas seulement permis des excuses formelles des éleveurs. Elle a abouti à un accord concret, fondé sur des engagements réciproques : délimitation d’un espace de pâturage sécurisé pour les éleveurs ; interdiction stricte d’accès aux champs en période de culture ; fourniture de bourgou par les agriculteurs pour soutenir l’alimentation du bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce compromis, adapté aux réalités locales, constitue une réponse pragmatique à un problème structurel. Il ne se limite pas à régler un différend ponctuel, mais pose les bases d’une gestion concertée des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intérêt de l’expérience de Gounzoureye réside dans son potentiel de réplication. Elle met en évidence plusieurs leviers de solution : La reconnaissance du rôle des autorités traditionnelles dans la régulation sociale ; l’importance du dialogue précoce pour éviter l’escalade ; la co-construction d’accords locaux, adaptés aux besoins des deux parties ; l’intégration de mécanismes de compensation mutuelle, renforçant la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les conflits agro-pastoraux s’intensifient au Sahel, ces pratiques offrent des pistes concrètes pour les politiques publiques et les programmes de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Gounzoureye, la crise de 2015 n’a pas seulement été contenue : elle a permis de renforcer les mécanismes locaux de gestion des conflits. En s’appuyant sur le dialogue et la responsabilité partagée, la communauté a transformé un incident en opportunité de consolidation du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette expérience rappelle une réalité essentielle : dans les zones rurales sahéliennes, les solutions durables émergent souvent des communautés elles-mêmes. Encore faut-il les reconnaître, les documenter et les soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie togolaise : Professeur Robert Dussey, artisan d’un dialogue inédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/diplomatie-togolaise-professeur-robert-dussey-artisan-dun-dialogue-inedit-3115996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À n’en pas douter, le Professeur Robert Komlan Edo Dussey, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’Extérieur, s’impose comme la cheville ouvrière de la rencontre historique qui se tient actuellement. Par son sens aigu de la diplomatie et sa capacité à bâtir des ponts là où les fractures semblaient profondes, il incarne aujourd’hui une figure centrale de ce rapprochement inédit.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par des tensions persistantes et des clivages visibles entre différents camps, cette initiative apparaît comme une première. Elle a le mérite de rassembler autour d’une même table des acteurs aux positions parfois opposées, mais désormais animés par une volonté commune : celle de privilégier le dialogue à la confrontation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’architecture de cette rencontre ne doit rien au hasard. Elle est le fruit d’un travail patient, méthodique et stratégique mené par le chef de la diplomatie togolaise. En fédérant les énergies au-delà des divergences, le Professeur Dussey démontre que la diplomatie proactive et inclusive peut ouvrir des perspectives nouvelles, même dans les contextes les plus complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous marque ainsi une étape importante dans la consolidation d’un climat de confiance entre les parties prenantes. Il témoigne également du rôle croissant que joue le Togo sur la scène régionale et internationale, en tant que facilitateur de dialogue et promoteur de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des discours, cette rencontre pourrait poser les jalons d’une dynamique durable, fondée sur l’écoute, le respect mutuel et la recherche de solutions concertées. Elle confirme, s’il en était encore besoin, que le leadership diplomatique togolais, sous l’impulsion du Professeur Dussey, est résolument tourné vers la construction de consensus et la stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde en quête de repères et de solutions face aux crises, cette initiative apparaît comme un signal fort : celui de la possibilité d’unir, malgré les différences, pour bâtir un avenir commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lomé accueille une réunion stratégique sur l’avenir du Sahel : Le Togo redéfinit son engagement régional</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lome-accueille-une-reunion-strategique-sur-lavenir-du-sahel-le-togo-redefinit-son-engagement-regional-3115995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 avril 2026, la capitale togolaise, Lomé, abrite une réunion de Haut Niveau consacrée à la Nouvelle Stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028). Placée sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, cette rencontre qui a bénéficié de l’accompagnement de l’Onu et de la Cédéao, intervient dans un contexte régional marqué par de profondes mutations sécuritaires et géopolitiques. Elle aura lieu en présence de représentants de la France, de l’UA et de l’UE.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attentes sont grandes par rapport à la rencontre de Lomé, puisqu’elle regroupe, fait rare, les envoyés spéciaux pour le Sahel, de l’Union Européenne, de la France, de l’Union Africaine entre autres. Mieux, la réunion sera un espace pour des échanges entre la France, l’UE et les gouvernements malien, togolais et nigérien. Depuis plusieurs années, le Sahel fait face à une insécurité persistante, caractérisée par la montée des groupes terroristes et l’extension progressive des menaces vers les pays côtiers du Golfe de Guinée. À cela s’ajoute une reconfiguration politique majeure, notamment avec le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest, suivie de la création de l’Alliance des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte mouvant, le Togo entend adapter sa posture stratégique afin de contribuer davantage à la stabilité régionale et à la coopération entre les États sahéliens et ceux du Golfe de Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Nouvelle Stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028) vise à répondre aux réalités émergentes à travers une approche renouvelée, axée sur la sécurité, le dialogue politique et le développement. Elle succède à la stratégie adoptée en 2021, qui a encadré l’action togolaise durant les quatre dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative ambitionne notamment de renforcer les mécanismes de coopération régionale, tout en favorisant une meilleure coordination entre les acteurs étatiques, les organisations internationales et la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion de Lomé se veut un espace d’échanges ouvert et participatif. Structurée en six sessions, elle réunira des représentants gouvernementaux, des organisations régionales et internationales, des envoyés spéciaux pour le Sahel, ainsi que des acteurs de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions porteront notamment sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la présentation des axes prioritaires de la nouvelle stratégie togolaise ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les déclarations des États du Sahel sur les dynamiques régionales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les analyses des partenaires internationaux sur les enjeux sécuritaires et de développement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les contributions des envoyés spéciaux et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche inclusive vise à favoriser un dialogue constructif autour des défis communs et des solutions concertées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, plusieurs résultats sont attendus, notamment une meilleure compréhension de la stratégie togolaise, un renforcement du dialogue politique entre le Togo et les pays du Sahel, ainsi que l’identification de nouvelles pistes de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà, cette rencontre devrait consolider le rôle du Togo comme acteur de médiation et de dialogue entre le Sahel et les pays du Golfe de Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte régional en pleine mutation, cette initiative de Togo apparaît comme une tentative structurée de réponse aux défis sécuritaires et politiques qui redessinent aujourd’hui l’avenir du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange MEA : Au cœur d’un modèle tech et d’inclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/orange-mea-au-coeur-dun-modele-tech-et-dinclusion-3115994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Numéro 1 dans dix pays, deuxième opérateur télécom du continent africain, avec plus de 340 millions de clients dans le monde, dont 90 millions d’utilisateurs 4G dans la région Afrique et Moyen-Orient (Omea), le groupe Orange confirme son statut de géant du numérique. La montée en puissance de la 5G, déjà effective dans sept pays – Sénégal, Botswana, Maroc, Égypte, Madagascar, Jordanie et Tunisie – témoigne de cette ambition assumée.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cette dynamique que des journalistes africains ont été conviés, du 6 au 9 avril au Maroc, pour une immersion au cœur de l’écosystème Orange Mea. Au programme : visites de l’Orange Digital Center de Rabat, des bureaux de la super-application Max it à Casablanca et du data center de Nouaceur, suivies d’une conférence de presse animée par la Directrice générale du groupe, Christel Heydemann, et le CEO d’Orange MEA, Yasser Shaker.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a permis de réaffirmer le rôle central de l’Afrique dans la stratégie globale du groupe, notamment à travers le nouveau plan « Trust the Future ». Au-delà des performances financières, Orange met en avant une ambition claire : contribuer au développement durable et au mieux-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une région marquée par des défis structurels – accès limité aux services financiers, à l’énergie ou encore aux infrastructures – Orange MEA déploie un modèle intégré, dépassant le cadre classique des télécommunications pour s’imposer comme un acteur technologique multiservices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Max it : la révolution de la super-app<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette transformation, Max it s’impose comme une innovation majeure. Cette super-application centralise, dans un environnement unique, les services du quotidien : télécommunications, services financiers via Orange Money, services marchands, contenus et divertissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un espace où plus de 1 500 langues coexistent et où environ 35 % de la population adulte est analphabète, Orange mise sur une intelligence artificielle inclusive. Chatbots et assistants vocaux en langues locales viennent ainsi simplifier l’expérience utilisateur, notamment dans des contextes où le smartphone constitue souvent le principal, voire l’unique, accès au numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Max it incarne ainsi le passage stratégique d’un opérateur télécom à un véritable « techco ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Orange Energies : répondre au défi de l’électricité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre pilier de cette stratégie : l’accès à l’énergie. Lancée en 2017, Orange Energies propose des solutions innovantes pour démocratiser l’électricité dans treize pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à la plateforme Orange Smart Energies, près d’un million de foyers peuvent aujourd’hui accéder à l’électricité et payer leur consommation via mobile money. Cette approche favorise non seulement l’inclusion énergétique, mais aussi l’émergence d’activités génératrices de revenus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Orange Digital Centers : catalyseurs d’opportunités<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69e369f0d0b30.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement du groupe se matérialise également à travers les Orange Digital Centers (ODC), véritables hubs de formation et d’innovation. Gratuits et ouverts à tous, ces centres proposent des formations certifiantes en codage, intelligence artificielle et cybersécurité ; des FabLabs dédiés au prototypage et à l’innovation ; des accélérateurs de start-up et un fonds d’investissement via Orange Ventures Afrique et Moyen-Orient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 53 centres déployés dans la région, plus de 1,4 million de bénéficiaires accompagnés et 450 start-up soutenues, les ODC s’imposent comme un levier structurant de l’écosystème numérique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des infrastructures, Orange mise sur l’implication de ses collaborateurs à travers le programme « Orange Engage for Change », lancé en 2024. Ce dispositif encourage les initiatives solidaires, éducatives et environnementales, renforçant ainsi l’impact social du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’une simple visite, cette immersion au Maroc aura permis de mesurer concrètement l’ampleur des investissements et des ambitions d’Orange MEA. Entre innovation technologique, inclusion sociale et développement durable, le groupe confirme sa volonté de jouer un rôle déterminant dans la transformation numérique du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une stratégie qui, à terme, pourrait redéfinir les contours mêmes du développement en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Envoyé spécial au Maroc</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioulafoundou : B2Gold offre une école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dioulafoundou-b2gold-offre-une-ecole-3115993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les territoires miniers, la crédibilité d’une entreprise ne se mesure pas seulement à ses performances techniques ou à ses ambitions industrielles. Elle se lit aussi dans la qualité de son rapport aux communautés, dans la nature de ses engagements, et surtout dans les réalisations concrètes qu’elle laisse sur le terrain.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dioulafoundou, B2Gold Mali vient d’en donner une illustration claire avec l’inauguration d’une nouvelle école offerte à la communauté. La cérémonie, organisée le dimanche 12 avril 2026, s’est tenue sous la présidence du Directeur général de la mine de Fekola, Daniel Clark, entouré de plusieurs responsables de la mine et du bureau de Bamako. Aux côtés de l’entreprise, les autorités éducatives, les leaders communautaires et les habitants du village ont participé à un moment à la fois symbolique et profondément utile, marqué par un accueil populaire chaleureux, des chants, des danses traditionnelles et des gestes de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du protocole, c’est la portée de l’investissement qui retient l’attention. D’un coût global d’environ 44 millions de FCFA, la nouvelle infrastructure comprend trois salles de classe conformes aux normes de l’Éducation nationale, un bloc de trois latrines ainsi qu’une clôture de 322 mètres. À travers cet ouvrage, il ne s’agit pas seulement de construire des murs, mais de créer de meilleures conditions d’apprentissage, de renforcer la sécurité des élèves et de donner à l’école une place plus stable dans la vie du village.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalisation ne s’inscrit pas dans un geste isolé. Elle prolonge une série d’investissements communautaires engagés entre 2023 et 2025 dans la zone de Menankoto Sud, pour un montant cumulé d’environ 170 millions de FCFA, au bénéfice de plusieurs villages dont Manankoto, Tintikabani, Sélou, Gonou et Dioulafoundou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette continuité est importante. Elle indique que l’entreprise cherche à inscrire son action dans une logique de présence durable plutôt que dans une simple logique d’intervention ponctuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une zone fortement marquée par l’exploitation minière artisanale, où les risques de déscolarisation peuvent être accentués par la fragilité des infrastructures et l’attraction d’activités de survie immédiate, le choix d’investir dans l’éducation revêt une portée particulière. Il traduit une compréhension plus fine des réalités locales : accompagner une communauté, ce n’est pas seulement répondre à des attentes visibles, c’est aussi contribuer à préserver les conditions de son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est d’ailleurs ce qu’ont exprimé, à leur manière, les autorités traditionnelles et les représentants du secteur éducatif présents à la cérémonie. En saluant les efforts de la direction de la mine, ils ont aussi rappelé l’importance de poursuivre ce type d’investissements dans une zone où les besoins restent importants. Leur message, en creux, est simple : lorsque les entreprises minières agissent de façon utile, lisible et cohérente, elles peuvent devenir des partenaires de développement attendus et respectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre élément mérite d’être souligné. Selon le document de référence, B2Gold Mali Ressources, filiale de B2Gold Mali, poursuit actuellement des activités d’exploration sur le permis de Menankoto Sud et a engagé les démarches nécessaires en vue de l’obtention d’un permis d’exploitation dans le cadre du projet du complexe de Fekola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, l’exploitation n’est pas encore. effective sur cette zone. Pourtant, l’entreprise choisit déjà d’investir dans le lien social et dans des infrastructures à forte valeur collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce choix est loin d’être anodin. Il renvoie à une conception plus mature de la responsabilité minière : celle qui considère que la relation avec les communautés ne doit pas commencer au moment de la production, ni se limiter à une obligation d’image, mais s’inscrire en amont dans une logique de confiance, d’écoute et de construction patiente de la légitimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les attentes autour du contenu local, de l’acceptabilité sociale et des retombées concrètes des projets extractifs deviennent de plus en plus fortes, l’exemple de Dioulafoundou rappelle une chose essentielle : une exploitation minière responsable se juge autant à la valeur créée pour les territoires qu’aux ressources extraites du sous-sol. Et dans cette équation, une école vaut souvent plus qu’un discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dioulafoundou, B2Gold Mali n’a pas seulement inauguré une école. L’entreprise a posé un acte visible, utile et durable, qui rappelle qu’en matière minière, la responsabilité commence toujours par la preuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mahamet Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suppression du visa douanier : Sans incidence sur le BESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/suppression-du-visa-douanier-sans-incidence-sur-le-besc-3115992.html</link>
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<description><![CDATA[ La suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination de notre pays, n’a aucune incidence sur le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination de notre pays, n’a aucune incidence sur le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure bien que favorablement bien accueillie dans notre pays, n’a pas d’incidence sur le BESC. Si l’on en croit à la lettre circulaire n°001/CMC-SG du 13 avril 2026 du Conseil malien des chargeurs (CMC), adressée aux Commissionnaires en douanes agréés du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La circulaire précise que la suppression du visa de la représentation des douanes maliennes au port d’Abidjan est sans incidence sur l’obligation de régularisation du Bordereau électronique de suivi de cargaison (BESC) sur les marchandises en transit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En conséquence, toute déclaration non couverte par le BESC régulièrement établi ne sera pas recevable aux niveaux des bureaux frontaliers des douanes maliennes et fera l’objet d’un renvoi au port aux fins de régularisation, conformément à l’arrêté n°6075/MTI-MCI-MEF-SG du 31 décembre 2025 fixant les modalités d’émission et de gestion du Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC) ainsi que les taux applicables pour sa délivrance », indique la note circulaires du CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités douanières ivoiriennes ont en ce mois d’avril, annoncé la suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali et du Burkina Faso en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination des deux pays. Une mesure économique favorable à la mise en œuvre de la convention du Transit inter-Etat (Trie) et au renforcement de la coopération douanière entre les trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arbitres&#45;Coupe du Monde 2026 : Plus de 170 arbitres pour 48 équipes et 104 matches</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/arbitres-coupe-du-monde-2026-plus-de-170-arbitres-pour-48-equipes-et-104-matches-3115883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fifa a dévoilé la liste des arbitres retenus pour la prochaine édition de la Coupe du monde de football dont le coup d’envoi sera donné en juin prochain. Pour le patron de l’arbitrage de la Fifa, ce sont les meilleurs qui seront du voyage Etats-Unis-Canada-Mexique dont six femmes.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue d’un processus de sélection rigoureux étalé sur plus de trois ans, la FIFA vient de publier la liste des arbitres qui officieront lors du prochain Mondial. Au total, 52 arbitres centraux, 88 arbitres assistants et 30 arbitres vidéo issus des six confédérations et de 50 associations membres ont été retenus, soit le plus grand contingent d’officiels de l’histoire de la compétition, a indiqué la Fifa. D’après l’instance dirigeante du football mondial, ceux-ci forment sa "Team One".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire les informations communiquées sur le choix des heureux élus, il a été indiqué que les candidats ont été sélectionnés pour la qualité, mais aussi la régularité de leur prestation ces dernières années, que ce soit dans des compétitions de la Fifa ou à l’échelle nationale ou internationale. Pierluigi Collina, responsable de l’arbitrage et président de la Commission des Arbitres de la FIFA, a déclaré : "Les arbitres retenus sont les meilleurs au monde. Ils ont été choisis parmi un grand nombre de candidats présélectionnés et suivis ces trois dernières années. Ils ont participé à des séminaires et officié lors de compétitions de la Fifa. Qui plus est, leur prestation dans des matches nationaux et internationaux a été régulièrement évaluée. Les arbitres retenus ont bénéficié et continueront de bénéficier d’un soutien complet de nos préparateurs physiques et professionnels de santé, notamment des kinésithérapeutes et préparateurs mentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre objectif est de faire en sorte qu’ils soient dans une condition physique et psychologique optimale à leur arrivée à Miami, le 31 mai », a laissé entendre l’Italien. Et d’ajouter que : "Cette édition de la Coupe du Monde de la Fifa sera la plus grande de l’histoire, avec un tableau à 48 équipes et 104 matches répartis sur une étendue géographique inédite". Collina a également poursuivi que :"Cette "Team One" sera également la plus fournie de tous les temps, avec 41 arbitres de plus qu’à Qatar 2022. Chacun d’entre eux doit être prêt à être appelé pour officier et à apporter sa pierre au succès global de l’arbitrage lors de cette Coupe du Monde. Le fait que six femmes aient été sélectionnées confirme une tendance qui avait pris forme il y a quatre ans au Qatar. Nous allons continuer à promouvoir les femmes à ce rôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">" Durant la compétition, les arbitres s’entraîneront quotidiennement avec des joueurs locaux », a laissé entendre Collina qui a ajouté que : "Comme dans les compétitions de la Fifa précédentes, nos analystes de match fourniront aux arbitres toutes les informations dont ils auront besoin pour se préparer. Rien ne sera laissé au hasard dans la préparation de nos officiels de match. Nous sommes convaincus que la "Team One" saura répondre aux attentes de cette compétition historique." "De même qu’au cours des dernières éditions de la Coupe du Monde, les arbitres pourront compter sur l’aide de la technologie dans leur prise de décision. La technologie sur la ligne de but, une version avancée de la technologie semi-automatisée de détection du hors-jeu et la technologie du ballon connecté seront disponibles. Pour la première fois dans l’histoire de l’événement, les supporters pourront également voir le match du point de vue de l’arbitre", a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Massimo Busacca, directeur de la sous-division de l’Arbitrage de la Fifa, a pour sa part déclaré : "À peine Qatar 2022 s’était-il achevé que nous avons commencé à préparer la Coupe du Monde 2026, avec un programme structuré de séminaires et d’ateliers et un suivi continu. Ces dernières années, chaque candidat a été évalué minutieusement par des instructeurs de la Fifa, des préparateurs physiques, des médecins et des kinésithérapeutes, qui lui ont fourni un soutien complet pour garantir une performance optimale lors de la compétition."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir du 31 mai, les membres de la "Team One" participeront à un stage de préparation de dix jours à Miami. Ensuite, les arbitres vidéo s’installeront à Dallas, ville qui abritera le Centre international de diffusion, tandis que les arbitres centraux et assistants ainsi que le personnel auxiliaire resteront à Miami, a indiqué la Fifa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cyclisme : Tiemoko Diamoutené remporte le maillot jaune</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cyclisme-tiemoko-diamoutene-remporte-le-maillot-jaune-3115882.html</link>
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<description><![CDATA[ La 2e édition du Tour cycliste de la télévision nationale du Mali dénommé Grand Prix ORTM s’est disputée le samedi dernier. A l&#039;issue de la course sur une distance de 130 Km, Tiémoko Diamouténé du Mali a remporté le Grand Prix. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 2e édition de la compétition était placée sous le thème : « Pédaler pour la paix et l’unité ». D’après les organisateurs, la compétition vise le renforcement de l’intégration régionale et la promotion du sport, notamment le Cyclisme. Elle s’est déroulée sur une distance de 130 kilomètres et a regroupé 146 cyclistes venus notamment du Burkina Faso, du Mali et du Niger, de la Guinée et du Sénégal pour témoigner de la vitalité de la coopération au sein de l’espace AES et de la volonté de l’ORTM de contribuer au rayonnement du sport malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le Chef de l’Etat, le Général d’armée Assimi Goïta, l’évènement a été présidé par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Pour le Chef du gouvernement, cette édition est l'illustration que le sport constitue un facteur de cohésion, un facteur auquel le Président de la Transition, parrain de l'événement est attaché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue d’une course épique, le champion du Mali, Tiemoko Diamounténé a remporté le Grand Prix devant le vainqueur de la précédente édition à savoir Daouda Djiré du Club cycliste Airness de Niena. Le 3e rang est revenu à Moukaila Rawelé du Burkina Faso. En plus du maillot jaune, le vainqueur a empoché la somme de 3 000 000 F CFA. Le 2e Daouda Djiré a eu 2 500 000 F F CFA contre 2 000 000 pour le 3e.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et du Conseil national de Transition ainsi que de nombreux acteurs du monde sportif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bangaly</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages à San : La vie économique et sociale paralysée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestages-a-san-la-vie-economique-et-sociale-paralysee-3115881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À San, les coupures d’électricité répétées ne sont plus de simples désagréments : elles constituent désormais un véritable frein au développement local. Professionnels, entrepreneurs, agents publics et commerçantes témoignent d’une situation devenue intenable, appelant les autorités à des solutions urgentes et durables.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irénée Diarra, directeur d’une radio locale, décrit un quotidien bouleversé. « Le programme de fourniture du courant, limité de 19h à 6h, nous oblige à rester inactifs toute la journée. Nous avons dû modifier nos grilles et suspendre certaines émissions », explique-t-elle. Privés de leurs programmes habituels, les auditeurs subissent eux aussi les conséquences. Un kit solaire offert par un partenaire permet de limiter les dégâts, mais la majorité des structures restent paralysées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdoulaye Baba Traoré, entrepreneur en mécanique, l’impact est direct.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’électricité est à la base de notre travail. Sans elle, impossible d’atteindre notre capacité de production. » Contraint d’utiliser un groupe électrogène, il déplore la flambée du prix du diesel : 975 FCFA le litre, avec une consommation quotidienne pouvant atteindre 20 litres. Résultat : charges alourdies et réduction du personnel, passé de dix à cinq employés. Il appelle l’État à soutenir les entrepreneurs, « moteur essentiel du développement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Kamissoko souligne les effets sur les services publics et le secteur sanitaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’arrivons pas à travailler correctement dans la journée. Les agents de santé sont eux aussi affectés. » Il propose l’équipement des structures publiques en panneaux solaires pour réduire la dépendance aux carburants et améliorer les conditions de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Zoumana Koné, géographe environnementaliste, le délestage frappe toutes les couches sociales mais affecte davantage le secteur informel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les tailleurs, soudeurs, vendeurs ambulants… tous ceux qui vivent au jour le jour n’arrivent plus à exercer correctement leurs activités. » Il rappelle que près de 80 % de la population malienne évolue dans ce secteur, ce qui rend la crise encore plus préoccupante. Il plaide pour un recours accru aux énergies renouvelables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Koné Assétou Diarra, vendeuse de glace, illustre les difficultés quotidiennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes obligées d’attendre la nuit pour travailler, sans même être sûres que le courant viendra. L’électricité part très vite et la glace fond avant la prochaine fourniture. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle demande une meilleure organisation de la distribution, avec une rotation entre quartiers pour permettre à chacun de travailler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de San)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : Le DG Idrissa B. Diarra à l’écoute de la Commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/inps-le-dg-idrissa-b-diarra-a-lecoute-de-la-commune-iii-3115880.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale, Idrissa Bakary Diarra, a effectué, ce vendredi 10 avril 2026, une visite de travail à l’Agence principale de la Commune III du district de Bamako. Il était accompagné de ses plus proches collaborateurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s’inscrit dans une série de déplacements déjà entamés dans plusieurs agences de l’institution, avec pour objectif de s’enquérir des conditions de travail du personnel et d’apporter des orientations en vue d’améliorer la qualité du service rendu aux assurés sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son arrivée aux environs de 10 heures, le Directeur général a été accueilli par la cheffe d’agence, Sidibé Fanan Maïga. Après les salutations d’usage et la présentation de l’organigramme, il a procédé à une visite des différentes divisions de prestations, avant de rencontrer l’ensemble du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les agents ont exposé plusieurs difficultés majeures, notamment le manque de personnel à certains postes, l’insuffisance de matériels informatiques ainsi que le déficit d’espaces de travail. Des préoccupations auxquelles le Directeur général a prêté une oreille attentive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une intervention empreinte d’émotion, Idrissa Bakary Diarra a rappelé son attachement particulier à cette agence : « Je suis venu vous voir. Je pense à vous chaque matin en passant devant votre agence. C’est avec une grande émotion que je suis parmi vous aujourd’hui, car il y a 23 ans, je commençais ma carrière ici à la Direction des Relations Extérieures (DRE) », a-t-il confié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des conditions de travail parfois difficiles, il a reconnu les défis auxquels sont confrontés les agents, tout en faisant preuve de réalisme : « Je n’ai pas de baguette magique pour résoudre les problèmes ». Il a néanmoins rassuré le personnel quant à sa volonté d’améliorer progressivement leurs conditions de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’exprimant sur les rumeurs relatives à d’éventuels recrutements ou licenciements, le Directeur général s’est montré catégorique : « Il n’y a pas de recrutement en cours à l’INPS et personne ne sera licencié. Cependant, il faudra mériter son salaire en se mettant au travail pour que l’on puisse désormais parler de l’INPS en bien ». Il a également insisté sur la nécessité de valoriser les ressources humaines, soulignant que « tout ce que nous bâtirons sans des ressources humaines de qualité sera vain », avant de préciser que les nominations se feront désormais sur la base du mérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même élan, il a mis en garde contre les absences injustifiées, qu’il a qualifiées d’inadmissibles, et a instruit la Direction des ressources humaines de prendre les mesures nécessaires pour y mettre fin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite a pris fin dans une ambiance conviviale, marquée par des bénédictions et une photo de famille, traduisant la volonté de renforcer la cohésion au sein de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Service des Relations Publiques, INPS.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course à la FEMAFOOT :  Mahazou dit Baba Cissé à l’écoute des acteurs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours de l’élection à la tête de la Fédération Malienne de Football, prévue le 16 avril 2026, le candidat unique Mahazou dit Baba Cisse multiplie les rencontres avec les acteurs clés du football national. Objectif : bâtir une vision inclusive et participative pour la refondation du ballon rond malien.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 8 avril 2026, à la Maison des jeunes de Bamako, il a échangé avec les anciens footballeurs du Mali. Accueilli par les responsables de leur association, conduits par Ismaël Doumbia, le candidat et sa délégation ont été reçus avec les honneurs d’usage avant l’ouverture des discussions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, saluée comme une première, a permis un dialogue direct avec ceux qui ont marqué l’histoire du football malien. Les échanges ont mis en lumière plusieurs préoccupations majeures, notamment la reconversion des anciens joueurs, la valorisation de leur statut et la nécessité de mieux exploiter leur expertise, en particulier pour ceux disposant de licences CAF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la reconnaissance a occupé une place centrale dans les débats. De nombreux participants ont déploré le manque de considération dont bénéficient les anciennes gloires du football malien, malgré leur contribution significative. Ils ont également exprimé leur volonté de s’impliquer activement dans le développement du football national, rappelant l’existence de propositions concrètes déjà élaborées en ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aux côtés de mon équipe et en présence de figures emblématiques, cette rencontre a confirmé une conviction essentielle : nos anciennes gloires doivent être pleinement intégrées dans la reconstruction de notre football », a affirmé Mahazou dit Baba Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité de cette démarche, le candidat a rencontré, le jeudi 9 avril 2026 à Bamako, l’Association des entraîneurs de football du Mali. Là encore, les échanges ont été qualifiés de « directs et constructifs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les entraîneurs, considérés comme des piliers du football, ont soulevé plusieurs défis structurels : déficit de formation, absence de statut protecteur, manque de structuration technique et besoin d’un accompagnement renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, Mahazou dit Baba Cissé a décliné plusieurs engagements forts : la construction d’une identité de jeu propre au Mali, la structuration de la détection sur l’ensemble du territoire, le renforcement du rôle et des moyens de la Direction technique nationale, ainsi que la mise en place d’un statut clair pour protéger les entraîneurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon engagement est simple : redonner de la valeur, de la stabilité et du respect aux techniciens maliens », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de ces rencontres, le candidat a également remis au cœur du débat « les 11 piliers de sa vision », un programme ambitieux articulé autour d’axes stratégiques destinés à redynamiser le football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours du scrutin, cette série de consultations apparaît comme un signal fort : celui d’une gouvernance tournée vers l’écoute, l’inclusion et la valorisation des compétences locales. Reste désormais à concrétiser ces ambitions au lendemain de l’échéance électorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Engins Explosifs Improvises (EEI) :  229 personnes tuées en 2025 selon le CICR</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/engins-explosifs-improvises-eei-229-personnes-tuees-en-2025-selon-le-cicr-3115878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les armes retentissent, certaines causent des ravages plus dévastateurs que d’autres. Parmi elles figurent les engins explosifs improvisés (EEI). Invisibles et insoupçonnés, ils frappent sans distinction, semant la mort, la désolation, de lourdes séquelles physiques et des traumatismes psychologiques.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’efforce de limiter les souffrances qu’ils infligent. Malgré des efforts constants, les EEI demeurent une menace bien réelle, qui exige une prévention et une sensibilisation sans relâche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, 405 civils ont été touchés par des engins explosifs, dont 229 personnes tuées et 176 blessées, selon les acteurs du Groupe de travail de lutte antimines humanitaire (GTLAMH). Derrière ces chiffres se cachent des vies bouleversées, des familles endeuillées et des personnes en quête de reconstruction, comme Halima. « J’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Halima, (nom d’emprunt), une jeune femme de 18 ans, fait partie des nombreuses victimes de ces armes meurtrières. Elle venait tout juste d’obtenir son baccalauréat et rêvait de devenir avocate. Pour finaliser son inscription à l’université, elle avait besoin d’une copie de la pièce d’identité de ses parents. Cette formalité l’a poussée à entreprendre un voyage de Bamako vers une ville de la région de Sikasso, où réside sa famille. Au cours de ce trajet en bus, sa vie a brusquement basculé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je me souviens qu’il était 15 heures lorsque l’accident s’est produit. J’étais assise à l’arrière du bus quand une explosion a retenti. Un instant plus tard, mon corps était écrasé contre le bitume brûlant. La douleur était insoutenable. Baignant dans mon sang, j’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’arrivée des secours, Halima a été transportée à l’hôpital régional de Sikasso dans un état critique. Le diagnostic médical était sans appel : elle avait perdu une grande quantité de sang et son rythme cardiaque avait dangereusement ralenti. Elle devait être opérée en urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs heures d’intervention, Halima est sortie du bloc opératoire vivante, mais amputée des deux jambes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au bloc, notre priorité est d’abord de sauver la vie du patient en utilisant les techniques de chirurgie de guerre. Ensuite seulement viennent les membres et leurs fonctions. Toute l’équipe était profondément peinée par la décision de l’amputer, mais c’était cela ou la perdre », se souvient le Dr Terna Traoré, chirurgien orthopédiste-traumatologue à l’hôpital de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une nouvelle vie après l’épreuve</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand on m’a annoncé l’accident, je suis restée paralysée par la peur. J’ai eu si peur de perdre ma fille. Alors, je n’ai pu que prier et confier son sort à Dieu », raconte Maimouna (nom d’emprunt), la mère de Halima.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À des kilomètres du lieu du drame, Maimouna n’a pu rejoindre sa fille à l’hôpital que le lendemain. Même si ces retrouvailles n’avaient rien de celles qu’elle avait espérées, elle ne peut qu’être reconnaissante que Halima soit encore en vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au moment où je l’ai vue allongée dans ce lit, j’ai été submergée par l’émotion. Mais c’est Halima qui m’a réconfortée. Elle aurait pu mourir, mais elle est là, en vie. Halima est incroyablement forte et courageuse », confie Maimouna, le regard débordant d’émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un mois de soins hospitaliers et d’accompagnement psychologique, Halima a été transférée à Bamako par le CICR, au Centre national d’appareillage orthopédique du Mali (CNAOM), pour la suite de sa prise en charge. Dans cette structure nationale soutenue par le CICR depuis 1996, elle a reçu des prothèses et a commencé des séances de rééducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dès son arrivée, Halima a fait preuve d’une détermination exceptionnelle à se relever et à avancer. Nous avons mis en place pour elle un programme sur mesure, avec un appareillage adapté, de la physiothérapie pour renforcer son corps, et un soutien psychologique pour l’aider à surmonter cette épreuve », explique Ana Rodrigues, responsable du programme de réadaptation physique du CICR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à son courage et à l’accompagnement du CICR, Halima a bénéficié d’un suivi régulier. Ses prothèses sont ajustées au fil de ses progrès, et une attention particulière est portée à sa réintégration à l’école, dans sa famille et dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne cherchions pas seulement à lui donner des prothèses, mais à lui permettre de retrouver son autonomie et de reprendre une vie aussi normale que possible », conclut Ana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, malgré les traumatismes, Halima se remet peu à peu et réapprend à marcher grâce à ses prothèses. Elle gagne progressivement en autonomie et se prépare avec impatience à entamer des études de droit, financées par le CICR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mes ambitions et ma détermination n’ont pas changé. Je vais retourner à l’école, obtenir mon diplôme et passer le concours pour devenir avocate », confie-t-elle. Pour Halima, cet incident, loin d’être une fatalité, est devenu une expérience. Un coup du sort qui l’a rendue plus forte et plus déterminée. Elle reste positive et se tient prête à reprendre pleinement sa vie et à poursuivre ses rêves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : CICR</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que dit le droit international humanitaire (DIH) à propos des engins explosifs ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’usage des engins explosifs n’est pas interdit en tant que tel par le DIH, mais leur utilisation est soumise au respect des principes régissant la conduite des hostilités, notamment la distinction, la précaution et la proportionnalité. Cela implique notamment de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">prendre des mesures pour protéger la population civile contre les risques et les effets des engins explosifs, pendant les combats comme après leur cessation ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">prendre en compte, dans l’évaluation de la proportionnalité d’une attaque, le risque que ces engins n’explosent pas au moment de l’impact, ainsi que les effets indirects de la contamination par les armes sur la vie et la santé des civils ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">procéder à la localisation, au marquage, à la surveillance et à la dépollution des zones affectées, et veiller à ce que les civils soient dûment informés de l’emplacement de ces zones et des risques associés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur mode opératoire ainsi que leur emplacement ne doivent donc pas causer de dommages civils excessifs ni entraver l’accès aux services essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que fait le CICR pour prévenir les incidents dus aux engins explosifs et assister les victimes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’action du CICR s’inscrit dans la promotion du respect des règles de la guerre, la sensibilisation des communautés aux risques liés aux engins explosifs et le soutien aux victimes, à travers la prise en charge médicale d’urgence, l’accompagnement psychologique, la réadaptation physique et l’assistance économique permettant aux victimes les plus vulnérables de retrouver leur autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, plus de 6 000 porteurs d’armes ont été sensibilisés aux principes du DIH, plus de 500 personnes ont été informées des risques liés aux engins explosifs, plus de 150 victimes des EEI ont bénéficié d’une prise en charge médicale, y compris de réadaptation physique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa collaboration avec le ministère de la Santé, le CICR renforce les compétences des professionnels de santé travaillant dans les zones touchées par le conflit, notamment en chirurgie de guerre. En 2025, ces initiatives ont été considérablement renforcées, y compris dans des zones comme Sikasso, où le CICR n’est pas directement opérationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : CICR</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hommage à Mahamane Hameye Cisse : Le Scorpion a perdu son dard</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-mahamane-hameye-cisse-le-scorpion-a-perdu-son-dard-3115877.html</link>
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<description><![CDATA[ La presse malienne est en deuil. Mahamane Hameye Cissé, fondateur du journal satirique Le Scorpion, s’est éteint le jeudi 8 avril 2026, laissant derrière lui un vide immense au sein de la corporation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La disparition de celui que beaucoup considéraient comme un pilier du journalisme national est d’autant plus brutale qu’elle est survenue alors qu’il était encore pleinement engagé dans ses activités. Quelques minutes avant son décès, il participait activement à ses engagements professionnels, fidèle à lui-même, animé par cette passion qui ne l’a jamais quitté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juriste de formation, Hameye Cissé a su mettre son expertise au service de la presse. Depuis 1992, il s’est illustré comme un défenseur infatigable de la liberté d’expression et un artisan engagé dans toutes les luttes pour la dignité et la crédibilité du métier. Toujours disponible, il était de ceux vers qui l’on se tournait pour un conseil, un éclairage ou un arbitrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de dialogue et de consensus, il était également un fédérateur hors pair. Les rencontres entre confrères pouvaient durer des heures, voire des jours, dès lors qu’il s’agissait de réfléchir sur les textes, d’analyser les enjeux de la profession ou de défendre les intérêts de la corporation, il était là. Sa constance et sa détermination forçaient le respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment de son rappel à Dieu, il revenait d’une audience avec le ministre des Maliens de l’extérieur. Il occupait en effet la fonction de président du comité scientifique du Salon panafricain des médias que le Mali s’apprêtait à organiser, preuve supplémentaire de son engagement jusqu’à son dernier souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du professionnel accompli, c’est un homme de valeurs, un grand frère et un compagnon de lutte que perd la presse malienne. Ceux qui ont entretenu avec lui des relations particulières et privilégiées garderont le souvenir d’un homme généreux, rigoureux et profondément attaché à sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Le Scorpion a perdu son dard. Mais l’héritage de Mahamane Hameye Cissé, lui, demeure vivant dans chaque combat pour une presse libre et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix, grand frère. Tu es parti avec les honneurs de toute une corporation, fidèle à ce que tu avais chevillé au corps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DIOMANSI BOMBOTE<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Ceux qui te survivent ne t’oublieront pas »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je présente mes condoléances attristées à la famille de Hameye, à la profession et à tous ses proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un homme aux convictions solidement ancrées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un intellectuel infalsifiable, tenace et généreux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">un confrère à la rigueur professionnelle intransigeante ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">un militant humaniste et un preux chevalier à la plume juste et acérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adieu, délicieux frangin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amputés de la richesse de tes réflexions sages et pénétrantes, ceux qui te survivent ne t’oublieront pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce que nous avons fait pour nous-mêmes meurt avec nous. Ce que nous avons fait pour les autres et pour le monde reste et demeure immortel. » [Albert Pike]<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Diomansi Bomboté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Maroc : Exit la RASD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-maroc-exit-la-rasd-3115876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue d’une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain Nasser Bourita, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a annoncé le retrait de la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Accordée le 4 juillet 1980, cette reconnaissance aura duré quarante-six ans avant d’être officiellement révoquée. Pour le chef de la diplomatie malienne, le plan d’autonomie proposé par le Maroc constitue « la seule base sérieuse et crédible » pour résoudre le différend saharien. Il estime également qu’une « autonomie authentique sous souveraineté marocaine » représente la solution la plus réaliste. La décision s’inscrit dans une recomposition des alliances régionales et intervient sur instructions du roi Mohammed VI, dont l’émissaire était en visite à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question du Sahara occidental est l’un des plus anciens contentieux africains. Depuis le départ de l’Espagne en 1975, le territoire est disputé entre le Maroc et le Front Polisario, qui proclama la RASD en 1976. Les années suivantes furent marquées par des escarmouches armées, une guerre de positions et la construction par Rabat d’un « mur de sable » pour sécuriser les zones qu’il contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les années 1980, le Conseil de sécurité des Nations unies a multiplié les résolutions appelant à un cessez-le-feu et à l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Si l’accord de 1991 permit de suspendre les hostilités, le processus référendaire est resté bloqué par des divergences sur le corps électoral et les modalités de consultation. L’Onu continue de considérer le Sahara occidental comme un « territoire non autonome », mais les négociations piétinent depuis plus de trois décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’impasse, Rabat a présenté en 2007 un plan d’autonomie élargie sous souveraineté marocaine. Soutenu par plusieurs chancelleries occidentales et africaines, ce projet est défendu par le Maroc comme une solution « réaliste et crédible ». Le Polisario, de son côté, continue de réclamer un référendum incluant l’option de l’indépendance. La fracture demeure, mais le plan marocain gagne du terrain diplomatique, notamment en Afrique où plusieurs États ont récemment retiré ou gelé leur reconnaissance de la RASD.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 1980, plus de 80 pays avaient reconnu la République arabe sahraouie démocratique. Mais au fil des années, une grande partie de ces États ont retiré ou suspendu leur reconnaissance, sous l’effet des pressions diplomatiques et du plan marocain d’autonomie. Aujourd’hui, environ 40 pays seulement maintiennent leur reconnaissance, ce qui signifie qu’une quarantaine d’États l’ont retirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant fin à une reconnaissance vieille de quarante-six ans, Bamako envoie un signal fort. Le Mali, qui avait été parmi les premiers pays africains à reconnaître la RASD en 1980, rejoint désormais le camp des États qui appuient la position marocaine. Pour Abdoulaye Diop, cette décision reflète « la volonté de renforcer les relations stratégiques avec le Maroc » et de contribuer à une solution régionale « pragmatique et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite de Nasser Bourita à Bamako, sur instructions du roi Mohammed VI, illustre l’intensification de la diplomatie marocaine en Afrique de l’Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires au Sahel et les recompositions institutionnelles, le rapprochement Mali-Maroc pourrait ouvrir de nouvelles perspectives de coopération économique et politique avec la tenue d’un comité mixte entre les deux pays en Juillet pour approfondir la coopération dans divers domaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature de Macky Sall à l’ONU : Un positionnement géopolitique à clarifier</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/candidature-de-macky-sall-a-lonu-un-positionnement-geopolitique-a-clarifier-3115875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant qu’observateur des dynamiques sahéliennes et africaines, je ne peux rester indifférent à l’annonce de la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies. C’est une démarche qui honore le Sénégal et l’Afrique de l’Ouest. Cependant, dans le contexte actuel de reconfiguration des alliances internationales et de montée en puissance des idéaux panafricains, cette candidature mérite une analyse lucide et des conseils stratégiques avisés.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une perception à gérer : « L’ami de l’Occident » dans un Sahel souverainiste<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Sall est perçu, à tort ou à raison, comme un chef d’État proche des capitales occidentales, notamment Paris et Washington.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, nous assistons aujourd’hui à un changement de paradigme au Sahel et dans une partie du golfe de Guinée. Les opinions publiques et les nouvelles autorités militaires sahéliennes (Mali, Burkina Faso, Niger) portent un discours de rupture avec la Françafrique et de diversification des partenariats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rassembler au-delà de son camp naturel, Macky Sall doit impérativement nuancer cette image. Il doit se présenter non pas comme le candidat du "camp occidental", mais comme un candidat de synthèse. Il devrait, dans sa campagne, mettre en avant ses désaccords passés avec l'Occident quand ils ont existé (ex : position sur la dette, sur la restitution des biens culturels, ou sur la réforme du système financier international), afin de prouver qu’il est un leader souverain et non un simple relais.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Répondre à l’appel du Panafricanisme : "Un Africain, oui, mais pour quelle vision ?"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La montée du panafricanisme n’est plus une simple revendication intellectuelle ; c’est une exigence populaire. Les jeunes Africains ne veulent plus d’un simple candidat africain de consensus. Ils veulent un candidat qui porte une vision audacieuse pour le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Sall doit "africaniser" son logiciel onusien. Sa campagne doit s’articuler autour de trois piliers chers au cœur des panafricanistes et des Sahéliens :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réforme du Conseil de Sécurité : Il doit porter la voix de l’Afrique pour une représentation permanente.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question sécuritaire : Fort de son expérience à la tête de l’Union Africaine, il doit proposer un nouveau paradigme pour les opérations de paix, en rupture avec les échecs constatés au Sahel (absence de solutions purement militaires, nécessité de développer les approches sociales et de développement).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La justice climatique : Relayer la colère des pays du Sahel, premières victimes du réchauffement climatique sans en être responsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le défi de la crédibilité dans le dossier Sahélien<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que spécialiste des questions sociales et sécuritaires du Sahel, je sais que la région ne pardonne pas l’échec. Le Sénégal de Macky Sall est resté relativement épargné par le terrorisme de masse grâce à une bonne stratégie, mais Dakar a parfois été perçu comme un acteur distant des drames maliens et burkinabè.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Sall doit tendre la main aux autorités de transition sahéliennes. Même si les relations diplomatiques sont froides avec le Mali ou le Burkina, il doit se positionner en "compréhensif". Il doit promettre de faire de la question sahélienne une priorité absolue de l’agenda onusien, en alliant développement, éducation et lutte anti-terroriste, mais sans l’ingérence qui caractérise parfois les anciennes puissances coloniales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’héritage de la stabilité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les critiques internes, Macky Sall a dirigé un pays stable dans une région en turbulence. C’est son principal argument de vente. Dans un monde en crise, les Nations Unies ont besoin d’un gestionnaire prudent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseil final : Cher Macky Sall, pour gagner, vous devez convaincre que votre amitié avec l’Occident n’est pas un handicap, mais un outil de plaidoyer. Utilisez cette proximité pour arracher des concessions à vos amis, plutôt que de simplement les servir. Montrez aux jeunes de Bamako, Ouagadougou et Niamey que vous êtes le porte-voix de leurs souffrances, et non celui des puissances qui les ont abandonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique a besoin d’un Secrétaire général qui soit à la fois un diplomate chevronné et un fils du continent conscient des séismes sociaux et sécuritaires qui le traversent. Macky Sall a le profil ; reste à savoir s’il a la bonne musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste des questions sociales et Sécuritaires au Sahel /Ecrivain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les soliloques d’Angèle : Le contrat et ses implications, Salif nous en parle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-soliloques-dangele-le-contrat-et-ses-implications-salif-nous-en-parle-3115874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif dirige une petite entreprise de prestation de services. Depuis plusieurs années, il tente d’obtenir des contrats avec de grandes sociétés privées afin de développer son activité. Sur le papier, son entreprise dispose des compétences, de l’expérience et d’une équipe motivée. « Mais dans la réalité, les choses se révèlent souvent plus compliquées » nous dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le secteur privé malien, les relations entre entreprises sont censées reposer sur des règles claires : des contrats signés, des engagements financiers précis et des délais d’exécution définis. Pourtant, dans la pratique, certains entrepreneurs découvrent que ces principes ne se traduisent pas toujours dans les faits. « Les discussions s’engagent, les réunions se multiplient et les propositions sont soigneusement préparées. On demande des devis détaillés, des ajustements, parfois même des démonstrations du travail à réaliser ». Pour répondre à ces sollicitations, Salif mobilise son équipe, consacre du temps et engage des dépenses. Puis, souvent, le silence s’installe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contrat annoncé n’arrive jamais. Parfois l’entreprise choisit finalement un autre prestataire, parfois le projet est abandonné, et il arrive aussi qu’aucune explication ne soit donnée. Pour une petite structure, ces démarches répétées représentent une perte importante de temps, d’énergie et de ressources financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres entrepreneurs connaissent une difficulté différente mais tout aussi fragile : le travail est exécuté, les équipes sont mobilisées et les dépenses engagées, mais le paiement attendu tarde à venir. Les relances se multiplient, les promesses aussi, sans résultat concret. Dans ces situations, la trésorerie de l’entreprise se retrouve rapidement sous pression alors que les charges continuent de courir : salaires, loyers, fournisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà d’un simple désaccord commercial, ces situations posent la question du respect de la déontologie des affaires et du cadre juridique. Au Mali, les relations commerciales sont encadrées par le droit des affaires applicable dans l’espace de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), qui prévoit notamment l’obligation de respecter les contrats, les délais de paiement et les engagements financiers entre partenaires économiques. En théorie, le non-respect d’un contrat peut donner lieu à des recours, qu’il s’agisse de médiation, de règlement amiable ou d’une procédure devant les juridictions compétentes (Ref : Acte uniforme du 23 novembre 2017).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, beaucoup d’entrepreneurs hésitent à engager ces démarches. Les procédures peuvent sembler longues et coûteuses, et dans un marché économique relativement restreint, certains préfèrent préserver leurs relations professionnelles plutôt que d’entrer dans un conflit ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalité fragilise de nombreuses petites entreprises qui investissent dans des opportunités incertaines tout en continuant à supporter leurs charges quotidiennes. Pour améliorer cette situation, plusieurs pratiques simples pourraient faire la différence : formaliser davantage les échanges par des engagements écrits, limiter les demandes de travail préalable non rémunéré et instaurer des réponses systématiques aux propositions reçues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière chaque devis envoyé, chaque réunion préparée et chaque projet étudié, il y a souvent une petite entreprise qui essaie simplement de construire son avenir et de participer à la construction de son pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les maladies non transmissibles : Un mois pour la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-maladies-non-transmissibles-un-mois-pour-la-cause-3115873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu’elles soient évitables, des maladies non transmissibles – diabète, cancers, maladies cardiovasculaires, affections respiratoires chroniques progressent. « Plus de 40 millions de personnes en seraient mortes, selon les données de l’OMS, en septembre 2025, soit 75 % des causes de décès à l’échelle mondiale ». Au Mali, les autorités de la transition multiplient les actions de sensibilisation et de prévention par l’organisation d’un mois d’activités et de dépistage gratuits auprès de la population. Le lancement de la campagne a eu lieu, ce jeudi 9 avril 2026, à Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème « Unissons-nous pour la santé, soutenons la science », le Mali a célébré, ce jeudi 9 avril, au stade Mamadou Konaté de N’tomikorobougou,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la journée mondiale de la santé. C’est par une séance de fitness que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, accompagnée de plusieurs membres du gouvernement, de Partenaires techniques et financiers du Mali, de groupements de femmes et de jeunes et d’organisations associatives de la société civile, a lancé les activités commémorant la journée mondiale de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l'échauffement au corps de séance, la centaine d’invités, tous habillés en tenue de sport, se sont pliés à cœur joie aux instructions du coach du jour durant près de 2h. Une séance de récupération avec des étirements a mis fin à cette première activité de la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fléau silencieux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation de cette séance de fitness gratuite avec la population est un bel exemple aux yeux de la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré pour promouvoir la santé au regard du fardeau des maladies non transmissibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces maladies, rappelle Mme la ministre, n'attendent plus un âge avancé. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a souligné que le fléau est plus silencieux, aussi dévastateur et progresse malheureusement partout dans le monde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l’OMS datant de septembre 2025 et rapportés par la ministre de la Santé et du Développement social, « des maladies non transmissibles – dont le diabète, cancers, maladies cardiovasculaires, affections respiratoires chroniques, les accidents de la voie publique tuent aujourd’hui environ 43 millions de personnes soit 75 % des causes de décès à l’échelle mondial ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Des maladies qui sont pourtant largement évitables », a déclaré la ministre tout en insistant sur ces facteurs qui sont les véritables ennemis : dont l’alimentation déséquilibrée, la sédentarité, la pollution, le tabac, l’alcool sont ces facteurs sont les véritables ennemis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Assa Badiallo Touré, les différentes solutions axées sur la science ne pourraient fonctionner qu’avec l’union entre l’ensemble des acteurs et la création des environnements favorables à la santé pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Meilleurs alliés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des maladies transmissibles, le Mali, comme de nombreux pays, est confronté à d’autres défis sanitaires dont la santé maternelle et infantile, résistance antimicrobienne, santé mentale, urgences sanitaires, les impacts du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux, le responsable des urgences à l’Organisation mondiale Mali de la santé Didier Tambwé a plaidé pour plus d’investissement axés sur la science, l'innovation et les données fiables. Des meilleurs alliés, a-t-il soutenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le représentant de L'OMS cela permettra d'améliorer la surveillance des maladies et des événements, de développer des solutions adaptées au contexte national, d'orienter les politiques publiques et de soutenir l'approche Une seule santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4 semaines consacrées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée mondiale de la santé, célébrée chaque année pour commémorer la naissance de l'Organisation Mondiale de la Santé, le 7 avril 1948, constitue une aubaine pour les pays membres de l’organisation de se pencher sur des problèmes importants de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2026 a été lancée cette année à Bamako par des dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle ; du cancer du col de l’utérus et sein ; du VIH des hépatites et de la tuberculose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne d’activités de communication et de dépistage va s’entendre sur mois dans la capitale et dans toutes les régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant le programme communiqué par le ministère de la Santé et du Développement social, la première semaine du 7 au 12 avril est dédiée aux Maladies non transmissibles (MNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine 2 (13 au 19 avril) portera sur l’approche Une seule santé (One Health). Les semaines 3 et 4 aborderons les Maladies transmissibles (MT), les sciences et santé et le financement de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne 2026 est soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers dont l’OMS, l’Unicef et la Banque mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Christel Heydemann, directrice générale du groupe Orange : Trust the future, l’offensive d’Orange sur l’Afrique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Pour présenter sa nouvelle stratégie digitale, la région Afrique et le Moyen-Orient d’Orange a organisé un voyage de presse sur le Maroc, du 6 au 9 avril 2026 pour des journalistes de 13 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Au cours de la visite, Christel Heydemann Directrice générale du groupe Orange, l'une des rares femmes à la tête d'une entreprise du CAC 40, a développé la nouvelle stratégie, trust the future pour les journalistes.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la direction de Christel Heydemann, le groupe Orange intensifie son positionnement en Afrique et au Moyen-Orient avec le lancement de sa nouvelle stratégie baptisée « Trust the Future ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre qu’un voyage de presse a été organisé au Maroc du 6 au 9 avril 2026, réunissant des journalistes de 13 pays de la région. Objectif : présenter les ambitions d’un groupe qui fait de ces marchés un axe central de sa croissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali et les pays du Sahel constituent des priorités pour nous. Nous avons conscience des difficultés pour l’inclusion numérique dans ces pays. C’est pourquoi, Trust the future est une stratégie globale qui va vraiment induire un développement local, a dit Mme Christel Heydemann. « Connecter, inclure, former, ouvrir l’Afrique et le Moyen-Orient aux services digitaux essentiels et leur créer de nouvelles opportunités : voilà ce qu’ambitionne la nouvelle stratégie et je suis certaine que c’est ce dont le Mali et les pays du Sahel ont aussi besoin».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer de la valeur durable pour servir nos clients<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Orange, c’est plus de 340 millions de clients dans le monde, 2e marque de télécommunications la plus valorisée en Europe, plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025 et 2,8 milliards d'euros de flux de trésorerie disponible (tout compris) en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basée à Casablanca, la division Orange Afrique et Moyen-Orient (Omea) s’impose comme un moteur clé. En 2025, elle a généré 8,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, avec une progression de 12,2 %, contribuant largement à la croissance globale du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans un continent appelé à compter près de 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050, les défis restent nombreux : accès limité à l’énergie, faible bancarisation et inégalités dans les infrastructures numériques. Mais pour Orange, l’Afrique représente avant tout un formidable levier de transformation. Le mobile y contribue déjà à hauteur de 8,1 % du PIB de l’Afrique subsaharienne », a dit Mme Christel Heydemann, la directrice générale du groupe face aux journalistes des 13 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux, le plan « Trust the Future » repose sur trois axes majeurs. Le premier vise à renforcer la relation client, avec l’ambition de conquérir 40 millions de nouveaux abonnés d’ici 2028 grâce à des offres plus personnalisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième axe consiste à diversifier les sources de revenus, en misant sur des secteurs en forte croissance comme la cybersécurité, le cloud, l’intelligence artificielle et les services digitaux. L’objectif est de générer un milliard d’euros de revenus supplémentaires à horizon 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le troisième pilier porte sur l’efficacité opérationnelle, avec une mutualisation accrue des ressources et un recours renforcé à l’intelligence artificielle. Orange espère ainsi dégager plus de 600 millions d’euros de valeur ajoutée et un milliard d’euros d’économies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans cette stratégie, l’Afrique et le Moyen-Orient occupent une place de premier plan. Avec 179 millions de clients et des positions de leader dans plusieurs pays, Orange Afrique et Moyen-Orient constitue un relais de croissance essentiel », de l’avis de Mme Christel Heydemann<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc illustre cette dynamique. Présent depuis plus de 25 ans, le groupe y a progressivement renforcé sa présence, notamment à travers Orange Maroc, devenu un acteur majeur de la transformation digitale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ses différentes filiales, dont Orange Business, Orange Cyberdefense et Sofrecom, Orange emploie plus de 3 500 personnes dans le royaume. Le pays s’impose aujourd’hui comme un hub stratégique, au cœur du dispositif du groupe en Afrique et au Moyen-Orient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Envoyé spécial au Maroc<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CHRISTEL HEYDEMANN :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une capitaine du CAC 40 à la tête d’Orange<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi 7 avril, à 19h30, dans une atmosphère feutrée et conviviale, Omea réunissait journalistes, communicants et directeurs pays autour d’un cocktail d’échanges. Au cœur de cette rencontre, une silhouette discrète attirait pourtant toutes les attentions. Sac à l’épaule, allure simple, presque effacée, Christel Heydemann se prêtait avec naturel au jeu des présentations, suscitant curiosité et respect</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69df796b2afdc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile, au premier regard, d’associer cette femme accessible et souriante à l’image souvent figée des dirigeants du CAC 40. Et pourtant, depuis avril 2022, elle dirige Orange, devenant la première femme à prendre les rênes de l’opérateur historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ingénieure de formation, diplômée de l’École polytechnique et des Ponts et Chaussées, Christel Heydemann débute sa carrière dans le conseil stratégique au sein de McKinsey &amp; Company. Elle y acquiert une solide expérience sur des projets d’envergure internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit ensuite son parcours chez Alcatel-Lucent, avant de rejoindre Schneider Electric, où elle occupe plusieurs postes de direction. Elle s’y distingue notamment dans les domaines de l’énergie, de l’innovation et de la transformation industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En succédant à Stéphane Richard, Christel Heydemann hérite d’un groupe confronté à de profondes mutations. Accélération du numérique, montée en puissance du cloud, enjeux croissants en cybersécurité et développement de l’intelligence artificielle : les défis sont nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son impulsion, Orange s’engage dans une transformation stratégique visant à renforcer sa position sur ces nouveaux marchés tout en consolidant ses activités historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expansion en Afrique et au Moyen-Orient figure également parmi les priorités du groupe, une orientation particulièrement suivie par les acteurs économiques maliens présents lors de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son parcours, c’est aussi son style qui marque. « Elle est aussi simple qu’ouverte d’esprit », confie une communicante, admirative. Une appréciation largement partagée lors de la soirée, où la dirigeante s’est distinguée par son écoute et sa disponibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un membre de la délégation malienne, Christel Heydemann « incarne une nouvelle génération de dirigeantes, attentive aux enjeux technologiques et à la transformation digitale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un univers encore largement dominé par les hommes, sa présence à la tête d’un géant du CAC 40 symbolise une évolution progressive des mentalités — et ouvre la voie à davantage de diversité dans les sphères dirigeantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Envoyé spécial au Maroc</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakari Mangane, Mali&#45;Météo : « Il va faire chaud »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bakari-mangane-mali-meteo-il-va-faire-chaud-3115870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La forte baisse des températures constatées dans certaines localités du pays durant la première décade d’avril annoncent-elle la fin de la période de la chaleur au Mali ? Les explications de l’éminent prévisionniste à Mali-Météo, Bakari Mangane, aussi chef de bureau prévisions et alerte métrologique, dans cet entretien</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">En début avril, nous avons remarqué une baisse des températures la nuit dans certaines régions tandis qu’il fait une très forte chaleur la journée. Comment expliquez-vous ce phénomène ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakari Mangane</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On remarque effectivement une baisse de température momentanée la nuit jusqu'au petit matin des fois à Bamako et certaines régions du nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut oublier que nous sommes toujours dans la phase intermédiaire entre les masses d'air chaude et froide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La masse d'air froide, pendant la saison froide, commence à se retirer depuis le mois de mars et avril. Le retrait peut être brutal et rapide, mais souvent c'est long. C’est le cas pour cette année. Nous sommes dans la phase de transition présentement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et du coup, par moment, il y a une incursion de la masse d'air froide sec qui s'impose parfois dans certaines régions et fera qu'il y aura une baisse de température bien grande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c'est momentané et ça suit le retrait définitif de la masse d'air froide pour laisser place à la masse d'air chaude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre point aspect. Lorsqu'il y a une rencontre au niveau atmosphérique entre les différentes masses d'air, il y a un échange parce que tout se joue entre la surface océanique, l'atmosphère et la terre. Donc l'échange est permanent et n’est jamais fugué. Parfois l'échange est accéléré, parfois c'est moins ou stable. Il faut donc comprendre un peu l'évolution des choses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant toutes ces phases-là aussi, il y a une variabilité signalée au niveau de l'évolution normale des températures, aussi bien minimale que maximale, dans les différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement des températures sont souvent liés aux conditions géographiques locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les régions du nord, par exemple, sont dans les latitudes les plus hautes au niveau du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Koulikoro comme Bamako se situent en bas des régions du nord. C’est pourquoi parfois, les gens remarquent que les régions situées au sud et au centre sont les plus chaudes pendant la saison chaude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a ce facteur, mais aussi le positionnement géographique du relief de chaque localité. On note également un changement au niveau de la texture du sol de chaque région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les régions du nord sont sableuses alors que celles du sud sont rocheuses et souvent limoneuses. Tous ces facteurs influent sur la température de façon générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Canicule et pic de chaleur. Les deux termes sont couramment utilisés en ce moment par les spécialistes. Y a-t-il une différence entre les deux mots ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : la canicule c'est lorsque les températures sont à la hausse et se maintient pendant au minimum trois jours, sinon plus. Pendant ces jours, il va faire chaud aussi bien la nuit que la journée. Ces températures-là sont normales mais élevées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Climatologiquement, quand vous prenez les données météorologiques des 30 dernières années, voire les 50 dernières années au Mali, avril est le mois le plus chaud de l'année partout au Mali. Maintenant pendant cette période aussi, il y a des jours les plus chauds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tandis que l'extrême de température, c'est des températures maximales, généralement observées dans une localité, sinon dans plusieurs localités, qui dépassent la normale climatologique, c’est-à-dire la moyenne des températures sur une période de 30 ans, sinon 50 ans au plus. ça se passe généralement durant la période de canicule de mars à avril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ces températures extrêmes, vous allez voir qu'il y a souvent l'extrême des extrêmes. Des températures records, du jamais vu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au pic de température, c'est le moment, l'instant où la température la plus élevée est obtenue sur une localité donnée. Voilà, donc nous sommes dans une phase de pic. Généralement, elle peut être brusque et temporaire. ça peut se jouer sur un jour, sur deux jours, ou bien sur trois jours, ça dépend d'une localité à une autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les prévisions pour cette mi-avril et mai ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : C'est toujours la période de forte chaleur. Elle continuera durant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le mois mai, mais les plus grosses températures, c'est pendant le mois d'avril. C'est cette tendance-là qu'on est en train de suivre, présentement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est devenu une situation normale, tout le monde le sait. Mais il faut reconnaître que, d'année en année, c'est en train de prendre de l'ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La spécificité pour cette année est aussi la variabilité du temps en différents endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette variabilité est due un peu aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retrait de la saison froide est définitif en fin avril carrément. À partir du début du mois de mai, la saison de pluie va commencer à débuter et à s'installer sur le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ici là, on aura quelques pluies vers les régions Sud notamment : les régions de Sikasso, Bougouni, Koutiala, Koulikoro, le district de Bamako, Dioïla, Kita et une partie de la région du Ségou. Parfois, c'est des orages isolés qui donnent de la pluie. Souvent, c'est accompagné de vent. C'est des pluies intra-saisonnières appelées couramment pluie des mangues<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois que la saison sèche se retire définitivement pour laisser place à la saison de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fur et à mesure, la chaleur sera diminuée pendant la saison de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, d'ici là, la probabilité est faible. Globalement, il va faire chaud, tout au long de ce mois d'avril jusqu'en mai, mais ça ne va pas atteindre les températures de 2024, évidemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Des recommandations en cas de canicule ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>face à la canicule, face à la variabilité du temps, il faut s'adapter au temps présent et adopter les très bonnes mesures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il fait très chaud, boire beaucoup d’eau et donner à boire, notamment aux enfants et aux veilles personnes. Il faut s'habiller, bien aérer les chambres le soir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et éviter, quand il fait très chaud certains déplacements inutiles entre 12 et 14h. Il est aussi conseillé de pratiquer le sport un peu tardivement en cette période-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cas de maladie ou de malaise, se rendre dans un centre hospitalier où voir un médecin le plus proche, rapidement. c'est des mesures vraiment très strictes à respecter cette période de forte chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recueillis par :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand&#45;père :  Voilà, un parcours exceptionnel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-voila-un-parcours-exceptionnel-3115869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, dans cette 346ème lettre, je vais m’amuser à décrire le parcours d’un homme politique, pas académique, professionnel ou social, mais ce qu’il faut au sein d’un parti pour grimper les échelons. Oui grand-père, le parcours et le vécu au sein d’un parti de la base au sommet, d’abord du parti avant celui de l’Etat. Rien ne s’improvise en politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, l’idéal est qu’un parti soit formé à partir de certaines bases idéologiques. Aujourd’hui, ces bases pourront être, comment le parti compte se classer par rapport au nationalisme : rude, souple ou pas du tout ? Par rapport aux blocs mondiaux : aligné, bloc russo-chinois ou occidental ? Par rapport à la démocratie : populaire, sociale ou libérale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, si les membres du futur parti, discutent, éclaircissent les zones d’ombres et créent leur parti, le parti s’aligne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et si un jeune trouve que le parti est direct ligne avec ses convictions profondes, il rejoint le parti et y devient militant. Cela pour deux objectifs : Aider le partir à conquérir le pouvoir et développer son pays selon l’idéologie politique sociale et économique du parti. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parti a des structures de la base au sommet du parti. Le parti a des comités, qui sont les premières bases et locales du parti. Ensuite des sous-sections, un peu dessus des comités et avant les sections. Au début le jeune, il intègre le parti par le comité. C’est la base. Il y travaille et y milite. Les comités, envoient leurs leaders à la sous-section, sur la confiance et le bon leadership.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé à la sous-section, le jeune y milite et y travaille. Aussi bien le comité que la sous-section, tous les postes sont occupés par élection avec un mandat renouvelable. Après les sous-sections, viennent les sections. L’avant-dernière étape avant le bureau national. Les sections envoient aux grandes sections. Tout est vote. Tout est mandat. Du comité aux grandes sections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les comités seront les représentations de village ou de quartier. Les sous-sections et les sections, comme les communes et les cercles. Et les grandes sections correspondront à la représentation régionale du parti. Et c’est cette dernière base qui fait confiance et mandate afin d’aller représenter au niveau national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour arriver à ce niveau national, vote par vote sur la confiance et le leadership, il faut avoir gagné toutes les guerres. Les guerres contre soi. Les guerres d’égo. Il faut avoir fait face à toutes sortes d’émotions et d’humeur. Il faut avoir appris à gérer l’homme dans toutes ses dimensions. Au moment où le jeunes arrivent au bureau national et devient peut-être le président, tu trouveras :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’il est apte à diriger tout un pays. Qu’il est apte à écouter et à prendre des bonnes décisions. Qu’il est apte à se détacher de ses émotions et aller dans le bon sens. Qu’il est humble, courageux, travailleur, orateur... Qu’il est leader d’hommes et d’équipes. Voilà,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le parcours exceptionnel de l’homme politique, nulle part ailleurs. L’idéal !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants détenteurs de licence professionnelle :  La décision qui fait monter le thermomètre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-detenteurs-de-licence-professionnelle-la-decision-qui-fait-monter-le-thermometre-3115868.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, une lettre du ministre de l’Education nationale demandant aux directeurs d’académie, de redéployer les enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’Ecole normale supérieure (Ensup), dans leurs écoles d’origine, a fait polémique et a créé un rififi entre le ministre et certains syndicats. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa lettre en la date du 2 avril, le ministre de l’Education nationale Amadou Sy Savané a demandé aux enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’Ensup, de retourner à leurs écoles d’origine. Il a aussi instruit aux directeurs d’académie d’enseignement, de procéder à l’affectation des détenteurs de licence professionnelle de l’Ensup dans les écoles de leur ressort. Et cela, dans un délai de quinze jours en attendant une relecture des textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt relayé sur les réseaux sociaux, quatre sur les sept syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre, la Synergie, dont le Synem, le Syldef, le Synefct et le Fenarec, ont dans un communiqué, demandé aux détenteurs de licence professionnelle de rester à leur poste et ont convoqué une assemblée d’information. Selon Koni Tangara, secrétaire général de la Fédération nationale de l’éducation, des arts, de la recherche et de la culture (Fenarec), il s’agit d’une assemblée de consultation et d’information de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assemblée ne concernera pas seulement le cas du redéploiement des détenteurs de licence Ensup, a précisé le secrétaire général de la Fenarec mais aussi deux autres points. « La question de la prime spéciale accordée en 2021 et l’accès des enseignants aux services sociaux de base ». Pour le moment rien n’est clair sur les futures actions à suivre. « Nous allons consulter nos bases, écouter, analyser et après prendre les dispositions idoines », nous a confié Koni Tangara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question, le leader de la Fenarec, Koni Tangara dit être en déphasage avec le ministre de l’Education. Pour lui faire retourner ces détenteurs de licence Ensup à leur école d’origine, c’est demander à quelqu’un d’aller se former et de revenir à la case de départ. Dans son entendement, il s’agirait de faire travailler des catégories A, car les détenteurs de licence Ensup deviennent catégorie sous des ordres des catégories B2 et autres. « La plupart des directeurs de fondamental 1, sont des catégorie B2 », avance-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus loin, Koni Tangara soutient que l’Ensup n’est pas habilitée à former des enseignants de la fondamentale. Le corps professeur d’enseignement fondamental, a été supprimé à l’Ensup et tous les enseignants formés à l’Ensup doivent servir dans le secondaire (lycée et Instituts de formation de maitre). « Aucun texte ne cadre ce redéploiement. Le ministre devrait attendre la relecture des textes », estime le secrétaire général du Fenarec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (Sypesco), est dans un sens contraire avec la Fénarec. Pour ce syndicat, à travers son secrétaire général Moulaye Koniba Coulibaly, tout a commencé avec une enquête sur un déficit de compétence dans l’enseignement secondaire. Questionnée là-dessus, l’Ensup a été claire dans une lettre, selon le patron du Sypesco. Le module enseigné pour la licence professionnelle, ne permettrait pas d’enseigner au secondaire mais juste ouvert au master. La lettre existe, a rassuré Moulaye Koniba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un observateur très averti sur les questions de l’éducation au Mali, qui a préféré garder l’anonymat, tout ceci est un faux problème car pour lui, le ministre a raison sur tous les points. Les textes sont du côté du ministre, nous confie-t-il en citant l’article 23 du statut des enseignants au Mali qui prévoit: « Sont nommés dans les emplois de professeur titulaire de l’enseignement fondamental, les maitres principaux ayant subi avec succès une formation de professeur titulaire de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et spéciale sanctionnée par un diplôme équivalent au moins à la licence ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de cet observateur, au cours de leur parcours, ces enseignants au niveau fondamental font des demandes de congé de formation qui leur est octroyé pour qu’une fois la formation terminée, ils reviennent renforcer les capacités et le capital humain au niveau de l’enseignement fondamental. Le module y est conçu pour. « Le vrai, c’est qu’une fois formée, ces gens ne veulent plus retourner dans les classes. A travers les syndicats, ils se retrouvent dans les directions, les académies et autres », juge-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir ses prétentions, notre observateur confie que dans certaines directions aujourd’hui, où l’organigramme ne doit pas dépasser 44 agents, l’on se retrouve à plus de 120 agents. Il cite les académies qui, pour lui, n’ont prévu que 40 agents mais la plupart se retrouve avec plus 100 travailleurs. « La plupart sont ces détenteurs de licence professionnelle, dont le ministre demande affectation », prétend-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre observateur soutient qu’être professeur d’enseignement secondaire nécessite d’avoir une maitrise dans le domaine enseigné et se passe sur concours. Et pour finir, il a fait savoir que ces professeurs relèveront de la direction de l’enseignement secondaire et non de la direction l’enseignement fondamentale. « Le ministre a raison sur toute la ligne et cette situation, est une grosse perte pour l’Etat qui investit beaucoup dans ces formations », conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), Seydou Fomba, invitent les deux parties à s’entendre, le ministre et les syndicats. Il y a beaucoup d’amalgame, estime-t-il. Il n’est pas seul. D’un côté, certains acteurs avancent qu’il est de principe que tout enseignant formé à l’Ensup doit enseigner dans les lycées ou l’enseignement normal (IFM). D’un autre, la loi, l’article 23 du statut de l’enseignant qui dit autre chose. Les deux parties doivent s’entendre et négocier, conseillent bon nombre d’acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin :  Même pas les couches pour bébés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-meme-pas-les-couches-pour-bebes-3115867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton, reconnu pour ses propriétés thermorégulatrices, permet de garder les bébés au chaud tout en absorbant l’humidité. Bien que cette matière première soit produite localement, les membres du grin peinent à comprendre pourquoi les couches pour bébés, fabriquées à partir de ce coton, ne sont pas produites au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour eux, il est essentiel que le pays, en tant que grand producteur africain, développe sa propre industrie afin de limiter les pertes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils dénoncent le fait que le coton brut soit exporté puis transformé ailleurs avant d’être réimporté sous forme de produits finis, générant des profits à chaque étape dont le Mali ne bénéficie pas. Selon eux, la transformation locale permettrait d’accroître la valeur du produit et de réduire la dépendance aux importations. Ils estiment qu’il est temps de maîtriser la fabrication de produits aussi simples que les couches pour bébés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, ils appellent les autorités à investir dans la transformation du coton afin que le pays tire pleinement profit de cette ressource.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tensions autour de l’attribution du trophée de la CAN 2025 : La Caf tente de désamorcer les tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tensions-autour-de-lattribution-du-trophee-de-la-can-2025-la-caf-tente-de-desamorcer-les-tensions-3115748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 10:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le retrait du trophée de champion au Sénégal par le jury d’appel de la Caf au profit du Maroc, le président de la Confédération africaine de football (Caf) a pris son bâton de pèlerin pour tenter de contribuer à apaiser les tensions entre le Sénégal et le Maroc où il effectue des visites pour rencontrer les plus hautes autorités des pays en plus de leur fédération respective. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première visite du Dr Patrice Motsepe l’a conduit au Sénégal où il a séjourné le mercredi dernier avant de s’envoler le lendemain pour le Maroc. Dans son compte-rendu, la Fédération sénégalais de football (FSF) a indiqué que le patron de la Caf a été accueilli par le membre du Comité Exécutif de la CAF et Maire de Gorée, Augustin Senghor, aux côtés du président de la FSF, Abdoulaye Fall, ainsi que du secrétaire général par intérim de la CAF, Samson Adamu. Durant son séjour sénégalais, Motsepe a aussi visité l’île de Gorée au Sénégal avant d’être reçu par le Chef de l’Etat sénégalais. Au palais présidentiel où il a été reçu par Bassirou Diomaye Faye, les échanges ont été francs, approfondis et ont permis d’aborder l’ensemble des sujets liés à la situation récente, sans qu’aucune question ne soit éludée, a rapporté la présidence sénégalaise. « Le Président de la République a réaffirmé avec clarté les principes auxquels le Sénégal est attaché, notamment le respect du droit, l’exigence de transparence et la préservation de l’intégrité des compétitions. Il a également rappelé la nécessité de garantir la crédibilité du football africain, dans un contexte où le continent doit faire bloc et se projeter avec responsabilité vers les échéances internationales à venir. Dans cet esprit, le Sénégal continuera d’agir avec sérénité, responsabilité et fermeté pour la défense de ses intérêts légitimes et de son honneur, tout en suivant avec vigilance les développements de cette situation, dans le respect des instances et des voies de recours engagées », peut-lire dans une publication sur la page Facebook de la présidence du Sénégal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le président de la Caf a déclaré que la principale raison de sa présence au Sénégal est d’exprimer son engagement envers la Fédération sénégalaise de football ainsi que la communauté africaine, dans l’optique de contribuer au développement du sport sur notre continent. « Je vais visiter le siège de la FSF avant de prendre un avion pour le Maroc, où je rencontrerai les acteurs du football marocain. Le message que je porterai sera un message d’amour, d’unité et d’engagement. Nous sommes tous appelés à travailler ensemble pour faire progresser le football africain. Notre objectif principal est de bien préparer les prochaines compétitions afin de permettre aux nations africaines d’obtenir de meilleurs résultats », a-t-il laissé entendre auprès de nos confrères de Senegal7.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN U17 Maroc 2026 :   Le Mali hérité du groupe C</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 10:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football des moins de 17 ans, le Mali a hérité du groupe C où il évoluera en compagnie de l’Angola, de la Tanzanie ainsi que du Mozambique. La phase finale de la compétition se déroulera du 13 mai au 2 juin 2026 au Complexe Mohammed VI de Rabat au Maroc.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort de la Can U17 s’est déroulé le mercredi 8 avril au siège de la Confédération africaine de football (Caf) au Caire, en Égypte. Plusieurs stars africaines du moment dont Fiston Mayele (Pyramids FC, RD Congo), Aliou Dieng (Al Ahly, Mali) et Ahmed Belhadji (Ceramica Cleopatra, Maroc) ont participé à la cérémonie. Après l’exercice hasardeux, la première remarque est saisissante. En effet, un derby nord-africain marquera la compétition où le pays hôte, le Maroc, a été placé dans le Groupe A aux côtés de la Tunisie, de l’Égypte et de l’Éthiopie. Avec seulement les deux premières équipes de chaque groupe qualifiées pour les quarts de finale, le Groupe A s’annonce particulièrement disputé. Il rappelle d’ailleurs les récentes qualifications de l’UNAF organisées en Libye et remportées par le Maroc, a fait remarquer la Caf.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Anciens vainqueurs de la compétition, la Côte d’Ivoire et le Cameroun évolueront dans le Groupe B en compagnie de l’Ouganda et de la RD Congo, qui participera pour la première fois. Le Cameroun, double champion, s’est imposé pour la dernière fois en 2019, tandis que la Côte d’Ivoire a remporté le trophée en 2013, nous rappelle encore l’instance africaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Finaliste de la dernière édition, le Mali figure dans le Groupe C avec les sélections d’Afrique australe de l’Angola et du Mozambique, ainsi que la Tanzanie, représentante de l’Afrique de l’Est. Le Mali a déjà remporté la compétition en 2015 et 2017. Champion en 2023, le Sénégal est la tête d’affiche du Groupe D, où il affrontera l’Afrique du Sud, médaillée d’argent en 2015, l’Algérie et le Ghana, double champion (1995 et 1999). Les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale décrocheront automatiquement leur billet pour la Coupe du Monde U-17 de la Fifa 2026, prévue au Qatar plus tard dans l’année. Les équipes classées troisièmes de leur groupe disputeront quant à elles deux matches de barrage pour déterminer les deux derniers qualifiés. Au total, dix nations africaines représenteront une nouvelle fois le continent lors de la phase finale mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Composition des groupes :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A : Maroc, Tunisie, Égypte, Éthiopie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B : Côte d’Ivoire, Cameroun, Ouganda, RD Congo<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C : Mali, Angola, Tanzanie, Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D : Sénégal, Afrique du Sud, Algérie, Ghana<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nations&#45;Unies : Macky Sall, une voix pour rééquilibrer le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/nations-unies-macky-sall-une-voix-pour-reequilibrer-le-monde-3115746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 10:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le multilatéralisme traverse une crise de crédibilité sans précédent, le prochain Secrétaire Général des Nations Unies devra être plus qu’un administrateur : il devra être une autorité de dialogue, une conscience d’équilibre et un acteur de confiance. Dans cette perspective, la candidature de Macky Sall, ancien Président du Sénégal, mérite la plus grande attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le monde ne traverse pas seulement une accumulation de crises. Il traverse une crise de confiance dans les mécanismes mêmes censés les prévenir, les contenir ou les résoudre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les guerres s’installent. Les fractures géopolitiques se durcissent. Les institutions multilatérales demeurent indispensables, mais leur autorité politique et morale est de plus en plus contestée. À mesure que les tensions s’aggravent, une évidence s’impose : le système international souffre moins d’un déficit de structures que d’un déficit de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cet esprit que doit être pensée la succession à la tête de l’Organisation des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix du prochain Secrétaire Général ne peut être réduit à une simple mécanique institutionnelle. Il constitue l’un des grands tests politiques de notre époque : la communauté internationale veut-elle prolonger les équilibres d’hier, ou se donner enfin un leadership à la hauteur du monde tel qu’il est devenu ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mes yeux, la perspective d’une candidature de Macky Sall mérite d’être considérée avec le plus grand sérieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non par convenance.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais par lucidité.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un profil rare pour un monde déréglé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu de profils réunissent aujourd’hui, avec une telle densité, les qualités requises pour exercer la fonction de Secrétaire Général des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue une candidature crédible à ce niveau n’est pas seulement l’expérience du pouvoir. C’est la capacité à avoir traversé, dans un même parcours, plusieurs dimensions du leadership contemporain : la conduite de l’État, la parole internationale, la gestion des crises, la négociation politique, la défense des intérêts du Sud global et l’aptitude à dialoguer avec les grandes puissances sans perdre sa propre autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément cette combinaison rare qui singularise Macky Sall.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour avoir moi-même exercé des responsabilités diplomatiques au plus haut niveau, j’ai eu l’occasion d’être un témoin privilégié de son leadership dans plusieurs enceintes africaines et internationales. J’ai vu sa capacité à écouter, convaincre et rassembler. Je l’ai vu également porter les intérêts africains avec une parole audible bien au-delà du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chef d’État du Sénégal pendant douze ans, ancien Président de l’Union Africaine, interlocuteur reconnu dans les grands forums mondiaux, Macky Sall appartient à cette catégorie peu commune de dirigeants qui ont exercé le pouvoir national tout en assumant une présence continentale et une stature internationale affirmée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est exactement ce dont les Nations Unies auront besoin dans les années qui viennent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une voix qui a porté sur les grands déséquilibres du monde<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le futur Secrétaire Général de l’Onu devra être capable de comprendre les grandes fractures contemporaines dans toutes leurs dimensions : économiques, climatiques, sanitaires, alimentaires, sécuritaires et géopolitiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue Macky Sall, c’est précisément son engagement sur ces grands dossiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la dette et le financement des économies africaines, il a porté un plaidoyer constant pour une réforme plus juste de l’architecture financière internationale. Il a notamment défendu l’idée que les droits de tirage spéciaux du FMI puissent être mobilisés de manière plus utile et plus équitable au service des financements publics africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le climat, il a rappelé avec constance qu’il n’y aura pas de justice climatique sans justice financière, sans financement de l’adaptation, sans transition énergétique équitable et sans reconnaissance du droit au développement des pays africains. Aujourd’hui encore, en tant que Président du Centre Mondial pour l’Adaptation, il continue de défendre cette ligne avec cohérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les questions sanitaires, la pandémie de Covid-19 a révélé les déséquilibres profonds de la solidarité mondiale. Dans ce moment, Macky Sall a porté une voix claire en faveur de l’équité vaccinale, de la souveraineté sanitaire et du renforcement des capacités africaines de production de vaccins et de produits pharmaceutiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la guerre Russie–Ukraine, il a conduit en 2022, en tant que Président en exercice de l’Union Africaine, les premières démarches diplomatiques africaines avec une double exigence : défendre le dialogue et sécuriser les approvisionnements en céréales et en engrais essentiels pour l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la représentation de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, son engagement a également compté. L’admission de l’Union Africaine au G20 en septembre 2023 a marqué une avancée historique, à laquelle son plaidoyer a apporté une impulsion décisive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le Sahel et la lutte contre le terrorisme, Macky Sall a toujours défendu une approche fondée à la fois sur la solidarité, la sécurité et la compréhension des causes profondes de l’instabilité. Cet engagement s’est aussi traduit en actes concrets, notamment à travers le soutien du Sénégal et de l’Uémoa aux pays les plus touchés par le terrorisme, ainsi que par une mobilisation constante dans les cadres régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un médiateur dans un monde polarisé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des menaces les plus sérieuses qui pèsent aujourd’hui sur les Nations Unies est celle de la paralysie par polarisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain Secrétaire Général devra être capable de parler à tous sans être perçu comme l’homme d’un camp. Il devra pouvoir être entendu à Washington sans être disqualifié à Pékin, respecté à Bruxelles sans perdre sa crédibilité à Addis-Abeba, écouté à Moscou comme à Kiev, dans les capitales du Sud comme dans celles du Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, il faudra un médiateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est précisément cette qualité d’équilibre, de retenue et de dialogue qui donne à une candidature comme celle de Macky Sall toute sa portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car il faut aussi le rappeler avec clarté : Macky Sall n’a jamais seulement défendu l’Afrique. Il a dialogué avec le monde entier — avec les grandes puissances comme avec les pays émergents, avec les institutions financières internationales comme avec les organisations régionales, avec le Nord comme avec le Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette capacité à tenir une parole lisible dans plusieurs espaces à la fois est aujourd’hui l’une des qualités les plus recherchées pour l’Organisation des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une candidature de responsabilité</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard des crises et des défis auxquels fait face notre monde, il est indéniable que l’Onu demeure indispensable. Mais elle ne retrouvera pleinement sa force que si elle retrouve sa légitimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son prochain Secrétaire Général devra donc porter une ligne claire : restaurer la crédibilité du multilatéralisme par plus d’équité, plus de cohérence, plus d’écoute et plus de justice dans la prise en compte des vulnérabilités du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années qui viennent, l’Organisation des Nations Unies aura besoin d’une personnalité capable de comprendre le monde tel qu’il est, sans renoncer à l’idéal de ce qu’il devrait être.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle aura donc besoin d’un leadership d’équilibre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une parole de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une autorité de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et il faut le dire clairement : rares sont aujourd’hui les personnalités qui présentent, avec une telle cohérence, un parcours aussi complet, une telle familiarité avec les grands dossiers du monde et une capacité aussi éprouvée à conjuguer expérience de l’État, crédibilité internationale et sens du dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire Général des Nations Unies mérite d’être portée avec sérieux, avec ambition et avec le sens des responsabilités qu’impose notre époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde a besoin d’une Onu plus écoutée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Onu a besoin d’une parole plus forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cette parole, demain, pourrait venir d’Afrique, portée par une voix d’expérience, d’équilibre et de responsabilité — une voix respectée dans le monde : celle de Macky Sall.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alpha Barry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alpha Barry, ancien Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération du Burkina Faso<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Faut&#45;il renoncer à la démocratie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-faut-il-renoncer-a-la-democratie-3115745.html</link>
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<description><![CDATA[ Une opinion en vogue affirme que la démocratie ne serait pas faite pour les Africains. Dans cette chronique, je voudrais expliquer pourquoi je ne partage pas cette manière de voir. À mes yeux, les Africains aspirent à la démocratie  et ils l’ont démontré à plusieurs reprises. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons l’exemple du Mali. Le pays a récemment célébré le 26 mars le 35ᵉ anniversaire du mouvement démocratique qui a mis fin à la dictature du général Moussa Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mouvement, parachevé par le coup d’État conduit par le « soldat de la démocratie » Amadou Toumani Touré, traduit une aspiration profonde : celle d’un peuple qui en a marre d’un régime étouffant toute voix dissidente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ironie du sort veut que le Mali célèbre ce 35e anniversaire du mouvement démocratique au moment même où les partis politiques sont dissous, les médias s’autocensurent, un hommes politique est en prison pour un tweet et un journaliste est écroué parce que son journal a critiqué un chef d’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une aspiration universelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je crois que la démocratie est pour tous les peuples qui aspirent à vivre dans la dignité. Nelson Mandela en est une illustration éclatante. Après 27 années de prison, il a poursuivi son combat pour l’égalité des droits en Afrique du Sud, afin de bâtir une nation où tous les citoyens seraient égaux, indépendamment de leur couleur de peau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut toutefois reconnaître que la démocratie traverse aujourd’hui une crise, au Sahel comme ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dressant le bilan du Mouvement démocratique, le journal Le Rayon estime que c’est sous Alpha Oumar Konaré, le seul président démocratiquement élu ayant accompli ses deux mandats, « que l’école a été banalisée, les partis politiques et syndicats disloqués, l’armée effritée, et la corruption généralisée avec l’avènement des ‘milliardaires de la démocratie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La corruption, symptôme d’une démocratie inachevée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les démocrates n’ont pas inventé la corruption. Mais celle-ci y est parfois devenue décomplexée. La volonté de conserver autour du pouvoir toutes les figures influentes, afin d’éviter qu’elles ne rejoignent l’opposition, a souvent conduit à fermer les yeux sur les dérives individuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces travers tiennent, selon moi, à la relative jeunesse des démocraties africaines. On ne construit pas un système politique stable en vingt ou trente ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même dans les pays occidentaux où la démocratie paraît solidement installée, le processus a été long, chaotique, fait d’avancées et de reculs. Chaque étape a tenté de corriger les excès de la précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je crois à cette maturation progressive, imparfaite, mais nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains se disent aujourd’hui désabusés, ce n’est pas parce que la démocratie serait intrinsèquement mauvaise. C’est parce qu’ils en veulent une version meilleure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les citoyens réclament des institutions solides : une école capable d’offrir un avenir aux jeunes générations, une justice indépendante qui dit réellement le droit, une police au service de l’ordre public, et non du racket...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le mirage autoritaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne crois pas que les peuples aspirent à la dictature. L’histoire montre qu’elle n’a jamais été synonyme de vertu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’on se souvienne de figures comme Mobutu Sese Seko, Jean-Bedel Bokassa ou Idi Amin Dada. Tous ont incarné des régimes autoritaires et corrompus, qui n’ont laissé aucun héritage positif à leurs peuples. Les dictatures dites « éclairées » sont restées l’exception, jamais la règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le cœur du débat démocratique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que je n’aime pas avec les régimes autoritaires et dictatoriaux, outre les violations massives des droits humains, c’est le fait qu’une seule personne, ou un seul parti, se positionne comme étant le seul qui sait ce qui est bien pour son peuple, et que tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui sont soit des idiots, soit des ennemis du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un régime réellement démocratique, qui respecte les libertés fondamentales, doit permettre à chacun de libérer ses énergies, et de montrer ce qu’il peut accomplir pour lui, sa famille et son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que j’aime dans les régimes démocratique, c’est qu’il y a un débat, une concurrence des différentes idées et programmes. Ça permet aux meilleurs ou aux plus convaincants de gagner la confiance du peuple, et s’ils ne peuvent plus assurer ce qu’ils ont promis, le peuple les remplace par d’autres dirigeants, qui seront aussi jugés par leurs actes. Il n’y a pas une seule manière de développer un pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi je souscris à la célèbre formule attribuée à Winston Churchill : « La démocratie est le pire des régimes — à l’exception de tous les autres qui ont été essayés dans le passé. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une formule ironique, certes, mais lucide. Elle rappelle que la démocratie est imparfaite — profondément imparfaite — mais qu’elle demeure, à ce jour, le moins mauvais des systèmes politiques connus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jean-Marie Ntahimpera<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Journaliste, formateur et doctorant en Sciences de l’information et de la communication. Son blog: https://jeanmarientahimpera.substack.com/</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>État civil au Mali : Ces enfants sans identité</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l’enregistrement des naissances demeure un enjeu crucial pour l’avenir des enfants. L’acte de naissance, premier document administratif d’un individu, constitue une reconnaissance légale essentielle. Pourtant, un nombre important d’enfants maliens en est encore privé, en raison de multiples obstacles.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’acte de naissance atteste de l’existence juridique d’une personne. Il permet notamment d’accéder à des droits fondamentaux tels que l’éducation, l’obtention de documents d’identité ou encore l’accès à certains services sociaux. Malgré son importance, de nombreux enfants ne sont pas déclarés à l’état civil dès leur naissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des estimations de l’Unicef, environ 13 % des enfants au Mali ne disposent pas de ce document. Une situation préoccupante qui s’explique par plusieurs facteurs, notamment le manque d’information des parents, l’éloignement des centres d’état civil, en particulier en zones rurales, ainsi que les contraintes administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En principe, la procédure d’enregistrement est simple. Elle consiste à déclarer la naissance auprès de la mairie ou d’un centre d’état civil, sur présentation du certificat de naissance délivré par une structure de santé. L’enfant est ensuite inscrit dans les registres officiels et un acte de naissance est délivré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La législation malienne impose un délai de 30 jours pour déclarer une naissance. Ce cadre est défini par la loi n°87-27 du 16 mars 1987 régissant l’état civil, ainsi que par la loi n°06-024 du 28 juin 2006. Passé ce délai, les parents doivent engager une procédure judiciaire pour obtenir un jugement supplétif, rendant l’établissement de l’acte plus complexe et parfois coûteux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs localités du pays, cette contrainte constitue un frein majeur. De nombreuses familles, faute de moyens ou d’informations suffisantes, ne parviennent pas à régulariser la situation de leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Abidina Karembé, chef de la division administration générale à la mairie de la Commune IV du district de Bamako, plusieurs raisons expliquent cette réalité. « Certaines naissances ne sont pas déclarées à temps par les parents, tandis que d’autres font l’objet de déclarations tardives sans que les familles disposent des moyens nécessaires pour engager une procédure judiciaire », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les autorités, avec l’appui de leurs partenaires, multiplient les actions de sensibilisation. Des assemblées d’information, des émissions radiophoniques et des campagnes médiatiques sont régulièrement organisées pour informer les populations sur l’importance de l’acte de naissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce document confère à chaque individu une identité et une appartenance à une nation. Il permet également à l’État de disposer de données fiables pour mieux planifier les politiques de développement », souligne Abidina Karembé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les efforts engagés, des défis persistent. L’amélioration de l’accès aux services d’état civil, le renforcement de la sensibilisation et la simplification des procédures apparaissent comme des leviers essentiels pour garantir à chaque enfant malien le droit fondamental à une identité légale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où l’inclusion sociale et le développement durable sont au cœur des priorités, l’enregistrement systématique des naissances s’impose comme une nécessité pour construire un avenir plus équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nathalie kone, 16 ans :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans acte de naissance, sans éducation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je m’appelle Nathalie Koné, j’ai 16 ans et je n’ai pas d’acte de naissance. Je travaille comme aide-ménagère à Bamako. N’ayant pas ce document, je n’ai pas pu poursuivre mes études. Ma mère m’a expliqué que je suis née à la maison et que ma naissance n’a jamais été déclarée », confie-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l’enregistrement des naissances auprès des centres d’état civil reste crucial pour garantir aux enfants leurs droits fondamentaux. Lorsque la déclaration est effectuée dans le délai légal de 30 jours, la procédure est simple et rapide. Cependant, si ce délai est dépassé, les parents doivent fournir plusieurs documents et saisir le tribunal pour obtenir un jugement supplétif, une démarche souvent longue et complexe qui peut décourager certaines familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour remédier à ce problème, les autorités, en collaboration avec des organisations partenaires, organisent régulièrement des campagnes d’enregistrement. Ces initiatives permettent à de nombreux enfants, comme Nathalie, d’obtenir enfin leur acte de naissance, garantissant leur accès à l’école, aux soins et à l’ensemble de leurs droits civiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire de Nathalie Koné illustre les enjeux concrets de l’état civil au Mali et souligne l’importance de renforcer l’accès à l’enregistrement des naissances pour tous les enfants du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’acte de naissance, un droit fondamental encore trop négligé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les rues de Bamako, plusieurs citoyens ont partagé leur point de vue sur l’importance de l’acte de naissance pour chaque enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jean Paul Koné, étudiant à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest : « Sans acte de naissance, on ne peut pas passer d’examens ni accéder à l’école. C’est un document très important. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Maïga, commerçante, ajoute : « Beaucoup de parents, surtout dans les villages, ne connaissent pas les démarches à suivre. Sans acte de naissance, on ne peut pas passer certains concours essentiels. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Diarra, étudiante : « Dans certaines localités, les centres d’état civil sont très loin. Cela explique en partie pourquoi certaines naissances ne sont pas déclarées. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Parcours d&amp;apos;un migrant malien : Daouda Diallo, le sable aux chevilles, l’espoir jusqu’au cou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/parcours-dun-migrant-malien-daouda-diallo-le-sable-aux-chevilles-lespoir-jusquau-cou-3115743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il aurait pu être économiste, entrepreneur, fonctionnaire. Il avait en main une licence en économie et gestion, obtenue au prix de six longues années passées à la Faculté des Sciences Économique et de Gestion, souvent paralysée par les grèves et les crises structurelles. Comme beaucoup de jeunes Maliens, Daouda Diallo a patienté, espéré, persévéré. Mais l’attente est devenue une impasse. Et alors, il est parti.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est parti loin de ses racines, loin de sa famille, de ses rêves d’enfance, de sa terre natale. Parti à la recherche d’un avenir que son pays, pourtant si riche de culture et d’histoire, ne lui offrait plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé, mais sans perspectives. Comme tant d’autres jeunes formés dans les facultés publiques du Mali, Dao, comme on l’appelle affectueusement a multiplié les démarches après sa sortie de l’université. « J’ai déposé des demandes de stage dans des entreprises, frappé aux portes des administrations, envoyé des lettres de motivation, sans jamais obtenir de réponse », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, Daouda était un amoureux de son pays. Avec ses amis, il a voyagé à travers le Mali : Kangaba, berceau du Mandé, Sibi et ses montagnes, Djenné et sa célèbre mosquée en banco, Sélingué et son barrage majestueux. Il observait ces lieux avec une âme d’économiste et une curiosité de bâtisseur. « Il y a tant de choses à faire ici », disait-il souvent. Mais les projets restaient à l’état de rêve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le départ comme dernier recours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’il a décidé de partir, ce n’était pas sur un coup de tête. C’était le fruit d’un long désespoir, de plusieurs années de frustrations, mûris dans le silence. Le 12 février 2025, son premier plan, passer par le Sénégal pour rejoindre la Mauritanie, avant d’atteindre l’Europe. «Je n’avais plus le choix, il fallait que je parte. D’ailleurs, mes parents vivent au village. Ils ont besoin de mon aide », marmonne-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à la frontière mauritanienne, il découvre une réalité crue. Les Maliens ne sont pas les bienvenus. Toutes les autres nationalités passent, sauf eux, avec ou sans laisser passer. Avec un petit groupe, il tente un détour, guidé par un homme se disant ‘’passeur’’. « Il nous a demandé de l’argent et nous a promis un chemin sûr », soupire Dao. Mais c’est un piège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du trajet, ils tombent nez à nez avec une patrouille mauritanienne. Menacés d’être arrêtés, ils n’ont qu’une option : fuir. Ils courent toute la nuit, à travers champs et pistes. Le matin venu, ils ont franchi à nouveau la frontière sénégalaise. Epuisés, affamés, mais toujours décidés, ils retournent donc au bercail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Retour à la case départ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour au Mali, Daouda réalise qu’il lui faut un passeport pour retenter l’aventure. Certes, il prévoit de repartir par la voie irrégulière. Longer la Mauritanie par le désert avant d’embarquer vers l’Espagne mais le document demeure essentiel pour franchir les premiers postes de contrôle et limiter le risque d’être refoulé. Il entame les démarches, toutefois l’attente s’étire. Pressé de repartir, il finit par reprendre la route sans attendre le précieux sésame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trajet de Daouda est éprouvant. Parti de Bamako, il rejoint d’abord Diéma, puis traverse la frontière pour atteindre Aïoun, la première grande ville mauritanienne. De là, il descend vers Nouakchott, la capitale, avant de poursuivre jusqu’à Nouadhibou, ultime étape avant le grand saut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les routes de Mauritanie, une autre épreuve l’attend : la corruption à ciel ouvert. Chaque poste de police et il y en a beaucoup, parfois espacés de quelques kilomètres à peine réclame sa part : 5 000, 10 000, 15 000 francs CFA. Sans payer, pas de passage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le camp : entre attente et misère<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé à Nouadhibou, Daouda est placé dans un camp de réfugiés, en attendant le départ pour les Canaries. Il y passe deux semaines. Le froid y est mordant la nuit, les moustiques omniprésents, la nourriture répétitive. Des spaghettis fades, du gras sur du gras. Mais il tient bon. Il ne se plaint pas. « Je savais que le plus dur est encore à venir », s’écrie-t-il les yeux tout brillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 28 mars 2025, il quitte le camp, accompagné de son petit frère et de son beau-frère. Ils marchent près de 30 kilomètres dans le sable épais et brûlant du désert, parfois jusqu’aux chevilles. On le reconnaît de loin, 1m68 pour 55 kilos, un corps frêle, presque fragile, mais qui a su supporter les plus dures épreuves du voyage. Son visage, fin et expressif, ne trompe personne, c’est bien celui d’un Peul du Wassoulou, région de Sikasso, avec ses traits marqués par la fierté tranquille, celle d’un jeune homme âgé de 26 ans rempli d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une arrivée sous haute surveillance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence du désert est assourdissant. Les provisions qu’il avait soigneusement préparées restent intactes : « Je n’ai rien mangé, j’avais trop peur », confie-t-il. Durant les trois jours de trajets en mer, impossible de fermer les yeux. Dans la pirogue, ils étaient une soixantaine entassée, serrés les uns contre les autres. S’adosser histoire de se soulager un tout petit peu ? Aucun moyen ! « Pour bouger, explique-t-il, il fallait d’abord se lever, puis se rassoir. Aucun mouvement libre n’était possible ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1er avril 2025, Daouda et ses compagnons touchent enfin le sol espagnol, sur l’île d’El Hierro, dans les îles Canaries, après deux mois de course poursuite. A leur arrivée, les voyageurs clandestins ne sentaient presque plus leurs pieds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont immédiatement pris en charge par les autorités espagnoles. Les migrants sont logés, nourris, interrogés : d’où venez-vous ? Pourquoi êtes-vous ici ? Comment s’est déroulé le voyage ? Où sont vos cartes d’identité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont ensuite placés dans un centre où ils devront patienter. « Les policiers nous ont fait savoir que la régularisation prendra entre six et neuf mois », affirme-t-il. Un long processus, mais pour Daouda, c’est déjà une victoire. Il respire. Il espère. Et il veut travailler. Selon lui, l’Espagne aurait besoin de main-d’œuvre. Dao veut donc y contribuer. Mais pour le moment, l’apprentissage de la langue est primordial. Il s’engage aujourd’hui dans un processus d’intégration à travers la formation de la langue. Dao reçoit des cours d’espagnol, essentiels pour communiquer, comprendre son nouvel environnement et envisager une insertion professionnelle. Ces formations, mises en place pour les immigrés, sont en grande partie soutenues par l’État espagnol. Le financement est parfois total, parfois partiel, tandis que d’autres cours sont proposés par des structures privées pour ceux qui en ont les moyens. « Les cours que je suis sont en espagnol. La plupart du temps, c’est le gouvernement qui finance ces formations, parfois à 100 %, parfois à 50 %. Il existe aussi des entités privées qui proposent des cours, mais dans ce cas il faut pouvoir payer. L’État offre beaucoup de choses gratuitement, mais ce n’est pas tout le temps, explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les risques du départ <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, l’Espagne a battu un nouveau record d’arrivées de migrants irréguliers, selon les données du ministre de l’intérieur espagnol, avec plus de 63.000 personnes entrant illégalement par voie terrestre ou maritime sur le territoire, soit une hausse de 13% par rapport à 2023. De plus, dans la même année, la grande majorité des arrivées irrégulières a effectué le périlleux voyage par la mer depuis le nord-ouest de l’Afrique jusqu’aux îles Canaries en Espagne, le même chemin pris par Daouda le courageux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Entre le 1er janvier et le 18 février 2026, la Méditerranée a enregistré son bilan le plus lourd depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour la migration (OIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au moins 547 migrants ont perdu la vie alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Europe. Ce chiffre laisse présager une année particulièrement difficile, voire meurtrière, sur cette route migratoire. À la même période l’an dernier, l’OIM avait recensé 247 décès dans cette zone maritime, contre 266 en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, lors de la tempête Harry qui a balayé le bassin méditerranéen et les côtes italiennes du 19 au 21 janvier dernier, plusieurs embarcations ont disparu en mer. L’Onu estime que huit bateaux avec 380 migrants à bord ont fait naufrage en Méditerranée centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A quel prix ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le voyage de Daouda n’a pas seulement couté en effort physique ou en risques humains. Il a aussi englouti une somme colossale. Près de 2.400.000 francs CFA, sans compter les frais engagés lors de sa tentative avortée depuis Dakar. Une somme qu’il aurait pu utiliser pour lancer une petite activité au pays, ouvrir un commerce, démarrer un projet local. « J’y ai pensé, a-t-il confié. Mais et si je perdais tout ? Ici, on commence une petite activité aujourd’hui, demain un vol, un déguerpissement peut tout emporter. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une génération sabordée</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ de Daouda n’est pas une aventure héroïque. C’est le cri silencieux d’une jeunesse étouffée, privée d’opportunités. Il ne voulait pas quitter le Mali. Il voulait y vivre, y travailler, y grandir. Mais le pays ne lui en a pas laissé la chance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son exil est à l’image de beaucoup d’autres. Une génération de jeunes instruits, prêts à servir, mais que l’on pousse vers les rives de l’Atlantique. Une génération qui ne demande qu’à croire, mais qu’on oblige à partir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emilie Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte mondial sur la migration : Les pays champions s’harmonisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/pacte-mondial-sur-la-migration-les-pays-champions-sharmonisent-3115742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude au forum d’examen des migrations internationales, prévu en mai 2026 à New York, des pays africains champions pour la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, régulières et ordonnées ont tenu une rencontre au Caire, en Egypte en début d’avril. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration, Mossa Ag Attaher, a pris part à une rencontre ministérielle.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous l’égide de l’Égypte et présidée par le Ministre égyptien des Affaires étrangères, en présence de la Directrice générale de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), cette rencontre visait à harmoniser les positions des pays africains champions en vue de l’adoption d’une déclaration commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les documents relayés par les canaux officiels de communication du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, la participation du Mali, pays fortement concerné par les dynamiques migratoires, à cette rencontre revêt d’un intérêt stratégique majeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette rencontre, à en croire aux communiqués du département, le Mali entend consolider sa position sur la scène internationale, défendre ses priorités : « La protection de ses ressortissants, la promotion de voies de migration régulière, la valorisation de la diaspora et renforcer son influence dans les négociations en cours ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des travaux, le Ministre Mossa Ag Attaher, a présenté les avancées du Mali en matière de gouvernance migratoire. Il s’agit : Des réformes engagées depuis 2022, fondées sur la révision de la Politique nationale de migration, le renforcement de la coordination institutionnelle et la structuration d’un partenariat étroit avec l’OIM, à travers un comité technique conjoint et une feuille de route nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre a également souligné les progrès réalisés en matière de réintégration durable des migrants, érigée en priorité nationale, avec la mise en œuvre de programmes de réinsertion économique, de formation professionnelle et d’appui à l’entrepreneuriat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre ministérielle a été précédée par une réunion des experts,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui a abouti à l’adoption d’une déclaration commune des pays africains champions. Cette déclaration concrétise l’harmonisation des positions africaine en prélude au Forum d’examen des migrations internationales 2026 prévu en mai à New York.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que l’initiative ‘’Pays champions’’, du pacte mondial sur les migrations, regroupe les Etats engagés à mettre en œuvre le pacte de manière volontaire, exemplaire et à partager les bonnes pratiques. Ils sont en tous, 17 pays africains, dont le Mali, l’Egypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de la voirie urbaine :  Trois rues inaugurées à Yirimadio Zrny</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-voirie-urbaine-trois-rues-inaugurees-a-yirimadio-zrny-3115741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, accompagnée du Directeur général de l’OIT, Monsieur Gilbert Fossoum Houngbo a procédé le lundi 6 avril 2026 à l’inauguration des travaux d’aménagement de trois rues à Yirimadio Zrny, réalisés selon l’approche Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO).</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, qui marque l’aboutissement d’un engagement concret, a permis l’aménagement de 485 mètres de voirie urbaine, dont deux rues en roche locale et une troisième assurant leur jonction grâce à la technologie japonaise « Stein ». Jadis difficilement praticables, ces voies contribuent désormais à améliorer significativement le cadre de vie des riverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’infrastructure, l’initiative a favorisé l’insertion socio-professionnelle de 120 jeunes, dont 35 femmes, avec une répartition équilibrée entre populations locales et personnes déplacées internes. Elle a généré plus de 2 700 journées de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a salué l’appui des partenaires, notamment l’OIT et le Japon, soulignant que ce projet illustre les impacts positifs de l’approche HIMO en matière de cohésion sociale, de formation et de création d’emplois durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taekwondo :  La Fédération dévoile sa nouvelle identité visuelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-la-federation-devoile-sa-nouvelle-identite-visuelle-3115671.html</link>
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<description><![CDATA[ Récemment élue à la tête de la Fédération malienne de Taekwondo, Mme Sy Makou Traoré apporte sa première touche à l’instance. Elle vient de dévoiler, le samedi dernier, la nouvelle identité visuelle de l’instance. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 15:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidente, le nouveau visage de la Fédération incarne surtout sa volonté de rayonnement à l’échelle africaine et internationale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancienne athlète, Mme Sy Makou Traoré a changé de statut depuis quelques mois dans le milieu du taekwondo malien. Celle qui est désormais la patronne de cette discipline sportive au Mali ambitionne visiblement grand pour le taekwondo national. Après son installation à la tête de la Fédération à la suite de la passation officielle de service et une série de prise de contact avec certains acteurs clé, la présidente s’est attaquée à l’image de la Fédération qu’elle a jugée nécessaire de relooker. C’est ainsi qu’un nouveau logo a été conçu pour la Fédération. Après le dévoilement de ce nouveau logo, il a été indiqué par les responsables fédéraux que celui-ci est le symbole d’une vision renouvelée, d’une ambition affirmée et d’un engagement renforcé pour le développement du taekwondo au Mali. De ce fait, il ressort également des explications que cette nouvelle identité visuelle incarne : la modernité et le dynamisme de notre discipline, l’ancrage dans nos valeurs et notre culture, l’unité et la force du taekwondo malien ainsi que notre volonté de rayonnement à l’échelle africaine et internationale. Pour la Fédération, plus qu’un simple changement d’image, ce logo marque une nouvelle étape dans son évolution, résolument tournée vers l’excellence, la performance et la structuration durable de notre fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat de football :  Un derby sans vainqueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-de-football-un-derby-sans-vainqueur-3115670.html</link>
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<description><![CDATA[ Le derby du football malien s’est disputé le dimanche dernier. Entre le Djoliba AC et le Stade malien de Bamako, il n’y pas eu de vainqueur. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 15:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Rouges restent leaders tandis que les Blancs de Bamako pataugent en milieu du tableau.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôture de la 17è journée du championnat national de football de première division, le Djoliba Athletic Club de Bamako était opposé, le dimanche passé, au Stade malien de Bamako. Dans ce choc tant attendu par les spectateurs du Stade Mamadou Konaté de Bamako, le réalisme a manqué des deux côtés car aucune formation n'a su dominer les débats offensifs. C'est ainsi que la rencontre a été sanctionnée par un score nul et vierge (0-0). Toutefois, le Stade malien de Bamako qui compte désormais 23 points et se trouve en milieu du tableau aura réussi à maintenir sa série d'invincibilité (désormais 5 matchs) face à son éternel rival djolibiste. Pour rappel, si les Blancs de Bamako, champion en titre, pataugent en milieu du tableau, il convient de retenir qu'ils ont 2 matchs en retard qu'ils n'ont pu encore disputer en raison de leur participation à la Ligue africaine des champions. De leur côté, les Rouges de Bamako, avec ce point pris dans le derby, confortent leur position de leader en tête du classement avec désormais 37 points. Ils distancent par ailleurs de 2 unités l’AS Réal qui arrive en 2è position au classement avec 35 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité Olympique National : Cinq nouvelles Fédérations adhèrent au Cnom</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-olympique-national-cinq-nouvelles-federations-adherent-au-cnom-3115669.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) a enregistré l’adhésion de nouvelles fédérations. Ces nouvelles instances ont officiellement effectué leur intégration lors d’une assemblée générale tenue le samedi 4 avril dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 15:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Cnosm a tenu, le samedi 4 avril dernier, sa session ordinaire de l’Assemblée générale au titre de l’exercice 2025, à Bamako. La rencontre a réuni les membres du Comité exécutif, les délégués des fédérations affiliées ainsi que plusieurs invités. Dans son rapport moral, le président du Cnosm, Habib Sissoko, a présenté une vision centrée sur la consolidation d’un mouvement olympique malien « fort et durable », rapporte la Cellule de communication de l’institution avant d’ajouter que le président Sissoko a insisté sur la promotion des valeurs de l’olympisme, le renforcement de la cohésion entre les acteurs du sport et la préservation de l’autonomie du mouvement olympique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tout, sans oublier de souligner également la contribution du Mali au développement de l’olympisme sur la scène internationale. « Cette dynamique passe par l’élargissement de la base du CNOSM à travers l’affiliation de nouveaux membres, mais aussi par la mise en œuvre de projets structurants, dont la construction d’un nouveau siège pour l’institution », a-t-il indiqué. Conformément à cette vision, l’adhésion de cinq nouvelles fédérations au Cnom a été annoncée aux médias. Il s’agit de la fédération de : Sports Equestres, Gymnastique, Aïkido, Golf, Tir à l'Arc. Évoquant ces nouvelles adhésion, Habib Sissoko a déclaré qu’il félicite les nouveaux adhérents qui sont désormais une « partie intégrante du mouvement olympique". Sur tout autre plan, le président du Cnom a fait savoir que malgré les contraintes objectives, des résultats appréciables ont été atteints. « Je m'en réjouis, personnellement, et vous invite à davantage de cohésion », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des travaux, les participants ont adopté les rapports d’activités et financier de l’exercice 2025. Les échanges ont par ailleurs porté sur plusieurs questions d’actualité, notamment les modifications envisagées de la loi n°2021-7 relative aux activités physiques et sportives et la sensibilisation des participants sur l'implication des athlètes dans les différends interpersonnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni : Prières pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bougouni-prieres-pour-le-mali-3115668.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande mosquée de Bougouni, située au quartier de Dougounina, a servi de cadre, ce vendredi 3 avril 2026, à la célébration de la journée nationale dédiée à la lecture du Saint Coran pour la Nation malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion empreinte de spiritualité, les autorités religieuses, administratives et coutumières, ainsi que l’ensemble de la communauté musulmane du Banimonotié, ont massivement répondu à l’appel. Réunis dans la maison de Dieu, les fidèles ont récité à l’unisson les versets du Saint Coran, dans une atmosphère de recueillement et de communion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le président du Haut Conseil islamique de la région de Bougouni, Mamadou Traoré, a rappelé le sens profond de cette initiative. Selon lui, la lecture du Coran s’impose comme une réponse spirituelle face aux épreuves. Il a notamment évoqué les enseignements du prophète (PSL) Mahomet, soulignant que la récitation du Livre saint constitue une démarche salutaire en période de difficultés. « Que Dieu exauce nos vœux », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée de prière s’inscrit dans une initiative des pouvoirs publics de la Mali, visant à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble, tout en implorant la miséricorde divine pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le parrainage du gouverneur de la région, le général de brigade Ousmane Wélé, représenté pour la circonstance par son directeur de cabinet, Dramane Diakité, la cérémonie a également été marquée par des messages forts. Ce dernier a salué l’initiative du président de la Transition, le général de division Assimi Goïta, qu’il a qualifiée de levier important pour le renforcement de la paix et de l’unité nationale. Il a par ailleurs rendu hommage aux forces armées et de sécurité, avant d’inviter les populations de Bougouni à cultiver l’union des cœurs et des esprits, condition essentielle de tout développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que la région de Bougouni compte 1 336 édifices de culte, dont plus de 1 150 mosquées, selon les données de la Direction régionale des Affaires religieuses et du Culte, actualisées en mars 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité de cette dynamique spirituelle, les regards se tournent désormais vers les églises catholiques et protestantes de Bougouni, qui accueilleront à leur tour, ce dimanche, une journée de prière dédiée à la paix et à la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alpha Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste-réalisateur<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Issa Konfourou, ambassadeur, représentant permanent du Mali : L’Afrique doit participer activement à la réforme de l’Onu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/issa-konfourou-ambassadeur-representant-permanent-du-mali-lafrique-doit-participer-activement-a-la-reforme-de-lonu-3115667.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 29 et 30 mars 2026 à New York, la retraite des ambassadeurs du groupe africain a eu lieu sous la présidence de Issa Konfourou, représentant permanent du Mali auprès des Nations-unies, en présence des plus hautes autorités du secrétariat des Nations-unies. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Axée sur le thème « Consolider le rôle des acteurs africains au sein du système des Nations Unies : défis et opportunités », cette rencontre s’inscrivait dans une démarche de renforcement de la coordination africaine sur les grandes priorités multilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, l’Ambassadeur Konfourou a appelé à une participation renforcée de l’Afrique aux réformes onusiennes, tout en insistant sur la nécessité de soutenir financièrement les priorités du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont mis en exergue l’importance d’une action africaine unifiée et proactive face aux échéances à venir, notamment l’élection du prochain Secrétaire général et les négociations budgétaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette retraite a ainsi marqué une étape importante dans la consolidation du positionnement stratégique du Groupe africain, portée par une présidence malienne rassembleuse et orientée vers le dialogue constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BNDA : Le CSL Junior continue de séduire à travers son jeu concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bnda-le-csl-junior-continue-de-seduire-a-travers-son-jeu-concours-3115666.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) poursuit la promotion de l’épargne des plus jeunes à travers son produit « Compte sur Livret Junior (CSL Junior) ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une première remise de prix en septembre 2025, l’institution bancaire a organisé la deuxième phase de son jeu concours, ce mardi 31 mars 2026, à son siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, présidée par la directrice adjointe de la BNDA, s’inscrit dans une dynamique visant à encourager les parents à ouvrir et alimenter des comptes d’épargne pour leurs enfants âgés de 0 à 17 ans. Accessible avec un dépôt initial, le CSL Junior ambitionne de renforcer la culture de l’épargne dès le plus jeune âge tout en préparant l’avenir éducatif des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir cette initiative, la BNDA a mis en place un challenge sous forme de jeu concours récompensant les comptes les plus actifs. Cette deuxième phase a concerné plusieurs catégories de clients, réparties en quatre groupes : « Dougalé », « Toro », « Balazan » et « Chido ». Si les lauréats de Bamako ont reçu leurs prix lors de la cérémonie, ceux des régions verront leurs récompenses remises dans les différentes agences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le directeur marketing de la BNDA, Amara Abdel Karim Diarra, a rappelé l’importance de l’épargne dès l’enfance. Selon lui, le principe du CSL Junior reste simple : détenir un compte et effectuer des dépôts réguliers. « Ce produit permet aux parents d’anticiper l’avenir de leurs enfants tout en les initiant à la gestion financière », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transparence du processus a été assurée par un huissier de justice, Boukary Diallo, qui a supervisé les tirages. Il a précisé que le personnel de la banque est exclu du jeu et que le recours à un tirage électronique garantit l’équité. « Toutes les étapes ont été menées dans les règles, du début à la fin », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de ce tirage, plusieurs gagnants ont été récompensés, dont Aboubacar Fadagan Traoré (1er prix), Fatoumata Bocoum (2e prix) et Djénébou Doumbia (3e prix). Ahmadou Amadoun Bocoum, lauréat du groupe « Toro », a également reçu son prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des parents, l’initiative est largement saluée. Beaucoup y voient une opportunité concrète de sécuriser l’avenir de leurs enfants. « Cela nous encourage à inscrire davantage d’enfants », confie l’un d’eux, tandis qu’un autre souligne sa confiance renouvelée envers la BNDA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la directrice adjointe, Mme Cissé Aïssata Touré, a exprimé sa reconnaissance envers les clients de la banque. Elle a insisté sur la nécessité d’inculquer tôt la culture de l’épargne aux enfants. « Ces comptes permettent non seulement de préparer leur avenir, notamment scolaire, mais aussi de les familiariser très tôt avec la gestion financière », a-t-elle indiqué, tout en invitant les parents à continuer d’alimenter régulièrement les comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le CSL Junior, la BNDA confirme ainsi sa volonté d’innover tout en contribuant à bâtir une génération plus consciente des enjeux de l’épargne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et hydrocarbures : La dynamique des fragilités cumulatives au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/securite-et-hydrocarbures-la-dynamique-des-fragilites-cumulatives-au-mali-3115665.html</link>
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<description><![CDATA[ Pourquoi la stabilisation du pays dépend désormais d&#039;un ajustement structurel intégré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali contemporain est le théâtre d'une dualité persistante : d'un côté, une volonté farouche de restauration de la souveraineté territoriale portée par les forces armées ; de l'autre, des tensions économiques chroniques symbolisées par les crises d'approvisionnement en carburant. Pour plusieurs chercheurs, ces deux réalités ne sont pas parallèles, elles sont organiquement liées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour décrypter cette conjoncture, il faut mobiliser la théorie des fragilités cumulatives : la faiblesse des institutions, la vulnérabilité économique et l’insécurité ne se contentent pas de coexister ; elles s’alimentent mutuellement dans un système de vases communicants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reconquête sécuritaire face aux "zones grises"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dynamique actuelle traduit une intervention accrue de l’État. Les opérations de reconquête visent à rétablir l’administration au Centre et au Nord, réduisant l’emprise directe des groupes armés. C'est une victoire symbolique et stratégique indéniable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, cette stabilisation reste confrontée à la persistance d'attaques asymétriques (mines, embuscades). Cette persistance crée des "zones grises" où la présence de l'État reste partielle. Le défi n'est plus seulement militaire, il est celui de la tenue durable du terrain, laquelle dépend de la capacité de l'État à projeter ses services de base dans ces régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le carburant : indicateur de vulnérabilité systémique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle, les perturbations récurrentes dans la distribution de carburant à Bamako, Ségou ou Mopti révèlent les limites d'un modèle économique extraverti. Le Mali subit une triple peine : Une dépendance totale aux importations, des coûts logistiques exorbitants liés à la sécurisation des convois, une sensibilité extrême aux chocs mondiaux (une hausse de 10 % du brut peut engendrer une inflation de 30 % à la pompe locale).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette "inflation importée" ne se limite pas aux stations-service : elle se répercute sur le coût du transport, la production agricole et, in fine, sur le panier de la ménagère. Elle devient alors un facteur de frustration sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le "Nexus" Sécurité-Économie-Logistique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ici que l’analyse devient cruciale. Au Mali, la sécurité et l’économie s’entrecroisent à travers le carburant. L’insécurité sur les axes routiers (Bamako-Mopti ou vers les frontières) force les convois à attendre des escortes ou à modifier leurs trajets, créant des pénuries locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inversement, les ruptures de stocks affaiblissent la capacité de l'État à projeter sa force et ses services. Nous sommes face à un cercle vicieux : les contraintes sécuritaires alourdissent les coûts, et les fragilités économiques limitent la capacité de réponse sécuritaire. C’est ce que j'appelle le Nexus Sécurité-Économie-Logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vers une action publique intégrée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, les réponses ponctuelles (subventions temporaires, communiqués rassurants) ne suffisent plus. L'ajustement doit être structurel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sécuritaire : La transition doit s'opérer de la sécurisation militaire vers la sécurisation sociale (justice, écoles, santé). C'est l'ancrage durable de l'administration qui assèche le terreau de l'insécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique : Il est impératif de sécuriser l’approvisionnement par des stocks stratégiques nationaux et d'amorcer une réflexion sérieuse sur la diversification énergétique (solaire, hybridation). Réduire la dépendance au pétrole importé, c'est réduire la vulnérabilité politique du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la modernisation de l’État malien passe par une fusion des stratégies. Le carburant et la sécurité sont les deux faces d’une même exigence de résilience. Rompre la boucle des fragilités cumulatives demande une réforme profonde du système logistique et une vision intégrée de la souveraineté. Le Mali de 2026 ne se construira pas seulement sur le terrain militaire, mais sur sa capacité à maîtriser ses flux vitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Mariko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Politiste &amp; Observateur Politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme particip tient sa 2ᵉ session de comité de pilotage : Bilan et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-particip-tient-sa-2%E1%B5%89-session-de-comite-de-pilotage-bilan-et-perspectives-3115663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-particip-tient-sa-2%E1%B5%89-session-de-comite-de-pilotage-bilan-et-perspectives-3115663.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Programme PartICIP (Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le secteur Privé), porté par Swisscontact, a tenu ce jeudi 2 avril 2026, la deuxième réunion de son Comité de pilotage. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat national et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a rassemblé les principaux acteurs institutionnels, les représentants du patronat, les partenaires techniques ainsi que les collectivités territoriales impliquées dans la mise en œuvre du dispositif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit dans la dynamique « Mali Kura Netaasira Ka ben san 2063 ma », PartICIP poursuit un double objectif : dresser le bilan des actions menées en 2025 et définir les priorités pour l’année en cours. Les résultats présentés témoignent d’une avancée significative : 1 273 jeunes formés en 2025, dont 622 femmes et 651 hommes. 908 bénéficiaires engagés dans une formation duale, et 365 dans un apprentissage tutoré ou rénové. 205 jeunes déjà certifiés, attestant de la qualité des parcours proposés. La réussite du programme repose sur une coopération étroite avec le tissu entrepreneurial. Pas moins de 112 entreprises et 39 centres de formation professionnelle participent activement à la co-construction et à la co-exécution des dispositifs. Cette synergie public-privé est désormais considérée comme un acquis majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une logique d’innovation, PartICIP a lancé un projet pilote de formation hybride dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Grâce à une plateforme numérique, les apprenants combinent cours en présentiel et modules à distance. Les contenus pédagogiques, validés par une task force technique, sont régulièrement actualisés par une équipe dédiée. Le programme vise à former et insérer 4 000 jeunes âgés de 15 à 35 ans, dont 40 % de femmes, dans des secteurs stratégiques : mines, BTP, agriculture, transformation agroalimentaire, hôtellerie et restauration. Les régions de Sikasso, Mopti, Tombouctou ainsi que le district de Bamako constituent les principaux pôles d’intervention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son allocution, Jean-Michel Limat, chef suppléant de la coopération Suisse a salué la mobilisation du secteur privé, tout en appelant à renforcer la qualité des formations et à accélérer la structuration des mécanismes d’insertion professionnelle.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La ministre Oumou Sall Seck s’est félicitée des acquis enregistrés malgré un contexte exigeant.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces résultats témoignent de la contribution du programme PartICIP aux priorités nationales en matière de formation et d’emploi des jeunes, au cœur de la vision portée par le Président de la Transition. » Elle a toutefois souligné la nécessité d’améliorer l’exécution budgétaire : 49 % pour l’année 2025 et seulement 34 % sur l’ensemble de la phase quadriennale. Elle a exhorté les acteurs à davantage de rigueur dans la planification et la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de FCFA, entièrement financé par la Coopération suisse, PartICIP accompagne le gouvernement malien dans la transformation du système de formation professionnelle et l’amélioration de l’employabilité des jeunes. La première phase, prévue jusqu’en 2027, ambitionne de poser les bases d’un dispositif durable, inclusif et adapté aux réalités économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les casseroles de la MINUSMA : vestibules de veille des femmes :  Un projet à un million de dollars dans le flou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-casseroles-de-la-minusma-vestibules-de-veille-des-femmes-un-projet-a-un-million-de-dollars-dans-le-flou-3115659.html</link>
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<description><![CDATA[ A qui appartient le projet « MDKB : Vestibules de veilles des femmes pour une transition et des élections inclusives» ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Cabinet d’appui-conseil ESEN soutient mordicus : il a monté et soumis à la Minusma ce projet qui devait être mené dans plusieurs régions du Mali. Pour avoir refusé de payer des rétrocommissions à des agents onusiens, il a été écarté de son propre projet. Les documents officiels de la Minusma disent autre chose : le projet MDKB : Vestibules de veille des femmes pour une transition et des élections inclusives est « initié par l'Association Malienne pour la Promotion de la Jeune Fille et de la Femme (AMPJF) avec l'appui de la Minusma ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la mission de supervision des partenaires à Gao en 2022</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté comme une initiative majeure pour renforcer la participation politique des femmes au Mali, le projet Muso Ni Demiseni Ka Kolochi Bulon (MDKB) : Vestibules de Veille des Femmes pour une Transition et des Elections Inclusives au Mali est aujourd’hui entouré de nombreuses zones d’ombre. Entre conflits de paternité, accusations d’éviction et manque de transparence financière, ce programme financé à plus d’un million de dollars soulève de sérieuses interrogations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’origine de la controverse : la question de savoir qui a réellement conçu le projet. Le cabinet d’appui-conseil ESEN affirme en être l’initiateur. Selon ses responsables, en janvier 2021 leur société aurait élaboré et soumis à la Minusma un projet baptisé «Muso Ni Demiseni Ka Kolochi Bulon (MDKB) : Vestibules de Veille des Femmes et Jeunes pour une Transition et des Elections Inclusives », destiné à être déployé dans sept régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les documents officiels de la Minusma présentent une autre version. Le projet « MDKB : Vestibule de veille des femmes pour une transition et des élections inclusives au Mali » est in fine attribué à l’Association Malienne pour la Promotion de la Jeune Fille et de la Femme (AMPJF), avec l’appui de la Minusma et du ministère malien de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une divergence majeure qui pose une question centrale : qui est réellement à l’origine de cette initiative ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Visite de Marta Phoebe au Vestibule de Bamako</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d647cd3b660.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'New York','serif';">Visite de Marta Phoebe au Vestibule de Bamako<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une durée de 12 mois, le projet VVFF visait à renforcer la participation politique et citoyenne des femmes, notamment dans les régions du Nord, du Centre et à Bamako. Il prévoyait la création de sept espaces d’écoute et de formation, 70 emplois, l’accompagnement des femmes dans leur engagement politique et la sensibilisation à la loi n°052-2015 sur la promotion du genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Souadou Diabaté, présidente de l’AMPJF, présentée comme initiatrice du projet, l’objectif est de « garantir la représentativité des femmes dans l’espace public ». Le financement provient du Canada et de la Norvège via un fonds fiduciaire dédié à la paix et à la sécurité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a été officiellement lancé le 28 octobre 2021, avec l’appui de la Minusma, notamment à travers son unité Genre. Quelques mois plus tard, Martha Pobee, Sous-secrétaire générale de l’Onu pour l’Afrique, saluait publiquement l’initiative lors d’une visite au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière cette vitrine institutionnelle, les interrogations n’ont cessé de croître. Le cabinet ESEN affirme avoir été écarté du projet après avoir refusé de verser des rétrocommissions à deux hauts cadres onusiens — une accusation grave et difficile à vérifier, même si les responsables du Cabinet ESEN affirment en détenir des éléments de preuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux-ci s’interrogent également sur leur disparition totale des documents officiels, malgré leur paternité revendiquée du projet et leur implication dans les discussions ayant précédé la signature du contrat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Autre point de tension : la mise en œuvre concrète du projet.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources locales, dans des régions comme Bamako, Gao, Tombouctou, Kidal, Mopti, Ménaka et Taoudéni, les montants effectivement reçus ne correspondraient pas aux prévisions budgétaires ; certaines bénéficiaires affirment ne pas avoir vu les retombées annoncées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces témoignages se confirment, ils posent directement la question de la gestion des fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à la version officielle, les sources indiquent que la mise en œuvre ne serait pas exclusivement assurée par l’AMPJF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cabinet privé, ACE Conseil, aurait également été impliqué dans l’exécution du projet, révélant une architecture plus complexe. Ce modèle, s’il est courant, rend la traçabilité des responsabilités plus difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du lancement du projet, Souadou Diabaté avait d’ailleurs salué le rôle de Catherine Andela, cheffe de l’unité Genre de la Minusma. Mais certaines sources évoquent aujourd’hui un possible rôle controversé de cette unité dans la gestion du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission de partenaires techniques et financiers incluant le Canada, la Norvège, les Pays-Bas et le Danemark s’est rendue à Gao en 2022 pour évaluer l’avancement du projet. Mais là encore, aucune conclusion officielle n’a été rendue publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un financement international conséquent, aucune documentation détaillée n’est disponible publiquement, pas même au niveau du MPFEF dont le rôle de coordination est pourtant indiqué dans les documents: pas d’audit financier ; pas de rapport d’impact ou financier; pas de données sur les bénéficiaires ou d’indicateurs de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les informations disponibles se limitent à des communications institutionnelles et à des articles de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un spécialiste du développement, il s’agit d’un projet « fortement médiatisé mais faiblement documenté sur le plan technique et financier ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet VVFF s’inscrit pourtant pleinement dans le mandat de la MINUSMA, défini notamment par les résolutions du Conseil de sécurité sur la participation des femmes aux processus politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Capture d’écran 4 – P 12 du document Signe PP:</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat, la traçabilité devient extrêmement difficile. À chaque niveau, une partie des ressources est absorbée par des coûts de gestion, de coordination ou de sous-traitance. Dans ce système, la question n’est pas seulement de savoir si des détournements ont eu lieu, mais plutôt quelle part des fonds atteint réellement les femmes censées en bénéficier ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, plusieurs questions restent sans réponse : qui est le véritable initiateur du projet ?, pourquoi certains acteurs ont-ils disparu du processus ?; comment les fonds ont-ils été utilisés concrètement ?; quel est l’impact réel sur les bénéficiaires ?; Faute de transparence, le projet VVFF risque de rejoindre la longue liste des initiatives de développement dont les résultats réels restent difficiles à mesurer : une lacune d’ailleurs mise en avant par le gouvernement pour justifier la récente ordonnance portant création de l’ANICT afin d’assurer un plus grand contrôle des actions des ONG et fondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr. Allaye Bah, cancérologue a l’hôpital forum médical de Torokorobougou : « Les préventions, première et secondaire aident »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-allaye-bah-cancerologue-a-lhopital-forum-medical-de-torokorobougou-les-preventions-premiere-et-secondaire-aident-3115658.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/dr-allaye-bah-cancerologue-a-lhopital-forum-medical-de-torokorobougou-les-preventions-premiere-et-secondaire-aident-3115658.html</guid>
<description><![CDATA[ Le cancer du col de l’utérus est une maladie grave qui atteint beaucoup de femmes dans le monde. Elle représente l’un des cancers féminins les plus fréquents. Mali Tribune s’est entretenu sur le sujet avec Dr. Allaye Bah, cancérologue à l’hôpital Forum Médical de Torokorobougou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali tribune : Qu’est-ce le cancer du col de l’utérus ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Allaye Bah</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le cancer est une multiplication anarchique et incontrôlée des cellules malignes ; qui peuvent se développer au sein d’un organe. Maintenant, dans le cas du cancer du col, elle se développe au niveau du col de l’utérus. Après, ça peut envahir les organes des voisinages, tout ce qui est à côté et également, ça peut migrer à travers le sang pour aller coloniser d’autres organes à distance qui peuvent être soit : le foi, le poumon, les os ou bien le cerveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles en sont les causes principales ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : La cause principale du cancer du col de l’utérus est l’infection virale à papillomavirus humain. Donc, c’est le papillomavirus qui est responsable à 99 % du cancer du col de l’utérus. Maintenant, le papillomavirus à plusieurs sous types : il y a environ 200 et parmi les 200, il y a 10 qui sont vraiment pathogènes qui peuvent infecter le col ; lorsque l’infection persiste et que l’organisme ne parvient pas à l’éliminer, elle continuera de persister, ce qui entraînera des liaisons pré- cancéreuses. S’ils ne sont pas traités avec le temps, ils vont évoluer vers le cancer environs dans 08 à 20 ans, si ce n’est pas traiter, ces liaisons vont évoluer et amènent le cancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles sont les premiers signes ou symptômes de type de cancer ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : D’abord, le premier signe : c’est une femme qui va commencer à ressentir des douleurs lors des rapports sexuels. Elle peut commencer par ces douleurs et ensuite elle peut évoluer et donner des pertes liquidiens par la suite, c’est une femme qui va saigner au niveau du vagin. Elle aura des saignements vaginaux mais après, ça peut évoluer et entraîner d’autres problèmes comme des difficultés urinaires et les difficultés à aller à la selle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : A partir de quel âge, les femmes sont-elles le plus à risque ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Comme c’est une maladie qui est contractée par les femmes suite à un virus. Donc, l’infection même s’acquiert lors des rapports sexuels maintenant, c’est après quelques années d’évolution que ça va donner le cancer du col de l’utérus. Le dépistage proprement dit, est recommandé à partir de 25 jusqu’à 65 ans. Du coup, c’est à partir de 25 ans que les femmes doivent commencer à faire le dépistage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Le cancer du col de l’utérus peut-il rendre une femme stérile ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : On ne va pas dire que le cancer du col de l’utérus en tant que tel peut rendre une femme stérile, mais les différents traitements du cancer peuvent secondairement entraîner une stérilité. Ces traitements sont : la chimio, la radio thérapie ; suite à ces traitements, la femme peut avoir des difficultés à procréer après. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles sont les traitements disponibles à ce jour contre cette maladie ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Les traitements sont essentiellement : la chirurgie qu’on peut faire dans les stades du début de la maladie. Maintenant, quand elle est un peu avancée, on fait recours à la radio thérapie associée à la chimio thérapie après, on a les thérapies ciblées et il y a aussi l’avènement des nouveaux traitements comme l’immunothérapie qui commence à faire son apparition pour le traitement du cancer du col de l’utérus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles sont les meilleures mesures de préventions ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La première prévention, c’est surtout la vaccination des jeunes filles et garçons à partir de 11 ans. La prévention secondaire consiste au dépistage de toutes les femmes de 25 jusqu’à 65 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quel rôle joue le papillomavirus humain(HPV) dans le développement de ce cancer ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Lorsque la femme contracte cette maladie sexuellement transmissible, dans 90 % des cas, la femme même parvient à éliminer l’infection et le problème est réglé. Chez certaines femmes, l’infection persiste ; les virus vont intégrer les cellules du col et les transformer. Ces cellules qui deviennent agressives, rebelles, n’obéissent plus au système de régulation du corps, ils agissent pour leur propre compte. Ils font se multiplier de façon anarchique, entraîner des liaisons, former une tumeur ; ils ont également la capacité de se détacher de la tumeur d’origine pour aller provoquer des dégâts à distance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Existe-t-il un vaccin efficace contre le cancer du col de l’utérus ; quelle est son importance ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Oui, bien sûre qu’il y a des vaccins, il y a plusieurs vaccins disponibles comme : le cervarix et le gardasil. C’est des vaccins qui ciblent les souches de virus qui sont pathogènes. Comme je l’ai dit, il y a plusieurs sous types de virus. Les papillomavirus sont plusieurs sous types, il y a certains qui sont très dangereux, qui sont susceptible d’entraîner le cancer. Par contre, il y a d’autres qui vont entraîner juste une simple infection. Les vaccins sont vraiment faits pour les virus dangereux qui ont la capacité d’entraîner le cancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Le dépistage est-il suffisant aujourd’hui au Mali, et quelles sont les obstacles ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je pense que le dépistage n’est pas suffisant parce que, normalement, le dépistage doit être annuel. Il ne doit pas se limiter uniquement à Bamako, il doit aussi avoir les zones reculées que ça soit dans les régions, les villages et bien d’autres. Franchement, pour prévenir cette maladie qui est vraiment évitable, il faut que toutes les femmes aient accès au dépistage peu importe là où elle se trouve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Y a-t-il des tabous ou idées reçues autour de cette maladie que vous aimeriez corriger ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Comme c’est une maladie qui atteint la féminité de la femme et généralement, on constate que ; quand la maladie commence, les femmes ont tendance à le cacher et après, quand elles viennent à l’hôpital, ça trouvera que la maladie a vraiment évolué Maintenant, il y a d’autres femmes qui pensent aussi que leur maladie est due à quelqu’un qui les a jetés un sort. C’est les différents tabous, il y a l’ignorance aussi ; c’est pour cela que le rôle des médias est très important pour la sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que je conseille aux femmes, c’est de se faire vacciner et de vacciner les jeunes filles et garçons à partir de onze ans, c’est la prévention primaire. Et également, que toutes les jeunes filles et femmes à partir de 25 ans suivent régulièrement le dépistage, ça permet de sauver des vies et ça permet carrément d’éviter cette maladie parce que, le cancer du col de l’utérus est vraiment une maladie de la négligence. Quand la maladie commence, elle fait plusieurs symptômes durant des années avant que le cancer même apparaît. Donc, à toutes ces différentes étapes, si la femme vient à l’hôpital, le problème sera vite réglé, mais c’est le fait de négliger les symptômes qui aboutira au cancer alors que c’est une maladie qui est vraiment évitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">(stagiaire)</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahara marocain : les Pays&#45;Bas considèrent qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réalisable ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sahara-marocain-les-pays-bas-considerent-quune-veritable-autonomie-sous-souverainete-marocaine-constitue-la-solution-la-plus-realisable-3115656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, M. Tom Berendsen, qui s’exprimait lors d’un point de presse tenu, mardi à Rabat, à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a déclaré que “les Pays-Bas considèrent qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable” au différend autour du Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette position a été également consignée dans un Communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens entre M. Bourita et M. Berendsen, en visite de travail au Maroc, les 7 et 8 avril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Berendsen a, en outre, réaffirmé le soutien des Pays-Bas à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi qu’aux efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, M. Staffan de Mistura pour “faciliter et mener des négociations fondées sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas a indiqué, selon le Communique conjoint, que “les Pays-Bas agiront conformément à leur position, y compris aux niveaux diplomatique et économique, dans le respect du droit international”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec MAP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila :  Hausse du prix du Sotrama</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/kanadjiguila-hausse-du-prix-du-sotrama-3115654.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur l’axe reliant Kanadjiguila au centre-ville, une augmentation de 50 F CFA du prix du transport en commun est constatée depuis quelque temps. Suite à la hausse du prix du carburant. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout est parti de l’augmentation du prix des hydrocarbures à la pompe par l’Etat, entrainée par la tension des prix sur le marché mondial. Selon plusieurs usagers, cette hausse des tarifs du transport en commun au Mali aurait été décidée de manière unilatérale par certains propriétaires de véhicules, sans concertation avec le syndicat du secteur. Un constat d’ailleurs fait et dénoncé récemment par le ministre des Transports et des Infrastructures dans un communiqué officiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’axe Kanadjiguila-centre, ville taxé initialement par les Sotrama à 300 F CFA, est passé à 350 F CFA, soit une hausse de 50 F CFA. Parallèlement à cette situation, des passagers dénoncent un durcissement du comportement de certains exploitants de transport en commun. En plus de l’augmentation vertigineuse des frais de transport, les véhicule de transport en commun sont accusés de surcharges, au mépris des conditions de sécurité et de confort. Plusieurs témoignages font également état d’un manque d’écoute face aux préoccupations des clients, notamment ceux confrontés à des retards ou à des contraintes d’horaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce climat alimente des tensions croissantes entre passagers et propriétaires de Sotrama, dans un contexte déjà marqué par des difficultés économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne pense pas que même s’ils augmentent les prix, ils vont les réduire après. C’est ça le problème : ils vont continuer sur le même rythme », confie une passagère rencontrée sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, de nombreux usagers appellent à une régulation plus stricte du secteur afin de garantir des tarifs équitables et de meilleures conditions de transport public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin :  Les membres s’adaptent aux coupures récurrentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-les-membres-sadaptent-aux-coupures-recurrentes-3115652.html</link>
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<description><![CDATA[ Les coupures d’électricité répétées bouleversent le quotidien des membres du grin, devenues un véritable exercice de résilience. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre adaptation forcée, longues attentes et humour noir, ils apprennent à vivre dans l’incertitude. Désormais habitués à l’obscurité, ils organisent leurs activités en fonction du retour du courant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l’électricité est surnommée « l’invité » : « invité nana », « invité tara » — autrement dit, « le courant est venu, le courant est parti ». Face à cette réalité, ils ont choisi de s’adapter, vivant au rythme des délestages avec l’aide de lampes rechargeables ou de panneaux. L’humour devient alors un refuge pour alléger la frustration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Attention, à cette marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-attention-a-cette-marche-3115648.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, je dis bien, attention à la marche ! Oui cette très mauvaise marche des nouveaux médias sociaux. Une marche extrêmement risquée et dangereuse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette marche de recherche de buzz, de fans, de likes et partages. Oui grand-père, nous devons tous dire : Stop ! Avant que ce truc ne stoppe tout. La mauvaise marche des réseaux sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui cher grand-père, il s’agit de cette marche néophyte et désacralisant des réseaux. Des plateaux tout genre, tout confondu, tout mélangé. Un vrai fourretout de tous les mélanges. Et pis, chacun a une télé (son petit smartphone), et sa télé (des pages, plateformes, et vitrines virtuelles à suivre). Et même moment, les créateurs de contenu sont vendus à l’émotionnel et le sensationnel.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout le monde parle de tout. Des profanes de la philosophie et de tous les arts. Les ignorants de la santé et de l’avenir. Des gens sans conviction, de la politique. Des personnes de mauvaise foi, des institutions de la République. Des mercenaires, de l’histoire. Des débiles, de Dieu. Et le tout est relayé sans limite et sans censure. Attention, à cette marche !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attention à cette marche ! Cher grand-père. Comment avoir une faculté d’histoire et une faculté de droit public, des docteurs en théologie, des grandes écoles et des laboratoires et laisser, tout le monde piloter l’avenir d’une nation. Attention à cette marche ! Peut-être qu’elle charme la cour royale du jour, mais elle n’amène nulle autre part qu’à la perdition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attention à cette marche ! Où des ‘’politiques’’, fièrement, profanent la démocratie pour faire l’éloge de la dictature. Cher grand-père, si vous avez une illustration de pareille bassesse, aidez-moi. Je n’en ai point. Un politique qui dénigre la démocratie pour faire l’éloge de la dictature, je n’ai pas de qualificatif. Je ne pense pas que les dictionnaires aient pensé à lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attention à cette fausse marche empruntant le chemin de la fausseté par le faux et pour le faux. S’il y a pire qu’un ignorant, ce serait un hypocrite. Attention à la marche des laudateurs de toutes les cours. Attention à la marche du bas de l’échelle, soumise au ventre et au bas-ventre. Rien de grand, ni d’élégant. A mardi prochain pour ma 346ème lettre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige à  Molobla et Karassana :  Quand une grosse judiciaire peine à s’exécuter</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-a-molobla-et-karassana-quand-une-grosse-judiciaire-peine-a-sexecuter-3115647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine dernière, Abdoul Karim Doumbia et Karim Doumbia du village de Molobala, dans la Commune rurale de Dialakoroba, à Kati, émissaires du village, ont animé une conférence de presse pour dénoncer un litige foncier qui continue malgré une grosse de la Cour suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon les deux conférenciers, Abdoul Karim Doumbia et Karim Doumbia, les deux villages Molobala et Karassana, sont en litige foncier pour un espace à vocation culturelle depuis un bon moment. A les en croire, dès les débuts du litige, les chefs de villages avoisinants, ont dit que le lieu litigieux revient de droit à Molobala. Malgré ces interventions, le litige s’est retrouvé devant la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis, les premières instances au tribunal de Ouélessebougou, le village de Molobala aurait été mis dans son droit, et déclaré propriétaire du site objet du litige. Le même verdict, aux dires des conférenciers, a été confirmé par la Cour d’appel et la Cour suprême. Lors de la conférence de presse, les deux émissaires ont présenté à la presse une copie d’un certificat de non recours, datant de mai 2024 mettant fin à la procédure judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Munis des documents de justice, grosse judiciaire et certificat de non recours, nous sommes allés voir le procureur près le tribunal de Ouélessebougou pour lui notifier les décisions de la justice. Le procureur à son tour, appela le chef du village de Karassana et trois conseillers pour les mettre au courant de la décision. Le procureur nous a ensuite autorisés à borner l’espace concerné avec l’aide d’un géomètre. Chose que nous avons faite », a raconté Abdoul Karim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces faits, ils ont, l’année derrière, essayé de jouir du site. Le géomètre, en plus de trois personnes et le nommé Karim Doumbia auraient été agressés par les jeunes du village de Karassana. Ils auraient même laissé Karim Doumbia pour mort, selon les dires d’Abdoul Karim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis lors, les habitants de Molobala n’ont plus remis les pieds sur les lieux par crainte d’affrontements et tout ce qui pourrait s’en suivre. « Cela, malgré leur grosse judiciaire et leur certificat de non recours », regrette Karim Doumbia, celui-là même qui avait été agressé et laissé pour mort. « Nous avons une décision de la plus haute juridiction du Mali, la Cour suprême mais la jeunesse de Karassana, s’oppose à la décision », dénoncent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voulant toujours rester derrière la justice, les ressortissants de Molobala ont écrit au ministre de la Justice pour exposer la situation, mais n’ont pas eu gain de cause. « Nous ne voulons pas faire comme eux, mobiliser des jeunes pour aller jouir de nos droits car nous savons ce qui s’en suivra, donc nous demandons aux autorités d’intervenir et d’exécuter la grosse que nous avons. Nous prenons l’opinion publique à témoin, à travers cette conférence de presse », a dit Abdoul Karim Doumbia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge Malienne&#45;Plan 2026 :  La course pour 21 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-malienne-plan-2026-la-course-pour-21-milliards-fcfa-3115646.html</link>
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<description><![CDATA[ Les responsables de la Croix-Rouge malienne ont dévoilé, la semaine dernière, leur plan unifié 2026-2027 pour le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un plan de six axes prioritaires pour assister 2,7 millions de personnes au Mali. Le tout sur un coût budgétaire d’environ 21 milliards de Francs CFA à mobiliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables de la Croix-Rouge au Mali, à savoir la présidente Mme Assitan Coulibaly et le tout nouveau directeur, non moins ancien Secrétaire général, Nouhoum Maïga, au Mali, cette année, la Croix-Rouge entend assister deux millions sept cent mille personnes vulnérables. Pour ce faire, la Croix-Rouge malienne compte mobiliser la forte somme environnant les 21 milliards de Francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le moment au sein du Mouvement, la Croix-Rouge malienne a déjà obtenu la promesse des 55 %, soit à peu près 12 milliards de Francs CFA. Comme le dira, M. Maïga : « Il y a un cadre de près de 44 % que nous devons mobiliser. Le reste est déjà en train d'être mobilisé par les partenaires de la Croix-Rouge malienne au sein du mouvement, c'est-à-dire le CICR…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la mobilisation des 44 % restants, soit environ, 10 milliards de Francs CFA, la Croix Rouge malienne compte fortement sur la solidarité internationale pour activer ses 10 mille volontaires et 285 employés nationaux à travers ses 11 comités régionaux et 612 comités communaux sur toute l’étendue du territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit plan unifié est axé des grandes priorités stratégiques à savoir : le climat et l’environnement qui touchera 608 000 personnes, santé et bien-être et catastrophe et crises, respectivement 483 000 et 930 000 personnes. Pour la migration et déplacement, la Croix-Rouge malienne assistera 159 000 personnes et 200 000 dans les opérations d’urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage :  26 mars 1991, le mythe fondateur de la République</title>
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<description><![CDATA[ Décryptage ne traite ni la présidentielle de la République du Congo ni les résultats des municipales françaises, mais revient sur le 26 mars 1991, un moment fédérateur pour la République. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 02:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un exercice d’unanimité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 35eme anniversaire de la journée des martyrs du 26 mars 1991 est célébré dans un climat de consécration mémorielle. La silhouette d’Amadou Toumani Touré brille comme celle du grand homme par excellence de la fin du 20eme siècle. Malgré les tensions sécuritaires et les rivalités d’ambitions et d’intérêts, les Maliens s’accordent encore pour rendre hommage aux victimes des manifestations de 1991 contre le régime du général Moussa Traoré, honni par le peuple en raison de sa dérive autoritaire. On assiste même à un exercice d’unanimité nationale autour des acteurs de notre histoire démocratique. Ainsi, le Mali se rassure en se remémorant le passé lorsque le jeune officier ramassait le glaive pour incarner l’idéal démocratique, ouvrant la voie à la liberté et à la victoire du peuple malien. Aujourd’hui, encore, la nation s’incline devant ce souvenir impérissable. La suite appartient à l’histoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une démarche de compromis</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un Alpha Oumar Konaré en majesté, avec une aversion pour la démagogie et une ferme fidélité à ses convictions, qui engage le Mali sur la voie de la transformation. Antithèse absolue à Moussa Traoré, le président Konaré œuvre à la réconciliation nationale. Il redonne au pays toute sa place sur la scène internationale. Héritier, à la fois lointain et direct, de Modibo Keïta, il bâtit le Mali sans esprit de revanche, ni contre Moussa Traoré ni contre Amadou Toumani Touré. Démocrate incontestable, Konaré ancre durablement le pluralisme en ouvrant l’espace public aux syndicats, aux associations, aux partis politiques, ou encore à la presse, dans une démarche fondée sur le compromis. Avec méthode et constance, Konaré travaille à la pacification du Mali, comme en témoigne la cérémonie de la flamme de paix en mars 1996 à Tombouctou. Un symbole fort ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">26 mars, la mémoire des libertés</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Maliens n’ont jamais pris Konaré en défaut d'honnêteté intellectuelle. Pourtant, dans certaines gargotes bamakoises, la rumeur persistait qu’il chercherait à réviser la constitution pour briguer un mandat supplémentaire. Ce qui ne s’est jamais vérifié. Il a finalement incarné le Mali en mutation, fidèle à l’esprit du 26 mars. La rumeur et la pratique politique révèlent, en réalité, deux univers profondément distincts. Son successeur, Amadou Toumani Touré, s’est d’ailleurs inscrit dans la continuité de ses conceptions institutionnelles. Aujourd’hui encore, l’héritage du 26 mars fait largement consensus. Chacun, à son niveau, s’en réclame et en prolonge l’esprit. Tous participent, à leur façon, à faire vivre cette mémoire nationale des libertés, en s’inscrivant dans la dynamique du mouvement démocratique. A chacun son 26 mars !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">26 mars, un point d’union de la République</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les uns, le 26 mars incarne l’esprit de résistance et la conscience populaire. Pour d’autres, il incarne les vertus de l’engagement politique. Quoi qu’il en soit, le 26 mars s’impose désormais comme un point d’union incontestable de la République. Ce qui lui confère un avantage singulier dans l’histoire sociopolitique du Mali, bien au-delà des autres commémorations. De telles dates sont rares dans notre histoire contemporaine. Le 26 mars peut être considéré comme l’un des mythes fondateurs de la République, à l’instar d’autres repères majeurs dans d’autres traditions politiques : la constitution aux Etats-Unis d’Amérique, la monarchie en Angleterre ou encore l’Etat en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Terminons. Il est évident que cette date conserve un fort potentiel d’unité, tant ses réserves demeurent importantes au sein de notre société. Pourtant, dans un contexte sécuritaire complexe, sa célébration varie d’un acteur à l’autre, révélant des contradictions qui n’auraient pas échappé à Tartuffe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Amara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sociologue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modernisation du système de gestion des présences : La CMSS adopte le pointage biométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/modernisation-du-systeme-de-gestion-des-presences-la-cmss-adopte-le-pointage-biometrique-3115560.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la modernisation de ses outils de gestion des ressources humaines, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) franchit une nouvelle étape en procédant à la mise en place d’un système de pointage biométrique. Ce dispositif innovant vient remplacer les registres de présence manuels jusque-là utilisés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative, portée par le Directeur Général, Ichaka Koné, a été officiellement lancée le mercredi 1er avril 2026 à la Direction générale, marquant ainsi le démarrage des opérations d’enrôlement du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau système vise à améliorer significativement la gestion des présences au sein de l’institution. Grâce à l’identification biométrique, il permettra de garantir une meilleure traçabilité des horaires de travail et de renforcer la transparence dans le suivi des agents. La Direction des Ressources humaines et des Moyens Généraux pourra désormais disposer de données fiables et précises sur l’assiduité et la ponctualité du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect organisationnel, cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de digitalisation des services administratifs de la CMSS. Elle contribuera à optimiser les performances internes et à fiabiliser les données relatives à la gestion des présences et de l’absentéisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de ce système s’accompagne d’une phase d’enrôlement de l’ensemble des agents. Cette étape essentielle permettra de constituer une base de données sécurisée, intégrant les informations biométriques de chaque employé pour un suivi efficace et automatisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, la CMSS réaffirme son engagement en faveur de la modernisation de son administration et de l’amélioration continue de la qualité de ses services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’art comme levier de conscience : Immersion dans la rentrée culturelle du GKAC à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lart-comme-levier-de-conscience-immersion-dans-la-rentree-culturelle-du-gkac-a-segou-3115568.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cité des Balanzans a vibré, les 27 et 28 mars derniers, au rythme de la rentrée culturelle 2026-2027 du Groupe Kôrê Art et Culture (GKAC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de « Culture, Éducation et Créativité », cette nouvelle saison s’est ouverte sur une promesse forte : celle de faire de l’art un véritable moteur de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coup d’envoi a été donné dans la mythique salle Youssouf Tata Cissé du Centre Culturel Kôrê, devant un public conquis. C’est la troupe Acte SEPT qui a ouvert le bal avec la pièce théâtrale « Malidenw, les héritiers de Soundjata Keïta ». Véritable miroir tendu entre le passé glorieux de l’empire du Mali et les enjeux contemporains, l’œuvre a captivé l’audience en explorant les thèmes du patriotisme, de la quête de paix et de l’attachement viscéral aux valeurs ancestrales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 28 mars a marqué le volet intellectuel de l’événement avec le Kôrê Baro. Ce forum de discussion a réuni un panel prestigieux autour d’une thématique brûlante : « Le Panafricanisme : hier, aujourd’hui, demain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par l’éminent Daouda Tekete, cette conférence-débat a permis d’approfondir la réflexion sur l’unité du continent. En présence de figures institutionnelles notables, les échanges ont démontré que le GKAC ne se limite pas au divertissement, il s’impose comme un véritable laboratoire de formation des consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la direction du groupe, cette programmation n’est pas qu’une succession de spectacles, mais une vision politique et sociale. « Le Groupe Kôrê Art et Culture poursuit sa mission en mettant en dialogue création artistique, valorisation du patrimoine et engagement communautaire », a souligné Keba Daffé, Directeur de l’Institut Kôrê des Arts et Métiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La saison s’annonce dense entre actions de sensibilisation, éducation aux valeurs, programmes de formation pour les entrepreneurs culturels et accompagnement des jeunes talents. Monsieur Daffé a également profité de cette tribune pour annoncer les dates de la 22e édition du festival Ségou’Art – Festival sur le Niger, prévue du 26 au 31 janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Monsieur Souleymane Ouologuem a salué l’impact du GKAC. Il a souligné que ces activités contribuent de manière décisive à la promotion de la diversité, à la professionnalisation du secteur culturel malien et au rayonnement des talents émergents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réconciliant l’héritage et l’innovation, le GKAC confirme que la culture est bien le ciment indispensable au « vivre-ensemble » et au développement territorial du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondant à Ségou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classement mondial : La France détrône l’Espagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/classement-mondial-la-france-detrone-lespagne-3115570.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fifa a rendu public, le mercredi dernier son classement mensuel des équipes nationales seniors masculines de football. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à ses deux victoires en match amical face au Brésil et à la Colombie, l'équipe de France se retrouve première au Classement FIFA, devant l'Espagne et l'Argentine. C'est la première fois que la France retrouve la tête du Classement FIFA depuis 2018 et son dernier sacre mondial, a indiqué la Fifa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les Bleus passent devant l'Espagne, désormais deuxième après son match nul 0-0 face à l'Egypte en amical. La Turquie, la Suède, la Côte d'Ivoire et la RD Congo font aussi une bonne affaire au classement, tandis que le Sénégal perd deux places. Tels sont les faits marquants du récent classement mondial. Un écart de 0,92 point qui permet de retrouver les sommets. En signant un sans-faute lors de ses deux récents match amicaux, les Bleus ont retrouvé le mercredi 1er avril la première place du classement mondial. La France gagne en effet deux places et profite du faux-pas de l'Espagne, tenue en échec par l'Egypte (0-0) lors de la Fenêtre FIFA, et double aussi l'Argentine, large vainqueur de la Gambie (5-0). Si l'écart reste très minime entre le trio de tête (moins de trois points), cela reste un signal fort envoyé par la bande à Didier Deschamps à quelque semaines du début de la Coupe du monde. C'est la première fois que la France retrouve la tête du Classement FIFA depuis l'été 2018 et son dernier sacre mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le top 10, le statu quo est de mise excepté pour le Portugal, tombeur des États-Unis (2-0), et désormais 5e. Les Lusitaniens gagnent une place aux dépens du Brésil, qui a dominé la Croatie (3-1). L'Angleterre est toujours 4e mais se voit désormais distancée par les trois premiers après sa défaite surprise face au Japon à Wembley (1-0). L'Italie gagne une place et passe au 12e rang. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal, futur adversaire de la France au Mondial, recule quant à lui de deux places (14e) malgré 1,17 points supplémentaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L'une des plus grandes progressions est à mettre au crédit de la Turquie. Avec 6,60 points de plus, les hommes de Vincenzo Montella, qualifiés pour le Mondial après un succès étriqué face au Kosovo, grimpent à la 22e place du classement (+3). Plus trois places aussi pour la Côte d'ivoire, désormais 34e. Bonne opération également pour la Suède, revenue du diable vauvert après avoir arraché son billet pour la Coupe du Monde 2026, qui pointe au 38e rang ce mercredi (+4 places). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, c'est une double ration de bonheur pour la R.D Congo : qualifié après avoir battu la Jamaïque mardi en finale du Tournoi de barrage (1-0), le Congo gagne par ailleurs deux places au classement FIFA (46e).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil des déplacés internes : La réponse locale de San</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accueil-des-deplaces-internes-la-reponse-locale-de-san-3115564.html</link>
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<description><![CDATA[ Lorsque la crise sécuritaire de 2012 a provoqué l’arrivée massive de déplacés internes à San, la ville s’est retrouvée confrontée à une pression soudaine sur le foncier et les ressources. Très vite, des tensions sont apparues, notamment liées à l’occupation de terrains privés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les autorités locales ont opté pour une approche concertée afin d’éviter une escalade des conflits. À l’initiative du chef de village, Amadou Santara, des réunions ont été organisées avec les chefs de quartiers et la mairie pour structurer la réponse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution mise en place a consisté à identifier des espaces dédiés à l’installation des déplacés. Quatre sites ont été retenus : Lafiabougou Bélekan, Santoro, Médine et Farakolo. Ce choix visait à répartir les populations, limiter la pression sur certains quartiers et éviter les occupations anarchiques de terrains privés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif s’est appuyé sur une collaboration entre la mairie, les leaders communautaires et des organisations humanitaires. Ensemble, ils ont procédé à l’aménagement des sites, avec l’installation de tentes, la construction de latrines et la mise en place de points d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette organisation a permis de réduire les tensions foncières en offrant des alternatives encadrées aux familles déplacées. Elle a également contribué à améliorer leurs conditions de vie, en garantissant un accès minimal à l’eau et à l’assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les bénéficiaires, ces aménagements ont marqué une étape importante. Aïssata Touré, aujourd’hui installée durablement à San, explique que l’accès à un site structuré lui a permis de retrouver une certaine stabilité après une période d’incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat pour Moussa, un jeune déplacé, qui souligne que ces conditions d’accueil lui ont permis de reprendre ses études et de s’intégrer progressivement dans la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects matériels, la démarche a contribué à préserver la cohésion sociale. En encadrant l’installation des déplacés, les autorités ont limité les conflits entre populations hôtes et nouveaux arrivants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, de nombreuses familles locales ont spontanément accueilli des déplacés, renforçant les liens de solidarité. Cette combinaison entre réponse institutionnelle et engagement communautaire a joué un rôle clé dans l’apaisement du contexte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, les sites d’accueil restaient des solutions d’urgence, avec des conditions de vie parfois précaires. Leur gestion dépendait fortement de l’appui des partenaires humanitaires, posant la question de la durabilité du dispositif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, tous les déplacés n’ont pas bénéficié des mêmes conditions d’accueil, certains ayant dû recourir à des solutions informelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autorités locales, l’expérience de San montre qu’une gestion anticipée et concertée peut transformer une situation de crise en réponse organisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En combinant planification territoriale, dialogue communautaire et appui humanitaire, la ville a réussi à limiter les tensions tout en garantissant un minimum de dignité aux déplacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche pourrait inspirer d’autres collectivités confrontées à des mouvements de populations, à condition d’adapter les solutions aux réalités locales et de garantir un accompagnement dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux :  202 attributions annulées après 3 ans d’attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-sociaux-202-attributions-annulees-apres-3-ans-dattente-3115555.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère en charge de l’Habitat a décidé d’annuler l’attribution de 202 logements sociaux, conformément à la décision n°2025-0001/MUHDATP-SG du 28 février 2025. En cause : le non-respect des obligations administratives et financières par les bénéficiaires concernés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon la décision du département, cette mesure concerne des logements issus de la deuxième tranche du programme des 12 566 unités, notamment la tranche dite des 1 993 logements. Loin d’être une décision précipitée, cette annulation intervient après un long délai accordé aux attributaires pour régulariser leur situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liste définitive des bénéficiaires avait été rendue publique le 27 avril 2022. Depuis, l’administration affirme avoir fait preuve d’une « patience exceptionnelle », laissant s’écouler 1 038 jours (soit près de trois ans) avant de trancher. Durant cette période, plusieurs communiqués et mises en demeure ont été adressés aux concernés, les invitant à fournir les pièces requises, dont une pièce d’identité, un relevé d’identité bancaire (RIB) et surtout la preuve de l’apport personnel ou de la caution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux difficultés rencontrées par certains bénéficiaires, notamment sur le plan financier, les autorités avaient consenti des mesures d’assouplissement. Un premier moratoire de neuf mois avait été accordé dès octobre 2022, suivi d’un second délai de trois mois à partir d’avril 2024, notifié par voie d’huissier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces facilités, une partie des bénéficiaires n’a pas rempli les conditions exigées, entraînant un blocage prolongé du processus. Une situation qui, selon l’OMH, a eu des conséquences directes sur le remboursement des échéances dues au pool bancaire, fragilisant ainsi le mécanisme de financement du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réagissant aux critiques de certains collectifs dénonçant une rétention des notifications ou l’insalubrité de certains logements, l’administration rappelle que la notification d’attribution constitue une étape déterminante et qu’elle ne peut être délivrée qu’après le respect des engagements financiers. De ce fait, toute occupation ou travaux réalisés sans ce document sont considérés comme illégaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette décision, les autorités entendent assainir la gestion du parc de logements sociaux et réattribuer les unités concernées à des demandeurs en mesure de respecter leurs engagements. Un objectif clairement affiché : garantir la viabilité et la pérennité du système des logements sociaux au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe du monde de football 2026 : Le R.D Congo complète le tableau africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-de-football-2026-le-rd-congo-complete-le-tableau-africain-3115569.html</link>
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<description><![CDATA[ Les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 de football ont livré leur verdict. A la plus grande compétition planétaire de cette discipline sportive, l’Afrique sera représentée, pour la première fois, par 10 pays. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dernier porte-étendard africain à composter son ticket, la R.D Congo a éliminé, le mardi dernier, la Jamaïque en barrage intercontinental. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue du 11 juin au 19 juillet prochain, l’édition 2026 va marquer la 23e édition de la Coupe du monde de football. Un nouveau format inédit avec non plus 32 équipes mais 48 cette fois-ci pour un Mondial dans trois pays. Canada, Etats-Unis et Mexique vont accueillir les 104 rencontres de la compétition. Après les différentes séries des éliminatoires, l’on On connaît depuis le début de cette semaine, les douze groupes du prochain Mondial qui sont désormais complets. En ce qui concerne le format du tournoi qui passe désormais à 48 pays, ce sont les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes qui se qualifient pour les seizièmes de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 48 pays participants, l’Afrique aura dix représentants. Une grande première pour le continent. Avec un nombre important de séries de qualifications, la R.D Congo a été le dernier pays africain qualifié. Ainsi, après ce succès historique, les Léopards ont partagé leur bonheur au micro de la FIFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A l’image de plusieurs autres joueurs congolais, Théo Bongonda étaient aux anges. Très remuant sur son côté droit lors de cet ultime match, l'attaquant du Spartak Moscou a été l'un des grands artisans de la qualification des Léopards, qui retrouveront l'épreuve reine pour la première fois depuis 1974 (lorsque le pays s'appelait le Zaïre). "C'était le match le plus important de notre vie", a-t-il confié. "Désormais, on a une pression en moins, on va bien dormir." De l'autre côté du globe, à Kinshasa, pas question par contre de fermer l'œil de la nuit : l'heure est à la grande fête pour les 110 millions de Congolais, heureux d'avoir vu leur équipe les représenter dignement. Présent au Stade de Guadalajara, le ministre des Sports du pays pourrait d'ailleurs organiser une escale festive dans la capitale ces prochaines heures, en compagnie de tous les joueurs. "Quand on va rentrer à Kinshasa, ça va être la folie", se réjouit Cédric Bakambu. "J'ai hâte de retrouver tout le peuple congolais. Je crois qu'on ne réalise pas encore." "Y'a trop d'émotions là, je n'arrive même pas à parler", a furtivement glissé de son côté le jeune Ngal'ayel Mukau, auteur d'une belle entrée face aux Reggae Boyz. "C'est un rêve qui se réalise", a confié, ému, le capitaine Chancel Mbemba, véritable pilier de cette équipe. "On a beaucoup bossé, on a fait beaucoup de sacrifices. On a beaucoup souffert. On est allé chercher la qualification pour tout le peuple congolais et pour toutes les nations africaines. On est fiers. On représente 10 nations. Maintenant, on peut dire qu'on va jouer la Coupe du Monde."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du plus grand Mondial jamais organisé, en Amérique du Nord, en juin et juillet prochains, les Léopards figureront dans le Groupe K, avec le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan. De quoi faire saliver Samuel Moutoussamy. "J'ai toujours eu ce rêve-là, je ne vais pas vous mentir", s'est livré le milieu de terrain, sorti en fin de prolongation, "éreinté". "J'ai eu ce rêve dès que j'ai commencé le foot. Le jour même où j'ai signé à Lyon en formation (en 2011). Avec ma famille, on s'était dit, entre nous, que le rêve, c'était de participer à une Coupe du Monde. On l'a fait." "Moi, je n'ai jamais vu le Congo à la Coupe du Monde", a fait remarquer Bakambu, qui, comme son coach Sébastien Desabre, n'était pas né lors de la première participation des Fauves congolais au Mondial. "Je vais profiter de chaque instant." 867 jours et 13 matches après avoir entamé leur campagne de qualification par un succès 2-0 face à la Mauritanie, les Léopards peuvent désormais aborder la suite avec le sentiment du travail bien fait. "On revient de loin", a estimé le gardien de but Lionel Mpasi, exalté. "On se dit qu'on ne s'est pas battus pour rien quand on voit comment tout le monde est heureux."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les 48 équipes qualifiées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays hôtes : Canada, États-Unis, Mexique <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AFC : Arabie saoudite, Australie, Irak, Japon, Jordanie, Ouzbékistan, Qatar, République de Corée, RI Iran <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CAF : Afrique du Sud, Algérie, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Égypte, Ghana, Maroc, R.D Congo, Sénégal, Tunisie <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concacaf : Curaçao, Haïti, Panamá <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CONMEBOL : Argentine, Brésil, Colombie, Équateur, Paraguay, Uruguay <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">OFC : Nouvelle-Zélande <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">UEFA : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Bosnie-et-Herzégovine, Croatie, Écosse, France, Espagne, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse, Tchéquie, Turquie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Angus Mckee, ambassadeur du Royaume&#45;Uni au Mali : « Ma mission est de renforcer le partenariat entre le Royaume Uni et le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/angus-mckee-ambassadeur-du-royaume-uni-au-mali-ma-mission-est-de-renforcer-le-partenariat-entre-le-royaume-uni-et-le-mali-3115561.html</link>
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<description><![CDATA[ Angus McKee, diplomate au ministère des Affaires étrangères britannique depuis 2000, a travaillé aux missions diplomatiques au Moyen Orient et en Afrique du Nord avant d’arriver au Mali en 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’entretien qui suit, cet écossais qui ouvre un nouveau chapitre de son parcours professionnel dans notre pays, revient sur les relations entre nos deux pays et les objectifs qu’il se fixe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais on peut dire que le Royaume-Uni n’est pas très bien connu au Mali… <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cela est peut-être le cas, que le Royaume-Uni – c’est-à-dire le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord – n’était pas aussi visible ici que certains autres pays, pourtant Royaume-Uni est un partenaire au Mali depuis 1960. Feu Modibo Keita, Président de la République du Mali, a même loué « l’esprit d’à-propos britannique », les maliens d’un certain âge se souviennent du don d’avions DC-3 … et pour revenir à nos jours – de nombreux exemples d’initiatives de soutien, des joueurs de football maliens dans le English Premier League …<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens également à rappeler que le Royaume-Uni demeure un partenaire du Mali à travers son engagement dans plusieurs initiatives internationales et multilatérales. Fidèle aux valeurs des Nations-Unies, nous continuons de jouer un rôle majeur dans la coopération internationale, le multilatéralisme et les mécanismes de financement global, tout en restant un allié de longue date des institutions africaines. Cette contribution britannique est peut-être moins visible au Mali, mais elle n’en demeure pas moins essentielle et ne doit pas être sous-estimée.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment le Royaume-Uni définit-il son engagement actuel au Mali dans un contexte marqué par des crises multiples : sécuritaire, politique, humanitaire, climatique et sociale ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Ce que je dis toujours quand on me pose cette question, c’est que le Royaume-Uni partage la même vision que celle des peuples du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest : nous voulons voir cette région plus sécurisée, plus stable et prospère. C’est pourquoi le Royaume-Uni est très engagé dans la région ; au Sénégal, où le Royaume Uni est l’un des investisseurs étrangers le plus important dans le secteur d’énergie ; au Ghana et au Nigeria, où nous avons développé des partenariats bilatéraux modernes dans plusieurs domaines, dont le commerce et la sécurité; et également au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ces exemples contribuent à la nouvelle approche du Royaume-Uni en Afrique, une approche caractérisée par un nouveau type de partenariat, qui accorde une place centrale au leadership africain ; et qui est inclusif, respectueux et suffisamment solide pour surmonter les difficultés et les désaccords.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali le partenariat dans le domaine du développement date depuis des décennies, et sur le plan sécuritaire le Royaume-Uni a contribué aux opérations de maintien de la paix de la Minusma. Le Mali est maintenant dans une nouvelle ère, par conséquent le Royaume-Uni s’est adapté. Mais il existe un fil conducteur depuis 1960 : le Royaume-Uni soutient les institutions maliennes et le peuple malien dans leurs efforts pour relever les défis et construire un avenir meilleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien du Royaume-Uni aux efforts maliens se déroule sur trois axes: notre soutien pour le développement et l’assistance humanitaire ; renforcer des réponses durables aux défis sécuritaires ; et encourager l’inclusion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cela nécessite de notre part un partenariat véritable avec des institutions et de la société maliennes. Et il oblige également la coopération régionale et internationale, parce que les défis auxquels Mali font face – de la croissance économique durable à la résilience climatique, du terrorisme à l’accès à l’énergie – ne sont pas uniques au Mali, ils sont parmi les grands défis du 21e siècle pour nous tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment le Royaume-Uni contribue-t-il à renforcer les efforts maliens sur le développement et la résilience ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Commençons avec la situation humanitaire – le gouvernement et l’Onu au Mali ont récemment publié le Plan de réponse humanitaire pour 2026. Le Royaume-Uni est un grand contributeur des fonds humanitaires au Sahel, y compris au Mali … nous soutenons les efforts pour améliorer la réponse humanitaire, son accès aux plus vulnérables, et la protection. Ce sont évidemment les Maliens qui sont en première ligne, et à cet égard, je tiens à féliciter le gouvernement malien pour la qualité de son approche et de la coordination avec les partenaires internationaux et des ONG locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport au capital humain, il y a de nombreux exemples du soutien britannique – certains sont directs, d’autres par les biais des fonds multilatéraux auxquels le Royaume-Uni est un important contributeur, comme l’alliance du vaccin Gavi dans le secteur de santé, ou Global Partnership for Education. Je peux également ajouter des exemples du soutien à la résilience aux chocs climatiques et alimentaires : des programmes qui renforcent la capacité des communautés à anticiper, absorber et être résilients à ces chocs. Nous voulons que le Mali tire le maximum de bénéfices, d’impact, de ces initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En septembre 2025, nous avons eu un premier échange bilatéral sur la coopération au développement sous la présidence du ministère des affaires étrangères. Cet échange a confirmé que les efforts britanniques s’alignent aux axes de la nouvelle Stratégie Nationale et la Vision « Mali kura » 2063, et a également identifié des nouvelles possibilités futures. Le paradigme du développement est en train de changer dans le monde entier, et c’est à nous tous d’évoluer aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Le Sahel est en première ligne de la crise climatique. Le Royaume-Uni est-il actif dans ce domaine ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> La crise climatique reste un enjeu majeur qui nécessite les efforts internationaux. Le Premier ministre britannique était présent à la conférence « COP30 » au Brésil en novembre, et nous suivons de très près les préparations pour « COP31 » en Turquie en 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien est également engagé, et j’en ai discuté récemment avec la Ministre de l’Environnement. Et il y a plusieurs exemples d’initiatives britanniques qui soutiennent l’élaboration des stratégies ou qui renforcent la résilience climatique au Mali, y compris le projet phare « Justice et Stabilité au Sahel » (JASS), qui améliore les dispositifs pour prévenir et gérer les conflits liés aux ressources naturelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel rôle le dialogue joue-t-il dans l’approche du Royaume-Uni pour la paix et la stabilité au Mali ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali connaît des conflits depuis longtemps, y compris des menaces terroristes très préoccupantes. Il va de soi que la sécurité doit être la priorité absolue du gouvernement. Et de fait, le Royaume-Uni demeure actif à l’échelle mondiale et régional dans les efforts anti-terroristes. Ici au Mali, nous soutenons des actions maliennes qui renforcent ce que j’appelle la “sécurité durable”, c’est-à-dire l’implication des communautés, la coordination entre les efforts civils et militaires, le respect du droit international humanitaire et des droits humains, l’inclusion des femmes et des jeunes … <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parlant des droits humains, dès mon arrivée, j’ai tellement apprécié d’apprendre de la longue histoire des droits indigènes au Mali – notamment à travers la charte de Kurukanfuga et les manuscrits anciens. En ce sens, nous soutenons des initiatives qui font la promotion des droits humains à travers la vulgarisation des contenus des textes anciens tirés de l’histoire du Mali et qui véhiculent des messages de tolérance, de diversité, d’inclusion. Au Mali, ces droits sont la clé pour bâtir un meilleur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous savons que le Royaume-Uni a une bourse appelée Chevening, pouvez-vous nous en dire plus sur ce programme ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La bourse Chevening, un programme phare du gouvernement britannique, offre aux « leaders de demain » l’opportunité d’étudier dans les meilleures universités britanniques. Cette année seulement, six étudiants maliens poursuivent actuellement des études de master au Royaume-Uni, dans des domaines allant du développement à l’éducation, de la résolution des conflits/sécurité à la chaine de logistique internationale. L’appel à candidature pour l’année académique 2027-2028 sera lancé en août. Ceux qui suivent les réseaux sociaux de l’ambassade seront les premiers informés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la plupart des Maliens ne connaissent pas le Royaume-Uni… <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> On peut dire que les liens entre nos deux peuples sont assez limités, mais ils ont toujours existé ! N’oublions pas qu’il y a d’excellents joueurs maliens dans les clubs de football anglais, et ce depuis que Frédéric Kanouté a rejoint West Ham il y a 25 ans. Les fans des clubs anglais chantent des noms comme « Doucouré » et « Traoré » sans hésitation … et de grands musiciens maliens attirent également des foules importantes au Royaume-Uni. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, les Maliens manifestent un intérêt croissant pour l’apprentissage de l’anglais. L’ambassade n’assure pas d’enseignement, mais le site du British Council propose une vaste gamme de ressources gratuites en ligne : https://learnenglish.britishcouncil.org <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’en est-il de vous ? Aimez-vous la vie à Bamako ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Angus McKee :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Bamako est très différent de Londres, mais on y retrouve toute l’énergie d’une capitale nationale : une richesse culturelle vibrante et un véritable carrefour où se rencontrent des Maliens venus de toutes les régions. Ils s’y retrouvent non seulement pour échanger et commercer, mais aussi pour imaginer ensemble des solutions aux défis du pays. Ces derniers mois ont certes été éprouvants, mais je perçois toujours une forte détermination à construire un avenir meilleur. Je trouve cela très inspirant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est précisément pour cette raison que l’ambassade britannique est présente ici. Le Royaume-Uni souhaite voir de nouveaux progrès au Mali. Et ma mission est de renforcer le partenariat entre le Royaume Uni et le Mali, en travaillant ensemble pour relever les défis du 21ᵉ siècle. Comme vous dites en bamanakan, « An k’an cesiri ! ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadya Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NB : Le titre est de la rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camps militaires : Commerce florissant de glaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/camps-militaires-commerce-florissant-de-glaces-3115567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la montée des températures en saison sèche et la période de Ramadan, la glace s’impose comme un produit de première nécessité dans de nombreux quartiers de Bamako. Dans les zones confrontées à des coupures fréquentes d’électricité, elle devient indispensable au quotidien. Cette forte demande a favorisé l’essor d’un commerce particulièrement dynamique dans les camps militaires de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces espaces, l’électricité, généralement non facturée, constitue un avantage considérable pour certaines familles. De nombreuses femmes se sont lancées dans la production de glaces alimentaires, utilisant plusieurs réfrigérateurs pour répondre à une demande croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette facilité d’accès à l’énergie permet une production continue, contrairement à d’autres quartiers où les coupures d’électricité rendent difficile la conservation ou la fabrication de glace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cet avantage, les prix pratiqués restent élevés, suscitant l’incompréhension de nombreux consommateurs. Alors que l’accès gratuit à l’électricité pourrait théoriquement permettre une réduction des coûts, la réalité du marché montre l’inverse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont récemment annoncé des mesures d’interdiction ou de régulation de cette activité dans les camps militaires. Cependant, sur le terrain, ces dispositions peinent à être appliquées, et le commerce se poursuit sans véritable changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le circuit de distribution repose en grande partie sur des revendeurs, souvent de jeunes entrepreneurs. Ceux-ci achètent généralement trois glaces entre 250 et 300 F CFA auprès des productrices, avant de les revendre à l’unité entre 100 et 150 F CFA, voire jusqu’à 200 F CFA en période de forte demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mécanisme contribue à maintenir, voire à augmenter les prix, au détriment des consommateurs finaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délestages fréquents dans plusieurs quartiers de Bamako renforcent cette dynamique. Incapables de produire ou de stocker la glace, de nombreux habitants se tournent vers les camps militaires, accentuant ainsi la pression sur l’offre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas vraiment le choix. Même si les prix sont élevés, on est obligé d’acheter », témoigne une cliente, illustrant la dépendance des populations face à ce marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre production concentrée dans des zones spécifiques, dépendance des revendeurs, non-respect des mesures annoncées et inégalités d’accès à l’électricité, le commerce de la glace dans les camps militaires met en lumière les limites de la régulation du secteur informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de forte chaleur et de besoins essentiels, cette activité, bien que lucrative pour certains, soulève des questions d’équité et de contrôle des prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vih&#45;Sida et droits humains au Mali : Entre protection juridique et réalités de stigmatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-et-droits-humains-au-mali-entre-protection-juridique-et-realites-de-stigmatisation-3115562.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un Centre de santé de Bamako, Awa attend, discrète, de recevoir ses médicaments antirétroviraux. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diagnostiquée séropositive depuis neuf ans, elle mène aujourd’hui une vie presque normale grâce aux avancées médicales. Pourtant, son secret reste intact : aucun membre de sa famille n’est au courant de son statut sérologique. « Si les gens apprennent que je vis avec le VIH, ils vont me juger », confie-t-elle. Comme Awa, de nombreux Maliens vivent avec le VIH dans le silence, par crainte de la stigmatisation et de la discrimination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Si le Mali dispose aujourd’hui d’un cadre juridique et de politiques publiques visant à protéger les personnes vivant avec le VIH, une question persiste : ces dispositifs sont-ils réellement efficaces face aux réalités sociales ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), environ 111 000 personnes vivent avec le VIH au Mali. Le taux de prévalence nationale est estimé à 0,76 % en 2024, contre 1 % en 2021, traduisant une baisse progressive de l’épidémie. Toutefois, la situation reste préoccupante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le pays a enregistré 4 003 nouvelles infections et 3 236 décès liés au sida. Malgré la gratuité des traitements antirétroviraux dans les structures publiques, seulement 76 000 personnes en bénéficient actuellement. Une proportion importante de personnes séropositives demeure donc sans prise en charge, illustrant les défis persistants dans la lutte contre la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le Mali a mis en place un dispositif institutionnel et juridique pour encadrer la riposte. Le HCNLS coordonne les actions en collaboration avec les autorités sanitaires, la société civile et les partenaires internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les politiques nationales reposent sur plusieurs principes fondamentaux : la confidentialité du statut sérologique, l’accès gratuit aux traitements, la lutte contre les discriminations, ainsi que la promotion du dépistage volontaire. Ces engagements s’inscrivent dans une approche fondée sur les droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les spécialistes, ce cadre est essentiel. « Aujourd’hui, le VIH est une maladie chronique qui peut être contrôlée grâce au traitement. La priorité est de garantir l’accès aux soins et de protéger les droits des patients », explique Abdramane Togola, professionnel de santé et chargé de programme de lutte contre le VIH à l’Asacoyir de Yirimadio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, la stigmatisation demeure un obstacle majeur. Dans certaines communautés, le VIH reste associé à des préjugés et à des jugements moraux, entraînant parfois l’exclusion sociale des personnes concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoignages recueillis auprès du Réseau malien des personnes vivant avec le VIH (RMAP+) illustrent cette réalité. «Lorsque mon employeur a appris mon statut, son comportement a changé. Quelques semaines plus tard, j’ai été licencié sans raison valable », raconte un membre du réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la loi interdise ce type de discrimination, les victimes hésitent souvent à engager des poursuites, par peur de représailles ou par méconnaissance de leurs droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La peur du rejet social constitue également un frein au dépistage. Pourtant, celui-ci reste essentiel pour une prise en charge précoce et la réduction des transmissions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, plus d’un million de tests VIH ont été réalisés au Mali, permettant de détecter environ 19 030 cas positifs, soit un taux de séropositivité de 1,69 %. Ces chiffres traduisent des efforts importants, mais révèlent aussi qu’un grand nombre de personnes ignorent encore leur statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer la confiance dans les structures de santé apparaît ainsi comme une priorité pour les autorités sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Confidentialité et respect de la vie privée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection du statut sérologique est un droit fondamental. Pourtant, des cas de divulgation involontaire persistent, que ce soit dans certaines structures de santé ou au sein des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces violations peuvent avoir des conséquences graves : rejet familial, perte d’emploi ou isolement social. Pour les organisations communautaires, il est urgent de renforcer la formation du personnel de santé et de sensibiliser davantage sur le respect de la confidentialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines catégories sont particulièrement vulnérables, notamment les jeunes, les travailleurs du sexe et d’autres populations marginalisées. Ces groupes font face à des obstacles spécifiques dans l’accès à l’information, au dépistage et aux soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données montrent que les taux d’infection y sont souvent plus élevés que la moyenne nationale, d’où la nécessité d’adopter des approches ciblées et inclusives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la sensibilisation demeure un levier essentiel. Les campagnes d’information contribuent à déconstruire les idées reçues et à améliorer la compréhension du VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias ont également un rôle clé à jouer. En donnant la parole aux personnes concernées et aux experts, ils participent à briser les tabous et à promouvoir une information responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs, lutter contre la stigmatisation est aussi important que combattre le virus lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour renforcer la protection des droits des personnes vivant avec le VIH, plusieurs actions sont nécessaires : application effective des lois, formation des professionnels de santé, intensification des campagnes de sensibilisation, garantie de la confidentialité et soutien aux associations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’implication des communautés et des leaders locaux est également essentielle pour faire évoluer les mentalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entre espoir et défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la lutte contre le VIH-Sida a enregistré des progrès notables, notamment en matière d’accès aux traitements et de dépistage. Toutefois, les défis restent nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Awa, l’espoir est simple : vivre sans peur. « Le VIH n’est plus une condamnation aujourd’hui. Mais il faut que la société change son regard », affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette lutte, la loi constitue un rempart indispensable. Mais pour être pleinement efficace, elle doit s’accompagner d’un changement profond des mentalités et d’un engagement collectif en faveur du respect des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Malienne de Football : Mahazou Baba Cissé, le choix du renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-mahazou-baba-cisse-le-choix-du-renouveau-3115566.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par des crises répétées au sein du football malien, une figure semble aujourd’hui émerger comme un point de ralliement : Mahazou Baba Cissé. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondateur de ABM Foot et expert reconnu dans le domaine des télécommunications, il incarne, pour de nombreux acteurs, une alternative crédible pour impulser un nouveau départ à la Fédération malienne de football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est largement partagé : le football malien peine à retrouver stabilité et cohésion après plusieurs années de turbulences. Dans cet environnement souvent marqué par des divisions profondes, voir émerger un consensus autour d’une candidature reste un fait rare, presque inédit. Pourtant, celle de Mahazou Baba Cissé semble transcender les clivages habituels du milieu sportif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutien élargi ne relève pas du hasard. Il s’appuie d’abord sur un projet jugé novateur par plusieurs observateurs. Loin des approches classiques, l’homme propose une vision structurée, axée sur la modernisation de la gestion du football, le renforcement des capacités des acteurs et une meilleure gouvernance des instances sportives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà du projet, c’est aussi le parcours du candidat qui rassure. Mahazou Baba Cissé s’est illustré aussi bien dans le monde sportif que dans la gestion d’organisations et le développement de relations professionnelles solides. Cette double expertise, à la fois technique et humaine, apparaît aujourd’hui comme un atout majeur pour relever les défis complexes auxquels fait face le football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un secteur où les intérêts divergents ont souvent freiné les dynamiques de réforme, la capacité à fédérer constitue une qualité essentielle. En parvenant à rallier une grande partie des acteurs du football autour de sa vision, Mahazou Baba Cissé envoie un signal fort : celui d’une possible réconciliation du milieu sportif malien avec ses ambitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à transformer cet élan en actions concrètes. Car si le consensus est un point de départ prometteur, il devra s’accompagner de résultats tangibles pour redonner au football malien toute sa place sur la scène continentale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : Un rendez&#45;vous manqué avec l’histoire!</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/union-africaine-un-rendez-vous-manque-avec-lhistoire-3115565.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des décisions qui dépassent les simples jeux diplomatiques pour entrer dans le registre des occasions perdues. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le refus de l’Union africaine de soutenir la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies appartient à cette catégorie. Ce choix, entériné le vendredi 27 mars après le rejet du projet par une vingtaine d’États membres, révèle une fois de plus les fractures persistantes et les hésitations stratégiques d’un continent pourtant en quête d’influence sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’heure où l’Afrique revendique une place plus juste dans la gouvernance internationale, comment comprendre qu’elle se montre incapable de parler d’une seule voix lorsqu’une opportunité concrète se présente ? La fonction de secrétaire général de l’ONU, éminemment symbolique et stratégique, aurait pu constituer un levier sans précédent pour porter les priorités africaines au cœur des débats globaux. En refusant de soutenir l’un des siens, l’Union africaine envoie un signal troublant : celui d’un continent encore prisonnier de ses rivalités internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rejet du projet, porté par le Burundi dans le cadre de sa présidence tournante, met en lumière des dynamiques politiques préoccupantes. Parmi les États opposés à cette initiative figure le Sénégal lui-même, dont les autorités actuelles entretiennent des relations notoirement tendues avec l’ancien chef de l’État. Cette posture interroge : les considérations nationales, voire partisanes, doivent-elles primer sur l’intérêt collectif africain ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cas particulier de Macky Sall, c’est la crédibilité même de l’Union africaine qui se trouve questionnée. Peut-elle prétendre défendre les intérêts du continent sur la scène internationale si elle échoue à s’unir autour de candidatures stratégiques ? L’absence de consensus affaiblit mécaniquement le poids de l’Afrique dans les négociations globales et renforce l’image d’un bloc divisé, vulnérable aux influences extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, toute candidature est légitimement sujette à débat. Mais refuser sans proposer d’alternative crédible revient à se priver d’une voix potentielle dans l’arène mondiale. Dans un contexte international marqué par des recompositions profondes, l’Afrique ne peut se permettre le luxe de l’indécision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épisode du 27 mars doit servir d’électrochoc. Il appelle à une réflexion urgente sur les mécanismes de concertation au sein de l’Union africaine et sur la capacité de ses membres à dépasser les logiques nationales pour défendre une vision commune. Car sans unité, les ambitions africaines resteront des déclarations d’intention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tournant le dos à cette candidature, l’Union africaine n’a pas seulement refusé un homme. Elle a, peut-être, laissé passer une chance de faire entendre la voix du continent là où se dessinent les équilibres du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Oumar Kéita<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ancien ambassadeur</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports et infrastructures : Toute hausse doit passer par une concertation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-et-infrastructures-toute-hausse-doit-passer-par-une-concertation-3115556.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la montée des prix du carburant survenue le 28 mars 2026, le ministre des Transports et des Infrastructures a relevé une augmentation excessive des tarifs du transport interurbain par certaines compagnies. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué diffusé le 1er avril 2026, il a insisté sur le fait que toute hausse des prix doit être décidée dans le cadre d’une concertation réunissant les autorités publiques et les représentants du secteur du transport routier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le litre de gasoil est passé à 940 FCFA, soit une hausse de 215 FCFA, entraînant une réaction immédiate de plusieurs transporteurs qui ont relevé leurs tarifs sans consultation préalable. À Bamako, les tarifs des Sotrama ont aussi connu des ajustements, bien que de façon désorganisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère condamne ces augmentations unilatérales et exhorte les acteurs à se conformer aux décisions prises lors de la réunion du Conseil national de Transport public de passagers, tout en appelant à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif affaire Yaya Cissé demande sa libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-collectif-affaire-yaya-cisse-demande-sa-liberation-3115563.html</link>
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<description><![CDATA[ Le compatriote malien, Yaya Cissé, emprisonné en Mauritanie depuis le 30 mars 2012, a été transféré au Mali, à Bamako depuis l’année dernière. Cela grâce à une collaboration judiciaire entre le Mali et la Mauritanie. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi dernier, à l’occasion du 14ème anniversaire de son incarcération, le collectif ‘’Justice pour Yaya Cissé’’, était face aux médias pour demander sa libération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du collectif ‘’Justice pour Yaya Cissé’’, Kalil Sarmoye Cissé avec quelques amis, proches et familles de Yaya Cissé, ont animé une conférence de presse afin de demander la libération Yaya Cissé, qui séjourne désormais dans une prison malienne à Bamako. Déjà un grand pas pour collectif, d’avoir obtenu son transfert au Mali, grâce à l’effort des autorités politiques et judiciaires maliennes. « Mais aujourd’hui, sa libération définitive », demande le collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut une réouverture du procès de Yaya Cissé, estime l’ancien président de la Commission des Droits de l’Homme au Mali, Aguibou Bouaré, impliqué dans le dossier depuis 2019. A l’en croire, quand il a été en possession de tous les éléments du dossier et après analyse approfondie, il s’est rendu compte, qu'effectivement, il y a eu une erreur judiciaire manifeste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira : « Après des échanges, il y a eu une convergence de vues autour du caractère problématique du dossier. Autrement, ça veut dire qu'il y avait anguille sous roche par rapport à la décision de justice. Sur plusieurs aspects, on a eu à produire tous ces éléments-là, notamment les faux témoignages, les caractères inéquitables du procès et bien d'autres éléments », a confié l’ancien président du CNDH et très proche du dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En tant que juriste, nous avons estimé qu'il était possible, au vu des nouveaux éléments, de rouvrir le procès. C'est ce qu'on appelle, le pourvoi d'ordre », a-t-il expliqué tout en précisant que : « C'est une disposition du Code pénal qui permet, au vu d'éléments nouveaux après un procès pénal, de se rendre compte qu'il y a eu des erreurs et de donner une nouvelle chance à l'accusé de voir sa cause entendue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'essentiel, c'est que, quand ce procès sera rouvert, on se rendra compte de l'évidence, a rassuré l’ancien président du CNDH avant de jurer que : « Tous les nouveaux éléments qui ont été produits après la condamnation inclinent à dire, sans risque de se tromper, que c'est une erreur judiciaire manifeste et monumentale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par contre M. Bouaré ajoute que ce pourvoi d'ordre ne peut être exercé que par le ministre de la justice de la Mauritanie. « C'est vraiment une prérogative du ministre de la justice de la Mauritanie », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon M. Bouaré, la coopération judiciaire entre le Mali et la Mauritanie, a permis d'avoir une avancée majeure, qu’est le transfert de Yaya Cissé au Mali. Il augure qu’à travers cette même coopération les autorités maliennes, peuvent continuer le plaidoyer jusqu’à d'obtenir cette procédure exceptionnelle et même l’autorisation de procéder au jugement. « Nous remercions les autorités, singulièrement le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, qui a vraiment pris à bras-le-corps le dossier », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ᵉ sommet de l’OEACP : Le Mali influence et impacte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/11%E1%B5%89-sommet-de-loeacp-le-mali-influence-et-impacte-3115559.html</link>
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<description><![CDATA[ A travers le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, le Mali a pris part au 11ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation des Etats d’Afrique et du Pacifique (OEACP), qui s’est ouvert à Malabo, la capitale Equato-Guinéenne, du 27 au 29 mars 2026. Le ministre Mossa Ag Attaher a fortement plaidé pour le Mali et le Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture, qui a aussi été marqué par le 50ᵉ anniversaire de l’OEACP, le ministre Mossa Ag Attaher a porté une double voix, celle du Mali et celle des Etats de la Confédération de l’AES. Il a profité pour mettre en lumière les réalités spécifiques du Sahel avec ses défis sécuritaires persistants et soulignant que la sécurité constitue le socle indispensable de tout processus de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contributions maliennes, à travers la présence du ministre Mossa Ag, se sont articulées autour de plusieurs axes majeurs : La construction d’une organisation souveraine, structurée influente, le renforcement de la solidarité entre les États membres et la promotion de réponses endogènes face aux défis sécuritaires. Le ministre a aussi soulevé les questions économiques et climatiques, et la nécessité d’un rééquilibrage des relations internationales en faveur d’un partenariat plus juste et équitable entre le Nord et le Sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propositions maliennes ont été fortement prises en compte dans les rapports finaux de la déclaration de Malabo. Pour ne citer qu’entre autres : La réaffirmation du multilatéralisme par une transformation stratégique de l’OEACP et la définition des priorités de développement par la lutte et la résilience contre le changement climatique, l’adaptation des politiques et la promotion de l’énergie verte. Il a été promis aussi, le renforcement de la coopération Sud-Sud et Développement de la coopération triangulaire (Sud-Sud-Nord) et des investissements et secteurs clés infrastructures, éducation et énergie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Mme Sangare Oumou Ba : La loi 052 orpheline</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-mme-sangare-oumou-ba-la-loi-052-orpheline-3115558.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali est en deuil. Sangaré Oumou Ba, ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ancienne députée et figure emblématique de l’engagement féminin, s’est éteinte le mardi 31 mars à Bamako à l’âge de 79 ans. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enseignante et éducatrice de formation, elle a consacré sa vie à la promotion des droits des femmes et à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des familles au Mali. Militante engagée, elle fut également présidente des femmes du Rassemblement pour le Mali (RPM), où elle a œuvré sans relâche pour une plus grande participation des femmes à la vie politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sangaré Oumou Ba laisse derrière elle un héritage considérable, marqué par des actions concrètes et durables. Parmi ses réalisations les plus marquantes figure la Loi 052 du 18 décembre 2015, souvent surnommée aujourd’hui « Loi Oumou Ba ». Ce texte majeur constitue un véritable rempart pour la promotion du genre et la représentation des femmes dans les instances de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son combat, sa détermination et sa vision ont profondément contribué à faire avancer la cause féminine, non seulement au Mali, mais aussi à l’échelle africaine. Elle laisse un flambeau que les générations futures sont appelées à porter avec la même conviction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette douloureuse circonstance, les hommages affluent pour saluer la mémoire d’une femme d’exception, dont l’engagement restera gravé dans l’histoire. Nombreux sont ceux qui appellent à ce que la Loi 052 porte officiellement son nom, en reconnaissance de son rôle déterminant dans son adoption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prions pour le repos éternel de son âme. Qu’Allah, dans Sa miséricorde infinie, l’accueille dans Son paradis et apporte réconfort à sa famille ainsi qu’à toute la nation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien :  Les 15 chantiers structurants du prochain président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-les-15-chantiers-structurants-du-prochain-president-3115468.html</link>
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<description><![CDATA[ À mesure que l’échéance électorale approche, le débat autour de la Femafoot prend naturellement de l’ampleur. Une élection fédérale n’est jamais un moment neutre. Elle concentre des attentes, réactive des équilibres, révèle des ambitions et met en lumière, parfois, les fragilités d’un système. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des candidatures, des positionnements et des rapports de force, l’essentiel est ailleurs. La vraie question n’est pas seulement de savoir qui sera le prochain président. Elle est de savoir quel mandat s’ouvrira pour le football malien, dans quel esprit il sera exercé, avec quelle capacité à stabiliser l’institution, à structurer l’écosystème, à restaurer la confiance et à inscrire le football national dans une trajectoire plus solide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car le football malien ne manque ni de talent, ni d’histoire, ni de puissance symbolique. Il demeure l’un des rares espaces où se croisent, avec une telle intensité, la jeunesse, la passion populaire, l’ancrage territorial, la fierté nationale, la visibilité internationale et un potentiel économique encore largement sous-exploité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette force contraste encore avec des fragilités persistantes : gouvernance perfectible, compétitions insuffisamment valorisées, clubs encore vulnérables, dépendance financière structurelle, faiblesse de certains dispositifs d’organisation et difficulté à transformer le potentiel sportif en valeur durable pour l’ensemble de l’écosystème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain président n’héritera donc pas simplement d’une institution à administrer. Il héritera d’un système à consolider, d’une crédibilité à renforcer et d’une chaîne de valeur à mieux organiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le prochain cycle ne peut pas être pensé comme une simple séquence de gestion. Il appelle une vision, une méthode, une hiérarchisation claire des priorités et une capacité à produire, dans la durée, des résultats lisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à cette aune que peuvent être lus les 15 chantiers structurants du prochain président de la Femafoot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Restaurer durablement la stabilité institutionnelle<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun projet sérieux ne peut prospérer dans un climat de tensions permanentes, de défiance diffuse ou de fragmentation continue des acteurs. Le premier chantier du prochain président sera donc de réinstaller un minimum de stabilité, de sérénité et de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agira pas seulement d’éviter les crises. Il s’agira surtout de reconstruire un cadre de fonctionnement plus apaisé entre les différents maillons du football malien : fédération, ligues, districts, clubs, arbitres, techniciens, anciens internationaux, académies, football féminin, partenaires et supporters.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité n’est pas un luxe institutionnel. Elle est la condition de possibilité de toutes les autres réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Rehausser le niveau de gouvernance fédérale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance ne se résume ni à des textes, ni à des réunions, ni à des équilibres formels. Elle se mesure à la qualité des règles, à la clarté des responsabilités, à la régularité des décisions et à la capacité d’une institution à fonctionner avec cohérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Femafoot devra gagner en lisibilité, en rigueur et en continuité. Ses organes devront être pleinement fonctionnels. Ses commissions devront redevenir utiles. Ses circuits de décision devront être clarifiés. Ses responsabilités devront être mieux assumées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fédération est d’autant plus forte qu’elle inspire confiance par sa manière de fonctionner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Reprofessionnaliser l’administration fédérale</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La qualité d’une institution ne dépend pas uniquement de ses dirigeants. Elle dépend aussi de la solidité de son administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain mandat devra donc ouvrir un chantier réel de modernisation interne : audit organisationnel, clarification des fonctions, amélioration des procédures, gestion documentaire, digitalisation progressive, culture du reporting, suivi des dossiers, conservation de la mémoire administrative et professionnalisation des méthodes de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football moderne ne se pilote plus uniquement à l’intuition. Il se pilote aussi par l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Assainir la gestion financière et élargir les ressources</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien ne peut pas durablement rester enfermé dans une logique de survie. La question financière doit être traitée comme un sujet central.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela suppose d’abord un assainissement des fondamentaux : discipline budgétaire, traçabilité, contrôle, visibilité sur les engagements, culture de reddition de comptes et meilleure capacité de projection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cela suppose aussi d’élargir les ressources. Le prochain président devra mieux structurer l’offre fédérale, mieux valoriser les compétitions, mieux parler aux entreprises, aux sponsors et aux partenaires, et créer davantage de confiance autour de la capacité du football malien à offrir de la visibilité et de la crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attractivité financière n’est jamais dissociée de la qualité de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire un partenariat stratégique avec l’État<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays comme le Mali, le football ne peut pas être pensé hors de sa relation avec l’État. La Femafoot doit savoir préserver son autonomie institutionnelle, mais elle doit aussi savoir construire une relation structurée, claire et utile avec les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette articulation est décisive pour les infrastructures, la sécurité, l’accompagnement des sélections nationales, la diplomatie sportive, la formation, l’organisation des compétitions et l’appui au football de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne relation avec l’État n’est pas une dépendance. C’est un levier de stabilisation, d’alignement et d’efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Optimiser les infrastructures footballistiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question des infrastructures reste un sujet majeur. Certes, la fédération n’a pas vocation à se substituer à l’État dans la construction des grands équipements. Mais elle doit jouer un rôle plus fort dans la définition des priorités, la planification des besoins, l’orientation technique et l’optimisation des usages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le futur Centre technique national devra notamment être pensé comme un véritable outil structurant, au service de la formation, des sélections, de la détection et de la préparation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des grands équipements, il faudra aussi mieux penser la question des terrains de proximité, de l’entretien, de l’accessibilité et de la cohérence territoriale des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Faire des collectivités territoriales un levier du football local<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien ne se joue pas seulement à Bamako. Il vit aussi dans les régions, les cercles, les communes, les quartiers et les dynamiques locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain mandat gagnerait à mieux associer les collectivités territoriales au développement du football : mise à disposition de terrains, soutien aux compétitions locales, accompagnement des académies, appui aux clubs, animation de la jeunesse, structuration du football de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football peut aussi être un outil de cohésion sociale, d’animation territoriale et d’encadrement des jeunes. Il faut donc le penser à l’échelle du pays réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Recentrer la fédération sur sa fonction de structuration de l’écosystème</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fédération n’est pas uniquement un organe de décision. Elle doit être aussi un organisateur d’écosystème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain président devra mieux articuler les relations entre ligues, districts, clubs, arbitres, éducateurs, académies, football féminin, football des jeunes, anciens internationaux, médecins, préparateurs, communicants et autres métiers du football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solidité d’un football national se mesure aussi à la cohérence de ses interactions internes. Ce qui manque souvent n’est pas la bonne volonté. C’est la structuration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Revaloriser les compétitions nationales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un football se juge aussi à la qualité de ses compétitions domestiques. C’est là que se fabriquent la régularité, la crédibilité, l’exposition des talents, l’intérêt du public et l’attention des partenaires économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ligue 1, Ligue 2, divisions inférieures, Coupe du Mali, compétitions de jeunes et compétitions féminines devront retrouver un statut stratégique plus élevé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sujet ne se limite pas aux résultats sportifs. Il concerne aussi le calendrier, l’organisation, l’arbitrage, la sécurité, la communication, la mise en scène du produit championnat et la capacité à créer une relation plus forte avec les supporters et les territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Opérationnaliser réellement la Ligue professionnelle et accompagner les clubs</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La professionnalisation du football malien ne progressera pas sans un outil de pilotage plus clair pour les compétitions d’élite. La Ligue professionnelle doit devenir un véritable dispositif d’organisation, d’animation et de valorisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette évolution ne peut réussir sans accompagnement des clubs. Beaucoup d’entre eux restent fragilisés par des difficultés structurelles de gouvernance, de gestion, de conformité administrative, de management ou de communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain président devra donc conjuguer deux impératifs : mieux organiser la compétition et aider les clubs à monter progressivement en gamme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ouvrir davantage le football malien aux investisseurs privés</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement du football ne peut pas reposer durablement sur les seules cotisations, les efforts individuels des dirigeants ou l’appui public occasionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour attirer davantage d’argent privé, il faut créer un environnement plus investissable : règles plus lisibles, minimum de transparence, stabilité institutionnelle, compétitions crédibles, exposition mieux organisée et stratégie commerciale plus cohérente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les entreprises et les investisseurs n’attendent pas seulement des sollicitations. Ils attendent des cadres lisibles, des interlocuteurs crédibles et des projets bien structurés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mieux capter la valeur produite par le talent malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali continue de produire des talents. C’est l’une de ses grandes forces. Mais cette richesse sportive n’est pas encore suffisamment transformée en valeur durable pour l’écosystème national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain cycle devra mieux travailler la question du suivi des joueurs, de la documentation, de la sécurisation administrative, de la culture contractuelle, des droits de formation, des mécanismes de solidarité, de la relation avec les académies et de la supervision de l’environnement des transferts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produire du talent est une force. Savoir en organiser la valeur est une autre étape.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rebâtir une ambition technique cohérente autour d’une DTN renforcée</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction technique nationale doit redevenir le cœur du projet footballistique. Elle ne peut pas être une structure périphérique ou simplement formelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Détection, formation des éducateurs, harmonisation méthodologique, suivi des jeunes, relation avec les académies, continuité entre clubs et sélections, organisation du football de base : tout cela suppose une doctrine claire, une méthode suivie et une capacité de coordination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose d’un vivier. Il doit désormais renforcer davantage sa cohérence technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Faire du football des jeunes et du football féminin deux priorités assumées</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football des jeunes constitue depuis longtemps l’un des grands atouts du Mali. Mais il doit être mieux organisé, mieux protégé et mieux articulé avec la structure globale du football national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, le football féminin ne peut plus être traité comme une dimension secondaire ou périphérique. Il doit devenir une priorité assumée, avec des compétitions plus régulières, des ressources dédiées, une meilleure visibilité, un accompagnement plus structuré et une volonté claire de progression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un football qui néglige durablement sa base ou la moitié de son potentiel s’affaiblit lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Reconstruire une stratégie de communication et lancer une Vision Football Mali 2030</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication n’est plus un accessoire. Elle fait désormais partie intégrante de la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prochain président devra mieux expliquer les décisions, mieux dialoguer avec les médias, mieux valoriser les compétitions, mieux raconter les sélections, mieux exposer les réformes et mieux protéger l’image globale du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la communication, il faudra surtout donner un cap. Le prochain mandat gagnerait à lancer une Vision Football Mali 2030, afin de fixer des priorités claires, d’ordonner les chantiers, de créer une lisibilité stratégique et d’installer une trajectoire au-delà des séquences immédiates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mandat devient plus crédible lorsqu’il s’inscrit dans une perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, la question posée au football malien n’est pas seulement celle du prochain président. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est celle du type de mandat que le football malien veut ouvrir. Un mandat de gestion courante ? Un mandat d’équilibre provisoire ? Ou un mandat de stabilisation, de structuration et de transformation ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce niveau que le débat mérite d’être porté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des personnes, des alliances et des moments électoraux, le football malien a surtout besoin aujourd’hui d’un nouvel âge de méthode, de cohérence et de crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sujet n’est donc pas seulement de gagner une élection. Le sujet est de rendre possible un mandat utile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamet Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expert en communication, Analyste &amp; Consultant football, Fondateur de www.malifootball.com <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NB : cette note de réflexion s’inscrit dans une série de publications en faveur d’une refondation du football malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Cheick Tall : « L’une des plus belles pages de notre histoire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/me-mountaga-cheick-tall-lune-des-plus-belles-pages-de-notre-histoire-3115450.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lendemain du 26 mars 2026, Me Mountaga Tall, ancien président de parti et acteur majeur du Mouvement démocratique, sur son compte Tweeter, a rendu un vibrant hommage à l’ultime date de souvenir de l’avènement de la démocratie au Mali, le 26 mars 1991. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201512/Mountaga.png" length="609934" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le 26 mars n’est pas qu’une date. Le 26 mars n’est pas un souvenir figé dans les livres d’histoire ou dans les narratifs de nostalgiques de luttes glorieuses. Le 26 mars est une victoire du Peuple malien sur la dictature. Le 26 mars est un serment. Le 26 mars est la preuve éclatante qu’aucun peuple ne peut être durablement maintenu dans la peur lorsque sa jeunesse se lève et lorsque sa conscience se réveille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars 1991, le Mali a écrit l’une des plus grandes et belles pages de son histoire. Par le courage de sa jeunesse, par l’engagement des élèves et étudiants, des travailleurs, des démocrates et de tous les patriotes, notre peuple a arraché au prix du sang la liberté, le pluralisme politique, la vie associative, la liberté de la presse, la liberté d’opinion, la liberté syndicale et l’espérance d’une justice indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà ce que signifie le 26 mars. Voilà ce qu’il représente. Voilà pourquoi il dérange encore. Car un peuple qui se souvient du 26 mars est un peuple qui refuse la résignation. Un peuple qui se souvient du 26 mars est un peuple qui sait que les libertés ne se mendient pas : elles se conquièrent et elles se défendent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Or, en ce 26 mars 2026, que voyons-nous ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous voyons l’Association des élèves et étudiants dissoute. Nous voyons des associations fragilisées. Nous voyons les partis et associations politiques dissous. Nous voyons les activités politiques interdites. Nous voyons des responsables politiques emprisonnés, d’autres exilés. Nous voyons des élections sans cesse repoussées, comme si la souveraineté du peuple pouvait attendre indéfiniment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous voyons une presse qui s’autocensure, tandis que des journalistes sont poursuivis, inquiétés ou condamnés. Nous voyons la liberté d’opinion rétrécir sous le poids de poursuites contestables. Nous voyons des syndicalistes traqués pour avoir exercé des droits légitimes. Nous voyons les manifestations interdites. Nous voyons, enfin, la peur chercher à s’installer dans les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alors la question se pose : que reste-t-il du 26 mars ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous le dis avec force : il reste l’essentiel. Il reste la mémoire. Il reste la conscience. Il reste le refus de courber l’échine. Il reste la détermination de celles et ceux qui savent que l’histoire ne recule jamais définitivement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qu’on se le dise clairement : le 26 mars ne mourra pas.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut dissoudre des organisations. On peut suspendre des libertés. On peut mobiliser les mercenaires des réseaux sociaux. On peut salarier les propagandistes et les folliculaires. Mais on n’efface pas une conquête historique. Et surtout, on n’assassine pas un idéal. Le 26 mars n’est pas un cadeau accordé par la générosité d’un pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars est une conquête populaire. Une conquête arrachée au prix de dures luttes. Une conquête scellée par le sacrifice de nombreuses victimes. Une conquête sanctifiée par le sang des martyrs. C’est pourquoi nous n’avons pas le droit de nous taire. Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit d’abandonner cet héritage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Face à la peur, nous opposerons le courage. Face au renoncement, nous opposerons la constance. Face aux atteintes aux libertés, nous opposerons la résistance civique et morale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À la jeunesse malienne, je m’adresse avec gravité et avec confiance :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impliquez-vous. Organisez-vous. N’acceptez ni l’indifférence, ni la fatalité, ni la confiscation de votre avenir. Car personne ne fera le Mali à votre place. Personne ne défendra votre dignité à votre place. Personne ne consolidera la démocratie à votre place. Nous sommes là. Avec vous.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous resterons debout. Et nous tiendrons bon. Gloire aux Martyrs ! Honneur à la jeunesse combattante ! Vive la liberté ! Vive la démocratie ! Vive le 26 Mars »!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les soliloques d’Angèle :  Revenir : le défi du retour pour les immigrés</title>
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<description><![CDATA[ Souleymane est de retour après plusieurs années passées à l’étranger. Le voyage a été long, parfois difficile, mais il revient avec l’espoir de recommencer, de se reconstruire et de retrouver les siens. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour est souvent imaginé comme un moment de joie. Les retrouvailles, les embrassades, les regards remplis d’émotion. Mais derrière ces instants, une autre réalité apparaît rapidement. Le pays n’est plus tout à fait le même. Et lui non plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’étranger, Souleymane s’était adapté à un autre rythme, à d’autres habitudes, à une autre manière de travailler et de vivre. De retour, il doit réapprendre son propre environnement. Ce qui lui était familier semble parfois différent, voire difficile à retrouver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attentes aussi sont fortes. Pour la famille, celui qui revient est souvent perçu comme celui qui “a réussi”, celui qui doit aider, investir, soutenir. Mais la réalité est parfois plus nuancée. Certains reviennent sans économies importantes, après des expériences éprouvantes, avec simplement l’envie de repartir à zéro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intégration devient alors un nouveau défi. Trouver du travail, lancer une activité, se repositionner socialement. L’expérience acquise à l’étranger n’est pas toujours reconnue ou valorisée. Et le regard des autres peut peser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces retours représentent aussi une richesse. Compétences, ouverture d’esprit, expériences diverses. Bien accompagnés, ils peuvent devenir un levier de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dispositifs d’accueil, d’accompagnement à l’entrepreneuriat ou de reconnaissance des compétences pourraient faciliter cette transition. Car revenir ne devrait pas être un recommencement à zéro, mais une continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le parcours de Souleymane, une réalité se dessine : partir transforme, mais revenir demande aussi du courage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et réussir ce retour, c’est aussi reconstruire un lien entre deux mondes, pour avancer à nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 26 mars : Une journée scientifique à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/commemoration-du-26-mars-une-journee-scientifique-a-lhonneur-3115447.html</link>
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<description><![CDATA[ La Pyramide du Souvenir a abrité le jeudi 26 mars 2026, un colloque scientifique sous le thème : « Sécurité humaine et recompositions socio-technologiques au Mali : dynamiques, gouvernance et résilience face à la crise post-2012», en guise de célébration de la journée des Martyres de Mars 91. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture marquée par la présence de plusieurs ministres du gouvernement de la Transition au Mali, a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, le ministre Mamou Daffé a rendu un vibrant hommage aux Martyrs du 26 Mars 91 avant d’inviter les participants à donner le meilleur d’eux-mêmes pour la bonne réussite de la journée scientifique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre, ce colloque serait un cadre de réflexion qui appellera à mieux comprendre les transformations profondes que connaît la société malienne, à interroger les modes de gouvernance, et à renforcer notre capacité collective de résilience face aux crises. Il s'agit, dira-t-il d'engager un effort national pour refonder durablement notre école, valoriser nos savoirs, et investir dans le capital humain condition essentielle de notre souveraineté et de notre développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le 26 mars 1991 demeure un repère majeur dans l'histoire de notre pays. Il incarne l'engagement du peuple malien en faveur d'un État plus juste et d'une gouvernance fondée sur les aspirations profondes de la Nation. Aujourd'hui, cet héritage nous appelle à poursuivre, avec responsabilité et détermination, les efforts de refondation de l'État et de consolidation de notre souveraineté », a estimé le ministre Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux scientifiques ont été dirigés par le Pr. Famagan-Oulé Konaté pour qui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le thème se justifie par un Mali qui se caractérise par une crise multidimensionnelle depuis 2012 et exacerbé par le changement climatique. « L’innovation technologique est au cœur des stratégies de stabilisation », a-t-il garanti avant de prendre des exemples sur l’utilisation des drones dans le système d’alerte précoce, les médias sociaux, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant la journée scientifique, il a été question des aspects sociaux de la crise post-2012 et l’impact de l’innovation technologique dans les questions de résilience et de stabilisation. « Notre rôle est penser et de proposer. Nous, nous proposons simplement, et ce sont les responsables qui peuvent décider pour agir », a lancé le président du comité scientifique du colloque, Pr Famagan-Oulé Konaté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année éducation et culture : Les langues nationales en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-education-et-culture-les-langues-nationales-en-debat-3115446.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de l’Indépendance du Lycée technique de Bamako, a servi de cadre la semaine dernière pour la grande conférence débat sur les langues nationales, animée par Dr. Mahamadi Konté ancien membre de l’académie des langues au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans le cadre des activités du parrainage du mois de mars de l’année de l’éducation et de la culture, par Magma Gabriel Konaté, président de la commission culture et éducation du Conseil national de Transition (CNT). Le conférencier, Dr. Mahamadi Konta a longuement débattu sur le thème : « L’impact des langues nationales du Mali dans la consolidation de la souveraineté retrouvée ». Il s’agit pour lui de développer l’importance et le rôle des langues dans la consolidation de la souveraineté du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, le conférencier, Dr. Mahamadi Konta, l’ancien membre de l’académie des langues au Mali, a reparti son intervention en trois axes : Dans un premier temps, « la signification de la langue nationale », suivi du « le rôle de nos langues nationales dans l’histoire du Mali », et « l’importance de nos langues de nos jours dans le Mali indépendant ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela a permis au conférencier d’édifier son auditoire d’abord, sur le rôle essentiel de nos langues dans l’histoire du Mali avant la colonisation et l’avènement des langues étrangères. Mais aussi de faire une plaidoirie pour la valorisation de nos langues dans le processus de refondation du Mali souverain. Il a préconisé entre autres, à la traduction en nos langues, les lois et textes juridiques qui régissent le pays et de vulgariser le contenu dans toutes nos langues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a estimé que la valorisation de nos langues nationales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>passera par nos écoles et centres de formation. C’est-à-dire, le temps consacré aux langues nationales dans les lycées et dans les écoles supérieures telles que l’EnSup et l’Université Yambo Ouologuem. Cela, estime-t-il, reste insuffisant pour une meilleure appropriation et valorisation de nos langues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, le conférencier a tout même salué les efforts des autorités dans la valorisation de nos langues nationales notamment leur officialisation. Des efforts qu’il appelle à redoubler pour faire de nos langues nationales, un véritable socle de souveraineté et d’identité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles secondaires publiques : Le calvaire silencieux des proviseurs et directeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-secondaires-publiques-le-calvaire-silencieux-des-proviseurs-et-directeurs-3115440.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans plusieurs établissements secondaires publics de Bamako, les proviseurs et directeurs généraux tirent la sonnette d’alarme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confrontés à un manque criant de moyens de fonctionnement, certains affirment être contraints de financer eux-mêmes des dépenses essentielles, telles que les fournitures administratives et les consommables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réalité préoccupante qui contraste avec la récente mesure du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, ayant décrété 2026 « année de l’éducation et de la culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce présidentielle avait suscité un véritable espoir parmi les acteurs du système éducatif, longtemps confrontés à des difficultés structurelles. Après des années où le secteur de l’éducation a souvent été jugé insuffisamment priorisé, cette décision était perçue comme un tournant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais sur le terrain, la réalité semble tout autre. Plusieurs responsables d’établissements secondaires publics affirment n’avoir reçu aucun financement pour assurer le fonctionnement courant de leurs structures depuis la rentrée scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« De la rentrée à aujourd’hui, nos établissements fonctionnent dans une quasi-agonie », confie un proviseur de lycée, sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’absence de ressources, certains chefs d’établissement disent puiser dans leurs propres moyens pour faire fonctionner leurs écoles. Achat de papiers, de craies, d’encre ou encore entretien courant : des dépenses indispensables qui, en principe, devraient être prises en charge par les structures compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un directeur d’école secondaire témoigne : « Nous sommes obligés de payer de nos poches pour assurer le minimum. Sans cela, l’administration serait totalement paralysée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du manque de financement, des critiques émergent quant à la gestion des marchés publics liés aux établissements scolaires. Certains responsables évoquent des procédures opaques, ne tenant pas compte des besoins réels des écoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus préoccupant encore, des fournisseurs seraient payés sans avoir livré les équipements ou services attendus, laissant les établissements dans une situation de blocage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs témoignages, ces dysfonctionnements relèveraient notamment de la gestion au niveau de la mairie du District, à laquelle sont rattachées les écoles secondaires publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation jugée alarmante, les acteurs du secteur appellent à une intervention urgente du Ministère de l’Éducation nationale du Mali. L’objectif : débloquer les ressources nécessaires, assainir la gestion des marchés et garantir le fonctionnement normal des établissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’urgence, il s’agit aussi, selon eux, de permettre aux autorités de traduire en actes concrets les engagements pris en faveur de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où l’éducation est considérée comme un levier essentiel de développement, les difficultés rencontrées par les établissements secondaires publics posent la question de la cohérence entre les annonces politiques et leur mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les proviseurs et directeurs, l’espoir demeure, mais il s’accompagne désormais d’une attente pressante : celle de voir les promesses se traduire en actions concrètes, au bénéfice des élèves et de l’ensemble du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conteneurs maliens bloques à Dakar : Fin du moratoire sur les frais portuaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conteneurs-maliens-bloques-a-dakar-fin-du-moratoire-sur-les-frais-portuaires-3115439.html</link>
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<description><![CDATA[ La situation des marchandises maliennes en transit par le Sénégal connaît un tournant important. Le moratoire portant sur l’annulation des frais de surestaries, de magasinage et de détention au Port autonome de Dakar a officiellement pris fin le 24 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’information, communiquée par les autorités portuaires sénégalaises, a été relayée aux opérateurs économiques par le Conseil malien des chargeurs (CMC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers mois, l’espace portuaire de Dakar avait été fortement encombré par des marchandises à destination du Mali. Plus de 3000 conteneurs étaient restés immobilisés sur les quais, en raison de multiples contraintes logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les principales difficultés figuraient le manque de camions gros porteurs, la dégradation de certains axes routiers ainsi que l’insécurité sur le corridor Dakar-Bamako. Cette situation avait entraîné une accumulation des marchandises et, par conséquent, une hausse importante des frais de surestaries, de magasinage et de détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette crise, une mission malienne conduite par le ministre des Transports et des Infrastructures, accompagnée d’une forte délégation d’opérateurs économiques, s’était rendue à Dakar le 20 novembre 2025 pour rencontrer les autorités sénégalaises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, un accord avait été trouvé, matérialisé par la note circulaire n°002492/PAD/DG du 25 novembre 2025. Celle-ci prévoyait l’annulation intégrale des frais liés au stockage prolongé des marchandises maliennes au port de Dakar dans un délais de trois mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure exceptionnelle avait permis de soulager les opérateurs économiques maliens, fortement impactés par les coûts supplémentaires engendrés par les retards d’évacuation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une correspondance adressée au Conseil malien des chargeurs, la direction du Port autonome de Dakar a annoncé la fin de ce dispositif depuis le 24 février 2026. Ainsi, les frais de surestaries, de magasinage et de détention sont de nouveau applicables aux marchandises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision marque un retour à la normale dans la gestion des opérations portuaires, mais elle relance également les inquiétudes des opérateurs économiques, dans un contexte où certaines contraintes logistiques persistent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si des efforts ont été engagés pour fluidifier le transport des marchandises entre Dakar et Bamako, des défis subsistent, notamment en matière de sécurité et de disponibilité des moyens de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin du moratoire pourrait ainsi entraîner une hausse des coûts pour les importateurs maliens, avec des répercussions possibles sur les prix des produits sur le marché intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les acteurs économiques appellent à la mise en place de solutions durables pour améliorer la fluidité du corridor Dakar-Bamako et éviter de nouvelles congestions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Surprenant Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ca-se-passe-au-grin-surprenant-iran-3115443.html</link>
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<description><![CDATA[ Au grin, les discussions allaient toutes dans le même sens : les membres misaient sur une défaite rapide de l’Iran face aux États-Unis et à Israël. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup pensaient que le pays ne tiendrait pas plus de trois jours face à la puissance combinée de ces deux nations. Pourtant, les événements ont pris une tournure totalement inattendue sous leurs yeux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitués du grin, une chose est claire : l’Iran a tenu bon, et les États-Unis pourraient en sortir affaiblis à cette allure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, ce conflit a éclaté le 28 février 2026 à la suite de frappes aériennes ciblées menées conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran. L’opération, baptisée « Lion rugissant » côté israélien et « Fureur épique » côté américain, a provoqué une riposte iranienne d’envergure appelée « Promesse honnête 4 », marquée par des représailles dans plusieurs régions, notamment au Moyen-Orient, à Chypre et au Caucase.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les membres du grin, les États-Unis et Israël semblent désormais engagés dans une guerre qui leur échappe. Ils estiment que l’Iran ne cherche pas une victoire rapide, mais plutôt à durer et à élargir le conflit, notamment vers le Liban ou les pays du Golfe. Cette situation a déclenché une crise énergétique mondiale, avec la hausse des prix du pétrole et du gaz due à la fermeture du détroit d’Ormuz, par où transitent 20 % des hydrocarbures mondiaux. Les conséquences sont lourdes : inflation, ralentissement économique en Europe et pénuries de matières premières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, les membres reconnaissent que l’Iran a résisté bien au-delà des attentes, au point de pousser les États-Unis à envisager un retrait. À leurs yeux, quelle que soit l’issue, l’image et l’influence américaines sortiront affaiblies de ce conflit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : Un si timide 26 Mars au Mali…</title>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, c’est avec une grande tristesse démocratique et républicaine que je t&#039;écris cette 344ème lettre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vais mal cher grand-père et je sais que beaucoup d’autres Maliens, démocrates et républicains, vont mal aussi. Je suis sûr qu'une fois que vous aurez les nouvelles, vous vous sentirez mal, quand pas bien. Car je sais combien, la Démocratie t’est chère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, on confond vitesse et précipitation. On confond démocratie et développement. Et on juge la démocratie sur le très mauvais banc d’accusation. Elle est accusée à la place de l’absence de leadership, de travail et de bonne gouvernance qui sont les socles indispensables au développement. La démocratie, elle, qui est aussi, un défi à part entière, reçoit des coups de partout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hélas ! Cher grand-père, combien de fois ici, nous avons expliqué que le développement n’est pas le propre d’un régime démocratique, dictatorial ou autre. Bon nombre de fois, nous avons vu des dictatures développer leur pays et les démocraties appauvrir les siens. Des fois aussi, nous avons été témoins des dictatures qui n’ont pas pu mieux faire que les démocrates qu’ils ont chassés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce possible cher grand-père de vivre au Mali entre 1968 et 1991 et prétendre que le Mali était mieux géré qu’entre 1991 et 2020 ? Ou encore, vivre au Mali entre 2013 et la date que nous savons tous et dire que le Mali prospère mieux aujourd’hui qu’avant ? Est-ce possible de dire cela seul face à Dieu et en toute franchise ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes la démocratie reste un idéal et très généralement imparfaite mais cher grand-père, il est impossible de convaincre même les absents que Mali se sentait mieux sous Moussa qu’avec la démocratie. Cela ne peut même pas être un test clinique psychiatrique à fortiori un débat intellectuel. Impossible d’en convaincre qui que ce soit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, le 26 Mars peut passer inaperçu et timide. Oui on va chanter les rimes qui séduisent les princes du jour. Oui on va raconter des histoires pour en exciter certains, mais, il est impossible de changer les faits. Que ce soit le passé ou le présent, les faits ne changeront point. Et plus le temps file, plus on est face à des évidences qui n’ont plus à être prouvées. A mardi prochain. Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 Mars 1991 : 35 ans après, que reste&#45;t&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-35-ans-apres-que-reste-t-il-3115449.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 mars 1991 marque la fin du régime militaire du général Moussa Traoré et le point de départ du système de gouvernance démocratique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un régime militaire qui avait duré 23 ans, avec son lot de violation de droit et gestion catastrophique à tous les niveaux. 26 mars 1991, était une victoire, un nouveau départ mais que reste-t-il de cet idéal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais le 26 mars n’a été aussi timidement célébré au Mali. Pas de grandes conférences débats comme à l’accoutumée. Seulement une cérémonie de dépôt de germe et cela sans le président de la transition et sans les grands acteurs de cette date. Des acteurs démocratiques quasiment absents de la scène et totalement réduits au silence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus de cela, la question légitime, que reste-t-il de l’idéal du 26 mars ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des libertés les plus applaudies avec l’avènement de la démocratie au Mali fut le multipartisme politique et la fin du parti unique et la politique à sens unique du général Moussa. Les acteurs politiques ont été libérés de créer leurs partis politiques et de conquérir à la conquête et l’exercice du pouvoir. Qu’en est-il de cet idéal aujourd’hui. Le constat est amer. Les partis politiques n’existent plus. Tous dissouts et le droit d’en créer librement plus que jamais menacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ecrire un article de presse aujourd’hui, une analyse, une opinion surtout critique à l’endroit des principes du jour, est une véritable marche sur des œufs. Ce qui aurait été ‘’vraisemblablement’’, juste une opinion critique envers les autorités dans un passé récent, est aujourd’hui une atteinte au crédit de l’Etat, diffamation offense. Ce qui jadis, n’était qu’une opinion qui devrait être répondue par une autre opinion contraire, amène très loin derrière les barreaux ou des bourreaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liberté d’expression très difficile à contrôler aujourd’hui car les médias sont plus que jamais incontrôlables. Tout le monde peut s’exprimer et être médiatisé, souvent contre son propre gré. Mais, aucune garantie n’existe : S’il y a liberté après s’être exprimé. Les opinions et les critiques contre le pouvoir est aujourd’hui, une vraie marche sur des œufs. Les avis contraires même<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’u expert, est aujourd’hui, subversif et peut faire voyager à Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout laisse croire aujourd’hui que le 26 mars pourrait dormir dans les jours à venir dans les tiroirs de l’oubli. Vu le projet de narratif en cours pour blanchir le général Moussa Traoré et faire porter la robe du démon aux démocrates voire aux Victimes et Martyrs de 91. Nous forcer à boire par le nez et faire du coupable la victime. Mais que faire et que dire à celui dont l’évidence ne convainc pas ? Rien. Comme du 26 mars, 35 ans, après, il ne reste plus quasiment, rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Quand rigueur rime avec milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-quand-rigueur-rime-avec-milliards-3115442.html</link>
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<description><![CDATA[ En prenant les rênes des Douanes du Mali il y a quelques mois, le nouveau directoire, sous l’égide du Directeur général C.A. Diallo, héritait d’un défi de taille : comment assurer la continuité d’un relais à la fois précieux, enviable et redoutable ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moins que l’on puisse dire est que les performances enregistrées relèvent moins du hasard ou de la conjoncture que d’un savoir-faire maîtrisé. La constance des résultats, au-delà des attentes, consacre l’émergence d’un nouveau style de leadership qui structure désormais le fonctionnement de l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prouesse des Douanes du Mali se mesure notamment à la gestion efficace de la crise du carburant. L’administration douanière s’est illustrée dans le dispositif anti-spéculatif mis en place par les plus hautes autorités. Elle joue un rôle déterminant dans la chaîne d’approvisionnement du pays en hydrocarbures, tout en optimisant les recettes issues de ce secteur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance repose en grande partie sur la diligence dans le dédouanement des produits pétroliers et la perception des droits et taxes y afférents. À cela s’ajoute une réforme importante : la suppression de certains régimes suspensifs au profit de déclarations et de paiements directs. Désormais, il n’est plus question de différer le recouvrement des droits à travers l’entreposage des marchandises importées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation est conduite avec rigueur par un directoire reconnu pour sa fermeté, sa discipline et son engagement au travail. Les résultats parlent d’eux-mêmes : plus de 178 milliards de francs CFA mobilisés en seulement deux mois, soit près de 20 % des recettes annuelles assignées à l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une performance similaire attendue pour le troisième mois, la dynamique devrait se maintenir, confirmant une tendance excédentaire observée depuis plusieurs années. Ces résultats positionnent le directoire actuel à la hauteur des enjeux et valident la pertinence des choix stratégiques opérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, un nouveau management émerge au sein des Douanes : un management résolument tourné vers les résultats, moins préoccupé par les ambitions carriéristes que par l’efficacité et la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM : La BNDA met en lumière ses solutions de financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cnpm-la-bnda-met-en-lumiere-ses-solutions-de-financement-3115444.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée des solutions de financement organisée par le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) a réaffirmé son rôle central dans le financement de l’économie malienne, en présentant une gamme diversifiée de produits adaptés aux besoins des entreprises, des agriculteurs et des particuliers ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 1981, la BNDA s’est imposée comme une institution financière de référence au Mali, dédiée au développement rural et économique. Avec un capital dépassant 61 milliards de F CFA, elle accompagne activement la transformation du tissu économique national, notamment à travers le financement de l’agriculture et des PME/PMI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, la banque a franchi un cap important en injectant près de 400 milliards de F CFA de crédits dans l’économie. Une performance qui illustre son engagement constant en faveur de la croissance et de la résilience économique du pays. Sur ce montant, plus de 80 milliards de F CFA ont été spécifiquement alloués aux PME/PMI, permettant d’accompagner 2 366 entreprises à travers le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un réseau de 50 représentations et un bureau à Paris, ainsi que 87 guichets automatiques (GAB), la BNDA renforce sa proximité avec les usagers tout en contribuant à une meilleure inclusion financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, l’institution a mis en avant ses principaux mécanismes de financement, notamment le financement du besoin en fonds de roulement (BFR), les prêts d’équipement, les avances sur stocks et sur marchés, ainsi que les cautionnements, lettres de garantie et escomptes. Dans le domaine agricole, la BNDA propose également des solutions spécifiques telles que le crédit de campagne, les avances sur récoltes, le financement de bœufs de labour ou encore les prêts pour petits équipements agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers son offre « Agriculture Prospère », la banque ambitionne de moderniser le secteur agricole et d’améliorer la productivité des exploitations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA s’appuie également sur plusieurs lignes de financement et partenariats stratégiques pour renforcer son action. Parmi ceux-ci figurent la ligne Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) / ROGEAP, dédiée aux équipements solaires à hauteur de 5 milliards de FCFA, la ligne BOAD/KFW pour le financement des équipements productifs des PME/PMI, ainsi que la ligne de la Société Financière Internationale (SFI), estimée à 40 millions de dollars américains. La banque collabore également avec le Fonds d’Appui à la Création d’Entreprise par les Jeunes (FACEJ) pour soutenir l’entrepreneuriat des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette participation à la Journée des solutions de financement, la BNDA confirme sa volonté d’être un partenaire de référence pour les acteurs économiques maliens, en mettant à leur disposition des outils financiers adaptés aux réalités locales et aux défis de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali : Le secteur public grand employeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-au-mali-le-secteur-public-grand-employeur-3115445.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-au-mali-le-secteur-public-grand-employeur-3115445.html</guid>
<description><![CDATA[ 14% d’emplois créés en 2025. Le gouvernement a créé 69298 emplois, contre 60692 en 2024, de l’avis de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnel, Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre de l’Entreprenariat nation, de l’Emploi et de la Formation, Mme Oumou Sall Seck, le Mali a enregistré en 2025, 69 298 emplois bruts créés, tandis que 3 795 emplois ont été perdus. Cela, selon elle, donne un solde net positif de 65 503 emplois et serait la meilleure performance des cinq dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance est due au secteur public, affirme la ministre de l’Emploi : « Cette dynamique positive s'explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales ». Pour elle, ces résultats sont le fruit des recrutements dans la fonction publique et autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le secteur public s'affirme ainsi comme un levier essentiel pour stabiliser et dynamiser notre marché du travail », selon Mme Oumou Sall Seck et cela, dira-t-elle, grâce à la fonction, à des investissements publics importants, des dispositifs d'auto-emploi et d'insertion des jeunes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au secteur privé, de l’avis de la ministre, il a été enregistré, 28 732 emplois en 2025. Cela malgré les crises énergétiques et de carburant qui sévissent au Mali surtout courant l’année 2025. « Il est essentiel de renforcer le soutien au secteur privé afin d'augmenter sa capacité à créer des emplois décents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a adopté la Stratégie nationale de l'entrepreneuriat et son Plan d'Action et le gouvernement s’engage : à poursuivre les réformes favorables à l'investissement privé, à améliorer l'environnement des affaires, et à continuer de mettre en œuvre des programmes structurants qui génèrent des emplois durables pour tous les maliens », a promis la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 Mars 1991&#45;26 Mars 2026 : Que faut&#45;il commémorer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/26-mars-1991-26-mars-2026-que-faut-il-commemorer-3115451.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 mars n’est ni une nostalgie, ni un slogan. C’est une date d’examen de conscience nationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’emblée, convient-il de refuser les comparaisons simplistes entre l’ère dite démocratique ouverte en 1991 et le système dictatorial qui l’a précédée. On ne compare pas le scorpion et le mouton, sans y perdre son latin : ils relèvent d’écosystèmes différents. Chaque système possède ses logiques internes, ses forces et ses pathologies. Cette querelle des tranchées ne finira pas. La vraie question n’est donc pas : était-ce mieux avant ou après ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vraie question est peut-être : qu’avons-nous fait de ces vingt-huit années dites de « démocratie » ? Y-a-t-il des leçons apprises susceptibles d’éclairer la voie que nous empruntons depuis 5 ans, déjà ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le grand acquis : la liberté</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier accomplissement indéniable de l’ère démocratique fut l’élargissement des libertés publiques : liberté d’expression, de presse, d’association, pluralisme politique, débat contradictoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une génération entière a grandi dans un espace public ouvert. Le potentiel humain s’est libéré. L’initiative privée s’est développée. La société civile s’est structurée...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais une interrogation demeure : avons-nous su transformer cette liberté en responsabilité collective ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec nos traditions positives, l’individualisme à outrance que la liberté a engendré, a été permanemment en tension. Cela résulte du fait que le Malien a chuté de la servitude martiale à la liberté totale, sans amortisseur. La brutalité du changement fut elle que rien ne pouvait plus contenir le flot des envies déchainées. Dans ce courant, ou devrais-je dire dans ce torrent, la liberté balayait plus qu’elle ne fécondait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans notre société, la liberté féconde si, et seulement si, elle est adossée au «Maya», à la retenue morale, à l’équilibre communautaire. Une liberté sans discipline produit du désordre, où tout projet devient dispersion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enseignement politique n°1<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie ne vit pas par la liberté seule. Elle exige une culture de responsabilité, une éthique publique et une intériorisation des règles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les avancées économiques : croissance fragile, dépendance persistante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces vingt-huit années ont vu la réalisation d’infrastructures importantes : routes, télécommunications, marchés, services bancaires, ouverture économique. L’économie nationale s’est élargie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plusieurs questions s’imposent : ces infrastructures sont-elles entretenues durablement ?; le pouvoir d’achat s’est-il consolidé ou érodé ?; avons-nous réduit notre dépendance aux matières premières ?; sommes-nous protégés contre les chocs exogènes (prix mondiaux, crises internationales) ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La croissance a existé, mais elle est restée vulnérable, car profitable à une infime minorité. L’économie est demeurée largement extravertie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Enseignement politique n°2<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance démocratique politique sans une relative souveraineté économique reste fragile. La consolidation démocratique passe par la transformation productive, la diversification et la maîtrise des dépendances structurelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le paradoxe majeur : la gouvernance démocratique sans participation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus grand manque de cette période, 1992-2020, fut peut-être… la démocratie elle-même. Les taux de participation électorale sont restés structurellement faibles (entre 23,6% à 48% à son pic). La confiance dans le vote s’est sérieusement érodée. Les contestations post-électorales sont devenues récurrentes (1997 ; 2002 ; 2018 ; 2020). *L’argent a envahi le champ politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le citoyen ne croit plus que son vote compte, à ses yeux la démocratie se vide de son essence. Elle devient de la « philo-démocratie », une arnaque, une tromperie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La redevabilité n’a pas émergé comme culture dominante. La fonction publique est souvent restée perçue comme un espace d’accès aux privilèges plutôt qu’un service au bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Enseignement politique n°3</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie ne se réduit pas à des élections. Elle exige la crédibilité des institutions électorales, la transparence financière, la justice indépendante et les mécanismes réels de reddition des comptes. Sans cela, elle devient une procédure sans âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’effritement de la discipline et la crise de l’élite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre déficit majeur fut la perte progressive de discipline — à l’école, dans l’administration, parfois même dans les forces de défense (recrutement par affinité ; traitement discriminatoire ; encadrement sur mesure).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation s’est orientée vers la massification, ce qui était nécessaire. Mais la formation d’une élite compétente, intègre et stratège n’a pas suivi avec la même intensité. Peut-on opposer alphabétisation de masse et excellence ? Certainement pas. Des pays comme la Corée du Sud ou Cuba ont démontré qu’il est possible d’articuler universalité éducative et rigueur qualitative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi malien fut moins quantitatif que qualitatif : former des citoyens, mais aussi former des dirigeants vertueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enseignement politique n°4<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune gouvernance démocratique ne tient sans élite compétente et moralement structurée. La réforme éducative doit viser simultanément masse critique et excellence stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La constante transversale : la corruption morale<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des systèmes, une constante persiste : la fragilité morale de l’État. La corruption n’est pas seulement financière ; elle est culturelle, administrative, sociale. Elle infiltre les pratiques quotidiennes et banalise l’injustice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Changer de régime sans transformer les mentalités produit des cycles répétitifs et nourrit les nerfs du fatalisme. Et lorsqu'un peuple devient foncièrement fataliste, il se transforme en une montagne à briser les chefs. Suaf ceux qui se conduisent vertueusement et prêchent par l'exemple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enseignement politique n°5<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation institutionnelle doit être accompagnée d’une refondation éthique. Sans réforme morale, toute réforme politique demeure superficielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et si nous transformons la mémoire en projet<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars ne doit pas être une célébration mécanique. Il doit être un moment de lucidité collective. Nous avons gagné la liberté…tout de même. Nous avons construit des infrastructures. Nous avons élargi l’espace public. Mais nous avons manqué, inutile de le nier : - la consolidation démocratique réelle ; la maitrise économique ; la discipline institutionnelle ; la formation d’élites stratégiques ; la moralisation durable de la vie publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La recherche du bonheur social demeure la finalité de tout système politique. Mais ce bonheur ne se décrète pas ; il se construit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu des prochaines décennies n’est pas de revenir en arrière, ni de glorifier le passé. C’est de faire mieux que le passé. Il faut commencer par corriger structurellement nos manques et nos insuffisances, en capitalisant sur nos acquis<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance démocratique n’est pas un événement. C’est un apprentissage historique. Nous sommes encore, dans le concert des États, une jeune République ; néanmoins, ne trainons pas derrière les autres… L’histoire ne pardonne pas les peuples qui refusent d’apprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Président/Coordinateur de recherche, Centre Kurukanfuga-BGCP- 26 mars 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramount–Embraer : Un verdict retentissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proces-paramountembraer-un-verdict-retentissant-3115448.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un mois de suspension destiné à recueillir des compléments d’information, la Cour d’appel de Bamako a repris le procès Paramount–Embraer le lundi 23 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière avait adressé une convocation à la société sud-africaine Paramount, restée sans réponse. En revanche, le contrôle général des services publics, représenté par Badra Alou Coulibaly, a été longuement entendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son passage devant les juges, M. Coulibaly a déclaré que son service n’avait jamais eu connaissance des accords de crédits fournisseurs liés à l’affaire et qu’aucun audit n’avait été mené sur ces opérations. Cette audition, considérée comme un simple renseignement, a permis de clarifier le rôle du contrôle général dans ce dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 27 mars, après quatre mois de débats parfois houleux entre magistrats, témoins et accusés, le président de la chambre, Samba Tamboura, a rendu son jugement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou Cissé (ancien Premier ministre et ministre des Finances), Tiéman Hubert Coulibaly (ex-ministre de la Défense et des Affaires étrangères), Mamadou Igor Diarra (ancien ministre des Finances), Babaly Bah (ex-directeur général de la BMS) et Mamadou Lamine Diakité ont été condamnés par contumace à 20 ans de réclusion criminelle pour faux, usage de faux et atteinte aux biens publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tiéna Coulibaly, ancien ministre de la Défense et de la Justice, ainsi que plusieurs officiers supérieurs dont Souleymane Bamba, Mbemba Moussa Kéita, Moustapha Drabo, le colonel Abdoul Wahab Touré et Abou Berthé ont été condamnés à sept ans de réclusion criminelle. Aminata Doho, seule femme parmi les 18 accusés, a été condamnée à un an de prison assorti d’une amende de 5 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Mahamane Touré, ex-chef d’état-major général des Armées, ainsi que Mamadou N. Traoré, Nouhoum Dabitao, Mamourou Togo, Bougadary Bah, Mahamadou Koné et Aminata Doho (pour la complicité) ont été déclarés non coupables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, la chambre a condamné les accusés au remboursement de 3,7 milliards de francs CFA jugés non justifiés sur les 11 milliards du marché, ainsi qu’au versement de 2 milliards F CFA chacun à titre de dommages et intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La défense, composée d’un aréopage d’avocats, a dénoncé un « véritable scandale », estimant que leurs clients payaient le prix de leur non proximité avec le régime en place. Les conseils ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation dans le délai légal d’un mois prévu par le nouveau code de procédure pénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambiance dans la salle d’audience oscillait entre soulagement et tristesse. Les familles des acquittés ont exprimé leur joie, tandis que celles des condamnés n’ont pu retenir leurs larmes face aux lourdes peines prononcées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nid des Aigles : Mahamadou Doumbia blessé pour plusieurs mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nid-des-aigles-mahamadou-doumbia-blesse-pour-plusieurs-mois-3115262.html</link>
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<description><![CDATA[ Révélé au grand public sportif malien lors de la précédente Can, Mahamadou Doumbia ne sera pas disponible pour le match des Aigles du 31 mars prochain. Le jeune milieu de terrain s&#039;est grièvement blessé et sera absent pour environ 6 mois. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Doumbia souffre d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Sorti sur blessure à la 12e minute lors du match des demi-finales de la Coupe du Roi d'Arabie Saoudite avec son club (Al Al-Ittihad), disputé le mercredi 18 mars dernier, le milieu des Aigles, Mahamadou Doumbia, a été immédiatement évacué à l’hôpital pour des examens et soins pointus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les examens médicaux effectués, le médecin des Aigles, Dr. Halidou Maïga, a été informé que les résultats révèlent une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Une prise chirurgicale est prévue dans les jours à venir. Le jeune Doumbia sera absent pour une période de 6 mois environs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Secrétariat général de la Femafoot, le staff ainsi que ses coéquipiers Aigles lui souhaitent un prompt rétablissement", a communiqué la Fédération. Ainsi, le joueur ne sera pas disponible pour le match du 31 mars contre la Russie prévue à Saint-Pétersbourg dans le cadre de la Fenêtre Fifa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à MALIFOOT : Les candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-malifoot-les-candidats-3115264.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la présidence de la Femafoot, ils sont quatre candidats à afficher leur intention. L&#039;élection est prévue pour le 16 avril prochain. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l'élection d'un nouveau président à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot) est prévue pour le 16 avril, ce sont quatre candidatures qui ont été enregistrées par le secrétariat général de l’instance dirigeante du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes de la date de clôture du dépôt des dossiers, le mardi 16 mars, ce sont trois hommes et une dame qui ont manifesté leur intention de briguer la présidence de la Femafoot. Donné favori par bon nombre d’observateurs, Mahazou Baba Cisset a naturellement déposé son dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette course à la Femafoot, pour le moins déséquilibrée en sa faveur selon les sondages de parrainage, le président du FC Malicoura (club de première division) ne sera pas seul. Il sera challengé par Badra Ali Keïta. Dirigeant sportif, ce dernier est également le frère du champion du monde 2007 de Taekwondo, Daba Modibo Keïta. En outre, le journaliste Amadou Mahamane Sangho a aussi manifesté son intérêt pour la Femafoot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme l’ancienne footballeuse, Mme Djeneba Diallo. Seule dame à avoir osé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Après ces dépôts de candidatures, les prétendants retiennent leur souffle. L’étape décisive pour eux étant prévue pour le 1er avril où la validité ou encore la nullité des dossiers sera prononcée par les Commissions électorale et d’Appel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde de basket 2026 : Le Mali parmi les 16 qualifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-de-basket-2026-le-mali-parmi-les-16-qualifies-3115263.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la 3e fois de l&#039;histoire, le Mali disputera la coupe du monde de basketball féminin. Cela, après 2010 et 2022. Notre pays et le Nigeria seront les ambassadeurs africains sur la scène mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est qualifié pour la coupe du monde de basket féminin. En dernier match de groupe de qualification disputé le mardi dernier à Wuhan (Chine), notre équipe nationale a disposé du Soudan du Sud (97-74). Après cette éclatante victoire, le verdict n'était pas encore tombé pour les Aigles Dames qui attendaient d'être fixées sur leur sort à l'issue du match Belgique-République tchèque. C’est désormais chose faite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la victoire belge (93-50) au terme de cette opposition déterminante, la Fiba, instance organisatrice de la compétition, a confirmé la qualification des nôtres pour la prochaine édition de la coupe du monde prévue en Allemagne notamment du 4 au 13 septembre 2026 à Berlin. Après l'édition 2022, le Mali enchaîne ainsi avec une nouvelle qualification à la messe du basketball mondial. En atteignant la 11è place du classement, l'édition 2022 reste pour l’instant la meilleure performance des Aigles Dames au Mondial de basketball.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du classement Fiba mondial actuel, le Mali se positionne à la 18è place. Outre le Mali, les 15 autres équipes participantes sont : Allemagne (pays hôte), Australie, Belgique, Chine, Corée, Espagne, France, Hongrie, Italie, Japon, Nigeria, Porto Rico, Etats-Unis Tchéquie, Turquie. De leur côté, les États-Unis sont champions du monde en titre. Pour rappel, les Américaines ont battu (83-61) les Chinoises lors de la finale de la précédente édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Finale CAN 2025 :  Six à neuf mois de bataille juridique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-can-2025-six-a-neuf-mois-de-bataille-juridique-3115261.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de deux mois après la finale de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football 2025, l’on peine encore à être fixé sur l’identité réelle du vainqueur du trophée entre le Sénégal et le Maroc. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Sénégal avait gagné sur le terrain sportif par 1 but à 0, la Confédération africaine de football (Caf) vient d’annoncer le Maroc comme vainqueur « sur tapis vert ». Plus haute juridiction sportive, le Tribunal arbitral du sport (TAS) est attendu pour trancher définitivement ce litige. On est donc parti pour six à neuf mois de bataille juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers son Jury d'appel, la Confédération africaine de football (Caf) a décidé de la déchéance du Sénégal de son titre de champion d’Afrique 2025. Cela, malgré sa victoire de 1-0 sur le Maroc à l’issue de la finale disputée depuis le 18 janvier dernier. Justifiant sa décision, la Caf met en avant l'article 82 du règlement de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'instance organisatrice de la Coupe d’Afrique des nations (Caf), il est établi que la Fédération sénégalaise de football (FSF), à travers le comportement de son équipe, a enfreint l'article 82 du règlement de la Can. Cet argument, déjà rejeté par la FSF ne passe pas non plus auprès du gouvernement sénégalais. Pour sa porte-parole, cette décision procède d'une lecture manifestement erronée du règlement de la part de la Caf en plus de son caractère "illégal" et "injuste ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et d’ajouter que le Sénégal ne saurait tolérer qu'une décision administrative vienne effacer l'engagement, le mérite et l'excellence sportive. Pour toutes ces raisons, Marie Rose Khady Faye a déclaré que son pays usera de toutes les voies de recours afin que "justice soit rendue et que la primauté du résultat sportif soit rétablie".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, elle a demandé l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la Caf. Au-delà de ce coup de gueule, la décision finale reviendra au Tribunal arbitral du sport (TAS). Dans un communiqué publié, la Fédération a indiqué qu’elle saisira cette instance juridictionnelle dans les plus brefs délais pour la défense de ses "droits " et des "intérêts " du football sénégalais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Caf se soumettra au Tas<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la réaction de la Fédération ainsi que le gouvernement sénégalais, celle de la Caf était très attendue. Celle-ci est finalement tombée. Dans une vidéo rendue publique le mercredi dernier, le président de la Caf, Patrice Motsepe, a d’abord mis en exergue l’indépendance de ses instances juridictionnelles (Commission de discipline et Jury d’Appel) et loué la qualité ainsi que la diversité des membres qui les composent dont "des juristes et magistrats les plus respectés du continent".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la Commission de discipline de la Caf avait validé le sacre du Sénégal en finale de la Can 2025 après sa victoire sur le terrain sur le score de 1-0, c'est le Jury d'Appel de l’instance confédérale qui a décidé du retrait du trophée aux Lions de la Teranga au motif que l'équipe sénégalaise a enfreint l’article 82 du règlement de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Fédération sénégalaise, c'est une décision inique tandis que le gouvernement a dénoncé une lecture erronée dudit règlement caractérisée par une décision " injuste et illégale". En outre, la partie sénégalaise a émis son intention de saisir les instances juridictionnelles supérieures compétentes (dont le Tribunal arbitral du sport) pour la défense de ses droits et les intérêts de son football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette démarche, le président de la Caf a fait savoir n'y voir rien de mal. Il a ensuite manifesté la propension de la Caf à se plier à la décision finale du TAS. "Chacune des 54 nations africaines a le droit d'exercer les recours nécessaires pour défendre ses intérêts. Nous nous conformerons et respecterons la décision qui sera prise au plus haut niveau. Un principe essentiel est qu'aucun pays africain ne sera traité d'une manière plus privilégiée, plus avantageuse ou plus favorable qu'un autre pays du continent africain", a déclaré Patrice Motsepe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le verdict du TAS attendu dans six à neuf mois<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce quiproquo, c’est le tribunal arbitral du sport qui sera le dernier arbitre à siffler la fin de ce match interminable. D’après plusieurs sources, ce coup de sifflet final ne retentira pas aussi tôt. « Pour le verdict final, celui qui décidera du véritable champion d’Afrique 2025, il faudra s’armer de patience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce type de procédure d’appel disciplinaire, les délais moyens sont de six à neuf mois. Les experts juridiques tablent donc sur une décision à la fin de l’année », indiquent plusieurs sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ségou : Boissons énergisantes : le piège sucré qui séduit les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/segou-boissons-energisantes-le-piege-sucre-qui-seduit-les-jeunes-3115260.html</link>
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<description><![CDATA[ Très populaires dans les rues de Ségou, dans les lycées, sur les terrains de sport ou lors des soirées festives, les boissons énergisantes sont devenues un réflexe quotidien pour de nombreux jeunes. Mais derrière leurs slogans accrocheurs et leurs promesses de “punch”, se cachent des risques réels pour la santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Salif Diarra, médecin dans une clinique privée à Moribabougou, Bamako ne cache pas son inquiétude. “Ces boissons sont de véritables cocktails explosifs”, affirme-t-il. Composées de caféine, de taurine, de sucre en excès et parfois de substances dont la provenance est douteuse, les boissons énergisantes ont des effets immédiats… mais potentiellement dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“On voit de plus en plus de jeunes arriver avec des palpitations, des insomnies ou des montées de tension. Ces produits stimulent artificiellement l’organisme, sans offrir de vraie énergie. Pire encore : consommés avec de l’alcool, c’est un cocktail mortel.” Selon lui, le phénomène prend de l’ampleur dans la région, notamment chez les élèves et les jeunes sportifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’en prends avant chaque match » Abdoulaye Konaté, 19 ans, étudiant à l’Université de Ségou et footballeur amateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un terrain poussiéreux du quartier Médine à Ségou, Abdoulaye sirote une canette avant de chausser ses crampons. “Je ne peux pas jouer sans cette boisson. Ça me réveille les sens, je me sens plus vif”, dit-il en souriant. Il en boit presque tous les jours, surtout pendant les examens ou les entraînements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient que ce n’est “pas très bon pour la santé”, il minimise pourtant le danger : “Je suis jeune, j’ai de l’énergie. Ce n’est pas comme si je fumais ou je buvais de l’alcool.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un discours fréquent chez les jeunes consommateurs de Ségou, pour qui ces boissons font désormais partie du quotidien, au même titre qu’un soda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les élèves s’endorment en classe ou deviennent agités » Aminata Coulibaly, enseignante au lycée Technique de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa classe, Madame Coulibaly constate des comportements inquiétants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Certains élèves arrivent en classe avec deux canettes dans le sac. Ils en boivent avant les cours. Soit ils sont excités et ne tiennent pas en place, soit ils s’écroulent en deuxième moitié de journée.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour elle, l’usage excessif de ces produits devient un véritable défi pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Ce n’est pas encore traité comme un problème sérieux par les autorités scolaires de la région, mais ça le devient. Nous avons besoin de sensibilisation dans les établissements.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une jeunesse consciente… mais inquiète. « Je suis jeune moi aussi, et comme beaucoup à Ségou, je vois autour de moi des amis, des camarades, des élèves consommer des boissons énergisantes presque comme on boirait de l’eau. Parfois au réveil, parfois avant un examen, souvent pour “tenir le coup” en cours ou pendant une soirée. Et franchement, ça me fait peur », déclare Mamotou Sanogo, fraîchement diplômé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne dis pas ça pour faire la morale. Je le dis parce que je suis concernée. Et je pense qu’on a besoin d’en parler. D’informer, de sensibiliser, et surtout de choisir en conscience. Parce que notre santé, notre vraie énergie, elle mérite mieux qu’une illusion en canette », explique Astan Coulibaly .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">« Ce n’est pas illégal, donc on vend »<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé à Missira au bord du goudron, Souleymane Traoré est gérant d’une supérette. Il aligne chaque matin ses boissons énergisantes en vitrine. “C’est ce qui se vend le plus après l’eau”, dit-il. Les jeunes achètent à toute heure, surtout après les cours ou avant les matchs. “Ils aiment les boissons énergisantes parce que c’est à la mode. Dans les universités, si tu n’en tiens pas une en main, certains disent que tu n’es pas ‘dans le coup’. La bouteille varie entre 300 et 1000 francs CFA.”<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lorsqu’on lui parle des risques, il hausse les épaules :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Je ne vends pas de la drogue. Si c’était interdit, on arrêterait. Mais tant que les gens demandent, on propose.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des données qui inquiètent</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 2 % des élèves de lycées privés au Mali ont déjà goûté à une boisson énergisante. 45 % des jeunes interrogés pensent que ces produits ne présentent aucun risque pour la santé. 39 % se sont déjà sentis fatigués ou malades après consommation excessive, mais continuent à en boire. Seulement 17 % des parents savent exactement ce que contiennent ces boissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le ministère de la Santé a récemment lancé une alerte sur la vente libre de certains produits énergétiques non homologués. Mais dans la pratique, les contrôles restent rares, y compris dans les régions comme Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Mon fils ne dort plus avant 2h du matin »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Samaké, mère d’un lycéen à Ségou. Dans la cour de sa maison à Angoulême (quartier de Ségou), Fanta raconte les changements de comportement de son fils Moussa depuis qu’il a découvert ces boissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Il en boit sans arrêt, même le matin. Il me dit que ça l’aide à mieux apprendre, mais il devient nerveux, dort très peu et mange moins.” Comme beaucoup de parents de la région, elle se sent démunie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Ce n’est pas facile de leur interdire. Ils les achètent eux-mêmes, dans les kiosques, devant les écoles…”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une addiction douce mais réelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les spécialistes s’accordent : si ces boissons ne créent pas une dépendance au sens médical strict, elles favorisent une habitude de consommation continue, renforcée par des campagnes de marketing ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Ségou comme dans d’autres villes du Mali, les canettes colorées s’imposent comme un symbole de vitalité et de modernité. Pourtant, derrière l’image d’une énergie rapide se cache une réalité bien plus amère que beaucoup découvrent trop tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Depuis Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BOISSONS ENERGISANTES<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre succès commercial et risques pour la santé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la consommation de boissons, notamment énergisantes, s’est largement répandue ces dernières années. Très prisées aussi bien par les jeunes que par les adultes, elles occupent une place importante dans les habitudes quotidiennes, en particulier en période de forte chaleur ou après de longues de jeûne. Toutefois, derrière cet engouement croissant, se posent de véritables enjeux de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les quartiers de la capitale, difficile de ne pas remarquer la présence massive de ces produits dans les boutiques, alimentations et dépôts. Le commerce des boissons énergisantes est en plein essor. « Ici, le marché est florissant. Les clients viennent régulièrement, surtout pendant la chaleur et après le jeûne », confie Amidou Diarra, vendeur à Lafiabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat à Hamdallaye, où Mohamed Maïga, boutiquier, souligne la forte demande. « Les boissons énergétiques sont les plus sollicitées, notamment par les étudiants et les habitants du quartier. En cette saison, les ventes augmentent considérablement, malgré les difficultés liées aux coupures d’électricité qui compliquent la conservation des produits », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette popularité, certains consommateurs adoptent cependant des choix plus prudents. Fatoumata Dembélé affirme privilégier les jus naturels. « Je consomme rarement des boissons énergétiques. Je préfère les jus faits à base de fruits, que je trouve meilleurs pour la santé », dit-elle. Une opinion partagée par Souleymane Traoré, enseignant-chercheur à l’Académie malienne des langues, ainsi que par Rokiatou Coulibaly, élève, qui mettent en avant les bienfaits des boissons naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mieux comprendre les impacts de ces consommations, le nutritionniste Amara Diallo rappelle que toutes les boissons n’ont pas les mêmes effets sur l’organisme. Selon lui, l’eau reste la boisson essentielle, représentant environ 60 % de la composition du corps humain. Elle ne contient pas de calories, favorise le bon fonctionnement du métabolisme, améliore la concentration et facilite la digestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, les boissons sucrées et énergisantes présentent des risques non négligeables. Riches en sucres et en caféine, elles peuvent entraîner une prise de poids, augmenter le risque de diabète et provoquer des troubles du sommeil ou des problèmes digestifs. Leur consommation excessive peut également favoriser la déshydratation et accroître les risques cardiovasculaires, notamment chez les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spécialiste recommande ainsi de privilégier l’eau, à raison d’environ 1,5 litre par jour, même en l’absence de sensation de soif. Il conseille également de limiter la consommation de boissons sucrées ou alcoolisées aux occasions exceptionnelles, et de modérer la prise de café ou de thé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré leur succès sur le marché et leur contribution à l’activité économique locale, les boissons énergisantes suscitent donc des préoccupations croissantes. Les spécialistes appellent à une consommation responsable et à une meilleure sensibilisation des populations, afin de préserver la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre opportunité commerciale et risques sanitaires, la question des boissons énergisantes reste plus que jamais d’actualité à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Korotoumou Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro/ Pel&#45;Maoude : Soutenir les familles vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/koro-pel-maoude-soutenir-les-familles-vulnerables-3115259.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par des conditions de vie difficiles pour de nombreuses familles, les actions de solidarité continuent d’apporter un soulagement précieux aux plus démunis. À travers les dons, c’est un véritable élan de générosité et de partage qui se manifeste, redonnant espoir aux populations vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cercle de Koro, la Commune rurale de Pel-Maoudé bénéficie, comme chaque année, de cette chaîne de solidarité. Les autorités locales, en collaboration avec des acteurs communautaires et religieux, procèdent à la distribution de dons en faveur des personnes en situation de précarité. Cette initiative vise non seulement à alléger les charges des ménages les plus fragiles, mais aussi à renforcer la cohésion sociale au sein de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les bénéficiaires, ces gestes représentent bien plus qu’une aide matérielle. « Nous recevons ces dons chaque année et cela nous soulage énormément. Cela nous apporte satisfaction et espoir. Nous remercions sincèrement les donateurs et leur demandons de continuer à nous soutenir, car les temps restent difficiles », témoigne Sophie Togo, visiblement émue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des organisateurs, l’engagement repose avant tout sur des valeurs humaines et spirituelles. L’abbé Michel Dougnon souligne que cette action s’inscrit dans une démarche de solidarité inspirée par l’amour du prochain. « Aider les personnes dans le besoin est une responsabilité morale. C’est aussi une manière de se rapprocher des plus vulnérables et de vivre concrètement les valeurs de partage », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, il reconnaît les défis auxquels les organisateurs sont confrontés, notamment l’ampleur des besoins face à des ressources limitées. « Les dons disponibles restent insuffisants par rapport au nombre de personnes à soutenir. Nous avons parfois l’impression que notre contribution n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais malgré cela, nous sommes satisfaits d’avoir pu venir en aide, même modestement, à ceux qui en ont besoin », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aide apportée, cette initiative illustre la force de la solidarité communautaire. À Pel-Maoudé, chaque geste compte et participe à construire un espoir collectif. Car si les dons ne suffisent pas à eux seuls à résoudre toutes les difficultés, ils témoignent néanmoins d’une volonté commune de ne laisser personne de côté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces actions, c’est l’espoir d’un avenir plus solidaire et plus équitable qui se dessine, porté par l’engagement de citoyens déterminés à faire la différence, un geste à la fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thomas Togo, Responsable, de Caritas A Pel-Maoude :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Caritas répond aux crises et accompagne les communautés »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet entretien accordé à Mali Tribune, Thomas Togo, responsable de Caritas à Pel-Maoudé, revient sur les missions de l’organisation, ses domaines d’intervention et les progrès constatés au sein des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Pouvez-vous nous présenter Caritas et son rôle dans la communauté ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thomas Togo</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Caritas est une structure de l’Église dédiée aux œuvres de charité et de solidarité. Elle intervient dans plusieurs domaines, notamment l’assistance aux personnes vulnérables et les actions de développement visant à améliorer les conditions de vie des populations. Nous agissons sans distinction de religion, d’ethnie ou de statut social. Notre objectif est d’apporter un soutien à toute personne dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Avez-vous constaté une évolution ces dernières années dans votre commune ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. T.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, nous observons une évolution notable. Les communautés rurales sont devenues plus résilientes face aux différentes crises. Elles développent davantage de capacités, notamment dans les domaines de l’agriculture et de la gestion des ressources, ce qui leur permet de mieux faire face aux difficultés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quels sont les principaux domaines d’intervention de Caritas ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. T.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nos actions se concentrent principalement sur l’assistance humanitaire, la gestion des situations d’urgence et la mise en œuvre de projets de développement. L’objectif est de soutenir les populations vulnérables, de répondre efficacement aux crises et d’accompagner les communautés vers une amélioration durable de leurs conditions de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Combien de bénéficiaires avez-vous accompagnés ces dernières années ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. T.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : À travers le Programme d’accompagnement du monde paysan à l’agriculture durable (PAMPAD), mis en œuvre à Pel-Maoudé, Caritas accompagne environ 2 500 unités de production agricole, soit des ménages répartis dans 48 villages. Ce programme vise à soutenir les producteurs dans l’adoption de pratiques agricoles durables, afin d’améliorer les rendements et de renforcer la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses différentes initiatives, Caritas confirme son engagement en faveur des populations rurales, en contribuant à renforcer leur autonomie et leur résilience face aux défis actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maboudou Sagou Togo :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement au service de la communauté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure respectée de la commune rurale de Pel-Maoudé, dans le cercle de Koro, Maboudou Sagou Togo incarne l’engagement religieux et social au service des populations. Né en 1954 dans cette localité, il a suivi un parcours marqué par une formation à l’école coranique dès 1970, avant de s’investir durablement dans la vie communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69c50e6b1dda3.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, il s’est imposé comme un acteur clé du tissu social et religieux local. Aujourd’hui président local de l’Association malienne pour l’unité et les progrès de l’islam (Amupi), il œuvre activement à la promotion des valeurs de solidarité et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Père de onze enfants et chef de famille, Maboudou Sagou Togo parvient à concilier ses responsabilités familiales avec son engagement communautaire. Malgré les exigences de la vie quotidienne, il reste profondément impliqué dans les activités de l’association, dont il est membre actif depuis 2014.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses fonctions, il participe à de nombreuses initiatives sociales visant à soutenir les personnes les plus vulnérables. Il organise régulièrement des actions d’entraide et encourage les fidèles à venir en aide aux familles en difficulté, notamment lors de périodes importantes comme le mois de Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnu pour son sens élevé de la solidarité, Maboudou Sagou Togo s’illustre par son dévouement constant au bien-être collectif. Son engagement témoigne du rôle essentiel que peuvent jouer les leaders religieux dans le renforcement du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers son action au sein de l’Amupi, il démontre que la religion peut être un puissant levier de solidarité et d’entraide, contribuant ainsi à bâtir une communauté plus unie et résiliente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR :<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un élan de solidarité envers les plus vulnérables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux difficultés croissantes que traversent de nombreuses familles au Mali, les dons caritatifs apparaissent comme un véritable levier de solidarité et de soulagement. À travers un micro-trottoir réalisé à Bamako, plusieurs citoyens ont partagé leurs perceptions sur l’importance de ces gestes de générosité qui contribuent à atténuer les souffrances et à renforcer l’entraide au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sœur Eliane Bomba :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ils permettent de soutenir les orphelins, les malades ou encore les victimes de catastrophes. Ces dons soulagent la souffrance, favorisent la solidarité et participent au bien commun. Ils peuvent servir à couvrir des besoins essentiels comme l’alimentation ou les frais de santé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jules-Henri Barthélémy Bayala, (citoyen</strong>) : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est une expression de l’empathie humaine. Elle redonne espoir à ceux qui en bénéficient et témoigne de la capacité de l’homme à se soucier de son prochain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Saturnin Ky, (responsable commercial à Elba Production) :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les personnes qui disposent de moyens ont la responsabilité d’aider celles qui sont dans le besoin. Cette solidarité contribue également à renforcer les liens sociaux et à développer l’entraide ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Céline Togo, (citoyenne) :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Grâce à ces gestes, de nombreuses familles parviennent à subvenir à leurs besoins, surtout en période de crise. C’est une initiative à encourager et à soutenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Timothée Dembélé, (enseignant et journaliste) :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les dons caritatifs permettent d’accéder à des besoins fondamentaux tels que l’alimentation, l’eau potable et les soins de santé. Ils participent également au renforcement de la cohésion sociale à travers des initiatives collectives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soliloques d’Angèle : Le quotidien silencieux de ceux qui travaillent loin de leur famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-le-quotidien-silencieux-de-ceux-qui-travaillent-loin-de-leur-famille-3115245.html</link>
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<description><![CDATA[ Issa travaille à plusieurs centaines de kilomètres de sa famille. Pour subvenir aux besoins des siens, il a quitté son village, sa maison, ses habitudes. Aujourd’hui, il vit dans une petite chambre, entre travail et solitude, avec un seul objectif : envoyer de l’argent chaque mois. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 02:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix n’en était pas vraiment un. Rester signifiait manquer d’opportunités. Partir offrait une chance, même incertaine. Comme beaucoup, Issa a pris la route avec l’espoir de construire un avenir meilleur pour sa famille. Mais ce départ a un coût invisible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journées sont longues, souvent répétitives. Le travail occupe le temps, mais ne comble pas le manque. Les moments importants se vivent à distance : anniversaires, maladies, décisions familiales. Tout passe par le téléphone, par des appels parfois courts, parfois chargés d’émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Être loin, c’est aussi porter une double pression. Réussir pour justifier le sacrifice, envoyer de l’argent régulièrement, ne pas montrer ses propres difficultés. Car pour ceux restés au pays, Issa est celui qui “s’en sort”. Celui sur qui on compte. Mais derrière cette image, il y a la réalité : la solitude, l’adaptation permanente, l’absence de repères. Construire une vie ailleurs sans perdre le lien avec les siens devient un équilibre fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sujet est rarement abordé, parce que partir est souvent perçu comme une réussite. Pourtant, cette distance crée des tensions silencieuses : relations familiales fragilisées, enfants qui grandissent loin d’un parent, couples mis à l’épreuve du temps et de l’éloignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cela, chacun trouve ses moyens de tenir : appels réguliers, visites espacées mais précieuses, projets de retour un jour. Mais l’attente reste bien trop souvent longue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le parcours d’Issa, se pose une question simple : combien coûte réellement le fait de “réussir loin” ? Car derrière chaque transfert d’argent se cache souvent un sacrifice humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et malgré tout, ils continuent. Parce que soutenir les siens reste une priorité. Parce que l’espoir d’un avenir meilleur dépasse la distance. Et parce que ce courage discret fait aussi partie de notre réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réalité, l’État et ou les entreprises peuvent jouer un rôle clé, ils peuvent : faciliter la mobilité et le rapprochement familial, encourager la création d’emplois locaux, encourager le télétravail partiel lorsque les activités le permettent, développer des programmes de rotation du personnel, toujours pour le bien-être familial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG caritatives : Plus de 600 ONG pour suppléer l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-caritatives-plus-de-600-ong-pour-suppleer-letat-3115253.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, les organisations non gouvernementales (ONG) caritatives occupent une place centrale dans l’assistance aux populations, en particulier les plus vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 02:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par des crises multiples, elles apparaissent comme des acteurs incontournables du soutien humanitaire et du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentes sur l’ensemble du territoire, ces organisations interviennent dans des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable ou encore la sécurité alimentaire. Leur action s’inscrit dans un environnement complexe, caractérisé par l’insécurité persistante, les effets du changement climatique et un niveau élevé de pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données récentes, près de 7,1 millions de personnes avaient besoin d’une aide humanitaire en 2024 au Mali, dont plus de la moitié sont des enfants. Face à l’ampleur de ces besoins, les ONG, qu’elles soient nationales ou internationales, jouent un rôle déterminant en apportant une assistance directe et en complétant les efforts de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les organisations internationales les plus actives figurent l’Unicef, engagée dans la protection des enfants et la promotion de l’éducation, ainsi que Médecins Sans Frontières (MSF), qui intervient dans la prise en charge médicale des populations affectées par les conflits et les crises sanitaires. Leurs actions couvrent notamment les soins de santé, la lutte contre la malnutrition, l’assistance aux personnes déplacées et la protection des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À leurs côtés, de nombreuses ONG nationales contribuent également à l’amélioration des conditions de vie des populations. C’est le cas d’ACEF Mali, qui met en œuvre des projets axés sur le développement, l’éducation et la santé, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Mali compte plus de 600 ONG nationales, en plus de nombreuses organisations internationales. Ensemble, elles interviennent dans divers domaines du développement et de l’aide humanitaire, apportant des réponses concrètes aux besoins des populations et contribuant à renforcer la résilience des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays confronté à des défis majeurs, l’engagement des ONG demeure essentiel pour soutenir les populations en difficulté et promouvoir un développement plus inclusif et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de violences au lycée Liberté A de Bamako :  « Nous n’avons pas les moyens de payer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-de-violences-au-lycee-liberte-a-de-bamako-nous-navons-pas-les-moyens-de-payer-3115247.html</link>
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<description><![CDATA[ Une affaire de violences scolaires survenue au Lycée français Liberté A de Bamako continue de susciter de vives réactions, opposant la famille d’une victime à l’administration de l’établissement et à l’Association des parents d’élèves. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Magali Moncourt, mère de la victime, son fils, alors élève en classe de troisième, aurait subi de manière répétée des violences physiques et morales de la part de certains camarades. Malgré plusieurs signalements adressés à l’administration, aucune solution durable n’aurait été trouvée, jusqu’à la survenue d’un incident particulièrement grave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon enfant a été victime de strangulation devant sa salle de classe, par un de ses camarades », affirme-t-elle. La mère considère les faits comme extrêmement graves, évoquant des conséquences potentiellement irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la famille a saisi le Tribunal pour enfants. Dans un jugement rendu le 28 avril 2025, la juridiction a reconnu la culpabilité de l’élève agresseur. Le tribunal a également condamné l’établissement scolaire, solidairement avec l’auteur des faits, à verser des dommages et intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, cette décision est vivement contestée par les représentants de l’école. Lors d’une rencontre, Mme Sinenta Tiguida Diakité, présidente de l’Association des parents d’élèves de l’École Liberté (APEEL), accompagnée de son adjoint Mamadou Gaoussou Diarra, du directeur actuel de l’établissement et de leurs conseils, a dénoncé ce qu’elle qualifie d’« acharnement juridique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avocats de l’établissement, dont Me Dicko, présentent une version différente des faits. Selon eux, il s’agirait d’une simple altercation entre deux élèves, comparable à celles observées dans de nombreux établissements scolaires. « Il n’y a eu ni blessures, ni fractures. Une infirmière présente a séparé les deux enfants », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ajoutent que l’affaire a pris une tournure judiciaire inattendue après la plainte déposée par un parent d’élève contre un autre mineur, déjà fragilisé par la perte récente de son père. Ce dernier a été condamné à verser la somme de 500 000 F CFA à la partie civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce n’est pas vrai que les parents ont mis des frais énormes dans les soins. L’enfant est français et partait déjà en France régulièrement pour des soins. Il est pris en charge par la sécurité sociale française », ajoutent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette condamnation, l’établissement se dit particulièrement préoccupé par le montant des dommages et intérêts réclamés, estimé à 223 millions de F CFA. Une somme jugée disproportionnée par les responsables de l’école.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous demander de payer une telle somme revient à nous demander de fermer l’école », a déclaré Mme Diakité. Elle souligne que l’établissement, de droit malien mais appliquant un programme français, scolarise environ 1 300 élèves, dont 90 % sont de nationalité malienne, et fonctionne principalement grâce aux frais de scolarité versés par les parents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : 35 ans de démocratie, entre épreuves et espérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-35-ans-de-democratie-entre-epreuves-et-esperance-3115246.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 mars 2026 marque une date hautement symbolique dans l’histoire du Mali : 35 ans, jour pour jour, que le pays a fait le choix d’un mode de gouvernance fondé sur la démocratie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un idéal universellement reconnu comme l’un des systèmes politiques les plus civilisés et rationnels, parce qu’il repose sur la volonté libre et éclairée du peuple et organise, avec méthode, l’exercice du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adopter la démocratie, c’est entrer dans le cercle des nations où le droit, le vote et la limitation des mandats constituent les piliers de la gouvernance. C’est aussi accepter une exigence nouvelle : celle de conjuguer développement économique et maturité institutionnelle. Car aujourd’hui, il ne suffit plus d’être un État en progrès ; il faut aussi être un État démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son essence, la démocratie consacre la primauté de la majorité, dont la volonté s’impose à tous, y compris à l’État lui-même. Elle s’appuie sur une loi fondamentale qui définit les règles du jeu, encadre l’exercice du pouvoir et garantit les libertés fondamentales. Elle organise également la séparation des pouvoirs : un exécutif chargé de conduire les politiques publiques, un législatif qui contrôle et légifère, et un judiciaire qui veille au respect des lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 1991, le Mali s’est engagé sur ce chemin exigeant. Un parcours marqué par des avancées, mais aussi par des crises profondes. À plusieurs reprises, les institutions ont vacillé, parfois même été suspendues. Pourtant, malgré les turbulences, la nation malienne a toujours su se relever, portée par une culture politique profondément attachée aux principes démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui encore, cette démocratie est mise à rude épreuve. Elle fait face à de multiples défis : les dérives liées à l’ignorance et à la cupidité, l’indifférence d’une partie de la population, mais aussi des menaces plus structurelles comme l’extrémisme violent au nord, les tensions communautaires au centre, et les tentations autoritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte incertain, la démocratie malienne semble fragilisée, avec des institutions parfois en veille. Mais elle demeure vivante. Comme un phénix, elle porte en elle la capacité de renaître de ses cendres. Elle résiste aux crises, aux manipulations et aux divisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire du Mali nous enseigne que, quelles que soient les épreuves, l’aspiration à la liberté et à la justice finit toujours par triompher. La démocratie, bien qu’éprouvée, n’est pas éteinte. Elle est un combat permanent, une construction collective, une espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valeurs Républicaines, laïcité, autorité de l’Etat : Refonder le pacte social malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/valeurs-republicaines-laicite-autorite-de-letat-refonder-le-pacte-social-malien-3115248.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, carrefour de civilisations et terre d’histoire glorieuse (Empire du Mali, Royaume bambara de Ségou, Empire peul du Macina), traverse l’une des périodes les plus complexes de son histoire contemporaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la crise de 2012, notre nation est confrontée à des défis sécuritaires, institutionnels et identitaires qui mettent à rude épreuve son tissu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte de fragmentation et de recherche de repères, il est impératif de revenir aux fondements de notre « vivre-ensemble ». Face à l’incertitude, c’est dans le creuset des valeurs républicaines, d’une laïcité bien comprise, d’une autorité de l’État restaurée et du respect de nos traditions que se trouve la clé d’une paix durable et d’une cohésion sociale renforcée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République malienne, proclamée en 1960, s’est construite sur un triptyque indissociable : le peuple, le territoire et la souveraineté nationale. Ses valeurs fondamentales, l’indivisibilité, la démocratie, la justice sociale sont le socle sur lequel doit reposer notre renaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la tentation du repli identitaire ou communautariste est un poison pour la nation. L’affirmation de nos appartenances ethniques ou claniques ne doit jamais primer sur notre identité commune de citoyen malien. La réappropriation des symboles républicains, notre drapeau, notre hymne national (le "Le Mali"), la devise "Un Peuple – Un But – Une Foi" est cruciale. Ces symboles doivent redevenir des points de ralliement. Ils nous rappellent que, par-delà nos différences linguistiques ou coutumières, nous partageons une destinée commune. Une éducation citoyenne renforcée, dès le plus jeune âge, est la première marche pour faire de ces valeurs un rempart contre les idéologies de division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La laïcité est souvent mal interprétée, parfois perçue comme une volonté d’exclure le religieux de la société. Or, au Mali, la laïcité, telle que définie par notre Constitution, est un principe de respect et de neutralité. L’État ne s’immisce pas dans les affaires religieuses, et les religions ne doivent pas interférer dans le gouvernement de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où l’islam (majoritaire), le christianisme et les croyances ancestrales cohabitent depuis des siècles, la laïcité est la garantie juridique de cette harmonie. Elle permet à chaque Malien de pratiquer sa foi librement, dans le respect de celle de son voisin. C’est un bouclier contre l’extrémisme religieux. En préservant fermement la sphère politique de toute ingérence théocratique, l’État protège la diversité spirituelle du Mali. La laïcité n’est pas l’ennemie de la foi ; elle est la garante de la paix entre les croyants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans État, il n’y a que le règne du plus fort. La crise malienne a été marquée par un effondrement de l’autorité de l’État dans de vastes portions du territoire. Cette vacance a été immédiatement comblée par des groupes armés, des groupes terroristes, des trafiquants ou des discours radicaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Restaurer l’autorité de l’État ne signifie pas instaurer un régime policier. C’est rendre à l’État son monopole régalien :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La sécurité : en déployant des forces de défense et de sécurité professionnelles, respectueuses des populations et capables de protéger les biens et les personnes sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La justice : en garantissant à chaque citoyen un accès équitable à une justice indépendante, capable de trancher les conflits et de sanctionner les crimes, afin d’éviter le recours aux vengeances privées ou aux "lois" parallèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Les services publics : en reconstruisant les écoles, les centres de santé et en assurant l’administration de base, l’État prouve sa présence utile et bienveillante. Un État qui éduque et qui soigne est un État qui incarne l’espoir et la continuité de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Respect de nos traditions : l’ancrage identitaire de la modernité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à une idée reçue, la République moderne n’est pas antinomique avec la tradition. Au Mali, elles ont toujours coexisté. Le "Donsolu Ton" (le groupe d’entraide villageoise), la parole délivrée par les griots, la sagesse des "Komos" ou des chasseurs "Dozo", l’autorité morale des chefs de village et des cadets sociaux... ces mécanismes traditionnels ont maintenu la cohésion sociale bien avant l’arrivée de l’État moderne. Il est très important de souligner une avancée majeure sur ce plan à travers la journée des légitimités traditionnelles instituée par les autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le respect de nos traditions, c’est puiser dans cette sagesse endogène pour enrichir notre gouvernance actuelle. La pratique ancestrale du "Sanankuya" (parenté / cousinage à plaisanterie) est un outil unique de résolution pacifique des conflits et de réduction des tensions intercommunautaires. L’intégration de ces valeurs traditionnelles, le respect de la parole donnée, la primauté de la concorde sur le conflit, la solidarité intergénérationnelle dans notre projet républicain permet d’ancrer la modernité dans le terroir. Il ne s’agit pas de figer le Mali dans le passé, mais de bâtir un futur qui a des racines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un équilibre dynamique pour le Mali de demain</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix et la cohésion sociale au Mali ne peuvent être imposées par la force seule. Elles doivent être le fruit d’un contrat social renouvelé, profondément enraciné dans notre réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équation est complexe mais réalisable :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Incarner la République en rendant ses valeurs tangibles pour le citoyen (justice, éducation, santé).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Pratiquer une laïcité d’équilibre qui protège l’État des dérives sectaires et protège les religions de l’instrumentalisation politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Imposer l’autorité de l’État non comme une fin en soi, mais comme le moyen d’assurer la sécurité et l’égalité de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Honorer nos traditions comme un réservoir de sagesse et un liant social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un éternel recommencement. En puisant dans la force de nos ancêtres et la promesse de notre République, nous pouvons transformer nos fragilités en forces. La solution est en nous, dans notre capacité à conjuguer l’héritage du "Manden" (l’empire mandingue) et les exigences de l’État de droit moderne. C’est à ce prix que nous retrouverons le chemin de la paix et de la cohésion sociale : Le Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel /Ecrivain</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Y&#45;Team De Wanep : Renforcer l’engagement des jeunes en faveur de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-y-team-de-wanep-renforcer-lengagement-des-jeunes-en-faveur-de-la-paix-3115252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du projet de renforcement de la réponse régionale des organisations de la société civile et de la Cédéao en matière de paix et de sécurité, Wanep et la Commission de la Cédéao ont organisé, les 14 et 15 mars, à Prampram (Ghana), un atelier de réflexion dédié à l’amélioration du curriculum du programme Youth-Transformation, Empowerment and Mentorship (Y-TEaM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni des responsables de Wanep, des représentants de la Cédéao, des experts et des acteurs du programme, avec pour objectif de partager les expériences, identifier les défis et formuler des recommandations visant à renforcer l’impact du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamady Togola, Coordinateur national de Wanep Mali et mentor de la troisième cohorte du programme, a représenté le réseau national et contribué activement aux échanges, apportant une perspective à la fois opérationnelle et stratégique basée sur son expérience du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté sur les principales composantes du programme : la formation en ligne, le stage, le mentorat et la visibilité. Les participants ont souligné la nécessité de mieux articuler théorie et pratique, d’adapter le curriculum aux défis contemporains tels que l’extrémisme violent et les dynamiques géopolitiques, et d’améliorer les approches pédagogiques, en particulier pour la formation en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mentorat a été mis en avant comme un processus d’apprentissage mutuel, tandis que les stages offrent une opportunité concrète d’acquisition de compétences et de contribution aux structures d’accueil. Plusieurs recommandations ont été formulées pour renforcer la coordination entre ces deux composantes et assurer une meilleure cohérence dans l’accompagnement des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également insisté sur l’importance de valoriser les parcours des participants pour accroître la visibilité du programme et consolider son ancrage institutionnel au niveau national, en lien avec l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et la mise en œuvre de la Résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Togola a souligné l’engagement remarquable des jeunes participants, capables d’aborder des thématiques complexes et de contribuer activement à la prévention des conflits et à la promotion de la paix. Son intervention a illustré l’importance de l’apprentissage pratique et de la complémentarité entre mentorat et stages pour maximiser l’impact du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de l’atelier, plusieurs actions prioritaires ont été définies, notamment le développement de modules introductifs, l’adaptation du curriculum aux défis régionaux, l’amélioration de la formation en ligne et la création d’un réseau structuré d’anciens participants pour assurer le suivi et la collaboration à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Amavec&#45;Mali a huit ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-amavec-mali-a-huit-ans-3115251.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 18 mars 2026 marque une étape symbolique pour l’Association Malienne pour la valorisation de l’environnement et du cadre de vie (Amavec-Mali), qui a célébré ses huit années d’existence. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Huit années faites d’engagement, de détermination et d’actions concrètes en faveur de l’environnement et du bien-être des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création le 18 mars 2018, Amavec-Mali s’est construite autour d’une ambition claire : contribuer à l’instauration d’un cadre de vie sain, durable et digne pour tous. Une vision qui, au fil des années, s’est progressivement traduite en réalisations tangibles sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des quartiers assainis, des campagnes de reboisement menées avec succès, des initiatives de sensibilisation portées avec conviction… autant d’actions qui témoignent de l’impact réel de l’association. Chaque intervention, à son niveau, a participé à l’amélioration des conditions de vie et à la protection de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des activités, Amavec-Mali incarne avant tout une communauté composée de femmes et d’hommes engagés, animés par une même volonté : celle de faire bouger les lignes et de contribuer positivement au développement de notre cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien entendu, ce parcours n’a pas été sans défis. L’association a dû faire face à diverses contraintes, mais elle a su, à chaque étape, faire preuve de résilience, de solidarité et de persévérance. C’est d’ailleurs cette force collective qui constitue aujourd’hui l’un de ses plus grands atouts, de l’avis de l’initiatrice, madame Kalambry Hélène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célébration de cet anniversaire a été un moment de fierté, mais aussi de réflexion. Car si le chemin parcouru est remarquable, celui qui reste à faire est tout aussi important. Les enjeux environnementaux demeurent pressants, et la mission de Amavec-Mali s’inscrit plus que jamais dans une dynamique d’urgence et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, tournée vers l’avenir, l’association réaffirme son engagement à intensifier ses actions, à renforcer ses initiatives d’assainissement et à mobiliser davantage les communautés autour des questions environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Huit ans après sa création, Amavec-Mali continue d’avancer avec la même conviction : celle qu’un environnement sain est un droit fondamental et une responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diocèse de Sikasso : Abbé Noël Bernard Coulibaly nommé évêque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/diocese-de-sikasso-abbe-noel-bernard-coulibaly-nomme-eveque-3115250.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Église catholique du Mali enregistre une nouvelle nomination importante. Le Saint-Père, le Pape Léon X a désigné le Père Noël Bernard Coulibaly, évêque du diocèse de Sikasso, marquant ainsi une nouvelle étape dans le parcours pastoral de ce prêtre engagé au service de sa communauté. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natif de Niono, le 17 décembre 1976, Mgr Noël Bernard Coulibaly a suivi sa formation philosophique et théologique au Grand Séminaire Saint-Augustin de Bamako, où il a obtenu une licence en théologie. Il a été ordonné prêtre le 6 juillet 2002 pour le diocèse de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le début de son ministère, il s’est distingué par son engagement pastoral et sa proximité avec les fidèles. Il a d’abord servi comme vicaire à la paroisse Notre-Dame de Fatima à Sanzana (2002-2003), avant d’être nommé administrateur puis curé de la cathédrale Notre-Dame de Lourdes de Sikasso entre 2003 et 2006.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souhaitant approfondir ses compétences, il a poursuivi des études en France, où il a obtenu un master en ingénierie du développement local à l’Université catholique de Lyon. Durant cette période (2006-2009), il a également exercé un ministère pastoral comme collaborateur à la paroisse Saint-Christophe-lès-Annonay, dans le diocèse de Viviers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour au Mali, Mgr Coulibaly a occupé des fonctions clés au sein de son diocèse. Depuis 2009, il était à la fois trésorier du diocèse de Sikasso et coordinateur de la Caritas diocésaine, contribuant activement aux actions sociales et au développement des initiatives de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa nomination comme évêque intervient dans un contexte où l’Église est appelée à jouer un rôle important dans la cohésion sociale et l’accompagnement des communautés. Son expérience pastorale, sa formation et son engagement dans les œuvres sociales constituent des atouts majeurs pour la conduite du diocèse de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette désignation, l’Église catholique du Mali se dote d’un pasteur expérimenté, dont le parcours témoigne d’une fidélité constante à sa mission et d’un attachement profond aux valeurs de service, de solidarité et de développement humain intégral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : La Caf semble avoir oublié l’essentiel : la passion</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-caf-semble-avoir-oublie-lessentiel-la-passion-3115249.html</link>
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<description><![CDATA[ Je devais publier cette semaine ma contribution sur le football malien comme levier de développement durable. Il y a quelques mois, j’avais volontairement provoqué en suggérant même que le Mali se retire de la Caf, non pas comme objectif réel, mais pour éveiller les consciences. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon ambition était simple : pousser à réfléchir à un véritable écosystème national du football, économiquement viable, construit à partir de nos propres infrastructures. À l’époque, j’estimais que notre gouvernance sportive n’était pas encore prête pour porter une telle vision. Aujourd’hui, des signaux d’évolution apparaissent. Espérons que le renouvellement en cours fera émerger les compétences nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’actualité m’oblige à différer cette contribution. Car ce qui se passe à la Caf mérite qu’on s’y arrête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Caf a voulu répondre à une question simple : Que faire pour qu’une équipe ne quitte plus jamais le terrain en plein match ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa réponse : appliquer strictement le règlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : Sénégal forfait, Maroc déclaré vainqueur sur décision administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan juridique, difficile de contester. Les règles sont claires: une équipe qui quitte le terrain sans l’accord de l’arbitre perd le match.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et je suis, depuis toujours, un défenseur obstiné du respect des règles. Car ce sont elles qui garantissent la sécurité, la confiance et la stabilité, dans le sport comme dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ici, une question fondamentale se pose…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on effacer la passion par une décision juridique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on vraiment effacer :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• ce génial scénario de finale digne d’un film ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• l’image de Sadio Mané soulevant la coupe ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la joie immense du peuple sénégalais ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la douleur des supporters marocains ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• les débats passionnés qui ont suivi ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse est non.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la véritable richesse du football, ce ne sont pas seulement les règlements : c’est la passion, les émotions, les histoires humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment sortir de cette situation ubuesque ? Deux voies me paraient possibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal aurait saisi le Tas. Le match étant allé à son terme avec l’accord de l’arbitre, le résultat pourrait être maintenu. Mais des sanctions tomberaient : suspension de l’arbitre pour avoir permis la reprise du match et sanction du Sénégal pour abandon temporaire du terrain. Cette voie va prendre du temps et malheureusement elle perturberait la préparation de la coupe du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ou la voie de la sagesse, celle que je privilégie. Le Maroc reconnaît la décision de la Caf, mais accepte le verdict du terrain. Le Sénégal reste champion, mais est sanctionné : le droit est respecté, le football est préservé, et surtout, on évite d’effacer l’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cet épisode, plus aucune équipe ne quittera le terrain sous le coup de la colère. Plus aucun arbitre n’osera reprendre un match abandonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On pourra enfin tourner cette page absurde… et se concentrer sur l’essentiel : l’avenir, notamment la Coupe du monde, où le Sénégal et le Maroc sont incontestablement les meilleurs représentants de l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je termine avec une pensée pour l’arbitre congolais, Jean-Jacques Ndala Ngamba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel moment de solitude il a vécu… Seul au centre du terrain, sous les regards du monde entier, tentant de garder son calme au milieu du chaos, avec un sourire figé. Imaginez le tsunami d’émotions qui le traversait pendant l'absence du Sénégal du terrain.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On oublie souvent que derrière les décisions, il y a aussi des hommes. Et des émotions. Seul Dieu est parfait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la sagesse l'emporte !!!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">An bè sambè !!! Bonne fête de ramadan ! Que de la paix dans nos cœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alioune Ifra Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nubie avant l’Egypte pharaonique : Remettre la chronologie à sa juste place</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/nubie-avant-legypte-pharaonique-remettre-la-chronologie-a-sa-juste-place-3115034.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est intellectuellement imprudent d’affirmer sans nuance, que l’Égypte pharaonique serait la « plus vieille civilisation noire africaine ». Les recherches archéologiques et historiques montrent que la Nubie (Koush) a développé des formes étatiques structurées avant la pleine maturité dynastique égyptienne. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’archéologue américain Bruce Williams, à partir des fouilles de Qustul en Nubie (rapport publié en 1986), évoquait l’existence en Nubie d’un pouvoir organisé dès 3500–3200 av. J.-C., possédant les attributs d’un État organisé : « un gouvernement, un pharaon, des fonctionnaires, une religion officielle, une écriture et des monuments ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, l’éminent historien sénégalais Cheikh Anta Diop, dans Nations nègres et culture, affirmait que la civilisation nubienne était antérieure à celle de l’Égypte dynastique et qu’elle avait contribué à son émergence dans le cadre d’un continuum nilotique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, dès l’Antiquité, Diodore de Sicile rapportait que les « Éthiopiens » considéraient les Égyptiens comme issus d’eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas ici d’un débat identitaire, mais d’un constat méthodologique : la civilisation pharaonique s’inscrit dans un continuum nilotique où la Nubie et l’Éthiopie antique ont joué un rôle structurant majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le pouvoir pharaonique : héréditaire, sacré et centralisé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fiction moderne consiste à évoquer l’existence d’un « Conseil de sages » qui aurait désigné le pharaon. Les sources historiques et les travaux d’égyptologues sérieux ne corroborent pas cette hypothèse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La succession était dynastique et héréditaire. Le pouvoir était concentré dans la personne royale, qui cumulait les fonctions législatives, judiciaires et exécutives. Car il était l’unique garant terrestre de l’ordre cosmique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jan Assmann, dans « Maât. L’Égypte pharaonique et l’idée de justice sociale », parle de Pharaon comme de « l’institutionnalisation et l’incarnation de la Maât ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes donc face à une monarchie sacrale absolue. Non pas une démocratie ancienne, non pas une proto-république, mais une monarchie théopolitique absolue, structurée autour d’une légitimité religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Maât : principe cosmique et mythe constitutionnel moderne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut ici faire preuve de rigueur conceptuelle. Maât est à l’origine une déesse, fille du dieu solaire Rê (elle ne saurait de ce fait être assimilée à Allah chez les musulmans ou à Mâ chez les bamanan). Au plan politique, elle incarne certes l’ordre, la vérité, la justice, l’équilibre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, Jan Assmann résume-t-il la raison d’être de l’Etat pharaonique : «l’État est là pour que la Maât soit réalisée ; la Maât doit être réalisée pour que le monde soit habitable». Dans cette perspective, Maât devient un principe constitutionnel. Mais, cela signifie précisément que la légitimité politique dérive du divin ; le roi incarne la norme suprême ; la contestation du pouvoir devient une contestation de l’ordre cosmique. Il s’agit d’une théocratie d’État ou d’un modèle de monarchie sacrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La tentation néopanafricaine de la « maâtocratie »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains intellectuels contemporains proposent de réactiver la Maât comme modèle politique africain. Il faut ici distinguer la transmission des valeurs de justice et d’équité et la restauration d’un modèle théocratique centralisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maât antique n’était pas un système de séparation des pouvoirs. Elle n’organisait pas la souveraineté populaire ni ne prévoyait de contre-pouvoir institutionnel autonome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le rappellent des égyptologues, la compacité conceptuelle de Maât fusionne cosmique et politique, pour produire un « discours de légitimité » fondateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, l’histoire universelle montre que la sacralisation du pouvoir politique comporte un risque structurel : lorsque le chef incarne le divin, la contestation devient sacrilège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affirmation n’est pas fortuite : elle est le fruit d’expériences historiques douloureuses (Égypte antique esclavagiste ; Asie islamiste et Europe « chrétianiste » des guerres saintes et des guerres civiles).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les leçons de l’histoire politique universelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’humanité a progressivement évolué vers la séparation des pouvoirs (même dans des monarchies constitutionnelles modernes) ; la souveraineté populaire ; la limitation constitutionnelle ; la responsabilité politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces avancées ne sont pas accidentelles. Elles sont nées des excès des monarchies absolues et des théocraties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maât fut un génie conceptuel de l’Antiquité, mais, elle correspondait à un stade historique précis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évolution politique mondiale a introduit l’État de droit ; l’indépendance judiciaire ; la possibilité de désobéissance civile légitime ; le contrôle du pouvoir par la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que faire alors de Maât ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il rejeter Maât ? Certainement pas. Maât véhicule des valeurs universelles : justice, droiture, équilibre, vérité, prospérité collective. Mais ces valeurs sont précisément celles que l’État de droit moderne cherche à concrétiser. La question n’est donc pas de « mââtiser » l’État. La question est de *rendre effectives les promesses constitutionnelles contemporaines* . Car si l’on accepte de substituer à l’État de droit une théocratie animiste inspirée de Maât, rien n’empêche demain d’autres projets théocratiques de réclamer la même légitimité (islamisme, christianisme etc.).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème n’est pas la spiritualité. Le problème est la concentration du pouvoir sacralisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une modernité politique africaine lucide</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, la Nubie a joué un rôle fondateur majeur dans la civilisation nilotique. Oui, le pouvoir pharaonique était héréditaire et absolu. Oui, Maât fut un principe théopolitique structurant. Mais non, cela ne signifie pas que nous devions réactiver les modèles monarchiques sacrés de l’Antiquité. L’Afrique n’a pas besoin d’un retour aux théocraties anciennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a besoin d’institutions solides rationalisées ancrées dans les référents locaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>; de contre-pouvoirs réels ; d’une justice indépendante ; d’une responsabilité politique effective ; d’un État de droit appliqué et non proclamé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transmettre l’esprit de Maât, d’accord. Sacraliser le pouvoir, non !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire n’est pas faite pour être répétée, elle est faite pour être pensée, comprise et exploitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Président/Coordinateur de recherche- Centre Kurukanfuga-Bonne Gouvernance et Consolidation de la Paix- 3 mars 2026</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aminata Bocoum : La femme qui transforme les idées en événements majeurs au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aminata-bocoum-la-femme-qui-transforme-les-idees-en-evenements-majeurs-au-mali-3115033.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre créativité, audace et sens de l’innovation, Aminata Bocoum s’impose aujourd’hui comme l’une des figures marquantes de l’entrepreneuriat féminin au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entrepreneure dynamique et communicatrice aguerrie, elle est la fondatrice de InfluYence, une agence spécialisée dans la communication, l’événementiel et les relations publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Trentenaire passionnée, Aminata Bocoum s’est progressivement imposée dans un secteur très compétitif en mettant ses compétences au service de plusieurs structures et événements d’envergure en Mali. Grâce à sa créativité et à son sens de l’organisation, elle a initié et piloté de nombreux projets qui contribuent aujourd’hui à la promotion de la culture et du savoir-faire local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très engagée dans ce qu’elle entreprend, Aminata Bocoum s’est construite une réputation de professionnelle rigoureuse et visionnaire. Son parcours illustre une conviction forte : l’entrepreneuriat repose avant tout sur la passion, la persévérance et la détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne peut pas être entrepreneure sans être passionnée ou déterminée. Cela demande beaucoup de sacrifices, de vision et de courage », confie-t-elle. Elle souligne également l’importance du mentorat dans son parcours, affirmant que plusieurs mentors l’accompagnent et la conseillent malgré leurs lourdes responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée d’une foi inébranlable dans ses projets, elle estime que toute initiative entrepreneuriale commence par un rêve. « Quand vous initiez un projet, c’est d’abord un rêve que vous vendez. Mais si ce projet n’apporte pas de valeur à la société, il ne peut pas durer », explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les “3V” de l’entrepreneuriat<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour expliquer sa vision du succès, Aminata Bocoum évoque souvent la règle des trois “V” : Vision, Vallée et Victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, la vision représente l’idée ou le projet. La vallée symbolise la phase de travail intense, où tout se prépare souvent dans l’ombre. Enfin, la victoire correspond à la concrétisation du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il faut rester lucide, garder les yeux sur la ligne d’arrivée et ne jamais oublier pourquoi on a commencé », insiste-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un parcours professionnel solide<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parcours d’Aminata Bocoum repose sur une formation universitaire de qualité. Elle est titulaire d’une maîtrise en sciences de l’information et de la communication obtenue à l’Escom de Dakar, où elle a acquis ses premières expériences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour au Mali, elle intègre l’agence internationale de publicité Draft FCB en tant que responsable des comptes. En 2010, elle rejoint l’opérateur de télécommunications Orange Mali où elle occupe pendant sept ans le poste de chef de publicité en communication commerciale, marque et média.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit ensuite sa carrière en devenant directrice générale de Havas Mali, une filiale du groupe français Havas. À ce poste, elle devient l’une des plus jeunes dirigeantes d’une filiale du groupe de communication fondé par Vincent Bolloré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">L’aventure entrepreneuriale avec InfluYence<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte de ces expériences, Aminata Bocoum décide de se consacrer pleinement à son entreprise, InfluYence, créée en 2009. L’agence s’est progressivement imposée comme une référence dans l’organisation d’événements et la communication stratégique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les projets majeurs pilotés par son équipe figurent notamment la cérémonie de réouverture d’un grand hôtel de Bamako ou encore le lancement d’une compagnie d’Assurances au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Festi-Bazin : valoriser un patrimoine vestimentaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ses initiatives les plus emblématiques figure le Festi Bazin, un événement consacré à la promotion du bazin, tissu emblématique de la culture ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce festival met en lumière toute la chaîne de valeur du bazin : teinturières, commerçants, stylistes et couturiers. L’initiative a même attiré l’attention de l’UNESCO, qui a envisagé d’accueillir l’événement à son siège à Paris afin de valoriser la teinture artisanale comme patrimoine immatériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Festival-Dibi : célébrer la gastronomie sahélienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre initiative originale : le Festival Dibi, dédié à la promotion du dibi, la célèbre viande grillée très appréciée au Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement rassemble sur un même site les meilleurs spécialistes de grillades – appelés dibitigui – ainsi que des restaurateurs venus de plusieurs régions et parfois de la sous-région. Au-delà de la gastronomie, ce festival constitue également une plateforme économique pour les acteurs du secteur alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une source d’inspiration pour les femmes<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses projets et son engagement, Aminata Bocoum contribue à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et la créativité culturelle au Mali. Ses initiatives participent à la valorisation des richesses culturelles, à la création d’emplois et au développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup, elle représente aujourd’hui un modèle de réussite et d’audace entrepreneuriale. Une femme qui prouve, par son parcours, que l’innovation et la détermination peuvent ouvrir la voie à de grandes réalisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Temera :  La médiation locale pour sécuriser les couloirs de transhumance</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cercle de Bourem, au nord du Mali, la Commune de Témera expérimente une approche locale pour prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs autour des couloirs de transhumance. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux tensions récurrentes liées à la circulation des troupeaux, les autorités coutumières et les communautés ont choisi de miser sur la médiation et la planification collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout est parti d’un incident : un troupeau conduit par un éleveur touareg a traversé un champ de riz, provoquant la colère des agriculteurs. Pendant une semaine, les tensions sont montées dans la commune. En signe de protestation, les bouchers ont suspendu leurs activités, paralysant le marché local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les agriculteurs, cet incident illustre les risques que la transhumance fait peser sur les cultures. Les éleveurs, de leur côté, dénoncent l’absence de couloirs clairement balisés et la réduction progressive des espaces de pâturage, aggravée par l’insécurité et la sécheresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’escalade, le chef de village, Hafizou Touré, a convoqué une rencontre entre les différentes parties. L’objectif : trouver une solution durable plutôt que gérer un conflit ponctuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démarche de médiation s’est appuyée sur une cartographie participative pour identifier et délimiter les couloirs de transhumance ; un dialogue communautaire entre agriculteurs et éleveurs pour définir des règles de cohabitation et des aménagements pratiques pour soutenir la mobilité pastorale, notamment la création de points d’eau, d’aires de repos et l’accès aux services vétérinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du village a également encouragé une coordination avec les localités voisines afin que les couloirs identifiés soient reconnus à l’échelle régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont abouti à un document intitulé « Accord pour la paix et le vivre-ensemble entre éleveurs et agriculteurs ». Parmi les mesures adoptées, la délimitation et la clôture de cinq couloirs de transhumance pour sécuriser les déplacements du bétail ; un engagement des agriculteurs à fournir chaque mois du bourgou aux éleveurs et une contribution des éleveurs sous forme de lait frais toutes les deux semaines et d’engrais organique, destiné à soutenir la fertilité des champs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les agriculteurs, ces mesures apportent des garanties pour la protection des cultures. Les éleveurs, eux, y voient une reconnaissance de leurs besoins de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Témera, les habitants estiment que cet accord contribue à apaiser les tensions et à renforcer la coopération entre les deux communautés. L’expérience attire déjà l’attention de villages voisins confrontés aux mêmes défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En combinant médiation traditionnelle, planification locale et engagements réciproques, la commune teste ainsi un mécanisme qui pourrait servir de modèle pour mieux gérer les couloirs de transhumance dans d’autres zones pastorales du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux de N’tabakoro : La vérité sur des opérations en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/logements-sociaux-de-ntabakoro-la-verite-sur-des-operations-en-cours-3115031.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux le samedi 7 mars 2026 accusait l’Office Malien de l’Habitat (OMH) d’expulser arbitrairement certains occupants des logements sociaux de N’Tabakoro. Après vérifications et recoupements, ces accusations apparaissent infondées et relèvent davantage de la désinformation que de la réalité des faits. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations recueillies, l’opération en cours vise essentiellement à rétablir l’équité dans l’attribution des logements sociaux et à garantir que ces habitations profitent effectivement aux bénéficiaires légitimes. Contrairement aux allégations diffusées en ligne, il ne s’agit pas d’une action arbitraire, mais d’une procédure ciblée contre les occupants sans droit ni titre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, plusieurs citoyens détenteurs de notifications officielles d’attribution se trouvent dans l’impossibilité d’accéder à leur logement, ceux-ci étant occupés illégalement par des tiers. L’opération engagée consiste donc à identifier ces occupants indus, à les expulser conformément aux procédures en vigueur, puis à remettre les clés aux bénéficiaires régulièrement notifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités précisent par ailleurs que cette opération ne concerne pas les personnes disposant d’autres notifications que celles délivrées par l’OMH lorsque leur situation fait déjà l’objet de procédures devant les juridictions compétentes. Dans ces cas spécifiques, les dossiers restent pendants devant la justice et ne sont pas concernés par les mesures actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit dans une volonté de transparence et de restauration des droits des citoyens. Les responsables rappellent que plusieurs sommations ont été adressées auparavant aux occupants illégaux, restées sans effet, avant d’en arriver à cette phase de déguerpissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les éléments qui attestent du caractère illégal de certaines occupations figurent notamment l’absence de ces personnes sur les listes officielles d’attribution, le fait que ces logements apparaissent sur une nouvelle liste officielle, ainsi que l’absence de prélèvements de cautions ou de paiements sur des comptes bancaires reconnus par l’OMH depuis plusieurs années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif final demeure clair : permettre aux véritables bénéficiaires d’accéder à leur logement et garantir que ces habitations sociales remplissent leur vocation première, à savoir offrir un toit décent aux familles maliennes dans le respect des règles établies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Office Malien de l’Habitat réaffirme ainsi son engagement à défendre les droits des bénéficiaires légitimes et invite chacun à se conformer strictement aux dispositions réglementaires afin d’éviter toute procédure de retrait ou d’expulsion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. K.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépigmentation :  Péril sur la beauté féminine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depigmentation-peril-sur-la-beaute-feminine-3115030.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand la couleur de la peau devient une obsession, sa santé n’importe plus. Dans les rues de Bamako, comme sur les réseaux sociaux, la peau claire fascine, attire et s’impose parfois comme une norme de beauté. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépigmentation gagne du terrain, malgré les nombreux risques sanitaires. Dermatologues, pharmaciens, utilisateurs et professionnels du commerce réagissent sur un phénomène qui interroge autant qu’il inquiète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Moi, je veux juste être plus belle, c’est tout ». Assise dans un salon de coiffure à Baco-Djicoroni, Aminata Sienta, 24 ans, raconte son expérience. « J’ai commencé à utiliser les produits éclaircissants à 19 ans. Au début, c’était juste pour unifier mon teint, mais petit à petit, je suis devenue plus claire. Franchement, je préfère ma peau maintenant. Surtout qu’avant, je recevais des critiques sur mon teint alors que beaucoup ignorent que dans mon ethnie, nous sommes naturellement de teint noir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente des critiques, elle assume son choix : « Oui, je sais que ce n’est pas naturel. Mais dans notre société, on regarde les filles claires différemment. On dit qu’elles sont plus jolies, qu’elles trouvent vite du travail ou des hommes haut placés ou fortunés. Je ne veux pas souffrir à cause de ma couleur. Toutes mes amies ont des peaux claires et j’aime bien qu’on nous regarde toutes de la même manière », témoigne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je regrette aujourd’hui, mais le mal est fait ». À 35 ans, Oumar, un ancien utilisateur de produits éclaircissants, vit avec les conséquences de sa dépigmentation. « Je voulais juste avoir le teint un peu plus clair, comme les stars à la télé. Mais après quelques mois, ma peau a commencé à changer : boutons, taches noires, douleurs. Même après avoir arrêté, il y a des traces qui restent. Maintenant je me soigne, mais je regrette. Si je pouvais revenir en arrière, je ne toucherais jamais à ces produits. J’ai perdu la femme de ma vie car elle n’aimait pas que je m’éclaircisse la peau », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je ne fais que vendre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Diakité, vendeur de produits éclaircissants à Faladié, ne cache pas que ceux-ci constituent une bonne partie de son chiffre d’affaires. « Ici, les crèmes contenant de l’hydroquinone partent comme du petit pain. Les femmes viennent en masse, certaines savent exactement ce qu’elles cherchent ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît les dangers mais relativise. « Les produits dangereux existent, mais on propose aussi des gammes douces. Après, c’est à chacune et chacun de choisir. Tant que les gens continueront à valoriser <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">la peau claire, ce commerce ne va pas s’arrêter».</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mamadou Diarra, dermatologue spécialiste des maladies de la peau : « la dépigmentation que beaucoup appellent “Tchatcho au Mali”, est en réalité un processus chimique agressif destiné à réduire la concentration naturelle de mélanine dans la peau. Elle consiste à appliquer sur de larges surfaces corporelles des substances ; souvent sans aucune prescription médicale ; dans le but d’obtenir une peau plus claire, plus “uniforme”, selon les standards de beauté véhiculés par certains médias et réseaux sociaux. Malheureusement, cette pratique a un coût sanitaire très élevé. Sur le court terme, les produits utilisés peuvent provoquer des dermatoses infectieuses de types bactériennes, folliculites, ou mycosiques (infections par des champignons), dues à l’altération de la barrière cutanée. La peau devient fragile, perd sa capacité à se défendre, et les infections se multiplient. On observe aussi très souvent une acné cortico-induite, c’est-à-dire une forme d’acné causée par la présence de corticoïdes dans certains produits éclaircissants non contrôlés. Sur le moyen terme, les conséquences sont tout aussi alarmantes. Les personnes qui dépigmentent leur peau développent souvent des dyschromies cutanées, c’est-à-dire des anomalies de pigmentation. Le cas le plus grave que nous rencontrons en consultation est « l’ochronoseexogène » : une hyperpigmentation paradoxale, marquée par l’apparition de taches bleutées ou noirâtres, dues à l’accumulation de certains produits comme l’hydroquinone. Ce type de lésion est irréversible et difficile à traiter. Nous voyons également l’apparition de vergetures larges, profondes et violacées, dues à l’amincissement de la peau sous l’effet des corticoïdes. Mais les dangers ne s’arrêtent pas là. Sur le long terme, l’utilisation continue de ces produits peut entraîner de graves complications médicales. On recense des cas d’insuffisance surrénalienne, une maladie endocrinienne provoquée par l’absorption transcutanée des corticoïdes qui désorganise le fonctionnement hormonal naturel du corps. Cela peut entraîner une fatigue chronique, des problèmes de tension artérielle, voire une insuffisance rénale, surtout lorsqu’on associe plusieurs produits chimiques en même temps. Dans certains cas, le diabète induit par les corticostéroïdes est diagnostiqué chez des jeunes femmes n’ayant aucun antécédent familial. Tout cela pour un résultat esthétique qui n’est ni durable, ni sans risque. Ce que je trouve inquiétant en tant que spécialiste, c’est que beaucoup de ces produits sont achetés sur les marchés, dans des boutiques de cosmétiques ou encore via les réseaux sociaux, souvent sous forme de publicités trompeuses. On y promet une peau plus claire en “7 jours”, sans aucune mention des effets secondaires. Les consommatrices (et parfois les consommateurs) ne sont pas informées des risques encourus. Il est donc urgent d’éduquer, de sensibiliser, de prévenir. Mon conseil est clair. Il faut abandonner cette pratique dangereuse, qui détruit non seulement la peau, mais aussi la santé globale. La beauté ne devrait jamais être au détriment de la santé. Il faut surtout éviter de suivre les conseils de beauté diffusés sans vérification sur les réseaux sociaux. Ce qui fonctionne pour une personne peut être dangereux pour une autre. Je recommande à toutes les personnes soucieuses de leur peau de consulter un spécialiste, dermatologue ou pharmacien qualifié, avant d’appliquer tout produit cosmétique. La peau est un organe vital, elle mérite plus qu’un simple traitement esthétique improvisé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Diarra, pharmacienne dans à Hamdallaye, constate régulièrement des abus : « On vient souvent me demander des laits ou des sérums pour éclaircir rapidement. Mais les gens ne veulent pas lire les notices, ni respecter les posologies. Certaines clientes mélangent même plusieurs produits sans savoir ce qu’elles font».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle insiste sur le rôle de l’encadrement : « Le problème, c’est qu’en dehors des pharmacies, tout se vend sans contrôle. Il faudrait une vraie politique de régulation. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tiraillée entre l’envie d’un idéal de beauté et les conséquences parfois dramatiques sur la santé, la dépigmentation reste un phénomène préoccupant au Mali. Si certains la justifient comme un choix personnel, d’autres appellent à plus de régulation et de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé mentale des enfants au Mali :  Un fléau négligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-des-enfants-au-mali-un-fleau-neglige-3115029.html</link>
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<description><![CDATA[ Longtemps reléguée au second plan, la santé mentale des enfants est pourtant un droit fondamental reconnu par les textes nationaux et internationaux de protection de l’enfance. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, dans un contexte marqué par les pressions scolaires, les difficultés socio-économiques et parfois l’instabilité sécuritaire, la prise en charge du bien-être psychologique des enfants reste encore insuffisamment intégrée aux politiques publiques. Pourtant, il s’agit d’un enjeu majeur pour l’avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un établissement secondaire de Bamako, Maïmouna Dao, 15 ans, suit ses cours avec sérieux et obtient des résultats satisfaisants. À première vue, rien ne semble troubler son parcours scolaire. Mais derrière cette apparente stabilité, l’adolescente confie ressentir régulièrement des angoisses liées à la peur de l’échec et aux tensions familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire est loin d’être un cas isolé. En milieu urbain comme en zone rurale, de nombreux enfants sont confrontés à diverses pressions : exigences scolaires élevées, difficultés économiques au sein des familles, exposition à la violence ou aux conflits, ainsi que des bouleversements familiaux. Ces situations fragilisent leur équilibre psychologique, souvent sans qu’un accompagnement adapté ne soit mis en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à chaque enfant le droit à la santé, au développement harmonieux et à la protection contre toutes les formes de violence, y compris psychologique. La santé mentale s’inscrit pleinement dans ces principes. Cependant, dans les dispositifs nationaux de protection de l’enfance, la dimension psychosociale demeure encore insuffisamment structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreux établissements scolaires, les cellules d’écoute sont inexistantes ou ponctuelles. Les enseignants, bien qu’ils soient souvent les premiers à constater des changements de comportement chez certains élèves, ne disposent pas toujours des outils nécessaires pour identifier et gérer les signes de détresse psychologique. Comme le souligne un responsable éducatif : « Nous observons parfois des cas d’isolement ou d’anxiété chez les élèves, mais les moyens d’intervention restent très limités. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence de soutien psychologique peut avoir des conséquences importantes : baisse des performances scolaires, abandon précoce des études, développement de comportements à risque ou encore perte durable de l’estime de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de l’enfance ne peut se limiter à garantir l’accès à l’éducation ou aux soins physiques. Elle doit également inclure la préservation de l’équilibre émotionnel, indispensable au développement complet de l’enfant. Investir dans la santé mentale revient ainsi à prévenir de futures fragilités sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des pistes d’action nécessaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs actions pourraient contribuer à renforcer la prise en compte de cette question au Mali. Il s’agirait notamment d’intégrer des conseillers psychosociaux dans les établissements scolaires, de renforcer la formation des enseignants afin qu’ils puissent détecter précocement les signes de détresse chez les élèves, et de créer des espaces sûrs d’expression pour les adolescents. La sensibilisation des familles à l’importance du bien-être émotionnel constitue également un levier essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion des droits de l’enfant suppose une approche globale qui prend en compte toutes les dimensions de son développement, y compris psychologique. Les principes fondamentaux de la protection de l’enfance reposent notamment sur le droit à la santé physique et mentale, le droit à la protection contre toute forme de violence et le droit au développement intégral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte de la santé mentale des enfants ne relève donc pas d’un simple choix politique, mais d’une obligation découlant des engagements nationaux et internationaux du Mali. En tant que signataire de la Convention relative aux droits de l’enfant, le pays s’est engagé à garantir la protection et le développement harmonieux de chaque enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer les dispositifs de soutien psychologique apparaît ainsi comme une responsabilité institutionnelle majeure. La santé mentale des enfants ne peut plus être considérée comme un sujet secondaire : elle constitue un enjeu stratégique pour la protection, le développement et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un enfant dont l’équilibre psychologique est préservé devient un citoyen capable de s’épanouir et de contribuer sereinement au progrès de la nation. Garantir aujourd’hui la santé mentale des enfants, c’est poser les bases humaines du Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau statut général des fonctionnaires : Les nouvelles règles, les innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nouveau-statut-general-des-fonctionnaires-les-nouvelles-regles-les-innovations-3115028.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Chef de l’État, Assimi Goïta, a signé le 3 mars 2026 une ordonnance portant Statut général des fonctionnaires au Mali. Ce texte définit les règles fondamentales qui encadrent l’organisation, les droits et les obligations des agents de la Fonction publique d’État. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les dispositions de cette ordonnance, le statut s’applique aux « fonctionnaires d’État occupant des emplois administratifs permanents dans les services publics, ainsi qu’aux fonctionnaires stagiaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, il ne concerne pas le personnel contractuel ; les militaires ; les magistrats ; les enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; les fonctionnaires des collectivités territoriales ; le personnel des organismes publics personnalisés, sauf dans le cas des fonctionnaires détachés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte précise également que les règles générales définies par ce statut seront complétées par des statuts particuliers propres à chaque corps de métier, qui seront adoptés par décret en Conseil des ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance prévoit une structuration claire de la Fonction publique. Les fonctionnaires sont regroupés en corps, constitués d’agents soumis aux mêmes conditions de recrutement et ayant vocation aux mêmes grades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces corps sont eux-mêmes organisés en quatre catégories : A, B2, B1 et C, en fonction du niveau de formation requis pour accéder aux postes. Chaque corps comprend quatre classes qui déterminent l’évolution de carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les emplois administratifs permanents sont fixés par les textes réglementaires définissant l’organisation des services publics. Ils sont rattachés à un corps et à un grade précis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Devoirs et obligations des fonctionnaires<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau statut rappelle plusieurs obligations fondamentales des agents publics. Le fonctionnaire doit notamment servir l’État avec dévouement, dignité, loyauté et intégrité, tout en veillant à préserver l’image de la Fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il lui est formellement interdit de solliciter ou d’accepter dons, gratifications ou avantages en raison de ses fonctions. De même, les fonctionnaires ne peuvent détenir des intérêts dans des entreprises susceptibles de compromettre leur indépendance vis-à-vis de leur administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics sont également tenus de respecter les horaires de travail ; d’exécuter les tâches qui leur sont confiées avec assiduité ; d’observer le secret professionnel et la discrétion administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte souligne aussi que la formation professionnelle continue constitue à la fois un devoir et un droit pour le fonctionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Droits et garanties reconnus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance réaffirme plusieurs droits fondamentaux accordés aux fonctionnaires. Parmi eux figurent la liberté d’opinion politique, philosophique et religieuse, à condition que leur expression respecte la neutralité du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte reconnaît le droit syndical, permettant aux fonctionnaires de créer et d’adhérer à des organisations syndicales ; le droit de grève, exercé dans les conditions prévues par la loi ; la protection de l’administration contre les menaces, injures ou attaques subies dans l’exercice de leurs fonctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, chaque fonctionnaire dispose d’un dossier administratif individuel, physique et numérique, retraçant l’ensemble de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des organes de dialogue et de gestion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour assurer la participation des agents à la gestion de leur carrière et aux réformes de la Fonction publique, l’ordonnance prévoit un Conseil supérieur de la Fonction publique ; des Commissions administratives paritaires et un Conseil national du Dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces instances réunissent des représentants de l’administration et des organisations syndicales afin de favoriser la concertation et la gestion des questions liées à la Fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, les autorités de la Transition entendent moderniser l’organisation de la Fonction publique et renforcer les principes de transparence, de responsabilité et de dialogue social au sein de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Recrutement par concours et conditions d’accès<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ordonnance, les postes à pourvoir dans l’administration seront déterminés chaque année par voie réglementaire, en fonction des besoins réels des services publics et des emplois budgétisés. Le texte interdit tout recrutement qui ne correspond pas à un poste permanent effectivement vacant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être fonctionnaire au Mali il faut posséder la nationalité malienne ; jouir de leurs droits civiques et présenter une bonne moralité ; satisfaire aux conditions d’aptitude physique et professionnelle et détenir le diplôme requis pour le corps de recrutement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’âge maximum varie selon la catégorie d’emploi : 35 ans pour la catégorie C, 38 ans pour les catégories B1 et B2 et 43 ans pour la catégorie A.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recrutements se font exclusivement par concours, précédés d’un avis officiel d’appel à candidature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Stage probatoire avant la titularisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats admis sont d’abord recrutés en qualité de fonctionnaires stagiaires. Ils doivent effectuer un stage probatoire destiné à vérifier leurs aptitudes professionnelles et morales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce stage, qui peut inclure une formation théorique, ne peut être inférieur à 18 mois, y compris la durée du service militaire obligatoire dans le cadre du Service national des jeunes. À l’issue de cette période, les agents sont titularisés s’ils remplissent les conditions requises. Dans le cas contraire, ils peuvent être licenciés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le classement hiérarchique et indiciaire dépend du niveau de diplôme et des éventuelles spécialisations reconnues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les différentes positions administratives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance définit également les différentes positions administratives dans lesquelles peut se trouver un fonctionnaire. Il s’agit des congés ; le détachement ; la disponibilité ; la suspension ou la position « sous les drapeaux » pour le service militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En position d’activité, le fonctionnaire exerce effectivement les fonctions liées à son poste. Il peut toutefois être mis à disposition d’une collectivité territoriale pour appuyer l’administration locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les congés accordés aux fonctionnaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte énumère plusieurs types de congés auxquels les fonctionnaires peuvent prétendre, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé annuel, équivalent à un mois de repos après onze mois de service ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de maladie ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de maternité de quatorze semaines pour les femmes fonctionnaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de paternité de sept jours ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le congé de formation pour poursuivre des études ou un perfectionnement professionnel ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les congés d’intérêt public, spéciaux ou pour raisons familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la plupart des cas, ces congés donnent droit à la totalité de la rémunération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Détachement et disponibilité<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le statut prévoit également la possibilité pour un fonctionnaire d’être détaché afin d’occuper temporairement un autre poste, notamment dans une collectivité territoriale, une institution internationale ou un projet de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le détachement est généralement accordé pour une durée maximale de dix ans au cours de la carrière. Le fonctionnaire continue de bénéficier de ses droits à l’avancement, mais sa rémunération est versée par l’institution d’accueil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La disponibilité, quant à elle, permet à un agent de suspendre temporairement ses fonctions pour des raisons personnelles. Elle est accordée pour une durée de six mois à deux ans, renouvelable dans la limite de dix ans au cours de la carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Suspension et sanctions disciplinaires<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit également la suspension de fonction en cas de faute grave ou de poursuites pénales. Pendant cette période, le fonctionnaire ne perçoit que certaines prestations familiales, sauf en cas de détournement de biens publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension reste une mesure provisoire en attendant la décision disciplinaire ou judiciaire définitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Rémunération et avantages<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de rémunération, l’ordonnance précise que le salaire du fonctionnaire comprend :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le traitement indiciaire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les prestations familiales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les primes et indemnités éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le montant du traitement est calculé selon une grille indiciaire basée sur la valeur du point d’indice, fixée par décret en Conseil des ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avantages complémentaires peuvent également être accordés, notamment des moyens de déplacement, du carburant ou certains produits alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette ordonnance, les autorités de la Transition entendent moderniser la gestion de la Fonction publique et encadrer plus strictement les conditions de recrutement, d’évolution de carrière et de rémunération des agents de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Un dispositif disciplinaire clairement encadré<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau statut précise que tout manquement aux obligations professionnelles peut entraîner une sanction disciplinaire, sans préjudice des poursuites pénales éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sanctions sont classées selon leur gravité. Les sanctions du premier degré comprennent l’avertissement et le blâme, appliqués généralement pour des fautes mineures. Les sanctions du second degré sont plus lourdes et incluent l’abaissement d’échelon, l’exclusion temporaire, la rétrogradation et la révocation, avec ou sans suppression des droits à pension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exclusion temporaire peut durer de trois à six mois, période durant laquelle le fonctionnaire perd sa rémunération, à l’exception des prestations familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit également une procédure disciplinaire encadrée : les sanctions graves doivent être prononcées après avis du Conseil de discipline, et le fonctionnaire concerné dispose du droit de se défendre, éventuellement assisté d’un conseil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, toute sanction disciplinaire peut faire l’objet d’un recours administratif ou judiciaire. Le fonctionnaire sanctionné peut également demander sa réhabilitation après cinq ans si son comportement professionnel est jugé satisfaisant.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une évaluation annuelle des performances<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance instaure un système d’évaluation annuelle obligatoire des fonctionnaires. Cette évaluation vise à mesurer la performance et le comportement professionnel des agents au cours de l’année écoulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois niveaux d’appréciation sont prévus : « Très satisfaisant », attribué aux agents dont les performances sont jugées exemplaires ; « Satisfaisant », correspondant à un rendement normal ; « Passable », attribué en cas de performance insuffisante ou après certaines sanctions disciplinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces appréciations sont traduites en points et servent de base pour déterminer les droits à l’avancement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Avancement de carrière basé sur le mérite<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le statut prévoit plusieurs formes d’avancement dans la carrière des fonctionnaires. L’avancement d’échelon intervient en principe tous les deux ans, à condition que l’agent ait cumulé un minimum de points issus de son évaluation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avancement de grade ou de classe est également possible pour les fonctionnaires ayant atteint le dernier échelon de leur classe et remplissant les critères requis. Il repose essentiellement sur le mérite et les performances professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte ouvre aussi la possibilité d’un avancement de catégorie, permettant à un fonctionnaire d’accéder à un corps supérieur. Celui-ci peut se faire par voie de formation ou par concours professionnel, dans la limite des postes disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, un avancement exceptionnel peut être accordé pour récompenser des actes de bravoure ou des services particulièrement remarquables rendus à l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les conditions de départ à la retraite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordonnance fixe également les modalités de cessation définitive de service. La fin de carrière peut résulter de la retraite, de la démission, du licenciement, de la révocation ou du décès du fonctionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La limite d’âge de départ à la retraite varie selon la catégorie administrative :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>58 ans pour la catégorie C,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>61 ans pour la catégorie B1,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>62 ans pour la catégorie B2,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>65 ans pour la catégorie A.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une retraite anticipée peut être demandée après 15 années de service, tandis qu’une retraite pour invalidité peut être prononcée lorsque l’agent est reconnu physiquement inapte à poursuivre ses fonctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fonctionnaire admis à la retraite bénéficie également d’une indemnité de départ, calculée sur la base de la rémunération moyenne perçue au cours des douze derniers mois de service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces nouvelles dispositions, les autorités de la Transition entendent renforcer la discipline administrative, promouvoir la culture de la performance et mieux encadrer l’évolution de carrière des agents publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce statut général constitue ainsi un cadre juridique de référence destiné à moderniser la gestion des ressources humaines de l’administration publique au Mali et à améliorer l’efficacité du service rendu aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila :  La glace une denrée rare</title>
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<description><![CDATA[ A Kanadjiguila, la glace est un produit rare très recherché pendant ce mois de ramadan, avec l’effet combiné de la canicule et des coupures intempestives de courant. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kanadjiguila situé dans l’arrondissement VI, dans la périphérie du district de Bamako sur la route de Guinée, est un quartier en pleine expansion. La glace est devenue une denrée difficile à trouver. En cette période de forte chaleur et de mois de ramadan, la demande augmente considérablement, mais l’offre reste très limitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette localité, seuls quelques vendeurs disposant de panneaux solaires parviennent à produire ou conserver de la glace. Pour la majorité des commerçants, l’approvisionnement provient d’autres quartiers de la capitale, notamment du Camp de Base ou encore de Para Djicoroni. Une situation qui complique la disponibilité du produit. « Nous sommes obligés d’aller chercher la glace ailleurs. Souvent, nous achetons trois glaces à 250 F CFA et nous les revendons entre 100 et 150 francs l’unité », explique un revendeur rencontré dans le quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs commerçants, la vente se fait généralement sur commande, car les quantités disponibles restent faibles. Cette rareté est encore plus perceptible pendant le ramadan, période où les habitants recherchent davantage de boissons fraîches pour la rupture du jeûne. Du côté des habitants, la situation est connue de tous. Mais beaucoup affirment s’être résignés face aux coupures fréquentes d’électricité qui compliquent la production et la conservation de la glace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand la glace manque, on se contente souvent des sachets d’eau. Pendant le ramadan, avec la chaleur, c’est vraiment difficile. En tant qu’habitante de Kanadjiguila, je souhaite que cette situation s’améliore », confie A. K., une cliente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre difficultés d’approvisionnement, manque d’électricité et forte demande saisonnière, la glace reste à Kanadjiguila un produit précieux, particulièrement en cette période de ramadan et de forte chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire )</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paiement mobile et VTC :  Orange Money s’intègre à Moov pour transformer la mobilité urbaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/paiement-mobile-et-vtc-orange-money-sintegre-a-moov-pour-transformer-la-mobilite-urbaine-3115026.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une nouvelle étape vers la modernisation des services urbains, Orange Finances Mobiles Mali a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec l’application de VTC Moov. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif : faciliter le paiement des courses grâce à l’intégration de la solution Orange Money directement dans l’application de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette collaboration, les utilisateurs de la plateforme Moov pourront désormais régler leurs trajets via leur portefeuille mobile, sans avoir besoin d’argent liquide. Cette innovation vise à simplifier les transactions entre passagers et chauffeurs, tout en rendant les paiements plus rapides et plus sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les responsables des deux structures, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de transformation numérique des services urbains au Mali. En intégrant le paiement mobile à l’application de transport, les deux partenaires espèrent améliorer l’expérience des usagers et répondre aux nouveaux besoins de mobilité des citadins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative devrait également contribuer à renforcer l’inclusion financière en favorisant l’usage des paiements électroniques dans les déplacements quotidiens. De nombreux utilisateurs, notamment dans les grandes villes, utilisent déjà le mobile money pour leurs transactions courantes, ce qui rend cette intégration particulièrement pertinente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, l’application Moov entend enrichir son offre de services en proposant une solution de paiement pratique, accessible et adaptée aux habitudes numériques des usagers. Pour les chauffeurs comme pour les passagers, l’utilisation d’Orange Money pourrait réduire les contraintes liées au paiement en espèces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la mobilité urbaine évolue rapidement, ce partenariat illustre la convergence croissante entre les services de transport et les technologies financières. Une évolution qui pourrait contribuer à rendre les déplacements en ville plus simples, plus sûrs et mieux adaptés aux réalités des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can Feminine, Edition 2024 :  Rendez&#45;vous en juillet dans le Royaume chérifien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-feminine-edition-2024-rendez-vous-en-juillet-dans-le-royaume-cherifien-3114924.html</link>
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<description><![CDATA[ Initialement prévue du 17 mars au 3 avril 2026, la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football féminin n’aura finalement lieu à cette date. Le tournoi a été repoussé pour désormais e tenir du 25 juillet au 16 août 2026, toujours au Maroc. Le rendez-vous est ainsi pris pour le mois de juillet prochain dans le Royaume chérifien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce du report de la Can féminine a été faite le jeudi 5 mars dernier par la Confédération africaine de football. Dans son communiqué, l’instance organisatrice de la Can indique qu’après des discussions avec ses partenaires, la Fifa et d’autres parties prenantes, elle a décidé de reprogrammer les dates de la compétition afin d’assurer son succès « compte tenu de certaines circonstances imprévues. » Attribuée au Maroc depuis octobre 2024, la Caf rassure, par ailleurs, que les préparatifs pour la TotalEnergies Caf Wafcon 2026 sont en cours et que toutes les parties sont confiantes quant à sa réussite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En route pour le Brésil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant ce report, tout semblait fin prêt pour que le coup d’envoi soit donné. C’était le cas par exemple du tirage au sort. En effet, le tirage au sort a été effectué depuis le jeudi 15 janvier 2026 au Complexe Mohamed VI de Rabat au Maroc. Il a placé les tenantes du titre nigérianes dans un groupe C « particulièrement relevé », aux côtés de la Zambie, de l’Égypte et du Malawi, novice dans la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dix fois championnes d’Afrique, les Super Falcons tenteront de conserver leur couronne, mais devront composer avec une phase de groupes exigeante. Les rencontres du groupe C se disputeront à Casablanca, au stade Larbi Zaouli, a fait savoir la Caf. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays hôte, le Maroc évoluera à Rabat, où il prendra la tête du groupe A, en compagnie de l’Algérie, du Sénégal et du Kenya. Les matches de cette poule auront lieu au stade Moulay El Hassan. Le groupe B, également basé à Rabat, utilisera le stade Al Madina et réunira l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Tanzanie, nous apprenons de la même source. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le groupe D, installé à Fès, mettra aux prises le Ghana, le Cameroun, le Mali et le Cap-Vert, autre débutant sur la scène continentale. Les deux premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour les quarts de finale. Les quatre demi-finalistes décrocheront leur billet pour la Coupe du Monde féminine de la Fifa Brésil 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la Caf, la compétition ne s’arrêtera toutefois pas là pour les équipes éliminées en quarts de finale. « Celles-ci participeront à une série de rencontres destinées à désigner les deux représentants africains qualifiés pour les barrages intercontinentaux du Mondial. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, lors de la dernière édition de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Féminine, disputée au Maroc en 2024, le Nigeria avait été sacré champion d’Afrique après avoir battu le pays hôte 3-2 en finale, en juillet dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Les primes à la hausse</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la prochaine édition de la Caf, la Caf a annoncé une revalorisation substantielle des dotations financières. D’après l’instance dirigeante du football africain, la prime destinée à l’équipe championne a été doublée, tandis que l’enveloppe totale de la compétition enregistre une hausse de 45 %. A ce sujet, le président de la Caf, Dr Patrice Motsepe, a déclaré que l’augmentation de 100 % de la prime destinée à l’équipe vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations Féminine, ainsi que la hausse de 45 % de l’ensemble des récompenses, devraient favoriser l’amélioration des rémunérations des joueuses, des entraîneurs et des staffs techniques. « Le niveau de performance du football féminin africain ne cesse de progresser et atteint désormais des standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nous réjouissons de la croissance significative du nombre de supporters, de téléspectateurs et de partenaires autour de cette édition. Cette compétition s’annonce comme un grand succès. La Caf poursuit son engagement en faveur du développement et de la progression du football féminin en Afrique», a ajouté le chairman. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition des dotations financières <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vainqueur : 1 000 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finaliste : 500 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisième place : 350 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatrième place : 300 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quarts de finaliste (4 équipes) : 200 000 USD chacune<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisième de groupe : 150 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatrième de groupe (3 équipes) : 125 000 USD chacune<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Montant total des récompenses : 3 475 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composition des groupes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A (Rabat – Stade Moulay El Hassan) : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maroc, Algérie, Sénégal, Kenya<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B (Rabat – Stade Al Madina) : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afrique du Sud, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Tanzanie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C (Casablanca – Stade Larbi Zaouli) : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nigeria, Zambie, Égypte, Malawi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D (Fès) : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ghana, Cameroun, Mali, Cap-Vert<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde de basketball, seniors dames :  Le Mali démarre face à la Chine, pays hôte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-de-basketball-seniors-dames-le-mali-demarre-face-a-la-chine-pays-hote-3114923.html</link>
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<description><![CDATA[ Vice-champion d’Afrique en titre, le Mali part à la conquête du monde à la faveur du tournoi de qualification pour la prochaine édition de la Coupe du monde de basket-ball féminin. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Chine, les Aigles Dames vont en découdre avec des adversaires venant de différents continents dont l’Asie, l’Europe, l’Amérique du Sud et même d’Afrique. Avec quatre groupes constitués, les trois meilleures équipes au classement final de chaque groupe décrochent leur qualification pour la Coupe du monde Allemagne 2026. Pour sa première sortie, le Mali croise le fer avec la Chine demain mercredi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tournois de qualification pour la Coupe du monde féminine de basket 2026 se déroulent sur quatre sites : Wuhan (Chine), Villeurbanne (France), San Juan (Porto Rico) et Istanbul (Turquie), rapportent plusieurs médias. D’après les mêmes sources, ces quatre tournois internationaux doivent permettre d’attribuer les onze derniers billets pour la Coupe du monde 2026, organisée en Allemagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 24 équipes nationales participent à ces tournois de qualification. Elles sont réparties en quatre groupes de six équipes. Parmi elles figurent plusieurs nations déjà qualifiées : l’Australie, la Belgique, le Nigéria et les États-Unis, champions continentaux, ainsi que l’Allemagne, pays hôte de la compétition. Ces cinq sélections disputent néanmoins les tournois, bien qu’elles soient déjà assurées de participer à la Coupe du monde féminine de basket 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans chaque groupe, les trois meilleures équipes au classement final décrochent leur qualification pour la Coupe du monde, à l’exception des nations déjà qualifiées en tant que championnes continentales. Une règle spécifique s’applique toutefois au groupe comprenant l’Allemagne et le Nigéria : dans cette poule, seules les deux meilleures équipes obtiennent leur billet pour le Mondial 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’équipe du Mali évoluera dans le groupe basé à Wuhan en Chine avec comme adversaire : le pays hôte, la république Tchèque, la Belgique, le Brésil et le Soudan du Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Calendrier du Mali (horaires en GMT)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11/03/2026 Chine-Mali ; 11h30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12/03/2026 Mali-République Tchèque, 08h30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14/03/2026 Belgique-Mali, 08h30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15/03/2026 Mali-Brésil, 05h30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17/03/2026 Soudan du Sud-Mali, 05h30<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien : football féminin :  Transformer un potentiel reconnu en système durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-football-feminin-transformer-un-potentiel-reconnu-en-systeme-durable-3114922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le football féminin au Mali n’est plus un sujet à défendre, ni un domaine accessoire du football malien que l’on active selon l’actualité. Il doit être regardé pour ce qu’il est désormais : un actif sportif, éducatif et social. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien organisé, il peut produire de la performance, de la visibilité, de la fierté nationale, et progressivement, une dynamique économique réaliste pourvoyeuse de partenariats, de sponsoring, de contenus et de mobilisation locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les signaux positifs existent : un vivier de joueuses de qualité, des clubs qui s’accrochent malgré les contraintes, des compétitions qui émergent par séquences, et une sélection nationale qui a prouvé qu’elle pouvait exister sur la scène continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la trajectoire reste irrégulière. Ce n’est pas une question d’intentions. C’est une question de continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les résultats récents, le profil du football féminin malien est à la fois prometteur et irrégulier. Lors de la dernière CAN féminine, le Mali a alterné des matchs solides (victoire 1-0 contre la Tanzanie, nul 1-1 contre le Ghana) et des défaites plus nettes face à des équipes au standard supérieur (0-4 contre l’Afrique du Sud, 1-3 contre le Maroc). En qualifications CAN 2026, l’élimination contre le Cap-Vert (1–0 à l’aller puis 2–4 au retour, soit 3–4 sur l’ensemble) a rappelé l’importance de la continuité et de la maîtrise des temps forts/faibles. Enfin, l’élargissement de la CAN féminine à 16 équipes à partir de 2026 a replacé le Mali dans la dynamique continentale : une opportunité à saisir pour stabiliser la performance par une meilleure structuration nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le football moderne, la valeur naît d’un enchaînement simple : régularité → visibilité → financement → progression. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans régularité, la visibilité ne s’installe pas. Sans visibilité, le financement ne se stabilise pas. Sans financement, la performance devient difficile à maintenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, l’enjeu est moins un débat d’opinion qu’un sujet de pilotage institutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Une évolution de fond : le football féminin est devenu un « produit sportif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’échelle mondiale, le football féminin est entré dans une nouvelle phase : organisation plus rigoureuse, audiences en hausse, sponsors dédiés, investissement dans l’encadrement technique et médical, standardisation des compétitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique, la dynamique est plus récente mais structurante. La CAF et la FIFA tirent le système vers le haut via les compétitions et l’élévation progressive des standards (conformité administrative, médicale, organisationnelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette trajectoire crée une pression positive : pour les prochaines années, les écarts se feront moins sur les discours que sur la capacité des fédérations et des ligues à produire des saisons lisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’enjeu central au Mali : faire émerger un “producteur” de compétition féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne manque pas de talent. Il a surtout un enjeu de système : la capacité à garantir quatre fondamentaux, même modestes au départ, mais stables : une saison lisible, un calendrier publié et tenu, des standards minimums et une responsabilité clairement identifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’un championnat n’a pas de producteur clairement identifié avec les prérogatives et moyens (matériels, financiers et humains), il fonctionne par à-coups. Et le cercle devient mécanique : irrégularité → invisibilité → sous-financement → découragement → recul. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément ce cycle que le football féminin malien doit casser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Professionnalisation CAF/FIFA : le féminin devient aussi un sujet de conformité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un point mérite d’être clairement expliqué : la professionnalisation du football africain passe de plus en plus par le club licensing, c’est-à-dire des conditions d’éligibilité (sportives, administratives, organisationnelles, parfois financières) pour accéder aux compétitions continentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette logique, la CAF a introduit et renforcé l’idée que la structuration du football féminin n’est plus seulement souhaitable, mais qu’elle participe des exigences de conformité, y compris via l’existence d’une équipe féminine active liée aux critères de participation aux compétitions interclubs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit : le football féminin devient progressivement un indicateur de maturité des systèmes. Un championnat féminin irrégulier ne pénalise pas seulement le féminin : il fragilise aussi l’alignement global du pays avec les standards continentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le chaînon manquant : opérationnaliser la Ligue professionnelle féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat institutionnel doit être posé clairement : il ne s’agit pas d’opposer Ligue et Fédération, mais de placer chaque fonction au bon niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Femafoot : stratégie, normes, contrôle, sélections, relations internationales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Ligue professionnelle féminine : production du championnat (calendrier, discipline, organisation, visibilité, développement commercial) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Clubs : formation, encadrement, performance, mobilisation locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant que la Ligue féminine de football reste dans les textes plus que dans les faits, le championnat dépendra de décisions ponctuelles ; les clubs manqueront d’un interlocuteur permanent et les partenaires hésiteront. Car un produit sans calendrier et sans visibilité minimale est, par nature, difficilement vendable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Ligue féminine réellement opérationnelle n’est donc pas une couche institutionnelle supplémentaire : c’est un outil de pilotage, qui servira la Fédération autant qu’il servira les clubs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Période électorale : une fenêtre d’opportunité, plus qu’un procès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où une nouvelle équipe dirigeante s’apprête à prendre les rênes de la Fédération, l’enjeu ne sera pas seulement de gérer l’existant, mais de porter des réformes structurantes : continuité des compétitions, clarté des responsabilités, standards minimums, et mécanismes de suivi. Dans ce contexte, l’approche la plus utile ne sera pas de promettre plus, mais d’installer mieux : une méthode, des rôles clairs, et une capacité de rendre compte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une logique de continuité institutionnelle : consolider l’existant, corriger les fragilités, et stabiliser une trajectoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le sujet « genre » face aux enjeux de confiance, de protection et de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Traiter le football féminin sérieusement n’est pas un débat idéologique. C’est une question de performance, parce qu’elle dépend de la confiance. Sans la confiance, on perdra des joueuses ; sans joueuses, on perdra du niveau, donc de la valeur sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois axes méritent d’être pilotés comme des standards :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La protection et le respect de l’intégrité à travers la prévention, des mécanismes d’alerte et de l’encadrement ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La mobilité et les qualités des conditions d’entraînement : meilleure gestion des déplacements, la sécurité et l’accès planifié aux infrastructures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La gestion de l’image et la réputation du championnat à travers l’adhésion des familles, de la société et des partenaires).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ce que change une Ligue féminine structurée : rendre le féminin finançable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football féminin ne grandira pas par discours mais par la régularité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Ligue féminine opérationnelle produit des effets concrets et rapides : calendrier annuel publié, application des règles, discipline, standards matchday minimum, visibilité planifiée, base commerciale (naming, sponsor titre, partenariats), articulation formation → club → sélection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui permettra d’avoir une vraie vision et une stratégie de développement cohérente et planifié sur la performance pour l’ensemble du football malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un cap réaliste : trois actes, mesurables, sans conflit de compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans entrer dans un plan détaillé, une stratégie pragmatique peut se résumer en trois actes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. désigner un producteur de compétition : Ligue féminine réellement opérationnelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. rendre la saison lisible : calendrier + standards minimum + discipline ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. et rendre le produit visible : digital + reporting pour déclencher le financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce triptyque est neutre, mesurable, et permettra d’éviter les querelles de périmètre : il recentrera tout le monde sur l’essentiel : la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, le Mali a le vivier qui reste à sécuriser l’architecture footballistique nationale. Dans la séquence qui s’ouvre, l’élection à venir n’est pas une fin en soi : c’est une fenêtre de gouvernance. Elle offre l’opportunité de consolider l’existant, de clarifier les responsabilités et d’installer une méthode : en choisissant la continuité plutôt que l’exceptionnel : un calendrier tenu, des règles appliquées, une visibilité minimale et un reporting simple. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ce cap est tenu, le football féminin pourra enfin être piloté, visible et finançable. C’est cette régularité qui le fera grandir durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en communication, Analyste &amp; Consultant football, Fondateur de www.malifootball.com.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Baro Kene :  Les conditions d’une renaissance culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-baro-kene-les-conditions-dune-renaissance-culturelle-3114920-3114920.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de Faso Baro Kènè, le ministère de la Culture poursuit sa série de « Débats citoyens et d’éducation aux valeurs sociétales », initiée à l’occasion de l’année 2026 décrétée année de la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce titre, l’homme de culture et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, désigné parrain du mois de mars, a animé vendredi dernier une conférence au Mémorial Modibo Keïta autour du thème « Séko, Donko », signifiant savoir-faire et connaissances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni plusieurs jeunes, notamment des étudiants de l’Institut national des arts (INA), des membres du CNT ainsi que des acteurs du monde culturel. Elle s’inscrit dans la continuité d’une initiative lancée en 2025 et qui se poursuit aujourd’hui dans le cadre de l’année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Magma Gabriel Konaté a invité les participants à réfléchir sur les influences qui ont marqué les sociétés africaines, notamment arabes et occidentales, avant de mettre l’accent sur le phénomène d’acculturation. Selon lui, il est essentiel de s’interroger sur l’identité collective : « ce que nous sommes et comment nous sommes devenus ce que nous sommes », tout en mettant la question de la justice au cœur de la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, Salia Mallé a rappelé le contexte et les objectifs de l’initiative Faso Baro Kènè. Lancé dans plusieurs localités du pays, notamment à Koulikoro, Sikasso, Ségou et Bamako, ce cadre d’échanges vise à favoriser le dialogue avec la jeunesse autour des valeurs fondamentales qui doivent être transmises et cultivées au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la commission Éducation et Culture du CNT, Magma Gabriel Konaté a souligné l’importance et la diversité des valeurs culturelles. Selon lui, la culture dépasse largement les simples pratiques artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il serait prétentieux de ma part de parler de culture. La culture est vaste. Le peu que j’en sais, c’est ce que je vais partager avec vous en me prêtant à l’exercice », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la culture constitue l’ensemble des traits distinctifs matériels et spirituels d’un peuple, englobant les valeurs sociétales, les croyances ainsi que les dimensions économiques et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de l’occasion, le conférencier a également salué les efforts visant à réhabiliter ou renforcer les légitimités traditionnelles dans la société malienne. « Nous avons des garde-fous dans notre société. L’Occident nous a colonisés dans l’esprit », a-t-il estimé, rappelant que le président Modibo Keïta avait déjà compris qu’il ne peut y avoir de souveraineté durable sans culture ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces échanges, l’initiative Faso Baro Kènè entend contribuer à la sensibilisation et à la formation citoyenne des jeunes, en mettant en avant les valeurs culturelles et sociétales comme piliers du développement et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Baro Kene :  Les conditions d’une renaissance culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-baro-kene-les-conditions-dune-renaissance-culturelle-3114919.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de Faso Baro Kènè, le ministère de la Culture poursuit sa série de « Débats citoyens et d’éducation aux valeurs sociétales », initiée à l’occasion de l’année 2026 décrétée année de la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce titre, l’homme de culture et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, désigné parrain du mois de mars, a animé vendredi dernier une conférence au Mémorial Modibo Keïta autour du thème « Séko, Donko », signifiant savoir-faire et connaissances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni plusieurs jeunes, notamment des étudiants de l’Institut national des arts (INA), des membres du CNT ainsi que des acteurs du monde culturel. Elle s’inscrit dans la continuité d’une initiative lancée en 2025 et qui se poursuit aujourd’hui dans le cadre de l’année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Magma Gabriel Konaté a invité les participants à réfléchir sur les influences qui ont marqué les sociétés africaines, notamment arabes et occidentales, avant de mettre l’accent sur le phénomène d’acculturation. Selon lui, il est essentiel de s’interroger sur l’identité collective : « ce que nous sommes et comment nous sommes devenus ce que nous sommes », tout en mettant la question de la justice au cœur de la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, Salia Mallé a rappelé le contexte et les objectifs de l’initiative Faso Baro Kènè. Lancé dans plusieurs localités du pays, notamment à Koulikoro, Sikasso, Ségou et Bamako, ce cadre d’échanges vise à favoriser le dialogue avec la jeunesse autour des valeurs fondamentales qui doivent être transmises et cultivées au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la commission Éducation et Culture du CNT, Magma Gabriel Konaté a souligné l’importance et la diversité des valeurs culturelles. Selon lui, la culture dépasse largement les simples pratiques artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il serait prétentieux de ma part de parler de culture. La culture est vaste. Le peu que j’en sais, c’est ce que je vais partager avec vous en me prêtant à l’exercice », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la culture constitue l’ensemble des traits distinctifs matériels et spirituels d’un peuple, englobant les valeurs sociétales, les croyances ainsi que les dimensions économiques et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de l’occasion, le conférencier a également salué les efforts visant à réhabiliter ou renforcer les légitimités traditionnelles dans la société malienne. « Nous avons des garde-fous dans notre société. L’Occident nous a colonisés dans l’esprit », a-t-il estimé, rappelant que le président Modibo Keïta avait déjà compris qu’il ne peut y avoir de souveraineté durable sans culture ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces échanges, l’initiative Faso Baro Kènè entend contribuer à la sensibilisation et à la formation citoyenne des jeunes, en mettant en avant les valeurs culturelles et sociétales comme piliers du développement et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Population :  Pourquoi la fertilité a diminué partout</title>
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<description><![CDATA[ Au cours du dernier demi-siècle environ, les taux de natalité ont diminué dans pratiquement tous les pays, ce qui suggère qu&#039;il existe un facteur commun au travail. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme les femmes ont gagné plus d’agence, une inadéquation a émergé entre ce dont elles ont besoin pour profiter des fruits de leur autonomie et les engagements crédibles que les hommes peuvent prendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la baisse de la fécondité ait été un sujet très discuté aux États-Unis et dans plusieurs pays européens et asiatiques au cours des dernières années, la tendance a en fait été presque omniprésente au cours du dernier demi-siècle. Pratiquement tous les pays du monde ont connu une baisse significative de son taux de natalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2022, plus de la moitié des 193 pays des Nations Unies – un groupe contenant les deux tiers de la population mondiale – avaient déjà un taux de fécondité total inférieur au niveau de remplacement de 2,1 enfants par femme. Suite aux baisses de fécondité dans les pays développés comme les États-Unis il y a des décennies, de nombreux autres pays ont récemment rejoint le club, nous présentant l’une des grandes surprises démographiques de l’ère moderne: une relation négative entre les niveaux de revenu par habitant et la fécondité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les économistes ont étudié cette relation depuis les années 1960, offrant une variété d’explications – de l’argument selon lequel les ménages à faible revenu et les pays n’avaient pas accès aux connaissances et aux technologies contraceptives, à l’hypothèse que le prix « plein » des enfants pourrait augmenter avec les revenus alors que les parents cherchaient à fournir les meilleurs soins de santé, l’éducation et la formation pour leur progéniture. Mais beaucoup de ces explications se sont avérées erronées ou incomplètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, la tendance s'est poursuivie alors même que les pratiques contraceptives modernes se propageaient, ce qui indique que quelque chose d'autre poussait les ménages à revenu plus élevé à avoir moins d'enfants que leurs homologues à faible revenu. Fournir une contraception efficace ou un avortement légal n’est ni suffisant ni toujours nécessaire pour réduire le taux de natalité, comme en témoigne la baisse substantielle du taux de natalité américain au XIXe siècle. Pour une réduction soutenue et substantielle du taux de natalité, les personnes en âge de procréer doivent également choisir d'avoir moins d'enfants; et pour augmenter le taux de natalité, les couples doivent vouloir avoir plus d'enfants, et les femmes doivent être assurées que leurs enfants seront pris en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le facteur majeur du déclin de la fécondité est l'augmentation de l'agence des femmes qui doivent faire face à l'incertitude de ne pas savoir s'ils peuvent récolter les récompenses financières et personnelles de leur éducation, et si leurs enfants auront des ressources suffisantes. Le véritable problème de fertilité peut résider dans une inadéquation entre ce que les femmes ont besoin pour profiter des fruits de leur autonomie et ce que les hommes (et les gouvernements) peuvent prendre des engagements crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une femme qui peut obtenir plus d'éducation et poursuivre une carrière, une considération fondamentale dans le fait d'avoir un enfant est de savoir si le père partagera le fardeau du travail domestique. Sans ces garanties de la part des pères potentiels (ou des gouvernements, en termes de prestations de garde d'enfants et de transferts), elle peut retarder ou s'abstenir d'avoir des enfants pour permettre un emploi accru. Plus les hommes peuvent signaler de manière crédible qu’ils seront des «pères» fiables et qu’ils ne décevront pas de «duds», plus le taux de natalité sera élevé face à une plus grande agence féminine. Cependant, lorsque les hommes n'ont pas de priorités similaires à celles des femmes, l'inadéquation peut entraîner de fortes réductions de la fécondité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que nous examinions les États-Unis ou d’autres pays qui se sont développés rapidement à un moment après la Seconde Guerre mondiale, le principal moteur de la faible fécondité est l’augmentation de l’agence des femmes, renforcée par un manque de changement chez les hommes. Mais cela ne signifie pas que l'histoire est la même dans tous les pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux États-Unis, le taux de natalité a chuté il y a quelque temps, en raison de la plus grande capacité des femmes à se marier plus tard, à obtenir plus d’éducation et à acquérir plus d’expérience professionnelle avant le mariage. Parce que les femmes avaient plus d'autonomie, elles avaient plus d'options; et parce que les revenus relatifs des travailleurs diplômés de l'université augmentaient considérablement, leurs options devenaient plus précieuses. Pendant ce temps, la part des hommes fiables (pères, pas de mecs) n'a peut-être pas augmenté, ce qui implique que le coût d'opportunité des enfants peut avoir augmenté pour les femmes plus instruites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans d’autres cas, l’histoire se concentre sur la vitesse de la croissance économique et les conflits qui en résultent entre les générations et les genres. Ma propre modélisation montre que plus la croissance économique par habitant sera rapide, plus le niveau de naissances souhaité par les hommes par rapport au niveau souhaité par les femmes va diverger. Par conséquent, les pays qui ont connu la stagnation économique suivis par des rafales de croissance économique dans les années 1950, 1960 et 1970 se sont retrouvés avec des baisses de fécondité plus importantes que les pays où la croissance économique est plus stable après la guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La raison en est que la croissance rapide donne peu de temps aux traditions pour rattraper la réalité économique. Les hommes ont tendance à être plus attachés aux traditions de leurs parents et grands-parents, alors que les femmes ont beaucoup plus à gagner à rompre avec eux. Ce n’est pas que les hommes sont intrinsèquement plus traditionnels que les femmes. Au contraire, elles bénéficient davantage des traditions patriarcales, tandis que les femmes connaissent des gains plus importants grâce à des rôles de genre plus égaux. En période de développement rapide, en particulier lorsque les populations connaissent de grandes migrations entre les zones rurales et les zones urbaines, les fils gagnent davantage en restant en partie dans le passé, tandis que les filles gagnent davantage à tirer pleinement parti du présent, lorsqu'elles peuvent accroître leur éducation et leur emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fait, ce que les fils gagnent est évident de la division du travail dans la maison. Les hommes actuellement développés qui se modernisent rapidement font beaucoup moins de travail ménager et de soins à leur domicile, par rapport aux femmes, que les hommes dans les pays qui ont des trajectoires de croissance plus continues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cela dit, le déclin de la fécondité dans des pays et des sociétés très différents suggère qu’un facteur commun est à l’œuvre. La tendance a suivi de près l’augmentation de la capacité des femmes à se marier qui elles veulent et quand elles le veulent, à pouvoir investir dans leur éducation et dans leur avenir, et à avoir une liberté de reproduction sûre et fiable. Dans le même temps, les inadéquations dans la société et dans les relations individuelles, le problème de l'engagement et l'incapacité de rédiger des contrats contraignants ont chacun contribué à des taux de natalité inférieurs à l'optimal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que faut-il faire ? Dans le cas des États-Unis, des fonctionnaires et des dirigeants du secteur privé, ainsi que des récents enquêtes, refléter la conviction que les normes sociales se sont trop éloignées vers l'égalitarisme de genre. Mais inverser cela pourrait augmenter le degré d'inadéquation et réduire encore le taux de natalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l'absence de changements suffisants pour garantir le soutien aux mères potentielles, une plus grande autonomie des femmes produira des taux de natalité plus faibles. Heureusement, cela signifie également qu’avec des garanties de soutien suffisantes, une plus grande autonomie des femmes devrait conduire à des taux de natalité plus élevés, à une plus grande productivité des femmes sur le marché du travail et à des familles plus équitables et plus heureuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudia Goldin<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Lauréate du prix Nobel d'économie 2023, est professeure d'économie à l'Université Harvard et co-directrice du groupe Genre in the Economy au Bureau national de la recherche économique</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tribune :  Développer la culture et l’éducation pour développer le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-developper-la-culture-et-leducation-pour-developper-le-mali-3114916.html</link>
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<description><![CDATA[ La culture est cette somme de connaissances et de références qui se perpétue dans le temps et qui identifie le mieux une population donnée. C’est irrémédiablement l’âme de toute société qui aspire à rester fidèle à son passé et à être redevable envers les générations à venir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus de refondation qui couvre depuis 2021 tous les secteurs de la vie publique (gouvernance, sécurité, économie, infrastructures, justice, éducation, formation, emploi, santé, technologies, etc.) vise à construire un nouveau Mali avec comme exigences la souveraineté, la prospérité et la cohésion sociale. Il s’agira, dans bien de cas, de développer nos stratégies à partir de notre intelligence collective et transformer les défis en opportunités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une année d’intenses activités culturelles en 2025, cette nouvelle ère qui s’ouvre est donc une chance à saisir par tous les acteurs du monde des arts et de la culture pour poursuivre la mise en œuvre des grandes résolutions issues des dernières réflexions nationales sur cet important secteur appelé à jouer un rôle de conservation et de promotion. Il s’agit d’élever davantage la culture au rang de véritable levier du développement socioéconomique de notre pays, d’adjuvant de la cohésion sociale et de facteur de notre rayonnement international, tout en assurant à ses nombreux acteurs de meilleures conditions socioprofessionnelles. Ce travail convoque inéluctablement l’inclusion adéquate des différents segments, une bonne programmation sur la période et une bonne coordination afin d’atteindre plus de cohérence et de résultats mesurables et impactant dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au pôle de l’éducation, il est le fil conducteur du développement humain. Il s’agit d’un enjeu potentiel de développement qui prend d’abord racine dans la famille, la communauté puis à l’école qui dynamise la transmission du savoir et permet de doter notre pays, son administration et son économie de leurs besoins en ressources humaines en termes de quantité et de qualité. Les nombreuses reformes pensées et opérées dans ce grand secteur à partir de 1962 sont d’un grand intérêt de pertinence au regard des contextes consécutifs marqués essentiellement par la massification des effectifs et la diversification des filières. L’institution du système LMD et de l’assurance qualité, la régionalisation des universités publiques et le dynamisme du secteur privé de l’éducation représentent des atouts majeurs pour le système qui doit garantir notre compétitivité régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la dimension apprentissage aux métiers, enseignement technique et formation professionnelle pour l’acquisition de compétences pratiques et l’opportunité de l’emploi, elles sont fondamentales pour valoriser les investissements importants consentis par l’Etat à l’éducation. Indubitablement et structurellement l’éducation et l’emploi sont deux leviers inséparables pour le développement du capital humain. La première conditionne les aptitudes de la seconde. Ne dit-on pas, qu’on ne finit jamais d’apprendre et de se former !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, une bonne cartographie actualisée, peut-être a-t-elle le mérite d’exister, permettra<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’établir un diagnostic structuré des besoins au plan national : besoins de classes supplémentaires ou complémentaires, besoins d’écoles, besoins d’enseignants et besoins de programmes adaptés et d’équipements, en cherchant à réduire au maximum les poches de déserts scolaires et d’apprentissage, en poursuivant la réalisation et la réhabilitation des infrastructures et en approfondissant l’équation de l’adéquation formation-emploi. La question des déplacés internes est un autre défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’école est la base du développement et la clé de toutes les améliorations escomptées dans les différents secteurs de la vie socioéconomique. Dans la perspective d’une meilleure mise en cohérence entre ces deux importants pôles de développement essentiels pour le succès harmonieux de la refondation, il nous paraît opportun de mobiliser les initiatives culturelles, y compris entrepreneuriales, dans l’espace scolaire et universitaire, dans une optique de ressourcement et d’intégration intercommunautaire. Dans cet objectif, la programmation de leçons modèles sur la culture et le patrimoine culturel du Mali est susceptible d’être un bon début.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion est donc donnée à l’ensemble des citoyens maliens et aux cadres des différents secteurs d’enrichir la contribution générale sur la manière dont culture et éducation peuvent devenir durablement, non seulement des piliers sociaux, mais aussi des moteurs économiques et professionnels pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casimir Sangala<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Juriste</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Minier – Pdac 2026 De Toronto Canada B2Gold Mali met en lumière Fekola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/forum-minier-pdac-2026-de-toronto-canada-b2gold-mali-met-en-lumiere-fekola-3114915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Forum minier PDAC 2026 (Prospectors and Developers Association of Canada), premier rendez-vous international de l’exploration minière, qui s’est tenu du 1er au 04 mars 2026, Monsieur Birama Cissé, Directeur Pays de B2Gold Mali, a pris part à une série d’échanges de haut niveau visant à valoriser la réussite de la mine de Fekola, à renforcer l’attractivité de la destination Mali et à mobiliser de nouveaux partenariats autour des opportunités minières en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum PDAC est le plus grand rendez-vous mondial de l’exploration minière. Il rassemble chaque année l’ensemble de l’écosystème du secteur (investisseurs, sociétés minières, institutions, fournisseurs et experts) autour de panels, sessions techniques, formations intensives et rencontres B2B. Avec plus de 30 000 participants venus de plus de 135 pays, près de 1 100 exposants et 700 conférenciers, le PDAC s’impose comme une plateforme incontournable pour mobiliser des investissements, développer des projets et structurer des chaînes de valeur à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce forum, M. Birama Cissé a notamment participé à la Table ronde sur les Opportunités d’Affaires en Afrique de l’Ouest, organisée par le Service des Délégués Commerciaux des Ambassades du Canada en Afrique francophone. Il est également intervenu lors d’un panel organisé par Mine Africa, en collaboration avec la Chambre de commerce Canada–Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres ont réuni des représentants gouvernementaux, des délégués commerciaux ainsi que des entreprises minières actives en Afrique, avec pour objectif de présenter des projets concrets et d’identifier des opportunités de partenariats pour les entreprises canadiennes souhaitant investir ou renforcer leur présence dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges se sont tenus en présence de Mme Lee-Anne Hermannet, Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada, et de M. Ernest Akpoue, délégué commercial, aux côtés d’une importante délégation d’entreprises maliennes également mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fekola, vitrine de l’investissement canadien au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point central des interventions : la mine de Fekola, projet phare de B2Gold au Mali, présentée comme une véritable success story de l’investissement canadien selon M. Birama Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après dix années d’exploitation, Fekola affiche une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d’or, avec une production cumulée ayant dépassé 4 millions d’onces en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Pays a également indiqué que, grâce à ses performances, Fekola représente aujourd’hui plus de 50 % des activités globales du groupe, confirmant son statut d’actif stratégique au sein de B2Gold.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des résultats industriels, M. Birama Cissé a mis en avant les retombées économiques et sociales majeures du projet : plus de 3 000 emplois, dont 98 % de Maliens ; un effort constant de transfert de compétences ; et plus de 6 milliards de FCFA investis dans des projets communautaires et structurants au bénéfice des communautés locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une présence proactive pour promouvoir la destination Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où le Mali fait parfois l’objet d’une couverture internationale peu favorable, B2Gold Mali a adopté une approche fondée sur les faits, les résultats et les opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses interventions, M. Birama Cissé a présenté le Mali comme une destination minière crédible, compétitive et porteuse de partenariats durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre responsabilité, c’est de parler du Mali tel qu’il est sur le terrain : un pays de ressources, de compétences et d’opportunités, où des projets structurants peuvent réussir lorsqu’ils sont conduits avec rigueur, conformité et dialogue », a indiqué M. CISSE en marge des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un secteur en mutation : nouveau cadre réglementaire et contenu local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Pays de B2Gold a souligné la récente évolution du secteur minier au Mali, portée par le nouveau Code minier adopté en 2023 et le renforcement des dispositions relatives au contenu local, qui encouragent une priorité accrue aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux intrants produits localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué la qualité de la collaboration entre B2Gold et les autorités maliennes, rappelant que l’entreprise s’est engagée dans la promotion du contenu local bien avant l’adoption de la loi spécifique en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, une place croissante est accordée aux champions nationaux, avec un accès élargi aux opportunités de sous-traitance, aux services spécialisés et aux partenariats stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, B2Gold réaffirme sa volonté d’accompagner les orientations nationales en consolidant sa contribution : accès élargi des entreprises maliennes à la sous-traitance et aux services spécialisés, développement des compétences, et partenariats structurants avec des acteurs économiques nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présentations ont été suivies de discussions interactives, favorisant des échanges directs sur les besoins en sous-traitance, équipements, services techniques, financement et opportunités de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à travers sa participation au PDAC 2026, B2Gold Mali réaffirme son engagement durable au Mali et porte, au plus haut niveau, une conviction : le Mali demeure une destination minière d’opportunités, capable d’attirer des partenaires solides et de générer des retombées économiques et sociales significatives, dans une logique de responsabilité, conformité et collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-EcoFinews<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>49ᵉ CA du BUMDA :  Sous le signe de la transparence et de la modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/49%E1%B5%89-ca-du-bumda-sous-le-signe-de-la-transparence-et-de-la-modernisation-3114914.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 6 mars 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a réuni son Conseil d’Administration pour sa 49ᵉ session ordinaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est déroulée sous la présidence de Sirimaha Habibatou Diawara, conseillère technique au ministère de l’Artisanat et de la Culture, représentant le ministre Mamou Daffé, en présence des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels à la vie de l’institution : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 48ᵉ session ordinaire, l’évaluation et l’approbation des recommandations issues de cette précédente rencontre, la validation du rapport d’exécution budgétaire de l’exercice 2025, l’étude et l’adoption du projet de budget 2026, ainsi que la répartition des droits voisins pour les exercices 2023 et 2024, provenant notamment des opérateurs téléphoniques Orange Mali SA et Moov Africa Malitel, des exécutions publiques et des mécanismes d’appui à la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le Bumda a mobilisé 573 542 862 F CFA, contre une prévision de 841 461 464 F CFA, soit un taux d’exécution de 68,16 %. Pour l’exercice 2026, le budget est arrêté en recettes et en dépenses à 1 009 701 464 F CFA, traduisant une légère progression de 0,47 % par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre a salué les efforts de la directrice générale sortante, Diallo Aïda Koné, ainsi que l’ensemble du personnel, pour les résultats obtenus. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de renforcer les performances, en particulier dans la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et dans le recouvrement des redevances liées aux droits d’auteur et aux droits voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un souci de transparence et d’efficacité, Sirimaha Habibatou Diawara a exhorté le Bureau à accélérer la digitalisation de la gestion collective et l’informatisation du système de suivi des droits. Elle a également lancé un appel pressant à tous les utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques afin qu’ils s’acquittent des redevances dues, gage d’une relation saine et sans équivoque entre créateurs et exploitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie du Mali :  L’invisible « plan choc »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-linvisible-plan-choc-3114910.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncé en grande pompe sur les ondes de l’ORTM par le tout nouveau directeur général de l’Énergie du Mali, le Commandant Madani Dravé, le « plan choc » censé améliorer la fourniture d’électricité durant le mois de ramadan et de Carême peine à se matérialiser. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement portait notamment sur une meilleure communication et la mise en place de plannings de délestage précis afin de permettre aux usagers de s’organiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, ce mardi 10 mars 2026, correspondant au 21ᵉ jour de jeûne, les populations n’ont toujours pas perçu les effets de cette promesse. Bien au contraire, elles subissent des délestages d’une ampleur inédite. Au début du mois, les quartiers de Bamako recevaient en moyenne six heures d’électricité par jour, puis seulement quatre heures. Ces derniers jours, certains secteurs restent plongés dans le noir pendant 48 heures consécutives, sans aucune explication officielle. Et lorsque le courant revient, il ne dure parfois pas plus de dix minutes, avant de disparaître à nouveau, laissant les habitants dans une situation de « jeu de lumière » frustrant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences de ces délestages sont lourdes pour les ménages. De nombreuses familles rapportent la perte de leurs denrées alimentaires, conservées dans des réfrigérateurs désormais inutilisables. Viandes, poissons et produits frais se décomposent, contraignant les foyers à jeter leurs provisions en pleine période de pénitence religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons perdu tout ce que nous avions stocké pour le ramadan. La viande et le poisson ont pourri dans le frigo. C’est un vrai désastre, surtout en ce moment où chaque famille cherche à s’organiser pour le jeûne », témoigne Fatoumata Dougnon . « EDM nous avait promis un plan choc, mais ce que nous vivons, c’est un choc contre nos vies. Je ne peux plus conserver mes produits, et mes clients se plaignent. Nous sommes fatigués de ces coupures interminables », renchéri un commerçant du quartier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, aucune communication officielle n’a été faite par la direction générale de l’EDM pour expliquer ces coupures draconiennes. Cette absence de transparence accentue le mécontentement des usagers, qui espéraient une amélioration tangible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, depuis la mi-février, Bamako et plusieurs régions du pays sont confrontées à une grave pénurie de gasoil. Sur les grandes artères de la capitale, il n’est pas rare de voir des files interminables de véhicules stationnés devant les stations-service, dans l’attente d’un ravitaillement incertain. Cette crise énergétique combinée fragilise davantage l’économie et le quotidien des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le mois de Ramadan et de Carême exige sérénité et organisation, les Maliens se retrouvent face à une double épreuve : la privation d’électricité et la rareté du carburant. Le « plan choc » annoncé par l’EDM apparaît pour l’instant comme une promesse non tenue, laissant les populations dans l’incertitude et l’exaspération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soliloques d’Angèle :  Abdou, importateur face aux tensions internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-abdou-importateur-face-aux-tensions-internationales-3114909.html</link>
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<description><![CDATA[ Abdou tient une petite activité d’importation et de distribution de produits alimentaires et de marchandises courantes. Son commerce dépend largement de produits venant de l’extérieur : vêtements, chaussures, sacs... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque mois, il passe des commandes auprès de fournisseurs étrangers et attend les conteneurs qui transitent par plusieurs ports avant d’arriver sur les marchés locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais depuis l’intensification des tensions dans la zone du moyen orient, l’incertitude s’est installée dans son activité. Les nouvelles parlent de frappes, de menaces sur certaines routes maritimes et d’inquiétudes sur l’approvisionnement mondial, notamment en pétrole. Pour Abdou, ces événements géopolitiques prennent rapidement une forme très concrète : le transport devient plus cher, les délais s’allongent et les prix des marchandises augmentent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque variation du coût du carburant ou du transport maritime finit par se répercuter sur ses factures. Les fournisseurs ajustent leurs tarifs, les transitaires annoncent des frais supplémentaires, et Abdou se retrouve face à un dilemme permanent : augmenter ses prix au risque de perdre des clients, ou absorber les hausses au détriment de sa marge déjà fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses clients, eux aussi, ressentent la pression. Lorsque les prix changent, les achats diminuent ou se concentrent sur l’essentiel. L’activité ralentit, les ventes deviennent irrégulières et la gestion du stock devient plus risquée. Une crise internationale qui semble éloignée finit ainsi par influencer directement le commerce d’un quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire d’Abdou rappelle combien les économies locales sont connectées aux équilibres mondiaux. Une tension militaire entre grandes puissances peut perturber les routes commerciales, les marchés de l’énergie et les chaînes d’approvisionnement. Pour les petits entrepreneurs, ces événements ne sont pas seulement des informations internationales : ils deviennent des variables imprévisibles qui compliquent la gestion quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette instabilité, il est possible de chercher de nouveaux fournisseurs, de privilégier les circuits régionaux ou de réduire les commandes temporairement pour limiter les risques. Mais pour beaucoup, l’adaptation reste difficile. Car lorsque les décisions stratégiques se prennent à des milliers de kilomètres, leurs répercussions peuvent se faire sentir jusque dans les petites boutiques où des entrepreneurs comme Abdou tentent simplement de maintenir leur activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les commerçants, les producteurs et les industries continuent de s’adapter, de chercher des solutions et de faire vivre l’économie locale malgré les incertitudes du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux au Mali : Le casse&#45;tête des mauvais payeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/logements-sociaux-au-mali-le-casse-tete-des-mauvais-payeurs-3114907.html</link>
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<description><![CDATA[ Le programme de logements sociaux constitue l’une des principales politiques publiques mises en place par l’État pour faciliter l’accès à l’habitat pour les Maliens à revenus modestes. Cependant, ce dispositif se heurte aujourd’hui à un problème récurrent : le nombre important de bénéficiaires qui ne respectent pas leurs engagements de paiement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En principe, les règles sont clairement établies. Chaque bénéficiaire signe un contrat qui l’engage à payer régulièrement les échéances fixées pour l’acquisition de son logement. En cas de non-respect de ces obligations, le contrat prévoit la possibilité de retrait de la maison attribuée, sans droit à contestation. Cette clause vise à garantir la viabilité du programme et à permettre à d’autres citoyens, toujours en attente, d’accéder à ces logements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la pratique, la situation est plus complexe. De nombreux bénéficiaires accumulent les retards de paiement pendant plusieurs années sans que les mesures prévues ne soient réellement appliquées. Cette situation fragilise sérieusement le programme de logements sociaux et crée un sentiment d’injustice chez les milliers de demandeurs qui attendent encore leur tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette problématique se trouve l’Office malien de l’habitat (OMH), chargé de la gestion et du recouvrement des paiements. L’institution se retrouve dans une position délicate. D’un côté, l’État exige des résultats en matière de recouvrement. De l’autre, les décisions d’expulsion des mauvais payeurs sont souvent repoussées ou retardées pour des raisons sociales et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, les actions de sensibilisation se multiplient. Des campagnes d’information sont menées pour rappeler aux bénéficiaires leurs obligations contractuelles. Par ailleurs, des sommations sont régulièrement adressées par voie d’huissier aux débiteurs. Malgré ces efforts, les résultats restent limités et les arriérés continuent de s’accumuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, de nombreux observateurs estiment qu’il est temps pour l’État d’adopter une position plus claire. Si le programme de logements sociaux doit perdurer et bénéficier réellement aux populations qui respectent leurs engagements, il devient nécessaire de permettre à l’OMH d’utiliser pleinement les voies légales pour recouvrer les créances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu dépasse la simple question financière. Il s’agit aussi de préserver l’équité et la crédibilité d’un programme destiné à améliorer les conditions de vie de milliers de familles maliennes. Sans une application effective des règles, le risque est grand de voir ce dispositif perdre sa raison d’être.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité incombe désormais aux autorités de trouver l’équilibre entre justice sociale et respect des engagements contractuels. Car pour beaucoup de Maliens encore sans logement, chaque maison occupée par un mauvais payeur représente une opportunité perdue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Les populations de nouveau inquiètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-les-populations-de-nouveau-inquietes-3114906.html</link>
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<description><![CDATA[ Au grin, les discussions tournent de plus en plus autour de la dégradation de la fourniture d’électricité à Bamako. Les membres expriment leur inquiétude face à une situation qui, selon eux, rappelle les périodes les plus difficiles de l’histoire récente du pays en matière d’approvisionnement énergétique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le week-end dernier, certains quartiers de la capitale ont frôlé les 24 heures sans électricité, une situation que beaucoup pensaient pourtant appartenir au passé. Aujourd’hui, Bamako semble replonger dans une crise énergétique marquée par des délestages sévères. Dans plusieurs zones, les habitants ne disposent que de trois à cinq heures de courant par jour, et il arrive que les coupures dépassent parfois une journée entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalité surprend d’autant plus que, ces derniers mois, les autorités avaient laissé entendre que la situation était sous contrôle. Face à cette nouvelle détérioration, de nombreuses interrogations émergent au sein de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains observateurs rappellent que l’arrivée de l’ancien ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Mao Diané, avait été suivie d’une amélioration notable de la fourniture d’électricité, apportant un certain soulagement aux ménages. Depuis son départ du gouvernement, beaucoup estiment cependant que la situation s’est progressivement détériorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, la question revient avec insistance : pourquoi un changement de ministre est-il intervenu alors que des progrès semblaient visibles ? Pour les participants, cette instabilité dans la fourniture d’électricité — parfois acceptable un jour, puis critique le lendemain — ne peut plus durer. Ils appellent ainsi à la mise en place de solutions durables afin de mettre définitivement fin à cette crise énergétique qui affecte lourdement le quotidien des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pacte mondial pour des migrations : Des experts en conclave au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pacte-mondial-pour-des-migrations-des-experts-en-conclave-au-mali-3114903.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche du prochain Forum d’examen des migrations internationales ‘’International Migration Review Forum’’, qui se tiendra du 5 au 8 mai 2026 à New York, le Mali a ouvert à Bamako, des consultations nationales sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sures, ordonnées et régulières. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier réunit pendant plusieurs jours, sous la coupole du ministre des Maliens établis à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, une batterie d’experts de nombreux secteurs en vue de produire un rapport national sur le Pacte mondial des migrations. La cérémonie de lancement de l’atelier consultation lancé la semaine dernière a été coprésidée par le ministre Mossa Ag Attaher et le chef de la délégation de l’Organisation mondiale de l’immigration (OIM), Dr. Seybou Boubacar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Maliens établis à l’Extérieur, le Mali a adhéré au Pacte Mondial des Migrations sûres, ordonnées et régulières, sous les auspices de l’Organisation des Nations en décembre 2018. « Ce choix ne relevait ni d’un conformisme diplomatique ni d’une posture circonstancielle », a précisé le ministre Mossa Ag Attaher et d’ajouter qu’il traduisait une vision pour citer: celle d’un Mali conscient des réalités migratoires et attaché à la dignité de ses ressortissants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce Pacte, pour le ministre Ag Attaher, le Mali est résolu à inscrire la gouvernance des migrations dans un cadre de responsabilité partagée et de coopération internationale équilibrée. Quid à l’atelier national de consultation de produire un rapport à la hauteur de de l’engagement malien. C’est-à-dire, un document à la fois lucide et ambitieux, rigoureux et responsable, a-t-il exigé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Pacte mondial repose sur vingt-trois objectifs qui embrassent toutes les dimensions de la migration : protection des migrants, lutte contre la traite, données migratoires, voies régulières de mobilité, réintégration durable, inclusion socio-économique, coopération internationale », a rappelé le ministre Mossa Ag Attaher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, les vingt-trois objectifs du Pacte mondial des Migrations, résonnent profondément avec les priorités des autorités maliennes pour la diaspora. A savoir : « la protection de nos citoyens, la stabilisation sociale, la valorisation de notre diaspora, la lutte contre les réseaux criminels et la promotion d’un développement inclusif », a-t-il dénombrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier en question doit au final produire un document de référence et aussi permettre au Mali de grandement prendre part au Forum d’examen des migrations internationales qui tiendra du 5 au 8 mai à New York. « Le Mali, en sa qualité de “Pays Champion”, s’est engagé à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre du Pacte mondial », a conclu le ministre Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  8 mars, hommage aux femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lettre-a-grand-pere-8-mars-hommage-aux-femmes-3114900.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, dans cette 341ème lettre à grand-père, je rends un vibrant hommage aux femmes du monde, d’Afrique et du Mali. Surtout, aux femmes du marché de Sougounikura. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, ces braves femmes de la grande chaîne commerciale du marché de sougounikura. Ces jeunes et vieilles dames qui animent ce vieux marché. Hommages aux femmes de Sougounikura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, ces braves dames qui font face à tous les dangers. Celles-là qui traversent tous les risques, qui font face à toutes les insécurités, dans les marchés du Centre et de tous les coins reculés du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Oui ces braves femmes des routes du mil, du poisson et du riz. Ces braves femmes de routes minées, des attaques et tous les risques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces femmes des marchés de Ségou, de Dioila, de Markala, de Mopti, de Bandiagara, de Koro, de Niono, de Nioro etc. Des fins fonds du Mali. De toutes les insécurités et de tous les dangers. Ces femmes des routes de Cotonou, de Lomé, de Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire. Hommages à ces braves commerçantes de Sougounikura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, hommage et bonne fête du 8 mars aux femmes de ‘’Djèguè sougouni’’, marché du poisson, ‘’Loco-Sougouni’’, marché des bananes plantains, et ‘’Bamanan-Sougouni’’, marchés de Bamanan. Ces grandes vendeuses, de légumes, de fruits, de viande, de condiments, d’habits, de poissons, de toutes les denrées. Hommage aux grandes dames de Sougounikura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hommage à ces femmes qui ont vu des fortunes de plusieurs décennies partir en fumée le mois dernier. Celles qui ont tout perdu, fortune et marchandises, et qui n’ont point désespéré. Hommage à elles qui se battent de nouveau pour se relever et reconstruire leur commerce et leur vie. Hommage à ces victimes d’incendie du mois passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne fête du 8 mars à celles-là qui doivent être au centre des débats et des grandes rencontres cette année. Hommage à ces dames du Sougounikura. Que le ciel entende leur prière, et que seules des décisions qui les sauveront, soient prises sur le sort. Que leurs murmures soient entendus et exaucés. Hommage et bonne fête du 8<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mars aux femmes de Sougounikura. A mardi prochain. Amine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Météo :  Une hausse des températures depuis lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-meteo-une-hausse-des-temperatures-depuis-lundi-3114899.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence Mali-Météo annonce une hausse des températures sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 9 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon l’institution, le Mali connaîtra, à l’instar de l’année précédente, une période de forte chaleur liée à la montée progressive des températures mondiales causée par le changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, entre le lundi 9 et le dimanche 15 mars 2026, les températures devraient osciller entre 34°C et 45°C sur toute l’étendue du pays. Cette chaleur intense pourrait avoir des effets importants sur la santé des populations, mais aussi sur l’environnement et les écosystèmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, Mali-Météo recommande plusieurs mesures de prévention : bien s’hydrater aux heures autorisées, adopter une alimentation adaptée, éviter l’exposition prolongée au soleil, se rafraîchir régulièrement et porter une attention particulière aux personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de respecter ces recommandations, car les prévisions météorologiques permettent d’anticiper les vagues de chaleur, les risques d’inondations ou encore les périodes de faible pluviométrie, afin de protéger les populations et les activités agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Medias : Un forum panafricain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-un-forum-panafricain-a-bamako-3114898.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la presse prévue du 3 au 10 mai 2026, Bamako s’apprête à accueillir la première édition du Forum panafricain des médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite vendredi dernier à la Maison de la presse par Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse du Mali, entouré de Salif Sanogo coordinateur général de la TV AES<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du doyen Mahamane Hamèye Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Initiée par la Maison de la Presse du Mali, cette rencontre d’envergure continentale vise à rassembler des professionnels des médias africains autour des enjeux de coopération, de souveraineté narrative et de renforcement des capacités du secteur. L’événement se déroulera dans la capitale malienne, dans le cadre des activités marquant la Semaine nationale de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordinateur général du forum, Bandiougou Danté, cette initiative se veut avant tout un espace d’échanges et de réflexion entre journalistes, communicateurs et pouvoirs publics. Le forum est organisé par l’ensemble des associations et organisations professionnelles des médias publics et privés du Mali, en partenariat avec le gouvernement à travers le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum panafricain des médias ambitionne ainsi d’offrir un cadre institutionnel de dialogue, de mise en réseau et de réflexion stratégique pour les acteurs du secteur. Le thème retenu pour cette première édition est : « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette thématique, les organisateurs entendent encourager une collaboration plus étroite entre les médias du continent afin de promouvoir une lecture africaine des réalités africaines et de renforcer ce qu’ils qualifient de souveraineté narrative. Les échanges seront structurés autour de panels, de conférences et de tables rondes portant sur plusieurs thématiques d’intérêt commun pour les médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative vise également à renforcer la solidarité entre les professionnels de l’information et à encourager une pluralité de regards sur l’actualité du continent. Le forum se veut inclusif et ouvert à tous les types de médias, qu’ils soient traditionnels ou numériques, notamment la presse écrite, la radio, la télévision, les médias en ligne et les plateformes digitales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan organisationnel, le comité d’organisation est présidé par le journaliste Salif Sanogo, également coordinateur général de la télévision AES, tandis que la coordination générale de l’événement est assurée par Bandiougou Danté. Le doyen Mahamane Hamèye Cissé est, quant à lui, à la tête du comité scientifique et technique du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs annoncent une forte mobilisation aussi bien au niveau national qu’à l’échelle africaine, avec une attention particulière portée aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Près d’une vingtaine de participants issus d’une dizaine de pays sont attendus pour cette première édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Consulat général du Mali à Lyon :  Plus des 28 millions de F CFA pipés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consulat-general-du-mali-a-lyon-plus-des-28-millions-de-f-cfa-pipes-3114921.html</link>
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<description><![CDATA[ D’après les résultats de vérification du Bureau du Vérificateur général (BVG), des irrégularités financières de 28 494 208 FCFA ont été constatées au Consulat général du Mali à Lyon. Ce montant concerne les années 2022 à 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 11:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion du Consulat général du Mali à Lyon a fait l’objet d’une vérification financière au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (30 septembre). Elle avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont concerné la gestion du personnel, la tenue de la comptabilité, la réception des fonds de la Paierie générale du trésor (PGT), la mobilisation des recettes propres et l’exécution des dépenses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que le Secrétaire agent comptable ne porte pas des mentions obligatoires sur les pièces de dépenses. Il ne respecte pas le plafond de disponibilités à détenir en caisse. Il ne tient pas des registres comptables. Il ne tient pas des registres comptables conformément à la réglementation en vigueur et, enfin, il utilise les recettes propres sans l’autorisation du Payeur général du Trésor. Enfin, il utilise les recettes propres sans l’autorisation du Payeur général du trésor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé au Secrétaire agent comptable du Consulat général du Mali à Lyon, de porter toutes les mentions obligatoires sur les pièces justificatives des dépenses conformément à la réglementation en vigueur ; respecter le plafond de disponibilités à détenir en caisse ; tenir tous les registres comptables conformément à la réglementation en vigueur ; respecter les modalités de tenue des registres comptables et requérir l’autorisation du Payeur général du Trésor avant toute utilisation des recettes propres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 28 494 208 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces irrégularités financières sont relatives au paiement d’avantages indus pour un montant total de 13 605 749 F CFA ; au paiement de dépenses non éligibles pour un montant total de 5 714 199 F CFA et à la non-justification de dépenses pour un montant total de 9 174 260 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Président de la Section des Comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Cecom BVG</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siriman Kanouté, meneur Aigles du Mali : Dans la sphère des superstars du basketball africain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/siriman-kanoute-meneur-aigles-du-mali-dans-la-sphere-des-superstars-du-basketball-africain-3114792.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la question que s’est posée la Fiba à l’occasion de la participation du Mali au premier tour éliminatoire de la Coupe du monde de basketball. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 19:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ses 3 récentes sorties, le Mali, porté par un Siriman Kanouté de bon jour, a réalisé l’exceptionnelle performance de 3/3 en battant successivement l’Egypte (86-77), l’Ouganda (84-73) et l’Angola (80-79), équipe championne d’Afrique en titre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous les couleurs du Mali, Kanouté brille de mille feux.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les techniciens de la Fifa, Siriman Kanouté, meneur de jeu du Mali, semblait destiné à un avenir brillant, même si son potentiel n’a pas toujours été pleinement reconnu. Adolescent, il a déjà inscrit son nom dans l’histoire des compétitions de jeunes de la FIBA en portant le maillot malien. La question brûlante aujourd’hui est de savoir s’il peut accomplir la même chose avec l’équipe nationale senior du Mali dans ces Éliminatoires Zone Afrique de la Coupe du Monde Fiba, alors que sa carrière prend une nouvelle dimension, s’interrogent les observateurs avisés de la balle au panier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kanouté a toujours su répondre présent dans les grands rendez-vous.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses prestations remarquables lors de la victoire 86-77 contre l’Égypte, puis face à l’Ouganda lors des deux premières rencontres du Groupe D des Éliminatoires Zone Afrique de la Coupe du Monde Fiba, jeudi et samedi derniers, en sont des exemples éclatants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En route vers une ligne statistique de 22 points, 9 rebonds et 10 passes décisives, il a transpercé la défense des Pharaons, concluant près du cercle avec élégance ou servant un coéquipier pour un alley-oop spectaculaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était du Kanouté dans sa version la plus aboutie, lui qui a constamment démontré son étoffe de leader au fil de sa carrière. A 24 ans, sa capacité à scorer, à distribuer le jeu et à lutter au rebond face à des adversaires plus imposants demeurent les marques distinctives de son style.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien avant de devenir le meneur accompli que l’on connaît aujourd’hui, les signes d’un talent prêt à exploser étaient déjà visibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et lorsqu’il a saisi sa chance, il n’a pas déçu. Au contraire, il a régulièrement illuminé les parquets lors des compétitions continentales et mondiales chez les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore adolescent, il a contribué aux sacres du Mali à l’AfroBasket U16 en 2017 et à l’AfroBasket U17 en 2018.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a brillé lors de ces deux tournois, tournant à 24,8 points, 2,8 rebonds et 4,3 passes décisives en 2017, puis à 14,3 points, 4,4 rebonds et 5,4 passes en 2018, décrochant le titre de MVP deux années consécutives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la Coupe du Monde U19 FIBA 2019, où le Mali s’est incliné face aux États-Unis en finale, ses statistiques (15,4 points, 2,3 rebonds et 5,1 passes) lui ont valu une place dans le cinq majeur du tournoi, aux côtés de son coéquipier Oumar Ballo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a sept ans, lors de ce Mondial jeunes, Kanouté démontrait déjà qu’il était promis à une carrière prospère. L’an dernier, il disputait son deuxième AfroBasket senior et confirmait sa progression en pleine maturité sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un tournoi où le Mali a frôlé l’élimination en phase de groupes avant de se transcender jusqu’en finale, finalement perdue contre le pays hôte, Kanouté s’est imposé comme l’un des piliers des Aigles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses moyennes impressionnantes (12,7 points, 5,7 rebonds et 7,6 passes) en Angola illustrent l’évolution de son jeu et soulignent son talent, faisant de lui l’un des joueurs les plus prometteurs issus du riche vivier malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La principale réserve concerne sa propension aux pertes de balle</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’AfroBasket l’an dernier, il affichait 5,1 balles perdues de moyenne, sans empêcher le Mali d’atteindre la finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’Égypte en qualifications du Mondial, il a encore perdu cinq ballons, mais les Aigles ont tout de même remporté la rencontre. Si ce point reste un signal d’alerte, le Mali a appris à composer avec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dimanche dernier, lors du dernier match du Groupe D contre l’Angola, adversaire bien connu, le Mali a su également compter sur l’explosivité offensive de Kanouté, de son intensité défensive et de sa capacité à maîtriser ses prises de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a su redoubler de vigilance balle en main face à Childe Dundao, MVP de l’AfroBasket 2025, réputé pour son sens de l’interception. Avant ce match choc, plutôt que de nourrir un esprit de revanche après la défaite en finale de l’AfroBasket, Kanouté a préféré élargir la perspective avant ce duel contre l’Angola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Il ne s’agit pas seulement d’affronter l’Angola ; nous sommes ici pour montrer notre meilleur visage et battre tout le monde. Notre objectif est de nous qualifier pour la Coupe du Monde 2027 et de revivre le succès de 2019 chez les U19. Nous ne reculerons devant personne", a déclaré Kanouté. Et la suite, on la connait. Le Mali s’est imposé face à l’Angola et réaliser une performance exceptionnelle de 3/3. Du coup, Siriman Kanouté et ses coéquipiers finissent cette fenêtre en tête du groupe D de ces éliminatoires du Mondial hommes séniors. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">avec Fiba.com</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket&#45;Eliminatoires Coupe du Monde, Zone Afrique : Comment rallier le Qatar en 2027 ?</title>
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<description><![CDATA[ La prochaine édition de la Coupe du monde de basketball aura lieu au Qatar en 2027. Dans ce pays d’Asie, l’Afrique aura droit à 5 places sur la scène mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 19:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces 5 places, 16 pays sont en compétitions et s’affronteront durant plusieurs tours éliminatoires. Comment se jouent alors ces éliminatoires ? Eléments de réponse avec Fiba.com<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Seize nations sont en lice pour les cinq places africaines à la Coupe du monde de basket-ball Fiba 2027. Il s'agit de l'Angola, du Cameroun, du Cap-Vert, de la Côte d'Ivoire, de la République démocratique du Congo, de l'Égypte, de la Guinée, de la Libye, de Madagascar, du Mali, du Nigeria, du Rwanda, du Sénégal, du Soudan du Sud, de la Tunisie et de l'Ouganda. 16 équipes participeront aux qualifications africaines pour la Coupe du monde de basket-ball 2027 au cours de cinq fenêtres afin de qualifier cinq équipes pour la Coupe du monde prévue en 2027 à Doha, au Qatar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier tour, les 16 équipes seront réparties en quatre groupes de quatre. Chaque équipe affrontera les trois autres équipes de son groupe lors de deux tournois disputés au cours des trois premières fenêtres, avec un total de six matchs par équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces fenêtres se disputent entre novembre 2025, février 2026 et juillet 2026. Les trois meilleures équipes de chaque groupe se qualifieront pour le deuxième tour des éliminatoires africaines, où elles rejoindront trois équipes d'un autre groupe. Toutes les équipes conserveront les résultats du premier tour, ce qui garantit que chaque match aura son importance dans la route vers le Qatar 2027. Au deuxième tour, chaque équipe affrontera les trois équipes de l'autre groupe lors de deux tournois supplémentaires qui se dérouleront en août 2026 et février 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de ces six matchs supplémentaires par équipe, les deux meilleures équipes de chaque groupe ainsi que la meilleure troisième équipe se qualifieront pour la Coupe du monde de basket-ball FIBA 2027. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quand se tiennent les fenêtres ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1ère période : du 24 novembre au 2 décembre 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2ème période : du 23 février au 3 mars 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3ème période : du 29 juin au 7 juillet 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4ème période : du 24 août au 1er septembre 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5ème période : du 22 février au 2 mars 2027<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'est-ce qu'une fenêtre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les fenêtres correspondent aux périodes pendant lesquelles les équipes disputeront les matchs de qualification. Chacune des cinq fenêtres dure neuf jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment les équipes se sont-elles qualifiées pour les éliminatoires africaines ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 16 équipes participant aux qualifications africaines pour la Coupe du monde de basket-ball Fiba 2027 sont les 16 équipes qui s'affronteront lors de l'AfroBasket FIBA 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel groupe les équipes qualifiées rejoindront-elles entre le premier tour et le deuxième tour ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin de la troisième fenêtre, les trois meilleures équipes de chaque groupe se qualifient pour le deuxième tour. Au deuxième tour, les groupes du premier tour fusionnent comme suit pour former de nouveaux groupes de six équipes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A et C =&gt; E<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B et D =&gt; F<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les équipes conservent-elles leurs résultats du premier tour pour le deuxième tour ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan final d'une équipe à l'issue du deuxième tour inclut son bilan victoires-défaites du premier tour. Cela permet de garantir que chaque match compte tout au long des six fenêtres de qualification.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élection du président de la FEMAFOOT : Amadou Mahamane Sangho : L&amp;apos;homme de la situation</title>
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<description><![CDATA[ Dans un mois et quelques poignées de jours, soit le 16 avril 2026, l&#039;on connaîtra celui qui présidera aux destinées de la Fédération Malienne de Football (Femafoot). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 19:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à une Can catastrophique au Maroc et une défection de la quasi-totalité des membres du Bureau Exécutif (BE), la seule option pour éviter une vacuité préjudiciable au Mali au sein des instances du football mondial reste l'organisation, dans les meilleurs délais, d'une élection crédible et transparente d'un nouveau Bureau Exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que des préalables soient évoqués, comme le mandat de la Commission d'éthique qui prendrait fin le 16 mars prochain, donc dans l'impossibilité de se renouveler avant la date de l'élection, les potentiels candidats affutent leurs armes. Déjà, les férus du football malien s'agitent et crient à gorge déployée pour réclamer la candidature de Amadou Mahamane Sangho. Ce nom pourrait être méconnu de bien des maliens, mais pour les habitués du landerneau sportif, c'est un Grand monsieur du football qui est ainsi sollicité pour sa candidature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Mahamane Sangho est le président du Conseil malien du sport (CMS), une association venant en aide aux anciens sportifs de haut niveau. Il est le président du Comité d'appui à la réconciliation des acteurs du football malien (Caraf). À l'extérieur, notamment en Côte-d'Ivoire, il fut le premier directeur sportif du Centre d'orientation sportif des Maliens de l'extérieur (Cosmex) et Président du comité scientifique des états généraux du football malien organisés, en 2005, par la diaspora malienne. Amadou Mahamane Sangho a été un footballeur émérite qui a fait valoir ses talents de technicien hors-pair au Stella club d'Abidjan (RCI), détentrice de la Coupe Caf en 1993.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finale gagnée face au Simba CS de Tanzanie. Pour mieux connaître la dimension de l'homme, les postes de responsabilité occupés dans la haute administration malienne en disent long sur ses compétences. Chargé de mission dans plusieurs départements ministériels dont le ministère de l'équipement et des transports, le ministère du logement et de l'urbanisme, celui de l'équipement et de l'aménagement du territoire et le ministère de la sécurité et de la protection civile, avec à la clé deux médailles amplement méritées (médaille de mérite national avec effigie abeille et Chevalier de l'ordre national du Mali). Amadou Mahamane Sangho a un projet sportif ambitieux pour le football malien et reste, à tout point de vue, l'Homme de la situation dans un contexte où un changement radical s'impose à la tête du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mario Kampes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IRAN : L’héritage meurtrier de l’Ayatollah Khamenei</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-lheritage-meurtrier-de-layatollah-khamenei-3114788.html</link>
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<description><![CDATA[ L’autorité de l’ayatollah Ali Khamenei reposait sur un mélange de légitimité religieuse, de loyauté militaire et de contrôle économique, tous ancrés dans des mécanismes constitutionnels qui concentrent le pouvoir tout en préservant l’apparence extérieure de la légalité. Ce système autoritaire empêchera très probablement un véritable changement durable en Iran. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 19:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les heures qui ont suivi l’explosion massive près de l’enceinte de Téhéran du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, dans la matinée du 28 février, des sources israéliennes et américaines ont annoncé – et les médias d’État iraniens ont confirmé plus tard – que Khamenei avait été tué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les villes iraniennes et parmi les communautés de la diaspora, des célébrations spontanées ont éclaté, une catharsis de la colère publique accumulée au cours de décennies de répression sous le régime de Khamenei, y compris la répression violente en janvier des manifestations à l’échelle nationale, au cours de laquelle les forces gouvernementales auraient tué ou détenu des dizaines de milliers de manifestants. Mais le choc de la mort de Khamenei ne signale pas nécessairement l’effondrement de l’appareil sécuritaire et politique qu’il a passé près de quatre décennies à construire. Cette structure institutionnelle de pouvoir est peut-être son héritage le plus durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le fondateur de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeiny, est mort en 1989, peu d’initiés politiques ont imaginé Khamenei comme un successeur dominant ou transformateur. En vertu de l’article 109 de la Constitution iranienne, le guide suprême était à l’origine tenu de détenir le statut de marjaʿ-e taqlid, ou un grand ayatollah, le plus haut niveau de l’autorité religieuse chiite – et une qualification que Khamenei ne possédait pas. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les mois qui ont suivi la mort de Khomeiny, cependant, l’article 109 a été modifié. L'exigence d'atteindre le rang suprême de cléricale du grand ayatollah a été remplacée par des qualifications politiques et religieuses plus générales. Dans le même temps, le modèle d'un seul guide suprême doté de pouvoirs expansifs a été renforcé. Beaucoup de gens, y compris des personnalités révolutionnaires même influentes, croyaient que Khamenei jouerait un rôle plus symbolique, déléguant l'autorité de gouvernement à des élus tels que le président. Ils se sont mal trompés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des décennies suivantes, Khamenei a progressivement transformé la position de guide suprême d’une autorité de surveillance en la structure centrale de commandement de la République islamique. Son innovation politique la plus conséquente a été la reconfiguration du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Alors que Khomeiny a souligné la limitation de l’implication militaire dans les affaires politiques, Khamenei s’est appuyé sur l’article 110 de la constitution – qui accorde au chef suprême le commandement de toutes les forces armées – pour cultiver un appareil de sécurité farouchement loyal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non seulement une institution militaire, le CGRI sous Khamenei est devenu un conglomérat politique et économique intégré dans presque tous les principaux secteurs de l’économie iranienne, de l’infrastructure et de la construction aux télécoms, en passant par les projets énergétiques et le commerce du pétrole. Le système créé par Khamenei était celui où la loyauté militaire, les intérêts financiers et la survie du régime se sont mutuellement renforcés. Son autorité politique était assurée autant par la dépendance institutionnelle que par l'idéologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour consolider davantage son pouvoir, Khamenei a exercé un contrôle sur le Conseil des gardiens, qui a été créé en vertu de l'article 91 de la Constitution dans le but de maintenir l'équilibre institutionnel. Le Conseil des gardiens comprend six juristes islamiques directement nommés par le guide suprême et six experts juridiques nommés par le chef de la magistrature et approuvés par le Parlement. Mais en vertu de l'article 157, le guide suprême nomme le chef de la magistrature, ayant ainsi le dernier mot sur les 12 membres. Au fil du temps, le pouvoir du Conseil des gardiens de vérifier efficacement les candidats parlementaires lui a permis de restreindre le champ politique aux seuls individus jugés acceptables par le régime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une dynamique similaire développée au sein de l'Assemblée des experts. En vertu des articles 107 et 111 de la Constitution, l'Assemblée est chargée de superviser le guide suprême et de nommer son successeur. Le corps est censé être l'un des rares contrôles constitutionnels sur son autorité. Mais dans la pratique, les candidats doivent d’abord être approuvés par le Conseil des gardiens, créant une boucle de rétroaction dans laquelle l’influence du chef suprême s’étend à l’institution chargée de le superviser. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Constitution iranienne constitue un mécanisme juridique pour la succession des dirigeants. À la mort ou à l’incapacité du guide suprême, l’article 111 stipule que l’autorité exécutive transfère temporairement à un conseil composé du président, le chef du pouvoir judiciaire, et un juriste du Conseil des gardiens choisi par le Conseil de discernement d’expédition. Mais cela suppose l'indépendance institutionnelle, que Khamenei a sapé si efficacement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, le système que Khamenei a aidé à créer survivra à sa mort. Les réseaux régissant le système judiciaire, l'établissement de sécurité et les institutions de bureau demeurent profondément interconnectés. Pendant le règne de Khamenei, l’autorité dépendait de plus en plus d’un mélange de légitimité religieuse, de loyauté militaire et de contrôle économique, tous ancrés dans des mécanismes constitutionnels qui concentrent le pouvoir tout en préservant l’apparence extérieure de la légalité. Le successeur de Khamenei héritera non seulement d’un bureau politique, mais d’une architecture institutionnelle conçue pour reproduire l’autorité centralisée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Iran fait donc face à un moment de profonde incertitude autoritaire, car ni l’effondrement du régime ni une transition prévisible ne semblent probables. Les institutions dirigeantes resteront intactes alors même que la légitimité politique s'affaiblit et que la succession se conteste, peut-être violemment. Sans réformes structurelles, la même concentration de pouvoir pourrait être transférée à un nouveau guide suprême, perpétuant la stagnation politique de l’Iran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un changement significatif et durable en Iran dépendra moins de qui succèdera à Khamenei que de la question de savoir si son héritage institutionnel est démantelé. Le problème est qu'il est peu probable que les bénéficiaires de l'ancien système acquiescent tranquillement à un cadre de gouvernance entièrement nouveau. Mais sans une refonte du pouvoir exécutif, de la domination économique du CGRI et des mécanismes contrôlant la participation politique, le système autoritaire iranien ne fera que rééquilibrer.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pegah Banihashemi<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chercheur en droit constitutionnel à la faculté de droit de l’Université de Chicago et instructeur de droit des droits de l’homme dont le travail se concentre sur les structures de pouvoir et le changement politique au Moyen-Orient</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marie Madeleine Astou Toure,  comédienne : « je suis une observatrice du monde qui m’entoure »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/marie-madeleine-astou-toure-comedienne-je-suis-une-observatrice-du-monde-qui-mentoure-3114787.html</link>
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<description><![CDATA[ Comédienne très connue dans le théâtre malien Marie Madeleine Astou Touré retrace dans l’interview qui suit sa compréhension du théâtre qui est pour elle une forme d’expression et d’affirmer de sa liberté. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 19:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Qu’est-ce qui vous a poussée à faire du théâtre ?</i></span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Madeleine Astou Touré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> J’ai toujours senti que raconter des histoires pouvait faire réfléchir. Le théâtre m’a donné la liberté d’explorer des réalités sociales, de donner une voix à celles que l’on n’écoute pas assez. Je ne suis pas seulement comédienne : je suis une observatrice du monde qui m’entoure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Avez-vous déjà ressenti la pression de la société à cause de vos choix de rôles ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. M. A. T.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, absolument. Certains pensent encore qu’une femme qui joue des rôles forts ou engagés est « trop audacieuse ». Mais je crois que c’est justement le sens du théâtre : montrer ce que la société a tendance à cacher ou à minimiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel message aimeriez vous transmettre aux jeunes femmes maliennes qui veulent faire du théâtre ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. M. A. T.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je leur dirais : restez fidèles à votre vérité. Le théâtre n’est pas seulement une scène : c’est un outil pour questionner, pour transformer, pour inspirer. Quand une femme monte sur scène, elle ouvre une porte pour beaucoup d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin Fadiga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et théâtre au Mali : Monter sur scène, c’est refuser de se taire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/femme-et-theatre-au-mali-monter-sur-scene-cest-refuser-de-se-taire-3114786.html</link>
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<description><![CDATA[ « Quand une femme monte sur scène au Mali, elle ne joue pas seulement un rôle : elle défie le silence qu’on lui impose ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la mouvance du 8 mars,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Journée internationale de la femme, Mali Tribune met en avant l’implication des femmes dans le théâtre, le miroir de la société afin d’éduquer et de changer la face de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, le théâtre est un espace d’expression culturelle puissant. Pourtant, pour les femmes qui choisissent la scène, il représente bien plus qu’un art : c’est un engagement, parfois un combat. Entre admiration publique et jugements sociaux, la comédienne malienne navigue dans une réalité complexe où chaque rôle peut devenir une prise de position. Une passion confrontée aux normes sociales. Faire du théâtre en tant que femme au Mali n’est pas toujours perçu comme un choix ordinaire. Derrière les applaudissements, il existe des interrogations persistantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi expose-t-elle son image ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi incarne-t-elle certains rôles ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi choisit-elle un métier jugé instable ou trop visible ? Dans une société où la discrétion féminine est souvent valorisée, la visibilité artistique peut déranger. La scène devient alors un espace où la femme affirme publiquement sa présence. Le poids du regard social. Lorsque la comédienne interprète une épouse respectueuse ou une mère courageuse, elle est facilement acceptée. Mais dès que le rôle aborde des thèmes sensibles —violences conjugales, mariage forcé, liberté féminine, divorce — le regard change. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confusion entre le personnage et la personne persiste. Certaines actrices sont jugées dans leur vie privée pour des rôles qu’elles incarnent sur scène. Cette perception révèle un défi culturel encore présent : reconnaître le théâtre comme un art d’interprétation et non comme une extension de la vie personnelle. Le théâtre comme espace de résistance. Malgré les pressions, les femmes continuent d’occuper la scène. Le théâtre devient un outil de sensibilisation sociale. À travers leurs performances, elles dénoncent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les violences basées sur le genre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mariages précoces<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inégalités d’accès à l’éducation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les stéréotypes liés à la place de la femme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur scène, elles portent des réalités souvent tues dans l’espace public. Leurs voix artistiques devient une voix sociale. Une génération qui affirme sa place, une nouvelle génération de femmes maliennes revendique pleinement son droit à créer, interpréter et diriger. Elles ne demandent plus la permission d’exister dans l’espace culturel ; elles y prennent place avec professionnalisme et conviction. Être femme et faire du théâtre au Mali, aujourd’hui, c’est conjuguer passion artistique et responsabilité sociale. La femme comédienne malienne n’est pas seulement une interprète. Elle est actrice du changement. Chaque représentation est une affirmation : celle du droit à la parole, à la visibilité et à la liberté artistique. Si monter sur scène dérange encore certains, c’est peut-être parce que la scène féminine malienne est en train de transformer les mentalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Madeleine Astou Touré : Une voix féminine affirmée du théâtre malien. Légende de l’image : Marie Madeleine Astou Touré : sur scène, elle incarne des personnages féminins forts et questionne les normes sociales au Mali. Comédienne malienne engagée, Marie Madeleine Astou Touré fait partie de ces femmes qui ont choisi la scène comme espace d’expression et de transformation sociale. À travers ses rôles, elle incarne des figures féminines fortes, complexes et profondément ancrées dans les réalités maliennes. Son jeu, à la fois sensible et puissant, aborde des thématiques sociales majeures : la condition féminine, les normes culturelles, les défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantenin Fadiga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamou Daffe :  Iftar de l’unité et de la reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mamou-daffe-iftar-de-lunite-et-de-la-reconnaissance-3114766.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie Hôtelière, Mamou Daffé, a organisé ce mardi 3 mars 2026 un iftar de grande envergure au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), réunissant l&#039;ensemble du monde de la culture malienne ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment de communion a été l’occasion de rassembler les artistes, comédiens, créateurs et acteurs du secteur culturel autour d’un repas traditionnel de rupture de jeûne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par une ambiance de fraternité et d’unité, dans un cadre où le partage et la solidarité étaient au centre des échanges. Les participants ont salué cette initiative du ministre, qui a su créer un espace propice à la rencontre et à la réaffirmation des liens entre les différentes composantes de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, le ministre Mamou Daffé a profité de l’occasion pour rappeler que 2026 est désignée comme l'année de la culture au Mali. Cette décision, selon lui, repose sur les succès et réalisations de 2025, une année marquée par de nombreuses initiatives culturelles. Le ministre a souligné que les activités menées au cours de l’année écoulée ont contribué à renforcer la place de la culture dans la société malienne et à attirer l’attention sur le potentiel créatif du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le président de la République a choisi de placer l’année 2026 sous le signe de la culture, car il a vu l'impact positif des initiatives menées en 2025. Cela démontre la confiance renouvelée de l'État envers le monde de la culture, ainsi que sa volonté de soutenir la créativité malienne », a déclaré Mamou Daffé devant les invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la rupture collective du jeûne, l’événement a aussi été l'occasion de rappeler l'importance de la culture comme levier de développement, de cohésion sociale et de paix dans le pays. L'initiative a permis de renforcer la solidarité au sein du secteur culturel malien, tout en soulignant l'importance de préserver et de valoriser les richesses culturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs de la culture, réunis pour l’occasion, ont exprimé leur reconnaissance envers le ministre et le gouvernement, tout en réaffirmant leur engagement à continuer à promouvoir la culture malienne sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’année de la culture, les regards sont désormais tournés vers les grands projets qui seront mis en place dans les mois à venir. Le ministre Mamou Daffé a annoncé plusieurs initiatives visant à soutenir la création artistique, à renforcer les infrastructures culturelles du pays et à encourager la diffusion de la culture malienne au niveau régional et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet iftar, au-delà de sa dimension religieuse, a donc constitué un véritable moment de réflexion et de planification pour les acteurs culturels maliens, un moment propice à la définition des grandes lignes de l’action culturelle de l’année à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rassemblement témoigne de la vitalité du secteur culturel au Mali et de l'engagement du gouvernement pour faire de la culture un moteur du développement national. 2026 s’annonce ainsi comme une année pleine de promesses pour le monde de la culture malienne, avec un engagement fort pour la promotion de l'art et de la créativité sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Refere&#45;liberté dans l’affaire des militaires radiés : Pourquoi la Cour suprême s’est déclarée incompétente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/refere-liberte-dans-laffaire-des-militaires-radies-pourquoi-la-cour-supreme-sest-declaree-incompetente-3114763.html</link>
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<description><![CDATA[ Les avocats des 11 militaires radiés (dont un sous-officier dont le cas est géré par un arrêté) ont introduit une requête en référé-liberté devant la Cour suprême pour la libération de leurs clients réitérant un certain nombre de faits. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La juridiction suprême du Mali y a opposé une fin de non-recevoir en déclarant son incompétence dans deux ordonnances rendues. Lesquelles sont fondées sur sa propre loi organique, mais aussi une procédure en cours devant le tribunal militaire. Toutes choses qui ont donné du tournis à Me Mountaga Tall, qui refuse de comprendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nommés Amadou Kéita ; Saybou Kéita ; Moro Sidibé ; Mamadou dit Tiécoro Diarra ; Baba Dembélé ; Mohamed Ouattara ; Sékou Amadou Fané ; Magassy Tounkara ; Boucary Kracodio et Alpha Yaya Sangaré y compris un sous-officier dont la radiation a été ordonnée par arrêté, ont par une requête enregistrée le 17 février 2026 au greffe de la Cour suprême, à travers leurs avocats (Mes Mountaga C. Tall ; Malick Coulibaly ; Alif Habib Koné et Alassane Diallo) demandé au juge des référés de la Section administrative de la Cour suprême de notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constater pour les requérants de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se faire examiner par les médecins de leur choix ; constater que les avocats constitués pour la défense des requérants ne peuvent accéder librement à eux ; ordonner la cessation immédiate de toutes les mesures restrictives faisant obstacle au libre accès des médecins et des avocats aux requérants ; ordonner que les requérants qui ont été radiés des cadres militaires et de la gendarmerie et qui sont ainsi redevenus des civils jusqu’à une éventuelle annulation de leurs décrets de radiations, quittent les lieux de détention militaires pour les lieux de détention civils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recours rejeté comme mal fondé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant du référé-liberté exercé contre l’État du Mali, à travers le décret n°2025–861/PT-RM du 12 décembre 2025, du Président de la Transition, chef de l’État (décret de radiation de Alpha Yaya Sangaré qui se retrouve dans les deux cas de rejet et d’incompétence). L’ordonnance n°001/PSA-CS a rejeté comme étant mal fondé, le recours exercé par Alpha Yaya Sangaré. L’explication du rejet est que la preuve de la judiciarisation au niveau du tribunal militaire n’était pas établie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, aucune pièce du dossier ne permettait à la Cour de statuer sur le bien-fondé des allégations « d’atteinte et d’illégalité des libertés fondamentales » invoquées au soutien du recours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Déclaration d’incompétence de la Cour</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la déclaration d’incompétence de la Cour relativement au référé-liberté concernant les 11 militaires radiés (Amadou Kéita et autres) contre l’État du Mali trouve son fondement dans le fait que les concernés ont comparu devant la justice militaire. Au niveau de ce tribunal, ils ont été inculpés. L’affaire se trouve entre les mains du Juge d’instruction du 4e Cabinet dudit tribunal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un juriste spécialiste du droit administratif, l’incompétence déclarée par la Cour est de bon droit. « La juridiction administrative (Cour suprême) ne saurait nullement intervenir dans cette même procédure. D’où son incompétente prônée dans une matière qui est déjà en cours d’instruction dans une autre juridiction cette fois-ci militaire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le même juriste, « l’évolution du dossier au plan pénal, se traduisant par la prise des initiatives à ce niveau, explique la teneur des deux ordonnances ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour suprême comme toute autre juridiction de second degré est régie par une loi et des règles de fonctionnement. Celle de la Cour suprême fonctionne sur la base de la loi n° 2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Cette même loi est complétée par la jurisprudence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Contestations de la défense</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga Tall, l’un des acteurs clés de l’avènement de la démocratie au Mali, figure emblématique du barreau malien et porte-parole des avocats dans le dossier des 11 militaires radiés, n’a pas digéré les ordonnances rendues dans ce dossier par la Section administrative de la Cour suprême. Il a invoqué « une atteinte aux garanties procédurales ». Il estime que la comparution personnelle des militaires radiés ou à défaut l’accès effectif de leurs avocats avait été sollicité sur la base de la constitution promulguée en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contestations par presse interposée couve du côté de la défense. Echaudé par la requête infructueuse, Me Tall soutient que ses clients n’ont pas pu répondre pleinement aux accusations retenues contre eux. Comme arguments mis en reliefs, il remet en cause la transparence de l’instruction de même que le principe d’égalité des armes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du coup, la défense met en avant un effet juridique à travers la confirmation des décrets de radiation des militaires, estimant que la plus haute juridiction du Mali a entériné la perte définitive du statut de leurs clients. Considérés désormais au vu de la loi comme des civils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une requalification professionnelle, qui aux yeux de me Tall, entrainerait des conséquences immédiates : en l’occurrence l’application du régime de détention de droit commun, impossibilité de maintien dans des installations relevant de l’autorité militaire enfin bénéfice des garanties procédurales attachés au statut civil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’argumentaire de la défense relatif à « l’atteinte aux garanties procédurales » est peu fondé relativement à la loi n°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Dans le cadre de l’organisation de la juridiction administrative en matière de recours pour excès de pouvoir, le procès est fait à un acte qui revêt un caractère décisoire. L’instruction est écrite. La juridiction est saisie par une requête nécessairement écrite. Les conclusions et moyens devant être développés par écrit à l’exclusion de toute autre forme d’instruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conformité de la loi organique ci-dessus citée, la présence physique des parties tant au cours de l’instruction qu’à l’audience, ne saurait être sollicitée auprès d’une juridiction administrative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, l’instruction est contradictoire. Il appartient au juge de communiquer la requête et les mémoires complémentaires éventuellement annoncés dans la requête à toutes les parties concernées. Il doit également communiquer le ou les mémoires en défense et les pièces jointes aux différents mémoires du requérant, du défendeur et de leurs conseils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président donne la parole au rapporteur, ce qui consiste à analyser les moyens et conclusions des parties. Le président invite alors les parties ou leurs conseils s’ils ont des observations orales à présenter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit donc pas de reprendre oralement tout ce qui a été écrit au cours de l’instruction, mais d’attirer l’attention de la juridiction saisie sur les points essentiels. Le président donne en fin la parole au Commissaire de la loi, qui présente ses conclusions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il va sans dire que la Cour suprême a rendu les deux ordonnances conformément à sa loi organique, base juridique de tous arrêts et ordonnances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Comment construire un système politique ouvert et durable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/decryptage-comment-construire-un-systeme-politique-ouvert-et-durable-3114767.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce jour, décryptage ne traite ni de la découverte de Spinosaurus mirabilis au Niger, ni de la fermeture de la frontière tchado-soudanaise, mais d’une notion : celle de système. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus un système est méprisant, plus grande est la tentation de révolte</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre comment le système influence la façon dont le citoyen pense et existe, il convient de le définir. Dans leur grande majorité, les sociologues définissent le système comme un ensemble organisé d'actions et de relations entre les individus, les groupes et les institutions. Ils sont reliés entre eux par des normes et des valeurs : liberté, respect, etc. Lesquelles normes et valeurs contribuent à la stabilité et à l’intégrité du système. Construction sociale et politique, le système reflète l’état de progrès d’une société donnée. Il permet de comprendre l’imaginaire collectif, réglant les conduites humaines. L’histoire humaine est celle des systèmes : culturel (croyances, valeurs), économique (capitalisme, socialisme), éducatif (écoles, universités), familial (nucléaire, élargi), politique (monarchie, démocratie, théocratie), social (rôles, normes), etc. Exemple, dans un système social, la radicalité s'exprime quand la question sociale (travail) est ignorée. Plus un système est méprisant, plus grande est la tentation de révolte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus un système est juste et accessible, meilleure est la qualité de vie</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un système, le progrès permet l’amélioration des conditions de vie. Par exemple, plus un système de santé est juste et accessible, meilleure sera la qualité de vie du citoyen. Il raffermit le sentiment d’appartenance à un groupe. Il structure la conscience collective : croyances, pratiques et sentiments communs. Voilà comment un système social ou culturel nourrit le quotidien. Autre exemple, les systèmes de valeurs, ces idéaux collectifs, donnent les critères du désirable. Dans certains cas, ces idéaux collectifs se réalisent. Dans d’autres, ils ne se réalisent pas lorsque le système est malade, anomique. En effet, il déraille : abus, censure, corruption, exclusion... Au lieu d’être un socle de renouveau, il s’effrite. Les crises institutionnelles le prouvent. Certes, elles sont géopolitiques. Mais elles sont indécrottablement politiques. Ces crises révèlent un fait, celui de la fragilité des systèmes politiques, devenus le terreau du mal-être : violence, frustration, exclusion, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le gymkhana des rivalités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2020, la crise de confiance entre une partie des Maliens (M5-RFP) et le président Ibrahim Boubacar Keïta, déstabilise le pays. Pourtant, on pouvait deviner l’inéluctable au moment où le pays commence à ressembler à un baril de poudre, tandis que le narcoterrorisme en tenait l’allumette. Cela a mis en péril le pouvoir démocratique. Les principes fondateurs du modèle républicain déclinent. La raison est que le système aussi bien politique que culturel fabrique un imaginaire, pourvoyeur de réflexes attentistes. On bafoue l’intérêt général. La force domine la raison. Par-là, on blackliste. Par ici, on approuve. Tourmentés, on joue des coudes pour foutre la vérole. Arès a toujours soif. Certains veulent retourner à la préhistoire pendant que d’autres rêvent d’affrontement. Voilà comment le système se nécrose. Ne soupirons pas ! Nos constructions politique et intellectuelle souffrent du gymkhana des rivalités. Elles sont inopérantes. Elles déprécient le citoyen : dédain, haine, conflit, etc. Elles sont en crise. Au rythme de l’effet amplificateur du numérique, nos sociétés sont sans cesse sur le fil. Mais, des solutions existent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des Assises pour la paix</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, par exemple, la première solution est de construire un système politique ouvert et durable. Un système où les règles (séparation des pouvoirs) et les pratiques (contrôle et équilibre des pouvoirs) institutionnelles structurent l’exercice du pouvoir. Cela passe par l’ouverture d’Assises pour la paix, réunissant différents acteurs : experts, scientifiques, politiques, société civile, syndicats, etc. Outre le travail de collecte et d’analyse des situations de conflits, ces Assises doivent s’inscrire dans le temps long, propice à une réflexion profonde et à la conception de projets de paix et de développement. Un de leurs objectifs est d’identifier les problèmes, d’en analyser les causes et de proposer des leviers d’action. La paix demeure la sempiternelle question à laquelle il faut répondre pour soigner nos maux. Les futures générations se prévaudront des sages choix de leurs prédécesseurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un projet qui mettrait d'accord les Maliens</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième solution est de requérir l’accord des Maliens autour d’un plan de maîtrise sécuritaire. A ce sujet, il sera incontournable de recenser les Maliens, commune par commune, village par village, dépossédés de leurs biens (bétail), chassés de leur terre, abusés (viols et violence), etc. Le but est de les dédommager à travers des politiques de reconnaissance et de réintroduction du bétail dans les territoires. Pour la justice et la confiance dans le système ! La libération des détenus politiques sera un geste politique fort appréciable. Admettons que le jeu démocratique ait nourri les rapports sociaux entre les Maliens. Auquel cas, cela suscitera un intérêt politique chez la plupart de la jeune génération. Les sociologues parlent d’un effet de génération, qui enjoint de réhabiliter ce jeu politique pour sortir de la guerre « (…) la simple continuation de la politique par d’autres moyens » rappelle Carl von Clausewitz. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’incontournable diplomatie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une troisième et dernière solution, toujours dans le cadre d’Assises pour la paix, c’est de ranimer la question de la diplomatie, incontournable pour redorer le blason des liens géopolitiques. C’est aussi une autre manière de se dépêtrer des conflits géostratégiques. Nous devons donc ouvrir des canaux diplomatiques pour trouver des chemins de convergence pacifiques, et donner aux citoyens les raisons de croire et d’agir. Tout doit nous pousser à rechercher un système politique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khamenei meurt dans Epic Fury</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Terminons notre propos avec une mise en relief internationale. Le 28 février dernier, le guide suprême de la révolution iranienne, Ali Khamenei, meurt dans l’opération commune Epic Fury (Fureur épique) du Mossad et de la Cia. Après trente-six ans de règne, le ciel s’assombrit. Une nouvelle guerre oppose l’Iran et l’alliance israélo-étasunienne. Des questions se posent : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le régime des Ayatollahs capitulera-t-il ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sommes-nous à la veille de la fin d’un système ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, une perspective s’ouvre pour le peuple iranien pour modifier les rapports de force. Un système en cache un autre. Tartuffe n’aurait pas dit mieux ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Amara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sociologue</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil islamique : Vers une sortie de crise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-vers-une-sortie-de-crise-au-mali-3114764.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Haut Conseil islamique (HCIM), Asseid Cherif Ousmane Madani Haïdara et ses collaborateurs, ont animé un point de presse le mardi dernier à la mosquée du Haut Conseil islamique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis un bon moment, faut-il le rappeler, le HCIM traverse un certain nombre de crises en son sein. Des questions de mandats, d’élections, de candidatures voire même de gestion de la structure. Pour pallier toutes ces difficultés, certains membres de l’organisation ont entamé des démarches de réconciliation entre les différents membres et différentes tendances de groupes socio-islamiques au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du HCIM, Asseid Ousmane Madani Haïdara, toutes les tendances religieuses qui composent le HCIM ont été approchées. Cela, avec un seul objectif, la paix, la cohésion et la réconciliation au Mali et sein de la plus grande faîtière islamique au Mali. Après consultations et discussions, les responsables religieux se sont engagés en sept points principaux qui ont fait l’objet d’une déclaration liminaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du HCIM a précisé, que la déclaration contient sept points principaux et qu’elle engage tous les regroupements islamiques du Mali sauf, dira-t-il : « Ceux qui ne sont pas pour la paix et la réconciliation ». Tous les regroupements ont été démarchés et consultés, a-t-il dit pour citer, les sunnites, les chiites, les groupements de femmes, entres autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout premier lieu, dans la déclaration liminaire, le HCIM met en avant l’unité des musulmans afin de relever les défis de paix, de cohésion et de sécuritaires au Mali. Pour ce faire, chaque musulman et chaque membre du HCIM, devrait travailler, à respecter et protéger les lieux saints de l’islam. Faire en sorte que l’unité des musulmans soit une réalité et y travailler. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCIM décide de condamner toute forme de déclaration et de publication qui vise à attiser la discorde entre les différentes sensibilités de la communauté musulmane. Il invite les leaders religieux à la moralisation des prêches au Mali et la mise en œuvre des résolutions de l’atelier national sur la gestion des mosquées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, le président du HCIM Asseid Ousmane Cherif Madani Haïdara et les membres du HCIM ont fait des prières pour le Mali à l’occasion du mois de Ramadan. Ils ont aussi demandé à tous les Maliens de prier le Tout Puissant pour la paix, la réconciliation, la tolérance et le savoir-vivre, le bon vivre ensemble et la cohésion nationale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation de l’assemblée consulaire de la CCIM : Mandiou Simpara rempile pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installation-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-mandiou-simpara-rempile-pour-5-ans-3114762.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parc des expositions de Bamako a accueilli hier le tournant final des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire suivie de leur l’installation. Mandiou Simpara, le président sortant, a élu à l’unanimité à la tête de l’institution consulaire, pour un second bail de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’installation de l’Assemblée consulaire de la Ccim, à l’issue de l’élection des 88 membres consulaires de Bamako et des délégations régionales, a été le tournant ultime, selon le calendrier établi par le ministère de tutelle. Dans une atmosphère des grands jours, sous l’œil de grandes personnalités du secteur privé, Mandiou Simpara, seul candidat déclaré à son poste, a été élu à la tête du nouveau bureau de l’Assemblée consulaire de 10 membres, par 210 voix sur 214, dont 02 bulletins nuls.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait majeur est l’entrée dans le nouveau bureau d’Arouna Kanté, au poste de 9e vice-président. Il était précédemment candidat à la présidence de la CCIM avant d’accepter le consensus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scrutin a été supervisé par Zédion Dembélé, Directeur général de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De visu, la composition du nouveau bureau consulaire de même que sa présidence ne sont nullement une surprise pour les plus avisés. Les présentes élections sont le fruit du consensus traduit par le choix de la liste unique conduite par Mandiou Simpara. En tout cas au niveau de Bamako, les inscriptions sur la liste électorale des trois sections (commerce, industrie et service) se sont faites sur la base du compromis, de l’unité et de la cohésion dans le secteur privé malien. Une grande première, car jadis, les élections consulaires de la Ccim ont été ces dernières années émaillées de contentieux devant les tribunaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même schéma, l’élection du dimanche 1er mars, au niveau de la délégation régionale de la Ccim du district de Bamako du président et des membres de son bureau, s’est déroulée sans incident. Parmi les 5 prétendants, Oumar Diallo a hérité du poste de président, les autres ayant accepté de retirer leurs candidatures au nom du même consensus et sur implication personnelle de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la fin des travaux, la cérémonie d’installation solennelle des 10 membres de la nouvelle Assemblée consulaire a été présidée par le ministre de l’Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur arrêté du ministre de l’Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, le programme de l’élection des membres des bureaux des délégations régionales de la Ccim suit son petit bonne de chemin. A ce jour, toutes les délégations régionales ont mis en place leur bureau excepté Ségou, Kidal, Nioro et Taoudéni, dont les scrutins sont reportés à des dates ultérieures par les gouverneurs des régions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escalade au Moyen&#45;Orient : L’Afrique face aux secousses du détroit d’Ormuz</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/escalade-au-moyen-orient-lafrique-face-aux-secousses-du-detroit-dormuz-3114771.html</link>
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<description><![CDATA[ La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, en réaction aux attaques américano-israéliennes, bouleverse l’équilibre énergétique mondial. Par cette étroite voie maritime transitent près d’un quart du pétrole et un cinquième du gaz liquéfié de la planète. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de l’escalade, il y a près d’une semaine, trois navires de commerce y ont été coulés, précipitant une onde de choc sur les marchés. Les grands armateurs ont suspendu ou détourné leurs routes, tandis que soixante navires français restent immobilisés dans le Golfe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analystes économiques sont formels : le blocage des flux énergétiques fait grimper les cours du baril au-delà des 120 dollars, comme ce fut le cas lors des chocs pétroliers des années 1970. Cette envolée menace directement les économies africaines, dont la plupart dépendent des importations de produits pétroliers raffinés. Les pays non producteurs, comme le Sénégal ou le Mali, voient leur facture énergétique s’alourdir, accentuant les pressions budgétaires et sociales. Les États producteurs, tels que le Nigeria, pourraient bénéficier de recettes accrues, mais au prix d’une volatilité qui fragilise leurs équilibres macroéconomiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La flambée des prix du carburant se diffuse rapidement dans les transports, renchérissant le coût des déplacements quotidiens et des marchandises. L’agriculture subit de plein fouet cette hausse, car l’augmentation des frais de transport et des intrants alourdit les charges des producteurs. Les biens de consommation deviennent plus chers, les commerçants répercutant sur leurs prix la hausse des coûts logistiques et énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les subventions aux carburants deviennent de plus en plus lourdes à supporter pour les trésors publics, accentuant les tensions budgétaires et limitant la marge de manœuvre des gouvernements. Les devises locales, déjà fragiles, subissent une pression accrue face au dollar, alimentant une instabilité monétaire qui complique les importations et renchérit la dette extérieure. Pour les analystes boursiers, les places régionales, pourraient connaître des secousses liées à la nervosité des investisseurs et à la hausse des coûts logistiques, reflétant la vulnérabilité des marchés africains face aux chocs externes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise rappelle la fragilité de l’Afrique face aux chocs exogènes. Déjà, les gouvernements cherchent à diversifier leurs approvisionnements et à renforcer les stocks stratégiques. Dakar, par exemple, anticipe des mesures pour sécuriser l’arrivée des produits pétroliers. Sur le plan diplomatique, l’escalade au Moyen-Orient pousse les États africains à réévaluer leurs partenariats énergétiques et à plaider pour une stabilisation rapide des routes maritimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’urgence, cette crise pourrait accélérer la transition énergétique sur le continent. Investir dans les énergies renouvelables, développer les capacités de raffinage locales et renforcer les corridors terrestres deviennent des impératifs stratégiques. L’Afrique, souvent spectatrice des convulsions géopolitiques mondiales, se retrouve une fois de plus en première ligne des conséquences économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Externalisation et travail temporaire au Mali : La loi et les émotions</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/externalisation-et-travail-temporaire-au-mali-la-loi-et-les-emotions-3114768.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte économique marqué par la recherche de performance et de flexibilité, l’externalisation et le travail temporaire occupent une place croissante dans le paysage entrepreneurial malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces notions restent souvent confondues, suscitant interrogations et débats. Il importe donc de clarifier le cadre légal qui les régit au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’externalisation consiste pour une entreprise à confier une activité spécifique (maintenance, sécurité, nettoyage, gestion de paie, etc.) à un prestataire spécialisé. Ce dernier exécute la mission en toute autonomie, avec ses propres moyens et sous sa responsabilité. La relation contractuelle porte sur une prestation de services clairement définie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise à disposition, en revanche, correspond à une situation où une entreprise met temporairement des travailleurs à la disposition d’une autre, pour répondre à un besoin précis et limité dans le temps. Le salarié demeure lié contractuellement à l’entreprise prestataire, mais exécute sa mission au sein de l’entreprise utilisatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction est essentielle sur le plan juridique : dans le premier cas, il s’agit d’un contrat commercial de prestation ; dans le second, d’un mécanisme encadré par le droit du travail, impliquant une relation triangulaire entre l’employeur, le salarié et l’entreprise utilisatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, des cabinets spécialisés comme Conseil et Emploi International (CEI) ou RMO Mali (RMO) interviennent dans le recrutement, la gestion administrative du personnel et la mise à disposition de travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces structures jouent un rôle d’intermédiation professionnelle : elles assurent la formalisation des contrats, la gestion de la paie, le paiement des cotisations sociales et le respect des obligations légales. Leur intervention contribue à structurer le marché du travail temporaire, en offrant un cadre plus sécurisé tant pour les entreprises que pour les salariés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des points les plus discutés concerne la durée des missions, souvent associée à la limite de 24 mois. Cette durée est généralement interprétée comme un plafond applicable à certaines formes de contrats temporaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, la réglementation encadre surtout la succession et le renouvellement des contrats à durée déterminée, afin d’éviter toute précarisation abusive. La limite des 24 mois vise à prévenir le recours systématique et prolongé à des contrats temporaires pour pourvoir des emplois permanents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, lorsque la relation est structurée dans le respect des textes — avec des contrats formalisés, des missions définies et une continuité juridique claire — le dispositif ne signifie pas automatiquement la rupture des relations au terme des 24 mois. Chaque situation doit être appréciée au regard de la nature du contrat et de la conformité aux dispositions en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2017, les pratiques d’externalisation et de mise à disposition au Mali s’inscrivent dans un cadre plus formalisé, avec l’exigence de contrats écrits précisant les obligations de chaque partie. Cette formalisation a renforcé la sécurité juridique des relations de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le droit malien impose la conclusion de contrats clairs entre le cabinet et le salarié ; la définition précise de la mission et de sa durée ; le respect des obligations sociales et fiscales ; la protection des droits fondamentaux du travailleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’existence de contrats formalisés depuis 2017 témoigne d’une volonté de professionnalisation du secteur. Loin d’être une zone grise, l’externalisation et le travail temporaire relèvent d’un cadre réglementaire structuré, visant à concilier flexibilité économique et protection des travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les entreprises maliennes confrontées à un environnement économique instable, l’externalisation et la mise à disposition constituent des outils de gestion stratégique. Pour les travailleurs, l’enjeu réside dans la garantie de droits clairs et d’une continuité contractuelle conforme à la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comprendre la différence entre ces mécanismes et le cadre légal qui les encadre permet d’éviter les amalgames. Au-delà des débats, la clé demeure le respect scrupuleux de la réglementation et la transparence contractuelle, gages d’un marché du travail plus structuré et plus équitable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nation reconnaissante : 26 cadres de la santé et du développement social décorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/la-nation-reconnaissante-26-cadres-de-la-sante-et-du-developpement-social-decores-3114765-3114765.html</link>
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<description><![CDATA[ La reconnaissance du mérite était à l’honneur lors de la cérémonie de décoration de vingt-six cadres du ministère de la Santé et du Développement Social. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une distinction solennelle qui consacre l’engagement et la contribution remarquable de ces agents au renforcement du système sanitaire et social du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient vingt-six récipiendaires à recevoir les honneurs de la Nation. Dix ont été faits Chevaliers de l’Ordre National, tandis que seize ont été décorés du Mérite National avec Effigie Abeille Lion Debout. Les médailles ont été remises par le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, et le Grand Chancelier des Ordres Nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou Gueye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de la reconnaissance et de l’excellence, la cérémonie s’est déroulée en présence de responsables administratifs, collègues, parents et invités de marque. La phase protocolaire, empreinte d’émotion, a marqué les esprits. Sous les regards attentifs de l’assistance, les autorités ont procédé à la décoration des récipiendaires, saluant ainsi leur dévouement constant dans la mise en œuvre des politiques publiques de santé et de développement social, souvent dans des contextes exigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le ministère réaffirme sa volonté de promouvoir la culture du mérite et de valoriser les ressources humaines, considérées comme le pilier central de la performance et de la transformation du système de santé et de protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des récipiendaires, Mme Camara Fatoumata Mah Thiam Koné, responsable Communication et Relations publiques de la CMSS, a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités pour cette marque de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a souligné que cette distinction constitue à la fois un honneur et une responsabilité : « Recevoir ces médailles représente pour nous, certes, une reconnaissance, mais elle représente aussi et surtout une responsabilité : celle de continuer à incarner les valeurs qui fondent notre engagement au service de la santé et du développement social : l’éthique, la compassion, la rigueur, la solidarité et le sens du devoir bien fait. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant les réalités du terrain, elle a rappelé les sacrifices consentis par les agents : nuits sans sommeil, urgences imprévues, kilomètres parcourus pour atteindre des patients en détresse, décisions difficiles prises dans l’intérêt général. Mais aussi les moments de satisfaction : un enfant sauvé, une mère rassurée, une famille réunie, autant d’espoirs restaurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très émue, la ministre Assa Badiallo Touré a chaleureusement félicité les récipiendaires pour leurs parcours exemplaires. Elle a rappelé que ces distinctions traduisent la reconnaissance de la Nation envers des agents qui se sont illustrés par leur compétence, leur intégrité et leur sens élevé du devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le médecin Colonel-major a exhorté l’ensemble des cadres et agents du département à faire de l’excellence, de la rigueur et du patriotisme les principes directeurs de leur action quotidienne, afin de relever les défis persistants du secteur de la santé et du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par une séance de photos de famille, immortalisant ce moment de consécration et de fierté partagée. Sourires et accolades ont ponctué cette étape finale, témoignant de la solidarité et de la convivialité qui animent le département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces distinctions, c’est toute une Nation qui rend hommage à ses serviteurs de l’ombre, engagés chaque jour pour le bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Communication CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte du président de LCBA au président de la transition : Dénonciation du processus électoral de la Fémafoot</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lettre-ouverte-du-president-de-lcba-au-president-de-la-transition-denonciation-du-processus-electoral-de-la-femafoot-3114789.html</link>
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<description><![CDATA[ DESTINATAIRE : Cabinet de la Présidence de la République
OBJET : Alerte sur la rupture de l’Ordre Public Sportif et la violation de la Souveraineté Juridique du Mali (Loi N°2017-037). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 00:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la République, Chef de l’État,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien, patrimoine national et facteur de cohésion sociale, traverse une crise de gouvernance sans précédent. Le processus électoral visant le renouvellement du Comité Exécutif le 16 avril 2026 est le théâtre d'un verrouillage administratif orchestré, au mépris de la Constitution et des lois de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. LA DÉMONSTRATION D’UNE COLLUSION PRÉJUDICIABLE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analyse du chronogramme validé et de la circulaire N°001 révèle une collusion manifeste entre le Secrétariat Général de la FEMAFOOT et certains agents des instances internationales (FIFA/CAF) :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Validation d'un chronogramme illégal : En validant un calendrier qui prévoit des étapes de décision après le 19 mars 2026 — date de fin de mandat de la Commission d’Éthique — ces agents cautionnent une vacance juridique de contrôle. L’objectif est de priver les candidats de l'avis motivé obligatoire (Art. D.2.2 code électoral )base de toute transparence électorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>L’Instrumentalisation des Statuts contre la Loi Nationale : Sous couvert d’une prétendue « autonomie sportive », ces acteurs tentent d’imposer un suffrage censitaire. Ils valident un corps électoral de 77 membres où 14 clubs captent 71% des voix, écrasant ainsi la représentativité des régions et du football de masse garantie par la Loi N°2017-037.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. LE "DÉNI " PAR L’ANACHRONISME JURIDIQUE (ART. 100.3 ) statuts <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétariat Général opère une fraude à la loi d'une gravité exceptionnelle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Il utilise les 9 clubs champions régionaux (Amateurs) pour atteindre le quorum de vote, en leur attribuant un poids de deux (02) voix par club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Simultanément, il leur interdit le droit de parrainage, réservé aux seuls 14 clubs de Ligue 1.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Analyse : Utiliser des clubs amateurs comme substituts « professionnels » pour valider un quorum, tout en les traitant comme des « sous-membres » pour la sélection, constitue une escroquerie juridique visant à verrouiller le scrutin à deux listes amies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. VIOLATION DE LA CONSTITUTION ET DE LA LOI N°2017-037<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus ne se contente plus de violer les statuts sportifs ; il s'attaque aux fondements de la République :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Violation du principe d'égalité : Par l'exclusion de la base amateur du processus de parrainage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Abus de pouvoir : Par l'invention de critères d'éligibilité fictifs (3 mois de résidence, Art. 38.5 g statuts) non prévus par les statuts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Confiscation de service public : Par la volonté d'absorber le football professionnel et féminin dans un Comité Exécutif pléthorique (17 membres au lieu de 15), bloquant l'autonomie des ligues spécialisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. URGENCE DE L’INTERVENTION RÉPUBLICAINE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président, l'observation ne suffit plus. Les « vendeurs d'illusions » comptent sur la caution de certains agents internationaux pour s'affranchir de la souveraineté du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dépôt effectué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mardi 3 mars 2026 au Ministre secrétaire général à la Présidence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la République<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et ce jour au Ministère des Sports constitue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ultime recours interne. Il est impératif que les plus hautes autorités remettent les choses à l’endroit pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Suspendre ce chronogramme vicié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Rétablir l'indivisibilité des droits (Vote + Parrainage) pour les clubs de D2 (Art. 100.3 <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Sanctionner la carence administrative d'un Secrétariat Général qui agit en dehors de tout cadre légal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut accepter que son football soit l'otage d'intérêts privés protégés par des complicités administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'attente de votre haute décision, veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr. Sekou Diogo Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IRAN : Le pari du chaos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/iran-le-pari-du-chaos-3114770.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/iran-le-pari-du-chaos-3114770.html</guid>
<description><![CDATA[ L’hypothèse d’une élimination du Guide suprême iranien par Washington, malgré les mises en garde internes, posait une question stratégique majeure : peut-on provoquer un changement de régime en décapitant son sommet, sans déclencher une dynamique plus radicale encore ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 20:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CIA aurait averti que la disparition d’Ali Khamenei ne conduirait pas mécaniquement à l’effondrement du système iranien. Au contraire, qu’elle pourrait accélérer la prise de pouvoir par les éléments les plus durs du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI). L’avertissement n’était pas moral, mais structurel : l’Iran n’est pas un régime personnalisé, c’est un système hybride où le religieux incarne la légitimité et où le militaire détient l’ossature coercitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khamenei, 86 ans, représentait une autorité théologico-politique. Son pouvoir reposait sur l’arbitrage entre factions, la gestion des équilibres internes et une certaine retenue stratégique. Le CGRI, en revanche, est une institution militaro-idéologique forgée par la guerre et les sanctions. Son identité est sécuritaire, non cléricale. Là où le Guide suprême cherchait à préserver une continuité révolutionnaire, les commandants pourraient privilégier une logique de confrontation permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La leçon irakienne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le précédent irakien reste central. L’élimination de Saddam Hussein n’a pas stabilisé le pays ; elle a désarticulé l’État, ouvert la voie aux milices et, in fine, favorisé l’émergence de l’État islamique. La décapitation d’un régime autoritaire peut produire un vide que les structures les plus radicales remplissent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CIA, dans cette lecture, n’aurait pas dit « ne le faites pas », mais plutôt : ne supposez pas que tuer le chef signifie tuer le régime. Le Guide suprême est le visage du système ; le CGRI en est l’armature. Supprimer le premier peut renforcer le second.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’appel au soulèvement : un calcul risqué</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel au peuple iranien pour « saisir l’occasion » et se soulever repose sur l’hypothèse que la population, déjà éprouvée par les crises économiques et politiques, transformerait un choc externe en révolution interne. Mais si le centre de gravité du pouvoir bascule vers des commandants militaires, la répression pourrait devenir plus brutale et moins contrainte par des considérations religieuses ou institutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un régime dominé par des officiers radicaux n’aurait ni l’obligation de préserver une légitimité cléricale, ni l’intérêt de ménager des canaux diplomatiques. La militarisation totale du pouvoir pourrait refermer les rares espaces de négociation encore existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les arrière-pensées politiques : prudence analytique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Donald Trump n’aurait-il pas cherché l’escalade extérieure pour des raisons intérieures, notamment pour détourner l’attention d’affaires judiciaires liées à Jeffrey Epstein ?. À ce stade, aucune preuve publique et vérifiée n’établit un lien direct entre une décision militaire et une stratégie d’évitement judiciaire. En géopolitique, les motivations personnelles des dirigeants peuvent jouer un rôle, mais elles doivent être distinguées des faits établis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, les auditions de figures politiques américaines comme Bill et Hillary Clinton dans le cadre de commissions d’enquête relèvent du débat politique interne. Les interprétations sur des manœuvres coordonnées restent, pour l’instant, du domaine de la spéculation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le parallèle israélien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier ministre de l’État d’Israël, Benjamin Netanyahou, est accusé par ses opposants d’avoir utilisé la guerre pour se maintenir politiquement face à ses propres ennuis judiciaires. Là encore, si le contexte israélien montre que la guerre modifie profondément les équilibres politiques internes, affirmer une instrumentalisation intentionnelle nécessite des éléments probants solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les accusations de « génocide » à Gaza, elles font l’objet de procédures et de débats juridiques internationaux. La qualification relève d’instances judiciaires, non de l’analyse politique immédiate. Quant aux soupçons sur les événements du 7 octobre et sur d’éventuelles défaillances sécuritaires face au Hamas, ils alimentent un débat intense en Israël, mais aucune conclusion officielle n’a établi une préméditation interne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un risque systémique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des intentions supposées, la question centrale demeure stratégique : que se passe-t-il lorsqu’une puissance extérieure frappe le sommet d’un régime autoritaire structuré autour d’un appareil sécuritaire puissant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente suggère que la décapitation ne garantit pas la démocratisation. Elle peut produire fragmentation, radicalisation et militarisation accrue. En Iran, l’élimination de la figure religieuse pourrait paradoxalement accélérer la transformation du régime en pouvoir purement militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pari d’un changement de régime par le chaos reste l’un des plus dangereux en relations internationales. Car une fois le sommet déstabilisé, ce n’est pas toujours la modération qui émerge mais souvent la faction la plus dure, la mieux armée et la moins contrainte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vraie question n’est donc pas seulement celle de la chute d’un homme. Elle est celle de ce qui tient encore debout lorsque cet homme disparaît.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Oumar Kéita<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Directeur Exécutif de l’Institut d’Études Stratégiques pour le Sahel – IESS- Ancien ambassadeur délégué permanent du Mali auprès de l’Unesco</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable au Mali : De la nécessité de réviser la politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/acces-a-leau-potable-au-mali-de-la-necessite-de-reviser-la-politique-3114769.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans notre pays, près de 6 millions de personnes résidant au Mali n’ont pas accès à l’eau potable, le taux national d’accès à l’eau potable se situant autour de 72 %. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 20:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 20 ans, la progression du taux d’accès à l’eau potable a été de 8 % pour un objectif attendu en 2030, selon les Objectifs du Millénaire pour le Développement d’assurer un accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inapplication des textes, la faible capacité de mobilisation des financements, la lourdeur administrative, les insuffisances significatives d’entretien et de maintenance des infrastructures, l’insuffisance de ressources humaines la faiblesse des compétences et une gouvernance instable sont entre autres, les maux qui minent le secteur et auxquels il est impératif de remédier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq défis majeurs nécessitent d’être relevés pour un impact positif majeur sur le secteur afin d’accroitre sensiblement l’accès à l’eau potable pour nos compatriotes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Eliminer les difficultés de mobilisation du financement du secteur y compris de la contrepartie de l’Etat pour les projets financés par l’extérieur ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Renforcer les capacités techniques des collectivités en matière d’AEP ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Corriger le déséquilibre tarifaire par rapport aux coûts de production et de distribution ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Apporter des solutions viables aux questions d’ensablement, de pollutions d’origine domestique, industrielle et agricole, de changement climatique constituant des menaces fortes pour les ressources en eau et notamment les cours d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Faire face à l’instabilité et aux insuffisances de la gouvernance du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propositions ci-dessous issues des travaux du Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM), susceptibles de contribuer à relever ces différents défis et déclinent comme suit : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Diligenter l’actualisation des textes sur l’eau notamment la Politique Nationale de l’Eau, le Code de l’eau et ouvrir ainsi la voie à la mobilisation des ressources et aux réformes indispensables du secteur ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique nationale de l’eau est en cours de révision depuis plus de 3 ans et le code de l’eau adopté en février 2006 pour une période de 10 ans n’a pas encore été révisé. En outre, sa révision est liée à la validation de la Politique nationale de l’eau. Ces deux instruments stratégiques constituent la vision du secteur à partir de laquelle les autres aspects opérationnels pertinents sont déployés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Organiser un atelier national de validation du tarif de l’eau avec pour objectif une augmentation tarifaire et une répartition davantage équitable de l’application du tarif social ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2004, le tarif de l’eau n’a pas évolué à l’exception d’un ajustement ayant réduit le volume couvert par le tarif social. En outre, le tarif social de 113 F CFA/m3 en milieu urbain est cinq fois inférieur au tarif en milieu rural et s’applique indistinctement au plus nanti comme au plus démuni des maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résolution du déséquilibre significatif entre le tarif de l’eau vendu en milieu urbain et celui du milieu rural est à ce titre, un impératif de justice sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Mettre en œuvre l’engagement gouvernemental d’allouer 5% du budget national au secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, le taux avait atteint 3,5 % du budget mais s’est depuis affaissé. Depuis 2012, ce sont les ONG qui réalisent 80 à 90 % des infrastructures en matière d’AEP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le respect de cet engagement gouvernemental favoriserait une dynamique de partenariats nationaux et internationaux et accroitrait significativement le taux de mobilisation des ressources. En outre, cela mettrait fin aux difficultés de mobilisation de la contrepartie de l’Etat pour les grands projets d’infrastructures et d’investissements dans le secteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Elaborer et mettre en œuvre sans délai une stratégie nationale de mobilisation des financements axée sur le renforcement de l’existant et les investissements structurants de moyen et long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En milieu urbain et semi urbain, la Somapep SA et la Somagep SA ont vu leur périmètre de concession passer de 18 centres en 2016 à 90 en 2017 et 2018, soit 72 nouvelles localités dont l’approvisionnement en eau potable était assuré par des opérateurs privés ou des associations d’usagers. 66 centres sont depuis opérationnels. L’existant concernerait l’intégration dans le périmètre concédé des 6 centres et la mise aux normes de l’ensemble des 72 centres ; la réhabilitation des réseaux de distribution, des branchements et des compteurs d’eau vétuste dans les 18 centres historiques du périmètre concédé ; Les investissements dans les 90 centres pour anticiper les besoins de production, de stockage et d’extension. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter le stress hydrique dans plusieurs villes 3 années à venir, un montant de <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">338 milliards de FCFA devrait être mobilisé, et 820 milliards F CFA devraient être obtenus pour tenir compte des besoins de la SOMAPEP et assurer l’approvisionnement en eau potable dans le périmètre concédé pour la période 2025-2032. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme national d’accès à l’eau potable pour la période 2025-2035 s’élève à plus de 2700 milliards de F CFA pour un objectif de taux d’accès de 85% au niveau national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Elaborer et mettre en œuvre un plan de mitigation pour la gestion et la protection des eaux souterraines après réalisation d’une étude exhaustive sur l’état de la qualité et de la quantité des ressources en eau ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolifération des forages sauvages notamment en milieu urbain, les activités de dragage désordonné à fort potentiel de dégradation de notre environnement, le tarissement continu de la nappe (cas des localités de Nioro, de Fana, de Sanankoroba et de la bande de Sirakoro) constituent autant de sinistres qu’il convient de circonscrire urgemment.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Mettre en œuvre le triptyque Sensibilisation des populations/application rigoureuse des lois et règlements/ Enrichissement des lois et règlements pour s’adapter aux enjeux du moment ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les citoyens sont sous-informés tant sur les enjeux qui menacent le secteur que sur les dispositions légales et réglementaires existantes. Peu de citoyens savent par exemple que pour réaliser un forage au Mali, il faut disposer d’une autorisation qui est gratuite. Elle est délivrée par le sous-préfet ou le préfet, et une fois le forage réalisé, le propriétaire se doit d’envoyer le rapport au niveau des services de l’hydraulique. A cet effet, il serait pertinent d’opérationnaliser une brigade de contrôle de la réalisation des forages dans les habitations et les champs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de la clarté des textes sur l’interdiction du dragage, plusieurs acteurs de l’orpaillage font tourner l’économie locale en faisant le bonheur de quelques particuliers au détriment de la communauté locale et nationale à travers le paiement de frais de montée, la construction de centres de santé, d’école et parfois même de routes locales. Le résultat est une dégradation continue et quasi irréversible des cours d’eau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le service de vente d’eau du fontainier n’est pas réglementé, les poteaux d’incendie sont utilisés anarchiquement sans mise en place de compteurs, et cela concerne aussi plusieurs lieux publics disposant d’un accès gracieux à l’eau potable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il est impératif de sécuriser l’ensemble des sites affectés aux périmètres concédés juridiquement, socialement et physiquement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Renforcer la gouvernance du secteur en priorisant l’amélioration de l’autonomie des structures en charge de l’eau, en stabilisant les équipes dirigeantes par leur sélection par appel à candidatures, par l’établissement d’un cahier de charges fixant les objectifs, et par constitution d’un conseil d’administration dont les membres seraient sélectionnés exclusivement sur la base de compétences particulières ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dix ans, les structures du secteur de l’eau et de l’énergie ont connu plus de douze directeurs généraux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insuffisance de transparence, de redevabilité ont de lourdes conséquences sur toute la gestion organisationnelle et spécifiquement en ce qui concerne les structures dotées de missions de service public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte de facteurs politiques affaiblit l’efficacité de la gestion et la recherche de performance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des factures importantes impayées restent dues par l’Etat et la gestion politique empêche l’application de mesures de recouvrement vigoureuses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de gouvernance, le renforcement des ressources humaines est aussi une nécessité vitale pour pourvoir les cadres organiques insuffisants (la direction nationale de l’hydraulique elle-même est pourvue à seulement 40%), l’insuffisance de compétences en maints endroits et en même temps la pléthore en d’autres endroits ici comme ailleurs continue à être une tare pour nos structures publiques, la formation continue restant un parent pauvre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. Prendre des mesures institutionnelles et organisationnelles courageuses pour impacter à court terme le défis connus par le milieu rural en matière d’approvisionnement en eau potable ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ce sont plus de 500 villages qui manquent de point d’eau moderne au Mali et 39% des pompes à motricité humaine assurant le service en milieu rural seraient en panne en 2024. En dépit du transfert des compétences et de l’autonomie donnée aux communes pour la gestion de l’AEP, les insuffisances techniques et la faiblesse de la mobilisation des ressources restent des situations courantes et récurrentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opérationnalisation de l’assistance technique à la maitrise d’ouvrage communale, la mise en place d’agences régionales de services d’eau des collectivités rurales affiliées aux conseils régionaux, l’élargissement du périmètre d’intervention de la CREE aux systèmes existants en milieu rural pour des modèles économiques et financiers adaptés et durables dans ces zones constituent autant de palliatifs aux faibles capacités des communes prises isolément.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. Réaliser les investissements d’envergure pour impacter globalement et symboliquement le secteur de l’eau au profit des populations ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relance du projet Kabala constitue à cet égard un signal fort. En effet, les travaux du projet Kabala 1 pour le renforcement de la fourniture d’eau et l’extension du réseau de distribution de Bamako-Kati sont à l’arrêt et sur 4 phases, une seule a été entièrement réalisée et la seconde, entamée, est aujourd’hui en suspens faute de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise de dispositions diligentes pour instaurer le principe de « Un domicile-un branchement gratuit » pour les localités comprises dans le périmètre concédé constituerait aussi un signal fort en termes d’équité et de justice sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investissements massifs dans les zones fortement menacées de stress hydrique, la réalisation des études initiales ou complémentaires dans les régions « défavorisées » y compris dans celle de Kigal qui ne dispose à ce jour, ni de schéma directeur ni d’études en matière d’AEP devrait être priorisée pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable soit une réalité palpable sur toute l’étendue du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Diop<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Secrétaire Exécutif du CERM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence FIFA :  Et de 10 pour Infantino</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-fifa-et-de-10-pour-infantino-3114660.html</link>
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<description><![CDATA[ Elu pour la première fois en tant que président de la Fédération international football association (Fifa) le 26 février 2016, ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gianni Infantini a bouclé ses 10 premières années à la tête du football mondial le jeudi 26 février dernier. Pour l’Afrique, c’est une décennie dédiée à la croissance de la discipline sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion de l’anniversaire de sa 10e année à la présidence de la Fifa, les messages de félicitations ont afflué à l’endroit de Gianni Infantino. Parmi les plus remarquables, l’on peut noter celui du président de la Confédération africaine de football (Caf). Pour le chairman de l’instance dirigeante du football continental, la première décennie de Gianni Infantino est flatteuse. Patrice Motsepe estime que cette période a été dédiée à la fois au développement du football africain et à la croissance mondiale de la balle ronde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Caf félicite Gianni Infantino pour le leadership exemplaire qu’il a exercé à la tête de la Fifa au cours de la dernière décennie, ainsi que pour son immense contribution au développement et à la croissance du football à travers le monde. Le football africain et le football mondial peuvent compter en Gianni Infantino sur un ami et un partenaire fidèle et digne de confiance. La CAF lui adresse ses meilleurs vœux de santé et de réussite pour l’avenir », a déclaré Dr Patrice Motsepe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket&#45;supers coupes du Mali : La poire en deux pour le Stade malien</title>
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<description><![CDATA[ Les matchs des Supers coupes du Mali se sont disputés le samedi dernier dans la salle polyvalente Mahamane Haïdara du Stade du 26-Mars de Bamako. Présent sur les deux tableaux, le Stade malien de Bamako a remporté le trophée en Messieurs tandis qu’il s’est incliné chez les Dames. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’il visait un doublé Dames-Messieurs en Supers coupes de basket-ball, le Stade malien de Bamako a été contraint de diviser la poire en deux. Champion en titre chez les Dames, le Stade malien de Bamako n’a pas fait de poids face au Djoliba AC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue d’une victoire éclatante, les Rouges de Bamako se sont majestueusement imposés face à leurs éternelles rivales par le score de 50-37. Sur le tableau Messieurs, le club de Sotuba a, en revanche, sorti un gros match. Bien que jouant contre le champion sortant à savoir le Centre de Référence de Basket-ball de Tombouctou (CRBT), le Stade malien de Bamako a tenu tête pour idéalement lancer sa saison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue d’une opposition très tendue, les Blancs de Bamako ont gagné sur le fil en l’emportant par le score de 59-54. Soit un petit écart de 5 points. Ainsi, à défaut doublé en Dames et Messieurs, le Stade malien de Bamako se contente d’un seul trophée. A titre de rappel, ces matchs de Supers coupes annoncent officiellement l’ouverture de la nouvelle saison de la fédération malienne de basket-ball.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centres culturels et festivals :  Le Mali engage une réforme structurante</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/centres-culturels-et-festivals-le-mali-engage-une-reforme-structurante-3114656.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Centre international de conférences de Bamako, les principaux acteurs du monde culturel malien ont franchi un cap important dans le processus de réforme du secteur. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis autour du ministre de la Culture, Mamou Daffé, responsables de centres culturels, promoteurs de festivals et représentants d’organisations artistiques ont validé la classification et la catégorisation des centres culturels et festivals du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par le ministère en charge de la Culture, s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Elle s’aligne également sur la dynamique impulsée par l’Année de l’Education et de la Culture 2026, proclamée par les autorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’atelier de validation tenu le vendredi 27 février 2026, le ministre Mamou Daffé, entouré de son chef de cabinet, du secrétaire général du département, du directeur de la DNAC et du président de la Fédération des artistes du Mali (Fedama), a insisté sur la portée stratégique de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les centres culturels et festivals ont longtemps évolué sans référentiel clairement défini, limitant ainsi leur structuration et leur performance. « Il était indispensable de franchir une étape décisive dans la catégorisation », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité d’un encadrement plus rigoureux pour renforcer la crédibilité du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réforme introduit des critères précis portant notamment sur la capacité d’accueil, la qualité des infrastructures, la régularité et la pertinence de la programmation artistique, l’impact territorial, ainsi que les standards de gouvernance et de professionnalisation. L’objectif est double : améliorer la répartition des ressources publiques et offrir un accompagnement adapté aux structures selon leur niveau de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une labellisation officielle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir salué l’engagement des acteurs culturels au cours de l’année 2025, qualifiée de « riche en couleurs », le ministre a annoncé l’étape suivante : la labellisation. Ce mécanisme permettra d’accorder une reconnaissance officielle aux centres culturels et festivals répondant aux normes établies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la simple réorganisation administrative, les autorités ambitionnent une transformation en profondeur du paysage culturel. Il s’agit de renforcer les infrastructures, de dynamiser les industries culturelles et créatives et de soutenir davantage les producteurs et créateurs, considérés comme des maillons essentiels de la chaîne de valeur culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mamou Daffé, mieux structurer les centres culturels et festivals, c’est aussi consolider la collaboration entre les secteurs public et privé et favoriser une gouvernance plus efficace. Ces espaces, a-t-il rappelé, sont des lieux d’expression, de formation et de transmission, appelés à jouer un rôle central dans la refondation culturelle du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, l’Etat entend faire des centres culturels et des festivals de véritables instruments de cohésion sociale, de décentralisation et de développement économique. Si elle est pleinement mise en œuvre, cette initiative pourrait marquer un tournant décisif dans l’organisation et la professionnalisation du secteur culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran : Une démocratie ou souveraineté insoumise agressée</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/iran-une-democratie-ou-souverainete-insoumise-agressee-3114655.html</link>
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<description><![CDATA[ Parler de l’Iran dans le débat occidental revient souvent à déclencher un réflexe pavlovien : « théocratie », « menace nucléaire », « régime autoritaire ». Pourtant, une question mérite d’être posée sans caricature : qu’est-ce qu’une démocratie, et qui en fixe les critères ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’on admet que la démocratie repose sur la consultation populaire, la participation électorale et la recherche du bien-être collectif, alors le cas iranien mérite au minimum d’être examiné avec rigueur plutôt qu’avec des slogans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la Révolution islamique de 1979, l’Iran fonctionne selon un système constitutionnel validé par référendum. Le régime combine institutions républicaines élues au suffrage universel (Président, Parlement) et une structure de supervision religieuse incarnée par le Guide suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections présidentielle et législatives se tiennent régulièrement, avec des taux de participation souvent élevés (70 %) comparés à ceux de nombreuses démocraties occidentales. Le Parlement (Majlis) est élu au suffrage direct. Le Président dispose de compétences exécutives réelles. Le pouvoir judiciaire fonctionne selon un cadre constitutionnel formalisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on qualifier ce système de démocratie libérale occidentale ? Non. Peut-on nier qu’il comporte des mécanismes électifs et participatifs ? Non plus. Il s’agit d’un modèle hybride — « une démocratie religieuse constitutionnalisée » , comparable, dans sa singularité, à d’autres formes non occidentales d’organisation politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La question des droits des femmes : réalité et contradictions</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement aux représentations simplifiées, la société iranienne a connu des évolutions notables : les femmes représentent une majorité dans l’enseignement supérieur ; elles occupent des postes dans les professions libérales, universitaires et administratives ; elles participent activement à la vie économique et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela n’efface ni les restrictions juridiques ni les tensions sociales internes, mais cela empêche de réduire l’Iran à une caricature médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire montre d’ailleurs que la mobilisation féminine fut centrale dans la Révolution de 1979, perçue par une partie de la population comme un mouvement de souveraineté nationale autant que religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La rupture avec Washington : idéologie ou géopolitique ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise des otages de 1979 a figé les relations américano-iraniennes dans un antagonisme durable. Mais il serait réducteur d’y voir l’unique cause. L’ombre du coup d’État de 1953 contre Mohammad Mossadegh, soutenu par la CIA et le MI6, reste profondément ancrée dans la mémoire iranienne. À partir de 1995, les sanctions économiques américaines deviennent structurelles. L’isolement de l’Iran devient un objectif stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, la question nucléaire est centrale. Pourtant le Guide suprême iranien a émis une fatwa en 2005, pour interdire l’acquisition de la bombe atomique par un Etat qui incarne les valeurs islamiques ; l’accord de 2015 (JCPOA) avait instauré un régime de contrôle inédit sur le projet nucléaire civil de l’Iran ; le retrait unilatéral américain en 2018 a ravivé les tensions ; les initiatives diplomatiques alternatives (notamment celles impliquant la Turquie et le Brésil) n’ont pas abouti durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question devient alors plus large : l’Iran est-il sanctionné pour ce qu’il fait, ou pour ce qu’il représente ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'Iran est-il la parfaite diversion ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement, aux États-Unis et au-delà, en Occident, un scandale fait rage : l'affaire Epstein. Du nom de Jeffrey Epstein, un pédocriminel américain qui se serait suicidé en prison en 2019, cette affaire éclabousse des hauts dignitaires du pouvoir et des finances à travers le monde. Le président Trump serait mentionné plus de mille fois dans les millions de documents et vidéos saisis par la justice américaine dans le cadre de ses enquêtes. Bien que caviardés, la pression monte sur le ministère de la Justice pour que toute la lumière soit faite sur le contenu des documents. Les témoignages de victimes d'abus sexuels et les éléments retrouvés dans les fichiers, notamment des photos authentifiées, constituent autant d'indices qui accablent le président Trump et mettent son mandat en péril. Provoquer une guerre dans cette conjoncture pourrait servir de diversion idéale pour rassembler les Américains autour de leur drapeau. Lorsque l'alarme de la guerre retentit, ces accusations criminelles peuvent facilement apparaître comme des mesquineries dirigées contre le commandant en chef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’Iran et le système multipolaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Iran n’est pas seulement un acteur régional. Il est désormais un maillon du projet multipolaire émergent coopérations renforcées avec la Russie et la Chine ; intégration dans des dynamiques liées aux Brics ; position stratégique entre Golfe, Asie centrale et Méditerranée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la pression occidentale dépasse la question nucléaire. Elle touche à l’équilibre mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pourquoi l’escalade actuelle entre Israël et Iran ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions récentes entre Israël et l’Iran doivent être replacées dans une logique régionale plus large démystification de la puissance militaire israélienne lors de la guerre des 12 jours, en juin 2025 ; rivalité stratégique pour l’influence au Levant ; enjeux liés au Hezbollah et à la Syrie ; hégémonie d’Israël comme pilier central de la politique américaine au Moyen-Orient ; crainte d’un axe Moscou–Pékin–Téhéran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Washington, l’Iran constitue à la fois un défi idéologique et géostratégique. Pour Tel-Aviv, il représente une menace politique existentielle déclarée. La confrontation n’est donc pas seulement militaire : elle est systémique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une question de principe</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire contemporaine montre un paradoxe constant : les États-Unis soutiennent les démocraties… tant qu’elles s’inscrivent dans leur architecture stratégique. Lorsqu’un régime — élu ou non — remet en cause l’ordre géopolitique dominant, il devient un problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Iran n’est pas une démocratie libérale occidentale. Il n’est pas non plus une dictature caricaturale. Il est un régime hybride, contesté, mais enraciné dans une base institutionnelle et populaire réelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question centrale n’est donc pas : « l’Iran est-il parfait ? ». Mais plutôt : « les principes démocratiques sont-ils universels, ou conditionnés aux intérêts stratégiques des grandes puissances ? »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La puissance face à la puissance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous entrons dans une ère où la logique unipolaire vacille. La confrontation autour de l’Iran est un symptôme de cette transition. Si l’objectif est la stabilité mondiale, alors la logique d’escalade permanente mène à l’impasse. Si l’objectif est la domination stratégique, alors le conflit deviendra structurel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est peut-être temps que la puissance accepte l’existence d’autres puissances. Car dans un monde multipolaire naissant, la coercition permanente ne garantit plus l’obéissance. Elle accélère la fragmentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Centre Kurukanfuga- Bonne Gouvernance et Consolidation de la Paix - 28 février 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marchés en flammes, pays en veille : L’indolence comme système</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/marches-en-flammes-pays-en-veille-lindolence-comme-systeme-3114654.html</link>
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<description><![CDATA[ Sans être oiseau de mauvais augure, ce qui s’est passé au marché de Médine la semaine dernière n’est ni le premier incendie, ni le dernier au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quasiment tous les marchés du pays présentent la même physionomie, disons le même désordre. D’autres incendies suivront tant que l’incurie et l’insouciance persistent. Personne ne peut dire qu’il n’a ni vu ni entendu que nos marchés sont établis dans un joli désordre bien organisé, dans lequel tous les acteurs se plaisent et se complaisent, jusqu’au jour où la catastrophe arrive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allez donc voir ce qu’on appelle marché du quartier dit des riches, à Baco Djicoroni Golf, à Bamako. Enfermé dans un petit espace n’atteignant pas la moitié d’un terrain de football, aux accès barrés de tous les côtés, il défie le bon sens. Ici, ce sont moins les étals et hangars qui posent problème que les immeubles commerciaux bâtis à environ deux mètres les uns des autres, voire moins. Inimaginable. Inconcevable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien entendu, ces immeubles ont été bâtis, visiblement, avec les autorisations nécessaires sans lesquelles ils n’auraient pas vu le jour. Même dans la négative, l’autorité communale et ses services techniques disposent de tous les moyens légaux et réglementaires pour les démolir au nom de la sécurité publique. Mais non. Tout le monde attend. Tout le monde regarde ailleurs. Jusqu’au jour où la catastrophe arrive. Là, c’est le défilé des autorités pour dénoncer les mauvais comportements, comme si elles n’avaient rien vu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est cocasse dans cette affaire, c’est que le marché est aujourd’hui occupé par une école supérieure, selon des marchands dont les voix ne portent pas. Voici aussi un quartier qui n’a ni école publique, ni centre de santé publique. Ce n’est pas qu’un espace ne leur a pas été dédié ; mais les puissants du jour les ont occupés. Ainsi va la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre pays, c’est une constante : l’indignation est sélective. Je ne me sens concerné par un problème, quelle que soit sa gravité ou son ampleur, que lorsque mes proches et moi en sommes victimes. Le reste du temps, c’est l’affaire des autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un autre sujet encore plus brûlant, c’est le cas avec l’insécurité ou « jihadisme », à défaut d’une autre appellation. Ce fut d’abord le problème du Nord pendant quatre décennies — koronfè problème. Puis celui du Centre après 2010, bien que je haïsse cette fracture zonale qui nous a été insidieusement glissée et que nous avons adoptée sans réfléchir. Ensuite le Sud… Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Tout le pays est infesté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il suffisait pourtant que, d’une même voix — ou « d’une seule main que tous les fils du pays viennent fermer les trous de la jarre commune » — nous agissions dès le début, pour que le pays ne connaisse pas la pénurie de carburant et les nombreuses victimes civiles et militaires qui continuent de tomber, sans que l’on sache quand prendront fin les massacres. Mais non. Comme d’habitude, nous avons assisté en spectateurs passifs à un spectacle durant lequel d’autres décidaient de notre sort, sans nous, donc contre nous. C’est le prix de l’indolence — inertie, indifférence — que nous payons. Et il coûte cher. Très cher même. Malheureusement, ce n’est pas encore fini. Jusqu’à quand alors ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les marchés brûlent. Les délégations se succèdent : ministres, maires, gouverneurs, chambre de commerce… On vient constater les dégâts. On promet. Puis plus rien. On continue avec la routine jusqu’au prochain épisode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, la nature nous offre aujourd’hui l’opportunité de régler définitivement tous ces problèmes de marchés, en les mettant au niveau des standards internationaux. Cette occasion sera-t-elle saisie ? Prions Dieu qu’il nous aide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à tous les problèmes du pays, il existe un seul refrain : « prions Dieu », comme si les hommes avaient démissionné de leurs missions en confiant leur sort au Bon Dieu. Aide-toi, le ciel t’aidera. Pas de salut en dehors de l’effort humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À bon entendeur… tant pis. Je répète trois fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmadou Sankaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientations économiques et budgétaires du Mali : Cap sur le budget 2027</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/orientations-economiques-et-budgetaires-du-mali-cap-sur-le-budget-2027-3114652.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 26 février 2026, le ministère de l’Économie et des Finances a donné le coup d’envoi des travaux préparatoires du budget 2027 lors d’une conférence solennelle présidée par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances Alousseini Sanou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni les principaux acteurs économiques et financiers du pays, ainsi que les partenaires techniques et institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouverture, le directeur général du Budget, Amadou Tidiane Haïdara, a dressé un panorama des finances nationales. Il a rappelé que le Mali table en 2026 sur une croissance de 6,3 %, avec une inflation maîtrisée autour de 3 %. L’endettement public, évalué à 54 % du PIB en 2025, devrait reculer à 43 % en 2026, tandis que le déficit budgétaire est passé de 2,5 % en 2022 à 1,5 % en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant l’exécution du budget 2025, M. Haïdara a indiqué un taux de réalisation de 96 %, légèrement en deçà des 98 % enregistrés l’année précédente. Il a salué ce niveau jugé satisfaisant, tout en pointant la faible mobilisation des financements extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique budgétaire de l’année en cours s’articule autour de trois priorités essentielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, le gouvernement met l’accent sur le renforcement de la collecte des recettes, afin d’assurer une mobilisation optimale des ressources internes et de réduire la dépendance vis-à-vis des financements extérieurs. Ensuite, une attention particulière est portée à la rationalisation des dépenses publiques, avec pour objectif d’améliorer l’efficacité de la gestion budgétaire et de garantir une utilisation plus rigoureuse des fonds de l’État. La stratégie budgétaire privilégie les secteurs stratégiques, notamment la défense et la sécurité, ainsi que les services sociaux de base, considérés comme des piliers indispensables à la stabilité nationale et au bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’élaboration du prochain budget, le Mali adopte une approche prudente, fondée sur l’analyse des écarts passés et sur des hypothèses réalistes. Parmi celles-ci figurent un environnement international favorable, marqué par la hausse attendue du cours de l’or, la baisse du prix du pétrole et la stabilisation du coton. Une dynamique économique renforcée au sein de l’espace AES, portée par une amélioration progressive de la situation sécuritaire et politique. Une augmentation des exportations et des crédits à l’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition sectorielle de la croissance projetée pour 2027 prévoit une contribution de 28,5 % du secteur primaire, 30,9 % du secondaire et 32,5 % du tertiaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Alousseini Sanou a salué la tenue de cette conférence, qu’il considère comme un moment clé pour tirer les enseignements de l’exécution budgétaire passée et définir les priorités stratégiques de l’action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les turbulences géopolitiques mondiales, il a jugé le contexte macroéconomique national « globalement rassurant ». Selon lui, le PIB réel, estimé à 5,6 % en 2025, devrait progresser à 6,3 % en 2026 puis 6,5 % en 2027. L’inflation, contenue sous la barre communautaire de 3 %, devrait rester maîtrisée grâce à une politique monétaire prudente, aux efforts conjoints du gouvernement et des acteurs économiques, ainsi qu’à une campagne agricole prometteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES Feuille de route An II</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/aes-feuille-de-route-an-ii-3114651.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale burkinabè, Ouagadougou, a accueilli le 26 février 2026 une réunion des ministres en charge des trois piliers stratégiques de la Confédération : Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de haut niveau s’inscrivait dans la continuité des travaux préparatoires menés par les hauts fonctionnaires les 24 et 25 février 2026, et visait à donner une orientation politique claire aux réflexions déjà engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu principal de cette réunion ministérielle était l’examen et la finalisation du projet de feuille de route de l’An II de la Confédération. Ce document stratégique, fruit de plusieurs jours de concertation, doit être soumis au collège des chefs d’État pour adoption. Il constitue un cadre de référence destiné à guider l’action collective dans les domaines sécuritaire, diplomatique et socio-économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont insisté sur la nécessité d’une coopération militaire et sécuritaire accrue, afin de répondre aux défis persistants liés au terrorisme et aux menaces transfrontalières. La feuille de route prévoit une intensification des opérations conjointes, un partage renforcé du renseignement et une meilleure articulation des dispositifs nationaux de défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, la Confédération entend consolider son positionnement régional et international. Les ministres ont souligné l’importance d’une diplomatie concertée, capable de défendre les intérêts communs, de renforcer les partenariats stratégiques et de promouvoir une image unifiée de l’espace confédéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pilier du développement a occupé une place centrale dans les discussions. Les ministres ont mis en avant la nécessité de programmes intégrés visant à stimuler la croissance, améliorer les infrastructures et renforcer la résilience des populations. L’accent a été mis sur la complémentarité des politiques publiques et sur la mobilisation des ressources internes et externes pour soutenir les priorités de l’An II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délégations ministérielles du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont profité de cette rencontre pour dénoncer avec fermeté les manœuvres terroristes et les ingérences étrangères visant à entraver la construction d’un espace sahélien de souveraineté et de prospérité partagée. Dans le communiqué final, elles ont condamné la tentative de déstabilisation du Burkina Faso projetée le 3 janvier 2026, ainsi que l’attaque terroriste contre la Base aérienne 101 et l’aéroport international Diori Hamani de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les ministres, ces attaques ont été mises en échec grâce à la détermination des trois chefs d’État et à la vigilance des populations sahéliennes. Ils ont exhorté les citoyens à maintenir cette vigilance et ont rendu hommage aux Forces armées et de sécurité pour leurs sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion de Ouagadougou marque une étape charnière dans la construction de la Confédération. En finalisant la feuille de route, les ministres ont préparé le terrain pour son examen par le collège des Chefs d’État, qui devra l’entériner et en assurer la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Washington desserre l’étau : Levée des sanctions contre trois officiers maliens et un homme d’affaires libanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/washington-desserre-letau-levee-des-sanctions-contre-trois-officiers-maliens-et-un-homme-daffaires-libanais-3114650.html</link>
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<description><![CDATA[ Les États-Unis viennent d’opérer un geste diplomatique significatif en retirant de leur liste des « Specially Designated Nationals » (SDN) trois hauts responsables militaires maliens ainsi qu’un ressortissant libanais. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision marque une inflexion dans les relations entre Bamako et Washington, longtemps crispées autour du déploiement russe au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Sadio Camara, ministre de la Défense et figure centrale de la Transition, voit son nom effacé de la liste américaine des SDN. Le général Alou Boi Diarra, considéré comme un acteur clé de la hiérarchie militaire malienne, bénéficie également de cette levée de sanctions. Adama Bagayoko, lieutenant-colonel au moment des faits et aujourd’hui promu, retrouve lui aussi une liberté financière et commerciale vis-à-vis des États-Unis. Enfin, le ressortissant libanais Dany Khoury, homme d’affaires longtemps ciblé par Washington, est retiré de la même liste noire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces personnalités avaient été sanctionnées en 2023 par le Trésor américain pour avoir facilité l’implantation de contingents russes au Mali. Leur radiation de la SDN signifie qu’elles ne sont plus soumises aux restrictions financières et commerciales imposées par Washington, ouvrant ainsi la voie à une normalisation des relations bilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux observateurs, cette levée de sanctions traduit un réchauffement des relations entre Bamako et Washington. Elle intervient après des échanges entre les autorités de la Transition et un envoyé spécial de l’administration Trump, signe que les canaux de dialogue se réactivent. Ce geste américain peut être interprété comme une tentative de rééquilibrer les rapports avec Bamako, dans un contexte où la coopération sécuritaire et économique demeure cruciale pour la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision illustre une stratégie pragmatique de Washington, visant à maintenir une influence dans le Sahel malgré la présence accrue de partenaires russes. Elle ne constitue pas une rupture totale avec la politique américaine de vigilance, mais révèle une volonté de réengagement diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil de sécurité de l’ONU : &amp;quot;Nous devons nous assurer que la Minusca se renforce durablement.&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/conseil-de-securite-de-lonu-nous-devons-nous-assurer-que-la-minusca-se-renforce-durablement-3114649.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité de l’Onu tenue le 25 février, consacrée à la situation en République centrafricaine, Andrew Curiel, Coordonnateur politique adjoint, a souligné l’importance majeure des élections historiques de décembre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, leur bon déroulement marque une étape déterminante tant pour la Minusca que pour la RCA, et illustre l’engagement du pays en faveur de processus politiques pacifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également relevé des avancées notables dans le processus de paix au cours des derniers mois, précisant que treize des quatorze groupes armés signataires de l’accord politique de 2019 sont engagés dans un processus de démobilisation, dont neuf déjà totalement dissous et désarmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le rétablissement progressif de l’autorité de l’État se confirme avec une hausse de 65 % du déploiement des fonctionnaires depuis 2024. Bien que des défis persistent, la situation sécuritaire globale continue de s’améliorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il témoigne que la Minusca a joué un rôle déterminant dans ces évolutions et doit désormais adapter sa posture afin de consolider les acquis et de transférer progressivement ses responsabilités aux autorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, des préoccupations demeurent, notamment face à l’insécurité persistante dans certaines régions, exacerbée par le conflit au Soudan et la contestation de l’autorité de l’État dans le sud-est du pays. Une concentration accrue des ressources de la mission sur les zones prioritaires est jugée essentielle pour répondre efficacement à ces menaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chômage au Mali : Entre défi structurel et perspectives d’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chomage-au-mali-entre-defi-structurel-et-perspectives-davenir-3114648.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/chomage-au-mali-entre-defi-structurel-et-perspectives-davenir-3114648.html</guid>
<description><![CDATA[ Le chômage demeure l’un des grands défis socio-économiques du Mali. Il touche particulièrement les jeunes, confrontés à des obstacles multiples : inadéquation entre formation et marché, rejet des petits métiers, discrimination ou favoritisme dans le recrutement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de jeunes diplômés restent sans emploi faute de compétences pratiques, d’accompagnement ou de réseau. Certains peinent à valoriser leurs expériences, d’autres se découragent après de longues recherches infructueuses. D’autres refusent les petits métiers, jugés peu valorisants, malgré leur potentiel économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont un faible niveau d’instruction ou vivent en zone rurale sont souvent exclus des opportunités faute d’infrastructures ou de formation adaptée. Malgré leurs compétences, certains jeunes sont écartés des postes à cause de pratiques discriminatoires ou de népotisme. Ils se tournent alors, très souvent, vers des micro-entreprises ou des activités informelles, souvent précaires et mal rémunérées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cela fait un an que j’ai terminé mes études. J’ai déposé des demandes dans plusieurs entreprises. Je choisis d’attendre, car après 21 ans d’études, je ne peux pas me résoudre à exercer des petits métiers. Je sais qu’il n’y a pas de sots métiers, mais c’est une réalité que je n’arrive pas à accepter », affirme A.K., jeune diplômée. MK renchérit, « j’ai fini mes études depuis longtemps, mais je n’ai jamais eu de réponse. Pour moi, c’est du favoritisme. Je connais mes compétences, et je vois des gens moins qualifiés occuper des postes grâce à leurs relations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yayi Coulibaly, ancienne contractuelle : "Après l’université, j’ai fait des stages, puis j’ai été recruté dans un projet quinquennal. J’y ai travaillé cinq ans, mais la première phase a été annulée. On nous a remis une lettre de licenciement. Depuis, je n’ai pas retrouvé de contrat."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire le chômage, des observateurs pensent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’il faut réformer le système éducatif pour mieux aligner les formations aux besoins du marché, favoriser les partenariats entre écoles et entreprises, afin que les étudiants les plus performants puissent intégrer le monde professionnel dès la fin de leur cursus, multiplier les centres de formation professionnelle (couture, coiffure, artisanat, etc.) pour offrir des alternatives concrètes aux jeunes, organiser des forums et rencontres d’opportunités, pour révéler les talents et faciliter les recrutements transparents et d’encourager l’entrepreneuriat, en soutenant les jeunes porteurs de projets à travers des financements, des formations et des accompagnements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assitan Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques ciblées contre les éleveurs :  La Dnpia en guerre contre la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/attaques-ciblees-contre-les-eleveurs-la-dnpia-en-guerre-contre-la-hausse-3114647.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce mois de ramadan, le prix du kilogramme de viande de bœuf vendu entre 3 500 et 4 500 F CFA connaît une hausse vertigineuse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattara, directeur national de la production et des industries animales (Dnpia) impute cette crise à des attaques ciblées contre les éleveurs entrainant la fermeture de 10 marchés à bétail sur 15. Mais il promet que des dispositions pratiques sont prises pour le retour rapide au calme.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le mois de ramadan est connu pour être une période de grande consommation dans notre pays, la viande est des plus prisées. Dans cette tension sur la viande, des disparités des prix sont constatées dans les différents marchés de Bamako. Même s’il n’y a pas encore de pénurie, les amateurs de viande déjà confrontés aux différentes augmentations de prix sur les produits de grande consommation ne savent plus où donner de la tête. Le kilo de la viande avec os a grimpé de 3 300 à 3 500 F CFA et sans os de 4 000 à 4 500 F CFA. Tan disque que le kg de viande de mouton a grimpé de 4 000 F CFA à 5 000 F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A entendre ces différents prix exorbitants, le directeur de la Dnpia accuse de spéculation certains revendeurs installés anarchiquement ou qui s’adonnent à des abattages clandestins. A ses dires, la structure des prix qu’il reçoit chaque lundi des différents marchés de Bamako ne reflète pas la réalité. Le prix officiel selon lui, est de 3 600 F CFA le kg de la viande avec os aux marchés Dibida et Lafiabougou ; 3 500 F CFA à Yirimadio et Djelibougou. Le prix de la viande sans os est de 4 000 F CFA dans ces marchés précités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattara promet de lutter très prochainement contre le phénomène des abattages clandestins et la spéculation sur les prix, grâce aux importants moyens roulant (7 camions frigorifiques, 2 bétaillères et autant de pick-up) offerts au ministère de l’Elevage et de la Pêche par le projet Pacem du ministère de l’Economie et des Finances. « Les textes en la matière sont suffisamment clairs. On ne peut pas s’installer n’importe comment et n’importe où pour vendre de la viande. Nous avons commencé à sensibiliser depuis plus de deux semaines. Ce processus va durer deux mois au bout desquels, nous allons désormais sévir contre les récalcitrants », menace Dr. Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du responsable de la Dnpia, cette hausse subite et vertigineuse des prix est aussi due à la diminution drastique des marchés de collecte de bétail, suite aux attaques ciblées des terroristes contre les éleveurs. «Des éleveurs de retour de marché sont victimes d’attaques de la part des terroristes. Certains sont tués et dépouillés de tout leur argent de vente de bétail », déplore le directeur Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>10 marchés de bétail sur 15 fermés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cause de ces attaques ciblées, 10 marchés à bétail sur 15 sont fermés à ce jour sur l’ensemble du pays. Il s’agit notamment de Fatoma, Konan, Mopti-Gangal ; Niono ; Macina ; une partie du marché à bétail de Ségou ; Nara ; Sassoudébé ; Troungoumbé ; Diéma. Seuls sont fonctionnels à ce jour Kati Dral ; Barouéli ; Bla ; Ségou et Niéna dans la région de Sikasso. Ces 5 marchés sont très insuffisants pour couvrir Bamako et l’extérieur du pays (Guinée, Sénégal, Côté d’Ivoire) où l’offre de prix est très alléchante. « Quand c’est arrivé à ce niveau, nous avons demandé l’aide de l’Etat. C’est pourquoi d’ailleurs le kilo de viande est encore vendu au prix de 3 600 à 4 000 F CFA dans les boucheries. Sinon ce serait pire », alerte le Dg de la Dnpia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Ouattara, l’Etat a mis en place deux stratégies. La première porte sur la mise à disposition d’un fonds appelé Fonds ministère de l’Elevage embauche (MEE), logé à la BNDA. Il est accordé aux emboucheurs à un taux très réduit. Ce fonds est piloté par un comité de sélection qui siège à la Dnpia par où les dossiers de financement transitent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième stratégie est une initiative du président de la Transition Assimi Goïta, qui a réservé 10 % de la production de graines de coton uniquement aux emboucheurs, aux laitiers et aux cotonculteurs (pour leurs bœufs de labour). Les bénéficiaires de cette quantité de tourteaux signent un engagement écrit auprès des gouverneurs. Lequel engagement précise que les bœufs embouchés ne seront pas vendus à l’extérieur, mais uniquement aux boucheries de Bamako. C’est suite à cela qu’il est procédé à la distribution des quantité de tourteau aux bénéficiaires. « Ce sont ces deux stratégies qui nous ont permis de combler le déficit criarde de bétail afin de faire d’approvisionner les marchés de Bamako et de maitriser les prix », indique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattrara garde tout de même l’espoir que la situation de crise sera bientôt gérée. « L’Etat s’est engagé de sécuriser les marchés à bétail. Nous sommes en train de sensibiliser les éleveurs à regagner leurs places. Une sensibilisation que nous avons commencé bien avant le mois de ramadan et qui va continuer », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Modibo Diarra, président syndicat des bouchers de la Rive droite / « L’exportation tue notre secteur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/modibo-diarra-president-syndicat-des-bouchers-de-la-rive-droite-lexportation-tue-notre-secteur-3114646.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du syndicat des bouchers de la rive droite, crie à la mort lente de leur profession avec l’absence de viande dans les boucheries, à cause la cherté du bétail. Modibo Diarra pointe du doigt l’exportation abusive des bœufs et la fermeture de quelques marchés à bétail comme étant les raisons essentiels de cette crise de viande. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons tenu une réunion d’urgence le jeudi 26 février dernier avec le président de l’interprofession de la filière bétail-viande. Nous avons écrit au ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba pour alerte. La hausse des prix de la viande pourrait dépasser toutes les limites si les dispositions particulières ne sont pas prises urgemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fermeture des marchés à bétail est l’une des causes de cette flambée des prix. Mais la raison cruciale est l’exportation du bétail en direction des pays voisins comme la Guinée, le Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Il y a une concurrence déloyale entre nous et les bouchers de ces pays-là qui viennent s’approvisionner sur notre marché. Un boucher malien qui propose 500 000 F CFA pour un bœuf, le voisin guinéen, sénégalais ou ivoirien monte les enchères à 600 0000 F CFA et gagne le marché. Or même à 500 000 F CFA, le boucher malien ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’en sort pas en vendant le kilogramme à 3 300 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jeudi, j’ai égorgé et mis à la vente un bœuf acheté à 580 000 F CFA. Après pesage, nous avons obtenu 150kg de viande. Nous vendons au prix d’en gros de 3 300 ou 3 400 F CFA au maximum. Même à 3 400 F CFA, ma perte s’élève à plus 70 000 F CFA. Cette perte n’inclut pas les autres frais d’approche comme le transport ou les taxes d’abattage. Avec tous ces frais le prix de revient de ce bœuf est finalement de 590 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’en appelle aux autorités d’interdire l’exportation du bétail, à défaut de fixer un seuil d’exportation des animaux. Les boucheries se vident de plus en plus, les bouchers sont en chômage technique faute de viande. Par ailleurs, les abattages clandestins deviennent des fléaux. Ce sont des gens qui ne payent aucune taxe et nous concurrencent. Le ministre de l’Elevage a pris des dispositions pour mettre des véhicules en mouvement dans la ville de Bamako et la périphérie afin de réprimer les abattages clandestins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aussi sécuriser les marchés à bétail. A cet effet, notre interprofession a rencontré le ministre de la Défense et des Anciens combattants Sadio Camara afin de prendre les dispositions sécuritaires appropriées. Quand tu achètes un bœuf au marché à bétail de Nampala, il faut faire le détour par le territoire mauritanien pour rejoindre le Mali. C’est difficile ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteinte au crédit de l’Etat :  Un « juriste charlatan » s’attaque au Procureur Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/atteinte-au-credit-de-letat-un-juriste-charlatan-sattaque-au-procureur-toure-3114645.html</link>
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<description><![CDATA[ L’auteur du pamphlet contre la contribution de haute densité du Procureur Idrissa Hamidou Touré sur l’infraction « atteinte au crédit de l’Etat », publié dans Mali Tribune du 23 février 2024, se définit lui-même « juriste charlatan » officiant derrière une page anonyme Facebook et depuis Paris à l’université de Bordeaux comme pour dire qu’il est universitaire. Preuve que c’est faux car il n’y a pas d’université de Bordeaux à Paris. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est à noter que n’importe qui peut se cacher derrière une page anonyme et se faire passer pour un chef d’Etat a fortiori un universitaire et dire qu’il est à Shanghai alors qu’il est tranquillement assis à Banconi-dianguinebougou. Notre « juriste charlatan », tapis derrière une page anonyme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa diatribe n’a pas son sens d’être surtout à l’encontre d’une personnalité qui a le courage de nourrir le débat d’idées dans la presse. Le Procureur Touré est l’un des rares magistrats du pays à prendre sa plume pour donner des cours magistraux sur des points de droit qui paraissent flous ou ignorés au sein de l’opinion publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ma qualité de juriste, il est de mon devoir d’intervenir dans cette discussion juridique dans un pays où la majorité est analphabète ou même ignore le concept et langage de droit. C’est un débat inutile, à bas étage, émanant de quelqu’un qui se nomme lui-même « juriste charlatan », car l’infraction d’atteinte au crédit de l’Etat telle que soutenue par le Procureur Touré a été retenue par plusieurs jugements tant en instance qu’à la Cour d’appel de Bamako. Ce qui met fin au débat juridique et donne définitivement raison au Procureur Touré qu’on accable à tort. S’il n’avait pas raison sur la terminologie, le sens juridique et légal, il n’aurait pas été suivi par tous ces juges à travers des dizaines de jugements et d’arrêts de condamnations pour « atteinte au crédit de l’Etat ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans le couvrir de roses, le Procureur Touré bien que faillible comme tous les mortels, reste le père de l’application de cette infraction au Mali. Tout comme il est le père de la lutte contre la cybercriminalité au Mali, le père de l’auto saisine des Procureurs, le père de la communication judiciaire au Mali comme beaucoup d’autres innovations dans la jurisprudence au Mali (les pratiques judiciaires). Mais rien de tout ça ne lui appartient aujourd’hui. Tout ce qu’il a fait, appartient à l’espace public désormais et les gens s’en inspirent d’ailleurs tous les jours. Donc qu’on ne nous ramène pas en arrière, avec un débat clos encore une fois par plusieurs jugements et arrêts de condamnations pénales. Que Touré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ait tort ou qu’il se trompe, alors comment comprendre que tous ces magistrats parmi lesquels il y a plus anciens et plus expérimentés que lui, se trompent aussi ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De grâce, foutez la paix à ce monsieur. On sait que son nom, sa photo sur une photo etc., font lire, donnent de la visibilité, des likes mais combien de fois on a tous fait cela ? Ne pouvons-nous pas évoluer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que d’autres juristes ou d’autres praticiens du droit innovent aussi pour faire avancer les pratiques judiciaires dans les cours et tribunaux. On a tellement de juristes dans ce pays, mais rares sont ceux qui innovent, qui créent etc. Tout ce que beaucoup savent faire, en bons Maliens d’ailleurs, c’est de se cacher derrière des pages anonymes Facebook, pour les plus lâches pour critiquer, dénigrer l’autre dans ce qu’il fait ou qu’il apporte de nouveau sans rien proposer en retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces 5 dernières années, qu’on le veuille ou non, qu’on le reconnaisse ou pas, le Procureur Touré a révolutionné les pratiques judiciaires au Mali et çà, quelle que soit la malhonnêteté intellectuelle, professionnelle ou institutionnelle, rien ne l’effacera dans la tête du Malien lambda. Mêmes les petits enfants savent qui est ce monsieur. Les parents continuent encore à faire peur à leurs enfants en disant « si tu n’arrêtes pas tes bêtises, je vais te remettre au Procureur Touré».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la petite histoire, du fait de sa rigueur sur l’application du droit, il a assaini non seulement les réseaux sociaux au Mali, et le milieu jeune de l’arrondissement IV du district de Bamako. La jeunesse de Lafiabougou, Hamdallaye Djicoroni Para, Sébénikoro, entre autres, rechigne à commettre des larcins ou la délinquance à col blanc (vol de téléphones portables, escroquerie et voie de fait, brigandage, entre autres), de peur de ne pas être placés sous mandat de dépôt une fois le dossier déposé sur la table du Procureur Touré. Les spéculateurs fonciers qui pullulaient en Commune IV, ont disparu aujourd’hui grâce aux actions de ce monsieur. C’est un fait que rien ne peut changer, aucune méchanceté, aucune fausseté, rien donc laissons le monsieur à son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personne ne parlait de cybercriminalité encore moins de lutte contre ce phénomène avant lui. C’est grâce à lui que les gens ont eu les yeux ouverts sur la notion de cybercriminalité et ses dangers dans notre société. Les injures grossières (pères et mères) sur les réseaux sociaux et autres attaques gratuites qui faisaient légion dans le cyberespace national, ont tendance à diminuer sinon disparaître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est encore grâce à ses actions que beaucoup d’écoles à Bamako ont inscrit l’enseignement de la cybercriminalité dans leurs programmes. Il a régulé le cyber espace malien dans tous les domaines, tout seul et à coups d’énormes sacrifices moraux, familiaux et professionnels. C’est grâce à toutes ses actions que l’Etat a même vu la nécessité de créer un Pôle qui s’occupe désormais de la lutte contre la cybercriminalité au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acquis du Procureur Touré sont là et personne ne peut les nier de bonne foi donc foutons lui la paix maintenant. Que chacun apporte sa petite pierre à la construction du Mali koura. « Lâchons-nous les pieds pour se tenir la main », dixit un digne fils de ce pays. Celui-ci invitait les Maliens à la saine émulation au lieu de perdre notre temps dans des mesquineries et méchancetés inutiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’y a pas de charlatanisme dans le droit, qui est une science sociale pure loin d’être figée, mais avec ses règles strictes et rigoureuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Babadjan dit Babou Youssouf Bagayoro<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant, doctorant en droit privé- Bamako</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle :  Produire sans vendre : l’impasse silencieuse des producteurs locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-produire-sans-vendre-limpasse-silencieuse-des-producteurs-locaux-3114644.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui parlons d’Oumar. Il cultive depuis des années du maïs et des légumes destinés au marché local. La saison a été bonne, la récolte abondante, le travail accompli avec rigueur. Pourtant, une fois la production achevée, un autre combat commence : trouver des acheteurs à un prix juste. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les marchés sont saturés, les intermédiaires imposent leurs conditions et les prix chutent brutalement en période d’abondance. Oumar se retrouve face à un paradoxe cruel : produire plus ne signifie pas gagner plus. Faute d’infrastructures de stockage adaptées et de circuits de commercialisation organisés, une partie de la récolte se détériore ou est vendue à perte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette instabilité fragilise l’ensemble de la chaîne. Les revenus irréguliers empêchent l’investissement dans du matériel plus performant ou dans l’amélioration des techniques agricoles. L’accès au crédit est compliqué, car les banques exigent une visibilité que les producteurs en général peu structurés, ne peuvent garantir. Le travail est réel, la production tangible, mais la rentabilité reste incertaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les consommateurs, cette situation se traduit parfois par des hausses imprévisibles des prix hors saison. Pour les producteurs, elle engendre découragement et vulnérabilité économique. L’absence de structuration des filières limite la capacité à stabiliser l’offre et à sécuriser les revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des solutions concrètes pourraient atténuer ces déséquilibres : développer des coopératives solides pour négocier collectivement les prix, investir dans des infrastructures de stockage et de transformation, encourager les contrats d’achat anticipés entre producteurs et distributeurs, créer des centrales d’achats et les industries transformatrices et faciliter l’accès à l’information sur les marchés. La transformation locale des produits agricoles permettrait également d’ajouter de la valeur et de réduire les pertes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers l’expérience d’Oumar se dessine un enjeu majeur : produire ne suffit pas si la commercialisation n’est pas maîtrisée. Tant que les producteurs resteront isolés face aux fluctuations du marché, leur travail continuera d’être exposé à une instabilité qui freine le développement rural et économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : &amp;quot;États&#45;Unis – Iran : un rôle de médiateurs pour la Chine et la Russie s’impose&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-etats-unis-iran-un-role-de-mediateurs-pour-la-chine-et-la-russie-simpose-3114642.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du grin expriment leur indignation face au déclenchement de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À leurs yeux, la brutalité de cette situation est incompréhensible et inquiétante. Ils dénoncent surtout l’inaction de la communauté internationale, qui se limite à des condamnations verbales sans mesures concrètes pour empêcher une escalade plus destructrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils estiment que, même sans soutenir militairement l’Iran, la Russie et la Chine doivent impérativement intervenir en tant que médiateurs pour éviter le pire. En guise d’exemple, ils citent le conflit russo-ukrainien, où les États-Unis se sont fortement impliqués afin de jouer un rôle de médiation et d’empêcher une détérioration totale de la situation. Pour les membres du grin, la guerre actuelle repose sur un déséquilibre flagrant des forces : l’Iran se retrouve seul face à deux nations puissantes, dont l’une domine l’ordre mondial. Or, sans équilibre de puissance, la paix reste illusoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réalité, ils appellent la Russie et la Chine à renforcer leur implication diplomatique afin de calmer les tensions. Un conflit de cette nature ne doit pas s’installer dans la durée, et seul le dialogue, porté par ces grandes puissances, peut y mettre fin. Se taire devant une telle tragédie équivaut à une faute morale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : Remettons nos certitudes en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-remettons-nos-certitudes-en-cause-3114641.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher Grand-Père,
Je voudrais aujourd&#039;hui partager avec toi une réflexion qui me semble essentielle dans le processus de construction de la pensée et de la philosophie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus s'appelle la problématisation. C'est un concept fondamental qui consiste à remettre en question une certitude, une vérité que l'on tient pour acquise, afin de l’examiner sous toutes ses facettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La problématisation, cher grand-père, est l'acte de questionner une vérité, sans tabou, sans crainte, et de poser toutes les questions possibles autour de celle-ci. Elle permet d'examiner une certitude ou une idée reçue sous l'angle du doute. Ce processus est un exercice intellectuel qui consiste à réfléchir et à interroger ce que l’on pensait être acquis. Parfois, une idée semble évidente, mais n’avons-nous pas besoin de poser des questions pour en tester la validité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons un exemple concret : la Transition politique qui se déroule actuellement dans notre pays, comme dans d’autres. Si l’on devait problématiser cette situation, cela commencerait par des questions simples : Qu’est-ce qu’une Transition politique ? Quelles sont les grandes réussites de transitions politiques dans le monde ? Quels objectifs peut-on légitimement assigner à une Transition politique ? Qu’entend-on par "Transition", "Intérim" ou "Rupture" ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas là qu’il faut s’arrêter, cher grand-père. La problématisation consiste à aller plus loin. Est-ce que ce que nous vivons au village, cette situation qui est qualifiée de « Transition politique », peut réellement être considérée comme telle ? Si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que c’est alors ? Et si nous étions dans une transition, comment pouvons-nous évaluer ses effets réels ? Avons-nous progressé, ou est-ce que nous avons régressé ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous avons des réponses claires, la problématisation peut se conclure. Mais si nous avons encore des doutes, nous devons poser davantage de questions. Par exemple : "Quel est le bilan réel de la Transition politique au village ?" "Est-ce que nous avons réellement avancé ou régressé ?" Et surtout, à la fin de cette réflexion, avons-nous l’espoir sincère que cette situation dure, perdure et se répète, ou voulons-nous en sortir ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, après toutes ces questions, nous trouvons un consensus, un "Amen" collectif, alors nous pouvons considérer que la problématisation a porté ses fruits et que la vérité sur cette situation a été révélée. Une fois que les réponses sont claires, le concept devient précis et philosophique, car nous avons examiné et testé toutes les possibilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous pourrions appliquer ce même principe de réflexion aux situations internationales, que ce soit l’Afghanistan, la Syrie, le Venezuela ou l’Iran, mais ce n’est pas mon domaine. Je suis philosophe, pas géopoliticien, cher grand-père.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus de questionnement est essentiel, car il nous aide à sortir des certitudes et à penser plus librement. Une philosophie qui ne questionne pas ses propres fondements reste limitée. Nous devons remettre en cause nos croyances, nos certitudes, et ne jamais avoir peur de poser les questions qui dérangent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je te laisse, cher grand-père, avec ces réflexions, espérant qu’elles nourriront tes pensées. Cette lettre est ma 340ème, une de plus dans mon cheminement philosophique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec tout mon respect et ma tendresse,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale de la CCIM de Bamako :  Oumar Diallo succède à Harouna Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-bamako-oumar-diallo-succede-a-harouna-kante-3114637.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après l’élection des membres consulaires du district de Bamako avec la victoire de la liste unique dirigée par Mandiou Simpara, c’était le tour de la Délégation régionale de la Ccim de Bamako d’élire son bureau et son président, le dimanche 1er mars 2026. Oumar Diallo remplace désormais Harouna Kanté. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les choses s’accélèrent à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). A la suite de l’élection des 88 membres consulaires du district de Bamako le 22 février dernier sanctionnée par la victoire de Mandiou Simpara (liste unique), place était le dimanche dernier à l’élection du bureau de la délégation régionale de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 88 élus consulaires de la Délégation régionale de Bamako ont procédé à l’élection de leur nouveau président suivie de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise en place d’un nouveau bureau. Un scrutin placé sous la supervision de Fousseyni Bamba, directeur régional du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation du district de Bamako, en présence des grands opérateurs économiques, élus consulaires dont Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Diallo préside aux destinées de la délégation régionale de la Ccim du district de Bamako pour un mandat de 5 ans. Il succède à ce poste à Harouna Kanté, celui-là même qui était candidat pour le poste de président de la faîtière avant de se démettre au bénéficie du consensus en faveur de la liste unique de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du bureau de la Délégation régionale de Bamako du dimanche dernier, dans la salle de conférence de la Ccim, a obéi au même consensus prôné par les autorités de la République, lors de l’élection des membres consulaires du district de Bamako avec la réélection sur liste unique conduite par le président sortant. Il y avait au départ 5 prétendants. Oumar Diallo que personne n’attendait à ce poste, a été le choix du compromis, grâce à l’implication personnelle de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix de la viande à Bamako :  Les ménages sous forte pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-du-prix-de-la-viande-a-bamako-les-menages-sous-forte-pression-3114636.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, la flambée du prix de la viande inquiète autant les consommateurs que les bouchers. En ce mois de ramadan, période de grande consommation, les ménages peinent à faire face à cette nouvelle hausse qui intervient après plusieurs augmentations successives enregistrées avant même le début du mois sacré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs marchés de la capitale, le constat est le même : le kilogramme de viande avec os se négocie désormais entre 3 400 et 4 000 F CFA, tandis que la viande sans os varie entre 4 000 et 5 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sous-produits de boucherie, longtemps considérés comme des alternatives plus accessibles, connaissent également une hausse significative. Les pattes sont vendues à 2 500 F CFA l’unité. Le kilo d’intestins est passé de 1 000 à 1 200 F CFA, tandis que l’estomac est monté de 1 500 à 2 250 F CFA le kilo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation s’explique notamment par la rareté du bœuf sur le marché. « Pour avoir un bœuf, il faut aujourd’hui débourser au moins 500 000 F CFA », explique Souleymane Cissé, boucher à Niamakoro Courani. « Quand le prix du bétail augmente, nous sommes obligés d’ajuster le prix du kilo de viande pour espérer dégager un bénéfice », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains bouchers tentent de maintenir leurs activités, d’autres éprouvent d’énormes difficultés. Tidjane Diarra, boucher, confie s’approvisionner auprès d’un grossiste et ajouter entre 200 et 300 F CFA au prix d’achat pour couvrir ses charges. « Ce n’est pas facile avec les clients. On essaie de se comprendre, car tout le monde est à bout de souffle », souligne-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité du marché demeure fragile. Selon Boubacar Traoré, également boucher, la disponibilité des intestins et des estomacs dépend directement du nombre de bœufs abattus quotidiennement. « Si la viande du jour précédent n’est pas totalement écoulée, le nombre d’abattages baisse le lendemain, ce qui réduit l’offre de boyaux sur le marché », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les boyaux : une solution par défaut</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la cherté de la viande, de nombreuses ménagères se tournent vers les abats pour maintenir leurs habitudes alimentaires, notamment durant le ramadan. Mais cette alternative devient à son tour coûteuse et difficile d’accès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le kilo d’intestins est passé de 1 000 à 1 200 F CFA à cause du ramadan. On est obligé de payer, car on ne peut pas faire autrement », déplore Geneviève Dembélé, résidant sur la rive droite de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche chez Aminata Berthé : « En ce mois béni, on ne devrait pas avoir de difficultés pour se procurer de la viande. Mais tout a augmenté. Au Mali, quand le prix d’un produit augmente, il ne redescend presque jamais. Il est temps que l’État prenne les choses en main. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains marchés, l’accès aux boyaux relève désormais du parcours du combattant. Il faut se présenter dès 7 heures du matin ou passer commande la veille. Certaines clientes affirment même que les vendeurs privilégient leurs habitués, malgré les commandes préalablement réglées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la hausse des prix a contraint plusieurs femmes qui vivaient de la vente de soupes de pattes ou d’estomac à suspendre leurs activités, faute d’approvisionnement régulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bouchers et ménagères partagent la même préoccupation : voir les prix redevenir abordables après le ramadan. Tous interpellent les autorités afin que des mesures soient prises pour réguler le marché et préserver le pouvoir d’achat des populations, en particulier les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, à Bamako, la viande devient un produit de plus en plus difficile d’accès, accentuant la pression sur des ménages déjà fragilisés par la conjoncture économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médecine traditionnelle et « pharmacies par terre » : Les deux faces d’un même péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecine-traditionnelle-et-pharmacies-par-terre-les-deux-faces-dun-meme-peril-3114496.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, certaines pathologies deviennent de plus en plus difficiles à traiter. En cause : le recours croissant à des pratiques sanitaires parallèles, entre médecine traditionnelle non réglementée et prolifération des « pharmacies par terre ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux phénomènes distincts, mais dont les effets cumulés posent un sérieux problème de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La médecine traditionnelle regroupe un ensemble de savoirs, croyances et pratiques fondés sur des expériences et cultures ancestrales. Elle mobilise des plantes, des minéraux ou encore des thérapies manuelles et ésotériques pour diagnostiquer et soigner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, elle est profondément ancrée dans les habitudes sociales. De nombreux patients y ont recours pour des raisons économiques ou par conviction culturelle. Pour certains, elle constitue un complément à la médecine moderne. Mais son absence d’encadrement strict ouvre la voie à des pratiques à risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Norbert Dembélé, praticien traditionnel, met lui-même en garde contre certaines dérives : « Il y a des plantes dont l’utilisation procure du bien et d'autres qui nuisent totalement à la santé humaine. Le mélange de ces deux différentes plantes peut provoquer une maladie. Il y a des traditionalistes qui ne connaissent pas très bien les maladies. Ils utilisent donc des plantes qui ne sont pas appropriées. Au lieu de soigner, ils aggravent la situation du patient. Certains voient juste l’argent à gagner. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, Bah Djoni, également praticienne traditionnelle depuis plus de vingt ans, défend la place des remèdes ancestraux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les plantes nous ont toujours soignés. Elles sont très importantes dans nos vies. Je soigne beaucoup d’enfants comme d’adultes avec des médicaments traditionnels. Beaucoup guérissent par la grâce de Dieu. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle estime que médecine moderne et médecine traditionnelle peuvent être complémentaires, tout en reconnaissant que chacun reste libre de son choix thérapeutique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute la question demeure celle de la régulation. Sans normes claires, sans formation validée ni mécanismes de contrôle, certaines pratiques peuvent retarder la prise en charge adéquate d’affections graves, transformant des maladies curables en situations critiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Pharmacies par terre » : un commerce à haut risque<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la vente illicite de médicaments modernes, communément appelée « pharmacie par terre », prolifère dans les marchés et les quartiers populaires. Ces produits sont écoulés hors des officines autorisées, sur des étals ou de porte à porte, par des vendeurs sans qualification médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces médicaments sont souvent contrefaits, périmés ou mal conservés. Exposés à la chaleur et à l’humidité, ils perdent leur efficacité et peuvent devenir toxiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Aboubacar Maïga, pharmacien, alerte : « Les médicaments de la rue sont exposés à de fortes chaleurs et à l’humidité. Ils se dégradent rapidement. La posologie et les risques sont ignorés par les vendeurs. J’invite la population à faire très attention pour éviter de graves complications. Il vaut mieux s’approvisionner en pharmacie, comme recommandé. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les risques sont multiples : absence ou insuffisance de principe actif, mauvais dosage, interactions médicamenteuses non maîtrisées. Résultat : inefficacité thérapeutique, complications, résistances aux traitements et parfois décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amélie Dembélé, infirmière, souligne que ce phénomène est favorisé par la pauvreté et la méconnaissance :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les pharmacies de la rue sont des points de vente illicites de médicaments souvent contrefaits ou de qualité douteuse, vendus à bas prix par des non-professionnels. Cela est favorisé par la pauvreté, la méconnaissance et l’ignorance. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une responsabilité publique engagée<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’automédication et la circulation anarchique des médicaments constituent un risque sanitaire majeur. De même, l’exercice non encadré de la médecine traditionnelle peut exposer les patients à des traitements inadaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question renvoie directement à la responsabilité de l’État en matière de protection de la santé publique. Réglementer, encadrer, former et contrôler apparaissent comme des impératifs pour limiter les dérives tout en valorisant les savoirs traditionnels éprouvés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, des efforts d’organisation existent à travers des structures comme l’Institut national de recherche en santé publique (INSP), qui œuvre à structurer le secteur de la médecine traditionnelle afin de le rendre plus efficace et complémentaire à la médecine moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi reste cependant considérable. Entre traditions solidement enracinées, contraintes économiques et insuffisance de contrôle, les systèmes parallèles de soins continuent de prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans le domaine de la santé, l’approximation coûte cher. Très cher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« stagiaire »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">         </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UFOA&#45;A : Le Mali, pays hôte de l’une des six compétitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ufoa-a-le-mali-pays-hote-de-lune-des-six-competitions-3114502.html</link>
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<description><![CDATA[ Six compétitions programmées dans six pays de l&#039;Ufoa-A. Tel est le contenu du programme annuel dévoilé par l’Union des fédérations ouest-africaines, Zone A. Sur les six tournois, le Mali sera l’hôte des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines de football a officiellement présenté son calendrier 2026. C’est un programme dense articulé autour de six compétitions majeures. Après la Confédération africaine de football (Caf), c’est le symbole d’une volonté affirmée de structurer durablement le football ouest-africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point d’orgue de cette feuille de route : le retour très attendu de la Coupe Amílcar Cabral, compétition historique du football régional, qui renaîtra en Guinée du 15 au 30 août 2026. Longtemps considérée comme une vitrine du football ouest-africain, la Coupe Amílcar Cabral avait disparu du paysage continental depuis plusieurs années. Sa réintroduction marque bien plus qu’un simple tournoi supplémentaire : elle incarne la volonté du Wafu-A de reconnecter la région avec son héritage footballistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Guinée a été choisie pour accueillir cette édition de relance, qui réunira les neuf nations membres de la zone : Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Sénégal et Sierra Leone. Pour le directeur exécutif du Wafu-A, Mapathe Gaye, dont les propos ont été rapportés par la Caf, le message est clair : la compétition constitue un élément central de l’identité sportive régionale. « Cette Coupe représente l’identité de la Zone A. Sa relance renforce également l’intégration entre les pays membres », a-t-il souligné. Désormais programmée tous les deux ans, la Coupe Amílcar Cabral ambitionne de devenir une plateforme majeure pour les joueurs évoluant dans les championnats locaux, souvent en quête d’exposition internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où de nombreux talents quittent précocement leurs championnats nationaux, le Wafu-A entend redonner de la valeur au football domestique. La compétition offrira ainsi une scène de haut niveau aux joueurs locaux, leur permettant de se révéler sans quitter leur environnement. L’objectif est double : renforcer la compétitivité interne des sélections et valoriser les ligues nationales, véritables fondations du football régional. Cette approche s’inscrit dans une stratégie globale visant à combler le fossé entre football local et compétitions continentales majeures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’événement phare, le calendrier 2026 traduit une vision claire : construire un écosystème compétitif continu, de la formation à l’élite. La saison débutera en Guinée-Bissau avec le tournoi zonal féminin U-20, programmé du 1er au 20 mars. Une compétition clé pour accompagner l’essor du football féminin en Afrique de l’Ouest. Quelques mois plus tard, la Gambie accueillera les qualifications zonales de la Ligue des Champions Féminine de la Caf, du 25 juillet au 9 août, confirmant la place croissante accordée aux clubs féminins dans la région. Le Sénégal prendra ensuite le relais en organisant, du 1er au 20 septembre, le tournoi qualificatif pour la CAN U-17, véritable tremplin pour la nouvelle génération ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En octobre, le Mali deviendra l’épicentre du football des moins de 20 ans avec les qualifications régionales U-20 prévues du 6 au 26 octobre. Enfin, le Liberia clôturera l’année en accueillant le tournoi qualificatif U-15 féminin, du 21 au 28 novembre, symbole d’un investissement assumé dans la formation précoce des joueuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expansion du JNIM vers les pays côtiers : Une menace annoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/expansion-du-jnim-vers-les-pays-cotiers-une-menace-annoncee-3114499.html</link>
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<description><![CDATA[ La dynamique actuelle de la violence au Sahel confirme une évolution stratégique majeure : l’expansion progressive du JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) vers les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps concentrée dans les zones rurales du Mali, du Burkina Faso et du Niger, cette coalition affiliée à Al-Qaïda transforme désormais le Sahel central en base arrière et plateforme de projection vers le Golfe de Guinée. Cette trajectoire n’est ni soudaine ni imprévisible. Dès 2020, j’alertais sur le caractère inéluctable de cette expansion, conséquence mécanique de la sanctuarisation progressive des groupes armés terroristes dans les espaces sahéliens fragilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fin janvier 2026, à Accra, les chefs d’État ouest-africains ont acté un renforcement de la coopération sécuritaire régionale. Cette initiative traduit une prise de conscience tardive mais nécessaire : la menace n’est plus périphérique, elle est désormais transversale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La matérialisation d’un scénario annoncé<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 2020, mes analyses insistaient sur un point fondamental : les groupes djihadistes ne considèrent pas le Sahel comme une fin en soi, mais comme un espace de reconfiguration stratégique. Leur logique repose sur trois leviers : l’exploitation de la porosité frontalière ; l’enracinement dans les fractures communautaires ; la capitalisation sur les déficits de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données récentes confirment cette dynamique. Selon l’Indice mondial du terrorisme, le Sahel concentrait en 2025 plus de 50 % des décès liés au terrorisme dans le monde. Cette centralité fait mécaniquement des pays côtiers – Bénin, Togo, Côte d’Ivoire, Ghana – la nouvelle profondeur stratégique recherchée par les katibas du Jnim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une intervention au Conseil de sécurité des Nations unies, la représentante de la France a évoqué la « sanctuarisation du JNIM et de Daech au Sahel central et leur expansion territoriale vers les pays côtiers » comme un phénomène « extrêmement préoccupant ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette expansion n’est pas uniquement militaire. Elle est aussi sociale, en exploitant frustrations et marginalisations ; économique, via les trafics et circuits financiers illicites ; idéologique, à travers la diffusion d’un narratif religieux instrumentalisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des réponses régionales encore insuffisantes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée du risque, les pays du front côtier tentent de structurer leur riposte. La conférence d’Accra a validé un renforcement du partage de renseignements ; l’étude d’accords de « poursuite immédiate » (hot pursuit) ; une coopération accrue sur la chaîne pénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des programmes comme WACTA (Renforcement de la chaîne de justice pénale), soutenu par l’Union européenne, visent à harmoniser les cadres juridiques contre le financement du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, comme l’a rappelé le ministre mauritanien de la Défense, Hanana Ould Sidi, lors de la Conférence de Munich, l’action militaire ne suffit pas si elle n’est pas accompagnée d’un traitement structurel des causes de la violence. Cette analyse rejoint directement mes travaux : le djihadisme prospère d’abord sur les failles de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cinq priorités stratégiques pour inverser la tendance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Sortir du « tout-sécuritaire » : adopter l’approche 3D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte antiterroriste doit intégrer la Défense, la Diplomatie et le Développement. Investir massivement dans les zones frontalières vulnérables (Nord Bénin, région des Savanes au Togo) en services publics de base – santé, éducation, eau, infrastructures – est un impératif. L’absence de l’État constitue le premier levier de recrutement des groupes extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>2. Instituer une plateforme côtière de fusion du renseignement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays du Golfe de Guinée doivent aller au-delà des accords bilatéraux ponctuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’une cellule permanente de fusion et d’analyse du renseignement dédiée aux États côtiers (Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire), en coordination avec les pays sahéliens, permettrait : un partage en temps réel des mouvements des katibas ; le suivi des flux financiers criminels ; l’anticipation des infiltrations transfrontalières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Construire un « bouclier théologique »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bataille est aussi idéologique. Les initiatives comme la Islamic Military Counter Terrorism Coalition (IMCTC), qui forme des leaders religieux à contrer les discours extrémistes, ou encore les programmes de formation de prédicatrices (mourchidates) développés au Sahel, doivent être amplifiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités religieuses et traditionnelles locales doivent être placées au cœur des stratégies de contre-radicalisation. La déconstruction du discours djihadiste est une condition de victoire durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Sécuriser les espaces numériques et les flux financiers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement du terrorisme s’est adapté aux nouvelles technologies : cryptomonnaies, plateformes numériques, transferts transfrontaliers dissimulés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence internationale « No Money for Terror », prévue à Paris en mai 2026, doit constituer une opportunité pour les États ouest-africains d’exiger : un meilleur partage de données financières ; une coopération renforcée avec les géants du numérique ; un encadrement plus strict des circuits financiers informels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>5. Désenclaver économiquement les zones frontalières<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expansion vers le sud répond aussi à une logique économique : contrôle des routes commerciales et des trafics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des projets transfrontaliers structurants (marchés, pistes rurales, centres de santé, interconnexions économiques) doivent relier durablement les régions septentrionales des pays côtiers à leurs capitales. L’insécurité prospère là où l’isolement économique alimente le sentiment d’abandon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une menace multidimensionnelle, une réponse multidimensionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les alertes lancées depuis 2020 ne relèvent plus de la prospective. Elles décrivent une réalité tactique en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élan de coopération amorcé à Accra est un signal positif, mais il demeure fragile. La lutte contre le JNIM ne se gagnera ni exclusivement par la force ni dans les seules enceintes diplomatiques. Elle se gagnera dans les territoires périphériques, là où l’État doit redevenir : protecteur ; prestataire de services ; garant de la promesse républicaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’horloge tourne.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une menace adaptative, la réponse doit être cohérente, inclusive et durable. C’est à cette condition que les pays côtiers pourront éviter que la ceinture sahélienne de l’instabilité ne se transforme en arc de déstabilisation du Golfe de Guinée.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste des questions sociales et sécuritaires du Sahel – Écrivain<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sougouni&#45;Kura : L’urgence d’une reconstruction repensée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/sougouni-kura-lurgence-dune-reconstruction-repensee-3114497.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après l’incendie qui a ravagé le marché de Médina-Coura, dit Sougouni-Kura, l’heure n’est plus seulement au constat des dégâts. La question centrale est désormais celle de la reconstruction. Mais comment rebâtir sans reproduire les failles structurelles qui ont favorisé le drame ? ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dizaines de boutiques ont été détruites. Des stocks entiers sont partis en fumée. Pour de nombreux commerçants, c’est une perte sèche qui menace directement leur survie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un point, les sinistrés sont unanimes : l’accessibilité du marché a considérablement compliqué l’intervention des secours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré leur arrivée rapide, les sapeurs-pompiers ont été confrontés à l’enchevêtrement des constructions et à l’absence de voies internes adaptées. Les camions n’ont pas pu atteindre certaines zones encombrées à temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce problème n’est pas inédit. Un précédent incendie, survenu sous la présidence d’Amadou Toumani Touré, avait déjà révélé les mêmes vulnérabilités. À l’époque, aucune restructuration en profondeur n’avait été engagée. Aujourd’hui, les commerçants refusent un simple replâtrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources concordantes, des discussions seraient envisagées entre autorités administratives et responsables du marché. Une visite de terrain aurait déjà eu lieu, au cours de laquelle des marques de lotissement auraient été apposées sur certains bâtiments, laissant supposer l’ouverture future de voies d’accès. Mais aucun plan officiel n’a encore été rendu public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les commerçants exigent, en préalable, un recensement exhaustif des sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous voulons être identifiés avant toute attribution d’emplacements », insiste l’un d’eux. L’enjeu est clair : éviter toute exclusion lors de la redistribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre préoccupation majeure : la durée des travaux. Plusieurs commerçants redoutent un déguerpissement total qui les priverait de revenus pendant une période indéterminée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains proposent une reconstruction progressive par zones, avec réinstallation par rotation, afin de maintenir une activité minimale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si le chantier s’éternise, beaucoup d’entre nous ne tiendront pas », avertit un détaillant, sous anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’heure, l’attente domine. Entre nécessité de modernisation et urgence économique, Sougouni-Kura se trouve à un tournant décisif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Égalité économique des femmes : Des lois insuffisamment appliquées selon la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/egalite-economique-des-femmes-des-lois-insuffisamment-appliquees-selon-la-banque-mondiale-3114495.html</link>
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<description><![CDATA[ Un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale révèle un décalage majeur entre l’adoption des lois en faveur de l’égalité économique des femmes et leur application effective. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’édition 2026 du rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit, les législations garantissant l’égalité des chances économiques ne sont mises en œuvre, en moyenne, qu’à moitié dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur le plan juridique, les pays obtiennent un score moyen mondial de 67/100 en matière d’adoption de lois favorables à l’égalité économique. Toutefois : Le score tombe à 53/100 pour l’application effective de ces lois. Il chute à 47/100 pour la mise en place des mécanismes institutionnels permettant d’exercer ces droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus alarmant encore : seulement 4 % des femmes dans le monde vivent dans des pays où leurs droits économiques sont quasiment équivalents à ceux des hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si les lois existantes étaient pleinement appliquées, les femmes ne disposeraient que des deux tiers des droits économiques accordés aux hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport identifie l’insécurité face aux violences comme un obstacle majeur à la participation économique des femmes. Seul un tiers des législations nécessaires ont été adoptées à l’échelle mondiale, et dans 80 % des cas, elles ne sont pas correctement appliquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans sécurité — à domicile, au travail ou dans l’espace public — l’égalité économique reste théorique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entrepreneuriat et accès au crédit : un retard persistant</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, dans la plupart des pays, les règles de création d’entreprise sont juridiquement identiques pour les hommes et les femmes, l’accès égal au crédit n’est garanti que dans environ la moitié des économies étudiées. Cette lacune freine l’essor de l’entrepreneuriat féminin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services de garde d’enfants constituent un facteur déterminant de l’accès des mères au marché du travail. Pourtant : Moins de la moitié des 190 économies étudiées prévoient un soutien financier ou fiscal aux familles. Seules 30 % disposent des politiques nécessaires pour garantir des services abordables et de qualité. Dans les pays à faible revenu, à peine 1 % des dispositifs requis sont en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des deux dernières années, 68 économies ont adopté 113 réformes positives, notamment dans les domaines de l’entrepreneuriat et de la lutte contre les violences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique subsaharienne se distingue avec 33 réformes, un record régional. Madagascar et la Somalie ont levé des restrictions professionnelles pesant sur les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le monde arabe, l’Égypte figure parmi les principaux réformateurs, avec : l’allongement du congé maternité rémunéré ; l’introduction d’un congé paternité ; l’inscription du principe d’égalité salariale ; la reconnaissance du droit au travail flexible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les auteurs du rapport, garantir l’égalité économique n’est pas uniquement une question de justice sociale : c’est une nécessité macroéconomique. D’ici dix ans, 1,2 milliard de jeunes — dont la moitié de filles — entreront sur le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans réformes structurelles et sans application rigoureuse des lois existantes, une large part du potentiel de croissance mondiale restera inexploité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Banque Mondiale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>INPS : Digitalisation et la couverture sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inps-digitalisation-et-la-couverture-sociale-3114490.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a tenu, le 17 février dernier, ses 110ᵉ et 111ᵉ sessions du Conseil d’administration, marquées par un changement à la tête de l’organe délibérant et par l’adoption d’orientations stratégiques majeures visant à moderniser le système de protection sociale au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mossadeck Bally, nouveau PCA de l’INPS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, les administrateurs ont élu Mossadeck Bally président du Conseil d’administration, en remplacement de Yacouba Katilé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce renouvellement intervient dans un contexte où l’INPS est confronté à des défis structurels : soutenabilité financière des régimes, élargissement de l’assiette des cotisations, amélioration du service aux assurés et maîtrise des risques de gestion. Le choix d’un profil issu du secteur entrepreneurial est perçu comme un signal en faveur d’une gouvernance davantage orientée vers la performance, la transparence et la modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Digitalisation : vers une administration plus agile<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les décisions phares adoptées figure un projet de modernisation des services, articulé autour de la digitalisation des procédures administratives. L’objectif est triple simplifier les démarches pour les assurés (immatriculation, déclaration, liquidation des prestations) ; réduire les délais de traitement des dossiers ; sécuriser les données et fiabiliser les opérations de recouvrement et de paiement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un environnement où la transformation numérique devient un levier stratégique de réforme de l’action publique, l’INPS entend ainsi améliorer l’expérience usager tout en renforçant ses mécanismes de contrôle interne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre axe stratégique : l’élargissement de la couverture sociale au secteur informel, qui représente une part significative de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation répond à une réalité bien connue : une majorité de travailleurs maliens évoluent hors du champ formel, échappant de facto aux mécanismes classiques de protection sociale (assurance vieillesse, prestations familiales, risques professionnels). L’intégration progressive de cette frange de la population constitue un impératif social, mais aussi un enjeu de viabilité financière à moyen et long termes, en élargissant la base contributive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite d’une telle réforme suppose toutefois des mécanismes adaptés : modalités de cotisation souples, produits assurantiels calibrés pour les revenus irréguliers, campagnes de sensibilisation et partenariats avec les organisations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transparence et qualité de service : exigences renforcées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs ont également insisté sur le renforcement de la transparence dans la gestion des cotisations et des prestations ; l’amélioration de la qualité des services destinés aux travailleurs et aux retraités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de demande sociale accrue et d’exigence de redevabilité, la crédibilité de l’INPS repose sur la rigueur de sa gouvernance, la traçabilité des flux financiers et la clarté de l’information mise à la disposition des assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cap stratégique assumé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché par le Conseil d’administration est sans équivoque :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Bâtir un système de protection sociale plus efficace, inclusif et adapté aux réalités économiques du Mali. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des déclarations d’intention, les prochaines échéances seront déterminantes : adoption d’un plan opérationnel détaillé, mobilisation des ressources nécessaires, indicateurs de performance mesurables et suivi rigoureux de la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’INPS, institution centrale du dispositif national de sécurité sociale, l’enjeu est majeur : concilier impératifs de soutenabilité financière, extension de la solidarité nationale et modernisation de la gestion dans un environnement économique encore marqué par la fragilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Conflit au Soudan : Des commandants visés par des sanctions américaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/conflit-au-soudan-des-commandants-vises-par-des-sanctions-americaines-3114498.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui, les États-Unis annoncent des sanctions à l’encontre de Elfateh Abdullah Idris Adam, Gedo Hamdan Ahmed Mohamed et Tijani Ibrahim Moussa Mohamed, membres des Forces de soutien rapide (FSR), groupe paramilitaire responsable d’actes de génocide au Soudan. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis trois années de conflit, les FSR ont commis de graves atrocités. Le porte-parole adjoint principal, Thomas « Tommy » Pigott,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>précise qu’au cours du siège prolongé et de la prise de la ville en octobre 2025, les FSR et leurs milices alliées ont mené une campagne systématique de massacres, de tortures et de violences sexuelles à grande échelle à El Fasher, capitale du Darfour-Nord, visant les civils en raison de leur origine ethnique et tribale. Ils ont également entravé l’acheminement de l’aide humanitaire, provoquant famine et propagation de maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Département d'État désigne Elfateh Abdullah Idris Adam au titre de l’article 7031(c) pour violations flagrantes des droits humains. Il s’est filmé en train de commettre ses crimes, notamment l’exécution de civils non armés à El Fasher. En conséquence, lui et les membres de sa famille immédiate sont interdits d’entrée sur le territoire américain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Thomas « Tommy » Pigott réaffirme la détermination de l’administration Trump à œuvrer pour une paix durable au Soudan et à mettre fin à la plus grave crise humanitaire actuelle. Les parties au conflit sont appelées à accepter sans conditions la trêve humanitaire négociée par les États-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vendeurs ambulants :  Le parfum aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vendeurs-ambulants-le-parfum-aussi-3114493.html</link>
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<description><![CDATA[ À chaque carrefour de la capitale malienne, de jeunes hommes, parfois à peine sortis de l’adolescence, sillonnent les artères poussiéreuses avec de petits sacs remplis de flacons colorés. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69a1f5f10b287.jpg" length="75905" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le soleil accablant ou dans les embouteillages, les vendeurs ambulants de parfum interpellent passants et automobilistes. Entre débrouillardise, incertitudes économiques et risques sanitaires, cette activité s’est imposée comme l’un des visages visibles de l’économie informelle urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur les grands axes et aux abords des marchés, ces commerçants proposent des senteurs variées à des prix accessibles. Les parfums sont conditionnés dans de petits flacons faciles à transporter, souvent vendus à partir de 500 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa, vendeur ambulant depuis trois ans, confie : « Je vends les parfums depuis longtemps. Ce n’est pas facile, mais c’est mon seul travail. Parfois je peux gagner un peu d’argent, parfois rien».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lui, de nombreux jeunes se tournent vers le commerce ambulant faute d’opportunités d’emploi formel. Chaque jour, ils parcourent plusieurs kilomètres à pied dans l’espoir de multiplier les contacts et d’augmenter leurs ventes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama, un autre vendeur, met en avant l’argument principal de ce micro-commerce : « Les gens achètent parce que ce n’est pas cher. Même avec 500 francs, on peut avoir un parfum ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, certains clients satisfaits conservent son numéro pour d’éventuelles commandes, signe d’une tentative de fidélisation dans un marché hautement concurrentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette activité apparemment simple se cachent des conditions de travail difficiles. Les vendeurs passent la journée dehors, exposés à la chaleur, à la poussière et aux aléas de la circulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim témoigne : « On marche beaucoup et il fait chaud. Parfois on rentre à la maison sans avoir vendu». Malgré ces incertitudes, il poursuit son activité pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour beaucoup, ce commerce représente une bouée de sauvetage économique dans un contexte marqué par le chômage des jeunes et la fragilité des revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des clients, les avis sont partagés. Fatoumata, rencontrée au bord d’une route, apprécie la proximité du service : « C’est pratique parce qu’on n’a pas besoin d’aller au marché pour acheter un parfum ». D’autres consommateurs expriment toutefois des réserves sur la tenue et la qualité des produits. Mamadou, passant, nuance : « Parfois les parfums ne durent pas longtemps, mais les prix sont bons ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la traçabilité et de la composition des produits reste posée, dans un secteur largement informel où le contrôle de qualité demeure limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le dermatologue Balla Traoré, certains parfums vendus dans la rue peuvent provoquer des effets indésirables, notamment lorsqu’ils sont de qualité incertaine ou mal conservés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spécialiste explique que ces produits peuvent aggraver la dermatite atopique, une affection cutanée d’origine allergique. Ils peuvent également accentuer certaines pathologies respiratoires comme l’asthme ou la sinusite chez les personnes sensibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les effets secondaires possibles figurent : maux de tête ; rougeurs oculaires et larmoiements ; vertiges et nausées ; toux et irritations de la gorge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dermatologue recommande aux consommateurs de rester vigilants, de tester prudemment les produits et d’éviter toute fragrance provoquant une réaction inhabituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vente ambulante de parfum s’est intégrée au paysage quotidien de Bamako. Elle illustre à la fois la vitalité de l’économie informelle et la précarité qui pousse de nombreux jeunes vers des activités de survie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du simple commerce, ces petits flacons transportés de carrefour en carrefour racontent une réalité sociale : celle d’une jeunesse en quête d’opportunités, contrainte d’innover pour subsister.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup de ces vendeurs, il ne s’agit pas d’un choix de carrière, mais d’un impératif économique. Dans l’attente d’emplois plus stables et structurés, ils continuent d’arpenter les rues de la capitale avec l’espoir qu’une bonne journée de ventes permettra de soutenir leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orange Mali VS Wave : Anatomie sémiotique d’une bataille numérique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/orange-mali-vs-wave-anatomie-semiotique-dune-bataille-numerique-au-mali-3114491.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la décision des autorités maliennes visant à encadrer certaines pratiques tarifaires dans le secteur du mobile money, le différend opposant Orange Mali à Wave a quitté le terrain strictement économique pour investir massivement Facebook et TikTok. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques jours, les plateformes numériques sont devenues le théâtre d’une confrontation symbolique intense, où logos, couleurs, emojis et musiques participent à la construction de récits concurrents. Une lecture en sémiotique numérique permet de comprendre comment cette rivalité commerciale s’est transformée en bataille des perceptions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’origine, il s’agit d’une question de régulation et de concurrence. Mais sur les réseaux sociaux maliens, l’événement est rapidement reconfiguré. Les internautes ne débattent plus seulement d’une mesure administrative : ils racontent une histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux camps émergent. D’un côté, des contenus exprimant un soutien affirmé à Wave, présenté comme un acteur proche du peuple et favorable au pouvoir d’achat. De l’autre, des publications plus favorables à Orange Mali ou critiques envers les pratiques jugées déstabilisatrices de son concurrent. La sémiotique numérique nous enseigne que ces récits ne se construisent pas uniquement par des arguments rationnels. Ils reposent sur des signes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier niveau d’analyse concerne la dimension visuelle. La couleur joue un rôle central. Le bleu de Wave est fréquemment associé à des publications valorisant la simplicité, l’accessibilité et l’innovation. Les visuels partagés mettent en avant des captures d’écran de transactions, des comparaisons de frais ou des messages sur fond clair, produisant un effet de transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, l’orange couleur historique d’Orange Mali est parfois mobilisé dans des montages contrastés, associés à des expressions de mécontentement ou à des métaphores de domination. Il ne s’agit pas d’un phénomène systématique, mais d’une récurrence sémiotique : la couleur devient porteuse d’un imaginaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs publications virales, le logo n’est plus simplement un identifiant commercial. Il devient un symbole. L’un incarne l’innovation et la rupture ; l’autre, la puissance installée. Cette polarisation symbolique simplifie une réalité complexe en opposition binaire : « nouveau contre ancien », « peuple contre institution », « innovation contre monopole ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Emojis, hashtags et grammaire émotionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième niveau d’analyse concerne la textualité numérique. Les posts Facebook favorables à Wave utilisent fréquemment des emojis de soutien : </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'MS Gothic'; mso-bidi-font-family: 'MS Gothic';">❤</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">️, ?, ?. Ces signes fonctionnent comme des marqueurs d’adhésion collective. Ils condensent l’émotion en un pictogramme immédiatement lisible. La répétition de ces emojis crée une impression de mobilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hashtags jouent également un rôle structurant. Certains mots-clés récurrents transforment le débat en cause collective. Le hashtag n’est pas seulement un outil de classement : il crée une communauté discursive. Il relie des individus autour d’un récit partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur TikTok, la dimension sonore amplifie le phénomène. Les vidéos favorables à l’un ou l’autre acteur mobilisent des musiques dynamiques, dramatiques ou humoristiques. Le choix de la bande-son oriente l’interprétation : indignation, ironie ou fierté. La musique devient un signe affectif puissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La construction d’un récit populaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Progressivement, une narration dominante se dessine dans certains cercles numériques : celle d’une entreprise perçue comme favorable aux usagers face à une structure plus puissante et institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette narration repose sur une simplification. Le débat technique sur les règles de concurrence est reformulé en question morale : qui défend le citoyen ordinaire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sémiotique révèle ici un mécanisme classique : la personnalisation du conflit. Les entreprises deviennent des personnages. L’une est représentée comme « proche », l’autre comme « dominante ». Les internautes construisent ainsi une dramaturgie numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Polarisation et amplification algorithmique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La circulation rapide des contenus contribue à la polarisation. Les algorithmes des plateformes favorisent les publications suscitant de fortes réactions. Or, les posts exprimant indignation ou enthousiasme génèrent davantage d’engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le conflit économique initial est amplifié par la logique technique des réseaux. Plus le ton est émotionnel, plus le contenu est visible. Cette dynamique accentue la radicalisation des positions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sémiotique numérique ne s’intéresse pas seulement aux signes produits par les utilisateurs, mais aussi au rôle des plateformes dans la hiérarchisation du visible. L’algorithme devient un acteur indirect de la bataille symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre débat citoyen et manipulation potentielle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet environnement, il devient parfois difficile de distinguer la critique légitime de la stratégie de communication déguisée. Certains contenus reprennent des arguments structurés, d’autres relèvent de la caricature ou du montage émotionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des images peuvent être recadrées, des chiffres isolés de leur contexte. Le recours à des teintes plus sombres, à des filtres dramatiques ou à des musiques anxiogènes participe à la construction d’un climat particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation n’est pas toujours explicite. Elle peut passer par la sélection stratégique des signes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une bataille du sens</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se joue dans cette controverse dépasse la question tarifaire. Les réseaux sociaux transforment un différend commercial en affrontement narratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Logos, couleurs, emojis, musiques, captures d’écran : chaque élément devient porteur de sens. Les internautes ne se contentent pas de commenter une décision ; ils construisent des représentations du marché, de la justice économique et du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sémiotique numérique montre que, dans le Mali connecté d’aujourd’hui, la concurrence se joue aussi sur le terrain symbolique. Comprendre ces mécanismes, c’est mieux saisir comment l’opinion publique se forme à l’ère des plateformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette rivalité entre Orange Mali et Wave, la question centrale n’est plus seulement : qui a raison ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais aussi : quel récit l’emportera ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle Guindou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Journaliste, Mastérant en Sémiotique et Stratégie, Spécialité Communication, Univeristé Yaoundé </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élection des membres consulaires de la CCIM de Ségou :  Une forte odeur de magouille dénoncée à la base du report</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-de-segou-une-forte-odeur-de-magouille-denoncee-a-la-base-du-report-3114492.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, initialement prévue le dimanche 22 février 2026 est reportée à une date ultérieure dans la région de Ségou, en raison des risques graves de trouble à l’ordre public », ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en ces termes que le gouverneur de la région de Ségou, le Commissaire général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré a pris la décision, en date du 20 février 2026, de reporter ladite élection. Ce report, deuxième du genre, après celui prévu le 8 février 2026 dernier, laisse entendre qu’il y a de sérieux problèmes dans le processus électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier problème réside dans l’application de l’article 10 de la section III relative au régime électoral du décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnements de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali en date du 21 août 2014. Cet article en question indique clairement qui sont électeurs et inscrits sur la liste électorale qui leur est spécifique, les ressortissants des trois sections (Commerce, Industrie et Service) de la Chambres de commerce et d’industrie du Mali qui remplissent les conditions ci-après : Être un ressortissant des sociétés et entreprises privées, les établissements publics à caractère industriel et commercial, les sociétés d’économie mixte, les sociétés et entreprises d’Etat, les personnes se livrant habituellement à des activités commerciales, industrielles et de services, qui sont inscrites au registre de commerce et du crédit mobilier de assujetties à la patente. Aussi, les ressortissants doivent être également assujettis au régime réel de déclaration fiscal. Ils doivent également être immatriculés au registre du commerce et du crédit mobilier et identifié au service de la statistique. En plus, ils doivent être titulaires d’une patente depuis au moins 3 ans au 1er janvier de l’année des élections. Ils doivent être pareillement à jour dans le paiement des cotisations sociales au moins 3 ans au 1er janvier de l’année des élections. Ces n’est pas tout, ils doivent être âgés de 18 ans au moins et ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance des droits civiques. A l’analyse des dossiers d’électeurs et de candidature, il se trouve que beaucoup en liste, pour le compte du Président de la Chambre de commerce et d’Industrie de Ségou sortant (Ibrahim Doucouré) ne remplissent pas ces conditions cité ci-dessus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Juges et partie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des faits dénoncés par le camp adverse dirigé par Adama Kouma qui, malgré tout a vu sa liste B invalidée, « sans motif valable » dit-il, par la Commission d’organisation dont certains membres sont curieusement candidats (Diantre !). Ainsi, cette liste B n’a même pas été affichée au tableau d’affichage de la mairie de Ségou pour élection. Une pratique d’écriée par de nombreux opérateurs économiques de Ségou. D’où la requête afin de reporter les élections des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou. Chose désormais faite, le vendredi dernier dans la soirée, par le Gouverneur de la Région de Ségou, le Commissaire général de Brigade de Police, Soulaïmane Traore, à seulement 24 h de début des opérations de vote. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le coup de force d’Ibrahima Doucouré pour un 3ème mandat illégal</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour le premier responsable de la région de Ségou, « la nouvelle date de l’élection sera fixée par arrêté de l’autorité compétente, dès que les conditions de préservation de l’ordre public, de la sécurité et de la sérénité du processus électoral seront réunies ». Ces conditions ne seront pas réunies avec l’actuelle commission d’organisation, accusée d’être juges et partie en connivence avec le président sortant en lice et en violation de l’article 39 du décret par de nombreux opérateurs économiques de la région de Ségou. Cet article stipule que : « Le président est élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Nul ne peut exercer plus de deux mandats ». Or l’actuel Président sortant, Ibrahima Doucouré a déjà exercé deux mandats. Le premier de 2015 à 2020 et le second de 2020 à 2025. Ainsi, il ne doit plus prétendre à un troisième mandat au regard des textes en vigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, le richissime estime que l’argent et le trafic d’influence peuvent encore tout gérer dans ce pays. Lui, qui prétend être l’oiseau de tous les printemps, doit comprendre maintenant que les choses ont changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une élection transparente et crédible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’organisation d’une élection transparente et crédible, des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, il est essentiel de garantir une commission d’organisation indépendante, un cadre juridique équitable. Car la confiance repose sur des procédures uniformes, le respect des droits fondamentaux et des résultats vérifiables. Pour cela, il est souhaitable, voire nécessaire de revoir la composition de la commission d’organisation de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, de s’assurer que les candidats et les électeurs remplissent les conditions édictées par les textes en vigueur. Il y va de la crédibilité des autorités de la Région de Ségou, voire de celles des autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Énergie du Mali :  Madani Dravé réussit son premier grand oral</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-madani-drave-reussit-son-premier-grand-oral-3114488.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé Directeur général d’Énergie du Mali (EDM-SA) par le Conseil des ministres le 4 septembre 2025, Madani Dravé était très attendu au tournant. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confronté à une opinion publique exaspérée par les délestages récurrents et l’irrégularité de la fourniture électrique, le nouveau patron de la société nationale a choisi l’exercice de vérité à l’occasion de son intervention sur la télévision nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux caméras de l’ORTM, il a dressé, sans détour, un état des lieux d’une entreprise confrontée à des contraintes structurelles lourdes : déficit de production, dépendance aux combustibles importés, tensions de trésorerie et vétusté d’une partie des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton adopté par Madani Dravé tranche avec les discours technocratiques souvent reprochés aux dirigeants d’entreprises publiques. Il a reconnu les difficultés systémiques d’EDM-SA, insistant sur la nécessité d’une approche à la fois technique, financière et organisationnelle pour sortir durablement de la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette transparence, saluée par de nombreux téléspectateurs, visait manifestement à restaurer la confiance, préalable indispensable à toute réforme dans un secteur aussi sensible que l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du diagnostic, le Directeur général s’est engagé à améliorer progressivement la fourniture d’électricité sur l’ensemble du territoire. Il a notamment évoqué l’optimisation des capacités de production existantes ; la sécurisation de l’approvisionnement en combustibles ; le renforcement de la maintenance préventive ; une meilleure planification de la distribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché est clair : réduire la fréquence et la durée des délestages tout en stabilisant le réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, certains indicateurs semblent déjà évoluer. Plusieurs usagers constatent une augmentation du temps de desserte ces dernières semaines. Effet conjoncturel lié à la baisse relative de la demande durant le ramadan et le carême ? Ou premiers résultats d’une meilleure coordination opérationnelle au sein d’EDM-SA ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il est encore prématuré de parler de redressement structurel, ces signaux constituent, pour la direction générale, un levier de crédibilité. La continuité du service public de l’électricité demeure en effet l’indicateur central de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de Madani Dravé dépasse la simple gestion technique. Elle engage la gouvernance d’une entreprise stratégique pour l’économie nationale. L’électricité conditionne la compétitivité des entreprises, la qualité des services sociaux et le quotidien des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est double : restaurer l’équilibre financier d’EDM-SA tout en garantissant un service public accessible et fiable. Dans un contexte budgétaire contraint, la mobilisation de financements, l’amélioration du recouvrement et la lutte contre les pertes techniques et commerciales seront déterminantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « grand oral » du nouveau Directeur général aura, au moins, permis d’ouvrir une séquence de dialogue. Reste désormais l’épreuve du temps. Car dans le secteur énergétique, seule la constance des résultats permettra de transformer l’apaisement provisoire en confiance durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Équipe nationale U20 de football : Mourlé aux commandes des Aiglons</title>
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<description><![CDATA[ La sélection nationale des moins de 20 ans du Mali a un nouvel entraîneur. Il s’agit de Mamoutou Kané alias Mourlé qui a officialisé sa nomination à titre provisoire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant même l’officialisation de la nouvelle par la Fédération malienne de football (Femafoot), c’est l’intérêt même qui a pris d’assaut les réseaux sociaux pour divulguer l’information. Dans un post Facebook, le champion d’Afrique de la même catégorie en 2019 a annoncé qu’il vient d’être nommé de nouveau le sélectionneur de l’équipe nationale des moins de 20 ans. Il a par ailleurs sollicité « l’accompagnement et la bénédiction » de ses followers après sa publication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sacré champion d’Afrique Juniors en 2019, le Mali repartira à la conquête du continent à la faveur de la prochaine édition de la Can. Le chemin pour le titre continental passera par les éliminatoires dont le tournoi qualificatif aura lieu au Mali. En effet, en octobre, le Mali deviendra l’épicentre du football des moins de 20 ans avec les qualifications régionales U-20 prévues du 6 au 26 octobre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour pouvoir rééditer l’exploit de 2019, Mourlé devra réussir à mettre en place une équipe compétitive capable de rivaliser avec les meilleures du continent. Cette prouesse passera donc par un beau parcours lors de la phase des qualifications que notre pays abritera dans sept mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi des finances 2026 : Le CNPM ouvre le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/loi-des-finances-2026-le-cnpm-ouvre-le-dialogue-3114489.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a consacré une nouvelle édition de sa « Rencontre professionnelle » à l’examen de la Loi des finances 2026, dans une dynamique assumée de consolidation du dialogue public-privé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Initié en 2017, ce cadre d’échanges, relancé avec vigueur depuis l’installation du nouveau bureau en octobre 2022, s’affirme désormais comme un instrument structurant d’amélioration du climat des affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du thème « Loi des finances 2026 », la rencontre a réuni des chefs d’entreprises, des responsables administratifs et des experts, avec pour ambition de décrypter le contenu du budget national 2026 et d’en éclairer les implications pour le secteur privé malien. Parmi les intervenants figuraient le paneliste Modibo M. Makalou, économiste et expert en financement du développement, ainsi que Mossadeck Bally, Président du CNPM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget national 2026 est arrêté en recettes à 3 057,8 milliards de F CFA et en dépenses à 3 578,2 milliards de F CFA, soit un déficit prévisionnel de 525 milliards de F CFA. Un écart qui interpelle, dans un contexte de pressions budgétaires persistantes et de besoins croissants en investissements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les organisateurs, l’objectif n’était pas seulement de présenter des agrégats macroéconomiques, mais d’en expliciter la cohérence stratégique. « La loi des finances est bien plus qu’un simple document financier », ont rappelé les intervenants. Elle constitue le reflet des priorités politiques, des choix d’allocation des ressources et des engagements de l’État envers les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éducation, santé, infrastructures, sécurité : la structure des dépenses publiques traduit une hiérarchisation des urgences nationales. Toutefois, cette architecture budgétaire demeure souvent mal comprise par les chefs d’entreprises, alors même que le secteur privé contribue de manière déterminante à la formation des recettes fiscales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approche adoptée vise à dépasser la simple information pour instaurer un véritable mécanisme de rétroaction institutionnelle. Autrement dit, faire de la Rencontre professionnelle un levier d’influence constructive sur la future architecture des lois de finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La participation de Modibo M. Makalou a conféré à la rencontre une dimension technique et internationale. Économiste malien spécialisé en financement du développement, en partenariats public-privé (PPP) et en mobilisation des ressources domestiques, il a notamment siégé entre 2004 et 2012 au Groupe de travail sur l’efficacité de l’aide du Comité d’Aide au Développement (CAD) de l’OCDE à Paris, instance coordonnant près de 90 % de l’aide publique au développement des pays industrialisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son intervention a permis de contextualiser la Loi des finances 2026 dans un environnement marqué par la contraction des marges budgétaires, la nécessité d’optimiser les ressources internes et le recours stratégique aux mécanismes innovants de financement, notamment les PPP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la réduction progressive du déficit suppose une double exigence : élargissement de l’assiette fiscale et amélioration de l’efficacité de la dépense publique. « La soutenabilité budgétaire ne peut être dissociée de la confiance entre l’État et les opérateurs économiques », a-t-il souligné en substance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CNPM a insisté sur l’engagement croissant du secteur privé dans la relance économique nationale. Face aux contraintes budgétaires, les entreprises maliennes explorent des niches de croissance, investissent dans des activités porteuses et participent activement à la mobilisation des recettes publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mossadeck Bally, Président du CNPM, la compréhension mutuelle des impératifs budgétaires constitue un préalable à toute stratégie de croissance inclusive. Le dialogue doit permettre d’identifier les mesures fiscales favorables à l’investissement, tout en garantissant la soutenabilité des finances publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’exercice pédagogique, la rencontre professionnelle sur la Loi des finances 2026 s’inscrit ainsi dans une perspective stratégique : faire du dialogue État-secteur privé un outil permanent d’amélioration du climat des affaires et de consolidation des équilibres macroéconomiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par un déficit budgétaire conséquent, l’enjeu dépasse la simple exécution comptable : il s’agit d’asseoir un pacte de responsabilité partagée, condition essentielle d’une croissance durable et d’un développement maîtrisé du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Karate&#45; Open Maître Adama Mariko : Un niveau de compétition satisfaisant pour le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/karate-open-maitre-adama-mariko-un-niveau-de-competition-satisfaisant-pour-le-president-3114501.html</link>
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<description><![CDATA[ La 6ᵉ édition de l’Open maître Adama Mariko s’est tenue le week-end du 14 au 15 février dernier. À l’issue des compétitions, le président de l’Open a exprimé sa fierté quant au niveau affiché par les athlètes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle afrobasket du stade du 26 Mars a abrité, le samedi 14 février, au rythme de la 6ᵉ édition de l’Open maître Adama Mariko. Cette grande messe du karaté malien s’est tenue en présence du président éponyme de la compétition, maître Adama Mariko, ceinture noire 8ᵉ Dan, ainsi que du président d’honneur de la Fédération malienne de karaté, maître Abdoul Wahab Traoré, dit « Bob », ceinture noire 9ᵉ Dan, a indiqué le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm). D’après la même source, de nombreux supporters ont effectué le déplacement pour assister à cette compétition organisée en hommage au grand maître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’ambiance, à la fois festive et sportive, a témoigné de l’engouement croissant pour le karaté au Mali », apprend-t-on. Au programme de cette 6ᵉ édition détaillé par le Cnosm, figuraient des épreuves de katas et de kumités, offrant au public des démonstrations remarquables de technique, de discipline et de combativité. Les différents affrontements ont mis en lumière le talent et la progression des karatékas maliens. À l’issue des compétitions, le président de l’Open s’est déclaré particulièrement fier du niveau affiché par les athlètes. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre ses efforts pour la promotion et le développement du karaté à travers le pays, afin de hisser davantage cette discipline au sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. B.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Saran Keita Pca Wanep&#45;Mali :  « À Djenné, la paix inclusive par le projet Espoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/me-saran-keita-pca-wanep-mali-a-djenne-la-paix-inclusive-par-le-projet-espoir-3114494.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix, section Mali (Wanep-Mali), a officiellement clôturé, ce vendredi, le projet Espoir-Djenné lors d’une cérémonie placée sous la présidence d’un membre du Gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 19:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, également consacré à la capitalisation des acquis, marque l’aboutissement d’une initiative de consolidation de la paix déployée dans l’une des villes les plus emblématiques du centre du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La rencontre a enregistré la participation de représentants de l’État, des autorités administratives et communales de Djenné ainsi que des partenaires techniques et financiers, dont l’Ambassade du Canada au Mali, à travers le Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le président du Conseil d’administration de WANEP-Mali a salué un partenariat « fondé sur le respect, la solidarité et la responsabilité partagée », soulignant que l’appui canadien traduit une confiance renouvelée envers les capacités des acteurs locaux à porter des réponses durables aux défis communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, Djenné est réputée pour son architecture en banco et sa Grande Mosquée. Mais au-delà de son rayonnement culturel, la cité fait face, comme d’autres localités du centre du Mali, à des tensions sécuritaires, économiques et sociales persistantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que le projet Espoir-Djenné a été mis en œuvre, avec l’ambition de renforcer la cohésion sociale et de consolider les mécanismes locaux de prévention des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables de Wanep-Mali, l’intervention s’est structurée autour de quatre axes majeurs que sont le renforcement des capacités des acteurs communautaires ; l’autonomisation économique des femmes, des jeunes et des personnes déplacées internes ; la promotion du dialogue intercommunautaire et le plaidoyer institutionnel en faveur d’une gouvernance locale plus inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’appui technique et économique, le projet a cherché à réactiver les dynamiques collectives au sein des communautés. Les autorités administratives et communales – notamment le Préfet et le Maire – ont été saluées pour leur implication active, considérée comme un facteur déterminant d’appropriation locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisations de femmes et de jeunes, ainsi que les bénéficiaires directs, ont également été mises à l’honneur pour leur engagement. « La paix ne se décrète pas ; elle se construit, pas à pas », a rappelé le président du Conseil d’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Capitaliser pour essaimer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été conçue comme un exercice de capitalisation visant à formaliser les leçons apprises et à documenter les bonnes pratiques issues de l’expérience de Djenné. Pour Wanep-Mali, la fin du projet ne marque pas la fin de l’engagement, mais une étape dans un processus plus large de consolidation de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acquis engrangés sont désormais présentés comme un socle susceptible d’inspirer d’autres territoires confrontés aux mêmes défis structurels. Dans un contexte national où la stabilisation demeure une priorité stratégique, l’expérience de Djenné apparaît ainsi comme un laboratoire local de paix inclusive, fondée sur la participation citoyenne et la résilience communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, un message d’unité a été adressé aux communautés chrétienne et musulmane, à l’approche respectivement du Carême et du Ramadan, rappelant que les valeurs spirituelles de tolérance et de fraternité constituent un levier essentiel du vivre-ensemble malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football :  Le nouveau président sera élu en avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-le-nouveau-president-sera-elu-en-avril-3114406.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un chronogramme publié la semaine dernière, la Fédération malienne de football (Femafoot) a indiqué qu’elle procédera à l’élection des futurs membres de son Comité exécutif en avril prochain. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette annonce a été faite le vendredi passé par le secrétaire général de l’instance fédérale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers un chronogramme adressé aux membres statutaires de la Femafoot, le secrétaire général de l’instance dirigeante du football malien a levé le voile sur la date du scrutin devant consacrer l'élection du futur président de la Fédération. Dans ledit chronogramme, il ressort que la tenue de l'assemblée extraordinaire élective est fixée au 16 avril 2026. Auparavant, les candidats seront appelés à déposer leurs dossiers le 17 mars 2026 au secrétariat de la Femafoot. Une fois élu, le nouveau président de la Fédération sera installé dans ses fonctions le 19 avril 2026. Selon le secrétaire général, Sidi Bekaye Magassa, ce chronogramme a été validé à la fois par la Confédération africaine de football (Caf) et la Fédération internationale de football association (Fifa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, ce scrutin interviendra à la suite de la démission collective des membres du Comité exécutif de la Femafoot. C'était en janvier dernier au lendemain de l'élimination des Aigles du Mali en quarts de finale de la Can 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bangaly</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’or au Mali :  De la grandeur de l’empire à la recherche de la prospérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lor-au-mali-de-la-grandeur-de-lempire-a-la-recherche-de-la-prosperite-3114405.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours des trois dernières décennies, l’or est devenu la principale source de revenu du Mali dépassant le coton qui occupait la première place. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les revenus tirés de l’or représentent environ 25 % du PIB et 75 % des ressources d’exportation. La part de l’or n’a cessé de croître soutenue par la hausse continue des cours. Cette situation n’a fait que raviver notre espoir de voir le futur radieux d’un Mali de nos rêves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, la richesse en or comme en d’autres ressources naturelles a souvent été une malédiction plutôt qu’une bénédiction dans la plupart des pays en développement. En d’autres termes, l’or n’a pas permis une réduction significative de la pauvreté au Mali ni une amélioration majeure du niveau de développement des localités de production. Aussi, nous pouvons légitimement nous demander où va l’or et comment vaincre la malédiction liée à l’or. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous prenons la parole aujourd’hui non pas par colère mais par responsabilité envers nos parents et envers nos concitoyens qui souffrent des effets négatifs de l’exploitation minière tels que les dégâts sur l’environnement et le manque d’infrastructures de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous leur devons une reconnaissance pour leurs travaux collectifs de construction d’écoles et d’aménagement de routes au profit de notre génération. Nous n’avons d’autre ambition que justifier leur confiance et honorer leur engagement pour la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos propos vont s’articuler autour de deux points : l’analyse sommaire du secteur minier et les remèdes à la malédiction liée à l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le secteur minier</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette analyse indique que l’or et les autres ressources exploitées du sous-sol ont contribué de manière significative à l’essor économique du monde. Toutes les activités notamment les transports, l’habitat, l’agriculture et les industries doivent leur développement à l’exploitation et à la mise en valeur des ressources du sous-sol à travers les substances utilisées dans les équipements et intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le développement de la plupart des pays nantis s’est bâti autour d’une ou plusieurs ressources minérales. Nous pouvons citer le fer et le charbon pour les pays d’Europe, l’or et le pétrole pour les Etats-Unis et l’or pour l’Afrique du Sud. Rappelons enfin que grâce à l’or Johannesburg, jadis une bourgade, est devenue une mégapole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l’or fait partie de notre culture et de notre histoire. Les anciens ont toujours alterné l’agriculture et l’orpaillage traditionnel. A Kéniéba, depuis l’époque précoloniale, l’ouverture et l’exploitation d’un placer étaient soumises à la célébration de sacrifices rituels et au respect de principes dogmatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au XIVème siècle, l’or a fait de l’Empire du Mali l’un des plus célèbres au monde. Le pèlerinage de l’Empereur Kankou Moussa en 1324 qui a emporté avec lui huit tonnes d’or a fait fléchir le cours du métal jaune à l’époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’avènement de la IIIème République, le secteur minier est rentré dans les priorités nationales. En quelques années notre pays a réussi à s’élever au troisième rang des pays africains producteurs d’or. Mais rappelons que ce développement du secteur minier n’a pas permis d’atteindre le niveau de développement économique et social attendu. Le Mali reste relativement pauvre au regard des insuffisances notoires dans les domaines des transports, de l’éducation, de la santé, des télécommunications et des infrastructures. Les localités de production sont confrontées à la fois aux conséquences néfastes de l’exploitation industrielle et aux difficultés liées au faible niveau d’investissement en équipements de base par l’Etat. A titre d’exemple, le Cercle de Kéniéba qui compte quatre mines d’or en exploitation demeure particulièrement enclavé et reste coupé de son chef-lieu de région, Kayes, pendant une bonne partie de la saison des pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reste à espérer un sursaut national entrainant une gestion judicieuse des revenus générés par l’or en faveur du financement de programmes majeurs au niveau national mais aussi de projets sectoriels justes et équitables dans les localités minières. Pour ce faire, il convient d’identifier des remèdes à la malédiction liée à l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les remèdes à la malédiction liée à l’or</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’existe pas de solution miracle mais des remèdes qui nécessitent d’être combinés pour espérer un résultat positif. En outre, la liste de ces remèdes n’est pas exhaustive. Nous proposons ici les remèdes que nous jugeons pertinents et réalistes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès des citoyens à l’information sur les revenus générés par l’or : La publication des informations dans la presse sur la gestion des revenus provenant des ressources naturelles tel que l’or est un puissant levier de lutte contre la malédiction liée à l’or. Les citoyens doivent être informés sur les paiements des sociétés minières au gouvernement et aux Collectivités Territoriales mais aussi sur la gestion et l’utilisation de ces revenus. La publication des informations dans la presse nécessite en plus une campagne d’éducation et de sensibilisation des populations qui sont, le plus souvent, analphabètes. Elles<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>doivent être éduquées sur les inconvénients de l’exploitation minière et sur les profits que les citoyens peuvent tirer des activités minières. Mieux outillés, les citoyens pourront en toute responsabilité exercer leur rôle de suivi-contrôle de la gestion des revenus de l’or par le gouvernement et par les autorités des Collectivités Territoriales. L’implication active des citoyens peut améliorer la gouvernance et rendre efficiente la gestion des ressources de l’or. Le rôle d’avant-garde des citoyens responsables et capables de s’indigner va influencer positivement l’utilisation de l’argent généré par l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tout dire, l’accès des citoyens aux informations sur les ressources de l’or et la participation d’une société civile forte dans la gestion des revenus générés par l’or sont des préalables pour que cette ressource contribue de manière significative au développement du pays et à la réduction de la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La révision du code minier</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier code du Mali, institué en 1970 a pour la première fois ouvert le secteur minier à l’investissement privé. La révision de ce code en 1991 a créé un climat favorable aux investissements étrangers dans le domaine. L’évolution du Code Minier à travers les différentes révisions a préservé un climat favorable à un investissement pouvant attirer les investissements étrangers dans le secteur minier tout en limitant la participation de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une indication majeure d’un changement d’attitude envers l’investissement étranger est l’adoption du nouveau Code Minier par le Gouvernement de la Transition en ce qui concerne les revenus de l’Etat qui ont connu une forte croissance. En effet, l’application du nouveau Code permet à l’Etat de tirer d’avantage profit des cours de l’or grâce aux taxes variables. A ce jour, ce code peut être considéré comme celui qui a répondu au mieux aux aspirations du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réforme stratégique du secteur minier nécessite des mesures supplémentaires pouvant contribuer à améliorer la gouvernance du secteur minier. Dans ce cadre, nous recommandons à l’Etat la formulation d’une politique de distribution des revenus générés par l’or. Cette nouvelle politique doit être basée sur des principes plus justes et plus équitables. Ainsi, en plus de l’Etat et des Collectivités Territoriales, cette distribution va inclure une part pour les générations futures. Dans ce cadre, l’Etat peut créer un Fonds Souverain qui aura pour objectifs principaux de générer des ressources, de financer des programmes spéciaux de développement et de dédommager les terres occupées par l’activité minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La réalisation d’infrastructures de base dans les localités d’exploitation minière :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la volonté est de faire profiter l’ensemble de la nation malienne des revenus générés par l’or. Cette intention déclarée ne doit pas être un obstacle à la prise en compte des besoins spécifiques des localités minières en infrastructures. En effet, la fièvre de l’or détournant le plus souvent les bras valides des activités de production agricole, la forte concentration humaine, l’enclavement, la faible couverture sanitaire, scolaire, la dégradation de l’environnement et le faible niveau de réalisation des équipements de base sont entre autres des contraintes majeures que subissent les localités minières. A titre d’exemple, l’électrification du cercle de Kénieba reste en attente malgré les besoins croissants et les demandes légitimes des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réalisations d’infrastructures de base dans les localités d’exploitation des ressources naturelles pouvant atténuer les contraintes évoquées constituent à cet égard un remède potentiel à la malédiction liée à l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces localités, l’Etat doit nécessairement construire les équipements de base qui répondent aux besoins conjoncturels des populations. L’objectif recherché est d’abord de réduire la pauvreté et ensuite de faire des localités d’exploitation de l’or des pôles de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Formation et renforcement des capacités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analphabétisme et la très faible qualification professionnelle des populations locales privent celles-ci de certains emplois dans les sociétés minières et de bien d’autres opportunités. Ainsi, la plupart des emplois qualifiés sont occupés par des travailleurs étrangers. Pour inverser la tendance et permettre aux populations locales de mieux profiter des offres des sociétés minières, l’Etat doit assurer la formation des jeunes et procéder au renforcement de leurs capacités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau de la formation, l’Etat peut envisager la création d’une école des mines. Il doit également susciter la création et le renforcement des centres de formation professionnelle dont le rôle va être l’apprentissage et le perfectionnement des jeunes. Il s’agit de leur donner un métier et des qualifications professionnelles répondant aux besoins du marché de l’emploi des mines et des autres entreprises locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement des capacités peut concerner les ONG et les associations locales ainsi que les groupements de jeunes et de femmes dans les villages. Ces acteurs, bien outillés, pourrons à la fois participer à la gestion des revenus de l’or et contribuer au développement local à travers des activités génératrices de revenus et de création de richesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’entreprenariat local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les problèmes d’inorganisation des producteurs locaux, les difficultés d’accès au financement des banques et le manque d’initiatives des acteurs locaux sont à prendre en compte dans le niveau insatisfaisant des résultats économiques et sociaux constatés dans les localités de production des ressources minières. Il s’agit de la faible production de biens et services dont les mines ont besoin. On peut citer notamment les produits maraîchers, la viande, le pain, la maintenance des véhicules etc. Le plus souvent les mines importent ces biens des pays voisins. Et pourtant, il existe des possibilités de produire sur place des fruits et légumes, de construire des abattoirs et des boulangeries modernes répondant aux normes de qualité exigées par les mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il revient à l’Etat et aux Collectivités Territoriales d’organiser et d’accompagner les jeunes, les femmes et les opérateurs économiques à créer de petites et moyennes entreprises qui vont permettre une articulation entre les activités de la mine et l’économie locale. Cette mesure peut aboutir à une réduction de la pauvreté et à une croissance et pourquoi pas à la prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, une gestion juste et équitable des revenus générés par l’or basée sur les reformes récentes du Code Minier et la mise en œuvre des remèdes à la malédiction liée à l’or va potentiellement constituer le socle d’une croissance partagée entre l’Etat, les Collectivités Territoriales et prenant en compte la part des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fily Kéita<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancien député</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élections consulaires de la CCIM :  Les 88 membres consulaires de Bamako élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-88-membres-consulaires-de-bamako-elus-3114403.html</link>
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<description><![CDATA[ L’élection des 88 membres consulaires de la Chambres de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) du district de Bamako s’est déroulée ce dimanche à la mairie du district. Le scrutin s’est passé sans accroc, fruit du consensus sur la liste unique dirigée par Mandiou Simapara, le président sortant. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reportée du 8 au 22 février 2026 par arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce, l’élection des membres consulaires de la Ccim à Bamako et dans le reste du pays a eu lieu le dimanche dernier. A l’exception de Ségou dont le vote a été reporté sine die, à « cause des troubles graves à l’ordre public », selon la décision n°2026-083-GRS-CAB du 20 février 2026 du gouverneur de la région de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scrutin au niveau de Bamako s’est passé à la mairie du district. A 8h, Cheick Moulaye Idriss Simpara, premier inscrit sur la liste de la section commerce, a ouvert le bal en mettant son bulletin dans l’urne. A 18h, heure de clôture de l’élection, les 88 nouveaux membres consulaires avaient accompli leur devoir électoral sur la liste unique dirigée par Mandiou Simpara. Au nom du consensus, tout s’est passé dans une atmosphère empreinte de cordialité. Un fait rare dans les annales des élections consulaires de la Ccim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élection consulaire de la Ccim portent sur trois listes de titulaire et de suppléants reparties entre les sections commerce, industrie et service, soit un total de 294 élus consulaires pour tout le pays. Le nombre d’électeurs est déterminé par le poids économique de chaque région. La délégation régionale de Bamako compte 88 noms de titulaires et de suppléants confondus. Ainsi, Bamako est suivi de Ségou avec 24 titulaires et suppléants et de Kayes 16 titulaires et suppléants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le consensus a été scellé le 24 janvier dernier, à travers le retrait de la candidature d’Arouna Kanté, principal challenger de Mandiou Simpara. Un consensus adopté par les acteurs économiques du pays au nom de l’unité d’action et la quiétude dans la pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une courte vidéo enregistrée et diffusée à la veille de ces mêmes élections consulaires, Arouna Kanté a lancé un appel aux opérateurs économiques en les invitant à se donner la main pour l’avancée du secteur économique malien. « Notre pays a besoin d’unité, de paix, face au terrorisme. Dans cette circonstance, nous devons nous unir en tant qu’opérateurs économiques et se donner la main. C’est pourquoi nous avons privilégié le pays dans notre initiative d’aller au consensus. Nous avons accepté de donner un second mandat au président Mandiou Simpara que nous allons aider tout au long de son mandat… », a affirmé M. Kanté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut attendre quelques semaines encore pour la mise en place du bureau de la Ccim composée de 10 personnes avec à sa tête un président. Ce dernier n’est autre que Mandiou Simpara qui va rempiler au nom du consensus et de la liste unique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mobile Money au Mali :  Pourquoi la DGCC a tranché contre la stratégie de Wave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobile-money-au-mali-pourquoi-la-dgcc-a-tranche-contre-la-strategie-de-wave-3114402.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;économie numérique malienne traverse une zone de turbulences sans précédent. Au cœur du débat : la décision de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la Concurrence (DGCC) d’enjoindre la société Wave SA de cesser sa « vente à perte ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour comprendre cette décision, il faut sortir de l'émotion et analyser la réalité technique et comptable d'une transaction de monnaie électronique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'illusion de la gratuité face à la réalité technique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que l'opérateur de Mobile Money ne soit qu'un facilitateur — l'argent circulant du client X vers le client Y sans appartenir à l'entreprise — chaque mouvement génère des coûts de télécommunications incompressibles. Une transaction standard repose sur deux piliers : le canal de commande (USSD ou Data) et le canal de notification (SMS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si Wave optimise ses coûts en utilisant l'application mobile (Data) plutôt que les menus USSD coûteux des opérateurs GSM, elle reste tributaire du SMS de confirmation (A2P). Techniquement, pour chaque retrait, deux messages sécurisés sont envoyés. Au tarif de gros, ces SMS coûtent entre 4 et 10 F CFA par transaction à l’opérateur. À cela s'ajoutent les frais de maintenance des serveurs sécurisés et la rémunération des agents de quartier qui assurent la liquidité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le poids de l'Ordonnance de février 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable point de rupture est survenu avec l'introduction du prélèvement obligatoire de 1 % destiné au financement des infrastructures sociales. Sur une transaction de 10 000 F CFA, l'État exige désormais 100 F CFA de taxe. L'enquête menée par la DGCC entre avril 2025 et janvier 2026 a révélé que Wave absorbait elle-même ce coût au lieu de le facturer au client, comme le font ses concurrents Orange Money ou Moov Money.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'arithmétique de la "Vente à Perte"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le calcul est implacable. Pour une opération de 10 000 F CFA facturée à 1 % (soit 100 F CFA de frais pour le client), si l'opérateur doit reverser 100 F CFA à l'État au titre de la nouvelle taxe, il lui reste exactement 0 FCFA pour couvrir ses propres dépenses. Or, l'opérateur doit encore payer la commission de l'agent distributeur (environ 0,6 % à 0,7 %) et les frais techniques de télécoms (SMS). Dans ce scénario, Wave perd de l'argent sur chaque transaction effectuée par ses clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi le régulateur s'inquiète-t-il ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le consommateur se réjouit à court terme de payer moins cher, la DGCC y voit une pratique anticoncurrentielle majeure. En utilisant ses réserves de capital pour subventionner les taxes de ses clients, Wave crée un déséquilibre artificiel. L'autorité craint un "transfert massif" qui, à terme, pourrait asphyxier les autres acteurs du marché incapables de supporter de telles pertes. Une fois la concurrence éliminée ou affaiblie, le risque est de voir apparaître un monopole de fait, menaçant la stabilité du secteur financier mobile, devenu stratégique pour l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réaffirmant l'obligation de respecter le cadre réglementaire, le régulateur malien rappelle une règle d'or de l'économie : la stratégie commerciale ne doit jamais se substituer à la loi fiscale, sous peine de fausser durablement le libre jeu de la concurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdoul Karim Dramé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le bénéfice réel sur transaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre le bénéfice réel de Wave sur une commission de 500 F CFA (ce qui correspond généralement à une transaction de 50 000 F CFA au tarif de 1 %), il faut déduire les charges opérationnelles et fiscales que l'opérateur supporte "sous le capot".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici la décomposition du bénéfice net après déduction des coûts techniques et réglementaires, en tenant compte du contexte malien actuel :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le prélèvement fiscal (La taxe de 1 %)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le point de friction avec la DGCC. Sur une transaction de 50 000 F CFA, l'État exige une taxe de 1 %, soit 500 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Si Wave respecte l'injonction : Elle perçoit 500 F CFA de frais + 500 F CFA de taxe (Total 1 000 FCFA payés par le client). Elle reverse les 500 FCFA de taxe à l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Si Wave "absorbe" la taxe (pratique épinglée) : Elle perçoit 500 F CFA, mais doit quand même reverser 500 F CFA à l'État. Son revenu brut devient alors 0 F CFA avant même d'avoir payé ses charges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La commission de l'agent (le point de vente)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que le client Y puisse retirer ses 50 000 F CFA, l'agent qui donne les billets doit être rémunéré. En moyenne, les opérateurs versent entre 0,5 % et 0,7 % du montant à l'agent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Sur 50 000 F CFA, la commission de l'agent est d'environ 250 à 350 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les coûts techniques de télécommunications</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme analysé précédemment, la transaction génère des échanges de données et des SMS de confirmation indispensables à la preuve juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Coût SMS A2P (Expéditeur + Destinataire) : Environ 10 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Maintenance plateforme et sécurité : Estimée à 5 FCFA par transaction à l'échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan financier sur une commission de 500 F CFA (Transaction de 50 000 F CFA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici le calcul du bénéfice net selon les deux scénarios :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Scénario A : Wave facture la taxe au client (Modèle conforme)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Revenu encaissé : 500 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Moins commission agent : - 300 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Moins Coûts SMS/Techniques : - 15 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Bénéfice Net : + 185 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Scénario B : Wave absorbe la taxe (Modèle jugé "Vente à perte")<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K. D.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coexistence entre éleveurs et agriculteurs à Bamba :  Une médiation locale qui a réduit les conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/coexistence-entre-eleveurs-et-agriculteurs-a-bamba-une-mediation-locale-qui-a-reduit-les-conflits-3114401.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamba, dans le cercle de Bourem (région de Gao), les relations entre éleveurs et agriculteurs ont longtemps été marquées par des tensions liées à l’accès aux terres, aux pâturages et aux points d’eau. De violents affrontements ont même causé des pertes en vies humaines. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les deux parties avaient envisagé de porter l’affaire en justice. Le chef de village, Almainoune Amadou Touré, a toutefois opté pour une démarche de médiation locale afin d’éviter l’escalade judiciaire et restaurer la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution proposée repose sur trois mesures principales : la délimitation d’une zone de pâturage réservée aux éleveurs ; la fixation d’horaires précis de pâturage pour protéger les cultures et la formalisation d’un pacte signé engageant les deux communautés à respecter les règles établies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le chef de village, l’objectif était de concilier les besoins des éleveurs en accès aux ressources pastorales et ceux des agriculteurs en protection des champs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’acceptation de ce compromis n’a pas été immédiate. La douleur et la méfiance consécutives aux affrontements rendaient le dialogue difficile. Progressivement, toutefois, les deux communautés ont accepté le principe de règles partagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un geste concret de coopération, éleveurs et agriculteurs ont contribué ensemble à la clôture de la zone de pâturage par des grillages, matérialisant l’accord conclu. Un pacte officiel a ensuite été signé au domicile du chef de village. Chaque partie a exprimé sa demande de pardon, marquant une volonté commune d’apaisement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Six ans après la mise en œuvre de ce dispositif, aucun conflit majeur n’a été enregistré entre les deux communautés à Bamba. La coexistence pacifique semble s’être consolidée. Des mariages ont été célébrés entre familles d’éleveurs et d’agriculteurs, illustrant un rapprochement social au-delà du simple règlement foncier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons compris que la paix et la prospérité de notre communauté dépendent de notre capacité à partager équitablement les ressources. En fixant des règles claires et en impliquant chacun dans leur respect, nous avons pu instaurer une confiance mutuelle », explique Almainoune Amadou Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expérience de Bamba a suscité l’intérêt de villages voisins tels que Témera, Garbamé et Dognoyé Bano, qui ont adopté des mécanismes similaires de délimitation des zones de pâturage et de dialogue communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Leur méthode de dialogue et de compromis nous a montré qu’il est possible de prévenir les conflits avant qu’ils ne dégénèrent. Nous avons adopté le même système de zones de pâturage, et cela a déjà réduit les tensions dans notre communauté », affirme Aguissa Maïga, chef de Témera.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Garbamé, le chef de village souligne également que l’implication des deux parties dans la prise de décision favorise un sentiment de responsabilité partagée et une meilleure entente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En misant sur la médiation locale, des règles formalisées et l’implication directe des communautés concernées, Bamba illustre une approche de prévention des conflits fondée sur la concertation et la responsabilisation mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carême chrétien et Ramadan :  Deux chemins de foi qui s’entrecroisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-chretien-et-ramadan-deux-chemins-de-foi-qui-sentrecroisent-3114400.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi des Cendres, le 18 février 2026, a marqué le début du Carême pour les fidèles chrétiens. Cette période de quarante jours, inspirée par l’expérience de Jésus dans le désert, est consacrée au jeûne, à la prière et à l’aumône. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle invite chaque croyant à raviver sa foi et à se purifier intérieurement, en se détachant des excès matériels pour se rapprocher de Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême n’est pas seulement une tradition liturgique : il représente un chemin de conversion et de renouveau spirituel. Les fidèles sont appelés à vivre l’abstinence dès l’âge de 14 ans, tandis que le jeûne strict concerne les baptisés de 21 à 60 ans, avec des exemptions pour les malades ou ceux exerçant des travaux physiques. Les formes de jeûne varient : certains choisissent une privation alimentaire entre le lever et le coucher du soleil, d’autres renoncent à des plaisirs quotidiens comme la télévision ou les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Carême est une imitation de l’expérience de Jésus dans le désert. À travers le jeûne, la prière et l’aumône, le chrétien fait place à Dieu dans toute sa vie », rappelle un croyant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette période est jalonnée de moments symboliques. Le mercredi des Cendres, avec l’imposition des cendres, signe de repentance. Le dimanche des Rameaux, une semaine avant Pâques, qui commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La Semaine sainte, marquée par le Jeudi saint (la Cène) et le Vendredi saint (la crucifixion). Enfin, la célébration de Pâques, sommet du Carême, qui proclame la résurrection du Christ et la victoire sur la mort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, le Carême chrétien a débuté en même temps que le mois de Ramadan dans plusieurs pays, dont le Mali. Une convergence rare qui souligne la profondeur des traditions religieuses vécues par les communautés chrétiennes et musulmanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ramadan, tout comme le Carême, est un temps de jeûne, de prière et de partage. Les deux périodes, bien que distinctes dans leurs rites, portent un message commun : discipline personnelle, solidarité et recherche de proximité avec Dieu. Elles rappellent que la spiritualité transcende les différences et qu’elle constitue un socle essentiel de la vie sociale et religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carême et Ramadan sont des moments privilégiés pour renforcer la foi, cultiver la patience et raviver la solidarité. Ils invitent les croyants à se tourner vers l’essentiel, à se purifier intérieurement et à vivre une expérience de transformation spirituelle. Dans un monde marqué par les incertitudes, ces temps de jeûne et de prière apparaissent comme des repères de stabilité et de lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge au Mali :  Solide bilan2025, budget 2026 en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-au-mali-solide-bilan2025-budget-2026-en-baisse-3114399.html</link>
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<description><![CDATA[ La Croix-Rouge malienne (CRM) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont tenu, le mardi 17 février 2026 à leur siège de l’ACI 2000, leur traditionnel café de presse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : faire le point sur les interventions menées en 2025 et partager les perspectives pour 2026, dans un contexte humanitaire toujours marqué par l’insécurité, les déplacements de populations et les effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le directeur général de la CRM, Nouhoum Maïga, 13 milliards de F CFA ont été mobilisés en 2025 auprès des bailleurs. Ces ressources ont permis de toucher plus de 1,2 million de bénéficiaires à travers des actions en santé, sécurité alimentaire, protection sociale et gestion des catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’environnement et du cadre de vie, 71 343 personnes ont été sensibilisées lors de journées de salubrité et d’activités communautaires. Malgré les contraintes logistiques et sécuritaires, l’organisation affirme avoir maintenu une présence opérationnelle dans les zones les plus affectées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CICR, représenté par son chef de délégation Nicolas Lambert, a réalisé 83 visites dans 13 lieux de détention à travers le pays. Ces missions ont permis d’appuyer les autorités pour améliorer les conditions de détention, notamment en matière de santé, d’accès à l’eau, d’hygiène et de gestion de la chaleur. Un dialogue confidentiel est également mené afin de réduire la mortalité en détention, en particulier à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du rétablissement des liens familiaux, 22 222 appels téléphoniques ont été facilités entre personnes séparées. Au total, 641 messages Croix-Rouge ont été échangés et 8 familles réunifiées, dont des enfants séparés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’appui au système de santé demeure un axe central. En 2025 plus de 24 000 patients ont été pris en charge dans les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que dans les CSRef de Kidal et Ménaka, dont 13 784 blessés et cas urgents ; 30 centres de santé communautaires ont été soutenus, couvrant plus de 221 000 personnes et 45 assistants psychosociaux ont été appuyés dans 28 structures de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de réhabilitation physique, 4 558 patients ont bénéficié de services finalisés, avec la production de 1 112 prothèses et orthèses et 259 aides à la marche. Plusieurs structures sanitaires à Gao, Mopti et Kidal ont également été solarisées pour garantir la continuité des soins dans un contexte de pénuries énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Eau, agriculture et résilience<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès à l’eau potable a été renforcé grâce à la réalisation ou la réhabilitation de 44 ouvrages hydrauliques au bénéfice de 162 400 personnes. Quarante-deux infrastructures ont été solarisées afin de réduire la dépendance au carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan alimentaire, 22 970 ménages, soit environ 138 000 personnes, ont reçu une assistance. Plus de 11 800 ménages ont bénéficié d’un appui en semences et intrants agricoles, tandis que 1,8 million d’animaux ont été vaccinés au profit de 56 001 ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le CICR a poursuivi ses activités de diffusion du droit international humanitaire : 214 militaires formés lors de 17 sessions spécialisées, plus de 6 000 porteurs d’armes sensibilisés, ainsi que 245 acteurs judiciaires formés à la répression des violations du DIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce bilan conséquent, 2026 s’annonce plus contraignante avec une baisse de 15 % du budget. Le CICR entend maintenir sa présence sur le terrain tout en opérant un désengagement progressif des activités de substitution, notamment dans le secteur de la santé, au profit d’un appui plus structurel aux capacités de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines activités, en particulier la vaccination et certaines composantes du programme de réhabilitation physique, connaîtront une réduction progressive, en cohérence avec les stratégies nationales et l’horizon 2027-2028. Les appuis spécialisés aux blessés, aux urgences vitales et aux victimes directes du conflit seront toutefois maintenus de manière ciblée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis internes à relever<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CRM reconnaît des insuffisances de personnel dans plusieurs départements, des capacités de stockage limitées et des lenteurs administratives susceptibles de retarder l’action humanitaire. L’instabilité persistante dans les régions du Centre et du Nord complique également l’accès humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y faire face, des mesures de renforcement institutionnel sont envisagées : professionnalisation de la gestion des ressources humaines, recrutement d’un gestionnaire de données au sein du département MEAL, optimisation du parc automobile et simplification des procédures internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces annonces, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Mali affiche sa volonté de préserver l’espace humanitaire, tout en renforçant sa redevabilité et sa transparence. Dans un environnement sécuritaire et financier de plus en plus contraint, l’équation pour 2026 sera claire : faire plus ciblé, plus durable et plus coordonné, avec des ressources en diminution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance publique :  Mossa Ag Attaher institutionnalise le dialogue de gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gouvernance-publique-mossa-ag-attaher-institutionnalise-le-dialogue-de-gestion-3114398.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, imprime une nouvelle dynamique à la gouvernance de son département. Le mercredi 18 février 2026, il a présidé une session de dialogue de gestion consacrée au bilan de l’exercice 2025 et aux perspectives 2026 du ministère. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué officiel rendu public par la cellule de communication, cette rencontre a réuni les responsables des programmes de l’Administration générale, la Directrice des finances et du matériel, ainsi que les équipes techniques du département. L’objectif affiché : procéder à une évaluation rigoureuse de la mise en œuvre des activités et renforcer les mécanismes de pilotage.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699ed5b1dd461.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont porté sur une analyse approfondie du niveau de réalisation des actions programmées, des écarts constatés entre prévisions et résultats, ainsi que des contraintes opérationnelles rencontrées. L’exécution financière a également fait l’objet d’un examen détaillé, notamment en ce qui concerne les crédits notifiés, engagés et liquidés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche méthodique vise à améliorer la lisibilité de l’action publique et à garantir une meilleure adéquation entre ressources mobilisées et résultats obtenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, plusieurs recommandations opérationnelles ont été formulées. Elles portent notamment sur l’instauration d’un suivi régulier des performances ; le renforcement de la coordination entre les différents programmes ; l’amélioration continue des procédures de gestion ou l’ancrage durable de la culture du résultat au sein du département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais institutionnalisées sur une base trimestrielle, les sessions de dialogue de gestion sont appelées à devenir un véritable instrument de pilotage stratégique. Elles devraient permettre un suivi périodique des indicateurs de performance et une meilleure anticipation des difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant la session, le ministre a salué l’engagement des équipes et insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les responsables de programmes, la Direction des finances et du matériel et les instances de gestion. Une cohérence accrue dans la conduite des actions, a-t-il souligné, est indispensable pour produire un impact tangible sur le terrain, notamment au bénéfice des Maliens de la diaspora et dans la mise en œuvre des initiatives d’intégration africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soliloques d’Angèle :  « Travailler sans être payé à temps », le piège des retards de paiement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-travailler-sans-etre-paye-a-temps-le-piege-des-retards-de-paiement-3114397.html</link>
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<description><![CDATA[ Salif dirige une petite entreprise de prestation de services. Les contrats sont signés, le travail est livré, les factures émises. Pourtant, les paiements tardent. Trente jours deviennent soixante, parfois quatre-vingt-dix. En attendant, les charges continuent de tomber : salaires, loyers, impôts, fournisseurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalité des retards de paiement constitue l’un des défis majeurs des PME. Salif n’est pas confronté à un manque de clients, mais à un manque de liquidités. Le chiffre d’affaires existe sur le papier, mais la trésorerie reste vide. Cette situation l’oblige à différer certains règlements, négocier avec les fournisseurs, parfois retarder des investissements nécessaires et même mettre la main à la poche en mélangeant ressources personnelles et professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les employés ressentent aussi cette tension. Lorsque la trésorerie se fragilise, les primes disparaissent, les augmentations sont gelées et l’ambiance devient plus prudente. La stabilité de l’entreprise dépend moins de son activité que de la rapidité avec laquelle elle est payée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème dépasse le cas individuel. Dans un environnement où les retards sont banalisés, les petites structures supportent le poids financier de délais qu’elles ne maîtrisent pas. Les grandes entités peuvent absorber l’attente ; les PME, elles, vivent au rythme des encaissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour limiter ces risques, certaines pratiques peuvent être renforcées : exiger des acomptes à la signature, raccourcir les délais contractuels, instaurer des pénalités de retard, diversifier le portefeuille clients et constituer un fonds de réserve lorsque cela est possible. L’accès à des solutions de financement de factures ou d’affacturage pourrait également offrir une bouffée d’oxygène temporaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers l’expérience de Salif, une réalité apparaît clairement : dans une économie fragile, la survie d’une entreprise ne dépend pas seulement de sa capacité à travailler, mais de sa capacité à être payée à temps. Tant que les retards resteront une norme implicite, la croissance des PME restera freinée par un problème de trésorerie plus que de compétence. A chacun d’y veiller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin :  Carême : la solidarité politique en net recul</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-careme-la-solidarite-politique-en-net-recul-3114396.html</link>
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<description><![CDATA[ Au détour d’un grin de quartier, le débat s’est imposé de lui-même : en ce mois de carême, l’engagement solidaire des acteurs publics ne serait plus à la hauteur des attentes sociales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du cercle de discussion dressent un constat sans détour : jadis très visibles durant cette période de jeûne et de partage, les partis politiques brillent aujourd’hui par leur absence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour nombre d’intervenants, sous les régimes civils, le carême constituait un moment privilégié de proximité entre responsables politiques et citoyens. Distributions de vivres, ruptures collectives du jeûne (iftars), gestes symboliques en direction des couches vulnérables : ces initiatives rythmaient le mois sacré. Les discours eux-mêmes se teintaient de références religieuses, mettant en avant solidarité, compassion et entraide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les partis politiques se savaient comptables de leurs actes devant les électeurs. Leur légitimité dépendait du suffrage. Cela créait une forme d’obligation morale et sociale », analyse un habitué du grin. À l’inverse, estiment certains, le pouvoir militaire ne serait pas soumis aux mêmes mécanismes de redevabilité politique, ce qui influerait sur la nature et l’intensité des actions menées durant le carême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants nuancent toutefois leur propos. « Les militaires font ce qu’ils peuvent, à leur manière. Mais il faut reconnaître que les partis politiques maîtrisaient mieux les activités liées au carême », soutient un autre intervenant, rappelant que ces pratiques s’inscrivaient aussi dans une stratégie de consolidation de base électorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la comparaison, c’est surtout la diminution globale des élans de solidarité qui inquiète les membres du grin. Plusieurs estiment que les initiatives observées ces dernières années sont en net recul par rapport aux périodes antérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la suspension des activités partisanes, les intervenants appellent les autorités actuelles à renforcer les actions sociales en direction des populations, particulièrement les plus vulnérables. « Les logiques d’un homme politique et d’un militaire ne sont pas les mêmes. Mais aujourd’hui, en l’absence de partis politiques, il revient aux autorités en place d’assumer pleinement cette responsabilité sociale », concluent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I<strong>brahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Éviter l’enlisement politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-eviter-lenlisement-politique-3114395.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père,
La nature a horreur du vide. Les sociétés aussi. Lorsqu’un pays semble suspendu entre passé et avenir, sans cap lisible ni dynamique perceptible, les esprits avertis s’interrogent. En politique, l’immobilisme n’est jamais neutre : il est souvent le signe d’un déséquilibre plus profond ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, l’impression dominante est celle d’un ralentissement préoccupant. Comme si, après avoir multiplié les annonces, exploré des pistes, décliné des slogans et promis des ruptures, nous nous retrouvions face à une réalité inchangée — sinon aggravée. Les formules mobilisatrices se sont usées au contact du réel. Les proclamations se sont dissipées à l’épreuve du temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insécurité demeure. L’instabilité politique persiste. La crise institutionnelle continue d’alimenter l’incertitude. Le retour à l’ordre constitutionnel, tant évoqué, semble repoussé à l’horizon. À force de gouverner dans l’urgence et par l’exception, le risque est grand d’installer durablement une politique de crise, entretenue par des crises successives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus préoccupant encore : l’espace du débat public paraît se rétrécir. Les voix discordantes se font rares. Les critiques sont marginalisées. Les propositions alternatives peinent à trouver un cadre d’expression. Or, aucune société ne progresse dans l’unanimisme contraint. La vitalité politique suppose la contradiction, la confrontation d’idées, le dialogue franc entre acteurs responsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire, grand-père, nous enseigne une leçon constante : les cours ont souvent bercé les princes d’illusions. Les souverains qui ont marqué leur temps ne furent pas ceux entourés de laudateurs, mais ceux capables d’entendre la vérité, même lorsqu’elle dérange. De l’empire du Mali ancien aux Républiques contemporaines, les dirigeants lucides furent ceux qui ont su rectifier à temps, écouter au-delà du cercle des courtisans et anticiper les ruptures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enlisement actuel n’est pas une fatalité. Il appelle une réorientation. Relancer la dynamique politique implique de réhabiliter les acteurs institutionnels, de rouvrir les espaces de concertation, de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Il s’agit de dépasser les postures pour construire des solutions durables, fondées sur le droit, l’inclusion et la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car lorsque les vents tournent, les applaudissements se taisent. Les soutiens d’hier se font discrets, avant de renaître sous d’autres cieux. C’est la constance des principes, non la ferveur des acclamations, qui fonde la solidité d’un pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évitons donc l’immobilisme. Refusons le confort trompeur du statu quo. Le Mali mérite mieux qu’une gestion au jour le jour : il exige une vision, du courage politique et une gouvernance ouverte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi, si Dieu le veut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aigles du Mali : Tom Saintfiet sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-tom-saintfiet-sur-le-depart-3114270.html</link>
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<description><![CDATA[ Arrivé sur le banc des Aigles du Mali en août 2024, Tom Saintfiet est sur le départ de la tête des Aigles du Mali. Les autorités sportives ont demandé la résiliation de son contrat tandis que la Fédération souhaite qu’on le laisse aller au bout de son bail. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 22:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Moins de deux ans après son engagement comme sélectionneur de l'équipe nationale Seniors de football du Mali en août 2024, Tom Saintfiet peut s’apprêter à quitter le nid des Aigles. Dans une correspondance adressée à la Fédération malienne de football (Femafoot), la direction nationale des sports et de l'éducation physique (DNSEP) a demandé à l’instance fédérale de prendre des dispositions pour procéder à la résiliation immédiate du contrat du technicien belge. Justifiant la raison de cette résiliation, la DNSEP regrette que seul un objectif sur les quatre assignés à Tom Saintfiet, a été atteint. Il s'agit de la qualification de l'équipe nationale Seniors à la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autres objectifs, les attentes n'ont pas été comblées, a fait savoir la DNSEP. Il s'agit de: atteindre au moins la finale de la Coupe d'Afrique des nations 2025, la qualification de l'équipe nationale Seniors à la phase finale de la prochaine coupe du monde et atteindre au moins les 1/16 de finale de la prochaine coupe du monde. Dans sa demande de résiliation du contrat, la DNSEP avance les dispositions de l'article 18, alinéa 3 du contrat pour justifier sa démarche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais selon une source bien introduite au sein de la Fédération, Tom Saintfiet ira jusqu’au bout de son contrat qui arrive à échéance en août prochain. « C’est une lettre confidentielle qui s’est retrouvée sur la place publique sans que je ne sache comment. Mais entretemps, la Fédération est parvenue à tomber d’accord avec les autorités sportives pour laisser le sélectionneur aller au bout de son contrat. Cela nous permet d’éviter des ennuis judiciaires avec l’intéressé d’autant plus qu’il n’y a pas d’urgence pour les Aigles avant août », a expliqué la même source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En moins de deux ans à la tête des Aigles du Mali, Tom Saintfiet aura été l'un des sélectionneurs les plus éphémères. De son parcours, l'on retiendra une qualification à la phase finale de la CAN 2025 en tant que premier du groupe des éliminatoires et une élimination en quarts de finale de la 35è édition de la Can.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alassane Souleymane : De l’ORTM à l’Amap : un parcours institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/alassane-souleymane-de-lortm-a-lamap-un-parcours-institutionnel-3114265.html</link>
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<description><![CDATA[ La traditionnelle conférence du mardi de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) a reçu cette semaine un acteur majeur du paysage médiatique national : Alassane Souleymane, directeur général de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (Amap). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 21:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un amphithéâtre acquis à sa cause, le journaliste-présentateur est revenu sans détour sur un parcours qu’il qualifie lui-même de « tumultueux ». Originaire du nord du Mali, il a évoqué ses allers-retours entre sa région natale, Bamako et Dakar, ville où il a achevé sa formation en journalisme et en communication. Un itinéraire fait d’obstacles et de détermination, présenté comme une leçon de persévérance à l’endroit des futurs professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, le conférencier a retracé son évolution, depuis ses premières armes à l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) jusqu’à sa nomination à la tête de l’Amap. Il a détaillé les missions stratégiques de cette agence publique, pivot de la diffusion de l’information institutionnelle au Mali, tout en reconnaissant les contraintes inhérentes à son statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de son intervention : la question de l’objectivité. Dans un contexte institutionnel marqué par des attentes fortes, comment concilier le devoir d’informer avec l’exigence de loyauté envers les institutions ? Pour Alassane Souleymane, le journaliste doit s’efforcer de maintenir une ligne d’équilibre, fondée sur la rigueur professionnelle, la vérification des faits et le sens de la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, ouverte par le doyen de l’UFR Journalisme et Communication, Dr. Zufo Alexis Dembélé, s’est poursuivie par une séance d’échanges nourris. Les étudiants ont interpellé le directeur général de l’Amap sur les réalités du marché de l’emploi, la précarité dans les médias, les pressions éditoriales et les exigences éthiques du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réponses franches et pédagogiques, ont permis de lever certaines appréhensions tout en rappelant la nature exigeante de la profession. « Le journalisme n’est pas un métier de confort », a-t-il laissé entendre en substance, invitant les étudiants à cultiver la compétence, l’endurance et l’intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du protocole académique, la rencontre aura servi de transmission d’expérience. En exposant les réussites comme les difficultés de son parcours, Alassane Souleymane a rappelé que le journalisme demeure une vocation, mais aussi un engagement éthique permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’UCAO-UUBa, la tradition des conférences du mardi confirme ainsi sa vocation : créer un espace de dialogue direct entre praticiens confirmés et futurs journalistes, à un moment où la crédibilité des médias constitue un enjeu central pour la démocratie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation de Bamako :  Les routes qui manquent le plus</title>
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<description><![CDATA[ À Bamako, le rêve de posséder au moins une voiture par ménage est largement partagé. Pourtant, la ville ne dispose pas d’un réseau routier suffisant pour supporter un parc automobile aussi important. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 02:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les embouteillages aux heures de pointe témoignent clairement de cette insuffisance, avec des axes principaux constamment saturés, rendant les déplacements pénibles. Pour de nombreux jeunes Bamakois, avoir une voiture représente aujourd’hui une priorité, ce qui explique l’essor rapide de l’industrie automobile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, de nouveaux véhicules arrivent, tandis que les anciens continuent d’occuper les routes. Il n’est donc pas surprenant de voir les rues envahies par les voitures. Les abords des routes sont également pris d’assaut : commerçants et clients y stationnent, réduisant l’espace de circulation et obligeant les usagers à avancer à une allure très lente. Face à cette situation, les autorités pourraient agir en imposant des règles strictes de circulation, comme cela se fait dans certains pays africains. En renforçant les conditions de mise en circulation des véhicules et en développant des transports urbains organisés et attractifs, la pression sur les routes pourrait considérablement diminuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival Nangnerki : Immersion dans la culture sénoufo via le festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-nangnerki-immersion-dans-la-culture-senoufo-via-le-festival-3114273.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cœur du Festival Nangnerki, un espace singulier attire irrésistiblement les visiteurs : le village Nangnerki. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 02:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’une simple reconstitution, cet espace immersif se présente comme un véritable voyage dans le temps, une plongée dans l’univers sénoufo et, au-delà, dans les fondements mêmes de la société malienne. Conçu à l’occasion de la 7ᵉ édition du festival, contigu à la place de la foire artisanale, ce village symbolique n’est pas seulement un décor ; il est une tentative de sauvegarde, de transmission et de réflexion sur l’identité culturelle à l’ère de la modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’entrée, le visiteur est transporté dans un autre monde. Un enclos de paille entoure le site, évoquant la structure traditionnelle d’un village sénoufo. La scénographie, pensée avec minutie, reproduit l’organisation spatiale ancestrale : des cases alignées, chacune portant une inscription « chambre des femmes », « chambre du chef du village », « cuisine ». Construites en paille, comme autrefois, ces habitations miniatures sont suffisamment grandes pour être habitées. Des femmes y entrent et en sortent, donnant au lieu une vie presque réelle. Le visiteur ne contemple pas une exposition ; il traverse un espace vivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’origine de cette initiative se trouve Kassim Bengaly, directeur du festival, qui a confié la conception au styliste, scénographe et homme de culture sikassois Yacouba Touré. Ensemble, ils ont voulu créer un pont entre les générations, un dialogue entre la mémoire et le présent. Selon Vieux Touré, figure centrale du village reconstitué, l’objectif est clair : « Les enfants de la ville ne connaissent malheureusement pas le village. À travers cette scénographie, ils peuvent avoir envie d’y aller, car c’est important pour tout être de se connaître et de savoir d’où il vient. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration résume à elle seule l’une des grandes questions contemporaines de la société malienne : la rupture progressive entre l’urbanité croissante et les racines rurales. Dans un pays où l’identité culturelle s’est historiquement construite autour du village, la migration vers les centres urbains a parfois fragilisé les mécanismes traditionnels de transmission. Le village Nangnerki apparaît ainsi comme une réponse culturelle à une problématique sociale profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un patrimoine vivant entre symboles et savoirs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite se poursuit, révélant des objets chargés de mémoire. À gauche, une moto des années 60 repose près d’une vieille radio et d’une lampe tempête fonctionnant au pétrole, vestiges d’une époque où la modernité pénétrait lentement le monde rural. Plus loin, une forêt sacrée symbolique rappelle l’importance des bois sacrés dans la cosmogonie sénoufo. Sur la clôture de paille, une inscription appelle à la préservation : « Protégeons les bois sacrés ». Un python, animal hautement symbolique, y est gardé, incarnant à la fois spiritualité, protection et respect de la nature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parcours dévoile ensuite un grenier traditionnel, symbole d’abondance et de prévoyance, voisin d’un cheval paisiblement attaché, rappelant le rôle central de l’animal dans les sociétés rurales. Non loin, un hangar de la cour royale accueille les visiteurs désireux d’endosser des tenues sénoufo ou bamanan pour immortaliser leur passage. Cette interaction transforme la visite en expérience participative, rapprochant le public d’un patrimoine souvent perçu comme distant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre espace, particulièrement significatif, est consacré aux Korêduga et aux guérisseurs. Ces figures, essentielles dans l’organisation sociale traditionnelle, y expliquent leurs rôles : gardiens du savoir, médiateurs sociaux, thérapeutes, mais aussi éducateurs moraux. Ils vendent des médicaments traditionnels, tout en sensibilisant les visiteurs à la richesse de la pharmacopée locale. Cette présence rappelle que la médecine traditionnelle demeure, pour de nombreuses communautés maliennes, une composante essentielle du système de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le village Nangnerki ne se limite pas à une reproduction esthétique. Il constitue également un travail scientifique et collectif. « En tant que chercheurs, Bengaly et moi avons été auprès des anciens. Nous avons fait des recherches en collaboration avec la direction régionale de la culture », explique Vieux Touré. Cette démarche confère au projet une dimension patrimoniale et académique, renforçant sa crédibilité et son importance dans le processus de sauvegarde culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entre transmission culturelle et question sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout au long de la journée, le site ne désemplit pas. Lycéens, festivaliers venus d’autres régions, familles entières déambulent entre les cases. Certains découvrent pour la première fois un mode de vie qui fut celui de leurs ancêtres. « Certains naissent en ville, y grandissent et font des enfants sans jamais mettre les pieds au village. Pour nous, c’est une manière de leur apporter le village en ville », conclut Vieux Touré. Cette phrase souligne l’ambition sociale du projet : reconnecter les Maliens à leurs origines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la nostalgie, le village Nangnerki pose une question essentielle : quelle place pour la tradition dans une société en mutation ? En valorisant la culture sénoufo, il ne s’agit pas de figer le passé, mais de rappeler que l’avenir d’une nation repose souvent sur la compréhension de son héritage. Dans un contexte mondial marqué par l’uniformisation culturelle, des initiatives comme celle-ci deviennent des actes de résistance culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le village Nangnerki remplit ainsi plusieurs fonctions. Il est pédagogique, en permettant aux jeunes générations d’apprendre autrement. Il est identitaire, en renforçant le sentiment d’appartenance. Il est social, en recréant un espace de dialogue intergénérationnel. Et il est politique, au sens noble, car il participe à la construction d’une conscience collective.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6998e39b03cd1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, certains pourraient y voir une représentation idéalisée du village, éloignée des réalités contemporaines du monde rural malien, marqué par des défis économiques et sociaux. Mais même dans cette dimension symbolique, l’initiative conserve toute sa pertinence : elle rappelle que le village n’est pas seulement un lieu géographique, mais une matrice culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le village Nangnerki n’est pas un simple décor du festival ; il en est l’âme. Il démontre que la culture peut être un outil puissant de transmission, de réflexion et de transformation sociale. En recréant le village au cœur de la ville, il rappelle aux Maliens une vérité fondamentale : on ne peut avancer durablement sans savoir d’où l’on vient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issouf Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Cendres : Rite ancien, message toujours actuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cendres-rite-ancien-message-toujours-actuel-3114263.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Carême a débuté mercredi dernier par la célébration des Cendres dans toutes les églises du Mali, comme à travers le monde chrétien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par l’imposition des cendres sur le front des fidèles, l’Église a rappelé une vérité fondamentale : la fragilité de l’homme et son appel constant à la conversion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Souviens-toi, homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » Cette parole, prononcée par le prêtre au moment d’imposer les cendres, plonge ses racines dans le livre de la Genèse. Elle rappelle la condition mortelle de l’être humain et l’invite à replacer sa vie sous le regard de Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les paroisses de Bamako comme dans celles des diocèses de l’intérieur du pays, les églises ont accueilli une foule nombreuse de fidèles venus marquer l’entrée dans ce temps fort de quarante jours qui conduit à Pâques. Les célébrations, sobres et recueillies, ont été marquées par des appels pressants à la pénitence, au jeûne, au partage et à la prière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême n’est pas seulement une pratique rituelle ; il est un itinéraire spirituel. Les pasteurs ont insisté sur la nécessité d’une conversion sincère, qui ne se limite pas à des gestes extérieurs mais touche le cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte national éprouvé par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, plusieurs homélies ont mis l’accent sur la dimension communautaire du Carême. « Se convertir, c’est aussi changer notre manière de vivre ensemble, renoncer à la violence, à l’injustice et à l’indifférence », a souligné un célébrant à l’issue de la messe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeûne, pratique centrale de cette période, ne consiste pas seulement à se priver de nourriture. Il invite à se détourner de tout ce qui éloigne de Dieu et du prochain : rancune, corruption, mensonge, divisions. Quant à l’aumône, elle prend un relief particulier dans un pays où la solidarité demeure une valeur cardinale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le message des cendres rappelle la finitude humaine, il ne s’arrête pas à la poussière. Le Carême est avant tout un chemin vers la Résurrection. L’Église propose ces quarante jours comme un temps de renouveau, une occasion de purification intérieure et de réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les diocèses, des initiatives spirituelles sont annoncées : chemins de croix, retraites paroissiales, confessions communautaires, actions caritatives. Autant de moyens offerts aux fidèles pour approfondir leur foi et raviver leur espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du rite, le signe des cendres demeure un appel pressant : reconnaître sa fragilité pour mieux accueillir la grâce. En traçant cette croix de cendre sur le front des chrétiens, l’Église rappelle que la vie terrestre est passagère, mais que la miséricorde de Dieu, elle, est éternelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême est ainsi ouvert : quarante jours pour revenir à l’essentiel, quarante jours pour préparer les cœurs à la lumière pascale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan Karim : Temps de recueillement spirituel intense et de dévotion absolue</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ramadan-karim-temps-de-recueillement-spirituel-intense-et-de-devotion-absolue-3114267.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que ce mois de grâce divine et de piété entre à nouveau dans nos vies, nous nous apprêtons à entamer le jeûne, une période de profonde humilité, de supplication, de soumission, d&#039;ascèse et de méditation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Ramadan est un temps de recueillement spirituel intense et de dévotion absolue à la prière et à l'adoration d'Allah, le Tout-Puissant. Que le croissant de lune éclaire nos âmes et nos chemins vers l'illumination intérieure et que l’esprit du Ramadan reste dans nos cœurs. Que le Tout Miséricordieux nous donne la force de répondre aux besoins de ce mois sacré où nous pourrons laver nos péchés avec des vagues de repentance et qu'Il nous récompense avec grâce et sérénité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes fiers de notre tradition de respect et d'inclusion religieuse et nous nous élevons dans la reconnaissance pour accueillir cette période sacrée de prière et d'humilité. Nous n'avons cessé de prêcher que les fondements solides de notre nation reposent sur la tolérance religieuse, le respect mutuel et la coexistence pacifique. Notre histoire, en tant que nation, nous enseigne que malgré notre diversité, le Mali se veut uni et nos valeurs communes sont le ciment de cette unité. L’idéal de notre nation, c’est d’abord une société où chacun se sent dépositaire du destin commun national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2026 s'annonce comme un véritable basculement, où une réorganisation géopolitique et géoéconomique axée sur la souveraineté, et un besoin de résilience face aux crises climatiques et de l'emploi ne sont plus des options, mais le socle de notre réalité. Nous continuons d’avancer vers une période particulièrement difficile et dangereuse de l’histoire de l'humanité qui nécessite de la résilience, une remise en question et une acceptation de la situation pour mieux agir. Supplions pour que nous soyons délivrés des pénibles maux associés à ce basculement, mais aussi et surtout pour le soutien du corps et de l’âme en ces périodes difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mois Saint est une belle occasion de tendre la main de l'aide et de la compassion aux plus démunis et à des milliers de réfugiés et de personnes dans le besoin, déplacées par des tragédies et des calamités. Ce mois sacré de méditation et d'éducation est aussi une période d'entraide et de solidarité. Pensons également aux défunts et ne les oublions pas dans nos prières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce mois du Coran, que le Très Miséricordieux nous guide, agrée nos prières, accepte notre jeûne et renforce notre foi. Que la majesté de ce mois béni rassemble nos familles, notre nation et la Umma, et multiplie notre bonheur à l'infini.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prions l’Omnipotent d'accorder à tous les croyants la force et le courage de vivre fidèlement ce mois sacré. Implorons pour que ce Ramadan guide notre nation sur le chemin de la paix, de la sécurité et de la coexistence. Dans cette même perspective, nous invitons tous les fidèles à consacrer un moment à leurs prières pour la nation, implorant notre Créateur commun de continuer à consolider notre unité, fortifier notre paix et renforcer le sentiment d'amour et de solidarité au sein de notre nation. Aussi, sollicitons que ce mois Divin soit rempli de bienfaits pour toute l'humanité afin que nous puissions parcourir ensemble le chemin de l'harmonie et de la paix mondiale !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pardon vous est demandé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick Boucadry Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation et culture :  Fondements stratégiques pour l’avenir du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/education-et-culture-fondements-strategiques-pour-lavenir-du-mali-3114266.html</link>
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<description><![CDATA[ La décision du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, de proclamer la période 2026-2027 Année de l’Éducation et de la Culture constitue un acte politique majeur dont la portée dépasse le cadre symbolique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle engage une réflexion de fond sur le modèle de développement que le Mali entend consolider dans un contexte national, régional et international en profonde mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de mon expérience en tant qu’ancien Délégué permanent du Mali auprès de l’UNESCO, j’ai pu mesurer combien l’éducation et la culture constituent les véritables infrastructures immatérielles du développement durable, de la paix et de la souveraineté des nations. Aucun État ne peut durablement affirmer sa stabilité, ni renforcer sa crédibilité internationale, sans un système éducatif performant et une politique culturelle assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">L’éducation comme levier de souveraineté et de transformation<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placer l’éducation au cœur de l’action publique revient à investir dans le capital humain, ressource stratégique par excellence au XXIe siècle. Former des citoyens compétents, responsables, patriotes et ouverts sur le monde n’est pas une ambition abstraite ; c’est une nécessité historique pour un pays confronté à des défis sécuritaires, économiques et sociaux complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célèbre formule de Nelson Mandela « L'éducation est l'arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde », rappelle que la transformation durable des sociétés ne repose pas uniquement sur les réformes institutionnelles ou les mutations politiques, mais sur la formation des consciences. L’éducation développe l’esprit critique, renforce la participation citoyenne et constitue un rempart contre l’ignorance, la manipulation et les discours extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte malien et sahélien, cette dimension revêt une importance stratégique particulière. L’école doit devenir un espace de résilience, capable de préparer la jeunesse aux défis contemporains : transformation numérique, changement climatique, mutations économiques, désinformation, radicalisation. Cela suppose une adaptation des curricula, une valorisation de l’enseignement scientifique et technique, le renforcement de l’éducation aux médias et au numérique, ainsi que l’introduction plus systématique de l’éducation environnementale et entrepreneuriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Année de l’Éducation ne saurait donc se limiter à une mobilisation conjoncturelle ; elle devrait inaugurer un processus structurel de modernisation qualitative, notamment par :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>le renforcement de la formation initiale et continue des enseignants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>l’amélioration des infrastructures scolaires, en particulier en milieu rural ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>l’intégration progressive des nouvelles technologies éducatives ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la promotion d’un enseignement bilingue ou multilingue valorisant les langues nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question linguistique mérite d’ailleurs une attention particulière : articuler langues nationales et langues internationales constitue un enjeu pédagogique, identitaire et stratégique. L’enracinement culturel ne s’oppose pas à l’ouverture ; il en constitue la condition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Culture et humanité : un processus en construction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture, quant à elle, ne doit pas être perçue comme un simple héritage du passé. Elle est une dynamique vivante, un système de sens, un cadre de valeurs et un facteur structurant de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’actrice Italienne, Monica Belluci, affirme que « la culture, c’est ce qui fait l’humain » revient à reconnaître que l’être humain ne se définit pas uniquement par sa nature biologique, mais par sa capacité à apprendre, transmettre, symboliser et créer. Cette phrase met en avant l’importance de l’art, de la connaissance et des valeurs dans la construction de l’individu. L’humanité est un processus, continuellement façonné par l’éducation, les traditions, les langues, les arts et les normes sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, cette affirmation invite également à une lecture nuancée : la culture ne remplace pas la nature, elle la prolonge et la transforme. L’humain est à la fois nature et culture. Dès lors, priver un individu ou une communauté d’accès à la culture revient à limiter son plein développement humain. À l’inverse, reconnaître la pluralité des cultures, c’est reconnaître la diversité des manières d’être humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte malien, la culture peut également jouer un rôle stratégique dans la consolidation de la paix. Les traditions de dialogue, les mécanismes coutumiers de médiation, les expressions artistiques et les récits historiques constituent des ressources précieuses pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre les fractures identitaires. La culture devient ainsi un instrument de stabilisation et de prévention des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Culture et économie : un potentiel à structurer</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de sa dimension identitaire, la culture représente également un levier économique significatif. Les industries culturelles et créatives : musique, cinéma, artisanat, patrimoine, tourisme culturel, arts numériques offrent des perspectives d’emplois pour la jeunesse et contribuent à la diversification économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde globalisé où l’influence se joue aussi sur le terrain symbolique, la valorisation du patrimoine et de la création contemporaine participe au rayonnement international du Mali. L’Année de la Culture pourrait ainsi servir de catalyseur à la structuration d’un véritable écosystème culturel, soutenu par des mécanismes de financement adaptés et des partenariats stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Gouvernance, évaluation et vision à long terme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, la réussite de cette initiative dépendra de sa traduction en politiques publiques cohérentes et évaluables. Une réflexion prospective impose de s’interroger :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Quels objectifs mesurables à l’horizon 2027 ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Quels indicateurs de performance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Quelle mobilisation budgétaire pérenne ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Quel mécanisme de suivi et d’évaluation indépendant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit d’éviter l’écueil de l’événementiel pour inscrire cette Année de l’Éducation et de la Culture dans une trajectoire décennale. La mobilisation de l’État, des collectivités territoriales, des enseignants, des artistes, du secteur privé, de la diaspora et des partenaires internationaux sera déterminante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vers un Mali intellectuel et culturellement souverain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En s’inscrivant dans la vision portée par l’Unesco selon laquelle l’éducation transforme les vies et la culture rapproche les peuples, le Mali affirme simultanément son ancrage universel et sa souveraineté propre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu dépasse la réforme sectorielle. Il s’agit de refonder le pacte national autour du savoir, de la transmission et de la créativité. Un pays qui investit dans l’intelligence de sa jeunesse et dans la vitalité de sa culture investit dans sa stabilité, sa dignité et son influence future.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, proclamer 2026-2027 Année de l’Éducation et de la Culture ne constitue pas seulement un choix pertinent ; c’est une orientation stratégique indispensable. Elle ouvre la perspective d’un Mali conscient de ses racines, capable d’innovation, confiant en son avenir et résolument engagé vers l’excellence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Oumar Kéita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur de l’Institut d’Études Stratégiques pour le Sahel – IESS Ancien Ambassadeur, Délégué permanent du Mali auprès de l’Unesco<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bo : le prince et les cendres du ciel : Mahamadou Konaté se diversifie dans l’écriture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bo-le-prince-et-les-cendres-du-ciel-mahamadou-konate-se-diversifie-dans-lecriture-3114272.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur la falaise de Bô, où le vent porte les murmures des ancêtres et la poussière des siècles, un prince ose l’impensable : défier les dieux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis toujours, la jument sacrée veille, les griots perpétuent les récits, et les clans s’affrontent sous le regard des esprits. Mais Babè, jeune héritier partagé entre les sciences et les légendes, refuse l’héritage de la résignation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il propose une voie inédite, celle de la raison, de la justice et du courage partagé. Pourtant, face aux prophètes aveugles, aux sorciers manipulateurs et aux politiciens avides, son combat semble dérisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bô : Le prince et les cendres du ciel est une épopée envoûtante, où fable politique, initiation et mysticisme s’entrelacent. Mahamadou Konaté y peint la lutte d’un peuple tiraillé entre traditions et renouveau, où chaque choix de Babè résonne comme un défi lancé à l’histoire. Car à Bô, la fin n’est qu’un souffle – et la renaissance, une promesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bô : Le Prince et les Cendres du Ciel plonge le lecteur dans un Mali où la mémoire se mêle à l’horizon, où le vent ancien charrie des secrets et des cendres froides. Au cœur de cette fresque envoûtante, l’année 1911 marque un tournant : l’ordre ancestral vacille sous les coups d’une élection inédite et des ambitions dévorantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Babè, jeune prince tiraillé entre la science et les récits du feu, incarne une audace rare. Face aux dieux, aux sorciers et aux politiciens, il ne brandit ni miracle ni incantation, mais un pari périlleux : celui de la raison, de la justice et du courage collectif. Pourtant, dans un monde où les clans s’affrontent, où les prophètes se trompent et où la jument sacrée disparaît, le prix à payer pour guider un peuple attaché aux esprits de la poussière est immense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des figures marquantes – Djéli Batou, le Maître griot, Siriba le marabout rusé, Djan Sylla le seigneur des champs – Mahamadou Konaté tisse une épopée politique et mystique. Ce roman, entre fable initiatique et fresque historique, interroge la mémoire, le pouvoir et les renaissances possibles, résonnant avec les questionnements d’un Mali en quête d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’écriture de Mahamadou Konaté se distingue par sa richesse d’images et sa musicalité, tout en restant fluide et accessible. Il mêle narration romanesque, souffle poétique et observation sociale avec naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses descriptions donnent vie aux lieux, aux gestes du quotidien et aux émotions collectives, sans jamais perdre le fil de l’histoire. Les dialogues, simples et justes, rendent les personnages proches du lecteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce style chaleureux permet d’aborder des thèmes profonds — tradition, modernité, justice, transmission — avec clarté et sensibilité. L’auteur parvient ainsi à toucher un large public, qu’il soit amateur de romans historiques, de récits engagés ou d’histoires humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce roman s’adresse à un large lectorat adulte, curieux de découvrir des récits ancrés dans d’autres horizons culturels tout en restant universels. Il séduira les lecteurs de sagas historiques, de fresques sociales et de romans engagés qui questionnent le pouvoir, l’héritage et l’avenir des sociétés. Les libraires pourront également le recommander à un public sensible aux voix africaines contemporaines, aux histoires de transmission et aux personnages porteurs d’espoir. Accessible sans être simpliste, le livre peut aussi toucher de jeunes adultes attirés par des récits forts, porteurs de sens et d’émotion<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Extrait<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le quartier Yéléni, le feu brûlait sous les idées. La coalition des trois grins jeunes – Yéléni, Kouloutchi et Benkadi – savourait encore les applaudissements qui avaient salué la candidature de Kokèba Diourté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour de la grande natte, une vingtaine de jeunes leaders débattaient :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Il faut frapper vite et fort ! disait Koumba, capitaine de l’équipe féminine de tir à l’arc. Tous les jeunes l’aiment. On doit les faire voter !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et surtout, les faire sortir le jour du choix, ajouta Mamadi, ancien élève de Diourté. Ils aiment parler, mais souvent, ils ne vont pas jusqu’aux cercles de vote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">—-Alors on ira chercher les coaches, les capitaines, même les vendeuses de dolo si besoin ! Chaque voix compte !<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La stratégie était claire : s’appuyer sur la popularité sportive de Diourté, son passé d’entraîneur, ses victoires successives. À Bô, le tir à l’arc était plus qu’un jeu, c’était un art noble, une passion transgénérationnelle. Tous l’avaient vu diriger, corriger, encourager</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur l’impossibilité de l’élection du 19 avril 2026 de la Femafoot	 : Dr. Sékou Diogo Kéita écrit à la FIFA et à la CAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sur-limpossibilite-de-lelection-du-19-avril-2026-de-la-femafoot-dr-sekou-diogo-keita-ecrit-a-la-fifa-et-a-la-caf-3114269.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’attention de Monsieur Elkhan Mammadov
Directeur de la Division Associations Membres de la FIFA
Copie : Madame Sarah Mukuna
Directrice de la Division Associations de la CAF ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">OBJET :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Alerte sur l’impossibilité juridique du scrutin du 19 avril 2026- violation de l’article D.2.2 du code électoral<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du suivi étroit que vous assurez sur la situation de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), nous portons à votre connaissance un empêchement statutaire dirimant qui frappe la feuille de route électorale actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. L'obstacle infranchissable de l’article D.2.2<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Code électoral de la FEMAFOOT dispose en son article D.2.2 : « La Commission électorale rend sa décision après avis motivé de la Commission centrale d’éthique. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet avis d'intégrité est une formalité substantielle et obligatoire. Sans cet avis préalable, la Commission électorale n'a aucune compétence juridique pour valider ou rejeter une candidature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Le vide institutionnel au 19 mars VIDE 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandat des membres de la Commission centrale d’éthique arrive à son échéance légale le 19 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l'absence d'appel à candidatures lancé au plus tard le 17 février 2026 (pour respecter le délai de 30 jours de l'Art. D.2.1), il est désormais matériellement impossible de renouveler cet organe avant l'examen des dossiers prévu le 20 mars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par conséquent, au moment où la Commission électorale devra statuer, la Commission d'éthique n'aura plus d'existence juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. L'échec de la "Normalisation administrative"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement des pouvoirs du Secrétariat général, bien que validé par vos instances, ne peut en aucun cas couvrir une violation des textes fondamentaux de la FEMAFOOT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général ne peut se substituer à la Commission d'éthique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute décision prise par la Commission électorale sans l'avis requis par l'article D.2.2 sera frappée de nullité absolue devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Conclusion et demande d’arbitrage <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maintien du scrutin au 19 avril 2026, dans ces conditions, constitue une hérésie juridique. Vous ne pouvez pas demander l'obtention de la légalité par une procédure qui viole délibérément ses propres verrous de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous vous demandons de constater que le mécanisme interne est arrivé à une impasse technique totale et que seule la nomination d'un Comité de normalisation (CONOR), doté de pouvoirs supra-statutaires pour nommer des commissions de transition, peut désormais sauver le processus électoral malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'attente de votre analyse de cette carence institutionnelle, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de notre haute considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 17 février 2026.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Sékou Diogo Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">President LCBA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objet : Alerte sur l’anachronisme du collège électoral (Art. 27) et demande d’arbitrage pour le scrutin révisé du 16 avril 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’attention de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Elkhan MAMADOV, Directeur de la Division Associations Membres de la FIFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame Sarah MUKUNA, Directrice de la Division Associations de la CAF<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame la Directrice, Monsieur le Directeur,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En notre qualité de Membre de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT), nous faisons suite à la mise à jour de la feuille de route fixant l’Assemblée Générale élective extraordinaire au 16 avril 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous prenons acte de la volonté de vos instances d'assurer une transition administrative, nous tenons à porter à votre connaissance une hérésie juridique majeure qui entache la sincérité du futur scrutin : l’application littérale de l’Article 27 des Statuts relatif au collège électoral de 77 délégués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Un collège électoral fondé sur des membres fictifs (Art. 27, points b et d)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Article 27 actuel attribue 18 voix (soit 23% du collège) à des entités n'ayant aucune existence juridique effective en République du Mali à ce jour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ligue 2 Professionnelle (16 voix) : Cette structure n'est pas encore constituée. Or, de manière irrégulière, ses voix sont portées par des "clubs champions régionaux" issus du championnat amateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ligue Nationale de Football Féminin (2 voix) : Cette entité n'a pas encore fait l'objet d'une assemblée constitutive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Violation du principe de représentativité et de la Loi n°2017-037<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'utilisation de ces voix fictives par des clubs amateurs pour représenter un secteur professionnel inexistant constitue un véritable « déni<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>électoral ». En droit malien (Loi n°2017-037), la délégation de service public impose une représentativité réelle. Ce « collège emmêlé » permet à une minorité de verrouiller le scrutin par une manipulation mécanique de la majorité, au mépris des principes de bonne gouvernance prônés par la FIFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. L’impasse de l’Article 35.3 (Minorité de blocage)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mécanisme de relecture des textes est aujourd'hui paralysé par la minorité de blocage (1/3 des voix) qui refuse tout « nettoyage » du collège électoral. Prétendre obtenir la légalité par une élection fondée sur une telle illégalité est une hérésie qui expose la FEMAFOOT à une annulation certaine devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Requêtes urgentes avant le lancement du processus<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’échéance du 16 avril 2026, nous sollicitons votre arbitrage pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Démêler le collège électoral en excluant les 18 voix correspondant aux structures non-créées avant l'établissement de la liste des votants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auditer la liste des 77 délégués pour s'assurer qu'aucun club de Ligue 1 ne dispose d'une double représentation via les ligues régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérer la mise en place d'un Comité de Normalisation (CONOR), seule autorité neutre capable de purger ces anomalies que la « normalisation administrative » actuelle ne peut résoudre faute de base légale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien ne peut retrouver sa crédibilité sur un socle de fraude statutaire. Nous comptons sur votre vigilance pour que le scrutin du 16 avril soit le reflet de la volonté des membres réels et actifs de notre fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Veuillez agréer, Madame la Directrice, Monsieur le Directeur, l’expression de notre haute considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 19 février ‎</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Sékou Diogo Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">President LCBA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de carême du Pape : « Que la grâce du Carême rende notre oreille plus attentive à Dieu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/message-de-careme-du-pape-que-la-grace-du-careme-rende-notre-oreille-plus-attentive-a-dieu-3114268.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce Carême 2026, le Pape invite les fidèles à redécouvrir la force transformatrice de l’écoute et du jeûne. Dans un monde saturé de paroles et de désirs, il appelle chacun à se dépouiller pour mieux entendre la voix de Dieu et se laisser convertir par sa Parole vivante. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers frères et sœurs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Écouter<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Jeûner<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ensemble</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du Vatican, le 5 février 2026, mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LÉON PP. XIV<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions interclubs africaines : Mamelodi Sundowns pour le Stade malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-africaines-mamelodi-sundowns-pour-le-stade-malien-3114271.html</link>
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<description><![CDATA[ Les tirages au sort des quarts de finale des compétitions interclubs africaines 2025/26, ont effectué le mardi dernier au Caire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie a été organisée par la Confédération africaine de football (Caf) au sein de la Fédération égyptienne de football. En ligue des champions, le Stade malien de Bamako a hérité des Mamemodi Sundowns d’Afrique du Sud.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les rencontres des quarts de finale démarrent à partir du 13 mars, a indiqué la Caf. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l’occasion de ces tirages, les 8 clubs encore en lice en Ligue des champions (dont le Stade malien de Bamako) ainsi que les 8 de la Coupe de la Confédération ont été fixés sur l'identité de leur adversaire des quarts de finale dans les deux compétitions. Ainsi, le Stade malien de Bamako a hérité des Mamelodi Sundowns.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir terminé la phase de groupes en tête, le champion du Mali aura l’avantage de recevoir à Bamako les Sud-Africains lors du match retour de ces quarts de finale. En cas de qualification pour les demi-finales, les Blancs de Bamako croiseront le fer avec le vainqueur du duel opposant l’Espérance sportive de Tunisie aux Égyptiens d’Al Ahly. Déjà à cette étape de la compétition, le Stade malien de Bamako a réalisé la meilleure performance pour un club malien dans cette compétition en atteignant les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une performance inédite pour les Blancs de Bamako qui ont également réussi la prouesse de devenir le premier club malien à remporter la Coupe de la Confédération. C'était un 5 décembre 2009. Pour les autres oppositions de ces quarts, Al Ahly se déplacera en Tunisie pour affronter l’Espérance lors du match aller, avant de recevoir la manche retour au Caire. Les champions en titre, Pyramids FC, entameront également leur quart de finale à l’extérieur en se rendant au Maroc pour défier AS FAR. La RS Berkane recevra les Soudanais d’Al Hilal pour l’aller de leur confrontation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort des demi-finales a également été effectué. Le vainqueur du duel entre l’Espérance et Al Ahly disputera le match aller à domicile face au vainqueur de la confrontation entre Mamelodi Sundowns et le Stade Malien. Dans l’autre demi-finale, le vainqueur du quart de finale entre l’AS FAR et Pyramids FC recevra au match aller le vainqueur de l’opposition entre la RS Berkane et Al Hilal. Les rencontres des quarts de finale sont programmées du 13 au 15 mars pour les matches aller et du 20 au 22 mars pour les matches retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux demi-finales, elles se joueront du 10 au 12 avril pour les matches aller et du 17 au 19 avril pour les matches retour. L’équipe issue de la première demi-finale recevra lors du match aller de la finale, prévu le 15 mai, tandis que la manche retour se disputera le 24 mai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un derby marocain en Coupe de la Confédération</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En coupe de la Confédération, un derby marocain très attendu dominera les quarts de finale. En effet, l’Olympique de Safi accueillera le Wydad Casablanca lors du match aller. Cette confrontation entre deux équipes qui se connaissent parfaitement garantira la présence d’un représentant marocain dans le dernier carré de la compétition. Par ailleurs, les Égyptiens du Zamalek SC entameront leur quart de finale à l’extérieur face à l’AS Otoho du Congo lors de la manche aller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre formation égyptienne en lice, à savoir Al Masry, recevra le CR Belouizdad d’Algérie. De son côté, l’AS Maniema Union de la République démocratique du Congo accueillera également une opposition algérienne avec la réception de l’USM Algerpour le match aller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage a également défini le tableau des demi-finales. Le vainqueur du duel entre l’AS Maniema Union et l’USM Alger recevra au match aller de la première demi-finale le vainqueur de l’opposition entre l’Olympique de Safi et le Wydad Casablanca. Dans l’autre demi-finale, le vainqueur du quart de finale opposant Al Masry au CR Belouizdad accueillera lors du match aller le vainqueur de la confrontation entre l’AS Otoho et le Zamalek SC. Les demi-finales sont programmées les 12 avril (aller) et 19 avril (retour).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe qui se qualifiera pour la finale et issue de la première demi-finale recevra lors de la manche aller de la finale, prévue le 9 mai. Le match retour de la finale se jouera le 16 mai, a expliqué la Confédération africaine de football.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Afflux massif de réfugiés burkinabè</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-afflux-massif-de-refugies-burkinabe-3114180.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis avril 2025, le cercle de Koro, dans la région de Bandiagara, fait face à un afflux massif et continu de réfugiés burkinabè en provenance des zones frontalières. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En août 2025, de nouvelles vagues d’arrivées ont été enregistrées, notamment depuis les provinces du Louroum, du Sourou et du Yatenga, accentuant la pression sur des services publics déjà fragilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Majoritairement composées de femmes, d’enfants et de personnes âgées, ces populations ont fui dans la précipitation, abandonnant leurs biens et moyens de subsistance. Elles arrivent dans un état de vulnérabilité avancée, avec des besoins urgents en abris, alimentation, eau potable, hygiène, biens ménagers essentiels et accompagnement psychosocial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de la situation, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a déclaré, début septembre 2025, une urgence de niveau 1. L’objectif affiché : mobiliser des ressources additionnelles pour renforcer la réponse humanitaire en appui aux autorités maliennes, notamment la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCR indique avoir intensifié la coordination multisectorielle dans les régions centrales, en harmonisant les interventions avec ses partenaires afin d’éviter les duplications et d’optimiser l’impact des actions sur le terrain. Cette approche vise une réponse plus structurée dans un contexte marqué par l’ampleur et la rapidité des arrivées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En appui aux autorités nationales, une vaste opération d’enregistrement biométrique a été menée. Cette démarche permet désormais de disposer de données précises et actualisées sur les réfugiés, facilitant une planification plus efficace des interventions d’urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, si la phase aiguë a permis de couvrir les besoins immédiats en matière de protection et d’assistance, les acteurs humanitaires reconnaissent que l’enjeu dépasse désormais la simple réponse d’urgence. La situation appelle des stratégies de résilience à moyen terme, incluant le renforcement des services publics locaux, l’intégration socio-économique progressive et, à terme, le rapatriement volontaire lorsque les conditions sécuritaires le permettront.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 janvier 2026, le Représentant du HCR au Mali, Pierre Camara, s’est rendu à Koro pour évaluer l’état d’avancement du plan d’urgence. La mission a inclus des visites sur les sites de Kénéwé et Bénibana, ainsi que dans plusieurs villages hôtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont réuni réfugiés, communautés d’accueil, autorités locales, partenaires humanitaires et personnel du HCR. Sur le terrain, plusieurs appuis institutionnels ont été constatés : installations solaires, équipements informatiques, mobilier et matériel bureautique mis à disposition de la Préfecture, de la Mairie, de la Direction de la Promotion féminine, du Centre de santé de référence (CSRef) et des radios communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces investissements visent à améliorer l’accès aux services essentiels, renforcer la coordination locale et prévenir les tensions sociales dans un contexte de pression démographique accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de l’urgence, plus de 9 853 personnes issues des communautés réfugiées et hôtes ont été touchées par des campagnes de sensibilisation contre les violences basées sur le genre (VBG). L’objectif est double : renforcer les mécanismes communautaires de prévention et améliorer la prise en charge des survivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soixante-quinze survivantes de VBG ont bénéficié de formations simplifiées en gestion et entrepreneuriat, en vue de leur autonomisation économique. Par ailleurs, 78 kits de dignité ont été distribués à des femmes réfugiées sur les sites de Kénéké et Kénéwé pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière d’hygiène menstruelle et de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assistance en espèces constitue un levier central de la réponse humanitaire dans le cercle de Koro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En partenariat avec l’ONG Yag TU, CARE a apporté un appui financier à 800 ménages (80 % de réfugiés et 20 % de membres des communautés hôtes). Chaque ménage a reçu 60 000 FCFA afin de renforcer sa sécurité alimentaire et couvrir ses besoins essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Programme alimentaire mondial (PAM), en collaboration avec WHH, a fourni une assistance alimentaire à 3 075 ménages réfugiés, contribuant à réduire les risques d’insécurité alimentaire aiguë.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, 7 106 ménages ont bénéficié d’une assistance en espèces du HCR pour l’achat de biens non alimentaires (Cash NFI), améliorant leurs conditions de logement et leur dignité dans un contexte marqué par l’insuffisance d’abris et d’articles ménagers de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse en matière d’abris a permis d’apporter un soutien à plus de 3 725 familles réfugiées vivant dans des conditions extrêmement précaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCR a installé 750 ménages dans des abris transitionnels :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>380 intégrés au sein de familles hôtes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>370 réinstallés sur un site de cinq hectares, actuellement en extension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres partenaires ont contribué à l’effort d’hébergement. La Croix-Rouge malienne, NRC et FEDE ont construit environ 500 abris d’urgence, dont 184 sur un second site aménagé par FEDE. Les autres ont été implantés au sein de ménages hôtes afin de limiter la concentration sur les sites collectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la poursuite des arrivées, 1 500 abris d’urgence supplémentaires et 50 abris semi-durables sont en préparation. Leur réalisation sera assurée par Acted, Tassagh, solidarités international, GAAS Mali et la Croix-Rouge malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : HCR</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : N’est&#45;il pas encore temps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-nest-il-pas-encore-temps-3114173.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher Grand-père,
L’insécurité change de visage. Elle change de cible. Elle change de méthode. Et surtout, elle se rapproche. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 02:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle n’est plus cantonnée à des zones lointaines ou à des fronts clairement identifiés. Elle s’invite désormais sur nos grands axes routiers, dans nos entourages immédiats, frappant sans distinction : citernes incendiées, convois militaires attaqués, industries ciblées, personnalités civiles et politiques visées, paisibles citoyens pris au piège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui Grand-père, il ne s’agit plus de simples actes isolés. C’est un banditisme d’un genre nouveau, structuré, polymorphe, qui emprunte les méthodes du terrorisme pour installer la peur et la désolation. Un banditisme aux ramifications politiques, militaires et idéologiques. Enlèvements, prises d’otages, attaques kamikazes, exécutions ciblées… La terreur comme stratégie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, nous combattons ce fléau essentiellement par la force militaire. Mais avons-nous suffisamment interrogé ses ressorts idéologiques ? Avons-nous analysé en profondeur ses mécanismes d’endoctrinement, ses stratégies d’expansion, ses modes opératoires évolutifs ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combattre militairement est indispensable. Mais anticiper est vital. Comprendre pour mieux neutraliser. Analyser pour prévenir. Étouffer le mal avant qu’il ne prenne racine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la question des déplacements devient centrale. Le niveau de vulnérabilité de certains axes routiers impose une réflexion urgente. N’est-il pas temps, Grand-père, que notre pays se dote d’une cartographie sécuritaire claire et actualisée de ses routes et de ses zones sensibles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une carte qui classe les axes selon les menaces identifiées. Une carte qui informe, alerte et oriente. Une carte qui distingue les niveaux de risques en fonction des profils d’usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car tous ne voyagent pas dans les mêmes conditions d’exposition. Les anciennes et nouvelles personnalités politiques, les journalistes, les magistrats, les représentants de l’État, les leaders d’opinion et religieux, les artistes — chacun peut constituer une cible spécifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment doivent-ils se déplacer ? Faut-il systématiser des dispositifs d’escorte pour certains profils ? Faut-il créer des points permanents d’information et de conseil sécuritaire pour les usagers des routes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prévention ne nourrit pas la peur. Elle combat la psychose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car le terrorisme n’a besoin que d’une chose : remplacer la sérénité par le doute. Installer le vide informationnel. Faire prospérer la confusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Anticiper, c’est rassurer. Informer, c’est protéger. Organiser, c’est reprendre l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’est-il pas encore temps, Grand-père, d’ouvrir ce chantier stratégique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain pour la 339e lettre. Inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Mobiliser la diaspora malienne : un levier sous&#45;exploité pour transformer la politique d’apprentissage et d’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mobiliser-la-diaspora-malienne-un-levier-sous-exploite-pour-transformer-la-politique-dapprentissage-et-demploi-des-jeunes-3114178.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 02:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La diaspora malienne constitue l’un des premiers "bailleurs invisibles" du pays. Par ses transferts financiers, son capital humain, ses réseaux professionnels et son exposition à des systèmes de formation performants, elle représente un atout stratégique majeur pour la transformation structurelle de la politique d’emploi des jeunes. Pourtant, dans les politiques publiques actuelles de formation professionnelle, d’apprentissage et d’insertion (qu’il s’agisse des dispositifs de l’Apej, du Fafpa ou des centres de formation ) la diaspora demeure largement cantonnée à un rôle périphérique, informel et non structuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’heure où le Mali cherche à rendre ses programmes d’apprentissage plus efficaces et plus efficients, l’intégration d’un volet diaspora dédié n’est pas un supplément d’âme : c’est une condition de réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>1. Le paradoxe malien : une diaspora puissante, mais peu intégrée aux politiques publiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, les transferts des migrants maliens représentent plusieurs centaines de milliards de FCFA et constituent une source majeure de revenus pour les ménages. Mais ces flux, essentiels socialement, financent très peu l’investissement productif et la structuration des compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan des politiques d’emploi et de formation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La diaspora est rarement associée à la conception des programmes (référentiels métiers, curricula, certifications).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Son rôle dans la formation pratique, le mentorat et le transfert de compétences reste marginal et dépend d’initiatives individuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Les mécanismes d’incitation à l’investissement de la diaspora dans la formation (équipements de centres, bourses d’apprentissage, incubateurs métiers) sont quasi inexistants ou peu lisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : le Mali se prive d’un capital de compétences et de réseaux pourtant crucial pour aligner sa formation professionnelle sur les standards internationaux et les besoins des filières productives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>2. Pourquoi la diaspora est un levier clé pour l’apprentissage et l’insertion<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora dispose de trois avantages comparatifs majeurs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a) Un capital de compétences "prêtes à transférer"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux Maliens de la diaspora travaillent dans :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>l’industrie, la maintenance, l’énergie, le BTP,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la logistique, la transformation agroalimentaire,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les métiers du numérique et de la gestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont été formés ou certifiés dans des systèmes où l’apprentissage en entreprise est structuré, normé et évalué. Leur implication peut aider le Mali à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>concevoir des référentiels métiers réalistes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>améliorer les standards de formation pratique,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>professionnaliser l’encadrement des apprentis (maîtres d’apprentissage).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">b) Une capacité d’investissement ciblée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des transferts sociaux, la diaspora peut contribuer à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>financer des équipements de formation (ateliers, machines, kits techniques),<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>cofinancer des bourses d’apprentissage,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>investir dans des centres de formation sectoriels ou des PME formatrices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cela suppose des véhicules d’investissement crédibles, transparents et sécurisés : aujourd’hui insuffisamment développés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">c) Un pont naturel vers les entreprises et partenaires internationaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora est un intermédiaire naturel entre le Mali et :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>des entreprises étrangères susceptibles d’accueillir des stagiaires formateurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>des institutions de formation partenaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>des programmes de coopération technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rôle de "pont" est décisif pour moderniser les filières de formation et attirer des partenariats industriels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Ce qui manque aujourd’hui : un "volet diaspora" structuré dans la politique d’apprentissage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique actuelle de formation et d’insertion souffre de trois lacunes majeures concernant la diaspora :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Absence d’architecture institutionnelle dédiée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’existe pas de guichet unique clair pour la diaspora souhaitant contribuer à la formation professionnelle (où s’adresser ? à qui proposer un projet ? sous quelles garanties ?).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Manque d’instruments financiers adaptés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas de fonds dédié, pas de mécanismes de co-investissement public-diaspora pour la formation/apprentissage, pas de produits financiers simples pour investir dans des centres de formation ou des PME formatrices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>Faible reconnaissance institutionnelle du rôle de mentorat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts de la diaspora ne sont pas systématiquement intégrés comme :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>formateurs associés,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>maîtres d’apprentissage "invités",<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>membres de comités sectoriels de compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Recommandations : bâtir un véritable "Volet Diaspora" au cœur de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Créer un "Programme Diaspora Compétences Mali" (PDC-Mali)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un programme public dédié, adossé aux ministères en charge de l’Emploi/Formation et des Maliens de l’Extérieur, avec trois missions :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Mobiliser les compétences de la diaspora (experts métiers, formateurs, mentors) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Canaliser l’investissement diaspora vers la formation et l’apprentissage ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Faciliter les partenariats internationaux au profit des filières de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Mettre en place un Fonds Diaspora–Apprentissage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un fonds de co-investissement public-diaspora destiné à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>financer des ateliers-écoles,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>équiper des centres de formation sectoriels,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>soutenir des PME formatrices accueillant des apprentis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Principe clé : chaque franc CFA investi par la diaspora pourrait être partiellement abondé par l’État ou un partenaire technique, pour créer un effet de levier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Institutionnaliser le mentorat et le “transfert de savoir-faire”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer un statut de "Mentor Diaspora" reconnu par l’État, permettant à des professionnels maliens de l’étranger de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>intervenir périodiquement dans les centres de formation,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>appuyer la formation des maîtres d’apprentissage,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>contribuer à l’élaboration des référentiels métiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif pourrait fonctionner en hybride : missions courtes au Mali + mentorat à distance (visioconférence, plateformes d’e-learning).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Utiliser la diaspora comme catalyseur de "groupements d’employeurs formateurs"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora entrepreneuriale peut jouer un rôle moteur dans la création de groupements de PME formatrices :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>mobilisation de partenaires étrangers,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>structuration de chaînes de valeur locales,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>appui à la professionnalisation de l’encadrement des apprentis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela permettrait de réduire les coûts de démarrage pour chaque PME et de professionnaliser l’apprentissage, conformément aux bonnes pratiques internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. La plateforme numérique "Diaspora Mali Invest dans sa composante : Compétences - Apprentissage"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est une plateforme unique permettant :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>aux membres de la diaspora de proposer compétences, mentorat ou investissements ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>aux centres de formation et entreprises de formuler leurs besoins ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>à l’État de suivre, évaluer et valoriser les contributions de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette plateforme renforcerait la lisibilité, la transparence et la confiance, conditions essentielles pour une mobilisation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>6. Conclusion : passer de la diaspora "remittance" à la diaspora "compétences et investissement productif"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a longtemps mobilisé sa diaspora essentiellement comme source de transferts sociaux. Or, dans un contexte de transformation structurelle de l’économie et de pression démographique sur l’emploi des jeunes, l’enjeu est désormais de faire de la diaspora un acteur stratégique de la politique de compétences et d’industrialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un volet diaspora bien conçu dans la politique d’apprentissage permettrait :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>d’améliorer la qualité des formations,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de renforcer l’employabilité des jeunes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>d’ancrer la formation professionnelle dans des filières productives réelles,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>et de reconnecter la diaspora à un projet national de développement productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n’est donc pas : la diaspora peut-elle aider ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est plutôt : le Mali est-il prêt à créer les instruments institutionnels, financiers et opérationnels pour que cette aide devienne un levier structurel de transformation ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Harouna Niang / Économiste / Ancien ministre <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tribune d’analyse du 15 Février 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>39ᵉ sommet de l’Union africaine : Appel renouvelé à la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/39%E1%B5%89-sommet-de-lunion-africaine-appel-renouvele-a-la-solidarite-3114176.html</link>
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<description><![CDATA[ La trente-neuvième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) s’est ouverte ce samedi au siège de l’organisation à Addis-Abeba, en Éthiopie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous de deux jours, placé sous le thème « Assurer une disponibilité durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », a été marqué par des appels pressants à l’unité, à la paix et à une plus grande indépendance financière du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce sommet, un parterre de dirigeants africains et de partenaires internationaux a marqué de sa présence l’ouverture des travaux. Parmi les personnalités présentes figuraient Samia Suluhu Hassan, présidente de la Tanzanie, ainsi que Mamadi Doumbouya, président de la Guinée, dont la participation symbolise le retour de son pays au sein de l’UA après quatre années de suspension consécutives au coup d’État militaire de septembre 2021. Le Sénégal était représenté par son Premier ministre, Ousmane Sonko, qui a pris part aux discussions au nom du président Bassirou Diomaye Faye. L’hôte du sommet, Abiy Ahmed, Premier ministre de l’Éthiopie, a accueilli les délégations avec un appel à l’unité et à l’intégration continentale. Ce rendez-vous a également été marqué par la présence de partenaires internationaux, notamment Giorgia Meloni, Première ministre de l’Italie, invitée spéciale, et António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, venu réaffirmer l’importance du partenariat stratégique entre l’Onu et l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution inaugurale, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a rappelé que l’accès à l’eau constitue un bien collectif et un droit fondamental. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des systèmes d’assainissement sûrs et durables, considérés comme des piliers de la santé publique, de la sécurité alimentaire et du développement économique. Selon lui, ce thème, choisi pour l’année 2026, s’inscrit dans une vision stratégique visant à renforcer la résilience des sociétés africaines face aux défis environnementaux et démographiques. Le président Youssouf a souligné que la fragilité institutionnelle et la dépendance aux financements extérieurs ne peuvent plus perdurer. Il a plaidé pour une mobilisation accrue des ressources intérieures afin de réduire la dépendance aux bailleurs internationaux ; la mise en œuvre accélérée des programmes phares de l’Agenda 2063, notamment l’industrialisation, la transformation agricole, le développement énergétique et l’expansion des infrastructures. Il a également mis en avant les attentes croissantes des jeunes, des femmes et de la société civile, rappelant que cette décennie de l’Agenda 2063 doit produire des résultats concrets et mesurables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises persistantes au Soudan, au Sahel, en République démocratique du Congo et en Somalie ont été au centre des préoccupations de ce sommet. Le Président de la Commission a exprimé sa solidarité avec les populations affectées et a réaffirmé l’importance du respect du droit international et humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, João Manuel Gonçalves Lourenço, président sortant de l’UA et chef de l’État angolais, a rappelé que le développement du continent dépend du « silence des armes ». Il a condamné les changements inconstitutionnels de gouvernement et mis en garde contre leur légitimation par des processus électoraux ultérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a invité les dirigeants africains à passer d’une posture réactive à une participation active dans la définition de l’agenda mondial. Il a insisté sur la souveraineté narrative et technologique du continent, citant la création en Éthiopie d’un institut d’intelligence artificielle et le projet d’une université dédiée à l’IA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a pour sa part réaffirmé l’importance du partenariat stratégique entre l’ONU et l’UA. Il a plaidé pour une réforme du Conseil de sécurité, avec une représentation africaine renforcée, et a salué l’influence croissante du continent dans les affaires mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des travaux, Évariste Ndayishimiye, président du Burundi, a été élu président de l’Union africaine pour l’année 2026, succédant à João Lourenço. Sa mission consistera à poursuivre les efforts d’intégration, de réforme et de consolidation de la paix, dans la continuité de l’Agenda 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2026 : Au&#45;delà de la dimension religieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2026-au-dela-de-la-dimension-religieuse-3114185.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté musulmane du Mali débute dans quelques jours le jeûne du mois de ramadan, l’un des cinq piliers fondamentaux de l’islam. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, il se tiendra sur fond de multiples crises. Ce contexte amène des sociologues à porter un regard sur la question au-delà de sa dimension religieuse. Il faut "un mélange de foi et de sursaut citoyen" autour du jeûne de cette année, estime Dr. Bamoussa Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quatrième pilier de l’islam, le jeûne du mois ramadan, au-delà de sa dimension religieuse, est un moment de communion au Mali. Dr. Bamoussa Coulibaly, sociologue, y voit un facteur de consolidation des liens sociaux. "Les repas offerts à la belle famille sont des occasions de raffermissement des liens sociaux. Le jeûne est aussi un lieu privilégié de la rencontre entre le religieux et le culturel", analyse-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Coulibaly, le ramadan 2026 se tient dans un contexte de "convalescence" économique dont le point culminant fut la crise du carburant. Il explique que cette crise s'ajoute au phénomène récurrent de la flambée des prix devenue un scénario quasi classique à la veille de chaque ramadan depuis des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, "les conséquences de cette crise plombent encore par endroits les tentatives de reprise normale des activités liées au transport et à la libre circulation des personnes et des biens malgré les efforts titanesques des autorités à trouver une réponse durable à la crise sécuritaire à l'intérieur du pays".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panier de la ménagère qui souffre déjà de ces crises depuis une décennie risque de se fragiliser davantage au regard de la particularité du mois de ramadan de cette année, de l’avis du sociologue. D’où la nécessité, préconise-t-il, "de rationaliser les dépenses à tous les niveaux vu le contexte de crise".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport aux charges et autres dépenses qui s’accroissent durant ce mois, Dr. Coulibaly juge important de viser l'essentiel et, surtout, de ne pas investir pour sauver les apparences et se conformer aux habitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le contexte impose des changements de comportements. La crise énergétique et récemment celle du carburant ayant conduit à l'arrêt ou au ralentissement de certaines activités, il n’est donc pas une surprise qu'une importante frange de la population qui anime en temps normal le secteur informel soit affectée durant cette période du jeûne qui finit par la fête de ramadan qui engage à son tour son lot de dépenses", ajoute l’expert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si pour le sociologue des initiatives d'assistance du gouvernement en direction des populations touchées par l'insécurité et la précarité et l’augmentation légère de la valeur indiciaire sont à saluer dans le contexte actuel, elles doivent être accompagnées par un élan de solidarité entre tous les Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Autant la résilience n'a pas pris de rides malgré les épreuves, autant tous les Maliens, à l’unisson, doivent faire preuve de mesure et de responsabilité face à la stabilité des prix des denrées de première nécessité. Quant au gouvernement, il doit redoubler de vigilance par rapport aux prix des denrées et autres produits de consommation", préconise l’interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les récentes crises du carburant ont révélé un autre type de citoyen dont l'objectif est de s'enrichir pendant les périodes de dèches collectives. Il faut prendre des mesures coercitives à défaut, créer les conditions d'une insurrection citoyenne pour le bien-être commun", conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PRÉPARATIFS DU RAMADAN :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hydrocarbures et en gaz sécurisés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’approche du mois de ramadan, les autorités maliennes annoncent un dispositif renforcé visant à sécuriser l’approvisionnement national en hydrocarbures et en gaz domestique. L’objectif affiché est d’éviter toute tension sur le marché énergétique et de contenir les risques de hausse des prix durant cette période de forte consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69962454739d2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Conscient du caractère stratégique de ces produits pour les ménages comme pour l’activité économique, le gouvernement affirme avoir anticipé la demande en mobilisant des stocks stratégiques et en facilitant le flux des importations. Cette stratégie vise notamment à répondre aux besoins accrus liés à la cuisson, à l’éclairage et au fonctionnement des services essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’opinion publique, la crainte d’une nouvelle crise de carburant persistait ces dernières semaines. Plusieurs consommateurs redoutaient de revivre des pénuries susceptibles de compliquer le quotidien pendant le jeûne. Pour rassurer la population, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a rendu publics les derniers chiffres relatifs aux importations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données officielles, entre le 12 et le 18 janvier, le Mali a réceptionné 875 citernes, correspondant à environ 40 millions de litres de carburant. Sur la période du 19 au 25 janvier, les volumes importés ont atteint 753 citernes, soit près de 34 millions de litres. Pour la semaine entamée le 25 janvier, 370 citernes avaient déjà été enregistrées, tandis que d’autres livraisons sont annoncées dans les jours suivants. Ces volumes, selon la DGCCC, devraient permettre d’alimenter normalement les stations-service et d’améliorer progressivement la distribution sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités accordent également une attention particulière à l’approvisionnement en gaz domestique, très sollicité durant le ramadan. Des concertations ont été engagées avec les opérateurs du secteur afin de garantir la régularité des livraisons et de prévenir toute tension sur le marché, avec en ligne de mire l’accessibilité du gaz pour les ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces mesures d’anticipation et de régulation, l’État entend garantir un climat social apaisé durant le mois sacré. Les autorités affirment ainsi leur volonté de protéger le pouvoir d’achat des ménages, de soutenir l’activité économique et de préserver la stabilité sociale pendant cette période hautement symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">PRÉPARATIFS DU RAMADAN :</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vigilance sur les prix des denrées essentielles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche du mois de ramadan, les autorités maliennes multiplient les mesures visant à sécuriser l’approvisionnement en produits de première nécessité et à prévenir toute flambée des prix sur les marchés. Pour le gouvernement, l’enjeu est à la fois social et économique : garantir aux ménages des conditions d’accès stables aux denrées essentielles durant cette période de forte consommation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de l’année, plusieurs dispositions ont été engagées pour renforcer la disponibilité du riz, du sucre, de l’huile alimentaire, du lait et de la farine sur le marché national. Des stocks stratégiques ont été constitués afin d’anticiper les risques de rupture, tandis que les importations ont été facilitées pour compléter l’offre locale et maintenir une diversité de produits accessibles aux consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624821e4f1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan fiscal, l’État a activé des leviers de régulation en procédant à l’exonération de la TVA et de la taxe conjoncturelle à l’importation (TCI) sur certains produits ciblés. Ces mesures visent à réduire les coûts d’approvisionnement et à limiter les répercussions sur les prix à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux inquiétudes exprimées ces dernières semaines par certains opérateurs et consommateurs sur une possible hausse des prix, le gouvernement se veut rassurant. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a ainsi annoncé la constitution d’un stock tampon de 25 000 tonnes de sucre destiné à stabiliser le marché pendant le Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, le secteur agricole est mobilisé pour soutenir l’offre nationale. L’Office du Niger et l’interprofession riz ont confirmé la disponibilité de 15 000 tonnes de riz, un volume appelé à contribuer à la couverture de la demande intérieure durant la période.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du volet strictement économique, les autorités encouragent les initiatives de solidarité, notamment à travers les distributions alimentaires et les programmes d’assistance en faveur des ménages vulnérables. L’objectif affiché est de favoriser un climat social apaisé et de renforcer la cohésion nationale autour des valeurs de partage associées au ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette stratégie d’anticipation et de régulation, le gouvernement entend garantir un accès régulier aux denrées de base et préserver le pouvoir d’achat des ménages. Un défi majeur dans un contexte où la stabilité des prix reste un indicateur clé de l’équilibre économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ABOUBACAR CISSE, UN ENSEIGNANT :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le jeûne a été institué dans l’islam après l’Hégire »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624a15ccd7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’approche du mois de ramadan, pilier fondamental de l’islam, Aboubacar Cissé, un maître coranique au quartier Yirimadio 501-Logements, revient sur l’origine de ce mois sacré, ses pratiques, sa portée spirituelle et son importance dans la vie du musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Pouvez-vous nous expliquer l’origine du mois de ramadan dans l’islam ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aboubacar Cissé </strong>: L’islam repose sur cinq piliers, et parmi ces piliers, figure le jeûne du mois de ramadan. C’est une obligation pour tout musulman qui est en mesure de l’observer. Le ramadan est un mois sacré. Il a été institué dans l’islam après le départ du Prophète Muhammad (PSL) de La Mecque vers Médine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : A quel moment précis de la journée doit-on jeûner pendant le ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour observer correctement le jeûne, on prend le repas avant l’aube, appelé Suhur, jusqu’à l’appel à la prière de l’aube (Fajr). Le jeûne est rompu au coucher du soleil, au moment de la prière du Maghreb.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment détermine-t-on le début et la fin du mois de ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le début et la fin du mois de ramadan sont déterminés par l’observation de la lune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Sur quels textes religieux repose cette pratique ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Allah dit dans la sourate Al-Baqarah (La Vache), verset 183 : "Ô vous qui avez cru ! le jeûne vous a été prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédés, afin que vous atteigniez la piété". Ce verset montre clairement que le jeûne est une obligation divine, instituée pour les musulmans comme pour les communautés précédentes, dans un objectif spirituel précis : atteindre la piété (Taqwa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allah précise ensuite la période concernée par cette obligation dans la même sourate, au verset 185 : "Le mois de ramadan est celui au cours duquel Le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et comme preuves claires de la bonne direction et du discernement. Quiconque d’entre vous voit le mois, qu’il jeûne".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles sont les pratiques essentielles à respecter durant le jeûne ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C. : Lorsqu’on jeûne, certains comportements doivent être évités. Il s’agit notamment du mensonge, de l’association à Allah (shirk), de la désobéissance et surtout du faux témoignage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi recommandé de renforcer sa foi, en particulier durant les dix derniers jours du ramadan. Parmi ces nuits se trouve Laylatoul Qadr, la Nuit du Destin, une nuit sacrée durant laquelle les prières et les actes d’adoration sont grandement récompensés et peuvent conduire au pardon des péchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Qui est tenu d’observer le jeûne du ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Tout musulman adulte est tenu d’observer le jeûne. Ce n’est pas une obligation pour les enfants, même s’il est recommandé de les initier progressivement. Les personnes âgées qui ne sont pas en état de jeûner ne sont pas obligées de le faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Est-ce que d’autres personnes sont exemptées du jeûne et pour quelles raisons ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Sont exemptées du jeûne les femmes en période de menstruation, celles qui viennent d’accoucher, les femmes enceintes ou allaitantes lorsque le jeûne représente un danger pour leur santé ou celle de l’enfant. Ces femmes devront rattraper les jours manqués plus tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes âgées ou les malades chroniques qui ne peuvent pas jeûner doivent nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné, à raison d’environ 0,5 kg de denrées alimentaires par jour, soit quotidiennement, soit en une seule fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Comment l’islam prend en compte la santé et les situations particulières pendant le ramadan ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’islam accorde une grande importance à la santé et aux situations particulières. Allah dit dans la sourate Al-Baqarah, verset 185 : "… Et quiconque est malade ou en voyage devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous…"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce verset démontre que l’islam est une religion de miséricorde. Le jeûne ne doit jamais devenir une cause de souffrance ou de danger pour la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quels sont les bienfaits spirituels du jeûne pour le croyant ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le jeûne rapproche le croyant de Son Créateur. Tout ce qu’Allah a rendu obligatoire (farida) est important. Le Prophète Muhammad (PSL) a enseigné que celui qui jeûne le mois de ramadan avec foi et sincérité verra ses péchés passés pardonnés. Celui qui observe deux ramadans successifs voit également ses fautes commises entre ces deux périodes, par la volonté d’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Le ramadan a-t-il également des bienfaits sociaux et humains ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le ramadan est un mois de partage et de solidarité. Il est fortement recommandé de faire des aumônes (sadaqa), et l’islam encourage à les multiplier durant ce mois béni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : En quoi ce mois peut-il être un temps de transformation personnelle ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Durant le ramadan, le croyant adopte un nouveau comportement. C’est comme une nouvelle vie. On apprend davantage sur la religion et chacun cherche à plaire à Allah. La foi augmente, et nous prenons conscience des bienfaits de la vie, de l’importance de l’eau et de la nourriture. Cela nous permet aussi de mieux comprendre la situation de ceux qui vivent dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ala fin du ramadan, il est recommandé de s’acquitter de la Zakat al-Fitr, quelques jours avant la fête. Cette aumône vise à compenser les manquements du jeûne et consiste à donner environ quatre poignées de nourriture par personne aux plus démunis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Que diriez-vous aux personnes non musulmanes pour mieux comprendre le sens de ce mois sacré ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le respect de la religion de l’autre est un devoir. Si nous avons un voisin chrétien, par exemple, nous devons respecter sa foi, tout comme il doit respecter la nôtre. Le partage ne doit pas exclure les non-musulmans, surtout lorsqu’ils sont dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allah nous a accordé un mois entier pour nous repentir et nous rapprocher de Lui. Même au-delà de la religion, le jeûne a des bienfaits pour la santé, car il permet aussi au corps de se purifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, je conseille aux musulmans, nous tous, d’avoir la crainte de Dieu et d’accomplir sincèrement ce qu’Allah nous a demandé. J’invite également les fidèles à éviter les divisions et les scandales liés à la fin du ramadan, notamment sur le nombre de jours à jeûner. Empêcher quelqu’un de jeûner n’est pas recommandé en islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">JEÛNE/MÉTIERS PHYSIQUES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Possible équation ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maçons, chauffeurs, pousse-poussiers, bagagistes ou encore agents de nettoyage ! Travailler tout en observant le jeûne est un défi extrême pour certains corps de métiers physique et difficile. Entre le sens du devoir et la foi et la pénibilité des métiers qu’ils exercent, nous sommes allés à la rencontre de ces travailleurs dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624b3d6746.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Malgré les revenus souvent modestes et la fatigue corporelle infligée, de nombreux ouvriers exerçant des métiers physiques continuent leurs activités pendant le mois de ramadan tout en observant le jeûne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Diallo est un ancien ouvrier de l'usine Tôle-Mali. Il a consacré 24 ans de sa vie à transporter des seaux de peinture. Aujourd’hui à la retraite, il s'est reconverti dans le commerce et le transport des matériels de construction et divers sur son tricycle qu’il conduit lui-même, souvent avec l'aide de son fils. Pour M. Diallo, le jeûne et le travail sont compatibles . "Jeûner et travailler n'est pas si difficile que ça, il faut juste s'adapter et garder l’équilibre", explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habitué à travailler du matin au petit soir sans manger, l’ouvrier affirme que le jeûne ne le dérange pas physiquement et l’'apaise même. "Le jeûne est très important pour moi. Il m'apaise.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus, j'ai l'impression d'être encore plus proche de mon Créateur", confie-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Musulman pratiquant, Mohamed Traoré est maçon de profession et agent de voirie. Tout comme Abdoul, Mohamed poursuit aussi ses activités durant le mois de ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’exception du vieux conducteur, il dit réduire ses heures de travail durant le mois, mais n’abandonne pas totalement le chantier. Il explique sa motivation : "Je dois nourrir mes frères et m'assurer de leur bien-être tout en leur prouvant qu'on peut jeûner et continuer à exercer son métier. Chaque jeune doit être capable d’accomplir ce devoir religieux sans prétexte quand la santé le lui permet", est-il convaincu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avis que partage Issa Coulibaly. Ce jeune chauffeur transporteur de sable et gravier depuis un an et demi se dit encore prêt à accomplir ce pilier important de l’islam cette année tout en restant derrière le volant de son camion benne. "Je l'ai déjà fait et je vais le refaire si Dieu me le permet. Tant que je suis en bonne santé, c'est une obligation que je me suis imposé", affirme-t-il <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Coulibaly voit également le mois de ramadan comme un mois de repentance et de gratitude envers Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré leur journée de travail épuisante et des revenus parfois modestes, ces ouvriers de Bamako et ses environs restent accrochés au jeûne. Ils sont unanimes que le ramadan est un mois de pénitence, de confession et de pardon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">RAMADAN/TRAVAIL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment les jeûneuses s’organisent au quotidien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant le mois de ramadan, de nombreuses femmes poursuivent leurs activités professionnelles tout en observant le jeûne. Entre foi, responsabilités familiales, fatigue, adaptation des horaires de travail, chacune développe sa propre stratégie pour tenir jusqu’à la rupture. Elles s’expriment dans ce micro-trottoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aïssata Traoré (commerçante au Grand marché de Bamako) : <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce n’est pas facile, surtout avec la chaleur. Je me lève très tôt pour préparer et nettoyer la maison avant d’aller au marché. Le matin, j’essaie de vendre le plus possible, parce que dans l'après-midi la fatigue se fait sentir. C’est plus difficile durant les premiers jours du ramadan. Je ferme un peu plus tôt et je rentre à la maison me reposer pour pouvoir tenir jusqu’au soir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mariam Coulibaly (enseignante) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Enseigner pendant le mois de ramadan demande beaucoup d’organisation. Je prépare mes cours en avance, souvent la nuit ou très tôt le matin. En classe, j'essaie d’être patiente et de garder le même rythme avec les élèves, même si la fatigue se fait sentir. Je privilégie les explications claires pour éviter de trop parler. Après les cours, je me repose pour reprendre les corrections plus tard. Le soutien des collègues et la compréhension des élèves et de ma famille m'aident beaucoup à tenir jusqu’à la fin du mois".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fatoumata Koné (femme au foyer) : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je commence le travail très tôt, juste après la prière du matin. Les gros travaux comme le ménage et la lessive sont faits avant midi. A partir de midi, je me repose un peu quand c’est possible. Je reprends ensuite les travaux du soir consacrés à la préparation des repas de rupture du jeûne. Je mange bien à la rupture et boit beaucoup d’eau. Cela m’aide à tenir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rokia Diarra (couturière à Kalabancoura) : </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Pendant le mois de ramadan, je prends moins de commandes. Je préfère travailler calmement et sûrement afin d’éviter l’épuisement. Les clientes comprennent en général, surtout celles qui jeûnent. Je travaille surtout le matin et un peu le soir après la rupture, quand je retrouve de l’énergie".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bagnini (vendeuse de nourriture à Hamdallaye) :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je continue de cuisiner même quand je jeûne. Ce n’est pas facile tous les jours, sentir la nourriture et travailler près du feu demande beaucoup de patience. Je m’organise en préparant certaines choses la nuit. Ce travail est difficile, mais c’est ce qui fait vivre ma famille, donc je m’arrange".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">(stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle : Karim face aux difficultés de ses employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-karim-face-aux-difficultes-de-ses-employes-3114175.html</link>
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<description><![CDATA[ Paul-André, 52 ans, dirige une petite entreprise de services employant une vingtaine de personnes. Chaque mois, il doit équilibrer salaires, charges fixes, fournisseurs et retards de paiement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les marges sont faibles et la trésorerie fragile. Maintenir l’activité relève d’un exercice permanent d’équilibre.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face, ses employés affrontent une réalité tout aussi tendue. Malgré des salaires réguliers, la hausse du coût de la vie, les loyers, la scolarité et les obligations sociales grignotent rapidement les revenus. Les demandes d’avances se multiplient, les dettes personnelles s’installent et le stress financier s’invite dans l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paul-André se retrouve pris entre deux impératifs : préserver la stabilité financière de la société et répondre aux difficultés humaines de ses équipes. Augmenter les salaires mettrait en danger la trésorerie ; refuser toute aide risquerait d’entamer la motivation et la cohésion. Son entreprise devient ainsi le reflet des tensions économiques que connaissent beaucoup d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions ne sont pas ouvertes, mais elles existent. Les employés ressentent le poids des charges personnelles ; la direction ressent la responsabilité de maintenir les emplois. Cette double fragilité reflète un contexte plus large où les entreprises locales, souvent de taille modeste, portent à la fois le poids de la survie économique et celui de la stabilité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’un fonds interne de solidarité, alimenté conjointement par l’entreprise et les employés, permettrait de gérer les urgences sans recourir systématiquement aux avances. Un calendrier encadré des avances sur salaire limiterait les demandes imprévues et protégerait la trésorerie. La mise en place de primes variables liées aux performances collectives offrirait un complément de revenu sans alourdir les charges fixes. Enfin, l’introduction d’un système d’épargne automatique et de courtes sessions de formation en gestion budgétaire aiderait les employés à mieux anticiper leurs dépenses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette situation se dessine un enjeu central : la santé financière d’une entreprise et la stabilité économique de ses employés sont étroitement liées. Sans mécanismes simples et adaptés, la fragilité des ménages finit par fragiliser l’entreprise elle-même. Trouver un équilibre durable devient alors une nécessité non seulement économique, mais sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin :  Bamako – Ségou : un axe stratégique sous menace permanente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-bamako-segou-un-axe-strategique-sous-menace-permanente-3114174.html</link>
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<description><![CDATA[ Au grin, la discussion est vive. Entre thé brûlant et regards inquiets, un constat revient avec insistance : le trajet Bamako–Ségou, autrefois perçu comme relativement sûr, est aujourd’hui considéré comme l’un des plus périlleux du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres évoquent la présence et la mobilité persistantes d’éléments affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) dans la zone forestière située entre les deux capitales régionales. Attaques contre des véhicules, enlèvements ciblés, disparitions inexpliquées : les incidents rapportés ces derniers mois alimentent un sentiment d’insécurité croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route nationale reliant Bamako à Ségou, longue d’environ 235 à 297 kilomètres selon les itinéraires, constitue un axe stratégique majeur pour le transport national, les échanges économiques et la mobilité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Comment une forêt située entre deux grandes villes peut-elle devenir un sanctuaire ? », s’interrogent les membres du grin. Pour eux, la distance relativement courte entre Bamako et Ségou ne devrait pas permettre aux groupes armés de disposer d’un tel espace de repli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains vont plus loin : « Malgré l’importance stratégique de la route, les groupes armés semblent y évoluer librement, comme dans leur propre jardin. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les participants au débat, la multiplication des incidents sur cet axe révèle une stratégie plus large : celle d’un encerclement progressif de la capitale par des actions ciblées sur les corridors routiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sortir de Bamako pour rejoindre les villes voisines devient de plus en plus risqué », déplore un intervenant. Ce climat d’insécurité fragilise non seulement la circulation des personnes, mais aussi les flux économiques indispensables au fonctionnement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un point alimente particulièrement les interrogations : pour se déplacer dans cette zone forestière, les groupes armés doivent inévitablement traverser ou longer des villages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment parviennent-ils à se fondre dans de petites communautés rurales sans que l’alerte ne soit donnée à temps ? Existe-t-il un déficit de renseignement, un problème de coordination ou une peur qui paralyse les populations ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, les hypothèses circulent sans réponse définitive. Les membres reconnaissent toutefois la complexité de la lutte antiterroriste, notamment lorsque les civils sont utilisés comme boucliers humains, rendant toute intervention délicate pour les Forces de défense et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des analyses sécuritaires, c’est un sentiment d’incompréhension qui domine les échanges. L’axe Bamako–Ségou, symbole de continuité territoriale et de vitalité économique, est devenu pour beaucoup un trajet redouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, une conviction s’impose : sécuriser durablement les corridors routiers stratégiques est désormais un enjeu central, non seulement pour la mobilité des populations, mais pour la stabilité même du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tennis de table : La 7e édition du championnat disputée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tennis-de-table-la-7e-edition-du-championnat-disputee-3114187.html</link>
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<description><![CDATA[ Les phases finales de la 7ᵉ édition du championnat national de Tennis de table du Mali se sont déroulées le samedi 7 février 2026 dans la salle Afrobasket du Stade du 26 Mars, a indiqué le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le Cnosm, la compétition, disputée en individuel, a réuni 40 athlètes dont 9 filles, répartis en quatre catégories : minimes garçons, juniors filles, cadets garçons et seniors garçons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses autorités sportives et partenaires, dont la direction nationale des sports et de l’éducation physique, la première-vice-présidente du Cnosm, les membres de la FMTT, les ligues régionales et le sponsor officiel Moov Africa Malitel, ont honoré l’événement de leur présence. Au terme des rencontres, 12 athlètes ont été sacrés lauréats de cette édition, offrant au public un spectacle de grande qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise Femafoot : Le ministre des sports prend langue avec les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-femafoot-le-ministre-des-sports-prend-langue-avec-les-acteurs-3114186.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction civique, Abdoul Kassim Fomba, a tenu une réunion avec les Présidents des Ligues et des clubs de football du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le jeudi 12 février 2026, au Centre International de Conférences de Bamako. Ce cadre de concertation intervient quelques jours après la démission collective des membres du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Fémafoot).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une importante séance de concertation visant à renforcer la coordination entre les acteurs du football et à impulser une nouvelle dynamique pour le développement du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a débuté par une présentation PowerPoint détaillée du ministre, axée sur la stratégie nationale de développement du football. À travers cette communication claire et structurée, le ministre a exposé sa vision pour la modernisation de cette discipline phare, en mettant un accent particulier sur la professionnalisation des clubs, l’amélioration de l’organisation des compétitions et la valorisation des talents nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre a souligné que le football constitue un puissant vecteur d’unité nationale, de cohésion sociale et d’opportunités économiques pour les pratiquants. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des ligues et des clubs, d’améliorer les infrastructures sportives, de promouvoir le football à la base et dans les établissements scolaires, ainsi que de mettre en place une gouvernance plus rigoureuse, transparente et performante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un esprit de dialogue constructif, il a invité les présidents des Ligues et des clubs à s’approprier pleinement cette vision et à jouer un rôle actif dans la mise en œuvre des réformes engagées. Les échanges ont permis d’identifier les défis majeurs du football malien et de formuler des propositions concrètes visant à bâtir un football plus structuré, plus compétitif et capable de rayonner tant au niveau national qu’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette démarche inclusive, le ministre Fomba réaffirme son engagement ferme à accompagner le développement du football, afin d’en faire un levier stratégique de formation, d’encadrement et d’épanouissement de la jeunesse malienne, tout en contribuant au rayonnement du Mali sur la scène sportive africaine et mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bangaly, avec MJSCICCC</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix Ibibi : Le Mali au cœur de la photographie africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-ibibi-le-mali-au-coeur-de-la-photographie-africaine-3114183.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi 13 février 2026, a eu lieu la remise des Prix IBIBI, une distinction dédiée à l’émergence de la photographie africaine. Portée par Yamarou Photo et ses partenaires, cette initiative ambitionne de repositionner le Mali comme un carrefour majeur de l’image sur le continent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personnalités culturelles, photographes, journalistes spécialisés, artistes visuels et passionnés d’image ont répondu présents à cette première édition, marquée par une forte charge symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement ému, Seydou Camara, directeur artistique de Yamarou Photo, a salué l’engagement des structures, organisations et professionnels de la culture qui ont soutenu le projet. Pour lui, les Prix IBIBI incarnent une vision : « Continuer à faire du Mali une capitale de la photographie. Cet événement réunira les Africains autour de l’image. Il sera un canal de transmission, d’échange, de découverte, de création, de reconnaissance et de récompense. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays marqué par l’héritage des grands studios mythiques et des maîtres de la photographie malienne, cette initiative s’inscrit dans une continuité tout en ouvrant une nouvelle page tournée vers la scène africaine contemporaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le ministère en charge de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamadou Diarra a salué une initiative en phase avec la politique nationale de promotion des arts visuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a insisté sur la dimension culturelle et économique de la photographie :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La photo n’est pas qu’une technique. Dans un monde où l’image circule à la vitesse de la lumière, il est essentiel de distinguer ceux qui, au-delà du clic, racontent une histoire ; ceux qui, au-delà du cadre, révèlent une vérité ; ceux qui, au-delà de la lumière, capturent l’âme. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la photographie constitue un pilier des industries culturelles et créatives. Elle documente les traditions, accompagne les mutations sociales, valorise les territoires et renforce l’identité nationale. Les Prix IBIBI s’inscrivent ainsi dans une dynamique visant à encourager la professionnalisation, stimuler l’innovation artistique, créer un réseau d’excellence et inspirer la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du critique d’art Chab Touré, le jury a examiné les candidatures de onze photographes avant de désigner trois lauréats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier prix a été attribué à Haardy Bope, photographe de la République démocratique du Congo, pour sa série consacrée à la « Sapologie ». Recevant son trophée, il a exprimé son honneur et dédié sa distinction à sa mère ainsi qu’à son institut des beaux-arts, tout en saluant l’initiative malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La distinction est revenue à Stella (Cameroun) pour sa série « Je veux être comme elle », qui célèbre des figures féminines africaines influentes. La lauréate a souligné l’importance de reconnaître la place des femmes dans l’essor de la photographie africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isabelle Da Piedade, franco-béninoise, a été récompensée pour son ouvrage photographique axé sur l’ouverture d’esprit et la quête identitaire. Elle a salué le rôle du livre photo dans la préservation de la mémoire et s’est engagée à promouvoir le Prix IBIBI au Bénin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la cérémonie, les organisateurs insistent sur l’importance de l’archivage et du livre photographique dans un contexte où la mobilité des artistes reste complexe, notamment au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Prix IBIBI entendent ainsi encourager la structuration du secteur, valoriser la mémoire visuelle africaine et favoriser la circulation des œuvres et des talents sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette première édition réussie, le Mali réaffirme sa place dans l’histoire et l’avenir de la photographie africaine. Un signal fort, à la croisée de la création artistique, de la reconnaissance professionnelle et du rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dembélé Madina Sissoko à la rentrée portuaire 2026 : Modernisation et innovation de l’outil portuaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dembele-madina-sissoko-a-la-rentree-portuaire-2026-modernisation-et-innovation-de-loutil-portuaire-3114172.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur invitation du Ministre des Pêches et de l’Économie maritime du Sénégal, Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures a participé à la rentrée portuaire 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, organisée par la direction générale du Port autonome de Dakar, s’est tenue dans la capitale, Dakar, au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de la modernisation et de l’innovation de l’outil portuaire, cette rentrée portuaire a réuni de nombreux acteurs du secteur maritime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conduite par Madame le ministre, Dembélé Madina Sissoko, la délégation malienne comprenait des responsables des chambres consulaires ainsi que des opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre des Transports et des Infrastructures a exprimé la profonde reconnaissance des autorités et des opérateurs économiques maliens à l’endroit des autorités sénégalaises, des armateurs et des gestionnaires de terminaux, pour les facilités accordées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>91eme session du conseil d&amp;apos;administration de la BDM&#45;SA : L’embellie confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/91eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-lembellie-confirmee-3114179.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque de Développement du Mali (BDM-SA) a tenu, le samedi 14 février, à son siège à Bamako, la 91e session de son Conseil d’administration. Les travaux étaient présidés par Son Excellence Ahmed Mohamed Ag Hamani, président du Conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette session : l’examen et l’arrêté des comptes de l’exercice 2025, étape réglementaire majeure permettant de clôturer l’année écoulée et d’apprécier la solidité financière de l’institution. Dans un environnement bancaire régional marqué par des contraintes économiques et réglementaires accrues, les administrateurs ont salué des performances jugées satisfaisantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les conclusions des travaux, le groupe BDM-SA a enregistré en 2025 des avancées notables sur les plans technique, financier et judiciaire. Ces résultats auraient contribué à renforcer la position de la banque dans l’espace bancaire régional, notamment au sein de l’UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La banque poursuit sa voie de progrès malgré un environnement complexe », a déclaré Ahmed Mohamed Ag Hamani à l’ouverture de la session, insistant sur la dynamique de consolidation engagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Conseil d’administration a également salué la collaboration « dynamique et exemplaire » des partenaires stratégiques du groupe, en particulier Bank Of Africa – BMCE Group et la Banque Africaine de Développement (BAD), dont l’appui demeure déterminant dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gouvernance, conformité et perspectives<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre l’arrêté des comptes, les administrateurs ont examiné plusieurs points relatifs à la conformité réglementaire et à l’adaptation des textes internes aux exigences des instances de supervision bancaire. La mise en conformité progressive avec les normes communautaires et prudentielles figure parmi les priorités affichées par la direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a été mis sur le projet de construction du nouveau siège de la BDM-SA. Le démarrage des travaux est annoncé pour bientôt, un chantier structurant qui s’inscrit dans la stratégie de modernisation et de renforcement institutionnel de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ramadhan et vision stratégique<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche du mois de Ramadan, le président du Conseil d’administration a adressé ses vœux à la communauté musulmane ainsi qu’au personnel du groupe BDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a formulé le souhait que ce mois béni consolide les succès engagés et accompagne l’institution dans la réalisation des objectifs de son Plan à Moyen Terme. Ahmed Mohamed Ag Hamani a également exprimé le vœu d’une amélioration continue des conditions de travail et de l’aboutissement de la politique de filialisation, considérée comme un levier stratégique pour renforcer la dimension régionale de la banque et soutenir le développement économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de cette 91e session, la BDM-SA affiche ainsi une trajectoire de consolidation, avec l’ambition de conjuguer performance financière, rigueur réglementaire et expansion régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Le casse&#45;tête des marmites</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-casse-tete-des-marmites-3114184.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mois de Ramadan débute cette semaine au Mali, comme dans de nombreux pays africains. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 20:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Temps de spiritualité, de recueillement et de solidarité, il représente également, pour de nombreux chefs de famille, une période de forte pression budgétaire. Entre exigences alimentaires, flambée des prix et préparation de la fête de l’Aïd, les dépenses s’accumulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant 29 ou 30 jours, les fidèles musulmans s’abstiennent de manger et de boire du lever au coucher du soleil. Mais si la journée est marquée par la privation, la rupture du jeûne, elle, devient souvent synonyme d’abondance. Soupes copieuses, plats variés, jus et boissons sucrées garnissent les tables familiales. Une tradition qui pèse lourdement sur des budgets déjà fragilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AT, couturier à Bamako, établit une comparaison parlante : « Le Ramadan, pour moi, c’est comme la période de soudure en août dans les villages. Le mil du grenier est fini et celui du champ n’est pas encore prêt. C’est une période difficile. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il explique que son activité ralentit fortement avant la fête de fin de Ramadan. « Les gens attendent la dernière période pour coudre leurs habits. En attendant, les recettes diminuent alors que les dépenses augmentent. Si on n’a pas d’économies, ce n’est pas facile. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, contrairement à une idée répandue, le mois de jeûne ne rime pas avec réduction des charges. « On devrait dépenser moins puisqu’on mange moins dans la journée. Mais chez nous, c’est le contraire. À la rupture, chacun veut un festin : jus, plats variés, viande… Je donne presque le double de ce que je donne habituellement pour la nourriture. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat chez Y. Coulibaly, conducteur de « telimani » (moto-taxi). Il décrit un mois « budgétivore » où les charges s’accumulent. « D’abord, il y a la hausse du prix des condiments et du sucre. Ensuite, il faut préparer les habits des enfants et de leur mère pour la fête. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoutent, selon lui, des dépenses imprévues, notamment les frais de santé : « Pendant ce mois, il arrive souvent que deux ou trois membres de la famille tombent malades. Il faut les soigner en plus du reste. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte économique marqué par l’érosion du pouvoir d’achat, ces dépenses supplémentaires accentuent la vulnérabilité de nombreux ménages urbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, les érudits musulmans rappellent que le Ramadan est d’abord un mois de modération et de discipline. La tradition prophétique recommande de rompre le jeûne avec quelques dattes et de l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nutritionnistes, de leur côté, conseillent une reprise alimentaire progressive afin d’éviter les excès nuisibles à la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais dans les faits, la dimension culturelle et sociale de la rupture l’emporte souvent sur ces recommandations. L’iftar devient un moment d’ostentation ou de pression sociale implicite, où la générosité culinaire est perçue comme un signe de respect et d’honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ramadan demeure un temps fort de solidarité et de partage. Cependant, pour de nombreux chefs de famille, il s’accompagne d’un véritable casse-tête quotidien : comment concilier obligations religieuses, attentes familiales et réalités économiques ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte d’inflation persistante, la gestion des marmites devient ainsi un défi aussi important que l’observance du jeûne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graduation 2025 de l’ESGIC : Fasséry Doumbia appelle les diplômés à un « rendez&#45;vous avec l’Histoire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/graduation-2025-de-lesgic-fassery-doumbia-appelle-les-diplomes-a-un-rendez-vous-avec-lhistoire-3114177.html</link>
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<description><![CDATA[ La promotion 2025 de l’École Supérieure de Gestion, d’Informatique et de Comptabilité (ESGIC) a été officiellement célébrée le samedi 14 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), au cours d’une cérémonie solennelle placée sous le parrainage du Directeur Général du PMU Mali, M. Fasséry Doumbia. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 20:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni autorités administratives et académiques, partenaires universitaires, membres du corps professoral ainsi que parents et proches des diplômés, venus nombreux accompagner les nouveaux lauréats dans cette étape décisive de leur parcours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le parrain de la promotion a salué la vision et l’engagement du Président Fondateur de l’ESGIC, M. Diakaridia Camara, ainsi que le professionnalisme de l’ensemble de l’équipe pédagogique. Selon lui, la qualité de la formation dispensée contribue non seulement au rayonnement de l’institution, mais aussi à la mise sur le marché de cadres compétents et immédiatement opérationnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également rendu hommage aux parents pour leur accompagnement constant, soulignant que leur soutien moral et financier constitue un socle déterminant dans la réussite académique des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Intégrité et rigueur, fondements d’une carrière durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’appuyant sur son expérience d’auditeur et de dirigeant d’une société anonyme d’économie mixte, M. Doumbia a exhorté les nouveaux diplômés à faire de l’intégrité, de la discipline, de la rigueur et du sens du service public les piliers de leur trajectoire professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a insisté sur le fait que la performance d’une organisation repose avant tout sur la cohésion des équipes, la confiance mutuelle et le partage d’une vision orientée vers l’intérêt général. Pour lui, le succès individuel ne saurait être dissocié de la contribution collective au développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Rendez-vous avec l’Histoire »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de son intervention : l’appel adressé à la jeunesse diplômée à porter avec honneur le nom de leur promotion, baptisée « Feu Adama Traoré ». Le Directeur Général du PMU Mali les a invités à préserver leur réputation et à s’inscrire dans une dynamique d’engagement patriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Votre génération n’a pas seulement rendez-vous avec l’emploi, elle a rendez-vous avec l’Histoire », a-t-il déclaré, invitant les lauréats à devenir des acteurs de performance, de modernisation et de progrès pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un geste fort en faveur du mérite</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également été marquée par la remise d’un trophée Ciwara au DG du PMU Mali par le Président Fondateur de l’ESGIC, en reconnaissance de son engagement pour la réussite de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un geste salué par l’assistance, M. Fasséry Doumbia a annoncé la prise en charge, à titre personnel, des frais de scolarité du Master 2 du major de la promotion Licence, réaffirmant ainsi son attachement à la promotion de l’excellence et du mérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Direction Marketing et Communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie au marché Sougounikoura :  Coup dur au ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/incendie-au-marche-sougounikoura-coup-dur-au-ramadan-3114171.html</link>
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<description><![CDATA[ A environ deux jours du mois sacré de ramadan, le marché Sougounikoura, l’un des plus importants marchés de denrées alimentaires de la capitale, a été complètement ravagé par le feu, dans la nuit de dimanche à lundi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 19:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un coup dur pour les commerçants et consommateurs à cause de l’importance des dégâts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché Dossolo Traoré communément appelé Sougounikoura, situé entre la colline du Point G et les quartiers de Médina Coura et Hippodrome en Commune II, est le principal marché de denrées alimentaires de Bamako. Légumes frais, condiments secs, tubercules, poissons frais et secs, etc., tout y est. Créé il y a près d’une cinquantaine d’années, il est le point de ravitaillement des commerçants d’autres marchés de la ville. Les marchandises en provenance d’autres capitales régionales comme Sikasso, Mopti, Ségou, entre autres, y sont déversées en longueur de journée et de semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des commerçants et autres clients des lieux, c’est le dimanche dans la nuit, que les camions chargés de produits frais (céréales, légumes verts, pommes de terre, ignames, alloco, entre autres), venant de Sikasso sont déchargés dans ce marché. « La ruée des clients sur Sougounikoura se justifie par les prix relativement moins chers », indique M. K., vendeuse de légumes frais au marché de la Commune rurale de Kalaban Coro. Selon une autre cliente, vendeuse d(alloco, de pommes de terre et d’ignames au marché d’Hamdallaye, « c’est le principal marché de gros de Bamako, car les produits sont toujours vendus au prix du gros donc très moins chers».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du pays entier, cet incendie est un désastre pour les commerçants et consommateurs à quelques jours du ramadan. Le drame qui n’a pas fait de pertes en vies humaines, est survenu à un moment où des commerçants avaient mis toutes leurs fortunes pour approvisionner leurs magasins. Des consommateurs s’apprêtaient à leur tour à faire leurs provisions en denrées de première nécessité pour affronter le mois béni de ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dimanche nuit aux environs de 23h, l’incendie aux origines inconnues, s'est déclenché au Sougounikoura en Commune II. Le marché a été totalement ravagé par l'incendie et il était impossible d'éteindre le feu jusqu'à hier lundi en début d’après-midi où nous mettions sous presse cette information. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hier encore aux environs de 14h 30, les sapeurs-pompiers luttaient contre le feu qui a passé toute la nuit à ravager le marché. Impossible d'accéder à l'intérieur du marché. Tous les accès sont bloqués pour absence de chemin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sapeurs-pompiers sur place n'ont pas voulu répondre à nos questions, mais force était de voir leurs efforts réduits en néant par l'impossibilité d'accéder au centre du marché. Et cela malgré leur grande mobilisation. Ils se sont contentés à éteindre les feux du contours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le feu aurait commencé, selon certains témoignages, sur place à partir du marché des poissons, côté nord. Suite à des explosions à partir de là-bas, des débris de feu seraient tombés dans des boutiques et pour déclencher un autre incendie qui finira par faire un ravage total.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nombre de gens imputent l’immensité des dégâts au blocage des sapeurs-pompiers dû à l'obstruction des voies d'accès. Les constructions sont anarchiques et les véhicules ne peuvent pas passer pour éteindre l'incendie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sapeurs-pompiers, les policiers et les commerçants assistaient impuissamment à l'incendie. Quelques commerçants tentaient encore désespérément de sauver le peu qui restaient sous le cendre du feu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Au cœur des rivalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/decryptage-au-coeur-des-rivalites-3114042.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans décryptage, je ne traiterai ni des manifestations des étudiants sénégalais, ni de la grâce de Monsieur Gassama, mais d’un mot : rivalité. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 02:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visages des rivalités<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour commencer, zoomons sur les rivalités dans nos sociétés. La notion de rivalité signifie l’opposition de plusieurs personnes aspirant à la même chose : un territoire, un héritage, un poste, etc. Les rivalités ont plusieurs visages. Elles peuvent être amoureuse, commerciale, culturelle, politique, régionale, scientifique, sportive ou villageoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute rivalité prend forme dans les ambitions ou les intérêts d’une personne, d’un groupe, d’une organisation ou d’un État. Fin des années cinquante, début des années soixante, la conquête de l'espace a été marquée par la rivalité entre les États-Unis d’Amérique et l’ex-Union soviétique. En 1960, la rivalité entre Modibo Keïta et Léopold Sédar Senghor a eu raison de la fédération du Mali. Les rivalités peuvent ainsi être causes de guerre ou de défaite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ubuntu, Sinanguya, Baasetaray <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En toute objectivité, les rivalités structurent la trame de la vie quotidienne. Certaines sociétés réussissent à les dépasser grâce au jeu d’alliances. D’autres y succombent faute de sang-froid. En Afrique du Sud, la notion d’Ubuntu, ce mouvement d’humanité partagée (Diagne), a permis aux Sud-Africains de se défaire des logiques grégaires pour épouser des logiques de communauté de destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le Sinanguya en Bambara, le Baasetaray en Songhay invite à la tolérante et au compromis. L’Ubuntu, le Sinanguya et le Baasetaray sont des mécanismes interactifs et séquentiels permettant de sortir des rivalités. Que nous y consentions ou pas, ce sont des mécanismes régulateurs du vivre ensemble, fondés sur la recherche de la paix et de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>S’inspirer de l’expérience sud-africaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vérité, osons le mot pour le mettre au travail dans nos différents espaces de construction de la réalité politique et sociale. Reprenons plus précisément l’exemple d’Ubuntu dont s’est inspiré la nation arc-en-ciel pour retisser les liens entre Sud-africains, après tant d’années d’apartheid du régime du Parti national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali pourrait s’inspirer de l’expérience sud-africaine pour traiter la question du conflit actuel, un mélange de rivalités locales et de tensions géopolitiques. Rappelons qu’entre le local et le global, les frontières sont poreuses. Souvenons-nous que parler de géopolitique, c’est mettre en évidence des « rivalités de pouvoirs ou d’influence sur des territoires et les populations qui y vivent » (Lacroix). Au cœur des tragédies, les rivalités disent quelque chose des rapports dominants-dominés entre États, des rapports à dépasser pour bâtir un avenir commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">S’adapter à l’air du temps</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nouvelles doctrines diplomatiques sont à éprouver. Adaptons-nous à l’air du temps ! D’autant que les contextes sécuritaires sur le continent sont accoucheurs de violence. La cage sécuritaire ne cesse d’engloutir les populations. Le narcoterrorisme ressemble à une bombe à fragmentation. Chacun en est affecté. On s’en prend aux plus faibles. Les libertés s’hypertrophient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui suscite l’angoisse du futur. Il est donc important de réfléchir à l’importance stratégique des conditions d’émergence d’un dialogue politique fécond entre l’État et les différents protagonistes. Encore un effort. Car, l’évolution des dix dernières années montre que les rivalités jouent un rôle essentiel dans l’idée que l’on se fait d’une nation et de sa durabilité. L’enjeu étant la paix, la sécurité et le développement, nous devons travailler à recoudre les trous de la vie quotidienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tartuffe n’aura pas dit mieux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Amara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sociologue</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Keniéba : Le business de la crise des hydrocarbures</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kenieba-le-business-de-la-crise-des-hydrocarbures-3114044.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les autorités annoncent une amélioration progressive de l’approvisionnement en hydrocarbures, la réalité observée à l’intérieur du pays contraste avec les discours officiels. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 02:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de Bamako, la crise du carburant n’est pas totalement résorbée. Pire : elle ouvre la voie à des pratiques tarifaires manifestement abusives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Nous sommes à Oulara, localité située entre Kita et Kéniéba, sur la RN 24. Il est 9 heures. Devant la station MKK, unique point de distribution du village, une file de motocycles s’étire. Des usagers viennent remplir leurs réservoirs, d’autres leurs bidons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En apparence, tout est normal. À la pompe, le litre d’essence est affiché à 775 F CFA. Un automobiliste commande 20 litres. Logiquement, la facture devrait s’élever à 15 500 F CFA. Pour 40 litres, le montant attendu serait de 31 000 F CFA. Mais au moment du paiement, le pompiste annonce : « Vous me devez 42 000 F. Chez nous, le litre est à 1 050 F. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incompréhension est immédiate. Interpellé sur l’écart entre le prix affiché et le prix pratiqué, le gérant assume : « Nous ne sommes pas obligés d’écrire le prix auquel nous vendons. » Devant l’attroupement de villageois venus s’enquérir de la situation, les responsables finissent par accepter le paiement au tarif affiché. Un recul circonstanciel qui ne dissipe pas le malaise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas d’Oulara n’est pas isolé. Toujours sur la RN 24, aux environs du carrefour de Manatani, une autre station vend le litre d’essence à 1 250 F CFA, alors que l’affichage mentionne toujours 775 F CFA. Les usagers paient, faute d’alternative. Le prochain point de vente se trouve à plus de 20 kilomètres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dabia, sur le même axe routier, le litre atteint 1 500 F CFA. « À prendre ou à laisser », confie un habitant. Dans certaines localités reculées, des témoignages font état de prix culminant à 2 000 F CFA le litre. Cette fois, il s’agit du marché noir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, en revanche, le prix affiché en station est généralement respecté. Les opérateurs savent que les contrôles sont plus fréquents et que les sanctions peuvent être dissuasives. La capitale semble ainsi bénéficier d’un retour progressif à la normale. Mais cette embellie ne reflète pas la situation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers jours, les autorités ont multiplié les communications annonçant la fin – ou presque – de la crise. À Bamako, les automobilistes reconnaissent une amélioration sensible. En région, la pénurie persiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient. « Bamako seule n’est pas le Mali ! Et nous autres ? », interpelle un internaute. Sous chaque publication officielle relative au carburant, les commentaires dénoncent les écarts de prix et l’absence de régulation effective à l’intérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La difficulté d’approvisionnement alimente le phénomène. Lorsque des villes comme Koutiala ne reçoivent qu’une seule citerne après plusieurs semaines d’attente, la tension sur l’offre crée un terrain favorable aux surenchères. Dans ces conditions, le contrôle des prix demeure théorique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État se trouve face à une équation complexe : garantir un approvisionnement régulier sur l’ensemble du territoire tout en assurant un contrôle strict des prix pratiqués en station. L’un sans l’autre ouvre la porte aux abus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans une présence effective des services de contrôle et une logistique capable d’alimenter durablement les régions, les citoyens continueront de payer le prix fort. Et pendant que l’État s’efforce de remplir les réservoirs du pays, certains continueront de remplir les leurs — au détriment des plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Christophe Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les revenus financiers de l’AFS en 2025 : Plus de 400 millions de F CFA encaissés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/les-revenus-financiers-de-lafs-en-2025-plus-de-400-millions-de-f-cfa-encaisses-3114043.html</link>
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<description><![CDATA[ Les comptes de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou Courani (AFS) sont au vert avec des ressources en progression de plus de 400 millions de F CFA en 2025 contre 300 millions de F CFA en 2024. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Abattoir frigorique de Sabalibougou Courani a sacrifié à la tradition avec la tenue de la session de son 13e conseil d’administration, sous la présidence de Youba Ba, ministre de l’Elevage et de la Pêche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au menu, le bilan du programme d’activité 2025 et le programme d’activité 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre des ressources, les comptes de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou (AFS) sont au vert. Les recettes encaissées en 2025 dans les taxes d’abattages atteignent plus de 400 millions de F CFA contre 300 millions de F CFA en 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a planché sur les réalisations en 2025. A ce niveau, le programme d’abattage des animaux (bœufs, chameaux, moutons, etc.) et le programme de constructions ont été réalisés à hauteur de 83 %. Il s’agit notamment de la construction de deux parcs d’attente de bétail; de deux aires d’abattages pour les petits ruminants et de la porte d’entrée des animaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2026 est également consacrée aux grands travaux. La première activité concerne la rénovation de la grande salle d’abattage. Ensuite, l’augmentation de la puissance du groupe électrogène pour faire face aux coupures d’électricité, la rénovation de l’entrée principale du parc à bétail ainsi que la réalisation d’un forage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous travaillons en étroite collaboration avec les bouchers, éleveurs et vendeurs de bétail. Ce sont nos partenaires privilégiés. C’est grâce à eux que l’abattoir tire l’essentiel de ses revenus et a pu rehausser ses ressources en 2025. C’est pourquoi, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, leur a rendu un vibrant hommage et visiter leurs installations», a confié Arouna Sangaré, l’Administrateur provisoire de l’AFS. Selon ce dernier, un boucher qui égorge 100 à 120 animaux par jour achemine désormais l’ensemble de son bétail à l’AFS. Il revient à ses ouvriers de les conduire dans la salle d’abattage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette bonne collaboration et ce climat d’entente cordiale a eu un impact positif sur notre budget<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025», affirme M. Sangaré. Pour qui la moyenne d’abattage est passée de 100 à plus de 300 têtes par jour grâce à l’adoption de la stratégie qui consiste à amener les boucher à stocker leurs animaux dans les parcs de l’AFS. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parcs de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou sont ouverts à tous. « Si quelqu’un en a besoin, il peut passer par nous, à condition qu’il ait ses propres bouchers pour faire le boulot », soutient l’Administrateur provisoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A ses dires, l’abattage des animaux au sein d’un abattoir comporte d’énormes avantages sur les plans sanitaire et hygiénique. En ce sens que tous les déchets comme le sang, les bouses, etc., restent à l’abattoir. En plus, la viande est inspectée pour détecter les cas de maladies. Les viandes impropres à la consommation humaine pour cause de maladie sont directement incinérée à l’abattoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Les abattages clandestins, de réels dangers </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les abattages clandestins sans l’intervention de vétérinaires et de cadres adaptés, sont de réels dangers pour les populations et nuisent à la santé et à la rentabilité de notre abattoir. L’Abattoir de Sabalibougou dispose d’installations adaptées et d’importants moyens humains qualifiés pour contrôler la qualité du bétail et de la viande dans un environnement sain et régulièrement salubre », témoigne M. Sangaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A à en croire le premier responsable de l’AFS, une viande tuberculeuse non inspectée et vendue clandestinement à de vils prix au marché, est source de maladies mortelles et peut contaminer des milliers de familles et de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>consommateurs à la fois. « C’est pour cette raison, qu’il faut toujours se rassurer qu’une viande de boucherie provient d’un abattoir avant de l’acheter. En plus les coupables d’abattages clandestins doivent être dénoncés et punis conformément à la loi », prévient M. Sangaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou O. Touré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN 2027 : La Caf en inspection dans les pays hôtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/CAN-2027-%3A-La-Caf-en-inspection-dans-les-pays-h%C3%B4tes-3114045.html</link>
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<description><![CDATA[ En attendant l’arrivée du président de l’instance, une équipe d’experts techniques a été envoyée par la Confédération africaine de football (Caf) dans les trois nations qui accueilleront la prochaine édition de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projecteurs sont désormais braqués sur les trois pays d’Afrique de l’Est, un fait qui sera également mis en avant lors de la visite du Comité Exécutif de la CAF et du Président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, en Tanzanie le vendredi 13 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visites d’inspection par les experts techniques ont débuté cette semaine et se poursuivront jusqu’au mardi 17 février, la CAF appliquant ses normes de prestation strictes et de classe mondiale. Celles-ci incluent des évaluations techniques portant sur les exigences des pelouses, ainsi que sur la sécurité, la sûreté et la préparation des infrastructures des principaux stades et lieux d’entraînement prévus pour le tournoi, a fait savoir la Caf. L’instance organisatrice de la Can a également indiqué que ses inspections s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à élever les standards sur et en dehors du terrain dans tout le football africain. En établissant des critères cohérents et de classe mondiale en matière d’infrastructures, d’opérations et de gestion des sites, la CAF souhaite renforcer la réputation de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations comme l’un des tournois de football les plus prestigieux au monde. « Ces efforts soutiennent également l’objectif plus large de la CAF visant à contribuer au développement d’un écosystème footballistique plus fort et plus autonome sur le continent, grâce à des partenariats avec les gouvernements pour améliorer les installations, la capacité de prestation et le développement du football à long terme », peut-on lire dans une publication de la Caf. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tanzanie</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inspections de la CAF ont débuté à Dar Es Salaam, en Tanzanie, et se poursuivront avec des visites de sites à Arusha et Zanzibar. Le programme inclut le stade Benjamin Mkapa ainsi que plusieurs sites d’entraînement désignés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Zanzibar, les experts de la CAF inspecteront également le stade Amaan et le stade Fumba, ce dernier ayant été prévu pour le tournoi par le Comité Local d’Organisation (LOC) de Tanzanie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kenya<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe de la CAF effectuera une série d’inspections à Nairobi, au Kenya. Le programme comprend les stades Kasarani, Nyayo et Talanta Sport, ainsi que des sites d’entraînement clés tels que le complexe sportif Ulinzi et l’Académie kenyane des sports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ouganda<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme d’inspection en Ouganda inclut Entebbe et Kampala, avec des visites au stade national Mandela et dans des sites d’entraînement désignés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CAF continuera à travailler étroitement avec les trois nations hôtes, leurs gouvernements et les structures du LOC afin de soutenir la planification de la livraison et de garantir que les préparatifs pour la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Kenya, Ouganda, Tanzanie 2027 s’intensifient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des champions&#45;quarts de finale : Une qualification qui vaut plus de 400 millions pour le Stade malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-quarts-de-finale-une-qualification-qui-vaut-plus-de-400-millions-pour-le-stade-malien-3114049.html</link>
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<description><![CDATA[ En parvenant à se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions, le Stade malien de Bamako empochera une importante somme d’argent de la part de la Confédération africaine de football (Caf) qui a récemment augmenté considérablement les dotations financières pour les clubs engagés en compétitions interclubs ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’il reste encore une journée à disputer dans la phase de groupes de la Ligue africaine des champions ce week-end, le Stade malien de Bamako a déjà composté son ticket de qualification pour les quarts de finale de la compétition. Leader du groupe D avec 11 points, les Blancs de Bamako ne peuvent plus être rejoints en tête du groupe. Leurs deux premiers poursuivants ne comptant que 6 points chacun à un match de la fin de l’étape de groupes. Au-delà de son leadership et de sa qualification, le Stade malien de Bamako réalise un autre bon coup notamment sur le plan financier. En cette période de vache maigre, le club champion du Mali va renflouer sa caisse avec la somme colossale de 900 000 dollars US. Soit plus de 450 000 000 F CFA. Une prime de qualification qui augmente à mesure que le club avance dans la compétition. En effet, la Caf indique avoir considérablement augmenté ses investissements dans le football de club africain au cours des deux dernières années. D’après l’instance, cette mesure importante<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>répond aux préoccupations de longue date des clubs concernant les frais de déplacement et les coûts logistiques liés à leur participation aux compétitions interclubs. De ce fait, contrairement aux deux récentes éditions, les clubs engagés dans les phases préliminaires des compétitions interclubs ont reçu une dotation financière de 50 000 dollars. C'est la première fois que la CAF offre une dotation financière aux clubs à ce stade de la compétition. Auparavant, les clubs devaient atteindre les phases de groupe pour être éligibles au partage du prix global. Selon la Caf, ce coup de pouce financier pour les participants au tour préliminaire complète la structure existante des dotations financières pour les phases ultérieures des deux compétitions (Coupe de la Confédération et la Ligue des champions). Cette mesure devrait inciter davantage de clubs à participer aux compétitions continentales et relever le niveau général du football de club en Afrique, estime l’instance organisatrice des compétitions interclubs. Si une simple qualification aux compétitions interclubs permet d’empocher 50 000 USD, les autres étapes de ces compétitions font gagner beaucoup plus. Ainsi, le vainqueur de la Ligue des Champions empoche désormais 4 000 000 USD contre 2 500 000 USD en 2022. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vainqueur de la Coupe de la Confédération CAF TotalEnergies empoche désormais plus de 2 000 000 USD contre 1 200 000 USD en 2022.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dotation financière de la Ligue des Champions: <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vainqueur - 4 000 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième - 2 000 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demi-finalistes | 1 200 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quart-de-finalistes | 900 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3e de groupe | 700 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4e du groupe | 700 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dotation financière de la Coupe de la Confédération:<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vainqueur | 2 000 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième | 1 000 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demi-finalistes | 750 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quarts-de-finalistes | 550 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3e de groupe | 400 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4e de groupe | 400 000 USD<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotation financière<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tour préliminaire (les deux compétitions)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">50 000 USD par club<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des champions CAF : Courte défaite du Stade malien devant le Simba SC en Tanzanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-caf-courte-defaite-du-stade-malien-devant-le-simba-sc-en-tanzanie-3114047.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de 6e et dernière journée des matchs de poules de la ligue des champions CAF, le Stade Malien de Bamako en déplacement a été battu, 1-0, ce samedi en Tanzanie par le Simba SC local. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une défaite sans conséquences pour les Blancs de Bamako qui étaient qualifiés pour les quarts de finale depuis la 5e journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Stade Malien de Bamako concède sa première défaite en ligue des champions CAF. Lors de la 6e et dernière journée de la phase de poules, les Blancs de Bamako se sont inclinés 1-0 devant le SC Simbo de la Tanzanie. But marqué par Oura à la 4e minute. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, ce revers n’a aucune conséquence pour les Blancs de Bamako, qui étaient déjà qualifiés pour les quarts de finale depuis la 5e journée, occupant même la tête. Malgré la défaite, le gardien N’Golo Diarra et ses coéquipiers ont réalisé un parcours solide gardant même la tête du groupe avec 11 points. Ils connaîtront leur adversaire pour les quarts de finale le jeudi 20 février à l’issue du tirage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre match du groupe a vu l’Espérance Sportive de Tunis s’imposer devant le Petro de Luanda sur le score de 2 buts à 0. Elle accompagne ainsi le Stade Malien de Bamako en quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition des prix IBIB :  Blonba accueille l’expo inaugurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-des-prix-ibib-blonba-accueille-lexpo-inaugurale-3114046.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Complexe culturel Blonba a servi de cadre, ce mardi, au vernissage de l’exposition inaugurale des Prix Ibibi, une initiative portée par Yamarou Photo. L’événement marque une étape décisive dans la volonté de repositionner le Mali comme capitale africaine de la photographie. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un public composé de photographes, de journalistes, d’artistes et d’amoureux de l’image, onze photographes africains en compétition ont dévoilé leurs œuvres, en lice pour les trois distinctions prévues par ce nouveau prix continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est distinguée par une programmation artistique éclectique. Deux jeunes danseurs ont offert une performance chorégraphique saluée par l’assistance. Cette création est issue d’une résidence artistique organisée au sein de l’association Don Sen Folo à Bancoumana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soirée s’est poursuivie avec une prestation musicale de l’artiste Petit Goro, dont les sonorités inspirées du pays dogon ont contribué à installer une atmosphère festive et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le moment le plus attendu restait la présentation officielle des onze artistes sélectionnés. Chacun est venu exposer sa démarche et la portée de son travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydou Camara, directeur artistique de Yamarou Photo et initiateur des Prix Ibibi, cette première édition concrétise une ambition ancienne :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un prix africain de photographie est l’un de mes plus grands rêves. Aujourd’hui, il devient réalité. Je remercie tous les photographes émergents africains d’avoir contribué à faire du Mali la capitale africaine de la photographie. Venus du Sénégal, de la Guinée, du Bénin, du Togo, du Congo et du Mali, leur mobilisation culturelle autour de l’image nous encourage à poursuivre cette dynamique », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le critique d’art malien Chab Touré est revenu sur l’origine du nom du prix. « Ibibi », qui signifie « noir » en langue sonrhaï, fait référence à un principe fondamental de l’art photographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les photographes savent que le noir est constitutif de la photographie. Sans obscurité, pas de lumière. La lumière apporte le contraste, révèle ou dissimule. C’est cette dialectique qui fonde l’esthétique photographique », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des œuvres engagées et identitaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les séries présentées abordent des thématiques variées, allant de l’écologie à l’identité culturelle, en passant par la spiritualité et la mémoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Niaré : dénoncer la pollution plastique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plasticienne malienne Mariam Niaré concourt avec une série intitulée « Manani » (« sac plastique »). À travers des mises en scène esthétiques et percutantes, elle alerte sur la pollution environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses clichés montrent des personnages dont la tête est remplacée par des sacs plastiques, dans des paysages envahis de déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous fabriquons le plastique, nous l’utilisons et nous le jetons. Il empêche la terre de respirer, tue les poissons et pollue l’environnement », souligne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Asthmatique et sensible aux effets de la pollution, l’artiste affirme que ce travail lui tient particulièrement à cœur : « Détruire la nature, c’est nous détruire nous-mêmes. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koffi Djifa Seble : le mystique Vodou</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le photographe togolais Koffi Djifa Seble présente « Communion avec l’invisible », une série consacrée à l’univers du Vodou. Par un jeu de superpositions et de contrastes, il met en scène les revenants et interroge la dimension mystique et identitaire des pratiques culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaay Hawa Fall : entre visible et invisible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Venue du Sénégal, Yaay Hawa Fall expose « M’bahane », qui signifie en wolof « le passage entre le monde visible et le monde invisible ». Son travail met en lumière les croyances liées aux génies protecteurs du fleuve et aux pratiques culturelles sénégalaises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isabelle Da Piedade : identité et interculturalité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’origine franco-béninoise, Isabelle Da Piedade explore la question identitaire. Née à Paris d’une mère martiniquaise et d’un père ivoirien issu d’une famille béninoise, elle interroge la construction de soi lorsqu’on grandit entre plusieurs cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formée en sciences humaines et en psychologie interculturelle, l’artiste utilise la photographie comme support d’expression émotionnelle et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand on est issu de cultures différentes, comment se construit-on ? Quelles forces nous attirent ? Comment trouver un équilibre ? », questionne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps attendu par les jeunes photographes africains, le Prix Ibibi ambitionne de devenir un rendez-vous majeur du calendrier culturel régional. Cette première édition confirme la vitalité de la scène photographique africaine et la capacité du Mali à fédérer les talents du continent autour de l’image.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la compétition, l’événement apparaît comme un espace de dialogue artistique et de valorisation des identités africaines contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Femmes, VIH et inégalités de genre : Quand être femme devient un facteur de risque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/femmes-vih-et-inegalites-de-genre-quand-etre-femme-devient-un-facteur-de-risque-3114041.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, seulement 13 % des jeunes femmes de 15-24 ans ont une connaissance complète des moyens de prévention du VIH (EDSM-VII) 2023-2024, contre 16 % des jeunes femmes de la même tranche d’âge en 2018 (EDSM-VI). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Rapport de la Septième Enquête Démographique et de Santé (EDSM-VII) 2023–24 au Mali, le pourcentage de femmes de 15-49 ans ayant effectué un test du VIH au cours des 12 derniers mois et qui en connaissent le résultat est en baisse de 9 % (EDSM-VI 2018) à 5 % (EDSM-V 2023–2024). Derrière ses statistiques se cachent des réalités sociales, des violences silencieuses et des inégalités de genre profondément enracinées. Pourquoi les femmes restent elles les plus exposées au virus ? Enquête au cœur d’une vulnérabilité et de ses impacts sur les stratégies nationales de lutte contre le VIH notamment au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata avait 16 ans lorsqu’elle a été mariée à un homme de plus de 40 ans. Deux ans plus tard, elle apprenait sa séropositivité lors d’une consultation prénatale. « Je ne savais même pas ce qu’était le VIH. Je n’ai jamais osé demander un préservatif à mon mari », confie-t-elle dans une faible voix. Son histoire n’est pas un cas particulier. Elle illustre le sort de milliers de femmes pour qui l’exposition au VIH commence bien avant toute décision personnelle : dans la contrainte, le silence et la dépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une féminisation préoccupante de l’épidémie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données sanitaires mondiales montrent une tendance claire : les femmes, en particulier les jeunes, représentent une part disproportionnée des nouvelles infections au VIH surtout en Afrique subsaharienne. Dans cette région en 2022, les femmes et les filles représentaient environ 62 % de toutes les nouvelles infections au VIH, contre moins de la moitié au niveau global selon UNAIDS, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus encore, chez les adolescentes et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, qui sont au cœur de cette épidémie, plus de trois jeunes femmes sur cinq vivent avec le VIH dans cette tranche d’âge en Afrique subsaharienne et sont plus de trois fois plus susceptibles d’être infectées que leurs pairs masculins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation ne relève pas du hasard biologique, mais d’un enchevêtrement de facteurs sociaux, économiques et culturels. « Le VIH chez les femmes est avant tout un révélateur des inégalités de genre », souligne un responsable sanitaire impliqué dans les Programmes du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS) au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Violences sexuelles : une porte d’entrée brutale du virus</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses régions, les violences sexuelles constituent un facteur majeur de contamination. Viol, agression, forcés dans le cadre conjugal ou en situation de conflit constituent des actes qui privent les femmes de toutes capacités de protection. Leurs traumatismes physiques augmentent les risques de transmission et de contamination au VIH tandis que la peur et la honte réduisent considérablement le recours aux soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les violences liées au genre augmentent les risques d’infection au VIH. En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles (tous âges confondus) représentaient 63 % de toutes les nouvelles infections par le VIH selon la fiche d’information des dernières statistiques sur l'état de l'épidémie de sida de l’UNAIDS, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce sont les inégalités socioéconomiques, les stéréotypes et les violences basées sur le genre qui sont responsables de la dynamique épidémique selon l’Association « Ensemble, contre le sida ». Pour beaucoup de victimes, dénoncer reste impossible. Le poids de la stigmatisation et la crainte de représailles enferment les survivantes dans un silence d’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le mariage précoce : une enfance écourtée, une vulnérabilité prolongée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des milliers de jeunes filles sont retirées de l’école pour être données en mariage. Bien que l'éducation au Mali se soit améliorée au cours de la dernière décennie, plus de deux millions d'enfants âgés de 5 à 17 ans ne vont toujours pas à l'école et plus de la moitié des jeunes âgés de 15 à 24 ans au Mali sont analphabètes, selon l’Unesco sur https://www.unicef.org/mali/%C3%A9ducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces unions précoces les exposent à des partenaires plus âgés, souvent déjà sexuellement actifs, parfois infectés. Privée d’éducation sexuelle, sans pouvoir de négociation dans le couple, ces adolescentes entrent dans la vie conjugale sans arme face au VIH. Cette absence de maitrise de leurs corps et de leur sexualité alimente une dynamique d’inégalités qui se traduit directement dans les chiffres de l’épidémie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La pauvreté économique, le piège invisible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pauvreté féminine demeure l’un des moteurs les plus puissants de leurs vulnérabilités notamment face au VIH. Sans revenue stable, de nombreuses femmes acceptent des relations à risque pour subvenir à leurs besoins ; restent dans des foyers violents ou renoncent au refus de rapports non protégés par peur de perdre des soutiens financiers. Dans les zones urbaines comme rurales, la précarité pousse certaines femmes vers des pratiques de survie qui augmentent leur exposition au virus. Cette dépendance n’est pas seulement économique, elle est sociale, culturelle et institutionnelle, renforçant ainsi l’incapacité de nombreuses femmes d’accéder aux moyens de prévention et de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’accès limité aux soins et la stigmatisation persistante</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même lorsqu’elles soupçonnent une infection, beaucoup hésitent à aller vers des structures de santé. Par peur d’être jugées, rejetées par leurs familles ou d’être abandonnées par leur conjoint, le coup social du dépistage du VIH reste élevé pour les femmes. L’accès au test et aux soins reste faible dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest, y compris le Mali, où une part significative des femmes enceintes ne bénéficient pas du dépistage systématique. Selon Dr. Ichiaka Moumine Koné, secrétaire exécutif du HCNLS, cité par Studio Tamani, 4.361 femmes enceintes séropositives étaient attendues en 2024. Cependant, seules 2003 ont été mises sous traitement soit une couverture de 46 %. Certains établissements sanitaires manquent encore de dispositifs adaptés à l’accueil confidentiel et sécurisé des patientes, renforçant la méfiance et rendant insuffisant l’accès aux soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les réponses du HCNLS et de leurs partenaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour relever le défi, le Haut Conseil Nationale de Lutte Contre le Sida, accompagné de ses partenaires multiplient les initiatives à travers des campagnes de sensibilisation ciblant les femmes et les jeunes filles, des programmes de prévention des violences basées sur le genre, de la promotion de l’autonomisation économique féminine, de l’amélioration de l’accès au dépistage et aux traitements anti rétroviraux. Ces efforts s’inscrivent dans une lutte globale. Selon les objectifs internationaux de lutte contre le VIH, il est vital qu’une grande majorité de personnes vivant avec le VIH connaisse leur statut sérologique ; ait accès aux traitements et maintienne une charge virale indétectable. Cependant, des spécialistes estiment que sans transformation profonde des rapports de pouvoir entre hommes et femmes, la lutte contre le VIH restera incomplète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutter contre le VIH chez les femmes, n’est pas seulement distribuer des médicaments ou des préservatifs. C’est protéger les filles contre les mariages forcés, criminaliser effectivement les violences sexuelles, garantir l’accès à l’éducation, offrir des opportunités économiques réelles, libérer la parole féminine. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, chaque semaine, des milliers de jeunes femmes dans le monde continuent d’être infectées par le VIH. En 2022, environ 4900 jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, ont contracté le virus chaque semaine, soit une contagion presque exclusivement liée à des facteurs socio-culturels et non biologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le combat contre le sida est donc aussi un combat pour l’égalités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le virus ne disparaitra pas tant que les barrières structurelles qui fragilisent les femmes ne seront pas combattues. Le combat contre le sida est donc un combat pour la dignité humaine, pour l’égalités des chances, pour la justice sociale. Et peut-être, avant tout, un combat pour que chaque femme ait le droit de décider librement de son corps et de son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transports routiers : Bamako face au défi des véhicules vétustes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-routiers-bamako-face-au-defi-des-vehicules-vetustes-3114040.html</link>
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<description><![CDATA[ Capitale économique et administrative du Mali, Bamako concentre la circulation routière la plus dense du pays. Pourtant, la ville continue de voir circuler un nombre important de véhicules en état de vétusté avancée, posant de sérieux problèmes de sécurité et d’environnement. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voitures sans phares fonctionnels, sans clignotants, parfois avec un système de freinage douteux : ces engins d’un autre âge sillonnent quotidiennement les artères de la capitale, souvent au vu et au su des services compétents, notamment de la police routière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de ces véhicules constitue un risque majeur pour les usagers. Manque d’entretien, défaillances mécaniques, équipements inexistants ou hors d’usage : autant de facteurs qui augmentent la probabilité d’accidents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains véhicules circulent dans des états alarmants, avec des carrosseries déformées, des châssis instables ou des pneus usés jusqu’à la corde. D’autres assurent le transport de passagers dans des conditions peu conformes aux normes minimales de sécurité et de dignité : sièges délabrés, surcharge manifeste, promiscuité excessive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une ville où les embouteillages sont devenus quotidiens et où la circulation est déjà complexe, ces défaillances techniques aggravent la vulnérabilité des conducteurs, des passagers et des piétons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des risques d’accidents, ces véhicules vétustes contribuent fortement à la pollution atmosphérique. Les moteurs anciens, souvent mal entretenus, émettent des fumées épaisses et des particules nocives, accentuant la dégradation de la qualité de l’air dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les pathologies respiratoires sont en hausse, la question de la régulation du parc automobile s’impose comme un enjeu de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité humaine demeure certes la principale cause des accidents de la route. Toutefois, l’état technique des véhicules constitue un facteur aggravant non négligeable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication de ces engins vétustes, des mesures plus rigoureuses pourraient être envisagées : contrôles techniques renforcés, retrait progressif des véhicules les plus dangereux, incitations au renouvellement du parc automobile, meilleure application des textes en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, en tant que vitrine du pays, mérite un système de transport plus sûr et plus respectueux de l’environnement. La régulation des véhicules en mauvais état apparaît désormais comme une nécessité pour préserver la sécurité routière et la santé des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima Ndiaye</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réajustement du gouvernement : Quatre entrants, trois ministres d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reajustement-du-gouvernement-quatre-entrants-trois-ministres-detat-3114039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/reajustement-du-gouvernement-quatre-entrants-trois-ministres-detat-3114039.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement du Général de corps d’Armée Abdoulaye Maïga a connu un  réajustement hier, en début d’après-midi. Quatre nouveaux ministres ont été nommés en plus de trois ministres de l’ancien gouvernement promus ministres d’Etat. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps annoncé dans les grins et sur les réseaux sociaux depuis un certain temps, la nouvelle du remaniement ministériel est tombée hier. A l’édition de 13h de l’ORTM, le Secrétaire général de la Présidence de la République, Dr. Alfousseyni Diawara, a lu le décret n° 2026-062/PT-RM du 12 février 2026 portant nomination des membres du gouvernement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres promus ministres d’Etat sont les titulaires des portefeuille de la Défense et des Anciens combattants (Général de Corps d’Armée Sadio Camara), de l’Economie et des Finances (Alousseini Sanou), de la Réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale (Général de corps d’Armée Ismaïl Wagué). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le nouveau décret signé du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l’attelage gouvernemental accueille quatre nouvelles figures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly hérite du portefeuille de l’Administration Territoriale et de la décentralisation (jusqu’ici tenu par le Premier ministre) : l’Energie et l’Eau revient à Tiémoko Traoré (à la place de Boubacar Diané) ; Ibrahima Samaké est le nouveau ministre de l’Agriculture (en remplacement de Daniel Siméon Kéléma) et Yaya Gologo est à la Refondation de l’Etat chargé des relations avec les institutions (remplaçant Bakary Traoré). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce réajustement ministériel, les autres départements ministériels restent sans changement. La taille du gouvernement est toujours de 27 membres avec un ministre Délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politique et du soutien au processus électoral (Mamani Nassiré).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance de l’Office du Niger : Que s’est&#45;il passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gouvernance-de-loffice-du-niger-que-sest-il-passe-3113908.html</link>
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<description><![CDATA[ En l’espace de trois semaines, la gouvernance de l’Office du Niger (ON), pilier stratégique de la souveraineté alimentaire du Mali, a connu un revirement aussi rapide qu’inexpliqué. Une situation qui soulève de sérieuses interrogations. Que s’est-il passé ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 03:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 16 janvier 2026, le Conseil des ministres entérinait la nomination de Abdoulaye Diané au poste de Président-directeur général de l’Office du Niger. Juriste de formation, ancien Consul général du Mali à Paris, Président du Conseil d’administration de la Somapep-SA, et présenté comme expert en développement agricole et minier, Abdoulaye Diané voyait ainsi sa carrière couronnée par la direction de l’un des établissements publics les plus stratégiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, contre toute attente, l’intéressé n’aura jamais pris service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins d’un mois plus tard, lors du Conseil des ministres du vendredi 6 février 2026, un nouveau décret tombe : Samba Bocary Tounkara est nommé PDG de l’Office du Niger, en lieu et place de M. Diané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune communication officielle n’a accompagné ce changement. Aucun motif n’a été avancé. Aucun communiqué explicatif n’a été publié par le ministère de tutelle. Une opacité qui contraste avec l’importance stratégique de l’institution concernée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la différence de son prédécesseur désigné, M. Tounkara est un spécialiste reconnu de l’aménagement hydro-agricole et de la gestion durable des ressources halieutiques, avec une solide expérience au sein d’organisations internationales. Une nomination jugée, cette fois, « techniquement cohérente » par plusieurs observateurs du secteur agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est désormais sur toutes les lèvres : pourquoi nommer un PDG pour ensuite l’écarter avant même sa prise de fonction ? Plusieurs hypothèses circulent, sans confirmation officielle : des réserves techniques sur l’adéquation du profil initial avec les défis spécifiques de l’Office du Niger ; des arbitrages internes tardifs au sommet de l’État ; ou encore des pressions sectorielles liées aux enjeux fonciers, agricoles et financiers de la zone ON.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute d’explication publique, ces suppositions restent au stade de conjectures, alimentant un climat de suspicion peu favorable à la crédibilité de l’action gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 1932, l’Office du Niger est l’un des plus anciens et vastes périmètres hydro-agricoles d’Afrique de l’Ouest. Alimenté par le barrage de Markala, il couvre aujourd’hui plus de 130 000 hectares aménagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement conçu pour la culture du coton durant la période coloniale, l’Office du Niger est désormais le cœur de la production rizicole nationale et un levier majeur de la sécurité et de la souveraineté alimentaires du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la pression démographique, l’insécurité persistante, le changement climatique, et la dépendance aux importations alimentaires, la stabilité et la compétence de sa gouvernance ne sont pas des variables secondaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des personnes concernées, cette séquence interroge plus largement les pratiques de gouvernance sous la Transition. La cohérence des décisions, la transparence administrative et la prévisibilité de l’action publique sont aujourd’hui des attentes fortes des citoyens comme des partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’Office du Niger, comme ailleurs, la Transition est attendue non seulement sur les résultats, mais aussi sur la méthode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : A la recherche de 1 450 milliards de F CFA pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mali-a-la-recherche-de-1-450-milliards-de-f-cfa-pour-2026-3113911.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces fonds seront mobilisés sur le marché des titres publics de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) sur douze mois, pour soutenir plusieurs projets prioritaires de l’Etat dans le domaine des infrastructures, de l&#039;énergie, de l&#039;éducation et de la santé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 03:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Alousséni Sanou, a lancé, ce jeudi 5 février, à Bamako, le calendrier d’émission du titre public du Mali au titre pour 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traditionnelle rencontre annuelle entre professionnels du marché financier a d’abord soumis à l’appréciation le bilan des réalisations faites par le pays sur le marché des titres publics au cours de l’année écoulée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une bagatelle somme totale de 1193 milliards F CFA (dont 686 des investisseurs locaux et 507 milliards des investisseurs non-résidents), qui ont été mobilisés par l’Etat du Mali sur le marché financier régional durant 2025, a présenté le directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, Siaka Samaké. L’enveloppe levée, en faveur de la couverture des besoins de financement du pays, a été réalisée, selon le Trésor public, à travers 34 émissions, dont 32 par adjudication et 2 par appel public de l’épargne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le remboursement du capital, quant à lui, s’élève, selon les mêmes données, à 679,18 milliards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux investisseurs, dont l'Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali (APBEF/Mali), le directeur général Samaké a salué ce résultat satisfaisants, qui témoigne, dira-t-il, leur engagement constant à accompagner l'Etat dans sa politique de développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du directeur de Umoa-Titres, Oulimata Ndiaye Diasse, ces ressources sont en nette-progression aussi bien quantitative que qualitative par rapport à 2024. Elles ont été soutenues par une gestion proactive de la dette de l'Etat du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Oulimata Ndiaye Diasse, il devient essentiel de poursuivre les efforts face à l'accroissement continu des besoins de financement du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Calendrier à 1450 milliards</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son calendrier d’émission de titres publics de 2026, l'Etat du Mali se montre encore plus ambitieux qu’en 2025. Sur les douze mois, il ambitionne de mobiliser sur le marché régional financier cette année, un total 1450 milliards de F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako veut matérialiser cet objectif en 27 émissions de titres publics de bons du Trésor (480 milliards de F CFA) et d’obligations du Trésor (970 milliards F CFA) dont trois appels publics à l’épargne pour un montant de 270 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Soutenabilité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces ressources ainsi mobilisées "permettront non seulement de refinancer la dette du Mali, mais également de contribuer au financement de projets structurants qui sont prévus dans le budget 2026", a indiqué le directeur général Samaké. Et d’ajouter que ce niveau d'endettement reste "soutenable" et conforme à la stratégie d'endettement de l'Etat du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Avec ces émissions, nous projetons un encours de la dette publique à 43 % du PIB à fin 2026, bien en deçà d'un nombre communautaire de 70 %", a précisé le directeur général Samaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a exprimé la gratitude du gouvernement envers tous les partenaires et investisseurs pour leur soutien continu et leur appui. Il a conclu en appelant les investisseurs à une participation accrue aux éditions du Mali en 2026 pour atteindre l'objectif des 1450 milliards.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est clôturée par la distinction des trois meilleurs investisseurs locaux sur les titres publics de l’année 2025. La Banque de développement du Mali (BDM-SA) vient en tête. Elle est suivie de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA). La Banque nationale de développement agricole (BNDA) est troisième place des meilleurs investisseurs locaux sur les titres publics de l’année 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le volume de financement pour l'ensemble des 8 Etats de l’Uémoa pour 2026, est estimé à plus de 12 000 milliards de F CFA selon les chiffres de Umoa-Titres en hausse par rapport à l’objectif de 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les huit Etats de l'Uémoa avaient mobilisé durant l’année 11 858 milliards de F CFA, soit une hausse significative de 46 % par rapport à 2024, selon les chiffres officielles.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Kadiatou Mouyi Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les soliloques d’Angèle :  « Endettée pour tenir, Martiale se débat ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-endettee-pour-tenir-martiale-se-debat-3113915.html</link>
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<description><![CDATA[ Martiale, 43 ans, n’avait jamais prévu de vivre à crédit. Elle travaille, contribue aux charges familiales et gère un foyer avec un revenu modeste mais régulier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, au fil des années, les dettes se sont installées, non par excès, mais par nécessité sociale. Mariages, baptêmes, funérailles, aides aux proches, scolarité des enfants : chaque événement devient une obligation à honorer, sous peine d’être jugée absente, ingrate ou indifférente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au départ, il s’agit de petites sommes empruntées à des proches ou à une tontine. Puis les échéances s’accumulent. Pour rembourser une dette, elle en contracte une autre. Le cycle s’installe progressivement, sans bruit. « On ne s’endette pas pour vivre mieux, mais pour ne pas perdre sa place », confie-t-elle. Dire non n’est pas une option acceptable ; la pression sociale est plus forte que la prudence financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est aggravée par les imprévus qui s’ajoutent aux obligations sociales, tels que les soins médicaux, une perte d’emploi soudaine, un parent récemment retraité à prendre en charge… et l’endettement devient un filet de survie autant qu’un piège. À mesure que les dettes augmentent, le stress s’intensifie, les relations se tendent et la honte s’installe, accompagnée d’une fatigue morale croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce parcours n’a rien d’exceptionnel. Il reflète une réalité largement partagée, notamment par les femmes, souvent au cœur des mécanismes de solidarité familiale. Cette solidarité, pilier de la société, peut pourtant devenir étouffante lorsqu’elle repose sur des moyens quasi inexistants. L’endettement cyclique n’est pas un échec individuel, mais le symptôme d’une pression collective qui inquiète que très peu, car chacun vit sa vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette spirale, des solutions apparaissent nécessaires. La normalisation de l’éducation financière au niveau communautaire permettrait de déculpabiliser le refus de certaines dépenses sociales, savoir dire « non » ou « stop » peut s’avérer salutaire. Le développement de mécanismes d’épargne simples et accessibles aiderait à anticiper les événements récurrents sans recourir au crédit. Une solidarité mieux encadrée, fondée sur les capacités réelles plutôt que sur l’apparence, limiterait les emprunts forcés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le quotidien de Martiale, se pose une question centrale : comment préserver la fraternité et la solidarité sans qu’elles ne deviennent une source d’asphyxie économique ? Tant que vivre dignement exigera de s’endetter pour répondre aux attentes sociales, la dette continuera de lier silencieusement celles et ceux qui tentent simplement de tenir et d’augmenter la pauvreté. L’appauvrissement de la population doit être combattu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonnets dogons : Symbole d’autorité, initiation et identité masculine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bonnets-dogons-symbole-dautorite-initiation-et-identite-masculine-3113921.html</link>
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<description><![CDATA[ Longtemps cantonnés aux terroirs du Pays dogon, les bonnets traditionnels dogons ont aujourd’hui conquis les villes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accessoires de mode pour certains, marqueurs culturels pour d’autres, ces coiffes masculines tissées à la main ou tricotées en laine, aux motifs géométriques et aux couleurs chatoyantes, sont pourtant bien plus qu’un simple ornement vestimentaire. Dans les villages dogons, le bonnet demeure avant tout une affaire de statut, de savoir et d’initiation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelés en langue dogon « Goro », « Konoro » ou encore « Yakati », ces bonnets s’inscrivent au cœur d’un patrimoine culturel d’une grande richesse. Chaque couleur, chaque type de couture, chaque motif renvoie à une symbolique précise. Culturellement, le bonnet révèle l’identité sociale et spirituelle de celui qui le porte, allant parfois jusqu’à signaler la plus haute autorité religieuse ou rituelle au sein de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à l’usage urbain actuel, où le bonnet est porté sans distinction particulière, la tradition dogon en fait un attribut strictement masculin. « Les bonnets sont portés uniquement par les hommes. À l’origine, ce sont surtout les chasseurs qui les portaient », explique Dra Antaba, artisan dogon spécialisé dans la confection de tenues traditionnelles, notamment le bogolan, et de bonnets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, si tout homme peut aujourd’hui porter un bonnet dogon, les femmes en sont culturellement exclues. Cette interdiction trouve son fondement dans les rites anciens. « Au pays dogon, il existe une grande cérémonie qui se tient tous les soixante ans. À cette occasion, tous les hommes doivent porter le bonnet, y compris les enfants. Même les nourrissons, portés au dos de leurs mères, sont coiffés pour assister au cérémonial », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie, hautement symbolique, marque le renouvellement du lien entre les générations masculines, la tradition et le sacré. Le bonnet devient alors un signe d’appartenance collective et d’intégration dans l’ordre social dogon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le bonnet dogon circule bien au-delà de son cadre rituel originel. Dans les centres urbains, il est souvent porté comme un simple accessoire esthétique, détaché de sa charge symbolique. Une évolution qui interroge, sans pour autant effacer sa portée culturelle profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, Dra Antaba quitte le pays dogon pour participer au Festival Ogobagna, rendez-vous majeur de valorisation des cultures maliennes. À travers ses créations, il tente de préserver l’authenticité des savoir-faire tout en les adaptant aux goûts contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre héritage ancestral et modernité urbaine, le bonnet dogon continue ainsi de raconter une histoire : celle d’un peuple, de ses hiérarchies, de ses rites et de son identité masculine. Un symbole qui, loin d’être anodin, mérite d’être compris avant d’être porté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand père : Si la parole était libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-si-la-parole-etait-libre-3113907.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher Grand-père,
Ce matin, je t’écris ma 337ᵉ lettre. Oui, mon 337ᵉ rendez-vous d’analyse et de lecture politique de l’actualité malienne, africaine et mondiale. Voilà 337 fois que je dialogue avec toi, que je tente, modestement, d’apporter des pistes de réflexion pour aider à orienter la politique nationale vers des décisions justes et des issues heureuses face à nos nombreux dilemmes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, Grand-père, cela fait aujourd’hui 337 mardis — près de sept années que je prends la plume pour te donner des nouvelles. Souvent, le problème n’est pas l’absence de sujets. Bien au contraire. La vraie difficulté est de savoir comment dire les choses, sans provoquer les coups d’humeur ni réveiller des susceptibilités. Lorsqu’il faut parler tout en évitant de froisser le gourou, certains pensent qu’il vaut mieux « se taire pour se traire des faix et avoir la paix ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’aimerais pourtant te parler librement. Te dire comment évoluent réellement les choses. T’expliquer où nous en sommes avec la Quatrième République et ses institutions. Te dresser un bilan fidèle et honnête de l’application de la Constitution de juillet 2022. Te décrire, sans détour, l’état réel des grandes libertés soigneusement proclamées, censées être garanties et protégées par notre loi fondamentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si seulement la parole était libre, je pourrais te vanter les mérites de nos différentes chartes de transition, les ports vers lesquels elles ont prétendu nous conduire, et la réalité de la vie dans ces nouveaux repères institutionnels. Je pourrais aussi t’expliquer comment, de la première à la seconde charte, nous avons abouti à la Constitution de 2022… et jusqu’à quel point cette évolution nous ramène, finalement, au constat déjà posé en 1992.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la parole était vraiment libre, je pourrais te dire, sans retenue, à quel point l’élan patriotique, souverainiste et panafricain nous a permis — ou non — de dépasser d’autres nations sur le chemin du développement. Je pourrais aussi te parler franchement de l’état des libertés de pensée, d’opinion et d’expression. Évoquer, sans crainte, la réalité des mises sous mandat de dépôt et le fonctionnement des décisions collégiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais comme la parole n’est pas totalement libre, cher Grand-père, il ne reste souvent qu’à dire que le ciel est bleu, comme toujours. Que des étoiles d’espoir apparaissent à chaque crépuscule. Pendant ce temps, la méchanceté et la jalousie humaines maintiennent beaucoup dans le statu quo. Seuls l’aube et le crépuscule changent ; le ciel, lui, reste indigo et noir, qu’il y ait du soleil ou non.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, rien à signaler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain, inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramount–Embraer : Délibéré reporté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-paramountembraer-delibere-reporte-3113917.html</link>
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<description><![CDATA[ Le verdict attendu dans le procès Paramount–Embraer n’a finalement pas été rendu. Ce vendredi 6 février 2026, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière de la Cour d’appel de Bamako a décidé de renvoyer le délibéré au 23 mars prochain, afin de recueillir des éléments d’information supplémentaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un mois et demi d’audiences marquées par des débats intenses et parfois tendus, le président de la Chambre, le magistrat Samba Tamboura, devait initialement rendre sa décision ce vendredi matin. La salle d’audience, pleine à craquer, témoignait de l’importance judiciaire et politique de cette affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu avant 10 h 30, le président a repris l’audience et fait comparaître à la barre les 13 accusés. Contre toute attente, il n’a ni prononcé de condamnations ni d’acquittements. Il a plutôt annoncé le renvoi du délibéré, précisant que la juridiction souhaitait entendre le contrôleur financier général chargé de la mise en œuvre de la Loi de programmation militaire, afin d’éclairer les mouvements financiers au cœur du dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chambre prévoit également l’audition du représentant du groupe Paramount au Mali, notamment sur la question de l’effectivité des équipements militaires livrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même décision, la juridiction a ordonné la remise en liberté de Tiéna Coulibaly et de sept autres accusés, qui faisaient l’objet d’une ordonnance de prise de corps depuis le 21 décembre 2025. En revanche, les accusés placés sous mandat de dépôt restent en détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision de renvoi a suscité une vive réaction du côté de la défense. Plusieurs avocats dénoncent une mesure injustifiée. Pour Me Dianguine Tounkara, ce report constituerait la preuve d’un dossier « vide », les débats n’ayant, selon lui, pas permis d’établir l’existence d’infractions de détournement ou de blanchiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conseils de la défense redoutent par ailleurs que ce renvoi puisse ouvrir la voie à une recomposition de la chambre criminelle, rappelant un précédent survenu lors du dossier relatif à l’achat de l’avion présidentiel et aux contrats d’équipements militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’enceinte du tribunal, l’incompréhension dominait parmi le public et les parties. La question du fondement réel de ce renvoi demeure au centre des interrogations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé sous anonymat, un ancien magistrat à la retraite estime que le ministère public n’aurait pas réussi, au cours des débats, à apporter de preuves matérielles établissant un détournement de fonds ou un blanchiment. Selon lui, la juridiction aurait préféré disposer d’éléments supplémentaires avant d’envisager un éventuel acquittement général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès Paramount–Embraer, considéré comme l’un des dossiers judiciaires les plus sensibles de ces dernières années au Mali, entre ainsi dans une nouvelle phase d’attente, dans un climat judiciaire et politique toujours sous tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Les élections consulaires reportées au 22 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-elections-consulaires-reportees-au-22-fevrier-3113910.html</link>
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<description><![CDATA[ Les élections consulaires de la Chambres de commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) ont lieu finalement le 22 février 2026. Un nouvel arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce fixe cette nouvelle date. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement prévues le 8 février 2026, les élections des membres consulaires de la Ccim à Bamako et dans les capitales régionales sont désormais fixées au 22 février 2026, dans deux semaines. Ce léger report décidé par un arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce, est consécutif au retard accusé dans la mise en place de la commission électorale et de l’affichage des listes électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les dispositions pratiques, entre l’affichage des listes électorales et les élections proprement dites, il doit s’écouler un délais de quinze jours. Ce temps est mis à profit pour permettre aux électeurs d’introduire des réclamations en cas d’erreurs matérielles, d’omissions ou autres sur les listes électorales. A cause du léger retard, les listes n’ont été affichées que le jeudi dernier, soit à deux jours du 8 février, la date initiale retenue. La marge était ainsi réduite pour procéder aux différentes corrections .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment de la clôture des inscriptions le soir du dimanche 25 janvier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à 16h, sur les trois sections des listes électorales (commerce, industrie et service), il y avait déjà 1000 inscrits. Un millier d’inscrit pour seulement 294 membres consulaires à élire pour les trois sections. En raison de 147 membres titulaires et autant de suppléants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections des membres consulaires tant à Bamako que dans les capitales régionales, précèdent celle du président de l’institution consulaire prévue dans environ un mois. Le président sortant Mandiou Simpara est seul candidat à sa propre succession. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arouna Kanté, le président de la Délégation régionale de la e Chambre de Commerce et d’Industrie du district de Bamako, s’est retiré le 24 janvier 2026 à la suite d’un consensus avec Mandiou Simpara. Kadiatou Lah, exportatrice de produits oléagineux, seule candidate, avait plus tôt déclaré forfait pour n’avoir pas réussi à réunir les documents authentiques nécessaires à son inscription sur les listes électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après quatre ans de prison : Youssouf Bathily de la CCIM libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-quatre-ans-de-prison-youssouf-bathily-de-la-ccim-libre-3113909.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) et des collègues coaccusés ont recouvré la liberté le vendredi dernier. Ils étaient écroués depuis novembre 2022. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Bathily, l’ancien président de la Ccim, Mamadou Baba Sylla premier vice-président, le Secrétaire général Cheick Oumar Camara et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lamine Sacko le comptable sont libres de leur mouvement. Tous inculpés en novembre 2022 dans le dossier des 21 millions de masques chirurgicaux et lavables Covid-19, pour « atteinte aux biens publics, blanchiments et favoritisme ». Ils ont franchi les portes de la Maison centrale d’arrêt (MCA) de Bamako Coura, le vendredi 6 février 2026, dans l’après-midi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une libération qui survient après quatre ans de détention et moults péripéties judiciaires sans jugement. La Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako qui a ordonné leur mise en liberté le vendredi dernier avait auparavant rejeté trois demandes de mise en liberté. Avec à la clé le rejet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de près de 500 millions de F CFA de cautions présentées par la défense. En juillet 2025, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel avait accordé à certains d’entre eux le non-lieu partiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa libération a pris une allure de fête pour les siens, principalement ses camarades opérateurs économiques. Vingt-quatre heures après sa sortie de prison, une importante délégation de la Ccim conduite par son président Mandiou Simpara, a rendu une visite à Youssouf Bathily à son domicile. Cette visite emprunte de sympathie, de cordialité et de courtoisie dans la famille Bathily était le symbole de la solidarité et de l’union entre les commerçants maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire dite des 21 millions de masques Covid-19<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’un montant de 10,9 milliards de F CFA attribué à la Ccim, a été révélée par un rapport du Vérificateur général en 2020. L’institution de vérification sans parler de détournement avait plutôt fait cas d’irrégularités par le non-paiement de droits d’enregistrement aux impôts, quand bien même le marché bénéficiait d’une exonération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché avait été ordonné à l’époque par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) dans le cadre du programme présidentiel (un Malien, un masque). Pour battre en brèche la culpabilité de Youssouf Bathily et ses co-accusés, sa défense avait exhibé des documents signés du Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé relatifs à l’exonération, ainsi que des bordereaux de réception et le tableau de répartition des 21 millions de masques aux ministères, structures publiques parapubliques et privées. Le tout soutenu par une lettre et des documents administratifs du Secrétaire général du ministre de l’Industrie et du Commerce attestant de l’effectivité et de la transparence du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraintes liées au Covid-19 lequel a fait plonger le monde dans l’urgente nécessaire faisaient que le présent marché bénéficiait de dérogations vis-vis des règles des marchés publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents justificatifs présentés par le ministère de l’Industrie et du Commerce en plus du terme « irrégularité » utilisé dans le rapport du Végal, constituaient pour la défense de Youssouf Bathily une absence d’infraction de détournement ou tout autre manque à l’orthodoxie financière contre son client M. Bathily.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Malienne de Football : Vers l’élection d’un nouveau président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-vers-lelection-dun-nouveau-president-3113927.html</link>
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<description><![CDATA[ A la suite de la démission de l’ensemble des membres du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Fémafoot), la Caf ainsi que la Fifa ont recommandé l’élaboration d’une feuille de route devant aboutir à l’élection d’un nouveau président à la tête de la Fémafoot. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à travers d’un courrier conjoint en date du 5 février dernier que la Fifa et la Caf ont indiqué avoir officiellement pris acte de la démission collective des membres du comité exécutif de la Fémafoot. A la suite de cette démission inédite, tous les postes au sein de l’organe exécutif de l’instance dirigeante du football national sont désormais vacants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de combler ce vide provisoire, les instances internationales ont confié la gestion des affaires courantes au secrétaire général qui est Sidi Bekaye Magassa. Pour ce qui est de la gestion financière, deux personnes sont désormais habilitées. « Pour débloquer les fonds (comptes Fifa Forward et Caf Impact), seules les signatures de Sidi Bekaye Magassa (secrétaire général) et Koniba Maïga (directeur financier) font désormais foi », peut-on lire dans ladite correspondance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a été demandé au secrétaire général de la Fémafoot d’élaborer une feuille de route à soumettre à la Caf et à la Fifa pour aller à une Assemblée générale élective extraordinaire afin d’élire un nouveau bureau pour un mandat de 4 ans. Pour ce qui est du scrutin, il est prévu que la Caf et la Fifa assureront un suivi étroit et enverront des représentants pour superviser l’élection afin de garantir la transparence du processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité et responsabilité sociale : Moov Africa Malitel distingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/solidarite-et-responsabilite-sociale-moov-africa-malitel-distingue-3113919.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande soirée annuelle de la Fondation SAER s’est tenue le samedi 31 janvier 2026 réunissant de nombreuses personnalités du monde économique, culturel et associatif autour d’un objectif commun : la mobilisation de ressources au profit des enfants atteints de malformations faciales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous l’égide d’Amadou dit Diadié Sankaré, cette soirée de gala a permis de mettre en lumière les actions menées par la fondation en faveur de l’accès aux soins spécialisés pour les couches les plus vulnérables de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Moov Africa Malitel salué pour son engagement social<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire de longue date de la Fondation SAER, Moov Africa Malitel a reçu, à cette occasion, une distinction spéciale en reconnaissance de son engagement constant en matière de solidarité et de responsabilité sociétale d’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les organisateurs, l’appui de partenaires privés demeure déterminant pour assurer la prise en charge médicale des enfants concernés, dans un contexte où l’accès aux soins spécialisés reste limité pour de nombreuses familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soirée a également été marquée par des prestations artistiques, notamment celle de la cantatrice Oumou Sangaré, ainsi que par la signature de conventions visant à soutenir l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Responsabilité sociale des entreprises : un enjeu croissant<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’événement, cette initiative relance le débat sur l’implication des grandes entreprises maliennes dans les causes humanitaires. Dans un environnement socio-économique fragilisé, la contribution du secteur privé apparaît de plus en plus comme un complément indispensable à l’action publique, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’excellence académique également à l’honneur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à cette mobilisation solidaire, l’excellence académique a été célébrée avec la sortie officielle de la promotion 2025 de l’ISC Business School, baptisée du nom de El hadj Hamet Niang, en hommage à ses valeurs d’intégrité et de bâtisseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence de Racine Seydou Thiam et des membres de la famille Niang. Les nouveaux diplômés ont été invités à s’inspirer du parcours et de l’éthique de leur parrain pour contribuer activement au développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’il s’agisse de l’accès aux soins pour les plus vulnérables ou de la formation d’une jeunesse compétente et responsable, ces deux événements traduisent une même ambition : placer l’humain et la dignité au cœur du projet de construction du Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palu et maladies respiratoires : L’AJISE sensibilise à Korofina&#45;Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/palu-et-maladies-respiratoires-lajise-sensibilise-a-korofina-nord-3113906.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des jeunes pour l’insertion socioéconomique (AJISE) a organisé, le dimanche 8 février 2026, une grande causerie-débat sur le paludisme et les maladies respiratoires à Korofina-Nord. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, animée par le Dr. Samba Traoré, médecin-chef du Centre de santé communautaire (CSCOM) de Korofina, s’est tenue sous le co-parrainage de Mme Traoré Djélian Traoré, dite Gogo, et de Mamadou Ismaïla Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de la prévention sanitaire, la rencontre a mobilisé un public nombreux autour de la devise : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Pendant plusieurs heures, le Dr. Samba Traoré a échangé avec les participants sur les causes, les modes de prévention et la prise en charge du paludisme ainsi que des maladies respiratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le paludisme, le médecin a insisté sur les mesures préventives essentielles, notamment la protection contre les moustiques et l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées. Il a particulièrement attiré l’attention sur la vulnérabilité des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. Il a également recommandé, à l’approche de la saison des pluies, le recours aux traitements préventifs lorsque cela est indiqué. Selon lui, la prolifération des moustiques est fortement liée à la présence d’eaux stagnantes, particulièrement abondantes durant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les maladies respiratoires, le Dr. Traoré a évoqué plusieurs pathologies fréquentes, notamment la toux, le rhume et les bronchites. Il a mis en garde contre l’exposition prolongée aux fumées et aux poussières, facteurs aggravants dans l’apparition et l’évolution de ces maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les deux cas, le praticien a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide, adaptée et complète. Il a rappelé que, au Mali, le paludisme est généralement traité par des médicaments antipaludiques, parfois associés à des injections ou des perfusions selon la gravité des cas, soulignant que le traitement précoce reste déterminant pour éviter les complications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Boubacar G. Guindo, président de la commission d’organisation et membre de l’AJISE, a expliqué le sens de cette initiative. Selon lui, certaines maladies sont encore négligées malgré les signes d’alerte précoces, tels que les maux de tête persistants ou les toux répétées, pouvant annoncer des pathologies plus graves. L’objectif de la causerie était donc de rapprocher les populations des professionnels de santé afin de renforcer la sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la rencontre, l’AJISE, à travers la marraine de l’événement, Mme Traoré Djélian Traoré dite Gogo, a remis des kits médicaux d’une valeur de 4 500 000 FCFA au CSCOM de Korofina. La marraine a salué l’initiative, estimant que la promotion de la prévention et de l’éducation sanitaire constitue un levier essentiel pour améliorer la santé publique. Elle a également réaffirmé son engagement à soutenir les actions en faveur du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du numérique : Saidou Pona Sankaré, parrain de la 5ᵉ édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-numerique-saidou-pona-sankare-parrain-de-la-5%E1%B5%89-edition-3113925.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité, le vendredi 6 février 2026, la soirée de gala consacrée au tirage au sort de la 5ᵉ édition de la Coupe du Numérique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence des représentants des différentes structures engagées dans cette compétition devenue un rendez-vous incontournable des acteurs du secteur numérique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiée pour renforcer les liens entre les professionnels du numérique à travers le sport, notamment le football, la Coupe du Numérique s’inscrit cette année sous le thème : « Le numérique et le sport, vecteurs de cohésion et d’innovation ». Une orientation qui met en avant la contribution conjointe des technologies et des activités sportives au renforcement du tissu social et professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’origine, la compétition est née de rencontres amicales entre services évoluant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, sous l’impulsion du comité syndical de l’Agefau. En 2021, six structures — Agefau, Agetic, AMRTP, ORTM, La Poste et SMTD — avaient lancé la première édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq ans plus tard, la compétition connaît une progression notable avec la participation de douze équipes. Aux structures fondatrices se sont ajoutées l’Amap, la Hac, Moov Africa Malitel, Orange Mali, Telecel et la nouvelle venue, Canal Plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue du tirage au sort, les équipes ont été réparties en deux groupes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poule A : AMRTP, Hac, ORTM, SMTD, Agefau et La Poste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poule B : Telecel, Canal Plus, Moov Africa Malitel, Orange Mali, Agetic et Amap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain de cette 5ᵉ édition, Saidou Pona Sankaré a salué l’évolution de la compétition, passée de six à douze équipes en quelques années. Il a exprimé sa reconnaissance envers les autorités sportives et félicité les comités syndicaux pour une initiative qui participe au renforcement du capital humain. Il a également insisté sur la nécessité de préserver les valeurs d’exemplarité, de fair-play et de respect des règles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les organisateurs, la compétition se déroulera après le mois de Ramadan. Au-delà de l’enjeu sportif, la Coupe du Numérique se veut un espace de rencontres, de partage d’expériences et de consolidation des liens entre acteurs du numérique, dans un esprit de fraternité et de convivialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espaces photos à Pgobagna 11 : Quand la mémoire visuelle sublime la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/espaces-photos-a-pgobagna-11-quand-la-memoire-visuelle-sublime-la-fete-3113922.html</link>
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<description><![CDATA[ Au-delà des masques, des concerts et des compétitions traditionnelles, la 11ᵉ édition du Festival Ogobagna a innové en mettant à l’honneur les espaces photos, devenus l’un des pôles d’attraction les plus fréquentés du site. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pensés comme de véritables studios éphémères, ces espaces ont apporté une touche esthétique et ludique très appréciée des festivaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout le long de l’allée menant au restaurant, des murs provisoires ont été transformés, le temps du festival, en décors photographiques soigneusement aménagés. Objets traditionnels, bijoux, pagnes tissés, accessoires dogons : chaque détail a été pensé pour valoriser l’identité culturelle et offrir aux visiteurs un cadre propice à la prise de vue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adultes comme enfants ont joué le jeu, revêtant des tenues traditionnelles ou des ornements inspirés du patrimoine dogon, le temps d’un mini shooting. Pour beaucoup, ces photos constituent désormais des souvenirs tangibles du festival, appelés à circuler largement sur les réseaux sociaux et dans les albums familiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces espaces ont également ouvert une nouvelle fenêtre d’opportunités pour les jeunes entrepreneurs présents sur le site. Togo, l’un des animateurs d’un stand photo particulièrement bien décoré, confie disposer d’une large gamme de tenues, de bijoux et d’accessoires adaptés à toutes les morphologies et à tous les âges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’avoue que cette activité est vraiment une belle inspiration. Inclure cet espace attrayant apporte un vrai plus au festival. Je peux gagner plus de 60 000 francs CFA en une journée. C’est vraiment lucratif. À 1 000 francs CFA par personne pour quelques minutes, les gens sont très motivés », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des visiteurs, l’enthousiasme est tout aussi palpable. Mariam Maïga, mère au foyer, raconte son expérience avec un large sourire. « Je suis venue avec mes six enfants. On a attendu plus de deux heures avant que ce soit enfin leur tour. C’était extraordinaire. Cette expérience m’a rappelé les fêtes de mon enfance, quand on faisait la queue juste pour avoir des photos souvenirs. J’ai payé 1 000 francs CFA par enfant, et moi aussi j’en ai profité pour porter une tenue traditionnelle avec des bijoux sur place. Je suis très contente que mes enfants aient vécu ça. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les plus jeunes, l’expérience est synonyme de découverte et de fierté. Lamine, 11 ans, ne cache pas sa joie. « À la maison, on voyait souvent des photos du festival Ogobagna sur le téléphone de ma grande sœur. J’étais très curieux d’y aller. Je l’ai suppliée de m’y amener. Je me suis habillé en chasseur pour faire le maximum de photos que je vais partager avec mes cousins. C’était trop cool », confie-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En intégrant les espaces photos à sa programmation, Ogobagna 11 a su allier tradition, créativité et modernité. Ces studios à ciel ouvert ne se contentent pas d’embellir le parcours des visiteurs : ils participent à la transmission de la culture par l’image, tout en créant des opportunités économiques locales. Une initiative qui confirme que, dans la dynamique du festival, la culture se vit autant qu’elle se mémorise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme et lutte contre la corruption : La jeunesse appelée à prendre le relais</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-et-lutte-contre-la-corruption-la-jeunesse-appelee-a-prendre-le-relais-3113918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la 10ᵉ édition de la Semaine de la Jeunesse contre la Corruption, l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel), en collaboration avec le Projet d’appui à la lutte contre la corruption (Luceg), a organisé, jeudi dernier, une journée d’échanges et de sensibilisation à l’intention des étudiants en journalisme et en communication de l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « 10 ans d’engagement contre la corruption : la jeunesse en première ligne pour construire l’intégrité de demain », cette rencontre a mis en lumière le rôle stratégique des médias dans la promotion de la transparence, de l’éthique et de la bonne gouvernance. Les débats ont rappelé que l’information crédible, vérifiée et responsable demeure l’un des leviers majeurs de la lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les organisateurs, l’objectif de cette journée était de renforcer le partage d’informations, la sensibilisation et l’engagement des futurs professionnels des médias autour des enjeux liés à la lutte contre la corruption. Les intervenants ont unanimement souligné que ce fléau constitue un obstacle sérieux au développement socio-économique du pays et une atteinte grave aux droits fondamentaux, notamment ceux des femmes, des filles et des communautés vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également mis en exergue la responsabilité particulière des journalistes dans la prévention et la dénonciation des pratiques corruptives. À travers l’enquête, l’analyse et la diffusion d’informations d’intérêt public, les médias contribuent à éclairer l’opinion, renforcer la redevabilité des décideurs et nourrir le débat démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ce rôle s’exerce dans un contexte marqué par de nombreux défis : accès limité à l’information publique, protection des sources, sécurité des journalistes, pressions diverses et impératif du respect strict de l’éthique professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mahamadou Traoré, représentant du projet Luceg, cette journée a surtout constitué « un cadre d’échanges ouverts et constructifs permettant à la jeunesse de mieux comprendre les enjeux de la lutte contre la corruption ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Directeur général de l’ESJSC, Abdramane Maïga, a salué l’initiative de l’Urtel et plaidé pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes, estimant que l’instauration d’un salaire décent demeure une condition essentielle pour garantir l’indépendance et la crédibilité de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est achevée sur un consensus fort : la lutte contre la corruption ne peut être efficace sans un journalisme indépendant, rigoureux et engagé, porté par une jeunesse consciente de ses responsabilités et outillée pour faire face aux défis contemporains du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions africaines interclubs : Le Stade malien valide son ticket des quarts</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-interclubs-le-stade-malien-valide-son-ticket-des-quarts-3113924.html</link>
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<description><![CDATA[ A une journée de la fin de la phase de groupe, le Stade malien de Bamako a validé son ticket pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Cela, à la suite de sa victoire sur l’Espérance sportive de Tunis le week-end dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Stade malien de Bamako s’est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue africaine des champions. En match comptant pour l’avant-dernière journée de groupe, les Blancs de Bamako ont disposé de l’Espérance sportive de Tunis sur le score de 1-0.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire qui permet au club de compter 11 points à une journée de la fin tandis que ses deux premiers poursuivants à savoir l’Espérance sportive de Tunis et Petro Luanda d’Angola comptent 6 unités chacun. Avec 5 points d’écart alors qu’il ne reste plus qu’un match à jouer dans cette phase de groupe, le club champion du Mali ne peut plus être rejoint en tête du groupe D.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une performance inédite pour le club qui connait sa première participation à un tel niveau de la plus prestigieuse compétition interclubs africaine. Et un exploit mémorable pour le football malien qui atteint également un tel niveau de performance. Désormais, le Mali compte un club parmi les huit meilleurs d’Afrique avec cette qualification du Stade malien de Bamako en quarts de finale de la Ligue des champions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Stade malien de Bamako surfe sur le groupe D de la Ligue des champions, le Djoliba se trouve au fond du gouffre en Coupe de la Confédération. En 5 matchs joués, les Rouges de Bamako ont enchainé autant de défaites dans cette compétition. Face à l’Olympique de Safi, ils ont essuyé leur 5e revers sur le score de 2 buts à 1. C’était le dimanche dernier au Maroc. En 5 matchs, la seule satisfaction djolibiste reste l’unique but marqué contre l’Olympique de Safi sur penalty le week-end dernier. Incapable de gagner le moindre match dans cette phase de groupes, le Djoliba est logiquement éliminé de la compétition. La 6e et dernière journée ne sera qu’une simple formalité pour les Rouges de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Judo School : Le Judo s’invite à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/judo-school-le-judo-sinvite-a-lecole-3113926.html</link>
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<description><![CDATA[ L’école fondamentale Gaoussou Dabo de Darsalam a servi de cadre, le jeudi 5 février dernier au lancement officiel du programme « Judo à l’École – Judo School ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette démarche, il s’agit de promouvoir des valeurs fondamentales telles que la discipline, le respect, la maîtrise de soi, la solidarité et l’esprit d’équipe, a indiqué la Fédération malienne de la discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Judo à l’École – Judo School est une initiative portée par la Fédération malienne de Judo et Ju-Jitsu, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale et avec l’accompagnement du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la source fédérale, c’est un programme qui vise à intégrer la pratique du judo en milieu scolaire afin de contribuer à l’éducation physique, morale et citoyenne des élèves. À travers cette démarche, ajoute la même source, il s’agit de promouvoir des valeurs fondamentales telles que la discipline, le respect, la maîtrise de soi, la solidarité et l’esprit d’équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le démarrage des activités, le ton a été donné à l’école fondamentale Gaoussou Dabo de Darsalam à Bamako. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de responsables éducatifs, sportifs, d’enseignants, d’entraîneurs et d’élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, deux interventions majeures ont marqué l’événement, rapporté la Cellule de communication de la Fédération. il s’agit de l’allocution du colonel Abdoulaye Keïta, président de la Fédération malienne de Judo et Ju-Jitsu. Il a ainsi rappelé l’importance du judo comme outil de formation du caractère et de construction de la jeunesse, soulignant que l’introduction des arts martiaux à l’école constitue un investissement stratégique pour l’avenir du sport malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le directeur national de l’Enseignement fondamental, représentant le ministre de l’Éducation nationale a réaffirmé l’engagement des autorités éducatives à promouvoir le sport scolaire comme levier essentiel du développement intégral de l’enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des allocutions, la cérémonie a été marquée par plusieurs démonstrations techniques, notamment : des exhibitions de judo par les élèves bénéficiaires du programme, des présentations de techniques de ju-jitsu, ainsi que l’exécution du Nage No Kata par les entraîneurs, illustrant la dimension technique et pédagogique de la discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis des responsables de la Fédération, ces prestations ont permis de mettre en évidence les acquis des encadreurs et des élèves, ainsi que les bénéfices éducatifs et sportifs du programme. « Grâce au soutien du Ministère de l’Éducation Nationale et à l’accompagnement du CNOSM, le projet « Judo School » sera progressivement déployé dans plusieurs établissements pilotes, avec pour ambition de renforcer durablement la pratique du sport scolaire au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, les partenaires entendent contribuer à l’émergence d’une jeunesse plus disciplinée, responsable et engagée au service de la nation », a souligné Moussa Diarra, chargé de la communication au sein de la fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation : Deutsche Welle échanges avec l’Ucao</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-deutsche-welle-echanges-avec-lucao-3113916.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) a accueilli, le lundi 3 février 2026, une délégation du média international allemand Deutsche Welle (DW), dans le cadre d’une conférence d’échanges professionnels avec les étudiants en Journalisme et Communication. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à consolider les compétences pratiques des apprenants et à favoriser leur ouverture sur les standards internationaux du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a été ouverte par le doyen de l’UFR Journalisme et Communication, Dr. Zufo Alexis Dembélé, qui a salué la présence des représentants de Deutsche Welle. Il a mis en avant l’importance stratégique des interactions avec des professionnels des médias internationaux, soulignant leur contribution à la formation académique et à l’employabilité des futurs journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les représentants de Deutsche Welle ont présenté leur organisation comme un acteur majeur de l’information internationale, engagé dans la diffusion d’une information pluraliste et accessible. Le coordinateur de la DW au Mali, Abdrahaman Ba, a insisté sur la mission sociétale de la presse, rappelant que l’information constitue un vecteur essentiel de dialogue entre les peuples et de rapprochement des sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session interactive, animée par le journaliste Aliou Diarra, membre de l’équipe DW, a permis aux étudiants d’échanger directement avec les professionnels invités. Fort de son expérience dans la presse écrite, les médias numériques et la radio, il a partagé son parcours et insisté sur les exigences du métier, notamment la polyvalence, la rigueur professionnelle et la capacité d’adaptation. Il a également souligné que la pratique du journalisme requiert un engagement constant et une forte discipline personnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants ont par ailleurs encouragé les étudiants à intégrer les plateformes numériques de Deutsche Welle, mettant en avant plusieurs bénéfices : accès à des sources d’information fiables, consolidation de la crédibilité professionnelle, développement du réseau professionnel via les médias sociaux, renforcement de l’esprit critique et contribution à la lutte contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence s’est achevée par la remise de cadeaux symboliques aux étudiants ayant marqué les échanges par la pertinence de leurs interventions, ainsi qu’aux enseignants présents. Des supports d’information et des souvenirs ont également été distribués à l’ensemble des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de clôture, le doyen de l’UFR a exprimé le souhait de voir se renforcer la collaboration entre l’Ucao-UUBa et Deutsche Welle, dans la perspective de développer des opportunités de formation et de coopération professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est conclu par une visite du studio de production de l’université et une photo de famille, scellant une rencontre jugée enrichissante par les participants et porteuse de perspectives pour la nouvelle génération de journalistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international des cultures sahariennes : Mamou Daffé à Amdjarass au Tchad</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-des-cultures-sahariennes-mamou-daffe-a-amdjarass-au-tchad-3113923.html</link>
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<description><![CDATA[ La 6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA) a été officiellement lancée le samedi 7 février 2026 à Amdjarass, localité située à plus de 1 000 kilomètres de N’Djamena, dans l’est du Tchad. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement se tient sous le haut patronage du Président de la République du Tchad et réunit plusieurs délégations gouvernementales et culturelles de l’espace sahélo-saharien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre tchadien, en présence de plusieurs personnalités politiques et institutionnelles de la région. Le Mali y est représenté par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par l’Association La Saharienne, créée en 2003, le Ficsa vise à promouvoir le tourisme solidaire et à valoriser les cultures sahariennes. Le festival constitue un cadre d’expression artistique et culturelle mettant en avant les traditions des peuples du désert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques de plusieurs pays, notamment le Maroc, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, illustrant la diversité culturelle et le patrimoine vivant de l’espace saharien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 7 au 13 février 2026, le programme du festival comprend plusieurs activités culturelles et touristiques, dont des randonnées chamelières, des courses de dromadaires et de chevaux, des ateliers consacrés au patrimoine immatériel, au tourisme durable, au lait de chamelle ainsi qu’à la flore saharienne. Des concerts populaires figurent également au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants effectueront par ailleurs une immersion dans le massif de l’Ennedi, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, afin de découvrir ses formations rocheuses monumentales et ses sites d’art rupestre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des activités, un présent symbolique a été remis au ministre malien par les autorités tchadiennes, en signe de coopération et d’amitié. Le ministre Mamou Daffé a salué l’accueil réservé à la délégation malienne et s’est félicité de l’opportunité offerte de renforcer les échanges culturels entre les peuples sahariens. Il a également transmis les salutations des autorités maliennes aux dirigeants et au peuple tchadien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : Ministère de la culture</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communiqué de presse : Le groupement patronal de la presse écrite du Mali demande la mise en liberté provisoire de M. Youssouf Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/communique-de-presse-le-groupement-patronal-de-la-presse-ecrite-du-mali-demande-la-mise-en-liberte-provisoire-de-m-youssouf-sissoko-3113920.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/communique-391/communique-de-presse-le-groupement-patronal-de-la-presse-ecrite-du-mali-demande-la-mise-en-liberte-provisoire-de-m-youssouf-sissoko-3113920.html</guid>
<description><![CDATA[ Bamako, le 05 février 2026 - Le Groupement Patronal de la Presse Écrite du Mali (GROUPE) exprime sa grave préoccupation à la suite de la mise sous mandat de dépôt de M. Youssouf Sissoko, Directeur de publication du journal L’Alternance, intervenue le jeudi 05 février 2026, à l’issue de sa présentation devant le Procureur près le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 20:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations portées à la connaissance du GROUPE, cette procédure fait suite à la publication d’un article paru dans le journal L’Alternance, numéro 200 du lundi 02 février 2026. La date de l’audience est fixée au 09 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les charges évoquées à ce stade portent notamment sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la diffusion de fausses informations ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• l’atteinte au crédit de l’État ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• l’offense à un Chef d’État étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GROUPE rappelle avec la plus grande rigueur que le traitement journalistique de l’actualité, y compris lorsqu’il porte sur des déclarations politiques ou diplomatiques, relève du débat public et de la liberté d’expression, garanties par la Constitution du 22 juillet 2023, ainsi que par les instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels l’État du Mali est partie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans préjuger du fond de l’affaire, le GROUPE souligne que les faits reprochés à notre confrère relèvent, par nature, du champ de l’analyse, du commentaire et de l’interprétation journalistique, et ne sauraient justifier le recours à une mesure privative de liberté, alors même que d’autres garanties procédurales prévues par la loi permettent d’assurer le bon déroulement de l’instruction et la représentation de l’intéressé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GROUPE tient à rappeler que la détention préventive constitue une mesure exceptionnelle, strictement encadrée, et que son application à un journaliste pour des faits de presse soulève de sérieuses préoccupations au regard du principe de proportionnalité, pilier de l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte national sensible, où les autorités appellent à la responsabilité collective et à la cohésion nationale, l’incarcération d’un professionnel des médias pour un article de presse est de nature à fragiliser le climat de confiance, à restreindre l’espace du débat public et à alimenter une autocensure préjudiciable à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GROUPE réaffirme avec force que la presse n’est ni un adversaire de l’État ni une menace pour la Nation, mais un acteur essentiel de l’espace public, un partenaire incontournable dans la lutte contre la désinformation et un pilier de la transparence et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conséquence, le Groupement Patronal de la Presse Écrite du Mali demande la mise en liberté provisoire de M. Youssouf Sissoko, dans l’attente de son procès, conformément aux principes constitutionnels de liberté de la presse, de présomption d’innocence et de proportionnalité des mesures judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GROUPE demeure pleinement mobilisé, suit avec la plus grande attention l’évolution de cette procédure, pour la défense de la liberté de la presse et la protection des journalistes au Mali et réaffirme sa disponibilité à contribuer, par le dialogue et la concertation, à toute initiative visant à préserver un climat serein entre les médias, les autorités et l’opinion publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contact :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Email du GROUPE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupepatronal@gmail.com <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Une décision jugée nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-une-decision-jugee-necessaire-3113913.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les espaces de discussion informels, notamment au sein des grins, la récente décision des autorités concernant la gestion des équipements électriques dans l’enceinte du camp militaire de Kati suscite des réactions globalement favorables. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686ea95d090d3.jpg" length="67620" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 20:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux observateurs, il s’agit d’une mesure forte, perçue comme un signal de rigueur dans la gestion des ressources énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin saluent particulièrement le caractère symbolique de cette décision, estimant qu’elle traduit un courage décisionnel notable, d’autant plus qu’elle émane d’une autorité militaire s’adressant à son propre environnement. Selon eux, cette démarche renforce l’idée d’une gouvernance orientée vers l’intérêt général, sans traitement préférentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations rendues publiques, une circulaire datée du 3 février 2026, signée par le commandant de la zone n°3 du camp militaire de Kati, ordonne le retrait des machines à glace ainsi que des frigos et congélateurs excédant le seuil de trois appareils par famille. L’échéance fixée pour l’application de cette mesure est le 20 février 2026. L’objectif affiché est de limiter les pannes électriques et les chutes de tension liées à une consommation excessive d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les tensions sur l’approvisionnement énergétique, les membres du grin jugent cette décision indispensable. Ils y voient également un appel à une prise de conscience collective sur l’utilisation rationnelle de l’électricité. Pour eux, l’usage excessif d’un courant subventionné ou gratuit pose une question d’équité, alors que certaines zones du pays continuent de faire face à des difficultés d’accès à l’énergie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils soulignent par ailleurs que la multiplication des congélateurs, particulièrement en période de Ramadan, accentue la pression sur le réseau électrique. Dans cette optique, la mesure est perçue comme un mécanisme correctif visant à réduire les disparités et à promouvoir une gestion plus équitable des ressources énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants appellent enfin les autorités à maintenir cette ligne de fermeté, estimant que ce type de décisions reste nécessaire pour faire face aux défis énergétiques, préserver la cohésion sociale et accompagner les efforts de stabilisation du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires coupe du monde féminine U&#45;20 : L’avant&#45;dernier virage pour les sélections africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-coupe-du-monde-feminine-u-20-lavant-dernier-virage-pour-les-selections-africaines-3113798.html</link>
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<description><![CDATA[ Les matchs aller du 3e tour des éliminatoires du Mondial féminin des moins de 20 ans démarre se jouent ce week-end en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de ce troisième tour, seize équipes accéderont au 4e et dernier tour des qualifications. Un ultime filtre avant le Mondial, où quatre sélections représenteront la zone CAF sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans une publication sur son site internet, la Confédération africaine de football (Caf) a indiqué que le 3e tour des éliminatoires africains se joue du 6 au 14 février 2026, en aller-retour. A cette occasion, plusieurs affiches majeures captent l’attention. Il s’agit notamment de : Nigeria – Sénégal, que la Caf qualifie de duel de référence continentale ; de Ghana – Afrique du Sud, décrit comme affrontement tactique ; et Côte d’Ivoire – RD Congo, sous le nom combat physique et indécis. Les derbies régionaux — Kenya – Tanzanie, Zambie – Ouganda — pourraient basculer rapidement sur le fil, a fait savoir l’instance africaine de football.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À l’issue de ce tour, 16 équipes accéderont au 4e et dernier tour en mai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la route vers la Coupe du Monde Féminine U-20 de la Fifa, Pologne 2026 — prévue du 5 au 27 septembre 2026 — aborde un premier virage décisif pour les sélections africaines. Avec ce 3e tour des éliminatoires, disputé en aller-retour du 6 au 14 février, le temps des promesses touche à sa fin. Désormais, il ne s’agit plus seulement de potentiel, mais de maîtrise collective, de solidité mentale et de capacité à gérer les moments-clés. « Certaines affiches concentrent naturellement l’attention. Nigeria – Sénégal oppose une référence continentale des catégories jeunes à une sélection sénégalaise désormais rompue aux rendez-vous à haute intensité. Ghana – Afrique du Sud s’annonce comme un duel tactique entre deux nations structurées, tandis que Côte d’Ivoire – RD Congo promet un combat âpre, engagé, possiblement indécis jusqu’au bout. Dans les derbies régionaux — Kenya – Tanzanie, Zambie – Ouganda — l’enjeu pourrait rapidement prendre le pas sur le jeu », a martelé la Caf. De l’avis de l’instance dirigeante du football continental, la manche retour fera office de juge de paix. Les avantages pris à l’aller devront être confirmés, tandis que les confrontations restées ouvertes mettront les nerfs à rude épreuve. Dans cette course vers la Pologne, chaque but comptera, chaque détail pèsera, peut-on lire dans la publication faite par la Caf qui ajoute que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 3e tour n’est plus une phase d’apprentissage : c’est déjà un test de maturité. À l’issue de ce troisième tour, seize équipes accéderont au 4e et dernier tour des qualifications. Un ultime filtre avant le Mondial, où quatre sélections représenteront la zone CAF sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Alpha Sidiki Cisse, Médecin : « Entre 10 000 à 12 000 drépanocytaires par an au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-alpha-sidiki-cisse-medecin-entre-10-000-a-12-000-drepanocytaires-par-an-au-mali-3113797.html</link>
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<description><![CDATA[ La drépanocytose, aussi appelée anémie falciforme peut entraîner de nombreuses conséquences chez les personnes atteintes, dont des crises douloureuses, accidents vasculaires, un retard de croissance et parfois l’infertilité. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’interview ci-dessous, Dr. Alpha Sidiki Cissé, spécialiste de la lutte contre la drépanocytose et créateur de la thérapie hydro-diététique, nous parle de ses causes et conséquences et les précautions à prendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’est-ce que c’est que la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Alpha Sidiki Cissé</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La drépanocytose est une maladie génétique du sang. Elle touche l’hémoglobine (la protéine qui transporte l’oxygène dans le sang). Chez les personnes atteintes, l’hémoglobine est anormale (appelée HbS au lieu de HbA qui est normale) et provoque une déformation des globules rouges en forme de faucille (ou croissant). Ces globules rouges déformés vivent moins longtemps (10-20 jours au lieu de 120) et bloquent parfois la circulation sanguine en provoquant ainsi des douleurs très intenses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les causes de la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La cause est génétique et héréditaire. Elle est due à une mutation du gène qui fabrique l’hémoglobine. Un enfant est malade quand il reçoit le gène anormal de ses deux parents. Si un seul parent transmet le gène, l’enfant sera porteur sain (AS) même si sa mère ou son père est SS, mais l'enfant porteur saint peut transmettre le gène et non la maladie à son enfant. Donc seuls les deux parents porteurs saints ou un parent malade SS plus un partenaire porteur saint peuvent transmettre, jamais un seul parent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Les personnes atteintes de drépanocytoses peuvent-elles développer des complications ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les principales complications sont des crises douloureuses dans les os, articulations, abdomen, une anémie chronique (fatigue, pâleur), des infections répétées (car la rate fonctionne mal), des accidents vasculaires (occlusions des petits vaisseaux, AVC, ulcères, atteintes rénales, pulmonaires), le retard de croissance et parfois l’infertilité, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment contracte-t-on la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour avoir la drépanocytose, il faut que les deux parents soient porteurs du gène de la drépanocytose. Père porteur du gène (AS), mère porteuse du gène (AS). Dans ce cas, à chaque grossesse, il y a 25 % de risque d’enfant malade (SS), 50 % de risque d’enfant porteur sain (AS), 25 % d’enfant sain (AA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel est l’état de lieux de la maladie au Mali ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) de Bamako, inauguré en 2010, avait été initialement conçu pour la prise en charge de moins de 600 patients. Quinze ans plus tard, il est totalement débordé face à l’ampleur de la maladie. Il enregistre aujourd’hui plus de 20 000 cas suivis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette explosion illustre la progression rapide de la drépanocytose au Mali, où l’on estime désormais de 10 000 à 12 000 les naissances drépanocytaires par an. La mortalité chez les enfants de moins de 5 ans, selon les anciens chiffres, était estimée à 3000 décès et ce chiffre passe à 6000 aujourd’hui. Le CRLD, seul centre de référence nationale, concentre ainsi l’essentiel sur le diagnostic, le suivi et la recherche, mais ses moyens restent très en deçà des besoins réels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-il possible d’éviter la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il faut un dépistage avant le mariage (savoir son statut : AA, AS, SS). Un conseil génétique pour tous : il faut éviter le mariage entre deux porteurs (AS × AS ou SS x AS), sensibiliser les populations, informer les familles, surtout dans les zones où la maladie est fréquente. La seule façon d’éviter la maladie est de prévenir la transmission génétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> sont les précautions à prendre par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les drépanocytaires ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Pour limiter les crises, le drépanocytaire doit éviter le froid (bien se couvrir), la déshydratation (boire beaucoup d’eau), le manque d’oxygène (altitude, efforts trop intenses, tabac, boîtes de nuit ou chambre confinée), les infections (hygiène, consulter vite en cas de fièvre), le stress physique ou psychologique intense, certains médicaments dangereux (à confirmer par le médecin, informer toujours les médecin que vous êtes drépanocytaire afin qu'il évite de vous prescrire des médicaments qui peuvent provoquer les crises sans le savoir).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaissa Babana Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxxxx</span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">GNILLI DIALLO :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un quotidien de drépanocytaire assumé…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’une fratrie de quatre enfants, Gnilli Diallo est la seule drépanocytaire de forme SS de cette famille. Une maladie qu’elle et ses frères ont hérité de leur père. A 23 ans, Gnilli Diallo apprend à vivre avec la maladie malgré tout.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>15 octobre 2025. Jour du rendez-vous trimestriel de Gnilli Diallo au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) de Bamako. Elle est affiliée à ce centre depuis ses 9 ans. A chaque rendez-vous, la jeune femme se réveille à 5 h, preuve de sa ponctualité. Après des préparatifs, elle se rend devant l’hôpital Gabriel Touré où elle emprunte un bus Ambulum. Ce transport en commun est dédié aux drépanocytaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivée au Centre, Gnilli se dirige à l’accueil pour présenter son carnet de rendez-vous au secrétaire. Après enregistrement, celle-ci lui remet une fiche et l’oriente vers le laboratoire pour une prise de sang. Après la prise, Gnilli suit la procédure habituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle paie le ticket (le prix varie entre 8000 et parfois 12 000 F CFA) au box 1. Sur place, on prend son poids, sa taille, sa tension qui sont notés dans son carnet. La jeune femme retourne ensuite dans la salle d’attente où il y avait déjà un effectif de cinquante de patients qui attendaient d’être appelés à tour de rôle dans l’un des 3 box restants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’une fratrie de quatre enfants, Gnilli Diallo est la seule drépanocytaire de forme SS de sa famille. Ils ont hérité de la maladie de leur père. Invitée plus tard par Dr. Kené, médecin dans la box 2, Gnilli est examinée et reçoit des médicaments comme l’ibuprofène, des fers et de l’acide pour son traitement. Pour finir, Dr. Kené lui apprend que tout est normal et que le traitement se passe bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Douleurs persistantes</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, il y a des patients en situation de crise dans la salle d'hospitalisation. Bakary Koné, drépanocytaire, âgé de 65 ans se plaint de douleurs au niveau du dos et du pied et bien d’autres choses. "Comme vous pouvez le voir, nous les drépanocytaires ne sommes pas considérés par les autorités. La pharmacie de notre Centre est vide. Nous ne sommes pas dans de bonnes conditions et les médicaments non plus. A quoi bon se déplacer pour venir se soigner sans médicaments dans les pharmacies ?", tempête le sexagénaire. Et de poursuivre : "Il est temps que les autorités pensent à nous, on dépense énormément pour ça. Même le lit pour les soins est payant malgré tout ça rien ne change".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le vieux Koné, Fatoumata Dembélé, mère d’un drépanocytaire, nous parle du cas de son enfant : "La drépanocytose est vraiment une maladie critique, elle déforme pratiquement les enfants. Mon enfant a 18 ans, et à cause de cette maladie, il ne ressemble pas aux autres enfants du même âge que lui. Ajoutez aux dépenses de ses soins et le manque de médicaments dans la pharmacie de leur Centre qui pourtant est la plus grande et reconnue au Mali. Avant, le Centre était bien plus équipé. Aujourd’hui, on est très déçus". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme la majorité les malades atteints de drépanocytose, Gnilli se plaint presque tous les trois mois de douleurs aux bras ou aux pieds et tout le temps de maux de ventre. Ce qui l’empêche de vivre normalement car elle doit toujours tout contrôler : la nourriture, les déplacements, la déshydratation, le manque d’oxygène, les infections, le stress physique ou psychologique intense, certains médicaments et surtout éviter le froid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, vivre avec la drépanocytose, à 23 ans, Gnilli a appris à le faire. "Personnellement à part la douleur et les restrictions, je vie très bien ma situation. Ma famille et mes amies me soutiennent dans ce combat", se confient-t-elle, laissant sciemment un sourire sur les lèvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaïssa Babana Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Gmail, Yahoo et la souveraineté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-gmail-yahoo-et-la-souverainete-au-mali-3113796.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui encore, beaucoup d’officiels mentionnent des adresse @Gmail ou @Yahoo sur des documents officiels. Tous les Maliens, dépositaires de pouvoir dans l’affaire Etat du Mali contre l’Uémoa, avaient des adresses du genre. Ou est notre souveraineté ? ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car enfin, quel crédit accorder à nos documents officiels, quand ceux qui sont censés défendre l’État, plaider en son nom ou engager sa responsabilité juridique internationale utilisent des adresses @gmail.com ou @yahoo.fr ? La question n’est pas anecdotique. Elle est politique. Et, osons le mot, souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les dossiers sensibles opposant l’État du Mali à l’Uémoa, y compris devant des juridictions communautaires, il certaines correspondances officielles, émanant du contentieux de l’État ou d’acteurs censés agir au nom de la République, transitent par des messageries commerciales étrangères. Gratuites. Privées. Hébergées hors du territoire national. Hors de tout contrôle étatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’on se comprenne bien : il ne s’agit pas ici de technophobie ni d’un procès fait à l’informatique moderne. Il s’agit de statut, de symbolique et de sécurité. Un État ne correspond pas comme un particulier. Un État ne plaide pas sa cause avec l’adresse qu’on utilise pour s’inscrire sur un réseau social ou recevoir des promotions commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand un avocat, un fonctionnaire ou un mandataire de l’État écrit au nom de la République avec une adresse Gmail ou Yahoo, qui parle réellement ? L’institution ? L’individu ? Ou une entité hybride, juridiquement floue, administrativement bancale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paradoxe est saisissant. On invoque la souveraineté à longueur de discours, on la brandit comme un étendard dans les arènes diplomatiques, mais on externalise sans sourciller nos échanges officiels les plus sensibles vers des plateformes étrangères soumises à des législations qui ne sont pas les nôtres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Données juridiques, stratégies contentieuses, échanges entre institutions : tout cela transite par des serveurs que nous ne contrôlons pas, soumis à des lois extraterritoriales que nous ne maîtrisons pas. Est-ce cela, la souveraineté assumée ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le droit aime la forme autant que le fond</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les prétoires, la forme n’est jamais un détail. Elle est souvent la moitié du fond. Une adresse électronique officielle n’est pas un caprice bureaucratique : c’est un signe d’autorité, de continuité de l’État, de traçabilité et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment garantir l’authenticité d’un acte, la confidentialité d’un échange ou la responsabilité institutionnelle d’un courrier, lorsque l’outil utilisé relève du domaine privé, personnel, et parfois interchangeable ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce rythme, faudra-t-il demain recevoir une note diplomatique depuis etatdumali2022@gmail.com ou une assignation internationale signée depuis justice-mali@yahoo.fr ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vraie question est finalement simple : voulons-nous un État numériquement souverain ou un État administrativement bricoleur ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécuriser les documents officiels, imposer des messageries institutionnelles, hébergées, auditées et contrôlées, ce n’est pas du luxe. C’est le minimum régalien à l’ère du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté ne se décrète pas seulement dans les discours. Elle se pratique. Elle s’administre. Elle se sécurise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et surtout, elle ne s’envoie pas sur Gmail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICR au Mali : Une action humanitaire multiforme au cœur des zones de conflit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cicr-au-mali-une-action-humanitaire-multiforme-au-coeur-des-zones-de-conflit-3113795.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisation impartiale, neutre et indépendante fondée en 1863, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) poursuit une mission exclusivement humanitaire : protéger la vie et la dignité des personnes affectées par les conflits armés et autres situations de violence, tout en leur apportant une assistance vitale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent dans plus de cent pays, le CICR adapte en permanence ses interventions à l’évolution des contextes sécuritaires et humanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, son engagement s’inscrit dans la durée. Actif depuis 1965 et installé de façon permanente depuis 1991 à la faveur d’un accord de siège, le CICR intervient aujourd’hui dans un contexte marqué par la persistance du conflit armé, notamment dans le Centre et le Nord, et par une forte pression sur les services publics essentiels. Depuis sa délégation de Bamako, ses sous-délégations de Mopti, Tombouctou et Gao, ses bureaux de Kidal et Ménaka et son antenne de Niafounké, l’institution humanitaire agit au plus près des populations affectées. En 2026, le dispositif comptera près de 458 collaborateurs, dont 58 internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Soigner, protéger, accompagner<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès aux soins de santé demeure l’un des piliers de l’action du CICR. En partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, l’organisation soutient durablement les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que les centres de santé de référence de Kidal et Ménaka. Appui médical et chirurgical permanent, fourniture de médicaments et d’équipements, primes au personnel et réhabilitation d’infrastructures ont permis, en 2025, la prise en charge de 24 161 patients, dont près de 14 000 blessés et cas urgents entièrement couverts par le CICR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les zones les plus affectées par les violences, une trentaine de centres de santé communautaires bénéficient également d’un soutien logistique et financier, au profit de plus de 220 000 personnes. À cela s’ajoute un appui psychosocial : 45 assistants accompagnent les victimes de traumatismes, y compris ceux liés aux violences basées sur le genre. Le CICR renforce par ailleurs les capacités des agents de santé et dispense des formations en premiers secours aux forces de défense, aux porteurs d’armes et à la société civile, afin d’améliorer la stabilisation des blessés avant leur évacuation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Réadaptation, dignité et réinsertion<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’urgence, le CICR investit dans la réadaptation physique et la réintégration sociale. Il appuie le Centre national d’appareillage orthopédique du Mali et ses antennes régionales, ainsi que le Centre Père Bernard Verspieren à Bamako. En 2025, plus de 4 500 patients ont bénéficié de services de réadaptation, avec la production de plus de 1 100 appareils orthopédiques. L’inauguration du Centre d’Excellence en Sciences des Orthèses et Prothèses marque une étape majeure vers l’autonomisation nationale dans ce domaine stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Assistance d’urgence et résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux déplacements de populations et à l’insécurité alimentaire, le CICR déploie une assistance d’urgence en vivres et biens ménagers essentiels, souvent en collaboration avec la Croix-Rouge Malienne. En 2025, près de 138 000 personnes ont reçu une aide alimentaire, tandis que plus de 60 000 ont bénéficié d’articles ménagers essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, l’organisation renforce la résilience des ménages vulnérables à travers l’appui à l’agriculture et à l’élevage : vaccination de plus de 1,8 million d’animaux, distribution de semences et d’intrants, projets maraîchers, initiatives microéconomiques et travaux communautaires rémunérés. Au total, plus de 455 000 personnes ont été touchées par ces programmes de résilience en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eau, énergie et protection<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès à l’eau potable constitue un autre axe structurant. En partenariat avec les services hydrauliques et la Somagep, le CICR a réalisé ou réhabilité 44 ouvrages hydrauliques en 2025, bénéficiant à plus de 160 000 personnes. La solarisation d’infrastructures de santé et d’eau contribue à sécuriser la continuité des services essentiels dans un contexte énergétique fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, fidèle à son mandat, le CICR visite les lieux de détention, facilite le rétablissement des liens familiaux, promeut le droit international humanitaire auprès des forces armées et œuvre à la protection des civils. Dans un environnement humanitaire de plus en plus contraint, son action au Mali demeure guidée par un impératif : rester proche des populations, préserver leur dignité et répondre, avec neutralité et indépendance, aux urgences comme aux défis de long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement au Mali : Des progrès réels, mais des disparités persistantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-au-mali-des-progres-reels-mais-des-disparites-persistantes-3113794.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré des avancées notables au cours des dernières années, l’accès à l’assainissement demeure un défi majeur au Mali, en particulier en milieu rural. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les données récentes de l’Enquête Démographique et de Santé au Mali 2023–2024 (EDSM-VII) révèlent une situation contrastée, marquée par des progrès mesurables mais aussi par de fortes inégalités territoriales et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les résultats de l’EDSM-VII, 55 % de la population malienne utilisent au moins un service élémentaire d’assainissement. Ce niveau de service correspond à l’utilisation d’installations sanitaires améliorées, non partagées avec d’autres ménages, y compris celles considérées comme gérées en toute sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, près de la moitié de la population reste en marge de ce minimum acceptable. Dix-sept pour cent (17 %) des Maliens recourent à des services limités, c’est-à-dire des latrines améliorées partagées entre deux ménages ou plus. Vingt-deux pour cent (22 %) utilisent encore des installations non améliorées, souvent précaires et à risque sanitaire élevé. Plus préoccupant encore, 6 % de la population continuent de pratiquer la défécation à l’air libre, une situation qui expose directement les communautés aux maladies hydriques et aux épidémies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écarts géographiques sont particulièrement marqués. Bamako affiche le taux d’accès le plus élevé, avec 61 % de la population utilisant au moins un service élémentaire d’assainissement. Les autres centres urbains suivent avec 58 %. En revanche, le milieu rural accuse un retard significatif, avec un taux limité à 54 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fracture urbain-rural traduit des inégalités structurelles persistantes : insuffisance d’infrastructures, faibles investissements publics, pauvreté des ménages ruraux et difficultés d’accès aux programmes d’assainissement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès à l’eau de boisson présente un tableau légèrement plus encourageant. Environ trois quarts de la population malienne utilisent au moins un service élémentaire d’eau de boisson. Ce service se définit par l’accès à une source améliorée (forage, puits protégé, robinet) située sur place ou accessible en un temps aller-retour de 30 minutes ou moins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, cet indicateur global masque lui aussi des disparités, notamment dans les zones enclavées et affectées par l’insécurité, où l’accès régulier à une eau de qualité demeure incertain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assainissement ne relève pas uniquement du confort ou de la dignité humaine ; il constitue un levier essentiel de santé publique et de développement durable. Les pratiques d’assainissement inadéquates contribuent à la propagation de maladies telles que le choléra, la diarrhée ou la typhoïde, qui affectent particulièrement les enfants et les populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le Mali s’est engagé à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 6 relatif à l’eau et à l’assainissement, ces chiffres appellent à un renforcement des politiques publiques, à une meilleure coordination des acteurs et à des investissements ciblés, surtout en milieu rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données de l’EDSM-VII montrent que des progrès sont possibles, mais insuffisants au regard des besoins. L’amélioration durable de l’accès à l’assainissement passera par une combinaison d’actions : développement d’infrastructures adaptées, subventions ciblées pour les ménages pauvres, promotion de l’hygiène et implication des collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, l’assainissement au Mali reste un chantier prioritaire, dont la réussite conditionne directement la santé, la dignité et le bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Alexis Kalambry</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coiffures dogon :  Le « Goro », passeport spirituel des chasseurs et guérisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/coiffures-dogon-le-goro-passeport-spirituel-des-chasseurs-et-guerisseurs-3113792.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’univers culturel dogon, la coiffure n’est jamais un simple ornement. Elle est langage, protection, mémoire et parfois même médicament. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 18:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la 11ᵉ édition du festival Ogobagna, Dra Antaba, artisan venu du pays dogon, lève le voile sur le sens profond des coiffures traditionnelles, souvent réduites aujourd’hui à de simples accessoires folkloriques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire du pays dogon, Dra Antaba est artisan spécialisé dans le bogolan, la teinture traditionnelle et les objets rituels. Pour lui, chaque pièce raconte une histoire ancienne, solidement ancrée dans les pratiques spirituelles et sociales de sa communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coiffure dogon, appelée « Goro » ou « Gomon » selon les localités et les dialectes, est à l’origine strictement réservée aux hommes, en particulier aux donsow (chasseurs traditionnels). « Ce sont les chasseurs qui les portaient. Les femmes, au pays dogon, ne les portent pas. Pour elles, ce sont les foulards », explique l’artisan.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69877f3f4cc40.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La couleur, souvent blanche ou neutre, n’est pas décorative. Elle répond à une logique spirituelle et pratique : en forêt, le chapeau se confond avec l’écorce des arbres, protégeant le chasseur, physiquement et symboliquement. Contrairement aux idées reçues, la couleur n’est pas une référence esthétique, mais fonctionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chapeau des donsow n’est pas inerte. Il travaille, « parle » et fait des signes, notamment lorsque le chasseur est confronté à une présence ou à une situation qu’il ne comprend pas. À défaut d’écriture, le chasseur noue son chapeau une ou deux fois pour marquer un événement important, un avertissement ou une révélation. Chaque attache devient ainsi une mémoire codée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Médicaments cachés, silence obligatoire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez les guérisseurs, le chapeau revêt une dimension encore plus sacrée. Tôt le matin, lorsqu’ils partent en forêt à la recherche de plantes médicinales, ils ne transportent jamais leurs trouvailles dans des poches ou des sacs. Les médicaments sont cachés sous le chapeau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de ce moment, le silence est absolu. Le guérisseur ne salue personne, ne répond à aucune interpellation et ne parle avec personne sur le chemin du retour. Cette règle vise à préserver la pureté des médicaments, soumis à des conditions strictes : éviter le contact avec certaines personnes, notamment les femmes en période menstruelle ou les hommes ayant eu récemment des relations conjugales. « Celui qui sait ne s’offusque pas. Celui qui ne sait pas apprend à respecter », résume Dra Antaba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chapeaux longs, chapeaux courts</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les coiffures dogon ne répondent pas aux mêmes usages. Les chapeaux longs sont conçus pour la protection spirituelle, parfois chargés de substances médicinales ou mystiques. Les chapeaux courts, eux, sont destinés aux cérémonies, spectacles et occasions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois, les savants fabriquaient ces chapeaux sans jamais le faire sous le regard d’autrui, même lorsque la commande venait d’un proche. Accepter de porter un tel chapeau pouvait ouvrir, selon la croyance, des opportunités de protection et de chance pour toute une famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Sigui, cérémonie de tous les regards</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coiffure dogon prend tout son sens lors de la grande cérémonie du Sigui, célébrée tous les 60 ans. Cet événement majeur marque le renouvellement du monde et du savoir ancestral. À cette occasion, même les nourrissons, portés au dos, sont amenés pour « voir le spectacle », car nul ne doit mourir sans avoir vu le Sigui au moins une fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Goro est devenu populaire en milieu urbain. Il est porté comme accessoire de mode, souvent vidé de sa signification originelle. Pourtant, dans la cosmogonie dogon, porter le Goro revient à se placer au centre des quatre points cardinaux (Est, Ouest, Nord, Sud) et à bénéficier d’une protection totale. « C’est un passeport dogon », affirme Dra Antaba. Un passeport spirituel, chargé d’histoire, de silence et de responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Coach Simon Ouedraogo, Conférencier : « Arrêtons la comédie éducationnelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/coach-simon-ouedraogo-conferencier-arretons-la-comedie-educationnelle-3113791.html</link>
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<description><![CDATA[ D&#039;après coach Simon Ouédraogo, en Afrique, lorsqu’on n’a pas les moyens de financer des études coûteuses censées garantir un avenir meilleur, il est préférable de se tourner rapidement vers l’investissement et l’entrepreneuriat. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 18:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire du Burkina Faso, ce formateur, conférencier et auteur en développement personnel, spécialisé en métaphysique, encourage la jeunesse africaine à prendre son destin en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il estime qu’aujourd’hui, grâce aux sociétés d’investissement, aux bourses et aux ressources disponibles en ligne, toute personne sachant lire et écrire peut s’autoformer et réussir financièrement. Il précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’abandonner l’apprentissage, mais plutôt d’éviter la perte de temps et d’adopter une approche stratégique dès le plus jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crypto Monnaie : La prochaine apocalypse</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crypto-monnaie-la-prochaine-apocalypse-3113790.html</link>
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<description><![CDATA[ L’avenir de l’argent et des paiements comportera une évolution progressive, et non la révolution promise par les crypto-grifters. Bitcoin et le dernier plongeon des crypto-monnaies soulignent encore la nature très volatile de cette classe de pseudo-actifs; on espère seulement que les décideurs politiques se réveilleront face aux risques avant qu’il ne soit trop tard. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a un an, le président le plus pro-crypto de l’histoire des États-Unis venait de revenir au pouvoir après avoir rencontré des investisseurs crypto-monnaies de détail sans connaissance et reçu un soutien financier massif de la part d’initiés cryptographiques semi-corrompus. La deuxième venue de Donald Trump était censée être une nouvelle aube pour la crypto, conduisant divers évangélistes auto-trafiquants à prédire que Bitcoin deviendrait «l’or numérique», atteignant au moins 200,000 $ d'ici la fin de 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme promis, Trump a évincé la plupart des réglementations cryptographiques. Il a également signé la loi sur l'innovation nationale pour les pièces stables américaines (Genius); a fait pression pour la loi sur la clarté du marché des actifs numériques (Clarity); a profité personnellement d'accords de crypto-monnaie nationaux et étrangers louches; a promu sa propre pièce de mème inutile; a gracié les escrocs de crypto qui auraient prétendument organisations terroristes aidées; et a organisé des dîners privés pour les initiés crypto à la Maison Blanche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, la crypto était censée bénéficier de divers risques macro et géopolitiques, tels que le gonflement de la dette et des déficits des États-Unis et d’autres économies avancées; l’abaissement du dollar et d’autres monnaies fiduciaires; les nouvelles guerres commerciales; et les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, la Chine et beaucoup d’autres. En effet, l’environnement de risque accru contribue à expliquer pourquoi l’or augmenté de plus de 60 % en 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais « l’or numérique » tombée de 6 % en 2025. À partir de cette écriture, Bitcoin est en baisse de 35% par rapport à son pic d’octobre, en dessous de l’endroit où il était quand Trump a été élu, et les pièces de mème $Trump et $Melania sont en baisse de 95 %. Chaque fois que l’or a augmenté en réponse aux ructions commerciales ou géopolitiques au cours de l’année écoulée, Bitcoin a fortement chuté. Loin d’être une couverture, c’est un moyen de tirer parti du risque, montrant une forte corrélation avec d’autres actifs risqués comme les actions spéculatives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qualifier Bitcoin ou tout autre véhicule cryptographique de « monnaie » a toujours été faux. Il ne s'agit ni d'une unité de compte, ni d'un moyen de paiement évolutif, ni d'une réserve de valeur stable. Même si le Salvador a fait de l’appel d’offres légal Bitcoin, il rend compte de moins de 5% des transactions pour des biens et services. La crypto n’est même pas un actif, car elle n’a pas de flux de revenus, de fonction ou d’utilisation industrielle ou réelle (contrairement à l’or et à l’argent).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dix-sept ans après le lancement de Bitcoin, la seule et unique «application tueuse» dans la crypto est le stablecoin: une version numérique de l'argent fiduciaire à l'ancienne, que l'industrie financière et bancaire a déjà numérisée il y a des décennies. Oui, la question de savoir si l’argent numérique et les services financiers doivent être sur une blockchain (ledger distribué) ou une plate-forme traditionnelle à double registre reste une question. Mais 95 % de l’argent de la « blockchain » et des services numériques sont de la blockchain en nom seulement. Ils sont privés plutôt que publics, centralisés plutôt que décentralisés, autorisés plutôt que sans permission, et validés par un petit groupe d’authentificateurs de confiance (comme dans la finance numérique traditionnelle et la banque) plutôt que par des agents décentralisés dans des juridictions sans état de droit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La véritable finance décentralisée n’atteindra jamais l’échelle. Aucun gouvernement sérieux – pas même l’administration Trump – ne permettra jamais l’anonymat complet des transactions monétaires et financières, car ce serait une aubaine pour les criminels, les terroristes, les États voyous, les acteurs non étatiques, les trafiquants d’êtres humains, les escrocs assortis et les esquives fiscales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, parce que les portefeuilles numériques et les échanges réglementés doivent être soumis aux règles standard de lutte contre le blanchiment d’argent et de savoir-votre client (AML/KYC), il n’est même pas clair que les coûts de transaction grâce à des « blockchains » autorisés et privés soient plus faibles – surtout maintenant que les registres financiers traditionnels se sont améliorés avec un règlement en temps réel et des outils de compensation plus rapides. L'avenir de l'argent et des paiements sera progressif évolution, pas la révolution promise par les crypto-grifters. Le dernier plongeon de Bitcoin et d’autres crypto-monnaies souligne encore plus la nature très volatile de cette classe de pseudo-actifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récent combat entre les banques réelles et l’industrie de la cryptographie sur la loi Clarity est un autre exemple de Trump qui ne comprend pas les bases monétaires et financières. La question n’est pas que les banques veulent conserver leur quasi-monopole sur les transactions monétaires. Dans un système bancaire de réserve fractionné, les banques sont impliquées à la fois dans les paiements et la création de crédit grâce à la transformation de la maturité des dépôts à court terme en prêts à plus long terme et en crédit. Cela signifie qu'ils fournissent un bien semi-public très précieux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évidemment, les dépôts à court terme ne paient pas d’intérêts parce qu’ils sont presque équivalents à la monnaie. Pourtant, l’industrie de la crypto-monnaie fait pression pour permettre les paiements d’intérêts pour les stablecoins – directement ou indirectement via les échanges – ce qui saperait les fondements du système bancaire que nous tenons tous pour acquis. Donc, nous devons soit changer radicalement notre système financier pour séparer les paiements de la création de crédit (via des banques étroites pour les paiements et de nouveaux fonds prêtables d'institutions financières pour le crédit), soit interdire aux stablecoins de payer des intérêts et de désintermédiant les banques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit d'une question de stabilité politique et financière, et peu sont aussi graves ou aussi sensibles. Jamie Dimon, président et chef de la direction de JPMorgan Chase, lève à juste titre l’alarme sur les changements que l’industrie de la crypto-monnaie veut, et Brian Armstrong de Coinbase ne pourrait pas être plus faux en rejetant nonchalamment de telles préoccupations. Si Trump a des conseillers qui ne sont pas corrompus par l’argent crypto, on espère qu’ils pourront lui apprendre comment fonctionne le système bancaire avant de permettre à ses propres intérêts personnels de détruire ses fondations. Secrétaire du Trésor Scott Bessent, vous écoutez ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouriel Roubini<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conseiller principal chez Hudson Bay Capital Management LP et professeur émérite d’économie à la Stern School of Business de l’Université de New York</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : L&amp;apos;empereur fou de l&amp;apos;Amérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-lempereur-fou-de-lamerique-3113789.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque explication &quot;logique&quot; qui a été appliquée au comportement inarticulé du président américain Donald Trump au fil des ans s&#039;est avérée inadéquate. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, les détracteurs et les anciens partisans reconnaissent que les paroles et les actes de Trump ne peuvent être expliqués que par une seule chose: le dérangement mental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis que le président américain Donald Trump est entré sur la scène politique en tant que candidat à la présidence il y a plus d’une décennie, les observateurs se sont efforcés de trouver une explication à ses paroles et à ses actes bizarres. Chaque fois que nous pensons que nous avons épuisé les recherches, il dit ou fait quelque chose d'encore plus fou, et la chasse recommence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première conclusion, populaire pendant la première présidence de Trump, était que ses affirmations n’étaient jamais censées être prises au pied de la lettre. Mais comme il a suivi un nombre croissant de menaces, de la recherche de vengeance contre les opposants politiques à l'attaque du Venezuela et à l'enlèvement de son président, cette explication a perdu la faveur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre interprétation, avancée principalement par les partisans de Trump, se concentre sur son mantra « America First »: tout ce que Trump fait, aussi inattendu soit-il, est guidé par les intérêts de l’Amérique. Mais cette affirmation est facile à rejeter. Peu importe ce que Trump croit, les États-Unis ont Toujours agi dans ses propres intérêts: alors que l'ordre ouvert, libéral, fondé sur des règles que les États-Unis dirigent depuis la Seconde Guerre mondiale était largement bon pour le monde, il a surtout profité aux États-Unis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré d'importantes failles, l'ordonnance post-WWII a livré 80 ans sans précédent de paix et de prospérité relatives. Cela a permis aux États-Unis de devenir une superpuissance économique et géopolitique, notamment en facilitant la hausse du dollar américain en tant que première monnaie internationale. Si le système s’effondre, les États-Unis seront parmi les plus grands perdants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce sens, Trump travaille activement contre les intérêts de l’Amérique. Après tout, contrairement aux petits pays, les États-Unis ne peuvent pas se rendre librement sur l’ordre international. Il doit participer activement au maintien et au renforcement de celui-ci en soutenant le libre-échange, en empêchant les acteurs voyous de changer les frontières nationales par la force et en contribuant à des solutions partagées aux défis mondiaux tels que le changement climatique et les pandémies. Sinon, le système pourrait ne pas survivre – du moins pas sous une forme qui sert les États-Unis. L’Europe est probablement trop désunie pour combler le vide de leadership laissé par les États-Unis, et la Chine, si elle progresse, ne respectera pas les privilèges de l’Amérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même ordre d’idées, certains ont fait valoir que les actions de Trump reflètent les frustrations et les aspirations des travailleurs américains qui se sentent « laissés pour compte » par la mondialisation, le progrès technologique et le changement social. Mais, loin d’aider ce groupe, les politiques de Trump tendent à aggraver leur situation économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bon exemple est la campagne républicaine en cours pour inverser l’accomplissement législatif de l’ancien président Barack Obama, l’Affordable Care Act, qui a considérablement élargi l’accès aux soins de santé, notamment pour les électeurs qui allaient former la base de Trump. Soit les partisans de Trump ne voient pas comment l’ACA leur profite – peut-être convaincu par ses efforts pour le dépeindre comme un désastre – soit ils considèrent les valeurs idéologiques et culturelles que Trump prétend représenter pour être plus important. En tout cas, aider les Américains qui travaillent n’est clairement pas le principe directeur de Trump. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La quatrième explication populaire des actions de Trump reflète son expérience dans les affaires. Il s’agit d’un leader « transactionnel » engagé à négociation d'accords Cela apportera des avantages étroits à court terme, même si cela signifie saper la crédibilité de l’Amérique et les perspectives à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’argument selon lequel les accords de Trump visent vraiment à se tapisser les poches, et celles des membres de la famille et des alliés, est plus convaincant. Mais même vu à travers cette lentille, son comportement reste largement – et de plus en plus – incohérent. En fait, Trump de plus en plus évoque les mémoires de Caligula, le troisième empereur de Rome. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que Caligula semblait raisonnablement rationnel lorsque son règne a commencé en 37 après JC, il semblait descendre dans la folie rapidement. Il a eu des relations sexuelles avec ses trois sœurs, parmi tant d'autres. Il a construit des villas opulentes et a organisé des fêtes somptueuses, faisant ainsi faillite à Rome. Il a inversé toutes les actions de son prédécesseur Tibère, tout en continuant à lui reprocher tout ce qui a mal tourné. Il déclare la guerre à la Manche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Caligula a également greffé des bustes de sa propre tête sur des statues de dieux, et a exigé que les gens le vénèrent comme un seul. Au cours d'un spectacle de gladiateurs, il avait toute une partie du public jeté dans l'arène pour être attaqué par les lions. Il a humilié les sénateurs en les faisant embrasser les pieds ou courir devant son char sur des kilomètres. Il essaya de faire de son cheval un consul. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parallèles avec Trump sont légion. Le président américain a une longue histoire d’Inconduite sexuelle. Alors que les Américains ordinaires luttent pour joindre les deux bouts, il accueille des fêtes extravagantes dans sa station de Mar-a-Lago. Il a ajouté des embellissements d’or au bureau ovale et rasé l’aile Est historique de la Maison Blanche pour construire une salle de bal massive. Et il blâme son prédécesseur, Joe Biden pour tous les malheurs de l'Amérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trump a construit des monuments pour lui-même, Apposé son nom aux monuments commémoratifs à d'autres, et comparés lui-même à Dieu. Il a envoyé des forces armées pour terroriser les villes américaines. Il fait en sorte que les fonctionnaires du Cabinet, les PDG et les dirigeants étrangers lui rendent hommage, et attaque toute personne jugée «déloyale». Il a désamorcé le Congrès. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trump a également insulté, aliéné et intimidé les plus proches alliés de l’Amérique. Dans une lettre au Premier ministre norvégien, il a explicitement lié ses menaces d'envahir et d'annexer le Groenland (qu'il a confondu à plusieurs reprises avec l'Islande dans un 21 janvier discours au Forum économique mondial de Davos) à la décision de ne pas lui attribuer un prix Nobel de la paix. Pendant ce temps, il se promène incohéremment sur les moulins à vent, les requins et le cannibale fictif Hannibal Lecter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les observateurs ont été largement réticents à porter un jugement sur la santé mentale de Trump, en partie parce que le qualifier de «fou» ou de «démenté» peut sembler une insulte occasionnelle lancée sur une personnalité publique avec laquelle on n’est pas d’accord. Quoi qu'il en soit, je rejoins maintenant ceux-là, y compris d’anciens partisans : Trump est le caligula américain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeffrey Frankel<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Professeur de formation et de croissance du capital à l’Université Harvard, a été membre du Conseil des conseillers économiques du président Bill Clinton.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou :  Des équipements modernes pour la compétitivité et la productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-des-equipements-modernes-pour-la-competitivite-et-la-productivite-3113786.html</link>
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<description><![CDATA[ La modernisation de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou (AFS) est en marche. Il a été doté de fourgonnettes frigorifiques et autres moyens roulants d’une valeur de plus de 500 millions de F CFA, par le Projet d’appui à la compétitivité malienne (Pacem). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le don est composé de deux bétaillères (camions remorques) pour le transport des animaux à l’abattoir ; quatre camions frigoriques ; dix tricycles améliorés pour le transport de viande dans les marchés et boucheries de la capitale et deux véhicules Pick-up destinés à l’administration. L’ensemble a coûté la bagatelle de 532 984 000 F CFA remis par le Pacem sur financement de la banque africaine de développement (Bad).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement, à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche, privilégie désormais l’exportation de la viande que le bétail sur pied. La remise de cet important lot d’équipements par le ministère de l’Economie et des Finances, à travers le Pacem, se situe dans ce cadre. La cérémonie de remise des clés à Arouna Sangaré, l’Administrateur provisoire de l’AFS, s’est déroulée le jeudi 22 janvier 2026, dans la cour de l’abattoir. Elle a été marquée par la présence des ministres de l’Economie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce et de l’Elevage et de la Pêche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youba Ba, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, qui compte relever le défi du « label Mali Sogo » s’est particulièrement réjoui de cette donation en réceptionnant les clés des nouveaux engins des mains de son collègue de l’Economie et des Finances. Pour lui, ces équipements constituent des moyens très importants dans le processus de transport du bétail et de la viande dans le district de Bamako. Toujours selon le ministre Ba, « l’année 2026 sera une année déterminante pour la mise à niveau de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou dans la poursuite de mise en œuvre des activités de son plan de modernisation issu de l’étude diagnostique », et cela grâce à l’appui financier du Pacem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alousseni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances estime pour sa part que ces nouveaux équipements vont permettre à l’AFS de fournir de la viande de qualité aux populations de Bamako et ses environs de même qu’à l’exportation. Le ministre Sanou pense également que ces mêmes équipements permettront d’accroitre la productivité et la compétitivité de l’abattoir, de créer et de consolider des emplois au bénéfice des populations surtout les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grace à sa chaîne de froid adaptée qui peut prendre jusqu’à 300 carcasses ou têtes de gros ruminants et sa rigueur dans l’inspection ante-mortem et post-mortem, l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou est bien outillé pour la production et l’exportation de viande de qualité en direction de la sous-région et dans le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aliou O. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Economie : Notre dollar de l&amp;apos;ère tarifaire, votre problème</title>
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<description><![CDATA[ Chaque explication &quot;logique&quot; qui a été appliquée au comportement inarticulé du président américain Donald Trump au fil des ans s&#039;est avérée inadéquate. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépréciation effective du billet vert du côté commercial et sa stabilité continue du côté financier ne dureront probablement pas éternellement, au moment où l’économie américaine pourrait être forcée à un rééquilibrage douloureux. Mais jusqu’à ce jour, les économies non américaines ne devraient pas supposer qu’un dollar plus faible produira l’allègement habituel.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, l’indice du dollar, qui mesure la vigueur du billet vert face à un panier de grandes devises, a baissé environ 9,4 %. Au cours de la même période, le taux de tarif effectif moyen des États-Unis a augmenté d’environ 14,4 %, de 2,4 % à 16,8 %, selon le Yale Budget Lab. Pris ensemble, ces changements impliquent que, dans le domaine du commerce des importations, les États-Unis ont connu une dépréciation de taux de change efficace d'environ 24 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel scénario est politiquement attrayant pour les États-Unis, car il protège la compétitivité manufacturière et génère des recettes tarifaires supplémentaires, tandis que le dollar reste relativement stable. Cette stabilité, à son tour, contribue à soutenir les prix des bons du Trésor américain et d’autres actifs en dollars, réduisant le risque d’un cercle vicieux de dépréciation générale, d’inflation non amarrée, de sorties de capitaux et de stress sur les marchés financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la balance des paiements « miroir » demeure. Tant que le dollar est la monnaie de réserve mondiale de choix, les entrées de capitaux nettes persistantes aux États-Unis – qui correspondent nécessairement au déficit de la balance courante de l’Amérique – sont peu susceptibles de disparaître, ce qui rend les déséquilibres structurels difficiles à résoudre. En fait, cette dynamique peut générer des coûts supplémentaires, qui vont probablement tomber de manière disproportionnée sur les économies non américaines, en particulier les marchés émergents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Historiquement, le dollar s’est affaibli lorsque la Réserve fédérale américaine assouplit la politique monétaire, que les rendements à long terme des États-Unis baissent et que l’appétit pour le risque des investisseurs mondiaux s’améliore – des conditions qui assouplissent les contraintes de financement internationales et augmentent la liquidité en dollars offshore. Mais cette fois-ci, le dividende d’un dollar faible peut être fortement actualisé, car les tarifs douaniers agissent comme un fossé qui «pré-réglemente» les prix relatifs dans le commerce international, réduisant la dépréciation nominale du taux de change requise pour le rééquilibrage externe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce changement a trois conséquences pour le reste du monde. Premièrement, le commerce et l'investissement ralentissent ensemble, affaiblissant les microfondations des retombées de liquidités en dollars. Les droits de douane réciproques du président américain Donald Trump ont entraîné une croissance du commerce mondial de biens. Et lorsque le commerce circule, la demande d’entreprises pour le financement du commerce libellé en dollars et le crédit pour la chaîne d’approvisionnement diminue, et la création de dollars transfrontaliers ralentit en conséquence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, en octobre 2025, la Cnuced a noté que l’investissement direct étranger mondial est resté faible – en baisse de 3 % au premier semestre 2025 – et que l’incertitude tarifaire persistante a poussé les investisseurs à adopter une position attentiste. Cela implique que même si le billet vert s'affaiblit en termes nominaux, la périphérie peut recevoir moins efficacement des liquidités en dollars qu'elle ne le fait dans un cycle d'amortissement typique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxièmement, les pressions sur les prix induites par les droits de douane font grimper les anticipations d’inflation et amplifient l’incertitude politique aux États-Unis, ce qui peut entraver la baisse des rendements à long terme et de la prime à terme, ce qui entrave la baisse des taux d’intérêt mondiaux pour les actifs sans risque. Une incertitude accrue peut également augmenter les primes de risque dans le monde entier, ce qui réduit les effets de débordement d’un dollar plus faible, y compris l’appétit pour le risque plus élevé et le regain d’entrées de capitaux sur les marchés émergents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être clair, la dépréciation effective du taux de change d'environ 24% reflète la distorsion relative des prix du côté commercial; elle ne suggère pas que les prix à l'importation augmentent mécaniquement de ce montant. Malgré tout, ses effets sur l'inflation et la politique monétaire peuvent apparaître avec un décalage et devenir plus visibles en 2026. Le Fonds monétaire international trouve que la transmission des tarifs aux prix a jusqu'à présent été relativement légère, mais que les effets pourraient être retardés. Dans le même temps, il a souligné que des droits de douane et une incertitude plus élevés compliquent les compromis auxquels sont confrontés les banquiers centraux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, les marchés émergents seront aux prises avec des chocs asymétriques et un recul de l'espace politique. Comme je l'ai précédemment argumenté, les tarifs « réciproques » élargiront le fossé Nord-Sud, car les pays à faible revenu sont souvent frappés par des taux plus élevés. Dans cette situation, la faiblesse des exportations et la baisse des entrées de capitaux entraînent plus facilement une croissance plus lente et une dépréciation de la monnaie – un piège auquel les décideurs politiques luttent pour s’échapper. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépréciation de la monnaie peut déclencher l'inflation importée ou augmenter le fardeau de la dette libellée en dollars, plaçant les banquiers centraux dans la position difficile d'équilibrer les écarts de taux d'intérêt, la stabilité des taux de change et l'intervention en devises. Cela signifie que les conditions financières peuvent ne pas s'améliorer autant que ce à quoi on pourrait s'attendre dans un environnement en dollars plus faible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bref, ce n’est pas simplement un autre cycle de protectionnisme. Au lieu de cela, les pressions d’ajustement ont été réaffectées: Pour l’économie américaine, le côté commercial reçoit une dépréciation «effective» par le coin tarifaire, tandis que la partie financière cherche la stabilité. La question de savoir si un tel arrangement peut persister dépend de quatre conditions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premièrement, les avantages tarifaires doivent se traduire par de réels gains de capacité et de productivité supplémentaires, plutôt que de rester une redistribution temporaire des loyers. Deuxièmement, l'inflation doit être contenue. Si les droits de douane enracinent l’inflation de base au fil du temps, la Fed aura beaucoup moins de marge de manœuvre, et les primes à terme pourraient augmenter, ce qui compromettra la stabilité financière que la stratégie est censée préserver. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, les économies non américaines doivent continuer à se conformer; sinon, une augmentation de l’action de représailles rongerait les gains commerciaux de l’Amérique et créerait plus d’incertitude. Quatrièmement, le monde doit continuer à croire que la dette américaine est un actif sûr. Si les primes à terme continuent d’augmenter dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant la viabilité budgétaire de l’Amérique, la «stabilité relative» de la partie financière s’affaiblira et pourrait se répercuter sur l’économie réelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’une de ces conditions n’est pas remplie – si le reshoring ne parvient pas à livrer, l’inflation s’avère collante ou que les représailles externes s’intensifient – la dépréciation effective du dollar du côté commercial et sa stabilité continue du côté financier peuvent commencer à fonctionner les uns contre les autres, forçant l’économie américaine à un rééquilibrage douloureux. Mais jusqu’à ce jour, les économies non américaines ne devraient pas supposer qu’un billet vert plus faible produira le soulagement habituel. Nous entrons peut-être dans une version de l’ère tarifaire de ce que le secrétaire au Trésor américain de l’époque, John Connally, a décrit en 1971 comme « notre monnaie, votre problème ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qiyuan Xu<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheur principal à l’Académie chinoise des sciences sociales, est l’auteur de nombreux livres, dont Reshaping the Global Industrial Chain: China’s Choices. Ses recherches portent sur la macro-économie de la Chine, les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine, les réformes du système monétaire international et la dynamique mondiale de la chaîne d’approvisionnement.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’UEMOA annule les sanctions contre le Mali : Un arrêt à forte portée politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-annule-les-sanctions-contre-le-mali-un-arret-a-forte-portee-politique-3113785.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est un arrêt aux conséquences juridiques et politiques majeures que vient de rendre la Cour de justice de l’Uémoa. Saisie par l’État du Mali, la juridiction communautaire a annulé la décision de sanctions adoptée le 9 janvier 2022 à Accra par la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de l’Uémoa, estimant qu’elle était dépourvue de toute base légale dans l’ordre juridique de l’Union. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet arrêt rendu en audience publique à Ouagadougou, la Cour donne raison au Mali, qui contestait la légalité des sanctions économiques, financières, institutionnelles et diplomatiques endossées par l’Uémoa dans le sillage des décisions prises par la Cédéao à la suite de la transition politique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa requête introduite le 15 février 2022, l’État du Mali demandait à la Cour d’apprécier la légalité de la décision par laquelle l’Uémoa avait repris à son compte l’ensemble des sanctions décidées par la Cédéao, notamment la fermeture des frontières, le gel des avoirs, la suspension des transactions financières, ainsi que la suspension du Mali des organes et institutions communautaires, y compris les concours financiers des institutions de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali soutenait que ces mesures constituaient un excès de pouvoir manifeste, aucune disposition du Traité de l’Uémoa ne conférant à la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement un pouvoir général de sanctions économiques ou financières à l’encontre d’un État membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier point tranché par la Cour : sa compétence. Rejetant l’argument de la Commission de l’Uémoa selon lequel le communiqué final du 9 janvier 2022 ne constituerait pas une « décision attaquable », la juridiction communautaire rappelle un principe constant : ce n’est pas la dénomination d’un acte qui compte, mais ses effets juridiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès lors qu’un acte émane d’un organe de l’Union et modifie de manière caractérisée la situation juridique d’un État membre, il peut faire l’objet d’un contrôle de légalité. La Cour déclare également le recours recevable, ayant été introduit dans le délai de deux mois à compter de la connaissance de l’acte litigieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la forme, la Cour écarte les arguments du Mali relatifs au lieu de tenue de la réunion à Accra, estimant qu’aucune sanction juridique n’est attachée au fait que la conférence se soit tenue hors du territoire de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, le cœur de l’arrêt réside dans l’analyse de fond. La Cour constate que les sanctions endossées par l’Uémoa reposent sur des normes propres à la Cédéao, sans équivalent dans l’arsenal juridique de l’Uémoa, laquelle demeure une union à vocation strictement économique et monétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, souligne la juridiction, « aucune disposition du Traité de l’Uémoa n’autorise la Conférence à prononcer ou à entériner des sanctions économiques, financières ou diplomatiques de cette nature. En particulier, les sanctions prévues par le Traité ne concernent que la surveillance multilatérale des politiques économiques et budgétaires, dans un cadre procédural strict impliquant le Conseil des ministres et la Cour de justice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour va plus loin en relevant que la suspension du Mali des organes de l’Uémoa et la suspension des concours financiers des institutions communautaires ont été décidées en dehors de tout fondement normatif communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rappelle notamment le principe d’indépendance statutaire de la Bcéao, qui interdit à toute institution ou organe politique de lui adresser des injonctions dans l’exercice de ses missions. En conséquence, l’arrêt conclut sans ambiguïté : la décision du 9 janvier 2022 est illégale et doit être annulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, soucieuse de préserver la sécurité juridique et le fonctionnement de l’Union, la Cour décide de limiter les effets de l’annulation dans le temps. La nullité de la décision ne produit effet qu’à compter de la date du présent arrêt, évitant ainsi une remise en cause en chaîne des actes communautaires adoptés durant la période des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement est par ailleurs condamnée aux dépens.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de sa dimension strictement juridique, cet arrêt pose une question centrale : jusqu’où une organisation régionale peut-elle aller en matière de sanctions politiques sans base textuelle explicite ? En rappelant les limites des pouvoirs de l’Uémoa, la Cour réaffirme la primauté du droit communautaire sur les logiques politiques conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit également d’un précédent majeur pour les relations entre l’Uémoa et la Cédéao, deux organisations distinctes mais souvent imbriquées dans la pratique. Désormais, toute coordination entre les deux espaces devra, à tout le moins, respecter l’autonomie normative des traités fondateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Corridor Dakar–Bamako :  Plus de 4 000 conteneurs vides bloqués au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakarbamako-plus-de-4-000-conteneurs-vides-bloques-au-mali-3113784.html</link>
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<description><![CDATA[ La chaîne logistique du corridor Dakar–Bamako traverse une zone de fortes turbulences. Plus de 4 000 conteneurs vides, entrés au Mali via le port sénégalais, n’ont jamais été restitués aux armateurs au Port autonome de Dakar, provoquant une tension croissante sur l’approvisionnement du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 16:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de presse en date du 3 février 2026, le Conseil malien des Chargeurs (CMC) révèle qu’au 20 janvier 2026, 4 000 conteneurs vides étaient encore immobilisés sur le territoire malien. Parmi eux, 2 800 conteneurs appartiennent à l’armateur MSC (Mediterranean Shipping Company) et 700 à Hapag-Lloyd.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rétention prolongée a des conséquences directes sur le fonctionnement du port de Dakar, désormais confronté à une pénurie de conteneurs vides, indispensables à la rotation normale des marchandises. Résultat : des perturbations dans l’approvisionnement du Mali, avec en toile de fond le risque d’un durcissement des conditions d’exploitation imposées aux opérateurs économiques maliens par les armateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces derniers, les conteneurs constituent un outil stratégique de production. Leur immobilisation prolongée désorganise les flux, renchérit les coûts logistiques et fragilise la fluidité du commerce extérieur, aussi bien au niveau national que régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le CMC lance un avertissement clair</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué du CMC se veut à la fois alerte et mise en garde. Il invite formellement les exploitants – personnes physiques ou morales – détenant ces conteneurs vides à procéder sans délai à leur restitution, conformément aux engagements contractuels et à la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une situation jugée « de plus en plus embarrassante », les armateurs ont déjà mis en place un mécanisme dissuasif : aucun conteneur ne sort désormais du port de Dakar sans le paiement préalable d’une caution de 2 millions de francs CFA, remboursable uniquement après le retour du conteneur dans les délais prescrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>304 conteneurs maliens encore en souffrance à Dakar</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le président du CMC a également attiré l’attention des opérateurs économiques maliens sur l’existence de 304 conteneurs en souffrance au Port autonome de Dakar, à la date du 2 février 2026. Les propriétaires concernés ont jusqu’au 24 février 2026 pour procéder à leur enlèvement. Aucune prorogation ne sera accordée, prévient le CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mémoire, près de 3 000 conteneurs maliens étaient précédemment bloqués à Dakar. Leur dénouement a nécessité une mission gouvernementale de haut niveau, conduite par le ministre des Transports et des Infrastructures, ayant abouti à leur libération exceptionnelle et à la suspension des pénalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une responsabilité partagée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle des conteneurs vides met en lumière les failles de gouvernance logistique sur le corridor Dakar–Bamako et interpelle l’ensemble des acteurs : chargeurs, transitaires, transporteurs, armateurs et autorités publiques. À défaut de mesures correctives rapides, ce dysfonctionnement pourrait durablement pénaliser la compétitivité du commerce extérieur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue Européenne des Champions : Les affiches des barrages connues</title>
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<description><![CDATA[ La ligue européenne des champions a amorcé sa phase décisive avec le début imminent des barrages dont le tirage au sort a été effectué le vendredi dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, les 16 clubs n’ont pas pu se qualifier pour le Top 8 ont été tirés au sort dans l’optique de rejoindre les 8es de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le vendredi 30 janvier dernier, les 16 équipes en lice connaissent leurs adversaires pour les barrages de la phase à élimination directe. A la faveur d’un tirage au sort effectué, les huit affiches des barrages de la phase à élimination directe ont été déterminées. Celles-ci prévoient des matchs de revanches tel que Benfica-Réal Madrid ou encore des classiques à l’image de l’AS Monaco-Paris Saint-Germain. Ces oppositions qui se jouent aller-retour démarrent le 17 février avant de prendre fin le 25 du même mois. A l’issue de ces confrontations en aller-retour, les vainqueurs se qualifient pour les 8es de finale où ils retrouveront les 8 meilleurs clubs de la phase Ligue que sont : Arsenal, Barcelona, Bayern München, Chelsea, Liverpool, Man City, Sporting CP, Tottenham. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.B</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> xxx</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Calendrier de la suite de la compétition</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrages de la phase à élimination directe : 17/18 et 24/25 février 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Huitièmes de finale : 10/11 et 17/18 mars 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quarts de finale : 7/8 et 14/15 avril 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demi-finales : 28/29 avril et 5/6 mai 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finale : 30 mai 2026 (Budapest)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Programme des barrages <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Matches aller</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17/02 : Galatasaray - Juventus (18h45)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17/02 : Monaco - Paris<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17/02 : Borussia Dortmund - Atalanta<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17/02 : Benfica - Real Madrid<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18/02 : Qarabağ - Newcastle (18h45)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18/02 : Club Brugge - Atlético de Madrid<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18/02 : Bodø/Glimt - Inter<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18/02 : Olympiacos - Leverkusen<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Matches retour</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24/02 : Atlético de Madrid - Club Brugge (18h45)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24/02 : Leverkusen - Olympiacos <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24/02 : Inter - Bodø/Glimt<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24/02 : Newcastle - Qarabağ<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25/02 : Atalanta - Borussia Dortmund (18h45)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25/02 : Juventus - Galatasaray<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25/02 : Paris - Monaco<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25/02 : Real Madrid - Benfica<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabiliter les partis politiques : Pour une mémoire politique juste et une refondation lucide</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/rehabilitera-les-partis-politiques-pour-une-memoire-politique-juste-et-une-refondation-lucide-3113665.html</link>
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<description><![CDATA[ On ne bâtit pas une Nation durable en détruisant les instruments qui l’ont fait naître. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, un discours dominant s’est installé au Mali : celui du rejet global des partis politiques, accusés de tous les maux – corruption, clientélisme, inefficacité, trahison des idéaux nationaux. Ce discours, porté par la lassitude populaire et nourri par les échecs successifs de la gouvernance démocratique, a culminé avec la dissolution des partis politiques, le 13 mai 2025, présentée comme une mesure salutaire de « nettoyage » de la vie publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’histoire, lorsqu’on la lit avec rigueur et honnêteté, enseigne une vérité plus nuancée : on ne peut pas confondre les dérives de certains acteurs avec la nature même de l’institution partisane. Car ce serait, pour reprendre une formule consacrée, «jeter le bébé avec l’eau du bain».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partis politiques : matrice de la conscience nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à une idée aujourd’hui répandue, les partis politiques n’ont pas été une importation artificielle des indépendances sans enracinement antérieur. Bien au contraire. Ils ont constitué au Soudan français comme dans l’ensemble de l’Afrique occidentale, les premiers espaces d’apprentissage de la citoyenneté moderne, de la liberté politique et de la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_698264c710c93.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’après-guerre, alors que le régime colonial demeurait fondamentalement inégalitaire, ce sont les partis qui ont porté les revendications d’émancipation : abolition de l’indigénat ; suppression du travail forcé ; accès à la citoyenneté nationale ; reconnaissance des libertés publiques ; lutte pour l’égalité juridique et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des figures comme Félix Houphouët-Boigny, Modibo Keita, Fily Dabo Sissoko, Lamine Gueye, Léopold Sédar Senghor n’étaient pas des militaires, mais des intellectuels, des enseignants, des parlementaires, des hommes de pensée et d’action. Ils ont compris que la liberté ne se conquiert pas par les armes seules, mais par l’organisation politique, la conscience collective et la lutte idéologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans les partis – et non dans les casernes – que s’est forgée la première génération de dirigeants africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le RDA : un parti, une école, une conscience</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Rassemblement Démocratique Africain (RDA), né à Bamako en 1946, n’était pas un simple appareil électoral. Il fut : une école de formation politique ; un instrument de mobilisation populaire ; un cadre de structuration idéologique ; un outil d’émancipation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a su fédérer ouvriers, paysans, fonctionnaires, anciens combattants, intellectuels et chefs traditionnels autour d’un projet commun : la fin du système colonial et l’accession à la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont les partis qui ont préparé les grandes lois d’émancipation ; la décolonisation progressive ; la construction des États ; l’indépendance elle-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire est formelle : le Mali n’est pas né d’un coup d’État, mais d’un combat politique organisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire la part des choses : tous les partis ne se valent pas<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait intellectuellement malhonnête de nier les dérives observées dans le multipartisme malien post-1991 prolifération de partis sans ancrage réel ; absence de formation idéologique ; clientélisme électoral ; personnalisation excessive ; déconnexion des préoccupations populaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ces dérives ne sauraient justifier la négation du principe même du pluralisme politique. Il faut distinguer : les partis de circonstance, créés pour capter des avantages ; des partis structurants, porteurs d’un projet, d’une doctrine, d’une vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même que l’on ne supprime pas l’école parce que certains enseignants et administrateurs faillissent, on ne supprime pas les partis parce que certains ont trahi leur mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les civils avant les militaires : une vérité historique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre amalgame dangereux consiste à opposer systématiquement civils et militaires, comme si les premiers avaient échoué là où les seconds réussiraient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire démontre pourtant que ce sont les civils qui ont pensé l’État ; ce sont les civils qui ont négocié l’indépendance ; ce sont les civils qui ont conçu les institutions ; ce sont les civils qui ont porté l’idéal panafricain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les armées africaines, dans leur écrasante majorité, sont nées Après l’indépendance, dans des cadres conçus par des civils. Elles ont un rôle fondamental : la défense de la souveraineté. Mais elles ne remplacent ni le débat politique, ni la construction idéologique, ni la médiation sociale. La liberté ne se décrète pas par ordonnance. Elle se construit par la politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les dangers d’une dissolution prolongée des partis</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension durable de la vie partisane comporte des risques majeurs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Atrophie du débat public<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans partis, il n’y a plus de confrontation d’idées structurées, mais seulement des opinions diffuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Désertification intellectuelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partis sont des lieux de formation politique. Leur absence affaiblit la culture civique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Personnalisation excessive du pouvoir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans organisations collectives, la politique se réduit à des individus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Rupture de la transmission générationnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes ne sont plus formés à l’engagement, mais à l’attentisme ou à la radicalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Fragilisation de la démocratie future<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>On ne reconstruit pas un système politique du jour au lendemain.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une refondation intelligente, non une table rase<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution n’est pas l’éradication des partis, mais leur réhabilitation sélective et encadrée : réformer la loi sur les partis ; exiger une implantation territoriale réelle ; imposer des mécanismes de formation politique ; Conditionner le financement à la transparence ; Encourager les regroupements idéologiques ; Restaurer la fonction éducative du politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut moins de partis, mais de meilleurs partis. Moins de slogans, plus de doctrine. Moins de carriérisme, plus de vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En définitive : sans politique, pas de nation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne s’est pas construit par les armes, mais par la pensée, l’engagement et l’organisation politique. Ceux qui ont porté la lutte pour l’émancipation l’ont fait au nom d’idéaux, à travers des partis, des débats, des congrès, des compromis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dissoudre les partis sans reconstruire leur rôle, c’est affaiblir la mémoire politique de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une vérité demeure : On peut dissoudre les partis, mais on ne supprime pas le besoin de politique. Et lorsqu’on l’ignore, elle revient toujours, plus brutale, plus confuse, plus dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Président/Coordinateur de recherche Centre Kurukanfuga- BGCP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe d’Afrique des Nations 2025 : Ce que le Sénégal gagne, et ce qu’il perd</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-des-nations-2025-ce-que-le-senegal-gagne-et-ce-quil-perd-3113670.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’issue de la Can 2025, disputée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2028, le Sénégal a été sacré champion d’Afrique. En plus du trophée, les Lions de la Téranga ont empoché une somme colossale de 10 millions de dollars, soit environ 5 milliards de F CFA. Sauf qu’ils ne pourront pas toucher la totalité de cet argent après des sanctions disciplinaires infligées par la Confédération africaine de football (Caf). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La finale entre le Sénégal et le Maroc, pays hôte de la 35e édition de la Can, a été émaillée d’incidents retentissants avec l’arrêt de la rencontre durant près de 10 minutes en raison du refus des Sénégalais de poursuivre le match pour un penalty qu’ils contestaient. En outre, cet ultime match de la compétition a été marqué par d’autres incidents liés surtout à la chasse à la serviette entre le portier remplaçant sénégalais et certains joueurs marocains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, des scènes de violences ont été signalées dans les tribunal du stade. Pour tous ces comportements, la Caf a pris des mesures disciplinaires dont les plus sévères ont été infligées à la Fédération de football du Sénégal et certains de ses joueurs. En effet, le verdict du Jury disciplinaire est tombé le mercredi 28 janvier dernier. Soit 10 jours après la finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sentence prévoit la suspension de Pape Bouna Thiaw, sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, pour cinq matches officiels de la Caf, pour comportement antisportif, violation des principes de fair-play et d’intégrité, et atteinte à l’image du football. Elle inflige également à Pape Bouna Thiaw une amende de 100 000 USD. En plus, Iliman Cheikh Baroy Ndiaye, joueur de l’équipe nationale du Sénégal, a écopé de deux matches de suspension pour comportement antisportif envers l’arbitre, tout comme son compatriote Ismaïla Sarr pour comportement antisportif envers l’arbitre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la fédération sénégalaise, elle a écopé d’une amende de 300 000 USD pour le comportement inapproprié de ses supporters, ayant porté atteinte à l’image du football. La FSF a été encore sanctionnée d’une amende supplémentaire de 300 000 USD pour le comportement antisportif de ses joueurs et de son encadrement technique. S’y ajoute une amende de 15 000 USD pour faute disciplinaire de l’équipe nationale avec cinq joueurs ayant reçu des avertissements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au total, les amendes infligées au Sénégal s’élève à 715 000 dollars US.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soit plus de 300 millions F CFA. Une somme que la Caf devra déduire des 5 milliards de prime de victoire en finale de la Can qu’elle doit verser à la fédération sénégalaise de football. Au regard de la modestie des conséquences des sanctions comparées au gain de la compétition, le Sénégal ne perd pas gros dans cette finale qui l’a vu décrocher sa 2e étoile.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’appel de la Kaaba face au poids de l’or : Le cri du cœur du pèlerin malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/lappel-de-la-kaaba-face-au-poids-de-lor-le-cri-du-coeur-du-pelerin-malien-3113667.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les vents de la foi soufflent vers les lieux saints, une ombre de tristesse plane sur les foyers du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre les murs de la Maison du Hadj et les bureaux des opérateurs privés, le cinquième pilier de l’Islam semble devenir, pour beaucoup, une montagne financière infranchissable. Dans ce pays de piété, où l'on tisse l'espoir comme on tisse le coton, le coût du voyage vers Dieu suscite une douleur silencieuse. Enquête sur un paradoxe malien : pourquoi le chemin vers la Mecque est-il plus onéreux là où la ferveur est la plus grande ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Hadj n'est pas qu'un voyage ; c'est une ascension spirituelle, une réponse à l'invitation divine. Pourtant, en 2026, le fidèle malien regarde avec amertume les frontières de ses voisins. À Niamey, le prix s'est stabilisé autour de 3 184 469 FCFA ; à Ouagadougou, on s'apprête à partir avec 3 285 000 FCFA (restauration incluse) ; et au Togo, la solidarité nationale a permis une baisse salutaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le constat est saisissant : 4 166 425 FCFA pour le quota gouvernemental et près de 4,7 millions pour le privé. Un écart de près d'un million de francs CFA avec nos frères de la sous-région, malgré un quota de 13 323 places, l'un des plus généreux de la zone. « Le Hadj n’est pas obligatoire, on n’y va quand on a le moyen », lançait le directeur de la Maison du Hadj sur l'ORTM en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette phrase est théologiquement exacte, elle sonne comme un glas dans le cœur de ceux qui ont économisé toute une vie, ou de ces enfants qui, par amour filial, souhaitent offrir le paradis à leurs parents vieillissants sans être "nantis" pour autant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quand l'institution et le privé s'affrontent</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'organisation de cette édition a été marquée par un séisme interne. La volonté de la Maison du Hadj de piloter seule le pèlerinage a brisé le lien de confiance avec les opérateurs privés. Ce malentendu, loin d'être une simple joute administrative, s'est transformé en un affrontement verbal d'une rare violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérateurs privés, piliers historiques de l'encadrement, ont dénoncé une tentative de monopole, tandis que l'État cherche à rationaliser les coûts. Mais au milieu de ces "mots durs", qui pense au pèlerin ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perception d'un État "faisant de l'argent sur le dos des fidèles" s'enracine, créant un climat de suspicion là où devrait régner la sérénité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un paradoxe économique et social</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment expliquer un tel tarif ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ La logistique et les taxes : Des coûts aéroportuaires et des services à Mina et Arafat qui semblent peser plus lourdement sur le contingent malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ L'incertitude institutionnelle : Les tensions entre le public et le privé retardent les réservations, empêchant de bénéficier des tarifs préférentiels "Early Bird".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪ Le devoir de solidarité : Contrairement au Togo qui subventionne l'eau Zam-Zam, le Mali peine à trouver un mécanisme de péréquation pour alléger la facture de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La spiritualité nous enseigne que "Dieu est beau et Il aime la beauté". Il n'y a aucune beauté dans une organisation qui exclut les humbles par le seul fait de l'argent. Le Mali, grand pays d'histoire et de foi, se doit de retrouver une gestion "sainte" de ce pèlerinage : une gestion transparente, apaisée et surtout accessible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une réforme de compassion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Hadj ne doit pas devenir un luxe réservé à une caste. C'est un droit spirituel. Il est temps que l'État et les agences privées déposent les armes de la discorde pour ne brandir que le flambeau du service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. K. Dramé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissements : Washington et l’Union africaine misent sur le secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/investissements-washington-et-lunion-africaine-misent-sur-le-secteur-prive-3113668.html</link>
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<description><![CDATA[ Les États-Unis et l’Union africaine (UA) renforcent leur coopération économique avec un objectif clairement affiché : stimuler l’investissement privé comme moteur de croissance, de stabilité et de prospérité sur le continent africain. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation stratégique a été réaffirmée à Addis-Abeba, le 28 janvier 2026, à l’occasion du lancement officiel du Groupe de travail sur les investissements stratégiques, une nouvelle plateforme de dialogue et d’action conjointe entre Washington et l’UA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties estiment que le développement d’infrastructures modernes et de qualité constitue un levier déterminant pour dynamiser les échanges commerciaux intra-africains et internationaux. Corridors de transport, réseaux énergétiques, infrastructures numériques et chaînes d’approvisionnement figurent parmi les secteurs jugés prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, le groupe de travail s’appuie notamment sur les corridors stratégiques du Programme de développement des infrastructures en Afrique (Pida) ainsi que sur les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative ambitionne de favoriser des partenariats économiques durables entre l’Afrique et les États-Unis, d’encourager des investissements innovants et responsables, et de promouvoir une meilleure harmonisation des cadres réglementaires. À terme, il s’agit de créer un environnement plus attractif pour le secteur privé, capable de soutenir une croissance inclusive au bénéfice des économies africaines comme américaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Le secret de la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-le-secret-de-la-cohesion-3113655.html</link>
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<description><![CDATA[ Au grin, le sujet fait débat et suscite une réelle curiosité : l’entente solide et durable entre les cinq principaux acteurs de la Transition. Une cohésion que les habitués du grin disent observer avec étonnement, tant elle tranche avec les pratiques habituelles des cercles du pouvoir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, l’exercice de l’autorité est souvent un facteur de division. Il bouleverse les équilibres, transforme des alliés en rivaux et, parfois, des adversaires en partenaires de circonstance. Dans ce contexte, voir perdurer une telle unité relève presque de l’exception.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin reconnaissent avoir nourri, à un moment donné, de sérieuses inquiétudes. Des rumeurs persistantes faisaient état de tensions entre les généraux, laissant craindre une rupture imminente au sommet de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais avec le temps, disent-ils, les faits ont démenti les spéculations. Même s’ils apparaissent rarement ensemble et restent peu exposés médiatiquement, les cinq généraux semblent maintenir une communication permanente, formant un front uni face aux manœuvres et aux intentions jugées néfastes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au grin, cette cohésion est perçue comme un atout majeur pour la stabilité du pays. Les interlocuteurs estiment qu’elle constitue l’un des piliers indispensables à la réussite de la Transition et au développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils exhortent ainsi les cinq responsables à préserver cet esprit d’entente, convaincus que l’avenir du pays dépend, en grande partie, de leur capacité à rester soudés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Soliloques d’Angèle : « Escroqué, Abderrahmane 39 ans perd pied »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-escroque-abderrahmane-39-ans-perd-pied-3113658.html</link>
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<description><![CDATA[ Abderrahmane, 39 ans, croyait avoir trouvé une issue à la précarité en lançant un projet immobilier modeste, mais porteur d’espoir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années de petits emplois et d’économies patientes, il décide d’investir pour lancer son projet d’agriculture sous serre, dont le financement était conditionné à l’acquisition d’un terrain, convaincu que cette initiative marquerait le début d’une stabilité économique. Comme beaucoup de jeunes, il mise sur l’initiative privée pour construire son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet s’effondre brutalement lorsqu’il devient victime d’une escroquerie. Les sommes versées pour l’achat de la parcelle disparaissent, les engagements pris n’ont pas été honorés et l’interlocuteur devient progressivement introuvable. Abderrahmane engage alors les démarches prévues par la loi. Il se rend à la police, puis à la gendarmerie, dépose plainte, fournit les documents en sa possession et multiplie les déplacements, convaincu que les institutions permettront de faire valoir ses droits. Les procédures sont enclenchées, mais les réponses tardent, les enquêtes s’enlisent et aucune restitution des fonds n’intervient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, il se tourne vers l’agence immobilière ayant servi d’intermédiaire, espérant un recouvrement ou, à défaut, une forme de médiation. Là encore, les démarches se heurtent à des renvois de responsabilité et à l’absence de mécanismes clairs de réparation. Malgré les relances répétées, le dossier circule sans produire d’effet concret. L’escroquerie est reconnue, mais demeure sans conséquence réparatrice pour la victime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des mois, l’impossibilité de récupérer les fonds devient une réalité difficile à accepter. Les économies accumulées pendant des années se sont évaporées, les frais liés aux démarches s’ajoutent à la perte initiale et le projet, pensé comme une porte de sortie économique, devient un symbole d’échec imposé. De son appartement, il passe à la location d’une chambre, après avoir bradé tous ses biens. Comment va t’il se reconstruire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cas d’Abderrahmane, ce récit met en lumière une difficulté plus large : la faible capacité de protection et de réparation face aux escroqueries, même lorsque les victimes sollicitent les voies institutionnelles. Cette réalité décourage l’initiative privée, pourtant présentée comme un levier essentiel de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette impasse, quelques alternatives subsistent, bien que leurs résultats restent incertains. Le recours à une action judiciaire plus approfondie, notamment par une plainte avec constitution de partie civile , la médiation encadrée et les actions collectives, lorsque plusieurs victimes sont concernées, la centralisation rigoureuse des preuves et l’appui d’organisations de défense des victimes ; autant de solutions qu’il faut développer et encadrer car elles peuvent redonner espoir aux candidats à l’entreprenariat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’appel du mirage : La primauté de la notoriété et de l’argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lappel-du-mirage-la-primaute-de-la-notoriete-et-de-largent-3113661.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les rues de Bamako, sur les écrans des téléphones, dans les conversations des cafés, un même rêve semble avoir conquis les esprits : devenir célèbre, riche, et le plus vite possible. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette quête effrénée, encouragée par les modèles globaux des réseaux sociaux et un contexte socio-économique précaire, transforme les aspirations d’une génération entière. Mais à quel prix ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le miroir aux illusions</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes Maliens, comme beaucoup de leurs pairs africains, sont bombardés d’images de réussite matérielle : voitures de luxe, villas clinquantes, voyages en première classe. Sur Instagram, YouTube et TikTok, des influenceurs locaux et internationaux exhibent un succès qui paraît accessible, immédiat. Cette exposition permanente crée un sentiment d’urgence : il faut réussir jeune, vite, et de manière visible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, derrière ces récits de succès, la réalité est souvent plus sombre. L’économie malienne, fragilisée par des années d’instabilité, offre peu d’opportunités d’emploi décents. Le système éducatif, bien que résilient, peine à préparer les jeunes aux défis du marché du travail. Dans ce contexte, la célébrité apparaît comme une échappatoire, un raccourci vers une vie meilleure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tous les moyens sont-ils bons ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La quête de notoriété prend des formes diverses. Pour certains, c’est la course aux vues sur les réseaux sociaux, avec des contenus toujours plus provocateurs. Pour d’autres, c’est l’imitation de modes de vie inaccessibles, financée par l’endettement ou des activités illicites. Des récits inquiétants émergent : jeunes s’endettant pour acheter des voitures de luxe d’occasion, étudiants abandonnant leurs études pour des « business » précaires, filles et garçons adoptant des comportements risqués pour gagner en visibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette course effrénée n’est pas sans conséquences psychologiques. L’anxiété, la dépression, et un sentiment permanent d’insuffisance gagnent du terrain. La pression sociale pour afficher un succès, même factice, érode le bien-être mental d’une génération déjà confrontée à de multiples défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre héritage culturel et mondialisation</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société malienne traditionnelle valorisait pourtant des vertus différentes : la patience, le respect des aînés, la réussite collective, la modération. Ces valeurs semblent parfois reléguées au second plan face à l’individualisme promu par les modèles de réussite contemporains. Ce conflit générationnel et culturel crée des tensions au sein des familles, où les parents peinent à comprendre les aspirations de leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Des lueurs d’espoir<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, tous ne succombent pas à cette folie. Une contre-tendance émerge, portée par des jeunes qui réinventent des modèles de réussite ancrés dans la réalité malienne. Des entrepreneurs sociaux développent des solutions locales, des artistes célèbrent l’authenticité culturelle, des influenceurs utilisent leur plateforme pour éduquer et sensibiliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des initiatives visent également à réorienter les aspirations : programmes de mentorat, éducation financière, valorisation de parcours professionnels moins médiatiques mais essentiels. L’enjeu est de montrer que la réussite peut prendre de multiples formes, et qu’elle se construit souvent dans la durée plutôt que dans l’instantanéité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vers un nouveau récit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse malienne mérite mieux qu’une course épuisante vers un mirage. Elle a besoin qu’on lui raconte d’autres récits : celles de la résilience, de l’innovation authentique, de la réussite durable. Les institutions éducatives, les médias, les familles et les leaders d’opinion ont un rôle crucial à jouer pour promouvoir des modèles équilibrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays au riche patrimoine culturel et à l’histoire profonde comme le Mali, la quête de sens ne devrait pas être éclipsée par la quête de likes. Réconcilier les aspirations légitimes d’une génération avec les réalités de son environnement reste l’un des défis les plus pressants du Mali contemporain. A travers les actions menées par le Ministère de la jeunesse, du sport en charge de la construction citoyenne et civique sous le leadership du Monsieur Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, nous pouvons avoir l’espoir d’être en face d’une jeunesse consciente et responsable dans les années à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une société qui n’offre à sa jeunesse que le choix entre la précarité et le mirage de la célébrité instantanée prend le risque de se perdre elle-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel / Ecrivain<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramount–Embraer :  La défense démonte le réquisitoire et réclame l’acquittement général</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-paramountembraer-la-defense-demonte-le-requisitoire-et-reclame-lacquittement-general-3113659.html</link>
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<description><![CDATA[ Suspendu pendant quarante-huit heures à la demande de la défense, le procès Paramount–Embraer a repris le jeudi 29 janvier 2026 devant la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vingtaine d’avocats se sont alors succédé à la barre pour contester le réquisitoire du ministère public et demander la libération pure et simple de leurs clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À 9 h 15, le président de la Chambre, le magistrat Samba Tamboura, a rouvert les débats en donnant la parole aux conseils de la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier à intervenir fut Malick Coulibaly, conseil de Tiéna Coulibaly, poursuivi pour faux, usage de faux, atteinte aux biens publics, blanchiment et manquement à ses devoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avocat a rappelé le parcours de son client, de l’époque du régime de Moussa Traoré aux gouvernements démocratiques, soulignant ses précédents acquittements dans des dossiers criminels et économiques. Selon lui, Tiéna Coulibaly n’a jamais détourné de fonds publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond, Me Coulibaly a vigoureusement rejeté le rapport à l’origine des poursuites, estimant que l’État du Mali avait failli à ses engagements contractuels, rendant nécessaire la signature d’un avenant pour sauver le contrat et permettre la livraison des premiers avions Super Tucano.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il ne s’agissait pas d’un nouveau contrat, mais d’une extension du contrat initial », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses confrères Mes Mamary Diarra et Mamadou Camara ont abondé dans le même sens, qualifiant le rapport d’audit de document sans valeur probante. « L’élément matériel manque royalement dans ce procès », a martelé Me Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avocats de Abdoul Wahab Berthé ont également rejeté les accusations, dénonçant des faits « sans consistance ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dabitao et les généraux : absence d’infraction, selon la défense</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 30 janvier, les plaidoiries se sont poursuivies avec Mes Mountaga Tall et Dianguine Tounkara, conseils du commissaire colonel-major Nouhoum Dabitao, poursuivi pour complicité de faux, atteinte aux biens publics et blanchiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avocats ont soutenu que le seul acte reproché à leur client, un paiement de 18 milliards FCFA effectué le 5 octobre 2016, sous le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, ne saurait constituer une infraction pénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nul ne peut être complice de soi-même. La complicité suppose un fait principal punissable et des auteurs identifiés », a argumenté Me Tounkara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 31 janvier, les plaidoiries ont continué pour les généraux Mahamane Touré, Mbemba Moussa Keita et Souleymane Bamba, tous poursuivis pour des faits similaires. Leurs avocats ont unanimement contesté les charges et remis en cause le rapport d’audit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 2 février 2026, la défense du général de division Moustapha Drabo a clos cette série de plaidoiries en reprenant les mêmes arguments : absence d’infraction caractérisée et fragilité juridique du rapport ayant fondé les poursuites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’ouverture des plaidoiries, un même leitmotiv traverse l’ensemble des défenses : le dossier reposerait sur un rapport sans assise légale, incapable d’établir les éléments constitutifs des infractions reprochées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 : Mamou Daffé salue une dynamique « historique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-mamou-daffe-salue-une-dynamique-historique-3113664.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a animé, le samedi 31 janvier, une conférence de presse consacrée au bilan de l’année 2025, décrétée Année de la culture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une rencontre au cours de laquelle le ministre a dressé un tableau globalement satisfaisant des actions menées et de leurs perspectives à moyen et long termes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation a débuté par la projection d’un film institutionnel de cinq minutes, retraçant les principales réalisations engagées autour des quatre axes structurants de l’Année de la culture. Un support visuel destiné à illustrer, de manière synthétique, la diversité des initiatives portées à la fois par l’État, les collectivités territoriales, les acteurs privés et les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mamou Daffé, l’Année de la culture n’a pas été un simple événement conjoncturel, mais « une véritable entreprise de co-construction avec une vision pour les vingt prochaines années ». Selon lui, les actions conduites au cours de l’année ont été « décisives, symboliques et historiques », contribuant à repositionner la culture comme un levier central de paix et de cohésion sociale dans un contexte national marqué par de multiples fragilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Grâce à la culture, le Mali retrouve son âme pour se reconstruire », a déclaré le ministre, insistant sur la dimension fédératrice des initiatives culturelles. Il a qualifié 2025 « d’année de communion », estimant que les différentes expressions artistiques, patrimoniales et identitaires ont permis de retisser du lien entre les communautés et de renforcer le sentiment d’appartenance nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du bilan immédiat, Mamou Daffé a surtout mis en avant la dynamique enclenchée, appelée selon lui à se poursuivre bien après la fin officielle de l’Année de la culture. « Nous avons créé aujourd’hui une dynamique qui a permis de faire comprendre que la culture est un puissant outil de développement et de cohésion sociale », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais la question de la pérennisation de cette dynamique, notamment en matière de financement, de structuration des industries culturelles et créatives, et d’intégration effective de la culture dans les politiques publiques de développement. Un défi majeur pour les années à venir, au regard des attentes suscitées par cette Année de la culture et des ambitions affichées par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une géographie des coûts du Hajj : Le Mali au sommet de la facture</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/une-geographie-des-couts-du-hajj-le-mali-au-sommet-de-la-facture-3113660.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l&#039;espace de la sous-région, le chemin vers la Terre Sainte dessine une courbe étonnamment inégale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Niger, le fidèle s'apprête à partir avec l'esprit allégé par une baisse des tarifs, le prix ayant été plafonné à 3 184 469 FCFA. C'est le tarif le plus bas identifié, fruit d'une régulation stricte de l'État pour protéger le pouvoir d'achat des croyants.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques kilomètres de là, au Togo, la dynamique est similaire. Le coût a été fixé à 3 220 000 FCFA, marquant une baisse de 50 000 francs par rapport à l'année précédente. Cette réduction, couplée à une subvention pour l'achat de l'eau Zam-Zam, témoigne d'une volonté d'accompagner le pèlerin dans les moindres détails de son voyage spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso, bien qu'ayant un tarif légèrement supérieur de 3 285 000 FCFA, a fait le choix de la transparence et du confort en incluant désormais la restauration pour toute la durée du séjour. Ce package complet rassure les familles, évitant aux pèlerins des dépenses imprévues une fois sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est au bout de cette route que le Mali se distingue, hélas, par les sommets qu'il atteint. Avec un prix de 4 166 425 FCFA pour la filière gouvernementale et grimpant jusqu'à 4 675 000 FCFA pour le privé, le pèlerin malien doit débourser près d'un million de francs CFA de plus que ses voisins nigériens ou togolais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi une telle différence ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce "surcoût malien" ne s'explique pas par une distance géographique plus longue, mais par des facteurs internes douloureux. Tandis que nos voisins optimisent les coûts par des subventions ou des négociations groupées, le Mali a été freiné par : Une discorde institutionnelle: <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Le bras de fer entre la Maison du Hadj et les agences de voyages privées a créé un climat d'incertitude, là où la cohésion aurait permis de peser davantage sur les tarifs des prestataires saoudiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ L'absence de subvention directe : Contrairement au Togo, l'État malien ne semble pas avoir actionné de levier pour éponger une partie des frais, laissant le fidèle supporter seul l'inflation des services à Mina et Arafat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Un calendrier de paiement serré : L'anticipation des inscriptions (fixées au 31 décembre 2025 pour l'édition 2026) a mis une pression financière inédite sur des ménages déjà éprouvés par la conjoncture économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, là où le Niger et le Togo ont réussi à transformer l'organisation du Hadj en un service social et spirituel accessible, le Mali semble avoir laissé la loi du marché et les tensions administratives dicter le prix de la foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. K. Dramé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père :  Pourquoi sommes&#45;nous différents ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-pourquoi-sommes-nous-differents-3113654.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père,
Ces derniers temps, je me suis longuement interrogé sur la manière dont nos pays sont gouvernés, et sur celle des nations que nous appelons, faute de mieux, les pays occidentaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une question revient sans cesse : pourquoi sont-ils si avancés et pourquoi semblons-nous toujours en retard ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils dominent sur les plans sanitaire, éducatif et du développement — les trois piliers fondamentaux de toute nation viable. Pendant ce temps, chez nous, ces secteurs peinent à décoller. Sur les plans politique, infrastructurel et sécuritaire, nous reculons là où d’autres anticipent et innovent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup expliquent cet écart par des complots, des manœuvres extérieures, des bâtons constamment placés dans nos roues. Soit. Mais une question demeure, grand-père : pourquoi n’arrivons-nous pas, malgré tout, à surmonter ces obstacles comme d’autres l’ont fait ? Pourquoi stagnons-nous ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire une nation, c’est comme ériger un édifice. Il faut des architectes et des maçons. Les architectes conçoivent, tracent les voies, éclairent par la science, l’art et le savoir. Les maçons exécutent, bâtissent avec la force, la morale et le courage. Leur boussole devrait toujours être la même : vérité, justice et paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, où avons-nous échoué ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avons-nous manqué de bons architectes capables de penser une architecture nationale solide et durable ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avons-nous manqué de maçons intègres, prêts à bâtir pierre après pierre un avenir commun ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ou avons-nous échoué sur les deux fronts ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-être, grand-père, que nos architectes et nos maçons se sont tout simplement trompés d’édifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils n’ont pas bâti une Nation, mais des constructions personnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos architectes ont pensé d’abord à eux-mêmes, à leurs familles, à leurs cercles. Les plans qu’ils ont dessinés protégeaient leurs intérêts et ceux de leurs enfants. Les politiques publiques, comme les actes posés, n’avaient rien de national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les maçons, à leur tour, n’ont travaillé que pour leur propre bénéfice et celui de leur progéniture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais il n’a réellement été question d’un édifice-Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : au moindre vent, à la plus petite secousse, l’édifice national vacille et s’effondre. Car l’horizon n’a jamais été celui des générations futures, mais celui des prochaines élections : comment les éviter, comment les manipuler ou comment les organiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà, grand-père, l’œuvre laissée par nos architectes et nos maçons : un édifice fragile, éphémère, sans fondations profondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ma 336ᵉ lettre. À mardi prochain, Inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16e assemblée consulaire du conseil malien des chargeurs : Des efforts couronnés de succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/16e-assemblee-consulaire-du-conseil-malien-des-chargeurs-des-efforts-couronnes-de-succes-3113657.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil malien des Chargeurs (CMC), a tenu le samedi 31 janvier 2026 au CICB, sa 16e Assemblée consulaire. A l’ouverture des travaux, le ministre des Transports et des Infrastructures a listé deux principales activités qu’elle a initiées avec des résultats importants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CMC créé par ordonnance n°99-036P-RM du 23 septembre 1999 regroupe des importateurs, exportateurs et des transitaires agréés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’Assemblée consulaire est un organe qui statut annuellement sur les activités passées et les projets de programmes d’activités. La 16e Assemblée consulaire tenue le samedi dernier, avec la participation des membres consulaires et délégués régionaux n’a pas dérogé à la tradition. Elle avait à son ordre du jour le bilan des activités réalisées au cours de l’année 2025 et les perspectives de programme d’activités de l’exercice 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté un bilan élogieux de son département en 2025 qui a impacté les activités du CMC. Dembélé Madina Sissoko a tout d’abord salué et reconnu ce qu’elle a appelé « l’engagement patriotique des opérateurs économiques maliens qui, malgré un contexte sécuritaire difficile marqué par des attaques lâches, notamment l’incendie criminel des véhicules de transports, continuent de consentir d’importants sacrifices pour assure l’approvisionnement régulier du pays. leur résilience, leur sens élevé de responsabilité et leur détermination contribuent à la stabilité économique et sociale de notre nation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de département des transports a rappelé la mobilisation du gouvernement à travers son ministère, aux côtés des opérateurs économiques maliens pour résoudre les difficultés majeures rencontrées dans les ports de transit. « A cet effet, j’ai personnellement conduit une mission de haut niveau au Sénégal, qui a permis l’annulation totale des pénalités portuaires importantes sur 2 087 conteneurs en souffrance au Port autonome de Dakar. Cette action déterminante a permis d’éviter des pertes économiques considérables, de préserver l’activité de nombreux opérateurs et de soutenir l’économie ». A soutenu Mme Dembélé non san attirer l’attention des opérateurs économiques dont les conteneurs restent à ce jour en attente de formalités douanières et d’enlèvements et a invité les retardataires à prendre urgemment toutes les dispositions nécessaires pour l’enlèvement effectif des marchandises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une des réalisations importantes du ministère des transports et des Infrastructures demeure à ce jour le retour dans le giron du CMC de l’activité du suivi électronique des cargaisons,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec des gains d’importantes ressources pour les chargeurs. Cette activité était jadis entre les mains d’une société étrangère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la dynamique de modernisation, de transparence et d’optimisation des ressources du CMC, il a été initié l’arrêté interministériel n°2025-6075/MTIèMIC-MEF-SG du 31 décembre 2025 fixant les modalités d’émission et de gestion du bordereau électronique de suivi des cargaisons ainsi que les taux applicables pour sa délivrance », a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Mme Dembelé Madina Sissoko ; la mise en œuvre de cet arrêté de s’approprier de la conception, de l’exploitation et de la gestion du recouvrement de la redevance BESC par le CMC dans les ports d’embarquement et de transit ; de fiabiliser les statistiques du trafic maritime international du Mali et de sécuriser les ressources des chargeurs ; d’assurer l’interface avec les services techniques chargés du commerce extérieur du Mali enfin d’assurer le suivi des cargaisons pour la traçabilité des marchandises en provenance et à destination du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Levée des pénalités portuaires :  Le CMC engrange 30 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/levee-des-penalites-portuaires-le-cmc-engrange-30-milliards-de-f-cfa-3113656.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Bakissima Sylla, a annoncé un gain financier majeur à la suite de la levée des pénalités sur des conteneurs maliens en souffrance au Port autonome de Dakar. Une déclaration faite à la tribune de la 16 e Assemblée consulaire du CMC, le samedi dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette opération a permis de débloquer près de 3 000 conteneurs, représentant une valeur estimée à 30 milliards de F CFA, jusque-là immobilisés. Une avancée qu’il attribue à l’implication directe des plus hautes autorités de la Transition, à travers le ministère des Transports et des Infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les membres de mon bureau et moi-même saluons l’engagement des autorités, via Mme le ministre, dont les efforts ont permis de lever ces pénalités lourdes pour les chargeurs maliens », a déclaré Bakissima Sylla. Il précise également que 200 conteneurs appartenant à une société minière ont bénéficié de la même mesure, pour un montant de 1,5 milliard de F CFA de pénalités annulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CMC s’est par ailleurs félicité de la concrétisation de la promesse faite par le ministre Madina Sissoko, à travers l’adoption de l’arrêté interministériel n°2025-6075/MTI-MIC-MEF-SG du 31 décembre 2025, portant sur l’émission et la gestion du bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC) au profit du CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les effets de la restitution du BESC au CMC sont déjà visibles. En trois mois, nous avons généré des ressources équivalentes à ce que l’ancienne société gestionnaire nous reversait en une année », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakissima Sylla a également insisté sur le rôle stratégique des chargeurs dans le redressement économique du pays, allant jusqu’à se comparer, symboliquement, aux Forces armées maliennes (FAMa) dans la bataille de la confiance publique. « Nos militaires sont aujourd’hui en tête de l’opinion pour la sécurité du pays. Nous leur rendons hommage pour la protection des chauffeurs, des citernes et des opérateurs pétroliers. De notre côté, nous devons tirer l’économie vers le haut pour mériter la confiance des populations », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CMC a enfin salué le président de la Transition, Assimi Goïta, pour la mise en œuvre du programme du contenu local, qu’il considère comme un levier essentiel de dynamisation de l’économie nationale par une plus grande implication des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des perspectives, Bakissima Sylla a annoncé que le programme d’activités 2026 du CMC prévoit la réalisation de ports secs dans les régions de Kayes, Ségou et Sikasso, ainsi que la construction d’aires de repos pour les chauffeurs routiers, notamment aux postes frontaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation coupe d’Afrique militaire par le Mali : Le ministre de la Défense sollicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/organisation-coupe-dafrique-militaire-par-le-mali-le-ministre-de-la-defense-sollicite-3113669.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine passée, le président de l’Organisation du Sport Militaire en Afrique (Osma) a effectué une visite de travail dans notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le séjour du Général de division Maikanu Abdoulahi, a été marqué par plusieurs activités notamment la visite au ministre de la Défense et des Anciens combattants, Sadio Camara, qu’il a sollicité afin que le Mali puisse organiser la prochaine édition de la Coupe d’Afrique militaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir été accueilli par le directeur du sport militaire et s’être rendu au Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), le président de l’Osma a consacré la 2e journée de son séjour une visite au Musée des Armées, où il s’est imprégné de la richesse du patrimoine culturel et historique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette visite, a rapporté la Cellule de communication de la direction du sport militaire du Mali, le Général Maikanu Abdoulahi a été agréablement surpris de découvrir le véhicule personnel de l’ancien Président de la République du Mali, Modibo Keïta, datant de 1964, encore en état de fonctionnement. Après le Musée, le haut responsable du sport militaire africain s’est rendu à l’État-Major Général des Armées (EMGA), où il a été reçu par le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de division Oumar Diarra, entouré des membres de son cabinet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lors de cet entretien, le Président de l’Osma a exprimé son souhait de voir le Mali abriter une prochaine édition de la Coupe d’Afrique Militaire de Football. Il a, à cet effet, sollicité le soutien des autorités militaires maliennes afin que ce projet puisse se concrétiser », a souligné la même source qui a ajouté que le séjour du Général de division Maikanu Abdoulahi l’a également conduit chez le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara qui a reçu le visiteur de marque en présence du Secrétaire général du ministère de la défense et des anciens combattants, le Général de division Sidiki Samaké et plusieurs autres hauts gradés de l’Armée du Mali dont l’Inspecteur général des Armées et Services, Trésorier général de l’Osma, le général de brigade Brahima Diabaté, du Directeur du sport militaire, membre du Comité exécutif du CISM, le Colonel Sega Sissoko, et du Colonel OJ Babatounde Da, Attaché de défense à l’Ambassade du Nigéria au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la Cellule de communication de la direction du sport militaire, le président de l’Osma a remercié le ministre pour l’accueil qui lui a été réservé et a réitéré son souhait de voir le Mali organiser la prochaine Coupe d’Afrique Militaire de Football, soulignant l’hospitalité légendaire et le sens de l’accueil du peuple malien. « En réponse, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a remercié le Président de l’Osma pour sa visite et a indiqué avoir pris bonne note de la proposition, qu’il a écoutée avec une attention particulière. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Groenland : L&amp;apos;humeur prédatrice de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/groenland-lhumeur-predatrice-de-trump-3113663-3113663.html</link>
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<description><![CDATA[ La tentative du président américain Donald Trump de &quot;s&#039;emparer&quot; du Groenland constitue une tentative néocoloniale de la part d&#039;un &quot;shérif&quot; mondial qui ne respecte manifestement pas la souveraineté nationale et les droits fondamentaux de l&#039;île. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des manifestations ont donc eu lieu à Nuuk, la capitale - les plus importantes de l'histoire du Groenland - et à Copenhague, avec des slogans tels que "Le Groenland n'est pas à vendre" et "Le Groenland appartient aux Groenlandais", soulignant ainsi la volonté d'autodétermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les sondages montrent qu'environ 85 % des Groenlandais rejettent la perspective d'un rattachement aux Etats-Unis. Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, âgé de 34 ans, a par ailleurs qualifié ces pressions d'"irrespectueuses" et a appelé à la fin des menaces et des discours d'annexion "entre amis".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, s'exprimant au Parlement le mardi 20 janvier 2026, a déclaré : "Nous traversons une période sombre" et a précisé que "le Danemark ne peut négocier sa souveraineté, son identité, ses frontières et sa démocratie".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le revirement ultérieur du président américain Donald Trump concernant son projet d'occuper le Groenland par la force militaire et l'annulation des droits de douane supplémentaires imposés à huit Etats membres européens de l'Otan qui s'opposaient à son projet d'acquisition de l'île sont phénoménaux, car ses dispositions agressives et conquérantes n'ont en réalité pas diminué du tout, tandis que la "fracture" au sein de l'axe euro-atlantique s'est approfondie, mettant à l'épreuve la cohésion du monde occidental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais voyons quelles sont les données concernant le Groenland et pourquoi cette île est si importante. Le Groenland est la plus grande île de notre planète, avec une superficie de 2 166 086 km2. L'Australie, bien que plus vaste, est considérée comme un continent et non une île. Le Groenland est actuellement une île autonome et membre du Royaume du Danemark, lequel est membre de l'Otan et allié des Etats-Unis depuis 1721.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland était une colonie danoise jusqu'en 1953. Depuis, il est un comté du Danemark. Il est autonome depuis 1979 et, en 2009, il s'est vu octroyer une autonomie encore plus grande, avec le droit d'exploiter ses ressources naturelles, une mesure que beaucoup ont perçue comme prélude à une indépendance totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l'Etat est le roi Frédéric X du Danemark (depuis le 14 janvier 2024), représenté par un haut-commissaire. Le chef du gouvernement est le Premier ministre, élu par le Parlement. Le gouvernement est également élu par le Parlement, appelé Landstinget. Les 31 membres du Parlement sont élus par le peuple au scrutin proportionnel simple dans des circonscriptions plurinominales et leur mandat dure 4 ans. Toute personne âgée de 18 ans ou plus a le droit de vote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majorité de la population, qui s'élève à environ 56 000 personnes, est composée d'Inuits (Esquimaux), qui se sont mélangés aux premiers colons européens (d'origine danoise et norvégienne) et parlent le groenlandais et le danois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette île arctique est géographiquement située en Amérique du Nord, tandis que sur les plans culturel, démographique et politique, le Groenland est une île liée à l'Europe. Au sud-est du Groenland se trouvent l'océan Atlantique et l'Islande, à l'est la mer du Groenland, au nord l'océan Arctique et à l'ouest la baie de Baffin et le Canada.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majeure partie de l'île, soit environ 80 % de sa superficie (1 700 000 km2), est recouverte d'une immense calotte glaciaire. Seules les zones côtières sud-ouest et sud-est, qui représentent les 20 % restants, sont libres de glace. Il s'agit de la seule zone habitée et non recouverte de glace, mais elle est aride, parsemée de rochers, de fjords et d'îlots. Chaque été, pendant deux mois, elle connaît le "soleil de minuit", une lumière continue, tandis qu'en hiver, elle subit la "nuit polaire", une obscurité permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland ne possède pas de réseau routier développé reliant les villes et les villages. Les transports se font principalement par voie maritime et aérienne, avec des aéroports et des héliports répartis sur l'ensemble du territoire. Sur terre, les déplacements se font en motoneige et en traîneau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'économie de l'île, dont la monnaie est la couronne danoise et dont le PIB est estimé par la Banque mondiale entre 3,5 et 4 milliards de dollars, repose sur la pêche, qui représente 95 % des exportations du Groenland, et sur la transformation du poisson, une activité industrielle majeure. Quelques habitants pratiquent également une agriculture de subsistance sur la côte sud-ouest, où ils élèvent des bovins, des ovins et de la volaille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland n'est donc pas riche au sens conventionnel du terme, ses ressources étant largement sous-exploitées. Son économie est petit et, pour "survivre", il reçoit une subvention annuelle de 520 millions d'euros du Danemark, soit environ 9000 euros par habitant. C'est aussi pourquoi nombre d'habitants de l'île hésitent à réclamer une indépendance immédiate du Danemark, qui a par le passé fait preuve de comportements coloniaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groenland possède également des gisements d'or, d'uranium et de charbon. Selon des recherches récentes, on y trouve aussi des gisements de pétrole et de gaz naturel. Son territoire recèle également d'importants gisements de terres rares. D'après des données fiables, 25 des 34 minéraux que la Commission européenne a classés comme "matières premières critiques" sont présents sur l'île.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Etats-Unis, cependant, ne considèrent pas le Groenland comme un simple réservoir de matières premières, mais comme une île d'une valeur stratégique qui garantit l'accès, la surveillance et la défense au-dessus des corridors de l'Atlantique Nord et de l'Arctique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan militaire, les Etats-Unis exploitent déjà la base spatiale de Pituffik au nord-ouest du Groenland, près de Kanak, l'une des villes les plus septentrionales du monde. Cette base abrite des radars d'alerte précoce, intégrés au réseau de défense antimissile américain, et constitue un élément avancé du système Norad pour la détection des tirs de missiles balistiques traversant l'Arctique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Danemark, quant à lui, renforce constamment sa présence dans la région grâce à de nouveaux navires de guerre, des drones et une infrastructure satellitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, je tiens à souligner que seuls les habitants du Groenland sont compétents pour décider du sort et de l'avenir de l'île. Il est inacceptable que notre monde, la communauté internationale, devienne un monde où les principes du droit international sont bafoués, réduits à néant, et où règne la loi du plus fort. Par conséquent, toute personne démocrate et rationnelle ne peut s'empêcher de crier haut et fort : "Trump, ne touchez pas au Groenland !".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant de presse à l'étranger accrédité par le ministère des Affaires étrangères, membre de l'Association des correspondants de presse à l'étranger de Grèce, romancier, poète et parolier<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Facebook: Karderinis Isidoros</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feminist Republik : L’intersectionnalité comme architecture du soin et du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/feminist-republik-lintersectionnalite-comme-architecture-du-soin-et-du-pouvoir-3113662.html</link>
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<description><![CDATA[ À Mombasa, du 27 au 29 novembre 2025, Feminist Republik a réuni plus de 600 activistes, guérisseuses, praticiennes de la médecine moderne et bailleurs lors de la troisième édition du festival organisé par Urgent Action Fund. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit dans un contexte de crises sociales, environnementales et politiques. L’événement a placé la guérison et la solidarité au cœur de sa démarche. Feminist Republik n’a pas pratiqué l’intersectionnalité comme un slogan. Elle en a fait une architecture vivante, capable de répondre à la complexité des oppressions dans un monde où le corps des femmes est instrumentalisé comme terrain de guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les organisatrices ont conçu les espaces de soin à partir d’une intention simple et radicale : reconnaitre que les besoins ne sont pas les mêmes pour toutes. Pendant que certaines avaient besoin d’un massage, d’autres cherchaient un bain rituel, un espace de parole ou un accompagnement psychologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les Healing Farms ont ainsi réuni médecine moderne, sexologues, psychologues, danseuses, écrivaines, guérisseuses traditionnelles, pratiques de divination et soins à base de plantes. Cette pluralité n’était pas décorative : elle instaurait une gouvernance du soin où les savoirs biomédicaux coexistent avec les savoirs ancestraux, sans hiérarchie implicite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des praticiennes venues d’Haïti, du Sénégal, du Botswana, du Zimbabwe, de zones rurales et urbaines ont partagé le même espace. Cette trans-localité a déplacé l’autorité vers des territoires souvent marginalisés, revalorisant des pharmacologies et des rituels longtemps dépréciés par la colonisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le Liptako Gourma (Mali–Burkina–Niger), les vulnérabilités se superposent : appartenance ethnique, déplacement forcé, précarité économique, guerre et effondrement des services publics. En avril 2025, plus de 3,3 millions de personnes étaient déplacées dans centre du Sahel, majoritairement des femmes et des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolifération des armes légères transforme le corps des femmes en champ de bataille : viols sous la menace, enlèvements, mariages forcés. C’est pourquoi les infrastructures de soin sont aussi des infrastructures de pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La guérison transforme les luttes individuelles en actions politiques plus larges », explique Claudine Lucie Mboudou Mballa de l’Association pour le développement des assistantes de maison, ASDAM, au Cameroun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Guérir, c’est retrouver ma force et éviter l’épuisement », ajoute Asifiwe Tchizungu Erica de Solidarité des filles handicapées, SOFIHA, en RDC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traduction n’a pas été pensée comme un simple service logistique, mais comme une autorité politique. Bambara, mossi, kinyarwanda, wolof, arabe, espagnol, français, et anglais ont coexisté sans hiérarchie linguistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les Healing Farms, cela se traduisait concrètement : temps de récupération, confidentialité, accès gratuits, espaces parallèles de soin, sécurité fondée sur le consentement et de la non exposition. Cette logistique du soin a permis que la rencontre soit une construction politique réelle, et non un décor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant qu’une session sur la contre-offensive se tenait au Serena Beach Hotel, la nouvelle de l’arrestation de Dieynaba Ndiom, féministe mauritanienne, est tombée. Elle avait été interpellée à Nouakchott le 28 novembre 2025 lors d’une commémoration pacifique des exécutions d’Inal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse fut immédiate : messages, visuels, communiqués, relais panafricains. Dieynaba a été libérée le 2 décembre, mais la blessure demeure. Ce moment a rappelé une évidence brutale : nos espaces de soin existent pendant que d’autres subissent la répression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival n’a pas effacé nos contradictions. Il les a rendues visibles pour les travailler. Il a nommé les hostilités : coupes budgétaires, lois régressives, cyberharcèlement, arrestations arbitraires, et refusé l’épuisement comme horizon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi tenu le miroir : homophobie interne, marginalisation des travailleuses du sexe, des femmes rurales, des personnes en situation de handicap. Le choix fut clair : faire de l’intersectionnalité une méthode d’organisation : qui parle, qui décide, qui se repose, qui accède.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est cela, Feminist Republik : une architecture collective qui tient quand tout vacille. La danse y répare les muscles de la peur. Le bain rituel y recentre l’énergie. Le témoignage y restaure la voix politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Trois jours durant, nous avons fait de la guérison une politique et de l’intersectionnalité une infrastructure. Celles qui repartent emportent plus que des souvenirs : elles repartent avec des outils, des protocoles et une boussole pour durer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Article3 : Guérir pour lutter : décoloniser le soin face à la violence patriarcale de la médecine moderne<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les zones de guerre et de crise qui traversent le Sahel, les lignes de douleur et de résilience s’étirent bien au-delà des frontières. Elles relient des familles dispersées entre Koro, Ouahigouya et Téra, des réfugié.es installé.es au Mali ou en Mauritanie, et des communautés déplacées tentant de reconstruire leur vie dans des camps improvisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La violence ne déplace pas seulement des corps : elle déracine des lignées, efface des pratiques spirituelles et bouleverse les liens au territoire. Ces migrations sont aussi émotionnelles et symboliques. Être réduit à une identité de « déplacée » ou de « victime de guerre » fragilise les récits de soi et accentue la blessure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des processus de réparation se trouve la réappropriation des pratiques spirituelles africaines indigènes. Pourtant, les parcours de soin demeurent largement dominés par des modèles biomédicaux occidentaux qui individualisent le traumatisme, ignorent ses dimensions communautaires et marginalisent les savoirs culturels et spirituels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette logique est héritée du projet colonial. La colonisation n’a pas seulement confisqué les terres et les ressources ; elle a démantelé les infrastructures spirituelles des sociétés africaines. Guérisseuses et matrones ont été criminalisées, les rituels interdits, des savoirs communautaires disqualifiés. Cette destruction n’a pas effacé de simples traditions ; elle a fracturé les architectures sociales de sens, de justice et de guérison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La biomédecine moderne, telle qu’elle s’est imposée dans les politiques coloniales puis postcoloniales, a souvent traité les corps des femmes, et singulièrement les corps africains, comme des objets à discipliner. Elle a médicalisé l’accouchement en l’arrachant aux communautés, pathologisé la douleur sans écouter ses significations sociales, et relégué les savoirs spirituels au rang de “superstition”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À Mombasa, lors de Feminist Republik (27–29 novembre 2025), les féministes africaines n’ont pas « ajouté » le soin au programme. Elles l’ont reconfiguré comme une infrastructure politique. Il n’agissait pas de soulager symboliquement, mais de construire un cadre décolonial où les corps retrouvent leur pouvoir d’agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la plénière consacrée aux contextes de crise, une intervenante a rappelé une évidence trop souvent absente des récits militaires : même sous les bombardements, les femmes continuent d’accoucher. Le feu des armes ne suspend ni la grossesse, ni la peur, ni la douleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, les régimes d’exception humanitaire et sécuritaire imposent des parcours de soins fondés sur la logique du triage, de l’urgence sans consentement et de la normalisation biomédicale des corps. L’« efficacité » y devient souvent synonyme de dépossession décisionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mombasa : faire du soin une politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Mombasa, les féministes ont posé un autre principe : protéger sans déshumaniser. Soigner ne signifie pas sauver malgré les femmes, mais construire avec elles les conditions de dignité, de choix et de sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Décoloniser la guérison</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rose-Myrtha Vercammen Fortuna Dorsant, praticienne traditionnelle Haïtienne, résume cette rupture :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La colonisation a diabolisé nos pratiques et nos sagesses anciennes. Nos spiritualités étaient des technologies collectives de régulation émotionnelle. Elles ont été disqualifiées au profit d’un care individualisé qui rend les personnes responsables de survivre seules à l’oppression. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le racisme, le sexisme et la violence ne se guérissent pas individuellement. Être émotionnellement affectée par l’oppression n’est pas une faiblesse personnelle. C’est une réaction politique. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La biomédecine hégémonique dépolitise la souffrance en la privatisant. Elle exige des femmes, en particulier des femmes noires, pauvres, migrantes, en situation de handicap, qu’elles s’ajustent aux normes institutionnelles pour être considérées comme « soignables ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Mombasa, la réponse n’a pas été de rejeter la médecine moderne, mais de la désenclaver. Cercles de respiration, chant, rituels d’eau et de feu, pratiques corporelles, percussions, narration collective : ces dispositifs n’étaient pas décoratifs. Ils ont fonctionné comme des technologies de co-régulation collective, redonnant aux corps leur capacité de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réhabiliter les gardiennes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La praticienne témoigne aussi du coût intime de cette reconquête :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai longtemps caché ma spiritualité pour éviter l’ostracisme. Aujourd’hui, je la porte avec fierté, sauf lorsque ma sécurité est menacée. La revendiquer m’a permis de trouver une communauté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’on lui demande comment elle incarne la puissance féministe africaine, elle répond<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je battrais mon tambour pour appeler toutes les guérisseuses, femmes plantes, accoucheuses et prêtresses qui nous ont précédées. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tambour devient ici archivé vivante. Le chant, dispositif de protection. À l’inverse, de nombreux espaces médicaux imposent le silence, interdisent les objets rituels, refusent les langues qui apaisent. Là où l’institution exige neutralité et asepsie culturelle, la guérison se rétrécit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les féministes ont nommé cette violence : violences obstétricales, déni de consentement, contrôle reproductif. En contexte de guerre, ces mécanismes sont amplifiés. L’urgence devient prétexte à la dépossession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mombasa a refusé cette logique. La sécurité sans dignité n’est pas un soin, mais une gestion des corps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des non-négociables politiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décoloniser le soin implique des choix structurels :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Reconnaître les guérisseuses, matrones et accoucheuses comme actrices légitimes du système de soin ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Contractualiser, rémunérer et intégrer leurs savoirs dans les dispositifs formels ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Sanctuariser le consentement obstétrical, même en contexte de crise ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Financer des espaces de régulation collective du traumatisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas d’opposer plante et antibiotique, rituel et chirurgie. Il s’agit de briser la gouvernance patriarcale du soin qui décide sans les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Guérir comme stratégie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mombasa n’a pas effacé les guerres ni les hiérarchies institutionnelles. Mais le festival a produit quelque chose de décisif : un vocabulaire, des alliances, des méthodes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Guérir ensemble n’est pas une posture morale. C’est une stratégie de survie politique. C’est ce qui permet d’accoucher avec dignité sous les bombes, de résister à une campagne de harcèlement, de maintenir une organisation vivante quand tout s’effondre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décoloniser le soin, c’est restituer aux femmes le pouvoir sur leurs corps, leurs récits et leurs rites. C’est rendre la médecine à l’humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et tant que les balles retentiront, nous continuerons d’accoucher : d’enfants, d’idées, de mondes nouveaux où le soin ne sera plus gouverné par la peur, mais par la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadya Touré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ecrivaine, diplomate et militante pour la cause des femmes et des droits de l’Homme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tribune : La situation à la Femafoot justifie un Conor</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tribune-la-situation-a-la-femafoot-justifie-un-conor-3113652.html</link>
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<description><![CDATA[ L’article 8 des statuts de la FIFA et précisément son alinéa 2 (8.2) est conçu pour cette situation de vide de pouvoir absolu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Manquement au respect des Statuts et du Code d'éthique (Art. 8.1 et 8.3)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation actuelle de la Femafoot est une violation flagrante des obligations de conformité :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Non-respect des décisions internes : Le refus d'appliquer <b>la décision 004 du 22 avril 2022 (annulation de l'élection des commissions juridictionnelles)</b> est une violation grave des règlements internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Absence de bonne gouvernance : La gestion de la fédération par un président qui était incarcéré, la signature de documents illégaux <b>(Décision N°001/2023-2024 CE- Femafoot)</b> et l'existence d'organes illégitimes violent les principes de bonne gouvernance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-Application impérative de l’Art. 8.2 en vue de l’installation du Conor<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation actuelle remplit toutes les conditions pour une intervention du Conseil de la Fifa :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Circonstances particulières : La dissolution de <b>facto du Comex (100 % de démissions)</b> à crée un vide juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Incapacité à gérer les affaires : Le chaos financier <b>(dette de près un milliard CFA).<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’instabilité statutaire <b>(conflits entre textes successifs 2019-2021-2025)</b> et l'absence d'organes de contrôle légitimes démontrent l’incapacité de la fédération à s'autoréguler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc un audit s’impose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'intervention de la Fifa en vue de la mise en place d’un Conor est salutaire pour mener à bien la refondation du football Malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Sékou Diogo Kéita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président LCBA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe du monde de football 2030 : La finale prévue en Espagne</title>
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<description><![CDATA[ Alors que l’édition 2030 de la Coupe du monde de football sera co-organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, l’on en sait un peu plus sur le nom du pays qui aura le privilège d’abriter la finale. Selon les confidences du président de la fédération espagnole, celle-ci aura lieu dans son pays. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 12:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cité par L’Equipe, le président de la fédération espagnole Rafael Louzan a affirmé que la finale de la Coupe du monde 2030 aura lieu en Espagne. Une déclaration que le dirigeant sportif hispanique a faite lors d’une cérémonie de distinction qui s’est déroulée lundi passé. Primé lors d’une soirée organisée par une association de journalistes, Rafael Louzan, président de la RFEF, a affirmé que la finale de la Coupe du monde 2030 aura lieu dans son pays, à en croire le journal sportif français.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'Espagne possède une capacité d'organisation qu'elle a su démontrer depuis tant d'années. Elle sera la locomotive de la Coupe du monde 2030 et la finale se déroulera ici », a rapporté l’Equipe. Dans son esprit, toujours selon le quotidien hexagonal, Madrid, la capitale espagnole, sera donc la ville hôte de la finale du Mondial co-organisé par l'Espagne, le Portugal et le Maroc, et le Bernabeu très probablement le stade retenu pour l'apothéose de la compétition : « Nous travaillons pour que l'Espagne soit à la hauteur et 2030 le meilleur Mondial de l'histoire, celui qui marquera les 100 ans de la première édition, organisée en Uruguay en 1930. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe d’Afrique militaire : La 9e édition organisée par le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-militaire-la-9e-edition-organisee-par-le-mali-3113575.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours de son séjour dans notre pays, le président de l’Organisation du Sport Militaire Africain (Osma) s’est rendu successivement à la direction du sport militaire ainsi qu’au siège du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) pour des échanges fructueux avec les responsables de ces deux structures en vue de l’organisation de la 9e édition de la Coupe d’Afrique du sport militaire. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 12:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première journée de la visite de travail et d’amitié du plus haut responsable du sport militaire africain a conduit le général de division Maikanu Abdoulahi à la direction du Sport Militaire (DSMil), où il a été accueilli par le colonel Sega Sissoko, directeur du Sport Militaire, membre du Comité exécutif du Conseil International du Sport Militaire (Cism).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, les honneurs militaires lui ont été rendus par une section de la DSMil. Durant deux heures, le haut responsable du sport militaire africain s’est entretenu avec les responsables du sport militaire du Mali. Au cours des échanges, le Colonel Sega Sissoko a exprimé sa gratitude au président de l’Organisation du Sport Militaire Africain (OSMA) pour cette visite, qui témoigne de l’excellence des relations entre les institutions sportives militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’après-midi, le général de division Maikanu Abdoulahi a été reçu en audience par le Président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko, en présence des membres de son bureau. Prenant la parole, le président de l’OSMA et vice-président du CISM a indiqué que cette visite visait notamment à solliciter l’implication personnelle du président du Cnosm auprès des autorités maliennes, afin que le Mali accueille la 9ᵉ édition de la Coupe d’Afrique Militaire de Football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement qui permettra de montrer au monde que, malgré la crise, le Mali reste debout. En réponse, le président Habib Sissoko s’est dit très heureux de recevoir son ami et frère, le général Maikanu Abdoulahi. Il a assuré pouvoir compter sur son soutien pour appuyer ce projet auprès des autorités compétentes, rappelant qu’il a toujours soutenu les initiatives et événements du sport militaire. La rencontre a pris fin par un échange de cadeaux et une photo de famille. À noter que le Mali a déjà abrité la 5ᵉ édition de la Coupe d’Afrique Militaire de Football et a remporté la 8ᵉ édition en 2012 en Côte d'Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bangaly, avec la direction du sport militaire</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme : 89 recommandations pour refonder une politique nationale sur vingt ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/etats-generaux-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-89-recommandations-pour-refonder-une-politique-nationale-sur-vingt-ans-3113574.html</link>
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<description><![CDATA[ Tenus du 9 au 11 janvier 2025 à Bamako, au Fugaba, les États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme constituent l’un des actes structurants majeurs de la Transition dans le champ culturel et identitaire. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur ambition affichée était claire : jeter les bases de l’élaboration d’une nouvelle Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme pour les vingt prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de trois jours d’échanges intenses, les assises ont débouché sur 89 recommandations fortes, censées répondre aux besoins profonds et aux aspirations longtemps exprimées par les acteurs des trois secteurs. Un chantier stratégique s’ouvre désormais : celui du passage des recommandations à l’action publique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces États généraux interviennent dans un contexte national particulier, marqué par une volonté politique affirmée de refondation du Mali à travers le concept de Mali Kura. Dans cette dynamique, la culture, l’artisanat et le tourisme ne sont plus perçus comme des secteurs marginaux, mais comme des piliers de souveraineté, de cohésion sociale et de développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant longtemps, ces domaines ont souffert d’un déficit de vision à long terme, d’un éclatement institutionnel et d’un manque de reconnaissance de leur potentiel réel. Les États généraux ont ainsi servi de cadre d’expression collective, réunissant autorités publiques, professionnels, artistes, artisans, opérateurs touristiques, chercheurs et acteurs de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des acquis majeurs des États généraux réside dans leur approche participative. Les débats ont permis de dresser un diagnostic sans complaisance des insuffisances structurelles : faiblesse du financement, précarité des acteurs, insuffisance des infrastructures, protection limitée du patrimoine, informel persistant dans l’artisanat et sous-exploitation du potentiel touristique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 89 recommandations issues des travaux couvrent un large spectre : gouvernance des secteurs ; réformes institutionnelles et juridiques ; financement et structuration des filières ; professionnalisation des acteurs ; valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel ; promotion du tourisme culturel et communautaire ; intégration des territoires dans la dynamique de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision transversale traduit une volonté de rompre avec les politiques sectorielles fragmentées, au profit d’une politique nationale cohérente, intégrée et prospective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’horizon de vingt ans assigné à la future Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme est en soi un signal fort. Il traduit la reconnaissance que les transformations culturelles et sociétales exigent du temps, de la constance et une stabilité des orientations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États généraux ont également mis en lumière la dimension souverainiste de ces secteurs. La culture est un instrument de résistance identitaire, l’artisanat un vecteur de valorisation des savoir-faire endogènes, et le tourisme un moyen de projection positive de l’image du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de recomposition géopolitique et de quête d’autonomie stratégique, ces secteurs peuvent contribuer à renforcer la souveraineté culturelle et économique du pays, à condition qu’ils soient pleinement intégrés aux politiques de développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme souvent, le principal défi réside moins dans la formulation des recommandations que dans leur mise en œuvre effective. Les 89 recommandations constituent un socle ambitieux, mais leur impact dépendra de plusieurs facteurs déterminants : la volonté politique réelle de les traduire en actes ; la mobilisation des ressources financières ; la coordination interinstitutionnelle ; et l’implication continue des acteurs de terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme (2025-2044)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vingt ans pour refonder un secteur stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élaboration de la nouvelle Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali marque une étape déterminante dans la volonté de refondation engagée par les autorités de la Transition. Conçue sur un horizon de vingt ans (2025-2044), cette politique se veut à la fois structurante, prospective et transversale, à la mesure des enjeux identitaires, sociaux et économiques auxquels le pays est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_697f401cbcee6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document-cadre de la nouvelle politique est directement issu des travaux des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, tenus au CICB, à Bamako, en janvier 2025. Ces assises avaient permis de poser un diagnostic sans complaisance des trois secteurs et de dégager 89 recommandations majeures, traduisant les attentes des professionnels et des territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette phase fondatrice a donné lieu à un travail de consolidation technique et stratégique aboutissant à un document-cadre appelé à devenir la boussole de l’action publique pour les deux prochaines décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier national de validation du document-cadre s’est tenu le 23 juin 2025, réunissant l’ensemble des parties prenantes des trois secteurs : administration publique, collectivités territoriales, opérateurs privés, artistes, artisans, professionnels du tourisme et société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démarche revendique une dynamique public-privée, rompant avec l’approche strictement administrative qui a longtemps limité l’impact des politiques sectorielles. Cette ouverture constitue un signal fort : la réussite de la nouvelle politique dépendra de la coresponsabilité des acteurs et d’une gouvernance partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En optant pour un horizon 2025-2044, l’État malien reconnaît une réalité souvent occultée : les transformations culturelles et sociales s’inscrivent dans le temps long. La culture, l’artisanat et le tourisme ne peuvent être soumis aux aléas des cycles politiques sans perdre en cohérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette projection sur vingt ans vise à stabiliser les orientations stratégiques ; garantir la continuité des investissements ; renforcer la prévisibilité pour les acteurs économiques et permettre une évaluation rigoureuse des impacts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle politique nationale ambitionne de repositionner ces secteurs comme de véritables leviers de développement, et non comme des domaines périphériques. La culture est pensée comme socle identitaire et facteur de cohésion sociale ; l’artisanat, comme vecteur de valorisation des savoir-faire endogènes et d’emplois locaux ; le tourisme, comme outil de diversification économique et de rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approche intégrée retenue reconnaît l’interdépendance de ces trois secteurs et leur capacité à revitaliser les territoires, notamment en milieu rural et dans les zones à fort potentiel patrimonial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’adoption du document-cadre constitue une avancée institutionnelle majeure, le véritable enjeu reste celui de la mise en œuvre effective. Les précédentes politiques sectorielles ont souvent pâti d’un écart entre ambition affichée et réalité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle Politique nationale sera donc attendue sur la traduction des orientations en programmes concrets ; la mobilisation de financements pérennes ; la réforme de la gouvernance sectorielle et la mise en place de mécanismes de suivi-évaluation transparents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Triennal Maliden Kura (2025&#45;2027) : Former le citoyen, structurer la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/programme-triennal-maliden-kura-2025-2027-former-le-citoyen-structurer-la-societe-3113573.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/programme-triennal-maliden-kura-2025-2027-former-le-citoyen-structurer-la-societe-3113573.html</guid>
<description><![CDATA[ En engageant l’élaboration du Programme triennal Maliden Kura 2025-2027, les autorités de la Transition franchissent une étape décisive dans la quête d’un nouveau paradigme de transformation sociale et de changement de comportement au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple cadre programmatique, Maliden Kura se veut une architecture idéologique et opérationnelle visant à refonder l’individu malien et à restructurer durablement la société, afin de poser les bases solides de l’avènement du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du programme Maliden Kura se trouve une conviction forte : aucun développement durable n’est possible sans un citoyen formé, conscient et engagé. Le concept de Maliden Kura, le nouveau citoyen malien, repose sur un socle de valeurs civiques, morales, culturelles et patriotiques, appelées à irriguer l’ensemble du corps social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par l’érosion des repères, la fragilisation du lien social et la persistance de comportements contre-productifs pour la Nation, le programme entend replacer l’individu au centre du développement socio-économique et culturel. Il s’agit de former des citoyens responsables, respectueux du bien public, attachés à leur identité culturelle et acteurs du changement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme triennal Maliden Kura s’articule autour d’un double objectif stratégique : la formation intégrale de l’individu, et la structuration harmonieuse de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche systémique reconnaît que la crise que traverse le Mali n’est pas uniquement sécuritaire ou économique, mais également culturelle, morale et comportementale. La réponse ne peut donc être fragmentaire. Elle exige une action coordonnée sur les mentalités, les pratiques sociales et les valeurs partagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation civique, morale et culturelle apparaît ainsi comme un levier central du programme. Elle vise à restaurer le sens de la responsabilité individuelle, le respect de l’autorité légitime, la solidarité communautaire et l’attachement à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des axes structurants du programme Maliden Kura réside dans la revitalisation des territoires à partir du riche patrimoine culturel matériel et immatériel du Mali. Dans un pays à la diversité culturelle exceptionnelle, la culture constitue un puissant vecteur de cohésion sociale, de résilience communautaire et de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme ambitionne de réhabiliter les savoirs endogènes, les traditions positives, les expressions artistiques et les pratiques culturelles qui ont historiquement structuré les sociétés maliennes. Il s’agit de redonner sens et valeur aux territoires, en faisant de la culture un moteur de dynamisation économique, sociale et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation participe également à la lutte contre la marginalisation de certaines zones, en favorisant une approche inclusive et décentralisée du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Épanouissement socioéconomique et changement de comportement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension culturelle, Maliden Kura vise l’épanouissement socioéconomique des communautés. Le programme postule que la transformation des comportements, civisme fiscal, respect des biens publics, culture du travail, discipline sociale, constitue un préalable indispensable à toute politique de développement efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement de comportement n’est pas conçu comme une injonction autoritaire, mais comme le fruit d’un processus éducatif continu, adossé aux valeurs culturelles nationales et aux réalités locales. En ce sens, Maliden Kura s’inscrit dans une logique de transformation endogène, fondée sur l’appropriation collective plutôt que sur l’imposition externe de modèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un programme à forte portée politique et sociétale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme triennal Maliden Kura 2025-2027 porte une ambition claire : forger la colonne vertébrale du Mali Kura. Il s’agit d’un projet de société, qui interpelle l’État, les collectivités territoriales, les leaders traditionnels et religieux, la société civile, le système éducatif et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 :  Bilan d’une action de renaissance culturelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-bilan-dune-action-de-renaissance-culturelle-au-mali-3113572.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2024, le Président de la Transition, Chef de l’État, a posé un acte politique et symbolique fort en décrétant l’année 2025, Année de la Culture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans une vision claire : donner une culture du Mali Kura à la jeunesse, réaffirmer les valeurs sociétales fondatrices et engager le pays dans une dynamique de revitalisation culturelle de ses territoires. Un an après, l’heure est au bilan d’une initiative qui ambitionnait de faire de la culture un levier stratégique de refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, sociaux et identitaires, le choix de placer la culture au cœur de l’agenda national n’est pas anodin. Elle apparaît comme un outil de cohésion sociale, de résilience collective et de réaffirmation de la souveraineté culturelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture, entendue ici dans son acception la plus large – valeurs, langues, savoir-faire, arts, patrimoine, modes de vie – est appelée à jouer un rôle structurant dans la reconstruction morale et symbolique de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation s’est traduite par l’impulsion donnée au projet « Culture Mali 2025 », porté par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, sous la conduite du ministre Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">« Culture Mali 2025 » : un projet structurant et transversal</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Culture Mali 2025 s’est fixé un objectif ambitieux : faire de la culture un levier de transformation sociale et économique, tout en repositionnant le Mali comme une référence culturelle en Afrique. Il s’agissait non seulement de célébrer l’héritage culturel malien, mais aussi de l’inscrire dans une dynamique de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Articulé autour de plusieurs axes stratégiques, le projet a notamment visé la revitalisation du patrimoine culturel matériel et immatériel ; la promotion des industries culturelles et créatives ; la transmission des valeurs sociétales à la jeunesse ; la dynamisation des territoires à travers la culture ; et le rayonnement culturel du Mali à l’échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des actions visibles sur l’ensemble du territoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, l’Année de la Culture s’est traduite par une multiplication d’initiatives : festivals régionaux, semaines culturelles, résidences d’artistes, réhabilitation de sites patrimoniaux, valorisation des langues nationales, concours artistiques scolaires, expositions artisanales et foires culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attention particulière a été accordée à la décentralisation culturelle, rompant avec une concentration excessive des activités à Bamako. Des régions longtemps marginalisées sur le plan culturel ont vu renaître des manifestations traditionnelles, contribuant à restaurer la fierté locale et le sentiment d’appartenance nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La jeunesse au cœur de la renaissance culturelle</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des marqueurs forts de l’Année de la Culture demeure l’implication de la jeunesse malienne. À travers des programmes éducatifs, des ateliers de formation artistique, des concours d’expression culturelle et des campagnes de sensibilisation, les jeunes ont été invités à se réapproprier leur identité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche répond à une préoccupation majeure : endiguer la perte de repères culturels, accentuée par la mondialisation et l’influence des modèles exogènes. En redonnant aux jeunes le goût de leurs racines, l’État entend former des citoyens conscients de leur histoire et acteurs de l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension symbolique, l’Année de la Culture a mis en lumière le potentiel économique du secteur culturel. L’artisanat, la musique, le cinéma, la mode, la gastronomie et le tourisme culturel ont bénéficié d’une visibilité accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers d’acteurs culturels – artistes, artisans, promoteurs, guides touristiques – ont vu leurs activités dynamisées. Même si les défis de financement et de structuration persistent, l’année 2025 a contribué à renforcer la conviction que la culture peut devenir un vecteur de création d’emplois et de richesse, notamment pour les jeunes et les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramount–Embraer : La dernière ligne droite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-paramountembraer-la-derniere-ligne-droite-3113571.html</link>
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<description><![CDATA[ Le très attendu procès dit Paramount–Embraer est entré dans sa phase décisive ce lundi 26 janvier 2026, devant la chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience a été marquée par les réquisitoires du représentant du contentieux de l’État et du ministère public, ouvrant ainsi la dernière ligne droite d’un dossier emblématique de la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 9 heures, le président de la chambre, le magistrat Samba Tamboura, a donné la parole au représentant du contentieux de l’État, Aliou Maïga, conformément à la procédure. Dans un réquisitoire ferme et méthodique, ce dernier est revenu sur les faits reprochés aux 18 accusés, en s’appuyant sur l’arrêt de renvoi. Il a soutenu que les contrats Paramount et Embraer ont été conclus en violation flagrante des règles de passation des marchés publics et qu’ils ont donné lieu à des faits caractérisés de détournement de deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme d’une heure d’exposé, Aliou Maïga a requis le maintien de tous les accusés dans les liens de l’accusation, y compris ceux en fuite, visés par des mandats d’arrêt internationaux. Il a exigé le remboursement de 11 milliards de FCFA au titre des sommes détournées et réclamé 18 milliards de F CFA de dommages et intérêts au profit de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un réquisitoire « musclé » du ministère public</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère public, représenté par Mohamedine Ag Houssa, procureur général près le Pôle économique et financier, a ensuite pris la parole. Dans un réquisitoire solennel et offensif, il a rappelé que l’urgence d’une commande publique ne saurait, en aucun cas, justifier la violation de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parquet a mis en évidence de graves dysfonctionnements dans la conclusion des contrats Paramount–Embraer. Selon le procureur général, ni le Conseil de défense nationale, ni le Conseil des ministres n’ont été saisis, alors que les montants en jeu l’exigeaient. Il a également dénoncé des paiements effectués sans livraison effective de matériel, en violation des clauses contractuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamedine Ag Houssa a par ailleurs remis en cause la validité des procès-verbaux de réception, affirmant qu’aucune commission de réception n’a été formellement constituée. Les premières livraisons de matériel, notamment des avions Tucano destinés à l’armée de l’air, se seraient effectuées directement à l’aéroport, sans respect des procédures réglementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parquet a accusé les 18 prévenus d’avoir monté une opération financière frauduleuse impliquant détournement de fonds publics, atteinte aux biens, faux et usage de faux, complicité et blanchiment de capitaux. Il a évalué le préjudice subi par l’État à 11 milliards de F CFA pour le contrat Paramount et 7 milliards de F CFA pour le contrat Embraer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une similitude troublante entre les deux contrats</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procureur général a insisté sur la similitude frappante entre les contrats Paramount et Embraer. Selon lui, l’analyse démontre que les deux accords ont échappé à toutes les règles de passation des marchés, traduisant une gestion opaque et irrégulière. Il a souligné que les mêmes acteurs ont conclu ces contrats en recourant à un mode opératoire identique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément cette convergence des faits et des responsabilités, a-t-il rappelé, qui a conduit la chambre criminelle spécialisée du Pôle économique et financier à joindre les deux dossiers afin de les juger conjointement, dans le souci d’une meilleure cohérence judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des réquisitions lourdes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après près de trois heures d’exposé qualifié de « musclé », le ministère public a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre les accusés en fuite : Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et Babaly Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également requis dix ans de prison ferme contre les 13 accusés présents, parmi lesquels Tiénan Coulibaly, ancien ministre de la Défense, ainsi que les généraux Mahamane Touré, Bemba Moussa Keïta et Moustapha Drabo, pour faux, usage de faux, atteinte aux biens publics, blanchiment de capitaux, complicité et manquement à leurs obligations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le public présent dans la salle d’audience, ces réquisitions ont résonné comme un avertissement solennel. « La fuite ne saurait effacer ni les faits ni les responsabilités », a martelé le parquet, soulignant que nul n’est au-dessus de la loi, quelles que soient les fonctions occupées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces réquisitions, lourdes et portées avec fermeté, visent à marquer les esprits et à réaffirmer l’engagement de la justice dans la lutte contre la corruption et les détournements de fonds publics », confie un ancien magistrat à la retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Place à la défense</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la parole devait revenir aux avocats de la défense, Me Mountaga Tall a sollicité un délai de 48 heures afin de préparer les plaidoiries et répondre aux réquisitions du parquet. Une demande acceptée par le président de la chambre, le magistrat Samba Tamboura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plaidoiries des vingt avocats de la défense ont débuté ce jeudi 29 janvier 2026. Elles s’annoncent offensives, la défense ayant déjà entamé la déconstruction des réquisitoires du contentieux de l’État et du ministère public, tout en plaidant pour la relaxe de l’ensemble des accusés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sall Seck, Ministre : « Tout jeune Malien a la capacité de contribuer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/oumou-sall-seck-ministre-tout-jeune-malien-a-la-capacite-de-contribuer-3113570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/oumou-sall-seck-ministre-tout-jeune-malien-a-la-capacite-de-contribuer-3113570.html</guid>
<description><![CDATA[ La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a affirmé que tout jeune Malien dispose du potentiel nécessaire pour devenir un acteur économique à part entière, à condition de bénéficier d’un accompagnement adapté, d’un accès effectif au financement et d’un environnement institutionnel favorable. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s’exprimait à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Forum de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qu’elle a présidée le 24 janvier dernier, autour du thème : « Promouvoir l’entrepreneuriat et la formation professionnelle pour un emploi décent et inclusif des jeunes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre, ce thème s’inscrit pleinement dans la Politique nationale de l’Emploi, la Stratégie nationale pour l’Émergence 2024-2033, ainsi que dans les priorités définies par la Transition. L’objectif central, a-t-elle précisé, est de faire de l’emploi productif et décent un véritable levier de transformation économique et sociale, en particulier au profit des jeunes et des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a, à cet effet, réaffirmé l’engagement du Gouvernement à placer l’emploi, l’autonomisation économique et la valorisation du capital humain au cœur du projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre, l’entrepreneuriat demeure un levier stratégique de création de richesses et d’emplois, comme en témoigne le succès de la première édition du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES, tenue à Bamako en novembre 2025. Un rendez-vous qui, selon elle, confirme la pertinence des politiques publiques en faveur de l’initiative privée et de l’insertion professionnelle des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ty Chérie :  L’iconoclaste combattante pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ty-cherie-liconoclaste-combattante-pour-la-paix-au-mali-3113569.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’ère du numérique, les frontières politiques se sont estompées. Désormais, militer, s’engager et défendre ses convictions ne connaît plus de limites géographiques. De nombreux Maliens de la diaspora participent ainsi activement au débat national. Mais cet engagement se traduit souvent par une polarisation extrême : pro-Transition contre anti-Transition. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce climat de confrontation permanente, une voix se distingue par sa singularité et sa constance : Tiguida Diagouraka, plus connue sous le nom de Ty Chérie. Sa boussole est claire et assumée : la paix, rien que la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Épouse et mère de famille, Ty Chérie est agent d’accueil à la mairie de Paris. Malgré ses obligations professionnelles et familiales, elle suit de près l’actualité politique malienne. À la manière d’un éditorialiste, elle analyse, commente et prend position sur les grands enjeux nationaux. Son engagement ne date pas d’hier. Depuis une dizaine d’années, elle participe activement aux mouvements citoyens porteurs d’espoir de changement, notamment le M5-RFP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une militante engagée mais non partisane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente au sein du M5-RFP dès ses premières heures, Ty Chérie s’illustre par une intense activité de mobilisation sur les plateformes numériques : Facebook, Instagram, Twitter (X), groupes WhatsApp, mais aussi à travers des contributions dans la presse. Ses prises de position, parfois tranchées, s’inscrivent toutefois dans une ligne constante : la cohésion sociale, l’entente nationale et le développement du Mali. Elle ne pratique ni la langue de bois ni les demi-mots, préférant la clarté à la complaisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle accompagne la dynamique du M5-RFP jusqu’à la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta, puis soutient la Transition conduite par le président Bah N’Daw. Mais après l’éviction de ce dernier et l’avènement de la phase dite de la « Rectification », Ty Chérie marque publiquement sa rupture, notamment en raison de son désaccord avec la gouvernance de Choguel Kokalla Maïga. Elle s’éloigne alors de la Transition tout en revendiquant une posture de neutralité critique. Sa ligne reste inchangée : « défendre ce qui est bien fait et dénoncer les dérives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Armée et les Dozos, ses lignes rouges</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur certains sujets, Ty Chérie ne transige pas. Les Forces armées maliennes (FAMa) et les Dozos constituent ses lignes rouges. Elle se pose en sentinelle de ce qu’elle considère comme le socle de la sécurité nationale, les défendant sans réserve et appelant constamment à leur soutien. Toute critique publique à leur encontre trouve en elle une opposante résolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son lexique militant, elle forge même un terme pour désigner les ennemis de la paix. Refusant l’usage du mot « djihadistes », elle parle de « djihadistes », dérivé du mot djahadi en bamanankan, signifiant partisans du mal. Concernant les Dozos, certaines sources évoquent également un appui matériel et financier de sa part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une femme de convictions respectée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages convergent pour dresser le portrait d’une militante de conviction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est une personne incorruptible », affirme Issiaka Tamboura, directeur de publication du journal Le Soft. « Elle est profondément patriote, assume ses choix et ses positions. C’est quelqu’un que je respecte », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche chez Albadia Dicko, président de l’Union nationale des jeunes éditeurs de presse (UNAJEP) : « Je l’ai découverte lors du M5-RFP. Contrairement à beaucoup d’activistes du cyberespace, elle me paraît plus loyale et plus sincère. Elle peut se tromper, mais elle agit par conviction. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« La paix par le compromis »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidente du Front pour la Paix au Mali, Ty Chérie défend une approche pragmatique du règlement de la crise. Pour elle, aucun sacrifice n’est excessif lorsqu’il s’agit de ramener la paix. Elle plaide pour une paix par le compromis, estimant que les conflits maliens opposent des acteurs aux revendications multiples et parfois contradictoires. La solution passe, selon elle, par des concessions réciproques. Elle s’oppose fermement à la logique de la « toute guerre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce combat, elle le mène dans un cadre strict de respect des valeurs maliennes : considération pour l’autorité, respect des aînés, refus de l’invective et de la vulgarité. Critique lorsque nécessaire, élogieuse lorsque cela s’impose, elle revendique une liberté de ton sans outrance. Convaincue du potentiel humain du Mali, elle appelle à un large consensus national pour sortir durablement de la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un autre modèle d’influence politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où certains membres de la diaspora confondent liberté d’expression et invective, Ty Chérie tranche par son discours posé et argumenté. Chiaka Doumbia, journaliste au Challenger, souligne : « On peut ne pas être d’accord avec elle, mais elle avance toujours des arguments solides. Ses analyses géopolitiques pourraient utilement éclairer les décideurs maliens. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cet observateur averti, Ty Chérie incarne aujourd’hui un nouveau modèle d’influence politique, rare dans un espace public saturé de radicalité et de postures. Une voix singulière, à contre-courant, au service d’une seule cause : la paix au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage :  Comment concilier souveraineté et État de droit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/decryptage-comment-concilier-souverainete-et-etat-de-droit-3113568.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce matin, décryptage tente de comprendre les liens entre souveraineté et État de droit. Lien de confiance entre pouvoir exécutif et pouvoir souverain ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté repose sur « l’exclusivité de la puissance détenue par un État sur l’étendue de son territoire, et l’indépendance dont jouit cet État … ». Elle peut être alimentaire, économique, énergétique, internationale, interne, juridique, monétaire, nationale, numérique, politique, populaire, régionale, sanitaire, scientifique, sécuritaire, territoriale, etc. Par le droit de décider par lui-même sans être à la discrétion d’un État tiers, la souveraineté signifie le pouvoir suprême d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la liberté pour un État de décider et d’agir, en toute autonomie, d’un projet de développement ou d’un plan de maîtrise sécuritaire. Dans la dimension spécifiquement politique de la souveraineté, le vote constitue un des boosters agissant sur la trajectoire d’un pouvoir démocratique. Il constituerait un facteur apaisant du lien de confiance entre le pouvoir exécutif et le pouvoir souverain. Pour l’amour du peuple! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un exhausteur politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l’article 37 de la constitution consacre l’esprit souverain : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants, élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum… ». Clôturons le débat. Sur le continent africain, les récents scrutins présidentiels participent des mécanismes de construction de la souveraineté en dépit des irrégularités, constatées çà et là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du colonel Mamadi Doumbouya, en décembre 2025, à la tête de la Guinée dit quelque chose du choix souverain d’une partie des Guinéens. En ce sens, la souveraineté devient un exhausteur politique dans la trajectoire de la Guinée, pays où la vigilance est désormais de mise pour garantir le nécessaire équilibre des pouvoirs. Les fêlures sont telles que les Guinéens ne demandent qu’à mieux vivre-ensemble. Gardons espoir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour un idéal égalitaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté sous-tend un idéal égalitaire, qui s’éprouve grâce à l’État de droit, cet « ensemble de règles juridiques qui garantissent les citoyens contre les formes arbitraires du pouvoir ». L’État de droit s’exerce dans un cadre, celui de la reconnaissance de la société civile, un autre principe fondateur du choix des dirigeants par les citoyens. Il s’éprouve à travers l’indépendance du juge à l’égard de tout pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les décisions de justice garantissent l’impartialité, l’exercice des libertés individuelles et collectives : liberté d’association, de circulation, d’expression, de manifestation, d’opinion, de réunion, etc. Cela dit, les règles peuvent faillir, comme l’illustre l’inégal accès d’une partie des citoyens pour faire des actions en justice du fait de leur condition sociale et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre facteur important complexifiant l’application du droit pour garantir l’État de droit, c’est la raison d’État comme le secret défense auquel certains États recourent à tire-larigot pour se soustraire aux règles de droit. Enfin, ces différents exemples montrent que l’État de droit est consubstantiel à la souveraineté. A ce titre, penser les liens entre l’État de droit et la souveraineté, c’est être attentif à leur encastrement en évitant deux écueils. De la cohérence ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’esprit du service public<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier écueil est celui de la qualité des services rendus au citoyen par les agents. Un observateur lucide comprend rapidement le malaise, lié au fait que le serviteur se transforme souvent en dominant. La cause, c’est un défaut d’appropriation de l’esprit du service public : satisfaire les besoins essentiels des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conséquence, c’est un sentiment d’insatisfaction qui gagne le citoyen, croyant de moins en moins à l’utilité du service. Ne sortez pas le bazooka. Certes, ce sentiment d’insatisfaction n’est pas généralisable. Mais, il donne à comprendre d’un mécanisme de reproduction du système des positions sociales et économiques par une partie de la société, qui s’impose au reste. D’une certaine manière, elle participe à l’évolution des positions sociales de manière injuste et brutale avec le risque de générer de nouvelles formes de résistance : rejet d’une réforme ou d’une loi. De la justice !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un visage joyeux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième écueil à éviter est la primauté de la souveraineté sur l’État de droit. Et inversement. Aussi bien dans les pays de la Confédération de l’alliance des États du Sahel (AES) que dans le reste de la région, l’enjeu n’est pas de s’attirer les bonnes grâces de la plèbe. Mais, il est de transcender les rivalités géopolitiques pour ramener la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se joue, c'est le choix entre la paix, les libertés et l’empilement des situations de crise. La nécessité de se parler s’impose pour changer le cours de l’histoire. Un autre point important, c’est le cheminement vers de nouvelles formes de solidarités pour redonner un visage joyeux à nos sociétés. Aussi bien l’organisation de scrutins que la libération des leaders d’opinion et des détenus politiques constituent un pas de côté pour sortir du conflit permanent. Encore un effort !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps, c’est aussi de la paix. Abandonnons les calculs d’apothicaires pour concilier souveraineté et État de droit pour l’avenir du peuple. Comme me dit un observateur des sociétés sahéliennes, « la meilleure option pour gagner la guerre, c’est entendre l’appel à la paix, combattre les ambitions pour soi et agir pour l’intérêt général ». L’appel à la paix doit être ce mouvement qui s’empare des foules. Devant l’histoire, ce sera un grand pas. Tartuffe n’aurait pas dit mieux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Amara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sociologue</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison froide :  Que nous réserve février ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-froide-que-nous-reserve-fevrier-3113566.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de bureau prévisions et alerte métrologique de l&#039;Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) Bakari Mangane, en trois questions, dévoile les prévisions pour ce mois de février qui débutera ce week-end. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Après une période calme, le retour du froid est de retour. Comment expliquez-vous ce phénomène de changement brusque de température, tantôt froid-chaud et très froid ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakari Mangane</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C'est toujours la période froide. Par moment, il y a une descente de masse d'air froid de l’Europe vers le continent, notamment vers les pays du Sahel, en particulier le Mali, qui est vraiment permanente dans nos côtes. Nous qui sommes dans des localités chaudes, et comme on le dit, le chaud appelle le froid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la descente froide est accentuée, la sensation du froid va se faire sentir, surtout tardivement la nuit jusqu'au petit matin de la journée. Mais lorsqu'elle est moindre, il ne fait ni chaud ni froid, sinon il va faire un peu chaud. La descente froide est souvent accompagnée aussi par un renforcement du vent, et pratiquement dans tout le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Devrions-nous nous attendre à un froid extrême dans les prochains jours ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le risque de froid extrême n'est pas écarté pour l'instant. On ne va pas dire que le risque est zéro non plus, mais ça reste un peu faible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les tendances de Mali-Météo pour février ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. M.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cette année, on a affaire avec une variabilité du temps. C'est une alternance du chaud, du froid et du ni chaud ni froid. En 24 heures, les températures (minimale et maximale) varient par moment, presque dans l'ensemble des différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais souvent, on voit qu'il ne fait ni chaud ni froid. C’est la particularité de cette année. Cette tendance va se poursuivre tout au long du mois, jusqu'au retrait de la période froide pour laisser place à la période sèche, l’intersaison, à partir de la mi-mars. C'est souvent soutenu par un renforcement du vent, qui fait que la sensation du froid va se faire sentir partout au Mali, durant tout le mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Monnaie de l’AES : Le ministère des Finances coupe court aux rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/monnaie-de-laes-le-ministere-des-finances-coupe-court-aux-rumeurs-3113564.html</link>
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<description><![CDATA[ À un mois de l’inauguration de la Banque confédérale d’investissement et de Développement (BCID) des pays de la Confédération des États du Sahel (AES), la perspective de la création d’une monnaie commune continue d’alimenter les débats sur les réseaux sociaux au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Face à la propagation de rumeurs persistantes, le ministère de l’Économie et des Finances est monté au créneau pour apporter un démenti formel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié en début de semaine, le département en charge des Finances a été sans ambiguïté : « Aucune communication n’a été faite par le ministère annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune ou la finalisation d’un calendrier opérationnel en ce sens ». Une mise au point destinée à couper court aux spéculations relayées en ligne, parfois présentées comme imminentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la toile, le projet d’une monnaie unique au sein de l’AES suscite pourtant un engouement certain. Pour certains internautes, l’initiative serait un symbole fort de souveraineté économique. « Si la Guinée, le Ghana et le Nigeria ont leur propre monnaie, nous aussi nous sommes capables d’avoir la nôtre », avancent-ils, estimant que l’AES doit s’affranchir des mécanismes monétaires hérités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres voix, plus nuancées, appellent à la prudence. Pour Tsar Alex, internaute très suivi, une monnaie est certes un pilier de l’intégration et du développement, mais sa création ne saurait être improvisée. « La mise en place d’une monnaie prend du temps, nécessite des stratégies solides et des études minutieuses », souligne-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daté du mardi 27 janvier 2026, le communiqué du ministère intervient à la veille de la première réunion du Conseil d’administration de la Banque confédérale d’investissement et de Développement de l’AES, tenue le 28 janvier à Bamako. Le document rappelle que les orientations et décisions engageant les États membres de l’AES s’inscrivent dans des cadres institutionnels clairement définis, reposant sur des mécanismes formels et des communications officielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère a, par ailleurs, invité les médias et l’opinion publique à se référer exclusivement aux canaux institutionnels officiels pour toute information relative aux décisions et projets des États membres de l’AES, afin d’éviter la confusion et la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Maroc 2025 : Des sanctions pleuvent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-des-sanctions-pleuvent-3113429.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les rideaux sont tombés sur la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football depuis le 18 janvier dernier, la compétition continue, néanmoins de faire parler avec des sanctions qui pleuvent. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un communiqué rendu public la semaine passée, la Confédération africaine de football (Caf) a indiqué que son Jury disciplinaire s’est réuni pour examiner les incidents survenus à l’issue du match opposant l’Algérie au Nigeria, disputé le 10 janvier 2026, au Grand Stade de Marrakech.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après délibération, le Jury disciplinaire a annoncé avoir sanctionné le joueur algérien Luca Zidane pour deux matches officiels Caf avec l’équipe nationale d’Algérie, pour faute disciplinaire. L’international algérien, Rafik Belghali a été aussi suspendu pour quatre matches officiels Caf avec sa sélection nationale pour comportement agressif et intimidant envers l’arbitre à la fin de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toutefois, deux matches sont assortis d’un sursis probatoire d’un an, à compter de la date de la présente décision », ajoute le Jury disciplinaire de l’instance organisatrice de la Can. Par ailleurs, une amende de 5 000 USD (soit environ 3 millions F CFA) a été infligée à la Fédération algérienne de football pour la conduite de l’équipe nationale A, ayant écopé de cinq avertissements (cartons jaunes) durant le match, en violation de l’article 130 (a) du Code disciplinaire de la Caf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre ces sanctions, plusieurs autres mesures disciplinaires ont été prononcées à l’encontre de la Fédération algérienne de football. Il s’agit notamment de : une amende de 25 000 USD en raison du comportement inapproprié de ses joueurs et officiels à l’issue du match, une amende de 5 000 USD pour l’utilisation d’engins fumigènes par ses supporters, une amende de 5 000 USD pour jets d’objets commis par ses supporters, une amende de 10 000 USD pour manquement aux mesures de sécurité, à la suite du comportement de supporters ayant tenté de forcer les barrières de sécurité et une autre amende de 50 000 USD pour des gestes offensants et abusifs (exhibition de billets de banque) commis par ses supporters à l’encontre des officiels du match.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est de la finale remportée par le Sénégal (1-0, a.p) face au Maroc, la Caf a condamné le comportement inacceptable des joueurs et des officiels de cet ultime match de la compétition. « La Caf condamne fermement tout comportement inapproprié pendant les matchs, en particulier ceux visant l'équipe arbitrale ou les organisateurs du match. La Caf examine toutes les images et soumettra l'affaire aux instances compétentes afin que des mesures appropriées soient prises à l'encontre des personnes reconnues coupables », peut-on lire dans le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cardinal Cristobal Lopez Romero, archevêque de Rabat :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le sport doit être un moment de joie et de fraternité pour tous »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Approché dimanche 25 janvier à l’église Notre Dame de Casablanca, le Cardinal Cristobal Lopez Romero, archevêque de Rabat, est revenu sur la Coupe d’Afrique des Nations.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6979f86e9a41c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><em><span style="mso-spacerun: yes;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cardinal Cristobal Lopez Romero et  Boubacar Diakite Sarr</span></b></span></em></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout d’abord, je profite pour saluer tous les amateurs du football malien. Ici au Maroc, nous avons vécu l'expérience de la Coupe d’Afrique des nations qui au-delà d’un évènement sportif, est devenu un moment de fraternité africaine. Malgré les petits moments d’incidents lors de la finale, je pense que ç'a été une Can réussie et que nous devons apprendre de ce moment à vivre dans la fraternité tout le temps. Le sport ne doit pas être une affaire de Business, il doit être un moment de joie et de fraternité pour tous», a déclaré le Père Cristobal Lopez Romero.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">López Romero est né le 19 mai 1952 à Vélez-Rubio en Espagne. Il est nommé archevêque de Rabat le 29 décembre 2017 par le Pape François. Il est consacré le 10 mars 2018 par l'archevêque de Barcelone Joan Josep Ommella avec comme co-consécrateurs l'archevêque émérite de Séville Carlos Vallejo et l'archevêque titulaire d'Alba de Vito.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pape François lui confiera aussi la charge d'administrateur apostolique de l'archidiocèse de Tanger au Maroc, le 24 mai 2019.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis à Casablanca par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Diakité Sarr</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions interclubs africaines :  Le Stade malien à fond, le Djoliba au fond</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-africaines-le-stade-malien-a-fond-le-djoliba-au-fond-3113428.html</link>
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<description><![CDATA[ La phase aller des matchs de groupes des compétitions interclubs africaines s&#039;est achevée le week-end passé. Invaincu, le Stade malien de Bamako est à fond en Ligue des champions tandis que Djoliba AC s’enlise au fond du gouffre en Coupe de la Confédération avec 3 défaites d’affilée. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Djoliba enchaîne une 3è défaite. Battu le samedi par USM Alger, le Djoliba AC de Bamako a essuyé son 3e revers en phase de groupes de la Coupe de la Confédération. Le Djoliba AC de Bamako n'y arrive toujours pas en Coupe de la Confédération. A l'occasion de la 3e journée de groupes, les Rouges de Bamako étaient en déplacement le samedi dernier Algérie. Face au leader du groupe A, à savoir l’USM Alger, les pensionnaires du Complexe sportif Karounga Keïta n'ont pas su signer un hold-up. Face aux locaux, les visiteurs Djolibistes se sont, en revanche, inclinés sur le score de 2 buts à 0. C’est le 3e revers en autant de matches pour le représentant malien dans cette phase de groupes de la compétition. Avec cette énième défaite, les Rouges de Bamako terminent la phase aller à la dernière place avec 0 point sur 9 possibles. Une contre-performance qui condamne le Djoliba à l'exploit lors de la phase retour qui démarre le week-end prochain et qui verra les Rouges de Bamako recevoir leurs bourreaux d'aujourd'hui. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement au Djoliba AC qui s’enfonce dans le gouffre, le Stade malien est à fond en Ligue des champions. Grâce à sa victoire sur le club angolais d’Atlético Petróleos, le dimanche, le champion du Mali termine la phase aller à la tête du groupe D.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, après une pause d'un mois pour raison de Coupe d'Afrique des nations (CAN), la Ligue africaine des champions a repris le week-end passé avec les matchs de la 3e journée de la phase de groupes. A cette occasion, le Stade malien de Bamako offrait son hospitalité à l’Atlético Petróleos de Luanda. Au stade du 26-Mars, les Blancs de Bamako se sont imposés sur le score de 2 buts à 0. Avec cette éclatante victoire, le club champion du Mali s’empare de la tête du groupe D avec 7 points et termine la phase aller au sommet. Dans une semaine, les pensionnaires de Sotuba se rendront en Angola pour y défier le même adversaire à la faveur de la manche retour de cette phase de groupes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, lors des deux précédentes journées, le Stade malien de Bamako avait battu Simba de Tanzanie (2-1) et tenu en échec l’Espérance Sportive de Tunisie (0-0). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. B.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football : Bavieux, le sentiment du devoir accompli</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-bavieux-le-sentiment-du-devoir-accompli-3113426.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir présenté sa démission, le président de la Fédération malienne de football a pris le temps d&#039;écrire aux acteurs du football malien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre de remerciements adressée à ceux qui animent notre sport roi, Mamoutou Touré Bavieux a tenu à exprimer toute sa reconnaissance ainsi que sa gratitude pour la confiance placée et renouvelée (pour les deux mandats) en lui ainsi qu’à ses collaborateurs pour la réalisation de son programme de campagne "Agir pour rebâtir ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet ambitieux programme, a rappelé le désormais ex-président de la Femafoot aura permis la réalisation de gigantesques actions au sortir d'une crise profonde qui minait le football malien dans presque tous ses segments. En effet, outre la pacification de l'environnement, "Agir pour rebâtir " aura également permis la construction d’un nouveau Centre technique pour l'avenir de nos jeunes talents, l'édification des sièges de plusieurs Ligues régionales, la professionnalisation du championnat national, une réforme structurante pour l'avenir de nos clubs et joueurs ainsi que la qualification de nos équipes nationales à la quasi-totalité des phases finales des compétitions sous-régionales et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de tous ces résultats flatteurs, c’est avec un sentiment du devoir accompli que Bavieux Touré quitte les rênes du football malien et la certitude d'avoir œuvré pour l'intérêt supérieur de notre sport roi. Reconnaissant, il a alors remercié l'ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de notre football avec une gratitude infinie pour les autorités du pays à commencer par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fin, l’enfant de Bozola a tenu à présenter ses sincères excuses pour d'éventuels torts causés dans l'exercice de sa fonction pour l'intérêt supérieur du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de Taekwondo : Makou Sy est candidate</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-taekwondo-makou-sy-est-candidate-3113425.html</link>
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<description><![CDATA[ Bientôt c’est la course à la présidence de la Fédération malienne de Taekwondo au Mali. La ceinture noire, quatrième Dan international, Mme Sy Aminata Traoré dite Makou Sy fait acte de candidature. C’est officiel et publié à partir de tous ses canaux de communication. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir gradé les hauts échelons en Taekwondo, marqué ses pas au niveau national et international sur le tatami, Makou Sy décide de se lancer dans la gestion politique et financière du Taekwondo malien. Elle a fait acte de candidature la semaine sous le sceau de la bonne gouvernance, le développement et la promotion du Taekwondo malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai fait acte de candidature à la présidence de la Fédération malienne de Taekwondo conformément aux statuts et règlements en vigueur », a-t-elle a annoncé sur sa page officielle Facebook. Elle ajoute : « Cette démarche est motivée par une volonté claire, de renforcer la bonne gouvernance, structurer durablement la discipline et créer les conditions de la performance de l’excellence sportive ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnue pour sa rigueur et son engagement pour la cause du sport en général et Taekwondo en particulier, la quatrième Dan international, estime que le taekwondo malien dispose d’un potentiel important. Pour elle, cet art mérite une fédération organisée, crédible et orientée vers les résultats. Il part sur trois axes fondamentaux. Elle cite : une gouvernance transparente et responsable, le développement structuré des clubs et des ligues et la promotion de l’excellence sportive ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Makou Sy est très active dans le milieu sportif. Elle organise plusieurs compétitions et soutient toutes les bonnes initiatives du sport, selon ses proches. Elle est championne des Jeux Africains, vice-championne du monde francophone et médaillée du Mérite National Sportif. Elle prend le gage que : « C’est par la méthode, la compétence et le travail collectif que le taekwondo malien progressera ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salle Ali Farka Touré :  Cœur battant des sonorités de la Biennale de Tombouctou 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/salle-ali-farka-toure-coeur-battant-des-sonorites-de-la-biennale-de-tombouctou-2025-3113424.html</link>
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<description><![CDATA[ Dressée sur les dunes du quartier Abaradjou, à quelques encablures du village de la Biennale, la salle Ali Farka Touré est un symbole éloquent de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabilitée et inaugurée à l’occasion de ce grand rendez-vous culturel national, elle incarne à la fois un hommage vibrant à l’un des plus illustres musiciens maliens et une affirmation forte de la place centrale de la culture dans la renaissance de la cité des 333 saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portant le nom d’Ali Farka Touré, figure tutélaire de la musique africaine moderne, le choix de son emplacement n’est pas anodin : Abaradjou, quartier de sable et de vent qui offre un cadre naturel qui épouse l’âme musicale du maître de Niafunké. Ici, la musique retrouve son souffle originel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conçue pour accueillir les concerts des troupes régionales dans le cadre de la Biennale 2025, la salle Ali Farka Touré se distingue par une architecture sobre et fonctionnelle, pensée pour la rencontre et le partage. Dotée de six portes facilitant la circulation du public et de onze fenêtres ouvertes sur la salle principale, elle laisse entrer la lumière et l’air du désert, créant une atmosphère à la fois intime et majestueuse. Chaque ouverture semble inviter le dehors à dialoguer avec le dedans, comme pour rappeler que la culture, à Tombouctou, n’a jamais été enfermée entre quatre murs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réhabilitation de cette salle revêt une importance particulière dans le contexte de la Biennale. Au-delà d’un simple espace de spectacle, elle devient un lieu de mémoire, de transmission et de projection. En redonnant vie à cette infrastructure culturelle, les autorités et les acteurs culturels ont posé un acte fort : celui de réaffirmer que la culture est un pilier de résilience, de cohésion sociale et de fierté collective. Dans une ville longtemps associée aux épreuves, la salle Ali Farka Touré raconte désormais une autre histoire, celle du renouveau et de la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant la Biennale artistique et culturelle 2025, la salle vibre au rythme des chants, des danses et des instruments venus des différentes régions du Mali. Chaque prestation y résonne comme un écho à l’œuvre d’Ali Farka Touré, artiste qui sut faire dialoguer les traditions locales avec le monde. En ce sens, la salle n’est pas seulement un hommage figé, mais un espace vivant, fidèle à l’esprit d’ouverture et de créativité du musicien. « Espérant qu’elle sera toujours fonctionnelle, même après la biennale », déclare avec inquiétude un festivalier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issouf Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Ndiaye auteur du livre, ‘’libération des intelligences :   « ’La libération des intelligences’’, c&amp;apos;est que les Africains se disent, maintenant nous aussi, on a une intelligence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-ndiaye-auteur-du-livre-liberation-des-intelligences-la-liberation-des-intelligences-cest-que-les-africains-se-disent-maintenant-nous-aussi-on-a-une-intelligence-3113421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-ndiaye-auteur-du-livre-liberation-des-intelligences-la-liberation-des-intelligences-cest-que-les-africains-se-disent-maintenant-nous-aussi-on-a-une-intelligence-3113421.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ancien directeur général de l&#039;Agence pour la Promotion des investissements (API-Mali), responsable financier, ingénieur commercial, expert, consultant, plusieurs fois directeur administratif et financier, ancien président de la Jeune Chambre internationale, homme politique dès l’aube de la Démocratie au Mali, les années 90, enseignant-formateur et aujourd’hui, écrivain, Mamadou Ndiaye publie un livre de 236 pages, intitulé : « Libération des intelligences : Une chance pour l’Afrique ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien directeur général de l'Agence pour la Promotion des investissements (API-Mali), responsable financier, ingénieur commercial, expert, consultant, plusieurs fois directeur administratif et financier, ancien président de la Jeune Chambre internationale, homme politique dès l’aube de la Démocratie au Mali, les années 90, enseignant-formateur et aujourd’hui, écrivain, Mamadou Ndiaye publie un livre de 236 pages, intitulé : « Libération des intelligences : Une chance pour l’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ‘’Libération des intelligences’’, à ce moment précis de l’histoire de l’Afrique et du monde ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Ndiaye</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C'est moi-même qui me suis remis en cause. Je me suis rendu compte que, quelque part, j'ai eu le sentiment à un moment donné que ma propre intelligence a été emprisonnée. D'abord, ma formation, mes activités etc. Il y a des termes, il y a des concepts qu'on a toujours utilisés et au soir de ta carrière, tu te rends compte que c'est comme si on vous a donné des paquets. Il y a un contenu dans le paquet. On l'a fermé, on l'a scellé, on a mis une étiquette et on te demande d'utiliser le paquet, sans l'ouvrir. Je donne quelques exemples de titres : démocratie, gouvernance, laïcité etc. Et nous, on a pris ça, on ne l'a pas ouvert. Tu sors tout de suite, tu vas demander à quelqu'un, la démocratie, il va te donner un contenu qu'il a eu, soit à l'école, soit à la radio ou la télévision. Essentiellement, ce sont des télévisions étrangères qui nous ont façonnés pendant des années et des années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et tout ce qui nous arrive, c'est que nous sommes le fruit de ces paquets qu'on n'a pas voulu ouvrir. Et moi, j'ai voulu ouvrir ces paquets-là, les décortiquer et utiliser mon intelligence parce que le bon Dieu nous a donné une intelligence à chacun de nous. Malheureusement, jusqu'ici, on a utilisé ces concepts-là avec les intelligences des autres. Donc, ce que moi j'appelle aujourd'hui, c'est un sursaut pour que nous utilisions chacune de nos intelligences pour dire quand on dit la Constitution, ce n'est pas la Constitution de la Vème République française qu'on recopie en changeant des points et des virgules, c'est en tant que Malien, issu d'un pays qui a mille ans d'histoire, la Constitution, ça devrait être quoi? Est-ce que c'est un ‘’Benkan’’,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’Entente’’, Un ‘’Folikan’’ ‘’le Salut’’? Ou bien, c'est la Constitution avec article 1, article 2, article 3, comme les Français nous ont dit, et puis on change quelques virgules et quelques mots et on adopte ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Quand vous dites l'intelligence des autres, vous parlez de l'Occident, de la France ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’intelligence des autres, et les autres c'est tout le monde. C’est ce que vous avez cité. C'est l'Occident. On ne peut pas dire qu'on a été trop influencé par les Soviétiques, eux ils ont une autre manière d'influencer, mais il y a aussi l'influence orientale. C'est-à-dire le monde arabe, qu'on confond souvent avec l'Islam. Il y a beaucoup de choses aujourd'hui qu'on fait qui sont uniquement la répétition des traditions arabes et qui n'ont rien à voir avec l'Islam. Et la troisième intelligence aujourd’hui, c'est ce qu'on appelle l'intelligence artificielle, qui est la plus grave. Je ne l'ai pas abordée dans le livre. C'est l'intelligence des autres qui donne des contenus à travers les réseaux sociaux. Si tu vois qu'on n'arrive pas à lire le livre, c'est que les jeunes, y compris toi, tu n'arrives pas à te concentrer pendant 30 secondes sur le même sujet. Donc, nous travaillons tous avec l'intelligence des créateurs de contenus d’autres intelligences. Et de plus en plus, 90 % des contenus sont faux aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle. Donc c'est extrêmement grave ce qui se passe aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">D'accord. Et pouvez-vous nous citer quelques points de thématiques, d'exemples de contenus que vous avez décortiqués dans ce livre-là, à part la démocratie et la constitution ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N. : Oui. Alors, j'ai commencé d'abord par des concepts de culture générale.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, d'abord par l'intelligence. Il faut qu'on discute sur l'intelligence pour savoir ce que c'est que l'intelligence, et faire la différence entre l'intelligence et l'intellect. C'est d'abord ça, parce que pour moi, l'intellect, c'est l'intelligence du rationnel. Tout ce qui est rationnel, tout ce qu'on voit à l'école et tout. Mais l'intelligence ne se limite pas à ça. Tu as l'intelligence émotionnelle, tu as l'intelligence du détachement, l'intelligence relationnelle… Souvent, on pense que juste les intellectuels sont intelligents, alors que quelqu'un qui n'a pas été à l'école peut être intelligent aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc ensuite, la civilisation, j'ai parlé des valeurs, j'ai parlé de la solidarité, j'ai parlé du genre, j'ai parlé de la paix. J'ai abordé les relations de l'Afrique avec le monde. La colonisation, l'indépendance, le panafricanisme, tout ça, ce sont des concepts aujourd'hui que nous consommons en bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il y a d'autres, comme la refondation, la souveraineté, qui sont très à la mode aujourd'hui. Je n'ai pas eu peur d'attaquer ces concepts qui sont aujourd'hui très sensibles. Et en utilisant son intelligence, on arrive à donner un contenu qui peut être différent de ceux qu'on nous a inculqués. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Lorsque vous parlez de ‘’libération des intelligences’’, de quoi s'agit-il concrètement : d'un processus politique, éducatif, culturel ou spirituel ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je commencerai d'abord par éducatif, peut-être spirituel, politique. C'est un peu de tout. C'est que simplement, on ne se rend pas compte qu'on a la capacité de réfléchir. On ne l'utilise pas. Comme je l'ai dit, on a pris le fruit de l'intelligence de ceux qui nous ont colonisés. Même après qu'ils nous ont colonisés. L’école postcoloniale aujourd'hui, c'est le contenu de l'intelligence des autres. Et ça, c'est politique, c'est éducatif et même spirituel. Le culturel. Vous savez, avec l'islam, il y a la tradition islamique et puis il y a la tradition arabe. Là aussi, il y a une intelligence culturelle extérieure qui nous envahit. Et enfin, l'intelligence artificielle, comme je l'ai dit avec les réseaux sociaux. C'est qu'on oublie que nous-mêmes, on a la capacité de réfléchir. Et quand on vous dit quelque chose et qu'on court aller voir un dictionnaire et qu'on pense que ce qui est dans le dictionnaire, c'est ce qui est vrai, mais ce n'est pas vrai parce que rien n'est neutre. Ce qui est dans le dictionnaire, c'est fait avec l'esprit de quelqu'un d'autre, avec l'intérêt de quelqu'un d'autre. Ce qui est dans Wikipédia, c'est pareil. Ce qui est dans l'intelligence artificielle, on pense que c'est neutre, mais tout est orienté. Donc la libération des intelligences c'est que les Africains se disent maintenant, nous aussi on a une intelligence. Pourquoi on va prendre ce que les autres nous disent et on va prendre ça comme de l'argent comptant. Avec de la certitude et l'école nous a rendu ce mauvais service parce qu'elle nous a donné de la certitude. Surtout quand on est diplômé, on pense que le PIB, le taux de croissance et ceci et cela, c'est quelque chose qui est absolu. On n'a pas le droit de réfléchir et d'avoir une opinion qui est différente de ça. Alors que nous avons une culture, nous avons un fond extrêmement important. Nous avons nos ‘’Dambé’’, nos ‘’Sinangouyan’’, nos ‘Kkanumèya’’ etc. Mais tout ça on nous a appris que ça c'est du folklore, que c'est de la légende et ce qui est réel c'est ce <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">qu'on nous a appris à l'école. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">A qui adressez-vous prioritairement cet ouvrage ? Aux décideurs politiques, aux intellectuels, à la jeunesse africaine ou à la communauté internationale ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je dirais d'abord à la jeunesse africaine parce que c'est elle qui est le nerf de la guerre aujourd'hui. L'Afrique dépend de sa jeunesse et tous les continents sont en train de vieillir et l'Afrique son principal atout c'est sa jeunesse. Les ressources naturelles et économiques, la principale ressource c'est vraiment la ressource humaine qui est notre jeunesse. Et si notre jeunesse aujourd'hui prend conscience qu'elle a une intelligence. Bien sûr l'intelligence ça ne veut pas dire qu'on doit se couper du reste du monde. On a un monde tellement inter relié qu'on ne peut pas se couper des autres. Mais on a une intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça s'adresse aussi aux autorités. Parce que nous tous, comme je l'ai dit, j'ai commencé pour moi-même, mais même les autorités, sans se rendre compte souvent, on suivit des chemins. Soit donné par l'environnement ambiant, soit la presse ou nos éducations. Ce qu'on a appris à l'école. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc les dirigeants politiques mais bien sûr aussi la communauté internationale. Regardez ce qui se passe entre les Etats-Unis et le Venezuela on pense que le Venezuela est la victime mais la victime finale ça risque d'être les Etats-Unis. Parce qu'aujourd'hui, ceux qui pensent dominer le monde, s'ils continuent à agir comme ça, avec condescendance comme on le voit. C'est fini le temps où quelques personnes dominent et ils imposent aux autres avec de la condescendance. Je prends l'exemple entre les Etats-Unis et le Canada. Le Premier ministre du Canada a fait une déclaration qui est dans toute la presse aujourd'hui. Il y a jusqu'à 4-5 ans le Canada était pratiquement comme un appendice des Etats-Unis. Les Canadiens pensaient qu'ils étaient des Américains et toutes les relations se passaient avec eux. Avec tout ce qui est en train de se passer, il y a un déclic. Il y a l'intelligence du Canada qui s'est réveillée. Le Premier ministre dit désormais, on n'est plus lié. Le monde est ouvert et on se rend compte qu'on a une intelligence. On est capable de faire autre chose que nos relations avec les Américains. Donc ça s'adresse aussi au reste du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais bien sûr aussi aux intellectuels parce que l'intellect seul ne suffit pas. L'intellect peut amener à l'abîme. L'intelligence du seul rationnel et que on n'est pas capable de mettre dans la balance, les autres aspects de la vie : Les aspects relationnels, émotionnels, ce qui est positif, ce qui n'est pas ce qui est acceptable, ce qui ne l'est pas. Sans cela, l'intellectuel peut devenir un monstre. Ça veut dire que tu n'as qu'une seule dimension de ton intelligence et les autres, tu les as mis au frigo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Dans le livre, vous invitez à, «repousser nos boussoles » : Quelles sont selon vous les boussoles intellectuelles qui ont le plus désorienté l'Afrique depuis les indépendances ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Bon, moi j'évite de m'enfermer dans l'intellectuel, moi je suis ouvert. Comme je l'ai dit, on va voir dans le livre qu'il y a huit dimensions de l'intelligence. L'intellect n'est qu'une des huit dimensions. Donc, je ne me réfère pas seulement aux intellectuels. Les premières boussoles, c'est d'abord les valeurs. Et vous savez, une valeur, ça peut être visible, tangible, comme ça peut être implicite. Et quand on voit dans le monde, globalement on peut considérer que dans l'hémisphère nord, ils sont dans les systèmes où les valeurs sont explicites et quantifiables. On peut les monnayer et puis c'est formalisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que chez nous, ces boussoles-là, le ‘’Sinangunya’’, par exemple, moi je rencontre, je suis un Ndiaye, je rencontre un Traoré ou un Dembélé, ce n'est écrit nulle part. On ne se connaît pas. Spontanément comme ça, ces boussoles se mettent en marche. Quand on nous juge et quand nous-mêmes, nous laissons ça, le ‘’Dambé’’, le ‘’Maya’’, ça, ce n'est écrit nulle part. Et le plus grave, c'est que nous-mêmes, je ne dirais même pas les jeunes, mais même nous, d'un certain âge, nous commençons à perdre ces valeurs-là. Au profit de tout ce qui n'est pas <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">monnayable.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quand vous dites valeurs monnayables, vous parlez de quoi concrètement?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Vous savez, en marketing, en finance et tout ça, la valeur, c'est le surplus de tout ce que ça apporte sur ce que ça te coûte. Donc c'est ça qui fait de la valeur. Quand je prends ça, tout ce que ça m'apporte comme bénéfice, c'est supérieur à tout ce que ça me coûte comme argent que je vais dépenser. Donc je considère que c'est de la valeur. Et l'une des illustrations de la valeur, c'est le prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On pense que le prix est la représentation de la valeur, alors que c'est faux. La valeur, ce n'est vraiment pas quelque chose de tangible. La valeur, c'est ce que moi, je considère comme important. Et dans la culture universelle, on est en train de nous amener dans un domaine où ces boussoles invisibles perdent de moins en moins leur valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu'est-ce qu'il faut faire?</i> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Il faut revenir à nous rappeler, à nous ressourcer. Il y a un proverbe qui dit que quand les racines sont fortes, les branches peuvent se déployer. Donc tu n'as pas peur de te perdre, d'affronter le monde et d'aller à la modernité. Comme les Japonais aujourd'hui, ils sont modernes, mais ils gardent leurs valeurs. Quand un arbre a ses racines, les branches peuvent aller n'importe où. Mais beaucoup de gens disent, ah non, non, non, quand tu parles des valeurs, quand tu parles de nos traditions, c'est comme si on revient. C'est faux. Les valeurs ne sont que des racines qui nous permettent d'évoluer comme tout le monde, d'aller à la rencontre des autres, mais en ayant nos propres valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça, ce sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des boussoles intérieures. Comme la solidarité. La solidarité, chez nous, elle est implicite. On ne demande pas la solidarité. Elle est spontanée. Mais quand on est obligé de structurer la solidarité à travers ce qu'on appelle des mutuelles, à travers des lois et autres, ça veut dire qu'on a perdu la solidarité spontanée que nous avons en nous. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et l'Occident est plus fort que nous dans ça, parce que, eux, la solidarité est structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Peut-on, selon vous, parler alors d'une crise des repères universels ou s'agit-il surtout d'une crise de leur appropriation par nos sociétés ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Surtout pas une appropriation parce que c'est ça<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la colonisation. Si on doit s'approprier des repères des autres, ça veut dire qu'on est colonisé. En revanche, on doit apporter notre contribution aux repères universels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-ce qu'il y a une crise des repères universels ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Bien sûr qu'il y a une crise morale extrêmement inquiétante aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne vais pas citer les différents domaines mais on se rend compte qu'il y en a vraiment sur tous les plans. Il y a une crise morale. Mais est-ce que nous, on doit s'approprier de cette crise morale ou bien on doit apporter ce que nous avons de vertu dans ces repères ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En tant que Malien, est-ce que le « Dambé », le Maya, le « Sinangunya » ou le « Djatikiya », ne sont pas des valeurs que nous on doit apporter ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plutôt qu'on s'approprie des choses qui sont en train de détruire nos sociétés. Que ce soit le genre, la laïcité, tous ces concepts-là, même le terrorisme. C'est parce qu'on est dans l'appropriation de quelque chose qui ne nous ressemble pas. Et c'est ça qui amène à tout ce auquel on est en train d'assister aujourd'hui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment éviter que ces critiques des modèles dominants, ne débouchent pas sur le relativisme paralysant ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : ça c’est si on croit qu'il n'y a que les autres qui peuvent construire des modèles. On pense tellement que les modèles sont centralisés que le simple fait d'oser réfléchir pour concevoir quelque chose qui se ressemble, est considéré comme si on a pris le maquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que si on prend le monde aujourd'hui, je prends la démocratie, rien qu'en Europe, je prends la Suisse, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, la Norvège, mais est-ce qu'il y a un relativisme ? Aucun ne se ressemble. Qui s'en plaint ? Chacun a sa réalité. On nous dit que c'est la démocratie, mais la démocratie norvégienne ne ressemble à rien à la démocratie française.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie suisse, c'est pareil, ça ne ressemble à rien à la démocratie espagnole. Pourquoi nous, on va avoir ce complexe de dire que si on décide de faire quelque chose qui nous ressemble, on est dans un relativisme. Ça veut dire qu'on s'est éloigné d'une norme, qui est la norme de qui ? Qui a décidé que c'est ça le standard ? Que c'est ça la norme ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le standard et la norme, c'est ce qui nous convient. Quand on va à Singapour ou à Malaisie, ils n'ont pas les partis politiques, ce qu'on appelle le multipartisme et autres, mais les gens vivent bien. C'est ça leur démocratie. La Chine a sa démocratie. Chacun a sa démocratie. Dans les Emirats Arabes Unis, c'est des pays où les gens se sentent bien chez eux, ils sont en sécurité, mais ils n'ont pas la démocratie occidentale. Mais c'est ça leur démocratie. Pourquoi nous, on est obligé d'avoir aujourd'hui, au XXIe siècle, une constitution de la Vème République française ? A laquelle, on a changé quelques phrases et quelques virgules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Le concept « épistémicide », est central dans votre ouvrage. Comment définissez-vous simplement, pour un large public ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il y a le chanteur ivoirien Alpha Blondy qui a résumé ça : « Tuer le toi, en toi ». Ton estime, le toi en toi. ‘’L'épistémicide’’, c'est que petit à petit, notre propre estime de nous, a été tuée. Quand toi-même, tu penses que ce qui est en toi est mauvais et ce qui est chez les autres, qui est le modèle et c’est ce qui est bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Selon vous, qui sont aujourd'hui, les principaux acteurs de cette «capture silencieuse des savoirs »?</i> </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C'est nous-mêmes. Parce que nous pensons que le savoir qui nous alimente le plus aujourd'hui, c'est nos téléphones. C'est tout ce qui vient par TikTok. Qui écoute encore les épopées, notre histoire et même ce livre qui va le lire ? Les gens n'ont pas le temps parce que leur esprit est tellement pressé. Parce qu'il y a des TikTok et des Instagram qui attendent mais qui sont conçus par d'autres. Donc les principaux acteurs, ce ne sont pas les autres, c'est nous-mêmes. « Libération des intelligences », c'est qu'à un moment donné, on se dit qu'on sort de là et qu'on récupère nous-mêmes la main. Ce sur quoi on doit croire, ce qu'on doit penser et ce qui doit nous guider. Les acteurs, ce ne sont pas les autres parce qu'ils n'arrêteront jamais. On est dans un monde où chacun vise ses intérêts. Regardez les télés ‘’main Stream’’, il a fallu être aujourd'hui au XXIe siècle pour se rendre compte qu'on était manipulé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu prends la crise de carburant au Mali, moi j'étais à l'extérieur, mais quand tu écoutes la presse, tu as l'impression que Bamako en 24 heures, c'est devenu déjà un Khalifat. Mais quand tu viens ici, tu vois que c'est une autre réalité. C'est vrai qu’ il y a du réel là-dedans, mais le message qui est transmis à l'extérieur et que nous-mêmes on a décidé de consommer est tronqué. Donc qui est l'acteur ? Ce n'est pas eux, c'est nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : vous parlez aussi d'une : « géographie, d'un déséquilibre ». Ce déséquilibre est-il principalement politique ou intellectuel? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L'intellectuel-là, sincèrement moi je ne vais pas m'enfermer dans ça. Parce qu'aujourd'hui on résume tout à l'intellectuel. Alors que pour moi, l'intellectuel ne représente pas grand-chose. C'est juste, c'est comme une machine à calculer. Il y a une partie de notre intelligence qui nous permet de calculer, de faire des choses logiques et autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La géographie du déséquilibre dont je parle, c'est l'histoire qui l'a faite. Et l'histoire se traduit dans la politique, dans l'économie, dans le culturel et dans le spirituel. La colonisation a des impacts sur tous ces plans aujourd'hui. Sur le plan économique, sur le plan politique, sur le plan culturel. Notre culture a été influencée, parce que c'était réfléchi comme tel. Ce n'est pas seulement pour prendre les richesses et potentiels africains, mais c'est aussi nous mettre en tête que nous ne pouvons rien faire sans eux. Et c'est ça qui les garantit, qu’ils vont continuer à bénéficier de toutes ces ressources. Donc cette géographie du déséquilibre, elle est multidimensionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Que signifie, selon vous, « gouverner autrement », dans des contextes marqués par la fragilité institutionnelle et la dépendance économique ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Gouverner autrement, c'est d'abord gouverner par soi-même et dans toutes les dimensions. Parce que si tu gouvernes uniquement autrement avec la politique, c'est-à-dire que tu fais des institutions et qu'économiquement derrière tu n'es pas autonome, la politique va suivre. Et les institutions que nous avons ne sont que le fruit de la réflexion des autres. Donc gouverner autrement, c'est en fait que chacun de nous, fasse l'inventaire de ce que nous sommes, notre richesse culturelle et notre réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce qu'aujourd'hui on est obligé d'avoir un système institutionnel où on vote tous les cinq ans en disant que 20 millions de personnes doivent voter pour un seul candidat ? Dans notre culture, lorsque dans un village, le chef de village a décidé que c'est celui-là notre représentant et qu'on va tous voter pour lui, dans le système de gouvernance qu'on nous a dit, on va dire qu'il y a bourrage d'urne. Alors que dans notre culture, ce n'est pas le bourrage d'urne. C'est notre réalité. Parce que dans la communauté, on s'est mis d'accord pour dire que c'est ça.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que ce que nous a amené comme gouvernance, cette démocratie, nous a dit que la femme peut avoir un avis différent du papa, les enfants peuvent avoir des avis différents. Donc tu vas trouver dans la même famille, le père, la mère et les enfants sont dans des partis différents. Ça c'est totalement contraire à notre culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gouverner autrement, c'est réfléchir, de se dire qu'on a la capacité de réfléchir. Nous, on gouverne encore à la manière de l'ex-colonisateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel rôle attribuez-vous aux élites africaines dans l'échec ou la réussite de cette refondation de la gouvernance ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Moi, le mot échec, je n'aime pas. On n'a pas encore échoué. On a peut-être trébuché et quand on trébuche, c'est une leçon. Moi personnellement, comme je l'ai dit au début, j'étais un acteur de ce qu'on appelle la démocratie. Ma carrière a été modifiée à cause de ça, de mon engagement et autres. Ça aurait pu me coûter cher, mais je ne le regrette pas. Donc on est responsable, mais ce qui est grave, ce n'est pas d'avoir pris ce chemin à un moment donné, et à ce moment donné, peut-être que c'était utile, mais c'est de ne pas tirer les enseignements. Dire ce qui nous est arrivé, tirer les leçons et se projeter sur le futur. Donc pour moi, on est en échec aussi longtemps qu'on ne prend pas conscience qu'on a les capacités de se prendre en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, une élite est un citoyen. Je préfère parler de citoyen parce que quand on parle d'élite, déjà, on a fait une hiérarchie dans la société et la hiérarchie, elle n'est pas neutre. C'est qu'on s'est mis dans l'intellect et on a mis une hiérarchie en disant ; « Je suis un diplômé, donc je suis une élite ». Alors que celui qui n'a pas été à l'école, qui est un chef de village, qui a son expérience, est aussi une élite. Donc, nous sommes tous des élites potentielles dans nos sociétés. Il faut aussi qu'on ait cette humilité-là, d'arrêter de nous considérer comme des élites. Les élites, c'est l'ensemble des citoyens qui doivent prendre conscience et qui doivent se dire on a la capacité de réfléchir par ce que nous sommes, par ce que nous avons été et de nous projeter dans le futur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Vous évoquez aussi un « réveil des intelligences ». Quels sont, selon vous, les signes les plus visibles aujourd'hui en Afrique ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les signes les plus visibles, déjà, c'est qu'on voit les Africains prendre la parole et ce qui se fait aujourd'hui. Il y a dix ans, c’était inimaginable. On est capable de tenir tête à ce qu'on croyait être des dieux, il n'y a pas très longtemps. On pensait que si tu t'attaques à eux, si tu leur dis la vérité, tu es mort. Aujourd'hui, c'est fini. Et ça c'est au niveau des dirigeants, etc. Même au niveau de la population. Quand on regarde sur les réseaux sociaux, ça a son côté négatif. Mais ça a son côté positif, c'est qu'on voit tellement de choses où on se réveille. On se rend compte que ce qu'on a subi, on voit l'ampleur de tout ça à travers l'information qui est ouverte aujourd'hui. La jeunesse est exposée à tout. Ça peut être positif comme ça peut être négatif. Le côté positif, c'est que, le savoir, l'information et la connaissance ne sont plus séquentiels. Tout le monde a accès. Donc ça fait que tout le monde peut ouvrir les yeux. Et aujourd'hui, tout le monde commence à ouvrir les yeux. Et ça, c'est le meilleur signe. C'est-à-dire même à la base, les gens ne sont plus comme avant, où on pensait que les choses sont comme ça, que tu dois passer par eux. Si tu ne fais pas comme ils l'entendent, tu es mort. Aujourd'hui, on est tous convaincu qu'on n'est pas obligé de faire ce qu'on nous dicte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre réflexion accorde une place centrale aux idées, au savoir.</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment éviter que ces discours ne restent cantonnés dans le cercle intellectuel ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Eh bien, le mot intellectuel revient encore. Mais je pense que nous qui nous prétendons être intellectuels, nous avons beaucoup de prétentions. Parce que tous ces sujets-là, ce ne sont pas des sujets d'intellectuels. Ce sont des sujets de la vie, où tout le monde a son mot à dire. Si on veut que ça ne reste pas, comme on l'a dit sur des écrits, des papiers qui tombent dans les tiroirs, il faut que tout le monde, le citoyen à la base, soit mis à contribution. Que tout le monde se rende compte qu'on a un héritage, qu'on a un potentiel qui a de la valeur. Et qu'on a notre mot à dire dans la refondation que nous devons faire de notre société. Et que nous ne devons pas avoir le complexe de dire que c'est parce qu'on se réfère sur ce que nous sommes qu'on n'est pas moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernité appartient à tout le monde. Je l'ai dit encore une fois, les Japonais et les Singapouriens sont modernes tout en restant dans leurs valeurs traditionnelles. Donc, si on veut que ça ne reste pas dans le cercle des intellectuels comme vous dites, il faut que ce soit l'affaire de tout le monde. Il faut que tout le monde ait son mot à dire. Il faut qu'on sorte de l'intellect pour aller dans l'intelligence. Et l'intelligence appartient à tout le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous devriez résumer votre message sur une seule interpellation, adressée aux dirigeants africains surtout, quelle serait cette interpellation ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le message, c'est que nous sommes à un tournant du monde. Un tournant où toutes les cartes sont en train d'être redistribuées. Jamais, on a été dans cette situation où on est tous dans le même ‘’starting block’’ (point de départ de course). Regardez l'Europe aujourd'hui, elle se cherche comme nous. Même les Américains qu'on croyait être les champions, se cherchent. Donc, nous sommes dans le même ‘’starting block’’. Il faut que nous en prenions conscience et que nous venions dans nos bagages avec nos propres ressources. Quand je dis ressources, ce n'est pas seulement l'or et le lithium. Nos ressources, c'est aussi notre potentiel économique. Chacun de nos pays est riche, il n'y a pas de pays pauvre. Le pays pauvre, c'est celui qui n'a pas conscience de sa richesse. Et notre plus grande richesse encore et que les autres n'ont pas, c'est la jeunesse. Tous ces pays sont en train de vieillir. Et le seul continent, la seule partie du monde où on a ce dynamisme-là, c'est chez nous. C'est d'en prendre conscience et de nous prendre en charge. De se dire que c'est maintenant que nous devons nous mettre dans la course avec les mêmes armes que les autres. Et en se mettant dans la même dynamique de la conquête du futur qui nous appartient tous. Cela n'appartient pas plus à eux qu'à nous. Ce n'est pas à eux de nous donner. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même le dollar, vous voyez, tout le monde se rend compte aujourd'hui que ce dollar-là, où on pensait qu'il y avait des riches qui donnaient des dollars, en fait, c'est nous qui les avons enrichis. Ils ont produit, ils ont tiré des dollars et on nous a donnés. Donc, plus que jamais, nous devons prendre conscience que nous devons nous mettre sur le ‘’starting block’’ comme tout le monde. Faire recours à toutes nos ressources. Et l'une des ressources dont on n'a pas beaucoup parlé dans notre entretien, là, c'est la diaspora. La diaspora qui est aujourd'hui une des plus grandes richesses que l'Afrique et plus particulièrement le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On n'a pas compris que les grands peuples, comme les Juifs aujourd'hui, les Chinois, les Indiens, leur succès, c'est leur capacité à avoir compris qu'on peut utiliser la diaspora là où ils sont pour faire la continuité avec ceux qui sont à l'intérieur. Donc c'est toutes ces ressources-là que nous devons mettre en commun et nous projeter sur le futur et aller dans cette compétition où chacun a sa place. À condition de rester nous-mêmes et <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">de continuer à être ouverts aux autres.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramount–Embraer :  Les réquisitoires et plaidoiries ont débuté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-paramountembraer-les-requisitoires-et-plaidoiries-ont-debute-3113417.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un mois d’audiences marquées par des débats parfois vifs entre accusés, témoins et magistrats, le procès Paramount–Embraer, ouvert le 22 décembre 2025 à Bamako, reprend ce lundi 26 janvier 2026 devant la chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière après une pause de quelques jours pour permettre au ministère public et aux avocats de préparer leur grand oral. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette étape décisive verra se dérouler les réquisitions du ministère public et du contentieux de l’État, suivies des plaidoiries des avocats de la défense. Elle constituera l’ultime phase avant le prononcé du verdict par le président de la chambre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’affaire Paramount–Embraer trouve son origine dans des contrats conclus avec Paramount Group, société sud-africaine spécialisée dans la défense, et Embraer, constructeur aéronautique brésilien. Le marché portait sur l’acquisition de 36 véhicules blindés Marauder et divers équipements militaires, pour un montant estimé à près de 30 milliards F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 18 personnes ont été poursuivies, parmi lesquelles figurent des hauts responsables civils et militaires. Treize d’entre elles étaient présentes lors de l’ouverture du procès, marquant le début d’une audience particulièrement attendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis un mois, la justice malienne s’efforce de déterminer si les 30 milliards F CFA engagés dans ce marché ont réellement servi à renforcer les capacités de l’armée malienne, ou s’ils ont été détournés à d’autres fins. Ce procès, largement médiatisé, est perçu comme un test de crédibilité pour l’appareil judiciaire et pour la transition politique en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lundi 26 janvier 2026 le procès entre dans les phases cruciales. Il s’agit des réquisitoires du parquet général et du représentant du contentieux de l’État puis suivra les plaidoiries de la défense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réquisitoire, moment stratégique, constitue l’acte d’accusation formel du ministère public. Le procureur y revient sur les faits, en propose une lecture juridique argumentée et requiert une peine. Bien que non contraignant pour les juges, son poids est moral, symbolique et souvent déterminant dans l’orientation du jugement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plaidoiries, elles, représentent la dernière ligne de défense pour les accusés. Les avocats disposent d’une grande liberté d’expression pour exposer leurs arguments : analyse factuelle, démonstration juridique, recours à l’émotion, à la rhétorique, voire à des références littéraires ou philosophiques. C’est dans cet exercice que l’art oratoire se mêle au droit, et que le sort judiciaire peut basculer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès Paramount–Embraer entre ainsi dans sa phase finale. Chaque mot prononcé, chaque argument avancé pourrait marquer l’histoire judiciaire du Mali. Au-delà des individus jugés, c’est la crédibilité des institutions et la confiance du peuple dans la justice qui se jouent dans cette affaire emblématique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Soliloques d’Angèle :  Travailler sans jamais s’en sortir : le quotidien d’Aïssata</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-soliloques-dangele-travailler-sans-jamais-sen-sortir-le-quotidien-daissata-3113415.html</link>
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<description><![CDATA[ Aïssata, 36 ans, travaille depuis plus de dix ans sans connaître la sécurité économique. Chaque matin, avant le lever du soleil, elle rejoint le marché pour installer son étal. Les journées sont longues, les marges faibles, les charges nombreuses. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré une activité quotidienne soutenue, ses revenus restent insuffisants pour garantir une stabilité durable. Le travail même permanent ne se traduit pas par une amélioration réelle des conditions de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme de nombreuses femmes actives dans l’économie informelle, Aïssata ne bénéficie d’aucune protection sociale. En cas de maladie, de grossesse ou de baisse d’activité, les revenus s’interrompent brutalement. L’absence de couverture médicale et de dispositifs de soutien accentue la vulnérabilité de ces travailleuses, pourtant essentielles au fonctionnement de l’économie locale. Le marché, espace de subsistance, devient aussi un lieu d’incertitude permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsabilités familiales s’ajoutent à la pression économique. L’activité d’Aïssata ne se limite pas à assurer son propre quotidien ; elle contribue à la scolarisation des enfants, au soutien de proches et à la gestion des imprévus. Cette charge, largement assumée par les femmes, demeure peu visibles, alors même qu’elle constitue un pilier de la résilience sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès au financement reste limité. Les crédits formels sont rares, les taux élevés, et l’épargne fragile. La croissance de l’activité se heurte à l’absence d’accompagnement structuré, maintenant de nombreuses travailleuses dans un cycle de survie économique plutôt que dans une dynamique de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce parcours met en lumière une réalité largement partagée : le travail ne protège pas toujours de la précarité. L’économie informelle, moteur silencieux de la survie des ménages, repose sur une main-d’œuvre exposée, peu reconnue et insuffisamment soutenue. La situation interroge la capacité du système économique à transformer l’effort quotidien en sécurité sociale et en dignité durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalité appelle des réponses concrètes. L’intégration progressive des travailleuses de l’économie informelle dans des dispositifs de protection sociale adaptés , un meilleur accès au financement accompagné de formations en gestion, des investissements publics dans les infrastructures de marché… des solutions qui contribueraient à améliorer les conditions de travail et la dignité des acteurs concernés et oui, il y a aussi des hommes parmi elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le quotidien d’Aïssata, c’est la question plus large de la reconnaissance du travail informel qui se pose. Tant que ces activités resteront en marge des dispositifs de protection et de financement, des milliers de travailleurs continueront à produire sans jamais réellement s’en sortir, le changement est possible et nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin :  Quel secret détiennent&#45;ils ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-quel-secret-detiennent-ils-3113414.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du grin se disent agréablement surpris par l’entente solide et durable qui règne entre les cinq principaux acteurs de la Transition. Selon eux, une telle cohésion est rare dans les cercles du pouvoir, où l’exercice de l’autorité tend souvent à diviser, à bouleverser les relations et à transformer alliés en rivaux, voire en adversaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils confient avoir eu des inquiétudes à un moment donné, à la suite de rumeurs évoquant un climat tendu entre les généraux, laissant craindre une rupture imminente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, avec le temps, ils affirment avoir observé l’effet inverse : bien qu’on ne les voie pas souvent ensemble ni très exposés, les cinq généraux semblent en communication permanente, formant ainsi un front uni face aux mauvaises intentions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin saluent cette cohésion qu’ils estiment bénéfique pour la stabilité et le développement du Mali, et encouragent les généraux à préserver ce climat, convaincus que l’avenir du pays en dépend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand&#45;père :  Le journaliste et le cybercriminel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lettre-a-grand-pere-le-journaliste-et-le-cybercriminel-3113412.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père,
La semaine dernière, j’ai été témoin d’une scène qui m’a profondément troublé : un journaliste à la barre d’un tribunal de la cybercriminalité. Oui, grand-père, de la cybercriminalité cet ensemble d’activités illégales et d’infractions commises à travers les technologies de l’information et de la communication. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des crimes du cyberespace… et désormais du journalisme. Quel terrible coup porté à la démocratie !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dis-moi, grand-père, l’architecture juridique qui a placé le journalisme sur le parvis de la cybercriminalité a-t-elle seulement pris la mesure du rôle fondamental de la presse dans une démocratie ? A-t-elle considéré la liberté d’opinion, la liberté de pensée, le droit d’informer et de dénoncer ? L’architecte de ce temple juridique s’est-il, ne serait-ce qu’un instant, mis dans la peau d’une victime d’abus ou de violation de droits ? A-t-il imaginé ce que signifie, pour un citoyen, l’absence d’une presse libre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors même que le monde s’efforce de dépénaliser les délits de presse et de protéger le journaliste dans l’exercice de sa mission, ô combien difficile : informer, dénoncer, éclairer. Tout cela, grand-père, pour renforcer la démocratie, favoriser de meilleures décisions publiques, et permettre au peuple de voir clair. Oui, grand-père, le journaliste est cet éclaireur indispensable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vois le militaire jugé par ses pairs, le travailleur ou le commerçant entendu par des juges qui connaissent les réalités de leurs métiers, afin qu’aucun ne soit lésé par l’ignorance d’un néophyte. Et je vois, dans le même temps, le journaliste comparaître devant un tribunal de la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, au Mali, la loi sur la cybercriminalité avait un objet précis : réprimer sévèrement les infractions de droit commun commises dans le cyberespace. Des peines lourdes, parfois extrêmes. Des poursuites faciles, presque automatiques. Une loi pensée pour museler, pour restreindre les libertés numériques. Et voilà que le journaliste se retrouve englouti dans ce dispositif. Vade-mecum funeste, grand-père : j’ai perdu foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, grand-père, j’ai perdu espoir en ce grand rêve porté par Me Mountaga Tall. Ce rêve partagé par toutes les grandes démocraties : voir, un jour, la presse totalement dépénalisée, libérée des poursuites pénales, et soumise uniquement au régime des sanctions civiles, comme toute autre entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais hélas, grand-père…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain pour ma 336ᵉ lettre, Inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR :  Hommage aux transporteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-hommage-aux-transporteurs-3113410.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Infrastructures et des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko a salué le patriotisme des transporteurs maliens doublement frappés par la crise de carburant et l’insécurité. Un hommage leur a été rendu lors de la 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMC), le samedi 24 janvier 2026 au Parc des expositions de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dembélé Madina Sissoko a rendu à Cesar ce qui appartient à Cesar. Devant la 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du CMTR, au terme de son allocution d’ouverture des travaux, le ministre des Infrastructures et des Transports a adressé les mots de remerciements et d’encouragements des plus hautes autorités du pays aux transporteurs routiers du Mali. « L’Etat par ma voix vous rend hommage et vous dit merci de l’effort fourni au début de la crise d’hydrocarbures que le pays connait. C’était très pénible, mais vous nous avez facilité la tâche», a indiqué Mme Dembélé. « Lorsque la crise était à ses débuts rendant difficiles les déplacements des populations à leurs lieux de travail et d’activités, je vous ai convié à une réunion d’urgence. Vous avez accepté de mettre 13 cars et bus à la disposition des usagers avant d’augmenter le nombre à 24 véhicules », a-t-elle fait remarquer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le ministre a salué le patriotisme des transporteurs à travers le CMTR leur faîtière, pour avoir accepté de continuer à travailler et desservir les régions du pays, malgré les pertes matérielles subies au cours des attaques terroristes. « vos citernes et bus ont été la cible des attaques terroristes. Vous m’avez fait le point au cours d’une rencontre. J’ai personnellement saisi mes collègues de l’Economie et des Finances et de l’Industrie et du Commerce. L’Etat a consenti de faire face au moment opportun aux dégâts recensés», a-t-elle promis à ses interlocuteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dembélé Madina Sissoko n’a pas clos son intervention sans encourager le CMTR dans ses efforts dans le processus d’attribution du marché de réalisation des travaux du projet de réalisation du parking de camions gros porteurs de Diboli (frontière Mali-Sénégal).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du CMTR, présidée par Youssouf Bani Traoré son président, figurait à son ordre du jour : l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du programme d’activité annuel et du budget 2025 ; l’examen et l’adoption du programme d’activité annuel et du budget 2026 et diverses communications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan budgétaire, sur 2 110 405 434 F CFA de prévision, 2 012 O20 134 F CFA ont été réalisés en recettes, soit un taux de 95, 34 %. Les cotisations obligatoires ont, quant à elles, connu une légère hausse en 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les prévisions budgétaires chiffrées à 2 110 405 430 F CFA, 1 37 2 336 623 F CFA ont été dépensés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Assemblée a enregistré la participation des délégués consulaires des régions et du district de Bamako et la présence des présidents des autres Chambres consulaires. Notamment la Ccim, le Conseil malien des Chargeurs (CMC) et l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apcam).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marco Rubio, secrétaire d&amp;apos;état américain :  &amp;quot;Le Président Trump ne se laisse pas freiner&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/marco-rubio-secretaire-detat-americain-le-president-trump-ne-se-laisse-pas-freiner-3113408.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire Rubio a indiqué que le Président des États-Unis est prêt à dialoguer avec tous, dans l’intérêt de la paix, tout en veillant avant tout à la sécurité nationale et au bien-être du peuple américain. Dans un monde interconnecté, la paix demeure une nécessité universelle. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rappelle qu’il y a peu de temps encore, la crise à Gaza semblait insoluble, marquée par la mort d’otages et l’absence de perspectives sans violences supplémentaires. Là où de nombreuses institutions ont échoué, le Président Trump a osé croire en l’impossible et s’y engager avec détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une équipe engagée, le Conseil de la Paix a vu le jour, avec pour objectif majeur de garantir la stabilité et la pérennité de l’accord de paix à Gaza. Ce Conseil se veut un cadre d’actions concrètes, porté par un Président résolument tourné vers l’action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative marque le début d’une nouvelle étape, appelée à inspirer le monde entier. La diversité des nations réunies, issues de cultures et de confessions différentes, y compris d’anciens adversaires, illustre la force de l’unité au service de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tirage&#45;Can Féminine Maroc 2026 : Le Mali hérite du groupe D</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-can-feminine-maroc-2026-le-mali-herite-du-groupe-d-3113291.html</link>
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<description><![CDATA[ Composé du Ghana, du Cameroun et du Cap-Vert, le Mali a hérité du groupe D de la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football. La compétition se déroulera du 17 mars au 3 avril 2026 au Maroc pour la 3e fois de suite. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 10:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération africaine de football (Caf) a effectué le jeudi 15 janvier au Complexe Mohammed VI de Rabat au Maroc, le tirage au sort de la Can féminine TotalEnergies, Maroc 2026. Avec 16 pays participants, quatre groupes de quatre équipes ont été constitués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l’exercice hasardeux a placé les tenantes du titre nigérianes dans un groupe C particulièrement relevé, aux côtés de la Zambie, de l’Égypte et du Malawi, novice dans la compétition, a indiqué la Caf. En effet, dix fois championnes d’Afrique, les Super Falcons tenteront de conserver leur couronne, mais devront composer avec une phase de groupes exigeante. Il convient de noter que les rencontres du groupe C se disputeront à Casablanca, au stade Larbi Zaouli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays hôte pour la 3e fois de suite, le Maroc évoluera à Rabat, où il prendra la tête du groupe A, en compagnie de l’Algérie, du Sénégal et du Kenya. Les matches de cette poule auront lieu au stade Moulay El Hassan. Le groupe B, également basé à Rabat, utilisera le stade Al Madina et réunira l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Tanzanie. En ce qui concerne le groupe D, installé à Fès, il mettra aux prises le Ghana, le Cameroun, le Mali et le Cap-Vert, autre débutant sur la scène continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de la phase de groupes, les deux premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour les quarts de finale. Les quatre demi-finalistes décrocheront leur billet pour la Coupe du Monde Féminine de la Fifa Brésil 2027. « La compétition ne s’arrêtera toutefois pas là pour les équipes éliminées en quarts de finale. Celles-ci participeront à une série de rencontres destinées à désigner les deux représentants africains qualifiés pour les barrages intercontinentaux du Mondial », a ajouté la Caf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, lors de la dernière édition de la TotalEnergies Caf Coupe d’Afrique des Nations Féminine, disputée au Maroc en 2024, le Nigeria avait été sacré champion d’Afrique après avoir battu le pays hôte 3-2 en finale, en juillet dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Composition des groupes :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A (Rabat – Stade Moulay El Hassan) : Maroc, Algérie, Sénégal, Kenya<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B (Rabat – Stade Al Madina) : Afrique du Sud, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Tanzanie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C (Casablanca – Stade Larbi Zaouli) : Nigeria, Zambie, Égypte, Malawi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D (Fès) : Ghana, Cameroun, Mali, Cap-Vert<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2025 : Le Sénégal et le Maroc dominent l&amp;apos;Équipe type</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-le-senegal-et-le-maroc-dominent-lequipe-type-3113293.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Groupe d’Étude Technique (TSG) de la CAF a dévoilé l’Équipe type de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui comprend notamment Yassine Bounou, Idrissa Gueye et Sadio Mané. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 10:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatre joueurs du Sénégal, sacré champion, et autant du Maroc, finaliste, figurent dans l’Équipe type de la TotalEnergies Caf- Can 2025, sélectionnée par le Groupe d’Étude Technique (TSG) de la Caf. L’Équipe type du tournoi a été désignée à l’issue d’un processus d’analyse technique approfondi, reposant sur un modèle entièrement intégré, combinant analyses à distance et sur site tout au long de la compétition. Ce dispositif était soutenu par des plateformes de données en direct, des flux vidéo multi-angles et des analystes vidéo dédiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les cages, Yassine Bounou s’est distingué par sa régularité et son efficacité, n’encaissant que deux buts en sept matches. Le gardien marocain est accompagné de ses coéquipiers Achraf Hakimi, Noussair Mazraoui et Brahim Diaz, ce dernier terminant meilleur buteur du tournoi. Vainqueur de sa deuxième étoile continentale, le Sénégal place également quatre représentants dans cette sélection, avec le défenseur Moussa Niakhaté, les milieux de terrain Pape Gueye et Idrissa Gueye, ainsi que Sadio Mané, désigné Joueur du tournoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Nigeria, troisième de la compétition, est représenté par Calvin Bassey, Ademola Lookman et Victor Osimhen. Au niveau du banc, la domination maroco-sénégalaise se confirme également : Walid Regragui a été élu entraîneur de la CAN 2025, récompensant le parcours solide et la maîtrise tactique affichée par le Maroc tout au long du tournoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ÉQUIPE DU TOURNOI<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gardien de but</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yassine Bounou (Maroc)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Défenseurs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Achraf Hakimi (Maroc)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Niakhate (Sénégal)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Calvin Bassey (Nigeria)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Noussair Mazraoui (Maroc)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Milieux de terrain</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ademola Lookman (Nigeria)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pape Gueye (Sénégal)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idrissa Gueye (Sénégal)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Attaquants</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brahim Diaz (Maroc)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Victor Osimhen (Nigeria)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadio Mané (Sénégal)*<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2025 : La Caf dresse le bilan d’une édition dense et exigeante</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-la-caf-dresse-le-bilan-dune-edition-dense-et-exigeante-3113292.html</link>
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<description><![CDATA[ La 35e édition de la Can s’est jouée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Au terme de la compétition, le Sénégal s’est taillé la part du lion en décrochant un 2e trophée grâce à son succès de 1-0 sur le Maroc en finale. Au moment de tirer le bilan du tournoi, la Caf parle d’une édition dense et exigeante. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 09:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Can 2025 n’a laissé aucun espace au tiède. Du premier coup d’envoi à la dernière seconde de la finale, le tournoi a été une succession de séquences intenses, de duels assumés et de chiffres qui racontent un football africain en pleine affirmation. Sacré champion au terme d’un parcours maîtrisé, le Sénégal a imposé sa loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc, finaliste solide et constant, a confirmé sa maturité compétitive, tandis que le Nigeria, troisième, a marqué la CAN par sa puissance offensive et sa domination statistique. Une édition dense, exigeante, dont les chiffres dessinent les lignes de force et les tendances profondes d’un football continental qui avance, sans détour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Podium<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vainqueur : Sénégal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finaliste : Maroc<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisième : Nigeria<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Récompenses individuelles<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joueur du tournoi : Sadio Mané (Sénégal)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Meilleur buteur : Brahim Diaz (Maroc) – 5 buts<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Meilleur gardien : Yassine Bounou (Maroc) – 5 clean sheets<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Meilleur passeur : Ademola Lookman (Nigeria) – 4 passes décisives<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prix du fair-play : Maroc<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Performances collectives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grand nombre de victoires consécutives : Nigeria – 5 victoires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nombre total de buts inscrits : 121 buts<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant marqué le plus de buts : Nigeria – 14 buts<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant concédé le plus de buts : Mozambique – 9 buts<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Meilleure défense : Maroc, Comores et RD Congo – 2 buts encaissés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe avec la plus forte possession moyenne : Nigeria – 66 %<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant réalisé le plus de passes : Sénégal – 3 562 passes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant tenté le plus de tirs : Maroc et Sénégal – 108 tirs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant obtenu le plus de corners : Sénégal – 44<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe signalée le plus souvent hors-jeu : Égypte – 15<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe avec le plus de clean sheets : Sénégal et Maroc – 5<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe ayant converti le plus de penalties : Maroc et Mali – 3<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Discipline</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipe la plus sanctionnée : Sénégal – 17 cartons jaunes et 1 carton rouge<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nombre total de cartons jaunes distribués : 210<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nombre total de cartons rouges distribués : 9<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Affluence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grande affluence du tournoi : Sénégal – Maroc, 66 526 spectateurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stade Moulay Abdellah, Rabat<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée nationale et population civile : Quel horizon en 2026 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/armee-nationale-et-population-civile-quel-horizon-en-2026-3113283.html</link>
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<description><![CDATA[ La relation entre l’armée et la population civile constitue l’un des piliers essentiels de la sécurité nationale et de la stabilité d’un État. Elle est, dans les contextes fragiles ou en transition  comme c’est le cas dans plusieurs pays du Sahel un facteur déterminant de paix durable ou, à l’inverse, de conflictualité persistante. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 09:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) repose précisément sur cette idée centrale : les forces armées ne sont pas de simples instruments de coercition, mais des institutions républicaines au service des citoyens, agissant dans le respect de l’État de droit, des droits humains et sous contrôle démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Or, c’est précisément cet équilibre qui fait aujourd’hui défaut dans de nombreux contextes sahéliens.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute politique de sécurité efficace repose d’abord sur un capital immatériel fondamental : la confiance. L’armée doit être perçue par les populations comme une force de protection et non comme un facteur de crainte ou de prédation. Inversement, la population ne peut être considérée comme une menace permanente, mais comme un partenaire central de la sécurité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est tout le sens de l’approche moderne dite de sécurité humaine, qui place le citoyen au cœur du dispositif sécuritaire, non comme objet, mais comme acteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette logique : l’armée assure la défense nationale, la protection des personnes et des biens, le respect de l’ordre républicain et des droits fondamentaux ; la population contribue, sans se substituer à l’État, par l’alerte, l’information, la coopération et le soutien à la légitimité des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit là d’une coproduction de la sécurité, et non d’une militarisation de la société. Une collaboration efficace entre l’armée et la population suppose, du côté des forces armées : des actions régulières de sensibilisation auprès des communautés ; une communication claire sur leurs missions, leurs limites et leurs règles d’engagement ; l’instauration de cadres de dialogue civilo-militaires (forums locaux, concertations communautaires, relais civils).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’armée doit être présente sans être oppressante, visible et accessible sans perdre son autorité. En retour, la population joue un rôle clé dans le renseignement de proximité, car elle détient une connaissance fine du terrain : mouvements suspects; infiltrations de groupes armés; trafics ou dynamiques locales à risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, cette coopération ne peut exister que si trois conditions sont réunies : la protection effective des informateurs ; l’absence de représailles ou d’abus ; un usage responsable et professionnel des informations recueillies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans confiance, il n’y a pas de renseignement fiable. La Réforme du Secteur de la Sécurité repose sur un principe cardinal : il ne peut y avoir de sécurité durable sans respect des droits humains. Les exactions, arrestations arbitraires, violences contre les civils ou humiliations publiques détruisent instantanément le lien de confiance et nourrissent les dynamiques de radicalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse : la discipline militaire ; la justice militaire crédible; la sanction effective des abus; la transparence des opérations; renforcent la légitimité de l’armée et consolident son ancrage républicain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, dans de nombreux pays, l’armée contribue utilement à : la construction d’infrastructures ; l’assistance humanitaire ; la gestion des catastrophes ; le soutien sanitaire et logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces actions renforcent l’image d’une armée au service du peuple, et non tournée contre lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Au Sahel : une relation encore fragile</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’espace sahélien, la collaboration entre armée et population existe, notamment au Mali à traverse des actions civilo-militaires bien ancrées, mais elle demeure : fragile; inégale selon les zones; vulnérable aux crises sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les causes sont bien identifiées : un lourd passif de méfiance hérité des crises antérieures ; des abus commis par des éléments incontrôlés ; la peur des représailles des groupes armés ; la faible présence de l’État civil dans certaines zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fragilité empêche la consolidation d’un véritable pacte de sécurité entre l’État et les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recommandations pour une collaboration durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une perspective de réforme et de stabilisation, plusieurs axes se proposent : Renforcer la formation civilo-militaire, notamment sur : les droits humains ; le droit international humanitaire ; la gestion des relations avec les civils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Institutionnaliser les cadres de dialogue : comités locaux de sécurité ; médiation communautaire ; implication des chefs traditionnels et religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Garantir la redevabilité des forces: mécanismes de plainte accessibles ; sanctions effectives en cas d’abus ; contrôle parlementaire et citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Articuler sécurité et développement : emploi des jeunes ; services sociaux de base ; infrastructures locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne saurait y avoir de sécurité durable sans développement inclusif. Enfin, la collaboration entre l’armée et la population n’est ni un luxe ni un slogan : elle constitue la condition même de la paix durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne peut être fondée sur la peur, la contrainte brutale ni la suspicion permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle doit reposer sur : la confiance ; le respect mutuel ; la transparence ; l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une approche moderne de la Réforme du Secteur de la Sécurité, l’armée n’est plus seulement une force de combat : elle devient un acteur central de la cohésion nationale, de la stabilité politique et du développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne fête!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Centre Kurukanfuga – Bonne Gouvernance et Consolidation de la Paix (CK-BGCP)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>20 janvier 2026</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier régional : Le Mali lève 55 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-regional-le-mali-leve-55-milliards-f-cfa-3113284.html</link>
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<description><![CDATA[ L’enveloppe a été mobilisée grâce à une opération simultanée de Bons et Obligations du Trésor, lancée ce mercredi 21 janvier par Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">55 milliards FCFA. Une grosse enveloppe. Elle a pourtant pu être levée ce mercredi 21 janvier 2026 par le Mali sur le marché financier régional grâce à la mobilisation des investisseurs de l’espace Uémoa qui lui ont soumis plus que le montant recherché de départ sollicité, qui était de 50 milliards F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les offres reçues, le trésor public malien a levé 43 milliards de FCFA de bon du trésor d’un 1 an pour un rendement moyen pondéré de 7,23%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’opération, il a également mobilisé auprès des investisseurs nationaux 5 milliards F CFA de titres d’obligations assimilables du trésor de 3 ans et 7 milliards d’OAT de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces longs emprunts, les rendements moyens sont ressortis à 8,57% pour les titres de 3ans et 7,83% pour ceux de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce mois de janvier, l’Etat du Mali a en son compteur deux sorties sur le marché des titres publics de l’Uémoa par voie adjudication. Ces interventions totalisent un volume 99 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Kadiatou Mouyi Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football : Le bureau jette l’éponge</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-le-bureau-jette-leponge-3113290.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un mandat plein, le président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Mamaoutou Touré « Bavieux » avait été réélu pour un 2e mandat de quatre ans. Malheureusement pour le patron du football malien, celui-ci n’arrivera pas à son terme. Il vient d’être écourté avec sa démission de son poste. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réélu le 29 août 2023 dernier pour un mandat de 4 ans, Mamoutou Touré dit Bavieux n’ira pas au bout de son mandat. Son 2e mandat s’arrête à mi-chemin pour des raisons extrasportives et sa sagesse d'éviter au football malien une crise profonde, a expliqué son entourage. « L’on se rappelle, le mardi 13 janvier dernier, dix des dix-neuf membres du Comité Exécutif de la Femafoot ont présenté leur démission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces démissions, l’autodissolution du bureau espérée par l’acte posé s’annonçait très difficile, au vue des articles 38.9 et 38.10 des nouveaux statuts de la Femafoot adoptées en Mars 2025. Cet ainsi que le président Bavieux Touré et les huit autres membres ont également démissionné plus tard afin d’éviter le blocage et de sombrer le football malien dans une autre crise profonde comme il y a quelques années », ajoute la même source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux yeux de l’entourage du président démissionnaire, son bilan est élogieux. A l’en croire, l’élection de Mamoutou Touré à la tête du football malien a été un tournant majeur qui aura donné à notre sport roi ses lettres de noblesse après des années de crise profonde qui ne dit pas son nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parti de la Femafoot, Bavieux reste néanmoins dans les rouages du football international car il reste membre de la Commission stratégique en charge du développement du football mondial au sein de la Fifa (une commission qui élabore et propose des stratégies appropriées et traite des programmes de développement de la Fifa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui amène ses collaborateurs à dire que Bavieux Touré restera au service du football malgré tout. « Cet homme très respectueux et exemplaire qu’on veut ou pas a toujours œuvré pour la promotion et le développement du ballon rond. Il a dédié l’essentiel et le meilleur de sa vie au football. Un vrai passionné doté d’un leadership à nul autre pareil, Bavieux Touré est un homme de conviction doublé d’un homme d’action qui a été l’un des principaux artisans de la transformation du football malien ces dernières années. Mamoutou Touré « Bavieux » peut être fier de ce qu’il a accompli à la tête du football malien durant les six années passées », commentent ses proches collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition de la journée nationale de la souveraineté retrouvée : Le nouveau code minier mis en lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/4e-edition-de-la-journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-le-nouveau-code-minier-mis-en-lumiere-3113282.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, un panel de haut niveau consacré à la souveraineté minière s’est tenu le jeudi 15 janvier 2026 à la faculté administrative et politique de Kurukanfouga de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous le thème « Des réformes pour une réappropriation des ressources minérales », a été animé par le ministre des Mines, Pr. Amadou Keita, en compagnie du Dr. Abdoul Karim Diamoutène, économiste, et du Dr. Mamoutou N’Diaye, enseignant-chercheur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté récemment au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, le nouveau code minier ambitionne de moderniser la législation afin de l’adapter aux réalités économiques et environnementales actuelles. Il met l’accent sur la transparence et la gouvernance dans l’octroi et la gestion des permis, une redistribution accrue des recettes minières au profit de l’État et des collectivités locales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et la valorisation des ressources naturelles comme levier de résilience et d’autonomie financière pour le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Amadou Keita a précisé que désormais, l’attribution d’un permis de recherche ou d’exploitation nécessitera l’aval conjoint du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre des Mines, avant d’être validée en Conseil des ministres. Selon lui, ce nouveau dispositif a déjà permis de générer 700 milliards F CFA pour l’État, soit un surplus de 300 milliards F CFA par rapport aux anciennes dispositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les co-animateurs du panel, Dr. Diamoutène et Dr. N’Diaye, ont insisté sur l’importance de diversifier les ressources minières. Ils ont notamment évoqué le démarrage récent de l’exploitation du lithium, symbole d’une dynamique de croissance soutenue et d’un repositionnement stratégique du Mali sur le marché mondial des minerais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant près de deux heures, les échanges ont permis aux étudiants et participants de poser des questions sur les retombées du nouveau code, tant pour les populations locales que pour l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le doyen de la faculté, Cheick Hamala Touré, a salué cette initiative qu’il considère désormais comme un véritable « rituel républicain », soulignant la pertinence du choix du milieu universitaire comme espace de réflexion et de réappropriation intellectuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Refondation de l’État, Bakary Traoré, a rappelé que le Mali sort d’une période de « souveraineté de façade », tandis que le ministre de l’Enseignement supérieur, Bréhima Kansaye, a qualifié cette réforme de « virage historique » dans la gestion des ressources minérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme journée nationale de la souveraineté retrouvée : Lumière sur nos valeurs fondamentales</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/4eme-journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-lumiere-sur-nos-valeurs-fondamentales-3113288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture de la 4ᵉ édition de la Journée internationale de la souveraineté retrouvée s’est déroulée le 18 janvier 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Abdoulaye Maïga. Placée sous le thème « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain », cette édition a été marquée par des activités festives, de réflexion, de recueillement et de solidarité, mobilisant l’ensemble des composantes de la nation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette célébration a permis de rassembler les Maliens autour des actions de progrès engagées par les autorités de la Transition, notamment dans les domaines de la sécurité, de la consolidation de l’intégrité territoriale, du développement économique et du renforcement de l’esprit patriotique. Son caractère solennel s’est illustré par des meetings de promotion du drapeau national, des conférences-débats dans les universités et grandes écoles, des leçons modèles dans les établissements scolaires, des dons de sang, des opérations de reboisement ainsi que des remises de matériels scolaires, d’équipements et de médicaments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement officiel des festivités est intervenu le lundi 13 janvier 2026 à travers un message diffusé sur l’ORTM et relayé par d’autres médias nationaux, en langues officielles et en langue de travail. Les activités du 14 janvier se sont tenues dans les régions, le District de Bamako et à l’étranger, sous l’égide des membres du Gouvernement, des Gouverneurs et des chefs de missions diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako et à Kati, la montée des couleurs nationales et l’animation de la leçon modèle ont réuni autorités administratives, scolaires et traditionnelles dans une atmosphère de forte communion patriotique. Le point culminant des activités a été la grande mobilisation de la jeunesse au Stade Mamadou Konaté, au cours de laquelle le Premier ministre a exhorté les forces vives, particulièrement les jeunes, à préserver la souveraineté nationale, à renforcer l’unité et à œuvrer pour le rayonnement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les célébrations ont également été marquées par des activités sportives, des dons de sang à l’École nationale de la Police et à l’École nationale de la Protection civile, ainsi que des conférences universitaires et régionales axées sur la souveraineté minière et le rôle stratégique de la communication dans la construction de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : Plus de 6,3 milliards F CFA pour 17 400 jeunes en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-plus-de-63-milliards-f-cfa-pour-17-400-jeunes-en-2026-3113287.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a tenu, le jeudi 15 janvier 2026, sa 30ᵉ session ordinaire du Conseil d’administration dans la salle de conférence du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont été présidés par Drissa Guindo, Secrétaire général du département, représentant la ministre Oumou Sall Seck, empêchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs ont examiné et adopté plusieurs documents majeurs, dont le rapport d’activités et d’exécution budgétaire 2025, le plan d’actions et le projet de budget 2026, ainsi que le rapport annuel de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des cinq dernières années, l’Apej a touché 58 201 jeunes à travers les trois composantes du Programme Emploi Jeune : l’employabilité, l’entrepreneuriat et le financement des projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le détail, 14 893 jeunes ont bénéficié des actions de renforcement de l’employabilité (stages, formations qualifiantes, chantiers-écoles HIMO), 34 401 ont été accompagnés dans le développement de l’esprit d’entreprise et 9 283 porteurs de projets ont été appuyés, dont plus de 700 financés avec l’appui de partenaires tels que LuxDev, le PNUD ou encore des projets intervenant dans les zones du Nord et du Centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un appui renforcé des autorités de la Transition</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’exercice 2025, Drissa Guindo a salué le soutien accru des autorités de la Transition, notamment du Assimi Goïta, à travers la remise de plus d’1,13 milliard FCFA aux stagiaires du 13ᵉ contingent et l’engagement exceptionnel de 2 500 nouveaux stagiaires dans les services publics, contre 500 initialement prévus. Cette mesure sera désormais intégrée de façon permanente dans le plan d’action annuel de l’Apej.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’Agence a poursuivi ses actions en faveur des jeunes vulnérables, des migrants de retour, des jeunes ruraux et des personnes déplacées internes, tout en contribuant à plusieurs événements majeurs liés à l’emploi et à l’entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un budget de 6,39 milliards FCFA en 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour 2026, le Conseil a approuvé un plan d’actions prévoyant 44 activités prioritaires au bénéfice direct de 17 400 jeunes. Le budget est arrêté à 6,39 milliards FCFA, en légère baisse par rapport à 2025, en raison de la fin de certains projets d’appui, malgré une contribution accrue de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2003, l’Apej est un établissement public à caractère administratif, présent sur l’ensemble du territoire national. De 2004 à 2024, ses interventions ont touché près de 276 000 jeunes, directement et indirectement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Casimir Sangala</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Discipline et rigueur : les piliers indispensables d’un Mali prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-discipline-et-rigueur-les-piliers-indispensables-dun-mali-prospere-3113285.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son indépendance, le Mali porte en lui les germes d’une grandeur certaine : un patrimoine culturel et historique d’une richesse inégalée, des ressources naturelles abondantes, et une jeunesse pleine de talents et d’ambition. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 01:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pourtant, la prospérité tant désirée semble souvent hors d’atteinte, comme un mirage dans le désert sahélien. Et si la clef du progrès résidait non pas dans de nouvelles découvertes, mais dans l’application ferme et collective de valeurs intemporelles : la discipline et la rigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La discipline : socle de l’édifice commun</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La discipline n’est pas la soumission aveugle, mais l’ordre librement consenti pour le bien de tous. C’est le respect des lois et des règles qui organisent la vie en société, garantes de la justice et de l’équité. Dans un Mali prospère, la discipline doit s’incarner à tous les niveaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sommet de l’État : Par une gouvernance vertueuse, où les dirigeants sont les premiers exemples de probité, où les deniers publics sont gérés avec une transparence absolue, et où les décisions sont prises dans l’intérêt supérieur de la nation, et non des intérêts particuliers. Cette pratique est un des piliers de cette transition dirigée par le Général d’armée Assimi Goita, chef de l’état, président de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’administration : Par un service public efficace, où le fonctionnaire sert le citoyen avec diligence et impartialité, où les procédures sont simplifiées et respectées, mettant fin à la lourdeur et à la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la vie économique : Par le respect des engagements contractuels, le paiement des impôts comme contribution citoyenne, et la lutte contre la fraude et l’économie informelle qui privent l’État des ressources nécessaires aux investissements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au quotidien : Par le respect du bien public, le civisme dans la circulation, la ponctualité, et l’accomplissement consciencieux de son travail, quel qu’il soit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans cette discipline collective, les meilleurs plans de développement, les financements les plus importants, se heurtent au chaos, à l’improvisation et au gaspillage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La rigueur : le moteur de l’excellence</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la discipline pose le cadre, la rigueur en est la méthode d’exécution. Elle est l’exigence de qualité, de précision et de persévérance dans tout ce que nous entreprenons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’éducation : Elle signifie un système où l’excellence académique est valorisée, où les enseignants sont formés et motivés, où les élèves apprennent dans de bonnes conditions et acquièrent le goût de l’effort et du travail bien fait. C’est la fondation la plus solide pour l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le secteur professionnel : La rigueur se traduit par la qualité des produits et services, la maintenance des infrastructures, la planification sérieuse des projets et le souci du détail. C’est ce qui bâtit la réputation et la compétitivité des entreprises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la gestion des ressources : Elle implique une utilisation optimale et durable de nos richesses (or, coton, terres agricoles, eau), en planifiant pour les générations futures plutôt que de céder à l’exploitation immédiate et prédatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rigueur est l’antidote au « système D » permanent, à la médiocrité acceptée, aux projets inachevés et aux routes qui se dégradent un an après leur construction. Elle forge la confiance, attire les investissements et assure la pérennité de nos réalisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un défi culturel et collectif</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cultiver la discipline et la rigueur n’est pas simplement un décret politique. C’est un changement de mentalité, un projet de société qui doit être porté par tous : la famille, l’école, les médias, les leaders religieux et communautaires. Cela passe par :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">  </span>L’exemplarité des élites dans tous les domaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">  </span>La méritocratie, qui récompense le travail, le talent et l’intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">   </span>La revalorisation de l’école comme temple du savoir et de l’effort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">    </span>Une justice ferme, indépendante et équitable pour sanctionner les manquements et protéger les biens communs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne manque ni de potentiel ni d’intelligence. Ce qu’il lui faut aujourd’hui, c’est la fermeté morale et la constance dans l’effort pour canaliser ses énergies vers un but commun. La prospérité n’est pas une chance, c’est un choix. Le choix de bâtir, jour après jour, avec discipline et rigueur, une nation où la loi, le travail bien fait et l’intérêt général triomphent de l’individualisme et de la facilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le Mali des possibles que nous devons, ensemble, décider de construire. Un Mali où la fierté retrouvée naîtra non seulement de notre glorieux passé, mais de la qualité irréprochable de notre présent et de la solidité de nos fondations pour l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Spécialiste des questions sociales et Sécuritaires du Sahel /Ecrivain</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communication : De la nécessité de la culture locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/communication-de-la-necessite-de-la-culture-locale-3113289.html</link>
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<description><![CDATA[ La prise en compte des réalités culturelles est un impératif pour toute stratégie de communication efficace. C’est le principal enseignement à retenir de la conférence animée, le samedi 17 janvier 2026, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest  Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa), par Salimata Coulibaly, chargée de communication à la Mission civile de l’Union européenne au Mali (Eucap Sahel Mali). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 01:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant des étudiants de Master en communication, la conférencière a partagé des expériences de terrain et des résultats de recherche autour du thème « Communication et sensibilité culturelle », insistant sur la nécessité d’adapter les messages aux valeurs, croyances et normes sociales des publics ciblés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ignorer ces paramètres expose à des « flops communicationnels », fréquents aussi bien dans les ONG que dans les entreprises internationales. Elle a illustré son propos par des exemples concrets liés aux représentations sociales, au genre, au respect des aînés ou encore à certaines croyances locales, autant d’éléments qui, mal interprétés, peuvent provoquer rejet ou incompréhension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des cas les plus marquants évoqués reste celui de Pepsi en Chine. Son slogan « Come alive with the Pepsi Generation », mal traduit, avait été compris comme une promesse de faire « revenir les ancêtres d’entre les morts », un contresens majeur dans une culture où le culte des ancêtres est central. Résultat : moqueries et rejet du message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter de tels écueils, Salimata Coulibaly recommande d’éviter le « copier-coller » des campagnes internationales, de ne jamais sous-estimer la force des symboles culturels, d’intégrer les langues locales et de tester les messages avant diffusion, en travaillant avec les communautés concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En lien avec l’actualité nationale, la conférencière a également plaidé pour une communication valorisant la culture malienne afin de promouvoir, à terme, l’image du pays au-delà des narratifs sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges avec les étudiants ont confirmé une évidence : communiquer efficacement, c’est d’abord comprendre la société à laquelle on s’adresse, sous peine de produire un message contre-productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’association humanitaire&#45;AMAPAH :  Au chevet des personnes âgées en commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-humanitaire-amapah-au-chevet-des-personnes-agees-en-commune-ii-3113281.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 21 janvier 2026, l’Association humanitaire d’aide et assistance aux personnes âgées et handicapées au Mali (Amapah), a effectué un don de vivres et de non vivres à 30 personnes âgées en Commune II. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 01:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise de don a été coprésidée par Aminata Dramane Traoré présidente de la délégation spéciale de la mairie de Missira et Samba Sissoko, président de l’Amapah à la mairie de Missira en Commune II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à son programme d’aide et assistance aux personnes âgées, l’Amapah, avait recensé une trentaine de personnes âgées, noté leurs besoins, il y a une année. Et mercredi dernier, l’association a fait parler son cœur par un don de kits aux personnes recensées. Des kits de protection, composés de moustiquaire, chaussures légères pour personnes âgées et des kits alimentaires (riz, mil, patte alimentaire etc.). Trente personnes âgées ont bénéficié de ce don, dont 12 hommes et 18 femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aider et assister les personnes âgées, est une très bonne initiative, a aussitôt lancé la présidente de la délégation spéciale à la mairie de Missira, Aminata Dramane Traoré. A ses dires, autrefois, dans le passé, être une personne âgée était un privilège, tout le monde prenait soin des personnes âgées, mais aujourd’hui, c’est devenu un fardeau d'être une personne âgée. Souvent même un facteur d’exclusion. Venir en aide aux personnes âgées, est très salutaire, a estimé la présidente de la délégation spéciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La joie était immense du côté des bénéficiaires. « Nous sommes très contents. Au nom de l’ensemble des bénéficiaires, nous disons merci à l'association Amapah et ses bienfaiteurs », a exprimé le porte-parole des bénéficiaires, Yacouba Traoré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Celui qui te donne même un kilo de céréales aujourd’hui, est à remercier a fortiori un sac entier. Nous ne pouvons que remercier les responsables de l’Association Amapah et de la mairie pour ce don », a Nambaraba Keita, une autre bénéficiaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Amapah a été créée en août 2021. Elle a, à son actif plusieurs interventions auprès des personnes âgées et handicapées au Mali. Elle fonctionne sur cotisation de ses membres et collecte de fonds auprès des bailleurs. En plus des dons pareils selon les besoins évoqués par les bénéficiaires eux-mêmes en amont, l’Amapah fait de l’assistance des personnes âgées avec des jeunes hommes et femmes, bien formés dans ce sens. Pour le moment, l’assistance est payante selon les besoins, a confié le président de l’association.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des échanges entre les autorités administratives et coutumières qui ont pris part à la cérémonie de remise de don, la présidente de la délégation spéciale, Aminata Dramane Traoré a auguré la création d’un espace de réflexion sur l’aide et l’assistance des personnes âgées. « L’Amapah est partie prenante à part entière », a rassuré le président de l’Amapah, Samba Sissoko. « L’Amapah dispose de spécialistes (médecins et psychologues), sur la question et apportera sa pierre à l’édifice », a promis M. Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>65 ans de l’armée malienne : Une célébration grandiose au 34e régiment du génie militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/65-ans-de-larmee-malienne-une-celebration-grandiose-au-34e-regiment-du-genie-militaire-3113286.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mardi 20 janvier 2026, l’Armée malienne a célébré avec solennité et éclat son 65e anniversaire dans la cour du 34e régiment du génie militaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 23:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 10 heures précises, le président de la Transition, général d’armée Assimi Goïta, chef suprême des armées, a fait son entrée dans l’enceinte du régiment. Après un recueillement devant la stèle du mémorial militaire en hommage aux soldats tombés pour la patrie, il a procédé à la revue des troupes. La cérémonie a débuté par la remise de médailles honorifiques à une dizaine de militaires distingués pour leur bravoure et leur service rendu à la nation. Croix de la valeur militaire, médaille du Mérite, médaille de sauvetage et médaille des blessés ont été décernées par le chef d’état-major général des Armées, le général de division Oumar Diarra. Un chèque géant de plus de 17 milliards F CFA a ensuite été remis aux ayants droits des militaires tombés au front, suivi de la distribution de chèques individuels aux familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde partie de la célébration a été marquée par un défilé militaire impressionnant. Au rythme de la fanfare et des tambours, les différentes composantes des Forces armées maliennes Armée de Terre, Armée de l’Air, Garde nationale, Gendarmerie et Police ont défilé en parfaite synchronisation. Les pas cadencés, les alignements impeccables et la discipline des troupes ont illustré la cohésion et la rigueur qui caractérisent les FAMa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle s’est poursuivi avec une parade motorisée : les motards de la gendarmerie et la police ont exécuté des figures de précision, suscitant l’admiration du public. Puis, les regards se sont tournés vers le ciel où les Albatros de l’Armée de l’air ont offert une démonstration aérienne saisissante. Enchaînant survols, manœuvres acrobatiques et formations en escadrille, ils ont hypnotisé la foule et arraché des applaudissements<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nourris, y compris du chef de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette commémoration intervient dans un contexte où les FAMa enregistrent des succès opérationnels majeurs dans la lutte contre le terrorisme et la reconquête de l’intégrité territoriale. Elle incarne l’honneur, la fidélité au serment de défendre la nation, la dignité républicaine, la fierté des sacrifices consentis et la responsabilité de protéger les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la symbolique, l’événement rappelle la modernisation progressive de l’armée malienne, portée par des réformes structurelles, un renforcement logistique et technologique, ainsi qu’une meilleure coordination interarmes, gage d’efficacité sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le général d’armée Assimi Goïta a rendu hommage au président Modibo Keïta et à ses compagnons, fondateurs de l’Armée malienne. Il a rappelé que le 20 janvier demeure une date symbolique de communion entre le peuple et son armée, mais aussi un moment de recueillement pour les soldats tombés. Le chef de l’État a annoncé que 2026 sera une année d’intensification des opérations militaires sur l’ensemble du territoire, avec le renforcement des effectifs, le redéploiement des troupes et la construction de nouveaux camps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tant que notre pays ne sera pas totalement sécurisé et stabilisé, nous continuerons à recruter et à équiper nos Forces armées et de sécurité. Cette guerre sera menée jusqu’à la victoire totale. Nous n’avons pas d’autre choix : nous sommes condamnés à réussir, et nous réussirons », a-t-il affirmé avec détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contribution pour la sortie de crise systémique au sein de la fédération malienne de football &#45; Femafoot  Toute tentative de transition conformément l’article 38.10 des statuts via l&amp;apos;article D.2.1 du code électoral est juridiquement nulle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/contribution-pour-la-sortie-de-crise-systemique-au-sein-de-la-federation-malienne-de-football-femafoot-toute-tentative-de-transition-conformement-larticle-3810-des-statuts-via-larticle-d21-du-code-electoral-est-juridiquement-nulle-3113204.html</link>
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<description><![CDATA[ Article 38.10 des statuts 
« Si plus de 50% des postes au sein du Comité exécutif deviennent vacants, le Secrétaire Général convoque une Assemblée générale extraordinaire dans les délais impératifs. » ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les arguments de droit qui soutiennent la nécessité impérieuse d'un Comité de Normalisation (CONOR) plutôt que d'une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) pilotée par les organes actuels se distinguent comme suit : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. La rupture de la chaîne de légitimité électorale :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que le Secrétaire Général peut invoquer l'article D.2.1 pour lancer un processus de 45 jours, celui-ci repose sur des fondations trouées :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Commissions électorales illégales : La réélection, le 16 novembre 2025, des membres dont le mandat de 4 ans statutairement non renouvelable est une violation flagrante des textes. Ces commissions n'ont aucune compétence légale pour recevoir, valider ou rejeter des candidatures électorales <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C.2.3- « Les membres de la Commission Electorale ne peuvent être élus que pour un mandat unique de quatre ans ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Déni de justice sportive : Les commissions juridictionnelles (Recours, Discipline, Éthique) sont frappées d'une nullité de plein droit depuis l'annulation de leur élection par la décision 004 du 22 avril 2022. Aucun candidat ne peut donc bénéficier d'un recours impartial, les "juges" actuels étant dépourvus de mandat valide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. L'échec de la gouvernance et le risque financier :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maintien d'une transition statutaire classique dans ce contexte de "mauvaise gouvernance" présente des risques majeurs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dette fournisseur non justifiée d'un milliard de francs CFA et 3.8 milliards d’immobilisations sans inventaire validées en assemblée générale par les membres statutaires L’administration actuelle a prouvé son incapacité à gérer les passifs et à libérer les avoirs des clubs engagés dans les compétitions africaines de 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conflit de normes : Les relectures successives des statuts (2021 et 2025) ont créé une confusion juridique telle que chaque procédure est devenue une source de litige.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Les piliers de la mission du CONOR pour un mandat de 12 mois :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en place d'un CONOR par la FIFA est l'unique voie pour restaurer l'intégrité de la FEMAFOOT. Ses missions prioritaires doivent être :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Audit financier indépendant : Pour clarifier la situation comptable et apurer les dettes envers les clubs et les prestataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le toilettage et l'harmonisation des textes : supprimer les contradictions statutaires accumulées pour sécuriser les futurs scrutins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réinstallation des organes indépendants : organiser l'élection de nouvelles commissions électorales et juridictionnelles conformes aux standards de neutralité avant d'élire un nouveau Comité Exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Profil des membres : L'exigence d'expertise :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut plus se permettre une "phase d'apprentissage". Les membres du CONOR doivent être choisis sur des critères de compétence technique :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Juristes spécialisés en droit du sport pour la sécurisation des textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Experts financiers et auditeurs pour le volet comptable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Administrateurs intègres ayant une connaissance approfondie du football malien pour agir immédiatement sans interférence politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenter de forcer une AGE élective sous la supervision de commissions réélues illégalement en novembre 2025 ou annulées depuis 2022 constitue une parodie de droit. Seul un Comité de Normalisation compétent pourra garantir un retour à la normale et protéger le football malien, et de préserver le peuple malien d’une énième désillusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Sekou Diogo KEITA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président LCBA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Judo&#45;Championnat National 2025 : Bamako se taille la part du lion</title>
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<description><![CDATA[ Le championnat national de Judo, édition 2025, s’est tenu le 27 décembre 2025. La compétition s’est déroulée au Stade du 26 mars de Bamako. Au classement général, la Ligue de Bamako a terminé à la première place avec 23 médailles. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), c’est plus d’une centaine d’athlètes, provenant des ligues régionales et du District de Bamako, qui ont participé à la compétition. D’après la même source, les finales se sont déroulées sous la présidence du Président de la Fédération malienne de Judo, Mamadou B. Traoré. Les combats ont concerné 14 catégories, chez les hommes et chez les dames.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la catégorie des –81 kg, Mahamadou Doucara s’est imposé en finale face à Oumar Sangaré, tous deux de Bamako. A noter que Doucara revenait récemment d’un Open Juniors en Côte d’Ivoire où il avait obtenu la médaille d’argent. Chez les dames, Bintou Théra a remporté la finale face à Fatimata Touré, récente championne d’Afrique juniors. Au classement général, la Ligue de Bamako a terminé à la première place avec 23 médailles, dont 12 en or et 11 en bronze. Elle est suivie par la ligue de Koulikoro avec 1 médaille d’or et 3 en argent, puis par la ligue de Ségou avec 1 médaille d’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2027 : Le tour préliminaire peut commencer</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2027-le-tour-preliminaire-peut-commencer-3113118.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que la Coupe d’Afrique des nations de football 2025 bat son plein (la finale étant prévue pour le dimanche prochain) , la Confédération africaine de football (Caf) a déjà le regard tourné vers l’édition 2027 de la compétition dont le tirage au sort du tour préliminaire. Ainsi commence la Can 2027 peut commencer avec ses premiers matchs ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort du tour préliminaire des qualifications de la Coupe d’Afrique des nations 2027, prévue dans trois pays : Kenya, Ouganda, Tanzanie, a été effectué le mardi dernier par la Caf.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En attendant l’entrée en jeu des cadors, ce sont douze équipes, les moins bien classées du continent au classement Fifa, qui sont concernées par cette étape préliminaire de la compétition. D’après l’instance dirigeante du football africain, à l’issue de ces confrontations, six vainqueurs rejoindront les 42 autres associations membres de la Caf déjà qualifiées pour la phase de groupes des éliminatoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de cet exercice hasardeux, la Caf a indiqué que le verdict, livré a fait émerger plusieurs duels à forte connotation régionale. Ainsi, dans une affiche 100 % australe, les Seychelles accueilleront le Lesotho lors du match aller. En Afrique de l’Est, Djibouti recevra le Soudan du Sud pour la première manche de leur double confrontation. Le Tchad sera à domicile face au Burundi, tandis que la Somalie accueillera l’île Maurice pour le match aller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Érythrée recevra l’Eswatini, et São Tomé-et-Príncipe sera l’hôte de l’Éthiopie lors de la première manche de leur opposition. Ces rencontres se disputeront lors de la prochaine fenêtre internationale Fifa, du 25 au 31 mars 2026, a précisé la Caf.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec trois pays hôtes, la Caf estime que la Can Kenya-Ouganda-Tanzanie 2027, entrera dans l’histoire en devenant la première Coupe d’Afrique des Nations coorganisée par trois nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultats du tirage – Tour préliminaire :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M1 &amp; M2 : Djibouti - Soudan du Sud<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M3 &amp; M4 : Tchad – Burundi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M5 &amp; M6 : Somalie – Maurice<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M7 &amp; M8 : Seychelles – Lesotho<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M9 &amp; M10 : Érythrée – Eswatini<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M11 &amp; M12 : São Tomé-et-Príncipe - Éthiopie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football : Démissions en cascade</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-demissions-en-cascade-3113117.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain de l’élimination des Aigles de la Can 2025, le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Fémafoot) a été sérieusement secoué par une vague de démissions. Au total, une dizaine de départs du bureau fédéral ont été annoncées. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques jours, le monde du football malien est en ébullition. En cause, l’annonce d’une série de démissions au sein du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Fémafoot). Si l’information a fait les choux gras des médias, surtout les médias sociaux, peu d’informations sont en revanche diffusées sur les raisons des membres « démissionnaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où nous mettions cet article sous presse, le secrétariat général de la Fémafoot, censé recevoir les lettres de démission, n’avait ni confirmé ni infirmé cette information qui se trouve actuellement au centre de toutes les discussions. Toutes fois, beaucoup d’observateurs avisés du football local croient savoir que la démarche de ceux qui claquent la porte s’inscrit dans une volonté d’éviction du président de la Fémafoot en l’occurrence Mamoutou Touré « Bavieux » qui se trouve en détention depuis août 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’on se rappelle, sa tête a été réclamée à plusieurs reprises par ses opposants qui voient d’un mauvais œil qu’il soit toujours le patron du football national même étant en détention. Si la démission venait à être confirmée (plus de la moitié des membres du bureau), la Fémafoot serait contrainte de tenir une Assemblée générale extraordinaire afin de statuer sur la situation qui prévaut au sommet du football national.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Le Secrétaire général de la Fémafoot doit convoquer une Assemblée générale extraordinaire dans les délais impartis (c'est 30 jours pour l'extraordinaire) pour informer les membres statutaires (clubs, ligues régionales) qui vont apprécier la suite sur des recommandations pareilles : acter les démissions, dissoudre le bureau et ordonner au Secrétaire général de convoquer une Assemblée générale élective dans les délais impartis (60 jours) », explique un membre statutaire. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Liste des personnes annoncées comme démissionnaires à la date du 14 janvier 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Général Bréhima Diabaté – Commission Centrale en Charge des Ligues <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la Commission Adhoc Ligue Professionnelle <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Colonel Séga Sissoko – Commission Centrale d’Organisation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Commissaire de Police Amadou Oubanga Cissé – Commission Centrale Sécurité <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Sékou Massiré Sylla – Commission Centrale des Jeunes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Ichaka Diakité – Commission Centrale Sponsoring, Marketing et Télévision <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Dramane Danté – Commission Centrale des Arbitres <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Mme Djilla Aissata Diallo – Commission Technique et Développement <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. Abdoulaye Konaté – Commission Centrale des Médias <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. Lassana Kouma – Commission Centrale Futsal et Beach Soccer <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10. Mohamed Sega Sissoko – Commission Centrale des Finances<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2025 :  Sénégal&#45;Maroc, en quête d&amp;apos;une 2e étoile</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-senegal-maroc-en-quete-dune-2e-etoile-3113116.html</link>
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<description><![CDATA[ Prévue pour ce dimanche,  l&#039;affiche de la finale de la Can 2025 opposera le Sénégal au Maroc.  Le pays hôte, tout comme, son challenger sénégalais viseront leur 2e étoile. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En demi-finale jouée mercredi, le Maroc, pays hôte, s'est imposé dans une séance de tirs au but haletante et rejoint sa première finale depuis 22 ans. Son portier Yassine Bounou a arrêté deux penalties. En finale,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les Lions affronteront le Sénégal à Rabat <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un match fermé, le gardien Yassine Bounou est devenu le héros du soir en permettant au Maroc, pays organisateur, de se qualifier pour la finale de la Can depuis 21 ans. Les Lions de l'Atlas se sont imposés 4-2 aux tirs au but face au Nigeria après un match sans but mercredi soir à Rabat. Après 90 minutes et des prolongations qui n'ont pas suffi à départager les équipes, la victoire s'est jouée aux tirs au but, où Bounou s'est illustré devant un Stade Prince Moulay Abdellah archicomble. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sénégal attendait son adversaire <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant la qualification du Maroc en finale, le Sénégal (champion d’Afrique 2023) avait plus tôt décroché son ticket pour le bouquet final.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les Lions de la Teranga avaient disposé des Pharaons d’Égypte par 1-0 et attendaient leur adversaire de finale. Face à une équipe égyptienne très défensive. L’éclair est venu du joueur vedette du Sénégal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, c’est Sadio Mané qui a envoyé le Sénégal en finale de la CAN 2025 devant l’Egypte. Il a inscrit l’unique but du Sénégal pour se qualifier en finale devant l’Egypte (1-0). Dans ce match,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le bloc bas de l’Egypte n’a pas tenu face aux Lions de la Teranga<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carburant et tensions commerciales : Tombouctou mieux approvisionnée mais à prix fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/carburant-et-tensions-commerciales-tombouctou-mieux-approvisionnee-mais-a-prix-fort-3113115.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que la capitale malienne connaît une crise persistante du carburant, Tombouctou semble mieux approvisionnée grâce aux flux venus d’Algérie et de Mauritanie. Mais derrière cette disponibilité apparente, les prix s’envolent, conséquence directe des tensions diplomatiques et commerciales entre Bamako et Alger. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la crise du carburant continue de peser sur le quotidien des habitants. Aux pompes officielles, le produit est vendu au prix réglementé, mais la rareté alimente un marché parallèle où certains revendeurs n’hésitent pas à céder le litre à 1 500 voire 2 000 F CFA. Cette flambée fragilise le pouvoir d’achat des ménages et accentue les difficultés de transport dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, la situation est différente. La ville est relativement bien approvisionnée en diesel et en super, visibles dans les stations et accessibles aux habitants. Toutefois, le litre est vendu à 1 300 F CFA, un prix supérieur au tarif officiel. Cette disponibilité s’explique par les circuits d’approvisionnement transfrontaliers : l’Algérie et la Mauritanie fournissent régulièrement Tombouctou et Gao en carburant, mais aussi en denrées alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers mois, le bras de fer diplomatique et commercial entre Bamako et Alger a eu des répercussions directes sur les commerçants maliens du Nord. Les tensions ont perturbé les flux habituels, entraînant une hausse généralisée des prix non seulement du carburant, mais aussi de produits de première nécessité comme le lait ou l’huile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains commerçants de Tombouctou confient qu’avant ces tensions, le carburant était cédé à 400 ou 500 F CFA le litre. Une époque désormais révolue, où l’approvisionnement transfrontalier permettait de maintenir des prix bas et accessibles. Aujourd’hui, malgré la disponibilité, le coût élevé du carburant reste un fardeau pour les populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation illustre la fragilité des circuits d’approvisionnement dans le Nord du Mali, dépendants des relations avec les pays voisins. Si Tombouctou échappe à la pénurie qui frappe Bamako, elle n’échappe pas à l’inflation. Les habitants, pris entre disponibilité et cherté, espèrent un apaisement des tensions régionales pour retrouver un accès plus équitable à cette ressource vitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et vie culturelle à Tombouctou : Quand la Biennale repousse l’heure du silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/securite-et-vie-culturelle-a-tombouctou-quand-la-biennale-repousse-lheure-du-silence-3113114.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la cité des 333 saints, le couvre-feu instauré pour contrer l’insécurité a profondément transformé les habitudes nocturnes. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé, le temps d’un événement, un souffle de vie nocturne, relançant le débat sur l’équilibre entre vigilance et liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, dès 19 heures, les rues se vident, les motos disparaissent et les commerces baissent leurs rideaux, alors que le couvre-feu officiel ne débute qu’à 20 heures. La peur a pris une heure d’avance sur la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de deux ans, les gouverneurs successifs de la région ont instauré un couvre-feu nocturne pour faire face à la recrudescence des attaques terroristes et islamistes. Initialement fixé à 18 heures, il a été progressivement allégé pour commencer officiellement à 20 heures. Mais, par prudence, les habitants préfèrent se retirer dès la tombée du jour, évitant toute confrontation avec les patrouilles ou les risques liés à la nuit. La mesure a profondément transformé la vie sociale et culturelle de la ville. Les boîtes de nuit ont fermé leurs portes, les balani shows ont disparu des carrefours et les grins, ces lieux de discussions informelles, se sont tus dans les ruelles. Les forces de l’ordre, en alerte permanente, quadrillent les grandes artères tandis que des drones surveillent le ciel. Dans la circulation, des policiers armés, kalachnikov en bandoulière, veillent à maintenir l’ordre et prévenir toute attaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la veille de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé un souffle nocturne. Les autorités régionales ont assoupli les horaires du couvre-feu afin de permettre aux concerts, expositions et veillées culturelles de se dérouler dans une ambiance festive et sécurisée. Durant toute la période de l’événement, les habitants et les visiteurs ont pu circuler librement jusqu’à des heures tardives, malgré le froid qui saisit la ville la nuit, avec des températures pouvant chuter jusqu’à 11 degrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner cet allègement, un dispositif sécuritaire renforcé a été déployé autour des sites de la Biennale et des résidences des délégations. Plus largement, les forces de défense et de sécurité ont mené des patrouilles mixtes dans toute la ville, garantissant un climat de confiance. Cette expérience a relancé le débat sur la pertinence et la durée du couvre-feu. Certains habitants espèrent un réajustement plus durable, tandis que d’autres rappellent que la sécurité reste fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale a montré qu’on peut vivre la nuit sans craindre le pire. Il faut maintenant que les autorités trouvent un équilibre entre vigilance et liberté », estime un Tombouctien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : La gouvernance, pas la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-gouvernance-pas-la-democratie-3113113.html</link>
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<description><![CDATA[ Une des conclusions marquantes de l&#039;atelier des 8 et 9 janvier 2026 sur «Démocratie, Gouvernance et Dépendance économique ». ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, un discours de plus en plus répandu au Mali tend à faire de la démocratie la cause première de nos échecs politiques, institutionnels et sociaux. À mesure que s’aggravent l’insécurité, la crise économique et la défiance citoyenne, la démocratie est présentée comme un luxe importé, inadapté à nos réalités, voire responsable du chaos ambiant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette lecture est non seulement erronée, mais surtout dangereuse, car elle détourne le débat de sa véritable cible : l’échec de la gouvernance, non celui de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie est avant tout une somme de principes, de valeurs et de structures : souveraineté populaire, liberté, égalité, participation, État de droit, séparation des pouvoirs, responsabilité des dirigeants. Elle constitue un horizon normatif, un cadre de référence destiné à garantir à la fois le bonheur social et l’épanouissement individuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance, quant à elle, renvoie à la manière concrète d’exercer le pouvoir : qualité des décisions publiques, gestion des ressources, efficacité administrative, transparence, redevabilité et justice dans l’action de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, la démocratie confère la légitimité ; la gouvernance détermine les résultats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, cette distinction essentielle a été volontairement brouillée. Les défaillances de l’action publique, la corruption systémique, l’impunité, la captation des institutions par des intérêts privés et l’abandon progressif des territoires ont été imputées à la démocratie elle-même. C’est une erreur d’analyse et une fuite en responsabilité. Ce qui a échoué, ce n’est pas la démocratie, mais sa trahison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas souffert d’un excès de démocratie, mais de son instrumentalisation. Les mécanismes démocratiques ont trop souvent été réduits à des rituels électoraux vidés de sens, sans souci de gouvernance vertueuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections ont servi à légitimer des pratiques de prédation plutôt qu’à renouveler le contrat social. Les institutions ont existé formellement, mais sans efficacité réelle. L’État de droit a été proclamé, sans être incarné ou respecté. Ce sont là des échecs de gouvernance, pas de démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rejeter la démocratie au motif qu’elle aurait produit de mauvais dirigeants revient à accuser la boussole lorsque le navigateur refuse de lire la carte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pour une démocratie enracinée : sortir de l’illusion de l’importation</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle révèle toutefois une exigence légitime : celle d’une démocratie intelligible, appropriée et enracinée. Trop longtemps, la démocratie a été présentée comme un modèle extérieur, plaqué sur des sociétés supposées réfractaires à la participation et à la délibération collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, l’histoire sociale et politique du Mali regorge de mécanismes endogènes de gouvernance concertée : gestion collégiale des affaires communautaires (le "blon") , recherche du consensus (l'arbre à palabre"), primauté de la parole donnée (le "kankélintiguiya"), responsabilité morale des autorités (le "kiléin-néya) , centralité du dialogue social (le "fo-kabin") .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques ne portaient peut-être pas le nom de « démocratie », mais elles en incarnaient l’esprit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu n’est donc pas de rejeter la démocratie, mais de la réconcilier avec nos références culturelles, nos langues politiques et nos institutions sociales. Une démocratie qui parle au citoyen, parce qu’elle s’inspire de son vécu, est infiniment plus solide qu’une démocratie réduite à des textes ou à des procédures technocratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La véritable urgence : refonder la gouvernance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas besoin d’un renoncement démocratique, mais d’une refondation profonde de la gouvernance :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- gouvernance responsable plutôt que prédatrice;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- gouvernance inclusive plutôt que confiscatoire;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- gouvernance transparente plutôt qu’opaque;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- gouvernance orientée vers l’intérêt général plutôt que vers la survie des élites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans bonne gouvernance, aucun régime — démocratique ou non, voire militaire — ne peut produire la stabilité, la justice et la prospérité. Mais sans démocratie, la gouvernance devient tôt ou tard autoritaire, arbitraire et fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Réhabiliter la démocratie, réformer la gouvernance<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie n’est pas le problème du Mali. Elle reste, malgré ses détournements, le meilleur cadre connu pour concilier liberté, dignité humaine et cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a échoué, c’est une gouvernance déconnectée des valeurs démocratiques et des réalités socioculturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabiliter la démocratie passe donc par un double mouvement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- l’enraciner dans les pratiques et les imaginaires locaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- la protéger par une gouvernance intègre, efficace et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prix seulement que la démocratie cessera d’être perçue comme une promesse trahie pour redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un instrument d’émancipation collective et d’épanouissement individuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Facilitateur de l'atelier, Président/Coordinateur de recherche au Centre Kurukanfuga— BGCP</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou : Quand l’AES inspire les créations</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-quand-laes-inspire-les-creations-3113112.html</link>
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<description><![CDATA[ La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 n’a pas seulement été un rendez-vous de célébration des arts et des traditions. Elle s’est également imposée comme un espace où la réalité politique et institutionnelle du Sahel a trouvé une résonance dans les créations artistiques. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des présentations des orchestres et des troupes régionales, un fil conducteur s’est imposé : l’Alliance des États du Sahel (AES). Les artistes, musiciens et comédiens ont puisé dans l’actualité et les idéaux portés par cette organisation pour nourrir leurs œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les orchestres ont intégré dans leurs compositions des chants et des rythmes évoquant l’unité et la solidarité entre les peuples du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les troupes théâtrales ont mis en scène des récits rappelant les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels la région fait face, tout en soulignant la volonté de résilience et de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les danses traditionnelles ont été revisitées pour symboliser l’espoir d’une intégration régionale plus forte, où la culture devient un ciment entre les nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inspiration puisée dans l’AES a donné à la Biennale une dimension particulière. Les créations n’étaient pas seulement des performances esthétiques : elles portaient un message politique et citoyen, traduisant l’aspiration des populations à une stabilité et à une unité régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes ont ainsi transformé la scène en un espace de dialogue, où la culture devient un vecteur de sensibilisation et de mobilisation. Les spectateurs ont pu ressentir, à travers les chants et les gestes, l’écho des débats contemporains sur l’avenir du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux festivaliers, cette orientation artistique a renforcé le sens de la Biennale. Elle a permis de relier la créativité locale aux enjeux globaux de la région. Les habitants de Tombouctou, tout comme les visiteurs venus d’ailleurs, ont salué cette capacité des artistes à traduire dans leurs œuvres les aspirations collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou a montré que l’art peut être bien plus qu’un divertissement. En s’inspirant de l’AES, les orchestres et troupes régionales ont rappelé que la culture est un instrument d’intégration et de cohésion, capable de donner une voix aux peuples du Sahel dans leur quête de stabilité et de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la folie éclaire la société : La pièce philosophique de Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/quand-la-folie-eclaire-la-societe-la-piece-philosophique-de-bougouni-3113111.html</link>
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<description><![CDATA[ À Tombouctou, lors de la Biennale artistique et culturelle, la troupe de théâtre de Bougouni a présenté une pièce assez particulière. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les sujets au cœur de cette création scénique : la figure du fou, incarnation paradoxale de la marginalité et de la vérité. Dans un monde où la parole est souvent confisquée par les puissants et les bien-portants, la pièce rappelle une évidence ancienne : la sagesse surgit parfois là où on ne l’attend pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le personnage de la folle, kôlôkélé, est interprété par Mariam Mariko, enseignante de formation, âgée de 25 ans. Rien, au départ, ne la destinait à ce rôle. Elle a rejoint la troupe presque par hasard, en remplaçant une autre comédienne souffrant d’asthme. Ce remplacement imprévu donne déjà un premier sens à la pièce : nul n’est superflu, nul n’est inutile. Comme un écho troublant à la trajectoire de son personnage, Mariam Mariko n’était « pas prévue », mais elle est devenue essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur scène, son corps raconte avant même que sa bouche ne parle. Son costume, fait de sacs de riz déchirés, de plastiques noirs et de bidons accrochés, signale immédiatement la folie aux yeux de la société. Le public reconnaît les codes : l’habillement désigne l’exclusion. Pourtant, très vite, les mots de kôlôkélé fissurent cette certitude. Selon son apparence, on sait qu’elle est folle ; selon ses paroles, on comprend qu’elle est lucide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pièce met en scène un personnage qui la traite ouvertement de folle, la ridiculise, la disqualifie. Mais le renversement est magistral : à la fin, c’est ce personnage soi-disant raisonnable qui devient grotesque, vidé de toute crédibilité. Kôlôkélé, malgré sa maladie mentale, devient porteuse d’un message fondamental : elle remet la parole, la mémoire, la conscience au cœur de la société. Elle rappelle ce que les villages semblent avoir oublié : la tradition, la parole ancestrale, le lien communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette figure du fou n’est pas nouvelle dans l’histoire de l’art et de la philosophie. Déjà, Érasme écrivait : « La folie est souvent plus sage que la sagesse ». Et Michel Foucault rappelait que « la folie est le miroir dans lequel une société regarde ce qu’elle refuse d’être ». La troupe de Bougouni s’inscrit pleinement dans cette tradition : la folie n’est pas ici un déficit, mais une position critique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la pièce, le fou n’est pas un personnage décoratif. Il est un agent de structuration sociale. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce sont ses paroles qui permettent à la société de se regarder, de se juger et, peut-être, de se corriger. Le fou dit ce que les autres taisent, parce qu’il n’a rien à perdre. Il est libre précisément parce qu’il est exclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Birama Mariko, directeur de la troupe et auteur de la pièce, professeur de français au lycée public de Bougouni, assume pleinement cette lecture. Il rappelle que Bougouni est souvent pointée du doigt comme « une ville de fous », un imaginaire popularisé jusque dans la musique, notamment par la célèbre artiste Nahawa Doumbia, qui a chanté ce thème. Mais loin de s’en offusquer, la troupe revendique cette singularité. « Cette folie fait partie de la culture de Bougouni. Ce sont des fous pas comme les autres », affirme Birama Mariko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est là que la pièce devient profondément philosophique. Elle interroge la norme : qui est vraiment fou ? Celui qui crie dans la rue ou celui qui abandonne ses traditions, sa mémoire, son humanité ? Le thème central de l’œuvre est clair : aujourd’hui, dans les villages comme ailleurs, les gens s’éloignent de la tradition, de la parole transmise, du sens collectif. La folie devient alors un dernier refuge de vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, ville de savoirs anciens qui accueille l’édition 2025 de la biennale artistique et culturelle, cette pièce a trouvé un écho particulier. Elle a rappelé que l’art, lorsqu’il ose la marginalité, devient un acte politique et spirituel. Grâce à Mariam Mariko, kôlôkélé n’est plus seulement une folle : elle est conscience, mémoire, miroir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troupe de Bougouni a livré bien plus qu’un spectacle. Elle a offert une méditation sur la place des exclus, sur la violence des normes, et sur cette vérité dérangeante : parfois, il faut écouter les fous pour que la société retrouve la raison. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issouf Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de la souveraineté nationale :  Quel sens pour les Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-de-la-souverainete-nationale-quel-sens-pour-les-maliens-3113110.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, ce mercredi 14 janvier 2026, la 4ᵉ édition de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Instituée pour marquer la volonté des autorités de réaffirmer l’indépendance du pays dans ses choix politiques, économiques et stratégiques, cette journée suscite des perceptions diverses au sein de l’opinion. Nous avons recueilli les réactions de citoyens et d’acteurs de la société sur la portée réelle de cette initiative. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Révérend Père Ivonick Dakoury Zoni, président de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité universitaire à Bamako, la souveraineté n’est pas une notion nouvelle. « Tous les États sont, en principe, souverains ou devraient l’être. Cependant, l’Afrique reste fortement marquée par le néocolonialisme », analyse-t-il. À ses yeux, le Mali, à l’instar des autres pays de l’AÉS, cherche aujourd’hui à assumer pleinement cette souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’instauration d’une journée dédiée vise avant tout à clarifier l’idéal politique que l’État entend promouvoir : « Il s’agit de faire comprendre la vision selon laquelle le pays souhaite être gouverné, en toute indépendance. » Il voit dans cette commémoration un outil pédagogique, destiné à « éduquer les Maliens et tous ceux qui vivent sur le territoire au respect de la souveraineté de l’État », dans une dynamique collective orientée vers le développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, cette perception trouve un certain écho. Sékou Traoré, conducteur de moto, reconnaît des avancées, malgré un contexte encore difficile. « Tout n’est pas rose, mais aujourd’hui, les décisions ne sont plus dictées à nos autorités », estime-t-il, évoquant un regain d’autonomie dans la conduite des affaires publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un point de vue partagé par Kalifa Emmanuel Keïta, étudiant chercheur. Pour lui, la Journée de la souveraineté nationale est un rappel salutaire : « Il est grand temps que les Maliens comprennent que personne ne construira notre Maliba à notre place. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Matthieu Denou, instructeur de la jeunesse et des sports, la souveraineté ne saurait toutefois se limiter à un discours politique. Elle doit s’appuyer sur une autonomie réelle dans les secteurs stratégiques. « On ne peut pas parler de souveraineté tant que nous restons dépendants, notamment dans la défense, l’éducation et l’industrie », soutient-il. Il plaide pour la mise en place de systèmes nationaux solides, fondés sur la production locale d’armes, de médicaments, de véhicules, de vêtements et de chaussures. « La véritable souveraineté commence par ce que nous sommes capables de produire nous-mêmes », insiste-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l’importance de cette journée, le Révérend Père Ivonick Dakoury Zoni appelle néanmoins à renforcer la communication institutionnelle. « Tout le monde ne connaît pas encore le contenu ni la finalité de cette journée », regrette-t-il, exhortant l’État et les structures concernées à mieux informer afin que le message atteigne l’ensemble de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces témoignages, la Journée de la souveraineté nationale retrouvée apparaît comme un symbole fort pour une frange significative des Maliens. Si certains soulignent la nécessité d’une communication plus inclusive, d’autres insistent sur l’urgence de l’autonomie économique et industrielle. Tous convergent toutefois vers une même conviction : la souveraineté repose avant tout sur la conscience collective, l’engagement citoyen et la volonté commune de bâtir un Mali autonome, responsable et maître de son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara :  Victime de sa foi en le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ibrahima-diawara-victime-de-sa-foi-en-le-mali-3113109.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que de nombreux opérateurs économiques ont choisi l’exil, la prudence ou l’attentisme, un homme continue de miser, coûte que coûte, sur le Mali. Son nom : Ibrahima Diawara. Entrepreneur discret mais influent, bâtisseur patient d’un empire industriel, il incarne aujourd’hui un paradoxe cruel : celui d’un investisseur sanctionné pour avoir cru en son pays. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de la crise sécuritaire et institutionnelle que traverse le Mali, les capitaux se font rares. Beaucoup d’entrepreneurs, nationaux comme étrangers, ont réduit la voilure, gelé leurs projets ou délocalisé leurs activités vers des environnements jugés plus sûrs. Ibrahima Diawara, lui, a fait un autre pari : rester. Rester pour produire. Rester pour employer. Rester pour investir, là où d’autres reculent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête de plusieurs unités industrielles et commerciales, l’homme n’a cessé de créer des sociétés, d’ouvrir des sites de production, de maintenir des milliers d’emplois directs et indirects, convaincu que l’économie reste l’un des derniers remparts contre l’effondrement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette foi semble aujourd’hui lourdement éprouvée. Depuis plusieurs mois, certaines usines appartenant au groupe Diawara sont régulièrement la cible d’attaques et de saccages attribués à des groupes djihadistes. Matériels détruits, stocks incendiés, chaînes de production à l’arrêt : les pertes financières sont considérables, parfois irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques ne relèvent plus de simples dommages collatéraux. Elles prennent la forme d’un harcèlement économique méthodique, visant des symboles de présence étatique et de résistance entrepreneuriale dans des zones fragilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, produire devient un acte de bravoure. Investir, un risque quasi suicidaire. Le cas d’Ibrahima Diawara illustre une réalité préoccupante : les djihadistes ne s’attaquent plus seulement aux forces de défense ou aux institutions publiques. Ils ciblent désormais l’économie nationale, ses acteurs, ses infrastructures, ses moteurs de croissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Détruire une usine, ce n’est pas seulement brûler des machines. C’est priver des familles de revenus. C’est décourager l’investissement. C’est affaiblir l’État sans tirer un coup de feu contre lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce titre, les attaques contre les installations industrielles sont une stratégie de guerre économique assumée. Face à ces épreuves, l’entrepreneur reste étonnamment discret. Peu de communication, peu de plaintes publiques. Mais jusqu’à quand ? Car une question s’impose, lancinante : peut-on raisonnablement demander à un investisseur de continuer à perdre, seul, au nom du patriotisme économique ? Où est l’État quand des entreprises nationales sont méthodiquement détruites ? Quelle protection réelle pour ceux qui créent de la richesse en zone à risque ? Quel signal envoie-t-on aux investisseurs maliens et de la diaspora ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Victime ou symbole ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Diawara est-il une victime de sa foi en le Mali, ou le symbole d’un courage que le pays peine à protéger ? La question mérite d’être posée, sans complaisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà de son cas personnel, c’est l’avenir même de l’investissement productif national qui est en jeu. Un pays qui laisse ses entrepreneurs seuls face à l’insécurité court le risque de se vider de ses forces vives économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et lorsque les derniers qui y croient encore commenceront à douter, il sera peut-être déjà trop tard.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Yougou&#45;Yougou :  La fripe contre le changement climatique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-yougou-yougou-la-fripe-contre-le-changement-climatique-3113108.html</link>
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<description><![CDATA[ La promotrice du Festival Yougou-Yougou, encore appelé Festi-Fripe, Fatoumata Diawara, et son équipe ont animé une conférence de presse en début de semaine à Sotuba, pour annoncer le lancement officiel de la 3ᵉ édition du festival. À cette occasion, elle a défendu l’idée que la friperie constitue un moyen efficace de lutte contre le changement climatique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très active sur les réseaux sociaux et sur les plateaux de télévision pour promouvoir l’événement, même lors de la récente pénurie de carburant, Fatoumata Diawara est revenue devant les journalistes le mardi dernier pour donner les détails du Festi-Fripe, prévu du 20 au 25 janvier au Stade du 26 Mars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la promotrice, le festival vise à mettre en valeur la friperie, un secteur qu’elle juge dynamique et porteur d’emplois. « Pendant six jours, le stade du 26 Mars sera transformé en un grand carrefour de la fripe », a-t-elle annoncé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festi-Fripe entend rassembler l’ensemble des acteurs de la chaîne de la friperie à Bamako. Il s’agit notamment des vendeurs grossistes, des détaillants, des blanchisseurs et des couturiers spécialisés dans la retouche et l’adaptation des vêtements de seconde main. Outre la vente et l’exposition, des conférences sont prévues afin d’échanger sur les difficultés du secteur et les perspectives d’amélioration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Fatoumata Diawara, le festival ne se limite pas à la vente de vêtements à bas prix. Il s’inscrit aussi dans une démarche environnementale. « Lorsqu’un vêtement déjà porté ou invendu est réutilisé par quelqu’un d’autre, cela réduit la production textile. Moins de production signifie moins d’usines et donc moins de pollution », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotrice estime également que la valorisation de la friperie contribue à la promotion de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes, principaux acteurs de ce domaine. « Notre ambition est claire : valoriser un secteur qui fait vivre des milliers de familles », a-t-elle conclu lors de la conférence de lancement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau DG de la douane au CMC :  Donner un nouvel élan au partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-nouveau-dg-de-la-douane-au-cmc-donner-un-nouvel-elan-au-partenariat-3113107.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa prise de fonctions, le Directeur général des Douanes, Cheickna Amala Diallo, a initié une tournée de visites de courtoisie auprès des organisations faîtières du secteur privé. C’est ainsi que la nouvelle équipe s’est rendue, le mercredi 14 janvier 2026, au siège du Conseil malien des chargeurs (CMC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 12:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres traduisent la volonté des nouvelles autorités douanières de renforcer le dialogue et de bâtir un partenariat solide avec les acteurs économiques. Le Directeur général était accompagné du Chef du Bureau de l’Audit et du Contrôle interne (BACI), du Chef BRPC, du Chargé de communication et du Directeur du Renseignement et de la Lutte contre la fraude (DRLF).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, M. Diallo a présenté les orientations majeures qu’il entend mettre en œuvre pour renforcer la coopération entre la Douane et le CMC, en privilégiant la transparence, la concertation et la digitalisation des procédures afin d’améliorer la traçabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance a permis aux opérateurs économiques et aux transitaires de faire part des difficultés rencontrées dans leurs activités quotidiennes, notamment celles liées au secteur informel, aux pénalités, à l’insécurité des trajets, à la rotation des camions, à la confiscation des cartes grises ainsi qu’aux entraves observées sur le corridor du Burkina.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Président du CMC, Kissima dit Bakissima Sylla, a salué la nomination du nouveau Directeur général et apprécié la démarche de proximité engagée. Il a rappelé l’historique, la vision et les missions du CMC, tout en assurant de la pleine disponibilité de son institution à accompagner la Douane dans ses actions. "Dans un contexte de guerre économique mondiale, les acteurs économiques nationaux doivent unir leurs forces pour préserver et renforcer l’économie du pays", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réagissant aux préoccupations soulevées, le Directeur général des Douanes a indiqué que certaines difficultés, notamment celles liées à la rotation des camions, relèvent de facteurs sécuritaires extérieurs à la Douane et dépendent des Forces armées, lesquelles s’adaptent à la réalité du terrain. Il a appelé à une mobilisation collective pour accompagner les Forces de défense et de sécurité, tout en réaffirmant que la rigueur dans l’application des textes n’exclut pas l’ouverture et l’équité envers les usagers de bonne foi. Il a conclu en réitérant son engagement à maintenir un dialogue constant avec les acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Paramont : Non, non, non : Igor n&amp;apos;est point en fuite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proces-paramont-non-non-non-igor-nest-point-en-fuite-3113106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/proces-paramont-non-non-non-igor-nest-point-en-fuite-3113106.html</guid>
<description><![CDATA[ Contrairement aux allégations distillées par une certaine presse, l&#039;ex ministre de l&#039;Économie et des Finances de 2015, Mamadou Igor Diarra,  cité dans l&#039;affaire Paramount, n&#039;est point en fuite. Il a quitté Bamako, libre de toutes charges,  après avoir inhumé dignement sa maman et son épouse. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 12:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mieux, il ne se réfugie pas à l'étranger sous le prétexte fallacieux d'échapper à une quelconque justice de son pays qu'il a d'ailleurs servie loyalement. On ne le sait que trop bien, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances séjourne à l'étranger parce qu'il occupe un poste de responsabilité au sein du groupe BOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La position professionnelle de M. Diarra ne saurait donc être confondue avec une quelconque tentative de l’intéressé de se soustraire à la justice de son pays qu’il tient, par ailleurs, en haute estime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ceux qui feigneraient de l’ignorer, Igor a toujours occupé et exercé de très hautes fonctions au sein du groupe BOA, d’abord au Mali, puis au Sénégal, au Maroc et au Congo Brazza. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confiance placée en lui par les Marocains n'a jamais souffert de la moindre érosion. D'où sa réputation de banquier hors pair qui fait la fierté de l’Afrique en général, et du Mali en particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la BDM au Ministère de l’Économie et des Finances, en passant par la BIM, la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>BOA, et le ministère de l’Energie, Igor a tjrs laissé une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marque indélébile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi vouloir ternir une si belle réputation ? Les motivations que nous imaginons totalement subjectives, sont sûrement à rechercher ailleurs. Et grand bien leur fasse s’ils pensent naïvement qu’ils peuvent couvrir le soleil de la paume de leur main. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et d'ailleurs, s’il faut leur faire un dessin, plus d’un malien est prêt à descendre dans l'arène pour expliquer aux nègres de service que l’absence du Mali de Mamadou Igor Diarra se justifie largement par ses charges à l'international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Last but not least, Mamadou Igor Diarra n'était plus ministre de l'Économie et des Finances au moment où des mains peu vertueuses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’évertuaient à dilapider les deniers publics.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cela est bien un secret de polichinelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et on se demande, à juste raison,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pourquoi le nom d’Igor est cité dans le procès en cours. Sauf à vouloir régler des comptes par des petits moyens, tout en n'étant pas sûr que la manœuvre pourrait prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moulaye Alassane Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>14 janvier : Chère souveraineté</title>
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<description><![CDATA[ Le 14 janvier 2022, le Boulevard de l’Indépendance avait refusé du monde. Des milliers de Maliens y avaient pris part à un meeting géant en soutien aux autorités de la transition, alors confrontées aux sanctions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 12:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un an plus tard, sous l’impulsion du Premier ministre d’alors, Choguel Kokalla Maïga, la date du 14 janvier est instituée Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. Une date symbolique censée célébrer un Mali libre dans ses choix et affranchi de toute influence extérieure. Mais, au fil des années, cette journée ne perd-elle pas de son éclat ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant-hier mercredi, le Mali a de nouveau célébré le 14 janvier. Une commémoration marquant, selon les autorités, l’affirmation d’une souveraineté pleinement assumée, loin de l’impérialisme, de l’Occident, de la France et surtout de la Cédéao. À ses débuts, cette date avait même été comparée, par certains, à celle du 22 septembre, fête de l’Indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année toutefois, la célébration s’est déroulée dans une atmosphère jugée plus discrète. Contrairement aux années précédentes, où des manifestations étaient organisées dans plusieurs localités du pays et au sein de la diaspora, les activités se sont essentiellement limitées à un meeting au Stade Mamadou Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle, des leçons modèles sur la Journée de la Souveraineté retrouvée ont été dispensées dans les établissements scolaires à travers les différentes académies du pays. L’objectif, selon les responsables éducatifs, est d’expliquer le sens de cette journée aux élèves et de renforcer leur esprit patriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains jeunes estiment qu’il reste important de continuer à célébrer cette date, d’autres se montrent plus sceptiques. « Je ne sais pas comment parler de souveraineté alors que nous avons des difficultés dans presque tous les domaines : emploi, électricité, carburant, sécurité », confie un jeune leader ayant requis l’anonymat. Pour lui, « la vraie souveraineté commence par l’autosuffisance dans des secteurs clés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant de questionnements qui interrogent le sens et la portée réelle de cette journée. La souveraineté retrouvée, au-delà des symboles et des discours, peut-elle se mesurer à l’aune des réalités quotidiennes des Maliens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération Malienne de football : La saignée continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-la-saignee-continue-3113102.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fédération malienne de football traverse l’une des périodes les plus troubles de son histoire récente. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 11:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée des chemins, l’institution, censée incarner la stabilité, la performance et l’exemplarité dans la gestion du sport roi, semble aujourd’hui minée de l’intérieur, au point de compromettre durablement la crédibilité du football malien. Les signaux d’alerte sont désormais trop nombreux pour être ignorés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’origine, le malaise était perceptible. Un président élu alors qu’il demeurait sous le coup de procédures judiciaires. Ce fait, à lui seul, a installé une zone grise institutionnelle. Non pas tant sur le plan juridique, mais sur le plan éthique et symbolique. Une fédération sportive nationale peut-elle se permettre de fonctionner durablement avec une direction fragilisée, contestée, et en permanence sur la défensive ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les audits internes, dont certaines conclusions ont fuité, n’ont fait qu’aggraver les inquiétudes. Failles dans la gestion, zones d’ombre dans les procédures financières, manque de traçabilité : autant d’éléments qui, sans même préjuger de responsabilités pénales, posent une question centrale de bonne gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, sur le terrain, les Aigles du Mali paient le prix de cette instabilité chronique. Leur élimination lors de la dernière campagne continentale, quel qu’en soit le stade, a agi comme un révélateur brutal : une sélection nationale ne peut durablement performer lorsque l’institution faîtière est en crise permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football de haut niveau exige sérénité, vision, cohérence technique et administrative. Or, l’environnement actuel est tout sauf propice à ces exigences. Les joueurs changent, les sélectionneurs passent, mais le mal est structurel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce de démissions successives d’élus fédéraux vient confirmer que la rupture interne est consommée. Lorsqu’une équipe dirigeante commence à se déliter de l’intérieur, ce n’est plus un simple désaccord de personnes ; c’est un aveu d’échec collectif. Ces départs traduisent une perte de confiance, sinon dans l’homme, du moins dans la capacité du système actuel à se réformer de lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération malienne de football n’a plus le luxe du déni. Soit elle engage une refondation profonde de sa gouvernance, de sa crédibilité morale, soit elle continuera de s’enfoncer, entraînant avec elle tout un écosystème : clubs, arbitres, techniciens, joueurs, supporters.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien a trop donné à la fierté nationale pour être pris en otage par des querelles de leadership, des soupçons persistants et une gestion contestée. Il est temps de rappeler que la Fédération n’appartient ni à un homme, ni à un clan, mais à la nation sportive malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La saignée continue, certes, mais elle peut encore être stoppée à condition que le courage politique et institutionnel prenne enfin le pas sur les intérêts personnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM :  La carte Mandiou Simpara adoubée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-la-carte-mandiou-simpara-adoubee-3113101.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude du lancement officiel de sa candidature à l’élection des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim) prévue le  8 février 2026, Mandiou Simpara bénéficie d’un soutien de taille. Celui du Groupement des commerçants maliens (GCM), le plus vieux syndicat des commerçants au Mali. Ce qui fait déjà de lui le candidat gros calibre de ces élections. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 11:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les préparatifs vont bon train pour officialiser la candidature de Mandiou Simpara dans les prochains jours. Les différentes dates initialement fixées n’ont pu être respectées à cause du calendrier très chargé du candidat avec ses multiples déplacements à l’extérieur du pays. Plusieurs dates initialement fixées ont été décalées. Selon un membre de sa direction de campagne, il ne s’agira pas d’un lancement classique, mais de faire adhérer le maximum d’hommes d’affaires et de partenaires autour de la candidature et du programme de ce grand opérateur économique à dimension internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mandiou Simpara, qui a conduit à mi-parcours le mandat de son prédécesseur Youssouf Bathily, est candidat sur la liste de la section commerce à l’élection des membres consulaires du 8 février 2026de la Ccim. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au vu de l’ambitieux programme qui sera dévoilé dans les jours à venir, le choix de la crème des opérateurs économiques maliens ne pouvait tomber mieux que sur la personne du président sortant de la Ccim. Le 31 décembre 2025, à Djélibougou, dans l’arrondissement 6 du district de Bamako, le Groupement des commerçants maliens (GCM), le plus vieux syndicat des commerçants de notre pays, créé en 1947, a tenu une assemblée générale. Objectif : « apporter un soutien appuyé et unanime à la candidature de Mandiou Simpara ». La rencontre a eu lieu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur l’initiative du quadragénaire El Hadj Bélinké Simpara, chef de village de Banamba et membre actif du Groupement des commerçants maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutien unanime venant de cette faîtière composée des plus grands commerçants du Mali montre que les membres du GCM font bloc derrière Mandiou Simpara, considéré comme un homme d’expérience et de vision, candidat à l’élection consulaire du 8 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conquête de la présidence de la Ccim par Mandiou Simpara découle de sa volonté de parachever le vaste chantier qu’il a entamé ses trois dernières années à la tête de l’institution consulaire. Notamment, les réformes institutionnelles initiées pour faire de la Ccim l’un des outils le plus moderne et le mieux adapté du secteur privé national. Il s’agit aussi de donner plus de crédibilité aux Chambres consulaires maliennes et dans l’espace sous-régional et régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’onction du gotha du monde malien des affaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de l’expérience technique des nombreuses personnalités qui l’accompagnent, le président sortant de la Ccim bénéficie de l’onction du gotha du monde malien des affaires. Industriels, pétroliers, transporteurs, commerçants, entre autres de la place et qui sont des grosses pointures des trois sections (commerce, industrie et service), potentiels électeurs et éligibles au scrutin du 8 février prochain, qui sont prêts à lui accorder leurs suffrages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Simpara, magnat du monde des affaires, n’est plus à présenter. Tant l’homme a débuté ses affaires au bas de l’échelle dans le petit commerce pour se retrouver à la tête d’un conglomérat d’entreprises et d’usines un véritable empire financier. Le PDG des Etablissements Mandiou Simpara (EMS) est un acteur clé du secteur privé pétri de talent et qui a créé les conditions du rayonnement de ses propres entreprises et marqué de son emprunte les quelques années passées à la tête de la Ccim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa direction de campagne présidée par Boubacar Tandja, 3e vice-président de la Ccim, président du Groupe Tandja, commerçant et industriel de renommée internationale, est composée de figures importantes du secteur économique malien. Notamment Mamadou Tiény Konaté l’éminence grise du monde des commerçants, ancien PDG de l’ACI -2000 doublé de président du Collège transitoire de la Ccim en 2012, Bakary Issa Kéita, Amadou dit Dembourou Bocoum, Cheick Oumar Sacko, Jean Dakouo, Dr. Cissé Djita Dème, Baseydou Sylla, Ibrahima Diawara Stones, sont entre autres membres influents du secteur privé et du directoire de campagne de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les EMS ont pignon sur rue depuis 30 ans et sont présents dans tous les secteurs économiques au Mali et dans la sous-région. Les EMS sont dans le commerce général (électro-ménager, motocyclettes, pièces détachées, Bazin, etc.), la logistique, les hydrocarbures, les BTP, les matériels d’énergie solaire), l’industrie d’eau et de boissons gazeuses, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keïta : « L’histoire du Mali t’absoudra »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibrahim-boubacar-keita-lhistoire-du-mali-tabsoudra-3113100.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’histoire m’absoudra. » La formule est entrée dans la postérité par la voix de Fidel Castro, au terme d’un plaidoyer devenu manifeste politique. Elle résonne aujourd’hui avec une singulière acuité lorsqu’il s’agit d’Ibrahim Boubacar Kéïta, ancien Président de la République du Mali, disparu le 16 janvier 2022, dans le silence et la dignité. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 11:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IBK n’a jamais plaidé sa cause. Il n’a ni écrit ses mémoires pour se justifier, ni multiplié les tribunes pour répondre à ses détracteurs. Jugé, condamné dans l’opinion, parfois sans nuance et souvent sans procès équitable, il a choisi le silence. Un silence lourd de sens, presque ascétique, résumé par une conviction qu’il n’a jamais reniée : « Seul le Mali compte. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’on l’ait aimé ou combattu, IBK a toujours incarné l’État. Dans sa posture, dans son langage, dans son rapport aux institutions, il se voulait dépositaire d’une certaine idée de la République. Il l’assumait, parfois jusqu’à l’excès, avec cette verticalité qui lui valut autant d’admirateurs que d’adversaires. IBK voulait un Mali debout, respecté, souverain dans ses choix et fier de son histoire. Il l’a dit. Il l’a revendiqué. Il l’a voulu grand.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté, mal comprise à certains moments, est devenue l’un des paradoxes de son héritage : l’homme fut perçu comme distant alors qu’il se pensait au service d’un idéal supérieur. Il fut accusé d’arrogance quand il se voulait garant de la dignité de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IBK a gouverné dans un contexte d’une extrême complexité : crise sécuritaire profonde, pressions internationales, fractures sociales, attentes populaires immenses. Il a payé, souvent seul, le prix de cette équation impossible. L’homme a été attaqué, caricaturé, parfois réduit à des symboles qui ne rendaient pas justice à la profondeur de son parcours politique et intellectuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, jamais il ne s’est abaissé à régler des comptes. Jamais il n’a opposé la haine à la critique. Jamais il n’a placé son sort personnel au-dessus de celui du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le legs d’un homme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa mort, le Mali ne perdait pas seulement un ancien président. Il perdait un symbole : celui d’une génération de dirigeants pour qui l’État n’était pas un slogan, mais une mission quasi sacrée. Comme dans ces vers de Rudyard Kipling, qu’IBK semblait incarner dans l’épreuve : « Si l’ami ni l’ennemi ne peuvent te corrompre ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tout homme pour toi compte, mais nul par trop ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seront à tout jamais tes esclaves soumis,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu seras un homme, mon fils ! »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire n’est ni indulgente ni cruelle : elle est patiente. Elle trie, elle décante, elle remet chaque homme à sa juste place. Les passions s’éteignent, les slogans se dissipent, et ne restent que les faits, les intentions et les actes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IBK a servi le Mali à sa manière, avec ses forces et ses limites, mais avec une constance rare : placer la nation au-dessus de lui-même. C’est peut-être là, au-delà des polémiques et des rancœurs, que réside sa véritable absolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, l’histoire du Mali finira par parler. Et peut-être dira-t-elle, simplement : Il fut un homme d’État. Il fut un serviteur du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre à grand&#45;père :  L’ultime question qu’il faut !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-lultime-question-quil-faut-3112966.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père, je t’informe dans ma 334ème question que le monde vit aujourd’hui un grand chamboulement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 02:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, les puissances occidentales sont en train de creuser la tombe du droit international. Oui, grand-père, plus que jamais les droits et les principes reconnus à la personnalité juridique des Etats sont menacés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, notre grande civilisation entre les nations depuis des siècles, la civilisation du respect de la souveraineté, de la non-ingérence et de la territorialité s’éclipse petit à petit. L’ultime question devrait être pour le monde. Allons-nous à l’époque des empires ? Oui les plus forts conquièrent les plus faibles. A l’époque des taxes des protections et de l’alliance militaire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père l’ultime question devrait être, si nos civilisations politiques, des droits humains et civiques tombent sous les griffes de l’impérialisme, où irons-nous ? Oui grand-père, si nous brisons l’Organisation des Nations unies aujourd’hui, échapperons-nous à un retour aux empires ? Là-où les Etats sont devenus sujets de violence, qu’en serait-il des femmes et des enfants ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ultime question devrait-être, après l’Ukraine, se serait qui ? Après le Venezuela, ce serait qui ? Après la Syrie, ce serait qui ? Sommes-nous en train de mettre à l’eau un demi-siècle de parcours civilisationnel et de culture ? De la limitation de la force par le droit et les libertés. Jusqu’où nous amènera ce recul mondial ? A un autre ordre mondial ? Lequel ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question devrait être, que deviendraient nos organisations démocratiques et de bonne gouvernance. Que serait notre fierté de siéger parmi les Etats Républiques (constitution) et démocratique (mandat électif). Que deviendront nos compétitions à respecter les droits humains et les droits de l’Homme. Notre fierté du trophée de respect des droits fondamentaux et de liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais grand-père, en tant que Malien, mon ultime question demeurerait. Après ce qui s’est passé en Syrie, au Venezuela, en Ukraine et cette histoire de navire. Mon ultime question, même si, difficile à poser voire même risqué. Au fond de moi, dans les ténèbres de mes doutes, je continuerais à me demander, notre partenaire, s’il est réellement mais à mardi prochain. Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Lettre de Koureichy</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Monnaie unique de la CEDEAO : Un dilemme pour l’AES ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/monnaie-unique-de-la-cedeao-un-dilemme-pour-laes-3112961.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs décennies de débats, de reports et de réajustements, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a de nouveau fixé l’horizon de lancement de sa monnaie unique, l’Eco, à l’année 2027. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 02:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée comme un levier majeur d’intégration économique, cette monnaie est appelée à remplacer progressivement les devises nationales des États membres, y compris le franc CFA dans l’espace Uémoa, actuellement arrimé à l’euro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce projet, déjà complexe dans sa mise en œuvre, se heurte désormais à une nouvelle équation politique et économique : celle des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – qui ont officiellement quitté la Cédéao tout en demeurant, pour l’instant, dans la zone franc CFA. Dès lors, une question centrale se pose : l’Eco est-il encore accessible aux États de l’AES, et à quelles conditions ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché de l’Eco est clair : faciliter les échanges et le commerce intrarégional en supprimant les coûts de conversion monétaire et les risques de change ; renforcer l’intégration économique et la coordination des politiques macroéconomiques ; stimuler l’investissement régional et réduire la dépendance structurelle aux devises extérieures, notamment l’euro et le dollar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une région où le commerce intra-africain demeure structurellement faible, une monnaie commune est perçue comme un outil stratégique de souveraineté économique et de compétitivité. Toutefois, cette ambition repose sur un préalable incontournable : le respect de critères stricts de convergence macroéconomique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour intégrer pleinement l’union monétaire, les États candidats à l’Eco doivent satisfaire des critères précis : maîtrise de l’inflation, déficit budgétaire soutenable, niveau adéquat de réserves de change, stabilité de la dette publique, entre autres. Ces exigences visent à éviter les déséquilibres macroéconomiques susceptibles de fragiliser l’ensemble de l’union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, les pays de l’AES, confrontés à des défis sécuritaires majeurs, à des sanctions économiques récentes et à une pression accrue sur leurs finances publiques, sont aujourd’hui objectivement éloignés de ces critères. La question n’est donc pas uniquement politique, mais profondément économique : la Cédéao peut-elle intégrer dans l’Eco des États qui ne remplissent plus les conditions minimales de convergence ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan institutionnel, la situation est inédite. Les États de l’AES ne sont plus membres de la Cédéao, mais restent arrimés à un système monétaire – le franc CFA – historiquement géré dans un cadre régional et international. Accepter ces pays dans l’Eco reviendrait, de facto, à dissocier l’union monétaire de l’appartenance politique à la Cédéao, ce qui poserait un précédent lourd de conséquences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, exclure durablement l’AES du projet Eco accentuerait la fragmentation économique de l’Afrique de l’Ouest et pourrait affaiblir la portée régionale de la future monnaie unique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les pays de l’AES devaient rester en marge de l’Eco, plusieurs scénarios se dessinent. Le maintien prolongé dans la zone franc CFA poserait un paradoxe politique majeur, au regard du discours souverainiste porté par les autorités de transition. La création d’une monnaie propre à l’AES, souvent évoquée, impliquerait quant à elle des coûts techniques, institutionnels et financiers considérables, ainsi qu’une crédibilité internationale difficile à construire à court terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans un contexte de mondialisation fragmentée, se tenir à l’écart d’une monnaie régionale censée faciliter le commerce intra-africain pourrait pénaliser durablement les économies sahéliennes, déjà fragilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Eco apparaît ainsi comme un dilemme stratégique pour l’AES : participer à une dynamique régionale dont elle s’est politiquement détachée, ou assumer une trajectoire monétaire autonome aux risques élevés. De son côté, la Cédéao devra trancher entre orthodoxie économique et pragmatisme géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche de 2027, une certitude s’impose : la question monétaire sera l’un des principaux champs de recomposition des rapports de force en Afrique de l’Ouest, et l’avenir de l’Eco ne pourra être dissocié du sort réservé aux États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption : Petits présents, un mal, un drame social</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-petits-presents-un-mal-un-drame-social-3112969.html</link>
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<description><![CDATA[ « Bonya » (respect), « woro songo » (prix de la cola), « buru songo » (prix du pain) … Les termes et les vocables ne manquent pas dans les langues nationales maliennes pour parler des « petits cadeaux » indus qui font le lit de la corruption. Une pratique qui inquiète mais que tout le monde semble accepter. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 02:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qui fait que cette corruption passe dans la société ? Comment dénoncer un phénomène a priori accepté par le plus grand nombre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le mouvement Transparency Internationale dans un document intitulé « Dictionnaire de la corruption », la corruption se définit comme étant « le détournement à des fins privées d’un pouvoir confié en délégation ». Sous cet angle, des actes qu’on pourrait qualifier de « corrompus » sont courants au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette corruption se manifeste dans les services publics, les échanges avec les administrations, et peut prendre la forme de pots-de-vin, de faveurs indues ou d'autres formes d'influences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expérience de Myriam (nom d’emprunt), directrice commerciale dans une agence de communication à Bamako, décrit bien le phénomène. « Chaque fois que je trouve un marché, des agents de la structure contractante m’exigent qu’un pourcentage leur revienne. Et, c’est à prendre ou à laisser », témoigne écœurée la dame. Myriam dit ne plus être « sûre de pouvoir tenir à ce rythme » tellement, cette forme d’extorsion de fonds « est quasi ancrée dans les mœurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La corruption peut aussi prendre des formes plus banales : un pot-de-vin pour accélérer une procédure administrative, un « cadeau » pour réussir un examen, ou une faveur obtenue à travers des connaissances plutôt que par le mérite. Ces pratiques, devenues routinières, finissent par être perçues comme « normales » dans de nombreux secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir passé « toute une journée » à faire la queue, l’entrepreneur Omar Keita témoigne qu’il a dû se résoudre à donner 10.000 F.CFA au pompiste qui refusait de le servir sans cette « gratification ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a connu ces derniers mois une grande pénurie de carburant causée par des attaques « terroristes » contre les camions-citernes en provenance du Sénégal et de la Côte d'Ivoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Omar Keita s’est dit « profondément blessé » par son acte. Pourtant, cette pratique corruptive est devenue banale et crée un cercle vicieux. Plus elle s’ancre dans les habitudes et se répand, moins la corruption est perçue comme un mal. Un glissement culturel qui constitue l’un des principaux facteurs qui installent son acceptation au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sibiri Diarra, ancien fonctionnaire international à la retraite, rappelle que dans le système des Nations-Unies, « les cadeaux étaient bien encadrés », et ne pouvait dépasser une certaine valeur, sinon c’est assimilable à de la corruption. Dans ces grandes organisations comme dans certains pays, ces « cadeaux » sont bien organisés, et pourtant, les scandales de corruption n’y manquent pas. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans des pays comme le Mali où ces genres de règles sont peu connues du grand public, c‘est la porte ouverte à tous les abus. Pour le réseau Malien de lutte contre la corruption, le manque de sanctions réelles renforce la pratique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Abdellahi Elkhalil, sociologue, spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, explique que « la corruption a infiltré les rouages de la société malienne ». Le sociologue contacté par Ouestaf News pour donner son analyse sur le phénomène, évoque « une normalisation » de la pratique avec des risques qui mettent en « péril les fondements de la démocratie et de l’économie du pays ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la banalisation des pratiques corruptives est « sociologique » et non « culturelle ». « L’envie de vouloir vivre au-delà de ses moyens », encourage et répand la corruption, ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Korkosse, membre du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement au Mali (Recotrade), « dans certains contextes, la pauvreté et le chômage jouent un rôle de catalyseur » de la corruption.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Interpellé par Ouestaf News sur la question, Korkosse estime que « quand les salaires sont bas ou irréguliers, les petits actes de corruption deviennent une source de revenus complémentaires pour survivre ». Ainsi, même ceux qui voudraient agir avec intégrité s’y laissent aller. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réalité, la question n’est pas seulement juridique ou politique. Elle est « profondément morale » estime le Réseau malien de lutte contre la corruption dans …(déclaration ?? quand ??). Pour ce réseau il y a un besoin de construction d’« une conscience citoyenne, fondée sur l’éthique, la responsabilité et le respect du bien commun ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce titre, estime le réseau, « les initiatives de la société civile, les programmes d’éducation à la citoyenneté et les discours religieux peuvent jouer un rôle essentiel dans cette prise de conscience ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Phénomène endémique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un sondage mené en mars 2024 par Afrobaromètre, aux yeux des citoyens, les juges et magistrats, les hommes et femmes d’affaires, les fonctionnaires, les agents des impôts, les policiers et gendarmes seraient les plus trempés dans des affaires de corruption. En plus, bon nombre de citoyens disent avoir versé un pot-de-vin pour obtenir un service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afrobaromètre est un réseau de recherche panafricain, « indépendant et non-partisan », qui réalise des sondages de l'opinion publique sur des sujets économiques, politiques et sociaux à travers le continent africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les routes, la corruption est omniprésente, et elle exaspère Ousmane Diarra, conducteur de taxi-moto. Selon lui, les policiers l’interpellent cinq à six fois dans la journée pour les mêmes motifs. Qu’il soit « en règle ou non », il est obligé de « payer » 1.000 ou 2.000 FCFA à chaque contrôle routier, s’alarme-t-il. « C’est énorme », estime Ousmane Diarra qui dit passer « une bonne partie » de sa journée à « supplier » les agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sondage de Afrobaromètre qui fait le point sur le phénomène dans toutes ses dimensions (secteurs, acteurs, formes et risques dans la dénonciation) retrace l'évolution sur la décennie écoulée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sondage révèle également que c’est au sein des administrations publiques que les pratiques corruptives sont plus courantes. Que ce soit dans les établissements publics de santé, les écoles publiques ou à la police, l’étude de Afrobaromètre montre que les citoyens ont recours à la corruption pour accéder à certains services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En raison de ces pratiques, le Mali est perçu comme un pays avec un niveau de corruption très élevé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un score de 27 sur 100 dans l'Indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International en 2024, le Mali se situe à la 135e position sur 180 pays évalués. Même situation dans le un autre rapport similaire (cite le nommément et son auteur) (début 2025) où le Mali se situe au 136e rang avec un score de 28/100.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette stagnation confirme la persistance d’un niveau élevé de corruption perçue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Performance du Mali dans l’Indice de perception de la corruption (IPC) de 2020 à2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Année<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>2020<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>2021<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>2022<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>2023<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>2024<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Score<span style="mso-tab-count: 1;">          </span>30/100<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>29/100<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>28/100<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>28/100<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>27/100<span style="mso-tab-count: 1;">          </span>28/100<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rang<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>129e<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>136e<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>137e<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>136e<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>135e<span style="mso-tab-count: 1;"> </span>136e<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les notes dans l’IPC présentent également le Mali parmi les pays où « le secteur public est considéré comme fortement corrompu par des analystes, des hommes d’affaires et des experts internationaux », explique un expert de la société civile, travaillant sur les questions de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2023, le Worldwide Governance Indicators de la Banque mondiale indique que le niveau de contrôle de la corruption au Mali se situe à - 0,86. « Ce score nettement en dessous de la moyenne mondiale (-0,04), indique une faible capacité des institutions pour combattre et contrôler la corruption », précise le rapport de la Banque mondiale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsqu’une grande partie de la population doute de l’intégrité des institutions la corruption peut devenir une stratégie de survie. Puisque tout le monde le fait, pourquoi pas moi ? », explique Me. Soumaré Boubacar, avocat au Barreau de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Aagaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faydy Dramé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiane Sy<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ouestafnews</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin :  Le silence qui inquiète</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-le-silence-qui-inquiete-3112964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-le-silence-qui-inquiete-3112964.html</guid>
<description><![CDATA[ Les membres du grin se disent préoccupés par le silence de la Russie et de la Chine face aux agressions subies par leurs alliés. Selon eux, un partenariat ne peut être crédible s’il ne garantit pas la sécurité et la défense mutuelle des États qui y adhèrent. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 02:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils constatent que les États-Unis s’en prennent régulièrement aux alliés de la Russie et de la Chine, sans que ces deux puissances n’apportent de réponse forte. Pourtant, Washington n’hésite jamais à défendre avec acharnement ses propres alliés comme Israël, Taïwan, le Japon, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein du grin, il est largement admis que la Russie et la Chine n’en font pas assez pour protéger leurs partenaires. Les membres évoquent des cas emblématiques : la chute et l’assassinat de Kadhafi en Libye, les attaques contre l’Iran ou encore l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro. Autant d’événements suivis uniquement de simples condamnations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils estiment donc que Moscou et Pékin doivent revoir leur politique de coopération dans le contexte actuel et assumer pleinement leur rôle en défendant leurs alliés contre toute agression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en réaffirmant l’engagement fort des pays de l’AES aux côtés de la Russie et de la Chine, les membres du grin appellent ces deux puissances à protéger l’AES, aujourd’hui dans le collimateur de nombreux pays occidentaux. « L’AES a pris des risques pour vous ; à vous maintenant de prouver que cette confiance n’est pas vaine », concluent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UMOA Titres :  Le Mali réussit son entrée pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/umoa-titres-le-mali-reussit-son-entree-pour-2026-3112965.html</link>
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<description><![CDATA[ Le trésor public malien a réalisé sa première intervention sur le marché des titres publics par adjudication de l’Uémoa ce 7 janvier 2026 avec succès. Il y est parvenu à mobiliser 44 milliards en bons et obligations du trésor. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette première sortie de l’année sur le marché des titres publics de l’Uémoa, le trésor public a sollicité des emprunts de courte et longue durée allant de 6 mois à 3 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émission simultanée a été couverte à près de 200 % par les investisseurs de l’espace. Bien qu’il ait réussi 78, 83 milliards de F CFA d’offres, Bamako a joué la carte de la prudence. Il n'en a retenu finalement que 44 milliards. Ce volume est réparti entre les Bons du trésor de 6 mois et d’un an (21,5 milliards) les Obligations du trésor de 3 ans (22,43 milliards). Les taux moyens pondérés sont ressortis à 5,90 % pour les bons de 6 mois, 6,74 % pour les bons d’an, et 93,80 % pour les obligations de 3 ans. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>959 milliards pour 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le lancement officiel de son calendrier des émissions pour 2026, le Mali réussit son entrée sur le marché financier pour ce début d’année <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une présence qu’il a pu maintenir durant l’année passée malgré les multiples crises auxquelles il faisait face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, au 23 décembre 2025, le Mali a réalisé un volume de 959 milliards sur le MTP selon les données de l’Umoa-titres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bons du trésor émis par le Mali ont eu un fort engouement en particulier durant l’année passée. Les investisseurs de la zone Uémoa ont beaucoup plus investi sur des titres de créances de courte durée, inférieure à 2 ans. Ils représentent 567,02 milliards du volume mobilisé. Les 392,02 milliards restants sont des obligations du trésor. Le montant du capital remboursé s’est élevé à 563 milliards durant la même période.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Soliloques d’angele : 29 ans, diplômé, sans avenir, parents démissionnaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-29-ans-diplome-sans-avenir-parents-demissionnaires-3112967.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre chronique hebdomadaire change dans son style pour faire ressortir le vécu au quotidien dans nos sociétés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama, 29 ans, incarne une génération à qui l’on a appris que l’école était la voie royale vers la réussite. Après un parcours universitaire sans faute, une licence en gestion obtenue au prix de nombreux sacrifices familiaux, il pensait avoir fait l’essentiel. Aujourd’hui, son diplôme est rangé dans un tiroir, soigneusement protégé, mais inutile face à une réalité implacable : le travail qu’on lui promettait n’est jamais venu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque matin, Adama quitte le domicile familial avec l’espoir discret qu’un appel ou une opportunité surgira. Il enchaîne les candidatures, dépose des dossiers, sollicite des stages, accepte parfois des travaux précaires sans lien avec sa formation. Il croyait ferme que le diplôme ouvrait des portes, ces portes existent’ elles vraiment ? Son cas n’est ni exceptionnel ni isolé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour de lui, les attentes persistent. La famille espérait un soutien financier rapide, le voisinage guettait les signes visibles de réussite, et lui-même croyait à une insertion professionnelle progressive. À la place, l’attente s’est installée. L’attente d’un concours rare, d’un recrutement hypothétique, d’un réseau qu’il n’a jamais eu les moyens de construire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce chômage prolongé n’est pas seulement économique, il est aussi psychologique. Un sentiment d’inutilité grandissant, une confiance qui s’effrite à mesure que les années passent. Le plus dur, ce n’est pas de manquer d’argent, c’est d’avoir l’impression de ne servir à rien. Dans une société où le diplôme reste un marqueur de valeur sociale, l’inutilité devient une source de honte silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup de jeunes diplômés, la migration se présente comme une alternative. Non par rêve d’ailleurs, mais par nécessité. Partir pour exister, pour envoyer de l’argent, pour justifier des années d’études. Mais partir, c’est aussi accepter l’incertitude, le danger et l’éloignement. Rester, c’est continuer à espérer dans un contexte de moins en moins favorable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le parcours d’Adama, on constate un système éducatif qui produit des diplômes sans débouchés clairs, un marché de l’emploi étroit, et une absence de passerelles solides entre formation et travail. Cette situation pose une question centrale : à quoi sert l’éducation si elle n permet plus de vivre dignement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repenser l’orientation scolaire et universitaire, adapter les formations aux réalités économiques et technologiques, valoriser l’enseignement technique et professionnel à des niveaux scolaires inférieurs, soutenir l’entrepreneuriat structuré, autant de sujets à approfondir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Muriel Jules<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Les conditions de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kidal-les-conditions-de-retour-3112962.html</link>
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<description><![CDATA[ Abdoulaye Salam Maïga, porte-parole du collectif des syndicats de Kidal affirme qu’ils n’ont pas abandonné leur poste ni refusé de retourner. &quot;Il ne s’agit nullement d’un abandon de poste : nous exprimons clairement notre volonté de reprendre le travail. Mais… &quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants affectés à Kidal n’ont jamais affirmé qu’ils refusaient de rejoindre leurs postes. Selon Abdoulaye Salam Maïga, ils ont simplement sollicité auprès des plus hautes autorités un moyen de transport sécurisé afin de sécuriser leur retour. Cette déclaration intervient après la publication du communiqué n°169 du 1er décembre 2025, rendu public le 31 décembre, qui a suscité une vive réaction dans le secteur de l’éducation. En effet, le communiqué annonçait la suspension, à compter du 1er janvier 2026, des salaires de certains agents de l’État, notamment des enseignants de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole du collectif des syndicats de Kidal a assuré que les enseignants ne sont nullement en situation d’abandon de poste. Il rappelle que depuis août 2025, des démarches ont été engagées auprès du ministère de l’Éducation, de l’état-major, du ministère de la Fonction publique et de celui de l’Administration territoriale afin de faciliter leur retour. Malgré des garanties verbales sur la sécurité, aucune mesure concrète n’a été prise. Face à l’insécurité persistante, les enseignants estiment impossible de se déplacer par voie terrestre sans protection et réclament un transport aérien sécurisé, qui n’a toujours pas été mis à leur disposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou : Une véritable retombée pour l’économie locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-une-veritable-retombee-pour-leconomie-locale-3112970.html</link>
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<description><![CDATA[ Au-delà de son aspect culturel et artistique, la Biennale de Tombouctou 2025 s’est révélée être un véritable moteur économique pour la ville. Pendant deux semaines, du 18 au 28 décembre, la cité des 333 Saints a connu une effervescence sans précédent, transformant l’événement en une opportunité de dynamisation locale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les marchés de Tombouctou ont été pris d’assaut par les visiteurs venus de divers horizons. Les étals ont refusé du monde, et les commerçants ont vu leurs ventes grimper en flèche. Les produits artisanaux bijoux, tissus traditionnels, objets sculptés et couvertures de lit se sont écoulés comme des petits pains, témoignant de l’attrait des festivaliers pour l’authenticité locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les restaurants et les petites boutiques situés à proximité des sites de la Biennale ont également profité de cette affluence. Les menus locaux, les plats traditionnels et les boissons rafraîchissantes ont trouvé preneurs auprès d’un public avide de découvertes culinaires. Pour beaucoup de restaurateurs, ces deux semaines ont représenté une hausse significative du chiffre d’affaires, parfois comparable à plusieurs mois d’activité régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artisans de Tombouctou ont été parmi les grands bénéficiaires de cette dynamique. Leurs créations, souvent réalisées à la main et porteuses d’une forte identité culturelle, ont séduit les visiteurs. Cette demande accrue a non seulement permis d’écouler les stocks, mais aussi de renforcer la visibilité de l’artisanat local sur la scène nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chauffeurs de taxi et les transporteurs n’ont pas été en reste. Avec des déplacements constants entre les sites de la Biennale, les hôtels et les marchés, leur activité a connu une augmentation notable. Pour certains, ces journées intenses ont représenté une véritable manne financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les guides touristiques ont repris du service, profitant de l’arrivée d’un grand nombre de visiteurs étrangers estimés à plus de deux cents. Leur présence a redonné vie à un secteur longtemps en sommeil, permettant aux guides de renouer avec leur métier et de mettre en valeur le patrimoine historique et culturel de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou n’a pas seulement été un rendez-vous de célébration des arts et des traditions. Elle a aussi constitué une bouffée d’oxygène pour l’économie locale, offrant aux commerçants, restaurateurs, artisans, transporteurs et guides touristiques une occasion unique de prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de la Cité des 333 Saints)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxxx</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une Biennale artistique sous haute sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Du 18 au 28 décembre 2025, la Cité des 333 Saints a vibré au rythme de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. Cet événement majeur, symbole de la richesse patrimoniale et créative du Mali, s’est déroulé dans un contexte particulier : une édition placée sous le signe d’une sécurité maximale.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux menaces persistantes dans la région, Tombouctou a été littéralement quadrillée par des dispositifs sécuritaires impressionnants. Les deux principaux sites de la Biennale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la salle Ali Farka Touré, dédiée aux orchestres, et le stade municipal Baba Alkaïrou, réservé aux troupes ont été transformés en véritables forteresses terrestres.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6966b60a09f2d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des chiens cynophiles de la gendarmerie régionale inspectaient minutieusement les lieux. Les spectateurs étaient soumis à des fouilles corporelles systématiques à l’entrée. Des snipers postés sur les toits surveillaient les alentours. Les véhicules étaient fouillés de fond en comble avant d’accéder aux zones sensibles. Jour et nuit, des patrouilles militaires sillonnaient la ville, renforçant la présence visible des forces de défense et sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sol, la vigilance était totale, mais le ciel de Tombouctou n’était pas en reste. L’armée de l’air assurait une couverture constante grâce à des hélicoptères en vol stationnaire. Des drones parcouraient l’espace aérien, offrant une vision panoramique et en temps réel de la cité. Cette combinaison de moyens terrestres et aériens a permis de créer une véritable bulle sécuritaire autour de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hors micro, le commandant de zone de l’aéroport de Tombouctou a confié que cette Biennale représentait bien plus qu’un rendez-vous culturel. Selon lui, elle a constitué un atout stratégique pour tester l’efficacité du dispositif sécuritaire mis en place dans la région. L’événement a ainsi servi de laboratoire grandeur nature pour évaluer la coordination entre les différentes forces engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de Tombouctiens ont salué la présence massive des forces de sécurité, estimant que cela leur permettait de profiter des festivités avec plus de sérénité. Pour certains, voir la ville quadrillée était rassurant, car cela montrait que l’État prenait au sérieux la menace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La tenue de l’événement, malgré le contexte, est une preuve de résilience et de la volonté de préserver la culture", affirme Fatouma Tandina, habitante de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce climat de vigilance extrême, la Biennale a rempli sa mission première : offrir un espace de rencontre et de célébration des arts. Les orchestres, les troupes théâtrales et les artistes venus de divers horizons ont fait vibrer Tombouctou, rappelant que la culture demeure un vecteur de résilience et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(De retour de Tombouctou)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Demi&#45;finales CAN 2025 : La bataille des « étoilés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demi-finales-can-2025-la-bataille-des-etoiles-3112971.html</link>
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<description><![CDATA[ Les deux affiches des demi-finales de la Can Maroc 2025 se disputeront ce mercredi 14 janvier, avec quatre nations parmi les plus prestigieuses du continent encore en lice. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Égypte, recordman avec sept titres, le Nigeria, sacré en 2013, le Sénégal, champion en 2021, et le Maroc, en quête d’un 2e sacre continental depuis 1976, se disputeront une place en finale. C’est la bataille entre des équipes déjà couronnées par le passé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Coupe d’Afrique des nations, Maroc 2025 entre dans sa phase la plus palpitante. Après un week-end de quarts de finale riche en intensité et en rebondissements, le dernier carré est désormais connu : le Sénégal, l’Égypte, le Nigeria et le Maroc, pays hôte, ont validé leur billet pour les demi-finales. L’Égypte a arraché le dernier ticket samedi soir en venant à bout du tenant du titre, la Côte d’Ivoire, au terme d’un match haletant remporté 3-2. Un succès qui met fin au règne des Éléphants et propulse les Pharaons vers une demi-finale de prestige face au Sénégal. Les Lions de la Teranga avaient été les premiers à se qualifier pour le dernier carré grâce à une victoire maîtrisée 1-0 contre le Mali, vendredi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À Rabat, le Maroc poursuit sa marche en avant. Solides et inspirés, les Lions de l’Atlas ont dominé le Cameroun 2-0 pour rester invaincus à domicile et entretenir l’espoir d’un sacre historique devant leur public. Le dernier carré est complété par le Nigeria, auteur d’une prestation pleine de maîtrise pour écarter l’Algérie 2-0 à Marrakech. Les Super Eagles retrouveront le pays hôte dans un choc très attendu, mercredi soir à Rabat, pour une place en finale.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6966b98956666.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Malien Eric Sekou Chelle</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Confédération africaine de football, les affiches des demi-finales ont rappelé que, à ce stade de la compétition, les détails et l’expérience font la différence : « Après une phase de groupes imprévisible et des huitièmes de finale âprement disputés, les quarts ont marqué le moment où les poids lourds ont repris le contrôle. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Programme des demi-finales (heures GMT)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mercredi 14 janvier 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17h00 : Sénégal – Égypte, Grand Stade de Tanger, Tanger<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20h00 : Maroc – Nigeria, Stade Moulay Abdellah, Rabat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> ccccc</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CAN 2025 :<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Africains aux commandes <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec quatre Africains sur les bancs des équipes qualifiées pour les demi-finales, la Can Maroc 2025 sera forcément remportée par un sélectionneur du continent. Ancien entraîneur des Aigles du Mali, Éric Sékou Chelle conduit les Super Eagles pour un nouveau trophée depuis le dernier remporté en 2013</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’aube des demi-finales, un constat s’impose : les entraîneurs africains tiennent les rênes, fait remarquer la Confédération africaine de football (Caf). Pour la Caf, quel que soit le vainqueur, ce sera non seulement une victoire nationale, mais aussi un hommage à une tradition remarquable, où les tacticiens locaux continuent de définir l’excellence du football africain et d’inspirer la génération future. En effet, pour la première fois de l’histoire de la Coupe d'Afrique des nations, les quatre demi-finalistes sont dirigés par des entraîneurs africains. Quatre nations, quatre tacticiens locaux, et la certitude que le prochain vainqueur de la CAN sera encore une fois un enfant du continent. Ce tournant illustre une tendance forte : les entraîneurs africains ne se contentent plus de participer, ils façonnent l’avenir du football sur le continent, analyse l’instance africaine du football africain. « Une logique s’est dessinée lors des dernières éditions : Djamel Belmadi a mené l’Algérie au titre en 2019, Aliou Cissé a offert à Sénégal sa première couronne en 2021, et Émerse Fae a conduit la Côte d’Ivoire au sacre en 2023. Chaque succès a mis en lumière la puissance de la connaissance locale, du leadership et de l’intelligence tactique. Aujourd’hui, Walid Regragui (Maroc), Hossam Hassan (Égypte), Pape Thiaw (Sénégal) et Éric Chelle (Mali, à la tête du Nigeria) ont l’occasion de prolonger cet héritage et de confirmer la suprématie des entraîneurs africains sur la scène continentale ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, la Caf a fait remarquer que les chiffres parlent d’eux-mêmes indiquant que sur les 24 équipes engagées à la CAN 2025, 15 étaient dirigées par des entraîneurs africains, 11 d’entre elles ont franchi la phase de groupes, et les équipes locales ont remporté 75 % des matchs jusqu’ici. Mais au-delà des statistiques, ces résultats traduisent la cohésion, la discipline et la compréhension unique que ces entraîneurs apportent à leurs équipes, sur le plan mental, tactique et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Rabat au Caire, de Dakar à Lagos, ces managers combinent innovation tactique et leadership. Leur capacité à motiver, à s’adapter et à lire le jeu est devenue déterminante, démontrant que le succès repose sur une connaissance intime du football africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une place au panthéon des légendes attend peut-être Hossam Hassan. Seuls deux Africains, Mahmoud El-Gohary et Stephen Keshi, ont remporté la CAN à la fois comme joueur et comme entraîneur. Si Hassan conduit l’Égypte au sacre, il rejoindra ce duo d’exception et gravera son nom parmi les plus grands du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. B.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Jean Pierre Ilboudo a UCAO/UUBA : « J’ai toujours enseigné »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dr-jean-pierre-ilboudo-a-ucaouuba-jai-toujours-enseigne-3112963.html</link>
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<description><![CDATA[ Dr. Jean Pierre Ilboudo, journaliste, ancien haut fonctionnaire du système des Nations-unies, était en séjour académique à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest – unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa), où il a animé un partagé son expérience avec les étudiants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jean Pierre perdra tôt son père. Il va donc suspendre sa formation scolaire en classe de seconde pour intégrer la fonction publique à 18 ans. Après deux ans d’exercices, il se présente au bac et décroche le sésame en philosophie et latin. Il s’envole donc pour l’Allemagne fédérale. Après deux ans, la radio à la Deutsche Welle lui décerne un diplôme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une bourse nationale, il passera une licence, une maitrise, un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) et un doctorat en communication et sciences de l’information à Bordeaux. De retour au pays, il enseigne à l’Université de Ouaga et exerce à la radio nationale. Concomitamment, Dr. Ilboudo est directeur des études du Centre interafricain d’études en radio rurale de Ouagadougou (Cierro), créé par l’Union des radiotélévisions nationales d’Afrique (Urtna).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également enseigné à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (Istic). Il a été le dernier directeur de Radio Burkina sous Thomas Sankara. Arrêté au coip d’Etat, libéré, il sera directeur de l’Istic avant d’être nommé secrétaire général du ministère en charge de la communication jusqu’en 1990, année à laquelle il a rejoint le système des Nations-Unies à Bamako en qualité de conseiller régional à la communication pour l’Afrique de l’ouest et centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FAO l’affecte à son siège à Rome où il reste pendant 15 ans, se faisant remarquer par ses publications annuelles, avant de poser ses valises à l’Unesco pour plus de 15 autres années qui le voient couvrir N’Djamena et Bangui depuis Yaoundé d’où il se retrouve au bureau de liaison d’Addis-Abeba, auprès de l’Union Africaine, avant celui régional de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 3 ans, Dr. Jean-Pierre Ilboudo est nommé représentant résident de l’Unesco en Namibie (2015-2018), puis à Kinshasa où il a pris sa retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Partout où j’étais, je continuais d’enseigner », nous a-t-il confié. Depuis 2015, il enseigne à l’Ucao et à l’Université Aube nouvelle de Ouagadougou en plus de ses fonctions, au sein de ladite université, de directeur de l’Institut des métiers de la communication, du journalisme, de l’audiovisuel et du cinéma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « la communication est au développement ce que le carburant est à la voiture ». Elle est d’autant plus importante qu’elle doit déjà être au début de tout projet de développement au risque de voir ce dernier « foirer » faute d’appropriation par les acteurs locaux dont la participation active est indispensable à la réussite du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Ilboudo décrit sa pédagogie comme d’abord « visuelle », estimant que « ce qui est vu et entendu est mieux que ce qui est entendu », puis il met l’accent sur la pratique qui occupe les 2/3 de son enseignement, donnant ainsi aux étudiants les qualifications nécessaires à la conquête du marché de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Awa Gassama face à la justice ivoirienne : Dans un silence assourdissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mamadou-awa-gassama-face-a-la-justice-ivoirienne-dans-un-silence-assourdissant-3112968.html</link>
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<description><![CDATA[ Comparu ce vendredi 9 janvier 2026 devant le Tribunal correctionnel d’Abidjan, Mamadou Awa Gassama, membre du Conseil national de transition (CNT), devra patienter jusqu’au 31 janvier prochain pour être fixé sur son sort. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 21:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est poursuivi pour offense au chef de l’État ivoirien et diffusion de propos outrageants sur internet, des faits jugés suffisamment graves pour mobiliser l’appareil judiciaire ivoirien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà du débat juridique, un fait a particulièrement retenu l’attention des observateurs présents à l’audience : l’isolement manifeste de l’accusé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la salle d’audience, ce vendredi, un seul proche a été aperçu aux côtés de Mamadou Awa Gassama, en occurrence, son grand frère. Aucun représentant officiel du CNT, aucun collègue de l’organe législatif de transition, aucun responsable politique ou institutionnel n’a fait le déplacement pour lui témoigner soutien ou solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un silence qui tranche avec la stature de l’homme poursuivi. Membre d’une institution centrale de la Transition malienne, Mamadou Awa Gassama n’est pas un citoyen ordinaire. Sa comparution devant une juridiction étrangère, pour des faits liés à des propos politiques diffusés sur internet, revêt une dimension institutionnelle et diplomatique que beaucoup estiment ne pas pouvoir être ignorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette absence quasi totale de soutiens soulève de nombreuses interrogations. S’agit-il d’un abandon pur et simple, laissant l’intéressé affronter seul la rigueur de la justice ivoirienne ? Ou au contraire d’une stratégie de mise à distance, dictée par la sensibilité des relations entre le Mali et la Côte d’Ivoire, dans un contexte régional déjà marqué par des tensions diplomatiques récurrentes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certains observateurs, le silence du CNT et des autorités pourrait traduire une volonté d’éviter toute escalade politique, en laissant le dossier suivre strictement son cours judiciaire. Pour d’autres, cette posture ressemble davantage à une défaillance de solidarité institutionnelle, surtout lorsque l’un des leurs se retrouve exposé à une procédure pénale à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le verdict prévu le 31 janvier 2026, Mamadou Awa Gassama demeure seul face à son sort, du moins en apparence. Cette solitude, visible et commentée, pourrait peser autant sur le plan humain que politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune rectorale 2025 : L’Université Yambo Ouologuém fidèle à la tradition de l’excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tribune-rectorale-2025-luniversite-yambo-ouologuem-fidele-a-la-tradition-de-lexcellence-3112785.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Yambo Ouologuém (Uyo) a clôturé l’année universitaire 2025 par l’organisation de sa traditionnelle Tribune rectorale, un moment fort de rassemblement et de bilan qui a réuni l’ensemble de la communauté universitaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 20:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Chefs de service, doyens et vice-doyens, secrétaires principaux, chefs de département, personnels administratifs, enseignants et étudiants ont répondu présents à ce rendez-vous institutionnel majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de cette tribune, le recteur de l’Uyo a tenu à rendre un hommage appuyé aux nouveaux retraités, tout en distinguant les enseignants et étudiants les plus méritants qui se sont illustrés au cours de l’année 2025 par leurs performances académiques et scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a également servi de cadre au bilan de l’année universitaire 2024-2025, marqué par des avancées notables mais aussi par des défis persistants. Les productions scientifiques, la coopération universitaire, notamment garant de l’implantation du campus dans le cadre de la riche coopération Mali-Chine, ainsi que les opportunités à saisir pour l’avenir ont été au cœur des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le recteur, Pr. Belko Ouologuém, a rappelé les profondes mutations en cours au sein de l’institution. Il a salué la résilience et l’engagement du personnel, tout en exhortant l’ensemble de la communauté universitaire à redoubler d’efforts face aux défis matériels, financiers et intellectuels. Un appel à la responsabilité collective pour préserver et renforcer l’héritage prestigieux légué par les grandes figures de la recherche scientifique malienne, parmi lesquelles feu Drissa Diakité, feu Mohamed Laravy Diallo et feu Naffet Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrite dans une nouvelle dynamique, l’Uyo se veut désormais plus inventive et plus créative, s’appuyant sur l’expérience et le savoir-faire d’un nombre croissant de grands intellectuels qui font aujourd’hui la fierté du campus de Kabala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à la cérémonie officielle de présentation des vœux du Nouvel An 2026, prévue cette semaine, le recteur a procédé, le 31 décembre 2025, à la remise solennelle des toges aux nouveaux Maîtres de conférences, dans une atmosphère empreinte d’émotion, de solennité et de sens des responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Tribune rectorale 2025 s’est achevée dans un esprit de convivialité, autour d’un cocktail offert à la grande famille universitaire à la cantine du campus, mêlant grillades, boissons locales et mets traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cap désormais sur la Tribune rectorale UYO 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Idrissa Diakité</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension d&amp;apos;Amadou Haïdara : Ce n’est plus deux matchs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/suspension-damadou-haidara-ce-nest-plus-deux-matchs-3112781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/suspension-damadou-haidara-ce-nest-plus-deux-matchs-3112781.html</guid>
<description><![CDATA[ Après le forfait de Gaoussou Diarra pour le reste de la compétition (entorse à la cheville), le nid des Aigles du Mali avait été secoué par un nouveau coup dur à la veille du match des 8es de finale contre la Tunisie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le milieu de terrain Amadou Haïdara avait été lourdement sanctionné de deux matches de suspension par la Commission de discipline. Une décision que la Fédération malienne de football (Fémafoot) a décidé de contester immédiatement en déposant un recours en appel le vendredi dernier. Une démarche qui a porté ses fruits puisque l’ancien joueur de l’AS Réal de Bamako a vu sa peine réduite de deux à un match de suspension. D’ailleurs, cette peine a été déjà purgée après la victoire du Mali sur la Tunisie qu’Amadou Haïdara a regardée depuis les tribunes samedi dernier. C’est dire que le joueur sera éligible contre le Sénégal ce vendredi en match comptant pour les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. B.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can Maroc 2025 : Le Mali est à une victoire de son objectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-le-mali-est-a-une-victoire-de-son-objectif-3112780.html</link>
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<description><![CDATA[ Vainqueur de la Tunisie au précédent tour, le Mali croisera le fer avec le Sénégal ce vendredi (16h GMT) dans un match comptant pour les quarts de finale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cas de succès sur les Lions de la Téranga, les Aigles atteindront leur objectif de demi-finales fixé au sélectionneur Tom Saintfiet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mali s’est imposé, en huitièmes de finale, devant la Tunisie 3-2 après la séance des tirs au but, à l’issue d’un match très disputé. Après le temps réglementaire et les prolongations, les deux équipes ne pouvaient se départager (1-1). Le début de rencontre est très accroché, a rappelé la Caf tout en indiquant que de nombreuses fautes de part et d’autre et des avertissements distillés par Tom Abongile, l’arbitre du match.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans ce combat physique, la Tunisie perd le défenseur Dylan Bronn sur blessure tandis que le Mali se retrouve à dix à la 27e minute après l’expulsion de Wayo Coulibaly suite à un tacle mal maitrisé sur Hannibal Mejri ». Malgré sa supériorité numérique, note l’instance africaine, la Tunisie n’arrive pas à rendre le dessus dans cette première période et la pause sépare les deux équipes sur un score nul et vierge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une belle ambiance au stade Mohammed V de Casablanca, la Tunisie revient en seconde période avec de nouvelles velléités offensives. Mais toutes les actions sont enrayées par la défense malienne bien regroupée et un Djigui Diarra très présent dans ses buts. Le Mali de son côté se contente de procéder par contre sans pour autant inquiéter Aymen Dahmen. Puis l’éclair vient à la 88e minute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur une absence de la défense malienne, Firat Chaouat reprend de la tête un centre d’Elias Saad qui laisse Diarra pantois dans ses buts. Alors que la Tunisie semblait enfin tenir le bon bout, elle concède un penalty dans les arrêts de jeu suite à une main de Yassine Meriah dans la surface. Lassine Sinayoko ne se fait pas prier pour égaliser et inscrire son 3e but du tournoi. 1-1, direction les prolongations. Tout comme pendant une grande partie du match, les prolongations n’offrent pas grand spectacle au public qui se prépare finalement pour les tirs au but. Dans cet exercice fatidique, le Mali se montre le plus adroit, réussissant 3 tirs contre 2 pour la Tunisie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quarts de finale, le Mali affrontera le Sénégal qui s’était imposé un peu plus tôt devant le Soudan 3-1. En cas de succès sur le Sénégal, le sélectionneur du Mali, Tom Saintfiet attendra son objectif. En effet, au moment de la signature de son contrat, les responsables du football malien ont fixé au Belge les demi-finales de la Can comme objectif en plus de la qualification des Aigles au Mondial 2026. Toutes fois, l’objectif de la Coupe du monde ne sera pas atteint les Aigles ayant été éliminés de cette compétition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">HUITIÈMES DE FINALE<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Résultats et programme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi 3 janvier 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sénégal – Soudan : 3-1<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali – Tunisie : 3 tab à 2 (1-1 a.p)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dimanche 4 janvier 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maroc – Tanzanie : 1-0<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afrique du Sud – Cameroun : 1-2<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lundi 5 janvier 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Égypte – Bénin<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17h00 locales (16h00 GMT) – Grand Stade d’Agadir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nigeria – Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20h00 locales (19h00 GMT) – Complexe sportif de Fès<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi 6 janvier 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Algérie – RD Congo<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17h00 locales (16h00 GMT) – Stade Prince Héritier Moulay El Hassan, Rabat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côte d’Ivoire – Burkina Faso<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20h00 locales (19h00 GMT) – Grand Stade de Marrakech<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CAN 2025-EQUIPE TYPE DE LA PHASE DE GROUPES<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Eric Chelle sauve les meubles pour le Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes de la première étape du tournoi, la Confédération africaine de football (Caf) a dévoilé son équipe type de la compétition. Si cette formation est dirigée par le Malien Eric Chelle, elle ne comprend, en revanche, aucun joueur malien. L’ancien sélectionneur des Aigles sauve ainsi les meubles pour notre pays, mais en tant que sélectionneur du Nigeria dans cette Can 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la Caf, la phase de groupes de la Can, Maroc 2025, a offert un condensé saisissant de ce que le football africain propose de plus exigeant : intensité, rigueur tactique, talents confirmés et nouvelles figures prêtes à s’imposer sur la durée. Dans un tournoi où l’erreur se paie cash, certains joueurs ont su s’installer comme des références dès le premier tour. Ce Meilleur Onze de la phase de groupes récompense la constance, l’impact collectif et la capacité à faire basculer les rencontres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardien<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed El Shenawy (Égypte)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 36 ans, Mohamed El Shenawy continue de défier le temps. Le capitaine des Pharaons a livré une phase de groupes d’une solidité remarquable. Décisif sur sa ligne, autoritaire dans les airs et toujours juste dans son placement, il a incarné la sérénité d’une équipe égyptienne parfois mise sous pression. Plus qu’un dernier rempart, El Shenawy a été un véritable point d’ancrage émotionnel, rappelant qu’à la CAN, l’expérience et la maîtrise des grands rendez-vous restent des atouts majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défense<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Noussair Mazraoui (Maroc)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le côté droit, Mazraoui a confirmé son statut de latéral de très haut niveau. Intelligent dans ses déplacements, propre techniquement et discipliné défensivement, il a constamment offert des solutions dans la construction. Son influence dépasse le simple couloir : par son sens du tempo et sa capacité à lire le jeu, il a contribué à la maîtrise collective du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Axel Tuanzebe (RD Congo)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impressionnant de puissance et de calme, Tuanzebe s’est affirmé comme l’un des défenseurs les plus solides du premier tour. Peu pris à défaut, dominateur dans les duels, il a souvent éteint les offensives adverses avant même qu’elles ne deviennent dangereuses. Sa capacité à défendre haut et à anticiper a donné de la sécurité à tout le bloc congolais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Edmond Tapsoba (Burkina Faso)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable patron de l’axe burkinabè, Tapsoba a livré une phase de groupes de très haut niveau. À l’aise dans la relance, intraitable dans les duels et constant dans l’effort, il a imposé son autorité avec naturel. Son calme et sa lecture des situations ont été déterminants dans des matchs souvent fermés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yahia Attiat-Allah El Abdi (Maroc)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À gauche, El Abdi a incarné la fiabilité. Rarement pris à revers, toujours disponible pour accompagner les phases offensives, il a démontré une régularité précieuse. Son volume de jeu et sa rigueur tactique ont renforcé l’équilibre du système marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Milieu de terrain<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Brahim Diaz (Maroc)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Positionné entre les lignes, Brahim Diaz a apporté créativité, percussion et justesse technique. Capable d’éliminer, de provoquer et de faire jouer les autres, il a souvent déséquilibré les blocs adverses par sa mobilité. Son influence s’est mesurée autant dans les statistiques que dans sa capacité à dynamiser le jeu marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Carlos Baleba (Cameroun)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Révélation physique et tactique de cette phase de groupes, Baleba a impressionné par sa maturité. Puissant, infatigable, précieux à la récupération comme à la projection, il a donné du relief au milieu camerounais. Sa capacité à couvrir de larges zones et à imposer un impact constant a marqué les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ademola Lookman (Nigeria)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un rôle hybride, Lookman a été l’un des moteurs offensifs du Nigeria. Entre projection, percussion et sens du but, il a constamment posé des problèmes aux défenses adverses. Son intelligence de déplacement et sa capacité à faire des différences dans les zones clés en font l’un des joueurs les plus influents de ce premier tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attaque<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Riyad Mahrez (Algérie)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Capitaine inspiré, Mahrez a démontré que sa classe restait intacte. Par sa vision, sa qualité de passe et son sang-froid, il a orienté le jeu algérien avec maîtrise. Plus gestionnaire que feu follet, il a assumé un rôle de leader technique, souvent décisif dans les moments clés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amad Diallo (Côte d’Ivoire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Explosif, imprévisible, Amad Diallo a dynamité les défenses par sa vitesse et sa créativité. Capable de créer le danger à chaque prise de balle, il a symbolisé l’audace ivoirienne. Sa capacité à provoquer et à déséquilibrer a été un facteur clé dans les performances de la Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sadio Mané (Sénégal)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même lorsque le jeu se resserre, Mané reste une menace permanente. Par son pressing, ses appels et son sens du but, il a pesé sur chaque rencontre. Leader par l’exemple, il a rappelé pourquoi il demeure l’un des visages majeurs du football africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sélectionneur<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Eric Chelle (Nigeria)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête du Nigeria, Eric Chelle s’est distingué par la clarté de son projet et la cohérence de ses choix. Organisation défensive solide, transitions rapides, liberté accordée aux joueurs offensifs : son équipe a affiché une identité claire et efficace. Dans une phase de groupes exigeante, il a su maximiser le potentiel de son effectif et imposer une dynamique collective convaincante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Distinction honorifique : La grande diva Mariam Bagayogo devant les médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/distinction-honorifique-la-grande-diva-mariam-bagayogo-devant-les-medias-3112779.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande diva du Bélédougou, Mariam Bagayoko, récipiendaire du trophée « Carrière bien remplie (Lifetime Achievement Award) décerné par la fondation Aga Khan le 22 novembre 2025 à Londres, a animé une conférence de presse afin de partager les coulisses de cette distinction prestigieuse qui honore l’ensemble du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi plus de 400 candidatures d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe, Mariam Bagayoko s’est imposée comme une figure majeure de la préservation du patrimoine musical vivant et de la résilience culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam danse sur son balafon avec une grâce et un feu qui défient l'âge, son ngoussoum bara, la calebasse secouée-marquant le temps parfait. Elle est extraordinaire à regarder, mais ses chansons transcendent le divertissement et constituent un code moral de vie. Dans Ciwara, elle enseigne la dignité du travail comme bouclier contre la honte et la dépendance. Nonsi ka souma, le caméléon modèle l'observation réfléchie, nous rappelant de faire une pause et de réfléchir avant d'agir…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créés en 2018, les Prix Aga Khan de la Musique distinguent les acteurs engagés dans la préservation du patrimoine musical vivant et le renforcement de la cohésion sociale. Sélectionnée parmi plus de 400 candidats issus de plusieurs continents, Mariam Bagayoko a reçu la plus haute distinction pour l’ensemble de sa carrière, en reconnaissance de son engagement indéfectible envers son peuple et son art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a été ponctuée par de nombreux témoignages rendant hommage à l’artiste et à ses qualités humaines. De son côté, l’artiste a exprimé sa profonde gratitude envers tous les intervenants, touché par la sincérité de leurs propos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par Instruments 4 Africa, la conférence a réuni autour de Mariam Bagayogo, plusieurs artistes. Cette reconnaissance internationale consacre une artiste que le Mali a toujours considérée comme un trésor culturel. Sidi Yaya Dansoko, au nom de Instruments 4 Africa, Mariam incarne à la fois l’historienne, la gardienne des valeurs ancestrales et la voix d’une sagesse transmise par la musique. Ses chansons, bien au-delà du divertissement, enseignent le travail, la réflexion, la force collective et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I<strong>brahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation : 1 652 739 000 F CFA pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-1-652-739-000-f-cfa-pour-2026-3112778.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-1-652-739-000-f-cfa-pour-2026-3112778.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a organisé, le 23 décembre 2025 à son siège de Baco Djicironi, la 19e session ordinaire de son Conseil d’administration. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_695d1cdbba698.jpg" length="49821" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, le budget prévisionnel de l’exercice 2026 a été fixé à 1 652 739 000 F CFA, soit une augmentation de 0,11 % par rapport à 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, il ressort des rapports présentés un taux de réalisation des activités de 77,1 % et un taux d’exécution financière de 97,7 %, avec un niveau de mobilisation du budget prévisionnel de 55,8 %. Parmi les principales réalisations de l’année 2025 figurent notamment des études sur l’insertion et l’employabilité des diplômés de l’enseignement technique et professionnel, l’évaluation du potentiel de création d’emplois dans la filière mangue, l’analyse de l’impact de la fiscalité sur la création d’emplois, ainsi que plusieurs enquêtes sectorielles et statistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’exercice 2026, le budget prévisionnel est arrêté à 1 652 739 000 F CFA, enregistrant une légère hausse de 0,11 % par rapport à 2025. Sa mise en œuvre sera assurée grâce à l’appui de l’État, des partenaires techniques et financiers, notamment l’OIT, le Fida à travers le Projet Fier, le Pnud, ainsi que les recettes propres issues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">OBESRVATOIRE NATIONAL DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une amélioration de la création d'emplois en 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 décembre, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) a fait le point sur ses activités de l’année 2025 lors d’une conférence de presse. L’institution a notamment mis en avant une amélioration de la situation de l’emploi, avec une création d’emplois plus dynamique qu’en 2024 à la même période.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les seize études programmées pour l’année, treize ont été effectivement réalisées. Trois ont été financées par la Coopération luxembourgeoise et suisse, deux par le budget national et huit grâce aux ressources propres de l’ONEF issues des cotisations patronales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats du rapport national emploi 2024 rappellent toutefois les défis structurels du marché du travail. Sur une population de plus de 23 millions d’habitants, près de la moitié est en âge de travailler, mais l’emploi reste majoritairement informel. Une part importante des actifs gagne en dessous du seuil de pauvreté ou du SMIG, tandis que plus de 2,1 millions de jeunes demeurent sans emploi, sans formation ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bulletins trimestriels de 2025 font cependant état de signaux positifs. À la fin du troisième trimestre, la création d’emplois est en hausse, les pertes reculent et l’inflation amorce une baisse. Entre janvier et septembre 2025, le secteur privé a généré 21 680 emplois, dont près de 5 000 pour les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Directeur général de l’ONEF, Boubacar Diallo, ces chiffres démontrent que, malgré la crise, l’État poursuit ses efforts en faveur de l’emploi, même si une partie des postes créés reste temporaire. Il a également évoqué les contraintes rencontrées lors des études et a appelé à un renforcement de la collaboration avec les partenaires publics et privés. En conclusion, il a annoncé la disponibilité d’une bibliothèque numérique regroupant l’ensemble des données produites par l’ONEF depuis sa création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou 2025 : Bougouni remporte la manche</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-2025-bougouni-remporte-la-manche-3112777.html</link>
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<description><![CDATA[ Après dix jours de compétitions intenses, le jury de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 a proclamé ce dimanche 28 décembre 2025 les résultats tant attendus. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composé de neuf membres et présidé par le Dr. Fodé Moussa Sidibé, le jury a rendu son verdict après avoir examiné les performances et formulé des recommandations et motions spéciales.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, plusieurs talents ont été distingués pour leurs performances remarquables. Fatoumoutou Mossa, de la troupe de Taoudéni, a été consacrée meilleure actrice, confirmant son talent et sa maîtrise de la scène. Dans la catégorie masculine, le prix de meilleur acteur est revenu à Mory Diawara, pour son rôle marquant dans la pièce de théâtre de Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix du meilleur instrumentiste en ensemble instrumental a été attribué au violoniste de Tombouctou, Tinal Baraka Haïdara, dont la virtuosité a séduit le jury.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La distinction de meilleure chanteuse d’orchestre a honoré Fatouma Bocar, chanteuse principale de Gao, pour sa voix puissante et expressive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son pendant masculin, le prix de meilleur chanteur d’orchestre, a été remporté par Pakouémé François Keita, chanteur principal de Koulikoro. Dans les catégories instrumentales, Mamadou dit Kalilou Sidibé, batteur de Nara, a été sacré meilleur percussionniste ; Lamine Diabaté, claviériste de Bamako, a reçu le prix du meilleur instrumentiste au clavier ; et Zana Ernest Keita, guitariste solo de Koulikoro, celui du meilleur instrumentiste à cordes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La danse traditionnelle a également été mise à l’honneur : Bintou Sidibé, de la troupe de Bougouni, a été élue meilleure danseuse, tandis que Moctar Cissé, danseur étoile de Nioro, a remporté le prix du meilleur danseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le prix du plus jeune instrumentiste a été décerné à Aminata Koné, de la troupe de Nara, symbole de la relève artistique malienne. Les compétitions de la Biennale ont donné lieu à des affrontements artistiques serrés, révélant la richesse et la diversité des talents venus de toutes les régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La discipline théâtrale a été dominée par Kayes, qui s’est hissée au premier rang avec 24,00 points. Dioïla suit de près avec 23,00 points, tandis que Mopti complète le podium avec 22,00 points. Dans la catégorie des orchestres modernes, Koulikoro s’est imposée avec 24,00 points, confirmant sa maîtrise musicale. Bougouni s’est classée deuxième avec 23,00 points, et Tombouctou, région hôte, a pris la troisième place avec 22,00 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tradition instrumentale a mis en lumière Tombouctou, qui a décroché la première place avec 22,00 points. Dioïla s’est positionnée au deuxième rang avec 21,00 points, suivie de Bougouni avec 20,00 points. La danse traditionnelle a consacré Bougouni, première avec 17,00 points, devant San (16,00 points) et Nioro (15,00 points).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, dans la catégorie du chant solo, Koulikoro s’est distinguée en remportant la première place avec 16,00 points. Tombouctou a pris la deuxième position avec 15,00 points, et Kayes s’est classée troisième avec 14,00 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des différentes compétitions, le verdict final est tombé. Le classement général consacre Bougouni comme grand vainqueur de cette édition de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1er rang : Bougouni – 92,00 / 125 points, 2e rang : Dioïla – 90,00 / 125 points et 3e rang : Tombouctou – 85,00 / 125 points. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce palmarès illustre la vitalité et la diversité des expressions artistiques régionales. Bougouni, grâce à ses performances remarquées dans plusieurs disciplines, s’impose comme la grande révélation de cette édition. Dioïla, avec un score très proche, confirme son dynamisme culturel, tandis que Tombouctou, ville hôte, se distingue par une organisation exemplaire et une participation de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Prix spécial du Président de la Transition, doté d’un million de francs CFA, a été attribué à l’orchestre de Kidal, en reconnaissance de son mérite artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La victoire de Bougouni illustre la vitalité culturelle des régions du Mali et confirme la Biennale comme un espace de compétition, de fraternité et de rayonnement artistique. Tombouctou, en tant que ville hôte, a su offrir un cadre exceptionnel à cette édition, marquée par la diversité des talents et l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biennale artistique et culturelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous fixé à Bougouni en 2027<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dimanche 28 décembre 2025, le Premier ministre de Transition, général de division Abdoulaye Maïga, a officiellement clôturé les festivités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. Organisée pour la première fois au Nord du Mali depuis 1963, cette édition a marqué un tournant majeur dans l’histoire culturelle du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1b93d5fd0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous une température clémente de 26°C et un dispositif sécuritaire inédit, les habitants de Tombouctou ont convergé dès midi vers le stade municipal Baba Alkaïrou pour assister à la cérémonie de clôture. L’événement a rassemblé une foule enthousiaste, témoin de la renaissance culturelle de la Cité des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant dix jours, Tombouctou s’est transformée en un véritable carrefour de cultures, de création et de rencontres. Concerts et soirées musicales ont rythmé les nuits de la ville. Le Village de la Biennale a offert un espace de convivialité et d’échanges. Des initiatives innovantes comme Timbuktu Safari et les randonnées culturelles ont permis de redécouvrir la ville autrement : ouverte, accueillante et vivante. Le Forum mondial des civilisations, organisé en marge de la Biennale, a hissé Tombouctou au rang d’espace international de dialogue et de réflexion sur les enjeux contemporains de paix et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de clôture, le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a salué une mobilisation exceptionnelle : "L’organisation de la Biennale 2025 était un défi majeur. Aujourd’hui, nous pouvons l’affirmer avec fierté : le défi a été relevé. Grâce à la mobilisation historique des Maliens, en particulier des populations de Tombouctou, cette édition restera comme l’une des plus belles de l’histoire de la Biennale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a insisté sur le caractère résilient, innovant et fédérateur de cette édition, concluant par un message fort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Tombouctou is back. Non pas comme un slogan, mais comme une réalité vécue, assumée et partagée", a-t-il lancé. De son côté, le Premier ministre Abdoulaye Maïga dans discours de clôturé a rappelé la portée nationale de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Biennale nous prouve, encore une fois, que chaque fois que les Maliens décident de s’unir, ils peuvent accomplir de grandes choses. De cette connaissance mutuelle naissent la cohésion sociale, l’entente, le vivre-ensemble et la paix durable", a souligné le chef de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clôture de Tombouctou 2025 ne marque pas une fin, mais l’ouverture d’un cycle. Le Premier ministre a annoncé les prochaines étapes. En 2027, Bougouni accueillera la prochaine édition. En 2029, Koulikoro prendra le relais. En 2031, Gao sera l’hôte de la Biennale. Ces annonces traduisent la volonté des autorités de faire de la Biennale un instrument de cohésion nationale et de rayonnement culturel, en impliquant successivement différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les Tombouciens, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 restera gravée comme un moment de renaissance et de fierté nationale. Selon eux, elle a démontré que la culture est un vecteur puissant d’unité et de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant Bougouni 2027, Les observateurs affirment que Tombouctou aura laissé une empreinte indélébile dans l’histoire contemporaine du Mali : celle d’une ville qui a su redevenir le cœur battant de la culture africaine et mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine bien rythmée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 poursuit sa deuxième semaine avec une programmation riche et variée. Du 24 au 26 décembre, les orchestres et troupes régionales venus de tout le Mali ont enflammé la scène par des prestations musicales, théâtrales et chorégraphiques. Entre messages de paix, cohésion sociale et valorisation du patrimoine immatériel, Tombouctou s’est affirmée comme le carrefour des cultures et des traditions, offrant au public un spectacle vibrant et porteur d’espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1bd1960a6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième semaine s’est ouverte le mercredi 24 décembre avec les orchestres régionaux de Nara et de Koulikoro. L’orchestre de Nara a donné le ton avec sept pièces musicales, marquant une prestation énergique et applaudie. Il a été suivi par l’orchestre de Koulikoro, qui a également présenté sept morceaux, confirmant la vitalité musicale de la région. Dans la soirée, les troupes régionales de Dioïla et de Mopti ont pris le relais. Dioïla a proposé quatre numéros : un ensemble instrumental intitulé Mali Kura avance, une pièce de théâtre la patrie avant tout, un solo de chant la croyance et une danse traditionnelle initiation à la danse traditionnelle korè. La troupe de Mopti a présenté quatre créations artistiques qui ont marqué la soirée : l’ensemble instrumental donner la main pour avancer, la pièce de théâtre au nom de la mission, le solo de chant retour aux sources et la danse traditionnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la tradition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du jeudi 25 décembre a été placée sous le signe de la diversité musicale et culturelle. Les orchestres régionaux de San et de Sikasso ont ouvert la scène avec chacun sept morceaux, mêlant rythmes traditionnels et créations modernes, témoignant de la vitalité artistique de leurs régions. Au stade municipal Baba Alkaïrou de Tombouctou, la troupe de Nioro du Sahel a captivé le public en présentant quatre numéros : l’ensemble instrumental Armée et AES, la pièce de théâtre le silence des morts, le solo de chant Mali Mussow et la danse traditionnelle la danse des talibés. La soirée s’est poursuivie avec la troupe régionale de Gao, qui a également présenté quatre créations : l’ensemble instrumental à chacun d’apporter sa pièce pour la construction du Mali, la pièce de théâtre la voie du fleuve, le solo de chant va vérité, clé de la souveraineté et la danse traditionnelle Bani banda irgo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 26 décembre, l’orchestre du district de Bamako a ouvert le bal avec sept morceaux, dont les titres phares Bamako la paix, donnons-nous la main et Ben Baliya. Bandiagara a ensuite présenté sept morceaux centrés sur les thèmes de la paix et du vivre-ensemble, suivi par la troupe régionale de Douentzan qui a également offert sept morceaux dans la même dynamique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la soirée, au stade municipal Baba Alkaïkou de Tombouctou, la région hôte est montée sur scène avec quatre numéros : l’ensemble instrumental la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou, la pièce de théâtre la cohésion et le maillage culturel, le solo de chant l’unité autour de l’AES et la danse traditionnelle les oiseaux ont été chassés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enfin, la région sœur de Taoudénit a clôturé la soirée avec quatre prestations : l’ensemble instrumental la paix et la cohésion sociale, la pièce de théâtre le vivre-ensemble, le solo de chant AES et la danse traditionnelle l’accueil de l’azalaï.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois journées de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 ont illustré la diversité et la richesse des expressions régionales. Entre orchestres et troupes, chaque prestation a porté un message de paix, de cohésion sociale et de souveraineté culturelle. Tombouctou, en tant que région hôte, s’est affirmée comme un carrefour de traditions et de modernité, confirmant son rôle de capitale culturelle et spirituelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Dialogue, paix et prospérité partagée"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du premier Forum mondial des civilisations, organisé du 19 au 20 décembre à Tombouctou dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, une conférence-débat s’est tenue le vendredi 26 décembre 2025. Elle a été animée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, et la ministre de l’Entreprenariat national, Oumou Sall Seck, autour du thème : "Dialogue, paix et prospérité partagée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1c170baed.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>La ministre a appelé à une appropriation de la Charte pour la paix, afin de consolider la paix et la cohésion sociale, conditions essentielles pour un Mali prospère et solidaire. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun confié par les ancêtres, et que sa préservation est une responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aucun pays ne peut se reconstruire en abandonnant une partie de son peuple. Aucune paix ne sera durable tant que des familles vivent loin de leurs terres, tant que des mères attendent le retour de leurs enfants, tant que des jeunes n’ont pour horizon que l’exil ou la violence", a rappelé Mme Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant non seulement à l’auditoire présent mais également à l’ensemble de la Nation en particulier aux populations déplacées, réfugiées, exilées et à tous les fils et filles du Mali éloignés de leurs foyers par la crise la ministre Oumou Sall Seck a insisté sur le fait que la Biennale, à l’instar d’initiatives culturelles récentes telles que le festival Lassalterey, traduit la voix d’un Mali uni qui appelle ses enfants à revenir, à se réconcilier et à bâtir ensemble l’avenir. Elle a également rappelé la valeur du travail comme objectif principal, affirmant que Tombouctou représente un déclic dans ce processus de reconstruction et de mobilisation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a souligné que le thème choisi reflète ce que Tombouctou a représenté pour le monde : un carrefour de savoirs, de civilisations et de dialogue. À travers la Biennale, il a affirmé la volonté du Mali de dialoguer avec le monde, en mettant en avant la richesse culturelle et historique de Tombouctou comme symbole universel de paix et de rencontre des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat a renforcé l’esprit du Forum mondial des civilisations et de la Biennale Tombouctou 2025. Les interventions des ministres ont mis en lumière la nécessité de conjuguer culture, paix et travail pour bâtir un Mali solidaire et prospère. Tombouctou, cité emblématique, apparaît ainsi comme un point de départ et un symbole universel pour un dialogue ouvert avec le monde et une prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabine Komara : « Préservation la paix en Guinée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/kabine-komara-preservation-la-paix-en-guinee-3112776.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mercredi 24 décembre 2025, une cérémonie a eu lieu au sein de l’Auditorium du Centre islamique de Conakry, placée sous la haute direction du Grand Imam de la Mosquée Fayçal et de l’archevêque de Conakry. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur des propos était constitué par le plaidoyer du Grand Imam pour la préservation de la Paix et le discours poignant du Premier ministre Monsieur Kabiné Komara, suivi d’un appel des Anciens Premiers ministres pour des élections apaisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La paix est le bien le plus précieux d’une Nation. Elle ne se proclame pas, elle se construit. Elle ne s’impose pas par la force, elle se consolide par la confiance, la justice et le respect mutuel. Aujourd’hui, en Guinée, la paix et la cohésion sociale ne sont pas de simples slogans : elles sont une exigence vitale, une responsabilité collective et un devoir envers les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays est riche de sa diversité : diversité de cultures, de langues, de régions, de sensibilités. Cette diversité, loin d’être une faiblesse, est une force, à condition qu’elle soit vécue dans l’unité et le respect. Lorsque la division l’emporte sur le dialogue, lorsque la méfiance remplace l’écoute, c’est l’ensemble de la Nation qui s’en trouve fragilisée. Aucun développement durable n’est possible sans stabilité, aucune réforme crédible sans apaisement, aucune prospérité partagée sans cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m’adresse d’abord à la jeunesse guinéenne. Vous êtes la majorité de notre population, vous êtes l’énergie, la créativité et l’espérance de la Nation. Votre avenir ne peut se construire dans la violence, la manipulation ou l’exclusion. La paix est votre meilleur allié. Engagez-vous pour le dialogue, refusez les discours de haine, soyez des bâtisseurs de ponts plutôt que des acteurs de fracture. La Guinée a besoin de votre lucidité, de votre responsabilité et de votre sens de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m’adresse également aux acteurs politiques. La compétition politique est légitime dans une démocratie, mais elle ne doit jamais se transformer en confrontation destructrice. La Nation est plus grande que les ambitions individuelles et les calculs partisans. Le respect des institutions, le sens de l’État et la recherche du consensus doivent toujours primer. Gouverner, comme s’opposer, c’est d’abord servir la paix et préserver l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux femmes de Guinée, piliers de nos familles et gardiennes de la cohésion sociale, je rends un hommage appuyé. Dans les moments de crise comme dans les périodes de stabilité, vous êtes souvent les premières à apaiser, à rassembler et à transmettre les valeurs de tolérance et de solidarité. Votre rôle dans la consolidation de la paix est irremplaçable. La Guinée ne peut avancer sans votre pleine participation à la vie citoyenne, sociale et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, je m’adresse aux leaders communautaires, religieux et coutumiers. Votre parole compte, votre influence est réelle, votre responsabilité est immense. Vous êtes les relais naturels du dialogue et de la médiation. En période de tension, vous avez le pouvoir de calmer les esprits, de rappeler les valeurs de respect, de fraternité et de vivre-ensemble qui fondent notre société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix en Guinée n’est pas l’affaire d’un seul groupe, d’une seule génération ou d’un seul moment. Elle se construit chaque jour. Faire le choix de la paix, c’est faire le choix de la responsabilité, de la dignité et de l’avenir. C’est accepter de dialoguer même lorsque c’est difficile !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est accepter de respecter l’opinion de l’autre même lorsque l’on est en désaccord ! C’est surtout accepter de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que la Guinée pourra renforcer son unité, libérer pleinement son potentiel et offrir à ses enfants un horizon de stabilité, de justice et d’espérance ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme pour dire qu’il n’y a pas de développement sans stabilité. Et il ne peut y avoir de stabilité sans paix. Faire le choix de la paix, c’est faire le choix de la Guinée que nous aimons tous tant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orange Mali : Bienvenue Layti N’Diaye !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/orange-mali-bienvenue-layti-ndiaye-3112775.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 22 décembre 2025, Orange Mali a organisé la cérémonie de passation de charges entre Aboubacar Sadikh Diop et Layti N’Diaye, nouveau directeur général d’Orange Mali. C’était en présence des représentants des différents ministères, des partenaires sociaux ainsi que des salariés d’Orange Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quatre années passées au Mali, Aboubacar Sadikh Diop quitte Orange Mali, salué par l’ensemble de ses collaborateurs. Il passe la main à Monsieur Layti N’Diaye, qui est un ancien cadre de la maison puisqu’il a servi pendant cinq ans, de 2017 à 2022, en qualité de directeur technique et maintenant promu à la direction générale d’Orange Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au-delà des résultats obtenus sous votre direction, nous retiendrons surtout votre humilité, votre intégrité et votre sens des responsabilités. Vous avez su traverser les difficultés et célébrer les victoires avec sagesse malgré des conditions souvent très difficile. Votre départ marque la fin d’une époque, mais votre sens du devoir continuera de nous inspirer. », a dit Madina Téssé, porte-parole du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aboubacar Sadikh Diop, a remercié ses collaborateurs pour leur travail et les résultats obtenus au cours de son mandat. Il a souligné les performances atteintes et la croissance des activités d’Orange Mali. Il a également adressé ses vœux à son successeur, affirmant sa confiance en sa capacité à poursuivre le développement de l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je mesure pleinement la responsabilité de la mission qui m’a été confiée. Cette confiance me motive davantage et je compte sur le soutien et l’engagement de chacun pour relever de nouveaux défis et améliorer nos performances », a dit Layti N’Diaye, nouveau directeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par un cocktail qui a permis aux participants d’échanger et de renforcer les liens de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BRVM : La Bourse ouest&#45;africaine défie la conjoncture mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/brvm-la-bourse-ouest-africaine-defie-la-conjoncture-mondiale-3112774.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré un environnement économique mondial incertain et des tensions persistantes sur les économies africaines, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a clôturé l’année 2025 sur une note résolument positive, confirmant sa dynamique de croissance sur le long terme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de l’exercice, l’indice BRVM Composite a enregistré une progression annuelle de +25,26 %, traduisant une hausse généralisée des cours des sociétés cotées. Les autres indices de référence suivent la même tendance : le BRVM 30 s’établit à 166,24 points (+19,82 %) et le BRVM Prestige progresse de +25,61 % à 144,25 points, signe d’un intérêt soutenu pour les grandes valeurs du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la période 2021-2025, la trajectoire du marché actions apparaît nettement ascendante. L’indice BRVM Composite est passé de 145,37 points à 345,75 points, soit une hausse cumulée de 99,15 % en cinq ans. Cette performance confirme la résilience et l’attractivité durable du marché financier régional de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitalisation du marché des actions atteint 13 330,71 milliards F CFA, en hausse de 32,27 % par rapport à 2024. Le marché obligataire, pilier du financement à long terme, affiche quant à lui 11 450,61 milliards F CFA. Au total, la capitalisation globale de la BRVM frôle 24 781 milliards F CFA, soit 18,37 % du PIB de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’activité boursière s’est également intensifiée : le volume des titres échangés a plus que doublé en un an, passant à 269,56 millions de titres (+109 %). En revanche, la valeur des transactions recule de 23,89 %, à 351,29 milliards F CFA, traduisant une baisse des montants moyens échangés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a aussi été marquée par l’introduction en Bourse de la Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce du Bénin (BIIC), avec une capitalisation initiale de 323,45 milliards F CFA, ainsi que par plusieurs avancées structurantes : lancement du BRVM Composite Total Return, renforcement de la transparence du marché, révision sectorielle et poursuite des projets innovants (produits dérivés, ETF, indices ESG).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Classée 5ᵉ place boursière africaine, la BRVM aborde 2026 avec des perspectives favorables, portée par l’ambition de renforcer sa liquidité, diversifier ses produits et consolider son rôle stratégique dans le financement du développement économique de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BNDA :  Badara A. Coulibaly dévoile son plan stratégique 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bnda-badara-a-coulibaly-devoile-son-plan-strategique-2026-3112773.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte économique national et international marqué par des crises sécuritaire et socio-politique, le resserrement de la liquidité bancaire, les pressions inflationnistes et le ralentissement de l’activité, la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) a su faire preuve de résilience et de discipline stratégique de l’avis de son directeur Badara Aliou Coulibaly. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant le bilan de sa banque à la fin de l’année, le directeur a dit que « malgré cet environnement contraignant, l’exercice 2024 s’est soldé par des résultats probants, avec un total de bilan avoisinant 889 milliards de F CFA et un résultat bénéficiaire de 7,8 milliards de F CFA, confirmant la solidité de son modèle économique, l’engagement de son personnel et la confiance renouvelée de ses partenaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette performance repose sur une stratégie articulée autour de la maîtrise rigoureuse des risques et de la liquidité, de l’adaptation continue de l’offre commerciale, de la poursuite de la transformation digitale, ainsi que du renforcement des ressources stables afin de soutenir davantage les investissements des entreprises et l’équipement des particuliers », a dit Badara Aliou Coulibaly. Grâce à cette approche, la BNDA demeure un acteur bancaire de référence au Mali, y compris en période de forte incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Historiquement ancrée dans le financement du monde rural, auquel elle consacre près de 41 % de son portefeuille, la BNDA joue un rôle structurant dans le financement de l’économie malienne. Son action s’étend également aux PME, aux particuliers et aux grandes entreprises. « En 2024, la banque a injecté près de 433 milliards de F CFA dans l’économie nationale, tout en assurant un accompagnement global couvrant la production, la transformation et la commercialisation. Elle contribue en outre à l’inclusion financière, notamment en zones rurales et périurbaines, à la mobilisation de l’épargne nationale, à la domiciliation de flux publics et privés, ainsi qu’au financement de projets structurants, participant ainsi à la stabilité et au développement durable du pays », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récent financement de plus de 23 milliards de F CFA accordé par la Société Financière Internationale constitue un signal fort de confiance dans la gouvernance et la solidité financière de la BNDA. Ce partenariat renforce les ressources à moyen et long termes de la banque, accroît sa capacité de financement en faveur des PME, de l’agriculture structurée et des projets à fort impact économique et social, et soutient des initiatives liées à la promotion du genre et à l’efficacité énergétique. Il prépare également la mise en œuvre du nouveau Plan Moyen Terme 2026-2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce huitième Plan Moyen Terme s’inscrit dans une vision ambitieuse : faire de la BNDA, à l’horizon 2030, une banque de référence au Mali, performante, innovante, ancrée dans son terroir et engagée pour la durabilité. Il repose sur quatre axes majeurs : le renforcement de la performance commerciale et la diversification des produits, l’accélération de la transformation digitale à travers un système bancaire moderne et des partenariats avec les fintechs, la valorisation du capital humain et l’efficience organisationnelle, ainsi que la maîtrise des risques et la promotion de la finance durable », a ajouté Badara Aliou Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’orée de l’année 2026, qui marquera le démarrage effectif de ce nouveau plan stratégique, Badara Aliou Coulibaly annonce des avancées concrètes au bénéfice de ses clients et partenaires : lancement de nouvelles offres digitales, amélioration de l’expérience client, solutions de financement mieux adaptées aux agriculteurs, aux PME et aux entreprises structurantes, et renforcement de la proximité avec la clientèle. L’ambition demeure constante : être une banque plus moderne, plus performante et toujours plus utile au développement économique et social du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cession directe de logements sociaux&#45;OMH : &amp;quot;Bientôt les bénéficiaires restants auront leur clé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/cession-directe-de-logements-sociaux-omh-bientot-les-beneficiaires-restants-auront-leur-cle-3112772.html</link>
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<description><![CDATA[ En fin d’année 2025, l’Office malien de l’habitat (OMH) a tenu sa 50e session ordinaire de son conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle a été présidée par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye Touré à la direction nationale de l’habitat<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l’ouverture des travaux, le ministre Imirane Abdoulaye a tenu d’abord à saluer les efforts de l’OMH et ses agents. Pour lui, l’année 2025, à l’OMH, a été riche en défis mais aussi en réalisation en précisant que "malgré le contexte fortement caractérisé par le remboursement de ses dettes, l’OMH a poursuivi avec détermination ses missions fondamentales", citant "le renforcement de l’offre de logements sociaux et économiques, et le développement d’infrastructure d’accompagnement".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre chargé de l’Urbanisme, pour l’offre de logements sociaux et économiques, plusieurs centaines d’unités ont été livrées et plusieurs autres sont en cours de finalisation. Le tout avec des infrastructures d’accompagnement telles que des réseaux d’eau, d’électricité et de voirie pour garantir un cadre de vie digne aux occupants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 50e session ordinaire du conseil d’administration de l’OMH, selon le ministre Imirane Abdoulaye Touré, examinera le budget de l’exercice 2026. Un budget équilibré en recettes et en dépenses, à 29 milliards de F CFA avec une augmentation de plus d’un milliard 600 millions de F CFA, soit un taux d’évolution de 6,16 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette prouesse est le fruit du travail abattu par les travailleurs de l'Office malien de l'habitat pour que nous puissions honorer tous nos engagements vis-à-vis du pôle bancaire", a confié le directeur général de l’Office, Issa Seydou Sissoko. A ses dires, l'OMH, aujourd’hui, est en train de rembourser ses dettes pour une quinzaine d'années et que l'atteinte des objectifs demande beaucoup de sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces sacrifices, le directeur général de l’OMH a rappelé la question des cessions directes de 1521 logements sociaux. Il s’agit pour l’OMH de céder les logements aux bénéficiaires aux prix coutants. C’est-à-dire, le bénéficiaire paie exactement ce que l’entreprise a dépensé dans le logement social à travers sa banque. "Sans un franc de plus", précisera-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Sur 1521 cessions directes, l’année dernière, 800 bénéficiaires ont reçu leur clé. Il reste à peu près 600. Nous sommes en train de travailler pour que ces 600 aient leur clé pour cette année", a-t-il poursuivi. "Cette cession directe consistait à pallier un problème de déficit. Dès que nos dettes sont payées, le programme s'arrête automatiquement et nous pourrons demander à l'Etat du Mali de nous accorder des faveurs pour continuer avec le programme des logements sociaux", conclura-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT&#45;Mali Météo :  Projection et espérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cnt-mali-meteo-projection-et-esperance-3112771.html</link>
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<description><![CDATA[ Mali-Météo a organisé, le 29 décembre 2025, un atelier d’échanges avec le Conseil national de transition (CNT). Cette rencontre a permis de débattre du rôle du législateur dans la valorisation et l’intégration des services climatiques au développement national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont mis en évidence l’impact direct du climat sur des secteurs clés de l’économie malienne, notamment l’agriculture, l’énergie, le transport, la santé et la gestion des risques. Malgré cette importance, les services climatiques restent encore peu exploités en raison de l’absence d’un cadre législatif adapté. Selon les responsables de Mali-Météo, l’objectif principal de cet atelier était de démontrer comment l’information climatique peut devenir un véritable levier économique grâce à l’action du législateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice générale de l’Agence météorologique nationale du Mali, Mme Tandia Fanta Traoré a souligné que la météorologie constitue à la fois un instrument économique et un pilier de la résilience nationale. Elle a insisté sur le rôle stratégique du cadre réglementaire dans la transformation des données climatiques en valeur économique. À travers cette démarche, Mali-Météo affirme désormais une ambition qui va au-delà de la simple prévision des phénomènes climatiques : anticiper leurs impacts, orienter l’action publique et éclairer les décisions politiques et stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé que le service météorologique national est une infrastructure stratégique de souveraineté, essentielle à la protection des vies et à la préservation de l’avenir. Invitant les parlementaires à « écouter la météorologie », elle a souligné que cela signifie prévenir plutôt que réparer, agir plutôt que subir et protéger plutôt que regretter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également mis l’accent sur la nécessité de mettre en place un cadre juridique clair, de moderniser et d’harmoniser les textes relatifs à la météorologie et à la gestion des risques, de fixer les normes de production et de partage des données, et de rendre obligatoire l’intégration des données climatiques dans les politiques publiques. La valorisation économique des services climatiques, l’institutionnalisation des services sectoriels, la promotion des partenariats public-privé et la mise en place d’incitations fiscales figurent parmi les pistes évoquées pour renforcer l’économie nationale et réduire les pertes liées aux aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USA : Le monde selon Donald Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/usa-le-monde-selon-donald-trump-3112770.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;attaque américaine contre le Venezuela devrait susciter un sentiment de peur et de consternation dans le monde entier. Ce coup d&#039;État est illégal, non provoqué et déstabilisateur à l&#039;échelle mondiale. Il bafoue les normes internationales et ignore les droits de souveraineté territoriale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donald Trump poursuit sa politique chaotique. Mais c'est le monde dans lequel nous vivons désormais. L'attaque directe contre le Venezuela marque une affirmation extraordinaire et dangereuse de la puissance américaine sans limites et intervient la même semaine que les menaces de frappes militaires proférées par Trump contre le régime iranien. Trump prétend agir pour empêcher l'entrée de stupéfiants illégaux aux États-Unis via le Venezuela et pour stopper un prétendu afflux de migrants « criminels ». Un scénario qui n'est pas sans rappeler l'invasion américaine de l'Irak en 2003.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis ont mené un nombre record de frappes aériennes au Moyen-Orient et en Afrique l'année dernière. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, Trump, pourtant présenté comme un homme de paix, a bombardé le Yémen, causant la mort de nombreux civils en assouplissant les règles d'engagement ; il a bombardé le Nigeria, avec des conséquences contre-productives ; il a bombardé la Somalie, l'Irak et la Syrie ; et il a bombardé l'Iran, où il a menti en exagérant le succès des frappes américaines sur les installations nucléaires. Il refuse même d'exclure la possibilité de bombarder le Groenland, territoire souverain du Danemark, pays allié de l'Otan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'action irresponsable de Trump devrait enfin mettre un terme à l'image trompeuse qu'il a toujours donnée de lui-même, celle d'un « artisan de la paix mondiale ». Il est grand temps que les dirigeants du monde entier le reconnaissent publiquement pour ce qu'il est réellement : un fauteur de guerre à l'échelle mondiale, une menace universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trump semble totalement désemparé en matière de guerre et de paix – sans stratégie ni vision – et improvise sa politique au gré de ses humeurs. Son comportement irresponsable et dangereusement imprévisible s'aggrave de jour en jour. Son attaque inconsidérée contre le Venezuela pourrait l'inciter à commettre des actes encore plus graves et insensés. Trump voit dans la scène internationale un terrain propice à l'exercice de son pouvoir et à la satisfaction de son ego.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick Boucadry Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Actionnariat populaire vs Bourse des valeurs : deux instruments complémentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-actionnariat-populaire-vs-bourse-des-valeurs-deux-instruments-complementaires-3112769.html</link>
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<description><![CDATA[ A la demande de certains lecteurs de ma tribune sur l’actionnariat populaire voici ci-dessous une comparaison entre les deux instruments de financement ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’actionnariat populaire n’est pas la bourse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bourse finance des entreprises matures, avec des règles strictes, des coûts élevés et des exigences lourdes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est indispensable, mais elle n’est accessible qu’à une minorité d’entreprises africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’inverse, l’actionnariat populaire est un instrument léger, inclusif, accessible, qui permet :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de financer des sociétés naissantes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de mobiliser l’épargne locale et de la diaspora,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de démocratiser la propriété,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de stabiliser les projets par la participation citoyenne,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de construire des entreprises nationales fortes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un mécanisme parfaitement africain, adapté à nos réalités, et qui peut être la base de notre souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi l’Afrique doit adopter ce modèle maintenant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépendance aux financements extérieurs n’est pas une fatalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est le résultat :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de notre incapacité à organiser notre épargne,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>de notre absence de mécanismes pour transformer les patrimoines publics en capital,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>d’un déficit de confiance et de transparence dans les projets publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’actionnariat populaire permet :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. d’augmenter les fonds propres des projets structurants,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. de mobiliser l’épargne nationale et de la diaspora,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. de réduire la dépendance aux bailleurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. de créer une démocratie économique réelle,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. de donner au peuple une part directe dans les richesses nationales,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. d’accélérer l’industrialisation du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Afrique financée par les Africains eux-mêmes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir appartient aux nations qui savent transformer leur épargne en puissance économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons cesser d’attendre des solutions extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’innovation financière africaine existe déjà.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’actionnariat populaire(combiné à la valorisation des actifs publics ) est l’une des voies les plus crédibles, les plus souveraines et les plus rapides pour financer :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les chemins de fer,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les ports fluviaux,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les usines agro-industrielles,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les mines transformées localement,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les centrales solaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span>•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>les zones industrielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous en avons la preuve chez nous : le PMU-Mali l’a déjà fait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de généraliser ce modèle pour bâtir une économie souveraine, moderne et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancien ministre</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour Suprême :  Bamassa Sissoko nouveau président</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cour-supreme-bamassa-sissoko-nouveau-president-3112768.html</link>
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<description><![CDATA[ Du poste de président de la 3e Chambre de la Section civile de la Cour suprême à celui de président de la même institution, il n’y a qu’un pas que le magistrat Bamassa Sissoko a allègrement franchi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Fatoma Théra, l’ancien président de la Cour suprême a fait valoir ses droits à la retraite en cette fin d’année 2025, après de bons et loyaux services. Aussitôt, les regards des plus hautes autorités du pays se sont tournés vers son cadet, Bamassa Sissoko pour occuper son fauteuil vacant. Pour certains, ce choix on ne peut plus réfléchi ne pouvait tomber mieux que sur ce magistrat de classe exceptionnelle pour qui Thémis est une boussole et un sacerdoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle promotion en cache une autre. Au mois de septembre dernier, en marge des festivités du 22 septembre 2025, date anniversaire de notre accession à l’indépendance, Bamassa Sissoko a été décoré Officier de l’Ordre national du Mali à titre exceptionnel, par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Au cours de la même cérémonie, d’autres collègues magistrats ainsi que l’ancien Dg de la Douane et le Secrétaire général du ministère des Infrastructures et des Transports ont également été distingués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau président de la plus haute juridiction de l’Etat en matière judiciaire, administrative et des comptes n’est plus à présenter. Tant sa bonne renommée dans le milieu judiciaire est unanimement reconnue et saluée partout dans le pays et au-delà de nos frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natif de Sitakili dans la zone minière de Kéniéba, Bamassa Sissoko est un pur produit de l’école malienne. Diplômé de la prestigieuse Ecole nationale d’administration (Ena), il est plus tard détenteur d’un master en droit privé de l’Université de Strasbourg en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de magistrat, M. Sissoko a dirigé de main de maître la derrière session de la Cour d’assises de Bamako où a été jugée l’affaire dite de l’avion présidentiel et des équipements militaires. Un procès qui restera gravé dans les annales de la justice malienne car ayant tenu en haleine pendant près d’un mois les populations maliennes. Les avocats tant de la défense que de la partie civile de même que ses collègues magistrats et le public ont salué sa pondération et conduite équitable des débats lors des différentes audiences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamassa Sissoko connaît parfaitement les rouages de la justice malienne pour avoir servi dans beaucoup de juridictions. Au début de sa carrière en 1995, il a servi tour à tour à Kita comme juge d’instruction et procureur de la République près la Justice de paix à compétence étendue de Koutiala. A la fleur de l’âge à 47 ans, celui qui est adulé pour son intégrité morale et professionnelle, sa loyauté, sa crédibilité, son incorruptibilité, son calme olympien, son humanisme, etc., a été nommé Conseiller à la Cour Constitutionnelle dont il démissionna à la suite des élections législatives contestées de 2020. Il fait son come-back à la Cour d’appel de Bamako avant d’occuper son poste de président de la 3e Chambre de la section civile de la Cour suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Groupes privés et messageries : Les nouvelles bulles de haine chez les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupes-prives-et-messageries-les-nouvelles-bulles-de-haine-chez-les-jeunes-3112767.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’abri des regards publics, comme un sous-marin évoluant en eaux profondes, des groupes privés sur WhatsApp, Telegram, Snapchat ou Discord deviennent des espaces où circulent des discours violents, moqueurs, racistes ou sexistes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une haine souvent banalisée, partagée entre pairs, qui prospère loin des radars de la modération et peut heurter la sensibilité de nombreux utilisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ces groupes fonctionnent sur invitation, limitant ainsi toute surveillance extérieure. Les membres y partagent généralement des opinions similaires, ce qui renforce les biais, les jugements et favorise l’entre-soi. Dans ces espaces clos, l’absence de contradiction et de régulation contribue à une montée en intensité des propos haineux. Contrairement aux publications publiques, ces discussions échappent largement aux mécanismes de signalement, ouvrant la voie à la radicalisation, au harcèlement et à la stigmatisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Aliou Diallo, expert des réseaux sociaux, ces bulles numériques ne se forment pas par hasard. « Elles émergent à l’intersection de frustrations sociales réelles, de dynamiques algorithmiques et de la recherche d’appartenance. Chez les jeunes, souvent en quête d’identité et de reconnaissance, un premier contenu polarisant – une vidéo manipulée, une rumeur ou un message émotionnel – agit comme déclencheur. Dans les groupes privés, cette logique s’accélère : l’absence de contradiction, combinée à la répétition, transforme des opinions brutes en convictions rigides. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koumba Coulibaly, fact-checkeuse, abonde dans le même sens. Elle souligne que les jeunes ont tendance à se regrouper avec des personnes partageant les mêmes idées, ce qui favorise la création d’espaces privés où les opinions extrêmes se développent sans être remises en question. « Dans ces groupes fermés, les messages négatifs se renforcent mutuellement et peuvent conduire à l’adoption d’attitudes hostiles envers d’autres communautés. Pourtant, derrière ces bulles, il y a souvent des jeunes en quête d’acceptation. Malheureusement, cette recherche d’appartenance peut les entraîner vers des discours de haine, loin des valeurs d’empathie et de respect. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contenus partagés dans ces groupes confirment et amplifient les convictions existantes, créant un véritable effet boule de neige. Les discours haineux y circulent librement, offrant aux membres un sentiment de sécurité et d’impunité. « Cette liberté favorise la normalisation de la haine et renforce des comportements négatifs. L’absence de modération efficace rend ces groupes particulièrement préoccupants dans la lutte contre la haine en ligne », insiste Koumba Coulibaly, qui souligne également la difficulté de vérification et de prévention dans des espaces largement invisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La banalisation progressive de la haine finit par la faire passer pour une vérité partagée. Plusieurs mécanismes psychologiques et sociaux entrent en jeu : le biais de confirmation pousse les jeunes à privilégier les informations qui confortent leurs convictions, tandis que la dynamique de groupe rend toute remise en question difficile. « La désinhibition liée à l’écran facilite des propos plus radicaux, parfois violents. Ces discours servent souvent d’exutoire à des frustrations profondes liées au sentiment d’exclusion ou d’injustice », explique Aliou Diallo. Selon lui, la haine circule dans ces groupes à la fois par peur des sanctions publiques, par stratégie et par sentiment d’impunité, ces espaces donnant l’illusion d’un refuge sécurisé où se construisent pourtant les narratifs les plus dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, tous les groupes privés ne tolèrent pas ces dérives. Certains administrateurs se montrent particulièrement vigilants. Kissima Kébé, journaliste et administrateur de plusieurs groupes de la diaspora, décrit des stratégies de régulation strictes. « Lorsqu’un message haineux est publié, les administrateurs demandent en privé à l’auteur de le supprimer. En cas de refus, la publication est retirée, accompagnée d’un avertissement, voire de l’exclusion si ce n’est pas une première infraction. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences de ces bulles de haine sont néanmoins préoccupantes. Elles affectent la santé mentale des jeunes, fragilisent la cohésion sociale et peuvent alimenter la violence hors ligne. Maimouna Konaté alerte sur les impacts psychologiques : « Les discours haineux dans les messageries privées brisent le sentiment de sécurité et de confiance, provoquant anxiété, angoisse, dépression et parfois des troubles psychiques graves pouvant mener au suicide. » Elle distingue également les plateformes : WhatsApp et Snapchat favorisent une haine de proximité liée au harcèlement, tandis que Discord et Telegram, plus larges, sont davantage des vecteurs de radicalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce phénomène, la sensibilisation aux conséquences de la haine en ligne, la promotion des valeurs d’inclusion et le renforcement des mécanismes de signalement apparaissent comme des leviers essentiels. Pour Aliou Diallo, « ces bulles favorisent une radicalisation progressive, affaiblissent l’esprit critique et banalisent la violence verbale. À long terme, elles peuvent conduire à l’isolement social et à une fragilisation psychologique, transformant les jeunes à la fois en victimes et en relais de la désinformation haineuse. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification de l’information, lorsqu’elle devient un réflexe collectif, contribue à freiner la viralité des messages haineux. La création d’espaces alternatifs de dialogue et la responsabilisation des administrateurs de groupes demeurent également des pistes centrales pour enrayer la propagation de cette haine silencieuse mais profondément destructrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les soliloques d’Angèle :  L’argent de l’Etat, du contribuable ou du voleur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-largent-de-letat-du-contribuable-ou-du-voleur-3112766.html</link>
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<description><![CDATA[ Non ! Ce n’est pas le titre d’un roman. C’est une question que certainement beaucoup de personnes se posent. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’argent de l’État ne tombe ni du ciel, ni de ressources invisibles. Il provient essentiellement de la richesse créée par la société (ménages et entreprises) à travers le travail, la production, la consommation et l’impôt. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque franc payé par un citoyen est un acte de confiance envers l’État, fondé sur l’idée que cet argent servira l’intérêt général. Lorsque cette confiance est trahie par la corruption et le détournement, les conséquences sont profondes et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En Afrique, plusieurs affaires emblématiques ont illustré l’ampleur parfois vertigineuse des détournements de fonds publics. Des fonds, détournés via des contrats publics, placés sur des comptes offshore, qui privent la population d’investissements essentiels en santé, en éducation et en infrastructures ; des fonds difficilement restituables après des années de procédures judiciaires parfois. Les pays sont ainsi entraînés dans une crise économique majeure, avec de possibles suspensions de l’aide internationale, des ONG qui jettent l’éponge, et une dégradation brutale des conditions de vie de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque détournement massif se traduit concrètement par des hôpitaux sans équipements, des écoles surpeuplées, des routes inachevées et une pression fiscale accrue sur des citoyens déjà fragilisés. Pour le contribuable, la corruption est une double injustice : il paie, mais ne reçoit pas en retour les services publics qui lui sont dus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des montants spectaculaires, la corruption détruit le contrat social. Elle décourage le civisme fiscal, affaiblit la confiance dans les institutions et freine l’investissement. L’économie, qui repose sur un cercle vertueux ; la société produit, l’État prélève et redistribue ; se transforme alors en cercle de méfiance et de pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutter contre le détournement des fonds publics n’est ni un luxe ni un simple slogan politique. Cela repose avant tout sur des procédures claires : qui autorise la dépense, qui paie, qui contrôle ? Une même personne ne doit jamais demander, valider, payer et justifier une dépense. Aucune dépense ne devrait être effectuée sans preuve (facture, reçu, bon de commande ou rapport d’exécution). La numérisation documentaire, même minimale, crée une mémoire qui dissuade les abus et facilite les contrôles, de même réduire la paperasse à l’air de la digitalisation peut s’avérer salutaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des vérifications simples mais régulières — rapprochements caisse-banque, contrôle des stocks, revues aléatoires de dépenses — réduisent fortement les tentations. La transparence est tout aussi essentielle : afficher les budgets, les montants reçus et les réalisations permet de comparer les promesses aux résultats. Des mécanismes d’alerte sécurisés doivent être prévus, et les abus sanctionnés sans complaisance, car l’impunité nourrit la répétition. Enfin, la formation à l’éthique et l’exemplarité des responsables restent des leviers décisifs : lorsque le chef respecte les règles et rend compte, les dérives diminuent durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutter contre le détournement des fonds publics est une exigence fondamentale pour protéger l’argent des contribuables, restaurer la crédibilité de l’État et garantir que chaque impôt payé serve réellement au développement et au bien-être collectif, c’est le rôle de chacun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Muriel Jules</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Grin : Les membres désemparés par la situation au Venezuela</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ca-se-passe-au-grin-les-membres-desempares-par-la-situation-au-venezuela-3112765.html</link>
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<description><![CDATA[ Le grin se dit abasourdi par les conditions dans lesquelles le président Mudoro du Venezuela a été capturé par les États-Unis. Une action fermement condamnée par ses membres, qui voyaient jusque-là ce pays comme un modèle de démocratie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations, le président vénézuélien Nicolás Maduro a été enlevé lors d’une opération militaire spectaculaire menée à l’aube du samedi, entraînant sa destitution de fait. Le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis assureraient la direction du pays, au moins de manière provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui choque davantage les membres du grin, c’est que cette opération se soit déroulée sous le regard impuissant des institutions censées défendre la démocratie. Où sont passées la justice internationale, la CPI, l’ONU et les droits de l’homme ? Sont-ils devenus des instruments à géométrie variable ? s’interrogent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas pour les membres du grin, l’aspect le plus troublant reste le silence et l’impuissance de ces institutions démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils rappellent par ailleurs la vague de critiques et de sanctions imposées à la Russie après l’invasion de l’Ukraine. Pour eux, la réalité du monde actuel semble de plus en plus incohérente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À leurs yeux, le monde d’aujourd’hui a perdu toute logique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : 333ᵉ lettre : trois problèmes, trois solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-333%E1%B5%89-lettre-trois-problemes-trois-solutions-3112764-3112764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-333%E1%B5%89-lettre-trois-problemes-trois-solutions-3112764-3112764.html</guid>
<description><![CDATA[ Cher grand-père,
Je t’adresse cette 333ᵉ lettre, dans laquelle je murmure pour la troisième et dernière fois. Un murmure, car ici nul n’ose hausser le ton sans risquer d’être brisé au menton ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, grand-père, nous sommes allés très loin dans la crise malienne, au point de perdre le sens du chemin, qu’il soit d’aller ou de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, nous stagnons, avançant à vue entre résilience et résignation. Chaque jour apporte sa peine, plus lourde encore que celle de la veille. Du Grand Nord au Sud, en passant par le Centre, la crise s’est étendue partout. Il n’y a plus d’abri. Se battre est devenu le seul refrain, le « va-t-en-guerre » la formule psalmodiée par tous. Plus d’alternative apparente : la sécurité avant le développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà maintenant treize ans, onze mois et onze jours que la rébellion a éclaté dans le Grand Nord du Mali. Si cette rébellion avait des causes diplomatiques, elle s’est aussi nourrie de causes internes : une administration lourde et lente, incapable de garantir partout une éducation équitable, une justice efficace et un développement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette rébellion se sont ajoutés les gouffres du sous-développement : chômage, misère, jeunesse désœuvrée et livrée à elle-même. De cette accumulation est née une crise asymétrique, mêlant rébellion, terrorisme et grand banditisme. Les institutions n’y ont pas résisté. Elles ont fini par céder, nous plongeant dans une instabilité politique et socioéconomique profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à nos trois grands problèmes, la guerre, l’insécurité et l’instabilité politique, qui sont les conséquences de trois maux majeurs, la concentration de l’État, l’extrême sous-développement et les crises institutionnelles, il faut trois grandes solutions. Oui, grand-père : les élections, la décentralisation et le développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons beau tourner indéfiniment autour de nos maux, rébellion, insécurité et instabilité politique, tant que nous ne traitons pas leurs causes profondes par la décentralisation, le développement et les élections, nous continuerons à stagner, sans répit. Trois maux, trois solutions, trois voies… et cette 333ᵉ lettre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, cher grand-père, je murmure pour la troisième et dernière fois : il faut dialoguer et bâtir un consensus politique. Personne ne peut agir seul. Il faut établir un chronogramme clair, clore les débats stériles et chercher notre place dans le concert des nations. Le dialogue et le développement doivent être privilégiés comme les réponses les plus durables à la guerre et à l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les choses bien faites le sont au bon moment, par les bons acteurs et de la bonne manière. Le pouvoir est un vin qui enivre son cavalier, mais aussi un cheval dangereux, dont on ne voit pas les oreilles quand il décide de faire mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, je te confie cette 333ᵉ lettre, en souhaitant une bonne et heureuse année 2026 à tout le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain, Inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre à grand&#45;père : 333ᵉ lettre : trois problèmes, trois solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-333%E1%B5%89-lettre-trois-problemes-trois-solutions-3112763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-333%E1%B5%89-lettre-trois-problemes-trois-solutions-3112763.html</guid>
<description><![CDATA[ Cher grand-père,
Je t’adresse cette 333ᵉ lettre, dans laquelle je murmure pour la troisième et dernière fois. Un murmure, car ici nul n’ose hausser le ton sans risquer d’être brisé au menton ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, grand-père, nous sommes allés très loin dans la crise malienne, au point de perdre le sens du chemin, qu’il soit d’aller ou de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, nous stagnons, avançant à vue entre résilience et résignation. Chaque jour apporte sa peine, plus lourde encore que celle de la veille. Du Grand Nord au Sud, en passant par le Centre, la crise s’est étendue partout. Il n’y a plus d’abri. Se battre est devenu le seul refrain, le « va-t-en-guerre » la formule psalmodiée par tous. Plus d’alternative apparente : la sécurité avant le développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà maintenant treize ans, onze mois et onze jours que la rébellion a éclaté dans le Grand Nord du Mali. Si cette rébellion avait des causes diplomatiques, elle s’est aussi nourrie de causes internes : une administration lourde et lente, incapable de garantir partout une éducation équitable, une justice efficace et un développement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette rébellion se sont ajoutés les gouffres du sous-développement : chômage, misère, jeunesse désœuvrée et livrée à elle-même. De cette accumulation est née une crise asymétrique, mêlant rébellion, terrorisme et grand banditisme. Les institutions n’y ont pas résisté. Elles ont fini par céder, nous plongeant dans une instabilité politique et socioéconomique profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à nos trois grands problèmes, la guerre, l’insécurité et l’instabilité politique, qui sont les conséquences de trois maux majeurs, la concentration de l’État, l’extrême sous-développement et les crises institutionnelles, il faut trois grandes solutions. Oui, grand-père : les élections, la décentralisation et le développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons beau tourner indéfiniment autour de nos maux, rébellion, insécurité et instabilité politique, tant que nous ne traitons pas leurs causes profondes par la décentralisation, le développement et les élections, nous continuerons à stagner, sans répit. Trois maux, trois solutions, trois voies… et cette 333ᵉ lettre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, cher grand-père, je murmure pour la troisième et dernière fois : il faut dialoguer et bâtir un consensus politique. Personne ne peut agir seul. Il faut établir un chronogramme clair, clore les débats stériles et chercher notre place dans le concert des nations. Le dialogue et le développement doivent être privilégiés comme les réponses les plus durables à la guerre et à l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les choses bien faites le sont au bon moment, par les bons acteurs et de la bonne manière. Le pouvoir est un vin qui enivre son cavalier, mais aussi un cheval dangereux, dont on ne voit pas les oreilles quand il décide de faire mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, je te confie cette 333ᵉ lettre, en souhaitant une bonne et heureuse année 2026 à tout le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain, Inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ᵉ édition des journées de réflexion sur l’entrepreneuriat : L’innovation et l’économie verte au cœur des échanges à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/3%E1%B5%89-edition-des-journees-de-reflexion-sur-lentrepreneuriat-linnovation-et-leconomie-verte-au-coeur-des-echanges-a-segou-3112509.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Ségou a abrité, le 10 décembre 2025, la 3ᵉ édition des Journées de Réflexion sur l’Entrepreneuriat (JRE). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coorganisé par Donilab et son partenaire stratégique WHH, à travers le projet TISAL, l’événement s’impose désormais comme un rendez-vous annuel majeur de l’écosystème entrepreneurial régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « L’innovation et l’économie verte », cette édition vise à favoriser le partage d’expériences, la mise en réseau des acteurs et l’identification de solutions concrètes aux défis du secteur entrepreneurial, avec un accent particulier sur les initiatives durables et respectueuses de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par M. Yamadou Keïta, Conseiller aux Affaires économiques et financières du Gouverneur de la Région de Ségou, représentant ce dernier. Dans son allocution, il a souligné l’importance stratégique de la promotion de l’économie verte et de l’innovation locale pour renforcer la résilience économique de la région. Il a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement des autorités régionales à accompagner les jeunes porteurs de projets dans la concrétisation de leurs initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire clé de ces journées, le représentant de Donilab, M. Mohamed Dembélé, a mis en exergue le rôle central de l’innovation et de la collaboration entre les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial. Il a renouvelé l’engagement de sa structure à soutenir les jeunes à travers le renforcement des capacités, le mentorat et les dispositifs d’incubation, en privilégiant des solutions adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La vision de Donilab à travers ces Journées de réflexion est une vision de durabilité, mais aussi d’autonomisation des jeunes de la région de Ségou », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général des Journées de Réflexion sur l’Entrepreneuriat est de créer un cadre d’échanges constructifs en vue de proposer des réponses concrètes aux défis du secteur, de favoriser des synergies d’action et de contribuer à l’insertion socio-économique durable des jeunes de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des discours d’ouverture, les autorités ont procédé à la traditionnelle visite des stands d’exposition installés dans le hall de la Chambre de Commerce et d’Industrie, donnant ainsi le coup d’envoi des échanges riches et interactifs de cette troisième édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enthousiasme était perceptible aussi bien chez les porteurs de projets que chez les participants venus s’informer et tisser des contacts. Jeune entrepreneure exposante dans le secteur agroalimentaire, Mme Diall témoigne : « Ces journées sont vitales. J’ai pu présenter mes produits aux autorités et à de potentiels partenaires techniques. Surtout, les échanges avec d’autres jeunes nous ont déjà conduits à envisager des collaborations. C’est la force du réseau qui s’exprime ici. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, M. Ramatou Diallo, participant, confie : « Je suis venu pour comprendre comment lancer mon projet de bogolan. Les messages sur l’économie verte et l’innovation locale m’ont beaucoup motivé. Je repars avec des contacts précieux de mentors et de centres d’incubation. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 3ᵉ édition des JRE confirme ainsi la dynamique entrepreneuriale croissante dans la région de Ségou et la volonté des acteurs publics et privés d’accompagner une jeunesse innovante et tournée vers un développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondant à Ségou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tom Saintfiet&#45;sélectionneur des Aigles du Mali : « J’ai une confiance totale en mon équipe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tom-saintfiet-selectionneur-des-aigles-du-mali-jai-une-confiance-totale-en-mon-equipe-3112508.html</link>
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<description><![CDATA[ Bien qu’il déplore un manque de préparation idéale de son équipe pour cette 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football, le sélectionneur du Mali se montre confiant pour sa première Can avec notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un entretien exclusif accordé à la Confédération africaine de football (Caf), dont nous avons sélectionné les grandes lignes, le technicien belge estime que les chances de qualification de son équipe pour le 2e tour est de 100 %. Mieux, le sélectionner affirme que les Aigles sont capables d’aller loin dans la compétition. Logé dans le groupe A, le Mali a comme adversaires la Zambie, le Maroc et les Comores. Morceaux choisi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Avez-vous bien préparé ce rendez-vous continental et êtes-vous prêts sur tous les plans ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tom Sainfiet :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Nous n’avons malheureusement pas beaucoup pu nous entraîner en raison de changements récents. Il n’a pas été possible d’organiser un stage préalable ni de disputer un match amical. Nous ne sommes donc pas dans une situation de préparation idéale, ce qui est regrettable. Malgré cela, j’ai une confiance totale en mon équipe. Nous travaillons ensemble depuis quinze mois, nous avons obtenu de bons résultats. Je connais très bien mes joueurs, j’ai une confiance absolue en eux et en mon staff. Nous serons prêts pour ce rendez-vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment jugez-vous les chances du Mali dans le Groupe A aux côtés du Maroc, de la Zambie et des Comores ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. S.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nous devons nous qualifier pour le deuxième tour, tout en respectant pleinement nos adversaires. Cela peut être considéré comme un « groupe de la mort », car les quatre équipes ont les moyens de passer. Les Comores sont une bonne équipe, ils ont battu la Tunisie, la Gambie et Madagascar en qualifications. La Zambie est une grande nation du football africain, et le Maroc est le principal favori. Quatre équipes peuvent se qualifier, mais nous sommes ici pour aller loin. Il est hors de question de penser que la qualification est impossible. Nous devons rester concentrés match après match. Aucun match ne sera facile dans cette compétition. Toutes les rencontres sont difficiles, mais j’ai une confiance totale en mon équipe. Nous atteindrons le deuxième tour, à 100 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Il s’agit de votre troisième participation consécutive à la Can. Quel regard portez-vous sur cette compétition et son niveau ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. S.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :J’ai vécu de belles expériences lors des éditions au Cameroun et en Côte d’Ivoire, et j’espère que celle-ci sera tout aussi positive. C’est une compétition majeure et un immense honneur de participer à la plus grande épreuve du football africain. À mes yeux, c’est l’un des plus grands tournois au monde. Chaque pays a ses spécificités, sa culture, et il faut juger chaque organisation dans son contexte. Je garde d’excellents souvenirs des éditions précédentes, et je respecte chaque pays organisateur. Pour moi, chaque CAN est unique, bien organisée et passionnante.<i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : Qu’est-ce qui distingue la Can<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des autres compétitions ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. S.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les meilleurs joueurs du monde sont ici. L’Afrique possède les meilleurs joueurs de la planète. Toutes les grandes équipes européennes s’appuient sur des joueurs africains. Aujourd’hui, toutes les grandes stars africaines seront présentes. C’est une fête avec les supporters, les couleurs, la musique et toute la passion du football. L’Afrique est un continent de football, et la CAN est la célébration du football africain, avec toute sa richesse et sa diversité. Pour moi, c’est l’une des meilleures compétitions au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qui voyez-vous comme favori pour le titre continental ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. S.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je pense que les 24 équipes rêvent de remporter le trophée. Il y a beaucoup de sélections de grande qualité, même si peut-être une douzaine seulement ont une réelle chance de gagner. Le Mali fait partie des équipes capables d’aller loin si tout se passe bien. Le principal favori reste le Maroc. Ils jouent à domicile, dans des conditions idéales, avec le soutien du public. Après leur quatrième place à la Coupe du monde au Qatar, le football marocain a énormément progressé. Leur équipe U20 est championne du monde, l’organisation est solide, les infrastructures excellentes et la qualité individuelle très élevée. Le Maroc est sans doute le plus grand favori, même si, dans le football, le favori ne gagne pas toujours. Les équipes nord-africaines sont très fortes, comme on l’a vu au Qatar, et des nations comme le Sénégal ou le Nigeria peuvent également prétendre au titre. Mais le Maroc reste, à mes yeux, le principal candidat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Le Mali n’a encore jamais remporté la Can malgré des performances souvent solides. Comment l’expliquez-vous ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. S</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :Le Mali a toujours eu de bons joueurs et de grandes ambitions. Ils ont atteint des demi-finales et une finale, ce qui reste des résultats importants. Nous n’allons pas trop parler, nous allons travailler sérieusement et voir si cela suffit pour écrire l’histoire. J’ai une confiance totale en mon équipe, sans aucun doute. Nous avons de très bons joueurs, un mélange équilibré de jeunes talents et de joueurs expérimentés, techniques et puissants. Le staff est compétent dans tous les domaines, soutenu par le gouvernement et la Fédération malienne de football. Incha’Allah, cette campagne sera encore une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombouctou renoue avec le tourisme : Une trentaine de visiteurs étrangers accueillis par le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/tombouctou-renoue-avec-le-tourisme-une-trentaine-de-visiteurs-etrangers-accueillis-par-le-ministre-mamou-daffe-3112507.html</link>
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<description><![CDATA[ Symbole de résilience et de patrimoine, la Cité des 333 Saints a vibré ce jeudi au rythme d’un événement porteur d’espoir : l’arrivée d’une trentaine de touristes étrangers, accueillis en personne par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite marque une étape significative dans la relance du secteur touristique malien. Avec ces nouveaux arrivants, le nombre de visiteurs enregistrés à Tombouctou en 2025 atteint désormais environ 200, dont une part importante venue à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle. Un chiffre modeste, certes, mais porteur d’un message fort : le retour progressif de la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En accueillant personnellement les touristes à l’aéroport de Tombouctou, le ministre Mamou Daffé a tenu à saluer leur courage et leur curiosité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Votre présence ici est un acte de confiance envers le Mali. Elle démontre que, malgré les perceptions extérieures, notre pays reste une destination viable, riche de culture, d’histoire et d’hospitalité", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné l’importance de Tombouctou dans l’imaginaire collectif africain et mondial, rappelant que cette ville millénaire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, demeure un joyau du tourisme sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les touristes venus d’Europe, Afrique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Asie, ont exprimé leur émotion face à l’accueil chaleureux qui leur a été réservé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est un rêve devenu réalité. Tombouctou est un nom mythique, et être ici, c’est toucher l’histoire du bout des doigts", confie une touriste sud-africaine, passionnée de manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour John, un retraité féru de cultures africaines, le Mali mérite d’être redécouvert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce que nous avons vu ici dépasse de loin ce que les médias montrent. Il y a une énergie, une beauté, une authenticité qui méritent d’être partagées", jubile-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette reprise du tourisme, bien que timide, s’inscrit dans une dynamique plus large de stabilisation et de valorisation du patrimoine. Les autorités maliennes misent sur un tourisme culturel et responsable, capable de générer des retombées économiques locales tout en renforçant le dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner cette relance, en renforçant la sécurité, en soutenant les opérateurs locaux et en promouvant les destinations emblématiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, capitale du dialogue interculturel et de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-capitale-du-dialogue-interculturel-et-de-la-paix-3112506.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a accueilli, les 19 et 20 décembre, le Forum mondial des civilisations. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème "Dialogue, paix et prospérité partagée", l’événement a réuni plus de 300 participants venus de 50 pays, parmi lesquels universitaires, décideurs politiques, chercheurs, artistes et leaders communautaires. Deux jours d’échanges intenses qui ont abouti à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde fondé sur la complémentarité des civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a servi de cadre à cette rencontre internationale initiée par le gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre Mamou Daffé, en ouvrant les travaux, a rappelé la portée historique et géopolitique de ce forum, citant feu IBK : "Nous fûmes quand les autres n’étaient pas".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, terre de vieilles civilisations, a été mis en lumière à travers ses empires prestigieux (Wagadou, Manding, Songhaï) et ses royaumes influents (Maasina, Kénédougou, Khasso, Kaarta, Bambara). Les manuscrits anciens de Tombouctou, ville des 333 saints, ont été présentés comme une source inestimable de connaissance et de patrimoine universel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le professeur Ibrahima Wane (Université Cheikh Anta Diop) a introduit le concept de dialogue, paix et prospérité partagée. Les professeurs Yacouba Konaté et Ibrahim Iba Ndiaye ont animé un panel sur le dialogue intellectuel, facteur de paix et de prospérité. Le Dr. Mohamed Diagayeté et Moulaye Coulibaly ont mis en exergue l’importance des manuscrits de Tombouctou comme mémoire de l’histoire. Les ambassadeurs Abdourahamane Baby et Mahamoud Mohamed Arby ont insisté sur la diplomatie culturelle comme vecteur de rapprochement des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont également abordé les défis contemporains : djihadisme, crises sécuritaires et sociales, fractures technologiques et climatiques. Les intervenants ont rappelé que les nations sont des constructions culturelles et identitaires, et que le dialogue reste la clé pour dépasser les chocs de civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a aussi mis en avant la philosophie traditionnelle Maaya, qui valorise la relation harmonieuse entre l’individu et la communauté. Cette vision humaniste a été présentée comme un socle pour bâtir un monde plus pacifique et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des deux jours, les participants ont adopté la Déclaration de Tombouctou, affirmant leur volonté de promouvoir un monde où les civilisations ne s’affrontent pas mais se complètent. Cette déclaration renforce l’image de Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel et de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle : Tombouctou 2025 officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-officiellement-lancee-3112505.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous un dispositif sécuritaire impressionnant et dans un froid intenable, la Cité des 333 saints a vibré le 18 décembre 2025 au rythme de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour-là, le Premier ministre de Transition, le général de division Abdoulaye Maïga, a procédé dans le stade municipal<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Baba Alkaïrou au lancement officiel des travaux de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a réuni les 19 régions du Mali ainsi que le district de Bamako, offrant un panorama unique de la diversité culturelle nationale. Après les mots de bienvenue du président de la délégation spéciale de Tombouctou dirigée par Yehya Tandina et le défilé des délégations régionales, le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a salué la résistance des autorités locales, qui continuent de défendre l’identité malienne à travers la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République", la biennale s’inscrit dans la continuité historique de Tombouctou, ville symbole de savoir et de spiritualité. Ce thème reflète la volonté de faire de la culture un pilier de cohésion et de transmission intergénérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé que l’organisation de cette biennale est un engagement personnel du président de la Transition et une volonté politique du gouvernement. Elle vise à créer un espace de dialogue et de partage entre les jeunes générations, autour d’un patrimoine commun. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Biennale Artistique et Culturelle du Mali est le plus grand rassemblement artistique du pays. Elle constitue un espace privilégié où la créativité des jeunes rencontre la sagesse des traditions", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre de Transition général de division Abdoulaye Maïga, la Biennale dépasse la simple célébration des arts et traditions. Elle est un acte de mémoire et de résistance, une affirmation de l’identité profonde du peuple malien et un espace de transmission entre générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En déclarant ouverte la Biennale, le chef du gouvernement a rappelé l’appel du président de la Transition du 31 décembre 2024, invitant les Maliens à revitaliser leurs valeurs culturelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’année 2025 ayant été décrétée année de la culture, Tombouctou devient le symbole de la résilience et du vivre-ensemble, sous les drapeaux du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette cérémonie marque également le prélude à la 2ème session du Collège des chefs d’État de l’AES", a rappelé le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Envoyé spécial à Tombouctou)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PMU&#45;Mali : Ouverture d’une nouvelle agence PCD à Gouana</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/pmu-mali-ouverture-dune-nouvelle-agence-pcd-a-gouana-3112504.html</link>
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<description><![CDATA[ Le PMU-Mali a procédé, ce samedi 20 décembre, à l’ouverture d’une nouvelle agence PCD (Point courses en direct) à Gouana dans la Commune de Kalabancoro, renforçant ainsi sa proximité avec les parieurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inauguration de cette agence a été marquée par une coupure symbolique de ruban effectuée par Mme Diarra Kadidiatou Traoré, directrice commerciale du PMU-Mali, en présence du coordonnateur général, M. Biréma Coulibaly, ainsi que de plusieurs collaborateurs de la direction commerciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Implanté dans un quartier à forte affluence et en pleine croissance, ce nouveau PCD s’inscrit dans la volonté du PMU-Mali de rapprocher ses services des parieurs et d’améliorer l’accessibilité à ses produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PCD de Gouana dispose à ce jour de trois (3) guichets opérationnels sur les six (6) prévus, avec une montée en puissance progressive. Les parieurs peuvent y accéder aux paris hippiques PLR (courses en direct) dans un cadre adapté et sécurisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette nouvelle implantation, le PMU-Mali poursuit le développement de son réseau et réaffirme son engagement à offrir un service de proximité, en phase avec les attentes des parieurs et l’évolution des zones urbaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Direction marketing et communication<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEDEAO : Peut&#45;on imposer la démocratie par la force sans trahir le peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cedeao-peut-on-imposer-la-democratie-par-la-force-sans-trahir-le-peuple-3112503.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs mois, la Cédéao se trouve au cœur d’un débat majeur sur sa légitimité, son rôle et sa méthode d’action face aux coups d’Etat survenus dans certains pays membres. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Menaces d’interventions militaires, sanctions économiques lourdes, pressions diplomatiques, parfois avec l’appui explicite ou implicite de puissances étrangères : autant d’outils mobilisés au nom de la défense de la démocratie. Mais une question essentielle demeure : la fin justifie-t-elle les moyens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une légalité formelle qui ne suffit plus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan juridique, la Cédéao s’appuie sur ses textes fondateurs, notamment le Protocole additionnel de 2001 sur la démocratie et la bonne gouvernance, qui consacre le principe de tolérance zéro vis-à-vis des changements anticonstitutionnels. Cette base légale est réelle et ne peut être niée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la légalité ne se confond pas avec la légitimité politique. Lorsque les sanctions économiques frappent d’abord les populations (déjà fragilisées par la pauvreté, l’insécurité et la dépendance extérieure) et lorsque les décisions apparaissent sélectives ou alignées sur des intérêts géopolitiques extérieurs, l’adhésion populaire disparaît. La Cédéao est alors perçue non plus comme un outil d’intégration régionale, mais comme un mécanisme de coercition déconnecté des réalités sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La démocratie peut-elle être rétablie par la force ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire contemporaine apporte une réponse claire : aucune démocratie durable ne s’est construite sous la contrainte militaire extérieure. L’usage de la force, même au nom de principes nobles, engendre presque toujours des abus, des violations des droits humains et une radicalisation des sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe en outre une contradiction fondamentale à vouloir "imposer" la démocratie. La démocratie repose sur la souveraineté populaire. Or, ignorer l’opinion réelle des peuples, leur lassitude face à des systèmes politiques perçus comme inefficaces, corrompus ou inféodés à l’extérieur, revient à nier le cœur même du principe démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le peuple ne peut être à la fois la source du pouvoir et la variable négligeable des décisions régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le grand angle mort : l’intégration économique<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cédéao souffre d’un paradoxe majeur. Elle se montre très ferme sur les questions politiques, mais beaucoup moins performante sur sa mission première : l’intégration économique. Le commerce intra-communautaire reste marginal, les infrastructures régionales insuffisantes, l’industrialisation quasi inexistante et la libre circulation encore entravée dans la pratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela il convient d’ajouter le manque de solidarité suffisante envers les Etats membres victimes du terrorisme ainsi que le manque de soutien pour les Etats membres qui qui veulent défendre leurs intérêts face à l’influence des grandes puissances et des sociétés minières multinationales <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, partout dans le monde, l’histoire montre que l’intégration économique précède l’intégration politique. C’est la création d’intérêts économiques partagés, de chaînes de valeur régionales, d’emplois et de prospérité commune qui favorise la stabilité institutionnelle et, à terme, des convergences politiques durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vouloir bâtir une intégration politique autoritaire sur une base économique fragile est une erreur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repenser la Cédéao pour la réconcilier avec les peuples<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n’est pas de banaliser les coups d’Etat ni de renoncer aux principes démocratiques. Elle est de savoir comment les défendre efficacement en les adaptant à nos réalités culturelles notamment sans rompre le lien de confiance avec les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Cédéao recentrée sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’intégration économique réelle,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’industrialisation régionale,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La souveraineté énergétique et alimentaire,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Les infrastructures (notamment le chemin de fer et la navigation) et le commerce intra-africain, serait plus crédible, plus utile et plus respectée. L’intégration politique suivrait alors naturellement, portée par les peuples eux-mêmes et non imposée par la sanction ou la force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie ne se décrète pas, elle se construit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne s’impose pas par la coercition, mais s’enracine dans la prospérité, la justice sociale et la souveraineté populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la Cédéao veut rester un projet d’avenir, elle doit se réconcilier avec cette vérité simple : sans les peuples, aucune intégration régionale n’est viable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">H. Niang<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citoyen Lambda<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noël et la Saint&#45;Sylvestre : Célébration, sens et signification</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/noel-et-la-saint-sylvestre-celebration-sens-et-signification-3112502.html</link>
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<description><![CDATA[ Noël et la Saint-Sylvestre sont deux moments forts du calendrier grégorien, souvent associés dans les célébrations de fin d’année, mais porteurs de significations bien distinctes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les chrétiens, Noël est avant tout une fête religieuse majeure, tandis que la Saint-Sylvestre marque le passage à la nouvelle année civile, avec une dimension à la fois sociale et spirituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour les chrétiens, Noël célèbre la naissance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, venu au monde pour le salut de l’humanité. C’est une fête de joie, de partage et de recueillement spirituel, marquée par des symboles forts tels que la crèche, le sapin et l’échange de cadeaux. Mais au-delà des traditions, Noël rappelle avant tout l’amour de Dieu pour les hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la foi catholique, Noël commémore la naissance de Jésus à Bethléem, événement central du christianisme. Les croyants célèbrent l’incarnation de Dieu, qui s’est fait homme pour sauver l’humanité. Cette fête invite à vivre et à partager cet amour divin à travers des gestes de solidarité, de générosité et de fraternité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Abbé Félix Coulibaly, de la paroisse Sainte-Monique de Bamako, Noël est d’abord la célébration de la naissance du Messie. « Le nom Emmanuel signifie “Dieu est avec nous”. Il exprime l’amour profond du Seigneur pour ses fidèles. À travers la Vierge Marie, Dieu fait naître notre Sauveur d’une manière mystérieuse et admirable. C’est un mystère difficile à comprendre, mais fondamental dans notre foi », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il souligne également que la célébration de Noël s’inscrit dans un temps de préparation spirituelle : « Avant Noël, l’Église nous fait vivre le temps de l’Avent, environ un mois durant lequel chaque chrétien est invité à se préparer intérieurement à accueillir le Sauveur. La veillée et le jour de Noël sont ensuite des moments liturgiques majeurs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Romaric Dakouo, fidèle de la paroisse du Sacré-Cœur de Bamako, Noël occupe une place centrale dans le calendrier catholique. « C’est une fête liturgique importante, marquée par des messes spéciales et des prières. C’est aussi un temps de partage et de rassemblement familial, où l’on exprime la générosité à travers les cadeaux », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses paroisses, les enfants jouent un rôle actif dans la célébration. Ils décorent les églises avec des crèches et participent à des scènes théâtrales retraçant la naissance de Jésus, notamment lors de la messe de la veillée de Noël.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Saint-Sylvestre, un passage vers la nouvelle année<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 31 décembre est communément appelé la Saint-Sylvestre, en référence à Saint Sylvestre Ier, 33ᵉ pape de l’Église catholique, décédé le 31 décembre 335. Il est notamment connu pour son rôle dans l’organisation de l’Église et pour le premier concile de Nicée en 325, qui a marqué un tournant décisif dans l’élaboration de la doctrine chrétienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la société, la Saint-Sylvestre est surtout perçue comme une fête de transition, marquée par les vœux, les réjouissances et parfois les feux d’artifice. Elle symbolise la fin de l’année écoulée et l’entrée dans une nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, dans la tradition chrétienne, ce passage revêt également une dimension spirituelle. C’est un moment de prière et de méditation, durant lequel les croyants rendent grâce à Dieu pour les bénédictions reçues et lui confient leurs espoirs pour l’année à venir. Au Mali, de nombreuses communautés chrétiennes organisent ainsi des messes et des veillées de prière pour marquer le passage au nouvel an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, Noël célèbre la naissance de Jésus-Christ et l’amour de Dieu pour l’humanité. C’est un temps de partage, de foi et de rapprochement entre les hommes. La Saint-Sylvestre, quant à elle, marque la fin d’un cycle et l’ouverture vers une nouvelle année, invitant à la réflexion, à l’action de grâce et à l’espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse des prix des denrées de première nécessité au Mali : La pénurie de carburant, un facteur aggravant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-des-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-au-mali-la-penurie-de-carburant-un-facteur-aggravant-3112497.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, l’accès aux denrées de première nécessité devient de plus en plus difficile. En cause : la pénurie persistante de carburant qui affecte profondément les circuits d’approvisionnement et perturbe le fonctionnement des marchés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habituellement, cette période de l’année est marquée par une abondance de légumes sur les étals. Mais cette année, la situation est toute autre. En sillonnant les marchés de la capitale, un constat s’impose : vendeurs et acheteurs expriment tous leur désarroi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Alima Traoré, vendeuse de légumes, les difficultés de déplacement liées au manque de carburant compliquent considérablement l’approvisionnement. « Nous avons des problèmes pour nous déplacer à cause de la pénurie d’essence. Nos grossistes rencontrent les mêmes difficultés. Avant, nous nous approvisionnions chaque matin, mais aujourd’hui, il arrive que nous restions deux jours sans aller au marché, par crainte de ne rien trouver ou par manque de Sotrama », explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat chez Aminata Coulibaly, également vendeuse de légumes, qui souligne l’instabilité des prix. « Le marché est devenu difficile à comprendre. Tantôt les prix baissent, tantôt ils augmentent. Tout dépend de la disponibilité des produits. Lorsque le grossiste réduit ses prix, nous faisons de même pour nos clients », précise-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des consommateurs, les plaintes se multiplient face à la flambée des prix. Le charbon de bois, indispensable à la cuisson dans de nombreux ménages, est devenu hors de portée pour plusieurs familles. « Le sac de charbon est passé de 4 000 à 7 000 francs CFA. On ne sait plus comment faire, car il faut forcément du charbon pour préparer les repas », déplore Madeleine Diarra, ménagère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habituellement, la hausse du prix du charbon est observée durant l’hivernage. Mais cette fois-ci, la baisse tant attendue ne se fait pas sentir. Interrogé à Nyamakoro Courani, N’dji Diarra, grossiste en charbon, affirme que le produit est disponible, mais difficile à acheminer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le charbon existe, mais nous avons des problèmes pour le transporter. Tout est lié à la pénurie de carburant. Il faut aussi reconnaître qu’au Mali, lorsque les prix augmentent pendant un certain temps, il est souvent difficile de les faire redescendre. Toutefois, nous allons faire des efforts pour le bien de tous », assure-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation est tout aussi préoccupante pour la viande et le poisson, devenus excessivement chers sur les marchés. Les ménagères peinent à s’en procurer, tandis que les commerçants évoquent de sérieux problèmes d’approvisionnement. « Il arrive parfois que nous ne trouvions même pas de poisson à vendre », confient certains vendeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Diarra, boucher à Nyamakoro, témoigne de conditions de travail de plus en plus éprouvantes. « Je vais chercher la viande la nuit à cause de la pénurie de carburant, afin de pouvoir servir mes clients le matin. On ne sait jamais ce qui peut arriver », raconte-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pénurie de carburant affecte ainsi l’ensemble des activités économiques et sociales du pays. Si la population fait encore preuve de résilience, une question demeure : jusqu’à quand ? De nombreux citoyens lancent un appel pressant aux autorités de la Transition afin qu’elles prennent des mesures urgentes pour soulager les ménages et favoriser la baisse des prix des denrées de première nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fêtes de fin d&amp;apos;année : Quand pénurie d’essence et vie chère se concurrencent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fetes-de-fin-dannee-quand-penurie-dessence-et-vie-chere-se-concurrencent-3112496.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette année, les fêtes de fin d’année, 25 et 31 décembre (Noël et Saint Sylvestre), se pointent à un moment pas du tout facile au Mali. A un moment où la pénurie de carburant et la vie se concurrencent chez le Malien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis un moment, ce n’est un secret pour personne, le Mali traverse une crise inédite d’hydrocarbures. Même si à un moment donné la situation s'était fortement améliorée, ces deux jours, force est d’admettre que la crise est de retour. Beaucoup de stations, pour ne pas dire la plupart, sont fermées. Celles qui sont ouvertes, les files d’attente battent le record.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise de carburant vient s’ajouter à une crise de vie chère qui avait secoué le monde à un moment où tout avait augmenté de prix. Les prix des denrées alimentaires ont un peu grimpé de partout. Le Mali n’est pas seul dans ce cas mais pour le Mali, c’est un autre cas. La vie chère a été suivie de crise d’électricité qui, à son tour, a fait ses dégâts. Perte d’emplois et fermeture d’entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cette situation de pénurie et de cherté que les deux fêtes de fin d’année vont se passer. Le 25 décembre, fête de Noël est un grand événement pour la communauté chrétienne et elle ne se passe pas sans dépenses. Des achats d'habillement au moins pour les enfants et la préparation du jour de la fête. A quel saint se vouer pour les chefs de famille, cette année ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la fête du 31 décembre, une fête très mouvementée où les jeunes font des sorties et organisent des grandes soirées. Cette année, serait-il le cas ? Quid à voir si les stations seront approvisionnées d’ici la semaine prochaine. Quand même les deux fêtes s’annoncent difficilement. Sauf si on appliquait tous la solution : « De diminuer les sorties » ! Bonnes fêtes en attendant ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AMIDOU DIAMOUTENE, ELEVEUR DE POULET DE CHAIR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le casse-tête de l’aliment volaille<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Amidou Diamouténé, éleveur de poulets de chair, le secteur avicole malien a été fortement perturbé cette année par la crise des aliments volaille. Cette crise a entraîné une hausse significative des coûts de production, impactant aussi bien la volaille que les œufs, avec des répercussions sur la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694bcb2345ed7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nourrir les poulets est devenu plus onéreux, ce qui se traduit par une augmentation des prix des œufs et de la viande de volaille. À cela s’ajoute la rareté des poussins sur le marché, conséquence directe de la crise du carburant », explique Amidou Diamoténé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son avis, l’absence de carburant a paralysé les couveuses et entraîné l’arrêt de la production de poussins. « Le poussin est devenu aujourd’hui très rare, voire introuvable », dit-il. « Pour couronner le tout, des maladies survenues entre janvier et mai ont décimé les poulaillers. L’importation des aliments volaille a été interrompue cette année pendant que plusieurs usines locales sont à l’arrêt faute de gasoil ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, certains éleveurs, dont lui-même, se sont tournés vers la production locale d’aliments. « Il nous faut seulement du concentré et du tourteau pour produire un bon aliment volaille », précise-t-il, ajoutant qu’il n’achète plus d’aliments sur le marché et ignore même leurs prix actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Armée malienne : La classe 1975 jubile</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-la-classe-1975-jubile-3112495.html</link>
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<description><![CDATA[ Le foyer de l’Armée de l’Air a servi de cadre, le samedi 20 décembre dernier, à une cérémonie empreinte d’émotion et de souvenirs à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la classe 1975 de l’Armée malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement organisé par l’Amicale de la classe 1975, s’est déroulé en présence de plusieurs autorités militaires et anciens responsables, dont le colonel-major Saïbou Doumbia de l’Inspection générale des Armées, le colonel à la retraite Abina Guindo, président de l’Amicale, et le commandant à la retraite Agaly Yattara, président de la commission d’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 1975 marque un tournant dans l’histoire des Forces armées maliennes, avec le lancement d’un vaste recrutement destiné à faire face à une situation sécuritaire délicate. De nombreux jeunes Maliens avaient alors répondu à l’appel de la Nation. Cinquante ans plus tard, désormais tous à la retraite, les membres de cette promotion se sont retrouvés pour célébrer ensemble un demi-siècle de vie militaire et de service à la patrie, autour d’un moment de convivialité et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni anciens militaires, amis et familles des promotionnaires, dans une atmosphère de joie, de retrouvailles et de nostalgie. Témoignages, anecdotes, souvenirs de formation et récits parfois empreints d’humour ont rythmé la journée, mettant en lumière la force des liens tissés entre frères d’armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très ému, le président de l’Amicale de la classe 1975, le médecin-colonel à la retraite Sidi Agaly Yattara, a exprimé sa satisfaction : « Nous sommes très joyeux. Beaucoup de souvenirs ressurgissent. Cela fait 50 ans jour pour jour que nous avons porté la tenue pour défendre la patrie. Aujourd’hui, nous sommes à la retraite, mais nous sommes heureux de nous retrouver pour célébrer notre cinquantenaire. Cinquante ans de vie militaire, ce n’est pas rien. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certains, il s’agissait d’une première retrouvaille depuis 1975. Le commandant à la retraite Agaly Ag Assaleck Yattara, l’un des principaux initiateurs de la rencontre, a souligné l’importance de ce moment : « Il y a parmi nous des camarades qui ne s’étaient pas revus depuis 1975. C’est une grande joie de se retrouver aujourd’hui. C’est la grande retrouvaille. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les souvenirs des années de formation et de jeunesse étaient au cœur des échanges. Le capitaine à la retraite Mamadou Bobo Diallo a confié son émotion : « Retrouver des personnes avec lesquelles on a partagé des moments forts à 18 ou 20 ans, et se revoir aujourd’hui avec des cannes, des cheveux et des barbes blancs, parfois courbés par l’âge, c’est un immense plaisir. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu’en 1975 les femmes n’étaient pas encore recrutées au sein de l’Armée malienne, l’adjudant-chef major Aïssata Sacko a pris part à la célébration. Née en 1975 et épouse d’un promotionnaire aujourd’hui décédé, elle a tenu à témoigner : « Je remercie Dieu de m’avoir permis de vivre ce moment. La classe 1975, c’est celle de mon feu mari. Être ici aujourd’hui avec ses camarades est pour moi un grand honneur et un immense plaisir. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célébration s’est poursuivie tout au long de la journée dans une ambiance festive, autour de mets, de rafraîchissements et de musique d’époque, symbole d’une fraternité demeurée intacte malgré le passage du temps.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Koureichy Cissé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Mohamed Cherif Haïdara quitte le CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-mohamed-cherif-haidara-quitte-le-csdm-3112494.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres fondateurs et membre du bureau exécutif du conseil supérieur de la diaspora (CSDM), à savoir, Cheick Sadio, Ousmane Amadou Dicko, Samba Bagayoko, Nouhoum Daou, Makan Sidibé et autres, ont animé un point de presse en début de semaine au siège du CSDM au Quartier-Mali, pour annoncer le départ définitif de Mohamed Cherif Haïdara du CSDM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration luminaire lue devant la presse par le 1er vice-président et membre fondateur du CSDM, Cheick Sadio, le bureau exécutif du CSDM a annoncé le départ de Mohamed Cherif Haïdara en fin de mandat. Une décision prise par lui-même et entérinée par le bureau exécutif: « Mohamed Cherif Haïdara en fin de mandat le 21 janvier 2026, quitte définitivement toutes les structures du CSDM, y compris de rompre tous liens avec le CSDM ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694bc924329b8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le bureau exécutif, qui prépare une conférence nationale pour mettre en place un nouveau bureau, ce départ de Mohamed Cherif est une solution ultime pour rassurer ceux dont sa réélection ne rassurerait pas. « Le nouveau bureau qui sera issu de la conférence nationale en cours de préparation, s’inscrira résolument dans une démarche d’accompagnement et de soutien ferme aux actions salvatrices de la transition », ont promis les membres fondateurs du CSDM et ajouté qu’: « Aucun sacrifice n’est de trop, pour parvenir à mettre en œuvre cet objectif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient Amadou Ousmane Dicko, Cheick Sadio, Samba Bagayoko, Nouhoum Daou, Makan Sidibé, Mahamoudou Sissoko entre autres, tous membres fondateurs ou membres du bureau exécutif en face de la presse pour faire l’annonce. « Nous avons pris le taureau par les cornes, pour entreprendre une action rigoureuse afin de réhabiliter notre organisation autour des valeurs de paix, de solidarité, de respect mutuel et de complémentarité », ont-ils déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CADRE DE CONCERTATION AVEC LES MALIENS ETABLIS A L’EXTERIEUR <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ‘’TounKarankés’’ rassurés !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs délégations de plusieurs ‘’Tounkarankés’’, Maliens de la diaspora à prendre part à la rencontre inaugurale du cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX), du 16 au 17 décembre au CICB entre la Diaspora malienne et le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après deux jours d’intenses échanges entre les membres des délégations venus de plusieurs contrées dans le monde, le gouvernement, les faitières d’association pour la Diaspora, des ONG internationales et des institutions étatiques, la Diaspora malienne se dit rassurée. Ce cadre fut pour eux, un espace d’échange fructueux et promoteurs, estiment-Ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Dalla Dramé, présidente du Haut conseil des Maliens de France, les deux jours d’échanges leur ont permis de faire remonter les grandes problématiques que la communauté malienne rencontre en France. Il s’agit, dit-elle, des problèmes administratifs, les demandes de correction de la fameuse carte NINA et aussi les demandes de rapatriement des corps pour les personnes décédées en France, entre autres. « Tous les pays ont pu remonter leurs problèmes », rassure-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous de la France, les problèmes majeurs auxquels nous, nous faisons face, sont d’ordre administratif », précise Agaly Cissé membre de la délégation malienne de France. « C’est-à-dire, la délivrance des documents au niveau du consulat (passeport, NINA et autres). Surtout la correction du document NINA. Nous rencontrons beaucoup de difficultés », dit-il pour citer : chômage, perte d’emploi, blocage de carte de séjour entre autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir remonté ces préoccupations, la délégation venue de France, présidée par Dalla Dramé, garde espoir pour une prise en compte diligente et effective de ce problème de NINA. « Beaucoup de familles sont hantées à cause de ces problèmes de NINA. Nous comptons vraiment sur un traitement minutieux et judicieux de nos recommandations évoquées ici », a sollicité Agaly Cissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, la création du cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX) est le fruit d’un long processus long et d’une large concertation. Elle répond aux, à ses dires, aux recommandations des Assises nationales de la Refondation et des États Généraux de la Migration, tenus en août 2023 et cadre avec de la Politique nationale de Migration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CCMEX se veut désormais tous les six mois, soit deux par an pour faire le suivi des recommandations parmi lesquelles, on peut citer : l’amélioration de l’accès des Maliens de l’extérieur aux documents administratifs, la création d’un cadre structuré de financement des projets de la diaspora incluant l'étude de faisabilité d'une banque dédiée,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la mise en place d'une politique de logements sociaux pour la diaspora, le renforcement des mécanismes de gestion des pensions de retraite entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à vous rassurer que le gouvernement malien accordera une attention particulière à l’ensemble des propositions issues de vos travaux. Elles seront examinées avec rigueur et intégrées autant que possible dans les orientation stratégiques et des actions opérationnelles du département en charge des Maliens établis à l’extérieur en étroite collaboration avec les institutions concernées », a promis le ministre Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ça se passe au Grin : Carburant et inégalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-carburant-et-inegalite-3112493.html</link>
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<description><![CDATA[ Au sein des grins de Bamako, le sujet de l’approvisionnement en carburant alimente de vives discussions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs usagers dénoncent un déséquilibre manifeste entre la Rive gauche et la Rive droite de la capitale. Selon eux, la Rive droite bénéficierait d’un meilleur approvisionnement, avec davantage de stations-services opérationnelles, tandis que sur la Rive gauche, les files d’attente s’allongent quotidiennement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Séparée par le fleuve Niger, Bamako présente une configuration urbaine contrastée : une Rive gauche constituée de quartiers anciens et densément peuplés, face à une Rive droite plus étendue et en pleine expansion. Cette forte concentration humaine sur la Rive gauche expliquerait, selon les usagers, l’épuisement rapide des stocks de carburant dans les stations de cette zone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoignages font état de nombreux habitants contraints de traverser la Rive droite pour s’approvisionner en essence, accentuant ainsi les désagréments et les pertes de temps. Une situation jugée préoccupante par les membres du grin, qui appellent les autorités compétentes à revoir les mécanismes de répartition du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils plaident pour une adaptation de l’approvisionnement en fonction de la densité de population de chaque rive, estimant qu’une distribution plus équitable contribuerait à réduire la tension, la panique et le désordre observés autour des stations-service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre à grand&#45;père :  Du fi, du déni et du pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-du-fi-du-deni-et-du-pis-3112492.html</link>
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<description><![CDATA[ Cher grand-père,
Bientôt, l’année 2025 tirera sa révérence pour céder la place à 2026. Et nous aussi, à notre manière, nous avançons. Oui, grand-père, nous avançons… A grands pas dans la recrudescence des choses. Nous avançons, comme seuls les Maliens savent le faire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2020 jusqu’à ce jour, le calendrier a changé cinq fois. Un bon mandat démocratique, dit-on… Mais bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, j’aurais tant voulu t’informer pleinement de la situation du pays. Te dire tout, exactement tout. Mais, par « patriotisme », je remettrai cela à une autre fois. Pourtant, je brûle d’envie de te faire le bilan de ces années, de te raconter ce que les Maliens ont vécu hier et ce qu’ils vivent encore aujourd’hui. Mais bon…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Te souviens-tu, grand-père, de la situation sociopolitique du pays ? Cette crise tendue entre le pouvoir et les acteurs politiques. La crise postélectorale. Les quarante députés spoliés. Ces députés à qui l’on avait retiré, presque par décret moral, le droit à l’électricité, au carburant, et même à l’existence politique et démocratique. Oui, nos valeureux députés spoliés… mais bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me rappelle encore, grand-père, ces moments de désolation où le vaillant peuple du M5-RFP se voyait contraint de gagner le boulevard de l’Indépendance, affrontant soleil brûlant, vents et pluies. Officiellement pour la tête du président, pardon, pour leurs droits, devrais-je dire. Le droit à la sécurité, à l’électricité, à la liberté. Des meetings interminables, des marches éprouvantes, des sorties médiatiques à bout de souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’aurais voulu te décrire la situation sécuritaire. Te dire, sans détour, où nous en sommes aujourd’hui en matière de paix, de sécurité et de développement. J’aurais voulu t’expliquer l’état des réformes politiques, démocratiques et républicaines. J’aurais voulu te faire un dessin clair, précis… mais bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, grand-père, si seulement j’avais les mots qu’il faut, sans en subir les maux après, pour t’expliquer nos vécus quotidiens. Nos files d’attente interminables ici et là. Nos courses effrénées dès que l’électricité daigne apparaître. Si j’avais une autre façon de te décrire notre réalité que ces trois mots : du fi, du déni et du pis, je l’aurais fait. Mais bon…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mardi prochain pour la 333ᵉ lettre, inch’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN 2025 : Que la fête commence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-que-la-fete-commence-3112382.html</link>
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<description><![CDATA[ La 35ᵉ édition de la Can s’installe au Maroc avec son lot de nouveautés et de promesses. La Côte d’Ivoire, qui s’était imposée en finale face au Nigeria (2-1) lors de la Can 2023, remet son titre en jeu. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 13:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Éléphants visent haut : rejoindre le Ghana sur le podium des nations les plus titrées avec 4 sacres, derrière l’Égypte (7) et le Cameroun (5). Le coup d’envoi de ce plus grand évènement sportif africain sera donné ce dimanche 21 décembre entre le Maroc et les Comores.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décor est planté pour un tournoi où chaque match comptera et où la rivalité entre les géants du continent promet des moments intenses. La Côte d’Ivoire aura la lourde tâche de défendre son statut de champion tout en affrontant l’appétit croissant de ses concurrents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Calendrier des matches : du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Can Maroc 2025, occupe une place emblématique dans le calendrier de la saison. Il convient de souligner qu’il s’agit de la première édition de la Can organisée entre décembre et janvier, avec un match d’ouverture prévu le dimanche 21 décembre 2025 et la finale programmée le 18 janvier 2026. La compétition enregistre la participation de 24 pays repartis entre six groupes de quatre équipes. A l’issue de la phase de groupes, les premiers et deuxièmes en plus des quatre meilleurs troisièmes de l’ensemble des groupes se qualifient pour les 8es de de finale. Suivra ensuite la phase à élimination directe jusqu’à la finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Fan ID</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès aux enceintes sportives de la compétition est conditionné à la détention d’un Fan ID via l’application Yalla App, obligatoire pour chaque supporter. Celui-ci doit être téléchargé via, App Store et Google Play. Une fois le Fan ID validé, le supporter pourra procéder à l’achat de ses billets sur la plateforme officielle : https://tickets.cafonline.com/fr.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le ballon officiel de la Can</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dévoilé par la Caf et Puma, ITRI, le ballon officiel de la TotalEnergies Can Maroc 2025, raconte une histoire. Celle d’un héritage marocain revisité à la lumière du football africain moderne. Inspiré des motifs géométriques du zellige, avec son étoile centrale et ses lignes en mouvement, il puise dans un art ancestral pour traduire l’énergie, la fluidité et l’unité du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son nom, qui signifie « étoile » en amazighe, renvoie autant au drapeau marocain qu’aux ambitions des 24 nations en lice. Conçu autour de la technologie Puma Orbita 6, ITRI conjugue esthétique et exigence de haut niveau, symbole d’une Can qui assume le dialogue entre tradition et innovation. Le ballon entrera en scène le 21 décembre 2025, lors du match d’ouverture, premier geste d’un tournoi qui promet de mêler culture, intensité et football total.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les Fan Parks</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération Africaine de Football a dévoilé la liste des huit Fan Parks officiels qui animeront la compétition à travers le Royaume, véritables lieux de rassemblement pensés comme des hubs festifs, familiaux et immersifs. En accès libre pour tous les fans munis de leur FAN ID via l’application Yalla, ces espaces proposeront une expérience complète mêlant retransmissions des matches en direct, concerts, performances musicales, gastronomie et activités interactives, dans l’esprit du message distinctif de la CAN: « We Are Different ». Chaque Fan Park s’articulera autour d’une scène principale et proposera défis techniques, séances de tirs au but, quizzes et animations footballistiques, tout en restant ouvert après les rencontres afin de prolonger la célébration bien au-delà du coup de sifflet final.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Assad, la mascotte</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inspiré du lion de l’Atlas, symbole du Maroc, Assad incarne force, fierté et authenticité culturelle, fédérant les supporters à travers l’Afrique. Ambassadeur du tournoi, il animera stades, fan zones et événements communautaires, tout en soutenant les initiatives numériques et marketing. Son design jeune et expressif reflète la diversité et la chaleur du continent. Au-delà du tournoi, Assad accompagnera le développement du football de base et des programmes jeunesse, inspirant et rassemblant les générations pour célébrer l’unité et la passion du football africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>BON À SAVOIR</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composition des six groupes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A : Maroc (pays hôte), Mali, Zambie, Comores<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B : Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C : Nigeria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D : Sénégal, République démocratique du Congo, Bénin, Botswana<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe E : Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe F : Côte d’Ivoire (tenante du titre), Cameroun, Gabon, Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LES STADES ET VILLES HÔTES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rabat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah – 69 500 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stade Al Barid -18 000 places<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stade Olympique Annexe (Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah) – 21 000 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Complexe Sportif Prince Héritier Moulay El Hassan – 22 000 places<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casablanca<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Complexe Sportif Mohammed V – 45 000 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agadir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grand Stade d’Agadir – 41 144 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marrakech<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grand Stade de Marrakech – 41 245 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fès<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Complexe Sportif de Fès – 35 468 places <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tanger<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grand Stade de Tanger – 75 600 places<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Liste des Fan Parks officiels – TotalEnergies Caf Can Maroc 2025 :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rabat : Esplanade OLM Souissi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rabat : Place Kasbah Témara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casablanca : Espace Toro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casablanca : Espace Météo<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agadir : Plage d’Agadir (La Marina)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fès : Jardin Botanique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marrakech : Place Bab Doukkala<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tanger : Parc Villa Harris<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« LE collège des désirs », dernier roman de Ousmane Diarra : « Ce qui visait à terroriser est devenu une source d’inspiration artistique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-college-des-desirs-dernier-roman-de-ousmane-diarra-ce-qui-visait-a-terroriser-est-devenu-une-source-dinspiration-artistique-3112379.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le Collège des désirs », dernier roman d’Ousmane Diarra, écrivain malien, vient de paraître. Un roman ancré dans la réalité immédiate du Mali. Ici, nous publions l’entretien que l’auteur a accordé à un confrère, Le Monde. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 12:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quoi votre expérience quotidienne sur place a-t-elle nourri votre imaginaire ?</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : J’ai écrit l’histoire du roman en imaginant les conséquences que pourrait avoir la conquête du pouvoir par un imam, tout en rappelant les djihads que le Mali a connu de par le passé. Ils ont été si violents, si dévastateurs que, de nos jours encore, quand une calamité dépasse tout entendement, on dit que c’est devenu « jaadi », c’est-à-dire le djihad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’éventualité de la prise du pouvoir par un imam radicalisé reste très mince. Les évènements en cours, ont démontré que les populations maliennes rejettent l’islam politique et ne seront jamais d’accord avec l’arrivée d’un religieux au pouvoir.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’âge de 13 ans, j’observe le ton des prêcheurs monter en crescendo, devenir agressifs, violents envers les non musulmans, les « cafres », comme ils les appellent. La violence verbale a toujours précédé la violence physique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, la conquête du pouvoir par un imam n’est pas probable. Dans mon roman, j’ai voulu mettre mes compatriotes en garde contre les conséquences d’une telle éventualité. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des informations nous parvenaient la semaine dernière, suivant lesquelles le blocus de l’essence, aux portes de Bamako, par les djihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans) mettaient en danger le pouvoir militaire actuel. On sait que ça va un peu mieux aujourd’hui. Néanmoins, votre roman (quand l’avez-vous écrit d’ailleurs ?) apparaît donc presque comme prémonitoire. Son aspect dystopique est le fruit d’une observation assidue. Pouvez-vous nous dire où en est exactement le Mali maintenant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra : La grande majorité de ces informations étaient loin de refléter la réalité sur le terrain. Beaucoup de ces attaques de citernes se faisaient à des centaines de km de Bamako. Aucune ville ni aucun village n’était contrôlé par les djihadistes du Jnim. Ceux-ci surgissaient des bois, tiraient sur les citernes avant de disparaître ou d’être détruit pas les soldats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu de provoquer la panique et la psychose, effet probablement recherché par les auteurs de ces informations erronées, ce traitement étrange de l’information a renforcé la résilience à toute épreuve des Maliens, en plus du rejet total de tout radicalisme religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a certes eu des ruptures dans l’approvisionnement de certaines régions et la capitale en carburant, ce qui expliquait les longues files d’attente devant les stations d’essence. Tout cela se résorbe petit à petit, à Bamako comme dans les régions. Durant ces dures épreuves, les populations maliennes sont restées sereines et confiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai commencé l’écriture de mon livre en 2015 à Neuvy-le-Roi, en France. Il a plusieurs moutures. La dernière est sortie le 24 septembre dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>On a pu noter que le recrutement du Jnim s’effectue désormais en bambara, chez les jeunes hommes les plus pauvres et non plus en arabe, comme c’était le cas auparavant. En quoi cela change-t-il la donne ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le Jnim, au départ, faisait ses communications en langue arabe, il est ensuite passé au tamasheq, au fulfulde (langue peule.) Maintenant qu’ils ont essaimé un peu partout, ils le font en la langue Bambara, celle que la majorité des populations maliennes comprennent. C’est donc une stratégie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à voir les réactions massives et violentes des Maliens et des Maliennes aux propos de Bina Diarra leur sulfureux personnage chargé de la communication, cette stratégie est vouée à l’échec. Certaines femmes vont jusqu’à l’insulter grossièrement. Quand il avait ordonné que toutes les femmes devaient désormais porter le hidjab, une jeune femme lui avait répondu que les femmes allaient porter plutôt se couvrir avec ses attributs masculins ! Pour qu’une femme malienne profère de telles injures, il faut qu’elle soit particulièrement révoltée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs autres femmes et jeunes filles, sur tiktok, ont repris la formule en en tirant des sketchs croustillants, des pas de danse et des rythmes pour imiter les imams et se moquer d’eux. On y voit Iyag Ag Ghali danser avec Hamadoun Kouffa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui visait à terroriser la population est devenu une source d’inspiration et de création artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cela serait-il possible si Bamako était réellement sous blocus et sur le point de tomber entre les mains des djihadistes ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Vous mettez justement en lumière l’esprit bambara et l’animisme originel, face à un monothéisme guerrier de longue date, incarné par des barbares barbus …</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C’est vrai que l’épicentre de la résistance à l’islamisation armée a été l’Empire de Ségou, fondé par les Bambara. Il fut aussi le dernier Etat dont l’animisme était la religion d’Etat, au côté d’un islam très ouvert. Rois, princes, officiers, jusqu’aux citoyens lambda, tout en pratiquant ouvertement et officiellement les cultes traditionnels animistes, recouraient aux services des marabouts musulmans pour remporter qui une bataille, qui pour résoudre d’autres petits soucis. Les frontières entre l’animisme et l’islam dit soudanais étaient alors très minces. C’est d’ailleurs pourquoi la laïcité n’est pas un héritage colonial français comme certains ont tendance à le penser. Elle a bien existé avant et régulait les sociétés sahéliennes. En tout cas, jusqu’à la chute de l’empire de Ségou sous l’assaut des djihadistes d’El Hadj Oumar Tall (1861)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les Bambara n’ont pas été les seuls à résisté à l’islamisation. Pour preuve, jusqu’à une date récente, toutes les communautés non islamisées : Bobos, Sénoufos, Minianka, et même des peuls, se définissaient comme « Bambara » pour dire qu’ils ne sont pas musulmans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Comment sentez-vous, en ce moment, l’atmosphère de Bamako et au-delà ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’atmosphère de Bamako est détendue. Hommes et femmes, jeunes et vieux, tous tournent en dérision la prétention des djihadistes et les imams d’obédience wahhabite.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils les ridiculisent dans des comédies et les sketches. On assiste même au retour en force des cultes traditionnels et de l’islam soudanais ouvert et tolérant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais, depuis l’éclatement de l’éphémère « Fédération du Mali en1960, laquelle réunissait le Soudan et le Sénégal, les Maliens n’ont été aussi unis, déterminés et résilients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Le Mali contemporain, issu d’une longue histoire de colonisation et de pouvoirs successifs inefficaces et fondamentalement injustes vous paraît-il au bord du gouffre ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je pense que si le Mali continue sur cette lancée, - et je pense qu’il va le faire, tant les Maliens sont désormais déterminés à sortir définitivement de cette longue anomie, il s’éloignera du gouffre. Je ne dis pas qu’il ne reste pas d’embûches, mais c’est une voie sans retour que le Mali a empruntée, le Mali et d’autres pays du Sahel, fatigués de la guerre, de l’insécurité, de l’instabilité. La sécurité est la priorité pour tout le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">La grande fresque épique que constitue « le Collège des désirs » ne néglige pas, dans le sens d’une espérance, une histoire d’amour. Est-ce pour conjurer le pire ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, tout à fait. D’ailleurs, Ohiri et Ahiri, les amoureux éternels du roman, sont des messagers de la paix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est aussi pour mettre le doigt là où ça fait mal, parlant de la société malienne qui se fourvoyait dans l’intolérance, la violence, la haine gratuite. Oubliant que personne ne sera sauvé si tout le monde n’est pas sauvé, oubliant nos valeurs ancestrales de solidarité, de tolérance et de coexistence pacifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Diarra, « Le collège des désirs ». Asmodée Edern Éditions (Bruxelles). Disponible à la Librairie BAH du Grand Hôtel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : À vous la nuit, Aw ni su !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/chronique-a-vous-la-nuit-aw-ni-su-3112378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 12:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a des spectacles qui s’ouvrent comme une porte<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À vous la nuit, lui, s’ouvre comme un monde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'ouvre comme sur l'ouvre Le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois bogolans<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dressés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plantés dans la scénographie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme des sapins<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme une allusion à Noël qui n'est pas long. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le fond<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une peinture murale aménage de ferme de la scène, simple et captivante<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il suffit de peu envoyer d'enveloppe <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'espace de scènes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paysage de l'esprit<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ne s'aventure pas dans un spectacle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la rue, comme une poignée de privilégié, dans la nuit la plus habitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La kora de précède la parole <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis la voix<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle de Diamy Sacko qui s’élève<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claire et profonde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme une invocation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne chante pas pour ouvrir la soirée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle Hannah<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle convoque<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle installe le temps d’avant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui où est les mots non, une odeur, une responsabilité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La musique n’ascite pas, elle trace le chemin qui sera emprunté par le petit Dafin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il arrive<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis un Dafing, je suis né à San. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habib Dembélé, notre Guimba National, pieds nus, grand boubou flottant, partage son verbe en marchant la scène. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il la marche sereinement <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Commencer parcourt avec assurance une terre ancestrale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il va<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il vient<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il regarde la chanteuse, l’écoute, la connexion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un chœur se forme, fragile, resserré, qui se rétrécit à mesure que la musique se tait. All la parole ses droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quelle parole !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles paroles !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle coule. Elle couple. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles coulent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles coulante part<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles coulent de partout <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’installer dans les corps<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désépinglant un premier frémissement d’applaudissements, presque. insolant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Chez Guimba, la parole n’est jamais figée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il la bagage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reproduction<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Danse un peu <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À peine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une élégance, tranquille, puis recommence<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça se voit que le comédien est un fleuve qui se connu <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui ses méandres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La voix est pour ces-là qui n’est plus... la mort les a mangés. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dessert<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À vous la nuit un hommage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une sillée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cérémonie de rappel <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un requiem qui vole des larmes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les absents de là<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de présents que jamais<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais disparu<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Guimba leur adresse un solennel "Aw ni su"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana Sissoko, Fanta Demba, Mamadou Badian Kouyaté, Fanta Diabaté, Massa Makan Diabaté, Sotigui Kouyaté, Fantani Touré, Kassé Mady Diabaté, Michel Sangaré, Ousmane Sew...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ils appartiennent à la postérité parce qu’ils ont donné vie à ce qu’ils faire sanaïs. » Puis il avec ajouter une simplicité dévastatrice : « C’est votre absence qui rappelle vous tous. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur envoyé qu'il est atteint <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle aussi <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve par le Visage du public noir d'amertume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vaste est le chantier <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amour comme promesse, comme file aussi intervient. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis...des phrases qui revenants, comme des refrains philosophiques : « Pendentif qu’on vit dans un temps, sur pense à un autre temps, sur prendre à témoin un temps...»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps chez Guimba n’est jamais linéaire. Il se superpose. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dialogue avec lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et plus longe, cette phrase lumineuse et sombre à la fois à proposer de Bazoumana Sissoko : « Entre la vie et la mort, fautons-nous lui beaucoup de vérité. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À un moment, il s’appuie sur un bâton comme il s’appuie sur ce que dents Dafing depuis le début du spectacle <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le corps se penche<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La parole se densifier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il raconte encore <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore et encore <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de recherches profondes que dent les Dafing : « Il n’y a rien de plus beau qu’un enfant, mais il n’y a rien de plus qu’un enfant ingrat. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes aussi averti : « Le malheur de l’est noirci de savoir comme cache dans la lumière ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle fait une place immense aux enfants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qu’ils adorent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qu’il protège par la parole<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voiture À vous la nuit est avant tout un récit de griot, d’un conte dafin : l’histoire de N’Golo et Zan, deux amis par un secret<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire est belle <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Racontée avec poésie <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Guimba se fait griot <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il manie le verbe<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous charme de littérature <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il incarne tous les personnages, avec une dense dramatique rare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il revisite le conte, le crack, l’ouvre et le référence<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme sur le référencement Le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habib, je Dembélé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issouf Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Une rivalité intense entre les Etats&#45;Unis et la Chine en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tribune-une-rivalite-intense-entre-les-etats-unis-et-la-chine-en-afrique-3112377.html</link>
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<description><![CDATA[ Le continent africain regorge de minéraux et de métaux stratégiques – tels que le lithium, les terres rares, le cobalt et le tungstène – indispensables à la fabrication et au fonctionnement de nos appareils technologiques. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 12:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces matériaux sont également essentiels pour de nombreux secteurs, des véhicules électriques aux centres de données pour l'intelligence artificielle, en passant par les systèmes d'armement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis et la Chine se livrent une concurrence féroce pour les minéraux stratégiques africains, vitaux pour les technologies vertes et la défense. Les États-Unis cherchent à réduire leur dépendance vis-à-vis de la Chine en investissant davantage dans l'extraction et la transformation des minerais en Afrique, tandis que la Chine domine déjà les chaînes d'approvisionnement. Cette situation entraîne une augmentation des investissements étrangers américains, mais place également les nations africaines dans une position délicate, les incitant à rechercher de meilleurs accords, allant au-delà de la simple extraction de ressources, afin de stimuler leurs économies locales et de développer leurs capacités de transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chine contrôle actuellement une grande partie de l'extraction, du traitement et des chaînes d'approvisionnement de ces minéraux, ce qui crée une vulnérabilité importante pour les États-Unis. Cependant, les États-Unis stimulent les investissements directs étrangers (IDE) et s'associent à des nations africaines (comme le Congo et la Zambie) pour développer des industries locales de batteries, transformer les minéraux et diversifier les chaînes d'approvisionnement afin de réduire leur dépendance à l'égard de la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investissements américains en Afrique ont récemment dépassé ceux de la Chine pour la première fois depuis des années, mais les nations africaines souhaitent éviter de nouvelles dépendances. Les États-Unis s'efforcent de contrer l'emprise de la Chine sur ces chaînes d'approvisionnement stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont engagés dans une compétition géopolitique et économique majeure pour l'accès aux vastes ressources minérales critiques de l'Afrique, essentielles aux véhicules électriques, aux systèmes de défense et aux technologies de pointe. Si la Chine a historiquement dominé ce secteur, les États-Unis mettent activement en œuvre de nouvelles stratégies pour contrer son influence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit en substance d'une course stratégique aux matériaux cruciaux pour les technologies du futur, les États-Unis tentant de briser le quasi-monopole chinois, tandis que les nations africaines tirent parti de cette concurrence pour obtenir de meilleures conditions économiques et favoriser leur développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nations africaines sont généralement ouvertes aux investissements américains et chinois, mais souhaitent éviter d'être contraintes de « choisir leur camp » dans la rivalité géopolitique. Un consensus se dégage parmi les dirigeants et les analystes africains : ils estiment devoir utiliser cette concurrence comme levier pour négocier de meilleures conditions, encourager la transformation locale des matières premières et veiller à ce que les richesses minérales se traduisent par un développement économique généralisé et la création d'emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays africains ne se contentent plus de simples accords d'échange de matières premières contre de l'argent ; ils recherchent des partenariats pour la transformation locale, la fabrication, les coentreprises et les fonds de développement. Les dirigeants africains refusent d'être pris entre deux feux dans la rivalité entre les grandes puissances. Ils aspirent à des cadres plus solides, incluant une participation locale au capital et à la transformation des ressources, afin de générer richesse et développement, plutôt que de se limiter à l'exportation de matières premières brutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est important de noter que de nombreux Africains commencent à se plaindre du fait que les investissements chinois ne profitent pas suffisamment aux populations locales. Par ailleurs, l'implication massive de la Chine en Afrique, notamment dans l'extraction des ressources et les infrastructures, contribue de manière significative à la pollution, provoquant la déforestation, la contamination de l'eau et les émissions de carbone, ce qui entraîne une dégradation de l'environnement, des dommages aux écosystèmes et des problèmes de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que ces investissements stimulent également le développement économique, ils représentent un défi complexe pour les nations africaines. Les projets miniers, énergétiques et manufacturiers chinois manquent souvent de solides garanties environnementales, ce qui engendre des problèmes tels que des déversements de substances toxiques dans les mines en Zambie et la dégradation des terres en Afrique de l'Ouest. Cela souligne la nécessité de renforcer la réglementation et la responsabilité des entreprises chinoises et des gouvernements africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À titre de modèle contrasté, les États-Unis tentent de proposer une approche différente, axée sur le renforcement des capacités de transformation locales et le respect de normes environnementales et sociales plus strictes. Certains dirigeants et analystes africains estiment que cette approche est essentielle pour que les nations africaines tirent davantage profit de leurs propres ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des organisations de défense des droits humains et des organisations de la société civile ont exprimé de vives inquiétudes concernant l’accord ‘‘Minéraux pour la paix’’, négocié sous l'égide des États-Unis, craignant qu'il ne privilégie les intérêts commerciaux au détriment d'une paix véritable et des droits humains. Ces organisations s'inquiètent également du fait que les différents contrats ou accords profitent de manière disproportionnée aux entreprises et aux gouvernements étrangers, sans garantir une participation communautaire suffisante ni un développement local durable, une dynamique que certains qualifient de ‘‘pillage des ressources’’ ou de néocolonialisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, les pays africains doivent faire preuve de fermeté pour défendre leurs intérêts nationaux lors des négociations avec des entités étrangères et ne doivent pas s'attendre à des faveurs. L'Afrique doit se préparer à ces négociations et définir clairement les résultats qu'elle souhaite obtenir. Les dirigeants africains devraient également encourager la concurrence venant d'autres pays comme le Brésil, l'Inde et le Japon, qui manifestent un intérêt croissant pour le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À une époque de concurrence géopolitique féroce dans un monde de plus en plus instable, l'Afrique doit renouer avec l'Europe de manière résolue en élaborant de nouvelles politiques et en adoptant de nouvelles approches de coopération qui favorisent des relations solides fondées sur des valeurs partagées et la prospérité, et surtout sur la stabilité à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Afrique devrait en fait préparer un nouveau pacte avec l'Europe qui concilie les intérêts économiques et sécuritaires, et visant une alliance plus égalitaire et mutuellement bénéfique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick Boucadry Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2025 : Le Mali démarre contre la Zambie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-le-mali-demarre-contre-la-zambie-3112381.html</link>
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<description><![CDATA[ Qualifié à la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football, le Mali fera son entrée en lice dans la compétition contre la Zambie avant de croiser successivement le Maroc et les Comores ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Can 2025 est la 14e participation du Mali à ce tournoi biennal. En 13 participations, les Aigles courent toujours après leur première consécration. En effet, depuis la finale perdue en 1972, la sélection nationale n’a jamais retrouvé ce niveau de compétition. Toutes fois, elle aura remporté deux médailles de bronze synonyme de 3e africain notamment en 2012 et en 2013 avec la génération Seydou Kéita, Cheick Tidiane Diabaté et autres. Pour sa 14e tentative de la couronne africaine, l’équipe du Mali ne s’est pas fixé d’ambitions démesurées. Au sélectionneur Tom Santfient, les responsables footballistiques à savoir le ministre en charge des Sports et la Fédération ont fixé comme objectif les demi-finales. Un niveau de compétition que les Aigles n’ont plus atteint depuis 12 ans. Logés dans le groupe A, les hommes du technicien belge peuvent espérer atteindre cet objectif. Pour cela, le staff technique a concocté une liste à la taille de l’ambition en mettant l’accent sur « l’expérience, le talent et la complémentarité ». Pour leur entrée en lice, les Aigles ouvriront le bal contre la Zambie, le lundi 22 décembre avant d’en découdre à tour de rôle avec le Maroc (vendredi 26 décembre) et les Comores (le lundi 29 décembre).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LISTE DU MALI ET SES ADVERSAIRES <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MALI<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardiens : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djigui Diarra (Young Africans/Tanzanie), Ismaël Diawara (IK Sirius), Mamadou Samassa (Laval/France).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Défenseurs : </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sikou Niakaté (Sporting Braga/Portugal), Abdoulaye Diaby (Grasshopper Zurich/Suisse), Woyo Coulibaly (Sassuolo/Italie), Fodé Doucouré (Le Havre/France), Hamari Traoré (Paris FC/France), Nathan Gassama (Baltika Kaliningrad/Russie), Mamadou Fofana (New England Revolution/Etats-Unis), Ousmane Camara (Angers/France), Amadou Danté (Arouca/Portugal).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Milieux : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Haidara (RB Leizig/Allemagne), Lassana Coulibaly (Lecce/Italie), Mohamed Camara (Al-Sadd/Qatar), Mamadou Sangaré (Lens/France), Aliou Dieng (Al-Ahly/Egypte), Yves Bissouma (Tottenham/Angleterre), Mahamadou Doumbia (Al-Ittihad,/Arabie Saoudite), Ibrahim Sissoko (Bochum/Allemagne).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Attaquants : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néné Dorgelès (Fenerbahçe/Turquie), Gaoussou Diarra (Feyenoord Rotterdam/Pays-Bas), Mamadou Camara (Laval/France), Kamory Doumbia (Brest/ France), El Bilal Touré (Besiktas/Turquie), Mamadou Doumbia (Watford/Angleterre), Lassine Sinayoko (Auxerre/France), Gaoussou Diakité (Lausanne-Sport/ Suisse).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">COMORES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardiens : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yannick Pandor (Francs Borains/Belgique), Salim Ben Boiana (Istres/France), Adel Anzimati (Ararat Erewan/Arménie).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Défenseurs : </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassim M'Dahoma (Aubagne/France), Ahmed Soilihi (Toulon/France), Saïd Bakari (Spartak Rotterdam/Pays-Bas), Ismaël Boura (Estac/Troyes, France), Akim Abdallah (EA Guingamp/France), Kenan Toibibou (NK Bravo//Slovénie), Yannis Kari (Fréjus Saint-Raphaël/France), Idris Mohamed (Le Puy Foot/France).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Milieux : Zaydou Youssouf (Al-Fateh/Arabie Saoudite), Rayan Lutin (Amiens SC/France), Yacine Bourhane (Aris Limassol/Chypre), Youssouf M'Changama (Al-Batin/Arabie saoudite), Iyad Mohamed (Casa Pia/Portugal), Remy Vita (Tondela/Portugal), Raouf Mroivili (Villefranche/France), Benjaloud Youssouf (FC Sochaux/France).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Attaquants : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rafiki Saïd (Standard de Liège/Belgique), Faïz Selemani (Qatar SC/Qatar), Myziane Maolida (Al-Kholood/Arabie saoudite), Aymeric Ahmed (Châteauroux/France), Aboubcar Ali (Francs Borain/ Belgique), Ben El Fardou (FK Zemun/Serbie), Zaïd Amir (Istres/France). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAROC<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardiens : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yassine Bounou (Al-Hilal), Munir El Kajoui (RS Berkane), El Mehdi Al Harrar (Raja Casablanca)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Défenseurs :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Achraf Hakimi (Paris SG/France), Mohamed Chibi (Pyramids/Egypte), Jawad El Yamiq (Al Najma/Arabie Saoudite), Romain Saïss (Al-Saad/Qatar), Abdelhamid Aït Boudlal (Rennes/France), Nayef Aguerd (OM Marseille/France), Adam Masina (Torino/Italie), Noussair Mazraoui (Manchester United/Angleterre), Anass Salah-Eddine (PSV Eindhoven/Pays-Bas)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Milieux : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oussama Tarhghaline (Feyenoord/Pays-Bas), Sofyan Amrabat (Real Betis/Espagne), Ismael Saibari (PSV Eindhoven/Pays-Bas), Neil El Ayanoui (AS Rome/Italie), Bilal El Khannouss (Stuttgart/Allemagne), Azzedine Ounahi (Gérone/Italie)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attaquants : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brahim Diaz (Real Madrid/Espagne), Ilias Akhomach (Villarreal/Espagne), Chemsdine Talbi (Sunderland/Angleterre), Youssef En-Nesyri (Fenerbahçe/Turquie), Ayoub El Kaabi (Olympiakos/Grèce), Soufiane Rahimi (Al-Ain/Emirats A.U), Abdessamad Ezzalzouli (Real Betis/Espagne), Eliesse Ben Seghir (Bayer Leverkusen/Allemagne<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ZAMBIE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gardiens :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lawrence Mulenga (Power Dynamos), Francis Mwansa (Zanaco), Willard Mwanza (Power Dynamos)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Défenseurs</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mathews Banda (Nkana Red Devils), Dominic Chanda (Power Dynamos), Obino Chisala (Al Merriekh/Soudan), Kabaso Chongo (Zesco United), David Hamansenya (Leganes/Espagne), Gift Mphande (Zesco United), Frankie Musonda (Bahrain SC/Bahrain), Benson Sakala (Bohemians/Irlande), Stoppila Sunzu (Changchun Yatai/Chine)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Milieux : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joseph Sabobo Banda (Hapoel Beer Sheva/Israël), Lameck Banda (Lecce/Italie), Miguel Chaiwa (Hibernian/Ecosse), Wilson Chisala (Zanaco), Given Kalusa (FC Muza), Kings Kangwa (Hapoel Beer Sheva), Joseph Liteta (Cagliari/Italie), Lubambo Musonda (FC Magdeburg/Allemagne), Pascal Phiri (Zesco United), Fashion Sakala (Al Fayha/Arabie Saoudite), David Simukonda (Zesco United), Owen Tembo (Power Dynamos)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Attaquants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patson Daka (Leicester City/Angleterre), Jack Lahne Kalichi (Austria Lustenau/Autriche), Eliya Mandanji (Zanaco), Kennedy Musonda (Hapoel Ramat Gan/Israël).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>One Stop Center de la police nationale contre les VBG : Le « guichet unique », une réponse complète et discrète</title>
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<description><![CDATA[ Dans l’enceinte du Groupement Mobile de Sécurité (GMS), à N’Tomikorobougou dans le district de Bamako, un service public essentiel fonctionne presque à bas bruit ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2018, le Centre Djiguiya, One Stop Center de la Police nationale, accueille et accompagne les personnes survivantes de violences basées sur le genre (VBG) majoritairement les femmes et filles avec une approche intégrée : soigner, protéger, écouter, orienter, et aider à reconstruire. Pourtant, malgré son utilité, le dispositif demeure insuffisamment connu du grand public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 décembre 2025, dans le cadre des « 16 jours d’activisme » contre les violences faites aux femmes et aux filles, le Centre Djiguiya a organisé une journée porte ouverte suivie d’une visite guidée. Objectif : montrer concrètement ce que recouvre la “prise en charge holistique” dont parlent les textes, mais que tant de victimes ignorent au moment décisif où elles cherchent un soulagement vital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Responsable du Centre, le Lieutenant-colonel Assitan Traoré, Contrôleur principal de Police, le Centre Djiguiya a déjà reçu et accompagné plus de 300 cas de VBG, sous des formes variées, depuis son ouverture en 2018. Sa ligne d’action repose sur un « guichet unique » : limiter les renvois de service en service, éviter la revictimisation, et proposer une réponse cohérente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Centre Djiguiya, la prise en charge ne s’arrête pas aux constats. L’équipe articule plusieurs volets : assistance médicale, soutien psychologique, protection sécuritaire, aide juridique, médiation familiale et appui à la réinsertion socio-économique. La Responsable décrit cet engagement comme un travail de conviction, porté par la défense des droits humains et la protection des personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, cet appui a produit des résultats mesurables : plus de 100 survivantes ont été réinsérées ou insérées dans des activités génératrices de revenus (saponification, transformation agroalimentaire, restauration, etc.).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paradoxe est là : ce service existe, mais beaucoup de personnes exposées aux violences l’ignorent. Une survivante raconte avoir longtemps subi des violences physiques répétées, sans écoute ni soutien, jusqu’à se retrouver dans une détresse extrême. C’est une voisine, non une institution, qui l’aurait orientée vers le Centre Djiguiya. Elle y décrit un accueil, une écoute, et surtout une médiation familiale ayant contribué à un changement positif du comportement du conjoint au point d’affirmer que le centre lui a « sauvé la vie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre survivante, agressée par un prétendant ayant tenté de l’abuser, explique avoir été conduite à l’école de police pour des soins avant d’être orientée vers le centre. Son cas portait une sensibilité particulière : l’agresseur était policier, ce qui renforçait le besoin d’un cadre sécurisé et d’un relais institutionnel structuré. Elle évoque un soutien durable et des formations (leadership, droits humains, etc.) qui ont renforcé ses capacités à traverser l’épreuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le principal défi : être connu, et pouvoir agir avec des moyens stables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré son rôle, le Centre Djiguiya fait face à des contraintes classiques des structures d’accueil : insuffisances en équipements médicaux, manque de fonds pour l’aide juridique et judiciaire, et besoins de soutien alimentaire pour les survivantes hébergées. À cela s’ajoute un enjeu central : la visibilité des actions, condition directe de l’accès des victimes à l’aide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages convergent vers une même proposition : renforcer les One Stop Centers et organiser des séances d’information de proximité, dans les quartiers, afin que les femmes en situation de violences (et les victimes potentielles) sachent où aller, à temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la date de l’article, le Mali compte 20 One Stop Centers opérationnels, à Bamako et dans les régions. Pour les survivantes comme pour les équipes, la communication communautaire n’est pas un “plus” : c’est un levier de prévention, de référencement rapide, et de pérennisation des services. L’enjeu est clair : rendre ces refuges visibles avant que les violences ne basculent en drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Froid : Baisse partout</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/froid-baisse-partout-3112376.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ensemble du pays connaît une chute de température, plus basse qu’au début de l’installation du froid, en novembre, avec des températures minimales se situant jusqu’à 12°C par endroits. La situation va prendre fin progressivement, selon Mali-Météo. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aéroport international-Président Modibo Kéita, à 15 km du centre-ville de Bamako, est recouvert de neige.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un phénomène exceptionnel, voire très rare. Cette image est partagée sur le réseau social Facebook, ce lundi, par quelques personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A première vue, on voit une image fake qui a été manipulée par des logiciels de montage, mais des utilisateurs l’ont quand même likée. Certains l’ont même postée sur leur page pour illustrer la fraîcheur constatée dans capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évidemment qu’il n’a pas neigé à Bamako ni à l’intérieur du pays, comme l’attestent les données métrologiques du Mali, mais les températures ont effectivement chuté, plus qu’au début de l’installation du froid, en novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lundi 15 décembre par exemple, Météo-Mali a enregistré à Bamako-Sénou 17,4°C. A 750 km au nord de Tombouctou, la région de Taoudenni a connu 12°C, la plus basse température du jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce changement de temps, qui se poursuit, a été accompagné par des vents et des traces de pluies dans plusieurs localités et dans la capitale dans la semaine. Le cercle de Koutiala, a exceptionnellement enregistré 6 mm de pluie ce 15 décembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Loin des records de fraîcheur</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La baisse de température concerne l’ensemble du pays et s’explique, selon le chef bureau prévision et alerte météorologique à Mali-Météo, Bakary Magané. "L'explication est que le Mali a subi une descente froide brusque depuis l'Europe combinée à un taux d'humidité très élevé et de la chaleur au niveau local, ce qui donne de fines pluies. Aussi, l'ensoleillement était presque nul partout au Mali et donnait une sensation de fraîcheur/froid dense. Le tout était associé à un renforcement momentané de vent", déclare le prévisionniste. Pour lui, "les records de fraîcheur n'ont pas été battus pour le moment". Le record de basse température de Bamako est estimé à 11°C, dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La baisse des températures actuelle varie selon les localités selon les données de Mali-Météo. Les plus basses températures sont enregistrées présentement à Taoudenni, Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti, Douentza, Bandiagara, Kayes, Nioro et Nara. Viennent ensuite les localités de Koulikoro, Bamako et environs, Dioïla, Sikasso, Koutiala, Bougouni et Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La situation va prendre fin progressivement jusqu'à dimanche prochain", informe le chef du bureau prévision et alerte météorologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, à Bamako, chacun déploie différents moyens traditionnels ou modernes pour bien se protéger du froid, au grand bonheur des vendeurs de vêtements chauds en fripe du Rail-da.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BVG/Etablissements privés d’enseignement : Zéro recommandation mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvgetablissements-prives-denseignement-zero-recommandation-mise-en-oeuvre-3112375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvgetablissements-prives-denseignement-zero-recommandation-mise-en-oeuvre-3112375.html</guid>
<description><![CDATA[ Aucune des recommandations issues de la vérification financière de la gestion des subventions de l’Etat du Bureau du Vérificateur général (BVG), n’a été mise en œuvre par les écoles privées d’enseignement secondaire général, technique et professionnel du district de Bamako et de Kati. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_6928a959701d3.jpg" length="65962" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification financière de la gestion des subventions de l’Etat accordées aux établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel du district de Bamako et du chef-lieu de cercle de Kati, effectuée en 2023, a fait l’objet d’une mission de suivi des recommandations. Ce suivi avait pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que des lacunes constatées ont été corrigées. Il a concerné les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent un taux de mise en œuvre des recommandations de 0 %. En effet, sur cinq recommandations formulées à l’issue de la vérification initiale, une recommandation est non applicable. Sur les quatre recommandations applicables, aucune n’a été mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Education nationale ne veille pas à l’élaboration par les établissements privés d’enseignement des rapports de rentrée et de fin d’année et à leur transmission. Le directeur de la Cellule de planification et de statistique ne procède pas à l’immatriculation des établissements privés d’enseignement. Le président de la Commission nationale d’orientation et le directeur de la Cellule de planification et de statistique ne respectent pas le critère d’âge dans le cadre de l’orientation des élèves. L’inspecteur en chef de l’éducation nationale et le directeur de la Cellule de planification et de statistique ne respectent pas les critères d’éligibilité des établissements privés d’enseignement aux subventions de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La recommandation non applicable est relative au respect des critères d’éligibilité par les établissements privés d’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Cecom BVG<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Restriction d’entrée aux Etats&#45;Unis : Les pays de l’AES rejoignent la liste</title>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a signé, mardi 16 décembre 2025, une directive proclama l’élargissement des mesures de restriction d’entrée sur le territoire des États-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision impose désormais des limitations complètes et une interdiction totale d’accès aux ressortissants de plusieurs pays, dont les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (Burkina Faso, le Mali et le Niger).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Outre ces trois États sahéliens, la mesure concerne également le Soudan du Sud et la Syrie, tandis que le Laos et la Sierra Leone passent de restrictions partielles à une interdiction totale. La proclamation prévoit aussi une interdiction d’entrée pour les personnes voyageant avec des documents émis ou endossés par l’Autorité palestinienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Maison-Blanche, ces restrictions visent à protéger la sécurité nationale et publique des États-Unis. Les autorités américaines estiment que certains ressortissants étrangers pourraient représenter une menace pour la sécurité ou “nuire à la culture, au gouvernement, aux institutions ou aux principes fondateurs” du pays. Donald Trump justifie cette extension par des impératifs de politique étrangère, de lutte contre le terrorisme et de contrôle migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À compter du 1er janvier 2026, les ressortissants du Burkina Faso, du Mali et du Niger se verront refuser l’accès au territoire américain, sauf exceptions limitées (notamment pour les résidents permanents légaux ou certaines catégories humanitaires). Cette décision risque d’avoir des répercussions sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les relations diplomatiques entre Washington et les pays concernés. Les mobilités étudiantes et professionnelles, particulièrement pour les ressortissants sahéliens. Les coopérations économiques et sécuritaires, dans une région déjà fragilisée par l’instabilité politique et les défis sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux observateurs estiment que cette extension du “travel ban” est disproportionnée et qu’elle pénalise des populations déjà confrontées à des difficultés économiques et sociales. Les voix critiques soulignent également le risque d’isolement accru pour les pays concernés, au moment où ils cherchent à renforcer leur intégration et leur stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane</span></b></p>]]> </content:encoded>
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